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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Carréfour</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Carréfour</description>
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<title>4è édition du S.i.a.ma : Burkina Faso, invité d&amp;apos;honneur</title>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 09:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Présidée par le Premier ministre, Dr. Choguel Kokala Maïga, la cérémonie d’ouverture de la 4è édition du Salon international des artisans du Mali, a eu lieu le jeudi 23 novembre 2023 au Parc des expositions de Bamako, en présence de son homologue Faso, pays invité, et de plusieurs délégations étrangères.</em>

La 4è édition du Salon international des artisans du Mali a ouvert ses portes le jeudi 23 novembre 2023 au Parc des expositions de Bamako, sous la présidence de Dr Choguel Kokala Maïga. Elle a enregistré la présence des membres du gouvernement et du Conseil national de Transition, d’une forte délégation du Pays invité,  le Burkina Faso, en plus des délégations d’artisans venus de l’Algérie, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée, de l’Inde, du Maroc, du Niger, du Sénégal et du Togo. Il y avait en outre, les représentants du Corps diplomatique et consulaire, des organisations internationales et des partenaires techniques et financiers, de l'Assemblée permanente des Chambres du métier du Mali et des autorités municipales et coutumières de la Commune V du District de Bamako.

Selon Mamadou Minkoro, président de l'Assemblée permanente des Chambres du métier du Mali, ce salon permet aux artisans du Mali et d’Afrique, d’affirmer leurs talents par la qualité de leurs produits exposés, afin d'inciter les consommateurs à consommer les produits locaux.

«Le thème central de cette 4ème édition ‘’L’artisanat africain, facteur de résilience, de paix, d’intégration des peuples et de croissance économique’’ est évocateur à plus d’un titre. Nous attendons que les Maliens découvrent, apprécient et achètent les produits, afin de créer plus de richesses. Toutefois, le défi majeur de l’artisanat au Mali, demeure la faible consommation des produits locaux», a-t-il ajouté.

<strong>Faire de l’artisanat un fleuron vital du développement </strong>

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a déclaré que la vision des plus hautes autorités pour ce salon est de faire du secteur de l’artisanat, un fleuron vital du développement économique, social et culturel de notre pays. «Cet événement majeur connaît un engouement au fil des éditions et une véritable effervescence. Fort d’un savoir-faire ancestral, nos artisans franchissent, certes, chaque jour, un pas vers la modernité en s’adaptant, autant que faire se peut, aux goûts et aux exigences des consommateurs», a-t-il apprécié.

Au nom du peuple burkinabé, Serge Gnaniodem Poda, ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, a apprécié l’initiative et transmis les vifs remerciements des autorités du Burkina Faso au peuple malien pour l'invitation.

Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokala Maïga, a salué à son tour la délégation du Burkina Faso. «Le Burkina Faso prend part à cette 4è édition du S.i.a.ma dans un élan de solidarité et de fraternité, à l’endroit du peuple malien.» Il a aussi adressé ses vifs et sincères remerciements à toutes les délégations venues d’Afrique et d’ailleurs «pour le plus grand salon dédié à la promotion, à la valorisation et à la commercialisation des produits de l’artisanat africain».

Le salon reste ouvert jusqu'au 3 décembre 2023, avec plusieurs activités, notamment des conférences, le concours de meilleurs stands, etc. Plus d'un millier de visiteurs sont attendus dans les différents stands, pour la découverte des produits présentés. Faut-il rappeler que l'objectif du Salon international des artisans du Mali, qui en est ainsi à sa 4ème édition, est de montrer tout le rôle de l’artisanat dans le développement économique et social, ainsi que dans la consolidation de la paix.

<strong>Boubacar Idriss Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des otages contre rançons et échange de prisonniers :  Polémique autour de celle  L’honorable SoumailaCissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/liberation-des-otages-contre-rancons-et-echange-de-prisonniers-polemique-autour-de-celle-lhonorable-soumailacisse-2900000.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opposant malien l’honorable SoumailaCisse après 198 jours de captivité a été libéré par ses ravisseurs. Rappelons que c’est le 25 mars 2020 qu’il a été enlevé vers Koumaira  pour être libéré le jeudi 8 octobre 2020  en compagnie de Sophie Petronin une humanitaire française qui a passé quatre bonnes années entre les mains des djihadistes dans le Sahara.  Dans la foulée,  deux otages italiens retrouvent  le chemin de la liberté, il s’agit de Nicola Chiacchio un touriste qui malgré toutes les mises en garde voulait savourer les merveilles du désert et le père Luigi Maccalli un humanitaire enlevé en 2018. </strong>

Du  côté malien la libération de l’ex-chef de file de l’opposition  a été    un ouf de soulagement. La preuve, il a été accueilli à l’aéroport par une explosion de joie. Ensuite, il a été reçu en grande pompe par le président de la transition Bah N’daw, le vice-président HachimiGoita  et le Premier ministre MoctarOuane. Seulement voilà cette libération de l’honorable SoumailaCisse a fait couler beaucoup d’encre et de salive   dans la capitale malienne et les supputations vont bon train autour de cette libération. Sur les réseaux sociaux, certains n’ont pas hésité à mettre en cause la DGSE française dans l’enlèvement du natif de Niefunke pour pouvoir obtenir la libération de la compatriote Sophie Petronin. D’autres aussi ont avancé la thèse d’un montage  dont l’acteur principal ne serait autre que l’honorable SoumailaCisse, histoire d’être une victime des terroristes pour avoir la compassion des Maliens ce qui lui permettra de se frayer un chemin vers le palais de Koulouba. Pour les plus pragmatiques le « diamant noir  », a été enlevé par les terroristes dans le souci de se refaire une santé financière et d’obtenir la libération des leurs qui croupissent dans les geôles du Mali.   Quoi qu’on dise cet enlèvement était plus bénéfique pour les terroristes à cause de la personnalité du leader politique malien. D’abord, il était le chef de file de l’opposition donc deuxième  personnalité  après le président de la République. Mieux, l’ex-ministre de l’Économie et des Finances a une audience internationale. La preuve dés son enlèvement, plusieurs chefs d’État et autres leaders politiques ont proposé leurs services pour une libération  rapide  de celui qui au-delà de l’étoffe  d’homme politique a travaillé dans des grandes sociétés comme IBM avant d’atterrir à Bamako dans les années 1980 pour servir son pays au sein de la CMDT. Avant de s’intéresser à la politique pour devenir ministre à plusieurs reprises. Il a ensuite servi comme le haut  commissaire de l’UMOA (Union Monétaire Ouest Africain). Le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara    a même fait part de sa disponibilité à mettre la main à la poche pour payer une éventuelle rançon pour la libération de cette matière grise africaine. Face au mécontentement qui a suivi l’enlèvement du fils de BocarCisse, le président IBK décide    de prendre la situation par les cornes. Il désigne Mamadou IssoufouMaiga dit Pinochet   comme médiateur attitré pour la libération du prestigieux otage du Mali. Les négociations débutent bien, mais sont stoppées suite aux manifestations monstres déclenchées par les sicaires du M5 RFP. Elles reprennent rapidement après la mise en place de la transition pour aboutir à cette libération tant attendue qui était alors lointaine et incertaine.   C’est vrai qu’il ya des centaines d’otages entre les mains des terroristes et que tous les Maliens sont égaux, mais il  faut le dire la libération de Soumaila représentait tout un symbole pour la République. Il faut rappeler que son rapt a été une arme utilisée par les détracteurs du régime pour expliquer l’état de déliquescence de l’État du Mali.   Si les Maliens ont trop parlé, la France et l’Italie n’ont pas fait trop de commentaires autour de la libération de leurs ressortissants. Au-delà de la libération   des prisonniers  comme monnaie d’échange, une rançon a bien été payée, mais par qui point d’interrogation. Pour la vie d’un ressortissant, la France est prête à toutes les options comme     le rappelle les prises d’otages précédents.

Et le  Mali est devenu depuis plus d’une dizaine d’années le centre de libération des terroristes kidnappés  dans le Sahel de la Tunisie au Burkina Faso en passant par le Niger. Souvent certaines tentatives  de libération par la force donnent  lieu à des situations dramatiques. C’est fut par exemple le cas de Michel Maurice Germaneau, un ingénieur français, pris en otage le 20 avril 2010 dans le nord  Niger  par une cellule d’Al- Qaida au Maghreb Islamique  dirigée par l’algérien Abdelhamid Abou Zeid qui a été éliminé depuis  par les forces tchadiennes dans le Tigharghar  entre le 22 et le 27 février 2013. Plusieurs versions ont circulé au sujet de la mort tragique de Michel Germaneau dans l’Adrar des Ifoghas, dans le Tigharghar. La version la plus plausible affirme une exécution suite à un raid éclair des forces spéciales Franco- Mauritaniennes.   Une autre tragédie, l’enlèvement le vendredi 7 janvier 2011 dans le restaurant le « Toulousain » en plein cœur de Niamey de deux expatriés français Vincent Delory et Antoine de Léocour. Malheureusement les deux jeunes hommes trouveront  la mort sur le  sol malien lors de l’opération Archange foudroyant. Si c’est ne le cas des ces différentes tentatives isolées de libération,  tous les enlèvements  de compatriotes occidentaux ont été négociés. En la matière le Mali était même devenu champion  par le truchement du président de l’époque Amadou Toumani Toure. Aussi suite à son implication personnelle 14 touristes (9 Allemands, 4 Suisses et un Néerlandais), sont libérés en territoire malien le 18 août 2003. Dans les jours  qui suivent, des médias révèlent le payement  d’une rançon de 4,6 millions d’euros.  Pour la libération de Pierre Camatte , il a fallu que le régime du président Amadou Toumani Toure fasse des concessions en sortant de prison des terroristes patentés. En son temps la Mauritanie et l’Algérie ont vigoureusement protesté. Malgré ce geste de bonne volonté, le président Toure sera accusé de tous les péchés d’Israël  par ses voisins et les chancelleries occidentales. En 2013 pour la libération d’otages occidentaux c’est le même mode opératoire Wadousene est relâché sur insistance de Paris. La vie de  chaque individu vaut son pesant d’or c’est pourquoi l’État du Mali doit s’impliquer pour la libération de tous les otages qui sont entre les mains des terroristes qui écument le vaste Sahara malien.

<strong>Badou S. Koba</strong>

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<title>Affrontements sanglants entre étudiants  sur la colline du savoir, attaque meurtrière au centre contre des civils et des militaires :   Bah N’Daw  a&#45;t&#45;il les moyens de son discours d’investiture ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affrontements-sanglants-entre-etudiants-sur-la-colline-du-savoir-attaque-meurtriere-au-centre-contre-des-civils-et-des-militaires-bah-ndaw-a-t-il-les-moyens-de-son-discours-di-2899998.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le discours d’investiture du  président de la transition Bah N’Daw  a été accueilli  sous un  tonnerre d’applaudissements. Pendant plus de 20 minutes l’ancien Colonel Major à la retraite et non moins ancien Ministre de la défense a fait un diagnostic sans complaisance de la situation générale du Mali  qui a abouti à la chute du président El Hadj Ibrahim Boubacar. Partant, il n’a pas hésité à dire avec force que la descente du Mali aux enfers est la faute à l’ensemble du peuple malien qui a perdu le sens du patriotisme. Mais hélas, le président de la transition a été rattrapé par les réalités du pouvoir. Même s’il bénéficie d’un sursis, l’opinion publique malienne attend hic et nunc des résultats susceptibles de redonner espoir.  </strong>

L’air grave en présence de l’ensemble des forces vives de la nation, du corps diplomatique et des partenaires techniques et financiers, il a affirmé avec force   que rien ne sera plus comme avant. Aussi, il a affirmé que désormais les postes de responsabilité  seront octroyés en fonction de la probité morale et de la compétence des cadres.

Mais le maçon se juge au pied du mur a-t-on coutume de dire et déjà le gouvernement de transition doit faire face aux premiers défis. C’est vrai que le Pr Doulaye Konate Ministre de l’éducation nationale   est un homme intègre, qu’il a trouvé une école déjà minée par les grèves intempestives et des élèves et des enseignants, une école rongée par la corruption à cause du comportement peu catholique de certains promoteurs privés et  de certains fonctionnaires  de l’éducation. Mais étant en terrain connu il aurait pu déjà  prendre des mesures de précaution pour le moindre mal à défaut du pire, le temps   de procéder à des réaménagements. Pour le Malien lambda le diplôme d’étude fondamentale DEF 2020 risque d’être l’examen le plus bâclé  de l’histoire de l’éducation malienne. Depuis le début des épreuves les sujets ont fuité. Et il suffisait d’aller sur la toile en occurrence   Watsapp  pour retrouver les sujets bien traités. Le désordre était perceptible   surtout dans les grands centres urbains. Dans les localités éloignés les enseignants véreux n’ont pas eu du mal à utiliser les téléphones portables avec des nouvelles puces  pour vendre les sujets traités aux élèves les plus offrants. Alors même qu’on a interdit les phones dans les salles  d’examens. Le Pr Doulaye est déjà dans le bain pour traquer les fraudeurs afin d’assainir  l’éducation    qui est l’âme de tout pays qui jouit de ses facultés mentales. L’ancien président Sud –africain héros de la lutte contre l’apartheid Nelson Mandela   n’a-t-il pas dit que pour détruire une nation il suffit de détruire son système éducatif. Il faut aussi le souligner le développement de tout pays dépend d’un système éducatif performant. Ce qui est encore plus inquiétant s’agissant de l’école malienne, c’est les récents affrontements meurtriers entre étudiants sur la colline du savoir. Ces violences dans l’espace universitaire interpellent  au prime à bord le président de la transition  Bah N’Daw.   Pour les témoins oculaires et auriculaires, la scène macabre ressemblait    à un règlement de compte entre cartels rivaux  pour le contrôle d’une route de la drogue. Pour arrêter l’hémorragie  des parents d’élèves ont plaidé en faveur de la dissolution de l’AEEM.

Le terrain sur lequel le gouvernement de la transition est attendu est celui de la sécurité. Comme par enchantement les attaques terroristes avaient baissé d’intensités, mais l’attaque contre la position des forces gouvernementales  à Sokoura le mardi est venu rappeler à Bah N’Daw que l’insécurité à encore pignon sur rue dans le centre et le nord du Mali.  Au cours de cette attaque on déplore la mort de 12 soldats et 11 civiles. Cependant, il y’a des raisons d’espérer, une intervention aérienne a  permis de neutraliser une dizaine de terroristes, deux   pickups aussi ont été détruits.  Sur ce  champ le Ministre de la défense le Colonel Sadio Camara et son homologue de la sécurité le Colonel Modibo Kone sont beaucoup   attendus. Réputés hommes de terrain et intègres Bah N’Daou peut compter sur eux. Ils doivent avoir la confiance de la troupe, parce que l’une des raisons pour lesquelles IBK a vidé le plancher, c’est à cause du présumé détournement des fonds alloués aux forces armées maliennes. Dans son discours Bah N’Daou a été clair, il n’a pas manqué de dire que les maigres ressources de l’armée seront judicieusement utilisés. Une autre surface de réparation où le président de la transition est attendu, c’est la délicate question de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.   Evoquant ce sujet brûlant, l’ancien pilote de l’armée de l’air a été clair, il n’ya pas de corruption zéro, mais il y’aura  pas d’impunité.

<strong>Siramakan Keita</strong>

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<title>Transition au Mali : Réussir ou périr</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-au-mali-reussir-ou-perir-2899996.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ne que secret de polichinelle que dire que le Mali n’a d’autre choix que de réussir cette énième  transition. Si on s’en tient au discours prononcé  par le président de la transition Bah N’Daw le jour de son investiture, on est en droit de dire que le Mali est en train d’entreprendre sa refondation qui en principe doit le mettre sur des pylônes solides. Cela est plus que nécessaire, car tous les Maliens à l’unanimité ont compris que le pays était un colosse au pied d’argile. </strong>

Pragmatique le président de la transition n’est pas allé de main morte pour dire que la descente aux enfers du Mali est l’œuvre de ses propres fils. Pour réussir cette destruction   de ce pays millénaire berceau de toutes les grandes civilisations ouest-africaines, les  Maliens  ont usé de la prévarication, de la concussion de la gabegie du clientélisme et du trafic d’influence pour polluer tous les secteurs d’activités. C’est pourquoi s’adressant au  Premier ministre de la transition MoctarOuane, il a expliqué que le choix porté sur lui est le résultat de sa longue expérience par rapport à la gestion de la chose publique. Partant Bah N’Daw a instruit au gouvernement de se mettre au travail pour trouver une réponse rapide aux maux qui minent le Mali. Cet appel du pied du président de la transition tombe à pic, car le Mali il faut le dire a été frappé pendant plus d’un mois par un embargo imposé par les pays de la CEDEAO. Aussi, il a exigé de MoctarOuane un travail rigoureux qui consiste a évalué les différents  ministres et à ne tolérer aucune insuffisance,  car l’espoir de tout un peuple repose sur ses épaules. Pour que la mission soit une réussite,   le président de la transition a appelé à une solidarité gouvernementale afin de combattre l’insuffisance de résultat, l’inobservance des règles de la comptabilité publique. Au cours de la prise de contact, Bah N’Daw  est revenu sur le contenu de la transition    et la feuille de route de la transition qui, à ses dires, engage le Mali à retrouver une vie constitutionnelle normale avec à la clé un président élu démocratiquement de façon saine et transparente. Raison pour laquelle , il a demandé à l’exécutif de faire de la bonne gouvernance son cheval de bataille  afin de préserver les maigres ressources de l’Etat après une si longue traversée du désert.

Selon Bah N’Daw les bases de la refondation du Mali passent par le vivre ensemble, remettre la jeunesse au travail, revaloriser le secteur de la santé et de l’éducation. Dans les propos du président de la transition on constate aisément que l’objectif est que la grossesse portée par la transition puisse accoucher d’un Mali nouveau avec à sa tête un président démocratiquement élu  qui ne fait l’objet d’aucune contestation. Pour que cela soit, il a exigé les respects stricts   des textes et instruments qui régissent les élections. Avant d’ajouter la mine sérieuse : «  la fâcheuse  tradition  des crises post électoral doit désormais être un lointain souvenir pour ce grand pays qui est capable de relever chacun de ces défis ».

Le président par intérim a appelé   le gouvernement à faire du retour de la sécurité et de la stabilité une priorité par le renforcement des moyens des forces de défense et de sécurité. Il s’agit aussi à ajouter le Colonel Major à la retraite d’élaborer  de nouvelles stratégies pour corriger les différentes faiblesses  et les failles humaines qui conduisent souvent à des pertes en vie humaine. IL a fait savoir à l’équipe gouvernementale que la probité morale n’est pas négociable. Il n’a pas manqué de rappeler aux ministres  que l’avenir de la jeunesse est lié à des valeurs cardinales qu’il faut respecter.  Il a insisté sur l’application de l’accord d’Alger condition sine qua non pour le retour définitif de la paix.

Dans l’histoire du Mali contemporain, on dénombre au moins quatre transitions. La première transition commence le 19 novembre 1968 avec le comité militaire de libération national  dirigé par le lieutenant  Moussa Traore    et consacre la fin de la première République avec la chute du président Modibo Keita.  Elle sera la plus longue pour aboutir à une vie constitutionnelle  normale à partir de 1979 avec la création de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) Ensuite, la deuxième transition  qui commence le 26 mars 1991 avec la chute du  général Moussa Traore. Elle sera dirigée   pendant 14 mois par le lieutenant colonel Amadou Toumani Toure avec le Comité de Transition pour le  Salut du  Peuple. Elle aboutira à l’installation du premier président démocratiquement élu Alpha Oumar Konare le 8 juin 1992. Contre toute attente et à la grande  surprise de tous, le 22 mars 2012 se produit le coup d’État le plus débile  de l’histoire du Mali selon les propres termes de l’ancien président français Nicolas Sarkozy. Il est l’œuvre d’officiers subalternes  exaspérés par les revers militaires au nord du pays. Ils vont mettre en place le Comité National de Redressement de la Démocratie (CNDRE) dirigé par le capitaine Amadou Aya Sanogo. Avec le rétablissement de l’ordre constitutionnel, le président de l’Assemblée Nationale, le Pr Dioncounda Traore devient le président par intérim. Il organise un scrutin présidentiel transparent qui aboutit à l’élection du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. Une première dans l’histoire du Mali démocratique, IBK est élu avec 77,78%.  Mais au bout de quelques mois, les espoirs des Maliens seront vite déçus avec la multiplication des scandales financiers  et les nombreuses pertes civiles et militaires. Il est renversé à 3 ans de la fin de son mandat le 18 août 2020.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  Fuites des sujets du DEF, premier test pour Bah N’Daw</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fuites-des-sujets-du-def-premier-test-pour-bah-ndaw-2899994.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du lundi 12 octobre au mercredi 15 octobre 2014 a eu lieu les épreuves du diplôme d’étude fondamentale communément appelé DEF. Le sérieux attendu n’a pas eu lieu. Comme pour défier le président de la transition Bah N’Daw, les sujets étaient sur watsapp et le hic qui fait tilt ce que devant les centres d’examens on négociait le prix des sujets comme du petit pain. Dans l’esprit du Malien lambda, cette pratique relève de la préhistoire, mais hélas. Le pire ce que  cette méthode peu catholique se passait sous le regard bienveillant des forces de l’ordre. Dans les salles de classe, les  sujets traités défilaient sur les  tables des candidats. On avait le sujet à temps pourvu qu’on mette le paquet. Le tout nouveau ministre de l’Éducation nationale le Pr Doulaye Konate est désormais devant le fait accompli, il y va de la crédibilité du gouvernement de la transition. On a beau tenu des discours, si on ne forge pas  un autre type de Malien, on ne finira pas avec les révolutions de palais. On se souvient qu’en 2014, Madame le Ministre de l’Éducation nationale   Madame Togola Jacqueline Nana avait commencé à démanteler les réseaux des fuites de sujets qui avaient leur ramification jusqu’au ministère de l’éducation nationale. Mais, elle n’aura pas le temps de récolter les dividendes. Il faut aussi reconnaitre que le désordre et la conséquence du bras de fer entre le gouvernement et les syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui ont  mis la clef sous le paillasson pendant des longs mois, mais ce n’était pas une raison pour bâcler cet examen qui ouvre les portes de l’enseignement secondaire général technique et professionnel. Pour la refondation du Mali tant souhaité éducateurs, parents d’élèves autorités, chacun doit s’impliquer pour relever le défi de l’excellence si nous voulons mettre sur le marché des produits commercialisables à l’heure de la mondialisation. Les premières sanctions doivent tomber conformément  au discours de Bah N’Daou pour que le baccalauréat  puisse se tenir dans la transparence.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Voici avec quels arguments l’hebdomadaire ‘’carrefour’’ a combattu le régime d’IBK de 2015 à 2020 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/voici-avec-quels-arguments-lhebdomadaire-carrefour-a-combattu-le-regime-dibk-de-2015-a-2020-2897856.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 11:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK après trois tentatives à être président de la République du Mali, la troisième fut bonne, parce qu’il a joué sur la corde sensible des maliens dans leurs majorité avec des slogans comme ceux-ci : L’honneur et le bonheur des maliens, la Mali d’abord. Il faut noter qu’il a été appuyé fortement par la junte militaire qui avait chassé ATT du pouvoir.

Le peuple a cru qu’il allait faire à un messie, capable de redorer le blason de l’armée malienne. Aussitôt arriver au pouvoir, c’est la famille qui a pris la gouvernance du Mali en main, non pas pour le bonheur du Mali, mais pour son malheur. Nous avons eu comme l’impression, que cette famille était venue affamée d’argent pour tout de suite devenir riche. IBK leur a laissé cette blanche pour s’enrichir par tous les moyens. Des réseaux de corruption ont été tissés et les propositions de nominations se faisaient à coup de millions dans sa belle-famille. Les priorités de l’Etat qui devraient être les siennes ont été reléguées au second plan. Le sens du rang des priorités sont devenues les dernières. La durée moyenne d’un gouvernement est de deux ans. Alors il y a eu six premiers Ministres et plus de 200 ministres en sept ans de gestion. IBK même ne semblait pas prendre la mesure du fardeau qu’il devrait prendre au nom du peuple.

Alors la transparence a été bannie de son système de gouvernance, c’est pourquoi le ‘’CARREFOUR’’ s’est engagé dans un combat contre IBK qui a finalement montré ses limites vites et il fallait que les organes de presse à l’image du journal le Combat, l’Aube, le Sphinx, l’Inter de Bamako et bien sûr le Carrefour se jettent dans le combat pour la bonne gouvernance. Ces organes de presse ont été des vecteurs de sensibilisation à l’endroit du peuple. Il faudra citer aussi le rôle d’information en relais pris en charge par les radios libres, les réseaux sociaux et les activistes prêts à dénoncer les tares constatées dans la gouvernance d’IBK. Notons le rôle combien pédagogique joué dans les responsables des organisations musulmanes et surtout leur engagement sur le terrain de la reconquête de la dignité du Mali et des maliens.

Le Carrefour a révélé au grand jour les faits et gestes établis par le régime dont nous livrons à nos chers lecteurs et lectrices la première partie les titres depuis septembre 2015<strong>(pas dans l’ordre).</strong>

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<td width="601">N°333 du jeudi 12 décembre 2019. Convocation des chefs d’Etat du G5-Sahel par Macron : Les vraies raisons !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°336 du jeudi 30 janvier 2019. Région du nord : La France exploite-elle notre gisement de pétrole ? Armée reconstituée à Kidal : Une équation à plusieurs inconnues ! Le dialogue avec Iyad et Koufa est-il encore possible ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°172 du jeudi 21 juillet 2016. Démarrage raté des autorités transitoires : Mon général, en démocratie on ne tire pas sur les marcheurs non armés.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°302 du jeudi 18 avril 2019. Insécurité –Fraude sociale : Le pronostic vital d’un Mali très malade. Gestion décriée appelle motion de censure.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°252 du jeudi 22 mars 2018. Désarmement de gré ou de force des groupes d’autodéfense dans la région de Mopti : Et la CMA dans tout cela ? Le nouveau découpage administratif à Ménaka est-elle déjà une source de tension ? Le front contre le 2<sup>ème</sup> mandat d’IBK se construit à partir de Nioro.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°298 du jeudi 21 mars 2019. Attaques répétitives contre les FAMA : La France triche avec le Mali. IBK et la grande déception du peuple.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°208 du jeudi 27 avril 2017. Moins de 30% de femmes dans le nouveau gouvernement : IBK ne fait pas ce qu’il dit.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°208 du jeudi 27 avril 2017. Révision constitutionnelle : Ce à quoi nous nous attendions désormais. L’autonomie de la région d’Azawad : Le Mali donne l’image d’un pays déchiré.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°166 du jeudi 16 juin 2016. Crise du nord : Paris reconnait enfin sa responsabilité. Prolongation du mandat de la MINUSMA : Tout sauf l’essentiel !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°221 du jeudi 03 août 2017. Affrontement GATIA et CMA à Ménaka : La partialité de la France ne fait plus aucun doute !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°195 du jeudi 26 avril 2017. Attentat à Gao : Le laxisme de nos forces en cause !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°258 du jeudi 3 mars 2018. Premier mandat d’IBK : Les 15 voyages ont-ils servi le Mali ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°686 du jeudi 29 novembre 2018. Mission conjointe Gouvernement-CMA en Chine : Vers un fédéralisme qui ne dit pas son nom.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°342 du jeudi 12 mars 2019. May Day dans la région de Mopti : Le pays dogon brûle sous le regard d’impuissant des autorités.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°266 du jeudi 05 juin 2018. Le griotisme politique de Bakary Togola cache-t-il des malversations financières ?</td>
</tr>
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<td width="601">N°148 du jeudi 28 janvier 2016. Ces hauts responsables politiques maliens et le mensonge d’Etat.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°277 mercredi 27 septembre 2018. Encore des nominations de généraux : IBK Allah Khama ! Edito par Badou S. KOBA : Des nominations de généraux contestées dans l’armée !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°250 du jeudi 08 mars 2018. Edito par Badou S. KOBA : Bilan d’IBK, 50% d’insatisfaction !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°334 du jeudi 16 janvier 2020. Opération Barkhane : La preuve qui accable la France ! Edito : Sommet de Pau : Quoi de neuf ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°319 du jeudi 07 mai 2020. Elections législatives 2020 et arrêt de la Cour Constitutionnelle malienne : DougoutiManassa, qui est donc ton Dieu ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°356 du jeudi 02 juillet 2020. Exigence du peuple pour une sortie de crise : IBK rien ne sert de s’entêter, il faut écouter son peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°324 du jeudi 10 octobre 2019. Attaques contre les bases militaires de Boulkessi et Mondoro : Les terroristes continuent à narguer la Communauté Internationale.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°159 du jeudi 14 avril 2016. Intégration des ex-combattants : Les FAMA encore trahies ? Plan de mise des autorités transitoires dans les régions du nord : L’Etat exclu du jeu ! Edito : Ils ont partagé le Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°307 du jeudi 23 mai 2019. Flash – Back sur une surfacturation de 11 milliards dans un marché de l’EDM : Toi aussi Samba Wagué ! Gestion de la crise malienne : Le peuple malien peut-il encore assumer sa révolte contre la France ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°154 du jeudi 10 mars 2016. La plainte contre IBK pour haute trahison : Enfin la société civile se réveille ! Désignation des autorités intérimaires au nord : La création de la République d’Azawad en marche !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°302 du jeudi 18 avril 2019. « Dialogue Politique en suspens le dialogue politique ressemble plus à un jeu de ruse et de malice pour gagner du temps » dixit l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°325 du jeudi 17 octobre 2019. Révision constitutionnelle en rapport avec l’accord d’Alger de 2015 : Mille raisons pour que peuple refuse !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°326 du jeudi 24 octobre 2019. Faillite de la République du Mali : Voici les vrais coupables. Edito : Les dogons, un peuple à protéger !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°246 du jeudi 08 février 2017. Mise en œuvre de l’accord d’Alger : La CMA et la Plateforme sevrées de primes désertent les organes dont le Comité de Suivi de l’Accord (CSA). Attention : Le griotisme politique reprend de plus bel ! Edito : Le dernier serment du quinquennat livré par MahamoudDicko. Le Président Issofou tance la MINUSMA !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°201 du jeudi 08 mars 2014. Insécurité permanente au nord et au centre : Le trou noir du régime ! Tension entre exécutif et religieux : IBK entre les religieux et le peuple qui est ton Dieu ? Mise en place des autorités intérimaires : Le drapeau malien et celui de l’Azawad cohabitent désormais à Kidal. Vive alors le fédéralisme à 20 états.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°330 du jeudi novembre 2019. Conflits d’intérêts dans la gouvernance au sommet de l’Etat : IBK est le premier « français » à diriger le Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°345 du jeudi 09 avril 2020. Enlèvement de l’honorable Soumaïla Cissé et l’apologie du terrorisme : IBK a-t-il enfin franchi finalement le Rubicon ? Affaire de perdiem à la Police lors des législatives du 09 mars 2020 : Quand le ministre noie le poisson dans l’eau.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°264 du jeudi 21 juin 2018. Entre IBK et le peuple qui a trahi qui ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°251 du jeudi 15 mars 2018. Loi d’entente nationale : Encore le peuple sera-t-il trompé ? Recours de l’Etat aux groupes armés pour sécuriser le scrutin de juillet 2018 : C’est plus qu’un échec du régime et de l’accord d’Alger !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°187 du jeudi 17 novembre 2016. Justice malienne : Il y a une justice pour les rebelles touaregs et une justice pour les autres.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°287 du jeudi 06 décembre 2018. Edito par Badou S. KOBA : IBK n’est pas le maitre du peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°194 du jeudi 19 janvier 2017. Sommet Afrique-France : IBK I Kouyaté ! 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France : ‘’Parmi tous les présidents français Hollande a été le plus loyal et sincère ! Faux ou vrai ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°245 du jeudi 01 février 2017 : IBK accusé de détournement ? Semaine sanglante au centre et au nord du Mali : A ce rythme, les élections n’auront pas bien en 2018.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°229 du jeudi 05 octobre 2017. Edito : IBK le dernier virage à ne pas rater.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°213 du jeudi 08 juin 2017. Edito : Une constitution atypique pour le Mali et une drôle de gouvernance ! Politisation du recrutement dans l’armée malienne : Le ministre Tiéna Coulibaly en cause !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°275 du jeudi 13 septembre 2018. Déclaration de biens d’IBK à la Cour Suprême le 7 septembre 2018 : Pourquoi n’a-t-il pas rendu public son patrimoine ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°308 du jeudi 30 mai 2019. Edito : Déjà les prémices d’un désaccord sur l’accord !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°270 du jeudi 02 août 2018. Résultat de l’élection présidentielle : L’argent et son impact sur le vote. Validation des résultats de la présidentielle du 29 juillet 2018 : Que vont réserver Manassa et sa Cour Constitutionnelle au peuple malien cette fois-ci encore ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°273 du jeudi 30 août 2018. Edito : La démocratie malienne le dindon de la farce ! Viole de la charte africaine sur les élections : Le Président IBK et les observateurs internationaux en cause ! Promesse de la large autonomie à Kidal après la supposée victoire d’IBK : Choguel K Maïga prévient le peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°321 du jeudi 19 septembre 2019. Edito : Bakary Togola et son griotisme traqué ! Dialogue Nationale Inclusif : La charrue avait été mise avant les bœufs ! Gouvernance au Mali : Les cadres malades de la corruption ! Spécial 22 septembre 2019 : 1960-2019 que reste-t-il de notre souveraineté 59 ans après ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°276 du Mercredi 19 septembre 2018. 22 septembre 1992 – 22 septembre 2018 : Messieurs les présidents de l’ère démocratique qu’avez-vous fait de notre intégrité territoriale ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N° du jeudi 07 février 2019. Révision constitutionnelle de 2019 : IBK et les membres du comité d’experts soyez du côté du peuple !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°297 du jeudi 14 mars 2019. Décrispation du climat politique : Pourquoi l’opposition tient-il mordicus à un débat national ? Révision de la constitution et du système électoral du Mali : Des citoyens mobilisés à Kayes, à Koulikoro et à Bamako. L’Assassinat de la démocratie malienne : IBK en est-il en même temps le coupable et le bénéficiaire ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°275 du jeudi 13 septembre 2018. Déclaration de biens d’IBK à la Cour Suprême le 7 septembre 2018 : Pourquoi n’a-t-il pas rendu public son patrimoine ? Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Groupes armés n’y peuvent rien sans la tenue d’une concertation nationale ! Nouveau gouvernement du 9 septembre 2018 : Est-ce le résultat d’une sanction ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°228 du jeudi 28 septembre 2017. Edito : Qui dit vrai entre le régime, les bailleurs de fond et la CMA ? Le G5-Sahel est-il fait pour permettre à la France d’extraire d’avantage nos ressources au nord ? Recherche de financement en faveur du G5-Sahel : Le régime sait-il réellement ce qu’il veut dans la lutte contre le terrorisme ? Gestion de la crise malienne : Encore IBK se laisse bluffer par la CMA ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°239 du jeudi 14 décembre 2017. Edito : Rencontre IBK-RPM ‘’tant pis, tout est foutu’’. Octroi de 150 Ha à Ousmane Cherif Haïdara : IBK est-il encore lucide ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°290 du jeudi 24 janvier 2019. Attaque du camp de la MINUSMA le week-end dernier : Et si le gouvernement malien mettait fin à l’arrivée de miliciens syriens au nord ? Le match retour de la révision constitutionnelle : Evitez cette fois-ci de la taille sur mesure ! Insécurité au Mali : Nous disons « Patisakana »</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°311 du jeudi 27 juin 2019. Edito : On contourne encore la solution pour le centre ! Nomination de Dioncounda Traoré comme haut représentant d’IBK pour le centre du Mali : Encore le mauvais casting ! Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Le respect de l’intégrité territoriale seule du Mali ne suffit pas ! Présence des force étrangères : Les maliens s’inquiètent, s’interrogent et s’indignent !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°312 du jeudi 04 juillet 2019. Edito : IBK un politicien amateur. Dialogue Politique Inclusif : Membres du Triumvirat soyez du côté du peuple meurtri du Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°306 du jeudi 16 mai 2019. Edito : Que vaut un Sénat inutile pour un pays en crise ? Quatre ans après la signature de l’accord d’Alger : La paix reste lointaine et incertaine. Révision constitutionnelle : Dr BrahimaFomba révèle tares du projet de nouvelle constitutionnel ! Une embuscade meurtrière contre l’armée, plusieurs soldats disparus.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°211 du jeudi 18 mai 2017. Edito : L’accord d’Alger tueur de la République à deux ans d’existence ! IBK reste-il encore le Président d’un pays uni, indivisible et laïc ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°340 du jeudi 27 février 2019. Demande d’annulation des législatives de mars et avril 2020 : Me MountagaTall serait-il le seul gardien du Temple de la démocratie malienne ? Elections législatives : Le gouvernement obligé d’avaler les diktats de la CMA pour une inclusivité du scrutin !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°354 du vendredi 19 juin 2020. Marche du 19 juin 2020 : La rue va-t-elle chasser IBK enfin ? Edito : Le pays brûle, IBK s’en moque !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°354 du vendredi 19 juin 2020. 18 milliards détourné du fonds de soutien des paysans cultivant du coton ! Encore, une fois de plus, un autre scandale du régime d’IBK. Le M5-RFP exige le départ du Président IBK : Les émissaires de la CEDEAO tentent le tout pour le tout !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°150 du jeudi 11 février 2016. Equipement des FAMA : Un autre scandale bientôt décelé !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°351 du jeudi 21 mai 2020. Accord d’Alger 5 ans après : Résultat : deux Etats crées ! Edito : Dr Fomba, le seul vrai constitutionaliste du Mali. Bilan des législatives de mars et avril 2020 : Soumeyloua-t-il payé le prix de sa trahison du mouvement démocratique ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°357 du jeudi 09 juillet 2020. Rébellion contre la mal gouvernance : Youssouf Toloba se trompe de combat ! Incitation au boycott de la cotonnière : Un nouveau moyen de pression pour Bakary Togola pour sortir de la prison ! Rencontre d’IBK et Dicko pour la sortie de crise : L’Imam refuse la trahison ?

N°348 du jeudi 30 avril 2020. Au Mali, le politique tient la justice en l’état. Proclamation des résultats des législatives du 19 avril 2020 : Quelle surprise nous réserve la vieille cloche de la Cour Constitutionnelle du Mali ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°346 du vendredi 17 avril 2020. Nouvelle constitution en gestation au Mali : IBK doit-il être encore le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature ? Edito : Désintégration du Mali, une autre forfaiture d’IBK ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°294 du jeudi 21 février 2019. François Hollande en Afrique : Les vraies raisons de sa visite ! Edito : Kidal le Hérisson pour le Mali !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°252 du jeudi 22 mars 2018. Désarmement de gré ou de force des groupes d’autodéfense dans la région de Mopti : Et la CMA dans tout cela ? Edito : Le cantonnement aura-t-il lieu ? Le nouveau découpage administratif à Ménaka est-elle déjà une source de tension ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°281 du jeudi 25 octobre 2018. Edito : La chemise de la honte. L’histoire est-elle une répétition pour les journalistes engagés ? Les cas de Norbert Zongo, de Birama Touré et de JamelKhanhoggi décortiqués ! Carrefour persiste et signe : « L’ONU est prête à déclarer la large autonomie de Kidal dans 6 mois ».</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°166 du jeudi 2 juin 2016. Retour d’ATT à Bamako : Enfin IBK rend à ATT la gloire qu’il mérite ! Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Un pas en avant, deux pas en arrière ! Edito : Le bilan mitige d’IBK favorise par la force des choses le retour d’ATT.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°192 du jeudi 22 décembre 2016. Inculpation d’ATT : ATT échappe à la guillotine d’IBK ! Accusation de Moussa Mara pour les évènements de Kidal en 2014 : Les prolongations se jouent ! Edito : Lorsque le sauveur devient le bourreau !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°160 du jeudi 21 avril 2016. Menace de poursuite contre ATT : Si ATT est inculpé, IBK aussi n’y échappera pas ! Comment ces deux KEITA ont partagé le Mali ? Edito : Le vrai commanditaire du procès contre ATT est l’actuel locateur de Koulouba.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°165 du jeudi 26 mai 2016. Ministre de la solidarité : Filet social et les villas de la crise !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°219 du jeudi 20 juillet 2017. Désaccord sur le référendum constitutionnel d’IBK. Les religieux vont-ils être l’arbitre entre les deux camps ? Une nouvelle association ‘’Badenya Ton’’ dans le processus électoral : Enfin Mahmoud Dicko entre en politique !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°262 du jeudi 31 mai 2018. Election présidentielle de 2018 : IBK sollicite encore le soutien du peuple.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°247 du jeudi 15 février 2018. Amadou Koïta, nouveau porte-parole du Gouvernement : Est-il le mieux indiqué pour ce rôle ? L’Etat malien face aux grands défis : L’application de l’accord d’Alger et les élections générales de 2018 ! Ultimatum du Conseil de Sécurité aux acteurs de l’accord d’Alger : La demande de sanctions du Mali contre la CMA et la Plateforme se retourne contre lui. Edito : L’accompagnement politique n’est pas une camisole de force !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°269 du jeudi 26 juillet 2018. Campagne d’IBK à Kidal : Une visite aux allures de trahison ? Combien de millions ont coûté la fanfaronnade électorale d’IBK à Kidal ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°224 du jeudi 24 août 2017. Abandon du projet de révision constitutionnelle : Quelles images le peuple retiendra-t-il des ministres griots ? AntèAbana, touche pas à ma constitution : Une bataille  été gagnée, mais pas la guerre ! Konimba Sidibé, ministre des investissements : Cet homme a-t-il trahi l’esprit de la révolution de mars 1992 ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°287 du jeudi 6 décembre 2018. Passation de témoin jeudi 6 décembre 2018 à la fondation pour l’enfance : Lobbo reste la meilleure des premières dames de l’ère démocratique au Mali ! Gao, cette ville martyre : Oubliée par ses propres fils et cadres, mérite une reconnaissance nationale.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°253 du jeudi 29 mars 2018. Célébration des évènements de mars 1991 : Ces femmes maliennes qui ont suivi la voie de l’honneur méritent mieux ! Edito : Kidal s’éloigne-t-il d’avantage de Bamako ? La visite du premier ministre à Kidal n’a eu aucune valeur ajoutée à la résolution de la crise malienne !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°303 du vendredi 26 avril 2019. Edito : Attention à la bipolarisation religieuse ! Primature : Dr Boubou Cissé est-il le médecin qu’il faut ! Départ de ‘’l’Hérisson’’ de la primature : Finalement, l’Imam Dicko s’est payé la tête, la peau épineuse, et les pattes rouges du Hérisson ! Les députés félicités pour une fois !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°274 du jeudi 6 septembre 2018. Edito : Honte au décor de notre élection présidentielle ! Le plus dur reste à venir pour IBK : « Faire accepter la partition du Mali » avec la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Investiture d’IBK pour un second mandat : La sécurisation du pays va-t-elle passer l’acceptable au vert !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°285 du jeudi 22 novembre 2018. Edito : La constitution est violée ! Violence contre l’opposition le vendredi 16 novembre 2018 : Bientôt, un régime de transition ! Rappel de l’utilité de l’opposition dans une démocratie !</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°335 du jeudi 23 janvier 2020. Armée malienne reconstituée : De sa glorieuse histoire à sa division par l’accord d’Alger ! Fête des armées : Malienne et Azawadienne. Quelle vérité cache-t-on au peuple ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°174 du jeudi 4 août 2016. Nomination dans les hautes fonctions de l’Etat en conseil des ministres : De nouvelles professions créées de toute pièce. Révision constitutionnelle du Mali : Et si le fédéralisme était désormais la meilleure forme de gouvernance ? Inefficacité de l’armée malienne face aux attaques à répétition : Le Sénat français dénonce la formation au rabais dispensée aux FAMA. Opération de déguerpissement des kiosques aux abords des rues de Bamako : Les religieux, les familles fondatrices de Bamako et les maires des communes du district lâchent les populations.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°313 du jeudi 11 juillet 2019. Marche d’Etat de 15 milliards par entente directe : AdamaBictogo vient d’être récompensé pour son soutien à IBK en 2013. Hélicos de combat PUMA français des FAMA cloués au sol : La gabegie financière et la tricherie de la France sur marchandise sont-elles les raisons ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°290 du jeudi 24 janvier 2019. Attaque du camp de la MINUSMA le week-end dernier : Et si le gouvernement malien mettait fin à l’arrivée de miliciens syriens au nord ? Le match retour de la révision constitutionnelle : Eviter cette fois-ci de la tailler sur mesure ! Insécurité au Mali : Nous disons « Patisakana ».</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°331 du jeudi 28 novembre 2019. Gouvernance du Mali. Où sont passés le nationalisme et le patriotisme d’IBK depuis septembre 2013 ? Cour Constitutionnelle du Mali : Manassa aujourd’hui, Manassa encore, et Manassa toujours.</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°330 du jeudi 21 novembre 2019. Edito : Le triumvirat déjà trahi ! Conflits ‘intérêts dans la gouvernance au sommet de l’Etat : IBK est le premier « français » à diriger le Mali ! La présence des forces étrangères au Mali : Le haut Conseil Islamique fait le bilan ! Jean Claude Felix Tchicaya, spécialiste sahel, sur France 24 : ‘’La lutte contre le terrorisme au sahel est un échec, il est urgent de repenser la stratégie’’.</td>
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<tr>
<td width="601">N°261 du jeudi 24 mai 2018. Edito : L’ADEMA vendue à vil prix ? Nomination à des grades de généraux par IBK : Quelle a été réellement l’utilité des généraux depuis la 3<sup>ème</sup> République de Alpha à IBK ? Une autre audience des religieux à Koulouba : Que veulent-ils finalement ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="601">N°317 du jeudi 22 août 2019. Edito : Le triumvirat a-t-il déjà trahi le peuple ? Promulgation de la loi d’entente nationale : Encore un piège tendu au peuple ? Participation active au dialogue inclusif : La société civile malienne doit faire entendre sa voix pour chercher sa voie.</td>
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</tbody>
</table>
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Siramakan  KEITA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Algérie annexe une partie du Mali dans le cercle de Tessalit depuis une dizaine de jours Le CNSP au Front donc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lalgerie-annexe-une-partie-du-mali-dans-le-cercle-de-tessalit-depuis-une-dizaine-de-jours-le-cnsp-au-front-donc-2897862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 11:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment où le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) n’a pas fini de mettre en place les organes de la transition, voilà qu’à la frontière d’In-Halid dans le cercle de Tessalit dans la région de Kidal, l’Algérie vient d’annexer quelques centaines de kilomètre carré de notre territoire. En principe notre frontière est bornée depuis du temps du Général Moussa TRAORE.

L’Algérie qui se dit incontournable dans la résolution de la crise du nord du Mali à 90% peut-elle poignarder le Mali ainsi ?

Cette information vient du Parti ADEPM qui a d’ailleurs fait une communication à ce sujet dont voici la teneur :« Le parti ADEPM est au regret de constater si ces informations se confirment, avec la complicité des forces Barkhane et des Nations Unies dans une partie de cette zone l’annexion de cette terre très riche en sous-sol a été annexée par l’Algérie.

Le parti ADEPM déplore cette violation du principe d’intangibilité des territoires par l’Algérie au moment où le Mali est plongé dans une crise multidimensionnelle bien que la force Barkhane possède une base militaire à Tessalit.

Le parti ADEPM propose aux nouvelles autorités qui ont la charge de la gestion de la transition deprocéder à une évaluation et une relecture de l’accord de coopération militaire entre la France et le Mali.

La concertation nationale ayant rendu souverain la forme et les organes de la transition politique, les autorités dirigeantes ont la légitimité et la légalité de revisiter cet accord qui ne profite en rien au peuple Malien.

Le parti ADEPM réitère sa volonté de remplacer cet accord de coopération militaire de défense par l’accord technique de coopération militaire du type de 1985 ne permettant pas aux forces françaises d’intervenir sur le territoire Malien.La violation du principe d’intangibilité est une mise en cause de l’indépendance du Mali et des règles établies par les Nations Unies.

Le parti ADEPM interpelle les force Barkhane, la CMA, les Nations Unies et les nouvelles autorités à apporter les éclaircissements sur ces informations. »

Pour rappel toutes les zones au centre et au nord Mali sont riches en ressources de différents types à savoir le bassin de Taoudéni s’étendant de la Mauritanie à l’Algérie, pétrole, le bassin de Tamenas prolongé par le bassin des ullemeden au Niger, graben de Gao, le Rift de Nara.

Le moment de cette annexion est mal choisi par l’Algérie qui veut profiter d’une période de transition encore douteuse pour n’avoir pas emprunter le vrai chemin de l’honneur devant reconquérir le nord du Mali pourpoignarder le peuple malien dans le dos qui l’a aidé de 1960 à 1963 à conquérir l’indépendance d’Algérie en envoyant des militaires maliens lutter contre la France.

Au moment où les membres du Comité National pour le Salut du Peuple se battent pour piloter la période transitoire, voilà que l’Algérie nous impose la guerre, c’est-à-dire l’engagement des forces pour récupérer cette partie du territoire malien.C’est au front désormais que les militaires doivent avoir le grade de généraux en sauvant le Mali.

A la chute d’IBK, nous avons pensé que les militaires allaient partir au front au nord pour réintégrer Kidal dans le giron du Mali et non s’accaparer des postes civils, comme du temps d’Alpha Oumar KONARE, d’ATT et d’IBK. Voici les raisons de la chute du Mali c’est-à-dire que l’armée a refusé de faire son « boulot » tout simplement.

Voici que l’occasion est donnée maintenant aux membres du CNSP d’honorer le peuple malien.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux fausses accusations de ALCOM :  La société EDM S.A donne des clarifications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/face-aux-fausses-accusations-de-alcom-la-societe-edm-s-a-donne-des-clarifications-2897858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce du dépôt d’une plainte contre EDM S.A par l’Association libre des consommateurs Maliens, la société d’électricité est montée au créneau pour donner des explications claires comme l’eau de roche. Et cela à travers plusieurs communications. En effet la société d’électricité fait tout son possible pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante.</strong>

Deux Directives, la N<sup>0</sup>   19001 /C-CREE du  23      juillet 2019, modifiée par celle N0 19-002/C-CREE du 8 Août 2019, de la commission de Régulation de l’Eau et de l’électricité, CREE fixe le prix de vente du KWH de l’électricité par EDM S.A.

Ainsi au terme des directives de la CREE, EDM S.A fixe la  facture d’éclairage public aux municipalités signataires de convention en raison de 113 fcfa HT / Kwh pour la moyenne tension et 108 fcfa pour la basse tension. Il faut préciser que cette facturation est directement adressée aux municipalités et ne concerne pas les abonnés. La consommation de l’éclairage public est déterminée par un compteur, installé sur les réseaux EP (éclairage public). Il ressort donc que le montant de 113 FCFA HT correspond au montant de facturation des consommations d’énergie enregistrées par les comptages moyennes tension placés sur le réseau d’éclairage public. Ce montant fixé, par la directive CREE est différent du montant de facturation de la redevance d’éclairage public.

Les montants de redevance d’éclairage public mensuellement facturés aux abonnés EDM S.A, sont des montants fixés à la suite de différentes conventions, signées entre la société EDM S.A et les municipalités. Les montants inscrits, dans les conventions des différentes communes, sont ceux facturés aux abonnés respectifs de ces communes.

Toutes ces informations ont été fournies par EDM S.A par souci de transparence. Une façon de prouver à l’opinion publique que la société d’électricité malgré une conjoncture internationale difficile fait de son mieux pour satisfaire ses abonnés.

<strong>Biratike </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan politique de 60 ans d’indépendance  de la République du Mali :  22 septembre 1960 – 22 septembre 2020 5 Présidents, 4 Coups d’Etat, 04 Rébellions Touareg, 30 ans de démocratie ; pour quels résultats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/bilan-politique-de-60-ans-dindependance-de-la-republique-du-mali-22-septembre-1960-22-septembre-2020-5-presidents-4-coups-detat-04-rebellions-touareg-30-ans-de-democ-2897860.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 10:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire le bilan de 60 ans d’indépendance de la République du Mali n’est pas chose aisée, surtout lorsque l’auteur est né trois ans avant cette indépendance. Cela voudrait dire que le régime du premier président Modibo KEITA n’est pas assez connu de lui ; cependant la documentation aidant, je peux écrire quelque chose/ C’est un exercice fort intéressant pour moi-même. Cet exercice me recommande de parler du bilan politique de chacun des cinq présidents qui ont gouverné le Mali indépendant.
<ul>
 	<li><strong>Période de 1960 à 1968</strong></li>
</ul>
La volonté ferme de deux présidents a abouti à l’obtention de l’indépendance de la Fédération du Mali le 04 avril 1960. Malheureusement elle n’a duré que 4 mois par la faute du pays colonisateur, hostile à toute idée de regroupement pouvant sortir les états indépendants de la domination française.

A la suite de l’éclatement de la Fédération du Mali, alors les dirigeants (soudanais) maliens au Sénégal ont été accueillis à Bamako, après leur brève  séquestration par les  dirigeants sénégalais  à Dakar. Une fois arrivée, Modibo et sa suite ont proclamé les jours suivants l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 avec toutes les conséquences de droit à savoir un nouveau drapeau, un nouvel hymne, une nouvelle armée, une nouvelle assemblée etc…

L’option socialiste a été adoptée par le peuple malien, l’accord annulé et le départ des soldats sur le territoire malien exigé.

Pendant huit ans, le président Modibo a mis en place une armée forte, équipée, disciplinée. Plusieurs unités industrielles  ont été créées afin de procurer aux populations leurs besoins élémentaires.

Sur le plan politique, le parti unique n’a produit  qu’un   bonheur relatif. Il a créé un mécontentement généralisé à cause de la monopolisation du commerce par l’Etat, le rôle de la police politique a été confié à la milice populaire, plus considérée que l’armée elle-même. Elle a totalement réduit les libertés et droits fondamentaux tout en voulant faire le bonheur du peuple sans le peuple. Malgré cela, le Mali avait une audience internationale sous le Président Modibo KEITA qui a reçu plusieurs présidents d’Afrique, d’Asie, e Chine etc… sur le sol malien.

La confiscation des libertés fondamentales du peuple aboutit toujours à un changement brusque de régime, c’est ce qui est arrivé à Modibo KEITA, bien qu’il soit un vrai patriote convaincu c’est dans ce climat de mécontentement qu’est intervenu le coup d’état du 19 novembre 1968, soit huit ans après avoir pris la tête de l’Etat malien. C’est une junte de 14 militaires dirigée par le Lieutenant Moussa TRAORE. Modibo est mort en détention en  1977 après avoir passé  8 ans en prison de  1968 à 1977.

Sous son régime, il a mené une guerre contre les rebelles de Kidal. C qui a pacifié les régions du nord du Mali. Cependant, il faut saluer le patriotisme des dirigeants de la 1<sup>ère</sup> république, car ils ont mis le Mali sur les rails du patriotisme en s’oubliant eux-mêmes.
<ul>
 	<li><strong>Période de 1968 à 1991</strong></li>
</ul>
La junte à savoir le CMLN qui a pris le pouvoir le 19 novembre 1968 avait projeté de rétablir les libertés économiques et les droits fondamentaux des personnes. Elle s’est donnée une période de 10 ans, de 1968 à 1977 pour amener le pays à un régime constitutionnel normal avant de créer un parti unique à savoir l’Union Démocratique du Peuple Malien UDPM dans lequel le parti prime sur l’administration. Ce parti unique a vu le jour en 1978 après que plusieurs tentatives de coup d’état aient échouées à partir de 1969.

Le régime de l’UDPM a en 1978 fondé  la deuxième république. Avec l’avènement  de la démocratie souhaitée  par la France dans ses anciennes  colonies, elle a lié l’aide publique à cet avènement.

Pour les responsables français, ce nouveau vent devrait souffler maintenant et tout de suite sur l’ensemble de ses anciennes colonies.

Le secrétaire général de l’UDPM, président de la république n’a pas voulu ouvrir le pays au multipartisme intégral  selon le  rythme dicté par François MITTERAND président de la république de la France ; alors qu’au même moment les populations maliennes ne voulaient plus attendre pour accéder au pluralisme politique. Egalement, il était en même temps confronté à une autre rébellion au nord. Ce refus du président Moussa TRAORE d’accéder à la volonté du peuple malien et la guerre contre les rebellions touareg abouti à une révolution populaire ayant entraîné sa chute un 26 mars 1991.

Pendant son règne, il a réalisé plusieurs infrastructures et su maintenir l’intégrité du territoire malien, l’armée a été bien équipée avec des militaires bien formés.

Après une transition de 16 mois, le colonel ATT a pris les rênes du pays accompagné par un Comité (le Comité de Transition pour le Salut du Peuple – CTSP),tout en instaurant une transition chargée de mettre en place les organes de transition. Ces organes ont élaboré une nouvelle constitution qui a été soumise au référendum populaire.

Ce référendum, une fois validé par le peuple a amené le Mali à la troisième république et à la démocratie plurielle. Le tout nouveau président de la troisième république a été Alpha Oumar KONARE, Ministre de la jeunesse du Général Moussa TRAORE entre 1976 -1978 sous l’UDPM. La corruption était moindre, les cadres avaient peur à cause du code élaboré y relatif et il y avait encore dans le comportement une certaine conscience, malgré que les salaires mensuels pour les fonctionnaires ne venaient que presque trimestriellement.
<ul>
 	<li><strong>Période de 1992 – 2002</strong></li>
</ul>
La démocratie voulue par le peuple malien venait de prendre forme.à la suite de journées folles ensanglantées avec la prestation de serment du premier président démocratiquement élu.

L’espoir était là déjà pour le peuple malgré que tout était à refaire dans un contexte où tout devenait urgent à savoir l’école et ses infrastructures, l’apprentissage politique dans un contexte de pluralisme, la résolution des difficultés sociales, l’impatience des travailleurs de l’Etat pour améliorer leurs conditions. Avec ce début de la démocratie, même les aveugles voulaient voir clair. C’est pourquoi, les débuts ont été très agités sur le plan social, scolaire et celui des partants volontaires à la retraite suite à l’ajustement du programme d’ajustement structurel qui ne concernait pas le Mali uniquement. Une bonne partie des pays africains a été concernée. Cependant, il faut reconnaître que la démocratie malienne a eu assez de sympathie de la part des pays développés, des partenaires au développement. Toute chose qui a permis aux différents gouvernements de bénéficier de l’accompagnement de ces partenaires.

Cet accompagnement a permis de baisser le climat de tension sur le plan politique et social. Cependant le budget destiné à l’équipement de l’armée a diminué  d’année en année pendant ces deux mandats, en donnant la priorité à un certain développement socio-économique. Il a oublié que c’est la sécurité qui garantit ce développement dont il espérait. Sans armée, pas de nation, pas de territoire, pas de justice. Avec la signature du pacte National de  1992, le président ALPHA avait pensé que la rébellion était terminée à jamais. C’est pourquoi, il fallait moins équiper l’armée.

Le régime s’est même permis de tenir plusieurs grandes réunions à Bamako, voire même la tenue de la coupe d’Afrique des Nations (CAN) de 2002 à Bamako et dans les quelques régions du Mali, dotant ainsi ces régions d’infrastructure adéquates.

Alpha a été un autre grand bâtisseur du  Mali démocratique. Seulement à la fin de ses deux mandats, il a voulu corriger certaines incongruités dans la constitution du 25 février 1992 ; Le peuple a refusé cette correction du fait qu’elle venait tard, si ce n’est la volonté de prolonger son bail avec le palais de Koulouba. Finalement il est parti en renonçant à son projet. Au moment de passer la main à son successeur le huit juin 2002, le peuple a compris qu’il a procédé à un renvoi de l’ascenseur à son mentor qui n’est autre que le président de la transition ATT. Ce n’est pas qu’Alpha n’avait pas trouvé de successeur dans le parti qui l’a amené au pouvoir, car les candidats valables ne finissaient pas dans les rangs. Seulement il a eu un deal avec le président de la transition ? Qu’après ses deux mandats, il fera revenir à la tête de l’Etat son mentor. Ce dernier venait sous le vocal de soldat de la démocratie. Les maliens n’avaient rien compris dans ce retour, du moment où ATT lui-même disait qu’il fallait être fou pour être président du Mali.

Ce retour a été expliqué par ses partisans par le fait que la classe politique était très divisée pour pouvoir  gérer  le pays. Cet argument ne tenait pas car la démocratie n’a jamais été un fleuve tranquille. C’est cette agitation qui fait vivre le concept de la démocratie. Son premier mandat à la tête de l’Etat a été une cogestion où tous les partis politiques ont été appelés à table. Des grands chantiers d’infrastructures ont vu le jour et le climat politique s’est apaisé donc le fleuve est devenu tranquille. Ce qui n’était pas bon pour la démocratie malienne. Cela signifiait que tous les partis politiques signifiants embouchaient dans la même trompette. ATT, pendant son deuxième mandat, a continué à affaiblir l’armée dans son système de commandement. En effet, les rebelles intégrés en 1993 et 2007 mutés au sud du pays sous Alpha Oumar KONARE ont tous été remutés dans les garnisons du nord au prétexte qu’il faille les rapprocher de leurs familles.

Arrivés dans les différentes garnisons du nord, ils refusaient d’obéir aux chefs hiérarchiques du sud, sans aucune conséquence pour eux. La chaîne de commandement étant rompu,les officiers venant du sud ont tous demandé à revenir vers le sud, laissant du coup,le commandement aux officier touareg du nord. Voici tout le mal qu’ATT n’a ps su gérer avec efficacité. Le laxisme a été le remède utilisé par ATT croyant venir à bout d’une rébellion répétitive. Même si ATT est parvenu en 2006 à solutionner la rébellion, du 23 mars 2006, sa politique de défense et de sécurisation du pays a fini par se retourner contre lui et son régime entre le  17  janvier et le  22 mars 2012.

C’est ainsi qu’il a perdu le pouvoir en 2012 laissant les 2/3 du territoire dans les mains des djihadistes, des terroristes et des rebelles Touaregs.

La solution d’ATT a fait que les régions du nord se sont encore rebellées avec le renfort  de déserteurs touareg venus de la Libye et la rébellion touareg animée par le MUJAO. La suite est connue, les 2/3 du territoire ne sont plus sous le contrôle de l’Etat malien. La conséquence de l’humiliation de l’armée a été le coup d’Etat du 22 mars contre le président ATT, le soldat de la démocratie au motif que l’armée n’est ni équipée, ni formée en conséquence, y compris le flou artistique entretenu par ATT afin de pouvoir organiser une hypothétique élection le mois de mai.

ATT a oublié qu’une république c’est un territoire, un peuple, une seule justice, une force de coercition. Et que c’est l’armée qui garantittous ceux-ci. Finalement ATT et son régime ont failli malheureusement à cause du consensus d’intérêts particuliers, pratiqués par ATT et accepté par les partis politiques.

ATT a continué sur le même schéma que le président ALPHA, de tant la portion congrue du budget d’Etat à l’armée.Les recrutements dans les corps, la formation des troupes et la gestion du personnel de commandement  n’ont jamais respecté les règles et principes.

ATT a nommé une trentaine de  généraux alors qu’ALPHA eu a nommé huit en 10 ans. Nous avons constaté que plus le nombre de généraux augmentaient plus l’armée devenait faible et manquait d’équipement.
<ul>
 	<li><strong>Période d’exception de 2012 – 2013</strong></li>
</ul>
ATT chassé du pouvoir par des officiers subalternes, s’est réfugié à Dakar avec la bénédiction du président Macky SALL.

Pendant 2 semaines, le pays a été gouverné par une junte militaire qui a eu comme objectif fondamental la reprise des régions du nord. Elle n’aura pas ce temps car la CEDEAO et l’Union Africaine ont tout de suite mis en application l’interdiction d’accéder au pouvoir par le principal relatif à un coup d’état comme solution imposée. Le président de cette transition a été le Président de l’Assemblée Nationale en la personne du professeur Dioncounda TRAORE pour une période de 18 mois. Ce dernier a fait appel à la France au moment où les djihadistes étaient à la porte de Konnaafin d’éviter que le Mali ne tombe sous le régime des djihadistes. La France a accepté d’aider le gouvernement à recouvrer son territoire, mais à la fin de l’intervention, la France a changé d’objectif en traitant les Touaregs d’amis de la France. A la grande surprise des maliens, la France après avoir neutralisé les terroristes et les djihadistes est allée récupérer le MNLA pour l’installer à Kidal en interdisant à l’armée malienne d’y mettre pied sous peine de se voir bombarder. Malheureusement le président de la transition et le peuple n’ont aucunement réagi par rapport à cette situation de fait voulue depuis de longues années par les régimes successifs français.

Cette attitude de Dioncounda est une complicité tacite de la France contre la république du Mali. Elle a consisté à chasser les djihadistes du nord pour venir installer le MNLA et autres groupes islamo-politiques.

Comme solution, des négociateurs ont été engagées à Ouagadougou afin de permettre la tenue des élections sur l’ensemble du territoire. Les négociations devraient se tenir 60 jours après l’installation du nouveau président. C’est à lasuite des élections de juillet et août 2013 qu’IBK est venu au pouvoir avec un score de 77% avec l’appui de la junte, de la population musulmane et surtout de la France. En effet, IBK est allé promettre à la France l’autonomie totale de Kidal. C’est la raison qui a fait que le régime de Macron à travers son ministre des Affaires étrangères l’a soutenu jusqu’à le féliciter avant que la Cour Constitutionnelle du Mali ne se prononce sur les résultats des élections.
<ul>
 	<li><strong>Période 2013-2020</strong></li>
</ul>
IBK est venu dans ces conditions c’est-à-dire un pays amputé de son nord, devrait avoir pour mission la réunification du pays sans contredire la constitution du 25 février 1992, mettre l’armée sur ses jambes et ses ailes, instaurer l’autorité de l’Etat, défendre le bonheur et l’honneur des maliens etc… En fait il avait des slogans qui ont capté l’esprit et la motivation du peuple, de la junte.

En réalité à part ces slogans creux IBK n’avait aucun programme concret aussi bien pendant son premier mandat que son deuxième mandat ses réalisations ont été très maigres et le peuple à force d’être déçu s’est demandé si c’était le même homme plébiscité par tout un pays. Le peuple a eu l’impression qu’il était là pour s’enrichir lui et son clan familial tellement la portée des scandales financier dans les quels, lui-même est impliqué en premier lieu. Pendant 7 ans, la gestion du pays s’est limitée à cette corruption endémique.

C’est vrai que le nord avait été abandonné par l’armée malienne suite à la crise dans cette zone, mais les administrateurs y étaient qu’à même.

Par sa mauvaise appréhension de la situation sécuritaire au nord du Mali, l’armée malienne envoyée en contre-attaque contre les troupes rebelles à Kidal s’est soldée par une défaite sanglante entraînant du coup l’interdiction de Kidal à l’armée malienne.

La solution trouvée par IBK a été de signer un accord dit d’Alger pour la paix et la réconciliation en Mai 2015 sans consulter ni le peuple par référendum, ni la représentation nationale.

En réalité face au dilemme de  la double nationalité à savoir celle malienne et celle française le Président IBK a accepté de trahir le Mali et de défendre les intérêts de la France : c’est sous son magistère que le pronostic vital sera prononcé si j’aimais l’Accord d’Alger de 2015 n’est pas rélu.

Cet accord en l’Etat créera à l’application deux républiques.Ce manque de fermeté d’IBK est certainement la cause de la partition presque consommée du Mali en deux entités : la Nouvelle République du Mali avec une population de 14 Millions d’habitants, couvrant six régions à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le District de Bamako pour une superficie de 500 000 Km2, la République d’AZAWAD avec une population de 1 500 000 habitants couvrant six régions à savoir Douentza, GAO, Ménaka, Tombouctou, Kidal et Taoudéni pour une superficie de 750 000 km2. Elle compte deux régions Touaregs (Ménaka et Kidal) deux régions arabes (Taoudéni et Tombouctou) une région sonrhaï (Gao) et une région Peulh (Douentza). Cette partition programmée et presque consommée par l’accord d’Alger de 2015 et son Arrangement Sécuritaire, me rappelle la fin de l’Empire Romain d’Occident suite à l’abdication de l’empereur Romulus Augustule le 4 septembre 476.

En ce qui concerne le Mali, voici ce que l’Histoire contemporaine retiendra désormais, que c’est sous le règne du Président Ibrahima Boubacar KEITA, cinquième Président de la République du Mali et troisième Président depuis l’avènement de la démocratie que le Mali s’est scindé en deux Républiques suite à une rébellion Touareg datée de 2012.

Malheureusement le 60<sup>eme</sup> anniversaire de l’indépendance du Mali coïncide avec un autre coup d’Etat réparateur contre le président IBK, celui-là même qui voulait passer la main à son premier fils contre la volonté du peuple. A vouloir trop forcer cette option, un coup d’Etat lui a balayé le 18 Août 2020, après plusieurs mois de manifestations organisées par le Mouvement du 5 juin 2020 M5-RFP.

Un groupe de jeunes militaires dénommésConseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) a mis fin à son régime après 7 ans de gestion catastrophique dans tous les domaines.Le Nouveau homme fort est le colonel Assimi GOÏTA. En soixante ans d’indépendance le Mali a connu 5 présidents légitimes, quatre coups d’état, quatre présidents intérimaires, quatre rébellions. Peut-on affirmer que notre démocratie n’a pas marché ! Un nouveau malien doit être inventé, une nouvelle société civile doit être inventée également. Le patriotisme a manqué à nos dirigeants et au peuple de l’ère démocratique.  Tous été affecté à des Fonctions civiles, pour éviter toute tentative de coup d’Etat.

Il était évidant que l’application de l’accord va continuer à poser problème malgré la pression de la Mauritanie et de l’Algérie qui se trouvent dans un jeu contre le Mali. La preuve c’est que certains journaux du lundi 28 septembre 2020 signale que l’Algérie vient d’annexer une partie de notre territoire. Cette occupation a pour but de faire plier le Mali dès à présent afin de voir appliquer l’accord d’Alger. A part le régime d’IBK aucun autre pays de la sous-région n’acceptera un tel accord. C’est parce que IBK défendait la France. Du fait qu’il a la nationalité française, qu’il se permet de vendre le Mali ainsi.

Son règne a été celui de la corruption à ciel ouvert et du népotisme total. Comment pouvez-vous comprendre qu’avant sa chute, c’est sa femme, son enfant Karim qui signaient les documents en lieu et place d’IBK ? Sa gouvernance a été l’une des proies en Afrique, cela se comprend, car il est venu par la fraude en 2013, et il s’est maintenu par la fraude électorale en 2018. Le régime d’IBK a brillé par son incompétence et par manque de patriotisme.

<strong><u>Conclusion</u></strong> : Pour finir notre démocratie a été un échec, ni les dirigeants de l’ère démocratique, ni les peuples demandeurs de démocratie, ni les partis politiques n’ont joué réellement leurs rôles afin de conforter les principes démocratiques. Le peuple a été persuadé que la démocratie va avec la corruption, tellement elle a été finalement la première industrie du Mali.

Parmi les cinq présidents élus de 1960 à 2018, IBK a sûrement été le moins patriote sur toute ligne malheureusement. En conclusion que faut-il retenir de notre souveraineté de 60 ans ?

Modibo a été bon, il a su défendre l’intégrité territoriale du Mali à laquelle il était très attaché. Cela a été une chose importante pour confirmer l’état malien. Il a créé les conditions pour implanter une quarantaine d’unités industrielles ; même si après le régime socialiste n’était pas du goût du peuple en majorité. Sous le régime de Modibo KEITA, les gens avaient honte de voler, cela est très important. Il peut se contenter avec la note 12/20.

Quant à Moussa TRAORE, également il a su garder l’intégrité territoriale pendant son règne en ouvrant un peu la fenêtre sur la liberté individuelle et collective sans oublier le fusil à côté. Il a combattu un régime de parti unique pour revenir encore à un régime de parti unique ; quelle contradiction ? Il a réalisé quelques infrastructures importantes qui ont contribué au développement du pays. Cela est une réalité, mais la conscience morale n’était plus une exigence dans la gouvernance, même si les gens avaient peur d’aller à la prévarication et à la conclusion sous son règne.

On peut lui attribuer une note de 13/20 Alpha Oumar KONARE a été le premier président de l’aire démocratique à partir de 1992. Il a réalisé beaucoup d’infrastructures scolaires, routières, sportives. Son rayonnement en Afrique était certain. Mais il n’a pas pu mettre fin aux antagonismes entre les partis politiques, bien que l’espace politiques avaient été libéré. C’est sous son régime qu’il y a eu 21 milliardaires au Mali « appelés les milliardaires de la démocratie ».

On peut lui attribuer la note 14/20. Ensuite vient ATT, qui est parvenu à mettre tous les partis politiques autour de la même table. En faisant cela, il a appelé tous les partis à la soupe donc plus de discorde dans ce cas.

Nous avons surnommé ce type de gestion, la gestion collégiale ou de consensus. Elle a permis d’apaiser la tension politique et sociale ; mais elle a détruit en même temps la démocratie qui évoluait sans contrepouvoir.

Cette expérience a fait queles 2/3 du territoire nous a échappé faute de critique, de soulèvements pour dénoncer les tares de sa gestion.

ATT n’a pas su garder intact, l’intégrité territoriale du territoire du fait qu’il a eu à faire une rébellion qu’il a vu venir, mais sans prendre de dispositions pour ce faire. Un coup d’état lui a fait partir à deux mois de la fin de son mandat. On peut lui attribuer la note 7/20. La corruption, bien que démasqué dans la gestion de l’Etat, n’a pas été réprimée à hauteur de souhait.

IBK venu dans ces conditions pour rétablir l’honneur et le bonheur des maliens, n’a pas su évaluer la lourdeur de la tâche qui lui incombait. Le népotisme, l’enrichissement illicite, le laxisme, le manque de patriotisme ont été ses tares. En lieu et place, c’est sa famille qui a pris en main ses prérogatives, comme si ce sont les membres de sa famille qui avaient été élus par le peuple.

Même l’armée malienne n’a pas échappé à cette malversation orchestrée par IBK lui-même. C’est sous son régime qu’aucun malien ne peut plus aller à Kidal y compris lui-même, les premiers ministres sans payer le ticket d’entrée. A cause de la mal gouvernance, le Mali se retrouve dans sa 3<sup>ème</sup> transition. On lui attribue la note de 9/20. Désormais, toutes ces leçons doivent nous permettre de nous ressaisir et de ne penser que le Mali.

<strong>Badou  S  KOBA</strong>

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<title>Édito : Le vice&#45;president du CNSP va&#45;t&#45;il rouler le peuple dans la farine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-vice-president-du-cnsp-va-t-il-rouler-le-peuple-dans-la-farine-2897848.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 08:11:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes de ceux qui observent cette période transitoire avec des loupes. Le Mali est à son quatrième coup d’Etat en 60 ans d’indépendance. Exceptée la période de transition de 6 mois prônée par le Comité Militaire de Libération National (CMLN) pour retourner dans les camps, et qui n’a pu être respecté, toutes les trois transitions ont tenu leurs promesses pour quitter le pouvoir à date échue.

Malheureusement, le Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) mis en place par les militaires auteurs du coup d’Etat du 18 août, parachevant ainsi la lutte héroïque du M5-RFP entamée depuis avril 2020, n’a fait que dribbler le peuple depuis son  arrivée. Cela n’augure pas d’une bonne transition et pourquoi alors ces mensonges d’Etat ?

Observons ensemble les fautes ou les trahisons du CNSP sous la conduite du Colonel Assimi GOITA : <strong>1)</strong> le premier discours avait parlé sans hésitation d’une transition civile. Elle est civilo-militaire. <strong>2)</strong> Le CNSP avait confirmé avoir parachevé l’œuvre du M5-RFP. Il gère en affaiblissant ce dernier. <strong>3)</strong> Un acte fondamental s’est greffé à la constitution du Mali. L’acte a été réalisé à l’insu des maliens. <strong>4)</strong> Un collège devrait désigner le président civil de la transition. Il a été mis devant le fait accompli.<strong>5)</strong> Les résultats considérés des concertations devraient être ceux validés par la majorité des participants. Pourtant la majorité des participants ne se reconnaissent pas dans les conclusions. <strong>6)</strong> La charte controversée a initié une vice-présidence dotée de la réalité du pouvoir. Elle est contestée, mais maintenue. <strong>7)</strong> La charte prévoit le remplacement du président de la transition quel que soit son empêchement par le vice-président. Cette disposition est contestée par la CEDEAO, mais reste maintenue. <strong>8)</strong>La promesse a été faite que le premier ministre sortira des rangs du M5-RFP. Pourtant la forme n’y est pas du tout. Nous, maliens, quand nous aimons, nous ne regardons point les détails. Et souvent nous avons été obligés de revenir réparer : Cas IBK.

Si certains considèrent que l’Etat malien d’après quatrième coup d’Etat est comparable à un arbre flétri,  « Carrefour » ne pense pas de la même manière avec toutes les trahisons encaissées par le peuple meurtri du Mali. C’est pourquoi, la CEDEAO ayant bien compris cela continue à mettre la pression sur la junte, qui ne veut plus se séparer du pouvoir contrairement à ce qu’elle avait annoncé à son arrivée.Comment peut-on admettre que le nouveau président de la transition n’a eu jusque-là aucune connaissance de la charte de la transition ?

Attention, le M5-RFP existe toujours, il n’est pas loin, il a sa base tout juste de l’autre côté du fleuve Niger.

La junte a intérêt à être transparente dans ses démarches, dès lors qu’elle n’a fait que parachever une entreprise construite par une partie du peuple. Ecouter donc les conseils des chefs d’Etat de la CEDEAO, si le colonel Assimi souhaite sortir par la grande porte de l’honneur.

Pour rappel, il y a beaucoup de militaires officiers, auteurs de coup d’Etat, qui ont fini dans les tombes du déshonneur, surtout que le CNSP est dans la négation du droit depuis sa  prise de pouvoir.

Les 2/3 du territoire sont occupés, sans aucune possibilité qu’une autorité nationale y mette les pieds sans leur autorisation en payant en plus un ticket d’entrée. Les militaires ont leurs places au front au nord du pays. Mais en voulant avoir dès le départ des galons de généraux, les membres du CNSP se trompent de combat.

Les galons s’obtiennent désormais sur les champs de batailles et non dans les bureaux climatisés. C’est ce qui est exigé désormais par le nouveau Mali. La place des officiers généraux, c’est désormais sur les fronts de guerre. ATT et IBK ont oublié ce principe, en nommant plusieurs dizaines de généraux. Mais la suite est connue, plus il y a des généraux, plus l’armée s’affaiblie. Si le CNSP, voudra faire la même chose, une autre transition militaire n’est pas à écarter. Les mêmes causes produisant les mêmes effets.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arcane politique :  Le parti UM&#45;RDA Faso Jigi rend hommage à son président décédé Ibrahim Boubacar Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-parti-um-rda-faso-jigi-rend-hommage-a-son-president-decede-ibrahim-boubacar-bah-2897846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 07:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Malienne Rassemblement Démocratique (UMRDA)  Africain pleure  la mort de son président Dr   Ibrahim Boubacar Bah. L’homme politique et homme d’Etat s’en est allé le dimanche 30 Août les armes à la main. Il est parti dans les cieux sans crier gare. </strong>

Rappelons que le Dr Ibrahim Boubacar Bah est revenu au Mali en 1971avec le diplôme d’études supérieures en sciences économiques obtenu à l’Université Paris (Panthéon Sorbonne)  pour servir dans la haute sphère de l’administration de la finance avant d’entamer une carrière internationale.

Assoiffé de connaissance, il poursuit ses études et obtient un doctorat d’Etat en sciences économiques avec mention très honorable   à l’Université Jean Moulin Lyon III avec comme sujet  de thèse : « perspectives du Mali dans l’accord de partenariat économique Union Européenne Afrique de l’Ouest ».

Sur le plan politique, il a d’abord dirigé le parti Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA) , de feu Mamadou Tioule Konaté . Avant de diriger le parti UM-RDA. Avec l’accord des camarades du bureau politique national, il décide de rallier la majorité présidentielle qui finira  par devenir  Ensemble Pour le Mali (EPM) . Pour son sens du devoir et pour sa franchise, il est nommé par le président de la république coordinateur de la Cellule Economique et Prospective de la Présidence de la République. Il a joué un grand rôle pour la réélection du président IBK à la tête de la magistrature suprême. Il a beaucoup contribué pour l’atteinte des objectifs de l’alliance  « Ensemble Pour le Mali ».  Il a laissé une carrière professionnelle très riche au plan international et national.  Au plan international  il a respectivement occupé les postes suivants : commissaire en charge des Politiques Macroéconomiques et de la recherche Economique de la CEDEAO à Abuja au Nigeria   de février 2012 à mars 2016. Durant son séjour à la CEDEAO, témoigne Madame Bah, il a été apprécié par tous ses collaborateurs    à cause de sa constante disponibilité et de sa capacité d’écoute. Homme de compromis, il parvenait à décanter toutes les situations même les plus délicates. Après la CEDEAO, il entame une carrière diplomatique qui le propulse comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire  du Mali auprès de  l’Union européenne avec résidence à Bruxelles en Belgique. Il va y demeurer pendant 10 ans. Son sens  élevé de la diplomatie et son amour pour le Mali seront appréciés par la diplomatie européenne.

A cause de son sérieux dans le travail, il devient membre du conseil d’administration de la BCEAO de 1989 à 1991 et ensuite Directeur Général de la Caisse Autonome d’amortissement de 1988 à 1989 (dette publique), Directeur Général de la Banque de Développement du Mali (BDM S.A) de 1979 à 1987. Il a été  gouverneur suppléant de la Banque Africaine de Développement. Avant de devenir   gouverneur suppléant de la Banque Mondiale de 1980 à 1984. Il a été président du conseil d’administration de la Banque Centrale du Mali entre 1976 et 1977. Rappelons qu’il a été président de la commission ad hoc Franco-malienne pour le renouvellement des Accords Monétaires Franco Maliens en 1975. Il a été Gouverneur Suppléant du Fonds Monétaire  international en 1973.  Ibrahim Boubacar Bah  sa vie durant a travaillé pour son pays. Il a été le sauveur de la veuve et de l’orphelin. La patrie reconnaissante lui a rendu hommage. Dors en paix le Baobab de Diankabou.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali souffre d’une décadence réelle causée par la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/le-mali-souffre-dune-decadence-reelle-causee-par-la-corruption-2896320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 09:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une analyse de la crise sociopolitique qui secoue le Mali depuis juin 2020, Modibo  Seydou Sidibé, professeur d’économie à Duke University, aux États –unis a, pensé que la Nation malienne souffre d’un mal particulier qui est la corruption devenue durant les vingt dernières années, la première industrie au Mali.   </strong>

Dans son numéro 3091 paru en août 2020, le journal ‘’Jeune Afrique’’ sous la direction de François Soudan, publiait l’analyse d’un jeune universitaire qui dresse un tableau sombre de la gestion du Mali, avant de projeter une lueur d’espoir pour une sortie de crise. Toute chose qui veut dire que les Maliens à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur ont leur regard sur la gestion de leur patrimoine commun : le Mali.

Au  prime abord, Modibo Seydou Sidibé a souligné que le rassemblement sur la place de l’indépendance des « associations de la société civile et de partis politiques » pour créer un mouvement dénommé ‘’Espoir Mali-Koura ‘’ (nouveau Mali) a été une bonne chose, une arme de lutte politique. L’objectif de cette lutte, dit-il, c’était de dénoncer « la mauvaise gouvernance du pays » et d’appeler à l’avènement d’une nouvelle République. Une initiative qui, de son point de vue, passerait par ‘’la démission de toutes les institutions de l’État : l’exécutif, le législatif et le judiciaire ». C’est ce qui a d’ailleurs été fait.

Le professeur d’économie visiblement est conscient que le Mali souffre de la décadence ‘’réelle’’ causée par la corruption depuis bientôt soixante ans ». À l’entendre, ce mal particulier a engendré toutes les difficultés économiques et sociales. Selon lui : «on peut relier toutes les crises maliennes des vingt dernières années au partage des fruits de la corruption », a affirmé l’universitaire qui cite comme illustrations de cette thèse : le coup d’État de 2012 perpétré par la junte militaire à cause de la corruption dans tous les secteurs économiques et sociaux comme la douane, les impôts, les marchés publics, la police, la justice, les hôpitaux, etc. Il conclut que  « La corruption ne conduit pas uniquement au gaspillage des maigres ressources publiques, elle asphyxie l’appareil productif et fait du pays un paradoxe économique. Bien que très peu de personnes aient un travail stable, Bamako achète presque tout à l’étranger ».  Et d’ajouter que la corruption a biaisé l’arbitrage des acteurs économiques, rendant l’importation presque toujours plus profitable que la production locale. Ceci explique le retard constaté dans la montée en puissance de l’office du Niger, annoncée à maintes reprises. Elle n’a jamais eu lieu et le gouvernement subventionne l’importation du riz.  Pour l’universitaire : l’insuffisance des guichets pour payer une amende, la lenteur dans la délivrance d’un compteur électrique et le racket des policiers sont incompréhensibles », selon monsieur Sidibé. Malgré tout ce diagnostic macabre, le professeur d’économie ne perd pas espoir. Pour lui, pour désespérante que paraisse la situation malienne, elle n’est pas sans solutions. La lutte contre la corruption ne saurait être un slogan, mais plutôt un projet sociétal, un travail de longue haleine. « Cette lutte suppose l’identification des facteurs qui conduisent les individus à s’approprier du bien collectif », dit-il. Partant, il invite d’agir simultanément sur deux leviers : sanctionner plus lourdement les agents publics corrompus et accroître les bénéfices de la non-corruption pour les usagers. De son point de vue, le Mali, berceau des grands empires, a besoin d’un leader déterminé à reprendre en main le destin du pays, conscient de sa riche histoire et à la hauteur des défis du monde moderne. Le professeur pense également que combattre les maux liés à la corruption offre une lueur d’espoir à cette jeunesse que le désarroi a poussée vers les extrêmes. « C’est un préalable afin de bâtir une nation plus juste, plus solidaire, un pays qui offre une perspective à une génération qui n’aspire qu’à l’émigration », a conclu l’universitaire qui s’est montré convaincu que tout acte de corruption doit comporter un risque non négligeable de perte d’emploi.

<strong>   Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali : Les trois mousquetaires pressentis ?                                                                                                 Seydou Diarra         L’homme du 19 novembre 1968 : Le Général Moussa TRAORE s’en est allé en nous laissant sous le bras la gestion du Nord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-au-mali-les-trois-mousquetaires-pressentis-seydou-diarra-lhomme-du-19-no-2896322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 08:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le journal l’Indépendant n°5052 du mardi 15 septembre 2020, souligne : il est possible que dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte de la Transition et de la feuille de route adoptées à l’issue des trois jours de travaux de la concertation nationale, et comme indiqué dans le document ayant sanctionné lesdits travaux, le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) est appelé à désigner le président et le Vice-président civils ou militaires pour assurer la gestion de la transition. Selon plusieurs sources, jugées crédibles, Moussa Sinko Coulibaly est pressenti à la présidence, Assimi Goïta à la Vice-présidence si la CEDEAO acceptait l’existence de ce poste et Modibo Sidibé à la Primature.

En analysant de près cette équipe, on constate que sur les trois personnalités pressenties, deux ont été formées dans des écoles françaises et ils ont été suivis dans leurs carrières respectives par la France.

En ce qui concerne le Général Moussa Sinko Coulibaly, il est écrit que :Moussa Sinko Coulibaly, né à Bamako le 14 juillet 1972, est un général et homme politique malien. Officier instructeur, il est nommé ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l'Aménagement du Territoire après le coup d'État du 21 mars 2012. Il se rapproche ensuite du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) qui le maintien à son poste jusqu'en 2014. Il se lance dans une carrière politique indépendante à partir de décembre 2017. Son parcours militaire l'aura conduit respectivement :
<ul>
 	<li>au Prytanée militaire de Kati,</li>
 	<li>aux classes préparatoires de La Flècheen France de 1990 à 1992, ou il sort major de sa promotion,</li>
 	<li>à l’École spéciale militaire de Saint-Cyroù il est diplômé en 1995,</li>
 	<li>à l’École supérieure et d’application du génie(ESAG) d’Angers en 1996 avec un brevet de chef de section du Génie militaire.</li>
</ul>
De retour au pays il sera nommé instructeur permanent à l’École militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro, d’octobre 1996 à septembre 1998, puis commandant de compagnie de la 261<sup>e</sup> compagnie et de support de 2000 à 2001.

D'autres formations suivront ce parcours classique :
<ul>
 	<li>à Accraau Ghana en 2006 pour un cours de planification opérationnelle KAIPTC en 2006,</li>
 	<li>à Yaoundéde 2009 à 2010, pour une formation au Collège interarmes de défense de Yaoundé,</li>
</ul>
polyglotte, le colonel Moussa Sinko Coulibaly parle couramment bambara, français, anglais et possède des connaissances en allemand et russe.

Jusqu'à sa nomination au poste de Directeur de cabinet du Président du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE), le colonel Moussa Sinko Coulibaly était directeur de l’instruction de l’École de maintien de la paix (EMP) depuis 2010. Il est ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire dans le Gouvernement Cheick Modibo Diarra 2 formé le 20 août 2012. Il organise à ce titre l'élection présidentielle malienne de 2013 et joue un rôle important lors de la signature des accords de Ouagadougou. Il est nommé général de brigade le 14 août 2013 par le président Dioncounda Traoré. Initialement proche du nouveau président IBK, il n'est pas reconduit dans le Gouvernement Mara le 12 avril 2014 et retourne à la direction de l'EMP. Le 3 décembre 2017, il démissionne de l'armée et se lance en politique. En 2018, il accuse le gouvernement d'avoir trop misé sur les milices au lieu de réformer l'armée. Il dénonce également la corruption au sein de la hiérarchie militaire.

Du 20 août 2012 au 12 avril 2014, il est membre du Gouvernement Diango Cissoko I, Gouvernement Diango Cissoko II, et du Gouvernement Tatam Ly.

À défaut du Général de division Moussa Sinko Coulibaly, un autre général est cité à savoir le Général Mahamane Touré, ancien chef d’État-major des FAMA au début du mandat d’ATT. Il est plus connu sur le plan international pour avoir travaillé avec l’organisation des Nations-Unies, la CEDEAO.

À analyser de près, le Général Mahamane Touré n’est pas assez responsable pour tenir un tel poste. En effet, lorsque Moussa Mara a été à Kidal le 17 mai 2014, cela a trouvé que Mahamane Touré avait fait la ronde des lieux et il a par la suite rassuré Mara d’y aller. Des incidents graves ont été provoqués par les éléments de la CMA. C’est-à-dire la tuerie des administrateurs maliens et la débâcle des FAMA le 21 mai2014. En effet suite à l’attaque-surprise des FAMA au bout de deux heures de combat, les rebelles et la ville de Kidal ont été anéantis, avant qu’avec l’appui des forces françaises venues des bases mauritaniennes, les rebelles ne reprennent le dessus.

De cette date à aujourd’hui, ni le Président IBK, ni le Premier ministre Moussa Mara, ni le Général Mahamane Touré n’ont jamais clairement pris la responsabilité de l’envoi des FAMA à Kidal. De telles attitudes ne donnent pas confiance au peuple pour le désigner pour une autre mission stratégique. C’est cela son handicap. Un responsable doit assumer les risques liés à sa responsabilité. Tel n’a pas été le cas du Général Mahamane Touré.

Pour ce qui est du Colonel Assimi Goïta, il est né en 1983, il est militaire et homme d'État malien. Il est président du Comité national pour le salut du peuple depuis le 19 août 2020 et chef de l'État du Mali depuis le 24 août 2020, à la suite d'un coup d'État. Fils d'un officier des Forces armées maliennes, il est formé dans les académies militaires du Mali et a fréquenté notamment le Prytanée militaire de Kati et l'École militaire interarmes de Koulikoro. Il dirige les forces spéciales maliennes dans le centre du pays avec le grade de colonel. Il est ainsi confronté à l'insurrection djihadiste au Mali depuis des années.

Assimi Goïta est, avec Ismaël Wagué, Malick Diaw et Sadio Camara, un des organisateurs du coup d'État de 2020 contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. Le 19 août 2020, il est désigné président du Comité national pour le salut du peuple. Le 24 août 2020, l'acte fondamental adopté par le CNSP fait de lui de facto le chef de l'État du Mali.il est donc en fonction depuis le 19 août 2020.

Enfin celui pressenti au poste du Premier ministre, en la personne de Modibo Sidibé est un homme d’État homme malien né à Bamako le 7 septembre 1952. Il occupe les fonctions de Premier ministre du 28 septembre 2007 au 3 avril 2011, quand Cissé Mariam Kaïdama Sidibé lui succède.

Modibo Sidibé, né le 7 septembre 1952 à Bamako, a suivi des études supérieures pendant lesquelles il a obtenu un brevet de parachutiste (1977), un brevet d’arme (1978), une maîtrise en droit public (1976, Perpignan en France), un diplôme d'études approfondies (DEA) en sciences pénales et criminologie (1979 à Aix-en-Provence en France), un DEA en théorie politique (1983 à Reims en France), un doctorat en sciences pénales et criminologie (1983 à Aix-en-Provence), un diplôme de l’École nationale de police du Mali (1977), et un certificat de droit des conflits armés (1985 à San Remo en Italie).

Fonctionnaire de police, il a également travaillé pour le ministère de la Défense. En 1991, Modibo Sidibé, directeur de cabinet du ministre délégué à la Sécurité intérieure, est nommé directeur de cabinet d’Amadou Toumani Touré, président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), après la chute du régime de Moussa Traoré.

En avril 1993, il entre au gouvernement en tant que ministre de la Santé, de la Solidarité et des Personnes âgées. Il est reconduit à ce poste dans les gouvernements successifs jusqu’au 16 septembre 1997 quand il devient ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Le 9 juin 2002, après l’élection du président de la République Amadou Toumani Touré, Modibo Sidibé est nommé secrétaire général de la présidence de la République. Il occupe cette fonction jusqu’au 9 septembre 2007. Il est alors nommé Premier ministre.

L’handicap de Moussa Sinko et Modibo Sidibé c’est qu’ils ont été formés tous en France. Par conséquent ils doivent à la France, qui avec son esprit colonial exige cela. Ces deux une fois nommés, ne vont-ils pas trahir le Mali en mettant en œuvre l’accord d’Alger sans relecture ?

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’homme du 19 novembre 1968 : Le Général Moussa TRAORE s’en est allé en nous laissant sous le bras la gestion du Nord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/lhomme-du-19-novembre-1968-le-general-moussa-traore-sen-est-alle-en-nous-laissant-sous-le-bras-la-gestion-du-nord-2896324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 08:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faut-il le rappeler  Choguel Maïga dans son livre intitulé « Les rebellions au nord du Mali » les officiers subalternes qui ont pris le pouvoir le 19 novembre 1968 n’étaient pas aussi inexpérimentés comme certains l’ont soutenu. C’est avec discernement qu’ils évaluaient l’héritage légué par le régime de l’US-RDA pour en retenir ce qui est positif et rejeter ce qui a nui au peuple et rendu le régime impopulaire.

Concernant le nord du Mali, ils agissaient avec prudence. La région était maintenue sous administration militaire. Le capitaine Charles Samba Sissiko, chef de la subdivision de Kidal a été rappelé à Bamako à cet effet pour y être coopté au sein du CMLN. Il a été remplacé par l’un des dix officiers subalternes avec lesquels le général Abdoulaye Soumaré avait créé l’armée malienne : feu le lieutenant Ousmane Coulibaly.

Après leur reddition, les responsables de la rébellion de 1963, sur intervention d’Intalla Ag Attaher, n’ont pas été exécutés. Elladi Ag Alla et Zyed Ag Attaher, faits prisonniers, ont été transférés à la prison centrale de Bamako où ils ont retrouvé  Mohamed Aly Ag Attaher Insar qui s’était réfugié au Maroc auparavant. Elladi Ag Alla parviendra à s’évader pour rejoindre l’Algérie via le Niger. Zyed Ag Attaher et Mohamed Aly Ag Attaher Insar ont attendu 1974 pour être libérés.

Donc, de la part des nouvelles autorités du pays, la fermeté affichée par Modibo Keïta a été maintenue. Ce qui a changé, ce sont les rapports avec la chefferie traditionnelle. Celle-ci avait été supprimée par Modibo Keïta comme il avait supprimé au sud, la chefferie de canton. Mais, à l’instar de la chefferie de village qu’il avait maintenu au sud, au nord, il avait également maintenu la chefferie de fraction. A l’égard des deux types de chefferie, la démarche du CMLN s’apparentait plutôt à celle des Français qu’à celle des responsables de l’US-RDA, particulièrement à cette politique définie par le chef de bataillon Bétrix, commandant de la région de Gao, sous la dénomination « principe de responsabilité ». Elle consistait à « donner aux nomades l’idée de discipline » pour les amener à se plier à l’autorité de l’État à travers la soumission à leur hiérarchie, à l’amrar en premier lieu, à l’Aménokal en second lieu, ce dernier étant placé sous les ordres du représentant de l’autorité centrale.

Ainsi, la féodalité que Modibo Kéïta voulait supprimer se trouve restaurée par Moussa Traoré. Les chefs de tribu ont conservé leurs privilèges. Pour agir sur le milieu nomade, l’État passait par leur intermédiaire. Ce sont eux qui recevaient les dons pour les répartir ensuite à travers un réseau de clientélisme. En contrepartie, ils agissaient sur leurs « sujets » pour les contraindre à la discipline. Si l’un d’eux s’écartait, l’Aménokal le mettait aux arrêts pour le remettre au représentant de l’autorité centrale avant d’intervenir, quelques jours après, afin de négocier et d’obtenir sa libération.

En 1979, l’UDPM a été créée. Parti unique et constitutionnel, il se voulait un creuset de la Nation. Les nomades ont évité l’erreur commise de 1945 à 1955 en s’abstenant de faire de la politique. Tous les chefs de tribus, rassurés par le maintien de leurs privilèges, adhéraient au nouveau parti politique. Ainsi, se sont retrouvés secrétaires généraux de section UDPM : Intalla Ag Attaher (Kidal), Bajan Ag Hamadou (Ménaka), Nok Ag Athia (Diré), Mohamed El Mehdi Ag Attaher Insar (Goundam), Mohamedoun Ag Hamani (Tombouctou), Boudama El Kounti (Gourma-Rharouss). Trois grandes confédérations touaregues occupaient le devant de la scène : celles des Kel Adagh, des Oulliminden et des KelAntessar.

Cette configuration politique ne s’est pas faite sans créer un certain déséquilibre avec les populations noires. Dans la plupart des sections, celles-ci, par leur nombre, sont majoritaires. Mais, compte tenu du fait que l’on compte un comité UDPM par fraction nomade et un comité UDPM par village sédentaire, le nombre de fractions nomades l’emporte de loin sur le nombre de villages. De ce fait, la représentation des populations au sein des instances et organes politiques de base du Parti n’a pas reflété la réalité sur le terrain : minoritaire sociologiquement, les Touaregs et les Arabes, en termes de représentativité, devenaient par ce jeu, politiquement plus nombreux que les populations noires.

Au vu de ce qui précède, la thèse selon laquelle les Touaregs se trouvent marginalisés par rapport aux Négro-Africains se trouve dépourvue de fondement. Cependant, elle a été l’un des prétextes avancés par les rebelles pour reprendre les armes contre l’État central en 1990, après une phase de maturation.

Nous allons retenir du Général Moussa Traoré ce grand homme qui  a pendant 23 ans fait de l’armée malienne des lions (waraba). Il a équipé l’armée pour être l’une des meilleures en Afrique. C’est lui qui a doté le Mali de deux grands barrages hydroélectriques à savoir celui de Sélingué et celui de Manantali. C’est lui qui a fait revenir le Mali en juin 1984 dans l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) faisant disparaitre les signes du franc malien. C’est en 1983, qu’il a créé la télévision nationale. C’est lui qui a bitumé la route de Sévaré-Gao. De cette date à maintenant aucun régime fut-il démocratique, n’a pu réhabiliter cette route dont se plaignent les citoyens de nos jours.

Un règne, quel qu’il soit n’a pas la même longueur de vie qu’une barre d’or. Le Match final du 19 novembre 1968 vient de se jouer entre les deux Moussa (Traoré et Koné) des cousins à plaisanterie. C’est Moussa Koné qui aura gagné le pari. Qui mieux que lui doit lire l’oraison funèbre de son homonyme ?

Le seul regret qu’il a éprouvé en quittant cette terre, c’est le fait que les Touaregs ont détaché la région de Kidal du Mali, alors qu’il a juré que tant qu’il est en vie, Kidal sera toujours malien, tel n’est pas le cas aujourd’hui.

Son regret est également le fait que le parti unique à doter et doper l’armée malienne en formation et en équipements russes, la démocratie, une fois installée a démantelé nos outils de défense. Mais à la fin de la conversation, il a dit que l’armée malienne et les hommes politiques ont refusé de mener la bataille de Kidal bien qu’il y a plus de 60 généraux actifs dans les rangs.

Pour lui, tant que cette bataille n’est pas menée à son terme, le Mali ne récupéra jamais Kidal. Dans son dernier souffle, il a reconfié cette mission aux généraux maliens afin de redorer leur blason en récupérant Kidal. Ce combat vaut la peine d’être mené doit se faire.  Il fut l’homme d’État le plus glorieux après l’empereur Kankou Moussa. Sous son régime le Mali était pauvre, mais prospère

Dors en paix mon Général d’Armée, tu as mérité de la Patrie!

<strong>Badou  S  KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : La 6eme législature  finie  en queue de poisson ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-6eme-legislature-finie-en-queue-de-poisson-2896313.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 07:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces députés se sont manifesté pour la deuxième fois tout juste deux jours après la fin des concertations nationales sur la transition, au cours d’un point de presse le 14 septembre 2020 par l’entremise de leurs représentants. Leur argument est basé sur le maintien de la continuité constitutionnelle, dans la mesure où la constitution n’est pas suspendue. Pour ces députés étant entendus que le Président IBK n’a pas démissionnés volontairement, par conséquent l’Assemblée nationale doit exister. Ils se sont adressés aux chefs d’État de la CEDEAO afin de les mettre dans leur droit conformément à l’article 36 de la constitution de 1992.Dans le cas échéant, que des élections législatives nouvelles soient organisées dans un délai de 40 jours qui suivent sa dissolution.

Pour ces anciens députés, le fait qu’aucun représentant malien ne se trouve plus dans les assemblées régionales de notre sous-région est un mal infini. Badou, voici la réalité des représentants maliens dans les organisations sous régionales ou Africaines. Demande à nos représentants dans ces structures régionales où africaines de présenter un  seul de leur rapport sur leur session, tu n’en trouveras pas, parce qu’ils partent les bras ballants, les poches bourrées de sous et reviennent sans aucun rapport devant faire parti non seulement des documents de l’Assemblée nationale, mais également constitué une mémoire pour le travail effectué au nom des peuples africains.

En fait, ces députés se battent pour leurs poches, car ils sont  tous endettés  par rapport à leurs dépenses de campagne électorale. Le comportement de nos élus doit changer véritablement afin de mettre leurs intérêts particuliers en dessous de l’intérêt public. Toutes les lois passent à l’Assemblée nationale comme  lettre à la poste, quel que soit l’enjeu pour le pays y compris les textes constitutionnels présentés par chacun des Présidents de la République de l’ère démocratique, mais refusées par le peuple malien.

Souvent, il a fallu que la rue mette fin à ces tentatives de changement constitutionnel qui font régresser la démocratie. Le temps passé ne revient plus, car il est linéaire et non cyclique mes chers honorable. Le sort a voulu ainsi, acceptez-le!

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertations nationales pour la transition : La presse malienne oubliée par les acteurs lors des concertations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/concertations-nationales-pour-la-transition-la-presse-malienne-oubliee-par-les-acteurs-lors-des-concertations-nationales-2896317.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> C’est le constat  qui a été fait  par  les faitières de la presse.  Ils ont organisé une conférence de presse, le samedi 12 septembre 2020 à la maison de la presse pour dénoncer la marginalisation et la mise à l’écart de la presse malienne dans le processus de changement que tous les Maliens, de bonne foi,  appellent de leurs vœux.  Ils ont constaté que la presse n’est pas assez représentée au sein des instances alors que son rôle est fondamental dans la résolution de cette crise institutionnelle et sécuritaire. Était présent à cette conférence, le président de la maison de la presse, Dramane Aliou Koné,  assisté par Bassidiki Touré de l’ASSEP et Bandjougou Danté de l’URTEL.  </strong>

Quatrième pouvoir ou 4eme pied de la table sur laquelle repose la démocratie malienne, la presse malienne n’a pas eu la considération qui lui revenait de droit, lors des journées de concertations nationales pour l’adoption de l’architecture de la transition. Ce n’est pas la  première fois  que la presse joue le rôle de parent pauvre de la démocratie.  Pour rectifier le tir, les responsables en charge de l’audio-visuel ont tapé du poing sur la table  en organisant une conférence de presse. Ce rendez de la grande famille de la presse malienne était une manière   pour les hommes de médias  de montrer  le rôle des médias  dans le processus de  démocratisation  du  Mali qui traverse la séquence la plus pénible de son histoire. Notons aussi que, un flou a été  créé à travers l’annonce de la création d’une autorité de régulation malgré l’existence de la Haute Autorité de la communication (HAC). De 1991 à nos jours, s’il y a une corporation qui a bien joué son rôle, c’est la presse  a fait savoir  le premier responsable de toutes les faitières de la  presse  Dramane Aliou Koné. ‘’Si on parle de changement au Mali, c’est parce qu’il y a des journalistes qui portent le message et s’il y a eu changement de régime, c’est parce que la presse a accompagné le peuple. Les dirigeants de la presse  ne sont pas là pour chercher des postes, mais plutôt pour défendre la liberté de la presse. Mais  malheureusement depuis le début des événements relatifs au changement de régime la presse nationale a été mise à l’écart’’, a regretté le président de la maison de la presse promoteur du groupe Renouveau.

Aussi, les faitières ont invité les responsables des médias à plus de  responsabilités même s’il y a des médias militants. ‘’L’Association des Éditeurs de presse privée au Mali (ASSEP) comme l’Union des radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL), se réjouissent  du fait que personne ne puisse  accuser la presse de compromission. Notons également que dans son intervention, le président de l’URTEL  Bandjougou Danté, a déclaré ceci: « Nous qui sommes les représentants ou les responsables des organisations, avons eu à faire face à de nombreux défis : défi de l’indépendance, défi l’impartialité et défi de la neutralité. Une neutralité qui, souvent, peut être considérée par certains comme une lâcheté, mais il faut comprendre le contexte dans lequel nous évoluons. Nous sommes à un moment important de notre existence en tant que presse autonome, estime-t-il. Un moment qui se caractérise par une mutation dans le domaine de notre métier. Alors il est important de gérer les situations avec responsabilité, avec détermination, mais  aussi  avec honnêteté et dignités ».

Avant de poursuivre les yeux rouges de colère   : le rôle de l’ASSEP comme l’URTEL, c’est de ne pas couvrir les évènements. C’est la défense des intérêts matériels, moraux stratégiques de la corporation.  À ce titre, il a comparé la presse démocrate comme une table à quatre (04) pieds.  C'est-à-dire le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire. Si on enlève un pied considéré comme étant la presse, la table ne va pas se tenir en équilibre.  Le régime défunt a malheureusement procédé à une clochardisation de la presse. Heureusement que  cette clochardisation n’a pas marché.

De son côté, le président de l’association des professionnels de la presse en ligne au Mali, Modibo Fofana a expliqué comment la presse a été marginalisée dans les différents thèmes discutés lors  des  concertations nationales.  Parmi les cinq priorités concernant la feuille de route, nulle part on a mentionné la presse, selon M.Fofana, alors qu’on ne peut pas parler d’un Mali démocratique  sans la presse. Tout ce qui intéresse les participants aux concertations, c’était de renforcer la sécurité. Comment adopter un pacte de stabilité… pendant toute une journée, sans évoquer un mot sur la presse se sont demandé les patrons des journaux ?

<strong>        Seydou Diarra  </strong>

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<title>Ecole Mylmo de Hamdallaye ACI : Silence on bafoue le droit des enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-mylmo-de-hamdallaye-aci-silence-on-bafoue-le-droit-des-enseignants-2896315.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 00:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, l’injustice à la vie dure. En effet au niveau de l’école Mylmo  dirigée par le fils de  feu Alioune Blondeye Beye, Karim Blondeye Beye, on a cure du droit  des enseignants. Prétextant la fermeture des classes suite à l’arrivée de la maladie du coronavirus, la direction de l’établissement a réduit de 35%  le salaire du personnel enseignant.  De sources dignes de foi, les parents ont régulièrement payé les frais scolaires. Suite à la protestation de certains éducateurs, l’école a usé de l’arme du licenciement. Partant des enseignants ont été remerciés sans notification de licenciement ce qui ne signifie pas de payement de droit.    Cette enseignante les yeux rouges de colère a affirmé que Karim va payer cette injustice le jour du jugement dernier. Cette attitude de Karim Beye a surpris plus d’un car son père Me Alioune blondeye Beye fut un homme intègre de son vivant. Il a été un grand apôtre de la paix.

<strong>Biratike   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Kassa cercle de Mopti :   Dana Amassagou« sur le point d’anéantir » le village de Berdossou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-kassa-cercle-de-mopti-dana-amassagou-sur-le-point-daneantir-le-village-de-berdossou-2884631.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 08:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le retour de la sécurité au centre passe par une union sacrée de toutes les communautés. C’est  ce que Dana Amassagou n’a pas compris. En effet la milice dogon est en  passe d’abandonner son rôle régalien qui est de secourir les citoyens en proie aux attaques terroristes pour opposer deux communautés dogon. Depuis plusieurs semaines des  combattants de la milice viennent empêcher la population du village de Berdossou de cultiver la terre. </strong>

Le  jeudi 18 juin 2020 pendant que des paysans de Berdossou s’apprêtaient à cultiver leurs champs les chasseurs de Dana Amassagou sont venus en procédant à des tirs avec la complicité de certains villages environnants. Ce qui a entrainé une riposte des cultivateurs bilan deux morts. Le lendemain vendredi 19 juin 2020, ils sont revenus en grand nombre avec à leur tête le chef d’Etat-major de  Dana Amassagou    Youssouf Toloba.   Toloba a promis de faire baisser la tension à travers une médiation. Il a invité le chef de village   de  Berdossou  appelé communément Hogon. Ce dernier est parti avec un  de ses proches. Après avoir injurié les deux personnalités du village, il a ligoté le compagnon du Hogon. Le Hogon a pu regagner Berdossou. Une seconde fois Toloba a invité le Hogon qui est reparti avec un autre  proche. Toloba au lieu de faire baisser le curseur de la tension   a reproduit le même scénario en ligotant le deuxième compagnon du Hogon avec des insultes à l’appui. Pire Toloba a mobilisé ses combattants pour une descente punitive dans le village. Les jeunes de Berdossou ont sonné le tocsin de la mobilisation. Suite à une riposte vigoureuse, les jeunes du village organisés en milice ont pu repousser « Dana ». Au cours des échanges de tirs, un habitant de Berdossou a trouvé la mort. Les ressortissants de Berdossou interpellent les autorités pour mettre fin aux agissements  de Dana Amassagou qui a tendance à se tromper de cible. Pour prendre à témoin l’opinion nationale et internationale, une lettre a été déposée au niveau du ministère de la Sécurité et une autre au niveau de la MINUSMA,  au niveau de Dana Amassagou et au niveau du ministère de la Défense et des anciens combattants. Faut-il le rappeler du  mois de février  au mois d’avril le  village a été victime d’un blocus faisant trois morts. La première victime répondant au nom de Djibril Tolo a été abattu de sang-froid, les deux autres ont été victimes de maladies et sont décédés  faute d’évacuation. Le hic  ce que « Dana », a empêché une équipe de vaccination de rentrer dans le village.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Augmentation des violences armées  au centre du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/augmentation-des-violences-armees-au-centre-du-pays-2884646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 02:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le pays est sans gouvernement depuis le 11 juin dernier, soit plus de 20 jours, les terroristes s’activent dans leur entreprise déstabilisatrice du Mali avec des attaques lancées contre des civiles et des militaires à la fois, dont la dernière a eu lieu, durant il y’a une  semaine  dans le cercle de Bankass.  Une trentaine de civils ont été massacrés Gouari, Djimto, Dialakanda et Pagandougou. </strong>

En l’absence d’une volonté politique affirmée, notre pays continue de sombrer sous la terreur imposée par les terroristes sur les  populations rurales au centre du Mali. Dans plusieurs parties du Centre, la région de Mopti et de Ségou, l’activité économique basée sur l’agriculture, l’élevage et la pêche sont aux arrêts. En plus du vol de bétail et la destruction des autres moyens de subsistance (incendie des greniers et des charrettes…), les populations sont interdites désormais de travailler. Aucun paysan ne peut s’aventurer dans un champ de culture au risque d’y laisser sa vie, point de pâturage pour les éleveurs, les fleuves et les rivières sont  restés nostalgiques des pirogues et des filets de pêche).

Les terroristes brûlent et détruisent des équipements appartenant aux populations, ils brûlent des villages en entier, tuent les populations et même les animaux qu’ils ne peuvent amener et pourtant ils ne disposent d’aucune stratégie pour penser un modèle social de paix.  Les terroristes s’attaquent à l’État à sa laïcité, tuent les militaires avec des armes qu’ils ne savent pas fabriquer.

Alors même que le Mali a été  l’un des premiers pays de l’Afrique de l’Ouest à être  islamisé, il y’a  734 ans. Partant aucun argument ne peut justifier le comportement de ces   fous de Dieu. Ces djihadistes continuent d’exhiber le drapeau de la mort au nom de Dieu. Cette attitude peu catholique de ces terroristes rend  les négociations  quasiment impossibles, car le mal est très profond.  Certains  hommes politiques avaient voulu préparer le terrain  pour les amener à la table  des négociations comme ce fût le cas avec les groupes de rebelles du Nord. Malheureusement, leurs revendications  vont à l’encontre des principes de la République.

Aujourd’hui, toute la structure nationale est presque à terre à cause de ce conflit. Les services sont  aux arrêts, les combats politiques pour le redressement de la gestion d’IBK ont pris le devant de la scène. Si après tant de tragédie, le Mali demeure dans un état piteux sur le plan sécuritaire, il est urgent que la situation soit sous-contrôle avant qu’elle ne déborde et échappe à toute solution consensuelle.

On peut dire que la situation actuelle a dépassé l’inacceptable. La liberté coûte cher dans un environnement aussi dangereux que le Mali. Cela veut dire que les Maliens seront obligés de se battre ou de sous-traiter leur liberté. Le temps de se relever et faire face à notre responsabilité est encore possible, même si on n’a jamais cessé de perdre du terrain avec la présence de 15 000 Casques bleus Onusiens sans résultats probants.

C’est clair que le Mali n’est pas le Rwanda de Paul Kagamé ni le Tchad d’Idriss Deby où les chefs ont pu, à travers leur volonté politique, instaurer de nouvelle dynamique en mesure d’imprimer le sursaut National lorsque la situation du pays était très critique.  À défaut d’actions politiques de cette envergure, les Maliens seront désormais condamnés (majorité, opposition et société civile) à l’unisson pour faire face au  régime d’IBK qui ne fait que le service minimum qui est  incapable de sauver le pays.

<strong>     Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre d’IBK et Dicko pour la sortie de crise :  L’Imam refuse la trahison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-dibk-et-dicko-pour-la-sortie-de-crise-limam-refuse-la-trahison-2884641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux manifestations du mouvement du 5 juin 2020, organisées  par le rassemblement des Forces Patriotiques  (M5-RFP), la CEDEAO ayant compris la gravité de la situation   a envoyé une mission pour prendre contact avec les parties en désaccord et comprendre ce qui se passe. </strong>

Après avoir rencontré toutes les parties en désaccord, les missionnaires ont proposé un cadre de propositions de sortie de crise apprécié de différentes manières selon que l’on est d’un côté ou de l’autre. Le cadre proposé par la CEDEAO appelle le gouvernement du Mali à reconsidérer les résultats de toutes les circonscriptions ayant fait l’objet de contestation  et d’organiser de nouvelles élections dans les dites circonscriptions. La CEDEAO a également proposé la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

Aux primes à bord  elle a invité le président d’IBK à aller au dialogue avec le M5-RFP dans la mesure où il y a une certaine légitimité  dans leurs revendications. Ces propositions ont été appuyées par les Nations Unies et les présidents du G5-Sahel y compris la France. C’est dans le cadre de ces rencontres que l’imam Mohamed a été reçu le samedi par IBK. Au lieu de parler réellement des solutions pour une sortie de crise, IBK a voulu corrompre l’imam Dicko afin de le détacher du reste du regroupement du M5-RFP. La révélation a été faite par  le journal challenger N°1455 AN19 du 06/07/2020 le vendredi 3 juillet 2020, lorsque les familles fondatrices de Bamako ont invité l’imam Mahmoud Dicko à leur rendre visite. En compagnie de ses collaborateurs, le dignitaire religieux a répondu à l’appel selon la page Facebook de la coordination des mouvements et associations des sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS). Voici un extrait des propos tenus par l’imam Mahmoud Dicko devant les notabilités de Bamako : « j’ai rencontré le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita dès son retour de Nouakchott. Le président IBK m’a demandé d’abandonner la lutte, de quitter le M5-RFP. Et il m’a proposé des départements ministériels et autres privilèges. J’ai refusé en lui disant qu’il ne s’agit pas d’une question de départements ministériels ou de privilèges. Je ne suis ni intéressé par des postes ministériels ni de privilèges : je resterai Imam et qu’il s’agit du Mali a-t-il précisé. IBK m’a dit que c’est par estime pour moi (imam) qu’il n’a pas encore formé son gouvernement et non parce que le M5-RFP fait des manifestations. En termes clairs, IBK n’a toujours pas compris son peuple ». Toujours selon la page Facebook, les familles fondatrices souhaitent se joindre à l’imam Dicko et au  M5-FRP pour parler à IBK. Entendra-t-il raison ? Le président IBK est plutôt dans une stratégie de détacher l’imam Dicko  du M5-RFP, dans le but de le discréditer et de faire voler en éclat ledit Mouvement. Alors cela veut-il dire que l’escalade va-t-elle continuer du fait qu’IBK veut rester dans une logique de  dialogue de  sourds ?

<strong>Seydou  DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise sociopolitique malienne :  La société civile malienne est bien engagée contre la mal gouvernance d’IBK (1ere partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociopolitique-malienne-la-societe-civile-malienne-est-bien-engagee-contre-la-mal-gouvernance-dibk-1ere-partie-2884650.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la recherche des solutions pour l’apaisement du climat sociopolitique en ébullition depuis l’entrée du mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) dans la danse, la société civile n’est pas restée en marge de ces événements. Elle a participé aux rencontres d’informations et aux différentes marches respectives du 5 et du 19 juin 2020.  Aujourd’hui, il est temps que cette organisation soit connue de tous.   </strong>

Le professeur  Issa  N’Diaye dans son livre intitulé : ‘’silence, on démocratise’’ le phénomène de la société civile pose de nos jours des problèmes aussi bien sur le plan théorique que pratique à bon nombre de penseurs et surtout hommes politiques africains dans la perspective de la construction d’une société démocratique.  La société civile est un concept difficile à cerner en raison des connotations diverses données à ce vocable.  La société civile était essentiellement considérée comme une production des hommes, non un produit individuel, mais plutôt collectif.  Produit qualitativement différent, elle fut la conséquence des rapports que les hommes eurent à tisser au cours même du processus de production des biens de consommation indispensables à leur existence.   Elle désignait à l’origine, le niveau d’organisation de la société que les hommes furent amenés à se donner. Par la suite, le concept eut des fortunes diverses. De Rousseau à Hegel, elle fit tantôt référence à la politique, tantôt aux formes de gouvernement au sens large du terme, tantôt à la législation voire à la morale. Pour le philosophe allemand Karl Marx, elle désignait à la fois l’organisation de la famille, des différents  groupes sociaux et classes, les rapports de production, de propriété et de répartition des biens produits. La société civile reflétait alors les formes, les modalités d’existence et de fonctionnement de la société.

La société civile au départ, comme l’ensemble des groupes sociaux est en dehors de l’État et des partis politiques. Elle ne saurait donc exister en tant que telle si elle n’est pas autonome par rapport à ces derniers. Elle s’en distingue principalement par sa vocation naturelle à ne pas entrer en compétition en vue de la prise du pouvoir et/ou son exercice. Par nature, la société civile n’est pas intéressée par le pouvoir et elle doit rester autonome par rapport à tous ceux qui cherchent à le conquérir ou à l’exercer.

La société civile rassemble essentiellement les organisations à caractère professionnel, les associations ou groupements à caractère économique, social, culturel, voire spirituel, groupements qui concourent soit à l’expression de l’opinion publique, soit à la défense des intérêts de l’immense majorité des citoyens.  C’est le cas par exemple des syndicats ou de la presse à condition de ne pas être la caisse de résonance de l’État ou des partis politiques. C’est le cas aussi pour les associations multiples, les structures à caractère religieux comme les mosquées, églises, temples ou autres.

Mais, si la société civile est, par définition en dehors de l’Etat et des partis politiques, cela implique-t-elle qu’elle doit être apolitique ?  La question mérite d’être posée en raison de l’ambivalence du terme et du contenu qu’on lui a souvent donné en Afrique. Si par apolitisme, on étend le fait d’être indépendant, autonome par rapport à l’état aux partis politiques, on peut répondre par l’affirmative à cette question. On peut donc dire que la société civile est apolitique dans la mesure où elle est autonome, indépendante de tout pouvoir d’État et de tout parti politique. Mais par contre, si apolitisme signifie interdiction absolue de parler de politique, refus de prendre position sur les problèmes politiques, il convient de répondre à cette question par la négative. Car, en réalité, la société civile joue fondamentalement un rôle politique dans la mesure où son action première consiste à se faire entendre et à peser dans le choix des alternatives politique susceptible de résoudre les problèmes qu’elle se pose ou qui sont posés à l’ensemble de la société.

On constate que les sociétés civiles ont souvent tendance à s’affirmer là où les forces politiques classiques (Etats, partis politiques) s’affaiblissent ou ont tendance à s’affaiblir et/ou n’arrivent pas à remplir leur rôle traditionnel. Par contre, chaque fois que nous avons affaire à des sociétés en crise, les sociétés civiles ont tendance à prendre de l’ampleur. Le phénomène devient inverse chaque fois qu’il y a des États forts qui prennent en charge les grandes préoccupations de la société avec plus ou moins de bonheur. Dans ce cas, l’influence de la société civile a tendance à reculer.

<strong>Seydou Diarra      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito :  Maintenir au Mali une paix qui n’existe pas.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-maintenir-au-mali-une-paix-qui-nexiste-pas-2884630.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait 7 ans que l’Organisation des Nations unies (ONU) a atterri sur notre territoire pour mettre sa bouche, ses mains, son pied et son argent dans nos affaires. À savoir  que les connaisseurs de ce genre d’intervention tel que Dr Oumar MARIKO et son MP23 étaient contre et avaient averti le peuple.Cela fait sept ans que cette organisation est présente sur le territoire malien au motif qu’elle est là pour maintenir une paix qui n’existe que dans le conte des mille et une nuits. Au bout d’un an, nous avons constaté que cette force était plutôt  là pour servir les intérêts d’une certaine puissance. De résolutions fortes à résolutions faibles, nous les avons toutes vues à l’œuvre.  C’est le même résultat que la grenouille qui se lave les pattes.

Voilà qu’en pleine crise de gouvernance au Mali cette organisation profite pour prolonger son mandat d’un an à l’insu des Maliens et sans prendre  en compte l’avis des populations.Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies Antonio Guterres a dans son récent rapport, relevé que les forces gouvernementales, les forces étrangères et les populations civiles continuent d’être la cible des groupes extrémistes violents. Parallèlement pour cacher la carence de la Minusma, il met  le doigt sur les violations des droits de l’homme attribué aux FAMA.

C’est dans ce contexte que le conseil de sécurité a décidé, à l’unanimité, de proroger,  d’un an, le mandat de la mission multidimensionnelle intégrée de Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) jusqu’en juin 2021 avec le même nombre d’effectifs et un budget en légère croissance estimé  à environ à 600 milliards de FCFA, ce qui fait de la MINUSMA la troisième mission  de maintien de la  paix la plus coûteuse au monde.

La Résolution qui a été votée dimanche tard dans la nuit, devrait redéfinir de nouveaux  indicateurs de progrès sur l’accord pour la paix et la réconciliation, pour la section désarmement, démobilisation ,réinsertion et de réintégration, pour la réforme constitutionnelle et pour la mise en place de la zone de développement du Nord.

Elle fixera aussi pour la première fois des référentiels sur les régions de Mopti et Ségou, où la situation n’a cessé de se dégrader, et où 580 personnes ont été tuées depuis janvier 2020.

Enfin, le texte clarifiera encore le soutien de la MINUSMA à la force  conjointe du G5 Sahel pour plus d’efficacité lors des missions sur le terrain.Et pourtant la société civile et les organisations religieuses avaient en avril 2020 demandé des comptes à la MINUSMA concernant leur bilan, car  plus le nombre de ses éléments augmente, plus la guerre atteint le centre, que les forces Onusiennes évitent à tout prix.

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Si tout le budget de la loi de Programmation et d’orientation militaires n’avait pas été bouffé  ‘’ par IBK et sa gouvernance, le peuple pouvait dire merci à la Minusma!

<strong>Badou S Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incitation au boycott de la culture cotonnière : Un nouveau moyen de pression pour Bakary Togola pour sortir de la prison.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/incitation-au-boycott-de-la-culture-cotonniere-un-nouveau-moyen-de-pression-pour-bakary-togola-pour-sortir-de-la-prison-2884653.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Privé de sa liberté depuis quelques mois, BakakryTogola séjourne à la Maison Centrale d’Arrêt (MCA) de Bamako Coura pour « présomption de détournement des fonds de fonctionnement du réseau coopératif des producteurs de coton à hauteur de 9,5 milliards ». </strong>

Le président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) du Mali après avoir échoué lamentablement dans son coup monté de toutes pièces pour être député afin de se soustraire des mailles de la justice grâce à son immunité parlementaire.

Aujourd’hui pour bénéficier de sa liberté, Bakary Togola est en train d’inciter certains producteurs qui sont à son solde au boycott de la culture cotonnière dans le seul but de faire un chantage sur le gouvernement malien pour sortir de la prison courte que courte. Son seul espoir aujourd’hui est le boycott de la culture cotonnière cela se confirme par les propos tenus par certains de ses mentors qui ne manquent de dire que si Bakary Togola n’est pas libéré qu’ils ne vont pas cultiver du coton. Ce que ceux-ci semblent ignorer, même si Bakary Togola est incarcéré pour présomption de détournement de biens collectifs toutes les preuves existent pour confirmer sa délinquance financière à travers sa vie de Pacha, de Boucantier de Doug Saga) avec la possession de ses biens acquis frauduleusement à savoir les maisons et immeubles, les énormes superficies de terre achetées à travers le pays, des véhicules de transport, du matériel de génie civil avec des engins lourds (Caterpillar, Bulldozer), du matériel de forage pour ne citer que ceux-ci. Sa cinquième femme en tant que simple secrétaire employée par lui-même à la C-SCPC, habite dans une maison somptueuse au golf d’une valeur plus de 200 millions de francs CFA avec un parc d’au moins trois véhicules dont une Toyota V8, une Range Rover, ainsi de suite. Depuis son mariage avec Bakary Togola courant 2018 sa cinquième femme secrétaire de la C-SCPC ne vient plus au travail et continue à bénéficier de don salaire et des avantages (perdièms) au même titre que les agents qui travaillent tous les jours.

Si toutefois, il a été reproché à Bakary Togola d’avoir détourné plus de 9 milliards de francs CFA sur sa gestion de 2014 à 2019, il n’en demeure pas moins qu’il traine des casseroles derrière lui concernant sa gestion calamiteuse de 2007 à 2013. La CMDT aurait viré plus de 8 milliards de francs CFA pour le fonctionnement de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (UN-SCPC) pendant cette période.

On se demande si toute fois le pôle économique et la justice ont oublié la mauvaise gestion de cette période ou bien ils veulent fermer les yeux et les oreilles là-dessus. Le compte bancaire de la BNDA qui a reçu ce montant a été fermé sciemment par lui en pensant qu’on ne peut pas avoir les traces, alors la CMDT qui a fait ces virements détient toutes les traces année par année. Le gouvernement malien doit faire obligatoirement une saisine sur les biens de Bakary Togola au profit des producteurs de coton qui ignorent complètement leurs droits. Cette saisine doit être faite rapidement avant que Bakary Togola ne dilapide tout l’argent, car étant en prison il continue à gaspiller l’argent des pauvres producteurs qui se trouvent sous la pluie, le soleil, le vent pour ne pas sous toutes les intempéries avec tous les risques.

Donc nous gardons à l’œil nos hommes vaillants du pôle économique et de la justice malienne qui ne ménagent aucun effort pour traquer les délinquants financiers jusqu’à leur dernière demeure.

Le gouvernement malien doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter Bakary Togola de se présenter au niveau de tous les postes de responsabilité dans le cadre du développement rural.

Nous reviendrons sur d’autres dossiers dans nos prochaines parutions.

À bon entendeur salut.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé a&#45;t&#45;il déjà rencontré le journaliste Birama Touré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumaila-cisse-a-t-il-deja-rencontre-le-journaliste-birama-toure-2884637.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 00:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>SoumailaCissé avait décrié la mal gouvernance d’IBK depuis le 30 janvier 2018.En marge de la présentation du traditionnel vœu de nouvel an de l’URD à la presse, le mardi 30 janvier, à la maison de la presse, le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaila cissé a, une fois de plus, dressé un bilan sombre de la gouvernance du président de la République.  En cette circonstance, il a exigé la bonne tenue de l’élection présidentielle et dénoncé, l’expansion de l’insécurité, les menaces du chef de l’Etat contre l’opposition. </strong>

D’entrée de jeu, soumaila Cissé a expliqué que selon le classement de la liberté de la presse publié en 2017, le Mali est passé de la 122eme place en 2016 à la 116eme place et reste toujours dans la zone rouge. À cet égard, il a indiqué que pour redresser notre pays, retrouver l’unité nationale et restaurer l’autorité de l’Etat, le Mali doit nécessairement renouer avec la liberté et la justice. Cela, a-t-il laissé entendre, passe impérativement par une presse de qualité, indépendante et plurielle et disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés. Il a  poursuivi que le Mali est loin de cet objectif : ‘’il y a quatre ans le journaliste Birama Touré a mystérieusement disparu. Les enquêtes ouvertes n’ont toujours rien révélé et la justice est restée au point mort. Cette disparition continue de nous inquiéter. C’est pourquoi nous interpellons une fois de plus les autorités compétentes pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire’’.  Avant de déclarer que l’affairisme, la corruption, la prévarication, les scandales financiers qui jalonnent la chronique ordinaire du pouvoir en place doivent être dénoncés avec force. Pour ce faire, il dira que le travail de la presse est précieux et primordiale pour exiger la bonne gouvernance au plus haut sommet de l’Etat et réclamer une gestion saine des derniers publics. ‘’On n’a jamais vu un pays se redresser économiquement, améliorer le sort des populations et rétablir la sécurité dans la mauvaise gouvernance et la corruption’’ a-t-il déclaré.

Les Maliens ont été dupés : fidèle à ses diatribes contre le régime, le président de l’URD a indiqué que la déliquescence du pouvoir a conduit le pays dans l’impasse. ‘’L’incompétence et l’incapacité avérée des différents et nombreux gouvernements qui se sont succédé depuis 2013 ne sont pas une fatalité. Les Maliens méritent mieux que cela. La mystification du président IBK, qui parle beaucoup, mais qui ne fait rien pour son peuple, n’est pas à la hauteur des enjeux. Les Maliens ont été dupés’’ a-t-il dénoncé. Et d’ajouter que pour sauver le Mali, il faut organiser des élections libres et transparentes. Pour en finir avec la crise, le président IBK doit sortir. C’est de la responsabilité de tous ceux qui portent et incarnent une alternative crédible et démocratique. En tant que chef de file de l’opposition, je ne me déroberai pas à mes responsabilités. Il faut mettre un terme à l’incurie des uns et au désespoir des autres’’ a soutenu le chef de file de l’opposition. Soumailacissé a rappelé à ses détracteurs que l’opposition républicaine ne cessera jamais de dénoncer les dérives qui menacent dangereusement les fondements et les valeurs de notre République.

À cet égard, il a dit que critiquer l’action publique, ce n’est pas être en campagne. À l’en croire, c’est le parti au pouvoir qui est plutôt en campagne. ‘’Distribuer aux élèves des cahiers à son effigie, c’est être en campagne ! Fermer les écoles et les administrations lors de ses déplacements, c’est faire campagne ! Alors  que plus de 500 écoles jusque làsont fermées dans le centre et le nord du pays. Acquérir et distribuer aux étudiants 13000 tablettes surfacturées, c’est faire campagne ! Instrumentaliser et transporter des populations par cars entiers jusqu’à Koulouba, c’est faire campagne ! Monopoliser l’ORTM pour chanter les louanges d’un président  discrédité, c’est faire campagne ! Une campagne grotesque avec l’argent public ! Et le président de l’URD d’enfoncer le clou que faute d’avoir mis un terme à ce fléau de la corruption qui gangrène le pays, ‘’le Président IBK’’ ose prétendre que les fonds publics alloués à l’opposition dans le cadre d’une loi doivent la rendre silencieuse, conciliante et muselée. Pour lui,  au lieu de verser dans l’invective, les menaces de perdre son sang-froid face aux critiques de l’opposition, le président IBK ‘’doit admettre qu’elle joue son rôle  qui est de critiquer sans complaisance et proposer des pistes de solutions, sérieuses, et raisonnables. Oui, nous critiquons et continuerons à critiquer la gestion chaotique et catastrophique du pays. Oui, nous épinglerons toujours la mal gouvernance, la gabegie, le manque de vision et l’incurie. Cela n’est pas négociable ni monnayable’’a-t-il insisté. Toujours à propos de la gouvernance, il a indiqué qu’au moment où le peuple malien attend du président de la République le bilan de ses actions, on assiste à un raidissement du pouvoir’’ une fuite en avant dans l’invective et à une chasse aux sorcières contre l’opposition.

On peut dire que SoumailaCissé avait vu juste ? Peut-être c’est en raison de tout cela qu’il a été kidnappé. Ceux qui ont fait ce rapt étaient en tenues uniformes de l’armée malienne et avaient les mêmes marques de talkie-walkie contrairement aux djihadistes qui s’habillent en demi-pantalon, en demi-boubou tout en portant des turbans à la Yasser Arafat. Ceci explique-t-il cela, car IBK avait annoncé que Soumaila se portait bien et que bientôt, il reviendra. Cette annonce a créé de l’espoir, car cela voudrait dire qu’IBK est au courant de ses nouvelles fraiches. Ou alors cela signifie-t-il que Soumailacissé et le journaliste Birama Touré se sont déjà vus ?

<strong>      Badou Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation du Droit des Animaux : Le féticheur Moustapha Diallo de Farabana n’est pas à son premier coup contre les bœufs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violation-du-droit-des-animaux-le-feticheur-moustapha-diallo-de-farabana-nest-pas-a-son-premier-coup-contre-les-boeufs-2883585.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le féticheur Moustapha Diallo est originaire de la Guinée, mais lui et son père Aly Diallo ont émigré au Mali et particulièrement à Farabana où ils ont résidé depuis 50 ans. Leurs tuteurs est le chef de village de Farabana. Son fétichisme a commencé en Guinée pays reconnu pour cela. Plusieurs sortes de fétiches existent en Guinée. Parmi les plus connus, on peut citer : kontron, koungueré, Gombien, Moussocoro, Diafarin, Sérékondé, kouroubaté, Soroba etc. Moustapha Diallo a fait de l’adoration des fétiches, sa tache principale. Par jour, des dizaines de personnes accourent pour lui exposer des problèmes de tout genre. Il a carrément dédié une chambre pour la conservation des dizaines de fétiches.  S’il a un patrimoine riche, cela provient de ses fétiches surement.  Le journal ‘’Le pays’’ dans sa parution N° 805 du Mardi 30 juin 2020, indique que depuis la semaine dernière, une vidéo attentatoire aux droits des animaux circule sur les réseaux sociaux. Dans ladite vidéo, on voit l’homme de Farabana et ses disciples brûler vif un bœuf. Considéré comme cruel, cet acte a été condamné par beaucoup de gens. Si un tel acte n’était pas punissable auparavant, tel n’est plus le cas. Suivant l’article 18 de la loi N° 2012-014/ du 24 février 2012, on note ceci : « quiconque aura, sans nécessité, publiquement ou non, exercé des sévices graves ou commis un acte de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité, sera puni d’un emprisonnement de onze (11) jours à trois (3)mois et facultativement d’une amende de 10 000FCFA à 100 000FCFA. En cas de récidive, les peines seront portées au double ». C’est donc sur la base de cette loi que le procureur prés le tribunal de grande instance de Kati s’est autosaisi du dossier. De ce fait, Moutapha Diallo a été interpellé et mis en détention depuis hier, par le procureur, nous confie une source proche du dossier. Sans nul doute, enchaine la source, les dispositions de la loi, ci-dessus mentionnée seront appliquées à son égard .

En effet, courant vendredi 26 juin, Moustapha Diallo s’était confié à Kati 24, un activiste qui poste des vidéos sur les réseaux sociaux. Il reconnaissait avoir fait l’acte qui lui est reproché.

Disons que le brillant féticheur Moustapha Diallo n’est pas à son premier coup d’essai. En 2012, il a eu à égorger 7 taureaux rouges alignés côte à côte la même heure et le même jour au profit d’un ancien Premier ministre, qui était au pouvoir et avait maille à partir avec la junte militaire présidée par le capitaine Sanogo.  Ce dernier s’attendait à son limogeage d’une semaine à l’autre. Il a donc vite couru pour avertir Moustapha Diallo nuitamment à Farabana. Ce dernier lui a fait payer sept taureaux tous rouges qui ont été présentés d’abord aux fétiches et ensuite égorgés sur une esplanade non loin de sa case des fétiches. Plus de 100 litres de sang ont été recueillis et verser sur la cinquantaine de fétiches qui s’y trouvaient à l’époque. Les fétiches ont beaucoup bu ce jour là. Plus de 1000 familles ont reçu de la viande ce jour et ont fait, des bénédictions pour le maintien dudit Premier ministre. Ce sacrifice a retardé la sortie du prestigieux client gouvernemental, mais n’a pu empêcher son limogeage du gouvernement.  Les gens au Mandé se demandent si ce nouveau sacrifice n’avait-il pas été commandité par un responsable proche du président IBK qui voulait faire sa part de soutien, au moment où la convergence des forces républicaines (CFR) projetait de marcher le samedi 27 juin 2020 ?  Dans tous les cas, les gens qui gravitent autour de Moustapha Diallo à Farabana ont vu à des heures avancées, un véhicule 4X4 flambant neuf, bien escorté par des hommes armés dans la cour de Moustapha Diallo. Ces hommes armés faisaient la ronde des lieux, en attendant, que l’intéressé et son ami ne terminent les consultations.

Nous savons que le moment est chaud pour le président de la République et ses alliés. Est-ce déjà le sauve qui peut ? Moustapha Diallo va-t-il  payer le prix fort avant tous les autres soutiens d’IBK et IBK lui-même ? Heureusement, à travers une  vidéo, il a fait savoir qu’il est à la maison depuis ce matin. Dieu merci.

<strong>Seydou  DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Mali&#45;Guinée :  Crainte de bruit de botte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/frontiere-mali-guinee-crainte-de-bruit-de-botte-2883572.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous alertons les autorités malienne qu’un conflit frontalier  est en gestation   entre le Mali et la  Guinée deux poumons d’un même corps  dans la zone du Mandé plus précisément dans la Commune de Niouma-Makana, Arrondissement de Siby, cercle de Kati, Région de Koulikoro.</strong>

Nous avons mené des investigations très avancés dans les villages de Fadako Mali,Niamou Mali, Labata Mali, Gôrô Mali, Sérikana Mali, Kama Mali, Farafaradjè Mali, N’gagan Mali, Kolena,  ces village sont sous la  menace des forces de l’ordre guinéen déployé le  long de la frontière. Les effectifs militaires guinéens présents  à Tômbalé guinée  sous-préfectures de Niagassola étaient de 6  et le nombre a atteint  26 militaires.  Un magasin d’armement  destiné  aux commandos guinéens  a été installé à  Tômbalé . A en  croire  des militaires guinéens basés à karan guinée,  une offensive militaire se préparerait contre les zones citées.

Les militaires guinéens font actuellement des  patrouilles jusqu’à 17 kms en territoire malien.

Ils procèdent à des  enlèvements de douaniers  et de Civils dans la zone de Niamou sur le territoire  malien vers Tômbalé, les  agents de douane de Siby et Kouremalé peuvent témoigner cela, parce qu’ils ont été victimes à plusieurs reprises de rapts, certains de ces agents ont été séquestrés une fois au moins. En général ce sont les maliens résidants à Niagassola, Tômbalé,Karan, Flanibougou en guinée, qui font des interventions afin qu’ils soient libérés.

Sous le régime du feu général Lassana KONDE les militaires faisaient des rotations  entre Siguiri et le village Guinéen Tômbalé, mais aujourd’hui les commandos sont déployés le long de la frontière avec   renforcement  des effectifs à Tômbalé Guinée,KaranGuinée, Flanibougou Guinée, Kanigo Guinée.

Nous avons été informés que le contingent guinéen basé à Karan  est  parti  enlever deux jeunes maliens sur le sol Malien   pour interrogatoire. Les jeunes en question  ont été informés par les militaires Guinéens, que le gouvernement Guinéen se prépare à occuper  tous les villages et hameaux Malien installés à la frontière avec le Mali.

Alors que actuellement il ya beaucoup de villages et hameaux guinéensinstallé sur le territoire malien, sans leconsentement des populations maliennes,. Egalement ils viennent couper les arbres sur notre territoire sous la surveillance de leurs militaires pour installer des hameaux et des villages. Ils disent à qui veut l’entendre, qu’ils viennent faire leur champ pour cultiver sur le territoire Malien et qu’ils feront tout pour récupérer par un à un.Cette partie de notre territoire.

Nous demandons aux autorités Malienne de faire des enquêtes au prêt des différents villages cités au Mali et enGuinée pour trouver une solution avant qu’il  ne soit trop tard.

Nous proposons au gouvernement duMali de faire le bornage dans cette zone à la frontière pour éviter des conflits.

A suivre.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement de 6  millions de Maliens :  La convergence des forces Républicaines sauvée par la Minusma et la CEDEAO !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-de-6-millions-de-maliens-la-convergence-des-forces-republicaines-sauvee-par-la-minusma-et-la-cedeao-2883590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-de-6-millions-de-maliens-la-convergence-des-forces-republicaines-sauvee-par-la-minusma-et-la-cedeao-2883590.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faire face aux nombreuses sorties du mouvement M5-RFP qui prend de l’importance  après chaque  sortie  pour exiger la  démission du  président de la République, une autre force appelée Convergence des Forces Républicaines a été  créée pour contrer disons le M5-RFM. Pour ce faire, elle a mobilisé du monde constitué en grande partie d’enfants de 12 à 15 ans pour tenter de remplir le palais des sports qui fait 5000 places. Le score très faible a dû dissuader les organisateurs de la grande marche projetée pour le Samedi 27 juin 2020. Elle a finalement  marche arrière  au motif, que la CEDEAO et la Minusma leur ont conseillé de ne pas envenimer la situation. Ce prétexte était suffisant pour annuler la dite Marche. Mais disons le  réellement, le journal Info-Matin dans sa parution N°6721 du 30 juin 2020 a fait savoir que  les soutiens du président de la république ont brillé par leur absence surtout par leur inefficacité à faire le poids face à l’offensive politico-médiatique du M5. Si le M5 est un mouvement hétéroclite, il en est de même pour le clan présidentiel. Ce dernier est composé de plusieurs tendances qui sont parfois rivales et qui s’adonnent à une guerre fratricide au détriment du président qui en sort affaibli. Dans le premier cercle, on trouve la famille présidentielle, la première dame est complètement effacée depuis le 5 juin. Dans ce cercle, Karim est encore plus décrié que son père dans cette crise. Publiquement, il fait profil bas depuis sa sortie ratée en publiant une vidéo le 5 qui narguait les manifestants. Dans l’ombre, il essaie de sauver les meubles, en s’appuyant  sur certains acteurs qui sont dépassés par la tournure des événements. Le premier cercle bis est composé des autres proches du président (chef d’Etat-major particulier, DGSE, etc.) celui –ci travaille à maintenir l’armée et les services de sécurité  dans les rangs  afin de soutenir le  président. Car ces derniers peuvent faire basculer les choses à tout moment.

Dans le second cercle, on retrouve le Premier ministre qui continue d’assurer le fonctionnement de l’administration sans Gouvernement. Boubou est  peut être sur deux fronts donc il s’assure du fonctionnement de l’Etat tout en regardant au loin les contestations. Le RPM, qui est fortement divisé depuis les législatives, est le troisième cercle autour du président. Depuis le 5, le parti semble avoir retrouvé une cohésion pour sa survie. Mais le mal est fait, le parti a tardé dans sa réaction dès le début.

Dans le dernier cercle, on retrouve les nombreux courtisans et les ‘’coco’’, ils sont politiques, hommes d’affaires, religieux, opposants fraichement devenus majorité : leurs particularités, ils ne veulent pas s’engager à 100% car flairant un risque de changement du pouvoir. Ils se disent qu’ils ne devraient pas mouiller le maillot plus que les autres cercles qui ont le plus profité du régime.  C’est donc un clan présidentiel très divisé et léthargique qui tente sans succès de résister au déferlant M5.  Le clan présidentiel manque de coordination et chacun tire en ordre dispersé.

Par ailleurs, le président s’est affaibli en se séparant chaque fois de façon brutale de certains de ses anciens alliés, qui se tournent naturellement du côté de ses adversaires. Ce qu’il faut noter et retenir suivant une analyse appropriée de la question c’est l’analyse  du  soir de Bamako   dans sa parution du Mardi 30 juin 2020. Les péripéties de la crise que traverse le pays en ce moment-ci pourraient bien amener le chef de l’Etat à essuyer une autre fronde émanant, cette fois-ci, de son propre camp. Nous savons que l’actuelle crise sociopolitique, qui ébranle tant le sérail du pouvoir d’Etat, a essentiellement eu pour foyer les contestations consécutives à la proclamation des résultats des derniers législatives par la Cour Constitutionnelle. Là où le bât blesse le plus est que ladite crise a eu aussi un impact très négatif sur la cohésion au sein des partisans du groupe’’ Treta’’ qui sont plutôt favorables à la dissolution de l’Assemblée nationale pour la double raisons que, non seulement ils contestent en partie les résultats des dernières législatives mais aussi ils ne s’accommodent pas de ‘’l’imposition’’ deTimbiné au perchoir par le président IBK. Il est donc évident que le clan Treta souscrit à toute action pouvant conduire à faire descendre Timbiné du piédestal que lui a offert injustement le président IBK. Toute chose qui explique d’ailleurs la fustigation par laquelle se sont illustrés les partisans de Treta face aux actions que comptait mener le regroupement ’’Convergence des Forces Républicaines’’(CFR) pour soutenir les institutions de la République. Ils estiment tout simplement que ledit regroupement n’est rien d’autre qu’une structure mise en place par Timbine pour défendre sa propre position au sein de l’Assemblée Nationale. En vue de trouver une issue favorable à la crise qui mine le pays en ce moment-ci, la mouvance ‘’Treta’’ opte plutôt pour un dialogue avec le camp des contestataires du régime en place. Par contre le courant piloté par Moussa Timbine, avec la CFR comme puissance motrice, fustige toute idée de négocier quoi que ce soit avec le M5- RFP qui, à son entendement, ne représentent en rien le peuple comme il le prétend. La CFR se targue d’être un bouclier pour le président IBK. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette guerre larvée au sein de la majorité présidentielle expose, à coup sûr, le chef de l’Etat à d’éventuelles frondes émanant cette fois-ci de son propre camp. En effet, si IBK cède à la pression qui s’exerce sur lui par le trio constitué de la CEDEAO, de la mouvance Treta au sein de l’EPM et de la branche modérée du M5-RFP, en acceptant de dissoudre l’Assemblée Nationale, il jetterait alors en pâture son protégé Moussa Timbiné et les siens. Ceux-ci pourraient en conséquence se dresser contre lui en ouvrant une fronde.

Par contre s’il opte pour le maintien de l’Assemblée Nationale, il pourrait essuyer une fronde plus large menée par ses détracteurs du M5-RFP et auxquels pourra se joindre la mouvance majoritaire de l’EPM. Comme le dit l’adage « entre deux maux, il faut choisir le moindre mal », il revient donc à IBK de faire son choix et de ne pas s’asseoir entre deux chaises là-bas il y a du vide.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exigence du peuple pour une sortie de crise : IBK : Rien ne sert de s’entêter, il faut écouter son peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/exigence-du-peuple-pour-une-sortie-de-crise-ibk-rien-ne-sert-de-senteter-il-faut-ecouter-son-peuple-2883588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La devise du parti Rassemblement Pour le Mali (RPM) était lors de l’Assemblée Constitutive du 30 juin 2000 : Justice, Progrès, Solidarité. C’est douze ans après sa création qu’il a accédé au pouvoir avec le même leader.</strong>

<strong>Le bonheur avait été promis au peuple, car ce qui se passait à l’époque entre 2000 et 2002, n’était pas dans le bonheur du Mali. C’est pourquoi, une autre voie  a été proposée au peuple malien en ces termes :</strong>

<strong><em>L’un des atouts notables de notre peuple, hélas !, insuffisamment mis en exergue, est qu’il constitue depuis des siècles, une nation. Cela pourrait ressembler à un truisme. En réalité, peu de peuples africains constituent des nations, dans l’acceptation scientifique du terme :</em></strong>

‘’Une communauté d’Homme, stable, historiquement constituée, fondée sur la base d’une communauté de territoire, de langue, de vie économique et de formation psychique qui se traduit par une communauté de culture’’. Tel est, en effet, l’ensemble malien.

Cet atout historique, cette singularité non recherchée, ont imprimé à notre pays un caractère propre, particulier, qui se reconnaît dans ce que l’on a appelé ‘’l’humanisme Soudanien’’. Lequel est une somme de valeurs fortes, reflétant une éthique à laquelle les Maliens sont attachés avec beaucoup de fierté.

Toute atteinte à ces valeurs conduit inéluctablement à des crises, lesquelles amènent tous ceux qui ont souci de stabilité, de paix, de conformité identitaire, à s’interroger gravement. Assurément, nous vivons actuellement une telle situation.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Seul compte pour nous, le Mali.</em></strong>

Envisager l’avenir sans complexe, mais avec l’humilité qui sied à des femmes et des hommes ayant pleine conscience d’être en mission, au service d’un projet porteur, mais avec la sérénité de militantes et de militants d’un ère nouvelle, sublimant la quintessence des expériences engrangées par la lutte du peuple malien pour la démocratie, tel est notre credo, au RPM.

Avec cette nouvelle formation l’espoir pouvait renaitre, le peuple a été convaincu par cet idéal qui semblait être l’objectif des militants et des militantes et même du peuple.

Dieu sait faire les choses. En effet l’occasion a été donnée au RPM et à son leader de montrer au peuple ce qu’ils peuvent apporter de plus aux populations maliennes depuis septembre 2013. Le temps est très patient. Sept ans de gestion du leader du RPM et de ses membres, nous a permis de faire le constat suivant : relevant de la gestion de l’homme supposé comme étant le Messie attendu
<ol>
 	<li>La Forfaiture.</li>
 	<li>La Haute trahison.</li>
 	<li>La Violation du serment.</li>
 	<li>La Violation de la constitution.</li>
 	<li>La Violation de la séparation des pouvoirs.</li>
 	<li>Le Crime contre le peuple malien.</li>
 	<li>Le Détournement de fonds spéciaux.</li>
 	<li>L’Abu de deniers publics.</li>
 	<li>L’Enrichissement personnel et bien mal acquis.</li>
 	<li>L’Incompétence notaire et incapacité de gouverner.</li>
 	<li>L’Intrusion de la famille dans la gestion de l’Etat.</li>
 	<li>La Crimes de sang.</li>
 	<li>La Dissimulation de sa nationalité française au peuple.</li>
 	<li>Le Faux et usage de faux dans sa nationalité pour briquer la magistrature suprême du pays.</li>
 	<li>L’Intelligence avec la mafia corse.</li>
 	<li>L’Intelligence avec les autorités françaises pour partager le Mali.</li>
 	<li>Le Complot contre l’armée malienne en détournant les deniers destinés à l’équipement des FAMA.</li>
 	<li>Le Refus de publier son patrimoine à l’intention du peuple.</li>
</ol>
IBK n’est pas le seul auquel ces chefs d’accusation sont destinés. Son régime également concerné.

&nbsp;

Suite à des contestations sporadiques à Bamako ; Kati ; Bougouni et Sikasso, l’arrêt de la cour constitutionnelle rendu à cet effet le jeudi 30 avril 2020 à ravivé les tensions dans les localités ci-dessus citées. Les contestateurs ont estimé que leurs victoires ont été volées au profit du parti du président, et surtout dans les communes de Bamako où tout a été fait pour repêcher les candidats perdants.

Ces mascarades de résultats publiés par la cour constitutionnelle du Mali semblent être la goutte d’eau qui a débordé le vase.  Des partis politiques et associations se sont regroupés pour dénoncer un pouvoir qui ne fait qu’à sa guise et sans résultat appréciable par le peuple. Depuis donc le 5 juin 2020, presque tous les vendredis, ce mouvement portant le nom M5-RFP (Mouvement du 5 juin, Rassemblement des Forces Patriotiques) des milliers et des milliers de personnes pour non seulement dénoncé la mal gouvernance du président IBK, mais aussi l’aggravation de la situation d’ensemble du pays.

Ce mouvement ne demande que la démission pure et simple  du président IBK ; afin de sauver  ce qui reste du Mali. Ce mouvement, rappelle que cet objectif n’est pas changeable malgré que la CEDEAO, ait proposé une autre alternative qui est la démission de la cour constitutionnelle y compris sa présidente, la formation d’un gouvernement d’Union Nationale la reprise des élections dans les circonscriptions contestées.

Parallèlement au M5-RFP, la convergence des forces Républicaines se sont constituées pour soutenir les institutions de la république.

Cette convergence après un test de mobilisation a compris que son poids n’égalisait pas l’autre force en face. Elle a du renoncer à son rassemblement de 6 millions de maliens, ce qui nous a paru comme de la propagande, car IBK n’a été élu en 2018, qu’avec 1,2 millions de maliens sur un total de 7 millions.

Cependant, il convient de dire que la création de la plateforme Convergence des Forces Républicaines (CFR) a sapé les efforts de dialogue de la plateforme Ensemble Pour le Mali (EPM), conduite par Dr. BocaryTréta, président du Rpm et de la mouvance présidentielle.

S’étant, substituée à EPM, celle-ci s’est désolidarisée de la démarche contreproductive de la CFR. Les organisateurs de l’assemblée générale tenue le jeudi 25 juin 2020 au Palais des Sports avaient juste compris qu’ils étaient incapables de mobiliser autant de personnes, comme l’avait fait M5-RFP le 19 juin dernier.

Les différentes médiations pour le report de la manifestation par la Minusma, l’Union Africaine et les notabilités religieuses ont été un ouf de soulagement pour les organisateurs

Ce qu’il faut retenir, ce vaste Mouvement entrepris par des milliers de personnes révèle un grand malaise de gouvernance pour lequel le président IBK doit écouter le peuple, prendre la mesure et quitter le pouvoir ; afin d’amener l’accalmie. Il doit aimer son pays plus que le pouvoir, comme lui-même a eu à le dire à plusieurs reprises.

Il faut savoir quitter le pouvoir avant qu’il ne te quitte, plusieurs exemples sillonnent l’Afrique des dirigeants qui ont refusé d’entendre le cri de cœur du peuple.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des enfants militants de la Convergence  des Forces Républicaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/des-enfants-militants-de-la-convergence-des-forces-republicaines-2883582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce que l’on peut dire sans risque de se tromper ce que finalement tous les moyens sont bons en politique pour prouver qu’on a une masse derrière. C’est une évidence aussi pendant les conflits armés. Des seigneurs de guerre n’hésitant pas à utiliser des enfants soldats comme bouclier humain. Malheureusement l’Afrique bat le  record des exemples dans le monde.

Au Mali c’est la première fois     qu’une coalition de partis politiques utilise  les enfants  lors des elections. Ces enfants sont là pour combler le vide pendant les rassemblements politiques, pour prouver qu’il y’avait du monde lors du meeting politique en question. Ces enfants même s’ils ne votent pas amplifient davantage l’atmosphère de la séance par des cris et par le sifflement des vuvuzelas. Ils font désormais partis du triste groupe qu’on appelle bétail électoral.

Enfin de compte on se demande si en politique tous les coups sont permis comme à la guerre ?  Justement c’est pour répondre à la question que la COMADE (Coalition Malienne des Droits de l’Enfant), a organisé le 28 juin un point de presse pour dénoncer cette pratique peu catholique  au siège de l’ONG GRADEM. Dans sa déclaration, le président de la COMADE, Antoine Akplogan n’ pas cherché de midi à 14 heures pour faire savoir que l’organisation a constaté la présence massive des enfants dans les rassemblements politiques  des 19 et 25 juin dernier à Bamako. Ce qui a-t-il indiqué est contraire à la charte Africaine des droits et du bien être des enfants  (CADBE) dans son article 22 « invitant les Etats parties, conformément aux obligations qui leurs incombent en vertu du droit International Humanitaire, de veiller à ce qu’aucun enfant ne soit associé à des activités politiques dans les situations de tensions ou de troubles. Il va plus loin en rappelant aux organisateurs  d’activités politiques, les plus hautes autorités et la population, que la place des enfants n’est pas sur ces types d’activités politiques, qui les mettent en danger.  Face à la menace de transformation des enfants en bétail politique, il a souhaité que les uns et les autres fassent  plus d’action en faveur de la promotion  et de la protection du droit des enfants.  Avant  d’ajouter qu’en ce 30 eme anniversaire de la Charte Africaine des Droits et du Bien être de l’Enfant, l’utilisation des enfants dans de telles activités donne une image inacceptable et contraire à l’éthique et à l’intérêt supérieur de l’Enfant

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise  au sommet de l’Etat :  Une Union sacrée s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-sommet-de-letat-une-union-sacree-simpose-2883581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jamais le Mali n’a été aussi menacé dans son existence. C’est toujours l’impasse malgré  la restauration de la démocratie conséquence du coup de force du 22 mars 2012. Après  cette tragédie  dont l’instigateur n’est autre que  le général Amadou Aya Sanogo, l’on pensait que le Mali allait inaugurer une nouvelle ère de prospérité et de paix.   Surtout que celui qui a  été plébiscité pour être le commandant de bord du Bateau Mali  en la personne du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita connait bien les itinéraires du fleuve Niger pour que le Bateau ne s’échoue pas   sur un ban de sable. Malgré son amour pour le Mali, il n’a pas pu faire grand-chose  car ceux qui en son temps  lui prédisaient  un avenir sombre n’ont pas digéré son accession à la magistrature suprême. Ces derniers tapis dans l’ombre ont saboté toutes ses initiatives  tendant à faire du Mali un Etat normal. Face  à ce comportement peu orthodoxe de ces apatrides,  il est impérieux que le peuple malien dans un grand sursaut de patriotisme  soutienne le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita pour tirer le Mali vers le haut .

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sauvetage du Mali en crise : Mahmoud DICKO et ses compères enclenchent une 6ème victoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sauvetage-du-mali-en-crise-mahmoud-dicko-et-ses-comperes-enclenchent-une-6eme-victoire-2879152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 11:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous nous sommes posé une première question de savoir si l’Etat malien était-il malade dans son corps physique ?

En effet, l’Etat fonctionne à l’image du corps humain. Lorsqu’un organe essentiel ne fonctionne pas   normalement, il y a forcément des troubles qui se font ressentir sur d’autres organes. Pour que le corps fonctionne normalement, il a besoin de cellules normales, du sang pur pour assurer la survie des autres organes du corps, des nerfs supers actifs, d’un bon circuit d’acheminement afin que tous les autres organes soient irrigués, de muscles flexibles pour les mouvements, d’une peau saine pour le refroidissement ou le réchauffement du corps, des globules blancs pour contre attaquer les microbes envahisseurs, des yeux pour voire, s’orienter et agir, des oreilles pour entendre, une bouche pour s’expliquer, se nourrir et se faire entendre, des membres pour se déplacer et aller là où on veut, des os pour soutenir, toute cette masse de chair et enfin une tête pour réfléchir et vivre comme un homme normal.

Dans l’Etat, il y a tous ses organes qui doivent fonctionner en parfaite symbiose. Pour ce qui est du cas de l’Etat malien, son problème est bien la tête qui étant le moteur pour faire fonctionner le reste des organes est en putréfaction avancée. Elle n’arrive pas à imprimer la dynamique dont les autres organes  ont besoin pour le  travail  en chaine. Le président I.B.K en venant au pouvoir n’avait en tête qu’une chose, être « le Président de la République du Mali » avec tous les honneurs liés à ce rang. Autrement dit, il n’avait aucune vision pour le développement du Mali. Il n’avait pas compris qu’en mettant sa tête sous le climatiseur en laissant les autres parties du corps à la portée de la  chaleur, sa tête allait surement se refroidir, mais le reste de son corps allait certainement s’échauffer. Cette situation l’obligera à faire sortir sa tête de la fraicheur, comme quoi une seule hirondelle ne fait pas le printemps.

Depuis son arrivée, notre président a-t-il compris cela ? Le corps social (les travailleurs de l’Etat), les forces armées, la société civile sont tous malades de plusieurs maux, qui vont de la cherté da la vie, des grèves contagieuses, des forces armées démoralisées, faute d’équipements adéquats et adaptés, alors que des centaines de milliards ont été dépensés pour ce faire. Malheureusement, l’insécurité va crescendo  au nord et au centre du pays.

La tête de l’Etat n’a pas conscience du danger qui guette le Mali c'est-à-dire la guerre ethnique.

Elle va faire son apparition dans notre pays pour la première fois, au moment où on s’attendait à une culture nationale nécessaire, façonnée par l’école publique, des services publics, de l’armée, des cultes, des commémorations nationales, du discours des dirigeants politiques, des évènements sportifs. Bref l’Etat devrait avoir en quelque sorte le « monopole de la culture légitime ». Notre président n’a pas pu comprendre qu’une démocratie moderne n’est jamais une ethnocratie écrivait Tzvetan Todonov.

Reconnaissons que la diversité est une donnée naturelle tandis que l’homogénéité d’un Etat n’est que le produit d’une action volontariste des dirigeants.

Nous nous sommes posés une deuxième question qui est de savoir si un jour la rue va-t-elle enfin chasser IBK du pouvoir ?

Malheureusement, la réponse à cette question fait son petit bonhomme de chemin. Depuis le premier mandat d’IBK, les populations maliennes ont douté de sa capacité de libérer le Mali, comme il se plaisait de le dire pendant la campagne électorale. Plusieurs défaillances figurent à son bilan, en 5 ans de gestion du pays notamment, l’instauration d’une suprématie de la famille sur l’état dans la gestion du pays, la signature d’un accord dit d’Alger n’ayant pas répondu aux attentes des maliens qui se sont rendus compte de sa complicité avec la France, pour partager le Mali au bénéfice de la seule France.

Cet accord signé d’Alger, il y a bientôt quatre ans, n’a pas apporté la paix souhaitée au nord. Elle a plutôt crée une autre zone d’instabilité au centre du pays. Si l’accord d’Alger a créé deux territoires, deux types de citoyens, deux armées, deux drapeaux, deux hymnes au Mali, la MINUSMA se maintient, sans résultats probants. Elle s’efforce de maintenir une paix qui n’a jamais existée, malgré la présence de plus de 14 000 éléments  dans  le nord et au centre du pays.

IBK n’a jamais eu le courage de dénoncer cette situation. C’est du pléonasme que de dire que le peuple est déçu d’IBK. Il n’est ni patriote, ni nationaliste. A travers son comportement, on sent que le Mali est son dernier souci. Ceux qui l’ont fait élire en juillet 2013, c’est-à-dire les religieux sont aujourd’hui ses ennemis. L’ex Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), ne veut plus continuer à tricher le Mali en faisant semblant de fermer les yeux sur la malgouvernance de la crise malienne. C’est pourquoi il a invité le peuple à sortir massivement pour donner un dernier avertissement à IBK. Selon lui la question du limogeage du premier Ministre est dépassée, c’est IBK qui  est  désormais dans la  ligne mire. Les manifestants feront maintenant savoir à IBK que le pays a un propriétaire, le peuple, et que lui, IBK, n’a reçu qu’un simple mandat de ce peuple. Le porte-parole de Mahmoud DICKO Mr Djim ajoute qu’un projet de guerre civile est planifié au Mali et que les maliens ne se laisseront pas faire. Il cite les massacres quotidiens au centre du pays. Il demande enfin à tous les participants au rassemblement de ne rien craindre des forces de l’ordre qui, selon lui, n’oseront pas agresser leurs parents civils. A vrai dire ce rassemblement sent le soufre. Le ton martial de Djim ne laisse pas de doute là-dessus.

Le non règlement de la crise malienne dans un délai raisonnable a fini par agacer le peuple. La crise au lieu de s’amenuiser, va en s’élargissant au centre par la faute de ceux qui sont venus nous aider pour une résolution définitive. En un mot, les sauveurs que pouvaient être IBK, la France et Barkhane et la MINUSMA, sont devenus les bourreaux du Mali. Le peuple n’entend plus se laisser faire. L’interdiction des marches se justifie lorsque les forces de l’ordre sont plus nombreuses que les marcheurs concentrés en un seul espace. Mais lorsque chaque village, chaque commune, chaque cercle, chaque chefs-lieux de capitales régionales manifestent ensemble, le peuple sera gagnant, pour en imposer aux hommes politiques.

Le meeting de mars 2020, annulé pour des circonstances d’apaisement du climat devrait être le franchissement du fleuve Rubicon.

Mais celui du 5 juin, qui a regroupé encore 100 mille personnes a clairement demandé le départ du Président IBK qui a déçu le peuple et continue de décevoir le peuple. La révolte du peuple accompagné par l’Imam Dicko et ses compères va-t-elle emporter le Président IBK avec l’appui de la rue, comme on en a l’habitude en Afrique, le dernier cas étant celui de Blaise Compaoré du Burkina Faso ?

Le peuple meurtri du Mali, veut prendre son destin désormais en main, avec ou sans IBK à la suite de l’appel des religieux. Leur détermination et leur engagement feront-ils que la rue aura raison d’IBK ? En tout cas il y a des exemples en Afrique !

Il est même prévu que lors de la deuxième sortie au mois de juin ou juillet, le Président IBK sera forcé de démissionner selon le porte-parole de la Coordination des Mouvements Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS). Déjà, le doute et l’hésitation ont été semés dans l’esprit des militaires constituant la grande muette.

Est-ce à dire qu’elle agit comme un crocodile qui guette sa proie ?

<strong>Seydou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation politique et sécuritaire du Mali :  IBK rêve sur son trône, le pays dogon continue à brûler !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-politique-et-securitaire-du-mali-ibk-reve-sur-son-trone-le-pays-dogon-continu-a-bruler-2879155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il y’a eu Ogossagou I le 23 mars 2019 et Ogossagou II en l’espace de 3 mois. Ces deux évènements ont fait presque 200 morts dans le même village.</strong></em>

Le 6 mars dernier, un homme avec une voie affaiblie à cause de ce qu’il a vu avertissait un animateur de radio en ces termes : « Depuis dimanche 1<sup>er</sup> mars, jusqu’au 6 mars, plusieurs villages dogons ont été incendiés ou vidés. Les morts se comptent par  dizaines. Des familles sont décimées, des cadavres jonchent les rues  des villages, parce qu’il y’a personne pour  les inhumer. Un vieux de 80 ans, a été jeté comme une merde dans un puits, une femme enceinte brûlée avec ses cinq enfants. Certaines femmes ont accouché en chemin.

Le journal le Combat n°3055 du lundi 9 mars 2020, sous la plume de Bathily Sadio, écrivait ceci pour alerter l’opinion nationale et internationale. Il en rajoute en nous faisant savoir que:

« Même les bébés ne sont pas épargnés. Les gens semblent devenus fous. Nous assistons à des scènes insoutenables. Dans les villages, hommes et femmes déferlent à toute vitesse dans des camions en direction de Bankass et Mopti pour échapper à la mort, fuyant ainsi l’horreur ». « Nous avons, a-t-il enchaîné, le sentiment d’être abandonnés par tous, et que nous nous trouvons seuls au monde. Retourner au village, c’est aller à la rencontre de la mort. Ces attaques deviennent de plus en plus une folie meurtrière. Nous sommes tous terrorisés, vous saviez ? C’est une vue d’horreur. Des cadavres brûlés ou gonflés en décomposition jonchent  les rues. Des villages entiers en ruine, transformés en tas de pierres et de banco. C’est dégoutant ! » Et pour finir, il lança des propos désespérants et navrants : « qu’est-ce que nous avons fait au bon Dieu pour nous avoir donné des dirigeants pareils ? Ils nous ont laissés à l’abandon et au désespoir. C’est la situation la plus horrible que j’ai vécue depuis ma naissance, et nous ne savons pas quand cela va s’arrêter.

Les tueries continuent encore dans cette partie du Mali, sans réplique efficace de l’armée qui semble ne pas avoir tous les moyens nécessaires pour pacifier le pays dogon qui continue à brûler.

Yangassadiou et Binedama sous les feux des terroristes, après les fâcheux incidents qui ont eu lieu le 03 et le 05 juin 2020 dans les villages de Niangassadou (commune de Mondoro, cercle de Douentza) et de Binedama (commune de Madougou, cercle de Koro), le gouvernement de la République du Mali fait comprendre que les déclarations faites font état d’exécution extrajudiciaire. Les habitations  de Binedama ont été incendiées et le bilan provisoire varie entre 14 et 29 morts, dont des femmes et des enfants, précise-t-on dans ledit communiqué. Les auteurs de cet acte n’ont pas été identifiés, mais des sources indiquent que ces malfrats étaient habillés en tenue de l’armée malienne.

Il ya lieu de rappeler  que la loi d’orientation et de programmation militaire votée par l’Assemblée Nationale du Mali en 2015 n’aura pas  servi à grand chose. Les moyens aériens pouvant intervenir immédiatement avant que l’ennemi ne fuit, font défaut. Presque tous les fonds de la fameuse loi de programmation militaire ont été sciemment utilisés à payer des épaves d’avion au marché à puces en Europe avec la complicité de la hiérarchie militaire et du président de la République.

L’aviation militaire est la clé de voûte désormais dans les conflits symétriques et asymétriques. C’est ce que nos dirigeants de l’ère démocratique n’ont pas compris. Ils ont laissé les appareils de l’armée de l’air pourrir sous le soleil, les intempéries, etc… Personne n’a dénoncé cette situation. Nos missiles sol-air soviétiques ont été détruits à Tientienbougou sous la pression de Barkhane, alors que ces missiles étaient en bon état.

Pourquoi alors demander à nos FAMA de se battre sans couverture aérienne, c’est les amener à la boucherie. C’est pourquoi Badou a refusé d’être militaire !

Tôt ou tard les prévenus  dont les noms suivent se retrouveront un jour tôt ou tard à la barre pour raison d’achat d’hélicoptères français frelatés à savoir: Ibrahim Boubacar Keïta, SoumeylouBoubèyeMaïga, Tiéman Hubert Coulibaly, Abdoulaye Idrissa Maïga, Tienan Coulibaly, Karim Keïta, Souleymane Bamba, Bemba Moussa Keïta, Boubou Cissé.

Qui mieux que le journal le Combat n°3108 du mardi 9 juin 2020 a su brosser la situation dans un article intitulé : « Forces armées du Mali, une institution saignée par la délinquance financière.

Voici in extenso le dit texte : La grande muette est partout respectable. Celle du Mali ne fait pas exception à ce jugement favorable. Mais des pratiques prédatrices des délinquants à col blanc sapent régulièrement son moral et son utilité.Un militaire, qu’il soit homme de rang ou officier supérieur, de par sa formation est un homme physiquement apte à servir pour défendre sa patrie, il a pour cela les ressources morales qui lui permettent d’éviter tous les répréhensibles. Sans aucun doute, les FAMA sont constituées d’hommes et de femmes de cette étoffe.

Mais voilà, lorsque des politiques appelés à gérer l’institution militaire se permettent, avec indignité, d’en faire une vache laitière à leurs seuls profits sordides, il y a problème. L’armée nationale souffre des dérives qui ne peuvent plus être cachées. La presse, dans son rôle de veille, s’est plusieurs fois fait l’écho de nombre de manquements qui sapent non seulement le moral des troupes, mais en plus font perdre à l’institution militaire toute son efficacité. Y a-t-il d’ailleurs aujourd’hui au Mali un corps de la fonction publique plus saigné que l’armée ? Sans doute non.

La presse a récemment révélé un trou d’au moins 44 milliards fcfa de détournements au détriment de nos soldats. Des estimations qui, à vrai dire, pourraient être revues à la hausse pour établir le préjudice à quelque 166 milliards de F CFA d’ici décembre 2020. La fourchette, selon le journal à l’origine de la levée du lièvre, est large à cause de l’incertitude sur l’étendue de la fraude. Et des détails suivent : « En moyenne, nous chiffrons à 92 668 de francs CFA le montant mensuel de primes qui disparaissent pour chaque militaire, hormis les officiers. De 2017 à ce jour, et sur la base de 10 000 militaires déployés sur le terrain, nous arriverons au chiffre de 44 milliards ; et bien plus si on remonte aux années précédentes. Et si on va du principe que 30% de la masse salariale de 553 milliards de F CFA a alimenté cette fraude (cumulée de 2017 à 2020), on arrive au chiffre extraordinaire de 166 milliards ».

De quoi donner du vertige et révolter le plus mou des citoyens. Le crime dépasse l’entendement lorsque l’on sait que le budget annuel ordinaire de notre armée nationale ne dépasse pas les 300 milliards. Une armée nationale qui, de surcroît, s’est vue spoliée de 1230 milliards de la loi d’orientation et de programmation militaire (2015-2019), avec d’ailleurs un dépassement de 100 milliards pour un résultat digne des plus grands mafiosis : achats de blindés en carton, d’avions de combat Tucano sans viseurs sortis des quincailleries  d’Amérique latine, etc. Même l’eau potable demeure une douloureuse problématique pour les militaires et leurs familles. Par exemple, à Kati, la plus grande garnison militaire du pays pour ne pas citer les autres, les braves épouses de militaires doivent se réveiller à 03 heures du matin pour sacrifier à la corvée d’eau. Faut-il rappeler le nombre de soldats tombés au front pour la défense de la patrie parce que tout simplement ils ont manqué d’armes efficaces ? Il y a urgence à soigner la pandémie financière qui est en train de causer la mort de notre armée. C’est pire que Covid-19.

Dans ces conditions que vaut une armée sous équipée ?

<strong>Siramakan Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La tête de « Dougouti » Manassa mise a prix par le M5&#45;RFP avec l’accord de la communaute internationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-tete-de-dougouti-manassa-mise-a-prix-par-le-m5-rfp-avec-laccord-de-la-communaute-internationale-2879146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 01:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons alerté le peuple sur l’issue des élections législatives de 2020. Nous avons pensé que pour une fois au moins on espérait que la Cour Constitutionnelle mettra sa conscience nationale et sa clause de conscience en éveil pour sauver le système électoral au Mali.

Malheureusement,  le journal Nouvel Horizon dans sa parution du mardi 9 juin 2020 nous révèle : qu’avec la  cour de la controverse, les jours de Manassa Danioko semblent  compter. Soixante-douze (72) heures après la marche du vendredi 5 juin, les négociations entre le gouvernement et la société civile se décantent. La team de la fusible car, un accord est en passe d’être  trouvé  pour la fin de mission des sages de l’institution à l’origine des tensions.

Après la tempête populaire du Boulevard de l’Indépendance, place aux pourparlers. A travers un communiqué, l’équipe du Dr Boubou Cissé avait dit : « Dans la foulée du Conseil des ministres, tout sera clair car, même s’il ne démissionnait pas avant l’heure, Boua est quand même dos au mur. Il lui faut un fusible pour se tirer d’affaire et la première tête qui va  tomber semble être trouvée !. » au dialogue via son porte-parole. Si la majorité présidentielle multiplie les rencontres à l’Hôtel de l’Amitié pour tirer les leçons de la crise actuelle, en sourdine ça négocie. Il nous revient que des émissaires des mouvements concernés ont été du côté de la cité ministérielle.

Parmi les points au cœur des débats, il y avait la question de la  dissolution de l’Assemblée Nationale et de la Cour Constitutionnelle. Cette dernière institution citée pourrait voir les neuf (09) sages rendre le tablier. Autrement dit, Manassa Danioko et compagnie seraient en passe d’être limogés. Les résultats définitifs publiés par  l’institution située  près de l’Hôtel Sheraton passent mal et sont à l’origine de la grogne sociale de la vox populi.

Pire, la présidente aux affaires, depuis mars 2015, a snobé à maintes reprises les manifestants en sortant des communiqués dissuasifs. Ce qui aura sapé les négociations à fin d’empêcher la tenue de la marche qui tendait à se transporter dans le domicile de son employeur : Ibrahim Boubacar Keïta.

De sources  bien introduites  provenant de la cité, où sont logés les ministères du Mali, précisent que son cas aurait été acté. Il n’est donc pas exclu d’entendre bientôt la fin de mission de celle qui aura été avant, pendant et à la fin de la crise. Par contre, le dauphin constitutionnel actuellement à Mopti, pourrait bien continuer sa mission.

Si la tête de  l’honorable  Moussa Timbiné est réclamée par les frondeurs pour avoir été repêché par cette même Cour Constitutionnelle et a commis la bourde de remercier le Chef d’Etat de l’avoir installé, son départ n’a pas été acté.

Les échos des négociations indiquent qu’il y a blocage autour d’une dissolution du Parlement. Le pouvoir n’a pas cédé sur ce point, chose compréhensible car, il semble être prévu que les partis des frustrés soient consolés avec le remaniement gouvernemental.

Une sortie du Chef de l’Etat est attendue pour savoir ce qui sera décidé enfin de compte. Il est évident que dans la fièvre  du Conseil des ministres, tout sera clair car, même  s’il ne vidait pas le plancher   avant l’heure, Boua est quand même dos au mur. Il lui faut un fusible pour se tirer d’affaire et la première tête qui doit  tomber semble être trouvée !

L’Assemblée Nationale est également citée pour être dissoute.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : IBK est&#45;ce la fin d’un mythe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-est-ce-la-fin-dun-mythe-2879143.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 01:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Badou, chaque jour à ses  réalités  dans ce pays et le temps mettra chaque réalité à sa place. Les élections législatives du mois de mars 2020 a vu la constitution de  listes parfois  antagoniques à la surprise du peuple malien. Ce peuple a payé le prix cher pour l’avènement de la démocratie malienne. C’est la raison pour laquelle le carré des martyrs existe, ainsi, que la statue qui symbolise la lutte des démocrates martyrs en face de l’Ambassade de la France. Ce qui est réel aujourd’hui c’est que le peuple s’est trompé de dirigeant en juillet et août 2013. Aujourd’hui, il est déçu, parce qu’il a cru en une personne qu’il considérait comme le sauveur voir  le messie.

Aujourd’hui, ce qui est demandé c’est la démission de ce même messie. Les mises en garde de la société à l’endroit du messie contre la mal gouvernance, la corruption, la délinquance financière, le manque de patriotisme n’ont jusque-là rien servi. Pour le Président, tout cela est du ‘’bluff’’.

La dernière sortie de celui considéré du plus comme étant le grand rempart du peuple contre la mauvaise gouvernance qui a regroupé plus de 100 milles âmes dans les rues de Bamako n’a pas laissé le régime indifférent à plus forte raison, la communauté internationale qui s’est aussitôt rendu chez l’Imam Mahmoud Dicko soit disant pour apaiser le climat de tension entre IBK et son peuple. Cette atmosphère délétère a été créée à cause des clauses inapplicables écrites dans l’accord d’Alger de 2015 afin d’aller à la partition du pays à travers le djihadisme, le terrorisme et des intérêts miniers sur  notre territoire.

Dans cette rencontre, la communauté internationale à savoir l’ONU, l’UA, la CEDEAO, l’UE ont proposé aux deux partis, la dissolution de l’Assemblée Nationale, de la Cour Constitutionnelle. Et en  revanche elle sera   prête à financer de nouvelles élections législatives dans une transparence absolue.

Nous avions dit en son temps que IBK est un acteur de la 25<sup>ème</sup> heure de l’avènement de la démocratie au Mali. C’est d’ailleurs pourquoi, il se permet certaines choses contraires aux principes de la démocratie.

Mahmoud Dicko, sa mouvance et ses compères sont des remparts contre la dictature. Ce mouvement s’est donné un nom c’est-à-dire le M-5-RFP désormais. Il sera le fer de  lance qui va dégager IBK, Manassa, Boubou Cissé, et même les députés trompeurs du peuple malien.

Le Covid-19 va-t-il atteindre et tuer le régime d’IBK ? Selon les membres du M5-RFP, ‘’nous continuons la lutte jusqu’à la victoire  finale  c'est-à-dire  la démission d’IBK et de son régime.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise pratique sociétale de l’administration malienne Toi aussi Koké KALLE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaise-pratique-societale-de-ladministration-malienne-toi-aussi-koke-kalle-2879149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 00:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le quotidien crédible le soir de Bamako dans sa parution du mardi 9 juin 2020,  affirme que dans l’après-midi du dimanche 7 juin 2020, la nouvelle de la destitution de l’Imam ‘’ratib’’ de Bamako, Koké Kallé, a commencé à se répandre comme une trainée de poudre et tout naturellement, comme on pouvait s’y attendre, les réseaux sociaux s’en ont fait l’écho, défrayant ainsi la chronique. Pour l’instant, la vox populi n’est pas formellement édifiée sur les causes et les circonstances qui ont prévalu à cette destitution sauf que, parmi les internautes, d’aucuns ont évoqué que : « la raison de sa destitution n’est guère flatteuse puisque d’ordre sexuel…Avec circonstance aggravante. L’Imam aurait été surpris dans son bureau à la grande mosquée avec une dame ».

Koké Kallé a-t-il fait honneur à son défunt père, ami du général Moussa Traoré et à sa famille par cet acte ignoble ?

Pour la petite histoire, en 1908, les musulmans de Bamako décident de  construire une mosquée à l’est, entre le village et le bois sacré. Les ouvriers ouolofs font établir le plan d’un édifice en brique crues de 20m de long, 10m de large et 4m de haut à l’intérieur. L’avant-corps est encadré par deux tours couvertes, de forme carré. En avril 1909, le rapport politique du commandant de cercle précise que la nouvelle mosquée de Bamako est presque entièrement terminée. Cette mosquée est la mosquée actuelle de Bozola, dite « ancienne mosquée du vendredi ».

Son premier imam est Massiré Koromakan qui, auparavant, était imam de la mosquée du Dabanani. Il est alors, jusqu’à sa mort en 1912, gardien de l’imamat de ces deux anciennes mosquées, Dabanani et Bozola. La famille Kallé lui succèdera. En 1951, l’imamat de la nouvelle grande mosquée, située à côté de l’Assemblée Nationale, sera confié à la famille Kallé et celui des deux anciennes mosquées reviendra à la famille Koromakan en la personne de Gaoussoou Koromakan, fils de Massiré.

La succession de la mosquée de Bozola depuis 1908

BakariKallé de 1912 à 1922

Koro Zoumana Kallé, jeune frère de Bakari Kallé de 1922 à 1928

Oumar Kallé, fils de Koro ZoumanaKallé

Amadou Kallé, fils de BakariKallé

Gaoussou Koromakan, fils de Mahamadou Massiré Koromakan

Almamy Koromakan, jeune frère de Gaoussou Koromakan

Labass Koromakan, fils de Gaoussou Koromakan

Bréhima Koromakan, fils de Almamy Koromakan

Al Moustapha Koromakan, fils de Labass Koromakan

Bréhima Koromakan, fils de Al Moustapha Koromakan

Ensuite l’Imam est passé à la famille Kallé venue de Sinsani. Aucun de ses hommes de foi, n’a été critiqué à plus forte raison les déposséder de  l’imamat. Il aura perdu tous les avantages liés à ce poste.

Notons que l’histoire nous enseigne que Tali Mahamane (ou Talmahamane) est le fondateur du clan Touré de Bamako. Il était Maure (ou Souraka), marchant de sel et grand marabout, venu de la région du Touat, dans l’actuelle Algérie, pour islamiser les populations rencontrées. Il avait pour compagnon Barka Diarra. Au cours de son voyage, un maître coranique lui dit : « Va, déplace-toi de village en village, là où tu trouveras que le chef est plus grand que tous ses sujets, installe-toi, tu y trouveras la paix ». Après un long voyage via Tombouctou, Sekoro et Niamana, le Maure arrive dans la plaine de Bamako et y découvre Diamoussadian, qui était plus grand que tous les sujets de son clan. Il y voit les signes prédits par le maître et décide de s’y installer.

Sur la demande de Bamba Sanogo, désireux de voir prospérer la localité qu’il a fondée, le Maure enterre à chaque point cardinal de l’endroit délimité par Bamba un verset tiré du Coran. Dès lors, le village devient un véritable lieu saint attirant les  musulmans des alentours.

L’installation de Tali Mahamane à Bamako marque le début de l’islamisation de la ville, les Niaré étant animistes. Le marabout fait construire la première mosquée de Bamako et en devient le premier imam.

Diamoussadian fera par la suite appel à lui pour venir à bout de Bassi Diakité, comme nous l’avons déjà vu et l’action du marabout permet à Bamako de prospérer. Tali Mahamane Touré est arrivé dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à Bamako. La date de 1780, donnée par Henry Graves, paraît trop tardive, incompatible avec la généalogie des chefs. La tradition veut que Diamoussadian ai donné une de ses filles en mariage à Tali Mahamane, scellant ainsi un lien de parenté entre les deux premières familles fondatrices. Le fondateur du clan Touré pourrait être mort dans les dernières années du XVIIIe siècle, ou au tout début du XIXe.

Après sa disparition, son fils aîné Bamou (ou Ba Hamou, le préfixe « Ba » désignant le père) issu de son mariage avec une « cousine » maure demande le partage de l’héritage paternel, selon la tradition arabe. Il doit logiquement prendre sa succession, mais le reste de la famille lui refusant ce partage, il renonce à la charge qui lui est proposée, préférant s’adonner à la prière et au culte de Tali Mahamane. Son frère Baladji est alors nommé chef du clan Touré.

D’après Bourama Blé Touré, ce fils nommé Baladji et ancêtre de la famille régnante de Bagadadji, était issu du mariage de Tali Mahamane avec la fille de Diamoussadian Niaré. Son ascendance bambara qui veut que la totalité de l’héritage paternel soit remis  au plus âgé du clan. Mais la décision de Bamou ne sera pas sans conséquences : la famille décide qu’en renonçant au poste qui lui revient de droit, Bamou privera à jamais ses descendants du pouvoir. Jusqu’à nos jours sa lignée vit à Bagadadji, au sein du clan Touré, mais aucun fils de cette branche ne deviendra jamais chef.

Par contre, un parent de Tali Mahamane vient quelque temps plus tard le rejoindre à Bamako, depuis sa région natale du Touat. Cet homme se nomme Habib Dian ou Abidian et selon Al Moustapha Koromagan, il était soit le frère, soit un cousin du premier Maure. Quoi qu’il en soit, les relations entre les deux hommes devaient être fortes car les chefs Touré sont depuis le XVIIIe siècle choisis parmi les descendants de Tali Mahamane et d’Abidian, en la personne du plus vieil homme de la plus vieille génération.

D’après une source écrite qui nous a été transmise par la famille Koromagan, l’imamat de la mosquée du Dabanani s’est transmis au sein de la branche de Bamou, jusqu’à l’arrivée de leur ancêtre Maciré. Arrivé de Sansanding au début des années 1860, Maciré remplaça vers 1883 le dernier imam Touré.

Après la mort de leur père, Bamou et Baladji font creuser un puits non loin de la mosquée. Ce puits existe toujours. Le fondateur de la seconde famille maure arrive, selon Henry Graves, deux ans après Tali Mahamane. L’étude de la généalogie du clan montre qu’il aurait pu arriver à Bamako vers 1780. Grand maître coranique (ou karamoko), il se nomme El Hadji Diaguina et épouse à son tour une parente de Tali Mahamane.

L’étude des généalogies Touré et Dravé montre qu’il y avait une génération de différence entre les deux hommes. Diaguina est aujourd’hui connu sous le surnom de Halka Djalé. Il était originaire de la région du Draa ou Daraw, dans l’actuel Maroc, et prend le surnom de Dravé.

Mamby Sidibé écrit en 1964 qu’à l’arrivée à Bamako de Diaguina, Diamoussadian Niaré était déjà mort…, ce qui semble étonnant. A son décès, le fondateur du clan Dravé de Bamako est inhumé dans la mosquée dite du « Dabanani » (en référence aux « quatre grandes portes » du tata) construite par Tali Mahamane, au côté de ce dernier et de Barka Diarra. Aujourd’hui, les trois hommes y reposent toujours et leur tombeau fait l’objet d’un culte à chaque fête musulmane.

D’après nos sources orales et l’étude des généalogies, nous pensons que le premier Dravé était né vers 1750 et qu’il est mort dans la première moitié du XIXe siècle.

C’est pour cette raison que les familles Touré ont la surveillance des rites des deux mosquées de Bozola. Elles sont dès lors dans leur rôle de gardien des deux lieux saints de Bozola.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance sous IBK :  La déchirure fatale à la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-sous-ibk-la-dechirure-fatale-a-la-democratie-2877306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 10:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si au départ, tout le monde traitait IBK de ‘’Kanguelintigui’’, en 7 ans de gouvernance, le ‘’Kangulintigui ‘’ est devenu le kantiamantigui.  Le langage de campagne à savoir l’honneur du Mali et des Maliens, le bonheur du Mali et des Maliens, la dignité de l’homme Malien et de la diaspora, le Mali d’abord. « Récupérer Kidal dans trois mois, etc. ». Toutes ces promesses sont restées vaines. L’heure des beaux discours est dépassée.  Sous IBK, la République a porté la chemise de la honte du fait que dans un communiqué le chef d’état-major général des armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly, a portéà la connaissance de l’opinion nationale que dans un souci de reconsidérer la posture opérationnelle des FAMA sur le terrain, les unités isolées vont être regroupées en point d’appui et centres de résistance. C’est ainsi que les postes d’Anderaboukane et d’Indelimane se sont repliés sur Ménaka, le 9 novembre 2019. Les militaires du poste de Labbezanga ont rejoint Ansongo, selon nos sources ils ont regagné Labbezanga. Dans ce choix opérationnel, d’autres unités seront également concernées. Cette décision s’inscrit dans l’exécution d’un nouveau concept d’opération qui vise à mieux adapter la nouvelle  stratégie face  à la menace  terroriste et autres narcotrafiquants. Il n’est nullement question d’abandonner les populations. Et oui malheureusement c’est le cas, car les populations sont  à la merci des terroristes.

Les hommes politiques et la société civile dont la pitancejournalière ne dépend pas du régime trouvent que le mal du Mali, c’est l’accord de défense imposé par la France. Nous partageons cette idée de notre confrère, Mr Adama S. Diallo du quotidien, ‘’le soir de Bamako’’ parue dans le numéro 5123 du mardi 18 juin 2019 dans ledit journal. En effet, il pense que les Maliens ignorent certainement que c’est l’accord de défense signé avec la France en juillet 2014 qui est à la base, et de l’inefficacité de nos vaillants soldats, et de la crise sécuritaire qui va crescendo dans la partie nord et sud de notre pays… oui, pas de doute que ceux qui ont entrainé le Mali dans ça, en occurrence le Président et son ministre de la Défense de l’époque, SoumeylouBoubèyeMaiga, regrettent aujourd’hui amèrement le fait d’avoir autorisé cela, et ce malgré les protestations et autres contestations des Maliens !

Lors de l’achat des hélicoptères défectueux, le peuple a constaté les limites d’une gouvernance qu’il a pointé du doigt, sans aucune réaction véritable encore de la part du régime.  Comme l’a affirmé le philosophe Robert INGERSOLL « le bonheur n’est pas une récompense, mais une conséquence. La souffrance n’est pas une punition, mais un résultat ».  Cette vérité historique semble être une réalité au Mali, au regard des échecs d’une gouvernance désastreuse. Les plus hautes autorités ont-elles une vision pour le pays ? Ces autorités ont-elles conscience de l’État dans lequel se trouve le pays ?

L’accord d’Alger a été un mirage pour le peuple, par la faute du régime et de la communauté internationale.  La tache est de savoir maintenant entre IBK et le peuple qui a trahi qui ? Le peuple demande que dire du processus de la fraude électorale au Mali ?

Nous savons aussi que la fraude est un refus de la démocratie dans l’esprit libéral de cette notion. C'est-à-dire une compétition loyale, légale pour obtenir le suffrage des citoyens. Dans ce cadre certains dirigeants ou candidats ont la tentation de vouloir se substituer au peuple, c'est-à-dire au corps électoral. En règle générale, les fraudes électorales commencent dans la pensée des acteurs en compétition et  ensuite elles se manifestent lors du déroulement du processus électoral. Elles se matérialisent par la victoire proclamée des fraudeurs aussitôt après le vote.

Un parti politique qui veut gagner une élection par la fraude met en marche une stratégie bien réfléchie par des hommes de confiance apparemment neutres, mais en réalité bien déterminés dans ce qu’ils veulent. Leur apparente neutralité permettra de cacher la manœuvre jusqu’au  bout.  À ce moment, l’adversaire ne pourra plus rien : trop tard aura joué pour le naïf. <strong>La fraude</strong>, l’utilisation abuse des moyens de l’État, la partialité de la Cour Constitutionnelle et la monopolisation des médias d’État sont entre autres les tares de notre démocratie sans oublier le rôle de l’argent et un comportement d’intelligence avec les groupes armés au nord ont été les tares de notre élection présidentielle de 2018. Il est surprenant de constater que cela est l’œuvre de quelqu’un qui a été un acteur actif du Mouvement Démocratique au Mali.  <strong>Notre pays</strong> n’a jamais connu une contestation aussi vive que les résultats de l’élection présidentielle de 2018. Par ailleurs, expliqua-t-elle, la Cour Constitutionnelle n’a jamais été autant partiale en faveur du président sortant.

Le peuple a constaté que le décor de nos élections fait désormais honte. Le Dialogue politique dit inclusif a laissé le peuple sur sa faim. Le Peuple est persuadé que notre pays est atteint dans son fondement, tant qu’il y a le risque de partition entre le Nord et le Sud et entre le Centre et le Centre. Quant à l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation, cinq ans après sa signature le résultat est que deux Etats ont été crées. Il est devenu une équation à plusieurs inconnues avec deux types d’armées celle Républicaine appelée Force Armée Malienne (FAMA) et celle reconstituée qui est en fait l’Armée Azawadienne qui n’exerce que sur le territoire de l’Azawad. L’armée malienne n’a pas le droit d’être sur le territoire de l’Azawad, seule l’armée reconstituée est acceptable, mais seulement avec des conditions.  Le président en la personne d’IBK coiffe le Sud du Mali et un autre en la personne de Bilal Ag Cherif coiffe l’Azawad.  Le Drapeau de l’Azawad a été exhibé jusqu’au mémorial Modibo Keita à Bamako. En réalité l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation est devenu l’Accord d’autonomisation et d’indépendance des régions du Nord.

Le peuple pensait qu’avec une loi d’entente nationale, les vrais coupables d’exaction allaient être démasqués et remis à la justice. Cette loi est allée dans le sens contraire des aspirations du vrai peuple Malien.  Encore un piège a été tendu au peuple. <strong>Il est légitime</strong> de se demander pourquoi l’État Malien juge nécessaire de se doter d’une loi dont la mise en œuvre garantirait l’impunité à des milliers d’auteurs de violations graves des droits humains. La question est d’autant plus pertinente qu’a ce jour, le bilan des efforts pour sanctionner les graves crimes commis dans le cadre de la crise de 2012 est presque nul, si l’on fait exception de l’intervention de la Cour Pénale Internationale, qui demeure du reste une justice d’exception qui n’a pas vocation à pallier les manquements des systèmes judiciaires des États qui ont signé le traité de Rome. En l’absence de dispositions claires expliquant comment les auteurs présumés de crimes internationaux devraient répondre de leurs actes devant les tribunaux, et sans que des ressources conséquences soient fournies à la justice pénale pour qu’elle puisse établir la responsabilité pénale de ces auteurs, comme cela a été fait ailleurs dans le monde, la loi renforcera une impunité déjà pratiquement totale, et ne fera qu’alimenter le cynisme des victimes.

Le peuple est désormais sûr que tout est possible avec un président qui a trahi son peuple. Il n’est pas donc exclu que le parcours du drapeau de l’Azawad se termine à la Maison-Blanche un jour. Le Peuple a constaté que sous la période’’ primatoriale’’ de SoumeylouBoubèyeMaiga, les citoyens n’étaient pas  libres de s’exprimer, de marcher  de se déplacer ou de se réunir. Alors notre démocratie est devenue une fiction. Le Peuple habitué au langage du ‘’Tiou’’ ou ‘’Tia’’, a été surpris d’entendre un autre son de cloche. C'est-à-dire le (Tiou-Tia)  qu’il ne comprend pas dans la gouvernance d’IBK.  Certains pensent même que la partition du Mali n’est  qu’une question de jours.

L’armée est sous-équipée, en plus la corruption, le mensonge, l’injustice ont explosé au Mali plus que sous le régime de Moussa Traoré, qui est traité de dictateur par ses tombeurs démocrates.  Le Peuple a compris que la désintégration du Mali en cours est une autre forfaiture d’IBK qui a voulu à travers des élections partielles législatives transformer une minorité éthique en une majorité démocratique dans un certain nombre de cercles dans les régions du Nord.

Le peuple pense que les démocrates ont tous baissé leur bras et que le seul rempart pour sauver le Mali reste l’Imam Mahmoud Dicko.  Pour finir, le peuple a été surpris de constater qu’il est dirigé par un homme français. Devant le conflit d’intérêts, il a choisi la nation française. Nous comprenons dès lors les motivations des Maliens du vendredi  05 juin 2020.

<strong> Badou S Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le Mali mérite mieux !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 07:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens ont-ils  la mémoire courte ? Le 22 mars  2012, suite à des rumeurs de palais qui l’accuse de complicité avec les rebelles,le président Amadou Toumani Toure est contraint d’abandonner le palais  présidentiel de Koulouba suite à une mutinerie. Les conséquences sont immédiates les villes du nord tombent entre les mains des indépendantistes et autres narco-djihadistes  comme des fruits mûrs. Les premiers effets de ce putsch ont été la rupture du haut commandement militaire. À bout de stratégie, le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État, la junte militaire  dirigée par le capitaine Amadou Aya Sanogo ordonne à l’armée de se replier sur la ville garnison de Sevare,  dernier verrou avant le sud. C’est la descente aux enfers qui commence  pour les villes du nord,  à savoir Kidal, Gao et Tombouctou.  Le Mouvement national de libération de l’Azawadqui avait pactisé avec le diable  à son tour est  contraint de battre en retraite pour se retrouver en Mauritanie. Cette rupture de ban s’explique par le fait que le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest  et le Mouvement  ançardine du sinistre Iyad Aghaly étaient plutôt pour l’application intégrale de la charia conformément aux percepts du coran. Ces deux mouvements islamistes étaient opposés à la partition du Mali, même si les intentions de Iyad n’ont jamais étaient clairs. Ces événements ont fait réagir  la communauté internationale, le président de la commission  de l’union africaine de l’époque Jean Ping  parlera de plaisanterie quand le MNLA proclama l’indépendance des villes du nord. Le ministre nigérien des Affaires étrangères Mohamed Bazoum dira avec force que sans le coup de force contre ATT la partie septentrionale du Mali ne tombera jamais entre les mains  des terroristes. Pendant ce temps à Ouagadougou c’est la grande déception. Sur invitation du président en exercice de la CEDEAO de l’époque  l’ex-président du Faso Blaise Compaore, une délégation est dépêchée dans la capitale burkinabé. À peine les travaux de conciliation terminés, pour une histoire de per diem, les membres de la délégation malienne   s’entredéchirent. Ce qui était du goût de Compaore qui n’a pas oublié la défaite infligée à l’armée burkinabé par les troupes maliennes en décembre 1985. Très déçu, le président de la Côte d’Ivoire  Alassane Dramane Ouattara dira sur les ondes de la radio mondiale Rfi qu’il pensait que les hommes politiques maliens étaient des patriotes, mais au finish,qu’il a compris que c’est des chercheurs de postes. Tabassé et humilié au palais de Koulouba, le président de la transition le PrDioncounda Traore est admis d’urgence à l’hôpital de Val de Grace en France pour des soins intensifs. Une fois de retour, il est obligé d’appeler la France au secours sous la pression des narco-djihadistes. Et le 11 janvier 2013 sous le nom d’opération « Serval », les forces françaises soutenues par les redoutables avions Rafales et autres mirages 2000 sèment la terreur dans  les rangs des djihadistes  avec comme résultat la libération du nord du Mali.Place à l’élection présidentielle.  Homme à poigne quand, il était Premier ministre IBK est choisi après le deuxième tour du scrutin en août 2013 avec un  score de 77% des électeurs inscrits du jamais vu depuis l’instauration du multipartisme intégral. Rappelons qu’il a bénéficié de l’onction de l’ensemble des composantes du Mali y compris certains religieux regroupés au sein de Sabati 2012.  Malgré un bilan mitigé caractérisé par la perte de Kidal et l’insécurité au centre  sans compter les scandales de corruption, les frondes sociales, IBK est réélu en août 2018. Face à l’incapacité du régime à répondre aux préoccupations des Maliens, certains crient à l’insurrection populaire, les plus extrémistes exigent un coup d’État  militaire. Attention, car quand le cœur  entre par la fenêtre, la raison sort par la porte.  L’Imam Mahmoud Dicko  qui est le leader de la CMAS en dignitaire religieux sage a compris cela, c’est pourquoi il   a fait savoir qu’il n’a jamais appelé au renversement du régime, mais qu’il parlera aussi longtemps que le Mali sera mal gouverné.  « Un autre 22 mars 2012 » sera fatal  donc CMAS, FSD et Espoir Mali Kura ressaisissez vous.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quelle honte pour les ressortissants Maliens bloqués au Sénégal depuis le début de la crise sanitaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/quelle-honte-pour-les-ressortissants-maliens-bloques-au-senegal-depuis-le-debut-de-la-crise-sanitaire-2877303.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 02:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dis-moi quel est ton sort, je te dirai d’où tu viens ! Tel est le sentiment qui anime plus d’un ressortissant Malien au Sénégal surtout ceux qui ont été ruinés par cette crise sanitaire sans précédent. En effet, cela fait exactement plus de deux mois que l’Etat du Sénégal a fermé ses frontières aériennes et terrestres avec toutes les mesures idoines pour vaincre la pandémie du  coronavirus. Bloquant ainsi,plus de 1500 compatriotes dans ce pays frère et ami dans le cadre de leurs affaires, mais aussi des étudiants Maliens non-boursiers de l’Etat Malien.

Des commerçantes qui viennent  s’approvisionner quotidiennement en marchandises pour 3 ou  4 jours, ont été obligées de prolonger leur séjour pendant plus de 2 mois sans hébergement, sans aides alimentaires, sans soutiens financiers, sans assistance sanitaire et sans soutien moral de la part du gouvernement malien. Certains bienfaiteurs Maliens au Sénégal ont répondu à leur cri de cœur en les  répartissant entre des familles d’accueil , d’autres par des dons en denrées alimentaires pour pouvoir manger une ou deux fois par jour ! Certaines d’entre elles n’arrivent plus à fermer les yeux à cause des soucis familiaux et financiers, séparées des parents, de leurs  maris et de leurs  enfants   déjà  plusieurs  mois,  pour certains de ces braves amazones, le sommeil ne fait plus parti  du quotidien. Certaines ont des bébés, d’autres ont perdu leurs maris depuis des années et nourrissent bravement leurs familles par les bénéfices générés  par  leurs activités. Leurs époux et leurs  enfants ne parviennent pas comprendre pourquoi elles ont passsé  le mois béni de ramadan et la fête d’Aïd El-Fitr dans un autre pays loin de la famille, le hic    ce que   d’autres sont même menacées de divorce en cas de non-retour au Mali dans le plus bref délai !

Des étudiants Maliens non-boursiers dans les universités publiques du Sénégal ont été expulsés des campus suite à la fermeture des écoles et campus. Partant, ils n’ont plus droit  à la pension alimentaire au niveau des cantines universitaires. Ceux-là même qui y vivaient depuis des années se sont retrouvés dans la rue du jour au lendemain sans aucune solution en cette période de crise sanitaire  par les autorités Maliennes au Sénégal. Ils étaient 93 étudiants au total dont 54 à Dakar et 39 à Saint-Louis, 19 parmi eux ont pu regagner notre pays depuis le recensement, certains sont partis dans des familles d’accueil et d’autres ont pris des chambres sur fonds propres. Grâce au leadership féminin de la Présidente de l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal (AEESMS) Madame Sira SIDIBE et aux bonnes volontés  Messieurs Vieux KONATE, Mody SECK, Charles DEMBELE et d’ autres mécènes  de la communauté, nous avons pu mettre en place un comité de gestion de la crise sanitaire des étudiants Maliens au Sénégal depuis le jour de l’expulsion pour les loger et les soutenir financièrement pour qu’ils puissent manger afin de voir entre les lignes. Ils mangeaient à la cantine universitaire à 250FCFA par jour répartis comme suit : 50FCFA pour le petit-déjeuner, 100FCFA pour le déjeuner et 100FCFA pour le dîner. Avec la fermeture des campus, la consommation alimentaire des étudiants par jour est devenue six ou huit fois plus chère en fonction des zones et par nourritures. Sans compter les loyers au cas où ils se voyaient obligés d’aller prendre des chambres ou appartements à leurs propres frais.

Le comité a fait une collecte de fonds d’aide auprès des personnes charitables de toutes les couches socioprofessionnelles dans la communauté et a pu rassembler 3.155.000FCFA depuis le jour de l’expulsion jusqu’à aujourd’hui. Heureusement que les 39 étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis ont été hébergés et nourris avec les autres étudiants étrangers de l’université par leurs autorités administratives, et que Monsieur Mody SECK de l’OMVS a mis une villa à la disposition des étudiants de Dakar qui abrite 6 étudiants et le reste vivent entassés dans des chambres. Chaque mois, le comité alloue un soutien financier aux étudiants de Saint-Louis pour subvenir aux petits besoins, assiste financièrement 29 étudiants de Dakar pour la  nourriture. En dépit des ustensiles de cuisine achetés, les produits alimentaires, les médicaments et autres produits de seconde nécessité sans compter les frais de connexion et les frais d’entretien de la villa mise à disposition , il y’a encore des besoins prioritaires . Le comité dépense 758.000FCFA par mois et ne dispose que 523.900FCFA dans sa caisse pour gérer ces nécessiteux jusqu’à la reprise des cours. Une probable reprise qui fut annoncée par les autorités Sénégalaises à partir du mois de Septembre ou d’Octobre en fonction de l’évolution de la situation sanitaire du pays d’accueil. Ces étudiants ne seront-ils pas à un pas de la mendicité dans les rues à partir de la semaine prochaine ? En tout cas, ils attendent impatiemment un fonds d’aide de la part du gouvernement du Mali comme ça été le cas pour les étudiants Maliens vivant en  Chine qui ont désespéramment bénéficié d’une aide de  30 millions de FCFA. Ils se demandent si les étudiants Maliens en Chine valent mieux qu’eux ? Et n’arrivent pas du tout à comprendre comment leurs aînés qui ont étudié dans ce même pays d’excellence et dans les mêmes conditions peuvent ne pas être sensibles à leurs problèmes ? Ceux-là même qui ont été les valeureux cadres du Mali dans toute sa splendeur depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, ces dirigeants qui se trouvent actuellement aux postes de responsabilités au haut sommet de l’Etat ne devaient jamais accepter que la situation de leurs pépites d’or arrive à ce stade honteux. Ici, nous rappelons le parcours honorable du Président de la République du Mali au Sénégal Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA à la prestigieuse Université de Dakar à l’époque, aujourd’hui appelée le Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD) ex Université Cheick Anta Diop de Dakar et son parcours brillant au sein de l’association des étudiants Maliens au Sénégal ; le vécu et le parcours de l’actuel Ministre des Maliens de l’Extérieur Son Excellence Amadou KOITA et sa récente rencontre avec la communauté Malienne au Sénégal pour s’imprégner des   nombreux problèmes  que vivent nos compatriotes au  quotidien, une démarche qui s’inscrit dans les traditionnelles démarches de ses prédécesseurs  à ce poste ministériel ; sans oublier les séduisantes rencontres de l’actuel Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale Son Excellence Tiébilé DRAME avec cette même communauté stratégique à l’approche des échéances électorales.

Des vendeurs de bétails bloqués à Kaolack depuis le mois de Mars, une région du Sénégal qui abrite un bon nombre de nos compatriotes dans des secteurs économiques diversifiés. Une habitude pour eux de venir écouler leurs bétails sur le marché Sénégalais à bons prix à l’approche de la fête de Ramadan. Avec la fermeture des frontières terrestres du  pays d’accueil, ils se retrouvent bloqués à Kaolack jusqu’à nouvel ordre  en  attendant l’ouverture des frontières. Vivant avec le reste de leurs bétails dans les différents lieux de vente dans la poussière et dans la bouse des moutons, des cartons entassés les uns sur les autres leurs  servent désormais de  matelas à ciel ouvert, les exposant ainsi à tous les risques imaginables. Dans ces conditions inhumaines, nous nous demandons s’ils ont droit aux conditions d’hygiène primaires à plus forte raison de respecter les gestes barrières qui sauvent en cette période de pandémie où il est fortement conseiller d’éviter les contacts avec les animaux, et les lieux de rassemblement en vue d’éviter les contacts avec les gens. Avec la crise économique qui se dresse derrière cette crise sanitaire, le manque à gagner et les dépenses sont considérables pour ces éleveurs et/ou vendeurs. Leur situation ne leur permettant pas de s’offrir des logements temporaires adéquats avec la restauration qu’il faut, ils ont préféré injecter leurs petites économies dans l’entretien des bétails restants pour limiter les dégâts. Ces vendeurs de bétails exportent dans presque tous les pays voisins du Mali chaque année, ce qui nous a valu la place de premier  producteur de bétails sur pieds  dans la sous-région. Et contribuent considérablement à l’économie Malienne en alimentant toute la chaine de valeur ajoutée  qu’elle crée par les services annexes. Dans de telle situation difficile, ils méritent une aide de la part du gouvernement surtout dans le premier pays de transit qui enregistre plus de 40% de nos exportations et importations par an !

Des restaurateurs communément appelés (gérants de Tangana) et des livreurs de pain aux boutiquiers sans oublier les dockers du port autonome de Dakar. L’instauration de l’état d’urgence et du couvre-feu par les autorités Sénégalaises n’a pas pu permettre à ces derniers de poursuivre leurs activités, car les Tanganas  ne marchent que la nuit et avec les gestes barrières édictés, les gérants comptent désormais leurs clients du bout des doigts. La vente du pain par les boutiquiers a été interdite donc la suppression temporaire du métier de livreur de pain parce que les boulangers vendent directement aux clients en respectant certaines conditions d’hygiène. Supportant des loyers, sans ignorer les nombreuses factures à payer et ce qu’ils envoient chaque mois aux familles dans notre pays, en cette période de chômage technique voir de vache maigre  ou de moindre rentabilité, certains ont préféré plier bagages pour rentrer au pays. A ce jour, un bon nombre parmi eux ne veulent que retourner au Maliavant d’épuiser toutes leurs économies et en attendant que la situation s’améliore pour que les choses puissent rentrer dans l’ordre.

Le 31 Mars 2020, nos autorités diplomatiques nous avaient informé que des couloirs humanitaires allaient être mis  en place  en collaboration avec les autorités Sénégalaises compétentes afin de permettre à nos ressortissants bloqués au Sénégal de rejoindre le Mali. Il était même mentionné que des bus allaient quitter le vendredi 03 Avril 2020. A notre grande surprise nous avons vu ce projet avorter du jour au lendemain mais pour quelles mystérieuses raisons ? Ledit projet était-il convenablement piloté avec les autorités Sénégalaises compétentes ? Soudain, nous entendions la déclaration choquante du gouverneur de Kayes, qui, disait qu’il n’allait jamais laisser ces passagers traverser sa ville sans être mis en quarantaine là-bas et qu’il n’avait pas les moyens pour leur prise en charge. L’Ambassade avait-elle les autorisations des ministères des affaires étrangères et de la coopération internationale, de la santé et des affaires sociales ? Pourquoi le gouverneur de Kayes serait-il un facteur de  blocage contre des décisions ministérielles du Mali ? Le 14 Avril 2020, le gouvernement Malien adressa une lettre à l’Ambassade du Mali au Sénégal pour s’imprégner de la situation des ressortissants Maliens bloqués au Sénégal dans le but de trouver une solution. Le 17 Avril 2020, les autorités diplomatiques ont ouvert une liste dans leurs enceintes pour que tout compatriote désirant rentrer au Mali puisse s’inscrire là-dessus afin de connaître le nombre total et les caractéristiques de la population concernée. Sur demande de nos autorités au Sénégal, un rapport sur la situation des étudiants a été rédigé et envoyé par l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal à l’Ambassade le 19 Avril 2020 contenant une liste de 92 étudiants désirant rentrer au pays. L’Ambassade a envoyé le compte-rendu au ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale pour obtenir une réponse quelques jours après en limitant le nombre de rapatriés par les critères suivants : les résidents, les migrants pris en charge par l’Organisation Internationale des Migrants (OIM), les dépouilles mortelles, les malades non-munis d’un document de leur médecin traitant attestant de leur aptitude à voyager et les étudiants dont le cursus est en cours n’étaient pas concernés par ce rapatriement. Le gouvernement Malien a-t-il eu peur du nombre de ressortissants inscrits sur la liste étant donné que la capacité d’accueil pour la  quarantaine est de 150 personnes seulement par semaine ? L’Ambassade a-t-elle dépisté sa liste conformément aux critères du ministère des affaires étrangères ? D’ailleurs, par quels moyens et procédures elle l’a fait si ça été le cas ? Jusqu’à présent nous sommes en attente de réponse et de solution dans des situations désespérantes en assistant aux rapatriements d’autres compatriotes notamment ceux de la France, de la Tunisie, des Etats-Unis et de l’Ethiopie et, mêmes d’autres étrangers au Sénégal dans leurs pays de la sous-région. On nous parlera peut-être des moyens financiers et logistiques ou parce que les diplomates de ces derniers ont été encore une fois efficients dans leurs missions. Le Conseil de Base des Maliens de l’Extérieur du Sénégal (CBMES), malgré son caractère d’utilité publique que lui a conféré l’Etat du Mali depuis plusieurs années, la  faitière des associations constituées par les ressortissants Maliens au Sénégal, résonne le même son de désespoir et de capitulation, à savoir : selon nos informations, lui non plus, n’est pas dans une situation financière à hauteur de souhait pour pouvoir s’autosaisir de ce dossier dans le cadre d’une assistance fusse-t-elle partielle. Les Maliens sont-ils entrain de devenir des ressortissants de second rang, laissés pour comptes dans la sous-région que personne ne respecte désormais à l’instar des Soudanais dans le passé sur notre continent ? Cette situation déplorable de nos compatriotes dans un pays proche  doit mériter plus d’un titre une attention particulière des autorités des deux pays. A cet effet, nous interpellons toutes les forces vives  de la nation Malienne : autorités gouvernementales, la société civile, les leaders religieux, les leaders d’opinions, les partis de la majorité présidentielle, les partis de l’opposition, les mouvements politiques, les mouvements citoyens et associations pour qu’ensemble, nous puissions trouver urgemment une solution pour ces laissers pour comptes.

Aujourd’hui, notre intime conviction nous montrent que le rapatriement de nos compatriotes au pays n’est pas un travail titanesque hors de  portée de nos autorités, d’autant plus qu’elles sont en train de rapatrier beaucoup de nos ressortissants d’autres pays et qu’elles voient le coup de maître des autorités d’autres pays voisins dans le rapatriement des leurs. Il suffirait juste que nos autorités diplomatiques entrent en contact avec les autorités homologues compétentes du Sénégal (ministères et ambassades) pour établir une coopération bilatérale équitable préconisant des actions déjà entreprises ;
<ul>
 	<li>Satisfaire l’inquiétude du gouverneur de Kayes ;</li>
 	<li>Mettre en place un protocole sanitaire en collaboration avec les autorités Sénégalaises de Dakar jusqu’à Bamako ;</li>
 	<li>Dépister la liste des 1500 personnes enregistrées par l’Ambassade du Mali au Sénégal en priorisant : les femmes enceintes, les mères allaitantes, les enfants et les vieilles personnes ;</li>
 	<li>Négocier avec les compagnies terrestres de transport qui ont également une dizaine de bus bloqués ici au Sénégal. Puis, coordonner des convois alternés chaque semaine ou chaque deux semaines avec une escorte tout en respectant les consignes barrières et en fonction de la capacité d’accueil des hôtels qui ont été réquisitionnés pour le confinement ;</li>
 	<li>Si possible même, mettre en quarantaine les passagers pour les escorter ensuite jusqu’à Bamako ;</li>
 	<li>Soutenir financièrement ces nécessiteux avant qu’ils ne meurent de faim en attendant le jour lointain de leur rapatriement.</li>
</ul>
Comme on le dit chez nous « le sourd-muet rêve mais c’est la manière de le raconter qui l’angoisse ». Sans une réaction rapide et adaptée du gouvernement Malien, nous allons tout droit vers une crise humanitaire qui touchera nos compatriotes  bloqués au Sénégal. Même si le ridicule n’a jamais tué chez nous, n’acceptons jamais qu’il nous tue chez nos voisins ! Eu égard les  lenteurs suspectes par rapport à la gestion de ce dossier urgent, il est légitime de se poser la question suivante :

<strong>Où sont donc l’honneur et le bonheur des Maliens tant chantés dans les discours !</strong>

<strong>Dakar, le 30 Mai 2020</strong>

<strong>Ibrahim Balla KEITA</strong>

<strong>Ancien Secrétaire Général de l’Association des Elèves,</strong>

<strong>Etudiants et Stagiaires Maliens au Sénégal (AEESMS)</strong>

<strong>Président de la Fédération des Etudiants et Stagiaires Africains (FESA)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inspection en chef des services de sécurité et de la protection civile: L’inspecteur général de police Samba Keita  est un cadre sérieux et valeureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/inspection-en-chef-des-services-de-securite-et-de-la-protection-civile-linspecteur-general-de-police-samba-keita-est-un-cadre-serieux-et-valeureux-2877307.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nommé lors d’un  conseil de ministre au mois de  Mai dernier a procédé à la nomination du l’inspecteur général de police Samba Keita  en qualité de l’inspecteur en chef des services de sécurité et de la protection civile. Jusque-là  Samba Keita était précédemment l’inspecteur en chef de la police nationale avant cette nomination. </strong></em>

Détenteur d’un Master II en gestion des Ressources Humanises de l’ école Supérieur de Technologie et de Management de la promotion 2006-2007, le contrôleur général de police Samba Keita dit Sam  pour les intimes est aussi titulaire d’une maitrise en Gestion qu’il a obtenu à la faculté des Sciences Juridiques et Economiques de Bamako en 2004.Sans oublier qu’il  est détenteur d’un diplôme de commissaire de police de la promotion 2002 de l’ école Nationale de police

L’inspecteur  général de police Samba Keita, est né à Kayes en 1964 précisément le 12  Janvier  et  a déjà une carrière  pleine et riche  d’expérience. Il a effectué son stage professionnel  en 1998 au commissariat de 6è Arrondissement du district de  Bamako puis par la suite, il devient Officier auto de la police Nationale dans les années 1996 et Chef de Division du matériel et Maintenance de la police nationale de 1999 à 2009.

Samba Keita a occupé successivement les postes suivants : Chef de division matériel et maintenance  au sein de la direction des finances à la direction générale de la police Nationale. Il a été aussi le commandant de Brigade  du stupéfiant à la direction générale de la police. Le contrôleur général de police SAMBA Keita a été le commissaire du commissariat de KOULOUBA, Il a été aussi le chef de division Apro et marché Public à la direction générale de la police nationale. Notre Nouvel inspecteur en chef des services de sécurité et de la protection civile  fut aussi Directeur régional de police de Mopti. C’est un cadre sérieux et valeureux  de la police Nationale. Sam pour les intimes reconnu au sein de la famille policière comme étant une icône qui n’aime que le sérieux et la rigueur dans la mission et est prêt toujours à découdre avec l’injustice. Il est lui qui sera chargé désormais de veiller sur la discipline au sein des éléments de la gendarmerie, la garde Nationale, protection civile et de la police. Il est membre de l’ amicale des fonctionnaires de la police .Le contrôleur Général a une compétence performante dans le domaine sécurité, gestion des ressource humaine s , gestion des finances , Bureauticien , membre de la commission technique de sécurité pour la mise en œuvre de l’ APR. Il est marié et père de 8 enfants. Il aime le professionnalisme, la compassion, l’excellence. . C’est ce grand travailleur qui va désormais piloter la discipline au sein de nos forces de sécurité et de la protection civile.

Rappelons que tout récemment, le ministre de la sécurité et de la protection civile a signé un arrêté du recrutement à titre exceptionnel de 2500 élèves fonctionnaires de la police. Selon nos informations, Sam est l’un des initiateurs de cette bonne idée tant saluée par les candidats malheureux.

<strong>Dramane Konta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau règlement intérieur de la nouvelle assemblée :  Les Députés s’auto flagellent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-reglement-interieur-de-la-nouvelle-assemblee-les-deputes-sauto-flagellent-2877302.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avions constaté à l’époque que le seul vrai constitutionnaliste du Mali est le Dr Fomba Bréhima. A chaque fois que la constitution est violée, il est le premier à alerter le peuple. A chaque fois que le gouvernement outrepasse ses compétences, il réagit en disant le choix sans regarder la direction d’un doigt, quelconque. C’est le comportement des vrais constitutionnalistes en France, au Sénégal, etc…

Le pays ne sombre pas sans qu’ils avertissent le peuple qui se complaire dans une position d’expectative. Après le décret qui a convoqué l’Assemblée Nationale en session extraordinaire alors qu’elle était en session ordinaire selon notre constitution du 25 février 1992. C’est donc le Dr Fomba Bréhima qui a levé le lièvre, en expliquant le contexte des sessions ordinaires et extraordinaires.

En voici, un homme de droit, qui n’a pas été en Europe pour apprendre et devenir un béni-oui-oui. Cet homme de droit a du courage au vrai sens du mot. Il ne rate aucune occasion pour ramener nos gouvernants à l’ordre y compris la Cour Constitutionnelle. Celui qui nous dirige ne connait pas le contenu de notre constitution, même après 12 ans dans la haute sphère de l’État (conseiller auprès du président de la République, Ambassadeur, ministre des Affaires étrangères, Premier ministre, Président de l’Assemblée Nationale, Président de la République). Dans ces conditions, il faudra donc de vrais constitutionnalistes pour recadrer notre démocratie. Cette fois-ci encore par rapport l’arrêt n°2020/CC sur le règlement de l’Assemblée, il pense que des députés qui s’auto-censurent par le rouge du secret. Des députés qui décident volontairement de renoncer à leur droit individuel d’exigence de redevabilité du gouvernement en le confiant au Président de l’Assemblée nationale afin que le Premier ministre puisse dormir tranquillement sur les dossiers de la nation. Des députés qui avalisent une prime à la médiocrité de la qualité des projets de loi du gouvernement.

En effet le règlement intérieur de la 5<sup>ème</sup> législature 2014-2018 a été soumis au supplice du tripatouillage de 31 amendements consacrant pour l’essentiel, un vrai recul démocratique. Par ce recul démocratique, la constitutionnalité de la plupart de ces amendements demeure sujette à caution. Mais le comble est que la Cour Constitutionnelle comme à son habitude n’y a vu que du feu. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui n’a pas envie de voir, dit-on. Empruntant le même chemin tortueux que la Cour Constitutionnelle, l’Assemblée nationale du Mali poursuit donc sa mutation effrénée vers une institution appendice de la Présidence de la République et du gouvernement.

De la constitutionnalité « de gros » et « de détail » !

Un peu comme les commerçants du Dabanani de Bamako, l’arrêt n°2020-05 du 21 mai 2020 révèle que les juges constitutionnels du Mali excellent dans la « constitutionnalité de gros » et la « constitutionnalité de détail ». Ainsi dans un premier temps, la Cour prétextant de leur caractère de simples corrections de lacunes rédactionnelles, va débarrasser des amendements portant sur les intitulés des chapitres IV et VII, les articles 5, 6, 9 alinéa 2, 11 alinéa 1<sup>er</sup>, 12, 23, 46, 47 alinéa 1<sup>er</sup>, 76 alinéa 8, 78 alinéa 2, 90 alinéa 2, 93 alinéa 1<sup>er</sup>, 94 alinéa 2, 95 et 96 alinéa 1<sup>er</sup> . Ce qui fait un total de 17 amendements bâclés et enveloppés dans le paquet opaque d’une sorte de « constitutionnalité de gros » expédiés à la va-vite sans autres formes de procès ni commentaires particuliers. Dans un deuxième temps et de manière plus ou moins transparente, elle va en revanche s’attacher à opiner sur les chacun des 14 autres amendements se rapportant aux articles 21 alinéa 5, 24, 25, 29, alinéa 3, 32 alinéa 2, 37, 44, 49, 61 alinéa 1<sup>er</sup>, 72, 84 in fine, 87 alinéa 1, 88 alinéa 4, et 91 in fine. Selon la Cour, ces 14 amendements bénéficiant de sa part du traitement de « constitutionnalité de détail », « opèrent des modifications pouvant être qualifiées de substantielles en ce qu’ils visent à rendre plus efficient le travail parlementaire ». L’arbitraire de cette catégorisation paraît pour le moins choquant. C’est comme si a contrario ri, la Cour insinuait implicitement que les 17 amendements relatifs aux « améliorations rédactionnelles » étaient sans portée réelle et n’avaient pas pour but de « rendre plus efficient le travail parlementaire ». Quelle aberration !

Il fallait le Dr Bréhima Fomba seul vrai constitutionnaliste pour éclairer les intellectuels maliens.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcane politique : Dr BocaryTréta démissionnaire du parti RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-dr-bocarytreta-demissionnaire-du-parti-rpm-2877296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça ne va pas au sein du parti au pouvoir, le Rassemblement Pour le Mali (RPM). Des frustrations nées du choix des candidats pour le perchoir de l’Assemblée nationale du parti pour les législatives ont fini par éclater au grand jour. Pour preuve, l’un des pères fondateurs du parti, Dr BocaryTréta claquerait la porte du parti pour  des raisons personnelles. </strong>

Selon nos informations,  sa décision de quitter le RPM est irréversible et il ne reviendrait pour rien au monde au RPM.

<strong>Plusieurs membres sur la ligne de départ du parti.</strong>

&nbsp;

Le Rassemblement pour le Mali, RPM, vient selon toutes vraisemblances d’essuyer une lourde défaite dans la capitale, à l’issue du second tour des législatives.

Rappelons que le parti au pouvoir, qui disposait de neuf députés sur les quatorze de Bamako à l’Assemblée nationale, devrait se contenter d’un seul élu en la personne de Karim Keita, fils du président de la République, qui remporterait la commune II du district en alliance avec le MPM, le Mouvement pour le Mali et l’Adema Pasj.

<em>Le fait de n’avoir qu’un seul député à Bamako a  fragilisé le RPM. C’est inacceptable et inadmissible en réalité. Quand on est  la première force politique du pays, il faudrait qu’on  puisse être mieux vu dans le district, dans la capitale. C’est un signal fort, mais aussi un  signal de détresse. Il va vraiment de soi que le RPM doit être mieux structuré, mieux organisé et qu’on met fin à certaines pratiques pour revenir à leur position initiale.</em>

<em>Selon nos enquêtes, le départ Tréta est lié au mauvais résultat lors de l’élection législative récente et entre autres.  </em>

<em>À suivre !</em>

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FERDI, une nouvelle organisation exige ‘’la démission d’IBK’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ferdi-une-nouvelle-organisation-exige-la-demission-dibk-2877310.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 00:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ‘’corruption, délinquance financière, insécurité grandissante, et l’incapacité à gérer la situation de l’école’’.  </strong>

Force vives Engagées Résolument pour la Démission de IBK (FERDI) est une nouvelle organisation qui a vu le jour, hier jeudi 28 mai. Composée du Bloc d’Intervention populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM) et plusieurs autres associations partenaires, elle entend mener des actions démocratiques et pacifiques pour exiger ‘’la démission du président de la République IBK pour mauvaise gouvernance et délinquance financière’’.

Cette nouvelle association de la société civile, fortement engagée pour la démission du président de la République IBK est présidée par Lacine Diawara. Les coordinateurs et collaborateurs qui ont signé la lettre sont, entre autres, le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM), SOS promotion et Développement des femmes pour la Lutte contre l’inégalité sociale, l’Association pour la Défense des Causes perdues, le Collectif des jeunes leaders de Bamako, Mali hospitalité ‘’Anbè Kun’’, les Cellules des opprimés, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), le Groupe des Patriotes du Mali ‘’GPM’’), la convergence de la jeunesse pour la Citoyenneté l’Association Féminines Belles Femmes, le Réseau National de lutte contre la corruption au Mali, le représentant des candidats victimes de la Cour Constitutionnelle, l’Association ‘’Antorola’’ ainsi que certains activistes.

Selon les initiateurs, la corruption et la délinquance financière ont atteint des proportions inégalées sous la gouvernance d’IBK. Pour illustration, il y a plus de mille deux cent milliards FCFA pour la loi d’orientation et de programmation militaire pour cinq ans ont été en grande partie détournés. S’y ajoutent les 40% du budget de plus d’une trentaine de ministères qui ont été retenus pendant trois ans de 2014 à 2016 au titre de l’effort de guerre et mis à la disposition du ministère de la Défense et une grande contribution des populations pour la même cause.  Les utilisations faites de ces sommes n’ont toujours pas été divulguées et justifiées, précisent-ils.

A les croire, IBK se contente seulement de dire qu’il est au courant des surfacturations au niveau du ministère de la Défense sans poser des actions. ‘’En cela vous mettez à nu votre propre complicité dans la perpétuation de l’impunité au Mali. Toute chose qui dénote incompétence, votre incurie à gérer ce pays sur fond d’une forfaiture totalement avérée ‘’, dénoncent-ils.

Ils reprochent à IBK la généralisation de l’insécurité sur l’ensemble du territoire qui se manifeste par des braquages et tueries de plusieurs civils, les enlèvements de personnes dont Soumaila Cissé, le chef de file de l’opposition. Aussi, selon eux, l’intimidation et la disparition des personnes sont devenues monnaie courante sous le régime d’IBK. S’y ajoute son ‘’incapacité à gérer la situation de l’école. Car faut-il le rappeler, les négociations avec les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 ont encore échoué, le jeudi 28 mai dernier. Les enseignants sont déterminés à ne rentrer en classe qu’après satisfaction de leurs doléances.

Ce triste et révoltant aspect de la dévastatrice crise politico-sécuritaire et sociale  que subit le Mali est régulièrement escamoté par le régime, son principal mentor étant soucieux de sauver la tête de sa famille et de ses affidés, qui n’ont pu agir qu’avec son consentement ouvert ou implicite.

Le Mali, sous le régime d’IBK, est en voie de perdre toutes les valeurs qui avaient façonné son image de pays debout, fier et digne. Sous IBK, les symboles de notre déchéance se multiplient. Ils vont de la corruption ouverte au sommet à l’impunité et à l’incivisme poussés au rang de permissivité, en passant par une dégradation effrénée des mœurs.

Constatant ces dérives et être conscient que face au danger, le silence est mortel.  La FERDI, la CMAS de Mahmoud Dicko, le PCC du Pr clément Dembélé et d’autres mouvements de la société civile organisent une grande marche pacifique ce vendredi 05 juin 2020 au boulevard de l’indépendance pour exiger la démission du président d’IBK pour mauvaise gouvernance et corruption en bande organisée.

<strong>    Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Siaka B. Sidibé, directeur régional de la police nationale du District : Un cadre très valable oublié par la hiérarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/siaka-b-sidibe-directeur-regional-de-la-police-nationale-du-district-un-cadre-tres-valable-oublie-par-la-hierarchie-2877317.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 00:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme on le dit «A tout seigneur, tout honneur», le Directeur régional de la police nationale du district (DRPND), le vaillant commissaire-divisionnaire, SiakaBouran Sidibé, est un cadre compétent, intègre et dévoué au service de son pays. De gardien de la paix, il a gravi avec courage et détermination tous les échelons pour devenir aujourd’hui contrôleur général de police</strong>

Le contrôleur général Siaka B. Sidibé est de la promotion 1979-1981. Il suit la formation de Gardien de la paix (GP) à l’Ecole nationale de police. Sa première affectation a été la Compagnie de la circulation routière où il exécute avec dévouement et sincérité les fonctions d’élément de brigades, secrétaire de section et chef de poste. Il est promu en 1987 au grade de sergent de police. De 1988 à 1990, il obtient respectivement le C.A.T2 police au Groupement mobile de sécurité (GMS) et le Certificat  Inter-Arme  (CIA) au centre d’instruction de Koulikoro.

Dans les années 1992, le sergent-chef de police qu’il était, devient formateur non permanent à l’Ecole nationale de police. Le commissaire sert pendant trois ans à la police spéciale de l’aéroport avant d’entamer en 1995 la formation d’inspecteur de police. Un an après son accession au grade d’inspecteur de police, SiakaBouran  s’envole pour sa première mission internationale. De 1997 à 1999, il est nommé conseiller de police judiciaire et communautaire à Port-au-Prince et à Jeremy au sein de la Mission des Nations-Unies en Haïti. A son retour, il est déployé de 1999 à 2003 au commissariat de police du 2e arrondissement de Bamako. Il sert des postes stratégiques de chef de Police Judiciaire (PJ) et chef de la Brigade des Recherches (BR). Il multiplie les exploits et devient l’ennemi farouche des malfrats de grands chemins entre autres.

Il retourne en 2003, à l’école pour suivre le cycle de commissaire de police. En 2004, Siaka B. Sidibé est promu commissaire de police et la même année, on retrouve ses traces à la Direction générale de la police nationale comme chef du secrétariat général.

Un an avant sa nomination au grade de commissaire-principal, il est désigné adjoint au commandant de la Compagnie de la Circulation Routière (CCR). De 2008 à 2011, il retourne en Haïti au sein de la mission des Nations-Unies.

A son retour au bercail en 2011, il hérite de la Division formation, emplois et compétences de la Direction des ressources humaines du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. Il est de 2012 à 2013, officier de cabinet de défense du Premier ministre à la cellule de sécurité. Le 1er janvier 2013, il devient commissaire-divisionnaire. Une fois de plus, il retourne au sein de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haïti.

A partir de 2015, il prend la tête du commissariat du 14<sup>ème</sup> arrondissement. En avril 2016, il gagne des galons et devient directeur régional de la police du District de Bamako. En parfaite intelligence avec ses supérieurs hiérarchiques, Siaka B. Sidibé réorganise les services et parvient à donner un élan à la lutte contre l’insécurité dans la ville du district et environs.

Pour sa récompense, il vient d’être gradé contrôleur général de la police et depuis il est oublié par sa hiérarchie.

Grace à lui et à ses subalternes, Bamako est aujourd’hui quadrillée. Les forces de sécurité sont visibles sur les grandes artères de la ville, malgré leurs maigres moyens. Des check points sont installés au niveau des trois ponts de la Ville des trois Caïmans, des deux côtés de la rive. Avec courtoisie et rigueur, les policiers multiplient les fouilles et autres contrôles des véhicules. C’est dissuasif, c’est rassurant. Personne ne dira que l’Etat n’a rien fait. La plus belle femme du monde, a-t-on l’habitude d’entendre, ne peut donner que ce qu’elle a.
Le contrôleur général Siaka B.Sidibé  est l’un des meilleurs de notre police nationale. Il est brillant et il a la tête sur les épaules. Il a des belles initiatives. Qu’on le laisse travailler, sans pressions politiciennes et malveillantes. Déjà, il rassure, de par sa rigueur et son sens d’écoute
Il a été et restera très bon, très pragmatique, très actif. Son action a toujours été couronnée par un bon résultat.
Si on se donne le temps de l’écouter, de le comprendre et de le laisser agir, il aura forcément des résultats, parce qu’il a la compétence, la technicité et, surtout, la confiance des hommes qu’il dirige et l’accompagnement des citoyens.

Depuis sa nomination, il faut reconnaître que cet homme a fait valoir ses compétences et son expertise au service de son pays. Disponible et accessible, le nouveau contrôleur général Sidibé se veut ferme surtout quand il s’agit de la traque de ceux qui perturbent la quiétude des paisibles citoyens.

Ce qu’on peut dire, si tous les policiers étaient comme lui, les gens allaient comprendre que ce corps est l’un des corps les plus importants au Mali et il mérite mieux que ça.

On ne peut que le souhaiter bon vent et le reste est à venir.

&nbsp;

<strong>Dramane Konta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger 5 ans après : Résultat deux Etats créés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-5-ans-apres-resultat-deux-etats-crees-2875244.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 01:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si certains se posent encore la question de savoir si le Mali va-t-il perdre Kidal, ils se trompent. Le Mali a déjà perdu Kidal, car il est devenu un Etat à part entière. En effet, Kidal possède tous les attributs d’un état à savoir un territoire, Kidal l’a déjà lorsque le Mali a accepté de  reconnaitre  cette partie de son territoire comme une entité sociologique historique et mémorielle, une population, un drapeau qui  flotte  fièrement sur les symboles de l’Etat malien.    IBK a passé la nuit dans un des ces bâtiments  lors de son séjour à Kidal pour mener la campagne électorale de juillet 2018 pour sa réélection.  Pire  l’armée, celle de Kidal est composée de 1500 éléments bien entrainés, possédant des armes lourdes, prête à en découdre avec ce qui reste de  l’armée malienne, un hymne, une capitale et une direction politique.</strong>

<strong>IBK a cautionné la création de l’Etat d’Azawad.</strong>

Cette farce  s’est passée sous les mandats successifs d’IBK. Cela est lié à plusieurs facteurs à savoir : les menaces de la France contre un quelconque refus d’IBK à défendre leurs intérêts pour avoir les faveurs de la France pour être président ;

La signature d’un accord de défense pour garantir son régime contre tout coup d’état.

Désormais à bord du  bateau Mali, il y a deux capitaines, IBK et la CMA. IBK gouverne six régions (Kayes, Koulikoro,  Bamako, Ségou, Sikasso, Mopti) et la CMA gouverne 6 régions (Douentza, Gao, Ménaka, Tombouctou, Taoudéni, Kidal). Ces territoires représentent les 2/3 de la République du Mali. Les lois maliennes ne s’appliquent pas sur le territoire de l’Azawad.

Le cas le plus récent, les élections législatives organisées  dans ce territoire dont l’indépendance n’a pas été déclarée officiellement. Les députés élus l’ont été suivant les propres lois de la CMA et non la loi électorale malienne. Le Ministre malien de l’administration territoriale  s’est même précipité à entériner ces résultats alors que tout le monde savait qu’il n’y a pas eu d’élection selon les normes standards  dans l’Azawad. En plus tous ces députés sont du Parti présidentiel. Encore nous constatons une autre forfaiture de la part du Ministre malien de l’administration territoriale, c’est sa tentative d’organiser dans certains nouveaux cercles de l’Azawad des élections partielles afin de transformer une minorité démographique en une majorité politique dans cette zone. Il a fallu une réaction vive des quelques partis qui restent encore dans l’opposition et qui gardent leur dignité, pour stopper ce projet. Ce comportement du Ministre Bill a déçu les hommes politiques maliens, si ceux-là même qui ont fait la lutte pour l’avènement de la démocratie vendent au diable leurs âmes pour faire plaisir au prince du jour, et contre une République qu’ils n’ont pas fondée, le Mali cessera d’exister.

<strong>La chemise de la honte</strong>

Dans le cadre de l’Accord d’Alger, IBK a accepté le concept d’armée reconstituée. Cette notion englobe la formation dans l’Azawad d’un autre type d’armée dont la majorité sera les ressortissants de l’Azawad hors contrôle du commandement des officiers FAMA. A travers cette brèche imposée à IBK par la France la CMA a imposé à IBK ses  conditions pour la présence des FAMA reconstituées sur leur territoire. C’est ainsi que sur exigence des groupes armés acceptée par le pouvoir, 80% des éléments des troupes (armée malienne reconstitués) sont des combattants des groupes armés du nord. A Kidal et dans les zones contrôlées par des groupuscules armés, le commandement militaire de l’armée est exercé par des membres de ces mêmes groupes.

Aussi, les ex-combattants issus du processus de désarmement et de démobilisation choisissent leur localité pour servir. La hiérarchie militaire des FAMA ne peut pas muter ces combattants qui seront placés sous l’autorité directe des différents groupes armés. Selon la volonté des responsables de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad), en vue de marquer leur autonomie, les ex-combattants issus de la CMA faisant partie de l’armée malienne reconstituée ont gardé leur fanion Azawad sur les tenues militaires dans la ville de Kidal.

Conformément aux dispositions sécuritaire décidées par la CMA et acceptées par le pouvoir, il est interdit aux troupes de l’armée malienne reconstituée de contrôler les groupes armés non enrôlés dans l’armée reconstituée. Enfin, pour le déploiement de l’armée reconstituée dans les zones sous contrôle des groupes armés au nord, toutes les dépenses et les matériels sont supportés par l’Etat du Mali.

De multiples décisions controversées sont  appliquées  dans l’Azawad sans la moindre contestation du président IBK. Qui l’aurait cru.

Pourtant, lors de la réunion (par visio-conférence) de l’Union Européenne et des Chefs d’Etat du G5 Sahel, le 28 avril dernier, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avait déclaré que ‘’la démobilisation et le désarmement des forces de l’ancienne rébellion doivent être effectifs, mesurables et vérifiables…et que l’armée reconstituée doit impérativement pouvoir jouer pleinement son rôle’’. Quand est-il aujourd’hui, si la CMA refuse à certains de rentrer à Kidal ?

Le comportement d’une CMA surarmée et les multiples décisions controversées qu’elle n’hésite plus à prendre de manière unilatérale comme l’accès à la ville refusé, en début de ce mois, au troisième bataillon de l’armée reconstituée atteste de la mainmise totale depuis 2012 de ce mouvement  appelé ex-rébellion  sur cette partie du territoire national.

Ces actes hostiles constituent autant de signaux qui nous éloignent de plus en plus de la mise en œuvre effective des réformes telles que recommandées par le Dialogue National Inclusif (DNI), dont la relecture, conformément à l’article 65 dudit document, de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Alors que la CMA elle-même, dont des délégués furent longuement applaudis au DNI, y avait largement souscrit. En tout cas, dans cette partie du territoire national, l’on a tout l’impression que c’est la charte de la CMA qui fait office de Constitution du Mali. Cela pour combien de temps encore ?

Dans ce marché de dupes où chacune des parties semble avoir son propre agenda, chaque fois que le gouvernement fait un pas en avant, la CMA l’oblige, quelque temps après, à reculer de deux pas. Cela est, d’ailleurs, palpable et constant après chaque session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) où l’on accorde beaucoup plus de temps, et peut-être même plus d’importance, à des questions de représentativité de tels ou tels mouvements au détriment de tels ou tels autres, à des préoccupations essentielles et pertinentes relevant, par exemple, du processus du DDR (Désarmement-Démobilisation et Réinsertion).

D’où le sentiment général que le DDR a réellement du plomb aujourd’hui dans l’aile. On assiste à des progrès en dents de scie, voire en une sorte de  marche du caméléon.

<strong>Ils ont tous payé le ticket pour leur entrée à Kidal.</strong>

La CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) ne s’est pas trompée  de combat depuis 2012. Elle sait ce qu’elle veut et elle est en passe de l’atteindre grâce à l’Accord d’Alger signé le 20 mai 2015 à Bamako avec la garantie de la communauté internationale.Cet accord, il faut le dire, a partagé le Mali en détachant Kidal du reste du territoire.

Pour se rendre à Kidal, il faut respecter les conditions de la CMA à prendre pour y être ou refuser pour ne pas y être. Cela a été valable pour tous les visiteurs y compris l’ancien Premier Ministre Soumeylou Boubeye MAÏGA, ensuite I.B.K et après bien sûr  Boubou CISSE. Ce sont les forces « Azawadiennes » qui les protègent pendant tout le séjour. Le cas particulier d’I.B.K, lors de la campagne  a été de s’habiller en  tenue  traditionnelle touareg et passer la nuit sous le contrôle de l’armée « Azawadienne ».

Même avec l’annonce de la visite de Boubou CISSE dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas, des conditions avaient été posées, a révélé notre confrère  du journal « Notre printemps » dans sa parution  n° 291 du mardi 03 septembre 2019. Ces conditions étaient: Pas d’armes lourdes. Selon plusieurs sources les Kidalois, ont exigé que la délégation vienne à bord d’un avion de la MINUSMA, ils ne voudraient pas que la délégation soit transportée par un avion des Forces Armées Maliennes, c'est-à-dire les FAMA.

Depuis des tractations avaient été engagées par la France auprès des responsables de la CMA afin qu’ils donnent leur aval afin que l’avion des FAMA transporte le Premier Ministre et sa délégation pour le voyage de Kidal. Dans tous les cas un pactole important avait été remis à la CMA pour la prise en charge sécuritaire de la mission du Premier Ministre et sa délégation. Une autre exigence de la CMA et  non des  moindres était le stationnement des FAMA et des éléments du MOC à l’aéroport après l’arrivée de la délégation du Chef du gouvernement et de sa délégation.

À toutes les visites des autorités sur ces terres maliennes la CMA dicte sa loi et continue de la dicter. Le temps de la prise de conscience est enfin  arrivé pour nous sortir de ce bourbier.En un mot, IBK a abdiqué face aux touaregs en signant l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation qui est en fait un accord d’autonomisation, puis d’indépendance de l’Azawad.

IBK a reconnu au père de la nation en la personne de Feu le Président Modibo Keïta alors qu’il commémorait les 43 ans de son assassinat en ces termes : Il était persévérant, avait du courage, le sens du sacrifice et une grande dignité dans tous les combats qu’il a eu à mener.

IBK s’est-il posé la question de savoir, qu’est-ce que le peuple retiendra de lui ? Le peuple pourra retenir de lui le fait de mettre à l’eau cinquante-six ans d’indépendance. Voilà, ce que le peuple malien retiendra de sa gouvernance ou de son règne. Un proverbe mandingue dit ceci :’’ Lorsque un enfant prédestiné à construire sa famille, son village, son pays arrive à la tête des affaires, mais si celui prédestiné à détruire sa famille, son village où son pays arrivait, il le détruira également sans état d’âme’’. C’est dans ce cas que nous nous trouvons  actuellement.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention et gestion des crises alimentaires au Mali :   La stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire est à  pied d’œuvre :</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/prevention-et-gestion-des-crises-alimentaires-au-mali-la-strategie-nationale-de-resilience-a-linsecurite-alimentaire-est-a-pied-doeuvre-2875253.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 01:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays d’agriculture par excellence. Depuis les grandes sécheresses des années 80, les différents gouvernements accordent une place prioritaire au développement de l’agriculture d’une part et à la sécurité alimentaire de façon générale dans leurs différentes politiques développement d’autre part.  Ce qui justifie d’ailleurs l’allocation de 15% du budget national à l’agriculture et à l’intensification de plusieurs projets et programmes dédiés à la lutte contre l’insécurité alimentaire, d’où l’adoption par le gouvernement d’une stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire. </strong>

Près de 4,8 millions de personnes dans le Centre du Sahel sont menacées d’insécurité alimentaire pendant la période de soudure, entre juin et août 2020, soit dans deux mois, selon une révélation de l’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM).

Le nombre de personnes confrontées à un manque critique de nourriture et de moyens de subsistance vitaux dans le centre du Sahel a augmenté en un an en raison de l’insécurité croissante et des chocs climatiques, selon ces trois agences des Nations Unies. En plus de l’appui des partenaires, certains pays comme le Mali, multiplient, depuis des années, les initiatives pour assurer une sécurité alimentaire aux populations.  Ainsi, l’élaboration de la stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dénommée « Priorités-Résilience-pays-Mali » et de son plan d’action 2020-2024 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la 28ème réunion annuelle du réseau de Prévention des crises alimentaires, tenue, du 4 au 6 décembre 2012, à Ouagadougou au Burkina Faso.

Le Réseau de prévention des crises alimentaires, crée en 1985, suite a la grave crise agricole et alimentaire des années 1984-1985, est une plateforme internationale de dialogue, de réflexion et d’analyse s’appuyant sur le leadership politique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’union économique et monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et du comité inter-état de lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) en partenariat avec d’autres acteurs impliqués dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Il a pour vocation d’entretenir et de renforcer la coordination et l’efficacité de la prévention et de la gestion des crises alimentaires. La stratégie définit la résilience comme : « la capacité des ménages, des familles et des systèmes  vulnérables à faire face à l’incertitude et au risque de choc, à résister au choc et a y répondre efficacement, ainsi qu’à récupérer et à s’adapter de manière durable.

L’objectif est de renforcer la nutrition des ménages vulnérables, de renforcer durablement la productivité agricole et alimentaire,  les revenus des plus vulnérables et leur accès aux aliments. Une occasion de renforcer la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Rappelons que la stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dénommée «  Priorités-Résilience-pays-Mali »et de son plan d’actions 2020-2024 a été adopté par décret pris en conseil des ministres, en janvier dernier.  Cette action a ainsi ouvert la voie à la mise en œuvre des actions préconisées dont l’exécution permettra entre autres de renforcer la résilience des populations à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle,  d’améliorer les interventions des politiques publiques dans les domaines. Notamment de la protection sociale, d’accroissement de la production et de la productivité agricoles, et partout bénéficier aussi du financement de l’Alliance Globale pour l’Initiative  Résilience-Sahel-Afrique de l’Ouest ».

<strong>  Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan des législatives de mars et avril 2020 :  Soumeylou a&#45;t&#45;il payé le prix de sa trahison du mouvement démocratique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-des-legislatives-de-mars-et-avril-2020-soumeylou-a-t-il-paye-le-prix-de-sa-trahison-du-mouvement-democratique-2875249.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 01:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la parution n°764  du Prétoire en date  du lundi 29 juillet 2019 qui cite Soumeylou Boubeye Maiga , le Carrefour s’en est inspiré pour écrire un article sur cet homme politique malien, connu à ces débuts en 1986 comme un téméraire, qui ne recule pas tant qu’il s’agit de l’intérêt du peuple.

Il était une référence pour ceux qui le voyaient de loin, de par son pragmatisme et du fait qu’il parvenait toujours à atteindre son objectif, quel que soit les difficultés et les moyens employés. Certains le traitait d’hérisson, du fait que lorsqu’il a été limogé du poste de ministre de la défense à la suite de la débâcle des FAMA à Kidal le 21 mai 2014, une bonne partie des maliens pensaient qu’il aurait maille à partir  avec la justice malienne pour sa participation dans la surfacturation de l’achat de l’avion présidentiel. Pour prouver aux sceptiques qu’il était au-dessus d’une arrestation en tout cas par IBK, il a répondu à ces détracteurs en ces termes : « le chien peut aboyer derrière le hérisson sans jamais pouvoir le prendre ». Pour rappel ce petit animal est couvert de piquants sous forme de petites flèches qui piquent tout  animal qui veut l’agresser. En réponse à ce dicton, Abdoulaye Koné dit Pablo, architecte de son état président du parti BRDM, lui a répondu en ces termes « lorsque le champ brûle, les enfants s’amusent avec le hérisson en s’en servant comme un ballon ». Nous pensons que c’est cela qui est finalement arrivé au « hérisson » Soumeylou Boubèye Maïga, lorsque le chérif de Nioro et l’imam Mahomoud Dicko ont pointé leurs viseurs sur lui. Il n’a fallu que deux marches pour sceller son sort par l’Assemblée Nationale du Mali. Ce qui nous a fait douter de l’homme hérisson, c’est le fait qu’il ait interdit même les marches pacifiques au Mali lorsqu’il avait élu domicile à la primature. Faut-il comprendre par cette attitude  que Soumeylou Boubeye Maïga a porté une atteinte aux libertés publiques et individuelles ? Suffit-il d’affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir le fonctionnement d’une véritable démocratie ? Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et la liberté de marcher. Soumeylou Boubèye Maïga a-t-il conservé sa conviction en tant que jeune journaliste en 1986 lorsqu’il a dit en face du Général Moussa Traoré que l’ouverture démocratique est une nécessité absolue, même si cela n’arrange pas son parti unique à savoir l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). En comparant ces deux facettes de l’homme, nous sommes d’accord qu’il est en tout cas un homme double sur le plan politique. Il est aujourd’hui, après son passage à la primature, le contraire de ce qu’il était avant l’avènement de la démocratie.

Il est accusé par ces détracteurs d’avoir piégé la liste électorale en 2018, mis les administrateurs civils dans les circonscriptions administratives du pays en mission de faire gagner coûte que coûte le Président IBK dès le premier tour si possible. Lorsque les partis opposés à cette manipulation avaient marché contre cela, ils ont été ‘’gazés’’ bastonnés de manière brutale. Le monde entier a été témoin de cela. Il a fallu que la commission politique de l’Union Européenne, le Quai d’Orsay en France et le porte-parole du Secrétaire d’Etat des Affaires Africaines, mettent en garde le régime contre de telles dérives afin cela cesse. En procédant ainsi il a trahi les démocrates maliens et pourquoi ?

Il se croyait peut-être déjà le dauphin d’IBK ? Pour quelles raisons donc avait-il oublié les motivations de plus de deux  décennies de lutte démocratique ? Est-ce à dire qu’IBK l’avait chuchoté à l’oreille qu’il allait être son dauphin ?Ne savait-il pas que la politique est un jeu de dupe ?

A cette occasion, nous lui avons rappelé ceci :« Lorsque les citoyens ne sont plus libres de s’exprimer, de marcher, de se déplacer ou de se réunir, la démocratie devient une fiction » !

Cette situation était consécutive au fait que depuis deux semaines, les marcheurs et marcheuses étaient confrontés aux forces de l’ordre qui avaient eu d’autre méthodes de dissuasion, que la bastonnade des personnes qui voulaient exprimer à travers ce moyen, leur mécontentement. C’était le 04 janvier 2018  les femmes de l’usine HUICOMA ont voulu marcher sur le Palais de Koulouba pour réclamer leur dû au Président de la République.Les minibus SOTRAMA ont été arrêtés en cours de chemin par les forces de l’ordre. Elles sont descendues des véhicules pour vouloir faire le reste du chemin à pied.

Par la suite les femmes de HUICOMA ont été dispersées violemment  par les forces de l’ordre à coup de matraque et de gaz lacrymogène. A la suite des femmes de Koulikoro ce fut le tour des jeunes du mouvement « wati sera » (c’est-à-dire qu’il est temps) qui avaient décidé de marcher pour protester devant  l’Ambassade de  France contre la politique française au Nord du Mali jugée  partiale. Cette marche s’était déroulée  le 10 janvier 2018.Leur point de départ était la bourse du travail,   face à eux un important dispositif policier.

Malgré l’opposition des policiers, les jeunes ont chanté l’hymne national avant de marcher  en  direction de l’Ambassade de France. Les slogans étaient : « la France soutient les rebelles, Paris, libérez le Mali ; le Mali est indivisible ».Les forces de l’ordre ont alors chassé les manifestants. Des journalistes ont été blessés, arrêté puis libérer par la police alors qu’ils ne faisaient que leur travail.

Comme pour narguer la constitution du 25 février 1992,  les amazones ont été tabassées  le vendredi 12 janvier 2018. Le seul tort de cette  association constituée de femmes, avoir voulu dénoncer  la violence faite aux femmes qui avait organisé un sit-in devant l’Assemblée Nationale du Mali. Elles ne s’attendaient pas du tout à affronter des policiers en cet endroit précis  alors  qu’elles auraient usé  d’un droit constitutionnel.Ces amazones ont été également bastonnées également par le régime en place.

Enfin ce fût le tour des jeunes chômeurs sous l’appellation de l’association nationale des chômeurs d’avoir leur dose de matraquage .Ces jeunes voulaient réclamer les 200 000 emplois promis par le Président I.B.K. Pour ce faire, ils avaient décidé d’organiser une marche sur Koulouba, qui s’est terminée par des bastonnades.Faut-il comprendre par cette attitude du nouvel  exécutif une  atteinte aux  libertés publiques et individuelles ?

Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’expression, de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et la liberté de marcher.Notons que la démocratie repose aussi sur la liberté de la presse, les marches comme on le  voit fréquemment en Europe.

D’ailleurs pour les mêmes raisons, la liberté de la presse et son pluralisme, c’est-à-dire la coexistence des sources d’informations multiples et différentes est également une condition du fonctionnement de la démocratie.Les bailleurs de fonds qui financent nos élections suivent de près le respect des principes démocratiques qui est désormais une condition sine qua non pour mettre la main à la poche. Donc attention à la dérive totalitaire !

Voilà qu’au finish, là où son Parti devrait avoir au moins huit députés, vous n’avez-eu que quatre députés. Et même là, si ces quatre peuvent faire l’objet de débauchage, il ne faudra pas être surpris. IBK a trahi le peuple malien tout entier, ses amis religieux à plus forte raison un ancien adversaire.

La 1<sup>ère</sup> leçon à retenir Soumeylou Boubeye MAIGA est celle-ci : « Le margouillat ne fait jamais sa culotte sans prévoir une sortie pour sa queue » n’est-ce pas qu’à l’époque vous avez proclamé les résultats de l’élection présidentielle avant même que certains résultats du nord n’arrivent à la CNI ?

La 2<sup>ème</sup> leçon à retenir est celle-là : « Le premier con n’est pas con, c’est le deuxième con qui l’est vraiment ! ».

La 3<sup>ème</sup> leçon est la suivante : « Qui a trahi la démocratie, la trahira toujours ».

Siramakan  KEITA]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Dr. Fomba le seul vrai constitutionnaliste du Mali!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/edito-dr-fomba-le-seul-vrai-constitutionnaliste-du-mali-2875240.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet homme de droit, a du courage au vrai sens du mot. Il ne rate aucune occasion pour ramener nos gouvernants à l’ordre. Tu te rends compte Badou que l’Assemblée Nationale étant en session ordinaire, fût convoquée par le Président de la République pour une session extraordinaire par un décret signé le 05 mai 2020 lequel décret porte le n°2020-0240/PM !

Alors Badou où va la République ? IBK qui a  été premier Ministre pendant 6 ans et président de l’Assemblée Nationale pendant 5 ans n’a-t-il pas assimilé les lois fondamentales de la République. Même en session extraordinaire de plein droit, c’est le premier qui a cette charge ! Notre président est totalement à côté ? Il n’a rien assimilé alors comme leçons de ses 11 ans dans la haute sphère de l’Etat ?

Pour rappel Dr Fomba attire notre attention sur le fait que l’Assemblée Nationale est constitutionnellement en 2<sup>ème</sup> session ordinaire. Dans une République, c’est la Constitution qui fixe les règles du jeu institutionnel qui ne doivent souffrir d’improvisations quelconques. En se référant justement à la Constitution, la distinction est clairement établie entre les sessions ordinaires et les sessions extraordinaires de l’Assemblée Nationale. La session ordinaire est la période précise de l’année, constitutionnellement figée et stable, où l’Assemblée Nationale se réunit. L’article 65 de la constitution dispose à cet effet : « L’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier lundi du mois d’octobre. Elle ne peut excéder soixante-quinze jours. La deuxième session s’ouvre le premier lundi du mois d’avril et ne peut excéder une durée de quatre-vingt-dix jours ».

L’article 65 précise bien que la réunion en deux sessions ordinaires par an est de plein droit. Ce qui signifie que les sessions ordinaires se tiennent sans que ne soit nécessaire pour ce faire, aucun acte préalable de convocation d’une autre institution.

En considérant la 1<sup>ère</sup> session constitutionnelle qui s’ouvre le 1<sup>er</sup> lundi du mois d’octobre, il en résulte que la toute dernière en date de la législature inconstitutionnellement prorogée qui vient de prendre fin avait été ouverte le 7 octobre 2019. Elle a duré du 7 octobre au 20 décembre 2019, soit 75 jours.

Quant à la 2<sup>ème</sup> session ordinaire qui coïncide actuellement avec la rentrée parlementaire de cette 6<sup>ème</sup> législature, elle a débuté le premier lundi du mois d’avril correspondant au 6 avril 2020. La rentrée parlementaire de la 6<sup>ème</sup>législature tombe ainsi sur la période de tenue de plein droit de la 2<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Assemblée Nationale d’une durée maximum de 90 jours allant du 6 avril au 04 juillet 2020. En d’autres termes, constitutionnellement parlant, la 6<sup>ème</sup> législature se trouve actuellement en pleine 2<sup>ème</sup> session ordinaire.

Par conséquent, IBK en convoquant les députés n’est pas dans son rôle. Comment cela peut-il arriver ? N’est-il pas imprégné du contenu de la Constitution malienne après avoir occupé tous les postes les plus haut placé du Mali ?

Ça ne nous étonne pas Badou, car en France, il a baptisé de nouveau l’hymne national du Mali, la Bamakoise au lieu de dire le ‘’Mali’’.

Finalement le seul vrai constitutionnaliste du Mali est le Dr Fomba. Ceux désignés par le régime pour réviser la constitution du 25 février 1992 ne sont pas des constitutionnalistes, mais des béni-oui-oui !

<span style="font-weight: 700 !important">BADOU</span>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Guinna Dogon en visite au Mandé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/guinna-dogon-en-visite-au-mande-2874007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps attendu, une forte délégation de l’Association djinna dogon est arrivée dimanche 10 mai 2020  à Nana-Kenieba pour une visite de terrain. C’était pour rencontrer les migrants dogons venus des cercles de Bandiagara, Bankass, Koro, Douentza. Cette visite était attendue. En effet ces populations dogon sur accord des populations du village de Nana-Kenieba ont commencé à revenir s’installer dans ce village au Mandé depuis 2016.

Les dogons sont une nationalité (ethnie) du centre du Mali sur le plateau éponyme (plateau dogon, plateau de Bandiagara, falaises de Bandiagara) et sur la plaine du (SénoGondo, SénoBankass, Séno Mango). Sa population est estimée à un million d’habitants.

Les premiers contingents sont partis du Mandé entre 1230 et 1430, dans un temps de 4 générations. Deux itinéraires sont évoqués pour la circonstance à savoir que le premier itinéraire est Mandé -Karadougou-Pondori (Djenné) Fakala (Sofara)-Pignari (Dinangourou). Le deuxième itinéraire est Mandé-BanikoJonkala-BendougouSamori-Gourou (nord yatenga) pays des Gor (Dinangourou).

Ce peuple docile lorsqu’on leur porte respect, mais belliqueux lorsqu’on les traites comme des sous hommes. L’espace naturel dogon constitue l’un des greniers du pays, c’est à ce titre que le peuple dogon mérite un  grand respect.

De 2016 à 2020, environ 66 familles soit environ 500personnes se sont installées dans le village de Nana-Keniebadont la position géographique ressemble beaucoup aux pays dogon. Chacun des foyers a eu une parcelle d’habitation et un champ de 2 hectares pour la culture, le jardinage, l’élevage. Leur production céréalière a permis de stabiliser le prix ducéréale dans toute la localité. Le village de Nana-Kenieba a créé pour leur installation douze nouveaux quartiers dont certains portent des noms proposés par les dogons revenants à Nana-Kenieba au Mandé. Ces quartiers sont : Sékoussalabougou, Hogonbougou, Abirébougou, Hassanabougou. C’est le 17 avril 2016 que la première délégation de 65 personnes venant des cercles de Bandiagara, Bankass, Koro est arrivée à Nana-Kenieba pour la première fois afin d’apprécier le site. Un manguier a été planté pour servir de témoin quant à la date exacte du retour des dogons au Mandécomme annoncé par le prédicateur AbiréGoro au 16ème siècle.

Dans le cadre de l’intégration sociale, plusieurs actes ont été posés depuis leur arrivée notamment, la création d’une association comprenant les autochtones et les dogons revenants qui vont servir de cadre de développement dans la recherche et l’exécution de projets. Egalement deux conseillers dogons ont été désignés au conseil communal du village de Nana-Kenieba.  Dans le cadre de l’art et de la culture, il y a un an une troupe artistique composée de masques dogons et malinkés a été créée. La présence de ces deux troupes a attiré les touristes dès sa création. Cette campagne s’est arrêtée avec l’apparition de la maladie à coronavirus en Europe. Mais d’ici là, le village a fait construire une Auberge comprenant cinq chambres avec douches intérieures pour les besoins de la cause ainsi qu’un hangar servant de buvette, un restaurant, et une cuisine. Le nombre total de lits est de 15.  Elle sera fonctionnelle pour la prochaine saison touristique. Cette initiative culturelle aura un impact très bénéfique pour le village de Nana-Kenieba.

Notons aussi que sur le plan religion, il y a des dogons Protestants qui ont déjà construit leur paroisse et ils ont commencé à prier dans cette bâtisse depuis une année, il y a des dogons Catholiquesà qui on a octroyé  un espace  dédié aux prières, mais l’église n’est pas encore construite. Une mosquée a été construite, elle est en voie de finition, c’est un dogon qui est l’imam. A Nana-Kenieba actuellement avec la présence des dogons, les séances de lectures du Coran ne durent plus au-delà de 30 mn, car en effet, une bonne partie des dogons sont lettrés en arabe. Avant leur arrivée, il fallait faire 3 jours pour lire entièrement le coran. Il faut signaler que les chasseurs dogons présents à Nana-Kenieba ont déjà intégré la confrérie des chasseurs ‘’KotronaniSanè’’ dont le chef est Koumou Balla Keïta. Il est le chasseur qui a tué en 1996 le dernier lion qui dévorait les vaches aux alentours du village.

Chaque année avec la présence des dogons depuis 2017, Nana-Kenieba fête ce jour commémoratif du retour des dogons à Nana-Kenieba (au Mandé). Plusieurs cérémonies sont organisées à cet effet avec la participation de tous, anciens, adultes, jeunes, femmes et notamment, la troupe des « femmes bêtes », celle de Bondoncourou, celle de la confrérie des chasseurs. Avec l’arrivée des dogons à Nana-Kenieba, une boucherie a été ouverte. Elle fonctionne quotidiennement. Des dogons mécaniciens de moto se sont installés à l’entrée du village à côté d’une boulangerie semi-moderne appartenant aux dogons. Des points de vente de carburant, du café, du céréale et même un restaurant se sont développés le long de l’artère principale qui conduit au village.

En un mot, une économie locale s’est rapidement créée avec l’arrivée des dogons. Une nouvelle ère de prospérité est entrain de naître à Nana-Kenieba grâce à la présence des dogons. Même le centre de santé communautaire qui s’y trouve commence à avoir des effectifs élevés de patients notamment les femmes dogon en grossesse.

En conclusion une nouvelle ère de  prospérité  s’élève sur  Nana-Kenieba, grâce à la présence des dogons. Demain une nouvelle vie basée sur l’économie verte, la culture naîtra à Nana-Kenieba.

La délégation conduite par Mamadou Togo a apporté des vivres, de l’huile, du sucre pour les dogons, le chef de village, l’imam. Vivement une prochaine visite.

<strong>Envoyé Spécial Siramakan  KEITA</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commandant  Mamoutou Koné dit « Wech » chef de bureau des colis postaux : « La promotion des jeunes cadres de la douane est une nécessité pour assurer la relève »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/commandant-mamoutou-kone-dit-wech-chef-de-bureau-des-colis-postaux-la-promotion-des-jeunes-cadres-de-la-douane-est-une-necessite-pour-assurer-la-releve-2873990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/commandant-mamoutou-kone-dit-wech-chef-de-bureau-des-colis-postaux-la-promotion-des-jeunes-cadres-de-la-douane-est-une-necessite-pour-assurer-la-releve-2873990.html</guid>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Aux âmes  bien nés la valeur n’attend point le nombre des années », nous enseigne la sagesse populaire.Cette réalité sied  bien à l’inspecteur des douanes Mamoutou Koné  dit « Wech ».

Après un parcours universitaire sans faute, le jeune Mamoudou Koné décide de choisir  la douane pour être un soldat de l’économie. En dépit  des  risques du métier de gabelou, il s’engage et gravit rapidement les échelons  du grade de lieutenant,  contrôleur  des douanes, il est propulsé inspecteur des douanes  avec un Master  et devient   capitaine. Remarquée par  la hiérarchie, il obtient le grade de commandant des douanes. Homme de terrain, il est nommé chef de mission dans la région de Kayes. Le résultat est spectaculaire, la preuve : le commandant Koné  et ses hommes mettent la main deux Ranges  Rover volés. Dans sa prouesse, le jeune commandant parvient adémanteler  un important réseau de trafic de chanvre indien. Sachant bien que le Mali doit protéger son économie, l’inspecteur des douanes parvient à mettre du sable dans le couscous des trafiquants en saisissant une impressionnante quantité de riz, de laits, de sucres issus de la contrebande.

En raison de toutes ces prouesses, le commandant Mamoudou Koné mérite mieux que le chef de poste des courriers. Aussi le Directeur général des douanes  MahamatDoucara doit songer à la promotion des jeunes cadres des douanes. Surtout que le président El hadj Ibrahim Boubacar Keita a dédié     son second quinquennat à la jeunesse.

<strong>Badou S Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Levée du couvre&#45;feu :  La Rue a gagné sa bataille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/levee-du-couvre-feu-la-rue-a-gagne-sa-bataille-2873995.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette levée du couvre-feu annoncée par le Premier ministre à la suite d’un Conseil National de Défense extraordinaire  tenu le vendredi dernier est venue à point nommé. Ladite décision a été obtenue par la rue à la suite de plusieurs  manifestations avec à la clé des affrontements entre contestataire et forces de l’ordre. Les premières manifestations étaient l’œuvre des contestataires des résultats des élections législatives du 19 avril 2020, proclamés sur fond d’arrangement avec le parti majoritaire afin de le maintenir dans cette position. Cette catégorie de manifestants, était très déterminée à en découdre avec les forces de l’ordre, même au prix de leur vie étant donné que les membres de la Cour Constitutionnels n’étaient pas à leur première tentative.</strong>

Au même moment,  le quotidien l’Indépendant dans  sa parution n°4964 du lundi 11 mai 2020 a constaté que des jeunes de presque tous les quartiers de la capitale et de certaines régions ont envahi les rues pour protester contre le couvre-feu devenu insupportable pour eux. En effet, la difficulté de supporter la situation a été amplifiée par les coupures intempestives d’électricité et les bavures policières récurrentes.

La multiplication des manifestations interpellait depuis quelques jours déjà dans la capitale du Kénédougou (Sikasso) à Bougouni, à Kati, à Yanfolila les populations en colère contre les résultats du second tour des élections. Ces populations sont sorties massivement pour protester en érigeant  des barricades dans presque toutes les entrées et sorties de ces villes. Ces manifestations interpellaient alors les plus hautes autorités contraintes d’agir d’autant plus que la situation avait pris des proportions inquiétantes dans certaines localités comme Bamako et Sikasso où l’on aurait enregistré des cas de perte en vie humaine suite à des  tirs à balles réelles. La situation a dégénéré lorsque les forces de l’ordre ont tiré sur des  civils. Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux ont relaté les exactions commises : blessures par balles, coup de feu, partout. La jeunesse s’estlevée et a protesté contre la situation politique et sociale, de plus en plus anxiogène. Les forces de l’ordre ont utilisé les gaz lacrymogènes pour atteindre leurs objectifs, libérer les voies et ramener le calme et la quiétude. Selon des confrères joints au téléphone, dans cette manœuvre des forces de l’ordre, on déplore beaucoup de dégâts matériels, des motos détruites. Même des voitures ont été incendiées. Si les raisons ont divergé à Kayes, à Bamako, notamment en commune I, Commune V, Commune  VI, elles ont convergé finalement vers le même objectif la levée du couvre-feu. C’est dans cette atmosphère délétère qu’une session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense a été convoquée le vendredi 8 mai, pour faire le bilan du couvre-feu. Finalement, le chef de l’État et son gouvernement ont décidé de sa levée. Une décision reçue comme une bouffée d’oxygène par les populations satisfaites d’avoir retrouvé la liberté de circuler nuitamment malgré que cette mesure soit une entorse importante à la lutte contre la propagation du Covid-19 dont le nombre de cas confirmés aujourd’hui a dépassé au Mali 700. Il est aujourd’hui indéniable que la présence de la pandémie est une réalité irréfutable et qu’elle a franchi les bornes de la capitale et de la région de Kayes pour s’étendre à presque tout le pays.

Il faut rappeler surtout que les périodes du mois de carême sont des moments propices pour faire tomber les régimes politiques au Mali. C’est donc la raison qui a certainement poussé le Président IBK à bloquer les conséquences d’une révolte généralisée contre son régime. Cependant, il faut reconnaitre qu’avec la levée du couvre-feu, le président IBK et son gouvernement ont montré les limites de leur action à faire face au fléau. Elle est venue s’ajouter à d’autres échecs, notamment leur incapacité à fermer les mosquées, la non-application de la mesure de fermeture des marchés à partir de 16 heures, etc. À cela s’ajoute la tenue des législatives en pleine pandémie. Bref, le régime IBK, par ses actions improductives, semble perdre le contrôle de la guerre contre Covid-19. La levée du couvre-feu sera certainement accompagnée de la réouverture des lieux de rassemblement nocturne contribuant à l’amplification de la pandémie. Aujourd’hui, le risque est grand que notre pays devienne un foyer important du Covid-19 dans la sous-région.

Badou  S KOBA]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Fumée blanche pour 2023 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fumee-blanche-pour-2023-2873992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Badou, la fumée blanche, vient de s’élever cette semaine dans le ciel bleu du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) le 11 mai 2020 aprèsplusieurs tentatives de tenir les élections législatives. Moussa Timbiné est le tout nouveau jeune occupant du perchoir de cette 6<sup>ème</sup> législature. Mais attention, cette législature est en décalage avec le mandat du Président IBK ! C’est presque une première dans l’ère démocratique au Mali.

Badou je fais mienne la mise en garde faite par Mohamed MebaTembely dans les Échos hebdo No 1588 du 8 mai 2020.

L’heure est grave. Chaque tictac de l’horloge ramène le Mali vers des rivages incertains. La précarité, l’insécurité généralisée, la peur du lendemain, la marmite vide et les poches trouées, etc. ; constituent le labyrinthe dans lequel des millions de Maliens se retrouvent pris au piège. En raison même de cela, l’Assemblée Nationale se doit d’être un vrai contre-pouvoir, un réel contrepoids et un exigeant surveillant-censeur de l’action du gouvernement. Conformément aux prérogatives que lui confère la Constitution, elle a l’obligation légale et morale de ne pas applaudir pour tout, de ne crier « blanc » parce que Versailles pense que « c’est blanc ».

Dans les rangs de la mouvance majoritaire, le suivisme inconditionnel et l’acceptation aveugle de « tout ce qui vient d’en haut » ne doivent plus être une logique de droit. Même s’il est admis que les partis ont un devoir de solidarité vis-à-vis de leurs groupes parlementaires, un député doit avoir le courage et le sens moral de s’opposer aux « décisions qui ne servent pas l’intérêt de la nation ».

Cette remarque vaut surtout pour le parti ADEMA-PASJ qui depuis 15 ans, s’est étonnamment auto-éviscéré du courage politique et de l’intrépidité qui formaient sa physiologie. Passant de vaisseau-amiral à navire second, de mentor à disciple rangé, donnant leur bénédiction à tout ce que Versailles entreprend, la formation de l’abeille s’est résolue à exister uniquement pour « vivre la vie de tout parti qui se trouve au pouvoir ».

A présent, les défis incommensurables et les périls multiformes qui se dressent sur le chemin de notre République doivent exhorter chacun de nos élus, et chacun de nous, à privilégier l’amour du Mali. Et, nonobstant les arguments de ceux qui estiment et pensent (à tort) que les élites doivent être mises à l’abri de toutes critiques, le langage de vérité doit être seriné pour le salut de la patrie.

Est-ce un manque de respect que de rappeler à un député, à un ministre ou à tout serviteur de l’Etat  ses responsabilités ? Non !

Est-ce un sacrilège que d’attirer l’attention de nos gouvernants sur les failles, les insuffisances et les aspects inacceptables de leur attitude commune ? Tant s’en faut.

Et, est-ce une inconduite que de dire aux élus actuels d’un parti historique leur posture condamnable face aux enjeux de la nation et aux attentes du peuple ? En toute objectivité, non !

Le temps de la responsabilité générale trop longtemps reporté, le moment de « l’intérêt supérieur de la nation » mille et une fois refoulé, l’heure du courage de s’assumer en « votant les textes qui servent » et en « mettant son veto aux initiatives sans fondement », constituent le costume de l’honneur que chaque député doit maintenant revêtir et surtout éviter de récolter la défaite et le déshonneur.

Badou, je doute si les députés peuvent agir ainsi !]]> </content:encoded>
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<title>Les syndicats signataires du 15 octobre 2016 conviés à une reunion par le ministre du Dialogue social</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-syndicats-signataires-du-15-octobre-2016-convies-a-une-reunion-par-le-ministre-du-dialogue-social-2874000.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 ont été convié à une réunion le 08 Mai 2020 par le ministre du Dialogue social, du travail et de la Fonction publique dans la salle de conférence du ministère de l’Education nationale de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.Il s’agit du CYPESCO, du SNEB, SYNEFCT, du SYNESEC, du SYLDEF, de la FENAREC, du COSES et du SNEC.

Il s’agit des écoles publiques dont les enseignants sont constamment en grève malheureusement depuis plusieurs années, notamment  le démarrage de l’année scolaire 2019-2020. Ces difficultés étaient fondamentalement inhérentes aux grèves répétées des enseignants. Cette situation à même fait planer le spectre d’une année blanche. A cela est venue se greffer la crise sanitaire mondiale du COVID-19  qui a même conduit à la fermeture de toutes les écoles. Après deux mois d’arrêt de cours, les autorités maliennes sont arrivées à la conclusion de rouvrir les classes pour sauver l’année scolaire 2019-2020.

Les conclusions de cette réflexion sont tombées suite au Conseil Extraordinaire de Défense Nationale.  Ce  Conseil s’est tenu le vendredi 08 mai 2020 au palais de Koulouba sous la haute présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita.  Parmi les grandes décisions figure la réouverture des classes d’examen à partir du 02 juin.

Or, il se trouvait que les négociations sont toujours au point mort entre les syndicats signataire du 15 octobre 2016et le gouvernement. Donc, la réouverture ne pourrait réussir avec succès sans chercher à décanter le blocage qui prévaut au niveau des négociations entre les syndicats d’enseignants et le gouvernement.

A rappeler qu’entre le gouvernement et les enseignants  grévistes la tension ne cesse de monter. L’on se souvient que les enseignants grévistes avaient observé une grève de 20 jours, soit 480 heures allant du lundi 17 au vendredi 21 février 2020, du lundi 24 au vendredi 28 février 2020, du lundi02 au vendredi 06 mars 2020 et du lundi 09 au vendredi 13 mars 2020 inclus avec la rétention des notes à effet immédiat. Cette série de grèves a précédé d’autres cessations de travail par les enseignants signataires du 15 octobre 2016. Ils ont battu aussi, plusieurs fois, de façon pacifique, le pavé.  La dernière a été réprimée d’ailleurs violement par les forces de l’ordre. Malgré cette répression, les enseignants grévistes ne comptent pas reculer tant que leurs doléances ne sont pas satisfaites. Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ne cherchent rien d’autre que l’application de l’article 39 qui stipule que « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, fondamental et de l’Education préscolaire et spéciale ».

Si le gouvernement a pris cette décision de relancer les activités pédagogiques à cette date pour sauver l’année scolaire, des questions reviennent maintenant sur les lèvres. Quel accord peut-il y avoir entre le gouvernement et les enseignants grévistes ? L’Etat est-il décidé à sauver l’année scolaire avec ou sans les enseignants de la synergie. Quelles sont les alternatives ou les clauses à envisager aujourd’hui entre les deux parties avant cette date de redémarrage des cours ?Telles sont, entre autres, des questions que les maliens se posent ?

Le moins que l’on puisse dire, cette annonce du ministre redonne espoir aux élèves et aux parents dans la perspective d’éviter une année blanche pour l’école malienne. Elle indique que l’année scolaire peut être sauvée.  Prés que la situation s’était présentée l’année dernière.  Mais, grâce aux efforts et aux sacrifices des parties, l’année a été sauvée in extrémis. Surtout qu’aux termes des examens, ce sont les enfants des pauvres qui en font les frais.  Cette année encore, ceux-ci seraient les plus perdants. Parce que, les élèves des écoles privées ont presque épuisé les programmes de l’année. Ceux-ci ont fait au moins deux trimestres normaux sur les trois.

Donc, vivement que les négociations du lundi 11 mai 2020 aboutissent à un dénouement heureux au grand bonheur de la nation malienne, qui subit en cette période, un moment critique de son histoire. Que les cœurs et les esprits convergent au cours de cette négociation qui s’annonce déjà tendue.

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
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<title>L’état d’Azawad se confirme de plus en plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/letat-dazawad-se-confirme-de-plus-en-plus-2873991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avions dit dans un article  récent que le Président IBK continue à tromper le peuple malien qui se laisse faire également. Il veut nous faire croire  que Kidal se trouve toujours dans le giron malien avec tout ce qui se passe sous nos yeux à savoir l’interdiction aux autorités maliennes de mettre pied à Kidal y compris le Premier ministre et le président IBK lui-même, les administrateurs, également et principalement nos forces armées qui ont été sommées de changer de nom pour regagner en toute discrétion la ville rebelle. Ce qui vient de se passer la semaine dernière confirme que l’existence de l’État de l’Azawad se confirme de plus en plus. La CMA a interdit à un contingent des forces armées reconstituées de faire son entrée à Kidal. </strong>

En effet selon le quotidien ‘’Le Soir de Bamako’’ le processus de paix connaît un coup dur avec les actes de sabotage dont se rendent coupables les ex-rebelles. C’est le moins qu’on puisse affirmer après le refus de la CMA de permettre à un contingent de l’armée reconstituée de faire son entrée à Kidal la semaine dernière. Il nous est revenu qu’un bataillon des forces armées reconstituées devait faire son entrée à Kidal, mais il a été bloqué par des ex-rebelles.

Ainsi, le groupe qui a quitté Gao était resté pendant trois jours dans le désert à Tarkint. À cause du refus de la CMA, le contingent a rebroussé chemin pour se retrouver à Gao. Dans le cadre de la mise en œuvre du processus de paix, il a été convenu de permettre à l’armée reconstituée  d’être à Kidal. C’est ainsi qu’un premier bataillon était entré dans l’Adrar il y a plus de deux mois. Le même processus a concerné la ville de Tombouctou où les forces reconstituées sont sur le terrain pour assurer la paix et la sécurité des populations. Il faut préciser que chaque contingent est composé d’éléments de la CMA, de la plateforme et des FAMA. Pour ce qui concerne le bataillon qui devait entrer à Kidal la semaine dernière, la CMA a exigé que le commandement soit assuré par un de ses officiers. Toutefois, la décision d’autoriser les forces armées reconstituées à entrer dans l’Adrar est une volonté qui émane du Comité Technique de l’Accord (CTA). Cette initiative est soutenue par les partenaires internationaux et les forces françaises qui font le double jeu.

Mais depuis quelque temps, les responsables de la CMA expriment leur mauvaise volonté aux yeux de certains observateurs. Veulent-ils torpiller le processus. À quelle fin ? En plus, à qui profite ce sabotage ? Toutes ces questions méritent d’être posées à la suite du refus opposé par la CMA.

Le régime avait crié tôt victoire avec l’entrée du premier contingent en février 2020 et la visite du Premier ministre Boubou Cissé en Mars 2020. Mais attention pendant ce temps et conformément aux dispositions sécuritaires décidées par la CMA et acceptées par le pouvoir, il est interdit aux troupes de l’armée malienne reconstituée de contrôler les groupes armés non enrôlés dans l’armée reconstituée. Enfin, pour le déploiement de l’armée reconstituée la CMA a exigé que toutes les dépenses et les matériels  des groupes armés au nord soient supportés par l’État du Mali.Les équipements dont dispose ce bataillon sont lourds et modernes contrairement à ceux de l’armée reconstituée. Pour rappel ce bataillon a trouvé sur place à Kidal, un autre bataillon de 1500 hommes formés aux métiers des armes par les Français sous le couvert de l’armée mauritanienne. Ce bataillon constitué de touaregs, de Syriens semble-t-il de Mauritaniens, de djihadistes reconvertis, a en charge de non seulement protéger Kidal, mais aussi de prouver la présence d’une force azawadienne sous commandement de la CMA. Nous avons eu l’occasion de voir lors du congrès du HCUA, plus de 150 pick-up Land Cruiser japonais surmontés de fusil 12.7. C’était une partie de ce bataillon dont le camp est situé à 40kms de Kidal du côté ouest qui a fait cette démonstration de puissance.

L’armée malienne n’est pas autant dotée dans cette zone que l’armée azawadienne. Doucement et inéluctablement Kidal se détache du Mali, avec la complicité de ceux qui nous dirigent aujourd’hui. Mais l’histoire jugera tout le monde sur ses faits et ses dits.

Les conditions imposées et acceptées par le régime d’IBK sont les suivants :c’est ainsi que sur exigence des groupes armés le pouvoir a accepté que 80% des éléments des troupes (armée malienne reconstituée) soient des combattants des groupes armés du nord. À Kidal et dans les zones contrôlées par des groupuscules armés, le commandement militaire de l’armée est exercé par des membres de ces mêmes groupes.

Aussi, les ex-combattants issus du processus de désarmement et de démobilisation choisissent leur localité pour servir. La hiérarchie militaire du Mali n’a aucun pouvoir de mutation des combattants qui sont placés sous l’autorité directe des différents groupes armés.

Selon la volonté des responsables de la CMA (coordination des mouvements de l’Azawad), en vue de marquer leur autonomie, les ex-combattants issus de la CMA faisant partie de l’armée malienne reconstituée gardent leur fanion Azawad sur les tenues militaires dans la ville de Kidal.

Aussi, il faut noter qu’il y a 10 jours de cela selon  le quotidien Indépendant dans sa parution n°4963 du vendredi 8 avril 2020 indiquait que  le gouvernement a mis en place un montant de cinquante millions de F CFA pour alimenter le fonds alloué au plan régional de riposte contre le Covid-19. En principe, ce montant est géré par le chef de l’exécutif local avec la participation du directeur régional de la santé.

En apprenant cette nouvelle, la CMA, mécontente de n’avoir pas été associée à cette initiative, a expulsé le directeur régional de la santé et l’un de ses proches collaborateurs de Kidal vers Gao. D’ailleurs, le président en exercice de la CMA, Bilal Ag Acherif a même fait circuler une ‘’note de service’’, le 7 avril dernier dans laquelle il indiquait que ‘’sa commission régionale de la santé est ‘’ le seul interlocuteur légitime de tous les partenaires intervenant dans le domaine de la santé à Kidal’’. Celui qui a été installé à la tête de cette commission pour la gestion des fonds n’est autre que l’un des frères aînés du Secrétaire général du HCUA, Attayoud Ag Intalla. Ce dernier dirige aussi la coordination régionale des organisations de la société civile de Kidal.

À noter que la colère des ex-rebelles était aussi à son comble lorsqu’ils ont constaté que des agents de santé à Kidal effectuaient des prélèvements sur des cas suspects de Covid-19 chez des fonctionnaires de l’ONU sur place. Rappelons que jusqu’ici, Kidal a enregistré cinq cas suspects de Covid-19 qui sont tous membres du personnel de la mission onusienne.

Pour arrondir les angles et apaiser la tension entre les responsables de la CMA et ceux de la direction régionale de la santé, le ministre de la santé Michel Hamala Sidibé accompagné d’une forte délégation comprenant des représentants d’organisations internationales a effectué le déplacement à Kidal. Il s’est entretenu avec les représentants de la CMA pour les convaincre d’accepter le retour des agents de santé, en l’occurrence le directeur régional et son proche collaborateur expulsés vers Gao. Apparemment, un accord a été trouvé pour que la CMA puisse être impliquée dans la gestiondu fonds destiné au plan régional de riposte contre le Covid-19. Avec cette nouvelle situation, les agents de santé espèrent juste pouvoir faire leur travail sans être inquiétés. Un pari difficile à tenir au regard de la forte implication des ex-rebelles de la CMA qui n’entendent rien laisser passer au hasard et montrent qu’ils continuent d’exercer leur contrôle sur Kidal.À ce rythme, d’ici une année, l’État d’azawad verra le jour dans sa plénitude sous le régime d’IBK.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le hasard n’existe pas en politique : Tous les horizons sont maintenant ouvert pour l’honorable  Moussa TIMBINE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-hasard-nexiste-pas-en-politique-tous-les-horizons-sont-maintenant-ouvert-pour-lhonorable-moussa-timbine-2874003.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’y a pas de hasard en politique, tout se prépare à l’avance, ou les conditions sont créées pour y être. C’est ce qui s’est passé avec l’élection du désormais président de l’Assemblée Nationale.En effet, depuis son accession au pouvoir, le président IBK n’a cessé de prôner la promotion de la jeunesse et cela depuis, le choix de trois Premiers ministres de moins de 50 ans (Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Boubou Cissé) et de nombreux jeunes dans les départements ministériels. Avec des résultats mi-figue mi-raisin.

&nbsp;

Déclaré battu par le ministère, Moussa Timbiné a refait surface grâce à la prise en compte de ses requêtes par la Cour Constitutionnelle. Du coup, le fils du président Karim Kéïta élu en CII du District de Bamako a indiqué la voix à suivre :’’Moussa est mon candidat’’. Depuis lors, il n’y avait plus de surprise pour l’élection de Moussa, un fidèle parmi les plus fidèles du président IBK. Que faut-il retenir de cette élection ?

Il faut noter que Moussa Timbinés’est marié avec la politique avant de se marier avec sa femme actuelle. Leader estudiantin, il s’est vite engagé dans la politique aux côtés d’IBK et son clan. Malgré les périodes de vache maigre, il lui (IBK) est resté fidèle avec son franc-parler. Acteur parmi les acteurs pour l’élection d’IBK en 2013, il a opté pour l’Assemblée Nationale. Où il avait occupé le poste de vice-président. Élu ou repêché, Moussa Timbiné fut le choix de la famille présidentielle.

C’est le 11 mai 2020 qu’a eu la rentrée inaugurale des parlementaires de la 6<sup>ème</sup> législature du Mali. Les travaux se sont déroulés au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) sous haute surveillance sécuritaire, avec comme président de séance AbdrahamaneNiang, doyen d’âge des élus. À ses côtés ont siégé les deux plus jeunes députés de l’institution. Le perchoir tant attendu a été attribué à Moussa Timbiné au sortir d’un vote à bulletin secret avec 134 voix contre 08 pour Moussa Mara, son challenger, et 03 abstentions.

Moussa Timbiné ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Cela se sent à travers sa lutte contre Dr Tréta, l’actuel président du Parti. Le quotidien Le Soir de Bamako dans sa parution du mardi 12 mai 2020, a bien fait  de relater la lutte interne entre IBK et Tréta d’une part et d’autre part entre Moussa Timbiné et Dr Tréta. Dans ce duel, qui était en mission de qui ?

