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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Démocrate</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Démocrate</description>
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<title>Le CVDM très excédé suite à la situation Bassidiki Touré :   &#45;« Nous n’accepterons pas cette injustice et insulte à la Presse et nous fondons l’espoir en la justice malienne pour rétablir la vérité… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-cvdm-tres-excede-suite-a-la-situation-bassidiki-toure-nous-naccepterons-pas-cette-injustice-et-insulte-a-la-presse-et-nous-fondons-lespoir-en-la-justice-malienne-pour-2971195.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[-« <strong>Nous invitons le PT Assimi Goïta à prendre en compte le rôle primordial de la presse dans la réussite de sa mission et de respecter le vote des medias</strong>… »

<strong>Né avec des dents, le Collectif de veille pour la défense des médias(Cvdm) était face à la presse, vendredi 25 mars 2022 au siège de l’Association des éditeurs de la presse privée (Assep) sis à l’ACI 2000. Comme son l’indique, le Cvdm a, à travers cette conférence  de presse, décidé de prendre à bras le corps la situation de l’élu Bassidiki Touré à la Haute autorité de communication(HAC).</strong>

C’est dans une salle de conférence pleine comme de l’œuf que le président du Cvdm, Moustaph Diawara, a planté le décor  en dénonçant injustice de la part des autorités qui ont écarté le nom du président de l’Assep, Bassidiki Touré, sans aucune explication préalable : « <em>Nous avons choisi et élu à partir d’un arrêté du ministre chargé de la Communication nos trois représentants. Un scrutin organisé le 24 novembre 2021,  en présence d’un huissier de justice. C’est à l’issue de ce scrutin sans contestation aucune que Ramata Dia de l’Union des ratios et télévisions libres (Urtel), Béchir Diop du Groupement professionnel des agences de communication (Gpac)  et Bassidiki Touré de l’Association des éditeurs de la presse privée(Assep) ont été désignés pour représenter les professionnels de la communication au sein de la HAC</em>. <em>Après quelques mois, à la surprise générale, après la publication du décret du Président de la Transition, le 31 décembre 2021, le nom du président de l’Assep qui est la principale faitière de plus 210 titres de la presse privée écrite du Mali n’y figurerait pas et sans aucune explication. Nous n’accepterons jamais cette injustice flagrante et sans fondement</em> ».

<strong>Les démarches du patron de la Maison de Presse, sans succès</strong>

Après la publication du décret du président de la Transition sans le nom du 3<sup>ème</sup> représentant, la Maison de la Presse, à travers son président Bandiougou Danté, a décidé de prendre la question à bras-le-corps. «Ses nombreuses correspondances, interventions et audiences auprès des autorités n’ont pas permis d’avoir une réponse claire sur la situation. Non seulement les autorités n’ont pas expliqué clairement les raisons de l’’enlèvement du nom de Bassidiki, mais aussi elles demandent de le remplacer », a expliqué le Président Diawara, non moins Directeur de Publication du journal ‘’ Le Sursaut’’.

A sa suite, le président de la Maison de la Presse, Bandjougou Danté, a expliqué de long en large le fonctionnement de la HAC, le mode de vote et tout le processus du scrutin de l’élection des représentants des organisations professionnels des medias à la HAC. « L’élection a été organisée par le ministère de la Communication et sous la supervision d’un huissier de justice et à notre surprise générale on veut tripatouiller nos votes », a laissé entendre le Président Danté. Avant de poursuivre : « J’ai mené des démarches auprès du ministre de la communication, ensuite j’ai rencontré le Premier ministre deux fois sur le même sujet. Sujet que j’ai d’ailleurs évoqué lors de la présentation des vœux au président de la Transition. Mais malheureusement mes démarches et cris sont tombés dans les oreilles des sourds ». A l’en croire, toute chose qui a poussé Bassidiki à entamer une action judiciaire le 27 février au niveau de la Cour suprême pour rétablir la vérité et réparer le tort causé à l’ensemble de la presse sans explication encore moins de  une justification à leur connaissance. « A ma surprise générale aussi, les deux autres représentants ont prêté serment sans m’avoir informé et j’aurai appris qu’un des suppléants a envoyé son CV. Si c’est cela la confraternité, l’histoire retiendra », a déploré le président Danté.

C’est pour s’associer aux efforts de la Maison de la presse que le Cvdm a donc décidé comme première action de s’attaquer à la situation de l’élu Bassidiki à la HAC. Le Cvdm, à travers son président Diawara, a demandé le Président de la Transition le colonel Assimi Goïta à respecter le vote des professionnels des médias, mais aussi à prendre en compte le rôle primordial de la presse dans la réussite de sa mission. Le Collectif qui regroupe plus d’une vingtaine de directeurs de publication, de la presse en ligne, des bloggeurs…fonde aussi l’espoir en la justice malienne pour rétablir la vérité et dire le droit dans ce dossier.

Soulignons que l’assistance a eu droit à une projection vidéo d’un témoignage de l’élu Bassidiki Touré lui-même. Le président de l’Assep et non moins Directeur de publication du journal ‘’ Le Guido’’ a fait la genèse de l’affaire de traite de personnes, qui l’a conduit en prison en 2011. Une affaire qui, selon lui, a été montée de toutes pièces contre lui, à cause des écrits de son journal contre certaines pratiques entre 2006 et 2011.  « Après avoir bénéficié d’une liberté provisoire, j’ai été complètement blanchi en décembre 2017 lors des assisses », a-t-laissé entendre. Avant d’expliquer : « C’est pourquoi j’ai été très étonné et surpris du fait que certains veulent créer un lien entre cette affaire et le processus de désignation des membres à la HAC, où j’ai été élu. » Et Bassidiki de conclure : « Si on arrive à démontrer avec preuve ce qu’on me reproche, je vais détruire ma carte de presse et cesser d’exercer la profession de journaliste durant tout le reste de ma vie ».

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avènement de la démocratie et la liberté au Mali : 31 ans après, les acteurs ressaisissez&#45;vous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avenement-de-la-democratie-et-la-liberte-au-mali-31-ans-apres-les-acteurs-ressaisissez-vous-2971188.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, ils étaient très nombreux dans les rues de Bamako pour réclamer et exiger la démocratie et la liberté. Aujourd'hui, par leur silence coupable et complice, la dictature est en train d'être réinstallée avec son lot de privation de liberté. Acteurs politiques issus du mouvement démocratique, ressaisissez-vous avant qu'il ne soit trop tard ! </strong>

L'idéal démocratique pour lequel beaucoup de Maliens ont accepté de verser leur sang n'est jamais un acquis définitif. C'est une quête permanente de tous les jours. Tout n'a pas été parfait pendant ces 30 dernières années mais beaucoup de choses ont été réalisées dans ce pays malgré la pression des bailleurs de fonds et autres partenaires techniques et financiers. L'échec enregistré dans certains domaines ne doit pas être une raison valable de laisser les héritiers du général autocratique Moussa Traoré enterrer les acquis de notre jeune démocratie.

Certes, la démocratie ne se limite pas à l'organisation des élections mais que vaut cette démocratie sans les élections et le pluralisme politique ? Que vaut-elle sans la liberté d'expression et la liberté de presse ? Les nostalgiques du régime autocratique qui s'est installé après le coup d'État stupide du 19 novembre 1968, avec un esprit revanchard, veulent remettre sur nos têtes une couronne de feu. Ils veulent nous museler à tout prix même s'il faut que l'on périsse dans les cellules de la Maison centrale d'arrêt de Bamako Coura sous le coup d'un mandat de dépôt. La justice serait-elle devenue leur instrument de répression ? Comment expliquer le fait que la plainte déposée par le Parena contre un membre influent du Yèrèwolo non moins membre du CNT soit restée sans effet jusqu'à ce jour ?

Pendant ce temps la même justice a pu tenir le procès d'Issa Kaou N'Djim et par la suite celui-ci a été radié du CNT par le Prince du Jour. Deux poids deux mesures ! Le Mali est-il encore un État de droit sous le régime des colonels ? Beaucoup de maliens en doutent fort !