Premier secrétaire général du RPM, Dr BocariTréta, actuellement président du parti, avait tous les atouts qui le prédestinaient à une belle carrière politique après l’avènement d’IBK à la tête de l’État. Mais la participation du Dr Tréta dans le premier mandat d’IBK l’a fragilisé. Son image sera ternie quand il a été cité dans le scandale autour des engrais frelatés. Depuis cette affaire, cette figure du RPM formée à l’université Patrice Lumumba  de Moscou éprouve du mal à marcher tête haute sur la scène malienne. Ses ennuis seront aggravés quand il a nourri l’ambition de briguer le poste de député en commune V où le jeune Moussa déjà a fait un premier mandat.

Tréta a voulu se présenter d’abord chez lui à Ténenkou où les populations l’avaient mis en garde. Pour s’imposer en commune V, il comptait sur l’influence du Maire Amadou Ouattara, Secrétaire général de la section V RPM. L’élu de la commune V paiera le prix fort de son soutien à Dr Tréta dans cette tentative puisqu’il sera mis à l’écart à la faveur d’une conférence de section qui a permis au président du bureau politique de la jeunesse RPM de prendre le contrôle de ladite section. Une humiliation que le maire Ouattara n’a pas du tout digérée. Aussi, cette humiliation justifie-t-elle son implication aux élections législatives 2020 dans la commune contre le jeune Moussa Timbiné.

La bataille pour le contrôle du perchoir nous a fait découvrir le fossé entre ces personnalités du RPM. Lors de la réunion du bureau politique pour convenir du choix d’un candidat à présenter au président fondateur, Dr Tréta a fait apparaître sa préférence pour MamadouDiarrassouba. Cet acte, certains l’ont condamné ; ils l’ont boudé. C’est dans ces conditions que le jeune Timbiné a réitéré sa candidature. Sans doute, le jeune député avait le soutien de Karim Keïta. Dans une sortie à la veille de la rentrée parlementaire, le fiston national a clarifié sa position en confirmant ne pas convoiter ce poste. L’ancien président de la commission de défense avait indiqué son soutien à Moussa Timbiné. Ce qui fut fait, car aujourd’hui Moussa Timbiné est le détenteur du perchoir. Avec cette consécration du jeune tisserand, qui travaille dans l’ombre au sein du noyau dur pourra atteindre son objectif : organiser un congrès extraordinaire pour prendre le contrôle du RPM. Bientôt il sera le président du Parti si Dieu le veut.

Cette élection au perchoir de l’Assemblée Nationale nous a révélés, le chemin balisé par IBK pour le plus jeune président de l’Assemblée Nationale du Mali depuis 1960 en la personne de Moussa Timbiné et pour quelle fin ?

Décidé à réviser coûte que coûte la Constitution, avec Moussa au perchoir, IBK aura une grande marge de manœuvre. Alors, en parvenant à la révision, le pouvoir du Mali aura un autre visage. Car, ce serait Karim Keïta qui va prendre les rênes du Sénat dont la création tient à cœur IBK comme les prunelles de ses yeux. À défaut de parvenir à cette fin, tout sera mis en œuvre pour que Moussa qui est un membre de la famille puisse lui succéder. Alors, on peut, sans risque de se tromper affirmé qu’IBK prépare avec promptitude sa succession.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enlèvement de l’honorable Soumaila Cissé et l’apologie du terrorisme :  IBK a&#45;t&#45;il enfin franchi finalement le Rubicon ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevement-de-lhonorable-soumaila-cisse-et-lapologie-du-terrorisme-ibk-a-t-il-enfin-franchi-finalement-le-rubicon-2867296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour rappel le franchissement du Rubicon par César marque le début de la guerre civile qui l’a l’opposée à Pompée. En janvier __49, le commandement de César en Gaule avait expiré. Afin d’éviter de se retrouver sans magistrature, ce qui le livrerait sans armes à ses ennemis, celui-ci a demandé une prorogation de son commandement, afin de pouvoir exercer le consulat dans la continuité ; mais Pompée et les intransigeants du Sénat ont refusé. Après l’échec des ultimes négociations, César franchit avec une partie de son armée le Rubicon, cours d’eau qui séparait sa province du territoire de Rome, entrant ainsi dans l’illégalité puisque son commandement militaire se limitait juridiquement à la Gaule. C’était le début de l’épreuve de force, qui s’achèvera un an et demi plus tard en Grèce, par la défaite de Pompée (_48), à la bataille de Pharsale. Si le prétexte invoqué par les Pompéiens était la sauvegarde de la légalité, alors que César allègue, pour sa part, la protection de sa dignité et de la liberté du peuple, la cause véritable du conflit a tenu au heurt de deux ambitions. Comme l’écrit Cicéron, quelle que soit l’issue de la lutte, il en sortait de toute façon un pouvoir personnel, et donc la mort de la République.

Dans un communiqué le gouvernement malien, a salué le geste qui a consisté à libérer les 5 compagnons de l’honorable Soumaïla Cissé chef de file de l’opposition pris dans un rapt à la veille des élections législatives dans le cercle de Niafunké dont il est natif. Il a salué cet acte des ravisseurs qui selon lui augure d’une issue heureuse pour la libération très prochaine du très célèbre détenu des terroristes. Un tel communiqué montre-t-il déjà que notre gouvernance est passée de l’état limite d’utilisation à celui d’état d’ultime à résistance ?

Quoi qu’on dise, l’acte posé par les ravisseurs est un acte fondamentalement terroriste qui ne peut qu’être condamné avec la dernière rigueur, au Mali comme partout ailleurs dans le monde. En aucun cas, un gouvernement sérieux, responsable ne peut saluer un acte terroriste. Ce serait se rendre coupable d’apologie du terrorisme.

Le gouvernement par ce communiqué tombe dans le même piège que le prêcheur Bandiougou Doumbia qui avait révélé il y a deux mois que la méthode de  gestion d’Amadou Koufa était meilleure à celle de l’Etat. Par conséquent, il a conclu, qu’Amadou Koufa avait raison de donner confiance aux maliens par l’application d’une justice juste. La libération des compagnons de Soumaïla Cissé a-t-elle été possible grâce à l’appel de l’Imam Mahmoud Dicko du fait qu’il y a une semaine il avait lancé sur WhatsApp, un appel en demandant à Amadou Koufa de libérer Soumaïla Cissé. Aujourd’hui, il apparait comme étant le seul interlocuteur des responsables djihadistes, parce que sous le magistère du premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga le Président IBK avait mis l’Imam Dicko en mission auprès des leaders non signataires de l’accord d’Alger en 2015 afin de décrisper la situation sécuritaire.

Ayant pris langue avec les deux leaders à savoir Amadou Koufa et Iyad Ag Galy, ils étaient tous d’accord pour aller au dialogue avec le gouvernement. Il a fallu l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature pour que ce plan soit mis sous le boisseau, coupant du coup l’herbe sous les pieds de l’Imam Dicko. La suite est connue, l’insécurité s’est généralisée sur l’ensemble du centre et au nord du pays. Il est même arrivé qu’IBK traite l’Imam Dicko sous forme voilée, de relais des djihadistes à Bamako.

Finalement on aura tout vu et entendu sous ce régime qui n’a pas fini de montrer toutes ses limites. La cellule de crise mise en place par le Président IBK, dirigé par l’ancien Premier ministre Pinochet est un mauvais casting. Ce dernier n’a aucune connaissance sur le type de réseau des djihadistes du centre ou du nord.C’est l’Imam Mahmoud Dicko qui à travers ses relations humaines a été en contact avec tous ceux qui nous embêtent aujourd’hui. Bien avant les évènements de 2012. C’est en partant de cette hypothèse que nous pensons que Pinochet n’est pas l’homme de la situation. IBK le saura bientôt car l’Imam Dicko est le seul à pouvoir gérer la libération de Soumaïla Cissé. Il l’a déjà fait en avril 2012 pour libérer 160 soldats pris par les éléments d’Iyad Agaly. Mais attendons de voir, car le temps sera le seul juge.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COVID&#45;19 et le mensonge vont&#45;ils de paire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-et-le-mensonge-vont-ils-de-paire-2867290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons été surpris de lire dans l’apparition  n°775 du sphinx  du 03 avril 2020  que, IBK n’a jamais offert 6,3 milliards F CFA pour la lutte contre le COVID-19. Que cela est du bluff, car les preuves de ce paiement ne sont toujours à la portée du peuple. Parmi ces preuves nous nous attendions à la photocopie du chèque, le compte bancaire dans lequel, le dit montant a été viré, le nom du destinataire et celui de l’expéditeur, la date de paiement reçu etc… Si aucune trace ne serait-ce qu’un seul acte posé à cet effet n’est pas visible, alors, nous pouvons penser que cette annonce faite à la suite d’un communiqué émanant de la présidence était du bluff effectivement. Autrement, ça devient la règle connue du Vestibule de Ségou, c’est-à-dire que tous ceux qui se disent dans le Vestibule de Ségou ne se réalisent pas.</strong>

S’agit-il d’une pure invention du Président de la République ? Ce qui nous rend perplexe dans cette affaire, c’est que le ministère de la santé a informé également à son niveau à travers son ministre qu’un plan d’actions à la réponse épidémique au COVID-19 était déjà élaboré par son département. Il a ajouté que ce plan est évalué à un montant de 5,116 milliards F CFA.

Alors constat ! Y aura-t-il donc, deux montants pour la même cause ou alors y aura-t-il, un des montants qui ne sera pas utilisé du fait qu’il n’existe pas ? Nous pensons que c’est certainement l’annonce du ministère qui sera une fausse annonce, car un président de la République ne ment pas à son peuple. C’est le ministre qui peut mentir et non le président. Et si jamais ces deux montants se retrouvaient dans un fonds pour lutter contre le COVID-19, alors pourquoi, demander encore aux pauvres populations de participer au financement et à l’alimentation du fonds de lutte contre le COVID-19 ?

Pendant que les pays voisins du Mali suite à cette pandémie sont entrain d’aider leurs populations respectives en prenant en charge les frais d’électricité et d’eau, ou en mettant des vivres à leurs dispositions, c’est au même moment que le gouvernement du Mali fait le mendiant auprès des populations. Du Rwanda, au Sénégal, en passant par la Côte d’Ivoire, le Niger, le Tchad, la quasi-totalité des pays où le COVID-19 a été découvert, se débattent pour atténuer les souffrances de leurs peuples, à cause du confinement dû à la pandemie. Au lieu de s’inspirer de l’exemple de ces pays le gouvernement malien a plutôt choisi de soutirer de l’argent aux banques et autres établissements financiers et même à des individus pour prendre en charge les personnes affectées ou infectées par le virus. Un numéro vert circule en bas de l’écran de l’ORTM pour ceux qui veulent bien venir en aide au gouvernement. A travers cette opération allons-nous assister au même scénario que sous la Transition où le peuple s’est fortement mobilisé pour un effort de guerre contre les terroristes ? Pourquoi le gouvernement ne commence-t-il pas par lui-même en renonçant à deux mois de salaires ? Il en est de même pour les Institutions de la République. Sommes-nous dans quel pays sous IBK ? La lutte contre le COVID-19 va-t-elle être la lutte contre le peuple malien une fois de plus ?

Dans la gouvernance d’un pays, on peut matraquer le peuple, le faire tomber, mais attention ne le traine pas à terre, car en politique, il y a toujours le match retour qui se joue sur le terrain de l’adversaire. IBK va-t-il essayer de trainer le peuple malien sur le terrain du désespoir cette fois-ci encore ?

Toutes les sommes révélées dans la surfacturation lors de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements marchands, ne pouvaient-t-elles pas être récupérées et injecter dans le développement du Mali. Il y a généralement deux types de dirigeants en Afrique.

Le premier type pense qu’il doit respect à la nation pour l’avoir éduqué, protégé, l’avoir responsabilisé. Ce type de dirigeant est adulé par son peuple, car il ne vole pas son peuple, il a pitié de son peuple qui lui a tout donné. Par conséquent il protège son peuple et veut son bonheur.

Le deuxième type, bien qu’il soit éduqué, soigné, protégé, responsabilisé par le peuple,  il n’a aucun souci pour lui. Au contraire ce qui est prioritaire c’est sa famille d’abord qui prime puis viennent ses courtisans ensuite vint en dernière position le peuple. Tel semble être le cas de notre Maliba malheureusement. Mais notre plus grand souci, c’est la gestion de ces milliards devant être injectés dans la santé des maliens. A chaque crise, il faut signaler que les cadres aux quels sont dévolues les responsabilités deviennent des fossoyeurs du peuple par la corruption, la concussion, la surfacturation. Nous espérons que ce ne sera pas le cas cette fois-ci.

Badou  S KOBA]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Attention au gouvernorat de Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-attention-au-gouvernorat-de-bamako-2867294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le collectif des candidats du premier tour des législatives du 29 mars 2020 en commune III du district de Bamako étaient face à la presse, le dimanche 05 avril 2020 au siège du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) de Bamako pour dénoncer le « tripatouillage » des résultats provisoires proclamés par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation. A cet effet, au cours de cette conférence de presse, les responsables du collectif affirment avoir introduit un recours au niveau de la Cour Constitutionnelle du Mali pour établir la vérité des urnes. « Les chiffres distribués par le gouvernorat aux différents candidats ne reflètent pas la vérité des urnes. Ils ont lancé un appel solennel pour le rétablissement de la vérité à travers le recomptage des voix en commune III », ont indiqué les candidats de la commune III réunis en collectif.

Le Gouvernorat du district de Bamako, n’est pas à un coup d’essai. Pour rappel en 2016, suite aux élections communales en commune II du district de Bamako, au niveau de la centralisation, le même gouvernorat avait falsifié les chiffres envoyés par les présidents des bureaux de vote. Par exemple, si la liste ciblée de favoritisme a obtenu à l’issue du scrutin 110 voix, certains agents au niveau de la centralisation, remplace 110 par 210. Avec cette pratique la dernière liste se retrouve à la  première place. Il a fallu, une fois ce tripatouillage démasqué par les autres candidats, faire un sit-in devant la porte de la famille Maïga, à Quinzambougou, supposée être à la base de ce tripatouillage. Il a fallu un recomptage des voix pour aboutir à la vérité des urnes.

Le Gouvernorat du district de Bamako n’est pas le seul dans cette pratique. Dans l’Azawad, les candidats adversaires des autres formations contre la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) sont séquestrés à l’avance par les leaders de la CMA. En plus toutes les urnes sont ramenées à Kidal pour les bourrer afin de sortir un score à la soviétique. Comment dans ces conditions, peut-on avoir une démocratie normale, si l’injustice et le vol sont des pratiques courantes désormais ?

Pour rappel, dans toute démocratie représentative, les élections sont le moyen ou le mécanisme par lequel le peuple peut se prononcer sur les individus qui les représentent et s’exprimer sur des politiques différentes : cela est également l’espoir dans nombre de pays africains qui ont tenté ou réussi, à des degrés divers, d’installer ce système politique. Les élections sont des instruments de légitimation pour la société dans son ensemble. Elles facilitent la transition dans un cadre juridique du leadership d’un parti vers un autre d’une façon structurée, compétitive et transparente. Lors de tels processus, des tensions sont inévitables et peut-être même souhaitables, car elles peuvent faire ressortir le meilleur des partis et des individus, néanmoins, les tensions peuvent également faire ressortir le pire des deux. Les élections peuvent alimenter la violence dans des situations où les adversaires politiques ne respectent pas les règles ou n’acceptent pas les résultats électoraux comme l’expression légitime de la volonté populaire.

Il n’est pas certain que la démocratie africaine aille de sitôt plus loin au-delà de simples élections. Notons que la plupart du temps la démocratie africaine se limite à la propagande électorale et à des élections. Après l’état de droit, la participation civique du peuple en tant que citoyen, les droits de l’homme reçoivent peu d’attention.

Alors Messieurs les démocrates soyez justes et impartiaux donc !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La difficile mise en place d’une République laïque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-difficile-mise-en-place-dune-republique-laique-2865839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 01:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est établi que la religion chrétienne est plus vieille que la religion musulmane de plusieurs siècles. C’est d’ailleurs la raison qui fait que tous les pays de l’occident l’ont épousée. Le cas de la France en termes de mise en place de la laïcité a commencé au 19<sup>ème</sup> siècle, ponctué de dates charnières, elle a fait l’objet d’après luttes entre l’Église et l’État depuis la signature du concordat par Napoléon qui consacre  la séparation de l’église et de l’État au 19<sup>ème</sup> siècle. C’est cette séparation qui a permis à l’Etat français d’aboutir non seulement à une forme de transfert de sacralité, de la République et la désacralisation du religieux, mais aussi à la sacralisation du politique. </strong>

Cette laïcité française a continué à être portée par une vision du monde alternative socialisant la citoyenneté républicaine française c’est-à-dire que l’appartenance nationale devrait primer sur toutes appartenances communautaires, aucune ne faisant office d’intermédiaire entre le citoyen et l’État français. C’est donc ce qui existe dans un état laïc. Cela n’est pas le cas au Mali jusque-là.

Aujourd’hui, il y a un conflit latent entre la religion et la politique. Doit-on se rappeler que la laïcité est à la fois objet d’histoire et objet de mémoire. « La mémoire est la vie selon » P. Nora, elle est en évolution permanente, ouverte à la dialectique du souvenir c’est-à-dire au changement, et de l’amnésie de ses déformations successives, vulnérables à toutes les utilisations susceptibles de longues latences et de soudaines revitalisations.Combien de courants religieux existent-ils au Mali, chacun avec son leader.

Disons en faisant référence à la latence des religions au Mali, il y a eu une certaine acceptation de la domination des hommes politiques sur les religieux, depuis le temps colonial jusqu’au président Amadou T. Touré. C’est à la faveur du vote de la nouvelle loi sur le code de la famille et de la personne en juillet 2009 par l’Assemblée Nationale que les rapports ont basculé en faveur des religieux, qui ont lancé au stade du 26 mars le 22 août 2009, un ultimatum aux politiques afin de rejeter ladite loi. Cet ultimatum a été entendu par le Président ATT qui a écourté ses vacances en Libye pour finalement faire retourner ladite loi en seconde lecture par l’Assemblée Nationale, et la mise en place d’un comité pluriel à cet effet.

Lors de cette seconde lecture, tous les points de désaccord ont été supprimés, même ceux qui donnaient un peu de liberté et de droits à la femme malienne dont l’âge de mariage a été fixé  à 16 ans au lieu de 18 ans. Cette première victoire a sonné le glas de la domination de la politique sur le religieux dans un premier temps.

Dans un deuxième temps, IBK depuis les élections présidentielles de 2002, a  fait des religieux son plus grand soutien. Ce soutien dépassait de loin, celui de ses militants politiques. Même s’il n’a pas été élu avec ce soutien, il a qu’à même préparé les esprits et les forces religieuse à cela pour les élections futures.

Qui vivra verra, comme le dirait l’autre. Enfin en 2013, à la faveur de la crise sécuritaire qui a emporté ATT du pouvoir, les religieux en grande partie ont pensé qu’IBK était la solution pour résoudre la crise malienne. Il a d’ailleurs signé un mémorandum avec eux dont voici quelques conditions.

Nommer des Ambassadeurs parmi les marabouts

Fermer pendant le mois de carême les bars

Recruter les arabophones dans l’enseignement

Donner un salaire aux imams des mosquées

En signant ce mémorandum, IBK ne savait-il pas, qu’il était entrain, de sacrifier les principes d’une république laïque ? Certaines conditions sont contraires totalement aux principes républicains. Il devrait se rappeler qu’en faisant cela, il allait être difficile pour lui, de maintenir lors de son magistère une république laïque. Au cours du mandat, des désaccords sont nés. C’est pourquoi il est en effet utile de le rappeler.

À la faveur de l’instauration de l’État d’urgence au Mali par le gouvernement à cause de l’insécurité à deux jours de la célébration du Maouloud, sans aucune consultation avec les religieux a failli mettre le feu à la maison Mali. Les religieux ont qualifié cet acte de manque de considérations pour les 90% de Maliens qui sont musulmans. À cette occasion, Ousmane Cherif Haïdara le guide des ançardine au Mali a averti IBK comme quoi il disposait de 2 millions de fidèles ayant leurs cartes d’électeurs en poche. Et que ce nombre suffisait pour mettre à la tête de l’état un imam. Cette menace a été prise au sérieux par IBK qui a non seulement mis le décret, sous le boisseau, mais en plus il a invité les religieux au Palais pour présenter ses excuses. C’est ainsi que le Maouloud et les fêtes de Noël se sont passées sans problème.

Un autre séisme a été provoqué par  le  Haut Conseil Islamique du Mali. En effet les deux guides que sont Mahmoud Dicko et Ousmane Cherif Haïdara ont refusé d’aller présenter les vœux de Nouvel An au Président IBK. IBK au lieu d’envoyer directement leurs cartes d’invitation, est passé par la Chefferie Touré et Niaré de Bamako, donc une façon de mettre sous tutelle les religieux. Profitant de cette erreur, Mahmoud Dicko a invité IBK à mettre en œuvre, son slogan de campagne à savoir : « le Mali d’abord » et cela à quelques encablures de la fin de son premier mandat, c’est-à-dire le contrat qui le lie aux Maliens. IBK a promis 150 hectares au Cherif Ousmane Haïdara en titre foncier à l’occasion du Maouloud de 2019. Malheureusement encore en 2020, aucune trace de cette promesse.

La grande marche organisée le 5 avril 2019, vient de faire sauter le verrou imposé par le Premier ministre ! Décidément, l’imam Mahmoud Dicko et le Cherif de Nioro ne reculent devant aucun acte de violation des règles démocratiques. A travers une grande marche organisée le vendredi 5 avril 2019 ayant regroupé plus de 20 mille marcheurs, l’imam et le Cherif, ont fait sauter l’interdiction de la marche non autorisée c’est-à-dire le verrou antidémocratique mis en place depuis juin 2018 contre la démocratie malienne. Cela a constitué une cinquième victoire de l’imam Mahmoud Dicko sur le régime d’IBK.

Car il avait réclamé  la tête, la peau épineuse, et les pattes rouges du Hérisson Soumeylou B Maïga, Premier ministre de son état qui a été obligé de démissionner pour échapper à une motion de censure contre le gouvernement.

De son côté Mahmoud Dicko a adressé  un avertissement au régime d’IBK du fait que la crise et l’insécurité, au lieu de diminuer, vont  crescendo. En organisant le 5 avril 2019 un grand rassemblement pour montrer le carton rouge non seulement au régime, mais aussi aux forces françaises et les soldats de la MINUSMA installés au Mali, dont leur présence ne donne aucun résultat concret, l’Imam a encore marqué des points. Ce jour plus de 20000 personnes ont répondu à l’appel de l’Imam Dicko.

Tout récemment au mois de mars, il avait invité ses partisans le vendredi 6 mars à sortir afin que le régime clarifie sa position. Dans le cas contraire, ils étaient décidés à faire tomber le régime d’IBK. IBK a été obligé d’appeler le Roi du Maroc Mohamed VI, qui a son tour a intervenu auprès du Cherif de Nioro afin que cette sortie cesse en attendant. C’est donc cette intervention qui a sauvé le régime d’IBK. Les religieux déçus ont divorcé désormais avec le pouvoir d’IBK.

Voici donc comment au Mali, la séparation entre la politique et la religion est devenue difficile, car les politiques comptent sur les religieux pour se faire élire. Dans ces conditions, il sera difficile pour les Maliens d’instaurer une république laïque. Notre remarque est que les religieux se soucient des conditions des populations, alors que la majorité des politiques pensent d’abord famille, amis, parents, et peu de pensée envers les populations démunies. Sur ce plan les religieux ont la confiance des populations. Les hommes politiques n’arrivent plus à mobiliser, comme les religieux. En conclusion les religieux veulent neutraliser les politiques pour cause de non-loyauté envers le peuple. Peut-être que la quatrième république viendra des religieux ?

<strong>Badou  S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge de la couverture sécuritaire du scrutin du 29 mars 2020 :   Encore des Gouverneurs mis en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prise-en-charge-de-la-couverture-securitaire-du-scrutin-du-29-mars-2020-encore-des-gouverneurs-mis-en-cause-2865838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 01:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables maliens profitent de toutes les situations à leur portée pour se remplir les poches, surtout lors des scrutins. Pour rappel, le Premier ministre Boubou Cissé, s’étant impliqué dans la gestion de la CENI, depuis belle lurette a envoyé directement pour ce scrutin législatif les fonds destinés aux assesseurs, parce que les sous  étaient saucissonnés par les responsables de la CENI avant que les bénéficiaires ne rentrent dans leur droit. Au lieu que chaque assesseur ait 35 000F CFA, c’est seulement 15 000F CFA qui leur parvenait. Le reliquat était empoché par les représentants de la CENI. Voilà, que les administrateurs aussi, ont emprunté la même voie que les membres de la CENI celui du déshonneur, de la prévarication et de la concussion.</strong>

<strong> </strong>

En effet, dans le cadre de la sécurisation des élections législatives, le ministre de la Sécurité a décidé le déploiement des forces de sécurité et leur prise en charge répartie comme suit : 3 jours avant, le jour J et 3 jours après en raison de 5 000F CFA par jour et par élément. Selon des sources bien informées, ledit montant a été remis aux gouverneurs par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Malheureusement, seul le gouverneur de Ségou s’est acquitté convenablement en donnant 35 000F CFA par élément. Les autres ont donné soit 15 000F CFA, soit 20 000F CFA, ce qui n’a pas été apprécié par les syndicats de la Police qui a demandé aux gouverneurs de mettre ses militants dans leur droit sans délai. Voici donc les gouverneurs aussi indexés à leur tour.

Ceux qui sont chargés d’administrer nos populations deviennent à leur tour des ‘’gangsters’’ contre les populations. Ce sont ces pratiques qui font que, une fois un responsable nommé à ce poste, il devient tout de suite riche à partir de ces actes ignobles. Il se tape de nombreux biens immobiliers sur le dos de l’État et des populations. Lors du recensement administratif d’octobre à décembre 2019, le Général Abdoulaye Cissé actuel gouverneur de la Région de Mopti avait été indexé du fait qu’il avait carotté, environ 3 millions F CFA sur les fonds de la campagne du recensement administratif, à travers les commandants de cercle. Il a fallu que les sous-Préfets refusent de prendre les miettes et menacent de dénoncer le vol  , pour qu’ils soient mis  dans leurs droits. Pourquoi le cadre malien honnête en face de l’argent devient-il immédiatement malhonnête ?

La réponse est tout de suite sue, car le poison commence par pourrir par sa tête.

<strong>Badou  S KOBA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du dimanche 29 mars 2020  Trois facteurs ont agi sur le scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-dimanche-29-mars-2020-trois-facteurs-ont-agi-sur-le-scrutin-2865829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 16:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il fallait s’attendre à ce que le contexte sécuritaire, sanitaire et la démotivation agissent sur le niveau de mobilisation des électeurs. En effet  le quotidien des sans voix, dans sa parution du 30 mars 2020,  a indiqué  que malgré tous les risques liés à la propagation de la maladie du COVID-19, dont le tableau affichait déjà 18 cas déclarés dans le pays, les autorités maliennes ont maintenu les élections législatives du 29 mars 2020. C’était le rendez-vous de la propagation d’une pandémie qui fait trembler déjà le monde entier.</strong>

Alors que tout attroupement est interdit dans le pays et un couvre-feu instauré de 21 h à 5 h du matin, le gouvernement du Mali s’est illustré par sa contradiction quant à la prévention du Coronavirus au Mali, dont une propagation à large échelle est synonyme de « drame ». Pour le moment, la tenue des élections législatives et la non-fermeture des lieux de culte, dont les mosquées sont deux menaces pour les maliens dont les conséquences pourraient être amères pour le pays.

Et pourtant, c’est dans ce contexte de confusion totale que le gouvernement a décidé de maintenir le scrutin du 29 mars 2020, pour l’élection des députés de l’Assemblée Nationale. Malgré les assurances et les appels lancés par-ci et par-là, la population est restée très peu enthousiaste, par crainte du scénario français.

Dans ce pays qui fait figure de puissance mondiale, malgré les précautions prises, bénévoles et élus qui ont participé à la campagne électorale et au premier tour des municipales ont été sérieusement touchés par la propagation du coronavirus, avaient rapporté des confrères de la place.

Retenons que des assesseurs et présidents de bureau de vote testés positifs, des militants et candidats contaminés : les bénévoles et les élus qui ont participé à la campagne électorale et au premier tour des municipales ont été sérieusement touchés par la propagation du coronavirus. Des mesures de protection ont été prises du gel hydroalcoolique, des gants, pas de file d’attente, mais ça n’a pas suffi. Dix jours après le premier tour, des volontaires sont positifs au virus et leur colère ne faiblit pas contre la décision de maintenir le scrutin rapporté Ouest France.

Au Mali, quant à l’insécurité au centre surtout au pays dogon, le bureau du sous-Préfet de Diankabou a été endommagé à la veille des élections suite au placement d’un engin explosif, improvisé. Ce fait a entrainé chez les populations une peur bleue qui annonçait certainement un scrutin insécurisé. Ce même mercredi, Soumaïla Cissé et sa délégation en campagne dans le cercle de Niafunké ont été enlevés par les troupes djihadistes d’Amadou Koufa vers 14h. Un mort c’est-à-dire le garde-corps de Soumaïla Cissé et deux de ses amis blessés, ont été libérés.

Dans le cercle de Bankass, déjà à la veille, il a été constaté que plusieurs villages ont subi des menaces de mort, des urnes saccagées puis brûlées. Il est même arrivé que les villages de Sodo, Lobé, Hahé, Sodogara, Puissa, Baradougou, Kouroukanda, Dahi, Tamissogo, Nancadourou, Plé, Kéré-Kéréont été particulièrement victimes d’incendie volontaire des tonneaux  à grain par les djihadistes et certaines populations ligotées ont eu la vie sauve, grâce à Dieu.

Les électeurs des villages de Ndiogué, Goundam, Touskel et Babdengo dans la commune de Soboundou (cercle de Niafunké) ont été empêchés de voter par des groupes armés. On n’a pas voté au village de Ngomi dans la commune de Socoura (cercle de Mopti) pour des raisons d’ordre sécuritaire. On n’a pas voté dans la commune de Ouatagouna (cercle d’Ansongo).

La démotivation des électeurs dans les zones d’insécurité est venue du fait qu’aucun dispositif sûr n’est mis en place par le gouvernement pour rassurer les populations.

Les facteurs de contagion de la maladie Coronavirus ne sont pas, ni connus, ni évitables, cela est lié à notre mode de vie. Le Mali n’est pas seul dans cette zone rouge, tous les pays africains y sont. Pour les populations maliennes, entendre qu’il y a eu en Europe 700 morts par-ci, 800 morts par-là signifie que les occidentaux sont dépassés par la pandémie et que chaque jour, la pandémie est loin de s’arrêter dans ces pays très équipés. C’est ce qui a démotivélés populations, concernant le scrutin législatif pour lequel, elles ne reçoivent aucune valeur ajoutée dans leur vie quotidienne.

Siramakan  KEITA

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<title>Edito : Diantre, l’incivisme ira&#45;t&#45;il de pair avec le COVID&#45;19 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-diantre-lincivisme-ira-t-il-de-paire-avec-la-covid-19-2865819.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 14:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a eu incivisme, c’est d’abord le gouvernement du Mali qui a été le premier à outrepasser la suspension de tous les vols commerciaux en provenance des pays touchés et cela jusqu’à nouvel ordre. Pendant cette suspension, les mêmes autorités maliennes qui ont signé le décret de suspension se sont arrangées deux jours après à laisser atterrir un avion d’Air France sur notre sol, sachant que le COVID 19 faisait rage en France. Il n’en fallait pas plus, pour que la panique gagne  les populations mal  informées sur le coronavirus.

Aussi, il a été révélé que toutes les dispositions utiles et nécessaires n’auraient pas été prises réellement. Que dire de cette violation du décret ayant interdit tout vol commercial à destination du Mali, surtout que le Président lui-même a personnellement exhorté l’ensemble des Maliens à la responsabilité et au strict respect des mesures de santé publique ?

Bon sang, nous voilà encore devant le langage du TiouTia ! On décide d’une chose théoriquement, et on fait son contraire dans la pratique. Notre président n’est pas à son premier tioutia. Il y en a eu beaucoup de 2013 à 2020. Il en sera toujours ainsi jusqu’à la fin de son mandat. Face à la colère des populations sur les réseaux sociaux, le gouvernement dans un communiqué a tenté de s’expliquer en disant que : que la mesure sur la suspension jusqu’à nouvel ordre de tous les vols commerciaux en provenance des pays touchés à l’exception des vols cargo a frappé des centaines de nos compatriotes qui se trouvaient déjà dans des zones internationales de transit dans différents pays à travers le monde, bloqués, sans possibilité de regagner le Mali. Au regard de cette situation et sur proposition du Gouvernement, le Président de la République a instruit qu’exceptionnellement, pour des raisons humanitaires, il sera  procédé à la levée temporaire de ladite suspension jusqu’à ce vendredi 20 mars 2020 à 23h 59 min.

Si le gouvernement a le droit de prendre une mesure exceptionnelle pour voler au secours de certains de nos compatriotes qui sont en difficulté à l’extérieur, force est de reconnaître qu’il devrait respecter toutes les mesures sanitaires. Le test négatif des deux suspects ne confirme pas qu’aucun autre passager n’a pas virus.

Juste après les tests effectués à l’aéroport, les passagers sont rentrés chez eux. Cette décision ne rassure point les Maliens au moment où ils n’ont pas observé les 14 jours d’isolement pour s’assurer que certains ne portent pas le virus.

Une légèreté des autorités qui risqueraient de coûter gros à notre pays au cas où des cas seraient déclarés par la suite. Que Dieu nous préserve ! Le confinement de ces compatriotes venus de la France devrait être systématique pour prévenir toute propagation de cette maladie au Mali.

En plus de la responsabilité dont le gouvernement portera le chapeau en cas propagation du coronavirus au Mali, les passagers seront naturellement victimes de stigmatisation dans leurs familles et dans leur entourage.

Pourtant tout ceci aurait pu être évité en respectant les mesures adoptées.

Peuple du Mali, voici donc la réalité de notre gouvernance, on dit tiou ! Aujourd’hui, demain c’est tia ! et  après-demain c’est tioutia à la fois. Peuple  as-tu vu une fois la langue du varan ? Elle est fourchue en deux langues non ?

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise scolaire :   L’école malienne sacrifiée par l’incompétence du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/crise-scolaire-lecole-malienne-sacrifiee-par-lincompetence-du-regime-2863608.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école malienne est à  l’article de la mort depuis l’arrivée du régime d’IBK au pouvoir. Depuis la mise en place de ce régime qui semble être immobile, il y a une  inertie totale. Les seuls qui sont écoutés et entendus et reçus à Koulouba sont les groupes armés. En effet, l’adoption par l’Assemblée Nationale de l’article 39 de la Loi N° 2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, et l’enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et Spéciale a provoqué un malaise dans l’éducation. Au même moment, le chef de l’État, Ibrahim Boubacar Keita s’emmure dans un silence absolu. Preuve de son immobilisme face aux préoccupations des Maliens. Or, IBK en campagne, à coup de discours, a promis de refondre le système éducatif malien.  </strong>

Si l’année blanche venait à être décrétée, il n’y aurait pas lieu de s’étonner du fait que, le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 observe une nouvelle grève depuis le début du mois de février. Les classes sont fermées à cause d’une crise qui dure depuis plus de 3 mois. Hier lundi 9 mars, les négociations ont encore une fois de plus échoué. Le principal point de blocage entre les deux parties reste la mise en œuvre de l’article 39 portant sur le statut général des fonctionnaires. Selon les syndicalistes « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Éducation préscolaire et Spéciale ». Et au dire du porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, son gouvernement ne refuse pas, du reste, la proposition du collectif, mais demande juste d’appliquer la majoration en fonction de la grille indiciaire de la fonction publique obtenue par la Centrale syndicale (UNTM) en 2018. C’est ce que les enseignants ont refusé. Ils exigent l’augmentation immédiate de leur grille de 180 points, rétroactivement, depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2019 et 100 autres points, à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2021. Ce qui fait, en somme, une augmentation de 280 points au lieu de 140 points que le gouvernement propose. D’où le blocage voire l’impossible compromission.

L’école Malienne est prise en tenaille entre les feux croisés des revendications estudiantines, les plus virulentes et celles de plusieurs groupes syndicaux tels que les syndicats enseignants, les collectifs de vacataires et le regroupement des promoteurs d’écoles privées. En plus, l’État brille par son laxisme, son incompétence et un mépris de la part du gouvernement. En effet, l’État fait preuve non seulement d’un manque d’imagination, mais de solutions pour gérer la crise qui n’a que trop duré. Ce régime actuel n’a jamais donné l’impression de posséder des capacités de gestion prévisionnelle de la crise. Il a toujours le plus souvent été réduit à faire le « pompier pyromane ».

L’école malienne est confrontée à l’une des conséquences de l’éducation de masse. Le niveau des enfants ne fait que régresser au vu et su de tous. N’importe qui est autorisé à ouvrir une école tant que les moyens financiers sont au rendez-vous. Si la responsabilité de la baisse du niveau des élèves maliens est partagée entre les acteurs de l’école, notamment les autorités, les enseignants et les élèves eux-mêmes, la démission des parents d’élèves de leur rôle de suivi est également souvent pointée du doigt.

À ce rythme, il est clair que la fin de la crise n’est pas pour demain. Pendant ce temps, ce sont des milliers d’enfants surtout ceux des pauvres paysans qui, en plus de la crise sécuritaire, sont obligés de gérer celle de la formation de leurs enfants. Que Dieu sauve le Mali et l’école malienne.

<strong> Seydou Diarra   </strong>

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<title>La visite du PM à Kidal et à Taoudéni :   Entre doute et espoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-visite-du-pm-a-kidal-et-a-taoudeni-entre-doute-et-espoir-2863611.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale des Ifoghas est-elle pour autant revenue dans le giron national ? Les Maliens se sentent-ils concernés par cette visite, qui, sans le souhait de Paris et le concours de la Minusma,  n’allait jamais pouvoir se réaliser ?   </strong>

<strong> </strong>Longtemps annoncée, maintes fois reportés, la venue du PM Boubou Cissé à Kidal a fait la ‘’une de la presse nationale, internationale et des réseaux sociaux depuis le mercredi dernier. Et pourtant, la primeur en avait été donnée par le Président français, Emmanuel Macron. Cette visite sonne-t-elle le glas de l’irrédentisme à Kidal ?

En tout cas le moins que l’on puisse dire, depuis la ‘’convocation’’ à Pau des chefs d’État du Sahel et le tollé général qu’elle a provoqué ont mis en sourdine et autre maladresse préjudiciable du chef de l’État français. Mais voilà ! À la grande surprise des Maliens, la visite inespérée s’est concrétisée mercredi 4 mars 2020, grâce, entre autres, aux moyens de la Minusma et sous l’œil vigilant et bienveillant de Barkhane. Deux forces d’interposition pour éviter tout incident, les mémoires étant encore fraiches sur le désastre de cette autre visite d’un PM, en l’occurrence Moussa Mara en 2014 et celle plus ‘’négociée’’ du PM SoumeylouBoubèyeMaiga, en 2018, plus discrète certes, mais entourée de conditionnalité des jihado-rebelles et à l’ombrelle des drapeaux séparatistes.  Ces deux visites guidées pour les raisons obscures et précipitées sont restées de triste mémoire pour les Maliens.

La visite de Boubou Cissé, elle, intervient six ans après le désastre de la rentrée de Mara dans la capitale des Ifoghas, trois semaines après l’entrée des FAMA  reconstituées. Cependant, cette armée, encadrée et protégée, est loin d’avoir de la faconde à Kidal où elle assure la symbolique d’un retour de l’État négocié et voulu par toutes les parties maliennes. Certes, l’indépendance de l’azawad a été mise sous le boisseau avec les déclarations de plusieurs dignitaires de la CMA, partie prenante au DNI. Mais, l’accord dit d’Alger reste une pomme de discorde entre la CMA qui souhaite, à défaut de son application stricte, une révision consensuelle à l’aune des dispositions dudit accord et l’autorité centrale, notamment, IBK qui a insisté sur la nécessité de la révision de certaines de ses dispositions inapplicables en l’état.

Le changement de ton de paris à l’égard du statut de Kidal, consécutif lui-même aux interpellations de Paris sur la question du statut de la ville par le Président Issoufou du Niger plein de bagout à l’époque et des chefs d’État du G5 sahel, n’a-t-il pas été aussi pour beaucoup dans la nouvelle attitude conciliante de la CMA ?

Pour preuve, la meilleure illustration de cette attitude de la CMA que nous ayons à l’esprit ce sont les propos de Mossa Ag Attaher, son porte-parole, lors du Dialogue Nationale Inclusif. ‘’Nous ne voulons plus d’indépendance, nous voulons juste la paix et la stabilité’’ a-t-il proclamé.  Un discours nouveau, qui en dit long sur les souffrances des Kidalois sevrés de la patrie malienne et de son apport, en tant que mère nourricière, depuis plus de six ans.  Macron, dès lors, n’a donné que le coup de grâce salvateur qui a permis l’entrée de l’armée reconstituée et la visite du PM lequel doit avoir à l’esprit le pied de nez à notre glorieuse armée, en se laissant encadrer et protéger par des forces étrangères en plein territoire Kidalois du Mali.

Pour certains cadres maliens avec le Pr Ali Nouhoum Diallo en tête, Macron doit créditer les Maliens d’un minimum d’intelligence. Cependant, le 10 février 2020, le président de la République du Mali, chef de l’État, chef suprême des armées, a annoncé  à la face du monde, qu’il ouvrira des pourparlers avec Iyad  et Koufa, les principaux chefs djihadistes, qu’il entend ainsi désormais respecter les décisions du peuple malien, s’y soumettre, s’efforcer de les mettre en œuvre. Sans naïveté aucune, sans candeur, sans grande illusion. Avec cependant l’espoir que les fils du Mali, Iyad Ag Ghali et Koufa prendront la main tendue.

Donc pour quelle raison le président de la République, veut-il désormais et maintenant se conformer aux décisions du peuple malien qu’il doit normalement redouter plus que tout autre ? Pour  arrêter l’effusion de sang au Mali.  Pour éviter que continue à couler le sang de tous ceux qui sont venus aider les Maliens à recouvrer l’intégralité de leur territoire national, à stabiliser le pays, à sauvegarder la forme républicaine  et la laïcité de l’État, à restaurer la cohésion sociale, le bon vivre ensemble, à en finir avec la terreur au Mali, dans tout le sahel. Le président Ibrahim Boubacar KEITA n’a jamais cessé de dire que son pays constitue un rempart pour l’Europe, pour toutes les anciennes puissances coloniales.

Au fait, que veulent négocier les Maliens ? Ceux qui ne savent pas ce que l’on peut négocié avec Iyad et Koufa ne sont blâmables que lorsqu’ils se dressent contre toute volonté de régler les problèmes par le dialogue.  Ils ne savent pas quoi négocier, ils sont pardonnables.  Quel homme sensé peut en vouloir à celui qui  ne sait pas ? Mais s’ils ne savent pas, qu’ils se taisent et laissent ceux qui savent, et à qui on a confié la tâche de négocier de le faire.

Depuis l’expression publique de sa ferme volonté d’écouter désormais davantage ce que dit le peuple malien et d’user de tout ce dont Allah l’a doté d’intelligence, de savoir, de savoir-faire et de savoir-être pour mettre en œuvre,  autant que faire se peut, les décisions de ce peuple ; une certaine presse de France, ses affidés du Mali et du Sahel se sont déchainés pour tenter d’intimider, voire d’effrayer le président IBK . Cette presse tente aussi d’ébranler la détermination du peuple malien à prendre son destin en main. Pour ce faire, des vedettes de la communication, indéniablement populaires en Afrique, ont été mises en mission commandée.  Juan Gomez et Alain Foka de RFI le premier a même appelé un jour, « cerise sur le gâteau ». Tous les deux ont à cœur de réussir leur mission de marquer l’intelligentsia malienne, de la détacher du président. Ils s’échinent à donner des complexes aux cadres, étudiants et élèves du Mali lors du forum de Bamako. « Le débat africain », « appels sur l’actualité » sont consacrés à la réussite de la mission. C'est-à-dire isoler le président IBK, l’emmener à renoncer à entamer des pourparlers avec des citoyens maliens en vue de stopper l’effusion de sang des soldats de toutes les nationalités qui sacrifient tous les jours leurs vies pour sauver le Mali.  Quand un président de la République décide d’ouvrir des pourparlers avec l’accord de son peuple, que doit-on faire sinon bénir, accompagner la décision de toutes ses forces politiques, diplomatiques, morales, intellectuelles, et bien sûr militaires ? Au lieu d’une telle attitude de compréhension, de compassion, d’encouragement de la part de la France, mais des questions fusent : Que seriez-vous devenus, que serait devenu le mali, s’il n’y avait pas eu l’opération serval ? Négocier avec les jihadistes d’accord ! Mais négocier quoi avec eux ? Ne faudrait-il pas des lignes rouges qu’il ne faudrait pas franchir ? Peut-on et doit-on négocier en position de faiblesse ? Négocier avec Iyad et Koufa au moment où ils ne sont probablement plus les maitres des lieux ? Autant de questions pour tenter d’embarrasser, de complexer les Maliens !

Selon le Pr Aly Nouhoum Diallo, les propos de son Excellence monsieur l’ambassadeur ToumaniDjimé Diallo devant les sénateurs français, signent l’agacement, l’exaspération même des intellectuels maliens, jugés à leurs yeux, indignes de réfléchir par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes et de décider eux-mêmes ce qu’ils doivent proposer au président de la République comme feuille de route pour les pourparlers. Que le président Macron et son gouvernement créditent les Maliens d’un minimum d’intelligence et de meilleure connaissance qu’eux de ce qui convient au Mali.

Le complot de la France contre le Mali date depuis le pouvoir de Sarkozy. Que les Maliens se ressaisissent et voir le danger en face qui quête notre pays. Toutefois, ne désespérons guère, car l’histoire des grandes nations finit toujours par se réécrire en permanence de la meilleure des Façons.                                                                                                                                                                   <strong>Seydou Diarra  </strong>

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<title>La nation dans le jardin du diable :   L’imam Dicko est&#45;il donc le sauveur  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-nation-dans-le-jardin-du-diable-limam-dicko-est-il-donc-le-sauveur-2863607.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N’a-t-on pas l’habitude d’entendre que ce sont les évènements qui font les grands hommes. Si cela est vrai, l’Imam Dicko en est un, depuis l’avènement de la démocratie. Il a été l’un des acteurs du mouvement démocratique, en tant que délégué de l’Association Musulman pour l’Unité et le Progrès de l’Islam (AMUPI). Depuis 1991, l’Imam Dicko s’est engagé en faveur de  la paix au Mali et ailleurs. La venue d’IBK à la tête de l’État malien en 2013 est  une des œuvres de l’Imam. Il a espéré qu’avec cet homme, la crise malienne allait avoir une solution. Mais les débuts de l’exercice du mandat ont été un tâtonnement et une volonté de s’enrichir sur le dos du Malien.</strong>

Toutes ces affaires allant de l’achat surfacturé de l’avion présidentiel en passant par la surfacturation des équipements militaires, l’achat surfacturé des hélicoptères en état épave, et enfin celui des blindés en carton tout récemment ont fini de nous faire comprendre que l’ex-champion de l’Imam n’était pas venu pour sauver le Mali et les Maliens, mais il est venu pour enrichir ‘’Ma famille d’abord’’.

La paix précaire retrouvée à travers l’accord de Ouaga de juin 2013, a été rejetée, au motif, qu’il ne peut s’asseoir à la même table de négociation que les rebelles. Et encore aujourd’hui, nous nous demandons, qui a donné l’ordre aux FAMA d’attaquer le 21 mai 2014, la ville de Kidal ?

De 2014 à 2020, il n’y a eu aucun homme politique ou militaire qui ait accepté d’endosser la responsabilité.  Comment cela est-il possible dans une République sérieuse. Ni l’Assemblée Nationale, ni la société civile, ni l’opposition n’ont demandé de compte au premier responsable des armées maliennes.

L’insécurité est allée du nord du Mali, vers le centre et l’ouest du pays, sans qu’il ait eu une solution adéquate pour arrêter cette hémorragie. Il ne peut y avoir de solution, tant que les fonds destinés à l’équipement des FAMA sont orientés vers  des destinations personnelles. Qui a été parmi les premiers à dénoncer  de ces forfaitures ?

C’est bien l’Imam Dicko qui a levé le verrou de l’interdiction des marches sans autorisation. Lui et  le Cherif de Nioro ont été les premiers à rétablir ce critère non moins important de la démocratie. C’est pourquoi il faut leur rendre la gloire qu’ils méritent.

Également lors de la marche du 5 avril 2020, l’Imam a tenu un langage de vérité à la France et aux Nations-Unies par rapport au résultat auquel le peuple s’attendait. Là où les hommes et les partis politiques ont abdiqué, l’Imam a été le seul à critiquer ouvertement la gouvernance d’IBK à travers une forte démonstration de force du peuple malien. Il nous a fait savoir que, quel que soit le dispositif mis en place, il ne peut arrêter un peuple déchainé contre l’injustice, le clientélisme, la corruption, la gabegie. Nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi, là où les marcheurs politiques ont échoué, ce sont les marcheurs religieux qui ont triomphé ? Cette question mérite d’être posée, car il faut rendre à César, la gloire qu’il mérite. S’il y avait deux Mahmoud Dicko au Mali, nous n’allions pas connaitre cette mal gouvernance au sommet de l’État. Cela voudrait dire que le prochain président de la République du Mali peut être un religieux, car au moins, ceux-ci ont peur de Dieu, du mensonge et du vol.

L’amitié avec le Président de la République, oui l’Imam Dicko et son ami, mais pas contre le peuple pour ses propres intérêts. Les appels sataniques de l’Imam égaré, oui on peut le traiter ainsi, mais nous le préférons  aux COVID 19 de la  malgouvernance.

Le cas de l’Ayatollah Khomeiny en 1978 est un cas d’école que tous les apprentis gouvernants doivent comprendre  que le peuple, c’est la force tranquille. C’est le vent le plus puissant qui assèche les eaux et fait tomber les immeubles et autres. L’Imam Dicko en est un, et IBK a eu raison d’appeler le roi Mohamed VI en lui demandant d’intercéder auprès du Cherif de Nioro afin que la sortie du vendredi 6 mars 2020 initiée par l’Imam Dicko soit annulée, au risque de faire tomber son régime agonisant.

Nous sommes obligés de constater que le vent rédempteur de l’Imam Dicko balayera bientôt la malgouvernance financière, et sécuritaire. Imaginez-vous une dizaine de villages attaqués plus d’une vingtaine vidés de leurs habitants, des dizaines de morts, de nombreux blessés et des biens emportés ?

Qui l’aurait cru lors de la prestation du Président IBK le 4 septembre 2013 dont voici quelques extraits avaient fait rêver les Maliens à un lendemain meilleur à savoir:

« La construction du Mali nouveau aura besoin de l’expérience fabuleuse acquise dans la douleur, la patience, et un courage certain.

Le résultat, avec l’apothéose qu’a été la visite en ma résidence de mon concurrent de la finale, Monsieur Soumaila Cissé, a fini de convaincre le monde que désormais, il faudra compter avec le Mali. Un Mali sur un socle de légitimité avérée, en acier trempé ». Nous n’avons pas vu cet acier trempé encore.

« Je puis, Monsieur le Président de la Cour, Mesdames et Messieurs, vous dire que le Président de la République que je suis désormais, grâce à cette confiance massive des Maliennes et des Maliens, fera de ce socle, le départ du renouveau de notre pays dans tous les domaines ». Ce renouveau a été le vol organisé !

« Ah, Maliennes et Maliens ! J’ai compris votre message. Il m’est allé jusqu’au fond de l’âme ». Cette âme a été vendue au diable dès l’investiture !

« Je prends l’engagement de le traduire désormais au quotidien, pour l’Honneur du Mali.

Pour le bonheur des Maliens ! Haï, mon œil ce n’est pas le bonheur des maliens

Le Mali d’abord ! » Haï, mon œil c’est ‘’Ma famille d’abord’’. Le Mali n’a plus d’honneur ni de bonheur pour les Maliens, tant que la surfacturation dans l’achat d’armement est devenue la règle d’or. Le Mali dont IBK a parlé lors de son investiture est mort depuis le 4 septembre 2013.

« La confiance, la grande, la très grande confiance placée en moi ne sera jamais galvaudée ». Cette confiance a été assassinée à l’image de Birama Touré en 2016.

« Je veillerai désormais à sauvegarder notre peuple, en ses personnes et ses biens. La vie du Malien vaudra désormais son prix inestimable. Aussi voudrais-je ici, solennellement, engager tous ceux qui ont mission et vocation à protéger et sauvegarder notre peuple, à s’acquitter très consciencieusement de leurs missions ». Le peuple a été abandonné et laissé à lui-même depuis le jour où les avions en épave ont été payés au prix du neuf.

« C’est le lieu, chers compatriotes, de vous dire ma révolte et mon indignation tout en m’inclinant avec la plus grande piété et une compassion réelle sur toutes les victimes récentes de la cupidité de certains et que des eaux maitrisables ont emportées, les arrachant à notre pays et aux leurs.Une enquête  approfondie devra établir sans tarder toutes les responsabilités à l’origine de la tragédie récente ». Ceux qui ont fait cela sont les mêmes qui vont manger à la même table que lui à Koulouba. Que comprendre alors ?

« Il en sera désormais ainsi en République du Mali, inch Allah !

Il en sera de même pour les contrôles routiers et de la circulation routière auxquelles je porterai une attention particulière.Trop de Maliens perdent encore la vie sur nos routes ». Tout cela était du boucan tout simplement !

« Cela pour vous dire que pas un instant, je n’oublierai que vous m’avez hissé là où vous m’avez placé pour prendre soin de tous les aspects de notre vie.

La réconciliation nationale demeure la priorité la plus pressante. Dès demain, nous enclencherons les actions appropriées pour forger des solutions robustes en vue d’une paix durable afin que nous sortions définitivement de la répétition cyclique des crises dans le Nord du pays ». La solution a été finalement de partager le Mali en deux républiques, c’est-à-dire le Mali du Sud et l’Azawad.

« Je veux rassembler toutes les composantes et toutes les générations de la société malienne, mobiliser les talents, et les efforts en vue  de l’avènement d’une société nouvelle basée sur l’Excellence ». Cela a été le contraire malheureusement !

« Je veux rassembler les Maliennes et les Maliens, pour que triomphent la Justice et l’Équité sans lesquelles il n’est pas d’avenir viable pour une Nation.

À cet effet, en tant que Président de la République, je m’attellerai sans relâche à restaurer l’Autorité de l’État.

Nul ne sera au-dessus de la loi. Elle s’appliquera de manière égale à tous. Je mettrai fin à l’impunité, aux passe-droits qui sont à l’origine du dévoiement des institutions judiciaires et étatiques ». L’autorité s’est effritée, parce que le chef voulait être riche en si peu de temps dans ces conditions, l’impunité a été la règle du jeu !

« La restauration de l’autorité de l’État se conjuguera avec une lutte sans répit contre la corruption qui inhibe notre capacité à sortir du sous-développement économique et social ». La corruption est devenue un mode de gestion depuis le 4 septembre 2013.

« En tant que Président de la République, je veillerai à la bonne gestion des deniers publics. Je mettrai en place les mécanismes appropriés pour assurer la transparence et l’efficacité de la dépense publique. Nul ne pourra s’enrichir de manière illicite sur le dos du Peuple malien ». Les Peuls disent « pènèdopène » c’est-à-dire du faux sur du faux. C’est ce que nous avons vu jusque-là.

« Je bâtirai avec le concours de tous, un État fort, impartial, qui sera totalement dédié au service du Bien-Etre moral et matériel de la Nation malienne ». En lieu et place, nous avons bâti la malgouvernance pour détruire le Mali de nos ancêtres.

« J’œuvrerai pour que les Maliens retrouvent foi en l’avenir, qu’ils aient confiance dans leur futur et le futur du Mali et de l’Afrique ». Depuis ton arrivée, le peuple a perdu confiance en lui-même à cause des dégâts de la malgouvernance.

« Le peuple malien est ingénieux, travailleur, il recèle en lui une formidable énergie et d’énormes potentialités. Il est prêt à assumer pleinement son destin. Il veut écrire une nouvelle page de son histoire ». Cette nouvelle page est effectivement venue mais elle est écrite avec du sang humain, des milliers de Maliens et maliennes. Il nous semble que vous avez oublié tout cela !

Donc l’Imam Dicko a raison de se révolter pour sauver le peuple et le Mali. Ce qui trouve cela, comme une trahison, ont leur compte dans la malgouvernance et la trahison du peuple. Ceux qui se battaient hier contre la malgouvernance ont aujourd’hui leur compte dans cela !

Pauvre Mali, tu as été trahi par ceux auxquels, tu as donné le gite, le couvert et le pouvoir. Tu n’as désormais que tes yeux pour pleurer !

<strong>Siramakan KEITA</strong>

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</item>

<item>
<title>Édito : Elections législatives et insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-elections-legislatives-et-insecurite-2863600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque candidat semble être heureux de la grande campagne électorale qu’il va faire à partir du 8 mars 2020 jusqu’au 27 mars. Selon Badou, tous les candidats ne sont pas à l’aise à cause de l’insécurité qui règne dans certaines zones. Il y a des candidats de zones sécurisées et des candidats des zones où l’insécuritérègne en maitre.

Parmi ces zones d’insécurité, il y a les villages et les communes, des cercles de Niono celle de Macina où les terroristes ont pignon sur rue  ainsi que Bankass, Koro, Dièma, Nioro, Niafunké, Douentza, Bandiagara, Ténenkou, Goundam, ghourma-Rharouss, Ansongo, Djenné, Youwarou. Dans toutes ces localités, les djihadistes terroristes sont présents pour empêcher les candidats de sillonner leurs circonscriptions afin de convaincre les électeurs.

Dans ces localités, il y a un risque que les urnes soient emportées ou brûlées pour nuire à la démocratie. Le vote dans ces circonscriptions se déroulera uniquement dans les chefs-lieux de cercle, dans certaines  communes  aussi.

Dans la région de Kidal ou de l’Azawad, certaines tribus seront empêchées de voter pour favoriser le candidat de l’ethnie dominante. Ce sont les mêmes qui vont revenir encore pour la énième fois.  Ces élections législatives seront à géométrie variable. Si l’insécurité est la première variante, la seconde est l’organisation de la compétition au niveau des candidats, qui doivent mobiliser le maximum de soutien, en un minimum de temps ce qui exige un sens aigu de l’instrumentalisation des rapports humains. C’est-à-dire rechercher systématiquement des « relations productives » avec autrui.Construire par  conséquent son réseau relationnel. Ceux qui ne pourront pas faire cela même au prix de l’argent roi échoueront.

Pendant ces trois semaines de campagne, l’argent va circuler  à flot, chacun avec son argument. Si le débat direct devait être organisé, beaucoup de candidats seront recalés, car ceux qui veulent rebeloter après avoir promis monts et merveilles aux populations n’auront plus rien à dire et à prouver. C’est ça aussi la politique. Heureusement que Badou n’est pas candidat.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre a visité la République siamoise du Mali :  Aucune retombée sauf une promenade de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-premier-ministre-a-visite-la-republique-siamoise-du-mali-aucune-retombee-sauf-une-promenade-de-sante-2863591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 00:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Kidal, une ville lointaine et proche à la fois, vient d‘être visitée par le 6<sup>ème</sup> premier ministre depuis l’arrivée d’IBK à la tête de l’État en 2013. Kidal était dans le giron malien même avec la débâcle des FAMA de janvier à avril 2012. Malheureusement l’arrivée d’IBK à la tête des FAMA et de la République a provoqué la sortie de Kidal du giron malien.</strong>

<strong> </strong>

Pour rappel Soumeylou B. Maïga a été à Kidal à coût d’argent se chiffrant à un milliard de F CFA. Il fallait pour se faire payer le ticket d’entrée, distribuer de l’argent à tous les chefs de tribu et de fraction, aux membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) acceptée sous cette appellation, etc. L’une des conditions acceptées par l’État et imposées par la CMA pour cette visite est le fait qu’aucun militaire malien ne devrait être en uniforme des FAMA, et ils doivent tous être désarmés. Le temps de visite a été imposé également par la CMA, pas plus de 3 heures. Les conditions étaient humiliantes en effet pour une République.

Mais qu’est-ce que la belle Hélène ne fera pas pour le Roi ? Cette visite n’a eu aucun impact sur la position de Kidal, qui exige davantage d’indépendance, alors qu’il dispose d’une armée bien équipée par la France à travers la Mauritanie, prête à tout moment à en découdre avec le Mali.

Kidal n’est plus malien, même si le régime veut faire croire aux Maliens que tout va bien à Kidal dans le meilleur du monde. Nous n’y croyons pas avec beaucoup de preuves. En effet, il y a sur place une armée constituée de touareg au nombre de 1 500 éléments, ne dépendant pas du commandement malien. Le camp construit à 45 km de Kidal sert à protéger toute attaque des FAMA. Ils sont certainement entrainés par les Français et l’armée mauritanienne. Nous savons tous que la Mauritanie est le bras armé de la France dans le problème kidalois. Mais nos dirigeants ne veulent rien voir, entendre et dire pour ne pas  frustrer  la vieille France.

Les autres milices touaregs éparpillées sur le sol de Kidal n’ont rien à voir avec le commandement militaire malien, mais c’est l’État malien qui paye leurs salaires. En somme des milices touaregs sont payées à Kidal sur les fonds du contribuable malien. Nos autorités pour se rendre à Kidal en ce moment précis   ont appelé la France au secours  qui a fait  pression sur la CMA afin de permettre ladite visite.  C’est bien  Macron qui avait annoncé à partir de la rencontre de Pau où nos chefs d’État avaient été convoqués, la visite du Premier ministre Boubou Cissé dans la couronne d’épines du Mali.

Le quotidien national l’Essor  nous informe que partout où le Premier ministre est passé que les populations étaient contentes. Cela peut être vrai, car elles veulent que l’État s’occupe d’eux socialement, car leur fantomatique république ne peut le faire.

Le président du HCUA a dit que Kidal ne  sera plus géré comme avant. Chaque peuple doit se gouverner lui-même. Kidal, semble ne pas tergiverser sur cette question. C’est Kidal qui se gouverne, depuis l’avènement de la démocratie. Nous nous demandons d’ailleurs pourquoi, nos autorités à chaque visite à Kidal courbent l’échine et se font porter les habits et les coiffures des touaregs.

IBK l’a fait lors de sa visite en juillet 2018.  Aussitôt arrivé, il a porté  une amulette en cuir sur son grand boubou, et s’est fait porter leur turban. Voilà que Boubou Cissé fait la même chose. N’avez-vous jamais vu les leaders touaregs laissés leurs tenues à l’entrée du Palais de  Koulouba pour porter le bogolan dogon ou une veste ?

Pire, IBK s’est fait garder la nuit par des combattants rebelles touaregs, ignorant complètement nos soldats auxquels l’accès de la résidence  avait été interdit peut-être ?

Comment dans ces conditions le Premier ministre peut-il être satisfait alors que les fondements d’un État ne sont pas réunis à savoir :
<ul>
 	<li>Un territoire : Le Mali est divisé en deux territoires désormais par l’accord d’Alger que les autorités sont obligées d’accepter de Le Mali n’est pas reconnu dans ses frontières par la CMA et la France, la protectrice. Aucune autorité de l’État n’est exercée sur l’ensemble de leur Azawad. Où est donc la réalité ?</li>
 	<li>Une identité nationale : Ceux qui sont au sud de Kidal se disent maliens, mais ceux qui se trouvent à Kidal se disent azawadiens.</li>
 	<li>Une souveraineté sur l’ensemble du territoire: Tel n’est pas le cas, Mr le premier Ministre. Votre arrivée en républicain à Kidal n’a pas changé la situation. Il a fallu une recomposition au détriment de votre armée pour être accepté à Kidal, peut-on dire dans ses conditions que Kidal soit malien ?</li>
</ul>
Mr le premier Ministre répondez à cette question avant de dire que vous venez en paix.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Législatives en commune V/   Les   candidats de la Mouvance Républicaine dignes de représenter la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-en-commune-v-les-candidats-de-la-mouvance-republicaine-dignes-de-representer-la-jeunesse-2863615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 00:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  premier tour   des  élections législatives  est prévu pour le 29 mars 2020. Durant  cinq législatures,  les dinosaures du landerneau politique ont utilisé les jeunes comme escalier pour accéder au palais du peuple, sans pour autant trouver un remède approprié à leurs différentes préoccupations qui sont une éducation de qualité, un emploi décent. Les jeunes ont compris que prendre des cartons de thé, des t-shirts, chanter et danser    ne plaident pas en leur faveur. Aussi, ils ont décidé de mettre les voiles pour être acteurs de toutes les prises de décision concernant la jeunesse au sein de l’hémicycle. C’est dans cette perspective que trois jeunes   de la Mouvance Républicaine ont décidé d’être candidats   pour renverser la vapeur en faveur de la jeunesse. </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

Ces jeunes sont respectivement :  <strong>DrAmadouKONE</strong> : Ce jeune cadre  est un Enseignant Chercheur à l’Université des Sciences, des techniques et des Technologies de Bamako (USTTB).   Il est né le 15 novembre 1982, marié et père de 4 enfants.

Il a obtenu  son Baccalauréat en 2000 et a bénéficié de la Bourse d’Excellence pour étudier en France (1èrePromotion) initiée par le Président Alpha Oumar Konaré. Il obtient son Doctorat en Biologie moléculaire et cellulaire à l’Université Jean Monnet de Saint Etienne en 2009. Il enseigna à la même Université pendant 2 ans entre 2009 et 2011.

A l’USTTB, il est à la disposition  de  la Faculté des Sciences et Techniques (FST) et fait ses recherches au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) où il est impliqué dans le diagnostic des infections émergentes (Ebola, Dengue, Crimée Congo et le Coronavirus récemment).

&nbsp;

Il est très impliqué dans la promotion des sciences au Mali, Coordinateur du Projet d’enseignement des sciences dans les écoles (La main à la pâte), il  préside aussi la Commission Nationale d’Organisation de la Fête des Sciences (4e édition en 2019).

&nbsp;

Il est membre fondateur ou très actif de plusieurs associations et de sociétés savantes au Mali et à l’international.

&nbsp;

Il est le  Président de la Mouvance Républicaine (MR) depuis le 1<sup>er</sup> avril 2017. La MR est une organisation qui a évolué longtemps dans l’humanitaire et dans la veille citoyenne. Elle a décidé de faire évoluer son champ d’action avec plus d’impacts, c’est  pourquoi elle a décidé d’aligner  des candidats en Commune 5 du District de Bamako pour doter notre parlement de cadres valables, dynamiques et engagés pour moderniser notre pays afin qu’il puisse redorer son blason dans le concert des Nations et retrouver sa gloire d’antan. Le  futur honorable député est d’une haute probité morale, il ne traine pas de casseroles. Il aime la rigueur dans le travail. Il parle peu, mais agit beaucoup ne dit-on pas que c’est sont les tonneaux vides qui font trop de bruits.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>AdaOuologuem</strong> : est née le 10 décembre 1987 à Bamako et est  l’aînée d’une fratrie de 3 enfants. Elle est mariée et mère d’un petit garçon.

&nbsp;

Ambitieuse cette amazone décide en  2006 d’entreprendre   des études en télécommunications et réseaux et termine cinq ans plus tard avec son diplôme en poche. Passionnée par l’expérience clients elle a occupé le poste très stratégique  de gestionnaire de projet à Orange Mali  durant 5 ans. Cette dame une véritable humanitaire, elle a essuyé les larmes  de plusieurs personnes   en détresse surtout les femmes qui forment la couche plus vulnérable de notre société.   Pour mieux plaider en faveur de la gent féminine, elle a décidé de   rejoindre  la mouvance républicaine qui est une association œuvrant dans les bonnes actions en faveur de ceux qui peinent à joindre les deux bouts autrement dit  qui tirent le diable par la queue.

Pour contribuer à  l’œuvre grandiose de la construction de l’édifice qui est le Mali, elle a décidé de fonder avec d’autres jeunes un parti politique dénommé Mouvance  Républicaine.

Seulel’union fait la force, c’estpourquoi Ada a décidé de s’associer à deuxjeunes  leaders pour prouverqu’auxâmesbiennés la valeurn’attend point le nombre des années. Les citoyens de la commune V sont  face à leurresponsabilité pour ne pas faire le mauvais le choix. Unefois au palais de Bagadadji, les députés de la MouvanceRépublicaineplaideront pour que l’éducation, la santé, l’eau potable ne soient plus un luxe, mais un droit.

&nbsp;

<strong>TogolaSouleymaneDonsé</strong> : a vu le jour le 06 Mai 1979 à Mopti/Mali, il est le 3ème garçon  d’une fratrie de  4 frères, marié et père de 5 enfants.

Fanatique de  la science depuis l'enfance, l’homme a  un faible pour les  ordinateurs, très tôt Souleymane opta pour des études d'ingénierie en télécommunications. Pour réaliser ce rêve, il s’envole pour  l’Algérie et termine   en  2002, Major de sa Promotion   avec  mention bien. A cause de son sérieux dans le travail  l’IngénieurDonseTogola est le  responsable du centre de calcul à Sotelma/Malitel.

&nbsp;

La  commune V a besoin d'une cure de jouvence sur le plan économique pour réduire le chômage des jeunes.  Mieux   la commune a besoin  d’une croissance économique pour répondre aux aspirations d’une population qui aspire au changement.  Une fois au palais du peuple les élus de la Mouvance Républicaine plaideront aussi  en faveur de l’environnement.

Tous les signes sont en train de prouver que la Mouvance Républicaine est sur le chemin de la victoire.

<strong>Badou S. Koba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali peut&#45;il s’en sortir lorsque le commandement militaire devient son fossoyeur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-mali-peut-il-sen-sortir-lorsque-le-commandement-militaire-devient-son-fossoyeur-2862488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-mali-peut-il-sen-sortir-lorsque-le-commandement-militaire-devient-son-fossoyeur-2862488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 15:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est certainement l’achat des hélicoptères défectueux au compte des FAMA qui a levé le lièvre de la corruption dans le champ de bataille de la grande muette. Nous nous demandons jusque-là pourquoi le chef suprême des armées n’a pas voulu que son patrimoine soit connu de tous les maliens. Seuls quelques membres de la Cour Suprême le savent. C’est une loi qui exige cela, alors que la motivation de la loi est de faire en sorte que le président, année après année, ne puisse s’enrichir  de façon  démesurée, avec l’argent public. En somme, c’est un mécanisme de contrôle de la probité morale  du premier magistrat par le peuple. </strong>

En s’y dérobant et en s’accommodant du seul communiqué de la Cour Suprême qui semble cacher plus de choses qu’il n’en révèle, le chef suprême des armées ne contribue pas, assurément, à dissiper les soupçons d’enrichissement personnel qui ont lourdement pesé sur lui au gré des nombreux dossiers à scandale qui ont éclaboussé son quinquennat 2013-2018 et qui continuent à éclabousser celui de 2018-2023. Cette situation regrettable se passe à un moment ou IBK à l’image de ses prédécesseurs a créé à son tour sa structure anti-corruption.

De 1992 jusqu'à nos jours les présidents Alpha Oumar Konare et Amadou Toumani Toure qui se sont succédé à la tête du Mali, ont évité des scandales d’état. Le président IBK n’a guère été une exception en la matière. Plus de 700 milliards de pertes pour le trésor public Malien rien que pour  la dernière décennie, selon le dernier rapport du vérificateur général. Sur 48 milliards provenant des sociétés minières au titre d’impôts, seuls 8 milliards sont tombés dans les comptes du trésor public.

En effet, pour bien illustrer la preuve patente de cet échec du régime d’IBK, il a été obligé d’accepter la signature de l’accord politique du fait de sa  gestion calamiteuse qui a plongé le Mali dans une crise multidimensionnelle sans précédent.  Aujourd‘hui IBK se rend compte des limites de cette gestion dans laquelle la famille, les clans et les amis ont toujours été présents aux commandes de l’Etat. Si le président IBK a échoué, c’est dû, en grande partie, à la mauvaise gouvernance instaurée avec ses lots de scandales au fil des mois et des ans. De l’avion présidentiel aux 1000 tracteurs, en passant par le contrat d’armement et les engrais frelatés, tous les scandales dégagent une forte odeur de corruption et de détournement de grande envergure. Pour preuve, les Maliens accusent le régime de concussion. Pour notre cas d’espèce, cette concussion s’est produite lors de l’achat de six avions de chasse brésiliens de marque SUPER TUCANO pour un coût total de 51 milliards FCFA. Il s’est avéré que d’autres sources ont révélé que 53 milliards ont été décaissés sur le budget de l’Etat pour n’obtenir que 4 avions. Jusqu'à ce jour, nous ne savions pas après plusieurs investigations où sont passés les deux autres aéronefs non livrés, mais payés. Chose incroyable, ces aéronefs ont été acquis en 2017 mais ils sont inutilisables déjà, faute de maintenance, nous dit-on ?

Personne n’aurait crié au scandale, si IBK et son fils de Président de la Commission de défense de l’Assemblée Nationale du Mali n’avaient pas évoqué comme raison de leur maintien au sol le problème de manque d’entretien des dits hélicoptères dans l’hebdomadaire Jeune Afrique de la semaine dernière. La sortie médiatique du Président de la Commission défense de l’Assemblée Nationale en France a enfoncé le clou lors de la rencontre avec la diaspora malienne. Ce qui nous a surpris dans cette affaire, c’est de savoir quelles étaient les raisons qui obligeaient le gouvernement à aller acheter sur un marché à puce des avions de combat sur lesquels les maliens comptaient pour libérer le nord du pays de la domination des rebelles touareg, des djihadistes et des terroristes ? Nous avons vécu le scandale de l’achat de l’avion présidentiel en 2014, l’affaire des engrais frelatés, des tracteurs, des équipements militaires surfacturés etc…

Dans les conditions où les fonds des FAMA sont détournés par les officiers sur lesquels reposent l’espoir du peuple malien, sans aucune sanction, parce que le chef suprême des armées n’a pas d’explication à donner au peuple malien, pourquoi ne pas accepter la mort dans l’âme, la notion d’armées reconstituées pour cacher la partition du pays, faute d’équipements adéquats des FAMA.

On a-t-il fait décrier victoire. Ça y est ! La première vague du bataillon reconstitué est arrivée à Kidal sous escorte de la MINUSMA. Ce bataillon a trouvé sur place à Kidal, un autre bataillon de 1500 hommes formés aux métiers des armes par les français sous le couvert de l’armée mauritanienne. Ce bataillon constitué de touaregs, de syriens semble-t-il de mauritaniens, de djihadistes convertis, a en charge de non seulement protéger Kidal, mais aussi de prouver la présence d’une force azawadienne sous commandement de la CMA. Les conditions de la CMA ont été imposées et acceptées par le régime d’IBK.

C’est ainsi que sur exigence des groupes armés acceptée par le pouvoir, 80% des éléments des troupes (armée malienne reconstituée) sont des combattants des groupes armés du nord. A Kidal et dans les zones contrôlées par des groupuscules armés, le commandement militaire de l’armée est exercé par des membres de ces mêmes groupes. Aussi, les ex-combattants issus du processus de désarmement et de démobilisation choisissent leur localité pour servir. La hiérarchie militaire du Mali ne pourra pas muter ces combattants qui seront placés sous l’autorité directe des différents groupes armés.

Selon la volonté des responsables de la CMA (coordination des mouvements de l’Azawad), en vue de marquer leur autonomie, les ex-combattants issus de la CMA faisant partie de l’armée malienne reconstituée gardent leur fanion Azawad sur les tenues militaires dans la ville de Kidal. Conformément aux dispositions sécuritaires décidées par la CMA et acceptées par le pouvoir, il est interdit aux troupes de l’armée malienne reconstituée de contrôler les groupes armés non enrôlés dans l’armée reconstituée malienne. Enfin, pour le déploiement de l’armée reconstituée des groupes armés au nord, toutes les dépenses et les matériels doivent être supportés par l’Etat du Mali.

Les équipements dont dispose ce bataillon sont lourds et modernes contrairement à ceux de l’armée reconstituée. Nous avons eu l’occasion de voir lors du congrès du HCUA, plus de 150 pick-up Land Cruiser japonais surmonté de fusil 12.7. L’armée malienne n’est pas autant dotée dans cette zone que l’armée azawadienne. Doucement et inéluctablement Kidal se détache du Mali, avec la complicité des officiers trempés dans les scandales d’achat d’équipement des FAMA. Par leur faute, le Mali se trouve divisé en deux territoires dont chacun a son armée dont celle de l’Azawad qui à son fanion, ses armes, son peuple, son commandement. Mais l’histoire jugera tout le monde sur ses faits, ses gestes  et ses dits.

<strong>Siramakan Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali : Le mois de mars le mois de tous les dangers pour  regimes du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-au-mali-le-mois-de-mars-le-mois-de-tous-les-dangers-pour-regimes-du-mali-2862492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-au-mali-le-mois-de-mars-le-mois-de-tous-les-dangers-pour-regimes-du-mali-2862492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 11:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Souvenons-nous que la marche vers la révolution à partir de 1990 a fait naître le 15 octobre, l’Association des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès (AJDP), ensuite le 18 octobre de la même année, l’Association du Congrès  d’Initiative Démocratique (CNID) a été créée par Me Mountaga Tall et ses amis. Ce fut le tour de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA) constituée par des personnes venues du Parti Malien du Travail (PMT), PMDR, FDPM, et l’US-RDA d’être créer le 25 mai 1990.

Deux mots reliaient tous ces mouvements à savoir démocratie et pluralisme politique. Cette revendication était ancienne et lancinante au Mali, depuis l’avènement du Comité Militaire de Libération Nationale. Mais pour une fois, la France a entendu l’appel des  africains à travers le fameux discours de la Baule de François Mitterrand  lors de la 16 ème conférence des chefs d’état de France et d’Afrique. Simultanément, les peuples de l’Europe de l’est sous le joug  de l’Union Soviétique ont commencé à se libérer. C’est dans une atmosphère de rejet de la démocratie et du pluralisme que c’est en trois vagues successives que les mouvements démocratiques s’en sont pris au pouvoir du général Moussa Traoré.

Les hostilités ont recommencé le 3 mars lorsque plusieurs milliers de personnes défilaient, à l’appel des « organisations démocratiques », avec toujours le même leitmotiv : « la liberté, la démocratie, le multipartisme ». La répression a été violente et déjà des morts ont été déplorés. Quinze jours plus tard, le 18 mars, ont commencé les journées les plus terribles dans les manifestations. Elles ont pour initiatrice principale l’AEEM qui entendait commémorer l’assassinat de son leader, Abdoul Karim Camara (Cabral) en mars 1980. Les autres mouvements et associations se sont joints à elle. La manifestation a été dispersée dans la violence ; les jeunes ont répondu   aux  harcèlements des militaires et autres forces de l’ordre par des jets  de  lance-pierres, des jets de cailloux, de cocktails Molotov ou tout autre projectile. Cette véritable guérilla urbaine a concerné non seulement la capitale, mais a touché aussi toutes les grandes villes régionales. Pour  répliquer la police  a usé de tous les  moyens. Cette stratégie s’est poursuivie du 19 mars au 25 mars, en faisant de nombreux morts et blessés. Le 22 mars, le chef de l’Etat est sorti de son silence pour déplorer les morts, mais a promis la poursuite de la répression en cas de manifestations tout en annonçant des « innovations politiques » après le congrès de l’UDPM qui était prévu pour le 28 mars. Le lendemain, les manifestants n’en avaient cure et les combats, surtout avec les jeunes, se sont poursuivis jusqu’au 25 mars. Mais la vendetta a gagné  tout le pays, les mécontentements s’étant agrégés les uns aux autres : les revendications des scolaires, celles des fonctionnaires, des jeunes diplômés chômeurs, des oisifs, des travailleurs, des femmes et mères de famille. L’UNTM a décrété une grève générale illimitée, les échauffourées et affrontements s’accompagnaient de saccages de bâtiments  publics et parfois privés, d’entrepôts, d’installations industrielles, de pillages. Tout le monde a voué le président et son parti aux gémonies, et tout le monde réclamait sa démission et dans ce désordre, on continuait à tirer et à faire des morts.

C’est dans ce contexte que dans la nuit du 25 au 26 mars, un groupe d’officiers, ayant à leur tête le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré, arrêta Moussa Traoré et ses derniers fidèles. Ces soldats ont formé un conseil de réconciliation nationale (CNR), ils ont suspendu la constitution, prononcé la dissolution de l’UDPM et du gouvernement. Le régime militaro-civil de la 2<sup>ème</sup> République aura donc vécu. Il était clair que ceux qui le dirigeaient ont manqué de vision historique ; ce n’était pas tout : ils n’ont pas su répondre à l’aspiration du peuple malien à la démocratie, à l’égalité et à des conditions de vie décente. Et il était regrettable qu’ils aient oublié les promesses faites le 19 novembre 1968.

Le nouveau régime s’est attelé à la mise en place de nouvelles institutions, celles de la 3<sup>ème</sup> République dont la marque essentielle se voulait être la démocratie.

Après une décennie de démocratie sous la conduite d’Alpha Oumar Konaré, l’acteur de l’arrestation du général Moussa Traoré en la personne d’ATT est devenu le 2<sup>ème</sup> président démocratiquement élu après avoir pris sa retraite de l’armée.

Il a fait un premier mandat bien rempli et même jusqu’à la fin de son deuxième mandat avec des multiples infrastructures réalisées, il fut détrôné le 22 mars 2012 à la suite d’une mutinerie des jeunes officiers non contents de la gestion de la rébellion de janvier 2012.

Les hommes politiques le soupçonnaient d’entretenir l’insécurité au nord pour éviter de quitter le pouvoir sous  prétexte qu’il y a une grave crise dans les régions du nord. Pour la deuxième fois, le mois de mars est devenu fatal à deux régimes au Mali.

Après 18 mois à la tête de l’état, le président de la transition  Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée Nationale, Ibrahim Boubacar Keïta est venu au pouvoir avec l’appui de la junte militaire à laquelle il avait promis de ne pas les envoyer à la Cour Pénale Internationale (CPI).

En effet les membres de cette junte étaient accusés d’avoir assassinés   21 bérets rouges du 33<sup>ème</sup>  bataillon  des parachutistes de Djicoroni-para. Ayant hérité d’un accord signé entre le Mali et les groupes armés du nord du Mali sous l’égide de la Communauté Internationale, IBK a commencé son mandat en refusant son application. C’est donc dans cette atmosphère de refus, qu’il a fait envoyer son premier ministre à Kidal et par la suite 1 500 militaires pour conquérir la ville de Kidal. Une défaite honteuse s’en est suivie de la part des FAMA, toute chose qui a fait perdre Kidal et le pays s’est divisé en deux territoires théoriquement dans un premier temps, ensuite par le fait de la signature de l’accord d’Alger signé le 20 mai 2015. Ce qu’il faut retenir en plus, c’est que la gestion d’IBK a commencé par la corruption, la délinquance financière, la surfacturation, le clientélisme, les promesses non tenues, la manque de projets, le meurtre du journaliste Birama Touré, les crises sociales à répétition, des voyages dépensiers, n’ayant aucune retombée sur le quotidien du peuple malien.

Les partis politiques ont vendu leurs âmes au président IBK, excepté quelques-uns qui tentent encore de vouloir sauver le Mali. Le vide laissé en termes de combats politiques, de rôle de gardiens de la démocratie par les partis politiques a été comblé par les religieux, en qui le peuple croit désormais. Les fers de lance de ses nouveaux sentinelles de la démocratie malienne sont le Cherif de Nioro et l’Imam et prêcheur intellectuel, Mahmoud Dicko. Il était ami d’IBK depuis 1994, jusqu’en mars 2018. Le manque de patriotisme, de nationalisme, de considération envers le peuple malien, la gouvernance exercée à travers ‘’ma famille d’abord’’ a fini de faire sortir l’Imam Dicko de son gong après plusieurs recadrages. La dernière en date est son meeting d’information du 29 février 2020 au palais de la culture sur l’enlisement de la gouvernance malienne. C’est au cours de ce meeting, qu’il a averti le président IBK, en ces termes : Si le Gouvernement ne fait rien, le peuple prendra sa responsabilité à partir du vendredi 6 mars 2020. Qu’il est inacceptable de négocier avec le Gouvernement pour faire appliquer les lois de la République. Pour ce faire, il a invité tout le peuple malien de Kayes à Kidal à sortir ce vendredi 6 mars 2020 pour dire non à la soumission, non au mensonge du pouvoir, non à la corruption. Ce vaste mouvement projeté en ce mois de mars, va-t-il être le vecteur de l’avènement de la quatrième République au Mali ?

En tout cas, il y a des signes annonciateurs dans le temps. Déjà deux fois les régimes sont tombés au mois de mars, pourquoi pas un troisième ?

Que Dieu nous en garde.

<strong>Seydou Diarra</strong>

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<title>Édito :  Le jeu en valait&#45;t&#45;il la chandelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-jeu-en-valait-t-il-la-chandelle-2862477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre diplomate en France, ami personnel du Président de la République a raté le coche dans son intervention. N’est-ce pas ? Il a plutôt parlé de débordement pour qualifier le comportement des légionnaires. Paris s’est énervé à la suite de ces critiques mineures sur une pratique que toutes les armées du monde font presque.

Paris prompt à répliquer à toute critique par rapport à sa présence inefficace au sahel depuis 2014 a jugé inacceptable et indécente la mise en cause du comportement de ses soldats.

Paris n’est pas à sa première mise en garde contre les peuples du Sahel qui trouvent que l’armée française s’enlise au sahel. Cela  semble être la cause de la prolifération des groupes djihadistes au sahel.

Le citoyen lambda  trouve que cela est une réalité. En outre il se demande que font 4000 soldats au sahel, si le résultat escompté n’est pas au rendez-vous ?

Selon le même citoyen lambda, c’est cette question qui devrait être posée à la commission défense du Senat français. L’Ex-chef d’Etat-major des armées françaises, en la personne du général Castres a avoué que la France a commis cinq erreurs au sahel, devant la commission des affaires étrangères, à l’Assemblée Nationale. Il a dit que chaque crise puise ses racines dans une histoire qui lui est propre et que la France doit éviter d’appliquer du prêt-à-porter idéologiquement.

Aussi, il a critiqué que la tendance à vouloir appliquer des solutions clé en main accrédite l’idée selon laquelle les crises seraient des modèles mathématiques quasiment orthonormés alors qu’il fallait les voir comme des organismes vivants ayant chacun un biotope différent.

Enfin un autre  problème existe, c’est le manque de confiance des soldats maliens en eux-mêmes, alors qu’ils ne manquent pas de courage, ils résistent à plusieurs assauts. Il suffit de les accompagner aux combats, les mettre  en confiance. Tel doit être la mission de la task force Takuba selon le général Castres.

Une question  taraude tous les  esprits. Est-ce que le vieux diplomate a-t-il envie de rester encore en France dans sa très grande résidence où il est seul, pas de femmes, pas d’enfants, portes closes à partir de 18H, pour uniquement faire le tour des chaines de télé ensuite dormir, dormir encore. Les nuits sont très longues pour lui.

Notre diplomate n’est pas quelqu’un qui aime la solitude, il veut vivre avec les siens et les amis. Peut-être que  son geste explique cela ?

&nbsp;

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance et gestion de la crise malienne : L’Imam Mahmoud Dicko le religieux sur qui le Mali compte depuis 1992 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-et-gestion-de-la-crise-malienne-limam-mahmoud-dicko-le-religieux-sur-qui-le-mali-compte-depuis-1992-2862484.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Imam Mahmoud Dicko est un homme Célèbre au Mali. Ayant fait des études sur l’islam au Mali, ensuite en Egypte, il est polyglotte, car il parle peul, bambara, sarakolé, sonrhaï, français, anglais etc… C’est un homme de réseau, donc bien informé sur les questions de gouvernance, et de sociétés. Il est un acteur de l’avènement de la démocratie en 1991 bien avant l’entrée du Président IBK dans la politique. A l’époque il était membre de l’Association malienne pour l’unité et la promotion de l’Islam (AMUPI). Depuis l’avènement de la démocratie ses rapports avec les présidents maliens de l’ère démocratique ont connu diverses fortunes.</strong>

En effet de 1992 à 2000, il avait de bons rapports avec le Président Alpha, qui ne manquait pas très souvent de leur gratifier avec des billets de dollars américains que le Président Kadhafi offrait à Alpha à chacun de ses voyages sur la Libye. Rappelons que le Président Alpha a fait pendant ses dix ans de règne 57 voyages en Libye soit en moyenne 5,7 par an. Cette amitié s’est étendue à IBK lorsqu’il fût nommé premier Ministre d’Alpha en 1994. A l’époque Alpha croyait aux miracles des versets coraniques. Afin de choisir un troisième premier Ministre au bout de trois ans de pouvoir mouvementé dans le but de stabiliser le pays, Mahmoud Dicko a été choisi par Alpha pour lui conseiller parmi trois noms à savoir Mohamed Lamine Traoré, Ibrahim Boubacar Keïta et Soumeylou Boubèye Maïga. Le choix final est tombé sur le Ministre des affaires étrangères à l’époque qui était IBK.

Depuis les deux hommes sont devenus des confidents, du fait que l’un a été à la base de l’ascension de l’autre. Plusieurs grèves de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) ont été cassées grâce à cette nouvelle amitié et aussi du fait que l’Imam amenait les responsables des grévistes nuitamment chez IBK. Ils s’en sortaient toujours avec les poches pleines de sous.

Avant la fin du mandat, Alpha a commencé à prendre des distances par rapport l’Imam pour deux raisons à savoir que Alpha se persuadait de plus en plus qu’il devenait extrémiste religieux et aussi, qu’il a de bons rapports avec IBK qu’il projetait de limoger bientôt.

En fin de mandat, Alpha Oumar a décidé de mettre en place une association faitière des associations musulmanes pour éviter le désordre au niveau de cette catégorie de la population. Pour ce faire Alpha a tout fait pour éviter que l’Imam Dicko prenne la tête de ladite association. En lieu et place, c’est le vieux Thiam de Lafiabougou qui a été choisi.

Dès lors, les deux hommes n’avaient plus de bon rapports jusqu’au départ d’Alpha de la présidence en 2002. Du coup les liens ont été renforcés avec IBK, candidat en 2002 à la présidence de la République du Mali. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, l’Imam Dicko a mis pieds et mains au Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) afin que IBK soit leur premier choix. Ce qui fut fait. Mais Alpha avait déjà son plan, arrêté depuis 1992.

En effet, pendant la transition le président du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP)a fait un deal avec le candidat de l’ADEMA en lui donnant 600 millions F CFA comme fonds de campagne contre son retour au pouvoir après les deux mandats de l’ADEMA à la présidence de la République du Mali. C’est la raison pour laquelle, IBK n’a pas reçu l’appui d’Alpha en 2002 au contraire Alpha l’a combattu. Mais il est bon de signaler qu’à travers Feu le général Sory Ibrahima Syllah, Alpha avait informé IBK de ce deal et qu’il tenait à respecter cet engagement. Aussi, Alpha a mis en garde IBK, qu’il l’arrêtera si jamais il allait à l’encontre de cet accord entendu entre l’ADEMA, Alpha et ATT. Malgré les protestations d’IBK, ATT est venu au pouvoir alors que tout le monde savait que c’est IBK qui avait eu la majorité de 52,02% dès le premier tour de l’élection. Pour éliminer IBK. Alpha a semble-t-il mis le colonel Soumaïla Cissé en mission qui consistait à faire perdre les procès-verbaux du vote dans les communes I, II et III, soit 500 000 voix de perdues pour IBK. A la lecture du résultat provisoire des élections, le Ministre Ousmane Sy de l’administration bégayait et trébuchait sur les chiffres. Dès lors les militants RPM ont tout compris.

A partir de ce soutien, nous comprenons, la tension qui a existé entre ATT et Mahmoud Dicko. Aussi Alpha avant de partir de Koulouba a averti ATT de ne pas laisser Mahmoud Dicko accéder à la présidence du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM).

Heureusement pour Mahmoud Dicko, il y a eu des visiteurs nocturnes chez ATT pour plaider la cause de l’Imam Dicko. Parmi ces démarcheurs nocturnes il y avait Amadaou Syllalh, l’un des Vice-Présidents de l’Assemblée Nationale Feu Modi Syllah Président de l’AMUPI. Ils ont rassuré ATT comme quoi, il n’y aura aucun débordement dans ses activités et qu’ils seront là pour l’encadrer. Croyant en ces paroles, ATT lui a laissé prendre la tête de l’association faitière des musulmans du Mali.

Le premier désaccord entre Dicko et ATT viendra du vote de la loi relative au code des personnes de la famille voté en août 2009 par l’Assemblée Nationale du Mali. Cette loi a été jugée incongrue par rapport à notre pratique de la religion musulmane. Pour riposter contre ladite loi, l’Imam à la tête du Haut Conseil Islamique du Mali a lancé un appel à la population à venir au stade du 26 mars protester et mettre le régime en demeure contre la promulgation de ladite loi. Par la suite, le gouvernement, a dû reculer en allant à une seconde lecture de la loi, avant sa promulgation.

Après cette victoire, l’Imam Dicko n’a pas manqué une seule occasion lors de la présentation des vœux de nouvel an à Koulouba pour fustiger la gestion gouvernementale qui exclut la plus large franche de la population que sont les musulmans.

Pour rappel l’Imam Dicko est le dernier dirigeant à se faire appeler par ATT à travers feu le Général Kafougouna Koné assiégé par la junte militaire le 22 mars 2012, pour lui venir en aide, tout en faisant raisonner les mutins.

Après la chute d’ATT, l’Imam est le premier dirigeant auquel les militaires ont rendu visite afin de lui expliquer les contours de la nouvelle situation. Notons que les musulmans en tant que première force à soutenir IBK en 2013, n’ont pas eu satisfaction dans l’application au mémorandum qu’il a eu à signer avec les religieux du Mali, excepté le fait qu’une quarantaine de véhicules 4x4 a été distribuée aux familles maraboutiques du pays ainsi que l’envoi au pèlerinage de plus de 2000 religieux au compte de l’Etat. Avec toutes les largesses d’IBK en sa faveur l’Imam aurait pu se tenir droit dans sa botte, si c’est son seul intérêt qui était en jeu. Mais non, c’est un pays en crise dont a hérité IBK. L’Imam a voulu l’aider pour sortir le Mali de cette crise multidimensionnelle. Mais, les magouilles, les promesses non tenues de la part du régime,la corruption et détournements dans l’affaire des avions en épave et des faux blindés payés sur les ressources des populations, sans aucune conséquence pour les fauteurs ont fini de lasser l’Imam Dicko.

La situation est devenue en terme de gestion du pays catastrophique. Seul l’intérêt de ‘’ma famille d’abord’’ était prioritaire, surtout aussi l’affaire de la disparition du jeune journaliste Birama Touré, et la soumission totale d’IBK à la France dans la gestion de la crise malienne en ont été de quelques choses dans la déception de l’Imam et des maliens.

Notons que IBK et Soumeylou Boubèye Maïga l’ont fait monter sur la branche de l’arbre et une fois au sommet, ils ont coupé le tronc d’arbre pour le faire tomber et l’humilié. IBK l’a même traité de relais des djihadistes à Bamako, tellement le feu couvait sous la cendre. C’est-à-dire qu’entre le diktat de la France et la volonté des maliens, IBK a choisi le camp de la France contre les intérêts du Mali. Cette mal gouvernance a été l’occasion trouvée par l’Imam et les maliens pour sortir leurs griffes lors de plusieurs marches et meetings dans la capitale du Mali. Chacune des marches a enregistré des dizaines de milliers de gens fâchés contre la gestion d’IBK. Par ces actes, l’Imam Dicko a supplanté tous les partis politiques dont aucun ne peut mobiliser une telle foule. Il a détrôné malgré lui-même, le chef de file de l’opposition, du coup. Il est devenu plus tranchant finalement que l’ensemble des partis de l’opposition par la force de son courage et de son engagement.

La dernière en date est son meeting au palais de la culture où 6000 personnes sont venues l’écouter. Au cours de ce meeting, il a non seulement décrié la gestion de l’achat des avions en épave et des faux blindés payés sur les ressources des populations, sans aucune conséquence pour les fauteurs. Aussi il a lancé lors de son meeting du samedi dernier, un appel aux chefs djihadistes Iyad Ag Ghally qu’il connait bien depuis 1992. Ils se rendaient réciproquement visite à l’époque et même ils priaient ensemble. A cause de leur amitié, Iyad a fait lâcher plus de 160 soldats maliens pris au piège du déclenchement de la rébellion de 2012. Cet exploit est à son seul compte. C’est important de le préciser.

Quant à Amadou Koufa, ils se connaissent très bien socialement car ils sont tous peuls et sur le plan religieux, ils sont tous des prêcheurs. L’Imam doit être pris au sérieux. Il ne fait rien au hasard. De nos jours ses militants, sympathisants et co-religionnaires sont plus nombreux que tous les membres unis des partis politiques. Il semble être plus politique que tous ces hommes qui portent le nom ‘’d’homme politique’’ y compris IBK. L’Imam n’a jamais été novice en politique. On peut même dire que l’Imam Dicko s’est marié à la politique avant 1992.

La question que l’on se pose est de savoir si la quatrième République viendra-t-elle grâce à l’Imam Mahmoud Dicko ?

<strong>Seydou Diarra</strong>

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<title>Édito : La Politique et la morale au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-politique-et-la-morale-au-mali-2858533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 10:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’honneur et la dignité sont foulés au pied sous le régime d’IBK. C’est difficile de gérer un pays, si les concepts minimums de la morale ne sont pas respectés. Une junte après avoir assassiné 21 bérets rouges passe sept ans en prison et finalement, n’arrive pas être jugée, parce qu’il y a des secrets immoraux dans l’ascension du palais de Koulouba. L’opinion malienne ne doit pas savoir cela. On fait un arrangement pour éviter que le droit soit dit, en proposant des maisons, l’argent et une hypothétique intégration des orphelins dans les forces armées maliennes à un moment où il n’y a plus de candidat pour intégrer cette armée.

Cet assassinat est mis dans le compte profit et perte de l’histoire politique et judiciaire de notre démocratie parce que la morale du premier responsable est obsolète désormais et celle du peuple anesthésié.

Également ceux qui sont en prison et à la porte de la prison sont soustraits frauduleusement à la justice pour les cacher à l’hémicycle sous le couvert de l'immunité. Comme argument, les complices des fossoyeurs des deniers publics disent : ‘’oui il faut les maintenir sur la liste des candidats à la députation, sinon ils iront en taule !’’

Comment peut-on protéger les immoraux en les envoyant à la représentation nationale. Notre gouvernance morale continue-t-elle à se fatiguer, parce que le premier citoyen n’a que faire d’une morale citoyenne, du fait qu’il est soupçonné d’avoir donné son oui à toutes les étapes dans la corruption d’état dans le domaine civil, que dans le domaine militaire.

Enfin nous sommes convaincus désormais que le garant de notre constitution est devenu son violeur. Qui l’aurait cru il y a sept ans de cela à la veille de la campagne relative à l’élection présidentielle de 2012.

Birama Touré reste introuvable jusque-là bien que toutes les pistes aient été révélées. La morale publique devrait permettre de mettre la lumière sur cette affaire qui dure depuis 2016. Au lieu de cela, on gratifie les parents du défunt de dizaines de millions F CFA pour compenser la perte de leurs fils.

Alors que la procédure aurait été de désigner d’abord les coupables, ensuite d’aller à l’indemnisation. Cela voudra-t-il dire que si la démocratie va avec la corruption alors notre démocratie va-t-elle aussi avec les assassinats politiques ?

Que Dieu sauve le Mali !

<strong>BADOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de mars 2020 : le parti politico&#45;religieux CMAS a failli être de la partie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/legislatives-de-mars-2020-le-parti-politico-religieux-cmas-a-failli-etre-de-la-partie-2858530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 02:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons été informés par la presse malienne que le Coordinateur de la CMAS, Issa Kaou N’Djim et le Président de la CODEM Housseni Amion Guindo ont procédé, hier, mercredi 29 janvier, à la signature d’un accord d’alliance électorale en vue des législatives. Ce partenariat politique concerne uniquement le district de Bamako où le jeune mouvement politique de soutien à Mahmoud Dicko est implanté.

Cela veut dire que ces deux formations politiques devraient partir désormais aux législatives sur une liste commune dans le district de Bamako. Cette alliance n’a fait suite à de longues discussions et une analyse de la situation politique du pays. Au cours de ce mois de janvier, deux délégations de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) se sont, en effet, rendues au siège de la Coordinations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko.

Elles étaient engagées, à cet effet, à ‘’constituer une alliance électorale dans le district de Bamako en vue des législatives’’. En clair, ces formations politiques devraient présenter une liste commune dans les six communes de Bamako pour faire élire des parlementaires à l’hémicycle.

Les élections législatives de 2020 allaient être une première pour la CMAS de l’Imam Mahmoud Dicko. Mais L’espace politique malien devrait s’attendre un jour à la création d’un parti politico-religieux, car on ne peut pas ignorer permanemment l’opinion de la frange la plus importante de l’électorat malien. Cela nous amène à réfléchir sur les raisons de la venue des guides religieux sur la scène politique.

En laissant de côté les interférences vécues entre religion et politique dans la vie des citoyens, nous examinerons seulement les rapports entre les confessions et les Etats. Les religions nous apparaissant comme des éléments plus stables et plus cohérents que les Etats.

Dans chaque Etat, une forte mobilisation religieuse produit des inventions organisationnelles, une croissance de la piété, des mouvements associatifs et caritatifs. Dans une Afrique profondément religieuse, les changements réels révèlent la séduction du Livre (Bible, Coran), le besoin d’authenticité et d’inculturation, le pluralisme de l’allégeance.

Pour ce qui est du cas du Mali, il faut reconnaitre que les régimes depuis 2007, n’ont pas été à hauteur de mission pour former le malien de demain doté d’une conscience nationale, patriotique et nationaliste. Le pronostic vital du Mali très malade a failli être prononcé en avril 2019 avec des crises différentes à répétition.

En effet, entre les préoccupations sécuritaires au nord et au centre du pays, l’ébullition du front social, les difficultés des déplacés, le clash entre IBK et ses deux principaux soutiens religieux, l’entêtement du Président de la République et son premier Ministre avaient exclu les maliens du jeu politique dans ces conditions espérant être acteurs de leur avenir et de celui de leur pays.Le Mali a failli sedésintégrer, pour la faute d’une mal gouvernance.

IBK a failli être le fossoyeur de son propre peuple en refusant de l’écouter. Cette attitude incompréhensible de la part d’un chef d’Etat anormal dans un pays anormal a été dénoncée en premier lieu par les religieux.

Les religieux ont compris et dénoncer cette stratégie de couper la parole au peuple. C’est pourquoi, le Président du Haut Conseil Islamique du Mali a compris cela, et, il a décidé à casser ce verrou antidémocratique. Ce qui fut fait la grande marche du vendredi 5 avril 2019, organisée par l’Imam Dicko et le Cherif de Nioro, a regroupé plus de 20 000 marcheurs venus de tous les points cardinaux du pays et du centre pour prouver leur détermination, à dénoncer la mauvaise gestion de la crise par le Président IBK et le gouvernement. La grande marche organisée du 5 avril 2019, a fait sauter le verrou imposé par le Premier Ministre !

Les populations ont compris qu’il ne faudra plus rester en spectateurs désormais, mais qu’il faille être un acteur actif du jeu démocratique pour assurer un équilibre citoyen des rôles et des pouvoirs. C’est ce que les religieux du Mali ont compris et c’est pourquoi, ils ne veulent plus rester en marge de la reconstruction du Mali en proie à une désintégration définitive.

Mais à la dernière minute, nous venons d’apprendre que cette belle initiative doit attendre, pour des raisons d’organisation et d’implantation du mouvement à travers le Mali. Ce n’est qu’une question de temps tout simplement, l’avenir nous édifiera.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections législatives prochaines : Qui veut coiffer Dr Tréta au poteau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-prochaines-qui-veut-coiffer-dr-treta-au-poteau-2858535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information nous est parvenue ce week-end, comme quoi Dr Tréta Président du parti majoritaire RPM et Président du regroupement Ensemble Pour le Mali (EPM) vient d’être coiffé au poteau des législatives de mars 2020. Qui l’aurait cru, il y a cinq ans de cela lorsqu’il devenait le président du parti lors du dernier congrès sous l’ère du Président IBK. La politique est partout un croc-en-jambe, elle n’a jamais été un fleuve tranquille. Annoncé comme candidat en commune V sur la liste RPM que s’est-il passé entre temps ?

Selon le journal Témoin du lundi 3 février 2020, en effet il a été annoncé comme colistier du candidat de l’opposition à Teninkou, l’ancien ministre d’ATT Amadou Cissé. Mais le président du BPN-RPM semble malheureusement ne pas avoir fini pour l’heure avec son destin de Juif Errant ? Après avoir buté contre toute une avalanche de misères en commune V où il réside, il était encore pressenti à son terroir pour une investiture par sa formation politique en lieu et place de Abdrahamane Niang. Mais le président de la Haute Cour de Justice est demeuré, à l’issue de la conférence élective locale, le seul porte-étendard du siège qui revient aux Tisserands dans leur alliance traditionnelle avec l’URD et le député sortant Amadou Cissé. Le président de l’EPM et de la majorité présidentielle vient de rater du coup d’être porté par une liste de l’opposition et l’une des ultimes chances de figurer parmi les 147 députés de la 6<sup>ème</sup> législature, passage obligé pour réaliser ses aspirations apparentes au perchoir. Toutefois, il semble que les conférences électives n’étant pas terminés Tréta pourrait embarquer dans le bateau RPM de Macina au cas où le chemin ne lui sera pas barré par les manœuvres de camarades qui lui disputent discrètement le futur perchoir. En tout cas, le dernier mot, selon toute évidence, reviendrait au président de la République, arbitre incontournable du choc des ambitions ainsi que des positionnements qui agitent sa famille politique depuis le déclenchement du processus électoral. Il faut se demander si IBK n’est pas dans le coup, car cette situation perdure depuis les législatives de 2018 reportées.

Dr Tréta n’est pas à sa première fois d’être attaqué de dos par le régime qu’il a contribué à mettre en place. Il le défend même dans des actes d’absurdité totale contre les intérêts du Mali et du peuple malien.

Rappelons que IBK aujourd’hui Président de la République et Dr. Tréta sont tous des anciens cadres de l’ADEMA-PASJ depuis sa création le 25 mai 1991. La différence entre les deux personnes est que le Dr. TRETA a participé à la révolution de mars 1991 en tant qu’un des organisateurs de ladite révolution tandis que IBK était à GAO comme représentant de Terre des Hommes, une O.N.G italienne peu soucieuse de l’avènement de la démocratie au Mali.

Sentant IBK trahi par Alpha Oumar Konaré à travers le congrès extraordinaire et sa révocation du poste de Premier ministre, le Dr Tréta, en tant que Secrétaire Général de l’ADEMA-PASJ a abandonné le navire ADEMA-PASJ pour venir au secours d’IBK malgré l’insistance d’Alpha à rester à l’ADEMA.

Arrivé à Alternative 2002, association politique chargée de mettre en place les structures d’un futur parti politique pour soutenir IBK à devenir Président de la République après Alpha Oumar Konaré, Dr Tréta a été la cheville ouvrière de la mise en place du Rassemblement Pour le Mali (RPM) créé le 30 juin 2001. Pétri par ces luttes politiques menées très souvent au détriment d’une carrière professionnelle, Dr Tréta sait d’où il vient et où il va. Tel semble ne pas être le cas pour IBK, même avec le rang de Président de la République.

Si IBK avait participé aux luttes politiques avant et après 1991 à la base, si IBK était allé dans les cercles, les arrondissements, les villages et hameaux chercher des militants, il apprécierait de  nos jours la valeur  des militants et des structures de son parti politique. Ce sont les militaires et les militantsdu RPM, qui l’ont soutenu avec détermination pendant treize ans avant qu’il ne soit à ce poste en 2013.Même s’il pense que c’est la junte militaire, le régime socialiste de François Hollande et les religieux qui l’ont élu, c’est quand même le RPM qui l’a choisi comme son candidat et l’a soutenu dans ce sens pendant une décennie.

Dr Tréta a une grande carrière dans la lutte politique. Il a, de par sa participation aux luttes clandestines pour le multipartisme, au moins gagné cette première lutte pour la démocratie. C’est ce qui a manqué à  IBK. Il était en dehors de cette première lutte à l’époque pavée d’incertitudes, périlleuses, car elle a souvent imposé à toutes les nations qui l’ont livrée et en sont sorties victorieuses avec de lourds sacrifices. S’il y’avait des distinctions honorifiques à décerner pour l’avènement de la démocratie au Mali, Dr Tréta devrait avoir la médaille d’or. Le nom d’IBK figurerait certainement dans celles du mérite national avec effigie abeille, une médaille dont la valeur est bien en dessous de la médaille d’or.

Après la victoire d’août 2013 qui a vu l’élection d’IBK à la tête de l’État, la deuxième lutte qui restait pour le Dr Tréta était la lutte pour la démocratie à l’intérieur du parti. Dans cette lutte les acteurs impliqués acceptent normalement l’ensemble des règles avec un esprit démocratique et patriotique. Dans ce cadre, personne ne triche ni ne joue sciemment à vider de leur substance les règles même si le respect de ces dernières menace ses intérêts personnels directs.

IBK a trahi avec ses règles en disant que ce n’est pas le RPM qui l’a élu, qu’aucun parti politique non plus. Et c’est justement là où réside la frustration du Dr Tréta.

Il est considéré depuis la prise du pouvoir d’IBK comme un agitateur contre les intérêts d’IBK et de sa famille. Lors des législatives reportées de 2018, Dr Tréta a fait l’objet d’un croc-en-jambe en commune V lorsqu’il a voulu être sur la liste du RPM dans cette commune. Il a été repêché de justesse. Ces législatives reportées pour cause d’insécurité en 2018 ont ramené aujourd’hui encore les mêmes raisons pour l’empêcher d’être sur la liste RPM de la commune V. C’est un dommage politique contre un symbole essentiel de la naissance du RPM.

Dans cette trahison, le président IBK a pratiqué l’art du camouflage pour déstabiliser le président du parti lors du choix des candidats du parti pour les législatives de 2020. Il faut rappeler à Dr Tréta l’inconvénient de server au sommet sans avoir de base. Malheureusement dans toute sa lutte politique, il n’a jamais eu un encrage à la base. La démocratie n’accepte plus de telles pratiques. C’est là d’où vient son malheur. Sans fondation solide, un bâtiment ne tiendra pas. Dr Tréta va-t-il être ainsi un président du parti majoritaire sans assise et pour rien ?

<strong>Siramakan KEITA</strong>

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<title>Avenir de Kidal : Le Régime continue à poser des actes pour son autodétermination !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/avenir-de-kidal-le-regime-continue-a-poser-des-actes-pour-son-lautodetermination-2858532.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avions en son temps dénoncé l’accord d’Alger de 2015 en faisant savoir qu’il donne à Kidal plus qu’une large autonomie, mais une indépendance. En effet l’accord d’Alger de 2015, donne à Kidal sur un plateau d’argent les attributs d’un état. Kidal a un territoire interdit à notre armée nationale. Il dispose de frontière dans lesquelles s’exercent des autorités non nationales. Kidal semble avoir de plus en plus une identité propre à sa zone de contrôle qui n’est pas malienne, mais azawadienne. Kidal dispose non seulement de sa propre justice,c’est-à-dire la charia, mais d’une police propre à cette région, et de plusieurs sortes d’armées.

La première est l’armée azawadienne composée de 1500 hommes, bien équipée en armement par la France avec la complicité de la Mauritanie. Cette armée est une force tampon à 45 km de Kidal contre la rentrée des FAMA appelées désormais armée reconstituée. Cette nouvelle force porte un drôle de nom, car en fait il n’y a que 30% d’éléments FAMA dans ladite armée. Il y a la présence d’une autre force qui est celle constituée par les djihadistes et les terroristes. Cette deuxième force est stationnée quelques parts dans les grottes à la frontière algérienne avec la complicité de ce pays qui semble être un pays ami et ennemi de notre pays à la fois. Cette force donc est actionnée à volonté par Iyad et empêche l’armée malienne et les autorités de mettre pied dans cette ville rebelle.

Voilà que dans le cadre de la mise en place de l’armée reconstituée comme le prévoit l’accord d’Alger sur un total de 428 éléments à déployer à Kidal, 91 éléments formés manquent à l’appel, a constaté la 13<sup>ème</sup> session extraordinaire de la Commission Technique de Sécurité (CTS) qui s’est tenue le 24 janvier dernier, dans la capitale. Où sont-ils passés ? Quelle a été la réaction de la hiérarchie militaire ?

Selon Info-Matin du jeudi 30 janvier 2020, le Coordinateur du MOC a dévoilé la clé de répartition suivante des éléments qui devraient être redéployés à Kidal ce 1<sup>er</sup> février, selon le chronogramme adopté : FAMA : 176 éléments, 0 absent, dont 28 éléments de soutien (Génie, Santé, Trans, Gata, et Prévôté); CMA : 116 éléments, 47 absents ; Plateforme : 127 éléments, 44 absents ; Inclusivité : 9 éléments, 0 absent. Soit un effectif total de 428 éléments, sur lequel 91 éléments manquent à l’appel. La situation des absents ne saurait passer pour pertes et profits, d’autant puisse qu’il s’agit d’éléments formés qui se retrouvent dans la nature ; alors qu’ils relèvent désormais du commandement militaire et astreint au règlement militaire. Leur situation est juridiquement qualifiable et passible de peine.

Ce qui est étonnant, c’est le fait que la hiérarchie militaire, le comité de suivi de l’accord n’ont fait que le constat de l’absence de ces 91 éléments perdus dans la nature.

Mais, en attendant un traitement politique de la question, le Coordinateur du MOC a précisé que pour des raisons liées aux absences, l’effectif présenté n’est pas définitif et pourrait faire l’objet de modifications dans la mesure où le principe des quotas n’a pas été respecté. En effet, certaines absences pourraient être complétées par des éléments FAMA. Mais tout ce funambulisme ne satisfait pas la curiosité sur une question qui tarabuste : où peuvent bien crécher ces absents qui ont expressément émis le souhait d’intégrer les forces de défense et de sécurité et qui ont accepté, pour ce faire, se plier à toutes les exigences ?

Du côté de la Plateforme, il y a une explication plausible à ces absences. En effet, son représentant à la 13<sup>ème</sup> session extraordinaire de la Commission Technique de Sécurité (CTS) a précisé que les absents sont principalement constitués d’éléments arrêtés au Burkina et ceux enlevés par le Groupes armés terroristes (GAT) à la suite des permissions obtenues pendant leur formation dans les camps FAMA. Effectivement, s’il y eut moins de publicité autour des éléments arrêtés au Burkina, le rapt de jeunes militaires permissionnaires issus de la Plateforme a beaucoup ému l’opinion nationale.

La CMA, elle, ne juge pas nécessaire d’en faire autant pour ses 47 éléments qui manquent à l’appel. Pourtant, elle a été la première à pointer du doigt le non-respect de la règle du 1/3. Compère de circonstance, la Plateforme lui a emboîté le pas dans sa diatribe. Mais comment peut-on respecter cette règle quand ses éléments formés se fondent dans le désert ?

Gambergeuse professionnelle, l’impasse sur le principe d’attribution du commandement comme indiqué dans le chapitre 9 de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali est également dans son viseur. In fine, il incombe à chaque partie d’honorer sa part d’engagement. Sur ce coup, les mouvements signataires sont pris à défaut.

À ce rythme, nous serons dans un recommencement perpétuel, car les cartes ne sont pas encore rebattues par toutes les parties afin que les FAMA reconstituées rentrent à Kidal.

Déjà la CMA a averti qu’aucune élection ne se tiendra sur son territoire tant que les nouveaux cercles et régions ne sont pas créés, ainsi que le retour des réfugiés sur lesquels, la CMA compte pour s’assurer qu’elle a une population critique pouvant lui donner l’indépendance à la suite d’un vote d’autodétermination de l’Azawad. Le temps semble donner raison aux sceptiques de la mise en œuvre de l’accord d’Alger.

<strong>Badou  S  KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Débat du 3eme mandat d’Alpha Condé en Guinée :  Quel intérêt pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-du-3eme-mandat-dalpha-conde-en-guinee-quel-interet-pour-ibk-2857559.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 16:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur Espace TV, notre président IBK a effectué une sortie hasardeuse, contre la démocratie guinéenne en se prononçant sur la révision constitutionnelle initiée par le président sortant Alpha Condé pour se maintenir. C’est en ces termes qu’il s’est exprimé : « le Président a le droit d’avoir l’avis du peuple guinéen sur une question de cette envergure. » Cette sortie n’a pas plu aux démocrates de la Guinée notamment l’écrivain Thiérno Monenembo qui voit dans cet avis un soutien de taille au 3ème mandat d’Alpha Condé.
C’est pourquoi il a fait une sortie hasardeuse contre IBK. Pour quel intérêt le Président IBK a-t-il à se mêler de ce problème entre hommes politiques de la Guinée ? Nous citons trois raisons fondamentales. La 1re raison c’est parce qu’ils sont tous les deux de l'ethnie malinké qui est répartie entre le nord de la Guinée et le sud- ouest du Mali.
La deuxième raison est qu’ils sont des étudiants de carrière qui ont poursuivi les études en France'' ". Ils se sont retrouvés au sein l’international socialiste lorsqu’ils ont embrassé la politique en tant que chef de Parti politique. Ils sont restés dans cette organisation jusqu’à devenir Président dans leurs pays respectifs. Ses liens tissés depuis une vingtaine d’années ont amené IBK à intervenir dans le débat guinéen sur la révision de la constitution, sachant bien que la politique est ethnicisée en Guinée.

Deux grandes ethnies à savoir les malinkés et les peuls s’affrontent depuis l’indépendance de la guinée en 1958 jusqu’à nos jours. Rares sont les Maliens qui savent que la mère du Président Alpha Condé de la Guinée est originaire de Bancoumana, arrondissement de Siby, cercle de Kati. En effet, elle est de la même famille que le général Yamoussa Camara, du footballeur franco-malien Zoumana Camara de l’équipe du Paris Saint-Germain. Son grand-père maternel a quitté Bancoumana, vers 1886 pour s’installer à Kouroussa, c’était au début de la pénétration française. Sa première fille a donné naissance à Saran Camara la mère du Président Alpha Condé en 1920. C’est à ce titre qu'Alpha Condé a beaucoup fréquenté ses oncles de Bancoumana et il était aussi très fréquent à Bamako.
Avant, et même pendant qu’il est président de la République de Guinée, ses émissaires sont maintes fois venus à Bancoumana, dans le but de chercher les bénédictions de ses oncles lors des différentes élections auxquelles il a participé. L’élection d’octobre 2015 n’a pas fait exception à la règle, selon certains ressortissants de Bancoumana.

Comme si cela ne suffisait pas, plus d’un millier de ses parents ont été recensés par le Consulat de la Guinée à Bamako en vue de l’élection présidentielle. Ceux-ci confirment même que deux bureaux de vote ont été installés à Bancoumana et à Kangaba pour permettre à ces populations de voter pour leur beau-fils de président. Ces mêmes sources révèlent également que des milliers de maliens riverains de la frontière guinéenne ont été enrôlés avec des cartes consulaires Guinéennes pour voter Alpha Condé. Il s’agit des cercles de Kangaba et de Kati.
Les mêmes sources précisent que plusieurs villages frontaliers de la Guinée ont voté avec des cartes consulaires guinéennes.
Donc, nous ne sommes pas surpris de constater qu’il il y a des individus qui s’adonnent à la confection de fausses cartes consulaires à Bamako pour les besoins de la cause.
Chose surprenante dans cette affaire lorsque le Journal CARREFOUR a eu l’information sur le vote des populations maliennes frontalières de la Guinée, et qu’il a entrepris des démarches auprès de l’ambassade de la Guinée au Mali pour en savoir plus, il a été froidement reçu par l’Ambassadeur en personne. Et immédiatement, il a dépêché des missions à Bancoumana et Kangaba, pour mettre en garde les populations contre toute diffusion d’informations relatives au vote des Maliens. Malgré cela les populations et les organisateurs du vote ont continué à parler.

IBK était-il au courant du vote des Maliens résidant à la frontière Guinéenne ? Alpha Condé a tort de réviser la constitution à quelques mois de son départ de la présidence. Il aurait en toute logique préparé son successeur dans son camp pour les besoins de la cause. Nous concluons qu’il a raté sa sortie. La majorité des Guinéens ne se laissera pas faire même au prix d’une insurrection meurtrière. En ce moment, il aura entrainé par sa témérité le pays dans une guerre fratricide.
IBK devrait convaincre son frère de sortir par la grande porte de la démocratie, plutôt que de s’accrocher au pouvoir. La leçon que nous retenons de cette affaire politique est qu’il faut savoir quitter la table des convives politiques à temps. Cela vaut mieux que d’attendre que la table se renverse .

&nbsp;

<strong>Siramakan Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochaines législatives :  La CMA a&#45;t&#45;elle raison de faire faux bon ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prochaines-legislatives-la-cma-a-t-elle-raison-de-faire-faux-bon-2857567.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 14:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 22 janvier 2020, annonçant les dates de la tenue des élections législatives en mars et avril prochain, le front pour la Sauvegarde de la démocratie a réaffirmée sa volonté de prendre part aux dites élections, bien qu’elle soit consciente qu’il y aura des problèmes d’organisation et non des moindres. Les problèmes qui plombent notre démocratie du fait de l’insécurité et de la crise du nord sont restés non résolus en grande partie par le régime d’IBK.</strong>

<strong> </strong>
Dans ces conditions le FSD, se demande réellement si le gouvernement sera à hauteur de mission. Concernant la CMA, après le communiqué du conseil des ministres relatif à la convocation du collège électoral pour le dimanche 29 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire national à l’élection des députés de l’Assemblée nationale.
La CMA a été blessée dans son orgueil du fait, que le gouvernement lui a hissé à son niveau sur toutes les questions d’ordre national et à ce titre ils prennent toutes les décisions ensemble. Donc pour cette fois-ci, la CMA n’a pas été contactée afin qu’elle donne son accord sur la question des élections législatives. Un communiqué diffusé par la CMA informe l’opinion nationale et internationale, conformément à toutes positions observées depuis 2017 dans ce cadre, qu’elle ne peut participer dans les conditions du calendrier actuel à des élections dont le collège est déjà convoqué pour un premier tour de scrutin fixé à la date du 29 mars 2020. Nonobstant la prise en compte du bien-fondé de la résolution n°1 du dialogue national inclusif portant sur la nécessité d’organiser dans les meilleurs délais des élections législatives, la CMA réaffirme que sa participation reste sous réserve de : 1) la diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif ;2) La prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho dont l’organisation territoriale a été adoptée par le gouvernement en conseil de ministres depuis le 28 février 2018 ; 3) la possibilité de faire participer les centaines de milliers des réfugiés et déplacés internes. La CMA ne peut indéfiniment cautionner qu’une importante frange de la population puisse encore être privée pendant un autre quinquennat de ses droits civiques et de ses chances à participer à l’élection législative.
Pour rappel concernant la mise en œuvre du désarmement, démobilisation, et réinsertion (DDR), il faut noter que la même CMA avait exigé d’IBK l’enrôlement de 32 mille combattants touaregs dans les forces armées maliennes. Ce chiffre fait le double des FAMA. Le régime a accepté cela sans rechigner, sauf que la CMA ne dispose pas de tout ce nombre.
Nous nous posons la question de savoir :
comment se fait-il que nos autorités acceptent que la CMA nous propose 32 mille rebelles appartenant aux forces armées azawadiennes soient intégrés dans les FAMA ? D’où sont venus ces 32 mille combattants lorsque toute la population des zones rebelles ne dépasse pas 60 mille habitants . Comment un régime sérieux peut-il accepter un tel nombre d’intégrés à la fois, si ce n’est de constituer une armée de libération du joug de la République ?
La CMA n’est pas à son premier coup d’essai. En 2016, elle avait interdit les élections communales sur leur territoire qui est l’Azawad. Il a fallu leur donner des fonds importants afin qu’elle accepte que les élections se tiennent seulement sur une partie de leur zone.

La CMA est dans son jeu favori, elle exploite à suffisance, l’autorité qu’IBK leur a offerte à travers l’accord d’Alger sur lequel, elle se base pour coincer le gouvernement, qui a chaque fois est obligée de reculer. À l'époque nous avions décrié le contenu dudit accord, qu’il sapait l’autorité de l’État sur cette partie du territoire national. C’était pour éviter une pareille chose c’est-à-dire deux entités distinctes pour gérer le même pays.
La CMA dispose au nord d’une armée forte, bien entrainée et prête à en découdre avec les FAMA, appuyée en cela par la France, l’armée mauritanienne et la MINUSMA qui ont transporté des engins lourds dans ce camp situé à 45 km de Kidal. L’État est au courant de l’existence de ce camp. La CMA a déjà tout ce qu’il faut pour être un état souverain, par la faute du régime IBK.
L’argent du contribuable est distribué constamment à ceux qui ont refusé la République. L’école malienne vient d’être paralysée encore du fait d’une mauvaise monture d’une loi concernant la hiérarchisation des enseignants et les avantages liés à cela. Si c’était la CMA dans ce cas elle aurait été satisfaite à la première claque de Sidate ou d'Algabass.
En effet, la CMA voudrait que l’État leur créer des conditions afin que la minorité géographique continue à dominer la majorité démocratique, en fait une royauté . Le chemin de la paix passera certainement par une autre guerre.

<strong>S BADOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée reconstituée à Kidal :  Une équation à plusieurs inconnues</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/armee-reconstituee-a-kidal-une-equation-a-plusieurs-inconnues-2857563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 14:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faut-il le rappeler, le 11 janvier 2013, afin de bloquer l’avancée des forces salafistes sur Mopti, la dernière ville sahélienne du Mali et sécuriser le reste du Mali, Dioncounda Traoré président de la transition malienne a adressé une lettre exprès à la France en ces termes et cela après plusieurs corrections de ladite lettre : « suite aux développements récents constatés sur le terrain, et à la menace qui se précise contre nos premières lignes de défense, une intervention aérienne immédiate s’impose. Celle-ci consistera à fournir un appui renseignement et un appui feu au profit de nos troupes. »</strong><strong>
</strong>Cette lettre a été rédigée dans la plus grande discrétion, car le capitaine Sanogo et son équipe étaient contre une intervention française au moment même où les forces armées maliennes étaient en débandade.

Mais, il faut préciser qu’il s’agissait seulement d’un appui aérien et de renseignements sur les mouvements des djihadistes et des terroristes. Cette intervention française devrait se dérouler en 4 phases à savoir bloquer l’avancée des forces salafistes, sécuriser le Mali, l’aider à recouvrer son intégrité territoriale. L’objectif est effectivement atteint en quatre phases dans la mesure où les intenses bombardements aériens ont fait subir de lourdes pertes dans le camp des salafistes qui se sont dispersés et Konan a été libéré. Les troupes maliennes au sol ont libéré la boucle du Niger et devraient foncer sur les régions du nord à savoir Tombouctou, Gao et surtout Kidal.
Arrivées à Anefis, les troupes maliennes ont été stoppées par l’armée française et interdites de mettre pied à Kidal, au motif qu’il fallait négocier politiquement la présence malienne à Kidal. Cela a amené une certaine désillusion dans l’esprit des Maliens et de son armée.
La troisième phase qui consistait en cette négociation politique n’a pas été portée à la connaissance des Maliens.

Il s’est trouvé qu’entretemps les Français avaient été trompés par le MNLA ressuscité en leur promettant de retrouver leurs otages cachés quelque part dans l’Adrar des Ifghogas. En contrepartie la France devrait les laisser maitres de Kidal en empêchant les troupes maliennes d’y pénétrer.
La source du problème malien à Kidal viendrait de cette entente entre ces deux parties contre le Mali. Cette entente explique largement l’introduction dans le projet d’accord écrit par les Français et soumis à l’État malien et aux rebelles touareg, la constitution d’une armée touarègue dans les régions du nord, afin de leur donner une autonomie sécuritaire dans un premier temps et dans un second temps une indépendance, d’où la notion d’armée reconstituée.Il s’agit à travers l’accord d’Alger de recruter 70% de nouveaux combattants et d’anciens Touaregs fuyards de l’armée malienne pour une énième fois dans les FAMA. Elle est estimée à 3000 hommes pour Kidal. Cette armée reconstituée va rester sur les territoires du nord, payée et entretenue par l’État malien, sans possibilités de les muter sur une autre partie du territoire national.
Chacun de ces éléments de l’armée reconstituée au nord bénéficiera d'un grade trois fois supérieur à celui qu’il avait au moment de leur intégration. C’est-à-dire qu’un capitaine va sauter les grades de commandant, de lieutenant-colonel pour devenir colonel plein, alors que tout au plus, il ne mérite que le grade de caporal.
Ces 3000 hommes pour Kidal trouveront sur place 1500 hommes soient 4500 hommes bien armés, bien préparés, bien équipés par l’armée française et prêts à n’importe quel moment à en découdre avec l’armée malienne.

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Voici, la triste réalité de la notion d’armée reconstituée qui nous est imposée par la France, à travers le Président IBK qui semble n’avoir défendu aucun intérêt du Mali, depuis la débâcle des FAMA le 21 mai 2014. Nous en voulons pour preuve, la signature de l’accord d’Alger sans prendre en compte les réserves des forces vives de la nation et l’acceptation de la mise en place d’autorités intérimaires, l’implantation de l’armée française dans des conditions floues et défavorables à l’unité nationale et à l’intégrité du pays. Et cela à un moment où une grande vague de revendications d’indépendance ou des changements dans la manière de diriger ces zones fréquemment manipulées de l’extérieur, surtout de la France. En un mot, une armée reconstituée équivaut à la création de deux états dont chacun aura son armée, son drapeau, son hymne national, son territoire, sa constitution, sa population.
Au total, ce sont 428 éléments que devra compter ce bataillon de l’armée reconstituée à Kidal dont le déploiement est prévu le 1er février prochain. Sur ces 428 éléments, au moins 176 proviennent des rangs des FAMA, 116 des ex-rebelles de la CMA, 127 de la plateforme et 9 des mouvements dits de l’exclusivité. Pour le moment, ils sont 300 éléments de ce bataillon à être mobilisés dont 172 proviennent des rangs des FAMA et 128 issus des mouvements armés récemment intégrés.
Par ailleurs, il convient de préciser que la compagnie de Ménaka, dont le déploiement du bataillon de l’armée reconstituée est prévu, le 30 mars prochain, comptera 120 éléments. Quant à Gao et Tombouctou, le déploiement des premiers éléments du bataillon de l’armée reconstituée est prévu le 25 février et le 15 mars. Le nombre d’éléments qui devront y être déployés sera précisé au cours des autres réunions de la CTS dont l’une est prévue avant la fin de cette semaine. Il faut aussi signaler que dans le but de mieux préparer de déploiement du bataillon de l’armée reconstituée à Kidal, une visite sur le terrain facilitée par la MINUSMA, a été effectuée hier lundi 27 janvier par une délégation comprenant le commandement de la zone militaire de Kidal et des officiers de l’état-major général des armées. Sur place, il est aussi attendu le déploiement de 60 engins dont 23 véhicules KIA sont déjà mobilisés à Gao. Les autres sont en attente à Sévaré. Bien que certains aient salué la disponibilité des équipements comme les gilets, les casques lourds, les moyens de communication, d’autres ont déploré le fait que la dotation en carburant ne soit toujours pas arrivée.
Sachant tout cela, comment le peuple peut-il rester amorphe devant cette situation sans réagir. Avec la mise en place de l’armée reconstituée, le Mali court à sa perte !

<strong>B S koba</strong>

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<title>Arrêté pour une affaire d’escroquerie de 9 millions de fcfa au Bénin : Nouhoun Maiga ne mérite pas d’être Consul honoraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrete-pour-une-affaire-descroquerie-de-9-millions-de-fcfa-au-benin-nouhoun-maiga-ne-merite-pas-detre-consul-honoraire-2857574.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 12:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sieur Nouhoun Maiga continue à remuer terre et ciel pour être Consul honoraire du  Mali au Benin. Pour quel motif on ne sait pas trop. Sans doute pour se mettre à l’abri d’une quelconque poursuite judiciaire car il traine beaucoup de casseroles. Il n’ya pas longtemps, il a séjourné au gnouf   pour avoir carotté 9 millions de fcfa à un militaire béninois. De quoi s’agit t-il ? Le militaire en question voulait se rendre à Dubaï pour trouver un emploi décent. Une fois dans ce pays, en complicité avec d’autres personnes, il récupère les sous sur le militaire et d’autres aventuriers. Ensuite lui et ses complices se partagent l’argent. Mais, Nouhoun Maiga ignore qu’on n’escroque pas un militaire. Une fois de retour  au bercail , le  militaire le dénonce , il est arrêté. IL devait aller Curiette à Porto Novo, mais grâce à la médiation de Baba Diallo, il est envoyé au parquet. Mieux Baba grattera terre et ciel pour qu’il recouvre la liberté. Suite à une enquête il a été révélé que le flibustier bénéficie du soutien de Mahamadou Maiga ancien ambassadeur du Mali au Ghana. Un homme qui a ses entrées au ministère des affaires étrangères.

<strong>Badou S. Koba       </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tiebile Dramé  lors de la présentation de vœux à la presse :  «  Le Mali a besoin de plus d’alliés pour combattre le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tiebile-drame-lors-de-la-presentation-de-voeux-a-la-presse-le-mali-a-besoin-de-plus-dallies-pour-combattre-le-terrorisme-2857572.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 12:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la  présentation de vœux à la presse, le Ministre malien des affaires étrangères SEM Tiebile Drame a égrené la situation générale du pays qui  doit pousser le peuple malien à une union sacrée. Pendant plus de deux heures dans un exercice qui s’apparente à un plaidoyer, le chef de la diplomatie malienne  face aux journalistes n’est pas allé de main morte pour expliquer le nécessaire soutien de la communauté internationale pour sauver le Mali du naufrage. Pour Tiebile les forces internationales ne sont pas les ennemis du Mali, ils font un sacrifice énorme pour que le pays retrouve une situation normale. La  présentation de vœux a eu lieu dans la salle de conférence du ministère des affaires étrangères. C’était le mardi 28 janvier 2020. </strong>

Du dialogue national inclusif à l’accord d’Alger en passant par  le sommet  de Pau sans tambour ni trompette, le patron de la diplomatie malienne a abordé tous ces sujets pour éclairer la lanterne des hommes de medias qui se sont déplacés en masse.

S’agissant du dialogue national inclusif, le Ministre des affaires étrangères a affirmé qu’il s’est déroulé dans des bonnes conditions, la preuve, il a enregistré la présence de plus de 3000 participants. Et le processus a été unanimement salué par les partenaires techniques et financiers. Et, le président du parti du bélier blanc de rappeler, qu’il a accouché de 4 recommandations phares. Une des recommandations est déjà en phase d’exécution, il s’agit des élections législatives.

Pour ce qui est de l’accord d’Alger et du retour de la paix au Mali, la quatrième session de haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord a fait bouger les lignes. La preuve tous les parrains du CSA à commencer par le chef de fil de la médiation internationale  SEM Rachid Bladehane secrétaire d’Etat chargé  de la communauté nationale  et des compétences à l’étranger de la République Algérienne Démocratique et Populaire . Au cours de la session, tous les participants ont condamné avec la dernière énergie les actions des terroristes. Les acteurs de la crise ont tous souhaité l’accélération du redéploiement de l’armée malienne reconstituée sur l’ensemble du   territoire national.

Le sommet de Pau a également occupé une large place au cours de cette conférence de presse. A en croire le chef de la diplomatie malienne le sommet a commencé par un hommage aux 13 militaires morts en opération au Mali. L’on retiendra  de ce sommet,  surtout la démonstration  de l’unité et de la solidarité des pays du G5 Sahel. Rappelons que le sommet a regroupé les présidents français Macron, Malien Ibrahim Boubacar Keita, Tchadien Idriss Deby, Nigérien Mahamadou  Youssoufou ,  Roch Marc Christian Kabore du Burkina Faso et Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie .

Enfin Tiebile  Drame a exhorté l’ensemble du peuple à faire bloc pour que le Mali puisse redevenir un pays normal.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Édito : Le Dialogue avec Iyad et Koufa est&#45;il  encore possible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-dialogue-avec-iyad-et-koufa-est-il-encore-possible-2857560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 12:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la nomination du Pr Dioncounda Traoré président de la transition, nous avions dit qu’il était un enfant béni à cause de son dévouement à ses parents, et qu’à ce titre, il lui arrive d’avoir tout ce qu’il souhaite dans la vie sans se livrer à une véritable bataille meurtrière dans l’arène politique. Cela est une réalité. Quelques exemples étayent cette assertion. En effet, après le départ d’IBK de la présidence de l’ADEMA-PASJ en 2001, c’est Dioncounda qui a pris la tête de ce grand parti au Mali, lorsqu’il était le 1er vice-président. En prenant ce poste à la suite d’un congrès extraordinaire, il a prononcé cette phrase : « IBK est partie, mais l’ADEMA-PASJ demeure ». En tant que président de la transition lorsque IBK l’avait nommé, nous avons pensé que cette nomination était un mauvais casting de la part d’IBK. Déjà le fait de franchir le Rubicon tracé par les Occidentaux, cela est déjà une victoire, même si pour un départ, ses interlocuteurs n’ont pas été encore réceptifs.
Nous nous sommes demandé, avec quoi Dioncounda va-t-il pacifier le centre, là où l’armée malienne n’a remporté aucune victoire depuis le début de la crise.
Au centre, ce sont les terroristes bien armés qui occupent le terrain et disposent d’armes sophistiquées et des moyens de déplacements simples comme les motos. Ils sont sourds aux dialogues. Si Dioncounda doit intervenir ça sera après que l’armée malienne ait proprement nettoyé toute la zone du centre en la débarrassant de toute cette racaille. Nous avions conclu qu’IBK se trompait de casting encore une fois. Mais le Pr Dioncounda, spécialiste en nombre et en algèbre avait son plan à savoir : mettre en œuvre ce que les Occidentaux nous empêchaient de faire, dialogue avec les chefs djihadistes. Cela est une piste à explorer par Dioncounda. En disant cela, les chefs djihadistes n’ont pas manqué de répondre du tic au tac, un peu comme la réponse du berger à la bergère.

<strong><em> </em></strong>Amadou Koufa a fait entendre qu’il ne cessera la guerre que si l’Empire théocratique peul du Macina est remis au goût du jour en tant qu’entité indépendante. Iyad dit la même chose pour l’Azawad. Disons qu’à travers l’accord d’Alger, IBK a remis l’arme fatale à l’ennemi du Mali pour le dépecer. Si Dioncounda échouait, ça ne serait pas de sa faute. Il est certain que la situation se compliquerait pour l’État malien, vu les enjeux économiques de la zone pour lesquels, les Français ont pris langue avec la CMA en ce qui concerne l’exploitation des gisements de toutes sortes de minerais de la zone. Cela explique en partie le double jeu de la France.
Pauvre Mali, ton enfant français d’IBK t’a trahi par la signature de l’accord d’Alger en 2015.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation JICA&#45;CAP de Nossombougou :  Au secours de l’éducation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cadre-de-concertation-jica-cap-de-nossombougou-au-secours-de-leducation-au-mali-2857558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 12:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement de tout pays dépend d’un système éducatif  performant. C’est pourquoi les responsables des services centraux de l’éducation à savoir académies d’enseignement, centres d’animation pédagogique   et autres partenaires évoluant dans le domaine de l’éducation à savoir ONG et collectivités décentralisées ont décidé d’unir leur force pour analyser en profondeur  les défis auxquels l’école malienne reste confronter.</strong>

C’est avec le soutien de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) qui  soutient les projets de l’éducation en Afrique de l’ouest que le CAP de Nossombougou a décidé de soutenir davantage l’éducation des enfants. Partant le Maire de Nossombougou Chaka Coulibaly  a remercié tous les acteurs impliqués dans le secteur de l’éducation. Embouchant dans la même trompette l’expert et le représentant de la JICA Iwata Mario a souligné que : « le but de ce cadre   de concertation est surtout d’aider les enfants qui auront le devoir de construire le futur de leur pays respectif ». Avant de poursuivre le visage plein d’espoir : « L’agence JICA partage avec notre pays la même conviction, celle de construire le développement de l’ensemble des pays à travers l’éducation » a-t-il fait savoir.

L’expert a réaffirmé l’engagement du gouvernement Japonais  à améliorer l’apprentissage des enfants au niveau du CAP de Nossombougou. Dans son allocution le Directeur National de l’Education Mr Abdoul Karim Maiga a abondé dans le même sens que ses prédécesseurs. Pour lui il est impérieux que les acteurs de l’éducation s’approprient les conclusions de ce cadre de concertation pour  mieux appréhender les difficultés de l’école malienne. Selon Mr Maiga, il appartient aux communautés de faire de l’école un haut lieu du savoir. Avant de souligner que ce cadre de concertation test va s’étendre aux autres localités.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions du Nord : La France exploite&#45;elle nos gisements  de pétrole ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/regions-du-nord-la-france-exploite-elle-nos-gisements-de-petrole-2857562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 00:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la colonisation, pour rappel, l’organisation commune des régions sahariennes (l’OCRS) a été une collectivité territoriale créée par la France au Sahara de 1957 à 1963. Elle a été instaurée par la loi du 10 janvier 1957, et elle avait pour but « la mise en valeur, l’expansion économique et la promotion sociales des zones sahariennes de la République française ». Elle était délimitée dans la loi du 10 janvier 1957 de la façon suivante :
• la commune mixte et l’annexe de Colomb-Béchar, la partie de l’annexe de Gerville, située au sud des monts des Ksours, les communes indigènes et les cercles de Goudam, de Tombouctou et de Gao;
• Les parties sahariennes des communes mixtes de Laghouat et de Djelfa, les communes indigènes et annexes de Ghardaïa, El Goléa et Ouargla, les communes mixtes de Touggourt et d’El Oued;
• Les communes mixtes et annexes du Tidikelt, des Ajjers et du Hoggar ;
• la partie nord des cercles de Tahoua et d’Agadès, comprenant la totalité de la subdivision de Bilma, la région de Borkou Ennedi Tibesti.
Le ministre du Sahara, en qualité de délégué général de cette organisation a exercé par délégation les pouvoirs précédemment conférés dans leurs territoires respectifs au gouverneur général de l’Algérie, et aux hauts commissaires et gouverneurs de l’Afrique équatoriale française et de l’Afrique occidentale française.Son organisation a été modifiée par l’ordonnance du 4 février 1959 qui a redéfini son territoire en le limitant aux départements sahariens, tout en prévoyant des conventions « avec les États et territoires limitrophes qui accepteraient ses objectifs ». L’organisation commune des régions sahariennes a été liquidée par le décret du 26 mai 1963.
En mai 1958, avant l’arrivée de De Gaulle, 300 notables maures ont signé une pétition envoyée au président de la République pour fonder une région saharienne rattachée à la France parce qu’ils ne voulaient pas être gouvernés par la majorité noire du sud.
L’Union Soudanaise RDA, étant contre la création de l’OCRS, a mis le ministre de l'Intérieur à l’époque qui était Mamadou Madera KEITA en mission d’information et de sensibilisation contre toute tentative de rattachement des provinces du nord au Sahara. C’est ainsi que l’Amenokal de Kidal Attaher Ag Ili a déclaré en substance nous avons été colonisés ensemble par la France, ensemble nous irons à l’indépendance. Tous nos oueds coulent vers le sud, notre avenir est avec le soudan.
La France depuis cette période avait des visées économiques sur le nord de notre territoire, connaissant toutes les potentialités économiques de cette zone. Nous ne sommes pas surpris d'apprendre que l’agence panafricaine d’information a révélé que la compagnie pétrolière française « Total » serait actuellement en phase d’exploration pétrolière au Mali, confirmant l’inquiétude de l’opinion publique malienne sur l’enjeu des intérêts économiques de la France. Selon des sources autorisées, la France a acheminé depuis 2013 chaque jour dans la région de Kidal du matériel d’exploitation. L’article fait savoir que « Total » mène des activités exploratoires dans le bassin de Taoudéni aux confins des frontières du Mali et de l’Algérie, citant un responsable mauritanien, que l’Agence PANA a constaté en marge d’une conférence-exposition sur le secteur en Mauritanie.
L’Agence panafricaine affirme même que la facture pétrolière de la France, qui connaît un déficit de près de 48 milliards d’euros, pourrait ainsi être soulagée avec les futures activités de Total au Mali, qui n’avait pas bénéficié de licences en 2012 aussi bien sous le Président ATT que sous la transition.
Un esprit malin dirait que c’est la raison qui expliquerait pourquoi la situation au nord du Mali tarde à être clarifiée, malgré la présence de 4 500 militaires français et 15 000 hommes de la MINUSMA. Total, qui entre dans la danse, aurait donc aujourd’hui bénéficié d’autorisation pour mener ses activités d’exploration dans le bassin pétrolier de Taoudéni. Et il faut noter que, depuis quelque temps, la composition de l’attelage gouvernemental malien comprend un portefeuille dédié à cette ressource que d’aucuns appellent « la richesse du diable » en Afrique. Mais du côté du ministère des mines et du pétrole, il y a un black-out total sur le sujet. Il en est de même à Koulouba. Cela veut dire que la réalité de la situation au nord de notre pays nous est cachée par notre président qui ne pipe mot sur la question !
<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maitre Mountaga Tall lors des vœux du Cnid Faso Yiriwaton :  « Nous ne cesserons de réclamer la vérité et toute la vérité sur la disparition de votre confrère Birama Toure ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maitre-mountaga-tall-lors-des-voeux-du-cnid-faso-yiriwaton-nous-ne-cesserons-de-reclamer-la-verite-et-toute-la-verite-sur-la-disparition-de-votre-confrere-birama-toure-2856431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti du soleil levant qui a été la première formation politique  a présenté les vœux de nouvel an à la presse  a respecté la tradition hier mercredi 22 janvier 2020. En présence de la grande presse nationale et internationale, Me Mountaga Tall  a fait un diagnostic sans complaisance de la situation du Mali et du Sahel. Dans un raisonnement logique l’ancien député  a chargé certains acteurs du mouvement démocratique qui sont à l’origine de la triste réalité que vit le Mali. S’agissant de la présence des forces étrangère au Mali, l’éminent homme de droit accuse  ceux qui ont démantelé l’outil de défense durant  ces dernières années.

Champion du mouvement démocratique Me Mountaga Tall n’a pas consulté les oracles pour passer au peigne fin les difficultés qui minent le Mali. S’agissant de la presse le leader politique n’a pas mâché ses mots, pour lui, la presse malienne a encore du chemin à parcourir malgré trois points obtenus. Aussi de la 188 <sup>eme</sup> place, le Mali se retrouve à la 182 <sup>eme</sup> place. A en croire le président du CNID FASOYIRIWATON, le combat pour une presse plus libre et plus responsable demeure le combat de la dépénalisation de la presse. « Du temps où j’étais Ministre de la communication, j’ai pris des initiative dans ce sens », a fait savoir Me Tall.   Il n’a pas manqué d’évoquer la disparition à Kidal de Ghislaine Dupont et Claude Verlon en novembre 2013.

Pour ce qui est de la situation du pays, le patron du CNID FASO YIRIWATON a marché sur l’année 2018 qu’il a qualifié d’année   « annus horribilis », une année particulièrement difficile pour le Mali. Evoquant l’année 2019 à en croire Mountaga Tall, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a repris les mêmes termes.

Pour sortir de l’impasse, il faut que nous ayons le courage et la lucidité d’une véritable introspection individuelle et collective et d’un devoir de verité a expliqué Mountaga Tall.

Ce courage passe d’abord par la remise en cause  du comportement de certains dirigeants. Selon, le conférencier, la situation du Mali  a ses ramifications dans les années précédentes qui on vu défiler à la tête du pays  des aventuriers politiques avec son corollaire de retournement spectaculaire de veste, la mauvaise gestion et les détournements à la pelle des derniers publics, les invectives et les coups bas , les fraudes électorales  , les scissions politiques , les discours irresponsables et excessifs , l’implication dans les scandales financiers , l’abandon des valeurs sociétales. Ces facteurs ont contribué à ternir l’image de l’homme politique malien en lui donnant un autre visage.

Malgré tout des hommes et des femmes ont su se mettre au dessus de la mêlée   en préservant les valeurs cardinales de notre peuple qui sont le respect de l’autre et du bien public, la loyauté, la droiture, la dignité, la verité et la justice au détriments de leurs intérêts personnels.

C’est surtout par rapport à la situation sécuritaire du pays que le leader du parti du soleil levant n’est pas allé de main morte. A l’en croire la venue des forces étrangères est le résultat du démantèlement de l’outil de défense. «  Ils ont poussé l’absence du patriotisme jusqu’à démanteler notre armée nationale, hier forte et crainte et à introduire la corruption en son sein, pire des fonds alloués à l’achat d’équipement et de fournitures militaires sont aujourd’hui détournés au vu et au su de tous. Pour le conférencier, il est opportun que les forces étrangères restent mais que les clauses de cette intervention soient définies.

<strong>Badou S. Koba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupe des anciens deputes (G.A.D&#45;MALI) rejoint la societe civile malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-groupe-des-anciens-deputes-g-a-d-mali-rejoint-la-societe-civile-malienne-2856433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-groupe-des-anciens-deputes-g-a-d-mali-rejoint-la-societe-civile-malienne-2856433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:13:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notons que 15 députés de la 4<sup>ème</sup> législature 2007-2013 se sont regroupés en association de la société civile dénommé Groupe des Anciens Députés (GAD-MALI) avec comme objectifs :
<ul>
 	<li>être attaché aux valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, à la défense des droits de l’homme, au respect de la personne humaine, aux institutions démocratiques, à la défense des idéaux de l’intégration africaine…. ;</li>
 	<li>développer les relations amicales et l’esprit d’entraide et de promotion entre ses membres. A cette fin il pourra notamment créer des cercles de réflexion, entreprendre toute activité d’organe social et culturel, dispenser des formations en légistique, organiser des fêtes, des excursions ou des voyages collectifs ;</li>
 	<li>contribuer aux débats de société, apporter son expertise au travail parlementaire et consolider le processus démocratique en Afrique en participant comme observateurs aux élections libres et transparentes ;</li>
 	<li>créer une mutuelle permettant à ses membres d’obtenir des avantages complémentaires dans les établissements socio-sanitaires et financiers ;</li>
 	<li>nouer des relations de partenariat avec les organisations similaires tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali.</li>
</ul>
Son siège est en commune VI du district de Bamako à Banankabougou SEMA dans la rue pavée entre l’usine Togouna et la Brigade de la Gendarmerie.

Ce nouveau Groupes des Anciens Députés est une émanation de la société civile malienne. Le concept de société civile est très souvent utilisé dans le cadre de la démocratie et ses dernières années, il est de plus en plus lié à la bonne gouvernance dont parlait très souvent l’ancien secrétaire général des Nations-Unies feu Koffi Annan. Les devoirs de la société civile se résument en ces principes concernant la bonne gouvernance:
<ul>
 	<li>Le devoir de rendre compte (le sens de la redevabilité)</li>
 	<li>La transparence</li>
 	<li>L’efficacité et l’efficience</li>
 	<li>La volonté et la capacité d’écoute, la réceptivité</li>
 	<li>Un état d’esprit tourné vers le futur</li>
 	<li>L’Etat de droit, l’existence d’un système juridique indépendant</li>
 	<li>La démocratie</li>
 	<li>Un système de décision décentralisé et participatif</li>
 	<li>La lutte contre corruption</li>
 	<li>La justice</li>
 	<li>Le sens de la responsabilité</li>
</ul>
Il faut noter également dans les objectifs du GAD-MALI, il y a la défense des intérêts de ses membres. Le GAD-MALI entend jouer pleinement dans le renforcement de la démocratie au Mali en s’appuyant sur les valeurs démocratiques.

Le bureau est ainsi constitué :
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="198"><strong>Poste </strong></td>
<td width="151"><strong>Prénoms et noms</strong></td>
<td width="151"><strong>Adresse </strong></td>
<td width="110"><strong>Contact </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Président</td>
<td width="151">Bouba Traoré</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako-Banankabougou Rue : 780, Porte : 250-C VI</td>
<td width="110">76 45 46 01</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">1<sup>er</sup> Vice-Président</td>
<td width="151">BôNiakité</td>
<td width="151">Député à la retraite à Niamana</td>
<td width="110">65 50 49 83</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">2<sup>ème</sup> Vice-Président</td>
<td width="151">Mariam Diassana</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Magnabougou –C VI Rue 376, Porte : 19</td>
<td width="110">66 79 95 38</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire général</td>
<td width="151">Souleymane Guindo</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako YirimadioZerni –C VI</td>
<td width="110">75 18 05 08</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire général A.</td>
<td width="151">Chacka Diarra</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Baco-djicoroni ACI - C V</td>
<td width="110">66 71 40 85</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire à l’organisation</td>
<td width="151">HamadounGoro</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Banankabougou ZRDS – C VI</td>
<td width="110">76 23 36 66</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">1<sup>er</sup> Secrétaire adjoint à l’O.</td>
<td width="151">OpréMakounou</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako KalabanCoura – C V</td>
<td width="110">76 27 30 38</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">2<sup>ème</sup> Secrétaire adjoint à l’O.</td>
<td width="151">Marie Sylla</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako YirimadioZerni – C VI</td>
<td width="110">66 72 74 36</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Trésorière générale</td>
<td width="151">Penda Traoré</td>
<td width="151">Député à la retraite à Niamana</td>
<td width="110">79 06 11 07</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Trésorier général adjoint</td>
<td width="151">Mahamane I. Touré</td>
<td width="151">Député à la retraite</td>
<td width="110">76 13 55 27</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire aux relations extérieures</td>
<td width="151">Siraba Diarra</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bougouni</td>
<td width="110">76 18 13 68</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire à la presse et à l’information</td>
<td width="151">Lancéni Balla Keïta</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Baco-Djicoroni ACI – C V Rue : 616 Porte : 245</td>
<td width="110">76 32 80 33</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire adjoint à la presse et l’information</td>
<td width="151">Amadou Bouaré</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Boulkassoumbougou C I Rue : 423 Porte : 61</td>
<td width="110">66 72 23 55</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire aux activités sociales et culturelles</td>
<td width="151">Tiokon Koné</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako KalabanCoura – C V</td>
<td width="110">79 08 02 21</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire aux comptes</td>
<td width="151">Zanké Fané</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Boulkassoumbougou – C I Rue : 667 Porte : 180</td>
<td width="110">66 73 51 12</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire aux conflits</td>
<td width="151">Moriba Keïta</td>
<td width="151">Député à la retraite à Bamako Lafiabougou Rue : 333 Porte : 17 – C IV</td>
<td width="110">66 72 97 10</td>
</tr>
<tr>
<td width="198">Secrétaire adjoint aux conflits</td>
<td width="151">Sékou Idrissa Diakité</td>
<td width="151">Député à la retraite à Magnambougou – C VI Rue 430 Porte : 56</td>
<td width="110">77 94 33 32</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Le GAD-MALI entend être au service de la société civile malienne uniquement.

Siramakan KEITA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée malienne reconstituée au Nord :  De sa glorieuse histoire à sa division par l’Accord d’Alger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-reconstituee-au-nord-de-sa-glorieuse-histoire-a-sa-division-par-laccord-dalger-2856422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-reconstituee-au-nord-de-sa-glorieuse-histoire-a-sa-division-par-laccord-dalger-2856422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/ARMEE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’occasion des 59 ans de l’armée malienne plusieurs récits ont été à l’ordre du jour tantôt pour la magnifier, tantôt pour rappeler ce qu’elle a été dans le temps.

C’est dans cette rubrique que l’on a parlé de glorieuse histoire de l’institution. Selon le quotidien Essor dans sa parution du 22/01/2020 en ces termes :

Même si le 20 janvier 1961 est communément retenu comme date anniversaire de la création de l’armée malienne, il est historiquement important de rappeler que c’est en réalité en 1959 lorsque le Soudan français et le Sénégal décidèrent de créer la Fédération du Mali, que la glorieuse histoire de l’armée malienne a commencé. Cette histoire est donc intimement liée à la proclamation de la Fédération du Mali, le 20 juin 1960.

Nommé président de la Fédération du Mali, Modibo Keïta a désigné son tour le colonel Abdoulaye Soumaré comme chef d’Etat-major général des armées. En véritable visionnaire, le premier président malien avait mis en place une sous-commission de travail composée de Mahamadou Diarra, représentant fédéral, Oumar Ly, Pinana Drabo et Sékou Traoré, tous deux capitaines et Balla Koné, lieutenant de la gendarmerie, et investie de la mission de suivre, à titre consultatif, toutes les questions liées à la mise en place de l’armée malienne.

Le 20 août 1960, la Fédération du Mali éclate, Modibo Keïta et ses compagnons regagnent Bamako le 21 septembre de la même année et proclament le lendemain, l’indépendance de la République du Mali le 22 septembre 1960. Ce jour-là, au Collège technique de Bamako, à l’appel des femmes du Mali de rappeler tous les fils du pays qui combattaient en dehors des frontières, Daouda Traoré, au nom des anciens combattants et victimes de guerre, dont il était le président, exigera le rappel sous les drapeaux, de tous les officiers et sous-officiers pour défendre l’indépendance et la souveraineté acquises dans l’honneur et la dignité. A sa suite, le président du Mouvement soudanais pour la paix, Sani Moussa Diallo demandera le démantèlement de toutes les bases étrangères et le retrait des forces étrangères de notre territoire.

C’est à partir de cette résolution historique des autorités politiques, que l’armée malienne signera une des plus belles pages de l’histoire de notre pays le 5 septembre 1961 avec le remplacement du dernier drapeau français flottant sur notre territoire par celui de la jeune République du Mali. Le 29 septembre 1960, un jour mémorable qui consacre l’adhésion de notre pays comme 98è membre des Nations-Unies, un accord est conclu entre le Mali et la France qui décidait du regroupement sur la base de Kati, des troupes françaises stationnées à Gao, Tombouctou, Kayes, Ségou, Nioro et en d’autres lieux du pays. Le 1<sup>er</sup> octobre 1960, le président Modibo Keïta, dans une déclaration historique radiodiffusée, annoncera la naissance de l’armée nationale du Mali. C’est ainsi que quatre bataillons seront créés.

Le 12 octobre 1960, l’armée malienne fut présentée au président Modibo Keïta, à travers une cérémonie solennelle sur la Place Maginot, l’actuelle Place du Souvenir en face du ministère de l’éducation nationale.

Le 23 décembre de la même année, le colonel Abdoulaye Soumaré regagne Bamako. Il fut promu général de brigade et nommé chef d’Etat-major général de la défense nationale et des forces armées du Mali le 28 décembre. Le capitaine Sékou Traoré est nommé chef d’Etat-major adjoint.

Au même moment, les capitaines PinanaBrabo et Sékou Traoré qui avaient regagné le pays en février 1960, aux termes de leur mission à Madagascar, se sont réunis au Grand hôtel de Bamako, avec le général Abdoulaye Soumaré et les capitaines Ould Issa, Balla Koné, Malick Diallo, pour élaborer la première architecture de la future armée nationale du Mali. Ces officiers lancèrent alors un appel à tous les militaires et officiers soudanais à travers le monde, notamment dans les différentes colonies françaises à regagner le pays pour participer à l’œuvre de création de ce qui est aujourd’hui l’armée nationale du Mali. L’appel sera étendu à tous les sous-officiers et hommes du rang déployés dans les unités militaires à travers le monde.

Les pionniers qui ont répondu à l’appel de la nation, furent regroupés au camp militaire de N’Tomikorobougou pour donner naissance à un embryon d’armée nationale commandée par le capitaine Pinana Drabo qui était alors l’officier malien le plus ancien dans le grade le plus élevé.

A l’époque, l’armée malienne était composée de 1500 hommes environ et constituée par quatre bataillons de commandos autonomes. Le capitaine Pinana Drabo commandait le deuxième bataillon autonome sahélien de l’ouest (BASO) à Kayes ; Mohamed Ould Issa était à la tête du troisième bataillon à Kati et Balla Koné dirigeait le bataillon sahélien de l’est, situé à Gao.

Ce qu’il faut reconnaitre, c’est qu’une armée est à l’image de son dirigeant politique. Si ce dernier veut une armée forte pour défendre son intégrité, elle le sera. Au contraire si le dirigeant, veut pour une question de politique intérieure affaiblir son armée, elle le sera vraiment. C’est ce que la démocratie malienne nous a apporté avec son lot de corruption, de concussion et de prévarication. Sous le reigne d’IBK, l’histoire retiendra que les avions épaves ont été achetés aux prix du neuf pour équiper les FAMA, sans aucune conséquence, parce-que lui-même a été informé à toutes les étapes du processus et il a donné son accord à toutes les étapes également. Dans ces conditions que va valoir notre armée désormais reconstituée, en deux types distincts celle du nord qui restera éternellement au nord, avec des grades surévalués, des salaires à la charge de l’Etat, sans aucune possibilité d’être muté au sud du pays. Sur le même territoire deux types d’armée, cela est-il possible en France ou encore dans un autre pays ? Et le peuple malien va-t-il accepter cela parce que tous les dirigeants politiques, les religieux sont compromis dans la gestion du pays ? Faut-il prévoir déjà la fin de la République du Mali, parce qu’un dirigeant a décidé de sauver son mandat au lieu de sauver le Mali, un et indivisible, du fait qu’il fait les yeux doux à la France dont il est un ressortissant ?

<strong>Badou  S KOBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Fête des Fama : Badou a un souci !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fete-des-fama-badou-a-un-souci-2856423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/L-Armee-en-operation-dans-les-Regions-du-Nord.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous venons de célébrer le lundi 20 janvier 2020, les 59 ans de la création de notre armée nationale. C’est l’occasion de rendre une gloire méritée aux premiers officiers qui ont encadré les premiers pas de notre force armée et de défense. Parmi ceux-ci, citons le général Abdoulaye Soumaré bien que Sénégalais avait opté pour le Mali, le capitaine Pinana Drabo du fait qu’il était, alors l’officier le plus ancien dans le grade le plus élevé a commandé l’embryon militaire au camp de Tomikorobougou. Cet embryon comptait 1500 éléments. Il fut constitué de quatre bataillons.

Le capitaine Pinana commandait à Ségou le 1<sup>er</sup> bataillon, son frère le capitaine Kélétigui Drabo commandait le 2<sup>ème</sup> bataillon à Kayes, le capitaine Mohamed Ould Issa était à la tête du 3<sup>ème</sup> bataillon sahélien de l’est c’est-à-dire Gao. Ensuite viennent les capitaines Dibi Silas Diarra, Mamadou Cissoko, Amara Danfakha, Yoro Diakité, Boukary Sangaré et les autres membres du comité militaire de libération national (CMLN) avec à sa tête le lieutenant Moussa Traoré. Tous ces officiers, soucieux de leur renommée et du fait de leur nationalisme et de leur patriotisme ont défendu notre intégrité territoriale, vaille que vaille. Leur serment était « la mort plutôt que la honte ». Ils n’ont pas cherché à s’enrichir lors des achats des équipements militaires. Ils ont mis l’intérêt national au-dessus de l’intérêt personnel.

Comment peut-on comprendre qu’après 23 ans de règne le général Moussa Traoré n’avait aucune maison en son nom. Après sa libération, Alpha Oumar Konaré a fait payer par l’Etat, une villa au bord du fleuve Niger à Djicoroni Para à 150 millions F CFA pour le loger. Les alibis avancés pour faire tomber la dictature militaro-politique n’étaient que de la poudre aux yeux des maliens. Même si les libertés de presse, d’opinion et même politiques étaient restreintes, la dictature a qu’à même renforcé l’unité et l’intégrité du territoire malien, à travers une armée forte. Ça été tout le contraire avec l’avènement de la démocratie ou les chefs militaires sont devenus des hommes d’affaires et les recrutements dans l’armée n’ont plus jamais respecté aucune procédure réglementaire en la matière.

La démocratie a contribué à démanteler notre système et notre outil de défense. Cela a été une des conséquences de notre démocratie. Sans armée forte, point de territoire, point de nation, point de drapeau, point d’unité.

La démocratie a créé des nombreux généraux, ventrus contrairement à la dictature. Depuis l’arrivée de l’armée française au Mali, au motif de nous sauver. Je n’ai vu aucun officier français ventru. Ils ont tous des tablettes de chocolat sur leur ventre. Un officier ventru ne peut pas amener une troupe sur le terrain. Cela est connu dans les armées depuis du temps de Jules César.

Mon souci c’est de ne plus entendre que mes FAMA sont encore doté de matériels en état épave, que les auteurs de cette arnaque ne soient pas poursuivis par la justice, que le chef suprême des armées cesse d’être également le président du  Conseil Supérieur de la Magistrature, et qu’il fasse publier la liste et la valeur de ses biens au peuple malien pour prouver qu’il ne s’est pas enrichi anormalement au poste et sur le dos du peuple, que l’affaire Amadou Aya Sanogo soit jugé afin que le peuple sache ce qui s’est réellement passé entre le CNDRE et l’actuel tenant du pouvoir.

Voici mes soucis lorsque j’ai vu nos forces défilées le 20 janvier dernier.

<strong>S BADOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination du consul honoraire du Bénin : Baba Diallo vaut mieux que Nouhoun Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/nomination-du-consul-honoraire-du-benin-baba-diallo-vaut-mieux-que-nouhoun-maiga-2856454.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Décidément le bicéphalisme qui est devenue une pandémie au Mali risque de toucher les Maliens du Bénin par la faute du Ministre des affaires étrangères Tiebile Drame. En effet le département mal informé s’apprête à commettre  l’irréparable en nommant consul honoraire du Mali au  Bénin Nouhoun Maiga, un homme qui est loin de faire l’unanimité au sein de la communauté malienne. De sources concordantes l’homme roulerait pour le MNLA. Un malien qui réside dans le pays de Patrick Talon qui a préféré  garder l’anonymat nous a fait savoir que Mr Maiga a juré qu’il sera  l’ambassadeur de l’Azawad imaginaire du nom de la zone que le MNLA souhaite voir indépendant. Un autre malien du Benin très remonté nous a fait savoir que Nouhoun Maiga  est plus proche des nigériens  et ne fréquente guère ses compatriotes maliens. En aucune manière un individu de cette trempe ne peut défendre les intérêts de son pays. La majorité des maliens résidant dans l’ex Dahomey lui préfère Baba Diallo, un operateur économique intègre qui se soucie du sort de ses compatriotes. Preuve que  Mr Diallo est plus crédible que Nouhoun Maiga, il a été élu président du conseil  Malien de base avec un score de 98%. Une pétition pour empêcher la nomination de Nouhoun Maiga comme consul honoraire a été déposée sur la table du Ministre Drame. La dite pétition a été signée par plus de 2000 ressortissants maliens au Bénin. Pour éviter une crise au sein de la commune malienne         au Bénin, le gouvernement doit renoncer à nommer quelqu’un  qui ne se préoccupe pas  du sort de ses compatriotes.

<strong>Affaire à suivre          </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement : Raccordement du 3ème à la RN6, les travaux vont bon train</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-raccordement-du-3eme-a-la-rn6-les-travaux-vont-bon-train-2856425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 00:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrés depuis le mois de septembre dernier, les travaux de construction de la route reliant le 3ème à la RN6 (route de Ségou) en 2X2 voies se poursuivent à souhait. L'Entreprise RAZEL/SARL/BEC en charge du chantier de ce gigantesque projet de désenclavement n'entend rien laisser au hasard, notamment concernant le respect du délai d'exécution des travaux.  </strong>

En dépit de toutes considérations, le Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, TRAORÉ Seynabou DIOP et ses équipes de la Direction Nationale des Routes veillent comme prévu sur l'évolution du chantier.

Le Directeur National des Routes, El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA parlant sous le couvert du Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, TRAORÉ Seynabou DIOP, nous a confié récemment que le département a surtout mis un accent particulier sur la qualité du goudron qui sera posé sur cette route, tout en indiquant que cette route répondra à toutes les normes requises pour le trafic routier.

Et le Directeur National des Routes El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA d'ajouter que d'autre part, l'Entreprise RAZEL/BEC en charge des travaux a été invitée par Mme le Ministre à respecter le délai d'exécution des travaux de construction de cette route afin d'être en phase avec les idéaux du Chef de l'État, Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KÉÏTA.

Il a aussi rappelé, qu'en plus de la route qui relie le 3ème pont à la RN6 à partir Yirimadio, il y aura la construction d'un Echangeur au croisement de la RN6 en face du Commissariat de Police du 13ème Arrondissement.

El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA d'indiquer que les travaux de réhabilitation totale de la route qui part de la Tour de l'Afrique au Carrefour de WarabaTchatcho ont également démarré pour le grand bien des usagers de la route.

Avant de souligner que ces chantiers de désenclavement rentrent dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transports et du Désenclavement (PNTITD) et son plan d'actions adoptées par le Gouvernement de la République du Mali en octobre 2015 ainsi que des actions prioritaires y afférentes.

Le Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, TRAORÉ Seynabou DIOP et ses équipes de la Direction Nationale des Routes, sont également à pied d'œuvre sur d'importants chantiers de désenclavement à travers le pays.

Mme le Ministre des Infrastructures et de l'Équipement et ses équipes de la Direction Nationale des Routes se sont donnés comme leitmotiv, le respect strict des délais de construction de toutes ces projets de désenclavement.

C'est pourquoi, il demeure important de confier que la réalisation de ces chantiers va énormément contribuer à l'atteinte des objectifs du Cadre Stratégique pour la Relance Économique et du Développement Durable (CREDD) et s'inscrit en droite ligne avec la vision du Président de la République et de la Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Parlant au nom du Ministre des Infrastructures et de l'Équipement, le Directeur National des Routes, El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA "Officier de l'Ordre National du Mali", a expliqué que la route qui relie le 3ème Pont à la RN6 sera moderne avec le respect de toutes les commodités requises pour le trafic routier (transport terrestre).

Il a soutenu que les réalisations de ces projets porteurs (à savoir route 3ème RN6 et réhabilitation route Tour de l'Afrique/Carrefour de WarabaTchatcho, permettront la fluidité du trafic routier à Bamako tout en améliorant la Sécurité routière et le cadre de vie des populations. Elles faciliteront l'accès aux Centres socio-sanitaires, aux Écoles et aux postes administratifs tout en réduisant le temps du parcours pour les usagers de la route.

L'objectif de tous ces projets est le désenclavement intérieur et extérieur en vue de contribuer à la croissance économique de notre pays.

<strong>"CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DES PROJETS"</strong>

Les travaux portent sur la construction totale de la chaussée ; la construction d'une voie latérale entre le PK 1+900 et le PK 2+650, sur un linéaire de 750 mètres ; l'aménagement des aires de stationnement ; la construction des pistes cyclables ; l'aménagement des carrefours ; l'aménagement des trottoirs ; la construction des ouvrages hydrauliques et de drainage ; la mise en place de la signalisation horizontale et verticale.

Quant au profil, il sera en travers type proposé pour l'aménagement de la section 1, qui comprend entre autres une chaussée de 7,00 m de largeur pour chaque sens de circulation, une bande d'arrêt d'urgence de 2,50 m de largeur, une piste cyclable de part et d'autre des bandes d'arrêt d'urgence avec séparateurs de 1,50 m de largeur, des trottoirs de part et d'autre de 2,00 m de largeur et des caniveaux de drainage extérieurs couverts par endroits.

Mr Abdoul Bacou d'ajouter que la plateforme présente une largeur totale de 33,50 m en dehors des dispositifs de drainage longitudinal.

""SECTION II du Projet...Route Yirimadio-3ème Pont""

Quant à la section 2, qui a également démarré, elle porte sur l'aménagement en 2X2 voies de cette route combien importante pour relier les populations des deux rives du fleuve Niger à l'intérieur de Bamako.

Le gros des travaux de la section 2, est la construction d'un Viaduc de 197 mètres de longueur composé de cinq (05) voies latérales. Quand au profil en travers type proposé pour la section 2, il comprend une chaussée de 7,00m de largeur en aller et au retour (s'agissant des deux sens de la route). En plus d'une bande cyclable de 2,50 m de largeur bordant chaque chaussée pouvant servir de bandes d'arrêt d'urgence et délimitée du côté extérieur par une bordure discontinue. Parlant toujours du respect des normes requises, il y aura un terre-plein central de 4,00m de largeur permettant d'aménager les voies tourne à gauche. Des trottoirs de part et d'autre seront réalisés avec des largeurs de 2,00 m.

Enfin, comme il a été souligné en haut dans l'article, les travaux sont exécutés à souhait par l'Entreprise RAZEL BEC et le Bureau d'Études CIRA SAS assure le contrôle et la surveillance des travaux.

Très bientôt, par la grâce d'Allah Sub'AnaWataala, nous évoquerons l'évolution des chantiers de la ville de Sikasso, qui concerne la construction de la route qui traverse la Cité du Kénédougou en 2X2 voies et surtout de l'Échangeur ainsi du Viaduc dont les travaux sont en cours.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération barkhane : La Preuve qui accable la France !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-barkhane-la-preuve-qui-accable-la-france-2855772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/operation-barkhane-la-preuve-qui-accable-la-france-2855772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/barkhane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour rappel le 11 janvier 2013, les autorités maliennes ont  demandé à la France son appui pour arrêter l’avancée de groupes terroristes en direction de Bamako et les repousser vers le nord. La France a lancé en quelques heures une opération militaire  d’envergure pour soutenir les  forces armées maliennes alors submergées par la poussée djihadiste  sous le nom  d’opération  Serval.

Serval visait trois objectifs comme annoncé  par le président français, François Hollande, le 15 janvier 2013 :
<ol>
 	<li>Aider les forces armées maliennes (FAMA) à arrêter la progression des groupes terroristes et à les repousser tout en assurant la sécurité des populations civiles ;</li>
 	<li>Aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale et sa souveraineté ;</li>
 	<li>Faciliter la mise en œuvre des décisions internationales en permettant le déploiement rapide de deux missions internationales de soutien au Mali (MISMA) et la mission de formation de l’armée malienne de l’Union Européenne (EUTM).</li>
</ol>
Les premières troupes françaises à intervenir ont été celles des forces spéciales dénommées commandement des opérations spéciales   pré positionnées au sahel dans le cadre du dispositif Sabre qui se déploient dans le secteur de l’aéroport de Mopti-Sévaré. On estime, que plus de 200 commandos, appartenant aux trois armées, ont été impliqués dans l’opération Serval, ce qui a représenté l’une des plus grosses opérations jamais menées par la France. Environ 2 500 militaires français et 6 300 hommes de la MINUSMA ont été engagés sur notre territoire en janvier 2014.

La logistique déployée dans le cadre de l’opération Serval a été importante. En septembre 2013, deux fois plus de matériels ont été transportés par voie aérienne stratégique que par voie maritime soit 18 500 tonnes en 480 rotations contre 9 170 tonnes et 500 personnels ont été acheminés par mer et passant par le Sénégal.

De janvier à septembre 2013, les mouvements aériens intra-théâtre ont acheminé 3 500 tonnes de fret et 15 600 hommes en plus de 1 600 missions. Les véhicules de Serval du Train ont parcouru plus de 3 millions de kilomètres à travers notre pays. En tout, plus de 17 millions de litres de carburant aviation et 3 millions de litres d’essence et de gazole ont été consommés.

Au 1<sup>er</sup> août 2013, les troupes françaises ont saisi au niveau armement 100 fusils, 150 mitrailleuses, 30 lance-roquettes, 20 mortiers, 20 canons, et 3 missiles sol-air SA-7198. Elles ont saisi également 220 tonnes de munitions, 30 tonnes ont été reversées aux forces armées maliennes, dont 1 300 grenades, 1 000 roquettes, 7 700 obus, dont 500 de mortiers, 20 bombes et 200 mines et engins explosifs improvisés 198. Plus de 12 tonnes de nitrate d’ammonium, produit qui permet de réaliser des bombes artisanales, 9 000 litres de gazole et ‘essence et 200 « moyens de communication » sont également pris sur l’ennemi.

L’opération Serval s’est achevée le 31 juillet 2014. Déclenchée le 11 janvier 2013 à la demande du gouvernement malien, cette intervention militaire a permis de stopper l’offensive djihadiste qui menaçait Bamako, de mettre fin à l’organisation industrielle du terrorisme qui s’était développée dans le désert du nord Mali et de transférer la mission de stabilisation du Mali aux partenaires maliens ainsi qu’aux forces de l’ONU (MINUSMA).

La France a fait le job. Et, son président, François Hollande a annoncé dès le 8 janvier 2014 que les effectifs militaires français au Mali vont être réduits à 1 600 hommes d’ici à la mi-février et déclineront jusqu’à mille, ce qui sera le niveau nécessaire pour faire face à toute menace qui pourrait resurgir, estimant que « l’essentiel de la mission a été accompli » et qu’elle est « en train de s’achever ».

Le 13 juillet 2014, le ministre français de la défense Jean-Yves Le Drian annonce que l’opération Serval a rempli sa mission et est de fait terminée, et qu’une nouvelle mission, l’opération Barkhane, est destinée à la remplacer, pour lutter contre le terrorisme dans l’ensemble du sahel.

Sept ans après, c’est cette opération qui est dénoncée par les populations des cinq pays du sahel, par manque de résultats concrets. Les populations ont l’impression que cette opération vise un autre objectif que celui de restaurer l’intégrité territoriale du Mali. Les peuples n’ont pas accepté d’être muselés par les régimes. La démocratie a ses propres lois qui s’imposent à la bonne gouvernance. Ce que Macron ne peut pas faire au peuple français, il voudrait que les dirigeants des pays du sahel le fassent à leurs peuples. Ce qui est contraire à la bonne gouvernance et à la démocratie. La société civile a un grand rôle à jouer dans des cas d’espèce et c’est ce qu’elle a fait pour dénoncer le double jeu de la France.

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<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intervention turque sur le sol  Libyen : Une autre humiliation pour l’Union africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/intervention-turque-sur-le-sol-libyen-une-autre-humiliation-pour-lunion-africaine-2855771.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jamais l’Union africaine n’a été aussi humiliée. Cette structure censée prendre tous les pays du continent sous son aile semble devenir une vieille dame sénile qui passe le plus clair de son temps à tenir des propos  qui ne tiennent pas la route lors de rencontres interminables. Elle a entrepris plusieurs réformes qui n’ont jamais abouti.Cette faiblesse de l’UA ne doit surprendre personne dans la mesure ou elle a assisté impuissante à la chute de Mouammar Kadhafi qui finira par être exposé  comme une pièce de musée à Misrata. L’homme fut un grand champion de l’intégration africaine. Il suffit de remonter un peu le cours de l’histoire pour comprendre le malheur de ce continent qui a fait la fortune de nombres de puissances coloniales.

En effet, depuis la conférence de Berlin tenue entre 1884 et 1885, cette masse terrestre qui est le 3eme continent le plus vaste de la planète avec une superficie de  30 415 873 km2 est devenue un enjeu pour les grandes puissances qui s’efforcent d’accroitre leurs espaces de domination. Après l’esclavage place à la colonisation. Terre de prédilection pour les rois de la péninsule Ibérique, des rois de France d’Angleterre et de Hollande  qui installèrent des comptoirs commerciaux Depuis le 15 <sup>eme</sup> siècle jusqu’à la colonisation en  passant par  la décolonisation, l’Afrique n’a jamais pu jouir de ses immenses richesses naturelles. Les puissances coloniales pendant les deux guerres mondiales  ont puisé  dans ses ressources naturelles et ont utilisé sa jeunesse  comme chair à canon    pour combattre  l’adversaire. Si le Liberia n’a jamais été colonisé officiellement, officieusement elle était dirigée par les anciens  esclaves noirs venus de l’Amérique jusqu’au coup d’État du sergent-chef  Samuel Doe. Quant à l’Abyssinie devenue depuis l’Éthiopie la terre des hommes au visage brûlé, elle a su se faire respecter lors de la bataille d’Adoua  qui a eu lieu le 1<sup>er</sup> mars  1896. En effet les troupes du Négus Ménélik IIinfligèrent une lourde défaite aux  16 mille soldats italiens commandés par le général Baratieri. Le gouvernement du Premier ministre Francesco Crispi s’effondre. Après cette victoire sur une puissance européenneéquipée  de dernière arme pour l’époque, le pays rejoint le cercle fermé  de la Société des Nations la SDN. Après cette période mouvementée, le vent d’espoir suscité par la décolonisation va se transformer en tourbillon dont le principe sera le néocolonialisme. Après la décolonisation les regards se tournent vers Addis-Abeba où l’Organisation de l’Unité Africaine OUA voit le jour dans une atmosphère de ferveur populaire. Mais le machin africain ne tardera pas à montrer ses limites. Les coups d’État militaires deviennent la mode. Certains dirigeants pour sauver leurs trônes vont louer les services des anciennes puissances coloniales. C’est le cas du Gabon où Léon Mba sera victime d’un vrai faux coup d’État digne d’une mise en scène hollywoodienne. Dans la nuit du 17  au 18 février 1964, il est renversé par une junte militaire dirigée par JacqueMombo et Valère Essone qui confie le pouvoir à Jean Hilaire  Aubamele pire ennemi de LéonMba , mais coup de théâtre dans la nuit du 18 au 19 février1964 , il est rétabli dans ses fonctions par des paras français venus de Dakar et d’Abidjan. La raison, il a accordé beaucoup de privilèges à la métropole,toute chose qui a été appréciée par le général  de Gaulle. Jomo Kenyatta pour sauver son pouvoir au Kenya bénéficiera du soutien des parachutistes anglais. Le pays continent le Congo belge connaitra un sort plus dramatique le champion de la décolonisation du pays Patrice Émery Lumumba  sera ligoté et exécuté sous  les regards d’une Afrique impuissante. Après la mort de Lumumba et l’arrestation de Moise Tshombe, le président Joseph Kasavubu ne durera pas longtemps victime des griffes du Léopard Joseph Desire Mobutu. Ce dernier pour se maintenir au pouvoir  va pendant 32 ans bénéficier de la complicité des puissances occidentales. Les parachutistes  français à travers l’opération Léopard  vont sauter sur Kolweizi  sous prétexte  de sauver des otages, plus tard ils seront rejoints  par les commandos belges. En réalité le but de l’opération était d’empêcher les gendarmes katangais soutenus par l’Angola de faire main basse sur les mines de cuivre. Dans certains cas l’implication de l’ancienne puissance coloniale se fait de façon ouverte. Aussi les forces françaises interviendront au  Tchad dans le cadre de l’opération Manta pour soutenir François NgattaTombalbaye  contre le Frolinat. Dans les années 1980   à travers le dispositif Epervier  sous prétexte de sauver le Tchad  contre les visées expansionnistes de la Libye de Muammar Kadhafi dans la bande d’Aouzou. Ces mêmesFrançais après avoir fermés les yeux sur  les foucades de l’empereur Bokassa Ier vont de façon flagrante transportés dans un avion Transal David Dacko pour lui remettre le pouvoir à travers l’opération Barracuda. Il ya eu plusieurs autres précédents. Mais le cas qui fait tilt, c’est surtout les différentes agressions dont a été victime le grand guide de la Grande Jamahiriya Arabe  Libyenne  Socialiste et Populaire. Nous sommes avril 1986, le Colonel Kadhafi accusé de soutenir le terrorisme international est frappé par l’aviation américaine, il est sauvé de justesse suite à une alerte de l’Union soviétique, mais sa fille adoptive meurt. L’ OUA ne fera  rien  pour empêcher cette agression.  C’est ne que partie remise le sous-sol libyen est imbibé de pétrole. Les américains et les Britanniques n’ont pas pardonné à Kadhafi son virage vers Moscou.  Londres, Paris et Washington cherchent une autre occasion pour punir celui qu’il considère comme un fauteur de trouble. Ils vont profiter des attentats  contre l’avion de la Panam au-dessus de la ville de Lockerbie aux pays bas et l’attentat contre l’avion d’UTA au-dessus du désert du Ténéré pour lui imposer un embargo qui va durer des années.En réalité ces puissances voient d’un mauvaisœil la politique d’intégration du Guide sur le continent.  Lorsque les Américains décident en 1991 de frapper à nouveau la Libye même Israël pour qui Kadhafi a toujours servi d’argument commode pense que Washington se trompe de cible et qu’il doit plutôt viser Damas ou Téhéran. A l’époque même le ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas  s’oppose à une action contre la Libye ce qui tranchait avec la position du chef de la diplomatie libyenne Ibrahima Bechari.L’histoire contemporaine  de la Grande Jamahiriya  est marquée par une série d’occupation étrangère. D’abord  Ottoman  c’est pourquoi, certains estiment que le président RecepErdoganest un nostalgique du passé colonial de la Turquie. Après l’épisode Ottomane, l’Italie en 1911 décide d’étendre son domaine colonial après l’humiliation d’Adoua son objectif c’est la Libye qui est située de l’autre côté de la Méditerranée. Mais la conquête du pays prend une ampleur nouvelle en 1922, lorsque le Duce Benito Mussolini  dans son rêve insensé de faire revivre la Rome antique  décide de prioriser la conquête de la Cyrénaïque, de la Tripolitaine et du Fezzan. Rappelons que le regroupement de ces trois entités formera une République fédérale  regroupée au sein de la  Libye . Le système fédéral sera supprimé par Kadhafi après le  coup d’État  de 1969. Une fois son rêve brisé de constituer une nation arabe unit, il change d’ambition. Il tente dans un premier temps de favoriser le rapprochement  des pays arabes   du continent  au sein de l’Union du Maghreb Arabe. C’est un échec cuisant, il se tourne alors vers les autres pays africains. Il sera le principal artisan des réformes  qui vont aboutir à la mort de l’OUA qui sera remplacée par l’Union africaine. Les différentes réformes sont les résultats des sommets de Syrte I et II. L’Ivoirien Amara Esy dirige la phase transitoire et cède la place à l’ancien président malien Alpha Oumar Konare. Après le déclenchement de l’opération harmattanle 19 mars 2011 sur une initiative du président  Nicolas Sarkozy, l’écrivain camerounais Jean Paul Pougala révélera que ont voulu la peau du guide parce qu’il était sur le point d’initier le fonds monétaire africaince qui représentait une menace pour le fonds monétaire international. Mieux Kadhafi avait dans son agenda, le lancement d’un satellite pour l’Afrique. Pour toutes ces raisons, il fallait se débarrasser de lui stricto sensu. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité,  un pays souverain est agressé par des rebelles soutenus par l’OTANen violation du droit international. Le Conseil National de Transition (CNT) qui a été mis en avant par les Occidentaux pour cette sale besogne n’était pas l’incarnation du peuple libyen.  Durant cette agression injuste l’Union africaine s’est contentée d’envoyer un panel de chefs d’État, il s’agit du président Amadou Toumani Toure du Mali, du président Sassou N’guesso  du Congo Brazzaville, Jacob Zuma préside de l’Afrique du Sud. Au même moment  le président sénégalais Abdoulaye Wade se rend à Benghazi pour demander à Kadhafi de quitter le palais de Bab al- Azizia. C’est fut la honte. Le colonel Kadhafi résiste pendant 6 mois et meurt le 20 octobre 2011 à Syrte. Le soi-disant printemps arabe provoqué par les Occidentaux a eu pour résultat ce que nous savons. L’opération harmattan a été l’opération qui a semé le chaos dans la région Sahel. L’autre affrontce que c’est d’autres pays qui discutent de l’avenir de la Libye en lieu et place de l’Union africaine. C’est les Turcs, les Russes, les Qataris, les Émiratis qui discutent de l’avenir de la Libye. Des puissances africaines comme l’Égypte et l’Afrique du Sud n’ont rien pu faire pour empêcher cette nouvelle agression de ce pays  dont le dirigeant Kadhafi a tout mis œuvre pour que l’Afrique retrouve sa dignité. Pour quelqu’un qui a regardé, le Lion du désert même si c’est  de la fiction se rend compte à quel point ce peuple n’a jamais accepté <strong>une domination étrangère. </strong>

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bonne gouvernance, une notion compromise au Mali selon Dr Oumar Aba Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2855770-2855770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce politologue nous livre son analyse, sa vision, sa philosophie sur la gouvernance politique au  Mali. Pour lui dans le dessein, d’aller vers un développement durable et équitable, la bonne gouvernance exige une gestion  transparente et responsable des ressources humaines, naturelles, économiques et financières.</strong>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Pour que l’Etat bénéficie d’une bonne gouvernance, il doit nécessairement être démocratique, avec comme preuves, entre autres, des élections libres et honnêtes, et le respect des droits de l’individu. Dans cette trajectoire, les gouvernants doivent rendre des comptes aussi bien à leurs populations, qu’à l’opinion publique internationale. Invoquer aujourd’hui la ‘’raison d’Etat’’, pour masquer ou justifier, tel ou tel secret, n’est pas conforme aux principes de la bonne gouvernance. Cela doit être dit. Pour rassurer les investisseurs étrangers et les acteurs de la scène internationale, l’Etat doit offrir aujourd’hui des garanties de bonne gouvernance, entre autres, le respect de la propriété privée et le droit de propriété qui sont une composante essentielle de la gouvernance, la transparence des procédures, l’égalité des traitements entre nationaux et étrangers, et la libre circulation des biens et des capitaux. En un mot, l’Etat doit se vendre et se donner une bonne image, comme l’entreprise privée, dans un contexte de concurrence et de mondialisation.

Sous cet angle, la corruption, le détournement des derniers publics, l’impunité et l’indiscipline entre autres ne doivent pas être tolérés. Ils doivent être combattus, avec la dernière énergie, pour les faire disparaitre, à tout jamais, dans notre pays, le Mali. La bonne gouvernance exige aussi, la transparente et la responsabilité des institutions et des dirigeants politiques et administratifs, et la clarté des procédures publiques et de décisions, la primauté du droit dans la gestion et la répartition équitable des ressources. C’est là encore une fois, une méthode efficace, pour lutter contre la corruption, le détournement des derniers publics et l’impunité, gage de la justice, de la paix et du développement au Mali.

Le rôle et la légitimité de l’état doivent être redéfinis, dans le contexte de la mondialisation. Comme l’annonce la bonne gouvernance, l’Etat ne peut plus invoquer ‘’la raison d’Etat’’ ou sa souveraineté, pour s’octroyer le droit de faire ce qu’il veut, sans contrôle. Il est désormais sous la surveillance de sa population, des organisations non gouvernementales, des organisations interétatiques, etc. C’est ce que recommande la bonne gouvernance ! L’Etat étant l’instrument au service du peuple, soit géré avec  les principes de la bonne gouvernance, tout en passant d’abord par un régime démocratique et les gouvernants sont responsables devant les populations. L’Etat demeurera, le seul protecteur de sa population, tout en sachant qu’à l’image de l’entreprise privée, qu’il doit se vendre. L’Etat n’est qu’un acteur important, parmi d’autres dans  la compétition, dans ce contexte de la mondialisation.

Dans le cadre de la bonne gouvernance, chacun a son mot à dire, et de plus dispose des moyens pour le faire valoir’’ (cf. Philippe Moreau Defarges). Et on doit affirmer et surtout respecter le droit à la différence, comme dans la démocratie, le droit aussi, de chacun à être respecté dans sa spécificité culturelle, religieuse, ethnique. Dans le cadre de la bonne gouvernance, la participation des citoyens aux choix politiques, est directe et quotidienne. Désormais, l’intérêt public n’est plus le monopole de l’Etat. Il doit être exprimé et défendu par toutes sortes d’entités, tant publiques (l’Etat, les régions, les communes et les organisations internationales), que privées (c’est-à-dire les associations, les mouvements, les syndicats…). La bonne gouvernance bannit le népotisme et le favoritisme et prône la méritocratie, dans le cadre d’une administration, équitable, juste, véritablement républicaine, dépolitisée, moderne et performante au service des populations.

La bonne gouvernance implique un univers, où tout se débat, se négocie et donne lieu à des compromis rationnels et raisonnables. Et le pouvoir ne s’exerçant plus, par la force que par le dialogue et la persuasion, le peuple à droit à une information correcte et vrai. C’est une exigence de la gouvernance ! Les autorités politiques et administratives maliennes, ne doivent plus s’enfermer dans un silence coupable, pour des raisons, qu’elles seules connaissent, refusant d’informer le peuple Malien, correctement, sur toutes les questions d’intérêt national.

On sait, que les autorités politiques et administratives aiment beaucoup, par principe, la manipulation de l’information, dans leur stratégie bien élaborée, car elles considèrent l’information comme une arme.  Pour la bonne gouvernance, le peuple a droit à l’information. Or, au Mali, à cause de l’opacité de l’information, le peuple n’est souvent pas informé sur son propre sort, par les autorités politiques et administratives. C’est ainsi, que les Maliens ne savent même pas pourquoi, l’armée malienne ne rentre pas à Kidal, et cela, pendant plus de cinq ans ! Cela a tellement choqué l’ancien président de la République, le Général Moussa Traoré, qu’il avait accordé une interview à MONDE DAFRIQUE, pour dire ses quatre vérités, avec un élan patriotique remarquable, à propos de Kidal et la présence de la France. Il disait à ce sujet : « empêcher les troupes Maliennes d’aller à Kidal, cela est troublant ! Empêcher l’armée Malienne d’aller à Kidal, et installer le MNLA à Kidal, cela donne à réfléchir à tous les Maliens » ! Cette déclaration illustre, parfaitement, l’opacité de l’information au Mali. Le peuple Malien doit se plaindre, et protester énergiquement, contre ce déficit d’information, sur une question aussi cruciale que d’intérêt national. Et cela, doit cesser au Mali, au nom des principes de la bonne gouvernance !

La bonne gouvernance couvre l’ensemble des actions par lesquelles, individus et institutions, tant privées que publiques, gèrent leurs affaires communes. Cela prouve que la gouvernance est globale, et que tous ces trois principaux éléments, traités, ci-dessus, sont en connexion. Il n’y a guère de cloison étanche entre eux, et ils visent le même but.

Le monde étant à la remorque de l’Occident, les Maliens, voire les Africains, doivent, dans un esprit de stimulation, et même de concurrence positive, s’adosser à leurs valeurs sociétales positives, et aux meilleurs de leurs traditions ancestrales, pour tenter de sortir du mimétisme occidental, et de tenter aussi, de relever le défi au bon sens, en osant innover et inventer, leurs propres modèles de gouvernement et de gouvernance, adoptés à leur environnement sociétal, et à leur réalité propre, sans pour autant renier les valeurs et principes universels, très enrichissants. Cela sera, une contribution inestimable, et de qualité supérieure, à la science universelle, au bénéfice de l’Humanité tout entière. Telle doit être la mission sacerdotale de leurs chercheurs émérites, leur intelligentsia !

Il faut dire aussi, que les valeurs sociétales positives des Maliens, voire des Africains, doivent être vues et considérées, non pas comme des obstacles, mains bien, comme une contribution de qualité, et de précieuses ressources, pour la modernité et pour le progrès de l’Humanité tout entière. Au regard de tout ce qui précède, on est en droit de penser, d’ores et déjà, qu’à la limite, la gouvernance, sous sa forme actuelle au Mali, pourrait avoir comme objectif ultime, le dépérissement, voire la disparition de l’Etat dans son essence, et dans ses attributs classiques et traditionnels, ou comme le dirait l’autre, ‘’sa transformation en simple rouage technique’’.  Enfant légitime de la mondialisation  des années 1990, la gouvernance, avec sa logique de gestion rationnelle, s’inscrit dans l’air du temps, que les hommes du 21<sup>e</sup> siècle ne doivent plus, et ne peuvent plus, être gouvernés de la même manière que les hommes des siècles passés.

<strong>Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Sommet de Pau : Quoi de neuf ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-sommet-de-pau-quoi-de-neuf-2855776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disons que le sommet de Pau a été initié et imposé par le Président Macron, du fait que les populations des pays du G5-SAHEL ont fait le constat d’échec de la force Barkhane, sept ans après sa mise en place. Les populations lui ont fait savoir cela, à la suite de manifestations dans tous les pays du G5-SAHEL. Elles ont par conséquent demandé le retrait des armées françaises des pays du sahel, faute de résultats concrets. Les attaques djihadistes se sont multipliées au Sahel, avec une violence meurtrière dont les victimes  se comptent  par centaine.

Macron a jugé que ces critiques à l’endroit des forces françaises et partantes à l’endroit de la France et de son Président étaient indignes, et que par conséquent les dirigeants des pays du sahel devraient mâter leurs populations pour faire taire les critiques acerbes à l’endroit de la France. Ensuite ces dirigeants devraient montrer patte blanche pour le maintien  de la présence française dans nos pays respectifs. Il s’est réjoui de la réponse apportée par les dirigeants du G5-SAHEL à ces critiques et manifestations en ces termes : ‘’ Ces manifestants ont été combattus avec beaucoup de fermeté par leurs dirigeants que je remercie’’, a-t-il indiqué. Il a expliqué que la France n’a pas d’autres intérêts que la sécurité et la stabilité des pays du Sahel.

Reconnaissons que rien d’extraordinaire n’a été évoqué lors de ce sommet de Pau. Il a été un sommet de plus ! Quoi de neuf si ce n’est seulement l’arrivée de 220 militaires en plus des 4500 hommes sur place depuis 7 ans qui ne parviennent toujours pas  à venir à bout des terroristes .Qu’est ce qui nous prouve que les 220 relèveront le défi ?

Une coordination unique entre les forces Barkhane et celles du G5-SAHEL afin de mener des actions ensembles. Cela est une bonne chose si la France joue franc jeu.Cela permettra à nos officiers de suivre de près ce que la France fait quotidiennement dans la lutte contre le terrorisme.

La nouvelle Task  Force ‘’TAKUBA’’ qui veut dire le sabre en tamasheq est encore annoncée. Elle sera composée par les forces européennes. Cette initiative secrète au début  a été révélée par la Ministre françaises des armées suite à la    mort de 13 militaires français en novembre 2019. Le retour de l’administration à Kidal a été soulevé lors des débats. Qui empêche que l’administration n’aille à Kidal si ce n’est la France qui veut la partition du Mali à travers l’accord d’Alger ?

Le financement du G5-SAHEL pose problème. Des annonces ont été faites, sans recevoir l’essentiel. Sans moyen financier, que peuvent faire finalement les forces du G5-SAHEL ?  En conclusion le sommet de Pau a été un de plus, sans résultat concret !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partition du Mali à travers l’accord d’Alger :  Et si le peuple se réveillait un peu plus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/partition-du-mali-a-travers-laccord-dalger-et-si-le-peuple-se-reveillait-un-peu-plus-2855778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons alerté dès le départ, sur la gestion rigoureuse et patriotique des négociations d’Alger. Malheureusement, le peuple dans sa diversité a réagi selon des intérêts divergents. La classe politique jugée proche du régime d’IBK notamment les partis politiques au nombre d’une cinquantaine ont adhéré les yeux fermés au projet d’accord présenté par la médiation internationale, sinon française, sachant bien que le projet était un vecteur pour la partition du Mali.

Une première catégorie de la classe politique opposée au régime à juste raison d’ailleurs n’a pas été tranchante dans son appréciation sur l’accord d’Alger notamment les partis politiques à l’image de l’URD, du MPR. C’est vrai qu’ils avaient demandé des concertations avant d’aller entamer les négociations à Alger, mais leur réaction contre le projet d’accord a été très limité, même  après la signature, ils ont réagi de façon laconique pour   dire tout simplement : « Nous prenons acte ». Que signifie donc cette option ? Dans tous les cas, elle est plus proche du oui que du non.

La deuxième catégorie de la classe politique opposée au régime a eu une réaction on ne peut plus claire, en le rejetant du fait de son vecteur cancérogène pour la République. Le rejet a été fait en des termes clairs. Parmi ces partis il y a le CNAS-FASO HERE, les FARE-ANKAWILI, le SADI etc… en ce qui concerne les plus visibles.

Quant à la société civile, le constat est que les religieux, constituant la plus grande force ont eu un langage mitigé, lorsqu’ils ont prétendu qu’il n’y a pas d’accord parfait, nulle part dans le monde, pour résoudre une grave crise. Cette couche  de la société civile n’a fait que visé leur intérêt personnel, parce qu’elle était en bonne entente avec le régime qui leur a offert des véhicules 4x4, flambants neufs, tout juste avant l’entame des négociations d’Alger, histoire de les corrompre.

La dernière catégorie, moins attirée par les prébendes offertes par le régime a manifesté à haute voix pour non seulement dénoncer le contenu dudit accord, mais elle a également mis en cause la neutralité de la France suite à la menace proférée par le Président Hollande à l’endroit d’IBK qu’il a intimé de signer sans tergiverser le projet d’accord. Il faut reconnaitre qu’IBK au lieu de s’appuyer sur son peuple face à cette dure crise a écarté le peuple en rejetant toutes les propositions venant de lui.

En un mot, c’est plutôt le peuple qui a trahi la République en restant dans une position ambiguë, dont la conséquence a été la partition du pays sur papier en attendant celle physique, politique et économique. Reconnaissons que la France ne lâchera pas le Mali d’un pas, sachant bien que notre sécurité dépend d’elle. Pour elle toutes les occasions sont bonnes pour faire courber l’échine de nos dirigeants. Il en sera toujours ainsi, et elle ne cessera de mettre la pression sur le régime pour l’application intégrale de l’accord d’Alger surtout en ces 15 points ci-dessous cités à savoir :
<ul>
 	<li>L’Accord du 15 mai est reconnu « fondamentalement insuffisant » au regard des « revendications du peuple de l’Azawad ». En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015.</li>
 	<li>L’Azawad est reconnu comme « entité politique, juridique et territoriale ». Cette disposition fait passer l’Azawad pour un mini-Etat fédéré ou, à tout le moins, pour un territoire autonome. Ce n’est plus, comme le gouvernement tentait de le faire croire, un simple terroir socio-culturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Kharta, au Khasso ou encore au Kénédougou.</li>
 	<li>Le Mali s’engage « à reconnaître et à réparer les crimes qu’ils a commis depuis 1963 dans l’Azawad ». Bien entendu, aucune réparation n’est due par les rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963!</li>
 	<li>La CMA est appelée à « demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad ». En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance !</li>
 	<li>Il est décidé la « création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad »: cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’« assemblée régionale » prévue !</li>
 	<li>Le Mali accepte de « surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage » territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à toute élection dans le nord, y compris aux régionales prévues pour le 17 décembre 2017!</li>
 	<li>Le Mali accepte de « prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales ». Vous l’aurez noté: les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive; ils auront aussi un « quota » d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres: des ministres de « souveraineté » comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires Etrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah  nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali!</li>
 	<li>« Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80% de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement ». Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête ? Comment parler d’« armée malienne » quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord?</li>
 	<li>« Pendant la période intérimaire, mettre en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad ». Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Vous voyez maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!</li>
 	<li>« Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad ». C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles!</li>
 	<li>« La CMA définit elle-même la liste des combattants et détermine leur grade » dans le cadre de leur intégration dans « l’armée nationale reconstituée ». En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg ou arabe au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire!</li>
 	<li>« Considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel ». Sous ce chapitre, la CMA engage le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo.</li>
 	<li>« Le mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties » (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal !</li>
 	<li>« Affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’Etat à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans ». Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! A ce train, nous autres du sud (13, 2 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA gagne, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, la vache et la laitière!</li>
 	<li>« Exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée ». C’est entendu: sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la « région concernée » 20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ?</li>
</ul>
Si le peuple reste toujours amorphe, il aura choisi, lui-même la partition du pays. Le Président IBK a déjà choisi son camp qui est celui de la France, parce qu’il est français d’origine malienne. Il ne cautionnera aucune action allant à l’encontre de la France. Comme le disait l’historien Joseph KI-SERBO, « si nous nous couchons, nous sommes morts ». En finalité, l’histoire jugera chacun selon son degré de décision.

<strong>Siramakan Keita  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour lutter contre le blanchiment d’argent : Le CENTIF associe les hommes de medias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-lutter-contre-le-blanchiment-dargent-le-centif-associe-les-hommes-de-medias-2855774.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 00:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF), a initié une rencontre avec les hommes de médias au siège de la Cellule d’Appui à la Réforme des Finances publiques sise à Hamdallaye ACI. Objectif faire comprendre à la presse le mécanisme utilisé par le crime organisé pour effacer les traces de l’argent sale  par la stratégie du blanchiment d’argent. Cette formation tombe  à pic parce que les pays du sahel plus que jamais sont confrontés à des attaques terroristes de plus en plus  audacieuses financées par  les fonds du blanchiment d’argent.</strong>

Dans un brillant exposé, le Colonel Magistrat Mamadou Sangare n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour expliquer le processus utilisé par les bandes criminelles pour blanchir les capitaux qui servent à financer le terrorisme international. À en croire le Magistrat militaire, plusieurs astuces sont utilisées par ces bandits pour changer la couleur de l’argent sale. Les coupables a-t-il fait savoir font cette infraction parce qu’ils savent ce qui les attend s’ils sont pris dans les mailles du filet. Et lui de citer le cas d’un casino. La personne sachant bien qu’il a de l’argent sale peut jouer au casino, s’il gagne l’argent devient propre.  Selon Sangare ce qui complique souvent la tâche des services de répression c’est l’attitude de certains pays qui couvrent ce genre de pratique. Ces pays qui sont des paradis fiscaux permettent souvent aux bandits financiers de subtiliser l’argent pour créer des entreprises entrainant la concurrence déloyale. Les compagnies de transports peuvent jouer ce rôle a souligné le magistrat militaire. L’inconvénient pour ceux qui font le blanchiment d’argent ce que les capitaux ne peuvent pas être rapatriés a renchéri Mamadou Sangare. Les pays qui protègent ce genre d’entreprise sont  boudés par les investisseurs qui ne se sentent pas en sécurité.  Il ya aussi la charia de l’argent a fait savoir le conférencier. À ses dires l’argent prélevé sur les populations au nom de la charia  ne fait qu’aggraver la pauvreté  dans les zones sous la coupe des djihadistes.  La représentante de la banque au sein du CENTIF Madame Aminata Toure a fait savoir que depuis les événements du 11 septembre 2001, le système financier mondial a évolué. Dès que vous déposez dans votre compte 10 millions de FCFA, des enquêtes sont ouvertes pour savoir l’origine des fonds. Au niveau des banques l’organe de supervision reste la BCEAO en tout cas dans la zone Afrique de l’ouest. Ce contrôle pour savoir l’origine concerne aussi les ONGS a fait savoir Madame Toure.

<strong>Badou S.Koba  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vœux de nouvel an de l’armée au président IBK :  Entre ceux qui ont détourné les fonds d’équipements des FAMA et ceux qui dénoncent le double jeu de la France, qui sont les ennemis des FAMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/voeux-de-nouvel-an-de-larmee-au-president-ibk-entre-ceux-qui-ont-detourne-les-fonds-dequipements-des-fama-et-ceux-qui-denoncent-le-double-jeu-de-la-france-qui-sont-les-ennemis-de-2855764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 22:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les présentations des vœux à l’occasion  du nouvel an est une tradition européenne encrée désormais dans nos mœurs républicaine ! C’est dans ce cadre que le 9 janvier 2020 le chef d’Etat-major des armées du Mali a présenté les vœux des FAMa à Koulouba au Président de la République.

Dans son discours, il a noté le changement intervenu dans les stratégies appliquées sur le terrain pour contrer l’ennemi. Le changement majeur a été selon lui le concept opérationnel CONOPS, validé le 27 décembre 2019. Il est relatif au relèvement du niveau de commandement opérationnel sur le terrain, au rôle du vecteur aérien, à l’amélioration des conditions de protection et d’engagement de nos hommes. Le chef d’Etat-major général des armées n’a pas manqué de mentionner le partenariat exemplaire entre les FAMA et certains pays voisins, ainsi que la MINUSMA et la force Barkhane. Cette dernière, en plus de son combat contre le terrorisme, apporte du soutien et des appuis logistiques à nos forces.

Pour prouver qu’il est au côté des FAMA, le Président de la République a affirmé qu’il traversera les monts et les vallées pour trouver l’accompagnement nécessaire et la meilleure riposte en faveur des FAMA. En plus le chef de l’Etat a promis et même ordonné au gouvernement de consacrer au secteur de la défense et de la sécurité la plus grande part du budget national soit près du quart des ressources nationales. Ce beau discours du 9 janvier 2020 n’est pas une première depuis l’arrivée d’IBK à la tête de l’Etat.

Nous nous souvenons qu’en mars 2015, une loi de programmation militaire avait été votée par l’Assemblée Nationale afin de doter les FAMA en équipements et matériels adéquats d’un montant de 1 230 milliards F CFA. Mais en finalité, qu’est-ce qu’on a vu ? Cet argent a servi à enrichir le régime en premier lieu, au détriment des troupes armées. Les équipements en question ont été surfacturés par ceux-là même mis aux affaires pour sauver le Mali. Ils sont allés payer des épaves d’avion au prix du neuf, sans crier guard. Ils se sont ensuite moqués du peuple, parce que le ‘’chef de village’’ même était dans le coup. C’est lui qui à chaque fois a été informé en premier lieu et c’est lui qui a donné son accord à toutes les étapes. Comment dans ces conditions en tant que chef suprême de toutes les armées du Mali peut-il encore dire qu’il n’est au courant de rien ?       N-a-t-il pas trahi par cet acte le peuple ? Il prétend que le Mali est en guerre, malgré cela, on ne sent pas cela en lui.

Dans son discours du 9 janvier 2020 à Koulouba, il a rendu un hommage aux forces du G5-SAHEL. Il n’a pas dit un mot à l’endroit de la force française Barkhane. Nous nous sommes demandé pourquoi cela,alors que Barkhane est là depuis plus de 5 ans ? Cela voudra-t-il dire que le chef suprême des armées est lui-même convaincu que cette force française n’a pas été à hauteur de mission ? Le peuple a vite compris cela, mais notre Président a certainement compris cela tardivement peut être.

L’opération Serval venue en janvier 2013, n’a pas mis 15 jours pour chasser les djihadistes de notre territoire. Barkhane qui a remplacée Serval a mis sept ans sans aucun succès important. Elle fait semblant de lutter, pour tromper la vigilance du peuple. Barkhane ne produit de résultats que lorsque les populations manifestent contre elle, c’est en ce moment, qu’elle nous informe que tels nombres de terroristes ont été neutralisés par-ci et par-là.

Le peuple ayant compris ce double jeu de la France a manifesté dans l’ensemble des pays sahéliens pour demander le départ des forces françaises de nos pays. La France venait d’être démasquée dans son double jeu au Sahel. La suite est connue, Macron convoque dans ce contexte tendu les chefs d’Etat du G5-SAHEL pour leur intimer de combattre les sentiments anti-français nés dans leurs pays respectifs. Cette convocation a renforcé d’avantage ce sentiment anti-français chez les populations qui avaient pourtant applaudi hier à leurs venus en janvier 2013.

Malencontreusement, IBK dans son allocution à l’endroit de la société civile a dit que c’est la force Barkhane qui donne de l’eau aux FAMA sur les terrains d’opération telle que à Indélimane. Cela signifie-t-il, que les 1 230 milliards de la loi de programmation militaire (2015-2019) ont-ils été dilapidés ? Et par qui alors ? Si c’est le cas, le chef suprême des armées ne doit-il pas rendre compte au peuple malien ?

<strong>KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Édito : Dia ! dia ! Bakari TOGOLA n’était pas seul !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-dia-dia-bakaritogola-netait-pas-seul-2850742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[IBK, une fois au pouvoir, avait dédié l’année 2014 à la lutte contre la corruption au Mali, cette corruption qui plombait l’envol du développement du Mali. Il a fait ce constat avec précision et il n’a pas manqué de mettre en garde tous ceux qui en font leur pain quotidien. Au préalable, une organisation judiciaire du Mali avait qualifié lors d’un séminaire que la corruption était la première industrie du Mali, tellement elle était devenue endémique.

Malheureusement, la lutte annoncée contre la corruption par le président IBK a été un éléphant venu avec deux pattes cassées, car lui-même et ses proches se sont retrouvés dans ce circuit à travers l’achat de l’avion présidentiel et celui de l’achat des équipements militaires. L’acte qui a fait sortir IBK de sa torpeur, c’est l’impressionnant chiffre des victimes que la crise sécuritaire a provoqué en moins de deux ans au moment où nos avions de combat payés à plus de 54 milliards de F CFA étaient cloués au sol, faute d’entretien, sinon achetés en état épave.

Afin d’éviter une révolte des FAMA et de la population, IBK a ramené à la tête du ministère de la Justice, le même Malick COULIBALY l’un des meilleurs ministres anti-corruption. Une fois installé, Malick COULIBALY a dépoussiéré les dossiers  en commençant par  mettre le grappin sur le Griot politique patenté d’IBK, celui-là même qui a détrôné  Aliou DIABATE le titulaire du poste de griot auprès d’IBK d’où ce surnom nouveau collé à Bakary TOGOLA qui a fait des fonds de développement de l’agriculture des paysans maliens sa propriété sans tenir compte qu’un jour, il aura des comptes à rendre aux bailleurs de fonds. Dans cette lutte, d’autres ont été épinglés pour malversation financière notamment le Maire du district de Bamako,Adama SANGARE, Alpha Ousmane  GUITTEYE, ex-Directeur général de l’EDM, le Maire de la commune II Abba NIARE et son premier adjoint.

La liste n’est donc pas terminée encore, car d’autres collaborateurs de  Bakary TOGOLA à savoir les deux députés ADEMA du cercle de Kati, Tiassé COULIBALY et Seydou COULIBALY tous analphabètes viennent d’être inquiétés. En effet, une demande de la  levée de leur immunité parlementaire vient d’être demandée par le pôle économique. Nous nous rappelons qu’un jour de mai 2013, que ces deux paysans avaient exhibé chacun 20 millions en liasse comme caution à déposer pour être candidat aux législatives dans le cercle de Kati, face aux conférenciers venus pour le choix des candidats à la députation. Ils se sont allégement photographiés avec ses liasses sous  un tonnerre d’applaudissements de leurs supporteurs, comme si c’était un match de football.

Une fois élus, leur train de vie a complètement changé et ils se permettaient tout. Pour eux chaque femme, même celles mariées devraient être à leur portée.

Tiassé COULIBALY et Seydou COULIBALY vont-ils échapper à la justice, car leur rôle a été de couvrir les forfaits du griot politique Bakary TOGOLA qui ne faisait que leur faire signer sans rechigner, pensant qu’en tant que Député, ils étaient exonérés de passer devant la justice. L’Assemblée Nationale est donc attendue sur cette affaire pour prouver sa volonté de ne couvrir aucun délinquant financier.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque international en hommage au professeur Youssouf  Tata  CISSE :  L’institut des Sciences Humaines  célèbre un pionnier des Sciences Humaines et sociales du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/colloque-international-en-hommage-au-professeur-youssouf-tata-cisse-linstitut-des-sciences-humaines-celebre-un-pionnier-des-sciences-humaines-et-sociales-du-mali-2850737.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour  rendre hommage aux hommes de valeur,  l’Institut des Sciences Humaines du Mali (ISH), organise du 03 au 05 décembre 2019un Colloque international  en hommage au professeur Youssouf  Tata  CISSE.  Pour la  circonstance de nombreux chercheurs et enseignants- chercheurs, nationaux et internationaux, ont  fait le déplacement pour prendre part   à cet important évènement. Mais aussi  des anciens ministres de la culture, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, les Directeurs des Institutions de Recherche, les recteurs des Universités, et un parterre d’experts des Sciences sociales et humaines.  Ce colloque restera sans nuldoute, dans les annales de l’histoire de l’ISH et aussi dans le centre de  recherche des sciences sociales au Mali de façon générale.

Ce colloque international organisé par l’Institut des Sciences Humaines vise, non seulement à mieux faire connaitre l’homme et son œuvre, mais aussi, à susciter des vocations de chercheurs chez les jeunes générations, car nos sociétés n’ont pas encore livré tous leurs secrets et le monde actuellement tourmenté, a beaucoup à apprendre de l’Afrique et du Mali en particulier.

Dans ce contexte, le Directeur Général de l’Institut des Sciences Humaines du Mali, Dr Baba Coulibaly dira dans son allocutionque : « l’ISH initie ces rencontres en vue de favoriser des échanges entre les enseignants-chercheurs, et plus largement entre les intellectuels du Mali et d’ailleurs sur des questions de sciences sociales et humaines.  Le professeur Youssouf Tata Cissé, avait  cette  capacité de  laisser bonne  impression auprès des  gens qu’il rencontre, ce qui a  fait de lui un grand homme, dira Dr Coulibaly. Selon lui, la célébration de cet homme est un devoir moral et intellectuel pour l’ensemble des chercheurs maliens et en particulier ceux des sciences sociales pour ce qui il a  été  un chantre de  la promotion des traditions orales, sources essentielles de notre histoire et de nos connaissances. C’est un devoir de mémoire pour ses anciens collègues et successeurs, d’honorer l’homme et son œuvre, afin que son dévouement pour la cause des peuples, pour la culture et les traditions africaines continue à inspirer et à former les jeunes générations de chercheurs maliens et africains à un  moment  ces jeunes manquent de plus en plus de repères scientifiques.

Le  représentant du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Massa Makan DIABATE, a martelé que : « le Mali gagnerait, pour son développement global, à se réapproprier l’héritage scientifique et culturel de ce chercheur aux centres d’intérêts multiples et à l’érudition certaine. Le développement avait aussi un visage culturel, qu’il fallait pleinement prendre en compte ». Il a ajouté que : l’œuvre de Youssouf Tata Cissé, bien qu’elle soit engagée, est une contribution directe, concrète et non polémique au sauvetage de la pensée ainsi que des expériences empiriques accumulées siècle après siècle par nos devanciers, des plus anciens aux plus proches, et ceci dans les domaines du savoir les plus divers. Comme en témoigne ces propos du Dr Claudine Brelet, expert consultante de l’UNESCO, sur la disparition du Pr Cissé : ‘’la disparition de ce colosse, par la taille et l’esprit, endeuille la communauté scientifique et tous ceux pour qui les valeurs prônées dans la « charte du Mandé » offrent l’exemple de ce qui pourrait constituer les fondements de l’unité africaine en cette période si tourmentée pour tout le continent africain’’.

La recherche au Mali est une véritable opportunité. Elle vise à créer les conditions pour l’éclosion d’une masse critique de compétences et d’institutions scientifiques de Recherche-Développement, d’innovation, ainsi que pour la vulgarisation et le développement de la culture scientifique. Le peuple du Mali a plus que jamais besoin de faire de la lumière sur son œuvre pour nous ressourcer et trouver le chemin de la paix et de la réconciliation nationale dont notre pays à tant besoin en ce  moment critique de son histoire récente.

L’œuvre du Professeur Youssouf Tata CISSE dans son ensemble, est une invite à la jeunesse, en particulier les jeunes chercheurs à s’imprégner davantage des réalités  culturelles de  leur société, puisqu’il ne saurait y avoir de recherche, digne de ce nom, qui n’aurait pas pour but ultime la découverte des savoirs et savoir-faire locaux, l’appréhension des valeurs culturelles, philosophiques et environnementales qui identifient l’homme à son milieu naturel.

Faut-il le rappeler ce colloque intervient après une série de rencontres initiées par le jeune Directeur Général dudit Institut, Dr Baba Coulibaly. Au compte de ces initiatives il y a l’instauration, en  août 2019 ‘’les Samedis de l’ISH’’et la tenue du 1<sup>er</sup> colloque international sur les  «conflits armés et insécurités dans le sahel Ouest-Africain, Défis et implications pour la recherche et l’éducation »en octobre 2019.  Décidément et résolument, le jeune Directeur est engagé à promouvoir des rencontres d’échanges, d’éclairage scientifique sur les évolutions sociales les plus significatives de notre société dans toute sa diversité pouvant aboutir à des idées innovantes pour l’intérêt commun de tous. Dr Coulibaly est conscient que ceci ne saurait se réaliser sans le concours de son département de tutelle, mais aussi sans le personnel chercheur de l’Institut des Sciences Humaines, d’où l’organisation de ce colloque international en hommage au professeur CISSE par l’Institut, par ce que le développement est surtout et avant tout l’œuvre des ressources humaines de qualité. La jeune génération de chercheur de l’ISH semble avoir bien compris cela dans notre pays  qui se trouve en mutation exponentielle incroyable.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recolonisation et partage du Mali par la France : Enfin la société civile se réveille et tape du bon côté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recolonisation-et-partage-du-mali-par-la-france-enfin-la-societe-civile-se-reveille-et-tape-du-bon-cote-2850752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/recolonisation-et-partage-du-mali-par-la-france-enfin-la-societe-civile-se-reveille-et-tape-du-bon-cote-2850752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous nous sommes toujours dit que la société civile malienne était amorphe comme le petit animal de Madagascar dénommé le ‘’Paresseux’’. Il dort vingt-quatre sur vingt-quatre. Il se déplace très lentement, toujours somnolent. C’est pourquoi il porte le nom de ‘’paresseux’’. Tel semblé être le cas de la société civile au Mali depuis l’avènement de la démocratie. Même les simples marches pacifiques de protection sont soumises à l’accord du gouverneur. Tel ne devrait pas être le cas pour une marche, quelle que soit  sa nature.

Le ras-le-bol généralisé de la situation sécuritaire a fait sortir la société civile du Mali de sa torpeur, notamment par rapport aux comportements de la France, dans le dossier de Kidal et la lutte contre le terrorisme. Elle semble taper du bon côté cette fois-ci en adressant une lettre d’une haute portée sur les récriminations de la société malienne contre le comportement des autorités françaises dans la gestion de la crise malienne. C’est dans le cadre du réveil de cette société civile qu’une pétition en même temps une lettre ouverte, donc non fermée et non confidentielle a été adressée non seulement au président de l’Assemblée nationale française, mais également aux honorables députés de l’Assemblée française au palais Bourbon. La rue est même bien indiquée pour éviter que le facteur ne se trompe de destination. En voici la portée des quelques griefs contenus dans ladite lettre ouverte. En résumé, la société civile après avoir constaté avec preuves que la France a trompé  le Mali sur marchandise depuis l’opération « serval », au cours de laquelle, elle a empêché non seulement les FAMA de rentrer à Kidal et, mais elle est également allée chercher les groupes indépendantistes pour les installer à Kidal.

Aussi d’autres griefs sont au menu de la plainte de la société civile malienne à savoir  le nombre de morts militaires et civils depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2019 qui frôle le millier d’âmes et à cinq mille depuis 2012 en y ajoutant les pauvres habitants dans les villages du centre du Mali.La forte couverture militaro-technologique dont la portée en termes de bénéfices n’a pas profité au Mali, malgré la présence de 4 500 hommes pour Barkhane, 1 500 soldats tchadiens, 14 500 hommes de la MUNISMA et 5 000 soldats du G5-Sahel qui sont d’ailleurs sous-équipés et sans ressources financières .

Parmi cette couverture Hitch, il y a des drones de surveillance qui détectent même le mouvement d’une fourmi et tenez-vous bien même la nuit sur l’ensemble du Mali, sans compter des escadrilles supersoniques. Tout cet arsenal est employé contre 3 000 terroristes sans parvenir à remettre les pays du sahel dans leur droit d’être en sécurité.

La société civile malienne a donc une raison d’aller à la contre-offensive, contre les messages mensongers diffusés par les officiels Français. Cette lettre ouverte a fait savoir aux députés français que le Mali est resté sans voix et sans espoir lorsque 59 soldats maliens sont morts à Indelimane, car cet acte a été une descente aux enfers pour nos soldats bien que Barkhane soit présente. Ce qui est en cause, ce sont les propagandes d’un certain nombre de responsables français notamment l’ancien premier ministre Alain JUPPE «  la Jupette » qui disait en 2012, que les rebellestouaregs avaient remporté d’importantes victoires sur les berges du Niger   contre les FAMA et qu’il faille que le gouvernement accepte de négocier, alors que ces batailles emportées étaient dues aux djihadistes en joint-venture avec le MNLA.

Jean  Yves LEDRIAN  ministre des Affaires étrangères et non moins ancien ministre de la Défense française, disait au lendemain de la signature d’un accord imposé au Mali avec la bénédiction d’IBK que les deux peuples du Mali (celui du sud et celui du nord) ont coexisté ensemble sans pouvoir s’intégrer, qu’il faille par conséquent ‘’faire chambre à part’’. Ces paroles ont blessé la société civile.

Quant à Édouard PHILIPE l’actuel premier ministre, il souffle le chaud et le froid à la fois. Ce dernier n’a trouvé mieux que de dire que c’est la corruption dans les pays du sahel qui est la source d’incapacité à endiguer le terrorisme, au moment, où les forces Barkhane et la MINUSMA déployées pour ce faire n’ont à leur tableau de chasse que peu de résultats. Notre ministre des affaires étrangères Tiébilé DRAME est mis sous pression pour vite crier que la MINUSMA n’est pas l’ennemi du Mali. Ce double langage de l’opposant entré  dans le gouvernement a fait révolter le peuple qui a été déçu par cette parole au moment où des chefs d’État d’autres pays à l’image de Macky SALL  et Mohamed OuldGazouani dénoncent le manque de respect à l’égard du Mali et charge l’ONU en lui reprochant que sa force présente au Mali soit sans résultat concret.

Au même moment Tiébilé DRAME disait que la MINUSMA est là au Mali pour accélérer la mise en œuvre d’un accord dit d’Alger rédigé qui vise à diviser le Mali.En lieu et place des responsables maliens,c’estMacky SALL qui défend le Mali en disant clairement qu’il tient à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale de la République du Mali. Il proclame que le Mali est un et indivisible et qu’il faille que l’autorité de l’État malien s’instaure sur l’ensemble du territoire national. Nos autorités au lieu de défendre le pays, ne défendent que leur mandat dans une République qui n’existe pas en réalité. Ce sont toutes ces fuites de responsabilités de nos autorités qui font sortir la société civile de son gong pour prouver que le partage du Mali, même la mise en œuvre d’un accord fût-il celui d’Alger imposé au peuple, sans l’avis de l’Assemblée nationale, ne se réalisera jamais .

Le Haut Conseil Islamique du Mali ayant compris l’enjeu a également crié à la trahison des forces étrangères installées au Mali, lors du meeting organisé à cet effet, il y a deux semaines. Cette voix semble être l’annonciateur de l’unité d’action de la société civile désormais. La société civile se réveille contre l’accord signé par nos autorités aux Nations-Unies acceptant qu’en cas de désaccord dans le cadre de la mise en œuvre d’un acte quelconque entre les parties, alors le feu vert est donné aux Nations-Unies d’imposer son choix, même s’il s’agit du partage du Mali en deux états.

Nous osons espérer que la représentation nationale française aura compris le cri de cœur de la société civile malienne quant à la gestion de la crise malienne. La société civile a tenu à faire une ampliation au Président du Sénat français, au président de l’Assemblée nationale du Mali, au chef de la MINUSMA au Mali, qui est franco-tchadien, au président de la commission de l’Union Africaine, à celui du président du Parlement panafricain.Également  une  ampliation a été adressée  au  président de la commission de la CEDEAO au Nigeria, au président du Parlement de la CEDEAO au Nigeria, les représentations diplomatiques au Mali, à la Primature malienne, aux partis politiques restés jusque-là, dans un silence absolu, craignant de ne pas avoir un représentant du parti dans un futur gouvernement.

Ce réveil de la société civile semble être sur la voix de disqualifier le dialogue national exclusif. Va-t-il préparer le chemin de jonction de l’ensemble des forces vives de la nation pour prendre en main la destinée du Mali finalement ? Le temps nous le dira.

<strong>Badou S KOBA</strong>

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</item>

<item>
<title>Tronçon Marché Yirimadjo – Hôpital du Mali :    Les populations respirent et avalent la poussière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/troncon-marche-yirimadjo-hopital-du-mali-les-populations-respirent-et-avalent-la-poussiere-2850736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des travaux de construction de la route allant vers le 3<sup>ème</sup> pont, l’entreprise RAZEL a conçu une déviation qui part du marché de Yirimadjo à l’hôpital du Mali. Cette action qui marque le démarrage des travaux, a été saluée par les populations qui y voyaient la fin de leur calvaire tant cette route est impraticable à cause de son état de défectuosité. Aujourd’hui, le problème que vivent les usagers de cette route en construction et les populations riveraines, s’appelle « poussière ». De jour comme de nuit, une épaisse couche de poussière s’élève au passage des engins et expose tout le monde à des dangers respiratoires. </strong>

La construction de la route allant de Yirimadjo à l’hôpital du Mali, est un sujet préoccupant autant pour le gouvernement que pour les usagers de la route. Une route stratégique qui contribue au désenclavement de la capitale et contribue à la fluidité de la circulation routière. Des fonds ont été mobilisés par le gouvernement pour sa reconstruction à cause de son état de défectuosité et les travaux confiés à l’entreprise RAZEL qui sans tarder a entrepris les travaux. Elle a alors construit une déviation pour pouvoir effectuer les travaux sur la voie principale qui sera recouverte de goudron.

Nous ne sommes plus en période hivernale où les pluies empêchaient la poussière de s’élever. Et, normalement, l’entreprise devrait prendre des dispositions pour arroser régulièrement le tronçon qui constitue la déviation et empêcher ainsi que la poussière n’indispose les usagers. Ce qui n’est pas fait.

Du coup, c’est un nuage de poussière que traversent au quotidien les usagers de cette route. Les populations riveraient en ont aussi pour leur compte face à l’indifférence totale et de l’entreprise RAZEL et du ministère de tutelle ainsi que celui de l’environnement.

La construction d’une route doit être accompagnée de mesures sanitaires afin de protéger les populations. Ce qui n’est pas fait. Les usagers de la route Yirimadjo-hôpital du Mali devraient-ils prendre leur mal en patience en attendant la fin des travaux et jusqu’à quand ? Le gouvernement à travers les ministères concernés ne peuvent-ils pas obliger l’entreprise RAZEL à arroser régulièrement la route de sorte à pouvoir éviter la poussière source de beaucoup de maladies ?

Espérons que ce cri de cœur puisse amener les autorités à prendre des mesures qui pourront soulager les populations et tous les usagers de la route Yirimadjo-Hôpital du Mali en reconstruction.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adresse aux participants du dialogue national ‘’exclusif’’ à partir du 14 décembre 2019 :   Soyez du côté du peuple pour ses 15 points de l’Accord d’Alger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/adresse-aux-participants-du-dialogue-national-exclusif-a-partir-du-14-decembre-2019-soyez-du-cote-du-peuple-pour-ses-15-points-de-laccord-dalg-2850749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li>L’Accord du 15 mai est reconnu fondamentalement insuffisant au regard des revendications du peuple de l’Azawad. En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015.</li>
 	<li>L’Azawad est reconnu comme entité politique, juridique et territoriale. Cette disposition fait passer l’Azawad pour un mini-Etat fédéré ou, à tout le moins, pour un territoire autonome. Ce n’est plus, comme le gouvernement tentait de le faire croire, un simple terroir socio-culturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Khaarta, au Khasso ou encore au Kénédougou.</li>
 	<li>Le Mali s’engage à reconnaître et à réparer les crimes qu’ils ont commis depuis 1963 dans l’Azawad. Bien entendu, aucune réparation n’est due par les rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963!</li>
 	<li>La CMA est appelée à demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad. En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance !</li>
 	<li>Il est décidé la création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad: cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’assemblée régionale prévue !</li>
 	<li>Le Mali accepte de surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à toute élection dans le nord, y compris pour les législatives prévues pour le mois de mai 2020 et les  régionales prévues pour le 17 décembre 2020!</li>
 	<li>Le Mali accepte de prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales. Vous l’aurez noté: les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive; ils auront aussi un quota d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres: des ministres de souveraineté comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires Etrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali!</li>
 	<li>Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80% de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement. Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête? Comment parler d’armée malienne quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord?</li>
 	<li>Pendant la période intérimaire, mettre en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad. Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Vous voyez maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!</li>
 	<li>Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad. C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles!</li>
 	<li>La CMA définit elle-même la liste des combattants et détermine leur grade dans le cadre de leur intégration dans l’armée nationale reconstituée. En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg ou arabe au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire!</li>
 	<li>Considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel. Sous ce chapitre, la CMA engage le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo.</li>
 	<li>Le mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal,puisqu’ils sont mis sur le même pied d’égalité !</li>
 	<li>Affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’Etat à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans. Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! A ce train, nous autres du sud (13, 2 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA gagne, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, la vache et la laitière!</li>
 	<li>Exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée. C’est entendu: sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la région concernée 20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ?</li>
</ul>
Si les participants veulent un Mali éternel. Ces points qui offrent le Mali à la France et aux rebelles touaregs, doivent vous inciter à demander coûte que coûte la relecture de l’Accord d’Alger imposé à IBK et au Mali. Un référendum doit être organisé à tout prix afin que l’avis du peuple malien soit pris en compte. Il n’y a pas de destin raté, il n’y a que des responsabilités désertées.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La Chemise de la Honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-chemise-de-la-honte-2-2847883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 12:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué le chef d’état-major général des armées, le général de division Adboulaye Coulibaly, a porté à la connaissance de l’opinion nationale que dans un souci de reconsidérer la posture opérationnelle des FAMA sur le terrain, les unités isolées vont être regroupées en point d’appui et centres de résistance. C’est ainsi que les postes d’Anderaboukane et d’Indelimane se sont repliés sur Ménaka, le 9 novembre 2019. Les militaires du poste de Labbezanga ont rejoint  Ansongo. Dans ce choix opérationnel, d’autres unités seront également concernées. Cette décision s’inscrit dans l’exécution d’un nouveau concept d’opération qui vise à mieux adapter la stratégie à la menace des terroristes et autres narco trafiquants. Il n’est nullement question d’abandonner les populations.Et oui malheureusement c’est ça, les populations sont abandonnées à la merci des terroristes. Au moment où le Niger et le Burkina renforcent  leurs zones des 3 frontières, le régime fait fuir nos soldats et veut nous faire croire que les populations ne sont pas abandonnées à leur sort. Si SoumaïlaCissé, chef de file de l’opposition dit que les FAMA sont victimes de l’insouciance et de la gabegie du régime. Cela est clair, car ceux qui ont payé des avions en État épave en arnaquant le peuple malien après avoir empoché l’argent du crime n’ont pas été inquiétés ?

Par ces actes de concussion, de prévarication et de corruption, notre armée paye aujourd’hui le prix fort en tentant de récupérer notre intégrité territoriale. Même un simple forage n’existe  pas à Indélimane, il fallait partir chercher l’eau à 7kms. Cela a été la cause de la mort de 54 de nos vaillants soldats.Comment peut-on comprendre que les groupes armés au sein de la CMA, et ceux des terroristes sont équipés  avec des arsenaux abandonnés par  les FAMA. Cela parce qu’on n’a pas d’appui aérien propre à nous même. Les FAMA sont toujours obligées de passer par les forces françaises qui jouent un  double jeu. Voilà qu’avec la visite de la  ministre française des armées  Florence Parly, on vient nous envahir avec une 3<sup>ème</sup> force appelée « TAKUBA » c’est-à-dire le sabre des touaregs pour nous couper cette fois-ci les têtes et les remettre à la CMA. Là où les fusils d’assaut et les rafales ont échoué, ce n’est pas un sabre qui fera la victoire.

En 2012, c’est un petit mammifère qui a toutes les facultés de camouflage dans le sable appelé « SERVAL »qui a donné son nom à l’intervention française pour chasser les djihadistes et empêcher les FAMA d’être à Kidal. Ensuite deux ans après ce fut l’opération Barkhane pour tous les pays du Sahel. Ce nom est celui  d’une  dune de sable, mais qui couvre un grand rayon dans ses activités. La France a échoué au Sahel, parce qu’elle a des objectifs flous pour les populations des pays d’accueil. À ce rythme, on n’en finira pas de recevoir toutes les forces françaises et le réveil du peuple risque d’être brutal !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour d’ATT au Mali : Le moment est&#45;il opportun ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/retour-datt-au-mali-le-moment-est-il-opportun-2847897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président ATT parti en exil en avril 2012 au Sénégal, suite au coup d’Etat du 22 mars de la même année, s’apprête à regagner le bercail dans quelques semaines. Il a eu l’occasion d’enregistrer ses bagages et toutes les choses qui lui sont nécessaires en accord avec la douane sénégalaise. Il faut commencer par remercier la Teranga du Président Macky Sall et le peuple sénégalais. ATT a vécu dans les meilleures conditions de vie et de sécurité au Sénégal pendant sept ans. Pensant que la situation du pays est stable, il a pris la décision d’un retour définitif. C’est son choix, mais moi à sa place je ferais une évaluation de la situation sécuritaire au Mali et particulièrement à Bamako et également une analyse du climat psychologique des populations et celui du régime en place.</strong>

<strong> </strong>Au rythme où vont les choses, nous avons l’impression qu’une autre révolution se prépare. Déjà les marches des femmes des camps, surtout celles de la compagnie des parachutistes et du camp de Kati où commencent tous les mouvements de changement de régime au Mali font surface. Cela été le cas le 19 novembre 1968, le 26 mars 1991, le 22 mars 2012. Parce que jusque-là, aucune stratégie militaire n’a permis la reconquête du nord et l’anéantissement des djihadistes.

Kidal semble avoir déjà quitté le giron malien. La preuve nous a été donnée lors du congrès du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA). En effet ce dernier congrès du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad HCUA tenue le 25 octobre 2019 a prôné l’unité nationale, la paix, le vivre ensemble, mais a précisé qu’il n’est plus question de les  gérer selon les principes d’un état unitaire, qui est un type de gestion héritée de la colonisation. Selon le HCUA chaque Malien doit être désormais responsable chez soi de son destin. Et dire qu’à ce congrès, il y a eu en marge des activités du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire, du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA) une parade de ses combattants devant le domicile d’Alghabass Ag Intalla. On notait la présence du gouverneur de Kidal, Sidi Mohamed Ag Ichrach, le chef du bureau de la  MINUSMA, Christophe Sivillon, Ousmane Sy,Tieman Hubert  et plusieurs autres invités venus d’Algérie et du Niger. Pendant 2 heures, ce fut une démonstration de force avec plus de 150 pick-up armés, des hommes. En plus du défilé des combattants, il y avait de la musique et des chameliers qui ont agrémenté la cérémonie.

Cependant tout n’est pas rose pour les rebelles de Kidal, car désormais on se rend compte que des gens ne sont pas d’accord avec « l’Azawad », plusieurs jeunes combattants ont abandonné les rangs des mouvements, plusieurs cadres qui défendaient « l’Azawad » ont regagné  la République. « Nous ne pouvons pas continuer à être les éléments du projet de certains individus,lorsqu’à cause de l’insécurité, les chefs touaregs ont envoyé leurs enfants pour étudier à Bamako, ils ont construit des villas à Bamako. Nous avons pris conscience, mais il faut que l’État pense à nous-mêmes, sinon nous n’avons pas voix au chapitre pour le moment ». Avec toute cette désinvolture, le HCUA a peur des terroristes qui sont en réalité plus forts que beaucoup de groupes à Kidal. Nous sommes sûrs que le HCUA utilise les moyens matériels des terroristes. Parce qu’au moment du DDR, le HCUA n’avait montré aucun équipement. Il faut reconnaitre que les dirigeants du HCUA ont peur des terroristes parce qu’ils ne sont pas tous sur la même longueur d’onde. C’est pour cela qu’ils ont battu le record de rappel de leurs combattants pour la sécurité du congrès. Les familles de tous les dirigeants du HCUA étaient sécurisées parce qu’ils avaient peur que d’autres groupes terroristes ne les attaquent pour saboter le congrès. Que reste-t-il réellement du Mali des pères de l’indépendance sous le mandat d’IBK qui a plus peur des touaregs que de son peuple ?

Il y a un signe particulier dans le climat politique que les Maliens n’ont pas compris jusque-là. Depuis le départ d’Alpha Oumar Konaré du pouvoir, il ne rencontre personne et ne discute avec personne de politique. Il veut être à l’abri de la politique malienne. Même l’ultimatum donné par la présidente de la Cour Constitutionnelle ne lui a pas fait réagir. C’est pourquoi, nous pensons qu’ATT doit patienter encore pour quelque temps. La solution finale pour le futur du Mali se trouve dans les mains du peuple malien qui pense que seules deux solutions sont possibles à savoir soit IBK tombe pour sauver le Mali ou c’est le Mali qui tombe pour sauver IBK. Il est prudent de prolonger pour quelques mois le séjour sénégalais !

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Treta, le griot politique va&#45;t&#45;il échapper au Pôle économique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/dr-treta-le-griot-politique-va-t-il-echapper-au-pole-economique-2847884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/dr-treta-le-griot-politique-va-t-il-echapper-au-pole-economique-2847884.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 02:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le griotisme politique est devenu fréquent sous l’heure IBK. Peut-être que le Dr Tréta est désormais dans cette posture. C’est bien lui Dr Tréta, il n’y a pas longtemps qui faisait la cour au chef de file de l’opposition malienne pour apaiser le climat politique afin d’aller au dialogue politique inclusif? La majorité des hommes politiques maliens ont la mémoire courte.</strong>

<strong>S’il y a un parti qui peut sauver aujourd’hui le Mali de sa désintégration progressive, c’est bien le parti Union pour la République et la Démocratie (URD). Ce parti à chaque étape de la résolution des grands enjeux a donné sa vision des choses, mais il n’a jamais été écouté et à la fin, il se trouve que c’est sa solution qui reste la meilleure pour le peuple malien.</strong>

Parmi tous les hommes politiques chefs de partis politiques, SoumaïlaCissé fait parti de ceux qui ont conseillé à IBK ce que devrait être la gestion d’un pays installédans une profonde crise.

Pour rappel c’était en 2014, que l’Union pour la République et la Démocratie (URD) par rapport aux questions majeures intéressant la vie de la nation a toujours insisté auprès du Président IBK d’organiser des concertations nationales afin de dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager dans des pourparlers cruciaux d’Alger pour le présent et l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré sous-traiter à la République d’Algérie et à son Président, la souveraineté du Mali. Les documents issus de ces négociations premières ont comporté beaucoup de faiblesses notamment :
<ul>
 	<li>La notion de zone de développements des régions du nord ;</li>
 	<li>La notion de régions intégrées ;</li>
 	<li>La représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.</li>
</ul>
Pour éviter au Président IBK d’entrainer le Mali sur une pente raide, l’URD, fidèle à son engagement à mettre le problème du nord au-dessus des querelles politiciennes, a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement toutes les composantes de notre société. IBK malheureusement, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD. Pour ce parti, chaque acte posé s’est révélé catastrophique et a mené le pays dans l’impasse. La réconciliation nationale, tant criée sur tous les toits avec trompette et tambour, n’a vu aucun début d’exécution. L’État n’a pas fait non plus d’actions visibles envers les réfugiés pour rendre leur séjour plus humain. On se demande encore pourquoi les réfugiés n’ont-ils pas été associés au processus de réconciliation nationale.

Conséquences de cet entêtement du Président IBK, les notions de ‘’zone de développement des régions du nord et de régions intégrées, le principe de représentation des communautés du nord au sein des instances nationales, le partage des pouvoirs entre l’Etat et les régions ont fait leur apparition pour la première fois dans notre gouvernance. Du coup, ces termes ont mis fin à l’unité du pays et à l’égalité entre tous les citoyens d’un même pays et on assiste en ce moment au début de la fin de l’État Nation au Mali par la faute du caractère orgueilleux d’IBK. Car l’accord signé le 20 juin 2015 et son engagement sécuritaire nous amènent au fédéralisme de fait.

Concernant la négociation avec les groupes armés, l’URD sans succès a invité le Président de la République à consulter la classe politique et toutes les forces vives sur toutes les questions majeures de la nation.

Également pour le dialogue politique inclusif pour n’avoir pas été écouté par le Président de la République dans ses suggestions d’avoir une bonne organisation du dit dialogue, l’URD a suspendu sa participation. En effet, le Président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’honorable SoumaïlaCissé, chef de file de l’opposition malienne et président du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) avait adressé une correspondance, le 03 septembre 2019, au Président du Comité National d’Organisation du Dialogue Politique Inclusif, l’ambassadeur Cheick Sidi Diarra pour protester contre les « démarches confuses et non inclusives dans les préparatifs du dialogue politique inclusif annoncé ». Selon le principal parti politique de l’opposition, l’inclusivité tant prônée perdait son sens. C’est pourquoi il a annoncé successivement son refus de participer ainsi que plusieurs partis et regroupements politiques audit dialogue. Finalement, il fallait être de plus en plus fondés à donner peu de crédit à la volonté de réussir cet exercice pourtant vital pour sortir de la crise politique et socio sécuritaire que traverse notre nation. C’est pourquoi n’ayant pas eu une clarification de l’approche globale du dialogue politique inclusif, le FSD  notamment s’est réservé le droit de suspendre leur participation au processus dudit dialogue tel que mis en œuvre actuellement. Avec toutes ces dérives du régime, Dr Tréta ne s’est jamais posé la question de savoir, jusqu’où ira-t-on avec ce régime plongé dans la prévarication, la concussion, la corruption, le trafic d’influence et le népotisme ? À quand la fin de l’alliance incestueuse entre IBK les cadres traités de béni-oui, la France et la Communauté Internationale pour partager le Mali ?

Pour ce qui est du cas des dossiers de corruption, IBK a les dossiers de toutes les autorités concernées par la mauvaise gestion y compris celui du Dr Tréta en ce qui concerne les engrais frelatés. Bientôt un jour, le nouveau griot politique se joindra à l’autre griot politique Bakary Togola. Au moins Dr Tréta doit reconnaitre enSoumaïlaCisséson honnêteté et son patriotisme envers le Mali. Restons donc humbles, n’insultons pas l’avenir de ce pays même si IBK semble le faire !

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dialogue national inclusif tronqué:  Les organisateurs en commune I de Bamako  pris la main dans le sac !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/dialogue-national-inclusif-tronque-les-organisateurs-en-commune-i-de-bamako-pris-la-main-dans-le-sac-2847875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 02:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le journal ‘’le Pays’’, un quotidien qui suit de près l’actualité malienne, dans sa parution N0 682du 12 novembre 2019 indique par rapport au  dialogue national  inclusif ; il est inclusif   pour les organisateurs, et exclusif pour la majorité des populations maliennes. Il se trouve que le dialogue national inclusif (DNI) n’a pas respecté ses propres textes surtout le règlement intérieur du DNI adopté le 16 septembre 2019 au centre international de conférence de Bamako (CICB) par les représentants nationaux du peuple malien. En lieu et place des responsables dont les structures sont nommément citées dans le règlement intérieur d’autres personnes majoritairement de l’administration ont été désignés de façon générale. Ce premier constat ne va pas permettre la validation des rapports présentés à cette étape.

Voici qu’en comme I du district de Bamako, un autre impair est arrivé par la faute du président et des rapporteurs qui ont écrit et transmis au gouverneur du district qu’il y a eu une unanimité des participants pour la révision constitutionnelle afin de l’adapter à l’accord d’Alger pour la paix. Il ne restait que cela pour que le complot projeté par le régime soit découvert de la plus belle manière. Le Parti YELEMA très responsable a découvert le piège et il a fait un communiqué pour dénoncer cette falsification des conclusions du DNI en commune I.

Dans un communiqué publié lundi 11 novembre 2019, le jeune parti s’est plaint de la transmission non fidèle, par les organisateurs du dialogue national inclusif en commune I du district de Bamako, du rapport concernant les points de vue des participants. Le communiqué poursuit:« Suite à la transmission au gouvernorat du district de Bamako par les autorités municipales (organisateurs du DNI en commune I du district de Bamako) du rapport censé fidèlement refléter les points de vue des participants, la cellule communale du Parti  YELEMA, communique son désaccord quant à certaines recommandations contenues (unanimité des participants pour la révision de la constitution du Mali afin de l’adapter à l’accord pour la paix) dans le rapport transmis au gouvernorat du district de Bamako par la Mairie de la commune ».

Le parti YELEMA ne s’est pas limité à cette déclaration, il a précisé que « tout au long des deux (2) jours du dialogue, il n’a jamais été question d’une proposition acceptée unanimement pour la  révision de la constitution de la République du Mali pour adaptation à l’accord pour la paix (tous les débats concernant toutes les six (6) thématiques ont été tenus en plénière) », a précisé le coordinateur du Parti YELEMA en commune I du district de Bamako. Le parti est allé au-delà de la simple déclaration de son désaccord avec la transmission non fidèle des recommandations des participants du dialogue national inclusif en commune I du district de Bamako, il a demandé une correction du rapport qui est déjà au gouvernorat.

Par ce fait, on peut dire que les pratiques sournoises et malhonnêtes des organisateurs du DNI en commune I n’ont fait que mettre en place une pratique savamment orchestrée afin d’aboutir à la volonté du régime de revisiter coûté que coûte notre constitution afin de l’adapter à l’accord d’Alger pour aller à la partition du Mali.

Pour éviter voilà que le FSD, la plateforme An Ko Mali Dron de Mme SyKadiatou Sow et d’autres boycotteurs du dialogue national inclusif avaient exprimé leurs inquiétudes quant à la volonté du gouvernement à ne réduire le dialogue national inclusif qu’à la seule révision constitutionnelle afin de l’adapter à l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Eh oui, le compte rendu tendancieux des organisateurs du dialogue en commune I du district de Bamako confirme le bien-fondé des inquiétudes de ces boycotteurs.

Nous conseillons au peuple malien de se réveiller pour défendre le pays de leurs ancêtres, sinon ce régime est sans scrupule et il n’hésitera pas à vendre son âme au diable pour rester à la tête du Mali.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des malien en Guinée Conakry :  Une initiative du président du CSDM, Mohamed Cherif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/liberation-des-malien-en-guinee-conakry-une-initiative-du-president-du-csdm-mohamed-cherif-haidara-2847876.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’informer sur la situation des Maliens détenus en guinée, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm) a organisé, le vendredi 8 novembre  2019 à son siège, une conférence  de presse.  Cette conférence de presse était animée par le président du Csdm, Mohamed Cherif Haidara en présence de Sadio Amara Diakité 2ème vice-président du Csdm.  </strong>

Selon Mohamed Cherif Haidara, environ 400 Maliens ont été arrêtés en Guinée dont 350 à Siguiri, 22 à Kagbelé, 26 à Conakry et 36 à Kankan, toutes ces personnes arrêtées, dira-t-il, étaient accusées d'être des rebelles à cause de leur implication dans les activités de la société de vente en ligne QNET.

Aux dires, de Mohamed Cherif Haidara, le Conseil supérieur de la diaspora malienne a joué un rôle important dans la libération de nos compatriotes détenus en Guinée « En séjour en Guinée dans le cadre de l'organisation du dialogue national inclusif dans les consulats, nous avons multiplié les démarches  auprès des autorités guinéennes et les déclarations dans les médias pour obtenir la libération de nos compatriotes incarcérés dans les prisons. Ce qui a permis de lever auprès de l'opinion guinéenne tous les amalgames sur les qualifications de rebelles dont les Maliens emprisonnés faisaient l'objet. Aujourd’hui nous nous  réjouissons  de leur libération » a-t-il déclaré.

Le président du Csdm a également remercié  l'ambassadeur du Mali en Guinée, Modibo Traoré et le consul général, Aboubacar Maïga pour leurs efforts qui ont abouti à la libération de nos compatriotes emprisonnés en Guinée « L’ambassadeur du Mali a mené toutes les démarches administratives aux côtés des autorités guinéennes pour obtenir la libération de nos compatriotes » ajoute-t-il. A en croire Mohamed Chereif Haidara, le Csdm a porté plainte, depuis le 1er novembre 2019, contre la société QNET  afin d’obtenir une réparation après, précise-t-il, le préjudice qu’elle a causé à nos compatriotes vivant en Guinée.

Il a réaffirmé l’engagement du Conseil supérieur de la diaspora malienne à défendre les intérêts de nos compatriotes vivant à l’extérieur avant de  demander au gouvernement malien d’interdire, dans notre pays, la société de vente en ligne QNET.

<strong>B S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reconnaissance du mérite : Le directeur régional de la police nationale du District, Siaka B.Sidibé élevé au rang Chevalier de l’ordre national du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/reconnaissance-du-merite-le-directeur-regional-de-la-police-nationale-du-district-siaka-b-sidibe-eleve-au-rang-chevalier-de-lordre-national-du-mali-2847870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur régional de la police nationale du District de Bamako, contrôleur général  Siaka Bouran Sidibé a été élevé,  à Koulouba, au rang Chevalier de l’ordre national du Mali en reconnaissance de ses “mérites exceptionnels” dans l’accomplissement de ses missions. Cette distinction a été remise à M. Sidibé par le Grand maitre des ordres nationaux du Mali, le général de brigade Amadou Sagafourou Gueye</strong>
A cette occasion, le directeur régional de la police du District, contrôleur général  s’est dit<em>« honoré »</em> de cette distinction suite à ses actions <em>« modestes »</em> menées depuis des années pour soulager ses concitoyens. Dans une déclaration courte, M. Sidibé a salué ses proches collaborateurs, les plus hautes autorités du pays à commencer par ses supérieurs comme le ministre de la sécurité et de la protection civile, général de division Salif Traoré, le Directeur Général de la police, l’inspecteur général Moussa Ag Infahi et toute la Communauté du Wassoulou d’où il est originaire.

Le directeur régional de la police nationale du District, le contrôleur général SiakaBouran Sidibé a été élevé, à Koulouba, au rang chevalier de l’ordre national  du Mali en reconnaissance de ses “mérites exceptionnels” dans l’accomplissement de ses missions. Cette distinction a été remise à M. Sidibé par le Grand maitre des ordres nationaux du Mali, le général de brigade Amadou Sagafourou Gueye.

<strong>Tièfing Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilité urbaine des villes Maliennes : Vision commune pour un monde meilleur et durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mobilite-urbaine-des-villes-maliennes-vision-commune-pour-un-monde-meilleur-et-durable-2847896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’instar des autres pays de la communauté internationale, le Mali a célébré, le 31 octobre 2019, la journée mondiale de la ville. C’était au CICB, en présence de Dr Boubou Cissé, Premier ministre et un parterre d’invités.

Cette rencontre était placée sous le signe de ‘’l’innovation et une vie meilleure pour les générations futures’’. Un thème qui interpelle à la réflexion et à l’action pour des réponses adéquates pour léguer aux générations futures un monde où il fera bon vivre. Pour le ministre, l’activité économique, les interactions sociales et culturelles ainsi que les retombées environnementales et humanitaires se concentrent de plus en plus dans les villes. Cette situation pose des problèmes inimaginables de viabilité, pénalisant de passage toutes les couches sociales et les services urbains de base, en termes de sécurité, de santé d’éducation, d’alimentation et d’emploi. Cette rencontre a servi le cadre pour repenser la planification, l’aménagement, le financement, le développement, l’administration et la gestion des villes et des agglomérations urbaines.

‘’Le nouveau programme pour les villes’’ adopté à cet effet et dans lequel le Mali s’inscrit est une vision commune pour un monde meilleur et durable, un monde dans lequel les individus peuvent profiter des mêmes droits et bénéficier équitablement des opportunités offertes par la ville, un monde où les citadins appréhendent les systèmes urbains et leur forme physique comme des atouts majeurs pour accomplir ses objectifs.

C’est dans cette optique que son homologue du ministère des Transports et de la Mobilité urbaine a organisé le premier forum national sur la mobilité urbaine. Plaçant l’événement dans son contexte, le ministre Ly a souligné que le Mali, le Benin, le Burkina Faso et le Togo ont été sélectionnés pour le deuxième cycle de l’Étude intégrée sur les transports urbains du programme de politique de transport en Afrique (SSATP). Cette assistance technique du SSATP au Mali traduit, selon le chef du département, la volonté affichée du chef de l’État de trouver des réponses pérennes aux difficultés qui impactent au quotidien les conditions de vie de nos concitoyens. La mise en œuvre de ces stratégies de transport urbain seraintégrée, cohérente et efficace, a souligné le ministre Ly. Le présent forum se voulait veut inclusif, voire un cadre idéal de confirmation et d’approfondissement des recommandations formulées par l’étude du SSATP.  Les travaux ont ainsi débouché sur des propositions consensuelles, avec l’appui des partenaires au développement. Ces résultats serviront de guide à la mise en œuvre de politiques efficientes en vue d’aligner nos transports urbains sur les standards internationaux. Toute chose qui offrira de meilleures conditions de mobilité à tous, en toute sécurité et à moindre coût. Le ministre Ly a aussi rappelé les ambitions de son département en matière de mobilité urbaine. « Nous avons l’intention de mener avec des partenaires techniques étrangers le projet de Métrobus à travers la ville de Bamako, mais aussi le transport par téléphérique du marché de Médine à la colline du Point G et entre le quartier de Tomikorobougou et la colline de Koulouba » a annoncé le ministre Ly.Le but est de réduire le nombre de personnes sur nos routes. Cependant nous espérons que d’ici la réalisation de cette vieille initiative, le courant électrique se portera mieux.

Cette vision commune pour un monde meilleur et durableest une initiative visant à accompagner cette dynamique tendant à permettre aux acteurs de prendre le relais pour identifier les investissements nécessaires et pérennes afin d’atteindre les résultats attendus pour le bonheur des Maliennes et des Maliens.

<strong>Seydou Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Futur immédiat du Mali : Soit IBK tombe, soit le Mali tombe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/futur-immediat-du-mali-soit-ibk-tombe-soit-le-mali-tombe-2847886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 00:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’indépendance du Mali a été acquise après une lutte politique déterminante, un certain 22 septembre 1960 par les pères fondateurs de la nation et de la République malienne. Pour garantir notre indépendance dès le lendemain de cette indépendance, des négociations ont été engagées avec la France en vue de l’évacuation de ses forces armées installées sur notre territoire. Et le 20 janvier 1961, recevant le corps diplomatique, Modibo Keïta a annoncé sa décision de faire évacuer les forces militaires françaises stationnées à Kati, Bamako, Gao, Kayes et Tessalit. Ce qui a été fait sur une période de 9 mois.</strong>

<strong> </strong>La mission fixée à notre armée était d’assurer l’intégrité du territoire ainsi que la sauvegarde de la vie des populations. Chargée de cette mission, notre défense ne devrait plus être confiée à une tierce puissance surtout la France. À la faveur de la crise multidimensionnelle d’avril 2012, l’armée d’occupation française s’est installée sur une longue durée pour la recolonisation du pays après 53 ans.

Sur le terrain de la reconquête de l’intégrité territoriale du pays, les groupes armés amenés par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) se sont équipés en arsenal de guerre à partir de nombreuses défaites de nos troupes sur le terrain. La nomination de nombreux généraux dans l’armée malienne n’a eu presque aucune utilité excepté quelques-uns. La France et les forces des Nations-Unies présentes au Mali depuis le 10 janvier 2013 à travers leurs armées sont toujours en quête de crédibilité, vu que leurs résultats sont loin de satisfaire, les populations maliennes et africaines. La visite du ministre français des armées les 4 et 5 novembre 2019, dans un contexte de monté des attaques terroristes dans le sahel et particulièrement au Mali avec des dizaines de morts de soldats maliens en un mois a abouti à l’annonce de l’arrivée sur le sol malien d’une autre force française, donc une 3<sup>ème</sup> force.Cette décision prouve l’échec de la France au Mali et au sahel. Par conséquent on peut se demander si cette nouvelle force sera capable réellement de nous sauver.

Pour rappel, lors de l’attaque de la ville de Kidal le 21 mai 2014, par les FAMA en représailles des tueries des administrateurs venus à la rencontre du premier, les troupes françaises ont combattu les FAMA pour récupérer la ville de Kidal et la remettre aux groupes armés touaregs. De cette date à maintenant, nos FAMA ont réalisé peu de victoires. Elles vont de reculades en reculades, puis en fuite et abandon des zones et du matériel dans les mains de l’ennemi. Les 2/3 du territoire national sont interdits à nos forces armées alors que les bases de Tessalit et Kidal sont occupées par les troupes françaises et la MINUSMA. Leur présence n’a pas sauvé le peuple malien, qui doute désormais de leurs vraies intentions. Les terroristes dominent toutes les régions du nord et du centre, en l’absence des militaires et de l’administration malienne. Les Maliens ont compris que la France nous trompe sur marchandise, car le sauveur a porté le même habit que le bourreau.

Pour se rendre à Kidal, nos plus hautes autorités payent désormais le ticket d’entrée dont le montant est compris entre 500 millions F CFA et un milliard F CFA. Même les députés rebelles ayant abandonné la République ont reçu des primes pour avoir abandonné l’hémicycle. Tout achat de matériels au profit des FAMA est sujet à la concussion et à la prévarication. Tous les achats d’équipements militaires et d’armements ont fait l’objet de surfacturations, y compris l’achat d’hélicoptères en épave qui n’a pas échappé à cette nouvelle situation. Cette corruption généralisée a eu pour conséquence la perte du moral de nos troupes sur le terrain et empêché la reconquête du pays.

Sous le régime d’IBK, la corruption a pris de l’ascenseur. Les bailleurs de fonds qui aident notre développement, pensent que leurs sous, financent en même temps la corruption au Mali au moment où on parle de la disparition de 3,5 milliards au ministère des Finances sous l’ère Boubou Cissé. Le constat est que les rebelles ont désormais le bon bout, car ils ont voté pour IBK en juillet 2018, contre une forte somme et une nuit passée à Kidal sous surveillance des groupes armés en l’absence de nos soldats. Cette situation prouve que IBK veut sauver son mandat et non le Mali. IBK en tant que Président de la République nouvellement élu en 2018 sous un second mandat, a failli à un devoir constitutionnel qui est de ne pas rendre public son patrimoine. La liste et la valeur des esbiens sont restées secrètes entre lui et la Cour suprême. Le peuple ignore combien de fois, il s’est enrichi sur son dos. Pour rappel, son nom est mêlé à l’opération d’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires selon son ancien ministre de la défense. Sur le plan gouvernance, l’accord d’Alger a été caché au peuple, à ses représentants à l’hémicycle parce qu’il contient les germes de la partition du pays. C’est pourquoi le peuple refuse catégoriquement son application. Il en est de même de la révision constitutionnelle qu’il mijote depuis 2017 pour prendre en compte la partition du pays inscrite dans l’accord d’Alger. Actuellement, notre pays est partagé en deux territoires : celui du Mali du Sud avec son armée, sa capitale, son drapeau, son hymne ; son territoire qui fait 500 000 km2, sa fête d’indépendance, sa population et celui de l’Azawad avec son armée constituée, sa capitale qui est Kidal, son drapeau, son hymne, sa fête d’indépendance, son territoire appelé Azawad d’une superficie de 750 000 km2 et sa population.

Que peut donc faire une armée sous-équipée dans ces conditions surtout lorsque les terroristes continuent à narguer les FAMA et la communauté internationale ?

De la déclaration de l’ancien ministre français de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian en décembre 2014 à celle de l’ambassadeur sortant, M. Gilles Huberson sur l’ORTM en septembre 2016 et à et celle del’ancien ministre des Affaires étrangères de la France, M. Jean-Marc Ayraut, le jeudi 15 septembre 2016, nous avons compris le mensonge de tous les officiels Français sur la présence de leurs forces au Mali et la question de Kidal.

La dernière démonstration des groupes armés à Kidal a fait peur à la République. D’ailleurs nos dirigeants en ont peu parlé. Cette démonstration de force a ouvert la voie à la partition, le peuple semble en être persuadé de plus en plus. C’est pour quoi le régime paniqué tombe dans la violence contre les manifestants pacifiques à travers le ministre de la Sécurité qui n’a plus d’arguments pour convaincre les populations sur la stratégie perdante qu’il a adoptée depuis son entrée dans le gouvernement. Le bilan des 6 ans d’IBK passés à la tête de l’État est négatif sans espoir d’en être autrement. Les conclusions de la conférence d’entente nationale ont été ignorées, sinon falsifiées par IBK en 2017.

Plus de 32 000 rebelles sont attendus pour intégrer notre armée nationale selon l’accord d’Alger alors que les FAMA n’atteignent pas ce nombre. Cette situation a été facilement acceptée par le Président IBK, chose inacceptable pour le peuple malien, car cela consacrera à la partition du Mali. La France continue de tricher le Mali dans l’application de l’accord de coopération militaire signé en 2014. Dans cet accord, le Mali n’a pas le droit de s’équiper chez un autre fournisseur d’armements, mais uniquement la France. Cette France ne nous livre ou ne nous vend que des équipements légers et à prix très élevés. Une loi d’entente nationale a été promulguée pour amnistier les auteurs de crimes lors de l’invasion des régions du nord du Mali entre 2012 et 2013. Les victimes n’ont désormais que leurs yeux pour pleurer, car ils ont été trahis par le Président de la République et les députés. Même la communauté internationale trouve que ladite loi est déséquilibrée. Le pronostic vital du Mali très malade semble être prononcé tant que IBK continue de sauver son mandat, sans pouvoir sauver le Mali avec lui.Jusque-là les populations ne savent pas que leur Président candidat en 2013 avait promis une large autonomie de Kidal aux autorités françaises pendant la campagne électorale contre leur soutien. Nous avons l’impression que notre président ne dit pas la vérité au peuple qui est le seul à disposer de la souveraineté. Malheureusementde plus en plus les forces politiques n’ont plus la confiance du peuple. Elles sont accusées de prendre annuellement des milliards de nos francs pour éduquer et informer les populations sur le fonctionnement de notre démocratie. Cet argent sert les responsables politiques et non les militants. Comment faire face à ce piège tendu par la France et la communauté internationale, dans lequel IBK est tombé ? IBK n’a jamais écouté son peuple ?

Devant cette situation, il est obligé de s’en sortir de lui-même et de sauver le peuple. Cette tâche semble être au-dessus de la capacitéd’IBK seul, cela est vrai, mais il a été le seul maitre à bord, traitant tous ceux qui ont voulu lui prodiguer des conseils de ‘’baniagon’’ (égoïstes).

S’il n’arrive pas à se sauver, tout en sauvant le Mali avec lui, alors il doit s’attendre à être éjecté par le peuple afin de récupérer sonintégrité. Il est de pratique que c’est Kati qui est le premier à donner l’alerte pour tout changement de régime au Mali depuis 1968. Kativient dereprendre les manifestations depuis quelques jours.Ces marches vont continuer jusqu’à satisfaction. Donc en conclusion, il n’y a que deux solutions de sortie de crise pour le peuple. Soit  IBK chute pour sauver le Mali, soit c’est le Mali qui tombe pour sauver IBK!C’est au peuple de choisir son futur immédiat !

<strong>Badou   S  KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions intercommunautaires en perspective à Talokoto, prés de Manantali : Le maire de Diokeli (cercle de Bafoulabé) fait rattacher le village Talokoto à sa commune, en violation des lois de la décentralisation en vigueur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tensions-intercommunautaires-en-perspective-a-talokoto-pres-de-manantali-le-maire-de-diokeli-cercle-de-bafoulabe-fait-rattacher-le-village-talokoto-a-sa-commune-en-violation-des-lois-de-la-decen-2847048.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tensions-intercommunautaires-en-perspective-a-talokoto-pres-de-manantali-le-maire-de-diokeli-cercle-de-bafoulabe-fait-rattacher-le-village-talokoto-a-sa-commune-en-violation-des-lois-de-la-decen-2847048.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 11:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, on a coutume de dire que les 80% voire 90% des tensions intercommunautaires sont la conséquence de mauvaises décisions d’ordre Administratif ou judiciaire. Hormis, le centre et septentrion où ces tensions sont d’une autre nature, l’adage est vrai pour le reste du pays. Et la petite bourgade de Talokoto, à environ 30 km de Manantali vient d’être touchée par le phénomène.</strong>

En effet, Talokoto, bien avant l’avènement de la colonisation, était un hameau de culture du village de Toumboudito (ancien canton de Kolama, Arrondissement/ Commune de Oualia, cercle de Bafoulabé). Suite au déplacement des villages du terroir du Bafing voisin avec la construction du barrage de Manantali, des ressortissants de Keniékenieko (Bafing) ont demandé l’autorisation de s’installer à Talokoto pour y cultiver et subvenir aux besoins de leurs familles.

Cette demande a été acceptée par le chef du village de Toumboudito, détenteur du droit coutumier sur la zone de Talokoto, car dans la tradition malinké « on ne refuse pas la terre à quelqu’un qui cherche sa nourriture’’. Des années ont passée, Manantali est devenu un grand centre.  L’axe Manantali –Kita-Bamako est  très fréquentée. Talokoto et ses environs sont très riches en espèces ligneuses (nous sommes dans la savane arborée). Autant d’atouts qui ont favorisé la migration des populations allogènes (Peulh de Konkodougou- kenieba, bamanan de Bougouni) spécialisées dans la coupe du bois et l’exploitation du charbon. Cette activité est devenue si florissante, que ceux là qui avaient demandé la terre pour cultiver ont purement abandonné cette pratique. Désormais ils vivent des ristournes issues de l’exploitation du bois. Et, pour avoir les mains totalement libres, ils obtiennent, en complicité avec le Maire de Djokeli, l’érection du hameau en village rattaché à la Commune de Djokèli. Cette décision a été prise par le Préfet de Bafoulabe, sans que, le village mère(Toumboudito), ni même ses ressortissants à Talokoto ne soient consultés.

Autre fait gravissime, la Commune de Djokeli n’est même pas contigüe au terroir de Talokoto ; il faut traverser la Commune de Bamafélé pour y accéder.

Notons également que dans cette affaire, le droit coutumier, partie intégrante du droit positif malien, n’a pas été respecté. Ainsi, des populations qui ont toujours vécu en parfaite harmonie, avec des liens de toute nature, sont désormais dos à dos.

Face à la situation qui prévaut, le chef de village de Toumboudito élargi à ceux de l’ancien canton de Kolama et aux ressortissants de Kolama à l’extérieur demandent  aux autorités administratives, de trouver une issue rapide à ce problème, c'est-à-dire le rattachement de Talokoto à la Commune de Oualia, car tout le terroir de Kolama relève de l’Arrondissement de Oualia. La décentralisation est faite pour alléger les difficultés des populations et non les alourdir. Sa mise en œuvre correcte dépend du comportement des responsables communaux  aujourd’hui plus tournés vers le gain facile, que le travail bien fait. C’est temps-ci, nous constatons que certains maires ont commencé à gouter aux délices de la prison.  A bon entendeur salut !

<strong> Seydou Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le danger de non gouvernance au Mali : Le laxisme des autorités en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-danger-de-non-gouvernance-au-mali-le-laxisme-des-autorites-en-cause-2847046.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 11:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Malien lambda s’évertue à dire que nos autorités ne s’occupent pas  de leur peuple et que ceux qui comptent pour eux, c’est  leurs poches et la fructification de leurs affaires.  Cela est une vérité indéniable  valable à tous les échelons de la gouvernance dans notre pays. </strong>

Face à la tragédie, le peuple est sous le choc, il s’interroge et s’inquiète. Le Malien d’aujourd’hui, contre toute logique, se drape de quelques expertises usurpées, scrute et accuse ! La France est le coupable idéal de tous les péchés d’Israël. Ce qu’il faut savoir l’ancienne puissance coloniale est au Mali comme ailleurs dans le monde pour défendre d’abord ses intérêts, assurer sa sécurité, et ceux des citoyens Français cette compréhension devient la courte échelle par dessus  laquelle passent toutes les rancœurs, frustrations et colères orchestrées. On ne gagnera pas cette guerre en rejetant notre faillite commune sur les autres. Au lieu d’encourager et d’aider à former nos hommes au  combat, on les a stressé, culpabilisé, démobilisé en agitant devant eux comme une épée de Damoclès la cour pénal international ! Conséquence : au lieu d’avoir des soldats formés à combattre, à tuer et à vaincre l’ennemi, on a eu des soldats formés à la peur, la peur de tuer et la peur d’être tué. Soyons clairvoyants, la sauvegarde du Mali en dépende. On peut continuer à s’improviser expert en stratégie militaire à satiété, mais rien ne changera à la donne si nous ne changeons pas notre propre approche d’analyse de la situation sécuritaire.

Le régime d’IBK a signé un mauvais accord dans tous ses aspects, c’est un accord qui trahi la nation. Pour rappel, l’article 26 de la constitution du 25 Févier 1992 dit que la souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l’exerce par ses représentants ou par voie de referendum et qu’aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice.  Comme on peut le constater la constitution de 25 Février 1992 est assez claire dans ses principes.  En analysant son application depuis l’arrivée d’IBK à la tête de l’Etat et la signature de l’accord d’Alger, c’est cet accord qui prime sur la constitution. On ne rencontre nulle part au monde une telle situation.

Le régime d’IBK a tenu dès le début un discours mensonger au peuple. Pire, il a abdiqué en remettant  le sort du Mali dans les mains de la communauté internationale qui ne défend que les intérêts des Touaregs du Mali. Ce régime a opté pour la  politique de l’Autriche à travers la signature d’un autre  pacte dit d’entente nationale il y a 3 mois de cela.  De mémoire d’homme, il y a très peu de partis politiques, de cadres, ou de leaders qui se sont officiellement exprimés pour dénoncer cet autre accord ayant comme but d’amnistier les bourreaux et booster la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. A la fin, nous avons un accord qui :

Partage le Mali qui va perdre  son  l’indépendance  et de sa souveraineté ;
<ul>
 	<li>démantèle l’Etat malien et la déstabilisé;</li>
 	<li>nous amène  aux désordres institutionnels, à l’ethnicisations;</li>
 	<li>à la dislocation et à la liquidation de  notre armée Nationale ;</li>
 	<li>à la guerre civile intercommunautaire ;</li>
 	<li>à la discrimination, au favoritisme et à l’impunité.</li>
</ul>
Pour ce qui est de notre souveraineté, le Mali par la fin ne disposera plus de justice, de police, d’armée dignes de ce nom pour faire respecter ses lois, ses ordres et ses frontières.  Pour ne rien arranger, depuis la signature de l’accord, le 15 Mai 2015, plus d’un millier  de citoyens maliens, d’éléments des forces étrangères ont été tués  suite à des attaques devenues quotidiennes désormais. Les écoles sont fermées totalement dans les zones du Nord du Mali. Les FAMAS à cause du très faible niveau d’équipement sont confinées dans une position défensive meurtrière. Chaque jour que dieu fait, des soldats maliens meurent au Nord ou au Centre du Pays.

Au lieu de s’atteler à ramener la quiétude et la réconciliation véritable des cœurs et des esprits chez l’ensemble des Maliens, le régime veut au contraire, procédé à une division des siens à travers ce projet de redécoupage territorial, dans le seul but de nous éloigner des questions prioritaires.  Le régime d’IBK ignore t-il cet adage du  président Modibo KEITA  qui dit ceci : ‘’les problèmes, il faut les régler, car à force d’arrangements, on finit par déranger la République elle-même’’ ?

En lieu et place des concertations nationales seules en mesures de donner à notre pays un départ vraiment nouveau, voilà qu’IBK s’affaire encore  autour de son projet de révision constitutionnelle. Sachant bien qu’il n’a nullement aucuns intérêts dans ces concertations nationales, nous voila encore devant un projet de ‘’ révision constitutionnelle’’. Pour rappel le résultat de la CEN était connu d’avance, c’est pourquoi IBK l’a rejeté. Cette CEN n’a rien servi pour notre pays. Il ne faut pas qu’il oubli cette pensée d’Abraham Lincoln : ‘’on peut tromper tout le peuple une partie du temps, une partie du peuple tout le temps, mais pas tout le peuple tout le temps’’.

Le Mali est toujours dans l’impasse, aujourd’hui plus que par le passé. Le régime IBK continue de distraire encore les maliens même après  la tenue d’un soit disant ‘’dialogue National inclusif’’ qui n’a jamais été inclusif. Et pourtant  la tenue de ce dialogue inclusif paraissait très nécessaire pour juguler la crise socio-économique à multiples facettes. Ce dialogue a été une de plus et l’impasse dans laquelle le Mali croupit reste toujours entière. Une fois de plus, une fois de trop, notre pays est encore frappé par le terrorisme immonde. Un mois, jour pour jour, avant même qu’on ne finisse d’établir le bilan de Boulkessi et en tirer les leçons, plus de quatre vingt  de nos soldats ont payé ce vendredi 1<sup>er</sup> novembre la facture d’une épreuve incompréhensible, la guerre asymétrique ou la règle est l’absence de règle, de morale et de logique. A qui la faute, que faire pour arrêter le cycle macabre et insoutenable : attaque, carnage, renfort, condamnation, dénonciation, rééquipement, détournement des derniers publics et  j’en passe.

<strong>Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La révolte populaire prônée par Dr. Oumar Mariko est&#45;elle la solution contre l’échec du régime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-revolte-populaire-pronee-par-dr-oumar-mariko-est-elle-la-solution-contre-lechec-du-regime-2847043.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 10:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La révolte populaire dont le parti SADI se porte comme porte-parole ne peut être ignorée  afin que le pays retrouve ses marques. Elle est une forme de désobéissance civile dans la démocratie malienne. Mais la question fondamentale à savoir est  quelles sont les causes de cette révolution ?</strong></em>

Ces causes sont nombreuses et se définissent comme su :

Depuis septembre 2013, la présidence d’IBK a été caractérisée par un manque réel de vision politique pour le Mali, exprimé par une trop grande instabilité gouvernementale à travers la  nomination successive de 6 premiers ministres en 5 ans et 9 mois (septembre 2013-mai 2019),le manque manifeste de volonté politique de lutte contre la corruption et la délinquance financière qui gangrènent durablement le Mali, l’incapacité de ramener la paix et la sécurité dans le nord et le centre du Mali et, l’incapacité à résoudre les problèmes économiques et sociaux du peuple malien, en un mot un manque réel de vision politique pour le Mali ;

Il y a eu une mauvaise élection présidentielle en juillet-août 2018 pour le 2<sup>ème</sup> mandat, ceci s’étant traduit par les résultats contestables et parfois fantaisistes publiés par le Ministre de l’administration territoriale (des électeurs de certains bureaux de vote auraient voté 100% pour le même candidat ; le nombre de votants a dépassé celui des électeurs inscrits dans certains bureaux de vote, etc.). C’est pourquoi les 18 candidats présidentiable  au 1<sup>er</sup> tour avaient contesté ces résultats provisoires pour motif de « bourrages » des urnes, notamment dans les régions nord du pays ;

Un manque réel de vision politique et une pratique du pouvoir solitaire qui expliquent grandement, le changement de premier ministre et de gouvernement chaque année depuis septembre 2013 ;

Ceci exprime une incapacité de bien gouverner politiquement et de partager les décisions politiques avec la classe politique et éviter ainsi une conception égocentrique du pouvoir alors que ce peuple a besoin de décisions sages et partagées durables qui améliorent ses conditions d’existence. Ces changements fréquents de gouvernement n’ont eu que des effets politiques, économiques et budgétaires négatifs pour l’efficacité et l’efficience de l’administration publique d’une part, et pour le peuple qui en souffre énormément en dernier ressort d’autre part ;

La présidence du pays se comporte comme un chef d’orchestre imperturbable qui dirige tout seul son orchestre alors que le destin de toute une nation de 19,529 millions d’habitants est en danger. Le peuple a besoin de paix, de sécurité, de diversité, d’efficacité et de durabilité par une action idoine de partage entre tous les protagonistes maliens,cela fait défaut malheureusement ;

La majorité des maliens n’est pas convaincue quant à vos choix politiques et économiques à court terme qui semblent être faits sur la base de décisions unilatérales précipitées, sans une vraie concertation avec le gouvernement, notamment dans le choix de vos voyages officiels entre l’intérieur du Mali et l’extérieur ;

En effet, l’opposition et la presse maliennes ont révélé en mars 2017 que depuis 2013 le président voyageur a effectué 107 voyages (dont 54 pour des sommets et conférences et 17 pour des visites bilatérales, dans 38 pays) en parcourant en 4 ans plus de 618.927 km équivalents dans les airs, soit plus de 20 fois le tour du monde, notamment en Afrique et en Europe et que ces voyages avaient très peu de ‘’valeur ajoutée’’ pour le Mali. Ceci est d’autant plus réel  que des ministres et des diplomates chevronnés auraient pu entreprendre une partie de ces missions à moindres frais avec des retombées meilleures pour le peuple. Ces voyages ont coûté énormément sur  budget national (chaque heure de vol de l’avion présidentiel coûtant environ 13 millions de francs CFA, et ces 107 voyages coûtent plus de 6 milliards de F CFA en terme de  carburant et d’entretien de l’avion présidentiel, et 9,5 milliards de F CFA pour les frais hôteliers, en 36 mois. L’opposition et la presse ont également révélé que l’avion présidentiel aurait coûté 18 milliards de F CFA (de 19 à 21 milliards de F CFA selon d’autres sources ministérielles contradictoires) et acquis deux voitures de marque Range-Rover (version 2014) estimées chacune à plus de 80 millions de F CFA dans le contexte d’un pays pauvre comme le Mali !

Par ailleurs, la prolongation du mandat des députés de l’Assemblée Nationale pour six mois, que vous avez cautionnée est anti-constitutionnel. La constitution du 25 février  1992 stipule en son article 61 que ce mandat a une durée de 5 ans et qu’après ce délai, la population doit retourner aux urnes pour élire de nouveaux députés ;

Le manque manifeste de volonté politique de lutter contre la corruption et la délinquance financière qui gangrènent durablement le pays ;

La presse malienne et des activistes soupçonnent certains de vos collaborateurs et ministres en fonction de n’avoir pu justifier l’acquisition ou l’utilisation de certains fonds dans leur fonction ou antérieurement à celle-ci, et que ces ministres continueraient à échapper à la justice parce que il n’y a pas de levée « d’immunité » dans ce pays;

L’incapacité de ramener la paix et la sécurité dans le nord et le centre du Mali fatigue le peuple, et ses forces armées. Depuis l’investiture pour un premier mandat de 5 ans, le 4 septembre 2013, le Mali a rencontré de sérieuses difficultés pour résoudre la crise politique et sécuritaire dont les racines préexistaient. Depuis la visite du 2<sup>ème</sup> premier ministre M. Moussa Mara, à Kidal le 17 mai 2014, et les affrontements des FAMA avec le MNLA et les rebelles djihadistes les 17 et 21 mai dans cette ville, cette dernière a été perdue par  l’Etat malien ainsi que la quasi-totalité du nord du pays ;

Dans le cadre des relations militaires entre le Mali et la France, cette dernière a mis fin le 13 juillet 2014 à l’opération française Serval, qui a été remplacée par l’opération française ‘’Barkhane’’, plus large de lutte contre le terrorisme au Sahel, qui a mobilisé des milliers de militaires français dans le cadre du nouvel accord de coopération de défense signé le 14 juillet 2014 entre les deux Etats. Cet accord instaure de fait la tutelle honteuse des militaires français sur l’armée malienne qui est encadrée par des détachements militaires français. En outre, la France a pu obtenir du Mali et des Nations-Unies que Barkhane agisse indépendamment de la MINUSMA sur le territoire malien si bien que le peuple malien qui est censé être protégé par ces forces étrangères ne sait pas ce que Barkhane fait exactement dans le nord où l’insécurité et le terrorisme armé n’ont pas été réduits ; la seule garantie dans cette zone reste le fusil.

L’Accord d’Alger signé est difficilement applicable d’autant plus qu’il n’a fait l’objet d’aucun contrôle juridique démocratique (de la part de la Cour Constitutionnelle par exemple) et que la loi du 30 mars 2016 organisant les autorités intérimaires de cet accord n’était pas conforme aux dispositions de la constitution du 25 février 1992, leurs membres étant nommés sans existence légale et non pas élus, le pouvoir local et régional étant désormais dévolu aux groupes armés avant leur cantonnement. Cet accord n’a de surcroît fait l’objet d’aucune consultation du peuple malien ;

Pour sauver le Mali, il y’a ainsi lieu de soutenir tous les mouvements politiques des dernières semaines contre l’accord d’Alger, qui vise à la partition du pays, notamment quand il accorde des quotas dans la fonction publique aux ressortissants du nord et dans le recrutement au sein des forces armées et de sécurité au nord, ceci se traduisant par une « ethnisation » et une régionalisation de l’armée nationale, qui sont contraires aux dispositions de la constitution de 1992.

Au regard de toutes ces difficultés, la meilleure porte de sortie doit être une démission, avant la révolution populaire prônée par le Président du SADI. Un conseil dit qu’il  faut savoir quitter la table à temps avant qu’elle ne soit renversée.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat politique d’Africable  sur la lutte contre la corruption :   Le Pr Clément Dembélé du PCC  et le porte parole du CDR Ras Bath sur la même longueur d’onde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/debat-politique-dafricable-sur-la-lutte-contre-la-corruption-le-pr-clement-dembele-du-pcc-et-le-porte-parole-du-cdr-ras-bath-sur-la-meme-longueur-donde-2847039.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 07:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du débat politique que la chaine du continent organise chaque dimanche à partir de 21 h, deux pachydermes de la société civile  étaient en l’honneur  le dimanche 3  novembre 2019, il s’agit du président de la Plateforme de Lutte contre la Corruption Pr Clement Dembele et le porte parole du Collectif Pour la Défense de la République   Mohamed Youssouf Bathily Ras Bath. Outre ces deux chantres de la lutte contre la corruption, la présence du parti SADI était bien visible à travers la Personne de Babourou Bocoum,  secrétaire politique du parti. Le débat qui portait sur  la lutte contre la corruption a enregistré la présence  d’une foule des grands jours  qui voulait  étancher  sa soif par rapport  à ce fléau qui ronge le Mali.</strong>

Rappelons que la police des débats était assurée par  le journaliste Robert Dissa. Le premier intervenant fut Mohamed Youssouf Bathily  dit Ras Bath du Collectif pour la  Défense de la République (CDR). Le guide du CDR a d’abord  donné une définition à la notion de transparence de la vie publique  et au phénomène de la  corruption. Avant de révéler à la face du public,  les  structures qui ont été mises en place pour lutter contre la corruption au Mali. Selon Ras Bath  la transparence  d’une manière simple est l’ensemble des  règles de procédure autrement dit, la sincérité par rapport à la  démarche d’une action, d’un projet qui soit rendu public à l’endroit du citoyen. Que les faits par rapport à cette transparence soient connus de tous. Pour ce qui est de la corruption, elle est  un abus de pouvoir à des fins privés, c'est-à-dire la personne va au delà de la loi, la délégation du pouvoir à expliquer le guide. A en croire   Ras bath, elle intervient quand le  pouvoir qui lui a été délégué est  utilisé à des fins privés. Pour le Pr Clement Dembele, la corruption est le sentiment de quelqu’un qui à le désir de poser un acte, il ya le trafic d’influence. La transparence permet de réduire la corruption a souligné le Pr Dembele. On ne peut pas  dire  que quand il ya la transparence, il n’ya pas de corruption même au Botswana où la corruption est réduite, il ya des  cas a fait savoir Clement Dembele .  A entendre ces deux définitions on se rend compte que les deux personnalités embouchent dans la même trompette par rapport à la lutte contre la corruption, mais avec des approches différentes. Le porte parole du CDR a multiplié les émissions pour dénoncer les cas de corruption. Le président du PCC Pr Clement Dembele a enchainé les meetings à travers le pays pour éclairer la lanterne de l’opinion sur les dangers de la corruption. La lutte de ces deux patriotes a eu pour résultat des arrestations pour fait de corruption.

<strong> BSK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Officiers nichés dans l’administration civile aux fronts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-officiers-niches-dans-ladministration-civile-aux-fronts-2847044.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 01:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a une politique inventée par la démocratie malienne qui a fait du tort à notre système de défense, c’est bien l’affectation de plus de 300 officiers supérieurs à des postes civils. Cette politique inventée par le Président Alpha Oumar Konaré avait pour but de les caser pour éviter un éventuel coup d’Etat, bien que la constitution malienne le classe dans le lot des crimes imprescriptibles. C’est-à-dire, il ne peut être déclaré amnistier ni pardonné.

Le Mali est à la porte de sa désintégration malgré la présence de nombreuses forces internationales. Mais ce que nous oublions, ces forces ne sont pas là pour combattre l’insécurité, elles sont là pour accompagner la partition du Mali. Sinon comment expliquer la présence de civils et d’officiers français de la MINUSMA et de Barkhane assis au milieu des dirigeants de la CMA ou obséquieusement débout lors de la parade militaire à l’occasion du récent congrès du HCUA à Kidal ? Cet acte a choqué tous les maliens qui ont vu les images abondamment relayées sur les réseaux sociaux.

Pour les uns, notre échec est dû au fait que ce sont les jeunes qui sont envoyés à la boucherie, alors que les officiers adoptent la politique de l’Autruche. Si pour certains, il faut envoyer tous les officiers au front, même ceux qui ont trouvé refuge dans les départements ministériels et les ambassades, sous les climatiseurs, d’autre estiment plutôt que les FAMA doivent adopter une position plus offensive pour que les choses puisent bouger. Elle doit sortir des camps pour aller chercher l’ennemi dans les coins et recoins du pays pour l’éliminer.

Qu’est-ce que nos nombreux généraux ont appris finalement dans les écoles de guerre ? Les généraux doivent aller au front pour remonter le moral des troupes sur les théâtres d’opérations.

Tous ces généraux dorment sous clim pendant qu’on envoie des enfants à la boucherie sans des officiers supérieurs. Quand un pays est en guerre, tous les anciens militaires doivent être au rendez-vous, mais ici non, ils sont dans des 4X4 à Bamako.

Ils n’ont rien à faire à Bamako où dans les chancelleries, si nos officiers ont le minimum de conscience, ils doivent tous être sur le terrain même ceux qui sont à la retraite.

Beaucoup de généraux et d’autres officiers militaires maliens sont en train d’occuper la place des administrateurs civils. Au même moment, leurs différents postes restent vacants au front (le centre et le sud du pays). Le Mali se démilitarise chaque jour. Il y a un déficit notoire en stratégies intégrées de défense et attaque dans notre armée.

Face à notre incapacité à combattre ce phénomène, nous avons fait appel à la France pour recouvrir notre intégrité territoriale. Plusieurs années après, il faut faire le bilan sans concession de ce partenariat. Et s’il est avéré que la France est incapable de remplir ce rôle, qu’on fasse appel à une autre puissance disponible pour nous aider, car en réalité on a juste besoin d’un vrai appui aérien c’est tout.

Avec l’expérience de tous ces généraux, le Mali peut secourir même un pays européen, à plus forte raison des petits terroristes sur leur moto. Le ver est dans le fruit depuis l’opération Serval en 2013.