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madani Tall à propos de la mort de SBM :  « Il est mort en prison sans procès. Cela est dangereux pour la liberté… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/madani-tall-a-propos-de-la-mort-de-sbm-il-est-mort-en-prison-sans-proces-cela-est-dangereux-pour-la-liberte-2971193.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Empêché, malgré les sollicitations des médecins et de sa famille, d’aller se faire soigner à l’extérieur, Soumeylou Boubèye Maïga est mort dans une condition atroce en détention sans avoir eu droit à dire ‘’ sa part de vérité’’. Un acte qui ne laisse personne indifférent. Selon Madani Tall, SBM est morten prison, seul, après avoir perdu son premier fils.  A l’en croire pour les musulmans, ces épreuves suffisent à ce que l’on lui pardonne tout ce qui pourrait lui être reproché. Lisez plutôt l’intégralité de sa réaction sur son compte Facebook !</strong>

Un vieil adage malien dit que même si tu n’aimes pas le lièvre tu ne peux nier qu’il a de grandes oreilles. Soumeylou Boubèye Maïga vient d’être rappelé à Dieu. Alors qu’on l’aime ou pas, il faut admettre qu’il fut l’une des figures marquantes de la vie politique de notre pays ces trente dernières années. Ce que je retiendrai de lui est son courage et son combat pour la démocratie. Car à une époque où les hommes n’osaient murmurer une critique, il a eu la force de se tenir seul devant le général Moussa Traoré en présence de tous les membres du parti unique et dire des vérités qui chacune lui aurait valu le Bagne… Il est mort en prison, seul, après avoir perdu son premier fils.

Pour nous autres musulmans, ces épreuves suffisent à ce que l’on lui pardonne tout ce qui pourrait lui être reproché. A mes jeunes frères soldats qui dirigent aujourd’hui, je conseille de faire naitre le Mali Koura dans le droit. Car sans justice, rien ne saurait être justifié. Soumeylou Boubèye Maïga est mort sans procès. Cela est dangereux pour la liberté. Car s’il était coupable cela pourrait s’expliquer, mais s’il était innocent, cela poserait problème. Que son âme repose en paix. Dieu veille.

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hommage au martyr Soumeylou Boubeye Maiga :  Un grand combattant pour la démocratie, figure marquante de la vie politique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hommage-au-martyr-soumeylou-boubeye-maiga-un-grand-combattant-pour-la-democratie-figure-marquante-de-la-vie-politique-2971191.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nul ne sait où il va, s’il ne sait d’où il vient ». Tel est l’enjeu de l’histoire : apprendre à observer le passé pour mieux comprendre le présent et tenter d’anticiper l’avenir. Une tâche rendue possible parce que l’histoire se répète – au moins deux fois, sinon plus. « La première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce », précisait Karl Marx.</strong>

Vous pouvez en rire, mais la farce perd de son mordant s’il s’agit de vivre à nouveau les moments les plus sombres de notre histoire. Qui aurait pu imaginer que la mort de Soumeylou Boubèye Maïga, un acteur majeur de la chute du régime autocratique du général Moussa Traoré, allait coïncider avec la célébration du 31ème anniversaire de la journée des Martyrs dénommée ''Vendredi Noir''? Les héritiers du général Moussa Traoré qui sont à la commande du pouvoir aujourd'hui veulent-ils restaurer les pratiques d'une autre époque que l'on croyait à jamais révolues au bord du fleuve Djoliba après les évènements sanglants de mars 91 ? Les acteurs majeurs du mouvement démocratique de mars 91 vont-ils être complices d'un pouvoir militaire qui n'a d'autre ambition que d'enterrer la démocratie en nous imposant à nouveau un régime autocratique sanguinaire ?

<strong>Au fait, que s'est-il passé au Mali le vendredi 22 mars 1991 et les jours suivants ?</strong>

Le 19 mars 1991, lors d’une réunion tenue à l’ENA de 17h à minuit et regroupant plus de 400 délégués des établissements de Bamako et de l’intérieur, 81 comités scolaires sur 83 se prononcent pour une marche violente avec « casses techniques », la prise en otages des enfants de dignitaires du régime et le boycott du congrès de l’Udpm, prévu pour les 28-29-30 et 31 mars 1991. Mais en comité restreint, le Bureau de coordination de l’Aeem décide plutôt une grève de 72 heures pour mieux informer la base et une marche avec barricades. La méthode consistait à ériger des barricades, à se replier dès l’apparition des forces de répression et une fois que celles-ci s’éloignaient, à reconstituer les barricades.

Le 20 mars, les forces de l’ordre répriment durement une manifestation d’élèves à Dioïla, bilan : 4 blessés graves transportés à Bamako à l’hôpital Gabriel Touré. Le 21 mars, lors d’un meeting organisé par le Club Nelson Mandela à l’Institut islamique d’Hamdallaye pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance namibienne, le mouvement démocratique en appelle à l’unité d’action dans la lutte contre le régime et pour la tenue d’une conférence nationale. Lors d’une rencontre intervenue le soir, l’Aeem informe les autres composantes du mouvement démocratique qu’elle entend organiser une marche le lendemain, vendredi 22 mars 1991. Il s’agit pour elle de dénoncer la duplicité du ministre de l’Education nationale dans les négociations et de réussir une marche pacifique unitaire, c'est-à-dire sans l’appui d’autres associations, ceci pour ne pas paraître manipulée. Mais elle promet de rencontrer le reste du mouvement démocratique le Samedi 23 mars pour lui faire le point de ces revendications après la marche. C’est au cours de cette marche pacifique de l’Aeem, dans la matinée du vendredi 22 mars 1991 baptisée depuis vendredi noir que tout bascule dans l’horreur, dans un vacarme ponctué d’explosions de grenades (lacrymogènes, défensives et offensives) et de crépitements d’armes automatiques.

La soldatesque du général dictateur tire à l’aveuglette sur des manifestants désarmés, particulièrement sur les groupes d’élèves et sur les femmes mobilisées, sorties en masse pour protéger leur progéniture contre un pouvoir sanguinaire. Les femmes de la Sema I, décidées à marcher sur la ville pour en découdre avec un pouvoir qui abat sans pitié leurs enfants, vont payer un lourd tribut à cette répression sauvage tant au niveau de leur quartier que sur l’ancien pont de Bamako qui sera baptisé sous la Transition, Pont des martyrs. Le soir du 22 mars, au seul hôpital Gabriel Touré on enregistrait 27 morts. Mais personne ne connaîtra le nombre exact de cadavres disparus dans le fleuve et les incendies, ensevelis à la sauvette par les militaires dans des fosses communes ou récupérés dans l’anonymat pour être enterrés par des proches.

En réponse à ce carnage, la violence populaire s’abat sur des dignitaires du régime et leurs biens. Pour l’Aeem, dont les actions auront servi de détonateur à l’explosion populaire, c’est une situation révolutionnaire où la violence du Peuple est la réponse légitime à la violence d’Etat. Face à cette escalade, Cheick Oumar Sissoko, cinéaste célèbre et vice-président du Cnid, décide, à 11h 30, de convoquer à la Bourse du Travail les associations démocratiques, pour mieux diriger la lutte. Il reçoit l’accord du bâtonnier Drissa Traoré et de Me Mamadou Danté de l’Amdh venus à l’hôpital pour les recours et constats. Ensuite sont jointes les associations de jeunes (Ajdp et JLD), l’Adema et l’Untm. Rendez-vous est pris à la Bourse du travail pour 12h 30. Il faut faire vite car les femmes ont décidé de marcher sur le palais présidentiel de Koulouba à 16h. Ainsi, les représentants des Bureaux, de l’Amdh, de l’Adide, de l’Untm, de la JLD, de l’Ajdp, de l’Adéma, du Cnid et de l’Aeem retranchés à la Bourse du travail, transformée depuis janvier 1991 en quartier général du mouvement démocratique, fondent à travers une déclaration commune, une Coordination « pour renforcer leur unité d’action en vue de l’avènement d’une société démocratique et pluraliste dans notre pays ». Durant les journées d’émeute des 22, 23, 24 et 25 mars 1991, la Bourse du Travail est le théâtre d’intenses activités. C’est le lieu de convergence des curieux, des journalistes et des militants qui viennent s’informer de l’évolution de la situation et prendre les derniers mots d’ordre. La Coordination continue à alerter l’opinion nationale et internationale sur le drame que vit notre peuple. Elle présente ses condoléances aux familles des victimes et organise l’aide aux blessés. Les images qu’elle envoie aux grands groupes audiovisuels émeuvent le monde entier. La crédibilité extérieure du régime est entamée. Des secours s’organisent.

À Bamako, l’ampleur des tueries du 22 mars ne laisse personne indifférent. Dans la matinée du samedi 23, un chef religieux monte au palais présidentiel de Koulouba pour supplier le chef de l’Etat d’accepter l’ouverture politique. Il se heurte à un refus catégorique. Le Secrétaire général de l’Udpm se dit légaliste et attend que le Congrès de son parti, prévu pour fin mars, se prononce sur la question. Au même moment, à la Bourse du travail Cheick Oumar Sissoko propose une grève illimitée qu’il faut transformer en grève politique. Le Professeur Ali Nouhoun Diallo de l’Adema l’appuie en ajoutant « grève illimitée jusqu'à la chute de Moussa Traoré ».

Dehors, la foule s’impatiente et Abdrahmane Baba Touré le Président de l’Adema propose que la marche de la coordination démarre. Le dimanche 24 mars, à la demande de la Coordination, l’Untm accepte de transformer sa grève prévue pour les 25 et 26 mars en une grève illimitée jusqu'à la démission de Moussa Traoré et de son gouvernement, la dissolution de l’Assemblée nationale et la mise en place d’un Comité de salut du peuple, chargé d’organiser des élections démocratiques.

Une délégation, comprenant BakariKarambé (Untm), Amidou Diabaté (Cnid), Me Demba Diallo (Amdh), Me Drissa Traoré (Barreau) et Abdrahmane Baba Touré (Adema), est constituée pour porter l’ultimatum de la Coordination à la connaissance du dictateur. Dans l’après-midi, des obsèques populaires sont organisées par la Coordination aux victimes déposées à la morgue de l’hôpital Gabriel Touré. Elles reposeront ensemble dans un endroit réserve au nord-ouest du cimetière de Niaréla, endroit désormais baptisé ‘’Carré des Martyrs’’.

À 18 heures, le Général-Président parle à la télévision nationale. Il écarte sa propre démission et celle de son gouvernement. Il donne l’image d’un homme qui n’a plus de prise sur les événements, celle d’un homme qui a cessé d’être un chef, celle d’un homme désormais seul. L’ultimatum du 24 mars 1991 achève politiquement le personnage orgueilleux qui ne s’est jamais remis de l’échec de son test de popularité, la contremarche du 6 janvier 1991. Pendant ce temps, ces émissaires continuent à négocier avec la Coordination. Ils pensent pouvoir apaiser la situation par une levée du couvre-feu.

Le 25 mars 1991 trois meetings successifs se tiennent à la Bourse du travail. L’affluence est extraordinaire. Les militants, survoltés par la poursuite de répression mais surtout indignés par les assassinats perpétrés le 24 mars contre des fossoyeurs au « Carrédes Martyrs », rejettent tout compromis avec le pouvoir. Ils exigent le départ de toute l’équipe de Moussa Traoré.

La tension qui règne dans le pays est devenue très forte depuis les tueries du 22 mars 1991 et le déclenchement d’une grève illimitée par l’Untm. L’armée ne peut plus tergiverser, elle se doit désormais de choisir entre le général Moussa Traoré et le peuple malien. Il y va de son honneur. Sa raison d’être et sa survie, en tant qu’institution, le commandent.

Dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, un lieutenant-colonel des parachutistes, âgé de 42 ans, à la tête d’un Comité de réconciliation nationale (CRN), prend la décision historique d’arrêter en son palais le général Moussa Traoré.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin d’étancher la soif de vengeance de la France de Macron : Les chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao vagabondent en errance institutionnelle et délirante, et agissent en bande organisée  téléguidée pour mettre au pas le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/afin-detancher-la-soif-de-vengeance-de-la-france-de-macron-les-chefs-detat-vassalises-de-la-cedeao-vagabondent-en-errance-institutionnelle-et-delirante-et-agissent-en-bande-organi-2971189.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au fil de ses sommets extraordinaires qui se suivent et se ressemblent, la volonté de punition et d’humiliation de l’État souverain du Mali par la Cedeao ne s’est démentie à aucun moment.</strong>

Une fois de plus, le sommet d’Accra du 25 mars 2022 vient le confirmer. Il est désormais clair, même pour les plus optimistes, que le Mali n’a plus grand-chose à attendre de la Cedeao par rapport à la durée de sa Transition. Si la Cedeao voulait inciter le Mali à claquer les portes de l’organisation, elle ne saurait s’y prendre autrement. Derrière la façade des textes communautaires qu’ils piétinent sans scrupule ni état d’âme et sous l’apparat des formules diplomatiques grossières dans lesquelles se terre leur dessein malsain et téléguidé de Paris, les chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao vagabondent, en errance institutionnelle et délirante, continuent d’agir en bande organisée  téléguidée pour mettre au pas le Mali afin d’étancher la soif de vengeance de la France de Macron.

<strong>Le président de la transition privé de son droit légitime de se faire représenter</strong>

Dans le communiqué final de la session extraordinaire du 25 mars 2022 de la Cedeao tenue à Accra, consacrée à  l’examen de la situation politique  du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso, un passage en apparence anodin, a retenu notre attention au niveau  du Point 11 du communiqué sous le chapitre relatif au Mali : « La Conférence regrette l’indisponibilité du Président de la Transition à honorer en personne l’invitation qui lui a été faite de participer au Sommet en vue de trouver une solution à la situation actuelle au Mali ». Le Communiqué précise cependant qu’« étaient présents à cette session, les chefs d’État et de Gouvernement ci-après, ou leurs représentants dûment mandatés ».

Ce qui signifie que l’éventualité de la non-participation physique d’un chef d’État n’était pas écartée par la Cedeao elle-même. C’est ainsi que des personnalités avaient été dûment mandatées par le Président Assimi Goïta pour le représenter au sommet, conformément aux textes et à la pratique diplomatique de la Cedeao, aux termes de la lettre n°00151/Maeci-D.AF-SP du 24 mars 2022 : les ministres chargés de l’Administration territoriale, de la Refondation de l’Etat et la ministre déléguée chargée des réformes politiques et institutionnelles. Cependant, les chefs d’Etat vassalisés se sont assis sur les textes de la Cedeao et sa pratique diplomatique en la matière, comme cela ressort du tweet en date  du 24 mars 2022 du ministre Diop des Affaires étrangères : « Suite aux consultations avec la Cedeao, il est retenu que le format du sommet est à huis clos entre Chefs d’Etats. Dès lors, la participation de la délégation ministérielle n’est plus nécessaire ».

De quel huis clos s’agissait-il, qui aurait pu justifier que la représentation dûment qualifiée du chef de l’Etat du Mali soit écartée de la session d’Accra du 25 mars 2022 ? Que signifie le huis clos sinon qu’il exclut la présence de l’œil extérieur du public ? La Cedeao a-t-elle jamais tenu des sessions publiques de chefs d’Etat ouverts à tous, y compris à la presse du monde entier ? C’est proprement ridicule,  bien que le ridicule soit devenu la seconde nature des chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao congénitalement amputée de la moindre faculté d’auto-décision institutionnelle autonome. Il est vrai qu’une marionnette n’a jamais  tenu que par les ficelles de celui qui la tripote.

L’histoire retiendra qu’au fameux sommet d’Accra du 25 mars 2022 convoqué sur instruction donnée par Macron aux chefs d’Etat vassalisées de la Cedeao sommés de durcir la punition de leur pays frère du Mali, n’étaient physiquement présents en fin de compte, que cinq (05) Présidents et deux ½ Présidents si l’on comptabilise les vice-présidents Touray de Gambie et Osinbajo du Nigéria. Tous les autres participants étaient constitués de représentants dûment mandatés de chefs d’Etat empêchés comme celui du Mali, avec des titres de ministre des Affaires étrangères, de directeur de cabinet, de conseiller spécial, d’ambassadeur ! Le chef d’Etat du Mali Assimi Goïta n’a pas eu le droit comme les autres chefs d’État, de se faire  représenter à Accra.

<strong>L’ordonnance de suspension des sanctions de l’Uemoa superbement ignorée</strong>

Le 24 mars 2022, soit un jour avant la tenue du sommet d’Accra du 25 mars 2022, est tombée la décision n°06/20221/CJ qui « ordonne le sursis à l’exécution des sanctions prononcées par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa lors de la session extraordinaire tenue à Accra, le 9 janvier 2022 … »

Mais comme ils ont  pris goût à le faire en bons Nègres de service programmés pour exécuter les ordres parachutés de chez Macron, les chefs d’Etat de la Cedeao se sont une fois de plus assis sur l’Ordonnance n°06/20221/CJ du 24 mars 2022 superbement ignorée au sommet d’Accra. Pire, la Conférence, comme pour se moquer des juges de l’Uemoa, décide au Point 14- a) de son Communiqué final de « maintenir les sanctions prises le 9 janvier 2022 », y compris  donc naturellement, celles prises au nom et pour le compte de l’Uemoa.

<strong>La Cour de justice de l’Uemoa et son Ordonnance  priées d’aller se faire voir ailleurs ?</strong>

Certes, la Cour vise expressément les sanctions prononcées par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Uemoa lors de sa session extraordinaire d’Accra du 9 janvier 2021. Il ne faudrait toutefois pas perdre de vue que c’est justement ce sommet qui a consacré l’ingérence de l’Uemoa dans le dossier malien qui relève avant tout de la Cedeao. Les sanctions au titre de l’Uemoa qui sont visées par l’Ordonnance de la Cour et qui n’ont de fondement juridique dans aucun des textes fondateurs des deux organisations, n’ont été décrétées que par l’abus  d’instrumentalisation de l’Uemoa par la Cedeao. L’Uemoa dont tous les membres appartiennent à la Cedeao a été phagocytée par cette dernière. Comment dès lors expliquer le  mépris de la décision judiciaire de la Cour de l’Uemoa de la part des chefs d’Etat de la Cedeao/Uemoa sinon qu’elle paraît d’ores et déjà présager d’un refus catégorique des chefs d’Etat de la Cedeao d’obtempérer à ladite Ordonnance de sursis à exécution.