La preuve est qu’à l’évidence la présence de représentants civils et militaires de la MINUSMA et de Barkhane à la parade du HCUA dans une plaine de la capitale de l’Adrar des Ifoghas est le signe que pour les occidentaux, les français en particulier, Kidal est déjà une entité différente de celle du Mali, avec son armée qu’il faut saluer débout pour lui conférer toute la responsabilité et toute la considération qu’elle mérite. C’est le pas de trop qu’ils viennent de franchir dans leur mépris pour la souveraineté du Mali, a contrario leur collusion avec ceux qui restent accrochés à leur rêve débile d’établir un émirat médiéval et obscurantiste au nord du Mali pour en faire une terre  bénie pour la déstabilisation et la féodalisation de l’ensemble sahélo-saharien.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition programmée du Mali :  IBK : Si vous n’êtes pas fou du pouvoir démissionnez  alors et au plus vite avant qu’il ne soit trop tard !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/disparition-programmee-du-mali-ibk-si-vous-netes-pas-fou-du-pouvoir-demissionnez-alors-et-au-plus-vite-avant-quil-ne-soit-trop-tard-2847040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 00:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que de dérives dans la gouvernance depuis son arrivée à la tête du Mali un certain septembre de 2013, que de tâtonnements voulus volontairement pour faire plaisir à la France à laquelle, il avait promis en marge des élections la large autonomie de Kidal contre un soutien électoral des autorités socialistes françaises ;

Qu’à la suite de son refus d’appliquer l’accord de Ouaga signé en 2013, après son élection comme président de la République du Mali, alors que cet accord lui donnait 60 jours pour commencer les négociations ;

Que le Mali avait ses forces militaires sur toute l’étendue du territoire national, même si certains éléments étaient tenus en respect dans les camps ;

Que suite au débâcle des FAMA, le 21 mai 2014, aucune présence malienne n’a plus été possible ni à Kidal, ni à Tessalit, les deux gâchettes de la rébellion touareg ;

Qu’à la suite de cette nouvelle situation créée, l’URD le plus grand parti de l’opposition avait demandé que les forces vives de la nation se concertent avant d’aller à Alger pour les négociations qui devraient amener la paix entre toutes les parties ;

Que cette initiative du chef de file de l’opposition avait pour but de déterminer ce qui est acceptable lors des négociations et  ce qui n’est pas négociable, en terme clair la ligne rouge qui ne doit pas être franchie ;

Que pour toute réponse IBK a refusé cela tout en pensant que ces concertations allaient lui enlever totalement l’initiative des négociations d’Alger ;

Que lors de la composition de la délégation devant représenter le gouvernement à Alger aux négociations, la majorité des membres désignés l’ont été non seulement parce qu’ils avaient des affinités avec ‘’Ma famille d’abord’’ mais aussi ils espéraient empocher des perdiems sur toute la longue durée des négociations ;

Que le représentant personnel du chef de l’Etat en la personne de l’ancien premier ministre sous Alpha Oumar Konaré, Modibo Keïta n’avait aucune connaissance de la situation et il a passé son temps à noter tout pour un compte rendu fidèle à IBK ;

Que la présence de ce représentant personnel n’a eu aucune influence sur la portée des négociations à Alger ;

Qu’il a été facile de savoir quelle a été la part de responsabilité du président dans l’évolution du processus d’Alger et dans quelle mesure il a été contraint par d’encombrants amis et médiateurs pour accepter la partition du Mali. Parmi ces médiateurs il y a l’ancien président mauritanien Abdoul Aziz, l’hôte du MNLA depuis 2011 ;

Que de nos jours et vue l’ampleur de la déstabilisation du Mali sur le plan sécuritaire, l’Algérie continue à fustiger même de nos jours le mutisme dont la délégation malienne a fait montre pendant les négociations d’Alger ;

Que du fait que les consignes rendues parmi celles qui ont été données par le président IBK à cette délégation, en rapport avec les négociations de Ouaga (à savoir intégrité territoriale, unité nationale, forme républicaine et laïque de l’Etat etc…) étaient beaucoup trop sommaires, pour une si importante négociation ;

Qu’à la suite de ces consignes légères, l’Algérie a eu le bride sur le cou, toute chose qui lui a empêché de supporter la délégation malienne comme d’habitude ;

Qu’à la suite de ce mauvais casting qui a consisté à écarter  tous les experts maliens des rébellions et des négociations antérieures, le résultat ne s’est pas fait attendre ;

Qu’à cet effet, le résultat a été la signature un accord inapplicable et le renforcement des groupes armés revendiquant toujours plus de pouvoir hors de tout contrôle de Bamako sur les zones du nord ;

Qu’à cela ne tienne une loi de programmation militaire a été votée en mars 2015 dotée d’un fonds 1230 milliards F CFA afin de doter les FAMA d’équipements adéquats pour assurer la sécurité sur l’ensemble du pays ;

Que ce montant faramineux a été dépensé pour payer des tenues de parade, un avion surfacturé, des hélicoptères payés en état épave, suivant des contrats illisibles, des montants détournés et des paiements en espèce de 3,9 milliards F CFA ;

Que par la suite, IBK même lors de la réception des dits appareils a tancé l’opposition et tous ceux qui le critiquaient, en disant que l’essentiel était là maintenant, et qu’avec ces appareils les FAMA pourront rétablir au plus vite l’ordre et la discipline sur l’ensemble du territoire national ;

Que dans la pratique, IBK était informé de toutes les procédures d’achats en cours et qu’il a donné son accord parfaitement sur les magouilles des différentes acquisitions selon son ancien premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga ;

Qu’à la suite de cette acquisition, il y a eu Dioura avec une vingtaine de soldats morts et des équipements détruits, Guire avec des morts, Kolongo, Ogossagou, Sabane da, Boulkessi, Mondoro, Indéliman avec au total son cortège de plus de 472 morts parmi les FAMA ;

Qu’à la suite des premiers massacres des soldats maliens en début d’année 2019 plusieurs officiers supérieurs ont perdu leurs postes, pour inefficacité selon le président IBK ;

Que bien que ces changements aient lieu, la situation se complique  de jour en jour et nos vaillants soldats continuent à mourir, sur les champs de bataille par manque de couvertures aériennes car la guerre se gagne d’abord dans les airs puis sur terre autrement dit qui contrôle le ciel maîtrise la terre ;

Qu’à un moment donné qu’il faut avoir la décence de dire stop ! Reconnaître sa défaite, revoir sa copie et de ce fait, explorer d’autres perspectives. Au pire des cas, abdiqué pour le bien de la Patrie ! Certes, certains pensent qu’une nouvelle période d’instabilité politique pourrait s’établir si IBK quitte le pouvoir. Loin de là ! Nous ne voulons pas d’une révolution de couloir comme celle de 2012 qui a su donner à ses auteurs et partisans un autre os à ronger… ;

Que toute fois, quand une nation n’a plus d’espoir, quand ses enfants tombent et meurent comme des mouches et quand ses élites se foutent du peuple, la colère gronde. Le législatif est un moyen de démettre un président de la République, mais la désobéissance civile dans la démocratie en est un autre, et lorsque le premier ne fonctionne plus, que reste-t-il aux citoyens ?

Qu’il va falloir que le peuple se demande si IBK a-t-il été attentif aux préoccupations des maliens ou ne serait-ce une fois écouté le cri de cœur de son peuple ?

Que le peuple doit faire le constat qu’il va sans dire que depuis son accession au pouvoir en 2013, IBK n’a pas pu faire face au défi de la sécurité pour lequel les maliens l’ont élu. Pire nos maigres ressources ont été dilapidées et les conséquences dramatiques sur les populations sont palpables. Cette satanée loi d’orientation et de programmation militaire dont il était tout fier a pompé le trésor malien à des coûts de milliers de milliards de nos francs pour un résultat humiliant et médiocre. Un désastre !

Que sa vision semée de doute, d’acceptation de la trahison du peuple malien par la France qui encadre, informe, conseille et attaque nos troupes au sol pour obtenir la partition du Mali ;

Que l’on peut aisément demander si le Mali d’IBK ne va pas entériner et cautionner la disparition de l’Etat malien ?

Qu’après analyse de la situation de plus en plus désespérante, IBK doit tirer les leçons de son échec et remettre sa démission à la Cour Constitutionnelle pour éviter au pays de disparaitre avec la complicité de la Communauté Internationale.

Que cette démission attendue par tout le peuple malien sera la bienvenue.

<strong>Badou  S KOBA</strong>

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<item>
<title>Positionnement pour les législatives de 2020 :  Dr TRETA toujours en mauvaise posture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/positionnement-pour-les-legislatives-de-2020-dr-treta-toujours-en-mauvaise-posture-2845946.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 09:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une crise majeure et rampante est en train de se dessiner au sein du Parti présidentiel, suite au recalage projeté du président du Parti aux prochaines élections législatives. En politique, une fois  la guerre déclenchée, il n’y a pas de pitié. Les amis d’hier sont les ennemis d’aujourd’hui et les ennemis d’aujourd’hui sont les amis de demain. Il n’y a jamais de séparation définitive en politique. Cet article ci-dessus a été écrit le 4 février 2016 à la veille du congrès de mars 2016 pour camper le décor dudit congrès. Cependant il reste toujours d’actualité.</strong>

Nous avons rappelé qu’IBKaujourd’hui Président de la République et Dr TRETA sont tous des anciens cadres de l’ADEMA-PASJ depuis sa création le 25 mai 1991. La différence entre les deux personnes est que le Dr TRETA a participé à la révolution de Mars 1991 en tant qu’un des organisateurs de ladite révolution tandis que I B K était à GAO comme représentant de Terre des Hommes, une ONG italienne peu soucieuse de l’avènement de la démocratie au Mali.

Sentant I B K trahi par Alpha Oumar KONARE à travers le congrès extraordinaire et sa révocation du poste de Premier ministre, le Dr TRETA, en tant que Secrétaire Général de l’ADEMA-PASJ a abandonné le navire ADEMA-PASJ pour venir au secours d’I B K malgré l’insistance d’Alpha à rester à l’ADEMA.

Après avoir atterri avec arme et bagage  à Alternative 2002, association politique chargée de mettre en place les structures d’un futur parti politique pour soutenir I.B.K. à devenir Président de la République après Alpha Oumar KONARE, Dr TRETA a été la cheville ouvrière de la mise en place du Rassemblement Pour le Mali (RPM) créé le 30 juin 2001. Pétri par ces luttes politiques menées très souvent au détriment d’une carrière professionnelle, Dr TRETA sait d’où il vient et où il va. Tel semble ne pas être le cas pour I B K, même avec le rang de Président de la République.

Si I B K avait participé aux luttes politiques avant et après 1991 à la base, si I B K était allé dans les cercles, les arrondissements, les villages et hameaux chercher des militants, il allait de  nos jours reconnaitre la valeur  des militants et des structures de son parti politique, le RPM, qui l’a soutenu avec détermination pendant treize ans avant qu’il n’arrive à conquérir en 2013la colline du pouvoir.

Même s’il pense que c’est la junte militaire, le régime socialiste de François Hollande et les religieux qui l’ont élu, c’est quand même le RPM qui l’a choisi comme son candidat et l’a soutenu dans ce sens. Dr TRETA a une grande carrière dans la lutte politique. Il a, de par sa participation aux luttes clandestines pour le multipartisme, au moins gagné cette première lutte pour l’avènement de la démocratie au Mali. C’est ce qui a manqué à  I B K. Il était en dehors de cette première lutte à l’époque pavée d’incertitudes, périlleuses, car elle a souvent imposé à toutes les nations qui l’ont livré et en sont sorties victorieuses de lourds sacrifices. S’il y’avait des distinctions honorifiques à décerner pour l’avènement de la démocratie au Mali, Dr TRETA devrait avoir la médaille d’or et le titre de docteur honoris causa. Le nom d’I.B.K figurerait certainement dans celles du mérite national avec effigie abeille, une médaille dont la valeur est bien en dessous de la médaille d’or.

Après la victoire d’août 2013 qui a vu l’élection d’I B K à la tête de l’État, la deuxième lutte qui restait pour le Dr TRETA était la lutte à l’intérieur de la démocratie. Dans cette lutte les acteurs impliqués acceptent normalement l’ensemble des règles avec un esprit démocratique et patriotique. Dans ce cadre, personne ne triche ni ne joue sciemment à vider de leur substance les règles même si le respect de ces dernières menace les intérêts personnels directs de quelques-uns. I B K a trahi avec ses règles en disant que ce n’est pas le RPM qui l’a élu, qu’aucun parti politique non plus. Et c’est justement là où réside la frustration du Dr TRETA et du peuple RPM.

Les deux hommes n’ont pas eu le même point de vue de gérer le pouvoir conquis. Pour Dr TRETA, le Parti a la primauté sur toute autre chose, alors que pour IBK, la ‘’famille d’abord’’ est sa raison d’être à la tête de l’État. Sur ce plan, Dr TRETA a raison, vu l’état dans lequel le RPM a pris le pouvoir. Sauver le Mali d’abord, devrait être pour IBK la priorité des priorités. Malheureusement cela n’a pas été le cas, alors que les deux hommes se ressemblent terriblement, surtout lorsqu’ils se mettent en boubou blanc et en chechia.

Ils ressemblent tous en ce moment à un hippopotame géant. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Dr TRETA a été évincé du gouvernement pour toujours. Ayant lorgné du côté de l’hémicycle de Bagadji, voilà que le premier Vice-président de cette institution lui barre la route, alors que c’est le même Dr TRETA qui s’est battu afin que ce dernier soit à ce poste. C’est vrai que la politique est l’art de trahir, mais aussi en politique, il y a aussi des plats à ne pas manger.

La conférence élective du 2 octobre vient de prouver que la tête de Turc est bel et bien le Président du Parti sous l’instigation d’IBK. Nous savons tous que l’honorable TEMBINE est un bras séculier pour IBK afin d’abattre Dr TRETA. Comment la gestion du pouvoir peut-elle être plus difficile que la conquête ?

Malheureusement, c’est le cas au RPM. Chaque jour à son lot de trahison. Aujourd’hui la fierté du peuple malien et du RPM en l’espace d’un mandat a tourné au désespoir et à la désillusion. L’avenir est  de plus en plus sombre pour le Mali du moins avec le parti du tisserand .

Moussa TEMBINE en devenant le secrétaire général de la section 5 du RPM du district de Bamako, a prouvé qu’il reste le maitre des lieux et partant il a exclu l’ancien secrétaire général en la personne du Maire Ouattara de la commune 5 et le Président du RPM, futur candidat à la députation dans cette même commune. Il y a une logique en politique qui est que tout individu que tu positionnes finit par te trahir un jour. C’est ce que Feu le Président Houphouët BOGNY disait toujours qu’en politique, il faut être le premier à trahir. Cette leçon Dr TRETA ne l’a pas assimilé.

<strong>Siramakan KEITA</strong>

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<title>Pour rendre la presse plus  professionnelle : Les Ministres Jean Claude Sidibé et Yaya Sangaré se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-rendre-la-presse-plus-professionnelle-les-ministres-jean-claude-sidibe-et-yaya-sangare-se-donnent-la-main-2845954.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La presse malienne est de nos jours  confrontée à d’énormes défis surtout dans ce contexte de guerre asymétrique imposé par les terroristes.  Pour que le 4eme pouvoir ne pèche pas en matière d’informations en temps réel, le président de l’Association des Editeurs de la Presse Privée Bassidiki    Toure a décidé de tisser un partenariat solide avec le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Jean Claude Sidibe. Ce partenariat a pu prendre corps grâce au soutien du Ministre de la communication porte parole du gouvernement  Yaya  Sangare.  Le contour de ce partenariat a été dévoilé aux patrons de la presse privée le mardi 29 octobre 2019 au siège de l’ASSEP. Prenant la parole, le Ministre Sidibe a promis d’accompagner la presse en matière de formation surtout dans le domaine de  l’investigation. Selon Jean Claude Sidibe  pour l’encrage de la démocratie, la presse en général à un rôle de formation et d’information. Si la presse privée n’est pas  bien formée, elle ouvre la porte à toute sorte de dérive. Dans son intervention, le Ministre  Yaya Sangare a insisté sur la formation de la presse. IL a mis l’accent sur la formation en matière d’investigation. IL a exhorté les journalistes a traité les informations de façon professionnelle surtout dans ce contexte de lutte contre le terrorisme. Dans son allocution, le président de l’ASSEP  Bassidiki Toure a rendu hommage au directeur général du FAFPA    Albachar Toure qui a toujours accompagné la presse en matière de formation. Bassidiki a souhaité l’accompagnement des deux Ministres pour que la presse puisse jouer pleinement son rôle

<strong>Badou S. Koba     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat d’hélicoptères mi&#45;35 russe pour les FAMAs : IBK peut&#45;il braver la France à l’image du Niger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/achat-dhelicopteres-mi-35-russe-pour-les-famas-ibk-peut-il-braver-la-france-a-limage-du-niger-2845948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sens juridique du terme, l’État se définit par un territoire donné, dans lequel une population est placée sous l’autorité de pouvoirs publics qui exercent leur domination à l’intérieur de cet espace. C’est cet état seul qui dispose du ‘’monopole’’ de la force. Divers éléments symbolisent l’Etat : le drapeau, l’hymne national, la monnaie, le chef de l’État. Un ensemble de droits et de devoirs s’imposent aux citoyens habitant le même territoire. Depuis 2012, cela ne semble pas être le cas du Mali où il y a désormais deux drapeaux, deux hymnes, deux peuples deux armées, deux forces publiques suite à la crise multidimensionnelle du Mali dont les dégâts collatéraux atteignent certains pays voisins tels que le Niger de Mahamadou Issoufou et le Burkina Faso de Roch Marc Christian Kabore.

Le Mali n’yarrive pas, faute de détermination et de patriotisme du président actuel. En effet le Président IBK n’a pas jusque-là compris la portée de la charge que la constitution lui confère. Il est le chef de l’État, le gardien de la constitution. Il incarne l’unité nationale. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, du respect des traités et accords internationaux. Il veille au fonctionnement régulier des pouvoirs publics et assure la continuité de l’État. Au lieu de cela, il a refusé d’être le gardien de la constitution d’incarner l’unité nationale d’être le garant de l’indépendance nationale et de l’intégrité du territoire, de veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs publics.

En sa  qualité de chef suprême des armées, il a laissé la corruption se développer dans les achats des équipements et appareils militaires, toute chose qui a desservi notre armée nationale mise sous surveillance de la France à travers un accord néocolonial de coopération militaire en ce sens qu’il constitue un grave retour en arrière sur le plan de l’indépendance et de la souveraineté malienne, camouflé sous la coupe de la lutte contre le terrorisme. Par cet accord, la France devient notre premier partenaire après nous avoir mis sous  embargo dans le cadre de notre réarmement au Nations-Unies pour devenir notre fournisseur en matériels légers de combat.

Le Niger pays indépendant et confronté aux mêmes défis sécuritaires  que le Mali vient de signer un contrat avec la Russie, ce mercredi 23 octobre, un contrat de livraison de 12 hélicoptères d’attaque MI-35, selon les déclarations du directeur adjoint du service fédéral pour la coopération militaro-technique, Anatoli Pountchouk. Selon la même source, le haut responsable militaire russe a fait cette déclaration en marge du sommet Russie-Afrique.

Avec ces nouveaux moyens aériens, l’armée nigérienne va considérablement renforcer sa capacité opérationnelle. Malgré quelques avions de chasse et de reconnaissance, l’aviation a été toujours le maillon faible de l’armée nigérienne dans la guerre qu’elle mène depuis des années contre les groupes terroristes. Plusieurs hélicoptères et avions de chasse de l’armée nigérienne sont cloués au sol faute de maintenance, alors qu’ils constituent un atout majeur dans la guerre contre le terrorisme. A maintes reprises, les forces de défense et de sécurité (FSD) ont dû recourir aux partenaires étrangers notamment la France, le Nigeria ou le Tchad, pour appuyer les soldats au sol. Autant dire que cette livraison d’hélicoptères arrive au moment opportun et contribuera considérablement à la montée en puissance des forces armées nigériennes (FAN) alors que les menaces terroristes ne cessent de s’amplifier.

Depuis 2016, le Mali avait élaboré un plan de coopération militaire avec la Russie de Poutine héritière de l’Union soviétique particulièrement, ce plan prévoyait l’achat de 8 hélicoptères de type MI-35 (char volant) capable en deux mois de mettre fin à l’occupation de notre territoire par les groupes armés au nord et au centre du Mali.

L’ambassadeur du Mali auprès de la Fédération de Russie à l’époque, a eu à signer ce plan d’accord avec beaucoup d’avantages pour le Mali notamment l’agrandissement et le renforcement des ateliers militaires centraux de Markala, la réflexion et la remise en état  de tous les engins russes en panne, la formation des pilotes maliens du MI-35 et éventuellement la mise à dispositions d’anciens pilotes retraités du MI-35 pour éventuellement faire la maintenance et porter secours aux pilotes en cas de difficultés.

Lorsque la France a su cela, Hollande a averti IBK en le menaçant  de retirer les forces de la MINUSMA et Barkhane et replonger le pays dans le chaos , alors IBK a nuitamment mis fin à la mission de l’Ambassadeur du Mali en Russie, au moment où deux hélicoptères MI-35 étaient déjà achetés  et prêts à être embarqués pour le Mali. C’est pourquoi, la semaine dernière, nous avons lu sur les réseaux sociaux une mise en garde  de Moscou adressée aux autorités maliennes les intiment d’aller chercher  les deux hélicoptères urgemment, faute de quoi, les frais engendrés par l’État malien serviront de frais de parking.

Voici les raisons qui font qu’IBK hésite toujours à résoudre la crise malienne faute de s’assumer au nom de sa charge présidentielle.

<strong>Seydou  DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l’agence principale de la Bsic&#45;Mali : Cette femme qui traumatise les clients!</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/a-lagence-principale-de-la-bsic-mali-cette-femme-qui-traumatise-les-clients-2845942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette banque continentale est représentée dans plus de 14 pays d’Afrique. Son siège est actuellement à Tunis (Tunisie) du fait de la crise libyenne. C’est dans ce pays qu’elle est née. Depuis plus de 20 ans, cette grande banque continue d’assurer le bien-être  des populations africaines, car elle a une vocation commerciale. Elle est représentée au Mali à Bamako ou son siège principal s’y trouve. Elle a des agences dans les quartiers et les régions du Mali.

Le constat est que son personnel est courtois et s’occupe bien des clients. En un mot, ces travailleurs sont des professionnels dans la plupart des cas. Cependant, il est à noter qu’à l’Agence principale, il y a une certaine Madame F qui se prend pour la Reine Catherine II de Russie, la Sémiramis. La dame d’une autre époque   s’occupe de la monétique c’est-à-dire des cartes bancaires. Elle s’emporte souvent comme  un ballon de baudruche  contre les clients qui veulent s’assurer que leurs opérations se sont bien passées. C’est à ce moment qu’elle sert la mine et lance des sales mots à ses clients. On a l’impression qu’elle ne maitrise pas son travail. Elle trouve toutes les occasions pour déplaire à sa clientèle. Nous attirons l’attention des responsables de cette banque sur le cas de cette dame qui mérite d’aller à la réception des courriers. Sinon à ce  poste, beaucoup de clients vont fuir cette banque.

À bon entendeur, salut.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Un congrès qui intimide  la république !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-un-congres-qui-intimide-la-republique-2845952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette guerre contre l’État unitaire du Mali a commencé en 1963, sous le régime de Modibo KEITA qui a vite compris, les motivations de ce peuple, c’est pourquoi  les Français ont eu maille à partir avec lui. Pendant la colonisation, certains colons français qui ont passé  leurs séjours à faire des enfants avec les femmes touaregs ont fait rêver le peuple touareg qu’il ne saurait  être commandé par un peuple noir, car leur mode de vie basé sur le féodalisme ne s’accommode pas avec le régime socialiste de la nouvelle République. Pour ce faire ce peuple veut à tout prix se soustraire du joug des peuples noirs.

C’est cet esprit qui a animé la vie des relations entre le République qui est une et indivisible et le peuple touareg. Il est à l’origine des différents conflits meurtriers dans cette partie du Mali. Les deux temps forts  de ce conflit à répétition  ont  été ceux de janvier 2012  et du 21   mai 2014. Le dernier congrès du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad HCUA tenue le 25 octobre 2019 prône l’unité nationale, la paix, le vivre ensemble, mais précise qu’il n’est plus question de leur gérer selon les principes d’un état unitaire, qui est un type de gestion héritée de la colonisation. Selon le HCUA chaque Malien doit être désormais responsable chez soi de son destin. Et dire qu’à ce congrès, il y a eu en marge des activités du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire,  une parade des  combattants du HCUA  devant le domicile d’Alghabass Ag Intalla. On notait la présence du gouverneur de Kidal, Sidi Mohamed Ag Ichrach, le chef de bureau MINUSMA, Christophe Sivillon, Ousmane Sy, et plusieurs autres invités venus d’Algérie et du Niger. Pendant 2 heures, ce fut une démonstration de force avec plus de 150 pick-up armés. En plus du défilé des combattants, il y avait de la musique et des chameliers qui ont agrémenté la cérémonie.

Cependant tout n’est pas rose pour les rebelles de Kidal, car désormais on se rend compte que des gens ne sont pas d’accord avec l’Azawad, plusieurs jeunes combattants ont abandonné les rangs des mouvements, plusieurs cadres qui défendaient l’Azawad sont rentrés dans la République. « Nous ne pouvons pas continuer à être les éléments du projet de certains individus qui, à cause de l’insécurité, ont envoyé leurs enfants pour étudier à Bamako, ont construit des villas à Bamako. Nous avons pris conscience, mais il faut que l’État pense à nous, sinon nous n’avons pas voix au chapitre pour le moment ».

Avec toute cette désinvolture, le HCUA a peur des terroristes qui sont en réalité plus forts que beaucoup de groupes à Kidal. Nous sommes sûres que le HCUA utilise les moyens matériels des terroristes. Parce qu’au moment du DDR, le HCUA n’avait montré aucun équipement. Il faut reconnaitre que les dirigeants du HCUA ont peur des terroristes parce qu’ils ne sont pas tous sur la même longueur d’onde. C’est pour cela qu’ils ont battu le record de rappel de leurs combattants pour la sécurité du congrès. Les familles de tous les dirigeants du HCUA étaient sécurisées parce qu’ils avaient peur que d’autres groupes terroristes ne les attaquent pour saboter le congrès.

Que reste-t-il réellement du Mali des pères de l’indépendance sous le mandat d’IBK qui a plus peur des touaregs que de son peuple ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alpha Oumar Konaré sollicité par la présidente  de la cour constitutionnelle pour sauver le Mali :  ‘’Dougouti Manassa’’ devient Garanke Mamou</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/alpha-oumar-konare-sollicite-par-la-presidente-de-la-cour-constitutionnelle-pour-sauver-le-mali-dougouti-manassa-devient-garanke-mamou-2845935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/alpha-oumar-konare-sollicite-par-la-presidente-de-la-cour-constitutionnelle-pour-sauver-le-mali-dougouti-manassa-devient-garanke-mamou-2845935.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à la suite de la divulgation d’une lettre confidentielle datée du 22 octobre 2019 de la Cour Constitutionnelle du Mali, et ensuite suite à la diffusion d’un communiqué confus, incompréhensible dans un langage de griot que nous avons appris que les anciens présidents de la République sont désormais obligés de revenir sur la scène politique   pour sauver le Mali et partant le régime d’IBK. Nous avons  pensé à toutes les options  pour  la résolution de la crise multidimensionnelle malienne, et excepté le rappel du premier président de l’ère démocratique du Mali.</strong>

La question qui taraude tous les  esprits est de savoir si la présidente de la vieille cloche est seule dans cette intimidation de rappel des anciens présidents en général et Alpha O. Konaré en particulier. Si Manassa est seule dans cette option, quelle a été la réaction des autres sages ? Alors si c’est l’avis de tous les autres sages, le peuple malien doit désormais avoir peur, car il y a certainement un détournement de fonction et de missions. Ce n’est pas parce que les anciens présidents gagnent chacun 6,5 millions F CFA par mois, sans compter les frais de déplacement et des frais de soins médicaux, que Manassa voudrait les mettre forcement devant leurs consciences.

En les sommant, de cette façon Manassa veut-elle jouer à la griotte nationale en lieu et place du RECOTRADE de Dagamaïssa ? Cela n’est pas exclu, car sous le régime d’IBK, les responsables politiques et administratifs se sont métamorphosés en griot politique. Le Président IBK en tant que Mande mansa, n’a pas hésité lors du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France un janvier de 2017 devant ses pairs africains au CICB de dire que « le Président Hollande était parmi tous les présidents le plus loyal et sincère ». Cet acte lui a valu le nom Kouyaté, car nous avons eu l’impression que Balla Fasséké parlait à son hôte. Les conditions de nomination de Manassa à la tête de la Cour Constitutionnelle du Mali peuvent traduire ses faits et gestes depuis 2013.

En effet ce sont des démarches nocturnes auprès de Madame la première dame de la République qui ont conduit  Manassa à ce poste, au motif, qu’après le départ de Mme Keita Aminata Kayentao de la Cour Constitutionnelle, plus aucune femme n’a été  première  responsable  d’une institution de la République.

Cette question est un argument valable, sur le plan du genre. Mais ce fait ne doit pas être une raison pour se transformer en griotte nationale, mettant en danger, notre démocratie par le non-respect du principe de séparation des pouvoirs, si on se réfère à la constitution du 25 février 1992. C’est pour éviter de telles situations que nous voulons désormais que les membres de la Cour Constitutionnelle soient désignés dans la proportion des 2/3 par la société civile. Cela va éviter que nos sages exercent leur dictature sur le peuple à travers des mauvais arrêts.

Nous n’avons pas entendu Manassa lorsqu’IBK et la Cour Suprême n’ont pas rendu public le patrimoine du Président de la République en septembre 2018.

Hélas ! Force est de constater que cette pratique, visant à conforter la gestion transparente des biens publics et à renforcer la confiance des citoyens dans la première des institutions de la République, a été remisée au rencart sous IBK. Alors que la motivation de la loi est de faire en sorte que le président, année après année, ne puisse s’enrichir  de façon démesurée, avec l’argent public. En somme, c’est un mécanisme de contrôle de la probité du premier magistrat par le peuple. En s’y dérobant et en s’accommodant du seul communiqué de la Cour Suprême qui semble cacher plus de choses qu’il n’en révèle, IBK et la  cour constitutionnelle et la Cour  suprême ne contribuent pas, assurément, à dissiper les soupçons d’enrichissement personnel qui ont lourdement pesé sur lui au gré des nombreux dossiers à scandale qui ont éclaboussé son premier quinquennat 2013-2018.

Cette sortie de Manassa, la nouvelle Garanke Mamou  prouve comme le dit le philosophe : « Il n’y a pas de de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées ».Dougouti Manassaa a raté une autre occasion de rester dans son rôle !

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud Ben Kattra Président du PMDS :  « Nous irons au dialogue national inclusif  avec des propositions concrètes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maouloud-ben-kattra-president-du-pmds-nous-irons-au-dialogue-national-inclusif-avec-des-propositions-concretes-2845939.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi  dernier, le Parti Malien pour la Démocratie sociale a animé une conférence de presse à son siège  à l’ex lycée Kondoso  sise au quartier Djelibougou . Objectif informer les hommes de médias sur la vie du parti, de la nation et sur les futures actions qui seront entreprises. Selon, le premier responsable du parti Ben Kattra le PMDS doit être le 208 <sup>eme</sup>parti, mais ce n’est pas le nombre qui compte, mais le dynamisme du parti. Le leader  syndical  a touché du doigt tous les défis auxquels la nation malienne fait face. Il a affirmé de vive voix que le parti participera bel et bien au dialogue national inclusif avec arme et bagage. </strong>

Le PMDS n’est pas un parti qui est venu pour amuser la galerie a indiqué d’entrée de jeu Maouloud Ben Kattra. Il est peut-être le 208 <sup>eme</sup>, mais cela n’est pas une raison pour baisser les bras à encore souligner l’ancien secrétaire général adjoint de l’UNTM. Pour justifier son optimisme, Mr Kattra a fait savoir que le parti est composé de citoyens capables de faire des analyses objectives sur une situation donnée. Avant de poursuivre, le parti est caractérisé par sa constance et sa cohérence. Selon le conférencier le PMDS n’est pas cette formation qui dira tchou ensuite tchan. Il a déjà choisi sa ligne directrice qui est de soutenir le président de la République El Hadj Ibrahim Boubacar Keita par rapport à son programme « AN GA MALIBA BE KA TA GNE ». Une façon de dire que le parti privilégie l’intérêt général et non l’intérêt personnel. Par rapport à la position du parti, Ben Kattra a été clair sa formation fait parti du courant socio-démocrate. Le parti a signé l’accord politique de gouvernance, mais ne fait pas  parti de la coalition Ensemble Pour le Mali EPM a précisé Ben Kattra. « Nous avons soutenu le président IBK pour sa réélection le 29 juillet 2018, pour un second mandat à la tête du Mali, nous ambitionnons de soutenir la deuxième mandature du président IBK à travers notre présence massive au sein de la future Assemblée Nationale. Une Assemblée  Nationale qui sera acquise à IBK et qui lui permettra d’exercer son deuxième mandat en toute tranquillité », a martelé le syndicaliste. Pour ce qui est du dialogue national inclusif le parti a donné son accord de principe a fait savoir Maouloud Ben Kattra. Actualité oblige le parti a condamné les actes terroristes à répétition qu’aucun argument ne saurait justifie. Par rapport à la situation de l’école, le PMDS  a appelé l’État à s’impliquer davantage pour que les jeunes bénéficient de formations de qualité. Pour ce qui est de  l’emploi des jeunes, le président du parti a indiqué que du temps où il était ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, il a initié des mesures qui en principe doivent  réduire le taux de chômage. Par rapport à la lutte contre la corruption, le PMDS  a souligné qu’il soutient pleinement la justice qui doit tenir compte de la présomption d’innocence. Pour ce qui est de la vie du parti, les perspectives sont bonnes à en croire le conférencier, le PMDS est implanté sur toute l’étendue du territoire national  a-t-il fait savoir. La  conférence de presse a été conclue par les phases de questions-réponses.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face à la crise générale que le Mali traverse  :  Le président de l’association « Diamanandenw Ka Lagnini » Oumar Barou Diallo alias Sema Barou exige la démission du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-crise-generale-que-le-mali-traverse-le-president-de-lassociation-diamanandenw-ka-lagnini-oumar-barou-diallo-alias-sema-barou-exige-la-demission-du-president-ibk-2845944.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 00:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du lancement du mouvement « Diamanan Den Ka Lagnini » qui regroupe plusieurs associations de la société civile   le samedi 26 octobre 2019  en face du palais de la culture Amadou HampateBah,son président Oumar Barou Diallo est monté sur ses grands chevaux pour exiger le départ pur et simple du président IBK qui a déçu les Maliens sous un tonnerre d’applaudissements. Selon, l’orateur, cette trahison du locataire  de Koulouba est en contradiction avec les idéaux du mouvement.</strong>

Sur un espace noir de monde qui fait face au palais de la culture, Oumar Barou Diallo a égrené les principes qui sont les valeurs cardinales du mouvement. Ces valeurs sont la bonne gouvernance  fondée sur une justice saine et équitable qui est  contre les pratiques peu catholiques.Les jeunes leaders du mouvement  parlent sans langue de bois, si les intérêts supérieurs de la nation malienne sont menacés. Depuis le pupitre Oumar Barou a harangué les dizaines de militants qui ont fait le déplacement. Dans un bambara simple et clair, il a rendu un  hommage  à tous les patriotes sincères qui ont lutté pour l’avènement du pluralisme démocratique. Avant de tirer à boulets rouges sur le président qui a foulé au pied ces valeurs démocratiques arrachées au prix du sang. Avec IBK a-t-il dit « le Mali est devenu un pays où règne la loi de la jungle »  c'est-à-dire un pays sans foi, ni loi  ce qui est  contraire au devise du pays qui est ‘’Un peuple-un but-une foi’’. Partant, il a enfoncé le clou pour dire que la situation du pays est compréhensible dans la mesure où l’actuel président ne jouit d’aucune légitimité à cause des conditions floues qui  ont entouré sa réélection. Pour Sema Barou, le président IBK doit regarder le  tableauMali qui illustre la triste réalité que le pays vit. Par conséquent, il doit démissionner. L’association reproche au président IBK son manque de vision pour sortir le pays de l’insécurité, du marasme économique, de la corruption gangrenée,de la situation de l’école qui peine à se remettre sur pied. Le jeune leaders’appuyant sur l’article95 de la constitution d’exiger la démission du président IBK.Au-delà de la critique du régime, les leaders du mouvement ont mis sur la table des propositions concrètes susceptibles de tirer  le Mali du mauvais pas. « Nous avons une  proposition concrète pour un autre modèle de citoyen malien honnête, patriote et discipliné, nous avons une proposition concrète pour un Mali qui tient compte de l’intérêt collectif », a fait savoir Barou. Le mouvement « DjamanaDenw Ka Lagnini » affirme avoir des arguments solides pour empêcher les mauvaises personnes de continuer à mener le Mali en bateau. Enfin, selon Barou le mouvement est prêt à composer avec le pouvoir s’il avance des idées convaincantes susceptibles d’abréger la souffrance du peuple malien.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Général Cissé : Gouverneur de Mopti : Protéger d’abord les Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/general-cisse-gouverneur-de-mopti-proteger-dabord-les-maliens-2845062.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 12:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mr le Gouverneur, vous vous êtes rendu chez la cheffe du bureau de la MINUSMA le 14 octobre 2019 en compagnie dit-on des forces vives de la région de Mopti pour exprimer votre désolation face à la tournure des évènements qui ont consisté à saccager la base sinon le camp de la MINUSMA. Au cours de cette rencontre, vous avez rassuré que 120 policiers maliens viendront bientôt, pour asseoir l’autorité de l’Etat dans  la ville de Mopti. Quelle belle initiative si  cette autorité pouvait s’étendre sur Boulkessi,Mondoro, Bandiagara, Bankass et Koro, etc.. Si cela était possible, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour se rendre compte qu’un Gouverneur de surcroit un général  peut asseoir une quelconque autorité de l’État sur l’ensemble des populations de la 5<sup>ème</sup> région ?

Posons-nous tout d’abord la question de savoir si notre Gouverneur  a à son actif  des hauts faits d’armes au Mali ? Où se sont passés ces hauts faits d’armes ? Et dans quelles régions du nord du Mali se sont passés ces hauts faits d’armes ? Êtes-vous un général de salon, comme tous les généraux nommés sous le mandat du Président IBK. Combien de généraux sont au Mali, cachés dans l’administration, alors que le Mali tel que légué par les pères fondateurs est en voie de disparaitre. Nous devons nous demander si par hasard, vous n’êtes pas impliqué dans les surfacturations des équipements militaires et l’achat d’hélicoptères en état épave au compte des FAMA.

Lorsque Boulkessi et Mondoro étaient en feu, l’aviation  des FAMA stationnée à Mopti n’a pas pu décoller faute de carburant. Où étiez-vous en ce moment pour n’avoir pas pris les dispositions nécessaires pour ce faire, et éviter ainsi la mort d’une quarantaine de vos compagnons d’armes ? Il a fallu les avions français venus du Tchad et du Niger pour contrer les djihadistes et reprendre le camp. Le constat est que lorsqu’un militaire occupe un poste d’administrateur civil, il devient forcément un griot politique. Griot politique, vous l’êtes désormais, zélé vous l’êtes désormais, ‘’coco’’ (sel) vous l’êtes désormais, ‘’codiateur’’ (encenseur) vous l’êtes désormais. Avez-vous mesuré réellement l’ampleur de la crise malienne avant de délirer, comme si nous étions dans un pays normal ? Nous sommes désormais devant un vrai dilemme politique, sécuritaire du fait que les forces militaires étrangères (Barkhane et MINUSMA) n’ont pas la volonté de coordonner leurs actions  sur le terrain ; et celle du G5 Sahel n’a pas reçu mandat de coordonner de ses actions, sachant bien qu’elles dépendent chaque année des fonds étrangers pour boucler leur financement. Ce qui fait que les populations sahéliennes se sentent outrageusement occupées par ces différentes forces armées étrangères qui finalement n’engrangent pas la victoire souhaitée par elles.

Les populations sont désormais convaincues que l’insécurité et le terrorisme armé ne pourront pas être éliminés par ces différentes forces  avec des agendas cachés  envers  l’État malien, notamment face aux diverses stratégies non conventionnelles d’adaptation, de mobilité et de recomposition incessantes pratiquées par les groupes rebelles et les mouvements djihadistes sur le terrain, où l’État est généralement absent et/ou perçu comme illégitime.
<ol>
 	<li>le Général Gouverneur savez-vous que les djihadistes ont accru leurs attaques terroristes dans le nord, notamment sous l’impulsion depuis 2017 du nouveau groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, dirigé par Iyad Ag Ghaly qui n’a pas été associé à l’accord d’Alger) et d’autres djihadistes ont lancé une nouvelle rébellion dans le centre du Mali notamment la région de Mopti dont vous avez en charge la gestion. Elle a désorganisé l’armée par leurs attaques contre, l’administration publique, le système judiciaire et le secteur scolaire. Ces attaques sont, semble-t-il, l’œuvre du prédicateur peulh Amadou Kouffa, qui serait membre du GSIM et voudrait instaurer un État théocratique salafiste dans la région de Mopti à l’image de l’empire du Macina.</li>
</ol>
La stratégie de ce mouvement djihadiste au centre du Mali est de diviser et d’opposer militairement les groupes ethniques (notamment Dogons et peulhs) et de se substituer à l’État pour régler les problèmes socio-économiques et judiciaires des populations locales en vue d’instaurer cet État théocratique.

Du fait de la déstabilisation politique au nord et au centre du Mali et de l’insécurité subséquente instaurées par les groupes rebelles et les mouvements djihadistes armés, depuis 2012 des dizaines de milliers de personnes ont fui ces zones (120 000 selon les organisations humanitaires) en direction d’autres régions du pays et à l’étranger, entraînant la chute de l’économie agricole rurale tout en multipliant les problèmes socio-économiques des parents et de ceux qui les reçoivent dans ces autres régions et à l’étranger. Savez-vous, M. le Général Gouverneur, que la presse malienne dénombre déjà plus de 6 000 morts civils et militaires de 2013 à 2018.

Notre conviction est qu’aucun général de l’armée ne doit être à des postes administratifs lorsque le pays est en guerre. Tel n’est pas votre cas. Cela ne vous fait-il pas honte ? Dans cette position administrative, le Mali ne gagnera jamais cette guerre, tant que ceux qui doivent être sur les champs de guerre préfèrent se réfugier dans des postes administratifs pour s’enrichir sur le dos de leurs administrés. De toutes les façons la victoire ne s’obtiendra  pas en tout cas avec des généraux de salon.

<strong>Badou  S KOBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Défaites successives des Fama  au Nord et au Centre : Des espions français en dessous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/defaites-successives-des-fama-au-nord-et-au-centre-des-espions-francais-en-dessous-2845064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 11:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un espion est un agent secret, donc une personne tapie dans l’ombre qui pratique l’espionnage, c’est-à-dire une activité relative à la collecte clandestine de renseignements ou d’informations classées secrètes dans un pays étranger pour le compte de son pays. Son activité peut aller au-delà de la collecte du renseignement. Le sabotage, la destruction, la captation ou l’effacement de données, l’infiltration, la désinformation, la manipulation sont entre autres d’autres missions de l’espionnage. Dans la résolution de la crise malienne, il va s’en dire certainement, que notre territoire est inondé d’espions de tout genre.</strong>

La France, à travers les opérations Serval, Barkhane, MINUSMA, a tissé des réseaux de renseignements sur les opérations des FAMA sur le territoire national. Également des réseaux de sabotage existent, parmi lesquels la vente d’hélicoptères en  état épave à l’armée malienne, ainsi que des avions de classe sans percuteurs.

Les FAMA se trouvent piégées à travers l’opération Barkhane et celle du maintien de paix de la MINUSMA. Depuis le déploiement  de cette force  de maintien de la  paix par les Nations-Unies, ce ne sont que des Français qui occupent les  postes décisionnels  dans le but de gérer économiquement les ressources des pays africains afin de conforter leur économie nationale décadente. Des espions français pullulent dans le système des Nations-Unies, et de Barkhane. Le premier  à ces   postes stratégiques de maintien  de paix est sans doute Hervé Ladsous.Sa vraie nature a été découverte le 15 mai 2015 lors de la cérémonie de signature de l’Accord au cours de laquelle il a piqué une insoutenable colère légitime, et mis le peuple malien, terriblement sinistré dans un dilemme». Ce peuple a été dupé, trompé et escroqué sur marchandise, par rapport aux intentions réelles de la France, restées toujours immuables depuis l’indépendance du Mali et même bien avant et pendant la courte vie de la Fédération du Mali.

Le deuxième était M. Gérard Arnaud, représentant de la France au Conseil de Sécurité. Ce dernier était également une autre taupe pour réaliser l’indépendance de l’AZAWAD. C’est lui le concepteur des résolutions contradictoires et floues aux Nations Unies sur le Mali.Ces résolutions malheureusement n’ont pas arrangé les choses .

Il y avait Laurent Fabius, à l’époque le ministre français des affaires étrangères chargé de coordonner et d’expliquer au monde les positions floues de la France sur la résolution de la crise malienne.

Également était à la tâche Yves LE DRIAN, l’homme à la grosse tête, très prompte à élaborer des plans secrets de guerre contre l’armée malienne comme ce fût le cas le 21 mai 2014 à Kidal. Les guerres secrètes contre l’armée malienne ont été mises en application par le Général Thibault qui à l’époque était le chef d’État-major adjoint de la MINUSMA, donc bien introduit dans le plan de partage du Mali.

Un sixième français était au cœur du système il s’agit du représentant de l’Union européenne pour le Sahel en la personne  Michel Reveyrand DE MENTHON ancien ambassadeur de la France au Mali, ramené de toute urgence pour les besoins de la cause.

Enfin à l’époque le dernier français du système anti Mali était l’ancien ambassadeur de la France M. Gilles HUBERSON, un talentueux du service des renseignements français chargé de contacter et de conseiller les touaregs du MNLA. Son différend avec le Général de division Yamoussa CAMARA était lié au fait qu’il a été pris la main dans le sac, c’est-à-dire que c’est lui qui avait fourni un téléphone satellitaire de dernière génération au MNLA. Le Général Yamoussa Camara ne l’a pas raté pour ce fait.

Enfin, le planificateur et concepteur du plan de partition du Mali était François HOLLANDE lui-même. Tantôt, il criait sur tous les toits qu’il tient à l’unité et à la laïcité du Mali, et en même temps dans son entretien téléphonique avec le président IBK, il met la pression en terme clair qu’il souhaite que les pourparlers d’Alger aboutissent rapidement, donc accepter sans tergiverser l’arrêt de mort de la République du Mali.

Actuellement, la mise sous tutelle française continue. Un Brigadier général est chef d‘État-major des forces de la MINUSMA est un Français. Le chef du bureau de la MINUSMA à Kidal est un Français. Le Directeur général adjoint de la police de la MINUSMA est un Français. Le conseiller principal de la sécurité de la MINUSMA est un Français. Le premier responsable de la MINUSMA au Mali, le tchadien Annadif est de nationalité française.

En plus de cela, et ce qui est  encore plus grave, c’est l’acceptation d’un officier français comme conseiller à l’État-major général des FAMA, là où tous les plans d’opération des FAMA contre les rebelles touareg, les terroristes et les djihadistes sont montés confidentiellement.

Au total les onze premiers responsables de Barkhane et de la MINUSMA sont français. Les seringues de renseignement français sont tellement bien équipées qu’ils peuvent avec les satellites puissants voir IBK à Koulouba étant en France. Comment dans ces conditions nos militaires peuvent être surpris et massacrés par des djihadistes si ce n’est la complicité des forces françaises.

Depuis l’indépendance du Mali, ni le Général Abdoulaye Soumaré, ni le Colonel Sékou Traoré, ni sous le Général Moussa Traoré, ni le président  Alpha Oumar Konaré, encore moins le président  ATT aucun étranger n’a été admis  ne ce reste qu’une  visite des  lieux. C’est avec l’arrivée d’IBK à la tête du pays et avec sa complicité pour partager le Mali que cela a été possible. Un officier est tapi dans l’ombrepour participer au plan d’opération et  transmettre confidentiellement toutes nos opérations projetées et attendre les consignes des autorités françaises et des touaregs.

Nous venons de découvrir donc dès lors celui qui informe la France des plans d’opérations des FAMA. Dans ces conditions, comment pouvons-nous comprendre qu’IBK qui a accepté cette situation ne soit  pas un acteur de la partition du Mali ?

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faillite de la République du Mali :  Voici  les vrais coupables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faillite-de-la-republique-du-mali-voici-les-vrais-coupables-2845059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 08:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui sont ses coupables? La question mérite d’être posée, vu l’état de faillite de la République du Mali de 2012 à aujourd’hui. En effet, les premiers coupables sont les présidents politiques et non politiques de l’ère démocratique. Sous le régime du  premier président malien démocratiquement élu, l’année 1994 a coïncidé  avec l’apothéose  de la rébellion malgré la signature du pacte national en avril 1992. On a dénombré  13 attaques en janvier, 5 en février, 19 en mars, 14 en avril, 26 en mai, 38 en janvier, 26 en juillet, 38 en août, 18 en septembre, 19 en octobre soit au total 277 attaques. </strong>

Alpha Oumar n’a pas compris qu’il n’existait qu’une seule solution qui est de donner des instructions fermes afin que l’ordre et la sécurité soient rétablis au plus vite. C’est de cette manière qu’ont agi ces deux prédécesseurs à savoir Modibo Keïta et Moussa Traoré. Au lieu de cela, Alpha a misé sur le pacte national qui était sans financement conséquent. Dans ces conditions, que pouvait-il faire pour préserver  l’intégrité territoriale lorsqu’il venait de finir le démantèlement de l’armée, qu’il estimait  inutile et dépensière. Il a oublié qu’un pays pour exister doit avoir le monopole de la violence. La table ronde qui a suivi cette phase de violence a desservi la cause nationale et a cautionné celle des partisans de la  rébellion. Pour justifier la rébellion, Alpha Oumar Konaré l’a qualifiée de « déficit de solidarité ». Il a par conséquent préconisé le dialogue, tout en ne sachant pas que ledit dialogue allait être inopérant.Alpha Oumar Konaré en partant a remis  le pouvoir à ATT en 2002 après l’intégration de 2500 rebelles dans l’armée nationale.

Si Moussa Traoré a eu à travers un langage franc et ferme à garantir les intérêts du Mali, tel ne fut pas le cas d’Alpha Oumar Konaré qui a effectué en 10 ans de pouvoir 57 voyages sur la Libye qui a soutenu indirectement les rebellions dans le nord du Mali. Quant à Amadou Toumani Touré il a pour une question de sécurité mis ses avoirs dans une banque libyenne. Avec la mort de Kadhafi, il a perdu cette fortune. Notons que 2500 rebelles ont été incorporés dans l’armée nationale du temps d’ATT dans des conditions qui n’ont honoré   personne ni les rebelles intégrés, encore moins  leurs compagnons d’armes dont ils sont venus grossir les rangs. En effet, les éléments intégrés se plaignaient d’être affectés dans le sud et d’y être victimes de différentes sortes de discrimination. Quant aux soldats originaires du sud, ils pouvaient  supporter difficilement des hommes qui il y a seulement quelques mois étaient leurs ennemis sur différents champs de bataille. Mais le signe le plus grave, de la déliquescence assez prononcée de l’armée nationale, est que des officiers originaires du sud rechignaient à servir dans les garnisons du nord, réussissaient à se maintenir au sud avec le concours complaisant de la haute hiérarchie. Cette donne a été de nature à faciliter aux rebelles de l’Adagh la réalisation de leur dessein. En effet, avant la révolte, du fait de la réticence des officiers originaires du sud à servir dans le nord d’un côté et du laxisme de la hiérarchie, toutes les garnisons du septentrion se sont retrouvées sous contrôle d’anciens rebelles intégrés dans l’armée avec des grades ne reflétant nullement leur mérite. Le bataillon de Kidal, réparti entre les deux camps militaires de la localité, a été placé sous l’autorité d’un officier sudiste avec comme second, des officiers Touaregs. À Ménaka, l’ensemble du commandement était assuré par des officiers Touaregs  et un officier d’état-major touareg. Ces différents officiers, sur un territoire qui leur est acquis, ont échappé au contrôle de la haute hiérarchie militaire. Aussi, l’effet de surprise qu’ils ont provoqué le 23 mai 2006 a été facilement compréhensible.

Les camps de Tessalit et d’Aguelhok se sont ralliés au mouvement. Pour ramener la paix en définitive, un accord dit d’Alger a été signé le 4 juillet 2006 avec les rebelles. Il ne contenait aucune revendication indépendantiste, mais au contraire une disponibilité affirmée à négocier. Dans ces conditions, le gouvernement a su exploiter cette situation tout en évitant au peuple et à son armée un conflit inutile, coûteux et meurtrier. Mais pour combien de temps ?À l’époque le président du RPM, Ibrahim Boubacar Kéïta, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2002, était  également président de l’Assemblée Nationale. À ce titre, avec ses collègues députés membres de la majorité présidentielle, il a fait voter une motion de soutien à l’accord d’Alger. Les députés ont chargé IBK de remettre personnellement au président de la République ladite motion. Cependant, par la suite, le RPM a jugé le contenu de l’accord contraire aux intérêts du Mali et a réagi en trois temps : d’abord, à travers une déclaration de son Bureau Politique National, ensuite en interpellant à l’Assemblée Nationale le ministre de l’Administration territoriale et, enfin, en envisageant de saisir la Cour Constitutionnelle.

Pour IBK et son groupe parlementaire, cet accord était un danger pour la stabilité du pays et l’harmonie inter-communautaire. Pour ce faire ils avaient envisagé de saisir la Cour Constitutionnelle du Mali. Cette option a été abandonnée par la suite. En définitive, en prenant position contre l’accord d’Alger, le Collectif des Ressortissants du Nord à l’image du RPM a apporté la preuve que cet accord était  loin de faire l’unanimité. Les maliens n’ont pas compris qu’au lieu de combattre une mutinerie  dans l’Adagh, le gouvernement a capitulé en choisissant de négocier et signer un texte violant certains articles de la constitution, rendant caduques certaines dispositions du pacte national.

Malgré la signature  de  cet accord d’Alger en 2006, la descente aux enfers  de l’Etat a continué de plus belle avec le développement du trafic de drogues, de cigarettes, connu de tous sans aucune réaction de l’État. À cela est venue se greffer l’implantation des salafistes dans le nord du Mali sans aucune réaction de l’État. Pour faire face à la situation, les pays de la région  composés de l’Algérie, de la Mauritanie, du Niger et du Maliont créé un Comité d’État-major Opérationnel de Coordination (CEMOC). Dans la pratique, les autres pays membres de la CEMOC reprochaient au Président ATT de ne pas faire assez  pour s’opposer aux islamistes, toute chose qui a entrainé la non-fonctionnalité de ce comité. Les régimes qui se sont succédé au Mali avant l’instauration de la 3<sup>ème</sup> République ont tous refusé la création d’association à bases ethniques et régionalistes. Mais avec la 3<sup>ème</sup> République, cela a été permis, d’où la naissance du Mouvement National de l’Azawad (MNA), en février 2009. Il deviendra par la suite le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) le 15 octobre 2011 avec comme objectif final de sortir le peuple de l’Azawad de l’occupation illégale du territoire Azawadien par le Mali. Le MNLA a été par la  suite instrumentalisé par Nicolas Sarkozy en encourageant  certains rebelles qui constituaient la garde prétorienne  de Kadhafi à l’abandonner au profit de la création de la République d’Azawad au nord du Mali. Ce deal a déstabilisé le régime d’ATT et le Mali avec lequel les relations s’étaient dégradées pour trois raisons essentielles.

<strong>Première raison</strong> : Face aux menaces contre les intérêts français au Niger et en Mauritanie (mines de fer et de cuivre, uranium, l’important potentiel de richesses minérales dans le nord du Mali, etc.), ATT n’a pas réagi.

<strong>Deuxième raison</strong> : Les autorités maliennes ont refusé de céder la base militaire de Tessalit aux étrangers depuis Modibo Keïta à ATT. La demande de Sarkozy a été refusée également par ATT, car il savait que les Maliens ne lui pardonneraient jamais le retour de l’armée française à Tessalit.

<strong>Troisième raison</strong> : L’immigration clandestine venant du Sénégal, du Burkina Faso, du Niger et du Mali n’était pas vue d’un bon œil par les autorités françaises, d’où une radicalisation des autorités de la droite française contre ce phénomène pour lequel, elles ont pensé qu’ATT, n’en faisait pas suffisamment. ATT a manqué de perspicacité, d’intransigeance et s’est mis dans l’omerta face à la pression de la France sur lui. Il n’a pas voulu relater au peuple la pression qu’il subissait de la part des autorités françaises. Ce qui devrait arriver est arrivé le 6 avril 2012, c’est-à-dire la chute de l’État à la suite de plusieurs batailles successivement perdues par les Forces Armées Maliennes dans le nord. En effet, la série de batailles perdues par les FAMA à cause de la stratégie de défense appliquée par ATT a entrainé une mutinerie de l’armée à Kati provoquant ainsi sa chute  et celui de son régime le 22 mars 2012.

Cette situation a été le premier versant de notre faillite. Le deuxième versant repose sur le comportement de la classe politique de l’ère démocratique,c’est-à-direà partir de 1992. Pendant la période de 1992 à 2012, la classe politique comptait deux camps. Celui de la majorité et celui de l’opposition. Cette opposition était bien active pendant les deux mandats d’Alpha Oumar Konaré au moment où les régions du nord semblaient moins mouvementées. Sous les deux mandats d’ATT, l’unanimité s’est transformée en modèle de gestion sans aucune contradiction. Ce système a apaisé le climat social, mais au détriment de l’intégrité du pays. Le Mali n’a pas échappé aux conséquences de la crise Libyenne, faute de vision à long terme.

L’occasion a été offerte à la France pour y reprendre pied. Elle n’a pas manqué de la saisir, surtout si l’on sait que dans le cadre de leur lutte contre le terrorisme, les États-Unis d’Amérique convoitaient la base de Tessalit depuis des années. Compte tenu de ces considérations, François Hollande a interdit l’accès de Kidal à l’armée malienne. Elle a opéré une percée vers le chef-lieu de l’Adagh, ensuite elle a atteint la localité d’Annéfis. L’armée malienne a été bloquée dans sa progression par les troupes françaises qui lui ont intimé l’ordre de se replier sur Gao. La France a donc fait revenir la direction du MNLA de son exil et l’a royalement installée à Kidal. Elle a imposé au Mali de négocier avec les rebelles organisés et choisis par elle. Elle avait besoin de ces négociations pour deux raisons : se faire un allié des rebelles (MNLA et HCUA) maintenant regroupés au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) pour retrouver ses otages et permettre l’organisation d’une élection présidentielle pour désigner des institutions légales avec lesquelles traiter. Le fait que Hollande ait interdit Kidal aux FAMA a été le piège qui a mis le Mali sous la coupe réglée de la France.

De fil en aiguille, le Mali a été traîné à la table de négociation à Alger après les avènements du 21 mai 2014.La France avait créé « la question de l’Adrar » pour trouver une solution définitive aux rébellions touarègues dont la gestion avait connu une nette évolution de 1958 à 2018. Cependant, notons qu’à partir de 1991, la situation a changé, au détriment de l’unité et de la stabilité du Mali. La France est partie, par les voix plus ou moins officielles, soutenir la nécessité de la partition du Mali, même si le mot « partition » n’a pas été prononcé. Dans sa prise de position, peut-être ne le savait-il pas, Jean Yves Ledrian a conforté Iyad Ag Ghaly quand ce dernier, dans la plateforme politique d’Ansar Eddine, a recommandé, pour qu’il n’y ait plus de rébellion au Mali, de « faire chambre à part ». Parmi tous les présidents de l’ère démocratique IBK, semble être celui qui a bradé le plus notre intégrité territoriale jusqu’à aller presque à la partition du Mali.

Mais la classe politique qui devrait être le garant de notre intégrité territoriale empêchant ainsi de brader notre indépendance est fautive. À part quelques partis non alimentaires, tels que l’URD, CNAS-FASO HERE, le SADI, etc. qui ont réagi au moment et par les termes qu’il fallait pour arrêter la fuite en avant.

Sous IBK, la majeure partie des partis politiques continuent à faire le griot politique, en plongeant davantage dans l’abîme le pays. Tout ce qu’un chef dit et fait est bon pour eux et le pays. Ce qui est archi faux. Nous les avons entendus dire qu’il n’y a pas d’accord parfait dans l’histoire des guerres. Cela est vrai, mais il y a des accords inapplicables pour un peuple qui se respecte. Par rapport au  projet de révision constitutionnelle en 2017, le peuple s’est levé pour dire non. IBK, paniqué, a renoncé à ce tripatouillage constitutionnel. En conclusion, ce sont les partis de la majorité qui sont à la base de la crise malienne pour avoir refusé de défendre les intérêts de la République.Pas plus tard que le jeudi 17 octobre 2019, les partis du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie ‘’FSD’’ signataire de l’accord politique de gouvernance et les forces démocratiques pour la prospérité (FDP-Malikoura) étaient en face d’IBK à Koulouba. Leur chant était que ces deux forces sont dirigées par des hommes et des femmes d’honneur qui acceptent désormais de se réunir autour d’IBK pour l’essentiel. Ce n’est pas ce même monsieur qui a mis  encore  le Mali dans l’œil du cyclone truffé d’amoncellement de périls existentiels et sociétaux ?

Il en sera toujours ainsi, tant que les responsables politiques ne disent pas la vérité au dirigeant du jour et au peuple malien. Un président qui a occupé tous les postes administratifs et politiques pendant l’ère démocratique peut-il venir en face de son peuple et lui dire que je ne savais pas que la situation était ainsi. Cela est une insulte au peuple et aux partis politiques. Il ne mérite même plus qu’il soit écouté à plus forte raison de faire le griot pour lui.

Ce n’est donc pas pour rien que les dialogues politiques à la base demandent à revoir les conditions de création des partis politiques et de limiter le nombre existant actuellement. Il s’agit d’un point de vue, des partis dont les dirigeants sont des griots politiques.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vandalisme contre la base de la Minusma à Mopti : M. Aguibou BOUARE de la CNDH un griot politique ?</title>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 01:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la présence des forces étrangères (Barkhane et MINUSMA) sur le sol malien depuis quelques années, très peu d’avancées sont constatées en termes de sécurité par le peuple malien. Ce qui signifie que nous sommes presque toujours à la case de départ dans la résolution de la crise multidimensionnelle et particulièrement de la crise sécuritaire. Pour montrer leur colère par rapport à cette situation, les populations de Sévaré, localité située dans la région de Mopti, au centre du Mali, sont sorties massivement le 9 octobre 2019 pour manifester leur colère et réclamer le départ desdites forces étrangères du Mali.

Depuis belle lurette, ils sont nombreux les Maliens qui doutent de la sincérité des forces étrangères présentes au Mali notamment Barkhane et la Mission Internationale des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA). Les Maliens ne cessent d’émettre  une  réserve sur l’accord militaire signé entre le Mali et la France dans le cadre de lutte contre le terrorisme au Mali.

Les derniers événements tragiques que le Mali a connus il y a trois semaines ont fait révolter les Maliens contre certains faits. Après le massacre de Boulkessi, faisant une quarantaine de militaires maliens tués, en majorité des bérets rouges, donc, des forces spéciales maliennes, les femmes et enfants desdits soldats tombés sur le champs de l’honneur ont procédé à des barricades à Djikoroni-Para, Koulouba et Kati où se trouvent les différents camps abrités par cette branche  de notre armée et cela afin de réclamer toute la vérité sur cette situation. Et, mercredi 09 octobre 2019, c’étaient des populations de la ville de Sévaré qui ont emboîté le pas. Lors de cette manifestation des populations de Sévaré, on pouvait lire sur les banderoles, les tee-shirts, les pancartes, entre autres messages : « Plateforme Fassoko-Sévaré dit qu’il faut que la justice soit rendue » ; « Que l’accord de défense entre le Mali et la France soit révisé » ; « Nous soutenons notre armée, vive l’armée, vive le Mali un et indivisible », etc. Elles accusent la MINUSMA d’être à la base du terrorisme au Mali afin de bénéficier de l’argent de l’ONU.

Désespéré les populations de Mopti ont pris d’assaut le camp de la MINUSMA pour dévaliser les conteneurs installés sur place. Alors le nouveau président de Commission Nationale des droits de l’Homme (CNDH) au Mali M. AguibouBouaréprofite de cette situation pour se faire une aura en invitant les autorités judiciaires à diligenter les procédures appropriées pour identifier les présumes et punir les auteurs de ces actes. Ce nouveau président est-il myope ? On se pose la question, car depuis combien de temps, la bande à Sanogo est emprisonnée sans procès ? Depuis janvier 2016, le journaliste Birama Touré a disparu et des pistes devant mener à la vérité ont été déclarées, sans que rien ne se passe ? Il y a deux mois que l’Assemblée a voté la loi d’entente nationale qui prive les victimes de la crise du nord de tout droit de poursuite des auteurs et magnifie les bourreaux.

La loi d’entente nationale, déjà adoptée par l’Assemblée Nationale et promulguée par le Président de la République, continue d’être décriée par les organisations de défense des droits de l’homme et des associations des victimes de la crise malienne. Les protestations en amont n’ont pas empêché l’adoption de cette loi par l’Assemblée Nationale, encore moins la détermination du Président IBK à la promulguer le plus tôt possible. Pourtant, cette loi, telle qu’elle est aujourd’hui conçue, n’est pas bonne, et même l’expert indépendant de l’ONU pour la crise malienne y a dénoncé un caractère encourageant l’impunité en elle.

Où était le nouveau président de CNDH pour dénoncer de telle loi ? Lorsque l’association des procureurs a adressé une lettre à tous les procureurs des parquets pour ne pas prendre en compte cette loi, où était notre vielle cloche pour sonner l’alerte ? La CNDH ne joue-t-elle pas un rôle important et indispensable dans notre démocratie ? Par conséquent, le président doit éviter de faire le griot politique. Il doit être au-dessus de cela, car il y a d’autres combats plus urgents qui vaillent au Mali.

À bon entendeur salut !

<strong>Seydou   DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Origine de Bamako selon le chercheur BocarCissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lorigine-de-bamako-selon-le-chercheur-bocarcisse-2845066.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 01:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant mon séjour à l’école primaire, j’ai appris également à connaître Bamako. Au sujet des origines de la ville, il existe plusieurs versions différentes. Elles ont un point commun, c’est de raconter l’histoire d’un chasseur qui serait le premier habitant des lieux. Je vais essayer de donner une version un peu différente des autres. Je l’ai recueillie auprès de certaines populations du Mandé, ainsi qu’auprès de chercheurs, parmi lesquels un chercheur attitré, Youssouf Tata Cissé. Cette version me paraît un peu plus vraisemblable que les autres. On appelle Bamako la ville aux trois caïmans, et je l’appelle la ville aux trois Bamba : il y avait Samalé Bamba Keïta, du Mandé, il y avait Bamba Saganogo, il y avait Bamba ou Bama le caïman. Ainsi les armoiries de Bamako sont-elles représentées par les trois caïmans. Tous les véhicules de la voirie municipale de Bamako portent l’effigie  des trois caïmans, il y a aussi l’hôtel des Trois caïmans. Donc pour l’opinion publique Bamako est la ville aux trois caïmans.

Voici donc les fats : Samalé Bamba Keïta, prince malinké originaire du village de Samalé dans le Mandé, vint s’installer sur les lieux avec ses captifs et ses élèves chasseurs, à l’emplacement actuel du commissariat du deuxième arrondissement dit la « Poudrière ». Il chassait le gros gibier et faisait cultiver par ses captifs les terres fertiles. Il installa son campement sur le marigot Kolé, qui était alors infesté de caïmans, et construisit un petit village de culture nommé Kotiguibougou. C’est sur les bords de ce marigot que Borgnis-Desbordes avait fait stocker sa réserve de poudre, d’où le nom de Poudrière que portent actuellement le commissariat du deuxième arrondissement et l’école fondamentale voisine.

Samalé Bamba vivait donc là, avec ses frères, ses captifs, ses élèves chasseurs et son marabout Bamba Saganogo venant du village de Manfara. On dit que ce village sacré du Mandé a été fondé par les Saganogo. Il a abrité la première mosquée du pays mandé. La renommée des deux Bamba attira les Dravé, des Maures orfèvres installés à l’emplacement actuel de la prison centrale, ainsi que les Tabouré, des métis de Maures et de Sarakollé, commerçants et marabouts, qui se sont installés à l’emplacement actuel duDabanani.

Pendant ce temps, les Niaré, c’est-à-dire les chefs actuels de Bamako s’étaient installés sur les collines du Point G où ils occupaient sept villages. Ils étaient originaires de Lambidou, dans le cercle de Diéma et la région de Kayes. Ils étaient arrivés dans ce paysbamanan sous la conduite de SeribaNiakaté dit Niaré.

Au moment où le petit village de Kotiguibougou commençait à prendre de l’importance, les deux Bamba furent rappelés par leurs parents. Après leur départ, le nommé DiamoussadianNiaré, deuxième fils de SéribaNiaré, autre grand chasseur, descendit des collines pour venir s’installer à côté des Dravé à Kotiguibougou à l’emplacement qui deviendra Niaréla, plus tard le quartier des Niaré. Il avait lui aussi de nombreux captifs qu’il établit à Kolokotobougou non loin du Stade Omnisport actuel pour cultiver les terres qui forment aujourd’hui les quartiers de Médina Coura et Missira. Il installa ses fétiches à Komodougou.

Son bois sacré couvrait l’emplacement actuel de la poste de Niaréla. DiamoussadianNiaré, ou Diamoussadian le grand par sa taille, sa force, sa puissanceet son autorité s’imposa comme chef de la communauté naissante. Son nom attira des commerçants marabouts ambulants. C’est ainsi qu’ait venue s’installer sous sa protection une fraction de Maures qui fondèrent Touréla devenu par la suite Bagadadji : les Touré conduits par Talla Mohamed, de son vrai nom Attalib Mohamed Ben Talla venaient du Touat dans le sud Algérien. Talla Mohamed, qui était un marabout commerçant, avait été sollicité par Diamoussadian pour faire des bénédictions devant assurer la prospérité de la ville naissante de Bamako.

Le troisième Bamba sollicité fit rédiger quatre écrits pour les enterrer à distance les uns des autres, aux quatre coins de l’horizon. Bientôt arrivèrent de Sinsani ou de Niamina les Cissé, les Kouma, les Kallé, les Haïdara, les Touré et autres, qui occupent les quartiers Bozola. Ils se disputeront par la suite la fonction d’imam de la grande mosquée.

<strong>Propos rassemblés par Siramakan   KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Les dogons, un peuple à protéger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-dogons-un-peuple-a-proteger-2845060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Dogons sont une nationalité (ethnie) du centre est du Mali sur le plateau éponyme (plateau dogon, plateau de Bandiagara, falaises de Bandiagara) et sur la plaine du Séno (Gondo, SénoBankass, Séno Mango). Sa population est estimée à un million d’habitants.

Les premiers contingents sont venus du Mandé entre 1230 et 1430, pour atteindre  4 générations. Deux itinéraires sont évoqués pour la circonstance à savoir que le premier itinéraire est Mandé -Karadougou-Pondori (Djenné) Fakala (Sofara)-Pignari (Dinangourou). Le deuxième itinéraire est Mandé-BanikoJonkala-BendougouSamori-Gourou (nord yatenga) pays des Gor (Dinangourou).

Ce peuple docile lorsqu’on leur porte respect, mais belliqueux lorsqu’on les traite comme des sous hommes. L’espace naturel dogon constitue l’un des greniers du pays. Par conséquent, le peuple dogon mérite un respect.

C’est ce que le régime d’IBK n’a pas compris encore. Le président de l’Association malienne pour la promotion de la culture Dogon ‘’Ginna Dogon’’ lors d’une conférence de presse sur la situation sécuritaire avec comme  thème :

‘’Tueries et vols de bétails au pays dogon’’ a  fustigé « le désarmement imposé à cette situation qui n’a que trop duré sans aucune réaction du gouvernement vis-à-vis de DannaAmbassagou et les vols de bétails de la communauté dogon ».

L’État malien semble n’avoir rien pris comme dispositions contre un tel acte barbare qui a consisté à dérober plus de 1965 bovins, 3228 caprins et ovins emportés.Voilà que le gouvernement encourage par sa passivité un tel acte qui n’est autre chose qu’une nouvelle forme de terrorisme. Cette nouvelle forme consiste à ôter aux populations Dogons les moyens de leur existence, notamment le vol de bétail pour appauvrir les populations, après les avoir empêchées de cultiver. Toute chose qui a comme conséquence d’appauvrir, et rendre les populations dépendantes, ainsi qu’à les amener à perdre tout moyen de subsistance.

Les forces du mal sont en train de démolir les témoins de la culture dogon tout en brûlant les Toguna et détruisant les hôtels. Attention il y a un acharnement contre le peuple dogon qui ne dit pas son nom. D’ailleurs l’association Ginna Dogon trouve intolérable qu’on empêche la communauté dogon de cultiver, d’aller récolter ou de mettre le feu aux champs.

Concernantle désarmement de la milice DannaAmbassagou, nous pensons que les allégations tendant à faire des combattants de DannaAmbassagou des ‘’bourreaux’’ sont fausses. Les Dogons ne sont pas des tueurs et Danna Ambassagou est notre force de protection face à un État absent. Ce peuple a le droit de ne pas accepter le désarmement en l’état.L’Association Ginna dogon vise une seule chose, c’est la défense des intérêts de leurs populations. C’est certain que Ginna dogon n’acceptera plus que d’autres viennent sa communauté  comme des poulets au moment où, ils sont sans moyen de défense. La meilleure stratégie est que,si l’Etat désarme un village, qu’il y place une de ses forces pour sécuriser ce village. Malheureusement l’État n’arrive pas à faire cela.

Pour moindre que  soit la situation  à Kidal, IBK ne dormira pas, tant que les voleurs ne seront pas arrêtés. Dans la gestion de cette crise malienne, il y a deux poids et deux mesures etil y a deux façons de gérer les protagonistes par l’État malien. L’enfant pauvre de la République c’est le peuple dogon. Ce peuple avec sa milice DannaAmbassagou, a décidé dese protéger sans la présence de l’État ! Kidal, Ménaka le font pourquoi pas le peuple dogon ?]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mois de la solidarité et de  la lutte  contre l’exclusion et la pauvreté :  Quand l’ONG ALFAROUK aide à se passer de l’aide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-et-la-pauvrete-quand-long-alfarouk-aide-a-se-passer-de-laide-2845056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 01:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La solidarité fait  partie des valeurs cardinales de notre société, c’est pourquoi l’ONG ALFAROUK qui est un grand partenaire du département de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté a décidé de changer de stratégie en octroyant du matériel de travail et des bourses aux plus fragiles pour à l’avenir les mettre à l’abri du besoin et pour qu’ils soutiennent d’autres couches de la société à se passer de l’aide. La cérémonie de remise des dons a eu lieu au siège de l’ONG en commune IV du district de Bamako  le mardi  22 octobre 2019. </strong>

Pour cette cérémonie hautement symbolique, plusieurs personnalités ont fait le déplacement.

Le décor a été campé par le représentant du maire de la IV Issa Sidibé. Dans un discours simple mais plein de sens, le bourgmestre a rappelé que depuis 6ans, le Ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté œuvre pour faire disparaitre la pauvreté en commune IV. La preuve, lors des inondations qui ont frappé la commune en 2014, le Ministre a fait le déplacement pour constater de visu l’ampleur des dégâts. Aussi, il a affirmé que la présence du Ministre Konate n’est point une surprise. Pour lui, ce don de 1000 machines offertes par l’ONG ALFAROUK permettra à plus de1000 familles de vivre dans la dignité. Ce matériel associé aux bourses permettra de lutter contre l’insécurité la criminalité. Cette aide  a-t-il dit tombe à pic dans la mesure où le Mali est en proie à un terrorisme qui a pour terreau fertile, le sous-développement et le manque d’emploi. Le représentant du maire n’a pas manqué  de souligner que ce mois de la solidarité institué depuis 25 ans est devenue une source d’inspiration pour les pays voisins, la preuve le Niger a dépêché une délégation pour venir s’inspirer de l’exemple du Mali. Selon Issa Sidibe, c’est le meilleur procédé en Afrique pour lutter contre l’exclusion et la pauvreté.

Prenant la parole  Ibrahim Kantao, le directeur de l’ONG ALFAROUK     a salué le sens du devoir du Ministre de la solidarité Hamadoun Konate. Partant, il a salué le département de la justice,   le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la  famille et le département de l’emploi et de la formation professionnelle. Le premier responsable de l’ONG ALFAROUK a adressé une motion particulière à l’endroit de la marraine du mois de la solidarité Médecin générale Kany Diabaté. Pour ce qui est du mois de la solidarité l’Imam Kontao a indiqué que depuis 7ans ELFAROUK fait partie de la commission d’organisation du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Il vaut mieux apprendre à quelqu’un à pêcher que de lui donner du poisson, c’est pourquoi a indiqué Kantao l’ONG ALFAROUK pour ce mois de la solidarité a décidé d’octroyer   1000 machines et 25 bourses d’études de 200 000 fcfa chaque année  aux plus jeunes et plus vulnérables en coupe et coûture   pour que eux aussi puissent secourir d’autres personnes demain. Kontao de rappeler que dans le cadre de la lutte contre le chômage l’ANPE a offert 10 millions de fcfa à l’ONG. Pour soulager les personnes confrontées à des handicaps visuels, 7 forages ont été réalisés au niveau de CHU Gabriel Toure, de l’hôpital du Point G, de l’hôpital de Kati. Toutes ces réalisations ont coûté la somme de plus de 350 Millions de fcfa. Dans la région de Mopti, l’hôpital Somine Dolo a bénéficié  de deux forages et le grand marché de la ville de Mopti a bénéficié d’un forage. Outre les forages, la région de Mopti a bénéficié des dons de céréales, 200 personnes ont bénéfice de consultations gratuites. Le Ministre Hamadoun Konaté a salué les efforts de l’ONG ALFAROUK qui est un bel exemple de solidarité. Rappelons que les machines ont coûté 33 millions de fcfa, l’ONG a aussi offert des chaises roulantes, 20 vaches, 3 pirogues.

<strong>Badou S. Koba           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle en rapport avec l’accord d’Alger de 2015 :  Mille raisons pour que le peuple la refuse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-en-rapport-avec-laccord-dalger-de-2015-mille-raisons-pour-que-le-peuple-la-refuse-2844030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 10:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La révision constitutionnelle voudrait être à l’ordre du jour après la tenue du Dialogue National Inclusif, selon la seule volonté du Président IBK. Après la tentative de 2017, il veut changer de chemise pour venir sous la forme d’un Imam habillé en grand boubou. Nous constatons que cette révision est la volonté de la Communauté Internationale qui continue à mettre la pression sur le Président IBK. Pour elle c’est seulement la mise en œuvre de l’accord d’Alger de 2015, qui reste la seule voie de sortie de crise. Cependant, pour le peuple l’accord d’Alger est l’instrument international pour partager le Mali avec la bénédiction de l’élite politique dirigeante du Mali en acceptant de trahir la nation.

<strong>Premier acte de trahison :</strong>

Le fait qu’un appui aérien ait été demandé à la France par le Président de la transition Pr Dioncounda Traore soit transformé en appui aérien et terrestre à la fois sans son aval a scellé le sort du Mali.

<strong>Deuxième acte trahison :</strong>

Le fait que Dioncounda s’est tu sur cet aspect sans en  informer le peuple tout en sachant que la France avait une idée derrière la tête qui consistait à empêcher les FAMA de rentrer à Kidal, a été considéré par la France comme un feu vert donné à elle pour choisir les interlocuteurs du Mali dans les futures négociations à mener afin de ramener la paix.

<strong>Troisième acte de trahison :</strong>

Le refus par IBK de mettre en œuvre l’accord de Ouaga qui restituait au Mali  le nord et permettait à  nos forces armées  de récupérer ce qu’elles  avaient perdu à cause des djihadistes et des terroristes. Alors  IBK a trahi  l’accord de Ouaga. À l’époque le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) n’était ni une force politique ni une force militaire à craindre. IBK a trouvé que l’accord de Ouaga était le pire des accords sur cette terre alors que le Mali partait en position de force.

<strong>Quatrième acte trahison :</strong>

Le mauvais casting de la délégation malienne pour les pourparlers forcés d’Alger après que les FAMA soient battues à plate couture à Kidal le 21 mai 2014 par l’armée française. En effet, cette délégation n’avait ni la connaissance du sujet, ni la méthode  à adopter, lors des débats, ni le patriotisme nécessaire pour ce faire. Certains membres ont été choisis du fait de leurs relations avec la famille présidentielle, d’autres à cause du perdiem qu’ils allaient percevoir. Cette délégation est restée muette tout au cours des négociations.

&nbsp;

<strong>Cinquième acte de trahison :</strong>

L’acceptation de la clause de culpabilité par le Président IBK du fait du retard économique dans les régions du nord du Mali fait de la mauvaise gestion des régions du nord du Mali a donné un coup de grâce à la fermeté du Président IBK. La Communauté Internationale a accusé les différents régimes maliens depuis l’indépendance d’avoir laissé ces zones dans un dénuement total, toute chose qui constitue les raisons de la révolte contre l’État centralisé. Le Président IBK a accepté cela sans contredire cette vision de la Communauté Internationale alors que des milliards y ont été investis sans résultats. L’explication est que ce sont les responsables féodaux qui  en ont fait leurs choux gras au détriment des populations.

Le Mali a été traité comme l’Allemagne en 1918 après sa défaite contre les forces coalisées. Dans le traité de Versailles ayant mis fin à la Première Guerre mondiale, une clause de culpabilité a été introduite dans le traité qui oblige l’Allemagne défaite à payer des dommages financiers sur une longue période aux pays engagés dans la guerre de 1914-1918.

L’accord d’Alger de 2015 prévoit que pendant 20 ans, la République doit octroyer 40% de son budget à l’Azawad afin de la hisser au rang des pays développés, alors que ni le sud, ni le centre, ni l’ouest ne sont développés à hauteur de satisfaction de leurs populations. Cette acceptation assassine l’espoir de développement des vrais acteurs. L’acceptation de cette clause met fin à tout espoir de développement du Mali pour les populations du sud et du centre.

<strong>Sixième acte de trahison :</strong>

En plus des actes fatals à la République cités ci-haut, il y a 16 autres exigences de la part des rebelles dans l’accord qui auront la même portée contre l’unité, l’intégrité territoriale du Mali.
<ul>
 	<li>L’Accord du 15 mai est reconnu « fondamentalement insuffisant » au regard des « revendications du peuple de l’Azawad ». En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015.</li>
 	<li>L’Azawad est reconnu comme « entité politique, juridique et territoriale ». Cette disposition fait passer l’Azawad pour un mini-État fédéré ou, à tout le moins, pour un territoire autonome. Ce n’est plus, comme le gouvernement tentait de le faire croire, un simple terroir socioculturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Kharta, au Khasso ou encore au Kénédougou.</li>
 	<li>Le Mali s’engage « à reconnaître et à réparer les crimes qu’il a commis depuis 1963 dans l’Azawad » en oubliant que des milliers de Maliens ont perdu la vie à cause de ces rebelles touaregs aussi. Bien entendu, aucune réparation n’est due par les rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963!</li>
 	<li>La CMA est appelée à « demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad ». En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance !</li>
 	<li>Il est décidé la « création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad »: cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’« assemblée régionale » prévue !</li>
 	<li>Le Mali accepte de « surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage » territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à toute élection dans le nord, y compris les régionales maintes fois programmées.</li>
 	<li>Le Mali accepte de « prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’État, les représentations diplomatiques et les organisations internationales. Vous l’aurez noté: les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive; ils auront aussi un « quota » d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres: des ministres de « souveraineté » comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires étrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah  nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali!</li>
 	<li>Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80% de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement. Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête ? Comment parler d’« armée malienne » quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord?</li>
 	<li>Pendant la période intérimaire, mettre en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad. Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Vous voyez maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!</li>
 	<li>Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad. C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles.</li>
 	<li>La CMA définit elle-même la liste des combattants et détermine leur grade dans le cadre de leur intégration dans « l’armée nationale reconstituée ». En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg ou arabe au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire.</li>
 	<li>Considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel, sous ce chapitre, la CMA engage le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo.</li>
 	<li>Le mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal.</li>
 	<li>Affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’État à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans. Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! À ce train, nous autres du sud (13, 2 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA gagne, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, la vache et la laitière.</li>
 	<li>Exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée. C’est entendu: sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la « région concernée » 20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ?</li>
</ul>
En somme, ces clauses de l’Accord sont si graves qu’on s’est gardé de les écrire noir sur blanc. On a plutôt tenté de les masquer en écrivant qu’elles seront « prises en compte dans le cadre de l’application ». Une manière de tenter une application en catimini. Or, lesdites clauses sont trop nombreuses et trop lourdes pour passer inaperçues. Elles donnent un alibi permanent à la CMA pour ne pas déposer les armes. Malheureusement, le Mali n’a pas assez de force pour les renégocier.

<strong>Septième acte fatal à la République :</strong>

Les discours irréalistes prononcés lors des cérémonies officielles sont, dénoués de toute réalité. L’impression du peuple est que leur président ni vit pas les mêmes réalités que les populations meurtries du Mali. L’achat de conscience et les intimidations sont monnaie courante alors que la corruption en haut lieu gangrène le fonctionnement normal du pays et entrave l’équipement véritable de notre armée qui reste le seul rempart contre la division du pays. Des discours pompeux sont faits entre autres pour tromper le peuple. Avec de telles forfaitures, du Président de la République qui prend ses ordres auprès de la Communauté Internationale, la paix, l’unité et l’intégrité territoriale ne sont pas pour demain, à moins que le peuple ne se réveille pour réaliser son printemps.

Pour conclure, l’histoire retiendra qu’IBK aurait tout fait pendant son mandat pour affaiblir l’État malien, et nos forces de défense et de sécurité. Le jugement de l’histoire pour ses héritiers sera sévère. Que comprendre de l’attitude d’IBK qui a larmoyé en 2006 devant ses collègues députés, parce que ATT après la révolte des camps de Kidal et de Ménaka a décidé d’aller tenir les négociations avec les rebelles à Alger. IBK a-t-il la mémoire courte pour aller tenir les mêmes types de négociations à Alger après la débâcle des FAMA le 21 mai à Kidal qu’il aurait provoqué sans avoir le courage de l’assumer  ?

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte à monsieur le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-monsieur-le-ministre-des-transports-et-de-la-mobilite-urbaine-2844028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 02:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Ministre, nous saisissons cette opportunité pour vous féliciter de l’initiative prise il y a un mois de cela en ce qui concerne la mobilité de la circulation dans la ville de Bamako. Elle a permis aux travailleurs de se rendre à temps au bureau le matin et de repartir vite à la maison après la descente. Cet effort ne méritera toute sa portée que lorsque certaines dispositions sont prises au niveau de deux axes routiers importants à savoir la RN5 au niveau du poste de gendarmerie (là où l’axe routierBamako-Kangaba et l’axe Bamako-Kourémalé prennent naissance). Les remorques provenant de la République de Guinée forment un fil très long sur plus de 500m tout en occupant la moitié de la chaussée et obligeant par conséquent les autres véhicules à circuler sur l’autre moitié à partir de 17h déjà. Cette situation fait que la circulation ne se fait que sur un seul côté de la voie, alors qu’en principe, ces remorques ne doivent venir en ville qu’à partir de 22h. Plusieurs accidents sont constatés régulièrement en cet endroit.

Notons qu’au niveau des postes de péage de Mamaribougou et de Farabana, les gendarmes au poste de péage se sont transformés en agents de contrôle des motocyclistes et des véhicules de transport contrairement à leur charge qui est de maintenir la sécurité des postes de péage. Pour faire valider leurs forfaits, ils font comprendre aux usagers qu’une partie de l’argent récolté est envoyée au ministre des Transports et à celui de la sécurité. Il est arrivé que souvent ces gendarmes mettent le cachet du vétérinaire sur la viande vendue sur les lieux.

Ils assurent également la fonction de contrôleur sanitaire de viande.

Le deuxième axe sur lequel Monsieur le Ministre, vous devez veiller, c’est le trajet   qui va de Torokorobougouà Bacodjicironi. En effet, les quincailleries et les boutiques qui sont sur cette voie  créent des embouteillages permanents à cause des gros porteurs qui stationnent dans ces lieux pour décharger le ciment surtout le matin, toute chose qui constitue une cause d’étranglement de la circulation. Nous vous suggérons de mettre fin à ces désagréments afin que votre belle initiative permette aux usagers de cet axe de gagner du temps.

Aussi nous profitons de cette occasion pour vous alerter sur la mauvaise qualité des prestations de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), car son rôle n’est pas perceptible pour le commun des mortels alors qu’elle est dotée d’un budget de 1,5 milliard F CFA.

Malheureusement, pour ce rôle dévolu à l’ANASER dans le cadre de la sensibilisation, il y a beaucoup à faire.Ce qui est le plus étonnant, le long du pont FAHD à la descente en direction de l’aéroport de Sénou, à côté des poteaux électriques de la bande centrale, le rôle des massifs de béton appelés les séparateurs NEW-JERSEY semble ne pas être bien défini. Tantôt on a l’impression qu’ils sont là pour parer aux chocs contre les poteaux électriques, tantôt, ils sont renversés sur la bordure de la chaussée, tantôt, on se demande aussi s’ils sont là pour servir un jour de cache pour mines afin de faire exploser un convoi présidentiel. Il faut reconnaitre que ces massifs de béton peuvent être nuisibles en tout point de vue dans leur disposition actuelle. Il suffit de peu d’espace pour cacher une bombe composée de TNT entre ces blocs et se mettre à distance pour la faire exploser au passage d’un convoi présidentiel. C’est ce que tous les spécialistes en sécurité vous diront. Cette situation ne semble gêner ni le chef de la sécurité présidentielle, ni le ministre de la Sécurité, ni le directeur des services de renseignements du Mali, ni le chef d’État-major particulier du Président de la République, ni le Directeur de l’ANASER ni IBK lui-même très tatillon sur les questions de sécurité. Nous avons signalé depuis  fort longtemps que l’ANASER est plus forte dans la publicité que dans le travail de terrain. Il y a plusieurs artères qui obstruent les passages aux heures de pointe. Cela est lié soit à des camions qui stationnent et qui déchargent à des heures de pointe leurs charges, soit aux SOTRAMA, qui ne respectent aucun code de la route, soit aux motocyclistes qui se faufilent entre les véhicules, soit aux nouveaux tricycles chinois ‘’Kata-Katani’’ qui se croient tout permis. Dans de pareilles circonstances, l’ANASER aurait dû réaliser des spots de sensibilisation sur ces cas de flagrants délits de circulation pour faire prendre conscience aux usagers les dangers qui les attendent quotidiennement. Malheureusement, l’ANASER est plus prête à donner des chiffres des accidents que de s’adonner à une véritable campagne de sensibilisation. Il ne s’agit pas seulement de réduire les accidents, mais de les prévenir. Si lors du 16<sup>ème</sup> conseil d’administration, le Président du Conseil d’Administration se flatte d’avoir formé 5000 usagers de la route, ce résultat ne se sent pas quotidiennement dans la circulation. Comment dans ces conditions peut-on imaginer créer trois directions régionales alors que le résultat obtenu à Bamako n’est guère apprécié. Il faudra assurément, un autre leadership à la tête de ce service important, car la routine s’est déjà installée et il n’y a plus aucune innovation. C’est au ministre de prendre ses responsabilités. En tout cas, il est averti dès à présent avant qu’il ne soit trop tard.

Nous osons compter sur votre clairvoyance et votre promptitude en ce qui concerne la gestion de ces défaillances. Soyez assuré, Monsieur le Ministre de notre entière citoyenneté.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité :  Le Médecin Général de Brigade Mme COULIBALY Kany DIABATE désignée marraine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mois-de-la-solidarite-le-medecin-general-de-brigade-mme-coulibaly-kany-diabate-designee-marraine-2844020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Première femme Général de Brigade et première femme médecin Général de Brigade au Mali, et aussipremière femme Général de Brigade spécialisée en chirurgie maxillo-faciale au Mali, Mme COULIBALY Kany DIABATE a de bonnes  raisons d’accepter fièrement l’honneur qui lui est faite d’être la marraine des activités du mois de solidarité de l’édition 2019  s’étendant sur un mois (mi-octobre à mi-novembre).

À travers ce choix, les hautes autorités du Mali viennent une fois de plus de démontrer que les femmes valeureuses auront toujours de la place pour exécuter les missions les plus délicates. Le cas du Médecin Général de Brigade Mme COULIBALY Kany DIABATE est un cas spécial, vu son parcours Universitaire et professionnel. Entrée en 1974 à l’École Nationale de Médecine et de Pharmacie du Point ‘’G’’, elle a, en même temps, intégré les Forces armées du Mali la même année. Elle est sortie en 1979 de l’École Nationale de Médecine et de Pharmacie du Mali avec le diplôme de Médecin généraliste.

Après sa formation au Centre d’Instruction Militaire de Kati en 1975, elle  entame une  formation à partir de 1980 au service du Pr J. Mairie Vaillant de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris VI au département de Chirurgie maxillo-faciale et au service du Pr Pasturel pour une formation en Chirurgie Plastique à l’Hôpital Begin.

Mme COULIBALY Kany DIABATE a également été formée au département de chirurgie maxillo-faciale à l’Hôpital Militaire e Ainajat à Alger (Algérie) et au département de Chirurgie maxillo-faciale à l’Hôpital Moustapha à Alger.À son retour à partir de 1985 elle effectue son année spéciale de l’École Militaire Inter Armes à l’EMIA de Koulikoro.

Concernant les fonctions qu’elle a occupées, il faut noter qu’elle a été de :

1978-1980 : Médecin Chef adjoint à la Garnison de Bamako ;

1984-1986 : Chef de clinique au Centre Dentaire Infantile de Bamako ;

1986-1989 et 1992-2000 : Chef de clinique au Centre National d’Odontostomatologie de Bamako ;

1995-1999 : Déléguée ministérielle du commissariat à la promotion des femmes auprès du ministère des forces armées et des anciens Combattants ;

1999-2000 : Chargée de mission au ministère des Forces armées et des anciens Combattants ;

2000-2002 : Haut fonctionnaire de défense auprès du ministère de la promotion de  la femme, de l’enfant et de la famille ;

Instructeur temporaire à l’École de Maintien de la Paix « Alioune Blondin Beye » 2009-2012 ;

Consultante du Centre Canadien International Lester B Pearson pour le maintien de la paix sur le « genre dans les conflits armés » 2001-2004 ;

Chef du projet ‘’Sensibilisation des Forces armées et de Sécurité à la Thématique du Genre dans les Opérations de Maintien de la Paix’’, objet d’accord d’entente entre le Gouvernement du Mali et le Gouvernement du Canada, à travers le Projet de Développement des Capacités en Maintien de la Paix et de la Sécurité (ref. Lettres N°0009/MPFEF-SG du 23.01 2002 et N°00008/MFAAC-CAB du 14 Fev. 2002) ;

Consultante pour SaferAfrica, pour la gestion des armes légères et de petits calibres : 2003-2007 pour les pays francophones des Grands Lacs ;

Consultante internationale de la Commission de l’Union africaine chargée de l’élaboration du Manuel de Formation des Formateurs en Genre pour les Forces de Maintien de Paix (2008-2010) ;

Chargée de mission au ministère de la Défense et des anciens Combattants 2011-2013 ;

Formatrice en « Médiation et Négociation comme instrument de résolution des conflits »

Présidente de la commission nationale de lutte contre la Prolifération des armes légères et de petit calibre du Mali (2012-2017) ;

Membre du réseau des FemWISE de la Commission de l’Union africaine depuis janvier 2019 ;

Elle a été mandatée à partir de 2003 par le ministre de la Défense et des anciens Combattants pour représenter le département pour toutes questions relatives au « Genre et Conflit » et aux « Enfants dans les Conflits » auprès des partenaires (Lettre n°00536 du 16 avril 2003).

Elle a effectué également plusieurs consultations internationales sur différents sujets tels que :
<ul>
 	<li>Droits et protection des enfants impliqués dans les conflits armés ;</li>
 	<li>Prise en compte du genre dans les opérations de Maintien de la Paix ;</li>
 	<li>Gestion de la problématique de la circulation et de la prolifération illicite des armes légères et petites calibre ;</li>
 	<li>Désarmement, démobilisation, réinsertion ;</li>
 	<li>Elle a été une formatrice en « Médiation et Négociation comme instruments de gestion des conflits armés » ; membre du réseau des Femmes Médiatrices d’Afrique ;</li>
 	<li>Associée et consultante au Cabinet KDC, Bureau d’Étude, Bamako ;</li>
 	<li>Experte formatrice en lutte le terrorisme et contre l’extrémisme violent ;</li>
 	<li>Membre du réseau FemWISE de la commission de l’Union africaine ;</li>
 	<li>Actuellement Général de Brigade (2<sup>ème</sup> Section) experte au ministère de la Défense et des anciens Combattants.</li>
</ul>
Concernant les études réalisées, il faut retenir les thèmes suivants :
<ol>
 	<li>Prise en compte du genre dans les opérations de maintien de la paix dans l’espace CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Étude élaborée sur financement du Gouvernement du Mali lors de sa présidence du Réseau de sécurité humaine (RSH) pour les pays membres du RSH (février-mai 2004)</li>
 	<li>Consultante, chargée par la commission de l’Union africaine à travers la Direction femmes, Genre et Développement de l’Élaboration du Manuel de formation en « Prise en compte du Genre dans les opérations de Maintien de la Paix » pour les États membres 2008-2010 ;</li>
</ol>
Membre du groupe d’Expertes chargé de la vulgarisation et la validation dudit document dans toutes les sous-régions de l’Afrique et lors des rencontres tenues à Addis-Abeba, Nazareth (Éthiopie), Mombassa (Kenya), Accra (Ghana), Kampala (Ouganda) financé par ONU FEMMES, Union africaine et PNUD (2010-2012)
<ol start="3">
 	<li>Étude sur l’identification des activités de dialogue intercommunautaire, de Réinsertion et de Relèvement communautaire dans les provinces orientales, sud Kivu, Maniema et Katanga (Programme des Nations Unies pour le Développement en collaboration avec le Gouvernement de la République Démocratique du Congo PNUD-RDC : Programmes Gouvernance et Lutte contre la Pauvreté mars 2009) ;</li>
 	<li>Étude sur la « Stratégie Globale de lutte contre les violences sexuelles en République Démocratique du Congo » dans les zones de Kinshasa, sud Kivu et Maniéma financé par le PNUD RDC en collaboration avec le Gouvernement de la RDC (du 18 au 28 juin 2009) ;</li>
 	<li>Élaboration d’une stratégie d’intégration du genre au sein des Forces de Défense Nationale du Burundi (novembre 2010) avec l’appui technique et financier du PNUD Burundi ;</li>
 	<li>Élaboration de l’étude sur « l’évaluation de la présence du personnel féminin au sein des Forces de Sécurité du Mali de 1974 à 2010 » octobre 2010-janvier 2011 avec l’appui technique et financier de la Suisse.</li>
 	<li>Étude sur l’intégration du genre dans l’architecture Paix et Sécurité de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest » : Volet armes légères ; (ref. European Union Support to ECOWAS Regional Peace, Security and Stability Mandate Program: ECOWAS-EU PSS PROJECT) : 2018-2019.</li>
</ol>
Elle a participé et/ou a été conférencière sur plusieurs thèmes liés à la situation des enfants touchés par les conflits ou la guerre, des thèmes sur les droits et la protection des enfants, avant, pendant et après les conflits avec le soutien de différents bailleurs de fonds entre autres la Suède, l’Allemagne, le Canada, l’Union européenne, etc.

Elle fait partie des 20 femmes cadres africaines formées en Médiation et Négociation comme instruments de résolution des conflits financées par les Pays-Bas.

À notre avis, c’est la première fois que depuis la mise en place de cette belle initiative institutionnelle qu’une femme soit choisi pour le parrainage du mois de la  solidarité. Elle est issue de notre institution de défense appelée la grande muette, une occasion sûrement pour ne plus l’oublier sur le plan institutionnel, étant entendu que l’année 2019 est dédiée à la femme travailleuse humanitaire. La Marraine en est une !

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong>Lettre ouverte à monsieur le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine</strong>

<strong> </strong>

Monsieur le Ministre, nous saisissons cette opportunité pour vous féliciter de l’initiative prise il y a un mois de cela en ce qui concerne la mobilité de la circulation dans la ville de Bamako. Elle a permis aux travailleurs de se rendre à temps au bureau le matin et de repartir vite à la maison après la descente. Cet effort ne méritera toute sa portée que lorsque certaines dispositions sont prises au niveau de deux axes routiers importants à savoir la RN5 au niveau du poste de gendarmerie (là où l’axe routierBamako-Kangaba et l’axe Bamako-Kourémalé prennent naissance). Les remorques provenant de la République de Guinée forment un fil très long sur plus de 500m tout en occupant la moitié de la chaussée et obligeant par conséquent les autres véhicules à circuler sur l’autre moitié à partir de 17h déjà. Cette situation fait que la circulation ne se fait que sur un seul côté de la voie, alors qu’en principe, ces remorques ne doivent venir en ville qu’à partir de 22h. Plusieurs accidents sont constatés régulièrement en cet endroit.

Notons qu’au niveau des postes de péage de Mamaribougou et de Farabana, les gendarmes au poste de péage se sont transformés en agents de contrôle des motocyclistes et des véhicules de transport contrairement à leur charge qui est de maintenir la sécurité des postes de péage. Pour faire valider leurs forfaits, ils font comprendre aux usagers qu’une partie de l’argent récolté est envoyée au ministre des Transports et à celui de la sécurité. Il est arrivé que souvent ces gendarmes mettent le cachet du vétérinaire sur la viande vendue sur les lieux.

Ils assurent également la fonction de contrôleur sanitaire de viande.

Le deuxième axe sur lequel Monsieur le Ministre, vous devez veiller, c’est le trajet   qui va de Torokorobougouà Bacodjicironi. En effet, les quincailleries et les boutiques qui sont sur cette voie  créent des embouteillages permanents à cause des gros porteurs qui stationnent dans ces lieux pour décharger le ciment surtout le matin, toute chose qui constitue une cause d’étranglement de la circulation. Nous vous suggérons de mettre fin à ces désagréments afin que votre belle initiative permette aux usagers de cet axe de gagner du temps.

Aussi nous profitons de cette occasion pour vous alerter sur la mauvaise qualité des prestations de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), car son rôle n’est pas perceptible pour le commun des mortels alors qu’elle est dotée d’un budget de 1,5 milliard F CFA.

Malheureusement, pour ce rôle dévolu à l’ANASER dans le cadre de la sensibilisation, il y a beaucoup à faire.Ce qui est le plus étonnant, le long du pont FAHD à la descente en direction de l’aéroport de Sénou, à côté des poteaux électriques de la bande centrale, le rôle des massifs de béton appelés les séparateurs NEW-JERSEY semble ne pas être bien défini. Tantôt on a l’impression qu’ils sont là pour parer aux chocs contre les poteaux électriques, tantôt, ils sont renversés sur la bordure de la chaussée, tantôt, on se demande aussi s’ils sont là pour servir un jour de cache pour mines afin de faire exploser un convoi présidentiel. Il faut reconnaitre que ces massifs de béton peuvent être nuisibles en tout point de vue dans leur disposition actuelle. Il suffit de peu d’espace pour cacher une bombe composée de TNT entre ces blocs et se mettre à distance pour la faire exploser au passage d’un convoi présidentiel. C’est ce que tous les spécialistes en sécurité vous diront. Cette situation ne semble gêner ni le chef de la sécurité présidentielle, ni le ministre de la Sécurité, ni le directeur des services de renseignements du Mali, ni le chef d’État-major particulier du Président de la République, ni le Directeur de l’ANASER ni IBK lui-même très tatillon sur les questions de sécurité. Nous avons signalé depuis  fort longtemps que l’ANASER est plus forte dans la publicité que dans le travail de terrain. Il y a plusieurs artères qui obstruent les passages aux heures de pointe. Cela est lié soit à des camions qui stationnent et qui déchargent à des heures de pointe leurs charges, soit aux SOTRAMA, qui ne respectent aucun code de la route, soit aux motocyclistes qui se faufilent entre les véhicules, soit aux nouveaux tricycles chinois ‘’Kata-Katani’’ qui se croient tout permis. Dans de pareilles circonstances, l’ANASER aurait dû réaliser des spots de sensibilisation sur ces cas de flagrants délits de circulation pour faire prendre conscience aux usagers les dangers qui les attendent quotidiennement. Malheureusement, l’ANASER est plus prête à donner des chiffres des accidents que de s’adonner à une véritable campagne de sensibilisation. Il ne s’agit pas seulement de réduire les accidents, mais de les prévenir. Si lors du 16<sup>ème</sup> conseil d’administration, le Président du Conseil d’Administration se flatte d’avoir formé 5000 usagers de la route, ce résultat ne se sent pas quotidiennement dans la circulation. Comment dans ces conditions peut-on imaginer créer trois directions régionales alors que le résultat obtenu à Bamako n’est guère apprécié. Il faudra assurément, un autre leadership à la tête de ce service important, car la routine s’est déjà installée et il n’y a plus aucune innovation. C’est au ministre de prendre ses responsabilités. En tout cas, il est averti dès à présent avant qu’il ne soit trop tard.

Nous osons compter sur votre clairvoyance et votre promptitude en ce qui concerne la gestion de ces défaillances. Soyez assuré, Monsieur le Ministre de notre entière citoyenneté.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Kati , un Dialogue National Inclusif mal engagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-kati-un-dialogue-national-inclusif-mal-engage-2844024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Dialogue-national-inclusif.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La justification du dialogue national inclusif est que sous diverses formes, l’opposition avait réclamé cela tout en pensant qu’il peut être une stratégie de sortie de crise multidimensionnelle à laquelle le pays est confronté.il a été ressenti comme une nécessité par toutes les forces vives de la nation. Des dispositions ont été prises par le Gouvernement en mettant en place un triumvirat comme facilitateur et un comité national d’organisation. Ces organes ont entamé des entretiens avec toutes les couches sociales et les forces vives de la nation. Ce premier travail a abouti à l’élaboration d’un  terme de référence, même si les points de vue de l’opposition en tant qu’initiatrice n’ont pas été pris en compte. Ces termes de référence ont défini un cadre de discussion, les qualités de citoyens devant prendre part, le temps durant  lequel les débats auront lieu et un calendrier pour ce faire.

C’est ainsi que ledit dialogue s’est tenu presque dans 661 communes à la base les 7 et 8 octobre 2019. La commune de Siby a tenu son dialogue à cette période et les conclusions et recommandations ont fait l’objet de transmission au Préfet de Kati. Au cours des débats, les participants ont mis en place de façon consensuelle un président, un vice-président et deux rapporteurs.

La prochaine étape de ce dialogue national inclusif s’est tenue à la Préfecture de Kati du 14 au 15 octobre 2019. Dans le document de méthodologie, à la page 20 au point 6.3.1 il est défini que les participants à ce niveau sont entre autres les présidents, vice-présidents et les rapporteurs en ce qui concerne les communes.

Apparemment, cela n’a pas été le cas pour la commune de Siby. Les personnes désignées par le sous-préfet ou le Préfet ont été le Maire, le rapporteur et le sous-préfet de la commune de Siby. Ce qui semble être en porte à faux avec la méthodologie adoptée au préalable et dont les copies sont disponibles avec tous les participants. Si ce n’est pas le cas, nous nous demandons donc s’il y a eu un autre document relatif aux participants, dont nous n’avons pas connaissance. Il s’agit de savoir maintenant si les sous-préfets et les préfets doivent faire à leur tête en éliminant les intellectuels des communes.

Nous attirons l’attention du triumvirat sur cette situation qui dans l’avenir pourra porter préjudice à la qualité des débats, si déjà on traite certains d’être contre le Président alors que l’exercice a pour but de sauver le Mali.

Dans tous les cas les intellectuels de la commune de Siby ont été écartés du dialogue au niveau du cercle de Kati.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité :  Le Médecin Général de Brigade Mme COULIBALY Kany DIABATE désignée marraine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-le-medecin-general-de-brigade-mme-coulibaly-kany-diabate-designee-marraine-2-2844031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Première femme Général de Brigade et première femme médecin Général de Brigade au Mali, et aussipremière femme Général de Brigade spécialisée en chirurgie maxillo-faciale au Mali, Mme COULIBALY Kany DIABATE a de bonnes  raisons d’accepter fièrement l’honneur qui lui est faite d’être la marraine des activités du mois de solidarité de l’édition 2019  s’étendant sur un mois (mi-octobre à mi-novembre).

À travers ce choix, les hautes autorités du Mali viennent une fois de plus de démontrer que les femmes valeureuses auront toujours de la place pour exécuter les missions les plus délicates. Le cas du Médecin Général de Brigade Mme COULIBALY Kany DIABATE est un cas spécial, vu son parcours Universitaire et professionnel. Entrée en 1974 à l’École Nationale de Médecine et de Pharmacie du Point ‘’G’’, elle a, en même temps, intégré les Forces armées du Mali la même année. Elle est sortie en 1979 de l’École Nationale de Médecine et de Pharmacie du Mali avec le diplôme de Médecin généraliste.

Après sa formation au Centre d’Instruction Militaire de Kati en 1975, elle  entame une  formation à partir de 1980 au service du Pr J. Mairie Vaillant de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris VI au département de Chirurgie maxillo-faciale et au service du Pr Pasturel pour une formation en Chirurgie Plastique à l’Hôpital Begin.

Mme COULIBALY Kany DIABATE a également été formée au département de chirurgie maxillo-faciale à l’Hôpital Militaire e Ainajat à Alger (Algérie) et au département de Chirurgie maxillo-faciale à l’Hôpital Moustapha à Alger.À son retour à partir de 1985 elle effectue son année spéciale de l’École Militaire Inter Armes à l’EMIA de Koulikoro.

Concernant les fonctions qu’elle a occupées, il faut noter qu’elle a été de :

1978-1980 : Médecin Chef adjoint à la Garnison de Bamako ;

1984-1986 : Chef de clinique au Centre Dentaire Infantile de Bamako ;

1986-1989 et 1992-2000 : Chef de clinique au Centre National d’Odontostomatologie de Bamako ;

1995-1999 : Déléguée ministérielle du commissariat à la promotion des femmes auprès du ministère des forces armées et des anciens Combattants ;

1999-2000 : Chargée de mission au ministère des Forces armées et des anciens Combattants ;

2000-2002 : Haut fonctionnaire de défense auprès du ministère de la promotion de  la femme, de l’enfant et de la famille ;

Instructeur temporaire à l’École de Maintien de la Paix « Alioune Blondin Beye » 2009-2012 ;

Consultante du Centre Canadien International Lester B Pearson pour le maintien de la paix sur le « genre dans les conflits armés » 2001-2004 ;

Chef du projet ‘’Sensibilisation des Forces armées et de Sécurité à la Thématique du Genre dans les Opérations de Maintien de la Paix’’, objet d’accord d’entente entre le Gouvernement du Mali et le Gouvernement du Canada, à travers le Projet de Développement des Capacités en Maintien de la Paix et de la Sécurité (ref. Lettres N°0009/MPFEF-SG du 23.01 2002 et N°00008/MFAAC-CAB du 14 Fev. 2002) ;

Consultante pour SaferAfrica, pour la gestion des armes légères et de petits calibres : 2003-2007 pour les pays francophones des Grands Lacs ;

Consultante internationale de la Commission de l’Union africaine chargée de l’élaboration du Manuel de Formation des Formateurs en Genre pour les Forces de Maintien de Paix (2008-2010) ;

Chargée de mission au ministère de la Défense et des anciens Combattants 2011-2013 ;

Formatrice en « Médiation et Négociation comme instrument de résolution des conflits »

Présidente de la commission nationale de lutte contre la Prolifération des armes légères et de petit calibre du Mali (2012-2017) ;

Membre du réseau des FemWISE de la Commission de l’Union africaine depuis janvier 2019 ;

Elle a été mandatée à partir de 2003 par le ministre de la Défense et des anciens Combattants pour représenter le département pour toutes questions relatives au « Genre et Conflit » et aux « Enfants dans les Conflits » auprès des partenaires (Lettre n°00536 du 16 avril 2003).

Elle a effectué également plusieurs consultations internationales sur différents sujets tels que :
<ul>
 	<li>Droits et protection des enfants impliqués dans les conflits armés ;</li>
 	<li>Prise en compte du genre dans les opérations de Maintien de la Paix ;</li>
 	<li>Gestion de la problématique de la circulation et de la prolifération illicite des armes légères et petites calibre ;</li>
 	<li>Désarmement, démobilisation, réinsertion ;</li>
 	<li>Elle a été une formatrice en « Médiation et Négociation comme instruments de gestion des conflits armés » ; membre du réseau des Femmes Médiatrices d’Afrique ;</li>
 	<li>Associée et consultante au Cabinet KDC, Bureau d’Étude, Bamako ;</li>
 	<li>Experte formatrice en lutte le terrorisme et contre l’extrémisme violent ;</li>
 	<li>Membre du réseau FemWISE de la commission de l’Union africaine ;</li>
 	<li>Actuellement Général de Brigade (2<sup>ème</sup> Section) experte au ministère de la Défense et des anciens Combattants.</li>
</ul>
Concernant les études réalisées, il faut retenir les thèmes suivants :
<ol>
 	<li>Prise en compte du genre dans les opérations de maintien de la paix dans l’espace CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Étude élaborée sur financement du Gouvernement du Mali lors de sa présidence du Réseau de sécurité humaine (RSH) pour les pays membres du RSH (février-mai 2004)</li>
 	<li>Consultante, chargée par la commission de l’Union africaine à travers la Direction femmes, Genre et Développement de l’Élaboration du Manuel de formation en « Prise en compte du Genre dans les opérations de Maintien de la Paix » pour les États membres 2008-2010 ;</li>
</ol>
Membre du groupe d’Expertes chargé de la vulgarisation et la validation dudit document dans toutes les sous-régions de l’Afrique et lors des rencontres tenues à Addis-Abeba, Nazareth (Éthiopie), Mombassa (Kenya), Accra (Ghana), Kampala (Ouganda) financé par ONU FEMMES, Union africaine et PNUD (2010-2012)
<ol start="3">
 	<li>Étude sur l’identification des activités de dialogue intercommunautaire, de Réinsertion et de Relèvement communautaire dans les provinces orientales, sud Kivu, Maniema et Katanga (Programme des Nations Unies pour le Développement en collaboration avec le Gouvernement de la République Démocratique du Congo PNUD-RDC : Programmes Gouvernance et Lutte contre la Pauvreté mars 2009) ;</li>
 	<li>Étude sur la « Stratégie Globale de lutte contre les violences sexuelles en République Démocratique du Congo » dans les zones de Kinshasa, sud Kivu et Maniéma financé par le PNUD RDC en collaboration avec le Gouvernement de la RDC (du 18 au 28 juin 2009) ;</li>
 	<li>Élaboration d’une stratégie d’intégration du genre au sein des Forces de Défense Nationale du Burundi (novembre 2010) avec l’appui technique et financier du PNUD Burundi ;</li>
 	<li>Élaboration de l’étude sur « l’évaluation de la présence du personnel féminin au sein des Forces de Sécurité du Mali de 1974 à 2010 » octobre 2010-janvier 2011 avec l’appui technique et financier de la Suisse.</li>
 	<li>Étude sur l’intégration du genre dans l’architecture Paix et Sécurité de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest » : Volet armes légères ; (ref. European Union Support to ECOWAS Regional Peace, Security and Stability Mandate Program: ECOWAS-EU PSS PROJECT) : 2018-2019.</li>
</ol>
Elle a participé et/ou a été conférencière sur plusieurs thèmes liés à la situation des enfants touchés par les conflits ou la guerre, des thèmes sur les droits et la protection des enfants, avant, pendant et après les conflits avec le soutien de différents bailleurs de fonds entre autres la Suède, l’Allemagne, le Canada, l’Union européenne, etc.

Elle fait partie des 20 femmes cadres africaines formées en Médiation et Négociation comme instruments de résolution des conflits financées par les Pays-Bas.

À notre avis, c’est la première fois que depuis la mise en place de cette belle initiative institutionnelle qu’une femme soit choisi pour le parrainage du mois de la  solidarité. Elle est issue de notre institution de défense appelée la grande muette, une occasion sûrement pour ne plus l’oublier sur le plan institutionnel, étant entendu que l’année 2019 est dédiée à la femme travailleuse humanitaire. La Marraine en est une !

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : L’ONG Al Farouk débloque 350 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-long-al-farouk-debloque-350-millions-de-fcfa-2844022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-long-al-farouk-debloque-350-millions-de-fcfa-2844022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Ibrahim-Kantao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La solidarité fait partie des valeurs cardinales de notre pays, c’est la raison pour laquelle l’ONG ALFAROUK a décidé de mettre à la disposition des plus démunis la somme de plus de 350 millions de FCFA. Il s’agit à travers cette donation de faire sourire les personnes en détresse. Aussi, elle a procédé le mardi 15 octobre 2019 à la distribution de kits scolaires d’une valeur de plus de 8 millions de FCFA au centre Mabile de Sogoninko  devenu un  grand camp de réfugiés. Les kits scolaires sont composés de sacs de cahiers et de tenues scolaires. </strong>

Dans son allocution, le  directeur exécutif de l’ONG AL FAROUK  Yaya Gouri a indiqué que chaque année l’ONG dans le cadre du mois de la solidarité accompagne l’Etat pour faire sourire les orphelins, les veuves et les autres couches de la société en détresse.  Les yeux en larme, il a affirmé que 1000 kits scolaires seront mis à la disposition du district de Bamako et 1000 autres kits scolaires seront mis à la disposition des régions. Avant de souligner qu’au-delà de ces distributions de dons, il y’aura des consultations gratuites suivies de distribution de médicaments, la construction de châteaux d’eau pour certaines localités.

Une dame très brave,Assanatou Traore qui dispose de centre pour héberger les enfants orphelinsa ému l’assistance par un témoignage éloquent par rapport à toutes les actions menées par l’ONG AL FAROUK en faveur des plus fragiles. Elle a sollicité le soutien de toutes les bonnes volontés pour accompagner les enfants orphelins  pour qu’ils ne vivent pas en marge de la société. La représentante des bénéficiaires a salué le directeur général de l’ONG ALFAROUK Ibrahim Kantao, le ministère de la Solidarité et toutes les bonnes volontés qui ne cessent de s’investir pour le bien-être de la personne humaine.

Dans son intervention, la mine souriante, le représentant du ministre de l’Éducation empêchée Alidou Maiga n’est pas allé de main morte pour souligner que le département de l’éducation est sensible à tout ce que l’organisation caritative fait pour que les enfants toutes catégories confondues puissent avoir le sourire sur le chemin de l’école.

Au cours de l’interview qu’il a accordée à la presse,le secrétaire général du ministère de la Solidarité Mr Maiga a indiqué que le mois  de la solidarité a été institué il ya 25 ans. Il s’agissait de prouver que le naturel même du Malien, c’est la solidarité. Quand nous voyons ce que certains partenaires issus de la société civile comme ALFAROUK font, on ne peut que se réjouir. D’ailleurs ALFAROUK fait de la solidarité durant toute l’année. Le pays est dans une situation difficile  donc accompagné l’Etat est une belle initiative. Rappelons que cette donation concerne les enfants des réfugiés et les orphelins de guerre

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour lutter contre l’exclusion et la pauvreté : La 25 eme édition du mois de la solidarité lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-lutter-contre-lexclusion-et-la-pauvrete-la-25-eme-edition-du-mois-de-la-solidarite-lancee-2844034.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-lutter-contre-lexclusion-et-la-pauvrete-la-25-eme-edition-du-mois-de-la-solidarite-lancee-2844034.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/mois-solidarite-lancement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi dernier, la salle de conférence de la maison des Ainés  a rejeté du monde. La raison, le lancement des activités du mois de la solidarité qui est à sa 25 <sup>eme</sup> édition. Pour dévoiler le programme de ce mois de l’entraide et de la communion, le ministère de la Solidarité de concert avec la marraine Mme Coulibaly Kany Diabaté  a organisé une conférence de presse pour  informer les médias sur le déroulement des différentes activités. Ce qui fait la spécificité du mois de la solidarité cette année ce que c’est une dame qui est à l’honneur et elle est issue des forces armées, il s’agit du médecin militaire général de division Coulibaly KanyDiabate. Le choix de madame Coulibaly pour être la marraine n’est pas un fruit du hasard à cause de toutes les actions qu’elle a menées en faveur de la paix à l’international. Cette année le thème retenu pour magnifier ce mois est : «  contribuer à la sécurité nationale est une responsabilité et un devoir citoyen ».

Rappelons que le cadre réglementaire a été conféré au mois de la solidarité  suite à l’adoption du décret No 01 -468 / P-RM du 27 septembre 2001 portant institutionnalisation du mois de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté.

Cette nouvelle stratégie pour luttercontre la pauvreté repose sur des piliers comme l’équité, la justice, l’esprit de partage. La première semaine du mois de la solidarité va d’abord toucher les personnes âgées. Les parrains de ce mois de la solidarité sont Youssouf Sangare, Habib Sissoko et Diawara. Faut-il le rappeler le thème de cette année est en rapport avec le contexte sécuritaire difficile que traverse  notre  pays. En effet le Mali est en proie à l’insécurité depuis les événements du 22 mars 2012, une insécurité liée à la circulation illégale des armes. Ce mois sera aussi celui de la donnée et    du recevoir pour sensibiliser les populations sur les dangers que représentent les armes.  Pour des œuvres de bienfaisance, l’État mettra à la disposition du département de la solidarité la somme de 120 millions de nos francs.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : IBK l’épervier provocateur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-lepervier-provocateur-2842988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-lepervier-provocateur-2842988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/IBK-JOURNAL.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 12:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il y a des situations que nous vivons politiquement   dans la gestion au  quotidien, qui ne peuvent avoir d’explications que par nos proverbes et nos constats. IBK, venu après avoir promu aux autorités socialistes françaises la large autonomie de Kidal, a d’abord taclé l’accord de Ouagadougou à son arrivée au motif qu’il est mauvais, ce qui a constitué la raison de son refus de l’appliquer, alors que cet accord nous rendait ce que nous avons perdu par la guerre des terroristes et des djihadistes entre janvier et avril 2012.

Ensuite, il est devenu un cleptomane des deniers publics  en se payant un avion surfacturé à 21 milliards F CFA alors qu’il coutait 7 milliards. Cet avion présidentiel n’est pas immatriculé au nom du Mali jusqu’à ce jour. Après est venu le problème de surfacturation de 36 milliards F CFA de l’équipement militaire dont certains tel que les avions et hélicoptères PUMA et autres payés très cher n’ont pas pu servir les FAMA. Plus de 1000 morts civiles et militaires ont été recensés depuis l’arrivée d’IBK à la tête du pays. Quand il aborde les questions sécuritaires, on a l’impression qu’il ne vit pas le même drame que le peuple. Il a l’aspect d’un responsable qui ignore tout de son pays. Il y a eu aussi l’histoire de l’engrais frelaté dont une partie des ristournes est montée à Koulouba sans redescendre de la colline du pouvoir. « Ma famille d’abord » a pris le dessus sur ‘’Le Mali d’abord’’.

C’est sous son mandat que les FAMA ont été interdites d’être à Kidal jusqu’à aujourd’hui, cela ne l’empêche pas de dormir. Le peuple est déçu et à la fin, une révolte populaire est dans l’air  à cause de  la mauvaise qualité des routes. La question sécuritaire lors de sa campagne électorale en 2013, n’a pas pris la mayonnaise conformément à ses promesses, au contraire elle est devenue exécrable. C’est dans ces conditions qu’il a murmuré lors de sa rencontre avec les enseignants qu’il n’est pas exclu qu’il fasse un troisième mandat pour garantir ses arrières contre une interpellation de sa gestion chaotique . Il imagine déjà le scénario d’Alpha Condé de la Guinée ou  d’Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire.

Après avoir signé un accord qui divise le Mali, il veut changer donc la constitution pour rester à vie au pouvoir. C’est la même histoire de l’épervier qui prend un poussin dans une cour et s’assoit sur un toit de la cour pour dévorer sa proie. Quelle audace ? Dans le cas du Mali, un chasseur c’est-à-dire le peuple sera à l’affût pour éviter cela. En parlant de cela, déjà, IBK sait-il que le peuple est courroucé contre ses agissements. Le volcan populaire va-t-il enfin emporter le Président IBK pour ne s’être pas mis au même niveau que son peuple ? Des exemples de révolte populaire existent tout près de chez nous.

<strong>Badou S KOBA</strong>

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<title>Attaques contre les bases militaires de Boulkessi et Mondoro :  Les terroristes continuent à narguer la communauté internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-contre-les-bases-militaires-de-boulkessi-et-mondoro-les-terroristes-continuent-a-narguer-la-communaute-internationale-2842984.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucune Nation au monde, à elle seule, n’est parvenue à venir à bout du terrorisme. Avant le Mali, il y’a eu  précédemment la Somalie avec l’opération Restore Hop ''rendre l’espoir'', pilotée par les Américains en décembre 1992, suivi du déploiement massif de Casques bleus  dans le cadre de la MINUSOM. L’Afghanistan, suite aux événements du 11 septembre 2001, qui  est devenu un terrain de chasse pour les puissances occidentales voulant  en finir avec le régime des talibans accusés de soutenir Oussama Ben Laden, l'auteur des attentats. Pour mener à bien cette mission périlleuse, les pays de l’OTAN regroupés au sein de la  Force Internationale pour la Stabilisation de l’Afghanistan (ISAF), soutiennent les  combattants du commandent Ahmed Chah Massoud, le lion du Panchir liquidé le 9 septembre de la même année. Suite au printemps arabe qui a eu comme conséquence la chute du guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Socialiste et populaire, comme une coulée de larve, le terrorisme a gagné l’ensemble du Sahel. Au Moyen-Orient après la tentative avortée de faire partir Bachar El Assad grâce au soutien de la Russie, un califat a pris corps en Irak avec l’Imam Al Bagdhadi. En quelques mois, il a conquis des territoires entiers en Syrie et en Irak. Le monde a même retenu son souffle avant de passer à la contre-offensive sur une initiative américaine en Irak et Russe en Syrie. </strong>

Au Sahel, c’est le Mali qui dés janvier 2012 est la cible d’attaques terroristes bien pensées avec la complicité des bandits du MNLA qui ont usé de la poison de la propagande avec le soutien de certaines chancelleries occidentales pour provoquer la libanisation du Mali. Au départ, les autorités françaises mal informées de la situation par la voix du ministre des Affaires étrangères de l’époque Alain Juppé la Jupette n’ont pas hésité à faire savoir au monde dans une propagande mal préparée que les  bandits du MNLA ont remporté d’importants succès militaires sur les berges du Niger qu’à ce titre il faut engager des pourparlers de paix. En réalité,  aucune rébellion touarègue n’est parvenue à s’emparer ne ce reste que d’une fraction. Même la Mauritanie qui d’habitude  mène des actions fortes contre le terrorisme a été trompée sur marchandise. En effet, son ministre des affaires étrangères  de l’époque n’a pas hésité à dire sur les ondes   de RFI qu’il ne faut pas confondre rébellion touarègue et groupes djihadistes. L’ex-président de la Mauritanie ne se rendra à l’évidence que lorsqu’il échappe à la mort à l’entrée  de Nouakchott. Au cours d’une interview avec des journalistes de TV5 monde, il reconnait enfin que c’est sont 15 millions de Maliens qui sont pris en otage. Un autre argument que la France utilisera pour jouer sur la psychologie du peuple malien, le présumé soutien du président Amadou Toumani Toure apporté à certains groupes djihadistes  qu’il utilisait pour libérer les otages. À Paris, des propagandistes à la solde du MNLA font circuler la rumeur comme quoi la femme du président ATT  aurait été retrouvée avec des billets de banque appartenant aux terroristes. Ces arguments plaidèrent pendant un moment en faveur des bandits  du MNLA. Surtout que ces derniers ont promis d’œuvrer pour la libération des otages français.  Après la défaite du MNLA face au Mouvement pour l’Unicité et le Djihad en Afrique de l’Ouest MUJUAO. La métropole se rend compte que la communauté internationale a à faire des groupes djihadistes bien structurés. D’ailleurs la question du nord du Mali sera évoquée par François Hollande alors président de la France  au sommet de l’OTAN aux États-Unis. Dès décembre 2012, les groupes terroristes coalisés massent des troupes à Bambaramaoudeavec comme objectif de marcher  vers le sud. Tous les chefs djihadistes à savoir IyadAgaly, Oumar Omaya, Ben Mokhtar   se mettent d’accord pour cette offensive. À Paris les autorités restent vigilantes et suivent de prés le mouvement des groupes terroristes sans appuyer sur la gâchette. L’absence de riposte monte dans la tête des terroristes. Ces derniers attaquent les positions de l’armée malienne à Konna avec comme objectif la prise de l’aéroport de Sevare. Cet aéroport est stratégique parce qu’il  permet aux djihadistes d’être à cheval  sur Ouagadougou et Bamako. Avec le soutien de ses Breguet Atlantic, la France suit le moindre mouvement des djihadistes. Voyant que l’armée malienne est sur le point de plier face aux djihadistes, la France entre enfin en action à travers une opération dénommée « Serval »   qui débute le 11 janvier 2013 pour finir deux semaines  plus tard avec la prise de Kidal sans l’armée malienne. Pour ce qui est du cas de Kidal qui est devenu la couronne d’épines de Bamako, certains en veulent encore au président de la transition le Pr Dioncounda Traore qui n’a pas révélé aux Maliens les contours du cas Kidal. La communauté internationale par hypocrisie  oblige le Mali à ouvrir des pourparlers avec le MNLA  transporté d’urgence à Kidal avec armes et bagages. Les belligérants  à savoir autorités de Bamako et le  MNLA au début   se retrouvent à Ouagadougou pour entamer des négociations de paix qui aboutissent à un compromis qui permettra la tenue  de la présidentielle ensuite des législatives.Malgré cet accord préliminaire en novembre 2013, Claude Verlon et Gislaine Dupont sont assassinés dans des  conditions qui restent à élucider. Au lendemain de cette tragédie, l’invité de RFI, le ministre des Affaires étrangères du Niger à l’époque Mohamed Bazoum  dans un français inodore et sans saveur  remet en cause le laxisme de la communauté internationale. Pour le chef de la diplomatie nigérienne, le MNLA n’est que la face cachée  du djihad au Sahel et au Sahara. Pour lui les vrais acteurs de la situation  de Kidal  ne sont autres que les groupes djihadistes. Le temps lui donnera raison le 21 mai 2014, lorsque l’armée malienne lance une vaste offensive pour reprendre le  contrôle total de la ville, le succès est  immédiat. Mais, il a fallu quelques heures pour que le combat tourne à l’avantage des rebelles de la CMA.  La débande de l’armée à Kidal de l’avis de certains spécialistes est la conséquence sans doute du soutien  d’une puissance étrangère. Il fallait ce revers pour obliger le Mali diminué  à engager des pourparlers de paix avec ces  terroristes déguisés en séparatistes. Ceux qui ont fait pression sur le Mali pour négocier un accord inapplicable voulaient juste gagnerdu temps, un temps précieux. Depuis le départ des forces gouvernementales, la ville est devenue le sanctuaire de tous les terroristes et autres contrebandiers. IL a fallu que le président du Niger Mahamadou Issoufou en sa qualité de président en exercice de la CEDEAO  tape du poing sur la table pour que  certains dirigeants de la régionreconnaissent que Kidal sans le Mali reste une menace pour l’ensemble  des pays du Sahel. Kidal est le symbole du viol de l’accord d’Alger signé 4 ans plutôt en grande pompe  dans la mesure où cette ville est encore interdite aux autorités maliennes.  Le Premier ministre Boubeye  pour se rendre dans la ville a payé cash, le président de la République a  accepté toutes les exigences de la CMA pour pouvoir y mettre pied. En effet la signature de l’accord n’a pas permis de gagner la paix. Au contraire la crise s’est déplacée vers  le centre pour prendre une dimension communautaire sous le regard impuissant des Casques bleus de la MINUSMA.La force française Barkhane  aussi  a déplacé le problème. Elle a chassé les djihadistes au nord. Ces derniers sont descendus vers le centre pour former un triangle au niveau du Liptako Gourma. Cette région est  un vaste  territoire qui regroupe le Niger, le Mali et le Burkina Faso.  Pour échapper à la surveillance  des forces étrangères et nationales, ils circulent à moto avec une certaine mobilité en menant des attaques spectaculaires pour se fondre ensuite dans la nature sans laisser de trace. Au Mali, ils sont parvenus à donner du grain à moudre aux forces armées en attaquant les bases militaires de Nampala, de Dioura , Soumpi ,  de Guiré , le lundi 1er octobre 2019, ils sont parvenus à occuper pendant quelques heures la base du G5 Sahel situé à Boulkessi pendant quelques heures avant d’en être chassés grâce au soutien de la force barkhane   . Les terroristes sont même  parvenus à détruire le quartier général du G5 Sahel à Sevaré obligeant le commandement de la force régionale à se replier sur Bamako. Au Burkina Faso, ils ont frappé des unités militaires à Nassoumbou, Baraboulé, Koudougou. Au Niger ils ont fait souffrir les soldats de l’opération « Dongo » dans la zone de Tongotongo bilan 28 morts plusieurs blessés. Ensuite, ils ont frappé Inates quelques jours avant le sommet de l’Union africaine. Dans leur détermination ils ont tenté sans succès de prendre d’assaut la prison de Koutoukale près de Niamey pour libérer les prisonniers. Les attaques ont entrainé  des manifestations à Bamako et Niamey pour exiger des  forces étrangères plus d’efforts pour juguler les attaques. Dans la ville de Mopti, de nombreux manifestants ont exigé le départ de la MINUSMA et de la force Barkhane après les attaques des camps de Boulkessi et Mondoro. Les citoyens de ces pays évoquent la thèse du complot, car ils ne comprennent pas pourquoi  les forces internationales malgré les moyens conséquents n’arrivent pas à venir à bout de quelques bédouins  radicalisés ou de quelques bergers fanatisés.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le Mali est&#45;il un Etat souverain encore ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-est-il-un-etat-souverain-encore-2840883.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 02:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trop d’impairs nous le laissent croire, à commencer par la loi d’entente nationale votée le 24 juillet 2019 en catimini par l’Assemblée Nationale. Cette loi accorde une immunité totale à ceux qui se sont retournés contre la main nourricière qui est la nation malienne, soutenus dans ces multiples rébellions par la France, le Suisse, la Mauritanie, l’Espagne et l’Algérie.</strong>

Un accord signé le 20 mai 2015 à Bamako dit Accord pour la Paix et la Réconciliation imposée au Président IBK, semble sonner le glas de la République léguée en 1960 par les pères de l’indépendance. C’est la France qui nous dicte désormais, la conduite politique à tenir, car IBK lors de la campagne électorale présidentielle de 2013 avait promis la large autonomie de Kidal  à Hollande, concernant Kidal sans en référer au peuple. Notre armée nationale est phagocytée par un accord de défense qui la met sous la coupe réglée des forces françaises installées à Tessalit, cette autre base militaire occupée par la France, comme à Gao, Kidal,  Sévaré et Bamako.

Tout se dicte à partir de l’Élysée à Paris que ça soit la loi d’entente nationale, la révision constitutionnelle pour libérer Kidal du giron malien, la signature de l’accord d’Alger.

Voilà qu’un avant-projet de loi pour introduire la justice musulmane dans notre arsenal judiciaire vient de voir le jour sur un  ordre de la France encore.

La France a fini d’imposer à IBK la réintégration de 74 000 combattants touareg au sein des forces armées maliennes. Ce nombre exorbitant est cinq fois supérieur à l’effectif de l’armée régulière du Mali. Une tactique voilée afin de faciliter la séparation de Kidal du Mali, même au prix d’une guerre sans merci, entre les deux forces, dont l’une va immédiatement bénéficier de l’aide de la France pour lui assurer la victoire totale dans la zone dite de l’Azawad.

Suite à l’annulation de la 38<sup>ème</sup> session du comité de suivi de l’accord (CSA) composé de toutes les parties, sur conseil de la France, les rebelles touaregs ont demandé un terrain neutre pour la tenue d’une prochaine session. Cinquante-neuf ans après la déclaration de l’indépendance du Mali et 58 ans après que le Président Modibo KEITA ait chassé les forces coloniales françaises du territoire malien, nous revoilà tombés dans l’escarcelle des colonialistes français par la faute d’un homme qui est tout sauf un patriote voir  un  homme d’État qui a peur de s’assumer, car l’un ou l’autre, cette qualité d’homme ne cherche que l’intérêt et la volonté du peuple. IBK n’en est pas un !

Pauvre Mali, tu n’es plus libre, ni souverain par la faute d‘un peuple qui semble avoir perdu tous ses ressorts.]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance politique au Mali : IBK et sa justice à double vitesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/gouvernance-politique-au-mali-ibk-et-sa-justice-a-double-vitesse-2840851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 01:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La population de Niono, très remontée contre les agents de la police opérant dans la ville, a fini par manifesté violemment sa colère en incendiant le  jeudi 19 septembre, le commissariat, tuant le commissaire de police Issiaka TOUNKARA, on déplore aussi  la  mort  d’un manifestant et plusieurs blessés. À en croire  le Journal Mali Horizon qui commente l’événement dans sa parution   n°89 du mardi 24 septembre 2019, cette violente manifestation de colère est survenue après que le maire eut ordonné une mission de contrôle de vignettes à la veille  de  la fête de la Tabaski.</strong>

La mairie s’est fait épauler  par la police dans cette mission. Et selon des témoignages, il y a eu un incident au cours de cette opération : un policier a sifflé un motocycliste, qui a refusé d’obtempérer, par finir, il lui a assené   un coup de pied, à terre le motocycliste a eu une fracture à la jambe. Quand la population a été informée de la situation, elle s’est vite regroupée pour aller à la mairie protester vivement. Cette manifestation a été dispersée sur ordre du commissaire. La population de Niono a  alors envahi les rues en brûlant des pneus. Le lendemain, la mairie a suspendu l’opération du contrôle de vignettes pour calmer la tension et baisser le curseur du mécontentement des jeunes, en présentant  même des excuses à  population et aux notabilités de la ville. Mais plusieurs centaines de jeunes manifestants ont demandé l’arrestation  du policier et  qu’il soit traduit en justice, ainsi que la mutation du commissaire de police Issiaka TOUNKARA. La population exigeait le départ du commissaire et l’application de la rigueur de la  loi au policier en question. Pour certains élus de Niono, le ministre a précisé qu’il a envoyé le gouverneur et le directeur général de la police suite à la tension et qu’il voulait satisfaire les préoccupations de la population, qui était de relever le commissaire et de sanctionner le policier conformément à la loi afin de ramener le calme. Mais il semble que cette volonté de la hiérarchie de satisfaire les préoccupations de la population a pris du retard. Le commissaire a fini par rejoindre   Bamako. Toute chose qui a entrainé le calme pendant  un moment jusqu’au retour du commissaire à Niono quelque temps après.

Et le commissaire décrié a été finalement renvoyé à sa fonction  à Niono par ses patrons. Il y serait revenu dans la journée du mercredi 18 septembre. Et le lendemain, plusieurs centaines de jeunes se sont organisés pour protester et organiser de véritables émeutes pour s’en prendre au commissaire. Le pire est donc arrivé et le jeune commissaire a perdu la vie avec un des policiers.

La conséquence a été que plus de cinquante personnes ont été arrêtées après une descente musclée de 15 pick-up remplis de gendarmes et de policiers sur la ville de Niono.

Mais dans tout cela, ce qui nous préoccupe est le fait que la justice travaille avec deux poids  deux mesures. Depuis 2012, les auteurs de la rébellion Touareg ont commis plusieurs crimes. Ils n’ont jamais été inquiétés, malgré qu’il y ait eu des mandats d’arrêt internationaux. Même ceux qui avaient été incarcérés pour des faits purement criminels ont été relâchés ou échangés contre des otages français à l’époque.

Ensuite, ils ont été invités au Palais pour diner avec le Président de la République, ils étaient sous bonne garde, et à leur retour, au moins chacun a empoché  une centaine de millions, histoire d’aller entretenir leurs bases. Les dirigeants font les yeux doux aux auteurs des rebellions successives malgré leurs cortèges de crimes, parce que dans les régions du nord, l’État n’est pas seul à disposer de la force légitime et régalienne, les rebelles  eux aussi en disposent, au même titre que  l’État. Ceci explique cela alors !

Si l’on constate que les simples marches, et les dénonciations des actes de corruption dans l’administration et dans l’armée à l’image  de ce que fait  RAS BATH et les simples marches de  protestation pacifiques sont punies avec la dernière rigueur, cela nous fait dire que dans cette histoire de justice malienne  il y a deux poids,  deux mesures .

Aucun rebelle touareg n’est en prison au Mali, pour cause de rébellions ou atteintes aux droits de l’homme tel que les viols et autres exactions. Dieu seul sait combien de femmes, de jeunes filles ont été violées  de la rébellion de 2012  à aujourd’hui,  quel a été le sort de nos soldats (116) qui se sont sacrifiés et dont le résultat a été le  massacre d’Aguelhok le  24 janvier 2012. Où en est-on avec l’arrestation et le jugement de ces bandes de criminels qui ont commis cet acte ?

Dioncounda TRAORE, président de la transition, a été tabassé et laissé pour mort jusque dans son Palais à Koulouba en 2012 sans que les vrais acteurs ne soient identifiés et traduits en justice jusqu’à ce jour. Il y a eu le cas de l’Imam YATTABARE qui a été poignardé à mort. Jusque-là aucun résultat. Le journaliste Birama TOURE a été séquestré et assassiné en janvier 2015. Jusque-là bien que les coupables soient connus, il n’y a eu aucune justice. Il suffit que les populations du sud se révoltent contre une injustice, pour que des bataillons soient mis en mission pour les bastonner. C’est vrai qu’il est reconnu que les peuples dociles sont piétinés et ceux qui se révoltent sont amadoués et favorisés.

Il est vraiment temps que l’on puisse parler de cette justice à deux vitesses qui continue à fragiliser l’État malien.

Encore dans le cadre de la mise en œuvre de la justice à double vitesse, une loi d’entente nationale n°2019-042 du 24 juillet a été votée le 24 juillet dernier de manière tout à fait cavalière à l’Assemblée Nationale dans sa deuxième version.

Une loi scélérate votée par un Parlement à légitimité contestable et contestée. Les maliens, en tout cas en ce qui concerne les plus avisés qui ont pu lire la perfide loi, même à la diagonale, demeurent tétanisés face à l’incroyable contenu de ce qui est rondement appelé « loi d’entente nationale » censée assurer la réconciliation nationale, la stabilité, la quiétude et le développement à une République exsangue qui en a tant besoin. C’est qu’en réalité la fameuse loi adoptée à la hussarde, sans consultation préalable du peuple pour un enjeu aussi majeur, est un chef-d’œuvre de diktat et de viol de la justice. L’enfer est pavé de bonnes intentions, c’est bien connu. Autant la loi n°2019-042/du 24 juillet est une disposition « légale » qui viole les principes de droit et de justice en accordant l’absolution totale à tous ceux qui ont porté les armes contre la patrie malienne.

Parce que : en ménageant en plus des subsides importants à ceux qui, hier tout près, ont endeuillé le peuple malien avec une rare cruauté. Cette loi est une prime aux crimes.

La formulation du contenu de cette loi, qui a l’air de sortir tout droit du ventre de la loi algérienne du même nom conçue pour juguler les affres du djihadisme armé dans les années 1990, ne laisse aucune ambiguïté quant à la volonté de notre État, en particulier le Président Ibrahim Boubacar Keïta, d’accorder de la virginité aux acteurs des mouvements armés irrédentistes, au nom de ce que l’on appelle « Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, issue du processus d’Alger, signé à Bamako les 15 mai et 20 juin 2015 entre le Gouvernement du Mali et les Mouvements signataires …

Il est légitime de se demander pourquoi l’État malien juge nécessaire de se doter d’une loi dont la mise en œuvre garantirait l’impunité à des milliers d’auteurs de violations graves des droits humains. La question est d’autant plus pertinente qu’à ce jour, le bilan des efforts pour sanctionner les graves crimes commis dans le cadre de la crise de 2012 est presque nul. La loi renforcera une impunité déjà  totale, et ne fera qu’alimenter le cynisme des victimes.

Dans ce Mali, tout est possible avec un président qui a trahi depuis son peuple. Cependant, pour éviter tout risque il doit s’assurer tout d’abord que le ministère de la Défense est très loin du Palais !

Badou  S  KOBA]]> </content:encoded>
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<title>Fonds de garantie hypothécaire du Mali : La gestion patrimoniale du Directeur Baba DAO mise à nu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/fonds-de-garantie-hypothecaire-du-mali-la-gestion-patrimoniale-du-directeur-baba-dao-mise-a-nu-2840872.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faut-il le rappeler notre confrère du  Soft dans sa parution  n°63 du mercredi 5 avril 2017 avait signalé et dénoncé le comportement du désormais directeur Baba DAO admis depuis décembre 2018 à la retraite. Mais avec la complicité des membres du conseil d’administration, il  est resté comme l’inamovible  directeur de cette boite importante pour l’économie malienne. Ce monsieur est maintenu pour étancher la soif  servir, satisfaire les besoins financiers des membres du conseil d’administration à la fin de chaque mois.</strong>

Dès son arrivée, le DG DAO, pour faire main basse sur le fonds, a d’abord, adopté une stratégie de réduction des membres du Conseil d’administration. Il a refusé surtout de recruter d’autres agents malgré le déficit  du personnel. Cela a été confirmé par lui-même lors d’une enquête dans son bureau. Des faveurs exceptionnelles ont été accordées au contrôleur général du fonds. Par exemple, à la différence des autres employés, le contrôleur a vu son salaire grimper d’une manière exponentielle. Et très souvent, c’est le contrôleur interne qui effectue des voyages en lieu et place du DG. Cela signifie que ce dernier est juge et partie à la fois. Ce qui est contraire aux principes édictés par la commission bancaire. Et sans en arriver là, depuis quand un contrôleur interne a-t-il les prérogatives du DG ? Cela dénote d’une complicité tacite.

En outre, nos enquêtes ont révélé  que M. DAO ne procède qu’à des promotions de faveurs exceptionnelles le plus grave est  celle accordée à son contrôleur. Le comptable du fonds n’a aucun profil de financier, mais il est maintenu en l’état. D’ailleurs, il s’est avéré que c’est cette personne qui gère  le fonds en lieu et place du directeur DAO. Plus grave, cette personne perçoit toutes sortes de commissions liées aux marchés et contrats impliquant le FGHM.

Outre ces faits, plusieurs des véhicules du fonds  réformés  sont actuellement entre les mains des membres de la famille du DG Baba. Les marchés sont octroyés à ses parents contre toutes procédures légales.

Plus grave encore, ce fonds d’un capital de trois milliards avec plusieurs actionnaires, dont des banques de la place, ne respecte aucune orthodoxie financière de la Banque Centrale des États de l’Afrique Occidentale (BCEAO) en ce qui concerne le nombre de personnels exigé pour une telle activité alors qu’il y a une surcharge de travail. Il y a de la part du désormais directeur retraité un refus catégorique de recrutement de personnel nécessaire pour assurer un travail bien fait.

Actuellement, le personnel est au nombre de 6, dont 4 femmes et 2 hommes. Alors nous nous demandons que font les membres du Conseil d’administration. À notre avis, ils dorment ou se taisent sur des indemnités induites du fonds.

Également la gestion du directeur est clanique. Il voyage très souvent avec son DAF sans raison valable. Ceci explique-t-il cela ?

Le nommé Baba DAO n’a aucune politique d’évaluation et de notation des agents. C’est à la tête de l’employé ou suivant la rondeur des fesses des employées qu’il nomme. Celles qui refusent cette pratique sont écartées de toutes activités. Les passations de marchés sont soumises toutes dans ce fonds à des pratiques frauduleuses, contraires aux principes réglementaires.

Pour rappel créé en 2000 dans le cadre de la coopération entre le Mali et le Canada, le fonds de garantie hypothécaire du Mali est un établissement financier dont la mission fondamentale est de favoriser l’accessibilité des populations aux financements du logement à travers la mise à la disposition des banques prêteuses et autres établissements de crédit, un mécanisme de couverture contre les risques liés à la défaillance de leur clientèle.

Force est de constater qu’actuellement, le fonds a des problèmes de gestion liés au comportement d’un directeur déjà admis à la retraite depuis décembre 2018. Le Mali manque-t-il de cadres jusqu’à conserver en fonction un cadre malade et admis à la retraite ? Décidément, on aura tout vu sous la gouvernance d’IBK.

Seydou  DIARRA]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dans le cadre de la semaine  mondiale pour l’éducation : Coalition Education Pour Tous plaide pour une éducation inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dans-le-cadre-de-la-semaine-mondiale-pour-leducation-coalition-education-pour-tous-plaide-pour-une-education-inclusive-2840868.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 01:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 1962, le Mali a adopté plusieurs réformes pour rendre l’éducation accessible à tous les citoyens. C’est dans ce souci que la Coalition des organisations de la société civile a décidé de soutenir le gouvernement pour une éducation inclusive, gratuite de qualité.  Une manière de soutenir la phase du programme intérimaire qui laisse apparaitre de nombreux défis. Pour concrétiser ce soutien la Coalition EPT a procédé au   lancement de la semaine mondiale de l’éducation  à la maison des ainés, le mardi 24 septembre 2019 en prélude à la semaine mondiale de l’éducation.</strong>

Le Mali depuis 2012, traverse une  crise politico-sécuritaire  qui a  sapé tous les secteurs de développement y compris l’éducation. Cette crise a coïncidé  avec la fin du programme décennal de l’éducation en 2014. Pour y remédier, le gouvernement a fait des efforts avec le soutien de ses partenaires pour accéder aux sources de financements. Pour apporter son appui à cet effort du gouvernement   , la coalition des organisations de la société civile a noué un partenariat fécond  avec le Réseau Africain des Coalitions Nationales Pour l’Education (ANCEFA).

L’aggravation  de la situation sécuritaire  a contraint à une gestion en mode d’urgence du secteur sur les 2/3 du territoire national à savoir Gao, Tombouctou, Kidal et Mopti. En effet plus de 800 écoles sont fermées dans cette partie du pays et plus de 250 000 enfants sont touchés. Selon un chiffre avancé par l’UNICEF plus de 2 millions d’enfants en âge d’être scolarisés sont dans la rue. Actuellement le taux de scolarisation est de 71, 1% pour le premier cycle et de 54, 5% pour le second cycle. Ce taux de scolarisation varie  que l’on soit dans le milieu urbain ou rural. Dans le milieu urbain, le taux de scolarisation est de 81,1%  et dans le milieu rural ce taux est de 54, 7 %.  Ce taux moyen s’explique par les préjugés sur l’éducation de la jeune fille. En effet le code du mariage ne favorise pas la jeune fille qui peut être mariée  à l’âge de 16 ans. Cette situation fait qu’une fille sur 2 est mariée avant d’épuiser sa scolarité. Ce qui reste un handicap pour la gent féminine. C’est pour toutes ces raisons que le thème retenu cette année pour célébrer   cette journée est : « faire du droit à une éducation inclusive, Equitable, de Qualité et Gratuite une Réalité ». Rappelons que pour la réussite du lancement de la journée mondiale de l’éducation les acteurs de l’école ont été sollicités. Dans son discours le coordinateur de la Coalition /EPT Mahamadou Ongoiba a salué les efforts des partenaires pour la pleine réussite de cette journée mondiale dédiée à l’éducation.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passage en force de la révision constitutionnelle : Boubou CISSE réussira&#45;t&#45;il là où IBK a échoué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/passage-en-force-de-la-revision-constitutionnelle-boubou-cisse-reussira-t-il-la-ou-ibk-a-echoue-2840870.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 00:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le contexte de la Révision Constitutionnelle est largement compris par les populations maliennes désormais. En effet, IBK a tenu coûte que coûte en juin 2017 à faire sa révision constitutionnelle sans succès, car le peuple l’a rejeté à cause des raisons avancées par le Président de la République et son gouvernement. Réellement, cette révision est demandée par IBK pour partager le Mali en deux entités différentes, à la suite de la signature de l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation en 2015. Cet accord a été fait sans demander ni l’avis du peuple, ni celui de ses représentants qui sont les députés de l’Assemblée Nationale, ni de la vieille cloche constitutionnelle qui sonne sans être sollicitée.

L’erreur d’IBK a été de faire signer l’accord sans le soumettre à un référendum national, car ledit accord et l’accord subsidiaire de juillet 2015 ont primé sur notre constitution, alors que cela devrait être le contraire. Il y a 15 exigences dans l’accord dont l’application est fatale à l’intégrité territoriale et à l’unité national à savoir :

1) L’Accord du 15 mai est reconnu « fondamentalement insuffisant » au regard des « revendications du peuple de l’Azawad ». En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015.
2) L’Azawad est reconnu comme « entité politique, juridique et territoriale ». Cette disposition fait passer l’Azawad pour un mini-Etat fédéré ou, à tout le moins, pour un territoire autonome. Ce n’est plus, comme le gouvernement tentait de le faire croire, un simple terroir socio-culturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Kaarta, au Khasso ou encore au Kénédougou.
3) Le Mali s’engage « à reconnaître et à réparer les crimes qu’il a commis depuis 1963 dans l’Azawad » en oubliant que des milliers de maliens ont perdu la vie à cause de ces rebelles touaregs aussi. Bien entendu, aucune réparation de la par des rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963!
4) La CMA est appelée à « demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad ». En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance !
5) Il est décidé la « création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad »: cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’« assemblée régionale » prévue !
6) Le Mali accepte de « surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage administratif » territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à toute élection dans le nord, y compris aux régionales maintes fois programmées.
7) Le Mali accepte de « prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales. Vous l’aurez noté: les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive; ils auront aussi un « quota » d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres: des ministres de « souveraineté » comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires Etrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali!
8) Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80% de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement. Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête ? Comment parler d’« armée malienne » quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord?
9) Pendant la période intérimaire, mettre en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad. Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Vous voyez maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!
10) Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad. C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles.
11) La CMA définit elle-même la liste des combattants et détermine leur grade dans le cadre de leur intégration dans « l’armée nationale reconstituée ». En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg, un arabe voir un bédouin au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire.
12) Considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel, sous ce chapitre, la CMA engage le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo.
13) Le mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal.
14) Affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’Etat à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans. Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! A ce rythme, nous autres du sud (13, 2 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA gagne, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, la vache et la laitière.
15) Exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée. C’est entendu: sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la « région concernée » 20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ?
En somme, ces clauses de l’Accord sont si graves qu’on s’est gardé de les écrire noir sur blanc. On a plutôt tenté de les masquer en écrivant qu’elles seront « prises en compte dans le cadre de l’application ». Une manière de tenter une application en catimini. Or, lesdites clauses sont trop nombreuses et trop lourdes pour passer inaperçues. Elles donnent un alibi permanent à la CMA pour ne pas déposer les armes. Malheureusement, le Mali n’a pas assez de force pour les renégocier.
Egalement IBK avait été alerté par l’opposition qui a si bien vu qu’il fallait des concertations nationales pour dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager dans les pourparlers cruciaux d’Alger pour le présent et l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré sous-traiter à la République d’Algérie et à son Président, la souveraineté du Mali. Les documents issus de ces négociations premières ont comporté beaucoup de faiblesses notamment :
- La notion de zone de développements des régions du nord ;
- La notion de régions intégrées ;
- La représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.
Pour éviter au Président IBK d’entrainer le Mali sur une pente raide, l’URD, fidèle à son engagement à mettre le problème du nord au-dessus des querelles politiciennes, a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement toutes les composantes de notre société. IBK malheureusement, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD. Conséquences de cet entêtement, les notions de ‘’zone de développement des régions du nord et des régions intégrées, le principe de représentation des communautés du nord au sein des instances nationales, le partage des pouvoirs entre l’Etat et les régions ont fait leur apparition pour la première fois dans notre gouvernance. IBK devrait savoir que la gestion d’un Etat exige que les bonnes idées soient analysées avec sérieux par un plus grand nombre de citoyens, au lieu de s’accrocher à l’idée de personnes qui sont les obligées ignorantes toutes les autres même si elles sont bonnes. Encore une fois de plus, les évènements ont donné raison au chef de file de l’opposition par rapport à sa vision de la résolution de la crise malienne.
Même lors de la présentation du projet d’accord, IBK a instruit à son ministre des affaires étrangères de le parapher lorsque le Président Hollande avait tapé du point sur la table en disant que les négociations étaient terminées. C’est ce même ministre des affaires étrangères qui avait laissé entendre avec certitude que l’accord n’impactait pas sur la constitution de 1992 avant de se rétracter en avouant qu’il avait un impact sur la constitution du 25 février 1992.
Là où les responsables de la rébellion ne géraient que 40 000 âmes ont refusé de parapher sans l’avis de leur population, parce qu’ils ont de l’égard et du respect à l’endroit de leurs mandants, IBK dans l’indifférence totale vis-à-vis du peuple a ordonné à son ministre des affaires étrangères de le parapher sur place avant de quitter Alger. Joignant la parole à l’acte, le 20 mai, les représentants de la CMA n’étaient pas à Bamako où les attentait la Communauté Internationale.
Fâché, IBK a lancé à l’image du Président Hollande que les négociations étaient terminées. Il a fallu quelques jours après pour que deux ministres du gouvernement malien se pointent à Alger pour se voire imposer un accord subsidiaire qui consacre la partition du Mali désormais sans l’avis des maliens. Dans cet accord subsidiaire, la démocratisation à la base au niveau des collectivités et des communes,a été remplacée sous nos yeux par la dévolution du pouvoir local et régional aux groupes armés avant tout cantonnement et tout désarmement. Autrement dit, ce sont des hommes en armes et les comparses qu’ils auront adoubés qui vont être installés, avec la bénédiction de la ‘’communauté internationale’’, à la gestion des collectivités territoriales des cinq régions du nord, où elles auront en particulier la tâche de préparer les listes électorales et d’organiser les futures opérations électorales et référendaires.
Les citoyens réalisent de plus en plus que les autorités étatiques n’ont pas la capacité de les résoudre. La démobilisation des citoyens conjuguée à l’érosion de la confiance à l’égard de l’Etat et la hausse du sentiment d’insécurité sont autant de signaux inquiétants qui doivent être pris en compte pour éviter un basculement du pays dans l’instabilité totale.
L’accord d’Alger a fait perdre le pouvoir d’IBK sur les populations du nord et le monopole de l’usage de la force qu’il devrait exercer. Nos représentants désignés contre tous les principes de connaissances sur les questions touaregs et les rébellions successives se sont montrés complètement passif dans le processus d’Alger.
Vu toutes ces difficultés, comment Boubou CISSE peut-il aller prendre des engagements avec la France au nom d’IBK ? C’est le même qui a échoué sur tous les plans exceptées la prévarication, la concussion et la corruption ?
Boubou CISSE doit se rassurer que rien n’est encore joué, pour qu’il s’hasarde sur cet engagement relatif à l’agenda de la tenue du référendum constitutionnel. Il aurait été mieux pour lui d’attendre les conclusions du dialogue national inclusif.
Mais la parole est une balle de fusil, une fois sortie, on ne peut plus la rattraper. Si ce délai n’est pas tenu à cause des mouvements de contestations, Boubou CISSE et son mentor seront-ils emportés par la réaction du peuple, qui ne voit aucun bénéfice, ni aucune plus-value à cette révision constitutionnelle, car Kidal est devenu un Etat dans un Etat contrairement à ce que IBK veut nous faire croire.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance au Mali :  Les cadres malades de la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/gouvernance-au-mali-les-cadres-malades-de-la-corruption-2840057.html</link>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait plusieurs années  qu’une épidémie de corruption  a gagné l’ensemble du territoire du Mali. Pour conjurer le mal, le premier responsable de la très démocratique république du Mali    son excellence président fondateur El Hadj Djo brin a convoqué tous les cadres. Cette épidémie de corruption qui est proche de la peste faisait aux citoyens la guerre en les expropriants de leurs biens en espèces et en natures. C’était la méfiance totale. Il suffisait que Djo Brin sorte à la télévision pour que certains se lèvent craignant  la contagion de ce terrible mal. Les Ministres, les chefs de cabinets, les secrétaires généraux des départements, les directeurs généraux de certains services et les patrons de certaines  grandes structures  étaient devenus des sources de contamination.

El Hadj Ibrahim est le premier à prendre la parole : mes cadres cette épidémie de corruption est venue  avec l’ère démocratique. C’est durant les premières années de ce système qu’on a assisté à la naissance du mot « fonctionnaires milliardaires ». Deuxans  après l’élection du premier président de la démocratie, c'est-à-dire en février 1994, j’ai été nommé premier Ministre. Une fois à la primature mon statut de bourgeois ne permettait pas de rouler dans une Dacia, j’ai dû utiliser une Mercedes du parc présidentiel. Mais face aux exigences du temps et pour mettre mes ministres à l’aise, j’ai commandé des Renault Safrane. Ma stature de chef de l’exécutif m’imposait des tenues correctes, c’est pour cette raison que je me suis rapproché de Michel Tomy un français de Corse qui m’envoyait les vestes Balladur, ensuite j’ai imposé à tous mes collaborateurs des costumes qui coûtaient chers pour faire la différence. Au même moment mon président A Konare, un homme qui a étudié comment déterrer des mortsenseignant de surcroit se contentait des trois poches. Il passait le plus clair de son temps à tenir des beaux discours qui étaient parfois très agaçants. Quand il s’est rendu compte que ses hommes de confiance se sontsucrés. Il a voulu agir l’épidémie de la corruption avait déjà rongé la tête. Sur les conseils du fonds monétaire international, il m’a débarqué alors que ma caisse noire ne dépassait pas les 600 millions de fcfa. Pour mettre fin à l’épidémie il a arrêté Fangoury Diane qui dirigeait l’ITEMA, Drissa Keita qui dirigeait la CMDT,Tiemoko Mahamane Maiga directeur général de la SOTELMA. Alors que c’est sur ses instructions que les sous sont sortis pour financer la campagne présidentielle de 1997. Même mon ami Samba Diallo Directeur général de la douane n’a pas été épargné. Après avoir feinté  ses amis, lui-même s’est tapé un domaine à Titibougou. Interrogé par la presse, il dira que ce palais luxueux est un don de ses amis chinois. En réalité c’est le fruit des marchés qu’il a octroyé aux chinois. Après la rupture entre nous avec les sous que j’ai gagné à la primature, j’ai investi dans le domaine familial de Sebeninkoro, le reste de l’argent m’a permis de créer un partipolitique.

Après mon échec à la présidentielle de 2002 suite à des tractations je suis devenu le président de l’Assemblée nationale. Pour mon confort personnel j’ai exigé une augmentation de la caisse  noire du président de l’Assemblée nationale. Il fallait changer les conditions de vie des députés  parce que certains  viennent de la brousse. J’ai augmenté leurs salaires, les primes et les indemnités. J’ai exigé une escorte en tant que président de l’Assemblée nationale. Grâce à moi les députés étaient respectés. Avec l’argent que j’ai gagné en tant  queprésident de l’Assemblée nationale, j’ai préparé la présidentielle de 2007 que j’ai perdu. Par la suite je suis devenu   simple député. J’ai traversé le désert jusqu’en 2013, date à laquelle j’ai été élu président de la République avec un slogan kankelintigui et  Dieu, le Mali, ma Conscience. J’ai opté pour le Mali d’abord. Il a fallu que je donne des garanties aux dignitaires religieux pour que je sois élu à la magistrature suprême. Il y’a eu un deal entre nous. Mais le pouvoir est une autre histoire. Au début, j’ai usé de la fermeté, mais j’ai été trahi par les siens. Il ya eu le scandale de l’avion présidentiel, des engrais frelatés, la disparition de Birama Toure, l’affaire des tracteurs, les équipements de l’armée. Dans les medias on a cité le nom de certains de mes proches. Ce qui m’a surtout fait mal c’est l’affaire des supertucanos sur 6 appareils commandés nous avons pu réceptionner 4. Nous avons commandé des hélicoptères Puma pour plus de 7 milliards, aujourd’hui ils sont cloués au sol faute de maintenance, le président de la commission défense  qui est   mon fils trouve que nous avons   été floués.

Après le président DjoBrin Boubeye  Maiga « le hérisson »  ancien premier Ministre prend la parole.

BoubaMaiga : Sir vous n’aviez rien fait de grave, cette maladie de la corruption est un fléau qui est venu avec la démocratie. C’est un système qui est là autrement dit c’est une union sur les fétiches. Sir vous avez été le premier a donné le bon exemple quand vous êtes venu à la primature. J’ai dirigé la sécurité d’Etat  avant de devenir Ministre de la défense, c’est vous qui avez appris au président archéologue comment on porte un costume, vous lui avez appris comment un bon chef doit marcher. Moi ce songhoy de Gao je ne connaissais que les grands boubous et les trois pagnes wax. Sir c’est avec vous qu’on a  appris toutes les bonnes manièresdu bourgeois gentleman. Grâce à vous Sir nous portons les meilleurs costumes, vous nous avez appris comment les bourgeois de la démocratie doivent bien marcher. C’est à travers vous qu’on a su que quand on est au pouvoir on doit avoir des privilèges pour marquer la différence avec ce peuple encombrant. Depuis que Sir vous êtes venu au pouvoir  à la présidence on ne voit que des cadres avec des costumes sombres partout on sent l’odeur des parfums comme si on était au palais royal de skhiratau Maroc. Sir on m’accuse d’avoir payé une paire de chaussette à 30 000 FCFA, sache aussi que le chien aboie derrière le hérisson, mais il ne peut l’avaler. Sir vous avez vu comment avec la complicité d’Ag Arlaf et la CMA j’ai pu vous faire réélire. Pour financer la campagne vous avez vu comment j’ai pu mobiliser certaines personnalités de la place qui détiennent l’argent public. De toute les façons on a une porte de sortie si le peuple nous accuse de détournements, on les mets à la disposition de la justice parce qu’ils ont sorti l’argent sans papier justificatif, histoire de sauver notre peau. Nous pouvons toujours chercher la cause de l’épidémie en accusant le paysan qui n’a rien compris. Lui, il est innocent, mais quand le bouc se retrouve dans le milieu des loups, il a fait un choix.

Boukary : Fama vous n’aviez rien fait de grave, c’est nous qui avons financé la campagne. Pour votre réélection j’avais du liquide sur moi, le ristourne des coton-culteurs qui s’élevait à plus de 14 milliards. Avec cet argent j’ai organisé le grand meeting de campagne du stade du 26 mars. Avec cet argent j’ai acheté des consciences pour vous Fama, Boubeye, Boubou, Treta, Baba Berthe, Nango Dembele sont tous au courant.

Bocary Bozo : mais l’argent que tu as utilisé Boukary  est venu d’où,  c’est le ristourne des coton-culteurs. Donc Boukary  tu as osé utiliser l’argent des pauvres paysans pour la campagne. Pourtant je vous aie dit que c’est l’argent des paysans. Boukary, le président a octroyé 15% du budget à l’agriculture et tu as osé bouffer leur argent.Alors BoubaMaiga cria haro sur Boukary, manger l’argent des paysans quel crime abominable. A défaut de mourir, il est pris entre les filets de la justice alors que les vrais « bouffocrates » sont tranquillement chez eux entrain de jouir de l’argent public.

« Les démocrates sangsues sachez que le procès  Boukaryne fera que  renforcer la haine contre vous, car vous êtes à l’origine de l’épidémie de la corruption au Mali »

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spécial 22 septembre 2019 : 1960&#45;2019 : Que reste&#45;t&#45;il de notre souveraineté  59 ans après !</title>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Naissance de la République du Mali et les premiers actes posés</strong>

<strong>Jeudi 22 septembre 1960, le dortoir du lycée technique, transformé pour la circonstance en salle de conférence, a refusé du monde, tout comme la cour de l’établissement. Les Bamakois, toutes tendances politiques confondues, s’étaient mobilisés pour le congrès extraordinaire de l’US-RDA qui devrait se prononcer sur la proclamation de l’indépendance de notre pays. Ce 22 septembre 1960, jour du destin, c’était l’union sacrée des fils et des filles du pays pour un seul et unique objectif : l’indépendance.</strong>

A la tribune du congrès extraordinaire, Idrissa Diarra a lu un  discours en martelant que : « Le Mali continuera quoiqu’il arrive et nous prouverons que les maliens du XX<sup>e</sup> siècle sont les dignes héritiers de ceux qui surent, dans le passé, exposer au monde leur culture, leur civilisation, leur sens de l’organisation ».

A sa suite, Modibo Keïta, a brossé la situation politique du moment et a invité le congrès «à autoriser l’assemblée législative à appréhender les compétences transférées par la République soudanaise à la Fédération du Mali, à proclamer comme Etat indépendant et souverain la République soudanaise, à proclamer que la République soudanaise s’appelle République du Mali, libre de tous engagements et liens politiques avec la France… »Le secrétaire général de l’US-RDA a proclamé ensuite l’indépendance de notre pays. « La République du Mali est née. Le Mali continue ».

Après les discours, des commissions de travail ont été constituées. Les travaux se sont poursuis durant toute la journée. C’est en début de soirée qu’ils ont pris fin par des résolutions qui épousaient les orientations définies par les différentes interventions.Le congrès extraordinaire a « approuvé la proclamation de la République du Mali, Etat indépendant, indivisible et souverain ».

A la fin des travaux, la foule a tenu à accompagner les dirigeants qui devraient se rendre à l’Assemblée législative pour la proclamation officielle de l’indépendance de la République du Mali. Tout le monde, y compris les leaders, ont effectué le trajet à pied. Les gens étaient portés par l’enthousiasme et la flamme patriotique. Sous la présidence de Mahamane Alassane Haïdara, l’Assemblée législative a proclamé l’indépendance du Mali. Il s’agissait de poser des actes juridiques pour reprendre les compétences dévolues à la Fédération du Mali par la République soudanaise. L’indépendance de la République du Mali laïque, sociale et démocratique a été proclamée. Sans surprise, les soudanais ont tenu à préciser que leur jeune République était libre de tous liens juridiques  avec la France.

L’instant était émouvant. Les gens étaient partagés entre la joie et l’inquiétude. On ne pouvait pas ne pas se poser la question : de quoi demain sera fait ?

Aussi, l’histoire retiendra-t-elle que c’est l’épouse du Président Modibo KEITA, Mariam TRAORE, qui a cousu à la main les trois bandes du drapeau national.

Dès le lendemain de l’indépendance, des négociations se sont engagées avec la France en vue de l’évacuation de ses forces armées. Et le 20 janvier 1961, recevant le corps diplomatique, Modibo Keïta a annoncé sa décision de faire évacuer toutes les forces   militaires françaises stationnées à  Kati, Bamako, Gao, Kayes et Tessalit. Ce qui n’était pas du goût des autorités françaises, dans la mesure où les accords conclus dans le cadre de la Fédération du Mali autorisaient leur maintien, lesquels accords n’avaient pas été dénoncés par la République du Sénégal. Les autorités du Mali ne l’entendaient pas de cette oreille.

La fédération du Mali, faut-il le remarquer, avait donné une nationalité à 7 millions d’hommes et femmes et avait remis son étendard à une armée qui a apporté sa contribution à la lutte que menait le peuple congolais pour la consolidation de son indépendance et le maintien de son  l’intégrité territoriale. En effet l’unité  de la jeune République du Congo était  menacée par « des forces impérialistes ».

Le commandant du bataillon malien, les membres de l’État-major en République soudanaise, le président Modibo Keïta, par ailleurs ministre de la Défense, ont créé, et organisé, un bataillon commandé par le Capitaine Pinana Drabo et un État-major commandé par le Capitaine Sékou Traoré. Ils  avaient à leurs côtés comme officiers d’Etat-major : le capitaine Tiemoko Konaté, les lieutenants Demba Diallo et Malick Diallo et le sous-lieutenant Boukary Sangaré. Le 29 Septembre 1960 (jour de l’adhésion du Mali à l’ONU), un accord a été conclu avec Paris en vue du regroupement sur la base de Kati, près de Bamako, de diverses troupes françaises stationnées à Gao, Tombouctou, Kayes, Ségou et Nioro ainsi qu’en d’autres lieux du pays.

<strong>Naissance de l’armée malienne</strong>

Le 1er octobre 1960 (soit 8 jours, seulement après la proclamation et de l’indépendance et 2 jours après l’adhésion du Mali à l’ONU comme 98ème membre), le président Modibo Keïta, à travers une allocution radiodiffusée, a annoncé la naissance de l’Armée malienne. Ce même 1er Octobre 1960, le Chef d’État-major de l’armée malienne, le Capitaine Sékou Traoré, après l’allocution du Commandant en Chef, ministre de la Défense, Modibo Keïta, a rassemblé ses hommes et leur a tenu le premier discours d’un Chef militaire malien en ces termes: « Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de l’Armée du Mali. La journée du 1er octobre 1960 fera date dans notre histoire, car elle a vu la naissance de notre Armée nationale. C’est avec une joie et une fierté bien légitimes que je vous adresse le salut fraternel de celui que le gouvernement a bien voulu désigner pour vous commander. Je mesure dans toute son ampleur le redoutable honneur qui m’échoit. Le peuple de la République du Mali et le gouvernement qui en est authentiquement l’émanation vous font confiance et sont convaincus que par votre tenue, votre discipline, votre dévouement exemplaire et votre sens élevé du devoir vous serez les dignes héritiers de nos pères, de nos anciens qui nous ont légué tant de traditions d’honneur, de loyauté, de fidélité et d’héroïsme. Maintenant que vous avez une armée nationale, un drapeau et une patrie retrouvée vous avez la tâche de défendre la Patrie contre les ennemis de l’intérieur et ceux de l’extérieur, vous saurez, j’en suis persuadé, utiliser pleinement votre bravoure légendaire. La noble et exaltante mission qui vous incombe exige le don total de soi-même allant jusqu’au sacrifice suprême. L’esprit d’abnégation qui vous caractérise tous et dont vous avez toujours fait preuve en d’autres circonstances et en d’autres lieux, vous le manifesterez, ici, sans défaillance pour que la République du Mali vive libre et prospère. Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de l’Armée du Mali, aujourd’hui plus qu’hier, ici, plus qu’ailleurs, le peuple et le gouvernement comptent sur vous. Je suis convaincu que vous ne les décevrez pas quoiqu’il arrive. Je salue vos drapeaux et étendards. »

“Mali sordassiw

An yanyerè ta bi,

Ankawili,

Ankanamalo…”

Avant ce discours, le 12 Octobre 1960, l’armée malienne fut présentée au président Modibo Keïta à travers une cérémonie solennelle sur la Place Maginot, l’actuelle Place du Souvenir en face du Ministère de l’Éducation nationale et de la mairie.

<strong>Évacuation des bases militaires françaises.</strong>

Trois mois plus tard, le 20 janvier 1961, après avoir été adoubé par l’Assemblée nationale et investi à l’unanimité comme Chef de l’État, le président Modibo Keïta a invité le corps diplomatique accrédité dans son pays et leur a tenu ce discours sans ambigüité : « Je vous remercie de vous être distraites de vos augustes occupations et de vos nombreuses préoccupations pour répondre à mon invitation.

L’importance de la communication exige que je vous la fasse moi-même.
À l’heure qu’il est, l’Ambassade de France en République du Mali est informée par mes soins de la décision de mon parti et de mon gouvernement de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako, de Kati, de Gao et de Tessalit, qu’elle occupait du fait des accords franco-maliens signés à Paris le 22 juin 1960, entre elle et la Fédération du Mali et qui deviennent caducs après les événements du 19 et du 20 août 1960 et l’acte de reconnaissance par la France du gouvernement du Sénégal, acte qui consacre la dislocation de la Fédération du Mali.

La République du Mali a affirmé sa volonté de coopérer avec la France sur la base de la non-ingérence dans nos affaires intérieures et du respect de notre souveraineté. La décision de mon parti et de mon gouvernement ne met nullement en cause cette volonté. Elle est l’expression de notre conviction qu’à moins d’abandon volontaire de souveraineté de la part d’un État jeune ou d’accords particuliers dans le domaine de la défense, les troupes de l’ex-puissance coloniale ne peuvent stationner sur le territoire de l’ex-colonie aux côtés des troupes du jeune État. D’autre part, le peuple du Mali, l’Union Soudanaise-R.D.A., et le gouvernement de mon pays ont toujours affirmé leur option en faveur de la politique de non-alignement sur l’un ou l’autre des deux blocs. Cette attitude est en contradiction avec la présence, sur son territoire, des troupes d’une puissance étrangère et à laquelle ne le lie aucun accord et qui d’autre part est engagée dans le pacte militaire d’un bloc. Je prie vos Excellences d’informer vos gouvernements respectifs et d’attirer leur attention sur notre ferme décision de l’évacuation rapide des troupes stationnées en République du Mali. Je vous remercie. » Les troupes françaises sont donc priées de plier bagage, telle est la volonté et la position clairement affirmées des nouvelles autorités souveraines de Bamako. Volonté de matérialiser l’indépendance ? Affirmation de la souveraineté ? Ou une manifestation de solidarité sans faille à l’égard du peuple frère algérien qui à travers le FLN avait était passé à la lutte armée contre l’armée coloniale ? Les historiens diront que l’anticolonialiste, le progressiste et panafricaniste Modibo Keïta n’était pas homme à laisser sur son territoire une armée coloniale qui continue de dominer et d’asservir un peuple frère qui lutte pour recouvrer sa liberté et sa dignité.

Dans les conditions de l’époque, pour les combattants de l’indépendance, ce fût un acte courageux, téméraire, patriotique et surtout visionnaire de créer dès le 1er octobre 1960 notre armée et d’exiger dès le 20 janvier 1961 l’évacuation des bases militaires maliennes qui étaient occupées par les troupes coloniales.
Mais l’Histoire retiendra que c’est à partir du juin 1961 que l’armée coloniale a commencé son retrait de notre territoire. Ainsi, de juin à Septembre 1961, toutes les bases françaises ont été évacuées. La dernière, la Base 162 de Bamako, actuelle Place d’armes du Génie, a été évacuée le 5 Septembre 1961.
C’est donc, le 5 septembre 1961, et non le 20 janvier 1961, que le dernier contingent des militaires français a quitté le sol malien. À cette occasion une cérémonie militaire solennelle a été organisée au cours de laquelle le drapeau malien a été hissé à la place du drapeau français. C’est pour cette raison du reste que l’avenue reliant le Monument de la paix et celui de l’Indépendance a été baptisée, « Avenue du 5 septembre 1961 ».

<strong>Les missions de la nouvelle armée.</strong>

C’est le 3 août 1961, que l’Assemblée nationale souveraine du Mali, a adopté la loi N° 81/AN-RM portant organisation générale de la défense dont l’ambition était d’assurer en tout temps, en toute circonstance, contre toutes les formes d’agressions, la sûreté et l’intégrité du territoire, ainsi que la sauvegarde de la vie des populations. Elle pourvoyait en outre le respect des alliances, traités et accords internationaux. L’armée malienne est donc légalement créée. Avec la naissance de l’armée malienne, notre pays ne devrait plus confier sa défense à une  tierce puissance  (du moins jusqu’à la crise de 2012) et a développé d’ailleurs une diplomatie militaire multiforme et diversifiée, fondée sur l’intégration et la recherche de la paix et la sécurité dans le monde.

Qu’à cela ne tienne, le concept de souveraineté militaire au double plan interne et externe n’a pas nui à la coopération technique avec des puissances militaires étrangères, notamment en ce qui concerne la formation des cadres maliens. Nombre d’entre eux ont ainsi été formés dans les grandes académies militaires en France, dans l’ex-URSS, aux États-Unis, en République fédérale d’Allemagne, en Roumanie, en ex-Yougoslavie.

Le nouveau Chef d’État-major a poursuivi la politique d’appel sous le drapeau et rapatriement des soldats maliens engagés sur les fronts extérieurs, une politique on le sait initiée par le Capitaine Pinana Drabo. C’est dans ce cadre que le Général Soumaré a fait revenir de Saint-Cyr, six jeunes aspirants, dont le Sous-Lieutenant Moussa Traoré, pour compléter leurs études sur le terrain et participer à la formation des hommes et au commandement des unités.

<strong>L’armée face à sa première guerre :Le Conflit de l’Agacher</strong>

Au nom de l’intangibilité des frontières issues de la colonisation, le Mali de 1974 n’a accepté sous aucun prétexte qu’on viole impunément sa souveraineté. Pour ne l’avoir pas intégré, la Haute-Volta voisine a eu maille à partir avec le Mali souverain autour de ce qu’on a appelé la « Bande d’Agacher ».

Agacher est réputée receler d’importantes ressources naturelles : du gaz naturel et des ressources minières. Alors, on comprend aisément l’importance de l’Agacher et son enjeu pour les deux États pauvres qui espéraient sur l’exploitation du potentiel de la zone pour booster leurs économies. Aussi, Maliens et Voltaïques ne pouvaient-ils qu’avoir des ambitions et/ou convoitises sur cette zone. Ces velléités de part et d’autre ont débouché, le 25 novembre 1974, en conflit armé entre le Mali et la Haute-Volta. Mais de guerre, s’était-il agi vraiment ?

Contrairement à 1985 avec le Burkina Faso, le conflit frontalier avec la Haute-Volta n’a été marqué par aucune opération militaire d’envergure. Aussi, les pertes avaient-elles été minimes pour les deux pays, parce que les deux armées s’étaient livrées uniquement à quelques escarmouches frontalières impliquant des échanges de tirs d’armes légères entre la fin du mois de novembre et le début du mois de décembre 1974.Les escarmouches continuèrent jusqu’ au début de l’année 1975. Était-ce aussi parce qu’une diplomatie réactive a pu rapidement éteindre le feu ? En tout cas, très vite, une médiation a été enclenchée par les voisins des belligérants, notamment les présidents togolais et nigériens, Gnassingbé Eyadéma et Seyni Kountché. C’est ainsi que lors d’une rencontre à Lomé (Togo), les deux parties acceptèrent le principe du tracé de la frontière qui mit un terme provisoire aux hostilités. En 1977, la Haute-Volta et le Mali s’engagèrent dans la voie de la médiation politique dans le cadre de l’ANAD (Accord de non-agression et de défense). Ce processus ne déboucha toutefois pas sur une solution concrète et pérenne…

Le gouvernement libyen essaya, sans succès, d’amener les belligérants à un cessez-le-feu en vain et le  conflit  autour de la bande l’Agacher  reprend dans la nuit du 24 au 25 décembre    1985. C’est pourquoi, on a parlé de guerre de noël.   Cette fois-ci c’est une confrontation directe entre les deux armées. Dés le premier jour des combats l’armée malienne reprend Djoulouna Konia et Selba. Le  déploiement  de l’armée malienne est impressionnant   avec  des équipements lourds au sol. Plus de  150 chars de l’armée du général Moussa Traore traversent  la frontière le 25 décembre tôt le matin, 22 foncent sur la ville de Kologo  et les combats aériens ont été déterminants pour l’armée malienne. En effet des MIGS 21 bombardent les localités de DJibo et Ouigouya . Le bilan à la fin des opérations est évalué  à:141 morts et 257 blessés, côté Burkinabè, 2 prisonniers maliens ; contre 38 morts et 57 blessés, côté malien et 16 militaires burkinabés capturés.

<strong>La France exige la démocratie :</strong>

C’est le fameux discours de la Baule de François Mitterrand du 20 juin 1990, à l’occasion de la 16<sup>ème</sup> conférence des chefs d’Etat de France et d’Afrique qui s’est tenue dans cette ville balnéaire française qui a exigé aux pays africains d’aller à la démocratie pour pouvoir bénéficier de l’aide française au developpement.

C’est ainsi que, le 10 décembre 1990, à l’appel du CNID, une dizaine de milliers de personnes défilent dans les rues de Bamako en réclamant la démocratie. La veille, l’ADEMA avait organisé un meeting au quartier Bolibana. Le 30 décembre, c’est une marche unitaire qui est organisée par le CNID et l’ADEMA. Les estimations de la participation vont de 30 000 à 50 000 personnes c’était du jamais vu depuis l’indépendance du pays !

Finalement, c’est le 26 mars 1991 après plusieurs manifestations populaires et des dizaines de morts que le régime de Moussa Traoré  tombe.

<strong>La République démocratique est née</strong>

La révolution du 26 mars a été menée au nom de la démocratie et du multipartisme. Les institutions mises en place ont-elles respecté ces louables revendications ? Depuis 1991, la vie politique respecte-t-elle ces lignes de crête de conduite ? Telles sont les deux questions auxquelles il faut essayer de répondre. Dans tous les cas notre démocratie a affaibli notre armée. C’est ce qui a rendu possible le 22 mars et l’occupation  du nord de notre pays. Avec la dictature le pays était en sécurité. Elle a pu équiper et formé notre outil de défense que la démocratie est venue affaiblir sinon  saboter.

<strong>La mise en place des institutions de la démocratie et le pluralisme politique</strong>

La mise en place des institutions de la démocratie s’est  déroulée en plusieurs étapes : elle a débuté par l’institution du Comité de  transition  pour le salut du peuple, la tenue de la Conférence Nationale en juillet 1991 dont le nombre de participants est compris entre 1080 et 1880 et par l’adoption de la nouvelle constitution qui a été promulguée le 25 février 1992. Aujourd’hui c’est cette constitution que le régime veut  adapter à l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation. Alors que c’est l’Accord qui devrait se conformer à la constitution.

<strong>Le premier Président élu démocratiquement</strong>

Après avoir été porté au pouvoir à la suite des élections de 1992, le Président Alpha Oumar Konaré a usé en trois ans deux premiers Ministres. Le troisième premier ministre devrait faire face à une autre tribulation. L’irrédentisme touareg était revenu au galop. Certes, le 12 avril 1992, un « Pacte pour la paix et la réconciliation » avait été signé entre le Gouvernement et les touaregs. Mais c’était sans  compter  la grande diversité des mouvances qui ont exigé la réalisation de leurs revendications. Depuis le mois de juin 1994, les affrontements avaient repris entre les forces de l’ordre et les rebelles qui refusaient le Pacte pour la paix de 1992, tout en provoquant des exodes importants vers les pays voisins, près de 100 000 personnes en Algérie, 30 000 en Mauritanie et 25 000 au Burkina-Faso, en octobre 1994. Les attaques des rebelles dans la ville de Gao ont fait des morts, en même temps  s’organisaient des mouvements d’auto-défense, tel que les GandaKoy. Toute l’année 1995 a été empoisonnée par le problème touareg, le Président de la République, a fait une tournée dans les Etats voisins, y compris dans les camps, et a demandé aux réfugiés de rentrer au pays. Et pour bien manifester leur désir de faire la paix, les mouvements touaregs ont remis leurs armes. Une « Flamme de la Paix » a été organisée à Tombouctou le 26 mars 1996, quelques mois plus tard, le 4 octobre, des touaregs issus des mouvements rebelles regroupés au sein des mouvements et fronts unifiés de l’Azawad ont été intégrés dans l’armée malienne. Toutes ces actions ont permis au pays de retrouver la paix pendant une longue période.

<strong>Le retour du plus gradé de l’armée malienne au pouvoir.</strong>

Le deal était désormais connu entre le Président Alpha et l’ancien président de la transition ATT. Ce dernier a mis Alpha au pouvoir en 1992, contre son retour à la tête des affaires en 2002 après les deux  mandats d’Alpha Oumar. Ce deal a floué les candidats des partis politiques au pouvoir à la suite de l’élection présidentielle de 2002. Cependant peu de temps après  les hostilités ont repris après quelques années de répit. En plus la situation qui prévalait dans le nord du pays était devenue plus grave. Depuis 2006, la rébellion touareg y a pris une nouvelle tournure et une  nouvelle dimension. A cette date, chassé d’Algérie, le Mouvement salafiste est arrivé au nord du Mali et a sympathisé avec les rebelles touaregs à la tête du mouvement un certain Halid qui s’installe  dans le cercle de Goundam. Il s’est radicalisé sous l’appellation d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) et a utilisé les rebelles comme hommes de main. Ceux-ci attaquaient les garnisons militaires, enlevaient les véhicules, posaient des mines et aidaient les terroristes à cacher   les  touristes enlevés  ailleurs. Ils finirent par  enlever eux-mêmes un français à Ménaka du nom de Pierre Camatte , tous servant de monnaie d’échange aux Islamistes d’AL Qaïda. Les deux mouvements se sont donc de  plus en plus imbriqués et vivaient l’un à côte  de l’autre. Dans ces conditions, on n’était pas certain que les ripostes  militaires à des attaques armées atteignaient forcément les vrais auteurs. Ainsi, tout au long du mois de janvier 2009, une poursuite sévère a été lancée contre des éléments d’Ibrahim Ag Bahanga pour des actes commis à la veille des fêtes de fin d’année dans la zone de Nampala.

Et depuis cette date, le Mali n’a plus vécu un semestre sans qu’il y ait des razzias sur les populations de Ménaka, de Kidal ou autres villes du nord. Se refusant à faire « couler le sang de maliens » le Président ATT a hésité … quand son armée voudrait bien en découdre. Et manifestement, ces troubles ne pouvaient pas être réglés tant que certains Etats voisins continuaient de mettre de l’huile sur le feu.

ATT a voulu qu’une grande concertation soit organisée sur la question des populations nomades du Sahara par les principaux pays intéressés, à savoir le Niger, la Libye, l’Algérie, la Mauritanie et le Mali ? Malgré l’insistance d’ATT cette rencontre n’a jamais eu lieu, jusqu’à la chute de Kadhafi en 2011 et la chute d’ATT en mars 2012, après que les FAMA démunies en équipements soient partis de replis stratégiques, en replis tactiques et en fuite finalement, laissant des centaines de morts dans le Sahara malien à la suite d’affrontements meurtriers.

La chute du soldat président démocrate le 22 mars 2012, à quelques mois de la fin de son deuxième mandat est intervenue. Elle est l’œuvre d’une junte militaire constituée d’officiers subalternes, sans orientation politique, mais tout simplement fâchée contre la manière dont les soldats sont tombés au front par dizaines  faute d’équipements.

L’armée venait de mettre fin au pouvoir d’un président militaire qui a troqué son treillis  pour venir une  2<sup>ème</sup> fois en tant que civil  entrainant un « 3 <sup>eme</sup>  changement de régime depuis notre indépendance en 1960 par la force . Une transition fût imposée par la Communauté Internationale et la CEDEAO. Dioncounda Traoré fut nommé président de la transition en sa qualité de président l’Assemblée Nationale. Entre avril 2012 et janvier 2013, les rebelles touaregs, appuyés par les terroristes et les djihadistes étaient parvenus à Konan à une quarantaine de kilomètres de Mopti. Ils étaient en position de force contre l’armée malienne cantonnée en partie à Mopti sans espoir de répliquer. C’est dans ces conditions que Dioncounda Traoré a sollicité l’intervention aérienne de la France, tout en espérant, que les FAMA pouvaient s’occuper de l’intervention terrestre. C’est ainsi que l’armée française a commencé à pilonner le 11 janvier 2013 afin de desserrer l’étau autour de Konan et Mopti. Si l’intervention avait un but précis pour le Mali, la France avait des enjeux cachés par rapport à cette opération Serval, car lorsque les forces d’occupation ont fui du territoire malien, les FAMA opérant ensemble avec les forces françaises au sol ont été stoppées à Annefis afin de ne pas mettre le pied à Kidal, dont le MNLA avait été chassé par leur allié de djihadistes-terroristes. C’est ainsi que les FAMA ont été empêchées depuis pour rentrer à Kidal et cela jusqu’à ce jour. Hollande a fini de dire aux maliens que Kidal ne se prendra plus par la force, mais par négociation. Cela a donné encore plus de forces au MNLA qui a fini de proclamer l’indépendance de l’Azawad le 6 avril 2012, même si elle n’a été reconnue par aucun pays. Cette armée qui depuis 51 ans a su garder l’intégrité territoriale du pays, venait de perdre la guerre, par le fait que le sauveur du pays est devenu le bourreau de l’armée malienne un 21 mai 2014. Sur les 2/3 du territoire les FAMA sont absentes, sans aucune possibilité d’y remettre pied.

<strong>Quelle aura été donc l’utilité des généraux de l’ère démocratique ?</strong>

Entre 1960 et 1968, il n’y a eu qu’un seul général sous la 1<sup>ère</sup> République avec Modibo KEITA comme président. L’intégrité du territoire a été maintenue. Entre 1968 et 1991 il y a eu neuf généraux sous la deuxième République. Egalement l’intégrité du territoire a été préservée. Entre 1991 et 2002, sous la 3<sup>ème</sup> République avec Alpha Oumar Konaré comme président il y a eu 8 généraux nommés. Ils ont su maintenir en l’état l’intégrité du territoire. Entre 2002 et 2010 toujours sous la 3<sup>ème</sup> Réplique, il y a eu 42 généraux nommés lorsqu’un des leurs était à la tête du pays en la personne d’Amadou Toumani Touré. C’est avec lui que le désengagement du nord des FAMA a commencé à travers des accords suicidaires pour notre intégrité territoriale.

Sous la transition présidée par Dioncounda Traoré, et sous la pression de la junte militaire auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012, il y a eu 5 nominations de généraux au moment même où  l’intégrité du territoire était fortement menacée, faute de moyens pour la réinstaurer.

Toujours sous la 3<sup>ème</sup> République avec comme président Ibrahim Boubacar Keïta, il y a eu une vingtaine de nominations au grade de général dans l’armée à un moment où le nord de notre pays est totalement interdit aux FAMA, le président de la République et les membres du gouvernement sans autorisation préalable de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et le déboursement des centaines de millions F CFA. Par rapport à ce qui se passe sous le régime d’IBK les généraux des 1<sup>ères</sup> et 2<sup>ème</sup> Républiques se sont-ils retournés dans leurs tombes ? Ceux-là même qui ont été les tueurs des éléments des FAMA se baladent à Bamako librement sous la protection du Président IBK qui par cet acte a vendu le pays à la Communauté Internationale au profit des rebelles touaregs. Cette trahison est actée par la  suite par  la signature sous la  pression française d’un Accord qui morcelle l’intégrité territoriale et l’unité nationale du Mali.

<strong>L’Arrivée d’Ibrahim Boubacar KEITA à la tête de l’Etat</strong>

«Kidal ne saurait être un Etat dans un Etat » disait-il pendant la campagne électorale.

A la suite du coup d’Etat de mars 2012 ayant consacré la perte de Kidal, le caractère d’homme d’Etat d’Ibrahim Boubacar KEITA a séduit les maliens. Ce qui lui a valu son plébiscite à la présidentielle de 2013, avec un score à la soviétique, plus de 77% des suffrages contre 22%.

Bénéficiant de la confiance totale des maliens, l’avènement d’Ibrahim Boubacar KEITA à la tête de la magistrature suprême est intervenu dans un contexte extrêmement difficile. Pour renforcer cette confiance nationale, le Président IBK a multiplié des actions visant à ramener Kidal dans les girons de l’Etat. De l’accord dit d’Alger sous la conduite de la communauté internationale, où il a été décidé de respecter l’intégrité territoriale du Mali à la nomination d’un gouverneur dans ladite région en passant par l’adoption de la loi d’orientation et de programmation militaire consacrant un investissement de 1 230 563 972 349F CFA, afin d’avoir des équipements adéquats, des soldats bien formés, un commandement à hauteur de mission. Si cette loi a permis à l’armée malienne de monter en puissance, il y a eu des aspects politiques et diplomatiques à gérer avec pédagogie. Ce qui fait que le problème de Kidal demeure une épine dans le pied du régime. Le président de la République l’a d’ailleurs avoué lors d’une interview réalisée par la télévision nationale, dans le cadre du premier anniversaire de son deuxième quinquennat. Au-delà des actes, le chef de l’Etat a avoué qu’il y a un problème à Kidal, avant de réaffirmer son engagement à résoudre cette question. Dans son intervention, il a affirmé que : « Kidal ne saurait être un Etat dans un Etat », alors que c’est le cas actuellement.

Il a trouvé un accord sur place, signé par le Président de la transition appelé Accord de Ouaga de juin 2013 qui devrait permettre au Mali de récupérer ce qu’il avait perdu pendant l’envahissement des régions du nord. Malheureusement, il trouvait que cet accord n’était pas le bon et qu’il faille en découdre avec les rebelles touaregs. C’est ce qui fut fait le 21 mai 2014. Cette volonté contraire à l’Accord de Ouaga a fait quitter totalement Kidal du giron malien. Comme conséquence, le Gouvernement est parti affaibli aux négociations d’Alger en octobre 2014. Après huit mois de négociation, le Mali s’en sort avec un accord déséquilibré qui le partage en deux états en réalité, celui du nord avec 6 régions, une superficie de 750 000km2, doté d’une armée, d’un hymne, d’un drapeau, un chef d’état et celui du sud comprenant 6 régions, une armée, un drapeau et un chef d’Etat du sud.

Les autorités de Bamako ne peuvent mettre pied à Kidal supposé être la capitale de l’Etat du nord sans payer le ticket d’entrée. La séparation des deux parties semble être désormais une réalité avec la complicité de la Communauté Internationale garant de l’Accord d’Alger de 2015.

Cette communauté ne peut pas ne pas le voir, ne peut pas ne pas le savoir, mais elle ne fait rien, et le Mali lui-même semble tétanisé devant cet avenir inéluctable. Et que les groupes armés puissent prétendre que « la stabilité et la paix dans le sahel passent par une gestion autonome par les populations locales azawadiennes de tous les aspects de la vie aussi bien politique, économique que sécuritaire » montre simplement qu’ils n’ont rien appris des mésaventures du MNLA.

<strong>Les autorités intérimaires</strong>

Quant à la démocratisation, elle a été remplacée sous nos yeux par la dévolution du pouvoir local et régional aux groupes armés avant tout cantonnement et tout désarmement. Autrement dit, ce sont des hommes en armes et les comparses qu’ils auront adoubés qui ont été installés, avec la bénédiction de la communauté internationale, à la gestion des collectivités territoriales des cinq régions du nord, où elles auront en particulier la tâche de préparer les listes électorales et d’organiser les futures opérations électorales et référendaires. Le représentant de l’Etat dans la région sera flanqué de deux conseillers spéciaux, désignés par les mouvements armés, le représentant de l’Etat dans les cercles et arrondissements d’un seul (art. 4) : on ne saurait être plus clair. La présidence algérienne du comité de suivi de l’accord d’Alger impose dès aujourd’hui au Mali, par les nouvelles dispositions concernant les autorités intérimaires, une partition de fait de l’Etat, puisque les collectivités territoriales seront gérées différemment au nord et au sud. Cette situation a poussé l’ambassadeur du Niger a quitté le comité de suivi de l’accord

De même, le caractère immédiatement exécutoire des décisions des autorités intérimaires (art. 5.2) signifie en pratique que l’Etat n’aura aucun moyen de rattraper des décisions inconsidérées. Certes, le texte de l’entente signé, précise que les membres des anciens conseils pourront être nommés, mais ils ne le seront que s’ils sont choisis par les groupes armés qui n’ont pas déposé les armes et qui ne sont pas cantonnés. L’opposition a invoqué plusieurs arguments : i) la nouvelle loi consacrerait de facto un statut particulier pour les régions du nord ; ii) le Haut conseil des collectivités aurait dû être consulté ; iii) la loi est contraire au principe constitutionnel de la libre administration des collectivités par des conseils élus.

La réalité est que, s’il était si important, aux yeux des groupes armés, d’installer les autorités intérimaires avant de cantonner, c’est parce que ces groupes voulaient obtenir à la fois la légitimité d’un acte du gouvernement et la garantie offerte sur le terrain par leurs troupes encore armées. C’est exactement ce que leur accorde ‘’l’Entente’’ du 12 juin 2016. Mais l’Etat en sort à nouveau mutilé tant par le progrès vers la partition que par le mépris affiché des principes de vérité et de justice. Jusqu’où peut aller la déception ?

Les citoyens réalisent de plus en plus que les autorités étatiques n’ont pas la capacité de les résoudre. La démobilisation des citoyens qui se conjugue avec l’érosion de la confiance à l’égard de l’Etat et la hausse du sentiment d’insécurité sont autant de signaux inquiétants qui doivent être pris en compte pour éviter un basculement du pays dans l’instabilité. Aujourd’hui, comme le montrent la constitution de mouvements peuls armés qui prétendent devoir se défendre contre les sédentaires, l’instabilité s’est installée partout. Quelle institution peut rétablir la paix civile ?

C’est un fait universel, désormais, qu’un Etat ne se limite plus à un territoire, mais un Etat reste indissociable d’un pouvoir sur les hommes, par la règle de droit qu’il édicte et par le monopole de l’usage de la force qu’il exerce, ces fonctions régaliennes sont exercées par une administration publique. Evidemment, tout contexte de crise justifie des modalités particulières qui peuvent exiger un assouplissement de ce schéma. Mais le cas du Mali est grave car le pouvoir légitime n’est plus le seul à détenir le monopole de la force légitime.

<strong>Traité de défense du 16 juillet 2014</strong>

Kidal le 21 mai, la France a imposé au Mali un traité de défense qui remplace l’accord de coopération sécuritaire qui existait entre le Mali et la France depuis 1985.

Le texte est conclu pour une durée de cinq ans renouvelable par tacite reconduction. Le déclenchement de l’opération Serval a nécessité la signature d’un accord par échange de lettres signées les 7 et 8 mars 2013 afin de conférer un statut juridique aux forces françaises sur notre territoire et de faciliter leur intervention.

Mais si pour les autorités des deux pays, la signature de cet accord est une formalité, l’opinion publique malienne s’est montrée hostile à sa conclusion. Pour beaucoup de Maliens cet accord est « néocolonial » et constitue un «grave retour en arrière sur le plan de l’indépendance et de la souveraineté maliennes » comme on a pu le lire dans plusieurs médias locaux et internationaux.

Il a abrogé et remplace l’Accord de coopération militaire technique entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République française signé à Bamako le 6 mai 1985 et les accords et arrangements subséquents.

De ce que l’on sait, certains points sont déjà contestables. En effet, on peut se demander s’il est sain de confier la formation de l’armée malienne à l’ancienne force coloniale, toujours très présente dans le pays dont elle est le premier partenaire commercial. Il semblerait, d’après le peu d’informations rendues publiques, que la France allait devenir le principal fournisseur en matériel militaire. Ces achats de matériel, en marge des règles du marché, sont-ils propices au contribuable malien qui devra payer la note finale ?

<strong>Le Mali sous tutelle de la ‘’communauté internationale’’ : une impasse !</strong>

Depuis quatre ans, le Mali est sous tutelle de la ‘’communauté internationale’’. Est-il parvenu à reconstruire un Etat capable d’assumer ses fonctions régaliennes et la gestion d’une administration efficace ? S’est-il au contraire engagé dans des voies qui le conduiront inéluctablement à disparaître ? Telles sont les questions à aborder, si l’on ne veut pas voir la crise s’approfondir et se durcir. Mais les dirigeants maliens ne se rendent pas compte de cette situation.

<strong>L’Incapacité d’un Président attendu longtemps par le peuple</strong>

Il est difficile de savoir quelle a été la part de responsabilité du président dans l’évolution du processus d’Alger, et dans quelle mesure il a été contraint par d’encombrants amis et médiateurs. L’Algérie fustige aujourd’hui le mutisme des membres de la délégation malienne. Mais les consignes rendues publiques parmi celles qui ont été données par le président à cette délégation, depuis les négociations de Ouagadougou (à savoir : intégrité territoriale, unité nationale, forme républicaine et laïque de l’Etat,…) étaient beaucoup trop sommaires et l’Algérie a eu la bride sur le cou. Le résultat est là : un accord inapplicable, et des groupes armés revendiquant toujours plus de pouvoir hors de tout contrôle démocratique, tant au nord qu’à Bamako.

Quant à la capacité de ce président à tracer les grandes orientations de la politique de son gouvernement, et à la faire partager par la population qui l’a élu, elle est visiblement très limitée si l’on en juge par exemple par ses discours successifs. Il faut dire qu’il a fort à faire pour étouffer une succession de scandales qui mettent en cause ses proches, et parfois lui-même.

La cour constitutionnelle n’a été consultée ni sur l’accord d’Alger, ni sur la loi du 30 mars 2016 organisant des autorités intérimaires ni la loi d’entente nationale. Dans les deux cas, les observateurs ont immédiatement relevé les points sur lesquels les dispositions de ces textes pourraient être contraires à la constitution.

L’opposition a donc soulevé un motif d’inconstitutionnalité, mais la cour a jugé l’argument infondé ! Faut-il croire que le bon peuple avait tort de distinguer entre une nomination par une institution sans existence légale et une élection ? Sans s’embarrasser de pareilles considérations, le chef du gouvernement a voulu tout récemment convaincre le conseil de sécurité du fait que ‘’la conformité des dispositions de cette loi à la constitution malienne a été établi par l’organe juridictionnel compétent, mettant ainsi fin à toutes formes de contestation’’. Retenons que la cour était incapable de donner à ses auditeurs des explications plus convaincantes.

<strong>Les autorités intérimaires</strong>

Quant à la démocratisation, elle est remplacée sous nos yeux par la dévolution du pouvoir local et régional aux groupes armés avant tout cantonnement et tout désarmement. Autrement dit, ce sont des hommes en armes et les comparses qu’ils auront adoubés qui vont être installés, avec la bénédiction de la ‘’communauté internationale’’, à la gestion des collectivités territoriales des cinq régions du nord, où elles auront en particulier la tâche de préparer les listes électorales et d’organiser les futures opérations électorales et référendaires.

Les citoyens réalisent de plus en plus que les autorités étatiques n’ont pas la capacité de les résoudre. La démobilisation des citoyens qui se conjugue avec l’érosion de la confiance à l’égard de l’Etat et la hausse du sentiment d’insécurité sont autant de signaux inquiétants qui doivent être pris en compte pour éviter un basculement du pays dans l’instabilité.

<strong>Conflits au centre du pays</strong>

Les conflits ont transhumé du nord vers le centre du Mali. Les occidentaux disent que ce sont des conflits intra et inter ethniques. Ce qui est faux. Ce sont les djihadistes qui ont été formés et transportés par l’occident pour déstabiliser le Mali à partir de son centre également. Les dogons et les peuls ont vécu ensemble des siècles et aucun d’eux n’est capable de tuer ou d’égorger d’autre. Tous ces conflits sont liés au fait que l’armée malienne n’a pas les moyens pour être partout sur le territoire national. Elle se trouve très démunie en conséquents quoi qu’on dise.Aujourd’hui, comme le montrent la constitution de mouvements peuls armés il est évident que désormais ils ont décidé défendre contre les sédentaires, l’instabilité est installée par conséquent à travers ce conflit.

<strong>L’Instabilité s’est installée aussi au centre</strong>

Les problèmes d’envergure perdurent, voire s’aggravent : menace terroriste, conflit armé, corruption endémique etc….

Le Mali des pères fondateurs va-t-il être partagé par la Communauté Internationale sans que le peuple ne puisse plus avoir de ressort pour sauter et prouver qu’il est le seul souverain de son existence ?

Le dialogue national inclusif proposé par l’opposition et accepté sous une certaine forme excluant une bonne partie de nos problèmes va-t-il être une occasion pour unifier le pays ou un forcing de la Communauté Internationale pour répéter la solution du Soudan au Mali ? Ce dialogue constitue-t-il une dernière chance pour un Mali unifié ?

<strong>Conclusion</strong>

C’est un fait universel, désormais, qu’un Etat ne se limite plus à un territoire, mais un Etat reste indissociable d’un pouvoir sur les hommes, par la règle de droit qu’il édicte et par le monopole de l’usage de la force qu’il exerce, ces fonctions régaliennes sont exercées par une administration publique. Evidemment, tout contexte de crise justifie des modalités particulières qui peuvent exiger un assouplissement de ce schéma. Mais le Mali :
<ul>
 	<li>A laissé s’installer des groupes hostiles et des narco-trafiquants dans ses zones septentrionales ;</li>
 	<li>A été incapable de résister à l’envahissement de deux tiers de son territoire par ces groupes et leurs alliés extérieurs ;</li>
 	<li>S’est montré complètement passif et donné dans le processus d’Alger ;</li>
 	<li>Se voit maintenant amené à satisfaire aux revendications des groupes armés avant d’avoir obtenu leur désarmement et leur cantonnement ;</li>
 	<li>N’a jamais voulu analyser et nommer les causes profondes de la crise de 2012, et donc ne propose rien dans aucun des domaines d’où naissent des conflits locaux violents et où s’exprime l’insatisfaction profonds de la population : la justice, le foncier, l’emploi des jeunes, l’éducation…</li>
</ul>
La défense est assurée par la MINUSMA et par Barkhane, puisque la reconstitution d’une armée malienne est une tâche décennale, à peine commencée (quelques bataillons et une formation qui prête à discussion).

Elle exerce de fait, d’ores et déjà, un protectorat, sans le dire bien sûr, sur un Etat fantôme, vide de toute ambition et de toute compétence, qui ne dispose plus que des signes extérieurs de son rôle.<strong>Fin</strong>

<strong>Badou S KOBA     </strong>

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<title>Dialogue national inclusif : La Charrue avait été mise avant les bœufs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-la-charrue-avait-ete-mise-avant-les-boeufs-2840055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue national  inclusif vient de valider ses termes de référence après 3 jours de débat entre plus de huit-cents participants venus de toutes les composantes de la société malienne, une répétition de la conférence nationale de 1992. L’initiative du dialogue politique inclusif vient de l’opposition malienne notamment du chef de file de l’opposition, lors de sa rencontre en avril avec le Président de la République. Il prend désormais le nom de ‘’Dialogue national inclusif’’. </strong>

Le refus de l’URD à ne pas prendre par à ces assises à travers le Front Pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) est lié aux conditions d’organisations du dit dialogue qui semble avoir été vidé de sa substance en ces points suivants :
<ul>
 	<li>Revenir au concept de Dialogue National Inclusif ;</li>
 	<li>Évaluer l’utilité de tous participants et allier l’inclusivité à la représentativité dans ce cadre :</li>
 	<li>Éviter, à tous les niveaux, la surreprésentation de l’État qui devrait se limiter strictement à la facilitation logistique, sécuritaire et budgétaire ;</li>
 	<li>Assurer une stricte parité entre la majorité gouvernementale et l’opposition politique incluant le décompte des élus et la stricte application de la loi portant Statut de l’Opposition en République du Mali ;</li>
 	<li>Assurer une représentation tripartite et paritaire Société Civile – Majorité gouvernementale-Opposition politique à tous les nouveaux du Dialogue National Inclusif ;</li>
 	<li>Préciser à l’avance le processus décisionnel qui devrait être sanctionné par une majorité qualifiée des trois quarts (3/4), à défaut de consensus ;</li>
 	<li>Ouvrir le débat sur les raisons des retards et blocage de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger, sur l’applicabilité de certaines de ses dispositions et, le cas échéant, envisager sa relecture ;</li>
 	<li>Ouvrir le débat sur l’opportunité et la pertinence de la révision constitutionnelle en ce moment, en raison, entre autres, de l’absence de l’État à Kidal, de la persistance voire l’aggravation de l’insécurité, de la nécessaire mise en place des règles et mécanismes permettant la transparence des consultations électorales ;</li>
 	<li>Affirmer clairement le caractère exécutoire et contraignant des Résolutions adoptées par le Dialogue National Inclusif ;</li>
 	<li>Mettre en place un Comité de Suivi paritaire indépendant.</li>
</ul>
La prise en compte de l’ensemble de ces points dans les Termes de référence définitifs sera un des gages déterminants de succès du dialogue envisagé et l’atteinte des objectifs fixés. À défaut, le dialogue perdra beaucoup de sa sincérité et de son efficience, et dans ce cas, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) se réserve le droit de ne pas y participer.

Effectivement une fois de plus, le FSD a eu raison de le nommer ainsi. Les participants ont vu cette nécessité et ils ont adopté cette dénomination. C’est pourquoi il faut rendre à César, ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu.

Sous le magistère du Président IBK, ce désaccord n’est pas le premier en soi entre l’opposition et lui. Par rapport aux négociations d’Alger en 2014, il y a eu un premier désaccord entre les points de vue de l’opposition et ceux du Président IBK sur les dispositions préparatoires des dites négociations. L’opposition a souhaité des concertations nationalespour dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager dans des pourparlers cruciaux d’Alger pour le présent et l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré sous-traiter à la République d’Algérie et à son Président, la souveraineté du Mali. Les documents issus de ces négociations premières ont comporté beaucoup de faiblesses notamment :
<ul>
 	<li>La notion de zone de développements des régions du nord ;</li>
 	<li>La notion de régions intégrées ;</li>
 	<li>La représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.</li>
</ul>
Pour éviter au Président IBK d’entrainer le Mali sur une pente raide, l’URD, fidèle à son engagement à mettre le problème du nord au-dessus des querelles politiciennes, a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement toutes les composantes de notre société. IBK malheureusement, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD.

Conséquences de cet entêtement, les notions de ‘’zone de développement des régions du nord et de régions intégrées, le principe de représentation des communautés du nord au sein des instances nationales, le partage des pouvoirs entre l’Etat et les régions ont fait leur apparition pour la première fois dans notre gouvernance.

Du coup, ces termes ont mis fin à l’unité du pays et à l’égalité entre tous les citoyens d’un même pays et on assiste au début de la fin de l’État Nation au Mali par la faute du caractère orgueilleux d’IBK. Car l’accord signé le 20 juin 2015 et son engagement sécuritaire nous amène au fédéralisme de facto.

IBK doit savoir que la gestion d’un état exige que les bonnes idées soient analysées avec sérieux par un plus grand nombre de citoyens, au lieu de s’accrocher à l’idée de personnes qui sont les obligées ignorantes toutes les autres même si elles sont bonnes.

Encore une fois de plus, les évènements viennent de donner raison au chef de file de l’opposition par rapport à sa vision de la résolution de la crise malienne. Ce dialogue ou concertation proposée par l’opposition en 2014 après la débâcle des FAMA devrait se tenir avant que la délégation malienne ne quitte Bamako pour Alger. Malheureusement, ce sont des novices qui ne connaissent rien des questions du nord qui ont été envoyés au nom du peuple malien.

Le résultat obtenu à Alger et le bégaiement d’IBK sur l’intégrité territoriale et l’unité nationale a fini de donner raison à la responsable opposition malienne. Et il en sera toujours comme cela, si IBK ne reconsidère pas les idées, toutes bonnes d’ailleurs de l’opposition malienne. Dans le cas contraire, le Mali ira de mal en pis.

<strong>Seydou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Bakary Togola et son griotisme traqués !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-bakary-togola-et-son-griotisme-traques-2840063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous nous sommes demandés un moment si Bakary TOGOLA n’avait-il pas emprunté le griotisme politique pour cacher ses malversations financières, en se réfugiant derrière chacun des présidents de l’ère démocratique.

Étant entendu que notre démocratie va de pair avec la corruption, Bakary TOGALA, le griot mandingue a bien compris cela. Il avait même demandé au Premier ministre, d’alors Soumeylou B. MAIGA de mettre quelque chose dans la bouche de l’opposition afin qu’elle se  taise, le temps d’avaler cela.

D’ATT à IBK, Bakary TOGOLA a encensé tous les dirigeants  qui l’ont trouvé en poste. A chaque occasion de la journée des paysans ou lors de la foire agropastorale, Bakary reste le même dans son élan. Il a porté le tissu du Mouvement citoyen d’ATT. Il est même devenu un des vice-présidents de ce mouvement. Il a mené  campagne afin que ATT puisse avoir un troisième mandat contrairement à la constitution malienne.

IBK  au pouvoir, le même Bakary TOGOLA était encore là avec une grande gueule à Kita où il a répété l’exercice de Koumantou et Sikasso en 2017 et à Ségou en 2018. Il a vanté les mérités d’IBK en ces termes lors du passage du cortège présidentiel dans son village en ces termes :"Vous I.B.K, vous êtes le meilleur président que le Mali ait connu, depuis l’indépendance. Ces 1000 tracteurs alignés sont votre œuvre. Cela prouve combien vous pensez aux paysans. Vous méritez d’être aidé pour votre deuxième mandat. Les paysans et moi sommes  déterminés à t’octroyer ce second mandat. Vous le méritez. Que les opposants arrêtent de vous vilipender. Vous n’avez plus besoin de faire encore une campagne électorale. Les paysans ont promis un deuxième mandat, ils vous le donneront. Vous pouvez aller dormir tranquillement. Ce que Dieu a fait, personne ne peut le défaire. Ce que Dieu à créer, personne ne peut le détruire. Nous ne sommes pas là pour un parti politique, nous sommes là pour IBK".

Cependant le constat est que Bakary TOGOLA encense tous les présidents de la République qui l’ont trouvé en poste. Lors de la visite d’IBK à Kita la semaine dernière, il a fait encore le griot comme à Koumantouen 2017, à Sikasso en 2017 et à Ségou en 2018. Et pourtant le collectif des cotonculteurs a commencé à donner de la voix concernant la gestion de cette filière par Bakary TOGOLA en juillet 2018.

Le collectif a demandé au ministre de l’Agriculture de s’impliquer personnellement pour arrêter ce détournement à ciel ouvert par Bakary TOGOLA et son clan. Le collectif était disposé à  communiquer au ministre  le numéro du compte qui a reçu ces milliards de 2007 à 2013, puis de 2014 à nos jours. Le collectif a plusieurs fois dénoncé cette pratique de Bakary Togola, devant les  plus hautes autorités. Il est resté le même.

Bakary TOGOLA a toujours porté le boubou du mouvement citoyen du temps d’ATT. Il faisait partie des gens qui luttaient pour donner un 3ème mandat à ATT contrairement à ce que la constitution prévoyait. Après avoir fait cette monstrueuse déclaration, ATT avait fait de lui d’ailleurs, un des vice-présidents du mouvement citoyen. Voilà qu’il est apparu en 2013 encore habillé cette fois dans le grand boubou à l’effigie du président I.B.K, en vantant encore les mérites d’IBK.

La ténacité du collectif des cotonculteurs vient de payer finalement suite à sa plainte contre leur président qui gérait la filière coton.

En effet dans le journal ‘’l’indépendant’’ N°4507, il est écrit que : le collectif des coton-culteurs du Mali, s’est plaint de l’utilisation de leurs Fonds estimés à 20 milliards FCFA détournés, et le compte dans lequel les fonds sont virés était désormais connu. Le collectif a informé dans un communiqué détenir les preuves irréfutables que les fonds reçus par la faitière, de 2007 à nos jours, sont gérés par Bakary TOGOLA, sans consultation ni implication d’aucun membre du conseil d’administration, encore moins de producteurs des autres localités. Pour mieux organiser le détournement des fonds des producteurs de coton, il a recruté un de ses neveux comme comptable au sein de la confédération, ‘’ les fonds ont été gérés par Bakary Togola pour des intérêts familiaux et personnels, en piétinant complètement les textes de la confédération.

Au lieu que le Premier ministre donne à manger à l’opposition afin de leur taire, c’est désormais l’opposition qui va faire manger Bakary TOGOLA au Lycée Technique de Bamako Coura en attendant que d’anciens ministres, de l’agriculture et d’anciens Directeurs de la CMDT depuis ATT à IBK ne le retrouvent au Lycée Technique de Bamako Coura. Les leçons du jour sont : <strong>Rira bien, qui rira le dernier et quand on a trop parlé, il est difficile de le réparer. Cela ressemble bien à une fable de Jean de la Fontaine.</strong>

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

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</item>

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<title>La Gestion catastrophique d’IBK :  Et si l’imam Mahmoud Dicko avait vu juste?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-gestion-catastrophique-dibk-et-si-limam-mahmoud-dicko-avait-vu-juste-2838556.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-gestion-catastrophique-dibk-et-si-limam-mahmoud-dicko-avait-vu-juste-2838556.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/mahmoud-dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 12:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces deux étaient des amis, même père, même mère. Nous ne connaissons pas comment ils se sont connus, mais probablement par l’entremise d’Alpha Oumar Konaré lors des évènements qui ont fait tomber le Général Moussa Traoré. Lorsqu’Alpha arrivé au pouvoir a grillé deux Premiers ministres en deux ans, à savoir Younoussi Touré, et feu Me Abdoulaye Sékou Sow entre 1992 et 1994, le choix d’IBK en qualité de Ministre des Affaires étrangères pour prendre la primature a été  l’œuvre de l’Imam Dicko. Entre les trois noms qui lui ont été donnés par Alpha à partir de Koulouba, il est revenu avec le nom d’IBK après consultation des génies. Le nom d’IBK était en tête de liste quant à celui qui pouvait stabiliser le régime d’Alpha Oumar Konaré. </strong>

Effectivement, lorsqu’il a pris le poste, après un début tumultueux de son règne à la primature, l’opposition dénommée à l’époque ‘’le COPPO’’ avait failli faire fuir Alpha Oumar de Koulouba, tellement, l’instabilité avait été forte. C’est dans ce contexte qu’IBK et Feu le Colonel Sada Samaké ont juré à Alpha de stabiliser le pays désormais dans les meilleurs délais. Feu le Colonel SadaSamaké a même administré sur place une aspirine à Alpha pour le calmer à cause de maux violents de tête. Par finir, IBK a stabilisé le régime d’Alpha Oumar. Mais cela n’a pas été fait en l’absence de l’Imam Mahmoud Dicko, qui était membre de l’Association malienne pour la promotion et l’unité de l’islam (AMUPI). Aux côtés d’IBK, l’Imam a su gérer plusieurs tentatives de grève de la centrale syndicale dirigée à l’époque par Siaka Diakité. S’il y a eu la stabilité à l’époque, l’Imam Mahmoud Dicko y  est pour beaucoup. Il faudra le lui reconnaitre cela, sans compter qu’il a fait voter la huma islamique en faveur d’IBK en 2012.

Lors de l’invasion du nord par les djihadistes, soutenus par les terroristes, l’Imam a été capable d’aller jusque dans leurs derniers  retranchements pour libérer 160 soldats détenus par eux et la coordination des mouvements de l’Azawad envoyant Siby.

Mahmoud Dicko n’a rien demandé en retour comme récompense jusqu’à ce jour. Il est aussi vrai qu’IBK en tant que candidat en 2013, a reçu le soutien de l’Imam Dicko, le Cherif de Nioro, de la junte et de la humma islamique et qu’en retour, il lui a permis d’avoir un second mandat à la tête du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM). Il est vrai également, qu’en voyant les choses se gâter dans la gouvernance après la défaite des FAMA et l’apparition d’Amadou Koufa sur le front de la guerre islamique, il a suggéré à IBK de mettre en œuvre une commission de bons offices conformément aux conclusions de la conférence d’entente nationale d’avril 2017, pour des pourparlers avec les groupes non-signataires de l’accord d’Alger. C’était sous la gouvernance d’Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM). Ce dernier lui a désigné comme le président de cette commission.Il s’est bien occupé de cette commission, car il est parvenu à déposer un rapport sur lequel, le gouvernement devrait donner son avis. Mais avec l’arrivée de SoumeylouBoubèyeMaïga, à la Primature il a été mis fin à sa mission sans lui en informer officiellement, jusque-là sous la pression de la France et de la communauté internationale. Et après ce n’était plus le nord du Mali, mais désormais le nord et le centre se sont embrasés jusqu’à faire douter les Maliens de l’avenir du Mali.

Lors des élections de juillet 2018, il n’a pas voté IBK, car le doute, la méfiance et l’incapacité d’IBK à résoudre les questions fondamentales du pays avaient fini de convaincre le peuple. Étant entendu que le Mali va de mal en pire, l’Imam et l’opposition ont dénoncé à chaque fois les dérives du régime IBK. Pour ce faire  pour continuer à dénoncer, il fallait créer une autre force,  qui est  Sabati 2012, qui l’a trahi et est allé avec le régime corrompu d’IBK en 2018. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Président de Sabati 2012 s’est retrouvé dans le gouvernement.

C’est une coordination qui va le soutenir dans la mise en œuvre de ses actions de redressement de la nation malienne, désormais et pour toujours.

Cette coordination est constituée des mouvements, des associations et des clubs de soutien. La coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko est basée sur les idéaux suivants : sa vision sociétale et coutumière et sa vision politique. Sa devise est : Foi-Dignité-Patrie. Cette coordination se veut fédératrice. Elle est le seul instrument de travail qui va représenter et soutenir les actions de l’Imam Dicko.

Cette coordination est ouverte, mais pas fermée. Tous les mouvements, associations et sympathisants qui ont les mêmes idéaux que l’Imam Dicko sont les bienvenus dans la coordination des Mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko en abrégé CMAS.

L’Imam a donc eu raison de créer cette force, car le Mali est désormais et certainement un État sous tutelle militaire, politique et économique. Les nombreuses crises que connait ce pays sont la résultante de la mauvaise gouvernance qui a trouvé droit de cité au Mali.

<strong>Siramakan Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Tais&#45;toi vieille cloche, qui t’a sonnée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-tais-toi-vieille-cloche-qui-ta-sonnee-2838549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-tais-toi-vieille-cloche-qui-ta-sonnee-2838549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 02:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous en avons assez des agissements de la Cour Constitutionnelle du Mali à chaque évènement majeur. C’était le cas le samedi 7 septembre à l’occasion du lancement officiel du mouvement politico-réligieux de l’Imam Mahmoud Dicko. C’est à travers un communiqué de presse que notre vieille cloche a sonné d’elle-même sans être saisie par une quelconque personne, même pas le vent. Elle met en garde dans un communiqué contre la création de partis et mouvements politiques d’obédience islamiste au Mali, tout en nous rappelant les articles qui y font référence dans notre constitution.

Les agissements de la vieille cloche sont assez connus des Maliens depuis 2017, sous la présidence de feu Mr Kanouté qui a déploré l’impuissance de ladite cour face à la pratique de l’achat des consciences au cours des élections.

Également en 2013, l’opposition a accusé le pouvoir lors du scrutin présidentiel d’avoir utilisé un système scientifique de fraude. Malgré les nombreuses plaintes avec des preuves à l’appui, rien n’a pratiquement changé dans le résultat final. En 2012, le Mali a connu une triple crise sécuritaire, institutionnelle et humanitaire, dont la résolution a abouti à la signature d’un Accord pour la Paix et la Réconciliation le 15 mai 2015 à Bamako et qui a été obtenue à l’arraché sous la pression de la France et de la Communauté Internationale. Cet accord a été qualifié par la vieille cloche de bon accord malgré qu’il comporte des choses totalement en contradiction avec la constitution malienne de 1992 et les textes de la décentralisation, dans certaines de ses dispositions. Pour l’homme de droit, lorsque l’exécutif désigne ceux qui doivent administrer les collectivités, cela est une violation flagrante de notre constitution. Malgré la saisine de la cour sur ses aspects anticonstitutionnels par les députés de l’Opposition Républicaine, la vielle cloche n’a eu d’autres arguments que de dire que l’Accord rentre dans le cadre de la réconciliation et la paix. Ledit accord malgré sa validation par la Cour Constitutionnelle et sans être soumis au vote de l’Assemblée nationale continue de faire des centaines de victimes civiles et militaires par an. Où sont donc passées la paix et la réconciliation tant vantées par le régime en place dans notre pays ? Ce comportement de notre vielle cloche, participe à la prise en otage de notre démocratie par ses membres désignés à partir des canaux relationnels dont notamment le plaidoyer fait par sa présidente auprès de Madame la présidente pour sa nomination. Ceci explique donc cela.

Que la Cour vise la CMAS ne fait pas de doute puisque le 4 septembre, soit deux jours seulement avant la publication du communiqué, Issa Kaou Djim, coordinateur de la CMAS et porte-parole de l’Imam Dicko, annonçait qu’il s’agit d’imposer une bonne gouvernance qui se fonde sur les valeurs sociétales et religieuses du pays. En tout état de cause, les partisans de l’Imam se disent prêts à en découdre avec la Cour constitutionnelle. Ainsi, lors de la cérémonie de lancement de la CMAS, samedi 7 septembre 2019, ils scandaient : « la Cour constitutionnelle est au service du régime et non du peuple ! » ou encore « ManassaDanioko n’a rien vu d’abord ! ».

Allant dans le sens des partisans de l’Imam, le chercheur Bréhima Mamadou Koné explique : ‘’C’est la politique qui s’est invitée à la mosquée. La ville de Nioro, où réside le leader des musulmans hamalistes, est devenue une plaque tournante des hommes politiques maliens à la recherche de légitimité de la part   du grand chérif. Les acteurs de la majorité aussi bien que ceux de l’opposition ont toujours fait la cour aux leaders religieux pendant les périodes de conquête du pouvoir. Mais dès que le pouvoir est conquis, on met sur la table la question de ka séparation de la politique et de ka religion.

Les pays occidentaux qui nous interdisent de créer des partis politiques à base religieuse n’ont-ils pas des partis chrétiens-démocrates chez eux ? Le christianisme n’est-il plus une religion en occident et depuis quand ? Ces occidentaux ont-ils oublié que leurs partis chrétiens n’ont été créés qu’à la faveur de circonstances obligeantes et nécessaires ?

Notre cour constitutionnelle de vieille cloche n’est-elle pas au courant qu’il y a :

<strong>En Europe de l'Ouest,</strong><strong> en  </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne"><strong>Allemagne</strong></a>, la puissante <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_chr%C3%A9tienne-d%C3%A9mocrate_d%27Allemagne">Union chrétienne-démocrate d'Allemagne</a> (CDU) est l'un des deux grands plus  partis allemands. Elle est relayée en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bavi%C3%A8re">Bavière</a> par l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_chr%C3%A9tienne-sociale_en_Bavi%C3%A8re">Union chrétienne-sociale en Bavière</a> (CSU).

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Belgique"><strong>Belgique</strong></a>, les démocrates-chrétiens sont représentés par trois grands partis : le Christen-Democratisch en Vlaams (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Christen-Democratisch_en_Vlaams">CD&amp;V</a>) en Flandre, le Centre démocrate humaniste (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_d%C3%A9mocrate_humaniste">CDH</a>) en Belgique francophone et le ChristlichSozialePartei (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Christlich_Soziale_Partei">CSP</a>) en Belgique germanophone.

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Espagne"><strong>Espagne</strong></a>, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie_chr%C3%A9tienne_(Espagne)">DemocraciaCristiana</a>, fondée en juillet 1982

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France"><strong>France</strong></a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_r%C3%A9publicain_populaire">Mouvement républicain populaire</a> (MRP) qui a recueilli presque un tiers des suffrages aux élections de juin <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1946">1946</a>, et fut l'un des principaux partis politiques sous la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatri%C3%A8me_R%C3%A9publique_(France)">IV<sup>e</sup> république</a>.

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Italie"><strong>Italie</strong></a>, le premier grand parti issu du courant chrétien-démocrate est le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_italien_(1919-1926)">PartitoPopolare Italiano</a>, actif entre 1919 et 1926.

<strong>Au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Luxembourg"><strong>Luxembourg</strong></a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_chr%C3%A9tien-social_(Luxembourg)">Parti populaire chrétien-social</a>  domine la vie politique locale depuis sa création, en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1914">1914</a>.

<strong>Aux </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pays-Bas"><strong>Pays-Bas</strong></a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_catholique">Parti populaire catholique</a>, bien implanté dans les provinces catholiques du pays, représentait cette tendance, avant de fusionner avec des partis protestants pour former l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Appel_chr%C3%A9tien-d%C3%A9mocrate">Appel chrétien-démocrate</a> (CDA).

<strong>La </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Suisse"><strong>Suisse</strong></a><strong> : Le PDC</strong> le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_d%C3%A9mocrate-chr%C3%A9tien_(Suisse)">Parti démocrate-chrétien</a>compte parmi ses quatre grands partis.

<strong>En Europe centrale et orientale</strong>

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orgie_(pays)"><strong>Géorgie</strong></a>, l'<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Union_d%C3%A9mocrate-chr%C3%A9tienne_de_G%C3%A9orgie&amp;action=edit&amp;redlink=1">Union démocrate-chrétienne de Géorgie</a>.

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Roumanie"><strong>Roumanie</strong></a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_national_paysan_chr%C3%A9tien-d%C3%A9mocrate">Parti national paysan chrétien-démocrate</a> (PNTCD,

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ukraine"><strong>Ukraine</strong></a>, l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_d%C3%A9mocrate-chr%C3%A9tienne_(Ukraine)">Union démocratique et chrétienne</a>

<strong>En Amérique du Nord </strong>

<strong>Au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Qu%C3%A9bec"><strong>Québec</strong></a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canada">Canada</a>), on trouve le Parti démocratie chrétienne du Québec.

<strong>En Amérique centrale et Caraïbes </strong>

<strong>Au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Costa_Rica"><strong>Costa Rica</strong></a>, le <em>PartidoUnidad Social Cristiana</em> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_unit%C3%A9_sociale-chr%C3%A9tienne">Parti unité sociale-chrétienne</a>).

<strong>À </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cuba"><strong>Cuba</strong></a>, le <em>PartidoDemócrata Cristiano de Cuba</em> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_d%C3%A9mocrate_chr%C3%A9tien_de_Cuba">Parti démocrate-chrétien de Cuba</a>)

<strong>En Amérique du Sud </strong>

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Argentine"><strong>Argentine</strong></a>, la tendance démocrate-chrétienne est représentée par le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_d%C3%A9mocrate-chr%C3%A9tien_(Argentine)">Parti démocrate-chrétien</a>

<strong>Au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chili"><strong>Chili</strong></a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_d%C3%A9mocrate-chr%C3%A9tien_du_Chili">Parti démocrate-chrétien du Chili</a> (PDC)

<strong>Au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9rou"><strong>Pérou</strong></a>, la mouvance démocrate-chrétienne est représentée par le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_chr%C3%A9tien_(P%C3%A9rou)">Parti populaire chrétien</a>

<strong>En Afrique</strong>

<strong>En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo"><strong>République démocratique du Congo</strong></a>, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie_chr%C3%A9tienne_(Congo-Kinshasa)">Démocratie chrétienne</a> est un parti politique ; le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_d%C3%A9mocrate_et_social_chr%C3%A9tien">Parti démocrate et social-chrétien</a>, créé en 1990, est membre de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Internationale_d%C3%A9mocrate_centriste">IDC</a>.

<strong>Au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cameroun"><strong>Cameroun</strong></a>, le parti Union pour la Fraternité et la Prospérité (UFP) créé en 2010 par le D<sup>r</sup> Olivier BILE est un parti qui se réclame de la mouvance démocrate théiste

<strong>En Tunisie</strong> : L’Ennada, parti islamique conservateur

<strong>En Égypte</strong> : Le Parti liberté et justice est animé par les frères musulmans

La vieille cloche est-elle consciente de la situation dans laquelle se trouve notre pays ? Quelle autre force peut-elle apporter le changement si ce n’est les gens de dieu. Nos hommes politiques de la majorité politique ont-ils encore la confiance du peuple ?

La vieille cloche n’a-t-elle pas elle-même un destin forclos désormais ? Comme le dit le philosophe, ‘’il n’y a pas de destin forclos, il y a des responsabilités désertées’’. Alors la vieille cloche n’a-t-elle pas une responsabilité désertée ?

Notre vieille cloche n’a-t-elle pas raté le chemin de l’honneur en essayant à chaque fois de sauver un régime et non le peuple ?

Par conséquent, tais-toi et chut !!

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise multidimensionnelle du Mali : L’URD  a toujours eu raison contre IBK sur les grands enjeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolution-de-la-crise-multidimensionnelle-du-mali-lurd-a-toujours-eu-raison-contre-ibk-sur-les-grands-enjeux-2838564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a un parti qui peut sauver aujourd’hui le Mali de sa désintégration progressive, c’est bien le parti Union pour la République et la Démocratie (URD). Ce parti à chaque étape de la résolution des grands enjeux donne sa vision des choses, mais il n’est jamais écouté et à la fin, il se trouve que c’est sa solution qui est la plus garantie pour le peuple.

C’était en 2014, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) par rapport aux questions majeures intéressant la vie de la nation a toujours insisté auprès du Président IBK pour dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager pour les pourparlers cruciaux d’Alger pour le présent et l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré sous-traiter à la République d’Algérie et à son Président, la souveraineté du Mali. Les documents issus de ces négociations premières ont comporté beaucoup de faiblesses notamment :
<ul>
 	<li>La notion de zone de développements des régions du nord ;</li>
 	<li>La notion de régions intégrées ;</li>
 	<li>La représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.</li>
</ul>
Pour éviter au Président IBK d’entrainer le Mali sur une pente raide, l’URD, fidèle à son engagement à mettre le problème du nord au-dessus des querelles politiciennes, a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement possible  toutes les composantes de notre société. IBK malheureusement, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD.

Pour ce parti, chaque acte posé se révèle catastrophique et mène le pays dans l’impasse. Elle a pourtant ses arguments. La réconciliation nationale, tant criée sur tous les toits avec trompette et tambour, n’a vu un début d’exécution qu’au mois d’août 2016 avec la désignation d’un Président. L’État n’a pas fait d’actions visibles envers les réfugiés pour rendre leur séjour plus humain. On se demande encore pourquoi les réfugiés n’ont-ils pas été associés au processus de réconciliation nationale.

Conséquences de cet entêtement, les notions de ‘’zone de développement des régions du nord et de régions intégrées, le principe de représentation des communautés du nord au sein des instances nationales, le partage des pouvoirs entre l’Etat et les régions ont fait leur apparition pour la première fois dans notre gouvernance.

Du coup, ces termes ont mis fin à l’unité du pays et à l’égalité entre tous les citoyens d’un même pays et on assiste au début de la fin de l’État Nation au Mali par la faute du caractère orgueilleux d’IBK. Car l’accord signé le 20 juin 2015 et son engagement sécuritaire nous amène au fédéralisme de facto.

Concernant la négociation avec les groupes armés, l’URD, sans succès a invité le Président de la République à consulter la classe politique et toutes les forces vives sur toutes les questions majeures de la nation. Cela en vue de dégager une plateforme et une vision nationale avant d’engager des pourparlers avec les groupes armés pour non seulement le présent et l’avenir du Mali, mais aussi celui de la sous-région.

Également pour le dialogue politique inclusif pour avoir été non écouté par le Président de la République dans ses suggestions d’avoir une bonne organisation du dit dialogue, l’URD vient de suspendre sa participation.

En effet, le Président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition malienne et président du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a adressé une correspondance, le 03 septembre 2019, au Président du Comité National d’Organisation du Dialogue Politique Inclusif, l’ambassadeur Cheick Sidi Diarra pour protester contre les « démarches confuses et non inclusives dans les préparatifs du dialogue politique inclusif annoncé ». Selon le principal parti politique de l’opposition, l’inclusivité tant prônée perd son sens, avec les annonces successives de refus de participation  exprimées çà et là, par plusieurs partis et regroupements politiques. Finalement, il faut être de plus en plus fondés à donner peu de crédit à la volonté de réussir cet exercice pourtant vital pour sortir de la crise politique et socio-sécuritaire que traverse notre nation. Dans l’attente d’une clarification de l’approche globale du dialogue politique inclusif, le FSD et l’URD notamment se réserve le droit de suspendre sa participation au processus dudit dialogue tel que mis en œuvre actuellement. Dans ce cas, jusqu’où va-t-on avec ce régime plongé dans la prévarication, la concussion, la corruption, le trafic d’influence et le népotisme ? Pour quand la fin de l’alliance incestueuse entre IBK les populations traitées de béni-oui, la France et la Communauté Internationale pour partager le Mali ?

<strong>Seydou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le désenclavement et le retour  de la sécurité dans la  région de Tombouctou : Le Collectif Tombouctou réclame ses droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/pour-le-desenclavement-et-le-retour-de-la-securite-dans-la-region-de-tombouctou-le-collectif-tombouctou-reclame-ses-droits-2838562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/pour-le-desenclavement-et-le-retour-de-la-securite-dans-la-region-de-tombouctou-le-collectif-tombouctou-reclame-ses-droits-2838562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour marquer son mécontentement par rapport  à  l’enclavement et à la loi de la jungle qui a pris corps dans la région de Tombouctou, le Collectif  Tombouctou réclame ses droits a tenu un point de presse à la maison de la presse le mercredi 11 septembre 2019. Objectif, informé les hommes de médias sur les raisons du blocus imposé par la jeunesse de Tombouctou pour obtenir gain de cause. Dans un français clair comme l’eau de roche, le porte-parole du Collectif  Souleymane Alkamiss est revenu sur les maux qui minent la cité mystérieuse.</strong>

Tout est parti de l’attitude du Premier Ministre Dr  BoubouCissequi pour soulager la jeunesse de Kayes aurait dit que la SATOM, une société française chargée du bitumage NionoGoumakoura Tombouctou serait redéployée pour les travaux de réhabilitation du tronçon Kayes Bamako, vital pour l’économie du Mali. Ce sont ces propos qui ont mis le feu aux poudres a fait savoir Souleymane Alkamiss. Et, lui de déplorer le comportement du gouvernement qui a péché par rapport à l’information. Le premier responsable du collectif ne comprend  pas qu’après plus de 50 ans d’indépendance que la région de Tombouctou soit à la traine en matière d’infrastructure routière.

À en croire, Alkamiss, les commerçants qui ravitaillent Tombouctou perdent parfois jusqu’à 50 millions de FCFA à cause de l’état défectueux des routes. Pour la route Tombouctou Goumakoura , l’état peut avancer comme argument l’insécurité  pour se dédouaner. Mais pour ce qui est du tronçon Korohonme, Kabara,Tombouctou, il n’y a aucune excuse à cela. Ce trajet relie la cité des 333 saints au fleuve Niger qu’il faut traverser par Bac pour relier le Gourma. Ensuite, il y a la route Gourma RharousGossi, pour ce tronçon, le gouvernement avait fait savoir en son temps que le financement avait été bouclé, mais jusque là même pas un coup de piochea déploré Alkamiss, les yeux rouges de colère. Face à ce manque d’intérêt des autorités  de  Bamako, le collectif a entamé un blocus de la ville de Tombouctou. En signe de protestation un Bateau a même été arraisonné avant d’être relâché. Pour le collectif à présent à Tombouctou, il n’ya pas un panneau de signalisation ce qui est vraiment grave. Avant pour se rendre de Mopti à Tombouctou, le montant ne dépassait pas 15000 FCFA pour les petits bateaux, aujourd’hui, il faut débourser 30000FCFA avec à la clé un voyage exténuant, car vous êtes obligés   de vous asseoir sur des petites chaises. Pour pouvoir se coucher  sur un petit Lipki, il faut débourser plus de 100 .000 FCFA et la nourriture laisse à désirer. L’insécurité  a pris une tournure inquiétante avec les meurtres et les enlèvements. Récemment, a souligné Alkamiss, le Maire de Banikane a été obligé de payer plus de 10millions pour être relâché. Les bandits n’hésitent pas à vous buter sans autre forme de procès pour enlever votre moto. Face à cette insécurité grandissante, le collectif exige un plan de sécurisation de la région. Pour Alkamiss, il est impensable que l’insécurité soit à la mode dans la région malgré la présence de Barkhane, de  la MINUSMA et de la force conjointe du  G5 Sahel.Pour désamorcer la bombe sociale, une forte délégation a quitté Bamako pour rencontrer les jeunes de Tombouctou. En soutien aux jeunes de Tombouctou, le porte-parole des jeunes de Taoudenni Saleck M’Bareck a fait le déplacement ainsi que plusieurs cadres de la région.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif : La société civile recommande….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-la-societe-civile-recommande-2838560.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-la-societe-civile-recommande-2838560.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier Ministre Boubou Cissé était au de Centre Internationale de Conférence de Bamako (CICB) ce samedi 7septembre 2019 pour présider l’ouverture officielle des journées de réflexion de la société civile du Mali sur le dialogue inclusif. Après les différents discours du Maire de la commune III du district de Bamako, de celui du président des organisations de la société civile, Mr Boureima Allaye Touré, de celui du ministre en charge des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile ce fut celui du Premier Ministre Boubou Cissé. Il a dans son discours mis l’accent sur l’importance de la société civile et son rôle dans le développement socio-économique du Mali. Il dit fondé son espoir sur la société civile pour apporter sa réflexion sur la manière d’organiser  le dialogue politique inclusif à venir.</strong>

&nbsp;

S’agissant du dialogue tant attendu par les acteurs, la société civile se réjouit de sa programmation. Pour le président de la société civile, en vue de la préservation de la paix et de la quiétude sociale gages de tout développement, il importe plus que jamais de poser l’ensemble des problèmes sur la table afin d’en faire un sujet global dans un cadre plus inclusif, selon Boureima Allaye Touré. En associant les partenaires sociaux aux réformes envisagées, il résulte de la conviction de la société civile qu’un consensus est nécessaire entre les principaux acteurs pour résoudre les questions économiques et sociales importantes, promouvoir la bonne gouvernance.

Et, l’objectif ultime que la société civile assigne au dit dialogue est l’instauration d’un climat social apaisé, afin d’apporter le soutien nécessaire aux mesures politiques, économiques et sociales. De même, pour le ministre Amadou Thiam, l’atelier de la société civile marque une étape importante du processus de consultation des forces sociales en vue d’une contribution soutenue de celles-ci aux débats politiques inclusifs.

La résolution des problèmes dont souffre notre pays, à savoir la dégradation continue des conditions de vie de la population, la perte de la confiance des citoyens à l’égard des institutions de la République et de la classe politique, les graves violences occasionnées par les conflits communautaires passent par le dialogue entre  tous les fils et filles du Mali. Selon, le Ministre Thiam le dialogue politique inclusif est apparu nécessaire pour les forces vives de la  nation et les pouvoirs publics. Abondant dans le même sens, le Premier Ministre a ajouté que la crise multidimensionnelle du pays impose à tous les acteurs un dialogue fécond, afin de relever les multiples défis.

Après l’ouverture officielle de ces deux jours de réflexion, il y a eu cinq groupes de travail, chacun avec ses thèmes. C’est ainsi que le groupe 1 a travaillé sur la Gouvernance, la Patrie, la Souveraineté, la Paix, la Sécurité, la Défense nationale, l’Organisation institutionnelle, l’Administration territoriale, tandis que le groupe 2 a travaillé sur la Société, la Culture, l’Education, la Santé, le Culte, l’Inclusion sociale. Le groupe 3 a travaillé sur l’Économie, le Développement durable, l’Emploi. Le groupe 4 a travaillé sur la Justice, la Corruption, l’Impunité et enfin le groupe 5 a travaillé sur les Prospectives, la Recherche et les Nouvelles technologies de l’information et de la Communication. Chaque groupe a produit un rapport qui a été lu en plénière amendé et validé.

Avec la création de ce ministère en charge de la société civile et à sa tête un homme politique averti, à l’écoute des partenaires, pouvons-nous, nous attendre à un apaisement du climat social, et politique. Nous le souhaitons vivement en tout cas.

<strong>Badou S. Koba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal refuse la présence de l’état malien sur ses terres : La Preuve visible lors des Journées Préparatoires du Dialogue Politique Inclusif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-refuse-la-presence-de-letat-malien-sur-ses-terres-la-preuve-visible-lors-des-journees-preparatoires-du-dialogue-politique-inclusif-2838554.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-refuse-la-presence-de-letat-malien-sur-ses-terres-la-preuve-visible-lors-des-journees-preparatoires-du-dialogue-politique-inclusif-2838554.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Kidal est devenu la pente raide du régime d’IBK depuis la débâcle du 21 mai 2014 des FAMA face aux groupes armés appuyés par les troupes françaises. Jusque-là, aucun responsable malien n’a assumé cette intervention militaire  qui a tourné court. Elle a été et une cinglante défaite pour les FAMA et le peuple meurtri du Mali.De cette date à  aujourd’hui , l’État malien est non seulement totalement absent, mais la forfaiture de nos dirigeants qui continuent à offrir des centaines de millions F CFA du contribuable malien aux groupes qui jusque-là ne reconnaissent pas l’État malien. </strong>

Les habitants de Kidal vivent sur le dos de l’État malien. Ils ont l’électricité gratis, l’eau gratis, les soins médicaux gratis, le transport gratis, etc. Bien que tous leur soient donnés à l’œil par le régime d’IBK, ils ne se reconnaissent pas jusque-là maliens. Lors des journées des réflexions de la société civile sur l’organisation du dialogue politique inclusif (DIP), les représentants de Kidal transportés par la MINUSMA en grand nombre pour une question de lobby afin d’influer sur les décisions à retenir comme étant la contribution de la société civile, au DIP ont donné la preuve encore une fois de plus, qu’ils ne permettent pas à l’État malien d’y foutre pied à Kidal, tant que les dispositions ne sont pas prises par le régime d’IBK, et la communauté internationale afin que les enfants de Kidal aient en charge, la sécurité territoriale de Kidal.

Le jeune touareg portant le nom de famille Touré qui s’est exprimé en ces termes a failli être lynché par d’autres jeunes, membres du groupe 1 de réflexion sur la Patrie, la Souveraineté, la Paix, la Sécurité, la Défense, la Politique, la Gouvernance, les Organisations Institutionnelles et l’Administration Territoriale. Comme on peut le constater, ce groupe était celui qui avait le plus d’enjeux. C’est la raison pour laquelle, les touaregs étaient nombreux dans ce groupe. Cette volonté exprimée par un des participants touaregs n’est pas anodine. Il n’a fait qu’exprimer, l’expression   qui est sur le terrain aujourd’hui à Kidal à cause de l’inapplicabilité d’un accord qui dépouille l’État de sa souveraineté sur Kidal.

C’est pourquoi la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) ne se trompe pas de combat depuis 2012. Elle sait ce qu’elle veut et elle est en passe de l’obtenir  grâce à l’Accord d’Alger signé le 20 mai 2015 à Bamako avec la garantie de la communauté internationale.

Cet accord, il faut le dire, a partagé le Mali en détachant Kidal du reste du territoire.

Pour se rendre à Kidal, il faut respecter les conditions de la CMA qui consiste à prendre pour y être ou refuser pour ne pas y être. Cela a été valable pour tous les visiteurs y compris l’ancien Premier Ministre Soumeylou Boubeye MAÏGA, ensuite I.B.K, puis ça sera le cas de Boubou CISSE. Ce sont les forces Azawadiennes qui les protègent pendant tout le séjour. Le cas particulier d’I.B.K, lors de la campagne  de juillet 2018 a été de s’habiller en plus en tenue touareg et passer la nuit sous le contrôle de l’armée Azawadienne.

Déjà avec l’annonce de la visite de Boubou CISSE dans la capitale de l’Adrar des Ifogas, des conditions ont été posées  qui sont : Pas d’armes lourdes, une délégation réduite. Malgré  ces conditions nous venons d’apprendre que le Premier Ministre Dr Boubou CISSE est prêt pour une visite dans l’Adrar. Mais il ne souhaite pas voir des manifestations hostiles pendant sa visite à Kidal. Selon plusieurs sources les Kidalois, et la CMA souhaitent que la délégation vienne à bord d’un avion de la MINUSMA, elle ne voudrait pas que la délégation soit transportée par un avion des Forces Armées Maliennes, c'est-à-dire les FAMA.

Depuis des tractations sont engagées par la France auprès des responsables de la CMA afin qu’ils donnent leur aval afin que l’avion des FAMA transporte le Premier Ministre et sa délégation pour le voyage de Kidal. Dans tous les cas un pactole important a été remis à la CMA pour la prise en charge sécuritaire de la mission du Premier Ministre et sa délégation. Une autre exigence de la CMA et  non des  moindres c’est le stationnement des FAMA et des éléments du MOC à l’aéroport après l’arrivée de la délégation du Chef du gouvernement et de sa délégation.

À toutes les visites des autorités dans ces terres maliennes, la CMA dicte sa loi et continue de la dicter. Le temps de la prise de conscience est enfin arrivé pour nous sortir de ce bourbier.

En conclusion, si les Maliens ne savent pas ce qu’ils veulent faire de Kidal, IBK, la CMA, la France et la Communauté Internationale le savent.

<strong>Badou S. Koba</strong>

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<title>Mamadou Dabo, représentant des orpailleurs de Kenieba :  « Les multinationales ont dépossédé, la population de ses terres »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mamadou-dabo-representant-des-orpailleurs-de-kenieba-les-multinationales-ont-depossede-la-population-de-ses-terres-2838558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge du dialogue inclusif, Mr Mamadou Dabo, le représentant des orpailleurs de Kenieba a bien voulu nous accorder une interview. Sans langue de bois, il a égrené les difficultés que rencontrent les orpailleurs face aux multinationales avec la complicité des autorités. Lisez l’interview !</strong>

<strong>Carrefour</strong> : <strong><em>Qui est êtes vous Monsieur ?</em></strong>

Moi, je m’appelle Mamadou Dabo, je suis le représentant de la fédération nationale des orpailleurs de Kenieba, je suis là au nom de mon président  Lassine Camara qui est le vice président de la fédération nationale des orpailleurs du Mali.

<strong>Carrefour :<em>Vous pouvez nous dire les difficultés que les orpailleurs de Kenieba rencontrent actuellement ?</em></strong>

Effectivement Kenieba est une zone d’orpaillage par excellence, il faut retenir une chose l’orpaillage traditionnelle se pratique à Kenieba depuis fort longtemps , donc pratiquement au niveau local , l’économie locale repose sur cette activité. Mais ces derniers temps avec l’arrivée des multinationales, les choses ont bien changé et la distribution anarchique par l’État des permis d’exploitation minière a entrainé une tragédie, car on  dépossède les populations locales de leurs terres agricoles.

<strong><em>Que ce que l’État a envisagé pour vous soutenir contre ces mastodontes ?</em></strong>

Bon pas grand-chose, si c’est ne des couloirs choisis au hasard, parce que de toutes les façons depuis nos ancêtreson n’a pas eu besoin de fouiller ou faire des prospections pour savoir s’il  y’a de l’or ou pas. Notre terre nous appartenait en totalité on s’installait, s’il ya de l’or on exploite le cas échéant on va ailleurs, donc quand l’État a accordé les permis, les multinationales ont pris le relai, elles ont choisi, les endroits où, il y’avait des traces d’exploitation de l’or, ils ont commencé à prospecter ces endroits. IL y’ a deux types d’exploitation, l’exploitation alluvionnaire c'est-à-dire à ciel ouvert et l’exploitation de l’or en profondeur, elles n’ont pas besoin de fournir beaucoup d’efforts pour savoir s’il ya le métal jaune, mais avec l’exploitation traditionnelle on ne peut aller au-delà de 20 m. Pour des questions de conscience , l’État a offert des couloirs , ces couloirs ne sont pas aurifères , d’ailleurs , il n’a offert que quatre couloirs pour 12 communes , il faut parcourir environ 60 kmpour avoir droit  à une zone d’exploitation ; vous voyez ce que ça coûte en termes d’énergie, avant on s’appuyait sur l’or et l’agriculture. Àl’époque  une femme malinké, avant d’aller chercher l’or venait voir un boutiquier pour prendre les provisions de sa famille, après avec le système de troc, elle venait  rembourser le boutiquier et faisait  face ainsi  aux besoins ménagers.À moins de deux kilomètres, elle a un peu d’or. Mais avec le système de couloir, l’État a privé les populations locales d’une source de revenus précieuse et naturelle, si un couloir est situé à 20 km de chez toi, vous imaginez ce que cela coûte en termes de déplacement. Si vous n’aviez pas de moyens de locomotion, vous risquez gros. Je prends l’exemple de Taoudenni où on exploite du sel, le sous-sol est riche en sel, c’est le cadeau de la nature, maintenant quand vous dites par exemple à la  population que les multinationales vont exploiter ce sel sur les sites d’exploitations traditionnelles, vous, vous  rendez compte du tord que vous leur causez. Les multinationales ont contracté des prêts auprès des grandes banques de la place pour tirer profit, elles ont occupé toutes les terres aurifères. Partant nous n’avons plus rien nous ne pouvons pas faire d’élevage, on ne peut plus cultiver nos terres. Le pire ce que quand l’État octroie un permisd’exploitation  à ces multinationales, si le site se trouve sur l’emplacement d’un village, les multinationales viennent négocier avec le village pour faire déplacer la population. Dans le pire des cas, vous trouvez que le village est vendu parce qu’il se trouve dans le périmètre d’un permis d’exploitation. Le hic est que même les cimetières ne sont pas épargnés. Avec l’aide de l’État que ce que ces mastodontes font, ils essayent d’inventorier le village pour, ensuite vous dédommager. Ils vous demandent d’aller choisir un autre endroit pour construire des maisons  modernes avec tout le confort. Mais les sociétés minières ignorent un détail, le village déplacé est un problème, car les ancêtres de ces villages ont fait un grand sacrifice parfois même humain pour que les cieux apportent le bonheur et la tranquillité. Les hommes font un tel sacrifice, pour apporter le bonheur aux générations futures.  Souvent, c’est sous forme de prévision basée sur l’or ou sur l’agriculture, dans ce cas vous pouvez choisir une mine d’or un champ de maïs ou une rizière. Souvent, elles vous induisent en erreur en rasant même les  cimetières. Alors quand les gens quittent la prière pour la Tabaski par exemple, ils viennent se recueillir sur la tombe de leurs parents décédés, ils font des prières pour que Dieu ait pitié de leurs âmes. Si on rase ces tombes, c’est pour effacer notre mémoire comme si on n’a jamais eu un passé historique. Pour ces sociétés tout est monnayable, elles pensent qu’avec l’argent, on peut payer la dignité des gens. Voici grosso modo, les problèmes auxquels nous faisons face.  Dans le pire des cas, les multinationales entourent les sites de fil de fer barbelé. La raison empêchée, les populations d’exploiter de l’or, souvent ceux qui assurent la garde de ces sites n’hésitent pas à tirer sur les gens qui viennent grignoter un peu d’or. L’exemple c’est Komana l’opinion publique est au courant de cela.Et, l’État n’hésite pas à faire venir nos frères pour qu’ils nous mentent pour couvrir ces dérapages. En Afrique du Sud aussi, le cas est arrivé à Marakana, la police a tiré sur des mineurs à bout portant. Quand  tu n’arrives plus à vivre chez toi, surtout un jeune, tu n’as d’autre choix que de prendre la route de la méditerranée pour aller en Europe, c’est pourquoi cette partie de la mer est devenue le cimetière des jeunes Africains. Vous  voyezen Afrique du Sud la xénophobie est en train de se développer, tout le monde sait ce qui se passe en Angola, le Maghreb n’en parlons pas. Les Occidentaux sont en train  d’encourager nos compatriotes  àrevenir  pour se reconvertir dans le domaine de l’entrepreneuriat. Malgré ces exemples ceux qui ont fait le choix de rester vous les déposséder de leurs  terres d’exploitation agricole d’élevage, c’est vraiment dommage. Au niveau de Kenieba on n’a pas accès au crédit bancaire. Pour nous rouler dans la farine, les multinationales et l’État nous disent organiser vous en coopérative pour 0 résultat. Une compagnie minière peut payer une machine à  700 millions de FCFA où est ce que nous, nous pouvons trouver  cet argent, nous sommes tout simplement à l’agonie. Pour nous tromper encore plus, ils nous disent de monter des projets fiables, pour pouvoir monter un projet, il faut être un académicien fiable. Nous n’avons pas ce niveau. Pour qu’un consultant vous monte un projet  minierpour  pouvoiravoir un financement, il faut au minimum débourser 20 millions de FCFAà 30 millions de FCFA. Cette somme n’est pas à la portée des populations locales. Nous, nous pensons c’est une façon pour l’État de nous exclure.

<strong><em>Que ce que vous souhaitez que l’État fasse pour vous soulager ?</em></strong>

Nous demandons à l’État le respect de notre patrimoine culturel, ensuite la protection de l’environnement. Notre souhait est que l’État incite les banques à ouvrir  les crédits pour nous aider afin que l’or brille pour tous. D’ailleurs, j’ai évoqué les difficultés des orpailleurs lors de l’atelier sur le dialogue inclusif. Il faut que l’État fasse en sorte que nos terres agricoles soient préservées. L’or rapporte beaucoup, mais la terre aussi ne ment pas. Que l’État joue son rôle de sentinelle pour que ces multinationales utilisent une partie des capitaux pour développer nos localités en construisant des centres de santé, des hôpitaux, des routes, des châteaux d’eau. Qu’elles embauchent nos jeunes pour éviter qu’ils n’aillent en aventure. La jeunesse est le pilier de tout  pays , une jeunesse désœuvrée est une bombe à retardement.

<strong>Propos recueillis par Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK au sujet de l’emploi des jeunes :  « La jeunesse doit montrer qu’elle est active »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-au-sujet-de-lemploi-des-jeunes-la-jeunesse-doit-montrer-quelle-est-active-2838552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>IBK nous avait promis 200 000 emplois pour son premier mandat, surtout pour les jeunes. Ces promesses ont été faites au même moment où il disait au peuple « le Mali d’abord, l’honneur et le bonheur des Maliens ».Pendant cinq ans, les jeunes n’ont rien vu si ce n’est que la concussion, la prévarication et l’impunité totale pour ses proches qui ont commis des maladresses. Au lieu de créer 200 000 emplois, il n’a créé que 115 emplois en cinq ans et il a, à travers l’opération Ami Kane, fait détruire 150 000 emplois en 15 jours. Peut-on lui faire confiance nous les jeunes ? </strong>

Voilà qu’il nous ramène aux promesses du président Erdogan, un autre coup de ‘’bluff’’. Au départ, pour rassurer la jeunesse, il n’avait pas parlé du président Erdogan. Ne sait-il pas que cet autre président a ses problèmes et difficultés. Mais lui, il arrive à les gérer sans parler d’autres appuis.

« Le Président Erdogan est prêt à me donner un grand coup de main pour l’emploi des jeunes. Il s’agit de créer des opportunités pour les jeunes du Mali dans tous les domaines ». Voilà donc que l’annonce est faite, la balle est dans le camp des jeunes, car IBK a placé son second mandat sous le signe de la jeunesse, IBK soutient que cette déclaration n’est pas de la démagogie ou la promotion de deux ou trois jeunes. Mais plutôt le souci du plein emploi pour la jeunesse. Il informe qu’il en a parlé, il y a deux jours, avec le président turc qui devrait lui donner un grand coup de main dans ce sens. Dans sa vision, il souhaite que le Mali ait des centres d’apprentissage en plus grand nombre pour la qualification des jeunes. Pour lui, ce qui compte, c’est qu’au bout de l’exercice, combien de jeunes auront un emploi stable.

Partant, IBK explique qu’une jeunesse amorphe ne lui rassurait pas du tout. Il faut  que cette jeunesse montre qu’elle est active, qu’elle sache demander quand il le  faut  des comptes, pourquoi pas ! Nous conseillons désormais aux jeunes de ne pas être amorphes, car il vous trouve amorphes. Il trouve que vous êtes inactifs, montrez-lui que vous pouvez déplacer la colline de Koulouba. Il trouve que vous ne demandez pas et que vous êtes trop mou. Vous devez lui montrer que vous êtes chauds et que vous pouvez l’empêcher de dormir sans vos emplois. Il trouve que vous acceptez tous sans broncher, même les faits de corruption qui sans eux, plus de 400 000 jeunes pouvaient avoir du travail. Montrez-lui que désormais la récréation est terminée et que la jeunesse fera déplacer la colline du pouvoir. IBK a lancé à la jeunesse un grand défi, la balle est désormais dans le camp de la franche jeune !

Saura-t-elle lever le défi lancé par IBK ?

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK rattrapé par la campagne électorale de juillet 2018 : Le Kankelintigui devient le Kantiamantigui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-rattrape-par-la-campagne-electorale-de-juillet-2018-le-kankelintigui-devient-le-kantiamantigui-2837405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 10:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes politiques africains, en général et particulièrement maliens n’ont pas honte  de mentir, surtout lorsqu’ils sont au pouvoir ou dans le sillage du pouvoir. Ils défendent une option au moment de chercher le pouvoir, et après avoir eu le poste, ils défendent le contraire de l’option pour laquelle le peuple a porté  son  choix  sur eux.Les fausses promesses des dirigeants ont fini par désabuser le peuple. Tel semble être le cas du Président I.B.K en la circonstance.</strong>

L’honneur du Mali et des maliens, le bonheur du Mali et des maliens, la dignité de l’homme malien et de la diaspora, le Mali d’abord.

« Récupérer Kidal dans trois mois, etc. »

Toutes ces promesses sont restées vaines.

L’heure des beaux discours est dépassée. Les populations veulent désormais du concret.

Combien de milliards ont été détournés en si peu de temps sous la gouvernance d’I.B. K ? Seul Dieu sait.

On se demande si ceux qui ont dirigé ce pays de 2013 à maintenant, en avaient, ou en ont une connaissance suffisante, tant ils ont été surpris par le cours des évènements et ont lamentablement déçu le peuple. Et pourtant, ces dirigeants font partie de la crème de notre intelligentsia.

C’est vrai que, les peuples n’ont pas toujours les chefs qu’ils méritent. Ici, nous souscrivons pleinement aux déclarations de l’ancien Président américain, Barack Obama, lorsqu’il était encore Sénateur. Au terme d’une visite en Afrique, il se confiait aux journalistes en ces termes <em>« l’Afrique ne fait pas honneur à son potentiel et beaucoup trop de ses dirigeants ne sont pas à la hauteur du génie de leurs peuples ».les dirigeants maliens sont dans ce cas.</em>

Il nous semble, et nous ne savons pas pourquoi, l’objectif premier d’une bonne partie des intellectuels maliens consiste à cultiver leurs jardins individuels, sans trop se soucier du jardin collectif, la chose publique. Pour eux, apprendre, c’est pour comprendre et agir pour soi. Peu de souci de rentabiliser collectivement l’investissement public consenti pour sa formation.

Notre chère nation donne l’image du criquet qui se déchire lui-même l’abdomen. Le grand problème du Mali est celui de la gouvernance qui n’est ni plus ni moins qu’une défaillance de l’élite intellectuelle. On s’installe dans des « solutionnettes » et on affectionne le superflu au détriment de l’utile. De quoi donner des arguments aux porteurs de velléités malsaines et surtout sécessionnistes.

Chaque régime politique crée ses propres forces centrifuges pour l’éjecter. Le régime de l’Union Démocratique du Peuple Malien ne peut le démentir. Est-ce que le pourrissement généralisé de la gouvernance d’IBK ne va-t-elle pas entraîner le peuple vers une révolution populaire ?

La souveraineté du Mali s’est effritée au profit des groupes armés au Nord et au centre du Mali.

Comment qualifier autrement notre gouvernance, si chaque communauté et chaque groupe ethnique du pays se donne la liberté et les moyens de monter une milice pour défendre sa parcelle d’habitation dans le silence et le déni des autorités ?

Kidal a quitté le giron du Mali, avec la bénédiction de la communauté internationale et de la France depuis la signature de l’Accord d’Alger en 2015. Pourquoi le régime d’IBK veut-il faire croire au peuple que l’administration sera à Kidal le 15 septembre 2019 ?

L’indignation a atteint son sommet. Le peuple doit se tenir désormais débout pour sauver le Mali d’une division irréversible, lui qui reste le seul rempart. Plus question d’espérer sur un régime défaillant dans tous les domaines : l’école, la lutte contre la corruption, le clientélisme, la concussion, la prévarication. Que restera-t-il du Mali à cette allure si jamais le peuple ne se lève pas pour contrecarrer leur projet de partition du Mali ?

<strong>Badou  S KOBA</strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Retour de l’administration à  Kidal : Quel ‘’bluff’’ de la part du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-de-ladministration-a-kidal-quel-bluff-de-la-part-du-gouvernement-2837386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour la énième fois, le retour de l’administration à Kidal est encore annoncé pour le 15 septembre 2019. Cela voudrait –il dire que tous les obstacles ont-ils été levés pour ce faire ? Nous en doutons, car I.B.K son gouvernement et les Nations Unies d’un côté et la CMA de l’autre côté n’ont pas le même agenda.</strong></em>

Le régime d’I.B.K a mis le Mali dans un profond piège. Cela risque d’être trop pour en sortir. Il s’agit de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger qui est pratiquement impossible à cause de son contenu dont les points les plus saillants et dangereux pour l’unité, l’intégralité du territoire sont :
<ul>
 	<li>L’Accord du 15 mai est reconnu « fondamentalement insuffisant » au regard des « revendications du peuple de l’Azawad ». En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015.</li>
 	<li>L’Azawad est reconnu comme « entité politique, juridique et territoriale ». Cette disposition fait passer l’Azawad pour un mini-Etat fédéré ou, à tout le moins, pour un territoire autonome,contrairement, comme le gouvernement a tenté de le faire croire, un simple terroir socio-culturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Kharta, au Khasso ou encore au Kénédougou.</li>
 	<li>Le Mali s’engage « à reconnaître et à réparer les crimes qu’il a commis depuis 1963 dans l’Azawad ». Bien entendu, aucune réparation n’est due par les rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963!</li>
 	<li>La CMA est appelée à « demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad ». En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance !</li>
 	<li>Il est décidé la « création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad »: cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’« assemblée régionale » prévue !</li>
 	<li>Le Mali accepte de « surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage » territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à toute élection dans le nord, y compris aux régionales avortée pour du 17 décembre 2017!</li>
 	<li>Le Mali accepte de « prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’État, les représentations diplomatiques et les organisations internationales ». Vous l’aurez noté: les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive; ils auront aussi un « quota » d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres: des ministres de « souveraineté » comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires Etrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah  nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali!</li>
 	<li>« Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80%de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement ». Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête ? Comment parler d’« armée malienne » quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord?</li>
 	<li>« Pendant la période intérimaire, mettre en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad ». Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Vous voyez maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle du régime d’I.B.K, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!</li>
 	<li>« Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad ». C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles!</li>
 	<li>« La CMA définit elle-même la liste des combattants et détermine leur grade » dans le cadre de leur intégration dans « l’armée nationale reconstituée ». En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg ou arabe au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire!</li>
 	<li>« Considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel ». Sous ce chapitre, la CMA engage le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo.</li>
 	<li>« Le mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties » (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal, donc de grades égaux.</li>
 	<li>«Affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’État à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans ». Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! A ce train, nous autres du sud (14 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA a gagné, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, la vache et la laitière!</li>
 	<li>«Exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée ». C’est entendu: sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la « région concernée »20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ?</li>
</ul>
Nous avons été surpris par la réaction du Gouvernement malien et de la médiation internationale à la suite de la profanation du drapeau du Mali à Kidal. Cela n’est pas la  première du genre. Rappelons qu’après des jets de pierres contre les FAMA en novembre 2013 en prélude à la visite du Premier Ministre Oumar Tatam Ly, il y a eu l’assassinat des membres de la délégation en mai 2014 à la suite de la visite de Moussa Mara à Kidal. Tous ces actes de sabotage doublés d’actes criminels  n’ont jamais été punis. Mieux c’est le même I.B.K qui   invite à Koulouba, les mêmes bandits  pour couper le jeun  et les gratifier de sommes importantes après le diner. Comment dans ces conditions, I.B.K peut-il nous faire croire qu’il n’est pas fou du pouvoir, mais plutôt du Mali !

Qui peut mieux décortiquer cette forfaiture d’I.B.K mieux que Tiékorobani et Abdoulaye Guindo du journal Procès-verbal sur les 15 exigences inadmissibles des rebelles acceptées par le Mali, mais inapplicables en réalité voici les 15 points concernés :

Les tentatives avortées d’un retour de l’administration à Kidal, ont amené le gouvernement a faire appelle à l’ONU pour des sanctions pour entrave à la bonne marche du processus de paix notamment le retour manqué de l’administration. Le retour de celle-là dans la 8<sup>ème</sup> région administrative a été maintes fois annoncé et mieux, le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga,installé  le 11 avril 2017, en a fait une priorité dans sa Déclaration de Politique Générale (DPG) devant les élus de la nation. Pour faciliter ce retour, le PM avait donc nommé une commission de bons offices, dirigée  par l’imam Mahmoud Dicko et Amey Niang , avec comme objectif le retour de l’administration le 20 juillet 2017.

Dans leur déclaration, ils ont réitéré leur option pour le retour des enseignants, une prise en charge régulière des cantines scolaires et c’était les mêmes populations qui avaient manifesté en octobre 2017 contre la présence de l’Etat dans cette ville.

La situation est alarmante dans la région du Nord et elle s’est empirée depuis quelques mois. Les mouvements armés qui s’identifient comme Groupes djihadistes empêchent tout retour de l’Administration. Face à l’absence sur le terrain de l’Armée malienne, ces groupes règnent en maître dans la Région.

C’est le cas depuis la signature de l’accord dit d’Alger, à la suite duquel le drapeau du Mali n’a jamais flotté sur les toits   des services à Kidal, au contraire, on le brûle au su et au vu de tous les responsables politiques du Mali et la Communauté Internationale sans aucune réaction. Également la soi-disant indépendance de Kidal est fêtée tous les 6 avril de l’année en cours à Kidal, défiant les  autorités maliennes présentes  dans  la zone. Les soldats maliens sont interdits depuis le 21 mai 2014 de mettre pied à Kidal. Le Président I.B.K et sesPremiersMinistres pour se rendre à Kidal doivent demander l’autorisation à la France et à la CMA, avec en sus des centaines de millions de F CFA à l’appui. Ils sont sécurisés pendant leurs séjours par les combattants de la CMA. Où est donc la sincérité qui a fait la réputation des responsables politiques maliens par rapport aux intérêts de la République face aux agissements de la Communauté Internationale et de la France ? La gouvernance d’I.B. K, n’a jamais été un répondant. Elle se laisse trimbaler par la France, les Nations-Unies et la CMA à chaque étape de la mise en œuvre de l’Accord. Que dire de la CMA qui manque de sincérité sur toute la ligne. C’était le cas lors de la signature de l’Accord du 15 mai2015 à Bamako, c’était le cas tout récemment lors du Forum de Kidal, que l’État a financé à 100% à coût de 400 à 500 millions FCFA pour se voir ensuite mis à l’index.

Où est donc le sérieux de la gouvernance de nos hauts responsables sous le régime d’I.B. K ?

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plus de 4000 morts depuis 2013 : En cause le détournement des sous de la loi de programmation militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plus-de-4000-morts-depuis-2013-en-cause-le-detournement-des-sous-de-la-loi-de-programmation-militaire-2837403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi dernier, la salle de conférence de la maison de la presse a rejeté du monde. La raison, le point de presse du chef de file de l’opposition pour dénoncer de vive voix, les détournements à la pelle qui minent le régime du président IBK depuis son accession à la magistrature suprême. Toute la grande presse malienne était au rendez-vous pour prendre note sur les révélations de l’honorable SoumailaCisse. </strong>

Dans un discours à l’allure d’un réquisitoire, le natif de Niafounké n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour dénoncer l’indifférence du régime, face aux scandales de corruption qui ont émaillé le régime. Il a d’abord évoqué le bilan macabre des victimes du terrorisme qui dépasse les 4000 morts. Avant de souligner qu’on aurait pu limiter les dégâts, si les hélicoptères de l’armée de l’air étaient en bon état. Pour ce qui est du cas  des deux hélicoptères Puma cloués au sol, le chef de file de l’opposition a demandé la mise en accusation du président IBK  pour haute trahison. À ses dires, l’argent qui a servi a payé ces cercueils volants provient de nos maigres ressources. Il a demandé des comptes aussi par rapport aux deux supertucanos  qui ne sont jamais venus du Brésil. Il a aussi émis des doutes sur l’état des quatre réceptionnés. Ces dysfonctionnements ne doivent surprendre personne a fait savoir l’honorable SoumailaCisse, dans la mesure où à présent personne ne peut donner de chiffre exact par rapport à l’achat de l’avion présidentiel. Aux scandales des avions, le chef de file de l’opposition a ajouté le scandale des engrais frelatés, des tracteurs. Il n’a pas manqué d’aborder, la délicate question de la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national. L’administration et les services de base étaient présents sur l’ensemble du territoire national au moment de l’arrivée du président IBK au pouvoir le 4 septembre 2013. Par ses maladresses répétées, le Mali a perdu Kidal  a déploré le chef de file de l’opposition. Aussi a poursuivi,SoumailaCisse, face au manque de sérieux du régime les partenaires techniques etfinanciers ont simplement plié bagage. Enfin le député a posé 8 questions par rapport à l’achat des deux hélicoptères qui trouveront leurs réponses sans doute au palais de Bagadadji.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dégradation de l’Etat de nos routes : Madame Traoré Seynabou Diop un bouc émissaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-letat-de-nos-routes-madame-traore-seynabou-diop-un-bouc-emissaire-2837372.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’expérience a démontré que, pendant les moments de crise, on cherche des poux dans la tête des chauves. Sinon, la Ministre des infrastructures et de l’équipement n’a pas péché. Elle a été poussée par le sommet à aller dire à l’Assemblée Nationale que plus de 70 milliards de nos francs étaient disponibles pour les travaux de réhabilitation de la route nationale Bamako-Kayes via Kati à la veille de la présidentielle de 2018. Par une circulaire en date du 23 octobre 2018, elle a officiellement lancé les travaux. Partant, le Premier ministre d’alors, Soumeylou Boubeye Maiga,  a annoncé le bitumage  et la réhabilitation de plus de 8000 kms de route. </strong>

Mais depuis, aucune action n’a été entreprise pour des travaux d’envergure afin de résoudre cette délicate question des routes. Nous savons tous que le Mali est un pays enclavé qui n’a pas de fenêtre sur la mer ; ce handicap doit constituer un leitmotiv pour les autorités. Quand le président Amadou Toumani Touré  a pris les manettes du Mali, cela a coïncidé avec la crise ivoirienne pour atténuer la souffrance de son peuple, il a mis l’accent sur le corridor Dakar-Bamako, ensuite le trajet Bamako-Nouakchott et la route qui relie Bamako à Conakry.

Selon ce chauffeur, qui a requis l’anonymat, la Ministre Traore Seynabou Diop n’a rien à avoir avec  la dégradation des routes. Pour lui, le problème est lié à la qualité des couches de goudron. A en croire le sexagénaire, la route Sévaré  n’a connu ses premiers nids de poule que plus de 25 ans après sa réalisation. Le vieux routier pense plutôt  qu’il ya un problème de qualité des infrastructures. Aussi, il a cité en exemple la route Bamako-Conakry. Sur le trajet Bamako Kourémalé, il n’ya pas un seul nid de poule, a renchéri le vieux chauffeur.

La route Kayes-Bamako n’a pas encore 10 ans, mais elle est déjà impraticable, la cause la qualité des matériaux liée à un détournement à la pelle. Même dans la capitale, qui est Bamako, l’état des routes laisse à désirer. Dans les environs, les immeubles construits ne répondent pas aux normes. Outre les immeubles, il ya les lavages qui déversent les eaux usées sur le goudron ; ce qui est un facteur nuisible pour le bitume. Sur le trajet Kalabancoro-Quartier Mali, la station Oryx, située à gauche, juste à la frontière entre Bacodjicorniet Kalabancoro est à l’origine des inondations qui touchent les concessions et le goudron. <em>« Le problème,ce n’est pas Mme Diop</em>, souligne un vigile très remonté. <em>C’est l’Etat qui ne s’assume pas. »</em> Et de poursuivre, les yeux rouges de colère : <em>« en Côte d’Ivoire où j’ai séjourné récemment, il n’ya pas longtemps.  Le président Ouattara a pris une décision courageuse et salutaire. Il a fait démolir toutes les habitations qui gênent le parcours des eaux de ruissèlement.»</em>, avant de souligner que l’incivisme des populations est lié à un problème de gouvernance. A en croire le vigile, l’ex-gouverneure Amy Kane s’est trompée de cible en s’en prenant aux pauvres étalagistes, elle aurait dû dégager les immeubles et les stations qui bordent les routes et qui empêchent les eaux de circuler normalement. Certes l’Etat doit refaire certaines routes et entreprendre le bitumage de nouvelles routes, avec des goudrons de qualité. L’état des routes n’est pas lié à la personne de Traoré SeynabouDiop. Cherchons les coupables ailleurs et laissons les faux débats !

<strong>Mariam SebaSamake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Édito : Ils ont tous payé le ticket pour leur entrée à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ils-ont-tous-paye-le-ticket-pour-leur-entree-a-kidal-2837382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) ne s’est pas trompée de combat depuis 2012. Elle sait ce qu’elle veut et elle est en passe de l’atteindre grâce à l’Accord d’Alger signé le 20 mai 2015 à Bamako avec la garantie de la communauté internationale.

Cet accord, il faut le dire, a partagé le Mali en détachant Kidal du reste du territoire.

Pour se rendre à Kidal, il faut respecter les conditions de la CMA à prendre pour y être ou refuser pour ne pas y être. Cela a été valable pour tous les visiteurs y compris l’ancien Premier Ministre SoumeylouBoubeye MAÏGA, ensuite I.B.K et biensûr  Boubou CISSE, cette semaine. Ce sont les forces « Azawadiennes » qui les protègent pendant tout le séjour. Le cas particulier d’I.B.K, lors de la campagne  a été de s’habiller en  tenue  traditionnelle touareg et passer la nuit sous le contrôle de l’armée « Azawadienne ».

Déjà avec l’annonce de la visite de Boubou CISSE dans la capitale de l’Adrar des Ifogas, des conditions ont été posées révèle  notre confrère  du journal « Notre printemps » dans sa parution  n° 291 du mardi 03 septembre 2019  à savoir : Pas d’armes lourdes, une délégation réduite. Nous venons d’apprendre que le Premier Ministre Dr Boubou CISSE est prêt pour une visite dans l’Adrar, mais ne souhaite pas voir des manifestations hostiles pendant sa visite à Kidal. Selon plusieurs sources les Kidalois, non la CMA souhaite que la délégation vienne à bord d’un avion de la MINUSMA, elle ne voudrait pas que la délégation soit transportée par un avion des Forces Armées Maliennes, c'est-à-dire les FAMa.

Depuis des tractations sont engagées par la France auprès des responsables de la CMA afin qu’ils donnent leur aval afin que l’avion des FAMa transporte le Premier Ministre et sa délégation pour le voyage de Kidal. Dans tous les cas un pactole important a été remis à la CMA pour la prise en charge sécuritaire de la mission du Premier Ministre et sa délégation. Une autre exigence de la CMA et  non des  moindres c’est le stationnement des FAMa et des éléments du MOC à l’aéroport après l’arrivée de la délégation du Chef du gouvernement et de sa délégation.

À toutes les visites des autorités dans ces terres maliennes la CMA dicte sa loi et continue de la dicter. Le temps de la prise de conscience est enfin  arrivé pour nous sortir de ce bourbier.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction d’une station  service au quartier Mali en Commune V :  L’opérateur économique, Sadio Bathily met en danger la vie des citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/construction-dune-station-service-au-quartier-mali-en-commune-v-loperateur-economique-sadio-bathily-met-en-danger-la-vie-des-citoyens-2837370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali l’injustice à des beaux jours devant elle pourvu qu’on ait la poche pleine. Depuis l’avènement de la démocratie le 26 mars 1991, les paisibles populations au lieu de vivre dans le bonheur et la tranquillité souffrent le martyr. La raison les fausses promesses des hommes politiques, la spéculation foncière à laquelle les élus communaux s’adonnent à cœur joie en dépossédant les pauvres de leurs parcelles sans ménagement. Cette loi de la jungle fait aussi l’affaire de certains operateurs économiques qui s’amusent à faire souffrir les plus faibles. Contre l’avis des citoyens du quartier Mali le riche pétrolier SadioBathily en complicité avec des élus de la commune V a décidé de construire une station service en plein cœur du quartier Mali sur la parcelle N0 E/1et E/3  du lotissement du quartier Mali en commune V du District  de Bamako.

La station en question est composée d’un bureau pour gérant, un magasin de stockage, deux toilettes dotées de fosse sceptique, fosse de décantation à 3 compartiments pour le traitement des eaux usées.

Un hangar contenant des installations de deux pompes de distribution , une fosse pour cuve contenant deux cuves métalliques destinées à stocker les hydrocarbures , un système d’alimentation en hydrocarbures , un système d’alimentation en électricité et eau , un système de drainage et d’évacuation des eaux usées , des dispositifs  et ouvrages connexes utiles au bon fonctionnement de la station , un système sécuritaire (extincteur , bacs à sable ,etc)

Deux cuves métalliques de différentes capacités 50 000 litres de carburants chacune seront déposées dans des fosses faites en béton armé dosé à 350kg/m3.

Pour avoir le cœur net nous avons approché des spécialistes qui ont souligné que le projet connaitra deux phases : la phase de construction et la phase d’exploitation

La phase  de construction :elle correspond à l’installation du chantier, la construction d’infrastructures

La phase d’exploitation transport, stockage du carburant et sa distribution

Le plan de  lotissement sera respecté pendant la mise en œuvre du projet.

L’espace en question est très exigu pour pouvoir contenir toutes ces infrastructures. Mieux, dans les environs, il ya une mosquée très fréquentée et à 500 m il y a un établissement scolaire. Il est n’est pas  non plus loin de l’échangeur du quartier Mali très fréquenté surtout par les gros porteurs.

Les études de faisabilité du projet ont prouvé  que ladite  station sera un facteur pour la dégradation de l’environnement et la détérioration du cadre de vie des populations.

Le sieur SadioBathily a fait croire que les populations ont été informées sur le projet ce qui est faux. La preuve, des centaines de personnes sont déjà sorties pour marquer leur désaccord avec le projet. Face à l’entêtement de SadioBathily les riverains ontdécidé  de mener d’autres actions dans les tous prochains jours

<strong>OumouCisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dépôts d’ordures à Bamako, un triste souvenir :  Bravo au ministre Guindo, d’avoir tenu sa promesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-depots-dordures-a-bamako-un-triste-souvenir-bravo-au-ministre-guindo-davoir-tenu-sa-promesse-2837401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Housséini Amion Guindo avait promis au Bamakois dès sa prise de fonction que la ville de Bamako retrouvera son lustre d’antan. Il s’était engagé à faire évacuer tous les dépôts de transit de la ville de Bamako avant le 31 Août. Cette promesse a été honorée avec l’évacuation des points noirs. Il appartient maintenant aux autorités communales d’assurer l’évacuation régulière des flux journaliers d’ordures qui arrivent sur les sites.</strong>

Cette opération, consistant à débarrasser la capitale de points noirs qui entachaient l’environnement, avait pour but d’améliorer le cadre de vie des populations. Le chef de cabinet du ministre, Moussa Kanté, a affirmé au cours d’une visite de terrain, que cette opération a été initiée conformément à l’engagement du ministre et son département d’évacuer l’ensemble des points noirs du District de Bamako. Le Ministre Guindo s’était engagé à faire également évacuer tous les dépôts d’ordures avant le 31 août 2019.

« Le constat est satisfaisant, malgré le flux journalier des ordures qui arrivent toujours sur les sites. Beaucoup d’efforts ont été fait et il reste beaucoup à faire encore », a souligné le chef de cabinet. Quant au Directeur national de l’assainissement et du contrôle des pollutions et nuisances, monsieur Amadou Camara, il  a expliqué que les points noirs sont les endroits inappropriés où l’on déverse les ordures. Aux dires de M. Camara, au total Bamako compte 26 points noirs sur lesquels 22 ont été totalement évacués à ce jour. Il a précisé que le dépôt du CFP à Médina-Coura et celui de Lafiabougou sont des dépôts de transit. Selon M. Camara : « Quand ces dépôts ne sont pas évacués à temps et que les ordures débordent et dégagent des odeurs nauséabondes, ils  gênent les habitants. A travers le concept Zéro point noir, le ministre Amion Guindo s’est engagé à évacuer l’ensemble des dépôts de transit »

Selon lui, pour pérenniser cette bonne initiative, il revient aux communes de prendre le relais pour assurer un mécanisme d’évacuation régulière des dépôts d’ordures. Il a rappelé que le décret 0572 du 22 juillet 2014 transfère la gestion des dépôts d’ordures aux collectivités territoriales. Selon ses explications, les communes dénoncent le transfert non effectif des ressources nécessaires, notamment financières pour leur permettre de mener à bien cette mission. Car le budget du ministère n’est pas en mesure d’assurer régulièrement l’évacuation de tous les dépôts de transit de la capitale. Aussi, le directeur national de l’assainissement a précisé que conformément à ses missions régaliennes, le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable fait souvent des efforts pour évacuer les dépôts de transit. Selon lui, il n’existe pas spécifiquement une ligne budgétaire pour cette intervention du ministère.

Le ministre Guindo, depuis sa nomination, travaille d’arrache-pied à assainir la ville de Bamako et les capitales régionales. Cette volonté s’est déjà manifestée par l’ouverture et le fonctionnement de la décharge de Noumoubougou, recevant les ordures de plusieurs dépôts de transit avec le concours des opérateurs économiques de bonnes volontés.Pour rappel, dans la ville de Bamako,  chaque habitant produit environ 1kg de déchets par jour.

Il est bon de savoir que la pré- collecte des ordures est l’opération qui consiste à ramasser les déchets auprès des domiciles et à les déposer aux endroits accessibles pour  la société en charge de la collecte des déchets dans la ville de Bamako (Ozone-Mali). Et on appelle généralement déchet, « tout détritus, résidus, objet en fin de vie ou toute substance issue d’un processus jugé  inutile, dangereux ou encombrant, et dont on veut se débarrasser, éliminer, abandonner… ».

Les déchets ménagers, quant à eux, sont des ordures produites par les ménages provenant de la cuisine (épluchures, bouteilles d’huile vidées, sachets plastiques, intestins de poulet et de poissons, etc.) ou de la salle de bain (emballages de savon, flacons divers), ainsi que des encombrants (objets usés). Ces déchets ménagers sont généralement classés en déchets solides (résidus biodégradables et non dégradables) ; déchets liquides (eaux usées, solvants, pesticides, huiles de vidange, etc.) ; déchets encombrants (électroménager, meubles, literie, pneus, etc.) ; déchets dangereux (piles, batteries, etc.), déchets de jardin (herbes, feuilles, etc.) et gaz (fumées du groupe électrogène et de mise à feu des déchets de jardin, papiers ou vieux vêtements, etc.)

Cependant, la pré-collecte des déchets ménagers participe énormément aux activités d’assainissement, d’hygiène et de salubrité de la ville de Bamako. L’amélioration du cadre de vie des populations, la création d’emplois peut profiter à la jeunesse en manque d’emplois.

Cette contribution à la protection de l’environnement par une meilleure gestion et valorisation des déchets ménagers (tri et recyclage de certains déchets collectés) est génératrice d’emplois. En répondant aux besoins des populations, le Ministre Housseini Amion Guindo encourage également celles-ci à mettre en place leur propre structure de pré-collecte, pour que Bamako soit une ville coquette débarrassé de tous les  déchets.

<strong>  Seydou Diarra</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Célébration  de la journée internationale des victimes de disparition forcée :  L’affaire   Birama Toure  refait surface !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-journee-internationale-des-victimes-de-disparition-forcee-laffaire-birama-toure-refait-surface-2837376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les Nations Unies ont célébré le 30 août dernier, la journée internationale des victimes de disparition forcée. A cette occasion, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a appelé plusieurs Etats à s’employer davantage pour prévenir les disparitions forcées et traduire en justice les responsables. Une déclaration qui interpelle beaucoup de pays dont le Mali affecté par  le terrorisme, les conflits intercommunautaires et souvent les enlèvements de personnes. Comme ce fut le cas de notre confrère Birama Touré de l’hebdomadaire le « Sphinx », disparu depuis plus de 3 ans et demi.

Pour ce qui est du  cas du journaliste Birama TOURE disparu depuis janvier 2016, il a refait  surface à la suite de l’affaire KHASHOGGI qui a défrayé la chronique  en Turquie en 2018.

Certaines sources ont révélé que le nommé Birama ne vit plus. D’autres se présentant comme des codétenus de Birama ont décrit l’Etat de fatigue mortelle dans lequel se trouvait le jeune lorsqu’ils l’on quitté. Depuis l’annonce de cette nouvelle les familles TOURE de Bamako semblaient prendre l’affaire au sérieux, car cela est  une première dans l’histoire de la presse au Mali. A la suite de cette information, il y a eu une grande réunion des familles TOURE chez leur patriarche pour décider de la suite des événements, dès l’instant où  ils ont eu des pistes pour retrouver le jeune Touré.

Dans le cadre du renforcement des relations parentales, les familles TOURE de Ségou se sont impliquées pour soutenir celles de Bamako dans la manifestation de la vérité. Le directeur de publication du journal ‘’Le Pays’’ a été même entendu par le juge d’instruction chargé de l’affaire, au tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. Sa convocation faisait suite à une publication où des témoins ont indexé directement la Sécurité d’Etat et le fiston national dans la disparition du nommé Birama TOURE. Le hic dans cette affaire, est  que seuls les jeunes des familles TOURE faisaient  tourner la roue afin que la vérité se manifeste au grand jour,  lors d’une rencontre en 2016, entre  les  familles TOURE  et  le Président de la République, ce dernier avait promis de faire toute la lumière sur la question. Une opposition a semblé s’établir entre le camp des patriarches TOURE et celui des jeunes. En effet, les patriarches ont reçu mensuellement selon certaines sources environ une somme de deux cent mille francs CFA de la part du Président IBK, ainsi que des carnets de carburant. Ils ont même reçu en don, un véhicule pour leur déplacement pour les cérémonies officielles. Cette amabilité dure depuis février 2016. A cause de cette pratique, une première du genre depuis l’avènement de la démocratie, les patriarches auront-ils le courage, voir  le  gabarit  de  demander des comptes au Président IBK ?

Pour ne pas emboîter le pas aux patriarches TOURE, les jeunes TOURE étaient décidés à aller jusqu’au bout. Pour eux, ce crime devrait être clarifié, les responsabilités situées, et ensuite  les sanctions contre les coupables. C’est par rapport à la même situation qu’environ deux cents jeunes ont organisé une marche le jeudi 16 novembre 2017 sur la famille du Patriarche des TOURE, afin de protester contre la lenteur  du président de la République pour clarifier la suite à donner à cette affaire. Les jeunes ont donc accepté cet argument en attendant de se faire entendre très prochainement. Avec cette nouvelle donne, la situation va se compliquer davantage. L’impunité a des limites, selon les jeunes TOURE. Le cas de Birama sera le dernier dans l’histoire de la presse malienne, selon les jeunes TOURE des familles fondatrices de Bamako. Un assassinat  surtout de journaliste est comme un cancer, après chaque soin il se manifeste autrement. Les cas  Norbert SONGO,  Birama TOURE, Gislaine Dupont, Claude  Verlon  et Jamal KHASHOGGI sont des témoignages éloquents.  Les démons de la disparition de Birama Touré planent toujours sur le régime.  Qui dit donc que nos morts sont morts. Ils ne sont pas morts car à l’occasion de chacun de nos événements, nous parlons d’eux, toute chose qui les fait vivre. Birama Touré ne fait pas exception à la règle.