<strong>Un soupçon de « guet-apens » contre le Président Assimi Goïta ?</strong>

A priori, on a beau l’accueillir d’un air plutôt amusé et la qualifier à la limite de farfelue, l’hypothèse rocambolesque d’un « guet-apens » tendu par la Cedeao au Président Assimi Goïta ne peut, au regard de certaines bizarreries, être définitivement écartée. Véritablement, la question se pose de savoir pourquoi cette fixation sur la présence physique du Président de la Transition malienne au sommet d’Accra du 25 mars 2022.

Pourquoi Assimi Goïta seul devait-il faire le voyage d’Accra, alors que les Présidents des autres pays dits « récalcitrants », comme le Burkinabè et le Guinéen dont les dossiers étaient pourtant en apparence à l’ordre du jour, n’avaient pas été conviés ?

Quelle signification peut-on donner au  “traitement de faveur » réservé au Président de la Transition du Mali, sinon qu’il paraît à tous égards découler des instructions du Président Macron qui n’avait exigé la tenue improvisée de ce sommet que pour durcir la punition du  Mali qui a osé chassé RFI et France 24 de ses ondes. En fidèle béni-oui-oui, au même titre que ses pairs vassalisés, Nana Akufo ADO savait parfaitement que le sommet Macron d’Accra du 25 mars 2022 n’avait qu’un seul et unique ordre du jour : punir le Mali.  Mais jusqu’à attenter à son chef d’Etat ? Nul ne saurait le dire. Même si ce scénario plutôt digne d’un autre âge ne fait plus mystère pour une bonne partie de l’opinion publique malienne et africaine notamment.

<strong>La Cedeao a déjà dit son dernier mot</strong>

Ceux qui de toute bonne foi, probablement par naïveté, mais sans doute aussi par insuffisance d’appréciation du contexte réel, s’évertuaient à convaincre de la pertinence de la présence physique de Assimi Goïta à Accra, en sont pour leurs frais. C’était clair comme l’eau de roche pourtant. Le sommet d’Accra ne pouvait avoir d’autre objectif que d’humilier le Mali à travers son Chef d’Etat Assimi Goïta qualifié de « récalcitrant » qui n’y était convoqué que pour être réprimandé et même dans le pire des cas, y être probablement pris dans un traquenard. Comme il fallait naturellement s’y attendre, les ordres donnés depuis Paris ont été exécutés à Accra par nos chefs d’Etat vassalisés dans le but de donner davantage de gage à la soif maladive de vengeance du Président Macron contre le Mali. Dans la logique des dernières intransigeances mesquines de la Médiation Goodluck à Bamako, la Conférence a décidé de maintenir les sanctions illicites et illégitimes prises le 9 janvier 2022. Dans un style  encore plus martial, « la Conférence engage les autorités de la Transition à s’inscrire dans une période complémentaire de 12 à 16 mois arrêtée par l’équipe technique de la Cedeao/UA/NU pour l’extension de la Transition. Ce délai complémentaire court à partir du 15 mars 2022 ». On ne saurait être plus clair. En d’autres termes, le sommet a tout simplement anéanti les derniers espoirs de ceux qui continuaient de rêver d’un compromis possible entre le Mali et la Cedeao.

<strong>Autorités de la Transition : « To be or not to be »</strong>

Certes, il a été constaté ici que le Président de la transition Assimi Goïta a été privé de son droit légitime de se faire représenter ; que l’ordonnance de suspension des sanctions de l’Uemoa a été superbement ignorée ; qu’un soupçon de « guet-apens » contre le Président Assimi Goïta a pesé sur la convocation d’Accra ; que la Cedeao a dit son dernier mot.

Cependant, même quand on a dit tout cela, qu’on l’a bien dit, et qu’on pourrait d’ailleurs à juste titre continuer de le chanter, les Maliens restent encore loin du compte. Leurs attentes majoritaires peinent à se matérialiser. Ils restent dubitatifs, tant que les autorités de la Transition n’arrêteront pas avec la posture assise à la fois sur deux chaises. Ils restent sceptiques tant qu’ils entendent que le Mali ne quittera pas la Cedeao qui serait soi-disant  son enfant. Ils continuent de s’interroger tant qu’on exhibe la Constitution pour justifier les impostures de la construction de l’Afrique. Les autorités de la Transition reviennent tellement de loin avec leur parcours de compte à rebours en compagnie de  la médiation Goodluck : 5 ans, 4 ans, 36 mois, 29 mois, 24 mois de Transition!  Jusqu’à 12 mois  peut-être ?

Car, pendant ce temps, la Cedeao n’a même pas daigné considérer les 16 mois de l’Union africaine. Elle est restée figée sur ses 12 mois comme pour provoquer le Mali.  L’inflexibilité de la Cedeao n’aurait-elle pas en définitive été  alimentée par  les inflexions des autorités de la Transition sur sa durée?

Le gouvernement du Mali a beau témoigner de sa bonne foi que son opinion publique majoritaire assimile d’ailleurs de plus en plus à de la couardise, c’est toujours par une arrogance téléguidée de l’étranger que les chefs d’Etat vassalisés de la Cedeao ont répondu en s’arc-boutant sur leur calendrier électoraliste clés en main. A quoi sert-il d’opposer en permanence, le discours martial de la souveraineté à l’humiliation permanente de la part de la Cedeao, si celui-ci se trouve en permanence balloté par du vagabondage diplomatique stérile dont on voit qu’il est de nouveau projeté par le sommet d’Accra. Celui-ci ne vient-il pas de « décider de l’envoi du médiateur pour poursuivre et finaliser les discussions avec les autorités de la Transition sur le chronogramme » et de la « poursuite du dialogue en vue d’arriver à un accord qui permettrait la levée progressive des sanctions »?

La Cedeao ne donne-t-elle pas l’apparence d’être ouverte, tout en restant ferme sur une durée de Transition n’allant pas au-delà de 16 mois?

Les autorités de la Transition ne pourront plus davantage se complaire dans les tergiversations. Loin de nous l’idée de jouer les cassandre, il paraît tout de même évident que les autorités de la Transition désormais à la croisée des chemins, font face au défi du « To be or not to be » (être ou ne pas être) ne pouvant plus s’accommoder du confort des hésitations, du double langage voire du silence. De deux choses l’une : soit le Mali se plie une fois pour toute aux désidératas de la Cedeao vassalisée ; soit le Mali affirme courageusement sa détermination à payer le prix de sa souveraineté et de sa dignité de peuple. Soit le Mali claque les portes de la Cedeao,  soit le Mali rétropédale et se plie aux injonctions dictées à la Cedeao par Macron.

Le Mali se doit de se montrer capable d’identifier ses propres intérêts et de les assumer une fois pour toute. Il ne sert à rien de continuer à gaspiller le temps si précieux de la Transition dans des pseudos négociations avec la Cedeao. L’inconfort de la posture assise entre deux chaises  de la Transition commence sérieusement à bien faire. Après tout et entre autres, les portes de la Cedeao ne sont-elles pas grandes ouvertes par l’article 91 de son Traité révisé ?

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lycée sportif Ben Omar Sy de Kabala :  Haro sur la gestion désastreuse de Marie Germaine Dakouo</title>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 10:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommée directrice du Lycée sportif Ben Oumar Sy (Lsbos) le 23 mars 2020  par affinité et par complaisance, Marie Germaine Dakouo est en train, à travers une gestion chaotique, de plonger en ruine cette structure d’élite en matière des sports. </strong>

Créé par l’ordonnance n° 01-045-PRM du 19 septembre 2021, dans le but de normaliser le rapport entre le sport et les études, le Lsbos n’a jamais été aussi mal géré que par l’actuelle directrice, Marie Germaine Dakouo. Nommée à la tête de cette structure où elle a été d’ailleurs surveillante pendant cinq(5) ans, on dirait que Marie est venue avec un esprit de revanche et de haine contre la structure et contre ses anciens collaborateurs. Depuis qu’elle est venue au lycée, les heures supplémentaires, les cours d’encadrement, les frais de concours d’entrée ne sont jamais payés à temps, alors que c’est le seul espoir et c’est la seule chose sur laquelle compte les enseignants du lycée. A cause de sa gestion chaotique, la directrice est aujourd’hui sérieusement détestée et vomie par ses enseignants et qui ne comptent plus sur elle, car ils ont compris que la Directrice est venue au lycée pas pour travailler, mais pour se venger de certains cadres du lycée et faire ses propres affaires. Il suffit de faire un tour au Lycée pour se rendre à l’évidence que rien ne va au Lsbos. Certains encadreurs commencent à laisser les lieux. Le  motif : ils ne sont pas payéset ils  manquent de carburant pour rallier le lycée.