<strong>Badou S. KOBA</strong>

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<title>L’Institut des Sciences Humaines de Bamako : La jeune génération de l’institut  a des idées pour faire bouger les lignes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/linstitut-des-sciences-humaines-de-bamako-la-jeune-generation-de-linstitut-a-des-idees-pour-faire-bouger-les-lignes-2837390.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, le nouveau directeur  de l’ISH, Dr Baba Coulibaly et l’administration de l’ISH viennent d’instaurer les Samedis de l’ISH. La 1<sup>er</sup> édition a eu lieu le Samedi 31 août 2019dans  la salle de conférence de ladite structure avec comme   thème   : De l’IFAN à l’ISH, quel parcours pour quelles perspectives ! Le conférencier était Dr Hamidou Magassa, assisté par Dr Moussa Sow ancien directeur de l’ISH. </strong>

Plusieurs   personnalités du monde de la recherche   dont des anciens ministres de l’éducation et de la recherche scientifique, à savoir AdamaSamassekou et AssétouFounèSamakéMigan, ainsi  que des  directeurs des institutions de recherche au Mali.  Les  jeunes chercheurs n’ont pas manqué   ce rendez-vous du donner et du recevoir sur la problématique de la  recherche au Mali de l’indépendance jusqu'à nos jours.

C’est dans une ambiance cordiale et festive, que le conférencier à retracer le chemin parcouru par l’institut depuis sa création en 1962 jusqu'à nos jours. La recherche sur les sciences humaines n’a jamais été valorisée au Mali. Même s’il faut reconnaitre et saluerles initiatives  de l’ancien président  Alpha Oumar Konaré en 1978  pour  la réorganisation de l’Institut. Selon le conférencier, c’est à partir de ce moment que la recherche sur les sciences humaines financée par le gouvernement à véritablement commencé dans notre pays même si les conditions sont loin d’être réunies. A ses dires, jusque là la recherche n’est pas encore valorisée au Mali. Parce que la presque totalité des projets de recherche sont financés par extérieur, or une nation ne doit pas réfléchir à la place d’une autre nation pour décider à sa place, souligne t-il. La meilleure colonisation n’est pas militaire mais vient  de l’esprit. Quant on  a l’esprit, on n’a le corps de l’homme. C’est ce qu’ont fait les occidentaux en Afrique pendant la colonisation.

Selon le conférencier, les jeunes chercheurs maliens doivent se mettre en valeur pour valoriser la recherche sur les sciences humaines dans notre pays.  Il faut trouver les voies et moyens de relancer les activités de recherche sur les sciences humaines au Mali. Beaucoup à été fait, mais il reste beaucoup à faire encore a soutenu le conférencier. Avant de revenir sur  son désaccord avec l’ancien président Américain Obama, lorsqu’il avait affirmé que : l’Afrique n’a pas besoin des hommes forts, mais des institutions fortes. Le conférencier pense le contraire que c’est les hommes forts qui mettent en place les institutions fortes. « Que tout développement passe par les ressources humaines de qualité. Aucun développement n’est possible sans les ressources humaines. Le développement est l’œuvre des ressources humaines de qualité avant l’économie. L’économie ne développe pas un pays mais les ressources humaines, soutient-il ? Et la langue de communication est indispensable pour cela. Sans la maîtrise de l’outil de communication, il est difficile d’avancer pour un pays. Il donne pour preuve la confusion qu’à entretenu le gouvernement par rapport au vocable de la décentralisation. La décentralisation signifie en bambara « yeremara » plutôt que « Fanga ka sekiso ». Il invite les chercheurs à bien réfléchir sur les thématiques de recherche pouvant améliorer notre développement socio-économique pour le bien-être de notre population. Pour cela, il a invité l’Etat à  financer la recherche par tous les moyens. Dr Magassa soutient que toutes les nations qui se sont développées n’ont pas minimisé la recherche.

Le Dr  Moussa Sow d’ajouter  que le gouvernement du Mali doit sauvegarder le patrimoine culturel dont dispose notre pays. La seule et unique richesse dont dispose le Mali est son patrimoine naturel et culturel, a-t-il souligné.

Les éclairages du conférencier ont été suivis par les questions réponses. Les intervenants  ont unanimement salué et encouragé  les efforts de la nouvelle génération en charge de la recherche, notamment le directeur de l’ISH, Dr Baba Coulibaly pour sa vision et sa philosophie sur la recherche au Mali. Dès sa nomination, il a équipé les bureaux et doté chaque  chercheur  d’un ordinateur portable, d’un dictaphone, installé. Pour le confort du personnel il a installé  un Wifi et des fontaines pour étancher les soifs. Les jeunes chercheurs sont conscients que malgré les maigres ressources financières octroyées pour la recherche dans notre pays, les institutions de recherche notamment l’ISH doivent faire entendre leurs  voix pour chercher les véritables  voies pour une meilleure appropriation des recherches  dans un Mali en mutation. Et pour cela, les idées, les innovations sont nécessaires. C’est ce qui semble t-il a été compris par les responsables actuels de l’institut, d’où l’instauration des Samedis de l’ISH.

Faut-il le rappeler Baba Coulibaly est un jeune chercheur qui a fait de la recherche son leitmotiv, c’est pourquoi, il ne ménage aucun effort pour encourager la recherche en homme de vision, il a compris que le développement de tout pays passe par des ressources humaines bien formées, le cas du pays du soleil levant, le Japon est édifiant.

<strong>   Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du premier ministre à Kidal : Boubou CISSE, toi aussi, tu gaspilles l’argent du Peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-du-premier-ministre-a-kidal-boubou-cisse-toi-aussi-tu-gaspilles-largent-du-peuple-2835995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 08:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) veut dribler encore le gouvernement et le peuple malien. Après avoir fait cohabiter dans la même salle le drapeau malien et celui de l’Azawad le 28 février 2017 lors de l’installation officiel du nouveau gouverneur de région de Kidal, sans que cela ne gêne le régime d’IBK, après avoir, il y a un mois de cela, fait brûler le drapeau malien et casser tous les signes de l’Etat malien dans la ville de Kidal, pendant que les députés maliens y étaient. Voilà que la CMA, après avoir été sermonnée par la Communauté Internationale veut préparer une cérémonie de montée des couleurs du Mali dans la ville de Kidal pour faire croire à la Communauté Internationale que Kidal reste malienne. Et nos autorités acceptent de jouer à ce jeu dangereux.</strong></em>

Pour ce faire, le premier Ministre Boubou Cissé doit faire le déplacement à Kidal pour prouver à la face du monde que Kidal est et demeurera malien. Si tel est le cas, pourquoi envoyer 500 millions à la CMA ? Nous avons des explications à ce geste car le régime n’est pas à son premier coup.

En effet, pour liquider le GATIA, qui est une milice Imghad bien armée qui gênait la CMA dans la mise en œuvre de son projet de partition du Mali, IBK a remis, le 20 juin 2016 à Bilal Ag Chérif, le même qui a refusé de venir à la cérémonie de signature de l’accord d’Alger 500 millions F CFA. Cet argent a servi à préparer une guerre de liquidation du GATIA qui contrôle tous les postes d’entrée de la ville de Kidal.

Egalement, il faut rappeler que le samedi 23 Septembre 2017  on le voyait encore à la télévision nationale  en compagnie des rebelles de Kidal à la maison des hôtes  au motif qu’ils sont venus lui donner des assurances quant à la cessation des hostilités dans les régions du Nord. Quelle abeille avait donc piqué encore IBK en cette journée du 23 septembre ?  Pour  la énième fois, les rebelles en manque d’argent, sont venus se remplir les poches avec les sous du contribuable Malien. Qu’est-ce que ces rebelles n’ont pas apporté  comme malheurs sur le sol  Malien ? Le citoyen lambda ne comprend pas pourquoi chaque fois ces bandits arrivent à rouler IBK dans la farine. Il  se prête aux jeux de ces  rebelles de la CMA et se fait photographier  avec eux après leurs avoir livré la valise pleine de liasses de billets et sur un plateau d’argent sur le dos du contribuable malien.

C’est en étant habillé en accoutrement tamasheq que notre président sans souci du Mali s’est rendu à Kidal le jeudi 19 juillet 2018 après avoir refusé pendant cinq ans de s’y rendre pour unifier le Mali. Son séjour à Kidal a été précédé par celui de la candidate Mme Djébou N’DIAYE, qui sur un ton de défi a lancé aux autres candidats qu’elle venait d’ouvrir la voie sur Kidal. IBK n’attendait que cela pour s’engouffrer précipitamment dans la brèche  afin d’aller cueillir la soixantaine mille de voix de cette région de Kidal à l’occasion de l’élection présidentielle de juillet 2018. Ces amis rebelles, devant lesquels, ils n’offrent aucune résistance quant à leur goût immodéré pour les fonds publics de l’Etat l’ont accueilli avec le drapeau de l’Azawad. Cela ne nous a guère étonné, car ce même drapeau est venu jusque dans la salle du Mémorial Modibo KEITA en 2017, puis jusqu’aux Nations-Unies à New-York. Deux mois après, les chefs de la CMA ont été reçus encore à Koulouba par IBK. Les raisons étaient qu’ils voulaient une mise en œuvre rapide de l’Accord dans toutes ces composantes. A la fin de la rencontre, semble-t-il, ils auraient reçu la bagatelle  de 300 millions F CFA encore. Le séjour d’IBK, le 19 juillet 2018 à Kidal, a-t-il couté 1 milliard F CFA ou 500 millions F CFA ? Le temps nous édifiera sur la question !

Lorsque l’ancien premier Ministre Soumeylou BoubèyeMaïga voulait se rendre à Kidal, il a fallu avoir l’accord de la CMA qui a posé ses conditions qui prouvent que Kidal n’est pas malienne, ensuite il fallait donner aux responsables de la CMA, une soixantaine de millions F CFA pour l’organisation de la visite et un milliard F CFA du contribuable pour les leaders communautaires et aussi pour avoir le feu vert de l’armée française. C’est après avoir rempli toutes ces conditions que le premier Ministre de l’époque a effectué son voyage à la veille des élections de 2018. Donc, nous ne sommes pas étonnés de la visite de cet autre premier Ministre Boubou Cissé le 2 septembre 2019 avec certainement en poche les 500 millions F CFA du contribuable malien.

Il va procéder à la montée symbolique du drapeau malien dans cette ville considérée comme le bastion de la rébellion touareg à Kidal avant de poser la première pierre de la route Kidal-Gao. Lors de la même visite, le premier Ministre malien Boubou Cissé procédera au lancement des travaux de la nouvelle piste d’atterrissage de Kidal. Ce nouvel aérodrome se construit à l’extérieur de la ville de Kidal, non loin du camp de l’armée. Pour s’assurer de la réussite de sa mission, le premier Ministre Boubou Cissé a offert 500 millions de francs CFA aux leaders de la Coalition des Mouvements de l’Azawad (CMA). Il faut rappeler qu’au  moment de la visite du premier Ministre malien à Kidal, les leaders de la CMA seront quant à eux, à Ber à 60km à l’Est de Tombouctou, pour participer à une grande rencontre dans la région de Tombouctou. Cette rencontre vise à mettre Tombouctou dans leur giron.

A ce rythme de dilapidation de l’argent public produit par ceux qui ne se sont jamais révoltés, les soumis finiront par devenir des insoumis, car comme le dit un adage : « Le premier con n’est pas con, c’est le deuxième qui est vraiment con ».  A Bamako, après les propos du président nigérien Mamadou Issoufou , le citoyen lambda pensait qu’IBK allait lui emboiter le pas pour dire les quatre vérités à la France et à la communauté internationale. On comprend car, le slogan, je préfère la mort à la honte a été remplacé par un martyr vivant vaut mieux qu’un héros mort

<strong>Badou  S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: Seynab Diop : Le bon sang ne ment pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-seynab-diop-le-bon-sang-ne-ment-pas-2835996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les promesses sans lendemain sont monnaie courante surtout dans l’arène politique malienne. Les hommes politiques ont opté pour la politique du tube digestif. Dans ces pays où la majorité du peuple est analphabète, on croit à tous les mensonges. Pour ces hommes et femmes, l’homme politique est un messie car pour eux, il a un degré d’honnêteté très élevé dans le temps et dans l’espace pour pouvoir diriger afin de soulager la souffrance des pauvres. Le Mali n’échappe pas à cette situation, en longueur de journée, nos dirigeants indisposent le peuple par le manque de cohérence à travers des discours creux ténus selon les moments et en fonction des intérêts en jeu. Le peuple, à force d’être déçu par les promesses sans lendemain et la fausse publicité sur des actes qui n’en étaient pas un, a fini par classer les grands menteurs de la République (PGMR).

Malheureusement, la très brave ministre de l’équipement est tombée dans le piège du mensonge par la faute de ses supérieurs. On lui a instruit, de dire aux honorables et aux populations de Kayes, Diboli, Kidira, Djidiéni, Kati qu’il y a 78 milliards F CFA disponible sur 350 milliards F CFA pour entamer les travaux de réfection de la Route Nationale n°3.

Dans notre société actuelle, le bon sang ne ment pas, mais sous la pression on peut le faire mentir, sinon notre brave ministre ne ment pas car elle a un bon sang. Le mensonge par définition est l’acte de mentir. Cependant il existe plusieurs types de mensonge. Il y a le mensonge par omission et le mensonge effectif, par assertion, le mensonge joyeux, le mensonge officieux et le pieux mensonge. Ce qui est illusoire ou trompeur est mensonge également. Dans notre cas, la hiérarchie de Mme la ministre lui a fait dire un mensonge officieux. Cela existe en politique. Notre ministre ne sera ni la première, ni la dernière à tomber dans ce cas. Il y a eu l’affaire des 5000 milliards F CFA de la Chine lors de la visite du Président IBK en Chine en septembre 2014.

L’ancien ministre des affaires étrangères Abdoulaye Diop avait dit que l’accord d’Alger n’impactait pas sur la constitution du 25 février 1992 avant de se rétracter en disant qu’effectivement il impacte sur elle.

L’avion présidentiel n’a pas fini de nous livrer son prix réel. Pour le même avion, l’ancien premier Ministre Moussa Mara a parlé de 18 milliards, IBK a donné son prix qui est de 17 milliards F CFA, la Ministre des finances Fily Bouaré a dit qu’il est de 21 milliards de F CFA et le Ministre de la défense Soumeylou BoubèyeMaïga a parlé de 7 milliards F CFA.

Tiéman Hubert Coulibaly, Ministre de la défense de son état, au sujetde l’attaque du poste militaire de Nampala le 12Juillet 2016, le ministre de la défense et des anciens combattants a déclaré avec un sérieux déconcertant le même jour à la télévision nationale que nos forces sont revenues reprendre le contrôle du camp et ont sécurisé la ville. Son message a été relayé par son homologue de la communication, porte-parole du gouvernement sur RFI le lendemain 20 juillet 2016. Au même moment, les populations de Nampala étaient abandonnées à elles-mêmes. Aucun renfort pompeusement annoncé par ces deux membres du gouvernement n’était présent dans la ville. Disons tout simplement que le lait noir existe à l’état naturel en politique.

Quant à IBK, pendant les campagnes électorales il a parlé ‘honneur et de bonheur des maliens, en sillonnant tout le pays depuis 2002. Il a accroché les populations avec le discours populiste, ‘’le Mali d’abord’’. Il a promis  une armée reformée, forte et bien équipée. Pour cela l’Accord d’Alger 2006 signé sous ATT a été malmené, dénoncé. La lutte contre la corruption est devenue la lutte contre les pauvres, l’opération « Ami Bulldozer », pour casser les kiosques sur toutes les grandes artères de Bamako a surpris les maliens. Deux cent mille emplois avaient été promis par IBK. Au lieu de cela, le décompte nous a donné 121 000 emplois crées en trois ans et 400 000 emplois détruits en l’espace de 15 jours. « Je récupérerai Kidal en trois mois ». Trois ans après, Kidal ne fait plus parti du Mali.

Où est la vérité ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation est devenu l’accord d’autonomisation et d’indépendance des régions du nord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laccord-dalger-pour-la-paix-et-la-reconciliation-est-devenu-laccord-dautonomisation-et-dindependance-des-regions-du-nord-2836004.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partant d’une analyse faite sur le titre ci-dessus cité, venant du consultant, enseignant et connaisseur du Mali, tout court, nous devons nous rendre à l’évidence effectivement que l’accord dit d’Alger de 2015 est élaboré et signé sous la pression de la France, pour organiser l’autonomie de la région de Kidal, qui veut englober les régions de Tombouctou et Gao avec elle dans leur projet. Un certain nombre de faits et d’actes posés dans la réaction de l’accord d’Alger nous conduit à cette évidence. Le fait que les gouverneurs de région seraient élus au suffrage universel et disposeraient d’une force de police, d’un détachement de l’armée reconstituée et recomposée disposant en son sein de 80% de ressortissants de cette région constitue une autonomie de facto.</strong>

Dans les points essentiels introduits dans l’accord produit par la médiation, la CMA exige , pour les forces de sécurité et de défense, qu’elles comptent 80% de ressortissants de chaque région, y compris dans les postes de commandement, l’établissement de la liste des combattants, mais encore la détermination de leurs grades. L’essentiel est donc de faire la meilleure place aux rebelles dans l’armée nationale alors que le problème de fond devrait être de reconstituer une armée nationale digne de ce nom et capable de faire obstacle aux djihadistes qui infestent le Sahel. Dans quel autre pays sur la planète a-t-on vu cela ? La France a-t-elle procédé de cette façon pour résoudre le problème Corse ? Non !

Egalement dans l’accord d’Alger il est prévu que 40% des ressources de l’état et de l’aide extérieure soient attribuées annuellement à chaque région autonome du nord. Cela signifie, que la France a introduit une clause de culpabilité dans l’accord pour stigmatiser l’Etat dans lequel se trouve les régions du nord. En compensation, l’Etat doit se racheter afin de développer cette zone. Peut-on dire que Kidal depuis l’indépendance n’a pas bénéficié d’aides conséquentes de la part de l’Etat ? Alors que sont devenus, les nombreux milliards F CFA affectés au développement de cette zone depuis le régime du Président Modibo Keïta jusqu’à ATT. Nous ne citerons que ces 4 présidents, car celui en poste n’a pas fini d’enrichir ‘’Ma famille d’abord’’ à plus forte raison, s’occuper du peuple malien.

En réalité, la France, en mettant la pression sur IBK pour valider par signature l’accord d’Alger, savait qu’elle tenait notre président par l’affaire Tommy. IBK, paniqué, n’a pas voulu associer totalement le peuple à l’examen du projet d’accord élaboré. Il n’a associé que ceux qui étaient dans la logique du   béni oui-oui, tels que les religieux, les membres du gouvernement, le regroupement politique favorable à la mal gouvernance du pays qui est ‘’Ensemble Pour le Mali EPM’’.

Quant à l’opposition Républicaine, elle a été la première à suggérer au président IBK d’organiser des concertations nationales pour définir  ensemble ce que le peuple peut concéder et ce qu’il refusera. IBK n’a pas voulu aller dans ce sens, car il voyait en cela, une façon de lui retirer l’initiative des négociations d’Alger. Par la suite, l’opposition Républicaine n’a pas voulu se prononcer clairement sur la version finale de l’accord, quand bien même qu’elle avait fait treize pages d‘observations sur le contenu du préaccord. A la fin, elle a dit, qu’elle prenait acte de la signature de l’accord. Cette ambigüité de l’opposition s’explique par le fait qu’en se prononçant, contre la France qui est l’initiatrice de l’accord, elle n’allait pas lui permettre d’être élue président de la République en août 2018.

Concernant la composition de la délégation gouvernementale, elle a été faite de façon  complaisante par un choix de cadres à la botte du président IBK, car ceux qui ont eu à conduire les négociations antérieures en 1992, notamment le Colonel Ousmane Coulibaly, le Général Brehima Coulibaly, le contrôleur général de Police, Diagouraka etc… les notables de Gao et Tombouctou de vrais connaisseurs de l’histoire du peuplement de cette zone ont été écartés parce qu’ils allaient certainement se dresser  contre les clauses inadmissibles que la France voulait imposer à l’Etat fragile du Mali.

Finalement, IBK a volontairement envoyé uniquement des novices, qui ne connaissent rien du sujet à évoquer tel que son représentantspécial en la personne de l’ancien premier ministre Modibo Keïta. Lors des négociations à Alger,les représentants de l’Algérie ont fustigé le mutisme des membres de la délégation malienne par rapport à leur silence concernant le contenu du préaccord en élaboration. Il s’est trouvé que des consignes avaient été données par IBK de tout céder sauf l’intégrité territoriale, l’unité nationale, la forme républicaine et laïque de l’Etat, des notions trop vagues pour en faire des lignes rouges dans une telle négociation.

Au finish l’Algérie a eu la bride sur le cou. Le résultat a été d’imposer au peuple malien un accord inapplicable et de permettre aux groupes armés de revendiquer toujours plus de pouvoir hors de tout contrôle démocratique. Cette erreur de positionnement du Président IBK dans les négociations est due au fait qu’il a été démarcher et contraint au préalable par d’encombrants amis et médiateurs tel que l’ambassadeur de la France à l’époque et des envoyés du Quai d’Orsay  afin de le guider dans l’intérêt de la France sans compter qu’il avait promis l’autonomisation des régions du nord avant l’élection de 2013.Il avait promis une large autonomie de la région de Kidal aux autorités socialistes. Ceci explique cela peut-être.

<strong><em>(à suivre dans le prochain numéro)</em></strong>

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marches citoyennes de protestations généralisées contre la mal gouvernance: Quelles conséquences pour le régime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marches-citoyennes-de-protestations-generalisees-contre-la-mal-gouvernance-quelles-consequences-pour-le-regime-2836001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps, les marches citoyennes de protestation ont commencé à travers le pays, pour dénoncer les injustices faites aux populations ou la mal gouvernance. Nous avons l’impression de voir venir la même  atmosphère chargée d’électricité comme en 1991 sous le régime du Général Moussa Traoré. Au pays dogon, la détérioration de la situation sécuritaire est venue du fait que l’armée malienne a désarmé la milice Danna Ambassagou laissant le champ libre aux terroristes. Ces djihadistes continuent à opérer et à semer la terreur dans les villages dogons. D’où la marche pacifique du Conseil Local de la Jeunesse de Bandiagara, qui, par la voix de son président, Ankoundia dit Baba Napo, invite l’Etat malien à jouer rôle et assumer sa responsabilité celle des securiser les personnes et leurs biens. </strong>

<strong>« Nous rappelons à l’Etat son rôle,</strong>qu’il assume sa responsabilité. Nous ne pouvons pas continuer comme ça », a laissé entendre Baba Napo. un autre fait qui suscite la colère de la jeunesse de bandiagara, c’est le fait de désarmer une milice, danna ambassagou, tandis que les autres milices sévissent dans la zone sans s’inquiéter. Selonle président « si l’état est dans le désarmement, qu’il désarme toutes les milices sans exception. Nous ne pouvons pas admettre qu’il retire les armes à Danna Ambassagou pendant que les autres milices opèrent et continuent à semer la terreur dans les villages de Doundiourou, Djobolo, Pignari-Bana… qui ont été attaqués par les bandits armés après que l’armée malienne ait désarmé les combattants de DannaAmbassagou dans ces zones ». Cette marche a mobilisé un millier de jeunes.

A Tombouctou, la jeunesse a organisé une marche similaire, le mercredi 21 août 2019 pour dénoncer l’exclusion du tronçon TBT-BAKARA-KORIOME dans l’aménagement financé par la MINUSMA. La jeunesse trouve que cet état de fait est une injustice. Pour elle tous les quartiers sont égaux et doivent bénéficier  des mêmes avantages. Selon les marcheurs,« faire une route de Tombouctou à l’aéroport et laisser la partie de Kabara est irresponsable et irrespectueux. » Pour vaincre l’injustice, la jeunesse a décidé de ne plus rester les bras croisés jusqu’à la satisfaction de leur revendication.

Après les marches citoyennes de protestation effectuées à Tombouctou, Bandiagara voilà que celle de Kayes vient d’atteindre son objectif de sensibilisation des populations. En effet, de Djidiéni à Diboli, la circulation a été totalement bloquée par les manifestants pendant toute la journée du vendredi.

Le 23 août 2019, un mouvement dénommé « Mouvement du 23 » a été créé pour protester contre la dégradation de la route appelée ‘’Route de l’enfer’’. Des ponts arrachés, une partie de la chaussée emportée par l’eau, des trous béants en plein milieu de la chaussée, des nids de poule innombrables, etc, tels sont les obstacles auxquels sont confrontés les usagers. L’état des routes en question entraîne avec lui un nombre inimaginable d’accidents de circulation très graves. Pour la réussite de ladite marche, l’appel a été largement relayé sur les réseaux sociaux afin que les ressortissants de la région expliquent leur motivation aux populations: « Nous avons décidé de bloquer toutes les voies d’accès aux régions de Koulikoro et de Kayes jusqu’à ce que la route nationale Bamako-Kayes soit réparée, que le train redémarre et que l’aéroport international Dag Dag soit opérationnel », a indiqué Mamedy Dioula Dramé, un activiste, natif de Kayes.

Par ailleurs, afin de renforcer la pression sur le pouvoir, un appel a été lancé aux populations de la région de Koulikoro pour une bonne réussite de la manifestation. C’est pourquoi les initiateurs ont joint ainsi à leur cause plusieurs personnalités des deux régions, y compris des officiels. Toutes les populations (les mouvements, les associations, les chroniqueurs, les artistes, les députés, les opérateurs économiques, les conseillers communaux…) de ces deux régions ont été invitées  à s‘impliquer afin que la manifestation, ait une portée internationale.

Cette mobilisation, visait à protéger les intérêts de la population qui souffre depuis plusieurs années des conséquences de la dégradation avancée des voies de communication. La région de Kayes a besoin d’une route pour sécuriser nos vies, de trains pour sauver l’économie régionale, d’un aéroport fonctionnel pour faciliter la tâche à ceux qui ont accepté d’aller braver le froid, le désert afin d’envoyer quelque chose à leurs familles ».

Et pourtant le Gouvernement à travers le Ministre de l’équipement avait fait savoir qu’il y avait un budget disponible de 78 milliards pour commencer les travaux. Cette déclaration a été faite devant les députés à l’Assemblée Nationale. Où sont donc partis ces fonds ? Ont-ils suivi le même chemin que celui de l’achat des hélicoptères PUMA français ?

Notons que la ville de Gao s’apprête à emboiter le pas à Tombouctou, Bandiagara et Kayes le 31 août 2019 afin d’exiger du gouvernement, la reprise totale de la route Sévaré-Gao. Les habitants de Gao passent désormais par le Burkina et le Niger pour rejoindre Bamako. Cet axe routier est très important pour la survie des populations du nord du Mali. La société civile et les populations des régions de Gao et de Ménaka n’entendent plus rester les bras croisés pour voir mourir leurs villes. Chacun pense qu’il faut faire comme les rebelles de Kidal pour être royalement servi. Que Dieu sauve le Mali d’abord avant ma famille d’abord.

L’heure des beaux discours est dépassée. Les populations veulent désormais du concret. Combien de milliards ont été détournés en si peu de temps sous la gouvernance d’IBK ? On se demande si ceux qui ont dirigé ce pays de 2013 à maintenant, en avaient, ou en ont une connaissance suffisante, tant ils ont été surpris par le cours des évènements et ont lamentablement déçu le peuple. Et pourtant, ces dirigeants font partie de la crème de notre intelligentsia.

C’est vrai que, les peuples n’ont pas toujours les chefs qu’ils méritent. Ici, nous souscrivons pleinement aux déclarations de l’ancien Président américain, Barack Obama, lorsqu’il était encore Sénateur. Au terme d’une visite en Afrique, il se confiait aux journalistes en ces termes « l’Afrique ne fait pas honneur à son potentiel et beaucoup trop de ses dirigeants ne sont pas à la hauteur du génie de leurs peuples».

Il nous semble, et nous ne savons pas pourquoi, l’objectif premier d’une bonne partie des intellectuels maliens consiste à cultiver leurs jardins individuels, sans trop se soucier du jardin collectif, la chose publique. Pour eux, apprendre, c’est pour comprendre et agir pour soi. Peu de souci de rentabiliser collectivement l’investissement public consenti pour sa formation. Notre chère nation donne l’image du criquet qui se déchire lui-même l’abdomen. Le grand problème du Mali est celui de la gouvernance qui n’est ni plus ni moins qu’une défaillance de l’élite intellectuelle. On s’installe dans des « solutionnettes » et on affectionne le superflu au détriment de l’utile, de quoi donner des arguments aux porteurs de velléités malsaines et surtout sécessionnistes.

Chaque régime politique créé ses propres forces centrifuges pour l’éjecter. Le régime de l’Union Démocratique du Peuple Malien ne peut le démentir.Est-ce-que le pourrissement généralisé de la gouvernance d’IBK ne va-t-elle pas entrainer le peuple vers une révolution populaire ?

<strong>Badou  S  KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des villages SOS&#45;enfants au Mali : Le favoritisme et la corruption ont pris le dessus sur la bonne gestion, le directeur général est –il à l’origine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-villages-sos-enfants-au-mali-le-favoritisme-et-la-corruption-ont-pris-le-dessus-sur-la-bonne-gestion-le-directeur-general-est-il-a-lorigine-2836000.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rappelons que  depuis sa création au Mali dans les années 1997 à nos jours  le rôle de l’ONG SOS-MALI était d’assurer la prise en charge et l’accompagnement des enfants en situation difficile (Orphelins, Enfants abandonnés par leurs parents et les enfants qui n’ont pas de parents capables d’assurer leurs prises en chargesurtout sur le plan de l’éducation).</strong>

Les différentes structures de l’ONG SOS-MALI dans les localités du Mali sont Sanankoroba dont le nombre d’effectif est estimé à 150 enfants, SOS-Mopti estimé à 122 enfants,  SOS-Kayes estimé à 103 enfants, SOS-KITA estimé à 128 enfants De son ouverture au Mali dans les années 1997 à nos jours, nous résumons que  SOS-Mali a eu un bilan mitigé tendant vers un échec total faute de volonté réelle de ses dirigeants qui se sont donnés àla corruption à cœur joie. Ils ne font que piller les fonds destinés à cette ONG au profit de leurs intérêts personnels. Chacun des dirigeants ne fait qu’envoyer leurs enfants à l’étranger dans des grandes universités au frais du contribuable malien, la construction des villas, d’immeubles, ou l’achat de belles voitures pour préparer leurs retraites sans penser aux conditions déplorables dans lesquelles vivent les enfants en situation difficile.

Le constat est que  plus de 450 jeunes sont sortis de cette structure sans pour autant que leur avenir ne soit lisible.Ces enfants sont dans undésespoir total à cause de la mal gouvernance de la structure.

Les directeurs Nationaux qui se sont succédé de sa création à nos jours  sont, Moussa Balla  KEITA  de 1997-2002, Ibrahim  BANE de 2002-2014 et  Dr Wandé DIAKITE depuis 2014.

Les bailleurs de fonds doivent demander un audit et exiger au ministère de  tutelle d’éclaircir cette affaire à travers le bureau du vérificateur général du Mali ou d’autres structures de contrôle.

Nous y reviendrons dans nos  prochaines parutions.

<strong>Siramakan   KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration des 25 ans de l’UEMOA :  Les bons points du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commemoration-des-25-ans-de-luemoa-les-bons-points-du-mali-2835998.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 00:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Economique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a soufflé, le vendredi 23 août, à l’hôtel Sheraton, ses 25 bougies. C’était en présence du ministre de l’Intégration Africaine, Me BaberGano, du représentant-résident de l’union au Mali, Mamadou Moustapha Barro,  de l’ancien président de la commission de l’UEMOA, Son excellence Soumaila Cissé et un parterre d’invités. </strong>

Cette célébration des  25 ans d’existence fut célébrée d’abord à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, abritant le siège de la commission, le 10 janvier 2019. L’UEMOA, créée le 10 janvier 1994, à Dakar, a célébré également, vendredi dernier son anniversaire à Bamako.

Au cours de cette cérémonie, le représentant de la commission de l’Union au Mali, Mamadou Moustapha Barro a indiqué que le Mali est  sur le chemin  du  processus de l’intégration régionale et sous-régionale, si l’on tient compte  des résultats obtenus lors de la dernière revue annuelle des réformes, programmes et projets communautaires de février 2019.

Il a rappelé que le Mali a fait un bond de 15 points, de 2017 à 2018, avec un taux de mise en œuvre des réformes de 62% en 2017, qui est passé à 77% en 2018. Pour ces bons résultats, il a remercié le gouvernement du Mali pour son engagement en faveur  de  l’intégration africaine et sa forte implication pour toutes les questions relatives aux activités des organes de l’Union, tant au niveau du Mali qu’à l’extérieur. Il a conclu son allocution  en rendant un vibrant hommage à l’ancien président de la commission, son Excellence Soumaila Cissé et les Maliens qui ont occupé les fonctions au niveau de cette organisation.

Prenant la parole, le ministre de l’intégration africaine, Me BaberGano a souligné que l’évolution qualitative de l’UEMOA, au cours de ces 25 dernières années, est due à la forte impulsion donnée à la vie de l’Union par les chefs d’Etat et de gouvernement. Selon lui, si les acquis sont palpables et concrets, le contexte de l’Union est sans doute marqué par des mutations profondes et rapides et l’existence de défis multiples et complexes à relever. Il a notamment cité, le faible taux des échanges intra-communautaires, les différentes distorsions en matière de concurrence, les difficultés pour certaines entreprises à avoir accès aux marchés publics et les problématiques liées à l’emploi des jeunes, à la migration, au dérèglement climatique, à la sécurité et à un environnement international de plus en plus incertain.

En outre, le ministre de l’intégration Africaine a rappelé que le Mali dispose de 16 programmes et projets communautaires qui couvrent 3 domaines. Il s’agit de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’environnement et de l’eau pour le premier domaine, de l’artisanat, de l’énergie, de l’industrie, du Tourisme et des Télécommunications et TIC pour le deuxième domaine et, enfin, de l’Aménagement du territoire communautaire et des transports pour le dernier domaine. Le coût global des 16 programmes et projets s’élève à 51,318 milliards de FCFA, dont 43,465 milliards de FCFA sur financement propre de la commission de l’UEMOA, 6,225 milliards de FCFA sur financement de la BID, 1,028 milliards de FCFA  sur financement de l’AFD et 600 millions, au titre de la contre partie de l’Etat Malien’’, a précisé le ministre.

Il a ajouté que le taux de décaissement, en 2018, est de 67% contre 59%, en 2017. Quant au taux d’exécution physique, il est de 71 %, en 2018, contre 71% en 2017. Selon lui, l’indice global de performance des projets et programmes en 2018, établi à 56% contre 66%, en 2017, renvoie à une performance moyenne due aux retards relevés dans l’exécution de certains programmes et projets communautaires.

Cette performance appelle de la part du gouvernement du Mali, de la commission de l’UEMOA, des agences d’exécution partenaires en charge de la maitrise d’ouvrage déléguée ainsi que de toutes les entreprises qui interviennent dans la réalisation de nos projets, à plus d’efforts dans le respect des délais conventionnels et contractuels, a-t-il conclu.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La vindicte populaire l’article 320 :  Soyons prudent en cette veille de fête de Tabaski !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-vindicte-populaire-larticle-320-soyons-prudent-en-cette-veille-de-fete-de-tabaski-2831721.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 08:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certains  ont  surnommé la vindicte populaire, l’article 320 qui était une pratique répandue à Bamako dans les années 90.  Il s’agit du « glaive de l’article 320 » où 300 F d’essence et une boite d’allumettes à 20 F suffisent pour brûler vifs de prétendus bandits qui subissent la furie des populations qui les ont arrêtés.

Considérant ce crime comme une occasion d’assainir la société, les adeptes ne se rendent pas compte qu’une simple rumeur  ou un simple cri « au voleur » même souvent sans fondement, ou bien encore une circonstance malheureuse pouvait sceller le sort de pauvres innocents. En effet, il suffisait  que les clameurs de « Au voleur ! » résonnent pour qu’elles déclenchent aussitôt  une sauvagerie sans borne  de certaines populations qui ne se préoccupaient guère du fait de savoir si les personnes en cause sont coupables ou non. Tout y passait : bâtons, gourdins, barres de fer, cailloux,  avec comme supplice final l’aspersion à l’essence du présumé voleur, au mépris des principes relatifs à la présomption d’innocence et des droits fondamentaux de l’être humain alors que  la vie d’un être humain est sacrée et inviolable.

La dernière en date, qui a marqué les esprits, remonte à la nuit du 21 juillet à Sotuba, ou le sergent de police, Mohamed Diarra, a subi la furie de la population. Comme son collègue Dramane Koné de la brigade de recherche du 11ème Arrondissement, dans la nuit du 29 Avril 2019 à Sabalibougou, Mohamed Diarra a été confondu à un voleur. En effet, alors qu’il se rendait à son domicile après le service, l’agent est tombé sur un braquage à main armée. Par des tirs de sommation, il a pu mettre en fuite les bandits, qui étaient au nombre de trois sur une moto Djakarta. Dans leur fuite, ces derniers ont crié « au voleur » « au voleur » avant de se volatiliser. Alertée, la population s’est ruée sur lui en l’apercevant avec une arme à feu. Il a été lynché par la foule sans aucune autre forme de procès. Laissé pour mort, il a été transporté aux urgences du CHU Gabriel Touré où il a succombé à ses blessures, le 24 juillet 2019.

Ce verdict rendu sans respecter les principes fondamentaux d’une justice est synonyme d’impunité, ce qui interpelle l’Etat à prendre ses responsabilités pour sauver la vie des innocents. Urgemment les autorités doivent adopter une peine proportionnée à ce crime odieux pour prévenir de telles pratiques d’un autre siècle. En  cette veille de la fête de Tabaski surtout les autorités administratives et militaires doivent prendre des mesures préventives afin de dissuader tout malfaiteur qui serait tenté de faire des crimes effroyables. Les autorités en charge de la sécurité ont du pain sur la planche en cette veille de fête. Elles  doivent urgemment prendre des mesures fermes pour mettre un terme définitif aux violences cruelles, récurrentes et féroces, ainsi qu’aux violations graves des droits de l’homme, comme l’usage de l’article 320 des années 1991. Cependant nous n’oublions pas l’assassinat du feu Dr. Ibrahim Ongoiba, père de Six enfants dans la nuit du 26 Juin, aux environs de 5 heures du matin, à son domicile, dans le quartier Banconi Razel. Cet acte marque encore les esprits ainsi que les décès par bal d’Amadomo Dolo, un employé de commerce à Sikoroni, la nuit du 29 juin ainsi que de Sidiki Sanogo  la nuit du 15 juillet à Bancononi plateau et beaucoup de vols à main armée qui sont les signes des faiblesses sécuritaires de la ville de Bamako. De nos jours le contexte sécuritaire est marqué par un climat d’incertitude et de peur. A tout moment de la journée, un paisible citoyen peut être tué.

<strong> Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le dialogue politique inclusif,  Un dialogue mort&#45;né !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-dialogue-politique-inclusif-un-dialogue-mort-ne-2831719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 08:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue politique proposé par les partis de l’opposition a fait l’unanimité au niveau de la classe politique et de la société civile. Le consensus s’arrête-t-il à cela ? La question mérite d’être posée, car au  prime   à bord, la CMA se tient comme d’habitude dans sa posture de menace de boycott si d’aventure la révision du fâcheux et inapplicable accord dit d’Alger était inscrite à l’ordre du jour, et d’autre part le Président IBK qui semble avoir donné également le ton de la menace en prétextant très vite que ledit dialogue ne sera pas une conférence nationale souveraine comme celle tenue en 1991 après la chute du Président Moussa Traoré.</strong>

Poursuivant sur cette lancée, le Président IBK a dit que le dialogue politique inclusif ne sera  pas non plus une porte ouverte à la mise en veilleuse des institutions actuelles et leur remplacement par un régime de transition. Il prétend dire que le dialogue politique inclusif doit s’inscrire dans le strict respect de la constitution et des lois de la République.

Si IBK avait le souci de la préservation de notre constitution, pourquoi a-t-il priorisé l’accord d’Alger sur notre constitution. Par rapport au mensonge de l’ancien Ministre des affaires étrangères Abdoulaye Diop, au moment des négociations qui avait annoncé que l’accord d’Alger n’avait pas d’impact sur la constitution du 25 février 1992, ce qui  avait rassuré tout le peuple malien. Après la fin   des pourparlers qui ont abouti à la signature de l’accord, il a finalement reconnu sous la pression de la presse que l’accord impactait sur notre constitution.

Où était donc IBK pour ne pas s’inscrire dans le respect de la constitution du 25 février 1992 ? Où est donc l’inclusivité si des catégories de personnes, des bénis, oui oui,  sont sélectionnés pour être entendus par le triumvirat par rapport à leurs solutions de sortie de crise ? Par ces faits, le dialogue politique inclusif, deviendra un dialogue mort-né, car ayant perdu son âme avant sa naissance. Ce ne sera pas la première fois qu’IBK torpille de tels processus. En effet à la suite de la tenue de la conférence d’entente nationale, du 27 mars au 2 avril 2017, les conclusions issues de cette conférence ont été niées par IBK, alors que la non reconnaissance d’une entité politique au nom d’Azawad figure bien dans les conclusions de la Conférence d’Entente Nationale. Il en est de même pour les négociations à entamer avec les terroristes d’Iyad Ag GHALI et Amadou KOUFA. Egalement dans les conclusions de la CEN, il a été bel et bien recommandé de négocier avec eux. Mais en dépit de cela le Président IBK, dans son discours de clôture, a trouvé à dire que la question d’Azawad n’a pas été réglée. Cela est une insulte à l’égard de la conférence d’entente Nationale car la question de la négociation avec Iyad et KOUFA a été discutée et la majorité des participants a décidé qu’il faille envisager cette solution. Paradoxalement, le président IBK est allé jusqu’à affirmer que cela n’a été acté nulle part.

Nous ne sommes pas étonnés qu’IBK ait falsifié donc les conclusions de la CEN, pour deux raisons inavouées à savoir : il a promis l’autonomie de la région de Kidal aux autorités Françaises en 2013 pour avoir leur soutien électoral. Tout naturellement élu président avec leur soutien les autorités Françaises tiennent à ce que cette promesse soit réalisée. Aussi dans le texte du projet de constitution refusé de 2017,IBK avait laissé une porte de sortie pour la création de la nouvelle région autonome de Kidal par le truchement des articles 92 à 98  qui avaient pour effet d’aller à la partition d’un pays fragile, d’un Etat fragile. Le fait de falsifier les conclusions de la CEN n’était pas fortuit donc comme on peut le constater.

En conclusion IBK sait ce qu’il veut dans la résolution de la crise malienne, mais c’est le peuple qui ne le sait pas malheureusement. La classe politique et la société civile ont baissé les bras pour une raison ou une autre, comme si toute notre capacité de réagir avait été neutralisée par un phénomène de lassitude.

Tout le monde savait que la manière dont la délégation malienne a été composée prouvait à l’avance que la République s’en sortira avec la portion congrue, contrairement à l’Accord de Ouaga. Sept mois après le démarrage des négociations, un projet d’accord est sorti sous le manteau de la France et soumis aux parties. La coordination des mouvements de l’AZAWAD (CMA) qui ne gère que 20 000 habitants a refusé de parapher le dit projet, sans avoir consulté au préalable les populations au Nord. Le même projet soumis à la partie gouvernementale a suscité 13 pages d’observations de la part des forces vives de la nation (partis politiques et société civiles). Ces observation n’ont pu être prises en compte, suite au ‘’Niet’’ de François HOLLANDE qui a insisté en disant que  les négociations étaient terminées. Toute honte bue, le président IBK a ordonné le paraphe dudit projet, contre sa propre volonté et celle des forces vives de la nation.

Aujourd’hui le Mali se trouve à la croisée des chemins. Son pronostic vital est en danger, faute d’écoute de la part du premier citoyen qui a en charge actuellement la destinée du pays. L’espoir  suscité par l’élection d’IBK s’est transformé en une grande déception pour le Mali. Cependant gardons à l’esprit que le peuple aura toujours le dernier mot.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l’APCAM : Le Grand Griot Bakary TOGOLA dit ‘’KOUYATE’’ doit&#45;il être inquiet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-de-lapcam-le-grand-griot-bakary-togola-dit-kouyate-doit-il-etre-inquiet-2831717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-de-lapcam-le-grand-griot-bakary-togola-dit-kouyate-doit-il-etre-inquiet-2831717.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 07:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary TOGOLA était un honnête homme lorsqu’il ne s’occupait que de son seul travail de la terre qui ‘’ne ment pas’’. Il y a plus de 20 ans de cela. Mais depuis qu’il a détrôné Feu Barou TALL du poste de président de la chambre d’agriculture du Mali, il est devenu un griot des présidents successifs à savoir ATT et IBK afin de garder permanemment son poste de président de l’APCAM.</strong>

<strong>Pour la petite histoire le porte-voix des coton- culteurs est le même Bakary TOGOLA, président de l’APCAM, depuis le temps d’ATT.</strong>

Cependant, le constat est que Bakary TOGOLA encense tous les présidents de la République qui l’ont trouvé en poste. Lors de la visite d’IBK à Kita  en 2018 à la veille de la campagne présidentielle, il a fait encore le griot comme à Koumantou en 2017, à Sikasso en 2017 et à Ségou en 2018. Et pourtant le collectif des coton-culteurs a commencé à donner de la voix concernant la gestion de cette filière par Bakary TOGOLA. En effet, dans le journal ‘’l’Indépendant’’ n°4507, il a été écrit que : le collectif des coton -culteurs du Mali, s’était plaint de l’utilisation de leurs Fonds estimé à 20 milliards F CFA qui semble être détourné, et le compte dans lequel les fonds sont virés était connu désormais. Le collectif informe dans un communiqué détenir les preuves irréfutables que les fonds reçus par la faîtière, de 2007 à nos jours, sont gérés par Bakary TOGOLA, sans consultation ni implication d’aucun membre du conseil d’administration, encore moins de producteurs des autres localités. Pour mieux organiser le détournement des fonds des producteurs de coton, il avait recruté un de ses neveux comme comptable au sein de la confédération, ‘’les fonds ont été gérés par Bakary TOGOLA pour des intérêts familiaux et personnel, en piétinant complètement les textes de la confédération. Le collectif a demandé au ministre de l’agriculture de s’impliquer personnellement pour arrêter ce détournement à ciel ouvert par Bakary TOGOLA et son clan.

C’est aussi au nom de cette vache laitière que M. Togola manigance toutes ses magouilles. Il a d’ailleurs un dossier pendant devant le Procureur du Pôle économique et financier de Bamako pour une affaire d’importation d’engrais et d’intrants agricoles de très mauvaise qualité avec imitation de la signature du PDG de la CMDT, Baba Berthé et grâce à la complicité d’une dizaine d’opérateurs économiques de la place. Bakary Togola, sûr de sa force de frappe à tous les portefeuilles, dit à qui veut l’entendre, qu’il ‘’travaille pour le compte des ministres et des hauts responsables du pays et qu’il peut se payer tous les procureurs du Mali dans n’importe quel procès’’. Est-ce à dire que cette plainte de la PCCC est déjà vouée à l’échec ? Rien n’est moins sûr.

Le collectif était disposé à communiquer au ministre le numéro du compte qui a reçu ces milliards de 2007 à 2013, puis de 2014 à nos jours. Le collectif avait plusieurs fois dénoncé cette pratique de Bakary TOGOLA devant les plus hautes autorités. Il avait invité également, monsieur le ministre, à initier une mission d’audit des comptes de la confédération pour qu’avant les élections du bureau de la confédération prévues en 2019, ces criminels financiers rendent compte aux producteurs de coton. Selon le communiqué, le collectif est composé de 7 177 sociétés coopératives sur l’ensemble des zones cotonnières, de 41 unions secteurs, de 4 fédérations des sociétés coopératives des producteurs de coton.

Voilà que notre président Bakary TOGOLA KOUYATE traverse actuellement un sale temps à la Confédération des Sociétés Coopératives des Croducteurs de Coton (C-SCPC). D’une part, le Pôle Economique de Bamako a  décidé de voir clair dans la gestion de ladite fédération dont le président est sur la sellette ces temps-ci pour des présumés malversations financières. D’autre part, son ex-responsable financier qui a été entendu il y a peu dans le cadre des mêmes enquêtes, a porté plainte au tribunal du travail de Bamako pour licenciement abusif contre son service employeur. Si Bakary TOGOLA dit ‘’KOUYATE’’ est inculpé, que vont devenir ses nombreuses vaches laitières sous climatiseurs 24h sur 24h, ainsi que ces cinq femmes éparpiées par-ci et par-là à Bamako ? Qui aura le dernier mot : la justice ou Bakary TOGOLA dit KOUYATE ?

Il est bon d’être un griot encenseur mais ce qui est encore meilleur, c’est de bien gérer avec orthodoxie, les fonds publics !

<strong>Badou  S  KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un coin de l’histoire du Mali :  Les temps difficiles de la colonisation de Bamako par les français entre 1883 et 1893 (2ème partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/un-coin-de-lhistoire-du-mali-les-temps-difficiles-de-la-colonisation-de-bamako-par-les-francais-entre-1883-et-1893-2eme-partie-2831714.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 07:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Birama Niaré était le chef nominal de Bamako mais il était vieux, malade et incapable. En fait, comme nous l’avons dit, c’est Titi Niaré, son frère, qui exerçait le pouvoir. Celui-ci était hostile à Ahmadou, la Sultan de Ségou, mais son hostilité n’avait d’autre but que du fait qu’il s’adonnait au dolo (la bière de mil). Titi disait volontiers en effet que s’il buvait, c’est d’abord parce que le dolo était bon, ensuite parce qu’il tenait à prouver tous les jours qu’il n’était ni musulman ni sujet d’Ahmadou car l’un et l’autre interdisait de boire du dolo.

Quant aux Maures de tempérament très actif, ils étaient plus récalcitrants. En tant que musulmans, ils éprouvaient certaine sympathie pour le Sultan de Ségou. D’autres se mirent au service de Samory. Mais leur hostilité ne dura pas et bientôt ceux qui avaient quitté Bamako demandèrent à y revenir.

‘’Le nommé Abibou, Maure de Bamako, frère aîné de Dougafaro, habitait près de Diokou depuis deux ans, il a demandé à rentrer à Bamako. D’après Titi, cet homme n’a jamais cherché à nous faire du tort et il est parti uniquement par peur à la suite de l’arrestation de ses parents : Il a été en conséquence autorisé à rentrer à Bamako où il prendra le commandement de la famille des Dougafaro, actuellement exercé par ce dernier.

Abibou a été invité à se présenter au commandant et jurer obéissance à Titi et fidélité aux français. <strong>(Journal du poste 23 mars 1885).</strong>

Et le même jour : ‘’Les Maures de Bamako au service de Fabou ont demandé à rentrer dans leurs foyers. Le capitaine, délégué du commandant supérieur, a décidé que suite à un ordre du commandant supérieur cette demande leur sera accordée sous conditions.
<ul>
 	<li>Ils devraient se soumettre à Titi au même titre que tous les habitants de Bamako ;</li>
 	<li>Ils devraient jurer sur le Coran fidélité aux français et devraient s’engager également sur le Coran à ne jamais chercher à faire du tort aux français ou à leurs alliés et au contraire ils devraient aider le commandant autant qu’il leur sera possible ;</li>
 	<li>Ils devraient payer une amende proportionnée à leur importance et à la richesse de leur famille. Partant de cette donnée : le fils de Karamoko Bilé considéré comme le plus important de la famille la plus riche a payé une amende de cinq bœufs fournissant une moyenne de 80 kg de viande.</li>
</ul>
Un tiers de cette amende ou sa valeur devait être donné à Titi qui n’élèvera aucune autre prétention sur leurs biens…Ces quelques lignes traduisent également très bien la façon dont était rendue la justice et le sens à elle donnée. Jugement simple, expéditif mais raisonné qui tendait à préserver l’autorité des premiers auxiliaires et des chefs coutumiers tout en mettant ceux-ci en garde contre les abus qu’ils pourraient commettre. Ce ne fut que plus tard que la justice s’organisa sur des bases nouvelles et qui tenaient mieux compte de notre souci de ne pas mêler justice et commandement.

C’est ainsi qu’un décret <strong>du 30 septembre 1887</strong> avait complété un arrêté <strong>du 12 octobre 1888</strong> et fixait les règles des pouvoirs disciplinaires dévolus aux commandants de cercle. Ces textes qui restèrent longtemps la base de l’organisation judiciaire ne se limitaient pas seulement à  la durée de la peine mais également aux infractions qui devaient être punies par les chefs de poste.

Tels furent les premiers moments de la vie du poste de Bamako. Ce n’est qu’en <strong>1895</strong>  sous le gouvernement du général de Trentinian que  fut organisée la circonscription administrative dits ‘’Cercle’’. Bamako devint des lors le chef-lieu d’un cercle indépendant comprenant 64 villages. Les temps difficiles étaient passés et avec le calme revenu, l’administration pouvait se consacrer à sa tâche de paix grâce à laquelle le développement de Bamako fut constant.

<strong>C’est ainsi que la personnalité de Bamako s’est affirmée par des réalisations physiques car à</strong> la période difficile a succédé <strong>en 1895</strong> une période de paix et de travail dont les étapes importantes ont été marquées par contre par ces principales dates:

<strong>1895</strong> : La vie administrative s’organise sous l’impulsion du général de Trentinien

<strong>1904</strong> : Le chemin de fer est achevé

<strong>1906</strong> : Une chambre de commerce est instituée à Bamako

<strong>1908</strong> : Le gouvernement du haut-Sénégal-Niger est transféré à Bamako

Pendant cette période, la situation de Bamako s’est affirmée de plus en plus. Les rapports mensuels et trimestriels adressés au ministre ont signalé d’une façon à peu près constante que ‘’la situation est en tous points excellente dans les cercles de Kayes, Bafoulabé, Kita et Bamako’’, cette situation résulte d’abord de l’organisation administrative donnée au territoire placé sous notre influence par le cercle de Bamako.

Egalement un arrêté en date <strong>du 28 septembre 1895</strong> a été pris et fixait la hiérarchie, le solde et les fonctions des agents civile du ‘’service des colonies’’. Il fixa le rôle des commandants de cercle : ‘’le rôle des commandants de cercle était non seulement d’assurer la défense des postes et des pays pouvant être efficacement protégé, mais encore d’étudier des contrées nouvelles disposant d’une multiple du point de vue géographique, topographique, agricole et commercial’’.

Toujours du point de vue de l’organisation administrative <strong>en 1899</strong>, le premier confortable essai de regroupement dont le but était d’imprimer plus d’unité à notre action politique, administrative et économique dans les premiers états indépendants, a fait l’objet d’un arrêté du 5 janvier. Il a groupé ces cercles en deux régions distinctes sous la dénomination de ‘’région du Niger’’ et ‘’région de l’ouest’’. La région du Niger dont le chef-lieu était Kati comprend les cercles de Bamako, Ségou et Djenné….’’

Un an plus tard, Bamako a reçu son premier commandant civil, l’administrateur adjoint KELLHE. Cette œuvre d’organisation administrative s’est réalisée grâce au calme qui régnait dans le pays. L’activité économique en ressentit les heureux effets.

Le rapport politique <strong>du mois d’avril de 1899</strong> signale que ‘’dans les cercles de Djenné, Ségou et Bamako, le mouvement commercial subit une progression croissante. Les dioulas qui vont commercer dans tout le Soudan ont trouvé une sécurité parfaite sur toutes les voies d’accès….’’

Le rapport <strong>d’octobre de 1902</strong> a accentué encore cette impression de progrès. ‘’Il convenait de remarquer que si ce mouvement progressait davantage la mission économique allait réussir elle-aussi.

Le rapport <strong>d‘octobre de 1902</strong> a accentué cette impression de progrès. Il convenait de remarquer que si ce mouvement était dû à ce que les récoltes avaient été moins bonnes dans certaines provinces, il provenait aussi du développement normal de Bamako centre vers lequel les indigènes toujours plus nombreux se dirigeaient de jour en jour….’’

Les rentrées d’impôts s’opèrent sans à-coups. Quand à Bamako, où au début de l’année, les perceptions éprouvaient quelques difficultés, je suis heureux de constater qu’un mieux très sensible se produisait à l’époque. Si dans chaque rapport je me permets d’insister sur les résultats de la situation financière, c’est qu’ils prouvaient l’excellence de la situation politique…

Chaque année apportait de nouvelles preuves du développement de Bamako grâce à l’énergique impulsion des administrateurs dont en particulier M. Bonnassié. La bonne entente règnait entre l’administration et les colons et cette heureuse circonstance a été utilement mise à profit pour faire de Bamako une ville importante.

<strong>En juin 1904</strong>, M. Bonnassié adressa une circulaire aux Européens dans laquelle il les engageait à lui donner tout leur concours pour assurer la salubrité et l’assainissement de la ville. Son appel a été entendu : ‘’un comble tous les trous, et les vieux puits inutiles qui sont à l’intérieur même des concessions, des fossés d’écoulement avaient été aménagés pour éviter dans les rues les mares qui peuvent devenir rapidement des champs d’éclosion des insectes, mouches et moustiques. Il y a là une heureuse initiative et beaucoup d’activités à déployer…

<strong>Mais l’année  1904</strong> a été marquée par un évènement des plus importants du fait que le chemin de fer aboutissait à Bamako. Et cet évènement provoquait des répercussions heureuses non seulement sur l’activité commerciale mais sur la situation politique. Les indigènes se rendirent alors compte que ceux qu’ils veulent vraiment ils peuvent l’obtenir toujours quel que soit le temps consacré pour l’avoir. L’importance de cet évènement a été telle que le rapport général sur la politique du cercle du 31 décembre a débuté par un long paragraphe entièrement consacré au chemin de fer.

<strong>L’année 1904</strong> s’est achevée à Bamako par un évènement de la plus haute importance dont l’heureuse issue était attendue depuis de longues années. Grâce aux efforts et à l’énergique persévérance des officiers et des hommes de troupe du Génie, le chemin de fer de Kayes au Niger qui entrait dans le cercle, en passant par le Baoulé, à la fin du mois <strong>de janvier 1904</strong>, a desservi Koulikoro dont la gare a été ouverte le 1<sup>er</sup> décembre 1904.

<strong>Source : Les archives de la colonisation</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Soumeylou Boubeye Maïga :  Un homme qui veut une chose et son contraire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-soumeylou-boubeye-maiga-un-homme-qui-veut-une-chose-et-son-contraire-2831715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 07:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’article du journal Prétoire n°764 du lundi 29 juillet 2019 a fait de grandes révélations sur cet homme, un politique, un inconnu connu et un connu inconnu sur la scène politique malienne. Il était une référence pour nous qui le voyons de loin, de part son pragmatisme et du fait qu’il parvenait toujours à atteindre son objectif, quelque soit les moyens employés.

Certains le traite d’hérisson, du fait que lorsqu’il a été limogé du poste de ministre de la défense à la suite de la débâcle des FAMA à Kidal le 21 mai 2014, une bonne partie des maliens pensaient qu’il aurait affaire avec la justice malienne pour sa participation dans la surfacturation de l’achat de l’avion présidentiel. Pour prouver aux sceptiques qu’il était au-dessus d’une arrestation en tout cas par IBK, il a répondu à ces détracteurs en ces termes : « le chien peut aboyer derrière le hérisson sans jamais pouvoir le prendre ». Pour rappel ce petit animal est couvert de piquants sous forme de petites flèches qui piquent tout  animal qui veut l’agresser.

En réponse à ce dicton, Abdoulaye Koné dit Pablo, architecte de son état président du parti BRDM, lui a répondu que « lorsque le champ brûle, les enfants s’amusent avec le hérisson en s’en servant comme un ballon ». Nous pensons que c’est cela qui est finalement arrivé au hérisson Soumeylou Boubèye Maïga, lorsque le chérif de Nioro et l’imam Mahomoud Dicko ont pointé leurs viseurs sur lui. Il n’a fallu que deux marches pour sceller son sort par l’Assemblée Nationale du Mali. Ce qui nous a fait douter de l’homme hérisson, c’est le fait qu’il a interdit même les marches pacifiques au Mali lorsqu’il avait élu domicile à la primature.

Faut-il comprendre par cette attitude  que Soumeylou B. Maïga a porté une atteinte aux libertés publiques et individuelles ? Suffit-il d’affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir le fonctionnement d’une véritable démocratie ? Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et la liberté de marcher.

Soumeylou Boubèye Maïga a-t-il conservé sa conviction en tant que jeune journaliste en 1986 lorsqu’il a dit en face du Général Moussa Traoré que l’ouverture démocratique est une nécessité absolue, même si cela n’arrange pas son parti unique à savoir l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). En comparant ces deux facettes de l’homme, nous sommes d’accord qu’il est en tout cas un homme double sur le plan politique. Il est aujourd’hui, après son passage à la primature, le contraire de ce qu’il était avant l’avènement de la démocratie. Ce comportement, risque de sceller son sort aux prochaines élections présidentielles. IBK, le Cherif de Nioro, l’Imam Mahmoud Dicko auront-ils encore confiance en lui avant la présidentielle de 2023 ?  Il est difficile de répondre à cette question, car tout est possible en politique.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali atteint dans sa dignité par la faute des 2 Keita à la commande !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mali-atteint-dans-sa-dignite-par-la-faute-des-2-keita-a-la-commande-2830757.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 11:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quels qualificatifs exacts avons-nous désormais pour expliquer ce que l’Afrique, la France et la Communauté Occidentale Internationale ont vu se passer dans la ville de Kidal il y a une semaine ? Lorsqu’une délégation de parlementaires est partie à Kidal pour mettre le drapeau de la République dans l’enceinte des édifices publics, c’était une autre occasion toute trouvée pour enclencher la révolte contre la présence des représentants du peuple et la présence des symboles de l’Etat malien. Le drapeau de l’Etat a été brûlé, après l’avoir foulé au sol et le nom ‘’Mali’’ partout dans la ville a été effacer.</strong>

Le Nil est enfin arrivé au Caire. Que peut encore faire le régime d’IBK qui nous a affaibli face à la France et la Communauté Internationale ? Nous nous demandons si les deux Keïta à savoir IBK et Modibo Keïta ancien premier Ministre qui nous ont gouvernés pour nous imposer un accord piégé dit accord d’Alger ont-ils trahi le peuple malien ? Cette question mérite d’être posée à cette étape de l’évolution de la crise malienne et du Mali. Le peuple a choisi IBK parmi 26 candidats pour dit-on son expérience de la gestion politique de l’Etat et le contexte social très tendu.

Pour rappel de 1992 à 2012, IBK a gravi tous les échelons de la gestion d’Etat (Conseiller du Président Alpha Oumar KONARE, Ambassadeur, Ministre des Affaires Etrangères, Premier Ministre, Président de l’Assemblée Nationale, pendant cinq ans. Membre du Parlement Panafricain pendant 10 ans). Toute cette longue et riche expérience n’a pas a eu d’impact sur la résolution de la triple crise institutionnelle, sécuritaire et humanitaire que le Mali connait depuis six ans. Au contraire, le Mali s’est enfoncé dans les méandres du désespoir.

Quant au premier Ministre Modibo KEITA, son expérience devrait valoir son pesant d’or sur la résolution de la crise malienne. Ce qui n’a pas été le cas. En effet l’ancien Premier Ministre a été plusieurs fois Ministres (Fonction Publique, Education, Affaire Etrangère, Secrétaire Général de la Présidence, Premier Ministre enfin de Mandat d’Alpha Oumar KONARE pour la première fois et encore premier Ministre depuis Janvier 2015 à juin 2017 sous la présidence d’I.B.K). A l’entame des négociations avec les groupes armés du Nord, le président I.B.K lui a fait confiance en le nommant comme son haut représentant dans lesdites négociations. Il était qualifié par l’opinion nationale comme étant un grand homme d’Etat, dont l’espèce est en voie de disparition. Il privilégiait l’intérêt national d’abord dans toutes ses prises de décisions.

Cependant, une fois aux négociations d’Alger le peuple n’a plus senti ce trait distinctif désormais dans ses prises de positions. Le nationalisme, le patriotisme, l’honneur, et la dignité ont-ils complètement disparu dans le comportement de nos deux dirigeants, au détriment de l’Intérêt personnel  ?

L’Accord d’Alger 2015 est le signe patent, de leur trahison à l’égard  du mali. Cinq ans après la signature du dit accord, aucune vertu attribuée à cet accord n’a été une réalité. Au lieu de conforter la République, il a divisé la République en deux territoires distincts avec deux types d’administrations deux armées différentes, deux types de citoyens. Les négociations d’Alger pour l’élaboration d’un accord ont été fatales à la forme Républicaine du Mali, à sa laïcité et à l’égalité de tous les citoyens devant la loi ; à la constitution du 25 février 1992. L’acceptation dans l’Accord d’Alger de la mise en place des autorités transitoires a fini de livrer le Nord aux groupes armés. Nous constatons désormais que l’Accord d’Alger a livré la zone de Taoudéni au Mouvement Arabe de l’AZAWAD, la région de Kidal au MNLA, et MENAKA à la Plateforme. Non coutent de cela, la CMA exige encore qu’une nouvelle région soit créée, c'est-à-dire celle de Alata.

En lieu et place de l’Etat, ce sont les groupes armés qui décident du nombre de cercles, de communes à mettre en place. L’opinion nationale ne doute plus de la faiblesse de l’Etat sous la gouvernance I.B.K. Les deux KEITA ont maquillé leur faiblesse en se réfugiant derrière l’argumentaire qui consiste à dire qu’un mauvais accord, vaut mieux que l’absence d’accord ou qu’il n’y a pas d’accord parfait. Cela est vrai, mais ce qui est vrai aussi c’est que tout accord doit défendre la légalité constitutionnelle. Dans la mise en œuvre de l’Accord, l’Etat est exclu du jeu. D’abord aucun administrateur de l’Etat n’existe dans les régions du Nord. Ensuite quant à l’installation des autorités transitoires l’état a été complètement exclu du jeu. La CMA et la Plateforme se sont partagés alternativement les conseils au niveau régional, cercle et communal partout au Nord selon une interprétation de la CMA et acceptée par le gouvernement. Ce plan de morcellement, a concerné toutes les autres régions du Nord excepté Kidal. Et comme les Touaregs sont une multitude d’Ethnies, chacune a œuvré à créer sa région, ou son cercle car aucune ethnie ne veut tomber sous la domination d’une autre, d’où la demande forte de création de la région d’Alata pour les chamanamasses. Le Ministre de la Décentralisation a été sommé depuis janvier 2016 d’y parvenir. Une grande commission forte d’une centaine de membres a été mise en place à cet effet. Les non-touaregs, qui ont été toujours fidèles à l’Etat central se trouvent floués désormais et à la merci des Touaregs encore. Toutes ces faiblesses face aux Touaregs se font au détriment de la partie Sud du Mali. Il a fallu l’agitation du collectif des régions non opérationnelles (CRNOP)pour avoir droit au moins à la nomination de leurs différents Gouverneurs dont, la loi a été votée en janvier 2012 par l’Assemblée Nationale.

Ceux qui fondaient des espoirs sur le fameux ‘’accords d’Alger’’ ont eu un réveil très brutal. J’appuie ma conviction sur des constats irréfutables. En premier lieu, nul ne sait le nombre d’accords passés jusqu’à ce jour. Les uns sont secrets, les autres publics et personne ne peut nous dire quelles clauses sont véritablement exécutoires ou facultatives. Tenez ! Il y a l’accord du 15 mai 2015 signé par LadjiBourama tout seul et paraphé, bien plus tard, par les groupes rebelles qui, aussitôt après le paraphe, ont exigé un amendement. Cet amendement, qui modifie de fond en comble le premier texte, a été passé le 20 juin 2015 : il prévoit de ‘’prendre en compte les doléances des groupes armés lors de la mise en œuvre’’. En clair, lesdites ‘’doléances’’ sont si exorbitantes que l’amendement renonce à les mentionner textuellement et les renvoie à la ‘’mise en œuvre’’. C’est donc sur le terrain que les populations verront (ou subiront) les effets des ‘’doléances’’.

On croyait qu’avec ces deux documents, LadjiBourama pourrait reposer sa belle plume et écrire un peu de poésie gréco-latine. Oh, que non ! Il a fallu encore signer une loi instituant des autorités intérimaires au nord. Histoire de donner à manger à tout ce qui porte des armes dans cette partie azawadienne du territoire national. Les bandits armés se moquant de la loi comme de leur premier turban, ils ont fini par estimer que la loi ne garantissait pas assez leurs droits alimentaires. Ils ont réclamé et obtenu la signature d’un nouvel accord tripartite directement passé entre l’Etat malien, la CMA (rébellion) et la Plateforme (milices d’autodéfense). Que contient ce nouveau papier ? Même les ministres maliens les plus gradés n’ont jamais pu répondre à la question, du fait que le document n’a pas été vu par plus de 20 maliens adultes.

L’indignation a atteint son sommet. Le peuple doit se tenir désormais débout pour sauver le Mali d’une division irréversible, lui qui reste le seul rempart. Plus question d’espérer sur ce régime défaillant dans tous les domaines : l’école, la lutte contre la corruption, le clientélisme, la concussion, la prévarication. Que restera-t-il du Mali à cette allure si jamais le peuple ne se lève pas pour contrecarrer leur projet de partition du Mali ?

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Notre président est&#45;il devenu un ‘’pleureur’’ pour les morts étrangers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/notre-president-est-il-devenu-un-pleureur-pour-les-morts-etrangers-2830759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 10:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Au Mali, comme ailleurs, les pleurs se font de manière discrète chez les hommes en général et dans un vacarme pour les femmes. Les hommes par le silence, ou les larmes qui coulent lentement, prouvent qu’ils ont la maîtrise de leur émotion devant la gravité et la surprise. Quant aux femmes, leur degré d’émotion est tellement fort, qu’elles n’arrivent généralement pas à s’abstenir de crier à haute voix et de larmoyer chaudement. Les hommes qui réagissent exactement comme les femmes lors des décès ou des funérailles, sont traités de ‘’femmes’’ non pas physiquement, mais émotionnellement. Il y a des pays qui sont reconnus pour leur pratique de pleure lors des funérailles. Parmi ces pays il y ala Côte d’Ivoire, le Ghana, la République Démocratique du Congo (RDC). Cependant, on rencontre dans ces pays, des pleureuses professionnelles.</b>

Au Mali, ce sont les femmes qui pleurent généralement devant les portes de la famille du défunt après qu’une d’entre elles ait donné le ton. Elles peuvent même se lamenter jusqu’à se jeter à terre marquant ainsi leur degré d’émotion, suite à la perte de la personne. Elles n’en font pas une profession comme dans certains pays côtiers.

La pratique peut paraître bizarre. Elle est pourtant développée dans quelques pays de la sous-région ouest-africaine. Comme en Côte d’Ivoire où des femmes en font leur métier. Des pleureuses professionnelles rencontrées au centre de la Côte d’Ivoire ne cachent pas leur pratique. Ces dernières peuvent même se livrer à des démonstrations pour convaincre de potentiels clients. « C’est mon métier. Je le fais parce que j’aime le faire », affirme l’une d’entre elles. Comment cela se passe-t-il ? Pour s’attacher leur service, une famille endeuillée peut directement prendre contact avec elles ou passer par leur manager. « On nous parle du défunt. Et nous savons après comment le pleurer », confie Delphine, 40 ans, pleureuse professionnelle depuis quinze ans.  Avec quatre prestations souvent par mois, elle peut se retrouver avec près de 500000 FCFA. Ce qui lui permet de payer son loyer et de s’occuper de ses enfants. Il faut dire que depuis le décès de son mari en 2010, Delphine ne vit que de son métier.

A l’est de l’autre côté de la frontière, Doris, une de ses connaissances est également pleureuse. Dans ce pays où les enterrements sont très bien organisés et rythmés parfois par  des moments festifs, enterrer un mort avec la présence des pleureuses est entré dans les réflexes. Cette Ghanéenne excelle aussi dans son métier. Elle peut ainsi parcourir en un mois près de 1000 kilomètres, sillonnant les régions du pays, et pleurant aux funérailles auxquelles elle est invitée. « Chaque week-end je suis dans une localité pour faire mon travail. C’est parfois fatigant, mais j’aime faire ça », rappelle Doris. Avec ses amies, elles peuvent par prestation toucher jusqu’à 300000 FCFA avec d’autres avantages. On leur prépare à manger et elles sont parfois logées. Pour Doris qui est également commerçante, il s’agit de perpétuer une pratique familiale. « Ma maman était pleureuse professionnelle ».

A  l’autre bout de son quartier situé à la périphérie de la capitale, Doris voit son métier s’éteindre. Certaines de ses amies ont en effet choisi de raccrocher, de ne plus exercer le métier. Incapable de supporter les critiques et les interrogations au bout de quelques années. Certaines familles préférant aussi abandonner les grandes cérémonies funéraires pour des enterrements plus simples. Malgré sa longévité, la pratique n’est pas toujours considérée par certains comme un « métier normal ». « Il faut respecter les morts. On ne peut pas faire du faux avec eux », explique Enock qui s’est opposé, malgré son jeune âge, à la décision de sa famille d’engager des pleureuses après le décès de sa mère. « Je ne conçois pas qu’on puisse simuler. Elles n’avaient jamais connu ma mère. Elles ne peuvent pas la pleurer », ajoute-t-il. Avant de lâcher : « C’est devenu un jeu pour elles ».

Ce n’est pourtant pas ce qu’estime Kwesi Adams. Pour ce sociologue qui s’intéresse depuis dix ans à la pratique, il est important de comprendre ce que c’est que pleurer un mort. « Les familles ne décident pas au hasard de faire appel aux pleureuses », justifie-t-il. Le chercheur explique que certains morts ont besoin d’être pleurés « comme le font ces femmes ». Selon lui, les chants, les pleurs sont destinés à vanter le défunt. Ce qui permet au disparu de « bien se reposer ». La pratique n’est pas constatée dans certains pays de la sous-région. Mais il n’est pas exclu qu’elle s’exporte et se généralise.

Au Mali, le Président IBK pleure beaucoup lors des funérailles. Il a surtout pleuré lors de l’assassinat de Gislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre 2013 à Kidal après une séance de reportage, à l’arrivée des corps à l’aéroport Modibo Keïta. IBK n’a pas pu retenir ses larmes, il a pleuré quand, il a vu les deux  cercueils. La télévision malienne n’a pas manqué de capter cela pour l’histoire.

Le 21 mai 2014, lorsque les FAMA ont été chassés par les rebelles touareg à Kidal avec la complicité des forces françaises, IBK a passé toute la journée du 22 mai 2013 avec des larmes aux yeux à cause de l’ampleur de la débâcle qui a été sanglante. Ce jour, là la fraicheur des climatiseurs n’a pas pu arrêter sa transpiration. Tout juste la semaine dernière lors des obsèques du défunt Ousmane Tanor Dieng, ce haut dirigeant politique du Sénégal pendant des décennies, notre président présent aux obsèques dans le village du défunt en compagnie du Président MackySall du Sénégal n’a pas pu encore retenir ses larmes eu égard la relation plus que décennale qui les liait. Mais le comble de ces pleurs est que lorsqu’il s’agit de morts tragiques au Mali, concernant les soldats maliens ou les pauvres populations, même des centaines, notre Président se retient de verser des larmes. C’était le cas à Koulongo en janvier 2019, à Ogossagou en mars 2019, à Sabane Da en mai 2019. Quelle explication peut-il donner au peuple par rapport à cette attitude de sa part. Un mort n’est-il pas égal à un mort ? IBK est-il devenu un pleureur pour les morts étrangers ?

La question mérite en tout cas une réponse claire pour le peuple malien ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’enrichissement illicite chiffré à plus de 700 milliards :  Les partenaires exigent des poursuites !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lenrichissement-illicite-chiffre-a-plus-de-700-milliards-les-partenaires-exigent-des-poursuites-2830753.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus de 700 milliards de pertes pour le trésor public Malien courant pendant la dernière décennie. Cette révélation a été faite, la semaine dernière par le bureau  du vérificateur général. Si cette révélation n’a pas l’air d’alarmer les hautes autorités, elle est accueillie avec indignation par les Partenaires Techniques et Financiers (PTF). Ceux-là même qui nous aident à sortir de la pauvreté endémique dans laquelle nous vivons.</strong></em>

En effet, après la publication du dernier rapport du Bureau du Vérificateur Général, ils ont aussitôt donné de la voix en profitant de la revue budgétaire avec la partie Malienne pour le mettre au goût du jour. Il nous revient de sources bien introduites du dossier, que les représentants de la Banque mondiale et du FMI n’ont pu se retenir d’exprimer l’étonnement que leur inspire l’inaction des autorités devant une dilapidation d’aussi grande envergure. Ils exigent, par conséquent, que les responsabilités soient enfin situées et que des têtes tombent au besoin. Selon notre source, les PTF réclament, outre l’exemplarité des sanctions, que celles-ci fassent l’objet de large diffusion en vue de décourager le sentiment d’impunité qui favorise la corruption.

Faut-il le rappeler qu’au Mali, depuis l’avènement  de la démocratie,les fonctionnaires surtout pas les moindre pensent que les biens de l’Etat sont aussi les leurs, car ils enrichissent l’Etat, et de ce fait ils doivent en profiter eux aussi. Donc, la corruption est devenue un trésor inépuisable pour certains cadres véreux. Cet enrichissement illicite leur permet de subvenir aux besoins vitaux mais aussi dans la mesure du possible, de se procurer du luxe, des biens non-indispensables  pour le confort et le plaisir de leur séjour sur cette terre. C’est ainsi, que l’être humain est toujours obsédé d’en avoir plus pour avoir une vie rose pour eux et leurs familles. Par conséquent tous les moyens sont permis pour avoir cet objectif. C’est pourquoi, on comprend aisément, que certains hommes véreux parmi les cadres de l’administration et du monde politique ne pensent qu’à sauver le « corps du délit » constitué par le bien mal acquis. En effet, nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Car on ne peut pas bénéficier du produit de ses actes lorsque ceux-ci sont illicites. Ces biens mal acquisposent en réalité la question essentielle de l’aptitude des cadres politiques et administratifs de l’air démocratique à sortir le pays de la corruption dans un contexte où le maintien du statu quo est loin d’être une option acceptable pour un Etat sérieux et responsable.

Pour qu’on n’en soit pas là, la jeunesse consciente et la société civile responsable doivent prendre toute leur part dans ce débat qui porte sur des mesures salutaires pour la bonne gestion des finances publiques et du pays. Les fonctionnaires pris dans le champ d’application de la loi doivent se soumettre ou se démettre, la loi prévoyant des circonstances atténuantes pour ceux qui décident de collaborer (articles 33 et 34). Avec la mise en œuvre de cette loi, le peuple Malien se rendra rapidement compte que ses vrais fossoyeurs se trouvent parmi nous. Egalement le peuple verra qu’il existe toujours des juges, des gendarmes et des policiers professionnels et honnêtes dans ce pays. C’est un combat pour la survie et la renaissance du pays. L’Etat doit faire face à des engagements importants dans le cadre du retour de la paix et de la décentralisation. Il n’est pas acceptable que des fonctionnaires soit en situation d’indélicatesse dans la gestion du bien public. Toute corruption, quelle que soit la forme est à la fois immorale, révoltante et scandaleuse dans un Etat qui veut être responsable en reposant sa conduite sur le droit.

En effet, depuis l’avènement de la démocratie, la morale n’est plus ce qu’elle était dans ce Mali dont les ressources publiques sont mises en coupes réglées par des prédateurs bien connus qui profitent de la connivence des élites politiques pour opérer à visage découvert ou par l’intermédiaire de personne occulte. Le phénomène de corruption est devenu si préoccupant que le vaillant peuple dédaigne volontiers de nombreux cadres ou politiques véreux qu’il considère comme de simples opportunistes malfaisants. La gangrène a touché une bonne partie de la société dite civile qui sur ce chapitre a perdu la voix. Pourtant, il est de la responsabilité de tous de protéger le bien public pour assurer le droit de chacun à un environnement sain et à la promotion de la qualité de la vie (articles 15 et 22 de la constitution). Tous les agents de l’Administration agissant au nom et pour le compte de la puissance publique et ou avec les moyens et les ressources de celle-ci (article3).

Le contexte d’insécurité généralisée du pays doit éveiller la conscience collective des Maliens surtout de la jeunesse et de la société civile. Une jeunesse et une société civile  conscientes, de plus en plus responsables sont capables de pousser une montagne. Ils  sont  en alerte maximum pour veiller à l’application correcte de cette  loi portant l’enrichissement illicite des agents de l’Etat pour qu’en fin les maigres ressources du Mali soient préservées contre les prédateurs. Et cela pour le bonheur de l’ensemble des Maliens et non pour des fonctionnaires corrompus, véreux et infâmes, qui à cause de leurs intérêts égoïstes, assassinent l’avenir du peuple.

<strong> Seydou Diarra</strong>

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<title>Mali : Engrais subventionnés  et magouille : Pourquoi ne pas arrêter la pratique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-et-magouille-pourquoi-ne-pas-arreter-la-pratique-2830755.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question de l’engrais subventionné pose problème aux paysans maliens désormais. Ceux qui ont emblavé des dizaines d’hectares en plus de leurs anciennes parcelles de culture, resteront sur leur faim. En effet, depuis le temps d’ATT, cette pratique de subvention de l’engrais est venue avec la vulgarisation du riz Neurica pouvant être cultivé dans des zones même exondées afin d’avoir une production record pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. Elle a produit son effet pendant les premières années de cette pratique, car sa gestion n’avait pas connu encore la pratique de concussion et de prévarication par les responsables en charge de la gestion des engrais subventionnés. En effet ce sont les surfacturations et l’achat d’engrais frelatés qui ont conduit la CMDT à une perte de 50 000 tonnes de coton pour la campagne 2014-2015.</strong>

Le Dr Tréta a été accusé de complicité active avec le Président de l’APCAM, son homonyme BakariTogola, pour avoir fermé les yeux sur ces importations d’engrais frelatés. Puis vint l’affaire de surfacturation des tracteurs à propos de laquelle le Parena a introduit une plainte chez le Vérificateur Général. Nous ne savions pas quel a été le sort réservé à ce dossier. Ces scandales ont prouvé que nos responsables politiques ont peu de place pour l’éthique dans les responsabilités qui leur sont confiées.

En effet, le porte-voix des cotonculteurs est Bakary TOGOLA, président de l’APCAM, depuis du temps d’ATT. Cependant le constat est que Bakary TOGOLA encense tous les présidents de la République qui l’ont trouvé en poste. Lors de la visite d’IBK à Kita à la veille du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle, il a fait encore le griot comme à Koumantou en 2017, à Sikasso en 2017 et à Ségou et Kangaba2018. Et pourtant le collectif des cotonculteurs a commencé à donner de la voix concernant la gestion de cette filière par Bakary TOGOLA. En effet dans le journal ‘’l’indépendant’’ N°4507, il est écrit que : le collectif des cotonculteurs du Mali, se plaint de l’utilisation de leurs Fonds estimé à 20 milliards FCFA qui semble être détournés, et le compte dans lequel les fonds sont virés vient d’être connu désormais. Le collectif a informé dans un communiqué détenir les preuves irréfutables que les fonds reçus par la faîtière, de 2007 à nos jours, ont été gérés par Bakary TOGOLA, sans consultation ni implication d’aucun membre du conseil d’administration, encore moins de producteurs des autres localités. Pour mieux organiser le détournement des fonds des producteurs de coton, il a recruté un de ses neveux comme comptable au sein de la confédération, ‘’ les fonds ont été gérés par Bakary Togola pour des intérêts familiaux et personnels, en piétinant complètement les textes de la confédération.

Encore ces faits démontrent jusqu’où se trouve enraciné le mal de la corruption dans nos habitudes quotidiennes. Cette année les autorités évoquent que le montant de 20 milliards de F CFA de l’année 2018 a été rabaissé à 15 milliards F CFA. Cela est lié au fait que les dépenses sécuritaires en sont la cause, ce qui n’est pas exact car seulement une petite portion de ces engrais subventionnés, parvienne aux paysans et le reste est vendu au prix normal aux commerçants majoré de leur marge bénéficiaire pour les écouler sur le marché. Les fonds collectés vont dans les proches des responsables administratifs du sommet à la base, les patrons des organisations paysannes et autres commerçants. Autre chose depuis une semaine nous sommes au courant de la révélation qui a été faite par le président IBK et son fils Karim, président de la commission de défense à l’Assemblée Nationale sur les causes du maintien au sol des hélicoptères PUMA (français), achetés pour les FAMA. La corruption est encore passée par là au détriment des paysans maliens.

Dans ces conditions, l’état perd doublement. Dans un premier temps, les montants subventionnés constituent une perte énorme pour le budget d’Etat, parce qu’ils n’atteignent pas leurs destinateurs au finish à savoir les paysans, et dans un second temps, ce sont les administrateurs du circuit d’acquisition de ces centaines de milliers de tonnes qui empochent personnellement les montants obtenus par l’entremise de la surfacturation.

Dans ce cas, pourquoi ne pas laisser le marché des engrais libre pour le bonheur des paysans maliens ? A ce rythme la crise s’installera aussi dans ce secteur.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire d’hélicoptères français frelatés :  A la Barre les prévenus :  IBK, Soumeylou B. Maïga, Tiéman Hubert Coulibaly, Abdoulaye Idrissa Maïga, Tienan Coulibaly, Karim Keïta, Souleymane Bamba, Bemba Moussa Keïta, Boubou Cissé pour affaire vous concernant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-dhelicopteres-francais-frelates-a-la-barre-les-prevenus-ibk-soumeylou-b-maiga-tieman-hubert-coulibaly-abdoulaye-idrissa-maiga-tienan-coulibaly-karim-keita-souleymane-bamb-2830748.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La séance est ouverte </em></strong>

<strong>Président de la cour</strong> : L’accusation a la parole

<strong>Le Procureur</strong> : Merci Monsieur le Président, les prévenus dont vous venez de citer les noms sont accusés de concussion qui exprime la malversation commise dans l’exercice d’une fonction publique et de prévarication. Pour notre cas d’espèce, cette malversation s’est produite lors de l’achat de six avions de chasse brésiliens de marque SUPER  TUCANO pour un coût total de 51 milliards F CFA. Il s’est avéré que d’autres sources ont révélé que 53 milliards F CFA ont été décaissés sur le budget de l’Etat pour n’obtenir que 4 avions.

Jusqu’à ce jour, nous ne savions pas après plusieurs investigations où sont passés les deux autres aéronefs non livrés, mais payés :

Monsieur le Président de la cour, je ne révèle pas un secret lorsque je vous apprends que ces avions TUCANO ont été payés au Brésil, mais la facture qui a été établie est venue de la France.

Nous ne savions pas comment s’est opéré en réalité ces achats, il y a trop de points obscurs, pour lesquels, il va falloir dire à cette cour la vérité des faits et toute la vérité.

Monsieur le Président ces aéronefs ont été acquis en 2017. Chose incroyable ils sont inutilisables déjà. Le premier des maliens a révélé lors d’une interview au  début du mois de juillet dans Jeune Afrique cette importante information qui est la suivante : ‘’Nous avons acquis auprès de la France deux hélicoptères PUMA qui sont cloués au sol, faute de maintenance appropriées’’.

Monsieur le Président, je poursuis mes révélations en vous informant que deux autres super PUMA français, ont été  livrés en 2017 et 2018 sur les conseils des chefs militaires. L’un a coûté selon les enquêtes menées 3,87 milliards F CFA tandis que l’autre a coûté 3,46 milliards F CFA auprès d’une société Irlandaise. Un troisième marché ayant trait à la fourniture de pièces de recharge a été passé également, et celui relatif à la formation des pilotes auprès d’Airbus Hélicoptères et à l’assistance technique pour un montant de 3,9 milliards F CFA.

Monsieur le Président, plusieurs anomalies rendent ces transactions suspectes. Il faut signaler que le choix du super PUMA intervient à  une période où il fait l’objet  d’interdiction de vol prononcée par l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) après un accident mortel au Japon, toute chose qui a conforté son manque de fiabilité. Les accusés étaient conscients de cette situation de non fiabilité de ces avions. Mais il fallait pour des questions d’intérêts personnels les payer

Monsieur le Président dans cette affaire, le type de versement effectué est celui  de « espèce sonnante et trébuchante » de 3,46 milliards F CFA conclu avec Airbus Hélicoptère. La prévarication qui est  un  manque d’intérêt ou de mauvaise foi aux devoirs de sa charge est bien présente dans cette transaction. En effet, de l’argent liquide d’un tel montant faisant l’objet de paiement en espèce est une entorse à la loi Sapin 2 en vigueur en France relative à la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers.

Monsieur le Président, en acceptant des paiements en espèces en toute violation des règles d’achat et de vente, cela signifie qu’il y a eu quelques parts certains responsables véreux tapis dans l’ombre qui en ont profité.

Monsieur le Président, je ne vous surprends pas en disant que le document du contrat est tout simplement illisible. Cela pousse à penser qu’une pratique de corruption a été mise en marche d’une manière savante par Airbus Hélicoptère et l’Etat malien dans le cadre de l’exécution dudit contrat.

Monsieur le Président, Messieurs les membres de la cour, honorables membres du jury  ce qu’il faut savoir également c’est que deux avions sur six n’ont jamais été livrés. Où sont-ils donc ? Les acteurs de cette opération ici présents doivent nous édifier sur cet aspect obligatoirement.

Monsieur le Président, Messieurs les membres de la cour, il y a une augmentation du montant du contrat pour environ 2 milliards de F CFA. Pourquoi donc cette augmentation ? Nous ne le savions pas, car le contrat établi reste illisible volontairement.

Monsieur le Président, Messieurs les membres de la cour, ces affaires nous rappellent celle de l’achat de l’avion présidentiel qui a défrayé la chronique aux premières heures de l’ère IBK. Cet avion a-t-il coûté 15 milliards, 21 milliards, 18 milliards ou 7 milliards au budget de l’Etat ?

Je ne saurai répondre à cette question. Ce sont ces accusés qui répondront à la question.

Monsieur le Président, Messieurs les membres de la cour, le comportement révèle le cœur de l’homme. Ces responsables ont comme dernier souci, la remise du pays sur orbite. Seul le gain personnel les a intéressés.

Monsieur le Président, un proverbe célèbre dit ceci :’’Si l’hippopotame casse la pirogue, on ne le juge pas chez le roi’’.

Tous ces responsables, Monsieur le Président doivent répondre devant le peuple, car devant cette cour, les grands ne seront pas au-dessus de la justice.

Monsieur le Président, en 2015, la ligue des magistrats maliens lors d’un de ses colloques sur la corruption avait fini de constater que la corruption est la première industrie du Mali. Ces actes posés par ceux-là même en charge de tirer le Mali vers le haut en dotant notre armée d’équipements adéquats pour contrer la partition programmée du pays, sont bien des responsables corrompus .

C’est pourquoi, il faut les retenir dans les faits de culpabilité grave afin que plus jamais, un responsable malien à un tel niveau de responsabilité ne trahisse de cette manière le pays et le peuple.

Le peuple a top souffert du comportement des responsables véreux. Je demande la lourde peine allant à la prison à vie dans cette affaire. J’en ai fini pour l’instant Monsieur le Président. Je souhaite à travers ce procès que toute  la lumière soit faite afin que le droit soit dit .

<strong>Badou    S KOBA</strong>

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</item>

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<title>Édito : Dialogue Politique Inclusif et mauvaise foi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-dialogue-politique-inclusif-et-mauvais-foi-2830751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Dialogue Politique Inclusif (DPI) est annoncé pour les prochains jours. Cependant le DPI semble avoir raté, dès le départ, ses objectifs par sa façon d’être organisé. Si tous les acteurs s’accordaient depuis sur la nécessité d’organiser des concertations pour évoquer les réformes institutionnelles, présentées comme indispensables, des tensions sont apparues sur les modalités pour y parvenir. De façon générale, on observe un déphasage réel entre la pratique des gouvernants, leurs discours relatifs au dialogue et les attentes de l’opinion exprimées par différents acteurs sociopolitiques. Cela dénote de la légèreté avec laquelle on ose aborder une question aussi gravissime.

Par ailleurs, dans la partie intitulée contexte et justification, il est clairement indiqué au paragraphe sept que le dialogue politique inclusif (entre temps, il a perdu ses autres objectifs qualificatifs) ne sera point une conférence nationale souveraine, comme celle que le pays a organisé en 1991. Elle ne sera pas non plus une porte ouverte à la mise en veilleuse des institutions actuelles et leur remplacement par un régime de transition. Il est important que dans les discussions, que l’ensemble des couches socioprofessionnelles soit représenté. Nous sommes convaincus que l’expérience de la conférence nationale de 1991 nous donne une idée en la matière : les professions les plus représentées relevaient de l’enseignement de l’enseignement (261), de l’administration (224) du secteur primaire, paysans, éleveurs, pêcheurs (165), de la justice (99) et de la santé (60). Cette approche participative et inclusive est nécessaire pour que les uns et les autres « vident leur sac » et commencent à regarder ensemble dans la même direction.

<strong>Les partis politiques sceptiques !</strong>

Sur le plan politique, plusieurs voix s’élèvent contre la méthode choisie par IBK. Pour preuve, lors de leur conférence de presse en date du jeudi 13 juin 2019 à la Maison de la Presse, l’on a pu constater de profondes divergences entre le pouvoir et l’opposition sur la question du dialogue politique inclusif. La désignation « unitaire » par le président de la République des personnalités chargées de conduire le processus du dialogue inclusif ne rencontre pas non plus l’adhésion du FSD (opposition) qui estime que cette décision est contraire à « toutes les mesures d’inclusivité et à l’esprit des discussions avec le chef de file de l’opposition politique ».

C’est pourquoi, le Front pour la Sauvegarde la Démocratie (FSD) réitère son appel à un large rassemblement pour défendre la tenue d’un dialogue national inclusif sincère et fécond avec toutes les forces vives de la nation. « Mais pas celui dont les couleurs, le contenu et les résultats ont été déjà insinués dans la scandaleuse interview de IBK dans le journal panafricain « Jeune Afrique ». La même réserve est observée sur la méthode choisie par le gouvernement de la part des forces Alternatives pour le gouvernement de la part des forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE AN KA WULI) de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), du Forum des organisations de la société civile (FOSC), du Comité national d’initiative démocratique (CNID-Association). Ces partis et associations dénoncent la démarche solidaire du pouvoir concernant la conduite du processus de ce dialogue national inclusif.

Si c’est un dialogue sincère, un dialogue franc, ce front du refus y adhèrera. Mais, pour ledit Front, IBK reste le problème du Mali. Un dialogue piloté par ce dernier ne va pas résoudre le problème et apporter la solution. Le premier mandat de IBK a été plutôt celui de la désunion. Les maliens sont désunis, alors que le pays vit les pires moments de son existence. Quasiment, aucune organisation (politique, faîtière) n’est épargnée par les démons de la division.

Le Mali est atteint jusque dans son fondement peut-il renaitre, tant qu’il y a le risque évident de partition entre le nord et le sud et entre le sud et le sud ?

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger : Un Mirage pour les Maliens et la Communauté Internationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-un-mirage-pour-les-maliens-et-la-communaute-internationale-2830749.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-un-mirage-pour-les-maliens-et-la-communaute-internationale-2830749.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous sommes surpris par la réaction du Gouvernement malien et de la médiation internationale à la suite de la profanation du drapeau du Mali à Kidal. Cen’est pasla première fois que la CMA et ses affidés se livrent à ce genre d’exercice honteux. Rappelons que c’est des jets de pierre qui ont accueilli en novembre 2011 les FAMA qui étaient venues pour assurer la sécurité du premier Ministre Oumar Tatam Ly.Cet incident a été suivi peu après par l’assassinat des membres de la délégation, en mai 2014, à la suite de la visite de Moussa Mara à Kidal. Tous ces actes de sabotage doublés de criminalité n’ont jamais été punis. Mieux c’est le même IBK qui les a invitésensuite à Koulouba pour la rupture du jeun   avec des sommes importantes pour les gratifier. Comment dans ces conditions, IBK peut-il nous faire croire qu’il n’est pas fou du pouvoir mais plutôt du Mali ?</strong>

Qui peut mieux décortiquer cette forfaiture d’IBK mieux que Tiékorobani et Abdoulaye Guindo du journalle « Procès-Verbal » sur les 15 exigences inadmissibles des rebelles acceptées par le Mali mais inapplicables en réalité voici les 15 points concernés :
<ul>
 	<li>L’Accord du 15 mai est reconnu « fondamentalement insuffisant » au regard des « revendications du peuple de l’Azawad ». En clair, ce que le Mali a signé le 15 mai 2015 n’engage que lui: les rebelles, eux, ne reconnaissent que les nouvelles clauses approuvées par l’Avenant du 20 juin 2015.</li>
 	<li>L’Azawad est reconnu comme « entité politique, juridique et territoriale ». Cette disposition fait passer l’Azawad au statut de mini-Etat fédéré ou, à tout le moins, pour un territoire autonome. Ce n’est plus, ce que le gouvernement veut  faire croire, un simple terroir socio-culturel comparable au Banimonotié, au Ganadougou, au Kharta, au Khasso ou encore au Kénédougou.</li>
 	<li>Le Mali s’engage « à reconnaître et à réparer les crimes qu’ils ont commis depuis 1963 dans l’Azawad ». Bien entendu, aucune réparation ne sera réclamée aux  rebelles séparatistes et terroristes azawadiens qui ont allègrement pillé, violé et amputé les pauvres citoyens maliens du nord depuis 1963!</li>
 	<li>La CMA est appelée à « demeurer dans sa mission primordiale de défense et de lutte pour les aspirations du peuple de l’Azawad ». En clair, la CMA est reconnue comme une armée légitime au service de l’Azawad dont on sait qu’elle aspire à l’indépendance !</li>
 	<li>Il est décidé la « création d’une assemblée régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l’Azawad»: cette disposition regroupe tout le nord (deux tiers du Mali) pour le soumettre à l’autorité légale des groupes armés qui, du fait de leur supériorité militaire, ne manqueront pas de contrôler l’« assemblée régionale » prévue !</li>
 	<li>Le Mali accepte de « surseoir à l’organisation de toute élection jusqu’au retour des réfugiés et jusqu’à la mise en œuvre du nouveau découpage » territorial. On comprend maintenant pourquoi les rebelles s’opposent à la tenue des élections dans le nord, y compris les régionales prévues pour le 17 décembre 2017!</li>
 	<li>Le Mali accepte de « prévoir et déterminer le quota qui sera affecté à l’Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l’Etat, les représentations diplomatiques et les organisations internationales ». Vous l’aurez noté : les rebelles de l’Azawad ne se contentent pas de garder le nord sous leur coupe exclusive ; ils auront aussi un « quota » d’ambassadeurs, de consuls et de ministres. Et pas n’importe quels ministres : des ministres de « souveraineté » comme ceux de la Défense, de la Justice, des Affaires Etrangères ou de l’Administration Territoriale. Il ne faut donc plus exclure de voir un jour Algabass Ag Intallah nommé ministre de la Justice ou de la Défense du Mali!</li>
 	<li>« Les forces de défense et de sécurité à l’intérieur de l’Azawad seront composées à 80% de ressortissants de l’Azawad ainsi qu’au niveau des postes de commandement ». Cette disposition consacre la mainmise militaire de la CMA sur tout le nord. Avec 80% des soldats et chefs militaires, quel gouverneur élu pourrait-il leur tenir tête ? Comment parler d’« armée malienne » quand le Mali ne détient que 20% des effectifs et des commandants militaires déployés au nord?</li>
 	<li>« Pendant la période intérimaire, mettre en place des unités spéciales mixtes comprenant 80% de ressortissants de l’Azawad ». Cela signifie qu’en attendant la mise en place effective de l’armée hégémonique azawadienne, des unités militaires mixtes feront la loi au nord, composées de 80% de rebelles. Vous voyez maintenant pourquoi, malgré la propagande officielle, les patrouilles mixtes n’ont jamais pu fonctionner!</li>
 	<li>« Les zones de défense et de sécurité seront sous le commandement d’un ressortissant de l’Azawad ». C’est-à-dire que l’autorité militaire suprême du nord sera exercée par un officier issu des groupes armés rebelles!</li>
 	<li>« La CMA définit elle-même la liste des combattants et détermine leur grade » dans le cadre de leur intégration dans « l’armée nationale reconstituée ». En clair, si la CMA veut ériger un berger touareg ou arabe au rang de général ou de colonel, elle n’aura qu’à le dire!</li>
 	<li>« Considérer la création et l’utilisation de milices comme un acte criminel ». Sous ce chapitre, la CMA engage le Mali à livrer la guerre à tous les groupes d’autodéfense pro-Mali, en particulier le GATIA, le Ganda Koy et autres Ganda Izo.</li>
 	<li>« Le mécanisme opérationnel de coordination (MOC) sera présidé par la MINUSMA et coprésidé par les deux parties » (Mali et CMA). Par conséquent, la CMA et le Mali font jeu égal !</li>
 	<li>« Affectation d’un fonds spécial pour l’Azawad sur le budget de l’Etat à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans ». Ainsi donc, l’Azawad (1. 293. 000 habitants, soit 9% de la population nationale) raflera 40% du budget national pendant 20 ans ! A ce rythme, nous autres du sud (13, 2 millions d’habitants) finirons bien par brouter de l’herbe ! La CMA gagne, en définitive, le beurre, l’argent du beurre, l’argent du cuire, la vache et la laitière!</li>
 	<li>« Exploitation des ressources minières et énergétiques de l’Azawad soumise à l’autorisation préalable de l’Assemblée inter-régionale, après avis de l’Assemblée régionale. Un quota de 20% de la production sera affecté à l’Azawad avec priorité à la région concernée ». C’est entendu : sans l’autorisation des rebelles, aucune ressource du nord ne peut être exploitée. Et s’ils donnent leur autorisation, le Mali devra reverser à la « région concernée »20% des ressources exploitées. Alors, de quoi le budget national se nourrira-t-il ?</li>
</ul>
C’est le cas depuis la signature de l’accord dit d’Alger, à la suite duquel le drapeau du Mali n’a jamais été monté dans les services à Kidal, au contraire, on le brûle au su et au vu de tous les responsables politiques du Mali et de la Communauté Internationale sans aucune réaction. Egalement le soit disant indépendance de Kidal est fêtée chaque année le  6 avril depuis 2012, défiant toutes autorités maliennes sur la zone. Les soldats maliens sont interdits depuis le 21 mai 2014 de mettre pieds à Kidal. Le Président IBK et son premier Ministre , pour se rendre à Kidal, doivent demander l’autorisation à la France et à la CMA, avec en sus des centaines de millions de F CFA à l’appui. Ils sont sécurisés pendant leurs séjours par les combattants de la CMA. Où est donc la sincérité qui a fait la réputation des responsables politiques maliens par rapport aux intérêts de la République face aux agissements de la Communauté Internationale et de la France ? La gouvernance d’IBK, n’a jamais été un répondant.Elle se laisse trimbaler par la France les Nations-Unies, la CMA à chaque étape de la mise en œuvre de l’Accord. Que dire de la CMA qui manque de sincérité sur toute la ligne. C’était le cas lors de la signature de l’Accord du 15 Mai à Bamako, c’était le cas tout récemment lors du Forum de Kidal, que l’Etat a financé à 100% à coût de 400 voire 500 millions FCFA pour se voire ensuite mis à l’index.

Où est donc le sérieux de la gouvernance de nos hauts responsables de l’Etats ?

A notre grande surprise IBK et son haut représentant ModiboKeïta aux négociations d‘Alger, tous des Mandé mansas n’ont pas tenu compte de certaines réalités du Mali 783 ans après la constitution de l’Empire du Mali qui s’étendait de Tademekka El Souk à l’océan atlantique jusqu’aux confins du Nigéria par leur ascendant, Mari Djata  fils de SogolonDjata. Leur célèbre ascendant a pu gérer tout cet espace politico-géographique d’une manière habile, quant à eux, ils ne sont pas parvenus à gérer un bout de terre de ce grand espace c’est-à-dire le Mali. Le peuple malien se pose la question suivante : Qu’est-ce qui ne va pas réellement dans le comportement de ces deux Keïta ?

En somme, les clauses de l’Accord sont si graves qu’on s’est gardé de les écrire noir sur blanc. On a plutôt tenté de les masquer en écrivant qu’elles seront « prises en compte dans le cadre de l’application ». Une manière de tenter une application en catimini. Or, lesdites clauses sont trop nombreuses et trop lourdes pour passer inaperçues. Elles donnent un alibi permanent à la CMA pour ne pas déposer les armes. Malheureusement, le Mali n’a pas assez de force pour la renégociation !

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un coin de l’histoire du Mali :  Les temps difficiles de la colonisation de Bamako par les français entre 1883 et 1893 (1ere partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/un-coin-de-lhistoire-du-mali-les-temps-difficiles-de-la-colonisation-de-bamako-par-les-francais-entre-1883-et-1893-1ere-partie-2829223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1er février 1883</strong>, l’objectif assigné dans les instructions du Vice-Amiral Cloue était atteint : nous étions installés à Bamako malgré que notre domaine se réduisait alors à un fortin d’où les hommes ne pouvaient sortir qu’au péril de leur vie. Sur le plan politique local, la situation à l’intérieur du village indigène Bamba kô était également très confuse. L’autorité du chef Bambara était contrebalancée par l’influence des maures installés là depuis de longues années et beaucoup plus entreprenants et riches que les vrais chefs du pays.

A l’extérieur, il y avait deux de nos rivaux dangereux : Samory et Ahmadou sultan de Ségou que nos succès n’avaient pas ébranlés. A peine arriver au fleuve Niger nous avons commencé à être édifier. Aux abords de Oyowayanko, qui constitue pendant longtemps la limite administrative ouest de la commune-mixte, une troupe évaluée à près de 3 000 hommes dirigée par Fabou, le frère de Samory, s’était installée et menaçait de couper les lignes de communication du poste par ses tentatives de soulèvement de l’important groupement des Béléris.

De son côté, Amadou, le Sultan de Ségou, nous menaçait par l’intermédiaire de Mountaga, commandant les Toucouleurs de Nioro. Borgnis-Desbordes a jugé qu’il était préférable de prévenir une attaque coordonnée de nos deux ennemis.

Lançant une colonne sous ordres du Capitaine Piétri contre les éléments de l’armée de Fabou, détachés pour nous isoler de Kita,Borgnis-Desbordes attaqua lui-même de front les sofas de Samory massés sur  les rives du Oyowayanko. C’était le 2 avril 1883. La chaleur en cette saison est épuisante (40°) et la petite colonne harassée ne put abattre l’adversaire et elle a dut renoncer à la lutte.

Malgré cet échec, Fabou avait été fortement impressionné par le courage et l’ardeur des français et avait aussitôt entrepris de renforcer la défense de son camp. Dix jours plus tard, Borgnis-Desbordes était résolu à nouveau de forcer la victoire. Mais au lieu de s’engager dans une lutte de front contre un ennemi fortement palissade, il le contourna en traversant la rivière Oyowayanko au pied des collines. Fabou, surpris, n’a pu enrayer la panique qui gagna ses troupes. Cette manœuvre hardie avait dégagé Bamako dès lors.

Le succès du Lieutenant-Colonel Borgnis-Desbordes avait du même coup par cette victoire anéanti le village indigène de Bamako dirigé par Titi Niaré,ont assisté à ce succès également les commerçants Maures. La tâche de Borgnis-Desbordes s’achevait donc. Il quitta Bamako <strong>le 27 avril 1883</strong>. Auparavant il avait remis le commandement du fort au Capitaine Orisot qui a assuré l’intérim jusqu’à l’arrivée du titulaire désigné c’est-à-dire: le Capitaine Ruault de l’artillerie de Marine. La campagne militaire n’était cependant pas terminée, mais il fallait quand même organiser le poste et gagner la confiance des habitants, en un mot assurer la paix.Cette tâche fut réalisée malgré les incessants dangers menaçant de toutes parts l’influence française naissante. Rien n’illustre mieux cette période que la lecture du journal du poste de Bamako. Toutes les préoccupations du commandement y sont fidèlement reportées dans le détail de la tâche journalière. Rien n’est plus émouvant que ces feuilles jaunies par le temps où chaque ligne est le vivant témoignage de l’épopée de quelques français.

<strong>Alors que le 6 août 1884</strong> : La première canonnière a été mise à flot sur le Niger. Elle a été utilisée dans les missions de surveillance sur le fleuve. Ce fait banal avait une importance considérable puisque cette canonnière nous permettait de surveiller tous les mouvements sur la rive droite du fleuve. Ahmadou ne s’y était pas trompé puisque très au courant de la construction de cette canonnière il avait préféré ne jamais en parler.

<strong>Dès 1884</strong>, une école s’ouvrait au poste : ‘’Modestement, en dehors des heures de service, un sous-officier ou un officier passait toujours de longs moments à jouer le rôle de l’instituteur’’ et cela en vu d’avoir des serviteurs locaux immédiatement.

<strong> </strong><strong>Le ‘’5 septembre 1885</strong> : fut la date d’arrivée d’un nommé FodiéHaïdara, enyé par KamanOulé, chef de Dialabala, village situé dans les environs de Tabou. Samoty, dit-il, se raproche de nous. Son intention au dire des guerriers qui sont venus rôder aux environs de Siby, était de venir attaquer Bamako’’.

<strong>Le 14 septembre</strong> <strong>1885</strong>: Retour de Fente Nalaba. Cet émissaire des français est allé, dit-il, à Faraba et a vu Fabou, pour lui communiquer les nouvelles suivantes, ‘’les français ne désirent pas la guerre avec Samory, que celui-ci abandonne la rive gauche du Niger et ils vivront en paix avec lui. Si Samory veut la paix, il doit envoyer une députation au commandant de Bamako par contre s’il veut la guerre, les français sont prêts à cela. ‘’Fabou aurait répondu qu’il n’attendait que la fin de l’hivernage pour aller assiéger le fort de Bamako. Le commandant a mis le frère de Tiékoura en liberté, après lui avoir fait promettre que Tiékoura et lui s’emploieront à le renseigner sur les mouvements de Samory et de Fabou et engageront les villages Bambaras de la rive droite, qui veulent échapper au joug de Samory, à émigrer vers Bamako après la récolté’’.

<strong>C’est ainsi qu’en 1885,</strong> nous étions à Bamako à l’avant-garde de notre village conquis c’est-à-dire Bamako. Les pays qui entourent le poste sont certes placés dans notre zone d’influence mais la faiblesse des effectifs ne permettait pas d’entretenir par tout et d’une façon permanente notre autorité. Nous ne pouvions que vivre les mouvements de nos voisins, envoyer de temps à autre une colonne chargée de la surveillance et de la sécurité d’une région ou d’un lieu particulièrement menacé. Aussi nous nous sommes contentés de ne donner ici que les principales étapes de notre progression.

<strong>Entre 1886-1887</strong> de Nyaminaà Siguiri toutes les agglomérations ont été occupées. Ces postes constituaient des points solides. Par les traités de Kéniéba-Koura et de Bissandougou, notre autorité s’est affirmée sur la rive droite du Niger.

<strong>La menace sur la zone Bamalen 1887</strong> était réelle.Une convention a étésignée avec Aguibou par laquelle ses Etats devraient être placés sous notre protectorat.

<strong>En 1888</strong> nous avons obtenu un protectorat sur les Etats de Tiéba que Samoryavoulu vainement s’attaché à cette agglomération de Sikasso.

<strong>En 1888-1889</strong> : Une première compagnie d’Archinard a affirmé définitivement notre autorité sur les pays situés entre Kayes et Bamako entraînant du coup la rupture avec Ahmadou, le Sultan de Ségou.

<strong>Entre 1889-1890</strong> : la deuxième campagne d’Archinard a été marquée par la prise de Ségou le <strong>5 avril 1890,</strong> de Ouosébougoule <strong>25 avril 1890</strong> et Nioro le <strong>1 janvier 1891.</strong>

<strong>Entre 1891-1893</strong> : la troisième campagne s’est terminée par la fuite d’Ahmadou à Sokoto. En même temps, Samory était largement repoussé au sud : Kankan était occupée. Samory ne fut pris qu’en <strong>1898par le capitaine Gouraud.</strong> Ces trois campagnes d’Archinard, l’ancien compagnon de Borgnis-Desbordes et constructeur du fort de Bamako terminaient la conquête du Soudan.

Telles sont, rapidement esquissées, les principales phases de la pacification. Ces pré-occupations militaires n’empêchaient pas que déjà à Bamako on pensait à la paix.

L’activité économique ne s’est pas ralentie et les dioulas (commerçants) comptaient sur notre protection. Cheveux, bœufs, ânes, sel, colas, moutons, constituaient les principales marchandises du commerce. Le cheval se vendait à 1 500 francs, le bœuf dix fois moins, la barre de sel 65 francs et la noix de colas 0,10 francs en <strong>avril 1886</strong>.

<strong>Dans le rapport du 20 février 1887</strong>, le commandant du poste écrivait :’’Au point de vue commercial, on peut constater le passage à Bamako d’un assez grand nombre de dioulas venant du nord et allant dans le Ouassoulou pour échanger chevaux et sel contre captifs’’.L’impôt qui était d’abord payé en nature se percevait assez facilement.

<strong>Ce fut en 1888</strong> que des instructions ministérielles autorisèrent la perception d’une côte personnelle.Ainsi la vie s’organisait, malgré les menaces de Samory et d’Ahmadou. Combien de patience fallut-il à ces premiers français pour lutter contre l’insolence de nos administrées ? La population s’occupait peu du lendemain sachant que l’argent obtenu grâce aux corvées qui lui étaient imposées étaient satisfaits par leurs besoins quotidiens.

L’organisation territoriale n’était pas elle non plus négligée. On note ainsi dans le journal du fort à la date <strong>du 22 mars 1885</strong> un compte rendu d’une affaire qui précise la règle générale à observer dans l’installation de nouveaux villages ou l’établissement de nouveaux habitants dans un village déjà existant. Les habitants de la rive droite qui sont venus s’établir à Salla seront sous les ordres de chef de ce village. Les habitants de Baguineda qui sous les ordres de Mori-Bâ sont venus former un village entre Dougouballa et Salla dépendaient de Titi, chef des Etats de Bamako.

Cette règle était applicable en général à tous les habitants qui s’établissaient dans un village déjà formé ou qui fondait un nouveau village. Cette règle a témoigné de notre volonté de préserver notre influence en donnant aux chefs coutumiers une autorité incontestable. Ce sont ces chefs qui furent partout d’ailleurs nos premiers auxiliaires dont les archives et récit de l’époque nous donnent quelques traits saisissants

<strong>(à suivre)</strong>.

<strong>Source : Les archives de la colonisation</strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : En un mot, IBK, mettez&#45;vous au niveau du peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-un-mot-ibk-mettez-vous-au-niveau-du-peuple-2829218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le philosophe Sénèque conseillait aux rois qui voulaient faire des prouesses pour le Royaume de se mettre au niveau de leur  peuple. C’est ce que le Pr Aly Nouhoum Diallo, veut faire comprendre au Président IBK en ces termes : c’est dommage que tu obliges tes petits frères, tes grands frères ensuite à te parler aussi par voie de presse !...

Écoutez tes amis, tes camarades, tes frères. Écoutez ton peuple, et, encore une fois, ayez plus peur de lui que de tes partenaires étrangers, lesquels représentent des États, qui comme l’ont affirmé plusieurs hommes politiques, n’ont pas d’amis, mais  n’ont que des intérêts. Historien de formation, tu le sais mieux que beaucoup d’entre ceux qui se soucient de la fin heureuse de ton deuxième et dernier mandat au déroulement si sinueux et si cahoteux !...

Aide tes amis, les vrais, à t’aider à sortir par la grande porte de la scène où tu ne te trouves que pour un moment !

Ne l’oubliez pas…

Paie tes ennemis au besoin pour qu’ils te disent la vérité, si tes amis ne te la disent pas. Cela conformément à la vieille sagesse africaine. Ainsi, tu éviteras de procéder à des raisonnements et/ou jugements trop courts et plutôt réducteurs du genre :Le Mali est en guerre, nul doute, c’est la bouderie d’un homme qui a déclenché cette guerre !

Les députés élus dans l’Adrar des Ifoghas perçoivent leurs indemnités parlementaires et certains d’entre eux une fois dans la huitième région administrative du Mali, arborent comme écusson le drapeau de « l’Azawad » ! À juste titre, tu te révoltes contre cette attitude des représentants de la nation malienne. C’est sûrement l’inconsolable Soumi, ton brillant ancien ministre des finances, qui refuse aujourd’hui de t’obéir et continue à payer aux députés leurs indemnités parlementaires indues.

Tous les 06 avril, Bilal Ag Chérif commémore avec faste par un défilé militaire grandiose, toutes proportions gardées…au nez et à la barbe de la MINUSMA et de l’opération Barkhane qui ont pour mission de restaurer l’intégrité du territoire du Mali. Ne vous posez pas de question, voyons ! C’est l’éternel Bilal Ag Chérif et ses alliés extérieurs, encouragent ces commémorations. Le « boudeur » qui pourtant, préconise un réexamen de l’accord de Bamako, issu du processus de Ouagadougou concocté à Alger.

La posture la mieux indiquée pour IBK afin de sauver le Mali, c’est de ne pas devancer le peuple, c’est de ne pas rester à côté du peuple, c’est plutôt, d’être dans le peuple, avec le peuple et au même niveau que le peuple. Sans cela, tu perds le peuple !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire : Le futur du Mali se jouera&#45;t&#45;il dans les conclusions du Dialogue inclusif ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-le-futur-du-mali-se-jouera-t-il-dans-les-conclusions-du-dialogue-inclusif-2829221.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En amont du dialogue inclusif, souhaité par la classe politique et les partenaires au développement afin de stabiliser le Mali, la rédaction du Journal CARREFOUR fait un devoir de donner son point de vue sur ce qui peut être une bouée de sauvetage du Mali pour la crise qu’il vit depuis 2012. D’aucuns pourront tirer des idées substantielles de ce point de vue, tandis que d’autres nous traiteront de prétentieux. Dans tous les cas aucun être humain n’a la prétention de détenir la vérité absolue.

Analysons les causes de la faillite de l’État démocratique que le 26 mars 1991 nous a apporté. Dans un article de l’hebdomadaire CARREFOUR n°276 du mercredi 19 septembre 2018, Seydou Diarra avait posé la question aux présidents de l’ère démocratique en ces termes :

<strong>Messieurs les présidents de l’ère démocratiques qu’avez-vous fait de notre intégrité territoriale ?</strong>

En résumé, depuis 1991, les vrais connaisseurs des zones du nord et de leurs peuples ont été écartés des négociations pour amener des gens n’ayant aucune connaissance du domaine y compris les Européens, engagés pour ce faire.

Lors de toutes ces négociations, l’autonomie des régions du nord a été suscitée comme étant un besoin des touaregs. Cette doctrine a été naïvement acceptée par nos dirigeants, sans se souvenir que la France avait créé la question de l’Adrar pour trouver une solution définitive aux rebelles touareg dont la gestion avait connu une nette évolution de 1958 à 1991. Cependant à partir de 1991, la situation a changé au détriment de l’unité et de la stabilité du Mali jusqu’à maintenant. Aujourd’hui la même question peut leur être posée en ces termes :

<strong>Qu’avez-vous fait de notre démocratie, Mrs les présidents de l’ère démocratique ?</strong>

Ce qui devrait être prioritaire pour la démocratie malienne, c’était de renforcer, l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la dignité de l’homme malien au vrai sens de terme. Tous ces slogans de campagne de  Alpha Oumar Konaré à IBK ont été des slogans creux.

Les droits et devoirs auxquels le peuple a droit ont été irréalisables à cause de la corruption, du népotisme, etc. Toute chose qui a transformé la nature duMalien désormais envoûté par l’appât du  gain facile basé sur la surfacturation et la corruption. La démocratie n’a pas permis au peuple de s’approprier des droits et devoirs des citoyens afin que la conduite des affaires leur revienne et ne soit plus personnalisée, encore moins individualisée. Si la dictature a équipé, entretenu correctement l’armée afin que la sécurité sur l’ensemble du territoire soit, la démocratie a banalisé la mission de l’armée en évitant de l’équiper et en faisant de sorte qu’elle sécurise  les régions du nord du Mali. C’est pourquoi le 22 mars 2012 a été possible. Il a entrainé avec lui, la désintégration de l’unité nationale et même l’intégrité territoriale, car la démocratie n’a pas été gérée par les meilleurs d’entre nous. Notre démocratie n’a jamais eu comme socle la justice. Tous ces maux ont été à la base de notre situation actuelle.

<strong>Que faut-il faire donc afin que le pays se redresse ?</strong>

<strong>La 3<sup>ème</sup> République instaurée grâce à la démocratie ne tient plus, pouvons-nous aller à une quatrième ?</strong>

Notre troisième République ne peut plus être utilisée au-delà de 25 ans. Elle semble avoir vécu déjà. Il faut donc aller à une 4<sup>ème</sup> République bien murie avec la participation de toutes les forces vives de la nation sans exclusion aucune. Pour ce faire, quelle peut être la meilleure forme du nouvel État malien ? Cogitons donc sur cette question !

Après analyse de plusieurs formes, celle qui peut remédier à notre maladie semble être l’État unitaire décentralisé qui par définition est celui dans lequel certaines compétences sont attribuées par l’État à des collectivités locales dotées à côté de l’État de la personnalité juridique. Dans ce cas, la décentralisation revêt deux formes :<strong> Technique et Territoriale</strong>

La décentralisation technique consiste à doter certains services publics d’une autonomie de gestion en les érigeant en institutions décentralisées. L’État confère ainsi une certaine liberté d’action à un service public déterminé en le dotant de la personnalité juridique c’est-à-dire en le transformant en établissement public.

La décentralisation territoriale se manifeste par le fait que les collectivités territoriales s’administrent librement généralement par des Conseils élus (Constitution française du 4 octobre 1958 art.72). Les collectivités territoriales (régions, départements, communes), disposent ainsi d’une certaine liberté quant à la gestion des affaires relatives aux intérêts qui leur sont propres. Elles disposent en principe d’un pouvoir réglementaire.

Pour se faire, l’article y relatif de la future constitution devant concerner la forme de l’État doit inclure dans sa rédaction des articles de manière à rendre substantiel le statut constitutionnel en octroyant aux responsables des collectivités locales de vrais salaires.

Mais attention, toutes les collectivités doivent avoir les mêmes droits et devoirs sans ségrégation, aucune. L’un des avantages de cette forme de l’État est l’élection des autorités locales et la pratique de la liberté politique. Cette forme de l’État peut être une dernière occasion pour apporter les corrections qu’il faut dans la création de nouvelles régions. Il faut éviter surtout que les zones au nord qui sont les moins peuplées aient plus de régions que celles plus peuplées des zones du sud. Ce principe peut apporter une certaine équité et une stabilité pour le pays.

<strong>Quelles peuvent être les types d’institutions pour gouverner la quatrième République ?</strong>

Notre démocratie a échoué également du fait qu’elle a fabriqué des présidents exerçant un pouvoir personnel qui échappe à tout contrôle et qui se transforme au cours du mandat en une autocratie au service d’une personne, à sa famille et à ses courtisans. Presque tous les régimes présidentiels ou semi-présidentiels ont agi dans ce sens. Généralement,ces présidents sont nés pauvres et ils veulent mourir à tout prix riches. Seuls Alpha Oumar Konaré et Amadou ToumaniTouréont fait connaitre la valeur de leurs patrimoines. Pour une fois, profitons de la nouvelle constitution pour laquelle les caractéristiques seront définies lors du futur dialogue inclusif, afin d’aller à un régime parlementaire bicaméral rationalisé. Ce type de régime est une expression utilisée pour désigner les régimes parlementaires organisés de manière à éviter l’instabilité gouvernementale et à permettre le fonctionnement efficace des institutions. Le président sera élu au suffrage universel au même titre que les députés et les sénateurs. Cependant, il faut exiger qu’ils aient au moins le niveau de la 9<sup>ème</sup> année.

L’avantage d’un tel régime est non seulement la gestion collégiale (Président et Parlement) et la recherche de décisions consensuelles dans la gestion de l’État. Il nous évite le présidentialisme et surtout le bégaiement de l’histoire. Cependant, notons qu’aucun régime politique n’est parfait. Son succès dépend de ceux qui ont la charge de le promouvoir dans le cadre d’une véritable démocratie. Également l’âge du président doit être limité à 65 ans au plus lors du dépôt de sa candidature. Il est souhaitable que ce type de régime soit essayé, vu le contexte vécu avec le régime présidentiel.

<strong>De quel pouvoir judiciaire avons-nous besoin ?</strong>

En effet, notre démocratie, comme toutes les autres doivent demeurer le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Idéalement la démocratie instaure une identité entre les gouvernants et les gouvernés. Le principe de la responsabilité politique du gouvernement devant le parlement doit être maintenu. L’indépendance de l’autorité judiciaire (chargée d’assumer et de garantir les droits et libertés réelles des individus et des associations en conformité avec la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen) doit être garantie.

Concernant la justice, il faudra que les magistrats désignent eux-mêmes leurs représentants pour le conseil supérieur de la magistrature en organisant des élections en leurs seins dans la plus grande transparence. Quant à la présidence de ce conseil, elle doit être une personnalité neutre élue par un collège de la société civile, pour une vraie séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Pour ce qui est de la Cour Constitutionnelle, son président doit également venir de la société civile. Il doit être élu par un collège composé des associations des droits de l’homme, d'organes indépendants en charge du suivi de la régularité des élections afin d’éviter qu’elle ne devienne un lieu d’exercice du pouvoir des magistrats. La garantie de l’État de droit est fonction de la justice constitutionnelle sur laquelle le peuple doit veiller.

Concernant notre système électoral, le respect du suffrage universel qui est la source de tout pouvoir doit être maintenu pour ne pas exclure le peuple de sa propre gestion.En ce qui concerne le mode de scrutin pour les législatifs, il faut arrêter avec le système de liste plurinominale et aller à une représentation proportionnelle au plus fort reste. C’est-à-dire que les sièges sont successivement attribués aux listes qui ont le plus fort reste après l’application du quotient électoral. Ce système a l’avantage de réduire les coûts des élections au Mali. Le système du scrutin majoritaire ne permet pas la représentation de la minorité, alors que nous avons besoin de cela actuellement.

<strong>Concernant les autorités locales, et régionales en charge de la gestion des affaires locales et régionales, elles doivent avoir des émoluments indécents afin de sécuriser le patrimoine financier et foncier des localités :</strong>

En effet, lors de l’élaboration de la politique de décentralisation au Mali, il a été jugé que les nouvelles autorités locales et régionales n’étaient pas tenues de passer toute la journée au bureau pour des tâches de gestion et qu’elles pouvaient vaguer à leurs affaires pour le reste de la journée. Mais dans la pratique, c’est l’effet contraire, car actuellement, elles travaillent au moins 12 à 16h  en faveur de leurs administrés. Par exemple, le Maire d’une  commune rurale peut avoir un émolument égal au salaire d’un enseignant du fondamental, pour un maire d’une commune urbaine , son émolument peut être au même  niveau que celui d’un maire de commune rurale augmenté du quart, pour un président de conseil de cercle, il peut avoir comme émolument, le salaire d’un professeur de l’enseignement secondaire. Quant à l’assemblée régionale, l’émolument d’un président peut être celui d’un maire urbain augmenté de la moitié du salaire du professeur de l’enseignement secondaire. C’est de cette façon que la concussion et la prévarication pourront diminuer.

<strong>Concernant le débat télévisé : Il doit être instauré désormais et obligatoirement entre les candidats à la présidentielle :</strong>

Rappelons que dans une acceptation large, la démocratie ne se limite pas au processus électoral selon le principe du suffrage universel. En conséquence, les élections ne sont qu’un moyen de situer  les tendances des différents points de vue de la société. Pour qu’une démocratie existe et fonctionne durablement pour le bien-être du plus grand nombre, le principe du débat doit toujours être clairement posé et respecté.

La liberté de penser et la démocratie recommandent des débats économiques et  sociologiques,  etc., l’objectif étant de permettre à chaque électeur ou électrice d’exprimer son suffrage en toute connaissance de cause pour faire le meilleur choix. Cela conforte la démocratie et le choix de décider en toute connaissance de cause. Un débat télévisé restait la seule voie pour permettre au peuple de savoir comment chacun des candidats pensait résoudre la crise multidimensionnelle du Mali une fois élu, Président de la République. Dans un débat télévisé, il s’agit de démontrer en face du peuple comment l’économie va rebondir ? Comment résoudre l’épineux problème de  l’emploi des jeunes ?  Que faire pour que le Mali redémarre ?

<strong>Comment le Mali va être sécurisé et avec quels moyens ?</strong>

Le Mali dispose d’assez de ressources pour prendre en charge sa sécurité. Il y a des leviers pour ce faire. Toutes nos parts de ressources en or ne sont pas comptabilisées dans le budget d’État. Elles sont mises dans un compte secret dont le Malien lambda ignore l’existence .Le seul problème de notre gouvernance est la concussion et la prévarication de nos ressources. L’exemple concret de tels comportements est le marché d’équipement des FAMA en 2016 ou une seule paire de chaussettes coûtait 30 000F CFA. Si nous évitons, que la corruption soit la première industrie du Mali, alors nous serons à mesure d’équiper et entretenir notre armée et sécuriser le pays. Ce n’est qu’une question de nationalisme et de patriotisme. Le dernier rapport du Bureau du Vérificateur a dévoilé 700 milliards de pertes pour le budget national de 2005 à 2017. Quels sont ceux qui ont empoché ces sous ? Ce n’est pas qu’à même les paysans analphabètes en zone rurale ?

<strong>Le débat télévisé est une nécessité absolue :</strong>

Le débat télévisé consiste à refuser le dogmatisme comme cela se passe au Mali, et à lui préférer la confrontation des idées en remettant en question nos convictions dès que cela se révèle nécessaire. Ce débat auquel la démocratie nous invite, nous incite et nous enrichit, nous permet de discuter des idées reçues et de refuser la stérilité des polémiques sans fin.

Tout candidat qui refuse le débat télévisé doit être éliminé automatiquement. Dans quel pays développé avons-nous vu des candidats qui ne se débattent pas pour éclairer le peuple sur leur projet de gouvernance ?

<strong>Banalisation des postes électifs :</strong>

Nous adhérons à l’idée du ministre Ousmane Sy qu’il faille arrêter avec la banalisation des postes électifs. Nous proposons que le maire de la commune doive avoir au moins le DEF et le député doit avoir le diplôme du baccalauréat pour rehausser le niveau de notre démocratie.

<strong>La réhabilitation sociale et institutionnelle des chefs de quartiers, de village et de fractions :</strong>

Elle est une nécessité urgente, du fait que ces responsables à la base manquent à la chaine nationale d’autorité institutionnelle, parce qu’ils ne jouent actuellement que le rôle d’auxiliaires aux sous-préfets.

Le Mali est à la croisée des chemins. Soit il continue à vivre en adoptant des textes qui garantissent à jamais l’unité nationale l’égalité de tous devant la loi, l’intégrité du territoire,soit va droit dans le mur . Rappelons-nous que le Mali a toujours eu des dirigeants qui ont su placer l’intérêt du pays au-dessus de tout. Contre vents et marées, ces mêmes dirigeants ont eu le courage de défendre partout le Mali. Courageux, dignes et patriotes, ils ont été au service du pays et en toutes circonstances. Qui ne se souvient pas de cette décision courageuse du président Modibo Keïta intimant l’ordre aux troupes françaises d’évacuer toutes leurs bases implantées au Mali, un certain 20 janvier 1960 ? Et ce refus retentissant du général Moussa Traoré de se soumettre aux décisions du Sommet de la Baule qu’il considérait comme une ingérence française dans les affaires africaines ? Qui ne se rappelle pas de l’histoire du « Non » d’Alpha Oumar Konaré au président Jacques Chirac, qui invitait certains chefs d’État africains à le rejoindre à Dakar pour la tenue d’une simple audience ? Que dire du triple « Non » d’ATT à Sarkozy à propos de la signature d’un accord sur l’immigration, de l’ouverture d’une base militaire française à Sévaré et la questionlibyenne ? Modibo Keïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré, ce sont là quatre chefs d’État malien qui ont en commun de n’avoir pas été installé au pouvoir par l’ex-puissance coloniale. Ils ont aussi en commun de n’avoir jamais accepté de se mettre au service et aux ordres de l’Élysée. C’est pourquoi ils ont toujours su, en toute dignité et en toute responsabilité, dire Non à la France et aux dirigeants français.

Aucun Malien ne saurait s’y méprendre la France et ses alliés sont dans la logique d’une partition du pays et ils n’ont d’autres objectifs que la mise en œuvre intégrale et rapide de l’accord piégé d’Alger de 2015.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Souveraineté  du Mali, l’État s’effrite au profit des groupes armés:  Faut&#45;il avoir peur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-souverainete-du-mali-letat-seffrite-au-profit-des-groupes-armes-faut-il-avoir-peur-2829225.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la faveur d’une conférence de presse tenue à Bamako, les milices d’autodéfense peulh se sont constituées, le samedi dernier, en coordination. Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’accord signé entre des mouvements armés peulh et dogon, le 1<sup>er</sup> juillet 2019, en vue du retour de la stabilité au centre du pays devenu, depuis quelques mois l’épicentre de la violence au Mali.

La coordination des mouvements armés peulh du centre du Mali (COMAPEC-Mali), a été présentée à l’opinion par deux chefs de milice reconnus, Sékou Bolly et Hamène Founé. Cette coordination des groupes d’autodéfense peulhs, d’une part annonce des contacts et des actions communes avec la milice dogon Da Nan Ambassagou, dans le cadre de la pacification de la région, et d’autre part, appelle les autres milices à les rejoindre afin de fédérer leurs actions et évoluer désormais en rang serré vers l’apaisement.

Cette énième coordination des groupes d’autodéfense au Mali ne démontre-t-elle pas la faillite de l’État et sa complicité passive par renoncement à assurer et à assumer ses prérogatives régaliennes concernant  la défense de la patrie, la protection et la sécurisation des populations.  À ce niveau, il est indiscutable que le monopole des forces armées n’appartient qu’à l’État. Faute d’une vision claire, le Mali se dirige vers une dangereuse glissade, vers l’ethnicisation rampante de la prise en charge sécuritaire dans notre pays. Les peulhs ne sont pas les premiers. Il y’a eu d’abord le cas des Touaregs, des arabes, des sonrhaï,  des Dogon et maintenant des peulhs. Donc, à qui le tour demain ?

Comment qualifier autrement notre gouvernance si chaque communauté et chaque groupe ethniques du pays se donne la liberté et les moyens de monter une milice pour défendre sa parcelle d’habitation dans le silence et le déni des autorités ? La sécurisation des populations du Centre du Mali et la volonté d’aller à l’apaisement entre les communautés, notamment peulh et Dogon, sont un idéal noble et un souci partagé par l’ensemble des Maliens et la communauté internationale. Cela est sûr, cependant le Mali se mettra dans un piège, et ce piège profond risque d’être trop pour ne pas en sortir. Les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur doivent se donner la main comme un seul homme pour relever le défi et les obstacles qui se dressent sur  leurs chemins. Les uns doivent sortir de leur déni, les autres de leur logique identitaire ou communautaire et que chaque Malien prenne conscience de la gravité de la situation et œuvre à conforter la République et les institutions. Sinon, notre pays, pourrait devenir ‘’la risée du monde ou bien aller à la dérive’’, dans le pire des camps les territoires palestiniens avec des nids de pouvoir.

Nous devons faire bloc pour sauver notre pays tout en mettant de côté la kalachnikov et aller au dialogue’’ comme privilégié par les autorités. Mais dans un pays sérieux, à l’instar de la Colombie, le Nigeria, l’Angola et d’autres pays  l’offre de paix va de pair avec une volonté farouche de défendre le pays. Le gouvernement du Mali, les forces armées du Mali, les populations du Mali  toutes ethnies confondues doivent mener parallèlement le dialogue franc et sincère afin que, les corps déchiquetés, les maisons effondrées, les tueries inhumaines, les horreurs qui peuplèrent le passé récent cessent.

Force est de reconnaitre que l’état actuel de la situation sécuritaire est inquiétant. Comment doit-on ou peut-on avec une prolifération de groupes armés, reconnus et chouchoutés rester aphone? Pour l’instant, la réalité du terrain fait peur, voire très peur. En autorisant la création et l’acceptation d’une multitude de groupes armés, nos autorités actuelles devraient se rendre à l’évidence de ces  deux pensées d’Emile Durkheim à savoir que « le bon sens est la chose la mieux partagée », et de R. Ingersoll qui pense que « Le bonheur n’est pas une récompense, mais une conséquence. Aussi il doit être dans leur jugement  que la souffrance n’est pas une punition, mais un résultat ».

<strong>Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Complexe Kobada dans la commune de Siby : Une visite guidée avant son ouverture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/complexe-kobada-dans-la-commune-de-siby-une-visite-guidee-avant-son-ouverture-2829226.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 00:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le sens tourisme signifie visiter un endroit étranger, le mot tourisme lui-même signifie aussi l’exploitation d’entreprises comme les hôtels ou le secteur du voyage. Ces touristes veulent généralement jouir de l’expérience unique offerte par l’endroit visité que ce soit les monuments ou des sites naturels ou même des structures hôtelières uniques en leurs endroits. C’est dans ce cadre qu’une forte délégation des agences chinoises de tourisme a séjourné au Mandé (Kangaba et la commune de Siby) en octobre 2018, afin d’évaluer les potentielles touristiques de ces zones dans le but de faire d’elles des destinations touristiques pour les touristes chinois.C’est cette raison qui a poussé les opérateurs économiques de la commune de Siby exerçant dans le domaine touristique à créer une Association des Promoteurs de Campements d’Auberges et d’Hôtels de la Commune de Siby‘’APCAHS’’ depuis janvier 2019. Cette association se veut le moteur du développement du tourisme dans la commune de Siby.

En plus de l’Hôtel Kamadjan, Colorado Siby Hôtel, Kourounimba, TeriyaDuman, Dodaba, Marie Théresse, Auberg sous l’Arche, Auberge de l’escalade, Maison d’hôtes Diawara etc…., le complexe Kobada a reçu  la visite des membres de l’APCAHS, les parents et amis du Promoteur qui est le Dr Mohamed Malinké. C’était le samedi 13 juillet 2019. Ledit complexe est situé à 12kms de Siby et comprend un grand hangar polyvalent, une grande cuisine avec une chambre froide, une douzaine de chambres climatisées, une grande salle de conférence climatisée avec sonorisation pouvant contenir 400 invités, une grande piscine, une vaste cour abritant les installations sportives pour enfants et adultes. La source d’alimentation est le solaire et un groupe électrogène de 60kva, insonorisé.

L’environnement est bien  boisé, dans les alentours  du domaine. Le samedi 13 juillet a été une occasion idéale pour faire visiter ce nouveau complexe aux membres de l’APCAHS et aux parents du promoteur. Ceux qui étaient présents sur le lieu ont tous été surpris agréablement. Vivement donc l’ouverture prochaine qui ne va pas tarder.Félicitation au Promoteur Dr Malinké !

<strong>Siramakan KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hélicos de combat Puma français cloués au sol :  La gabegie financière et la tricherie de la France sur marchandises sont&#45;elles les raisons ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/helicos-de-combat-puma-francais-cloues-au-sol-la-gabegie-financiere-et-la-tricherie-de-la-france-sur-marchandises-sont-elles-les-raisons-2828633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dons notre parution n°148 du jeudi 28 janvier 2016, dans la conclusion d’un article intitulé : Célébration du 55<sup>e</sup> anniversaire de l’armée malienne, nous avions écrit que l’équipement des FAMA est encore porté aux  calendes grecques !À l’époque, toute personne qui a écouté le discours d‘adresse d’IBK en 2016 à l’armée à l’occasion de son 55<sup>e</sup> anniversaire ne pouvait douter de sa détermination à  mettre les FAMA non seulement dans les meilleures conditions aux fins de remplir leurs diverses missions, mais aussi à les équiper à hauteur de mission. Mais en réalité, cela faisait sa 3<sup>e</sup> adresse à la nation depuis son arrivée à la tête de l’État. Après cette promesse nous constatons qu’en 2019, le nord nous échappe totalement et le centre est en train de le devenir à son tour.</strong>

Le problème évoqué au sein de la grande muette  depuis janvier 2014 qui est le problème d’équipement des FAMA persiste toujours en 2019. Même si nous étions dans le doute sur le montant volumineux de fonds injectés  pour équiper les FAMA, l’interview d’IBK qui vient de paraitre dans le dernier numéro de Jeune Afrique de la semaine du 1 au 7 juillet 2019 nous convainc  de l’existence du même problème après 6 ans de gouvernance en tant que chef suprême des armées. Dans cette interview le Président IBK répond à la question relative au niveau de rééquipement des FAMA,  en ces termes :

«Lorsque j’ai été élu pour mon premier mandat, en 2013, il n’y avait aucun appareil en état de voler. Depuis, nous avons acquis auprès de la France un transport de troupes Casa et deux hélicoptères Puma, lesquels, hélas, sont encore cloués au sol faute de maintenance appropriée. Lorsque je me suis rendu dans les villages martyrs, j’ai fait le trajet Bamako-Mopti à bord de notre Casa, puis me suis rendu sur la zone avec un hélicoptère de l’ONU. Je n’en étais pas très fier, même si le Mali est membre des Nations-Unies ».

Alors quelles en sont les raisons doit-on se demander ? Nous pensons qu’il n’y a aucune raison possible à cela.

La première raison est que l’achat de l’avion présidentiel nous a coûté cher et jusque-là le peuple ne connait pas son prix exact. L’ancien deuxième Premier ministre d’IBK en la personne de Moussa Mara disait que l’avion a coûté 18 milliards F CFA. Son ministre des finances à savoir Mme Boiré Fily Cissoko disait qu’il a coûté 21 milliards F CFA, tandis que le ministre de la Défense à l’époque c’est-à-dire Soumeylou Boubèye Maïga, disait qu’il a coûté environ 7 milliards F CFA. Quant à IBK lui-même, il dit qu’il a coûté au trésor malien 17 milliards F CFA. Ces nombreux prix d’achat attribués à l’avion présidentiel de notre pays prouvent à suffisance qu’il y a eu surfacturation au détriment des FAMA et du trésor public. Nous sommes dans la théorie du savant chimiste Lavoisier qui dit que : « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». Les auditeurs, vérificateurs, contrôleurs de l’État malien ont tous confirmé la surfacturation dans cet achat d’avion ayant entrainé une perte énorme pour le budget de l’armée malienne. Le surplus facturé dans l’opération de l’achat de l’avion présidentiel pouvait servir à payer d’autres équipements indispensables pour les FAMA, a servi à payer des immeubles au Canada, en France, Abidjan et Dakar.

Le contrat-bail était signé pour deux ans. Mais à la grande surprise générale, une structure a été créée à la présidence sous le nom de Groupement Aérien Présidentiel (GAPR) dirigé par le colonel Youssouf Diarra, en charge de la gestion du Boeing 737. Le Président IBK voyage beaucoup et aime parcourir le monde. Une base de données gérée par Mali Linkl Investigative Reporting Group (MIRG) nous révèle les lieux et dates des voyages du Président. Ces voyages sont coûteux, et selon les estimations, ils avoisinent 10 milliards de francs depuis 2014. De 2015 à 2019, les voyages se font au rythme de 3 voyages en 20 jours. Cette fréquence conduit aussi à un rythme de maintenance élevé. En février 2016, les premières failles du GAPR furent découvertes lorsque le Boeing était à Bâle en Suisse pour un entretien de routine. Le changement de prestataire et les soupçons de malversations ont rehaussé les coûts de maintenance également. Ces prestataires sont l’entreprise AMAC en Suisse et l’entreprise de maintenance KLMUKE, une filiale d’Air France Industries basée à Norwich. Les termes des contrats d’entretiens proposés au gouvernement malien par AMAC et KLMUKE sont connus. Les coûts de KLMUKE sont 5 fois plus élevés que ceux d’AMAC. Par exemple, une visite technique d’entretien lourd de type « D » chez AMAC coûte 153,8 millions de F CFA alors que le même service coûte 839,3 millions de F CFA chez KLMUKE. C’est là le trou noir des coûts d’entretien du Boeing 737 présidentiel du Mali.Plusieurs questions méritent d’être posées. Pourquoi le président IBK a fait un choix coûteux pour un pays pauvre comme le nôtre ? Pourquoi un choix délibéré d’un contrat cinq fois plus cher que le mieux-disant ? Existe-t-il des rétros commissions ? Par qui et pour qui ? La justice malienne devrait mener une enquête sérieuse pour situer les responsables de part et d’autre et mettre fin à cette gestion opaque de détournement du dernier public.

La deuxième raison évoquée par certaines sources est expliquée par certaines sources à savoir que : « ATT avait payé avant l’éclatement de la crise du nord en 2012, deux hélicoptères neufs à moins de 3 milliards F CFA. Ces deux engins devraient servir à surveiller et même apporter des appuis aux FAMAS pendant les batailles que le MNLA, les Djihadistes, les Terroristes voulaient livrer à nos troupes.Les deux hélicoptères n’étant pas vraiment faits pour les combats sont tous deux tombés en panne et bloqués au sol pendant toute la transition jusqu’en 2015 en attendant d’avoir mieux.En 2015, trois milliards F CFA ont été décaissés au niveau  du trésor public  malien dans le cadre de la loi de programmation militaire au motif que deux nouveaux hélicoptères de combat devraient être payés pour les besoins de sécurisation du pays. Une fois l’argent sorti, les deux anciens hélicoptères ont été transportés nuitamment en Europe pour aller les réparer au prix de deux nouveaux hélicoptères de combat au coût de 3 milliards F CFA. À l’occasion de la fête de l’armée le 20 janvier 2016 au moment oùIBK assistait à  la prise d’armes à Kati, les deux ‘’nouveaux anciens’’ appareils ont survolé ladite place. IBK a soulevé la tête en les montrant du doigt aux troupes en ces termes ‘’voilà que votre équipement a commencé’’. Mais, à quel prix et à quelle fin, si la réparation des deux anciens appareils coûte plus cher que l’achat de deux nouveaux  plus performants aux combats?

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les jeunes pilotes ont refusé de monter dans ces appareils au motif, qu’ils n’ont pas confiance en leur degré de conformité. Il a fallu rappeler les anciens pilotes pour les faire voler le 20 janvier 2016 moyennant des primes de risque. Cette situation n’a jamais été tirée au clair. Elle est devenue un autre scandale de plus. Nous savons que malgré les dépenses faramineuses pour l’année 2015 relatives à la loi de programmation militaire se chiffrant à 104 milliards F CFA, les FAMA dans les zones de crises ne sont pas dans les conditions de travail et de séjour selon un des leurs.Dans ces conditions, que peut faire une armée peu équipée pour une telle mission délicate, si l’essentiel de son budget va dans les canaux de la corruption ?

La troisième raison est semble-t-il liée également à la surfacturation dans l’achat de matériel et d’équipements militaires dans lequel, une paire de chaussettes a coûté 30 000F CFA, et pour les autres équipements, n’en parlons pas. Si les vieux hélicos ont été surfacturés au prix du neuf, il va s’en dire que le coût de l’entretien lourd non prévu dans le budget d’État va poser problème par rapport à son délai d’amortissement. Alors le fond a été atteint certainement pour priver les FAMA de leur dotation réelle et efficace ?

Le chef suprême des armées maliennes, doit-il s’offusquer pour cela devant le peuple malien, puisque lui-même a été mis au courant de tous les engagements et il a donné son accord pour tous selon l’ancien ministre de la défense, surnommé le ‘’HérissonSoumeylouBoubèyeMaïga’’ lors d’une de ces sorties. Notre surprise a été que le Président IBK n’a jamais démenti cette version de son ancien ministre de la défense. Finalement les FAMA et le peuple malien n’ont que leurs yeux pour pleurer.

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marché d’état de 15 milliards par entente directe : Adama BICTOGO vient d’être récompensé pour son soutien à IBK en 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/marche-detat-de-15-milliards-par-entente-directe-adama-bictogo-vient-detre-recompense-pour-son-soutien-a-ibk-en-2013-2828635.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la vie, il n’y a rien de gratuit, surtout lorsqu’il s’agit de l’arène politique. En effet, nous venons d’apprendre avec le journal hebdomadaire ‘’Le Sphinx n°741 du 05 juillet 2019’’ que l’ancien ministre d’Alassane Ouattara Adama Bictogo en charge de l’intégration africaine qui était un émissaire de la CEDEAO au même titre que le général burkinabé Bassolé, vient de décrocher un marché de 15 milliards F CFA, obtenu par entente directe pour la réhabilitation et l’équipement de 3 (trois) Centres Hospitaliers Universitaires à savoir l’Hôpital Gabriel Touré, la polyclinique des armées de Kati et le Centre Hospitalier Universitaire du Point G. L’obtention de ce marché a été confortée par le nouveau ministre de la Santé en la personne de Michel Sidibé lors de sa visite à l’Hôpital Gabriel Touré, accompagné du titulaire de ce marché à savoir Adama Bictogo, en ces termes : « Nous avons un contrat avec SNEDAI, c’est la raison pour laquelle nous avons voulu qu’elle vienne constater de visu l’état dans lequel se trouve l’Hôpital Gabriel Touré. Nous voulons faire en sorte que l’accidenté qui arrive ici puisse avoir l’espoir d’y sortir guéri. Il faut une rupture de fond en termes de gestion pour que l’hôpital puisse produire des résultats pour les pauvres ». Quant à Adama Bictogo, il a réaffirmé la détermination de sa société à respecter ses engagements pour la réhabilitation du CHU Gabriel Touré.

Auparavent, le Premier ministre Boubou Cissé et le ministre Michel Sidibé s’étaient rendus à Abidjan pour, disons travailler autour de la politique de santé. La question qu’on s’est posée est de savoir depuis quand Abidjan a remplacé Genève, où il y a le siège de l’Organisation Mondiale de la Santé ?

Déjà, le Sphinx nous apprend que sur les 6 milliards débloqués  par la Banque de Développement du Mali (BDM), 700 millions de F CFA ont été retirés cash, en 3 ou 4 tranches pour donner certainement des bakchichs aux kleptocrates qui ont sollicité à titre exceptionnel de passer ledit marché par entente directe à Marylis BTP qui appartient, comme nous l’avons dit, à Adama Bictogo, surnommé dans certains milieux d’affaires : « Roi-De-La-Retro-Commission. »

Samba Sow qui a précédé Michel Sidibé à ce poste a refusé de cautionner ledit marché par entente directe. Ce refus a été la raison de son départ du gouvernement, bien qu’il se soit vraiment battu pour rechausser le niveau de notre système sanitaire. Rappelons que Adama Bictogo est un proche d’Alassane Ouattara, c’est à ce titre qu’il gère une partie des nombreuses affaires de son mentor Alassane Ouattara. En tant qu’émissaire de la CEDEAO dans l’affaire de coup d’État perpétré par la junte militaire dirigée par le capitaine Amadou Aya Sanogo, Adama Bictogo se livrait à des achats d’or malien parallèlement à sa mission de médiation pour le retour à une vie constitutionnelle normale. Il fait partie des personnalités qui ont convaincu la junte militaire à soutenir la candidature d’IBK en 2013 au même titre que le Cherif de Nioro, qui avait fait le déplacement de son Nioro natal à Kati pour convaincre le capitaine Sanogo de soutenir le candidat IBK pressenti comme la solution à tous les problèmes du Mali.

Avec ce marché de 15 milliards F CFA le Président IBK vient de retourner l’ascenseur à Adama Bictogo et au président Alassane Ouattara qui pendant la campagne avait déclaré à IBK dans son salon présidentiel à Abidjan, qu’il est le candidat de la Côte d’Ivoire, tout en lui remettant 2 milliards de F CFA comme son appui personnel pour la campagne électorale de 2013.Notons qu’avant le dépôt des dossiers de candidature pour la présidentielle de juillet 2018, la France avait presque lâché le Président IBK à cause de la non-application de l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation. IBK inquiet a entamé une visite officielle de 3 jours en Côte d’Ivoire pour rencontrer le Président Ouattara afin de discuter d’homme à homme de l’enjeu de son second mandat. À la suite de cette visite officielle, Alassane Ouattara a pu convaincre le Président français Emmanuel Macron concernant la nouvelle promesse d’IBK à mettre totalement en œuvre ledit accord, même contre la volonté du peuple malien. C’est donc dans ce cadre qu’il veut torpiller le format du dialogue politique inclusif et le ramener à une simple réunion de concertation pour faire plaisir à la CMA et la Communauté Internationale. Nous apprenons également qu’outre les 700 millions retirés cash, un second retrait de 1,3 milliard de F CFA a été effectué sur le compte, ce qui prouve qu’ils ont commencé à utiliser les fonds après que les transferts soient validés. Plusieurs autres opérations de l’ordre de 2 milliards de F CFA seraient également en cours. Décidément la lutte contre la pauvreté devient une lutte contre les pauvres au Mali.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Permutation de commissaires dans les commissariats du district de Bamako :  Abdoulaye Djiré affecté au 3ème Arrondissement de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/permutation-de-commissaires-dans-les-commissariats-du-district-de-bamako-abdoulaye-djire-affecte-au-3eme-arrondissement-de-bamako-2828637.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le commissaire divisionnaire Abdoulaye DJIRE du 15e arrondissement de police regroupant les quartiers de Bacodjicoroni village, Bacodjicoroni-ACI, Bacodjicoroni Golf et Fitiribougou a été mutée il y a deux semaines au 3<sup>e</sup> arrondissement de police du District de Bamako. Il quitte ce commissariat après avoir été commissaire adjoint, puis commissaire principal. Il a eu à travailler pendant plus de 8 ans dans cette zone fortement urbanisée de Bamako, que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de quartiers des ministres et des hauts cadres. Son humanisme dans les rapports avec les populations et sa pédagogie pour informer les plaignants et les accusés lui ont permis d’avoir la sympathie des populations. Tout récemment lors de la cérémonie de funérailles du défunt honorable Mody N’Daye à Bacodjicoroni ACI, laquelle cérémonie était présidée par le Président de la République, il avait mis en place un impeccable dispositif sécuritaire ensuite il est  resté  vigilant  pour superviser tout cela.

En tant que commissaire principal du 15<sup>e</sup> arrondissement, il avait mis en place un  dispositif sécuritaire efficace  qui a permis de neutraliser tous les malfrats dans son  secteur. Les domiciles des cadres et des ministres étaient sécurisés par ses éléments sans qu’ils ne s’en rendent compte. Son savoir-faire et sa vigilance ont fini par convaincre les  plus  pessimistes. Il laisse derrière lui un commissariat bien fonctionnel. Afin d’élargir son champ d’intervention, sa hiérarchie a préféré l’envoyer en commune II du district de Bamako. Cette commune II communément appelée quartiers des familles fondatrices de Bamako n’est pas facile à gérer avec les nombreuses  interventions  des notables dans les affaires de délinquances, de vols et d’assassinats.

Malgré cela, son expérience et son savoir-faire feront le reste. Dans tous les cas, les populations dont le 15<sup>e</sup> arrondissement a en charge la gestion ont regretté déjà  son départ. Nous profitons de cette occasion pour souhaiter la bienvenue à la nouvelle commissaire notre sœur KEITA et une bonne collaboration entre elle et les habitants de la Rive droite, dont elle a en charge la sécurité.

<strong>Siramakn KEITA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination de Dioncounda Traoré comme haut représentant d’IBK pour le centre du Mali : Encore le mauvais casting !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomination-de-dioncounda-traore-comme-haut-representant-dibk-pour-le-centre-du-mali-encore-le-mauvais-casting-2825895.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 01:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Dr Dioncounda Traoré est considéré comme un enfant béni à cause de son dévouement à ses parents, et qu’à ce titre, il arrive à avoir tout ce qu’il souhaite dans la vie sans se livrer à une véritable bataille meurtrière dans l’arène politique. Cela est une réalité. Quelques exemples étayent cette assertion. En effet, après le départ d’IBK de la présidence de l’ADEMA-PASJ en 2001, c’est Dioncounda qui a pris la tête de ce grand parti au Mali, lorsqu’il était le 1<sup>er</sup> vice-président. En prenant ce poste à la suite d’un congrès extraordinaire, il a prononcé cette phrase : « IBK est parti, mais l’ADEMA-PASJ demeure ».</strong>

Il a conduit l’ADEMA-PASJ à l’élection présidentielle de 2002, avec comme candidat Soumaïla Cissé. Ce dernier s’est classé finaliste contre le président ATT qui a été finalement élu. Dioncounda a reçu à redresser le parti, en rassemblant ce qui pouvait l’être encore. C’est dans ces conditions qu’il a été élu président de l’Assemblée nationale de 2007 jusqu’en avril 2012 avant d’être désigné comme président de la transition d’avril 2012 à septembre 2013. À ce poste, il a échappé à un assassinat monté par la junte militaire. D’ailleurs certains hommes politiques, pensent que cet assassinat ciblé, ainsi que toutes les marches faites contre lui après sa désignation à ce poste ont été financés par l’actuel président de la République qui le traitait d’être un des fautifs de la situation dégradée du Mali de 2011 à 2012.

À cause de cette baraka, il a pu sauver le Mali d’une invasion certaine par les terroristes, les djihadistes amenés par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) en faisant appel à l’armée française, même si après, François Hollande a changé d’objectif en transformant sa mission de sauvetage en occupation territoriale et de soutien au MNLA, tout en empêchant l’armée malienne d’occuper Kidal. Il a refusé de livrer la base de Tessalit aux Français alors qu’il était Président de la transition parce qu’il savait que son papa Feu le Colonel Boubacar Traoré faisait partie des officiers qui ont demandé le départ de l’armée française du Mali. Jusque-là que la France en veut aux dirigeants maliens pour ce faire. Pendant 23 ans le Général Moussa Traoré a pu résister à cette demande de la France. Il a donc fallu l’arrivée d’IBK à la tête du pays pour voir les bases maliennes remises à l’armée française à travers un accord de coopération militaire signé le 16 juillet 2015 après la débâcle de l’armée malienne à Kidal le 21 mai 2014 qui nous a jeté dans les bras de l’hexagone, pieds et mains liés . Puis vint l’accord d’Alger imposé par la France au Mali pour ne rien arranger. Notre armée n’aura plus un caractère national, car les éléments qui vont rester dans les régions du nord seront constitués à 66% par les ressortissants de ces localités. Ces troupes seront commandées par des officiers originaires des régions du nord.

Également les populations du sud vont prendre en charge pendant 20 ans, le financement du développement des régions du nord alors que les populations du sud ne sont dans  meilleures conditions. L’armée malienne est interdite de  présence à Kidal et Tessalit. Moins que cela, le Pr Dioncounda a refusé de signer l’accord de Ouaga en juin 2013 dans une certaine forme. Par ce geste, les Maliens ont fini de se convaincre du patriotisme de Dioncounda. Tout le peuple malien est convaincu que le Pr Dioncounda n’avait pas signé l’Accord d’Alger dans sa forme actuelle. D’ailleurs, il faudra rappeler qu’IBK a refusé la mise en œuvre de l’Accord de Ouaga en le traitant d’accord qui trahit le peuple malien alors que cet accord donnait un avantage certain au Mali.

Dioncounda a gardé le silence total par devoir de réserve en qualité d’ancien président. En nommant Dioncounda Traoré comme son Haut représentant au centre, le Président IBK est-il réellement conscient que c’est lui qui a plongé le Mali dans cette situation grave et déshonorante pour un peuple vaillant depuis le 13<sup>e</sup> siècle.

IBK s’est-il demandé avec quoi Dioncounda va pacifier le centre, là où l’armée malienne a échoué avec 13 000 éléments. Au centre, ce sont les terroristes bien armés qui occupent le terrain et disposent d’armes sophistiquées et des moyens de déplacement simples comme des motos. Ils sont sourds aux dialogues. Si Dioncounda doit intervenir, ça sera après que l’armée malienne ait proprement nettoyé toute la zone du centre en la débarrassant de toute cette racaille. La preuve a été donnée ces temps-ci par les FAMA en détruisant les caches des djihadistes. Dioncounda n’a pas d’armée pour ce faire, même s’il a été ministre de la Défense et chef des armées. IBK se trompe donc une fois de plus de casting, car son premier couteau devrait être les FAMAs bien équipées, bien motivées, bien commandées par des officiers intègres, prêts à donner leurs vies pour sauver la nation.

Le second couteau doit être constitué par les leaders religieux, le Réseau des communicateurs traditionnels,  les anciens présidents, la révision de la constitution, le bon découpage territorial et non celle en gestation imposée par la France et les Nations-Unies dans le but de donner le pouvoir à une minorité démographique au détriment d’une majorité démographique. Depuis l’élection d’IBK à la tête du Mali, il est toujours dans de mauvais castings qui coûtent cher humainement et financièrement au peuple malien. Que Dieu sauve le Mali !

<strong>Siramakan   KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La situation sécuritaire au centre du Mali :   Vaincre dans l’union ou périr dans la division !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-situation-securitaire-au-centre-du-mali-vaincre-dans-lunion-ou-perir-dans-la-division-2825881.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 01:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Balla Seye, est un enseignant-chercheur qui donne constamment son point de vue sur les problèmes du Mali en crise. </strong><strong>Selon lui plus rien ne va au Mali qui fait face aux violences intercommunautaires, aux djihadistes, aux terroristes, aux sécessionnistes, et autres  assassinats ciblés, comme conséquence des villages incendiés, des vols et des détournements des derniers publics. Tout cela est la conséquence  du manque de vision claire de nos gouvernants.</strong>

Si les voisins du Mali luttent pour leur développement, nous, Maliens sommes confrontés à des problèmes de leadership, de Pseudos conflits ethniques et de guerre contre les fous de Dieu. Dans ces conditions, il n’est point question de parler pour l’instant de développement lorsque la survie de la nation est menacée. Le souci principal semble être notre survie et la préservation de l’intégrité de notre territoire.  Du coup, l’éducation, la justice, la santé, l’agriculture et même la salubrité publiques sont renvoyées aux calendes grecques. Quelle honte nationale pour un pays réputé pour son courage à vaincre le sous-développement !

Le seul choix possible dans ces conditions pour les Maliens est simple : Vaincre dans l’union ou périr dans la division selon cet universitaire. En effet, au-delà des mots et des maux, l’incapacité notoire des pouvoirs publics de nous sortir de ce bourbier est manifeste et il est désormais du devoir de chaque Malien de s’interroger sur le cauchemar que nous sommes en train de vivre et qui n’augure rien de bon. Dans cette situation, une analyse succincte de la situation qui prévaut ainsi qu’une réflexion tempérante sur la conflagration qu’est la nôtre permettront sans nul doute de séparer le bon grain de l’ivraie.

Au commencement, l’embrasement était prévisible puisque la situation perdurait depuis le début des années 1960. Simplement, par manque de volonté, nous l’avons laissée s’éterniser, espérant qu’un miracle allait venir nous sauver ou pratiquer la politique de l’autruche afin d’éviter de prendre à bras le corps le problème et le régler une fois pour toutes.

N’empêche, les choses se sont passées tant bien que mal et nous étions enchantés de profiter d’un semblant d’ordre et de paix. Puis la guerre en Libye est passée par là et depuis lors, le pays est devenu un brasier où n’importe qui peut dire et faire ce qu’il veut et même prendre les armes contre ses frères si l’envie lui en prend. Du coup, les accusations sans fondement et les discours creux ne sont guère salvateurs et seuls la cohésion sociale, l’union sacrée de tous les Maliens et un véritable sursaut national permettront de faire face à l’adversité.

Que l’on ne s’y trompe donc pas, cette situation a été créée et est entretenue par une main qui se veut invisible et qui projette de diviser le pays en deux afin de profiter pleinement des immenses richesses du Nord. Pour ce faire, notre armée est muselée, privée de moyens et livrée à une pléthore de généraux dont la plupart ne sauraient même pas lacer leurs propres chaussures.  Comment comprendre  qu’une bande d’amateurs, formés à la hâte et sur le tas, puisse mettre en déroute une armée de professionnels, aguerris aux méthodes de combats ? C’est bien parce que celle-ci est paralysée et ne peut rien faire sans orientation claire et sans l’autorisation de ceux qui sont censés lui prêter main-forte.

N’empêche, les Maliens doivent se montrer beaucoup plus solidaires, ingénieux voir perspicaces   afin de relever le défi de la paix et poursuivre sereinement le développement du pays.  Pour ce faire, il y a des choses sur lesquelles il importe d’insister. Tout d’abord, la richesse culturelle et ethnique de notre pays est indéniable et il n’est nul besoin d’être devin pour savoir que les comportements inhumains et dégradants que l’on prête à telle ou telle ethnie ne sont qu’un artifice coupable.

La vérité est que les nombreuses frustrations, nées du désœuvrement des populations et de l’incapacité des autorités à les rassurer, ont fini par l’emporter sur la cohésion sociale. Du coup, les dissensions latentes émergent doucement. Pendant ce temps-là, les problèmes du Nord sont occultés et tous les regards sont tournés  vers le centre où quelques caïds miséreux terrorisent les populations et font la pluie et le beau temps. Notre armée se doit  de reprendre rapidement ces zones-là, en désarmant sans état d’âme tous les groupes armés. Elle doit ensuite multiplier les patrouilles, être aux aguets et tuer dans l’œuf toute tentative de rébellion ou de sécession.

Mais pour cela, elle doit au préalable reconquérir le cœur des populations locales dont elle s’est petit à petit éloignée, faute de moyens et de volonté. Il va de soi en effet que si les populations recommencent à avoir quelques égards envers l’armée, elles n’hésiteront pas à lui fournir des informations sur  tous les  mouvements suspects. C’est tout simplement dire que l’État doit montrer qu’il est fort, qu’il est présent et qu’aucun  individu ne sera inquiété pour son ethnie, sa religion ou ses opinions, conformément à notre constitution. Toutes autres considérations ne sont que du remplissage, car nous ne manquons pas de soldats valeureux. Pour l’instant, la priorité doit être donnée au dialogue, qu’il soit inclusif ou non, aux activités, qu’elles soient intercommunautaires ou non, à la décentralisation, qu’elle soit accentuée ou non.

Ce n’est que dans ces conditions et uniquement  que chacun se sentira concerné et aura l’impression que les choses bougent. A défaut, il ne faudrait pas s’étonner de voir, çà et là, persister des foyers de tension et  des contestations qui ne seront que la manifestation d’un ras-le-bol général.

Le temps où les responsables de cette tragédie devront rendre compte viendra forcément. Ainsi le dialogue politique qui s’annonce devra être l’occasion de faire table rase des dissensions politiques, sociales et ethniques et d’aborder sans passion tous les sujets qui nous préoccupent, y compris ceux qui fâchent.

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
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<title>EDITO : On contourne encore la solution pour le centre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-on-contourne-encore-la-solution-pour-le-centre-2825892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 00:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux multiples massacres de la population civile dans la région de Mopti, l’ex-ministre des droits de l’homme et de la réforme de l’État, Me Kassoum Tapo a pris l’initiative d’organiser un ‘’Grand Forum’’, à la demande des jeunes de Mopti. Prévue dans la Venise malienne, cette rencontre vise à identifier les causes de l’insécurité qui prévaut au centre afin de faire des propositions pour une sortie définitive de crise. L’ex-président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré, natif de la région qu’il connait bien, a accepté d’être le parrain de cette initiative.

Voici que le Pr Dioncounda Traoré Président de la Transition vient d’être nommé par IBK qui n’a aucune vision de sortie de crise et qui est à la base de la chute du Mali. Peu après  cette nomination, voilà qu’à l’issue d’une assemblée générale d’information ayant regroupé, le samedi 22 juin 2019, des ressortissants du centre, des autorités coutumières, représentants des différentes confessions religieuses du pays, des participants ont demandé le désarmement de toutes les milices communautaires, l’ouverture d’une négociation avec les groupes armés qui le souhaitent. Ils ont aussi insisté sur l’intégration des diplômés arabophones dans la fonction publique de l’État. Pour une sortie de crise, l’UJMMA a appelé le gouvernement à être vigilant sur les activités des forces étrangères, à doubler d’effort dans la sécurisation de la population sur toute l’étendue du territoire national. Rejetant l’existence d’un conflit intercommunautaire ou interreligieux, l’UJMMA a appelé la population à éviter toute forme d’amalgame susceptible d’attiser la tension et la communauté internationale à plus de responsabilités. De  leur côté, les représentants de la région de Mopti ont dénoncé la présence de milices communautaires dans leur localité avant d’inviter à l’ouverture des négociations avec les groupes armés qui essaiment le  centre, ‘’avons-nous réellement négocié avec les vrais acteurs lors des pourparlers de Ouagadougou et Alger se demandent-ils ? Pourquoi toujours la violence armée alors que l’accord signé est censé nous apporter la paix ?’’, se sont-ils interrogés.

Rappelons que Mahmoud Dicko avait été commis par l’ancien premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM) pour entamer ces dialogues au centre du pays avec les acteurs non signataires de l’accord d’Alger. C’est avec l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga que cette initiative a été délaissée sans avertir celui qui a été officiellement désigné  pour ce faire alors que les résultats étaient déjà visibles sur le terrain. Malheureusement, nous revenons sur nos traces, après avoir perdu du temps. Mais notre conviction est que le dialogue doit être précédé par l’accomplissement de la mission régalienne des 13 000 éléments des FAMA affectés au centre pour la sécurisation des populations. L’armée doit s’assumer au risque de voir le pays disparaitre à l’image de la Somalie. Sans cela, le dialogue sera improductif et on continuera à contourner la vraie solution à la crise malienne !]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale de l’Enfant :  Les enfants l’avenir de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-lenfant-les-enfants-lavenir-de-demain-2825891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque année, la journée internationale de l’enfant est célébrée le 16 juin. Cette année, la Coalition Pour l’Education pour tous a décidé de s’associer à l’ONG internationale Save The Children  pour célébrer l’événement. C’est l’école publique de Djelibougou qui a été choisie pour célébrer cette journée qui est une occasion pour rappeler aux décideurs que l’enfant reste la clé du développement de tout pays.</strong>

Dans son discours, le coordinateur national de la Coalition EPT Mahamadou Ongoiba, ne s’est pas plié en quatre pour souligner : « la célébration du 16 juin  est une volonté manifeste de Save The Children  International et de la Coalition –EPT /Mali suite à un partenariat noué entre ces deux organisations qui s’est soldé par le développement et la mise en œuvre du projet triennal dénommé :voix des filles- droits des femmes ». Aussi, il a dévoilé à la presse les objectifs de cette alliance qui n’est point un fait du hasard : « notre objectif    est d’amener au bout de 36 mois 3000 filles et 3000 garçons entre 10 et 17 ans dans la région de Sikasso et au niveau national à connaitre leurs droits en lien  avec l’égalité des sexes, le mariage des enfants, les autres formes de VBG, les réclamer et veiller à leur application » a-t-il fait savoir le regard plein d’espoir. Le projet en question couvre  dans la zone de Sikasso, les villages de Sebenebougou, Nagnassoni, Sirimana, Kankarana,Kermana , Mourasso, dans le secteur de Yorosso les villages de Farakoro, Benigorola, Kaledougou, Wolon. Mr Ongoiba n’a pas manqué de revenir sur cette journée qui a-t-il dit est une façon de promouvoir les droits et devoirs des enfants conformément à la charte du droit de l’enfant africain. D’ailleurs le thème de cette année : « l’action humanitaire en Afrique : les droits de l’enfant d’abord » va en droite ligne  avec la charte africaine du droit des enfants. Il  s’agit à travers cette initiative de protéger les filles  contre le mariage précoce, car l’âge légal du mariage est de 15 ans pour la fille et de 18 ans pour le garçon selon le code du mariage. Faut-il le rappeler au Mali 70% des femmes sont mariées avant 18 ans ce qui comporte des risques. Cette pratique a été exacerbée par la chariya imposée dans certaines  localités  occupées par les djihadistes en 2012. Pour y mettre fin, il urge de prendre des mesures urgentes. La cérémonie a  été marquée par la remise de cadeaux aux élèves les plus méritants.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présence des forces étrangères au Mali :  Les Maliens s’inquiètent, s’interrogent et s’indignent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/presence-des-forces-etrangeres-au-mali-les-maliens-sinquietent-sinterrogent-et-sindignent-2825888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 00:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forces étrangères, en l’occurrence la Force Barkhane,  la Minusma, le G5 Sahel et j’en passe, sont présentes au Mali  depuis 2012 dans le cadre de la sécurisation, de la lutte contre le terrorisme  au  Mali. Faute de résultats tangibles,  ces forces sont de plus en plus contestées par les Maliens. Pire, les Maliens excepté le président IBK, leur soupçonnent  d’être de connivence avec les forces obscures du Mal.  Pour tout Malien, de bonne foi, ces forces étrangères sont plutôt perçues comme des forces d’occupations à la solde d’une main invisible que d’une force libératrice d’un pays vivant sous la coupe des jihadistes. </strong>

Rappelons que la force Barkhane, la Minusma et le G5-Sahel sont intervenus au Mali à la demande des hautes autorités du pays pour stopper l’avancée des fous de Dieu.  Elles sont de plus en plus  décriées  par la population Malienne. Selon elle, malgré une forte présence de ces forces au Mali, nous constatons  une dégradation progressive de la situation sécuritaire. C’est pourquoi les voix s’élèvent de jour en jour pour réclamer le départ de ces forces qui selon les Maliens ne devraient avoir d’autres objectifs dans le pays que la sécurisation des populations ou encore la lutte contre le terrorisme au Sahel dont la force Barkhane se réclame.  Ainsi, après les massacres des populations de Sobane da, d’ogossagou, de Kolongo, de Gangafani et de Yoro dans la région de Mopti, occasionnant la mort de plus de 300 personnes, un collectif des jeunes de ladite région, soutenu par la jeunesse et la société civile malienne, a organisé une marche, vendredi, le 21/06/2019 pour demander le départ de la Minusma et de Barkhane du Mali. Des marches populaires dans ce sens, ont eu lieu aussi dans les grandes villes du pays. De sérieux soupçons sont émis aussi du côté des religieux par rapport à la présence de la France et de la communauté internationale au Mali, à travers ces forces  présentes sur notre territoire. Une rencontre du Haut Conseil Islamique  avec la Minusma est même prévue dans les jours à venir. Selon un communiqué du HCI, l’objectif de la rencontre est d’avoir des explications concernant les objectifs de la mission. Les politiques ne sont pas restés en marge de la contestation, la semaine dernière, le jeune député de la commune IV Moussa Diarra, évoquant la situation au Centre, a soulevé la nécessité de demander des explications à la France. Même son de cloche du côté de ceux qui s’opposent à la prolongation inconstitutionnelle du mandat des députés. Pour ces derniers, cette situation chaotique, notamment au Centre, est maintenue pour valider la constitution et permettre à l’Azawad d’avoir son indépendance. Aucun  Malien, de bonne foi, n’est dupe nous sommes d’avis désormais que cette histoire est créée et entretenue par la France à des fins inavouées. C’est pourquoi, la Minusma et Barkhane sont désormais contestées et très isolées. Le seul soutien (même s’il n’est pas des moindres) de ces forces étrangères au Mali reste le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

Quant au gouvernement, s’il soutient naturellement le président de la République, force est de reconnaitre que les multiples tentatives pour rendre la mission Onusienne plus robuste n’ont pas encore donné le résultat escompté. Le compte à rebours ne fait que commencer et si la situation sécuritaire, notamment au Centre, ne s’améliore pas dans les mois à venir, la dénonciation verbale risque de se traduire dangereusement dans les faits, opposant ainsi les populations aux forces étrangères. Que Dieu sauve le Mali et les Maliens !!!

<strong>Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Le Respect de l’Intégrité Territoriale seule du Mali ne suffit pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-oeuvre-de-laccord-dalger-le-respect-de-lintegrite-territoriale-seule-du-mali-ne-suffit-pas-2825885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 00:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cellule de communication et des relations publiques de la Présidence de la République vient de nous informer que le Président de la République, chef de l’État, son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience en début de soirée le  lundi 17 juin 2019, une forte délégation du comité de suivi de l’accord, conduite par le ministre des Affaires étrangères de la République algérienne démocratique  et populaire S.E.M. Boukadoum Sabri, des délégations de la CEDEAO, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne et d’autres partenaires de l’accord. Le CSA a rencontré le Président de la République pour lui faire le point des travaux de sa 3<sup>e</sup> session tenue ce jour à Bamako.

Selon un diplomate étranger la rencontre s’est très bien déroulée et le Président de la République son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta a réitéré son engagement et son soutien à la communauté internationale à accélérer la mise en œuvre de l’accord et également le respect de l’intégrité territoriale du Mali sur toute l’étendue du territoire national. La rencontre qui a eu lieu au Palais Présidentiel de Koulouba s’est déroulée en présence du Premier ministre, chef du gouvernement impliqué directement dans la mise en œuvre de l’accord et des proches collaborateurs du Président de la République, ce que IBK doit savoir, c’est que le respect de l’intégrité territoriale seule ne suffit pas à stabiliser le Mali, si dorénavant il doit se retrouver avec deux territoires distincts, deux armées distinctes, deux types de citoyens dont l’un va travailler pendant 20 ans pour assurer le développement de l’autre partie qui ne se considère plus comme malienne. Le respect de l’intégrité territoriale seule ne sert à rien, si le drapeau malien (vert, or, rouge) adopté depuis le 22 septembre 1960 cohabite avec un autre fanion  dénommé ‘’ Chiffon pardon Drapeau de l’Azawad’’, et s’il y a deux types de citoyens un supérieur à l’autre en droit et en devoir. Le respect de l’intégrité territoriale seule du Mali nous amènera à la catastrophe lorsque c’est l’État qui paye les factures  d’électricité et d’eau à la place des populations de Kidal, au moment où au sud, les habitants croulent sous le poids des factures d’EDM et de la SOMAGEP. Le respect de l’intégrité territoriale seule du Mali est une fuite en avant lorsque les villes de Kidal, Tessalit, Aguelhok sont interdites aux FAMA, lorsque 66% des éléments devant résider dans les régions du nord sont constitués par les éléments originaires de cette localité. Dans ce cas, la séparation se fera entre le sud et le nord et chaque partie aura son territoire et son indépendance, chose planifiée depuis 1958 par le colonisateur français.

Le seul respect de l’intégrité territoriale du Mali ne suffit pas pour nous décoloniser pour une deuxième fois lorsque l’armée française fait semblant d’ignorer les lieux de cache des terroristes, lorsque nos bases sont occupées par l’armée française, au lieu des FAMAs et lorsque l’accord de coopération militaire nous impose, une mission à contenu assez flou pour englober toute action militaire menée par la France, en donnant carte blanche à la soldatesque française. Le respect de  l’intégrité territoriale seule du Mali ne suffit pas lorsque l’article 5 de l’accord de coopération de défense entre la France et le Mali permet au détachement français de circuler sans restriction sur le territoire malien sans qu’il ait à solliciter un accompagnement par les FAMA. C’est-à-dire que l’État malien n’a aucun droit de regard et encore moins un moyen de contrôle sur les agissements des troupes françaises sur le sol malien, alors que la France prend bien soin d’incorporer au sein des unités maliennes des détachements de liaisons et d’appui afin de garder un œil sur les actions des soldats maliens. Le seul respect de l’intégrité territoriale du Mali ne suffit pas  lorsqu’il y a un comble d’hypocrisie selon l’article 12 dudit accord qui nous rappellent que le présent échange de lettres n’a pas pour effet d’abroger l’accord de coopération militaire technique du 6 mai 1985, lequel accord de coopération exclu toute possibilité de stationnement d’unités constituées des forces armées françaises sur le territoire malien. Le seul respect de l’intégrité territoriale du Mali va faire en sorte que la France agit selon ses besoins et non ceux du Mali, en piétinant allègrement la souveraineté des Maliens. Ce qui constitue un grave retour en arrière sur le plan de l’indépendance et de la souveraineté malienne. Elle constitue par conséquent une future mainmise de la France sur le Mali hautement condamnable. IBK sera-t-il dans la même logique  que le gouvernement de vichy en 1940 ?

Badou  S KOBA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale : Le Peuple malien saura se soustraire de la pression  de la France et de la Communauté Internationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-le-peuple-malien-saura-se-soustraire-de-la-pression-de-la-france-et-de-la-communaute-internationale-2823867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 15:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Souvent il y a des choses que nos gouvernants cachent au peuple. Parmi eux   on peut citer la question de l’ingérence de la France dans la gestion des régions du nord. Tous les présidents de ATT à IBK en passant par Dioncounda ont subi le diktat des présidents français pour détacher Kidal de la République du Mali sans en avertir le peuple malien. ATT a subi les assauts répétés de Nicolas Sarkozy, parce que ce dernier voulait qu’il lui donne la région de Kidal pour y installer une base militaire  française permanente  afin de lutter contre les terroristes et les djihadistes. ATT a refusé cette demande. Sarkozy a pris cela comme un affront. </strong>

Dioncounda Traoré a fait appel à François Hollande pour sauver les régions du nord sous le joug du MNLA, des terroristes et autresnarcodjihadistes en janvier 2013. La ville de Kidal a été interdite aux FAMA par l’opération « Serval » au risque de bombarder les FAMA si jamais ses éléments avançaient au-delà d’Anefis. Quant à IBK, l’accord d’Alger qui divise le Mali et crée deux types de citoyens dans la même République, deux armées, deux territoires, deux drapeaux, deux hymnes, etc. a été imposé  lui a été imposé. Il a même fait signer l’accord sur place à Alger sans l’aval du peuple malien, contrairement aux rebelles qui ont exigé de prendre au préalable   de  consulter leur base et leur parrain. Toute la difficulté de l’application de l’accord vient de cette volonté de vouloir mettre le peuple devant le fait accompli. Nous ne finirons pas avec les  pressions, tant que le peuple ne se révolte pas pour amender les articles de l’accord qui divisent le pays. Il y a de cela quelques semaines, s’est tenue à Bamako une rencontre décisive en rapport avec la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger. Au terme de cette réunion, des recommandations fortes assorties d’un calendrier ont été faites. Elles portent sur l’organisation du référendum, la réinsertion et/ ou l’intégration des ex-combattants, le transfert des fonds et des compétences au niveau des autorités intérimaires, la mise en place du reste de ces autorités, etc.

Le journal Nouvelle Libération, dans sa parution  n°1188 du jeudi 30 mai 2019, sous la plume du confrère  Makan Koné, souligne que  le calendrier de mise en œuvre dudit accord en dit long sur le niveau de pression encaissée par le Gouvernement, suite à la lenteur qu’a prise son application réelle. Le calendrier ci-dessus prouve qu’il y a une  pression sur IBK et le gouvernement Boubou Cissé.

<strong>Feuille de route des actions prioritaires dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, d’ici à la fin 2019</strong>

&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="37"><strong>N°</strong></td>
<td width="478"><strong>Actions prioritaires</strong></td>
<td width="86"><strong>Echéance</strong></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="601">Questions politiques et institutionnelles</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">1</td>
<td width="478">Mener à son terme le processus de révision de la Constitution (gouvernement)</td>
<td width="86">Septembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">2</td>
<td width="478">Procéder à la relecture du code des collectivités territoriales et de la loi sur la libre administration en vue de les mettre en conformité avec la nouvelle Constitution et l’Accord</td>
<td width="86">Octobre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">3</td>
<td width="478">Parachever la mise en place des autorités intérimaires en compétant les propositions de désignation (mouvements) et procédant à leur installation (gouvernement) ; les cas de désaccord persistant sur les désignations seront soumis à l’arbitrage du Ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale.

&nbsp;

Veiller à l’investissement quotidien et tangible des autorités intérimaires : production de programmes d’actions prioritaires en les dotant de moyens ; poursuivre les actions de formation à leur profit (gouvernement)</td>
<td width="86">&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Juin-décembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">4</td>
<td width="478">Prendre les textes sectoriels de transfert aux collectivités territoriales des services déconcentrés relevant de leur compétence (gouvernement), dans un ordre de priorité et selon un calendrier à définir de manière consensuelle entre les parties (gouvernement, mouvements)</td>
<td width="86">Juin-Décembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">5</td>
<td width="478">Atteindre le taux de 30% des ressources budgétaires de l’Etat transférées aux collectivités territoriales (gouvernement)</td>
<td width="86">Décembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">6</td>
<td width="478">Favoriser le recrutement des ressortissants locaux dans les fonctions publiques des collectivités territoriales (gouvernement) ;

&nbsp;

Intégrer les cadres civils des Mouvements signataires dans les administrations et services publics (gouvernement)</td>
<td width="86">&nbsp;

Décembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">7</td>
<td width="478">Finaliser le processus de réorganisation administrative à travers la tenue d’assises nationales incluant les mouvements signataires (gouvernement)</td>
<td width="86">Août 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">8</td>
<td width="478">Préparer les élections législatives, sénatoriales et locales (gouvernement)</td>
<td width="86">&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="601">Questions de défense et de sécurité</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">9</td>
<td width="478">Conclure les travaux sur les forces armées et de sécurité reconstituées, associant les autorités politiques et militaires des parties signataires, afin de parvenir à une compréhension commune du concept et des modalités de mise en œuvre (gouvernement, mouvement)</td>
<td width="86">Juillet 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">10</td>
<td width="478">Agréer un plan de redéploiement des FDSM reconstituées, incluant un calendrier de redéploiement (gouvernement) et de relève des dispositifs sécuritaires (mouvement, gouvernement) ; redéployer progressivement les FDSM suivant ce plan</td>
<td width="86">Juillet 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">11</td>
<td width="478">Parachever le processus de DDR « intégration accélérée » en :

·         Intégrant dans les FDSM les éléments déclarés aptes, par voie réglementaire

·         Formant ces éléments

·         Initiant la réinsertion socioéconomique des éléments déclarés inaptes</td>
<td width="86">Juillet –Août 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">12</td>
<td width="478">Finaliser et adopter le décret d’attribution de grades, de fonction et de reclassement des combattants des mouvements signataires (gouvernement/mouvements)</td>
<td width="86">Juillet 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">13</td>
<td width="478">Parachever le rappel des ex-combattants anciennement membres des FDS</td>
<td width="86">Juillet-Août 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">14</td>
<td width="478">Parachever l’enregistrement général des combattants et des armes : constituer et faire valider la base de données par les parties mouvements/gouvernement. Entamer le screening (gouvernement/mouvements)

&nbsp;

Procéder au désarmement et à la démobilisation d’une vague de 2000 combattants supplémentaires (gouvernement), désignés/envoyés par les mouvements dans les sites adéquats (mouvement) ; procéder à leur intégration ou leur réinsertion socio-économique</td>
<td width="86">Juin 2019

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Juin-Décembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">15</td>
<td width="478">Finaliser et adopter le projet de loi portant création de la police territoriale (gouvernement)

Déployer les premières unités de la police territoriale en commençant par les communes chefs-lieux de région (gouvernement)</td>
<td width="86">Octobre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="601"><strong>Développement socio-économique et culturel</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="37">16</td>
<td width="478">Adopter les textes (loi, décret) de création de la zone de développement des régions du nord (gouvernement)</td>
<td width="86">Septembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">17</td>
<td width="478">Organiser une table-ronde avec les partenaires sur la stratégie spécifique de développement des régions du nord, en vue d’effectuer un état des lieux des actions et projets, notamment ceux inscrits à l’Annexe III de l’accord (gouvernement)</td>
<td width="86">Octobre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">18</td>
<td width="478">Assurer une gestion transparente et inclusive du Fonds de développement durable (prise en compte de toutes les parties dans les instances de gestion)-(gouvernement)</td>
<td width="86">Juin 2019</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="601"><strong>Réconciliation, Justice, Questions humanitaires</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="37">19</td>
<td width="478">Adopter le projet de loi d’entente nationale (gouvernement)</td>
<td width="86">Octobre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">20</td>
<td width="478">Finaliser de la Charte de l’Unité et la Réconciliation (article 5 de l’Accord) (gouvernement/mouvements)</td>
<td width="86">Octobre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">21</td>
<td width="478">Organiser des audiences foraines mixtes dans les régions du nord, associant magistrats et autorités traditionnelles, en vue de permettre le retour de la justice formelle et de faciliter la complémentarité entre justice formelle et justice traditionnelle (gouvernement, mouvement)</td>
<td width="86">Juillet-Décembre 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">22</td>
<td width="478">Parachever les travaux de la commission législative permanente sur l’avant-projet de loi définissant le statut, le rôle et les compétences des autorités traditionnelles ainsi que leurs relations avec les autorités judiciaires (gouvernement, mouvement)</td>
<td width="86">Juillet 2019</td>
</tr>
<tr>
<td width="37">23</td>
<td width="478">Poursuivre l’accompagnement du retour des déplacés et réfugiés (identification et aménagement des sites de retour, soutien au transport et à la réinsertion) gouvernement/mouvements</td>
<td width="86">Juin-Décembre 2019</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

De notre point de vue, le peuple doit comprendre qu’il est son propre libérateur face à certaines dérives de nos gouvernants.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président malien à  l’Umrah en 2018 et 2019 :  A quelle fin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-maliena-lumrah-en-2018-et-2019-a-quelle-fin-2823858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 15:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En avril 2018, lors de la rencontre entre le Président IBK et les associations de jeunesse du Mali à Koulouba, il a révélé qu’il a fait le petit pèlerinage lors de son récent séjour à la Mecque. Au cours de ce pèlerinage, il a fait selon lui des bénédictions pour le Mali et les maliens, après avoir couru autour de la Kaaba sept fois. Mais selon notre avis, il était parti à l’UMRAH pour faire des bénédictions pour sa réélection en août 2018 à la présidence de la République du Mali.</strong>

On apprend également qu’enfin mai 2019, après le 14<sup>e</sup> sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à la Mecque (la terre sainte de l’islam), le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, s’est rendu à Médine pour prier dans la mosquée sainte de la localité et se recueillir sur la tombe du Prophète Muhamad (PSL) et celles de ses fidèles compagnons Abou Bakr et Oumar. Il était accompagné de son épouse, Mme Keïta Aminata Maïga, du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, et de la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina WaletIntallou. Le chef de l’État a aussi saisi l’opportunité pour faire des bénédictions pour son pays et son peuple, semble-t-il ?

Ce dont nous doutions, est-ce que ces dites bénédictions pour le Mali ne venaient pas en première position, car les difficultés qui l’empêchent en ce moment de dormir les poings fermés, c’est bien les réformes constitutionnelles qu’il veut faire passer sous la pression de la Communauté Internationale et surtout de la France. Ce qu’il veut faire avaler au peuple malien, c’est de changer dans notre constitution l’obligation faite au Président de la République de jurer devant le peuple, de respecter et de faire respecter la constitution. Signalons que l’accord d’Alger va à l’encontre de notre constitution. Quel est l’objectif visé par cette suppression si ce n’est de constitutionnaliser la pratique déviante consistant de la part du Président IBK à prendre de la liberté par rapport à la falsification de la Constitution du 25 février 1992. N’a-t-il pas signé l’Accord inconstitutionnel d’Alger alors que la Constitution n’autorise nullement le Président de la République à prendre un engagement quelconque qui comporterait une clause qui lui soit contraire. Ne vient-il pas, d’engager la présente révision constitutionnelle dans le mépris absolu de l’article 118-3 de la Constitution qui dérange notre Président de la République. Comme on peut le constater, le Président IBK veut sauver son régime, sans sauver le Mali avec lui.

On se demande finalement pourquoi les tentatives de révision constitutionnelle du Président IBK en veulent tant à l’article 37 de la Constitution relatif au serment présidentiel qu’elles s’évertuent à amputer de membres de phrase. On se souvient du scandale de la suppression en 2017 de la partie faisant obligation au Président de la République de « garantir l’indépendance de la patrie et l’intégrité territoriale ». La constitution en projet va connaître un nouveau tripatouillage.

En réalité, nous pensons que ce deuxième UMRAH à la Mecque effectué par le Président est fait dans but de prier sur la tombe du prophète pour faire avaler ce énième projet de révision constitutionnelle au peuple, étant entendu que celle de 2017 a reçu le non catégorique du peuple. Donc le peuple doit rester vigilant pour ne pas voir disloquer notre pays suite à la faiblesse d’un régime devant la Communauté Internationale. Les bénédictions faites à la Mecque et à Médine n’avaient d’autres buts que de faciliter la division du Mali en trois territoires distincts, selon la volonté de la France.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit intercommunautaire au Mali : Faut&#45;il privilégié le dialogue avec Iyad et ses alliés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-intercommunautaire-au-mali-faut-il-privilegie-le-dialogue-avec-iyad-et-ses-allies-2823861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-intercommunautaire-au-mali-faut-il-privilegie-le-dialogue-avec-iyad-et-ses-allies-2823861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 14:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La question a été posée depuis la fin de la Conférence d’Entente Nationale, mais elle a suscité une polémique qui a défrayé la chronique. Et pourtant, cette proposition de dialoguer avec les jihadistes Maliens dont Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa a été l’une des principales recommandations de l’International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié le mois dernier. Le groupe d’analyse recommande d’établir un dialogue avec les jihadistes pour mettre fin aux violences dans le centre du pays.</strong>

En effet, depuis quatre ans, l’État peine à défaire par la force les combattants islamistes, qui ont multiplié les attaques. A cela, s’y ajoutent  des violences entre communautés, avec son lot  de nombreuses victimes parmi les populations civiles. Pour sortir de ce qu’il qualifie d’ « impasse », le groupe de réflexion recommande donc comme piste de solution possible au gouvernement d’engager un dialogue avec les djihadistes Maliens. Certains défendent la même démarche, comme recommandé sur noir et blanc au cours de la conférence d’entente nationale tenue à Bamako en mars et avril  2017.

L’ICG préconise cette démarche parallèlement aux efforts militaires pour imposer la paix. Une telle idée avait été proposée il y a deux ans lors d’une conférence nationale, mais elle a été rejetée par le gouvernementet surtout le président IBK pour des raisons obscures et inconnues du Malien lambda. Selon le rapport, les actions menées sur le plan politique jusqu’à présent « s’enlisent et il reste peu de bonnes options. Pour ce faire, le gouvernement malien devrait envisager d’échanger avec les islamistes et leurs partisans, que ce soit en établissant des lignes de communication avec les dirigeants de Katiba Macina ou en lançant un large dialogue avec les couches sociales les plus favorables à leur cause ».  Conscient qu’une telle démarche se heurte à de nombreuses difficultés, certains admettent qu’elle risque d’être confrontée non seulement à une résistance au sein des communautés durement affectées par les attaques des djihadistes Maliens et ceux venus de l’étranger, mais également « au fait qu’Amadou Kouffa lui-même a, jusque-là, rejeté le dialogue ». Réagissant aux recommandations d’ICG, le gouvernement a indiqué que des passerelles pour dialoguer étaient déjà établies au niveau local. Il est d’ailleurs en train d’étudier la meilleure méthode pour formaliser cet échange et d’identifier ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas, a affirmé Boubacar Bah, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

« On a des expériences dans la région du Centre : à Djenné, à Mopti, à Dialloubé, où les représentants de nos chefferies locales ont pris langue avec certains membres de ce Groupe-là (Katiba Macina). Donc, le dialogue existe. Maintenant, comment le formaliser ? Quelle pédagogie employée ? Il faut qu’il y ait un dialogue véritable entre eux et nous, au plus haut niveau de l’administration.Nous y travaillons, nous n’avons pas encore trouvé la bonne formule pour nous parler et trouver des points sur lesquels on peut discuter » a déclaré le ministre Bah.

Faut-il les désarmer par la force ? Les experts de l’ICG pensent que cette perspective a suscité des réserves. Ainsi, pour Alou Campo, chef de la mission de réconciliation entre Dogons et Peuls, la recommandation du groupe ICG est marquée par des insuffisances. ‘’Le Mali a opté pour la laïcité et je crois que le dialogue avec ceux qui veulent imposer la charia n’est pas compatible’’, estime-t-il. ‘’Il faut que l’État s’impose, il faut désarmer ces groupes armés’’, insiste-t-il.  Mais au contraire, cette idée de dialogue est la bonne et la seule valable, réagissent d’autres. ‘’Ce n’est pas avec les militaires qu’on peut ramener la paix sur le long terme’’, estime Ousmane Sy, ancien ministre de la Décentralisation et directeur du Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM). L’Islam est présent dans cette zone depuis des siècles, alors face aux évolutions actuelles, il faut faire discuter les adeptes d’un islam rigoristes avec les modérés, les autorités locales et nationales, conseille Ousmane Sy.

Dans  leur rapport, les analystes d’ICG reconnaissent que l’initiative de dialogue qu’ils recommandent n’entrainera pas une cessation immédiate des hostilités et pourrait même prendre du temps à porter ses fruits. Cependant, jugent-ils, il serait louable de lui donner une chance pour réduire les effusions de sang dans le Centre du Mali » actuellement la région de Mopti qui est la plus affectée par les violences perpétrées dans le pays, qui ont fait des milliers de morts au cours des quatre dernières années. L’attaque barbare très meurtrière survenue dans le village de SOBANE DA, ce dimanche 9 juin 2019 dont le bilan dépasse déjà une  centaine de victimes  en est la parfaite illustration. Il serait judicieux de privilégier une autre piste plutôt  que l’option  militaire, notamment le dialogue pour éviter un conflit intercommunautaire voire même la guerre civile dans notre pays.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reformes constitutionnelles et politiques dans le vestibule des Niaré, Touré, Dravé  et Haïdara : IBK se trompe de cible</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reformes-constitutionnelles-et-politiques-dans-le-vestibule-des-niare-toure-drave-et-haidara-ibk-se-trompe-de-cible-2823859.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 14:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur de la prière de « Laylatoucadr » le lundi 3 juin 2019, le Président de la République a sacrifié à la tradition au lendemain de la célébration de la fête de Ramadan. Il a ainsi fait son Sambè-Sambè 2019 en se rendant dans les vestibules des familles fondatrices de Bamako et leurs marabouts cela peut se comprendre. Mais profiter de  l’occasion pour solliciter leur soutien et leur accompagnement concernant l’épineuse question des réformes politiques et institutionnelles en vue (le dialogue social national et le référendum sur le projet de révision constitutionnelle) dans notre pays afin que le Mali soit désormais contemporain de son temps n’était pas approprié.</strong>

Il devrait se limiter aux salutations traditionnelles pratiquées par tous même, si les hôtes coutumiers et religieux ont renouvelé leurs vœux et prières de santé, de longévité, de soutien et d’accompagnement à toutes les actions patriotiques d’IBK. Ils ont salué et félicité le Président IBK pour son exemplarité, son sens de l’écoute, son leadership, son humilité, son esprit rassembleur pour le seul bénéfice du Mali, son respect et son accompagnement constants envers les  chefs coutumiers et religieux. Ils ont également apprécié cette marque d’attention, très importante de sa part, qui est ancrée dans la tradition sociale du Mali, qu’il a incarnée bien avant de devenir Président de la République du Mali.

En parlant de politique dans ces lieux, le dos du nageur vient d’être aperçu à la surface de l’eau. La sollicitation excessive du pouvoir public à l’endroit des familles fondatrices de Bamako et de leurs marabouts est le signe de leur implication dans la politique, au moment où ils doivent  se limiter  uniquement à donner des conseils en faveur de la bonne gouvernance. Pendant la campagne électorale avant et entre les deux tours IBK ne s’est pas privé d’aller leur donner un bonjour tout en leur annonçant sa candidature.Pendant le séjour  du hérisson SoumeylouBoubèyeMaïga à la Primature, ce dernier aussi a emboité le pas à IBK en allant le mercredi 31 octobre 2018 déclarer aux familles fondatrices de Bamako qu’il envisage d’organiser une conférence sociale sur les salaires et le découpage administratif.

Sincèrement, qu’est-ce que les familles dites fondatrices ont à voir avec la révision constitutionnelle sans l’apport  des autres maliens ou  une conférence sociale ? Est-ce que ce sont les familles dites fondatrices qui payent les salaires des fonctionnaires ? Si cela est vrai, depuis combien de temps ? Le Président IBK se trompe d’interlocuteurs. IBK veut donner aux familles dites fondatrices un statut étatique et un rôle constitutionnel auxquels elles n’ont pas droit. Ils doivent savoir que notre code civil a abrogé toutes coutumes dites traditionnelles dans nos pratiques républicaines. La coutume fournit des guides pour orienter les actes et les comportements à l’usage des anciens. Mais cette coutume n’accorde pas de statut particulier à un groupe. Elle doit se limiter strictement à cela. Malheureusement, nous constatons que de plus en plus, c’est un régime faible, sans vision pour le Mali, qui va se jeter dans les bras des familles dites fondatrices de Bamako et leurs marabouts. Voici qu’à chaque évènement nos dirigeants transportent nos programmes de travail gouvernemental chez les Niaré, Dravé et Touré. En 2013, au mois de juillet à la veille de l’élection présidentielle, les familles dites fondatrices selon l’honorable Oumar Mariko avaient cautionné la fraude électorale en mettant en garde les candidats qui contesteraient les résultats au motif que seule la paix était l’essentielle pour le Mali. Pour quelles raisons se sont-elles attribué le rôle d’agir sur notre processus électoral ? Il est temps que les maliens mettent un frein à cette tentative imposée de confondre les rôles de l’administration et ceux des familles dites fondatrices de Bamako. Certains pensent que ce rôle institutionnel attribué aux Niaré, Dravé et Touré est fait à dessein, car pour qu’une manifestation contre le régime réussisse à Bamako, il faut absolument les habitants de Bagadadji, Niaréla, Missira, Quinzambougou et Bossola. Si ces quartiers sont acquis à une cause, la voie royale est ouverte pour l’accomplissement de n’importe quelle disposition. À ce rythme, le palais de Koulouba va descendre et s’installer à Niaréla.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de Crise de la FEMAFOOT :  Le Ministre Harouna Modibo Touré, l’homme de la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sortie-de-crise-de-la-femafoot-le-ministre-harouna-modibo-toure-lhomme-de-la-situation-2823854.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 00:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y’a bien un ministre qui a la réputation d’avoir réussi à apporter des changements notoires partout où il est passé. C’est bien Harouna Modibo TOURE. Puis qu’il s’agit de lui,l’homme est connu pour son franc-parler, son sens du devoir, son patriotisme au-dessus de tout soupçon. </strong>

IL fut comptable à l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (l’ANICT), Directeur général de l’Agence  Nationale pour l’Emploi (ANPE) en 2014,  Directeur général du PMU-MALI en 2015 avant d’occuper d’abord  le très  stratégique département de  la communication et de l’économie Numérique. Il a fait voter la loi portant sur la création d’une agence de gestion des fonds d’accès universel (AGEFAU) en avril 2017. Et en Mai 2017 à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la Presse, il a  annoncé des réformes visant à améliorer les conditions de travail de la Presse Malienne. Dés le mois  de février 2018, il a entamé  une réforme  avec le lancement officiel de la  une nouvelle Carte de Presse, dotée d’un code barre d’identification des journalistes,afin de lutter contre les contrefaçons et assainir la presse Malienne en valorisant le journalisme au Mali. Ensuite  il  se verra confier  le Ministèrede la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement du premier Ministre Boubou Cisse.

Avec ses talents de négociateur hors pair, il est en passe de relever les défis du football Malien. Grand amateur de  Sport, il aune ceinture noireen Taekwondo. Harouna Modibo TOURE  est un pur  produit de l’École nationale d’administration (l’ENA) de Bamako, du temps où elle était sérieuse  c'est-à-dire  dans les années 1996. Il est  titulaire d’une maitrise en sciences économiques et gestion des entreprises.

Il est détenteur d’un master en gestion publique et management à Sciences Po- Paris et d’un certificat en leadership dans le secteur, obtenu à l’ENAP au Canada.

Harouna Modibo TOURE  est expert international en finances comptabilité, audit, gestion financière. Avec tous ces atouts et les expériences il méritait d’être ministre de l’Économie et des Finances.

Harouna Modibo TOURE a hérité  du ministère des sports à un  moment où le Football Malien connait une crise  qui dure depuis  4 ans sans un président à la tête de la FEMAFOOT , nous sommes persuadés qu’avec Harouna Modibo TOURE, le football Malien pourraavancer, il est l’homme  providentiel qui est capable de trouver  une solution à la crise du Football Malien. Avec ce jeune Ministre compétent, d’une haute probité morale, la crise du football tire vers sa fin.

<strong>Siramakan    KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Flash&#45;back sur une surfacturation de 11 milliards dans un marche de l’Edm : Toi aussi Sambou Wagué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/flash-back-sur-une-surfacturation-de-11-milliards-dans-un-marche-de-ledm-toi-aussi-sambou-wague-2820767.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 23:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits de corruptions et de surfacturations ont de beaux jours devant eux sous ce régime en place depuis bientôt six ans. Après les affaires de surfacturations dans l’achat de l’avion présidentiel, des équipements militaires, voilà que la surfacturation se retrouve dans les bureaux de l’EDM. En effet cette société doit aux fournisseurs plus de 90 milliards selon certaines sources crédibles. En somme, elle croule sous le poids d’une dette due au non-paiement des factures de fourniture d’électricité dans les services publics. Par la pratique de la surfacturation, le nouveau Ministre veut alourdir le niveau de cette dette en voulant octroyer le marché de construction de centrale électrique de Sirakoro, au groupe BWSC pour un montant  de 19 milliards par rapport au moins-disant.</strong>

En effet, le journal Sphinx dans sa parution n°735 du 16 mai 2019 nous décrit comment le ministre Wagué compte s’y prendre pour défendre les intérêts des prédateurs haut placés dans la gestion étatique. En voici donc le récit tout frais. «En effet le Ministre Sambou Wagué, au lieu de s’occuper des délestages qui constituent les affres quotidiennes des populations, perd son temps à manœuvrer pour faire passer cette pilule amère que la Banque islamique de développement n’avalera jamais. Il s’agit de l’attribution du marché de construction à Sirakoro d’une centrale thermique de 100 mégawatts fonctionnant au fioul lourd à la société BWSC, classée en 4<sup>ème</sup> position lors du dépouillement des offres et en plus propose 11 milliards de F CFA plus cher que le moins-disant.

Ce n’est pas tout, car en termes d’offres techniques, cette société propose des groupes électrogènes de marque en faillite, rachetés par Caterpillar. C’est donc tout naturellement que la Banque islamique de développement, partenaire financier du Mali dans ce projet, par lettre N°RHD 68-361 du 20 mars 2019, a demandé à l’Énergie du Mali (EDM) de compléter la procédure d’évaluation des offres, en y incluant les deux entreprises CEC (Chine) et MATELEC (Liban) éliminées à tort pour ouvrir un boulevard à BWSC.

Malgré tout cela, SambouWagué, Ministre de l’Énergie et en même temps président du Conseil d’Administration de l’EDM-sa (en violation flagrante de la loi), se presse très lentement dans l’exécution des recommandations de la BID qu’il continue de défier. Son astuce a été de demander à l’EDM-sa de chercher à se faire couvrir par un avis de la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP) pour tenter de contrebalancer la position de la BID.

Malheureusement pour SambouWagué et ses parrains, il y a encore au Mali des cadres qui savent garder leur dignité et leur honnêteté et surtout, un service comme la DGMP n’acceptera jamais devenir  la risée du monde en se mettant sur le dos des institutions financières internationales comme la Banque Islamique de Développement (BID), quelle que soit la puissance du moment des prédateurs financiers dont SambouWagué est le prototype.

En effet, saisie par lettre n°19-0648 BK/mm/EDM-SA du 12 avril 2019, sous le prétexte d’une « demande d’avis d’expert dans le cadre de l’appel d’offres international pour la construction d’une centrale thermique au Fioul de 100 MW et ses ouvrages d’évacuation à Sirakoro pour EDM-SA », la DGMP a répondu par lettre n°01014/MEF-DGMP-DSP du 13 mai 2019 dont le Sphinx détient une copie à travers ses circuits d’investigations, comme il en a l’habitude.

La DGMP, dans sa réponse, a été très claire puisqu’elle s’est alignée sur la position de la Banque Islamique de Développement qui exige à la commission d’analyse des offres (pour ce marché) « de reprendre l’analyse des offres en intégrant les offres des soumissionnaires CMEC et MATELEC ». Il faut comprendre que ces deux soumissionnaires, qui sont les deux moins-disant comme le précise d’ailleurs la lettre de la DGMP, ont été écartés par magouille pour faire place nette à un autre soumissionnaire qui propose 11 milliards de plus. Le deal était donc clair. Sans détour, la DGMP, dont il faut saluer la clairvoyance et aussi l’indépendance d’action pour produire ce travail de qualité, a tout simplement demandé à l’EDM-SA de se conformer aux observations ayant motivé l’objection de la BID.

Rappelons que pour ce marché de construction de la centrale thermique de Sirakoro, il y avait 11 soumissionnaires. Parmi eux, trois ont proposé les marques allemandes MAN connues à travers le monde et en plus ils sont de loin moins chers que le groupe proposé par le soumissionnaire imposé. Et comme le révèle la DGMP dans sa lettre : «En date du 18 novembre 2018, adressés à EDM, le constructeur MAN Energy Solutions a fourni les éléments d’éclaircissement demandés. Il ressort de ladite correspondance, que les moteurs proposés sont performants et sont de la famille 4X de MAN Energy qui comprend les moteurs 48/60 et 51/60. Le moteur 51/60 bénéficie de 10 ans d’expérience…. » Voilà que le débat semble être clos.

Dans un pays où la gestion des affaires publiques se fait de façon sérieuse et rigoureuse, a-t-on besoin d’en arriver à étaler sur la place publique un dossier pareil ? Mais le peuple malien a besoin d’être informé amplement de ce qui est en train de se passer et qui relève de la  grandedélinquance financière que nous avons toujours dénoncée, comme ce fut le cas  pour le marché des équipements militaires octroyé  par entente directe à Sidi Kagnassy, l’achat de l’avion présidentiel, parmi tant d’autres scandales révélés par le Sphinx ces six dernières années ».

Peut-on se demander si le Ministre SambouWagué n’est pas en mission commandée au profit des mêmes personnes qui l’ont fait d’abord Président Directeur Général, avant de le nommer Ministre,  en le gardant toujours au poste de PDG ? À travers cette investigation du Sphinx, nous comprenons mieux que ce coup a été minutieusement monté dès le lancement de l’appel d’offres relatif à la construction de la centrale électrique de Sirakoro. Sinon de quoi ce richissime homme d’affaires  a encore besoin dans la vie avec des dizaines de maisons en location et après avoir été le percepteur général du trésor, le directeur national du trésor pendant plusieurs années, ministre délégué au budget, Président Directeur Général de l’EDM, Ministre de l’Énergie et de l’eau ?

Mais l’homme est insatiable. Dans un premier il marchait à pied, ensuite à  vélo, après  il trouve qu’il lui faut une mobylette.Après avoir eu la mobylette, il pense àun motocross. Lorsqu’il obtient le motocross, il veut une voiture simple pour transporter sa famille, après il trouvera que la voiture simple n’est pas rapide et qu’elle n’est pas adaptée, pour cela, il souhaite avoir une grosse cylindrée sur laquelle l’attention de tous sera portée. Ensuite, il pense qu’il lui faut une cylindrée de série limitée avec toutes les options. Aux mêmes moments, certaines de ses familles voisines ont du mal à manger deux fois par jour. Après l’acquisition de cylindrée à série limitée, il pense à un avion monomoteur pour ses déplacements entre villes. Nous ne blaguons pas en parlant de monomoteurs, car il y a un ministre actuel dans le gouvernement, qui a des diplômes falsifiés, qui possède deux avions taxis à l’aéroport de Bamako selon des sources crédibles. Il ne se maintient dans le gouvernement qu’à coup de dizaines de millions distribués en haut lieu. Son adjoint dans son ancien service est accusé d’avoir fait disparaitre plus de 2 milliards dans des opérations fictives d’achats de service.Nous sommes dans les investigations et nous publierons la suite. Cette affaire d’EDM va plonger pour longtemps les maliens des grandes  villes dans le noir. Allah peut-il encore sauver le Mali ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le front social est en ébullition sous IBK : En voici les raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-front-social-est-en-ebullition-sous-ibk-en-voici-les-raisons-2820776.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N’allons pas chercher loin la réponse à cette question. En effet, attendu comme un messie pouvant sauver le Mali en appliquant la bonne et transparente gouvernance, le peuple s’attendait à un IBK dans sa peau de Premier Ministre de 1994 à 2000. Ajoutés à cela ses slogans de campagne de 2013, où il disait partout : « L’honneur et le bonheur des maliens, le Mali d’abord, la dignité du malien restaurée », ont fini de convaincre les maliennes et les maliens, comme quoi, il est l’homme de la situation, surtout lorsqu’il a promis au peuple malien de libérer Kidal du joug des groupes armés, cela a fait que le peuple ne jurait que par lui à la veille du scrutin de juillet et d’août 2013. Lors de ses vœux de nouvel an le 31 décembre 2013, il a proclamé l’année 2014, comme celle de la lutte contre la corruption.</strong>

Paradoxalement, c’est cette même année que des surfacturations ont été constatées dans les marchés d’achat de l’avion présidentiel et les équipements militaires. Dans ces opérations le Ministre SoumeylouBoubèyeMaïga a confirmé comme quoi le Président IBK a été largement informé à toutes les étapes des différentes opérations et il a donné son accord. Après vérification des dites opérations par le Bureau Vérificateur Général, il s’est trouvé que la surfacturation est réelle et a atteint la somme de 36 milliards de F CFA. L’histoire de l’engrais frelaté utilisée par les paysans et fournie au préalable par la chambre d’agriculture du Mali, alors qu’elle a été bien informée au préalable de la mauvaise qualité a fini par convaincre le peuple pour désigner ‘’le chef de village’’ comme étant ‘’lecrocodile de Sasila’’, un sorcier qui se transforme en Caïman pour faire couler les pirogues transportant les nouvelles mariées, ensuite les déchiqueter. De là le peuple a conclu qu’il est un loup pour les maigres ressources de la République. Ses déclarations de bien n’ont jamais été publiées avec la complicité de la Cour Suprême du Mali, dont le président est accusé être le cadre le plus corrompu du Mali.

Hélas ! Force est de constater que cette pratique de déclaration de biens, visant à conforter la gestion transparente des biens publics et à renforcer la confiance des citoyens dans la première institution du pays a été abandonnée sous IBK. alors que sa motivation est de faire en sorte que le Président de la République ne puisse s’enrichir sur le dos du peuple année après année. IBK a été vu là où le peuple ne l’attendait c’est-à-dire l’épicentre d’un groupe de mafia de grands délinquants financiers. Sous le régime d’IBK, le vérificateur a révélé dans son rapport de 2015 soit deux ans après son investiture un manque à gagner de plus de 180 milliards F CFA, malgré la présence au niveau de chaque ministère d’une cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration (CASCA) le contrôle général d’État, le Bureau du Vérificateur Général, l’Office Central de Répression de l’Enrichissement Illicite (OCREI).Face donc à l’inaction d’IBK, premier magistrat de la République, la corruption est allée de plus belle dans les rouages de l’État. Voyant que la nomenklatura malienne s’enrichit désormais sans peur, les fonctionnaires ont compris que les bonnes mœurs de la gestion ne sont pas à l’ordre du jour sous IBK et par conséquent, qu’il faille monter les enchères des revendications salariales pour ne pas sortir bredouille de ces deux mandats d’IBK. C’est de là que le front social s’est mis en ébullition de toute part, dans l’enseignement à tous les niveaux, les hôpitaux, les universités, la justice, les directions administratives et financières, l’union nationale des travailleurs du Mali, les administrateurs civils, les travailleurs des collectivités, ceux du ministère des Affaires étrangères, etc.

C’est vrai qu’en cinq ans, les salaires des travailleurs ont augmenté de 50%, et il y a eu une réduction de 10% de l’impôt sur le traitement des salaires (IFS). Pendant la même période, il y a eu l’harmonisation des âges de départ à la retraite, il faut noter que ces résultats ont été obtenus à la suite de dures négociations et de multiples grèves menées par les responsables syndicaux, qui n’ont jamais trahi leurs corporations respectives.Heureusement qu’un accord a été obtenu au niveau de l’éducation, l’année allait être déclarée, année blanche. N’a-t-on pas l’habitude de dire que les pintades regardent toujours dans la direction de celle qui les conduit ?

C’est exactement, la même chose dans le régime d’IBK dans le domaine de la corruption. Lorsqu’un dirigeant n’est pas transparent dans sa gestion, il arrive un moment où tous les fonds publics se retrouvent en dehors du pays. Cette pratique ne fait qu’affaiblir le régime et augmente la dette intérieure du pays c’est-à-dire que le rythme de paiement au profit des opérateurs économiques de l’intérieur dévient très lent et le délai de paiement s’allonge indéfiniment. Cela provoque une crise financière aux conséquences difficiles à maîtriser sur le plan économique et social. Voici donc ce qui arrive au Mali, neuf mois après l’entame du 2<sup>ème</sup> mandat d’IBK. La corruption d’état à grande échelle a fait tomber, pas mal de régimes en Afrique, car créant des situations économiques et sociales difficiles à gérer. La gestion d’IBK a-t-elle emprunté ce chemin depuis son arrivée à la tête de l’État ? Nous ne saurons démentir cela, car les preuves nombreuses existent par rapport à sa gestion dans tous les domaines. Tout récemment, il y a eu un scandale autour du marché de construction de la centrale électrique de Sirakoro où la Direction Générale des Marchés Publics a décelé au même titre que la Banque Islamique pour le Développement (BID) une différence de 11 milliards F CFA par rapport à la moins disante.  Qui va empêcher cette manne d’argent lorsque le marché  sera attribué à leur préférence ? C’est la raison pour laquelle, ce marché n’a pas été encore attribué. Comme le disait le Cherif de Nioro dans sa prêche du vendredi 10 mai : « IBK a trahi le pays tout entier pour ses propres intérêts ». Nous sommes donc convaincus que la corruption reste ‘’la première industrie du Mali’’ selon les instances juridiques maliennes.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration des jeunes leaders, Suite aux propos du général Français, PINATEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-des-jeunes-leaders-suite-aux-propos-du-general-francais-pinatel-2-2820772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple Malien a entendu avec consternation les  propos inamicaux, voire haineux tenus respectivement  par un officier, un universitaire et des médias français aux ordres d’un Etat qui s’ingénie depuis des décennies à travestir notre histoire en tant que nation pour l’adapter à son projet méphitique d’opposer nos communautés qui ont toujours vécu en parfaite   symbiose. C’est d’abord le général Jean-Bernard Pinatel qui a ouvert le bal en déclarant qu’au Mali « la situation ne se stabilisera que si Bamako consent à faire évoluer le statut de l’Azawad, car les touaregs et les peuls refuseront toujours de se soumettre aux noirs du Sud ». Depuis quand une communauté peule du Mali s’inscrit dans l’irrédentisme ? Tous les peuls sont-ils leucodermes ? La majorité des Touaregs se reconnaissent-ils dans les propos de Pinatel ? Absolument pas !

Peut-être qu’il y a au Mali des Français peuls et des Français touaregs qui pensent ainsi, tels que Emmanuel Ould Macron, Jean Ives Le Drian Diallo, Edouard Philippe Sidibé. Il est inadmissible que les français, engagés militairement au Mali au nom de la préservation de son intégrité territoriale, se permettent une telle liberté de langage à notre égard.

A sa suite, Alexandre Del Vall, un soi-disant universitaire a surpris le monde entier en faisant un exposé de son ignorance à la fois de l’histoire des communautés maliennes et des réalités de ce pays. « Depuis la création du Mali, les gens du Nord, non-noirs, non-africains, ne veulent pas vivre avec leurs anciens esclaves du Sud et les gens du Sud veulent se venger sur les anciens esclavagistes du Nord », pensent-ils ?  Il est évident que cette fabrication des démons de la haine ne saurait résister à l’analyse, car il suffit de demander : quel empire arabo-berbère a consacré la domination des tribus du Nord sur le Sud ? Le métissage et le brassage culturel s’est opéré comment ? Alexandre pousse l’outrecuidance voir sa myopie intellectuelle  jusqu’à affirmer sur les médias qu’une partie de la population du Nord est non-africaine ! Ça peut être quelle tribu ? Quelle région ? Evidemment, pour ceux qui vivent de la guerre, pour les agents d’un Etat voyou au comportement éhonté. Nous maliens sommes convaincus que cette série de déclarations préjudiciables à notre unité nationale n’est pas une dérive isolée quand on sait les profils de leurs auteurs et le moment choisi (4ème anniversaire de la signature de l’Accord de paix  issu du processus d’Alger, qui disent des choses et leur contraire). On se souvient des déclarations similaires faites, en 2015, au Mali par Jean Ives le Drian, ministre de la défense d’alors, selon lesquelles il y aurait deux peuples au Mali qui peinent à cohabiter. On se rappelle également la polémique créée l’année dernière au lycée français liberté  « A » de Bamako, où des sujets d’évaluation portant sur  la fantomatique Azawad avaient été soumis aux élèves.

Les jeunes leaders ont donc compris que toutes ces entorses faites à notre histoire, cet entêtement à vouloir mettre à mal notre unité, ne visent qu’à diviser notre pays afin de faire main basse sur ses ressources naturelles et bénéficier des intérêts géostratégiques.

Le peuple digne du Mali ne saurait tolérer l’exécution d’un tel projet funeste, il n’acceptera jamais la dislocation de son pays. C’est pourquoi, nous allons engager les forces vives de la nation sur la seule voie compatible avec notre dignité et notre unité nationale. Aussi, nous  avons décidé de :
<ul>
 	<li>Condamner vigoureusement les propos haineux et désobligeants tenus par l’officier, professeur Alexandre et les médias français et exigeons une rectification immédiate assortie d’excuses publiques au peuple malien ;</li>
 	<li>Condamner le silence de nos autorités et particulièrement la chaîne diplomatique, de la classe politique et d’une partie importante de la société civile ;</li>
 	<li>Mettre en demeure le ministre des affaires étrangères d’interpeller immédiatement l’ambassadeur de la France au Mali pour des éclaircissements ;</li>
 	<li>Condamner le silence coupable et habituel de la MINUSMA et de la communauté internationale.</li>
</ul>
Notre action va s’inscrire dans la durée, elle durera autant que durera l’occupation de notre pays. C’est pourquoi, dès samedi prochain, nous invitons l’ensemble de la Nation à un meeting populaire à l’esplanade de la bourse du travail à 16 h pour dénoncer le jeu trouble de la France au Mali. Comme le président Modibo KEITA nous disons : Pour la République du Mali, si nous devons consentir jusqu’au sacrifice ultime, nous n’hésiterons pas, nous ne reculerons pas, nous le jurons !

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise malienne :  Le Peuple malien peut&#45;il assurer sa révolte contre la France ?                                                                                                Seydou Diarra  Gestion de la crise malienne :  Le Peuple malien peut&#45;il assurer sa révolte contre la France ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-malienne-le-peuple-malien-peut-il-assurer-sa-revolte-contre-la-france-seydou-dia-2820770.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays souverain et indépendant grâce aux pères fondateurs de la République à savoir l’ancien président Modibo Keïta le père de l’indépendance, les détenteurs des médailles d’or de l’indépendance, le député Mamadou Konaté père de la nation malienne et tous ces anciens militaires qui ont créé l’armée malienne en 1961. Ce Paysa fêté ses 58 ans le 22 septembre 2018 sous la présidence d’IBK. MAIS Cette indépendance est aujourd’hui bien hypothéquée, du fait de la démocratie instaurée un 26 mars 1991 suite à une révolte du peuple. Les responsables issus de ce mouvement démocratique et qui se sont succédés à la tête de l’Etat d’Alpha O. Konaré IBK en passant par ATT et Dioncounda Traoré n’ont-ils pas annihilé notre souveraineté par leur manque de vision ?</strong>

Le glas semble être sonné suite à cette cinquième rébellion dans les régions du nord du Mali, qui dure depuis 2012 et dont IBK a hérité et  a mal géré en écartant le peuple malien volontairement pour  la recherche de solution de sortie de crise. Les faits et gestes qui se sont passés entre temps nous édifient sur la volonté de la France de diviser le Mali pour des intérêts inavoués. En effet, malgré les différentes résolutions de l’Organisation des Nations Unies (ONU) dites musclées, il est évident  que la Force Barkhane et celle des troupes de la MINUSMA restent dans un jeu double et flou contre le peuple malien. Elles observent de façon passive les exactions contre les populations civiles qu’elles disent sécuriser. Les maliens se posent la question de savoir quels sont les objectifs réels et cachés de l’agenda des forces étrangères au Mali.

Elles se disent être aux côtés d’un pays supposé être un allié dans la lutte contre le terrorisme au Sahel qui a gagné presque tout le territoire du Sahel avec une forte présence au nord et au centre du pays.Cette forte dose de guerre a atteint  les ethnies dans cette zone du Mali. La France est entièrement pointée du doigt par le peuple malien, surtout avec les différentes déclarations faites par les autorités françaises depuis 2012. Tantôt certaines de ces autorités disent que les rebelles ont suffisamment remporté beaucoup de victoires et qu’il faille aller désormais aux négociations, d’autres disent que le nord et le sud ont essayé de vivre ensemble sans y parvenir, et qu’il faille faire chambre à part (donc diviser le Mali). Également l’Ambassade de France s’y est mêlée pour enseigner ‘’la République d’Azawad’’ aux élèves de l’école ‘’Liberté A’’. Pour nous donner un coup de semonce, le 12 mai 2019, un Général français répondant au nom de Jean Bernard Pinatel lors d’une conférence a dit que : « Les objectifs de l’armée sont « être et durer » en reprenant la devise du régiment du Général Bigeard. En effet, l’amélioration de la situation dépend surtout de facteurs non militaires, comme la gouvernance dans les pays du Sahel et en particulier au Mali où la situation ne se stabilisera que si Bamako consent à faire évoluer le statut de l’Azawad, car les Touaregs et les Peuls refuseront toujours de se soumettre aux noirs du sud ».

Même si après l’Ambassade de France au Mali a fait un démenti en disant que le Général en question n’était pas un spécialiste du Mali et que ses propros n’engagent pas la France, cela n’enlève en rien, la volonté des autorités françaises à diviser en trois états l’actuel territoire du Mali. Par rapport aux déclarations faites par les deux autorités françaises à savoir Alain Juppé et Ives Ledrian en 2012 pendant la guerre et en 2015 deux jours après la signature de l’Accord d’Alger on ne peut pas dire que ces deux responsables français ne connaissent pas la situation du Mali. Ce sont elles qui l’ont provoqué en effet pour des intérêts sordides.

Dans la résolution de la crise, IBK a volontairement écarté toutes les composantes maliennes pouvant sauver le Mali afin d’avoir la main libre dans la gestion de cette crise même au prix d’une abdication de l’État face à la pression de la France. Aucun malien n’est  pas sans savoir que IBK avait promis l’autonomie de Kidal à la France contre son élection et qui depuis longtemps possédait un plan dont la mise en œuvre avait commencé avec le glissement de l’option pour une « décentralisée poussée » à celle de « l’autonomie du nord du Mali » présentée comme un besoin des Touaregs. L’instabilité qui a régné à Kidal n’était pas pour déplaire à tout le monde. Pour les français, elle était source de préoccupations pour l’État malien et pour le MNLA, elle était propice  au HCUA et à Ansar Eddine. Sa persistance a permis aux mouvements séparatistes de préserver leur mainmise sur la région en écartant toute forme d’intervention de l’État central dont les représentants, de quelque niveau qu’ils soient, pour s’y rendre, devrait d’abord en quémander l’autorisation et se la faire accorder. Cette même persistance a favorisé les visées françaises : un climat de tension, permanente et entretenue, a servi, à terme, de prétexte pour démontrer et faire accepter à la communauté internationale que la solution aux rébellions récurrentes au nord du Mali passait par la reconnaissance de l’autonomie des régions du nord. La France avait créé « la question de l’Adrar » pour trouver une solution définitive aux rébellions touarègues dont la gestion avait connu une nette évolution de 1958 à 2018. Cependant, notons qu’à partir de 1991, la situation a changé, au détriment de l’unité et de la stabilité du Mali. La France est partie, par les voix plus ou moins officielles, soutenir la nécessité de la partition du Mali, même si le mot « partition » n’est pas prononcé. Dans sa prise de position, peut-être ne le savait-il pas, Jean Yves Ledrian a conforté Iyad Ag Ghaly quand ce dernier, dans la plateforme politique d’Ansar Eddine, a recommandé, pour qu’il n’y ait plus de rébellion au Mali, de « faire chambre à part ».

Parmi tous les présidents de l’ère démocratique IBK, semble être celui qui a bradé le plus notre intégrité territoriale jusqu’à aller presque à la partition du Mali. Il n’a construit ni infrastructure à hauteur de souhait, ni non plus équipé l’armée malienne à un niveau acceptable. Concernant le Président ATT qui de par son expérience, de 1991 et de 2006 devrait être le plus apte à étouffer cette autre rébellion de façon intransigeante et efficace, il a préféré cacher la réalité au peuple. Malheureusement les détournements des fonds d’équipement de notre armée et de sa formation ont été détournés sans que ATT ne puisse demander des comptes aux officiers généraux aux commandes des différents  corps d’armée. Ceux-ci, entretemps, se sont tapés beaucoup de villas à Bamako, sans compter que leurs enfants faisaient de grandes écoles en Europe et aux Amériques. Le réveil a été brutal pour la nation malienne. ATT a été en somme laxiste envers tous les fraudeurs, car il voulait pour lui un troisième mandat. Mais le coup d’État du 22 mars l’a emporté avec sa nouvelle constitution. C’est donc le prix de la tromperie du peuple. Cependant, notons qu’il a mieux fait qu’IBK, car il a à son actif beaucoup d’infrastructures réalisées pendant ses dix ans. Le troisième Président ayant affaibli l’État est Alpha Oumar Konaré. Mais ce dernier peut bénéficier d’une circonstance attenante. En effet, il est le seul président démocratiquement élu qui a pu construire dans les régions du nord des camps militaires, des garnisons, des groupements et des compagnies afin de sécuriser le nord du Mali. Il n’a pas mis beaucoup de financements dans les équipements militaires, tout en préférant utiliser ces fonds à la réalisation d’infrastructures socio-économiques. Si le tribunal de l’histoire devrait rendre son verdict, tous ces trois présidents seront jugés coupables à des degrés différents allant de la pendaison à la prison à perpétuité et aux travaux forcés. Il faut s’attendre à ce que ces verdicts soient prononcés un jour !

Que reste-t-il au peuple malien pour déjouer le complot ourdi de la France et du Président IBK ? Il ne reste qu’une seule voie l’engagement du peuple pour assumer sa révolte contre les dirigeants de la France et nos dirigeants comploteurs avec la France contre le peuple malien, même au périr de notre vie.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : IBK et la clause de conscience face à la pression de la France ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-et-la-clause-de-conscience-face-a-la-pression-de-la-france-2820775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">La clause de conscience est le droit reconnu à certains professionnels dans leur statut légal, de pouvoir s’opposer à une décision ou de ne pas accomplir un acte comportant des enjeux éthiques importants. C’est une clause insérée dans un contrat de travail, qui permet à un salarié de suspendre, voire de rompre ses obligations si certaines de ses conditions de travail vont à l’encontre de sa conscience. Parmi ces professions, il y a :</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">1) La médecine : Une clause de conscience générale reconnaît à un médecin, en France, le droit de refuser la réalisation d’un acte médical pourtant autorisé par la loi, mais qu’il estime contraire à ses convictions personnelles, professionnelles ou éthiques. Chez les médecins, il y a trois types d’actes médicaux à savoir l’avortement, la stérilisation à visée contraceptive et la recherche de l’embryon humain.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">2) Le journalisme : Dans ce secteur, la clause de conscience des journalistes leur permet, en cas de changement de la situation juridique de l’employeur, de cessation de la publication ou de modification de la ligne éditoriale de l’organe de presse, de démissionner tout en entraînant l’application du régime juridique du licenciement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">3) L’avocature : La clause de conscience pour les avocats n’est pas inscrite dans le code du travail, mais c’est une règle admise par le Conseil de l’Ordre des Avocats. Un avocat salarié n’est pas obligé d’accepter un dossier. Si le contenu, ou le demandeur est contraire à ses convictions profondes, il peut exercer une clause de conscience. Une clause de conscience peut être mise en œuvre par un avocat, même s’il s’agit d’un avocat commis d’office.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">La clause de conscience existe également dans la constitution d’un pays. Elle permet au Président de la République de ne pas brader les intérêts économiques, l’unité, l’intégrité et l’indépendance de ce pays. Cela veut dire qu’un président de la République doit appliquer cette clause de conscience à chaque fois que la constitution veut être violée à la suite de l’imposition d’un traité ou d’un accord qui divise le pays, ou compromet la stabilité du pays. Au Mali notre constitution est claire sur la question. Malheureusement, notre président, lors de la signature de l’Accord a abandonné le droit qui donne à l’armée nationale d’occuper tout le territoire national.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">En lieu et place, de cela, il a admis une armée reconstituée composée à 80% des ressortissants des zones de conflits qui vont gérer lesdites zones. Cet accord entraine un abandon de notre souveraineté sur une partie de notre territoire. Lors de l’élaboration du projet de révision constitutionnelle en 2017, le Président IBK avait supprimé la partie faisant obligation au président de la République de : « garantir l’indépendance de la patrie et l’intégrité territoriale ». Pour cette fois encore en 2019, le projet connait un nouveau tripatouillage. On constate que dans l’avant-projet de la révision constitutionnelle un membre de phrase et non des moindres a été biffé du serment. Il s’agit du membre de phrase par lequel le Président jure de ‘’respecter et de faire respecter la constitution’’.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 115%"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">En biffant ce membre de phrase du serment présidentiel, l’avant-projet entend-il dédouaner le Président IBK de l’obligation de ‘’respecter et de faire respecter la constitution’’ ? Quel est l’objectif visé par cette suppression si ce n’est de constitutionnaliser la pratique déviante consistant de la part du Président IBK à prendre de la liberté par rapport à la constitution. N-a-t-il pas signé l’Accord d’Alger alors que la constitution n’autorise nullement le Président de la République à prendre un engagement quelconque qui comporterait une clause qui lui soit contraire. Pour ce faire, pourquoi IBK n’a pas utilisé la clause de conscience, c’est-à-dire refuser de signer cet accord dans sa forme actuelle pour sauver le Mali avec lui ? </span></p>
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire et universitaire : Les acteurs de l’école s’accordent à enterrer la hache de guerre pour sauver l’année scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-et-universitaire-les-acteurs-de-lecole-saccordent-a-enterrer-la-hache-de-guerre-pour-sauver-lannee-scolaire-2820778.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, tandis que les regards des Maliens sont tournés vers la résolution de la crise au niveau du primaire et du secondaire, le Pr Mahamadou Famanta, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, sachant bien qu’un seul doigt ne suffit pas pour prendre une pierre, a rendu une visite de courtoisie au niveau des sièges du SYNESUP, du SNEC et de l’AEEM à Badalabougou pour une réussite de sa mission. </strong>

Après les mots introductifs du ministre Famanta, le secrétaire général du syndicat National de l’Enseignement Supérieur, Dr Abdou MALLE, a déclaré que la nomination du Pr Famanta à la tête du Département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique constitue une fierté pour l’ensemble du corps professoral. ‘’Votre nomination comme ministre de tutelle répond parfaitement à une préoccupation majeure du SNESUP qui est l’unification des deux entités, l’Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique » a souligné le Secrétaire général du syndicat de l’enseignement supérieur. Et d’ajouter que : «  le SNESUP souhaite une collaboration franche et constructive pour résoudre l’ensemble des problèmes auxquels les travailleurs de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique sont confrontés ‘’.

Avant de souligner avec optimisme que les problèmes brûlants du moment restent l’intégration de 502 travailleurs contractuels de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique dans la Fonction Publique dont les travaux sont en cours depuis le 1er avril 2019 et la hiérarchisation de 43 agents fonctionnaires, conformément au protocole d’accord du 8 mai 2017. Par ailleurs, les enseignants-chercheurs demandent l’application de l’augmentation de 20% de la grille indiciaire et de l’âge de la retraite obtenue par l’UNTM.

Ils sollicitent l’accompagnement du ministre pour la réalisation du programme de construction de la cité walegnoumandon de 23 villas (1ha) sur la corniche de Magnambougou. Le SNESUP par la voix de son secrétaire général a souhaité plein succès au niveau ministre et s’est déclaré ouvert au dialogue pour éviter le syndrome des syndicats de l’Éducation primaire et secondaire.

Au siège du syndicat National de l’Éducation et de la culture (SNEC), le ministre a déclaré que les portes du département sont ouvertes aux syndicalistes. Partant, il les a invités à résoudre tous les problèmes à l’amiable avant qu’il ne soit trop tard. ‘’Nous sommes conscients de la crise que traverse le pays, mais depuis 2006 la plupart de nos accords dorment dans les tiroirs sans application. Ce gouvernement de mission dont vous faites partie doit être un gouvernement de parole’’, a déclaré le secrétaire général de SNEC, Moustapha GUITTEYE, avant d’ajouter qu’ils sont disposés à accompagner le gouvernement du Mali dans le dialogue social.

En rencontrant l’Association des Élèves et Étudiants du Mali, son secrétaire général a indiqué que ces derniers temps leurs conditions ont été améliorées. Il a également salué le département d’avoir approvisionné l’IPR de Katibougou en eau. Par rapport à l’insécurité récurrente dans l’espace scolaire et universitaire, le ministre de l’Enseignement supérieur a martelé qu’il reste un défi majeur pour l’AEEM. ‘’ La cessation de cette insécurité est un pari que nous devons relever ensemble. Il n’y a pas d’école sans élèves, sans enseignants, et dans l’insécurité, rien n’est possible’’, a regretté le ministre Famanta, avant de les inviter à les accompagner pour la réussite de ce combat contre l’insécurité et contre la baisse du niveau des étudiants.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, suite à ses rencontres avec les trois syndicats, a confié à la presse que : « les partenaires de l’école ont promis de collaborer avec le département. Cela nous rassure bien vrai qu’il y a de petits problèmes à résoudre comme au niveau du SYNESUP. À ce niveau, selon le ministre, une lettre de doléance lui a été remise où figure un certain nombre de problèmes dont certains sont déjà en cours de traitement et bien entendu il promet de les rencontrer très prochainement pour trouver des solutions aux autres problèmes posés’’. En quittant ses hôtes il a dit ceci : ‘’Globalement je sors rassurer de ce premier contact et à tous les niveaux on nous a promis l’accompagnement pour que l’apaisement y soit entre toutes les parties et que l’on puisse vivre les conditions idoines dans ce secteur’’. Le ministre visiblement était très ravi de ses prises de contact avec ses partenaires.

<strong>Seydou Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Dr Boubou Cissé est&#45;il le médecin qu’il faut ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-dr-boubou-cisse-est-il-le-medecin-quil-faut-2816452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 23:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>J’ai peur pour mon pays dont le pronostic vital est en danger. Afin de conjurer la situation gravissime de la sécurité nationale que les Forces Armées du Mali n’arrivent d’ailleurs pas toujours à endiguer, la situation délétère du front social avec des séries de grèves sans solutions pour le gouvernement et dont l’une des conséquences est l’année blanche en vue, du forcing pressenti du président IBK pour faire passer le projet d’une nouvelle constitution dont la préparation n’a pas été inclusive, de la partition programmée du monde des leaders religieux, liée à sa mal gouvernance, et à ses mauvais résultats et à son manque de visions pour sortir le Mali de sa crise multidimensionnelle.</strong></em>

L’ancien premier ministre Soumeylou B. Maïga, dont le départ a été provoqué par l’Imam Mohamoud Dicko, le Cherif de Nioro et toutes ces associations debout contre la mauvaise gestion d’IBK et du gouvernement Soumeylou B. Maïga a jeté l’éponge. Quel autre organe mieux que notre confrère d’Info-Sept dirigé par le journaliste Youssouf Sissoko, l’homme à la plume pointue a-t-il mieux décrit son bilan dans sa parution n°396 du mardi 23 avril 2019 ? « Nommé en 2017 à quelques six mois de la présidentielle, Soumeylou B. Maïga est sans nul doute le principal artisan de la réélection d’IBK en août de la même année. Reconduit après l’investiture du Président Keïta à la tête de la Primature, Soumeylou B. Maïga se serait déjà mis dans la peau du dauphin du Président qui est à son deuxième et dernier mandat selon la Constitution. Il a multiplié les actions souvent démocraticides pour continuer à gagner la confiance de son parrain. Qui ne se rappelle pas de son draconien décret interdisant toutes manifestations dans la quasi-totalité des espaces qui ont servi pourtant en 1991 des lieux de Rassemblement et de contestation contre le régime dictatorial de Moussa Traoré ? Avant de mater manu militari, une marche pacifique blessant un député de l’opposition. Quelle conscience politique n’a pas été touchée par le débauchage des députés et cadres du parti majoritaire par Soumeylou B. Maïga. Comme si cela ne suffisait pas, SBM ne s’est nullement abstenu de répliquer avec véhémence aux propos tenus par le Président du Rassemblement Pour le Mali, BocariTréta, lorsque ce dernier avait fustigé les comportements inamicaux de leur allié Soumeylou B. Maïga qui profite de sa position administrative pour débaucher des militants et cadres du RPM. C’est en des termes qui frisent l’arrogance et le mépris que le PM a répondu au Président du RPM, en se faisant passer pour le « hérisson », auprès duquel le chien ne pourra qu’aboyer sans le toucher.

Après avoir soldé le compte de la classe politique, il s’est tourné vers la société civile, surtout sa frange religieuse. Il a d’abord réussi à diviser les religieux avant de les mettre dos à dos. SBM a tenté également de museler et affaiblir une tendance, celle de l’Imam Dicko et s’allier à la tendance de Cherif Ousmane Madane Haïdara. Pour la mise en œuvre de son machiavélique plan, il a commencé par interdire le meeting au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah, à l’appel de Dicko. Cette première tentative a échoué, car les fidèles ont bravé l’interdiction en sortant massivement pour venir écouter l’Imam Dicko, même si ce dernier a voulu être légaliste. C’est finalement dans un stade du 26 mars plein comme un œuf que l’Imam Dicko et le Cherif de Nioro ont donné le top départ de leur croisade contre le PM. Ce rassemblement a été suivi, quelques semaines plus tard, d’un meeting géant à la place de l’indépendance avec la même revendication, à savoir le départ de SBM. Ce meeting a sonné le glas du règne de SBM.

Le Tigre, affaibli politiquement, acculé socialement par les revendications, est également au cœur de la controverse sécuritaire, avec un fort soupçon de complicité dans l’exacerbation des conflits intercommunautaires au centre. C’est en faisant l’inventaire de tous ces faits, actes et gestes du PM, que le parti majoritaire a finalement rejoint l’opposition dans son combat pour le départ du PM. C’est par une motion de censure qui ne sera jamais votée que SBM a pris la mesure de la gravité de la situation et surtout de l’imminence du complot ourdi contre lui. Il jeta l’éponge à la veille de la plénière de l’Assemblée nationale devant examiner la motion pour enfin la voter. SBM s’est battu contre vents et marées pour rester à ce poste, mais l’Imam Dicko, le Cherif de M'Bouillé et les députés ont eu raison de lui.

En définitive, SBM passe aujourd’hui pour être le PM qui a le plus mis en mal les précieux acquis du 26 mars 1991 et surtout le vivre ensemble qui a caractérisé les relations des différentes communautés. Est-ce la fin prématurée de la carrière politique de celui qui était pressenti il y a juste quelques mois comme le dauphin d’IBK ?

Dans tous les cas, le départ de Soumeylou B. Maïga était la solution la plus adaptée pour mettre la balle des difficultés à terre en attendant qu’IBK écoute le peuple et décide avec lui. Dr Boubou Cissé, un manager de la Banque Mondiale arrive à un instant où le pays connait de vives tensions sur le plan sécuritaire, social et une réforme constitutionnelle en vue, pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord d’Alger de 2015 à un moment où les caisses de l’Etat sont également vides.

Notre confrère du journal Info-Matin souligne dans sa parution n°6449 du 23 avril 2019 qu’il n’est membre d’aucune chapelle politique. Le profil à l’analyse froide s’impose donc comme l’évidence et comme le seul pouvant aujourd’hui faire consensus. Et l’homme choisi, le Dr Boubou Cissé aligne des atouts indiscutables tant sur le plan de la compétence, de l’expérience et sa loyauté envers le président IBK.

Très écouté, dit-on, par le président IBK, bosseur et très humble, le Dr Boubou aura besoin de toute son expertise, sa fraîcheur d’esprit, et de son humilité pour rassembler les Maliens et les réengager autour des nombreux défis auxquels le pays fait face. Il devrait pour y réussir faire un dosage pour maintenir les équilibres tout en traduisant le pari du Président IBK de faire de son dernier mandat celui de la jeunesse.

Membre d’aucun parti politique, le nouveau Premier ministre est connu pour son pragmatisme et son ouverture d’esprit. Il aura l’avantage de sa neutralité entre les diverses chapelles pour fédérer et canaliser les synergies politiques et sociales afin de parvenir à un consensus indispensable à l’aboutissement des réformes en chantier.

Le tout nouveau Premier ministre hérite d’une situation pas fameuse les enjeux et les défis sont nombreux. Aussi, il doit urgemment être à l’écoute et prendre en charge les aspirations légitimes des populations, notamment celles du centre. En priorité, juguler la crise sécuritaire, mais aussi trouver une alternative à l’embrasement sociale par une réponse étatique responsable, sociale et solidaire. Surtout, il doit rapidement sortir du cercle infernal de la pression sur l’État. Pour cause, si sa nomination comme chef du gouvernement pourrait être gage de stabilité et rassurer davantage les partenaires financiers qui ne tarissent pas d’éloges sur lui, elle doit aussi et avant tout être une solution de sortie de crise notamment au triple plan sécuritaire, social et politique.

Le tout nouveau Premier ministre va-t-il être le médecin qu’il faut au moment qu’il faut ? L’avenir proche nous le dira, car un gouvernement de large ouverture semble être attendu, si jamais IBK accepte cette solution. Dans le cas contraire, il peut être découvert par le peuple comme le problème. Et la solution à ne pas écarter sera un soulèvement populaire pour le chasser du pouvoir.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vote de la motion de censure contre le gouvernement :  Les Députés félicités pour une fois !</title>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 19:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre confrère du quotidien Le Pays sous la plume de Mamadou Diarra revient sur cette donne dans sa parution n°567 du 23 avril 2019 en ces termes : suite au dépôt de la motion de censure par les députés de la majorité et de l’opposition qui devrait être votée le vendredi 19 avril, le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga a rendu le tablier avec tous les membres de son gouvernement le jeudi 18 avril 2019 tard dans la nuit.</strong>

Des milliers de Maliens se sont rendus devant l’Assemblée nationale pour féliciter les députés pour avoir écouté le peuple malien et déposé la motion de censure. Plusieurs dizaines de manifestants étaient encore présents devant l’Assemblée nationale pour remercier les députés maliens pour leur combat dans le départ du désormais ex-Premier ministre du Mali, SoumeylouBoubèyeMaïga. Composés de la société civile, des associations et différents mouvements, voire des représentants de partis politiques et du Haut Conseil Islamique du Mali, les manifestants qui illustraient leur joie par des chansons et des danses scandaient aussi « Boua Ka Bla (que IBK laisse le pouvoir) » ; « IBK dégage » ; « tous contre les tueries au centre, l’insécurité, la mauvaise gouvernance » ; « Ensemble pour une école de qualité, la paix et l’unité, entre autres ».

Entré sous un tonnerre d’applaudissements, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath s’est exprimé sur le sujet en ces termes : « Nous sommes venus aujourd’hui pour remercier les députés qui ont su, en ce moment historique du Mali, s’assumer en usant de l’instrument juridique qui se trouve en leur possession (motion de censure) afin de faire barrage à l’abus du pouvoir du Président de la République qui se fascisait à travers le maintien du Premier ministre SBM. Heureusement que la constitution a prévu des dispositions pour pouvoir limiter cet abus qui était en cours en préservant le peuple. Les députés sans considération idéologique et sans intérêt politique ont su faire bloc pour arrêter cet abus qui n’aurait pu être que source de dégâts. Ce, au risque de la dissolution de l’Assemblée nationale. Donc cela est un acte de bravoure et de dignité pour lequel ils ont été élus ».

Quant au député Zoumana N’Tji Doumbia, il affirme « vu le déplacement effectué par le peuple, en tant qu’élu, je dois au nom de mes homologues remercier aussi le peuple. Ce geste du peuple est une fierté pour moi et pour tous les députés. Ça veut dire que j’ai joué mon rôle tout comme les autres. Ce n’est pas que je sois heureux ou malheureux du départ du Premier ministre, mais je dois travailler pour le bien-être de ma population et je pense que tout ce qui peut faire cela je dois œuvrer dans ce sens. Pour nous, je pense qu’il faut l’union sacrée aujourd’hui pour sauver le Mali ».

Ce fait est unique dans notre histoire démocratique, le premier fait était lors de la proclamation de l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 au Lycée Technique de Bamako. C’était sous la direction de Mahamane Alassane Haïdara, président de l’Assemblée législative territoriale. Ce jour-là, le peuple a accompagné nos dirigeants jusqu’à l’Assemblée territoriale à Bagadadji ou devrait se faire la proclamation de notre indépendance. A la fin du vote de proclamation, les honorables ont été congratulés pour leur patriotisme. Ce fait devrait être une leçon pour nos honorables députés qui ne sont pas toujours abonnés au patriotisme.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ de l’hérisson de la primature :  Finalement, l’Imam Dicko s’est payé la tête, la peau épineuse, et les pattes rouges du Hérisson !</title>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 08:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La grande marche organisée le 5 avril 2019 vient de faire sauter le verrou imposé par le Premier ministre ! Décidément, l’imam Mahmoud Dicko et le Cherif de Nioro ne reculent devant aucun acte de violation des règles démocratiques. À travers une grande marche organisée le vendredi 5 avril 2019 ayant regroupé plus de 20 mille marcheurs, l’imam et le Chérif, ont fait sauter l’interdiction de la marche non autorisée c’est-à-dire le verrou antidémocratique mis en place depuis juin 2018 contre la démocratie malienne. Cela a constitué une cinquième victoire de l’imam Mahmoud Dicko sur le régime d’IBK.</b>

Le Président IBK en interdisant les marches de protestation au Mali a franchi le Rubicon du nom respect des libertés démocratique. L’ancien Premier ministre n’est pas l’assassin de notre démocratie, mais le vrai coupable est le Président IBK qui en est en même temps le bénéficiaire.Les religieux ont compris cette stratégie de couper la parole au peuple. C’est pourquoi le Président du Haut Conseil Islamique du Mali en homme averti a décidé de casser ce verrou antidémocratique. La grande marche du vendredi 5 avril 2019, organisée par l’Imam Dicko et le Cherif de Nioro, avait pour but de prouver leur détermination, à dénoncer la mauvaise gestion de la crise par le Président IBK et à contraindre le régime, afin qu’il respecte les règles démocratiques et de faire partir SoumeylouBoubèyeMaïga. La marche a permis de réaliser cela, elle a aussi permis de franchir le jeudi 18 avril 2019 un pas important , car le mercredi 17 avril 2019, le projet de motion de censure contre le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga était sur le point d’être voté. Des élus de l’opposition et de la majorité ont pris leur courage à deux mains en déposant le document sur la table du Président de l’Assemblée nationale. Par un communiqué diffusé dans un flash spécial, le soir du 17 avril 2019 aux environs de 22h 15, par la télévision nationale, la Présidence de la République a annoncé la démission du Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga. L’initiative de cette démission est venue probablement du Président IBK lui-même, car, dans l’après-midi, SoumeylouBoubèyeMaïga, qui venait de recevoir la notification du Bureau de l’Assemblée nationale pour le vote de la motion de censure prévu pour le vendredi, avait fait un courrier au dit Bureau pour regretter cette notification tardive et solliciter un report jusqu’au mardi 23 avril 2019. Cette demande n’a pas été recevable par l’Assemblée nationale.Cette démission constitue à ne pas en douter la cinquième victoire de l’Imam Mahmoud Dicko, du Cherif de Nioro et toutes les autres associations de la société civile et des religieux.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Attention à la bipolarisation religieuse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-attention-a-la-bipolarisation-religieuse-2816378.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 08:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ousmane Cherif Haïdara a été élu président du nouveau bureau du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM). C’était le dimanche 21 avril 2019 au Centre Internationale des Conférences de Bamako (CICB). Il est en même temps président du Groupement des leaders religieux du Mali. Rappelons que ce groupement n’existe que depuis 2014, suite à l’investiture de l’Imam Dicko pour un second mandat à la tête du Haut Conseil Islamique du Mali. Non content de cela, un groupe a décidé de mettre en place un autre groupement, celui des leaders religieux, non contents de l’élection de MahamoudDiccko à la tête du HCIM en novembre 2014.

Dans son adresse aux congressistes, Mahmoud Dicko avait souligné un moment historique. « Un moment que nous voulons de communion, un moment qui va être un exemple, qui va être la dynamique pour la réconciliation et le vivre ensemble dans notre pays », avait-il clamé. Avant de terminer, il a avait invité les congressistes à la paix et à la cohésion sociale. Selon lui, le bateau Mali peut tanguer, mais ne chavirera jamais. Enfin, il avait prié pour une réconciliation des cœurs et des esprits tout en invitant tous les musulmans à soutenir sans réserve le nouveau bureau.Bien que cette adresse ait eu l’assentiment des congressistes et du peuple malien, le porte-parole de l’Imam Dicko Issa Kaou Djim a dit dans son adresse à la presse internationale que : « Nous ne reconnaitrons pas le nouveau bureau du Haut Conseil Islamique… » Selon lui, le nouveau bureau ainsi mis en place n’est pas assez représentatif de l’ensemble des musulmans du Mali. « On ne peut pas faire vraiment une structure religieuse faîtière sans que le leadership de l’Imam Dicko et du Cherif de Nioro BouyéHaïdara ne soit représentatif. Il n’a pas la légitimité de nous engager », a-t-il martelé.

Ousmane Cherif semble être accusé à tort ou à raison de n’avoir pas mené la lutte toute récente contre l’homosexualité. Il est donc taxé d’être un soutien du régime contre cette lutte. Pour notre part, nous avons constaté que lors de la grande marche du 5 avril, Ousmane Cherif voulait boycotter cela sous prétexte de procéder à une lecture de Coran à la grande mosquée de Bamako. Si Ousmane Cherif lors de son premier mandat veut être un allié du régime dans la mal gouvernance, après s’être tapé une route goudronnée de 37kms pour un coût de 17 milliards F CFA, alors Kaou Djim aura bien fait de ne pas reconnaitre ce bureau et de vouloir créer un Conseil Supérieur de l’Islam au Mali (CSIM) afin de préserver les acquis démocratiques qui profitent à toutes les couches (religieux, catholiques, protestants, etc.). C’est pourquoi un musulman doit chercher à toujours conforter la foi religieuse et non un intérêt particulier quelconque.

Ousmane Cherif a une dette envers IBK à cause de sa route, malgré la mal-gouvernance et un bilan catastrophique pour le Mali, il a quand même soutenu IBK pour un deuxième mandat. J’entrevois déjà une bipolarisation du monde musulman malien à travers une guerre froide et un shiisme. Que Dieu sauve le Mali d’IBK !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Question de débat national : Soumaïla CISSE en passe de rassembler autour de son idée les anciens présidents du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/question-de-debat-national-soumaila-cisse-en-passe-de-rassembler-autour-de-son-idee-les-anciens-presidents-du-mali-2808627.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 13:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le climat tendu entre l’opposition et le Président IBK a beaucoup inquiété la France qui a depuis la crise malienne et le semblant sauvetage du pays entamée une implantation tout azimut de ses intérêts au Mali. En effet depuis l’élection présidentielle d’août 2018, constatant que les intérêts français sont menacés, les autorités de ce pays ont instruit à IBK de tendre la main à l’opposition afin de sortir le Mali de l’impasse, au motif  que la France a plus de 1000 sociétés qui opèrent dans notre pays sans compter l’opération d’extraction d’or dans l’adrar des Ifoghas. Ce n’est donc pas de gaité de cœur qu’IBK tend aujourd’hui la main à Soumaïla Cissé, suite à une rencontre faite le 26 février 2019 en fin d’après-midi à Koulouba.</strong>

Soumaïla Cissé, économiste chevronné, grand homme politique et grand patriote s’est ouvert à IBK dans un langage clair. C’est là qu’IBK a compris que le débat national tant réclamé par l’opposition n’a pas pour but de lui refuser son deuxième mandat, mais de sauver le Mali plutôt, notre patrimoine commun qui est en danger pour plusieurs raisons.

En prélude à l’apaisement souhaité, Soumaïla Cissé a entamé une série de rencontres en commençant d’abord par tous les anciens présidents du Mali. Il est pratiquement le seul homme politique capable de nos jours de réaliser cette prouesse dans le but de dégager une position commune sur les grands enjeux de l’heure. C’est donc dans ce cadre, qu’il s’est entretenu en premier lieu avec, le Général Moussa Traoré, grand connaisseur de la crise du nord du Mali et grand officier stratège. Cette rencontre s’est passé au domicile du Général Moussa Traoré à Djicoroni-Para au soir du lundi 4 mars vers 18 h 30 mn. Le tombeur du père de l’indépendance un certain 19 novembre 1968 a échangé pendant deux heures avec Soumaïla Cissé. Le Général Moussa Traoré a été au début de la crise dans les années 1960, à ce titre, il connaissait plusieurs leaders du mouvement séparatiste de l’adrar des Ifoghas. Aucun sujet n’était tabou au cours de cette rencontre, car l’essentiel était d’aller à la résolution des défis de l’heure.

Ensuite, il a rencontré Dioncounda Traoré, celui-là même qui a fait intervenir les troupes françaises à Konan, un onze janvier 2013 contre les nombreuses colonnes de terroristes et de djihadistes. Dioncounda Traoré a ouvert son cœur à lui, en lui expliquant que les lignes rouges fixées par lui à François Hollande ont été franchies. Cela est important à  savoir car la France a triché sur  marchandise contre le peuple malien. Selon d’autres indiscrétions, Dioncounda s’est inscrit dans la logique d’un débat national inclusif même s’il doit porter le nom de Cadre de Concertation National (CCN) qui débattra des questions nationales extrêmement importantes pour le futur du Mali. Dioncounda dit avoir confiance en Soumaïla Cissé à cause de son génie politique.

Ce fut le tour par téléphone de l’ancien président ATT en exil au Sénégal depuis avril 2012. Le Président ATTconnait les raisons qui ont fait qu’il a laissé passer les rebelles libyens avec leurs armes sophistiquées, malgré les mises en garde contre cette situation de la part des présidents nigériens, algériens et la remise aux rebelles d’une somme de 50 millions F CFA pour leur souhaiter la bienvenue au nom du peuple malien. Les maliens pensent qu’ATT a caché la vérité aux maliens. La dernière rencontre avec les présidents se fera avec Alpha Oumar Konaré, le lynx de la scène politique malienne ou encore le Diégo Maradona de notre politique. Pour rappel, le président Alpha Oumar Konaré, a signé la paix avec IBK, il y a tout juste deux voir  trois ans, lui qui avait mis en garde les maliens contre le choix d’IBK, du fait qu’il est sans vision réelle pour le futur du Mali, et surtout son goût immodéré  du  luxe , au moment, où les caisses de l’Etat sont vides. Le sort ayant décidé autrement de  l’avenir du Mali, Alpha Oumar s’est rendu à l’évidence pour faire avec, mais en fermant, les yeux, les oreilles, le nez contre les méfaits de la gouvernance d’IBK. Même avec la grande crise de mars 2012, il est resté sourd. Tous ces anciens présidents rencontrés ont adhéré à la démarche de l’opposant Soumaïla Cissé et ont promis de le soutenir afin de sauver le Mali de l’éclatement et de la mainmise totale de la France sur notre pays sur le plan économique et sécuritaire. En considérant chacun de ces anciens présidents, on peut dire sans se tromper, qu’aucun n’a réussi totalement à réaliser leurs promesses faites au peuple mais chacun peut aujourd’hui contribuer à sortir le  pays de l’impasse grave qui mine sa cohésion et son développement. Le Président IBK a donc intérêt à ne pas laisser cette chance que lui offre le chef de file de l’opposition et son directeur de campagne, président du Parti PARENA lui échappée. Selon le philosophe Montesquieu « si un leader veut faire de grandes choses pour son peuple, il doit se mettre à leur niveau et non au-dessus de lui ». C’est ce que IBK semble ignorer et que Soumaïla Cissé a compris. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a rencontré successivement, Amadou Thiam de l’ADP-MALIBA, Mohamed Aly Bathily, Modibo Sidibé, Soumana Sacko pour ce qui est des partis politiques afin de  les associer au projet de sortie globale de crise.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Marche de Protestation du peuple, l’Algérie Montre la voie au régime répressif d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-marche-de-protestation-du-peuple-lalgerie-montre-la-voie-au-regime-repressif-dibk-2808614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 13:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le second mandat d’IBK est devenu soudainement répressif, contre tous ceux qui ont des voix discordantes à l’encontre de sa volonté personnelle. Cela dépasse l’entendement dans un pays dit démocratique. L’acte de brutalité posé par le régime d’IBK et de Soumeylou Boubèye Maïga en refusant à ceux qui voient la construction de la nation autrement d’avoir un avis contraire sur un acte de gestion quelconque du régime est antidémocratique. En persistant ainsi le peuple finira par stopper cette dérive autoritaire car même les handicapés ne sont pas épargnés. Parce qu’on veut imposer au peuple un accord signé à Alger sans son consentement, qu’il faille museler le peuple qui ne veut pas du tout de cet accord d’Alger. Toute répression dans ce sens est une atteinte aux libertés publiques et individuelles. Suffit-il d’affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir le fonctionnement d’une véritable démocratie ? Non et Non !

La notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’expression, de la liberté d’aller et revenir, de se réunir, la liberté de marcher. Lorsque les citoyens ne sont plus libres de s’exprimer, de marcher pour protester contre ce qu’on veut leur imposer, la démocratie devient une fiction. C’est actuellement le cas. Tirant la leçon des marches de protestation du peuple contre le projet de constitution taillée sur mesure par IBK et Me Kassim Tapo, le régime d’IBK et celui de Soumeylou Boubèye Maïga, veut en imposer au peuple, le  partage du Mali à travers une révision constitutionnelle pour les beaux yeux des rebelles touaregs.

En prenant le cas de l’Algérie, un pays ami et ennemi à la fois du Mali, peuplé de 45 millions d’habitants soit le triple de la population du Mali, le mandat de trop du Président Bouteflika a fait sortir les algériens de l’intérieur et de l’extérieur pour dénoncer cette mascarade d’élection afin de maintenir au pouvoir une « photo » de personne. Toutes les villes d’Algérie ont manifesté durant trois semaines pour faire plier Bouteflika sans que les manifestants ne soient « gazés » ou brutalisés. Au contraire ce sont les forces de défense et de sécurité qui ont encadré dans une atmosphère  bon enfant toutes les marches.

Nous savons que le régime algérien est moins démocratique que celui du Mali, à  notre avis, mais le contraire vient d’être prouvé lors de ces journées folles de grandes manifestations dans toutes les villes en Algérie. D’ailleurs c’est le chef d’Etat-Major de l’armée nationale populaire (ANP) algérienne Ahmed Gaid Salah  qui a conforté la position des marcheurs en leur rassurant que «l’ANP restera toujours le gardien loyal des intérêts suprêmes de la patrie ». Quant au porte-parole de l’Union Européenne, ce dernier a mis en garde le régime contre la confiscation du droit du peuple de manifester pacifiquement dans le cadre des dispositions de la constitution.

En voici, un exemple de fait qui met sur le banc des accusés le régime antidémocratique d’IBK qui veut cacher l’échec de son magistère par la violence. Honte aux dirigeants antidémocratiques !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rencontre Ibk&#45;Bathily : Le double langage  de Me Mohamed Aly Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-ibk-bathily-le-double-langage-de-me-mohamed-aly-bathily-2808619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On n’a pas besoin de rappeler que Me Mohamed Aly Bathily, est Docteur en droit. Il  est également titulaire d’un diplôme en Administration de la justice. Il a accumulé une riche expérience professionnelle puisqu’il a été magistrat, directeur de l’institut de formation judiciaire, directeur de la législation au ministère de la justice, directeur de cabinet au même ministère, directeur de cabinet du chef de l’Etat lors de la transition politique de 1991-1992, ambassadeur du Mali au Sénégal, puis fonctionnaire pour la Francophonie. </strong>

Après ces expériences, il est revenu au Mali et devient avocat, à Bamako. Il sera ensuite nommé successivement Ministre de la justice, Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, puis Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires foncières sous la présidence d’Ibrahim Boubacar KEITA.  Ces expériences professionnelles l’ont conduit à prendre part activement aux travaux de rédaction :
<ul>
 	<li>De la « Convention internationale des droits de l’enfant » (co-présidée par le Mali et le Canada) en 1989.</li>
 	<li>De la « convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’égard des Femmes » à Pékin, en tant que coordinateur des ONG francophones en 1981.</li>
 	<li>Du manuel de procédure et du manuel d’administration de la Cour Pénale Internationale (New-York), puis de la Conférence diplomatique pour la création de ladite cour à Rome en 1998.</li>
 	<li>Il a également pris part, au Rwanda et au Burundi, à la réhabilitation du système judiciaire de ces pays après 1994.</li>
 	<li>Il a animé, au Benin, la formation des Forces Armées de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest au droit humanitaire, sur la convention de Genève et les protocoles additionnels.</li>
 	<li>Au Mali, il a pris une part active et effective à la finalisation de la rédaction de la constitution, du Code Electoral et de la Charte des Partis Politiques.</li>
</ul>
Nous l’avons connu au moment où il fréquentait les écoles de droit en France, lorsqu’il venait en vacance au Mali accompagné d’une française. Nous prenions du thé avec lui au Badialan III.  A  l’époque, il était très tranchant dans son langage.

A son retour au Mali, il a eu maille à partir avec IBK, lorsque ce dernier était président de l’Assemblée Nationale. Les arrêts fréquents et prolongés de la circulation pour laisser passer le cortège lui causait de l’angoisse. Il est même arrivé une fois que Me Bathily reste bloqué longtemps dans la circulation pour le même motif, il a projeté son véhicule sur la voie lorsque le cortège d’IBK a pointé le nez.   Le cortège a été obligé de stopper. IBK en colère a demandé aux policiers qui jalonnaient la voie de l’arrêter. En tant que homme de droit, il a fait comprendre aux policiers qu’IBK n’est pas  ATT, qui est  le seul à réclamer le titre de président de la République pour bénéficier des mêmes droits d’arrêts prolongés de la circulation.

Lorsque IBK est devenu Président de la République, il a été nommé Ministre de la justice, garde des sceaux pendant deux ans, ensuite Ministre des affaires foncières et des domaines. Ce changement est dû au fait qu’il avait élaboré un nouveau projet pour la gestion du foncier, lequel projet semblait être avangardiste pour éviter les conflits fonciers entre les populations. IBK ne l’a pas suivi dans la mise en œuvre de ce projet. C’est ce qui a créé une atmosphère tendue entre les deux hommes. C’est ce qu’il tente d’expliquer dans une vidéo pour faire comprendre au peuple les circonstances dans lesquelles il a décidé d’aider IBK en utilisant ses propres moyens financiers et humains. Pour Me Bathily, son rôle a été déterminant dans l’élection d’IBK. IBK pense-t-il de cette façon ? Nous ne le croyons pas. Par rapport au peuple Me Bathilya-t-il été loyal ? Non ! En se référant à ces dits sur la tenue du référendum constitutionnelen août 2017 au moment où il faisait parti des ministres sur qui le peuple comptait. Mais son comportement a plus que  déçu le peuple. Mohamed Aly Bathily est sur qui une franche partie du peuple comptait pour être le défenseur du peuple contre IBK. Contrairement à cela, il a même été qualifié de grand griot ‘’soumano’’ auprès d’IBK dans le processus de la révision constitutionnelle. C’est bien lui qui a donné une nouvelle définition à la notion de ‘’violation de l’intégrité du territoire’’. Me Mohamed Aly Bathily a déçu le peuple malien qui espérait autant sur sa forte personnalité que sur son franc parlé. Il était supposé être l’ultime recours du peuple. Le peuple peut-il le croire encore ? En examinant son langage étant au Gouvernement et étant sorti du Gouvernement nous constatons qu’il a eu deux langages face au peuple meurtri du Mali. Il faisait parti des ministres qui ont planché sur le projet de texte référendaire et qui l’ont adopté  après  trois heures d’examen à Koulouba sans même oser le qualifier de royauté.

<strong>Siramakan KEITA</strong>

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<title>Décrispation du climat politique : Pourquoi l’opposition tient&#45;il mordicus à un débat national ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-pourquoi-lopposition-tient-il-mordicus-a-un-debat-national-2808613.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 10:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a deux semaines, le chef de file de l’opposition en la personne de Mr Soumaïla Cissé, lors de la conférence du PARENA, animée par Tiébilé Dramé a longuement expliqué les raisons qui font que l’opposition demande un débat national afin de décrisper  le climat politique et résoudre les questions économiques au Mali.  Notre confrère du  ‘’Le Démocrate’’ nous informe que lors de l’intervention de Soumaïla Cissé il a fait savoir que :« Dans un pays où il n’y a presque plus un budget d’investissement, où la société d’énergie est au bord de la faillite, où les peuples, sur une bonne partie du territoire, ne se parlent pas, l’urgence est ailleurs, pas dans une révision constitutionnelle ». </strong>

Evoquant le manque de bonne foi des pouvoirs publics à mener un dialogue national autour des questions brûlantes de l’heure, le chef de file de l’opposition a révélé que la première lettre qu’il a envoyée au Président Ibrahim Boubacar Keïta sur la situation du centre du pays date d’avril 2018. Dans ladite lettre, il a dit  avoir tiré la sonnette d’alarme sur la situation au centre qui s’aggravait. Selon Soumaïla Cissé, face à cette situation, son souhait  était que le chef de l’Etat accepte d’en discuter avec toutes les forces vives de la nation afin de conjuguer les efforts pour une issue heureuse. « Jusqu’à ce jour, nous n’avons pas reçu de réponse et il n’y a jamais eu de rencontre. C’est pour dire que nous avons rempli notre part du contrat. Une autre lettre avec le même contenu  a été remise, il y a quelques jours au  président de l’Alliance de la Majorité Présidentielle. C’était pour prouver  que l’opposition est déterminée à aller  au dialogue », a témoigné Soumaïla Cissé.

Abordant le sujet de la réforme constitutionnelle que le gouvernement est en train de conduire dans  l’exclusion totale, le chef de file de l’opposition a noté que cette initiative a pour objectif principal de mettre des éléments de l’Accord dans la Constitution. Selon lui, l’opposition a alerté les autorités sur le fait qu’il n’y a pas que le nord, alors que l’Accord pour la paix ne concerne que cette partie du territoire du Mali. Il a fait allusion au centre qui est en train de s’embraser. A propos de la mise en place du Cadre de Concertation National (CCN) par le premier Ministre, Soumaïla Cissé désapprouve sa composition. Selon lui, dans un pays où il y a plus de 200 partis politiques, seulement 17 chefs de partis ont été invités pour siéger au CCN. Aussi, ni Tiébilé Dramé, ni Cheick Modibo Diarra, ni Daba Diawara, ni Soumana Sacko, ni Modibo Sidibé, Konimba Sidibé, encore moins  Djibril Tangara…n’y ont pas été associés. Ce qui lui a fait dire que « c’est une affaire entre copains ».

« Le problème du Mali n’est pas que la rédaction d’une constitution. Il s’agit de discuter de la crise sécuritaire, de la crise sociale, car aujourd’hui tout le monde est en grève. Il faut alors discuter de la situation financière et de la situation politique née au lendemain d’une crise électorale », a martelé le chef de file de l’opposition. C’est, selon lui, autant de raisons qui expliquent le rejet du CCN par l’opposition. Concernant la situation financière, il a révélé que selon les informations qu’il détient, la dette intérieure du Mali atteint les 198 milliards de F CFA et celle de la seule EDM est estimée à 297 milliards de francs CFA. Soumaïla Cissé a fait savoir que le FMI est inquiet concernant la situation financière du Mali. Pour preuve, soutient-il, le budget spécial d’investissement a été complètement supprimé et il n’y aura pas d’investissement en 2019. « C’est pour dire que quand il n’y a pas de croissance, il n’y a pas d’emploi ». a expliqué le chef de file de l’opposition. A propos d’EDM, il dira que si la situation continue, soit il n’y aura pas d’électricité ou bien il y aura une nouvelle augmentation des prix. Aux dires de Soumaïla Cissé, l’EDM doit payer à Albatros 1,200 milliards par mois. Ce qui fait 14,400 milliards de francs CFA par an, sur 20 ans.

En effet les différents appels de l’URD ne datent pas de la conférence du PARENA. En effet, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) par rapport aux questions majeures intéressant la vie de la nation a toujours insisté auprès du Président IBK, pour dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager dans les pourparlers cruciaux d’Alger qui  devaient déterminer   l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré sous-traité à l’Algérie et à son Président Bouteflika, la souveraineté du Mali. Les documents issus de ces négociations premières ont conporté beaucoup de faiblesses notamment : la notion de zone de développements des régions du nord, la notion de régions intégrées, la représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.

Pour éviter au Président IBK d’entrainer le Mali sur une pente raide, l’URD fidèle à son engagement à mettre le problème du nord au-dessus des querelles politiciennes, a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement possible  toutes les composantes de notre société. IBK malheureusement, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD.

Pour l’URD, chaque acte posé se révèle catastrophique et mène le pays dans l’impasse. Elle a pourtant ses arguments. La réconciliation nationale  criée sur tous les toits avec   tambour et trompette, par le Président IBK n’a pas posé des actes   visibles envers les réfugiés pour rendre leur séjour plus humain. On se demande encore pourquoi les réfugiés n’ont-ils pas été associés au processus de réconciliation nationale ? L’accord signé le 20 juin 2015 et son engagement sécuritaire nous amène au fédéralisme de facto.

Concernant la négociation avec les Groupes armées, l’URD, sans succès a invité le Président de la République à consulter la classe politique et toutes les forces vives sur toutes les questions majeures de la nation. Cela en vue de dégager une plateforme et une vision nationale avant d’engager des pourparlers avec les groupes armés pour le présent  et l’avenir du Mali.

Eu à  égard à tout cela, on peut se poser la question de savoir si le problème du Mali est-il une question de gouvernance ou de vision d’IBK pour le Mali ? Parce qu’on ne peut comprendre qu’en cinq ans de magistère qu’il y ait eu huit gouvernements, six ministres de la défense, cinq premiers ministres sans avoir une lueur d’espoir pour le Mali en crise depuis janvier 2012 !

Le Président IBK a été sourd à tout cela en 2014. Les conséquences de cet entêtement est qu’aujourd’hui le Mali va vers la partition, si nous prenons en compte, les rumeurs qui veulent que tous les peuls appartenant aux FAMA soient sollicités pour  rejoindre le centre dans le but de défendre leur territoire. Cela donnera lieu  à une autre crise qui va opposer les FAMA à cette autre rébellion. Sans débat national, comme recommander par Soumaïla Cissé, un politique plus loyal au peuple qu’IBK et Soumeylou Boubèye Maïga, il n’y aura ni paix, ni développement au Mali.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision de la constitution et du système électoral au Mali : Des citoyens mobilisés  à Kayes, à Koulikoro et à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-de-la-constitution-et-du-systeme-electoral-au-mali-des-citoyens-mobilises-a-kayes-a-koulikoro-et-a-bamako-2808610.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 10:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le gouvernement de la République du Mali a privilégie les concertations à la base en vue d’obtenir un large consensus sur le processus de révision constitutionnelle en cours  dans notre pays. C’est dans ce cadre que le président du comité d’experts pour la réforme constitutionnelle, l’ancien ministre Makan Moussa Sissoko et son collègue Ibrahim Samba Touré ont supervisé le 9 mars à Kayes les travaux du forum citoyen d’écoute et d’échanges sur la réforme constitutionnelle dans la salle de conférence de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie du Mali.  </strong></em>

Les participants ont souligné la nécessité de procéder à une révision de la constitution du 25 Février 1992, en vue de corriger les lacunes et les insuffisances qui ont été constatées. Ce processus vise à créer des conditions favorables à la paix, à la cohésion sociale, au renforcement de la démocratie et au développement. « Le comité est venu pour vous écouter et non vous soumettre un projet. A l’instar d’autres régions du pays et du district de Bamako, vous devez faire des propositions conséquentes », a indiqué le gouverneur de la région de Kayes, le contrôleur général de police Mahamadou Zoumana Sidibé qui a invité chaque participant à se considérer comme le porte-parole d’une couche sociale.

A sa suite, le Pr Makan Moussa Sissoko s’est livré à un exercice d’éclairage : « la révision constitutionnelle est une nécessité absolue. Elle n’est pas souhaitée pour le confort de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation. La classe politique avait émis le souhait d’une décentralisation poussée en 2000 et en 2012, bien avant la signature de cet accord. Nous avons aussi  besoin de renforcer nos institutions. La transition est difficile en 40 jours, en cas d’empêchement du président de la République », a-t-il soutenu.

La campagne s’est poursuivie à  Koulikoro  sur le projet de révision de la Constitution. C’était dans la salle de conférence du gouvernorat de Koulikoro, sous la présidence du chef de l’exécutif régional, le colonel-major Mamary Camara, en présence de son homologue de Dioila Dédéou Bagna Maiga, des membres de la mission des experts sur la réforme constitutionnelle conduite par  Mme Diallo Keita Kayentao.

En dépit de nombreux acquis en matière d’avancées démocratiques, la constitution du 25 février 1992 a montré  avec   les épreuves du temps des lacunes pour lesquelles, il est nécessaire voire indispensable d’apporter des corrections » a affirmé le gouverneur de Koulikoro. Au-delà de ces insuffisances, la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, les engagements internationaux, sous-régionaux et régionaux auxquels notre pays a librement souscrits, nous exigent de procéder à certains amendements de notre Constitution, a expliqué le gouverneur.  L’objectif général du forum est d’instaurer un cadre de débat citoyen sur la révision constitutionnelle. Mme Diallo Keita Kayentao, chef de la mission des experts, a précisé qu’il s’agit de donner la parole sur la révision constitutionnelle dans l’optique de recueillir les propositions et suggestions.

C’est dans cette optique, que le Week-end dernier, l’UM-RDA, membre de l’Alliance ‘’Ensemble pour le Mali a organisé un atelier sur la loi électorale et les modes de scrutin. Il s’agissait d’échanger autour des modifications  apportées par   la loi du 17 octobre 2016-48, modifiée, portant la loi électorale pour une meilleure représentativité des populations maliennes à l’Assemblée Nationale dans le cadre de l’équilibre  démocratique. C’était au siège du parti à Bamako.

Pour le président de l’UM-RDA Faso jigi, son parti, en tant que parti de l’indépendance entend apporter une contribution de taille à toutes ces réformes. ‘’ C’est dans ce contexte que nous avons décidé d’organiser ce cadre d’échanges, sur la loi électorale, les différents modes de scrutin et la réorganisation territoriale’’.  Aussi, ajoute t-il, l’UM-RDA  à le devoir de contribuer à une meilleure connaissance par ses cadres de la loi électorale et des différents modes de scrutins en vue d’opérer des choix en toute connaissance de cause. De même, conformément à la volonté du gouvernement d’organiser la consultation référendaire et l’élection des députés à l’Assemblée Nationale au plus tard le 30 juin 2019, date de fin de la prorogation du mandat des députés, cet atelier est organisé dans le cadre de l’accompagnement de l’action gouvernementale pour la réussite du processus de la révision de la Constitution.

Les résultats de cet atelier permettront la réalisation du second chantier du gouvernement dans la période ciblée qu’est l’élection des députés à l’assemblée Nationale qui impose la relecture de la loi du 17 octobre 2016. Le président de l’UM-RDA a entre  autres abordé le mode de scrutin qui continue à faire l’objet de questionnements, la problématique de la gouvernance des élections notamment les organes, la gestion des élections et la question de la circonscription électorale de référence pour une meilleure représentativité des populations à l’Assemblée Nationale.

A la fin de cet atelier, les participants auront une meilleure connaissance de la loi électorale,  des  informations sur les différents modes de scrutin, des analyses sur  les forces et faiblesses des organes de gestion des élections au Mali, prendront  connaissances des différents modèles de gestion des élections des pays francophones d’Afrique. Ils auront aussi à échanger  sur la problématique des circonscriptions électorales de référence pour l’élection des députés à l’Assemblée Nationale, discutés de la problématique de l’élection des Maliens établis à l’extérieur entre autres.

<strong>  Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La citoyenneté et la lutte contre l’insécurité : La société civile s’implique de manière significative</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-citoyennete-et-la-lutte-contre-linsecurite-la-societe-civile-simplique-de-maniere-significative-2808607.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 10:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau des communicateurs ‘’Malimédia’’ a initié, au palais de la culture, le jeudi 7 mars, une rencontre d’échanges et de sensibilisation des citoyens.  Cette rencontre était placée sous le thème : ‘’le rôle du citoyen dans la lutte contre l’insécurité’’ il s’agissait de sensibiliser les citoyens sur la nécessité de leur implication aux côtés des autorités pour que la lutte contre l’insécurité soit plus efficace et plus bénéfique pour les populations. </strong>

L’événement s’est déroulé  en présence des chefs de quartiers de Bamako, des leaders religieux, des communicateurs traditionnels et des inconditionnels attachés à la sécurité. Il était coprésidé par le ministre de la Sécurité intérieur et de  la protection civile, général Salif Traoré, et Hamidou El Hadj Touré, président du Réseau ‘’malimédias’’.

En effet, au cours de cette rencontre, des engagements solennels ont été pris pour une plus grande implication de la population dans la lutte contre l’insécurité. Cela, à travers la signature d’un document dans ce sens. Le président du Réseau, Mr Touré a indiqué qu’au Mali, l’insécurité constitue de nos jours une sérieuse menace. Selon lui,  les autorités seules  ne parviendront pas à relever le défi. D’où son souhait de voir constituer une synergie d’action et une  implication effective de tous les citoyens. Partant  il a appelé les communicateurs traditionnels et les chefs de quartier à pleinement jouer leur rôle de défenseur des bonnes valeurs afin de contribuer au changement de comportements, étend entendu que l’insécurité touche désormais tout le monde, sans exception. Raison pour laquelle il a appelé à un engagement citoyen de tout un chacun pour y faire face. Le même appel du pied a été adressé également au ministre de la Sécurité et celui en charge de la jeunesse et de la construction citoyenne pour un dialogue permanent. Pour sa part, le coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa Touré a invité toutes les composantes de la société à jouer pleinement leur partition.

Quant au représentant du ministre de la Sécurité et de la protection civile, Mr Amadou Mahamane Sangho, il s’est réjoui de la tenue de cette rencontre. Avant de préciser que le rapprochement entre forces de sécurité et population est un impératif pour son département sans lequel la lutte contre l’insécurité serait vouée à l’échec. Il  a aussi salué la matérialisation à travers la signature de ces engagements qui mettent l’accent sur l’instauration d’un dialogue permanent pour le rétablissement de la confiance. Cette  démarche selon lui, vise à renforcer l’autorité de l’Etat et maintenir la cohésion sociale. Il a insisté sur la nécessité entre ces deux composantes de la société que sont les forces de sécurité et la population à mieux collaborer sur la base de la franchise et de la sincérité afin que l’insécurité soit circonscrite non seulement à Bamako, mais également à l’intérieur du pays.

<strong>   Seydou Diarra        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour jouer sa partition dans les futures réformes politiques et institutionnelles : L’UM RDA organise un cadre d’échange</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-jouer-sa-partition-dans-les-futures-reformes-politiques-et-institutionnelles-lum-rda-organise-un-cadre-dechange-2-2808609.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 01:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 9 mars 2019, le siège de l’Union Malienne Rassemblement Démocratiquement Africain UM-RDA  sis à Korofina a servi de cadre pour  la tenue d’un atelier de formation. Objectif de l’atelier, permettre aux militants du parti de s’approprier  les réformes politiques et institutionnelles en cours. L’initiative a été saluée par les leaders des partis alliés qui ont fait le déplacement. </strong>

L’une des raisons qui expliquent les carences de la démocratie et bien le manque de formation des militants à la base. Pourtant l’Etat octroie chaque année dans le cadre de l’aide aux partis politiques plusieurs milliards de fcfa.  C’est pourquoi cette formation a été saluée à sa juste valeur par les militants du parti de la charrue. Dans son discours le président du parti Ibrahim Boubacar Bah  n’est pas allé de main morte pour dire que : « l’UM-RDA FASO JIGI  en tant que parti de l’indépendance en tant à  apporter une contribution de taille à toutes ces reformes ».  Aussi, il a salué le gouvernement pour toutes les actions qu’il déploie dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Présidentiel  « Aw ka Maliba bekatagnê » et pour la circonstance, son premier pilier, à savoir : la Gouvernance, les reformes politiques et institutionnelles. A en croire le premier responsable de l’UM-RDA, il fallait cette journée d’échange pour mieux cerner la révision constitutionnelle  qui doit en principe permettre au Mali d’avoir une nouvelle constitution adaptée au contexte actuel . Cette formation permettra au parti d’aborder en toute confiance les élections législatives et régionales qui pointent à l’horizon.  Pour le Dr Ibrahim Boubacar Bah, il s’agit d’apporter la contribution du parti à toutes ces réformes. Rappelons que l’UM-RDA est membre à part entière de l’Alliance « Ensemble Pour le Mali ».

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration des officiers touareg fuyards dans l’armée malienne : Un Eternel Recommencement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/integration-des-officiers-touareg-fuyards-dans-larmee-malienne-un-eternel-recommencement-2805624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 11:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[N’a-t-on pas l’habitude de dire que les mêmes causes produisent les mêmes effets ? Depuis le mois de Février 2019, les officiers ex-combattants rebelles sont en recyclage à l’école de la Gendarmerie à Bamako. Le Ministre de la défense et des anciens combattants leur a rendu une visite le 13 Février 2019. Avec ce recyclage, il pense que la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger a fait des progrès.

Pour preuve, il dit que dans le cadre du processus de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion), plusieurs centaines d’ex-combattants ont rejoint les forces de sécurité. Ils suivent une formation de recyclage afin de leur permettre de se conformer aux exigences de l’armée. Ils constituent aussi un renfort de taille dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le principal défi actuellement pour nos forces de défense et de sécurité.

Et d’ajouter que leur retour marque un pas très important dans la marche vers la mise en œuvre totale de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Répondant à la question relative à la volonté de ces ex-combattants de resservir l’Armée, le patron du département, en charge de la défense s’est montré optimiste. « Contrairement à ce qui se passe d’habitude dans l’armée, il leur a donné la parole et il les a écoutés. Les propos qu’ils ont tenus lui ont donné beaucoup d’espoir parce qu’il a senti dans les propos, leur engagement à prendre sa place au sein des unités où ils ont eu à évoluer. Mais surtout, le Ministre a senti en eux le souci de contribuer, chacun en ce qui le concerne, au renforcement des forces armées et de sécurité de notre pays ainsi qu’à la restauration de la cohésion sociale et la réconciliation », a-t-il clarifié.

Selon le Ministre, les réponses données par les ex-combattants lorsque la parole leur a été donnée suffisent pour assurer le peuple malien. Cela ne convainc personne, car c’est une énième intégration de ces rebelles dans les forces de défense et de sécurité. Nulle part, les forces armées n’ont eu une valeur ajoutée à travers leur retour au sein de l’armée. Nous avons l’impression que le Gouvernement continue de tromper le peuple. Au Mali, c’est rare qu’un responsable de  haut rang démissionne  de l’administration  pour marquer son  désaccord avec des décisions politiques injustes. C’est vrai que si au nom de la sacro-sainte soumission de l’autorité militaire à l’autorité politique dans une  République, il ne peut pas contester la décision de l’autorité politique, il a le droit de manifester sa désapprobation envers cette  décision, en démissionnant qu’à même !

Le Général de Villiers, ancien chef d’Etat-Major des Armées de France démissionnaire au début du quinquennat de Emmanuel Macron disait ceci : « la loyauté n’est pas l’esprit de cour, le silence est parfois proche de la lâcheté. La loyauté perd de sa légitimité lorsque commence le légalisme ». En voici des types de responsables dont le Mali a besoin.

Ce nouveau retour des combattants dans l’armée malienne est un coup dur pour les officiers loyalistes restés dans l’armée. Les éléments des FAMA qui se sont sacrifié pour le pays se trouveront une fois de plus coiffés par des militaires touaregs ou arabes déserteurs. Mais, qui de ces ex-combattants se reconnaissent-ils encore comme maliens ? N’ont-ils pas proclamé à haute voix, lors du Forum de Kidal du 27 au 30 Mars 2016 dans leur discours introductif : Populations de l’Azawad, femmes de l’Azawad, jeunes de l’Azawad et cela étant assis sous le drapeau de l’Azawad ? Dans ce jeu, il y a une dose de manque de sincérité des groupes armés. Chaque président de l’ère démocratique a eu sa pullule amère à avaler au sujet de l’intégration. Pour rappel voici ce que l’Etat malien a fait pour les combattants touaregs du Pacte National lors de l’Accord d’Alger de 1992 à 2012. Il y a eu l’intégration de 2 795 ex-combattants dans les forces de défense et de sécurité dont 2 315 militaires dans l’armée, dans  la Gendarmerie Nationale et au niveau de  la Garde Nationale. 150 policiers, 100 douaniers, 150 agents des Eaux et Forêts, et 180 agents dans les autres administrations civiles.

Si ces ex-combattants, une fois reformés servaient dans les régions du sud, cela pouvait se comprendre. Mais malheureusement l’Accord d’Alger imposé par IBK au peuple malien, va faire le contraire, c’est-à-dire les former de nouveau et les envoyer dans la République d’Azawad pour proclamer leur indépendance bientôt et interdire ce territoire aux FAMA surtout que l’Etat est totalement absent dans cette zone. Avec ces intégrations, l’indépendance de l’Azawad se profile à l’horizon. Egalement, il faut dénoncer l’adoption au cours de l’avant dernier Conseil des Ministres, relative au projet de décret pris en effet et fixant les modalités d’attribution de grades, de reclassement et de fonction de commandement aux ex-combattants de la CMA.

Il n’est pas certain que cette disposition fasse l’unanimité au sein des forces armées et de défense. Une majorité de nos braves soldats, verront cela comme une prime à l’impunité.  Cette intégration, nous ramène pour la troisième fois à la case de départ.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le porte&#45;parole du gouvernement doit&#45;il défendre tout ce que ses chefs lui disent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-porte-parole-du-gouvernement-doit-il-defendre-tout-ce-que-ses-chefs-lui-disent-2805621.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 11:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un porte-parole du Gouvernement est une personne dont la fonction est celle de porter la parole pour le compte du Gouvernement. Ce qui consiste à exprimer à la presse, donc à l’opinion publique, la position et l’opinion de ce gouvernement sur certains sujets brûlants de la nation, les plus sensibles étant réservés très souvent au chef du gouvernement lui-même. Le porte-parole retranscrit la teneur des réunions gouvernementales pour une bonne compréhension de la portée de l’information à faire passer.

Pour votre information, le titulaire de ce rôle est généralement, un membre du gouvernement. Cependant dans d’autres démocraties, cela n’est pas une obligation. En général, ils sont recrutés en dehors du gouvernement, mais généralement dans des Agences de Communication, de véritables professionnels en la matière. Dans le cas du Mali, le porte-parole est membre du gouvernement, et cela est indépendant de la position hiérarchique dans le gouvernement. Il peut être ministre, ministre délégué ou secrétaire d’Etat. Depuis 2013, nous avons connu au Mali trois porte-paroles dans les différents gouvernements successifs à savoir Mahamane BABY, Abdoul Karim KONATE et Amadou KOITA depuis quelques mois déjà. Ce rôle demande d’avoir un français limpide, des élocutions claires, un esprit vif, une mémoire d’éléphant et, un talent de critique littéraire.