Plusieurs enseignants sous anonymat nous révèlent ‘’qu’en toute réalité,  Mme Dakouo n’est même pas bien placée pour diriger le lycée sur les plans intellectuel, social et humain ». Selon eux, elle essaie toujours de faire un lavage de cerveau à son staff pour diriger le service.

A les en croire, sa mission au lycée n’est pas pour faire  bouger les lignes, mais plutôt  faire ses propres affaires et celles de certains de ses chefs au Cabinet, les mêmes personnes qui se sont battues corps et âmes pour qu’elle soit injustement nommée au lycée. Quel regret et quelle désolation !

<strong>Gestion infernale du duo Dakouo-Mariko</strong>

Incompétente devant l’Eternel, la directrice Marie Germaine Dakouo a instauré une gestion clanique au sein du lycée. Elle gère l’établissement comme elle gère un « grin ». Du coup, rien ne marche au Lsbos. Se croyant comme une déesse sur Terre, la super puissante Marie n’a aucune considération pour les cadres de l’administration du lycée dont les plus compétents et valeureux sont relevés pour les remplacer par ses médiocres amis et proches.

Du coup, le  Lsbos est géré par la directrice elle-même et un certain Moussa Mariko, contractuel de son état, qui n’a même pas le droit de mettre son nez dans les affaires du lycée en dehors de ses cours. Mais selon des indiscrétions, la Directrice Dakouo est même en train de se battre pour que Mariko soit nommé comme Censeur au lycée. Ah oui, le sieur Mariko est le complice et l’homme à tout faire de la Directrice. Au lycée, M.Mariko qui est un enseignant contractuel de son état, est aussi à la fois conseiller de la Directrice, encadreur, plombier, électricien, secrétaire de Direction et même chauffeur de la Directrice. Se croyant intouchable puisque protégé et soutenu par la puissante directrice, Mariko n’a aucune considération et aucun respect pour ses collaborateurs. Un adage ne dit-il pas : « Qu’au village des aveugles, les borgnes sont rois ».

<strong>Le régisseur du Lycée mis injustement de côté</strong>

La Directrice Marie Germaine Dakouo semble être une femme bonne que pour faire du mal. A cause de son intérêt personnel, elle aurait  intelligemment, poliment, discrètement et méchamment mis son régisseur de côté pour former un groupe à la DFM en complicité avec son chef de programme pour gérer           le Budget  du Lycée. A-t-elle bien réfléchi ? Un bon Directeur doit-il déclarer la guerre à ses cadres ?

Le Lycée n’a jamais connu un Directeur magasinier, Comptable matière, fournisseur, régisseur etc…

Une Directrice qui a créée toutes les difficultés du monde à son régisseur, qui a fait 9 ans à L’INJS et  6 ans dans le même Lycée sans soucis qui aime son travail qui est aimé par ses collègues et surtout les enseignants mais malheureusement avec cette Dame Le régisseur compétent Djibrila est devenu incompétent, il  cherche à tout prix à quitter ce lycée. Nous reviendrons dans les semaines ou les jours à  venir pour expliquer clairement avec des preuves à l’appui sa manière de gérer le budget de l’Etat avec les membres de  sa mafia. En écartant son régisseur de sa gestion pour mieux se la couler douce, la directrice a suivi les conseils des gens malintentionnés.

<strong>Les cadres cherchent à fuir le lycée…</strong>

A cause de la gestion chaotique et infernale instaurée par la Directrice Dakouo, tous les cadres sont en train de chercher à quitter le lycée. Avec toutes les difficultés, la Directrice donne toujours l’impression aux gens que ça va très bien au Lycée. Loin de là. Pour preuve, au niveau de la restauration, les élèves consomment du n’importe quoi avec toute cette enveloppe que l’Etat met à la disposition de la DFM, allez y voir au lycée ce qu’on prépare pour les élèves. Pis, par rapport à cette question de restauration, il se trame une affaire louche entre la Directrice et le prestataire. Donc, en aucunement il ne peut pas y avoir une bonne prestation. On se pose toujours la question pourquoi la Directrice et son surveillant ne déménagent pas au lycée dans leurs logements ? Alors que ses maisons sont construites  pour que la Directrice, le surveillant et le censeur soient à côté des enfants mais hélas les enfants et le lycée sont laissés à eux-mêmes. La mauvaise gestion de la Directrice a transformé l’Etablissement à un véritable bordel. Au lycée de la Directrice jusqu’au planton chacun fait ce qu’il veut, ils viennent quand ils veulent et ils sortent quand ils veulent. Un désordre total qui s’installent au lycée, mais personne n’en parle ni au Cabinet ni à la Dnsep.

Depuis la nomination de la très puissante Marie  à la tête du lycée  aucun agent ne peut dire cava aujourd’hui ou Alhamdoulillah. Ni au niveau du personnel administratif, les enseignants, les encadreurs sportifs, les surveillants internes et mêmes les élèves et quelques parents d’élèves qui ne font pas parti de  son clan se plaignent de la gestion de  Mme la Directrice.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports n’est-il pas  au courant de la gestion désastreuse, calamiteuse chaotique de la Directrice qui tend progressivement le Lsbos à léthargie ? Mossa Ag Attaher, est fortement interpellé pour freiner les desseins machiavéliques de la destructrice Marie. Affaire à suivre !

<strong>Tientigui</strong>

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<title>Edito : Mali&#45;Cedeao, à quand la paix des braves ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-cedeao-a-quand-la-paix-des-braves-2971186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 10:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En septembre 2020, le Colonel-Président Assimi Goïta a été invité à Accra par ses pairs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) avant son investiture et celle de Bah N'Daw. Sa récente invitation du 25 mars 2022  au sommet de la Cedeao tenu à Accra, où  certains ont fait comme si c’était la fin du monde, n'est pas une surprise et elle coïncide avec la fin des 18 mois initialement prévue par la Charte de la transition. A mon humble avis, le PT Assimi Goïta devrait répondre favorablement par sa présence physique au sommet pour  défendre la position du Mali par rapport au nouveau délai que les chefs d'État de la Cedeao s'apprêtent à accorder au Mali.  Mais hélas ! Il a décliné l’invitation de ses paires de la Cedeao.

Du coup, la tête du Mali a été rasée en son absence. Ne dit-on pas que ‘’les absents ont toujours tort’’ ? C’est pourquoi, en plus de la douleur de la défaite des Aigles du Mali à domicile contre la Tunisie aux matchs aller des barrages à la coupe du monde de football Qatar 2022, le même jour le  sommet a décidé de maintenir l’embargo sur le Mali. Mais aussi, le sommet de la Cedeao a demandé aux autorités du Mali de respecter un chronogramme de 12 à 16 mois pour la prolongation de la transition. Les chefs d’État de la Cedeao regrettent également la non-disponibilité du président de la transition du Mali pour honorer physiquement l'invitation qui lui a été faite de se rendre au sommet afin de rechercher une solution à la situation actuelle. Ah oui, s’il était présent, n’aurait-il pas bénéficié de la clémence ou un délai de plus de 16 mois ? Son absence n’a-t-il pas influencé les décisions prises à l’issue du sommet ?  Je pense que oui.

S’il était présent, il aura obtenu au moins quelque chose et je pense que les chefs d’Etat de la Cedeao auront un regard très compréhensif sur ses demandes. Assimi Goïta devrait comprendre qu’on ne dirige pas un pays avec la perception publique. Le Mali est un pays sous perfusion et cela, depuis près de dix ans. La souveraineté n'est pas un slogan et elle ne se décrète pas. C'est une quête permanente de plusieurs générations. Le préalable, c'est de réunir les moyens et les conditions. Le colonel Assimi Goïta doit se ressaisir davantage, afin que la fumée blanche apparaisse entre le Mali et la Cedeao, afin de la levée de l’embargo, puisque les Maliens en souffrent.

Le problème qui oppose le Mali à la Cedeao est d’abord et avant tout un problème juridique, ou de droit international. Les autorités de la Transition doivent comprendre qu’on ne peut pas choisir de rester membre de la Cedeao et continuer à violer les règles de cette organisation, même s’il est vrai que celles-ci ne sont pas toujours clairement et incontestablement identifiées ou identifiables. Si nos autorités devraient continuer à violer de façon grave et persistante les règles de la Cedeao, elles feront mieux alors d’en tirer les conséquences par et pour elles-mêmes. Sinon, le Mali court le risque de voir la Cedeao tirer les conséquences pour lui.  Le droit international conventionnel offre toujours les moyens de régler les problèmes. En tout cas, le Mali étant l’un des membres fondateurs de la Cedeao, il est vraiment primordial qu’après des mois intenses de négociations autour d'un chronogramme électoral raisonnable et consensuel, les deux parties devraient vraiment faire davantage de concession afin que la fumée blanche apparaisse enfin au grand jour pour le bonheur des peuples de la Cedeao.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : sortons des coups d’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-sortons-des-coups-detat-2962099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 02:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la situation confuse qui s’est installée depuis le 22 janvier 2022 suite à une manifestation suivie d’une mutinerie dans plusieurs casernes, le coup d’Etat contre Rock Christian Kaboré a été finalement confirmé ce lundi 24 janvier 2022. Décidément, c’est le printemps des coups de force en Afrique de l’Ouest, notamment dans les pays de l’espace Sahel. Après le Tchad, le Mali et la Guinée, c’est au tour du « pays des hommes intègres » de voir l’ordre constitutionnel stoppé par les éléments de l’officier supérieur d’infanterie Henri Sandaogo Damiba. Ils ont orchestré un coup de force contre Rock Marc Christian Kaboré. Comment des militaires peuvent-ils échouer à faire face aux terroristes et venir accaparer le pouvoir avec les mêmes armes avec lesquelles ils étaient censés combattre les mêmes terroristes? Pauvre Afrique !

Il est temps de sortir de ces coups d’Etat interminables. Si les coups d'Etat pouvaient régler nos problèmes, nous ne serions pas là aujourd'hui. On dirait que les militaires africains sont plus spécialisés à faire des putschs qu’à traquer les terroristes. Les chiffres en terme de coups d’Etat dans les pays africains de 1960 à nos jours sont assez illustratifs : Nigeria 7 coups d'Etat ( janvier 1966, juillet 1966, 1975, 1976, 1983, 1985 et 1993) ; Burkina Faso : 6 coups d'Etat ( 1966, février 1983, août 1983, 1987,2014 et 2022 ; Bénin : 6 coups d'Etat (1963, 1965, 1967, 1969, 1972 et1977) ; Mali : 5 coups d'Etat (1968, 1991, 2012, 2020 et 2021) ; Ghana : 5 coups d'Etat ; Niger : 4 coups d'Etat ; Togo: 4 coups d'Etat ; Guinée Bissau : 3 coups d’Etat ; Côte d'Ivoire : 3 coups d’Etat ; Guinée Conakry : 3 coups d’Etat ; Liberia : 2 coups d’Etat et Gambie : 2 coups d’Etat. Soit un total de 70 coups d’Etat en 6 ans (1958 à 2018).

Ces putschs  démontrent à suffisance que la gouvernance démocratie qui va  très mal en Afrique, a montré ses limites. Il faut cependant la repenser car elle ne devrait pas se définir à partir du scrutin ou de la séparation théorique des pouvoirs. Même si force est de reconnaitre que la plupart de ces coups de force ne sont pas l’échec de cette démocratie. Qu’à cela ne tienne, rien ne justifie un coup d’Etat. Réfléchissons à une meilleure gouvernance et sortons des coups d'Etat font reculer un pays.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise entre la CEDEAO et le Mali : La recette de Cheick Sidi Diarra, ancien SG adjoint de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/resolution-de-la-crise-entre-la-cedeao-et-le-mali-la-recette-de-cheick-sidi-diarra-ancien-sg-adjoint-de-lonu-2962124.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/resolution-de-la-crise-entre-la-cedeao-et-le-mali-la-recette-de-cheick-sidi-diarra-ancien-sg-adjoint-de-lonu-2962124.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l'adoption des sanctions  disproportionnées, illégitimes et inhumaines par la CEDEAO, nos autorités se sont installées dans une posture de défiance.</strong>

En attestent: les mobilisations populaires massives d'une Nation rétive face à l'injustice. Cela est dans l'ADN du Malien que de détester l'injustice, surtout quand il a le sentiment d''en être victime ; la recherche effrénée de corridors alternatifs pour contourner la fermeture des frontières à nos biens et services; la recherche effrénée de nouveaux amis et partenaires politiques, y compris les sociétés civiles africaines et autres, face à ceux qui veulent nous subjuguer; la persistance de la défiance dans le discours politique tant au niveau des hautes sphères de l'État et du citoyen lambda; l'initiative visant à engager les institutions bancaires à faire montre patriotisme en honorant les engagements vis à vis de la Nation; l'assurance donnée à la Nation qu'un Plan de riposte permettrait de minimiser l'incidence des sanctions; enfin, l'absence de tout signe indicateur de contact formel avec la CEDEAO.

S'il est vrai que "tous les chemins mènent à Rome", à mon avis, nous nous semblons avoir volontairement choisi le "chemin de croix", celui de la victimisation et de la martyrisation.

Voilà pourquoi: la Nation qui s'est mobilisée contre l'injustice mérite d'être protégée contre les retombées négatives de sanctions si elles venaient à durer;  la mise en place de nouveaux corridors ne se réalise pas en un jour.

Les corridors sont une composante d'une stratégie de long terme, pas le produit d'actions ponctuelles résultant de situations d'urgence. Les corridors se mettent en place avant que les crises n'éclatent, pas quand on est acculé par la crise; les nouveaux amis extérieurs, qu'ils soient des États, des Organisations de la société civile, que l'on se fait en période de détresse sont souvent animés par des intentions de régler leur compte avec ceux qui sont devenus vos adversaires communs; la réussite du Plan de riposte économique suppose que les acteurs du secteur privé, les amis extérieurs collaborent sincèrement. Pendant ce temps, les sanctions sont en cours depuis dix jours. Les incidences finiront par se faire ressentir. Ce n'est qu'une question de temps. Nous n'avons aucune certitude que les démarches en cours  produiront leurs effets à temps pour réduire ceux des sanctions.

Dès lors la question est celle de savoir si nous avons choisi la bonne voie ou si toute notre réaction est guidée par l'émotion ou le désir de maintenir un élan "patriotique", quitte à en devenir des victimes ?

<strong>CE QUE JE PENSE SUIT:</strong>

Je pars du postulat que la CEDEAO est "notre environnement naturel". Quel que soit notre degré d'ire et de déception, nous Maliens n'avons aucune possibilité de déplacer la carte géographique du Mali ailleurs hors de la CEDEAO. Nous n'avons aucune possibilité de changer la configuration sociologique du Mali. Le Sénoufo est au Mali et en Côte d'Ivoire. Le Mandingue est autant au Mali, en Guinée, au Sénégal, en Gambie, au Libéria, en Sierra Léone qu'au Burkina Faso. Nous Maliens nous avons près d'un million de nos compatriotes en Côte d'Ivoire. Nous avons des communautés maliennes bien intégrées dans chacun des 14 autres pays de la CEDEAO. Nous Maliens, nous recevons d'importants transferts de fonds de nos compatriotes expatriés en Côte d'Ivoire et dans le reste de la sous région. Nous oublions assez souvent que leur entrée et séjour dans ces pays sont le résultat d'un accord de la CEDEAO sur la libre circulation des personnes et des biens.

Si le Mali sortait de la CEDEAO, nos compatriotes devront prendre le visa d'entrée et de séjour chaque fois qu'ils sortiront du Mali en direction d'un des pays membres. Nos biens et services produits au Mali entrent présentement dans l'espace CEDEAO sans droits de douane. Nous devons nous préparer à les payer si nous décidons autrement. Nous sommes tellement confortables dans cette situation que l'on en arrive à oublier qu'il a fallu des sacrifices, des concessions entre les membres riches de la communauté et ceux qui ne le sont pas, entre pays continentaux et pays maritimes et de transit pour arriver au niveau d'intégration actuel. Soit dit en passant, la CEDEAO est l'institution d'intégration sous régionale la plus avancée en Afrique, hormis l'Afrique de l'Est, peut être !

Tout cela n'est pas un droit acquis. Ça s'acquiert par le respect des engagements communautaires. Ça ne se fait pas par la diversion, la fuite en avant et la politique de terre brûlée chaque fois qu'on est inconfortable face à certaines règles communautaires. Le chemin le plus court pour lever nos craintes en tant que Maliens ce n'est pas le saut dans l'inconnu en cette période d'incertitudes. Nous devons dialoguer avec notre communauté les yeux dans les yeux, sans complexes, sans préjugés pour aplanir les divergences. Pour nous préparer au dialogue avec la Communauté, nous devons nous asseoir entre Maliens, tous animés que nous sommes par notre ardent désir de survie en tant que Nation, pour nous entendre sur un chronogramme consensuel et acceptable pour mettre fin au défi des sanctions. Ce chemin est plus court, moins coûteux. Il permet d'éviter d'attendre que les effets des sanctions soient durables et affectent négativement la haute estime dans laquelle les populations tiennent la transition !