Le tout nouveau Ministre en charge de cette communication est le jeune dynamique ministre Amadou KOITA. Il s’exprime bien en français, il a en tête beaucoup de citations des grands philosophes et des littéraires, qu’ils utilisent à volonté pour convaincre les masses populaires. Il est polyglotte, car il parle le français, l’anglais, le peul, le bamanan, le sonrhaï.

Mais dans le cas où le message est flou, faux et contraire à la vérité, que devient le porte-parole face aux mensonges de ses supérieurs ? Sachant bien que ce qu’il dit est loin de la réalité, doit-il continuer à prêcher encore le faux ? Dans notre cas d’espèce, le Ministre porte-parole du Gouvernement a été contredit dans l’affaire du concours d’entrée à la nouvelle Ecole Nationale d’Administration (ENA) et surtout sur les raisons de la démission du Directeur Général de l’ENA Amadou Keita ?

Dans une première sortie, le Ministre porte-parole du Gouvernement, Amadou Koïta, avait déconsidéré d’un revers de main la démission du DG de l’ENA. « La démission du Directeur Général de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) est un non-évènement », méprisait-il lors du compte-rendu d’un Conseil des Ministres. Et, comme si cela ne suffisait pas ou trop pressé par les jeunes sur le sujet, la semaine dernière, à l’occasion de la rencontre d’information avec le CNJ-Mali sur l’augmentation de l’âge à la retraite, le même Ministre porte-parole du Gouvernement a péché. Il a accusé le DG démissionnaire, Pr. Amadou Keïta, était sur le point de publier un résultat non sincère. C’est en ce moment que le premier Ministre l’a appelé pour lui exposer les renseignements en sa possession sur les résultats du concours. Par ces propros il a voulu berner les jeunes en jetant le discrédit sur le Professeur Keïta, la riposte de ce dernier ne s’est pas  fait attendre . Naturellement, ce fut mal connaître le Pr Amadou Keïta car, selon ses anciens étudiants, Pr Amadou Keïta est doté de la même moralité que Me Malick Coulibaly, le juge démissionnaire non moins ex-Ministre de la justice.

Le Directeur Général de l’ENA a pris à contrepied, tous les arguments que le premier Ministre lui a fait dire pour justifier son départ. En réalité il a été puni pour avoir refusé d’être une marionnette totalement déresponsabilisée. Cette espèce de cadre est rare encore dans l’administration. Alors, un gouvernement, responsable ne ment pas pour se donner bonne conscience. S’il a des preuves irréfutables dans une telle affaire, le minimum c’est d’exhiber ces preuves pour donner l’occasion au peuple de juger de la véracité des faits. Tel n’a pas été le cas. Combien de fois ce régime a menti au peuple malien ? Il y a eu l’affaire de la surfacturation de l’avion présidentielle, des équipements militaires, l’affaire des engrais frelatés, l’achat des tracteurs etc…

Va-t-on continuer à nous mentir et jusqu’à quand ?

<strong>Badou S. KOBA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intégration des officiers fuyards : Imaginez simplement l’état d’âme du soldat resté loyaliste envers  l’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/integration-des-officiers-fuyards-imaginez-simplement-letat-dame-du-soldat-reste-loyaliste-envers-letat-2805613.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 10:38:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’occasion est toute trouvée pour se souvenir du drame d’Aguelhok à l’occasion de la réintégration des officiers touareg qui ont trahi la nation. Un dialogue imaginaire de Feu le Capitaine Sékou Traoré dit ‘’BAD’’ est actualité donc ! « Moi et ma troupe avions pour mission de protéger la ville d’Aguelhok à la suite d’une nouvelle rébellion commencée le 17 janvier 2012. Les rebelles du MNLA renforcés par les djihadistes étaient déjà à nos portes, commandés par un déserteur de l’Armée malienne Ba Ag Moussa. Ils nous ont trouvé sur nos pieds de guerre par cette nuit du 17 au 18 janvier 2012. Ils ont été les premiers à ouvrir le feu sur nous à la mitrailleuse lourde, au RPG-7, au mortier à la mitrailleuse légère PM et à la Kalachnikov. Malgré leur nombre plus important, nous les avons maintenus à distance, par l’engagement des blindés légers BRDM-2 face aux 4x4x armées de mitrailleuses lourdes des rebelles. Au cours de ces longues heures de combat, les agresseurs ont perdu de 20 à 35 hommes, contre un seul mort et 7 blessés de notre côté. Ce même 18 janvier 2012, d’autres troupes des FAMAS ont quitté Tessalit avec comme objectif de lever le siège d’Aguelhok. Ces unités ont été attaquées par un groupe rebelle du MNLA commandé par Assalat Ag Habi. Elles ont donc été obligées de faire demi-tour sans être parvenues à Aguelhok. C’est alors que le commandement a décidé d’une seconde tentative pour lever l’étau qui entourait Aguelhok. Elle a été lancée à partir de Gao le 19 janvier 2012, par l’Echelon Tactique interarmes (ETIA) local, commandé par le Colonel Mohamed Ould Meydou, et composé de véhicules blindés BRDM-2. Cette colonne était très confiante jusqu’à l’oued Imenzad à 15 kms d’Aguelhok. C’était le 20 janvier 2012. Le piège des rebelles s’est refermé sur la colonne de l’ETIA avec un déluge de balles de DSHK et de ZPU. Cet instant a été un carnage. Plusieurs dizaines de soldats et de miliciens ont été tués (50 à 101 morts) selon certaines sources, mais l’Etat du Mali a déchiffré 10 morts. Egalement 1 à 5 BRDM-2, une quarantaine de camions et des 4x4 détruits. A cela s’ajoutent entre 25 et 65 prisonniers, 26 véhicules capturés aux FAMAS. La colonne de secours n’est donc pas arrivée finalement.C’est là que moi et ma troupe ont désespéré car depuis 48 heures la garnison était coupée du monde. Nous avons compris qu’il fallait s’attendre donc à la mort, faute de munitions. L’assaut final a été donné le 24 janvier 2012, vers 5 heures. Ceux qui se sont rendus ont été ligotés, la plupart d’entre eux ont été exécutés peu après, à commencer par moi-même, une balle est rentrée par ma nuque.Comment des gens qui sont l’auteur d’une telle barbarie peuvent-ils se retrouver aux commandes de notre armée ? Que dit le règlement par rapport à une telle situation ?

Quel est le sort réservé au déserteur de l’armée malienne qui rejoint l’ennemi ? ‘’Est puni de mort, tout militaire coupable de désertion à l’ennemi’’ (Article 117 Code de justice militaire). Au lieu de cela, le régime leur accorde une véritable prime à ‘’la désertion à l’ennemi’’, à travers cette réintégration dans l’armée malienne. Mieux, ils exigeraient une prime de bonification complémentaire : le paiement de soldes et l’avancement en grade au titre des années de désertion. Cela est incroyable ! Pas tant que ça quand on sait que le régime du Président IBK a payé des arriérés de salaires, au titre des années de désertion, à des députés qui avaient déserté l’Assemblée Nationale pour créer et siéger dans les instances du fantomatique Etat de l’Azawad. Selon le Président du parti ‘’MODEC’’ les dirigeants maliens sont dans la fuite en avant depuis des décennies concernant le règlement de la rébellion touareg sous la pression de la Communauté Internationale. Ils sont incapables de dire à la Communauté Internationale que telle solution, inconcevable chez vous, l’est aussi chez nous, nous ne l’acceptons pas, car elle ne marchera jamais.

La seule façon de lever toute équivoque, c’est de s’en tenir au respect des règlements militaires qui constituent la colonne vertébrale de toute armée. Sans application des règlements, il n’y a plus d’armée.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paralysie de l’école malienne due à la grève  des enseignants :  L’AEEM place les parents d’élèves devant leur responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/paralysie-de-lecole-malienne-due-a-la-greve-des-enseignants-laeem-place-les-parents-deleves-devant-leur-responsabilite-2805631.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 10:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école malienne est paralysée depuis le début de  l’année scolaire. La  raison  les grèves à répétition   des enseignants qui réclament : l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Après un moment d’omerta, l’AEEM a décidé de manifester  son ras le bol  en observant une grève de 72 heures à compter  du  lundi. La balle est maintenant dans le camp des parents d’élèves qui continuent à observer un silence de cimetière. </strong>

L’école malienne est malade. Cette  maladie est-elle curable ? Rien n’est moins sûr, car chacun fuit sa responsabilité. On fait comme si l’éducation des enfants dans ce pays n’est pas une priorité. La triste réalité est là,  mais personne ne lève le petit doigt pour se prononcer. Chacun se contente de dire : «Ce n’est pas mon problème ».

En effet, s’il y’a un secteur  menacé au Mali, c’est bien celui de l’éducation avec la grève intempestive   des enseignants. Depuis le début de cette année scolaire 2018-2019, on assiste au ballet incessant  des grèves des enseignants qui revendiquent : l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Chaque   préavis est suivi de l’échec des négociations. Il est temps  de se poser cette  question est ce que  le gouvernement malien accorde une importance à l’éducation ? On peut sans  risque  de se tromper, dire que les autorités se soucient peu de  l’avenir de ces pauvres élèves qui sont appelés à diriger ce pays. L’éducation étant   la base de tout développement, est reléguée au second plan. Les autorités maliennes semblent ne pas assimiler   cette célèbre citation de  Nelson Mandela : <em>« l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde ».</em>

On se souvient  sans doute  de  la grève de 10 jours entamée par les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, elle a paralysé les établissements publics.  Pour passer ce sale temps les écoles ont été transformées par les élèves et les étudiants en lieu de rencontres amoureuses. . Depuis  le  mercredi 13 février 2019 les éducateurs  ont encore déclenché  une grève de 13 jours qui prendra fin le 1<sup>er</sup> mars. Un autre préavis, cette fois-ci de 15 jours est déposé sur la table du gouvernement.  Si l’Etat  ne prend pas ses responsabilités illico-presto, une année blanche se profile à l’horizon.   Que de soucis pour les candidats des classes d’examens ! Que de perte de temps pour ces pauvres élèves !

<strong>L’AEEM sort enfin  de son mutisme ! </strong>

L’Association des Elèves et Etudiants du Mali  (AEEM),  a enfin décidé de rompre avec le silence. Aussi, après  avoir épargnée, les écoles privées, elle a pris l’initiative de les faire sortir. La raison, cette situation arrange les enseignants qui en profitent pour acquérir beaucoup d’heures  dans les établissements privés.   En faisant sortir leurs camarades du privé, l’AEEM veut transmettre un message clair aux autorités  qui ont leurs enfants dans le privé et à l’endroit des enseignants qui préfèrent sacrifier les élèves du public  au bénéfice des écoles privées.

<strong>Les parents d’élèves toujours dans le mutisme </strong>

Les élèves ne comprennent toujours pas pourquoi l’Association des Parents d’Elèves reste muette comme une carpe. Elle n’a entrepris aucune action    pour contraindre le pouvoir et les différents syndicats du corps enseignant à s’asseoir à la même table pour un dénouement heureux de la crise

<strong> Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réforme du système de santé   au Mali :  Une priorité du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-au-mali-une-priorite-du-gouvernement-2805632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 08:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Santé n’a pas de prix a-t-on coutume de dire, c’est pourquoi le gouvernement de la République du Mali a  décidé de reformer le système de santé pour que   plus jamais  certaines maladies  ne soient cause de mortalité. Cette réforme est aussi la conséquence de la dégradation du système de sécurité  avec son corollaire de crise sociale. Le lancement  de cette réforme a eu lieu le lundi 25 février 2019 dans la grande salle  du Centre International de Conférence de Bamako  sous le haut parrainage du président de la République en présence du Ministre de la santé et de l’hygiène publique   Pr Samba Sow. </strong></em>

Les chiffres qui illustrent la dégradation du système de santé font simplement, froids dans le dos. Aussi dans son discours le Ministre Samba Sow est revenu sur les chiffres de la mortalité infantile : « la mortalité infantile a augmenté de 95 à 101 décès pour 1000 naissances  vivantes entre 2012 et 2018, et la mortalité maternelle reste l’une des plus élevées dans la région avec 587 décès pour 100000 naissances vivantes en 2015 ». Avant de souligner : « le système de santé fortement dégradé  aujourd’hui a besoin  d’une réforme  en profondeur. Cet état de fait est exacerbé par la crise socio-securitaire, la forte croissance et le changement de démographie, ainsi que la forte  urbanisation ».

Face à ce constat a souligné, le premier responsable de la santé, le gouvernement doit revoir le mode d’investissement et surtout le recouvrement des  coûts. En effet en croire le professeur Samba Sow, le Mali n’a dépensé   que 0,85%             du PIB en soins de santé et 4, 32% du budget national révisé en 2018. S’agissant des frais d’utilisation, elles constituent un obstacle financier majeur aux soins de santé.

Un autre facteur qui a poussé 46% de la population a contourné les services de santé la cherté des frais de  consultations  et des produits. Sachant bien que la santé et le bien être de la population constituent la pierre angulaire de la renaissance et du développement de toute  nation, il faut impérativement une réforme du secteur des soins de santé primaires. Même au plan international des structures comme l’OMS  et bien d’autres ont entamé de profonds changements en leur sein durant l’année écoulée pour s’adapter aux défis actuels. Le Pr Sow n’a pas manqué de revenir  sur une phrase de la lettre de mission du président de la république : « adopter une réforme visant à améliorer l’offre de soins  de qualité par le  relèvement du plateau technique des services sanitaires sur l’ensemble du territoire national ».

<strong>   Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et les religieux qui est responsable du divorce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-et-les-religieux-qui-est-responsable-du-divorce-2805614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 08:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’une des valeurs de la République laïque est la neutralité du pouvoir politique qui reconnait ses limites en s’abstenant de toute ingérence dans le domaine spirituel ou religieux. IBK n’a-t-il pas violé cette valeur lorsqu’il est parti s’apitoyer sur son sort chez le chérif de Nioro</strong>.  <strong>Qui est responsable du divorce ? </strong>

Depuis le rassemblement des musulmans au stade du 26 mars, la polémique autour de l’ingérence des religieux dans la sphère politique ne fait que s’enflammer. Tous les Maliens en parlent. Mais lorsque l’un des principaux acteurs de ce regroupement musulman, à savoir le chérif de Nioro, dévoile sa relation et les raisons de son implication dans la politique, il y a, nous semble t-il, matière à réflexion.  Qui est responsable du divorce ?

En effet, dans une interview accordée, en mars 2018 au journal ‘’l’Enquêteur’’, Mohamoud Dicko, interrogé sur l’immixtion du religieux dans la politique, a été  clair et tranchant, dans sa réponse : « Je pense réellement que ce que les gens dénoncent comme étant l’immixtion des religieux dans la sphère politique, les religieux pensent dire le contraire. Les politiciens s’immiscent aussi dans notre champ. Aujourd’hui, personne n’est neutre, aussi bien les religieux que les politiciens ; chacun rentre dans le domaine de l’autre. Les politiciens, chaque fois qu’il y’a élection, ce sont eux qui rentrent dans notre domaine. Ils vont aller voir les marabouts, les chefs de religieux, mais ils ne sont jamais restés chez eux pour dire qu’ils n’ont rien à voir avec nous ; ce sont eux qui ont commencé à nous démarcher… ». Il continue en revendiquant son droit de citoyenneté avec sobriété : « je suis un citoyen libre, je critique et j’accepte aussi que les gens me critiquent, parce que je suis pas détenteur absolu de la vérité… ». Il faut que nos politiques acceptent aussi d’être critiqués. Peuvent-ils s’arroger le droit en disant qu’ils sont les seuls habilités à parler du Mali ? Qu’ils sont les seuls à conduire le Mali ?

Après les révélations des uns et des autres, tout devient limpide. IBK est seul le responsable de cette situation. Il est irréel d’impliquer à ce point les religieux dans la conquête du pouvoir pour arriver à bon port et leur demander après de rester en marge de la politique.  Depuis l’avènement de la démocratie jusqu’en 2013, aucun candidat à la présidentielle au Mali n’a autant utilisé les religieux à des fins politique qu’IBK. Comment aujourd’hui IBK croit-il se débarrasser facilement de ces personnes ? Lui, qui en 2012, était politiquement et financièrement à terre pour suivre le rythme de la compétition. Il a fallu l’argent et l’influence du chérif de Nioro et surtout de l’imam DICKO pour le faire sortir de sa déconfiture.  Nul, de bonne foi, ne peut  nier que sans ces supports de grande taille, IBK n’aurait pas pu surmonter les nombreuses barrières à son accession au pouvoir. La grosse erreur du président IBK  à été, de tout accepter avec eux notamment le mémorandum de l’association des jeunes musulmans du Mali pour devenir président de la République.

C’est la raison pour la quelle le meeting des religieux du 10 août 2019 a rassemblé plus de 100 milles fidèles venus de toutes les régions du Mali. Presque déjà le samedi, au environ de 17 heures les gradins du Stade du 26 Mars étaient  à moitié occupés. Cette situation présageait déjà de  l’atmosphère qui allait régner le dimanche à 10 heures au Stade du 26 Mars. Ceux qui ont fait le déplacement n’ont pas regretté leur acte, car, une fois de plus la mal gouvernance a été décriée de vive  voix et un ultimatum a été adressé  à l’endroit du Président IBK  pour qu’il change  la façon de gouverner le Mali. Car selon Bouyé il faut: « Avertir ton frère trois fois avant de lui déclarer la guerre ». Cette sagesse longtemps enseignée dans les milieux religieux semble désormais la démarche empruntée et épuisée par Bouyé et l’imam DICKO. A travers ce meeting, l’Imam Mahmoud DICKO est devenu le leader de la contestation des actes irresponsables posés par le régime et qui ne sont pas prêts de cesser. Disons que la majorité des maliens soutient ces dénonciations à l’encontre de la mal gouvernance érigé en mode de gestion depuis 2013.

<strong>    Seydou Diarra </strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Coopération décentralisée : L’Association ‘’Solidarité Enfants du Mandé’’ renouvelle sa confiance à l’Association ‘’2 AEFE’’ du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-decentralisee-lassociation-solidarite-enfants-du-mande-renouvelle-sa-confiance-a-lassociation-2-aefe-2804085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-decentralisee-lassociation-solidarite-enfants-du-mande-renouvelle-sa-confiance-a-lassociation-2-aefe-2804085.html</guid>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 10:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 12 au 19 février 2019, la Présidente de l’Association ‘’Solidarité Enfants du Mandé’’, (SEM) Mme Christiane DEBRAS, accompagnée de son époux, Mr Georges DEBRAS, ont sillonné plusieurs villages de la commune de Siby avec les membres de l’Association Action pour l’Education Familiale et Environnementale, (2 AEFE), dirigés par leur Président Ténémakan KEITA.</strong>

La tournée avait pour but de se rendre compte de l’effectivité et de l’importance de leurs investissements dans les structures de l’éducation et de la santé dans la commune rurale de Siby. SEM à travers son partenaire 2 AEFE a apprécié la construction d’une salle de classe équipée à Kalagué, deux salles de classe équipées et électrifiées à Dogoro, deux salles de classe équipées à Konkani, deux salles  classe équipées à Krikrou et six salles de classe électrifiées à Kaka. Au cours de leur séjour partout la satisfaction des partenaires était au rendez-vous.

Pour continuer à servir le Mandé, Mme Christiane DEBRAS et Ténémakan ont signé ce lundi, 18 février 2019 une nouvelle phase de partenariat sur 3 ans à savoir de 2019 à 2021. Elle commencera par la construction et l’équipement de deux nouvelles salles de classe à Bedeya dans la commune rurale de Sobra.

Les autorités administratives et politiques du cercle de Kati et de la commune de Siby ont apprécié le dynamisme du partenariat SEM-2 AEFE. Mme Christiane DEBRAS a été faite ‘’citoyenne d’honneur’’ de la commune de Siby par le Maire à l’occasion d’une grande réception donnée par l’Association 2 AEFE au couple DEBRAS. Le Maire a vivement apprécié ces réalisations qui viennent  diminuer  les charges que la Mairie doit porter. Quant au Sous-Préfet Mr COULIBALY, il s’est dit confiant pour l’avenir de ce type de coopération décentralisée. C’était à l’Hôtel  Kamadjan de Siby.

&nbsp;

<strong>Envoyé Spécial</strong>

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voici les vraies raisons qui ont  pousse François Hollande a visité  nos pays parfois anti&#45;democratiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voici-les-vraies-raisons-qui-ont-pousse-francois-hollande-a-visite-nos-pays-parfois-anti-democratiques-2804086.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>François Hollande, c’est cet ancien président de la République française qui par manque de résultats lors de son quinquennat a renoncé à travers une adresse à la nation à un deuxième mandat. Le président IBK a  dit de lui lors du sommet Afrique-France le 14 janvier 2014, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) qu’il était le plus loyal et le plus sincère de tous les présidents français. A cette occasion IBK est devenu un vrai Kouyaté en la matière.</strong>

<strong>Le  président François Hollande, dont nous parlons est le Président de la République française qui face aux intérêts français en Afrique, a assassiné la démocratie.</strong>

Le cas du Congo Brazzaville est encore plus triste.C’était le mercredi 21 octobre 2015, lors de la conférence qu’il a animé avec le Président IBK en visite d’Etat en France, François HOLLANDE a ouvertement approuvé le processus du Référendum prévu au Congo le 25 octobre 2015. Ce Référendum bien maquillé et qui visait soit disant à moderniser les Institutions, n’avait d’autres enjeux réels que le déverrouillage de la limitation du mandat présidentiel qui  ne dépassait  2 dans la constitution congolaise. A ce sujet, François HOLLANDE a dit que « Denis Sassou NGUESSO peut consulter son peuple, cela fait partie de son droit et le peuple doit répondre. Ensuite, il faut toujours veiller à rassembler, respecter et apaiser ».

Des déclarations insensées pour les démocrates de la part d’un président du pays des droits de l’homme, mais des déclarations pernicieuses pour défendre les intérêts de la France au Congo Brazzaville,ces déclarations sont en contradiction avec celle qu’il a tenue au dernier sommet de la Francophonie à Dakar, le 27 Novembre 2014. Ladite déclaration a été écoutée dans la quasi-totalité des villes et des villages africains parce qu’elle était très importante aux yeux des démocrates africains et du monde. Selon HOLLANDE en 2014 à la Conférence de la Francophonie à DAKAR, ‟quand on fait voter des peuples pour des constitutions à travers des référendums, on ne peut pas les modifier impunément. Quand un chef d’état reste plusieurs mandats de suite, et qu’à un moment il est fixé une limite d’âge ou il est fixé un nombre de mandats qui ne peut pas être dépassé, il ne peut pas en être décidé autrement”. Dans un premier temps, Denis Sassou NGUESSO a fait voter le peuple congolais pour une constitution taillée sur mesure, à travers un référendum le 20 janvier 2002, soit cinq ans après sa victoire militaire sur le Professeur LISSOUBA. Cette constitution avait des verrous qui protégeaient le peuple congolais contre la dictature. Malheureusement, François HOLLANDE de 2015 n’avait plus le même esprit que celui de novembre 2014. Par cette déclaration du 21 octobre 2015, il a fini d’assassiner la démocratie en Afrique et particulièrement au Congo. Cette déclaration est à l’antipode de la déclaration de la Baule du 20 Juin 1990. Ce que HOLLANDE a oublié d’ajouter, c’est de dire que l’acceptation des coups d’états par les peuples relève de leur droit légitime également.

Le revoilà encore en Mauritanie, au Mali et en Guinée, là où la démocratie n’existe plus. Pourquoi faire ? Il y a deux scenarios  dont le premier est que Hollande veut être encore candidat en 2021, parce que l’expérience macronienne n’a pas été satisfaisante. L’une des conséquences de cette mal gouvernance est l’apparition de gilets jaunes. Ce mouvement depuis trois mois conteste l’inégalité dans la répartition de la richesse nationale. Mais sur quoi donc Hollande pense asseoir son électorat, dans la mesure où après avoir cassé le parti socialiste au profit de Macron, ce parti n’existe plus ou il est en lambeau.

Le deuxième scenario consiste à unifier le parti socialiste pour aller à la reconquête du pouvoir par le meilleur des socialistes. Ce meilleur doit être déniché et façonné pour cela. Cela nécessite des moyens financiers importants. Où chercher ce fonds ? Certainement en Afrique auprès des pays où la démocratie est assassinée c’est-à-dire, la Mauritanie, le Mali et la Guinée, là où les droits de l’opposition sont supprimés volontairement par les dirigeants de ces pays, sans que le Gouvernement français ne lève le petit doigt. Nous sommes sûrs que Hollande va récolter d’énormes fonds tirés des maigres ressources de ces états contre le silence de la France dans la maltraitance des opposants.

Lors de sa  visite  à Bamako, la semaine dernière, tous les arguments avancés comme étant le but de sa mission ne sont que de la poudre aux yeux des africains car, il ne peut plus parler au nom  de la France.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coup de fil d’IBK à Soumi : Par ce geste IBK sauve&#45;t&#45;il son Fauteuil ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-de-fil-dibk-a-soumi-par-ce-geste-ibk-sauve-t-il-son-fauteuil-2804084.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 08:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N’a-t-on pas l’habitude de dire que « seuls les imbéciles ne changent pas en politique ? » Le monde politique est changeant au gré des évènements. Qui ne le sait pas ? Le fleuve politique est en perpétuel mouvement et ce mouvement fait qu’il n’y a jamais d’intérêt permanent ou divergeant en politique. En politique, celui qui t’aide aujourd’hui, te fera tomber demain, et celui qui te fait tomber aujourd’hui te fera monter demain. Nous avons une longue série de faits de ce genre de comportement en politique. Qui pouvait penser en 2001 qu’IBK en  sa qualité de premier Ministre durant six ans sous le Président Alpha Oumar Konaré allait être sa première victime en fin de mandat ? Qui aurait cru que   Soumaïla Cissé et Soumeylou Boubèye Maïga allaient être les exécutants de ce complot ourdi contre IBK ?</strong>

Alpha Oumar Konaré les a mis en mission en empêchant IBK de se considérer comme son dauphin naturel après sa tentative  de faire changer la constitution du 25 février 1992, afin de se donner un troisième mandat. Alpha Oumar Konaré ayant accusé  IBK d’être l’instigateur principal contre ce troisième mandat, a été obligé de démissionner au moment où le groupe dans lequel se trouvait Dr Tréta le conseillait de ne pas accepter de présenter sa démission au motif qu’en rendant le tablier, qu’il ne sera plus le candidat naturel du parti hégémonique de l’ADEMA-PASJ à l’époque. Malgré cette position du groupe de Tréta, IBK est contraint de  présenté sa démission en février 2000 lorsqu’il a reçu  d’Alpha Oumar Konaré  la promesse qu’il allait lui succéder à la tête de l’Etat en 2002, mais pour ce faire qu’il fallait qu’il sillonne le pays pour le connaitre. Cette promesse, aux yeux d’IBK était la bonne décision  en même temps très pragmatique. Auréolé par cette promesse, IBK a mis en place un programme de visite dans les cercles du Mali, à commencer par ceux du nord. Après quelques visites à Gao, Gourma-Rharouss, Alpha O Konaré a fait arrêter les dites visites sans avancer de raisons valables. Cependant, quelques semaines après la suspension  des visites, il a appris à travers d’autres canaux branchés sur la présidence, que le tapis rouge qui au cours des visites était déroulés  à la descente de l’avion à bord duquel se trouvait IBK était une usurpation de titre avant le jour « j ». IBK n’étant plus premier Ministre ne pouvait pas se permettre une telle considération. C’est ainsi qu’Alpha O Konaré a décidé de le faire partir de la tête de l’ADEMA-PASJ, avec le concours de Soumaïla Cissé et de Soumeylou B Maïga. Tous les cadres qui le supportaient en ont eu pour leurs comptes. Finalement celui qui a été le sauveur du régime d’Alpha O Konaré est devenu la victime, c’est comme l’histoire de l’hyène et du singe. L’hyène tombée dans le puits a été sortie de là par le singe avec sa queue. Une fois sortie, l’hyène a attaqué le singe en l’informant qu’il a faim et que par conséquent elle va le manger pour ne pas mourir. Cette scène se répète en longueur de journée dans l’arène politique. Toujours dans le jeu des arcanes politiques, Soumaïla Cissé et Soumeylou B Maïga, après le départ d’IBK se croyaient également chacun en bonne posture pour remplacer Alpha O Konaré. Pour les départager, des élections primaires organisées entre les deux, ont abouti à la victoire de Soumaïla Cissé pour être le candidat de ce grand parti. Soumeylou B Maïga était l’ami inséparable de Soumaïla Cissé. Pour mieux peaufiner leur stratégie d’attaque contre IBK, ils prenaient   tous les jours le déjeuner ensemble. Chacun pensait que l’autre roulait pour lui jusqu’à la proclamation des résultats des primaires. C’est ainsi que Soumeylou s’est arrangé derrière ATT qui était le favori caché d’Alpha O Konaré. Finalement le choix s’est porté sur ATT  parce qu’Alpha O Konaré voulait assurer ses arrières, c’est ATT qui pouvait lui garantir cela,  plutôt que  ses camarades qu’il considérait comme des apprentis sorciers.

Dans ce court parcours, Alpha O Konaré a trahit IBK avec le concours des deux ‘’Soum’’, qui à la fin ont été trahit également à leur tour. Cependant les deux ‘’Soum’’ ont été associés à la gestion d’ATT pour lequel Alpha O Konaré les a trahit. Qui l’aurait cru ? Soumaïla est allé prendre la tête de l’UEMOA à Ouaga. Soumeylou a hérité des  affaires étrangères . C’est dans ces conditions que 2013 est arrivé avec une crise multidimensionnelle sans pareille. Soumeylou affaiblit financièrement s’est rallié à IBK pour terrasser Soumaïla Cissé, avec l’appui de la junte militaire, du président de la transition Dioncounda Traoré, de François Hollande, président de la République française et des religieux du Mali. Le soutien de François Hollande était lié au fait qu’IBK lui avait fait parvenir un message en promettant de donner à Kidal son autonomie politique, promesse  acceptée par la France à cause des ressources minières du sous sol de  cette région. Soumaïla Cissé le perdant est allé  féliciter le vainqueur  du scrutin IBK jusqu’à son  domicile, une première dans l’histoire de la jeune  démocratie malienne. Comme toute réponse à ce geste de courtoisie et de fair-play, IBK a dit qu’il n’a pas besoin d’opposants dans son gouvernement. Cela a été une fausse note qui a marqué toute la gouvernance de son premier mandat. La majorité a géré le mandat, l’opposition a critiqué et empêcher IBK de transformer notre constitution en royauté. IBK en veut beaucoup à Soumi champion pour cet ‘’empêchement’’ d’après les anglais. Parce que Soumi a été candidat que Soumeylou a choisi le camp d’IBK, là où l’herbe était verte. On se pose la question de savoir si ces deux ‘’Soum’’ sont  opposés à  vie ou est-ce une guerre de 100 ans  qui se profile entre les deux ?

Nous ne saurons le dire, car en politique il n’y a ni accord permanent, et ni de désaccord permanent. D’ailleurs malgré la manière dont IBK s’est fait élire, la porte de sortie pour IBK était de rassurer Soumaïla Cissé, au lieu de faire dire dans les journaux qu’il n’a aucune offre à faire à l’opposition. Cette phrase a fermé la porte des négociations entre les deux parties. Il a fallu la révolte des religieux dirigés par l’Imam Dicko qui a dénoncé à son tour les incohérences de la gouvernance et l’incapacité notoire du gouvernement à mettre fin aux tueries au centre du pays. Cette démonstration de forces a confirmé aussi tout ce qui a été dénoncé par les camps opposés à IBK lors du meeting du 10 février 2019 au Stade du 26 Mars qui a refusé du monde ce jour. A partir de ce meeting IBK et le premier Ministre Soumeylou ont pris la mesure de la menace  des religieux et des partis de l’opposition, qui peuvent  à tout moment mettre fin à sa dictature. Il fallait donc pour sauver leurs fauteuils, aller au dialogue constructif dans le seul intérêt du Mali. IBK a compris cela et sans hésiter il a pris son téléphone pour appeler ‘’Soumi champion’’ et a exprimé le souhait de le rencontrer pour aplanir les divergences. Nous avons toujours rappelé à IBK qu’il n’est pas le président normal d’un pays normal, et qu’il faille appeler tout le monde au consensus. Le Président Idriss Déby l’avait pourtant averti en septembre 2013 en le mettant en garde contre l’exclusion de son principal adversaire à l’élection présidentielle dans la reconstruction du Mali. , Idriss de lui dire qu’il  a tenté cette expérience et elle a échoué. Il  a fallu qu’il compose avec  l’opposition pour bâtir le Tchad. IBK a vu venir le  feu qui risque de lui brûler les doigts  lors du  meeting du 10 février 2019 et il a bien fait de vite comprendre. Dans nos constitutions africaines, il n’y a plus de coup d’Etat, mais il y a la révolte populaire qui est admise pour chasser un antidémocrate au pouvoir. IBK et Soumeylou B Maïga ont eu tort de dissoudre sa commission de bon office créée dans le cadre d’un règlement global de la crise, sans lui en parler et de couper toute communication avec lui.

Faut-il le rappeler  l’Imam Mahmoud Dicko a été un grand soutien d’IBK avant qu’il ne soit  premier Ministre ou même  Président de la République. Comme le dit un proverbe ‘’Le chasseur n’est jamais petit auprès du gibier qu’il a tué’’. Dicko avait donc raison de se faire entendre à travers  cette démonstration de force pour avoir été trahi à son tour.

Nous espérons qu’IBK saura garder son téléphone à porter de main pour joindre désormais tous les acteurs de la démocratie malienne.

<strong>Badou S KOBA</strong>

<strong> </strong>

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<title>Rapprochement entre IBK, Alpha, Soumaila :  Un dialogue inclusif sans les religieux est&#45;il possible ?</title>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 08:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’ya pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a compris cela, c’est pourquoi il a amorcé un rapprochement spectaculaire avec le président Alpha Oumar Konare et le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaila Cisse. Ce rapprochement est la conséquence directe du grand meeting organisé par le président du Haut Conseil Islamique du Mali l’Imam Mahmoud Dicko avec la bénédiction du chérif Nioro M’Bouillé Haidara. Meeting au cours duquel, ils ont adressé un ultimatum au président pour qu’il destitue son premier Ministre SoumeylouBoubeyeMaiga. Pour faire barrage aux  deux  dignitaires religieux, le président IBK   a décidé d’arracher la dent cariée  de la discorde et  de  le mettre dans les catacombes. Sur les ondes de l’Office des Radios Télévisions du Mali il a reconnu avoir  appelé son jeune frère l’honorable Soumaila Cisse son challenger pendant les deux dernières  présidentielles que le Mali a connu.</strong>

Ce coup de fil du locataire de Koulouba  a été perçu par bon nombre de maliens comme le début de la désescalade entre le Front pour la Sauvegarde pour la Démocratie FSD dont le leader n’est autre que le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaila finaliste malheureux de deux  scrutins présidentiels face à Ibrahim Boubacar Keita  .

En mettant de l’eau dans son vin, le président vise un seul objectif isolé certains leaders religieux avec lesquels il n’est plus en odeur de sainteté. Apparemment le déclic est venu d’Addis-Abeba où s’est tenu le 32eme  sommet de l’Union africaine. Au cours du sommet, il a échangé a bâton rompu avec  l’ancien président  Alpha Oumar Konare dont il a été le premier Ministre pendant 6 ans. Entre les deux hommes l’atmosphère était chargée d’électricité, mais ce n’est plus le cas. Ces trois leaders qui ont dominé le landerneau politique pendant ces dernières années se connaissent suffisamment. Au-delà, les états - major politiques   des deux bords politiques qui sont l’EPM et le FSD  ont multiplié les initiatives pour amorcer un véritable dialogue pour sortir le Mali du mauvais pas.  Avant le coup de fil du président de la République, le président du parti des tisserands  Dr BocaryTreta a fait le déplacement de Badalabougou  pour aller à la rencontre du président du parti URD et non moins  chef de file de l’opposition  le député Soumaila Cisse. Fuyant les cameras, ils ont abordé les questions brûlantes de l’heure auquel le Mali est confronté. Le moins que l’on puisse dire c’est que la classe politique dans son ensemble embouche dans la même trompette pour qu’il ait dialogue national condition sine-qua-non pour les futures élections à savoir le référendum, les législatives et les régionales  puissent se tenir dans conditions acceptables pour tous les partis. Après la rencontre entre  les deux formations politiques, c’est les  deux grands rassemblements de la classe politique qui ont fait bouger  les lignes. D’ailleurs le président qui a confirmé le coup de fil sur les ondes de l’ORTM a expliqué que c’était à la faveur d’un cadre d’échange entre le Président et la coalition Ensemble Pour le Mali majorité présidentielle. Sans être dans le secret des Dieux, de source bien introduite, le président de la République à travers ce coup de fil  a souhaité rencontré son jeune frère pour passer au peigne fin toutes les  questions d’intérêt national. Cette main tendue a été acceptée  par le natif de Niefunke qui a toujours indiqué de vive voix  que tout ce qui va dans l’intérêt du peuple malien est la  bienvenue. Rappelons que ce rapprochement entre  les deux camps intervient à un moment où on assiste à la montée en puissance de deux dignitaires religieux à savoir le chérif de Nioro M’Bouillé  et l’Imam Dicko deux anciens alliés du président IBK qui ont tourné les talons pour disent-ils protester contre la mauvaise gouvernance qui est  entrain de gagner du terrain sur fond de tueries sanglantes  au nord est et au centre du pays. L’honorable Cisse qui a dans un communiqué confirmé le coup de fil a affirmé que dés son retour, il informera la présidence de la République pour que toutes les dispositions soient prises pour que cette rencontre se fasse conformément aux aspirations du peuple malien  qui veut sortir du pétrin. Reste pour le FSD de convaincre le leader du PARENA Tiebile Dramé qui reste opposé à tout rapprochement avec le camp présidentiel.

<strong>Badou S. KOBA</strong>

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<title>Édito : Kidal le hérisson du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-kidal-le-herisson-du-mali-2804075.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre actuel chef du gouvernement en la personne de SoumeylouBoubèyeMaïga disait à propos de sa sortie du gouvernement suite  à  la débâcle des FAMA à Kidal le 21 mai 2014   au  scandale  de la surfacturation des équipements militaires et des flèches qu’IBK lui avait lancées que « le chien peut poursuivre le hérisson sans jamais pouvoir le prendre et le croquer ».

Kidal est entrain d’être le hérisson du Mali. Le hérisson est cette petite bête enveloppée d’une épaisse peau épineuse, qui le sauve de ses prédateurs. En effet, la semaine dernière, la Coordination des Mouvements Armés (CMA) a pris des mesures réglementant la vie sociale, économique et sécuritaire relatives à la gestion de cette ville. Ces mesures sont jugées contraires aux lois maliennes fondées sur la laïcité  et vont à l’encontre des  droits de l’homme.

C’est le président de la CMA qui par une décision a mis en place une opération de police de sécurisation dénommée ‘’ Acharouchou’’ c’est-à-dire rééducation de 15 jours. L’opération en question avait pour but  la sécurisation des voies de circulation, du contrôle des véhicules, de la circulation des armes et des motocyclistes armés. Il y a également l’interdiction de la vente et de la consommation d’alcool, l’obligation pour les pharmacies de se faire enregistrer, l’obligation pour tout étranger d’avoir une pièce d’identité de son pays d’origine. La liste des interdictions est longue. La décision du président de la CMA précise que les contrevenants seront « conduits devant la justice ALQADA pour toutes fins utiles ».

Nous apprenons que cette décision constitue, du point de vue du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) et de celui de la médiation, une violation flagrante de l’Accord et une atteinte aux prérogatives régaliennes du gouvernement. Pour le Comité de Suivi de l’Accord, ces mesures à caractères réglementaire indument prises par le président de la CMA sont nulles et de nul effet. Et le président de la CMA est interpellé pour ne plus avoir à prendre de pareilles initiatives qui constituent une violation flagrante de l’Accord d’Alger.

Encore de la poudre aux yeux des maliens dirons-nous. Combien de combines de ce genre ont  été avalées par le régime, à commencer par l’Accord d’Algerlui-même qui divise le Mali en deux. Chacune des entités a son emblème, son armée, sa devise, son territoire, sa population.  En septembre 2018 c’est  le gouvernement malien qui a intervenu auprès de l’Ambassade des USA pour qu’il accorde  le visa à la délégation de la CMA pour aller à New-York, défendre leur indépendance sur invitation d’une ONG dont le siège est à New-York.

Toutes les portes leurs sont ouvertes et le drapeau azawadien est arrivé jusqu’à l’Assemblée Nationale du Mali, après un séjour au mémorial Modibo Keïta. Les soldats rebelles touaregs ont combien de fois tué des soldats maliens du sud après avoir déserté l’armée nationale ? Pourquoi les intégrer encore dans les forces de défense et de sécurité du Mali avec des grades supérieurs, au détriment des soldats touaregs loyalistes ? Où se trouvent donc l’éthique et l’équité dans la gouvernance d’IBK ?

Les maliennes et les maliens continueront à avaler beaucoup de couleuvres encore, faute de patriotisme et de courage du régime actuel.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réveil des guides religieux contre la mal gouvernance :  Un parti politique islamique sera&#45;t&#45;il constitutionnalisé finalement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reveil-des-guides-religieux-contre-la-mal-gouvernance-un-parti-politique-islamique-sera-t-il-constitutionnalise-finalement-2802760.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 12:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le constat est qu’il y a une difficile mise en place d’une République laïque parce que ce sont les dirigeants qui vont courber l’échine devant les guides religieux et en leurs faisant croire qu’ils sont à la base de leurs élections, en lieu et place des partis politiques qui ont œuvré pour ce faire depuis des années. Pour rappelle les leaders religieux étaient conscients que leur influence avait peu d’entreprise dans le dénouement final des compétitions électorales ou alors que leurs poids restaient marginaux lors  des scrutins électoraux. La première tentative a été faite par le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), en lançant un communiqué radiodiffusé pour demander à la ‘’Huma’’ islamique malienne de voter pour le candidat Ibrahim Boubacar KEITA en 2002. Cet appel n’a pas porté fruit, car le Président sortant Alpha Oumar KONARE avait déjà son petit plan  dans la  tête. Il a donc fait venir Amadou Toumani Président de la transition.

En réaction à cet appel, de bouche à oreille, les fidèles chrétiens ont pris le contre-pied en votant pour son challenger le Général Candidat Amadou Toumani TOURE. Ce dernier a finalement accédé au trône, prouvant ainsi aux membres du HCIM, que pour cette fois-ci leurs voix n’ont pas porté. Sept ans après cet appel infructueux, le HCIM a profité du vote de la loi du code de la famille et de la personne en fin juillet 2009 par l’Assemblée Nationale pour organiser un grand meeting au stade du 26 mars. Le stade a fait le  plein en cette journée du dimanche 22 août 2009 avec plus de 80 000 fidèles, pour protester contre le code ainsi voté. Le Président et le Gouvernement pris de panique ont décidé de ne pas promulguer le dit code et de le renvoyer à une seconde lecture à l’Assemblée Nationale. Le HCIM est sorti renforcer  de ce bras de fer entre lui et le pouvoir exécutif. Et pourtant ce code constituait une avancée pour les femmes, les enfants et le Mali. A partir de cette démonstration de force, les leaders religieux ont pris conscience de leur force et se sont donc résolus à se préparer pour les prochaines joutes électorales.

Un autre évènement politique est venu en 2012, conforter leur position sur la scène politique nationale et africaine. ATT a soupçonné le Président du HCIM d’être l’instigateur d’un coup d’état projeté contre son régime. Aussitôt, après avoir délogé le Président ATT du Palais de Koulouba le 22 mars 2012,  la junte militaire auteur de ce coup de force  fût immédiatement  appel au Président du HCIM pour demander son soutien et celui des musulmans pour faire accepter le coup d’état ainsi consommé. Le constat est que, les religieux ont joué un très grand rôle dans l’apaisement du climat  social pendant les premiers jours du coup d’état et  lors des différentes  médiations aussi bien au Mali, qu’au Burkina Faso. Toute chose qui a renforcé leur conviction à s’immiscer dans l’arène   politique, à défaut de pouvoir créer un Parti Politique. Egalement ils en ont profité pour créer des radios libres et même des télévisions pour étendre leur influence et contraindre  les leaders politiques à leur prêter une attention toute particulière, conformément  à leur poids religieux désormais sur les populations maliennes. Aujourd’hui, ils n’hésitent pas à dire que : « Ce sont les hommes politiques qui viennent à eux et non le contraire ».

L’appel des religieux à voter en faveur du candidat IBK à l’élection Présidentielle de 2013, à travers des consignes officieuses données dans les mosquées, les lieux de prêche et les associations religieuses telle que ‘’Sabati 2012’’, a été suivi à la lettre. Car il voyait en lui, des attitudes de musulman et le souci de libérer le Mali du joug des rebelles et des djihadistes.

Le Président IBK n’a pas hésité à rappeler aux dirigeants de son parti politique, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) qu’aucun parti politique ne l’a élu pour être à Koulouba. Que ce sont les religieux qui l’ont élu ». Les leaders religieux ont fini par croire en cela. C’est vrai qu’ils ont participé à la victoire, mais quelle victoire. Devenu Président dans ces conditions IBK pour les rassurer avait pris beaucoup d’engagements à savoir sortir le  pays de la crise multidimensionnelle. A cet effet il a dit :« qu’aucun rebelle ne se hissera à mon niveau…Je ne négocie pas avec des gens armés… ». Ce sont là, entre autres, des propos chocs d’Ibrahim Boubacar Keïta, à son accession à la présidence en septembre 2013. Entre ces déclarations et la réalité qui prévaut aujourd’hui au nord, notamment à Tombouctou et au centre du pays, il y a un énorme fossé qui interpelle le chef de l’Etat. Mais à Bamako, le silence est devenu le refuge (idéal) d’Ibrahim Boubacar Keïta face à cette situation explosive d’insécurité généralisée qui trouble le sommeil des populations maliennes. Impuissant devant les rebelles, IBK semble totalement dépassé par la triste réalité qui prévaut actuellement partout au Mali. Un aveu d’impuissance ? Ça y ressemble fort.

La situation devient de plus en plus explosive au centre du pays avec plus de 500 civiles morts en une année. Cette situation dérange la nomenclatura musulmane, qui ne comprend pas que la France qui nous a dirigé hier et qui continue de diriger encore le Mali n’arrive pas à mettre fin à cette situation, cela est inacceptable pour la UMAH islamique.

Faut-il le rappeler  disons que la France et l’Allemagne sont les deux pays qui ont exprimé un ‘’Niet’’ catégorique contre toute tentative de négociation avec les groupes non signataires de l’Accord d’Alger de 2015 dont Iyad Ag Ghaly. Pour la Umah islamique qui a répondu massivement à l’appel de leur organe dirigeant à savoir le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et les partis de l’opposition, les tueries au centre du Mali entre ethnies ayant cohabité ensemble depuis des siècles sont liées à la mal gouvernance d’IBK et de son gouvernement actuel. Pour ce faire, il appelle le peuple à se mettre debout contre l’amalgame entretenu par le régime. En effet, la UMAH islamique ne comprend pas comment dans un pays où il y a l’armée malienne dotée d’un effectif de 100 mille éléments et plus de 13 000 éléments des forces étrangères, que le régime n’arrive pas à  mettre fin à toutes ces nombreuses tueries au centre du pays et trouve comme prétexte : « ce sont les donzons » chasseurs traditionnels. Reconnaissons que la patience d’un peuple a une limite dans la mal gouvernance. Certainement que la Umah islamique en a trop encaissé et veut prendre les choses en main. En quoi faisant ?

Déraciner le premier Ministre, taxé d’être la racine du mal et du désordre au centre du pays. Si cela n’arrive pas à se concrétiser, imposer dans la nouvelle constitution en préparation, la possibilité de création de partis politiques islamiques. Cela devrait-il être considéré comme une nécessité de nos jours, vu que les responsables politiques démocratiques n’ont pas fait plus que le régime du parti unique ?Le groupe d’experts constitué pour ce faire doit rencontrer les responsables islamiques pour prendre en compte  leurs idées sur la question, sinon, le nouveau texte référendaire ne passera pas si ce n’est pas par des moyens frauduleux  comme en juillet 2018. En son temps quand le président algérien Chadli Benjedid  avait autorisé la création du Front Islamique du Salut par Abassi Madani et Aly Ben hadj, le guide libyen l’avait mis en garde en lui disant que les barbus sont capables du pire, si tu ne fais pas attention tu seras le premier à être égorgé

<strong>Badou S. KOBA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de reboisement et emploi des jeunes : Un combat de la  société  SGF AHC</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-et-emploi-des-jeunes-un-combat-de-la-societe-sgf-ahc-2802752.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 11:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le désert avance avec son corollaire de déboisement abusif. C’est la raison pour laquelle, la société de Gestion des Forêts Abdoulaye Halidou  Cisse a décidé de prendre les devants dans les zones de Kita et Kenieba. Contrairement à ce qui  se dit, cette société à une double casquette non seulement elle exploite la forêt ce qui constitue une aubaine pour les populations en terme de retombées économiques, mais elle veille aussi à la protection de la faune et de la flore. Pour ses actions en faveur d’un environnement équilibré, elle a obtenu le trophée « vert »  « les clés de la performance », initié par l’agence de communication Globale « Miroir media ».  </strong>

Elle emploi des nombreux jeunes pour la transformation du bois dont une grande partie est consommée au Mali. Des centaines de menuisiers arrivent à nourrir   leurs familles, les résidus du bois sont utilisés par les femmes pour faire la cuisine. Le bois est aussi exporté vers la Chine à cause de sa qualité. Si on fait le décompte, on peut dire qu’Ibrahim Sidi Yara a réalisé son rêve en créant 150 emplois permanents et plus de 12 000 emplois temporaires   . Yara a débloqué  plus de 150 millions de nos francs  pour payer les redevances perçues pour l’exploitation du bois (campagne 2017-2018) .  Pour préserver la forêt des zones de Kita et de Kenieba, la société a mis à la disposition des forestiers plus de  40 motos pour la protection, l’aménagement et la gestion de 22 massifs forestiers couvrant 45000 hectares. Pour la campagne de reboisement dans les cercles de Kayes, Kenieba et Kita, elle a recruté 5 agents des eaux et forêts pour le suivi technique des travaux d’aménagement et au financement pour une  campagne de lutte contre les feux de brousse.   La restauration de 29 hectares de terres dégradées par la plantation de 17 000 plans repartis entre 7 parcelles clôturées, la réalisation de 4 châteaux d’eau dont 3 équipés de bornes fontaines pour la distribution d’eaux potables et l’installation de deux pépinières de production de plans d’une capacité de 10000 plans. La société a déboursé plus de 500 millions pour la protection des massifs forestiers    Des initiatives heureuses pour les populations,  L’arrivée de  l’entreprise a permis d’étancher la soif  de ces nombreuses populations par exemple Krouninkoto commune de Faraba cercle de Kenieba .  Faut-il le rappeler la société est solidement implantée en Côte d’Ivoire  et bénéficie du soutien des autorités de ce pays à cause de sa rentabilité. Elle entend aussi s’implanter en Guinée Conakry dans les prochains jours. Rappelons que la société  a respecté la loi No 10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier de l’Etat définissant la limite sud officielle de la zone sahélienne. Elle respecte à la lettre la liste  des essences forestières protégées et des essences forestières de valeur économique à travers le décret N0 10-388/P-RM du 26 juillet 2010. Après une descente sur le terrain nous avons constaté  de visu que les bois de Guenou ne sont pas éparpillés comme des allumettes contrairement à notre source.  L’abattage de 200 000 à 300 000 relève de  simples rumeurs de palais. Pour sa contribution au développement de l’économie  locale, la société a obtenu de nombreuses médailles à commencer par celui du chef de l’exécutif régional de Kayes. Elles sont nombreuses les populations d’autres localités qui souhaitent la venue de la societé SDGF AHC.  Rappelons que  le trophée « les clés de la performance » a été discerné aux 12 meilleures entreprises  qui œuvrent à la protection et à la préservation  de l’environnement, la cérémonie s’est déroulée à l’hôtel Millenium Kamissa/

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président et cinq membres du comité de jumelage de Thionville (France) en visite à Kenieba&#45;Konko au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-president-et-cinq-membres-du-comite-de-jumelage-de-thionville-france-en-visite-a-kenieba-konko-au-mali-2802751.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 11:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Thionville est cette ville française dans la région de Lorraine récemment baptisée Grand-Est suivant la nouvelle loi de répartition territoriale française. Elle est le chef-lieu d’une grande commune qui abrite la statue de Robert Schuman, un homme au destin exceptionnel, qui est considéré à juste raison comme le père de l’Europe. C’est lui qui a œuvré pendant des années afin que l’Europe s’unisse pour maitriser son destin. N’a-t-on pas l’habitude de dire que nul ne sait ce que lui réserve l’avenir, mais comme le disait fort justement Georges Bernanos : « On ne subit pas l’avenir, on le fait ». Cet ancien canton nommé Kenieba-Konko constitué de 4 villages Saguélé, Komanfara, Nana-Kenieba et Karamokola dans la commune de Siby, cercle de Kati est jumelé à cette ville française depuis 1993. Ce comité de jumelage de Thionville a financé environ cinquante mini-projets d’une valeur totale de 150 millions F CFA en 26 ans de coopération-jumelage. Les domaines vitaux  visés ont été l’eau potable, l’éducation scolaire, l’équipement agricole, la santé, l’appui aux groupements féminins de ces villages, l’aménagement de pistes agricoles, la constitution de banques de céréales, la préservation de l’environnement, l’électrification des infrastructures publiques, les voyages culturels et d’échanges. La délégation de Thionville conduite par Mr Dominique Morlot et celle de Kenieba-Konko conduite par Jean Namory Keïta étaient accompagnées de part et d’autre par leurs membres respectifs. Ils ont sillonné les 4 villages du samedi 2 février 2019 au lundi 4 février 2019 pour faire le constat d’exécution et de fonctionnement des derniers projets financés. Les populations ont réservé un accueil chaleureux aux hôtes du jour. Partout elle a été accueillie dans la joie et la ferveur par les populations au rythme du djembé et des chants héroïques. Elle a même eu droit à une soirée culturelle à Nana-Kenieba, animée par la troupe

folklorique de ce village à savoir, Komafanla et la troupe ‘’Abire’’ des dogons de Nana-Kenieba, constituée par les familles dogons qui ont migré dans ce village. Dans l’ensemble, même si les projets ont apporté beaucoup d’avantage à ces villages en terme d’élévation du niveau de vie, et d’allégement de la souffrance des femmes, il a été constaté que certaines infrastructures n’ont pas atteint l’objectif visé. Il a été décidé  de remédier à de telles insuffisances en faisant encadrer le choix des projets par des spécialistes du développement communautaire et de diriger le choix sur les projets économiques communs au quatre villages désormais afin d’autonomiser économiquement les populations. Une grande réception en l’honneur de nos hôtes a été faite à Siby à laquelle le maire et la majorité des conseillers ont participé, ainsi que les services techniques, les notables des quartiers de Siby. Une séance de travail à l’Hôtel Kamadjan a réuni le lundi 4 février 2019, le maire accompagné de ses conseillers, les membres de l’Association pour le Développement de Kenieba-Konko (ASDEK), la délégation de Thionville au nombre de cinq membres afin de tracer les nouveaux chemins de collaboration avec l’implication de la Mairie de la commune de Siby, les spécialistes du développement communautaire afin de donner une orientation future pour les  projets à venir. Pour mieux rendre visible les actions de Thionville dans la commune, le Maire a émis le souhait d’aller carrément à un jumelage entre les deux mairies, pour le plus grand  bénéfice des deux parties. La délégation a regagné  la France le lundi 4 février 2019.

<strong>Siramakan KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Mahamed Ag Erlaf&#45; attention à la dérive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mahamed-ag-erlaf-attention-a-la-derive-2802755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 10:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La session inaugurale des experts du cadre de concertation national a eu lieu le lundi 11 Février 2O19 dans la salle de réunion du Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation en présence seulement de 17 partis politiques  sur une soixantième invités. L’ordre du jour a porté sur une prise de contact entre les experts des partis politiques désignés pour le suivi de l’élaboration du texte du projet de la nouvelle constitution projetée par le président IBK. Au cours de cette première rencontre  le Ministre Mohamed Ag Erlaf a voulu tout de suite faire adopter un chronogramme en l’absence des 2/3 des partis politiques membres du cadre de concertation National (CCN). Chose que les dits experts n’ont pas accepté. Les dits experts ont demandé de leurs accorder quelques jours afin de discuter avec leurs partis. En somme, le Ministre a voulu mettre la charrue avant les bœufs dans l’élaboration du dit calendrier, alors que ce sont les experts qui devraient étudier ce projet de chronogramme en premier lieu avant  la classe politique. Cette façon cavalière de mener  les reformes va-t-elle nous amener à un autre fiasco référendaire ? Après les  rejets des reformes, initiées par le Président Alpha Oumar Konaré en 2OO2, celle initiée en 2O12 par le Président A.T.T et la dernière en date celle  du mois d’août 2O17 proposée   par le Président I.B.K. ont pour cause le manque de concertation large. Dans l’imaginaire des maliens tout ce  qui est  confié au Ministre Mohamed Ag Erlaf, finit par être entachée d’erreurs ou de tripatouillage. Nous en voulons pour preuve, l’organisation des dernières élections présidentielles en Juillet et Août 2018. Jusque là certains résultats des régions occupées par les groupes armés ne sont pas encore parvenus à la commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) selon les membres de cette commission ; tellement la malversation dans les chiffres a été criarde, contraire à toute éthique électorale. Même si les reformes sont  aujourd’hui une nécessité, son acceptation ou son rejet dépendra de la manière d’associer les forces vives de la nation. Egalement, il ne s’agit pas de faire avaler au peuple malien tout ce que le comité d’experts va pondre. Le peuple est assez  majeur pour savoir ce qui est bon pour son avenir. C’est le lieu de faire une mise en garde au comité d’experts dont certains ont été par le passé des griots politiques du président I.B.K lorsque celui-ci a voulu nous amener  une royauté en  lieu et place d’une constitution démocratique. Nous allons encore veiller au  grain cette fois-ci ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation national ou  cadre national de concertation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cadre-de-concertation-national-ou-cadre-national-de-concertation-2802753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 10:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je vois que beaucoup d’organes de presse écrivent : Cadre de Concertation National <strong>(sans e à la fin de national)</strong>. Cela veut dire que national se rapporte à cadre. Par conséquent c’est le cadre qui est national, plus que la concertation dans ce cas d’espèce. Cela suppose à mon avis que dans ce cadre toutes les composantes de la nation se retrouveront. Je pense que le terme <strong>«Cadre National de Concertation » </strong>sied mieux à la vision d’une majorité des forces vives de la nation pour discuter des réformes institutionnelles. Ce cadre doit être inclusif, impérativement.

En effet, formuler de cette manière c’est une erreur qui doit être corrigée dans le décret n°0020/PM-RM du 17 janvier 2019 par le Ministre. Il y a donc matière à mieux expliciter ce que le décret cible exactement.

<strong>Badou S. KOBA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de la UMAH islamique du Mali le 10 février 2019 : L’Imam Mahmoud DICKO engrange une quatrième victoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-la-umah-islamique-du-mali-le-10-fevrier-2019-limam-mahmoud-dicko-engrange-une-quatrieme-victoire-2802756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 00:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons toujours averti que pour mieux connaitre le Président du Haut Conseil Islamique du Mali, il faut le rapprocher et discuter des concepts religieux et politiques avec lui. C’est là qu’on se rend compte qu’il est un homme averti et qu’il est soucieux de son peuple. Du temps du Président Alpha Oumar Konaré, il s’est opposé à la volonté du Président Alpha qui avait donné l’autorisation pour la construction d’une église à l’entrée de Tombouctou. Finalement Alpha a renoncé à ce projet face à la pression de l’Imam DICKO. En 2009, l’Imam Mahmoud DICKO a enclenché la riposte contre le nouveau code de la famille et de la personne votée par l’Assemblée Nationale le 21 juillet 2009, sous le régime du Président Amadou Toumani Touré (ATT). La grande mobilisation du 22 août 2009, de la Umah islamique a fini de prouver au pouvoir, que ce responsable islamique est bien soutenu par la Umah islamique. Cette loi votée, n’a jamais été promulguée avant d’aller à une seconde lecture à l’Assemblée Nationale. C’est le Président de l’Assemblée Nationale en personne qui a dirigé cette relecture.

En 2012, aux premières heures de la rébellion animée par les touaregs et les djihadistes il est parvenu à faire libérer 160 éléments de nos forces armées des mains de Iyad Ag Ghaly, au moment où tout le monde, y compris la hiérarchie militaire s’attendaient à leur mort certaine. A la fin du premier mandat d’IBK, il a accepté pour aider le Mali à sortir de cette  crise multidimensionnelle à prendre la tête d’une commission de bon office pour nouer le dialogue avec les groupes islamistes non signataires de l’Accord d’Alger en 2015. Nous pouvons dire que la première étape de cette mission a été couronnée de succès, car Iyad Ag Ghaly, vu ses rapports avec Mahmoud DICKO, depuis 1992, a accepté la main tendue de l’imam, et avait décidé d’arrêter les attaques en attendant les négociations futures entre toutes les parties. Cela s’est passé sous l’ancien premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Avec l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature et suite à la menace des ministres des affaires étrangères de France et d’Allemagne, interdisant toutes négociations avec les islamistes, IBK et Soumeylou Boubèye Maïga ont décidé de dissoudre ladite commission de bon office et de mettre le rapport de DICKO dans les poubelles de Koulouba, sans l’informer au préalable. Dès lors Mahmoud DICKO  a compris que la mal gouvernance était devenue un ver qui a infiltré le fruit et qu’il fallait changer de cap après plusieurs conseils et mise en garde sans succès. Dans ce combat, il s’est retrouvé dans le même camp que le Cherif de Nioro, qui a été l’un des acteurs clés de l’élection d’IBK en 2013. Au Mali, nous avons toujours mis en garde les hommes politiques en leurs faisant savoir qu’ils ne tirent jamais  les leçons de l’histoire et la fin des régimes. Sinon comment peut-on être amnésique en allant clandestinement insérer dans le programme scolaire à Ségou l’éducation sexuelle au collège sans penser aux conséquences d’une telle décision.

Le meeting du 10 août 2019 a rassemblé plus de 100 milles fidèles venus de toutes les régions du Mali. Presque déjà le samedi, au environ de 17 heures les gradins du Stade du 26 Mars étaient  à moitié occupés. Cette situation présageait déjà de  l’atmosphère qui allait régner le dimanche à 10 heures au Stade du 26 Mars. Ceux qui ont fait le déplacement n’ont pas regretté leur acte, car, une fois de plus la mal gouvernance a été décriée de vive   voix et un ultimatum a été adressé  à l’endroit du Président IBK  pour qu’il change  la façon de gouverner le Mali. A travers ce meeting, l’Imam Mahmoud DICKO est devenu le leader de la contestation des actes irresponsables posés par le régime et qui ne sont pas prêts de cesser. Disons que la majorité des maliens soutient ces dénonciations à l’encontre de la mal gouvernance. A l’image des gilets jaunes en France, les djellaba blanches au Mali rêvent-elles d’aller à la conquête du pouvoir dans quelques années auréolées par leur quatrième victoire  au stade du 26 mars le  dimanche 10 février 2019 ?

<strong>Seydou DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’insécurité  au début de l’année 2019 : Janvier et février  deux mois de terreur et d’incertitude au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-au-debut-de-lannee-2019-janvier-et-fevrier-deux-mois-de-terreur-et-dincertitude-au-mali-2801305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 11:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier mois de l’année 2019 a été meurtrier  voire très meurtrier. Il a   été émaillé par  des  pertes  en vie humaine  aussi bien pour l’armée malienne, que pour les forces internationales  et les populations civiles. </strong>

En effet, après l’attaque meurtrière survenue le 1<sup>er</sup> janvier 2019 dans le village de Koulogon dans la région de Mopti, le gouvernement a diffusé un communiqué  officiel faisant état de 37 décès, plusieurs blessés et de nombreuses habitations incendiées. Cette attaque a été attribuée par les autorités à des hommes armés habillés en tenue de chasseurs traditionnels dozos. Le président de la République s’est rendu dans la dite localité le 4 janvier et aurait même instruit au chef d’état-major de créer une base permanente des forces de sécurité sur place, compte tenu certainement de la gravité de la situation.  De même une énième  attaque du camp d’Aguelhok dans  la région de Kidal, a eu lieu le dimanche 20 janvier, occasionnant aussi une dizaines de morts et de blessés parmi le  contingent Tchadien de la MINUSMA. Le 21 janvier, à Toyé commune rurale de Matomo, cercle de Macina, des groupes terroristes ont lancé deux attaques simultanées, dans un premier temps une embuscade contre une patrouille des FAMA a eu lieu dans la forêt de Toyé. Au cours de cette opération, un militaire a trouvé la mort et 13 terroristes ont été abattus. Quant à la seconde attaque, elle a visé un poste de l’armée à Macina. Les terroristes  ont réussi à saccager cette caserne, à tuer un militaire malien et emporter un pick-up.   Egalement à San, dans la région de Ségou, des hommes armés non identifiés se sont rendus dans le  village de Konkoura. Ils se sont emparés de 1000 vaches et 3000 moutons et chèvres en tuant au  passage un peulh du nom de Hassane Barry et son grand-frère. Le 27 janvier à Niono, région de Ségou, 5 véhicules de  forains ont été braqués et conduits dans la forêt et les occupants ont été   dépossédés   de leurs biens.

Le samedi dernier, le 02 février 2019, une autre embuscade meurtrière a fait au moins  25 morts dont des civils et des combattants du GATIA à Ansongo dans la région de Gao. Le samedi vers 14 heures, des éléments soupçonnés d’appartenir à l’Etat islamique dans le grand sahara ont tendu une embuscade meurtrière contre un convoi de véhicules  composé de l’ethnie  imghad. Plusieurs personnes ont manqué à l’appel

Les  conclusions de l’enquête sur le carnage de Koulogon, le 1<sup>er</sup> janvier 2019 ont révélé que plus  de 37 civils ont été tués  dont  36 Peulhs. Selon cette enquête, l’attaque du village de Koulogon Peulh ne constitue pas un incident isolé, mais s’inscrit au contraire dans le cadre d’incidents fréquents sur fond de tensions communautaires dans la région de Mopti. Cette enquête a recensé 15 autres attaques visant soit des communautés peules soit des communautés Dogons dans le seul cercle de Bankass.

Depuis le début de l’année, la multiplication des  crimes et délits dans le district de Bamako et environs ont crée un sentiment d’insécurité généralisée au sein de la population. La situation sécuritaire semble dépasser les plus hautes autorités. Comme on le dit : à chaque jour suffit sa peine ! Bien qu’un plan stratégique ait été envisagé et planifié par le Premier ministre, Bamako est toujours livré aux bandits et autres criminels qui y sèment la terreur. En janvier, une dizaine de crimes crapuleux ont été enregistré par les services de police à Bamako.

La menace  sécuritaire est très sérieuse à tel enseigne que le collectif des Associations Musulmanes réclame l’application de la peine capitale afin d’endiguer la criminalité et le banditisme à Bamako et environ.Après l’assassinat criminel et inacceptable des commerçants Kalilou Coulibaly, Sidi Touré, ainsi que l’imam Yattabari, Bamako vit au rythme de la raison du plus fort, sans loi ni foi .

En somme, tout se passe comme si les religieux, au regard de l’échec des politiques, ont décidé de prendre les choses en main. C’est dans ce contexte de trouble, pleins d’incertitudes que va se tenir ce dimanche 10 février 2019 un grand meeting de la UMMAH, coprésidé par l’imam DICKO et le chérif de Nioro dit Bouyé. Doit-on s’attendre à la naissance très prochaine d’un parti politique islamiste au Mali à l’issue de cette rencontre ?  S’agit-il d’un tournant décisif ? Le libre penseur La Fontaine nous édifie en ces termes ‘’Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage’’. Wait and see.

<strong>Seydou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle de 2019 :  IBK et les membres du Comité d’Experts : Soyez du côté du Peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-de-2019-ibk-et-les-membres-du-comite-dexperts-soyez-du-cote-du-peuple-2801304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-de-2019-ibk-et-les-membres-du-comite-dexperts-soyez-du-cote-du-peuple-2801304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 10:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité d’experts pour la révision constitutionnelle dans sa troisième tentative a été mis en place, il y a trois semaines de cela. Il est dirigé par le Pr Makan Moussa Sissoko, ce petit-fils de Feu Fily Dabo Cissoko, ce grand intellectuel et homme politique de la lutte pour l’indépendance et de l’émancipation des peuples d’Afrique. Ledit comité a été reçu le Lundi 4 Février 2019 à la Maison des hôtes par le Président de la République, IBK. </strong>

Cette audience avait pour but de présenter au Chef de l’Etat et ses collaborateurs directs les phases préparatoires de cette révision constitutionnelle qui est une affaire de souveraineté. Il a également profité  de l’occasion pour remercier le Chef de l’Etat pour la confiance placée en eux pour la lourde et exaltante tâche, dont ils se disent prêts à accomplir avec humilité et esprit participatif et inclusif. Le Chef de l’Etat, à l’issue de l’audience et pour une des rares occasions, s’est exprimé sur le sujet en ces termes: « chacun sait le souci qui nous anime de doter notre pays d’institutions solides, contemporaines, fiables et viables, de manière élaborée et convenue d’accord-partie, donc de manière inclusive et conviviale. Et, cette Commission a été mise en place selon nos directives, quand nous  avons  décidé en Conseil des ministres conformément à nos prérogatives constitutionnelles de consulter notre peuple par référendum sur l’évolution de nos institutions, singulièrement notre loi fondamentale. Elle est de 1992, le temps a passé, il s’en est coulé beaucoup d’eau sous le pont des martyres. Les institutions sont comme les hommes, elles ne sont pas insensibles à l’usure des temps, et dans notre Constitution dans certains aspects demandait à être revue et corrigée. Sans aller très loin au plan interne, il y a un besoin de conformité, de conformation peut-être avec les institutions de la Sous-région, cette fameuse question lancinante de la Cour des comptes par rapport à laquelle nous devons être à l’aise avec nos collègues de la Sous-région. Et, nous avons également dans l’ordre administratif convenu qu’il était temps que nous évaluons également notre gouvernance territoriale, nous n’avons pas attendu des évaluations récentes pour être convaincus. Dès l’abord, dès 1992 déjà, à notre arrivée aux affaires en ces temps-là, nous avions mis en chantier une mission de décentralisation pour qu’encore une fois les populations soient au cœur de la décision les concernant, chacune de ces populations-là, là où elles sont concernées. Donc, cette réforme constitutionnelle devenait une urgence absolue et de jour en jour. Maintenant, comment la conduire, dans une démocratie qui se respecte, elle doit être conduite de manière inclusive, tout le monde sera concerné, tout le monde sera consulté à quelque niveau qu’il soit pour qu’au bout du parcours que le produit soit l’exact reflet de la volonté du peuple malien et également aussi nous situé de manière absolument irréfutable parmi les nations fondées sur le droit ».Avant de poursuivre avec un air optimiste : « la révision avortée d’Août 2017 a peut-être servi de leçons au Président qui dans sa volonté d’imposer un projet de constitution imposée au peuple a reçu le refus de celui-ci. Nous pensons que c’est la raison pour laquelle, il y a eu un comité d’experts pour cette fois-ci en lieu et place d’un seul individu doté de fonds conséquents pour en imposer au peuple malien. Nous ne sommes donc pas surpris que le Président IBK lors de la rencontre avec le comité des experts ait dit que  l’objectif que nous avons réaffirmé au Président des experts aujourd’hui, il n’y a aucune espèce de doute là-dessus. Et, la qualité des hommes et des femmes de ce Comité-là est pour nous une garantie de travail qui sera à la hauteur de notre attente, j’en suis convaincu. Je formule le vœu que chacun, à chaque niveau concerné accueille le comité avec disponibilité, avec convivialité dans le seul souci d’aider notre pays à avoir un socle de droit confirme ».

Ce que nous demandons au comité des experts et à IBK, c’est d’être du côté du peuple et non d’un régime, qui semble ne pas apporter grande chose à la démocratie malienne. Ces paroles sont bonnes à entendre. Notre souhait est qu’elles deviennent réalité, car de 2013 à maintenant beaucoup de bonnes intentions ont été dites, sans parvenir à les concrétiser. En un mot, tout ce qui se dit dans le vestibule du roi de Ségou, ne se concrétise pas toujours. Espérons que pour cette fois-ci cette  tentative sera la bonne, comme annoncée.

<strong>Siramkan KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion du genre et de la citoyenneté :  Les femmes leaders s’unissent et s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-du-genre-et-de-la-citoyennete-les-femmes-leaders-sunissent-et-sengagent-2801300.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 10:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’union des femmes leaders du Mali (UFLM) a procédé au lancement solennel de ses activités, vendredi dernier au centre international de conférences de Bamako. La cérémonie était présidée par la ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la Famille, Mme Diakité Aissata Traoré, en présence de la présidente de l’UFLM, Mme Gologo Aminata Diarra, du représentant de la GIZ, coopération allemande, Hatmut Behrend . Plusieurs femmes leaders ont répondu  à l’appel de leur organisation. </strong>

L’UFLM est un groupement d’associations et d’ONG féminines ayant une expertise avérée dans plusieurs domaines de compétence, du fait de la valeur intrinsèque de ses membres et des profils divers. L’organisation entend œuvrer pour la promotion de la citoyenneté et du genre en vue de concrétiser une approche adaptée à notre pays.  Selon sa présidente, l’UFLM qui se veut une structure ouverte à toutes les femmes leaders est à but non lucratif, apolitique, non confessionnelle et autonome dans son organisation, son fonctionnement et dans ses activités. Dirigée par un bureau de coordination de 93 membres, elle s’inspire de la vision de figures emblématiques de la lutte féminine au Mali et combattantes de l’émancipation de la femme, notamment feues Aoua Keita et Sira Diop. Ces pionnières ont marqué leur époque par leur engagement, abnégation mais aussi par leur foi aux capacités de la femme, leur détermination à donner la preuve que la femme mérite sa place dans le développement socio-économique et l’édification de la nation. Leur exemple doit être une source d’inspiration pour les femmes afin de pérenniser leur combat, a relevé Mme Gologo Aminata.

La présidente de l’UFLM a expliqué que la cérémonie consacre un processus entamé depuis quelques mois par les femmes leaders. Avant d’exprimer sa gratitude aux ministres en charge de la promotion de la femme et de l’Environnement pour leur disponibilité et leur assistance au renforcement de l’UFLM. Elle a aussi rendu un hommage appuyé à la coopération allemande pour son accompagnement. Elle a invité les femmes de son organisation à faire preuve de courage, d’engagement et surtout consentir des sacrifices.

Après avoir apprécié les actions de l’UFLM, la ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille dira que son département est vraiment dans son rôle d’accompagnement et d’encouragement. Mme Diakité Aissata Traoré a aussi rappelé que la femme, au-delà de ses attributions biologiques de mère, est engagée dans l’éducation des enfants, l’harmonie de la famille et reste citoyenne à part entière. Elle a également souligné qu’à un moment important pour notre pays qui sort d’une crise, la femme malienne est garante de la  paix et de l’unité. Elle doit perpétuer cette tradition qu’elle a héritée de ses mères et grand-mères, a affirmé la ministre, avant de donner l’assurance de sa disponibilité à toujours appuyer les efforts des femmes lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre légal et pour le développement et la concorde du pays.  Cependant, il faut comprendre que ces nombreuses rencontres ne serviront  à rien, tant qu’un cadre de l’observatoire de la parité entre hommes et femmes ne soit  mis en place. Cela permettra de mettre fin aux nombreuses violations qui sont faites contre  le  principe d’égalité hommes-femmes dans le monde politique et administratif. Quant à Hatmut Behrend, il s’est réjoui de sa participation à cet événement et assuré que la Coopération allemande accorde une place importante au genre.

<strong>                                                                                                                    Seydou Diarra      </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Meeting du 10 février 2019 au Stade du 26 mars :  Les Religieux montreront&#45;ils le carton rouge au Régime d’IBK ?</title>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 08:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On se rappelle que le 22 août 2009 sur appel du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), environ 80 000 fidèles musulmans avaient fait le déplacement pour remplir le Stade du 26 Mars, au motif que le nouveau code  de la famille voté par l’Assemblée Nationale était contre les pratiques et conceptions de la religion musulmane.</strong>

La ligue malienne des imams et érudits pour la solidarité islamique (Limama), les familles fondatrices de Bamako, les ulémas de Nioro du Sahel, de Kati, de Koulikoro, tous se sont retrouvés pour dire stop aux hautes autorités du Mali :<em> « arrêtez, nous sommes au mois de carême et souvenez-vous, dans notre pays deux régimes sont tombés pendant ce mois »</em>. Tous, d’une seule voix ils ont désavoué le nouveau code des personnes et de la famille.

Sous un tonnerre  d’applaudissements nourris, le président du haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, s’est adressé à cette foule nombreuse, le 22 août dernier lors d’un meeting de protestation tenu au stade du 26 mars. Le chef religieux a introduit la rencontre par une malédiction contre <em>« Les Cafres »</em>, il a salué les manifestants et les vertus de l’islam. L’Imam Dicko a exprimé sa solidarité avec les autres  manifestations similaires  organisées  contre le code dans d’autres villes comme Kayes, Ségou, Koutiala, Tombouctou, Kati, Mopti et salué des délégations de Kita, Koulikoro et de Nioro du Sahel qui se sont associées aux manifestants de Bamako.

Dans une déclaration lue par son secrétaire général, Dr. Mamadou
Diamouténé, le Haut Conseil islamique du Mali a tenu à souligné que : <em>« Le code adopté par l’Assemblée nationale, le 3 août 2009 ne sera pas appliqué à nous, maliens et maliennes, attachés à nos valeurs et tenant à vivre pleinement notre religion ».</em> L’institution islamique a relevé par ailleurs que <em>« les députés ont trahi l’immense majorité du peuple malien et ne pouvaient plus, par conséquent, légiférer en son nom ».</em>

Les responsables religieux ont souligné qu’ils ont sans cesse insisté sur la nécessité du respect de nos valeurs traditionnelles positives et nos convictions religieuses depuis les concertations régionales initiées en 2000 pour l’élaboration du projet de code des personnes et de la famille. Ces observations ont été rappelées, le 27 juillet 2009, à l’Assemblée nationale. Les musulmans estiment que ces valeurs sociétales et religieuses constituent le socle sur lequel se sont toujours reposées la paix et l’harmonie sociales au Mali.

Le régime de consensus en place dirigé par le Président ATT à l’époque des faits a dû reculer  face à la menace proférée par le HCIM en retirant la version votée par l’Assemblée Nationale du Mali. Cela devrait constituer un premier avertissement aux hommes politiques du Mali, en leur rappelant qu’à ce niveau de détenteur de charge nationale, on ne peut pas se permettre de tout accepté et de tout validé sur initiative des bailleurs de fonds. Malheureusement, à l’image de la poule, qui frappée pour s’éloigner du riz du déjeuner familial, revient toujours au même endroit, nos dirigeants font la même chose, sinon cette affaire d’enseignement de l’homosexualité ne devrait pas y être réellement. La dégradation de la situation sécuritaire à Bamako, au centre et sur l’ensemble du pays aidant, le Président du HCIM et une frange importante des musulmans du pays, envisagent de tenir un meeting de condamnation de la mauvaise gouvernance et surtout  de la faillite du système  sécuritaire.

Comme on peut le constater, cet autre rassemblement de la UMMAH islamique du Mali a un enjeu politique à savoir les errements d’un régime en perte de crédibilité, en plus de l’engagement contre le programme d’enseignement décrié au paravent. Les enseignements dont nous tirons de ce meeting du 10 Février 2019, sont que les religieux pensent que les hommes politiques ont échoué  dans la  gouvernance du pays, d’ailleurs, le contexte est de plus en plus trouble et  plein d’incertitude.

A la fin de ce meeting, nous soupçonnons la planification de la création d’un futur parti politique religieux à l’image du Front Islamique  du Salut  en Algérie, qui ne manquera pas d’ambition pour l’avenir.

La démocratie est la volonté du peuple majoritaire. La troisième tentative de la  révision de la constitution  sera-t-elle une occasion pour la Ummah islamique de poser son véto afin que notre loi fondamentale s’ouvre pour permettre la création d’un parti politique ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déforestation au Mali :  Que de troncs de Guenimaliens (bois de vêne)  abattus et exporté en Chine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deforestation-au-mali-que-de-troncs-de-guenimaliens-bois-de-vene-abattus-et-exporte-en-chine-2801295.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 08:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[N’a-t-on pas l’habitude de dire que le couvert végétal du Mali est plus important que celui d’Afrique du sud et du Kenya, mais qu’il y a plus d’animaux dans leurs brousses respectives qu’au Mali ? Cela est tout simplement dû au fait que les lois votées ne sont pas transgressées dans ces pays où toutes les espèces sont protégées à savoir les animaux, et la végétation. Le cas malien est très désespérant car il y a violation tous les jours des lois qui protègent notre couvert végétal et toute la faune qui s’y trouve. Nous venons de faire une découverte en plein centre de Bamako dans la zone industrielle où des milliers de troncs de Guéni ou guénou (appelé aussi bois de vêne), sont éparpillés au sol comme des allumettes. Dans cette cour, en une seule journée sont exportés vers la chine autant de bois qui permettraient à tous les artisans du Mali de travailler pendant une année.Des camions remorques amènent de la brousse, les troncs équarris à la tronçonneuse, qui ensuite sont chargés ici dans des conteneurs. Chaque conteneur  contient environ 60 pieds de Guéni. L’opération se répète chaque jour, ce qui fait environ 200 000 à 300 000 arbres par an qui transitent par cette entreprise malienne.Pour ceux qui ne connaissent pas le Guéni, c’est tout simplement le bois le plus précieux du Mali. Il est indispensable à la confection des balafons, des meubles, des masques et même des djembés. Ceci n’est pas un commerce ordinaire, car à cette cadence, dans 1, deux ou 3 ans maximum il n’y aura plus de bois de Guéni au Mali. Et il faut pratiquement 100 ans pour qu’un arbre atteigne cette taille. C’est un pillage total et définitif qui s’opère sous nos yeux.

Le Mali est un pays sahélien et non forestier. Pour cette raison, personne jusqu’à présent, n’avaient jamais encore osé exporter ses bois. La Chine, elle, ose !

La Ministre de l’environnement et celle en charge de l’artisanat malien sont interpellées sur cette pratique. Il ne s’agit plus de donner des autorisations sans contrôle. Les populations de Kita avaient dénoncé cette pratique il y a environ trois ans de cela. Elles avaient le  souci de voir couper tous les Gueni de leurs brousses respectives dont certains ont plus de 100 ans. Pour ce faire, après enquête, il s’est trouvé que c’était des chinois munis de permis d’abattage de cette espèce d’arbre. L’initiative selon certaines sources était d’un grand opérateur malien qui est en même temps un grand patron du Patronat malien, propriétaire  d’une radio bien écoutée au Mali. Ce dernier, selon les mêmes sources était en association avec les chinois dans cette œuvre destructrice de la nature. Dans 2 à 3 ans, il n’y aura plus de Guéni pour les artisans maliens. Nous pensons qu’il est encore temps d’arrêter ce massacre de notre forêt. Et pourtant, cette autre pratique destructrice de la nature est-elle dû à la même personne qui selon certains dits a soutenu la candidature d’IBK pour un second mandat. Peut-être à cause de cela, que carte blanche lui a été donnée pour récompenser  son soutien ?

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Gouvernance et Transparence en conflit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-gouvernance-et-transparence-en-conflit-2801288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 07:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur Général de l’ENA, Pr Amadou KEITA a déposé sa lettre de démission la semaine dernière sur le bureau du Premier Ministre dont dépend la nouvelle ENA. Même si les motifs de sa démission n’ont pas été évoqués, les réseaux  ont fait de l’évènement leurs choux gras. Mais ce qui est sûr, c’est que la transparence est en cause dans ce concours censé recruter de vrais intellectuels pour garantir le développement du Mali.

Certaines sources disent, que le Directeur Général a été sommé d’ajouter une centaine de noms venant de ‘’ma famille d’abord’’ sur  la liste des admis. Le Pr. Amadou KEITA, doté d’une éducation d’éthique et d’équité n’a pas obéit aux ordres donnés. Il a préféré être en accord avec sa conscience, en démissionnant tout simplement de ce poste stratégique de l’administration malienne. Rendons-lui la gloire qu’il mérite à cet effet. Si chaque cadre dans de telles situations faisait autant, le Mali sera bâtit  sur un socle de transparence. Sans transparence dans l’administration d’un pays, il sera confronté à la révolution tôt ou tard à cause du favoritisme.

L’origine du mot transparence vient de la propriété des matières qui consiste à la plus ou moins grande facilité à voir à travers ces matières. C’est le caractère de ce qui est clair et sincère et facilement déchiffrable. Le concours d’entrée à l’ENA, apparait donc aux yeux des candidats désormais avec la démission du directeur général comme indéchiffrable, opaque et obscur. Que dire donc de la lutte contre l’injustice prônée dans le discours du tout nouveau Président de la République en septembre 2013 devant la nation malienne ? Ce qui se passe lors  des concours au Mali est tout sauf la transparence !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : La montée en puissance des FAMa est&#45;elle irréversible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-montee-en-puissance-des-fama-est-elle-irreversible-2798689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 13:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour sécuriser le pays, envahi depuis 2012 pour les rebelles touaregs et les terroristes le Président IBK dit avoir engagé une loi de programmation militaire sur cinq ans de 2016 à 2020 de plus de 1 500 milliards F CFA. Cette loi devrait permettre de doter notre armée d’équipements performants et suffisants pour ramener la paix sur le territoire national. Chaque année, des dizaines de centaines de millions devraient être engagées pour améliorer les conditions des FAMA. C’est vrai que pendant les festivités du 22 Septembre 2018, nous avons vu du matériel roulant bien peint mais dont la qualité et l’efficacité nous laissent malheureusement dans le doute. L’insécurité ne va pas décroissante dans la bande sahélienne, de Nara en passant par Banamba, Nampala, le Farimaké, le Macina, le Pays dogon, la frontière du Burkina, Douentza et les régions de Gao et Kidal.

Le paradoxe est que lors de chaque cérémonie officielle, IBK vante les nouvelles acquisitions par son régime. Le constat est que malheureusement, ces nouvelles acquisitions semblent ne pas avoir d’impact sur le niveau de sécurité sur l’ensemble du territoire. Un autre constat encore plus grave, est que ce sont les tchadiens qui se font tuer à chaque fois en défendant le Mali. De 2013 à maintenant, plus d’une soixantaine de soldats tchadiens ont perdu leur vie pour la défense du territoire national. Leur bravoure et leur engagement sont sans limite et sans arrière-pensée. Les troupes tchadiennes sont commandées par des généraux dont un des fils du Président Idriss Deby. Ces soldats acquièrent leurs galons d’officiers supérieurs sur le terrain. Contrairement à cela, nos officiers sont promus à chaque fête à des grades de généraux dans le bureau sous les climatiseurs. Cette pratique est devenue chose courante au Mali depuis du temps du Président Alpha, et la pratique a continué sous ATT et IBK. A chaque conseil de ministre, on entend que tel colonel ou général est nommé Conseiller militaire dans un département, ou Ambassadeur dans un pays ami. Le régime oublie qu’aucune autre force militaire ne peut rester définitivement sur notre sol pour assurer notre défense. Seules nos forces armées peuvent le faire si elles sont mises dans les meilleures conditions de travail.

Le renouveau de notre armée passe par là. Le jeune chef d’Etat-Major général des armées et l’Inspecteur en Chef ont-ils oublié de balayer devant leurs portes et de remettre en cause l’affectation des officiers à des postes administratifs civils ? C’est le prix à payer pour reconquérir notre indépendance.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Racket des gendarmes au poste de péage de Mamaribougou route de Guinée:</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/racket-des-gendarmes-au-poste-de-peage-de-mamaribougou-route-de-guinee-2798700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 10:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps la population du Mandé se plaint des mauvais comportements et des rackets opérés par des gendarmes au niveau du Péage de Mamaribougou. La population se demande si ces gendarmes sont là pour sécuriser les agents civils qui travaillent au compte de l’autorité routière ou pour racketter les motocyclistes en partance pour Siby ainsi que les charretiers qui cherchent du bois dans la forêt des monts Mandingues.

Certains gendarmes en poste sur cette voie s’adonnent encore à des pratiques dignes d’un film hollywoodien en pointant le fusil sur les innocents. Les gendarmes tourmentés par l’argent, ne font plus le distinguo entre les motos neuves et les anciennes détenues par des  pauvres paysans qui n’ont que ces engins à deux roues pour se rendre à Siby et Bamako. Il faut reconnaitre que même ceux qui ont des pièces valables, des papiers de vente et de dédouanement, des vignettes et autres ne sont pas épargnés. La plupart des engins à deux roues que ces braves paysans utilisent  ont été achetés à Bamako avec tout le document nécessaire. Mais malgré ces documents, certains agents habitués au gain facile, pour se faire la poche, exigent aux paysans des sommes exorbitants, allant de 5 000 FCFA à 10 000 FCFA sous peine de saisie des dits engins.

Ces rackets concernent les populations d’une centaine de villages situés dans la zone pré-Guinéenne. Elles  se plaignent du comportement peu désireux  de certains gendarmes du Péage de Mamaribougou.Ces populations se demandent si le commandant de la brigade territoriale de Kati et la direction général de la gendarmerie sont au courant de ces pratiques et de ces agissements de leurs agents ? Ces paysans en majorité analphabète s’interrogent sur le rôle exact de la gendarmerie dans les postes de Péage au Mandé?  Selon toute vraisemblance le jack pot  récolté lors  des rackets par les gendarmes au péage de Mamaribougou rentre-t-il dans la caisse de l’Etat, dans les poches du DG de l’autorité routière ou de la gendarmerie ?Chose que ces populations veulent désormais savoir.

Le Ministre de la Sécurité intérieure, Général Salif TRAORE est interpellé par ces populations pour clarifier les rôles de ses agents aux niveaux des péages au Mali.

A Suive !

<strong>SiramakanKEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque du camp de la MINUSMA le Week&#45;end dernier : Et si le gouvernement malien mettait fin à l’arrivée de miliciens syriens au Nord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-camp-de-la-minusma-le-week-end-dernier-et-si-le-gouvernement-malien-mettait-fin-a-larrivee-de-miliciens-syriens-au-nord-2798684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 07:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dimanche 20 janvier 2019, au moment où les FAMAS fêtaient leur  58eme anniversaire, le camp de la MINUSMA à Aguelhok, dans le cercle de Tessalit, région de Kidal, subissait une attaque terroriste d’envergure. Dix casques bleus Tchadiens  sont  tués et on déplore  25 blessés, selon un communiqué de la MINUSMA. Les forces de la MINUSMA ont répondu de manière robuste et plusieurs assaillants ont été tués,  affirme  le même communiqué.  Cette attaque complexe et lâche illustre la détermination des terroristes à semer le chaos ; elle exige une réponse robuste, immédiate et concertée de toutes les forces pour anéantir le péril du terrorisme au Sahel. L’attaque a été revendiquée par Aqmi (Al-qaida au Maghreb Islamique) qui affirme  avoir mené cette attaque en réaction au rapprochement entre le Tchad et Israël. Un rapprochement qui a été sanctionné par la visite du premier Ministre Benyamin Netanyahou dans le pays de ToumaÏ.    Le gouvernement malien après avoir énergiquement condamné cette attaque lâche, a réitéré sa ferme détermination à conjuguer ses efforts avec ceux de la communauté internationale pour combattre le terrorisme sous toutes ses formes. Rappelons que  la  MINUSMA est la mission la plus meurtrière des Nations-Unis. Prés de deux cents casques bleus sont morts depuis que la force onusienne a pris pied au Mali. En dépit de  la signature d’un accord de paix entre les mouvements armés et le gouvernement malien en 2015, la paix n’est toujours pas de retour au Mali. Faut-il y voir un lien avec l’arrivée des refugiés Syriens dans le septentrion malien.  A en croire le site d’information algérien, il ne passe plus un jour sans que les forces armées algériennes n’interceptent au grand Sud des groupes de migrants clandestins.  Des migrants venant des zones de conflits les plus chaudes de la planète, telles que la Syrie, le Yémen ou encore la bande de gaza en Palestine.  Selon le site, ce qui intrigue et inquiète en même temps les services de sécurité, c’est que ceux qui ont tenté ces derniers mois de franchir illégalement la frontière algérienne ne sont pas tous des candidats à l’immigration clandestine. Certains d’entre eux semblent avoir déjà servi dans des groupes terroristes infestant la région du Moyen-Orient.

Les enquêtes menées par les services de sécurité, qui ont trouvé étrange que ces migrants tentent d’accéder au sol algérien dans  l’extrême-Sud,  ont permis, en effet, de confirmer l’infiltration de terroristes parmi ces migrants, venus de Syrie et du Yémen.  Ces terroristes ont tenté de passer par la bande frontalière avec le Mali. Ainsi, n’ayant pu accéder directement au sol algérien, ils utilisent des méthodes détournées en se faisant passer pour des migrants ou refugiés  fuyant des zones de conflit. Notre pays, précisément la région de Kidal, est indexée d’abriter ces terroristes venus directement de la Syrie en passant par la Mauritanie. Ce qui aggrave cette menace, c’est la découverte quasi quotidienne de caches d’armes à la frontière Algérie-Mali. Des armes de guerre comme des missiles antichars ou de défense anti-aérienne.  Et pourtant, la présence des refugiés Syriens dans la ville de Kidal a été signalée par plusieurs journaux de la place, il y a plusieurs mois.  Par contre, le gouvernement et les partenaires sont restés muets sur la question.

La question que l’on se pose, reste de savoir comment ces terroristes quittent la Syrie pour se retrouver au Nord de notre pays et quels sont les moyens de transport qu’ils utilisent. Certains pays  dits amis sont-ils complices de ce nouveau complot contre les pays du Sahel  surtout le Mali?  Veulent-t-il  faire du  Sahel  une  base arrière des terroristes ?

Plusieurs pays sont indexés dans cette affaire, certains voisins immédiats de notre pays, rechignent de voir régner la paix au Mali. Nos gouvernants doivent revoir leurs stratégies de lutte contre le terrorisme au Mali.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le match retour de la révision constitutionnelle : Eviter cette fois&#45;ci de la tailler sur mesure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-match-retour-de-la-revision-constitutionnelle-eviter-cette-fois-ci-de-la-tailler-sur-mesure-2798699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 04:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors du conseil des ministres du 20 décembre 2018, le Président de la République a instruit au  premier Ministre, d’engager le processus de révision constitutionnelle et les réformes institutionnelles nécessaires dans le cadre d’une démarche consensuelle et inclusive. Trois semaines après, le gouvernement malien a mis en place, le mercredi 14 janvier 2019, un comité d’experts afin de se pencher sur la réforme constitutionnelle. Le comité d’expert est composé de 12 membres présidé par le constitutionaliste Makan Moussa Sissoko.

La leçon à tirer de la dernière tentative sur la constitution du 25 Février 1992 est qu’il faut une large consultation et instruire aux membres experts désignés à cet effet, d’être du côté du peuple et non d’un régime, même s’ils ont été désignés par le Président de la République. Il est à son dernier mandat, cela doit être précisé pour qu’il ne fasse pas comme les présidents tchadiens et congolais c’est-à-dire des présidents à vie. Si leurs positions peuvent être comprises, du fait qu’ils sont venus au pouvoir par les armes, ils doivent également se dire qu’ils iront par les armes. Tel ne doit pas être le cas d’IBK qui semble être élu démocratiquement. C’est pourquoi, les parties contestées dans le texte référendaire  ne doivent plus se retrouver dans le futur texte à présenter au peuple. Maitre KassimTapo qui a reçu selon certaines sources plus de 800 millions pour réécrire la constitution malienne dans l’intérêt du peuple, a plutôt choisi le camp de l’argent et d’IBK et non celui du peuple et de la vraie démocratie. Notons que le Président de ce nouveau comité d’experts a fait le griot politique lors de la tentative d’IBK de changer la constitution. Certains jeunes juristes à savoir Nouhoum Keïta et Cheick Amadou Tandia en janvier 2016 ont émis des réserves qu’il faille les faire connaitre au peuple et au comité d’experts commis pour cela. Voici donc le contenu de ses observations qui font régresser notre démocratie. Il est intitulé : Lacunes et Amendements au nouveau texte constitutionnel.

« Comme toute œuvre humaine, la constitution de la <strong>III<sup>ème</sup></strong> République du Mali entrée en vigueur le 25 Février 1992 n’est pas parfaite ;

L’exercice  démocratique de notre laborieux Peuple –conquis  au prix du sursaut héroïque des martyrs depuis un <strong>quart de siècle</strong>,  issu de la constitution en vigueur  a démontré dans sa structure<strong> des signes de lassitude</strong>, il y’a de cela –un laps de temps.

&nbsp;

Les institutions de la république sont largement éprouvées dans leur fonctionnement entre elles,  de sorte que certains principes constitutionnels s’en trouvent dépourvus de leur contenu, –voir  désuets  (le principe de séparation des pouvoirs : les attributs parfois excessifs du Président de la république sur les pouvoirs  parlementaire et judiciaire).

Ces prérogatives monarchiques déguisées en attributs Présidentiels font du locataire de Koulouba <strong>« un omnipotent sans contre-pouvoir »</strong> donc capable de manipuler tout seul, à ses envies, la conduite des autres institutions du pouvoir public.

A défaut de pouvoir aboutir dans le meilleur délai –à la  <strong>IV<sup>ème  </sup>République</strong>, il demeure indéniable aujourd’hui –face à ses lacunes, le besoin d’une <strong>réforme en profondeur</strong> –tantôt  <em>structurelle</em> –tantôt  <em>attributive</em> de la présente constitution en vigueur, n’eut été la limitation temporelle édictée (article 118 al.3 de la constitution), qui pour l’heure, constitue un frein à toute éventualité de projet ou de proposition de révision à notre constitution eu égard à l’occupation d’une partie du territoire par les groupes armés (Kidal).

Ainsi, à la lecture de la présente constitution, il peut être noté et recensé  comme lacune  toute disposition faisant agir un pouvoir dans le domaine d’autre pouvoir, toute disposition à caractère de tentation contre la probité morale et tout titre dont l’exercice politique a souligné l’impertinence à subsister comme institution autonome ;

De nos observations, nous avons noté et recensé  quelques lacunes pour lesquelles nous proposons les amendements suivants et bien d’autres améliorations :

<strong>Titre III : Du Président de la République</strong>.

<strong><em>Article 30 </em></strong><em> « Le Président de la république est élu pour 5 ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours.</em>

<em>Il n’est rééligible qu’une fois ». </em>

Nous suggérons révision de cet article dans toutes ses dispositions : <em>que le mandat du Président de la république soit porté à <strong>7 ans non renouvelables</strong> au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours.</em>

Dans le même titre :

<strong><em>Article 36 –al.2 et 4 </em></strong><em> « …les fonctions du  Président de la République sont exercées par le Président de l’Assemblée Nationale.</em>

<em>L’élection du nouveau Président a lieu vingt un jours au moins et quarante jours au plus après constatation officielle de la vacance ou du caractère définitif de l’empêchement ». </em>

Nous suggérons abrogation de ces alinéas : <em>aux motifs  que –alinéa 2 : si <strong>Congrès</strong> il doit y en avoir, alors son <strong>Président</strong> serait mieux habilité que <strong>Celui </strong>de l’Assemblée Nationale ;  –alinéa  4 : la transition politique de 2012 - 2013 a démontré l’insuffisance matérielle du délai constitutionnel en vigueur : <strong>cas du  Pr Dioncounda TRAORE Président de la République par intérim durant ladite période de transition</strong>.</em>

<em>Ainsi,  pour dispositions nouvelles des - alinéa <strong>2</strong> de l’article <strong>36</strong> que « …, les fonctions du Président de la République soient exercées par le <strong>Président du Congrès</strong>…. » et pour alinéa <strong>4</strong> que «… L’élection du nouveau Président a lieu  <strong>45 jours au moins et 90 jours au plus </strong>».</em>

Dans le même titre :

<strong><em>Article 40 –al.2 et 3</em></strong><em>« …Il peut avant l’expiration de ce délai demander à l’Assemblée Nationale une nouvelle délibération de la loi ou certains de ses articles.Cette nouvelle délibération ne peut être refusée et suspend le délai de promulgation ». </em>Nous suggérons tout simplement abrogation de ces alinéas : <em>parce qu’il s’agit d’un pouvoir de l’exécutif sur le législatif dans le domaine de ce dernier. </em>

Dans le même titre :

<strong><em>Article 42 –al.1</em></strong><em>« Le Président de la république peut, après consultation du Premier Ministre et du Président de l’Assemblée Nationale, prononcer la dissolution de l’Assemblée Nationale, puis al.2 et 3 »</em> qui sont la suite logique du premier, doivent tous être abrogés. Nous suggérons tout simplement abrogation de cet article dans ses alinéas : <em>parce qu’il s’agit toujours  du pouvoir  Exécutif sur le Législatif  dans la sphère de celui-ci.</em>

Dans le même titre :

<strong><em>Article 43 </em></strong><em>«  Le Président de République  peut,……..à cet effet ». </em>Nous suggérons  simplement abrogation de cet article : <em>parce qu’il est important de supprimer le titre même sur le Haut Conseil des Collectivités pour l’insérer en tant que chambre dans le Parlement  en vue de rendre celle –là bicamérale et porté l’appellation SENAT et ses membres sénateurs, où il formera avec les Députés en chambre réunie appelée <strong>CONGRES</strong> dont les attributs pourront être ultérieurement déterminés.</em>

Dans le même titre :

<strong><em>Article 45 al.1</em></strong><em>« Le Président République  est le Président du Conseil Supérieur Magistrature,……..lois d’amnistie ».</em> Nous suggérons  abrogation de cet alinéa : <em>parce qu’il s’agit du pouvoir de l’exécutif sur le judiciaire dans le domaine de celui-ci, qui mérite en fait de revenir au Président de la Cour Suprême en vue de mieux  marquer le caractère rigide de la séparation des pouvoirs autant dire un véritable  gage réel de l’indépendance de la justice.</em>

<strong>Titre V : De l’Assemblée Nationale</strong>.

<strong><em>Article 59 et 60</em></strong> respectivement <em>«  Le Parlement comprend une chambre unique appelée Assemblée Nationale » « Les membres de l’Assemblée Nationale portent le titre de Député ». </em>Nous suggérons  abrogation de ces articles : <em>pour  rendre le Parlement  bicéphale c’est-à dire en deux chambres dont l’<strong>une</strong> pour les Députés qui représente le Peuple et l<strong>’autre</strong> pour les Sénateurs qui représente les Collectivités Territoriales et les Maliens de l’extérieur. Le corollaire de telle option est la suppression logique  du Haut Conseil des Collectivités qui s’arrête d’être Institution autonome hors du  Parlement.</em>

Dans le même titre :

<strong><em>Article 64 al.1 </em></strong><em>«  Tout mandat impératif est nul. … ». </em>Nous suggérons  simplement abrogation de cet alinéa : <em>parce que vu l’écart de lecture politique entre la population et les formations politiques  qui promettent aux citoyens à la phase des campagnes – par science de la duperie (achat de consciences) le Paradis, le ciel et la terre et cela juste pour leur intronisation – est <strong>toute chose</strong> à quoi doit-être mit fin pour une conduite morale saine de la classe politique malienne.</em>

<strong>NB :En recommandation</strong>
<ul>
 	<li><em>Insérer une disposition contre le <strong>nomadisme</strong> (transhumance) des <strong>élus </strong>nationaux <strong>(Député et Sénateur)</strong> et locaux <strong>(maire et conseiller municipaux)</strong> et les <strong>membres du Gouvernement</strong> qui changent de coloration (formation) politique pendant leur mandat et ou leur durée de qualité de Ministre <strong>: La déchéance de leur titre.</strong></em></li>
 	<li><strong><em>Tout parti politique</em></strong><em> qui ne présenterait pas de <strong>candidature</strong> à une échéance électorale <strong>(Présidentielle, Législative et Municipale)</strong> sera automatiquement </em></li>
</ul>
Dans le même titre :

<strong><em>Article 67 –al.2</em></strong><em>« …Les sessions extraordinaires sont ouvertes par décret du Président de la République ».</em> Nous suggérons tout simplement abrogation de cet alinéa : <em>parce qu’il s’agit du pouvoir Exécutif sur le Législatif dans le domaine de ce dernier. De telle initiative doit revenir au Président du Congrès pour une meilleure application du principe fondamental de notre constitution qui est bien entendu celui de  la séparation des pouvoirs.</em>

<strong>Titre VII : Du Pouvoir Judiciaire</strong>

<strong><em>Article 82 –al.2, 3 et 4</em></strong><em>« …Les Magistrats du siège sont inamovibles (al.1).</em>

<em>Le Président de la république est le garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire (al.2). Il est assisté par le Conseil Supérieur de la Magistrature (al.3)…..etc.» </em>Nous suggérons aussi simplement abrogation de ces alinéas : <em>parce qu’il s’agit de l’influence réelle et notoire du  pouvoir Exécutif sur le pouvoir Judiciaire dans le domaine de celui-ci. </em>
<ul>
 	<li><em>Que tout les Magistrats<strong> sans distinction </strong>du siège ou du parquetsoient </em></li>
 	<li><em>Que le <strong>Président de la Cour Suprême</strong> prend le relais du <strong>garant</strong> de <strong>l’indépendance</strong> du pouvoir judiciaire.</em></li>
 	<li><em>Que le <strong>Président de la Cour Suprême </strong>soit assisté par le Conseil Supérieur de la Magistrature.</em></li>
</ul>
<strong>En Recommandation</strong>

<strong>  Que</strong> le <strong>Président de la Cour Suprême</strong> soit proposé par le <em>Congrès</em> et nommé par le Décret du <em>Président de la de la République</em> dans le but de mieux préserver le principe de la séparation des pouvoirs.

<strong>Titre IX : De la Cour Constitutionnelle</strong>

<strong><em>Article 91 –al.1</em></strong><em>« La Cour Constitutionnelle comprend neuf membres  qui portent le titre de Conseillers avec un mandat de sept ans renouvelable une fois….».</em>

Nous suggérons aussi abrogation de cet alinéa en ce qui concerne le nombre d’année du mandat : <em>parce que certains conseillers par cupidité pour un second mandat sont capables de se défaire de leur dignité pour faire plaisir à l’autorité de nomination en vue de se voir attribuer un nouveau mandat au terme du premier. Aussi, leur faire évité d’être dans une posture de reconnaissance vis-à vis de l’autorité de nomination.</em>

<em> </em>
<ul>
 	<li><em>Que le mandat des Conseillers de la Cour Constitutionnelle soit porté à <strong>Neuf ansnon renouvelables ;</strong></em></li>
 	<li><em>Que la saisine de la Cour Constitutionnelle soit ouverte aux  citoyens maliens jouissant de leur droit (civique et politique) </em></li>
 	<li><em>Que le contrôle de la Cour Constitutionnelle soit à <strong>postériori</strong>par rapport aux normes infra-constitutionnelles.</em></li>
</ul>
<strong><em>Article 91 –al.2</em></strong><em>« Les neuf membres de la Cour Constitutionnelle sont désignés comme suit : </em>
<ul>
 	<li><em>Trois nommés par le Président de la république dont au moins deux juristes ;</em></li>
 	<li><em>Trois nommés par le Président de l’Assemblée Nationale dont au moins deux juristes ;</em></li>
 	<li><em>Trois Magistrats désignés par le Conseil Supérieur de la Magistrature »</em></li>
</ul>
Nous suggérons aussi abrogation de cet alinéa en ce qui concerne la modalité de désignation des conseillers : <em>C’est aussi,  faire éviter aux Conseillers d’être dans une posture de reconnaissance à l’égard de l’autorité de nomination que celles-ci devront être dans une pluralité encore plus élargie que celle de la modalité initiale.</em>

<strong><em>Que la nouvelle modalité soit fixée comme  suit :</em></strong>
<ul>
 	<li><em>Deux nommés par le Président de la république dont au moins un juriste ;</em></li>
 	<li><em>Deux nommés par le Président du Congrès dont au moins un  juriste ;</em></li>
 	<li><em>Deux par le Président de l’opposition Parlementaire  dont au moins un juriste ;</em></li>
 	<li><em>Un, désigné  par le Conseil Supérieur de la Magistrature, impérativement un juriste ;</em></li>
 	<li><em>Un, par la Décision conjointe  de l’Ordre des Avocats et  le Conseil des Professeurs de la Faculté de droit public,  impérativement un juriste ;</em></li>
 	<li><em>Un, par le Conseil des Maliens de l’Extérieur, impérativement un juriste.</em></li>
</ul>
<strong><em>En Recommandation</em></strong>

<strong>Qu’il</strong> soit impérativement exclut la désignation de tout militant, membre et ou sympathisant de parti politique en qualité de Conseiller à la Cour Constitutionnelle, dans le but d’éviter que les verdicts de la Cour ne soient entachés des considérations partisanes d’intérêts politiques.

<strong>Titre X : De la Haute Cour de Justice</strong>

<strong><em>Article 95 –al.1</em></strong><em>« La Haute Cour de Justice est compétente pour juger le Président de la république et les Ministres mis en accusation devant elle par l’Assemblée Nationale pour haute trahison ou à raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sureté de l’Etat….».</em> Nous suggérons juste pour cet alinéa que : <strong><em>la saisine</em></strong><em> de la Haute Cour de Justice <strong>soit directe</strong>, c’est-à-dire ouverte  <strong>aux citoyens</strong> pas pour la Haute trahison - réserver uniquement pour l’Assemblée Nationale mais, à raison des faits qualifiés de <strong>crimes ou délits</strong> commis  dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sureté de l’Etat.</em>

<strong>Titre XII : Du Haut Conseil des Collectivités</strong>

L’utilité de cette institution étant méconnue du public de sa création à ce jour sous sa présente forme et sa posture dans la relation du jeu institutionnel ont démontré le faible poids de celui-ci qui n’a plus le  mérite de résister en tant qu’institution autonome –incapable de subsister par lui-même.  Par conséquent, pour une <strong>meilleure lisibilité</strong> de ses <strong>caractères</strong> d’institution ayant tout son poids dans le jeu institutionnel au mieux des intérêts du développement pour les collectivités qu’il représente, il serait <em>efficient</em> et <em>efficace</em> de le <strong>supprimer</strong> et <strong>l’ériger</strong> en <strong>deuxième chambre</strong> du Parlement  sous une nouvelle forme dénommée le <strong>Sénat</strong>. Ces membres porteront le titre de <strong>Sénateur</strong>, élus pour un mandat de <strong>5 ans</strong> au <strong>suffrage universel direct</strong>, renouvelable indéfiniment. Pour leur nombre, qu’il soit élu par <strong>Collectivité Régionale administrative</strong>deux Sénateurs, et aussi, pour  les <strong>Maliens de l’Extérieur </strong>deux Sénateurs<strong>.</strong>

<strong>Titre XVI : De la Révision</strong>

<strong>Article 118 –al.1    « </strong>L’initiative de la révision appartient concurremment au président et aux députés ». Nous suggérons juste qu’il soit ajouté à cet alinéa <strong>le referendum d’initiative populaire et le referendum révocatoire </strong>qui permettent au peuple de reprendre sa souveraineté trop longtemps confisquer par les institutions mais et surtout d’initier une révision de la constitution ou de révoquer un élu y compris le Président de la République qui trahi son mandat.     <strong><em>      Article 118 –al.3</em></strong><em>« aucune procédure de la révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est  porté atteinte à l’intégrité du territoire ».</em> Nous suggérons juste qu’il soit ajouté à cet alinéa deux  autres –hautes  précisions de choix suivants :

<em>Qu’ « aucune procédure de la révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est  porté atteinte à l’intégrité du territoire ;</em>
<ul>
 	<li><strong><em>Pendant l’intérim du pouvoir ;</em></strong></li>
 	<li><strong><em>Pendant l’application des dispositions de l’article 50 de la constitution</em></strong><em>».</em></li>
</ul>
<strong><em>Article 118 –al.4</em></strong><em>« La forme républicaine, la laïcité ainsi que le multipartisme ne peuvent faire l’objet de révision ».</em> Nous suggérons juste qu’il soit ajouté aussi à cet alinéa une  autre  précision de taille suivante :

<em>Que« La forme républicaine, la laïcité ainsi que le multipartisme ;</em>
<ul>
 	<li><strong><em>Et le mandat du Président de la République</em></strong><em> ne peuvent faire l’objet de révision ».</em></li>
</ul>
<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au Mali :  Nous disons : « Patisakana » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-mali-nous-disons-patisakana-2798694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 01:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce terme Patisakana vient de la déformation du terme français Partie sanglante mal prononcé par les tirailleurs sénégalais de la première guerre mondiale de 1914 à 1918. Au cours de la seconde guerre mondiale, les tirailleurs sénégalais, issus de l’armée coloniale française ont âprement combattu, comme lors de la première guerre, pour défendre les couleurs du drapeau tricolore. A la libération, la France ne leur accordera que de maigres droits et gèlera leurs pensions. Pour rappel notons que la création du corps des tirailleurs sénégalais date de 1857 par le Général Faidherbe, alors gouverneur du Sénégal. Il était initialement composé d’esclaves libérés qui gagnaient, en statut en s’engageant. Dès lors et jusqu’aux  indépendances des colonies françaises au début des années 1960, ils connurent toutes les guerres : de la conquête coloniale, dont ils furent l’un des piliers, jusqu’aux guerres d’Indochine et d’Algérie. Dans la guerre de 1914- 1918 la première guerre mondiale, environ 170 000 tirailleurs africains et malgaches ont été recrutés. La seconde guerre mondiale entre 1939 et 1945 a enregistré environ 350 000 africains issus des colonies subsahariennes qui ont combattus pour la France. Nos soldats ont débarqué en Provence  le 15 août 1944. Il y eu le massacre de tirailleurs désengagés en 1944 à Thiaroye au Sénégal. Entre 1960 et 1964 il y a eu la dissolution des dernières unités de tirailleurs sénégalais. Une fois rentrés en Afrique, ces hommes ont été trop souvent les  oubliés de l’histoire. En effet lorsque qu’en  janvier 2012, date de l’invasion de son territoire, le Mali est entré en  guerre contre les forces obscurantistes (MUJAO, Ançar Dine, AQMI) et leurs alliés: les groupes armés indépendantistes (MNLA, HCUA, MAA, etc.), son armée n’a pas pu contenir les terroristes en raison du coup d’Etat du 22 mars 2012. A partir de janvier 2013, l’armée  française est intervenue dans le pays, officiellement pour combattre les groupes <em>djihadistes</em><em>,</em> ensuite  avec le soutien de  la MINUSMA, force onusienne chargée de la stabilisation du Mali. A côté de ces forces étrangères, les forces de sécurité et de défense du Mali ont mené tant bien que mal leurs missions de sécurisation du territoire. De 2012 à nos jours, les différentes forces présentes au Mali ont subi de lourdes pertes en vie humaines. Les forces armées du Mali, pourtant censées mieux connaître le terrain, ont payé le plus lourd tribut à la guerre. Combien de soldats maliens sont morts depuis 2012 ? Quelles sont les causes de cette hécatombe ? Enquête…

Suite au renversement de Kadhafi, des combattants maliens qui combattaient dans l’armée Libyenne sont rentrés au Mali, avec armes et bagages. Dans  La foulée est fondé le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) , le 16 octobre 2011 par la fusion du Mouvement National de l’Azawad (MNA) et de l’Alliance Touareg Niger-Mali (ATNM). L’objectif du MNLA était la création d’un état indépendant au nord du Mali, appelé Azawad, qui correspond à trois régions administratives maliennes: Tombouctou, Gao et Kidal avec la bénédiction de l’ancien président français  Nicolas Sarkozy et son Ministre des affaires étrangères Alain Juppé la Jupette. Le 17 janvier 2012, les rebelles touaregs du MNLA (indépendantiste) et d’Ançar Dine (mouvement salafiste) ont déclenché la cinquième rébellion touarègue contre le Mali. Bientôt rejoints par les <em>djihadistes</em> d’AQMI et du MUJAO, ils vont prendre  Aguelhok, Ménaka et Tessalit. À la suite de ces défaites, une partie de l’armée malienne a fomenté un coup d’État en mars 2012. Les rebelles en ont profité pour s’emparer de Kidal, de Tombouctou et de Gao. Le 6 avril 2012, le MNLA a annoncé la fin de son offensive et a proclamé l’indépendance de l’Azawad. Plusieurs batailles ont été livrées à cet effet.

Si chaque nation avait son 11 septembre, référence à l’attaque d’Al-Qaida contre les Etats Unis,  l’attaque d’Aguelhok a été le 11 septembre malien. L’attaque de Ménaka, le 17 janvier 2012, a marqué le début du conflit au Mali. Le 18 janvier, les forces d’Ançar Dine, du MNLA et d’AQMI ont attaqué simultanément les villes de Tessalit et Aguelhok. Le 19 janvier, le colonel Mohammed Ould Meydou est sorti de Gao avec une colonne de militaires maliens et de miliciens arabes pour tenter de secourir les assiégés. Mais le 20 janvier, les forces maliennes sont tombés dans une embuscade au sud d’Aguelhok, près de l’oued d’In-Emsal. Au cours de cette embuscade, le Mali a perdu 10 hommes d’après le gouvernement, 100 selon les rebelles. Le 24 janvier, les groupes <em>djihadistes ont </em>pris le camp d’Aguelhok et ont exécuté tous les combattants en les  égorgeant  ou  d’une balle dans   la tête. Un premier bilan a fait état de   41 morts. Chiffre qui a grimpé ensuite à 82 tués. Le 1er février 2012, le président Amadou Toumani Touré a évoqué 95 morts. Enfin, l’Association malienne des droits de l’homme a parlé de 153 militaires maliens massacrés.

Le 26 mars 2012, les rebelles d’Ançar Dine et du MNLA, menés par Iyad Ag Ghali ont attaqué Kidal, ville tenue par les forces loyalistes du colonel El-Hadji Gamou. Le 30 mars, ce dernier a abandonné la ville qui a été conquise par les rebelles. Encerclé au cours de sa retraite par les hommes du MNLA, Gamou a fait croire qu’il se rallie au mouvement indépendantiste, puis il s’est réfugié au Niger avec ses 500 hommes. Pendant cette autre défaite, notre armée a perdu plusieurs soldats sans que le nombre exact soit connu. Ce nombre resté inconnu a été d’ailleurs à l’origine de la manifestation des femmes de Kati sur le Palais présidentiel occupé alors par Amadou Toumani Touré.

<strong>Fash</strong> <strong>Back</strong>  <strong>la</strong> <strong>Bataille de Konna</strong>

Le 2 janvier 2013, venues des régions de Gao et de Tombouctou, les forces <em>djihadistes </em>d’Ançar Dine, du MUJAO, d’AQMI et de Boko Haram se sont rassemblées à Bambara Maoudé surnommé le Battant dans la perspective d’une grande offensive qui devait les conduire aux portes de la capitale malienne.  Le 9 janvier,  ils ont engagé le combat avec l’armée malienne dans les environs de Konna. Le 10 janvier, les <em>djihadistes </em>ont pris l’avantage sur les soldats maliens qui se sont replié sur Sévaré, abandonnant Konna aux mains de l’ennemi. L’armée a subi des pertes énormes.  Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a appelle  alors le président français, François Hollande, lui demandant une aide militaire  immédiate. Le président français a décidé, dès le 11 janvier, d’engager l’armée française: c’était le début de l’opération Serval. Les combats de reconquête menés à Konna par les armées françaises et maliennes ont fait 100 morts chez les salafistes, 12 victimes civiles et, officiellement, 11 tués du côté des militaires maliens.

<strong> La Bataille de Diabaly</strong>

Plus à ouest, le 14 janvier, une colonne islamiste de plus de 1000 hommes a contourné les lignes maliennes en passant par la Mauritanie et a pris d’assaut la ville de Diabaly, à 400 km de Bamako. L’armée malienne, surprise une fois encore, a subi des pertes. Il a fallu une énergique riposte des armées françaises pour sauver les forces maliennes

<strong>Encore de nouveaux morts de Kidal ont été constatés</strong>

Le 26 septembre 2013, le MNLA, le HCUA et le MAA ont publié un communiqué commun dans lequel ils ont déclaré suspendre les négociations avec le gouvernement malien à la suite du refus du président Ibrahim Boubacar Keïta de négocier l’autonomie du nord du Mali. Le 27 septembre, 2 militaires maliens ont été blessés à Kidal par des jets de grenades. Le 17 mai 2014, la visite du Premier Ministre malien, Moussa Mara, à Kidal va provoquer des affrontements entre les l’armée malienne et les rebelles du MNLA, du HCUA et du MAA. Les rebelles ont pris encore l’avantage et se sont emparés du gouvernorat après des combats qui ont fait plusieurs dizaines de morts côté malien.

<strong>A Nampala  et  à Ténenkou, il y a eu également des morts</strong>

C’était le 5 janvier 2014, la ville de Nampala a été attaquée et prise pendant quelques heures par les <em>djihadistes</em>; 11 militaires maliens sont tués, les autres ont pris la fuite. Dans la nuit du 6 au 7 janvier, des <em>djihadistes </em>ont attaqué la localité de Djoura, dans la région de Mopti: ils ont incendié la mairie, tuer 1 civil et se sont repliés. Le 16 janvier, ils ont attaqué Ténenkou mais ont   été  repoussés après des combats qui ont fait 10 morts.  Le 25 janvier, 3 soldats maliens sont tués lors d’un échange de tirs avec des hommes armés entre Tombouctou et Goundam. Le 26, à Bamako, le général malien Mohamed Abderrahmane Ould Meydou  échappe à une tentative d’assassinat commise par deux sbires d’<em>Al-Mourabitoune</em>(le groupe terroriste de Belmokhtar): l’officier a été cependant blessé par les tirs.

Lors de la visite de Mara à  Kidal, les rebelles ont fait un nouveau massacre: ils ont égorgés les sous-préfets de Bouréissa, de Tin Zawaten, le préfet de Kidal et son adjoint, le préfet de Tin Essako, le préfet de Tessalit, 2 techniciens du gouvernorat de Kidal. De surcroît, 21 casques bleus et plusieurs dizaines de militaires maliens sont blessés. Pour couronner le tout, 30 civils ont passé des heures chaudes, pris en otages  par  les forces rebelles au gouvernorat de Kidal.

<strong> Il y a eu la poursuite des attaques après les accords de paix</strong>

Le 10 juin 2015, à Misséni, près de la frontière avec la Côte d’Ivoire, des <em>djihadistes </em>ont tué 1 gendarme, incendié des véhicules et hissé leur drapeau noir dans le camp militaire avant de disparaître dans la nature. C’était la première fois que des <em>djihadistes  </em>mènent  une attaque si loin de leurs bases, au sud du Mali.

<strong>Egalement Nara a été concerné par les attaques</strong>

Le 27 juin 2015, une attaque djihadiste a été repoussée par l’armée malienne à Nara, 3 soldats maliens et 9 assaillants ont été tués.

<strong>A Gourma-Rharous, </strong><strong>l</strong>e 1er août 2015, deux soldats maliens sont tués et 4 blessés dans une embuscade près de Toulé, entre Nampala et Diabaly. Le 3 août, un groupe de <em>djihadistes </em>a attaqué Gourma-Rharous et tué 11 gardes nationaux.

<strong>Sévaré n’a pas échappé aux attaques terroristes</strong>

Le vendredi 7 août 2015, vers 7 h, une attaque terroriste a été perpétrée à l’hôtel <em>“Le Byblos”,</em>à Sévaré, où était logée une partie du personnel de la MINUSMA. Bilan provisoire: 5 soldats maliens tués et 2 blessés. Côté terroriste: 2 tués et 7 suspects arrêtés.

Sans que ces zones citées ci-haut ne soit maitrisées par les forces nationales et étrangères, le conflit islamique s’est étendu au centre du pays, surtout dans les régions de Mopti, Ségou et le nord de la région de Koulikoro opposant les populations multi-ethniques (peul, bambara, dogon etc…) depuis 2016 sous forme de guerre ethnique. Au bout de deux ans plus de 500 civils ont été tués sans espoir que la paix revienne dans ces localités, malgré  la promesse faite par l’actuel premier Ministre SoumeylouBoubèyeMaïga d’envoyer 4000 hommes bien équipés et bien entrainés ‘’pour ne laisser un seul centimètre carré aux terroristes’’. Ce pari n’a pas été tenu jusqu’à ce jour. D’où le doute légitime du peuple quant à la capacité d’en imposer  par la force. Chaque jour que Dieu fait, il y a des victimes dans ces zones.

<strong>Bilan de la guerre depuis le début </strong>

Le 26 février 2013, selon un premier bilan de la direction de l’information et des relations publiques des Armées maliennes (DIRPA), 37 soldats maliens ont été tués et 138 blessés entre le 11 janvier 2012 et le 26 février 2013. Dans un deuxième bilan publié le 27 mars 2013, la DIRPA déclare que 63 de ses soldats sont morts depuis le 11 janvier 2012. Le 5 avril 2013, le bilan de la DIRPA passe à 66 tués et 200 blessés. Le 6 mai 2013, la DIRPA affirme que 208 soldats maliens ont été tués depuis le 12 janvier 2012, dont 75 depuis le 11 janvier 2013. D’après l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH), le massacre d’Aguelhok a causé à lui seul la mort de 153 militaires maliens, soit un nombre plus important que celui donné par la DIRPA pour toutes les pertes de l’année 2012. Le bilan de l’AMDH est repris par <em>HumanRights Watch.</em> Le 23 mars 2014, lors d’une cérémonie en mémoire des soldats tués lors de la guerre, le ministre malien de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, déclare que la reconquête du nord du Mali a fait 75 morts et 300 blessés dans les rangs de l’armée malienne. Le 25 mai, il déclare qu’environ 50 soldats sont morts lors de la bataille du 21 mai à Kidal. Cependant, des sources indépendantes dressent un bilan de 400 à 450 soldats maliens tués de janvier 2012 à 2015.

Sans oublier les autres massacres perpétrés d’une manière ou d’une autre sur l’ensemble du territoire, les Nations-Unies trouvent que ce conflit malien, est le plus meurtrier pour ses casques bleus  avec plus de 200 morts depuis que  ses forces sont impliquées dans le maintien de la  paix. La dernière tuerie date du Samedi ou 10 soldats tchadiens sont morts et plusieurs blessés  suite à des attaques kamikazes orchestrées par les   terroristes. Les anciens combattants des deux grandes guerres n’ont-ils pas eu  raison de dire que la partie est sanglante ou « Patisakana » ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>

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<title>L’ANASER, interpellée au carrefour de la RN5 à Sebenicoro pour mettre de l’ordre dans le stationnement des camions guinéens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lanaser-interpellee-au-carrefour-de-la-rn5-a-sebenicoro-pour-mettre-de-lordre-dans-le-stationnement-des-camions-guineens-2797432.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 09:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Combien de fois, y-a-t-il eu des accidents sur cette route nationale qui conduit jusqu’à Conakry en République de Guinée ? Au moins, il y a chaque semaine un accident grave lié au fait que les nombreux camions guinéens stationnent sur une bonne partie de la chaussée, laissant peu de passage aux deux files venant dans les deux sens de la  circulation. Très souvent ces stationnements ne sont pas signalés par un triangle lumineux, comme le recommande le code de la route. Même si cela est le cas quelques fois, il faut signaler que ces camions ne doivent entrer en ville qu’à partir de 22 heures selon la dernière lettre circulaire du Maire du District de Bamako. Mais déjà à partir de 19 heures, ils sont positionnés en colonne de plus de 200m. Cette disposition obstrue la circulation et cause de nombreux accidents. Les pauvres populations de cette zone en ont marre de cette situation et en appelle à la responsabilité de l’ANASER afin de sauver leurs vies. Le plutôt serait le mieux, car il y a urgence en la matière. On constate cette situation au quotidien .

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La force Française au Mali : Six ans après le début de son intervention…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-force-francaise-au-mali-six-ans-apres-le-debut-de-son-intervention-2797430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 08:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, au début de l’intervention, le 11 janvier 2013, la force française s’appelait ‘’Serval’’ pour devenir ‘’Barkhane’’ plus tard. Cela fait exactement 6 ans jour pour jour que les Forces  Française sont  positionnée au Nord et au Centre de notre pays, officiellement pour lutter contre le terrorisme. Selon les autorités Françaises de l’époque, il n’eût été la France (son armée), le 11 janvier, le Mali allait sombrer sous le coup des narcoterroristes et leurs complices. Il a fallu le choix de cette option du président de la République par intérim Dioncounda Traoré sollicitant l’intervention militaire de la France pour sauver le Mali. Selon les déclarations des autorités métropolitaines, le 11 Janvier 2013, alors que l’armée Malienne était en déroute, il fallait sauver Konna dernier  verrou avant la ville de Sevaré qui dispose d’un aéroport. L’objectif des terroristes était clair  conquérir cette ville garnison stratégique   pour fondre sur le reste de  l’Afrique de l’Ouest qui allait sombrer.  Pour dit-on aider le Mali à recouvrir son intégrité territoriale, le président Français François HOLLANDE a fait appel aux dispositifs des forces françaises pré-positionnées en Afrique notamment le commandement des opérations spéciales basé   au Burkina Faso, le contingent Licorne en    Côte d’Ivoire, le dispositif Epervier au Tchad, d’unités stationnées au   Sénégal pour entrer en action  au Mali au bout de quelques heures. C’est ainsi que  dans la nuit du 11 au 12 janvier 2013 les hélicoptères tigres, les redoutables Mirages et autres Rafales vont abattre un déluge de feu sur les terroristes   . La première victime de l’intervention de l’armée Française fut le Lieutenant Damien Boiteux. Pendant que les militaires Français gagnaient la guerre, ils donnaient l’occasion au Mali de gagner la paix a déclaré Jean Yves le Drian. « Quand la case du voisin brûle, si vous ne lui venez pas au secours, ça sera votre tour après », a rappelé Le Drian, ministre Français de la défense.

Après la 1<sup>ère</sup> libération des régions du Nord du Mali, on se pose la question de savoir que font encore les armées Françaises au Mali, si les attaques meurtrières sont croissantes ?

Depuis les indépendances Africaines, le rôle militaire de la France en Afrique a évolué en fonction des besoins exprimés de part et d’autre. Désormais, la coopération militaire entre la France et les pays africains est issue d’une volonté commune des pays.  A l’heure actuelle, le terrorisme est le défi le plus utile pour les occidentaux pour justifier leur présence militaire en Afrique. Il y a des pays, ou le climat ou la réalité du terrain fait que le terroriste ne prospère pas. Le terrain, le climat du Nord du Mali est favorable au terrorisme. Les bases opérationnelles avancées sont prompts dans leur intervention et les pools opérationnels d’intervention servent à accompagner les états africains.  Le Mali, le Sénégal et l’Ethiopie sont les trois principaux pays bénéficiaires du fonds fiduciaire au développement. L’opération serval a stoppé net l’invasion djihadiste. Et pourtant, le Mali est-il redevenu stable comme avant 2012?  Quelle paix  et quelle stabilité recherchons-nous ? L’intervention d’une force étrangère  quelle qu’elle soit, est-elle le meilleur remède aux problèmes du Mali?

Quoique l’on dise et quoique l’on fasse la réalité du Centre et du Nord du Mali est lamentablement alarmante et malheureusement pessimiste pour les citoyens lambda vivant au septentrion Malien. Malgré la présence d’une panoplie de forces nationales et étrangères le centre et le Nord n’ont jamais cessé d’être des zones de non loi, non droit.  C’est la loi du plus fort, au risque d’entraîner un conflit ethnique, ou la guerre fratricide entre les communautés dans le Centre et le Nord du pays sans réaction efficace des FAMA et des forces étrangères.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le seul homme politique qui s’est opposé au déploiement d’une force étrangère sur notre sol est l’honorable Oumar Mariko. « Il n’appartient pas à une force armée d’un pays indépendant  de venir sécuriser un autre pays indépendant ».  Autrement dit tant que les maliennes et maliens envisagent la solution du moindre effort, cette situation de ni paix ni guerre a de beau jour devant elle. Cette clairvoyance de l’honorable Oumar Mariko  a été soutenue récemment par Maitre Hassane Barry, lorsqu’il a affirmé au cours d’une conférence de presse que « la France n’est pas là pour la sécurité du Mali… ». La France en pleine mutation ayant  des défis majeurs à relever pour sa survie se soucie peu de  la sécurisation et de  la paix au Mali. Ne soyons donc pas dupes. Cette France cherche ses intérêts au Mali. Les maliens doivent se remémorer d’une malheureuse célèbre phrase du Général De Gaulle lorsqu’il dit que « la France n’a pas d’ami, elle n’a que des intérêts ».  Donc la France ne vise que ses intérêts au Mali et non les intérêts du Mali. Les maliens doivent s’unir comme un seul homme et avoir le courage de dénoncer cette présence qui n’a que trop durée et surtout que le sauveur est devenu le bourreau !

<strong>  Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Édito : Si IBK avait écouté Idriss Deby et l’opposition malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-si-ibk-avait-ecoute-idriss-deby-et-lopposition-malienne-2797427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 08:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’investiture officielle du Président IBK en Septembre 2013 au Stade du 26 Mars, le Président Idriss Deby dans son allocution avait en fonction de son expérience dans la gestion post-crise au Tchad, averti IBK, de se considérer comme le président d’un Etat en crise et par conséquent qu’il doit associer son challenger Soumaïla Cissé à la gestion du pays pour qu’ensemble, l’union des cœurs et des volontés tire le Mali vers le haut. En effet, s’il avait bien compris ce message de Deby, il devrait commencer par mettre l’opposition dans les gouvernements successifs. Egalement, par rapport à la gestion de la crise surtout après la débâcle des FAMA, le 21 Mai 2014, lors des négociations à Alger, il devrait prendre l’avis de la majorité des maliens sur la conduite à tenir, à travers des concertations nationales. Contrairement à ce que IBK croyait, ces concertations n’avaient pas pour but de lui enlever l’initiative de la conduite des dites négociations, mais permettre à la nation d’annoncer dès le départ, ce que le peuple peut accepter, et ce qu’il refuse afin d’avoir un accord applicable, et d’éviter une mainmise totale de la France sur le Mali.

Mais sa riche carrière politique de conseiller diplomatique du Président Alpha Oumar Konaré, puis Ambassadeur, ensuite Ministre des affaires étrangères, Premier Ministre, Chef de partis politiques, Président de l’Assemblée Nationale, Président de la République, n’a rien apporté d’appréciable à la résolution des problèmes maliens.Au contraire, le bateau Mali continue  de couler. Les nombreuses crises sociales, la mauvaise gestion  des deniers publics, le manque de programmes fiables, pour tirer le Mali de la pauvreté, le griotisme politique comme critère de promotion dans l’administration, ont fini par décevoir le peuple. Ce peuple meurtri du Mali, a désormais opté  pour ce principe fondé sur le  coup pour  coup, contre les  dérives du régime. Des exemples existent à cet effet, la révision constitutionnelle de 2017, les nombreuses surfacturations dans les marchés publics, la mauvaise organisation et la triche dans l’élection présidentielle de 2018, l’histoire récente de l’enseignement de l’homosexualité dans les Collèges à Ségou, les nombreux gouvernements successifs au moins au nombre de huit en six ans de pouvoir, la gestion catastrophique du conflit au centre du Mali.

Si la classe politique a failli, les religieux n’entendent plus rester les bras croisés pour assister au dépérissement du pays. Ils trouvent que la situation va de mal en pis, et qu’il faille ne plus rester sourd et muet face à la situation. Voilà donc le parcours piégé de la démocratie malienne d’Alpha Oumar Konaré à IBK. Qui l’aurait cru le 8 juin 1992 ? Que Dieu, l’Imam Dicko et BoulléHaïdara sauvent le Mali !

<strong>Grogne sociale des travailleurs :  2019, une année pleine de défis ! </strong>

L’année 2018 qui vient de s’écouler a été, pour le Mali, une année de crises multiformes, à savoir, la sécurité, l’humanitaire, celle socio-éducative et sportive. La nouvelle année, celle de 2019 vient de débuter avec des vieilles contradictions non encore résolues. Il est alors impératif et judicieux pour les autorités de changer de fusil d’épaule pour cette année nouvelle.

Il est évident que chaque année reste jalonnée par de nouveaux défis à relever. Des défis qui ne sont pour la plupart que des prolongements de ceux de l’année écoulée non résolus.

En effet, le curseur  est  monté d’un cran  entre le collectif des syndicats de l’enseignement et le ministère de l’éducation nationale.  Faute d’accord, une grève de 100  heures, soit 5 jours a été déclenchée, allant du lundi 7 janvier au vendredi 12 janvier pour la quasi-totalité des syndicats enseignants, sur toute l’étendue du territoire national. En effet par rapport aux 10 points de revendications, les syndicats insistent afin que le gouvernement tienne compte des promesses qu’il a faites pendant les négociations de l’année écoulée.

Quant au bureau exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), il  a tenu une assemblée générale, le  mardi 25 décembre 2018, pour informer les militants du contenu du cahier de doléances qu’il a déposé le 2 mai 2018.  Le hic est qu’en aucun moment le gouvernement n’a montré son intérêt pour le traitement de ces dossiers. C’est la raison pour laquelle, le bureau exécutif de l’UNTM a envisagé une grève de 72 heures à partir du 9 janvier. Dans ce préavis, le syndicat condamne la cherté de la vie, réclame une harmonisation des avantages par catégorie, l’augmentation de l’âge à la retraite et pour le secteur privé et pour le secteur public, la revue de la grille salariale    . Selon le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé cette grève est susceptible d’être reconduite. Pour rappel le cahier de doléances comprend 12 points essentiels.

L’UNTM après un diagnostique sans complaisance  de la gestion des problèmes dans la fonction publique d’Etat, caractérisée, par la permanence de l’injustice sociale, se fondant sur des conventions de l’organisation internationale du travail, ratifiées par notre pays, demande non pas la réduction de l’injustice, mais plutôt la disparition définitive des inégalités, des discriminations constatées entre citoyens du même pays, titulaires du même diplôme, et de la même catégorie.  Selon lui, ces insuffisances existent non pas pour des raisons de rentabilité ou apports au développement économique, mais seulement sur la base de motivations subjectives, souvent politiques. Selon Yacouba Katilé, l’Etat s’est arrogé le droit d’instaurer cette injustice.

A en croire, le bureau de l’UNTM avant le dépôt du préavis, au mois de mai,  il a saisi le gouvernement pour la résolution de certaines  doléances. En effet en 2014, le bureau de l’UNTM a signé un accord avec le gouvernement qu’il s’est engagé à  respecter à la lettre. Mais malheureusement, le bureau  a constaté  qu’à ce jour certains de ces points n’ont connu aucun début d’exécution.

Le Secrétaire Général de l’UNTM soutient que l’UNTM a alerté a plusieurs reprises le gouvernement sur la question mais en vain. En effet, il s’agissait d’apporter certaines modifications à la convention concernant, les chauffeurs, les employeurs d’hôtel, la situation des compressés, les fonctionnaires candidats à la retraite, entre autres.  Le bureau a été surpris de constater que le gouvernement a décidé de débattre ces questions dans la conférence sociale, contrairement à la pratique, cette situation a été déplorée par le Secrétaire Général.Et, Katile de mettre en garde le gouvernement si la lutte syndicale se déplace sur le champ politique. D’ailleurs, elle menace même de saisir le Bureau international du travail pour sanctionner le gouvernement malien

Selon le patron de l’UNTM, la question des travailleurs se discute dans un cadre tripartite  entre les travailleurs, le gouvernement et le patronat.  Il précise que le bureau est au courant  des combines et des tentatives de déstabilisation ou de fragilisation de l’UNTM de la  part de certains gouvernants qui assurément se trompent de période, et se croient rusés en imitant le colon dans la politique de diviser pour mieux régner. Le bureau de l’UNTM a décidé de ne pas participé à  une telle conférence sociale, a martelé M.Katilé.

Face à ces dérives de nos plus hautes autorités, les travailleurs exigent une justice sociale à tous les niveaux et pour tous dans le partage des ressources de l’Etat. En attendant le bras de fer continue entre les deux parties.

<strong>     Seydou Diarra          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paysage touristique au Mandé :  La Commune Rurale de Siby se dote d’une Association des Promoteurs de Campements et d’Hôtels ‘’APCHS’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paysage-touristique-au-mande-la-commune-rurale-de-siby-se-dote-dune-association-des-promoteurs-de-campements-et-dhotels-apchs-2797436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 08:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Samedi 5 janvier 2019, a eu lieu dans le ‘’Vestibule Mandé’’ de l’Hôtel KamadjanàSiby-ville s’est tenue  une assemblée constitutive de l’Association des Promoteurs de Campement et d’Hôtels de la commune de Siby ‘’APCHS’’ de 10 h à 12 h. Etaient présents les représentants des structures suivantes :

Hôtel Kobada, Hôtel Kamadjan, Hôtel Mandingo, Colorado Siby Hôtel, Campement Diatiguiya, Campement Nana-Kenieba, Campement TeriyaDuman, Campement Marie Thérèse, Campement Mandé Dagaba, Campement Kourinimba, Campement Dodaba, l’Auberge de l’Arche, Auberge de l’Escalade.

L’objectif de la mise en place de cette association est d’une part de développer l’attractivité touristique dans la commune de Siby et la zone du Mandé, attirer une clientèle de séminaire et de découverte culturelle et d’autre part développer un tourisme sud/sud et créer les meilleures conditions d’hébergement dans la commune.

A la fin de la rencontre un bureau de 10 membres a été mis en place. Un accent particulier a été mis sur le volet sécuritaire qui a fait l’objet d’un poste spécifique occupé par un homme d’expérience dans ce domaine. Il travaillera étroitement avec la Gendarmerie.

Le nouveau bureau compte prendre le devant avant l’arrivée des touristes qui finalement à cause de l’insécurité au nord et au centre du Mali souhaitent fréquenter le sud. Prochainement, une évaluation des capacités d’hébergement se fera par le nouveau bureau qui entend communiquer beaucoup pour mettre en évidence toutes les potentialités touristiques de la commune. Rappelons que, le nouveau bureau du Syndicat d’Initiatives Touristiques de Siby composé de 31 membres a été mis en place le 5 Décembre 2018. Dans une dizaine de jours, l’Association des Artisans de la commune sera mise en place également. En conclusion les acteurs du tourisme s’organisent d’avantage dans la commune de Siby.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Makan Moussa Cissoko, en charge de la révision constitutionnelle de 2019 a déjà été un griot politique pour la constitution avortée de 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/makan-moussa-cissoko-en-charge-de-la-revision-constitutionnelle-de-2019-a-deja-ete-un-griot-politique-pour-la-constitution-avortee-de-2018-2797434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 08:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le droit constitutionnel est défini comme l’ensemble des règles juridiques qui déterminent les relations entre les pouvoirs publics, les droits et libertés fondamentaux, ainsi que la création et le régime des normes juridiques qui en sont issus.

Si, selon Del Vecchio : «Le droit est la colonne vertébrale du corps social » (Philosophie du droit, 1953, réimp. Dalloz, Paris, 2004, p. 279) le droit constitutionnel constitue la moelle épinière du Droit. Pendant longtemps, le droit constitutionnel a été considéré comme « la partie du droit public interne qui a trait à l’organisation politique de l’Etat ou comme « l’ensemble des institutions grâce auxquelles le pouvoir s’établit, s’exerce ou se transmet dans l’Etat ». Aujourd’hui, cette définition ne correspond plus exactement à la réalité du droit constitutionnel qui présente un triple objet.

Le droit constitutionnel régit les relations entre les pouvoirs publics. Essentiellement, le droit constitutionnel règle les rapports entre les pouvoirs constitués c’est-à-dire, entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif. Le pouvoir judiciaire occupe pour l’instant une place singulière issue de la crainte des révolutionnaires de 1789 à l’égard des parlementaires  de l’ancien Régime. Le droit constitutionnel s’intéresse ainsi à la dévolution du pouvoir, à son exercice ainsi qu’à sa transmission. Mais, le droit constitutionnel ne se limite pas de nos jours aux seules institutions politiques, son objet s’étend également aux institutions administratives (par exemple les collectivités territoriales) ou aux institutions juridictionnelles.

Le droit constitutionnel régit les relations entre les individus et la puissance publique en conférant à ceux-ci un certain nombre de droits et libertés fondamentaux. Il s’agit du droit constitutionnel substantiel. Ces droits et libertés peuvent être individuels (droit au respect de la vie privée) ou collectifs (liberté d’association). Le droit constitutionnel a ainsi pour second objet d’énoncer un certain nombre de droits dont les individus peuvent se prévaloir devant les gouvernants et peut-être également (la question est plus délicate) devant les autres individus. En ce sens, le droit constitutionnel est véritablement une technique de liberté.

La création et le régime juridique des normes juridiques constituent le troisième objet du droit constitutionnel. La Constitution est en effet une « norme de production des normes », ce qui signifie que les compétences normatives (et non les pouvoirs) vont puiser leur source dans la Constitution qui va consacrer leur existence et leurs principales règles d’édition.

Le Mali depuis la constitution du 25 Février 1992 a connu trois tentatives de révision. Chacun des régimes a subi  un échec patent dans la tentative de  révision de cette constitution ayant remplacé celle de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) votée en Mai 1974 et qui a été mise en application en 1978. Cela témoigne donc, toute la difficulté en Afrique de faire valider une nouvelle constitution à chaque fois. Généralement, ceux qui tentent de la changer sont dans un camp opposé à celui de la majorité du peuple. C’est pourquoi, dans la Grèce antique, les citoyens se sont toujours comportés à défendre les lois fondamentales de la cité plus fortes que ses murailles. Quant à Montesquieu, il disait plus tard « qu’on ne peut changer les lois que d’une main tremblante ». Egalement Portalis, l’un des pères du code civil nous a rappelé la même citation   en disant « qu’il convient d’être sobre de nouveautés en matière législative et à plus forte raison, en matière constitutionnelle ».

Les régimes démocratiques successifs au Mali ont chacun été confronté à ce changement de constitution, parce qu’ils n’ont jamais été neutres à cet effet. La dernière au Mali date d’Août 2017. Le peuple, la société civile, les partis de l’opposition ont dit non à la tenue du Référendum Constitutionnel. Les raisons étaient que l’Assemblée Nationale du Mali, après un vote de la dite loi à 111 voix pour  sur 147. Immédiatement  les associations et les partis politiques se sont rendus compte que l’Article 118 de la constitution qui stipule que : Alinéa III de la constitution du 25 Février 1992, interdisant toute révision constitutionnelle lorsque l’intégrité du territoire est atteinte. Le peuple n’a pas été du même avis que la Cour Constitutionnelle qui trouve qu’il y avait qu’une insécurité résiduelle.

Entretemps pour trancher la question, les religieux du Mali ont commis des experts pour la lecture afin d’avoir un avis motivé sur le dit texte. Cela a permis à ces experts de déceler les contre-vérités dans le texte et son applicabilité dans le contexte actuel du Mali. Parallèlement, l’un des consultants français que Maitre Tapo, Ministre en charge des réformes constitutionnelles, interrogé à clairement démonté le dit texte en dénonçant toutes les lacunes contenues dans le texte y compris les contradictions, les incohérences. Il a conclu que ce texte est un recul pour la démocratie malienne. Il a confirmé qu’il n’a pas vu le texte qui a été envoyé à l’Assemblée Nationale, ni celui voté par elle. Il a déconseillé d’aller à une décentralisation sans délai. Par contre il a proposé une décentralisation progressive. Quant à la question de savoir, s’il est contre la révision constitutionnelle, voici ce qu’il en pensait ‘’Vous avez les richesses naturelles qui se trouvent au nord. Vous avez des grands groupes qui ont intérêt à ce qu’il y ait la  partition du Mali. Parce qu’il est plus facile de traiter tous de suite avec un Etat qui vient d’être installé donc par nature nécessairement faible plutôt qu’avec un Etat fort comme l’est la République du Mali. Ce qui est en jeu c’est cela, c’est l’avenir du Mali.’’

Tout le peuple savait que Me Tapo avait été l’avocat d’IBK dans l’affaire Tommy Michel et avait fait le griot auprès d’IBK pour être pris dans le Gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga en 2017. De la même façon, Makan Moussa Cissoko, avait qualifié le dit texte référendaire de bon pour le Mali avec des arguments qui étaient loin des préoccupations du peuple. Et c’est cette même personne se disant constitutionnaliste qui a été désignée pour écrire une nouvelle constitution pour le Mali. On ne peut pas être un  griot politique et être neutre. Un même corps ne peut contenir ces deux attitudes. Nous avons bien appris que les mêmes causes produisent les mêmes effets. La forme du texte, la manière de l’écrire, le moment de le présenter au peuple, et le niveau de compréhension de ce texte par le peuple, détermineront la suite de l’opération référendaire.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition du Colonel Ousmane Coulibaly :  Cet officier hors pair, aurait pu encore sauver le Mali à Alger en 2015, si jamais il avait été consulté un temps soit peu !</title>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 07:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un adage dit que : « L’homme providentiel n’est adulé que lorsque le danger s’installe ». Feu le Colonel Ousmane Coulibaly devrait être pour le Mali cet homme providentiel, par rapport non seulement à ses connaissances sur les régions du nord, mais aussi à son  expérience  sur  cette zone de crise. Il n’est pas inutile de rappeler que Feu le Colonel Ousmane Coulibaly a été chef d’Etat-Major des Armées jusqu’aux évènements de mars 1991, et chef de la délégation malienne lors des premières négociations entre les acteurs de la rébellion de 1990-1991 et le Gouvernement malien sous le Général Moussa Traoré. Sa désignation à ce poste reposait sur plusieurs raisons, car il est l’un des rares cadres du sud qui connait mieux l’Adrar de Ifoghas et ses peuples. Il a servi de longues années à Tessalit, à Kidal comme commandant de places d’armes et chef de subdivision. Selon le Ministre Choguel Maïga, dans son livre intitulé : Les Rébellions au Nord du Mali, des origines à nos jours, le Colonel Ousmane Coulibaly a mis à profit son séjour pour ce faire « Touareg avec les Touaregs ». Cette stratégie bien mûrie a fait de lui, un grand connaisseur de cette zone. Il a même assuré la scolarisation de ces nombreux jeunes acteurs de la rébellion de 1990-1991. Il les connait bien et ils lui font confiance.

Lors de la rencontre des 5 et 6 janvier 1991 à Alger entre les acteurs de la rébellion et la délégation malienne, au moment où le pays hôte l’Algérie, s’attendait à trois semaines de négociation, au bout de neuf heures de débat, un accord honorable pour le Mali a été obtenu non sans difficulté. Et pourtant sa mission n’était pas  des plus faciles, car il s’agissait d’aboutir à la suite de ladite rencontre  à un accord pour l’arrêt des hostilités et la trêve, d’imposer aux acteurs de la rébellion, une disponibilité totale à poursuivre les discussions autour des autres points de revendication des belligérants, et en tout état de cause de rejeter l’idée de fédéralisme et leur imposer la politique de décentralisation prônée par le régime de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). Le 6 janvier à 3 heures, les négociations ont pris fin, sanctionnées par trois documents qui se complètent. Ces documents comparés à l’Accord dit d’Alger de paix et de Réconciliation signé en mai 2015 vont plus largement dans le sens de la sauvegarde de l’unité nationale, de l’intégrité du pays, de l’égalité des citoyens devant de loi.Cela est l’œuvre du Colonel Ousmane Coulibaly. Il a fait en sorte que l’Etat malien aille aux négociations de Tamanrasset, en position de force, contrairement aux négociations d’Alger en 2015. Sa fermeté a payé, car les revendications sécessionnistes autonomistes ou fédéralistes ont été écartées, car contraires à la constitution. Pendant les négociations d’Alger d’octobre 2014 à mars 2015, le Colonel Ousmane Coulibaly était en bonne santé, disponible pour servir encore le Mali, à travers des conseils qu’il pouvait donner au Président IBK, au chef de la délégation malienne aux négociations d’Alger en la personne de l’ancien premier Ministre Modibo Keïta. Malheureusement, l’homme a été ignoré avec sa grande expérience et mis aux oubliettes volontairement. Nous ne sommes donc pas étonnés que les négociations d’Alger aient abouti à  un fédéralisme qui ne dit pas son nom, la création de deux armées, deux entités distinctes et antagonistes, deux drapeaux, deux hymnes. Malgré cette défaite du régime d’IBK, les autorités clament haut et fort que l’Accord d’Alger est bon et qu’il n’existe pas  d’accord parfait nulle part au monde. Cela est vrai, mais il y a qu’à même des accords qui sauvent la République ! Dors  en paix, mon Colonel, tu auras beaucoup mérité de la Patrie ! L’histoire te donnera bientôt raison.

<strong>Seydou DIARRA  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abandon des manuels scolaires  attentatoires aux valeurs religieuses :  Trois victoires de Mahmoud DICKO  sous trois régimes successifs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abandon-des-manuels-scolaires-attentatoires-aux-valeurs-religieuses-trois-victoires-de-mahmoud-dicko-sous-trois-regimes-successifs-2797424.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 07:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au commencement, on peut dire que l’Imam Mahmoud Dicko, membre influent de l’Association Malienne pour l’Unité et la Promotion de l’Islam (AMUPI) fut l’ami de  chacun des trois présidents du Mali démocratique de 1992 à nos jours. Cet Imam polyglotte parlant, l’Arabe, le Français, l’Anglais, le Peul, le Sonrhaï, le Bamanan, le Sarakolé, a un commerce agréable lorsqu’on le rencontre. Mais cela ne suffit pas pour le juger. Pour le connaitre, il faut discuter des concepts de l’islam avec lui. En jouant à cet exerce, c’est là qu’on le découvre  dans sa bonne lecture islamique et de sa connaissance de la politique au sens propre du terme. En un mot, il est cultivé et ne se laisse pas prendre au premier piège monté. Le Président Alpha a accepté la construction d’une église à l’entrée de la ville de Tombouctou, au motif que le Mali est un pays laïc. Les mises en garde proférées par Mahmoud Dicko à l’endroit du Président Alpha en présence de l’actuel premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga à l’époque chef de cabinet du Président Alpha Oumar Konaré ont fini par lui donner raison, lorsque Alpha a renoncé à ce projet. Cela a constitué une première victoire pour lui. Cette victoire sera par la suite une occasion de désamour et la pomme de discorde  entre les deux responsables autrefois amis inséparables. Mais avant cela, Alpha le consultait beaucoup par rapport à  la nomination de ses premiers ministres . Le cas le plus patent  a été le choix du  nouveau premier ministre après la démission forcée  de Me Abdoulaye Sékou Sow en mars 1994. En effet, Alpha soucieux de l’avenir de son mandat et de la démocratie malienne a suggéré trois noms à son ami Mahmoud Dicko, afin de lui permettre de choisir celui qui pourra apporter la stabilité. A la fin de la consultation, l’Imam après s’être éclipsé pendant 48 heures, est revenu avec le nom d’Ibrahim Boubacar Keïta, comme étant celui qui pourra apporter la stabilité au pays et à son régime. A cause de cela, IBK, Alpha et Mahmoud Dicko sont devenus très familiers jusqu’au jour où les Institutions de Breton Wood à savoir le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale ont annoncé que le pays était stable, mais que les clignotants macro-économiques étaient au rouge, et qu’il faille par conséquent changer d’attelage. Lorsqu’il a été mis fin à la mission d’IBK en tant que Premier Ministre l’Imam s’est éloigné d’Alpha pour lequel il devenait gênant, à cause de ses prises de position dans la défense des concepts religieux. Cet appel de l’imam à voter en faveur d’IBK n’a pas eu grand effet, parce qu’Alpha avait déjà sa stratégie en tête pour barrer pour de bon  la route à IBK et à son ami Mahmoud Dicko. Peut-être qu’il avait fini d’évaluer la capacité d’IBK ,si jamais il est à la tête du pays ? Alpha dans sa volonté de combattre IBK et Mahmoud Dicko, avait instruit à ATT de ne jamais permettre à l’Imam Dicko, d’être le président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) après le départ de son premier président, à savoir le doyen Thiam de Lafiabougou, au motif que Dicko était un extrémiste.

ATT venu dans ces conditions a été abordé par les responsables de la communauté wahabite du Mali, afin de permettre à l’Imam Dicko, d’être à la tête du HCIM, tout en garantissant à ATT, que les membres du HCIM allaient se charger de l’encadrer. ATT a été sensible à ces mots, et il lui a permis de diriger le HCIM du Mali. Leur premier désaccord viendra de l’adoption du code de la personne et de la famille en Août 2009. En effet ce nouveau code qui venait d’être adopté par l’Assemblée Nationale du Mali un 21 juillet 2009 était jugé également attentatoire aux valeurs religieuses de l’islam. L’Imam Dicko en tant que Président du HCIM a organisé ouvertement la riposte des musulmans du Mali pour bloquer la ratification du dit code. Il a fallu une seconde lecture pour supprimer tous les articles qui donnaient un temps soit peu une certaine autonomie à la femme malienne. C’est au cours d’un très grand meeting au Stade du 26 Mars le 9 Août 2009, en présence de 100 000 fidèles musulmans que la mise en garde a été lancée par le président du HCIM. ATT absent du pays, a vite fait de rejoindre le Mali, en se mettant immédiatement à consulter une à une les institutions du Mali. Enfin, la loi est allée en seconde lecture. Mahmoud Dicko, venait de gagner une autre victoire contre le régime d’ATT. Son combat, ne s’est pas arrêté à ce stade. Trouvant que ATT était laxiste dans la gestion du pays, il n’hésitait plus à le  lui faire savoir  lors des cérémonies de présentation de vœux de nouvel an à Koulouba. Chose qu’ATT n’appréciait guère. Très souvent le ton montait dans leurs discours respectifs. Trois jours avant la mutinerie du 22 Mars 2012, au cours de leur dernière rencontre à Koulouba, ATT n’a pas hésité à faire savoir à Dicko, qu’il fait parti d’un groupe qui s’apprêtait à intenter un coup d’état contre lui. Bien que l’Imam ait réfuté cette allégation, trois jours après, le capitaine Sanogo et sa bande ont perpétré une mutinerie qui a abouti  à  un coup de force  le 22 Mars 2012, à trois mois de son départ du Palais de Koulouba. Paradoxalement, Dicko a été le premier responsable malien, que les mutins ont rencontré à Kati. La suite est connue, car ayant été déchu par les putschistes, il a voulu créer un parti islamique, mais apparemment, il n’a pas eu de soutiens dans le milieu des musulmans qui en majorité voulaient s’éloigner de la politique. Il s’est donc résolu à créer des associations à l’image de Sabati 2012 pour aider IBK à conquérir le Palais de Koulouba. On se souvient de ce fameux slogan de Sabati 2012 « IBK fô Koulouba ». IBK venu dans des conditions dont nous nous interdisons de commenter a renforcé ses relations avec le président du HCIM. Au détriment de son parti IBK a même dit publiquement que ce sont les religieux qui l’ont fait élire. Pour la conquête d’un troisième mandat, IBK a mis des pieds et des mains afin d’élire l’Imam Dicko à la tête du HCIM en driblant la communauté des leaders religieux du Mali dirigée par Cherif Ousmane Haïdara. Etant entendu que le maçon se juge au pied du mur, Dicko a fini de juger IBK dans  la pratique de la gouvernance malienne qui était désormais sans vision réelle. Néanmoins, il a accepté pour aider le Mali à sortir de sa crise multidimensionnelle à prendre la tête d’une commission de bon office pour nouer  le dialogue avec  les groupes islamistes non signataires de l’Accord d’Alger en 2015. Nous pouvons dire que la première étape de cette mission a été couronnée de succès, car Iyad Ag Ghaly, vu ses rapports avec Mahmoud Dicko, depuis 1992, a accepté la main tendue de l’imam, et avait décidé d’arrêter les attaques en attendant les négociations futures entre toutes  les parties. Cela s’est passé sous l’ancien premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. Avec l’arrivée de SoumeylouBoubèyeMaïga à la Primature et suite à la menace des ministres français des affaires étrangères de France et d’Allemagne, interdisant toutes négociations avec les islamistes, IBK et SoumeylouBoubèyeMaïga ont décidé de dissoudre ladite commission de bon office et de mettre le rapport de Dicko dans les poubelles de Koulouba, sans lui en informer. Rappelons que l’imam était parvenu aux premières heures de l’invention du nord par des groupes islamiques à libérer et faire ramener plus de 160 soldats maliens détenus par eux. Dès lors Mahmoud Dicko a compris que la mal gouvernance était devenue un ver qui a infiltré le fruit et qu’il fallait changer de cap après plusieurs conseils et mise en garde sans succès. Dans ce combat, il s’est retrouvé dans le même camp que le Cherif de Nioro, qui a été l’un des acteurs clés de l’élection d’IBK en 2013.Au Mali, nous avons toujours mis en garde les hommes politiques en leurs faisant savoir qu’ils n’apprennent pas les leçons de l’histoire et des régimes. Sinon comment peut-on être amnésique en allant clandestinement insérer dans le programme scolaire à Ségou l’éducation sexuelle au collège sans penser aux conséquences d’une telle décision surtout par rapport aux faits similaires précédents  à savoir la construction d’une église à Tombouctou, le code de la personne et de la famille des différents régimes successifs de la démocratie malienne ? Cet autre projet vient d’être abandonné fort heureusement. IBK en disant qu’il n’était pas au courant a lâché ses ministres et le Chef du gouvernement. Une fois de plus encore, l’Imam Mahmoud Dicko, vient de remporter une autre victoire éclatante bien appréciée par le peuple. SoumeylouBoubèyeMaïga, qualifié de renard politique s’est laissé prendre au jeu et a subi une grande humiliation. En conclusion l’Imam Dicko dans l’engagement pour la défense de l’islam, devient le talon d’Achille de tous les régimes démocratiques au Mali.Que Dieu sauve le Mali et Mahmoud Dicko.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre des boulangers et pâtissiers du Mali :  Vers une hausse du prix du pain à Kati et Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/rencontre-des-boulangers-et-patissiers-du-mali-vers-une-hausse-du-prix-du-pain-a-kati-et-bamako-2797440.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 01:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mauvaise  nouvelle pour les consommateurs  est tombée le samedi  12 janvier  2019, lors de la conférence de presse animée par le bureau de la fédération syndicale des boulangers et pâtissiers  du Mali dans la grande salle de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Cette décision fait suite à l’attitude du gouvernement qui n’a pas respecté ses engagements depuis 2016 par rapport au prix de la baguette du pain à Kati et dans le district de Bamako. Cette rencontre avec les hommes de medias a été mise à profit par la fédération  pour expliquer les circonstances qui ont poussé les promoteurs et autres acteurs à se regrouper pour mieux structurer  le secteur en proie à un désordre indescriptible.</strong>

Dans un français simple et clair le secrétaire administratif  de la FSBPM Ibrahim Yacouba Cisse n’est pas allé de main morte pour dénoncer la négligence coupable du gouvernement qui n’a pas respecté le protocole d’accord qu’il a lui-même signé en 2016 et qui  fixe le prix du pain  à 250F dans le district de Bamako et dans la ville de Kati pour un temps bien déterminé. « Il a été signé entre l’Etat, les boulangers et les pâtissiers, les consommateurs, les détaillants et les livreurs, courant 2016, un protocole d’accord pour le prix du pain pour Bamako et Kati qui fixe à 250f la baguette de 300 g et à 125f celle de 150 g pour le consommateur avec la promesse de redynamiser le cadre de la filière pour actualiser les prix . De 2016 à nos jours rien n’a été fait dans ce sens à notre connaissance, ce qui a motivé l’organisation de cette conférence de presse », a-t-il fait savoir les yeux rouges de colère. Prenant la parole, le secrétaire général de la FSBPM Ahmed Dembele a égrené les difficultés auxquelles les boulangers, les pâtissiers et les livreurs sont confrontés. Pour lui, il s’agit désormais de faire en sorte que la filière puisse nourrir son homme à savoir les promoteurs et les employés. La première difficulté à laquelle    le secteur est confrontée  reste le manque de ressources humaines pour cela la FSB PM sollicite le soutien de l’Etat pour la création d’écoles spécialisées pour la formation des pâtissiers et boulangers.  S’agissant de la fédération proprement dite a souligné Ahmed Dembele, elle a été mise en place de façon démocratique avec l’aval de toutes les boulangeries et pâtisseries du Mali. Dés sa mise en place la fédération a sillonné  toute l’étendue du territoire. Au cours de cette mission 6OO boulangeries ont été répertoriées dont 400 à Bamako et 200 à l’intérieur.

&nbsp;

<strong>Badou S. Koba     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Nous voulons des hommes d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-nous-voulons-des-hommes-detat-2792421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les vrais prédateurs, les pires fossoyeurs des valeurs de la démocratie ne sont pas ceux que l’on pense, mais les acteurs de l’avènement de la démocratie eux-mêmes car l’oubli du sacerdoce, les enseignements démocratiques, les origines de la démocratie chez nous au Mali, les qualités attendues des hommes politiques par le peuple, la dignité, conduit aux pires reniements. C’est cela qui est mortel pour un peuple, et c’est cela que je crains le plus pour le peuple malien. Si l’on devrait révéler l’origine secrète et la nature intime de chaque dirigeant du régime d’IBK, beaucoup de personnes qui se prennent pour ce qu’elles sont, verraient alors la distance qui sépare leur origine des hauteurs où elles se trouvent présentement perchées. Ce qui se passe dans notre démocratie actuellement, c’est la personnalisation du pouvoir. Le Président de la République doit évidemment assumer sa fonction avec dignité et avec  la hauteur de vue qui convient à sa responsabilité historique de rassembleur de  la nation. A ce titre, il doit créer des liens de confiance avec toutes les couches de la Nation.

Nous les maliens, faisons désormais la différence entre l’homme politique et l’homme d’Etat. Ils ont pour le second une considération qu’ils n’accordent pas au premier et ils reconnaissent rarement à un homme politique la qualité d’homme d’Etat, c’est d’abord qu’ils l’estiment capable d’exercer les plus hautes responsabilités dans l’Etat. Mais c’est aussi qu’ils lui prêtent une hauteur de vue qui le met au-dessus de la mêlée politicienne, des querelles partisanes, des calculs personnels et de la démagogie.

Ni le Président IBK, ni le Premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA ne sont aux yeux du peuple des hommes d’Etat. Au nom du journal hebdomadaire Carrefour je souhaite une bonne année 2019 à ses lecteurs, tout en leur rassurant qu’il continuera à informer le peuple sur les bons points et mauvais points de notre gouvernance, non pas dans un sens diffamatoire, mais à travers des analyses poussées. C’est cela le rôle des intellectuels qui n’ont pas encore vendu leurs âmes au diable.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit intercommunautaire au Centre :  « IR GANDA » fait des propositions à la crise entre Peuls et Dogons</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-intercommunautaire-au-centre-ir-ganda-fait-des-propositions-a-la-crise-entre-peuls-et-dogons-2792419.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/conflit-intercommunautaire-au-centre-ir-ganda-fait-des-propositions-a-la-crise-entre-peuls-et-dogons-2792419.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a de cela plus d’un an qu’est née dans la région de Mopti, une crise opposant les communautés Dogon et Peul. Dans le but de résoudre le conflit, plusieurs actions ont été entreprises, mais presque la quasi-totalité est restée vaines. Une triste réalité qui a incité l’Association des Communautés de Culture Songhay, mouvement « IR GANDA » à s’impliquer davantage.  </strong>

C’est dans ce cadre que le mouvement IR-GANDA a initié une série de rencontres avec le Collectif pour le Développement du sahel Occidental (CADSO), le 15 août, Ginna Dogon, le 06 Septembre et Tabital Pulaaku, le 11 Septembre 2018. L’objectif de ces rencontres est, pour IR-GANDA, d’exprimer ses vives inquiétudes devant les drames qui se déroulent dans la région de Mopti. Il s’agit aussi de suggérer une action commune afin de venir en appui à l’Etat dans sa mission régalienne de rétablir la paix et la sécurité des personnes ainsi que la protection de leurs biens sur l’ensemble du territorial national.

A l’issue desdites rencontres, un mémorandum de propositions de solutions en vue de résoudre   les  conflits intercommunautaires entre les belligérants, a été élaboré. Pour donner corps au document, il a été organisé jeudi dernier au siège d’IR- GANDA sis à Baco-Djicoroni ACI, une cérémonie de signature entre les trois présidents d’associations. La commission tripartite composée de quinze membres, dont cinq pour chaque association, a fait l’examen des causes du conflit. Selon le document, il s’agit à la base d’un conflit foncier entre agriculteurs et éleveurs, qui a été exacerbé par les phénomènes climatiques. L’accroissement de la démographie, le manque d’exploitation rationnelle et l’aménagement  du terroir dans ses aspects concernant l’agriculture, l’élevage et les parcours de transhumance sont également cités. Les causes résident aussi, selon les auteurs du mémorandum, dans la gouvernance, l’absence de l’Etat, l’amalgame et le sous-développement.

Au terme des travaux, des recommandations ont été faites par la commission, en vue de résoudre le conflit. L’on peut citer entre autres, la mise en place des comités consultatifs par zone, la sécurisation des foires hebdomadaires, la création des conditions de retour des déplacés, l’application de la loi foncière, le recrutement de certains jeunes dans l’armée. Après la lecture des recommandations, ce fut la signature du document par les trois présidents, dont Mamadou Togo, président de Ginna Dogon, Abdoulaye Yoro Diallo, 1<sup>er</sup> vice-président de Tabital Pulaaku et Ousmane Issoufi Maiga, président du mouvement IR GANDA.

Pour Mamadou Togo, la signature constitue un grand pas dans la résolution du conflit, fruit d’une instrumentalisation, selon lui. « Le Dogon n’a rien contre le peul et vice versa, car nous sommes entremêlés sur un espace commun », a rappelé M.Togo.

Abdoulaye Yoro Diallo de Tabital Pulaaku a affirmé que son frère Dogon a déjà tout dit, qualifiant d’inacceptable le fait de coller l’étiquette « Djihadiste » aux « Peuls ». Ce qui, selon lui, ne résoudra pas le problème . Pour terminer, M.Diallo a longuement salué l’initiative d’IR GANDA,  avant d’affirmer que la solution est dans les mains des autorités.

Pour sa part, le président d’IR GANDA, Ousmane Issoufi Maiga a déclaré : « cette fois-ci, c’est entre nous cousins et frère et nous avons la ferme conviction que c’est la solution définitive, parce que, nous-nous sommes concertés avec nos cousins et frères Dogons et Peuls ainsi qu’avec d’autres associations du Sud.» Parce que, a-t-il poursuivi « si nous ne réglions pas ce problème, ce qui se passe au nord dépassera le Centre pour atteindre le Sud, L’Est et L’Ouest du Mali.» Pour une sortie de la crise, au grand bonheur de l’ensemble des Maliens, un plan d’actions a été dégagé.

Le gouvernement doit poursuivre plus vigoureusement en justice les auteurs de meurtres, multiplier les patrouilles des forces de sécurité pour protéger les populations vulnérables, créer une ligne d’assistance téléphonique spéciale pour permettre d’alerter sur l’imminence d’une attaque et s’assurer que les forces de sécurité répondent aux violences rapidement et de manière impartiale. Le gouvernement Malien et ses alliés doivent affronter de front ce conflit avant que davantage de sang malien ne soit versé.

<strong> Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coalition de l’Education Pour Tous(EPT) : Pour une éducation en faveur de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/coalition-de-leducation-pour-tousept-pour-une-education-en-faveur-de-tous-2792418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’éducatif dans le souci d’atteindre les Objectifs du Développement Durable 4  et 5 a organisé un atelier de formation pour informer sur le concept d’éducation inclusive. C’est , le Centre Régional d’Energie Solaire qui a abrité les travaux, le lundi 10 décembre 2018. </strong>

L’éducation au Mali   est un droit pour tous, c’est pourquoi la coalition pour l’éducation a entamé un plaidoyer en faveur de l’éducation inclusive. Pour que le projet puisse voir le jour la coalition en partenariat avec 35 autres coalitions a initié ce projet dans 3 pays  à savoir le Burkina Faso, la Niger et le Mali. Le montant de ce projet s’élève à plus 4 milliards et demi de nos francs. Suite à une enquête, il a été révélé que plus de 32 millions d’enfants en âge d’être scolarisés sont à la maison. Parmi ces 32 millions d’enfants, il ya des filles et des enfants handicapés. Il s’agit de réduire  ce nombre en mettant un accent particulier sur la scolarisation des handicapés. C’est pourquoi, le coordinateur national de la coalition Mahamadou Ongoiba a souhaité que le département de l’éducation  dans le cadre d’un plan d’urgence insère dans les écoles de formation un système qui puisse permettre aux élèves maitres  de maitriser les techniques d’enseignement des handicapés. Outre ce système, le coordinateur de la coalition a souhaité  que des  programmes adaptés soient mis à la disposition des enseignants. Du côté  de la coalition aussi il s’agit de renforcer les connaissances des participants sur les différentes formes et composantes de l’éducation inclusive. C’est pourquoi   , un accent particulier a été mis sur la communication sociale, la sensibilisation et le plaidoyer en faveur de l’éducation inclusive. Le projet est financé par le projet  El norad qui a remplacé handicap international, l’ANCEFA en partenariat avec la fédération ouest africaine des femmes handicapés. Au Mali le projet concerne le district de Bamako, Sikasso et Tombouctou.

<strong>Badou S  Koba   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat de la démocratie malienne :  Le Coupable, c’est IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/assassinat-de-la-democratie-malienne-le-coupable-cest-ibk-2792415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 08:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était un 26 mars 1991, que le multipartisme, une des caractéristiques de la démocratie a été obtenue par le peuple malien à la suite d’une révolte populaire contre le régime de l’UDPM (Union Démocratique du Peuple Malien). Ce parti dirigé par le Général Moussa TRAORE, bien qu’il n’a jamais failli sur son programme sécuritaire sur l’ensemble du territoire, n’avait pas compris tôt qu’il fallait se dépêcher pour aller à la démocratie. Des marches multiples et des contremarches ont fini de semer la pagaille et l’instabilité dans le pays et emporter vingt- trois  ans de dictature militaro-civile. Cela a été possible, grâce à des actions coordonnées de l’intérieur et de l’extérieur. Les militaires ayant senti le K.O sont intervenus pour arrêter la dérive. Les marches sont des droits reconnus par notre constitution aussi bien pour la majorité que pour l’opposition.</strong>

Vouloir confisquer ce droit démocratique reviendrait à créer les conditions d’une révolution populaire, qui n’épargnera pas le régime d’IBK.

Cette révolution ne sera pas spontanée, les conditions nécessaires à cela sont entrain de se  mettre en place, à cause du comportement de son premier Ministre actuel. Chose surprenante, c’est ce même homme, qui depuis longtemps menait des activités clandestines bien avant l’instauration de la démocratie pour dénoncer la gestion militaire et celle du régime du parti unique. Il a assez profité des bienfaits de la démocratie, en devenant Ministre de la défense deux fois, Ministre des affaires étrangères, secrétaire général de la Présidence, premier Ministre. Si quelqu’un devrait conforter la démocratie, c’est bien lui. Malheureusement, on a l’impression que ce sont certains acteurs de l’avènement de la démocratie qui veulent assassiner cette même démocratie. Ils sont entrain de faire exactement, comme cet animal dont je ne citerai pas le nom, qui après avoir réalisé une œuvre formidable, finit de tout gâter à la fin. Voici que ce sentiment est constaté depuis sa ville natale. En effet, l’association Gao LAMABOREY International s’est exprimée et elle a montré son indignation en ces termes :

<strong>« Monsieur le Premier Ministre,</strong>

Lors de votre visite à Gao le 02 décembre 2018, vous avez tenu des propos pour le moins surprenant, méprisants et indignes de votre fonction de premier ministre et fils du terroir. Vous nous accusez d’apatrides, d’être manipulés depuis l’Etranger, parce que nous nous opposons à votre politique de destruction, de déstabilisation de notre région, à la demande des puissances étrangères dont vous êtes un fidèle serviteur au profit des groupes armés touaregs du MNLA et bandits en tous genres, au nom d’un prétendu accord de paix destiné à nous déshériter de notre patrimoine.

<strong>Monsieur le Premier Ministre,</strong>

qui est manipulé dans ces conditions entre vous et nous ? Vous qui avez été spécialement nommé par le Président de la République pour conduire cette politique funeste ou nous qui ne ménageons aucun effort pour le développement de notre région et le bien-être de sa population ? Vous nous accusez d’être coupés des réalités de Gao et de nos familles et vous prétendez que nous serions incapables de « retrouver de chemin qui mène à chez nous si nous débarquons à Gao » et aussi que nous ne sommes d’aucune utilité pour nos familles, encore moins pour notre région. Pourquoi alors nous avoir contactés il y a 3 ans pour initier des projets de développement à Gao ?

<strong>Monsieur le Premier Ministre,</strong>

qu’avez-vous réalisé pour notre région, tout le temps où vous avez exercé de hautes fonctions obtenues par opportunisme depuis 1992 ? Nous avons cherché en vain des réalisations à Gao portant votre nom mais nous n’en avons trouvé aucune. Nous, en tant que simple Association des ressortissants de Gao, nous avons fait quelques réalisations notamment dans le cadre des forages. A l’Etrange-France, USA, Ghana, Niger, Côte-d’Ivoire, Burkina Faso, Arabie Saoudite nous nous rendons disponibles pour nos compatriotes en visite ou venus pour des études malgré nos modestes moyens. A titre individuel, nous aidons régulièrement nos familles financièrement et matériellement pour suppléer votre politique discriminatoire à leur égard, à l’égard des Sédentaires du nord. Qui est inutile ? Vous ou nous ?

<strong>Monsieur le Premier Ministre,</strong>

soyez humble et surtout n’oublier pas vos origines. Veuillez respecter la diaspora de Gao qui ne ménage aucun effort pour apporter sa construction au développement de sa région et notre pays que vous avez livré aux forces du mal par votre soumission servile. Sachez aussi que nous continuerons à combattre votre politique de destruction de notre patrimoine quoi que cela puisse nous coûter. Vous ne pourrez pas non plus nous exclure des communautés qui vivent en harmonie et ce depuis des millénaires, notamment par le biais de votre projet de découpage territorial que nous rejetons fermement. Celui présenté par la société civile de Gao correspond plus aux réalités du terrain et c’est pour cette raison que nous le soutenons de toutes nos forces. »

&nbsp;

Sentiments militants et patriotiques.

&nbsp;

<strong>Le Président International</strong>

<strong>P/O Président Ghana Vice-Président</strong>

Que dire donc des autres maliens ? L’histoire a prouvé que lorsqu’un dirigeant pense que les ressorts du peuple sont cassés à jamais, il se trompe, car le peuple a toujours des ressorts pour rebondir !]]> </content:encoded>
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<title>Vie du RPM dix&#45;sept ans après sa création :  Que ce sont devenus ces hommes qui ont fait IBK et le Parti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-du-rpm-dix-sept-ans-apres-sa-creation-que-ce-sont-devenus-ces-hommes-qui-ont-fait-ibk-et-le-parti-2790275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 08:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 30 juin 2001 à 17 h le tout nouveau président du tout nouveau parti politique qui venait d’être crée à savoir le Président IBK, s’est adressé au peuple du Mali et aux militants du RPM dans un stade portant le nom du père de l’indépendance du Mali (Modibo KEITA) noir de monde , où il n’y avait pas une  place même pour une mouche. En prenant le micro il a parlé en  ces termes : ‘’Nous ne sommes donc pas ici par souci de nous-mêmes. Y sommes-nous pour créer les conditions de prise en compte effective de la vox populiste ? Assurément oui ! Croyons-nous aux hommes providentiels ? Certainement pas ! Mais au rôle que des hommes peuvent jouer, en raison de contextes particuliers, à des moments précis de l’histoire de leur peuple’’.Ce jour-là, les  maliens  de l’intérieur, comme de la diaspora  ont-cru en un homme supposé être l’homme de la situation pour redresser la démocratie malienne après  les deux mandats  mouvementés du Président Alpha Oumar KONARE. La majorité du peuple et des cadres se sont engagés pour ce nouveau combat de redressement de la démocratie malienne. Rappelons qu’elle a été acquise un 26 mars 1991 au prix du sang de plusieurs martyrs couchés au carré qui porte leurs noms au cimetière de Niaréla en commune II du district de Bamako. Pour la réussite de ce combat, des cadres se sont réellement engagés, lors des prochaines élections présidentielles sachant bien que la victoire était au bout de l’effort. Mais le sort en a décidé autrement pendant au moins douze ans, de 2001 à 2013. Que de sacrifices consentis, que d’efforts financiers réalisés, que de don de soi fourni convaincu que le crédit est à l’homme qui est véritablement dans l’arène et dont le visage est couvert de poussière, de sueur , et de sang et qui s’efforce vaillamment de vaincre, mais qui se trompe, qui monte et qui tombe et tombe encore par ce qu’il y a pas d’effort  sans erreur, qui connaît la grande dévotion et qui se dépense pour une cause valable, qui au mieux connaît à la fin le haut accomplissement du triomphe et qui au pire s’il échoue tout en ayant fortement osé, sait que sa place ne sera jamais avec ces âmes froides et timides qui ne connaissent ni victoire ni défaites. Effectivement en 2013, un concours de circonstance a influé sur le sort du RPM suite à la mutinerie du 22 mars 2012 qui a vu le régime d’ATT s’écrouler. Les nouveaux tenants du pouvoir ont vu en IBK le sauveur du Mali contre la crise sécuritaire qui se profilait à l’horizon. C’est donc dans des conditions qui laissaient présager le divorce entre le nord et le sud du Mali qu’IBK, président du RPM a pris les rênes du pouvoir pour un redressement total de la gouvernance mal en point depuis quelques mois. Que sont donc devenus, ces cadres qui au départ se sont donnés corps et âmes au parti du Tisserand pour faire de lui, ce qu’il est aujourd’hui ?

<strong>Dr Bokary TRETA</strong> : Secrétaire général du parti jusqu’en 2015. Dans son discours de création du RPM, il envisageait l’avenir sans complexe, mais avec humilité qui sied à des femmes et des hommes ayant pleine conscience d’être en mission, au service d’un projet porteur, mais avec la sérénité de militantes et de militants d’une ère nouvelle, sublimant la quintessence des expériences engrangées par la lutte du peuple malien pour la démocratie, tel était leur credo au RPM.

C’est seulement en 2011, qu’il est entré dans le dernier gouvernement d’ATT en qualité de Ministre de l’élevage jusqu’au coup d’état du 22 mars 2012. Puis en septembre 2013, il est de nouveau entré dans le tout premier gouvernement d’IBK en qualité de Ministre de développement rural (donc un super ministre regroupant, l’élevage, l’agriculture et la pêche). Il s’est donc retrouvé par la suite dans les différents gouvernements successifs d’IBK. Il est parti du gouvernement en même temps que le premier Ministre Modibo KEITA et mis au garage. N’eût été l’intervention du Président Alpha CONDE de la Guinée, ça en était fini pour lui. Il a donc été nommé PCA de la nouvelle banque BMS- qui a avalé la banque de l’habitat  quelques mois après son départ du gouvernement. Ce cadre a été la cheville ouvrière du parti depuis sa création, le meilleur cadre du parti en termes d’organisation. Il avait en tête les numéros de téléphone de tous les secrétaires généraux des sections, des sous-sections, des membres du bureau politique national et les secrétaires généraux des sections de l’extérieur. Il a lié des relations cordiales avec plusieurs marabouts du centre comme du nord afin que le RPM et IBK y soient. Son combat, après l’arrivée d’IBK à la tête de l’Etat, était que le parti devrait avoir la primauté sur la ‘’famille d’abord’’. C’est certainement, ce qui a causé sa perte et l’estime qu’IBK avait pour lui. Il fait parti des cadres qui n’hésitent pas à contrarier le président du parti avec des arguments bien valables. Signalons qu’il a été toujours un homme de réseau. Son sort n’est pas aujourd’hui enviable. Après avoir perdu le gouvernement, il pense être un législateur à l’hémicycle de Bagadadji pour prendre la tête de la troisième institution du Mali. En qualité de président du parti, regroupant 66 députés RPM à l’hémicycle, un courant de jeunes aux dents longues, veut lui barrer cette route avec la complicité du Président IBK qui pense que dans cette position, il constituera une majorité contre sa gouvernance. Quel méchant sort pour ce cadre militant de l’avènement de la démocratie au Mali et membre fondateur du RPM ?

<strong>Professeur Koungarma KODIO</strong> : Président du groupe parlementaire des indépendants affiliés à Alternative 2002. Dans son discours le 30 juin 2001, il disait ceci : « Le vaste mouvement des Alternatistes et des Clubs de soutien à IBK qui a abouti à ce jour mémorable que nous vivons aujourd’hui est né du constat de divorce avec les valeurs qu’incarne notre peuple et qui ont toujours fait sa fierté, à savoir : la dignité, la probité morale, l’amour du travail, le respect de la personne humaine etc… A partir du moment où ces valeurs cardinales ne sont pas respectées, il appartient à chacun de prendre sa responsabilité et toute sa responsabilité devant l’histoire et le peuple. Nous, militants du mouvement Alternative 2002, avons opté pour le respect, la défense et la sauvegarde de ces valeurs à travers lesquelles notre peuple se reconnaît en disant non à leur rejet et à leur négation. Il ne nous semble pas possible de choisir une autre voie. Nous avons souhaité l’émergence d’une nouvelle société qui rassemble le peuple malien et qui incarne ces valeurs ». Après ce discours, et les premiers mouvements qui ont suivi le congrès constitutif, et l’élection présidentielle de 2002, il a disparu des écrans  radars politiques. Sa seule ambition était après un moment de désespoir, de devenir le président de la région de Mopti lors de l’élection annulée en 2017.

<strong>Ousmane Niani TRAORE</strong> : Président de la coordination des jeunes du Mouvement Alternative 2002. Ce dernier a révélé lors du congrès, le travail réalisé par ce mouvement par la mise en place d’une centaine de clubs des amis d’IBK avant le 30 juin 2001. Cela a permis de mettre en place un bureau provisoire de 41 membres et doté d’un siège permanent. La coordination de cette jeunesse a même demandé que le camarade IBK se porte candidat du parti à l’élection présidentielle de 2002.Il fut le chef de cabinet du ministre Nancouman KEITA, en charge de l’environnement lors du premier mandat d’ATT de 2002 à 2007. Après cette période, il n’a plus jamais été retrouvé par les radars politiques. La déception politique l’a-t-il emporté dans les vagues du fleuve Djoliba. En tout cas on n’entend plus parlé de lui. Il devient du coup un porté disparu.

<strong>Mahamane BABY</strong> : Premier président de l’Union des jeunes du RPM (UJ-RPM) a eu un poste à l’extérieur du Mali notamment au Niger, tout juste après la création du parti. Puis il a été affecté en Allemagne avant d’atterrir au Mali. A la faveur de l’élection d’IBK en 2013, il fût nommé Ministre de l’emploi et de la formation  professionnelle pendant au moins quatre ans. C’est lui qui était chargé de l’emploi des jeunes. Il avait pris l’habitude de donner des chiffres sur l’emploi, qui sans être fictifs, ne donnaient pas de preuves pour convaincre les maliens. Est-ce à cause de cela qu’il fût limogé ? Egalement son poste de porte-parole du gouvernement ne lui a pas porté  bonheur. C’est lui qui a informé le peuple qu’ATT allait être poursuivi par IBK pour haute trahison.Sans pouvoir présenter de preuves, ce geste fut une honte nationale, au moment où IBK avait fait pire qu’ATT. En tout cas le nouveau ministre qui l’a remplacé s’est bien distingué dans le mensonge et le griotisme politique. Depuis son départ du gouvernement, il est lui aussi porté disparu. Peut-on se poser la question de savoir si le RPM a-t-il fini de ‘’bouffer’’ ses premiers enfants ?

<strong>Bakary Konimba TRAORE</strong> : Premier secrétaire aux questions économiques et financières est tombé malade, tout juste à la veille de l’arrivée d’IBK au pouvoir. Il a pu bénéficier d’une évacuation sanitaire  à Cuba pour des soins médicaux. Son état  de  santé reste  stationnaire, mais  cela ne lui a pas permis de redevenir actif dans le parti. Qu’est-ce que le RPM et le Président IBK lui ont fait en retour pour améliorer ses conditions de vie ? La politique est-elle une profession ingrate au finish ?

<strong>Siramakan KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mission conjointe gouvernement&#45;CMA en Chine :  Vers un  Fédéralisme qui ne dit pas son nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mission-conjointe-gouvernement-cma-en-chine-vers-un-federalisme-qui-ne-dit-pas-son-nom-2790270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 08:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il nous est revenu qu’une importante délégation, constituée de membres de la CMA, de la Plateforme et des autres mouvements des  régions du nord, sont partis en République populaire de Chine pour s’imprégner de la façon dont certaines régions de ce vaste territoire ont pu se développer. Cette délégation est conduite par le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. Ce dernier après avoir dépecé les zones du nord entre les différentes ethnies, afin de donner à chacune d’elles un député, et un sénateur à l’Assemblée Nationale et au futur sénat rejeté jusque-là, mais refusé par le peuple, veut aller à l’étape suivante du partage du Mali prétextant la mise en œuvre de l’accord d’Alger.</strong>

L’objectif de ce dépeçage territorial est de permettre à une minorité démographique de dominer une majorité démographique. Jusque-là, le gouvernement n’a pas reconnu officiellement le projet de nouveau redécoupage mis sur internet. Et pourtant c’est ce document qui a été utilisé partout dans les concertations régionales comme base de travail sans être rejeté formellement par le gouvernement. Pourquoi, n’a-t-il pas félicité, celui ou le groupe d’experts  qui a fait ce travail préliminaire ? Chose curieuse, c’est que jusque-là, l’auteur de ce projet n’a jamais été connu. Le Ministre Mohamed Ag Erlaf doit-il voyager avec les groupes armés pour une mission de prospection ? En de pareilles situations, ce sont les techniciens qui doivent faire le voyage avec les différents ministres concernés s’il s’agit  spécifiquement  des questions de développement des régions du nord. Ces ministres peuvent être ceux en charge du plan, de l’énergie, de la défense, des industries etc…, mais pas le ministre de l’administration territoriale. En Chine, il n’y a pas de régions autonomes, à l’image de ce que Kidal  souhaite. Pourquoi alors, le Ministre Mohamed Ag Erlaf conduit une telle délégation  en  drainant  les rebelles avec lui, et gaspiller ainsi les maigres ressources de l’Etat ? Par cette façon de faire, alors on peut penser que la CMA constitue un gouvernement bis au Mali. La dernière sortie de la CMA aux USA s’était au mois de septembre 2018, accompagnant IBK à l’Assemblée Générale des Nations-Unies pour rencontrer le secrétaire général des Nations-Unies. Mais avant cela, la CMA s’est rendue à New-York sur invitation d’une ONG, défendant les droits des minorités pour  s’assurer que  l’autonomie de Kidal ne sera pas une chimère. C’est cette même ONG qui a initié le partage du Soudan, il y a environ huit ans. Quelle est donc la responsabilité du gouvernement s’il ne peut prendre de décisions ou conduire des missions sans associer la CMA ? La CMA est-elle un gouvernement bis dans notre République ? Pourquoi le nord seulement, et pas le sud qui n’est guère développé également ? Faire des régions du nord, des victimes de la gouvernance est une fausse conception. Il y a plus d’argent au nord qu’au sud à cause du trafic de drogues et d’armes. Toutes les belles maisons à Gao et dans le périmètre de l’aéroport de Bamako appartiennent aux rebelles. De 1968 à nos jours, le nord a reçu plus de financement que n’importe quelle autre région. Ces fonds destinés au développement du nord ont pris d’autres destinations, sans que les gouvernements successifs ne daignent empêcher de telles pratiques. Signalons que la CMA a tout le temps empêché la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Tout dernièrement, lors de la mise en œuvre de la première étape du processus DDR  dans le cadre de l’intégration accélérée la CMA a refusé que des combattants pénètrent à Kidal. Sur 2 300 à 2 400 combattants déclarés, seuls 1 334 ex-combattants ont pu être incorporés, le reste est porté disparu. Pour combien de temps ce jeu de cache-cache va-t-il duré ? Avec sa ruse et son soutien aux rebelles de la CMA, Mohamed Ag  Erlaf finira d’enterrer le régime d’IBK.

<strong>Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de Amadou Kouffa :  Quand le Mali devient la fosse commune des  terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-de-amadou-kouffa-quand-le-mali-devient-la-fosse-commune-des-terroristes-2790273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-de-amadou-kouffa-quand-le-mali-devient-la-fosse-commune-des-terroristes-2790273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 08:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est le rempart de l’Afrique de l’ouest car il est à cheval sur deux civilisations celle du monde noir musulman et  chrétien  et celle du monde arabo-musulman (il ya des chrétiens arabes les coptes en Egypte et les Chaldeens en Irak). Sa position géographique a été la raison pour laquelle  après la chute du Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne  Socialiste et Populaire, tous les rejetons de cette partie du Sahara ont gagné le nord du Mali. Parmi eux de nombreux djihadistes qui ont profité de la dislocation de la digue Lybie. Au départ ils n’avaient pas  l’intention de s’en prendre au Mali. Mais sous les coups de forces gouvernementales maliennes  le MNLA en difficulté  a pu les convaincre  de le rejoindre pour faire le sale boulot. Le MNLA et ses complices terroristes parviennent un moment à leur fin à la faveur du coup d’Etat  du   22 mars 2018 qui aura raison du président ATT. Après 10 mois d’occupation le nord du Mali est libéré grâce au professionnalisme des armées françaises  qui en deux semaines reprennent le contrôle de l’ensemble de la partie septentrionale du Mali. A travers cette opération appelée « SERVAL », la France prouve à la face du monde qu’elle est la seule grande puissance militaire en Europe  capable d’intervenir en un temps  record pour certains types d’opérations. Avec le concours des armées maliennes et  tchadiennes la France lance une véritable chasse aux terroristes. Aussi Abou Zeid est liquidé par les FATIM forces armées tchadiennes en intervention au Mali. Mais Iyad AGHALY qui est un dur à cuire échappe au carnage de Konna le 11 janvier 2013. Il reconstitue ce qui reste des  terroristes  et forment des groupuscules pour harceler la MINUSMA, « BARKHANE »  qui a pris le relai de « SERVAL » et les forces maliennes. Mais les armées maliennes s’adaptent peu à peu au contexte de guerre asymétrique et la peur change de camp. Elles reprennent progressivement le contrôle du centre. La preuve de la grandeur retrouvée de l’armée malienne la mine improvisée posée contre elle sur l’axe Boni qu’elle a pu dévier grâce  au renseignement, mais qui a fait des victimes civiles. Un autre fait d’arme l’attaque de  la ville de Youawarou dans le Farimake. Dans cette ville les militaires ont adopté une tactique qui est méconnu dans les écoles    de guerre occidentales ce qui a permis d’éliminer plus d’une dizaine de terroristes. Il ya aussi la victoire de Toguerekounbe  où avec des hélicoptères de combats l’armée    a réduit en bouillie  plusieurs terroristes. Toutes ces victoires militaires ont été couronnées par la mort de Amadou Kouffa qui se croyait invincible. Les terroristes ont désormais un gourdin sur la tête les armées maliennes. Ce redressement militaire est le résultat des lourdes dépenses militaires qui se chiffrent à 275 millions de dollars americain.  Comme le disait l’autre lors de la mort de Jacque Misrine il ya pas de héros dans la criminalité.

<strong>Badou S. Koba      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mort de Amadou Kouffa :  Que Barkhane nous donne plus de  Preuve !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-de-amadou-kouffa-que-barkhane-nous-donne-plus-de-preuve-2790271.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 07:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’armée française de l’opération « Barkhane » n’est pas à sa première déclaration de tuerie d’un chef djihadiste ou rebelle sans donner la preuve exacte de l’information diffusée avec précipitation. Combien de fois, elles ont  déclaré en grande fanfare  que Ben Mokhtar surnommé le borgne  avait été tué ? Au moins plus de trois fois,  Or le terroriste algérien  court toujours. Au sujet   de Iyad Ag GHALI il ya eu plusieurs versions, pourtant  le natif de Kidal continue à narguer la communauté internationale. Il faut également signaler le cas du sinistre chef de Boko Haram Abubakar Checao donné pour mort à plusieurs reprises.  </strong>

Rappelons  ceux-ci  ont vécu très longtemps après la diffusion de ces informations sans preuves concrètes. Voilà encore qu’à la veille du Maouloud,  Barkhane nous informe  à travers un  communiqué de l’Etat-major  général  des armées françaises sans préciser  le lieu et l’heure  de ce raid  qui a causé  la mort de la bête noire  Amadou KOUFFA. C’est donc plus  tard que des sources locales ont indiqué avoir entendu des  détonations, dans la zone de Kourou et Namana, deux grandes mares situées dans la commune du Farimaké, dans le cercle de Youwarou, au nord-ouest de Mopti. Cette zone est considérée comme l’un des repaires les plus prisés par les hommes d’Amadou KOUFA et, quelques fois, par ceux de la Katiba Sèrme (ex-Ansar Dine Sud). Cette opération a d’ailleurs été confirmée par des sources officielles, notamment la ministre française des Armées Florence Parly. Elle a indiqué qu’il s’est agi d’une opération très complexe qui a nécessité l’intervention des avions Mirage 2000, des hélicoptères Tigre et Gazelle, des drones Reaper, un ravitailleur Hercule  C-135 et des hélicoptères de manœuvres. Cela, en plus des troupes engagées au sol. Le bilan de cette opération fait état d’au moins une trentaine de présumés terroristes abattus dont des chefs. L’Etat-Major des armées françaises insiste que, parmi les victimes y figureraient probablement le chef de la Katiba d’Ansar dine du Macina ‘’Amadou KOUFFA et ses principaux cadres’’. Dans un premier temps, les français n’ont pas mentionné la participation des troupes maliennes dans cette opération surprise et très complexe. Même si les FAMA n’ont pas participé aux frappes, elles ont qu’à même donné la première matière d’une telle opération, c’est-à-dire les renseignements et l’infiltration dans les rangs de l’ennemi. Ces actions étaient indispensables pour une telle opération complexe ayant mobilisé du matériel volant. Quelles preuves, l’armée française a-t-elle exhibé au peuple malien ?

En comparaison, lors de l’opération qui a permis d’abattre, en février 2013, l’un des principaux chefs d’AQMI, Abdelhamid Abou ZEÏD, dans la région de Kidal, Paris n’a pas hésité à reconnaître et à saluer la participation des militaires tchadiens. Ces derniers ont d’ailleurs été les premiers à montrer les images d’Abdelhamid Abou ZEÏD mort et ses complices capturés. Alors que pour le cas de Amadou KOUFFA, sept jours après l’annonce de sa mort, il n’y a toujours pas d’image. Ce qui a amené le peuple à douter  de  sa mort. Surtout que sur les réseaux sociaux  sur lequel il a l’habitude de communiquer, les proches de KOUFFA ne cessent de démentir l’information relative à sa mort. Selon une source très crédible qui s’est confiée au journal l’Indépendant sous le sceau de l’anonymat ‘’Kouffa a échappé à cette frappe, mais il a perdu beaucoup d’hommes. Aussi, il convient de préciser que par rapport à la mort de Abdel hamid Abou ZEÏD, la France n’a confirmé cette information qu’une dizaine de jours après l’annonce faite par le Président Tchadien Idriss DEBY, preuve à l’appui. En ce temps, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius avait justifié cette attitude par le fait que des tests ADN devaient être ‘’pratiqués  afin de confirmer le décès d’Adou ZEÏD. Il semble donc que pour le cas de KOUFA, nous ne savons pas s’il y a une possibilité de faire des tests d’ADN si l’on sait que sa mort a été annoncée  seulement 24 heures après. Ce qui a renforcé  les suspicions.

Les français ont plus d’un tour dans leur sac en termes de propagande en information. Le peuple malien et les FAMA ne doivent pas jubiler encore, tant qu’il n’y a pas de preuve irréfutable. Les français disent ‘’tiou’’ et ensuite ‘’tia’’, sinon à la fois ‘’tiou-tia’’. En tout cas si l’information de la mort d’Amadou KOUFFA est réelle, le centre du Mali pourra-t-il être sécurisé par les FAMA ? C’est à travers cette sécurisation que l’on saura si l’équipement des FAMA  a porté  ses fruits. Un magazine américain a révélé qu’en Afrique de l’ouest le Mali a été le pays qui a le plus dépensé pour acquérir du  matériel militaire. Le montant 275 millions de dollars

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Finalement à Quel type de dirigeant le Mali a à faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-finalement-a-quel-type-de-dirigeant-le-mali-a-a-faire-2790267.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 07:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Finalement, je me rends compte de la manière dont IBK veut gouverner le Mali au cours de son deuxième mandat. Cela nous amène à parler de la question de son style de commandement. Un dirigeant doit savoir qu’il ne s’agit pas seulement de mettre en évidence, ce qu’il veut faire, mais l’essentiel c’est de savoir ce que les subordonnés peuvent accepter  de lui. Un pouvoir ne se maintient que s’il satisfait un besoin de dépendance. A ce sujet Etienne de la Boétie en 1548 dans son recueil intitulé, le discours sur la servitude volontaire disait  ceci : Un tyran n’a d’autres pouvoirs que ce qui lui sont donnés par le peuple, le problème étant moins la volonté de servitude de ces sujets. Lorsqu’un chef veut asseoir son autorité vis-à-vis de ses subordonnés, il doit savoir que c’est l’attitude de ses subordonnés qui peut dresser  une barrière à l’extérieur pour arrêter son autorité. La démocratie a codifié ces pratiques par des constitutions respectant les droits de l’homme. Un des indicateurs de ce degré de soumission des subordonnés est la distance hiérarchique. Elle se mesure à la perception que le subordonné a du pouvoir de son chef. En effet la représentation mentale de l’autorité dont bénéficie le supérieur va déterminer le comportement du subordonné. La motion de distance hiérarchique est donc précisément la perception du degré d’inégalité de pouvoir entre celui qui détient la réalité  du  pouvoir et  celui qui est soumis. Cette perception étant très variable, le concept de distance hiérarchique apparait comme un critère extrêmement riche pour distinguer la nature des différents dirigeants quel que soit le poste occupé.

En analysant, le cas IBK, trois indicateurs retiennent notre attention dans sa perception de la gouvernance. Le premier indicateur est le fait du goût immodéré du luxe. Il veut la première qualité donc très coûteuse en toute chose (montre de luxe coûtant plus de 50 millions F CFA, voitures de luxe Mercedes dernière génération, les 4x4 type, Expédition de Général Motor of Chicago (GMC), fourchettes, cuillères et couteaux dorés, plat de Marianne Pavaroti  baignoire type Copa Cabana, fauteuils Louis XIV ou XV, avion présidentiel aménagé luxueusement et interdit aux journalistes, des vestes coûtant plus de 6 millions F CFA etc.).

Le deuxième indicateur est l’usage abusif du tapis rouge, même en brousse lors de ces tournées. Le cas le plus criard a été la cérémonie officielle de démarrage de la campagne vaccinale des bœufs contre la peste à Maraka-Koungo ou le tapis rouge a été posé sur les bouses de vache pour lui permettre d’atteindre la cache à vacciner. Un véhicule pick-up est réservé uniquement pour le transport du tapis rouge et la chaise sur laquelle il s’assoit. Signalons qu’il y a belle lurette qu’il ne tend plus sa main aux personnalités villageoises. Il salut les bras croisés désormais et gare au premier villageois imprudent qui lui tendra sa main. Aussi, notons aussi qu’il aime être accueilli par une grande foule à chaque occasion à l’image des rois ou des princes. Le troisième indicateur est la priorité donnée à ses besoins même étant secondaires au détriment des priorités du peuple.

Par rapport à ce comportement, le peuple subit  sans broncher, malheureusement, car il est établi qu’en Afrique le peuple aime un dirigeant qui instaure une distance hiérarchique entre lui et ses subordonnés. Il n’accepte pas de contestation et veut tout imposer au peuple. Ce type de dirigeant est un chef qui commande fermement. Cette façon de diriger le peuple était fréquente avant l’avènement de la démocratie. Mais actuellement, c’est le consensus qui prime en terme de gouvernance  car l’avis du peuple compte, y compris celui des minorités pour que le respect des droits de l’homme fasse parti des normes de gouvernance démocratiques. Ce nouveau principe crée ainsi des dirigeants consultatifs.  Peut-on dire que c’est le cas au Mali ? Non, nous savons que pour notre président l’inégalité est naturelle dans ce bas monde et tant pis pour l’opposition et le peuple.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Congres du SYNTADE : El Hadj  Yacouba Katilé rempile pour un second mandat de 5ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/congres-du-syntade-el-hadj-yacouba-katile-rempile-pour-un-second-mandat-de-5ans-2790266.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 07:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 13eme congrès ordinaire du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE), qui était annoncé sur fond de division a eu finalement lieu, le jeudi 22 novembre 2018. La cérémonie d’ouverture était présidée par la ministre du Travail et de la Fonction Publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, en présence du secrétaire général du SYNTADE, El Hadj  Yacouba Katilé non moins  secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). </strong>

En effet, les faits laissaient transparaitre des divergences puisque certaines sections avaient décidé de boycotter les assises. Mais l’inspecteur des douanes Yacouba Katile comme à son habitude a su fédérer autour de lui tous les travailleurs du syndicat à cause de son bilan élogieux   Au cours de ce congrès, l’organisation syndicale des travailleurs de l’administration d’Etat devrait renouveler ses instances et examiner les rapports d’activités. Ce qui a été fait avec célérité.  Les participants ont travaillé avec un esprit, la cohésion au sein du SYNTADE  à travers une révision des statuts et du règlement intérieur. Ils ont analysé également les pratiques qui fragilisent ou qui sont susceptibles de briser l’équilibre et la force de l’organisation syndicale.  Le secrétaire général du SYNTADE a tenu à préciser que le bureau exécutif de son organisation est fidèle aux mots d’ordre de l’UNTM qui a fixé le calendrier de renouvellement des  instances. Partout, la souveraineté des instances a été reconnue, exceptées quelques  sections dont les renouvellements demeurent non résolus malgré la bonne foi du secrétaire général. Le syndicaliste a aussi indiqué que le bureau exécutif du SYNTADE a décidé de transférer la résolution des crises existantes à l’instance suprême.  Il s’agit du congrès qui, seul, peut valider tel ou tel bureau.  Lors du  déroulement du congrès, l’inspecteur des douanes El Hadj Yacouba Katile  a expliqué que les participants devront avoir à l’esprit que près de 20 ans de direction, non démocratique et non statutaire, ont plongé certaines  structures dans la sclérose, la paralysie et la discrimination. « Cet  état de fait est à l’origine de démissions et auto-exclusions. Il fallait mettre fin a cet engrenage » a-t-il estimé. Le secrétaire général de  rappeler  que les statuts de l’UNTM et des syndicats nationaux, depuis juillet 1963, ont prévu l’envoi des documents des congrès au niveau  des bases dans les délais précis.  Notamment 15 jours pour l’UNTM et 30 jours pour le SYNTADE.  Les mêmes statuts, dit-il, établissent qu’un conseil se tient à 24 heures du congrès afin d’apprécier les rapports statutaires, sauf celui de la commission de contrôle présenté seulement aux congressistes. « Comment peut-on dans ces conditions, envoyer 15 ou 30 jours à l’avance  les rapports dans les bases  alors que les conseils doivent préalablement les apprécier ?, s’est interrogé El Hadj  Katilé, avant de conclure en ces termes : « vous devez corriger toutes les impasses afin que le SYNTADE puisse faire des propositions équilibrées au prochain congrès de l’UNTM ».

Quant à la ministre Raky Talla, elle a noté que le congrès s’inscrit dans le respect strict  des textes de base qui régissent l’activité syndicale, non seulement au Mali mais aussi partout dans le monde, conformément aux conventions internationales que nous avons ratifié avec l’organisation internationale du travail. « Même s’il y a beaucoup de difficultés » reconnait-il  Par ailleurs, la ministre du travail et de la Fonction Publique a précisé que le processus de respect des dispositions légales est à encourager parce qu’il n’y a pas que les revendications.  La stabilité sociale et celle des organisations syndicales passent aussi par le respect de la mise en œuvre des dispositions légales, a-t-elle relevé.  Selon la ministre vu le contexte actuel, il est important que les syndicats respectent l’ensemble des dispositions statutaires en renouvelant leur bureau, conformément aux textes qui les régissent. Elle a insisté sur cette question  avant de féliciter les organisateurs  et de les rassurer de l’accompagnement du gouvernement. Faut-il le  rappeler  le 13eme  congrès ordinaire du Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) a renouvelé  pour 5 ans le mandat  du bureau sortant dirigé par El  Katilé.Ce cadre des douanes ne traine pas de casserole  et il a son actif  un parcours sans faute ce qui  lui a valu d’être élu haut la main secrétaire général de  l’UNTM en 2014, comparativement à d’autres qui à ce poste ont pris de l’argent avec IBK alors  Premier ministre à l’époque pour achever leurs maisons en chantier, brisant ainsi l’élan du mouvement syndical. Pour avoir été intègre M.Katilé mérite le ‘’dianjo’’  qu’on ne chante qu’aux valeureux.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pourquoi le Mali sera divisé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/pourquoi-le-mali-sera-divise-2789050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 10:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple finalement a été pris à contre-pied, car le 11 février 2012 lors d’une interview dans l’hebdomadaire Jeune Afrique, le candidat IBK avait donné son avis sur la nouvelle rébellion qui a éclatée le 17 janvier 2012.  C’est une rébellion de trop, qui ruine les efforts entrepris pour  développer cette partie du pays. Elle prend sa source dans la faiblesse de l’Etat et la dissémination d’armes depuis la fin de la guerre en Libye.

Cela dit, pour moi, le Mali est un et indivisible, raison pour laquelle j’ai appelé à l’unité nationale derrière un front républicain. Il est plus que jamais nécessaire de mettre en œuvre un grand dialogue national associant toutes les composantes communautaires du nord-Mali, les forces politiques et chefferies traditionnelles, l’administration locale et centrale, des experts et représentants de la société civile. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé l’organisation d’assisses nationales du nord. Elles nous permettront de nous comprendre, de redéfinir les contours de l’Etat pour mieux l’adapter aux besoins des populations et faire en sorte que chacun participe à la gouvernance. Si je suis élu, je proposerai également une loi de programmation militaire afin que nos forces armées soient en mesure de rétablir la sécurité et de restaurer  l’autorité de l’Etat face aux diverses menaces auxquelles nous devons faire face, notamment Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR). Il faut un engagement vigoureux en faveur de la paix. Certains me traitent de va-t-en-guerre. Je ne le suis pas. Mais qui veut la paix prépare la guerre ».

Après six ans de pouvoir, il a pris le contre-pied, de tous ce qu’il avait eu à dire lors de cette interview. En lieu et place d’un grand dialogue réclamé  également par son adversaire au 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013, il a envoyé une cinquantaine de cadres sans aucune expérience dans la gestion des conflits au nord du Mali pour nous parapher un accord dit d’Alger qui divise le Mali désormais. L’opposition républicaine pour lui faciliter la tâche lui avait suggérer d’organiser des concertations nationales pour dégager ce que le peuple peut  accepter et ce qu’il peut refuser. Malheureusement, il a pensé que l’opposition malienne voulait lui retirer l’initiative des négociations d’Alger au lieu de se dire que l’opposition malienne voulait m’aider à trouver une solution acceptable pour le peuple et le Mali.

Voulant faire passer de force, un projet de révision constitutionnelle, c’est cette opposition bien organisée et mieux outillée intellectuellement que lui, qui a fait échec à son projet. Voici que maintenant, il met en avant  le terme « mise en œuvre rigoureuse de l’accord d’Alger » pour un morcellement ethnique dans les régions du nord afin d’amener des chefs de guerre touareg et  arabes à l’hémicycle au détriment des sédentaires qui ont toujours aidé le Mali. Cela reviendrait à donner le pouvoir à une minorité contre une majorité démographique. Le régime se trouve sur un terrain glissant. Sur la question, le journal « Carrefour » est du même avis que Mr Mahamadou Cissé de la France qui trouve qu’IBK et SBM sont aujourd’hui des autorités de facto au service  d’une partie du  Mali le nord. Quant à l’autre partie elle fait preuve d’une indifférence totale face à la gestion du pouvoir. Cette division est propice à faire passer des lois qui consacreront la division du Mali. Car des territoires infiltreront le système  sur des bases ethniques. Une minorité disposera d’autant, sinon plus de députés à l’Assemblée Nationale que la majorité noire et sédentaire. Un président de région aura plus de pouvoir que le président de la République. Des pouvoirs excessivement étendus, ce qui n’existe nulle part. Si nous laissons IBK et SBM seuls face au conseil de sécurité, ils exécuteront cette basse besogne. Car, très vraisemblablement, ils seraient compromis dans de sales deals ; ils ne peuvent rien leur refuser. Les défendre, les soutenir ou non est une piètre distraction, une pure diversion. Or, le temps est compté ! C’est pour cela que notre énergie doit être consacrée à se donner une force populaire patriotique pour préserver le Mali entier. N’inversons pas les priorités au risque de nous  fourvoyer. Car, combattre ces forces qui exercent la tutelle sur le Mali impose le rassemblement de tous les maliens au sein d’une coalition nationale et démocratique et populaire mandatée par tous. Exiger notre souveraineté sur la gestion de l’accord et des grands problèmes de notre Mali passe par ces concertations nationales espace de dialogue nationale souverain dont les décisions et leurs applications pourraient avoir de lourdes conséquences dans nos relations avec ces deux institutions prêtes à diviser le Mali. Là, commencerait l’affrontement véritable avec la Communauté Internationale. Et, c’est cette lutte qui vaudrait la peine d’être menée, d’autant plus que les pressions seraient légion, au cas où nous ne serons pas compris et entendus dans notre choix libre et démocratique de préserver notre Mali un et indivisible.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le peuple malien sous une nouvelle dictature :  Bientôt, un régime de transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-peuple-malien-sous-une-nouvelle-dictature-bientot-un-regime-de-transition-2789046.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 10:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir échoué dans la récupération de Kidal qui depuis 2012, n’est plus dans le giron de Bamako, dans la bonne gouvernance financière de nos deniers publics, et la stabilité gouvernementale avec six premiers ministres en cinq ans, plus de huit gouvernements, plus de 160 voyages sans intérêt pour le Mali, soit huit fois le tour du globe, voilà qu’IBK nous revient avec la dictature ? Qui l’aurait cru ? Il épouse désormais le même comportement, qu’un démocrate de la 25<sup>ème</sup> heure.

&nbsp;

Tous ceux qui n’ont pas la même vision que lui, sont écartés sinon bâillonnés ou muselés. Dès lors, peut-on se demander si la souveraineté populaire garantit-elle la démocratie ?

"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants ou par la voie du referendum": cela est écrit en lettre d’or dans notre constitution du 25 février  1992. Cette phrase affirme solennellement que la souveraineté, c'est-à-dire le pouvoir de décision ultime sur les sujets d'intérêt public, appartient au peuple. En même temps pourtant, elle pose la question des modalités d'exercice de cette souveraineté, puisqu'il est prévu que celle-ci peut aussi bien être prise en charge par des représentants ou s'exprimer directement par la voie du referendum. Au-delà du principe de la souveraineté populaire, la question de l'application de ce principe apparaît ainsi d'entrée de jeu moins simple. Suffit-il d'affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir un fonctionnement véritablement démocratique de la prise de décision politique?

La démocratie est fondée sur l'idée de la souveraineté populaire et de la garantie des libertés individuelles. Elle est étymologiquement synonyme de souveraineté populaire et signifie le pouvoir au peuple", autrement dit la participation de tous les citoyens aux décisions sur les sujets d'intérêt collectif. L'origine grecque du mot s'explique par l'importance historique de l'exemple donné par la démocratie athénienne dans l'Antiquité. Tous les citoyens d'Athènes étaient amenés à se réunir pour décider de la gestion des affaires communes à l’assemblée du peuple appelé Ecclésia .Or la notion de souveraineté populaire est étymologiquement équivalente. Dire que la souveraineté, c'est-à-dire le pouvoir de décision politique ultime, est attribuée au peuple, cela revient exactement à dire que tous les citoyens sont censés gérer ensemble les affaires communes. Selon ce principe, la loi est l'expression de la volonté générale. Elle se dégage du peuple dans son ensemble et elle s'impose à chacun de ses membres pris individuellement, selon le raisonnement de J.J.Rousseau dans le "Contrat social".

Les deux notions sont indissociables de la garantie des libertés individuelles. Mais la démocratie, c'est aussi la garantie des libertés individuelles, sans laquelle le pouvoir de décision politique attribué au peuple n'aurait pas de sens. Si les citoyens ne sont pas libres de s'exprimer, de se déplacer ou de se réunir, "le pouvoir au peuple" n'est qu'une fiction. C'est d'ailleurs ce qui avait été dénoncé dans le cas des "démocraties populaires" de l'ancien bloc de l'Est.La notion de "souveraineté populaire" est tout aussi indissociable de la liberté d'expression, de la liberté d'aller et venir et de la liberté de réunion.  L'affirmation d'un pouvoir nécessite au préalable l'autonomie de celui qui le détient: sans liberté, il n'y a donc pas de souveraineté possible. Selon J.J. Rousseau, la souveraineté populaire est même la condition de la liberté des individus, puisque faire respecter la volonté générale exprimée par la loi, cela reviendrait à "forcer à être libre" un citoyen récalcitrant. Mais il faut signaler que l'idéal de la souveraineté populaire ne suffit pas à garantir une pratique démocratique. Le suffrage universel ne suffit pas à garantir les libertés individuelles. La prise de décision par  la majorité peut conduire à opprimer les minorités. C'est le risque de "tyrannie de la majorité", qui a été dénoncé notamment par Alexis Tocqueville dans son ouvrage intitulé "La démocratie en Amérique". L'oppression de la minorité nationale albanaise au Kosovo par le pouvoir serbe, pourtant élu au suffrage universel, a suffi à le montrer. Les campagnes de stérilisation des handicapés mentaux qui ont été menées en Suède, et dans de nombreuses autres démocraties occidentales, soulignent aussi à quel point les libertés des minorités ont besoin d'être défendues, y compris dans les pays qui pratiquent le suffrage universel. Le recours au referendum, c'est-à-dire à la consultation directe du peuple sur un projet de loi, peut servir à légitimer un pouvoir autoritaire. C'est ce qu'ont montré les plébiscites organisés par Napoléon III. Par manque d'informations, les électeurs ont tendance à se prononcer davantage en fonction du prestige (ou du rejet) de celui qui pose la question, qu'au sujet de la question elle-même. La démocratie repose aussi sur l'éducation nationale et sur la liberté de la presse<strong>. </strong>C'est pourquoi, d'ailleurs, la République française a accordé autant d'importance au développement de l'instruction publique, gratuite et obligatoire, depuis les lois du Ministre Jules Ferry en 1881-82. Parce qu'elle donne aux électeurs davantage de moyens d'informations pour se prononcer sur les choix politiques, l'Education Nationale peut largement contribuer au maintien durable de la démocratie républicaine en Afrique continent des analphabètes en général. Pour les mêmes raisons, la liberté de la presse, et son pluralisme, c'est-à-dire la coexistence de sources d'informations multiples et différentes, est également une condition du fonctionnement démocratique de l'Etat. Cela explique d'ailleurs la jurisprudence du Conseil Constitutionnel, selon laquelle la liberté de la presse fait partie des "principes fondamentaux reconnus par les lois de la République".

Les notions de "démocratie" et de "souveraineté populaire" sont donc pratiquement synonymes, à condition de ne pas assimiler la souveraineté populaire au seul principe du suffrage universel, qui ne suffit pas à garantir un mode démocratique de gouvernement. Cela conduit à souligner l'importance de l'information transmise par le système éducatif et par la presse aux citoyens et aux futurs électeurs. Cela pose aussi la question de la défense des minorités, compte tenu, au mieux de leur faible poids électoral, au pire, de leur absence totale de participation à la vie politique.

Notre démocratie va désormais de travers, car notre exécutif, voudrait que sa préférence aristocratique et la volonté du souverain doivent être comprises forcement selon sa conception comme une volonté générale c’est-à-dire comme transcendante. Avec de telles pratiques, il y a un risque qu’une nouvelle transition s’installe au Mali, si jamais IBK faisait sauter tous les verrous constitutionnels.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Violence contre l’opposition  le vendredi 16 novembre 2018 :  Rappel de l’utilité de l’opposition dans une démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/violence-contre-lopposition-le-vendredi-16-novembre-2018-rappel-de-lutilite-de-lopposition-dans-une-democratie-2789051.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 08:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui aurait-cru, que Soumeylou Boubèye MAIGA après avoir pris toute la mesure de son combat pour l’avènement d’une véritable démocratie à ses débuts de journaliste a craché ses quatre vérités en mars 1989 sans hésitation à la figure  du général Moussa TRAORE président de la République, chef de l’Etat, et Secrétaire général du parti unique,l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) sans être inquiété par la suite ? Ce combat Soumeylou Boubèye MAIGA l’amené à fond

.

Le combat de l’avènement de la démocratie en 1991, il l’a mené aussi  parfaitement et il était prêt à sacrifier sa vie pour cela. Mais comme on le dit on pense autrement dans un palais que dans une chaumière. Le dirigeant malien, s’en fou de la constitution et des lois, une fois au sommet de l’Etat. C’est le cas d’IBK qui continue à fouler aux pieds, toutes les règles de démocratie. Il en est de même pour SoumeylouBoubèye MAIGA, le Général Salif TRAORE. Ils ont oublié qu’un jour, ils se retrouveront parmi le peuple après l’avoir bastonné des années avant, tout en le  spoliant de ses droits légitimes de manifester, de marcher, d’avoir une autre idée de faire pour développer le Mali enfin de conforter la démocratie. Mais, l’oiseau à beau volé dans le firmament, son crâne viendra blanchir sur les rochers ou dans la plaine un jour.

Depuis l’avènement d’IBK à la tête de l’Etat, il veut régler ses comptes avec Soumaïla CISSE, qu’il accuse  comme étant  l’homme par lequel, son sort a été scellé en 2002 contre ATT. Soumeylou Boubèye MAIGA est dans le même cas. Il pense avoir un contentieux insoluble dans le temps entre lui et le même Soumaïla CISSE qu’il n’a pas pardonné  pour  lui avoir  ravi la vedette en 2002 pour devenir le candidat du parti ADEMA-PASJ. La politique,  tout comme la démocratie ne rime pas avec la rancœur, surtout lorsque les opinions sont différentes. Suite à la violence perpétrée contre l’opposition le vendredi 16 octobre 2018, notre démocratie a pris un grand coup  malheureusement, parce que ni IBK, ni le Premier ministre Soumeylou Boubèye MAIGA n’ont rien compris dans le rôle d’une opposition, surtout lorsqu’on se retrouve dans un pays en crise. Tout d’abord, on désigne par opposition, les partis politiques ou les mouvements n’appartenant pas à la majorité parlementaire mais veillent comme du lait  sur le feu sur   l’action gouvernementale. L’opposition a, dans une  démocratie, plusieurs fonctions. Tout d’abord, l’opposition constitue un contre-pouvoir : elle permet d’éviter que la majorité, une fois parvenue au pouvoir, n’ait la tentation de mener une politique portant atteinte aux droits et libertés. Pour cela, l’opposition dispose pour le faire de différents moyens : la mise en cause de la responsabilité gouvernementale devant l’Assemblée Nationale par la motion de censure, la saisine du conseil constitutionnel, les questions posées au gouvernement dans les enceintes parlementaires… L’opposition représente aussi la possibilité d’une alternance politique : elle participe à l’existence du pluralisme politique, qui est une des bases de la démocratie. Ce pluralisme permet de choisir ses gouvernants. Or, il n’y a de choix véritable que si l’électeur peut se prononcer entre plusieurs possibilités. Ainsi, l’opposition, en proposant un nouveau cours à la politique nationale, permet aux citoyens éventuellement mécontents de disposer d’un recours. Avec les moyens, évoqués plus haut, à la disposition des parlementaires, elle peut manifester son désaccord envers la politique suivie et tenter de retarder sa mise en œuvre. Enfin, l’opposition permet aussi de renouveler le personnel politique : lorsque la majorité perd le pouvoir, une nouvelle génération d’hommes politiques peut trouver une place de choix dans l’opposition et se préparer ainsi à assumer des fonctions importantes à l’occasion d’une victoire à venir. Le rôle de l’opposition est donc essentiel en démocratie. C’est pourquoi certains pays comme le Mali lui ont organisé heureusement un véritable statut.

Quant au Général Salif TRAORE nous avons l’habitude de lui faire savoir qu’en démocratie, on ne bastonne pas les marcheurs aux mains nues, surtout lorsqu’on a une riche expérience en  matière de maintien d’ordre. Le cas des jeunes marcheurs de Gao est là pour nous alerter, comme quoi le régime continue de paniquer et de tomber dans la violence. Attention Faut-il comprendre par cette attitude du nouvel  exécutif comme  une  atteinte aux  libertés publiques et individuelles ?Suffit-il d’affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir le  fonctionnement  d’une véritable  démocratie ?Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’expression, de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et de  la liberté de marcher.La démocratie repose aussi sur la liberté de la presse, les marches comme on le  voit fréquemment en Europe.

Lorsque les citoyens ne sont plus libres de s’exprimer, de marcher, de se déplacer ou de se réunir par des voies et des moyens légaux, la démocratie devient une fiction. Effectivement depuis l’arrivée de Soumeylou Boubèye MAIGA, la démocratie malienne s’est frelatée et est devenue la dictature. Soyons prudents, la démocratie ne devrait pas être à géométrie variable. Si c’est le cas, peut-on penser que l’opposition malienne aura plus d’un tour dans son sac ? Le jour où tous les tours seront sortis du sac, le Mali connaitra un autre régime de transition. A bon entendeur salut !

<strong>Seydou DIARRA</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : La Constitution est violée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-constitution-est-violee-2789032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 07:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 29 juillet au 12 août 1991, a eu lieu la Conférence Nationale souveraine  chargée de préparer l’entrée du Mali dans l’ère démocratique imposée par Feu le Président François Mitterrand  lors du sommet de la Baule le 20 juin 1990. Ensuite un référendum a permis de doter le Mali  d’une constitution le 25 février 1992,  ce qui va permettre au pays  de passer de la deuxième république à la troisième république. Cette troisième République a comme socle, le respect et la pratique des droits de l’homme dont la notion est apparue pour la première fois le 26 août 1789 dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, texte central de la révolution française. L’Afrique a compris qu’il faut s’engouffrer par la brèche ouverte par Feu le président François Mitterrand. C’est donc à travers une révolution populaire que le peuple malien a inauguré l’ère   démocratique  un 26 mars de 1991. IBK l’actuel président de la République n’a pas participé à cette révolution. Au contraire, il se moquait des membres et des actions du mouvement démocratique, lorsqu’il était en poste à Gao dans une O.N.G. C’est donc après l’instauration de la 3<sup>ème</sup> République, en tant qu’ouvrier de la 25<sup>ème</sup> heure qu’il a eu une ascension fulgurante sous le premier président démocratiquement élu. Ayant été recalé deux fois successivement, il parvient au sommet un certain mois d’août de 2013, après une année et demie de transition, intervenue après le coup d’état du 22 mars 2012. Rappelons qu’il a bénéficié non seulement de l’appui de la junte qui a fait le coup d’état mais aussi celui de la Communauté Internationale, des religieux et de petits partis regroupés autour de sa candidature. Précisons qu’il y a eu bourrage d’urnes dans les camps militaires qui ont voté en l’absence de toute surveillance électorale.

Voici donc les raisons qui font que le Président IBK ne peut pas respecter la constitution. D’ailleurs dès sa première investiture comme président de la République en 2013, il n’a pas hésité à lancer à la figure du mouvement démocratique que le général Moussa Traoré était un Républicain. Un tel individu peut-il reconnaître et respecter tous les droits de l’homme qui sont indivisibles positivement et négativement. Quand un droit est respecté, cela renforce tous les droits économiques, familiaux, civils et politiques. Quand un droit est bafoué, tous sont mis en danger. IBK  met le Mali en danger pour n’avoir pas respecté nos droits à manifester !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chantier du complexe industriel SADASY à Manabougou :  Tahirou Sy utilise le récépissé de ZED S.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/chantier-du-complexe-industriel-sadasy-a-manabougou-tahirou-sy-utilise-le-recepisse-de-zed-s-a-2789026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 07:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un pays où l’argent est devenu roi, les gens usent de tous les manèges   pour se procurer le précieux sésame. C’est le cas de Tahirou Sy  à force de vouloir être milliardaire, il a jugé opportun de passer par le raccourci en utilisant des faux documents pour son complexe de fabrique de contreplaqués situé à Manabougou sur la route de Koulikoro. Le hic ce   que l’homme se comporte comme un loup dans la bergerie. Il refuse de payer les manœuvres et les confectionneurs de briques. </strong>

Le Mali est devenu la terre de l’impunité voir le Far west de l’Afrique de l’ouest pourvu que la poche soit pleine. En effet le sieur Tahirou Sy avec l’aide de certaines banques de la place   et des partenaires Sud –africains a entamé la construction d’une usine de fabrique de contreplaqués à Manabougou dans le secteur de Tienfala région de Koulikoro. Mr Tahirou Sy est non seulement  maitre d’ouvrage délégué, mais aussi agence d’exécution des travaux  ce qui n’est pas normal. Il est entrain d’exécuter les travaux    sur le TF 142 avec le récépissé de ZED S.A. Toute chose qui n’est pas normal à un moment ou le gouvernement à fait de la transparence son credo pour sortir le Mali du cercle vicieux de la pauvreté. Ce qui fait mal dans tout ça c’est le comportement arrogant même de Tahirou Sy qui refuse de payer les manœuvres. A l’heure ou nous mettions cet article sous presse  il doit 250000 FCFA aux confectionneurs de briques.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>Biratike   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les limites objectives de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali :   Le découpage administratif, le processus de DDR, la loi d’attente nationale…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/les-limites-objectives-de-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-le-decoupage-administratif-le-processus-de-ddr-la-loi-dattente-nationale-2787657.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 09:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>En attendant la phase préliminaire de ce projet de réorganisation territoriale à travers les consultations régionales, il est temps de tirer la sonnette d’alarme à l’intention du gouvernement par rapport au climat de scepticisme qui domine dans tous les débats.  Peut-on s’attendre à une révolte  populaire à l’instar du projet de référendum constitutionnel avorté l’année dernière ? Sera-t-il de même pour  le processus de DDR et la loi d’attente nationale entre autres ? </b>

En effet le processus de réorganisation du territoire national qui défraie la chronique en ce moment fait l’objet d’un sujet à débattre à plusieurs niveaux de la société.  Au niveau de la classe politique, notamment de l’opposition, ce projet n’est pas et ne saurait être le bienvenu dans notre pays. Bien au contraire, il nourrit des velléités sécessionnistes. Selon Dr Choguel  Maiga  ce projet ne saurait apporter un changement positif en termes de réconciliation nationale, de vivre ensemble, de restauration de l’intégrité du territoire national. Selon lui, l’Etat Malien ne peut se prêter au jeu qui consiste à donner à chaque tribu son territoire, sa région ou encore sa commune.

C’est bien avec la consécration des régions de Taoudéni et Ménaka, que s’est ouverte la boite de Pandore qui alimente la polémique depuis qu’un certain projet de découpage s’est échappé des mailles de l’administration. Sans l’assumer ouvertement comme tel, les plus hautes autorités n’y ont pas renoncé pour autant. En attendant le résultat de la contraignante démarche participative à travers des concertations à la base, le projet aura fini de déclencher une puissante vague de protestations. Les associations déjà existantes ou créées pour la circonstance, organisations politiques et mouvements ou milices d’autodéfense, entre autres, sont montés au créneau pour former  un front commun contre la mesure. Et cela, dès l’étape embryonnaire,  dénonçant de nombreux déséquilibres dans les affectations et combinaisons de ressorts administratifs, communautaires et identitaires pour d’autres.

Quoi qu’il en soit, si l’espoir d’une entente est envisageable dans la partie Sud du pays tel n’est pas le cas dans le septentrion Malien ou tous les ingrédients de la méfiance et des rivalités intercommunautaires inflexibles sont réunies.

Quant aux processus de DDR, cette étape devra déboucher sur l’intégration de 1 600 combattants au total pour l’ensemble des trois régions de Gao, Kidal, et Tombouctou.  Ce mécanisme du DDR, ainsi que du processus d’intégration-réinsertion de l’ensemble des 36.000 éléments des mouvements armés, est assujetti au strict respect des principes et normes onusiens afin  de faire barrage aux combattants passibles de poursuite pour violations graves des droits de l’homme. Ce qui fait que le démarrage du DDR à Gao la semaine dernière, bute sur un obstacle de taille qui n’est autre que la brulante équation du grade des éléments à intégrer. Cette question n’est pas tranchée, elle est juste suspendue avec le risque plausible de faire grincer des dents encore une fois de plus, voire même revenir au point de départ.

Quant à la loi dite ‘’d’Entente Nationale’’, issue de la conférence d’Entente Nationale du 27 mars au 2 avril 2017, elle  sème déjà la discorde au sein de l’opinion nationale. Car, près d’une cinquantaine d’organisations de la défense et de la protection des droits de l’homme, dénoncent et exigent le retrait pur et simple de ce projet. Par ce que selon eux, cette loi est « une menace pour la paix, la réconciliation et les droits des victimes au Mali », alors que, obstinément, son adoption est prévue par le gouvernement pour le 13 décembre prochain. Les contestataires se disent farouchement opposés à cette loi. Que va-t-il se passer après son adoption le  13 décembre? On ne saurait le prédire.  Dans tous les cas un véritable dialogue et une  concertation est vital pour une réconciliation sincère et durable des cœurs et des esprits meurtris avec tant de souffrance, de privation, et de frustration. Sans cela, les efforts de paix ne sont qu’illusoires et la survie du Mali en tant que nation stable et paisible ne sont que mirage.

<strong>    Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi d’entente mis en cause par les défenseurs des droits de l’Homme :  Encore le Gouvernement a&#45;t&#45;il plié face aux exigences et de la France et des Rebelles de la CMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/projet-de-loi-dentente-mis-en-cause-par-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme-encore-le-gouvernement-a-t-il-plie-face-aux-exigences-et-de-la-france-et-des-rebelles-de-la-cma-2787661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 08:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’élaboration de la loi d’entente nationale est une recommandation de l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation signée en mai 2015 à Bamako devant un parterre de présidents africains et de responsables de la Communauté Internationale. Elle semble désormais être arrivée sur le bureau du président de l’Assemblée Nationale après son adoption par le Conseil des Ministres du 31 mai 2018. Pour ce faire la société civile n’est pas restée en marge de la contestation de cette loi. En effet, le vendredi dernier, des organisations de défense des droits de l’homme avec à leur tête l’Association malienne des droits de l’homme, ont dénoncé le caractère injuste du projet portant loi d’entente nationale. Recommandation phare de la Conférence d’Entente Nationale, le projet devrait être examiné par l’Assemblée Nationale le 13 décembre prochain. ‘’La philosophie du projet de loi est celle de devoir national qui, puisant dans nos valeurs sociétales, morales et religieuses, propose pour transcender le douloureux héritage de la crise née en 2012 le bénéfice du pardon aux fautifs et le bénéfice de l’indemnisation et de l’assistance publique aux victimes’’.Ces organisations pensent qu’il y a une discrimination dans ladite loi, car elle viole toutes les conventions internationales en matière des droits de l’homme. La quarantaine d’organisation des droits de l’homme au Mali, pensent qu’il y a deux poids et deux mesures. A l’article 4, il est stipulé que « les personnes coupables de crimes contre l’humanité sont exclues du champ d’application de ladite loi ». Dans ce cas cette catégorie de personnes ira-t-elle à la Cour Pénale Internationale. Cela malheureusement n’est pas spécifié dans la loi en question. Egalement à l’article 3, il est dit que « tout le monde est concerné par la même loi ». Alors le Gouvernement s’est-il trompé dans la rédaction ou cette incongruité est-elle faite pour noyer le poisson dans l’eau et tromper une fois de plus la vigilance du peuple meurtri du Mali ?

Les organisations des droits de l’homme ont raison primo de penser que si le Mali veut exister en tant que nation civilisée, il doit reconnaitre le courage et la dignité de toutes les victimes des exactions d’un passé proche. Si le Mali échoue à regarder en face ce qui lui est arrivé d’une certaine façon, cela reviendrait  à reconnaitre que les victimes n’ont aucune importance et que seul l’avenir en décidera  réellement. Et en même temps il perpétuera leur victimisation et s’en accommodera. Secondo, il est important de savoir que chacun est soumis à la loi. Le rang ou responsabilité de ceux qui ont transformé d’autres personnes en victimes, ne doit en aucun cas leur permettre d’être immunisés ou protégés des efforts de la société pour affronter son passé. Si l’objectif de cette loi d’entente semble être le suivant : dans l’intérêt de la réconciliation nous devons pardonner, cela est vrai, mais dans l’intérêt de la reconstruction, nous ne pouvons prendre le risque d’oublier. Cette loi d’entente doit permettre d’établir un fichier détaillé des crimes de la rébellion d’une part et d’autre part, effacer ces crimes pour ainsi dire en appliquant la loi entièrement, afin de donner un nouveau casier judiciaire aux criminels. C’est une chose de révéler au grand jour des souffrances endurées sous silence dans un passé récent, une autre chose est d’en tirer les leçons et de mettre en place un processus de mémoire durable capable d’empêcher le retour de telles violations brutales des droits de l’homme.

Peut-on se demander si les ressources humaines valables existent-elles encore dans ce Mali d’IBK ?Pour nous éviter une telle contradiction dans le texte du projet de loi. La réplique du premier Ministre SoumeylouBoubèyeMaïga consistant à dire que le gouvernement ne reculera pas, n’arrange pas les choses. Un gouvernement si puissant soit-t-il ne résiste pas devant un peuple déchainé et déterminé à défendre ses intérêts et éviter le bradage de la dignité humaine. L’exemple du ‘’SHAH’’ d’Iran est très édifient. Pour défendre ses droits, il a fui le pouvoir en 1978 pour éviter la furie de son peuple révolté, puis il est mort en exil. Un exemple plus récent, c’est celui du projet de réforme constitutionnelle de 2017, qui a voulu créer une royauté au Mali, avec la complicité d’un avocat mercantile malien, qui ne songe qu’à ses propres intérêts. Dans l’intervention du premier Ministre, il a laissé qu’à même une porte de sortie en disant que c’est un autre gouvernement qui peut reculer, mais pas l’actuel sous sa direction. Nous lui rappelons qu’IBK est à son cinquième premier ministre et huitième gouvernement depuis 2013. Nous ne serons pas surpris si jamais, un autre gouvernement venait et prenait en compte la relecture des parties constatées actuellement dans ladite loi. Dans ce pays, nul n’est indispensable. Attendons de voir comment l’affaire d’écoute interceptée par les américains relative à l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon va se terminer.Si le premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga veut rentrer dans l’histoire à tout prix, il doit accepter de faire des concessions pour parfaire ses œuvres. Mais s’il ne  pense que « devant, c’est maïs », comme le disait l’ancien président de la Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo à la veille de l’élection présidentielle de 2011, il aura perdu son combat d’avance.

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Libération des emprises du chemin  de fer à Bamako : Attention Mr le Ministre, vous pouvez perdre  votre peau dans cette libération ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/liberation-des-emprises-du-chemin-de-fer-a-bamako-attention-mr-le-ministre-vous-pouvez-perdre-votre-peau-dans-cette-liberation-2787659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 07:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il nous est revenu que c’est l’essentiel de l’information reçue au terme d’une visite du Ministre des transports Zoumana Mory Coulibaly dit ‘’Zou’’. C’était la semaine dernière. Au cours de cette visite, il a constaté que les emprises du chemin de fer sont totalement occupées, et cela ne date pas de l’arrivée ni d’ATT, ni d’IBK à la tête de la République, cette occupation date de la fin du mandat du Président Alpha Oumar Konaré qui avait permis aux Maires de la commune II et I, de passer des contrats de bail avec les commerçants pour l’utilisation des dites emprises en constructions précaires pour qu’au  moment venu, l’Etat puisse les récupérés sans grand dommage, ni pour les occupants, ni pour l’Etat. Voilà donc pour la petite histoire. C’est peut-être la raison pour laquelle, du temps d’ATT et pendant le premier mandat d’IBK, rien n’a été entrepris pour une quelconque démolition. Tous ces présidents et les différents ministres en charge du transport ou de l’urbanisme, en ont parlé sans jamais s’engager, car les propriétaires d’immeubles sur les emprises du chemin de fer ont tous transformé leurs constructions en immeubles et en titres fonciers. Avec ce statut, toute démolition engendrera  des milliards de F CFA de dédommagement en faveur des occupants. Faut-il rappeler, Me Bathily, puissant ministre de l’urbanisme dans les gouvernements successifs d’IBK a démoli quelques immeubles dans la zone de Souleymanebougou en commune I, relevant du cercle de Kati. La mesure de démolition a été approuvée par le Conseil des Ministres. Aucun ministre n’a trouvé opportun de dire que c’est une opération risquée et qu’il faille aller à la négociation pour vendre aux propriétaires d’immeubles dans ladite zone en leur imposant de rembourser à l’Etat, une partie de la valeur des dits immeubles. Aussi bien le premier ministre, que les ministres et le Président de la République aucun de ces responsables ne s’est opposé à l’opération de destruction des dits immeubles. Malheureusement, pour le ministre Bathily, au cours de l’opération lorsque des voix se sont levées contre de telles pratiques, alors, c’est le premier ministre Modibo Keïta qui a été le premier à alerter le Président IBK après que le guide religieux Ousmane Cherif Haïdara se soit porté porte-parole des victimes.Immédiatement, les opérations se sont arrêtées après que quelques immeubles soient démolis. Le ministre Bathily, a été le seul à prendre les pots cassés, après que le Président IBK et le premier ministre aient fui leur responsabilité. Cela est un exemple tout frais dans l’esprit des gens. Egalement sous le régime de Moussa Traoré, Feu Yaya Bagayoko Gouverneur du District de Bamako a été giflé par Feu Boubacar Diallo, 1<sup>er</sup> vice-président du Bureau Exécutif Central (B.E.C) lorsqu’il a voulu démolir, une partie du quartier Bozola, occupée illégalement par les habitants qui dès années bien avant avaient eu des parcelles de compensation ailleurs. Ces bénéficiaires ont vendu les dites parcelles et empocher les sous, sans vouloir libérer la zone concernée. Attention Mr le Ministre, les grandes déclarations, ne servent personne ni la population, ni le Ministre lui-même. Il est certain que cette initiative de démolir les immeubles dans l’emprise du chemin de fer, a été entreprise il y a quelques années déjà par certains ministres en charge de la question sans pour autant y parvenir. Il faut quand même signaler que dans les villes comme Bamako, Moribabougou, Koulikoro, de gros investissements ont été faits sur les emprises du chemin de fer qui sont de 15m de part et d’autre dans les villes. Et, leur destruction demande un courage outrageux pour y parvenir. Mais, dans un Etat de droit, il est quand même important de faire respecter les textes, sans cela, nous serons dans un Etat anarchique. C’est dans ce genre d’initiative que des décideurs s’illustrent et font la différence dans l’accomplissement de leur mission.Le Ministre n’a-t-il pas d’autres missions plus urgentes que la démolition des dites emprises. Que fait-il de la circulation dans les grandes villes du Mali avec des milliers de victimes annuellement ? Quel rôle réel joue l’ANASER depuis sa création ? Cette structure n’a jamais compris sa mission et sa mission n’est pas perceptible en réalité, alors qu’elle est dotée d’un budget annuel de plus de 1,5 milliards F CFA. Dans le cadre de la sensibilisation, il y a beaucoup à faire.

Ce qui est le plus étonnant, le trajet  du Pont FAHD  en direction de l’aéroport de Sénou, à côté des poteaux électriques de la bande centrale, le rôle des massifs de béton appelés les séparateurs NEW-JERSEY semble ne pas être bien défini. Tantôt on a l’impression qu’ils sont là pour parer aux chocs contre les poteaux électriques, tantôt, ils sont renversés sur la bordure de la chaussée, tantôt, on pense qu’ils sont là pour servir un jour de cache de mines pour faire exploser un convoi présidentiel de passage. Il faut reconnaitre, que ces massifs de béton peuvent être nuisibles en tout point de vue dans leur disposition actuelle. Il suffit de peu d’espace pour cacher une bombe faite de TNT entre ces blocs et l’actionner à distance pour la faire exploser au passage d’un convoi présidentiel. C’est ce que tous les spécialistes en sécurité vous diront. Cette situation ne semble gêner ni le chef de la sécurité présidentielle, ni le ministre de la sécurité, ni le directeur des services de renseignements du Mali, ni le chef d’Etat-major particulier du Président de la République, ni le Directeur de l’ANASER, ni IBK lui-même très tatillon sur les questions de sécurité. Nous avons signalé fort longtemps que l’ANASER est plus forte dans la publicité que dans le travail de terrain. Il y a plusieurs artères qui obstruent les passages aux heures de pointe. Cela est lié soit à des camions qui stationnent et qui déchargent à des heures de pointe leurs charges, soit aux SOTRAMA, qui ne respectent aucun code de la route, soit aux motocyclistes qui se faufilent entre les véhicules, soit aux nouveaux tricycles chinois ‘’Kata-Katani’’ qui se croient tout permis.

Le Ministre ne doit-il  pas donc s’occuper  de ce service pour sauver des milliers de vie !

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Le Piège du découpage administratif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-piege-du-decoupage-administratif-2787656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 07:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et pourtant le Gouvernement avait nié l’actuel projet de nouveau découpage en faisant un communiqué à la télévision et à la radio. Ensuite, il s’est approprié le  projet, et a même décidé de faire des concertations là-dessus. Quel est donc l’auteur de ce projet de nouveau redécoupage, qui a en un mois fait courir le premier Ministre, le Ministre de l’administration territoriale, la CMA, la Plateforme, les associations de ressortissants de chaque cercle du Mali ?

Pour masquer l’objectif, de donner une large autonomie particulièrement à Kidal, dans l’accord dit d’Alger, les français nous ont imposé les termes régionalisme et régionalisation dans notre façon d’administrer notre territoire.

Pour eux, il est plus facile de bien négocier avec les dirigeants d’une région autonome qu’avec un état centralisé. Pour faire avaler  la pilule, le régime met cette régionalisation sous la coupe de l’accord dit d’Alger, car en le présentant ainsi, la Communauté Internationale, soutiendra le régime dans son projet de morceler les régions du nord afin de donner le pouvoir aux populations à peau claire étant une minorité dans cet ensemble, tout en maintenant les peaux noires sous leur domination, parce que la France dit que les Touareg sont leurs amis. Tout l’exercice autour de ce projet de nouveau redécoupage n’a qu’un seul but, multiplier les circonscriptions administratives électorales dans les zones nomades afin de multiplier, leurs représentants dans les différentes institutions au Mali. A la longue, ces circonscriptions vont s’imposer  pour demander à être autonome totalement avant de demander à être un état séparé avec tous les attributs d’une nation et d’une République à l’image de Soudan du sud. Et c’est IBK, Mohamed Ag Erlaf, Soumeylou Boubèye Maïga, qui auront été les fossoyeurs d’une République nommée Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le danger du clivage communautaire au centre du pays : Le laxisme des autorités en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-danger-du-clivage-communautaire-au-centre-du-pays-le-laxisme-des-autorites-en-cause-2786189.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 03:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Malien lambda s’évertue à dire que nos autorités ne s’occupent pas  de leur peuple et que ceux qui comptent pour eux, c’est  leurs poches et la fructification de leurs affaires.  Cela est une vérité indéniable  valable à tous les échelons de la gouvernance dans notre pays. </strong></em>

Au plan sécuritaire, les populations se trouvant dans les régions du  Nord et celles du Centre vivent dans une insécurité permanente malgré la présence effective des Forces Armées Maliennes, Onusiennes, Françaises (Barkhane) et Africaines (G5 Sahel). Des atteintes aux droits humains comme les tueries, les viols, les arrestations arbitraires, les enlèvements de paisibles citoyens et confiscation de leurs biens en dehors de toute procédure légale, se produisent à un rythme régulier   malgré la signature de l’Accord d’Alger.

Les protestations contre cet Accord par plusieurs militants n’ont pas eu d’échos favorables. Ils ont trouvé que ce document est raciste, injurieux, ethnocentriste, humiliant, un facteur de partition du Mali, de démantèlement de notre nation. Par conséquent les patriotes Maliens et les amis sincères du Mali ont le devoir de combattre cet accord issu du processus d’Alger. Cet accord est mauvais dans  tous ses aspects, c’est un accord qui trahi la nation.

Pour rappel  l’article 26 de la constitution du 25 Févier 1992 dit que la souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l’exerce par ses représentants ou par voie de referendum et qu’aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice.  Comme on peut le constater la constitution de 25 Février 1992 est assez claire dans ses principes.  En analysant son application depuis l’arrivée à la tête de l’Etat du président IBK, c’est l’accord qui prime sur la constitution. On ne rencontre nulle part au monde une telle situation.

Le régime d’IBK a tenu dés le début un discours mensonger au peuple. Pire, il a abdiqué en  remettant  le sort du Mali entre  les mains de la communauté internationale qui ne défend que les intérêts des Touaregs du Mali. Ce régime a opté pour la  politique de l’Autruche à travers la signature d’un autre  pacte dit pacte pour la paix, le 15 octobre 2018.  De mémoire de spécialistes, il y a très peu de partis politiques, de cadres, ou de leaders  qui s’étaient d’ailleurs officiellement exprimés pour dénoncer cet autre accord ayant comme but selon ses signataires de  booster la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Beaucoup d’hommes politiques ne se sont pas exprimés contre le dit nouvel accord alors qu’il est incontestable que la réelle application de cet accord aboutira :
<ul>
 	<li>à la partition et à la perte de l’indépendance du Mali et de sa souveraineté ;</li>
 	<li>au démantèlement de l’Etat malien et la déstabilisation de la sous-région ;</li>
 	<li>Aux désordres institutionnels ;</li>
 	<li>à l’ethnicisation, à la dislocation et à la liquidation de l’armée Nationale ;</li>
 	<li>à une guerre civile intercommunautaire ;</li>
 	<li>à la discrimination, au favoritisme et à l’impunité.</li>
</ul>
Pour ce qui est de la souveraineté, le Mali ne dispose plus de justice, de police, d’armée dignes de ce nom pour faire respecter ses lois, ses ordres et ses frontières.  Pour ne rien arranger, depuis la signature de l’accord, le 15 Mai 2015, plus d’un millier  de citoyens maliens, d’éléments des forces étrangères ont été tués  suite à des attaques devenues quotidiennes. Les écoles sont fermées totalement dans ces zones. Les FAMAS à cause du très faible niveau d’équipement sont confinées dans une position défensive meurtrière. Chaque jour que dieu fait, des soldats maliens meurent au Nord ou au Centre du Pays.

Au lieu de s’atteler à ramener la quiétude et la réconciliation véritable des cœurs et des esprits chez l’ensemble des Maliens, le régime veut au contraire, procédé à une division des siens à travers ce projet de redécoupage territorial, dans le seul but de nous éloigner des questions prioritaires.  Le régime d’IBK ignore t-il cet adage du  président Modibo KEITA  qui dit ceci : ‘’les problèmes, il faut les régler, car à force d’arrangements, on finit par déranger la République elle-même’’ ?

Egalement Lénine nous averti en ces termes : ‘’les hommes ont toujours été et seront toujours en politique les dupes naïfs des autres et d’eux-mêmes, tant qu’ils n’auront pas appris, derrière les phrases, les déclarations et les promesses morales, religieuses et sociales à discerner les intérêts de telles ou telles classes’’.

En lieu et place des concertations nationales seules en mesures de donner à notre pays un départ vraiment nouveau, voilà qu’IBK s’affaire encore  autour de son projet de révision constitutionnelle. Sachant bien qu’il n’a aucuns intérêts dans la tenue de  ces concertations nationales, nous voila encore devant un projet de ‘’ révision constitutionnelle’’. Pour rappel le résultat de la CEN était connu d’avance, c’est pourquoi IBK l’a rejeté. Cette CEN  qui n’a rien servi pour notre pays. Il ne faut pas qu’il oubli cette pensée d’Abraham Lincoln : ‘’on peut tromper tout le peuple une partie du temps, une partie du peuple tout le temps, mais pas tout le peuple tout le temps’’.

Le Mali est toujours dans l’impasse, aujourd’hui plus que par le passé. Le régime IBK veut distraire encore les maliens avec cette histoire de ‘’ Conférence Sociale’’ prévue, pour Janvier 2019. Cette conférence se veut pour objectif  de juguler la crise socio-économique à multiples facettes. A moins d’une surprise agréable, la dite conférence  sera une de plus et l’impasse dans laquelle le Mali croupit restera entière.

<strong>Seydou Diarra            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quel rôle institutionnel le régime d’Ibk a&#45;t&#45;il donné aux familles dites fondatrices de Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quel-role-institutionnel-le-regime-dibk-a-t-il-donne-aux-familles-dites-fondatrices-de-bamako-2786195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le pouvoir politique doit retenir une fois de plus qu’il dispose dans le cadre de l’Etat, d’une administration chargée d’appliquer et de faire respecter les décisions du pouvoir central, dans le respect des lois et de la constitution. Depuis l’arrivée d’IBK à la tête de l’Etat malien, les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. En effet son premier quinquennat a connu cinq premiers ministres en cinq ans, six ministres de la défense en cinq ans pour un pays en proie à une crise sécuritaire, de nombreux mauvais casting, des accusations de fraudes massives, l’implication excessive de la famille présidentielle dans les affaires publiques, un bilan négatif ayant entrainé une réélection frauduleuse  avec la complicité de la Communauté Internationale dans le but d’imposer la partition du Mali aux maliens, des  grèves en série   et d’autres programmées, un  trésor public dévalisé  par le régime, l’insécurité généralisée au nord et au centre du pays. Voilà, la triste réalité du premier quinquennat d’un homme sur lequel, le peuple a trop misé, et qui n’aurait  pas dû être là où il est pour un second mandat.

La conséquence de sa présence à la tête de l’Etat malien a provoqué et continue de provoquer la faiblesse de l’Etat qui semble ignorer les codes républicains. Pour un oui et ou un nom, soit c’est le Président lui-même en personne qui  se rend chez les familles dites fondatrices de Bamako. Il nous est revenu, que mensuellement, elles bénéficient de pécules de carburant, et même d’un véhicule pour leur déplacement. Si les largesses se limitaient à cela, personne n’allait en parler mais tel n’est pas le cas. Nous savons désormais que le Président IBK leur avait promis de faire toute la lumière sur la disparition en janvier 2016 de leur neveu et fils le journaliste Birama Touré. Les familles dites fondatrices sont partagées entre l’achat de conscience et la manifestation de la vérité sur la disparition du journaliste Birama Touré. Pendant la campagne électorale avant et entre les deux tours IBK ne s’est pas privé d’aller leur donner un bonjour tout en leur annonçant sa candidature.

Voici que le premier Premier ministre de son deuxième quinquennat emboite le pas à son mentor de Président de la République au motif qu’il veut organiser une conférence sociale sur les salaires et le découpage administratif. C’était le mercredi 31 octobre 2018 dans le vestibule de la famille Niaré où il a été reçu par les représentants des familles dites fondatrices de Bamako (Niaré, Dravé, Touré). Sincèrement, qu’est-ce que les familles dites fondatrices ont-elles à voir avec une telle conférence ? Est-ce que ce sont les familles dites fondatrices qui payent les salaires des fonctionnaires ? Si cela est vrai, depuis combien de temps ? Le premier Ministre se trompe d’interlocuteurs. Au lieu de rencontrer les différents syndicats sur la place, il procède à un contournement en passant par autrui. IBK et son actuel premier Ministre veulent donner aux familles dites fondatrices un statut étatique et un rôle constitutionnel auxquels elles n’ont pas droit. Ils doivent savoir que notre code civil a abrogé toutes coutumes dites traditionnelles dans nos pratiques républicaines. La coutume fournit des guides pour orienter les actes et les comportements à l’usage des anciens. Mais elle doit se limiter strictement à cela. Malheureusement nous constatons que de plus en plus, c’est un régime faible, sans vision pour le Mali, qui va se jeter dans les bras des familles dites fondatrices de Bamako. Est-ce que en République de Côte d’Ivoire, a-t-on jamais entendu que le Président Alassane Dramane Ouattara a été un jour chez les Ebrié, familles fondatrices d’Abidjan pour leur parler de découpage ou de salaire ? A-t-on jamais entendu que le Président Macky Sall s’était rendu chez les Layennes à Yoffou bord de la mer à Dakar pour parler de Cour Constitutionnelle ou de Cour Suprême ou des magistrats ?

Voici qu’à chaque évènement nos dirigeants transportent nos programmes de travail gouvernemental chez les Niaré, Dravé et Touré. En 2013, au mois de juillet à la veille de l’élection présidentielle, les familles dites fondatrices, selon l’honorable Oumar Mariko ces mêmes familles avaient cautionné la fraude électorale en mettant en garde les candidats qui contesteraient les résultats au motif que seule la paix était l’essentielle pour le Mali. Pour quelles raisons se sont-elles attribuées le rôle d’agir sur notre processus électoral ? Il est temps que les maliens mettent un frein à cette tentative imposée de confondre les rôles de l’administration et ceux des familles dites fondatrices de Bamako. Certains pensent que ce rôle institutionnel attribué aux Niaré, Dravé et Touré est fait à dessein, car pour qu’une manifestation réussisse à Bamako, il faut absolument les habitants de Bagadadji, Niaréla, Missira, Quinzambougou et Bossola. Ces lieux abritent les grands marchés de Bamako et sont les centres d’affaires. Si les marches de l’opposition avaient regroupé les habitants de la commune II, le régime allait certainement plier.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : La République est&#45;elle  périssable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-republique-est-elle-perissable-2786190.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 01:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons suivi une conversation entre deux citoyens, notamment des ouvriers qui parlaient de la situation actuelle de la gouvernance sous IBK II. Le premier dont le nom est ‘’Fasodjo’’ (celui qui construit son pays) a posé une question à son ami ‘’yèrèbalô’’ (celui qui erre pour avoir son pain journalier), il s’agissait  de savoir quel était son avis sur les commentaires faits par les missionnaires du Fonds Monétaire International (FMI) lorsqu’ils disent que le Mali a fait des progrès, tout en insistant qu’il y a également d’énormes défis à relever ? Yèrè Balô a rappelé que si cela était vrai, de son point de vue, pourquoi, les magistrats ont-ils fait plus de 90 jours de grève pour réclamer leurs primes promises par l’Etat à eux ? Le Président IBK, lui-même en personne les a reçu .Il a dit ‘’pigna’’ en face d’eux qu’il n’y a pas un kopeck  dans les  caisses  de l’Etat ? L’avis du FMI et celui d’IBK sont totalement contradictoires. Finalement entre  les deux  qui  dit  la vérité. Et encore par rapport à la même situation celle de la grève des magistrats, sais-tu que le Cour Suprême s’est immiscée dans cette affaire qui ne la concernait nullement. Mais elle s’est introduite pour faire plaire au Premier ministre. En effet elle a émis un premier avis sur le sujet qui disait que la grève des magistrats est belle et bien légale. Mais cet avis n’a pas été notifié au Premier ministre. Il a été notifié aux magistrats. Il a donc été caché dans le tiroir du Président.

Sollicitée pour une deuxième fois sur la même question, elle notifie au même Premier ministre et au gouvernement que la dite grève est illégale. Le Président de cette institution a dit ‘’Tiou’’ et ‘’Tia’’ sur le même sujet. Concernant également la prorogation du mandat de la cinquième législature, la Présidente de la Cour Constitutionnelle que les maliens qualifient de Dougouti Manassa, celle-là a émis deux avis sur la même question. Un premier avis demandé par le Premier ministre a reçu le non de ladite cour, tandis qu’un deuxième avis émanant du Président de l’Assemblée Nationale a reçu le oui. Ces deux avis de la Cour Suprême, et de la Cour Constitutionnelle viennent de la bouche des deux Présidents. YèrèBalô se pose la question de savoir si ces deux personnalités ont encore le sens de l’Etat ? Comment peut-on dire qu’il fait en même temps  jour et nuit. Normalement l’un chasse l’autre. Dans notre cas ce sont les mêmes.

Fasodjo a informé YèrèBalô que les magistrats ont accepté de reprendre le boulot le lundi 05/11/2018 mais à  condition que le Président de la Cour Suprême quitte ses fonctions, sinon qu’ils ne participeront pas à la cérémonie solennelle de la Rentrée Judiciaire présidée par le Président IBK. Yère Balô a informé Fasodjo qu’il y a un autre conflit en cours, celui du projet du nouveau découpage sur l’ensemble du territoire. Selon Yèrè Balô, ce nouveau découpage a été initié par l’actuel Ministre de l’administration territoriale au motif, que c’est l’Accord dit d’Alger qui l’a recommandé. Cet accord date de 2014, mais coïncé il dit en même temps que c’est un projet d’ATT, alors qu’ATT n’était pas là en 2014. Voici le genre  de mensonge qui discrédite nos dirigeants, car nulle part, ce redécoupage n’a été admis par les populations. Le pays sera en danger suite à un mécontentement populaire. Fasodjo dit avoir compris la situation actuelle du Mali, mais qu’il voudrait savoir pourquoi au cours de cette semaine, on parle beaucoup de Maitre Tall à la radio ? YèrèBalô dit que cette affaire ne relève que de querelles mesquines entre les hommes politiques, parce que l’un a fait de l’autre un ministre de la République, mais à la fin, ce dernier a quitté ce poste, en faisant savoir à son mentor qu’il sera candidat contre lui, comme le veut les principes démocratiques. Le mentor non content de cette décision est allé chercher    des poux sur la tête rasée de son ancien ministre, tout en oubliant que l’opposition est une composante dans une démocratie normale et qu’elle est nécessaire pour la survie de la démocratie. Moi YèrèBalô, je voudrai ajouter à ces informations que le régime actuel a créé de toute pièce  une huitième institution composée des familles dites fondatrices de Bamako, par qui tout problème de la République passe depuis l’arrivée du Président IBK. Dans un futur proche, la République risque de périr, car une nation est périssable si ses dirigeants n’arrêtent certains types de comportement.

Que Dieu nous en garde !

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les responsables de Randgold ressources ont&#45;ils pillé  le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/les-responsables-de-randgold-ressources-ont-ils-pille-le-mali-2786192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 00:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient face à la presse le mercredi 31 octobre 2018. Au cours de ce face à face, ils ont dit que la production d’or de la mine de Loulo-Gounkoto était en hausse, ainsi que sa durée de vie. Ils nous ont fait savoir que des discussions étaient en cours avec l’Etat malien pour un règlement à l’amiable des différents portant sur les impôts et la TVA. Ces responsables sont Marc Bristow le Directeur Exécutif de Rand gold, le Directeur Régional du groupe Afrique de l’ouest Mahamadou Samaké et Mr Chiaka Berthé, le Directeur Général des opérations pour l’Afrique de l’ouest. Faut –il le rappeler, l’économie malienne est fortement dépendante de la production aurifère ces dernières années. Le Mali depuis le 12 siècle est un pays aurifère, si l’on se réfère au pèlerinage légendaire  de l’Empereur Kankou Moussa  à la Mecque en 1324.

Le pèlerinage à la Mecque de Kankou Moussa le rendit célèbre en Afrique du nord et dans le Proche-Orient. Il part pour l’Arabie en 1324, avec une  suite composée  de  60 000 hommes, 12 000 serviteurs et esclaves, des hérauts et  palefreniers vêtus de soie et porteurs de bâtons d’or s’occupent des chevaux et des sacs. Moussa fournit tout ce dont a besoin la procession, fournissant nourritures et cadeaux  aux hommes et aux animaux. Cette  caravane, selon certains récits de chroniqueurs  était composée  80 dromadaires portant entre 50 et 300 livres d’or en poudre chacun. Dans chaque ville qu’il traverse, Moussa offre ses richesses. Il a été  aussi rapporté  qu’il a construit une nouvelle mosquée dans toutes localités où il a passé un  vendredi. Plusieurs historiens  arabes ont écrit  sur ce  voyage qui est resté célèbre. Ils ont tous été impressionnés par la richesse du souverain et par l’importance de sa suite, dont le souvenir est rapporté   par plusieurs  sources. Sa rencontre avec le sultan mamelouk An-Nâsir Muhammad ben Qalâ’ûn en Egypte en juillet 1324 est documentée. Cependant, la magnificence des richesses du Sultan  Moussa provoque des effets secondaires dévastateurs, ruinant l’économie des régions qu’il traverse. Au Caire, à Médine et à la Mecque, l’afflux soudain d’or provoque une dévaluation du  métal jaune  qui durera pendant dix ans. Le prix des biens de consommation connaît une forte inflation, le marché tentant de s’adapter à l’afflux de richesses accompagnant la venue du roi malien. Afin de freiner la chute du  cours de l’or, Moussa emprunte à haut intérêt tout l’or qu’il peut emporter aux prêteurs du Caire. C’est la seule fois dans l’histoire qu’un homme a contrôlé  directement le prix de l’or dans le  bassin méditerranéen.

C’est à la suite de cette renommée, que beaucoup de sociétés minières ont élu domicile au Mali dont Rand gold qui est à 12,6 millions d’once produites à partir des  mines d’or exploitées au Mali. Ladite société emploie 5000 personnes dont 96% sont des maliens. Elle dit avoir versé à l’Etat malien en 23 ans, 2,5 milliards de dollars U.S sous forme de dividendes et de taxes. Malgré  tout  cet effort  financier, pourquoi parle-t-on encore de différents nés autour des impôts et taxes et qui se trouvent devant les juridictions compétentes, qui va certainement finir dans un règlement à l’amiable où il y aura des dessous de table au profit de nos gouvernants à commencer par les membres de la commission de conciliation, le Ministre en charge des ressources minières, le Palais de Koulouba, le ministère des finances etc… Cette pratique est très courante dans le domaine minier.

Faut-il le rappeler  la société des mines d’or de Loulo (SOMILO) a procédé durant des années à des travaux géologiques et miniers à l’intérieur du périmètre d’exploitation qui lui a été octroyé. Ces travaux ont permis de découvrir un second gisement d’or de 1,6 millions d’onces de réserves, soit 51,44 tonnes pour une durée de production de quinze (15) ans dans la zone de Gounkoto dans le cercle de Kéniéba (Région de Kayes) située à 27 km de Loulo. Les dispositions de la convention d’établissement dont bénéficie SOMILO établies dans le cadre de l’ordonnance n°91-065/CTSP du 19 septembre 1991 stipulent « qu’en cas de découverte d’un nouveau gisement dans le périmètre d’exploitation octroyé à la société, l’exploitation de ce gisement peut être envisagée dans le cadre de la société existante ou celui d’une nouvelle société dont les parties décideraient de la création ». Ainsi, sur la base d’une évaluation faite à partir des modèles économiques et financières applicables à l’industrie minière, il a été établi que l’option la plus bénéfique pour l’Etat et la société serait de créer une nouvelle société d’exploitation qui procédera au traitement de Gounkoto à travers l’usine de Loulo. Cette solution permettra de minimiser les coûts d’investissements et les risques inhérents à la construction et à la gestion des infrastructures d’exploitation minière. En effet, les coûts des investissements passeront de 115 milliards de F CFA à 41 milliards de F CFA.

C’est pourquoi la SOMILO a décidé lors de son conseil d’administration du 27 octobre 2010 d’exploiter le nouveau gisement dans le cadre d’une nouvelle société avec la participation de l’Etat du Mali et Rand gold Ltd. La société des mines d’or de Gounkoto a été créée et immatriculée au registre de commerce sous le n°Ma bko 2011 B02 avec un capital fixé à 10 millions de francs CFA.

Le capital social de la société des mines d’or de Gounkoto a été constitué par des apports en numéraires et/ou en nature et fixé d’un commun accord par les deux parties. Il se répartit de la façon suivante : Rand gold Ltd 80%, Etat du Mali 20%. La contribution de l’Etat aux investissements eu égard à sa participation de 10% en numéraire (non gratuite) au capital est évaluée à 4,1 milliards de F CFA. Cette contribution a été intégralement payée par Gounkoto SA. Le projet de Gounkoto envisage de créer environ 652 emplois dont 566 pour la mine, 68 pour l’administration et 18 pour la sécurité et le personnel d’appui.

On nous a fait comprendre que la SOMILO, société mère certainement, a décidé d’exploiter la mine d’or de Gounkoto, dans le cadre d’une nouvelle société avec la participation de l’Etat du Mali et de Rand gold Ltd. Chose curieuse, on nous a fait apprendre par la suite, que cette nouvelle société sera gérée selon l’ancien code, c’est-à-dire celui de 1999, qui est supposée être dépassée également, puisqu’après cette loi une nouvelle a été votée en août 2011. Par le truchement du ministère des mines, du régime de la transition et de l’Assemblée Nationale, la nouvelle société a été établie  selon l’ancienne loi de 1999. Il y a sûrement une contradiction entre les faits et les intentions. Dans cette procédure, la loi semble être rétroactive. L’Assemblée n’avait pas le droit de tricher les populations maliennes pour des intérêts cupides de quelques hommes d’affaires. Cette loi, complote contre les populations de Gounkoto, Kéniéba et le peuple malien.

Plus grave, les données par les compagnies minières diffèrent, largement, des chiffres officiels. Autre indice : à en croire le rapport d’enquête de la FIDH, les coûts de production de l’or malien sont les plus bas d’Afrique. Un exemple : pour extraire une tonne de minerai les multinationales dépensent 1,27 dollars. Pour la traiter, elles dépensent 7,28 dollars, auxquels s’ajoutent les coûts administratifs : 3,75 dollars par tonne et les taxes et redevances estimées à 23,8 dollars par once d’or. Au total, le coût opérationnel d’une tonne d’or au Mali est de 95 dollars l’once. Avec un cours de l’or, toujours en hausse, et des coûts de production maintenus à un faible niveau, les bénéfices réalisés, par les multinationales, sur l’or malien ne cessent de croître : 108 dollars sur l’once d’or en 2003, 230 dollars sur l’once en 2004, 245 dollars sur l’once en 2005 et 350 dollars en 2015. Le peuple a été mis devant le fait accompli. L’une des raisons qui ont fait que le code de 1999 a été révisé, c’est la prise en compte du développement des communautés vivant autour des mines. Cette fois-ci encore les populations n’ont eu droit à rien, elles sont restées les parents pauvres de cette aubaine. Elles sont laissées au bon vouloir des miniers.

L’objectif de cette fausse transaction était de pouvoir bénéficier d’avantages énormes liés aux nombreuses failles de cette loi, alors que cette mine était déjà en exploitation depuis 2002. Les raisons sont simples à comprendre, le régime de la transition avait déjà perçu, 6,5 milliards F CFA pour faire face aux difficultés du moment, ensuite les responsables de Rand gold étaient, passés par là pour torpiller le système juridique minier pour lequel les noms de Mamadou Samaké et Chiaka Berthé avaient été cités. Ces deux responsables sont tous des maliens, de noms et peut-être pas de conviction. Dans les sociétés minières, il est courant que des cadres reçoivent annuellement des indemnités colossales en plus de leurs salaires. Ces indemnités doivent faire l’objet de déclarations aux services des impôts. Cela est-il le cas de Mamadou Samaké et Chiaka Berthé ?

En est-il de même pour la société Randgold Ressources ? Nous pouvons répondre par l’affirmation, car l’Etat n’a aucun moyen pour contrôler la production minière au Mali. Nous ne sommes pas étonnés que des pratiques mafieuses soient fréquentes à Rand gold Ressources contre les intérêts du Mali. C’est dans ce cadre que dans les jours à venir nous allons traiter des dossiers liés à ces pratiques mafieuses relatives aux IRVM.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sékou GAMBY, politologue Malien : « Le fédéralisme, une solution potentielle pour le renforcement de la démocratie Malienne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sekou-gamby-politologue-malien-le-federalisme-une-solution-potentielle-pour-le-renforcement-de-la-democratie-malienne-2786197.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 00:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce politologue Malien, qualifie le Sahara Malien à l’image de Thomas Hobbes : « d’état de nature »,  pour cet homme le Nord du Mali est en un état de guerre de tout homme contre tout homme, où il n’existe aucun pouvoir coercitif pour brider les passions de l’homme. Un état où tous les hommes sont égaux, où tout homme est juge, où il n’y a pas de place pour l’accusation. Un état où il n’y a pas de lois ni de conventions civiles instaurées, des milliers de kilomètre carrées ou tout est abandonné à la fraude et à la force.

Dans tous les pays du G5 Sahel, il existe un « terrorisme résiduel ». Le malaise s’installe avec les accusations contre les militaires, souvent soupçonnés d’avoir un rôle dans ces violences.  La lutte contre le terrorisme se fait surtout en repoussant ceux-ci au-delà des frontières. Malgré tout, les terroristes ont fait preuve d’une forte capacité opérationnelle dans la zone en s’attaquant au symbole de l’Etat.

La démocratie est exigeante, la démocratie fédérale encore plus. Or, dans la grande majorité de la population malienne, on sent une conception trop étroite de la démocratie, qui se limite pour l’essentiel à l’organisation des élections. Celles-ci semblent se limiter à la possibilité pour les citoyens de mettre des papiers dans une boîte, et pour les candidats (surtout ceux qui sont au pouvoir) de trouver la meilleure manière de remplir la boîte d’avance. Au Mali, cette crypto-démocratie a permis de mettre en place des oligarchies, qui monopolisent le pouvoir. Dans un pays hyper centralisé, la démocratie reste encore une utopie.

En effet, une véritable démocratie va bien au-delà de la simple pratique des élections. Elle suppose un état d’esprit particulier. Elle est une construction et une volonté. L’aspect formel des élections peut précisément inciter à leur détournement par toutes sortes de procédés servant à les truquer ou à en déformer les résultats. Or, la démocratie au sens étymologique de « pouvoir du peuple » signifie que le pouvoir n’appartient qu’au peuple. C’est temporairement qu’il est confié aux représentants du peuple, à charge pour ceux-ci de l’exercer pour le bien-être du peuple sans volonté de le détourner.

Quand on examine les grandes fédérations du monde, on y trouve des fédérations prospères comme les Etats-Unis, le Canada, l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la Malaisie, le Nigeria. Ces fédérations sont souvent des puissances économiques de première grandeur. En fin, la reforme de l’Etat unitaire, en un Etat fédéral est la seule voie qui permettra de redéfinir les responsabilités et les nouvelles règles de mobilisation des différents acteurs et leurs modes d’interaction, une refondation qui demandera que les élites portent un nouveau regard.

Vu l’ampleur des enjeux, il ne serait pas inutile de « regarder plus loin que le bout de son nez » pour tirer des leçons des réussites et des déboires d’autres fédérations.  M.GAMBY, ce politologue nous encourage d’avoir une solution globale. Il faut réinventer la forme de la démocratie au Mali. Osons porter le débat sur nos trajectoires politiques, et institutionnelles. Osons interroger le modèle politique et institutionnel qui ne fonctionne pas, préconise t-il ?

<strong>                                                                                                                    Seydou Diarra   </strong>
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<item>
<title>Edito :  La République est&#45;elle encore digne de confiance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-republique-est-elle-encore-digne-de-confiance-2785016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si chacun des responsables de nos institutions veut plaire au président de la république, sans tenir compte de la loi fondamentale qui définit les relations entre nous tous et entre les autres et nous, alors le pays ira à Casanova.</em></strong>

Platon disait dans la république « lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant les élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois  et les chefs ironisent sur les dieux de la cité et qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors c’est là en toute beauté en toute jeunesse le début de la tyrannie ».

Aujourd’hui, le Mali est malmené par une série de processus  liés à la mauvaise gouvernance du premier citoyen de la république. Les chefs des deux institutions en charge de guider le gouvernail disent ‘’Tiou’’ et   ‘’Tia’’ à la fois lorsqu’ils sont consultés pour dire la loi. Les cas les plus récents sont la grève des magistrats et le report de la date des élections législatives

Dans le cas des magistrats quelle mouche a piqué le président de la Cour Suprême pour s’immiscer dans une affaire qui ne concerne pas son institution ? Pourquoi la Cour avait déjà émis un premier avis sur le sujet, qui disait que la grève est belle et bien légale ? Pourquoi au lieu de notifier ce premier avis au premier Ministre, Nouhoum TAPILY s’est abstenu de le faire ? Pourquoi a-t-il caché cet avis et aller ensuite organiser un complot sur le dos des magistrats pour dire encore que la grève est illégale et en catimini il notifie cela au premier Ministre et au gouvernement afin qu’un décret soit pris dans ce sens ?

Voilà que le Président de la Cour Suprême ce « dogono » bon teint fait pire que « Dougouti » Manassa Danioko.

Concernant le report  des élections législatives, notre Dougouti Manassa DANIOKO, est allée quémander le poste de président de la Cour Constitutionnelle à Mme KEITA Aminata MAIGA en ployant les genoux, sous prétexte qu’il n’y a plus d’institution de la République dirigée par une femme après le départ de Mariam KAYENTAO dite KEITA. A ce poste, elle dit tout sauf le droit. Elle a même vendu son âme au diable pour dire que le gouvernement peut tenir le référendum constitutionnel au motif que l’insécurité que connait le pays dans sa partie septentrionale et centrale est résiduelle. Cet avis ridicule est intervenu au moment où les 2/3 du territoire échappaient au pouvoir de Bamako. Pire dans ces zones de non-droit il n’y avait aucun administrateur. Les services sociaux de base à savoir centre de santé sont fermés, on dénombre 750 écoles fermées à cause de l’insécurité. Quel déshonneur pour cette Cour et sa présidente. Même les résultats de l’élection présidentielle qui vient de se passer n’ont pas échappé à cet déshonneur,  puis qu’on a parlé de 900 millions FCFA carottés du trésor public au profit de la dite Cour.

Qui pouvait imaginer que les deux présidents de nos deux institutions régulatrices des grandes décisions allaient être les fossoyeurs de notre démocratie ?

Concernant le découpage territorial qui est d’actualité, les populations maliennes pensent qu’il est fait pour détacher  les zones Touaregs, des zones  sédentaires en vue de la création de la future république d’Azawad.

Les hommes politiques qualifient le projet de découpage administratif de bombe à fragmentation, qui n’a rien à voir avec l’accord d’Alger.

Le peuple ne sait pas à quoi serviront des cercles supplémentaires là où les régions supplémentaires elles même n’ont rien apporté

Reconnaissons que l’initiative politique est largement contestée. Nous devons nous dire toujours que la nation est périssable ! Donc faisons attention !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redécoupage territorial :  Le Ministre Ag Erlaf veut&#45;il éliminer la Région de  Gourma&#45;Rharouss ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-le-ministre-ag-erlaf-veut-il-eliminer-la-region-de-gourma-rharouss-2785022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons encore la mémoire fertile relatif au débat et l’adoption de ce projet de loi envoyé à l’Assemblée Nationale sous la signature en date du 13 Décembre 2011 de Madame le Premier Ministre Mariam Kaïdama Sidibé et qui a porté le numéro 2012-017-du 2 Mars 2012 après son vote à l’Assemblée Nationale le 6 janvier 2012. Le projet de loi portant effectivement sur la création de 11 nouvelles régions à savoir : Ménaka, Taoudéni, Niono, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Badiagara. Les raisons évoquées pour créer ces régions étaient les suivantes que le découpage existant a été conçu dans un dessein d’encadrement politique, administratif et fiscal des populations. Les critères pris en compte à l’époque étaient les besoins d’administration efficace des populations, l’assiette fiscale, le nombre d’habitants et la distance.

L’objectif principal était d’assurer le développement et la démocratisation du pays à la base, en associant les populations à la gestion de leurs propres affaires à travers les comités de développement et les conseils régionaux et locaux.

Ce découpage a permis, avec plus ou moins d’efficacité, le contrôle de la population et le dynamisme  économique.

La mise en œuvre de la décentralisation dans notre pays depuis 1999 a montré  les limites du découpage actuel se traduisant par :
<ul>
 	<li>l’étendue de certaines régions et de certains cercles ne permettant pas la présence effective de l’administration pour répondre aux attentes des citoyens ;</li>
 	<li>la poursuite de la création et de l’organisation des services déconcentrés suivant la structuration administrative région, cercle et arrondissement ;</li>
 	<li>la difficulté pour les représentants de l’état d’assurer correctement la tutelle sur des vastes étendues ou un nombre élevé de collectivités ;</li>
 	<li>l’accroissement et la complexité des questions économiques, politiques et sociales dans les circonscriptions administratives ;</li>
 	<li>la difficulté de concevoir des schémas d’aménagement opérationnels du territoire pouvant impulser le développement des collectivités territoriales ;</li>
 	<li>la difficulté de gestion rationnelle de l’ensemble des ressources.</li>
</ul>
Dans le souci de corriger les insuffisances ci-dessus évoquées, il s’avérait nécessaire de procéder à un nouveau découpage territorial en vue de :
<ul>
 	<li>mettre l’administration en adéquation avec les objectifs de sa modernisation assignés dans le cadre du programme de développement institutionnel ;</li>
 	<li>prendre en compte les solidarités communautaires ;</li>
 	<li>mettre en œuvre les objectifs fixés par l’état dans le cadre de la décentralisation.</li>
</ul>
Le nouveau projet de loi s’est basé sur cinq critères pour créer les nouvelles régions :
<ul>
 	<li>le maintien et la dynamisation des solidarités sociales (données historiques, sociologiques, modes de vie, coutumes etc.) ;</li>
 	<li>l’homogénéité économique de chaque territoire érigé en entité administrative déconcentrée ;</li>
 	<li>la logique géographique et spatiale (nécessité de tenir compte des distances et de la continuité géographique pour procéder à un découpage administratif) ;</li>
 	<li>la prise en compte du découpage administratif existant.</li>
</ul>
Les innovations qui y sont introduites concernent :
<ul>
 	<li>l’augmentation du nombre de régions administratives qui passe de huit à dix-neuf ;</li>
 	<li>la mise en place progressive des régions avec leurs démembrements sur une période de trois à cinq ans pour tenir compte des contraintes financières, logistiques et de la relative rareté  des ressources humaines.</li>
</ul>
Au cours des écoutes, il s’est trouvé que la zone de Gourma-Rharous répondait à tous ces critères. Cela a nécessité un amendement au projet de loi afin de le prendre en compte et cela avec l’accord du gouvernement représenté par Feu le Général Kafoukouna Koné, Ministre de l’administration territoriale.

Les archives de l’assemblée, peuvent être consultées à ce sujet pour éviter des erreurs très graves avec des  conséquences sur  la sécurité nationale. Le président de la commission administration à l’époque était Monsieur Logena Traoré. D’ailleurs la zone du Mandé avait également introduit une demande dans ce sens. La non acceptation de cette autre création est venue du fait que la région devrait s’appeler ‘’Région du Mandé’’. Cette dénomination était en contradiction avec les lois maliennes. En effet, toutes les régions en République du Mali portent les noms de leurs chefs-lieux de région. La Région du Mandé était considérée sous cette appellation comme une région à base ethnique. A part cela, la proposition faite respectait tous les critères pour être région. Alors, lorsque le Ministre Mohamed Ag Erlaf dit vouloir couper court aux rumeurs sur le projet de découpage en disant que l’avant-projet de découpage territorial ne prévoyait que 19 régions, cela est archifaux, ou alors veut-il éliminer la région de Gourma-Rharouss volontairement.

L’ancien député de cette localité s’est battu pour cela, et l’amendement voté relatif à la création de la région de Gourma-Rharouss a bel et bien été retenu et fait parti des nouvelles régions crées. Pourquoi le Ministre veut-il créer des problèmes, là où il n’y en a pas ? Les populations de Gourma-Rharouss vont-elles restées les bras croisés devant cette injustice ? En réalité, voici les régions dont la création a été votée le 6 janvier 2012 sous la présidence du Pr Dioncounda Traoré, Président de l’Assemblée Nationale et de Mr Logona Traoré, Président de la Commission Administration Territoriale :Région de Kayes, Région de Koulikoro, Région de Sikasso, Région de Ségou, Région de Mopti, Région de Tombouctou, Région de Gao, Région de Kidal, Région de Taoudéni, Région de Ménaka, Région de Nioro, Région de Kita, Région de  Dioïla, Région de Nara, Région de Bougouni, Région de Koutiala, Région de San, Région de Douentza, Région de Bandiagara, Région de Gourma-Rharouss.

La sortie hasardeuse du Ministre Mohamed Ag Erlaf est-elle  préméditée ? En tout cas la loi votée le 6 janvier par l’Assemblée Nationale  comprenait la région de Gourma-Rharouss  en plus de ce que le gouvernement avait proposé. Ce qui fait 20 régions et le district de Bamako.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Redécoupage territorial :  Le Forum de concertation tenu à Siby le 27 Octobre 2018 approuve la création de la Région de Kangaba !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/projet-de-redecoupage-territorial-le-forum-de-concertation-tenu-a-siby-le-27-octobre-2018-approuve-la-creation-de-la-region-de-kangaba-2785018.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Kamadjan de Sibya refusé du monde le dimanche 27 octobre 2018. Les représentants des 21 communes ont envahi  tôt le matin la ville de Siby sous un ciel très clair car ensoleillé par les rayons du soleil et ayant en tête des aspirations claires et l’unisson des cœurs. Auparavant, l’information avait passé d’hameaux en hameaux, de village en village, de commune en commune, de chefferie à chefferie, de cadres en cadres quelque soit leurs lieux de résidence.  Les ressortissants de cet espace qu’ils soient en côte d’Ivoire, au Gabon, au Congo, au Sénégal, en France, en Espagne, aux Etats-Unis d’Amérique, en Chine, en Guinée, en Gambie, etc.ne sont pas restés en marge de ce grand rendez-vous du siècle organisé à l’initiative du grand Forum du Mandé, cette association faitière créée en 2015, pour s’occuper des initiatives de développement de cet espace compris entre les Monts Mandingues et la rive droite au fleuve Sankarani.

En arrière plan de cette grande rencontre, l’esprit entrevoyait la rencontrer des troupes alliées regroupées à Siby sous le commandement du roi de Siby, Kamadjan Camara en 1234 au pied des Montagnes portant le nom de Sibykourou (les montagnes de Siby). L’appel de Kamadjan relatif à la reconquête du Mandé, envahi par Soumangourou Kanté depuis 1222, a été entendu et répondu par le peuple Mandingue de Tabon (actuel FoutaDjallon) de SANKARAN, de Diagadala, de dokoro, Katokoro, Kirina, Nioro, Kaniogo, Niani, Siby<em>, </em>de Kirikoroni, de Kita, etc.

A la suite de cette rencontre, le peuple du Mandé a décidé de reconquérir sa liberté en engageant la bataille contre Soumangourou Kanté. Cette liberté a été reconquise en 1235 à Kirina et à Kouroukanfouga (Kaba). Cette image de 1235 a plané sur le Forum de concertation le dimanche dans la grande salle de réunion qui porte le nom de ‘’vestibule du Mandé’’ de l’hôtel Kamadjan. Il faut reconnaitre que cethôtel dés sa création en 2001 sur l’initiative de son promoteur, un fils du terroir avait prévu qu’un jour tout le peuple du Mandé se retrouvera dans cette grande salle, pour discuter des problèmes de gouvernance du peuple mandingue devant aboutir à un rassemblement uniforme et compact des leaders, et du peuple mandingue.

Le Samedi 27 Octobre 2018 a été ce jour tant attendu sous la conduite du Grand Forum du Mandé ou « Mandé Bolonba ».  Plus de 400 cadres et responsables des communautés, maires, conseillers, venus des 21 communes  ont participé à la dite rencontre sous la présidence de Mohamed Lamine DIARRA président du grand forum du Mandé. L’objet était déjà connu et suffisamment argumenté afin que la zone en question soit constituée en une région viable sur le plan de la bonne et suffisante administration du territoire, la viabilité économique, démographique, la cohésion sociale, l’occupation du territoire, la sécurité et la création de force en face ( allusion faite aux pays qui ont des administrations, là ou le Mali n’en a pas) et la distance pouvant assurant une bonne administration.

Dans les débats, il a été prouvé que tous ces critères sont bien remplis par le projet de création de cette région dans la zone géographique en question. A la fin de la rencontre de ce qu’on peut appeler désormais Kouroukanfouga II, mais cette fois-ci comme avec la ville d’accueil (diatigui) Siby au lieu de Kangaba. Une résolution acceptée unanimement par les participants, a été lue afin que tous les esprits retiennent les décisions prises lors du Forum de concertation de Siby, à savoir que les 21 communes présentes étaient d’accord pour former la région de Kangaba ensemble et que le Grand Forum du Mandé est chargé d’entreprendre toutes les démarches pour ce faire auprès de l’administration. Avec cette création, la région de Kangaba, sera donc le centre économique, culturel et politique de tout cet espace de 150 mille km2, pour une population estimée à 500 milles habitants.

Il faut rappeler que cette même requête avait été introduite le 6 janvier 2012 lors du vote de la loi 2012-17-52 à l’Assemblée Nationale en amendement au même titre que la région de Gourma-Rharouss. Ces deux créations en plus de la liste présentée par le gouvernement, respectaient les critères avancés pour la création des dites régions. Si la création de la région de Gourma-Rharouss a été admise, celle de la région du Mandé n’a pas été admise du fait qu’elle a été jugée <strong>d’ethnicise.</strong> C’est pourquoi, cette fois-ci, les populations des 21 communes ont demandé avec la rectification du nom région du Mandé en région de Kangaba. Elles s’attendent donc à une relecture de la loi pour la dite création.

En conclusion, si les autorités administratives acceptent cette création, le Mandé originel renaitra de ces cendres après la conquête de ces terres par Giallini en 1882. Le temps  aura raison de tout !

Envoyé Spécial

Siramakan  KEITA]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre entre le ministre de l’administration territoriale et des membres de la société civile ; La Grogne vient plus du découpage  des cercles que des Régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/rencontre-entre-le-ministre-de-ladministration-territoriale-et-des-membres-de-la-societe-civile-la-grogne-vient-plus-du-decoupage-des-cercles-que-des-regions-2785032.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 29 octobre 2018, le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a rencontré les membres des organisations de la société civile (O.S.C) par rapport aux jeux de valse qui se passent actuellement dans notre pays. Tantôt les autorités disent ‘’Thiou’’, tantôt, elles disent ‘’Thia’’ selon leurs intérêts du moment. Le Ministre dit qu’il y a beaucoup de problèmes liés au projet de nouveau découpage territorial qui selon lui, ne vient pas  du régime en place, mais du défunt régime d’ATT. Ce qui ne  semble pas vrai. La création de nouvelles circonscriptions autorisée par la loi 2012-2017 du 2 mars a créé 20 régions et plus le district de Bamako. La dernière région créée est celle de Gourma-Rharouss. Cette loi s’est limitée uniquement à la création de ces 19 régions plus le district de Bamako qui  bénéficie d’un statut particulier. Dans la dite loi il est dit dans son  article 2 que les cercles et les arrondissements composant chaque région seront déterminées par la loi. Vouloir donc faire supporter ce mauvais découpage dont l’objectif est de pouvoir donner des pouvoirs politiques à une minorité ethnique pour dominer une majorité démographique ne tient pas la route. ATT n’avait pas initié cette loi dans cet objectif. Le constat est que tout simplement le Ministre veut se servir de cet Accord dit d’Alger pour imposer son ethnie dans tout le nord là, ou les peaux noires sont les plus nombreux. A la fin de l’opération, les touaregs et les arabes auront 32 députés contre 8 pour les sédentaires. Comment peut-on imaginer Kidal avec 8 cercles contre Koulikoro, Kayes, Ségou, qui n’ont que 7 cercles chacune et les populations de chacun de ces cercles font 10 fois la population totale de Kidal. Le nord a été dépecé en cercles de manière à venir nous dire par la suite qu’il faut 200 habitants dans les cercles du nord pour avoir un député dans chacun des nouveaux cercles de Kidal contre 60 000 habitants pour les régions du sud. Le dos du nageur Ag Erlaf a été aperçu déjà à la surface de l’eau. Va-t-il échappé au harpon du peuple ?