C'est dire donc que le temps joue contre l'attentisme qui nous anime ! Un tel choix est politique. Il se fait au niveau le plus élevé de la représentation nationale, pas ailleurs. Un adage de chez nous dit que "on choisit ses amis. On ne choisit pas sa famille".

La CEDEAO est notre famille. Nous ne pourrons jamais la quitter. Nous étions le centre de cette communauté au temps des grands empires de Ouagadou, du Mali. Nous le resterons encore aujourd'hui! J'ai écrit ceci et je l'offre comme contribution au débat.

<strong>Cheick Sidi Diarra, Ancien Secrétaire général Adjoint des Nations Unies </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifs diverses contre les sanctions extrêmes de la CEDEAO :  &#45;Les peuples africains et du monde apportent leur soutien au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifs-diverses-contre-les-sanctions-extremes-de-la-cedeao-les-peuples-africains-et-du-monde-apportent-leur-soutien-au-mali-2962114.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sanctionné sévèrement par la Cedeao, le Mali peut compter sur l’ensemble des peuples africains et d’autres pays du monde qui lui ont apporté leur soutien et leur solidarité. Le samedi 22 janvier 2022, il y a eu une série de manifestions de soutien au Mali un peu partout en Afrique et en Europe. </strong>

Le ton a été donné par le Burkina Faso, suivi de la Guinée, du Tchad, de la Mauritanie, le Nigeria, la Centrafrique…en France, à Barcelone…pour dénoncer les sanctions de la Cedeao et une asphyxie économique du  Mali. Au même moment, dans la capitale malienne, Bamako, une caravane de soutien aux autorités de la Transition, organisée par le mouvement ‘’Yerewolo Debout’’, a sillonné toute la ville.

<strong>Une sanction qui sauve la junte malienne</strong>

En proposant cinq (5) ans de plus pour prolonger la transition, même certains soutiens des putschistes Assimi et acolytes n’étaient pas d’accord encore moins le cadre d’échange des partis et regroupements politiques. Les jeunes officiers militaires au pouvoir au Mali allaient faire face au mécontentent populaire et en ces moments que la Cedeao décide de sanctionner sévèrement et illégalement le Mali.  Une décision injuste qui sauva et renforça la junte au pouvoir. Puisque ces sanctions injustes, inhumaines et très sévères ont fait vibrer la fibre patriotique chez les Maliens. Un fait pas étonnant puisque la tradition malienne nous dicte l'union sacrée face à l'adversité.

La preuve a été une démonstration historique et inédite sur l’ensemble du territoire national. Dans l’union sacrée, les Maliens de tous bords se sont retrouvés ni pour Assimi ni pour Choguel, mais pour le Mali. Toute chose qui était prévisible. Car primo, le peuple malien s’est senti humilié, blessé dans son orgueil, son amour propre, sa fierté légendaire en tant qu'un brave peuple qui a hérité de trois grands empires, de plusieurs royaumes et qui a résisté plus d’une trentaine d’années à la colonisation française d'Est en Ouest, du Sud au Nord.

Secundo, le peuple malien est désemparé car il n’a pas été préparé en amont à vivre dans un tel isolement tant physique que psychologique. Le Mali est à la fois un pays enclavé géographiquement, un pays de commerce et un pays de migration. Avec la fermeture des frontières, les sanctions économiques et financières, les Maliens sont inquiets face à l'avenir de leur pays. Lesdites sanctions sont tombées à un moment où notre pays traverse depuis près de dix ans une crise multidimensionnelle aiguë, qui a beaucoup fragilisé le tissu social et économique. D’où le soutien des peuples africains et du monde. Bref, ces sanctions sévères édictées par la Cedeao et l’Uemoa contre le Mali semblent produire l’effet contraire car au lieu de forcer la main des putschistes les ont plutôt réconforté en témoigne les soutiens populaires et massifs des peuples africains et du monde.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection des journalistes contre les exactions :  L’URD disposé à apporter son soutien à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/protection-des-journalistes-contre-les-exactions-lurd-dispose-a-apporter-son-soutien-a-la-presse-2962128.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union pour la République et la démocratie (URD) a tenu sa traditionnelle conférence de présentation de vœux à la presse. C’était ce samedi 22 janvier 2022, à l'hôtel de l'Amitié de Bamako, sous la houlette du président par intérim du parti, le Pr Salikou Sanogo. Ce dernier a rassuré les journalistes que l'URD est disposé à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à les protéger contre les exactions indignes. </strong>

A l'occasion du nouvel an, le président par intérim du parti de la poignée de mains, le Pr Salikou Sanogo, a, au nom de l'URD, présenté ses meilleurs vœux à l'ensemble de la presse nationale et internationale. Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur plusieurs sujets dont la protection des hommes de médias. A ce sujet, le parti a réitéré sa disponibilité de veiller à la sécurité et au bien-être des journalistes. Après la présentation des vœux, le Pr Salikou Sanogo a souligné les difficultés que rencontrent les hommes de médias dans leur travail. Se référant du rapport de l'ONG, Reporters Sans Frontières, le Pr Sanogo affirme que l'année 2021 a été particulièrement difficile pour les journalistes.

En effet, l'ONG « Reporters Sans Frontières »a indiqué dans son rapport que 46 journalistes et collaborateurs ont été tués l’an passé. Aussi, le RSF a recensé à mi-décembre 2021, 488 journalistes et collaborateurs derrière les barreaux du fait de leur profession. Ce qui représente une augmentation de 20% en un an. Pour Salikou Sanogo, ce chiffre en hausse est inquiétant et requiert une prise de conscience réelle à tous les niveaux de la nécessité de mieux protéger les journalistes. Toutefois, Reporters Sans Frontières (RSF) constate une amélioration notable de baisse des exactions au Mali. Pour preuve, de la 108<sup>ème</sup>place en 2020 selon le classement publié en 2021, le Mali est passé à la 99<sup>ème</sup>place, selon le rapport.

Par ailleurs, le Pr Sanogo a invité les journalistes au respect des règles déontologiques, avant de condamner fermement les actes d'intimidation et les menaces à l'encontre des journalistes. De ce fait, le président par intérim du parti de la poignée de mains a rassuré les soldats de l'informatisation que l'URD est disposée à approfondir et à appliquer toutes les initiatives qui visent à leur protéger contre ces exactions indignes. Pour terminer, le Pr Sanogo, dit être convaincu que les hommes de médias, de par leurs plumes et leurs ondes, contribueront à assurer la libre circulation des idées, à unir les Maliens et apaiser les cœurs et les esprits durant ce processus de refondation en cours.

<strong>Oumar SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sanctions économiques sévères de la CEDEAO/UEMOA :  Le peuple malien pas tout préparé à supporter pendant longtemps les conséquences</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sanctions-economiques-severes-de-la-cedeao-uemoa-le-peuple-malien-pas-tout-prepare-a-supporter-pendant-longtemps-les-consequences-2962107.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Colombes sont en train de gagner sur les Faucons pour le bonheur des Maliens et l'image du Mali. Un bras de fer avec la communauté internationale n'arrange pas notre pays. Les opposants à Alassane, Kaboré, Bazoum, Macky Sall, et autres pseudo panafricanistes ne doivent pas profiter de notre situation pour pousser nos dirigeants à la faute. Le peuple malien n'est pas du tout préparé à supporter pendant longtemps les conséquences des sanctions économiques et financières imposées. </strong>

Les commerçants ou opérateurs économiques commencent à grincer leurs dents. Les autorités de la transition ont annoncé avoir pris des dispositions pour que les actions d’approvisionnement, notamment les produits de première nécessité, se poursuivent. Dans les marchés, on déplore l’augmentation des prix de certains produits de grande consommation comme le sucre et d’autres produits ont pris l’ascenseur. Plus d’une semaine après les sanctions prises par la CEDEAO contre le Mali, les activités sont au ralenti à Diboli (frontière entre le Mali et le Sénégal). Les principaux clients du Sénégal dans la zone CEDEAO en 2020 reste essentiellement le Mali (474,8 milliards de FCFA), la Côte d’Ivoire (110,3 milliards de FCFA), la République de Guinée (85,4 milliards de FCFA), la Gambie (64,5 milliards de FCFA) et la Guinée Bissau (32,9 milliards de FCFA) d’après l’Agence nationale de la statistique et de la démographie du Sénégal (ANSD).