Si les auteurs de la première rébellion de 1963, Attaher Ag Ili, son fils Zyed, Mohamed Aly Ag Attaher Insar et Iyad Ag Ghally ont échoué dans leur tentative de partition du Mali, alors à l’image de Moïse qui a traversé la Mer Rouge avec le peuple Hébreu, le Ministre Mohamed Ag Erlaf et IBK veulent séparer les peuples touaregs du reste du Mali. Cette séparation ne se fera pas  tant qu’il ya une goutte de   sang  malien.

Un découpage territorial sans concertation suffisante, finira de sonner non seulement le glas du régime, mais également de la République du Mali. La race bénie des résistants se résume-t-elle seulement au Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), à Mme SyKadiatouSow et Ras-Bath ? Un chef d’Etat est-il Dieu pour créer le Mali à sa guise ? Nous ne croyons plus à la fin de la crise si 46 000 rebelles doivent intégrer dans les mêmes rangs que ceux qu’ils ont massacrés. Nous n’allons plus adhéré à l’Accord dit d’Alger dont le but sera d’émietter le  nord entre les différentes ethnies sous forme de cercles par les mains du Ministre Mohamed Ag Erlaf. Nous voulons que chaque malien reconnu comme tel ait le même droit, le même devoir que les autres. C’est à ce prix que la République du Mali survivra !

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Redécoupage territorial au Mali : Pourquoi les concitoyens le rejettent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-territorial-au-mali-pourquoi-les-concitoyens-le-rejettent-2785023.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali fait face  à  une crise multidimensionnelle  marquée par une    crise sécuritaire aigue,  à laquelle est venue  se greffer  une crise sociale et postélectorale. Le gouvernement de SBM vient d’en ajouter  avec une nouvelle crise, à savoir le redécoupage territorial unilatéral. Ce projet de redécoupage est loin de faire l’unanimité au sein  non seulement de la classe politique Malienne mais également au sein  des populations.

Il est évident qu’il n’y a pas de solution miracle, mais les Maliens ont le sentiment que les stratégies de sécurisation de notre territoire, de ses populations et de leurs biens sont définies ailleurs. Les Maliens continuent de croire et avec une profonde angoisse que l’Accord de paix et de Réconciliation issu du processus d’Alger renferme les germes de la discorde et de la division. Cet état de fait est reconnu et par le gouvernement et par l’opposition.  En effet depuis 2012, le Mali est  confronté à une crise multidimensionnelle politique, sécuritaire et économique et sociale, qui ne fait que s’aggraver sur l’ensemble du territoire national avec une extension sur les pays de la sous-région. Le régime d’IBK semble ignorer ces souffrances et ses privations des Maliens. Au lieu de s’atteler à ramener la quiétude et le calme  à  réconcilier  les cœurs et les esprits chez l’ensemble des Maliens, le régime  au contraire enfonce le clou en semant la  haine de la  division dans les esprits  à travers ce projet de découpage territorial. Dans le seul but de nous éloigner des questions prioritaires.   L’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger traite devait être un long fleuve tranquille  pour la résolution  de nos problèmes et non de l’écume de nos égoïsmes personnels. L’accord évoque les pouvoirs et compétences des régions (article 8). Il traite de la question des moyens et des ressources à donner aux régions (articles 13, 14, 15).  Son article 16 aborde le dispositif des transferts des services et des ressources humaines. C’est cela les priorités de l’Accord.

Nulle part ni dans le texte, ni dans les annexes on ne parle de multiplier les cercles et les communes. Il y a en réalité une complicité coupable entre certains acteurs gouvernementaux et de nombreux responsables de groupes armés et tous les autres  groupes assimilés, pour s’engager dans cette logique inefficace et inutile allant dans le sens d’un  partage des privilèges  et avantages, en occultant les sujets de fonds et en renvoyant ainsi aux calendes grecques les vrais problèmes du Nord et de l’ensemble de notre pays.

Au plan sécuritaire, les populations se trouvant dans les régions Nord et celles du Centre vivent dans une insécurité permanente malgré la présence effective des Forces Armées Maliennes, Onusiennes, Françaises et Africaines (G5 Sahel). Des atteintes aux droits humains comme les tueries, les viols, les arrestations arbitraires, les enlèvements de paisibles citoyens et confiscation de leurs biens en dehors de toute procédure légale, se produisent régulièrement et à tout moment.

Ces atteintes aux droits humains sont confirmées périodiquement par le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guetteres  par les chiffres qu’il donne dans les  rapports du  conseil de sécurité. Le dernier en date est le rapport publié au mois de Septembre 2018, à savoir 287 morts, de juillet à Septembre 2018.

Au plan de la gouvernance nationale, la situation n’est guère reluisante. Le mandat des élus locaux et nationaux (Haut Conseil des Collectivités) a expiré, en 2014. Ils continuent d’exercer illégalement leurs fonctions. Une frange importante de la société civile Malienne s’est dressée contre la révision de la constitution du 25 Février 1992 qui devrait consacrer la partition du pays et permettre au pouvoir central de modifier à sa guise la loi fondamentale.

Pour l’applicabilité de cet Accord d’Alger, le gouvernement du Mali, avait lui-même formulé des réserves significatives résumées en 12 pages. La CMP quant à lui, a relevé dans cet Accord des sources de vives inquiétudes sur les risques que certaines dispositions de l’Accord feront courir sur l’intégrité territoriale, l’Unité nationale et la Cohésion sociale. L’opposition républicaine craint que cet Accord ne conduise à la dislocation pure et simple du pays.

Cet Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger est comparable à ce qu’est pour le Burundi, la charte d’Arusha, dont le Mali est obligé de s’inspirer pour rédiger la Constitution de la IVème République, imposant  un statut fédéral déguisé à  l’Etat Malien. Que Dieu sauve le Mali !!!

<strong>         Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre entre le ministre de l’administration territoriale et des membres de la société civile : La Grogne vient plus du découpage  des cercles que des Régions</title>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 01:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 29 octobre 2018, le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a rencontré les membres des organisations de la société civile (O.S.C) par rapport aux jeux de valse qui se passent actuellement dans notre pays. Tantôt les autorités disent ‘’Thiou’’, tantôt, elles disent ‘’Thia’’ selon leurs intérêts du moment. Le Ministre dit qu’il y a beaucoup de problèmes liés au projet de nouveau découpage territorial qui selon lui, ne vient pas  du régime en place, mais du défunt régime d’ATT. Ce qui ne  semble pas vrai. La création de nouvelles circonscriptions autorisée par la loi 2012-2017 du 2 mars a créé 20 régions et plus le district de Bamako. La dernière région créée est celle de Gourma-Rharouss. Cette loi s’est limitée uniquement à la création de ces 19 régions plus le district de Bamako qui  bénéficie d’un statut particulier. Dans la dite loi il est dit dans son  article 2 que les cercles et les arrondissements composant chaque région seront déterminées par la loi. Vouloir donc faire supporter ce mauvais découpage dont l’objectif est de pouvoir donner des pouvoirs politiques à une minorité ethnique pour dominer une majorité démographique ne tient pas la route. ATT n’avait pas initié cette loi dans cet objectif. Le constat est que tout simplement le Ministre veut se servir de cet Accord dit d’Alger pour imposer son ethnie dans tout le nord là, ou les peaux noires sont les plus nombreux. A la fin de l’opération, les touaregs et les arabes auront 32 députés contre 8 pour les sédentaires. Comment peut-on imaginer Kidal avec 8 cercles contre Koulikoro, Kayes, Ségou, qui n’ont que 7 cercles chacune et les populations de chacun de ces cercles font 10 fois la population totale de Kidal. Le nord a été dépecé en cercles de manière à venir nous dire par la suite qu’il faut 200 habitants dans les cercles du nord pour avoir un député dans chacun des nouveaux cercles de Kidal contre 60 000 habitants pour les régions du sud. Le dos du nageur Ag Erlaf a été aperçu déjà à la surface de l’eau. Va-t-il échappé au harpon du peuple ?

Si les auteurs de la première rébellion de 1963, Attaher Ag Ili, son fils Zyed, Mohamed Aly Ag Attaher Insar et Iyad Ag Ghally ont échoué dans leur tentative de partition du Mali, alors à l’image de Moïse qui a traversé la Mer Rouge avec le peuple Hébreu, le Ministre Mohamed Ag Erlaf et IBK veulent séparer les peuples touaregs du reste du Mali. Cette séparation ne se fera pas  tant qu’il ya une goutte de   sang  malien.

Un découpage territorial sans concertation suffisante, finira de sonner non seulement le glas du régime, mais également de la République du Mali. La race bénie des résistants se résume-t-elle seulement au Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), à Mme SyKadiatouSow et Ras-Bath ? Un chef d’Etat est-il Dieu pour créer le Mali à sa guise ? Nous ne croyons plus à la fin de la crise si 46 000 rebelles doivent intégrer dans les mêmes rangs que ceux qu’ils ont massacrés. Nous n’allons plus adhéré à l’Accord dit d’Alger dont le but sera d’émietter le  nord entre les différentes ethnies sous forme de cercles par les mains du Ministre Mohamed Ag Erlaf. Nous voulons que chaque malien reconnu comme tel ait le même droit, le même devoir que les autres. C’est à ce prix que la République du Mali survivra !

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou Gaba du journal ‘’Le Soir de Bamako’’ à votre intention :  Carrefour persiste et signe « L’ONU  est prête à déclarer la large  autonomie de Kidal dans 6 mois »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mamadou-gaba-du-journal-le-soir-de-bamako-a-votre-intention-carrefour-persiste-et-signe-lonu-est-prete-a-declarer-la-large-autonomie-de-kidal-d-2783584.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Référendum ou pas l’Organisations des Nations Unies dirigée par Mr Guetteres s’apprête à déclarer Kidal largement autonome. C’est ce qui explique les fortes pressions faites par une certaine  nomenklatura de l’Organisation des Nations Unies et des autorités françaises sur IBK au nom de la Realpolitik. Elles se disent perturber par le rythme de  la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Une première tentative d’IBK pour soumettre au référendum la constitution qu’il avait taillée sur mesure a été rejetée par le peuple. Elle était la négation de la démocratie voulue par le peuple tout  en entier. Elle contenait de nombreux articles qui constituaient un recul pour notre démocratie, mais surtout, sa présidence se muait en royauté. Dès lors, le rythme avec lequel IBK voulait mettre en œuvre l’Accord d’Alger a été  freiné en entendant le mois de juillet 2018 ne sachant pas si le peuple ne va le rejeter lui-même.

Lors de la rencontre des présidents des pays du G5-Sahel à Bamako au mois de juillet 2017, il a tout fait afin que le Président français Macron, s’immisce  dans le débat sur la réforme constitutionnelle. Ce dernier a esquivé le coup en disant aux maliens de s’entendre, ni moins, ni plus. Pour avoir un deuxième mandat après que le peuple lui ait refusé cette constitution, il a fait recours à un certain Soumeylou Boubèye Maïga, un cascadeur patenté  pour l’aider à franchir cette étape difficile, même au gré de la fraude électorale. C’est ce qui s’est réellement  passé. Voilà que la CENI s’apprête à divulguer toutes les magouilles qu’il y a eu au cours de ces deux tours de l’élection présidentielle. Pressée par le Ministre des finances, qui semble lui-même ne pas être blanc comme neige dans sa gestion, la CENI entend donc nous faire savoir la réalité des urnes. Il y a une semaine, le même Boubou était accusé par le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) d’avoir fait passé un contrat de 3,5 milliards contredisant toutes les procédures en vigueur. Cela veut dire que le pays va de scandales en scandales. Ce qui va surprendre de plus le peuple malien c’est bien les Nations-Unies. IBK est toujours mis sous pression depuis 2013, année de son accession à la présidence du Mali par les autorités françaises et la Communauté Internationale notamment l’ancien Président Hollande, son ex  Ministre de la défense Jean Yves Le drian devenu Ministre des affaires étrangères , Hervé Ladsous l’ancien sous-secrétaire général en charge du maintien de la paix, en suite le Président Macron, puis maintenant Jena Pierre Lacroix nouveau sous-Secrétaire général (autre français) en charge du maintien de la paix aux Nations-Unies. Les motifs de la mise sous pression d’IBK, est que ce dernier a promis à la Communauté Internationale de mettre en œuvre l’accord d’Alger dans  les six mois qui suivent son élection, à condition qu’on le laisse faire un second mandat même au prix de la fraude. Ce vœu étant réalisé, il n’y a plus de repos pour IBK de la part des responsables Onusiens et français, pour aller à la partition du Mali.

Voilà que pour aller à cette partition, un nouveau redécoupage est fait à l’insu des autres acteurs des régions du nord et du peuple malien. Le projet à peine déposé sur la table du Ministre Mohamed Ag Erlaf, ce touareg jugé très controversé dans sa gestion de la crise au nord du Mali, les acteurs du nord et le peuple contestent ledit projet. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, le Ministre Mohamed Ag Erlaf est allé en France, pour demander aux autorités françaises, un soutien afin que les autres ethnies du nord avalent cette deuxième forfaiture contre le peuple. Sinon pour quelle raison, un Ministre de l’administration et de la décentralisation, au moment où il y a le feu à la maison peut-il sortir du pays et pour quelle autre raison valable ?

Nous en déduisons que le Ministre Mohamed Ag Erlaf est en mission pour expliquer aux autorités françaises qu’il faudra procéder par étape pour aboutir à la séparation du nord avec le reste du Mali, comme ce fut le cas du Soudan du Sud qui s’est détaché du reste du Soudan. Il nous est revenu que le Président de la coordination de l’URD à Gao, étant au parfum de ce qui se trame pense que :«ledit projet visant à ériger une nouvelle région dans la région de Gao est une réalité car, révèle-t-il, le dossier est déjà sur la table du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Ce qui prouve, selon lui, ‘’qu’il y a un deal entre le Président français Emmanuel Macron, le Président mauritanien et le Président Ibrahim Boubacar Keïta’’. Le dit deal, explique-t-il, ‘’consiste à donner, en premier lieu, une autonomie aux régions du nord, ensuite créer une fédération lorsque la zone sera complément annexée par les touaregs, et plus tard la partition du Mali ».

Notre information est confortée par le contenu du pacte pour la paix qui vient d’être signé lors des travaux de la 28<sup>ème</sup> session du comité de suivi de l’accord. En effet il est dit dans ce pacte que : le gouvernement s’engage à poursuivre résolument la mise en œuvre des réformes clés, avec toute la diligence requise, relatif aux questions politiques et institutionnelles, à la défense et à la sécurité, au développement socio-économique et culturel ainsi qu’à la réconciliation, à la justice et aux questions humanitaires, et ceci en conformité avec la Résolution 2423 (2018). De même, le gouvernement réitère son profond attachement à une approche inclusive, en tenant compte des réalités du terrain et en associant toutes les forces vives de la nation, conformément à l’article 51 dudit accord. A terme, l’ensemble des mouvements et groupes armés est appelé à disparaître pour laisser la  place à une armée reconstituée fondée sur le principe de la diversité et des valeurs républicaines. En outre, la voie politique est ouverte à tous ceux qui souhaitent s’y engager. Les Nations-Unies avec le soutien de la Communauté Internationale réitèrent leurs engagements à apporter leur plein appui à la mise en œuvre de l’accord, conformément à l’article 54. Mécanismes de mise en œuvre et de suivi. Autres engagements de taille, en cas de divergences dans la mise en œuvre de l’accord, les décisions et les arbitrages de la médiation internationale auront un caractère exécutoire en vue d’accélérer la mise en œuvre dudit accord, conformément à l’article 52. C’est là ou réside le piège de ce nouveau pacte pour la paix. Comment peut-on accepter que les Nations-Unies décident en lieu et place d’une nation entière ?

Le planning pour ce faire est bien élaboré par les fossoyeurs du Mali. Après le regroupement des morceaux taillés sur mesure au profit de la CMA, viendra la constitution d’une fédération qui par la suite sera proclamée République autonome d’Azawad par les Nations-Unies, et tout cela dans un délai de 6 mois. Qu’attend donc le peuple malien pour décider de son propre sort ?

<strong>Réponse au journaliste Mamadou Gaba du ‘’Le Soir de Bamako’’</strong>

Suite à cet article que le journal « carrefour » a publié dans sa parution N0280 du jeudi 18 octobre 2018, le confrère du soir de Bamako dans sa parution N04977 a repris certains passages de l’article utilisant des propos maladroits relevant d’un débutant en journalisme  nous ne savons pas quelle mouche a piqué le soir de Bamako pour s’en prendre à ce journal qui a toujours fait sien la bonne marche de la presse malienne. Nous rappelons à notre confrère du soir de Bamako que si le journal « carrefour » est un journal amateur, c’est une insulte pour l’ensemble de la presse malienne. La raison  « carrefour » existe il y a plus d’une dizaine d’années. Ce journal a été de tous les combats pour une presse libre et indépendante. C’est  le journal qui a beaucoup œuvré pour que toute la lumière soit faite sur la disparition de Birama Touré notre confrère du « Sphinx ».   Le journal a toujours œuvré pour une presse solidaire. Mieux « Carrefour » est un journal intègre qui a toujours traité les informations de façon équitable. Nous sommes fiers de notre journal. Carrefour est un journal qui a un idéal : une société juste et équitable où il y’aura  une place pour tout le monde pauvres et riches. Le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita  pour qui nous avions un profond respect a bel et bien dit à Ségou : « aucune fanfaronnade politique  ne m’amènera à Kidal …». Cette phrase veut tout dire Kidal. Kidal est devenu autonome depuis le 21 Mai 2014. Pour ce qui est du nom du secrétaire général des Nations Unies « Carrefour » n’est pas un journal lusophone  encore moins un journal de la  péninsule ibérique. Le Gaulois n’est pas notre langue, elle est une langue étrangère.  Le problème de la presse malienne aujourd’hui   c’est l’éthique, la déontologie et la morale. Combien sont ces journalistes qui n’hésitent pas à vendre leur âme au diable pour salir des confrères honnêtes, intègres et dignes pour des miettes.

<strong>Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La paix des braves est&#45;elle encore possible entre le Cherif de Nioro et IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-paix-des-braves-est-elle-encore-possible-entre-le-cherif-de-nioro-et-ibk-2783578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-paix-des-braves-est-elle-encore-possible-entre-le-cherif-de-nioro-et-ibk-2783578.html</guid>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faut-il le rappeler, leur amitié a commencé sous l’ère Alpha Oumar Konaré pendant son premier quinquennat, lorsqu’IBK en qualité de premier Ministre avait ordonné à ce qu’un avion soit dépêché pour ramener le Cherif de Nioro malade à l’époque afin de le soigner. A travers cet acte l’estime s’est installée et s’est encore renforcée lors d’une mission du parti ADEMA conduite par IBK en 2000 dans le cadre d’un apaisement du climat politique entre le PARENA allié du pouvoir et le Cherif. Au retour de ladite mission, le Cherif a fait des bénédictions à IBK après l’avoir mis en garde de ne pas prendre le chemin du retour sans passer le voir. IBK a respecté à la lettre cette consigne, ce qui lui a permis d’être sauver sur le chemin du retour lorsque l’avion qui ramenait la délégation, a fait face à une tornade qui empêchait toute visibilité. Cette situation est devenue inquiétante lorsque le commandant de bord de l’avion est venu se mettre au garde à vous, pour annoncer à IBK que l’avion n’avait plus de carburant. Excepté quelques braves missionnaires de l’équipe d’IBK dont Madame Sy Kadiatou Sow et IBK lui-même, tous les autres membres de la mission se sont mis à vociférer  sur  IBK qui a gardé son calme olympien, en attendant  le pire. C’est finalement un éclair soudain qui a permis au pilote d’apercevoir  la piste d’atterrissage. Ce dernier a aussitôt entamé les manœuvres d’atterrissage malgré la faible  visibilité. Après cet atterrissage miracle, l’avion n’a pas fait plus de 100m pour tomber en panne sèche  de carburant.

Entre temps le Président Alpha après avoir cherché en vain des nouvelles de l’avion qui n’avait plus aucun contact avec la tour de contrôle  s’apprêtait à faire un message de deuil à la nation. Suite à cette situation, IBK le disait à qui veut l’entendre que c’est grâce aux bénédictions du Cherif, que lui et sa délégation ont été sauvés. La confiance a régné entre les deux hommes depuis cette date. Après le coup d’état du 22 mars 2012 contre le Président ATT, le Cherif de Nioro s’est investi auprès du capitaine Sanogo afin qu’IBK, prenne la tête du Mali pour le bonheur du Mali et des maliens. Pour ce faire le Cherif avait conclu  un deal avec  IBK  accepté par  la junte militaire. Il faut reconnaitre que tous ces accords n’étaient pas républicains, malgré cela, IBK a les accepté. C’est là tout son tort et c’est le non respect de ces engagements  qui a mis fin au deal entre les deux hommes. Le Cherif de Nioro s’est senti trahi par IBK. Il s’est mis à critiquer la gouvernance du premier mandat d’IBK jusqu’à l’élection présidentielle au cours de laquelle, il a donné des consignes de vote contre IBK. Qui a tort ? Qui a raison ? En tant que Républicain, IBK devrait éviter de s’engager dans des situations qui discréditent non seulement la gouvernance, mais aussi, l’institution qui est la Présidence de la République. Il devrait mettre la République au-dessus de toute relation personnelle. Le Cherif est allé jusqu’à bannir le régime d’IBK. Voici donc les raisons de la brouille entre les deux hommes. Selon le journal Nouvel Horizon n°5560 du mardi 23 octobre 2018, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita (IBK), s’est rendu à Nioro du sahel, en milieu de matinée, hier lundi, 22 octobre 2018. Officiellement : c’est pour ‘’une présentation de condoléances à la famille du Cherif de Nioro’’, Mohamed Ould Cheickna, qui aurait perdu un proche. Mais officieusement, c’est pour un éventuel rapprochement entre le chef de l’Etat et le Cherif de Nioro, qui a soutenu un autre candidat (Aliou Boubacar Diallo), qui est devenu le 3<sup>ème </sup> homme du scrutin lors de la présidentielle du 29 juillet dernier, contre IBK, qu’il avait soutenu ouvertement lors du  scrutin  présidentielle de 2013.

La situation actuelle du Mali à l’entame du deuxième mandat d’IBK n’augure pas une atmosphère politique calme. En effet, l’opposition à travers le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a averti qu’IBK s’en ira du pouvoir dans 6 mois et il ne dormira ni à Sébénicoro, ni à Koulouba. Sachant qu’IBK a procédé aux bourrages d’urnes pour avoir un second mandat et que les observateurs internationaux et les Présidents Européens, ceux du G5-Sahel, la Communauté Internationale à travers l’ONU et les USA ont avalisé cette situation, les différents fronts de l’opposition n’entendent pas rester en marge de l’éveil de la conscience nationale. Ils savent qu’un deal a été passé entre les Nations-Unies, la France, les pays européens et IBK pour aller à la partition du Mali dans un délai de 6 mois. Le redécoupage actuel proposé aux autorités va dans ce sens. Les populations semblent avoir compris le jeu d’IBK, du ministre de l’Administration territoriale et la Communauté Internationale. C’est pourquoi, il est dénoncé du nord au sud par le peuple qui le qualifie de complot contre la République. Cette situation peut être les prémices d’une révolte populaire contre le régime. Un autre aspect qui en rajoute au pourrissement du climat social est la grève des écoles privées auxquelles l’état doit environ 11 milliards F CFA.

A chaque sortie du Président à l’extérieur surtout en occident, la diaspora malienne s’organise pour le huer en le traitant de voleur électoral. Il y a presque 90 jours que les magistrats ont entamé une grève au motif que le gouvernement n’a pas honoré  ses engagements signés depuis 2017.IBK acculé de toute part ! Blessés dans leur amour propre, les magistrats ont finalement transformé leur engagement syndical en un baroud d’honneur. Ce durcissement de ton indique que le plus difficile pour IBK n’aura pas été sa victoire contestée à la présidentielle passée, mai le début d’un mandat programmé pour être difficile. Le commandant de bord du bateau Mali semble avoir raté le tir dès l’amorce de son second quinquennat : le navire est ivre, corrompu et les passagers sont malades.

Les maliens sont de plus en plus pessimistes quant à l’avenir du Mali sous IBK, surtout lorsqu’on les fait savoir que plus de 32 milles ex-combattants sont inscrits pour être intégrés dans l’armée malienne. Le peuple sait que ce nombre n’existe nulle part si ce n’est avec  l’apport des éléments mauritaniens, des libyens, des éléments du Front Polisario, des djihadistes algériens et autres. Cette situation est une cause de déception pour les populations du nord. A Kayes, les populations ont décidé de descendre dans la rue pour réclamer la dotation du plateau technique de leur Hôpital régional en scanner et en appareil de dialyse et autres appareils nécessaires à son fonctionnement. Elles ont constaté que pendant la campagne électorale, IBK a distribué l’argent du contribuable sans compter. C’est à partir de ces gestes que les populations se sont soulevées  pour demander leurs droits. Tantôt des villes ou des villages ont  dressé  des  barricades sur   certaines routes  nationales pour exiger leur réhabilitation. Deux mois après l’investiture, c’est l’argent qui manque le plus avec 400 milliards de F CFA de dettes intérieures. Même avec la célébration du  cinquantenaire, et bien qu’il y ait  eu la signature d’un accord biaisé élaborer par les français, le drapeau de l’Azawad flotte encore sur la ville de Kidal. Le peuple se trouve trahit par le Président IBK et son premier Ministre.

Les deux cours à savoir la cour  constitutionnelle et la cour  suprême sont sous la pression de la compromission et de  la collusion avec le pouvoir. Elles sont accusées d’être à la solde du régime. Un pacte pour la paix vient d’être signé, il y a 15 jours qui prévoit qu’en cas de blocage dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger, que la Communauté Internationale se substitue à l’Etat et aux groupes armés pour en imposer aux deux parties par la force. Toute chose selon le peuple qui  pourra conduire à la partition du pays. Dans les régions du nord, la mort est le quotidien des populations, malgré la présence des forces internationales, elles-mêmes soumises aux attaques terroristes au même titre que les  FAMA. Le bannissement du régime d’IBK est-il entrain de se mettre en place, car tous les indicateurs socio-économiques et humains sont au rouge ?

Aujourd’hui, la situation est critique. Tous les péchés d’Israël sont à notre porte. Une misère imposée, l’injustice, l’inégalité scandaleuse, le chômage, l’analphabétisme, la corruption, les violences de tout genre, tous ces fléaux, sont-ils tombés sur nos  têtes ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Redécoupage administratif au Mali :   Ne faisons pas dire à l’Accord de paix ce qu’il n’a pas dit ! Dixit Moussa Mara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/redecoupage-administratif-au-mali-ne-faisons-pas-dire-a-laccord-de-paix-ce-quil-na-pas-dit-dixit-moussa-mara-2783591.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, comme pour éviter de s’attaquer à l’essentiel, nos autorités multiplient des initiatives institutionnelles au nom de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, alors qu’elles n’ont qu’un lointain rapport avec ce texte, voire aucun rapport du tout ! Dixit Moussa Mara. </strong>

Le journal ‘’l’Indépendant’’ dans sa parution N°4584 du mardi 23 Octobre 2018 a ouvert ses colonnes à  l’ancien PM, Moussa Mara qui  à signé une déclaration fracassante et pointé un  doigt accusateur au gouvernement de Soumeylou Boubeye Maiga pour sa gestion opaque du nouveau découpage territorial. Sachant parfaitement le contenu dudit Accord, puisque ayant lui-même été PM au moment de la signature de l’accord. L’ex-PM du président IBK, livre ses vérités, ses recommandations et invite IBK à ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard. Nous vous livrons la déclaration signé Moussa Mara : Il y a eu d’abord une disposition malheureuse des autorités intérimaires. Cette disposition secondaire et éventuelle mentionnée dans une annexe de l’Accord a été érigée en action principale de mise en œuvre du texte. Ce qui n’était qu’une répartition de responsabilité entre les acteurs des groupes armés, fut considéré, comme une avancée politique. Deux ans après cette initiative, il est désolant de constater que peu de choses ont bougé sur le terrain du fait de l’inaction de ces autorités, car elles ont été oubliées après leur mise en place.

Il y a eu ensuite les reports continus des élections municipales, locales et régionales, avec le maintien de leaders illégitimes pour conduire nos collectivités locales, pourtant retenues comme point d’ancrage majeur de l’Etat sur nos territoires.

Il y a eu enfin tous les processus d’opérationnalisation des régions, de reconfiguration territoriale de ces collectivités, critiqués car n’allant pas dans le sens de la vraie régionalisation, celle qui sera efficace et qui correspondra à l’esprit et à la lettre de l’Accord de paix.

Dernier rebondissement dans ce processus, l’avant-projet de découpage territorial porté par le gouvernement. Ce projet est un stratagème supplémentaire de nos gouvernants dans la direction observée depuis plusieurs années. Cela est une logique de partage de gâteau (postes de préfets, sous-préfets, président d’autorités intérimaires, présidents de cercles, députés…) sans aucun impact pour les populations et la cause de la réconciliation.

Le Malien lambda se pose la question à savoir, à quoi serviront des cercles supplémentaires sachant bien que les régions supplémentaires (Ménaka et Taoudéni) n’ont rien apporté ? En quoi la multiplication des cercles, des communes permettra de satisfaire les attentes des populations en matière de sécurité, d’accès à l’eau, de fourniture d’électricité, d’éducation, la santé et  l’emploi… ? Ces problèmes réels ne sont jamais évoqués. C’est toujours la forme, les artifices, les postes et les places et jamais les responsabilités, les pouvoirs, les moyens, les ressources et les moyens de les collecter. Malheureusement cela est perceptible à tous les niveaux. Ce n’est pas une question de race ou encore moins de blancs contre les noirs comme certains veulent le faire croire. C’est une question de classes et de groupes de responsables (sécuritaires, politiques, sociaux…) qui courent vers leurs avantages personnels. Cette catégorie de prébendiers existe dans toutes les ethnies et toutes les races. Les bénéficiaires de ces avantages indus sont parmi les nomades mais aussi parmi les sédentaires. Aller dans la direction de l’opposition ethnique et raciale, c’est faire fausse route et réveiller inutilement de vieilles rancœurs. Ce serait trop simple et trop grave et cela nous éloignera encore du fond.

L’accord pour la réconciliation nationale issu du processus d’Alger traite du fond de nos problèmes et non de l’écume de nos égoïsmes personnels. L’accord évoque les pouvoirs et compétences des régions (article 8). Il traite de la question des moyens et des ressources à donner aux régions (articles 13, 14, 15).  Son article 16 aborde le dispositif des transferts des services et des ressources humaines. C’est cela l’Accord.

Nulle part ni dans le texte, ni dans les annexes on ne parle de multiplier les cercles et les communes. Il y a en réalité une complicité coupable entre certains acteurs gouvernementaux et de nombreux responsables de groupes armés, tous groupes confondus, pour s’engager dans cette logique inefficace et inutile de partage de positions et d’avantage, en occultant les sujets de fonds et renvoyant ainsi aux calendes grecques les vrais problèmes du Nord et de notre pays.

Le gouvernement, avec cet avant-projet de découpage territorial, ne montre pas une ferme volonté à aller dans le même sens que les résolutions contenues dans l’Accord. Cela est encore illustré par la récente lettre circulaire (2018 /01/ PMRM du 17 septembre 2018) du Premier ministre où il affirme le pouvoir et la responsabilité première des représentants de l’Etat sur tout ce qui concerne le territoire en occultant très clairement les collectivités locales et les élus locaux. Le Premier ministre dit dans cette lettre circulaire que les représentants de l’Etat orientent, coordonnent et contrôlent l’action des collectivités territoriales, en flagrante contradiction avec l’article 10 de l’Accord de paix. Il indique également que les représentants de l’Etat constituent l’épine dorsale de l’action de l’Etat et incarnent l’unité et la permanence de l’Etat sur le territoire, ce qui occulte totalement les collectivités locales alors que l’Accord indique clairement la prééminence que doivent avoir ces dernières et à travers elles les populations maliennes (article 5 alinéa 5, articles 6 et 7).

Le chef de l’Etat, garant de l’unité de la nation, premier responsable du pays est interpellé. Il doit prendre conscience encore une fois des dérives qui se préparent ou qui se passent sous sa magistrature. Qu’il ouvre les yeux et apprécie à sa juste valeur la direction des choses et qu’il reprenne ces dossiers importants en main pour les orienter vers les bons caps.

<strong>            Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’histoire est&#45;elle une répétition pour les journalistes engagés ? Les cas de Norbert ZONGO, de Birama TOURE et de Jamel KHASHOGGI décortiqués !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lhistoire-est-elle-une-repetition-pour-les-journalistes-engages-les-cas-de-norbert-zongo-de-birama-toure-et-de-jamel-khashoggi-decortiques-2783585.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 01:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jamal KHASHOGGI est un journaliste saoudien qui travaillait pour le grand quotidien américain le Washington Post. Il critiquait très souvent la monarchie saoudienne sur sa gouvernance alors que ces régimes monarchiques du golfe persique  n’aiment pas être critiqués.  Jamal  KHASHOGGI  a eu tord de se rendre au  consulat   Saoudien  à Istanbul  où ses bourreaux l’attendait. Les enquêtes menées par-ci et par-là ont prouvé qu’il a été torturé et assassiné dans le consulat dès le jour de sa disparition.

Des responsables turcs soupçonnent même, d’après Reuters, que le corps de l’éditorialiste a été décapité, voire démembré. Mais les responsables saoudiens interrogés par la dite agence de presse ont démenti cette information, assurant que le cadavre avait été ‘’enroulé dans un tapis’’ et remis à un ‘’coopérateur locale’’. Toutefois, au Wall Street journal, un membre de la famille royal assure avoir eu accès à un court enregistrement prouvant que Khashoggi avait été drogué, tué et démembré quelques minutes seulement après son entrée au consulat, ce qui attesterait d’un crime  préméditée .

Désormais les pays occidentaux sont en colère contre la monarchie saoudienne. Le Canada a condamné le samedi le meurtre de ce journaliste et a exigé  que  toute la lumière  soit faite  sur  cette disparition,  jugeant  les déclarations de Ryad  peu crédible. Pour Ottawa il s’agit ni plus, ni moins d’un crime.    Même son de cloche  dans les autres  chancelleries occidentales à savoir Paris, Berlin et Londres  qui n’ont pas été  convaincues par les explications fournies par le royaume wahhabite.

Du côté du pays de l’oncle Sam,  le Président TRUMP souffle le  chaud et le  froid  pour une question de contrats  d’armement. En effet TRUMP avait jugé crédible  la version donnée par le roi saoudien, mais il s’est rebiffé lorsque les européens ont refusé de participer à un forum économique dit « Davos » du   désert  dans le royaume   .

Le salut est venu de la Turquie. En effet son  Président Recep Tayipp Erdogan   a tout dévoilé sur l’assassinat de Jamel KHASHOGGI. Cette situation nous rappelle un autre précédent  l’assassinat du journaliste Norbert ZONGO du Burkina Faso dans des circonstances similaires.

Après avoir commencé une enquête sur la mort mystérieuse de David Ouedraogo, le chauffeur de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Compaor%C3%A9">François Compaoré</a>, le frère du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sidents_du_Burkina_Faso">président burkinabè</a> le   tout puissant  <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Blaise_Compaor%C3%A9">Blaise Compaoré</a>, Norbert Zongo est assassiné le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/13_d%C3%A9cembre">13</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1998">décembre</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a>, avec trois de ses compagnons  (Blaise Ilboudo, Ablassé Nikiéma et Ernest Zongo), soulevant une très vive émotion à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouagadougou">Ouagadougou</a>, dans le reste du pays et à  travers  les pays voisins. En réaction, de nombreuses manifestations ont eu lieu dans tout le pays, les plus violentes ont été enregistrées à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Koudougou">Koudougou</a> (à l'ouest de Ouagadougou), où était né Norbert Zongo. Les partisans du pouvoir organisés en milice et armés de gourdins se sont livrés à une chasse aux manifestants dans plusieurs villes du pays.

Cédant au mécontentement populaire, le président Blaise Compaoré a autorisé l’ouverture d’une information  judiciaire. Après  sept ans d'instruction, un seul suspect, Marcel Kafando, un adjudant de la sécurité présidentielle, a été inculpé, mais le témoin de l’accusation  s'est rétracté au cours d'une confrontation judiciaire. En août 2000, ce fut au tour de cinq membres de la garde présidentielle d’être inculpés du meurtre de Ouedraogo. Marcel Kafando, Edmond  Koama et Ousseini Yaro, également suspectés dans l'affaire Zongo, furent reconnus coupables et condamnés à des peines de prison. Edmond Koama est décédé le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/4_janvier">4</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_2001">janvier</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a>.

Le procès Zongo a été conclu par un non-lieu le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_juillet">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_2006">juillet</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2006">2006</a>  ce qui a provoqué une indignation  international. En décembre 2012, la famille du journaliste, les avocats de la partie civile et le Mouvement burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP) ont saisis la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_africaine_des_droits_de_l%27homme_et_des_peuples">Cour africaine des Droits de l'Homme et des Peuples</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Arusha">Arusha</a>. La cour s’est déclarée compétente le 21 juin 2013 pour statuer  sur  le dossier. Le 28 novembre 2013, les juges ont passé au jugement de l'affaire, qui a été délibérée le 28 mars 2014. Dans son arrêt, la cour a condamné l’État burkinabè pour avoir « violé les droits des requérants à ce que leur cause soit entendue par la justice nationale ». Cette décision a sonné comme une réouverture du dossier Norbert Zongo<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Norbert_Zongo#cite_note-11">11</a>. François Compaoré a été interpellé le 29 octobre 2017 par la police française à son retour d'Abidjan à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle.

Pour ce qui est du  cas du journaliste Birama TOURE disparu depuis janvier 2016, il refera surface à la suite de l’affaire KHASHOGGI qui vient d’éclater en Turquie.

Certaines sources ont révélé que le nommé Birama ne vit plus. D’autres se présentant comme des co-détenus de Birama ont décrit l’Etat de fatigue mortelle dans lequel se trouvait le jeune lorsqu’ils l’on quitté. Depuis l’annonce de cette nouvelle les familles TOURE de Bamako semblaient prendre l’affaire au sérieux, car cela était une première dans l’histoire de la presse au Mali. A la suite de cette information, il y a eu une grande réunion des familles TOURE chez leur patriarche pour décider de la suite des événements, dès l’instant où  ils ont eu des pistes pour retrouver le jeune Touré.

Dans le cadre du renforcement des relations parentales, les familles TOURE de Ségou se sont impliquées pour soutenir celles de Bamako dans la manifestation de la vérité. Le directeur de publication du journal ‘’Le Pays’’ a été même entendu par le juge d’instruction chargé de l’affaire, au tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. Sa convocation faisait suite à une publication où des témoins ont indexé directement la Sécurité d’Etat et le fiston national dans la disparition du nommé Birama TOURE. Le hic dans cette affaire, était que seuls les jeunes des familles TOURE faisaient  tourner la roue afin que la vérité se manifeste au grand jour, surtout que lors d’une rencontre en 2016, entre  les  familles TOURE  et  le Président de la République, ce dernier avait promis de faire toute la lumière sur la question. Une opposition a semblé s’établir entre le camp des patriarches TOURE et celui des jeunes. En effet, les patriarches ont reçu mensuellement selon certaines sources environ une somme de deux cent mille francs CFA de la part du Président IBK, ainsi que des carnets de carburant. Ils ont même reçu en don, un véhicule pour leur déplacement pour les cérémonies officielles. Cette amabilité dure depuis février 2016. A cause de cette pratique, une première du genre depuis l’avènement de la démocratie, les patriarches auront-ils le courage  voir  le  scrupule de  demander des comptes au Président IBK ?

Pour ne pas emboiter le pas aux patriarches TOURE, les jeunes TOURE sont décidés à aller jusqu’au bout. Pour eux, ce crime doit être clarifié, les responsabilités situées, et les sanctions doivent ensuite tomber. C’est par rapport à la même situation qu’environ deux cents jeunes ont organisé une marche le jeudi 16 novembre 2017 sur la famille du Patriarche des TOURE afin de protester contre la lenteur  du Président de la République pour clarifier la suite à donner à cette affaire. Les jeunes ont donc accepté cet argument en attendant de se faire entendre très prochainement. Avec cette nouvelle donne, la situation va se compliquer d’avantage. L’impunité a des limites selon les jeunes TOURE. Le cas de Birama sera le dernier dans l’histoire de la presse malienne, selon les jeunes TOURE des familles fondatrices de Bamako. Un assassinat  surtout de journaliste est comme un cancer, après chaque soin il se manifeste autrement. Les cas  Norbert SONGO, Birama TOURE, Gislaine Dupont, Claude  Verlon  et Jamal KHASHOGGI sont des témoignages éloquents.  Les démons de la disparition de Birama Touré planent toujours.

<strong>Badou S. KOBA</strong>

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<title>Édito : La Chemise de la Honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-chemise-de-la-honte-2783573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président et le premier questeur de la CENI viennent d’être débarqués par un communiqué qui met en cause leur gestion financière qui sent la magouille et la concussion. Lorsque leurs collègues les mettaient à ce poste, ils n’ont jamais douté un seul instant de leurs moralités, car ils n’étaient pas à leur première participation au bureau de la CENI comme membre. Cette situation est une honte nationale pour des pères de famille auxquels, les différentes corporations composant la CENI leurs ont fait confiance. Mais, ils viennent de porter la chemise de la honte.

Le cas particulier du Dr Beffon Cissé mérite que l’on s’attarde un temps soit peu, car en effet, il est dans son troisième bureau de la CENI, presque toujours au même poste des finances. Cela n’est pas normal dans le parti. Un seul militant ne peut être continuellement le représentant du parti dans un organe, alors qu’il y a d’autres cadres qui ont la même compétence que lui. Le Dr Beffon a fait non seulement honte à sa famille, à son village, à sa sous-section, sa section, au Comité Directeur de l’URD, mais au président du Parti qui lui a toujours fait confiance. La confiance ne se mérite et ne se démérite qu’une seule fois. Là  le Dr Beffon Cissé a démérité. Cette tare va-t-elle le suivre pour le restant  de sa carrière politique ? N’a-t-on pas l’habitude de dire que l’argent est un bon serviteur mais un mauvais Maitre ?

En un mot, ces deux membres de la CENI, ont porté la chemise de la honte. Je dirai en face du Dr Beffon : Toi aussi ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des magistrats et avis contreversé  de la Cour suprême :  Après Dougouti Manassa  Nouhoum TAPILY toi aussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/greve-des-magistrats-et-avis-contreverse-de-la-cour-supreme-apres-dougouti-manassa-nouhoum-tapily-toi-aussi-2782558.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/greve-des-magistrats-et-avis-contreverse-de-la-cour-supreme-apres-dougouti-manassa-nouhoum-tapily-toi-aussi-2782558.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le bras de fer qui oppose le premier Ministre, le Président de la Cour Suprême  contre les deux syndicats de la magistrature à savoir le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA), le point de non-retour semble être atteint lorsque le Président du SAM dit que « Nous ne reconnaissons pas le premier Ministre, on ne caporalise pas un juge, on ne le trimbale pas, un juge n’est pas une personne, mais un pouvoir ». La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la réquisition délivrée à ce sujet par le premier Ministre qui selon les magistrats n’a aucun fondement juridique, aucun fondement légal, aucune légitimité, aucune légalité dans sa procédure, il ne peut réquisitionner  le juge. C’est donc dans ce contexte  d’atmosphère tendue que le Président Nouhoum Tapily s’est invité d’une manière étrange dans ce conflit qui dure bientôt deux mois.

Les magistrats trouvent que le décret de réquisition élaboré par le premier Ministre n’est pas légal, la dite réquisition ne concerne aucunement un projet de loi ou une loi tout court, mais jamais les questions concernant la magistrature entre autres. Dans ces conditions, quelle mouche a piqué le président de la Cour Suprême pour s’immiscer dans une affaire qui ne concerne pas son institution? Pourquoi   la Cour avait déjà émis un premier avis sur le sujet, qui disait que la grève est  belle et bien légale ? Pourquoi au lieu de notifier ce premier avis au premier Ministre, NouhoumTapily s’est abstenu de le faire ? Pourquoi a-t-il caché cet avis et aller ensuite organiser  un cocktail sur le dos des magistrats  pour dire encore que la grève est illégale et en catimini  il notifie cela au premier Ministre et au gouvernement afin qu’un décret soit pris dans ce sens.

Par ces actes et cette façon de faire peut-on penser que le Président de la Cour Suprême a-t-il vendu son honneur et sa dignité au premier Ministre et au président de la République à l’image de Manassa de la Cour Constitutionnelle ? Que vaut désormais la moralité du cadre malien à un certain niveau de responsabilité ? Les exemples sont nombreux dans ce sens. IBK pour être président de la République a marché à 4 pattes pour demander la faveur de la junte. Une fois au pouvoir il a trahi la République en allant signer un accord bidon qui partage le Mali en deux états. Quant à Manassa Danioko, elle  est allée quémander  le poste de président de la Cour Constitutionnelle à Mme Keïta Aminata Maïga en ployant les genoux, sous  prétexte  qu’il n’y a plus d’institution de la République dirigée par une femme après le départ de Mariam Kayentao dite  Keïta. A ce poste, elle dit tout sauf le droit. Elle a même vendu son âme au diable pour  dire que le gouvernement peut tenir le référendum constitutionnel au motif que  l’insécurité que connait le pays dans sa partie septentrionale et centrale  est  résiduelle. Cet avis ridicule  est intervenu  au moment où les 2/3 du territoire échappaient au pouvoir de Bamako. Pire dans ces zones de non- droit il n’y avait aucun administrateur. Les services sociaux de base à savoir centre de santé sont fermés, on dénombre   750 écoles  fermées à cause de l’insécurité. Quel déshonneur pour cette cour et sa présidente. Même les résultats de l’élection présidentielle qui vient de se passer n’ont pas échappé à cet déshonneur, puis qu’on a parlé de 900 millions F CFA carottés du trésor public  au profit de  ladite cour.

Voilà que le Président de la Cour Suprême ce « dogono » bon teint fait pire que « Dougouti » Manassa Danioko. Qui Pouvez  imaginer   que les deux présidents de nos deux  institutions régulatrices des grandes décisions    allaient être  les fossoyeurs de notre démocratie ? C’est maintenant que nous nous rendons compte que le fait qu’il n’a pas publier la liste et la valeur du patrimoine d’IBK à l’endroit du peuple malien n’était donc pas un fait du hasard, mais un complot contre la démocratie malienne. Si les deux syndicats de la magistrature, arrivaient à mettre en exécution le point 5 de la résolution de l’Assemblée Générale extraordinaire conjointe SAM-SYLIMMA à savoir : la démission de Monsieur Nouhoum Tapily de ses fonctions de Président de la Cour suprême et engage les syndicats à porter plainte contre lui pour forfaiture et violation de son serment. Elle a constaté le silence coupable du  Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, garant constitutionnel de l’indépendance de la magistrature face aux graves atteintes par les membres du gouvernement de  l’indépendance du pouvoir judiciaire. La dite Assemblée générale a décidé enfin du maintien du mot d’ordre de grève illimité jusqu’à l’aboutissement des revendications légitimes de la corporation.

Cela sera une grande avancée pour la justice et la démocratie malienne. NouhoumTapily doit savoir en bon dogon  que l’honneur et la dignité ne se marchandent pas, à plus forte raison les vendre ! Malheureusement, Manassa et Nouhoum Tapily sont accusés d’avoir vendu toutes ces qualités qui vont avec ces fonctions. Un adage dit que « tant que l’homme ne meurt pas, il n’a pas fini d’être préparé physiquement et moralement ». Est-ce  le cas de nos deux présidents qui sont devenus les bouffons de nos institutions   ?

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du PM au Centre du pays : Une semaine ensanglantée au Nord et surtout au Centre du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/visite-du-pm-au-centre-du-pays-une-semaine-ensanglantee-au-nord-et-surtout-au-centre-du-pays-2782590.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière a été marquée par des  affrontements meurtriers dans les cercles de Macina, Tenenkou,  et Koro.  Ce n’est guère la première fois  que ces cercles sont visés  par des attaques terroristes avec son lot  d’accrochages intercommunautaires souvent meurtriers. L’attaque du week-end  dernier est survenue  alors que le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga  était en  tournée dans la localité de  Togurécoumbé dans le cercle de Tenenkou.  Ces attaques prouvent à suffisance que les terroristes continuent de défier nos autorités dans le Centre du pays. Si l’attaque contre un convoi militaire chargé de forcer le blocus de Toguere s’est soldée par la mort de plusieurs terroristes leur capacité de nuisance est loin d’être anéantie.

En effet, dans la nuit du mercredi 10 octobre 2018, trois (3) militaires ont été tués, lorsque leur véhicule a sauté sur une mine entre le village de Djoungani et Koro (localité malienne située à la frontière avec le Burkina Faso), selon un élu local du centre. Selon la même  source, il y a eu plusieurs blessés, sans préciser le nombre exact.  ‘’Les blessés ont été rapidement transportés vers le Sud’’, et un renfort militaire à été  envoyé  sur place.  Avant d’ajouter que ‘’c’est l’œuvre des terroristes’’, en référence aux groupes jihadistes. Quant au cercle de Macina, dans la région de Ségou, le week-end a été marqué par de violents affrontements. De nombreuses pertes en vie humaine ont  été  déplorées. Des personnes blessées grièvement ont été admises dans des centres de santé de Macina et Monipebougou dans la région de Ségou.  Selon des sources locales, ce sont plusieurs hommes armés à bord d’au moins quatre (4) véhicules qui ont lancé une expédition punitive contre certains villages du cercle de Macina où probablement les chasseurs donzos seraient établis.  Ces représailles conduites par une coalition de groupes terroristes ont été très violentes au regard des armes utilisées et du nombre impressionnant d’individus armés qui en faisaient partie. En plus des pertes en vie humaine, il ya eu  des dégâts matériels.  Cette zone a été longtemps assiégée par les terroristes. Malgré  les supputations sur la   nature  des  assaillants, des sources concordantes laissent croire qu’il s’agit des éléments de la Katiba Ansar eddine Macina qui semble avoir été renforcés par d’autres groupuscules armés agissant au centre du pays.  Le mode opératoire qu’ils utilisent est similaire à celui des terroristes de Amadou Kouffa.

Ces attaques surviennent alors que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga est en tournée au centre du Mali notamment à Toguré Coumbé située dans le cercle de tenenkou. C’est l’une des rares fois qu’un chef du gouvernement séjourne dans cette partie du pays assiégée par les groupes terroristes depuis plusieurs mois, empêchant du coup toute activité économique et administrative.

A l’image de Toguré Coumbé, beaucoup d’autres localités du centre sont coupées du reste du pays à cause de la présence des éléments terroristes. Le chef du gouvernement a mis à profit son séjour pour demander  une large collaboration de la population dans la lutte contre ce fléau. ‘’Il ne faut pas avoir peur des gens dont les agissements vous causent du tort. Il faut aider l’Etat, les Forces Armées Maliennes (FAMAS) à vous aider, à vous protéger et à vous  sécuriser ‘’a-t-il martelé.

La même scène s’est reproduite à Talataye dans le cercle d’Ansongo, quand le véhicule d’un commerçant a sauté sur une mine le jeudi 11 octobre 2018  faisant également  trois morts qui sont cette fois-ci des civiles. Selon une source  bien renseignée, le véhicule contenait des barriques d’essences. Les occupants et le véhicule ont été calcinés.

Faut –il le  rappeler  c’est au moins la cinquième fois que le Premier ministre se rend au centre du pays pour rencontrer la population locale et parler de l’insécurité. Malgré ces sorties sur le terrain et le déploiement massif des forces de sécurité, la situation sécuritaire demeure toujours précaire voir  préoccupante. Malgré la présence d’une multitude de forces nationales et internationales, les attaques sont presque quotidiennes.  Ces attaques s’enchainent avec leurs tristes lots de morts d’une localité à une autre.  Face à la situation sécuritaire au centre notamment à Ségou et à Mopti, les autorités doivent changer d’approche pour venir à bout de l’extrémisme violent et du risque de conflits intercommunautaires entre les dogon et les peulhs d’une part et entre les dozos et les peulhs d’autre part.  Nécessairement un changement d’approche parait   nécessaire dans un tel contexte  de crise sécuritaire et intercommunautaire entre les différentes ethnies du centre. Le Premier ministre doit leur faire comprendre que leur avenir n’est ni à l’étranger, ni dans un Mali divisé, déchiré ou vassalisé, mais plutôt dans un Mali uni, indivisible, solidaire, souverain que nous avons reçu en héritage et que nous devons, par devoir, transmettre aux générations futures, avec des citoyens, égaux en droits et devoirs, quelles que soient leurs ethnies, leurs couleurs de peau ou leurs religions.

Donc une campagne de sensibilisation sérieuse et rigoureuse doit nécessairement accompagner toute l’action militaire au Centre.

Seydou Diarra

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<title>Projet de redécoupage territorial :  L’Azawad comme le Soudan du Sud ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/projet-de-redecoupage-territorial-lazawad-comme-le-soudan-du-sud-2782589.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’émission d’une chaîne télévision  française  intitulée : « ça va se savoir ». Dans cette émission, les surprises, les dénonciations, les pleurs, les raisons et les causes sont monnaies courantes. Mais à la fin de l’émission, c’est toujours un complot à la base qui est dévoilé. Tel semble être le cas de ce nouveau redécoupage entamé par le nouveau régime en place pour donner une grande suprématie à la minorité des Ifoghas afin qu’elle devienne une majorité démocratique. Les raisons de ce redécoupage sont connues d’ailleurs. Il s’agit d’appliquer l’Accord d’Alger. Cet accord partage le Mali en deux pays. Chaque entité disposant  de son armée, de son drapeau,  de sa justice, de  ses lois etc…

Il a été promis au mois de juin 2018 à la veille des élections, par IBK à la CMA lors d’une rencontre à Koulouba, une large autonomie ressemblant plus à une indépendance, si jamais il remportait largement les élections dans la zone que certains qualifient ‘’d’Azawad’’. Pour ce faire la CMA a reçu la  bagatelle de 300 millions F CFA selon certains, alors que d’autres disent que le montant offert à la CMA vaut un milliard F CFA.

Tous les maliens semblent avoir compris que ce nouveau découpage sous le couvert de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger est une récompense électorale, à la suite de bourrage d’urnes dans cette partie du Mali. La honte bue, les maliens ont vu à la télévision avec amertume, l’atterissage d’IBK à Kidal sous la protection des rebelles de la CMA, et sans la présence d’aucune garde rapprochée des FAMA. En plus, il s’est habillé dans l’accoutrement des gens qui disent qu’ils ne sont plus des maliens. Concernant ce complot contre la République, les réactions ont vite fait de se faire entendre de la part des autres ethnies qui habitent la zone. D’ailleurs le Dr Choguel, avait vite compris la portée de ce complot ourdi savamment orchestré contre le peuple malien. Il avait alerté les maliens à exiger de savoir toute la vérité sur ce qui se tramait au nord contre les vrais maliens.

En effet le Mali est dépecé au nord en 40 cercles contre une quinzaine actuellement afin d’avoir une quarantaine de députés touareg et arabe contre seulement  huit pour les zones de l’Association Irganda, alliés et les sédentaires, c’est-à-dire ce qui ont la peau noire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Conseil Supérieur des Imghads et alliés (CSIA) a déclaré s’être opposé à un tel projet qui n’a fait l’objet d’aucune consultation  préalable avec les populations concernées. Egalement le cadre de concertation des Kel-Ansar (G18) a appelé le gouvernement à consulter  la base et de ne  pas être  étonné des réactions négatives déjà enregistrées.

Quant au Front Populaire de l’Azawad (FPA), il considère que ce projet est comme une provocation du gouvernement à l’endroit des populations qui habitent cette zone multi-ethniques. Pour le FPA, ce projet n’est basé sur aucune logique. Aussi le mouvement songhaï Irganda se désolidarise de ce projet du fait des insuffisances constatées dans la prise en compte des réalités spéciales, sociales et économiques dans l’approche. Disons que ce projet fait en sorte que Ségou et Kayes qui sont des zones très peuplées (huit cercles au total) aient le même nombre de cercles que la seule région de Kidal qui fait également huit cercles avec ce nouveau découpage. Une telle initiative n’est rien d’autre que le concept qui consiste à donner à une minorité un poids qu’elle ne mérite pas réellement, comme écrit dans l’accord d’Alger le plus mauvais signé depuis 1960 par un régime au Mali. Il est temps qu’IBK soit un patriote, sinon la révolte du peuple est imminente. Il en est de même pour le premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga et le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation qui défendent l’intérêt égoïste d’une minorité contre le peuple malien.

Toutes ces grimaces d’IBK et ses gouvernements successifs n’ont autre but que la partition du Mali, en fonction de l’engagement qu’il a pris devant la Communauté Internationale et le Président français dans le but d’avoir un second mandat même au prix de la fraude.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer Ceni&#45;Ministère des finances :  Qui veut dévoiler le secret de l’élection Présidentielle de 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bras-de-fer-ceni-ministere-des-finances-qui-veut-devoiler-le-secret-de-lelection-presidentielle-de-2018-2782574.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les scandales financiers se suivent, mais ne se ressemblent pas au Mali. A peine  qu’une   alerte d’escroquerie financière   au sujet du  soi-disant dédommagement d’un opérateur économique ressortissant du nord consécutive à la crise du nord de 2012 vient d’être donnée par le syndicat autonome de la magistrature (SAM) qu’un autre scandale, vient de se faire jour. En effet cette dénonciation du SAM, est liée à la décision du gouvernement de procéder à la rétention  des salaires des magistrats à partir de fin septembre 2018. Suite à cette colère, le président de ce syndicat a dit qu’une somme de 3,5 milliards F CFA a été offerte de façon occulte et sans consultation à un entrepreneur du nord faisant parti de ‘’ma famille d’abord’’. Le SAM trouve qu’il y a eu une violation des règles élémentaires applicables en la matière et exige que toute la lumière soit faite sur cette sulfureuse affaire. A peine cette affaire sur la table  que  les membres de la CNI (Commission Electorale Nationale, Indépendante) mis sous pression par le même ministre des Finances Boubou Cissé, viennent de lui adresser  également une mise en garde et menacent de tout dévoiler sur les résultats de l’élection présidentielle. Voici ce que notre confrère du  journal hebdomadaire le   ‘’Témoin’’  dans sa parution n°201 du lundi 15 octobre 2018 vient d’écrire sur le sujet en ces termes :« Le contentieux entre le ministre des Finances Boubou Cissé et la Commission Electorale Nationale Indépendante est en passe de prendre les mêmes proportions que celui des magistrats. Serait-ce parce qu’ils tiennent au même nerf de la guerre ? Comme le SAM et le SYLIMA, l’hôtel des finances est opposé à la Céni pour une question d’argent, en l’occurrence le déblocage des proportions de ressources pour  la bonne marche de la supervision électorale. Pour étouffer dans l’œuf les prétentions financières de la commission électorale, l’hôtel des finances aura usé de tous les moyens de coercition. Après la rétention budgétaire contrariée par les instructions au plus haut niveau de l’Etat, il a tenté une vengeance voir un chantage  en procédant à   un audit sur un budget à peine exécuté. Mais la Céni dont certains membres s’estiment lâchés par les hautes autorités n’à point l’intention de croiser les bras devant les assauts du ministre Boubou Cissé, ils entendent mettre dans ses petits souliers le gardien de la tontine familiale. Plusieurs de ses membres ont  haussé  le ton et les langues commencent à se remuer par rapport à la réalité del’élection présidentielle. D’aucuns estiment, en clair, que si un audit peut intervenir avant la fin de la mission, rien ne devrait empêcher d’ébruiter le contenu du rapport de la Céni avec notamment des déballages sur les graves irrégularités ayant émaillé l’élection du président de la République. C’est cette fâcheuse réaction que leur inspire l’indifférence de l’Etat face à l’attitude de Boubou Cissé, y compris chez des membres qui siègent pour le compte de la majorité.

Alors, après cette dénonciation, qui peut dire que les élections présidentielles se sont passées dans les règles de l’art ? Et si les différents observateurs des élections ou plutôt les « touristes électoraux » étaient mis au courant de cette révélation, que vont-ils dire à la Commission de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, ou de la Commission de la CEDEAO ? Décidément, l’Afrique a beaucoup d’étapes à franchir pour atteindre les normes démocratiques normalement admises. Nous conseillons au ministre Boubou Cissé d’aller doucement contre une CENI, habituée depuis 1997 à gérer des fonds  , au moment où Maitre Kassim Tapo s’était tapé 21 milliards comme enveloppe nécessaire à la CENI pour assurer la transparence des élections. L’actuelle CENI ne fait pas exception à la gabegie dans la gestion des fonds publics, à elle confiée. Il sera plus sage pour Boubou Cissé de fermer les yeux sur une telle opacité, que de laisser la CENI dévoiler les fraudes qui ont donné un deuxième mandat à IBK, sinon le complot ourdi et exécuté lors de l’élection présidentielle de juillet et août 2018,  va se savoir. IBK va-t-il laisser ce déballage se faire, surtout que dans les rapports officieux au niveau des Nations-Unies, on sait qu’il n’avait pas gagné les dites élections.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Modibo Keïta avait parlé aux magistrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-modibo-keita-avait-parle-aux-magistrats-2782564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Modibo Keïta avait fait savoir aux magistrats maliens que : « L’indépendance du juge n’était pas dans les textes. Mais dans la valeur morale du magistrat lui-même, dans sa probité, dans sa compétence, dans sa conscience professionnelle (…) il cessera vraiment d’être libre et indépendant, le jour où il prendra l’argent de la corruption ». « Nous avons un peuple admirable, capable d’accepter tous les sacrifices pourvu que ceux-ci soient équitablement répartis. Ce qui pourra le décourager, le démobiliser, le révolter, c’est l’injustice. Faites donc en sorte que tous ceux qui sortent de nos Palais de justice, après une sentence, disent : justice a été rendue ».Et alors pourquoi en ce moment, cette  volte-face à chaque fois que nos instances judiciaires de recours constitutionnels sont sollicitées ? Tenez-vous bien, Mohamed Sangoulé Dagnoko a répondu à cette question en ces termes : « Consultée une première fois sur le report des élections législatives, la Cour Constitutionnelle n’est pas passée par quatre chemins pour dire que cela n’était pas possible. Mais, la voilà revenue une nouvelle fois pour dire que rien ne s’opposait à ce report. Ainsi, les législatives sont reportées jusqu’à la fin du premier semestre 2019. L’Assemblée Nationale a saisi la Cour Constitutionnelle pour demander son avis sur la prorogation de la Ve Législature jusqu’à la fin du premier semestre 2019. La Cour Constitutionnelle et sa Présidente, Mme Manassa Dagnoko qui avaient dit dans un premier temps que le report n’était pas prévu par la loi, ont fini par donner un avis favorable cette fois-ci. Aussi, les élections législatives ne pouvant pas être reportées par un premier avis, viennent de l’être une seconde fois, et, ce, jusqu’au mois de juin 2019. Une première dans la vie démocratique de notre pays. Pour justifier ce report, la Cour Constitutionnelle a fait appel à la jurisprudence de la Cour (Arrêt n°00-120 du 27 juillet 2000 ; arrêt n°06-173 du 15 septembre 2006) qui précisait que ce vide juridique ne saurait bloquer le fonctionnement des Institutions de la République. L’on se demande à tord ou  à raison si les neuf « sages » de la Cour Constitutionnelle, au moment de rejeter la première demande, n’avaient pas pris connaissance de ces arrêts qui, pourtant, datent de 2000 et 2006. Ce retournement de toges de la part de nos neuf « Sages » en l’espace d’une semaine laisse songeur et remet au goût du jour les nombreux griefs formulés contre cette Cour par l’opposition qui on se souvient avait demandé   haut et fort la récusation de Mme Manassa Dagnoko à l’issue de la proclamation définitive des résultats de la dernière élection présidentielle. Cette volte-face n’est pas non plus sans rappeler les nombreuses candidatures qui avaient été rejetées lors de la présidentielle avant d’être acceptées sans aucune explication constitutionnellement valable. A la Cour Constitutionnelle, les premières décisions ne sont jamais les bonnes. En tout cas, sous Manassa Dagnoko ».Voilà que le Mali n’est pas encore sauvé en terme de recours constitutionnels ! Nos dirigeants ont-ils perdu leurs âmes ?

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Dans le cadre du pacte social :  UNTM et gouvernement à la table des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dans-le-cadre-du-pacte-social-untm-et-gouvernement-a-la-table-des-negociations-2782578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’UNTM a déposé le lundi 15 octobre  2018, un cahier de doléance  sur la table du Ministre de la fonction publique Madame Diarra Racky Talla. Les deux parties ont convenu de se retrouver le mercredi pour pousser les discussions afin d’aboutir à des mesures susceptibles d’apaiser le climat social au moment ou les magistrats ont   juré la main sur le cœur de ne reprendre le travail qu’après satisfaction de leurs points de revendication.</strong>

Dans son intervention, le représentant de l’UNTM, Seydou Diarra dira qu’il s’agit de défendre les intérêts des travailleurs  du Mali conformément aux points inscrits dans le cahier doléance. Avant de continuer le visage plein d’espoir : il s’agit de pouvoir asseoir les bases de négociations franches et sincères pour le bonheur de tous. Dans son intervention, le représentant du conseil national du patronat malien   Mr Guindo dira que le dialogue social est une question importante et il permet de tuer les germes d’un conflit social qui peut toucher aussi le secteur privé. Tout en reconnaissant que le pays traverse une zone de turbulence Mr Guindo d’indiquer qu’il s’agit à travers ce cahier d’approfondir la réflexion dans le cadre d’un esprit de dialogue et de partenariat. Présidant la cérémonie d’ouverture le Ministre de la fonction publique Diallo Racky Talla a souhaité que les négociations aboutissent. Auparavent, elle a salué l’UNTM  pour sa grande diligence. Avant de reconnaitre que le cahier de doléance a été déposé sur la table  à un moment ou le pays traverse un moment particulier et sensible. Le contenu du cahier de doléance exigeait  de nous un examen, des échanges approfondis entre le gouvernement et les différents secteurs concernés mais aussi entre le gouvernement et le patronat. L’objectif est d’aboutir à un resultat. Madame le Ministre de reconnaitre  que jamais un cahier de doléance n’a été aussi technique car a-t-elle dit il ya des passages qui relèvent de la réflexion pour des reformes appropriées concernant le secteur du travail.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali :  La mobilisation générale de la société civile fortement recommandée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-la-corruption-au-mali-la-mobilisation-generale-de-la-societe-civile-fortement-recommandee-2782582.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la semaine d’actions de lutte contre la corruption, la ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la vie Publique, Mme Safia Boly et son homologue de la Justice, Garde des Sceaux, Tièna Coulibaly, ont co-présidé, le Lundi dernier à l’hôtel Olympe, le lancement de la semaine d’actions de  lutte contre la corruption au Mali. L’événement était organisé par la coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (COSCLCCP), et AFAD/RLD et la communauté de pratique en matière de lutte contre la corruption(CPLC). Il s’est déroulé en présence du président de la coalition, Souleymane Dembélé, du représentant de JUPREC et de celui du maire de la CV et de nombreux participants.  </strong>

En effet, la dite semaine a bénéficié d’un appui technique et financier de la Fondation Américaine OSIWA, du projet Canadien JUPREC et de la coopération suisse à travers son programme PEGA. Cette rencontre visait à informer les acteurs de la société civile sur les missions du Bureau du Vérificateur général, du Pôle  économique et financier, de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite et partager les rapports du vérificateur général afin d’amener les acteurs à exiger la mise en œuvre des recommandations contenues dans ces rapports.  Pour le président de la coalition, la COSCLCCP est une initiative de l’ONG AFAD /RDL qui  regroupe une cinquantaine d’associations et organisations de la société civile malienne évoluant en toute synergie autour de la lutte contre la corruption. La coalition est engagée dans la promotion et le renforcement des mesures visant à prévenir et combattre le phénomène de manière plus efficace conformément aux objectifs de la Convention des Nations Unies contre la corruption que le Mali a ratifiée, a-t-il déclaré. Selon M. Dembélé, la corruption est aujourd’hui, un mal insidieux dont les effets sont aussi multiples que délétères. A cet égard, il urge de s’inscrire dans la mobilisation de tous pour débarrasser notre pays de ce fléau. Il a également rappelé que la charte de KouroukanFouga, il ya plus de 550 ans qui semble être  la genèse des droits de l’Homme en France, stipulait  dans son article 31(titre II) qu’il y a cinq façons d’acquérir la propriété : l’achat, la donation, l’échange, le travail et la succession. Toute autre forme sans témoignage probant est univoque .

La Corruption, selon la ministre Safia Boly, ‘’est un véritable fléau qui sape le développement économique et social de la société et nuit à toutes les initiatives citoyennes. Pour éradiquer ce phénomène, il faut améliorer la bonne gouvernance à tous les niveaux étatiques et non étatiques. Les organisations de la société civile y ont donc un rôle clé à jouer ‘’. Ceux -ci, à en croire la ministre, doivent participer à la mise en œuvre   au suivi et à l’évaluation des politiques publiques de l’Etat. Elles doivent également jouer un rôle d’appui aux comportements des organismes publics et de la société civile elle-même tout en collaborant à l’effort national de développement. Pour ce faire, la société civile doit se doter de capacités pour détecter, surveiller et rapporter les faits et pratiques corrompus aussi bien en leur sein que dans les services publics et privés ‘’,  a ajouté la ministre avant de saluer les initiateurs pour la tenue de la présente rencontre également pour la mise en place de la coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté.

A travers cette rencontre, les organisateurs souhaitent renforcer la collaboration entre les acteurs de la société civile, notamment la COSCLCCP et les différentes institutions, de les appuyer dans l’information et la sensibilisation des populations sur les missions. Mais également  partager avec les acteurs de la societé civile les grandes lignes des rapports 2016 et 2017 du Bureau du vérificateur général.

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’ONU prête à déclarer la large autonomie de Kidal dans six mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lonu-prete-a-declarer-la-large-autonomie-de-kidal-dans-six-mois-2782584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Référendum ou pas l’Organisations des Nations Unies dirigée par Mr Guettera s’apprête à déclarer Kidal largement autonome. C’est ce qui explique les fortes pressions faites par une certaine  nomenklatura de l’Organisation des Nations Unies et des autorités françaises sur IBK au nom de la Realpolitik. Elles se disent perturber par le rythme de  la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Une première tentative d’IBK pour soumettre au référendum la constitution qu’il avait taillée sur mesure a été rejetée par le peuple. Elle était la négation de la démocratie voulue par le peuple tout  en entier. Elle contenait de nombreux articles qui constituaient un recul pour notre démocratie, mais surtout, sa présidence se muait en royauté. Dès lors, le rythme avec lequel IBK voulait mettre en œuvre l’Accord d’Alger a été  freiné en entendant le mois de juillet 2018 ne sachant pas si le peuple ne va le rejeter lui-même.

Lors de la rencontre des présidents des pays du G5-Sahel à Bamako au mois de juillet 2017, il a tout fait afin que le Président français Macron, s’immisce  dans le débat sur la réforme constitutionnelle. Ce dernier a esquivé le coup en disant aux maliens de s’entendre, ni moins, ni plus. Pour avoir un deuxième mandat après que le peuple lui ait refusé cette constitution, il a fait recours à un certain Soumeylou Boubèye Maïga, un cascadeur patenté  pour l’aider à franchir cette étape difficile, même au gré de la fraude électorale. C’est ce qui s’est réellement  passé. Voilà que la CENI s’apprête à divulguer toutes les magouilles qu’il y a eu au cours de ces deux tours de l’élection présidentielle. Pressée par le Ministre des finances, qui semble lui-même ne pas être blanc comme neige dans sa gestion, la CENI entend donc nous faire savoir la réalité des urnes. Il y a une semaine, le même Boubou était accusé par le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) d’avoir fait passé un contrat de 3,5 milliards contredisant toutes les procédures en vigueur. Cela veut dire que le pays va de scandales en scandales. Ce qui va surprendre de plus le peuple malien c’est bien les Nations-Unies. IBK est toujours mis sous pression depuis 2013, année de son accession à la présidence du Mali par les autorités françaises et la Communauté Internationale notamment l’ancien Président Hollande, son ex  Ministre de la défense Jean Yves Le drian devenu Ministre des affaires étrangères , Hervé Ladsous l’ancien sous-secrétaire général en charge du maintien de la paix, en suite le Président Macron, puis maintenant Jena Pierre Lacroix nouveau sous-Secrétaire général (autre français) en charge du maintien de la paix aux Nations-Unies. Les motifs de la mise sous pression d’IBK, est que ce dernier a promis à la Communauté Internationale de mettre en œuvre l’accord d’Alger dans  les six mois qui suivent son élection, à condition qu’on le laisse faire un second mandat même au prix de la fraude. Ce vœu étant réalisé, il n’y a plus de repos pour IBK de la part des responsables Onusiens et français, pour aller à la partition du Mali.

Voilà que pour aller à cette partition, un nouveau redécoupage est fait à l’insu des autres acteurs des régions du nord et du peuple malien. Le projet à peine déposé sur la table du Ministre Mohamed Ag Erlaf, ce touareg jugé très controversé dans sa gestion de la crise au nord du Mali, les acteurs du nord et le peuple contestent ledit projet. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, le Ministre Mohamed Ag Erlaf est allé en France, pour demander aux autorités françaises, un soutien afin que les autres ethnies du nord avalent cette deuxième forfaiture contre le peuple. Sinon pour quelle raison, un Ministre de l’administration et de la décentralisation, au moment où il y a le feu à la maison peut-il sortir du pays et pour quelle autre raison valable ?

Nous en déduisons que le Ministre Mohamed Ag Erlaf est en mission pour expliquer aux autorités françaises qu’il faudra procéder par étape pour aboutir à la séparation du nord avec le reste du Mali, comme ce fut le cas du Soudan du Sud qui s’est détaché du reste du Soudan. Il nous est revenu que le Président de la coordination de l’URD à Gao, étant au parfum de ce qui se trame pense que :«ledit projet visant à ériger une nouvelle région dans la région de Gao est une réalité car, révèle-t-il, le dossier est déjà sur la table du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Ce qui prouve, selon lui, ‘’qu’il y a un deal entre le Président français Emmanuel Macron, le Président mauritanien et le Président Ibrahim Boubacar Keïta’’. Le dit deal, explique-t-il, ‘’consiste à donner, en premier lieu, une autonomie aux régions du nord, ensuite créer une fédération lorsque la zone sera complément annexée par les touaregs, et plus tard la partition du Mali ».

Notre information est confortée par le contenu du pacte pour la paix qui vient d’être signé lors des travaux de la 28<sup>ème</sup> session du comité de suivi de l’accord. En effet il est dit dans ce pacte que : le gouvernement s’engage à poursuivre résolument la mise en œuvre des réformes clés, avec toute la diligence requise, relatif aux questions politiques et institutionnelles, à la défense et à la sécurité, au développement socio-économique et culturel ainsi qu’à la réconciliation, à la justice et aux questions humanitaires, et ceci en conformité avec la Résolution 2423 (2018). De même, le gouvernement réitère son profond attachement à une approche inclusive, en tenant compte des réalités du terrain et en associant toutes les forces vives de la nation, conformément à l’article 51 dudit accord. A terme, l’ensemble des mouvements et groupes armés est appelé à disparaître pour laisser la  place à une armée reconstituée fondée sur le principe de la diversité et des valeurs républicaines. En outre, la voie politique est ouverte à tous ceux qui souhaitent s’y engager. Les Nations-Unies avec le soutien de la Communauté Internationale réitèrent leurs engagements à apporter leur plein appui à la mise en œuvre de l’accord, conformément à l’article 54. Mécanismes de mise en œuvre et de suivi. Autres engagements de taille, en cas de divergences dans la mise en œuvre de l’accord, les décisions et les arbitrages de la médiation internationale auront un caractère exécutoire en vue d’accélérer la mise en œuvre dudit accord, conformément à l’article 52. C’est là ou réside le piège de ce nouveau pacte pour la paix. Comment peut-on accepter que les Nations-Unies décident en lieu et place d’une nation entière ?

Le planning pour ce faire est bien élaboré par les fossoyeurs du Mali. Après le regroupement des morceaux taillés sur mesure au profit de la CMA, viendra la constitution d’une fédération qui par la suite sera proclamée République autonome d’Azawad par les Nations-Unies, et tout cela dans un délai de 6 mois. Qu’attend donc le peuple malien pour décider de son propre sort ?

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection du 29 juillet 2018 : Le Mandé acquis totalement à Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-du-29-juillet-2018-le-mande-acquis-totalement-a-soumaila-cisse-2769286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 02:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plusieurs équipes de campagne sont entrain de sillonner les 15 communes du Mandé depuis le passage de Soumaïla CISSE à Siby et à Kangaba. Les termes de campagne sont clairs et attirent la sympathie des populations. Dans le programme du candidat Soumaïla CISSE, la route qui va de Djélibani sur la RN5 vers Sobra, Niouma-Makana et Kita est en très bonne position dans son programme, sans compter la réalisation de nombreux points d’eau dans plus de trois cents villages. Les populations ont compris que le développement est toujours précédé par la route. C’est pourquoi toutes les populations du Mandé ont décidé de voter pour Soumaïla CISSE. En plus de cette voie qui va relier Djélibani à Kita, une autre voie passant par Keniero, Saguélé, Komanfara, Nana-Keniebaet Kalimasera classée et réhabilitée pour permettre la mobilité des populations sans grandes difficultés. Les populations de l’ensemble des 15 communes qui seront traversées par cette voie, à la suite d’une très grande réunion tenue à Siby en fin juin 2018  en  présence de 15 maires ont apporté leur soutien à Soumaïla CISSE. Les populations se disent satisfaites de cette initiative de Soumaïla CISSE. Il faut rappeler que ces populations en janvier 2014 ont passé une nuit et toute une journée à danser et fêter à l’annonce de la bonne  nouvelle  rapportée un  responsable politique  se passant pour un  messager d’IBK, comme quoi suite à  son entretien avec IBK, ce dernier lui a promis avant la fin de son mandat de procéder au bitumage  cette voie.  cinq ans après  même pas un coup de pioche n’a été donné. Au contraire, la voie s’est tellement dégradée  que même les motos ont de la peine à circuler. C’est en raison de tout cela, que les populations des 15 communes du Mandé ont décidévoter le 29 juillet 2018, sans hésitation, ni murmure en faveur du candidat Soumi champion.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne d’IBK à Kidal : Une visite aux allures de trahison  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-dibk-a-kidal-une-visite-aux-allures-de-trahison-2769293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 01:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir fait perdre Kidal avec son arrivée au pouvoir en septembre 2013, IBK par amateurisme et le manque de visions est allé s’attaquer à Kidal le 21 mai 2014 avec comme conséquence la sortie de Kidal du giron de la République. Depuis cette date, aucune autorité n’est allée dans cette ville rebelle sans qu’il n’y ait une négociation préalable à coup de millions de F CFA. Même les gouverneurs nommés l’ont été sur proposition de la CMA. Aujourd’hui avec le régime d’IBK où se trouve le Mali ? Il y a trois mois de cela, le premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA, s’est rendu dans cette ville après avoir obtenu  l’aval  de la CMA, à coût de milliard de F CFA. L’argent du contribuable malien est ainsi dilapidé sans raison valable depuis la prise de fonctions d’IBK. La stratégie consiste à payer la paix contre espèce sonnante et trébuchante. Depuis sa visite dans la région de Ségou en janvier 2015, lorsque les journalistes lui ont posé la question de savoir quand-est-ce qu’il se rendra à Kidal ? Il leur a répondu qu’aucune fanfaronnade politique ne l’amènera dans cette ville, je ne suis pas fou pour y aller. De cette date jusqu’à la semaine dernière, il ne s’y est pas rendu.

Voilà qu’à la faveur de la campagne électorale, il revient sur les mêmes chants de sirènes  en répétant  ce qu’il a  toujours dit, qu’il n’est pas fou du pouvoir, mais du Mali. Si c’était le cas pourquoi n’est-il pas allé à Kidal avant l’ouverture de la campagne électorale pour prouver aux maliennes et aux maliens qu’il n’est pas fou du pouvoir. C’est parce qu’il  recherche un second mandat qu’il a pris son courage à deux mains  pour se rendre dans la capitale des Ifoghas qui est devenu un boulet qu’il doit trainer. L’histoire est répétition selon Henry Iréné Jarou. Aussi comme une répétition de la campagne de 2013, il s’y est rendu pas en tant que  chef d’Etat mais en tant que candidat. Le vieil lion de Sebeninkoro lors de sa prestation de serment avait juré de sauvegarder l’intégrité territoriale  du Mali qui dans le temps avait à sa tête le 5eme plus grand sultan du monde l’empereur Kankou Moussa  dont il est un des descendants sur ce  point il n’ya pas de doute.     Il a fallu  que la bonne dame  candidate Mme Djébou N’DIAYE emprunte le chemin  de la ville pour qu’il puisse s’y rendre conformément aux exigences de la CMA le maitre des lieux. Quelle honte pour IBK ? Là où le président de la République a eu peur d’y aller, c’est une brave dame Mme Djébou N’DIAYE qui a accepté d’être le cobaye de la campagne électorale de Kidal. Cette visite d’IBK à Kidal à la faveur de la campagne électorale, prouve son irresponsabilité  dans la gestion du Mali. Vouloir dans ces conditions faire élire IBK est une malédiction pour le peuple malien surtout lorsque cette élection se gagne par la fraude.

<strong>Badou S. KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Combien de millions ont coûté la fanfaronnade électorale d’IBK à Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/combien-de-millions-ont-coute-la-fanfaronnade-electorale-dibk-a-kidal-2769278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est  habillé en accoutrement tamasheq que notre président sans souci s’est rendu à Kidal le jeudi 19 juillet 2018 après avoir  été interdit de séjour  pendant cinq ans de s’y rendre pour unifier le Mali. Son séjour à Kidal a été précédé par celui de la candidate Mme Djébou N’DIAYE, qui sur un ton de défi à lancé aux autres candidats qu’elle venait d’ouvrir la voie sur Kidal. IBK n’attendait que cela pour s’engouffrer précipitamment dans cette voie afin d’aller cueillir la soixante  mille  voix de cette région. Ces amis rebelles, devant lesquels il n’oppose aucune résistance quant à leur goût immodéré pour les fonds publics de l’Etat l’ont accueilli avec le drapeau de l’Azawad. Cela ne nous étonne guère, car ce même drapeau est venu jusque dans la salle du Mémorial Modibo KEITA en 2017, puis jusqu’aux Nations-Unies à New-York. Seydou KONATE du quotidien d’information ‘’Le Combat’’ nous révèle que :  IBK a dormis sous la protection  des forces de l’Azawad dans la ville de Kidal et qu’il a profité de l’air pur loin de la pollution bamakoise mais aussi de bonnes causeries sur des couchettes proches du sol. Mr KONATE de rappeler que c’était le même scénario quand le premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA, a obtenu un  visa d’entrée dans la ville rebelle Et Mr KONATE de nous conseiller en ces termes « les maliens doivent se méfier des candidats déjà jalonnés par des plaies béantes en quête de la place juteuse en cette période cruciale de notre avenir ou de notre devenir. Cela pour éviter un autre quinquennat de reculade, de gabegie et de clientélisme ».

Posons-nous la question de savoir combien ont coûté en terme de millions F CFA cette visite surprise d’IBK à Kidal où il a toujours refusé d’aller ? Nous savons que la conférence tenue à Kidal en janvier 2016 avait été financée par les fonds de l’Etat à hauteur de 400 millions. C’est donc après que ces fonds aient été distribués à l’Hôtel Kempski et à l’Hôtel ONOMO entre les chefs rebelles, que la CMA a interdit aux autorités maliennes toute présence à ces assises. La deuxième distribution des fonds de l’Etat aux rebelles a été faite le 20 juin 2015 après la signature de l’Accord par la CMA. Il y a deux mois de cela, les chefs de la CMA ont été reçus à Koulouba par IBK. Les raisons étaient qu’ils voulaient une mise en œuvre rapide de l’Accord dans toutes ces composantes. A la fin de la rencontre, semble-t-il, ils auraient reçu la bagatelle  de 300 millions F CFA encore.

Le séjour d’IBK le 19 juillet 2018 à Kidal, a-t-il coûté 1 milliard ou 500 millions ? Le temps nous édifiera sur la question, car les masques de l’irresponsabilité sont désormais tombés au nez et à  la barbe d’IBK à Kidal.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au risque de fraude :  Opposition et majorité ne rendez pas le Mali veuf !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-au-risque-de-fraude-opposition-et-majorite-ne-rendez-pas-le-mali-veuf-2769277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 01:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis la conférence de presse tenue par le Directeur de campagne  du porte étendard de l’URD Tiebilé Dramé, l’atmosphère est devenue très frelaté. La raison , le risque de fraude électoral  qui  a semé la psychose dans les états majors politiques. </strong></em>

En effet face à la presse le patron du parti du bélier blanc a indiqué avoir décelé 855 bureaux de vote  additionnels  et 1 241 574 électeurs fictifs. Pour lui le vrai fichier a été mis dans les catacombes. Or, selon les acteurs en charge de l’organisation du scrutin c’est le fichier qui a été audité par les experts nationaux et   les représentants de l’organisation internationale de la francophonie qui reste valable. Pour Dramé les cas de doublon, les bureaux de vote fictifs, le nombre de cartes d’électeurs qui dépasse le nombre d’électeurssont la preuve que le pouvoir s’apprête a organisé un scrutin frauduleux. TiebiléDramé, pour soutenir ses allégations a souligné que la version électronique mis en ligne ne correspond pas au fichier audité. Pour désamorcer la bombe,le premier Ministre est revenu à la charge pour dire que l’opposition, la communauté internationale, la majorité ont été associées pour que du début à la fin du scrutin tout se passe dans la plus grande transparence. En dépit des gages de bonne volonté du pouvoir certains restent sceptiques. Ce qui inquiète le citoyen lambda, c’est les déclarations belliqueuses  des  extrémistes des deux camps qui seraient   déjà à la manœuvre au cas ou. La crainte de certains citoyens,  les propos incendiaires des  militants des deux grosses pointures du scrutin à savoir le président sortant Ibrahim Boubacar Keita et son challenger l’honorable Soumaila Cisse chef de file de l’opposition.  Me Boubacar Karamoko Coulibaly membre influent de l’URD est monté au créneau pour indiquer qu’en cas de fraude électorale le parti a des militants qui savent manier les coupes coupes.  La peur a gagné les esprits lorsque le président du CDR collectif pour la défense de la république Rath Bath  a fait savoir qu’en cas de scrutin tronqué le sang risque de couler.  Comme pour jeter plus de discrédit sur l’opposition,des partisans de la majorité ont souligné que Soumaila aurait fait venir des mercenaires serbes déguisés en journaliste pour semer le trouble, s’il venait à perdre les élections. Pire un journal en ligne sénégalais sene actu a indiqué que des agitateurs congolais seraient déjà à Bamako pour semer le désordre si le  candidatSoumaila n’arrivait pas à  escalader la montagne qui débouche sur le palais de Koulouba. La classe politique, la société civile et la communauté internationale sont témoins de nombre d’exemples pour  prévenir un chaos au Mali. Les citoyens ont assisté  à la crise post électorale au Kenya en décembre 2007. Les acteurs des tueries n’ont jamais été inquiétés. Le président sortant MwaiKibakiest resté au pouvoir RailaOdinga est devenu premier Ministre. Les deux autres meneurs à savoir Uhuru Kenyatta et William Otto son colistier ont juste effectué une promenade de santé à la CPI. Le premier est président de la république du Kenya, le second et son vice président. Ce pays berceau de l’Afrique mérite mieux  qu’une crise électorale. Les leaders politiques ayez pitié de ce qui reste du Mali.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA PASJ : Nous ne soutiendrons pas IBK   : Ce  choix des membres fondateurs et militants est&#45;il raisonné et justifié ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-pasj-nous-ne-soutiendrons-pas-ibk-ce-choix-des-membres-fondateurs-et-militants-est-il-raisonne-et-justifie-2769284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ladema-pasj-nous-ne-soutiendrons-pas-ibk-ce-choix-des-membres-fondateurs-et-militants-est-il-raisonne-et-justifie-2769284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 00:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une déclaration rendue publique le 18 Juillet 2018, les figures emblématiques et  historiques au sein  du parti des Ruches, dont le Pr. Ali Nouhoum  DIALLO, Mme SyKadiatou SOW, Richard TOE… rejettent le soutien de l’ADEMA à la candidature d’IBK.  </strong></em>

Un parti politique est une  organisation structurée dont les membres cherchent à conquérir et à exercer le pouvoir pour mettre en application leurs idées politiques. C’est dans cette optique que l’ADEMA PASJ a vu le jour. Ce parti a été la première force politiquement à diriger le Mali pendant l’ère démocratique. Actuellement il reste la deuxième force sur l’échiquier politique nationale, après le parti au pouvoir(RPM).  Dés sa 15éme Conférence Nationale tenue le 25 Mars 2017 les délégués avaient invité le CE à engager dans les meilleurs délais, le processus du choix du candidat à l’élection du président de la République de 2018. Le 27 mars 2018 la 16ème conférence nationale avait invité le comité Exécutif à boucler le processus du choix du candidat à l’élection présidentielle de 2018 à la fin du mois d’avril 2018 au plus tard conformément à l’article 64 des statuts. Les recommandations issues de ces instances traduisent ainsi la volonté de la majorité des délégués des structures de base du parti de mettre fin à cette politique appelée « stratégie d’accompagnement » que le parti a pratiquée depuis 2002.

Au lieu de s’atteler à la mise en œuvre de ces recommandations, les premiers responsables du CE useront de subterfuges, de manœuvres dilatoires pour retarder la prise de décision, entretenant l’hypothétique candidature de Dioncounda TRAORE avec comme point culminant à une ridicule et humiliante passe d’armes entre le président et le Secrétaire Général du parti.

Les tenants de la stratégie de l’accompagnement n’auront rien épargné aux militants pour atteindre leur objectif : maintenir le grand Adema-PASJ à l’attelage du parti au pouvoir.

Les membres fondateurs pas les moindres viennent de rejeter  cette résolution forcée de soutien au président IBK, candidat extérieur au parti. Ces membres fondateurs et militants à savoir : Pr Ali Nouhoum DIALLO, Mme SY Kadiatou SOW, Richard TOE, Ousmane SY… appellent tous les militants et militantes, sympathisants et sympathisantes de la Ruche, fidèles à l’appel au Peuple Malien lancé le 26 mai 1991 par les fondateurs d’Adema, à opposer une résistance déterminée et organisée aux velléités d’affaiblissement de notre parti, à se tenir mobilisés pour la reconstruction de leur maison fortement ébranlée sur la base de son projet de société toujours actuel.

Cette résistance va contribuer à renforcer et à consolider les acquis démocratiques et à restaurer la confiance des Maliens aux vertus de l’engagement politique démocratique.

Alors, la question qu’un Malien lambda se pose est la suivante : le choix des membres fondateurs de l’ADEMA de ne pas soutenir IBK est-il un choix raisonné et justifié ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’après cinq ans de gestion des affaires publiques, la déception est à la hauteur des attentes que le peuple avait placé en cet homme perçu en 2013 comme le sauveur suprême de la République. Au cours de ces meetings à l’intérieur,  de Kayes à Mopti, IBK et ses partisans ont été incapables de mobiliser les citoyens. Le président candidat à été incapable de se faire réélire sur la base de son bilan. Il  compte peut être à cout sûr  sur  la complicité de certains de ses soutiens cadres issus de l’ADEMA mais surtout  ladélégation générale aux élections (DGE), sur une fraude massive pour continuer sa politique de ‘’ma famille d’abord’’ dans le but de nuire à notre pays.  Ce dimanche 29 juillet, les électeurs doivent prouver au président IBK qu’on peut tromper un peuple, une fois mais pas tout le temps et que le peuple a toujours le dernier mot.

Il s’agit de se poser la question pourquoi les membres fondateurs de l’ADEMA, ont-ils attendus tout ce temps pour réagir contre cette décision des barons du CE ADEMA ? Pourquoi Aly Nouhoum DIALLO a dit après l’investiture de Dramane DEMBELE qu’il devrait respecter les décisions du parti ? Alors Aly Nouhoum DIALLO a-t-il une langue fourchue comme celle du Varan, qui a toujours deux langues, l’une est parlée lorsqu’il est dans l’eau et l’autre est parlée lorsqu’il est sur la terre ferme.

<strong> Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Le Bilan négatif peut entraîner la fraude électorale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-bilan-negatif-peut-entrainer-la-fraude-electorale-2769294.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 00:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans toute démocratie représentative, les élections sont le moyen ou le mécanisme par lequel, le peuple peut se prononcer sur les individus qui souhaitent les représenter pour une période donnée. Elles permettent aux candidats de s’exprimer sur leurs programmes ou sur les acquis s’il s’agit  du président   sortant candidat à sa propre succession. Elles facilitent la transition dans un cadre juridique du leadership d’un parti vers un autre d’une façon structurée, compétitive, et transparente. Lors de ce processus des tensions peuvent apparaitre lorsque le processus est tronqué, falsifié par le sortant et ainsi alimenté la violence post-électorale. Dans le cas où le bilan du sortant est négatif aux yeux des populations, il peut y avoir le revers de la médaille   pour le sortant. Tel semble être le cas d’IBK, car le peuple a évalué son bilan  qu’il trouve  négatif, gangrené  par la corruption dans son propre entourage, la surfacturation à chaque acquisition d’aéronefs, le manque de vision pour le développement du Mali, surtout la situation de sortie de crise pour le Mali. Le peuple a exprimé d’autres griefs de nature politique ou sociale, au sujet du partage des ressources, de la justice sociale, de la moralisation, des rivalités ethniques pour la première fois dans notre pays, l’intimidation du régime contre son peuple et d’autres malaises perçues par le peuple surtout la disparition du journaliste Birama TOURE depuis janvier 2016. Malgré l’évolution de notre démocratie, notre système électoral est biaisé dans un premier temps par l’analphabétisme. Même sur le spécimen du bulletin de vote, les électeurs de cette catégorie n’arrivent pas à eux seuls posé l’index sur le candidat de leur choix, tellement, toutes les photos se ressemblent à leurs yeux.

Dans un second temps, le fichier électoral est malmené afin de permettre le bourrage des urnes, trahissant ainsi la transparence du vote. Ces actes de fraudes massives sont perpétrés généralement par le président sortant. On gonfle le taux de retrait  des cartes d’électeurs afin d’absorber  le nombre des électeurs et des bureaux fictifs orchestrés par le sortant. Pour le vote du 29 juillet 2018, nous sommes à un doigt de ce scenario au Mali. Tiébilé DRAME directeur de campagne du candidat Soumaïla CISSE a encore levé le lièvre de la fraude électorale pour l’élection du 29 juillet 2018. Que Dieu sauve le Mali.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les représentants de la coalition de soutien à Soumaila Cissé au sujet du fichier électoral : « On ne demande qu’une chose, que le bon fichier électoral soit mis en ligne, nos experts l’analyseront »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-representants-de-la-coalition-de-soutien-a-soumaila-cisse-au-sujet-du-fichier-electoral-on-ne-demande-quune-chose-que-le-bon-fichier-electoral-soit-mis-en-ligne-nos-experts-l-2-2769304.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 00:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mardi 24 juillet 2018, une rencontre a eu lieu entre le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, et la classe politique malienne à travers les représentants des candidats à l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu pour le dimanche prochain. Objectif : rassurer la population et l’ensemble de la classe politique malienne sur la fiabilité du fichier électoral. Rencontre à laquelle ont assisté les représentants du candidat de la coalition « Ensemble restaurons l’espoir », Soumaila Cissé, et qui sont restés sur leur position.</strong></em>

Dans le cadre du processus électoral du 29 juillet 2018, le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, a tenu un face à face avec les représentants des candidats à l’élection du président de la République, au sujet de l’existence de fichiers parallèles décriée par l’ensemble de la classe politique malienne, à quelques jours du 1er tour. À propos de ce fichier électoral parallèle, beaucoup de candidats ont, via leur direction de campagne, fait des déclarations pour exiger la régulation de ladite situation pouvant être source de conflits post électoraux. C’est dans l’optique de clarifier cette situation inquiétante qu’une rencontre a été organisée par le gouvernement pour donner plus d’assurance aux acteurs intéressés. Ainsi, conformément aux dires du ministre de l’Administration territoriale, il n’y a pas deux fichiers électoraux, mais bel et bien un seul fichier « fiable ». Il dément l’existence de tout autre fichier, excepté celui mis en ligne par le gouvernement dans le cadre d’une élection transparente, libre et crédible. Le Ministre reconnait que des manipulations techniques ont été commises.

Le général Siaka Sangaré, responsable du fichier électoral, partage l’avis du ministre de l’Administration territoriale ayant nié l’existence d’autres fichiers. Quant aux représentants de la coalition de soutien à la candidature de l’Honorable Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition et non moins candidat de l’URD, les 1,2 million d’électeurs fictifs décriés par les candidats existent. Pour eux, la position prise est claire : il faut que le gouvernement mette le bon fichier en ligne : « On ne demande qu’une chose, que le bon fichier électoral soit mis en ligne, nos exports l’analyseront ».

À noter que les représentants de la coalition de soutien à la candidature de Soumaila Cissé ne sont pas d’accord avec les propos niant l’existence d’un fichier parallèle comme l’avance le gouvernement par le canal du ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf<strong>. </strong>

<strong>Mamadou Diarra, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soutien au président IBK :  « IBK  a sauvé le Mali pendant des moments critiques » dixit  Me Alou Diarra président de l’association ADELPAD avocat à la cour.</title>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 00:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 19 juillet 2018, restera  inscrit à jamais dans les annales de l’histoire de la maison de la presse. La raison, le soutien sans faille apporté  par l’Alliance Pour la défense des libertés publiques et l’avancée de la démocratie (ADELPAD). Pour les initiateurs du mouvement, il s’agit de se battre jusqu’à la réélection du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. Pour prouver cette détermination, ils ont échangé avec les hommes de medias à bâton rompu.</strong>

Dans son intervention à l’allure d’un réquisitoire Me Alou Diarra avocat à la cour et président de l’alliance n’a pas remué sa langue 7 fois pour  dire que le Mali démocratique doit sa solidité aux actions du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. « IBK a sauvé le Mali pendant des moments critiques », a souligné Me Diarra sous un tonnerre d’applaudissement. Aussi pour cette marque de reconnaissance le peuple doit lui renouveler sa confiance a encore martelé l’homme de droit. Pour rafraichir les mémoires et pour montrer que les faits son têtus,  il a rappelé cette phrase du président Ibrahim Boubacar Keita : « terre de patriotisme , de grandeur , de dignité et de solidarité , le Mali a toujours su trouver en lui l’élan et les forces nécessaires pour assumer son destin , relever victorieusement les défis que lui impose  l’histoire et bâtir son avenir dans l’union de ses fils ». PourMe Alou Diarra,  IBK mérite  bien un autre contrat pour continuer de servir le Mali depuis le palais de l’ancien gouverneur Louveau. A l’en croire, IBK  en 2018 a hérité d’un pays en lambeau avec un outil de défense obsolète. Pour ouvrir les grands chantiers, il a fallu négocier d’abord la paix a-t-il fait savoir. Le présidentIBK a vite compris que toute guerre se termine autour d’une table surtout quand il s’agit des fils de la nation. Contrairement à ce qui se dit, le 21 Mais 2014, il pouvait avec les BM 21 de l’armée nationale raser la ville de Kidal, mais il a mis la raison au dessus du cœur.  Sachant bien que le socle de la démocratie repose sur une armée forte et pour faire  face à la menace terroriste qui menace le monde il a équipé les armées du Mali d’avions de combat de dernière génération. Il a  majoré les salaires des fonctionnaires. Pour les miliaires qui versent leur sang sur le front les encouragements sont plus visibles. Aucun fils de militaire mort sur le champ de l’honneur ne  sera plus orphelin car il sera pris en charge et aura droit à un logement. Selon Me Alou Diarra  ces mesures interviennent alors que certains pays producteurs de pétrole sont entrain de réduire le salaire de leurs fonctionnaires. Enfin pour l’homme de droit, reconduire IBK c’est ouvrir d’autres horizons au peuple malien.

<strong>Badou S. Koba</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 29 Juillet 2018:  Moussa Mara, une fois élu, privilégiera le bien&#45;être des Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-2018-moussa-mara-une-fois-elu-privilegiera-le-bien-etre-des-maliens-2760094.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 10:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de société du candidat de Yéléma à la présidentielle de 2018, Moussa MARA, a été expliqué à la population, le 21 Mai dernier au conseil de cercle de Kati. Faut-il le rappeler   sa maison paternelle se trouve dans cette ville dont son père a été le maire pendant des années. </em></strong>

Ce deuxième chapitre du projet de société de l’ancien PM et candidat à l’élection présidentielle de Juillet prochain, a été  consacré à la construction d’un nouveau type de Malien. Cela s’inscrit en droite ligne des objectifs du parti. Ce pacte qui a été  élaboré  touche  tous les domaines du développement humain durable. A savoir, la santé, l’éducation, la formation, l’emploi des jeunes et la promotion des femmes.

Dans ce projet de société, sur le plan de la santé, une amélioration sera faite au niveau de la gouvernance de ce  secteur qui connait beaucoup de problèmes. Les Maliens devraient être associés à la gestion de leur situation sanitaire et faire en sorte que la question des agents de santé soit une affaire de tous. Comment peut-on croire que parmi les 1200 CSCom du pays 750 soit les 2/3  n’ont pas de médecins, un dispositif de médecin de campagne devrait être  mis en place, a expliqué M. MARA. Le système de gouvernance des hôpitaux nationaux, régionaux et les Centres de santé de référence sera renouvelé afin  qu’il y ait la méritocratie, a-t-il ajouté. Selon le candidat Moussa MARA, les médicaments en dénomination commune internationale doivent être  disponibles (DCI) dans toutes les pharmacies de tous les CSCom.

Le système éducatif et celui de la recherche doivent être  réunis dans un seul département ministériel pour assurer la cohérence au sein de l’éducation nationale. Les performances du système de soutien à l’emploi pour créer 50 000 emplois chaque année et sur l’ensemble du pays doivent croitre en permanence.

Dans le secteur de la promotion de l’emploi, 10 milliards supplémentaires par an seront affectés à ce segment. Les jeunes seront mis en avant dans l’identification des enjeux (ils proposeront les idées et les stratégies) et la conduite des actions à leur bénéfice.

Une opération sera lancée avec les collectivités sur l’accès des jeunes aux services urbains. Une carte jaune obtenue en contrepartie du paiement de la taxe de développement locale (TDRL) devrait donner droit à une réduction de 50% de tarif normal de transport après négociations avec les transporteurs contre une baisse de leur vignette. Les collectivités des conseils municipaux de la jeunesse exclusivement composés de jeunes dont 50% de jeunes filles travailleront avec les élus pour prendre en compte les préoccupations de la jeunesse au plan local. L’Etat, en partenariat avec les collectivités, prendra des initiatives pour l’autonomisation des femmes rurales avec le financement d’au moins dix projets d’autonomisation des femmes dans chaque commune du pays avec une enveloppe globale de 10 milliards de FCFA chaque année. Ce plan une fois mis en œuvre agira sur la profondeur de la pauvreté.

<strong>  Seydou Diarra  </strong>

<strong> </strong>

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<title>Pourquoi IBK joue –t&#45;il au Guimba National lors des cérémonies officielles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pourquoi-ibk-joue-t-il-au-guimba-national-lors-des-ceremonies-officielles-2760092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’humour a la caractéristique qu’il doit se faire dans un contexte déterminé, en un temps déterminé, en présence d’un auditoire défini. L’humour ne doit pas être permanent, ni dans le langage de quelqu’un, ni dans ses comportements, sinon il devient un ‘’Yokoro’’ où ‘’Korèdouga’’. Depuis donc un certain temps, notre président IBK se livre en spectacle dans les cérémonies officielles dans ses interventions devant le peuple et le monde en entier.  Ses termes favoris sont ‘’Boua Kabla’’, ‘’Boua tabla’’, si Boua le lâche, le père de qui viendra le prendre ?  Ces blagues n’ont pas raison d’être en de tels lieux et en de telles circonstances. Le  pays est occupé depuis 2013 et devisé depuis 2014. La Région de Kidal est interdite  à Boua et à son administration. Pour qu’un membre du gouvernement se rende dans cette ville, il faut aller négocier cette visite à Alger, puis à Nouakchott et amener avec soi environ 1 milliards de FCFA aux chefs rebelles qui acceptent enfin la dite visite et dans des conditions définies par eux  à prendre ou à laisser. Depuis le centre, jusqu’au Nord, l’insécurité qu’on a qualifié de résiduel est totale, il y a des dizaines de morts, tous les jours que Dieu fait, des écoles sont fermées, l’armée malienne est sous-équipée. Ce ne sont  pas des tenues  neuves qui font la guerre, sinon les rebelles n’en ont pas et pourtant ils infligent permanemment des défaites à notre armée. Comment dans cette atmosphère honteuse, quelqu’un qui avait promis aux Maliens de redonner leur honneur, que la vie de chaque malien vaut son pesant d’or  peut-il se permettre de faire le clown en de pareilles situations. Selon notre confrère ‘’le pays’’ « au lieu d’exprimer une vocation, de mener à bien la mission de soigner le grand corps malade (le Mali), le président tombe au plus bas de l’échelle. La fonction de président se mesure à des individus avec des tons arrogants qu’il y a lieu de condamner avec la plus grande fermeté. Pour des cas illustratifs à Ségou, IBK lance des flèches à l’endroit de son ancien ministre Me Mountaga TALL qu’il qualifie d’ingrat. Ce dernier, via une vidéo lui répond sèchement. A Koulouba, lors d’une rencontre avec des jeunes avec à leur tête Macki BA, président des jeunes musulmans du Mali, le président s’attaque à Tiébilé DRAME et Ras Bath. Et comme si cela ne suffit pas, à Kangaba, IBK répond encore à Ras Bath ‘’Boua ne renoncera pas au profit du père de personne’’. L’interprétation va au-delà de la personne de ras Bath et son père, Me Bathily, ancien collaborateur d’IBK qui révèle tout le temps les secrets abominables d’IBK. Les propos sont anti démocratiques et expriment l’intention d’IBK de s’agripper au pouvoir au profit de sa seule lignée ».

Nous pensons qu’IBK doit prendre le même comportement et la même attitude que le Général Moussa TRAORE lors de la dernière guerre entre le Mali et le Burkina en Décembre 1985. En effet lors du sommet de la communauté Economique des Etats de  l’Afrique de l’Ouest (CEAO) tenu quelques mois seulement après la fin de cette guerre, dans la capitale du Burkina, le Général Moussa TRAORE a pris part au dit sommet. A sa descente d’Avion, il a trouvé à l’aéroport, un BRDM (blindé) malien saisi par l’Armée Burkinabé portant l’emblème national du Mali, il est resté pendant tout le sommet, le visage renfrogné, sans sourire, le regard ferme, les mâchoires serrées. Il a su bien adapté son humeur à la circonstance. IBK devrait faire la même chose depuis le 21 Mai 2014. Malheureusement, il n’a pas su se contenir dans l’étoffe que le peuple lui a cousue. Aussi, il continue de ternir la fonction de président de la République du Mali, en faisant le Guimba National qui fait rire tout le monde, en toute circonstance.

<strong>  Badou S Koba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mauvaise gouvernance d’IBK : Un  Mouvement dénommé ‘’FANGA TE KARABA’’  (ne pas faire l’impossible pour être au pouvoir) se pointe à l’horizon.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaise-gouvernance-dibk-un-mouvement-denomme-fanga-te-karaba-ne-pas-faire-limpossible-pour-etre-au-pouvoir-se-pointe-a-lhorizon-2760091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une correspondance qui nous ait  parvenue, des Jeunes s’estimant dans la logique de sauver le Mali, ont décidé de mettre en place un mouvement dénommé ‘’FANGA TE KARABA’’ dans le but d’inviter le président en exercice de ne pas briguer un second mandat. Il faut dissuader à tout prix le président IBK  pour qu’il renonce au second mandat, bien sûr s’il aime le Mali.  Car son premier quinquennat ayant été, à leurs yeux, une véritable calamité. Ils qualifient le régime actuel d’échec. Raison pour laquelle ils ont lancé ce mouvement. L’espoir des millions de nos concitoyens ont été déçu. Alors les élections présidentielles de Juillet 2018 nous permettront de mettre les choses en ordre. En somme, ‘’FANGA TE KARABA’’ demande à IBK s’il est un patriote convaincu et de bonne foi en vers son peuple,  de ne pas forcer, pour se maintenir au pouvoir.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Le petit monsieur » directeur de campagne du candidat Soumaïla Cissé Une stratégie d’attaque frontale en vue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-petit-monsieur-directeur-de-campagne-du-candidat-soumaila-cisse-une-strategie-dattaque-frontale-en-vue-2760085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui aurait pu jouer ce rôle mieux que Tiébilé DRAME, ce combattant de la liberté qui s’est marié à la politique depuis les années 1976, lorsqu’il avait organisé les troupes scolaires dans une grève contre l’embastillement d’un de ses collègues leaders estudiantins en la personne de Boniface par le régime du Général Moussa TRAORE. Il a combattu auprès des enseignants comme Victor SY, Mamadou DOUCOURE dit ‘’VZERO’’, Kari DEMBELE et autres. Même en tant qu’enseignant, il a participé aux combats de la démocratie au moment où l’actuel président cela coulait douce à Gao, en qualité de représentant de l’ONG Terres des Hommes, tout en se moquant de la lutte du Mouvement Démocratique. Persécuté, il a été obligé de quitter le Mali pour la France et Londres. Donc c’est un homme de terrain, de combat et de dossiers qui est désigné comme directeur de campagne du candidat Soumaïla CISSE. Cela constitue un grand avantage pour la Plateforme pour l’alternance. On se rappelle de cette polémique entre IBK et le même Tiébilé DRAME au retour de sa visite d’Etat en France.La guéguerre entre le président I.B.K et le président du PARENA a occupé les médias d’Etat et privés pendant deux semaines.Le premier a accusé le second d’avoir tenté de saboter sa visite d’Etat, première du genre pour le Mali en France, en faisant distribuer   des tracts à Paris  la veille de cette visite d’Etat.

A cette occasionl’escalade verbale d’I.BK contre Tiébilé a connu un nouvel épisode lorsque le Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement sur l’ORTM a lu  un communiqué sans odeur ni saveur reprenant  les mêmes accusations proférées par le président IBK contre Tiébilé DRAME.Quelques heures plus tard, le Ministre Djiguiba KEITA dit « PPR » est venu à la charge contre le ministre de la communication et la volonté du président IB.K  de museler l’opposition et la pensée plurielle. Selon le professeur Ali Nouhoum DIALLO, ce communiqué du gouvernement du 27 octobre était une nouvelle arme du terrorisme d’Etat tout trouvée. Cette façon de faire du président I.B.K ne pourra pas annihiler la capacité d’indignation des Maliens face à la mal gouvernance instaurée depuis l’arrivée d’IBK à Koulouba. Pour lui, les démocrates, les républicains, les vrais ne se tairont pas.Oui pour l’union sacrée autour du président IBK, mais non à l’unanimisme.Quant à Konimba SIDIBE, président du Mouvement pour un destin commun (MODEC), il pense que c’est le Mali qui est grand perdant dans cette escalade verbale parce que cette violence injustifiée du débat politique est plus dévastatrice pour l’image de notre pays que le tract pour lequel l’Etat incrimine  l’opposition. Car elle questionne fortement le degré  de  maturité de notre régime démocratique et le niveau de notre préoccupation à sortir notre pays de la crise grave qu’il traverse. Konimba SIDIBE a fait remarquer qu’il devrait être clair  pour tous que l’obligation de rendre compte des dirigeants du pays est la seconde mamelle du régime démocratique que nous avons conquis au prix du sang et elle devrait être pleinement effective. Y renoncer tout en voulant garder ce régime de démocratie représentative sera fatal pour le Mali. Par conséquent, il faudra placer la force de l’argumentation au cœur du débat politique et  non l’argument de la force.A l’occasion du référendum sur le projet de nouvelle constitution Tiébilé DRAME dans le regroupement «an tè, à bana » a eu à jouer un très grand rôle dans le repli stratégique, puis tactique et enfin la fuite d’IBK devant les assauts répétés du camp « antè, à bana ».En renonçant à sa candidature, au profit de Soumaïla CISSE, il a fait preuve de pragmatisme et de patriotisme pour l’avènement futur de l’alternance. Mais nous pensons qu’il a tous les outils du combat en sa possession à savoir le lexique des fautes de gestion d’IBK, des 160 voyages sans résultat palpable, le tripatouillage constitutionnel, l’abandon de l’accord de Ouaga, etc…Ce qui va faire la force de frappe de Tiébilé, c’est bien sa stratégie d’attaque contre le leader actuel qui aura du mal à défendre son maigre bilan. C’est la stratégie et les moyens qui font la différence, entre les chefs de guerre sur le terrain. Nous lui conseillons d’aller à l’attaque frontale qui consiste à masser ses troupes directement face à l’adversaire et à les  aligner pied à pied sur le terrain. C’est le camp qui disposera des forces les plus importantes (ses réserves) de la plus grande mobilité et de la ténacité qui gagnera. Nous osons croire que Tiébilé ne va pas oublier de faire appel aux réservistes que sont les populations des régions non opérationnelles, qui peuvent être d’un grand apport pour assommer l’adversaire.L’encerclement peut être également, une bonne stratégie lorsqu’il va consister à lancer plusieurs attaques simultanées contre ‘’Boikabla’’ et ses troupes. Rappelle-toi bien que la troupe de Samory au nombre de 3 000 sofas, sous le commandement de Fabou le frère de Samory a eu à défaire le 2 avril 1883, la troupe coloniale de Bornis-Desbordes sous une chaleur terrible de 40°c. Dix jours après, donc le 12 avril 1883, le capitaine Piétri est passé à l’offensive. Mais au lieu de s’engager dans une lutte de front contre un ennemi fortement palissadé, il a contourné l’ennemi en traversant le marigot WOYOWAYANKO au pied des collines. Fabou surpris ne put enrayer la panique qui avait gagné ses troupes. Cette manœuvre hardie avait assuré la tranquillité à Bamako. Le succès du Lieutenant-Colonel Bornis-Desbordes avait du même coup rétabli le prestige. Une grande fête fut donnée en l’honneur des troupes françaises au village indigène de Bamako par Titi NIARE à laquelle assistaient les commerçants maures. Nous osons espérer  que le 4 septembre 2018, après la prestation de serment de  Soumaïla CISSE au palais des sports de Bamako, la chefferie des NIARE aura à organiser le même type de fête. Nous allons être sur le terrain pour vérifier tout cela et continuer à occuper les déserts électoraux.

<strong>Badou S. KOBA  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 :  « IBK ne gagnera ni au premier  tour, ni au second tour encore moins au troisième tour », dixit Tiebile Drame</title>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur de la conférence de presse tenue,  le  mardi 29 mai 2018   dernier à la maison de la presse, les leaders de l’opposition ont mis en garde le pouvoir contre toute tentative de fraude. Pour montrer leur détermination ils entendent organiser une grande marche le 2 juin 2018 à partir de la place de la liberté. Dans la foulée le directeur de campagne du candidat Soumaila Cisse et leader du PARENA Tiebile Drame a déclaré qu’IBK ne passera ni au premier, ni au second tour encore moins au troisième tour.

Selon, les leaders de l’opposition le pouvoir en place s’apprête à organiser une fraude massive envie d’arracher la victoire au peuple. Pour parer à toute éventualité, ils entendent  organiser une grande marche le 2 juin prochain.

Avant ,  le début de la conférence proprement dite un manifeste a été lu par Djime Kanté pour dénoncer les abus de langage du président IBK qui commence a agacé le peuple malien. Dans son intervention Tiebilé Dramé ne s’est pas plié en quatre pour dénoncer ce qui se trame en coulisse pour la réélection du président le plus controversé de l’ère démocratique.  Pour le chef du parti du bélier  blanc, la logique voudrait que le président IBK jette l’éponge   parce qu’il a échoué. Mais à la grande surprise de tous   il a décidé de se porter candidat. Pour Tiebile il s’agit de barrer la route au Jean bedel Bokassa  malien.  Dans son intervention le guide Ras Bath dira que Boua s’est porté candidat contre sa volonté car il est pris en otage par sa famille. Pour lui urge de sauver le président IBK des griffes des prédateurs qui l’entourent. Selon le fils l’ancien Ministre de la justice les joutes verbales du président IBK ont une signification. Pour lui le président est la première institution du pays, pour cela il ne doit pas répondre à toutes les provocations. Et, le guide du CDR de dire qu’il faut impérativement une alternance pour sauver le Mali   qui depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir est miné par la corruption, la gabegie, la gestion patrimoniale du pouvoir. Pour le fils de Bathily, il faut libérer l’ORTM  qui est en passe de devenir la propriété du pouvoir.   Pour ce qui est de l’organisation  des élections l’honorable Amadou Thiam  a indiqué que toutes les propositions formulées par l’opposition ont été rejetées par le pouvoir. En effet l’opposition a proposé, le comptage public des enveloppes et le débat télévisé entre les deux candidats finalistes. Ce qui a été rejeté par la majorité. Pour Habib Dembele dit Guimba national la démocratie est un  acquis que personne ne peut arracher. Pour le représentant du parti SADI, une réélection d’IBK  signifiera la fin du Mali. Pour Tiebilé Drame IBK ne gagnera ni au premier tour, ni au second tour encore moins au troisieme tour.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Ag Erlaf en charge des élections a&#45;t&#45;il été pris la main dans le sac des bulletins parallèles et des bureaux de vote fictifs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-ministre-ag-erlaf-en-charge-des-elections-a-t-il-ete-pris-la-main-dans-le-sac-des-bulletins-paralleles-et-des-bureaux-de-vote-fictifs-2760086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA n’a cessé de dire qu’il organisera des élections transparentes, crédibles et conformes aux règles internationales généralement admises par la Communauté Internationale. Il a affirmé cet engagement, partout où il est passé aussi bien au Mali, que devant la Communauté Internationale. Il avait promis à la Communauté Internationale que le monde politique malien, sera associé à toutes les étapes de la préparation des élections. Mais comme le signale le doyen Saouti HAIDARA dans sa ligne de force publiée  dans  l’Indépendant n°4488 du lundi 28 mai 2018 : « Il s’en est fallu de peu que l’engagement maintes fois réitéré du Premier Ministre, d’organiser des élections apaisées, crédibles et transparentes ne soit pris à défaut par ce qu’il aurait pu constituer une énième affaire du quinquennat IBK finissant. Il s’agit de l’attribution projetée sans appel d’offres, donc dans une totale opacité, du marché de confection des bulletins de vote pour la présidentielle du 29 juillet prochain à l’imprimerie ARCPS-Sarl. Une structure jusque-là peu connue du public et surtout managée par un haut cadre du RPM, au parti du président en place en commune IV ».

C’était en novembre 2016, lors des élections communales, que le premier essai de ce système de fraude a été testé dans la commune de Minidian dans le cercle de Kangaba. En effet, c’est l’imprimerie ARCPS-SARL appartenant à l’ancien Maire de la commune IV qui a été indexée, la même que le chef de l’opposition dénonce en ce moment. Cette imprimerie s’est spécialisée désormais dans la fabrication de bulletins parallèles. L’attribution du marché des bulletins de vote pour l’élection présidentielle à cette imprimerie n’est pas fortuite. Le Président sortant voudrait gagner un second mandat à travers la fraude, car il a constaté que la direction du vent a changé et pour se sauver il faut passer par la fraude.

Donc, le chef de file de l’opposition a bien vu lorsqu’il a écrit au premier Ministre pour signaler des actes d’opacité constatés dans le processus des préparatifs de l’élection présidentielle de 2016. Effectivement, cette façon de faire n’est que la partie visible de l’iceberg. En effet, le retour selon ses détracteurs du Ministre Ag ERLAF à l’administration territoriale n’a d’autres buts que de bourrer les urnes dans les zones du nord non accessibles à l’administration malienne avec la complicité des chefs rebelles et des groupes armés contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Ce n’était pas pour rien que l’ancien Premier Ministre AboulayeIdrisssa MAIGA (A.I.M) a refusé que ce soit Ag ERLAF qui organise les élections. C’est la raison pour laquelle, il a été envoyé au Ministère de l’éducation. Tout simplement parce que A.I.M voulait des élections transparentes et credibles. Voilà qu’après le départ de celui-ci, IBK constatant que sa côte de population est entrain de baisser, le fait revenir au Ministère de l’administration territoriale. Suite à la lettre de mise en garde du chef de file de l’opposition, le lundi 28 mai, une convocation du cadre de concertation des partis politiques de la majorité et de l’opposition s’est tenue pour prendre en compte la résolution des points de discorde. S’y ajoutent aussi les décisions des préfets, en violation de la loi électorale adoptée de façon consensuelle par l’Assemblée Nationale, le 23 avril dernier, de fixer de leur propre chef le nombre de bureaux de vote, le nombre d’électeurs par bureaux de vote, l’emplacement et le ressort des bureaux de vote. La certification des élections par l’ONU, une requête formulée par le candidat de l’URD et de la Plateforme d’alliance Ensemble Restaurons l’Espoir, a également trouvé sa place au menu des discussions  sous la houlette de Mohamed Ag ERLAF. Avec une volonté partagée d’aboutir à un scrutin apaisé, de nature à mettre le Mali à l’abri d’une crise post-électorale redoutée de tous, ces difficultés peuvent être levées. En conclusion, l’opposition ne doit pas baisser la garde, car il y a véritablement la volonté du pouvoir d’aller à la fraude électorale.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielle de 2018 :  IBK sollicite encore le soutien du peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-ibk-sollicite-encore-le-soutien-du-peuple-2760080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il n’est de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va », nous enseigne le philosophe Sénèque. Le temps est venu pour le peuple de faire, l’évaluation des promesses contenues dans son discours de prestation de serment du 4 septembre 2013 pour être situé par rapport à son bilan. I.B.K a dit qu’il faut encore compter avec le Mali, car il est désormais assis sur un socle de légitimité avérée et en acier trempé. Il faisait allusion au déplacement fait par son adversaire au 2<sup>ème</sup> tour des élections présidentielles pour le féliciter. Pour lui, ce socle devrait être le départ du renouveau du Mali dans tous les domaines.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Deux ans après qu’est devenu ce socle ?</strong>

Les maliens s’attendaient à une réhabilitation du Mali sur la scène internationale, la lutte contre la corruption, la mobilisation des talents indispensables pour le développement socio-économique du Mali. Le peuple malien s’attendait à la prise en compte des Conseils du président Idriss DEBY ITNO prodigués lors de la cérémonie d’investiture du 19 septembre 2013.

Ce jour-là, le président Idriss DEBY lui a dit d’associer le camp adverse à la gestion du pouvoir. Ce jour-là, la main sur le cœur, Idriss DEBY a expliqué qu’il a tenté de gérer seul un pays sortant d’une crise. Le résultat a été selon lui un échec. Si I.B.K veut tenter la même chose, il va échouer.

Les slogans de campagne préparés et diffusés par « Voudou Communication » appartenaient au président Alassane Dramane OUATTARA de la Côte D’Ivoire,  étaient porteurs d’espoir pour le peuple malien. C’est pourquoi le paysan qui n’avait jamais voté de sa vie a voté pour la première fois le 13 juillet pour le candidat IBK.

L’éleveur pour lequel, la politique n’est qu’une perte de temps, et truffée de mensonges a cru en IBK pour cette élections présidentielle. Le dioula de colas, en grand boubou aux manches longues a mobilisé tout son groupement pour soutenir le candidat digne de confiance parce qu’il dit, le Mali d’abord, et parle aussi de dignité et d’honneur des maliens.Jamais un président n’avait atteint un tel score (78%) dans une élection présidentielle de l’ère démocratique en Afrique.

&nbsp;

<strong>Le renouveau attendu est-il arrivé ?</strong>

&nbsp;

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La gestion de la crise du nord  au bout de trois mois cause de  laquelle les citoyens ont voté IBK en juillet et Août 2013 n’a pas eu lieu. Avant de prendre les rênes du pouvoir, en septembre 2013, Kidal était malien. Neuf mois après son investiture, le Mali a perdu cette partie du pays, qui n’a pas été reprise à present.

L’auteur de cette situation n’est autre que IBK, même si après il a fui ses responsabilités lorsqu’on se réfère à son discours du 19 mai 2014, relatif à la tentative d’assassinat de son ancien premier ministre Moussa MARA par les groupes armés lors de sa visite à Kidal le 17 mai 2014. I.B.K a dit ce jour-là que 1500 militaires sont en partance pour Kidal et qu’ils y resteront pour de bon. Requinqué par ce discours du président de la République, le peuple malien a retrouvé sa fierté et sa dignité. La suite est connue, l’attaque du 21 mai 2014 des groupes armées par les FAMA à Kidal a été une partie sanglante, des militaires pris comme prisonniers, des dizaines de morts et beaucoup de matériels (véhicule, munitions) des FAMA saisis par les groupes armés.

Pour parer à la situation au plus pressé, IBK a supplié  le président mauritanien dont le pays sert de base arrière au MNLA, à aller négocier une paix au forcep après la défaite des FAMA et arracher un cessez-le-feu en lieu et place. Ce jour-là, le peuple malien a eu honte. Cette défaite des FAMA, a sonné le déshonneur du peuple malien. Après ce revers militaire, IBK n’a pas eu le courage de s’assumer, ila cherché d’autres bouc-émissaires. Le Ministre de la défense a été limogé selon IBK. Le chef d’Etat-major a présenté sa démission. IBK ne l’a pas accepté.

&nbsp;

<strong>En tant que président de la République, je m’attèlerai à restaurer l’autorité de l’Etat </strong>

L’impunité est devenue une religion sous le régime d’IBK. Sur deux cent dossiers traités par le vérificateur et la CASCA et transmis au président de la République seuls 10 ont été transmis à la justice. Des enquêtes ont été diligentées  selon IBK par rapport à chaque scandale, sans donner de résultats. Le cas des engrais frelatés et la désignation des responsables hauts perchés de la débâcle des FAMA le 21 mai 2014 à Kidal sont les deux  exemples  souvent cités par les populations et la classe politique.

S’y ajoute, la question des droits de l’homme. Jamais les droits de l’homme n’ont été aussi bafoués au Mali que sous le régime d’IBK.  Suite à la crise du Nord, la dignité humaine au Mali a été systématiquement bafouée. D’abord de nombreux cas de viols ont été perpétrés sur les femmes par les groupes armés qui  ont été amnistiés à la veille de la signature de l’accord d’Alger. Au nom d’une pseudo charia, des mains ont été aussi coupées. Les auteurs de ces exactions courent toujours étalant au grand jour la faiblesse du pouvoir central. Ils continuent à narguer le peuple malien.

&nbsp;

<strong>La corruption est devenue la première entreprise du Mali</strong>

Les scandales financiers sous IBK ont été tels que la notion de ma « Famille et Proches » est rentrée dans le jargon populaire.Parmi ces scandales, figurent en premier lieu l’achat de l’avion présidentiel dont le prix réel n’a jamais été connu officiellement. Du  président IBK à Moussa MARA en passant par Madame Bouaré Fily Sissoko ou Soumeylou Boubéye MAÏGA chacun a avancé un prix. Après ce premier scandale, celui relatif à la surfacturation de l’équipement militaire à des dizaines de milliards a rejoint la marche, par la faute de ses proches, comme pour signifier que nous sommes venus pour rattraper le temps perdu dans l’acquisition de biens mal acquis. C’est le principe ‘’Né pauvre, mourir riche à tous prix’’. Tous ces détournements peuvent-ils se passer à l’insu d’IBK ? Faux rétorque SoumeylouBoubeye MAÏGA.IBK a été informé sur le déroulement du processus   du début à la fin. Certainement, c’est l’ancien ministre de la défense qui avait raison.

<strong>Les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs</strong>

Ensuite vient le scandale des engrais frelatés, comme pour poignarder le monde rural dans le dos du fait de l’arrogance de ces responsables chargés de veiller sur les intérêts de ce monde qui représente plus de 80% de la population malienne. Les paysans ont fini par comprendre que les slogans de campagne du vieil lion de Sebeninkoro n’étaient que de la poudre aux yeux.Peut-être c’est la raison pour laquelle des associations comme an filila, an torola, mali té tila, fadensako etc…on vu le jour  pour servir de sentinelle contre la corruption.

La découverte de ce nouveau scandale a coïncidé avec la signature de l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation, le énième accord du genre. La différence avec les autres accords qu’IBK a eu à critiquer à plusieurs occasions lorsqu’il était président de l’Assemblée Nationale, c’est que cette fois-ci, l’accord à lui divise le Mali en deux territoires. Celui du sud et celui de « l’AZAWAD ». Pour mieux convaincre les chers lecteurs de ce fait, voyons les caractéristiques de ces deux territoires.

Le premier territoire est celui de la république du Mali du sud composé  de 6 régions à savoir : Kayes, Koulikoro, Bamako, Sikasso, Ségou et Mopti jusqu’à la lisière du cercle de Douentza avec 14 millions d’habitants, couvrant une superficie de 500 000 km<sup>2</sup> avec une densité de 28 habitants au km<sup>2</sup>.

Le deuxième territoire est celui de l’Azawad composé de 6 régions à savoir : Douentza, Gao, Menaka, Tombouctou, Kidal et Taoudenit avec 1,5 million d’habitants, couvrant une superficie de 750 000 km<sup>2 </sup>avec Une densité de 02 habitants au km<sup>2</sup>.

Cet accord a aussi comme spécificité, l’appartenance à chaque territoire d’une armée propre à lui qui ne peut pas fouler le sol du territoire voisin. La récupération de Kidal s’est soldée par la division du Mali en deux territoires, avec deux drapeaux, deux forces armées, deux administrations, deux hymnes, deux peuples. Dans un autre pays, le fait est suffisamment grave et suffit pour que le président présente  sa démission officiellement  à la Cour Suprême du pays.

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<strong>La démission du pouvoir central suite à la pression de la France et des Nations Unies</strong>

Dans la résolution 2100, il était écrit noir sur blanc que la MINUSMA doit assurer la stabilité sur l’ensemble du territoire, lutter contre les terroristes et aider l’Etat Malien à étendre son administration sur l’ensemble des régions du Nord. Mais dans les faits, rien de tout cela n’a été constaté ni la  lutte contre le terrorisme encore moins un quelconque  appui à l’Etat pour étendre son administration au Nord.

La tuerie des manifestants civils à Gao contre la création d’une zone de sécurité à Tabancort sans en informer le pouvoir central au préalable est un signe de manque de considération à l’endroit des autorités  de Bamako.

La MINUSMA continue à occuper notre territoire pour des perdiems sans pouvoir lutter contre les terroristes. Malgré la réserve de la COPAM à l’époque, le peuple malien a quand même accepté sa présence. Cinq ans après, la réalité à rattraper le peuple malien. En somme la MINUSMA n’est plus la solution mais le problème.IBK  et son gouvernement  n’ont adressé que des vagues protestations à l’endroit de la MINUSMA.

La plateforme à chaque occasion n’a cessé d’alerter le peuple malien, les politiques, les militaires, la société civile à ouvrir les yeux et les oreilles face aux comportements de la communauté internationale. Mais hélas, IBK semble ne plus être la solution à la gestion de la crise du nord. Tout  comme la MINUSMA qui se borne a effectué  quelques rares sorties pour justifier sa présence et les dépenses occasionnées.Durant ces cinq ans de pouvoir, le peuple malien a connu la vraie face d’IBK.

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<strong>Faute de résultat, IBK devrait-il envisager un retrait pour sauver le Mali</strong>

Dans la situation générale seulement 16,8% de la population pensent que le bilan d’IBK est positif, contre 83,2% qui le jugent négatif ou sans avis, on est en passe de penser au cas du Pape qui s’est déchargé de son pontificat marqué uniquement par des scandales dans l’Eglise Catholique. IBK est dans la même situation.Alors s’il n’est pas fou du pouvoir, voici le projet de discours de retrait de la course pour l’élection présidentielle de 2018 que le Carrefour lui propose :

<em>BISMI’AHI RAHAMANE, RAHIMI <strong>Loué soit le Seigneur,</strong></em>

<em>ALLAHOUMMA ÇALLI ALÂ MOUHAMMANNE WA ALÂ ÂLI MOUHAMMADINE WA SALLIM<strong>Oui, louanges à Dieu. Sans Lui rien ne sera.</strong></em>

<em> </em><strong><em>Peuple du Mali</em></strong>

<em>Il y a exactement cinq ans, je prêtais serment devant le peuple malien, pour la charge de président de la république du Mali, avec la volonté ferme de sortir le Mali des ténèbres des nuits, de longues nuits noires. Aujourd’hui force est de reconnaître que mes capacités et ma détermination n’ont rien pu contre les forces du mal qui veulent anéantir le Mali de Soundiata,deTiéba, de Babemba, des Askia, Koumi DIOSSÉ et d’Ambodedio.</em>

<strong><em>1/</em></strong><em> Considérant que vous peuple du Mali vous m’avez élu à 78% en me faisant totalement confiance, pensant que je suis la solution à tous les problèmes du Mali.</em>

<strong><em>2/</em></strong><em> Conscient que seulement 16,8% de la population jugent bon mon bilan des cinq ans passés à la tête de l’Etat.</em>

<strong><em>3/</em></strong><em>Prenant en compte de mes engagements pour traduire en réalité mes slogans de campagne à savoir l’honneur du Mali, pour le bonheur des maliens, le Mali d’abord.</em>

<strong><em>4/</em></strong><em> Conscients des engagements pris pour lutter contre la fraude, la corruption, et la surfacturation et l’échec de cette lutte, faute d’avoir des collaborateurs loyaux.</em>

<strong><em>5/</em></strong><em> Prenant en compte, le fait que la ‘’famille d’abord’’ a primé sur le Mali d’abord, que le déshonneur du Mali a primé sur l’honneur du Mali.</em>

<strong><em>6/</em></strong><em> Convaincu que l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation que je considérais  comme une  solution aux crises répétitives dans les régions du Nord, a abouti à la division du pays en deux entités distinctes avec deux forces armées distinctes, deux administrations distinctes.</em>

<strong><em>7/</em></strong><em> Considérant que l’un des signes de l’échec de mon mandat est le fait qu’en cinq ans j’ai eu cinq premiers ministres et cinq ministres de la défense sept gouvernements, 204 ministres dans un pays en crise.</em>

<strong><em>8/</em></strong><em> Considérant que le droit de vote du Mali aux Nations-Unies a été suspendu faute de paiement de cotisation.</em>

<strong><em>9/</em></strong><em> Considérant que durant les cinq ans de mandat, des milliers de soldats et de civils ont perdu la vie, faute d’anticipation de ma part.</em>

<strong><em>10/</em></strong><em> Constatant que la MINUSMA, force d’interposition venue pour aider à recouvrir l’intégrité territoriale du Mali, étendre l’administration et l’autorité de l’Etat sur l’ensemble des régions du Nord par les Nations Unies du Mali, a trahi son mandat et ne répond plus aux missions à lui assignées.</em>

<strong><em>11/</em></strong><em> Enregistrant avec regret le double langage de la France, après que les rafales aient fendu le ciel depuis la lointaine base de St DIZIER et les mirages 2000 venant de N’Djamena pour libérer le Mali des djihadistes en janvier 2013 sur la demande de mon aîné Professeur Dioncounda.</em>

<strong><em>12/</em></strong><em> Convaincu que l’accaparement sordide et effrénés des biens de l’Etat est devenu la première industrie sous ma gouvernance dont notamment l’achat de l’avion présidentiel, la surfacturation dans l’achat des équipements marchands, le problème de pénurie de passeport, le problème de l’engrais frelaté etc.…</em>

<strong><em>13/</em></strong><em> Considérant que j’ai accepté un accord dit celui d’Alger dont l’application pose problème et pour laquelle les Nations-Unies m’accusent de n’avoir pas fait face à mes engagements.</em>

<strong><em>14/</em></strong><em>Reconnaissant le mérite del’opposition constructive pour son courage et son diagnostic parfait de la mal gouvernance survenue lors de mon mandat.</em>

<strong><em>15/</em></strong><em> Exhortant l’opposition constructive à persévérer dans sa quête d’informations vraies pour le bonheur et l’honneur des maliennes et des maliens.</em>

<strong><em>16/</em></strong><em> Convaincu que mes promesses de campagne sur Kidal n’ont pas été tenues et qu’au contraire Kidal a échappé au Mali depuis la débâche du 21 mai 2014 des FAMA.</em>

<strong><em>17/</em></strong><em> Constatant avec regretle maigre bilan de la Convention Pour la Majorité (CMP) censée de soutenir au lieu de faire le griot ou le djéliba du président de la république désormais.</em>

<strong><em>18/</em></strong><em> Constatant avec regret  la non mise en œuvre des projets nationaux d’un coût de 5 500 milliards F CFA dont le financement avait été obtenu à la suite de mon séjour du 9 au 13 septembre 2014 et qui a fait l’objet de fausse publicité pour emballer le peuple malien.  </em>

<strong><em>19/</em></strong><em>Appréciant les efforts de soutien aveugle le peuple durant les cinq ans passés à Koulouba.</em>

<strong><em>20/</em></strong><em> Remerciant les Nations-Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, le Peuple Africain, la CEDEAO et tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux pour leur soutien constant au Mali sous ma gouvernance.</em>

<strong><em>21/</em></strong><em> Remerciant tous les collègues présidents en Afrique et dans le monde pour leur soutien total auMali pendant la grave crise qu’il traverse.</em>

<strong><em>22/</em></strong><em>Je me retire de la course pour l’élection présidentielle de 2018 à partir de ce jour et présente mes excuses au peuple malien.</em>

<strong>La Rédaction </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Au Mali, une élection présidentielle est&#45;elle une fin en soi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-au-mali-une-election-presidentielle-est-elle-une-fin-en-soi-2759993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En démocratie, les élections ne sont pas les seules attribues de ce concept en général. Mais en Afrique, on pense que  les élections sont  une fin en soi. Le véritable sens du terme de démocratie semble être perdu dans la traduction en faite, alors que nous devons revenir à l’essentiel. Posons-nous la question de savoir quels sont les principes de base d’une démocratie fonctionnelle et respectons ces principes ?

La démocratie est un axe autour duquel,  doit graviter   des systèmes politiques pour le choix du remplacement du gouvernement par des élections libres et équitables (chose rarement obtenue en Afrique, le  cas le plus  récent est celui de la République du Kenya en août dernier), la participation active du peuple en tant que citoyens, la protection des droits de l’homme pour tous, l’Etat de droit dans lequel les lois et procédures s’appliquent à tous les citoyens.

En Afrique, généralement, les régimes ne font que le service minimum et se gargarisent d’organiser des élections unijambistes, et les autres aspects reçoivent peu d’attention. Cela abouti à ce qu’on appelle l’habillage démocratique. Un simple grattage révèle la vraie nature de notre démocratie (des urnes fictives, de l’argent pour payer les votes, des votes multiples pour le même votant, des cartes d’élections dissimulées en attendant le jour du vote, des urnes et des P.V qui disparaissent lors de l’acheminement des résultats, le bourrage d’urnes etc…)

Sentant les prémices d’une élection basée sur une fraude planifiée, l’opposition Républicaine et Démocratique et la société civile ont raison d’organiser une grande marche le samedi 2 juin 2018 pour réclamer l’organisation d’élections transparentes libres et crédibles et dénoncer les censures de l’ORTM. Voilà que ces protestations annoncent le ton des futures élections. Dieu sauvera le Mali si le régime reste humble et soucieux du peuple et du Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2018 :  Le PDES se démarque  du candidat IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-le-pdes-se-demarque-du-candidat-ibk-2759995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 26 mai 2018, les leaders du Parti Pour le Développement Economique et Social ont tenu une conférence de presse à la maison de la presse. La raison,   démentir tout soutien  au président sortant IBK  candidat à sa propre succession. Sans langue de bois le conférencier  a  affirmé  que le bureau dirigé par  Mohamed Dubassy n’incarne pas le PDES qui est un parti de dignité.</em></strong>

Me Malick Maiga  membre du comité  directoire national,   n’est pas allé de main morte pour fustiger le comportement des frondeurs avec à leur tête Mohamed Dubassy. Selon, Me Maiga le bureau qu’ils dirigent est un bureau fantoche qui n’incarne pas les vraies valeurs du parti du président Amadou Toumani Touré. Avant, d’expliquer aux hommes de medias toutes les résolutions qui ont été prises. Des  résolutions qui n’ont exclues   personne a indiqué Me Maiga.  Pour lui, ce soit disant bureau qui dit soutenir le président IBK    n’a aucune légitimité. Ce bureau a-t-il dit a posé  trois actes d’indignité en l’espace d’une semaine. Après le congrès tenu les 5 et 6 mai, pendant  que  les militants  savouraient un parti uni, coup de théâtre, Mohamed Dubassy, Wahab Traoré et Fatoumata Sacko dite Djinna convoquent une autre rencontre nuitamment en violation de tous les textes. Ils mettent  en place un bureau parallèle sous la protection de la police. Pour mieux maquiller cette trahison les « JUDAS » du PDES ont fait appel à l’ORTM  avec la complicité du régime pour faire croire que le parti soutien le candidat IBK. Par la suite à travers les images silhouettes de la passion du service public  l’opinion publique a compris de quoi il s’agit. Ce qui a marqué les esprits c’est surtout le  comportement du député de Douentza iIlias Goro  qui a  surpris plus d’un, homme pourtant réputé sage. Le point culminant de cette cacophonie  a été atteint  quand le même Goro s’est fait le porte parole des pseudo congressistes : « Le point d’orgue de ces artifices et manipulations aura été l’image  de Mohamed Dubassy très gêné déclarant avec grandiloquence sa reconnaissance a ses fictives volontés qui l’auraient porté à la tête du PDES », a souligné l’avocat.

Le deuxième acte  d’indignité a été la conférence de presse          que les « Judas » du PDES ont tenu arborant les photos d’IBK et de l’ancien président Amadou Toumani Touré. Enfin le troisième acte d’indignité  a été l’attitude du président du RPM  Bocary Treta disant avoir reçu une délégation du PDES conduite par son président Mohamed Dubassy           et noté avec satisfaction la volonté réaffirmée  de ce parti  de soutenir la candidature du président IBK. Pour le CDN il est ridicule de soutenir quelqu’un dont le bilan est catastrophique.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séisme au sein de l’ADEMA : Le front pour le redressement de l’ADEMA désigne « DRA »comme candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seisme-au-sein-de-ladema-le-front-pour-le-redressement-de-ladema-designe-dra-comme-candidat-2760093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 09:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le vendredi  25 mai 2018, le mémorial  Modibo Keita a refusé du monde.  La raison l’officialisation de la  candidature de Dramane Dembele  après la trahison de certains ténors du parti </em></strong>

En effet après l’achat par le pouvoir d’une partie du comité exécutif de l’ADEMA pour qu’elle ne présente pas de candidat  contre le président   IBK. Des leaders avertis du parti de la ruche sont montés au créneau pour dénoncer cette décision qui viole les recommandations de la 15eme conférence nationale du parti  qui a opté pour une candidature interne au parti.  Selon Modibo Traoré porte parole du collectif SOS ADEMA, il s’agit de défendre la dignité du parti. Pour lui ce comportement peu catholique d’une partie du Comité Exécutif  de l’ADEMA est une trahison  sous un tonnerre d’applaudissements. Les yeux rouges de colère lui de poursuivre comme rançon de cette   trahison les maraudeurs du parti ont perçu la somme de 1milliards de nos francs. « Ils ont donné 2 millions à chaque délégué à la 3eme conférence extraordinaire  tenue à la hâte à l’hôtel MAEVA PALACE  pour soutenir IBK » a-t-il martelé. Face à cette trahison à quatre  bandes  Modibo Traoré de souligner que l’ADEMA ne saurait être un fonds de commerce. Avant d’indiquer que le parti a déjà un candidat conformément aux textes qui régissent le parti. Ce candidat n’est autre que le candidat malheureux de la présidentielle de 2013 Dramane Dembele. Modibo Traoré persiste et signe   même si Dramane ne passait pas au second tour, IBK ne bénéficiera pas du soutien du parti à cause de son bilan désastreux. « Nous ne soutiendrons jamais quelqu’un qui a placé l’intérêt de sa famille  au dessus de l’intérêt commun », a fait savoir Modibo Traore. Après avoir éclairé la lanterne de l’opinion Modibo Traoré a solennellement annoncé la candidature de Dramane Dembelé qui a succédé à une explosion de joie. Cette candidature a souligné le coordinateur de SOS ADEMA est une sollicitation de la jeunesse qui a vue l’homme en action. Prenant la parole à son tour    le candidat « Dra », n’a pas caché son amertume  face à la trahison d’une partie de la famille des abeilles : « j’ai entendu, senti, ressenti, nos cris d’indignation. Oui, nous sommes indignés ; ils ont une culture de mépris mais nous disons que l’heure de la maturité a sonné » a-t-il fait savoir dans une salle noire de monde. Pour l’ancien Ministre de l’urbanisme le défi est de taille. Pour lui il s’agit de prendre  un flambeau, qu’il est prêt prendre pour relever le parti. Présent sur les lieux le grand guide du Collectif Pour la Défense de la République  Ras Bath a  félicité les abeilles pour cette décision responsable. Comme à son habitude, il a chargé le président sortant pour ses écarts de langage qui n’honorent pas la fonction présidentielle. Et, Ras Bath de lancer un appel à la mobilisation générale pour barrer la route au président IBK pour asseoir l’alternance qui est une nécessité pour tirer le Mali de l’abime.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du commerce et de la concurrence : Préavis de grève des commerçants détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ministere-du-commerce-et-de-la-concurrence-preavis-de-greve-des-commercants-detaillants-2754968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 10:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 26 Avril 2018, la salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie du Mali a refusé du monde et  pour cause tous les commerçants détaillants de Bamako se sont donnés rendez-vous dans cette salle, pour venir supporter les responsables syndicaux, plaider  leur cause vis-à-vis des plus hautes autorités du pays en présence d’un  parterre de journalistes invités pour la circonstance. Malgré le sabotage de cette conférence par des responsables de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, les organisateurs syndicalistes ne se sont guère découragés. Ils ont tour à tour pris le micro pour expliquer les mobiles de cette conférence. L’unique objectif était de réclamer et d’exiger la réalisation d’un certain nombre de doléances  aux plus hautes autorités. Sans règlement desdites doléances, une grève de 48 heures est inévitable allant du 3 au 4 mai prochain. </strong>

Selon le président de l’Association des Commerçants Voyageurs du Mali et de la Diaspora Malienne (A .COV.MA.DIA), Ibrahim MAIGA et non moins président de la plateforme d’associations, les commerçants détaillants du Mali sont victimes de dédouanements excessifs. C’est la raison qui fait que des commerçants d’autres pays de la sous-région ne viennent plus acheter au Mali a-t-il souligné ? Avant de renchérir que malgré la crise qui sévit le septentrion Malien, le nouveau directeur général de la douane à  laisser entendre qu’il a rehaussé les recettes à hauteur de 100 milliards de FCFA pour cette année. D’où viendra cet argent s’interroge MAIGA ? Certainement dans la poche des commerçants Maliens, tout en oubliant que sur les 10 régions du pays seuls 5 font entrer des recettes. « Le Mali a le plus grand taux de dédouanement en Afrique et il vient en 4eme position en matière d’impôt dans le monde après la France, l’Angleterre et les Etats-Unis d’Amérique » a également rappeler MAIGA.
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>Aboubacar TRAORE</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Quant au secrétaire administratif de ce regroupement associatif, Aboubacar TRAORE, les commerçants détaillants Maliens sont victimes de plusieurs injustices à cause du laxisme de l’Etat. Nous demandons humblement au gouvernement de satisfaire les 7 points de revendication que nous réclamons avant le 3 mai 2018. « Nous ne sommes contre personne, mais nous revendiquons ce que nous considérons comme nos droits et pour ça nous n’avons peur de personne » a-t-il dit. Même  celui mandaté comme négociateur auprès du  gouvernement Cheick Oumar SACKO, qui était de bonne foi au début et avait fait de cette lutte la tienne mais, est désormais de connivence avec le gouvernement. Donc celui-là ne pourra aucunement défendre leurs intérêts. Selon M. MAIGA cette lute démocratique pour réclamer nos droits est un devoir pour eux.A travers cette grève les commerçants détaillants veulent réaffirmer leur ras-le-bol face aux mesures coercitives prises par les autorités pour mettre fin au commerce en détail. «Nous n’allons pas nous asseoir les bras croisés et assistés impuissants à cela», ont martelé les syndicalistes.   C’est dans ce contexte qu’ils ont souhaité l’union sacrée des commerçants sur  l’ensemble du territoire nationale du 3 au 4 Mai prochain pour la réussite de cet acte de citoyenneté.

Voici  l’intégralité  des 7 points de doléances dont les commerçants exigent la prise en compte par le gouvernement.
<ul>
 	<li>La baisse des frais de dédouanement de nos marchandises ;</li>
 	<li>La libéralisation et la facilitation de l’octroi de visas longs séjours en Chine aux commerçants Maliens et de la Diaspora Malienne ;</li>
 	<li>La baisse du taux d’impôt de 3 % imposable à nos chiffres d’affaires ;</li>
 	<li>L’affectation des bâtiments administratifs sis au marché aux déguerpis et autres commerçants du marché rose ;</li>
 	<li>L’élaboration d’un cahier de charge avant la construction du marché rose ;</li>
 	<li>L’arrêt de la concurrence déloyale des commerçants chinois et indiens ;</li>
 	<li>La révision des textes sur l’élection du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali pour prendre en compte nos aspirations.</li>
</ul>
<strong>      Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier mandat d’IBK : Les 151 voyages ont&#45;ils servi le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/premier-mandat-dibk-les-151-voyages-ont-ils-servi-le-mali-2754971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 10:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les voyages présidentiels ont une nécessité. Ils permettent au pays d’être représenté au plus haut niveau lors des grands rendez-vous   en Afrique et de part  le monde. Ces visites bien préparées permettent au Mali d’obtenir des dividendes  financières, des équipements pour le développement du pays, où pour la défense de la patrie, de tisser des rapports sociaux, économiques et tout simplement d’échanger les points de vue sur des  questions données en rapport avec les relations internationales. Faut-il le rappeler  le 1<sup>er</sup> janvier 1964, Monsieur LEE KUANYEW premier ministre de Singapour a visité le Mali afin de tisser des relations économiques solides avec le pays. Ce pays à l’époque était plus pauvre que le Mali. Mais aujourd’hui, il fait partie  des 7 dragons économiques de l’Asie. Du 16 au 21 janvier 1964, le président  Modibo KEITA a reçu au Mali  Chou En LAI président du gouvernement de la République populaire de Chine. A l’époque la Chine amorçait à peine son décollage économique  social  et culturel. Ce pays depuis cette date a aidé le Mali et continue à le faire. Du 17 au 27 août de la même année, le président Modibo KEITA s’est rendu en visite officielle en Algérie et du 29 septembre au 18 novembre, il s’est rendu successivement en visite officielle en Chine populaire, en Mongolie, en  République Démocratique du  Vietnam du nord, en Indonésie, en Irak, en Corée du Nord en Egypte et encore en Algérie. Du 2 au 6 décembre 1964, Monsieur TCHOE YOUNG KEUN président de la Corée du nord a effectué une visite officielle au Mali pour raffermir la coopération économique entre les deux pays.

ERNESTO CHE GUEVARA alors ministre cubain de l’industrie a effectué une visite officielle au Mali le 26 décembre 1964. Le président Modibo KEITA s’est rendu en visite officielle en URSS sur invitation du Parti Communiste Soviétique(PCUS). D’autres visites ont particulièrement concerné le continent africain, notamment celle du 2 octobre 1964, KWAME N’KRUMAH et les présidents du conseil de l’entente sont venus en visite officielle à Bamako. Du 21 octobre au 1<sup>er</sup> novembre, le président égyptien Gamel  Abdel NASSER s’est rendu en visite officielle à Bamako et le 21 novembre le président Keita recevait  Habib BOURGUIBA, président de la République de Tunisie.  Du 4 au 10 décembre le président SENGHOR effectue  au Mali une visite officielle pour tourner la page de la de l’éphémère fédération du Mali. Pendant ses huit ans de règne à la tête de l’état malien, le président Modibo KEITA, n’a pas effectué plus d’une trentaine de  visite officielle ou privée en dehors du Mali.

Lorsque le Général Moussa TRAORE est venu aux affaires, tout au plus il a voyagé une centaine de fois durant ses 23 ans à la tête de l’état, alors qu’il a même été Président en exercice de l’organisation de l’Unité Africaine. Tous ces deux leaders avaient une audience internationale et ont su créer des occasions pour tirer le Mali vers le haut et lui trouver une place dans le concert des nations. Ils n’ont pas vidé les caisses de l’état pendant leurs mandats. Au contraire, ils ont amené dans le cadre de la coopération des usines, des routes, des barrages, des plaines aménagées etc…

Malheureusement, ces exemples ne servent plus à rien de nos jours, les voyages se font sur un coup de tête, par une saignée  des caisses de l’état,  car lors des voyages officiels le chef se déplace souvent avec délégués inutiles, comme si c’était une villégiature. Toutes les dépenses relatives à ces nombreux voyages sont aux frais du contribuable. Certains confrères ont évalué le nombre de voyages à 151, coûtant en même temps 20,5 milliards F CFA. Ce montant peut construire 640 écoles de 3 salles de classes, ou 4100 forages équipés de pompe de quoi ravitailler 100% des populations en eau potable, 270 centres de santé communautaire pour chaque village soit dans un rayon  de 15 km d’un centre de diagnostic et de soins. Malheureusement les 15 voyages en Asie, les 33 voyages en Europe, les 18 voyages en France etc…n’ont eu aucune retombée sur le niveau de vie des populations. C’est  à causes de ces déplacements parfois inutiles  que les différentes   corporations refusent de  rester les bras-croisés et portent haut la barre des revendications. Quelque part les syndicats ont raison d’aller en grève, car la croissance économique doit profiter à chaque citoyen, là où il se trouve. Avec de tels comportements le destin du Mali risque d’être forclos.

<strong> Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forêts classées du Mandé et du Kénieba&#45;Baoulé : La déforestation a repris de plus belle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/forets-classees-du-mande-et-du-kenieba-baoule-la-deforestation-a-repris-de-plus-belle-2754966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 08:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nuitamment, sur la route nationale N°5 des dizaines de camions de 10 tonnes chargés de sacs de charbon ou de madriers circulent quotidiennement. A ce rythme, la forêt perd journalièrement en surface plus de 30 hectares. La forêt des Monts Mandingues classée le 20 juillet 1936, puis agrandie le 20 décembre 1946,  a une superficie de 14 572 ha de plantation 1 et 5 000 ha de zone de conservation de diversité biologique. Elle est localisée dans le cercle de Kati et Kanagaba, au sud-ouest de la région de Koulikoro. Quant à la forêt du Kenieba-Baoulé, elle est encore plus vaste. Elle va de la limite des communes de Siby et de Sobra et s’étend jusqu’à Kenieba dans la région de Kayes. Elle constitue une grande réserve de phones où toutes les espèces en voie de disparition se retrouvent désormais. Madame Aïda MBOW, Ministre en charge de l’environnement avait effectué le 18 février une mission commando dans cette partie. Elle a constaté de visu, les dégâts causés  à la forêt. Les mesures qu’elle avait prise à l’époque ont porté fruit, car les bûcherons venant généralement de Bougouni ont abandonné un temps soit peu la zone. Il faut signaler que depuis cinq mois, la déforestation a repris de plus belle, bien que les agents forestiers soient présents en grand nombre. Après enquête, il s’est avéré que ce sont ces mêmes agents installés à Siby, Naréna, Sobra et les agents des postes avancés dans la forêt qui recommandent aux bûcherons d’aller effectuer des coupes en profondeur pour éviter les abords des chemins. Ces nouvelles zones de coupe sont visibles entre Sandama et BintaniaKamalé et à partir de Nana-Kenieba en allant à Figuira dans la commune de Neguela. Même les paysans installés dans la forêt ne s’adonnent plus à l’agriculture, mais à la coupe de bois. La pratique consiste à amasser les chargements de charbon toutes les nuits du dimanche au jeudi, à Djélibani dans la commune de Siby là où ils prennent la destination de Bamako à partir d’une heure avancée de la nuit. A ce rythme d’ici deux à trois ans on ne parlera plus de forêts. Tous les efforts faits depuis l’indépendance du Mali seront réduits à néant. Bien que de nouveaux agents aient fini leur formation, il y a un mois environ, on se demande à quoi cela va  servir encore ?

&nbsp;

<strong>Ténémakan SINABA</strong>

<strong><em>Président de l’Association </em></strong><strong><em>Kotronani Sanè</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Pour les militants Adéma&#45;Pasj, un plan B est fourchu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pour-les-militants-adema-pasj-un-plan-b-est-fourchu-2754964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pour-les-militants-adema-pasj-un-plan-b-est-fourchu-2754964.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 08:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si les premiers responsables de l’ADEMA, membres du gouvernement ont balisé le terrain en projetant un plan A et un plan B, ils se trompent sur le compte des militantes et des militants. Ce que l’ADEMA a fait pour ATT en 2007, IBK ne le mérite pas. Si ATT avait un résultat fort éloquent pour le peuple, IBK au contraire a un résultat décevant pour le peuple. Les gardiens du Temple ADEMA à différents niveaux aussi bien dans le Comité Exécutif, que dans les différentes associations du parti , ont veillé aux grains. Toute chose qui a empêché que le parti soit sous-traité à IBK. Toutes les voies ont été explorées pour ce faire, jusqu’à aller mettre Assarid en mission auprès des deux derniers premiers ministres du 1<sup>er</sup> mandat d’IBK avec comme but final d’amener le parti ADEMA dans l’escarcelle du Président IBK. Les raisons de ce non accompagnement sont simples, car en politique « courte queue se paye par courte queue ». Après l’investiture d’IBK, les cadres ADEMA ont vu de  toutes les couleurs, et même pendant les législatives de 2013 et les élections communales de 2016. Il faut être sur  d’une chose, tant que l’ADEMA ne se décidera pas à  soutenir IBK, ce dernier ne prendra pas le risque de déclarer sa candidature. La position non déclarée de la CODEM pèse également sur le silence d’IBK à se déclarer candidat. Ce parti est responsable, car il a refusé d’apporter  son soutien à IBK, tant que ce dernier ne se prononce pas, histoire de lui  faire savoir  qu’il doit compter en premier sur son parti et les autres ne feront que renforcer cet acquis. Mais vouloir attendre un hypothétique éventail de partis pour former le parapluie et porter la couronne sur  sa tête et se déclarer candidat ensuite est une tromperie sur marchandise. Si, il a honnêtement gagné les élections de 2013, pourquoi donc avoir peur d’aller seul à la reconquête du pouvoir.

Certainement que le désenchantement et l’enlisement dans la gestion sont apparus quelque part au coin de la rue. C’est pourquoi, il faudra analyser profondément les forces centripètes et centrifuges avant de se déclarer !

<strong>Badou S Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à l’Election Présidentielle de 2018 : Enfin les Musulmans ont leur candidat :  Cheick Harouna SANKARE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-lelection-presidentielle-de-2018-enfin-les-musulmans-ont-leur-candidat-cheick-harouna-sankare-2754963.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 08:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certains le surnomme le philanthrope de Bankass, d’autres le surnomment le Cheick blanc du pays dogon. D’autres religieux se sont présentés à différents scrutins présidentiels avant lui, cela n’a pas été un événement exceptionnel, car leurs mauvais scores a laissé des traces indélébiles. Ceux-ci se sont lancés dans la bataille  alors qu’ils n’ont posé aucun acte concret  susceptible   d’attirer l’attention  des  populations Maliennes. Partant ils n’avaient aucune  base solide et sur le plan  social  et sur le  plan politique. En Juillet 2018, cela ne sera pas le cas, car il y a un homme du peuple qui est cette fois-ci dans la course pour faire valoir son aura et sa bonne foi afin de sauver le Mali. Il s’agit de Cheick Harouna SANGARE le maire de Ouenkoro. Celui qui n’a pas de base sociale n’ira pas loin en politique a-t-on coutume de dire. Celui qui n’a pas remédié à la souffrance de sa population, celui qui n’a pas soulagé la veuve et l’orphelin  ne peut demander   un  quelconque soutien en faveur de son projet politique voir même son programme de société. Celui qui n’a pas donné à manger aux pauvres de son village ne peut prétendre  être candidat ni à la mairie, ni à la députation, encore moins  à l’élection présidentielle. Le candidat des musulmans et du peuple  Cheick Harouna SANKARE veut réaliser un maxim du prophète (PSL) qui disait que ‘’le combat pour la vie nous est prescrit’’. Sa candidature se place dans ce cadre, car pour lui, il n’est que le commun des  mortels  semblable à toute espèce humaine. C’est pourquoi il ressent lourdement la souffrance imposée au peuple depuis 2012 avec des causes diverses.  Pour connaitre l’humanisme de Cheick Harouna SANGARE, il faut découvrir son entourage. Cet entourage reflète sa vie sociale constituée de gens de toutes conditions hommes, femmes, notables, musiciens, handicapés, malades, enfants auxquels il restitue sociabilité et honneur. Notre souhait, le voici à l’endroit de Cheik Harouna SANKARE. Dieu, le miséricordieux et le tout miséricordieux, seigneur de l’univers et maitre du savoir. Nous te remercions d’avoir permis à Cheick Harouna SANKARE de se présenter à l’élection présidentielle de 2018 pour le Mali et les  Maliens.  Nous implorons   le  créateur tout puissant le miséricordieux, l’omnipotent  de  l’univers afin que le nom et le programme politique de Cheick Harouna SANKARE traverse le désert, les montagnes, l’océan, les plaines pour être le Choix des maliens de l’intérieur et de l’extérieur, pour sauver le Mali.

Nous remercions notre créateur d’avoir fait comprendre tôt à Cheick Harouna SANKARE, que la vie n’est pas une course contre la montre, mais un voyage à la quête du savoir, de la pitié et qui débouchera avec  cette  candidature sur un monde, hélas méconnaissable, mais étincelant de pureté, de paix et de splendeur. Nous souhaitons que le seigneur guide les pas de Cheick Harouna SANKARE qui est désormais dans starking bloc  sur le chemin qui mènera le Mali à la paix et à  l’entente. Que le seigneur lui évite de considérer le palais de Koulouba comme son seul et unique objectif car on peut habiter, travailler à Koulouba et ne pas avoir de vision pour le Mali. Le palais de Koulouba doit-être un haut  lieu ou les bonnes décisions pour le développement harmonieux et rapide du Mali se prennent. C’est un lieu où on ne doit pas dormir en rêvant des aventures des contes des milles et une nuit . Le créateur l’évitera cela, car le présent sort du passé et le futur sort du présent. Ton passé est fait d’humanisme et de travail libérateur des hommes. La commune de Ouenkoro se souviendra un jour, que son maire a quitté son bureau pour rejoindre le palais de Koulouba afin de décider de l’avenir du Mali.

Si on devrait vendre les hommes au même prix, certaines mamans qui ont peiné pour faire le bonheur de leurs foyers, ne seront pas compensées à leur juste valeur.

<strong>  Badou S Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baptême de la Promotion de la FSEC : Madame Katile Hadjaratou Sene et Ibrahim Boubacar Bah honoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bapteme-de-la-promotion-de-la-fsec-madame-katile-hadjaratou-sene-et-ibrahim-boubacar-bah-honore-2754959.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 08:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un pays a toujours besoin de repère c’est pourquoi la promotion 2014-2018 de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion a porté son choix sur deux imminentes personnalités à savoir Madame Katile Hadjaratou Sene comme marraine  et Ibrahim Boubacar Bah président de l’UM RDA comme parrain. La cérémonie de baptême a eu lieu le samedi 28 Avril 2018  à l’amphithéâtre de la dite faculté </strong>

Madame Katile Hadjaratou Sene est une battante elle a  beaucoup œuvré pour la promotion de la jeunesse.  Pour lutter contre le chômage des jeunes, elle ne s’est pas contentée de belles paroles. Face à l’ampleur du chômage des jeunes, elle a crée une ONG. La dite ONG a recruté des centaines de jeunes  dans différentes spécialités. Mieux au niveau de sa structure, elle a respecté le concept genre  en recrutant beaucoup de jeunes  cadres de la gent féminine. Cette performance a poussé les populations de la commune V   a sollicité celle qui est aujourd’hui  le 2eme adjoint au Maire de la commune V sous les couleurs de l’ADEMA à se présenter aux élections législatives. Grace à son sens du devoir, elle a passé le cap du premier tour, mais au second tour c’est le candidat du pouvoir qui a gagné  et on sait comment. Elle cumule aujourd’hui   les fonctions de maire et de chargé de mission au département des mines un poste stratégique. Le parrain Ibrahim Boubacar Bah est un banquier chevronné et un politique avertit. Il a été directeur général de la BDM. Il a été pendant plus de 10 ans  Ambassadeur du Mali à l’Union Européenne avec résidence à Bruxelles. Au plan politique il a dirigé le BDIA et aujourd’hui il est à la tête de l’UM- RDA la 6eme force politique du pays. Il a beaucoup œuvré pour la jeunesse partout où il a passé il a fait la promotion des jeunes. Grâce à sa vision les jeunes sont à des postes de responsabilité clé. Dans son intervention, le  Ministre de la jeunesse et de la reconstruction citoyenne, Amadou Koita a salué le choix porté sur  Madame Katile  et sur Ibrahim Boubacar Bah. Il a demandé aux jeunes d’imiter la marraine et le parrain qui ont mérité de la confiance du peuple Malien.

<strong>Badou S. Koba              </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A cause de sa gouvernance calamiteuse, IBK doit partir de bonne foi, selon l’opposition.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-cause-de-sa-gouvernance-calamiteuse-ibk-doit-partir-de-bonne-foi-selon-lopposition-2754973.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 02:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président Ibrahim Boubacar KEITA, lors de sa prise  de  fonction le 4 Septembre 2013, s’était engagé devant Dieu et devant le peuple Malien à garantir le ‘’bonheur des Maliens, l’honneur de la patrie, l’intégrité du territoire et l’unité nationale de notre pays’’.

A moins de six mois de la fin de son mandat, la gouvernance instaurée par le président IBK s’est caractérisée selon l’opposition Républicaine, par ‘’une absence notoire de vision, un pilotage à vue et une improvisation dans les domaines de la vie nationale, des atteintes répétées à la morale publique notamment sous la forme de surfacturations et de détournements massifs des maigres ressources de notre pays, une immixtion, sans précédent au Mali, des proches du président citées dans les affaires de l’Etat, un autisme et une insuffisance notoire de dialogue avec les partenaires sociaux et politiques’’.

Cette gouvernance chaotique a aggravé l’état général du pays : ‘’le Mali est à la veille d’un nouvel effondrement, le processus de paix est dans l’impasse (ni réconciliation, ni paix, ni guerre), le sang d’innocentes victimes coule chaque jour’’ selon toujours l’opposition.

Les signataires du manifeste pour l’alternance en 2018 indiquent que l’insécurité depuis le  Nord a gagné le  Centre. En quatre ans, plus de 2000 personnes ont perdu la vie.  Les FAMAS mal formées et sous-équipées font l’objet d’attaques quasi-quotidiennes.

Malgré cet état de fait, la gouvernance d’IBK n’envisage aucune solution idoine et immédiate pour remédier à cette recrudescence de l’insécurité au Nord et au Centre du pays. En moins de 5 ans, il a connu 5 affaires, les unes aussi retentissantes que les autres.
<ul>
 	<li>A savoir l’affaire des équipements militaires : Cette affaire a éclaté en Novembre 2013, soit trois mois à peine après la mise en place du tout premier gouvernement dirigé par Oumar Tatam Ly. Elle a consisté en l’attribution d’un marché de 108 milliards de FCFA à une petite SARL locale en violation de toutes les règles en la matière, avec en prime une surfacturation estimée entre 26 et 39 milliards de FCFA. Cette surfacturation a valu au Mali, alors en proie à une crise multiforme singulièrement sévère, une longue suspension dans l’octroi de l’aide financière internationale.</li>
 	<li>L’affaire de l’avion présidentiel : Elle a été portée sur la place publique au premier trimestre 2014. Cet aéronef a été acquis à hauteur de 20 milliards FCFA alors que celui qu’utilisait le prédécesseur d’IBK sortait d’une révision qui a prolongé sa durée de vie de quelques années.</li>
 	<li>L’affaire des engrais ‘’frelatés’’ : Initialement destiné au Burkina Faso, qui l’a refusé après une mise en garde des autorités ivoiriennes en charge du dossier, ce produit s’est retrouvé sur le marché Malien avec la bienveillance des dirigeants qui n’ont eu cure de l’avertissement des mêmes autorités de Côte d’Ivoire. Ces responsables pensent que des milliards frelatés sont bien plus précieux qu’une récolte réussies ou la santé des consommateurs.</li>
 	<li>L’affaire des 1000 tracteurs du président : Elle a été présentée comme une grosse arnaque par le PARENA qui a mené des investigations sur l’opération. Le gouvernement a affirmé avoir acquis chaque tracteur importé à 13,600 millions de FCFA pour le céder 50% moins cher au paysan bénéficiaire soit 6.800.000FCFA. Le parti de l’opposition soutient que le dit tracteur a coûté en réalité 5.950.000FCFA à l’importation et devait donc être cédé au bénéficiaire à 2.975.000 FCFA.  Ou va le surplus se demande l’opposition? Et pourquoi importer des tracteurs quand on peut les fabriquer au Mali dans une entreprise où l’Etat détient 49% du capital ?</li>
 	<li>L’affaire des hélicoptères payés cash et de la formation des pilotes : Le Mali aurait acquis deux hélicoptères Super Puma, l’un a coûté 3,5 milliards de FCFA payés cash, l’autre à 3,9 milliards de FCFA dans des conditions obscures.  Il faut ajouter à cela, la formation de pilotes facturée, semble t-il, au décuple du prix standard.</li>
</ul>
Ainsi, pour combattre ces pratiques corruptrices et autres dérives au manquement de la bonne gouvernance, le Mali s’est doté d’une kyrielle de structures de contrôle que sont l’inspection des finances, le contrôle général des services publics (CGSP), la Cellule d’Appui aux Services de Contrôle de l’Administration (CASCA), la Section des Comptes de la Cour Suprême, le Pôle Economique et Financier, le Bureau du Vérificateur Général (BVG), l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite.

Malgré une pléthore de structures censées  remédier à ce phénomène, la corruption,  le détournement des derniers de l’Etat, le gâchis sont devenus monnaie courante sous  d’IBK. C’est pourquoi les Maliens semblent ne plus avoir le   capital d’estime qui l’avait porté à la tête de l’Etat. C’est pourquoi le président IBK doit démissionner s’il est de bonne foi selon l’opposition. La question que le Malien lambda se pose est de savoir qu’ont-ils fait, hélas, les Maliens pour mériter de tels dirigeants ?

<strong>    Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :  Kalifa Konaté dit Franky un jeune dynamique de l’ADEMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-kalifa-konate-dit-franky-un-jeune-dynamique-de-ladema-2754957.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 00:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre pays on dit souvent que la politique est l’apanage des arrivistes. C’est ne pas le cas de Kalifa Konaté dit Franky. Ce jeune cadre a épousé les idéaux du parti de la Ruche depuis son jeune âge. Il a été de tous les combats du parti. Des jeunes de la 25 eme heure ont obtenu des postes, malgré cette injustice il est resté au sein du parti. Une manière de prouver qu’il n’est pas un assoiffé des postes. On peut dire sans modestie qu’il est une référence pour la jeunesse du parti. Il a toujours placé le parti au dessus de tout. Son sens du respect, de la dignité ont forcé l’admiration des ainés du parti. IL a sillonné le Mali du nord au sud pour aller à la rencontre des militants de Koulikoro, de Ségou, de Kayes, de  Mopti, de Gao, de Sikasso, de Tombouctou  et Kidal. Le jeune Franky au delà des grandes agglomérations a sillonné les villages, les hameaux, les fractions pour prêcher la cohésion au sein du parti.

<strong>Badou S. Koba         </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour des dogons à Nana&#45;Kenieba au Mandé : Le Bilan deux ans après !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-des-dogons-a-nana-kenieba-au-mande-le-bilan-deux-ans-apres-2754977.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 00:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur initiative des députés dogon de la quatrième législature (2007-2013), qui ont formulé le souhait que certains de leurs parents viennent s’installer à Nana-Kenieba, l’ensemble des populations consultées ont accepté cette offre. Pour les populations de Nana-Kenieba, les dogons sont leurs frères, à ce titre, ils sont les bienvenus chez eux à Nana-Kenieba. Les populations de Nana-Kenieba ont préparé environ douze sites d’installation à savoir Dévorbougou (en mémoire du Dr Steve DEVORE qui a créé spécifiquement pour Nana-Kenieba une ONG, il a donné une adduction d’eau à Nana-Kenieba et à tous les villages de l’aire de santé du CSCOM de Nana-Kenieba soit au total huit adductions d’eau. Chaque adduction d’eau  a couté 30 millions environ.  Ses cendres reposent désormais dans son jardin à Nana-Kenieba. Il y a le quartier JILLEBOUGOU (Jill est la femme de Dévore, c’est elle qui continue ses œuvres en terme de santé). Il a le quartier CHERIFOULA (Cherif est le professeur par le quel, la fille de Dévore, sa femme et Dévore lui-même et plus d’une centaine d’américains ont séjourné et soigné médicalement les populations gratuitement). Il y a le quartier SEKOUSALLABOUGOU, en mémoire du guide spirituel Sékou SALAH, il y a le quartier HOGONBOUGOU (pour honorer le Hogon),le quartier HASSANABOUGOU en reconnaissance des efforts fournis par le point focal, grâce auquel , tout cela a été possible à travers sa parfaite organisation à Bandiagara). Il y a le quartier Abirèbougou (cet homme contemporain de Askia Mohamed avait prédit plusieurs événements au pays dogon depuis le 15<sup>ème</sup> siècle, notamment, le retour des dogons au Mandé. Tous les évènements prédits se sont réalisés avec l’installation des dogon à Nana-Kenieba. Ensuite il y a le quartier THIONVILLE : Thionville est une ville française au nord de la France qui depuis 1993, est en jumelage avec Nana-Kenieba et la ville de Gao au Mali. Dans le cadre de ce jumelage, cette ville a fait plusieurs réalisations à Nana-Kenieba. En reconnaissance de ces biens faits un quartier a été baptisé au nom de Thionville à Nana-Kenieba. Il y a les trois quartiers de DIONGO/ KONDIANA/TIEMOKOLA, portant les noms des trois frères qui ont créé le site actuel du village de Nana-Kenieba pour en faire un village, au moment où chacun était isolé dans son coin. En guise de  souvenir, trois quartiers portent leurs noms. Depuis deux ans, les premières familles dogons se sont installées. Elles ont construit leurs cases sur les parcelles que le village leur a offertes gracieusement. Elles ont eu leurs champs de culture. Actuellement, il y a une centaine de bâtiments qui sont sortis de terre. Une cinquantaine de maisons sont en construction sur les différents sites. Nana-Kenieba et leurs hôtes  comptent vivre en parfaite harmonie. Déjà les salutations se font en langue dogon dans le village. Dans trois ans Nana-Kenieba changera de visage au Mandé.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election Présidentielle de 2018 :  Sans candidat désigné par le parti, la majorité des sections ADEMA projettent&#45;elles de soutenir l’URD ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-sans-candidat-designe-par-le-parti-la-majorite-des-sections-adema-projettent-elles-de-soutenir-lurd-2751867.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur du dernier conseil des Ministres du 12 Avril 2018, le Premier  ministre Soumeylou Boubèye MAIGA aurait fait savoir avec subtilité que le président IBK serait favorable à briquer un second mandat à la tête de l’Etat. Il a ensuite été clair lorsqu’il a demandé aux responsables des partis de la Majorité de clarifier  leur position s’ils sont pour   ou contre un second mandat d’IBK à la tête du Mali. Ce message concerne plus particulièrement  l’ADEMA, la deuxième force politique du pays avec plus de 1 800 élus à la base sur l’ensemble du territoire national. A travers ces propos, le premier ministre semble siffler la fin du jeu de cache-cache que les responsables de l’ADEMA sont entrain d’entretenir depuis un an.

Environ 90% des structures de l’ADEMA pensent que si le parti ne présente pas de candidat à l’élection présidentielle, cela  ne sera pas la fin du parti, mais que  cette situation donnera la latitude aux sections de mieux se positionner pour préparer les législatives, certainement en décrétant une alliance nationale avec l’URD. En effet à la base il y a eu trop de contentieux entre les structures RPM et ADEMA pendant les législatives de Novembre 2013 et les communales   de Novembre 2016. Egalement plusieurs responsables du parti ADEMA ont été relevés de leurs postes sans motifs réels.  Toutes ces pratiques ont contribué à créer une vive tension  entre les deux partis à la base. Les structures de l’ADEMA à la base ne constituent pas une entité à part au Mali. Elles sont concernées aussi par le jugement fait sur le bilan des cinq ans d’IBK à la tête de l’Etat. Elles ont abouti aux mêmes conclusions que la majorité du peuple Malien, qui considère que le bilan est très négatif en termes de gouvernance, de sécurité de lutte contre la corruption avec à la clé  l’instabilité gouvernementale.

En effet pendant ce premier mandat d’IBK, il y a eu sept gouvernements soient 204 ministres, cinq Premiers  ministres, cinq ministres de la défense, dans un pays en guerre.  Peu d’avancées dans la résolution de la crise, le peuple continue à  compter les morts au Nord et au Centre du Pays et  plus de 500 écoles sont complètement fermées.  Les dirigeants Africains de nature n’évaluent pas personnellement le bilan de leur gouvernance avant de demander au peuple un second mandat.

S’ils le faisaient, beaucoup parmi eux, allaient réfléchir à deux fois avant de se présenter devant le peuple pour négocier un second mandat dans les urnes. Entre le pays et eux, ils se choisissent d’abord au détriment du peuple et du Pays. Un accord dit d’Alger a été signé depuis Mai 2015, et on constate jusque là qu’il y a peu de progrès dans son application. Au contraire, la situation se dégrade de jour en jour. La paix signée à travers ledit Accord n’est pas celle venue d’en bas, mais d’en haut, ce qui fait qu’il est inapplicable jusqu’à preuve du contraire, alors qu’une concertation nationale pouvait résoudre tous les obstacles avant d’apposer sa signature sur un document dont la garantie est confiée à la communauté Internationale.

Prenant   en compte tous ces constats, les structures de l’ADEMA à la base, seront-elles  libres de soutenir le candidat qui leur offrira les meilleures pendant les prochaines législatives. L’URD semble être presque le seul parti sûr pour ce schéma. C’est donc aux responsables de l’URD à la base de faire le premier pas dans ce sens en direction des structures de l’ADEMA.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Salif Kéita est&#45;il le porte&#45;parole du Mandé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-salif-keita-est-il-le-porte-parole-du-mande-2751866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salif KEITA, appelé Rossignol du Mandé à cause de sa belle carrière musicale mondialement reconnue n’est donc plus n’importe qui au Mali. Il n’a jamais eu sa langue dans sa poche. Il dit tout haut, ce que les autres pensent tout bas. Si son désaccord avec le grand frère  est relatif au refus de ce dernier  de le  faire bénéficier  d’un passeport diplomatique, alors on peut dire que l’ainé  a eu tort de ne pas le faire. Combien de courtisans de la cour présidentielle ont-ils eu droit à un passeport diplomatique. Ils sont nombreux, et la plupart ne sont pas au service de la République.

D’autres pommes  de discorde sont révélatrices de la frustration du jeune frère. En effet   le grand frère avait promis l’organisation de la soirée-gala à l’occasion du sommet Afrique-France en janvier 2016 au jeune frère.  A la dernière minute, le grand frère a fait  volte-face. Rokia TRAORE a reçu le même coup. Ce n’est pas tout en ce qui concerne leur désaccord. Le grand frère au début de son mandat avait demandé au jeune frère de créer une agence de communication pour vendre la destination Mali en vue du sommet Afrique-France. Le grand frère avait promis au jeune frère de lui donner des marchés d’Etat à cet effet. Le jeune frère a créé la dite agence à coup de plusieurs millions de nos francs.

Pendant une année l’agence est restée ouverte sans rien avoir comme marchés promis. Finalement, elle a été fermée. Le jeune frère a conclu que le grand frère n’honore  pas ses promesses et qu’il serait mieux de  s’éloigner de sa gouvernance et agir pour les intérêts du Mali, d’où les nombreuses critiques dès lors. Si le jeune frère est déçu, il n’est pas le seul au Mandé. Mais il est  le premier  a étalé  sa déception par rapport à un homme qui tient rarement ses promesses. Cette déception ne doit pas le pousser à être candidat à l’élection présidentielle, comme cela se dessine actuellement au Mandé. Les laudateurs qui entourent le jeune frère veulent bouffer son argent tout simplement. Donc attention, le fils de DonsoguéSina et de Naniouma ne doit pas se laisser berner !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilal Ag Chérif :  Futur candidat à l’élection présidentielle de Juillet 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilal-ag-cherif-futur-candidat-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-2751861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/bilal-ag-cherif-futur-candidat-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-2751861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élections hypothétiques de Juillet 2018, seront ouvertes, car jusque là, le président  sortant IBK n’a pas daigné donner le moindre signal, comme quoi, il pourra être candidat. Malgré les nombreux soutiens qui défilent à la Télévision Nationale quotidiennement, il est resté de marbre. Ni la sollicitation des députés du groupe parlementaire RPM, ni la kyrielle d’associations, ni les journalistes n’ont pu lui arracher la phrase : « oui je serai candidat » Cette situation semble t-il est une source  d’inquiétude  pour  la majorité présidentielle, à 100jours de la date des élections. Le président IBK n’a toujours pas  rassuré  encore ses soutiens  sur la question, même si le Premier ministre l’a dit avec subtilité lors du dernier conseil des ministres. Certains hommes politiques pressés de connaitre sa décision, s’empressent de  dire qu’il empruntera le même schéma que son ami François HOLLANDE, qui a tout simplement renoncé à un second mandat parce qu’il n’a pas pu inverser   la courbe du chômage.  A  mi-parcours de son mandat, François HOLLANDE avait  fait savoir  au  peuple Français que si jamais la courbe du chômage ne se renverse pas, alors qu’il ne briguera pas un second mandat. C’était son challenge. Le challenge voir la feuille de route  d’IBK se résume en 4 points, c’est la restauration de l’unité, de l’intégrité, la mise en œuvre de l’accord d’Alger et l’organisation  d’élections  libres et transparentes  en  Juillet 2018. Ces challenges semblent  être un système de trois équations à quatre inconnus. Dans la résolution de ce système, peut-être qu’il lui est plus facile d’abandonner que de rester car le temps  joue réellement contre lui. Les partenaires du Mali dans la résolution de la crise semblent être d’accord qu’IBK n’aura pas de solution à la crise Malienne avant la fin de son mandat. S’il renonçait à un second mandat pour une raison ou une autre, alors, le jeu sera totalement ouvert. Déjà certains candidats sont connus malgré le doute qui persiste sur l’élection présidentielle à cause de l’aggravation de l’insécurité au Nord et au Centre du Pays. Ces candidats connus sont : Mr SIDIBE du parti PLVM, Moussa MARA du parti Yeléma, Modibo SIDIBE du nouveau pôle politique de la gauche républicaine et democratique etc. Après un court séjour dans la région de Tombouctou, au moment ou le Premier ministre SoumeylouBoubèye MAIGA, était à Kidal en visite, Bilal Ag Cherif, le président du Mouvement National de Libération de l’AZAWAD (MNLA) semble être le candidat virtuel de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) à l’élection présidentielle de 2018. Sa faiblesse pourra venir du fait qu’il ne comprend pas la langue officielle du Mali qui est le Français. Il ne comprend que le Tamachèque et l’anglais qu’il a appris en Libye ou il a séjourné plus de 20 ans. Pendant sa campagne comment va-t-il faire pour faire passer  le message au  peuple ? que  fera-t-il faire lors des débats télévisés pour convaincre les Maliens du bien fondé de sa candidature ?

Egalement, la zone de Kidal ne regroupe  pas plus de 1% de la population Malienne, y compris les refugiés en Mauritanie et au Sénégal. Cela constitue un autre point de faiblesse.  Les populations de Tombouctou et de Gao, qui semblent être soumises à la pression de Kidal pour faire partie de la fantomatique AZAWAD, vont-elles accepter de voter pour quelqu’un qui viendra  les transformer en sujet ?  Jusque là, personne de ces régions par une voie officielle  ne semble dénoncer l’appartenance de ces régions à l’AZAWAD.Le seul avantage qu’il pourra tirer de cette  candidature sera le fait que la sécurisation du vote sera confiée aux troupes combattantes de la CMA, dans toutes les régions du Nord. Toute chose qui constitue un couteau à double tranchants. Les résultats que ces combattants vont  donner à Bilal Ag Cherif  seront-ils acceptés par le ministre de l’Administration Territoriale dirigée par AG ERLAF qui semble rouler pour eux  depuis  fort longtemps , même si la preuve n’est pas établie encore qu’il soutient la CMA.

Peut-être que la candidature de Bilal AG Cherif ouvrira la ville de Kidal aux autorités Maliennes, du fait que certains candidats se retrouveront en visite dans cette partie du Mali interdite aux autorités Maliennes. Donc vivement  la candidature de Bilal Ag CHERIF !

<strong>Seydou  DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le premier ministre et la gestion du désarmement des groupes armés au Mali : Deux poids et deux mesures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-premier-ministre-et-la-gestion-du-desarmement-des-groupes-armes-au-mali-deux-poids-et-deux-mesures-2751864.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué daté du 16 avril 2018 du Gouvernement nous apprenons que : Face à la persistance de l’insécurité dans le centre de notre pays, particulièrement dans la zone de Koro, et ce malgré les efforts du gouvernement et des personnes ressources pour ramener le calme, promouvoir la paix et le vivre-ensemble, le Premier ministre, chef du gouvernement ordonne aux forces de défense et de sécurité de désarmer systématiquement tous les détenteurs d’armes, y compris ceux titulaires de permis de port d’arme, et aux autorités administratives régionales de suspendre la délivrance de permis de port d’arme, à compter de ce jour, jusqu’à nouvel ordre. Parallèlement à ces mesures, des poursuites judiciaires seront engagées contre tous ceux qui seraient impliqués de près ou de loin dans les actions de violence, la diffusion de messages de haine ou d’incitation à la violence.

Ce communiqué a-t-il eu  un vrai impact sur la sécurité des populations. Le Premier Ministre a-il  passé  à l’action sur le terrain ? Voilà autant de questions. La tragédie est arrivée  au pays dogon, parce que l’Etat n’a pas pu assurer la sécurité sur cette partie du pays au bon moment. A  Ténenkou l’alerte a été donnée  depuis le moment où les cadres et ressortissants de ces localités ont lancé un S.O.S. Et de  la transition jusqu’à maintenant rien n’a été fait. Avec l’arrivée d’I.B.K, la situation n’a pas évolué sur le terrain.  En l’Etat actuel des choses   aucune anticipation dans la sécurisation de ces zones non atteintes par l’insécurité. Les succès de  l’opération « SENO » restent discutables.   L’actuel Premier Ministre était alors le premier Ministre de la défense du premier gouvernement d’IBK. C’est sous son impulsion  que l’armée a subi un cinglant revers  lors de la bataille de  Kidal, le 21 mai 2014. Il voulait désarmer les combattants de la CMA, l’opération a été un fiasco total, et le résultat  a été  la  démission du Ministre de la défense selon lui-même, mais un limogeage selon le Président IBK. La CMA n’a  pu être désarmée jusque-là. C’est d’ailleurs à cause de cette situation que Kidal est interdit aux   autorités de Bamako. La visite  du Premier Ministre en mars 2018 a été négociée à coup de milliard de F CFA distribué entre les fractions nomades de cette zone selon certaines sources. Les ministres qui l’accompagnaient ont été parqués dans le camp de la MINUSMA, craignant le pire. Quatre  ans après l’échec  de l’armée dans les régions du nord cinq ministres de la défense se sont succédés sans pouvoir désarmer les groupes armés qui écument le septentrion malien.

Le Premier Ministre et ancien Ministre de la défense sait-il qu’un état se définit par un territoire donné dans lequel vit une population qui est placée sous l’autorité des pouvoirs publics qui exercent leur domination à l’intérieur de cet espace. Il y a un fait caractéristique de l’Etat également, c’est lui qui dispose du monopole de la contrainte légitime ? Actuellement l’Etat n’est pas seul à détenir une force de contrainte. La CMA, la Plateforme, le GATIA, Amadou KOUFA et les chasseurs dogons en disposent aussi.

Au moins dans le pays dogon, les autorités maliennes sont acceptées et les populations ne manifestent aucune hostilité à rester des maliens au moment où l’Etat malien est rejeté par des groupes armés hostiles à toute présence de l’Etat. Pourquoi le Premier Ministre ne cherche-t-il pas à les désarmer ? Pourquoi ne fait-il pas de communiqué relatif à cette situation. Mais ce sont les pauvres populations ne disposant que de fusil de chasse comme arme de dissuasion, qui seront désarmées de force, dans un endroit ou l’Etat est incapable de les défendre contre des djihadistes dont la majorité parle peul. La contribution des populations dogons est plus importante dans le développement du Mali que la majeure partie des autres populations du Mali .Incapable de désarmer les groupes armés au  nord, l’Etat se retourne contre le pays dogon pour lui imposer le désarmement. Voici ce qui se passe donc : Là où le financement du désarmement est acquis à travers l’accord de paix, l’Etat n’arrive pas à le faire, mais il va s’attaquer aux chasseurs dogons pour les désarmer sur les fonds de l’Etat qui à peine arrivent à prendre en charge les dépenses budgétisées à plus forte raison, les dépenses non budgétisées liées au désarmement des chasseurs dogons. Décidément, le paradoxe malien nous donne des nuits d’insomnie !

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour service rendu aux populations du Baninco :  L’honorable Mamadou Diarassouba au temple des immortels</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/pour-service-rendu-aux-populations-du-baninco-lhonorable-mamadou-diarassouba-au-temple-des-immortels-2751871.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La confiance entre les élus du palais de Bagadadji et les populations désormais rétablie. Cette confiance retrouvée est l’œuvre d’un homme l’honorable Mamadou Diarassouba qui a fait don de sa modeste personne aux laborieuses populations du Baninco. Celui qui est instituteur a bien assimilé les leçons du premier Président du Mali Modibo Keita également instituteur sorti de la prestigieuse école William Ponty de Dakar. Ses élèves ont toujours  damé le pion sur  les autres. Tel fut le cas de l’honorable Diarassouba qui a enseigné les classes de 6 eme à Kolokani dans le Beledougou. Il a toujours obtenu les meilleurs résultats.  Ce prestige  a forcé l’admiration des populations qui ont voté pour lui lors des premières législatives du Mali démocratique en 1992. Député élu à Kolokani, il n’a pas rompu avec son Baninco natal qui l’a  vu naitre et grandir. Ce qui rappel cet adage n’oublie pas d’où tu viens, ni le peuple qui t’a vu grandir. Sans rompre avec le Beledougou, il a été élu député à Dioila pour un mandat de 5ans de 2002 à 2007. En 2007 il quitte le palais du peuple pour mieux revenir. En 2013, il retrouve son siège de député. A cause de sa haute probité morale, de son sens  de la mesure et de la responsabilité, il est nommé questeur par ses collègues députés à l’unanimité. Contrairement à d’autres, il décide de  se mettre au service du Mali et du Baninco.     L’honorable Diarassouba n’a jamais passé le week end à Bamako.  Si  vous voulez le  voir le   weekend, vous ferez mieux d’aller   dans les fins fonds du Baninco ou dans d’autres localités du Mali. C’est cet élu conscient de ses devoirs qui  a fait régner une atmosphère de fête à Fana dans  le Guegnekan  le Samedi 14 avril 2008.

Grâce à sa vision, les écoles, le corps enseignant et les parents d’élèves ont retrouvé  le sourire. En effet  sur son initiative personnelle un concours d’excellence a été organisé entre les élèves de 17 écoles  de la localité. Les meilleurs ont été récompensés dans l’enceinte de la Mairie en présence de plusieurs personnalités. Aussi, outre le parrain l’honorable Mamadou Diarassouba, on pouvait aisément remarquer la présence   des honorables Yiri Keita député élu à Dioila et Moussa  Diarra élu en Commune IV du district de Bamako, du Directeur de l’académie de Dioila   et du Directeur du  centre d’animation pédagogique de Fana, du bourgmestre de Fana, du Sous-préfet de Fana Benenom Mounkoro. Les trois élèves ont concouru dans quatre disciplines     phares  à savoir les mathématiques, la physique-chimie, l’anglais et la rédaction.  Aussi sur un total de 67 élèves  inscrits, tous  établissements confondus. Les trois premiers  par disciplines ont été primés, soit un total de douze élèves      dont cinq filles. Ces meilleurs élèves sont issus   des seconds cycles  de Saint Jeanne de Delanoe , Banco second cycle , Fana A1 , Badian Diakité 1 , Balla Camara A, Badian Diakité II , Fana extension nord, Dien second cycle et Balla Camara II. Ces jeunes élites ont reçu comme cadeaux des cahiers, des livres, des matériels de géométrie. Le CAP de Fana a offert 15000 fcfa au premier de toutes les disciplines  Pour meubler le décor, le maire de Fana  Adama  Camara,  le Directeur de Cap, le président de la jeunesse  se sont succédés   au pupitre. Ils ont tous embouché dans la même trompette   pour dire que le développement de tout pays dépend      d’un  système éducatif performant. Le parrain l’honorable Mahamadou Diarassouba a tenu un discours. Dans ce discours, il a salué le corps enseignant, les parents d’élèves, les autorités administratives qui ne ménagent aucun effort  pour  une éducation de qualité.  Après la remise de logements sociaux gratuitement aux plus démunis, une finale a mis fin à cette activité marathon. Cette finale a opposé au stade municipal de Fana l’AS Balla Camara  au Stade malien de Fana. L’AS Balla Camara a battu le Stade malien de Fana sur le score de 2 buts à 0. Faut-il le rappeler plusieurs personnalités ont assisté à la dite finale à savoir : le Ministre de la jeunesse Amadou Koita, l’honorable Moussa Timbine, la Ministre de la femme de l’enfant et de la famille Traoré Oumou Touré, le Ministre Ag Erlaf, l’honorable Zoumana Ntji Doumbia. Au cours de la conférence de presse qu’il a animé   l’honorable Diarassouba a modestement martelé qu’il s’agit de rassembler les populations de Fana. Avant de souligner l’air satisfait que derrière ce rassemblement il n’ya aucun calcul politique. S’agissant des doléances des populations l’élu du Baninco  a tenu un langage de vérité. Il a fait savoir que  tout sera mis en œuvre pour satisfaire ses compatriotes. Il n’a pas manqué d’aborder la question sécuritaire. Pour lui le système sécuritaire s’améliore. A la question de savoir si les 100 jours de SBM sont positifs, l’honorable Diarassouba sans langue de bois a répondu oui.

<strong>Badou S. Koba  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement socio&#45;économique des femmes au Mali : Le Mali peut et doit mieux faire pour une évolution progressive des femmes et des jeunes filles.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-socio-economique-des-femmes-au-mali-le-mali-peut-et-doit-mieux-faire-pour-une-evolution-progressive-des-femmes-et-des-jeunes-filles-2751854.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Mali, à l’instar des autres pays Africains, n’accorde pas une  grande place  aux  femmes  qui constituent une couche fragile. C’est elles qui subissent toujours les brimades de notre  société.  Néanmoins, avec le  temps, la femme Malienne commence  à se libérer des chaines de la servitude. </em></strong>

Nous remarquons d’ores et déjà que   depuis le bas âge qu’il y a une différence  entre la fille et le garçon. Sur le plan de la scolarisation des filles en milieu rural au Mali, le constat est amer et les facteurs sont multiples. Cet état de fait s’explique notamment par  certains préjugés  que les  traditionalistes exploitent pour asservir la fille et l’empêcher d’aller à l’école.  Ils considèrent que la place de la fille est au foyer ou encore à la cuisine.

Le mariage précoce des filles qui est  considéré comme une atteinte au droit fondamental de l’enfant demeurent  une triste réalité dans  notre pays.  Au-delà de nuire au droit fondamental de l’enfant. Ce phénomène  hypothèque  également  l’avenir des victimes en les privant de leurs droits à l’éducation, à la bonne santé, aux loisirs, à la protection contre toutes les formes de violence.  Le mariage précoce est un phénomène qui gangrène la société Malienne et qui fait référence à un mariage forcé.

A cela s’y ajoute les mutilations génitales féminines et autres formes de violences faites aux femmes. Malgré tout, plusieurs associations mises en place et certaines Organisations Non-Gouvernementales (ONG) se sont fixées  pour objectifs d’offrir à la femme la place qu’elle mérite dans la société.

Ainsi, pour pallier à toutes ces insuffisances, le gouvernement de la République du Mali a mis en place un ministère chargé de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. C’est dans cette optique  que ce ministère est chargé de la promotion des droits de la Femme et de participer à son épanouissement en partenariat avec les ONG qui, eux aussi, œuvrent inlassablement pour l’atteinte de ces objectifs.

Aussi, grâce à des campagnes d’informations, de sensibilisations et de promotions du genre, nous remarquons que toutes les tâches qu’on attribuait à l’homme, dénommées « travail d’homme », sont de plus en plus assurées par les femmes qui ont su faire leurs preuves. De plus en plus, la mécanique, la menuiserie, la maçonnerie, etc.  sont exercés par des femmes dans notre pays.

De nos jours, une femme peut aspirer à des postes politiques, assurer le leadership  entrepreneuriale, choses qui n’étaient  pas envisageables dans un passé récent. Il n’est  un secret pour personne que la femme peut réussir  avec brio le plus souvent  dans tout ce    qu’elle entreprend. La femme, en sa qualité de socle du pays est indispensable  dans le processus de  développement  du pays. Néanmoins, il est regrettable que le terme d’émancipation soit incomprises par certains hommes notamment les religieux   qui demeurent convaincus que le sens de ce mot signifierait que la femme est supérieure à l’homme. Cela crée une jalousie chez  certains hommes qui  essayent le plus souvent de barrer le chemin à ces femmes qui prétendent réussir.  Il est temps que ces hommes comprennent  que la femme est un maillon important de notre  société.  Par conséquent, l’aider dans l’accomplissement de ses tâches revient à participer à l’essor de tout le  pays.

Les Organisations internationales, l’Etat et ses partenaires sont interpellés pour œuvrer davantage  en faveur d’une émancipation effective de la  femme Malienne pour le bonheur du pays.

<strong> Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désarmement de gré ou de force des groupes d’autodéfense dans la region de Mopti : Et la CMA dans tout cela ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/desarmement-de-gre-ou-de-force-des-groupes-dautodefense-dans-la-region-de-mopti-et-la-cma-dans-tout-cela-2746288.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la dispersion des djihadistes, suite aux raids  de l’opération  Barkhane dans le nord du Mali, ils se sont installés dans le pays-dogon et dans les zones inondées du delta central du fleuve Niger. Les communautés qui y vivent sont soumises à des exactions de toute sorte, des  tueries au quotidien, avec  son corollaire  d’exode massif de la population. Jamais le baromètre de l’insécurité n’a connu une telle hausse  dans les cercles de Koro, Bankass, Douentza et Badiangara. Très souvent de violents accrochages ont lieu dans ces zones.  La raison, la communauté peulh qui  est accusée à tort ou à raison de composer avec  les groupes terroristes. Depuis des dizaines d’années, il y a une tension latente entre les peulhs et les dogons, qui a pu être gérée jusque-là, sans grands dommages collatéraux. Tel n’est pas le cas actuellement, les morts se comptent par dizaines voire par centaines  suite à des attaques surprises accompagnées de représailles sanglants, le tout  planifiées avec minutie de part et d’autre. Il y a une dizaine de jours, plusieurs dizaines de personnes ont trouvé la mort en une semaine suite à des  affrontements sanglants. Des habitations, des engins roulants, des greniers ont été incendiés,  des cheptels emportés. Le centre est devenue une zone de non droit voire une  poudrière. Au nom  de la légitime défense et en raison de la démission de l’Etat, les  populations  victimes ont décidé  de prendre les armes pour se rendre justice. Les mains  sur la gâchette, pointée sur l’autre communauté. Les chasseurs de la localité, organisés en groupes d’autodéfense, veillent sur la sécurité des habitants, et agissent selon le principe ‘’œil pour œil, dent pour dent’’. Le gouverneur de Mopti, dans un communiqué diffusé récemment sur l’ORTM, a déclaré que l’armée se fera le devoir de désarmer tout individu en possession d’arme  de guerre de gré ou de force. Nous pensons que l’application de cette solution revient à s’attaquer aux conséquences en lieu et place des causes. L’une des raisons de la création des milices d’autodéfenses  est l’absence totale de l’armée malienne dans les communes de ces cercles pour protéger les habitants, sans compter aussi l’abandon des postes administratifs par les commis de l’Etat, lié à l’insécurité. Cette situation vécue dans le pays dogon, n’est pas une première au Mali. Depuis 2012, les régions du nord sont soumises au diktat des rebelles de la CMA, aux djihadistes et aux terroristes. Qui sait si ces trois groupes ne sont-ils pas les mêmes ? Il suffit pour un djihadistes de porter une  tenue treillis  pour s’apparenter à un rebelle touareg. L’Etat n’est jamais parvenu à désarmer les groupes rebelles, bien que les  sites  de cantonnement soient prêts  pour accueillir  les ex-combattants et leurs équipements. Les différents groupes armés des régions du nord refusent totalement d’être désarmés. Ils posent toujours de nouvelles conditions pour ce faire. Pour tenir des élections dans les régions du nord, le Ministre de l’administration et le Premier Ministre veulent utiliser les services des groupes armés signataires d’un accord qui, pendant quatre ans n’a enregistré  aucune avancée significative dans son application. Cette décision est une honte, une grande honte, une capitulation du régime face aux groupes armés, surtout lorsque le Ministre en charge des élections dit que: ‘’les mouvements vont nous fournir des éléments pour sécuriser les villes du nord et assurer la logistique le jour du vote. Ils vont aussi accompagner le retour de l’administration dans certaines zones avant l’élection’’. Cette situation confirme-t-elle que le Gouvernement est déjà en négociation avec les groupes pour la sécurisation de l’élection présidentielle et pour quel coût ? Ces milliards seront-ils partager dans les hôtels huppés de Bamako dans un premier temps et dans un deuxième temps, ils finiront par nous dire que les djihadistes d’Iyad Ag GHALI leur ont empêché de sécuriser le scrutin.Tout le monde sait que la CMA est opposée à toute élection dans les régions du nord, tant que l’autonomie de Kidal n’est pas effective. Dans ces conditions, pourquoi, le gouvernement fait-il semblant de ne rien comprendre dans le  refus de la CMA, et va s’en prendre aux vaillants ‘’donso’’ qui ne font que défendre leurs populations respectives et la paix. Même pour que le Premier Ministre se rendre à Kidal, certains l’accusent de courtiser les chefs de fraction, en leur donnant de l’argent. D’ailleurs les rebelles de la CMA, viennent de poser d’autres conditions pour la dite visite qui doit avoir lieu dans la dernière décade de mars 2018. A ce rythme où va le Mali ?

La garde rapprochée du premier ministre pourra être avec lui mais avec un maximum de dix (10) personnes, a-t-on appris. Elle devra être en possession d’armes légères uniquement. Afin de « mobiliser ses troupes », la coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) exige un budget de 60 millions. En plus de tendre la main pour les soixante (60) briques qu’elle attend, la CMA a mis en garde Soumeylou Boubèye MAIGA. L’ancien ministre de la défense ne doit pas tenir de discours guerrier ou langage allant dans le sens de la provocation. Si sa langue glisse, alors il sera tenu responsable des conséquences qui vont suivre.

<strong>Badou  S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Anaser sait&#45;elle que les blocs de béton entreposés sur le pont Fahd sont des caches potentielles d’explosifs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lanaser-sait-elle-que-les-blocs-de-beton-entreposes-sur-le-pont-fahd-sont-des-caches-potentielles-dexplosifs-2746300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 01:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) est un établissement public à caractère administratif créé par Ordonnance n°09-003/P-RM du 9 février 2009 ratifiée par la Loi n°09-006 du 5 juin 2009.

L’ANASER a pour mission de promouvoir et renforcer la sécurité routière et de contribuer à l’amélioration des conditions d’exploitation du réseau routier. A ce titre, elle est chargée :
<ul>
 	<li>de participer à la définition des règles en matière de circulation et de sécurité routière et veiller à en assurer le respect ;</li>
 	<li>de veiller au maintien des véhicules routiers en bon état technique ;</li>
 	<li>de contribuer à l’application des normes d’exploitation des véhicules routiers ;</li>
 	<li>de contribuer à l’exploitation optimale et sécurisante des voies routières ouvertes à la circulation publiques ;</li>
 	<li>d’entreprendre toutes études nécessaires à l’amélioration de la sécurité routière ;</li>
 	<li>d’entreprendre toutes actions de formation, d’information, de communication et de sensibilisation des usagers de la route ;</li>
 	<li>de gérer la banque des données de la sécurité routière.</li>
</ul>
Son programme d’activités est très riche et s’articule autour des actions prioritaires décrites dans le plan national d’actions pour la décennie 2011-2020 qui a été conçu conformément au document de planification de la décennie d’actions en faveur de la sécurité routière élaboré par les Nations Unies en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et validé par tous les états membres.

Malheureusement, ce rôle dévolu à l’ANASER n’est pas perceptible pour le commun des mortels alors qu’elle est dotée d’un budget annuel de plus de 1,5 milliards F CFA. Dans le cadre de la sensibilisation, il y a beaucoup à faire.

Ce qui est le plus étonnant, le long du Pont FAHD à la descente en direction de l’aéroport de Sénou, à côté des poteaux électriques de la bande centrale, le rôle des mussifs de béton appelés les séparateurs NEW-JERSEY semble ne pas être bien défini. Tantôt on a l’impression qu’ils sont là pour parer aux chocs contre les poteaux électriques, tantôt, ils sont renversés sur la bordure de la chaussée, tantôt, sont-ils là pour servir un jour de cache de mines pour faire exploser un convoi présidentiel de passage. Il faut reconnaitre, que ces massifs de béton peuvent être nuisibles en tout point de vue dans leur disposition actuelle. Il suffit de peu d’espace pour cacher une bombe faite de TNT entre ces blocs et se mettre à distance pour la faire exploser au passage d’un convoi présidentiel. C’est ce que tous le spécialistes en sécurité vous diront. Cette situation ne semble gêner ni le chef de la sécurité présidentielle, ni le ministre de la sécurité, ni le directeur des services de renseignements du Mali, ni le chef d’Etat-major particulier du Président de la République, ni le Directeur de l’ANASER, ni IBK lui-même très tatillon sur les questions de sécurité. Nous avons signalé fort longtemps que l’ANASER est plus forte dans la publicité que dans le travail de terrain. Il y a plusieurs artères qui obstruent les passages aux heures de pointe. Cela est lié soit à des camions qui stationnent et qui déchargent à des heures de pointe leurs charges, soit aux SOTRAMA, qui ne respectent aucun code de la route, soit aux motocyclistes qui se faufilent entre les véhicules, soit aux nouveaux tricycles chinois ‘’Kata-Katani’’ qui se croient tout permis. Dans de pareilles circonstances, l’ANASER aurait dû réaliser des spots de sensibilisation sur ces cas de flagrants délits de circulation pour faire prendre conscience aux usagers de la route les danger qui les attendent quotidiennement. Malheureusement, l’ANASER est plus prête à donner des chiffres des accidents que de s’adonner à unevéritable campagne de sensibilisation. Il ne s’agit pas seulement de réduire les accidents, mais de les prévenir. Si lors du 16<sup>ème</sup> conseil d’administration, le Président du Conseil d’Administration se flatte d’avoir formé 5000 usagers de la route, ce résultat ne se sent pas quotidiennement dans la circulation. Comment dans ces conditions peut-on imaginer créer trois directions régionales alors que le résultat obtenir à Bamako n’est guère apprécié. Il faudra assurément, un autre leadership à la tête de ce service important, car la routine s’est déjà installée et il n’y a plus aucune innovation. C’est au Ministre de prendre ses responsabilités. En tout cas, il est averti dès à présent avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>Siramakan KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Le cantonnement aura&#45;t&#45;il lieu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-cantonnement-aura-t-il-lieu-2746294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 01:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question mérite au moins d’être posée, car à la date d’aujourd’hui, on ne peut dire ni oui, ni non. Annoncé, dans l’accord d’Alger signé à Bamako en 2015, ce volet n’est pas le seul en retard. Au-delà de ce cantonnement, le Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) n’arrive plus à être totalement opérationnel après le démarrage raté de janvier 2017 à Gao, où un attentat dont les auteurs semblent être des terroristes, a tué plus de 130 militaires dans le camp même du MOC. Ensuite les autorités intérimaires même si elles sont installées dans les capitales des régions du nord, elles ne sont pas fonctionnelles à notre satisfaction. Il manque leur budget de fonctionnement et les logistiques destinées à faire avancer le travail sur le terrain. L’armée reconstituée du Mali ne se verra pas de sitôt car les chiffres avancés ne sont certainement pas disponibles. Les groupes armés ont avancé des nombres de combattant  qu’ils ne possèdent pas en réalité comme effectif. Et certains combattants, qui ont  participé à des ateliers d’information se sont contentés de prendre le perdiem donné lors des dits ateliers et ont disparu tout de suite. Selon des sources, proches de ce volet, le motif de leur fuite est lié au fait que les combattants doutent si toutefois   les promesses faites concernant leur prise en compte dans le processus de cantonnement seront honorées. C’est vrai que ces derniers temps, on nous fait savoir que les registres pour les combattants devant être cantonnés sont déjà disponibles. Mais la ruée des combattants vers les commissions de désarmement et d’intégration mises en place et qui attentent depuis fort longtemps pour se mettre au travail n’est pas chose acquise encore.

Et que dire de certains groupes qui avancent le chiffre de 20 milles combattants et qui jusque-là, n’ont rien fourni, ni même prouvé l’existence de cette liste. La mise en œuvre de l’accord apparait de plus en plus, comme un serpent de mer. Tout le monde en parle, mis personne ne l’a jamais vu. Avec tous ces problèmes non résolus depuis 2015, comment IBK arrive-t-il à dormir sans somnifère ? Seul Dieu peut sauver le Mali !

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le front contre le 2ème mandat d’IBK se construit à  partir de Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-front-contre-le-2eme-mandat-dibk-se-construit-a-partir-de-nioro-2746307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier candidat à l’élection présidentielle de juillet 2018 est connu depuis deux semaines. Il s’agit de Alou Boubacar DIALLO. Il a tenu sa convention d’investiture depuis Nioro en présence des potentiels candidats dont Mousa MARA du parti YELEMA, Dr Hamadoun TOURE de l’alliance KAYIRA, de Cheick Modibo DIARRA du RPDM, de Jeanmille BITTAR du MC-ATT, de Soumaïla CISSE de l’URD, Jean-Marie SANGARE du parti DIAMA etc…

Outre les leaders politiques cités, il y a eu la présence remarquée de certains leaders religieux dont l’imam de la grande mosquée de Bamako en la personne de Koké KALLE, qui était l’invité personnel du Cherif de Nioro. Notons que ces deux familles ont des relations lointaines depuis Oumar KALLE, fils de Koro Zoumana KALLE, imam de la grande mosquée de Bamako de sa création en 1953 jusqu’en 1961, Oumar KALLE a passé le témoin de l’imamat à Amadou KALLE fils de Bakary KALLE de 1961 à 1977. Amadou KALLE a passé le témoin à Moussa dit Balla KALLE fils de Amadou KALLE qui a dirigé les prières à la grande mosquée de 1977 à 2009. En 1993, Balla KALLE malade et âgé, a confié l’intérim à l’un de ses fils Souleymane KALLE jusqu’en 2000, puis à son neveu Mahamadou KALLE dit Kôké KALLE. La présence de l’imam de la grande mosquée à cette rencontre n’est pas fortuite car les leaders religieux Veulent  jouer encore en 2018, un rôle important dans le choix du futur président de la République.

Le candidat Aliou Boubacar DIALLO dit ABD n’a pas manqué, devant les invités de  faire un diagnostic sans complaisance de  la situation dans laquelle se trouve le Mali sous IBK en ces termes : ‘’Notre pays perd de l’influence dans des pans entiers du territoire tandis que les groupes terroristes continuent d’asseoir leur autorité sur les populations. Il a ajouté que la réalité que vivent les populations est pire aujourd’hui que celle de la prise de fonction du Président IBK’’. Il a lamentablement échoué et refuse d’entendre la voix de la raison. Seule une nouvelle équipe à la tête de l’Etat, capable d’impulser un nouveau cap, peut jeter les bases d’une paix sincère et durable avec les groupes armés.Conscient, qu’il ne peut seul  amener l’alternance au Mali, il a invité les   leaders politiques à s’unir pour sortir notre pays de l’ornière, lorsqu’il  dit que: ‘’dans l’alternance souhaitée, il ne s’agit pas simplement de changer un homme,mais de changer de gouvernance et la classe politique. Elle doit être un moyen de changer profondément le système politique, économique et judiciaire de notre pays’’. Comme on peut le constater une coalition est en train de se mettre en place pour amener l’alternance au Mali, c’est-à-dire empêcher à tout prix IBK de faire  un deuxième mandat, toute chose qui sonnera le glas du pays qui s’appelle Mali. Même s’il n’y a pas eu de déclaration officielle dans le sens de conjuguer les efforts pour imposer une alternance, tous ceux qui étaient présents ont senti qu’une alternance   se dessine depuis le salon du Cherif de Nioro. C’est ne  pas la première fois que les hommes politiques et les leaders religieux fédèrent leurs idées et leurs forces pour élire un président de la République. A ce rythme, les ayatollahs auront une longue carrière sur la scène politique au Mali.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité à Bamako et environ : La brigade de la Gendarmerie de la commune du Mandé est&#45;elle devenue déjà une brigade de TAMPI.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/securite-a-bamako-et-environ-la-brigade-de-la-gendarmerie-de-la-commune-du-mande-est-elle-devenue-deja-une-brigade-de-tampi-2746299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 00:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’optique de renforcer et de redynamiser la sécurité des personnes et de leurs biens dans la commune rurale du Mandé, les plus hautes autorités ont initié la mise en place de nouvelles brigades dans les quartiers périurbains de Bamako et environ.  Le ministre de la Sécurité Intérieure et de la protection Civile, le Général Salif TRAORE  a fait du retour de la sécurité son pari  voir son cheval  de bataille afin que les citoyens  puissent se sentir en sécurité jour et nuit partout au Mali. On se rappelle encore de  l’attaque simultanée des pharmacies de Kanadjikila et de Mamaribougou par les bandits armés. C’est dans ce contexte  que les populations  ont appris la bonne nouvelle, c’est-à-dire l’ouverture de la brigade de Gendarmerie de Ouenzzindougou.

En effet, depuis l’ouverture de cette brigade de gendarmerie la population  a poussé un ouf de soulagement  persuadée  que le banditisme et la délinquance allaient être un lointain souvenir et que la paix et la quiétude allaient régner sur la cité   . Mais voilà que le comportement de certains gendarmes au sein de cette brigade commence à  agacer les citoyens.

En effet, une scène  digne d’un film hollywoodien s’est passée    au niveau de la  brigade de gendarmerie de Ouezzindougou. En effet  des gendarmes ont  arrêté Mani militari  Baradji  un revendeur de matériel qu’on appelle  dans le jargon « France-revoir » à son domicile.

De quoi s’agit-il ?

Après investigation, il a été prouvé que  les hommes du Lieutenant Fatoumata MARIKO sont fortement indexés dans cette affaire. Ces hommes sont-ils là pour la sécurité ou en quête de biens et d’argents  sur le dos  des populations s’interrogent certains. Certains gendarmes ont même ouvertement dit qu’ils veulent s’enrichir avant que la population n’ouvre les yeux. Pour ce citoyen lambda très remonté  qui a préféré garder l’anonymat, c’est bien les gendarmes qui ont remplacé les bandits, ils ont installé la peur dans la cité. Ils se comportent comme les gardes cercles du temps de la colonisation

Au lieu de s’attaquer aux  grands banditismes  et faire des opérations de sécurisation,  les pandores  sèment la terreur partout où  ils passent.

Le  film des événements   une fois au domicile de Baradji   cet expatrié bon teint qui vit honnêtement  le  Vendredi, 16 Mars 2018 aux environs de 14h les gendarmes lui ont ordonné sans explication préalable de monter à bord du véhicule,Baradji  réside en France mais est fréquent au bercail. C’est en 2014 que M. Baradjiest venu pour passer ses congés au Mali. Durant son séjour, il a fait connaissance  avec un certain Mamoudou SOUKOUNA. Ce dernier lui a   acheté   un ordinateur portable  à  la somme  de 200 000 FCFA à crédit. Il a promis de    payer le montant  avant la fin de son séjour au Mali. Chose qu’il n’a pas fait, et refusa de le faire jusqu’à maintenant. Lorsqu’il a su que M.Baradji est  revenu pour les congés, Mr SOUKOUNA a commencé à se cacher comme un rat d’Eglise. Il contrôle ses déplacements pour ne pas tomber sur Baradji.

Ironie du sort, la femme de M.Baradji a aperçu  Mamoudou SOUKOUNA un beau jour par hasard. La femme de Baradji lui a gentiment informé de la venue de son mari, tout en lui rappelant ce qu’il doit à son mari. Elle a insisté sur le paiement de l’argent de son mari

MamoudouSoukouna a insulté copieusement la femme de Baradji et lui  a  dit      que  si son mari BARADJI  est un  homme, il n’a qu’à venir  réclamer son argent.

Une fois en famille, elle  a  informé son marie Baradji par rapport aux propos déplacés de Soukouna. Ce dernier furieux a décidé de jouer au James Bond.

Un jour, de passage M Baradji a vu SOUKOUNA à tout hasard  chez un réparateur de Moto interpellé par Mr BARADJI,MamoudouSoukouna  pour prouver   sa  bonne volonté   a remis sa  moto à Baradji  comme  garantie tout en promettant qu’il passera le soir pour payer les 200 000FCFA et récupérer sa Moto.

Une semaine après Mamoudou SOUKOUNA est allé se plaindre à la gendarmerie  pour dire que Baradji a injustement saisi sa moto.

Sans chercher à comprendre les hommes du Lieutenant Fatoumata MARIKO qui sont  DIAWARA, DEMBELE et KEITA ont convoqué téléphoniquement  M Baradji  ce  dernier a  exigé une convocation écrite. Après cet appel téléphonique quatre gendarmes dont Monsieur DIAWARA, DEMBELE ET KEITA plus le chauffeur sont venus chercher M Baradji dans sa famille. Il a   catégoriquement refusé  de monter à bord du véhicule sans convocation écrite. Les pandores l’ont obligé à monter  ensuite ils lui ont arraché son téléphone.

Une fois  à la brigade DIAWARA, DEMBELE ET KEITA ont fait rentrer  par la  force  au gnouf  Mr Baradji sans interrogatoire au préalable. Commesi ,  il  était un vulgaire  terroriste . Baradji avant de gagner le violon a  voulu  donner des  explications mais en vain.  Mais suite à des interventions de personnalités   Mamadou Soukouna a reconnu   les faits. Mais  puisque les gendarmes ont porté atteinte à son intégrité physique Baradji a décidé de porter plainte contre X pour abus de pouvoir. Dieu est généreux avec Baradji , il y a combien  d’innocents qui font les frais de ces pandores injustement.

Si c’est comme ça que les hommes du Lieutenant Fatoumata MARIKO travail,il faudra s’attendre à une révolte des populations de la commune du Mandé un jour.

Siramakan  KEITA

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</item>

<item>
<title>Le nouveau découpage administratif à Menaka est elle déjà une source de tension ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-nouveau-decoupage-administratif-a-menaka-est-elle-deja-une-source-de-tension-2746318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 00:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décentralisation mise en application en 1997 dont le processus a commencé en 1992 s’inscrit dans le cadre général de l’Etat de droit et apparait comme l’un des piliers de la démocratie en général. Les circonscriptions administratives n’ont pas de personnalité juridique distincte de celle de l’Etat. Elles sont chargées de la mise en œuvre des politiques nationales en matière de développement économique, social, culturel et d’aménagement du territoire. Le nouveau cadre de création, et de découpage issus de l’accord d’Alger de 2015, doit permettre de corriger les imperfections dans la mise en œuvre de la décentralisation afin de rapprocher mieux ces zones à l’administration malienne. Sa mise en œuvre devrait être consensuelle et non imposée à telle ou telle fraction nomade. En imposant le nouveau découpage à certaines fractions, on en déduit, une volonté manifeste de les priver d’avoir leurs élus communaux, leurs présidents de conseil de cercle, leurs présidents de région etc…

Dans la constitution malienne du 25 février 1992, il est dit que tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoir. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée. Pourquoi alors, le Ministre de l’administration territoriale n’a-t-il pas observé ces dispositions de la constitution malienne ? Ceux qui s’opposent à ce nouveau découpage accusent le ministre de ne pas respecter certaines règles de droits.

Il y a deux semaines, le Gouvernement adoptait un projet de loi portant création des collectivités de région, de cercles et de communes dans les régions de Ménaka et Taoudéni. Selon le texte de création la région de Ménaka comportera 24 collectivités territoriales dont une collectivité de région, quatre collectivités territoriales de cercle, dix-huit collectivités rurales et une collectivité urbaine. Nous nous sommes dits, voilà que l’Accord avance avec ces nouvelles créations. Mais c’était mal connaitre le fond mal conçu qui a abouti aux dites créations. En effet dans la plainte adressée au nouveau gouverneur de Ménaka, certaines communautés semblent décrier la méthode et les critères utilisés pour aboutir à une mise sous-tutelle de plusieurs communautés sous la domination d’autres. Dans ce découpage, certaines préoccupations n’ont pas été prises en compte notamment :

La lettre de protestation en date du 8 août 2017 initiée par les chefs de Fractions, de village et cadres de cercle de Ménaka relative aux propositions de création des communes de l’actuel cercle de Ménaka ;

l’avis de réunion sans numéro du Préfet du cercle de Ménaka en date du 6 juillet 2017 ;

la convocation des mêmes acteurs ;

la non prise en compte de toutes les communes créées à savoir Tabankort, Infoukaretane, Tinabaw et Inazole sont sélectivement choisies et situées dans la zone sud-ouest du cercle suivant l’appartenance politique (deux communes pour une même fraction) ;

la non prise en compte des communautés vivant dans la zone nord-ouest, nord-est, sud-est du cercle de Ménaka composées de 22 fractions et sept villages dans le découpage actuel selon leur volonté de vivre ensemble et ce malgré la constitution de dossiers de création des communes dument établis et remis au représentant de l’état ;

le caractère sélectif et la volonté manifeste d’exclusion entretenue et soutenue depuis plusieurs décennies par l’Etat malien;

la non prise en compte de près de 90% du territoire du cercle de Ménaka et des communautés dans le découpage actuel ;

les injustices dont sont victimes certaines communautés au profit d’autres,

la non prise en compte de la nécessite, d’impliquer tous le processus ;

la non prise en compte qu’une minime partie d’un cercle aussi vaste que Ménaka dans le découpage actuel ;

la non implication dans le découpage des responsables des communautés ;

que des correspondances ont été adressées à qui de droit pour attirer l’attention sur l’impérieuse nécessité d’impliquer les responsables de ces communautés.

Vouloir fouler au pied ces principes revient à créer une tension dans la région de Ménaka. Faire partir d’une commune doit répondre aux actes d’un mariage civil consenti librement, sans aucune pression. En ignorant cela, bonjour une guerre civile, au moment où les espoirs d’une paix pointent à l’horizon il est inadmissible que l’état décide en lieux et places des communautés sans leur consentement. Les représentants des communautés du cercle de Ménaka qui s’estiment lésées par le découpage des collectivités territoriales sont arrivés ce vendredi à Bamako. Cette délégation est venue réaffirmer aux autorités de Bamako le désaccord des populations de la localité par rapport au nouveau découpage des 5 communes du cercle.

<strong> Seydou DIARRA</strong>

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</item>

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<title>Recours de l’Etat aux groupes armés  pour sécuriser le scrutin de juillet 2018 : C’est plus qu’un échec du Régime et de l’Accord d’Alger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recours-de-letat-aux-groupes-armes-pour-securiser-le-scrutin-de-juillet-2018-cest-plus-quun-echec-du-regime-et-de-laccord-dalger-2744797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recours-de-letat-aux-groupes-armes-pour-securiser-le-scrutin-de-juillet-2018-cest-plus-quun-echec-du-regime-et-de-laccord-dalger-2744797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On nous traitera toujours d’oiseau de mauvaise augure, parce qu’on dit ce que les autres embellissent pour plaire aux tenants du pouvoir. Combien de fois, le retour des FAMA dans les régions du nord a-t-il été décidé sans pouvoir le faire ? Combien de fois le retour de l’administration dans les régions du nord a-t-il été décidé, mais en vain. Ce scenario continue depuis deux ans. IBK lors d’une de ses visites privées en France n’avait-il pas reçu l’assurance du Président français François HOLLANDE en ce qui concerne le retour de l’administration avant le mois d’août 2016 ? Mais rien n’en a été. Dans les dernières résolutions du Conseil de Sécurité, le redéploiement de l’administration a été maintes fois écrites comme prioritaire. Voilà encore que le Ministre en charge des élections Mohamed Ag ERLAF, redit la même chose en jurant la main sur le cœur pour affirmer que l’administration sera de retour à Kidal avant la tenue de l’élection présidentielle. Combien de fois, nos dirigeants actuels n’ont-ils pas dit la vérité au peuple ? Il avait été question d’autorités intérimaires, il y a une année de cela. Une fois installées ces autorités intérimaires, n’ont vécu que la vie d’une rose, l’espace d’un matin. Là, où elles existent, elles ne sont pas fonctionnelles. Combien sont-elles fonctionnelles de nos jours ? Le ministre de l’administration est invité à nous faire le point pour éclairer la lanterne  du  peuple sur la question. Les drapeaux malien et « azawadien » cohabitent à Kidal toujours depuis le 28 février 2017. Dans la salle de cérémonie, le Ministre Ag ERLAF qui présidait la cérémonie d’installation de cette autorité a accepté de s’asseoir à la table ornée avec le drapeau dit de ‘’l’Azawad’’, au bruit des slogans du genre que nous avons entendu ‘’Vive l’Azawad’’. Même si la tournée du premier Ministre dans la région de Ségou commence à porter ses fruits, du fait que les Préfets et les sous-Préfets ont été nommés et que les FAMA ont commencé à quitter leur position d’attente pour passer à l’offensive dans cette zone, il n’en est pas de même dans les régions du nord. Pour y tenir des élections, le Ministre de l’administration et le Premier Ministre veulent utiliser les services des groupes armés signataires d’un accord qui pendant quatre ans n’a eu aucune avancée significative dans son application. Cette décision est une honte, une grande honte, une capitulation du régime face aux groupes armés, surtout lorsque le Ministre en charge des élections dit que: ‘’les mouvements vont nous fournir des éléments pour sécuriser les villes du nord et assurer la logistique le jour du vote. Ils vont aussi accompagner le retour de l’administration dans certaines zones avant l’élection’’. Cette situation confirme-t-elle que le Gouvernement est déjà en négociation avec les groupes pour la sécurisation de l’élection présidentielle et pour quel coût ? Ces milliards seront-ils partager dans les hôtels huppés de Bamako dans un premier temps. Dans un deuxième temps, ils finiront par nous dire que les djihadistes d’Iyad Ag GHALI leur ont empêché de sécuriser le scrutin.

Le Ministre Mohamed Ag ERLAF s’engage également sur le retour de l’administration, pour la énième fois depuis la signature de l’Accord en juin 2015. Cette fois-ci, encore  rien n’est  moins sûr, car la CMA est opposée à la tenue de n’importe quel type d’élection dans les régions du nord. Quant aux réfugiés maliens dans les pays limitrophes, ils ne pourront pas participer au dit scrutin si la date du 29 juillet 2018 est maintenue. Dans cette incertitude, envoyez des administrateurs dans les différentes localités insécurisées revient à les envoyer à la boucherie et à faire leur deuil après. Cette situation nous amène à se poser la question de savoir à quoi servent les forces étrangères au Mali ? La recrudescence ces derniers mois des attaques terroristes contre les forces étrangères dans les régions du nord ne fait que amplifier la polémique sur la présence de 1 5000 hommes des nations sur le sol malien. Le Ministre doit anticiper sur les scenari possibles quant à la tenue de l’élection présidentielle en juillet prochain. L’un des scenari est de ne considérer que les zones de Mopti, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Kayes, Gao comme des zones pouvant abriter l’élection présidentielle. Le président qui sera élu dans ces conditions viendra avec ses solutions pour redonner espoir aux maliens, sinon il faudra déjà penser à une transition.

<strong>Seydou DIARRA</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif à  Ménaka : Le Ministre Mohamed Ag ERLAF passe à côté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouveau-decoupage-administratif-a-menaka-le-ministre-mohamed-ag-erlaf-passe-a-cote-2744795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouveau-decoupage-administratif-a-menaka-le-ministre-mohamed-ag-erlaf-passe-a-cote-2744795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a deux semaines, le Gouvernement adoptait un projet de loi portant création des collectivités de région, de cercles et de communes dans les régions de Ménaka et Taoudéni. Selon le texte de création la région de Ménaka comportera 24 collectivités territoriales dont une collectivité de région, quatre collectivités territoriales de cercle, dix-huit collectivités rurales et une collectivité urbaine. Nous nous sommes dits, voilà que l’Accord avance avec ces nouvelles créations. Mais c’était mal connaitre le fond mal conçu qui a abouti aux dites créations. En effet dans la plainte adressée au nouveau gouverneur de Ménaka, certaines communautés semblent décrier la méthode et les critères utilisés pour aboutir à une mise sous-tutelle de plusieurs communautés sous la domination d’autres. Dans ce découpage, certaines préoccupations n’ont pas été prises en compte notamment :

La lettre de protestation en date du 8 août 2017 initiée par les chefs de Fractions, de village et cadres de cercle de Ménaka relative aux propositions de création des communes de l’actuel cercle de Ménaka ;

l’avis de réunion sans numéro du Préfet du cercle de Ménaka en date du 6 juillet 2017 ;

La convocation des mêmes acteurs ;

la non prise en compte de toutes les communes créées à savoir Tabankort, Infoukaretane, Tinabaw et Inazole sont sélectivement choisies et situées dans la zone sud-ouest du cercle suivant l’appartenance politique (deux communes pour une même fraction) ;

la non prise en compte des communautés vivant dans la zone nord-ouest, nord-est, sud-est du cercle de Ménaka composées de 22 fractions et sept villages dans le découpage actuel selon leur volonté de vivre ensemble et ce malgré la constitution de dossiers de création des communes dument établis et remis au représentant de l’état ;

le caractère sélectif et la volonté manifeste d’exclusion entretenue et soutenue depuis plusieurs décennies par l’Etat malien;

la non prise en compte de près de 90% du territoire du cercle de Ménaka et des communautés dans le découpage actuel ;

les injustices dont sont victimes certaines communautés au profit d’autres,

la non prise en compte de la nécessite, d’impliquer tous le processus ;

la non prise en compte qu’une minime partie d’un cercle aussi vaste que Ménaka dans le découpage actuel ;

la non implication dans le découpage des responsables des communautés ;

que des correspondances ont été adressées à qui de droit pour attirer l’attention sur l’impérieuse nécessité d’impliquer les responsables de ces communautés.

En ignorant tous ces facteurs ci-dessus cités où sont donc les fondements d’une collectivisation ? Cette question est à poser au Ministre de l’administration territoriale qui doit éclairer avec des preuves l’opinion nationale et internationale. Sans réponses valables et justes les populations laissées  pour compte du cercle de Ménaka auront-elles raison sur le Ministre en refusant ladite collectivisation en ces termes :

Nous populations lésées du cercle de Ménaka,

-informons l’opinion nationale et internationale que le découpage pris en conseil des ministres est contraire à l’esprit de l’accord d’Alger et hypothèque dangereusement les relations inter communautaires et la tenue d’élections. Au moment où les espoirs d’une paix pointent à l’horizon il est inadmissible que l’état décide en lieux et places des communautés sans leur consentement. Par conséquent nous exigeons que l’ensemble des demandes de créations des communes que nous avons formulées soient prises en compte. Pour se faire, nous userons de tous les moyens légaux pour que nous soyons mis  dans nos droits. Des ampliations ont été adressées le 6 mars 2018 à l’Assemblée Nationale, Médiateur de la République, Mouvance Présidentielle, Partis Politiques de l’Opposition, AMDH, MINUSMA, Barkhane, Médiation Autorités Intérimaires, Plateforme, CMA, MSA, Presse Nationale et Internationale.

Les plaintes ont été faites par plus d’une centaine de chefs de fractions. Il s’agit de mettre en place une commission nationale qui va écouter toutes les parties en désaccord avec ladite loi. Pour constituer la commission nationale, il ne s’agit pas de prendre seulement des touaregs alliés à la CMA, mais il faudra inclure les commissions politiques de la CEDEAO, de la MINUSMA, de MISAHEL et de la commission territoriale de l’Assemblée Nationale pour redéfinir de nouvelles collectivités. Désormais chaque fraction voudrait avoir son maire, ses conseillers, son président de conseil de cercle, son député, son sénateur. Evitons de refaire en sorte que ce sont les seules fractions qui prennent tous les postes électifs, tout en excluant d’autre. Nous espérons qu’il n’y a des mains en dessus pour activer encore un autre conflit de plus dans cette région. Et pourtant, c’est ce que l’ancien premier Ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA avait évité en faisant quitter le Ministre Mohamed Ag ERLAF pour l’éducation. Il craignait certainement des genres de complicités difficiles à déceler. Nous voici donc dans un cas où les jeux ont été pipés dès le départ. Le Comité de Suivi de l’Accord doit veiller au grin  afin que la transparence soit de mise. La balle est dans le camp d’IBK.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le double langage du président du MODEC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-double-langage-du-president-du-modec-2744792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« L’estime de soi-même est le plus grand mobile des âmes fières » disait le poète. D’aucuns se posent la question de savoir, si le Ministre Konimba SIDIBE n’avait-il pas trahi l’esprit de la révolution de mars 1991 ? Son comportement de 1991 à 2013 a-t-il quelque chose à voir avec son nouveau comportement lorsqu’il a été ministre le 15 janvier 2016 dans le gouvernement III de l’ancien premier Ministre Modibo KEITA ? Lorsque le 26 mars, l’armée et le mouvement démocratique ont renversé le Général Moussa TRAORE, Konimba s’est fait bien distingué lors de la Conférence Nationale tenue  du 29 juillet au 1<sup>er</sup> août 1991 à travers ses interventions pertinentes sur les maux de l’époque. C’est tout naturellement, qu’il occupa le poste de ministre en charge du contrôle général d’Etat pour assainir la gestion des affaires publiques. Elu en 2007, comme député à l’Assemblée Nationale, il choisit la commission de l’économique et des finances pour s’inscrire, afin de faire bénéficier cette commission de sa grande expérience. Dans cette commission, il a bien joué ce rôle. Konimba en lui-même est un homme dont le dévouement pour son pays ne fait l’objet d’aucun doute. Konimba a été la bête noire des différents ministres des finances de 2007 à 2013 à l’Assemblée Nationale. Avec l’arrivée d’IBK à la tête de l’Etat à la faveur de la crise multidimensionnelle au Mali, Konimba a été nommé en janvier 2016 en qualité de ministre des investissements. En juin 2017 IBK a voulu présenté son projet de constitution taillée sur mesure, lorsque le peuple disait que non seulement le projet n’était pas bon, mais que ce n’était pas le moment, parce que le pays était occupé par des djihadistes et des terroristes venus d’ailleurs. Konimba a organisé à Dioïla une conférence en présence des membres de son parti le 13 août 2017 pour dire que le référendum pouvait bien se tenir car l’insécurité n’était que résiduelle. Sorti du gouvernement depuis trois mois, au terme de la conférence du 3 mars 2018 tenue à Bamako, le conseil national de son parti a délibéré sur le cycle électoral devant se tenir au Mali en 2018. Les conclusions de cette délibération sont à l’antipode de celle du 13 août 2017. Le MODEC trouve que la situation sécuritaire s’est fortement détériorée par rapport à 2013 au point de compromettre la possibilité de la  tenue d’élections crédibles dans des conditions acceptables pour tous. Konimba était digne, patriote et sincère. Mais sachons que la dignité n’a de sens que lorsque la valeur de l’homme peut l’élever vers une conscience qui lui inspire respect. Konimba SIDIBE n’a certainement pas compris cela, car il a accepté un moment d’être le griot politique du dirigeant malinké lorsqu’une ouverture lui a été faite dans la nomenclatura malienne comme le disait l’autre on pense autrement dans un palais que dans une cabane, et emprunter le chemin de l’honneur n’est pas une tâche légère. Lorsque l’étiquette sociale qui symbolisait notre personnalité s’envole, seule la dignité humaine qui nous reste est respectée. Voilà que notre Ministre Président du MODEC semble perdre son étiquette sociale et sa dignité.

Alaou Akbar ! Que Dieu sauve le Mali !

<strong>Seydou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Loi d’entente nationale :  Encore le peuple sera&#45;t&#45;il trompé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-dentente-nationale-encore-le-peuple-sera-t-il-trompe-2744791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’image de l’Accord d’Alger signé le 15 mai 2015, par les partis en conflit, le nouveau projet de loi d’entente nationale, va-t-il reléguer au second plan, l’unité, et la souveraineté du peuple malien. En effet l’Accord d’Alger avec son arrangement sécuritaire signé à l’insu du peuple a montré que le régime d’IBK n’a pas été ferme dans la défense des intérêts du Mali. C’est pourquoi la partition du Mali se consomme de jour en jour.

Ce manque de fermeté est certainement la cause de la partition consommée du Mali en deux entités : La nouvelle République du Mali avec une population de 14 millions d’habitants, couvrant six régions : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako pour une superficie de 500 000km2, la République d’Azawad avec une population de 1 500 000 habitants couvrant six régions : Douentza, Gao, Ménéka, Tombouctou, Kidal et Taoudéni pour une superficie de 750 000 km2. Elle compte deux régions touaregs (Ménaka et Kidal), deux régions arabes (Taoudéni et Tombouctou), une région sonrhaï (Gao) et une région peulh (Douentza). Cette partition programmée par l’Accord d’Alger 2015 et son arrangement sécuritaire me rappelle la fin de l’Empire Romain d’Occident suite à l’abdication du roi Romulus Augustule le 4 septembre 476.

Les avis du peuple n’ont pas été pris en compte dans la finalisation de l’Accord d’Alger. La première catégorie des forces vives de la nation regroupant les associations apolitiques (syndicat, association de défense des droits de l’homme, religieux etc…) ont fait parvenir leurs réserves sur le contenu du projet d’Accord d’Alger au premier Ministre Modibo KEITA. Ce dernier leur avait promis de les prendre en compte, une fois arrivé à Alger. La 2<sup>ème</sup> catégorie de forces vives composée de partis politiques et d’associations politiques ont formulé également leurs réserves qu’ils ont fait parvenir au premier Ministre Modibo KEITA. Ce dernier avait promis que les dites réserves seraient intégrées dans l’Accord d’Alger lors du dernier round. Comme un fait du hasard, quelques jours avant le début du dernier round à Alger, le Président François HOLLANDE a tapé du point sur la table pour dire que les négociations étaient terminées et qu’il faille passer au paraphe du dit Accord. Le Gouvernement paniqué a reçu l’ordre de parapher  l’Accord sans retouche. Pour mieux justifier leur manque de fermeté dans les négociations, le Président IBK a dit qu’il n’y a pas d’accord parfait nulle part au monde. Cela est vrai, mais dans le monde aussi, il y a des accords inapplicables. Le Ministre des affaires étrangères Abdoulaye DIOP, celui là-même qui disait au tout début des négociations d’Alger en octobre 2014, que l’Accord n’affectait pas la constitution du 25 février 1992, a paraphé le dit Accord sur place. Par cet acte, IBK a violé le principe sacro-saint qui consiste à demander l’avis du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale c’est-à-dire la représentation nationale. Ces deux entités ont été complètement ignorées dans le processus d’adoption de l’Accord d’Alger. Cet impair d’IBK a prouvé qu’il était sous la pression de la France et de la Communauté Internationale. Cette attitude d’IBK a fait qu’aujourd’hui bien que l’Accord ait été signé depuis quatre ans, il n’y a pas eu d’avancée majeure sur la question. C’est pourquoi le conseil de sécurité a lancé un ultimatum aux acteurs signataires de l’Accord d’Alger concernant la mise en œuvre du chronogramme élaboré et devant être mis en œuvre avant le 31 mars 2018. Bien que c’est le Mali qui ait demandé cette sanction, contre la CMA, il se trouve que cette demande s’est retournée contre le gouvernement du Mali. L’insécurité après avoir envahi les régions du nord a gagné le centre du pays. Chaque jour que Dieu fait, il y a au moins deux morts du côté des FAMA ou des civils. Cette tendance n’est pas prête de diminuer, bien que lors de la visite du premier Ministre dans la région de Mopti,il a déclaré que l’administration et les forces de sécurité seront désormais sur place pour combattre le fléau. Nous pensons même qu’à ce rythme, les élections n’auront pas lieu à la date prévue. C’est dans cette atmosphère chargée d’électricité  que le médiateur a remis au premier Ministre la semaine passée le projet de loi d’entente nationale. Déjà 36 associations et organisations de défense des droits de l’homme ont crié haro sur le  baudet. Elles ne se reconnaissent pas dans certaines dispositions dudit projet de loi, surtout celles relatives à l’amnistie, étant entendu qu’elle a été élaborée sans consultations de ces organisations en charge de la défense des droits de l’homme. L’interprétation de certains articles du projet de loi, peut faire des auteurs de graves violations de droits humains des victimes. Elles demandent par conséquent de suspendre le processus de sa validation avant que des enquêtes impartiales ne soient faites.

Nous avons l’impression que le processus d’adoption de l’Accord d’Alger est le même qui est utilisé par le régime pour se débarrasser de cette question et éviter aussi la sanction des Nations-Unies. Ces sanctions peuvent aller de l’interdiction de voyager et le gêle de leurs avoirs à l’extérieur. Il y a donc une obligation à consulter tous les acteurs concernés pour ne pas biaiser cette autre loi à l’image du projet de révision constitutionnelle.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Du calme, ne bousculer pas le chef!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-du-calme-ne-bousculer-pas-le-chef-2744790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux cent mouvements  invitent IBK en tant que chef à se représenter comme candidat à l’élection présidentielle de 2018. Trois cents associations, par-là, veulent soutenir Soumaïla CISSE, candidat à la même élection de 2018. Tantôt des groupes parlementaires rendent visite au chef pour lui demander de parler afin de clarifier  sa position. Tantôt, on apprend que MACRON de la France et les bailleurs de fonds ont demandé au chef de ne pas  briguer   un deuxième mandat. Certains partis politiques font la chasse aux informations pour pouvoir se positionner dans l’un des camps. La scène politique est en ébullition. Certains leaders religieux constatent que le pays est au bord de la somalisation. Les autorités centrales n’ont plus aucune main mise sur les régions du nord, car l’administration n’existe plus là-bas depuis le 21 mai 2014, suite à la non application de l’Accord de Ouaga de 2013, qui a permis au Président de la transition de tenir les élections présidentielles et législatives sur l’ensemble du pays. Lorsque le chef demande à ce que l’on saute, il ne faut pas sauter avant lui, sinon tu risques de sauter deux fois. Si la classe politique composée de partis et associations politiques ne prennent pas la mesure de l’évènement, le pays se retrouvera encore plus bas, si jamais tous les hommes politiques deviennent des griots politiques pour chanter les louanges  du chef. Les griots politiques doivent se dire qu’il y a des questions auxquelles chaque catégorie de soutien doit pouvoir répondre en toute sincérité. C’est vrai que la République des sondages est une réalité, l’opinion est également une chose, mais rien ne vaut le vote. Donc du calme, chers soutiens, attendez que le chef saute en premier pour commencer à sauter vous aussi. Ne soyons pas plus royaliste que le roi.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tirer en forceps une candidature fédératrice de la majorité présidentielle autour d’IBK est un échec de notre démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tirer-forceps-candidature-federatrice-de-majorite-presidentielle-autour-dibk-echec-de-democratie-2741889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 01:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jusqu’à la désignation d’un candidat de l’ADEMA pour l’élection présidentielle de juillet 2018, les pressions et les menaces sur l’ADEMA, deuxième force politique du pays, deuxième force de la majorité présidentielle, ne cesseront. Le pouvoir fera tout pour faire peur au Comité Exécutif, à travers des menaces, des pressions,  voir même  par des chantages  en brandissant des vidéos de scènes indignes filmées dans les bureaux de certains responsables du Comité Exécutif comme c’est la mode actuellement. Le Comité Exécutif de l’ADEMA doit s’armer d’arguments convainquant sur le bilan négatif du premier quinquennat d’IBK à la tête de la République. C’est vrai que l’ADEMA a fait parti de l’attelage gouvernemental depuis le début, mais dans quelles conditions ? Les slogans de campagne portés à haute voix à l’époque et le passé d’IBK en tant que premier Ministre de 1994 à 2000 avaient fini de convaincre tout le peuple malien, y compris le peuple ADEMA. Dans la pratique, tel ne fut pas le cas, car IBK a géré le pays en mettant de côté son propre parti politique avec lequel il a cheminé depuis 2001 jusqu’à la conquête de  Koulouba en 2013 après 12 ans de galère. Ce manque de reconnaissance a été un signe de faiblesse de sa part. Si l’ADEMA emboite le pas, elle subira le même sort, une fois qu’il sera élu à Koulouba pour la deuxième fois. L’ADEMA deviendra un citron pressé  qu’il faut  jeter. Un des échecs cuisants pour IBK et la Convention de la Majorité est la gestion solitaire de l’Accord d’Alger. La majorité des maliens n’a  pas été  satisfait, ni par rapport  au processus des négociations, ni de la manière dont le peuple malien a été mis de côté  par le fait  que  ses réserves concernant certains passages de l’Accord d’Alger n’ont pas été pris en compte. La triste réalité aujourd’hui est que l’Accord n’arrive pas à être mis en œuvre, car l’Etat a baissé la culotte devant la France, l’Algérie, et les rebelles en acceptant des choses qui cassent l’unité, l’égalité, la laïcité dans la République.

Dans ledit accord, il y a 16 points dont la mise en œuvre ne sera jamais acceptée par le peuple, car ils nous amènent directement à la partition du Mali. Parmi ces points, on peut citer l’appellation commune « AZAWAD » des régions de Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni, l’octroie  de 30% du budget d’Etat pour ces régions  pendant vingt ans, l’intégration des rebelles dans une armée reconstituée dont 80% deséléments seront composés de rebelles. En fait il s’agit de créer deux armées, l’une pour le sud et l’autre pour le nord, la création d’un sénat dont la majorité sera constituée par des chefs de tribu des régions du nord, le partage équitable de la direction des institutions de la République entre les rebelles et le reste du Mali, le recrutement d’un nombre important de rebelles dans la fonction publique etc… Malheureusement, IBK n’a pas voulu tenir compte de l’avis du peuple sur le projet d’Accord. Les forces vives de la nation n’ont pas voulu réagir contre cette indifférence d’IBK à l’endroit du peuple malien. Ce qui a été le plus surprenant, à part quelques partis de gauche, l’image du SADI, du CNAS-FASO-HERE, de FARE-ANKAWILI, et quelques associations politiques qui ont protesté contre le contenu de l’accord, les autres partis importants de l’opposition n’ont rien trouvé d’autre que de dire que nous prenons acte de la signature. Ils se sont rendus sur les lieux de la signature de l’accord au palais des sports. Ce terme ‘’prenons acte’’ n’a pas été compris par le peuple. Il s’est senti abandonné à son triste  sort. Leur réponse devrait être que cet accord n’est pas bon pour le Mali, cela devrait se dire à haute voix, sans murmure ni hésitation. Le peuple malien n’a jamais compris ce comportement de l’opposition. Le type de manifestation fait contre le projet de révision constitutionnelle devrait être faite contre l’accord. La contestation de l’accord dans sa forme actuelle devrait être une occasion pour l’opposition de rappeler au peuple, qu’IBK n’était pas l’homme de la situation. Certains hommes politiques avertis pensent que l’opposition n’a pas dénoncer l’accord, parce qu’elle craignait le riposte de la France qui tenait à en imposer à IBK et au gouvernement. Aujourd’hui, le Mali se retrouve avec deux forces légitimes (les FAMA et les Groupes rebelles), deux territoires, deux hymnes, deux administrations, deux territoires. Cela ne gêne aucunement l’opposition. Dans ces conditions, l’accompagnement que demande le premier ministre SoumeylouBoubèye MAIGA ne devrait pas être une camisole de force. C’est vrai qu’il n’y a pas plusieurs projets de société, mais il y a plusieurs chemins pour avoir le même résultat, comme il y a plusieurs chemins qui  mènent  à Rome. L’ADEMA a bien fait le constat d’échec de ce mandat d’IBK. Elle en a tiré de belles leçons et de belles histoires à ne plus recommencer. Par conséquent l’ADEMA a choisi d’avoir son candidat pour l’élection présidentielle de 2018. Ce sont les structures à la base qui l’ont voulu. Le Comité Exécutif n’est qu’un exécutant. La politique doit avoir une éthique pour survivre. C’est peut-être l’absence d’éthique qui est la cause de la faillite de la classe politique dont parle l’ancien Président le Général Moussa TRAORE dans son interview du 22 février 2018.L’ADEMA veut sortir de cette faillite. Il faut remercier le premier ministre pour être venu écouter ce choix. Signalons que son arrivée à la tête du gouvernement est une dernière chance pour IBK, mais vraisemblablement pas pour le Mali, car le K.O s’est déjà installé, malgré ses bonnes intentions, le ver est dans le fruit.

<strong>Badou S. KOBA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panique dans le cercle de Youwarou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/panique-cercle-de-youwarou-2741888.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 01:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément le cercle de Youwarou semble être le ventre mou de la sécurité dans le delta central du fleuve Niger. Depuis l’occupation de cette zone par les djihadistes d’Amadou KOUFA, les populations sont martyrisées quotidiennement par ces combattants de l’islam. Les attaques sont désormais quotidiennes, surtout lors des jours de foire. Des leaders  sont enlevés vers diriger vers des destinations inconnues. La semaine dernière, c’était le fils de l’imam de Sindégué qui a été enlevé. Puis quelques jours après son corps a été retrouvé sans vie en pleine brousse. Le vendredi 23 février 2018, un autre leader a été pris chez lui à Dogo et amené de force vers une destination inconnue. Rappelons que l’imam et le chef de village de la ville de Youwarou sont menacés de mort depuis un mois par les djihadistes. Le motif de cette menace est que lors de l’attaque du camp militaire de Youwarou en janvier 2018, beaucoup de djihadistes environ 8 éléments ont été tués par les FAMA. Le corps de ces djihadistes ont été jetés dans un  cimetière à ciel ouvert  sans aucune considération, avant d’être enterrés dans une fausse commune sans les rituelles des funérailles normales. Les chefs djihadistes de la zone pensent que cet acte est l’œuvre du chef de village et de l’imam, qu’ils considèrent comme leurs partisans. A travers des funérailles bâclées, ils viennent de comprendre que ni le chef de village, ni l’imam de Youwarou ne sont avec eux. C’est pourquoi, ces deux leaders sont interdits de quitter la ville de Youwarou. Les djihadistes ont juré de   leur faire la  peau. Les habitants du cercle de Youwarou vivent dans une psychose totale, au moment où le premier ministre SoumeylouBoubèye MAIGA avait promis lors de son passage à Mopti pour rassurer les populations quant à la détermination du gouvernement à en finir avec les forces négatives qui écument  cette zone. Depuis plus de deux semaines qu’il a quitté Mopti, les populations de cette localité n’ont senti un quelconque  engagementvisibl. Le cinquième premier Ministre de la gouvernance d’IBK va-t-il lui aussi promettre sans rien faire se demandent les populations ? Malgré la présence d’un camp militaire des FAMA à Youwarou composé de 100 éléments et des véhicules de patrouilles, les populations sont laissées pour compte car ces militaires restent dans leur camp et sortent rarement sur le terrain. Ils se comportent comme si un cessez-le-feu avait été signé avec les djihadistes de Amadou KOUFA. A ce rythme, les élections deviendront un leurre pour les populations qui ont d’autres priorités que le vote.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito: L’Imam Mohamoud DICKO peut&#45;il  assurer une éventuelle transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-limam-mohamoud-dicko-assurer-eventuelle-transition-2741877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-limam-mohamoud-dicko-assurer-eventuelle-transition-2741877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 01:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’homme en question n’est pas un novice en gestion des hommes et même en politique. Combien de fois a-t-il pu faire avorter des grèves de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) à travers le dialogue, qui lui est tant  cher. L’ancien secrétaire générale de la centrale  Siaka DIAKITE ne dira pas le contraire. Il  rappelait, il y a juste deux semaines, qu’il fut  l’un des acteurs du Mouvement démocratique. En 1991, il faisait parti des médiateurs pour la libération de Oumar MARIKO. Pendant plus de 10 ans, il a été  un des membres influents de l’Association Malienne pour la Promotion et l’Unité de l’Islam (AMUPI). C’est après avoir accompli parfaitement sa mission dans cette association, qu’il est devenu le Président du Haut Conseil Islamique. Aujourd’hui, il gère plus de 16 millions de maliens, donc il a plus de responsabilité que tous les   présidents de Parti politique réunis. L’imam tient toujours un langage de  vérité  à l’endroit des  acteurs de la démocratie qu’il connait bien. Il dérange dans son langage, ceux qui ont menti au peuple pour avoir son suffrage. Il s’inquiète du syndrome  somalien  pour le  Mali. Pendant la crise de 2012, Mahmoud DICKO, a pu obtenir  la libération  de 160 militaires faits prisonniers  par les  djihadistes en avril 2012 après l’abandon du nord par les FAMA.

En janvier 2015, à la tête d’une forte délégation composée de toutes les confessions religieuses et de certains membres de la société civile, il a effectué une tournée européenne pour  expliquer les vrais enjeux de cette guerre aux occidentaux  qui  étaient sous informés  par rapport  aux événements. Il faisait parti des membres de la société civile qui ont fait plier IBK par rapport à son projet de révision constitutionnelle en août 2017. Conformément  aux recommandations  de la Conférence d’Entente Nationale (CEN) tenue en mai -avril 2017, il a entamé  un  dialogue avec les groupes non signataires de l’Accord d’Alger. Ce dialogue lui a permis de faire des missions importantes au centre et dans les régions du nord du Mali. Il a eu le mérite de tester la disponibilité de ses interlocuteurs qui sont  tant redoutés. Aujourd’hui, il est le seul officiel malien à pouvoir prendre langue  avec  Iyad Ag GHALI sans intermédiaire. Contre la fronde des français, par rapport à cette initiative de dialogue, IBK a abdiqué en mettant dans la poubelle de son bureau présidentiel à Koulouba, le rapport élaboré à cet effet par l’Imam. En tant qu’acteur du mouvement démocratique, rien ne l’empêche si l’occasion s’y  prête d’être l’homme qu’il faut pour assurer une période transitoire au Mali, au cas où le gouvernement actuel et IBK n’arrivaient  pas à  tenir les élections en juillet 2018. Qui pourra mieux assurer ce poste que lui ? La question mérite d’être posée

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Association Irganda comme un médecin apres la mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lassociation-irganda-medecin-apres-mort-2741880.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’homme politique malien n’est pas assez responsable. En général, nous responsables politiques n’ont jamais eu le courage de dire ce qui se passe réellement dans le pays, où par rapport à un sujet donné. Nous faisons  toujours semblant de concilier des choses qu’on ne peut pas concilier. Tel semble être le cas de l’Association IRGANDA créée en mai 2017, le jour de la première visite d’Emmanuel MACRON aux forces françaises de « Barkhane »  stationnées à Gao. C’est l’échec du  COREN qui a amené les responsables Songhoï à se retrouver  pour la 2<sup>ème</sup> fois afin de créer une seconde association du nom d’IRGANDA. Cette initiative, même si elle est belle, a manqué sa bonne date de naissance. Elle devrait se faire entendre avant le début des  négociations d’Alger. Malheureusement  c’est après avoir   laissé l’initiative aux rebelles touaregs, qu’elle se réveille et insiste sur l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Nous savons qu’une partie du contenu de l’accord est inapplicable. Ces points de l’accord  nous amènent directement à un fédéralisme, et à la création de deux forces légitimes dans le pays, dont une au sud et l’autre au nord constituée en majorité des rebelles touareg.

Le gouvernement du président  Modibo KEITA avait tenté de faire administrer toutes les régions du nord par d’abord des noirs, histoire de punir les touaregs qui ont voulu faire sécession. C’est la raison pour laquelle il a placé à la tête de l’assemblée nationale Mahamane Alassane Haidara avec comme Ier vice président Yacouba Maiga de Tassiga. Le représentant de  Bourem  à l’assemblée nationale était Alassane Tourga Touré, Abdoulaye Maiga magma était le député de Kidal. C’est suite à la création de l’Udpm en 1979 que les notables touaregs ont été réhabilités. C’est bel et bien  le président Moussa Traoré qui a permis le retour des hommes bleus sur la scène nationale. Il a fallu les incidents de Gao pour arrêter ce projet. L’ethnie Songhoï est la plus instruite au Mali. Elle comporte de grands cadres dans l’administration. Elle a un poids considérable dans la gestion du pays depuis l’indépendance. A ce titre, elle devrait être la plus courageuse pour dénoncer les tares des différents régimes depuis l’avènement de la démocratie. Dire aujourd’hui quenous consacrons notre dignité dans la défense du terroir, soit nous périssons est une détermination qui vient avec trop de retard. Elle devrait se faire sentir  avant et pendant les négociations d’Alger d’octobre 2014 à mars 2015. Mais quelque part le courage leur a manqué concernant la critique de la gouvernance actuelle. Cela est-il dû au fait que leur beau-fils ou beau-frère est aujourd’hui à la tête de l’Etat ?

Mais lorsque la réalité ne se conforme pas au rôle que doit se donner l’Etat, il n’y a plus de choix entre un homme et l’Etat. L’insécurité dans les régions du nord a repris du poil de la tête et du terrain. L’avenir du Mali en tant que République dépend de la détermination du peuple y compris IRGANDA.

<strong>Seydou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielles et législatives  en 2018 au Mali : 50 milliards pour quoi faire ?</title>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge de la conférence des donateurs en faveur du G5 Sahel à Bruxelles, le Ministre des finances Boubou Cissé  a révélé   que les élections  générales du 18 décembre prochain  coûteront  50 milliards F CFA. Le motif  avancé, le gouvernement veut  faire  un audit du fichier électoral, fabriquer de nouvelles cartes d’électeurs. Le souci   de cette démarche  est  la recherche des voies et moyens pour acquérir un processus de transparence sécurisée en ce qui concerne la compilation des résultats du vote. A en croire  le Ministre des finances, ces dépenses sont le prix à payer pour tenir des élections transparentes, crédibles pour la plus grande satisfaction de tous les acteurs. Le gouvernement va-t-il tendre la main aux traditionnels bailleurs de fonds  à savoir le PNUD, la Banque Mondiale, l’Union Européenne, les pays amis (France, Belgique, Canada, Hollande, Allemagne, la Suède, le Danemark, la Belgique etc…) ? Par rapport à la somme faramineuse   de 50 milliards, quelle sera  la part du  budget national ? Et d’ailleurs, toutes les actions énumérées vont-elles pouvoir se faire à temps pour permettre de réaliser l’objectif visé par le gouvernement ? Avec des élections locales et régionales en avril 2018, une présidentielle en juillet 2018, et des législatives en novembre 2018, le Mali est en passe de vivre une année électorale qui promet d’être tourmentée.  Rappelons que les élections locales et régionales prévues pour la fin de l’année 2017 ont été reportées  au mois d’avril même si une partie de la  classe politique souhaite un report    , parce  que les groupes armés au nord du Mali, s’y sont opposés. Ils ont contesté l’application de la nouvelle loi sur la libre administration des territoires, qui met le Président de la Région-Etat imposée dans l’Accord d’Alger sous la coupe du Gouverneur de région, contrairement à ce qui se trouve dans l’Accord d’Alger. Aussi, pour avoir leur adhésion au programme des élections prochaines au Mali, ces groupes ont exigé l’annulation de cette nouvelle loi avant qu’ils n’aillent aux dites élections. Les questions  sécuritaires dans ces zones sont entre les mains des  groupes armés qui se proposent de veiller sur la bonne tenue des élections au nord. Cette sécurisation plaide en faveur de  quel candidat ? Certainement le Président IBK, car nous savons que dans ces localités, la raison du plus fort est toujours la meilleure, et le bourrage des urnes est une habitude dans ces zones. Les leaders des groupes armés vont en imposer aux quelques milliers de populations qui vivent  sous leurs autorités. Le bilan du premier mandat du Président IBK est loin des attentes du peuple malien du fait que la crise multidimensionnelle au nord du Mal est loin de connaitre un aboutissement heureux.Au contraire elle s’aggrave. Le coût de la vie, est au-dessus du pouvoir d’achat du citoyen moyen, venant se greffer à un déficit alimentaire constaté déjà. Plus de 5 millions de maliens seront frappés par la famine en 2018. Il y a eu très peu de chantiers de développement. On peut dire qu’IBK est passé à côté de l’objectif pour lequel, les maliens l’avait choisi.C’est l’une des raisons pour lesquelles, le Ministre Mohamed Ag ERLAF, est revenu au ministère de l’administration territoriale pour s’occuper de la réélection d’IBK en complicité avec la CMA et la Plateforme. Sont également concernées par ces élections une cinquantaine de communes qui n’ont pas pu élire leurs maires   en 2016, pour des raisons sécuritaires. Il faut noter que les élections coûtent chères en Afrique et particulièrement au Mali. Elle aboutit rarement à une alternance démocratique. La grande implication de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux dans la facilitation de nos échéances électorales ne devrait pas nous détourner de notre devoir de payer nous même le prix de notre désir de changement par des réformes courageuses au plan  politique et institutionnel, voire économique. En général, la structure du budget des élections est composée par les opérations de recensement, d’établissement de cartes d’électeurs et leur distribution, la confection des listes électorales, le transport des matériels de vote sur l’ensemble du territoire, le salaire des membres de la commission électorale dans ses différents démembrements, le salaire du personnel en charge de l’organisation du vote sur l’ensemble du territoire, l’acheminement des résultats du vote, la sécurisation du vote etc….

Disons que les futures élections vont coûter à l’Etat environ 7 500F CFA par électeur contre 1 500 F CFA en moyenne en Europe, sans compter que l’utilisation des nouveaux moyens technologiques coûte chère. Elle démultiplie le prix des élections. Jusque-là, l’élection la plus chère d’Afrique est celle qui a été organisée en octobre 2010 en Côte d’Ivoire. Le coût total a  avoisiné les 300 millions d’euro soit environ 200 milliards F CFA. En conclusion, l’Afrique n’a jamais vraiment compris la démocratie et surtout le lien entre démocratie et pauvreté.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le cercle de San organisera en 2021, la 6ème  édition des Journées Culturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cercle-de-san-organisera-2021-6eme-edition-journees-culturelles-2741882.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dogon(JCD),après une réussite totale  de sa  5<sup>ème</sup> édition, organisé dans la ville de Mopti. Durant4 jours  instance d’activité au tour sur thème central, « la chasse au milieu Dogon ». C’était  du 21 au 24 février,le bâton de témoin a été  confié au président de l’antenne de San Monsieur Kodio.</em></strong>

Plus que jamais,  Ginna Dogon ouvre  sa culture au reste du monde, comme dans son objet principal de la protection et la promotion de celle.La 5<sup>ème</sup> édition bien passé sous la supervision du président du bureau national monsieur Mamadou Togo. Le vol, l’adultère le mensonge, la malhonnête, l’égoïsme sont interdits.  Dogon est la sagesse, dogon est le pardon, la tolérance, l’entre aide, surtout la vie en société.  La pensée première est  sa société avant le soi. Après la 5<sup>ème</sup> édition organisée à Mopti du 21 au 24 février 2018, dans la peur, dans des doutes, dans des inquiétudes de l’insécurité. Malgré cette peur Ginna Dogon a pu organiser, sous la grande protection des ancêtres. Désormais la  pensée pour la prochaine édition donc le 6<sup>ème</sup> est orienté aux dogons et sympathisants de San surtout à la  demande du président de  l’antenne Ginna Dogon  Monsieur Kodio.  Accord l’organisation prochain des journées culturelles Dogon  JCD. Les dogons de San ont fait et démontré des pas lors des défilés. La grande famille se déplace  avec son bâton du Hogon pour cette ville aussi riche variée  en couleur, les Bwas ont accepté depuis la nuit  des temps, leurs frères dogons. Ainsi dogon et Bwas ont pratiquement les mêmes cultures. Le président de la délégation du cercle de Tominian Monsieur Sogo, originaire du village de Ségué se dit heureux pour cette première participation au milieu des frères Dogon. « Je n’ai aucun pour expliquer ma joie et celle de l’équipe. Ici ce que j’ai vécu, durant les 4 jours c’est juste la tolérance te pardon.Ce que  j’ai vu ici c’est l’amour, l’humanisme, la fraternité. Timissa, et Lanfiara dans ces deux communes dans le cercle de Tominian,  est peuplé que notre communauté. Nous plus heureux si les journées culturelles Dogon ’étaient organisées  dans ce cercle mais Tominian est aussi dans la région de San. Nous y serons avec toutes ressources nécessaires : physiques, matériels, financières… au nom de ma délégation je remercie tout le monde pour la réussite des JCD à Mopti Sévaré, une réussite à saluer, surtout à un moment où Mopti est crainte d’insécurité, vive les dogons unis, dans un mali prospère, et un grand merci à tous !»

<strong>Jeannette Douyon.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Union Europeenne épingle la Cour constitutionnelle pour des procédures douteuses dans les élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lunion-europeenne-epingle-cour-constitutionnelle-procedures-douteuses-elections-2741884.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 00:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 22 janvier 2018, une délégation de l’U.E a rencontré l’ambassadeur du Mali en Belgique pour lui notifier qu’elle s’attend à la mise en œuvre intégrale des  recommandations relatives à l’élection présidentielle qui a élu IBK à la tête de l’Etat du Mali et les élections législatives. Pour l’Union Européenne, cela est une condition sine qua non  pour sa participation aux prochaines missions d’observation au Mali à l’occasion des élections générales programmées pour le 2<sup>ème</sup> semestre de 2018. Cette conditionnalité sous attend également, que le cordon de la bourse des élections est lié à la satisfaction de ces recommandations. Rappelons que l’UE est aussi la tête de file des bailleurs de fonds de nos élections. L’essentiel des observations faites par l’U.E s’adresse à la Cour Constitutionnelle du Mali. L’U.E estime que notre Cour Constitutionnelle est une instance jouant un rôle crucial dans l’organisation et la validation des résultats des élections au Mali. C’est elle qui statue en dernier ressort sur la régularité du processus électoral et même la proclamation des résultats définitifs des élections. Les bailleurs de fonds trouvent qu’il y a une opacité dans le travail de la Cour Constitutionnelle. Qu’à ce titre, ils exigent une précision et une transparence dans sa procédure, dans la mesure où aucune précision procédurale n’est mentionnée dans les textes concernant cette dernière étape qui reste jusque-là floue et opaque.

L’ire de l’U.E vient du faite que lors du dernier scrutin présidentiel en 2013, la Cour Constitutionnelle avait procédé à diverses rectifications d’erreurs matérielles et aux redressements qu’elle a jugé nécessaires sans aucune procédure décrite et connue du citoyen malien. L’U.E exige donc que les résultats  de ces rectifications et la méthodologie adoptée soient rendues publiques. L’U.E semble lever le lièvre, si on sait que certains membres de l’actuel Cour Constitutionnelle sont à ce poste, grâce aux affinités parentales et aux interventions de tout genre. Dans ces conditions, c’est difficile que la main qui reçoit soit au-dessus de la main qui donne. Faut-il le rappeler, Feu KANOUTE, le président de la Cour Constitutionnelle de 2002 à 2007, avait dit lors de la proclamation des résultats des élections législatives que l’argent avait pris le dessus sur le respect des textes à tous les niveaux du processus électoral. En 2002, l’ancien Président de la Cour Constitutionnelle Feu Abrahamane Baba TOURE, avait été surpris de savoir que certains membres de la cour étaient accusés d’avoir pris de l’argent  des mains des hautes autorités, dans le but de changer le sens du classement des résultats de l’élection présidentielle et des  législatives. Il n’a pas pu par la suite, survivre à cette ignominie  de certains de ses collaborateurs. Alors on peut être heureux que l’U.E ait fait ces remarques à temps pour anticiper sur les élections à venir.Surtout  quand on sait que cette cour par rapport à la révision constitutionnelle initiée par le Président IBK, avait dit qu’elle était faisable du fait qu’il n’y avait qu’une insécurité résiduelle dans les régions du nord. C’est à partir de cette appréciation que les maliens se sont rendus compte que les membres de la Cour Constitutionnelle avaient vendu leurs âmes aux diables. N’a-t-on l’habitude de dire que ‘’Qui  vole un œuf, volera un bœuf, et qui a bu une fois, boira toujours’’. Pour notre information l’U.E n’est pas un novice en matière d’élection. Pendant la période d’observation, les analystes de l’équipe cadre et les observateurs tiennent des rencontres régulières avec les institutions électorales, les partis politiques, les candidats, la société civile et les médias. Depuis 2000, l’U.E a déployé plus de 90 missions d’observations à travers le monde dans plus de 50 pays : Mali, Kosovo, Népal, Paraguay, Pakistan, Kenya, Jordanie, Sierra Leone, Algérie, Sénégal, Tunisie, République Démocratique du Congo, Sri Lanka, Soudan, Togo, Tanzanie, Guyana, Zimbabwe, Pérou, Nicaragua, Côte d’Ivoire, Territoires Palestiniens, Indonésie, Bangladesh, Timor Est, Surinam, Cambodge, Afrique du Sud, Madagascar, Equateur, Nigeria, Rwanda, Guatemala, Mozambique, Ethiopie, Guinée Bissau, Ouganda, Afghanistan, Bolivie, Yémen, Zambie etc… Toutes les missions d’observations de l’U.E sont financées uniquement sur budget européens.Pour le cas du Mali,la mission a déployé plus de 100 observateurs les jours de scrutin, dont une équipe de 9 experts étaient présents à Bamako depuis le 13 octobre 2013, et 40 observateurs, 20 observateurs à long terme (OLT), 20 observateurs à court terme (OCT) déployés à partir du 24 octobre pour un séjour allant de trois semaines pour les OCT et deux mois pour les OLT. Venus de 23 pays sur  les  28 pays  que comptent  l’UE, ainsi que de la Norvège et de la Suisse, pays partenaires pour l’observation, ils ont assuré le suivi du processus électoral dans leurs zones de responsabilité, un secteur couvrant 90% des électeurs potentiels dans le pays.Elle a procédé à une analyse exhaustive et détaillée, une évaluation impartiale, neutre et indépendante, des normes internationales, des rapports détaillés.Rappelons que l’opposition malienne avait formulé presque les mêmes recommandations, tout en insistant sur  son association à l’organisation du scrutin, et avait exigé aussi, l’audit du fichier électoral, la clarification des 936 000 cartes NINA signalées par le rapport du vérificateur sur les élections de 2013 et la centralisation au niveau d’un seul service, de tous les nombreux organismes en charge des élections.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ultimatum du conseil de sécurité aux acteurs de l’Accord d’Alger : La demande de sanctions du Mali contre la CMA et la Plateforme se retourne contre lui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ultimatum-conseil-de-securite-aux-acteurs-de-laccord-dalger-demande-de-sanctions-mali-contre-cma-plateforme-se-retourne-contre-lui-2739357.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 16:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères Tieman Hubert COULIBALY a participé à la réunion du conseil de sécurité de l’organisation des Nations-Unies autour du secrétaire Général Antonio Gutteres . Au cours de cette réunion, il a rappelé que le Mali a pris l’initiative de demander au conseil de sécurité de créer un régime de sanctions ciblées contre ceux qui dressent des obstacles à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Cette demande fait suite à un constat d’échec lié à des retards dans de nombreux domaines. En effet la 23 <sup>eme</sup> du comité de suivi de l’Accord a élaboré un document consensuel établissant un chronogramme d’actions prioritaires à mettre en œuvre avant la fin du mois de Mars 2018. Aucune de ces actions malgré un chronogramme serré n’a connu un début d’exécution. Ce retard pour le gouvernement est dû aux manœuvres dilatoires de la CMA et la Plateforme en particulier alors que pour ces deux signataires, le retard constaté est dû au manque de volonté du gouvernement à franchir certains obstacles dans la mise en œuvre de l’Accord.

Parmi ces obstacles, il y a le partage du pouvoir en mettant l’accent sur l’amélioration de la représentativité des populations du Nord au sein des institutions, des grands services publics dans les structures de l’administration. Notamment, le gouvernement, le Haut conseil des collectivités, l’Assemblée Nationale, la Cour Suprême, la Cour constitutionnelle, la Haute cour de Justice, le Conseil Economique  Social et culturel, les Directions Nationales et Générales, et la Présidence. Ainsi qu’une forte représentativité de leur membre dans les Ambassades et les consulats. La création des régions de Ménaka et de Taoudéni qui faisait partie de leurs exigences a été satisfaite depuis deux ans.

En plus de ces demandes citées ci-haut, il  y a l’intégration d’un nombre important (environ 12 000 ex  rebelles) dans l’armée nationale avec leurs grades. Une autre demande non moins importante est l’application stricte du cadre institutionnel et la réorganisation territoriale édictés dans le chapitre 3 à l’article 6 de l’Accord d’Alger. Il est notamment dit dans cet article que - La région est dotée d’une Assemblée Régionale élue au suffrage universel direct, bénéficie d’un très large transfert de compétences, de ressources et jouit des pouvoirs juridiques, administratifs et financiers appropriés.  - Les populations maliennes et en particulier celles des régions du Nord auront, dans ce cadre, à gérer leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration.- Le président de l’Assemblée est élu au suffrage universel. Il est également le chef de l’Exécutif et de l’Administration de la région. Les cercles et les communes sont dotés d’organes délibérants (conseil de cercle et conseil communal) élus au suffrage universel direct et dirigés par des bureaux ayant une fonction exécutive avec à leur tête un Président du conseil de cercle et un Maire élu.

Il est reconnu à chaque région le droit d’adopter la dénomination officielle de son choix dans le cadre des dispositions relatives au statut juridique et au fonctionnement des régions.

Une relecture du code relatif à la libre administration des collectivités avait été faite par  l’Assemblée Nationale en octobre 2017 qui ne tenait pas compte de cette nouvelle réorganisation territoriale. La CMA et la Plateforme ont refusé que cette loi soit appliquée dans les zones sous leur commandement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, les élections locales et communales de Novembre et Décembre 2017 ont été reportées à Avril 2018. Toute chose qui entrainera encore une nouvelle relecture de la dite loi.

Est-il possible que toutes ces obligations soient satisfaites avant la fin du mois de Mars 2018 ? C’est là où se trouve le dilemme de cet ultimatum du secrétaire générale des Nations-Unies. Toutes les parties auront-elles la volonté de vouloir avancer, au lieu de reculer ? Notons que cet accord n’a jamais été consensuel, car il a été imposé par la France aux deux parties. Lorsque la France a su que les forces vives de la nation ont fait 13 pages d’observations sur le projet d’Accord, le président François HOLLANDE et le ministre de la Défense Ives Le DRIAN de l’époque  ont tapé du point sur la table pour dire que les négociations sont terminées, histoire de ne pas intégrer dans l’Accord les observations du peuple Malien.Le président IBK s’est laissé prêter à ce jeu en excluant dès le départ le peuple. En appliquant l’Accord, nous partons directement au fédéralisme avec vingt Etats-Régions. Si ces conditions ne sont pas remplies d’ici Mars 2018, c’est le gouvernement du Mali qui sera sanctionné, faute de volonté et partant tout le peuple malien. Bon Dieu pourquoi le conseil de sécurité ne sanctionne pas Macron  pour avoir foulé au pieds certaines revendications de l’ile de beauté c'est-à-dire la Corse.

<strong>Badou S Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme au Sahel : Les efforts du président IBK enfin reconnus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-terrorisme-sahel-efforts-president-ibk-enfin-reconnus-2739349.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 16:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis qu’il a accédé à la magistrature suprême, le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita   a  fait de la lutte contre le terrorisme une priorité. Il l’a prouvé quand il était le président en exercice du G5 sahel. C’est grâce à sa témérité que le bras armé du G5 appelé force conjointe du G5 Sahel a pu être mise sur pieds. IL a fourni des efforts titanesques pour que la force en question puisse avoir le financement nécessaire. C’est pour cette raison qu’il a pris son bâton de pèlerin pour se rendre  dans les pays arabes à la recherche du nerf de la guerre. Aussi en Arabe Saoudite, il a obtenu 100 millions de dollar, aux Emirats Arabes Unis 60 millions de dollar. Il est parvenu aussi à convaincre d’autres généreux donateurs du bien fondé    de la mise sur pieds de la force sous-régionale. C’est grâce à son jugement  que les présidents du G5 sont partis à New York lors de l’Assemblée générale pour plaider la cause     de cette Task Force qui à terme va débarrasser la zone Sahel  de la racaille terroriste. Sachant bien aussi que le point d’appui de cette force sera les forces armées maliennes, il a doté cette dernière de moyens aériens conséquents. Ces moyens aériens ont permis de sauver le président de la haute cour de justice Abdramane Niang. C’est  cette force aérienne qui a permis de mettre en déroute les terroristes qui ont voulu prendre d’assaut la caserne militaire de Youarou. Pour montrer que le Mali est sur la ligne de front de la lutte anti-terroriste, le président IBK a signé le décret  portant sur l’adoption  de la Politique Nationale de Prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme au Mali. Toute chose qui lui a valu les félicitations du secrétaire général  adjoint  des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme Vladimir Voronkov. Et,  Voronkov  de noter avec satisfaction  que cette politique repose sur les piliers de la prévention, de la protection, de la poursuite de la cohésion sociale.

Aussi Mr Voronkov a félicité  pour cette initiative le gouvernement de la République du Mali, ses représentants et la société civile   de toutes  les régions    du Mali qui ont contribué  au succès de l’atelier sur la mise en œuvre   de la politique  de prévention qui a pris fin le 31 janvier à Bamako.

Pour cette note de satisfaction, le patron adjoint de l’ONU chargé de la lutte contre le terrorisme a martelé que le bureau des nations unies de lutte contre le terrorisme  est disposé à travailler avec le gouvernement pour soutenir la mise en œuvre de la politique nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme et ce, en parfaite coordination avec la  Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies (MINUSMA) et tous les pays partenaires du Mali .

Enfin, selon, Voronkov cette initiative permettra de recoudre le tissu social mis à mal par le terrorisme et l’extrémisme violent.

<strong>Badou S. Koba        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Etat Malien face à deux grands défis : &#45;L’Application de l’accord d’Alger, &#45;Les élections générales de 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/letat-malien-face-a-deux-grands-defis-lapplication-de-laccord-dalger-elections-generales-de-2018-2739355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 16:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne cessera jamais dans ce pays, de prendre des enfants du bon dieu pour des canards sauvages. Tout se fait sans le peuple, contre le peuple, surtout les négociations relatives à l’Accord d’Alger en d’Octobre 2014 à Mars 2015.</strong>

Le peuple a été mis de coté. Les concertations qui devraient se tenir avant les rounds d’Alger ont été évités parce que l’opposition les avait demandées comme un préalable. Cela allait permettre de baliser le terrain et de tracer les vraies lignes rouges, pas celles d’IBK qui étaient fictives en réalité. Nulle part dans les négociations à Alger, les délégations n’ont vu les lignes rouges tracées par le président IBK.

La composition de la délégation malienne en disait long déjà sur ce qui attendait le peuple meurtri du Mali. Aucun ancien ambassadeur du Mali en Algérie, aucun représentant des partis politiques, aucun technicien en la matière ne figuraient dans la délégation sauf uniquement, des parents et amis, des béni oui-oui. Ce qui a été surprenant, c’est le fait que la présence de l’ancien premier ministre Modibo KEITA, qui était là en tant que le haut représentant du président de la République n’a rien servi. Aucun bonus n’a été obtenu par le Mali par sa présence aux dites négociations.

Le Mali a eu les pieds et mains liés sans la moindre réaction à Alger. C’est ce mauvais ‘’casting’’ qui a floue l’avenir du pays en tant que République où tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Ne soyons donc pas surpris que la République a été mise au même niveau qu’une rébellion menée par des ‘’Libyens fuillards’’ cherchant à se sauver la peau. Notons aussi que le candidat IBK pour être soutenu par la France notamment les autorités socialistes en poste à l’époque, avait promis à ces dernières une autonomie pour Kidal. L’un dans l’autre, voici comment le Mali a été floué.

Depuis la signature de l’Accord, nul progrès n’a été obtenu sur le terrain, à part de loger les responsables de la rébellion dans les grands Hôtels de Bamako et de leur donner des sommes importantes mensuellement comme primes de participation aux différentes réunions périodiques dans différentes instances prévues à cet effet par le dit Accord.

La sécurité a carrément laissé la place à une insécurité généralisée. Elle s’est déplacée progressivement des régions de Kidal, Gao, Tombouctou pour venir occuper également le Centre. Dans ces zones, il n’y a plus d’école, surtout au Centre du pays ou 500 écoles sont fermées, les administrateurs civils répondent absents dans leurs lieux de travail.

Les FAMAS moins équipées contrairement à ce qu’on a fait croire, abandonnent à chaque affrontement les véhicules et les camps qu’elles occupent. Les combattants terroristes et djihadistes vaincus en Syrie et en Irak se sont donnés rendez-vous dans le Sahara et le Sahel Malien pour s’installer. Leurs portes d’entrée principales se trouvent  du coté des frontières Mauritaniennes et Algériennes.

Au moment où le Premier ministre faisait des annonces fortes à Mopti, en disant que le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu le 29 juillet 2018, 7 civils sont tués à Mopti ainsi que des blessés et des disparus le vendredi 9 Février. Ces attaques se font par des mines, sur lesquelles sautent les véhicules. Depuis la signature définitive de l’Accord d’Alger, nombreuses sont les rencontres intercommunautaires qui ont été tenues au niveau des groupes Touareg, mais sans jamais permettre que le fameux accord soit mis en œuvre.

A ce rythme, annoncer que l’Accord d’Alger sera intégralement appliqué et que les élections se passeront à bonne date, celle qui laisse la possibilité d’un glissement, ou à date échue, ne serait il pas qu’un bluff de plus de la part du gouvernement ?

<strong> Seydou Diarra        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore un bluff du gouvernement : L’accord sera appliqué et les élections se tiendront à bonne date.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bluff-gouvernement-laccord-sera-applique-elections-se-tiendront-a-bonne-date-2739352.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 16:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne cessera jamais dans ce pays, de prendre des enfants du bon dieu pour des canards sauvages. Tout se fait sans le peuple, contre le peuple, surtout les négociations relatives à l’Accord d’Alger  d’Octobre 2014 à Mars 2015.</strong>

Le peuple a été mis de côté. Les concertations qui devraient se tenir avant les rounds d’Alger ont été évitées parce que l’opposition les avait réclamées  comme un préalable. Cela allait permettre de baliser le terrain et de tracer les vraies lignes rouges,  contre  celles d’IBK qui étaient fictives en réalité. Nulle part dans les négociations à Alger, les délégations n’ont vu les lignes rouges tracées par le président IBK. La composition de la délégation malienne en disait long déjà sur ce qui attendait le peuple meurtri du Mali. Aucun ancien ambassadeur du Mali en Algérie, aucun représentant des partis politiques, aucun technicien en la matière ne figuraient dans la délégation sauf uniquement, des parents et amis, des béni oui-oui. Ce qui a été surprenant, c’est le fait que la présence de l’ancien premier ministre Modibo KEITA, qui était là en tant que le haut représentant du président de la République n’a rien servi. Aucun bonus n’a été obtenu par le Mali par sa présence aux dites négociations.

Le Mali a eu les pieds et mains liés sans la moindre réaction à Alger. C’est ce mauvais ‘’casting’’ qui a floué l’avenir du pays en tant que République où tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Ne soyons donc pas surpris que la République ait été mise au même niveau qu’une rébellion menée par des ‘’Libyens fuyards’’ cherchant à se sauver la peau. Notons aussi que le candidat IBK pour être soutenu par la France notamment les autorités socialistes en poste à l’époque, avait promis à ces dernières une autonomie pour Kidal.  Dans l’un et  l’autre cas , voici comment le Mali a été floué. Depuis la signature de l’Accord, nul progrès n’a été obtenu sur le terrain, à part de loger les responsables de la rébellion dans les grands Hôtels de Bamako et de leur donner des sommes importantes mensuellement comme primes de participation aux différentes réunions périodiques dans différentes instances prévues à cet effet par le dit Accord. La sécurité a carrément laissé la place à une insécurité généralisée.

Elle s’est déplacée progressivement des régions de Kidal, Gao, Tombouctou pour venir occuper également le Centre. Dans ces zones, il n’y a plus d’école, surtout au Centre du pays ou 500 écoles sont fermées, les administrateurs civils répondent absents dans leurs lieux de travail.  Les FAMAS moins équipées contrairement à ce qu’on a fait croire, abandonnent à chaque affrontement les véhicules et les camps qu’elles occupent.

Les combattants terroristes et djihadistes vaincus en Syrie et en Irak se sont donnés rendez-vous dans le Sahara et le Sahel Malien pour s’installer. Leurs portes d’entrée principales se trouvent  du coté des frontières Mauritaniennes et Algériennes. Au moment où le Premier ministre faisait des déclarations  fortes à Mopti, en disant que le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu le 29 juillet 2018, 7 civils sont tués à Mopti ainsi que des blessés et des disparus le vendredi 9 Février. Ces morts sont causés  par les mines, sur lesquelles sautent les véhicules. Depuis la signature définitive de l’Accord d’Alger, nombreuses sont les rencontres intercommunautaires qui ont été tenues au niveau des groupes Touareg, mais sans jamais permettre que le fameux accord soit mis en œuvre. A ce rythme, annoncer que l’Accord d’Alger sera intégralement appliqué et que les élections se passeront à bonne date, celle qui laisse la possibilité d’un glissement, ou à date échue, ne serait il pas qu’un bluff de plus de la part du gouvernement ?

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<strong>Seydou Diarra        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’accompagnement politique n’est pas une camisole de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-laccompagnement-politique-nest-camisole-de-force-2739350.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 15:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La politique est comme une confrérie des chasseurs. L’homme politique est comme un chasseur. Il faut aimer la chasse pour être un chasseur. Ce n’est pas les flatteries de quelqu’un d’autre qui peuvent faire de toi un chasseur. C’est exactement la même chose en politique, tellement elle n’est pas un fleuve tranquille. Il y a des clivages dans l’arène politique. Pour que l’atmosphère soit paisible, il faudra que les clivages se respectent dans la compétition. Nous pouvons cheminer pendant des années ensemble, cela ne voudrait pas dire que les libertés de s’exprimer, de penser, d’analyser, de critiquer, de sortir, de rentrer ont été achetées. Non ! En politique, aucun parti politique ne se marie à un autre définitivement, le divorce est toujours possible. D’ailleurs dans l’arène politique, c’est le concubinage qui est le plus fréquent comme relation entre les partis politiques.

En 2001, c’est le clan CMDT appuyé par Alpha Oumar KONARE qui a fait partir IBK de la présidence de l’ADEMA. Ce n’est pas ce même Alpha qui a fait partir Feu Mamadou Lamine TRAORE de la vice-présidence de l’ADEMA pour faire venir IBK ? Le COPPO dans toute sa puissance a rendu la vie difficile à Alpha et à IBK jusqu’à ce qu’Alpha ait eu envie de démissionner. Où se trouve le COPPO aujourd’hui ? Les partis « Copposants » qui le composaient ont tous soutenu en 2002, IBK, le candidat du RPM qui avait d’ailleurs passé au premier tour avec 52,04% contre ATT. Ils ont cheminé avec IBK de 2002 à 2007 à l’Assemblée Nationale.

Après, ils se sont retrouvés en alliance avec ATT contre IBK en 2007. En 2013, chacun de ces partis avait son candidat au premier tour de l’élection présidentielle. Ils ont fini par se retrouver au deuxième tour pour donner une nette victoire à IBK. Ce n’est pas parce que le parti a des ministres dans le gouvernement qu’on ne doit pas présenter de candidat à l’élection présidentielle. Le président du Haut Conseil Islamique a dit il y a quelques semaines que le pays va droit au mur et que le pays est sur le même chemin qui a fait disloquer la Somalie. Cela voudrait-il signifier que lui aussi en tant que premier soutien d’IBK a bien goutté à  la sauce et a dit à la fin qu’elle n’en valait pas la peine ? Et pourtant le président du HCIM et Me Mountaga TALL sont tous des maitres. Pourquoi donc, concernant les critiques de ce dernier, il n’y a pas eu d’injures ? Cela veut-t-il dire qu’il y a deux poids et deux mesures ?Les hommes politiques maliens font-ils réellement de la politique pour l’émancipation du peuple ou pour leur tube digestif ? Peuvent-ils se référer sur la politique française un tant soit peu ? Où est donc le mal, si certains partis responsables de la convention de la majorité veulent respecter le jeu démocratique, afin de ne pas tricher avec le peuple qui leur octroie chaque année un financement public. Sachons que ce financement est donné pour éduquer les militantes et les militants au jeu démocratique. Aller à l’encontre de ce principe, c’est détourner l’argent du peuple de son objectif initial. Que chaque parti présente un candidat à l’élection présidentielle dès le premier tour est l’idéal voir un atout pour notre démocratie qui est encore adolescente. Donc comprenons que l’accompagnement en politique n’est pas une camisole de force. Maitre TALL peut sortir quand il veut, il peut rentrer quand il veut. Merci Maître pour nous avoir apporté  la démocratie en 1991, en tant qu’un des premiers acteurs de son avènement. Maître vous méritiez le Djandjo  car vous êtes un lion car à l’époque vous avez tenu tête au lion quand les rats et les ratons se cachaient dans les trous.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ascension du Mont Kilimandjaro en 2012 : L’Equipe gagnante du Mali composée de Moussa CAMARA et de Soumaïla TRAORE seront décorés le 26 Février 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ascension-mont-kilimandjaro-2012-lequipe-gagnante-mali-composee-de-moussa-camara-de-soumaila-traore-seront-decores-26-fevrier-2018-2739346.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 15:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a de ces exploits qui passent comme des  faits divers  s’ils ne sont pas connus du public. C’était en Février 2012, que l’organisation des Nations-Unies à travers son organe dénommé ‘’ONU-Femme’’ avait organisé une compétition entre une vingtaine d’équipes d’escaladeurs venant d’une quinzaine de pays Africains et Européens pour l’ascension du Mont Kilimandjaro appelé le ‘’le toit de l’Afrique’’ haut de 5.895 m.  La coopérative des moniteurs d’escalade de Siby créée en 2005 par huit jeunes au départ illettrés sans emploi avec l’appui de l’Association ‘’Karemba Touré’’(AKT) dirigée par Mme Touré Thérèse avait deux représentants parmi la vingtaine d’équipe comprenant entre autre les pays suivants le Mali, l’Allemagne, le Maroc, le Congo, l’Italie, l’Espagne, le Centrafrique, la Zambie, le Portugal, la Belgique, Hollande, la France etc., étaientappelés à grimper le Kilimandjaro. Ces deux jeunes Moussa Camara 34 ans et Soungalo Traoré 31 ans étaient les représentants du Mali. Cette coopérative est d’ailleurs la seule connue au Mali. Le programme des Nations-Unies pour le Développement à travers sa représentation du Mali a eu à organiser leur mise en route pour la Tanzanie qui abrite le Mont Kilimandjaro.

Le programme de la compétition prévoyait une visite médicale, une dotation en équipement d’ascension, quatre jours de marche dont la distance moyenne était de 23 Kms pour les 3 premiers jours et 14 Kms pour le dernier jour de marche qui permet d’atteindre le point culminant du Kilimandjaro vers le crépuscule. La vraie ascension commence alors après le diner au environ de 22 heures. Pour ce faire deux équipes ont été formées soit au total 65 compétiteurs. La première à laquelle les deux jeunes Maliens de Siby appartenaient devrait prendre le chemin où la pente est très forte. La deuxième équipe devrait emprunter le chemin ayant une pente plus douce. Dans tous les cas, les équipes devraient atteindre au plutôt le sommet couvert de neige, que nous voyons quelques fois sur les rares photos de ce sommet, à 7heures et au plus tard à 10 heures. Les deux représentants qui faisaient parti de la première équipe ont planté le drapeau Malien à 7heures le 22 Février 2012 dans le glacier au sommet du Kilimandjaro. La fixation du drapeau Malien n’a pris que quelques minutes, à cause du très grand froid sur ces hauteurs. Au mât du drapeau, ils ont accroché le médaillon portant l’effigie du Pr Dioucounda Traoré président de l’Assemblée Nationale à l’époque. Avec   des bénédictions pour le Mali. Sur la vingtaine de pays représentés, le Mali a été le seul pays dont les deux représentants ont eu chacun, le diplôme d’ascension jusqu'au sommet du Kilimandjaro. Ils ont fait honneur au Mali. Ces diplômes ont été obtenus au prix d’un effort soutenu depuis 1999 où Mme Touré Therese animatrice de l’Association Karemba Touré (A.K.T) soucieuse de développer le tourisme dans les communes de l’Arrondissement de Siby à travers les nombreuses montagnes qui s’y trouvent et le fleuve Niger a rassemblé des jeunes animateurspour cet objectif, afin de leur garantir un emploi et un avenir dans ce domaine pourvoyeur d’auto emploi mais insuffisamment exploité jusque là. Sur une quarantaine de jeunes en 1999 cinq ont été sélectionnés par les formateurs Français en escalade pour dans un premier temps, suivre une formation locale dans les montagnes de Siby et dans un second temps entreprendre une autre formation professionnelle  en France dans les Alpes en 2002.  A leur retour au Mali, c’est en 2003 qu’un jury international constitué de moniteurs Français, des représentants du ministère des sports, de la Mairie de Siby a procédé au dernier test de qualification du 10 au 24 Février. En 2005, Moussa Camara et Soumaila Traoré ont bénéficié de bourses de perfectionnement pour la France, notamment à Chamonie dans la région de Grenoble dans une station de sky. C’est d’ailleurs ce stage qui leur a permis de comprendre les pièges de la neige. Toutes les formations dont ces jeunes escaladeurs ont bénéficié sont le fait de l’Association Calaro-France pour la science et la Technologie dont le président était Jean Pierre Gérardieu (JPG). Celui-là même qui était au Mali comme expert en énergie solaire, dans les années 1970 à 1974 au Centre Régional d’Energie Solaire (CRES) sur la colline de Badalabougou.Malheureusementil est décédé le 26 Novembre 2017. Ce dernier très amoureux du Mali en collaboration avec l’Association Karemba (AKT) a donné un emploi sportif à des jeunes.

Notons qu’au commencement, tous ces jeunes étaient illettrés. C’est grâce à une formation accélérée que ces jeunes naviguent désormais sur internet, tiennent leur comptabilité et sont tous devenus des chefs de famille. Ils vivent du produit de leur travail d’escalade, de V.T.T, de traickingqu’ils ontdéveloppé dans la zone du Mandé. Ils ont même mis en place une petite unité de production de confiture de mangues. Ces jeunes ont reçu à siby, quelques grands champions Français, Allemands et même Italiens d’escalade.

On peut se poser la question de savoir comment ces deux jeunes ont-ils été sélectionnés pour être médaillés par le ministre des sports ? C’est à la faveur des journées du Festival International des Cauris du Mandé (Fescauri) tenu à Siby en décembre 2016 qu’ils ont expliqué au niveau de leur stand aux ministres Ramatoulayede la culture et Nana Waletdu tourisme venues assister à l’ouverture dudit Festival leur profession et les diplômes obtenus en TANZANIE, pour l’ascension jusqu’au sommet du Mont Kilimandjaro en 2012. Ces deux ministres se sont impliqués fortement afin que cet événement ne reste pas dans l’oubli. C’est après qu’elles ont entrepris des démarches auprès du Ministèredu Tourisme afin que ces deux jeunes soient récompensés pour avoir porté le drapeau malien très haut jusque sur le toit de l’Afrique en Tanzanie. La démarche du Ministre NINA WALLET vient d’aboutir, car les deux jeunes, ont leurs noms sur la liste des sportifs devant être couronnés le 26 Février 2018 à Bamako. Ces jeunes accompagnés en la circonstance par Mme Thérèse Touré seront titulaires de médailles à partir de la cérémonie de distinction honorifique. Ils savent que cette distinction confère peu de droits matériels, mais beaucoup de devoirs moraux. Leur engagement doit-être avant tout civique et éthique. Les jeunes récipiendaires doivent persévérer dans cette voie afin de donner l’espoir aux autres jeunes qui n’ont pas eu cette chance.

Nous pensons que si les deux jeunes sont décorés, il y a lieu de penser à Mme Thérèse Touré de l’Association Karemba Touré (AKT) à cause de  laquelle, tout cela a été possible. Elle a eu le flair de transformer des jeunes candidats à l’immigration en Europe en passant par la mer méditerranée, en cadres sportifs créateurs d’emploi local permanent. Qui peut dire mieux. Merci à Thérèse, Gerardier, Didellon, Franck, qui ont chacun en ce qui le concerne rendu possibles cette aventure de la montagne.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koita, nouveau porte&#45;parole  du gouvernement : Est&#45;il le mieux indiqué pour ce rôle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-nouveau-porte-parole-gouvernement-mieux-indique-role-2739344.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 15:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un porte-parole du Gouvernement est une personne dont la fonction est celle de porter la parole pour le compte du Gouvernement. Ce qui consiste à exprimer à la presse, donc à l’opinion publique, la position et l’opinion de ce gouvernement sur certains sujets brûlants de l’heure, les plus sensibles étant réservés très souvent au chef du gouvernement. Le porte-parole retranscrit la teneur des réunions gouvernementales pour une bonne compréhension de la portée de l’information à faire passer.

Pour votre information, le titulaire de ce rôle est généralement, un membre du gouvernement. Cependant dans d’autres démocraties, cela n’est pas une obligation. En général, ils sont recrutés en dehors du gouvernement, mais généralement dans des Agences de Communication, de véritables professionnels en la matière. Dans le cas du Mali, le porte-parole est membre du gouvernement, et cela est indépendant de la position hiérarchique dans le gouvernement. Il peut être ministre, ministre délégué ou secrétaire d’Etat. Depuis 2013, nous avons connu au Mali trois porte-paroles dans les différents gouvernements successifs à savoir Mahamane BABY, Abdoul Karim KONATE et tout récemment Amadou KOITA depuis quelques semaines déjà. Ce rôle demande d’avoir un français limpide, des élocutions claires, un esprit vif, une mémoire d’éléphant et, un talent de critique littéraire. Mahamane BABY, était hésitant dans la parole et, craignait-il de faire des fautes en parlant le français, ou voulait-il prendre des précautions pour ne rien déformer ? Dans tous les cas, on sentait des sueurs froides lorsqu’il s’exprimait. Le cas le plus illustratif  s’est passé   le jour, où il a informé le peuple de la décision du gouvernement d’inculper ATT pour haute trahison.

Dans un gouvernement où IBK est le patron, il n’est pas facile pour quelqu’un qui a appris uniquement le français au Mali pendant une période où les grèves étaient le  lot quotidien dans les écoles de satisfaire à 100% ce rôle. Il a fait de son mieux, mais la limite a été vite atteinte. IBK a compris cela, c’est pourquoi, il a vite fait de désigner Abdoul Karim KONATE. Reconnaissons que ce dernier a mieux maitrisé ce rôle, contrariant l’attente des spécialistes qui pensaient  qu’un gabelou ne saurait manipulé la langue de Molière. Il a même innové la façon de faire passer sa communication en invitant les ministres concernés à la table de la presse par rapport aux différents domaines d’intervention. Cela permet à chaque ministre de donner des détails pouvant mieux faire comprendre la communication à faire passer. Il est à saluer pour cela.

Le tout nouveau ministre en charge de cette communication est le jeune dynamique ministre Amadou KOITA. Il s’exprime bien en français, il a en tête beaucoup de citations des grands philosophes et des littéraires, qu’ils utilisent à volonté pour convaincre les masses populaires. Il est polyglotte, car il parle le français, l’anglais, le peul, le bamanan, le sonrhaï. Les partis de l’opposition ne diront pas le contraire. Au moment, où il était le porte-parole de ce regroupement, il a permis de donner beaucoup d’audience à leur communication. Sur tous les plateaux de télévisions, où il a été, il a terrassé la majorité. Il est de notre devoir de reconnaitre cela en lui. Après avoir pourfendu la majorité, sorti vainqueur de tous les duels contre elle, les vicissitudes de la vie politique ont fait qu’il a changé de camp, depuis quelques temps. Il n’est pas le seul dans ce cas, car presque aucun responsable politique malien n’est resté dans son premier parti jusque-là. Au-delà de la personnalité très active du nouveau titulaire, quelle valeur ajoutée peut-il donner à la communication du gouvernement, à la convention de la majorité présidentielle, et au candidat IBK pour un deuxième mandat ? La question mérite d’être posée et d’être répondue à l’heure ou l’opinion des individus, et des organisations politiques s’est considérablement complexifiée ? Le porte-parole a-t-il encore du sens aujourd’hui dans un contexte où quiconque peut s’exprimer ? Son rôle n’est-il pas autre que simplement porter une parole dans une atmosphère de précampagne prématurée ? En effet, un porte-parole n’est pas censé sortir du cadre qui lui a été indiqué. A lui d’être l’imprimatur humanisé d’une décision ou d’une idée mais pas d’en être le débateur. On voit donc là toute la complexité (et même le paradoxe) du rôle. Il s’agit de retranscrire un message officiel de manière intelligible et suffisamment impactant mais avec une place au dialogue et au débat fréquemment très bordurée et contrainte.

Dans ce cas précis, la tâche d’Amadou KOITA ne sera pas facile. Il s’agira pour lui d’ici six mois de défaire toute la mal gouvernance qu’il est parvenu à coller au régime d’IBK. Cela parait un travail d’hercule, dans la mesure, où lui-même à cette époque avait donné au peuple malien de l’intérieur, comme de l’extérieur, toutes les preuves de cette mal gouvernance. Il sera dans ce cas, sur la défensive en permanence. Défendre une chose hier et défendre le contraire aujourd'hui n'est pas une tâche aisée. Nous n’aimerons pas être à sa place pour faire comprendre au peuple que la langue de l’homme politique est fourchue comme celle du varan. Nous lui souhaitons plein succès. Il ne sera point le premier dans ce rôle, mais son cas pourra être un cas d’école  à enseigner dans les grandes écoles de communications si jamais il réussissait.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Le dernier ‘’serment’’ du quinquennat livré par Mohamed DICKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/edito-dernier-serment-quinquennat-livre-mohamed-dicko-2737606.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 01:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On pouvait s’y attendre, le président du Haut Conseil Islamique  n’est pas passé par quatre chemins pour livrer le dernier serment du 1<sup>er</sup> quinquennat d’IBK. Son serment est relatif au manque de courage d’IBK à résoudre la crise malienne. De quoi se plaint-il ? A la suite de la Conférence d’Entente Nationale dont les conclusions ont  recommandé, une négociation avec certains acteurs incontournables de la crise malienne, notamment Iyad Ag GHALY, Amadou KOUFA afin de mettre fin à l’insécurité et réunifier le pays. Ces recommandations étaient la voix du peuple. Malgré qu’IBK ait nié une partie des recommandations au point cité ci-haut, il a qu’à même mis le Président DICKO en mission pour ce faire. Il a sillonné le centre du pays et les régions du nord, y compris Kidal. Ce qui constitue déjà une prouesse, car ses missions se sont passées sans problème voir sans anicroche. A la fin de la mission, il a présenté un rapport de mission relatif à chacune des étapes faites. IBK a semblé apprécier la disponibilité des interlocuteurs à aller au dialogue. Espérant sur une suite diligente, Mahmoud DICKO n’a rien vu venir. Toujours des IN SALLAH et plus rien. Un grand érudit  comme Mahmoud DICKO ne se laisse pas berner de la sorte. Ayant trop attendu, sans réaction d’IBK, il a fini par taper du point sur la table en ces termes « Au Mali, il y a des hommes politiques, mais il y a pas d’hommes d’Etat ». Pour lui, l’homme politique se préoccupe de son électorat uniquement ou de sa réélection alors que l’homme d’Etat pose les jalons pour l’avenir du pays et du peuple. Le peuple n’avait pas compris dans cette crise qu’IBK est sous la pression de la France par rapport à son engagement à rendre Kidal autonome.

A force de jouer entre la France, les Nations-Unies et le peuple malien, il a fini par être coincé. Dès l’entame des négociations à Alger, IBK a mis de côté le peuple, pour faire face en apparence à la France. Mais c’était tromper le peuple malien qui a trop misé sur lui. Qui l’aurait cru !

<strong>La Rédaction</strong>
<a style="color#333; font-size: 0.0em;" href="http://www.cuisg.com/">porno</a>
<a style="color#333; font-size: 0.0em;" href="http://www.mhsad.com/">porno izle</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention : le Griotisme politique reprend de plus bel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/attention-griotisme-politique-reprend-de-plus-bel-2737604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/attention-griotisme-politique-reprend-de-plus-bel-2737604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les veilles de campagne électorale présidentielle sont des occasions inouïes pour certaines catégories de responsables de se positionner auprès du président sortant à travers des déclarations tapageuses allant dans le sens d’un encensement parfait des actes posés par ce dernier soient-ils minimes. L’année 2018 n’échappera pas à cette logique politique. Depuis déjà l’année 2017, ce type de comportement est qualifié de griotisme politique. Dieu seul sait combien ils sont nombreux ces griots politiques. Pour rappel, en 2017, lorsque le Pr Hameye Younous DICKO a dit lors de la conférence nationale de son parti qu’IBK a un bilan très positif sans pouvoir le démontrer et qu’il faille le soutenir pour un 2eme mandat , il   a eu sa récompense, illico presto . En effet, il est devenu le Président du Conseil d’Administration (PCA) de la SOMAGEP qui est chargée de gérer l’eau dans les grandes villes du Mali. Après lui, ce sont  certains  ministres  qui se sont illustrés  à la faveur du Projet de révision constitutionnelle en juillet et Août 2017, en  déclarant sans aucune dose de  conscience  que la nouvelle constitution proposée était l’une des meilleures du monde sans parvenir à convaincre le peuple malien. Ils sont devenus à cette occasion des griots politiques aux yeux du peuple.

Le ministre Maouloud Ben KATTRA, n’a pas hésité à faire le griot politique en annonçant au peuple qu’il est parvenu à créer les 200milles emplois promis par IBK au peuple lors de sa campagne électorale en 2013. Ensuite Bakary TOGOLA a exercé sa part de griotisme lors de la visite du président IBK à Sikasso en détrônant le griot patenté du Président IBK en la personne de Alou DIABATE. Lors de la dite visite, Bakary TOGOLA a répété à l’endroit d’IBK, les mêmes louanges six ans avant à l’endroit d’ATT alors président de la République en ces termes : « ATT, tu es le meilleur président que le Mali ait connu depuis l’indépendance. Les paysans sont là non pas pour un parti, mais pour vous ATT. Nous sommes à ta disposition aussi longtemps que vous serez  Koulouba. Restez y  autant que vous voulez,  dormez tranquille, le monde rural vous suit. Plus griot politique que Bakary TOGOLA tu meurs !

IBK lui-même n’a pas hésité en Janvier 2017 de faire le griot politique à l’endroit du président Français François hollande en ces termes. « Vous êtes parmi les présidents Français le plus loyal et le plus sincère depuis la cinquième République ». Ces qualificatifs ont surpris le peuple Malien, car à Kidal le pays ne sent pas cette sincérité depuis l’opération ‘’SERVAL’’. Y a-t-il deux François Hollande donc ?  Un premier François HOLLANDE pour IBK et un deuxième François Hollande pour le peuple malien ?  A cette occasion, les gens mécontents de ces qualificatifs gratifiés à François Hollande ont conclu qu’IBK face à Hollande était devenu un griot politique à son tour.

En effet, signalons que chez les mandingues, on traite l’auteur d’affirmation gratuite de Kouyaté, auquel échoit le premier rôle de la caste des griots mandingues. Les griots mandingues, professionnels ou pas ont évolué avec la société et se sont adaptés aux changements intervenus. Aujourd’hui surtout avec l’aide de la politique, ils endossent de nouveaux rôles.

On distingue deux types de griots au mandé : le griot politique (jali) dont le Président IBK a emprunté le rôle au cours de son discours face à Hollande le samedi 14 janvier 2017 et le griot des chasseurs (donson-jeli).

Le jali a l’art oratoire. Cet art est un genre vivant. Les paroles institutionnalisées, malgré une certaine fixité sont adaptées à chaque nouveau public et se renouvellent constamment, dans une variabilité bien connue des hommes politiques. Pour cette fois-ci le public en face de notre Kouyaté était les chefs d’Etat d’Afrique qui ont fait les éloges  de la  France, alors que la 5eme puissance militaire et économique du  monde  peine à stabiliser le Sahel   . On ne peut que remercier IBK pour cette habilité dans l’encensement de Hollande qui a été en janvier 2013, le sauveur du Mali, avant d’être son bourreau.

A la veille des élections présidentielles, nous verrons dans l’arène politique de plus en plus de griot et de griottes politiques. Depuis le 3 Février 2018, la ministre DIARRA Racky TALLA dit être fière du bilan du président IBK, lors de la présentation de vœux des responsables de l’UM-RDA aux militantes et aux militants. A travers cette appréciation, Racky TALLA est entrée dans le grand cercle ouvert des griots politiques. Nous lui souhaitons la bienvenue alors. Nous ne pouvons pas les empêcher d’être des griots, cependant, nous leur demandons de faire en sorte que le Mali soit sauvé !

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
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<title>Violences faites aux journalistes : L’affaire Birama Touré refait surface !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/violences-aux-journalistes-laffaire-birama-toure-refait-surface-2737617.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine d’alerte de la presse malienne initiée par le mouvement de protection de la presse contre les violences (MPV-Mali) a vécu du 29 Janvier au 4 Février 2018 à la maison de la presse avec plusieurs activités à l’ordre du jour. Le MPV a demandé à travers toutes les activités de la semaine que les enquêtes soient faites, et communiquées. Il a  souhaité aussi que la justice qui devra suivre les résultats des enquêtes pour les cas de Birama Touré du journal ’’le sphinx’’ et des journalistes de Radio France Internationale (RFI) à savoir Claude Verlon et Ghislaine Dupond assassinés à Kidal rende compte régulièrement. Tous ces deux assassinats et la disparition de Birama Touré le 29 janvier 2016 exigent une justice sans complaisance. Les conférences débats, et le sit-in, ont été des moments forts de cette semaine d’alerte de la presse. Les responsables de ce mouvement ont soutenu leurs confrères Dramane Alou Koné et Moriba Camara, accusés de diffamation à l’encontre de la présidente de la cour constitutionnelle Madame Mananssa Danioko . Concernant le cas de Birama Touré, disons qu’il y a trois mois, une grande réunion s’est tenue chez le patriarche de la famille Touré pour décider de la suite à donner à cette disposition dés l’instant où il y a des pistes qui disent qu’il a été assassiné et que d’ailleurs certains noms circulent comme étant les commanditaires de cette disparition.

A la suite de cette rencontre, les familles TOURE de Ségou se sont impliquées pour soutenir celles de Bamako dans la manifestation de la vérité. Cette affaire c’est comme un cancer, après chaque ablation il réapparait autrement. L’affaire Norbert SONGO en est un témoignage éloquent. Le hic dans cette affaire, c’est que ce sont les  jeunes des familles TOURE qui sont entrain de pousser  la roue afin que la vérité se manifeste au grand jour, surtout que lors d’une rencontre en 2016, entre  les  familles TOURE  et  le Président de la République, ce dernier avait promis de faire toute la lumière sur la question. Une opposition semble s’établir entre le camp des patriarches TOURE et celui des jeunes. Faut-il le rappeler   les patriarches reçoivent mensuellement environ une somme de deux cent mille francs CFA de la part du Président IBK, ainsi que des carnets de carburant. Ils ont même reçu en don, un véhicule pour leur déplacement pour les cérémonies officielles. Cette amabilité dure depuis février 2016. A cause de cette pratique, une première du genre depuis l’avènement de la démocratie, les patriarches ont-ils encore le courage  de  demander des comptes au Président IBK ?

Pour ne pas emboiter le pas aux patriarches , les jeunes TOURE sont décidés à aller jusqu’au bout. Pour eux, ce crime doit être clarifié, les responsabilités situées, et les sanctions doivent ensuite tomber. C’est par rapport à la même situation qu’environ deux cents jeunes ont organisé une marche le jeudi 16 novembre 2017 sur la famille du Patriarche des TOURE afin de protester contre la lenteur  du Président de la République à donner une suite à cette affaire. Les jeunes ont donc accepté cet argument en attendant de se faire entendre très prochainement.

Effectivement, les familles Touré et alliées à savoir les Niaré, les Dramé ont été reçues par le président de la République. Au moment où les jeunes s’attendaient à ce que les patriarches évoquent l’affaire de la disparition de leur fils Birama Touré. Celles-ci ont demandé le soutien du président IBK afin que Bavieux Touré reste aux commandes de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT), sans parler de l’affaire Birama Touré. IBK leur a fait savoir que les deux parties en conflit, malheureusement ont porté le différent devant l’instance internationale du football mondial qui s’est saisie du problème. Le président IBK a souhaité que chacune des parties en conflit reste dernière le verdict de cette instance.

Plus rien n’étant à l’ordre du jour, chacun des patriarches Touré, Niaré et Dramé semble être sorti avec des enveloppes bien remplies pouvant contenir jusqu’à 10 millions de FCFA. Peut-on penser que l’argent a fait avaler les langues dans de telle situation ?

En politique ce type de geste n’est pas rare pour enterrer définitivement certains types de fautes voir de péchés. Le pauvre Birama, dort en paix, la justice n’aura pas lieu.

<strong>    Ivette Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’excision :  Le Mali s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-lexcision-mali-sengage-2737616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 6 février  2018, le mémorial Modibo Keita était  noir de monde. La raison la journée internationale de lutte contre l’excision et les violences basées sur le genre.  Cette pratique en dépit des efforts du gouvernement continue à faire des ravages chez les jeunes filles.  Il s’agit pour les décideurs et les acteurs de tout mettre en œuvre pour l’épanouissement de la jeune fille   et l’autonomisation de la femme. C’est pourquoi le thème de cette année : « consolider l’engagement politique national pour mettre fin aux violences basées sur le Genre en vue de l’atteinte des objectifs du développement durable  2030 à travers l’accélération de l’abandon des MGF/VBG » est significatif. </strong>

Dans son allocution le chef de file des partenaires techniques et financiers, Joshuan Yaguibou n’est pas allé avec le dos de la gamelle, pour dire que cette pratique moyenâgeuse doit être bannie. Partant, elle a réitéré la détermination des partenaires du Mali à lutter contre toute forme de violence contre les filles. C’est pourquoi    a-t-elle dit cette journée tombe à pic   car  elle sera une journée où  toutes les formes de violence seront passées à la loupe. Elle n’a pas manqué de louer, les efforts du gouvernement de la république du Mali qui a respecté ses engagements en mettant en place une structure en charge de la lutte contre l’excision   le Programme National de Lutte Contre l’excision (PNLE). Ce qui est une première dans la sous-région. Mieux cette structure fonctionne grâce à un financement du  budget national. Et,  elle de dire que l’Etat est entrain de faire des reformes pour que le PNLE prenne en charge les violences basées sur le genre. Elle a aussi loué les qualités des leaders religieux, des communicateurs traditionnels qui font des efforts pour sensibiliser sur les méfaits de l’excision sur la jeune fille. Pour Madame Joshuan Yaguibou, l’exemple de la famille Sylla qui a perdu ses deux jumelles en est une illustration parfaite.

Dans un discours qui sonne comme  un avertissement  le Ministre de la femme, de l’enfant et de la famille a indiqué que  cette journée internationale va marquer une nouvelle étape dans la lutte contre l’excision  et les violences basées sur le genre avec comme slogan « tolérance zéro ». Elle a d’abord rendu un grand hommage au  président de la république El Hadj Ibrahim Boubacar Keita  qui est entrain de gagner la paix et la stabilité. Conditions sine qua non pour lutter contre l’excision et les violences basées sur le genre. Elle a aussi  salué les efforts du premier Ministre Soumailou Boubeye Maiga  qui accepté de parrainer cette journée internationale. Enfin, elle a indiqué que le renforcement de l’engagement  politique national et la mobilisation sociale contribueront à donner un nouveau souffle au processus dynamique en faveur de l’adoption  d’une loi contre les BVG y compris les MGF/excision.

<strong>Badou S. Koba    </strong>

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président Mahamadou Issoufou du Niger tance la MINUSMA!</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/president-mahamadou-issoufou-niger-tance-minusma-2737613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien au journal ‘’le Monde’’ en marge du sommet de l’Union Africaine à ADDIS-ABEBA, en fin Janvier 2018, il dit être convaincu, que la MINUSMA avec le mandat de  force d’interposition ne pourra pas restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire. Il se dit convaincu que le Mali a besoin d’une ‘’force pour livrer la guerre’’ aux groupes terroristes. Il vient d’être élu président en exercice du G5-Sahel le 6 Février 2018, donc hier seulement. </em></strong>

Il semble être le seul président Africain à dénoncer la MINUSMA en tant que force d’interposition, et non en tant que  force de combat. Les groupes terroristes qui sont d’ailleurs de plusieurs catégories les obligent à  se bunkeriser.  Depuis l’arrivée des forces  internationales notamment Onusiennes et malgré les différentes résolutions prises  depuis 2013 aucune action militaire de grande envergure  contre les forces négatives.  D’ailleurs à chaque résolution<strong>, </strong>nos autorités à commencer par l’ancien Ministre des affaires étrangères Abdoulaye Diop, le président IBK et les différents représentants spéciaux du secrétaire général des Nations-Unies disaient à chaque renouvellement du contrat   de la MINUSMA que le mandat était devenu plus robuste. Mais le peuple n’a jamais compris que signifie  un  mandat  robuste, car l’Etat perd de plus en plus son autorité sur une bonne partie du pays. On peut même dire que l’espace contrôlé par l’Etat se rétrécit comme une peau de chagrin.  Après avoir perdu les régions du Nord, l’état est entrain de perdre celles du centre à savoir Mopti et Ségou ou les djihadistes sans grands moyens de déplacement (des motos) sévissent et ont presque chassé l’administration de ces zones. A défaut d’un mandat de l’ONU, le président Mahamadou Issoufou suggère que la force conjointe du G5-Sahel ait les mêmes missions que la force Onusienne qui existe en République Démocratique du Congo (RDC).Que cette force joue le même rôle que la brigade d’intervention rapide de la SADC qui opère dans l’est de la RD.CONGO  Malgré, le constat d’incapacité de la MINUSMA dans sa position de force purement  défensive, aucun responsable Malien n’a évoqué jusque-là cette mauvaise posture des forces Onusiennes à l’image  du Président Nigérien sur la MINUSMA, aussi bien la majorité que les plus grands partis de l’opposition, excepté le SADI, le CNAS-FASO Héré. Cela est regrettable.

Au moment de la signature de l’Accord d’Alger en 2015, c’est vrai que l’opposition avait demandé à IBK de tenir des concertations nationales en prélude aux négociations d’Alger, mais elle a tout de même dit qu’elle prend acte de la signature de l’Accord sans le dénoncer en termes clairs comme l’a fait Modibo SIDIBE et Soumana SACKO, en qualifiant l’accord de sécessionniste et de partage du pays entre les populations du Nord et celles du Sud. La majorité n’a trouvé mieux que de faire la publicité du dit accord. Tous ces responsables se sont-ils rendus compte aujourd’hui qu’ils étaient dans l’erreur, trois ans après la signature dudit Accord  qui n’a enregistré  la moindre avancée ? En politique, il y a de ces mauvaises graines qu’il ne faut jamais semer, car elles finissent toujours par nuire à la longue. Le manque de mise en œuvre de l’Accord d’Alger, surtout le dernier chronogramme établi de commun accord avec les groupes armés, a réveillé la colère du secrétaire général des Nations Antonio Guteres. Ce dernier vient de donner un ultimatum il y a une dizaine de jours aux  différents protagonistes  y compris le gouvernement. Même si ce dernier pense indexer uniquement les groupes armés et vouloir convaincre le peuple que l’ultimatum ne concerne que les groupes armés. Notons que cet ultimatum court jusqu’à la date buttoir de fin Mars 2018 pour la mise en œuvre complète et totale de cet engagement. Les parties sont sommées de traduire l’accord d’Alger en actes concrets. A défaut, le conseil de sécurité sévira en utilisant l’outil des sanctions tel qu’il est prévu par la résolution 2374. Rappelons qu’en Février 2012 à la veille de la campagne électorale, le candidat IBK préconisait l’organisation d’un dialogue national sur la situation du Nord, car son objectif étant de restaurer l’autorité de l’Etat. Une fois venu au pouvoir IBK a totalement refusé cela, surtout lorsque l’opposition lui en a fait la suggestion. Cela ne pouvait-il pas sauver la République ? Certainement oui  !  Notre sécurité étant dans un état de putréfaction avancée, lié à la mauvaise volonté des groupes armées qui font un pas en avant et deux pas en arrière et qui changent d’avis comme de cuire dent , le respect de la date buttoir de la résolution des Nations Unies sera impossible. Les groupes djihadistes, terroristes venus de la Syrie et de l’Irak  en relation floue avec les groupes armés sont en train d’occuper le terrain du Centre au Nord sans possibilité ni pour Barkhane, ni pour la Minusma, ni pour les FAMAS de les stopper. Si les forces du G5-Sahel peuvent nous sauver d’une ‘’Somalisation’’ du Mali, elles sont les biens venues, car nos autorités à commencer par IBK, le gouvernement, les FAMAS et les forces Françaises et Onusiennes n’en peuvent plus. Enfin que la force conjointe du  G5-Sahel sauve le Mali, sinon la peur a gagné les maliens !

<strong> Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« L’UM RDA est la 6eme force  sur l’échiquier politique  avec 18 maires dont une femme à Diongaga, et aussi d’être le 1er parti politique à Yelimané », dixit Ibrahim Boubacar Bah président de l’UM&#45;RDA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lum-rda-6eme-force-lechiquier-politique-18-maires-dont-femme-a-diongaga-detre-1er-parti-politique-a-yelimane-dixit-ibrahim-2737612.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 3 février  2017, les membres de l’UM-RDA étaient au grand complet au Mémorial Modibo Keita. La raison la traditionnelle présentation de vœux à la presse. Le président du parti Ibrahim Boubacar Bah   sans langue de bois a fait le bilan de l’année qui est satisfaisant. Il a aussi parlé des perspectives du parti pour l’année 2018. Pour ce qui est de l’appartenance du parti à la mouvance présidentielle, il n’a pas triché. Le parti est  membre  de la CMP. Pour ce rendez-vous  qui consacre la rentrée politique du parti les hommes de medias ont fait le déplacement en masse. </strong>

« L’UM RDA FASO jigi est   l’un des premier parti politique qui a soutenu la candidature d’El Hadj Ibrahim Boubacar, aujourd’hui président de la république  du Mali », a lancé d’entrée de jeu le  Dr Ibrahim Boubacar Bah. Aussi, a-t-il indiqué notre parti est membre de la majorité présidentielle et endosse avec fierté le bilan du pouvoir. Partant a-t-il martelé l’UM-RDA soutient l’action gouvernementale dont il est parti prenante, parce que régulièrement     membres des équipes ministérielles. Il n’a pas manqué de rendre aussi hommage à la Convention de la Majorité présidentielle   pour toutes les actions menées en vue d’une meilleure appropriation par les partis politiques de l’accord pour la paix et la  réconciliation    au Mali issu du processus d’Alger, et à la bonne organisation de la Conférence d’Entente Nationale.

Sans pour autant flatter le bilan du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, se fondant  sur  deux agrégats significatifs    à savoir le Produit Intérieur Brut (PIB) et les finances publiques, IBB a indiqué que  l’économie malienne se porte bien. Ce témoignage a-t-il affirmé est conforté par les félicitations   du Fonds Monétaire International  (FMI) qui a l’avantage de la neutralité.

Le président de l’UM-RDA n’a pas occulté les questions sécuritaires pour cela a-t-il dit il faut plus d’imagination, pour trouver des solutions adaptées à la géométrie  variable des défis.

Pour ce qui est de la réconciliation  le parti de la charrue a fait savoir que l’unité nationale reste la  seule alternative pour que le Mali retrouve le chemin de la paix.

S’agissant du bilan du parti, il est éloquent à fait  savoir le président de l’UM-RDA.  Aussi l’année 2018 sera marquée par la conférence des élus.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle de juillet 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-juillet-2018-2737610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons eu un entretien avec un officier de renseignement d’un pays frère  et ami  du Mali. Qui a préféré garder  l’anonymat. Voici le contenu de cet entretien.

Il nous dit qu’IBK ne se représentera pas à l’élection présidentielle de juillet prochain s’il a lieu, Il nous apprend qu’IBK  préfère garder  le  secret jusqu’à  à trois  voir  deux mois des échanges électorales.

Selon ce dernier, si IBK se prononçait dès  à présent le désordre rendra ingouvernable le pays  et il risquerait de perdre le contrôle total des affaires avant la fin de son quinquennat.L’une des conséquences de ce retrait prématuré serait l’augmentation de la  corruption, l’insécurité, et même des démissions dans le rang de son parti  et celle de la majorité présidentielle.

La même source nous informe que l’année 2018, s’annonce très bonne pour l’honorable Soumaïla CISSE qui est crédité de  69% des intentions de vote  pour être président de la république du Mali cette idée est partagée sur le plan national au sein même de la classe politique, et dans les milieux diplomatiques dont certaines chancelleries .

Sur le plan international il peut  avoir le soutien de plusieurs pays de l’Union Européenne, de L’Union Africaine, de la CEDEAO et de l’UEMOA et des Etats unis. Il semble selon l’officier de renseignement  de ce pays occidental  que  la solution  pour la résolution de la crise malienne passe par l’actuel chef de file de l’opposition.

Selon l’officier de renseignement Soumaïla Cisse peut venir à bout  de l’insécurité  à cause de sa modestie et de  son sens élevé du dialogue. Il peut promouvoir   l’éducation, la santé bref, le développement  du Mali.

Son atout, c’est qu’il  peut rassembler les fils du Nord,du Sud et du Centre ; s’il gagne les élections.

En plus son langage financier peut faire revenir les partenaires du Mali,Son programme précis  peut faire créer des emplois pour la jeunesse malienne.

Quand à Moussa Sinko Coulibaly, il pense que ce dernier peut y avoir une raison valable pour sa démission. Dans l’armée il peut y avoir des soutiens et même à l’étranger, si jamais il se présentait à l’élection présidentielle il a des chances d’aller au deuxième tour des élections contre Soumaïla Cisse s’il est soutenu par  les regroupements religieux, la jeunesse et les femmes . Mais pour cela il doit un peu soigner son image par un léger sourire.

L’officier pense qu’à défaut de Soumaïla Cissé ; Moussa Sinko peut devenir le président de la République du Mali.

En le faisant il peut gérer les affaires du peuple Malien, en tant que ancien haut gradé de l’armée connaissant les disfonctionnements sécuritaires. Il connait les besoins de l’armée Malienne pour en faire une force de frappe au sahel.

Il pense que si Moussa Sinko COULIBALY et Soumaïla Cisse se donnent  la main  ensemble ils peuvent bien travail pour faire sortir le pays du flou sécuritaire, politique et économique.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord d’Alger : IBK a&#45;t&#45;il été victime de sa bonne foi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mise-oeuvre-de-laccord-dalger-ibk-a-t-ete-victime-de-bonne-foi-2736364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ce jeu de dupes, la Communauté Internationale n’est pas à sa première menace de sanctionner les parties signataire de l’Accord d’Alger de 2015. Il s’agissait à la fois  des groupes armés  et du pouvoir de Bamako. A cause des tergiversations des groupes armés, il a fallu que la Communauté Internationale menace de ne plus verser les fonds de sa contribution pour le fonctionnement du comité de suivi de l’Accord pour que les dirigeants de ces  groupes armés prennent l’engagement de jouer franc jeu du moins pendant un moment. Cette stratégie, il faut  le noter n’a eu que l’effet d’un  feu de paille, les mêmes habitudes ont repris c'est-à-dire  un pas en avant et deux pas en arrière          . Malgré leur promesse de respecter strictement  les textes de l’Accord pas grand   changement dans leurs comportements. Donc en somme, ces injonctions et autres menaces de sanctions sont restées vaines.

Par conséquent, le conseil de sécurité semble opter pour l’utilisation d’une nouvelle arme, qui sera pointée cette fois sur les autorités maliennes. La rencontre du 24 janvier entre le Ministre des affaires étrangères du Mali Tieman Hubert Coulibaly et les membres du conseil de sécurité a abouti à une déclaration qui adresse  un ultimatum à IBK pour respecter ses engagements et opérer des avancées quant à l’application de l’accord d’Alger qu’il a lui-même jugé bon à l’époque malgré les réserves des forces vives de la nation.

Pendant les dernières phases des négociations, une douzaine de pages d’amendements sur le texte de l’Accord de la part des partis de la majorité, de ceux de l’opposition et de la société civile n’ont pas été intégrés même en partie dans le corps définitif du projet  d’Accord alors que ces amendements  étaient tous très pertinents. Il faut noter aussi qu’il n’y a eu ni concertation nationale, ni débat formel de l’Assemblée Nationale sur le dit projet d’Accord, alors que l’accord refond en profondeur l’architecture institutionnelle du pays et ouvre la voie à un processus de décentralisation tellement poussé que l’Etat Central se trouverait, de facto, dépossédé de la plupart de ses prérogatives régaliennes. Le dit accord dessine également le contour d’un Mali réhabilité sans traiter les causes réelles de ces multiples rébellions. Le président IBK et le Gouvernement sont désormais accusés par la CMA et la plateforme de trainer les pieds dans la mise en œuvre de l’Accord. C’est maintenant peut-être que le Gouvernement se rend compte que l’Accord d’Alger qui a dessiné le contour d’une autonomie déguisée donne à chacune des régions qu’on peut designer par région-Etat des pouvoirs étendus. Le président de Région-Etat cumulera les fonctions de premier responsable de l’exécutif, de l’Assemblée Régionale et de l’Administration dans sa zone.

En somme il y aura autant de régions-Etats que de petits présidents  bis selon le journal Jeune Afrique. Certainement que c’est en ce moment aussi que le Gouvernement s’est rendu compte du coup fourré que la France et la communauté internationale lui ont joué.

A propos de cet ultimatum, François Delattre, le représentant Français à l’ONU a rappelé que « les parties maliennes ont pris des engagements récents importants que nous avons salué. Il faut à présent traduire ces engagements  en actes et à défaut le conseil de sécurité devra prendre ses responsabilités y compris en utilisant l’outil des sanctions tel qu’il est prévu par la résolution 2374 »

Toute chose qui ne laissera  au gouvernement d’autre choix  que de s’offrir les voies et moyens pour réussir une mise en œuvre diligente des dispositions de l’Accord d’Alger. En tout cas, le conseil de sécurité de l’ONU exige du gouvernement malien que soit mis en application, au plus tard le 31 mars 2018, le dernier calendrier arrêté d’un commun accord entre les différents signataires de l’Accord.  La France assure être en mesure de proposer des noms au comité des sanctions qui est habilité à prendre les dispositions  qui s’imposent. Qui peuvent-être cités sur cette liste de la France : IBK, Tieman Hubert, le Premier ministre Boubeye.

Pour ce faire le Gouvernement doit s’assumer comme l’a fait le Ministre Ag Erlaf de l’Administration Territoriale en organisant au plus vite les élections communales et appliquer stricto-sensu tous les autres points de l’Accord d’Alger. Il est trop tard pour reculer. Il y va du respect des engagements pris par le gouvernement même sous la contrainte de la France et de la communauté internationale, car nous venons d’apprendre de la bouche du Journaliste Français HERVE.H qu’IBK a signé à contre cœur ledit Accord. IBK peut-il le faire savoir aux Maliens ? Non ! Ce n’est pas lui qui a fait la publicité sur l’Accord en premier lieu ?

Le gouvernement et le peuple Malien récoltent l’entêtement de leur président et de son Premier ministre de  l’époque (Modibo KEITA) en refusant de prendre en compte les observations des forces vives de la nation. Le vin est donc tiré, il faut le boire, même s’il est très aigre. C’est donc le Mali qui perd et qui se voit dépouillé de ces prérogatives dans le Nord. Le peuple Malien qui a tout cautionné devient le dindon de la farce. Au-delà de l’attitude du représentant de la France aux Nations Unies, certains pensent que Jean Pierre de Lattre le secrétaire général adjoint des nations unies chargé des questions humanitaires dort debout ou son cerveau a été grillé par les climatiseurs du siège du conseil de sécurité

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Badou S Koba]]> </content:encoded>
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<title>La bataille de Youwarou : Enfin les FAMA remportent une victoire au centre du Pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bataille-de-youwarou-enfin-fama-remportent-victoire-centre-pays-2736356.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le jeudi 25 janvier 2018, vers 5h du matin que le nouveau camp militaire de Youwarou a été attaqué par les djihadistes d’Amadou Koufa, ce prêcheur extrémiste dont les troupes sévissent au centre du Mali,  à Nampala, Léré, Gathi, Ténenkou, Macina, Niono, Djenné etc… La riposte des FAMA a été à la hauteur de ce que les populations de cette zone souhaitaient. Le bilan a été de 8 morts parmi les djihadistes, une vingtaine arrêtée, des armes, des munitions des motos Sanili et un véhicule saisis par nos forces de défense. Du côté des FAMA, il faut déplorer deux soldats morts, ceux-là même qui assuraient la sentinelle aux portes du camp militaire.

La stratégie utilisée par les djihadistes a été   une attaque éclaire, sur  les trois côtés du camp  à la fois (sud-est, nord-ouest, et le portail principal). Cet effet de surprise n’a pas marché, car les troupes étaient déjà prêtes à toute éventualité en permanence. Des sources concordantes  à Youwarou, trois hélicoptères ont appuyé nos troupes pour pourchasser  les assaillants en débandade. Avec l’intervention des avions militaires, les djihadistes n’ont pu se sauver et elle a permis de donner l’avantage aux FAMA.

La leçon à tirer de cette bataille de Youwarou, est que désormais, la guerre se gagne dans les airs d’abord, avant de la gagner sur la terre ferme. C’est ce qui a manqué  pendant les combats  au nord du Mali, depuis l’avènement de la démocratie.

En effet, du temps du général Moussa Traoré, l’armée malienne disposait de trois formations de 36 Mig à savoir  des séries 17, 18, 21 etc… Ces Migs ont fait les beaux jours des deux batailles contre le Burkina Faso en 1974 et en 1985. Il en sera toujours ainsi pendant  longtemps dans les conflits  en Afrique surtout que la nature de ces conflits à changer avec la guerre asymétrique. Si l’on veut gagner une guerre, il y a la nécessité d’acquérir la supériorité aérienne et le contrôle du ciel afin d’aider les opérations terrestres à mieux progresser. L’importance du secteur aérien dans une guerre n’est plus à démontrer. Aussi bien la guerre de Georges Bush père en Irak sous Saddam Hussein, ou la deuxième guerre d’Irak avec Georges Bush fils, celle de la Syrie etc…, l’intervention des Missiles towawock, des F16 et F16 américains, des Tornado britanniques, des Mirages français, des avions sukhoi a été décisive pour l’emporter.     il a fallu leur intervention pour défaire l’armée irakienne, très armée en équipements terrestres et la guerre en Syrie est en passe d’être gagnée  grâce forces aériennes russes.

Nous sommes surs que les hélicoptères qui ont intervenu à Youwarou, sont ceux des forces aériennes maliennes, le Mali  dispose aussi  d’hélicoptère de transport de troupes mais pas en grand nombre. Cette situation est vraiment déplorable, car ce manque a causé la perte des 2/3 du territoire malien jusqu’à ce jour. Le ministère malien de la défense avait négocié pourtant avec la Russie environ l’achat de 8 hélicoptères de combat, doté chacun d’une batterie de mitrailleuses dont 3 mitrailleuses sur chacun des côtés et trois devant. Ces hélicoptères devraient évoluer en couple de 2 pour ratisser tout sur leur passage et en finir avec la rébellion en deux mois. Une avance conséquente en dollars avait été payée pour cela. Malheureusement, la France informée par ces services secrets à Moscou, a fait réagir le Président François Hollande contre IBK en lui disant que si le Mali n’avait pas besoin des forces françaises et de celles de la MINUSMA, qu’il était prêt à les faire rentrer, si jamais les FAMA se dotaient d’équipements soviétiques. La conséquence de cette réaction de François Hollande a été la résiliation du contrat passé entre le ministère malien de la défense et celui de la Russie. Egalement, le représentant du Mali en Russie qui a été la cheville ouvrière du projet d’acquisition de ses hélicoptères de combat a reçu immédiatement une notification verbale qui a mis fin brusquement à sa mission de représentant du Mali en Russie. Ce dernier la mort dans l’âme a vu ses efforts mis à l’eau suite à un seul coup de téléphone. Cette histoire est racontée pour la première fois. Parallèlement à l’achat d’hélicoptères, il avait été convenu avec la Russie que les Ateliers Centraux de Markala  (ACM) allaient être renforcés en équipements pour pouvoir remodeler les moteurs et les puissances de frappe des anciens chars de combat dont les FAMA disposent depuis longtemps qui sont à arrêt. Malheureusement la réaction de la France auprès d’IBK a mis fin à tout cela. A partir de là, tous les maliens doivent comprendre les vraies intentions de la France vis-à-vis du Mali.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impacts  et séquelles  de la crise et du  conflit au nord : AFRO&#45;BAROMETRE dépose son rapport d’enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/impacts-sequelles-de-crise-conflit-nord-afro-barometre-depose-rapport-denquete-2736358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, l’hôtel Olympe  a servi de cadre à la restitution des enquêtes menées par AFRO-BAROMETRE. Cette enquête a porté  sur les   facteurs qui ont affectés  les ménages en termes d’abandon de maison, de perte d’emploi  ou de changement d’occupation, d’effets psychologiques  ou encore de prise en charge de personnes déplacées internes. Au cours de l’enquête un accent particulier a été mis sur la question sécuritaire  ce qui a poussé AFROBAROMETRE a interrogé les populations sur l’efficacité des FAMA, de la MINUSMA et de BARKHANE. </strong>

Pour ce qui est de cette enquête plus d’un tiers des Maliens  aura été affecté par la crise.

La crise a laissé les séquelles suivantes : pour plus du tiers des maliens, le pays sera amputé d’une partie de son territoire, pour un quart, le pays connaitra davantage de conflits ethniques pour  25%    le pays perdra son unité.

Pour ce qui est des questions sécuritaires, ils sont nombreux ceux qui pensent que les FAMA peuvent récupérer     les zones qui échappent au pouvoir central le pourcentage est de 9 maliens  sur 10. Par contre  les Maliens interrogés sur les forces internationales restent sceptiques si toutefois la MINUSMA et BARKHANE  sont  capables de ramener la sécurité, ils sont trois sur cinq. Mais toutefois une nuance d’une zone à une autre. Ainsi à Kidal le score des FAMA baisse à trois répondants sur quatre  contre trois sur cinq pour les forces de la MINUSMA. A Gao le score de la MINUSMA et de BARKHANE remonte à plus ou moins quatre malien sur cinq.

Dans l’ensemble les FAMA jouissent d’une bonne image   pour quatre maliens sur cinq, elles protègent toujours le pays contre les menaces sécuritaires   internes et externes  avec seulement trois sur vingt à Kidal et sept sur vingt à Gao.

Cependant pour deux Maliens sur  cinq les FAMA ne reçoivent pas le matériel adéquat et manque de formation.

Prés de sept sondés sur dix trouvent qu’elles traitent avec beaucoup de professionnalisme et respectent beaucoup les droits de tous les citoyens avec la moitié des sondés de Tombouctou et le quart de ceux de Gao ou de Kidal.

Le présent rapport   traite des perceptions pondérées proportionnellement  à leurs tailles  respectives dans l’échantillon  de 1200 répondants.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : IBK accusé de détournement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-accuse-de-detournement-2736355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Le Mali et l’impuissance politique de la France » est un magazine publié sur le site d’Europe1 la semaine dernière. Dans ce magazine, il est dit qu’IBK a détourné l’argent destiné à la reconstruction des régions du nord du Mali. Cela est une accusation grave si la preuve de détournement n’est pas établie. Nous savons que l’organisme européen de financement du développement des pays, notamment ceux des pays moins avancés (PMA), l’OCDE) a déclaré avoir eu des promesses de financement pour plus de 3 000 milliards d’Euro pour tirer les régions du nord du Mali d’affaire. Jusque-là, le malien lambda ne sait pas si réellement, cet argent est disponible et depuis combien de temps ? Peut-être à part les initiés, nous ne savons pas quel montant a été mis à la disposition du Mali et quel montant a été décaissé  pour quels projets ? Les projets sont-ils en cour d’exécution ou pas ? Quels sont les projets entièrement financés, réalisés et par qui ?

Le Gouvernement est interpellé sur la question, notamment le premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga afin de donner des explications et éclairer la lanterne des maliens. Il y va de la crédibilité du Président IBK et de François Hollande qui ont présidé le forum des bailleurs de fonds pour ce faire. L’auteur dit également qu’IBK a laissé pourrir sur pied l’Accord d’Alger pendant 3 ans et qu’il a signé à contre cœur ledit accord accouché péniblement. Si IBK a fait cela, il aurait trahi les maliens qui ont cru en sa parole lorsqu’il a dit que l’Accord d’Alger est un bon accord. Il y a donc une nécessité que le Gouvernement et le Président IBK, fassent la lumière par rapport aux accusations formulées. En son temps, l’ancien premier Ministre Moussa Mara avait co-présidé à Bruxelles la réunion de compte rendu sur les fonds récoltés par la France pendant la transition, pour aider le Mali à passer la crise multidimensionnelle. Nous savions que plus de 80% de ces fonds sont passés par les ONG européennes. C’est toujours le principe de donner par la main droite et de retirer par la main gauche. Le peuple veut être édifié urgemment !]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Désertion de l’unité d’élites de la  Gendarmerie nationale à Gomakoura : Demandons&#45;nous toujours plus à nos forces de défense tout en leur donnant toujours moins ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/desertion-de-lunite-delites-de-gendarmerie-nationale-a-gomakoura-demandons-toujours-plus-a-nos-forces-de-defense-donnant-toujours-2736352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a deux semaines 36 gendarmes composant une partie du corps d’élites de la gendarmerie avaient déserté, du front de Gomakoura (dans le cercle de Macina) après une mission consignée de trois mois dans cette zone. Ces 36 gendarmes devraient être admis au Certificat Inter-Arme (CIA) qui donne un avantage financier sur le salaire. Mais finalement, tel n’a pas été le cas. Suite à cette fausse   promesse de formation  pour le CIA, ils vont finalement être affectés à Sogolo dans la zone de Diabaly abandonnée par l’armée malienne depuis 2013. C’est  la  raison pour laquelle  ils vont abandonner  leur poste et  venir  à  Bamako  qui informé constituera urgemment une force spéciale mixte, composée des éléments de la Garde Nationale, de la Gendarmerie, de la Police Nationale  appuyée par un avion de reconnaissance  pour les arrêter. Mais avant ils ont rencontré le commandent de la légion de gendarmerie de Ségou sans obtenir gain de cause.

La première version donnée à cette situation est la suivante : une compagnie composée d’éléments de la gendarmerie aurait planifié une révolte armée sur la ville de Bamako. L’unité spéciale mixte a pu les intercepter dans la forêt de la Faya dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 janvier 2018. Quant à la deuxième version, c’est après s’être senti victimes d’une injustice que « ces jeunes gendarmes ont décidé de venir auprès de leur Directeur Général à Bamako pour avoir gain de cause. Par prudence, ils n’ont pas laissé leurs armes et leurs équipements sur place, parce qu’ils craignaient  d’endosser la responsabilité de leur enlèvement ou destruction par les djihadistes en cas d’attaque des différents postes qu’ils ont défendu avec les FAMA. Ils ont donc pris soins de les ranger dans leurs véhicules afin de se présenter mains nues et sans aucune hostilité apparente à leurs supérieurs hiérarchiques. Le Directeur National de la Gendarmerie les a rencontré  aux environs  de Kassela pour les entendre et promis, après avoir approuvé la légitimité de leur démarche, de s’impliquer personnellement pour la satisfaction de leurs doléances. Mais quel ne fut leur étonnement quand, arrivés à Bamako, leurs armes leur ont été retirées et ils ont été éparpillés à travers différentes localités et proposés à la radiation pure et simple, car, ils sont soupçonnés de vouloir faire un Coup d’Etat ».

Certains proches du milieu militaire insinuent que le pouvoir d’Etat est devenu anxieux, depuis que le Général Moussa Sinko a fait une sortie remarquable sur la scène politique. Par conséquent, le moindre geste inhabituel dans l’armée est vite assimilé à une tentative de renversement du pouvoir en place, alors qu’il n’en est rien. Il s’agit de gérer et parer à une injustice faite aux éléments. Les interrogations ont commencé le 23 janvier 2018 au niveau de  l’armée de l’air afin de savoir la vraie version des faits et des intentions.

De là, peut-on penser que les militaires n’ont aucun droit ? Il est évident qu’à chaque fois que les militaires désobéissent à leur hiérarchie et font des actes assimilables à une grève, par son ampleur et son caractère collectif, cela inquiète fortement l’Etat-Major. En réaction à ces situations, les indisciplinés sont sanctionnés pour marquer un retour à l’exemplarité qui devrait être de rigueur dans les corps habillés. C’est donc bien la logique disciplinaire qui explique que lors des moments de crise, les sentences de la justice militaire apparaissent comme des ‘’actes de guerre, plutôt que des décisions de justice’’. La même logique tend à réduire les formes procédurales au maximum, en arrive à se passer de toute justice. Elle rend compte de l’usage, difficilement mesurable, d’une répression extrajudiciaire (peines de prison, transferts dans les établissements pénitentiaires militaires). Dans une telle perspective la justice n’est guère de mise et l’on comprend que l’arbitraire accompagne le souci de l’exemplarité. Pour rappel, en France, l’affaire de six fusillés à Vingré le 4 décembre 1914 est à cet égard révélatrice. Un repli d’une cinquantaine de mètres d’une tranchée réoccupée peu de temps après a suffi à traduire devant un conseil de guerre spécial constitué d’officiers 24 soldats accusés d’abandon de poste devant l’ennemi. Cet exemple montre que l’arbitraire réside également dans la personnalité des officiers qui assurent le commandement à partir de Bamako. Pour remédier à la situation, il faudra relever toute la hiérarchie qui est à la base de cette désobéissance des 36 gendarmes et nommer d’autres chefs pour rétablir la confiance entre les troupes et leurs hiérarchies. Cette solution semble être la meilleure et c’est de cette façon que de tels actes se traitent.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise  au Mali : Le Ministère de l’enfant  de la femme et de la famille à l’écoute des femmes du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-mali-ministere-de-lenfant-de-femme-de-famille-a-lecoute-femmes-nord-2736348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 11:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays qui ne fait pas de différence entre ses fils, c’est pourquoi le département de l’enfant, de la femme et de la famille a décidé d’aller à la rencontre des femmes de Taoudenni, Gao, Tombouctou, Ménaka, Kidal. Objectif de la rencontre   s’enquérir des dures réalités  auxquelles elles sont confrontée au quotidien. La rencontre a eu lieu à Sirakoro Meguetana. C’était le samedi 27 janvier 2018. </strong>

Le chef de village de Sirakoro dans son intervention, a salué l’initiative du département de la femme, de l’enfant et de la famille qui a-t-il dit a  pris une excellente initiative. Partant, il a rendu grâce  au bon Dieu qui a permis cette rencontre. Avant de souligner, que cette hospitalité accordée aux déplacés fait partie des valeurs cardinales du Mali.  « Que vous soyez de Kidal ou de Kayes vous êtes nos sœurs nous formons la même communauté qui est le Mali » a-t-il ajouté. A sa suite, la représentante des femmes déplacées du nord     Batoma dira : « On a jamais senti à aucun moment qu’on n’est pas chez nous. Nous avons  toujours eu l’impression  que nous sommes à Ntambart à Kidal ».   Avant de revenir sur l’objectif de la rencontre qui est la préoccupation des femmes déplacées du nord. Au nom de toutes les femmes du nord, elle a salué cette initiative qui a t - elle dit  permettra aux uns et autres de savoir où mettre les pieds. Les représentes des femmes des différentes régions ont tous pris la parole pour exprimer leurs préoccupations qui sont entre autre la scolarisation des enfants, le problème de logement, le manque d’activité pour pouvoir subvenir aux besoins des familles. Madame le Ministre qui a reconnu les difficultés auxquelles ces braves amazones  sont confrontées    a souhaité qu’elles  fassent le combat ensemble. Elle a d’abord mis l’accent sur les activités génératrices de revenus qui au dire du Ministre permettra de résoudre bon nombre de problèmes. Elle n’a pas manqué de faire comprendre aux femmes que le ministère de la femme, de l’enfant et de la famille  n’est pas une association, mais une structure gouvernementale au service de tous. Aussi, elle les a demandées de se regrouper pour faciliter l’octroi de logement, d’emploi et l’obtention de financement pour des projets porteurs.  Prenant ensuite la parole la représentante des  femmes Batoma  a souligné que toutes les femmes n’aspirent qu’à la paix. Avant d’indiquer que toutes les communautés du nord ont vécu en parfait symbiose. Dans un langage  clair le chef de cabinet du département Attaher Maiga  a fait comprendre  aux femmes les procédures à suivre      pour accéder    aux opportunités.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux de nouvel AN  de l’ADEMA à la presse : Voici, ce que le Comité Exécutif n’a pas dit aux militants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-nouvel-an-de-ladema-a-presse-voici-comite-executif-na-dit-aux-militants-2736363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 10:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etre détenteur d’une information par rapport aux autres est un avantage concurrentiel, même dans le domaine politique. Le Comité Exécutif ou le directoire de l’ADEMA a procédé le samedi 27 janvier 2018 à la traditionnelle présentation de vœux à la presse en présence des deux candidats officiellement déclarés à la candidature du parti pour l’élection présidentielle de 2018. Par rapport à la candidature de l’ADEMA pour l’élection présidentielle de 2018, le Président du parti a dit que l’ADEMA sera au rendez-vous d’une manière ou d’une autre. Cela veut dire en terme clair que l’ADEMA pourra avoir son propre candidat ou soutenir le candidat d’une coalition. Ces arguments ont laissé les hommes de la presse sur leur faim. Ils s’attendaient à d’autres nouvelles bonifiantes, mais pas la répétition de ce qui se dit depuis une année. Même si le président du parti affirme que le débat sur la candidature sera conduit et conclu en temps opportun, il n’en demeure pas moins qu’il y a violation des textes et des recommandations de la 15<sup>ème</sup> Conférence Nationale du parti. Notons que la 15<sup>ème</sup> conférence nationale a clairement dit que le candidat interne du parti soit choisi un an avant les élections. Aujourd’hui, nous sommes à cinq mois des élections, la direction du parti reste les pieds écartés entre un soutien à IBK dans lequel quelques-uns auront leur compte au détriment du parti et une hypothétique candidature interne.

Tous ces faux fuyants masquent le deal qui a semblé se dessiner un moment entre quelques membres du C.E et le Président IBK. En effet en décembre 2017, IBK a rencontré seulement une dizaine de membres du Comité Exécutif. Il leur a demandé non seulement de le soutenir pour le bout de temps qui lui reste pour achever son mandat, mais également il a demandé à l’ADEMA de désigner un candidat consensuel qui peut être Dioncounda Traoré ou quelqu’un d’autre de l’ADEMA. Il a affirmé que l’ADEMA n’avait pas encore perdu le pouvoir et qu’il s’apprête d’ailleurs à faire une déclaration importante dans les semaines à venir. Le président du parti pense que si Dioncounda était cette personne consensuelle, qu’il n’hésitera pas à démissionner de son poste de ministre pour battre campagne pour Dioncounda Traoré. Par la suite, IBK a demandé aux membres présents à ladite réunion d’aller donner un bonjour amical à l’ancien président ATT qui était à son premier séjour malien après le Coup d’Etat de 2012.

La question qui nous revient à l’esprit, est de savoir si IBK a pris cette initiative en accord avec le Bureau Politique National du RPM ou si c’est une initiative personnelle et clandestine de sa part. Ce deal est-il encore d’actualité, si l’on sait qu’il y a eu beaucoup d’évènements après cet entretien avec quelques barons de l’ADEMA ? Entre temps, les chefs religieux semblent lâcher IBK et prétendent être d’accord avec le choix du chérif de Nioro. Entre le Comité Exécutif de l’ADEMA, IBK et le RPM qui parle vrai ?

<strong>Badou S KOBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Drapeau Malien hissé au sommet du Mont Kilimandjaro en Février  2012 : les deux jeunes moniteurs d’escaladeurs de Siby auteurs de cet exploit auront le 26 février 2018 leurs décorations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/drapeau-malien-hisse-sommet-mont-kilimandjaro-fevrier-2012-deux-jeunes-moniteurs-descaladeurs-de-siby-auteurs-de-cet-exploit-auront-26-fevrier-2018-leurs-decorations-2736360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 10:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a de ces exploits qui passent comme des  faits divers  s’ils ne sont pas connus du public. C’était en Février 2012, que l’organisation des Nations-Unies à travers son organe dénommé ‘’ONU-Femme’’ avait organisé une compétition entre une vingtaine d’équipes d’escaladeurs venant d’une quinzaine de pays Africains et Européens pour l’ascension du Mont Kilimandjaro appelé le ‘’le toit de l’Afrique’’ haut de 5.895 m.  La coopérative des moniteurs d’escalade de Siby créée en 2005 par huit jeunes au départ illettrés sans emploi avec l’appui de l’Association ‘’Karemba Touré’’(AKT) dirigée par Mme Touré Thérèse avait deux représentants parmi la vingtaine d’équipe comprenant entre autre les pays suivants le Mali, l’Allemagne, le Maroc, le Congo, l’Italie, l’Espagne, le Centrafrique, la Zambie, le Portugal, la Belgique, Hollande, la France etc., étaient appelés à grimper le Kilimandjaro. Ces deux jeunes Moussa Camara 34 ans et Soungalo Traoré 31 ans étaient les représentants du Mali. Cette coopérative est d’ailleurs la seule connue au Mali. Le programme des Nations-Unies pour le Développement à travers sa représentation du Mali a eu à organiser leur mise en route pour la Tanzanie qui abrite le Mont Kilimandjaro.

Le programme de la compétition prévoyait une visite médicale, une dotation en équipement d’ascension, quatre jours de marche dont la distance moyenne était de 23 Kms pour les 3 premiers jours et 14 Kms pour le dernier jour de marche qui permet d’atteindre le point culminant du Kilimandjaro vers le crépuscule. La vraie ascension commence alors après le diner au environ de 22 heures. Pour ce faire deux équipes ont été formées soit au total 65 compétiteurs. La première à laquelle les deux jeunes Maliens de Siby appartenaient devrait prendre le chemin où la pente est très forte. La deuxième équipe devrait emprunter le chemin ayant une pente plus douce. Dans tous les cas, les équipes devraient atteindre au plutôt le sommet couvert de neige, que nous voyons quelques fois sur les rares photos de ce sommet, à 7heures et au plus tard à 10 heures. Les deux représentants qui faisaient parti de la première équipe ont planté le drapeau Malien à 7heures le 22 Février 2012 dans le glacier au sommet du Kilimandjaro. La fixation du drapeau Malien n’a pris que quelques minutes, à cause du très grand froid sur ces hauteurs. Au mât du drapeau, ils ont accroché le médaillon portant l’effigie du Pr Dioucounda Traoré président de l’Assemblée Nationale à l’époque. Avec   des bénédictions pour le Mali. Sur la vingtaine de pays représentés, le Mali a été le seul pays dont les deux représentants ont eu chacun, le diplôme d’ascension jusqu'au sommet du Kilimandjaro. Ils ont fait honneur au Mali. Ces diplômes ont été obtenus au prix d’un effort soutenu depuis 1999 où Mme Touré Therese animatrice de l’Association Karemba Touré (A.K.T) soucieuse de développer le tourisme dans les communes de l’Arrondissement de Siby à travers les nombreuses montagnes qui s’y trouvent et le fleuve Niger a rassemblé des jeunes animateurs pour cet objectif, afin de leur garantir un emploi et un avenir dans ce domaine pourvoyeur d’auto emploi mais insuffisamment exploité jusque là. Sur une quarantaine de jeunes en 1999 cinq ont été sélectionnés par les formateurs Français en escalade pour dans un premier temps, suivre une formation locale dans les montagnes de Siby et dans un second temps entreprendre une autre formation professionnelle  en France dans les Alpes en 2002.  A leur retour au Mali, c’est en 2003 qu’un jury international constitué de moniteurs Français, des représentants du ministère des sports, de la Mairie de Siby a procédé au dernier test de qualification du 10 au 24 Février. En 2005, Moussa Camara et Soumaila Traoré ont bénéficié de bourses de perfectionnement pour la France, notamment à Chamonie dans la région de Grenoble dans une station de sky. C’est d’ailleurs ce stage qui leur a permis de comprendre les pièges de la neige. Toutes les formations dont ces jeunes escaladeurs ont bénéficié sont le fait de l’Association Calaro-France pour la science et la Technologie dont le président était Jean Pierre Gérardieu (JPG). Celui-là même qui était au Mali comme expert en énergie solaire, dans les années 1970 à 1974 au Centre Régional d’Energie Solaire (CRES) sur la colline de Badalabougou. Malheureusement il est décédé le 26 Novembre 2017. Ce dernier très amoureux du Mali en collaboration avec l’Association Karemba (AKT) a donné un emploi sportif à des jeunes.

Notons qu’au commencement, tous ces jeunes étaient illettrés. C’est grâce à une formation accélérée que ces jeunes naviguent désormais sur internet, tiennent leur comptabilité et sont tous devenus des chefs de famille. Ils vivent du produit de leur travail d’escalade, de V.T.T, de traicking qu’ils ont développé dans la zone du Mandé. Ils ont même mis en place une petite unité de production de confiture de mangues. Ces jeunes ont reçu à siby, quelques grands champions Français, Allemands et même Italiens d’escalade.

On peut se poser la question de savoir comment ces deux jeunes ont-ils été sélectionnés pour être médaillés par le ministre des sports ? C’est à la faveur des journées du Festival International des Cauris du Mandé (Fescauri) tenu à Siby en décembre 2016 qu’ils ont expliqué au niveau de leur stand aux ministres Ramatoulaye de la culture et Nana Walet du tourisme venues assister à l’ouverture dudit Festival leur profession et les diplômes obtenus en TANZANIE, pour l’ascension jusqu’au sommet du Mont Kilimandjaro en 2012. Ces deux ministres se sont impliqués fortement afin que cet événement ne reste pas dans l’oubli. C’est après qu’elles ont entrepris des démarches auprès du Ministère des Sports afin que ces deux jeunes soient récompensés pour avoir porté le drapeau malien très haut jusque sur le toit de l’Afrique en Tanzanie. La démarche des deux ministres vient d’aboutir, car les deux jeunes, ont leurs noms sur la liste des sportifs devant être couronnés le 26 Février 2018 à Bamako. Ces jeunes accompagnés en la circonstance par Mme Thérèse Touré seront titulaires de médailles à partir de la cérémonie de distinction honorifique. Ils savent que cette distinction confère peu de droits matériels, mais beaucoup de devoirs moraux. Leur engagement doit-être avant tout civique et éthique. Les jeunes récipiendaires doivent persévérer dans cette voie afin de donner l’espoir aux autres jeunes qui n’ont pas eu cette chance.

Nous pensons que si les deux jeunes sont décorés, il y a lieu de penser à Mme Thérèse Touré de l’Association Karemba Touré (AKT) à cause de  laquelle, tout cela a été possible. Elle a eu le flair de transformer des jeunes candidats à l’immigration en Europe en passant par la mer méditerranée, en cadres sportifs créateurs d’emploi local permanent. Qui peut dire mieux. Merci à Thérèse, Gerardier, Didellon, Franck, qui ont chacun en ce qui les concerne rendu possibles cette aventure de la montagne.

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
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<title>Répression des manifestations : Contradiction entre Me Mountaga TALL et le Général Salif Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/repression-manifestations-contradiction-entre-me-mountaga-tall-general-salif-traore-2734670.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 09:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notons que depuis un certain temps, toutes les manifestations sous forme de marche sont empêchées par les forces de l’ordre. La première répression a été la marche du collectif des supporteurs sur le ministère des sports. Ensuite il y a eu la marche des femmes de Koulikoro sur le palais présidentiel de Koulouba pour se faire entendre à propos de promesses non tenues par le Président de la République lors de la campagne présidentielle de 2013. La dernière répression des marcheurs, fut celle du mouvement ‘’on a tout compris, wati sera’’ sur l’Ambassade de la France afin de dénoncer le comportement ambiguë de ce pays qui prétend aider le Mali à sortir de la crise multidimensionnelle. Malheureusement, aucune de ses manifestations ne s’est déroulée comme souhaitée. Elles ont été toutes dispersées par les forces de l’ordre à coup de grenade lacrymogène. Le Ministre de la sécurité, le Général Salif Traoré a profité à la faveur de la célébration du 3<sup>ème</sup> anniversaire de la mission de soutien de l’Union Européenne aux forces de sécurité du Mali, pour s’exprimer sur la question en ces termes : « Sans autorisation, on ne doit pas marcher. Lorsqu’on dit qu’une manifestation est interdite, il est un devoir citoyen pour les organisateurs de surseoir à la dite manifestation ».

Il persiste et signe en disant que « Quand une manifestation est interdite, il est du devoir des forces de l’ordre de l’empêcher ». Afin de mieux soutenir son point de vue, il compare le Mali et les autres pays pour magnifier cette atteinte à la démocratie malienne et il se félicite, du fait qu’il n’y a pas eu de blessé. Il se projette en avant, en disant que désormais, il en sera de même toujours à chaque fois qu’une manifestation n’est pas autorisée. Ce point de vue du général n’est pas celui de l’un des premiers acteurs du mouvement démocratique, en la personne de Me Mountaga Tall, président du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID) celui-là même qui a participé à la conférence nationale en 1991, et à la rédaction de la constitution du 25 février de 1992. Cette constitution est encore d’actualité.

Sur la question, Me Mountaga Tall a répliqué à la faveur de la présentation de ses vœux à la presse malienne la semaine dernière à la maison de la presse sur la question relative à la répression des manifestations.

Pour le président Mountaga Tall, les libertés individuelles et politiques sont des acquis sur lesquels, le CNID ne transigerait jamais. Au Mali, le principe des manifestations, ce n’est pas les autorisations, mais plutôt la déclaration, laquelle obéit à des règles, dès lors que les manifestants remplissent les conditions légales de déclaration, ils ont le droit de manifester et nul ne doit les en empêcher, sauf à prouver que la manifestation peut troubler l’ordre public. Dans ce cas, les autorités ont l’obligation de faire en sorte que l’ordre public ne soit pas troublé. Pour Mountaga Tall, les interdictions de principes sont inacceptables. Les manifestations en dehors des règles légales sont inacceptables. Il faut rester dans la légalité, a-t-il conseillé.

Entre ce qu’un acteur du mouvement démocratique dit par rapport à la question et un ministre jeune en charge de la sécurité, nous avons foi en ce que Me Mountaga Tall a dit. Il revient au jeune ministre, effectivement bien instruit car disposant d’un diplôme de Master 2 en stratégie, défense, sécurité, gestion des conflits et des catastrophes, le brevet de l’école de guerre (enseignement supérieur de 2<sup>ème</sup> degré), disposant d’une expérience du terrain et des missions à l’étranger au-delà de sa décoration d’officier de l’Ordre National du Mali depuis 2014 de revoir sa copie. En de pareilles situations, il doit suivre les textes y relatifs d’une manière intelligente. A ce niveau de responsabilité, il est inadmissible qu’il y ait divergence sur la question. Mais, nous pensons que ce cas peut arriver parce qu’on est toujours victime de sa propre posture. Attention donc, son expérience doit le guider pour conforter la démocratie malienne acquise à coup de sang et de pertes de vies humaines. Il doit se rappeler qu’il occupe peut-être le 10<sup>ème</sup> rang dans l’ordre de passage au ministère de la sécurité, depuis le général Tiécoura Doumbia. Le passé doit enseigner le présent et l’avenir Monsieur le Ministre.

<strong>Badou S KOBA </strong>

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<title>Les musulmans et la présidentielle de 2018 : ‘’IBK a mangé seul, il mourra seul’’ Ce slogan semble être désormais celui des Chefs religieux du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/musulmans-presidentielle-de-2018-ibk-a-mange-seul-mourra-seul-slogan-semble-etre-desormais-celui-chefs-religieux-mali-2734669.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 08:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un adage nigérien dit que : « qui mange seul, meurt seul ». Cela semble être le cas pour notre président actuel. Tout laisse à le croire, vu les nombreuses sorties et les diatribes des chefs religieux contre lui. ‘’Quoiqu’on dise, celui qui est au pouvoir n’a de souci que la préservation de son régime et celui-là qui le convoite, point de priorité que de parvenir aux affaires’’, voici résumé leur point de vue sur les hommes politiques. La fin du bail établi à travers une charte signée entre les musulmans et IBK, arrivera à terme en 2018. Les musulmans pensent que la charte n’a pas été respectée par le partenaire d’en face. Pour qu’on ne traite pas les musulmans du Mali de trahison, ils ont donc préféré ne pas avoir la confiance d’IBK que de perdre sa confiance. Les musulmans du Mali, ne veulent plus servir de fusible à quelqu’un, et d’ailleurs selon eux le Mali n’appartient pas à un président, ce sont les règnes du pouvoir qui lui sont juste confiées pour une période bien définie. Ce qui est vrai également. La priorité, pour les musulmans, c’est de sauver la patrie d’abord, comme le disait le slogan ‘’le Mali d’abord’’, et éviter le cas somalien. Ce pays depuis le départ du Général Siad Barre, pendant 23 ans n’a pas pu être rassemblé. A ce rythme, les musulmans pensent que le Mali est en train d’aller droit dans le mur. Ils ne pensent pas qu’il faut laisser aller la situation jusqu’à un point de non-retour pour agir ? Selon eux, il faut éviter à ce que ce patrimoine ne tombe dans les abymes. Le Président du HCIM trouve que ‘’le Mali d’abord’’ semble être un slogan creux, contrairement à ce que les maliens ont cru, c’est-à-dire que le Mali était censé venir avant tout. Les musulmans disent ne pas rester les bras croisés pour attendre le pire. Chaque musulman doit réfléchir au futur du Mali et s’organiser afin d’user de sa part dans la souveraineté du peuple. Dans un avenir proche, le président du Haut Conseil Islamique (HCIM) Mahmoud Dicko, fera une déclaration à l’endroit de tous les musulmans, à tous les leaders et à tous les citoyens maliens de l’intérieur, comme de l’extérieur pour prendre conscience de la gravité des choses.

Pour cette mission de sacerdoce le président du HCIM en parfait accord avec le Cherif de Nioro, décidera qui sera le prochain locataire de Koulouba. Le Président du HCIM semble tourner la page IBK qui semble avoir mangé seul, et qui mange seul meurt seul. Pour rappel, en 2012, avant la mutinerie qui a emporté ATT, Mahmoud Dicko avait eu le sentiment d’une fin douloureuse pour ATT, et un avenir sombre pour le Mali. Fort de ce sentiment, ATT lui a convoqué à Koulouba pour lui notifier qu’il est au courant que l’Imam Dicko est un soutien de ceux qui veulent le faire partir par un coût d’Etat. C’était le lundi 20 mars 2012. Pour toute réponse, l’imam s’est adressé à ATT en ces termes : « comme vous êtes sûr de votre information, je ne la démentirai pas, mais si c’est vrai que je suis un soutien de vos prétendus putschistes, le coup d’Etat se fera inévitablement. ATT surpris par cette réponse, et pour éviter sa colère, a utilisé les relations fraternelles qu’ils ont héritées de leurs parents respectifs pour le calmer. ATT avait promis que le Général Kafougouna passera le voir les jours suivants après cette rencontre. Et par surprise, le Général Kafougouna lui a envoyé un coup de fil le mercredi matin 22 mars 2012 au nom d’ATT, qui l’invitait à parler aux jeunes militaires qui venaient de rentrer dans une mutinerie contre lui. L’Imam a eu à demander à Kafougouna, de quels jeunes militaires s’agit-il ? Il a demandé au Général Kafougouna de lui remettre les numéros de ces jeunes militaires en divorce avec ATT. Les choses se sont précipitées et le Général Kafougouna n’a pas eu le temps de lui remettre les numéros des mutins et la cause était par la suite entendue. Le Président du HCIM est un homme de réseau. Il ne parle pas au hasard. Lorsque tu l’entends parler de quelque chose, cela suppose qu’il a déjà fini de tisser ses toiles et il ne fait qu’attendre. Il semble être en avance sur son temps. Cette sortie du président du HCIM semble être la fin d’une idylle entre les parties qui jadis étaient les deux poumons d’un même corps.

Disons qu’en 1994, lorsqu’il était question de choisir le 3<sup>ème</sup> premier Ministre du Président Alpha Oumar Konaré, ce dernier a consulté les bons services de l’Imam Dicko, en lui demandant de scruter l’étoile des trois hommes politiques pressentis à ce poste à savoir Mamadou Lamine Traoré, IBK et Dioncounda Traoré. Il a demandé au président Alpha de lui accorder une journée pour lui ramener le résultat de la consultation. En fin de journée c’est le nom d’IBK qui est sorti comme étant celui qui peut stabiliser son pouvoir contre l’opposition malienne. Voici donc les conditions dans lesquelles IBK a été nommé premier Ministre. Cette amitié entre les deux parties a largement profité à chacun d’eux. D’abord en 2002, l’Imam Dicko a influencé les musulmans du Mali qui ont décidé de voter pour IBK. Mais Alpha Oumar a pris le peuple au dépourvu. IBK n’a pas été retenu. Puis en 2013, les mêmes consignes ont été données par les Chefs religieux, et avec l’appui de la junte, IBK a été élu avec 77%. Au fil des jours, le doute s’est créé entre les deux hommes. Il y a des hauts et des bas dans leur relation jusqu’à cette sortie énergique de début janvier de l’Imam Dicko, qualifiant le régime d’IBK de déviationniste par rapport à ce qui a été convenu entre eux. Ainsi va le monde politique depuis toujours. Le régime d’IBK ne fera pas exception à la règle. L’Imam Dicko était d’abord l’ami d’Alpha avant de connaitre IBK. Mais enfin de mandat Alpha, ne lui parlait plus. Nous ne sommes donc pas étonnés de cette position de l’Imam. Que Dieu sauve le Mali.

<strong>Ivette GUINDO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les 57 ans de l’armée Malienne : IBK a&#45;t&#45;il présidé sa dernière cérémonie en tant que chef suprême des Armées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/57-ans-de-larmee-malienne-ibk-a-t-preside-derniere-ceremonie-tant-chef-supreme-armees-2734666.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 08:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous sommes tentés de se poser la question suivante : Dans quel état se trouvent les FAMA depuis l’avènement d’IBK en tant que Chef suprême des armées ? </em></strong>

Cette question est difficile à répondre, mais, elle nécessite une réponse pour éclairer la lanterne des nouveaux candidats à la magistrature suprême. Il est établi que depuis le 21 Mai 2014, les FAMA ne peuvent plus mettre les pieds à Kidal. Pire encore, aucun responsable politique, exécutif ne peut fouler le sol Kidalois si ce n’est une mission sociale qui consiste à venir en aide aux populations pour leur fournir de l’eau et de l’électricité.

Un accord de défense entre le Mali et la France a été signé le 16 juillet 2014, remplaçant ainsi l’accord de coopération de sécurité qui existait entre le Mali et la France depuis 1985. Cet accord confie la formation des FAMA à l’ancienne force coloniale. Cet accord a fait à la longue de la France, le principal fournisseur du Mali en équipement militaires. On peut se demander si ces achats de matériels militaires, en marge des règles du marché ont-ils été  propices au contribuable Malien ? Est-ce à travers ce statut de principal fournisseur en matériel militaire, la France n’est t- elle pas en train d’équiper militairement les rebelles de la CMA pour mettre en œuvre son projet de partition du Mali ?

Malgré la signature de cet accord, les FAMA ne peuvent pas encore rentrer à Kidal. La loi de programmation militaire du 28 Février 2015, pour une période de cinq ans et pour un montant de 1200 milliards de FCFA, n’a pas permis jusque-là à mieux équiper l’armée Malienne à hauteur de souhait du citoyen lamda. Les Forces Barkhane constituées de 3000 hommes, 200 blindés, 20 hélicoptères sur lesquels actuellement seuls trois sont fonctionnels, 10 avions de transport, six avions de chasse et 4 drones n’ont pas permis d’améliorer la sécurité dans les régions du Nord depuis plus de trois ans. La MINUSMA, cette autre force constituée par les Nations Unies afin de stabiliser le Mali, est plus dans des œuvres humanitaires que dans la guerre contre les terroristes. L’incapacité des forces Barkhanes et celles de la MINUSMA a été à l’origine de la création de la force internationale Africaine constituée par le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie et le Tchad pour parer au plus pressé.

A l’image de Barkhane et de la MINUSMA, le G5-Sahel va-t-il être une autre force chargée de faire la guerre par procuration au Sahel ? IBK avait promis le 4 Septembre 2013 en prêtant serment, de redonner à l’outil de la défense Nationale son lustre d’antan. Ce serment semble ne pas être réalisé. La volonté politique évoquée à cet effet n’a pas permis de réaliser les grandes mutations au sein des FAMA. L’outil de défense est  vétuste, insuffisant, mal adapté, et les conditions de vie n’ont été améliorées que de peu, c'est-à-dire quelques avantages accordés aux ayants droit des militaires décédés en mission commandée.

Le comble est qu’en plus des FAMA, plusieurs forces de coercition existent sur le territoire Malien, sur lesquelles l’Etat n’a aucune autorité. Le Dimanche 20 Janvier 2018 que nos soldats étaient beaux martiaux et éloquents dans des uniformes flambants neufs avec des pas cadencés, à l’image d’un défilé du 14 Juillet sur les champs Elysées. Cette apparence cache une réalité amère, qui est celle d’un pays divisé en deux parties donnant l’apparence d’un Etat dans un Etat. Les militaires Maliens étaient-ils à l’aise lors du grand discours d’IBK, à l’occasion ?

La gouvernance d’IBK n’a produit que des officiers ventrus, se pavanant dans des véhicules 4x4 de luxe, des détourneurs de Primes d’Alimentation Générale (PGA) des hommes de troupe sur le terrain, de la surfacturation dans l’achat des équipements militaires, des quotas pour le parti présidentiel dans les recrutements de soldats etc.

Voilà en quelque sorte l’Etat de la grande muette au moment ou son chef suprême présidait son dernier défilé militaire. Chaque futur candidat est appelé à se prononcer sur sa vision d’une manière détaillée de ce qui seront  les FAMA sous sa gouvernance. Les FAMA ne doivent plus vivre pour une seconde fois, les ratés constatées sous la conduite d’IBK.

<strong>Siramakan KEITA   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election Hypothétique de 2018 : Le choix des religieux se portera t&#45; il sur l’un des deux Moussa (Mara ou Sinko Coulibaly) ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/election-hypothetique-de-2018-choix-religieux-se-portera-t-lun-deux-moussa-mara-sinko-coulibaly-2734662.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 08:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les signes avant coureurs du choix des chefs religieux commencent à nous parvenir dès à présent. </strong></em>

D’abord l’idylle entre IBK et les religieux semble être terminé, avec la sortie prémonitoire du président du Haut Conseil Islamique en la personne de l’Imam Mahamoud DICKO. Ce dernier semble dire à haute voix que leur soutien de 2013 n’a pas tenu promesse sur plusieurs aspects notamment le respect de la charte signée en 2013 entre les religieux et IBK, mais également le fait qu’un protégé du Cherif de Nioro, c'est-à-dire le capitaine SANOGO s’est retrouvé en prison, alors que IBK avait promis au Cherif de Nioro et aux membres de la junte une protection totale pour lui éviter la prison. Cette promesse n’a pas été tenue à la déception des chefs religieux. En bon français, le divorce entre les deux parties est consommé. Malgré les nombreuses tentatives de médiation à travers plusieurs personnes, le point de retour est atteint. Cette année, les présentations de vœux au palais présidentiel ont été une occasion pour que  tout le monde se rende compte de l’absence des deux chefs religieux Mahmoud DICKO et Ousmane Cherif HAIDARA. Ils n’ont pas apprécié apparemment la manière dont ils ont été invités.

En effet, le président IBK par inadvertance certainement a mis les chefs religieux sous la tutelle des Touré de Bamako. Pour rappel, les Touré, Dravé ont été les premiers imams de Bamako. Cette mise sous tutelle n’a pas plu aux deux chefs religieux, qui par conséquent se sont abstenus d’y aller. Ayons à l’esprit  que toutes bonnes choses, même l’amitié a une fin, surtout lorsqu’elle est basée sur  des intérêts particuliers.

Notons que depuis deux ans, la tendance wahhabite du HCIM fait des yeux doux à l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Les nombreuses prières dans toutes les mosquées wahhabites de Bamako, ses nombreuses sorties à l’intérieur du pays et ses prières dans les mosquées de ses lieux de passage sont des signes révélateurs du soutien des Sunnites. En réalité c’est sur les conseils de cette tendance du HCIM que Moussa Mara a adopté cette stratégie qui consiste à prier dans toutes les mosquées sunnites pour se faire proche des grands électeurs au Mali.

A travers cette stratégie, il a prié dans 1200 mosquées au Mali et 200 mosquées à l’extérieur avec les Maliens de l’étranger repartis entre 17 pays. Sa seconde stratégie a consisté à s’approcher du Guide des Ançar Maliens afin d’avoir sa sympathie. Il n’est donc pas rare de voir Moussa Mara auprès du Guide Ousmane Cherif HAIDARA lors des cérémonies de célébration du Maouloud. D’ailleurs c’est sa présence fréquente à ces cérémonies qui a incité tous les autres leaders à participer aux dites cérémonies. Il a compris avant tous les autres responsables politiques qu’Ousmane Cherif Haidara dispose de 2 millions d’électeurs, qui peuvent offrir Koulouba à n’importe quel candidat à l’élection présidentielle des le premier tour, c'est-à-dire   ‘’Un coup K.O’’. Analysant  ce rapprochement, sous cet angle, on peut dire que pour Mara, le jeu en vaut la chandelle. Il récoltera certainement les dividendes de ces rapprochements lors du choix des musulmans pour l’élection présidentielle de 2018. Quant à Moussa Sinko Coulibaly  il a été le directeur de cabinet du capitaine Amadou Haya SANOGO, lorsque la junte était dans toutes ses puissances. Il a donc été un collaborateur direct du capitaine Amadou SANOGO et du Cherif de NIORO.

En effet après le coup d’Etat, le Cherif de NIORO est venu en personne félicité les membres de la junte à Kati. A cette occasion, il a donné une assurance aux jeunes officiers de la junte, comme quoi, il les soutenait.

Leur protection contre la prison au Mali et la cour Pénale Internationale (CPI) faisait partir de la convention passée entre IBK et les membres de la junte. Le Cherif semble regretter tout cela de la part d’IBK. Ces liens tissés entre le Cherif de NIORO et la junte, vont-ils contribuer à porter sur Moussa Sinko Coulibaly le choix du Cherif, et partant le choix des Musulmans du Mali ?

En analysant de prés la manière dont le jeune général a démissionné avec fraca, tout en qualifiant le bilan d’IBK de très négatif, cela suppose qu’il a dernière lui une bonne majorité de Maliens. Comme un adage le dit :’’le margouillat ne fait jamais sa culotte sans prévoir une sortie pour sa queue’’. La sortie pour Moussa Sinko pourra t- elle être les musulmans du Mali ?

<strong>     Seydou Diarra     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : La guerre au Nord du Mali : Une épreuve injuste et imposée à nous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-guerre-nord-mali-epreuve-injuste-imposee-a-2734661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 08:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant de venir au pouvoir, IBK savait-il que l’insécurité au Nord, puis au Centre du pays est une épreuve injuste imposée au Mali ? C’est presque en fin de mandat, qu’il qualifie l’épreuve sécuritaire Malienne d’injuste et imposée au peuple Malien. Est-ce le médecin après la mort ? C’est maintenant alors qu’il a su la vraie nature de la guerre au Nord ? Qui a pu bien lui caché les vraies informations sur cette guerre depuis 2012 ? Où  alors, répète t-il les mêmes mots que l’ancien président ATT lors de son passage à Bamako au mois de décembre où il a été accueilli dans la plus grande ferveur spontanée ?

Peut-il dire aux Maliennes et aux Maliens, qui leur a imposée une épreuve injuste jusque là ? Est-ce se sont la France d’IBK, les Occidentaux, le Mouvement Nationale de Libération de l’Azawad (MNLA), les terroristes ou encore les djihadistes ?

Nous sommes inquiets, si c’est maintenant que notre président est au courant que la guerre au Nord du Mali depuis 2012 est une épreuve imposée au Mali. Peut-il nous dire également dans quel but, la guerre nous a été imposée ? Cela permettra d’édifier certainement, les futurs candidats à l’élection présidentielle hypothétique de 2018. A quoi aura servi toute l’expérience d’IBK acquise en vingt cinq ans de vie politique, qui lui a permis d’occuper tous les postes politiques dans une démocratie moderne ? Conseiller diplomatique du premier président démocratiquement élu au Mali un huit juin 1992, puis ambassadeur en République de Côte-D’ivoire auprès du président Félix Houphouët Boigny, puis ambassadeur auprès d’Oumar Bongo du Gabon, ensuite ministre des affaires étrangères, puis Premier ministre pendant six ans, possédant le plus long séjour à la primature depuis l’avènement de la démocratie, président de l’Assemblée Nationale du Mali, Premier président de l’Union des parlementaires Africains, membre du parlement Panafricain pendant huit ans, qui peut donc dire mieux que lui au Mali, voire en Afrique ?  Même avec cette expérience unique, les Maliens ont toujours peur pour le futur du Mali, à commencer par ses plus proches soutiens à savoir les religieux. Dia ! Dia ! On peut être président et rater sa vie ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Nouveau visage du cercle de Dioila est venu du leadership de l’honorable ‘’DIARRASS’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nouveau-visage-cercle-de-dioila-venu-leadership-de-lhonorable-diarrass-2734665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plusieurs Maliens pensent qu’aucun changement significatif ne verra le jour s’il ne part pas du sommet. Pour eux à quoi bon se lancer dans des projets pour sa localité, si on n’a pas le soutien de telle ou telle personne. Combien de fois avons-nous entendu ces refrains familiers en nous disant que nous n’y pouvons rien changer ! L’honorable ‘’DIARRASS’’ vient de remettre en cause cette vision de la majeur partie de nos responsables. Le changement peut venir de la base, si elle est consciente de ses responsabilités. C’est ce qui vient d’être fait à Dioila par ‘’DIARRASS’’.  Pour quelle raison nous accrochons-nous à cette croyance selon laquelle seul le sommet de la hiérarchie est capable d’initier le changement ?  Sommes-nous simplement incapable à renoncer à notre esprit de vue. Comme quoi, tout doit venir de l’Etat ? En tout cas l’honorable ‘’DIARRASS’’ l’a fait. Quelqu’un d’autres ne l’avait pas fait avant lui. Malgré ces multiples programmes à l’Assemblée Nationale, au parti, et ses activités sociales, qui font de lui, un manager au quotidien, il pense toujours à son cercle natal. Quoi de plus normal pour un député que de songer à sa circonscription en terme d’infrastructures pour soulager les populations qui l’ont élu pour être leur porte-voix à l’hémicycle ? Le village de BOUYA situé à quelques Kilomètres de Dioila a bénéficié d’une nouvelle Mosquée pour remplacer la première  construite en banco qui datait de 50 ans, et d’un centre de santé. Ce village aura comme retombée de ces réalisations, surtout l’élévation du niveau du plateau technique sanitaire pour le bonheur des populations de l’aire de santé de Bouya. Ce village bénéficiera très prochainement de trois salles de classe.

A Ngolobougou, le centre de santé a bénéficié d’un éclairage solaire pour améliorer les conditions de travail du personnel. Un médecin prendra prochainement, ce Centre en main. Dans ce CSCOM, l’électricité va chasser l’obscurité pour permettre le travail de nuit également. Ce village de Togo a eu un nouveau Centre de santé flambant neuf. Votre journal préféré a suivi les travaux de ce Centre du début à la fin comme le témoigne les photos suivantes. Plus de 10 000 personnes bénéficieront de cette infrastructure en termes de soins sanitaires après avoir attendu 20 ans sans espoir. Ce n’est pas tous les députés qui peuvent avoir cette capacité, de faire financer un CSCOM dans sa localité.

Dans les réalisations de l’honorable ‘’DIARRASS’’, les populations du village de Séguela ont été heureux d’avoir leur Centre de Santé Communautaire (CSCOM) grâce à la bonne initiative de l’honorable ‘’DIARRASS’’. Séguela bénéficiera bientôt  avec l’aide du député ‘’DIARRASS’’, d’une école de trois salles de classe. A Massigui, sa commune natale, le CSCOM a bénéficié de l’éclairage photovoltaïque et d’un laboratoire d’analyse. Plus question pour les populations de parcourir  80 kms pour une simple analyse au centre de référence de Dioila. Tout cela n’est qu’un triste souvenir, car leur député a pensé à ses électeurs. Dioila, qui est le Chef-lieu de cercle n’a pas été oublié. En effet, la reconstruction en matériaux durable de l’ancienne mosquée a été faite. Cette fois-ci, la Mosquée a été reconstruite en dur pour de bon. Les Musulmans prieront désormais dans de bonnes conditions. Fana a été l’étape finale du chemin du développement, avec la visite des travaux de construction de 100 logements sociaux en partenariat avec l’ONG AL-FAROUK de l’Imam Konta.

En conclusion, ‘’DIARRASS’’ est un député tridimensionnel à savoir il est visionnaire, authentique, et courageux.  Rares sont encore ces députés qui veulent mourir au champ d’honneur, à une époque ou le besoin d’assistance des populations se pose avec acuité. L’honorable Diarassouba, compte parmi ceux-là même qui mourront sur le champ d’honneur et du travail bien accompli.

Nous n’avons pas vu, un député bâtisseur, autant que ‘’DIARRASS’’ depuis l’avenement de la démocratie au Mali.

<strong> Badou S Koba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention M. le Premier ministre ? : « Lorsque les citoyens ne sont plus libres de s’exprimer, de marcher, de se déplacer ou de se réunir, la démocratie devient une fiction » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/attention-m-premier-ministre-lorsque-citoyens-ne-plus-libres-de-sexprimer-de-marcher-de-se-deplacer-de-se-reunir-democratie-devient-fiction-2732948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 14:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis deux semaines, les marcheurs et marcheuses sont confrontés aux forces de l’ordre qui n’ont eu d’autre méthodes de dissuasion, que la bastonnade des personnes qui veulent exprimer à travers ce moyen, leur mécontentement. C’était le 04 janvier 2018  les femmes de l’usine Huicoma ont voulu marcher sur le Palais de Koulouba pour réclamer leur dû au Président de la République. Les minibus SOTRAMA ont été arrêtés en cours de chemin par les forces de l’ordre. Elles sont descendues des véhicules pour vouloir faire le reste du chemin à pied.

Par la suite les femmes de Huicoma ont été dispersées violemment  par les forces de l’ordre à coup de matraque et de gaz lacrymogène.

A la suite des femmes de Koulikoro ce fut le tour des jeunes du mouvement « wati sera » (c’est-à-dire qu’il est temps) qui ont décidé de marcher pour protester devant  l’Ambassade de  France contre la politique française au Nord du Mali jugée  partiale. Cette marche s’est déroulée  le 10 janvier 2018.Leur point de départ était la bourse du travail,   face à eux un important dispositif policier.

Malgré l’opposition des policiers, les jeunes ont chanté l’hymne national avant de marcher  en  direction de l’Ambassade de France. Les slogans étaient : « la France soutient les rebelles, Paris, libérez le Mali ; le Mali est indivisible ».Les forces de l’ordre ont alors chargé les manifestants. Des journalistes ont été blessés par la police alors qu’ils ne faisaient que leur travail.

Comme pour narguer la constitution de février 1992,  les amazones ont été tabassées  le vendredi 12 janvier 2018. Le seul tord de cette  association constituée de femmes, avoir voulu dénoncer  la violence faite aux femmes qui avait organisé un sit-in devant l’Assemblée Nationale du Mali. Elles ne s’attendaient pas du tout à affronter des policiers en cet endroit précis  alors  qu’elles ont  usé  d’un droit constitutionnel.

Ces amazones ont été également bastonnées également par le régime en place.

Enfin ce fût le tour des jeunes chômeurs sous l’appellation de l’association nationale des chômeurs d’avoir leur dose de matraquage .Ces jeunes voulaient réclamer les 200 000 emplois promis par le Président I.B.K.Pour ce faire, ils ont décidé d’organiser une marche sur Koulouba, qui s’est terminée par des bastonnades.

Faut-il comprendre par cette attitude du nouvel  exécutif une  atteinte aux  libertés publiques et individuelles ?

Suffit-il d’affirmer que la souveraineté appartient au peuple pour garantir le  fonctionnement  d’une véritable  démocratie ?

Rappelons que la notion de démocratie est tout aussi indissociable de la liberté d’expression, de la liberté d’aller et venir, de la liberté de réunion et la liberté de marcher.

Notons que la démocratie repose aussi sur la liberté de la presse, les marches comme on le  voit fréquemment en Europe.

D’ailleurs pour les mêmes raisons, la liberté de la presse et son pluralisme, c’est-à-dire la coexistence des sources d’informations multiples et différentes est également une condition du fonctionnement de la démocratie.Les bailleurs de fonds qui financent nos élections suivent de près le respect des principes démocratiques qui est désormais une condition sine qua non pour mettre la main à la poche. Donc attention à la dérive totalitaire !

<strong>Badou S.KOBA</strong>

&nbsp;

.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Sinko Coulibaly serait&#45;il déjà un candidat piégé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-serait-deja-candidat-piege-2732916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 13:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme certains tentent de le faire croire, notamment, les paysans, que la politique est l’art de l’ingratitude. L’homme politique est comme un propriétaire de véhicule qui demande aide aux passants afin de faire démarrer son véhicule en panne. Une fois le véhicule démarré, il lève la main gauche pour les remercier sans pour autant  s’arrêter pour ce faire.</em></strong>

Il craint qu’en s’arrêtant, le véhicule ne tombe de nouveau en panne.

Tel est le qualificatif que  les paysans attribuent aux hommes politiques. Cette histoire nous rappelle le deal entre le candidat I.B.K et les membres de la junte militaire. Signalons qu’en avril 2012, lorsque l’Assemblée Nationale était en train d’examiner la loi d’amnistie en faveur de la junte, elle a refusé de donner la liste de ses membres au motif que tous les camps militaires du Mali ont adhéré à cette mutinerie.

Nous savions que Moussa Sinko faisait partie de ce groupe et était même le Directeur de cabinet du capitaine Amadou Aya SANOGO donc la tête pensante de la junte en tant qu’ancien de Saint-cyr cette prestigieuses école de guerre française.

Puis en concertation   avec le Président de la transition, le Professeur Dioncounda TRAORE, la junte a fait nommer Moussa Sinko au poste de Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Il était celui qui a  eu en charge l’organisation des élections de juillet 2013, une date imposée par le président Hollande au président par intérim.

L’arrivée de Moussa Sinko à ce poste stratégique avait pour but de faire élire dès le premier tour le candidat I.B.K cela a été su lors de la proclamation des résultats provisoires à mi-chemin lorsque Moussa Sinko a dit que « si la tendance continue de cette manière qu’il n’y aura pas de deuxième tour ». Toute chose qui a provoqué un tollé dans l’arène politique malienne. A l’époque, les membres de la junte avaient un deal avec le Président de la Transition et le candidat I.B.K.

Malheureusement, cette lune de miel ne dépassera pas le cap de quatre ans. Que s’est-il donc passé entre les alliés d’hier ?

Apparemment, les membres de la junte pensent qu’ils ont été trahis par I.B.K du fait que quelques-uns de ses membres se sont retrouvés en prison, sans être jugés depuis bientôt quatre ans pour une affaire d’assassinat de militaires bérets rouges. I.B.K semble avoir promis à Amadou Aya de ne faire qu’un seul mandat et se retirer de la scène politique, tout en laissant la place à Amadou Aya qui depuis le mois d’août 2013 avait déjà fait les statuts de son « Mouvement Pour le Mali » (MPM).

Le MPM avait commencé à occuper la ville de Kati qui devrait être son quartier général.

Avec l’arrivée d’I.B.K à la tête du Mali, Moussa Sinko est sorti du gouvernement et a été nommé Directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin  Beye. Il est resté dans une posture  d’observateur par rapport  à la conduite des affaires par I.B.K.

Ayant constaté que le deal promis n’était pas au beau fixe, le jeune général, qui n’a que quarante ans a pris ses distances vis-à-vis du régime non seulement en démissionnant de l’Armée mais aussi en qualifiant le président I.B.K d’incapable. En lieu et place d’une disponibilité, le président de la République, chef suprême  des armées lui a ouvert le chemin de  la radiation pure et simple.

Moussa Sinko, ne s’attendait pas à cela. I.B.K a fait intervenir auprès de lui, le Ministre de la Défense, le Général Didier DAKO, le ministre de la Sécurité, le Directeur de la Sécurité d’Etat afin qu’il renonce à son projet de quitter les FAMA. Le jeune Général n’a rien voulu comprendre. Il avait déjà créé son mouvement pour la conquête du pouvoir.

Dès à présent, il commence à recevoir des coups de poing de la part des autorités en face. Lui-même accuse le régime d’I.B.K de vouloir attenter  à sa vie, et de  mettre en place un régime d’espionnage contre lui sans compter qu’on lui a refusé de tenir son meeting de lancement de ses activités au stade du 26 mars.

Dans l’un et dans  l’autre cas, Moussa Sinko semble être pris dans un piège du moins pour le moment. Va-t-il accepter de rester définitivement dans le piège ou chercher à en sortir, ce qui ne sera pas facile. Ces clubs de soutien sont victimes d’harcèlement dès à présent ; quel autre moyen Moussa Sinkoa-t-il pour se défaire de l’étau d’I.B.K et de Soumeylou Boubèye  MAÏGA ?

Les paysans avaient-ils raison de dire que la vertu de la politique est : « merci aujourd’hui, merde demain et merde aujourd’hui et merci demain »

Qui l’aurait cru entre la junte et I.B.K ?

<strong><em> Badou S. KOBA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamey Diabaté administrateur civil de profession  , inspecteur d’Etat en fonction à la présidence de la République de Guinée ,  chargé  de la communication  de l’association  du grand  Manding</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/niamey-diabate-administrateur-civil-de-profession-inspecteur-detat-fonction-a-presidence-de-republique-de-guinee-charge-de-communication-de-lassociation-gran-2732945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 12:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« En novembre 1970 malgré les divergences entre  le président Moussa Traoré et le président feu Ahmed Sekou Touré suite au coup d’Etat contre feu le président Modibo Keita ami personnel du président Touré, le Mali a envoyé un contingent pour épauler l’armée   Guinéenne »</strong></em>

Il n’y a pas d’indissociabilité entre les deux pays, sur le plan social , sur le plan culturel.  Le drapeau guinéen c’est le rouge , jaune , vert et celui du Mali c’est le vert , jaune rouge  . Le Mali et la Guinée, c’est deux poumons d’un même corps. Nous  lançons,  un appel au deux peuples afin qu’ils  s’engagent  pour élargir    cette fraternité  sur d’autres périmètres. D’abord  le périmètre économique pour que les deux pays  se distinguent  dans le cadre de  la grande intégration économique régionale  et sous régionale, c’est extrêmement  important  dans cette phase ou nous sommes tous menacés par la pauvreté ? par les revendications  d’une  classe juvénile qui recherche de  l’emploi. Il   faut mettre en place un dispositif pour  permettre la création  emplois pour ces jeunes. Il  s’agit aussi de  faire la promotion de la femme parce que le mandingue  a été  créé par la femme buffle. Il  faut que les femmes soient des femmes chef d’entreprise, que les jeunes soient des jeunes chefs d’entreprise. Il faut surtout  qu’il ait une synergie  entre les entrepreneurs  jeunes guinéens et  les entrepreneurs jeunes maliens, entre les femmes chef d’entreprise du Mali et celles de la Guinée. Il ya eu les incidents de Niaouleni que nous avons déploré. Notre association   a diligenté une délégation  pour éteindre le feu. Nous avons passé par le  niveau institutionnel,  nous avons d’abord  demandé au Ministre de l’administration du territoire de tenir compte de ce qui est fondamental. Ce qui est fondamental c’est ce qui  unis ces deux peuples. Comme on le dit en français ce qui nous uni est plus fort que ce qui nous separe .Quand nous étions sous la menace du virus Ebola qui a même failli nous aneantir , le président IBK et le Mali ont été les  seules a démontré que le Mali et la Guinée sont indivisibles . Mieux le président de l’association est allé  dans la zone de Niaouleni  pour sensibiliser les populations. Nous pensons qu’il faut  éteindre le feu. Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme  le président Alpha Condé a été ferme il a souligné  que la Guinée va soutenir le Mali jusqu’au bout, la preuve dans le cadre de l’opération Gan Gan II , un bataillon de 800 hommes est allé dans le nord du Mali .  On peut même dire que le Pr Alpha Condé  n’a fait que son devoir. Nous avons perdu beaucoup de militaires mais nous les avons accueillit avec honneur grandeur parce qu’ils se sont acquittés de leur devoir sacré  celui de la  défense d’un patrimoine commun, d’une seule patrie Guinée Mali. Cela veut dire qu’éventuellement la Guinée est prête à participer à la force du G5 Sahel même si elle ne fait pas partie de la zone. D’ailleurs pour votre information  lorsque la Guinée   a été attaquée en novembre 1970 malgré les divergences entre Moussa Traoré et feu Ahmed Sekou Toure suite au coup de contre feu le président Modibo Keita qui était un ami personnel du président Touré , le Mali a dépêché un contingent pour épauler l’armée guinéenne.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le parcours du drapeau de l’Azawad se terminera à la Maison blanche bientôt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/parcours-drapeau-de-lazawad-se-terminera-a-maison-blanche-bientot-2732930.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/parcours-drapeau-de-lazawad-se-terminera-a-maison-blanche-bientot-2732930.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présence des femmes de Kidal au Mémorial Modibo KEITA, venues pour parler de paix entre femmes, n’a pas laissé que des embrassades.</em></strong>

Elle nous a permis de savoir jusqu’où ces femmes « azawadiennes » sont déterminées à faire flotter leurs drapeaux partout où besoin  sera.

Le drapeau dit de « l’Azawad » a été remarqué sous forme d’écharpe portée par les kidaloises. Cela n’a gêné personne, ni la Ministre Oumou TOURE, ni Madame la première dame du Mali, ni les autorités invitées à ces assises.

Disons que le ridicule ne tue plus dans ce pays.

Non contentes d’exhiber leur drapeau au Mémorial dédié au père de l’indépendance malienne, celui-là même qui a été le premier président de la République à mater la première rébellion des Ifoghas, elles se sont permises de porter le même drapeau à l’hémicycle qui est la représentation nationale. N’eût été l’intransigeance et le patriotisme du Président de l’Assemblée Nationale Issiaka SIDIBE qui les a refoulés hors de la représentation nationale, le drapeau dit de « l’Azawad » allait se retrouver dans son bureau.

Pour rappel, l’Azawad n’a jamais été un territoire touareg. Il a toujours été un espace de nomadisme tout court. L’accepter autrement signifiera la capitulation du régime face à la pression de la coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). Nous sommes convaincus que l’exhibition du dit  drapeau  de la fantomatique république de l’Azawad qui rappelle les contes des mille et une nuit  procède de l’instrumentalisation de la notion d’Azawad.

Sans renoncer à leur projet d’indépendance, la CMA continue de plus bel à faire voyager son torchon. Actuellement, il se trouve aux Etats-Unis au Conseil de l’atlantique   pour expliquer leur situation de « peuples opprimés » selon eux.

Dans le cadre du séjour qu’ils effectuent aux Etats Unis à l’invitation de l’ONG « Independent Diplomate » des responsables de la CMA ont  eu des entretiens avec des responsables du Centre Afrique du Conseil de l’atlantique. Il s’agissait d’une tribune offerte au Secrétaire Général du MNLA, Bilal Ag Acherif et ses accompagnateurs pour exposer leur point de vue sur le processus de paix au Mali. L’occasion a également été mise à profit par les responsables de l’ex-rébellion pour échanger avec les diplomates du statut des mouvements de la CMA, du rôle de l’Etat et des autres acteurs de la sécurité dans le Sahel.

Un certain nombre d’anciens et de responsables gouvernementaux américains et non américains, de chefs d’entreprises et de représentants de la société civile étaient également présents et ont participé à la table ronde.

Il convient de préciser que depuis le dimanche 7 janvier dernier, ces responsables de l’ex-rébellion sont aux Etats Unis sur invitation du cabinet « Independent Diplomate », spécialisé dans le Conseil aux Etats non reconnus ainsi qu’aux mouvements d’opposition.

Cette visite des leaders de la CMA vise à porter  leur voix au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Cette organisation a également préparé le terrain pour que ces acteurs soient reçus par des diplomates, des avocats, des hommes d’affaires et bien d’autres personnalités du monde occidental.

Et dire que du côté des Nations Unies, on refuse d’endosser d’être l’initiateur de ce voyage. Les Nations Unies disent clairement que ledit voyage n’est nullement sous l’égide d’elles.

A ce rythme, le drapeau se retrouvera un jour dans la maison ovale nez à nez avec le Président « idiot »de Donald TRUMP, à l’image de sa décision unilatérale de transférer son ambassade à Jérusalem, de la même manière, il pourra être amené à transférer son ambassade à Kidal.

Le jour où le drapeau AZAWADIEN pénétrera à la Maison Blanche, I.B.K doit démissionner, sinon le peuple le délogera de Koulouba.

Pourquoi alors la CMA va-t-elle s’arrêter en si bon chemin, lorsque ces dirigeants sont reçus royalement à Koulouba pour  dîner et à la fin des valises bourrées d’argent du contribuable malien sont offertes aux hôtes du jour ?

Que dire lorsque les autorités maliennes s’offusquent du fait que le Président du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (une filiale d’AQMI, créée par Iyad Ag Agaly) n’avait pas pu faire le déplacement à New-York en septembre 2017 lors de l’Assemblée annuelle des Nations Unies. Pourquoi donc maintenant les autorités maliennes notamment le Président I.B.K dénonce cette présence des dirigeants de la CMA à New-York pour des concertations avec une organisation non gouvernementale (ONG) américaine et qualifie cette présence de la CMA à New –York comme une diplomatie parallèle.

C’est lui-même qui dès le départ a mis les rebelles sur le même pied d’’égalité que la République.

A qui la faute ?

<strong><em>Badou S. KOBA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Niouma&#45;Makana :  Le leadership du jeune Maire Fallaye KEITA dit Ladji force d’admiration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-de-niouma-makana-leadership-jeune-maire-fallaye-keita-dit-ladji-force-dadmiration-2732929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-de-niouma-makana-leadership-jeune-maire-fallaye-keita-dit-ladji-force-dadmiration-2732929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est dans sa clinique médicale Privée ‘’le DELTA’’ de Kanadjikila, que le prodige jeune Maire de Niouma-Makana nous  a accordé une interview. Objectif de  cet entretien à bâton rompu,  faire  connaitre la stratégie du bureau du conseil communal sous son quinquennat. En homme avertit  il dit vouloir déployer tout son génie   afin que le bien-être de la population de la commune  puisse être une réalité et nom un simple slogan.  Originaire de Niamou dans la commune de Niouma-Makana dans le Mandé  M. Fallaye KEITA à un profil qui correspond à sa fonction. IL  a fait ses études supérieures    à la FMPOS, donc un atout pour être proche de ses concitoyens. Ce jeune médecin  a été élu Maire haut la main  à l’issue des élections communales  du 20 Novembre 2016. Son sens du devoir, sa capacité d’écoute et sa patience ont fini de convaincre  les  électeurs. Comme le dirai l’autre il est venu pour servir et non se servir

<strong>Nous vous livrons  l’intégralité de  l’interview qu’il a bien voulu accorder  au  journal CARREFOUR.  </strong>

<strong> <em>Monsieur le Maire,  pouvez-vous vous  présenter  ainsi que votre commune qui est Niouma-Makana?  </em></strong>

Pour commencer, je vous remercie et je souhaite une bonne et heureuse année 2018 à l’ensemble de la population de la commune de Niouma-Makana. Je suis Fallaye KEITA, maire élu à l’issue des élections municipales du 20 Novembre 2016. J’ai  été élu grâce à l’alliance URP/APM-Maliko. Le bureau communal est composé de   11 conseillers.

<em><strong>Monsieur</strong> <strong>le</strong> <strong>maire pouvez-vous nous parler de votre commune ? </strong> </em>

Ma commune est composée de 9 villages et de 47 hameaux. Elle compte environ 16.000 habitants. Elle est située à 120 km de la ville de  Bamako à l’Ouest du Mali  frontière avec la Guinée. Les principales activités de la population sont l’agriculture, le petit commerce et l’orpaillage  traditionnel.

<em><strong>Monsieur le maire  Sur quelle base la population vous a fait confiance pour vous élire ?  </strong></em>

Je suis et reste un homme fidèle à ma commune. L’amour que j’ai pour ma commune fait que mon cordon ombilical reste toujours attaché à cette  commune. La population de la commune rurale de Niouma-Makana m’a choisi à  cause de mon programme qui  est  clair et précis. C’est sur la base de ce programme que j’ai été élu maire. J’ai beaucoup d’ambitions pour cette commune et mon programme  est axé principalement sur 4 volets à savoir l’éducation, la santé, l’hydraulique et  la communication. La population de ma commune à longtemps souffert et continue de souffrir encore à cause de l’inexistence des infrastructures sociaux de base à savoir centre de santé, école, eau potable, ligne téléphonique , internet, électricité  et surtout elle souffre à cause du manque de moyens de  communication à savoir l’infrastructures routières . Mais depuis que j’ai occupé  l’hôtel de ville   on a relancé les demandes de partenariat afin de bénéficier du soutien et de l’accompagnement  des ONG et  de l’Etat. Dans le cadre de ce partenariat  nous avons pu bénéficier pour l’instant 4 forages et de 4 latrines. Toutes ces actions est une manière  de dire que nous   n’abandonnerons  jamais notre  population et nous  veillerons  sur elle comme de l’huile sur le feu. Nous avons déjà deux centres de santé communautaire dont un à Nioumala et l’autre à Niouma-Makana. Celui de  Kenieba-Kouta sera réceptionné dans 3 semaines un dispensaire inch’allah. Nous avons un atout par rapport aux infrastructures scolaires. Chaque village à son école. Ces écoles restent confronter au manque d’enseignants. Sur l’ensemble des écoles, les éducateurs de    2  établissements  seulement sont payés par l’Etat. Quant aux autres ce sont les paysans qui les payent. Nous en profitons   pour  rendre un hommage mérité à ces populations pour ce sacrifice et ce dévouement. Nous  tenons  à cœur leurs soucis. Nous  constatons  avec amertume qu’au 21<sup>e</sup> siècle encore les classes soientt en banco. Cela me fait de la peine. Et en cas d’intempéries  surtout  de grandes pluies comme cette année, toutes ces écoles courent le risque de s’écrouler. Nous en  profitons  pour lancer un appel à l’Etat et à nos partenaires techniques et financiers afin de nous appuyer dans ce sens.

<strong><em>Monsieur le maire votre commune est enclavée, quelles actions vous avez entrepris pour remédier à cela ? </em>  </strong>

La Commune rurale de Niouma-Makana est une commune frontalière avec la Guinée. Les enjeux stratégiques et économiques  sont énormes. Si l’Etat arrivait à bitumer la route Siby-Kita en passant par la commune de Sobra, et de Niouma-Makana dans le cercle de Kati et Makono, Sirakoro, Sinko, Fougna, Dafela dans le cercle de Kita, ce  serait une bonne chose pour l’ensembles des 7 communes traversées par ce trajet et va mettre fin aux calvaires de la population . Nous y travaillons et nous fondons  beaucoup d’espoir sur l’Etat pour la réalisation de cette infrastructure intercommunale.

<em><strong>Monsieur le maire   travaillez- vous avec les autres communes ? </strong></em>

Depuis que nous sommes élus dans nos différentes mairies respectives en 2016, nous avons officialisé cette intercommunalité. C’est une excellente initiative des élus de la zone. Elle concerne 17 communes dans les cercles de Kati et de Kita. Nous avons mis un bureau de l’intercommunalité en place présidé par le Maire de Sirakoro, Abou SIDIBE, je suis le secrétaire général de ce bureau.  Cette intercommunalité a comme objectif  la réalisation de la route Siby-Kita.  Ce projet de portée nationale est le souhait de l’ensemble de la population des 17 communes concernées.

<em><strong>Monsieur le maire quelles sont ces 17 communes ? </strong></em>

Il s’agit de la commune du Mandé, de Siby, de Sobra, de Niouma-Makana, de Makono, de Sirakoro, de Dafela, de Fougna, de Sinko, de Balan-Bakama , de Nouga, de Kotouba, de Kassaro, de Sébékoro, de Madina, de Matené, et de Bancoumana. Chacun de ses Maires est fortement impliqué dans ce projet d’intercommunalité. On ne demande que l’accompagnement de l’Etat et de nos partenaires.

<em><strong>Monsieur le maire quelles sont les difficultés auxquelles la Mairie de Niouma-Makana  est confrontée ? </strong></em>

Tout d’abord, la mairie de la commune rurale de Niouma-Makana n’a pas d’autres ressources propres à part les TDRL (Taxe de Développement Régionale et Locale). Ces TDRL sont recouvrées par les chefs de villages pour la Mairie. Les populations ont la volonté de payer mais c’est les moyens qui manquent. Parce que notre commune est une commune pauvre. Même les vignettes pour  motos ne marchent pas à souhait. Nous n’avons pas d’autres activités génératrices de revenus dans la commune à part l’orpaillage. Nous sommes  conscients de cela raison pour laquelle nous  sensibilisons la population à payer les TDRL afin que leurs préoccupations soient prises en compte pendant l’élaboration du Budget communal.

<em><strong>Quel est l’impact de l’orpaillage dans la commune ? </strong></em>

L’orpaillage impacte négativement sur la commune  de Niouma-Makana, parce que la population ne cultive plus. Alors que l’agriculture était le pilier des ressources de la commune de  Niouma Makana. Mais maintenant avec l’orpaillage, tout a changé. Le ministère des mines a instauré une carte professionnelle pour l’orpaillage nous pensons que la Mairie aura sa part.

<em><strong>Monsieur le maire quelles solutions préconisez-vous pour rentabiliser l’orpaillage ?  </strong></em>

L’orpaillage traditionnel ne marche pas selon notre souhait. Il faut un statut et un code de conduite pour l’orpaillage pour le site de Dakala. Cela permettra à la mairie d’en tirer profit. Le maire sera fortement impliqué et cela  profitera a tout le monde et non les particuliers seulement.

<em><strong>Monsieur le maire quelles sont vos mots de la fin à l’endroit de la commune de Niouma-Makana ? </strong></em>

Nous  remercions  le bureau communal, nos  adjoints, les chefs de villages les femmes et surtout les jeunes pour les efforts colossaux consentis pour la cause de la Mairie. Notre souhait à tous est que la commune se prenne en charge  avec le processus de  la décentralisation. Nous  comptons sur le  civisme  des citoyens  de la  commune.  Nous invitons  l’Etat à prendre conscience de notre situation et des communes afin que  les progrès en faveur du bien-être de la population soient une réalité.  Pour finir  nous remercions  l’équipe du  journal  Carrefour.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

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<title>Edito :  G5&#45;Sahel : plus de réunions que d’interventions sur le terrain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-g5-sahel-plus-de-reunions-dinterventions-terrain-2732925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour rappel le G5-Sahel est né de l’initiative des chefs d’Etats des pays du Liptako-Gourma afin de mettre ensemble une force  de frappe contre les terroristes qui pullulent dans le Sahara et le Sahel. Cette force est dénommée Force conjointe du G5 Sahel.</em></strong>

En effet, les dirigeants du Liptako-Gourma, sur proposition des responsables de leurs Forces de défense et de sécurité, envisagent plus d’actions à la fois concrètes et urgentes, notamment la création d’une « Force mixte multinationale de sécurisation des frontières entre les trois pays » et qui va impliquer les armées du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Selon la volonté de la conférence, cette future force va coopérer avec l’Opération Barkhane et la Force de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation du Mali (MINUS-MA). A ce propos, le président Nigérien  a plaidé  en faveur de l’accompagnement de la communauté internationale dans cette initiative pour parvenir à une véritable sécurisation des personnes et des biens dans l’espace du Liptako-Gourma.

La force créée a déjà un an. Plusieurs rencontres entre Chefs d’Etats et entre les différents Etat-major des pays membres se sont tenues. La dernière rencontre date du 15 Janvier 2018. Cette rencontre a regroupé les Ministres de la défense et les différents Chefs d’Etat-major pour finaliser la structuration de l’organe de lutte contre le terrorisme.

Nous avons l’impression que cette force ne finit jamais d’être structurée. Les animateurs passent plus de temps à se réunir qu’à intervenir sur le terrain. Cette force va-t-elle être comme les autres forces africaines sans efficacité sur le terrain, mais seulement des rencontres multiples sans résultats concrets.

On se rappel que l’accord de Non Agression et de Défense (ANAD) fondé sous l’égide  de la Côte-D’ivoire sous le règne de Félix Houphouët « le  bélier de Yamoussokro »   et qui regroupait plus de cinq Etats n’a pas dépassé le stade des bonnes intentions. D’ailleurs  les Fonds nécessaires pour boucler le budget ne sont pas encore disponible, malgré la bonne volonté des Etats membres. La contribution de  l’Union Européenne, de la France de l’Arabie Saoudite, des Nations-Unies, de l’Union Africaine, des USA dans un cadre bilatéral n’a pas permis de boucler le budget alloué à la FC G5 SAHEL.  A peine, le budget d’une   année est bouclé. Il est temps d’agir pour convaincre les donateurs sceptiques. Ce qui traine aussi, c’est la mise en forme de l’articulation des postes de commandement de cette force. Cela constitue déjà une faiblesse. Peut- être c’est la raison pour laquelle les guerriers Tchadiens sont appelés en renfort. Ceux-là même qui ont combattu les djihadistes dans l’Adrar des Iforas en 2012 avec efficacité. Dans le cadre du G5-Sahel, ils sont qualifiés de « force bélier » qui dégage tout sur son passage. Les autres armées n’ont pas cette capacité. C’est pourquoi, au G5-Sahel, on passe plus de temps à se reunir, qu’a aller sur le terrain pour déloger les terroristes. Beaucoup aussi doutent de la bonne foi de la Mauritanie dont le commandement qui doit être basé à Mbeket n’est toujours pas opérationnel.  Pouvons-nous penser qu’en  de pareille situation, la crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même selon le philosophe SENEQUE ?

<strong>   Badou S. KOBA   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dans le cadre de l’élection  présidentielle  2018 : Le Candidat de l’Association Kayira  Hamadoun Touré  se rend dans la Venise malienne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadre-de-lelection-presidentielle-2018-candidat-de-lassociation-kayira-hamadoun-toure-se-rend-venise-malienne-2732912.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelques encablures, de la présidentielle de 2018, le candidat de l’association Kayira a décidé de prendre les devants. Aussi en dépit de l’insécurité qui sévit dans le centre du pays, il a décidé de se rendre dans la ville de Mopti pour constater de visu le dur quotidien des populations. Avant de fouler le sol de la Venise il a été accueilli à Barbe par une foule impatiente   Arrivé dans la ville le mardi, sa visite n’a pas été de tout repos. Il s’est rendu au gouvernorat pour prendre langue avec les autorités administratives le chef de l’exécutif régional en tête le général  Sidi Alassane Touré. Avec ce dernier les questions sécuritaires et les élections à venir  ont été abordées.  Après  avoir rencontré les autorités administratives  de la région, il a rendu visite au bourgmestre de la ville Issa Kansaye. Au cours de la rencontre qui a eu lieu à l’hôtel de ville  Hamadoun Touré comme le veut la coutume a salué le maire et ses conseillers  pour l’accueil fraternel  qui a été réservé à sa délégation et à lui-même. Au cours des échanges l’insécurité, la cherté de la vie, les élections générales à venir ont été les sujets qui ont   passés au crible.   Pour prouver qu’il est le candidat du peuple il a discuté avec les artisans de la région de Mopti. Ensuite il a organisé un grand meeting avec la population de Mopti  pour s’enquérir des difficultés  qui sont vécues au quotidien.    IL a écouté avec une attention particulière les doléances des uns et des autres. Cette première visite a porté ses fruits.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcane politique du moment : I.B.K et ses amis de Chefs religieux en désaccord total !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arcane-politique-moment-i-b-k-amis-de-chefs-religieux-desaccord-total-2732915.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:38:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le monde politique malien est agité depuis environ deux mois  avec  le changement de gouvernement intervenu le 30 décembre 2017 qui a vu la nomination de Soumeylou Boubèye MAÏGA comme Chef du septième gouvernement et cinquième dans l’ordre d’arrivée des premiers ministres dans le quinquennat d’I.B.K.

Les déclarations de candidatures de  Modibo KONE, de Hamadoun TOURE, Mamadou Igor DIARRA, le désormais ex-Général Moussa Sinko COULIBALY ont également dominé   les débats  politiques dans les grins et les salons feutrés de la capitale.

Mais le dernier  séisme qui   a surpris le malien lambda a été sans doute   le refus du Président du Haut Conseil Islamique (HCIM) et son adjoint le guide religieux des Ançardine, respectivement Mahmoud DICKO et Ousmane Cherif HAÏDARA à aller présenter les vœux de nouvel an au président I.B.K. De  sources concordantes, I.B.K au lieu d’envoyer directement leurs cartes d’invitations à eux-mêmes, a préféré passer par la chefferie des TOURE et NIARE de Bamako, une façon  de mettre sous tutelle les religieux.

Notons au passage que les NIARE et les TOURE même s’ils sont  les fondateurs de Bamako, ils le  sont avec  les KEITA de Samalé, même s’ils ont bénéficié de lègue de la chefferie,  ils sont avec les Keita les fondateurs de la ville des trois caïmans. L’histoire est claire sur cet aspect.

Cette précision est de taille pour éviter de falsifier l’histoire de la ville.

Cette invitation est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Toute chose qui a poussé  le président du HCIM  a déclaré urbi et orbi  qu’I.B.K se devait de donner un véritable contenu à son slogan « le Mali d’abord » et cela  à quelques encablures de la fin du contrat  qui le lie aux maliens en général et aux musulmans en particulier.

Le Président du HCIM a dans une déclaration dit : « Quoi qu’on dise, celui qui est  au pouvoir n’a d’autres soucis  que la préservation de son régime et celui-là qui le convoite, point de priorité que de parvenir aux affaires. En tout état de cause, l’engagement pris en faveur d’I.B.K en 2012, prendra fin en 2018 ».

Le président du HCIM, a mis le peuple en garde contre un péril à l’image du scenario somalien. Selon l’orateur I.B.K n’est plus visiblement l’homme de la situation dans ce registre. Les musulmans à travers le président du HCIM, ont-ils rejoint la position du chérif de Nioro qui depuis plus de trois ans ne  porte  plus I.B.K dans son cœur ?

La situation actuelle est-elle que le Mouvement CDR de RAS-BATH, est entrain de plaider  en faveur  du  retrait pur et simple d’I.B.K de la scène politique   à la fin de son mandat, les mouvements initiés par les jeunes et nouveaux leaders politiques candidats à l’élection présidentielle de 2018, y compris le Général Moussa Sinko  associés  aux partis de l’opposition et aux groupes de musulmans, finiront-t-ils  par forcer  IBK à  renoncer à un second mandat. « Être seul dans tous les cas de figures c’est s’entraîner à la mort » selon Louis-Ferdinand Céline.

Selon I.B.K lui-même, il est sûr qu’il n’est pas fou du pouvoir mais du Mali plutôt. Et pourtant, I.B.K a fait plusieurs actions en faveur des musulmans du Mali pour avoir leur sympathie. Presque chaque religieux a eu un véhicule 4x4 flambant  neuf, sans compter leurs nombreux parents qui sont partis à la Mecque  pour le  pèlerinage  sur le dos de l’Etat, sans compter aussi   les enveloppes distribuées à chaque fête de ramadan et de tabaski, les prises en charge médicale etc…

Tous ses bienfaits  pour les musulmans  en revanche  rien pour les catholiques et les protestants  parce que ceux-ci n’ont pas signé d’acte  d’engagement avec I.B.K, ce sont les chefs religieux musulmans qui ont signé en lieu et place des catholiques et des protestants  qui n’ont rien demandé en retour. Les religieux pensent qu’il est désormais possible de renverser l’opinion, comme le mécanicien de la locomotive renverse la vapeur.

I.B.K  en pensant que Ousmane Chérif HAÏDARA avec les 150 hectares qu’il lui a octroyé,  fera en sorte  qu’il soit  du même bord politique que les musulmans, qu’ils seront solidaires, emportés par la même planète, et qu’ils constitueront l’équipage d’un même navire selon Antoine de Saint –Exupéry  a prêché dans le désert, voilà que les musulmans tournent les vestes dès à présent.

C’est vrai et démontré qu’en de pareilles circonstances, l’hypocrisie n’est jamais absente de ces jeux politiques. Les musulmans ont vite compris avant les hommes politiques que leur degré de liberté se mesure à  leur taille politique.

Pendant les derniers mois du quinquennat, I.B.K doit s’attendre à ce que les mauvais génies travaillent à sa perte, car il n’y a pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre. La première trahison, si elle provient des forces alliées telles que les religieux, elle sera irréparable. C’est ce qui semble être la situation actuelle. Donc le réveil risque d’être brutal

<strong><em>Badou S. KOBA</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mountaga  Tall president du Cnid Faso Yiriwaton : “ Ne nous  faisons pas d’illusion notre pays ne peut  pas supporter  les conséquences d’une crise électorale’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-president-cnid-faso-yiriwaton-ne-faisons-dillusion-pays-ne-supporter-consequences-dune-crise-electorale-2732936.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti du soleil levant a respecté la tradition, une tradition qu’il a  instauré depuis 25 ans. En effet chaque année le CNID FASO YIRIWATON sous la direction de son président  Me Mountaga Tall présente des vœux de bonheur à l’ensemble de la presse malienne. C’est une occasion unique pour l’un des artisans de la démocratie malienne de discuter avec la presse autour de questions qui concernent la nation. Cette rencontre avec la presse a eu lieu le mardi 16 janvier 2017  à la maison de la presse.</em></strong>

Après avoir présenté ses vœux de bonheur  à l’ensemble de la presse, Me Mountaga Tall n’est pas allé de main morte pour  faire un diagnostic sans complaisance de la situation générale du pays qui donne à réfléchir.  Le premier responsable s’est démarqué de la majorité pour dire de vive voix que son parti et lui-même condamnent fermement toute atteinte à l’intégrité physique des hommes de medias. A ses dires la liberté d’expression est inscrite dans la constitution du 25 février 1992. Et, lui de revenir sur toutes les actions qu’il a entrepris pour une presse digne et respectée quand il dirigeait le département de l’économie numérique. Aussi a-t-il indiqué : « j’ai  pu finaliser entre autres le projet de décret portant institution de la carte de presse, le projet de loi instituant la redevance   pour le développement de l’audiovisuel  et du numérique, le projet de loi fixant le régime de publicité et le projet de loi portant regime  de la presse  et des délits de presse ».  Faut-il le rappeler c’est quand Mountaga Tall était Ministre de l’économie numérique  que l’aide à la presse a été triplée.

Par rapport à la tenue des élections à venir  le leader politique a été clair le parti  du peuple plaide pour des élections crédibles et transparentes  condition sine qua non pour la stabilité du pays. Au cours de ce rendez-vous avec la presse Me Tall a abordé la question sécuritaire qui a-t-il dit gagne le centre. Selon Me Tall l’accord  d’Alger reste le seul socle  sur lequel la paix peut être bâtie.

En dépit des griefs formulés contre la gouvernance actuelle le CNID reste attaché à la CMP.

<strong>Badou S. KOBA   </strong>

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<title>Gouvernance d’IBK : La même feuille de route pendant cinq ans sans évolution !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-meme-feuille-de-route-pendant-cinq-ans-evolution-2731387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 01:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier Conseil des Ministres du septième gouvernement piloté par son cinquième premier Ministre en la personne de SoumeylouBoubèyeMaïga (un Maïga a remplacé un autre Maïga qui n’a pas démérité) s’est tenu le vendredi 5 janvier 2018 au Palais de Koulouba où siège le Conseil des Ministres.Les actions prioritaires dont l’exécution  en sept mois est confiée à la nouvelle équipe gouvernementale se déclinent en quatre points à savoir la mise en œuvre de l’accord de paix et la réconciliation, l’endiguement de l’insécurité grandissante dans le centre du pays, la satisfaction de la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du programme présidentiel d’urgence sociale et l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées qui doivent se dérouler cette année. Depuis la prise de fonction d’IBK, les maliens n’ont eu droit qu’à ces quatre actions prioritaires, rien d’autre. Malheureusement, aucune de ces priorités gouvernementales n’a  pu aboutir,   l’intégrité, la sécurité, l’unité et la paix sociale pour le Mali et les maliens demeurent des chants de sirènes. Les raisons sont liées à la gestion solitaire d’IBK de la crise multidimensionnelle. Si IBK avait écouté les forces vives de la nation y compris les partis de l’opposition Républicaine, particulièrement de l’URD, on n’en serait pas là.

En effet, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) par rapport aux questions majeures intéressant la vie de la nation a toujours insisté auprès du Président IBK, pour dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager dans des pourparlers cruciaux à Alger pour le présent et l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré sous-traiter à la République d’Algérie et à son Président, la souveraineté du Mali. Les documents issus de ces premières négociations comportaient beaucoup de faiblesses qui compromettent l’intégrité territoriale du Mali   notamment :

-La notion de zone de développements des régions du nord ;

-La notion de régions intégrées ;

-La représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.Pour éviter au Président IBK d’entrainer le Mali sur une pente raide, l’URD, fidèle à son engagement à mettre le problème du nord au-dessus des querelles politiciennes, a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement toutes les composantes de notre société. IBK malheureusement, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD. Pour l’URD, chaque acte posé après ce refus s’est révélé catastrophique et a mené le pays dans l’impasse. L’URD avait pourtant ses arguments. La réconciliation nationale  chantée à hua et à dia   sur tous les toits avec tambour  et  trompette, n’a pas connu  un réel début  d’exécution sauf  quelques actions visibles envers les réfugiés pour rendre leur séjour plus humain. On se demande encore pourquoi les réfugiés n’ont-ils pas été associés au processus de réconciliation nationale ?

Les conséquences de cet entêtement sont les notions de ‘’zone de développement des régions du nord et de régions intégrées, le principe de représentation des communautés du nord au sein des instances nationales, le partage des pouvoirs entre l’Etat et les régions a fait leur apparition pour la première fois dans notre gouvernance à travers l’accord d’Alger. Du coup, ces termes ont mis fin à l’unité du pays et à l’égalité entre tous les citoyens d’un même pays et on a assisté au début de la fin de l’Etat Nation du Mali par la faute du caractère orgueilleux d’IBK. Car l’accord signé le 20 juin 2015 et son engagement sécuritaire nous amène au fédéralisme de facto.

Concernant la négociation avec les groupes armés, l’URD, sans succès a invité le Président de la République à consulter la classe politique sur toutes les questions majeures de la nation. Cela en vue de dégager une plateforme et une vision nationale commune  avant d’engager des pourparlers avec les groupes armés pour le présent et l’avenir du Mali. Il faut le redire IBK semble avoir avec les autorités socialistes françaises des comptes voir un agenda caché  que les maliens ignorent. Le fait qu’il ait ignoré, sinon regretté les conclusions de la Conférence d’Entente Nationale (CEN) de l’année 2017  est une des raisons de ce raidissement.

En effet la non reconnaissance d’une entité politique au nom d’Azawad figure bien dans les conclusions de la Conférence d’Entente Nationale. Il en est de même pour les négociations à entamer avec les terroristes d’Iyad Ag GHALI et Amadou KOUFA. Egalement dans les recommandations de la CEN il a été bel et bien demandé de négocier avec eux. Mais en dépit de cela le Président IBK dans son discours de clôture a trouvé à dire que la question d’Azawad n’a pas été réglée. Cela est une insulte à l’égard de la conférence d’entente Nationale car la question de la négociation avec Iyad et KOUFA a été discutée et la majorité des participants a décidé qu’il faille envisager cette solution. Alors que le président IBK est allé jusqu’à affirmer que cela n’a  été acté nulle part.Nous qualifions cet acte comme une insulte. Nous , nous posons la question de savoir s’il n’avait pas promis l’autonomie de Kidal aux autorités françaises qui continuent à exploiter nos ressources minières dans le nord interdit aux FAMA. Voilà pourquoi, les mêmes priorités n’ont pas changé depuis cinq ans. Même un huitième gouvernement, et un sixième premier Ministre ne résoudront pas ces priorités dans un délai de sept mois.Le peuple a fait le mauvais choix et le peuple a perdu le Mali.

<strong>Badou S KOBA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enfin le Mandé à ses journées culturelles  du 13 au 14 janvier 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/enfin-mande-a-journees-culturelles-13-14-janvier-2018-2731385.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 01:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’organisation de ces journées culturelles mandingues est l’association : le Grand Forum du Mandé (GFM) ou « Mandé Bolon Ba » dont le récépissé de déclaration date du 19 août 2015. Cette association constituée de l’ensemble des mandékas (tous ceux qui ont en eux la culture mandingue dans le monde) s’est fixée comme ambition entre autres de rassembler les ressortissants du Mandé autour de questions d’intérêts commun, de promouvoir le progrès économique, social et culturel du Mandé, de jouer le rôle d’observatoire et d’interface entre les communautés du Mandé et les autorités nationales, de redonner au Mandé son lustre d’antan par la préservation et la sauvegarde de ses valeurs fondatrices.

Toutes choses qui justifient donc ces journées culturelles au palais des sports SalamataMaïga, sous le haut parrainage du Président Ibrahim Boubacar Keïta. Ces journées seront animées par des artistes mandingues à travers des symphonies musicales glorifiant l’entente, la paix, le développement, comment l’union sacrée des douze rois du Mandé ont pu amener l’entente entre tous après l’adoption de la charte de Kurukanfuga en 1236 ?

La réponse à cette question sera dite lors des journées culturelles par les griots du Mandé. Notons que cette charte reconnue par l’UNESCO continue à gérer des millions d’âmes dans l’ouest africain. D’autres types spécifiques de danse seront animés par des troupes de Djoliba, Nana-Kenieba, Kirirna, le dansa de Kayes, le dianguran de Kenieba, le soli de Kita, la troupe mamaya de Kankan etc…

Les ambitions du GFM sont un excellent challenge que les mandékas doivent réussir ensemble et un énorme défi qu’ils doivent révéler dans l’union et la concorde. Déjà à leur tableau de chasse, les animateurs de ladite association ont réussi à circonscrire quelques différents entre les populations mandingues de Kangaba à Kita. Vivement donc ces journées. Le Mandé tanguera, mais ne chavirera jamais. Comme le disait l’écrivain William Faulker : « Le passé n’est jamais mort, il n’est même pas passé ». C’est le cas de la culture mandingue.

<strong>Siramakan KEITA    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielle de 2018 : La candidature de Dioncounda sauvera l’ADEMA d’un naufrage !</title>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Démarché fort longtemps pour être le candidat consensuel du parti à l’élection présidentielle de 2018, le Professeur Dioncounda ne s’est jamais laissé influencer par ces nombreuses sollicitations nocturnes. Il a décidé de prendre sa retraite en politique active. C’est pourquoi lors du congrès statutaire de 2015, il n’a accepté que le poste de président d’honneur. Malgré cela, la situation de la gouvernance actuelle a fait qu’il a reçu beaucoup de sollicitation pour revenir dans l’arène politique active afin de contribuer à sauver le Mali d’un naufrage. Il et aujourd’hui le seul qui peut réunir tous les autres acteurs politiques sous le même toit, dans le même gouvernement (majorité et opposition).

Si le Professeur Dioncounda était gêné par la position d’IBK, alors la déclaration de ce dernier  le 26 juillet 2017 en ces termes : « La candidature interne à l’ADEMA pour l’élection présidentielle de 2018, ne m’indispose pas. L’ADEMA avait son candidat en 2013, cela ne m’a pas empêché de gagner les élections à 77,8%. Donc trêve de discussion », l’a mis à l’aise.Cette déclaration d’IBK a également mis à l’aise les ministres ADEMA du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga (AIM) au moment où le peuple ADEMA était en colère contre eux. Car ce peuple n’a pas compris que ces représentants dans l’exécutif national puissent scier la branche sur laquelle ils sont assis, c’est-à-dire, en empêchant le  parti d’avoir un candidat à l’interne. Ce qui est la cause de la colère du peuple ADEMA contre ses ministres. Si le Professeur Dioncounda Traoré acceptait d’être le candidat du parti comme en 2012, et comme souhaité par la section ADEMA de Kati, le peuple lui reconnaitra son mérite un 13 juillet 2018.

Le drame de certains hommes politiques au Mali, c’est de n’avoir pas donné presque la  place à l’éthique dans leur sphère politique. Tel n’est pas le cas chez le Professeur Dioncounda. Lui, il a au moins  une éthique. C’est bien lui qui a déclaré à la veuille de l’opération « SERVAL », le 11 janvier 2013 que le Mali est un leg  eternel que chaque génération  se doit de transmettre intact.

<strong>Seydou DIARRA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite au domicile d’ATT à  l’ACI 2000 : Bakari Togola, le nouveau griot Mandingue empêché d’accéder à ATT</title>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[BakariTogola, ce président de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM) devenu par la force des choses, un griot mandingue au gré des évènements récents dans notre pays, a été vu arrêter et bloqué devant l’entrée du tout nouveau domicile de l’ancien président ATT à l’ACI 2000. Il a fallu, que l’entourage immédiat d’ATT lui signale ce fait de blocage à la porte du nouveau griot Mandingue, pour qu’ATT vienne en personne le faire entrer dans le grand salon aux fauteuils rouges, comme au Palais des Champs-Elysées. Après des accolades et des mots de bienvenu, peut-on se demander qu’est-ce-que les deux hommes ont bien pu se dire pendant une quinzaine de minutes, le temps dont a duré la dite visite ?

Bakary Togolaa-t-il fait savoir à ATT que son nouveau diatigui a rehaussé le niveau du budget pour l’agriculture à 15% du budget national ? Le nouveau griot a-t-il informé son ancien diatigui, que sur les 15 % du budget national réservé à l’agriculture que 1 à 2% reviendront aux différentes chambres du secteur agricole notamment les secteurs de l’élevage et de la pêche.

Bakary Togolaa-t-il fait savoir à ATT, qu’en 2014, il y a eu des engrais frelatés distribués aux paysans et qui a eu comme conséquences, la mauvaise récolte cotonnière et céréalière. Le nouveau griot Mandingue a-t-il été honnête en disant à son ancien diatigui, qu’il est accusé en tant que président de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM) deposséder un Groupement d’Intérêt Economique (G.I.E) qui gagne bon an, mal an, des marchés dépassant le montant de 6 milliards de francs CFA ?

Nous nous demandons, si les deux personnes se sont regardées les yeux dans les yeux, ou si c’est le nouveau griot qui a baissé à chaque fois les yeux et s’il a raconté à ATT le sens de son monologue à Sikasso lors de la célébration de la journée nationale de vaccination bovine lancée dans cette ville par le Président IBK son nouveau diatigui. A-t-il informé ATT, qu’il a partagé les tâches désormais entre IBK et lui ? En effet, lors de sa prise de parole, il a demandé à IBK, de s’occuper des armes et que les agriculteurs et lui-même s’occuperont des grosses fesses et du griotisme pour faire avancer le Mali selon lui. Le nouveau griot a-t-il rappelé à ATT, son séjour au parti PDES et les raisons qui ont fait qu’il a quitté ce parti ?

Etant entendu que notre nouveau griot mandingue est très qualifié dans le divertissement de salon feutré, nous imaginons que l’atmosphère n’a pas pris trop de temps pour se décrisper. Mais l’intérêt, de ce type de rencontre est le fait que le peuple sait désormais qui vaut quoi, quand et où !

<strong>Seydou DIARRA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contentieux électoral à la commune du Mandé : Le préfet de Kati est fortement indexé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contentieux-electoral-a-commune-mande-prefet-de-kati-fortement-indexe-2731379.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Samedi, le 6 Janvier 2018,  à la mairie  de la commune rurale du Mandé, M. Bernard DAKOUO, Amara DIALLO du PCR deux conseillers à ladite Mairie et Bakary KEITA militant ADEMA-PASJ ont animé une conférence de presse à Ouenzzindougoule. Le  but était d’informer l’opinion nationale et les habitants de ladite commune sur les problèmes auxquels la Mairie est confrontée. A cet effet de nombreux journalistes ont été invités pour couvrir la dite conférence de Presse.</strong></em>

En effet, en vertu de l’arrêt en date du 16 mars 2017, la section administrative de la Cour Suprême a annulé les résultats des élections communales du 20 Novembre 2016 dans la commune rurale du Mandé, sur la base des imperfections liées à l’organisation des campagnes et au déroulement du vote. Dans leur exposé, ils ont ressorti des anomalies et prévenir qui de droit avant le début de la campagne. Ces anomalies sont entre autre d’ordre organisationnel à savoir, la non-intégration des récépissés de dépôt de candidatures et les logos des partis politiques de l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP), du  PIDS et la liste indépendante du Collectif action Vérité (CAV), sur la liste des spécimens électoraux. Cetoubli a affecté l’égalité des chances des candidats en lice lors des campagnes électorales.Toute chose qui a suscité  une vive tension  dans la commune rurale du Mandé. Aussi , le secrétaire général de l’ADP-Maliba a indiqué que le parti politique de l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), le Parti citoyen pour le renouveau (PCR) et plusieurs autres partis soucieux de l’avenir de cette commune se sont donnés la main et ont décidé d’informer la population et l’opinion nationale de cette situation.

Les conférenciers ont affirmé qu’avant l’arrêt définitif du tribunal, le candidat déclaré Maire en la personne de Moussa CAMARA, entrepreneur domicilié à Kanadjila, élu sur la liste UM-RDA lors de l’élection communale du 20 novembre 2016, a agi dans la précipitation en occupantles locaux de la mairie de la commune rurale du Mandé. Mr CAMARA de l’UM-RDA et son équipe avaient même commencé à gérer les affaires courantes de la Mairie avant l’introduction du contentieux électoral, issu du processus électoral.

Selon Bernard Dakouo, en se référant à l’arrêt d’annulation de la section administrative du tribunal, Moussa Camara et son équipe n’ont plus la qualité d’élus communaux, par conséquent ils ne devraient plus officier au nom des populations. Mais, soutient-il, malgré la notification de la décision qui leur a été faite par le ministère public  et maitre Harouna SOW, huissier de justice, ils font comme bon leur semble et continuent en toute illégalité d’occuper les locaux de la Mairie du Mandé, et d’exercer en violant la loi au vu et au su de tous.Le constat est que L’Etat du Mali, ne respecte plus ses propres textes. Cette façon de faire est-elle conforme aux principes démocratiques au Mali? Où est le sérieux, s’interrogeDakouo ?Quandcette attitude viole l’esprit de la loi électorale au Mali. Il est temps que l’Etat s’assume et prenne ses responsabilités pour la survie de la démocratie. Parce que,avec la décentralisation,les activités communales de gouvernance se font à la Mairie uniquement. Une fois que les activités de celle-ci sont bloquées pendant 8 mois, cela est grave, extrêmement gênant  pour tout le monde. Le préfet de Kati, Sadio Keita est celui qui représente l’Etat dans la préfecture de Kati. Par conséquent, il a distribué les spécimens, centralisé et proclamé les résultats des élections communales  au niveau de la commune. Pour les conférenciers, ce dernier est à la base de tous les problèmes de la mairie de la commune du Mandé. Après une année de lenteurs administratives, le préfet est incapable de résoudre ce problème. Selon certaines sources, il serait impliqué dans une affaire foncière se trouvant dans la commune. Il serait entrain de gérer cela d’une manière opaque avec le maire ou plutôt le maire autoproclamé  de la commune du Mandé. L’année dernière son nom était cité dans une autre affaire foncière à Niamacoro-courani.

C’est d’ailleurs raison pour laquelle, il s’est contenté d’une attestation en date du 20 décembre 2017, où il atteste que Moussa Camara peut gérer désormais les affaires courantes avant la mise en place des autorités intérimaires. Les conférenciers trouvent que cela est une volonté délibérée de procéder à la violation de l’arrêt de la cour. Cela est précisé dans la loi électorale « Il est clair tant qu’il y a un contentieux dans une commune, il ne faut pas mettre en place le nouveau bureau communal ». Mais sadio Keita le préfet de Kati l’a fait en foulant au pied cette disposition légale. « Tout administrateur civil doit savoir qu’aux termes de la nouvelle loi électorale, l’appel est suspensif. Autrement dit, le préfet devrait plutôt installer les autorités intérimaires en attendant les résultats du juge administratif ».

Selon les plaignants, le litige électoral de la commune de Kersigané dans le cercle de Yélimané doit-être un exemple pour l’administration des collectivités territoriales afin d’anticiper sur les conflits dans les communes.

Faut –il le  rappeler  la commune rurale de Mandé est située à l’Ouest de Bamako dans le cercle de Kati. Elle compte plus de 50.000 habitants composée de 25 villages et 4 quartiers dans les périphéries de Bamako. C’est une commune dont le domaine et le  foncier sont très convoités par la population de Bamako.

<strong> Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre a bel et bien  le choix de ses collaborateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/premier-ministre-a-bel-bien-choix-de-collaborateurs-2731391.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’administration malienne, surtout après chaque remaniement de Gouvernement, les semaines qui suivent dans les communiqués finaux des conseils des ministres, révèlent les noms des nouveaux cadres avec lesquels, les nouveaux ministres veulent bien travailler. Tous ces cadres sont nommés par décret présidentiel.

Les nouveaux ministres pensent que ces cadres nommés sont indispensables dans leurs équipes pour aller à un bon résultat dans leur domaine respectif de compétence. Dans l’administration française la situation est on ne peut plus claire. Même avant l’élection présidentielle du deuxième tour, la majeure partie des cadres font leurs colis pour se mettre sur le pied de départ. Cela a été bien dit par l’ex-Ministre de la santé Roselyne Bachelot en ces termes :

« Il faut quitter mentalement les choses avant qu’elles ne vous quittent. Il ne faut pas investir vraiment son bureau de fonction, ni le décorer avec des objets personnels. Il faut quitter ce bureau tous les soirs comme si l’on ne devrait plus jamais y revenir. Il faut se plier à l’ascèse de l’adieu ».

Disons que ces cadres savent, qu’ils sont là pour une mission, et qu’à la fin de cette mission, ils doivent partir pour permettre le changement et la performance. Aux USA, cette situation est plus forte, car chaque nouvelle équipe vient avec ses cadres (plus de 3 000 nominations à chaque arrivée d’un nouveau président) et s’en va avec eux lorsque le mandat prend fin.

Peut-on penser un seul jour, qu’à l’arrivée de Donald Trump, à la Maison Blanche, qu’on l’oblige à se faire garder par la garde rapprochée de Barack Obama ? Non ! Cela est impensable. En France, quel est le Chef d’Etat, qui a gardé la garde rapprochée de son prédécesseur ?

Nous n’en connaissons pas vraiment ! Quel différent, veut-on alors crée, parce que le Premier Ministre SoumeylouBoubèyeMaïga nouvellement nommé, a souhaité choisir lui-même sa garde rapprochée ?

N-a-t-il pas ce choix, s’il pense qu’à travers ces nominations, il atteindra la performance, la discrétion et les objectifs fixés par le Président IBK ?

Nous pensons que chacun des responsables doit se limiter à son domaine de compétence et à son rôle. Cela fait longtemps, apparemment, que SoumeylouBoubèyeMaïga est sous surveillance des services de renseignements. Il le sait, et veut changer sa garde rapprochée, pour éviter tout le temps de faire comme le coureur suivi par un autre qui veut le poignarder dans le dos.

Nous pensons que le Directeur de la Sécurité d’Etat a d’autres challenges plus importants que cela, surtout en cette période de terrorisme, de djihadisme et d’insécurité généralisée sur l’ensemble du pays. Il a levé déjà un certain nombre de défis majeurs. Il doit continuer sur cette voie au lieu de marcher sur les plates-bandes du tout nouveau premier Ministre qui a été son chef dans le temps, en tant que ministre de la défense deux fois en vingt ans de démocratie. En ce qui concerne la garde rapprochée en général de nos ministres, il y a un constat amère sur la question. En effet, il y a plusieurs ministres dont les garde-corps sont courts et plus chétifs que leurs ministres. Même en cas de chute brusque, ils ne peuvent pas arrêter leurs ministres. Au lieu que le garde-corps cache le ministre c’est finalement, le ministre qui cache le garde-corps. Cette situation est constatée en permanence depuis l’avènement de la démocratie.Rappelons que la Profession de garde-corps, nécessite une sélection rigoureuse en terme de conditions physiques, d’intelligence, et même le niveau dans le domaine protocolaire. Ils doivent être des spécialistes d’arts martiaux. Ils doivent régulièrement faire du sport afin de maintenir leurs formes physiques.

Le Président de la République IBK à lui-même choisit, ses collaborateurs et même son chef de sécurité. Ce dernier est très grand, il mesure presque deux mètres, pèsent 200 kgs et il est à chaque fois impressionnant, lorsqu’il est au côté du Président IBK. Il a une bonne prestance en plus. En voici des types de garde-corps dont nos responsables gouvernementaux ont besoin. Alors Soumeylou Boubèye Maïga est bien dans son droit de choisir sa garde-rapprochée. La garde rapprochée, c’est comme sa femme, on le  choisit parmi tant d’autres. SBM qui est la version malienne de Jacques Attaly, l’homme politique français le plus intelligent sait ce qu’il veut.

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour le retour de la paix : Les populations de Bourem se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-de-paix-populations-de-bourem-se-mobilisent-2731390.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est une conférence qui a été initiée par Néma Ould SIDI, Président Directeur Général du Groupe SONEF TRANSPORT. Elle a eu lieu à SAGAA dans la commune de Bamba cercle de Bourem. L’organisation de cette conférence tombe à pic car plus que jamais les citoyens du nord du Mali aspirent à la paix.   D’ailleurs le thème choisit pour camper le décor de  cette conférence est évocateur : « Taganet pour la paix et la lutte contre l'Ignorance  pour une société de  tolérance et de bon voisinage ». Ce grand rendez-vous du donner et de  recevoir pour promouvoir la paix  s’est tenue  du  30  au  31 Décembre 2017. Pour la réussite de l’activité  c’est toute la grande communauté arabe des Kounta     qui s’est mobilisée. Les autorités administratives et politiques de la préfecture ont aussi mis les petits plats dans les grands. Le préfet de Bourem a salué l’initiative qui a-t-il dit ne fera que renforcer la cohésion sociale entre tous les enfants de Bourem. Avant de rappeler  qu’il   s’agit désormais de recoudre le tissu social. Le Directeur général de SONEF Nema Ould Sidi a salué l’initiative en précisant que la paix est le seul chemin qui mène au développement.

<strong>Badou Sidy Koba.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Édito : Laissez&#45;le partir et soyez grand !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-laissez-partir-grand-2731382.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre démocratie est plurielle. Il y a de la place pour tous, aussi bien les partis politiques que les associations dans notre landerneau  politique. C’est d’ailleurs la raison qui fait qu’il y a de plus en plus de candidature indépendante lors de  nos différentes élections communales, législatives, présidentielles. Cela est admis par la constitution. D’ailleurs pour l’élection présidentielle de 2018, plusieurs candidats soutenus par des associations se sont faits connaitre déjà. Pourquoi, Moussa Sinko Coulibaly, le désormais général démissionnaire des FAMA qui  ambitionne d’aller à la conquête de Koulouba va-t-il être bloqué à cause de sa décision qui l’autorise à être libre  de tous ses mouvements pour s’occuper de la réalisation de son rêve de la vie devenir président de la République ?

IBK doit savoir raison gardée ! « Dieu a ses mystères que personne ne peut percer. Tu seras roi, tu n’y peux rien, tu seras malheureux, tu n’y peux rien. Chaque homme trouve sa voie déjà tracée, il ne peut rien y changer. Sassouma Bereté s’est cru victorieuse  car Sogolon Djata et ses enfants ont connu le chemin  de l’exil, des rois les ont chassé de leur cour, des portes se sont fermés devant eux mais tous ceux-ci étaient dans le grand destin de Djata ».  La scène politique est pleine de mystère, tout est caché, on ne connait que ce que l’on voit. Le fromager sort d’un grain minuscule, celui qui défie les tempêtes ne pèse dans son germe pas plus qu’un grain de riz. Les hommes politiques sont comme des arbres, les uns seront des fromagers, les autres resteront nains et le fromager puissant les couvrira de son ombre. Or qui peut reconnaitre dans un homme politique qui a  l’ambition d’aller  à Koulouba un futur grand président. Rien n’est certain. Du fait qu’IBK avec neuf députés en 2013 est devenu président de la République avec presque 78%, qui sait donc l’avenir ?

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’inamovible Ministre du commerce Abdoul Karim Konaté dit « Empe » : Un modèle pour les générations futures</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linamovible-ministre-commerce-abdoul-karim-konate-dit-empe-modele-generations-futures-2729677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 01:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce gabelou bon teint qui a gravi tous les échelons de la douane, avant de devenir Ministre du commerce depuis la période de transition  en 2012, est désormais au temple des immortels. En effet, il a démenti les commentaires de ses détracteurs, qui prédisaient, un bref passage au gouvernement. Des personnes de mauvaise foi, sont allés jusqu’à dire qu’il a payé pour être dans les gouvernements successifs post transition ce qui s’est avéré faux. S’il est resté membre du gouvernement, c’est tout simplement grâce à son talent d’organisateur et son génie. Il a apporté  une batterie d’innovations, pour soulager et les populations et les commerçants. Son sens élevé  de la responsabilité, a permis de soulager les plus démunis, pendant les mois de carême. Mais comme le dirait l’autre, même le prophète paix et salut sur lui n’a pas fait l’unanimité.

<strong>Badou S. Koba               </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi Abdoulaye Idrissa Maïga  a démissionné a la surprise générale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/abdoulaye-idrissa-maiga-a-demissionne-a-surprise-generale-2729684.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 01:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En politique, il y a peu de surprise, seulement, on ne fait pas attention toujours aux évènements en embuscade. Les journaux le Soft et 22 Septembre avaient pourtant largement averti en disant que le nom de Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) était sur toutes les lèvres dans les ambassades occidentales auprès desquelles il semblait avoir une bonne presse. Aussi bien les chancelleries, que les salons feutrés de Bamako, l’alerte semblait pourtant être donnée sur l’imminence d’un réaménagement de l’attelage gouvernemental. Le gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, bien qu’il  ait  fait quelques pas en avant dans le vote d’une loi sur les conditions que devraient bénéficier les militaires morts sur le champ de l’honneur et quelques infrastructures routières pour désenclaver le pays, il est resté pour la majeur partie du peuple, amorphe et très statique excepté le ministère de l’équipement. Il a manqué de sens d’anticipation sur les évènements dont le dernier est l’affrontement qui a eu lieu le 21 décembre 2017, entre les populations de la commune de Konsiga et les forces de sécurité qui a fait un mort et plusieurs dizaines de blessés. Il faudra signaler que depuis un an, les populations de cette localité ont écrit aux différents ministres de l’administration, au premier ministre sans succès. Aucune disposition n’a été prise pour résoudre le différent. Il  a fallu un mort et des blessés pour que le gouvernement se réveille enfin.

En terme sécuritaire, les 1 200 milliards F CFA, voté dans le cadre de la loi sur la programmation militaire, n’ont pas eu d’effets sur le niveau adéquat en équipement des FAMAS pour instaurer  l’autorité de l’état sur l’ensemble du territoire nationale. Il fallait donc s’attendre dans ces conditions une recrudescence de l’insécurité sur le Nord, le Centre et l’Est du pays. Chaque jour que Dieu fait, il y a au moins un militaire malien tué ou un fonctionnaire, et ou des véhicules des FAMA sont enlevés. Le peuple continue d’endurer trop de souffrance, pour peu d’espoir. La révision constitutionnelle, même si elle était une nécessité, elle ne devrait pas être faite, tant que le pays est séparé en deux comme le stipule l’article 118 de la constitution de février 1992. Le gouvernement A.I.M a eu tort de se lancer sur cette voie sans issue dès le départ.

En termes d’opérationnalisation des nouvelles régions au Mali, le gouvernement A.I.M a utilisé la technique de la  fuite en avant, malgré les bonnes attentes des populations des nouvelles régions créées par l’ancien président ATT en janvier 2012. Ces 10 régions non opérationnelles constituent la moitié des populations du sud. Le collectif des régions non opérationnelles a eu l’impression que le Président IBK regarde du côté de la France d’abord avant de décider pour l’intérêt des populations.

Concernant la mise en œuvre de l’accord d’Alger de 2015, l’expert indépendant des Nations-Unies a déploré la lenteur dans le  traitement des crimes commis depuis 2012. Le Mali dans la résolution de sa crise multidimensionnelle fait un pas en avant et deux pas en arrière.

Sur le plan politique, les candidatures non des moindres commencent à se faire voir au jour. Elles sont susceptibles de dépasser la majorité sur laquelle le Président IBK compte. Les candidatures annoncées et en cours d’annonce ne font que conforter notre démocratie.

Le retour d’ATT le 24 décembre 2017 au Mali, et ses visites à l’intérieur du Mali, notamment Mopti et Bandiagara ont prouvé à quel niveau, cet ancien président de la République est adulé par son peuple. La commission d’organisation pour le retour d’ATT n’a pas eu besoin de dépenser un kopeck pour faire sortir les populations pour son accueil, contrairement à la visite d’IBK le mois dernier à Sikasso où 380 millions ont été distribués aux populations (enseignants, élèves, paysans, associations de femmes, de jeunes tec….) pour ranger les foules le long du trajet. Lorsqu’un président travaille selon la volonté de son peuple, il n’a pas besoin de gaspiller les sous de l’Etat pour se faire accueillir. La gouvernance d’A.I.M, a transformé tous les ministres du gouvernement en griots politiques. Aucun ministre de la République ne peut parler sans citer le leitmotiv « comme l’a soutenu le Président Ibrahim Boubacar Keïta ». Ce sont des termes qui sont dépassés désormais dans une vraie démocratie. Malgré le timide bilan d’Abdoulaye Idrissa Maïga, son nom n’a jamais été cité avec preuve à l’appui dans une quelconque passation de marchés. Il est resté loin de l’argent public. La preuve est que lorsqu’il a été nommé ministre de la défense en remplacement de Tiéman Hubert Coulibaly il a dit  à  ce dernier qu’il  avait menti à IBK sur la présence des FAMA partis en renfort aux troupes attaquées  par des djihadistes à Nampala, il a refusé de prendre personnellement comme son dû, les 20 millions F CFA, mis à la disposition du ministre de la défense, comme fonds d’urgence pour les éléments qui doivent aller urgemment en mission. Sur ce plan, A.I.M reste une référence plus qu’IBK lui-même. Avec le départ d’A.I.M, c’est le parti d’IBK, le RPM, qui échoit à la porte de la gloire. Le Phénix va-t-il renaitre de ces cendres encore pour le prochain mandat ? Attendons de voir, d’ici là il y a plusieurs tournants sur le trajet 2018-2022.

<strong>Ivette Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK a&#45;t&#45;il finalement tourné le dos au RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-t-finalement-tourne-rpm-2729673.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 01:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crée le 30 juin 2001, au stade Modibo KEITA en présence de 15 000 militants et sympathisants, le nouveau parti appelé Rassemblement Pour le Mali (RPM) est né avec ses trente deux dents. Au départ, il a compté 32 Députés, des centaines de Maires, des cadres valeureux à l’image du Dr TRETA, malgré la chasse aux sorcières menées par Alpha Oumar KONARE, Soumaila CISSE, Soumeylou Boubeye MAIGA contre ces partants du parti présidentiel qui était l’ADEMA</em></strong>.

En un an, le RPM a envahi les coins et recoins du Mali en s’implantant fortement. La raison évoquée par ce regain spontané de la classe politique était qu’Alpha Oumar avait promis à IBK d’être son dauphin, et il l’a  trahi par la suite, alors que tous les Maliens pensaient que c’est IBK qui a stabilisé son régime contre les assauts répétés de l’opposition,  des élèves et surtout  des mouvements armés de l’époque. Pendant douze ans ces cadres ont mis entre parenthèse leur carrière pour sauver celle de leur leader c'est-à-dire IBK. Avec le soutien du RPM IBK est devenu le président de l’Assemblée Nationale avec l’appui de la cour constitutionnelle, puis président provisoire du parlement Panafricain dont le siège provisoire était à ADDIS-ABEBA. Pendant huit ans, il a été membre de ce parlement Panafricain. Les circonstances aidant en 2013, il est devenu le président de la République alors qu’il n’avait que neuf députés à l’Assemblée Nationale du Mali.

Une fois élu, son langage a été de dire dru <strong> </strong>que sa victoire n’était pas due au RPM, mais au peuple Malien tout entier avec un score de  78,79 %. Plus tard, il précisera que sa victoire était due au vote des religieux. La formation du gouvernement en Septembre 2013 a été une autre occasion pour le président IBK de tacler encore une fois son parti. Son premier-Premier ministre était un novice en politique. Il n’avait aucune considération pour le parti qui a cheminé avec IBK afin qu’il soit à Koulouba. Le président IBK et son tout nouveau  Premier-premier ministre ont couramment ignoré le parti RPM dans les faits et gestes politiques.

En réalité, la victoire d’IBK est d’abord l’œuvre du RPM avant d’être sa victoire, sans nul doute. Comme le dit un proverbe : « On ne traite pas de petit homme, un chasseur auprès de son défunt gibier ». Au cours des élections présidentielle de 2013, le chasseur a été bien le RPM et le gibier est bien le poste de président de la République. En démocratie, il y a des règles qu’on ne  viole pas si on veut faire un résultat positif. L’une de ses règles est de ne pas ignorer le fait majoritaire dans la gouvernance. Il y a tout juste deux semaines qu’il confirmait avec fierté que son parti est bien le RPM. Mais qu’il ne rentrera pas dans une gestion partisane avec son parti a-t-il précisé. Un fait rare dans la démocratie moderne, c’est la nomination d’un Premier ministre en dehors du parti qui détient une majorité absolue et confortable à l’Assemblée Nationale. On peut même se poser la question de savoir, pourquoi les présidents élus grâce aux principes démocratiques se débarrassent de leur parti au profit d’autres alliances ? Sur les cinq Premiers ministres du premier quinquennat d’IBK, celui issu du RPM  à savoir Abdoulaye Idrissa MAIGA n’a fait que huit mois sur 60 au total soit 13% de temps de règne. Il y a dans ce comportement d’IBK, un non dit, caché quelque part dans ses relations avec le RPM. Le RPM peut-il prendre le risque d’endosser la responsabilité du bilan d’IBK ? Nous ne le croyons pas, car le peuple RPM est très frustré, malgré les sorties hasardeuses de quelques ministres griots pour nous dire qu’IBK sera réélu sans bavure. Sa dernière rencontre avec le RPM nous a révélé que le ver est déjà dans le fruit, lorsqu’on se réfère aux paroles qu’il leur a tenu en ces termes : « Pensez-vous me détruire, non, détrompez-vous, IBK est un homme humble avec une carrière bien remplie. Je n’ai plus rien à perdre. J’aime le Mali, je l’ai servi en toute humilité avec toutes mes forces et tous mes moyens. Au lieu de me soutenir vous vous êtes mis dans vos calculs incertains, irréfléchis oubliant comment nous avons obtenus ce pouvoir. Finalement tout est foutu. Alors tant pis… ». C’est après qu’il dit avoir pardonné à tous, tout en demandant pardon à tous. La question qui taraude les esprits est qu’IBK a-t-il trahi son parti pour une énième fois en nommant le président d’une formation politique qui n’a que cinq députés ? Quelle sera alors la riposte de son parti ?  Nous ne saurons le dire maintenant, car tous les contours du remaniement de la veille du nouvel an ne sont pas encore connus.

<strong> Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Des promesses et des promesses, rien que des promesses pour l’année 2018.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-promesses-promesses-rien-promesses-lannee-2018-2729665.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les présidents en Afrique qui ont promis aux peuples et qui ont réalisé leurs promesses ne vivent plus sur cette terre. Cet espèce de dirigeants  a disparu il y a des décennies de cela. Le cas du Mali est pire depuis cinq ans déjà surtout avec l’accession de  l’actuel président à la magistrature suprême. D’abord au tout début de  la campagne électorale de 2013, il avait promis de rendre aux Maliens leur honneur et leur dignité  pour lui il y a des années, choisir le Mali et seulement le Mali en premier lieu avant toute autre chose, restaurer  au bout de six mois l’intégrité territoriale du pays, rendre les maliens heureux, la remise en Etat des FAMAS dans les conditions idoines pour récupérer le Nord en un mot.

Mais qu’avons-nous vu pendant ces quatre années de règne ? Ce sont : ma famille d’abord avant le Mali, le tapis rouge aux rebelles au détriment des FAMAS, la prise en charge des rebelles vivant dans des hôtels de luxe, la signature d’un accord dit d’Alger 2015 qui a crée deux territoires distincts, deux armées, deux citoyens selon la couleur , les origines  et la  naissance, deux justices, l’interdiction à notre armée nationale de foutre le pied à Kidal. Une armée défaite par les chasseurs Guinéens à la frontière des 2 pays. Une conférence d’entente nationale tenue dans les normes, dont lui-même a réfuté les conclusions, une loi de programmation militaire qui a connu un début d’exécution qui atteint   à peine  20%.   Jusqu'à Bamako le drapeau de l’Azawad est arrivé avec le ‘’V’’ de la victoire en 2017, à la surprise générale des Maliens. Les 5 500 milliards de promesse d’IBK après sa première visite en Chine en Septembre 2014, ne sont pas tombés jusque là pourront-ils tomber encore un jour durant les 7 mois qui restent à IBK à la tête de l’Etat ? Des élections locales et régionales reportées à deux reprises en 2015 et 2017 nous font douter de ses nouvelles promesses en ce qui concerne ces élections avortées et les élections générales prévues pour 2018.  Les conditions qui ont occasionné le report des dites élections se sont empirées à la date d’aujourd’hui. Si le principe qui voudrait que les mêmes causes produisent les mêmes effets est une réalité, alors nous serons surpris qu’il y ait des élections en 2018. Là, ce ne serait  qu’une promesse non tenue de plus de la part d’un président n’ayant plus la confiance du peuple. Le nouveau gouvernement, même s’il est dirigé par un homme d’expérience, doit s’efforcer à exécuter la volonté du peuple s’il veut réussir en fin de parcours du premier quinquennat d’IBK. Selon le philosophe William SHAKESPEARE « Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s’expliquer » IBK va-t-il passer sa vie à s’expliquer sur des promesses non tenues. Que l’année 2018, nous épargne de cela.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance d’IBK :  Cinq Premiers ministres, Cinq ministres   de la défense et sept gouvernements  en  quatre  ans, à qui la faute</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernance-dibk-cinq-premiers-ministres-cinq-ministres-de-defense-sept-gouvernements-quatre-ans-a-faute-2729667.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’avènement d’IBK à la tête de la République du Mali, sera-t-il une déception totale pour le peuple malien ? Dans les grandes démocraties un président de la République est élu selon un programme bien ficelé dans lequel le peuple se reconnait, et vote en toute connaissance de cause. Lorsqu’on est élu dans ces conditions, le peuple à un devoir de soutien pour le  dit programme. Il en est de même pour les débats télévisés entre les différents candidats. Ces débats éclairent les électeurs sur la pertinence de leurs programmes et leurs faisabilités. C’est pourquoi, toujours dans ces pays à forte démocratie, les programmes ne se limitent pas seulement aux slogans de campagne. C’est généralement en Afrique, que nos présidents sont élus par rapport à leurs slogans, surtout ceux qui refusent d’aller aux débats télévisés sur les différents programmes des candidats. Généralement les candidats pensent que les populations ne comprennent pas ces notions de programmes. Cela est totalement faux. Si elles ne comprennent pas au début les dits programmes, elles le comprendront à mi-mandat selon le niveau de réalisation des équipements et infrastructures collectifs.

En 2013, la démocratie malienne est tombée dans ce piège, lorsque IBK a refusé le débat télévisé sur les programmes des deux candidats  au  second tour de la présidentielle. Ces débats auraient permis de savoir entre Soumaïla Cissé et IBK qui maitrisait le plus les notions d’économie, de monnaie, les finances publiques, la question de financement des programmes de développement etc… contenus dans les différents programmes de campagne. Pour rappel, les débats télévisés entre les candidats du Parti socialiste à l’élection présidentielle en France en 2017, et les débats entre les candidats du Parti, les Républicains en France ont permis aux français et même aux africains de comprendre l’importance de ces débats au niveau des primaires et au deuxième tour. Malheureusement, lorsque Soumaïla Cissé a demandé d’aller au débat, le candidat IBK a refusé, sous  prétexte qu’il n’y était pas obligé. Avait-il senti que Soumaïla Cissé allait le ridiculiser, car maitrisant parfaitement la notion d’économie et de développement plus que lui ? C’est ce refus d’IBK qui a joué ce jeu de la connaissance des programmes proposés par les candidats, qui a foutu le Mali dans cette situation de désespoir pour les maliens. Il s’est donc fait élire à partir de slogans creux trompeurs et sans lendemain. Le mensonge a beau courir il se fera rattraper un jour par la vérité. Voici où ses slogans creux nous ont amené !

En  quatre  ans de gestion, un pays en crise multidimensionnelle et surtout sécuritaire s’est donné le luxe d’user cinq premiers ministres et cinq ministres de la défense. Qui l’aurait cru en septembre 2013 ? Plusieurs affaires ont  éclaboussé  son règne  ses proches et lui notamment au sujet de  l’achat de l’avion présidentiel, dont jusque-là, le prix demeure un mystère. Il va de 7 milliards à 21 milliards selon les intervenants sur la question. L’affaire de l’équipement militaire où des chaussettes qui ont  été  payées à 30 000F CFA l’unité. La mauvaise préparation de la guerre perdue par les FAMA en mai 2014. Un accord élaboré, en excluant le peuple, du fait que toutes leurs observations ont été jetées dans les poubelles à Alger pendant le round final des négociations. Le résultat a été d’avoir dans nos mains un accord non applicable de part et d’autre. Trois ans après sa signature, 10% des recommandations n’ont pas été réalisées sur le terrain. La volonté d’exclure toutes les bonnes initiatives dans l’élaboration du dit accord a été le jeu favori du Président IBK. L’insécurité a envahi non seulement les régions du nord et celles du centre à cause de la volonté des Autorités françaises à laisser pourrir la situation jusqu’au stade, où ce sont nos populations même qui se lèveront pour réclamer une autonomie pour les régions du nord. Le Président IBK, fait semblant  de ne rien comprendre dans le jeu des Autorités françaises.

Une constitution à l’antipode de la lutte démocratique, de mars 1991 a été présentée au peuple afin d’installer un monarque aux commandes du Mali après un premier quinquennat dont le bilan est négatif. Les 200 milles emplois miroités au peuple lors de la campagne électorale de 2013, sont devenus ‘’un miroir aux alouettes’’ pour les jeunes. Des élections locales et régionales programmées pour la deuxième fois ont été reportées sine die, donc aux calendes grecques. Le régime d’IBK a fait que les politiques sont en passe d’être phagocytés par les religieux, et cela du fait que l’Etat ne cesse de s’affaiblir. Pour mieux prendre de cours, les maliens, IBK n’a trouvé rien d’autres que de vouloir inculper son bienfaiteur qui est ATT. Malheureusement pour lui, les chefs d’accusation n’étaient pas fondés. Voilà qu’ATT revient dans une grande liesse populaire, montrant du coup qu’il est adulé par son peuple. Nous nous demandons finalement entre le peuple et les religieux qui est le Dieu d’IBK ? Et pourtant à l’investiture le 4 septembre 2013, au stade du 26 mars, le Président Idriss Deby avait demandé à IBK, de travailler avec l’ensemble de ses  adversaires pour stabiliser le pays d’abord, tous ensemble donc. Mais IBK n’a pas pris ce conseil en compte, alors que Idriss Deby lui a même expliqué qu’il avait fait la même erreur et lorsqu’il a considéré ce mandat comme celui d’une transition où tous devraient y participer, alors, il a pu stabiliser son pays. En voici un autre piège qu’IBK n’a pas pu éviter.

Alors, on se demande vraiment si jugeant son propre bilan, IBK s’est-t-il rendu compte qu’il n’était pas préparé pour cette fonction en 2013, bien qu’il ait occupé tous les postes politiques  auquel  tout  homme politique  bon teint aspire . Peut-il faire comme le Président Hollande après avoir évalué son bilan, il l’a trouvé négatif, et il s’est retiré avec la gloire ?

En conclusion ce ne sont pas les premiers ministres démissionnaires qui sont en faute. C’est bien IBK lui-même. Qu’il accepte de se retirer on verra bien à qui revient  la faute ?

<strong> Badou S Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Création d’emploi : L’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/creation-demploi-lobservatoire-national-de-lemploi-de-formation-joue-partition-2729664.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:40:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au  Mali la  problématique de l’emploi  est au  cœur de la politique gouvernementale. Ces dernières années  l’ONEF a constaté la persistance du chômage chez les jeunes diplômés  contrairement aux non diplômés. C’est le résultat   de l’enquête nationale  sur l’emploi effectué   auprès des ménages, à travers le dispositif  de l’EMOP. Le thème retenu cette année par l’ONEF : « la problématique de l’insertion professionnelle des diplômés dans le marché du travail » est évocateur. La restitution des travaux de cette  deuxième journée scientifique  a eu lieu  le jeudi 21 décembre 2017 au Conseil National du Patronat. </strong>

Dans un français clair comme l’eau de roche , le Directeur Général de l’ONEF Boubacar Diallo, n’est pas allé de main morte pour rappeler que les ressources humaines sont de plus en plus associées  au succès des organisations, c’est un véritable atout concurrentiel,  sur lequel repose tous les avantages compétitifs  des organisations.  Avant de poursuivre, avec regret que les entreprises ne s’aventurent pas à intégrer des jeunes qui manquent de compétences professionnelles.  Ce refus des entreprises, constitue une préoccupation majeure  pour les  plus hautes autorités et l’insertion professionnelle reste l’un des défis majeurs à relever. L’objectif général de la présente journée  a souligné  Mr Diallo est de débattre sur la problématique de l’insertion des diplômés  dans le marché du travail, afin de dégager des pistes  de solutions devant améliorer l’employabilité et de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

Dans son allocution, le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle,  Maouloud Ben Kattra a rappelé la politique du pouvoir qui est de donner de l’emploi à tous les jeunes du Mali. Avant d’indiquer   que l’emploi reste le seul gage pour que les jeunes ne basculent pas vers des fléaux comme le terrorisme.

Faut-il le rappeler, l’ONEF  est un Etablissement public à caractère scientifique et technologique. Il a été crée par l’ordonnance N0 2013-024/P-RM du 30 décembre 2013 , ratifiée par la loi N0 2014-012 du 26 mai 2014, l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation  a pour mission principale de faires des études   et de la recherche afin de fournir aux décideurs et aux usagers des informations fiables   et régulièrement actualisées sur le marché du travail , au niveau national et régional  , pour une meilleure régulation de ce marché.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau locataire de la Primature : En fin un acteur incontournable de la vie politique malienne arrivé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-locataire-de-primature-fin-acteur-incontournable-de-vie-politique-malienne-arrive-2729679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En termes d’expérience administrative et politique depuis l’avenement de la démocratie au Mali en 1992, il est le plus balaise. Il a été chef de cabinet d’Alpha Oumar KONARE lors de son premier mandat avant d’être Directeur de la sécurité d’Etat et ministre de la défense au second mandant du premier président démocratiquement élu. Mais avant cela, le 31 Mars 1990, jeune journaliste qu’il était l’enfant de Boubeye MAIGA, a pourfendu le régime du général Moussa TRAORE et son parti l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) lorsque ce parti avait donné la parole aux cadres du pays afin qu’ils donnent leur point de vue sur la gestion du pays et les difficultés qui persistaient à l’époque. Il était chétif et maigrelet à l’époque. Néanmoins il s’est exprimé avec aisance, beaucoup de courage et de franchise. C’est donc après qu’il a été parmi les premiers à créer la Ligue Malienne des Travailleurs (LMT), puis l’Association ADEMA chez Famadi Cissoko à l’Hippodrome, un 25 Octobre 1990. C’est cette association, aidée par d’autres de même nature et avec les mêmes  objectifs qui ont amené la démocratie plurielle au Mali un 26 mars 1991. ATT venu en 2002, avait reçu l’appui de SBM, après son échec à être candidat de l’ADEMA.

Durant huit ans ATT ne lui a confié que le poste d’organisateur en chef du sommet de la CEN-SAD au Mali. Ensuite il a été président du conseil d’administration de l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ). C’est pendant ce temps mort, qu’il a préparé son association dénommée ‘’convergence 2007’’, cette association lui a porté comme candidat à l’élection présidentielle de 2007 contre le président ATT. Son score maigre, au lieu de lui porter une honte, a été l’élément motivant  pour créer son parti politique ASMA-CFP avant les échéances de Mai 2012. C’est donc pendant la neuvième année qu’ATT lui a nommé ministre des Affaires Etrangères. Le coup d’Etat du 22 Mars qui a emporté ATT, ne l’a pas épargné non plus. Il a été incarcéré  avec d’autres hautes personnalités du pays à Kati par le capitaine SANOGO. Il a fallu l’intervention des Imams Mohamed DICKO et Ousmane Cherif HAIDARA, tous du haut conseil Islamique du Mali (HCIM) pour les libérer. Il est depuis plus de 25 ans, un ami et un confident de l’Imam DICKO. Ironie du sort, comme il en existe toujours dans la vie, d’une personne, SBM a été celui qui a délogé Amadou Haya SANOGO de Kati, pour le ramener à Bamako afin que Kati ne fasse plus peur à Koulouba, en tant que Ministre de la Défense. C’est le même SBM qui a donné son accord afin que la justice entende le capitaine bombardé général sur les atrocités faites par les soldats aux  bérets rouges en Avril 2014. Il a été limogé en Mai 2014, selon les termes du président IBK, lorsqu’il occupait ce prestigieux poste de Ministre de la défense, à la suite de la débâcle des FAMA à Kidal le 21 Mai 2014.

Il est resté pendant deux ans muets comme une carpe dans son coin. Comme on le dit très souvent les caïmans du même marigot se connaissent parfaitement pour se pardonner et se faire des concessions. C’est dans ce cadre, qu’on lui a attribué le poste de secrétaire général de la présidence depuis 2017, après le départ du ministre Mohamed Alhousseyni Tourné pour des raisons non élucidées. Ce poste a été très stratégique pour lui, car de cette position, il a tout observé, tout entendu, et tout compris, à telle enseigne qu’il a fini par être un ministre ad hoc des Affaires Etrangères à la place d’Abdoulaye DIOP. L’expérience administrative, l’aisance dans le langage, et la connaissance des dossiers sur la crise malienne, lui ont valu la reconnaissance d’IBK en cet homme, qu’il considère désormais comme sa dernière et seule bouée de sauvetage , afin de sauver son mandat d’un naufrage irréparable. On peut le surnommer le ‘’sphinx’’. Il est attentif et malin. Bien qu’il soit doté d’une très grande expérience dans la gestion de la crise malienne en terme sécuritaire, son tort a été de valider le projet de révision constitutionnelle de juillet 2017 lors d’une de ses sorties à Bougouni pour rencontrer ses militants. Il a été même qualifié à l’occasion de ‘’codiateur’’ par ceux qui étaient opposés au dit projet. Ce terme emprunté au langage de rue en cote d’Ivoire voudrait que le codiateur qualifie quelque chose de très bleu lorsque le chef le qualifie de bleu. Signalons que par cet acte, il a trahi au même titre que Konimba SIDIBE, l'esprit de la Révolution de Mars 1991.

Nous lui déconseillons ce type de comportement au poste de Premier ministre, car même après ce poste il demeurera une référence au Mali et en Afrique surtout l’Union Africaine  il a passé par cette institution Africaine comme consultant en matière de sécurité dans le sahel. Le Journal carrefour lui souhaite une bonne réussite, tout en restant sur notre principe qui est le suivant : « Il n’est de justice que la vérité, il n’est de bonheur que la justice », de Emile Zola. Ne lisez pas uniquement les journaux encenseurs du régime, lisez  aussi régulièrement, ceux qui critiquent, car la critique objective construit. N’oubliez pas surtout dans votre démarche, qu’un enfant de GAO a remplacé un autre de GAO. N’oubliez pas aussi, que depuis l’avenement de la démocratie quinze personnes ont occupé ce poste avant vous. Cela est important de savoir.  SBM a eu raison quand il a dit que le chien poursuit le hérisson mais il ne peut l’avaler

<strong>  Badou S Koba    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine d’activités culturelles de l’AEMCI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/semaine-dactivites-culturelles-de-laemci-2729690.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour promouvoir un Mali de paix et de solidarité , l’Association des Étudiants Maliens  en Côte d’Ivoire ( AEM.CI) qui est un vaste regroupement des jeunes étudiants Maliens qui a pour vocation de socialiser, créer des liens de fraternité et encourager , piloter  l’entraide pour améliorer les conditions de vie des étudiants , l’AEM.CI ) vient d’effectuer pour la première fois  , dans le cadre de ses activités pour l’atteinte d’un  idéal commun , un voyage culturel et éducatif au Mali qui s’est déroulé  du 21 Décembre 2017 au 05 Février 2018 grâce au concours de l’ambassade du Mali en Côte d’Ivoire et l’appui moral et financier de Ba Kadia, secrétaire chargée de la promotion féminine au Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur dont la délégation de l’AEM.CI a tenu  à remercier pour  son courage et sa persévérance avec détermination pour la réussite de ce voyage .

A en  croire la délégation composé de 15 personnes, l’objectif de ce voyage est de  découvrir leur  pays d’origine, le Mali, connaitre et mieux s’imprégner des   potentialités culturelles en vue de la préservation et de la promotion de  cette richesse qui constitue le socle des valeurs sociétales. Pour l’atteinte de l’objectif  visé  par  ce voyage, un vaste programme mis par l’AEM.CI a été exécuté. Ce programme portait notamment sur les  points suivants : Visite de courtoisie et d’échanges avec le Ministre des Maliens de l’extérieur ; avec Madame le Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique, avec  l’ex- premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga avec lesquels les échanges ont  tourné  autour de la paix, le vivre-ensemble, ainsi qu’à la situation éducative du Mali.

L’AEM.CI s’est entretenu avec l’honorable Soumaïla Cissé Chef de file de l’opposition ; avec le guide spirituel Ousmane Cherif Madame Haïdara qui, avec    ses conseils, a encouragé les Jeunes de l’AEM.CI à  s’engager activement pour la paix dans le pays. Au  sortir de leur échange avec l’ex-premier Ministre Moussa Mara, la délégation n’a pas caché sa  satisfaction  pour travailler  pour un Mali fort et unitaire, laïque et républicaine. La délégation s’est réjouie de la rencontre avec le C.N.J,  le M.JA et le C.E.S.F.

Après ces journées de visite et d’échange avec ces personnalités, l’AEM.CI a participé à la biennale artistique et culturelle au palais de la culture  la nuit du 24 Décembre 2017. Et le lendemain  la journée culturelle a porté sur la visite des sites universitaires et des sites touristiques (Musée, Parc national, Zoologiqueet Kourou Kan Fouga) .

La journée du 31 Décembre a été marquée par  la conférence débat sur le thème : « Rôle de la Diaspora pour la paix et leréconciliation ; l’entreprenariat, alternative au manque d’emplois ».

Enfin , la délégation entend partager les savoirs et les expériences acquis auprès des personnalités maliennes avec tous les membres du bureau AEM .CI et compte organiser une semaine d’activité culturelle en Côte d’Ivoire pour mieux véhiculer la culture malienne sous les couleurs de la paix et de la réconciliation  nationale . La délégation a  salué Souleymane Coulibaly, de la jeunesse du  parti Yelema pour son assistance et son soutien. Vivement la prochaine fois

<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour d’ATT, le bâtisseur du Mali moderne et l’enfant béni. : La date du 24 Décembre 2017 sera&#45;t&#45;elle la bonne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-datt-batisseur-mali-moderne-lenfant-beni-date-24-decembre-2017-sera-t-bonne-2727560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accusé d’avoir abandonné le pays  aux mains des forces étrangères notamment les djhadistes et les rebelles en provenance  de la Libye, puis blanchi et autorisé à retourner au Mali, l’ancien résident ATT sera accueilli en héros. Son accueil doit être un événement historique, comme il n’y en a pas tous les jours que Dieu fait. Le communiqué fait par le parti PDES, semble être une réalité cette fois-ci si le président ATT  viendra  à la date indiquée. Un pas vers la  réconciliation sera acquis.  Dieu a ses mystères que lui seule connait. ATT qui a fait le coup d’Etat de 1991 s’est retrouvé en dehors du Mali. Celui  contre lequel  le coup d’état a été perpétré c'est-à-dire le Général Moussa TRAORE a été réhabilité et adulé par le peuple par ce que durant ses 23 ans de pouvoir, il a su  préserver l’intégrité territoriale.

Le Capitaine SANOGO qui a fait le coup d’état à ATT n’a pas pu garder le pouvoir. Il l’a abandonné au profit de Dioncounda, qu’il a fait tabasser jusqu'à le laisser pour mort  dans son bureau. Cet acte était fait au profit du candidat IBK. C’est le même SANOGO qui a amené IBK au pouvoir après que ce dernier ait prêté serment pour les défendre contre toute poursuite nationale et internationale. ATT va rentrer au pays, alors que celui qui a amené IBK a été mis en prison par ce dernier. Donc en somme l’arroseur a été toujours arrosé dans la démocratie malienne.  Qui l’aurait cru ? Il est temps que le climat politique soit apaisé pour assurer le bonheur des Maliens.

<strong>       Ivette Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hypothèque élection présidentielle de 2018 : Dioncounda est&#45;il le candidat d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hypotheque-election-presidentielle-de-2018-dioncounda-candidat-dibk-2727555.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 01:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En politique, il y a des scènes qui ne trompent pas, surtout lorsque l’arbre cache la forêt. C’est en ce moment que la rumeur se transforme petit à petit en réalité. Dans notre parution du jeudi 27 juillet 2017, nous avions relaté que selon une source digne de foi, le Pr Dioncounda Traoré, président de la transition de 2012 à 2013, ce grand mathématicien bourré de diplômes, doté d’un grand sens de l’écoute, d’une grande expérience de la vie, très sobre en matière d’argent, d’une haute probité morale  aux yeux des maliens, serait –il un  candidat caché si jamais les élections arrivaient à se tenir en 2018 ? La question mérite d’être posée, car dans un paysage politique dévoilant quotidiennement des soubresauts inattendus de la part des acteurs politiques, il ne faudrait pas se laisser surprendre. IBK et Dioncounda ont été toujours proches depuis la chute du général Moussa Traoré. Ils ont fait beaucoup de gouvernements ensemble. Dioncounda a été le seul ministre d’Etat de l’ère démocratique. Cette complicité ira-t-elle jusqu’à faire du Pr Dioncounda son candidat en 2018. Cela demeure une équation à plusieurs inconnues

IBK a-t-il tiré les enseignements de sa malgouvernance, pour envisager de ne plus être candidat ? Dans notre coutume il y a des mots qui ont des pouvoirs et peuvent symboliser la défaite, l’abandon, la fuite, le désespoir. Des actes et paroles posées par IBK il y a deux semaines lors de sa sulfureuse rencontre avec les responsables du RPM, en disent long sur son avenir politique en 2018, et celui du RPM. En effet, selon un journal de la place, au cours de cette rencontre BokariTréta a été mis au pilori par IBK en présence de tous les membres du Bureau Politique National. C’est là  où IBK a laissé la raison pour parler avec le cœur  lorsqu’il dit ceux-ci :

Et après ces paroles pathétiques, à l’image du prophète sur le mont ARAFAT pour annoncer que ce pèlerinage sera le dernier dans sa vie, donc un pèlerinage d’adieu, IBK en croyant dirons-nous, a indiqué avoir pardonné tout le monde, tout en demandant aux responsables de le pardonner à leur tour. IBK a-t-il fait son mea culpa face aux dures réalités du pouvoir ? La question  mérite d’être posée  En 2013, Dioncounda a accepté la proposition de la junte militaire d’amener IBK au pouvoir pour résoudre l’épineux problème du Mali, c’est-à-dire la triple crise institutionnelle, sécuritaire et humanitaire. Dioncounda a contribué a faire élire IBK, car il était dans le secret des dieux. Le candidat de l’ADEMA, n’a pas reçu un kopeck de lui. Il a également demandé aux ministres ADEMA de contribuer à l’élection d’IBK. Les ministres ADEMA dans le gouvernement, n’ont pas donné un sou au candidat Dramane Dembélé. Dioncounda a fermé les yeux sur les 936 000 cartes NINA que la junte a fait voter dans les camps militaires sur le territoire malien. IBK venu dans ces conditions au pouvoir, après un bilan négatif, peut-il penser à remettre le pouvoir à qui d’autre si ce n’est celui qui a contribué à l’amener au pouvoir à Koulouba ? Cela est une tradition établie dans notre démocratie désormais. En 1992, le président de la transition a aidé financièrement l’ADEMA à conquérir le pouvoir avec un montant de 600 millions F CFA pour amener Alpha Oumar Konaré au pouvoir qui lui avait promis en retour de le lui remettre le pouvoir après ses deux mandats à la tête du Mali. Ce dernier en partant a disloqué son parti, l’ADEMA pour faire revenir ATT qui semblait être le candidat le  plus sûr pour protéger ses arrières.

ATT en partant avait ciblé l’élément le plus fidèle à Alpha et à lui, en la personne de Modibo Sidibé. Au moment où Dioncounda disait que Modibo Sidibé ne sera pas le candidat de l’ADEMA, du fait qu’il n’était pas un militant de ce parti deux actes majeurs ont attiré notre attention. Le premier acte est la démission de Zoumana Mory Coulibaly du Comité Exécutif de l’ADEMA, pour se retrouver dans le parti FARE ANKAWILI pour devenir un membre influent de l’équipe de campagne de Modibo Sidibé. Il avait eu vent de la prochaine accession de Modibo Sidibé à Koulouba. Pour quitter l’ADEMA, il a avance comme argument, que Dioncounda n’était pas le bon candidat. Mais l’histoire ne lui a pas donné raison.

Le deuxième acte, est le double jeu de l’actuel président du Comité Exécutif de l’ADEMA. Certainement que Zoumana Mory avait soufflé à son oreille que c’est Modibo Sidibé le prochain président de la République oh  les langues méchantes. Tiémoko, muni de cette information, participait aux réunions du Comité Exécutif, le   jour  et la   nuit, participait aux réunions du parti de Modibo Sidibé. Malheureusement, le sort en a décidé autrement et ATT est sorti par la petite porte et Modibo Sidibé n’a pu être élu, les données avaient changé entre temps.

Sinon le scénario allait être qu’un militaire remplace un autre militaire. Etant donné que IBK ne s’est pas illustré dans la résolution d’aucun problème depuis quatre ans et qu’à sept mois de la fin de son mandat, il pense ne pouvoir rien faire qui puisse amener les maliens à lui faire encore confiance, alors qui d’autre peut-il prendre le flambeau pour sauver la République du Mali plus que Dioncounda, dont la ruse et la détermination lui ont permis de tenir les élections en 2013 ? Son élection ne serait qu’une logique et une tradition  respectée dans notre démocratie défiante désormais !

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conflit entre gendarmes et  populations à Kersigane : L’honorable GASSAMA va&#45;t&#45;il finir son mandat dans un climat tendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conflit-entre-gendarmes-populations-a-kersigane-lhonorable-gassama-va-t-finir-mandat-climat-tendu-2727553.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 01:09:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet homme est bien connu dans l’arène politique malienne depuis son entrée dans le palais de Bagadadji il ya  20 ans  c'est-à-dire depuis  1997. Cette longue durée à l’hémicycle est due à ses réélections successives. En   Effet, immigré en France, pendant plus de quinze ans, auto-didacte de son état, pourfendeur des ministres et des hommes politiques indélicats, arrangeur de foules, très grand interpellateur à l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Gassama aime la vérité, et défend à chaque occasion ses populations. Dans les débats sur les thèmes d’actualité, il éclaire la lanterne du peuple sur les différents sujets qu’il traite. Grand militant de l’URD, ami personnel de Soumaïla Cissé, il est l’un des gardiens de la démocratie malienne contre les mauvaises pratiques de la gouvernance qu’il n’a cessé de dénoncer. Il est également ami de l’ancien président ATT dont il continue de défendre le bilan de 10 ans en des termes très positifs, comparé à celui de l’actuelle gouvernance d’IBK.

L’honorable Gassama est ce député qui n’a pas sa langue dans sa poche. Il dit tout haut ce que certains pensent tout bas, et s’informe de tout, surtout les points faibles de ces adversaires. Ces adversaires l’évitent sur le plateau des débats politiques. L’honorable Gassama, c’est aussi ce député surnommé l’étrangleur de journaliste en rapport avec son désaccord avec ChahanaTakiou, alors journaliste à l’indépendant en 2002, lorsqu’il a serré le col de la chemise de ce dernier à la suite d’une question politique posée à lui dans les couloirs de l’Assemblée Nationale. Il a réalisé  beaucoup d’infrastructures et d’équipements à ses populations de 1997 à 2012 avec l’appui du Président ATT. Ce dernier l’invitait souvent à diner. L’honorable Gassama est non seulement un crocodile du marigot politique malien, mais aussi, un bagarreur tout fait. Notre honorable député est à la une de l’actualité, au moins une fois  l’an. Les dernières affaires le concernant sont l’affaire de la dame Moro Coulibaly à Yélimané dont les adversaires accusaient celle-là d’être sa maitresse au tout début, et celle l’ayant opposé au Maire de la commune I Mme Konté Fatoumata Doumbia en 2011. Cette affaire lui a valu une levée de son immunité parlementaire. Il a été sauvé in extrémis par le coup d’Etat du 22 mars 2012. Egalement, rappelons l’histoire des taxes de développement des communes, dans laquelle les populations accusaient les administrateurs en complicité avec les honorables députés à l’époque d’avoir surévalué les dites taxes. Cette accusation était soutenue par l’association Dagakane dont le siège est en France. Elle est animée par les ressortissants de ce cercle en France. A travers toutes ces affaires, l’honorable Gassama est un homme d’actualité au Mali. Par rapport à la tension qui a opposé  du vendredi 15 décembre au samedi 16 décembre 2017, le Maire de la commune de Konsiga, les forces de l’ordre d’une part et d’autre part les populations hostiles à une soit disante malversation financière et spéculations foncières de la part du Maire, l’honorable Gassama est accusé d’être l’instigateur de ces affrontements qui ont fait plusieurs blessés et un mort parmi les populations. En effet les populations ont assiégé les bureaux de la mairie afin d’empêcher le Maire d’entrer dans ses bureaux. C’est à la suite de cette atmosphère chargée d’électricité  que six pick-up remplis de Gendarmes sont venus en renfort à la mairie. Les grenades lacrymogènes, et les balles blanches n’ont rien pu contre la détermination des populations munies de pierres et de bâtons qui sont restées sur leur position. Le bilan semble être la mort d’un vieux de 61 ans ancien immigré en France, à la retraite paisible dans son village natal. Cette histoire ne fait que commencer pour qui connait la pratique habituelle des Markas qui est d’entretenir financièrement les conflits dans leurs zones respectives. La question que chacun se pose dans son fort intérieur est celle-ci : « L’honorable Gassama va-t-il finir son dernier mandat législatif dans un climat d’affrontement avec ses électeurs ? ». Pour répondre à cette question, donnons du temps au temps car en politique il n’y a pas de positions figées il y a toujours une alternative. En tout cas, Gassama mérite mieux que cela !

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Le Discours du 31 décembre 2017 sera&#45;t&#45;il le dernier de l’ère IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-discours-31-decembre-2017-sera-t-dernier-de-lere-ibk-2727554.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 01:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a un président, auquel le peuple malien  a fait confiance aveuglement en 2013, c’est bien le Mandé Mansa Ibrahim Boubacar Keïta appelé affectueusement IBK. Pour le peuple, il était le seul capable de sauver le pays de la crise multidimensuelle dans laquelle il est tombé un 22 mars 2012, avec la chute du régime d’ATT, surnommer le bâtisseur.

ATT a été qualifié, par les maliens à l’époque de président affaibli  alors même qu’il est à la fin de son dernier  mandat suite au réveil de la traditionnelle rébellion des années 1961 à 1963. Toute chose qui a fini par embrasser les 2/3 du territoire les rebelles touaregs ont été aidés en cela par les terroristes et les djihadistes qui écumaient déjà le Sahara. IBK venu dans ces conditions, n’a guère amélioré la situation sécuritaire du Mali. Le conflit du nord s’est déplacé au centre même avec l’arrivée de Barkhane et de la MINUSMA, dont les effectifs avoisinent  les 20 000 hommes toutes catégories confondues au centre du pays et dans la bande sahélienne, sans réaction propre et adéquate de notre armée. La gouvernance est loin d’être celle à laquelle le peuple malien s’attendait. Les nombreux voyages qui ont l’allure d’une   tour du monde, n’ont rien apporté au peuple. Le manque de courage à dénoncer les piètres résultats   des mandats successifs de la MINUSMA qui n’ont guère rien apporté à l’amélioration de la situation malienne. Frustré notre président s’est rabattu sur le G5-SAHEL, une autre organisation de plus qui a des problèmes pour boucler son budget opérationnel. Des forces semblables qui ont les mêmes missions et le même objectif n’ont rien donné comme résultat sur le terrain pour rassurer au moins le peuple. Le seul engagement électoral auquel le peuple tient aujourd’hui, est la pacification du Mali. Bien qu’il y a eu un accord dit d’Alger depuis 2015, la situation sur le terrain reste l’une des plus préoccupantes pour le peuple. Les élections locales et régionales ont été reportées sine dié jusqu’en 2018. Est-ce qu’elles pourront se tenir même au cours de cette année, au rythme où les choses évoluent ? Le Mali va de mal en pis. Le constat est qu’à 90% les maliens sont déçus. N’importe quand, n’importe où, n’importe quelle personne qu’on rencontre avec qui on discute,  se plaint de la gouvernance d’IBK et il est  qualifie même de non lucide, à cause du déphasage   entre les aspirations des populations maliennes et les idées du président. Heureusement que lui-même a compris cela, car lors de  sa rencontre avec les cadres du RPM il a haussé le ton. Au cours de cette rencontre, il semble avoir fait ses adieux à ses partisans en des langages très clairs. S’il maintient ce constat, alors, son discours du 31 janvier 2017, sera-t-il son dernier en sa  qualité de président de la République ?

Le peuple en majorité y croit à cela, malgré l’activisme des uns et l’ex de zèle de  ses partisans. Lorsqu’un homme atteint  ses limites, il ne faudra pas le forcer à aller au-delà, car la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a. Soyons humbles comme IBK. Il n’a jamais été fou du pouvoir, mais seulement fou du Mali. Son renoncement à un second mandat, nous prouvera cela une fois de plus encore. Après les mots, passons maintenant aux actes !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président français au Ghana : La leçon du Président Ghanéen aux dirigeants Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-president-francais-ghana-lecon-president-ghaneen-aux-dirigeants-africains-2727563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/visite-president-francais-ghana-lecon-president-ghaneen-aux-dirigeants-africains-2727563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Abdoulaye Wade disait dans son livre dont le titre est « un Destin pour l’Afrique : l’avenir d’un continent, que la disponibilité de notre jeunesse a plus de valeur que les milliards de l’étranger ». Selon le président Wade, les populations africaines voyaient dans l’indépendance la clef d’une nouvelle ère pendant laquelle elles se prendraient en charge, pour d’une part liquider les séquelles de la colonisation, d’autre part, construire une Afrique à la hauteur des autres nations et marchant au  même pas. Les populations ont vite pris conscience de notre retard sur les autres continents dans tous les domaines. C’est au cours de la visite de quelques heures au Ghana, que le président de ce pays a fait une évaluation sommaire du chemin parcouru par les dirigeants africains, et la mentalité qui les a animé  depuis plus de cinquante ans c’était en ces termes : « Il est temps que les africains cessent de conduire leur politique sur la base de ce que soutiennent ou souhaitent les occidentaux, l’Union européenne ou la France. Ça ne marche pas, ça n’a jamais marché, ça ne marchera jamais. Arrêtons de nous demander ce que la France peut faire pour nous. La France fait de son mieux pour elle-même d’abord. Il est anormal que, soixante ans après l’indépendance, la moitié du budget ghanéen en matière d’éducation dépende de la charité des contribuables européens. Il est temps que les africains financent eux-mêmes leurs dépenses de santé et d’éducation. Il est urgent de rompre avec notre mentalité d’assistés et de mendiants éternels’’. L’émigration des africains, c’est d’abord notre responsabilité à nous, gouvernants africains. Partout et toujours, en Italie et Irlande au XIXe siècle comme en Afrique aujourd’hui, ce qui impulse les migrations, c’est l’incapacité à offrir aux jeunes la possibilité de travailler chez eux. Nos jeunes ne vont pas en Europe par plaisir, ils y vont à cause de nos échecs. L’énergie, l’ingéniosité, la résilience dont font preuve ces migrants pour traverser le désert et la méditerranée doivent être investies ici, en Afrique. Oui, nous voulons que notre jeunesse reste ici.

Alors inversons les choses, soyons autosuffisants, sortons de l’aide. We can do it ! Mais, pour cela, il faut de la bonne gouvernance, il faut des dirigeants qui utilisent l’argent public non pas pour eux-mêmes mais pour le peuple, il faut des dirigeants qui rendent des comptes, il faut des institutions fortes. Je me pose souvent la question : pourquoi la Corée du sud, la Malaisie et Singapour, qui ont acquis leur indépendance en même temps que nous et qui, en 1960, avaient un revenu par tête inférieur à celui du Ghana, appartiennent-ils aujourd’hui au premier monde et nous au troisième ? Que s’est-il passé ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Je ne vois pas d’autre réponse que celle-ci : C’est notre responsabilité, pas celle des autres. En réalité ; quand nous prenons en compte les immenses richesses de notre continent, c’est nous, africains, qui devrions être en mesure d’aider le monde. Alors inversons les choses, soyons autosuffisants, sortons de l’aide. We can do it ! ». Le constat a été que contrairement aux Burkinabé et aux Ivoiriens, la visite d’Emmanuel Macron est passée inaperçue au Ghana. C’est un président français, totalement inconnu dans un pays anglophone comme le Ghana, dont les dirigeants ont toujours été animés d’un franc parler vis-à-vis des africains et des occidentaux. Il est vraiment temps que les dirigeants africains prennent à bras le corps les défis majeurs africains à savoir les défis écologiques (le désert et la désertification, l’enrichissement des soles etc…), les défis démographiques (la population, le sida, les réfugiés la famine etc…) les défis économiques (celui du développement, la dette africaine etc…) les défis sociologiques (la démocratie et les droits de l’homme, le régime de la limitation des mandats, la prise en charge de la jeunesse dans les programmes efficaces et spécifiques, le défi numérique. L’Afrique reste le seul continent en retard et  qui  doit être  développé d’abord par nous-même sur la planète terre.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Choix du directeur de la SOMAPEP : Que cache le retard constaté dans la proclamation des résultats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/choix-directeur-de-somapep-cache-retard-constate-proclamation-resultats-2727550.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a des pratiques qui ont la tête dure dans notre pays tel que  la  nomination des cadres à des postes stratégiques. Tel semble être le cas à la SOMAPEP. En effet un jeune bien expérimenté évoluant dans ladite société depuis 7 ans selon le résultat provisoire définitif, ce dernier serait classé en tête après les différentes phases de l’évaluation des offres. Mais depuis trois mois ce résultat n’arrive pas à sortir, car vraisemblement, le ministre en charge de l’énergie et de l’eau, voudrait changer l’ordre d’arrivée comme au PMU-MALI, où il a été constaté que très souvent, il y a des billets gagnants dans l’ordre, venant de kiosques fictifs lors des courses du PMU-MALI. Selon des sources proches du dossier et bien informées, notre ministre a quelqu’un d’autre dans son viseur, certainement, un autre parent Maïga, en foulant au pied le respect de tous les critères arrêtés au départ. Certains mêmes disent qu’il veut annuler l’appel à candidature et reprendre le processus afin de mieux positionner son poulain. Selon des milieux proches du ministre, il semblerait que dans cette mauvaise pratique, notre ministre de Maïga est appuyé en cela par une certaine Maïga, qui ne serait pas à son premier coup dans les processus de nomination après appel à candidature. En effet, certains sont éliminés par elle, du fait qu’ils ne sont pas dans le parti RPM ou ne sont pas des Maïga. Comment, une gouvernance peut-elle se résumer à de telles pratiques ? IBK a-t-il raison de vouloir renoncer à un deuxième mandat ? Il aura raison de le faire s’il doit être toujours pris en otage par ses hommes de confiance foulant au pied, les bonnes pratiques de la gouvernance. La SOMAPEP, est la société qui gère le patrimoine des ressources en eau du Mali. Les financements pour la réalisation des infrastructures pour l’eau passent par cette société dont le patrimoine est évalué à des centaines de milliards F CFA. Il ne faudra pas la confondre avec la SOMAGEP qui s’occupe de l’exploitation des infrastructures réalisées par la SOMAPEP.

Vouloir imposer son frère parce qu’il est Maïga à une telle grande structure est inadmissible. Les textes au Mali sont-ils finalement faits pour être violés ? Et pourtant, ce ministre est l’un des plus actifs du gouvernement. De son arrivée à maintenant, il y a une année, il a fini de parcourir tout le territoire du Mali pour donner de l’eau aux populations maliennes. Peut-il se contenter de cette aura et de cette performance qui garantiront son avenir ? La question qui taraude tous les esprits est de savoir pourquoi tient-il à tout prix, à mettre un Maïga à ce poste ? Est-ce à dire que lui-même a été nommé dans le gouvernement à ce poste parce qu’il est Maïga, frère ou cousin d’un autre ou d’une autre Maïga ? La question mérite d’être posée, car il a remplacé un Keïta qui n’a pas démérité, et qui a été liquidé dans des conditions qui semblent nous faire comprendre qu’il est de la famille d’abord contrairement à son prédécesseur. Notons que dans ce pays, les cadres ne retiennent pas les leçons de l’histoire politique récente du Mali, de Modibo Keïta à ATT. Et pourtant en les retenant, c’est épousé la justice comme une alliée. Cela peut sauver un responsable au moment venu.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La création d’emploi au Mali :  L’ANPE, la meilleure des structures en termes de création d’emplois.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/creation-demploi-mali-lanpe-meilleure-structures-termes-de-creation-demplois-2727557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour prétendre avoir quelque chose, il faudra la concevoir d’abord avant d’entamer le processus de réalisation et de concrétisation. Cela parait être une évidence à la direction générale de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi(ANPE). Cette agence se positionne désormais comme le leader incontestable de création et de promotion d’emplois au Mali. </strong></em>

En effet les experts en la matière, nous enseigne que « la crise de l’emploi réside dans une crise d’information ». L’agence  dirigée par Ibrahim Ag NOCK,  ambitionne d’être le N°1 en termes de création d’emplois pour les jeunes dans les années à venir.  Conscient des effets néfastes et corollaires du chômage pour une jeunesse en perte de repère dans un pays en crise, le chômage peut constituer une bombe à retardement avec des conséquences désastreuses pour toute la nation. C’est pourquoi, l’ANPE procède à des remises de chèque dans le cadre du financement d’activité génératrice d’emplois, la distribution de kits d’information pour l’auto-emploi dans les régions à forte potentialité économiques, sont entre autres les initiatives par lesquelles l’actuel directeur Ag NOCK et ses collaborateurs défient les obstacles de l’insécurité au nom de leur engagement contre le chômage des jeunes. Pour atteindre cet objectif, la Direction met tout en œuvre pour qu’il en soit aussi. Les domaines d’intervention sont aussi variés que les cibles. On peut citer entre autres, l’appui à l’artisanat et au maraichage, en passant par le séchage de viande, en prêtant une attention toute particulière au défi d’insertion socioprofessionnelle de groupes vulnérables comme les femmes, les personnes en situation de handicap et les rapatriés maliens.

Dans l’optique d’éradiquer ce fléau, le gouvernement de la République a mis en place un plan stratégique de développement de l’ANPE qui repose par ailleurs sur l’intérêt soutenu accordé à la formation et au perfectionnement ainsi que la prise en compte de son rôle d’interface entre les porteurs de projets et les sources de financement et de garantie. Dans le premier domaine, la structure compte à son actif plus de 3 000 formations qualifiantes et 700 diplômés, tandis qu’elle vient de se manifester, dans le second, avec l’organisation d’un salon ayant permis de signer de nombreuses conventions entre les entreprises et des partenaires de l’emploi.

Des performances ayant sans doute contribué à tirer vers le haut les indicateurs et à enrichir un enviable tableau annuel 2017 avec des résultats qui dépassent largement les prévisions. Avec 88,2% de réalisation des activités programmées, on dénombre 1227 emplois générés dans le cadre de l’auto-emploi, soit un taux de progression de 123%. Même tendance haussière pour ce qui est de la formation avec 132% de taux de réalisation. Même si, le Directeur général est conscient qu’il faut redoubler d’efforts dans le domaine de l’adéquation du marché de l’emploi avec les profils réclamés par les employeurs. En effet, sur 6 790 demandes recueillis dans l’année, 4 111 offres disponibles n’ont été satisfaits qu’à hauteur de 48%.

Ces statistiques prouvent à suffisance, que l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi, est le leader incontestable en termes de création et de promotion de l’emploi au Mali, grâce au leadership de l’ancien DG du Centre Nationale de la promotion pour le volontariat (CNPV). Les plus hautes autorités du Mali doivent prêter une oreille attentive aux doléances de l’ANPE, afin qu’elle soit en mesure d’atteindre ses objectifs pour le plus grand souhait des Maliens. La lutte contre le chômage, équivaut à la lutte contre le terrorisme aussi, car les chômeurs sont des proies faciles pour des prédateurs, une couche fragile susceptible de basculer dans le mauvais sens.

<strong>    Seydou Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidat à l’élection présidentielle 2018 : Hamadoun Touré opte pour un engagement en faveur d’une société équitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-a-lelection-presidentielle-2018-hamadoun-toure-opte-engagement-faveur-dune-societe-equitable-2725962.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 9 décembre 2017 dernier à Hamadallaye ACI  celui qui est désormais l’ex patron de l’UIT a dévoilé  sa stratégie de campagne pour apporter un nouveau souffle au peuple malien au siège de son mouvement.  Tout en reconnaissant la responsabilité de chacun dans la dégradation de la situation  du pays  Hamadoun Touré  entend jouer carte sur table pour l’amélioration des conditions de vie des Maliens. L’homme a une expérience certaine car il a été conseiller spécial  du président  Paul Kagame, du président Idriss Deby,  du président Patrick Talon, du premier Ministre malaisien Badawi.</em>  </strong>

Contrairement à ce que pensent certains je suis malien et j’ai travaillé pendant 5ans au Mali avant d’occuper des postes à l’international a lancé Dr Touré .Avant  de dire que pour service rendu à la nation, il a été fait par le président Amadou Toumani Toure officier de l’ordre national. Hamadoun Touré a aussi été médaillé par le président Alpha Oumar Konaré.  Sans pour autant rompre avec la patrie qui l’a vu naitre, il sera respectivement secrétaire général de l’Union International des Télécommunications   et ensuite de SMART AFRICA.  Ce sont ces sommes  d’expériences qui ont  incité le Dr Touré à être candidat.

Sinon il a reconnu qu’il n’est pas un homme politique. Il dit vouloir tenter l’expérience du pouvoir car la population a une autre image du politique. Son objectif  pour la conquête de la colline du pouvoir est clair s’attaquer aux questions cruciales qui sont  le domaine économique, sécuritaire et sociale. L’homme entend apporter une nouvelle vision par une nouvelle stratégie. Avant de souligner que nous sommes dans la même course pour le développement pour dire que même si l’argent vient d’ailleurs c’est aux africains de décider du chemin à suivre.

Pour lui on accompagne quelqu’un qui sait ce qu’il veut. Dans son bagage le  Dr Touré  a un ambitieux projet pour le Mali et l’Afrique l’accent sur le numérique. Aussi avec onze chefs d’Etat il a décidé  d’un projet d’installation de tablette au Kenya et au Rwanda, de Smartphone en Egypte. Il s’agit pour les jeunes africains de concevoir des programmes.

Le Dr Touré n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour souligner que son ambition c’est de gagner c’est pourquoi il entend faire la politique autrement. « Je ne fais pas la politique pour un quelconque      poste ministériel », a fait savoir le futur candidat.   Et lui  d’indiquer que  son seul but c’est la bonne image du Mali. Pour cela il faut de la rigueur a-t-il martelé et cela passe par l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. L’emblème de l’Association qui doit soutenir Hamadoun Touré est   le cheval compagnon de l’homme, le cheval blanc incarne la prospérité, le nouveau soleil qui doit se lever  sur le Mali, Kayira le bonheur.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Rencontre IBK&#45;RPM ‘’tant pis, tout est foutu’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-rencontre-ibk-rpm-tant-pis-foutu-2726002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>TRETA, l’homme politique, l’organisateur talentueux, la cheville ouvrière, le métronome, est encore mis au pilori par son mentor de président. La victoire est pour le mentor et les échecs sont dus à TRETA. La vie est avec  le responsable qui ne veut que des honneurs, c’est comme cela. </em></strong>

Lorsque Dr TRETA, Tiemoko SANGARE, Moustapha DICKO, Toto DIARRA et autres étaient là en train d’organiser le départ du régime de Moussa TRAORE, où était IBK en ce moment ?  Il était à Gao, en train de se la couler douce, tout en ce moquant d’une hypothétique révolution à Bamako.  Il a fallu des morts et des blessés afin que la démocratie s’installe au Mali. Et IBK en tant que ouvrier de la 25<sup>e</sup> heure, a été le plus grand bénéficiaire de cette révolution. Il a lui-même répéter cela lors de la rencontre du Samedi 9 Décembre 2017 dans des termes que nous interprétons : « Je suis un homme humble avec une carrière bien remplie. Je n’ai plus rien à perdre. J’ai été conseillé diplomatique du président Alpha Oumar KONARE, ambassadeur, ministre des affaires étrangères, Premier ministre, Président de parti, président de la République , président du G5-Sahel, que dire encore ?  Vous avez voulu me détruire, cela n’est pas possible. Au lieu de me soutenir vous vous êtes mis dans vos calculs incertains. Finalement, mon deuxième mandat est foutu, les nouveaux candidats à savoir Dr Hamadoun TOURE, Général Moussa Sinko ajoutés aux  anciens Dioncounda TRAORE, Moussa MARA et les candidats des partis de l’opposition finiront par m’éjecter de Koulouba, alors tant pis pour vous. IBK a fini avec la politique ! Donc  un aveu d’impuissance de sa part.  Le ver est-il déjà dans le fruit. En réalité, il ne doit s’en prendre qu’à lui-même, car une fois au pouvoir, il n’a jamais considéré son parti. Tout a été mis en ordre pour repousser le RPM et rapprocher « ma famille d’abord ». Le bilan négatif décrié par tous les maliens n’est pas la faute du RPM qui n’a eu dans ce mandat que des miettes. D’abord après son élection, il a fait croire au RPM que son élection n’est pas due à ce parti, mais plutôt aux  religieux. L’échec d’IBK a commencé par le déni de cette réalité. L’on est victime de sa propre posture. C’est la leçon qu’on peut tirer des rapports entre IBK et le RPM.

<strong> Badou S.KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Candidature du Général Moussa Sinko Coulibaly : Des démarches nocturnes en cours afin qu’il  renonce à sa candidature !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-general-moussa-sinko-coulibaly-demarches-nocturnes-cour-afin-quil-renonce-a-candidature-2725982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Général Moussa Sinko Coulibaly, est un officier bardé de diplômes, qui a un  franc parler. Il a fait la  prestigieuse  Ecole Militaire de Saint Cyr en France, ensuite  l’Ecole Militaire d’Accra, le  Collège Inter-armes de défense de Yaoundé, il fut  Instructeur à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye, puis  éphémère directeur de cabinet du capitaine Amadou Aya Sanogo chef de la junte militaire CNDRE avant de devenir  le  ministre de l’administration territoriale pendant la transition pilotée par le Président Dioncounda Traoré .

Le dernier poste qu’il a occupé est celui de directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye une école à vocation sous-régionale. C’est  justement étant à ce poste  qu’il a présenté   sa lettre de démission au président de la République en sa qualité de commandent en chef des armées  en déclarant dans ladite lettre, que ce choix est lié à son ambition de vouloir contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politiques, éducatifs auxquels notre maliba est confronté. Cette déclaration adressée à IBK est on ne peut plus clair.

L’homme en sait beaucoup sur la manière dont IBK est venu au pouvoir. Il a été l’un des acteurs clés de l’avènement d’IBK à la magistrature suprême. Le clan qu’il dirigeait au sein du  CNRDRE, a insisté et persévéré afin que le capitaine Amadou Haya Sanogo, opte pour la  carte  IBK, croyant fermement à ses capacités de redresser la situation malienne dans son fondement même. Il s’est référé sur  ce qu’il a pu faire lorsqu’il a été premier ministre de 1994 à 2000. Quatre ans après l’élection d’IBK, les militaires, les membres du CNRDRE, le peuple et particulièrement Moussa Sinko ont été déçus  par le bilan désastreux  d’IBK.

Les engagements pris par lui en faveur du CNRDRE n’ont pas été honorés à savoir : les protéger contre toute inculpation dans l’affaire des bérets rouges aussi bien sur le plan national,qu’international, se limiter à un seul mandat, passer la main à Amadou Haya Sanogo, l’aider à créer et installer son mouvement dénommé ‘’Mouvement Pour le Mali (MPM) sur l’ensemble du territoire avant la fin de son seul et unique mandat. Nous signalons que ce mouvement avait déjà installé son siège à Kati et les partisans d’Amadou Haya étaient déjà à l’œuvre en août 2013 pour faire connaitre le mouvement. Les ex-membres du CNRDRE ayant senti qu’IBK veut un second mandat, ne veulent pas lui donné cette chance pour une 2<sup>ème</sup> fois. Ils ont compris que tout laisse à croire qu’IBK a commencé déjà sa campagne pour le 2<sup>ème</sup> mandat, avec ses sorties sur Kayes et particulièrement sur Sikasso, il y a une dizaine de jours.

C’est pourquoi, ils veulent prendre le devant, car pour eux IBK n’a honoré aucun de ses engagements, ni envers le peuple, ni envers les ex-membres du CNRDRE, qui viennent de choisir le général Moussa Sinko pour être  dans  le starting-block en 2018. Il a choisi de rester  fidèle  envers  ses frères d’arme  du CNRDRE, à son combat et à ses  convictions  pour l’armée et le Mali, à ses rapports  avec le  peuple, une manière aussi de respecter son serment  et les  engagements pris pour le bonheur du Mali . Récrire l’histoire est une tentation récurrente en politique. Moussa Sinko est un cas d’école et un cas d’étude pour la science politique. Son métier, c’est les armes, mais il voudrait rentrer à 45 ans dans le club fermé des chefs d’état d’Afrique. Pour rappel Emmanuel Macron lorsqu’il était jeune inspecteur des finances a répondu un jour à un de ses interlocuteurs, homme politique qui lui a posé la question de savoir : « Où serez-vous dans 30 ans ? ». Macron a répondu avec certitude en ces termes: « Je serai président de la République » et il est devenu effectivement le Président de la République dans ce délai. Le général Moussa Sinko à l’image de Macron est-il sur la même voix ? C’est un jeune brillant, une tête d’œuf parfaite, poli, intelligent. Il sait que son destin est désormais politique. Cet officier brillant pense-t-il, comme Moïse capable d’ouvrir la mer rouge devant lui ? Il a la certitude d’être là désormais pour accomplir son destin à Koulouba. Il ne voit aucun obstacle majeur. Sa devise est désormais : « Sky is my limit » c’est-à-dire que ‘’le ciel est ma limite. Tout est là désormais, les moyens, le projet politique, les nombreux réseaux connus et inconnus en politiques, le réseau des parlementaires acquis à sa cause surtout  pour sortir le Mali de cette situation.

Le camp d’en face qui a trahi le serment prêté devant le peuple malien a déjà la peur au ventre. Des émissaires nocturnes ont été dépêchés pour voir le   général Moussa Sinko afin de le dissuader à renoncer. Parmi ceux-ci, certaines sources citent les généraux Didier Dacko, Moussa Bemba Keïta, Salif Traoré et Tiénan Coulibaly, ministre de la défense. Ils ont tous reçu le ‘’Niet’’ de Moussa Sinko qualifié déjà de général Degaulle malien par ses supporteurs. Cet officier supérieur, n’hésite plus à s’opposer au choix funeste et déshonorant de la capitulation devant la France, la CMA et de la Communauté Internationale avec la signature de l’accord dit d’Alger et de celui de la coopération militaire signé avec la France en 2014.

Nous avons l’impression que son message éclairera, confortera et engagera le peuple meurtri du Mali. Nul ne peut ignorer aujourd’hui la détermination du Général à adapter le Mali à la volonté du peuple. Un officier est grand quand il sort ses griffes, pour restaurer  les valeurs républicaines : la paix, la  justice, le progrès. Les jours à venir nous édifieront, car on ne peut pas prendre la queue du lion et la relâcher par la suite selon un adage bamanan!

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drapeau de l’Azawad au mémorial Modibo Keïta : Entretien Imaginaire entre IBK et Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/drapeau-de-lazawad-memorial-modibo-keita-entretien-imaginaire-entre-ibk-modibo-keita-2726042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors des premières assises des femmes du Mali pour la paix, tenues du 25 au 28 novembre 2017, une dame du nom de Minetou Wallet Bibi, faisant partie de la délégation de Kidal, était couverte d’un drapeau dit de l’Azawad. Les journées relatives au thème à savoir comment faire régner la paix par l’entremise des femmes à cet effet se sont tenues au mémorial Modibo Keïta, qui porte le nom du père de l’indépendance du Mali. Cette dame couverte du drapeau dit de l’Azawad était face à la première dame du Mali, au Président de l’Assemblée Nationale et de la ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille (MPFEF). Cette scène prouve que le régime d’IBK amène le Mali vers sa partition.

Nous imaginons que Feu le Président Modibo Keïta ait appris cette nouvelle et qu’il a demandé à rencontrer le Président IBK en catimini et à huis clos à ce sujet. Voici donc ce qu’ils pourront se dire en substance.

<strong>Modibo Keïta</strong> : Mon fiston de président, bonjour

<strong>I.B.K</strong> : Tonton, bonjour. J’espère que tu es dans les grâces  du bon dieu dans le séjour éternel ?

<strong>M.K</strong> : Oui j’avais la conscience tranquille jusqu’au jour où le drapeau de l’Azawad a été porté au vu et au su de tous dans une salle dédiée  à mes œuvres et moi. Je pense bien que c’était du 25 au 28 novembre 2017. Comment cela a-t-il été possible en votre temps ?

<strong>I.B.K</strong> : Il faut reconnaitre que j’avais une vision fausse de la situation avant de prendre le commandement à Koulouba. En plus lorsque je me suis installé à Koulouba, c’est là que j’ai compris que non seulement la porte de Koulouba s’ouvre sur le Palais français appelé l’Elysée, mais que le palais est resté un territoire français car son titre foncier se trouve dans les archives coloniales à Nantes et il est jusque-là la propriété de la France.

<strong>M.K</strong> : Comment se fait-il que ce titre est encore une propriété de la France coloniale ? Qu’ont fait donc mes successeurs Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Toure et surtout Alpha   qui paraissait être un vrai nationaliste pourtant, et même toi fiston depuis 4 ans que tu exercices à Koulouba ?

Donc, tu n’es pas au courant de l’histoire de Koulouba ?

<strong>I.B.K</strong> : Tonton, je la connais, mais sommairement.

<strong>M.K</strong> : Attend. Il faudra donc que je te l’enseigne, car on ne peut gérer Koulouba, sans connaitre son histoire. Prend une feuille et un bic. Ça sera la dernière fois que j’enseignerai cela aux cadres maliens et surtout aux dirigeants.

<strong>I.B.K</strong> : Oui j’ai déjà mon bloc-notes à portée de main, tu peux donc commencer !

<strong>M.K</strong> : Retient une bonne fois pour toute que cette terre de Bamako et de Koulouba appartiennent à Samalé Bamba Keïta du village de Badougou sur la route de Kangaba. Il est le premier habitant de toute la zone allant des montagnes de l’actuel Lafiabougou jusqu’aux abords du fleuve Niger. Ce dernier est un ancêtre à toi et à moi. Il était très brave et avait des connaissances surnaturelles, car à l’époque, il était un donso. C’est lui qui a fait installer les Niaré venus de Ségou et des maures blancs hôtes des Niaré. Les Niaré le savent bien et d’ailleurs je leur en veux du fait qu’à l’occasion de l’intronisation de Dramane Niaré, l’actuel chef du clan des Niaré le chef de village de Samalé du nom de Bamba Keïta, homonyme du fondateur de Bamako n’a pas été invité, ni informer. Sais-tu que lors de la cérémonie de pose de la première pierre du Palais de Koulouba en mars 1905, par le général Trentinian Edgard, gouverneur du Haut-Sénégal-Niger à l’époque a demandé au chef des Niaré d’inviter un représentant du propriétaire de la zone de Koulouba pour donner le premier coup de pioche de la fondation du Palais. Le chef Niaré, a fait appel à un vieux maçon à la retraite du nom de Kanda Keïta venant du village de Nafadji, non loin de Badougou Samalé. C’est ce dernier en tant que descendant de Samalé Bamba qui a donné le coup d’envoi des travaux du Palais. Donc le palais est ta propriété en tant que Keïta. Pour être libre dans cet édifice que tu as embelli, j’ai eu les échos, il faudra d’abord mettre le titre foncier au nom du Mali, sinon, tout Keïta qui viendra dans cet édifice sortira par la petite porte. Cela semble être ton cas.

<strong>I.B.K</strong> : Tonton, cette histoire est extraordinaire  cas  même !

<strong>M.K</strong> : As-tu constaté que depuis que tu as pris possession de Koulouba, rien ne te réussit. Tu as divisé le Mali par tes deux accords signés sous la pression de la France à savoir l’Accord de coopération militaire de juillet 2014 qui laisse la main libre aux forces françaises de sillonner le pays sans rendre compte, sans même te demander la permission et en interdisant à ton armée de mettre pied dans les villes qu’elles occupent. Ensuite il y a l’Accord d’Alger de 2015, qui n’a rien à voir avec celui d’ATT de 2006 qui en fait était de la poudre aux yeux des rebelles. C’était un bon accord qui a amené la paix, sans donner satisfaction aux rebelles. Mais ton accord a divisé le Mali, je me suis rendu compte que ton accord a non seulement crée l’Azawad, mais il l’a officialisé, et il a permis au soit disant drapeau de l’éphémère République d’Azawad, de venir jusqu’à Bamako et s’exhiber dans la salle qui porte mon nom. Je ressens cela, comme ma deuxième mort après celle provoquée par le Docteur Faran Samaké, Tiécoro Bagayoko et autres selon certaines sources.

Fiston, si tu as peur des autorités françaises, tu devrais l’étaler  devant le peuple tout entier. Elles n’ont peur que du peuple, la masse exprimant leur ras-le-bol. Concernant l’avenir même du Mali, un de tes collègues présidents, je pense que c’est celui du Niger, a dit que : « l’Etat malien peut s’écrouler à tout moment’’. Tu t’images fiston, cela peut-il arriver sous le règne d’un Keïta. As-tu fait sien dans ce cas de l’hymne à la bravoure c’est-à-dire plutôt la mort que la honte ? Pourquoi n’as-tu pas fait comme le roi Babemba Traoré de Sikasso, qui a préféré se suicider après avoir ordonné à Tiécoura, le chef de ses gardes de le tuer ? Ce dernier avait comme serment : « Moi vivant, les français ne mettront pas les pieds à Sikasso ».

Ton serment devrait être « Moi vivant le drapeau de l’Azawad et les rebelles ne pénétreront jamais à Bamako, a plus forte raison à Koulouba ». Voici que tu as tout raté, même ton honneur, ta dignité et ceux du peuple malien. C’est à toi de tirer les conséquences de cette défaite. Je suis sûr maintenant que Soumaïla Cissé qui a été ton adversaire au deuxième tour de l’élection était la solution, pour tirer le Mal de cette crise. Mais la junte militaire l’a empêché  d’être à Koulouba. Par ton manque de vision, tu as fait qu’à cause de tes mauvaises solutions, 700 militaires maliens sont morts aux combats. Sont-ils morts pour rien ? Je le crois réellement, étant entendu que le drapeau de l’Azawad est désormais à Bamako.

Fiston, je suis fatigué, je veux retourner dans mon repos éternel

<strong>I.B.K</strong> : Tonton, je t’offre 150 hectares de terre pour tes besoins et un million de F CFA.

<strong>M.K</strong> : Fiston donne le million aux militaires qui restent encore aux fronts sans déserter. Cette somme les motivera et les 150 hectares, choisit-les entre Anefis et Kidal et fait construire sur cette terre un camp militaire bien équipé en avions de combats adéquats pour libérer le nord. Ta gouvernance n’a pas permis que je dorme en paix fiston. Je ne te le pardonnerai jamais !

A dieu !

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport  de  l’AMDH en 2017 : En temps de crise, le choix de la justice est une obligation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-de-lamdh-2017-temps-de-crise-choix-de-justice-obligation-2726092.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH), en collaboration avec la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH) étaient face aux journalistes, le Vendredi 8 Décembre 2017, à la maison de la presse pour la présentation du rapport d’activité de  2017. </strong>

N’a-t-on pas l’habitude de dire qu’il n’y pas de développement sans sécurité, et aussi qu’il n’y a pas de sécurité sans développement il est entendu que, cela va de pair avec le respect de la vie humaine.  Faut-il le rappeler que la vie humaine est sacrée et doit être inviolable. Donc c’est pour lutter durablement contre le terrorisme et l’insécurité dans le Nord et au Centre du Mali que la FIDH et l’AMDH ont interpellé les autorités maliennes et les forces étrangères à mettre la justice, le dialogue et le respect des droits humains au cœur de leurs actions, afin d’éviter ainsi de renouer avec les erreurs commises dans le passé relatives à la notion de ‘’ sécurité à tout prix’’.

Les conférenciers ont souligné que depuis 2012, le Nord et le Centre du Mali sont agités par un conflit  qui avait fait plusieurs milliers de victimes. Les Forces de défenses et de sécurités Maliennes et les groupes armés s’affrontent régulièrement dans le Centre et le Nord, causant la mort des civils innocents.  Les deux dernières années ont vu une recrudescence des violences et attaques, et la perpétration de nouveaux crimes graves. L’ampleur et la gravité des crimes en cours d’instruction ou de jugement sont inédites dans l’histoire contemporaine du pays.

Selon les conférenciers, l’AMDH  a pu recenser plus de 500 victimes et témoins ces dernières années.  Nous avons initié et participé à une dizaine de procédures judiciaires, accompagnant plus de 180 parties civiles devant la justice. Ce rapport revient sur l’état d’avancement de plusieurs affaires emblématiques. Par ailleurs, un pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre le terrorisme et une commission vérité, justice et réconciliation ont été crées et fonctionnent depuis 2015.

Ces derniers mois, nous avons peut-être obtenu plus par la justice que par les armes à savoir la reconnaissance des crimes des putschistes et des groupes armés. « La paix se gagnera autant par le rétablissement de la sécurité qu’en répondant aux besoins de vérité, de justice et de réconciliation » a fait savoir le président de l’AMDH, Me Moctar Mariko.

Il faut noter aussi un recul majeur, notamment en ce qui concerne les crimes sexuels perpétrés de manière systématique par les groupes djihadistes au Nord Mali, en 2012-2013. Si des mandats d’arrêt ont été déposés et des dizaines de personnes arrêtées et inculpées, en 2013, aucune n’a depuis été inquiétée, alors que ces actes sont considérés comme des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

Le rapport plaide également en faveur des enquêtes antiterroristes pour être  inclus dans les graves violations des droits humains commises contre les populations. Le contexte sécuritaire et politique ambivalent continue à peser sur les procédures judiciaires. Ainsi, l’intensification des violences et attaques a des conséquences négatives sur le domaine de la justice. Elle empêche le retour d’un système judiciaire fonctionnel dans le Nord et le Centre, et pousse l’Etat à concentrer ses moyens sur les réponses sécuritaires et militaires.

Quant à Me Drissa Traoré, vice-président de FIDH, dira que « si la lutte contre l’impunité n’est pas la seule réponse à apporter au conflit, il ne pourra y avoir de paix sans un minimum de justice. Les Maliens attendent de leur justice qu’elle règle les différends, les protège de l’arbitraire des hommes en armes, et contribuent ainsi à sortir le pays de la crise qu’il endure, depuis 2012 ».

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Deuxième mandat d’IBK en 2018 : Quel sort pour l’ADEMA, si le divorce entre  la junte militaire et IBK est consommé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-mandat-dibk-2018-sort-ladema-divorce-entre-junte-militaire-ibk-consomme-2726012.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis mars 2016, nous nous sommes posés la question de savoir quel sera le sort de l’ADEMA en 2018 après avoir perdu sa position dominante dans le paysage politique actuel, du fait de son manque d’innovation, sa perte de terrain, et surtout le manque d’engagement politique de ses actuels dirigeants. En effet ceux-ci n’utilisent le parti qu’au bénéfice de leur tube digestif. Le « moi » prime sur le « nous » désormais dans ce parti. Depuis la perte du pouvoir en 2002, le parti ADEMA, n’a jamais valorisé son idéal et ses fondements. De la petite graine d’arbre semée en 1990 par des hommes pétris d’idéal démocratique, de bonheur pour le peuple malien est sorti un grand fromager, l’un des plus grands d’Afrique à l’image des arbres de la forêt Mayombé au Congo comparable au Congrès National Africain « ANC ». Par le comportement de ses responsables, les feuilles vertes de ce grand fromager sont fanées et continueront à faner tant que l’idéal de création n’est pas entretenu par tous.Le peuple ADEMA se retrouvera dans un dilemme en 2018 infailliblement, dans la mesure où certains ténors du Comité Exécutif veulent embarquer le peuple ADEMA dans un éventuel soutien au Président IBK qui depuis quatre ans ne cesse d’entrainer le Mali et les maliens vers une perte vertigineuse dans tous les compartiments des institutions nationales. Depuis quatre ans, le Mali fait face à une crise sur laquelle, le régime d’IBK n’a aucune prise. Les 2/3 du territoire sont interdits à l’état, les groupes terroristes, les djihadistes, les rebelles de la CMA ont pris en otage la République. Venu pour résoudre la question sécuritaire et la réunification du pays selon des principes républicains et démocratiques, IBK de par sa gouvernance basée sur la corruption, le clientélisme, le manque de vision pour le développement socio-économique du Mali est désormais qualifié par la majorité de la population comme n’étant pas la solution mais plutôt le problème. Pour cette majorité, IBK est désormais un  obstacle  pour le peuple malien. La dernière voix qui a dénoncé la gouvernance dans ce sens est celle du général Moussa Sinko. Les premières voix ayant averti le peuple depuis les premières heures du mandat d’IBK ont été celles de l’opposition dirigée par Soumaïla Cissé. Cette opposition dite républicaine ne s’est pas limitée à dénoncer les tares de sa gouvernance, mais elle a fait des propositions pertinentes à l’appui. Mais il n’ya pas pire sourd que  celui qui ne veut pas entendre. Moussa Sinko, un autre candidat en plus des  traditionnels  challenger, est on ne peut plus clair sur la situation du Mali. Il l’a fait savoir lors d’une interview accordée au doyen Adama Dramé du journal ‘’le Sphinx’’ en ces termes :

« Disons que le constat a été vite fait autant par de nombreux compatriotes. Depuis 2013, avec l’élection de l’actuel président, nous avions vite compris que les espoirs en lui placés et à son équipe, n’ont pas été honorés, j’ai envie de dire trahis ! A partir de cet instant, il était de mon devoir, de celui de tous la maliens qui pensent qu’on ne peut plus continuer sur cette voie, de rêver tous les matins à un changement profond dans ce pays. Donc je fais partie de ces gens qui rêvent tous les matins à un changement profond dans ce pays.

Comme vous le saviez, à la fin de la transition, nous pouvions estimer que l’insécurité était localisée au nord du pays. Le constat est qu’aujourd’hui,  le phénomène est généralisé, le nord n’est plus sécurisé, le centre a été contaminé, c’est maintenant tout le sud où résident les difficultés et déficits sécuritaires. Sur le plan économique, faites plutôt un tour dans les différents marchés de la capitale et écoutez les commerçants et opérateurs économiques. Ils vous diront toutes les difficultés qu’ils rencontrent en ce moment. Il y a aussi tous ces scandales de corruption au grand jour… Nous sommes tous au courant ! Je pense qu’il y a beaucoup de choses à reprocher à la gouvernance actuelle et il s’agit de trouver des hommes et des femmes qui vont mettre le Mali au cœur des préoccupations, pour nous permettre, l’année prochaine au mois de septembre, après le scrutin, d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de notre pays.

Le mandat du président en exercice prenant fin le 04 septembre, le scrutin doit donc être organisé 40 jours au plutôt et 21 jours au plus tard par rapport à cette date (04 septembre). En tout état de cause, la fin du mandat est le 04 septembre 2018. Il (le mandat) ne peut aller au-delà !

En analysant, les forces en présence il y a deux types : celles    qui tentent de maintenir ce régime en place, constituées par les partis de la majorité présidentielle, environ une soixantaine, mais dont la plupart n’ont pas de poids politiques sur le plan national, même au prix de la fraude, et les forces centrifuges qui tentent d’éjecter le régime d’IBK ou le renverser démocratiquement à la suite d’élection libre, transparente et crédible. En évaluant chacune des tendances, la force qui veut le départ d’IBK  est composée des partis de l’opposition, du bas peuple mécontent ils sont les plus  nombreux. Il ya aussi les faiseurs de roi en 2013, c’est-à-dire la junte militaire. Aujourd’hui  ceux qui veulent son départ sont plus nombreux  que ceux  qui veulent  son maintien. En effet, le peuple ADEMA particulièrement ne votera pas IBK en 2018. Les responsables du Comité Exécutif qui veulent sceller le sort du peuple ADEMA se trompent largement. Ils seront les seuls à voter IBK en 2018. Le peuple ADEMA fera son choix entre les leaders de l’opposition, et les nouveaux arrivants sur la scène politique qui constituent une sérieuse menace pour le régime actuel. L’opposition et les nouveaux ‘’Macron’’ de la politique malienne sauront se regrouper au moment venu pour faire tomber le géant au pied d’argile dans le but de mettre le Mali au-dessus de tous, car c’est l’union qui fait la force. Le peuple ADEMA sera de ce combat, qui restaure la dignité, l’honneur du Mali.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octroi de 150 ha à Ousmane Cherif Haïdara : IBK est&#45;il encore lucide ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/octroi-de-150-ha-a-ousmane-cherif-haidara-ibk-lucide-2726072.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les historiens, l’Islam est rentré dans cette partie de l’Afrique appelée ‟Pays des Noirs” en 734 avec l’arrivée des troupes du mouvement islamique Omeyyade. Il a été depuis cette date d’un tempérament modéré, acceptant en son sein nos pratiques qui vont avec lui.Cette perception de l’Islam dans notre société était bien intégrée dans nos mœurs islamiques. Cependant de plus en plus, depuis le dernier quinquennat de ATT on a constaté une certaine déviation vis-à-vis de cette ligne conductrice, avec la grande manifestation contre le code de la famille. Le dit code faisait avancer la société malienne dans la pratique des droits de l’homme. Malheureusement les religieux radicaux ne l’on pas compris dans ce sens en août 2009.Dès lors, les leaders religieux, ont été courtisés par les politiques, conscients de leur degré d’organisation et de mobilisation.

Contrairement aux premiers présidents de l’après l’indépendance, qui ont fait le choix responsable d’un état laïc et républicain ; nos dirigeants actuels au lieu de louer l’effort de leurs camarades politiques qui ont passé   à la tête de l’Etat disent plutôt à haute voix que leur élection est due aux religieux. Par conséquent, ils sont redevables vis-à-vis des  religieux. Ce qui a surpris de plus, c’est le cas d’I.B.K qui se fait protéger par les leaders religieux.On se rappelle que lorsqu’il était à la Primature de 1994 à 2000, il a fait battre les religieux marcheurs contre la non fermeture des bars pendant le mois de carême. Nous comprenons dès lors pourquoi, cette immixtion des religieux dans la gestion étatique jusqu’à aller défié les décisions de l’Etat tel que l’Etat d’urgence. Si sous Alpha l’Etat avait une emprise sur la religion, tel semble ne pas être le cas sous I.B.K qui a été élu grâce aux religieux selon ses propres expressions.Sous leur pression, il a même crée un Ministère des Religieux. Sous la transition, Soumana SACKO en qualité de Premier Ministre a refusé l’immixtion des religieux dans la politique et s’était opposé également en septembre 2013 à la création d’un Ministère  chargé des affaires religieuses.N’est-il pas temps que le Président I.B.K trace la limité à ne pas dépasser dans la gestion de l’Etat pour les religieux. S’il ne le fait pas, ils amèneront en 2018, un Imam comme Président de la République. Pour éviter cela, IBK fait les yeux doux à n’importe quelle occasion aux religieux à telle enseigne que le chef de département en charge de la religion est devenu un griot peul pour IBK. Au lieu de ne parler que de religieux et de culte, il se fait passer actuellement comme un ‘’fina’’ (griot lettré en arabe) chargé d’animer la précampagne électorale du Président IBK. La dernière trouvaille d’IBK, c’est l’octroi séance tenante de 150 hectares de terre à l’Association Ançardine International le 7 septembre 2017, lors de la cérémonie de clôture des festivités afférentes au Maouloud. IBK va-t-il retirer le domaine privé des propriétaires de terrain au profit des partisans de Ousmane Cherif Haïdara ? Si IBK est vraiment au sérieux il y a un espace  disponible entre Anefis et Kidal. Cette localisation est la meilleure, car même si les Ançardines en veulent plus, ils pourront bénéficier d’une extension sensible. Egalement ils seront à côté de l’autre Ançardine d’Iyad Ag Ghaly et les deux Ançardines vont cohabiter sur le même espace. En réalité, il n’est pas possible d’avoir un tel espace entre Bamako et Gao, entre Bamako et Kayes, de même entre Bamako et Sikasso, entre Bamako et Kourémalé pouvant contenir 150 hectares et qui n’appartiennent à aucun village, ou à des privés. En analysant de près, le Cherif semble bien assimiler la technique qui contraint IBK à agir contre son gré. Il profite à chaque instant de ses nombreuses prêches pour le mettre sous pression en lui demandant des faveurs en public. Cela a été sa technique pour accéder au stade du 26 mars pour ses manifestations, dès lors le stade du 26 mars est cédé à zéro franc désormais. Il en a été de même pour amener une ligne spéciale électrique chez le Cherif, une ligne qui donne de l’électricité en permanence. Pour ce faire, il a profité du Maouloud de l’année 2016, pour pointer du doigt le problème d’électricité depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. Comme on pouvait s’y attendre, IBK a mis le ministre de l’énergie en demeure de réparer vite cette insuffisance ce qui a été fait.

En 2015, lors de la Ziaara dédiée à son père à Tamani, il a encore pointé IBK du doigt  sur le mauvais état de la route qui va dans son village. En mai 2017, IBK en personne s’est déplacé pour aller à Tamani et donner le premier coup de gradeur de ladite voie qui sera bitumée sur 31kms pour un coup de 13 milliards F CFA. Le Président IBK sera-t-il encore capable de tracer la limite entre la religion et l’état ? Nous n’en sommes pas surs, car le ver est déjà dans le fuit. Pour IBK ce sont les religieux qui l’ont élu, donc il leur doit respect et obéissance, alors que, officieusement c’est la junte militaire qui l’a amené au pouvoir en fraudant dans les camps militaires pour lui donner une avance conséquente sur ses adversaires. Paradoxalement presque, tous ces membres sont incarcérés. A travers la démission du général Moussa Sinko, et sa lettre y afférente, nous savons désormais que ceux qui lui ont donné le pouvoir veulent le-lui retirer. L’annonce de la candidature de Moussa Sinko, fera qu’IBK se repliera d’avantage sur les chefs religieux pour un hypothétique deuxième mandat. Ceux-ci pourront-il le sauver en 2018 ? Attendons de voir.

<strong>Seydou DIARRA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le dossier secret des élections présidentielles de 2013 au Mali : La Gouvernance d’IBK a&#45;t&#45;elle déçu Alassane Dramane OUATTARA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dossier-secret-elections-presidentielles-de-2013-mali-gouvernance-dibk-a-t-decu-alassane-dramane-ouattara-2726052.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question mérite d’être posée, car c’est ce dernier qui lui a fait larmoyer en mai 2013 à Abidjan. En effet, à partir de mai 2013, la campagne est entrée dans sa phase très active. Chacun des candidats qui avaient la possibilité de voyager dans les pays à forte immigration malienne, partait à l’assaut de ses ressortissants dans ces pays. Et parallèlement, des programmes de visites étaient effectués à l’intérieur du pays pour essayer de convaincre les masses populaires sur la véracité du programme envisagé afin de tirer le Mali de l’ornière et de sa crise multidimensionnelle.

Entre temps, le capitaine Amadou Haya et les membres du CNRDRE, hésitaient entre Moussa Mara, présenté par certains dans le CNRDRE comme un homme neuf, capable de résoudre la crise malienne et de les protéger contre toute initiative tendant à les amener à la Cour Pénale Internationale (CPI) où se trouvait déjà Laurent Koudou Gbagbo au motif qu’il a massacré son peuple à la suite de l’élection présidentielle de 2011. Parmi ces membres du CNRDRE favorables à Moussa Mara, il y avait le capitaine Sanogo, le lieutenant Konaré, Saïba Diarra etc…

Un autre camp du CNRDRE conduit par le Colonel Moussa Sinko était favorable à IBK, vu son expérience passée dans la gestion du pays en période de crise entre 1994 et 2000 lorsqu’il était Premier Ministre. Aussi, cette tendance du CNRDRE  avait misé sur IBK, comme étant l’homme qui pouvait les préserver de la CPI, à cause de l’assassinat des bérets rouges. En Afrique et dans le monde, les chefs d’état, les hommes politiques et les bailleurs de fonds étaient tous dans un dilemme. C’est dans ce climat de doute que les religieux sont rentrés dans le jeu, en faisant signer un mémorandum par IBK, imitant ainsi le CNRDRE qui a été le premier à signer des engagements avec IBK en tant que candidat. Ces signataires se sont par la suite engagés dans une forte campagne intense et dans la préparation d’une fraude massive à travers un million de cartes NINA supplémentaires, qu’on aurait fait voter dans les camps militaires. Dans tous les cas, le trio Soumaïla Cissé, Dramane Dembélé et IBK était attendu en tête du peloton. Chaque candidat avait son soutien extérieur. Pour Soumaïla Cissé, c’était le Président Alassane Dramane Ouattara (ADO). En effet, ils ont des rapports amicaux, fraternels, entre eux depuis l’année 2000 avant qu’Alassane ne devienne le président de la Côte d’Ivoire. ADO a su bien apprécier la qualité de gestion de Soumaïla Cissé et sa vision du développement socio-économique de nos états africains. Ils ont les mêmes points de vue sur ces questions. Dans un premier temps, il s’est positionné pour le candidat Soumaïla Cissé. Le soutien de Dramane Dembélé était le président du Ghana, John Drahamani Mahama. Ce dernier est un ancien parlementaire panafricain, au même titre qu’IBK, OuélématouTamboura, Maitre MoutagaTall, Lanceni Balla Keïta et Mme Coulibaly KadiatouSamaké. C’est donc par l’entremise d’un membre du Comité Exécutif de l’ADEMA, que John Drahamani Mahama a soutenu Dramane Dembélé qui a pu rencontrer également ADO, Blaise Compaoré et le Président Mahamadou Issoufou du Niger. Au préalable, ce militant ADEMA avait présenté Dramane Dembélé à Mohamed Bassoum, ancien parlementaire panafricain et ministre des affaires étrangères du Niger lors d’un de ses séjours à Bamako en mai 2013. Ce contact a facilité la rencontre avec le Président du Niger. Le soutien principal d’IBK a été les membres du CNRDRE, ensuite le Président ADO, alors que ce dernier était le principal soutien de Soumaïla Cissé parmi les présidents de la sous-région. Est-ce un double jeux ou un retournement de situation de la part d’ADO ?

Les initiés de ce cercle restreint, se posaient cette question. Il fallait comprendre par ce geste qu’en politique les choix ne sont jamais figés, il y a toujours une alternative, donc c’était plus un retournement de situation qu’un double jeux. En effet, les deux neveux d’ADO à savoir Bak Ouattara et Bar Ouattara, chargés tous de missions auprès de leur oncle ADO ont vite fait d’avertir ADO, de la tendance qui se dessinait en ce qui concerne le choix du peuple malien. Ils l’ont rassuré que cette tendance était favorable à IBK plus qu’aux autres à savoir Soumaïla Cissé et Dramane Dembélé. Après enquête, ADO s’est rendu compte de cette réalité et a aussitôt téléphoné à IBK en ces termes : « Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, vous êtes le candidat de la Côte d’Ivoire. Je souhaite dans les jours prochains vous recevoir ici à Abidjan ». Il a suffi cette phrase pour que IBK se mette à larmoyer une fois de plus pendant au moins quinze minute, comme il sait bien le faire en de pareilles situations. Sa rencontre avec ADO a pris trois heures. A la fin, il a empoché 1,450 milliard F CFA en espèce et 550 millions de financement pour la prise en charge de sa communication électorale confiée à l’agence ‘’Vaudou’’ appartenant à ADO. Pour IBK, le nil était arrivé au Caire, il n’y avait plus rien à craindre. Le système de fraude organisé par le capitaine Sanogo, l’argent, les religieux, son ami Hollande auquel il avait promis l’autonomie de Kidal étaient tous là pour assurer sa victoire dès le premier tour.

Soumaïla Cissé, sans baisser les bras a mené une campagne honnête et digne, et cela pour le peuple malien et le Mali, malgré que le CNRDRE soit contre lui. Quant à Dramane Dembélé, John Drahamani lui avait fait une première contribution en lui promettant qu’un autre grand pactole viendrait d’ADO, de Good Luck Jonhatan du Nigeria et de lui-même. Son financier et cousin en la personne de Baba Camara, devrait amener par Jet privé le financement promis. A part donc la première tranche, aucun autre sous n’est parvenu à Dramane Dembélé, car entre temps ADO avait informé les autres présidents de la sous-région de ce qui se tramait au sein du CNRDRE,en France, au niveau des religieux. Les choses se donc passées comme projetées. IBK est venu au pouvoir, et le peuple l’avait considéré comme un messie pour sauver le Mali. Quatre ans après, non seulement le peuple est déçu, les chefs d’état de la CEDEAO sont déçus. La frustration a été plus grave encore pour le Président Alassane Dramane Ouattara (ADO), qui a financé sa campagne électorale à concurrence de 2 milliards F CFA. Moralement atteint par ce retournement d’alliance en faveur d’IBK en 2013, ADO en homme sincère et réfléchi est aujourd’hui plus proche de Soumaïla Cissé que de n’importe quel autre malien. Les joutes électorales futures, révèleront les vrais libérateurs du Mali.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alternance à la tête de l’Etat en 2018 : Cet homme pourra être dans le trio qui créera cette Alternance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alternance-a-tete-de-letat-2018-cet-homme-pourra-etre-trio-creera-cette-alternance-2682252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour venir en politique, chacun a un parcours atypique, diffèrent de celui de l’autre. Il y en a qui font la carrière professionnelle en même temps que la carrière politique. Ils  sont nombreux en Afrique ceux  qui embrassent les deux à la fois. Dans la plupart des cas, ce sont des fonctionnaires. Ce qui n’est pas normal, car il faudra épargner les maigres ressources de l’Etat lorsqu’on veut faire carrière dans la politique. Le hic ce que nos politiques dans le meilleur des cas s’enrichissent d’abord sur le dos de l’Etat avant de se déguiser en leader politique.

Le cas d’Hamadoun TOURE est plutôt souhaité. C’est-à-dire terminer sa carrière professionnelle et vouloir venir aider les hommes politiques à redresser la situation particulière voir difficile  dans laquelle le Mali se trouve. Cette motivation est un sacerdoce. N’est pas candidat à la présidentielle de 2018 qui le veut. Il faut avoir une vision claire et détaillée pour l’ensemble des problèmes auquel le  pays fait face  depuis 2012.

Gouverner un pays en difficulté  demande une certaine  expérience. Il ne sert  à rien de faire des promesses vaines si  l’on ne peut pas les réaliser. C’est le cas de l’actuel Président de la République. Il s’agit de faire une analyse approfondie de ce qui est réalisable   d’abord, si ce qu’on promet est juste et possible, car comme on a  coutume de le dire   la promesse est une dette. Selon Georges BARNANOS, ‘’il n’est de véritable déception que de ce qu’on aime’’. On peut être premier en classe durant tout le temps des études et pendant sa carrière professionnelle et être dernier à l’école de la politique et de la vie, car la politique est une autre expérience où la vérité et le mensonge coexistent au quotidien, surtout pendant la campagne électorale où il faut savoir séparer l’immédiat du  long  temps, presque de l’histoire pourra-t-on dire. Aussi savoir que toute campagne électorale réclame sa part d’ivresse démagogique. Eviter également d’être un enfant des medias car ils peuvent tuer un candidat.

Ceux qui le déclarent déjà élu alors qu’il n’a pas encore détaillé son programme, n’est que de la pure  propagande. Lorsqu’on est candidat à une élection présidentielle, on ne doit pas être  un candidat à l’allure d’un tonneau vide  comme le sont beaucoup de nos candidats politiques. Tout comme quand on  est  Président de la République, on   ne doit  pas   enfin de mandat être  un président pour rien comme on en voit de plus en plus dans nos démocraties africaines.

Quand le philosophe grecque Platon prétendait pouvoir juger un inconnu d’après le timbre de sa voix il disait : « Parlez donc homme que vous êtes afin que je vous connaisse » quant à nous journalistes nous disons ‘’Expliquez-vous donc afin que le peuple connaisse vos motivations ». Si elles sont bonnes pour le Mali et le peuple. C’est à cette seule condition que le candidat Hamadoun TOURE pourra être parmi le trio qui va créer l’alternance en 2018.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection locale dans le cercle de Kayes :  La très bonne liste d’alliance</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-locale-cercle-de-kayes-tres-bonne-liste-dalliance-2682312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/elections-communales-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 01:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[S’il y a une  liste  qui a toutes les chances de présider aux destinées du cercle de Kayes, c’est bien celle conduite par l’ADEMA à travers son leader Abdoulaye N’DIAYE. En effet, cette alliance regroupe l’ADEMA, l’ADP-MALIKO, les FARE, l’UM-RDA, et le Parti YELEMA soit 5 partis de la scène politique à Kayes. Elle sera opposée à trois autres listes qui sont : l’alliance RPM, PRVM-FASOKO, MPR, PASDA, APR au nombre de 5 partis. Ensuite il y a l’alliance URD et la CODEM, et enfin une dernière liste composée uniquement du Parti RPDM de l’ancien Premier Ministre Cheick Modibo DIARRA.

En analysant les forces en présence dans cette compétition dans le cercle de Kayes, on peut déjà se faire une idée sur ce que chaque liste peut obtenir. L’alliance conduite par l’ADEMA peut obtenir environ 40% de la liste soit 18 conseillers contre 13 conseillers pour l’alliance RPM et 10 conseillers pour l’alliance URD-CODEM.

Dans les élections au niveau du conseil de cercle et au niveau de la région, les forces en présence se trouvent repositionnées depuis les élections communales, on n’inventera plus rien dans ces élections du 17 décembre 2017, car le poids de chaque alliance est bien connu.

<strong>Siramakan KEITA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Election régionale a Kayes : </strong>

<strong><em>Le Candidat de l’ADEMA, très bien placé pour être le Président de Région ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon l’Accord d’Alger signé en mai 2015 entre le Gouvernement et les groupes armés, les régions auront désormais des présidents à leur tête, contrairement à la pratique connue jusque-là. Ce Président aura sous sa responsabilité le Gouverneur de Région et tous les autres personnels de l’administration régionale. Il sera donc un vrai Président qui va décider où construire des écoles, des ponts, des lycées, des adductions d’eau, des aménagements de plaines, des routes bitumés ou latéritiques, où il faut faire de l’orpaillage, etc…, bref, il décidera du programme de développement régional.Après la proclamation des listes de candidatures, il apparait clairement que l’alliance dirigée par Dr Mamadou Mamby TRAORE, pharmacien, en même temps un des représentants de la région de Kayes au Haut Conseil des Collectivités, à savoir l’ADEMA, le PARENA, l’ADP-MALIBA, le FARE-ANKAWILI, YELEMA, le CNID, l’UM-RDA, l’ASMA-CFP et le SADI soit 9 partis politiques, aura la majorité relative c’est-à-dire le plus grand nombre de conseillers par rapport aux deux autres alliances en compétition. Les militants avertis en politique, savent déjà qu’ils vont voter pour la liste d’alliance l’ADEMA, le PARENA, l’ADP-MALIBA, le FARE-ANKAWILI, YELEMA, le CNID, l’UM-RDA, l’ASMA-CFP et le SADI.En homme politique averti, et pour le bonheur de Kayes le choix doit porter sur cette alliance, car ceux qui incarnent cette liste sont au cœur des préoccupations de la cité des rails . Et  nous  sommes sûrs, qu’elle va assurer votre développement. Sur les 45 membres du Conseil Régional, l’alliance ADEMA comprenant 9 partis politiques peut avoir environ 50% soit 22 conseillers contre l’alliance RPM qui peut avoir 30% soit 14 conseillers et l’alliance URD-CODEM, peut avoir 5 conseillers.Attention, les militants ne doivent plus se tromper d’équipe , car ils ont été avertis, alors un homme averti en vaut deux. Pour mieux vous édifier, consulter le tableau ci-dessous établi, qui détermine la chance de chaque groupe d’alliance.

<strong>1<sup>ère</sup> liste</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="170"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="431"><strong>Nombre de Conseillers communaux dans la région </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="170">1)    ADEMA-PASJ

2)    PARENA

3)    ADP-MALIBA

4)    FARE

5)    YELEMA

6)    CNID

7)    UM-RDA

8)    ASMA-CFP

9)    SADI</td>
<td width="431">391

78

74

33

99

35

66

84

25</td>
</tr>
<tr>
<td width="170"><strong><em>Total :</em></strong></td>
<td width="431"><strong><em>885 Conseillerscommunaux sur 1 914 dans la région</em></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong> </strong>

<strong>2<sup>ème</sup> liste</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="179"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="422"><strong>Nombre de Conseillers communaux dans la région</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="179">1)    RPM

2)    PRVM

3)    MPR

4)    PS-YC

5)    PSDA

6)    APR

7)    PRDT

8)    MPLUS-RAMATA</td>
<td width="422">460

30

38

0

0

23

1

4</td>
</tr>
<tr>
<td width="179"><strong>Total :</strong></td>
<td width="422"><strong>556 Conseillers communaux sur 1914<em>sur 1 914 dans la région</em></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<strong>3<sup>ème</sup> liste :</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="179"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="422"><strong>Nombre de Conseillers communaux dans la région</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="179">1)    URD

2)    CODEM</td>
<td width="422">332

59</td>
</tr>
<tr>
<td width="179"><strong>Total : </strong></td>
<td width="422"><strong>391 Conseillers communaux sur 1 914 dans la région</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<strong>Siramakan KEITA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Élections des conseillers régionaux à Koulikoro</strong>

<strong><em>Avec l’élimination de la liste d’alliance conduite par le RPM, l’alliance ADEMA-URD pourrait présider aux destinées de la Région</em></strong>

<strong> </strong>Les Partis politiques séparément ou en alliance, ont préparé avec détermination, les élections pour le choix des conseillers devant siéger au Conseil Régional de Koulikoro. En effet, il y a deux listes sérieusement prétendants pour avoir la présidence de la région de Koulikoro à savoir l’alliance RPM, CODEM, CNID, APR, YELEMA, PARENA, ASMA-CFP, UDD, APR, PSDA et l’UFD soit 11 partis politiques et l’alliance ADEMA-URD, ADP-PRVM, UM-RDA, MODEC soit 6 partis politiques.

Il faut noter qu’au sein de  ces alliances, celle conduite par le RPM a environ 972 conseillers dans la région, contre 725 pour l’alliance conduite par l’ADEMA. Il y a une quatrième liste constituée par le CNAS-FASO HERE, le RPDM, le SADI, les FARE soit au total 47 conseillers dans la région de Koulikoro et la cinquième liste celle de l’APM-MALIKO avec 13 conseillers.Avec l’élimination de la liste alliance conduite par le RPM, toute la chance est donnée à la liste d’alliance conduite par l’ADEMA et l’URD pour conduire aux destinés de la région de Koulikoro. Pour se rendre compte de cette affirmation, consultons la force des alliances en face dans la région de Koulikoro.

<strong>1<sup>ère</sup> liste</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="151"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="450"><strong>Nombre de Conseillers dans la région</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="151">1)    RPM

2)    CODEM

3)    CNID

4)    MPR

5)    YELEMA

6)    PARENA

7)    ASMA-CFP

8)    UDD

9)    APR

10) PSDA

11) UFD</td>
<td width="450">456

96

89

89

69

63

55

29

13

2

16</td>
</tr>
<tr>
<td width="151"><strong>Total </strong></td>
<td width="450"><strong>972 Conseillers Communaux sur 1 772 dans la région </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<strong>2<sup>ème</sup> liste</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="198"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="403"><strong>Nombre de Conseillers dans la région</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="198">1)    ADEMA

2)    URD

3)    ADP-MALIBA

4)    PRVM

5)    UM-RDA

6)    MODEC</td>
<td width="403">273

280

35

47

34

56</td>
</tr>
<tr>
<td width="198"><strong>Total </strong></td>
<td width="403"><strong>725972 Conseillers Communaux sur 1 772 dans la région</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>3<sup>ème</sup> liste</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="179"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="422"><strong>Nombre de Conseillers dans la région</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="179">1)    CNAS-FASO

2)    RDPM

3)    SADI

4)    FARE</td>
<td width="422">2

8

14

23</td>
</tr>
<tr>
<td width="179"><strong>Total </strong></td>
<td width="422"><strong>47972 Conseillers Communaux sur 1 772 dans la région</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<strong>4<sup>ème</sup> liste :</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="179"><strong>Partis en Alliance</strong></td>
<td width="422"><strong>Nombre de Conseillers dans la région</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="179">1)    APM-MALIKO</td>
<td width="422">13</td>
</tr>
<tr>
<td width="179"><strong>Total </strong></td>
<td width="422"><strong>13972 Conseillers Communaux sur 1 772 dans la région</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Si les élections ont  lieu, à la date du 17 décembre, cela signifie que l’élimination de la liste d’alliance conduite par le RPM, sera bénéfique pour l’alliance ADEMA-URD qui peut avoir jusqu’à quarante un (41) conseillers contre quatre (4) conseillers pour les deux autres listes. Mais de plus en plus, le Ministre de l’administration parle un double langage et diffuse des communiqués ambivalents surtout qu’au conseil de cercle, la liste RPM a été également annulée. On ne sait pas encore sur quel tableau, le Gouvernement va jouer cette fois-ci. Sa technique est bien connue. Elle est à l’image de celle des FAMAS, d’abord le repli tactique, ensuite le repli stratégique, puis finalement la fuite la queue entre les jambes .

<strong>Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation des 10 nouvelles  régions créées par ATT : Et pourtant les surfacturations des marchés  Publics depuis 2013 pouvaient la financer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/operationnalisation-10-nouvelles-regions-creees-att-pourtant-surfacturations-marches-publics-2013-pouvaient-financer-2681362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/operationnalisation-10-nouvelles-regions-creees-att-pourtant-surfacturations-marches-publics-2013-pouvaient-financer-2681362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 01:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mardi 14 novembre peut-être qualifié de ‘’mardi noir’’ pour les représentants des dix régions créent en 2012 par le Président ATT afin de mieux rapprocher les gouvernants des gouvernés, et de réduire, la pression en ce qui concerne le développement socio-économique et culturel qui se faisait sentir à la base. En effet ces représentants ont été reçus par le Ministre de l’Administration Territoriale le mardi 14 novembre, suite à la menace proférée par ledit collectif pour boycotter les élections du 17 décembre 2017 relatives aux choix des conseillers de cercle et de région. Pour le collectif des régions non opérationnelles (CRNOP), le coup d’état et la situation de crise ne peuvent pas expliquer cette fuite en avant du régime, dans la mesure où deux régions à savoir celles de Ménaka et de Taoudéni ont été opérationnalisées lorsque des gouverneurs ont été nommés à la tête de  ces deux régions.

Le collectif est conscient que l’Etat n’a pas les moyens d’opérationnaliser  toutes les dix régions à la fois. D’ailleurs dans la loi n°017-2012 du 31 janvier, un planning de mise en œuvre progressive avait été dressé. Toutes les dix régions devraient être opérationnalisées dans un délai de cinq ans. De cette date à maintenant, que de malversations et de surfacturations ont été faites ! Pour l’essentiel, nous retenons la surfacturation lors de  l’achat de l’Avion présidentiel en 2014. Au bas mot, il y a eu une surfacturation de 14 milliards F CFA dans les transactions. Certains intermédiaires maliens se sont tapés des immeubles de 7 à 8 niveaux au Canada et ailleurs.

Ensuite lors de l’achat des équipements militaires composés pour la plupart par des tenues, des tantes de bivouac, il y a eu environ 30 milliards de surfacturation dans les démarches. Tout récemment, lors de l’évaluation des travaux routiers qualifiés de ‘’travaux présidentiels’’, les initiés pensent qu’il y a eu une surfacturation de 30 milliards également. Toutes ces surfacturations cumulées, se chiffrent à 74 milliards F CFA. Nous pensons qu’évoquer comme handicap le problème de moyen financier pour l’opérationnalisation des dites régions, n’est en réalité qu’une fuite en avant du régime.

C’est parce que cette loi a été initiée par l’ancien président ATT qu’IBK refuse de franchir le Rubicon ? Depuis 2013, le constat est que le Président IBK ne veut ni continuer les chantiers inachevés d’ATT, ni inaugurés ceux achevés sous son mandat. Cet esprit n’est pas républicain, car l’Etat est une continuité, et il doit rendre à Dieu ce qui revient à Dieu et à César, ce qui revient à César. Bien qu’il y a eu cette rencontre entre les deux parties, le collectif tient à se faire entendre le 25 novembre 2017, en battant le pavé de la mobilisation jusqu’à la primature. Un adage dit que « le bois mort se cherche dans la brousse ».

Par rapport au même sujet, le Cherif de Nioro avait averti le régime lors d’une sortie du collectif sur la ville sainte de Nioro du sahel qu’il urge de mettre en place les gouverneurs des 11 nouvelles régions. Il a insisté sur le cas de sa ville sainte, qui depuis 1903 était l’un des plus grands cercles du Mali. Pour le Cherif de Nioro, il va de soi que l’Etat  respecte les lois de la République et les engagements pris en totalité. Cet acquis de la décentralisation est irréversible à tout point de vue. Le Président IBK doit se mettre au-dessus d’un combat politique qu’il entretient contre ATT qui a fait un bon bilan jusque-là. Les maliens ont compris dans leur majorité que le maçon se juge au pied du mur, et là les murs construits par l’actuel maçon sont tous tordus. Trois premiers ministres ont échoué sur ce terrain et le quatrième va-t-il franchir le pas ? Wait and see.

<strong>Ivette GUIMDO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente aux enchères des migrants en Libye : A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/vente-aux-encheres-migrants-libye-a-faute-2682402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/vente-aux-encheres-migrants-libye-a-faute-2682402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/europe-migrants-libya.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’humanité rétrogradée de deux siècles en arrière en Libye. Elle entre dans une période noire avec les pratiques indignes et inhumaines d’une autre époque infligées aux migrants subsahariens vivant en Libye. En occurrence, il s’agit de la pratique esclavagiste en cours en Libye. En regardant la réalité en face, Jacques CHIRAC avait raison lorsqu’il disait : « dans l’histoire de l’humanité, l’esclavage est une blessure, une tragédie dont les continents ont souffert ». Voici donc que plusieurs décennies après l’abolition de l’esclavage la réalité a rattrapé les  Africains. Qu’ont-ils fait de leurs indépendances ?        </em></strong>

En effet, face au refus des Africains de se développer, d’innover afin de   progresser, l’Afrique noire reste et restera toujours une proie facile pour les autres. Notre continent est reconnu et qualifié de continent de misère, de famine, de pandémie et toutes sortes de maladies. L’Afrique est dirigée par des leaders incapables, insouciants et corrompus. Ces dirigeants ne sont pas en mesure d’offrir des emplois décents et un cadre de vie meilleur à leurs concitoyens. C’est ceux qui amènent la déception, la désolation, et le désespoir chez les jeunes Africains. Désorientés et méprisés par leurs dirigeants, la jeunesse Africaine manque cruellement de repère.  C’est le cumul de toutes ces souffrances et de toutes ces privations qui vont que le 1/3 de la jeunesse de notre continent opte pour l’aventure, à la recherche de l’Eldorado. La Libye et le Maroc, frontaliers à l’Europe servent le lieu de transit pour ces migrants. Cependant  depuis la chute du guide Mohammar Kadhafi, la Libye est devenue une zone de non droit ou le trafique de tous genre s’amplifie, notamment le trafique des êtres humains. Les passeurs des migrants sont devenus des gens sadiques. Les jeunes braves pleines de vie et de rêve, en provenance de l’Afrique subsaharienne, sont entassés comme des esclaves, vivant dans des conditions inhumaines, dans des concessions aménagées par ceux qui sont sensés leurs faire traverser la méditerranée. Avec le durcissement des conditions imposées par l’Europe, la traversée de la mer est devenue un parcours du combattant. Il faut non seulement chèrement débourser de l’argent au passeur mais aussi accepter toutes les conditions imposées par ceux-ci. Faut-il le rappeler que ces passeurs sont les Libyens donc des Africains. Ces passeurs Libyens, compte tenu de la position de l’Europe sur ce sujet, laissent certains de leurs concitoyens à vendre leurs frères Africains, en quête d’une vie meilleure, comme  des animaux.  Cette barbarie avilissante a heurté la conscience collective humaine, ce qui a provoqué l’indignation et la colère de la communauté internationale. La déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 stipule que : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude, l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes les formes », précise l’article 4 de la déclaration universelle. Actuellement ce principe est foulé aux pieds dans certains pays arabe du Moyen-Orient et surtout en Libye au vu et au su de la communauté internationale. Même les fameuses organisations de défenses des droits de l’Homme, et les fameuses aides humanitaires comme la Croix-Rouge internationale n’avait jusque là rien fait. L’indifférence de ces organismes face à cet acte inhumain montre de plus en plus qu’ils ne sont là que pour servir des intérêts des occidentaux et non la communauté humaine toute entière. Les Africains doivent vigoureusement agir, cette situation doit interpeller chaque fils du continent de tout bord. Car, face à l’injustice Martin luter King disait : que une injustice commise quelque part dans le monde est une menace pour la justice partout ailleurs. Posons- nous la question de savoir à qui la faute ? Les Africains sont perçus à l’international avant, pendant et après la colonisation  comme des ‘’médiocres’’, des ‘’bons n’a rien’’, des ‘’misérables ‘’. Qu’avons-nous fait depuis ce temps pour changer cette perception de l’occident ?  Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Afrique n’a rien fait dans ce sens. En tout cas le continent africain ne peut pas être comparé à aucun autre continent du monde. Les autres continents se sont développés au fil des ans pendant que les Africains dorment et continuent à dormir.  Les dirigeants africains manquent de stratégies et de la volonté politique pour développer leurs pays respectifs. Le continent n’a aucune perspective à long terme. Car nos dirigeants sont gèrent eux aussi de façon opaque les ressources de leurs pays. Cette situation se passe au vu et au su de la société civile sans la moindre réaction de celle-ci. Cette société civile africaine oublie que ce monde évolue et se mondialise. Ceux qui ‘’se couchent sont morts’’ Comme l’affirme le Burkinabé KI SERBO. A quand cette société civile se réveillera-t-elle pour élire et veiller sur ces dirigeants ?

Les afro-pessimistes pensent que l’Afrique est un pré-carré des Occidents.  Que ça soit la Camerounaise Axelle KIABOU qui a écrit que : « si l’Afrique refusait le développement ! », en passant par René DUPONT qui affirme que : « L’Afrique noire est mal partie », ou encore Nicolas SARKHOZY qui a affirmé à Dakar que : « l’Afrique n’est pas rentrée dans l’histoire». Nos écrivains et hommes politiques ont-ils raison de penser ainsi?

Excepté quelques pays qui demeurent des références comme le Rwanda, le Cap-Vert, et le Djibouti  rares sont les pays africains qui sont en voie de l’émergence. Le continent africain est victime de ses dirigeants corrompus  en panne d’aspiration politique claire pour son peuple, et une société civile analphabète qui pense qu’on doit décider tout à sa place. Cette société civile croit indéfiniment qu’elle est un supporter et non une actrice du processus. C’est ça l’Afrique, un eternel recommencement.

<strong>   Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour les préparatifs de l’élection du maire du district : L’ADEMA et ses alliés peaufinent leur stratégie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/preparatifs-de-lelection-maire-district-ladema-allies-peaufinent-strategie-2682352.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 18 novembre 2017, l’Alliance pour la Démocratie au Mali  Parti Africain Pour la Solidarité et la Justice (ADEMA PASJ), a organisé une rencontre avec les partis alliés dans le but de préparer l’élection pour la Mairie du district de Bamako. Ces partis politiques sont l’APR, le CNID, le MPR, l’ADEMA, l’UDD, le PCR, l’ASMA, UMPC(CVI). Pour donner plus de visibilité à la campagne qui sera sans doute serrée  il a été demandé à chaque parti de designer un représentant. L’objectif principal c’est de faire en sorte que les jeunes leaders de ces partis puissent mieux  se connaitre. Ce qui permettra une synergie d’action. Selon le principal coordinateur du district de Bamako Fodé Mamadou Konaté   au sein de cette coalition tous les partis ont le même poids politique. Pour Konaté l’ADEMA épaulera les autres formations politiques. Et lui de dire que tout sera mis en œuvre pour la réélection du  bourgmestre sortant Adama Sangaré. Ce dernier a souligné Fodé Mamadou Konate n’a pas démérité. Enfin a-t-il souligné on ne change pas une équipe qui gagne

<strong>Badou S. KOBA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accession d’IBK à la présidence du Mali : La pièce de 5F CFA de l’aveugle mystique Bala GUIMBA en est&#45;elle pour quelque chose ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accession-dibk-a-presidence-mali-piece-de-5f-cfa-de-laveugle-mystique-bala-guimba-quelque-chose-2682242.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bala GUIMBA, cet aveugle chanteur des chasseurs du Mandé, est bien connu sur le plan national dans la confrérie des chasseurs. Né aveugle, il a vite maitrisé les cordes de l’harnais des chasseurs et les contes qui y vont avec cette musique. Il a été pendant plus de soixante ans l’animateur patenté des veillées musicales des chasseurs du Mandé aussi bien pour les réjouissances annuelles rituelles que les célébrations d’anniversaires des décès des grands chasseurs appelés ‘’SIMBO’’. Il a sillonné le Mandé des plaines et celui des montagnes. Un autre aspect de sa vie est qu’il était doué de connaissances mystiques. En réalité, il était un grand sorcier. Sa sorcellerie a été mise au service d’IBK en 2001, lorsque le Président Alpha a décidé de ne pas le maintenir à la tête du Gouvernement et du Parti ADEMA. Selon le récit de ceux qui étaient ce jour-là présents au domicile de Bala GUIMBA à Kalaban-coura extension lorsque IBK était venu demander sa protection contre le plan machiavélique d’Alpha, ont raconté que Bala GUIMBA a été réceptif à sa demande, après une mûre réflexion. Il a tout d’abord sondé le monde des invisibles. A la fin de sa réflexion, il a sorti de son sac magique de peau de lion, une pièce de 5F CFA qu’il a tendu à IBK en ses termes : ‘’Prend cette pièce, mon jeune frère, tu es le premier et le dernier dans ma vie à la recevoir. Met-là au fond de ta valise. Tant qu’elle y sera, tu finiras par être un jour à Koulouba, pour diriger le Mali. Je le jure au nom de KONTRON ANI SANE, avec la baraka de mon père et de ma part. Je suis né aveugle. Cela est un fait de Dieu, car il a voulu que je ne vois pas les choses qu’il a mis sur cette terre. En revanche, je ne vois que les choses cachées aux humains, c’est-à-dire leur avenir et leur devenir.

En retour, occupes-toi de ma famille, car j’ai encore des enfants très jeunes et il n’est pas évident que ton ascension à Koulouba, me trouve en vie. Je te confie en même temps le Mandé et ses chasseurs’’. Cette scène s’est passée en juin 2001. Effectivement, Bala GUIMBA est décédé en décembre 2010 à Bala. IBK a été à ses obsèques accompagné de son frère Nancoman KEITA et de l’ancien député Chiaka Batouta BAGAYOKO. En présence de plus de trois cent chasseurs, le griot Alou DIABATE a été le porte-parole d’IBK pour présenter les condoléances au nom du RPM et d’IBK lui-même. Le montant qu’il a remis à la famille du défunt n’a pas été divulgué ce jour-là, mais l’enveloppe était bien remplie. Comme Bala GUIMBA avait su bien prédire l’avenir, depuis la remise de la pièce de 5F CFA jusqu’à son décès, ils ne se sont jamais vus. Douze ans après cette scène, la prédication est devenue une réalité le 8 août 2013. La prophétie  faite par Bala GUIMBA à IBK s’est réalisée. IBK est devenu enfin le Président de la République. Au début de son mandat, il s’est occupé des chasseurs du Mandé dirigés par Nigadina Fodé en leur offrant un siège d’une valeur de 150 millions F CFA, mais quant à la famille de Bala GUIMBA, il y a là un point d’interrogation auquel IBK doit répondre. Un pacte avec un aveugle n’est pas à prendre à la légère. Le fait de violer le serment parce-que l’autre est décédé, peut avoir de terribles conséquences, surtout lorsqu’on a eu comme témoins les génies KONTRON ANI SANE, si chers aux chasseurs. C’est IBK seul qui peut répondre à cette question. Ce qui se passe dans la gouvernance au Mali sous sa conduite ne peut pas être qualifié de pur hasard, tellement le Mali sous sa gouvernance est bien malmenée. Ceci explique-t-il cela ? C’est à IBK de choisir alors !

<strong>Ivette GUINDO </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Scène d’esclavage en Libye : Le monde noir victime ou coupable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/scene-desclavage-libye-monde-noir-victime-coupable-2682362.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques jours le monde entier  est tourmenté par un scandale des scènes de vente de migrants nègres par des libyens. La révélation a été faite par une chaine américaine CNN. Claudia Siar un descendant d’esclave a enfoncé le clou pour alerter les défenseurs des droits de l’homme.  Pour cette scène macabre qui rappelle le commerce triangulaire plusieurs hommes d’Etat   du continent ont réagi du président du Niger Mahamadou Youssoufou   au président malien Elhadj Ibrahim Boubacar Keita en passant par le président Ouattara de Côte d’Ivoire. Le président en exercice de l’Union africaine et non moins  président de la Guinée Conakry  Professeur Alpha Conde  a parlé d’acte inacceptable qui est un crime contre l’humanité. Le secrétaire général des Nations Unies le portugais Antonio Gutteres    a clairement parlé de crime contre l’humanité et a promis l’ouverture d’une enquête pour en savoir plus Il a fait par de son indignation dans les  termes  les durs. Les sociétés civiles africaines, le monde des artistes ont vivement condamné cet acte qui met en cause la dignité de l’homme noir.

Mais les africains n’arrivent toujours pas à comprendre que ce genre de traitement fait le chou gras  des occidentaux qui  continuent à croire  que la place des noirs se trouvent dans les champs de coton.

Flash back : Pour saboter ce qui incarne l’émancipation du peuple noir  qui est le bicentenaire de l’indépendance d’Haïti les américains et les français ont monté de toute pièce une rébellion en 2004 pour chasser du pouvoir le père Jean Bertrand Aristide. Le scénario en son temps a été monté  par l’ex président français Jacques Chirac et le président Georges Walker Bush. Sans aucun prétexte ils ont armé un déserteur de l’armée haïtienne Guy Philippe qui après avoir conquis les Gonaïves se rapprochait dangereusement de Port au Prince. Pour éviter un bain de sang selon les termes de l’Elysée et de la maison blanche américain et français interviennent pour renverser le père Jean Bertrand Aristide. A l’époque le président haïtien n’a bénéficié que du soutien  du président sud africain Tabon Mbeki   qui a fait le déplacement pour participer à la fête du bicentenaire de la première république noire. Aristide   qui a toujours cru à la dignité de l’homme noir va finir par prendre la route de l’exil pour se retrouver en Afrique du Sud. Par solidarité excepté l’Afrique du sud aucun pays du monde noir n’a condamné cette atteinte à la dignité même du monde noir. Pis à Dakar l’assassin du guide de la grande Jamahiriya Arabe libyenne  Socialiste et Populaire Mouammar Kadhafi  Nicolas Sarkozy a  parlé comme si l’Afrique n’a pas connu une brillante civilisation. Ce qui a suscité la réaction de certains historiens africains  comme Adam Bah Konaré l’épouse de l’ancien président malien   Alpha Oumar Konaré. Le président Emmanuel Macron  n’a-t-il pas insulté la gent féminine africaine   quand il dit que les femmes africaines font beaucoup d’enfants. Le président français ne sait-il pas  que l’ex  Ministre de l’économie et des finances de la France  sous  Sarkozy   Hervé Guemmar   a été contraint de démissionner  parce qu’il a voulu louer un appartement plus grand ce qui allait dépasser la prime allouée aux Ministres. Il a voulu prendre cette décision parce qu’il avait 8 enfants rares sont aujourd’hui les familles africaines qui ont  huit enfants. Ce même Macron n’a-t-il pas insulté les Kwassa Kwassa du nom de ces pécheurs comoriens qu’il accuse de transporter des migrants. En longueur de journée aux USA des policiers tuent en toute impunité des  jeunes noirs. L’anti-esclavagiste mauritanien Biram Dah Abeid ne jouit d’aucune protection. L’Union africaine sait que les Harratines ces descendants d’esclaves sont toujours persécutés en Mauritanie. Même dans le nord du Mali il y’a encore les vestiges de l’esclavages.     L’existence de marché aux esclaves est la conséquence de la maladresse de Sarkozy, de Barack Obama et de David Cameron  qui ont injustement attaqué la Libye en violation du droit international.  Les pays africains  au lieu de s’unir pour empêcher l’agression ont plutôt lâché Kadhafi. L’ex président sénégalais Wade est allé à Benghazi pour demander  au guide libyen de partir. Pire le président algérien    a refusé de prendre l’appel du Colonel Kadhafi qui a voulu lui confier sa famille. C’est aux africains de s’unir.  Avant 1949 en Chine il y’avait des endroits qui étaient réservés aux chiens et aux chinois. Les chinois au lieu de se poser en victime ont travaillé et aujourd’hui l’empire du milieu est craint et respecté.

<strong>Badou S. Koba        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>8ème conférence nationale de l’URD : Soumaïla CISSE averti le Peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/8eme-conference-nationale-de-lurd-soumaila-cisse-averti-peuple-2682212.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président du Parti ‘’Union pour la République et la Démocratie’’ (URD), a fait un  diagnostic  sans  complaisance  du bilan  du président  IBK à huit mois de la fin de son mandat. Comme à son habitude, il a tenu le langage de la vérité à ses militants, et même au peuple malien par rapport  aux  revers subit par la gouvernance  d’IBK, sous laquelle, le pays se meurt à petit feu. Voici, résumé, ce qu’il a dit en substance  le samedi 18 novembre 2018. La situation sécuritaire se dégrade chaque jour un peu plus. L’agriculture, la pêche, le commerce, le tourisme et l’artisanat sont devenus des activités en détresse sur une bonne partie du territoire national. La corruption est endémique et la dernière reculade du gouvernement dans l’application de la loi sur la lutte contre la corruption, illustre, à souhait, le manque réel de volonté politique pour éradiquer ce fléau qui gangrène notre économie et pour lequel les plus pauvres payent un très lourd tribut. Les affaires claniques, les dérives étatiques défraient l’actualité. Le chômage et l’exode des jeunes angoissent les familles. La mauvaise, voir  la désastreuse gouvernance est criarde. La confiscation des médias publics tels l’ORTM, au profit du gouvernement et de la majorité présidentielle, les violences perpétrées contre les médias privés tels que Radio KAYIRA, à Koutiala et l’inquiétante disparition du journaliste Birama TOURE.

Pour le Président Soumaïla CISSE, les maliens ont perdu tous les repères de la bonne gouvernance lorsque le premier citoyen en charge du Mali, devient le problème et non la solution. Encore comme lors de la campagne présidentielle de juillet 2013, il avait pourtant averti le peuple contre les grandes promesses lors des meeting d’IBK, en disant que l’homme est un bon exécutant et non un visionnaire pour sortir le Mali d’une crise multidimensionnelle. Le peuple n’a pas cru en cela. Il a fallu que Soumaïla CISSE laisse le temps aux maliens d’observer et avoir le temps de comprendre. C’est ce qui s’est passé en réalité. Nous voilà devant le fait accompli. Notre retraite a été coupée et tous nos chemins pris. Le temps est arrivé pour les maliens d’ouvrir les yeux et les oreilles pour choisir un homme d’expérience, qui a le langage de la vérité, qui a une grande expérience de la gestion internationale, qui saura prendre ses responsabilités face aux choix déterminants pour l’avenir du pays. Le peuple malien agacé par les affaires claniques, la dérive étatique, le chômage, et l’exode des jeunes, la monopolisation des médias publics pour forcer un bilan qui n’en est pas un, ne doit plus accepter de ‘’se laver deux fois dans le même fleuve’’.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito : Ne vendons plus la peau du lion avant de l’abattre</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-vendons-plus-peau-lion-de-labattre-2682292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le voyage de septembre 2014 du Président IBK en Chine et le boucan qui a entouré le retour, les maliens réfléchissent à plus de deux fois avant de fêter un évènement vanté par le régime. A la suite de ce voyage, le régime a fait sortir le peuple pour jalonner le parcours de l’aéroport Modibo KEITA jusqu’au domicile du Président à Sébénicoro. Les populations de Bamako étaient en liesse, parce qu’il a été annoncé que le Président a gagné le gros lot de la loterie en Chine. Les investisseurs chinois devraient investir 5 000 milliards F CFA pour sortir le Mali de la pauvreté. Les projets en question concernaient  le quatrième pont de Bamako, le chemin de fer reliant la Guinée au Mali dans la zone de Kenieba, le chemin de fer Bamako-Dakar devrait être réhabilité, des centrales hydroélectriques et patati, et patata. De cette date à maintenant, les populations n’ont rien vu, car le régime a bluffé le peuple, connaissant pas lui-même les différentes phases par lesquelles, un projet doit passer avant de devenir une réalité. Un projet pour être réalisé doit passer par la phase d’idée de projet, puis la faisabilité technique, économique, l’avant-projet-provisoire, l’avant-projet-définitif, le projet final, la recherche de financement nécessaire pour la réalisation, l’appel d’offre, le choix de l’entreprise qui doit réaliser le projet, la remise du site, le lancement, la phase des travaux, la réception des travaux et l’utilisation de l’infrastructure. L’exemple de la construction du barrage de Sélingué en est une illustration concrete. Le concepteur de cet ouvrage est l’ancien Ministre du développement industriel Monsieur Lamine KEITA, premier Ingénieur malien en hydraulique, et premier Directeur National de l’hydraulique. L’étude de ce barrage a commencé vers 1962 et les travaux ont commencé en 1976 pour prendre fin en 1980. La réalisation du projet est l’œuvre du Général Moussa TRAORE et de Monsieur Lamine KEITA. C’est le lieu de leurs rendre un hommage mérité. Rendons  les, la gloire qu’ils méritent. Notons que le barrage de Manantali est également leur œuvre. Ce barrage a pris plus de 20 ans avant de voir le jour. C’est pourquoi, il ne faut pas fêter une idée de projet qui n’a pas pris corps. Elle peut ne pas aboutir pour plusieurs raisons, surtout lorsque le financement est assuré par une source sur laquelle on a aucune maitrise. Concernant les 5000 milliards, le peuple ne sait plus à la date d’aujourd’hui si les idées de projets, ont été abandonnées. Lors du voyage d’IBK au Forum sur l’Investissement à Dubaï la semaine dernière, le Mali et la DP World ont signé un protocole d’accord sur le transport ferroviaire, fluvial etc… Il est prévu de développer le transport entre le Port de Dakar, et Ambidedi à Kayes, la construction de ports secs et d’autres plateformes logistiques. Tirant les leçons de l’expérience chinoise, le régime n’a pas voulu faire de tintamarre sur cette moisson de Dubaï. L’expérience vient avec la pratique et le régime vient de le comprendre. Bravo !

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition du journaliste Birama Touré : Le dilemme des familles TOURE de Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparition-journaliste-birama-toure-dilemme-familles-toure-de-bamako-2682272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis deux semaines l’affaire relative à la disparition du journaliste Birama TOURE depuis janvier 2016, a refait surface pour occuper le devant de la scène de l’actualité. Certaines sources ont révélé que le nommé Birama ne vit plus à cette heure. D’autres se présentant comme des co-détenus de Birama ont décrit l’Etat de fatigue mortelle dans lequel se trouvait le jeune lorsqu’ils l’on quitté. Depuis l’annonce de cette nouvelle les familles TOURE de Bamako semblent prendre l’affaire au sérieux, car cela est une première dans l’histoire de la presse au Mali. Il y a deux semaines, il y a eu une grande réunion des familles TOURE chez leur patriarche pour décider de la suite des événements, dès l’instant où  ils on eu des pistes pour retrouver le jeune Touré. A la suite de cette rencontre, les familles TOURE de Ségou se sont impliquées pour soutenir celles de Bamako dans la manifestation de la vérité.

Le directeur de publication du journal ‘’Le Pays’’ a été même entendu par le juge d’instruction chargé de l’affaire, au tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. Sa convocation fait suite à une publication où des témoins ont indexé directement la Sécurité d’Etat et le fiston national dans la disparition du nommé Birama TOURE. Notons que pour étouffer ladite disparition, semble-t-il selon des sources proches de la famille présidentielle, que certains journaux de la place ont reçu des sous. Notre avis est qu’un tel type de crime, est difficile à étouffer. C’est comme un cancer, après chaque soin il se manifeste autrement. L’affaire Norbert SONGO en est un témoignage éloquent. Le hic dans cette affaire, c’est que ce sont les  jeunes des familles TOURE qui sont entrain de faire tourner   la roue afin que la vérité se manifeste au grand jour, surtout que lors d’une rencontre en 2016, entre  les  familles TOURE  et  le Président de la République, ce dernier avait promis de faire toute la lumière sur la question. Une opposition semble s’établir entre le camp des patriarches TOURE et celui des jeunes. En effet, les patriarches reçoivent mensuellement environ une somme de deux cent mille francs CFA de la part du Président IBK, ainsi que des carnets de carburant. Ils ont même reçu en don, un véhicule pour leur déplacement pour les cérémonies officielles. Cette amabilité dure depuis février 2016. A cause de cette pratique, une première du genre depuis l’avènement de la démocratie, les patriarches auront-ils le courage  voir  le  scrupule de  demander des comptes au Président IBK.

Pourquoi un tel geste de la part d’IBK ? Certains ont trouvé la réponse à cette question. En effet, IBK ayant senti que le fiston national avait son nom mêlé à cette affaire de disparition du jeune Birama TOURE, du fait qu’il s’apprêtait à faire une dénonciation sur une sordide affaire d’achat d’un avion, a pensé envoyer mensuellement des gratifications financières aux familles TOURE de Bamako, tout en ayant en tête que le  jour où l’affaire éclatera alors, l’humilité et la reconnaissance du bienfait, sauvera la situation. Pour ne pas emboiter le pas aux patriarches TOURE, les jeunes TOURE sont décidés à aller jusqu’au bout. Pour eux, ce crime doit être clarifié, les responsabilités situées, et les sanctions doivent ensuite tomber. C’est par rapport à la même situation qu’environ deux cents jeunes ont organisé une marche le jeudi 16 novembre 2017 sur la famille du Patriarche des TOURE afin de protester contre la lenteur  du Président de la République afin de savoir la suite à donner à cette affaire. Les jeunes ont donc accepté cet argument en attendant de se faire entendre très prochainement. Avec cette nouvelle donne, la situation va se compliquer et ce n’est pas le  sacrifice de sept taureaux blancs, qui occultera  la vérité, même après le mandat aussi long soit-il. L’impunité a des limites selon les jeunes TOURE. Le cas de Birama sera le dernier dans l’histoire de la presse malienne, jurent les jeunes TOURE des familles fondatrices de Bamako. Ils ont en mémoire encore l’assassinat de deux de leurs grands-pères à savoirTiècoro et Sidicoro TOURE, le 2 avril 1883, pour leur amitié avec Samory TOURE, dont une cavalerie dirigée par KémèBourama demi-frère de Samory était entré dans la plaine de Bamako, après une mise en gardes de l’explorateur français Borgnis-Desborgnes, mettant ainsi fin à la désobéissance civile à l’égard des français envahisseurs. L’histoire sera-t-elle une répétition pour les Maures blancs de Bamako ?

<strong>Seydou DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle de 2018 :  Dr Hamadoun TOURE, il n’y a pas de génération spontanée en politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-2018-dr-hamadoun-toure-ny-a-de-generation-spontanee-politique-2665852.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 01:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de l’élection présidentielle de  2013, , il y avait environ, 27 candidats avec des fortunes diverses. Alors que les doyens étaient à leur 4<sup>ème</sup> ou 3<sup>ème</sup> tentative, certains étaient à leur 2<sup>ème</sup> tentative et les autres étaient à leur toute première essaie. Chacun des candidats avait des arguments et un programme  à faire valider par le peuple. IBK a été plébiscité par le peuple parce qu’il a pensé qu’il pouvait  ramener  l’ordre dans la République et dans le pays, faisant référence  à son passé de premier Ministre d’Alpha Oumar KONARE. A l’époque il s’est comporté comme à poigne.  Son expérience, son franc parlé, son engagement son patriotisme, et son verbe tranchant sous l’ère d’Alpha Oumar KONARE avait fini d’embarquer le peuple et la junte militaire. Le candidat  Soumaïla CISSE avec son expérience de la gestion gouvernementale, et internationale parait-il n’a pas été le choix des maliens, disons-le ouvertement. Il a accepté de prendre son mal en patience, afin de donner du temps aux maliens d’apprendre de leur choix, et se donner un temps aussi pour le comprendre. C’est cela exactement le processus qui permet de découvrir réellement la capacité d’un dirigeant politique. Ils ont tous au début de bonnes idées pour attirer  l’attention du peuple et une bonne saveur, puis elle devient  nauséabonde une fois élu.

Malheureusement pour le peuple, la saveur a été nauséabonde dès le départ du quinquennat d’IBK à travers plusieurs actes nuisibles à la bonne gouvernance qu’il avait promis au peuple de combattre dans des discours officiels. En fait le temps a été donné au temps, et le peuple a tout compris. Les promesses n’ont pas été ténues et le mal auquel, un remède devrait être trouvé le plus vite possible, s’est empiré. L’homme ne se découvre que lorsqu’il se mesure aux difficultés. Et bien IBK a été découvert. Ce rappel est nécessaire, pour situer les futurs nouveaux candidats à l’élection présidentielle de 2018. Comme un philosophe antique le disait : ‘’De rien, rien ne peut sortir’’. C’est-à-dire qu’il n’y a pas de génération spontanée en politique. Elle se base toujours sur un ancien socle, connu ayant enduré plusieurs difficultés, tout en restant au près du peuple aussi bien dans le bonheur que dans  le malheur.

C’est dans ces conditions que le Dr Hamadoun TOURE, veut défier toute cette classe politique, notre soutien permanent à laquelle, le peuple malien doit un crédit. Ce crédit est véritablement à la classe politique qui a été dans l’arène depuis 1992 et qui continue d’y être, avec le visage couvert de poussière, de sueur et de sang, et qui s’efforce vaillamment de vaincre. Dans sa volonté, elle peut se tromper, elle s’est même trompée, elle peut monter, puis tomber, et elle est même tombée encore, parce qu’il n’y a pas d’effort sans erreur, et sans défaut. Cette classe politique qui connait la grande dévotion et qui se dépense chaque jour pour une cause valable, qui au mieux connait à la fin le haut accomplissement du triomphe et qui au pire si elle échoue tout en ayant fortement osé, nous amène à penser que sa place ne sera jamais celle des âmes froides sans expérience, des âmes timides qui pensent que toute chose est du beurre à couper, des âmes qui ne connaissent ni victoires, ni défaites. Le peuple semble comprendre désormais le processus qui permet de trier la bonne graine de l’ivraie.

Tout comme il n’y a pas de génération spontanée en politique, il n’y a pas de MOZART de la politique, même s’il est vrai que les choix politiques ne sont pas figés, et qu’il y a toujours une alternative. Tout candidat n’est pas MACRON, lui qui est allé chercher d’abord de l’argent à la Banque Rothschild, avant de poser sa valise à l’Elysée, en perdant de l’argent, car il savait que son destin serait politique. Le Parti socialiste lui a dit ceci : « Fais tes preuves, commence par le bas » il n’est pas arrivé à le faire. Avec l’appui de François HOLLANDE devenu président, il fut plus facile à MACRON de rentrer à l’Elysée ou dans n’importe quel Cabinet Ministériel que d’accéder à la commission administrative d’une section du Parti socialiste. Avec l’expérience et le temps, Hollande reconnaissant a fini de lui céder sa place, parce qu’il a été là au moment où peu se présentait à ses côtés où personne n’y croyait. Le peuple veillera à cela en 2018, nous n’en doutons pas. Alors nous posons les questions suivantes au Dr Hamadoun TOURE pour mieux le connaitre.

Quand avez-vous été au côté du peuple ?

Quelles solutions avez-vous pour tirer le Mali du gouffre dans lequel IBK l’a mis ?

Quelle est votre vision pour l’émergence socio-économique et culturelle du Mali d’ici 2022.

Avez-vous construit un taudis dans votre Goundam ?

Avez-vous déjà publié un livre pour les intellectuels maliens, africains et du monde ?

Combien de cadres maliens avez-vous appuyé pour intégrer à l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) ?

Quelles relations avez-vous avec vos voisins ?

Avez-vous la carte de l’Association IRGANDA ?

Combien d’enfants parrainez-vous dans les villages SOS du Mali et à l’AMALDEME ?

Combien de Lyciens ou d’Etudiants de Goundam logent-t-ils chez vous ?

Combien de chiens méchants habitent avec vous ?

Avez-vous une porte si petite soit-elle pour entrer chez le Président MACRON ?

Avez-vous vos entrées chez les syndicalistes chefs d’Etat de la sous-région ?

Le peuple a besoin de vous connaitre d’abord, car vous êtes novice en politique.

<strong>Badou S KOBA  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non tenue des élections en 2018 : IBK serait&#45;il dans le même jeu que Joseph Kabila de la RDC ?</title>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 01:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 9 novembre 2017, le Chef de la Mission de l’ONU au Mali Mahamat Saleh Anadif était face aux parlementaires maliens dans le cadre de la traditionnelle séance de questions-réponses. En effet, cette séance est organisée annuellement entre les deux parties pour être non seulement au même niveau d’information, mais  aussi connaitre les préoccupations du peuple à travers leurs représentants à l’Assemblée Nationale du Mali.</em></strong>

La dite séance, comme on peut s’en douter ne se passe pas sans ‘’passe d’arme’’ entre les deux parties. C’est donc sous une pluie de questions, que le représentant de la MINUSMA s’est livré à l’exercice. Ce qu’il faut retenir à la suite de ces débats au parlement, c’est que Monsieur Mahamat Salah Anadif n’a pas pris de temps pour renvoyer dos à dos le gouvernement, les parlementaires et les groupes armés, chacun dans son rôle ,en ces termes : « Sur la question, de la dégradation de la sécurité dans le centre du Mali dit-il, nous avons alerté toutes les parties, il y a de cela un an. On nous a rétorqué qu’il n’y a pas de problème ». Attaqué sur les actions de l’ONU dans cette partie du pays et sur le support qui sera apporté aux futures élections prévues en décembre, Mahamat Saleh Annadif a contre-attaqué en disant que dans : « le Centre, nous savons que les routes ne sont pas sécurisées, il y a pas d’administration, pas de préfet, pas de sous-préfet dans ces régions ? Non, assure-t-il. Nous sommes prêts à accompagner le gouvernement et nous sommes vraiment en train de faire tout notre possible pour que les élections aient lieu, mais soyons réalistes. Nous avons quand même deux acteurs qui sont là, les groupes  armés, qui sont dans une partie du territoire et qui disent ne pas vouloir des accords et des élections. Sur la question des autorités intérimaires, mahamat Saleh Annadif est encore plus piquant lorsqu’il pose la question de savoir à quoi ont-elles servi ? »

Les mêmes propos ont été dits par le Président de la République le mercredi 4 novembre 2017 en face, du même représentant spécial des Nations-Unies pour la crise au Mali. IBK a fait savoir qu’il n’y a pas d’obstacles à la progression de l’Accord de Paix. Malgré que les autorités intérimaires mises en place ne fonctionnement pas, et que la CMA refuse le nouveau code des collectivités relative à leur libre administration, empêchant toutes élections sur les zones qu’elle occupe. L’administration pense que les élections sont possibles en décembre prochain. Dans le nord et le centre du pays, des attaques sont signalées, partout quotidiennement. Toute chose à la longue qui hypothèquera la tenue des élections de juillet 2018. D’après le Journal le Repère, le retour des services administratifs auprès des populations devient de plus en plus une urgence. Ce n’est pas qu’à Kidal seulement que l’Etat est absent à travers ses préfets et sous-préfets. Dans le cercle de Goundam, plusieurs sous-préfectures sont fermées depuis des années dont celles de Bintagoungou, de Gargando, de Farach (Essakane)…On peut en citer au tant à Diré, à Niafounké, à Rharous dans la région de Tombouctou, sans évoquer celles de Gao et de Ménaka. Donc sans le retour de l’administration dans les différentes localités du Mali, on ne peut parler d’élections dans des zones contrôlées en parties par des groupes armés ou des djihadistes. Ensuite, le Ministre de l’Administration Territoriale est tenu d’établir un chronogramme qui satisfait aux exigences d’élections libres et transparentes. En moins de 12 mois, plusieurs scrutins doivent être organisés notamment les communales, les élections locales et régionales, la présidentielle et probablement les législatives avant décembre 2018. Avec le contexte qui sied (insécurité, violation permanente de l’accord de paix et crise sociale répétitive), il est hasardeux de parier sur l’aboutissement d’un chantier aussi complexe que délicat. Mais, ce sont des défis qui sont dans la corde du titulaire du portefeuille, Tièman Hubert COULIBALY. Va-t-il les relever ? C’est toute la question.

Sans l’administration sur place, peut-on organiser des élections locales et régionales dans les localités du centre et du nord ? Nous ne le pensons pas. Et encore que dirons-nous de l’électionprésidentielle de 2018, sur sa tenue ? Dans ce cas, qu’allons-nous faire ? Nous pensons que nous serons dans le même cas que la République Démocratique du Congo (RDC). Le peuple congolais a eu toujours des inquiétudes concernant la volonté du Président Kabila à se maintenir au pouvoir après le tripatouillage de la constitution en 2011. L’année 2016 devrait être celle des élections devant mettre fin totalement aux différents mandats de Joseph KABILA. L’élection prévue pour 2016, est entrain de glisser de 2016 à 20, sans que le Président ne crée des conditions de tenue de l’élection présidentielle, à savoir l’établissement du fichier électoral, la volonté exprimée de ne pas briquer un autre mandat, l’instauration de la sécurité dans les zones en conflit. Le Mali est-il en passe de connaitre le même scenario ? .La question mérite d’être posée  Depuis la signature de l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation nationale en 2015, la paix tant souhaitée et vantée n’est jamais venue sur l’ensemble du territoire. L’impossibilité de tenir le scrutin présidentiel de 2018, finira-t-elle par des reports décrétés par notre Cour Constitutionnelle sous prétexte qu’il y a des circonstances exceptionnelles et des ‘’cas de forces majeures’’, empêchant toute élection.

Dans ce cas de figure, IBK aura réussi le coup raté lors du référendum annulé du 9 juillet 2017 dans lequel il s’octroyait, un mandat au-delà de la durée fixée par le constituant au cas où l’élection du président sera impossible. Aussi bien pour le referendum, que la prolongation de mandat  du Président de la République, la Cour Constitutionnelle n’a pas le pouvoir selon l’éminent constitutionnaliste Mr Bréhima FOMBA de proroger directement ou indirectement le mandat finissant du Président de la République. Les maliens ne sont pas comme les congolais de la  RDC, et vis-vers-ça. Pour éviter des désaccords sur la question, il est souhaitable qu’un schéma consensuel soit trouvé en dehors du président IBK, qui pendant quatre ans n’a pas pu amener la paix et la sécurité promises aux maliens, aux africains et au monde, par conséquent, il se trouvera forclos, faute de résultat positif.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En quoi la visite du PM à Niafunké et Sompi  est&#45;elle un exploit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/quoi-visite-pm-a-niafuunke-sompi-exploit-2665792.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 00:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans les rédactions, à la télévision nationale on s’empresse de qualifier la visite du Premier Ministre à Niafounké et Sompi  la semaine dernière comme un exploit en des termes très élogieux qui prouvent que le ridicule politique ne tue plus sous nos tropiques . Certains disent que « malgré les attaques perpétrées par les terroristes pour empêcher la visite du Premier Ministre ce dernier  a tenu à achever son programme ». Elles reconnaissent même qu’il a fait preuve de beaucoup de courage et de détermination. Où est donc cet exploit tant vanté car en mettant n’importe quel citoyen dans les mêmes conditions il peut effectuer cette visite en hélicoptère. Les pauvres administrateurs qu’on oblige à aller occuper leurs postes respectifs peuvent aussi aller en hélicoptère pour rejoindre leur localité de travail. Cela est certain. D’ailleurs, il faut se poser la question de savoir si le Premier Ministre est allé avec une autorisation du Président de la République dans ces localités visitées, comme ce fut le cas lors de la visite de l’ancien Premier Ministre Moussa MARA le 17 mai 2014 à Kidal. Au cours de cette visite, un assassinat programmé de la délégation gouvernementale a été évité de justesse, mais ce sont six administrateurs qui ont payé les pots-cassé. Ensuite le 21 mai ce fut la débâcle des FAMA à Kidal, deux heures après avoir pris la ville avec des dizaines de morts à la clé . Après avoir annoncé dans une intervention officielle que c’était lui IBK qui avait mis Moussa MARA en mission, il a fini par dire le contraire lorsque Moussa MARA éjecté de la primature a manifesté son intention de se présenter à l’élection présidentielle de 2018. Il n’en fallait pas plus  pour qu’une plainte en bonne et due forme soit déposée contre lui à la Haute Cour de Justice.

Cette cour a regardé dans le sens des doigts d’IBK pour trancher en faveur d’une accusation formelle de son deuxième premier ministre. Dans le cas du président de la Haute Cour de Justice, il était allé à Ténenkou, non pas pour une visite officielle, mais pour un mariage familial, au cours duquel son chauffeur et cinq éléments des FAMA ont trouvé la mort. Pour cette imprudence y-aura-t-il une plainte officielle contre le Président de la Haute Cour de Justice ? Et bien oui, sauf s’il y a deux poids  deux mesures pour les mêmes situations jugées identiques. Dans ce cas d’espèce, qui sera le responsable désigné de la mort des cinq militaires et du chauffeur qui est civil ?

En analysant le fond de cette insécurité sur presque l’ensemble des zones, on constate que l’Accord vanté n’en était pas un. Il a été signé sous la pression de François HOLLANDE, dans une situation où IBK a ignoré la volonté du peuple. Voilà donc la raison principale qui fait que ledit accord est inapplicable trois ans et demi après sa signature.

IBK a été le premier à violer l’Accord lorsqu’il a fait voter un nouveau code des collectivités relatif à leur libre administration. En effet, dans l’Accord d’Alger de 2015 le Président de région était le chef de l’administration, de l’exécutif, alors que dans le nouveau code, il est un subordonné du gouverneur de région.

La CMA et la Plateforme signataires de l’Accord d’Alger de 2015,ont  protesté contre ce fait et ont même interdit toute élection sur leur territoire. Le Premier Ministre au cour de ses visites a rassuré les populations du soutien du Gouvernement. Les populations peuvent-elles croire en cela ? Nous ne le pensons pas, car leurs administrateurs ont fui et ne sont pas prêts à revenir de sitôt. A quoi bon donc d’aller ‘’bluffer’’ encore les pauvres populations qui sont laissées sans écoles pour les enfants, sans liberté de circulation qui bravent  tous les jours la mort ? Ceux-là même qui bouffent à la soupe du régime doivent prendre en compte la réalité pour ne pas être tué par le ridicule.

<strong>Ivette GUIDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confection des cartes professionnelles pour les orpailleurs : La chambre des Mines accuse le Ministère des Mines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/confection-cartes-professionnelles-orpailleurs-chambre-mines-accuse-ministere-mines-2665742.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 00:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un pays où l’avenir des jeunes est incertain, une population laissée à l’abandon total vivant dans un horizon inconnu et incertain, cette force active que Marx appelle la ‘’force productive’’ est le parent pauvre de tous les secteurs  au Mali. Le Mali d’IBK est devenu une République où la loi n’a pas pignon sur rue. Le ministre des mines vient de le démontrer au vu et au su de tous. Le Pr. Tiemoko SANGARE est soupçonné  d’être à la base d’une malversation et  d’une magouille inédite.</strong></em>

Le ministère des Mines que dirige  le Pr.Tiemoko SANGARE a initié un projet peu envié de confection et de vente des cartes d’accès aux sites d’orpaillage au Mali.  Ce projet tellement contesté est farouchement combattu par les jeunes. Le pire est que le ministre SANGARE a ignoré toute règle de  transparence et de déontologie en la matière. Depuis quelques semaines, un bras de fer  oppose la chambre des mines et son ministère de tutelle. Les opérations de  confection et de mise en vente des cartes professionnelles pour orpailleurs sont disputées entre les deux structures. D’autant plus que cette chambre des mines avait récemment procédé au lancement de sa campagne nationale de vente de cartes d’orpailleurs à Kangaba. Elle déplore les activités commerciales auxquelles le ministère des mines sous la houlette de son patron se livre.  La commercialisation des cartes d’orpailleurs relève des prérogatives  des chambres des mines du Mali et non du département. Parce que l’article 2 de la loi du 14 janvier 2004 portant création de la Chambre des Mines, stipule que : l’avis de la Chambre des mines du Mali est obligatoire lorsqu’il s’agit de questions relatives aux usages commerciaux. L’ensemble des opérateurs miniers du Mali, à l’issue d’une rencontre ont dénoncé avec rigueur les agissements du ministre des mines sur cette affaire. Ils ont tenu à préciser que la confection et la vente des registres et des cartes professionnelles pour les orpailleurs relèvent bien d’un usage commercial. Donc au regard de cet article, le ministre des mines, Tiemoko SANGARE, est tenu de prendre obligatoirement en compte l’avis de la Chambre des Mines. Chose que le ministre rechigne à  faire, malgré que le président de la CMM Abdoulaye Ponan ait, à travers une correspondance, attiré l’attention du ministère sur une éventuelle situation conflictuelle que cette ingérence pourrait déclencher dans le secteur des mines. Cette correspondance est restée dans le tiroir du ministre. Le ministre n’a pas voulu répondre à la dite correspondance. A la surprise générale de tous, le ministre SANGARE en toute impunité et de façon unilatérale a adressé une correspondance  au Receveur Général du district de Bamako pour solliciter des quittances pour le recouvrement des parts dues à l’Etat issues de la vente des cartes d’accès aux sites d’orpaillage. En effet, ces quittances concernent une première tranche de 70.000 cartes d’accès cédées au prix de 10.000FCFA chacune. Automatiquement cela fait 700 millions de FCFA. Selon le CMM, 18% de cette somme, soit 126 millions est destinée à l’Etat, 10% pour les collectivités, soit 70 millions FCFA et 72% pour une association minière de la place. Selon les témoignages recueillis auprès de la CMM, cette fameuse association serait dirigée par le ministre SANGARE en personne.  Comment peut-on comprendre cela dans un Etat de droit ? Le Mali sous IBK est-il devenu une République sans loi ou un ministre peut se permettre tout.  Le Mali serait le seul pays dans le monde ou un département de tutelle peut disputer à une Chambre Consulaire ses prérogatives. En tout cas le ministre SANGARE à bien compris cela d’où son agacement. Le moins que l’on puisse dire ce que le ministre ne sait plus sur quel pied danser, sinon  le ministère de l’Agriculture  ne confectionne et ne commercialise pas les cartes pour les paysans mais c’est le travail de  l’APCAM.  C’est  l’Assemblée permanente des Chambres de métiers du Mali (APCMM), qui le fait au ministère de la culture de l’artisanat et du tourisme, ce sont les associations faitières qui gèrent les artisans.

Selon notre investigation, depuis que le ministre SANGARE est à la tête de ce département, le népotisme, le manque de transparence et surtout la corruption sont devenus les pratiques quotidiennes. La  preuve, la presse malienne a révélé le mois dernier un manque à gagner de plus d’un milliards de FCFA au niveau de la Direction Nationale des Mines. Le président IBK va-t-il sévir cette fois-ci ?
<strong> Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito ; Quand le Mali sera&#45;t&#45;il sauvé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-sera-t-sauve-2665752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 00:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quatre ans après son arrivée au Mali suivant une première résolution, puis une deuxième résolution plus robuste selon les Nations-Unies et les dirigeants maliens, ensuite une troisième résolution et enfin une quatrième résolution, la MINUSMA n’arrive toujours pas à tirer le peuple malien d’affaire. Un peuple coincé entre une rébellion entretenue  par les différents régimes politiques français de Sarkozy à Macron  en passant par Hollande, avait vite fait de crier victoire avec l’arrivée et la chasse menée contre les djihadistes pour les bouter hors de notre territoire. Le peuple s’est rendu compte que la France n’avait pas une patte blanche dans cette rébellion à cause du  fait qu’elle est allée chercher le MNLA  en déroute face aux djihadistes  pour l’installer à  Kidal.

Après que Hollande ait dit qu’il ne permettra pas que Kidal soit pris par la force suite à la débâcle des FAMA le 21 mai 2014, nous avons depuis  compris les réelles  du  sauveur devenu notre bourreau. Ensuite, concernant les élections de juillet 2013, Hollande est revenu à la charge contre le Président de la transition en le sommant d’organiser l’élection présidentielle en juillet 2013, date de rigueur. Il est même allé plus loin  en disant que sur l’organisation des élections la France sera  intraitable   La suite de cette duplicité de notre sauveur viendra avec un accord de coopération militaire imposé au tout nouveau Président IBK qui enlève au Mali sa souveraineté et interdit à l’Etat d’être à travers les forces gouvernementales .

Puis intervient  un Accord dit d’Alger imposé et signé malgré la réticence  du peuple  qui savait  que le dit Accord n’était pas bon pour l’unité et l’intégrité du territoire. Avec 13 000 agents des Nations-Unies sur le sol malien, l’application de l’Accord est resté lettre morte. Le peuple a pensé que la MINUSMA était bien équipée. Non ! C’est le contraire. D’ailleurs, elle réclame encore d’autres moyens aériens car elle a déjà perdu 84 soldats et plus de 500 blessés depuis quatre ans. Pour se protéger contre la guerre totale menée par les terroristes-djihadistes et les troupes rebelles de la CMA, elle a opté pour une politique de bunkerisation. Alors il faut se demander quant-est-ce que le Mali sera débarrassé des pseudos djihadistes ?

En tout cas, pas au cours du mandat d’IBK. Le G5 Sahel n’y pourra rien, même lorsque ses troupes arrivent à capturer des terroristes  dans le désert, la CMA devient leurs parrain et demande qu’on les relâche. Et cette demande est aussitôt acceptée. A ce rythme, la paix s’éloignera toujours !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de la radio Kayira à Koutiala : Oumar Mariko a plus que contribué à l’avènement de la démocratie au Mali qu’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fermeture-de-radio-kayira-a-koutiala-oumar-mariko-a-plus-contribue-a-lavenement-de-democratie-mali-quibk-2665772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fermeture-de-radio-kayira-a-koutiala-oumar-mariko-a-plus-contribue-a-lavenement-de-democratie-mali-quibk-2665772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 00:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas parce que Koutiala est la ville de naissance du Président IBK et qu’il y a eu une délégation composée de quelques notables et ‘’codiateurs’’ (ceux qui agrémentent sur du faux, un évènement présent) venue faire allégeance à IBK en octobre 2017, et que la ville de Sikasso a décidé de présenter un natif de Sikasso à l’élection présidentielle de 2018 par l’entremise de la candidature à la candidature de l’ADEMA, que la Radio KAYIRA doit être fermée, pour ses opinions lorsqu’elle critique la gouvernance actuelle. Rappelons que la Radio KAYIRA a toujours été au-devant du combat contre la mal gouvernance de Alpha Oumar KONARE à IBK  en passant par le Président ATT, jusqu’au président par intérim Dioncounda TRAORE. La présence de la Radio KAYIRA à Koutialaa élevé le niveau du débat démocratique au Mali, cela est certain. Elle continue à procéder à l’éveil des consciences au Mali.

Les arguments et contre arguments permettent aux populations qui n’ont pas eu la chance de savoir lire et écrire, d’être mieux informées et de décider en toute connaissance de cause. Que veulent donc les chefs de village de Koutiala ?Cacher la vraie information, pour distiller un faux bilan d’une gouvernance dont tout le monde qualifie de désastreuse ? Non ! La démocratie malienne est trop avancée, pour ne pas se prêter à ce jeu. Les notables de Koutiala, doivent savoir respecter les décisions judiciaires issues de l’application des lois nationales. Elles ne sont pas au-dessus des lois nationales, fussent-ils être les notables de la ville de naissance du Président IBK.

Aussi, les notables de Koutiala doivent avoir l’honnêteté de reconnaitre que leurs fils a échoué dans la gestion de la crise malienne contrairement à ces slogans de campagne et à son passé de Premier Ministre. Son expérience tant vantée n’a pas servi le Mali dans le bon sens. Les notables de Koutiala ne savent-ils pas que l’on peut être président de la République et rater sa vie ? Ne savent-ils pas que leur fils est actuellement dans ce cas de figure ? Au lieu d’avoir honte du bilan de leur fils, ils veulent créer un scandale social pour obliger les populations déçues à se taire, au moment où l’Affaire d’assassinat du journaliste Birama TOURE vient d’éclater au grand jour et dans lequel, IBK et son fils sont impliqués selon les dernières révélations des journaux de la place.

L’Etat a trop failli pendant le magistère de leur fils de Président. Toutes les régions du nord du Mali échappent désormais au contrôle de l’Etat depuis la prise du pouvoir de leurs fils. La corruption, le trafic d’influence, la famille d’abord ont pris le dessus sur la lutte annoncée officiellement contre ses fléaux. Même les acquis que le Président ATT avait apporté à la décentralisation n’ont pas pu être mis en application jusque-là, alors que le cercle de Koutiala fait parti de ces 10 nouvelles régions créées par le Président ATT. L’insécurité est rampante  jusque maintenant dans les grandes villes du nord, du centre, à l’est et au sud. Que dire encore aux notables de Koutiala lorsqu’on sait que le mensonge est un arbre qui ne donne pas de fruits, mais uniquement des fleurs. Les notables et les administrateurs de Koutiala doivent savoir que : les médias, c’est-à-dire l’ensemble des moyens de diffusion de l’information, sont un moyen d’expression essentiel pour les acteurs démocratiques. ils jouent un grand rôle dans la formation de l’opinion publique. Plaçant certains débats sur le devant de la scène, ils peuvent aussi en occulter d’autres. Ils sont donc soumis à une éthique : exactitude de l’information, respect de la vie privée, vérification des sources. Quant à la presse malienne elle peut constituer un moyen de contestation, ce qui explique que les premiers textes démocratiques aient consacré sa liberté. Par exemple, le 1<sup>er</sup> amendement, datant de 1791, de la constitution américaine de 1787 stipule : ‘’le Congrès ne fera aucune loi portant atteinte à la liberté d’expression’’. Avec la démocratie les médias se sont eux aussi démocratisés parallèlement aux progrès de la vie démocratique. Leur accès est bon marché, aisé, équitable sur tout le territoire. Parfois courroies de transmission entre le pouvoir et le peuple, leur pluralisme aide au bon fonctionnement de la démocratie, dont il est une condition essentielle. Les notables de Koutiala doivent savoir que la presse d’opinion procède du renforcement de notre démocratie. Rien ne servira à intimider la Radio KAYIRA, elle accomplira sa mission. Au contraire les notables de Koutiala doivent présenter leur excuse au peuple malien, parce que leur fils a trompé les maliens sur marchandise.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des équipements pour les Fama : La France se moque&#45;t&#45;elle du Mali ?</title>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 11:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La position de la France est connue depuis l’invasion de la Libye par elle, et l’OTAN. Elle a promis depuis ce moment, l’autonomie ou l’indépendance aux rebelles Kidalois qui constituaient la garde prétorienne de Kadhafi contre l’abandon de leur mentor. C’est pourquoi après l’invention de la Libye, ces rebelles ont pris le poudre  d’escampette pour se retrouver dans les montagnes  à la frontière Algéro-Malienne munis d’armes sophistiquées qu’ils ont utilisé contre l’Etat malien dans un conflit crée de toute pièce.

Comme pour ne rien arranger à cette situation un coup d’Etat est venu mettre fin au tout petit ordre qui régnait encore dans le pays et surtout dans les régions du nord. Dans cette entreprise de déstabilisation, les rebelles ont été aidés par les français, surtout les autorités socialistes, pour nous imposer un accord dit d’Alger élaboré de manière à nous empêcher de nous entendre. Si le projet initial convenu avec la droite française consistait à donner l’indépendance à cette partie du Mali, afin d’avoir la main basse sur les richesses de cette zone  il faut noter que l’entreprise a échoué grâce à la Communauté Internationale.La France n’a pourtant pas abandonné son projet consistant à leur donner une autonomie de fait, à cause de l’incapacité de l’Etat d’être présent sur ces lieux. Cette nouvelle stratégie a été trouvée par les officiers français de Saint-Cyr. La société civile ayant constaté cette situation à l’encontre des intérêts du peuple malien a été comprise par la société civile qui a fait des set in  en septembre 2017 devant l’Ambassade de France afin de dénoncer le comportement des autorités françaises vis-à-vis du Mali.

Pour camoufler leur mauvaise image au Mali, nous ne sommes pas surpris que la France donne du matériel militaire aux FAMA sous prétexte de renforcer les capacités des FAMA. Cette donation est composée de 13 Pik-up, 2 camions de transport à 6 roues motrices, une dépanneuse, 13 mitrailleuses 12,7mm, 14 postes de transmission et de matériels sanitaires. La cérémonie de remise s’est déroulée le vendredi 3 novembre au camp Soundiata KEITA de Kati. Selon l’ambassadrice de la France au Mali, Mme Evelyne Decorps, l’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans le cadre de l’action de la France pour renforcer la capacité de ses partenaires de la région sahélo-saharienne à lutter ensemble contre la menace terroriste.

Les FAMAS auraient souhaité que la France leur permettent d’aller à Tessalit, Kidal, Tina-Sako etc… Jusque-là, la France n’a pas expliqué pourquoi elle a empêché les FAMAS à partir d’Anéfis de mener conjointement avec l’armée française, la prise de Kidal des mains des djihadistes. Au contraire, elle est allée chercher le MNLA pour venir l’installer à Kidal afin de déclarer par la suite l’indépendance de l’Azawad un certain 6 avril 2012. Dans l’élaboration de l’Accord d’Alger pour la Paix et la Réconciliation de 2015, la France a imposé non seulement l’accord au Président IBK, mais elle a imposé également le terme Azawad comme étant un territoire des touaregs colonisés par le peuple malien et les régimes successifs depuis l’indépendance du Mali en 1960. Pour se faire la France en tant que conseillère des touaregs a mis une idéologie victimaire de toutes les rebellions dans cette zone. Alors que l’Azawad n’a jamais été un territoire touareg. C’est un espace de nomadisme dont les habitants n’ont jamais concédé d’assises aux touaregs. Mais la France leur a fait instrumentaliser la notion d’Azawad. Disons que ce sont nos dirigeants, ceux-là même qui ont promis ciel et terre aux pauvres populations maliennes, sans avoir aucune vision pour le Mali, qui ont accepté de nous engouffrer dans un accord élaboré contre nous sans la participation des vrais connaisseurs des différents conflits, tout en écartant les patriotes soucieux de l’intégrité territoriale du Mali. Quatre ans après la signature de l’Accord, il n’est même pas appliqué à 20%.

Et c’est dans ces conditions, que la majorité des cadres inconscients dit que le bilan d’IBK est très positif, et qu’il a d’ailleurs un destin d’exception. Celui qui fait faire son sujet d’examen de math par son voisin,en somme une tricherie peut-il avoir un destin d’exception dans ces conditions ?

<strong>Sirimakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’insécurité résiduelle et les élections du 17 décembre 2017 : Manassa et sa Cour Constitutionnelle ont&#45;elles trahies le peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/linsecurite-residuelle-elections-17-decembre-2017-manassa-cour-constitutionnelle-ont-trahies-peuple-2651032.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En mai 2017, lorsque la Cour Constitutionnelle du Mali avait été saisie par l’opposition. Le motif était que la tenue du référendum dans l’Etat actuel, violait l’article 118 de la constitution de 1992. Parce qu’une partie importante du territoire était sous le  contrôle d’autres forces différentes de celles légitimes. En réalité une bonne  partie du territoire est occupée. Cette occupation empêchait tout référendum. La cour a répondu que le Mali ne connait qu’une insécurité résiduelle et non une perte de l’intégrité du territoire. Il a fallu que la société civile malienne et les partis de l’opposition prennent la rue pendant des mois pour faire avorter ledit référendum. On a l’impression que le même scénario va se passer pour les élections locales du 17 janvier 2017. L’insécurité s’accrue de toutes parts. A Nara, malgré la présence d’un camp militaire, des terroristes, djihadistes s’attaquent aux symboles de l’Etat, et aux populations. Le Commandant de Brigade de la gendarmerie  de Guiré et son véhicule ont été enlevés il y a de cela deux semaines. Les administrateurs et les élus ont fui leurs zones et l’accès à plusieurs zones devient très périlleux, à cause de l’insécurité qui paralyse les allers-retours. Dans ces conditions les populations iront-ils voter et les urnes seront-elles en sécurité ?

Au centre du pays dans la région de Mopti, l’insécurité évolue de plus belle et gagne du terrain. La semaine dernière le convoi du Président de la Haute Cour de Justice  est tombé dans une embuscade en revenant de Ténékoun, où il avait participé à un mariage. Le bilan est lourd avec 6 morts dont le chauffeur du Président NIANG et cinq militaires venus à la rescousse. A Konan une escorte des FAMAS est tombée le 6 novembre 2017 dans une embuscade. Il y a eu 1 mort, 2 blessés, 4 civils tués et 2 blessés. Dans la région de Ségou, le seuil de Talo a été attaqué le 5 novembre 2017 par des djihadistes. Encore à Ansongo, 4 civils ont trouvé la mort à la suite de l’explosion d’une mine le 6 novembre 2017.

Les écoles sont fermées dans ces localités pour celles qui ne sont pas encore brûlées. Les administrateurs, tous se sont exilés à Mopti. Du côté des plateaux dogons, il y a une attaque meurtrière des pauvres populations chaque semaine. Elles se trouvent dans une insécurité permanente. Les régions de Gao, Tombouctou et Mopti ont fait l’objet d’une série d’attaques. Leur préoccupation n’est pas les élections locales de nos jours. Vers Ansongo, les FAMAS  ont repoussé une attaque terroriste le dimanche 29 octobre aux environ de 4 heures du matin. Cette fois-ci il n’y a pas eu de victimes, ni dans le rang des FAMAS, ni chez les  assaillants.

Le véhicule des FAMAS a sauté sur une mine dans la zone de Mondoro où sévissent les gens du prêcheur Malam DICKO. Il faudrait signaler qu’une autre attaque aux engins explosifs a eu lieu non loin de Dougani dans le cercle de Koro. Alors qu’à Soumpi, la même semaine, deux militaires maliens avaient trouvé la mort sur leur chemin à la suite d’une attaque terroriste. La société SATOM chargée des travaux de construction de la route Niono-Tombouctou a perdu une dizaine de bennes brûlées par les djihadistes de Iyad Ag GHALY cette semaine. Les groupes djihadistes viennent de lancer un ultimatum pour la fermeture de toutes les écoles dans le cercle de Bandiagara, toute chose qui contraint 80 000 élèves à ne pas aller à l’école dans cette partie du Mali.

Kidal reste un noman’s land et en même temps une cité interdite d’accès aux pouvoirs publics, tandis que les chefs rebelles viennent diner à Koulouba aux frais du contribuable malien à chaque fois qu’il leur manque des sous. Ils font des séjours royaux dans les plus beaux hôtels de la capitale pendant le temps qu’ils veulent. L’opération Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) n’a pas encore réellement commencé.Le Président IBK n’a rien compris dans la mise en œuvre de l’Accord d’Alger ou fait-il semblant de faire la politique de l’Autruche, lorsqu’il dit lors d’une audience avec le Chef de la MINUSMA, qu’il n’y a pas d’obstacles à la progression de l’Accord de paix, au moment où beaucoup d’observateurs se posent la question de savoir si le processus va tenir ou s’il va s’arrêter, IBK choisit cet instant pour ‘’bluffer’’ les maliens, qui savent que la CMA a dit ‘’niet’’ à la tenue des élections locales sur ses terres tant  que des conditions idoines, optimales et transparentes ne sont pas réunies  dans un communiqué diffusé le samedi 28 octobre 2017. Dans ledit communiqué elle se plaint d’une gestion unilatérale du gouvernement relative aux élections locales. Pour la CMA, certaines conditions ne sont pas réunies pour la tenue des élections locales.

Il s’agit notamment de l’opérationnalisation des autorités intérimaires, l’organisation du retour des réfugiés et des déplacés, la révision des listes électorales, la relecture des lois portant code des collectivités territoriales et d’autres aspects. Pour la CMA, toutes ces conditions doivent se réaliser sous l’égide de la Communauté Internationale. A la date d’aujourd’hui, aucune action n’a été faite dans ce sens. Cela voudrait signifier qu’il n’y aura pas d’élections au centre, au nord du pays et même dans le cercle de Nara. Au lieu de 59 communes en novembre 2017, il faudra compter environ 70 communes dans lesquelles il n’y aura pas d’élections. Notons en plus que la CMA et la Plateforme sont contre la réintégration des autres groupes rebelles non signataires de l’accord. Cette opposition, vient en rajouter à la complication de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. L’incapacité du régime de tenir les élections locales sur l’ensemble du territoire sonnera le glas des élections présidentielles de 2018. Toute chose qui nous fait douter de la mise en place d’une transition pour le Mali à partir de juillet 2018.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Birama Touré du journal ‘’le SPHINX’’ : Que dit l’opposition Malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-birama-toure-journal-sphinx-dit-lopposition-malienne-2650822.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous savons que les medias sont des moyens d’expression essentiels au bon fonctionnement de la démocratie au Mali et partout ailleurs. Ils contribuent au débat démocratique du fait que la presse constitue un rempart contre les dérives autoritaires  voir un moyen de contestation allant dans le sens de la démocratie ,  raison pour laquelle les premiers textes élaborés à son sujet lui ont accordé  une certaine marge de liberté. C’est pourquoi il a été qualifié de quatrième  pouvoir.  On n’oblige pas le régime à tout étaler sur la place  publique  surtout les choses ultra-secrètes dont la divulgation avant exécution  peut compromettre la stabilité du régime. Seulement, il faudra la transparence totale après coup. Maintenant que l’affaire Birama TOURE a éclaté de nouveau au grand jour c’est l’occasion pour les parties concernées de jouer leur partition pour la manifestation de la vérité. Les familles fondatrices de Bamako au grand complet ont fait le Samedi 4 Novembre 2017, une grande rencontre.  Elles ont décidé que leurs patriarches rencontrent urgemment le président IBK pour en savoir plus sur cette question qui est entrain de porter atteinte à la cohésion nationale.

Le comité de soutien à la recherche du journaliste Birama TOURE  sous la conduite de Kassim TRAORE de la radio Kledu a introduit une demande d’information le 3 Novembre 2017 sur la disparition de l’intéressé. Les partis politiques  de l’opposition sont attendus dans le combat de la manifestation de la vérité  dans le cadre de  la liberté de la presse, comme ils l’ont fait pour le retrait du projet de révision constitutionnelle que le régime d’IBK avait voulu imposer au peuple Malien. En démocratie, l’opposition politique est un élément essentiel en ce sens qu’elle est au début et la fin du processus démocratique. Car c’est elle qui offre aux citoyens une alternative et défend la liberté de presse, contrôle et critique l’action gouvernementale. C’est donc à ce titre que l’opposition est attendue par les démocrates sur le sujet. Quelle stratégie ou quelle action va-t-elle mener afin que de telle pratique ne se reproduise plus au Mali ? Leurs actions sont attendues dans les jours qui viennent.

Sur le même chapitre, la société civile est attendue en tant qu’une pièce maitresse et essentielle pour parvenir à la construction d’institutions et la mise en place de modes de gouvernance avec des règles acceptées. Bien que la société civile soit restée timide au Mali dans les actions de protestation pendant longtemps, notons que pendant les événements de protestation contre le projet de révision constitutionnelle elle s’est agrandie et a joué une part déterminante dans le recul du régime contre la violation de la constitution. Elle est désormais interpellée à travers des actions citoyennes dans les différents domaines tels que la disparition de Birama TOURE du journal ‘’le SPHINX’’.

La société civile a le devoir de veiller sur  la liberté contre toute action   négative et de défendre la fonction de protection des citoyens. Dans les autres pays, elle a joué un très grand rôle en de pareilles situations. Elle doit donc jouer sa partition au Mali par rapport à cette situation. Ce n’est pas un communiqué laconique qui réglera l’affaire Birama TOURE !

<strong>Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence sur l’accord d’Alger à Thionville (France) par André Bourgeot : Le Problème du Mali, ce sont les Autorités Françaises !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conference-laccord-dalger-a-thionville-france-andre-bourgeot-probleme-mali-autorites-francaises-2650932.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur d’une table ronde organisée le 3 octobre 2017 dans le cadre de la célébration des 30 ans de jumelage entre Thionville en Lorraine et la ville de Gao, que ce directeur de recherche émérite au Centre Nationale de Recherche Scientifique (CNRS), anthropologue du développement, auteur d’articles et d’ouvrages sur le nomadisme et la société des touaregs André BOURGEOT a animé une conférence sur la situation du Mali et des pays d’Afrique subsaharienne. Un autre Serge Michailof chercheur associé à l’IRIS, ex-professeur à Paris-Sorbonne et à Sciences  Po auteur de nombreux ouvrages de géopolitique, notamment « Afghanistan » paru en octobre 2015, et notre « maison brûle au sud » faisait partie également des conférenciers. André BOURGEOT, pense que l’origine de la crise dans le sahel se résume à quelques faits et dates situés entre 2006 et 2015.

En 2006, il y a eu la rébellion à Kidal et Ménaka, menée par l’alliance du nord-Mali qui a le 23 mai pris les camps de Kidal et de Ménaka pour se retrouver à la frontière du Mali et de l’Algérie. L’Etat brillait par son absence dans cette zone depuis quelques années. Il a fallu signer en 2006, un accord avec eux en Algérie lequel accord avait été critiqué à l’époque par IBK en tant que Président de l’Assemblée Nationale.

En 2007, il y a eu la création du GSPC qui a remplacé le F.I.S Algérien. Le GSPC s’est déplacé vers le sud Algérien et le nord malien donc dans une zone de non droit. Ensuite le GSPC a pris le nom d’AQMI après son démantèlement par l’armée algérienne. Toute chose qui a marqué la sanctuarisation des islamistes au niveau local entre le Mali, l’Algérie, le Niger et la Mauritanie.

Entre 2005 et 2011, l’Etat n’était pas toujours présent dans cette zone, où les groupes armés islamistes se donnaient libre cours sans être inquiétés. On a eu l’impression que l’Etat avait renoncé à défendre son territoire contre les nouveaux occupants.

En 2011, il y a eu l’intervention menée par Nicolas SARKOZY en Libye précédant celle de l’OTAN, dont le but était de casser l’organisation politique de la Libye, alors qu’à l’époque il y avait une certaine stabilité dans le sahel. Ces interventions ont été catastrophiques pour le sahel. Ces groupes terroristes circulaient désormais librement. Rappelons que la grande sècheresse de 1973 a eu pour résultat l’exil de nombreux jeunes touarègues et arabes   qui vont  former la redoutable  légion étrangère du Colonel Kadhafi au sein de la légion verte , constituée en grande partie par les touaregs nigériens, maliens et d’autres nationalités venant d’Afrique et du moyen orient. A la suite de l’Invasion européenne et américaine, les touaregs maliens et nigériens qui formaient la garde prétorienne de Kadhafi ont décidé de rentrer au bercail avec armes et bagages. Si l’Etat du Niger a contrôlé les arrivants et leurs arsenaux, tel ne fut pas le cas du Mali, qui a demandé à l’Algérie de les laisser passer, avec armes et bagages. Accueillis à bras ouverts par les autorités maliennes. Ils ont fini par créer le Mouvement National de Libération de l’Azawad(MNLA) en 2012, après avoir créé préalablement en novembre 2011 le Mouvement National de l’Azawad (MNA) lorsque le pouvoir d’Etat était affaibli dans les régions du nord. Il faut reconnaitre que suite à ces interventions contre la Libye, les sahéliens ont eu beaucoup de mal à installer leur autorité sur l’ensemble du Sahel.

Les objectifs affichés en plusieurs étapes par les touaregs maliens revenants de la Libye étaient de faire reconnaitre que l’Azawad est le territoire de leurs ancêtres colonisés par le Mali, de revendiquer cette partie au profit des peuples coloniaux touareg dessaisis au profit de l’Etat malien, tout en mettant en avant l’idéologie victimaire de toutes les révoltes dans cette partie du Mali. Pour André BOURGEOT, l’Azawad, n’a jamais été un territoire touareg. C’est un espace de nomadisme tout court. Il a précisé en plus que dans ce cas précis le découpage administratif est différent du découpage politique. Il a mis en garde l’Etat de ne pas accepter l’instrumentalisation de la notion d’Azawad à des fins politiques, et que les touaregs n’ont pas eud’assise politique sur les peuples qui vivent dans cette zone. Cependant, il regrette que la Conférence d’Entente Nationale n’ait  pas fait appel à des spécialistes du nord pour démonter la thèse d’une Azawad politique.

Concernant l’aspect géopolitique de la situation de la  crise multidimensionnelle, il a précisé que le nord devenait en 2012 un épicentre de la déstabilisation du Mali et des pays du sahel (Niger, Mali, Mauritanie, Algérie, Tchad etc…). La création avec l’appui d’AQMI de la République islamique d’Azawad avortée cinq jours après sa proclamation, procède non seulement de cette déstabilisation, mais de la volonté de s’attirer les faveurs des pays islamiques du Golf. Concernant le MNLA, il a précisé au cours de la conférence que le pouvoir dans cette organisation est aux mains des militaires rebelles touareg, et que l’affichage politique revenait aux autres.

Le MNLA selon lui, s’est associé à Ançardine ou Ansaria au niveau local, au MUJAO dont les actions devraient couvrir tous les pays de la CEDEAO tout en développant l’aspect humanitaire avec le Qatar, au HCUA afin d’assurer l’ordre, car toute société a besoin d’ordre pour atteindre ses objectifs. Il a salué au passage la résistance des jeunes patriotes de Gao contre le MNLA et le MUJAO laquelle résistance a permis de briser le projet d’envahissement et de soumission de la ville de Gao. Concernant l’Accord d’Alger, il a fait remarquer que cet accord n’a pas été débattu et ni entériné par l’Assemblée Nationale, d’où son inapplicabilité, jusque-là du fait que le HCUA refuse de reconnaitre jusque-là l’Etat malien. C’est un mouvement séparatiste fabriqué par Iyad. Selon André BOURGEOT toujours par rapport à l’Accord, le projet de régionalisation que la CMA défend, n’est autre que l’amorce du processus de fédéralisme sur le plan politique, juridique et administratif. Il s’agit de la création de Région-Etat. Ce qui est surprenant dans le dit Accord, du fait que son contenu fait référence à l’Azawad. Il s’agit de transférer l’Etat central à l’Etat régional. Ce n’est que cela.

Pour André BOURGEOT, le problème de l’Etat malien au nord, est dû aux autorités françaises à cause des ressources minières convoitées telles que l’uranium à l’est de Ménaka, l’or à l’est de Kidal, le pétrole à Taoudéni. La manière dont la crise malienne a été traitée au préalable a fait qu’entre 2015 et 2017, la crise a embrasé l’ensemble du sahel, chose regrettable.

<strong><em>Envoyé spécial </em></strong>

<strong><em>Adama KEITA</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition du journaliste Birama Touré :  Y a&#45;t&#45;il eu un crime de trop de la part du régime?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparition-journaliste-birama-toure-y-a-t-crime-de-de-part-regime-2650882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la veille de la journée internationale contre l’impunité, une révélation de taille a été faite par le ‘’Sphinx’’ votre journal préféré par rapport à la situation du journaliste Birama Touré. Ce dernier n’a jamais été vu depuis Janvier 2016, jusqu’à maintenant après une série de recherche. La révélation du journal le ‘’Sphinx’’ sur la question suite à une interview de l’Epervier du Mandé (Papa Mamby KEITA), doit amener le procureur de la République à ouvrir une enquête afin que la vérité se manifeste, car ce qui est en cause, c’est la vie humaine. Celui qui a fait la révélation est un homme connu dans le monde de la police d’investigation. Il a plusieurs hauts faits d’arme dans sa carrière, pour ne pas mettre sa révélation sous le coup des rumeurs. Alors si c’est le cas quelle conséquence pour le régime ? Disons de prime abord que le président IBK n’est pas quelqu’un qui va accepter d’aller dans le sens de matraquer un journaliste. On le sait depuis qu’il était Premier ministre du Mali sous le président Alpha Oumar KONARE. Il peut ordonner de mettre en prison un journaliste, mais il n’a pas cette âme qui peut ordonner à faire disparaitre définitivement un journaliste. Même s’il était au courant, il allait taper du poing sur la table pour arrêter le dit projet. Reconnaissons cela en lui, même si nous sommes de ceux-là qui critiquent hebdomadairement sa gouvernance. Dans cette affaire ce qui est en cause, c’est le fiston national selon le journal ‘’le pays’’. Ce journal parle avec beaucoup de précisions. Certains témoins sont même prêts à comparaître afin que la vérité se manifeste.

Les journalistes se sont saisis de l’affaire et une première rencontre s’est tenue le samedi passé afin de peaufiner les stratégies à mettre en place pour que la vérité se manifeste. Cet engagement des journalistes, nous amène dans le même cas que celui du journaliste Norbert SONGO du Burkina Faso voisin, sous le régime de Blaise COMPAORE. Trois ans après le départ précipité de Blaise, le processus est à la porte de la verité avec l’arrestation du jeune frère de Blaise, François COMPAORE, le présumé commanditeur de cet assassinat. Ce sont des espèces de crimes dont l’enquête ne s’arrête que lorsque la verité est dite, même si cela doit durer des années. On se rappelle que les familles fondatrices de Bamako avaient interpellé le président de la République sur la question lors d’une de leurs rencontres. Le président IBK avait promis semble t-il de s’investir pour le retrouver. Depuis, il n’y a pas eu d’informations venant du côté du président. Va-t-il saisir donc cette occasion pour mettre la justice en branle sans entrave ?

Quelle sera l’attitude des familles NIARE, TOURE de Niarela et de Bagadadji, CISSE, KOUMA, KALLE, HAIDARA ? Rappelons les origines du fondement de Bamako selon feu Bocar CISSE, un grand chercheur, à l’Institut des Sciences Humaines de Bamako pour connaitre les liens entre ces clans liés à jamais par un serment, pour le bonheur et le pire.

L’histoire nous enseigne qu’au départ il y avait trois ‘’Bamba’’ au même lieu.  Samalé Bamba KEITA, leader et propriétaire terrien au Mandé, le fils de son ami et géomancien Bamba SANOGO, venant du village de Manfara qui abrite la première mosquée du Mandé et les caïmans qui pullulaientdans les marigots de Diafarana.  C’est bien Samalé Bamba originaire de samalé qui a été le premier à occuper la zone de l’actuel commissariat de police appelée ‘’poudrière’’. Samalé Bamba a baptisé le village qu’il a fondé au nom de Kotiguibougou, c'est-à-dire ‘’le village du chef’’. Le nom ‘’poudrière’’ vient du fait que l’explorateur français  Borgnis DESBORDES avait fait stocker ses réserves de poudre à canon sur ce lieu.

C’est après que sont venus s’installer les NIARE sur les collines autour de Bamako avant de venir demander la permission à Samalé Bamba KEITA de s’asseoir auprès des deux Bamba, sous la conduite de Diamoussadian NIARE. Les deux Bamba furent rappelés par leurs parents en conflit avec Sikasso pour venir à leur secours. En partant Samalé Bamba a confié la chefferie aux NIARE. Les maures conduits par Attalib Mohamed Ben TALLA, à cause de la prospérité du lieu sont venus s’installer auprès des NIARE en tant que marabout et commerçant. Ils sont originaires de Touat dans le Sud Algérien. Après sont venus de Sinsani et de Niamina  les CISSE, les Kouma, les KALLE, les HAIDARA qui se sont installés sous la protection des NIARE. Tous ses Noms de famille liés par le sang vont-ils accepter que cette énième offense du régime reste impunie ? Nous ne le pensons pas, car plus de 200 personnes déterminées ont assisté à la rencontre du Samedi 4 Novembre.

La ville de Bamako a connu son épanouissement avec Terrason de Fougères qui fut d’abord secrétaire général, ensuite gouverneur par intérim et enfin gouverneur titulaire du Haut Sénégal Niger. C’est lui qui donna tous les pouvoirs aux NIARE. Ainsi en 1924, il fit octroyer le commandement local au fils du chef NIARE, repondant au Nom de Birama NIARE, malade qui avait accueilli les Français.C’est ainsi  que Maridié NIARE fut donc le premier chef de canton en 1922 pour Bamako et les 64 villages qui l’entourent.

Vu l’ampleur de la situation, les différents clans sauront-ils faire un front commun contre l’impunité ?  Ce crime révélé sera-t-il un de trop pour le régime après celui de la corruption, de la mal gouvernance et le manque de vision pour sortir le Mali de cette merde ? On se rappelle aussi qu’au début de l’année 2017, le président IBK avait valorisé la chefferie traditionnelle en prenant en charge l’organisation de l’intronisation de l’actuel chef des NIARE, Abdramane. Ce geste et cette considération vis-à-vis de la chefferie traditionnelle vont-ils casser la détermination des familles fondatrices de Bamako pour la manifestation de la vérité et l’application des sanctions à la hauteur du crime ? wait and see.

<strong>Badou S KOBA</strong>

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<title>Édito : Merci ATT pour la route du poisson !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-merci-att-route-poisson-2651022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si les habitants de ces trois cercles devraient te remercier à haute voix, ils te diront ceci : « ATT nous a soigné, ATT nous a aidé, ATT a soigné les plaies de nos âmes. ATT a pensé aux hommes pauvres d’abord avant le geste et la performance. ATT a aimé les dogons d’abord, en cherchant à alléger leur souffrance. Les œuvres d’ATT ne seront jamais rangées dans le placard de l’oubli et du folklore, car l’histoire fera son propre chemin pour récompenser, ceux-là qui ont été au labeur pour soulager leurs populations. Merci de nous avoir donné la route du poisson bitumée pour raccourcir les distances, pour renforcer les liens entre nous de part et d’autre de la frontière.

ATT nous a convaincu qu’il y a une vie après la politique et qu’il y a aussi une vie jusqu’à la mort et même après la mort. Le nom et la renommée d’ATT feront le reste même après lui. Merci pour ton silence, qui fait partie aussi de tes réponses à tes détracteurs au même titre que la nouvelle route de Bamako-Ségou, la route de Bamako-Kangaba, la route de Kita-Kéniéba, frontière du Sénégal, l’Avenue Bouteflika etc…

Vous avez été le meilleur d’entre nous. A travers le teaming, la mémoire, des populations maliennes ne conservera que vos meilleures réalisations même si la paternité est attribuée aujourd’hui, à d’autres qui ne font que trébucher depuis bientôt cinq ans, et qui considèrent l’évidence comme une certitude. André MALRAUT disait que ‘’la vérité de l’homme c’est d’abord ce qu’il cache’’.

Le silence d’ATT contient l’hypothèse d’un secret. Effectivement cela a été son cas. D’abord accusé de haute trahison, ensuite vilipendé et après blanchi, que reste –t-il à faire si ce n’est de confisquer ses œuvres qui ont contribué à alléger la souffrance humaine, par ceux-là même qui ont deux faces dont une lisse et l’autre rugueuse. A travers cela  l’exil est un naufrage pour le peuple malien! »

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Que reste&#45;t&#45;il de l&amp;apos;ADEMA dans le cercle de Bougouni ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reste-t-de-ladema-cercle-de-bougouni-2635202.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question mérite d’être posée, car nous sommes à la veille des élections des conseillers de  cercles et ceux des régions. Chaque parti en regroupement de partis affûte ses armes en fonction de son poids politique et le poids politique d’un parti est d’abord le nombre de militants à la base. Cette base est sollicitée pendant les différentes élections de vote pour élire des représentants au niveau de la commune, du cercle, de la région, à l’assemblée Nationale, au Haut Conseil des Collectivités, voire même à la présidence de la République. Plus on a de conseillers plus le financement public que le parti obtient est élevé. Mais les militants à la base ne comprennent toujours pas cela, faute de formation politique en leur endroit.

Le cercle de Bougouni devient un cas particulier pour l’ADEMA, surtout qu’il est la section de l’actuel président du parti. En effet la situation se présente tout juste après les élections communales de Novembre 2016 dans une situation défavorable, dans la commune urbaine de BOUGOUNI,l’ADEMA-PASJ n’a eu que 2 conseillers sur 29.Dans la commune de Tiemala BANIMONOTIE, elle n’a eu que 2 conseillers sur 11.Dans celle de KOKELE elle n’a eu qu’un (1) conseiller sur 11.Dans la commune de FARADIELE, l’ADEMA-PASJ n’a eu que 1 conseiller sur 11.Dans celle de KOLA  l’ADEMA a eu zéro conseiller sur 11.Dans la commune de SIDO,l’ADEMA-PASJ n’a eu que 1 conseiller sur 17, dans celle de SIBIRILA, qui est la commune du président du parti, le parti a eu 7 conseillers sur 23.Dans la commune de YIRIDOUGOU  l'ADEMA-PASJ n’a eu que 1 conseiller sur 11.Quant à la commune de GARALO,l’ADEMA-PASJ a eu 4 conseillers sur 23 conseillers. Dans la commune de BLADIE-TIEMALA  le parti a eu 2 sur 11 conseillers. Dans la commune de YIRIDOUGOU le parti a eu 3conseillers sur 17.Quant à KELEYA,l’ADEMA-PASJ a eu 4 conseillers sur 23.

Dans la commune de SYENTOULA le parti n’a eu que 1 conseiller 11.A OUROUN,le parti est absent avec zéro conseiller sur 11 dans cette commune.

Dans la commune de SANSO,l’ADEMA-PASJ a eu 5 conseillers sur 23.A DEBELIN l’ADEMA-PASJ n’a eu que 1 conseiller sur 17.La même situation se présente à DOMBA  avec 1 seul conseiller sur 17.A ZANTIEBOUGOU le parti n’existe pas car elle a eu zéro conseiller sur 23.Dans la commune de KOUMANTOU  celle du Président de L’APCAM, Bakary TOGOLA 1 seul conseiller ADEMA a été obtenu sur 29.A FARAGOUARAN il y a eu, zéro conseiller sur 17 pour le parti.Dans la commune de KOUROULAMINI,le parti a eu 1 seul conseiller sur 11.Dans la commune de DANOU, l’ADEMA-PASJ à 2 conseillers sur 17.Dans la commune de Dogo, l’ADEMA-PASJ a eu 6 conseillers sur 23.

Quant à MERIDIELAelle obtient le même score qu’a DOGO c’est-à-dire 6 conseillers sur 17.Pour résumer sur l’ensemble des 26 communes du cercle de BOUGOUNI l’ADEMA-PASJ n’a eu que 52 conseillers sur 442 soit 12% par rapport au nombre total de conseillers. Le cercle de Bougouni est dominé par la CDS et le RPM, c’est le constat depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. Ce score n’est pas séduisant pour un président d’un parti politique classé deuxième force sur le plan national et qui est par-dessus le marché le ministre en charge de l’exploitation de tout l’or du Mali.

Malgré ce maigre score nous apprenons également que le secrétaire général de la sous-section de DOGO qui est le maire sortant a démissionné du parti au motif qu’il  n’a pas été soutenu par le secrétaire général de la section qui se trouve être le même Tiemoko SANGARE. A SIBIRILA, chez lui-même le Maire est RPM, ce dernier se trouve être encore son propre neveu. Cette commune devrait rester un bastion imprenable du parti. Mais malheureusement le président du parti a fui le combat de l’honneur qui consistait à garder ce bastion. Egalement à Koumantou, le Secrétaire général du parti a démissionné du parti. En un mot, le malaise s’est installé entre les responsables locaux du parti et le secrétaire général de la section. Rappelons que l’honorable Siraba DIARRA a démissionné également du parti, alors que c’était lui qui a mis le parti sur pied à Bougouni lorsque le Pr Tiémoko SANGARE était parti au MIRIA.C’est sous l’égide de Siraba DIARRA que Tiémoko SANGARE a fait sa  réintégration au sein du parti. Voici le piège de la politique.  «En politique, celui que tu encadres, fini par te Terrasser ».Chacun doit être son propre maitre en politique. Cette responsabilité désertée du Président Tiémoko SANGARE n’est-elle pas en train d’avoir des effets sur la candidature du parti à l’élection présidentielle de 2018 ? Il y a certains types de gens qui sont faits uniquement pour accompagner les autres Tiémoko SANGARE et certains cadres sont-ils dans cette logique pour vendre ce grand parti au président IBK dont le bilan est l’un des plus Catastrophiques ? Nous y reviendrons !

<strong> Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour les futures échéances électorales : Des nouvelles cartes s’abattent sur l’échiquier politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/futures-echeances-electorales-nouvelles-cartes-sabattent-lechiquier-politique-2635222.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 13:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La  fièvre  électorale a déjà commencé au Mali. Ce ne sont pas les élections régionales qui suscitent autant d’intérêt mais plutôt la présidentielle qui approche à grand pas. Si celui qui sera bientôt le président sortant   a été plébiscité avec un score de 77,78% en 2013, rien ne montre qu’il bénéficiera facilement d’un nouveau bail. Au sein de l’opposition l’idée d’une candidature unique  fait son chemin même si pour le moment trois courants politiques   existent et un quatrième est en gestation. Il y a d’abord la Convention de la  Majorité Présidentielle  dont le point focal est le parti au pouvoir, ensuite l’opposition incarnée  par Soumaila Cisse, l’opposition bis avec le Nouveau Pôle politique de la Gauche Républicaine  qui a comme leader l’ancien premier Ministre Modibo Sidibé et le quatrième courant politique   qui pour l’instant est composé d’associations comme Mali Kanu.  Les régionales  seront sans doute un test grandeur nature pour chaque force pour mesurer sa taille pour 2018. Mais déjà la guerre de positionnement a commencé </strong></em>

Chaque volte face d’une formation politique vers un des courants politiques fait l’objet de propagande médiatique de grande ampleur. C’est le cas par exemple du CAP du jeune Racine Thiam qui a préféré atterrir à l’URD. Ce qui fait la particularité  de ce changement de cap du parti Convergence d’Action pour le Peuple ce que son leader était le chargé à la communication de la présidence de la république. Depuis le samedi 28 octobre  2017 au siège du parti de la poignée de main à Badalabougou  une alliance pour le meilleure sans doute pas pour le pire a été scellée  entre  le président du CAP et le tout puissant président de l’URD et non moins chef de file de l’opposition républicaine Soumaila Cisse. La jeune formation  politique vient allonger la longue liste des partis politiques qui ont rejoint les rangs du parti de la poignée de main à savoir le PMDR de Me Abdoul Wahab Berthé, le MC CDR de Me Boubacar Karamoko Coulibaly, le CND de Bandiougou Bedia Doucouré.  On peut dire que l’honorable  Soumaila Cisse  a le vent en poupe car certains partis     de la majorité frustrés à savoir la SADI de l’eternel opposant Oumar Mariko et le parti ADP MALIBA du richissime  homme d’affaire Alou Boubacar Diallo  ont aussi  rejoint les adversaires indomptables du président Ibrahim Boubacar Keita.  L’opposition a été confortée par la  conférence de presse tenue le lundi 23 octobre 2017 à la maison de la presse. En effet elle a bénéficié du soutien sans faille du leader du Collectif pour la Défense de la République le très populaire Rath Bath. Ce dernier au nom de la société civile a tapé du poing sur la table pour réclamer  l’organisation  d’élections crédibles et transparentes.    Il a fustigé l’attitude du régime qui a sciemment mis en place un seul centre d’enrôlement   par commune. Pour lui il ya magouille en la demeure car le gouvernement a refusé l’utilisation de la carte biométrique qui permettra aux citoyens sans scrupule de  ne pas voter dans plusieurs bureaux de vote à la fois. Partant il a chargé le premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga qui à l’en croire est à l’origine du rejet de cette carte biométrique.

Depuis le 25 février 2017  le Nouveau Pôle Politique de la Gauche Républicaine  incarné par Modibo Sidibé des FARES et Daba Diawara du PIDS fait parler  de lui sur la scène politique. Outre ces deux partis  il ya l’UPD de Amadou Tieman Sangaré, Moussa Sissoko du FUAC, Modibo Sidibe junior du PRDDM, Dramane Gakou du CS Renouveau. Il ya fort à parier que ce regroupement politique choisisse Modibo Sidibe comme candidat. A ses courants politiques s’y ajoute les mouvements politiques à savoir Mali Kanu incarné   Modibo Koné, Sadou Harouna Diallo l’ex maire de Gao, l’épouse de l’ancien premier Ministre Oumar Ta Tam Ly, Mamadou Igor Diallo. Ce mouvement politique semble très proche de l’ancien président Amadou Toumani Touré renversé le 22 mars 2012 par un coup de force. La présidentielle de 2018 n’a pas finit de livrer toutes ses surprises.  Le RPM n’a sans doute pas aussi dit son dernier mot

<strong>Badou S. Koba     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections régionales 2017 : La guerre des listes électorales secouent plusieurs partis</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-regionales-2017-guerre-listes-electorales-secouent-plusieurs-partis-2634972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’organisation des élections locales et régionales de décembre 2017 semble secouer les états-majors de plusieurs partis politiques. Du fait de l’enjeu de ces élections, notamment les régionales, des remous sont provoqués dans un nombre de formations politiques.</em></strong>

<strong> </strong>L’appétit vorace des candidats et leur ambition démesurée de décrocher un siège à l’Assemblée régionale provoquent un début de crise dans certains partis. La course effrénée aux élections risque ainsi d’amener des candidats à la candidature d’utiliser des moyens illicites pour parvenir à leur fin.

Dans tous les partis, notamment ceux qui sont assurés de décrocher des sièges au niveau des régions et des cercles, on assure que les listes seront établies par la base, au niveau des bureaux des sections et sous-sections avant d’être validées par des commissions spécialisées. Les présidents de partis ont tenu ce discours dans le but de barrer la route à ceux qui recourent à l’achat des voix et par conséquent à l’utilisation de l’argent pour soudoyer des dirigeants au sein des partis et acheter les voix des électeurs.

A l’Adéma/PASJ, différents clans se font la guerre, même si le Pr. Tiémoko Sangaré joue, à chaque fois, au pompier pour maintenir une certaine sérénité au sein du parti. Lui aussi a affirmé que les listes seront établies sur le terrain, à la base pour décourager les habitués à l’achat de siège, affirmant que l’ère de l’argent liquide échappant à tout contrôle est révolue.

La situation au Rassemblement pour le Mali (parti au pouvoir) n’est pas meilleure. Au contraire, le RPM tend à prendre de l’ampleur dans la mesure où ceux qui sont désignés comme étant des opposants à l’actuelle direction du parti ne lâchent pas prise. Ils continuent de dénoncer <em>"</em><em>les abus</em><em>"</em> de l’actuelle direction.

La Codem est aussi atteinte par la fièvre des élections. Ses cadres dirigeants s’entretuent à cause de l’établissement des listes électorales. La crise au sommet du parti de la Quenouille dénote des ambitions des uns et des autres à se placer et à placer leurs poulains en prévision des régionales et locales.

Ce qui arrive à ces grandes formations politiques n’est pas propre à ses seuls partis, car d’autres formations politiques sont exposées au même risque de guerre des listes électorales. Une crise similaire couve au sein des partis de l’opposition où la tension monte. Comme pour dire que les élections régionales et locales seront très âpres.

<strong>A.D</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Université de Perpignan en France : Sos pour les étudiants maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-perpignan-france-sos-etudiants-maliens-2635192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Votre hebdomadaire préféré, a rencontré les étudiants maliens à l’Université de Perpignan au sud-est de la France à travers son envoyé spécial au cours d’une rencontre le 6 octobre 2017. La dite rencontre a permis aux étudiants d’étaler au grand jour les difficultés qu’ils rencontrent dans le cadre des  études dans ce pays. Ils étaient une vingtaine d’étudiants dont deux filles. Par manque de moyens, les restos du cœur à Perpignan leurs viennent en aide. Afin de suivre les cours, ils sont obligés de faire des petits boulots, toute chose qui joue très souvent sur le temps de présence obligatoire aux cours. Leur seule motivation est de revenir au Mali pour y travailler. Tous ceux qui sont en train de faire un troisième cycle, veulent venir combler le déficit d’enseignants au niveau du supérieur. Ils ont un souci permanent de renforcer la qualité de notre cycle supérieur dans les universités maliennes. Cependant il faut signaler, que le poids des difficultés rencontrées au quotidien, a bloqué un bon nombre dans la poursuite de leurs cursus universitaires  pour le   doctorat. Ils pensent qu’une aide minime soit –il de l’Etat peut les aider à résoudre une bonne partie de leurs difficultés respectives. Il s’agit de mettre en place un programme d’aide pour les étudiants maliens en France. Ce programme  consistera à accorder à chaque étudiant une bourse d’une valeur de 100 Euros mensuel. Cette attribution fera l’objet d’un arrêté du ministère des finances ou de celui des enseignements supérieurs. Ce seul arrêté suffit, pour bénéficier des allocations pour le  logement. C’est-à-dire qu’avec ce seul arrêté, les étudiants pourront bénéficier de la prise en charge de leurs loyers par la Caisse Française d’Allocations Familiales (CAF). Si par exemple le loyer mensuel est de 400 Euros, payé par l’étudiant lui-même, avec cet arrêté, la CAF prendra en charge 50%. Cela va permettre aux étudiants d’être permanemment présents aux cours. C’est ce que des pays de la sous-région comme la Guinée et le Sénégal  font pour leurs étudiants en France, en faveur de ceux qui sont à leur propre charge. Leurs ambassades respectives s’occupent de gérer ces situations.Les étudiants Maliens saluent le fait qu’ils ont le même droit social que les étudiants français, pour eux cela est déjà une avancée, car leurs titres de séjour sont renouvelés sans difficulté. Ils ont profité de cette rencontre pour remercier l’ambassade de France au Mali, qui a donné assez de visas  aux étudiants sur la France depuis un certain temps.

Nos étudiants à Perpignan se plaignent aussi des problèmes et des pertes de temps rencontrés lors du renouvellement de leurs Passeports. Il leur faut 2 à 3 jours pour déposer les documents pour l’obtention du dit document et également 2 à 3 jours pour le récupérer, bien que la priorité soit accordée aux étudiants qui viennent de loin. Ce problème existe réellement à l’Ambassade du Mali à Paris. Il y a tout sauf la transparence dans la gestion des documents administratifs. L’Etat doit veiller sur cet aspect avec rigueur. L’Association malienne des résidents en France avait déjà fait en début d’année un sit-in à ce sujet pour bloquer l’entrée du Consulat. Nous pensons que le gouvernement doit prendre à bras le corps, cette question récurrente, qui contribue à ternir l’image du pays. Pour rappel disons qu’en termes d’emploi estudiantin en France, il peut être difficile et long. Cependant, un étudiant étranger titulaire d’un titre de séjour « Etudiant » en cours de validité peut travailler en France selon les mêmes conditions salariales que les autres employés mais dans la limite de 60% de la durée annuelle légal du travail, soit 964 heures par an.

En termes de sécurité sociale, les étudiants de moins de 28 ans doivent obligatoirement adhérer à la sécurité sociale étudiante en France (200 euros à payer au moment de l’inscription à l’Université).

En termes d’hébergement, le nombre de logements dans les cités universitaires est limité et les loyers peuvent être plus chers que dans le pays d’origine. Il est donc même conseillé de commencer la recherche d’un logement avant l’arrivée en France.

Concernant les spécificités des logements en France, le loyer doit être payé chaque mois, lorsqu’un étudiant veut acquérir un logement il doit payer une caution (un mois de loyer qui vous sera rendu à la sortie sauf en cas de détérioration du logement), dans certains cas il doit avoir un garant en France (une personne qui certifie qu’elle paiera le loyer si l’étudiant ne part pas le payer), un état de lieux est obligatoire avant l’installation (regarder minutieusement les coins et recoins du logement et noter avec le propriétaire ce qui ne va pas) ainsi qu’à la sortie.

Signalons que la date limite des demandes de logement dans les résidences universitaires de CROUS est le 30 avril. Cela trouve que nos étudiants n’ont pas encore fait le bac. Dans un premier temps, ils sont obligés d’aller loger cher en ville avant de bénéficier de logement la rentrée suivante.

Nous pensons que ce que les étudiants maliens à Perpignan demandent n’est pas au-dessus des possibilités de l’Etat. Il s’agit de leur donner tout juste un point d’appui pour qu’ils soulèvent le monde.

&nbsp;

<strong>Envoyé spécial à Perpignan</strong>

<strong>AdamaKEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouveau code des collectivités : Les Groupes Armés signataires de l’Accord d’Alger ont&#45;ils raison de le désavouer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouveau-code-collectivites-groupes-armes-signataires-de-laccord-dalger-ont-raison-de-desavouer-2635102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouveau-code-collectivites-groupes-armes-signataires-de-laccord-dalger-ont-raison-de-desavouer-2635102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Accord d’Alger pour la Paix et la Réconciliation signé en mai 2015 par le Gouvernement avait été jugé mauvais par la majorité de la société civile et des partis politiques de l’opposition défendant plus la démocratie et l’égalité des citoyens inscrits dans la constitution du 25 févier 1992, contrairement aux partis de la majorité présidentielle préoccupés par leur tube digestif .</em></strong>

Signalons que sur la dernière version, il y a eu 13 pages d’observations que IBK n’a pas voulu  discuter à Alger, et cela sous la pression de François HOLLANDE.

Voici qu’aujourd’hui, l’histoire nous rattrape en ce qui concerne le code des collectivités. En effet ce nouveau code stipule comme a si bien détaillé l’ancien Premier ministre Moussa MARA la question à travers  ces quelques points très importants.

L’Accord pour la paix et la réconciliation ne distingue pas la Région de la collectivité territoriale régionale ou de la circonscription administrative régionale. Il stipule simplement que le Président élu du Conseil régionale est la première personnalité de la région. Le gouvernement ne l’entend évidemment pas de cette oreille. D’où le choix des mots pour qualifier l’élu.

Derrière cette précaution sémantique, il y a la prédominance souhaitée du représentant de l’Etat (Gouverneur pour le cas de la Région) comme c’est le cas actuellement. Or, un cadre nommé ne peut pas et ne doit pas être prédominant par rapport à une personnalité élue. En démocratie, le peuple est souverain et son choix doit toujours s’imposer. S’il choisit de se donner un responsable sur un espace donné, en aucune manière on ne doit lui imposer quelqu’un d’autre (art.26 de la Constitution en vigueur). C’est malheureusement ce que ce nouveau code consacre. Et lors de la mise en place des autorités intérimaires qui ont chassé les conseillers élus.

Les articles 190 et 192 du code illustrent clairement la prééminence souhaitée par le représentant de l’Etat sur l’élu régional. C’est le représentant de l’Etat qui convoque la session au cours de laquelle le Président de région est installé (art. 190), et c’est au représentant de l’état que la lettre de démission du président de région est adresser (art.192). On installe ainsi une hiérarchie entre ces deux responsables alors même que l’Accord pour la paix et la réconciliation, en son article 10, fait du représentant de l’Etat un cadre délégué auprès de la collectivité territoriale ! Cette contradiction avec l’Accord marque également un recul par rapport au code précédent qui donne uniquement au Ministre en charge des collectivités les prérogatives d’installation et de réception de la démission du Président de Région.

Au niveau des attributions, il n’y a pas de changement par rapport au texte précédent. En effet, l’article 163 de la nouvelle Loi reprend textuellement l’article 164 de la précédente. C’est donc le statut quo sur ce plan. L’Accord mentionne pourtant que la Région bénéficie de transfert de compétences et dispose de pouvoirs appropriés. En son article et dispose de pouvoirs appropriée. En son article 16, il précise même à l’Etat de transférer aux collectivités territoriales les services déconcentrés relevant de leurs domaines de compétence (santé, éducation, culture, eau, énergie,), cela n’est pas du tout abordé dans le code des collectivités. Au contraire ! Cela réduit la région, acteur majeur du dispositif de réforme territoriale et publique, à une simple collectivité aux ordres du représentant de l’Etat. Cela est clairement contraire aux principes de la décentralisation et de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

Au-delà des aspects juridiques, c’est l’esprit du texte qui est à l’inverse de la marche que devrait adopter le pays pour sortir de la crise.

Cet Accord de paix est d’abord un texte de réforme étatique et de décentralisation. Ne pas l’appliquer sur ces aspects fondamentaux revient à tourner le dos à la paix à moyen et long termes. Les observateurs avisés de la crise malienne savent que même si on parvient à juguler les facteurs d’insécurité, on ne sortira de l’impasse qu’en restructurant fondamentalement l’Etat, l’administration et ses rapports avec les citoyens. Sous cet angle, le code tel qu’adopté s’éloigne des attentes de l’Accord.

A travers le nouveau code des collectivités donc, nous constatons un recul par rapport à l’Accord d’Alger. Le régime s’est-il ravisé qu’il était allé trop loin dans l’Accord d’Alger lorsqu’il a décidé comme mesures destinées à s’assurer une meilleure gouvernance, la mise en place d’une architecture institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel et de pouvoirs étendus. Dans l’accord pour la paix et la réconciliation nationale en ce qui concernant le cadre institutionnel et la réorganisation territoriale au niveau local, la région est dotée d’une Assemblée Régionale élue au suffrage universel direct, bénéficie d’un très large transfert de compétences, de ressources et jouit des pouvoirs administratifs et financiers.

Quant au Président de cette Assemblée Régionale, il est élu au suffrage universel. Il est également le chef de l’exécutif et de l’Administration de la Région. Cela suppose que tous ceux qui travaillent dans la région sont  sous la responsabilité  du Président de Région.

Aussi l’Accord dit que les délibérations des collectivités territoriales sont exécutoires dès leur publication et leur transmission au représentant de l’Etat.

Egalement dans l’Accord, il est dit  que l’Etat à travers son représentant exerce un contrôle de légalité à fortiori des actes administratifs des collectivités territoriales.

En comparant les deux textes, il y a des risques que des élections couplées du 17 décembre ne se fassent pas dans les régions du nord, à cause de l’incompréhension entre les parties. Nous avons l’impression qu’I.B. K veut prendre au dépourvu la CMA et la plateforme qui se sont senties trahies en adoptant une loi contraire à l’Accord d’Alger. Le Gouvernement semble avoir tort, car les concepts de l’Accord sont des acquis et on ne peut pas revenir là-dessus. Si I.B.K avait écouté et associé des personnes qualifiées pour négocier l’Accord d’Alger, au lieu d’envoyer un beau-frère piloter la partition du Mali, on en serait pas là. Donc la CMA et la plateforme sont dans leur droit de refuser le nouveau code des collectivités.

La vérité finie toujours de rattraper le mensonge, surtout celui devenu une méthode de gouvernance. Et pourtant les partis de l’opposition avaient prévenu le président IBK qu’il fallait d’abord des concertations entre les forces vives de la nation pour arrêter ce qui est possible et ce qui n’est pas admissible par rapport à la constitution de 1992. Nous revoilà au même point de départ. Que Dieu sauve le Mali.

<strong>Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Mal Gouvernance et le Réveil de la Société Civile au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mal-gouvernance-reveil-de-societe-civile-mali-2635082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2017, la société Civile a marqué assez de points à travers ses activités.

Cela est une première dans l’histoire du Mali.

L’Arrestation du Chroniqueur Youssouf Bathily dit RAS-BATH en Août 2016, elle s’est manifestée par des violences aux alentours du tribunal de la CIV du district de Bamako empêchant ainsi la tenue de son procès.  Douze mois après il a été condamné à la prison ferme lorsqu’il était en France en campagne contre le projet de révision de la constitution du 25 Février 1992.

Le motif de son inculpation était qu’il incitait les troupes militaires à la révolte du fait qu’il dénonçait la mal gouvernance du régime.

A son retour quelques semaines après sa condamnation, il a été accueilli en héros par ses fans, et des milliers de personnes tous de la société civile triomphalement  depuis  l’aéroport Modibo KEITA jusqu’à la bourse du travail. Il a été escorté par des milliers de supporteurs qui assuraient aussi sa sécurité

.Le trajet bien qu’il soit court 15 km a été fait à l’allure de 20 mètres à la minute entre 14 H et 18 H. Cette démonstration de force a fini de convaincre les démocrates que la société civile est l’un des garants de la démocratie.

Ensuite il y a eu la contestation d’un projet de révision constitutionnelle enclenchée en juin après son amendement et son vote par l’Assemblée Nationale.

La manière d’élaborer la dite constitution, son contenu le moment violaient la constitution du 25 Février 1992.Plus d’une vingtaine de partis politiques de l’opposition et la société Civile ont passé des semaines à manifester pour obtenir au bout de deux mois le retrait pur et simple du dit projet de révision .Il faudra reconnaitre qu’à cette vague de contestations nationales est venue s’ajouter celle de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).La CMA a fait un communiqué informant le gouvernement qu’il ne se  reconnait pas dans ce projet de constitution qui a ignoré totalement les engagements pris par le gouvernement dans l’accord d’Alger dont la mise en œuvre ne progresse pas au rythme souhaité faute d’engagement du gouvernement. La semaine dernière la société civile de Nioro du Sahel a marché contre les pratiques mafieuses d’un juge corrompu avec en tête des marcheurs, le Cherif de NIORO en personne. Cette marche a permis de rétablir la vérité et le gouvernement a été obligé pour calmer la situation de rembourser en totalité la somme escroquée au Commerçant. Rappelons qu’une « bonne » gouvernance est effective, lorsque certains principes sont appliqués, dans le cadre de l’exercice du pouvoir. Ces principes ont été fixés, entre autres, par la Communauté Internationale. Ce sont :
<ul>
 	<li>le devoir de rendre compte (le sens de la recevabilité),</li>
 	<li>la transparence,</li>
 	<li>l’efficacité et l’efficience,</li>
 	<li>la volonté et la capacité d’écoute, la réceptivité,</li>
 	<li>un état d’esprit tourné vers le futur,</li>
 	<li>l’Etat de droit, l’existence d’un système juridique indépendant,</li>
 	<li>la démocratie,</li>
 	<li>un système de décision décentralisé et participatif,</li>
 	<li>la lutte contre la corruption,</li>
 	<li>la justice,</li>
 	<li>le sens de la responsabilité.</li>
</ul>
Voici des domaines dans lesquels intervient donc la société civile. Nous avons vu que la société civile malienne peut être un acteur important de la « bonne gouvernance ». en tant que force sociale, appui, et en même temps contrôle, l’Etat et le secteur économique privé, pour que ces objectifs soient effectivement réalisés.

Elle devient ainsi ce « Moteur de la Démocratie » tant prisé, mais elle est aussi sa source d’énergie et son fondement même. Car une démocratie ne se maintient pas du fait qu’elle soit une machinerie d’institutions et de rituels politiques. Les êtres humains qui y vivent, doivent vivre la démocratie et pouvoir vivre aussi. Ils doivent participer et affirmer leurs intérêts.

Cela s’effectue, en premier lieu, par un engagement dans des organisations de la société civile. Il est vrai que l’Etat est indispensable pour garantir les droits des citoyens, mais il ne peut et ne doit d’ailleurs pas tout régir. Aussi, plus de démocratie ne signifie pas « plus d’Etat », mais plus de répartition des tâches entre l’Etat, la société et ses citoyens.

En ce qui concerne le Mali, la société civile politique est presque née avec le coup d’Etat du 22 mars 2012. C’est pendant aussi cette crise multidimensionnelle qu’il y a eu une floraison de groupes se réclamant de la société civile, avec tous les noms imaginables. Parmi les noms de ces groupes on peut citer l’Association TROP C’EST TROP, AN TORALA, AN SARA, AN TESON, AN SONA, Vert Jaune Ruge, Mali Fassa, Mardi Rouge, le Mali se reveille, FaliFato, FandenSako, Bikago, Bikadi, Soutien 100% à IBK, Soutien 100% Karim, Choquer pour éduquer, Fasodjugou, Fasognin etc…

A chaque dérapage de la gouvernance d’IBK, une association se crée pour s’ajouter au lot déjà présent dans la dénonciation contre la mauvaise gouvernance. Le rôle de veille de l’opposition a été d’un très grand apport pour réveiller la conscience de toutes ces personnes déçues par la gestion du pays pour lequel ils espéraient mieux.

<strong>Siramakan   KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intégration de 1800 combattants rebelles :  Le régime va&#45;t&#45;il courber l’échine encore ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/integration-de-1800-combattants-rebelles-regime-va-t-courber-lechine-2635062.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de l’accord d’Alger signé à deux dates différentes notamment le 15 mai 2015 par l’Etat et les groupes pro-Etat et le 20 juin 2015 par la Coordination des Mouvements Armés (CMA) n’a pas fini de révéler toutes ses facettes. Ledit accord dans sa mise en œuvre fait un pas en avant et deux pas en arrière chaque fois. Après la mise en place des autorités intérimaires dont la notion vient de la France et imposée à I.B.K par elle également, qui semble être une manière d’installer une administration des rebelles sur les 2/3 de notre territoire, quelque chose qu’ils n’ont pu gagner par les armes, l’étape actuelle consiste  à mettre en œuvre l’intégration des rebelles dans la fonction politique de l’Etat.

On se rappelle qu’en avril 1993 et en octobre 1996, 2540 éléments ont été intégrés dans les différents  corps  militaires et paramilitaires avec différents grades. C’est ainsi que 2000 militaires ont rejoint les forces armées nationales parmi eux des gendarmes et des gardes. Au sein de la police nationale on dénombre 150policiers intégrés, à la douane 100 gabelous et 50agents des eaux et forêts     et 150 autres dans les Administrations civiles.

Cette intégration a été complétée par un autre recrutement spécial de 250 jeunes sédentaires du MPGK (Mouvement Patriotique Ganda Koye) dont 147 au sein  des Forces Armées, 73 à la Gendarmerie et 30 dans d’autres corps civils de la fonction publique.

Les  Nations Unies ont aidé le Mali par un programme de réinsertion des ex-combattants du Mali (PAREM) de juillet 1996 à décembre 1997. Il a contribué à la réinsertion socio-économique de 9500 ex-combattants dans la région de Kidal, Gao et Tombouctou.

C’est ainsi que 868 micro-projets ont été financés pour un total de 9511 ex-rebelles et pour un montant de 2,9 milliards de F CFA dans le domaine de l’Agriculture, le commerce, l’élevage et les services.

La répartition des financements a été la suivante à Gao sur 3796 ex-rebelles 3801 ont été financés, à Tombouctou sur 3235 ex-rebelles 2416 ont été financés et à Kidal sur 2423 ex-rebelles 2416 ont été financés.

Ensuite l’Etat malien, à travers un autre programme appelé consolidation des acquis de la réinsertion (CAR-NORD) s’est fait autour de 876 projets issus du PAREM pour 9621 ex-rebelles. Ce que nous constations, c’est que le régime qui était en place, celui d’Alpha Oumar KONARE savait à quel moment, il fallait siffler la fin de la récréation. Sa façon de gérer n’a rien à voir avec l’actuel régime qui semble tout raté dans la gestion de cette crise multidimensionnelle. A chaque refus  de la CMA, le régime panique et admet toutes les demandes même celles inacceptables pour un pays ayant décidé dans sa constitution de donner le même droit à chaque citoyen dans une république indivisible. Tout récemment avec le projet de révision constitutionnelle, on allait tout perdre en terme d’unité, de laïcité, de démocratie n’eut été la détermination de la société civile, et des partis politiques  de l’opposition.

C’est le lieu de rendre un hommage mérité à Mme SY Kadiatou SOW pour son courage, son patriotisme et la responsabilité dont elle a fait preuve. Rares sont les hommes qui pouvaient assumer cette mission combien risquée.

Faut-il encore par rapport à la revendication  de la CMA et de la plateforme d’intégrer 1.800 ex-rebelles dans la fonction Publique de l’Etat et 10 000 au sein des forces armées et de sécurité plier l’échine. Le  peuple doit se lever pour dire non à cette initiative.

La conséquence de cette intégration c’est que des djihadistes, des terroristes, des syriens se retrouveront dans ce lot de nouvelles recrues.

Au mois de décembre 2016, la présence de réfugiés syriens en grand nombre a été signalée dans la région de Kidal. Selon certaines sources, ces réfugiés seraient d’abord refoulés par la Mauritanie vers le Mali notamment vers Kidal. A leurs arrivées  ils ont été contrôlés par les groupes armés signataires de l’Accord de paix du 20 juin 2015.  Encore Faudrait-t-il rappeler que depuis plus de cinq ans, les djihadistes mènent  contre l’Etat syrien une guerre sans merci  qui a pu  tenir  jusque-là. Dans leur fuite, certainement, beaucoup de djihadistes sont partis en tant que réfugiés fuyant les combats, pour se retrouver au Mali. Malheureusement, le Haut-commissariat aux réfugiés n’étant pas présent à Kidal, et on ne peut jurer de rien quant à la volonté de la CMA, d’avoir   ces djihadistes syriens pour augmenter le nombre d’ex-rebelles à intégrer dans les FAMAS.

Notons que ce chiffre de 10000 à intégrer est supérieur à l’ensemble des FAMAS. Comment cela peut-il se faire dans une zone où il y a à peine 300 000 habitants, si ce n’est de la surenchère ou la volonté d’augmenter l’effectif de leurs combattants par l’intégration des combattants syriens.C’est donc à l’Etat de prendre ses responsabilités qui malheureusement a  toujours été désertées depuis le processus de négociation de l’Accord d’Alger. Et pourtant Tieman Hubert COULIBALY, au moment où il était Ministre de la Défense avait dit que des critères très sévères seraient exigés en ce qui concerne l’intégration des ex-rebelles. Par rapport à cette question, déjà la CMA et la plateforme disent NON et Non. L’Etat va-t-il encore plié devant ce refus des rebelles de la CMA et de la plateforme ? Le temps nous édifiera surtout lorsque le pays est dirigé par un homme qui a un destin exceptionnel dans la mal gouvernance.

<strong>Ivette Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baco Djicoroni ACI : IR GANDA se loge dans du neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/baco-djicoroni-aci-ir-ganda-se-loge-neuf-2635022.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi  31 octobre 2017, le nouveau siège de l’Association des Communautés de Culture Songhaï IRGANDA  a été inauguré par le président du mouvement Ousmane Issoufi Maiga à Bacodjicorni Aci en face de la banque of africa.  Plusieurs ressortissants du nord  ont  fait le déplacement. Tout d’abord le président a exprimé toute sa joie  d’avoir participé à la restitution des travaux de la grande rencontre  qui a eu lieu dans la ville de Gao. Il n’a pas manqué de faire le compte rendu de la soirée d’Irganda qui a été une réussite parfaite car  au-delà des ressortissants du nord tous les Maliens du sud au centre, d’est en ouest ont aussi fait le déplacement. Avant de souligner que ce siège sera  un haut lieu du donner et du recevoir. Un centre d’échange afin que le Mali retrouve le chemin de la paix.

<strong>Badou S.Koba         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : ouverture des écoles : Encore un bluff du Régime !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kidal-ouverture-ecoles-bluff-regime-2621012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On trompe encore le peuple en nous faisant savoir que les élèves ont repris le chemin des classes dans la capitale de l’Adrar des Iforas et d’autres localités de la région depuis le 12 octobre 2017. On parle même d’effervescence particulière avec la présence du ministre de l’éducation nationale, accompagné du Gouverneur de région. Celui-là même qui est resté cloitré dans une résidence privée, depuis son retour à Kidal il y a presqu’un mois de cela. Il n’a jamais été question pour lui d’aller même visiter les locaux du Gouvernorat, siège de son lieu de travail. On nous fait comprendre, que cette cérémonie s’est faite en présence des responsables administratifs et politiques. En réalité, pouvons-nous savoir, les noms de ces autorités administratives, surtout ceux envoyés du sud vers cette zone. La présence d’un des leurs comme membre du gouvernement, peut-elle être qualifiée de retour de l’administration malienne à Kidal. Tous ceux qui étaient sur ses lieux, sont ou étaient des rebelles bon teint. Kidal s’administre avec ses fils, et n’entend plus se prêter à la présence des responsables sudistes dans ces zones. On aura remarqué l’absence de tout signe du drapeau malien pendant la cérémonie d’ouverture. Tous ce qui étaient, avaient des noms ‘’Ag’’. Les drapeaux du Mali et celui dit de l’Azawad cohabitent toujours ensemble à Kidal. Cela ne gêne ni le gouvernement, ni IBK, ni la MINUSMA, ni Barkhane. Ces deux missions sont d’ailleurs indésirables sur leur terre désormais. Le Ministre de l’éducation n’est nullement inquiet pour cela. Au contraire il a l’air joyeux, parce que sa mission de renseignements se passe comme prévu. En plus, il met les groupes armés en mission de sécurisation des salles de classes. Quel droit peut-il avoir sur ces armées pour ce faire, s’il n’est pas un des leurs ?

Plusieurs fois des dates ont été données pour le retour de l’administration à Kidal notamment le 20 juin, le 20 juillet et le 20 août, jusqu’à ce jour aucune de ces dates n’a été respectée. Les autorités maliennes ne sont acceptées à Kidal que lorsque la population manifeste pour le manque d’eau, d’électricité etc… C’est à cette seule occasion qu’elles sont les bienvenues. Le régime trouve à chanter avec cette mise en scène de  la reprise des classes à Kidal sur tous les toits du monde que la paix est revenue. Le ridicule ne tue plus dans ce pays d’IBK. Autre temps, autre vertu. La communauté internationale nous trompe en nous disant que la paix est entrain de revenir au nord, alors que cela n’a jamais été une réalité, même si nos autorités contribuent à diffuser cette impression pour se donner une bonne conscience après avoir échoué sur toute la ligne depuis quatre ans. Nos autorités à l’image de la Cour Constitutionnelle doivent savoir ‘’qu’il y a pas de destins forclos, mais des responsabilités désertées’’.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promesse de campagne : IBK a&#45;t&#45;il trahi les sages du Mandé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/promesse-de-campagne-ibk-a-t-trahi-sages-mande-2621082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui l’aurait cru, que la trahison des sages du Mandé allait venir de l’un de ses fils classés parmi les plus valeureux après presque quatre ans à la tête de l’Etat ? Perché au plus haut sommet de l’Etat, en qualité de premier citoyen malien. Ce mandeka, avait promis dans le Vestibule de la chefferie mandingue aux sages du Mandé, qu’il allait transformer le mandé originel en mandé moderne où il aura de la santé pour tous, de l’eau pour tous des routes bitumées sur tous les axes du nord au sud, d’ouest à est, de la sécurité pour tous, ainsi que le renforcement institutionnel de cette partie du Mali. Malheureusement, tel ne fût pas le cas, après quatre ans de magistrature à la tête de l’Etat. Aucune route bitumée, alors qu’ATT en a donné deux au mandé, aucune sécurité. Car en juillet 2016, 80 kgs d’or  d’une valeur de 1,80 milliards F CFA et 100 millions ont été enlevés aux populations de la ville de Balanmansala suite à l’attaque de cette localité par un groupe d’assaillants lourdement armés, on sait par ailleurs que, les chasseurs ont eu leur siège construit à plus de 150 millions F CFA avec un accès éclairé et bitumé sur 1 km. Sur le plan institutionnel, le Mandé s’attendait à être une région afin d’unir les rives droites et gauche, donc rassembler la grande famille mandéka.Cette demande date de janvier 2012, suite à une déclaration des élus du Mandé (Députés, et Maires). La déclaration a été adressée à ATT au moment du vote de la loi sur la création d’une nouvelle dizaine de régions au Mali. ATT était dans de bonnes dispositions pour ce faire. Malheureusement, la fin de son  mandat a été perturbée par un coup d’état idiot et le Mali en tant que République a failli ne plus exister.Selon les élus du Mandé, la création de la Région du Mandé répond parfaitement et exceptionnellement aux 5 critères évoqués dans les documents présentés par Monsieur le Ministre de l’administration territoriale concernant la loi relative à la création de dix nouvelles régions.

<strong>La bonne et suffisante administration du territoire :</strong>

La Région de Koulikoro englobe le district de Bamako. Le dernier village du cercle de Kangaba sur l’axe Bamako-Kankan est à 192 Km de Koulikoro. Chef-lieu de Région. La Région de Koulikoro est divisée en deux parties longitudinalement par le fleuve Niger.D’est en Ouest, elle s’étend sur 160 Km environ.Le constat est que la région est mal taillée ou mal découpée.Cela pouvait se comprendre en 1976, où il n’y avait que seulement six régions. En 1991 il y a eu en plus la Région de Kidal. Si l’Etat a eu conscience de la nécessité de créer d’autres circonscriptions à l’échelle des arrondissements, cercles et régions, il devrait avoir le courage d’aller jusqu’au bout et analyser la situation au cas par cas. C’est à cause de cela, que le Mandé devrait devenir une Région.

<strong>La vitalité économique :</strong>

Le Mandé couvre 90 000 Km2 avec une population de 272 000 habitants soit une densité de 3 habitants au Km2, de quoi être une zone de production agricole, d’élevage par excellence. Sa situation est donc favorable au développement économique, sans compter que c’est une zone aurifère. Les élus sont convaincus que c’est une entité économique viable sans nul doute.

<strong>L’occupation du territoire :</strong>

Le Mandé est déjà occupé par l’administration centrale avec 5 arrondissements et 20 communes et un chef-lieu de cercle, sans compter les services déconcentrés de l’Etat.

<strong>La sécurité et la création de forces en face</strong>

Dans le Mandé, il y a plus de 20 postes de gendarmerie, 5 postes de douane. Du côté sud, elle a en face la région de Kankan et la Préfecture de Siguiri. Le seul cercle en face de ces deux entités administratives est celui de Kangaba et l’arrondissement de Siby. Nous trouvons que ce critère est également rempli. Les conflits frontaliers sont nombreux et pour les régler, le gouverneur de Koulikoro doit traverser Bamako pour aller à la Frontière Mali-Guinée. Les problèmes seraient mieux gérés si les 2 Gouverneurs étaient l’un en face directement de l’autre pour la résolution des conflits et le renforcement du bon voisinage.

<strong>La distance :</strong>

Les habitants du Mandé traversent le district de Bamako pour aller régler leurs problèmes administratifs à Kati (15 Km de Bamako) et à Koulikoro (à 192 km du dernier village du cercle de Kangaba). Une autre zone dans cette situation n’existe nulle part au Mali.Il y a une discontinuité avérée dans ce découpage actuel. On a besoin d’un équilibre frontalier. Les cadres du Mandé, qui ont examiné de fond en comble les critères évoqués dans ce projet de loi, ont trouvé que le Mandé répond totalement auxdits critères, à moins de trouver un autre argument pour éviter cette création. Les Mandekas pensent qu’il n’y a pas de développement socio-économique et culturel sans un cadre institutionnel pour le Mandé. C’est pourquoi les sages et les élus du mandé tiennent à cela depuis 2012.Dans la région de Ménaka, il y a des Tamasheqs et des Peuls Bororo, qui sont en conflit permanent.Les sages du Mandé pensent que la gestion harmonieuse d’un pays passe par l’équilibre des zones. Un équilibre qui respecte l’éthique et l’éthiquité. Il est temps selon les sages du Mandé de corriger cette insuffisance du découpage administratif au Mali.

<strong>Seydou DIARRA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidature de l’ADEMA en 2018 :  La conférence Régionale de Sikasso lance un ultimatum au président Tiemoko SANGARE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-2018-conference-regionale-de-sikasso-lance-ultimatum-president-tiemoko-sangare-2620922.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La programmation des élections pour le choix des conseillers  de  cercle et ceux des conseils régionaux a été une occasion de tenir les conférences régionales qui constituent un enjeu pour la classe politique du Mali. Ces élections vont montrer, à partir des résultats obtenus, à chaque formation politique la part de pouvoir qui lui revient durant cinq ans. C’est pourquoi, elles doivent être préparées avec concertation et stratégie. Le week-end passé a été mis à profit par les partis politiques pour nouer des alliances et dresser des listes par conséquent. Pour les candidats aux conseils de cercle et aux conseils régionaux ces conseillers détermineront le niveau de pouvoir de chaque parti politique qui est défini comme étant le moyen de domination concrète et empirique de la puissance selon weber. Ce dernier définit la puissance comme la chance d’un individu de faire triompher au sein d’une relation sociale sa propre volonté contre des résistants et la domination comme la chance d’y rencontrer des personnes prêtes à obéir à l’ordre qui leur est donné. Pour y arriver, il faudra mettre en place des stratégies gagnantes notamment des alliances avec les bons classements. La conférence régionale des sections de Sikasso a été une occasion pour le coordinateur, l’honorable Bakary KONE de demander des comptes au président du parti sur la prochaine candidature de l’ADEMA à l’élection présidentielle de 2018. Le président Tiémoko SANGARE a eu la maladresse de dire que ce sont quelques personnes qui sèment le désordre dans le parti pour ce faire. Cette façon de répondre aux conférenciers a été la goutte d’eau qui a débordé le vase. Les conférenciers ont répliqué en l’intimidant de retirer ce mot immédiatement. C’est ce qui fût fait. En plus la conférence Régionale de Sikasso a donné 2 semaines au Comité Exécutif afin de lancer l’appel à candidature. Dans le cas contraire une conférence extraordinaire se préparera pour dégager les dirigeants corrompus de l’ADEMA. Ceux-là même qui veulent vendre le parti à IBK à coût de centaines de millions dont une bonne partie a été déjà <strong>empochée</strong>. Les militants qualifient cette attitude de honteuse. C’est comme l’histoire d’une femme qui dit à sa voisine de ne rien préparer comme diner, car elle pourra lui en donner dans ce qu’elle est en train de préparer pour le soir. Les militants dans les sections ont accueilli cet ultimatum avec gaieté et sont prêts à signer la pétition pour le congrès extraordinaire. Malgré les sous empochés par des responsables indignes venus du parti MIRIA et qui veulent casser le parti. Les militants sont déterminés cette fois ci à mettre fin à la récréation. Attendons donc de voir ce qui adviendra dans deux semaines dans ce parti.

<strong>Falifato Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Audience à Koulouba : Tinariwen le groupe musical de Kidal reçu par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/audience-a-koulouba-tinariwen-groupe-musical-de-kidal-recu-ibk-2620932.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président IBK accusé d’avoir donné 500 millions F CFA le 20 juin 2016 à  Bilal Ag Cherif, le président autoproclamé de l’Azawad, vient de recevoir le groupe musical le samedi dernier.  Sans nul doute, ces artistes ont été reçus et ne sont pas sortie les mains vides. Après les leaders politiques, les artistes de Kidal aussi s’invitent dans le processus de l’application de l’Accord de paix. Car le régime IBK est dans une logique d’acheter la paix. Alors que  selon les experts, une paix durable ne s’achète jamais, elle est imposée. Le président IBK ne doit pas accepter l’inacceptable</em></strong><strong>. </strong>

Voici pourquoi, la paix n’est pas encore revenue au septentrion malien. Le bourbier kidalois reste encore une épine dans le pied du régime d’IBK.  Nonobstant qu’il soit venu au pouvoir  dans un contexte socio-sécuritaire et économique  extrêmement délicat ou tout le pays était à terre, le candidat IBK n’a pas  hésité  à aucun instant de promettre monts et  merveilles aux Maliens une fois qu’il sera au pouvoir. Lorsqu’il disait : « Pour l’honneur du Mali, je rétablirai la sécurité sur l’ensemble de notre territoire. Je serai le garant de la sécurité de tous les Maliens…pour moi la sécurité n’a pas de prix … je ferai voter et appliquer de manière très rigoureuse une loi d’orientation et de programmation militaire. Il s’agira de rendre notre armée plus performante en la dotant des capacités opérationnelles adéquates pour l’accomplissement de sa mission de défendre de l’intégrité territoriale. Elles doivent être portées à un niveau d’efficacité opérationnelle qui dissuade tout agresseur éventuel ».

Avec toutes ses assurances données et toutes ses promesses faites aux Maliens pourquoi le régime actuel tente d’acheter la paix avec les acteurs Touareg ? La paix a-t-elle été   achetée et à quel prix ?  Le président IBK a donné 500 millions F CFA le 20 juin 2016 à  Bilal Ag Cherif, le président autoproclamé de l’Azawad, au non d’une paix encore  lointaine  malgré la présence  des forces étrangères  sur notre sol. Tout est mis en œuvre, toutes les dispositions sont prises pour avoir cette paix, mais en vain. Les Touareg sont reconnus comme très versatiles.  Le groupe de musique Tinariwen de la région de Kidal a été reçu à Koulouba par le Président de la République le samedi dernier au non de la paix, dit-on. Ce qui est sûr, ces artistes Kidalois veulent leur part du butin. Le moins que l’on puisse dire, Eyadou Ag Leche, membre du groupe Tinariwen a qualifié cette visite de spéciale en ces termes: « Nous sommes très contents, parce que c’est un moment historique, car le groupe est ouvert pour rencontrer des gens. On essaye de donner le maximum pour avoir la paix, parce que la situation actuelle est un peu difficile, il faut  que toutes les parties signataires de l’Accord l’appliquent le plus tôt possible ».

Après les chefs politiques, les artistes de Kidal s’invitent dans le jeu.   Ils ont aisément la possibilité de s’adapter à toutes les circonstances, en tout lieu. Quand ils sont à Koulouba, ils sont Maliens, bien sûr que c’est pour pouvoir bénéficier de la largesse du président IBK et de son gouvernement.  Mais  lorsqu’ils  sont en Europe ou à Kidal ils ne se considèrent plus comme des Maliens, ils chantent et dansent Azawad pour bénéficier d’avantage de l’aide et le soutien de certains pays hypocrites de l’Europe. Dans leurs chansons, on attend toujours Azawad, pas un seul mot sur le Mali.

La crise Malienne ne fait donc que commencer tant que le président et son gouvernement sont dans une logique d’acheter la paix quelle qu’en soit le prix à payer. Une véritable paix  durable ne s’achète pas, mais ça s’arrache de gré ou de force. Dans l’histoire du Monde récente, aucune paix n’a été acheté monsieur le président de la République dont ayez pitié. Ces gâchis peuvent construire des écoles ou équipé les centre de santé communautaire dans le septentrion Malien dont  ces rebelles sont à la base de leurs destructions. Ça suffit, IBK ayez pitié !!!! Ces fonds dilapidés peuvent relancer l’économie, désenclaver les villes et villages à accès difficile, augmenter le salaire des fonctionnaires, redorer l’image du Mali bref donner espoir à l’ensemble des Maliens pour qu’ils se sentent fier d’appartenir à une nation unie et solidaire.

<strong>Seydou Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Édito : Un destin d’exception en quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-destin-dexception-quoi-2620962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon l’auteur, ce livre est fait pour alimenter le débat politique. Nous disons qu’il est écrit pour amuser la galerie des hommes politiques ou du citoyen lambda. L’auteur dit que le parcours de l’homme est exceptionnel. Pour lui, il a été un acteur majeur du mouvement démocratique. Cela prouve à suffisance que l’auteur ne le connait pas du tout. Notre président  actuel IBK était le représentant de l’ONG ‘’terres des hommes’’ à Gao. Il se la coulait douce et se moquait des contestateurs de Bamako. Comme quoi pour lui, cette lutte n’avait pas de sens. Le jour du coup d’Etat  le 26 Mars 1991, c’est monsieur G.TANGARA  qui a été le réveiller pour lui annoncer la nouvelle ; qu’il a d’ailleurs prise avec dédain. Apres moult réflexion, constatant que le train de la démocratie est en  marche de façon irréversible, il décide de  démissionner de ce poste à Gao pour venir s’introduire dans le groupe qui semblait être le plus organisé disposant d’un réseau  d’enseignants à l’intérieur du pays. C’est ainsi qu’il  devient  membre du premier bureau formé par l’Alliance pour la démocratie  au Mali, Parti Africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ). Il  se retrouve   ensuite  dans le staff de campagne du candidat Konaré comme   adjoint de  Madame Ly Madina TALL directrice de campagne. Ne soyons pas étonné, s’il a qualifié le Général Moussa TRAORE de Républicain car il a toujours eu les attributs d’un dictateur. L’auteur parle de brillantes études de Bamako à Paris. Cela est discutable, car son épreuve de mathématique au Lycée Terrassons de Fougères aurait  été traitée par son voisin qui faisait la série sciences exactes.  Nous  tairons  le nom de ce dernier qu’il a   récompensé lorsqu’il est devenu Président de la République en le nommant Président de l’une des nombreuses institutions du Mali.

S’agissant de  ses études à Paris les hommes politiques maliens ont réclamé en vain, une copie de son diplôme de Licence de la Sorbonne-Panthéon pour les rassurer. Jusque-là personne n’a vu ce diplôme. Même si le Président IBK ne voudrait pas que ce livre soit pris comme une flatterie de sa personne, nous le considérons comme telle. Il a refusé d’appuyer d’autres qui ont voulu éditer des documents de référence pour la démocratie malienne alors qu’il est le  Président de la République. Egalement analysons de près son bilan de quatre ans à la tête de l’Etat. Il y a eu quatre premiers ministres et cinq ministres de la défense en quatre ans. Cela est un signe d’instabilité d’un pays. Il a fait perdre Kidal du giron malien un 21 mai de l’année 2014. L’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation imposé à IBK par la France est bloqué depuis trois ans. Comment peut-on avoir un destin exceptionnel lorsque le Mali vit une souveraineté par procuration par le biais de la MINUSMA et de Barkhane ? Comment peut-on avoir un destin exceptionnel lorsque plus de 700 écoles sont fermées au nord et au centre du pays ? Comment peut-on avoir un destin exceptionnel lorsque les terroristes et les djihadistes continuent à gagner du terrain plus qu’en 2012. Ni les FAMAS, ni l’administration d’Etat ne sont présentes dans cette partie du Mali. A travers son projet constitutionnel taillé sur mesure, IBK a perdu le sens de la mesure. Il y a eu sous son régime, une tentative de mettre fin à la liberté de la presse. Les enquêtes sur l’affaire Birama TOURE disparu depuis plus de 18 mois se réorientent de plus en plus  vers Koulouba depuis un certain temps. En un mot, il y a eu trop de souffrances et peu d’espoir pour le peuple. Dans ces conditions, où se trouve le destin exceptionnel d’un IBK en manque de vision pour le devenir du Mali ?

Il faudra être réellement un myope pour voir en cet homme un destin exceptionnel, si ce n’est le contraire. Le mensonge d’Etat est devenu le pain quotidien du régime en termes de sécurité, d’emplois pour les jeunes. Sa retraite se trouve coupée et tous ses chemins sont pris par la France et la communauté internationale, parce qu’il n’a pas été un vrai acteur de l’instauration  de la démocratie  mais un acteur  de la 25eme heure. Donc rien ne sert de faire le griot Mr CISSE, cet homme est suffisamment connu depuis quatre ans .Il est dans le feu de l’action.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Equipement de l’armée de l’air en avions : Ces Avions vont&#45;ils être utilisés pour la campagne présidentielle prématurée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/equipement-de-larmee-de-lair-avions-avions-etre-utilises-campagne-presidentielle-prematuree-2620982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 3 octobre 2017, lors de la présentation des nouveaux aéronefs au profit de l’armée de l’air, le chef d’Etat-major de ce corps des FAMAS, a dit que plus que des ailes, que son unité a poussé des griffes en s’adressant au Président de la République. En analysant dans les faits, voyons si cette parole est une réalité. On se rappelle que le Président ATT avait payé avant l’éclatement de la crise du nord en 2012, deux hélicoptères neufs à moins de 3 milliards F CFA. Ils devraient servir à surveiller les frontières, les déplacements des terroristes, et appuyer les FAMAS dans leurs opérations au nord contre les djihadistes et les terroristes. Le manque de matériels adéquats pour un tel engagement sur les champs de bataille a fait que l’armée a été défaite et est allée de replis stratégiques en replis tactiques et finalement en fuite en avant à grandes enjambées. Le Coup d’Etat aidant, il ne restait plus aux gens enturbannés  que d’avancer jusqu’aux portes de Mopti.

IBK venu dix-huit mois après cette débâcle des FAMAS a fait voter une loi de programmation militaire à raison d’une centaine de milliards de francs CFA par an. Au bout de trois ans, les FAMAS devraient être réellement équipées. Mais c’est ne  fut  pas le cas, car les premiers marchés donnés de gré à gré ont été surfacturés, toute chose qui a soulevé une  tôlée parmi les bailleurs de fonds, et la classe politique nationale. Dans le cadre des festivités du 20 janvier 2016, deux hélicoptères flambant neufs ont effectué des vols au-dessus des autorités présentes à la dite cérémonie.

Tous ont applaudi au passage des deux hélicoptères, les yeux tournés vers le ciel  pour bien les observer. Concernant ces hélicoptères, nous avons appris que ce n’était pas du neuf, mais les hélicoptères achetés par le Président ATT repeints en neuf. En plus contrairement à l’imaginaire populaire, ils n’étaient pas des hélicoptères de combat. D’ailleurs ils étaient  tous cloués  au sol en panne pendant des années. La révision de leurs moteurs et la peinture ont coûté le même prix que les prix d’achat des neufs. Ayant senti le coup opéré, les jeunes pilotes d’hélicoptères ont refusé de les piloter le 20 janvier 2016 au motif, qu’ils n’étaient pas neufs, donc susceptibles d’être en panne dans l’air. Ce sont les vieux pilotes qui sont venus au secours afin que la fête de l’armée ne soit pas un fiasco. Concernant la livraison des quatre avions acquis, IBK semble dire qu’ils ont été tous payés sur le budget national, et qu’ils ont été directement achetés aux fabricants. Il se trouve qu’il y a une polémique autour de ces avions et hélicoptères livrés tout récemment. Il y a trois versions contradictoires selon le journal  « le Sphinx », très tatillon sur la qualité de l’information. La première version émane  du  chef suprême des armées, les deux avions de transport de troupes et les deux hélicoptères ont été payés par le budget national, par conséquent ils n’ont pas été offerts. En ce qui concerne la 2<sup>ème</sup> version l’Ambassadeur de la Russie Alexeï Doulian n’a pas la même version que celle d’IBK. Le représentant de Moscou   à la faveur d’une conférence de presse avec les journalistes maliens, a clairement annoncé que les dits engins ont été généreusement offerts par son pays. Selon la 3<sup>ème</sup> version le site RIANOVOSTI en Russie annonce que les deux hélicoptères reçus par le Mali rentrent dans le cadre de contrat conclu avec le Mali, donc visiblement une commande, mais de quel type de commande s’agit-il ? Cela n’a pas été précisé. D’autres sources disent que ce sont les restants des commandes d’avions faites par le Président ATT, lesquels avions avaient été bloquées avec les évènements du 22 mars 2012.

On se demande, si on n’est pas dans le même cas que l’achat du « Boeing Air LadjiBourama » dont le prix réel n’a jamais été connu jusque-là. Pour le Président IBK, son boeing a coûté 17 milliards F CFA, pour l’ancien premier ministre Moussa MARA, il a coûté 18 milliards F CFA, pour Fili BOIRE, l’ex-ministre des finances, l’avion a coûté 21 milliards F CFA, alors que pour l’ancien ministre de la défense, son prix est d’environ 7 milliards F CFA. Afin d’éviter, les quiproquos  sur le dit sujet, le  temps de publier les prix d’acquisitions de ces aéronefs est venu. Cela permettra  la  transparence dans le processus d’achat de ces engins. Nous apprenons en même temps, que concernant les Super TUCANO qui sont de fabrication brésilienne  payés par le Mali, qui devraient être réceptionnés bientôt seront livrés avec des factures établies en France en lieu et place des factures brésiliennes. Il y a de quoi à s’attendre à d’autres bruits de casseroles   dans les commandes publiques.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Devoir sur l’Azawad à l’Ecole Liberte A de Bamako :  IBK, Mohamed Ag ERLAF et la France poignardent le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/devoir-lazawad-a-lecole-liberte-a-de-bamako-ibk-mohamed-ag-erlaf-france-poignardent-mali-2620952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous n’avions jamais douté qu’un jour des taupes allaient être démasquées de l’intérieur ou de l’extérieur dans le piège monté depuis 2012 contre l’Etat du Mali. Voici ce que disait cet ancien Ministre du travail et de la fonction publique sous le régime de Moussa TRAORE en 2015 : ‘’la France avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. Il accuse la France d’avoir poussé le MNLA à occuper les villes du nord. Aussi, il explique que cette guerre est liée à des enjeux économiques dont la France voulait avoir le monopole. Pour cela, elle a conclu un accord avec le MNLA avant la guerre entre les deux parties. Il signale immédiatement que la guerre gagnée, la France a changé complètement de politique. L’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien afin de l’obliger à signer un accord de défense et ensuite s’octroyer des concessions minières dans la région et protéger celles qui existent déjà’’. Une autre preuve est que deux jours après la signature de l’accord disons pour la paix et la réconciliation et à la faveur d’une descente rapide sur le Mali l’ancien ministre français de la défense sous François Hollande  et actuel ministre des  affaires étrangères   en la personne de Yves Le DRIAN a dit « qu’au Mali les peuples du nord et ceux du sud ont essayé de vivre ensemble, mais que cela n’a pas été possible. Par conséquent qu’il faille désormais inventer une forme de coexistence entre les communautés. Au-delà, de cette volonté française, un traité de coopération militaire a été préalablement imposé et signé par le Président IBK, ôtant au Mali sa souveraineté par la mise en coupe réglée  des FAMAS et le monopole  exclusif à la France d’exploiter nos ressources minières dans le grand désert malien. La tentative d’imposer au Président IBK, un ex-cadre de la rébellion de 1990, actuel ministre de l’éducation comme premier ministre alors que plusieurs nordistes le qualifient de taupe de la CMA. IBK craignant, le sentiment que le peuple éprouverait par rapport à ce diktat n’a pas franchi ce pas. Mais toujours est-il dit qu’IBK a eu la myopie politique en le nommant encore à l’éducation nationale. C’est sous sa magistrature  que la France a osé utiliser officiellement le mot ‘’Azawad’’ dans un devoir d’une classe du cycle primaire de l’école française Liberté A. Les questions posées aux élèves pour préparer leur esprit à la future création de l’état d’azawad étaient les suivantes aux points 7, 8 et 9 :
<ul>
 	<li>Qu’est-ce que l’Azawad ?</li>
 	<li>Cette région appartient-elle au Mali ?</li>
 	<li>Quelle est la capitale de l’Azawad ?</li>
 	<li>Combien y a-t-il d’habitants ?</li>
 	<li>Quelle est la superficie de cette région ?</li>
 	<li>Quelles langues parle-t-on dans la région Azawad ?</li>
 	<li>Que signifie le mot ‘’Azawad’’ en arabe ?</li>
</ul>
En voici des questions qui enlèvent tout doute dans l’esprit des maliens sur le projet franco-malien de partager le Mali en deux entités. L’Azawad n’a jamais été officiellement une région administrative malienne. Ce qui est dans les documents officiels, c’est bien la région de Kidal et non de l’Azawad. Ce professeur français ne devrait pas quitter le Mali sans montrer la source qui lui a dit que l’Azawad est une région du Mali. Malheureusement, il n’est pas seul dans ce sabotage de la République, il  ne pouvait pas avoir ce culot sans un complice haut placé   c’est pourquoi des soupçons pèsent  sur le  ministre de l’éducation nationale. D’ailleurs le Monsieur  en question  depuis fort longtemps est accusé par certains d’être  la tête pensante de la rébellion, mais aussi d’être une taupe de la CMA dans l’administration malienne. Il n’a jamais condamné formellement la rébellion de 2012 jusqu’à maintenant.

Quant à IBK, son élection est due selon plusieurs sources à l’appui de François HOLLANDE après qu’il  ait promis d’accorder   l’Autonomie de Kidal une fois élu. Un adage dit que ‘’lorsque tes mains ou tes pieds t’engagent, tu peux toujours te tirer d’affaire mais lorsque la langue t’enfonce,  soutien, impossible de s’en sortir’’. Voici ce qui arrive à notre président. Les excuses de l’ambassade de France au Mali ne sont que de la poudre aux yeux  à l’égard des maliens. Nous savons qu’un  enseignant débutant  est toujours encadré par un collègue plus  ancien. Quel a donc été le rôle pédagogique de ce dernier concernant le texte proposé ?

Dire que la France a toujours défendu et continuera à défendre,  l’intégralité territoriale du Mali, la souveraineté du Mali  ne nous convint plus, car le 21 mai 2014, les soldats français déguisés en touareg ont combattu les FAMAS pour les mettre en déroute. Lorsque l’opération Serval, a chassé les djihadistes qui au préalable avaient chassé le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), elle est allée  chercher le MNLA pour venir l’installer à Kidal en 2012. C’est suite à cela que le MNLA a proclamé l’indépendance de cette localité le 6 avril 2012 sous le nom d’Azawad. La France, le Président IBK et le Ministre de l’éducation Ag Erlaf, viennent d’être demasqués par le peuple qui forcement doit sanctionner tous ces responsables qui nous trainent dans la boue.

<strong>Badou S KOBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Le Rapport des Nations Unies  n’est pas le rapport de l’opposition », dixit Oumar Hamadoun  Dicko président du PSP.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapport-nations-unies-nest-rapport-de-lopposition-dixit-oumar-hamadoun-dicko-president-psp-2621022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la conférence de presse  qui a regroupé tous les leaders de l’opposition et le CDR au nom de la société civile à la maison de la presse le lundi 23 octobre  2017, la situation du Mali   qui est peu enviable a été passée au peigne fin. Tous les grands maux qui font que le Mali est l’homme malade de l’Afrique occidentale ont été abordés qu’il s’agisse de l’insécurité, de la corruption gangrenée, de la gestion paternaliste du pouvoir, de la politisation de l’école, de la fermeture des infrastructures de base au nord et au centre du pays la quasi-absence de l’administration, le sous-équipement de l’armée, les élections qui   risquent d’être bâclées.  Le président du PSP Oumar Hamadoun Dicko membre de l’opposition a mis à profit cette rencontre avec la presse pour faire savoir que : «  le rapport des Nations Unies n’est pas le rapport de l’opposition », une manière de dire que le diagnostic de l’opposition est sans complaisance. L’honorable  Soumaila Cisse chef de file de l’opposition, l’honorable Oumar Mariko du parti SADI, l’honorable Amadou Thiam du parti ADP-MALIBA, Souleymane Tiefolo Togola des FARES, Oumar Hamadoun Dicko du PSP, Badji Diarra du RPDM.</strong>

Arrivé au pupitre sous un tonnerre d’applaudissements le leader du parti Progressiste Soudanais  le Professeur Oumar Hamadoun Dicko n’est pas allé de main morte pour dénoncer l’insécurité endémique qui est devenu le quotidien des populations de la région de Mopti. Selon le fils de Hamadoun Dicko les forces gouvernementales et les forces internationales ont été victimes  de 715 attaques avec son cortège de morts. Aussi a-t-il indiqué face à cette recrudescence de la violence l’Etat est resté silencieux. Les faiblesses de l’Etat a indiqué le Pr Dicko ont été  étalées à la face du monde il y’a quelques jours quand Amadoun Kouffa comme pour narguer les autorités  a empêché pendant toute une journée la navigation sur le fleuve Niger  en direction de Mopti. Pour qui connait l’importance du fleuve sur le plan économique pour la région cet acte du grand terroriste sonne comme un avertissement. Tous ces événements a renchérit le leader politique se sont  déroulés en dépit de la présence des forces  du G5  Sahel. Et lui de  dire que le président  de la République a échoué à ramener la sécurité. La ville de Kouakourou est en état de siège permanent a rappelé Oumar Hamadoun Dicko. Pour les populations le Mali n’existe plus car les djihadistes ont occupé le terrain a déploré le  leader politique. Cette situation a été compliquée par la nouvelle de la tenue des élections régionales prévues pour décembre. A l’annonce de cette nouvelle les djihadistes ont investi presque tout le delta central excepté Dia a affirmé Dicko les yeux rouges de colère.  A sa suite l’ancien ambassadeur du Mali en Mauritanie le diplomate Souleymane Tiefolo Kone des FARES le visage  serré dira que l’école qui est la sève de   toute nation démocratique est devenu le lieu de campagne du régime en violation de la franchise universitaire. Dans un français sans langues de bois il a fustigé le comportement des autorités qui préfère sacrifier l’avenir des enfants. Pour lui que des images d’hommes politiques qui ne sont pas des bons exemples se retrouvent sur des pages de couverture est inadmissible. Il a parlé du cas du bus qui a été remis à l’AEEM par le président de la République. Il a ouvertement dit qu’il tient IBk pour responsable si les étudiants s’entretuent pour la gestion du véhicule   Il n’a pas manqué de tirer à boulet rouge sur le président Ibk lors de sa visite  controversée à Kayes. A ses dires la fermeture des écoles    pendant 48 heures pour que les enfants aillent accueillir le président prouve le degré d’impopularité du président. Cette visite a-t-il expliqué a été un fiasco parce que les citoyens de la cité des rails ont tout simplement vagué à leurs activités. Une façon de signifier au président que les promesses de campagnes n’ont pas été tenues. Dans son intervention le grand chroniqueur Ras Bath  n’a pas eu besoin de jeter des cauris pour prédire des élections bâclées. Le premier constat dressé par  le patron du Collectif  Pour la Défense de la République est la mise en place de centre unique dans les différentes communes.   Selon Rath Bath la logique voudrait qu’on fasse  le porte à porte  ce qui permettra l’enrôlement des jeunes qui sont en âge de voter. Aussi a-t-il souligné  le gouvernement veut faire croire à l’opinion qu’il joue à la transparence. Preuve que le gouvernement s’apprête à tricher le refus d’introduire la carte biométrique qui est d’ailleurs une exigence  de la CEDEAO. Et, le chroniqueur de prévenir si nous ne faisons pas attention  même les morts vont voter. Embouchant dans la même trompette l’honorable Thiam du parti ADP dira que son parti mettra tout son poids dans la balance pour faire changer les choses. Dans un style qui lui est propre l’honorable Soumaila Cissé surnommé le diamant noir est revenu sur la situation des établissements du nord et du centre.  La cause même de la fermeture de plus de 500 établissements   scolaires est l’échec du gouvernement dans sa politique   de redéploiement de l’armée et de l’administration. Ce tir groupé de l’opposition et de la société civile prouve que rien ne sera plus comme avant.

<strong>Badou S. Koba      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Amicale des Ressortissants et Sympathisants du Cercle de Kolondiéba (ARS&#45;CK) a fait des Heureux lors de la  2ème Edition du projet ‘’AIDER A REUSSIR’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lamicale-ressortissants-sympathisants-cercle-de-kolondieba-ars-ck-a-heureux-lors-de-2eme-edition-projet-aider-a-reussir-2620892.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la 2<sup>ème</sup> édition, la cérémonie de reconnaisse à l’endroit du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) à Kolondiéba a été grandiose le Dimanche 22 octobre 2017 dans la cour du Groupe Scolaire de Kolondiéba. Plusieurs invités ont assisté à cette cérémonie dont l’objet était de remercier le CAP et les enseignants pour avoir facilité l’organisation des cours de vacances à l’intention des élèves de 9<sup>ème</sup> année des villes de Kolondiéba et de Kadiana, organisés par l’Amical des Ressortissants du Cercle de Kolondiéba (ARS-CK).

Etaient présents à la cérémonie plusieurs Responsables de l’éducation, de l’Administration préfectorale, les notables de Kolondièba, les Maires de Kolondièba et de Kadiana, les Parents d’élèves des comités de gestion scolaire, les Responsables des ONG dont les sièges sont à Kolondiéba, l’Imam de la grande mosquée, des Personnels enseignants à la retraite, les Directeurs d’écoles en plus des Responsables de l’éducation dans le cercle de Kolondiéba.

Dans son discours le Président de l’ARS-CK, Mr Seydou DIABATE a présenté son association créée en 2012 avec comme objectifs le développement du cercle, surtout dans le domaine de l’éducation scolaire.

Les membres de l’ARS-CK ont pensé aux difficultés vécues lorsqu’ils étaient en 9<sup>ème</sup> année, en termes de faiblesse dans les matières examinées au DEF. Pour les sauver de cette situation, ce sont des enseignants volontaires sans compter leur temps ont mis dans leurs cerveaux les bonnes leçons de mathématiques, de français, de physique-chimie etc…

Le Président de l’Amical a fait comprendre aux élèves, que l’appui apporté à eux par l’ARS-CK, n’est qu’une partie de l’effort nécessaire pour aller à la victoire. Cela a permis au CAP de Kolondiéba d’être classé parmi les meilleurs CAP de l’Académie de Bougouni. Pour le Président, le reste de l’effort revient aux enfants en devenant persévérant, dévouée, et courageux. Pour finir le Président Seydou Diabaté a remercié le CAP, le préfet de Kolondièba, les Maires des deux communes concernées, et les enseignants pour la bonne organisation des cours et la disponibilité dont ils ont fait preuve. Tour à tour les intervenants ont été : le représentant du chef de village de Kolondièba en la personne de Mr Mamary KONE, qui a donné le coup d’envoi de la cérémonie par des mots de bienvenue aux différentes autorités en se montrant très heureux et satisfait de l’acte posé par l’ARS-CK. Le Directeur de CAP, Mr Massoudou Issa, a salué l’engagement des enseignants tout en appréciantl’assiduité des élèves au cours appuyée par la bonne volonté de leurs parents. Mr Massoudou a remercié sans faille l’ARS-CK pour son attachement à l’éducation dans le cercle de Kolondièba. Le représentant des parents  d’élèves bénéficiaires Mr Sidiki CISSE se dit très honoré. Le représentant des Comités de Gestion Scolaire Mr Adama Fané a remercié l’ARS-CK, pour l’initiative  qui a consisté à programmer des cours supplémentaires, les élèves et les enseignants pour leur dévouement, quant à la bonne exécution des cours pour élever le niveau.

Egalement l’Imam de la grande mosquée de Kolondiéba Mr Daouda Koné, a lui aussi félicité les acteurs et les partenaires de l’école en souhaitant la prise en compte des Medersas pourles éditions prochaines.

L’initiative a été bien saluée par le personnel enseignant à la retraite à Kolondiéba représenté par Mr Abdoulaye Dembélé qui a lui apprécié l’initiative et a invité les enfants à travailler d’avantage. Le Directeur du CAP s’est engagé à mieux organiser la prochaine fois en faveur de l’encadrement éducatif des enfants dans le tout cercle de Kolondièba. Il a ensuite remercié l’ARS-CK pour les Diplômes de Reconnaissance destinés aux 16 différentes personnalités pour cette 2<sup>ème</sup> édition du projet ‘’AIDER A REUSSIR’’ de l’ARS-CK.

Le Préfet de Kolondièba a salué les donateurs de ces cadeaux à savoir l’ARS-CK et ces partenaires. Il a mis l’accent sur la continuité de cette initiative qui pour lui est une bonne chose à encourager. Il a surtout insisté sur l’appel aux Maires pour l’accompagnement de tel évènement dans le cercle.

C’est donc sur des notes optimistes que la cérémonie commencée à 10h 20 a pris fin à 12h 15 mn.

<strong>Vivement la prochaine édition.</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>

<strong>Mr Siramakan KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité et lutte contre exclusion : L’Association « la voix du peuple » fait des dons à la population de quatre villages de la commune du Mandé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-solidarite-lutte-contre-exclusion-lassociation-voix-peuple-dons-a-population-de-quatre-villages-de-commune-mande-2621052.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la célébration du mois de la solidarité l’Association  « la voix du peuple » en collaboration avec le club de soutien aux actions du Président de la République et le Club de soutien IBK 2018;ont procédé en début de la semaine passée la remise des kits scolaires des moulins, des sacs de sucres et de vivres d’une valeur estimée à 5 millions francs CFA aux villages respectifs de la commune du Mandé à savoir  <strong>Badougou-Djoliba ,Kirina , Kolé et Dalakana</strong>.C’était en présence d’une forte délégation dont la présidente de l’association « la voix du peuple » Mme KEITA Mamy SIDIBE , Mariam MAÏGA vice-Présidente ; Souleymane KONATE alias Tonton Solo, le très influent  coordinateur général de  l’Association « la voix du peuple » M. Issa Nanka KEITA natif de kolondiéba qui coordonnait les activités de la remise de don, le représentant du club IBK 2018, Kadi COULIBALY membre bureau nationale de l’association « la voix du peuple ».

Le chef du village de Kirina était très content pour la remise de don pour son village, il a fait un geste symbolique de deux coqs et deux poules. Quant au chef du village de Dalakana, il a donné un mouton, deux coqs et 10 litres de lait.

Nous encourageons l’Association « la voix du peuple » à  procéder d’autres activités humanitaires de ce genre.

<strong>Siramakan KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préfecture de Kadiolo : Le juge  accusé de laxisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prefecture-de-kadiolo-juge-accuse-de-laxisme-2605252.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 12:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali n’est pas encore tiré d’affaire. Malgré les multiples  tentatives pour extirper du corps  de la justice   la gangrène de la corruption. En effet depuis quelques temps des choses étranges se passent dans la préfecture de Kadiolo  aux yeux et au su des autorités. Pour certains habitants de la localité c’est le juge qui en serait la cause  parce qu’il use de son titre de juge de paix à compétence étendue pour entraver le travail de la police. </strong>

Le 11 octobre  2017, la police de Kadiolo en patrouille de routine appréhende prés de Zegoua un homme sur une moto de marque Léopard de couleur rouge. Il avait sur l’engin 4 sacs de sucre qu’il devait acheminer sur la Côte d’Ivoire. Après vérification les flics ne trouvèrent aucune pièce sur le monsieur qui s’appelle Bourama Ouattara et qui est de nationalité ivoirienne. Avec la lutte contre le terrorisme tout individu suspect doit subir un interrogatoire et mieux être fouillé. Au cours de la fouille les policiers retrouvèrent sur le sieur   Bourama Ouattara un faux billet de 10000 fcfa. Il expliquera plus tard que l’argent lui a été remis par un certain Madou.  Les policiers pour le besoin de l’enquête décidèrent de le conduire au commissariat. En cours de chemin les policiers croisèrent deux individus à Moto. Un s’appelle Mamourou Samake il est enseignant résident à Zegoua. Sur sa demande nous avons  expliqué les raisons de  l’arrestation de Madou. Sans aucun forme de procès, le sieur Samake vociféra sur les policiers en les traitant de tous les noms d’oiseau. Ensuite il se jeta sur un des policiers comme une fauve blessée à mort. Il déchira son T-shirt. Face à cette réaction brutale    Il fut lui aussi conduit au commissariat pour les besoins de l’enquête.  Mis à la disposition de la justice le sieur Mamourou Samake sera relaxé par le juge sans condition.  Toute chose qui n’a pas plu aux policiers qui pensaient qu’une correction sévère allait être infligée à Monsieur  Samake  qui en tant qu’enseignant devait donner le bon exemple.  Cette attitude du juge Almoustapha Touré  commence à agacer les forces de sécurité de la zone. Il est même parfois accusé de couvrir des trafiquants. Certes le juge est indépendant mais pas face à une foule en colère.

<strong>Biratike  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi les nouveaux maires ne sont pas contents d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveaux-maires-ne-contents-dibk-2605332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 12:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En faisant l’historique de la décentralisation au Mali, on peut dire que le  processus a réellement commencé en 1993 par la loi n°-93-008 du 11 février 1993. Il est impérativement lié aux péripéties de l’évolution socio-politique et administrative du pays dont on peut retenir les différentes périodes significatives ci-dessous :
<ul>
 	<li>La période coloniale a vu la mise en place échelonnée de communes mixtes transformées ensuite en communes de moyen exercice, elles-mêmes érigées ultérieurement en communes de plein exercice (Bamako, Kayes, Mopti)</li>
 	<li>La constitution du 22 septembre 1960 avait en son article 41 érigé en collectivités territoriales toutes les circonscriptions dont les villages et les fractions.</li>
 	<li>En outre la loi N° 66-9/AN-RM du 2 mars 1966, qui abroge la loi du 18 novembre 1955, a fixé le code municipal en République du Mali. Cette loi a donné un statut commun aux communes héritées de la colonisation.</li>
</ul>
Ces communes étaient auparavant réparties en trois catégories :
<ul>
 	<li>les communes mixtes ;</li>
 	<li>les communes de moyen exercice ; et</li>
 	<li>les communes de plein exercice.</li>
</ul>
Selon les dispositions de l’article 5 de la nouvelle loi, le corps municipal de chaque commune se composait d’un conseil municipal qui désigne en son sein un maire et un ou plusieurs adjoints. Ce qui dotait la commune d’un organe exécutif propre. La même loi disposait dans son article 31 que le conseil municipal règle par délibération les affaires de la commune. Il donne son avis, toutes les fois que cet avis est requis par les lois et règlements ou qu’il est demandé par l’autorité supérieure.

Avant l’avènement de la deuxième République, il existait en matière de circonscriptions administratives 6 régions, 42 cercles et 215 arrondissements. Quant aux communes, il existait 5 communes de plein exercice et 8 communes de moyen exercice (cf. Sall 1993, Tome 2, p. 3).

En effet, l’adoption de l’ordonnance N° 91-039/P-CTSP qui a abrogé l’ordonnance N° 77-45/CMLN du 12 juillet 1977 déterminant les circonscriptions administratives et les collectivités territoriales de la République du Mali, a affirmé dans son article premier que le territoire de la République du Mali comprend : le district de Bamako (divisé en six communes) et huit (8) régions dont celle de Kidal nouvellement créée. Ces régions sont divisées en cercles, les cercles sont constitués d’arrondissements ou communes.

En effet, en 1993 a été élaborée la loi fondamentale en matière de décentralisation au Mali. Il s’agit de la loi N° 93-008 du 11 février 1993 relative aux conditions de la libre administration des collectivités locales.

Selon les dispositions de l’article premier de cette loi dans le respect de l’unité nationale et de l’intégrité du territoire, les collectivités territoriales de la République sont : les régions, le district de Bamako, les cercles, les communes urbaines et les communes rurales. La région, le district de Bamako, le cercle et la commune urbaine ou rurale sont dotés de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

Ainsi, le choix de la décentralisation et les objectifs retenus reposaient fondamentalement sur les éléments qui correspondaient aux six principes directeurs, à savoir :
<ol>
 	<li>La présentation de l’unité nationale et de l’intégrité du territoire ;</li>
 	<li>L’implication des populations dans la création des communes</li>
 	<li>La gestion démocratique des collectivités territoriales ;</li>
 	<li>La maitrise d’ouvrage du développement communal, local et régional par les collectivités ;</li>
 	<li>La progressivité et la concomitance du transfert des compétences et des ressources ;</li>
 	<li>La libre administration des Collectivités territoriales.</li>
</ol>
Le paysage actuel de la décentration au Mali se présente comme suit :
<ul>
 	<li>Trois niveaux de collectivités, au nombre de 761 :</li>
 	<li><strong>703 communes dont 666 communes rurales et 37 communes urbaines,</strong></li>
 	<li><strong>49 cercles,</strong></li>
 	<li><strong>08 régions et</strong></li>
 	<li><strong>le district de Bamako.</strong></li>
</ul>
Certains acquis méritent d’être révélés notamment le cadre juridique faisant référence à la loi n° 93-008 du 11 février 1993 modifiée en 2011 déterminant les conditions de la libre administration des collectivités locales. Elle a permis la clarification des rapports entre représentants de l’Etat, les services déconcentrés et collectivités territoriales. Elle a précisé en plus les attributions et les ressources des collectivités territoriales. Certaines règles en matière de finances, de fonctionnement des organes délibérants et de gestion des biens ont été bien définies. Cependant bien que des avancées majeures dans le domaine de la décentralisation sous ATT ont été faites les maires pensent qu’une autre étape aurait pu être franchie avec l’élévation du niveau des indemnités des maires et des membres des bureaux communaux sous le mandat d’IBK.

Effectivement, au départ de la création des communes, il a été pensé que les maires ne seraient occupés que pendant une infime partie de leur temps journalier pour le travail communal. Mais la pratique a montré tout le contraire. Les maires et les membres des bureaux communaux sont désormais les premiers à venir  aux bureaux et les derniers à  quitter. Jusque-là ils sont restés avec une indemnité de 25 000F CFA pour les maires et 15 000F CFA pour les adjoints. La journée de session est de 4 000F CFA. Les élus communaux pensent qu’elle peut être augmentée  jusqu’à 7 500F CFA.

Il sera donc juste de prévoir un salaire pour les maires et une pension de retraite. Le niveau de salaire peut être celui d’un maitre de second cycle et pour les adjoints le niveau de salaire pour un maitre du premier cycle. Concernant les présidents de conseils de cercle, le niveau de salaire d’un professeur de l’enseignement secondaire et les adjoints pourront avoir  un peu moins.

Quant au conseil régional, le Président peut être traité au même niveau qu’un chargé de recherche et les adjoints pourront avoir le même niveau que les assistants de recherche. Ces mesures qui ne sont pas au-dessus des possibilités du Président de la République, pourront revaloriser les fonctions territoriales. C’est le cas par exemple au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Autre chose que les maires n’ont pas compris, c’est que le niveau des dotations d’investissements communales, ne cessent de baisser d’année en année depuis l’arrivée du Président IBK à la tête de l’Etat. En moyenne les communes reçoivent annuellement chacune environ 5 à 6 millions F CFA par an. Ce montant est très insignifiant pour réaliser une infrastructure digne de ce nom dans une commune. A la rigueur, il peut servir à bricoler quelque chose qui ne tiendra pas au-delà de deux saisons. Les maires pensent, que le Président ATT a mieux doté les communes que IBK. La moyenne des dotations d’investissements sous ATT se chiffrait à 12 à 17 millions F CFA. Le premier responsable de l’Association des Municipalités du Mali (AMM) n’a jamais pensé à améliorer les conditions de vie et d’exercice des élus communaux.  Mais Il a le  temps de se balader dans l’avion présidentiel d’IBK ou faire le griot peul auprès du Président de la République, qui durant quatre ans l’avait complètement ignoré et oublier qu’il a été son premier employeur lorsqu’il est venu de la France.

Avec une telle situation, qui peut dire que la décentralisation est encore une réalité au Mali sous IBK ?

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur l’école dans le cercle de Youwarou (5ème Région)</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/peril-lecole-cercle-de-youwarou-5eme-region-2605242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 12:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amnesty International avait dénoncé la situation sécuritaire toujours cruciale au centre et au nord du pays dans un article depuis le 26 septembre 2017. Pour cette organisation, plus de 150 000 enfants ne pourront pas aller à l’école française à l’ouverture d’octobre en raison du manque de sécurité dans ces zones occupées par les djihadistes hostiles à toute éducation relative au système français. Effectivement, à Youwarou, un cercle situé dans le delta central du fleuve Niger en a pris pour son grade. Amadou KOUFA, chef religieux et djihadiste a interdit l’ouverture des classes dans tout le cercle, excepté la ville de Youwarou, là où se trouve un bataillon de militaires maliens au nombre d’une centaine. Il se trouve que ce bataillon, a été interdit par Amadou KOUFA d’aller au-delà de la ville  dans un rayon d’un kilomètre.

Les populations comprennent mal que le mardi 3 octobre 2017, le Président IBK ait proclamé  lors de la réception de quatre hélicoptères, que tout groupe qui   enfreindra à la sécurité du territoire et des populations l’a prendrait à ses dépens et  sur l’heure. Bien que cet avertissement ait eu lieu, pourquoi avec la présence de ces avions de combat, le cercle de Youwarou est-il encore sous domination, même avec la présence d’un bataillon des FAMAS ?

On se pose finalement la question à Youwarou, est-ce que ces avions sont des outils de défense ou de parade pour les FAMAS à Bamako, car le reste du territoire à l’image de Youwarou n’est pas également sécurisé. Les populations de Youwarou se demandent réellement si IBK est un homme de parole. Depuis les slogans de la campagne présidentielle jusqu’à ce jour, les populations de Youwarou n’ont vu que du feu.

Elles avouent n’avoir plus confiance en un régime qui excelle dans le vol et la corruption. Depuis plus de trois ans, le député élu  n’a  mis le pied dans sa circonscription électorale et ne pense plus aux populations, alors que c’est elle qui doit informer le gouvernement sur  difficultés  que  les populations endurent au quotidien. A ce rythme les populations du cercle de Youwarou ne vont-elles pas opter pour le régime d’Amadou KOUFA, surtout qu’avec sa présence, les agents de répression de l’Etat (commandant de cercle, sous-préfets, juge, gendarmes, agents des eaux et forêts, douanes, gardes) ont abandonné depuis  fort longtemps le coin, toute chose qui les soulage.

Les populations de ce cercle disent à qui veut l’entendre, que pour les prochaines élections, ‘’l’aveugle dansera avec sa récompense en main’’.

&nbsp;

<strong><em>Moussilim YATTARA</em></strong>

<strong><em>Correspondant à Youwarou</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Palais des Sports Salimata Maiga de Bamako : Le Mouvement Irganda fait une démonstration de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/palais-sports-salimata-maiga-de-bamako-mouvement-irganda-demonstration-de-force-2605052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 11:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la grande rencontre de la Cité impériale qui a regroupé tous les Songhaïs des quatre  coins de la planète  le mouvement Irganda a décidé de lancer officiellement ses travaux. C’était le Samedi 14 octobre 2017  au palais des sports Salimata Maiga de Bamako en présence du chef de l’Etat SEM Elhadj Ibrahim Boubacar Keita. </strong>

Dans la salle qui était noire de monde toutes les sensibilités du Mali ont fait le déplacement. Pour les initiateurs de cette rencontre historique il s’agit de prouver que le nord du Mali est la terre de leurs ancêtres. Aussi autour du mouvement Irganda se sont retrouvés les Bozos, les peulhs et les dogons. Pour que la cérémonie se passe   dans une atmosphère de fraternité le président du Haut Conseil Islamique l’Imam Mahmoud Dicko a procédé à la lecture du coran. Dans des propos qui apparaissent comme une mise en garde les leaders de Irganda ont souligné que la reconstruction du nord ne se fera pas sans eux. Ils ont fustigé le comportement des groupes armés et terroristes en les signifiant qu’il ya une ligne rouge à ne pas franchir. Dans un discours rassembleur le président du mouvement Ousmane Issoufi Maiga   a appelé toutes les composantes du nord à œuvrer pour la paix. Avant d’indiquer fièrement que cette retrouvaille est la preuve que toutes les composantes de la nation malienne tiennent à l’unité du Mali. Et le président de dénoncer  la situation actuelle du nord qui a été imposée. Une situation qui a-t-il déploré empêche les enfants de cette parties du pays d’aller à l’école. Une situation qui empêche les femmes d’être libres. Pour lui la paix reste la seule alternative pour le développement du nord.

Dans ses propos le président de la république rappellera ses ambitions pour le  nord.  Il a d’abord évoqué le gigantesque chantier du  barrage de Taoussa  qui une fois terminé permettra de donner de l’électricité à toute la population, favorisera l’irrigation ce qui permettra de fixer les populations. Cet ouvrage a souligné le premier malien va permettre de mettre à l’abri les jeunes qui sont les couches favorites des terroristes. Et lui de rappeler que  ce sont les fleuves Danube, la Loire qui ont permis de développer l’Allemagne et la France.

<strong>Badou S. Koba         </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jumelage Thionville Gao et Kenieba&#45;Konko: 30 ans après</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/jumelage-thionville-gao-kenieba-konko-30-ans-apres-2605072.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 11:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les relations humaines ont tissé des liens entre la ville française de Thionville dans la région de Lorraine récemment baptisée Grand Est suivant la nouvelle loi de répartition territoriale française, la ville malienne du septentrion malien, Gao communément appelée la cité des Askia en référence à cette grande dynastie qui a géré Gao de 1493 à 1591 puis défaite par les troupes du pacha  Djouder le marocain le 12 avril 1591 et le canton de Kenieba-Konko constitué par quatre villages malinkés au sud-ouest dans le cercle de Kati au Mali. Il y a trente ans que ce partenariat a été tissé entre les trois parties. Pour fêter cette union à trois,le Comité de Jumelage de Thionville présidé par Dominique MORLOT a bien voulu que cette fête se fasse à Thionville, en présence des invités des Comités de Jumelage de Gao au nombre de onze membres et de ceux de Kenieba-Konko au nombre de quatre.

L’immeuble Beffroi de Thionville a été le centre des activités des cérémonies organisées à cet effet. Il a abrité pour l’occasion une centaine d’invités pour assister à l’ouverture officielle des festivités. Le Président du Comité de Jumelage Monsieur Dominique Morlot a été le premier à lire son discours. Il a non seulement mis l’accent sur la qualité des relations depuis 30 ans entre les trois parties, mais aussi, la dimension du soutien de la ville de Thionville et du Comité de Jumelage de Thionville dans le cadre du développement socio-économique des partenaires maliens durant 30 ans. Le ton de son discours était très solennel. Il n’a pas manqué de réaffirmer que la coopération entre les trois parties a de beau jour devant elle. Selon Monsieur Morlot, le Comité de Jumelage n’est pas seulement dans une démarche humanitaire, mais aussi dans celle d’humaniste, surtout avec la crise multidimensionnelle que le Mali a connu. Le Maire de Gao, élu il y a 8 mois a dans son discours salué l’importance de ces jumelages qui ont beaucoup apporté aux populations de Gao. Il a pris l’engagement que pendant son mandat, il ne ménagera aucun effort pour booster cette coopération nord-sud (la France et le Mali) et la coopération sud-sud (Gao et les villages de Kenieba-Konko).

Il a également mis l’accent sur le résultat très appréciable obtenu dans le cadre de l’éducation, surtout la création du Centre Professionnel de Gao et la formation des jeunes étudiants de Gao dans les Universités à Thionville.

Quant au représentant des quatre villages de Kenieba-Konko en la personne du premier responsable de la commission de développement, il a tout d’abord salué l’initiative des premiers responsables de la mairie de Thionville depuis 1987 jusqu’à l’actuel Maire pour avoir voulu répondre aux  mains tendues au bénéfice de leurs communautés respectives. L’auditoire a été émerveillé lorsqu’il a annoncé qu’en terme d’éducation, en 1993, il n’y avait que deux écoles dans Kienieba-Konko. Une situation qui forçait les enfants à parcourir des dizaines des kilomètres à pieds pour se rendre au cours. Le jumelage entre les deux villes a permis la construction de nouvelles salles de classe à Karamokola et à Saguélé. Une initiative qui facilite, aujourd’hui l’accès à l’éducation des enfants de cette localité.Et dans le domaine de l’eau, il a souligné qu’en 1994, aucun forage n’avait été réalisé dans cette zone du Mali. L’eau provenait de puits non-couverts causant des maladies diarrhéiques. Suite au partenariat avec Thionville, quatre forages équipés (deux à Nana-Kenieba, un à Saguélé et un à Komanfara) ont pu être financés,permettant ainsi un accès à l’eau potable à la population de Kienieba-Konko.Il n’a pas manqué de remercier les autres associations telles que MACINA et Solidarité avec les enfants du Mandé pour leur dévouement afin de donner l’éducation aux enfants et de prévenir et soigner le diabète.Le dernier orateur a été le Maire de Thionville, également, Président de la Communauté d’Agglomération de Thionville. Il a souhaité la bienvenue aux jumeaux, tout en prenant l’engagement de continuer dans la même lancée que ses prédécesseurs. Aussi il a tenu à remercier les anciens maires dont la plupart était présents à la cérémonie de lancement des festivités pour leur clairvoyance par rapport à la participation de Thionville à ces jumelages. Ce fut ensuite la remise des cadeaux apportés par les maliens au Maire de Thionville, la signature du livre d’or de la ville de Thionville par les trois parties et ensuite la remise du livre de Thionville aux deux délégations maliennes.

La cérémonie de lancement des activités s’est terminée par un cocktail offert par le Maire de Thionville et la visite des stands d’exposition de plusieurs associations de Thionville en activité pour rapprocher l’Afrique et l’Europe en termes d’entraide. Toutes les activités de cet anniversaire ont été couvertes par les journaux locaux le Républicain Lorrain, celui de Moselle du Nord, et le carrefour,un journal malien.

&nbsp;

<strong><em>Envoyé spécial</em></strong>

<strong><em>Adama KEITA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Protection Civile :  Un des gestionnaires des fonds de la direction générale de la protection Civile  soupçonné de corruption !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/protection-civile-gestionnaires-fonds-de-direction-generale-de-protection-civile-soupconne-de-corruption-2605192.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 11:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre parution N°227 du 21 Septembre 2017 nous avons déclaré qu’il ya une corruption à grande échelle  au niveau de la direction générale de la protection Civile du Mali.</strong>

Notre information est  fondée  et nous n’avons d’autre choix que d’éclairer la lanterne d’une opinion qui éprouve de plus en plus de la lassitude vis-à-vis d’une presse en qui elle n’a plus confiance. Nous ne sommes pas animés de mauvaise foi. La vie privée d’un individu est sacrée et nous respecterons cela. Mais quand nous avons des informations sur des cas de détournement à la pelle nous serons intraitables. En effet la corruption est devenue le sport favori  de certains cadres au Mali. Sans salir l’image de la protection civile qui malgré des moyens dérisoires fait un travail impeccable pour soulager les souffrances  des citoyens nous dénonçons avec force l’attitude de ce gestionnaire qui en un laps de temps a pu se taper trois immeubles comment ? C’est là toute la question.  Les plus hautes autorités du pays ont souhaité que la presse   ne soit pas complice de ces sangsues d’une autre nature.  C’est suite à une investigation poussée  que nous avons su que l’immeuble qui  a été bâti à Kalabancoro-Koulouba rue 633 est bel et bien la propriété d’un gestionnaire de fonds de la protection civile.  Deux autres sont en chantier. Dans un pays où le salaire, les primes, les indemnités sont connus. Il s’agit pour les structures en charge de la lutte contre la corruption  de vérifier l’origine des fonds de ces bandits financiers. Le coup global de ces immeubles s’élève à plus de 255 millions de nos francs.  Cet acte ignoble intervient à un moment où le vérificateur général  vient déposer sur la table du président de la République son  dernier rapport  sur les malversations financières qui fait état  de la disparition de plus  de 70 milliards de nos francs. Un crime pour pays dont le budget  ne dépasse pas le budget du Real de Madrid un club de football espagnol. Dans no prochaines parutions  nous reviendrons plus en détail sur cette information qui suscite de plus en plus la curiosité de l’opinion publique. Vous allez connaitre  enfin  le nom de  ce Monsieur qui n’a pas pitié de ce qui reste de ce pays.

<strong>A Suivre !                                      </strong>

<strong>Fasoden Niuma Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Interview exclusive du premier otage français en 2009 au Mali: Pierre CAMATTE</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-premier-otage-francais-2009-mali-pierre-camatte-2605032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 11:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur de la célébration des 30 ans du jumelage triangulaire entre la ville de Thionville en Lorraine en France, la ville de Gao et les quatre villages de Kenieba-Konko dans le cercle de Kati au sud-ouest de la région de Koulikoro que le premier otage français Monsieur Pierre CAMATTE originaire de la région des Vosges en Lorraine, a accordé une interview exclusive à l’envoyé spécial de votre hebdomadaire membre de la délégation de Kenieba-Konko, c’était le mardi 3 octobre à l’hôtel des Oliviers.

In extenso, voici donc la quintessence de l’interview.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Quel est votre état de santé et votre état moral ?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Je vais bien, j’ai à présent des souvenirs de cette douloureuse expérience gravés dans mon cerveau. Le temps a fait son travail évidemment. J’ai encore beaucoup d’amis au Mali auxquels je pense toujours. Je suis en contact régulier  avec eux.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Suivez-vous l’actualité malienne encore ?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Lorsque je regarde ce qui se passe en ce moment au Mali par rapport à ses potentialités énormes, je me dis qu’inévitablement, cela entraine un retard dans le développement socio-économique de ce pays. J’ai un lien particulier avec le nord du Mali. Nous avons vécu des moments de joies et de souffrances, pendant que nous étions entrain de tracer une voie pour l’économie locale, handicapée par la sécheresse. Tous ces évènements qui se passent et qui font fuir les populations ne sachant plus de quoi demain sera fait sont regrettables.

Etre sous l’emprise de tous ces groupes qui se disputent et se mettent à travers le développement, en procédant au trafic de drogues, entrainent forcement des morts d’hommes. Toutes ces bévues, c’est pour une question de leadership, de légitimité dans la zone du nord. Aujourd’hui je me sens comme un exilé, car j’avais adopté cette zone dans un sentiment global.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Avez-vous été libéré contre de l’argent provenant des autorités françaises de l’époque ?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Le principe de la France, c’est de ne pas payer de rançon aux ravisseurs. Mais il faudra forcement se dire qu’il y a des contreparties qui sont de différents types. Un groupe de ravisseurs ou tout autre groupe de pressions peuvent avoir accès à telles ou telles facilités pour aboutir à la libération d’un otage. Cela est fort possible.

Dans mon cas, j’ai appris par la suite que quatre algériens qui avaient le sang sur leurs mains en Algérie avaient été échangés contre ma libération, d’ailleurs sans l’aval du gouvernement algérien. Mon sentiment est que le Mali et l’Algérie ont des relations qui n’ont jamais été au beau fixe. Je tiens à dire que dans le désert, j’étais coupé de tout.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Quels étaient vos rapports avec ces ravisseurs ?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Mon ravisseur était Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQM), la branche de Abou ZEID. Les seuls contacts que j’ai eu avec eux, étaient au nombre de 2 ou 3. Ils venaient nuitamment pour tenter de me convertir à l’islam. A travers ces contacts, ils ont su que je connaissais mieux le Coran qu’eux. Je suis un sociologue. Ils avaient seulement une connaissance basique du Coran. Cependant, j’ai rencontré Abou ZEID plusieurs fois.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : A quel moment avez-vous su que vous alliez être libéré?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : J’ai su que j’allais être libéré une heure seulement avant. Quatre-vingt djihadistes étaient là, entrain de donner des rafales en l’air, pour manifester leur joie. Je me suis dit que peut-être ils ont eu satisfaction par rapport à une particulière revendication. L’échange a eu lieu dans le dessert. Un agent secret malien était venu de Gao pour me chercher, c’était en février 2010. A partir de Gao nous avons embarqué dans un avion nuitamment à destination de Bamako. Arrivé dans la capitale malienne, j’ai été amené à l’Ambassade de France. C’est là que j’ai eu un coup de fil de l’ancien ministre de la coopération Bernard KOUTCHNER m’informant que le Président SARKOZY était dans l’avion pour Bamako, venant du Congo Brazzaville. Lorsqu’il est arrivé, après des entretiens nous avons embarqué dans l’avion présidentiel pour Paris, la même nuit après 90 jours de détention.

Une fois arrivé en France, j’ai été soumis à des visites médicales. C’est là que j’ai su que j’avais quatre côtés fracturés. Lors de mon enlèvement dans la nuit du 24 au 25 novembre 2009, je me suis beaucoup battu contre eux, car ils voulaient museler ma gueule, étant entendu que je criais fort pour alerter la population.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Etiez-vous un agent de la DGSE française dans la zone comme le prétendent certains?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Non ! Je n’en suis pas un. Mon premier contact avec le Mali date de 1995. Avant cela, j’avais fait deux voyages par avion charter. C’est en voyageant avec un camion que j’ai quitté mes Vosges natales pour faire le trajet Cotonou-Niger-Anderhaboucane et Tindermaine que je suis finalement arrivé dans cette fraction.

Dès lors j’ai été adopté par les populations de cette zone du Mali. Je connais Ménaka depuis 15 ans, la famille de l’honorable Badian, les différents gouverneurs de Gao, les préfets et sous-préfets. Pendant quinze ans, il y a eu des échanges dans le cadre du jumelage Tindermaine et Gerarmier, une ville située dans les Vosges en France. Tindermaine a reçu plusieurs soutiens dans le cadre de ce jumelage. Indépendamment de ce jumelage, j’ai créé une autre association dont l’objectif était de lutter contre le paludisme en faisant pousser un espèce de plante qui guérissait les malades atteints de paludisme en faisant bouillir ses feuilles et en consomment le jus ainsi obtenu. Un an après la création de cette association AQMI est venue briser mon rêve. J’ai toujours en souvenir les forêts de baobab de Ségou, les nombreux troupeaux de vaches, la main de Fatima etc…que je voyais lors de mes nombreux trajets pour rejoindre Ménaka.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Cette expérience va-t-elle être écrite un jour pour éclairer la lanterne  du monde.

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Un livre est en préparation, car il y a beaucoup à dire sur mon séjour dans le désert malien. Dès mon retour dans les Vosges, plusieurs journalistes voulaient écrire sur mon aventure. Ce n’est pas ce qui est intéressent pour moi. J’ai réfléchi en premier lieu, sur comment le Mali peut-il se tirer d’affaire dans sa situation actuelle. J’ai été enlevé à cause de la politique extérieure française. Les français sont victimes de cela désormais.

<strong><u>Carrefour</u></strong> : Quel est votre mot de la fin ?

<strong><u>Pierre CAMATTE</u></strong> : Je suis là à Thionville sur invitation du Président du Comité de Jumelage Thionville-Gao et Kenieba-Konko, à l’occasion des 30 ans de jumelage avec la ville de Gao. Je vais participer aux différentes conférences animées par André BOURGEOT et Serge MIKAILOF, tous grands connaisseurs de cette zone. Je remercie le Carrefour pour cette interview. Le Mali me manque beaucoup.

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<strong><em>Entretien réalisé par Adama KEITA</em></strong>

<strong><em>Envoyé spécial et membre de la délégation de jumelage de Kenieba-Konko.</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des logements sociaux au Mali : Plus de 20 millions dilapidés par le DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/gestion-logements-sociaux-mali-plus-de-20-millions-dilapides-dg-2604602.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 10:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens étaient enviés et admirés avant l’ère démocratique tant par leurs niveaux d’instruction que leurs niveaux de formation morale dans la sous-région. Mais avec l’instauration de la démocratie, les fonctionnaires Maliens ont formaté tout notre sociétal qui incarnait la valeur intrinsèque des Maliens. En effet, après la création, la composition et le fonctionnement de la  commission de suivi du recouvrement des mensualités auprès des bénéficiaires des logements sociaux par la décision N°2016-0202/ DG-OMH du 07 Novembre 2016, 10 millions de franc CFA  ont été accordés par l’Office Malien de l’Habitat pour le fonctionnement de ladite commission. Cette commission non nécessaire n’est composée  que  des barons de l’OMH et les subalternes sont laissés pour leur compte, A lorsque pourtant ce sont ces subalternes qui ont en charge le recouvrement sur le terrain. Quelle injustice donc! Et ce n’est pas tout…

Il faut être un fonctionnaire Malien pour se croire tous permis pour s’auto-octroyer les maigres ressources de l’Etat. En effet, pour encourager les agents de l’OMH dans le recouvrement des mensualités auprès des bénéficiaires des logements sociaux dont le mode de paiement laissée à désirer. C’est justement dans ce contexte qu’une prime de 10 millions de franc CFA a été fixée à travers une décision du Directeur Général. A priori, en toute objectivité, cette prime devrait être  équitablement accordée à l’ensemble du personnel de l’OMH et surtout les agents de recouvrement sur le terrain. Mais malheureusement nous sommes au Mali, cela n’a jamais été le cas. Les agents subalternes doivent prendre leur mal en patience.Comme le dit un adage « la charité bien ordonnée commence par soi-même ». C’est ainsi qu au moment de la  composition de la commission tous les agents de recouvrement ont été mis de côté. C’est une minorité agglutinée autour du DG, un cercle très fermé qui a formé la commission pour se partager les gâteaux. L’idée était d’encouragés les travailleurs inlassables qui acceptent de travailler sous pression en pleine chaleur et même sous la pluie, notamment ceux qui ont en charge du recouvrement des mensualités auprès des bénéficiaires des logements sociaux. Comme à l’accoutumé, la fraude sur les 10 millions de cette année s’est effectuée comme suit : le DG de l’OMH à empoché 400.000FCfa, son adjoint a  reçu 300 000FCfa,  le comptable a eu 200.000FCfa, les chefs de départements DAF, DEP, DICD, SJ et AI ont gagnés 140.000FCfa ainsi que les chefs d’antennes de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti ; quant aux chefs sections AC(3), DAF (3), DEP (4) , Dal (2) et DICD(1) ils ont reçu 130.000FCfa chacun, au même titre que  le délégué du contrôle financier et le régisseur de DNCF ainsi que les 2 personnes ressources.

En principe, ladite prime ne leur doit même pas être accordée car ils travaillent et l’Etat les paye pour cela. Mais une fois que la décision a été  prise au niveau de la direction, normalement c’est tout le personnel cadres comme subalternes qui devraient en bénéficier. La composition de la commission des bénéficiaires de la prime peut fortement nuire à la bonne marche du suivi des recouvrements si elle n’est pas faite dans la transparence. Car, « il n’est de justice que dans la vérité il n’est de bonheur que dans la justice » L’injustice est devenue tellement  flagrante que ceux qui fournissent le gros effort sont  moins récompensé. La structure de l’OMH n’a pas une bonne presse depuis l’arrivée d’IBK.

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ces plumes qui vont à la soupe du régime pour tromper le peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-plumes-a-soupe-regime-tromper-peuple-2604442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 09:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommés chef de cabinet, chargé de mission, chargé de communication etc…dans les différentes sphères de l’Etat, ces journalistes fascinés par la politique cèdent à l’attrait du pouvoir.</strong>

Peut-être pour le grand malheur d’une profession en crise. On constate qu’ils sont nombreux, ces professionnels de la communication sur le champ d’honneur du journalisme, à être désormais de connivence avec les deux mondes en pleine décomposition, celui des médias privés et celui de la politique-politicienne.

Le flot de journalistes qui ont basculé dans le mensonge dont le seul but est d’amener le peuple malien à reconsidérer sa position face à un régime qui ne peut aujourd’hui présenter aucun bilan positif depuis quatre ans. On comprendra d’une part, qu’ils sont déçus, lassés, aigris par leur ancien métier ou tout simplement avides de passer de l’autre côté du miroir. Cela leur permettra surement, d’être invités à la soupe avec une grande cuillère.

Pas sûr pour autant que ce choix soit si judicieux pour améliorer les relations avec un peuple qui a tourné le dos à son président. Il est une constance qui unit la plupart des journalistes qui basculent un jour dans la communication politique. C’est le ressentiment qu’ils affichent pour leur ancienne profession. Ils deviennent généralement, les pires interlocuteurs pour leurs ex-confrères. Du jour au lendemain, ils adoptent un redoutable langage de bois et traitent, par dépit, jalousie ou culpabilité, le troupeau des journalistes qu’ils viennent de quitter comme une corporation malhonnête à éviter à tout prix.

Pour leurs ex collègues, ils se dressent comme d’infranchissables barrages, décidés à protéger par tous les moyens ce principe qui a fait chavirer plus d’un régime. Certainement plusieurs journalistes qu’on a oubliés, l’ont appris à leurs dépens.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport biaisé des Nations Unies :  Le Mali serait&#45;il victime d’un complot international ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/rapport-biaise-nations-unies-mali-serait-victime-dun-complot-international-2588842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 11:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pays qui n’a jamais plié l’échine malgré les difficultés  économiques  est devenu aujourd’hui la convoitise des grandes puissances. Les  raisons  sa position stratégique, ses abondantes ressources énergétiques,   ses immense réserves  en  eau.  Pour   faire main basse  sur ces  fabuleuses richesses, il fallait bien  trouver la formule. La formule sera trouvée  suite à la désintégration  de la grande Jamahiriya Arabe Libyenne socialiste et populaire   qui avait à sa tête le frère Guide Mouammar Kadhafi. Conséquence le nord du Mali est envahi par des touarègues qu’on peut appeler les revenants de Libye  avec la complicité de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé « la Jupette », comme l’appelle affectueusement les Français. Résultat le MNLA déclenche une rébellion avec le soutien de groupes djihadistes qui finiront par avaler le mouvement en chassant ce machin de l’impérialisme français. De l’opération Serval au déploiement de la MINUSMA en passant   par  Barkhane la situation sécuritaire du Mali s’est détériorée. Et en dépit de la signature d’un accord  imposé entre groupes armés et le régime de Bamako les lignes n’ont pas bougé.   Certaines dispositions de  cet accord d’Alger ont été appliquées  à savoir la mise en place des autorités intérimaires, la matérialisation des nouvelles régions du nord avec l’installation des gouverneurs et la mise en place du Mécanisme Opérationnel de Coopération (MOC), qui est composé à la fois de combattants de la Coordination des Mouvements de l’AZAWAD (CMA), Mouvements indépendantistes,  des combattants de la plateforme   mouvement pro-gouvernementale et de soldats de l’armée régulière .  Tous ces progrès enregistrés l’ont été sous le regard de la MINUSMA. Une MINUSMA qui semble dépasser ou à la solde du taureau gaulois. Envoyée pour veiller sur les civils et jouer le rôle de force d’interposition  entre les forces en présence, elle peine à se sécuriser elle-même  au point de se bunkeriser. Les rares sorties qu’elle effectue c’est pour sécuriser ses convois de ravitaillement  qui sont souvent la cible d’attaques meurtrières.

Certains diront sans détour que dire que le Mali est  victime de complot revient à dire que le poisson est dans l’eau.   Mais on peut bel et bien dire que le Mali est victime d’un complot. Les rapports qui ont été récemment déposés au niveau de l’immeuble en verre dans le quartier chic de Manhattan sont l’œuvre des missionnaires d’Antonio Guterres  le tout nouveau secrétaire général des Nations Unies. Pourquoi donc incriminé à tord le gouvernement malien. A partir du moment où il a rempli sa part du contrat. D’ailleurs le chef de fil de la médiation  internationale l’Algérien Ahmed Boutache   n’a-t-il pas au cours d’une rencontre pointé un doigt accusateur   sur la CMA. Selon le médiateur la CMA est en grande partie responsable    des multiples violations du cessez feu  sur le terrain. Mais comme le peuple malien  a remis en cause le rapport. Il fallait bien trouver une autre formule qui accuse le Mali. Aussi à New York les diplomates ont souligné qu’il s’agit des trois derniers mois. Et pour faire baisser la tension l’envoyé spécial de Gutterres  au Mali le tchadien Mahamat Saleh Annadif a au cours d’une vidéo conférence en compagnie du chef de la diplomatie malienne Abdoulaye Diop souligné  qu’il s’agit pour Bamako d’aller vers une décentralisation poussée. Mieux l’application stricte du programme Démobilisation, Désarmement, Réinsertion. A ce niveau il semble que c’est la mauvaise foi des groupes armés qui ralentissent le processus. Enfin tout ce processus aura pour finalité le redéploiement des forces armées sur l’ensemble du Pays. Pour le Ministre Malien des affaires étrangères le principal obstacle au retour de la paix est le terrorisme qu’il faut enrailler au plus vite. Comme avec la communauté internationale il n’ya pas un sans deux une soi-disante  organisation   de défense des droits de l’homme  Human Right Watch qui se contentant de rumeurs ose claironnée qu’il ya des charniers dans le centre du Mali et accuse les forces de sécurité d’être les auteurs de ces actes barbares. Ce que les apprentis sorciers de l’organisation ne savent pas ce que cette pratique ne fait pas partie des        valeurs cardinales du Mali. Mais comme il s’agit du Mali   bon ça passe. Sinon la coalition arabe dirigée par l’Arabie Saoudite  est entrain à travers des raids meurtriers tuée des innocents sous le faux prétexte de combattre   les Milices Houthites soutenues par l’Iran.  Au même  moment au nom d’une lutte anti-terroriste les forces de l’ordre camerounais ont commis des crimes dans la partie anglophone du Cameroun. Les impacts de bals   sont encore visibles sur les mûrs de certains bâtiments de la ville de Bamenda. Mais si c’est le Mali ça passe . La crise malienne   est aussi dramatique que la crise Birmane. Dans ce pays les  Royingas  victimes de persécution  à cause de la religion  commencent à attirer un capital de sympathie au sein de la communauté internationale. ¨Pendant ce temps des églises sont saccagées au Mali et aucune réaction de la communauté internationale. Peut être que l’           ONU attend l’aval de Paris pour agir. Que dieu sauve le Mali.

<strong>Badou S. Koba     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réforme domaniale et foncière :  La terre un bien précieux et prisé par tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/reforme-domaniale-fonciere-terre-bien-precieux-prise-2588832.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 11:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La terre en tant que ressource naturelle représente  des enjeux économiques, politiques et sécuritaires majeurs pour notre pays. Elle fait l’objet d’une convoitise sans pareil et de nombreux conflits liés à des litiges fonciers  qui atterrissent  quotidiennement devant la justice. Et souvent on assiste  à un véritable drame.  Pour une  réforme  du secteur foncier, il faut  évaluer le degré  d’application du code du domaine national.  Beaucoup ignore les textes qui régissent le code domanial. Conscient de cette nécessité, le ministère en charge de l’habitat, de l’Urbanisme et des affaires foncières a engagé une véritable réforme domaniale et foncière au Mali.

Cette reforme s’inscrit en droite ligne des grandes orientations politiques du président de la république définies dans son projet de société, en conformité avec le Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et les Objectifs de Développement Durable (ODD), tout en soutenant, par ses effets induits, toutes les politiques sectorielles du gouvernement. Elle constitue, de nos jours, un des exercices structurels majeurs de l’Etat. Le Premier ministre a annoncé, dans sa déclaration de politique générale, que dans le domaine du foncier, le gouvernement adoptera un document de politique nationale domaniale et foncière et procédera à la relecture du Code domanial et foncier, en vue de rationaliser la gestion du domaine national. Le Premier ministre prévoie  également la mise en place d’un système d’information foncière pour asseoir véritablement les fondamentaux de la gestion moderne du foncier et de la fiscalité locale foncière.

Le gouvernement adopte une démarche méthodologique consensuelle. La réforme domaniale et foncière, dont le cadre institutionnel a été créé par décret n°2016-0177/PM-RM du 25 mars 2016, a pour objectif général de refonder les rapports sociaux, de mettre la terre au service du développement, d’appuyer la bonne gouvernance de l’Etat et de mobiliser les ressources financières  pour l’Etat et les Collectivités territoriales. Pour le ministre de l’habitat, de l’Urbanisme et des affaires foncières, Mohamed Bathily, il s’agit surtout d’une veritable reforme soutenue par un arsenal juridique qui se mène à travers toutes les structures en charge du domaine et du foncier ayant pour   mission d’établir, diffuser, réviser la législation et la réglementation foncière, les normes et instructions techniques de cadastre, de topographie, de photogrammétrie, de cartographie, de géodésie et de veiller à leur application. L’outil attendu à terme de la Réforme domaniale et foncière est le cadastre. Le territoire prioritaire, au titre de la phase 1, est le District de Bamako et le cercle de Kati. Elle a pour objectifs spécifiques de contribuer à asseoir la paix sociale et améliorer le développement économique du Mali grâce à la sécurisation des droits de propriété et la gestion des conflits. Il s’agit, aussi et surtout, de reformer le cadre institutionnel, améliorer la connaissance du foncier et du territoire national, mobiliser les ressources intérieures de l’Etat, appuyer la décentralisation, communiquer sur la réforme et accompagner le changement » a indiqué  le patron du département.

Ainsi, le cadre institutionnel de pilotage de la reforme domaniale et foncière  comprend un comité d’orientation présidé par le Primer ministre, un Comité technique de pilotage présidé par le ministre en charge des domaines de l’Etat et des affaires foncières. Il est structuré en 8 groupes sectoriels et un secrétariat permanant de la réforme domaniale et foncière au Mali. L’élaboration en cours d’un document de politique nationale domaniale (PNDF) fait partie des principales activités de la réforme  foncière au Mali. L’objectif général de la PNDF est d’améliorer la qualité des services et des ressources portant sur les domaines mobilier et immobilier. Il s’agira de fixer les grandes orientations de la gestion domaniale et foncière dans un cadre de référence unique pour toutes les autres politiques sectorielles relative à la question, a indiqué le ministre.

Quoi qu’on dise , des choix politiques difficiles ont été faits. La reforme domaniale et foncière est engagée. A terme, elle se traduira par une Politique nationale couvrant toute la problématique domaniale et foncière dans son ensemble. Les objectifs visés par le département de tutelle sont, entre autres, de faciliter l’accès à la terre et la sécurisation des droits sur le foncier, la prise en compte de la réduction des conflits liés au foncier, du nombre des autorités « concédantes » et la clarification des procédures dans le cadre de la décentralisation et la déconcentration foncière.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Où va le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-va-mali-2588702.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 11:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelques mois de la présidentielle, les  Maliens semblent  occulter les  réalités quotidiennes. Au nord Kidal échappe toujours au pouvoir central. Les autres villes sont en état de siège. Au centre le pouvoir ne contrôle que les  préfectures et la paix est toujours un mirage. Plus de 500 écoles  sont fermées dans le centre et le nord avec  comme résultat plus de 100000 enfants  qui ne bénéficieront pas de programmes scolaires.  Toute cette cacophonie a pour cause les attaques terroristes.  La mort est devenue le quotidien des militaires maliens et des forces internationales à savoir la MINUSMA et BAKHANE. Et comme pour mettre du sable dans le couscous du pouvoir un rapport mal rédigé vient jeter à la poubelle tous les efforts du régime.    Pour encore plus ternir l’image du Mali une association de petits bandits Human Right Watch sur la base de rumeurs farfelues accuse les soldats gouvernementaux d’exactions. Pour enfoncer le clou l’organisation   confirme l’existence de charnier dans certaines localités du centre. Ce que Human Right Watch ignore ce que le Mali n’est pas le Kossovo qui se trouve en Europe, le Mali n’est pas un pays de l’humanité sauvage. Exterminés des   innocents des races voir des ethnies n’est pas Maliens. Notre société même a toujours  condamnée ces actes qui sont digne du temps de Clovis avec son fameux vase de Soisson. L’achat d’avions de combat pour l’armée a été une bonne nouvelle pour le peuple malien mais pas pour la France. L’homme fort du Quai d’Orsay Jean Yves Le Drian  la grosse tête comme l’appelle les français a exprimé son mécontentement après l’annonce de cette nouvelle.

Les hommes politiques au lieu de condamner ceux qui  ternissent l’image du Mali à savoir Human Right Watch  rêvent déjà de Koulouba. Ce qu’ils ne savent pas ce qu’un chaos généralisé n’épargnera ni l’opposition encore  moins la majorité. Comme pour se venger  du projet de referendum que le président a accepté de retirer le mouvement An Ka be   fait une démonstration de force en remplissant le stade Modibo Keita.

Maliens du nord et du centre vous devez garder votre mal en patience  car les hommes politiques songent d’abord à la conquête du pouvoir.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echéances électorales de décembre  2017 :  Les  Mises en garde du Nouveau Pôle Politique  de la Gauche Républicaine  et Démocratique contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echeances-electorales-de-decembre-2017-mises-garde-nouveau-pole-politique-de-gauche-republicaine-democratique-contre-fraude-2588692.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 10:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Samedi dernier la maison des ainés a abrité un point de presse animé par les leaders politiques du NPP.  Objectif mettre en garde le pouvoir contre d’éventuelles irrégularités par rapport aux élections régionales à venir. Les leaders du mouvement ont  aussi fait un diagnostic sans complaisance de la situation actuelle du Mali qui n’incite pas à l’optimisme. Les personnalités politiques qui composent ce mouvement sont Modibo Sidibé des FARES, Daba Diawara du PIDS, Amadou Tieman Sangaré de l’UPD, Modibo Sidibé Junior du PRDDM, Moussa Sissoko du FUAC,Dramane Gakou president du CS RENOUVEAU.</strong>

Le NPP veut vite prendre le taureau par les cornes pour éviter les fraudes massives pour les régionales à venir. En effet pour les leaders de ce regroupement  le pouvoir a déjà mis en branle  sa machine infernale de vol pour gagner cette élection qui consacre l’élection des présidents de conseil de cercle et les présidents assemblées régionales. Pour eux il s’agit d’éviter à tout prix une nouvelle aventure qui ne fera que fragiliser le pays qui doit faire face à la multiplication des attaques djihadistes. Le porte parole du mouvement Modibo Sidibé junior leader du PRDDM n’a pas manqué de saluer la mobilisation de la plateforme AN TE A BANA ce qui a permis de faire barrage au referendum que le pouvoir a voulu organiser pour instaurer le fascisme au Mali. Déjà de plus en plus de voix s’élèvent au sein de l’opposition   pour demander le départ du Ministre de l’administration territoriale Tieman Hubert Coulibaly, du Directeur Général aux élections Siaka Sangaré. A en croire  ces derniers ces deux personnalités auront pour tâche de faire  réélire le président sortant à tout prix en 2018.

La nouvelle force de gauche a aussi fait un diagnostic sans complaisance de la situation actuelle du pays qui laisse planer le doute pour  un avenir meilleur. C’est pourquoi elle  a affiché sa détermination à combattre le terrorisme, le séparatisme, le narcotrafic sous toutes leurs formes.    En somme il s’agit de combattre toutes les forces obscures susceptibles de porter atteinte aux valeurs de la République. Parlant du rapport des Nations Unies qui incrimine le Mali par rapport à l’application de l’accord d’Alger et à la situation sécuritaire  le président du PIDS Daba Diawara n’est pas allé de main morte pour souligner qu’une relecture de l’accord s’impose. A en croire le fils de Gabou Diawara jamais l’intégrité du pays n’a été aussi menacée.  Son argument le pays a connu 75 attaques de la mi-juillet au mois de septembre. Faut-il le rappeler le NPP a vu le jour le 25 février 2017.   La formation de cette nouvelle force de gauche ne remet pas du tout en cause l’appartenance du courant politique à l’opposition républicaine.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif « SOS ADEMA » : «  Toutes les coordinations régionales de Kayes à Kidal ont réclamé une candidature interne au parti », dixit Modibo Dembélé Coordinateur adjoint  du Collectif « SOS ADEMA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/collectif-sos-adema-toutes-coordinations-regionales-de-kayes-a-kidal-ont-reclame-candidature-interne-parti-dixit-modibo-dembele-coordinateur-adjoint-coll-2588912.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti Alliance pour la Démocratie au Mali ADEMA PASJ est plus que jamais au bord de l’implosion. La raison le refus de certains membres du comité exécutif de voir le parti présenter un candidat en 2018  pour la conquête de Koulouba. En effet le parti qui a dirigé le Mali de 1992à 2002 sous la houlette du président Alpha Oumar Konare semble ne plus être que l’ombre de lui-même. Deuxième formation politique sur le continent derrière l’ANC de Nelson Mandela il ya quelques années, le parti s’est placé  dans un cycle d’accompagnement des présidents ATT (2002-2012) et IBK depuis 2013 parce que le candidat choisi par la jeunesse du parti Dramane Dembele a été trahi.  Aussi du statut de grand parti  l’ADEMA se rétrécit chaque jour comme peau de chagrin par la faute de certains cadres qui veulent faire du parti un Groupement d’Intérêt Economique.  Pour mettre fin au déclin de ce parti empire un Collectif dénommé «  SOS ADEMA PASJ » a été mis sur pieds. Le dit Collectif a  tenu le Mardi 10 septembre  2017 une conférence de presse à la Maison de la presse  pour lancer « May Day » c'est-à-dire un signal de détresse pour que le parti  aille à la conquête du pouvoir. </strong>

Dans un français clair et tranchant le Coordinateur adjoint du mouvement Modibo Dembele    n’a pas cherché à connaitre le sexe des Anges pour dénoncer ce qui se passe au sein de la Ruche. Pour  lui on crée un parti   pour la conquête et l’exercice du pouvoir. Le parti n’acceptera plus cette démarche démagogique qui tend à polariser le débat  prétextant qu’il ne faut pas enfreindre aux principes de base du parti a lancé le coordinateur adjoint les yeux rouge de colère. Les membres du Collectif sont sereins et ont fait savoir que leur démarche est logique et ne viole pas les textes du parti. Pour eux l’ADEMA n’est pas  un patrimoine appartenant à un individu. Et Modibo Dembele de dire que certains sont partis avec leurs 10 doigts mais le parti est resté. Pour ce dernier l’ADEMA durant sont long parcours a toujours eu des difficultés mais a pu se tirer d’affaire. Pour le Collectif les uns et les autres au sein du parti devraient d’abord privilégier le Mali et l’ADEMA avant de songer à des ambitions personnelles. Aujourd’hui notre démarche  s’inscrit    dans le cadre de la cohésion du parti pour éviter justement  que notre formation politique ne devienne un groupement d’intérêt économique.  C’est pourquoi nous menons ce combat. La première coordination régionale à se prononcer fut la coordination de Kayes et les autres coordinations ont suivi.  Nous défendons aujourd’hui les idées des sans voix Ceux   qu’on qualifie de bétail électoral  et d’ouvrier en matière de politique a souligné Modibo Dembelé. Les frondeurs au sein du parti qui ne veulent pas d’une candidature interne ne sont autres  que le président du parti, un vice président, le secrétaire général du parti  et le secretaire politique du parti.  Nous avons des sections derrières nous  et pour votre information nous avons reçu un émissaire du groupe parlementaire ADEMA. Comme pour vous  dire  que notre démarche est sérieuse.  Selon Modibo Traoré membre du collectif,  « SOS ADEMA » a remporté une victoire avec la candidature de Kalifa Sanogo le Maire de Sikasso.  A 9 mois de la présidentielle le  deuxième parti africain jadis après l’ANC   aura-t-il un candidat potentiel ? En tout  cas la question est sur toutes lèvres des leaders de la faune politique malienne.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation des élèves admis au DEF : Le travail confié à des néophytes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientation-eleves-admis-def-travail-confie-a-neophytes-2588782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis les indépendances c’est la première fois   qu’on assiste  à des orientations bâclées.</strong>

De sources concordantes cette année les orientations des enfants du fondamental ont été confiées à un cabinet d’étude du jamais vu au Mali. Ce cabinet ne maitrise pas du tout la façon de faire les orientations car il ya des critères bien définis.  Des enfants qui ont eu  le DEF à Bamako ont été orientés à Gao. Pire les établissements qui répondent aux normes n’ont pas reçu d’élèves.

A Kati un promoteur a investi plus d’un demi-milliard pour instaurer un   cadre   d’étude serein dans son Etablissement   mais paradoxalement il n’a eu aucun élève.  Celui qui a fait le sale boulot   avec le cabinet d’étude n’est autre que Zana Sogoba. Si le Mali était un pays sérieux Zana serait encore  en taule. C’est bien lui qui a semé le chaos au niveau de l’académie de la rive droite. Il a même séjourné à l’académie des voleurs de  Bamako Coura. On comprend car  Bamako Coura  est devenu le lieu de formation des délinquants financiers   et autres escrocs de la république. Ceux qui vont dans cette prison avec des milliards sur le dos sortent avec un doctorat d’Etat  en vol. Mais Zana est sorti avec un master 2 en vol. D’après quelqu’un qui le connait bien il est devenu un dur à cuire. Il veut profiter de cette orientation bâclée pour obtenir sa  spécialisation en magouille et en cafouillage. Il a tellement appris à l’université de Bamako Coura qu’il a mis au milieu de son front un point noir pour faire croire qu’il prie beaucoup et qu’il a peur de dieu. Ne soyez pas surpris s’il devient demain chevalier de l’ordre national avec mérite en vol et en truanderie.

<strong>Biratike </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de soutien de la plateforme ‘’AN KA BEN’’ :  L’union sacré autour d’IBK, Moussa Timbiné se moque&#45;t&#45;il des Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-soutien-de-plateforme-an-ka-ben-lunion-sacre-autour-dibk-moussa-timbine-se-moque-t-maliens-2588762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les militants et sympathisants de la plateforme AN KA BEN ont pris d’assaut ce dimanche 8 Octobre 2017 le stade omnisport Modibo Keita sur l’initiative de leur mentor l’honorable Moussa Timbiné député élu  en commune V. Ce meeting avait pour objectif de soutenir les visions du chef de l’Etat. Selon les organisateurs, il n’y a jamais eu d’épreuve, si dure soit-elle, à laquelle nos valeurs et savoir-vivre ensemble n’ont su apporter de solution. « Les quatre années écoulées du régime IBK n’ont pas été qu’un long fleuve tranquille. Elles ont été d’un parcours jonché d’écueils, de l’intérieur comme de l’extérieur. Le président IBK a travaillé, écouté, respecté et ne s’est jamais lassé de le faire, comme seul agenda, le Mali pour la satisfaction des Maliens », a déclaré Moussa Timbiné.

Le président de la plateforme ‘’An ka ben’’, l’honorable Timbiné a jugé  le bilan de quatre ans du président IBK positif. ‘’ Nous sommes ici pour soutenir le visionnaire …’’ selon lui, le président IBK a boosté l’investissement politique et institutionnel de la jeunesse. Et d’ajouter que la construction citoyenne est en marche. Pour l’honorable Timbiné, IBK a hérité d’un pays complètement  à terre, éprouvé jusque dans ses fondements et que beaucoup croyaient fini. « Nous sommes ici pour soutenir la paix, pour soutenir nos vaillantes forces armées et de sécurité, pour soutenir le visionnaire, l’homme de paix, l’infatigable bâtisseur, je veux nommer  son SEM Ibrahim Boubacar KEITA. Car, la reconnaissance est une vertu qui doit être placée au centre de nos actions » a renchérit Timbiné.

« Faisons en sorte  que les FAMAS ne se sentent pas abandonnées.  Ces FAMAS donnent tous ceux qu’elles possèdent à la mère patrie, y compris le bien le plus précieux qu’est la vie », a-t-il dit. Aux dires du porte-parole de la plateforme An ka ben, sans la paix rien n’est possible, rien n’est sûr. Selon ces responsables de la plateforme, beaucoup de réalisations ont été faite durant le mandat du régime actuel. Pour consolider ses acquis qui participent au bien-être de tous, l’élu de la commune V a invité l’ensemble du peuple Malien à  une union sacrée autour du président IBK.

Mais  que dal AN KA BEN oublie que les Maliens ne sont plus prêt  à écouter des chants de sirènes de ceux qui ont promis mont et merveille. Le président IBK n’est pas le seul homme politique Malien providentiel capable de gouverner le pays. Le Malien lambda s’étonne  qu’aucun responsable de la plateforme ‘’AN KA BEN’’ n’ait  pu citer les réalisations faites par le président IBK et son gouvernement depuis quatre ans au pouvoir. Même les cadres du rassemblement pour le Mali (RPM) le parti au pouvoir, ont confirmé cela en refusant de défendre le bilan d’IBK lors  du quatrième anniversaire de l’accession à la magistrature suprême, de ce dernier  c'est-à-dire  le 4 Septembre dernier. Aucun responsable du BPN/RPM, ni aucun cadre des tisserands n’a eu le courage de prendre la responsabilité d’informer et d’éclairer l’opinion nationale sur le bilan d’IBK.  Les tisserands se sont contentés des déclarations  du professeur Younouss hamed DICKO, le porte-parole de la convention de la majorité présidentielle,  pour défendre le bilan du premier quinquennat de l’actuel locataire de Koulouba. Le porte-parole a-t-il convaincu sincèrement ces concitoyens ?  Rien n’est moins  sûr. Politiquement, cela  explique que le Président IBK est seul dans son combat, d’où l’échec de la majorité de  ses projets. Notamment l’Accord d’Alger et le projet de la révision constitutionnelle. Où était donc ces responsables An ka ben?

Tous les Maliens, de bonne foi, savent que le Mali va mal, très mal, la situation du pays est de plus en plus intenable, et l’insécurité galopante n’épargne aucune région de notre pays. Le peuple vit dans la psychose de l’insécurité, dans l’inquiétude de la partition rampante du territoire national. L’intégrité du territoire est chaque jour démantelée. La réconciliation nationale et la réunification du pays sont renvoyées aux calendes grecques.

L’incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers mois. Selon le dernier rapport du secrétaire général de l’ONU sur la situation au Mali  qui a été présenté  par  le diplomate tchadien au service de d’Antonio Guterres  Mahamat Saleh Annadif  le Jeudi 5 octobre 2017. « La montée en puissance de l’extrémisme violent par des éléments armés entravant notamment les droits et libertés fondamentales dans les régions du centre, devient plus inquiétante » a-t-il déploré. La perte quasi quotidienne des soldats, causée par des engins explosifs improvisés ou des mines sur les principaux axes d’approvisionnement de la mission, a provoqué  le décès de 3 soldats de la paix   4  blessés  le 24 septembre 2017 à Gao. Le secrétaire général de l’ONU a dressé un constat amer au niveau du  paragraphe 77 du rapport, selon laquelle : « …presque qu’aucun progrès n’a été fait dans l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation ».

En dépit des assurances trompeuses des responsables ‘’An Ka Ben’’, la multiplication des attaques armées à l’intérieur du Mali interpelle le président IBK et son gouvernement. Le manque de réponse politique à la crise du Delta intérieur du Niger et du Centre est l’illustration de la démission flagrante des pouvoirs publics Maliens. Depuis 2012, les administrateurs, les enseignants, les infirmiers, les agents des eaux et forêts  sont absents du centre et du nord. Les  Maliens qui vivent  dans cette zone  sont devenus citoyens de second ordre. Quand le régime et ses soutiens affirment avec force que le Mali avance, que tout va bien, ne sont-ils pas coupés voir déconnectés  de la réalité vécue au quotidien  par le peuple Malien ? Ou alors se moquent-ils des Maliens ? Sont-ils véritablement des responsables qui sont à  la hauteur ?

<strong>Seydou Diarra      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’honorable Mahamadou Diarrassouba :  Une référence pour les jeunes générations</title>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec trois mandats au palais du peuple, on peut dire que l’honorable Diarrassouba à la confiance totale des braves  populations  du Beledougou ensuite du Baninco. En effet l’homme se  caractérise par son sang froid,  sa capacité d’écoute,  sa simplicité. Un de ses adversaires politiques  a  dit de lui qu’il  est d’une intégrité morale sans pareille. Il est toujours au four et au moulin quand il s’agit du développement du cercle Dioila. Il passe plus de temps dans sa commune Massigui qu’à Bamako. Il est le contraire de certains députés qui ne regagnent leurs localités  que pendant les campagnes électorales. Il a d’abord servi sa patrie le Mali comme instituteur dans des zones très reculées. Avant d’entreprendre des études supérieures.  L’honorable Diarassouba a eu plusieurs opportunités  pour s’enrichir mais  soucieux du développement du Mali, il a préféré la patrie à l’argent. Un député de l’opposition a dit de lui qu’il est très conciliant. Le Mali a besoin de cette espèce d’homme politique s’il veut aller de l’avant. Dans le cercle de Dioila plusieurs réalisations à son actif. Comme le centre de santé de Massaran, des centres de santé dans plusieurs villages, des systèmes d’adduction d’eau. Faut-il le rappeler il est un des rares députés avoir servi dans deux circonscriptions électorales à savoir Kolokani   et Dioila.

<strong>Badou S. Koba   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Collège Horizon :  Le Gouvernement à la fois complice et arbitre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-college-horizon-gouvernement-a-complice-arbitre-2572452.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la signature du  protocole d’accord entre l’état de la République du Mali et la Fondation Maarouf  de la République de Turquie les  12 Août 2017 sur la gestion des Etablissements Collège Horizon, et l’interpellation du Ministre de l’Education Nationale Mohamed AG ERLAF à l’Assemblée Nationale par l’Honorable Zoumana N’tji Doumbia le 14 et le 21 septembre 2017, les lignes n’ont pas bougé.  Même  le chef  du gouvernement  n’a pas échappé  au courroux céleste. Il a été   interpellé par l’honorable Adama KANE afin qu’il apporte  des éclairages sur le contenu du protocole   d’accord signé  entre les deux parties  à quelques jours de la rentrée  scolaire.

En dépit de  la signature du  dit protocole d’accord entre l’état et la fondation Maarouf de  Turquie les parents d’élèves restent anxieux.

Les  serviteurs du prédicateur Fetullah Gulen qui n’est plus en odeur de sainteté avec Ankara s’accrochent  toujours avec l’énergie du désespoir     en  s’appuyant   sur quelques poignées de parents d’élèves corrompus et certains cadres véreux  du ministère de l’Education Nationale et de la présidence de la république du Mali pour que le gouvernement du Mali revienne sur  l’accord signé entre la partie Turque et la partie Malienne, prétextant qu’ils ont soucie  du sort de  3.000 élèves  des dits établissements. Cette interpellation du gouvernement par deux honorables députés du palais de Bagadadji   a été mal accueilli par certains maliens qui pensent plutôt que l’actualité doit être dominée    par la  réouverture  des  Etablissements du centre et du  Nord du Mali.  Pour eux  le Mali à d’autres chats à fouetter que de se mêler d’un problème qui oppose deux pachydermes  de la faune politique turque.  Pour empêcher l’accès de l’Etablissement à ses ex-propriétaires le vendredi  29 septembre vers 17h une unité de la garde nationale a été déployée pour sécuriser les bâtiments se trouvant à Hamdallaye ACI 2000 à la demande de la fondation Maarouf sur ordre du chef du département de la sécurité.   Pour écarter définitivement les représentants de Gulen la fondation Maarouf a commis  un huissier de justice  pour changer les serrures des salles de classe et des bureaux. Mais contre toute attente les forces de l’ordre sont parties. La raison la fondation Maarouf n’a pas présenté de contrat de bail  signé. Selon nos sources qui sont généralement bien introduites l’immeuble qui abrite l’Etablissement appartiendrait au richissime homme d’affaire Amadou Djigué. Ce dernier a opposé une fin de recevoir aux nouveaux propriétaires de l’ex-Collège Horizon au motif que le contrat   avec les serviteurs de Gulen reste valable. Une poignée de parents  d’élèves qui ont même commis un avocat  et certains cadres du département de l’éducation soutiennent mordicus les anciens propriétaires de l’Etablissement. On ne sait pas trop pourquoi. Mais bon il faut comprendre les choses comme telles  car le tube digestif vient avant la patrie.  Sinon pourquoi tout ce tapage  car il ya d’autres Etablissements comme le lycée Askia, le progrès…etc. D’ailleurs les anciens propriétaires sont entrain dire à hua et à dia qu’ils auront gain de cause car la justice malienne  est à la merci des plus nantis.

<strong>Siramakan  KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Collectivités territoriales   :  Qui s’oppose à la promulgation du nouveau code des collectivités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/collectivites-territoriales-soppose-a-promulgation-nouveau-code-collectivites-2572602.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toutes les  tendances politiques confondues à l’Assemblée Nationale ont unanimement voté le 14 Août 2017 la loi 2017- 47-5 /L.  Pourtant, cette loi n’a guère reçu l’adhésion de toutes les couches socioprofessionnelles et culturelles  du pays. Notamment les mouvements armés signataires de l’Accord d’Alger à savoir la Plateforme et la CMA. </em>   </strong>

Les mouvements armés signataires de l’Accord de paix, issu du processus d’Alger, à savoir la Plateforme et la CMA n’ont pas tardé à manifester leur mécontentements et leur opposition par rapport  au nouveau code des collectivités au Mali. Ils ont opposé leur véto à la nouvelle loi votée par les élus de la nation. Après des rumeurs persistantes sur les récriminations des mouvements armés séparatistes et pro-Bamako  sur leur refus  d’adhérer  à ce nouveau code des collectivités le pire est à venir. Ces récriminations sont officiellement parvenues aux plus hautes autorités par voie de correspondance. Elles ont été prises de court  avec la signature apposée par la Plateforme aussi. Ces deux mouvements armés dénoncent sans ambages une ‘’violation flagrante de l’Accord pour la paix et la réconciliation tant dans le processus de concertation inter-parties Maliennes que dans la prise en charge des dispositions de fond’’ en rapport avec les collectivités.
En soutenant cette dénonciation, la CMA et la Plateforme évoquent l’article 3 de l’Accord en vertu duquel c’est en étroite concertation avec les parties prenantes du processus d’Alger que l’Etat Malien devrait procéder à l’adoption des mesures législatives et réglementaires nécessaires à la mise en œuvre dudit accord. Or, souligent les deux mouvements, le processus du code des collectivités, de son enclenchement  à son aboutissement, n’a jamais fait l’objet d’un examen encore moins d’un consensus entre les parties prenantes en vue de prendre en compte les dispositions de l’Accord en rapport avec la gestion des collectivités territoriales. Les deux mouvements ont mentionné n’avoir souvenance que d’une seule rencontre à l’issue de laquelle, faute de consensus, les protagonistes avaient convenu d’approfondir les concertations pour aboutir à une prise en charge consensuelle du contenu de l’Accord dans la loi portant Code des collectivités. C’est une position identique qu’ils disent avoir défendue lors des écoutes parlementaires auxquels ils étaient conviés après que la procédure législative sur la question ait  été déclenchée à leur insu, poursuit la correspondance. Les assurances ont été renouvelées, en présence du ministre en charge de la Décentralisation et de la Médiation internationale.

De plus, les mouvements armés reprochent à la loi votée d’être en porte-à-faux avec tous les dispositions de l’Accord relatives aux collectivités : de l’élargissement de leurs compétences à l’étendue de leurs prérogatives, en passant par le mode d’élection des présidents des Assemblées régionales, la police territoriale, la répartition des compétences entre les Collectivités sur la base du principe de  subsidiarité ou encore les relations entre l’Etat et les régions.

Voilà autant de motifs qui justifient, selon eux, un sursis à la promulgation de la loi réclamée auprès des destinataires de la correspondance, en mettant en avant une nécessité de corriger les erreurs et en prévenant l’ensemble des partie signataires de l’Accord sur la responsabilité de sa violation.

Les Maliens n’ont pas été   surpris par cette réaction de la part de la CMA, mais plutôt par l’attitude de la Plateforme, mouvement loyaliste qui défend le principe d’un Etat Unitaire, embouchée  dans la même  trompette que   la CMA. Pour montrer aux yeux du monde  que le calumet de la paix   fumé  entre les deux entités, dans le cadre d’un engagement solennel de cessation définitive des hostilités, est passé par là les actes de bonne foi doivent se concrétiser sur le terrain, elle commence déjà à produire ses effets pour le  confort du pouvoir central.  Que veulent ces mouvements armés ? En tout cas, quoi qu’il  en soit,  après l’échec du projet de révision constitutionnelle, et un éventuel   échec pour le code des collectivités le  régime d’IBK à la veille de 2018  doit ménager sa monture pour reconquérir le pouvoir en  2018.

<strong>     Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commémoration du mois de la solidarité :  Quelle solidarité  pour quelle fin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commemoration-mois-de-solidarite-solidarite-fin-2572622.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mois d’octobre comme à l’accoutumé depuis plus de 20 ans est consacré à l’entraide, à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion au Mali. Le 1<sup>er</sup> octobre 2017 la 23<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et la lutte contre l’exclusion a démarré  sur toute l’étendue du territoire national. </strong></em>

Le samedi, 30 septembre 2017 le parrain national de ce mois d’entraide et de solidarité envers les couches démunies, Chérif Ousmane Madane HAIDARA, le président de l’Ansardine International et vice-président du Haut conseil Islamique du Mali, a officiellement lancé le mois lors d’une conférence de presse, à la maison des Ainés sise à Hamdallaye ACI 2000.  En présence du représentant du gouvernement, des marraines et des parrains des semaines et plusieurs personnalités de marque acquis sur la cause. Cette 23<sup>ème</sup> édition a pour thème : « la solidarité, une opportunité pour maintenir la cohésion sociale dans un Mali Uni et réconcilié ».

Le conférencier, Chérif Ousmane Madane Haidara a vivement remercié les autorités du pays  pour avoir lui choisi comme parrain de cette 23<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et d’entraide dans notre pays. L’initiative est bonne et mérite d’être encouragée par tous les Maliens. « Quand on parle de solidarité, je dirai qu’on a pris dans le coran. Car le coran recommande d’aider son prochain chaque jour », clame le  président de l’Ansardine international. C’est raison pour laquelle renchérit Haidara, j’ai accepté l’honneur qui m’a été fait de parrainer ce mois. Il a annoncé les grandes actions qui font être entreprises durant le mois par sa famille et sa communauté Ansardine. Notamment la prise en charge de 100 enfants orphelins et de 100 femmes veuves durant le mois.  L’association Ansardine International m’a aussi promis de donner du sang, partout au Mali, durant une journée.  Une personne de bonne volonté m’a promis également 200 sacs de riz pour les démunis. Ça ne sera pas tout. Nous apporterons au fur et à mesure tout aide qui nous sera donné dans ce sens. Ce mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion est une cause humanitaire nationale, sociale, et d’entraide entre les fils du Pays. Je ferai de mon mieux pour soulager les personnes démunies ou en situation de l’handicap.

A rappeler que la commémoration de la 23<sup>ème</sup> édition sera bâtie autour de certains objectifs à savoir, la promotion d’une culture de solidarité au sein des populations ; le renforcement des capacités des groupes vulnérables en vue de lutter contre leur exclusion sociale ; la promotion des mécanisme de protection sociale de la population contre les risques sociaux ; la mobilisation des populations et des partenaires autour de la mise en œuvre d’actions visant au maintien de la paix et de la cohésion sociale.

Le mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sera parrainé par deux marraines et deux  parrains. La marraine de la première semaine du 1<sup>er</sup> au 8 octobre 2017, est Pr Astan TRAORE, diabétologue à l’hôpital du Mali. Et celle de la deuxième semaine du 8 au 14 octobre, est Mme Samassékou Badji TOURE, présidente de l’association d’aide aux indigents, infirmes, enfants orphelins et déshérités. Le parrain de la troisième semaine du 15 au 21 octobre 2017, est l’actuel président du conseil économique, social et culturel, Boulkassoum HAIDARA. Le parrain de la 4<sup>ème</sup> semaine du 23 au 30 octobre 2017 est Malamine KONE, le PDG de Airness, le généreux l’équipementier sportif Malien.

La célébration de ce mois de solidarité et de lutte contre l’exclusion est une aubaine pour les couches vulnérables de notre société. Parce que  le pays connait un contexte socio-sécuritaire extrêmement délicat, marqué par les violences, les assassinats ciblés, et autres crimes odieux perpétrés par des terroristes, dont les populations sont innocemment victime. La solidarité et l’entraide en faveur de ces victimes collatérales de la crise malienne sont à saluer et à encourager par tous. Car au delà de l’humanitaire la vie de chaque Malien compte.

<strong> Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quel avenir pour le G5 Sahel ? Après la fermeture de l’ambassade  des USA par Ndjamena</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/avenir-g5-sahel-apres-fermeture-de-lambassade-usa-ndjamena-2573052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien  ne va plus entre l’imprévisible président des Etats Unis Donald Trump   et le président du Tchad Idriss Deby Itno. En effet la crise a éclaté quand le président américain a décidé de ne plus accorder de visas à certains Pays dont le Tchad. Son argument ces pays soutiendraient le terrorisme international. Sur le continent  c’est l’indignation générale après l’inscription du Tchad sur cette liste. Si  dans certains milieux on pense que le président Donaltd Trump se trompe de cible. Au sein de l’opinion publique africaine c’est la stupéfaction générale car le Tchad a été ces dernières années le fer de lance de la lutte contre le terrorisme. Ses unités combattantes sont en première  ligne au Mali dans la zone du lac Tchad. Si les élections ont pu avoir lieu dans le nord-est du Nigeria c’est bien grâce à l’Armée Nationale Tchadienne (ANT).

Depuis la crise libyenne conséquence de l’opération harmattan pour    éliminer le guide de la grande jamahiriya  arabe libyenne  socialiste et populaire le Tchad est devenu le principal rempart dans la lutte contre AQMI et l’EI. Son aviation intervient régulièrement en Libye pour bombarder  les positions de l’Organisation de l’Etat Islamique pour le plus grand bonheur du Marechal Kalifa Haftar.  Ce sacrifice du Tchad n’est pas sans conséquence  sur son économie. Depuis la réélection du président Deby l’année dernière il est sous le feu des critiques des leaders de l’opposition et de la société civile qui l’accuse d’occulter les problèmes intérieurs du      Tchad  au profit de ses couteuses interventions   dans les pays voisins. Récemment le Ministre Tchadien de l’économie Tiraina Yambaye  a tiré sur la sonnette d’alarme. D’ailleurs une table ronde avec les bailleurs de fond a été organisée récemment. Toute chose qui prouve que le tableau économique du Tchad est peu reluisant.  Sur le front diplomatique les récentes sorties fracassantes du président Idriss Deby suite à la visite du président du G5   Sahel El Hadj Ibrahim Boubacar Keita dans  son pays ne vont pas plaider en faveur de la force multinationale. L’homme fort de Ndjamena a ouvertement attribué la crise sécuritaire au Sahel à l’assassinat du Colonel Kadhafi dont la conséquence immédiate a  été la dissémination des arsenaux libyens dans la bande sahélo saharienne. Preuve  que le Tchad ne soutient pas le terrorisme international, il a fermé la représentation diplomatique de Doha. Même si des spécialistes des relations internationales pensent que  c’est pour pouvoir bénéficier des largesses     de l’Arabie Saoudite, des Emirats Arabes unis et du Koweït. Ces pays pourtant  longtemps proche de leur voisin qatari l’accuse d’être le parrain du terrorisme international. Il ya pas de fumée sans larve, d’ailleurs lorsque les djihadistes ont envahi le nord du Mali  le Qatar a été cité comme étant leur soutien. Des habitants de la zone de Tessalit ont même affirmé  que des avions cargos en provenance  du Qatar  se posaient nuitamment sur l’aérodrome de Tessalit  et les cargaisons d’armes  envoyées au camp de Hamachache. Après tant de sacrifices consentis dans la lutte contre le terrorisme si Trump accuse ce pays avant-garde de la lutte contre le terrorisme en Afrique subsaharien    de soutenir le terrorisme c’est vraiment absurde. Cette accusation de Trump  a inquiété les autres pays du G5 Sahel au point que le président malien qui préside cette alliance militaire a interpellé le président Trump. Mais bon il ya  lieu de rester optimiste car le locataire de la maison blanche peut changer d’avis en fonction des ses  humeurs.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Pourquoi le duel final opposera l’URD et le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-duel-final-opposera-lurd-rpm-2572982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A 11 mois du scrutin présidentiel dans les Etats-majors politiques les campagnes ont déjà débuté. L’homme propose dieu dispose comme le dirai l’autre ce qui est vrai. Sinon au sein du landerneau politique on pari déjà sur un second tour qui opposera le candidat naturel du parti de la poignée de main Soumaila Cisse  au président sortant   Ibrahim Boubacar Keita qui défendra les couleurs du RPM pour un second mandat. Même si  dans les grins et autres lieux de regroupement on souhaite que le président IBK imite  François Hollande tous les indicateurs montrent qu’il sera candidat à sa propre succession. Le parti de la ruche n’arrive pas encore à  choisir un candidat et risquera de jouer  le simple  rôle de faiseur de roi. certains politiques pensent même que son existence n’est plus une menace mais une survivance.

Déjà  la principale préoccupation des leaders politiques se focalisent autour du fichier électoral. Pour les leaders politiques de l’opposition une élection présidentielle avec Le Général  Siaka Sangaré à la tête de la Direction Générale aux élections(DGE), Tieman Hubert Coulibaly    Ministre de l’administration territoriale, c’est la victoire certaine du président IBK  et son parti le RPM. Pour éviter toute fraude pour cette présidentielle 2018 qui sera un tournant dans l’histoire politique du Mali post coup d’Etat les partis politiques souhaitent avoir un œil sur le fichier électoral.  Dans cette course folle contre la montre les partis politiques  de l’opposition ont déjà chacun commencé à charger son fusil.  Un pôle de gauche incarné par le candidat des FARES Modibo  Sidibé a déjà vu le jour. L’ancien premier Ministre du Président Amadou Toumani Touré s’appuiera sans doute sur cette coalition pour tenter une percée vers  Koulouba.  Du côté  du parti   du changement YELEMA, Moussa Mara après l’échec de la  coalition des Partis Unis Pour la République pour un problème de leadership serait tenté de former une nouvelle coalition avec des partis comme le PACP de Yaeh Samake  pour pouvoir conquérir la colline du pouvoir. Il peut compter sur le parti ADP MALIBA  en cas de compromis. Mais tout porte à croire que le leader de ce jeune parti Alou Boubacar Diallo sera candidat car déçu par la gestion patrimoniale du président IBK  qu’il a soutenu en 2O13 au sein de la coalition IBK 2012.  Mais des doutes subsistent quand à une éventuelle candidature  du leader du PARENA Tiebilé Drame qui déjà pense que l’élection sera entachée de fraude.  Le candidat du RPDM ancien  premier Ministre de la transition  et non moins époux de la fille du général Moussa Traoré qui a dirigé d’une main de fer le Mali pendant 23 ans  Cheikh Modibo Diarra ne restera pas neutre. Surtout que l’homme de la mission Pafinder a prouvé pendant la transition que le Mali peut se passer de l’aide extérieure.  Va-t-il bénéficier de la confiance du peuple dans les urnes rien n’est moins sûr.   Dans cette élection   où le fauteuil  présidentielle ne sera occupé que par le vainqueur  il y’aura pleines  de surprises.  La décomposition de l’ADEMA pour ce scrutin va sans doute se poursuivre  car le parti est divisé entre ceux qui sont favorables à une candidature interne du parti et ceux qui pensent qu’il faut soutenir le président sortant IBK. D’ailleurs ce dernier aurait dit en privée qu’une candidature ADEMA à la présidentielle ne l’inquiète pas outre mesure. Son argument lors du scrutin présidentielle de 2013  le parti africain pour la solidarité et la justice avait son candidat ce qui n’a pas empêché sa victoire avec  un score sans appel. Avec les récents mouvements de troupe des partisans    du maire de Sikasso Kalifa Sanogo  qui ont sollicité sa candidature pour la présidentielle de 2018 l’ADEMA est plus que jamais au bord de l’implosion.  Le candidat malheureux du parti en 2013  Dramane Dembele souhaite qu’on lui accorde une seconde chance ce qui ne sera pas  facile.  De l’autre côté de la rive Moustapha Dicko et même le  président du parti  Tiemoko Sangaré seraient intéressaient par une candidature à la candidature du parti. Avec ce croc en jambe au sein de l’ADEMA  sauf  miracle c’est bel et bien le RPM  avec comme candidat le président sortant IBK et l’URD avec Soumaila qui se retrouveront au second tour. Mais au Mali il ne faut jamais dire jamais  car dans une foire de chat un autre scenario n’est pas à écarter.

<strong>Badou S. Koba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Mali Guinée :  Des agents des Douanes  sont soupçonnés de trafic de produits Pharmaceutiques.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/frontiere-mali-guinee-agents-douanes-soupconnes-de-trafic-de-produits-pharmaceutiques-2572892.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le poste frontière de Kouremale sépare le Mali, de la Guinée. On peut même dire  que c’est un poste stratégique dans le dispositif de répression des douanes du Mali. La semaine dernière déguisée en paysan un de nos reporters  a pu constater de visu que des  Gabelous  s’adonnent à des pratiques peu orthodoxes. La ville de Kouremale est située à 127 kms de la ville de Bamako. Elle relève de la commune rurale de Benkady. En effet ce poste frontière  fait face à tout genre de trafique. Actuellement les produits qui passent frauduleusement à travers cette porte d’entrée sont les médicaments, la drogue, le chanvre indien. A en croire notre Reporter  ce  busness de produits surtout pharmaceutiques est pratiqué par des commerçantes c'est-à-dire des grandes dames avec la complicité de  certains agents des douanes. Notre source précise que ces dames font passer la marchandise sans crainte à cause du copinage qui les lie  à certains gabelous. Pire selon certains témoins qui ont préféré garder l’anonymat des agents seraient directement impliqués dans ce trafique.   Alors question le chef de bureau des douanes de Kouremale l’inspecteur Traoré est-il réellement au courant de cette pratique qui porte gravement atteinte à l’économie de notre pays ? La question reste poser. Le trafique a pris de l’ampleur depuis que l’inspecteur Ibrahim Condé a été muté. Des habitants très remontés n’ont pas épargné non plus  les flics et les pandores qui campent au niveau du poste frontière.  Ils affirment que ces forces de sécurité  au lieu de sécuriser la population ont érigé le  racket en système. Ils font rarement des patrouilles assure cet élu de la localité les yeux rouges de colère.  Dans ce  contexte de guerre asymétrique le moindre faux pas peut être un cauchemar mortel.

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<strong>Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des anciens  Collèges Horizon : Le gouvernement opte pour une administration provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gestion-anciens-colleges-horizon-gouvernement-opte-administration-provisoire-2573102.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise née de la cession des collèges Horizons à la Fondation Maarif  est en passe d’être résolue. A l’initiative du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, le gouvernement malien a décidé  de mettre en place une administration provisoire coiffée d’un directoire chargé de la gestion des établissements</em></strong>.

Après plusieurs rencontres avec les parents d’élèves des anciens Collèges Horizon pour recenser leurs préoccupations, dans une démarche inclusive, le chef du gouvernement a initié une rencontre regroupant 6 ministres, les représentants de la Fondation et les parents d’élèves. C’était le mardi 03 octobre. De façon consensuelle, il a été décidé de mettre en place une administration provisoire à la tête des anciens Collèges Horizons.

Dans un communiqué  dont nous avons eu copie, la Primature précise : «Un administrateur nommé par le gouvernement malien sera à la tête du directoire composé, entre autres, de parents d’élèves et d’enseignants desdits collèges. Un représentant de la Fondation Maarif y siégera également».

Faut-il le rappeler, le Protocole d’accord signé le 12 août dernier entre le gouvernement du Mali et la Fondation Maarif pour le compte du gouvernement turc, abrogeant les décisions de création et les arrêtés d’ouverture des établissements Collège Horizon faisait désormais de la Fondation l’unique responsable des anciens Collèges Horizon.

La signature du protocole d’accord avait provoqué une vive inquiétude chez les parents d’élèves qui se souciaient de la capacité de la Fondation Maarif à assurer un bon fonctionnement des établissements dans l’urgence compte tenu de l’imminence de la reprise des cours le 9 octobre d’une part et d’autre part, suscité de la polémique ayant abouti à l’interpellation du gouvernement par l’Assemblée nationale.

Attentif   aux préoccupations des parents d’élèves et redoutant une instabilité dans la bonne marche des collèges, le gouvernement a, en commun accord avec la Fondation Maarif et les parents d’élève, décidé  de la mise en place une administration provisoire en attendant que la Fondation Maarif soit en mesure de prendre totalement à sa charge la gestion des établissements.

Les parents d’élèves et les responsables de la Fondation Maarif ont estimé satisfaisante cette décision qui met ainsi un terme à une crise dont les conséquences étaient source d’inquiétude de la part du gouvernement du Mali et des parents des plus de 3200 élèves fréquentant les établissements ex-Collèges Horizon.

Au sortir de cette audience, le président des parents d’élèves, Boubacar Thiam, n’a pas caché sa joie après la prise de cette décision. « Nous pensons que cette solution est de nature à assurer l’année scolaire pour nos enfants. Et c’est tout ce que nous cherchions. Nous n’avons pas cherché plus. Parce que vous savez, chacun doit rester dans son rôle. L’Etat est dans son rôle. Les grandes décisions sont dans le domaine réservé de l’Etat. Notre domaine c’est de défendre l’intérêt de nos enfants à travers la qualité de l’enseignement. L’objectif principal était de sauver l’année scolaire 2017-2018 pour nos enfants. Cela étant obtenu, nous ne pouvons être que satisfaits de cette décision. Aucune œuvre humaine n’est parfaite. Mais nous avons obtenu ce qu’on cherchait. Donc, nous sommes satisfaits de cette décision du gouvernement ». Partant, il a exhorté tous les parents d’élèves à l’apaisement et à rester mobilisés pour apporter leur contribution.

<strong>Oumar KONATE  </strong>

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<title>Discrimination positive : Le gouvernement en fait son combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/discrimination-positive-gouvernement-combat-2573002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le développement d’un pays  va de pair avec la discrimination positive, c’est pourquoi le gouvernement du Mali a décidé de respecter à la lettre le concept genre. Aussi le sexe ne doit pas être un frein  à la liberté, à l’épanouissement au plein emploi. En effet pendant longtemps la femme a joué les seconds rôles   au sein de notre société. L’idée  même de voir    des postes de responsabilité était inimaginable  il ya quelques années. Ce statut inferieur a fait que la femme vivait dans l’extrême précarité.  Au delà de la vie de fonctionnaire, elle ne pouvait mener aucune activité sous peine d’être victime de préjugés.    Aussi pour l’autonomisation des femmes des objectifs ont été inscrits dans le 3 <sup>eme</sup>  et le 5 <sup>eme</sup>  par les Nations Unies. </strong></em>

<strong> </strong>En effet le Conseil Supérieur de la Politique Nationale du Genre (CS-PNG) a tenu sa première session  le 29 Septembre  2017 avec pour thème : « prise en compte accélérée du genre dans la mise en œuvre des politiques et programmes de développement : Rôle des acteurs étatiques et non étatiques ».

Pour promouvoir la politique du genre le gouvernement a adopté la politique nationale du genre et son 1<sup>er</sup> plan d’actions national de (2011-2013), en 2010, comme cadre de référence pour la promotion de l’égalité et l’équité hommes femmes dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la société malienne.

L’un  des principes essentiels à cette politique d’égalité reste que, dans la société, la division des rôles entres hommes et femmes se trouve dans un dualisme. Elle vise à faire en sorte que les femmes soient reconnues au niveau de la production sociale et de l’établissement de relations sociales. Cette première session du CS-PNG avait pour objectif de booster la mise en œuvre de cette politique pour  rendre la haute structure visible et lisible dans ses actions de suivi évaluation stratégique et de plaidoyer de haut niveau.

Le conseil supérieur de la PNG est un mécanisme d’orientation, d’impulsion et de suivi de la mise en œuvre de la politique nationale du genre. Ce conseil offre l’opportunité de mesurer le chemin parcouru dans le combat pour la promotion du genre.

Le premier ministre a rassuré que, la prise en compte effective du genre dans le cadre  stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali (2016-2018),  à travers l’objectif spécifique n° 27 du CREDD à savoir : « promouvoir l’égalité du genre, l’autonomisation de la femme et l’épanouissement de l’enfant et de la famille », et l’objectif n° 34 : « moderniser les institutions et assurer une meilleure représentativité des femmes », reste un gage et l’expression forte pour la prospérité des populations.

Lorsque l’on sait que les organisations ont réussi à démontrer que l’égalité entre hommes et femmes peut avoir d’importants effets sur la productivité. En effet, les femmes constituent maintenant plus de 40% de la population active totale, 43% de la main-d’œuvre agricole et plus de 50% des étudiants universitaires à l’échelle mondiale. Pour qu’une économie puisse fonctionner à la mesure de son potentiel, il faut que les compétences et les aptitudes des femmes soient consacrées à des activités qui les utilisent au mieux. Mais, en pratique, ce n’est pas toujours le cas pour de nombreuses femmes.

Le vivre ensemble est donc impossible sans une réelle prise en compte de la place et du rôle de la femme. Elle doit être associée à toute initiative qui concoure à son bien-être c'est-à-dire  passé du statut de spectateur à celui d’acteur. Seule une société unie et solidaire est à même de pouvoir répondre aux défis qui se présentent à elle. Les hommes et les femmes doivent donc être égaux en droits et en devoirs et être traités de façon égale par la société chaque fois qu’ils fourniront les mêmes aptitudes.

<strong>  Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la fête de l’indépendance à Sikasso :  L’UM RDA sort la grosse artillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/celebration-de-fete-de-lindependance-a-sikasso-lum-rda-sort-grosse-artillerie-2572582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[22septembre 1960 22 septembre  2017 Il ya 57ans jour  pour jour que le Mali a accédé à la souveraineté nationale et internationale. Pour célébrer l’événement l’UM-RDA FASODJIGI a mis le paquet.  Question historique oblige, une grande mobilisation a eu lieu dans la salle Charles Louanga. Une conférence débat a été organisée, laquelle conférence a été une occasion pour rappeler les sacrifices consentis par les pères de l’indépendance à savoir Mamadou Konaté, Modibo Keita, Jean  Marie Kone  etc…. Cette conférence a été animée par  le secrétaire général de la section de Sikasso   Mohamed Bassirou Bamba. La cérémonie a été couplée par les 4 ans de l’accession du président IBK à la magistrature suprême. Pour célébrer l’événement 200 drapeaux du Mali ont été distribués aux institutions, aux services, aux corps habillés  et à 100 établissements scolaires   de Sikasso. Faut-il le rappeler la section UM-RDA de Sikasso a organisé gratuitement des cours de vacance dans presque tous les Etablissements de la ville de Sikasso.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Collège Horizon Incapacité du Gouvernement : Abdoulaye Idrissa MAÏGA mis en cause .  La démission du Ministre de l’Education Nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-college-horizon-incapacite-gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-mis-cause-demission-ministre-de-leducation-nationale-2572822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la signature de protocole d’accord entre l’état de la République du Mali et la Fondation Maarouf  de la République de Turquie le 12 Aout 2017, et l’interpellation du Ministre de l’Education Nationale Mohamed AG ERLAF à l’Assemblée Nationale par Honorable Zoumana N’tji Doumbia le 14 et le 21 septembre 2017 le chef du Gouvernement est aussi interpeller par honorable Adama KANE pour donner des éclairages sur le contenu de la dite accord signé  avant la reprise des cours de classe et sur quelle base l’accord a été signé Sur ce sujet divers raison ont été aborder.</strong>

Depuis la signature d’un protocole d’accord  les choses ne n’évoluent pas.

Les Turcs sont en train de s’appuyer sur quelque poigné de parents d’élèves corrompus et certains cadre du ministère de l’Education Nationale et de la présidence de la république du Mali pour que le gouvernement du Mali annule l’accord signé entre la partie Turcs et Malien, prétextant qu’ils se soucient  du sort de  3.000 élèves  des dits établissements.

Le vendredi 29 septembre vers 17h une unité de la Garde Républicain est venu sécurité les Bâtiments de Collège Horizon à l’ACI2000, sous l’ordre du chef du département à la demande de la fondation Maarouf de la turquie. Après un d’huissier de justice a été envoyé par  la Fondation Maarouf de la Turquie pour  changer tous les serrures des portes des salles de classe et les bureaux.

A la grande surprise le Dimanche 01 Octobre 2017  les forces de l’ordre qui occupaient les lieux ont  tous parti dans la soirée sur instruction du chef d’état-major des armées. Motif que la fondation Maarouf doit leur montrer le contrat de  bail signés pour les bâtiments avec les propriétaires des bâtiments.

Notre source nous informe que le grand opérateur Economique M Amadou DJIGUE qui est propriétaire du bâtiment à l’ACI 2000 refuse de résilié le contrat qu’il a signé pour son bâtiment avec les désormais ex-dirigeant collège horizon. La Fondation Maarouf de la Turquie souhaite signer un contrat avec M DJGUE pour baill de ses bâtiments. Mais ce dernier refuse prétextant qu’il ne peut pas résilier le contrat qu’il a signé avec la direction de l’ex Collège Horizon allant  jusqu’à 2023.

Les quelques poigné d’homme et femme parents d’élèves et leur avocat sont devenue plus fort que le gouvernement Abdoulaye Idrissa MAÏGA, face à cette situation le Ministre de l’Education Nationale Mohamed AG ERLAF doit Démission faute de la solidarité du gouvernement.

Parce que le gouvernement fait un jeu double. Sinon une petite affaire comme t’elle ne doit pas allez jusqu’à reporter la rentrée des classes qui étais prévus pour le 02 Octobre 2017.Cette date n’est pas été maintenu c’est encore prévus pour le 09 Octobre 2017, voir ce jour-là encore s’il y’aura lieu.

Les Etablissement Collège Horizon au Mali sont devenu plus important que toutes  les écoles Privé et Publique du Mali quelle honte le ridicule ne tue plus nos dirigeant. C’est dans ce sens que les Turcs de l’ex-collège horizon sont en train de dire  à qui veut l’attendre que tout est possible au Mali. Qu’ils feront  tout pour annuler l’accord signé même au prix de la corruption.

Il y a combien de l’école fermer dans les régions Nord et Sud du Mali. Combien d’enfant sont privé d’aller à l’école de grâce respecter le peuple.

Prétextant qu’ils se soucient  du sort de  3.000 élèves  des dits établissements Collège Horizon.

Sinon la possibilité est donnée aux parents d’élèves qui ne souhaitent pas l’arrivée de la Fondation Maarouf de transférer leurs enfants dans un autre établissement scolaire au Mali-t-elle que Liberté A, Castor, la chaine Grise, Complexe Scolaire Ba-Nassou,CAD, CFIB,CSAT etc.

En tout qu’a si c’était un pays là où les dirigeants ont sérieux sa trouverais que ces turcs ont tous quitté les lieux après la signature, mais il Save que au Mali nos dirigeant ne tiens pas leur parole et qu’avec l’argents qu’ils peuvent gagner le duel. Sinon les pays qui ont signé l’accord avec le gouvernement Turcs pour le transfert des établissements collège horizon à la fondation Maarouf de la Turquie tous ont respecté leur engagement.

Une dizaine d’enseignant et de personnelle sont menacé de licenciement Abusif par les turcs de l’ex Collège Horizon, s’il gagne la bataille, Ces enseignants sont soupçonnés d’être favorables à la décision du gouvernement et du Ministre de l’Education Nationale annulant le protocole d’accord entre l’état et la Fondation ?

C’est d’ailleurs par tout cela que le gouvernement du Mali doit prendre sa responsabilité afin que l’accord signé entre la République du Mali et la Fondation Maarouf de la République de Turquie  soit mis en œuvre  pour ne  pas compromettre les bonnes relations entre le Mali et la Turquie.

<strong>Siramakan  KEITA</strong>

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<title>Révision de la constitution de Février 1992 : Trois tentatives, trois présidents et trois échecs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/revision-de-constitution-de-fevrier-1992-trois-tentatives-trois-presidents-trois-echecs-2556332.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui dit que la constitution du 25 Février n’est pas sous bonne garde des Martyrs de Mars 1992 ?  En tout cas le Président IBK l’aurait su à ses dépens.

Après plus de deux mois de bras de fer avec les forces vives opposées à une révision constitutionnelle dans un contexte d’insécurité généralisée, IBK dans la nuit du Vendredi 18 Août 2017 soit 1 jour avant  l’expiration  de l’ultimatum lancé à lui par les forces opposées s’est exprimé en ces termes à la télévision nationale pour abdiquer face à la très grande pression sociale.

« En tant que président de la République, mes responsabilités me font mesurer mieux que tout autre l’importance des défis qu’il nous faut relever pour extraire notre pays de la crise que nous affrontons depuis 2012. Il était, il est et il restera de mon devoir d’expliquer tous les bénéfices que la révision constitutionnelle apporterait au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance de notre pays. Je constate toutefois que dans le climat actuel ces explications peinent à être entendues et acceptées. Au regard de tout ce qui précède, et en considération de l’intérêt supérieur de la nation et de la préservation d’un climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un referendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop ».

Cette décision à été unanimement saluée par les Maliens du fait de la tournure que prenaient les manifestations hebdomadaires des forces opposées audit referendum, regroupées dans une plateforme ‘’AN TE A BANA’’ ‘’touche pas à ma constitution’’. Cette plateforme avait des arguments plus solides sur l’inopportunité de cette révision, que les forces adhérentes regroupées dans la plateforme ‘’AN SONA’’ (oui nous sommes d’accord) sur l’opportunité de la tenir. Le recul d’IBK est le troisième du genre en vingt cinq ans de démocratie plurielle.

La première fois c’était en octobre 1999 sous Alpha Oumar Konaré. Après amendement son projet de loi a été votée le 21 juillet 2000 par 120 voix pour, 07 voix contre et 0 abstention. Pourquoi, cette loi n’a jamais été envoyée au referendum ?

Le texte publié dans le journal officiel du 18 octobre 2001 était différent de celui voté par l’Assemblée Nationale en plusieurs de ses articles dont : 25, 28, 32, 36, 37, 40, 46, 57, 70, 81, 85, 99, donc anticonstitutionnel. Entre temps, les députés du groupe parlementaire Alternative 2002 conduit par le Professeur Koungarma Kodio avait introduit une saisine à la Cour Constitutionnelle en date du 13 et du 20 novembre 2001.

Cette contre tentative était pilotée en douce par l’ancien Premier Ministre IBK destitué en 2000 de son poste et rentré en conflit ouvert contre Alpha qui lui avait fauché l’herbe sous les pieds en révisant sa position de faire de lui son dauphin.

La deuxième tentative, c’est lorsque l’ancien Ministre Daba Diawara à la tête d’une commission d’experts a remis le lundi 13 octobre 2008 le rapport final du projet de constitution au président de la République. Le rapport remis était le fruit de 7 mois de réflexion. Il contenait 233 propositions dont nombre renvoient à une révision de la constitution du 25 février 1992. Les dites propositions étaient fondées selon ses initiateurs sur la forte conviction que les forces politiques, les forces sociales, les institutions et la culture politique, le pays officiel et le pays réel, la démocratie et la citoyenneté, la classe politique et la société civile, les institutionnelles légitimes devraient être mis en phase et en synergie pour un meilleur ancrage de la démocratie dans notre pays. Pour les initiateurs, aucun processus démocratique, n’échappe à la loi universelle du changement.

Cette deuxième tentative a été emportée y compris son initiateur principal à savoir le Président ATT par le coup d’Etat du 22 mars 2012.

La troisième tentative initiée par l’actuel Président IBK dont le rapport venait  d’être déposée à l’Assemblée Nationale, devrait être le plus élaboré en termes d’acquis démocratiques. Mais hélas ! Au lieu que les deux premiers tentatives l’enrichissent, c’est l’accord qui a pris le dessus sur la constitution malienne par la faiblesse d’un homme plébiscité qui a fini par trahir le peuple par sa façon de faire. Maintenant c’est la constitution qui vient enrichir l’Accord. L’accord prévoit la création d’un Senat devant contenir beaucoup de chefs traditionnels enturbannés, a fin de leur donner un moyen de subsistance.

Il prévoit aussi, un partage du pouvoir entre le sud et nord en ce qui concerne les institutions de la République et voire même l’Armée Nationale pour ce qui est du commandement. L’Accord dit que le sud va passer 15 ans à donner le tiers du budget national aux régions du nord pour leur développement socio-économique comme si le sud avait fini de se développer lui-même.

Les enfants des régions du nord de par leurs lieux de naissance auront droit au travail et ceux du sud doivent se débrouiller. Voici en quoi l’accord d’IBK n’aura jamais fini de dribler le peuple malien. Il est sûr d’avoir gagné le match allé de son quinquennat. Le match retour se jouera un jour avec le peuple dans la rue en liesse comme les supporteurs du football club de Barcelone et un autre leader politique supporté par le peuple seront à Koulouba. Celui qui viendra après cet épisode, pensera à la citation de Remy Relliard, cet analyse, financier qui dit: ‘’qu’il y a des ratios comme du sel point trop n’en faut’’. Quant à nous, nous disons qu’il y a des changements surtout ceux qui brisent les équilibres institutionnels comme du sel, point trop n’en faut. C’est le Pr Fomba qui a su bien décrire la situation en ces termes : « Au-delà, de ce fait, le projet de loi constitutionnelle vendue, comme on peut le lire dans le Communiqué du Conseil des ministres, dans les emballages de la Charte de Kuru Kan Fuga ou Charte du Mandé adopté en 1236, ne prenait en compte que les seules propositions qui arrangeraient la petite élite comme d’habitude. Le Communiqué du Conseil des ministres déclarait que « le projet de loi adopté conférait au Président de la République la responsabilité de déterminer la politique de la Nation et le droit de nommer le Premier ministre et de mettre fin à ses fonctions sans qu’il soit nécessaire que celui-ci lui présente sa démission ».

Ainsi, par ce subterfuge exhumé pour l’essentiel du Comité Baba Diawara lui-même mal inspiré par le « Comité Balladur » français, le projet de loi de révision constitutionnelle transformait en quasi monarque, celui qui était déjà sacré comme un hyper Président par la Constitution en 1992. Comment prétendre consolider la démocratie par la concentration des pouvoirs entre les mains d’un seul homme ?

Sur cette question, il est évident que le projet de loi constitutionnelle a cassé le moteur essentiel de l’équilibre institutionnel du régime semi-présidentiel ou semi-parlementaire actuel que nous vivons. Cette casse a consisté à priver le gouvernement de sa prérogative de détermination de la politique de la nation qui était ainsi transférée au Président de la République. Ce qui avait comme conséquence de dessiner une nouvelle architecture institutionnelle complètement anachronique dans laquelle le Président de la République, quoique politiquement irresponsable, déterminait la politique de la nation que ne fait que conduire le Gouvernement qui demeurait toutefois responsable devant l’Assemblée Nationale. Il était certain que la troisième tentative nous éloignait du type de démocratie évoluée auquel le peuple malien aspirait. A entendre IBK critiqué la nouvelle constitution initiée par ATT et élaborée par la Commission Daba Diawara en 2012, il a taxé cette constitution de tous les noms d’oiseau. L’histoire est une répétition et s’est bien faire les choses. Lui, IBK est à la place d’ATT. C’était les mêmes critiques que nous les indignés du mandat d’IBK avions formulé à l’encontre de son projet de nouvelle constitution. On aura tout vu sous le mandat d’IBK !  Le peuple a bien compris le contenu de cette nouvelle constitution c’est pourquoi il l’a rejetée.

Et pourtant Portalis Jean Etienne Marie, cet avocat homme d’Etat, juriste consulte, philosophe né le 1<sup>er</sup> Avril 1807, l’un des rédacteurs du code civil français avait mis en garde les Présidents avides de révisions constitutionnelles en ces termes. « Il convient d’être sobre de nouveautés en matière législative et à plus forte raison en matière constitutionnelle » IBK a-t-il lu cette mise en garde de portalis ? Nous ne le croyons pas !

A-t-il lu également l’avis de Montesquieu Charles Louis de secondât, Baron de la Brède, philosophe des lumières sur le changement du texte de la constitution ?

Ce dernier disait qu’ ‘’on ne peut changer les lois que d’une main tremblante’’

La main d’IBK  a-t- elle tremblée en changeant la constitution de Février 1992? Nous ne le croyons pas non plus. Il fallait donc s’attendre à un troisième échec, car il n’y a jamais deux sans trois.  Le cas du Mali est une autre leçon politique pour l’Afrique !

<strong>Ivette Guindo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Qui dit vrai entre le régime et les bailleurs de fonds et la CMA?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-dit-vrai-entre-regime-bailleurs-de-fonds-cma-2556132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la 20<sup>ème</sup> session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) tenue en début septembre 2017, il a été décidé que le retour de l’administration malienne et ses symboles à Kidal devrait avoir lieu avant le 24 septembre 2017.

Au même moment le nouveau gouverneur de Kidal se confine dans un logement privé et n’arrive pas à occuper l’immeuble du Gouvernorat qui est le siège de l’administration régionale.

Le drapeau de la fantomatique République de l’Azawad, continue à flotter sur la ville. Tandis qu’à Bamako, IBK s’exhibe avec les rebelles de la CMA pour dire au peuple, « oui ils m’ont donné des assurances quant à leur bonne foi pour l’application stricte de l’Accord d’Alger ».

Parallèlement, nous apprenons qu’une position du MSA près de la frontière nigérienne a été attaquée faisant plusieurs morts, des blessés et des assaillants faits prisonniers.

Comme pour narguer  les propos du président IBK  Mourdiah situé  à l’ouest du pays a été la cible  d’une  attaque terroriste. Le    poste de  gendarmerie de la  localité a été saccagé. Un pandore  a été tué et d’autres sont portés disparus. Nous savons qu’au  niveau des postes de gendarmerie à l’intérieur du pays, les gendarmes ont pris l’habitude de se coucher sur des divans   pour attendre les véhicules de transport. Mais on comprend parce que c’est avec eux qu’ils soutirent le prix de condiment

Une attaque surprise contre eux ne doit surprendre personne.

Pour ne rien arranger dans ce contexte chaotique, Amnesty International juge la situation sécuritaire toujours dégradante  au nord et au centre du pays, laquelle situation est lourde de conséquences pour la prochaine rentrée scolaire dans cinq jours.

On dénombre environ 150 000 enfants dans l’impossibilité d’aller à l’école en raison de l’insécurité récurrente, dans les zones du nord et du centre du Mali.

Les bailleurs de fonds nous font croire que la paix est revenue dans une zone où  chaque   jour que Dieu fait, il y a des éléments des forces étrangères qui meurent. On dénombre plus de 80 soldats de la paix tués de 2013 à maintenant. Pire Amnesty International a récemment signalé  que des charniers auraient été  découverts dans la région de Mopti. Ce qui a poussé le Ministre des droits de l’homme Kassim Tapo à se rendre sur place pour constater de visu si cette information est fondée

Dans ces conditions, à qui peut-on croire  donc ? En haut, on rassure le peuple que tout va bien et sur le terrain, les actes posés prouvent que la situation est loin d’être paisible. Entre IBK, la CMA, et les ONG sur le terrain qui dit vrai ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le G5&#45;Sahel est&#45;il fait pour permettre à la France  d’extraire davantage nos ressources au Nord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-permettre-a-france-dextraire-davantage-nos-ressources-nord-2556212.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le savant chimiste Lavoisier disait que ‘’rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ‘’. Nous sommes exactement dans ce scenario avec le G5-Sahel.  Sur un budget de 423 millions d’Euros, 100 millions ont fait l’objet d’avance et les 323 millions d’Euros sont soumis à la volonté des Américains et des Britanniques pour financement. Pour ces deux pays ce G5-Sahel est une force de plus au Sahel avec la présence de Barkhane du Tchad au Mali  en passant par la Mauritanie. Cette force est supportée financièrement par la France.

La MINUSMA est également supportée financièrement par la France et une dizaine de pays européens et l’Amérique depuis presque quatre ans. N’oublions pas que c’est l’opération Française SERVAL déclenchée en Janvier 2013 qui a permis de  chasser les terroristes pour faire venir ensuite  le MNLA. Cette opération coutait à la France journalièrement un millions de Franc CFA. Elle a duré du 11 Janvier 2013 au 16 Juillet 2014 soit 36 mois. Donc au bas mot, SERVAL a coûté à la France 1080 millions d’Euros soit 708 milliards de Franc CFA. Ces dépenses faites par la France ne sont pas une aumône donnée au Mali. Elle doit les récupérer quelque part  en puisant dans les ressources  du Mali.

Aussi avec la présence de Barkhane au Mali,  on assiste depuis trois ans à une dépense moyenne journalière d’un million d’Euros. Elle a le même niveau de dépense que l’opération Serval. Les  deux opérations ont coûté à la France, 1 416 milliards de FCFA. En  ajoutant les 200 millions d’Euros annoncé par la France pour appuyer le G5-Sahel, nous nous retrouvons banalement avec 131 200 milliards de FCFA.  A cet effet l’ensemble des opérations pour la France au Mali coûtera au trésor Français 1 547,2 de FCFA.  En bonifiant ces montants, au même titre qu’un placement financier dans une banque au taux de 12%, la paix au Mali aura coûté à la France la bagatelle 1 732, 864 milliards de FCFA.

Ce ne sont pas les stations d’essence TOTAL et SHELL installées depuis 2014 qui pourront faire rentrer ce montant dans les caisses du trésor Français. Il faudra aller vers  les ressources minières, les exploiter et les acheminer sur la France surtout que le sous-sol malien n’est pas indigent. Parmi ces ressources exploitées au Nord du Mali, il y a l’eau souterraine en grande quantité, l’or de Tessalit, le pétrole de Kidal et les terres rares qui sont des minéraux servant à fabriquer des éléments électroniques rentrant dans tous les aspects de la vie économique. Le Mali en possède en grande quantité.  Aussi  bien pendant l’opération SERVAL, que celle de Barkhane la France à toujours amener des millions de tonnes d’équipements qu’elle n’a pas pu utiliter dans la guerre. Nous avons des informations comme quoi  des centaines de géologues font partie de l’équipe Barkhane ainsi que  des engins de sondage, d’exploration et qui sait s’il n’y a pas d’autres pour l’exploration et le transport de nos richesses en provenance du sous-  sol de Kidal.  Nos dirigeants en savent beaucoup plus que les citoyens qui ne se fient aux rumeurs. Des dizaines de milliers de conteneurs sont transportés nuitamment de différents port de la sous région pour Tessalit et vice-versa sans que le Mali ait la possibilité de vérifier ce qui se passe réellement dans cette zone. Ces endroits sont interdits aux militaires Maliens et aux géologues civiles Maliens. Ce sont des géologues d’autres nationalités qui sont employés avec la consigne ferme de ne pas ouvrir la bouche au risque de disparaitre dans le désert pour toujours ou subir le même sort Claude Verlon et Gislaine Dupont. Pour combiens d’années encore la France va continuer à exploiter le sous-sol Malien afin de  faire rentrer ces sous dépensés semble-t-il pour ramener la paix au Mali ?   Le retour de la paix dépendra du temps qu’il faudra à la France pour récupérer ses investissements. Dix ans ou vingt ans ? On ne le sait pas, car nos dirigeants ne peuvent pas leur demander des comptes au risque de perdre leur fauteuil. C’est le Mouvement ‘’on a tout compris, Wati sera’’ qui a vraiment tout compris. Le peuple dort et il n’a rien compris de l’attitude de nos dirigeants et de la France. Le financement du G5-Sahel par la France n’a rien d’un cadeau royal, car la France n’a pas d’amis, mais des intérêts. Nos dirigeants doivent arrêter maintenant de dire que la France est un pays ami du Mali. Nous avons vraiment tout compris !

<strong>   Ivette Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Mopti : Les terroristes assiègent Kouakrou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-terroristes-assiegent-kouakrou-2556252.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 01:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si à Toguerekoumbé l’armée  a pu chasser les djihadistes, ce n'est pas le  cas  de la commune de Kouakrou. En effet, depuis que les forces gouvernementales ont occupé la ville, les  terroristes ont imposé un blocus autour de la ville.

Aussi aucune pirogue ne peut ravitailler la ville, ce qui a entrainé la rareté des denrées alimentaires.

Selon cet élu de la zone qui est présentement à Bamako qui a préféré garder l’anonymat, il n’ya plus aucune activité dans la ville. D’ailleurs, assure t-il, l’objet de sa visite à Bamako est de recueillir des fonds pour aller soutenir la population en détresse. Face à la gravité de la situation le pouvoir doit agir avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration  du 57eme anniversaire de l’indépendance  à Kati :  Sous le signe de l’espoir et de la renaissance du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/commemoration-57eme-anniversaire-de-lindependance-a-kati-signe-de-lespoir-de-renaissance-mali-2556112.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 01:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a célébré avec faste le 57 eme anniversaire  de   son accession à la souveraineté  nationale et internationale le vendredi 22 septembre 2017. Pour marquer cet événement mémorable le père de la nation le président El Hadj Ibrahim Boubacar  Keita   a déposé une gerbe de fleur au  monument de l’indépendance. Avant de se rendre dans la ville garnison au camp Soundjata Keita où il a également  procéder au dépôt de gerbe sur la stèle du  monument aux morts. Ce cinquante septième  anniversaire  a été  célébré  sous le signe de l’espoir et la renaissance des forces Armées Maliennes. </strong>

22 septembre 1960, 22 septembre  2017, il ya 57 ans jour pour jour que le Mali devenait  un Etat souverain.   Pour marquer l’événement, un défilé militaire a été organisé. Lequel défilé a vu la participation des différents corps   des forces de défense et de sécurité.  Il était 10H 30 M lorsque le cortège du commandent en chef des armées s’immobilisait prés de la loge officielle. A sa descente le président est accueilli par le premier Ministre, le préfet et le maire de Kati et le chef d’Etat Major des Armées le général Bemba Moussa Keita.  Le président a d’abord déposé une gerbe de fleur sur la stèle du monument aux morts   avant de saluer le  drapeau. Il a ensuite procédé à la revue des troupes en compagnie du chef d’Etat Major Général des Armées le Général Bemba Moussa Keita. Après cette étape il a regagné le hangar où avait pris place certains  membres du gouvernement, le corps diplomatique, les représentants de la société civile, les autorités administratives et politiques de la ville de Kati et  la hiérarchie militaire.  Malgré une forte pluie, le public a eu droit à un imposant défilé militaire.  Tous les corps d’armée étaient au    rendez-vous pour  ce défilé ainsi que les groupes paramilitaires au son de la fanfare du génie militaire.  Devant les hommes de medias le président Keita a indiqué que ce 57 anniversaire a été placé sous le signe de l’espoir et de la renaissance de l’armée malienne. Coupant court aux rumeurs les plus folles le premier responsable de la grande muette  a indiqué que la reconstitution de l’armée se poursuit  mais dans la plus grande discrétion comme en témoigne l’acquisition récente d’avions de transport de troupe. IL a promis que    le Mali  sera prochainement doté de 4 hélicoptères de combat U35 qui sera livré    par des pays comme la Chine et la Russie. Le président au-delà des mots a fait savoir que le Mali  ne sera jamais un pays à la merci  des forces obscures. IL n’a pas  manqué de souligner  que le sous- sol malien suscite la convoitise  de certains pays mais que tout sera mis en œuvre  pour qu’il ne soit pas livré au pillage. Enfin le premier Malien a indiqué   qu’il est conscient des attentes du peuple malien.

<strong>Seydou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« La fourchette de la dette se situe entre 30 et 70%, pour le Mali c’est 30%. : On peut dire que les indicateurs sont au vert », dixit Ibrahim Boubacar Bah président de l’UM&#45;RDA et membre de la CMP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fourchette-de-dette-se-situe-entre-30-70-mali-cest-30-on-dire-indicateurs-vert-dixit-ibrahim-boubacar-bah-president-de-lum-rd-2556172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 00:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la conférence de presse tenue samedi  23 septembre 2017 dernier à la maison de la presse, les leaders de  la Convention de la majorité présidentielle ont fait le bilan des 4ans  du président El Hadj  Ibrahim Boubacar Keita. Tous les secteurs ont été abordés. </em></strong>

Sur les questions économiques le président de l’UM-RDA  qui est expert dans le domaine n’est pas allé  de main morte pour faire savoir preuve à l’appui que le Mali est sur la bonne piste car les indicateurs sont au vert. Selon lui, cette stabilité s’explique par le fait que le taux de croissance est satisfaisant. Parlant de la  fourchette de la  dette  en zone UEMOA, l’expert en économie a indiqué que le taux toléré va de 30à 70% dans l’espace économique, mais celui du Mali tourne autour de 30% ce qui veut dire que le Mali jouit d’une stabilité certaine et  conserve son rang de 3eme économie de la zone UEMOA. Le président du parti de la charrue est revenu sur la question de l’or. A l’en croire l’or a généré plus de 1000 milliards   de fcfa et la production tourne autour de 48 tonnes voir 50 tonnes par an. Le secteur a permis la création de plus de 12000 emplois ; il a rapporté à l’Etat plus de 240 milliards. Dans les prochaines semaines il y’aura 150milliards d’investissement dans l’exploration et la production minière. Aussi avec 30% qui représentent le chiffre le plus  bas de la zone UEMOA le Mali peut encore s’endetter.

D’autres questions comme  la candidature du président IBK pour un second mandat ont été abordés. Le président du RDS  Younouss Amey Dicko a indiqué que le RDS a déjà sollicité la candidature d’IBK pour un second mandat. A l’unanimité tous les membres de la CMP qui ont assisté à la conférence de presse ont souhaité  la candidature d’IBK pour un second mandat. Faut-il le noter cette conférence de presse a enregistré la présence du président par intérim de la Convention de la Majorité présidentielle Mamadou Kassa Traoré, Ibrahim Boubacar Bah président de l’UM-RDA, du président du RDS Younouss Ahmey Dicko ; Madame Sidibé Aminata Diallo, Assarid AG Inbarcawane de l’ADEMA, Boubacar Touré du RPM, Boubou Dicko de la CDS

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion de la crise Malienne : Encore IBK se laisse bluffer par la CMA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-crise-malienne-ibk-se-laisse-bluffer-cma-2556162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 00:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Notre président de la République n’a rien compris ou fait semblant de ne rien comprendre par rapport à  la crise Malienne et même dans la résolution de la crise Malienne</strong>. </em>

Le samedi 23 Septembre 2017 dernier  on le voyait encore à la télévision nationale  en compagnie des rebelles de Kidal à la maison des hôtes  au motif qu’ils sont venus lui donner des assurances quant à la cessation des hostilités dans les régions du Nord. Quelle abeille a donc piqué encore IBK en cette journée du 23 septembre ?  Pour  la énième fois, les rebelles en manque d’argent sont venus se remplir les poches avec les sous des contribuables Maliens. Qu’est-ce que ces rebelles n’ont-ils pas amené comme malheurs sur le sol  Malien ?

Le citoyen lambda ne comprend pas pourquoi chaque fois ces bandits arrivent à rouler IBK dans la farine. Il  se prête aux jeux de ces  rebelles de la CMA et se fait photographier  avec eux après avoir livré la valise pleine de liasses de billets et sur un plateau d’argent sur le dos du contribuable malien. IBK doit se demander combien de sous il a pu amener au Mali depuis son arrivée à la tête du pays. Un petit calcul nous fait dire qu’il a plus gaspillé les sous du Mali que  plus qu’en a rapporté.  Les rebelles nous font savoir après avoir rempli les poches que les protagonistes continuent d’afficher une réelle volonté de préserver et de consolider cette paix des braves. Ils ont fait part de cette volonté au chef de l’Etat, avec qui les échanges ont surtout porté sur comment renforcer les acquis et l’application rapide de l’accord de paix et de réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger.

A l’issue de la rencontre, les groupes armés semblent être rassurés par le président IBK  qui selon eux ne ménage pas ses efforts pour la stabilisation du Mali. Pour se moquer des Maliens ils ont dit qu’ils  ont  reçu l’appui d’IBK et qu’ils sont beaucoup satisfaits par rapport aux réponses données par le président de la République.  Ces termes sont du président de l’azawad, Bilal Ag Chérif, au nom des groupes armés. En tant que mouvements armés, ils ont  donné leur engagement à œuvrer pour le renforcement du processus de paix. Il a poursuivi en précisant que les populations du Nord et au-delà, ont  beaucoup souffert  de l’insécurité. En d’autres termes, la CMA et la Plateforme vont tout mettre en œuvre pour créer un climat propice à la mise en œuvre intégrale de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Ces termes ont été prononcés des milliers de fois depuis la signature de l’Accord en 2015, sans effet jusque-là.

La CMA et la Plateforme continuent à arnaquer le peuple en nous informant que les deux parties avaient, dans un communiqué, justifié cette importante décision par la nécessite de poursuivre les discussions en cours en vue de parvenir à un accord de cessation des hostilités, global et définitif. Par  conséquent, ces deux groupes se sont engagés à s’abstenir de toute action de provocation de nature à nuire à cette trêve, y compris la propagande et les déplacements des troupes sans concertation préalable avec la MINUSMA. Comme on peut le constater le Mali n’est toujours pas sur les rails de la paix. Décidément, la charge que le dromadaire n’a pas pu supporter, il n’est pas question pour le mulet de le supporter  »

<strong>  Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à la candidature de l’ADEMA&#45;PASJ : Kalifa SANOGO prend de l’Avance sur ses adversaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-candidature-de-ladema-pasj-kalifa-sanogo-prend-de-lavance-adversaires-2543842.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne sert à rien de courir, il faut partir à temps opportun a-t-on l’habitude de dire. Kalifa Sanogo, candidat à la candidature de l’ADEMA pour 2018 a bien compris cet adage. Sur son initiative des centaines d’associations des paysans des cercles, et les militantes et les militants de l’ADEMA de la région de Sikasso ont organisé une grande cérémonie afin de solliciter la candidature de Kalifa Sanogo à l’élection présidentielle de 2018. Plus de 6000 âmes ont fait le déplacement sur le stade Babemba Traoré pour lui demander de se présenter à l’élection présidentielle. Aussi bien le collectif des femmes, que celui des jeunes de Sikasso, ils ont donné leur caution à Kalifa Sanogo l’enfant du terroir. Comme on le sait, la région de Sikasso est le plus grand bastion électoral du Mali. Son poids est très déterminant dans le vote national. Celui qui acquiert l’électorat de cette région dès le départ, prend une avance considérable sur les autres candidats. Il se trouve que la région de Sikasso n’a jamais donné un président de la République depuis l’indépendance du Mali. Les cadres de cette région ont toujours été oubliés par le régime IBK. L’ancien Ministre Ousmane Koné est encore au chômage, alors que c’est un cadre valable. Mais IBK ne reconnait pas les hommes valeureux dans ce pays. Il ne reconnait que les relations familiales.

L’avantage que Kalifa Sanogo a sur les autres candidats, c’est d’abord qu’il vient d’une région qui a le plus grand nombre de conseillers communaux à la base, les paysans Sikassois réunis au sein de la Chambre d’Agriculture le soutiennent fortement et sont prêts à mettre leurs ressources à disposition  pour la mobilisation en faveur de Kalifa Sanogo. Ce qui lui reste maintenant c’est de rapprocher le Collectif des Régions non Opérationnelles afin de gagner les populations de ces régions qui ont été trahis par le régime d’IBK qui n’a décidément aucune vision pour le développement du Mali. Kalifa doit faire comprendre à ce collectif, qu’il vaudra mieux voter contre IBK, que de refuser de voter. Refuser de voter, revient à donner une nouvelle chance à la candidature d’IBK.

Bravo Kalifa pour ton courage et ta clairvoyance.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Au prélude à la campagne présidentielle de 2018 :  Faut&#45;il encore croire aux promesses d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prelude-a-campagne-presidentielle-de-2018-faut-croire-aux-promesses-dibk-2543792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sachant bien qu’il ne bénéficie plus du capital d’estime et de la confiance que son peuple lui avait accordé, IBK a bien compris cela et il veut se racheter avec son nouveau  programme présidentiel d’urgences sociales. En quatre ans il a perdu la sympathie et l’espoir que tout un peuple, avait placé en lui. Il est temps que le président IBK se réserve et reste lucide dans ces prises de décisions désormais. </strong>

En effet, c’est en prélude aux préparatifs de la campagne présidentielle de 2018, que le président IBK vient de promettre  d’accorder des branchements promotionnels en eau potable à plus de 5 milles familles à travers tout le pays. Ces branchements promotionnels dans les villes visent à une participation massive des bénéficiaires. Cela ne fait plus aucun doute  aux yeux des politiciens avertis. Des villes comme Sikasso, Koutiala, Kati, et Kayes sont reconnues pour leurs  influences dans les urnes le jour du scrutin. C’est certainement dans cet objectif que le programme présidentiel d’urgences sociales vient de voir le jour en 2017 après  quatre années de fonction à la magistrature suprême. Cette initiative présidentielle prouve-t-elle que le régime est entrain d’opérer un changement de cap, ou au contraire, la perpétuation des fausses promesses ? Car les fausses promesses, ce régime en raffole. Ce type d’action est fréquent chez la plupart de nos hommes politiques, à la veille des échanges électoraux. Ils  se permettent de promettre le paradis à la population, sachant bien qu’ils n’auront ni la volonté, ni la stratégie, ni le moyen d’y parvenir. Ils le font dans la seule logique d’avoir le vote du peuple.

La promesse, comme la médaille a toujours son revers, le peuple ayant compris et conscient de cela, ne se laisse plus se berner. Les gouvernés exigent désormais aux gouvernants le bilan de ceux qui avaient été dits et ceux qui a été faits au cours du mandant. C’est dans cette optique, que les populations de Sikasso, Koutiala, Kati, et Kayes ne se priveront pas de cette prérogative en exigeant un bilan.

Faute d’un résultat probant, le régime ne pouvait rien défendre comme bilan, à part de dire que le ‘’pays est en crise’’. Cette affirmation est-elle suffisante comme prétexte d’une inertie perpétrée au cours d’un mandat? Certainement pas ! Donc, il fallait urgemment élaborer un programme présidentiel d’urgence à vocation sociale.

L’objectif de cette opération nous dit-on, vise à soulager la corvée d’eau dans les grandes villes bénéficiaires et consiste à faire accéder les familles à faibles revenus aux branchements d’eau. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel d’urgences sociales 2017-2018  consistant à prendre en charge la dimension sociale de l’accès aux services sociaux de base. Ainsi, Sikasso, la plus grande et la plus peuplée des villes mentionnées aura 2.500 branchements promotionnels en eau potable. Quant aux villes de Koutiala, il est prévu 1.500 branchements, contre 1.000 pour Kayes et Kati pour chacune  à en croire le ministre de l’énergie et de l’eau, Malick ALHOUSSEINI.

Les populations Maliennes, après être déçues par la gestion d’IBK  feront-elles encore confiance aux promesses de celui-ci ?  Pas sûr, le moins que l’on puisse dire faute d’une vision claire pour le régime, la population malienne dans sa majorité est décidée à en finir avec les mensonges des hommes politiques, la corruption  à ciel ouvert, et le gaspillage des ressources.  Ces populations attendent impatiemment à être convaincues en terme de justice, de vérité et de bonne gouvernance avant d’y croire à quiconque. Même faire semblant de faire des actes concrets ne leur détournera plus de l’essentiel ‘’le bonheur des Maliens’’ pour les Maliens.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption à ciel ouvert au niveau de la direction générale   de la protection Civile : Un responsable de la structure  indexé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-a-ciel-ouvert-niveau-de-direction-generale-de-protection-civile-responsable-de-structure-indexe-2543882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-a-ciel-ouvert-niveau-de-direction-generale-de-protection-civile-responsable-de-structure-indexe-2543882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un pays pauvre comme le Mali, dans une situation très difficile au moment où le président de la République du Mali lutte contre la corruption, et le terrorisme d’autre en profitent pour ce faire la poche pleine, c’est le cas d’un haut cadre quis’est tapé des immeubles à Kalabancoro Koulouba,Il est un des gestionnaires des fonds de la direction générale de la protection civile. Nous avons mené une investigation poussée pour le démasquer au nom de la lutte contre l’enrichissement illicite.

Il est devenu subitement propriétaire de trois immeubles, d’une valeur totale de 255 millions F CFA.Il occupe un et le deuxième est déjà en location Le troisième bâtiment est en chantier.Il sera certainement destiné à un usage commercial à Bamako dans le quartier de Kalabancoro Koulouba dans une des rues, où le prix du mètre carré de parcelle avoisine actuellement  45 000F CFA.

Ce nouveau gestionnaire riche par ces temps de vache maigre, circule très souvent dans un 4x4 flambant neuf en dehors des heures de service.

Après l’achèvement des travaux il mettra sans doute  cet immeuble en location pour tromper la vigilance des regards  indiscrets.

Le  vérificateur général est interpellé pour faire toute la lumière sur ce cas de corruption avérée qui défraie la chronique.

Nous  donnerons le nom dans notre prochaine  parution de ce  suceur de sang à la carapace dure .

<strong>Affaire à Suivre !</strong>

<strong>Siramakan   KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif pour la défense de la république (cdr) tacle sur le régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-defense-de-republique-cdr-tacle-regime-2544002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jeune leader au nom de Youssouf Bathily dit Ras-Bath, fondateur du groupe Collectif pour la Défense de la République ‘’CDR’’ est très fuité. Il prend toujours de l’avance sur les évènements au Mali. C’est celui qui lève très souvent le lièvre de la mal gouvernance et informe pédagogiquement les populations maliennes restées jusque-là sur leur faim, à propos des slogans de campagne du président IBK en 2013. Dans la perspective  des élections générales de 2018, il a déjà fait le constat comme quoi à quelques semaines de la date d’ouverture de la campagne d’inscription des maliens ayant atteint l’âge de voter, (18 ans), sur les listes électorales, les populations sont laissées dans l’ignorance. Pour le moment, le gouvernement n’a pas commencé la sensibilisation, comme cela est de coutume au Mali. Il est à déplorer également que la Délégation Générale aux Elections n’a pas répondu favorablement aux inquiétudes soulevées depuis avril 2017 par les partis politiques de l’opposition : l’audit du fichier électoral devant conduire à l’épuration. Les décédés et les prisonniers qui ont perdu leurs droit civiques doivent être enlevés sur les listes électorales. Au regard de ces constats préalables et après le lancement de sa campagne ‘’Alternance 2018’’ suivi de la distribution de 50 000 tracts à travers la ville de Bamako, le Collectif pour la Défense de la République (CDR) entend saisir les structures chargées de l’organisation et la supervision des élections. Aussi, après de large concertation, il prévoit d’écrire officiellement, dans la semaine, au Ministre de l’Administration Territoriale, la délégation générale des élections, la CNI etc…

‘’L’alternance 2018’’ synonyme de changement du système, ne s’arrête pas seulement au Mali. Il engage tous les fils, ceux qui vivent hors du pays. Le porte-parole du CDR, Ras Bath, est allé, vendredi dernier, à la rencontre des maliens de la diaspora, en France. Avec les CDR de l’Europe, Ras Bath lancera la campagne ‘’Alternance 2018’’, au niveau européen et international.

Comme on peut le constater, le CDR est en train de combler un vide laissé sciemment par le pouvoir pour ne pas informer les masses populaires par rapport à leur droit de participer à l’exercice du pouvoir politique. L’homme devient citoyen en acquérant les droits et libertés qui font de lui un être politique actif. La citoyenneté est donc un statut juridique qui confère des droits et des obligations vis-à-vis de la collectivité politique et c’est en même temps un ensemble de rôles spécifiques, distincts des rôles privés professionnels ou économiques, par lesquels chaque citoyen est amené à participer aux choix collectifs dans la sphère politique. La gouvernance actuelle n’a encore compris cela.

Bravo Ras-Bath qui veut que le régime évite de causer du tort aux masses laborieuses. Ces masses ne sont pas moins  patriotes que les autres couches. D’ailleurs, elles sont souvent prêtes aux sacrifices les plus héroïques qui donnent le courage de mourir pour son pays.

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : 19 septembre 2013&#45;19 septembre 2017 : Que de promesses vaines, que de racontars !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-19-septembre-2013-19-septembre-2017-de-promesses-vaines-de-racontars-2543972.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’on comprenne bien notre avis sur la République du Mali à la date du 22 septembre 2017. Nous ne faisons pas œuvre de haine ou d’hostilité. Nous donnons simplement au peuple malien meurtri un résumé de la gouvernance depuis quatre ans. Lorsque nos dirigeants nous  amènent dans une situation de chaos dans les régions du nord et du centre du pays on n’a moralement plus le droit d’empêcher le peuple d’évaluer le parcours et de donner son avis sur son devenir. Un devenir qui semble lui échapper. Nous ne sommes pas dans un pays normal. En matière de sécurité notre constat est qu’on avait un château de carte qui s’est effondré au premier assaut. Ceux qui dirigent aujourd’hui le Mali étaient présents lorsque notre armée tombait en lambeau à petit feu, faute de formation et d’équipement adéquat et adapté. Au moment où elle devrait faire face à un autre genre d’ennemis qui utilise comme stratégie la guerre asymétrique, elle n’était pas préparée à ce genre de guerre. Ceux qui volontairement sont venus nous aider n’ont pas été plus efficace que nous. C’est devenu l’histoire de la chèvre chétive, du couteau mal en point et du temps nuageux et menaçant. Dans ces conditions nous ne savons pas quand est-ce que la soupe sera prête. Nos dirigeants ont mis en gage leur parole et leurs enfants. Ils se doivent de chercher à sauver leur parole d’abord avant de le faire pour leurs enfants.

L’homme n’a pas de queue, c’est la parole qui est sa queue et c’est par cela qu’on l’attrape. Malheureusement dans notre cas, nos dirigeants veulent se sauver sans sauver le Mali. Il a fallu attendre quatre ans pour que nous dirigeants se rendent compte que les forces étrangères venues pour nous aider ne sont pas à la hauteur. Alors qu’il y a tout juste un mois, ce sont les mêmes qui disaient qu’il y a de la sécurité sur l’ensemble du territoire nationale exceptée celle résiduelle définie par notre fameuse Cour Constitutionnelle. Cela démontre que nos dirigeants ont deux langues à l’image du varan. Peut-on croire à quelqu’un qui a deux langues dans la même bouche.  C’est en cela que le Mali de Modibo KEITA, père de l’indépendance a déçu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue avec les chefs terroristes maliens : IBK pris à contre&#45;pied par les Maîtres coraniques du Centre du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-chefs-terroristes-maliens-ibk-pris-a-contre-pied-maitres-coraniques-centre-mali-2543912.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’une des fortes recommandations formulées par les maitres coraniques et érudits de la région de Mopti, lors du forum national sur le retour de la paix et de la quiétude sociale dans le delta central et la boucle du Niger a été d’aller à une négociation avec les chefs terroristes maliens. C’est l’avis des maitres coraniques invités à la dite rencontre le samedi 9 et dimanche 10 septembre 2017.

Pour ce faire une mission de bon office composée de maitres coraniques et des membres de la commission de bons offices doit se rendre dans le centre du Mali. Cette initiative avait été également l’une des conclusions de la conférence d’entente nationale tenue du 27 mars au 5 avril 2017. Apparemment, cette initiative prend à contrepied, les déclarations du Président IBK qui disait dans  une déclaration qu’il n’a pas été question dans les recommandations de la conférence d’entente nationale de négocier avec ces deux chefs terroristes. Par ce que les ambassadeurs de la Franc et d’Allemagne venus en visite au Mali, deux jours après la fin de la conférence d’entente nationale ont mis IBK en garde contre une éventuelle négociation avec ces deux chefs terroristes. Dans ces conditions, les membres de la commission de bons offices vont-ils respecter la volonté du peuple ou celle d’IBK ? La question n’a pas de réponse pour le moment.

Le peuple malien a souffert depuis cinq ans des méfaits de la crise multidimensionnelle. Les forces françaises et les forces internationales venus pour aider le peuple malien afin qu’il s’en sorte, n’ont pas une position claire et piétinent. En tout cas la déclaration du mouvement ‘’On a tout compris’’ ‘’wati sera’’ en dit long sur le jeu de la France dans un communiqué diffusé la semaine dernière.

Quel que soit le poids de nos cheveux, nous ne nous inclinerons jamais sous leur poids. Quelles que soient les difficultés et la puissance des forces qui entravent ou menacent l’existence de notre nation, nous resterons toujours débout sur les remparts pour défendre notre seule et unique raison d’exister : notre pays le Mali dans son entièreté.

Pour la troisième fois depuis notre sit-in initial du 03 août 2017, le peuple malien dans sa diversité s’est retrouvé encore une fois devant l’ambassade de France pour non seulement attirer l’attention du monde entier sur la duplicité d’un pays qui se dit allié et ami, mais aussi renouveler notre détermination à défendre notre mère patrie le Mali contre toutes les formes de velléités sécessionnistes fomentées et soutenues par des forces étrangères avec comme chef de file la France.

Notre amitié, notre considération pour le peuple français et notre disponibilité à engager un partenariat basé sur le respect mutuel entre nos Etats doivent désormais s’inscrire dans une relation de franchise soutenue par un discours de vérité les uns envers les autres.

Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le peuple français à travers ses impôts entretient la force Barkhane pour aider le Mali et non pour le diviser. Nous invitons les forces françaises à respecter cette amitié. Nous sommes pleinement conscients que les enjeux géopolitiques et géostratégiques exigent aujourd’hui de tous les pays du monde et notamment d’Afrique une attitude de réflexion globale et d’actions locales intelligentes dans la gestion des ressources naturelles et des matières premières des pays qui attirent la convoitise des systèmes économiques jadis qualifiés de réussis mais réellement en panne. Nous sommes aussi conscients de la responsabilité historique des dynamiques politiques endogènes de notre pays qu’est le Mali dans la gestion de la crise globale sécuritaire dans laquelle nous sommes. Nous sommes  enfin conscients, non seulement du rôle important d’une société civile forte et engagée dans l’équilibre des rapports de force socio-économiques et politiques, mais aussi de sa mission d’imposer à tous les acteurs d’agir dans l’intérêt collectif du peuple.

Nous, « ON A TOUT COMPRIS Waati Sera », restons convaincu des alliances et jeux troubles des forces françaises dans notre pays avec les groupuscules tantôt terroristes, tantôt armés au gré des intérêts du moment.

Nous réaffirmons ici et maintenant et de façon inébranlable notre détermination sans faille à continuer à dénoncer l’attitude ambigüe et incompréhensible de la France à soutenir mordicus son projet de dislocation de la nation malienne et de partition de notre pays en s’appuyant sur des groupuscules séparatistes, terroristes et narcotrafiquant qu’elle manipule à sa guise.

Nous réitérons notre demande à l’ambassade de France de nous définir clairement ce qu’elle entend par le concept de « Nord Mali » clairement indiqué dans son communiqué publié suite à notre premier sit-in. Nous réitérons et exigeons également de la France au risque d’arriver à des situations qui pourraient être profondément regrettables de part et d’autre les doléances suivantes : Rester strictement dans sa mission initiale de soutien à l’Etat malien et de lutte contre le terrorisme pour le rétablissement de la souveraineté nationale du Mali menacée par les groupes rebelles en connivence avec les terroristes de Mujao, Aqmi, Ançardine et Almourabitoun.

Arrêter de favoriser et protéger un groupe armé au détriment d’un autre. Arrêter de désarmer certains groupes en dehors du processus du DDR. Arrêter immédiatement le système de cantonnement de l’armée malienne sur son propre territoire. Faciliter la libération des prisonniers civils et militaires.

Clarifier son agenda au Mali. Arrêter de mettre le gouvernement au même niveau que les groupes armés. Vive le partenariat sincère et franc entre les peuples et Etats amis, vive la nation malienne, soutien total et indéfectible à nos FAMAS.

Le langage de ce mouvement est partagé par-là majorité du peuple malien qui a subi trop de souffrances et contre peu d’espoir. Il est reconnu que nos dirigeants africains francophones ont les portes de leurs palais respectifs tournées vers l’Elysée. En ce sens que les ordres viennent des autorités françaises même si ces ordres vont à l’encontre des intérêts de leurs peuples. Le Président IBK n’échappe pas à ce comportement, mais c’est au peuple de prendre son destin en main.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako va&#45;t&#45;il échappé au phénomène de ‘’microbes’’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-va-t-echappe-phenomene-de-microbes-2543812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le phénomène de ‘’microbes’’ est surtout connu à Abidjan, depuis la fin de la guerre de succession entre Laurent Koudou Gbagbo et Alassane Dramane Ouattara en 2011. Ils sont jeunes, violents et n’ont pas peur de verser le sang et même   commettre les crimes les plus odieux. Leurs membres sont à l’origine d’agressions barbares récurrentes au niveau des feux tricolores et autres panneaux de signalisation, le long des rues etc… Ils se servent d’armes blanches en général. Ils ont lu la haine sur  leurs visages. Pour eux leur condition de vie peu enviable est la faute  aux autres. Ils se déguisent généralement en mendiants pour mieux traquer leurs cibles. Ils opèrent surtout dans les grandes villes et agissent en pleine journée. Leurs victimes n’ont généralement pas  le temps  d’être  secourues, du fait qu’ils évoluent en bande organisée. A Bamako, le phénomène gagne peu à peu du terrain mais  n’a pas encore atteint la même ampleur que les ‘’Microbes’’  d’Abidjan. Cependant, il faudra craindre, le phénomène des mendiants dans notre capitale. Il n’existe pas de feu  de stop  où le phénomène des mendiants jumeaux habillés en uniforme, les enfants de l’école coranique n’est  pas visible  désormais dans notre capitale. Certains jeunes mendiants non contents de n’avoir pas eu d’aumônes  avec tel ou tel automobiliste, crache sur le véhicule une fois que le feu vert apparait.

A ce rythme, un jour, il faudra s’attendre au pire. Une loi a été votée en 2011 pour interdire le phénomène de la mendicité au Mali. Même le Haut Conseil Islamique avait voulu s’impliquer pour mieux encadrer la mendicité, mais rien n’y fût. Cela présage du développement prochain du phénomène de microbes mendiants au Mali s’y l’on y prend garde .

<strong>Seydou DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prochain gouvernement : L’ADEMA n’en fera pas partie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prochain-gouvernement-ladema-nen-fera-partie-2544072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce du prochain gouvernement, c’est bientôt. L’ADEMA n’en fera pas partie de source bien introduite. Bien que le Président IBK ait dit au surlendemain de la retraite du Comité Exécutif à l’Hôtel de Tombouctou à l’issue de laquelle, la majorité des participants a opté pour une candidature interne, que cela ne le détourne pas de son objectif pour 2018. Le fait de mettre dans les conclusions de la retraite qu’à défaut de candidat interne consensuel, que le Parti pourra porter son dévolu sur une personne pouvant ratisser large sur la scène politique nationale n’est qu’une tromperie de ceux-là même de ceux-là même qui le font croire que le Parti n’a pas de candidat interne pour gagner un peu de temps dans l’actuel attelage. Egalement le communiqué fait par le C.E ADEMA, à la suite du meeting organisé par les fans de Kalifa Sonogo à Sikasso va toujours dans le sens de faire espérer le Président IBK, pour un éventuel soutien de l’ADEMA à sa candidature, même si en réalité, les militantes et militants ont bien apprécié cette sortie réussie de Sikasso. Elle a eu le mérite de donner un coup de pied dans la ruche.

Il faut reconnaitre que le communiqué fait par le C.E pour discréditer le meeting de Sikasso, prouve à suffisance, que le C.E n’est pas en train de mettre en œuvre, les recommandations de la 15<sup>ème</sup> Conférence Nationale du Parti. Cela dénote tout simplement que les premiers responsables du C.E sont entrain de berner le peuple ADEMA. La question qui trotte dans notre tête est la suivante :

Lorsque l’ADEMA ne fera plus parti du nouveau Gouvernement, les Ministres qui s’agitent pour un soutien du Parti à IBK, vont-ils continuer à s’opposer à une candidature interne ou iront-ils au RPM ?

<strong>Ivette GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toujours de l’arnaque à la bibliothèque Nationale :  Madame la ministre de la culture toi aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/toujours-de-larnaque-a-bibliotheque-nationale-madame-ministre-de-culture-toi-2531342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 11:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que le Président de la République a fait confiance à madame N’Diaye Ramatoulaye DIALLO, pour diriger l’un des ministères régalien de la vie de la nation à savoir le prestigieux ministère de la culture qui à la lourde tâche de sauvegarder les patrimoines culturels. Et encourager la lecture pour la recherche de l’excellence dans un monde globalisé pour que les cadres maliens puissent se doter des documents nécessaires car Nelson Mandela nous enseigne « qu’une Nation qui lit, est une nation qui gagne». Alors madame la ministre ignore  t- elle cela, ou oublie t- elle que nous sommes au 21</em></strong><strong><em>eme </em></strong><strong><em>siècle dominé par l’excellence?  </em></strong>

En effet, la DFM du ministère de la culture est accusée  d’être derrière   des actes infâmes, à savoir la recherche des biens mal-acquis, de l’argent facile, de détournement des derniers publics à la pelle  la DFM et l’unique société bénéficiaire de ce marché public relatif à la livraison des documents neufs à la B.N et au CNLP à savoir <strong><em>« </em></strong><em>EDILAC SARL » </em>de<em> Madame Dagnoko Awa Bawou.Cette dernière  et  la ministre N’Diaye  Ramatoulaye DIALLO  sont citées dans cette sulfureuse affaire de fourniture de livre </em>.

Depuis qu’ils sont en charge dudit ministère, aucun livre neuf  n’a été livré à la Bibliothèque Nationale. C’est des livres usés, des livres achetés au Dibidani , des titres non sollicités, des vieilleries indignes d’une bibliothèque Nationale  qui sont livrés par EDILAC en lieu et place des nouveautés commandées par la B.N et le Centre National de la Lecture Publique (CNLP), et pourtant si la Bibliothèque Nationale du Mali (BN)  dispose théoriquement d’un <em>budget annuel d’acquisitions de nouveaux documents depuis 2007</em>, dans la pratique, ces services ne disposent pas correctement du fonds budgétaire à eux accordés à cause d’une désagréable complicité entre la Direction des affaires financières du Ministère de la Culture et l’unique société bénéficiaire de ce marché public relatif à la livraison des documents neufs à la B.N. et au CNLP à savoir <strong><em>« </em></strong><em>EDILAC SARL » </em>de<em> Madame Dagnoko Awa Bawou</em>.

D’un montant variant entre <em>15 000 000 </em>à <em>20 000 000 de Francs CFA</em>, le budget d’acquisitions des documents ne revient pas fondamentalement à la Bibliothèque Nationale du Mali ou bien au Centre National de la Lecture Publique  en raison de la <em>surfacturation</em> qui fait lésion au niveau du département, car <em>un livre</em> de <em>10 000 F CFA</em> dans les librairies bamakoises est livré par  <em>EDILAC</em>  à la coquette  somme de <em>50 000 </em>ou <em> 100 000 F CFA</em>. Les raisons évoquées par la gérante <em>Madame Dagnoko Awa Bawou</em> sont le non disponibilité des documents demandés alors qu’ils sont disponibles au Mali et à l’étranger. Il s’agit pour EDILAC de pousser les services bénéficiaires soit à se contenter des vieilleries invendues dont dispose la société soit à renoncer au montant restant qui serait partagé entre les membres du département  à savoir  la DFM et Madame Dagnoko.

Pour preuves, au titre du budget d’acquisitions <em>2011</em>, EDILAC a fait plusieurs livraisons partielles dont les dernières datent des <em>20 et 29 mai 2013</em>. Comprenant des vieilleries non demandées, la Bibliothèque Nationale a refusé certains documents et EDILAC a promis de livrer les titres réellement demandés sans délai mais jusqu’à présent rien. Madame Danioko dit même à qui veut l’entendre qu’elle à des bras longs jusqu’au haut sommet.  D’une valeur de <em>812 087 F CFA</em>, EDILAC a fini par détourner ce <em>reliquat du budget d’acquisitions 2011</em> dont elle avait déjà bénéficié en se cachant derrière le faux argument de la livraison réelle des documents sollicités.

En<strong><em> </em></strong><em>2016</em>, sur un budget de <em>20 000 000 F CFA</em>, EDILAC a livré à la Bibliothèque Nationale du Mali et au Centre National de la Lecture Publique <em>550 livres </em>d’un montant de <em>15 684 000 F CFA</em> contre <em>174 documents non livrés</em> et dont le montant était de <em>4 297 652 F CFA</em> sur son bordereau de livraison  <strong><em>« </em></strong><em>Facture N°215/07/2016 » du 26 juillet 2016.</em> Après réclamation du reliquat (<em>174 documents non livrés</em>), EDILAC promettait toujours de commander pour livrer les ouvrages manquants avant de faire croire à la Bibliothèque Nationale que la DFM du Ministère de la culture a finalement ramener le <em>budget d’acquisitions 2016 </em>engagé de <em>20 000 000 F CFA<strong> </strong></em>à <em>15 684 000 F CFA</em> <em>livrés</em> sous forme de livres à la Bibliothèque Nationale et au CNLP, une manière de dire que les <em>4 297 652 F CFA</em> sont revenus au Ministère de la culture.

Si durant les années précédentes les documents livrés étaient majoritairement neufs, et correspondaient aux titres commandés, en <em>2017</em>, sur un total de <em>86 documents livrés</em> par EDILAC à la Bibliothèque Nationale à la  date  <em>05 mai 2017</em>, seul <em>6 sont neufs et répondent correctement aux critères de choix</em> du service bénéficiaire. Les <em>80 autres livres</em> sont des <em>vieilleries</em>, des documents contenant des <em>traces de marqueurs<strong>, </strong>des soulignements au bic, au crayon, des encerclements, des croix, des crochets de signalisation et autres. </em> Il s’agit des <em>livres usés, cornés, chiffonnés, sales, déchirés</em> et ayant en partie appartenu à des privés dont les <em>signatures, les coordonnées manuscrites (noms, prénoms, adresses, numéros de téléphone</em> y figurent. Il s’agit aussi des <em>vieilleries invendues par EDILAC,</em> non demandées par la Bibliothèque Nationale du Mali dans sa commande de livres de l’année 2017. Sur 80 (quatre vingt) vieux documents proposés par EDILAC, la Bibliothèque Nationale du Mali a retenu <em>75 livres</em> contenant moins de traces de bic, de crayon, de marqueur, édités entre <em>1986 </em>et <em>2014</em>. EDILAC promet de remplacer dans les jours à venir les <em>5 livres rejetés</em> car contenant trop de traces de bic, de crayon, de marqueur, une promesse qu’elle ne tiendra jamais sachant bien qu’au Mali l’impunité a été érigée en système.

Voici quelques images des livres qu'EDILAC  a proposé comme s'ils étaient des livres neufs, des titres non commandés, des vieilles éditions  non demandées par la Bibliothèque Nationale du Mali: <em>«Droit pénal des affaires (10<sup>ème</sup> édition) 2001" </em>"<em>Code de commerce de la république du Mali  1986"</em>"<em>Études de marché 1995" </em>"<em>L'Art de la thèse 1991" ces vieilleries sont disponible à la bibliothèque nationale que n’importe qui peut aller vérifier. </em>

<strong><em>Seydou Diarra </em></strong>]]> </content:encoded>
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