<strong>Vers une paralysie du secteur économique ?</strong>

Il ne faut pas se leurrer, le Mali qui commence à souffrir de l’embargo ne pourra pas tenir longtemps face à ces sanctions économiques sévères édictées par la Cedeao et l’Uemoa. Nous sommes un pays enclavé qui vit de l'importation et de l'exportation. Et si l’embargo dure, cela mettra à mal les operateurs économiques et le secteur économique sera paralysé. Et nous constatons que malgré les assurances données par des autorités de la Transition, les produits de denrées prennent de l’ascenseur sur le marché. N'oublions pas que ce sont les commerçants qui ont déstabilisés le régime de Modibo Keïta et tous les autres régimes qui sont tombés après lui. Allons à la table de négociation avec un chronogramme électoral clair, précis et raisonnable afin d'abréger la souffrance des Maliens.

De l'indépendance à nos jours le Malien a toujours été fier de son armée et de son équipe nationale quelque soit le résultat qu'elles obtiennent sur le terrain. C'est cette fierté que certains politiciens sont en train d'exploiter de manière machiavélique pour pouvoir se maintenir à leurs postes en enfonçant davantage le pays dans le chaos. Le retour à l'ordre constitutionnel normal dans un bref délai est la seule et meilleure garantie pour que nos partenaires actuels et futurs puissent continuer à nous accompagner dans tous nos projets. Le Mali a souscrit au principe du suffrage universel comme moyen de conquête et d'exercice du pouvoir. C'est pourquoi la constitution du 25 février 92, toujours en vigueur, stipule en son article 28 que les "partis politiques concourent à l'expression du suffrage universel".

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique : Pourquoi le coup d&amp;apos;Etat permanent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/afrique-pourquoi-le-coup-detat-permanent-2962119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations de l'Afrique subsaharienne en général et plus spécifiquement celles des pays du Sahel n'ont été gouvernées que par la force ou "fanga". Bien avant la colonisation, les empires et les royaumes qui ont existé dans nos contrées ont été dirigés par des dictateurs dans le meilleur des cas ou des tyrans dans le pire des cas. Le pouvoir colonial s'est appuyé sur la force militaire ou "sorodassifanga" pour assurer sa conquête et asseoir sa domination.</em></strong>

Après les indépendances de 1960, les partis uniques de fait ou les partis uniques constitutionnels n'ont fait que perpétuer la dictature qu'elle soit militaire ou civile. On se retrouve donc dans une situation dans laquelle les militaires ont toujours été associés de gré ou de force à la gestion du pouvoir présidentiel et c'est d'ailleurs l'institution militaire qui représente la branche armée de nos États postcoloniaux.

L'autre particularité en Afrique et dans les pays sahéliens ce sont les inégalités parfois très fortes entre le sommet (l'élite ou "sanfèmogo") et la base (le peuple ou "dougoumamogo"). En quelque sorte, il y a une contradiction immense entre le suffrage universel, la règle majoritaire de la démocratie et la concentration du pouvoir politique, social et économique. Le peuple est marginalisé, exclu et instrumentalisé par les pouvoirs politiques et les détenteurs des pouvoirs économiques. Une partie du peuple se trouve dans l'armée et l'autre partie dans le secteur public ou informel au cas où il n'est pas assis sur le banc des chômeurs ou sur la route de l'émigration clandestine. Dans une telle circonstance il ne faut pas être surpris de l'instabilité politique ou sécuritaire dans nos pays où parfois les gens manquent du minimum vital pour survivre.

Très souvent, les militaires font des coups d'État parce qu’on leur a demandé d’arrêter une dynamique politique ou sécuritaire qui apparaît comme un danger ou une menace pour des autorités sociales et économiques déjà établies. Car, dans nos pays, ce sont les civils ou l'ex-puissance coloniale qui font les coups d’État, même si les militaires les transcrivent dans le langage étatique. Ce n'est un secret pour personne que tous les partis politiques influents de notre échiquier politique national essaient de recruter des militants dans nos casernes. Ce qui voudrait dire que tout leader politique qui veut prétendre au fauteuil présidentiel rêve d’avoir ses Colonels ou ses Généraux au sein de la grande muette qui leur permettraient d’intervenir soit par un coup d’État, soit par des pressions dans un sens favorables à ses intérêts. Tels sont les mécanismes d’une politique prétorienne où tout le monde frappe aux portes des casernes, l'opposition républicaine comme la majorité présidentielle, les opérateurs économiques, etc. C’est parce que la société politique ou civile est prétorianisée, ou parce qu’un groupe civil important pense que seule l’armée peut barrer la route à une menace politique ou sociale, qu’il y a un coup d’État. Les coups d’État ne sont pas seulement des décisions militaires, ce sont des décisions militaires appuyées sur des forces civiles. Un coup d’État militaire n’est pas possible sans une préparation de l’opinion par les civils, c’est-à-dire sans qu’un ensemble de groupes civils ne justifie par avance l’intervention militaire. Les interventions ne sont ni spontanées ni strictement militaires. Il est exclu, dans des États modernes, que l’armée prenne le pouvoir de sa propre autorité. Il faut avoir à l’esprit cette règle qui veut que chaque parti ait son colonel ou son général.

Lorsqu’on cessera de frapper aux portes des casernes, il n’y aura plus de coup d’État dans nos pays, parce que l’on a trouvé d’autres moyens d’exprimer ou de défendre ses intérêts et qu’on n’a plus ni le besoin, ni le prétexte. Des prétextes pour faire un coup d'État, il y en a plusieurs sous nos tropiques : la crise de valeur, la crise politique, la crise sanitaire, la crise de gouvernance couplée à la crise sécuritaire liée à la lutte contre le "terrorisme" avec son lot de victimes civiles et militaires nécessitent d'avoir un État fort, donc militaire.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bénin : Un enterrement interrompu pour raison de blessure sur le corps</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/benin-un-enterrement-interrompu-pour-raison-de-blessure-sur-le-corps-2962130.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 01:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Tori-Bossito, dans le département de l'Atlantique, un fait insolite s'est produit lors de l'inhumation d'une dame ce jeudi 20 janvier 2022.</strong>

Alors que les sages et notables de la famille Koï accomplissaient les derniers rites d'inhumation de dame Senan Koï, ce jeudi 20 janvier 2022, ils remarquent une blessure ouverte à la tête de la défunte, qui serait morte de crise cardiaque selon son mari. Scène surréaliste ! Les membres de la famille de Senan ordonnent que le corps soit remis dans le cercueil et retourné à la morgue. L'inhumation de dame Koï, décédée le 9 janvier 2021, est interrompue. La famille veut connaître d'abord les vraies causes de sa mort. C'est ainsi que des langues ont commencé à se délier. L'enfant de 12 ans qui vivait avec le couple à Gbègnigan (commune d'Abomey-Calavi) a confié que « papa a encore frappé maman jusqu'à que maman s'est endormie et ne s'est plus réveillée ». Scandale ! Il est mentionné dans le carnet par le médecin traitant que la dame était déjà morte avant son admission à l'hôpital. Selon les témoignages du mari de la sœur de la défunte, l'époux de dame Senan, un mécanicien, aurait « frappé sa femme jusqu'à ce qu'elle évanouisse. Il l'aurait abandonnée dans un état comateux pour se rendre dans son atelier ».

A son retour, constatant la mort de sa femme, il transporte le corps sans vie à l'hôpital. Ahuris par ce qu'ils venaient d'entendre, les parents de la victime exigent une autopsie. Le corps est ainsi retourné à la morgue. Quand à l'époux, il a été arrêté et remis à la police.

<strong>M. M.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Kondo, Conseiller spécial du Président de la Transition :  Rigueur et compétence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/moussa-kondo-conseiller-special-du-president-de-la-transition-rigueur-et-competence-2953150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-directeur Pays d’Accountability Lab-Mali, Moussa Kondo, est depuis le 22 octobre 2021 le conseiller spécial du président de la Transition. Ce jeune est un personnage réputé pour sa discrétion, sa générosité et sa compétence au travail, qui sait ce qu’il fait et où il va. Des qualités qui constituent un atout majeur pour la présidence de nos jours.</strong>

Cette nomination est le couronnement de plusieurs années d’engagement sincère et honnête pour le développement, la promotion et la stabilité de notre pays.Après sa nomination, le nouveau Conseiller spécial du président de la Transition a remercié l’autorité de nomination pour la confiance placée en sa modeste personne, la famille pour son soutien et ses collaborateurs pour leur accompagnement. "Je suis conscient de l’ampleur de la responsabilité, de la complexité de la situation et la nature des attentes, particulièrement dans le contexte actuel où se trouvent les Maliennes et les Maliens qui ont soif de changement pour une vie meilleure, digne et décente. Je ne saurais terminer sans exprimer ma profonde gratitude aux plus hautes autorités de notre pays pour cette marque de confiance et mon entière disponibilité à tous mes futurs collaborateurs et agents du service public pour le sacrifice et l’engagement quotidien pour un Mali stable et prospère!", a-t-il souligné."Si on a coutume de dire que nul n’est prophète chez lui, Moussa Kondo mérite toute l’attention des plus hautes autorités maliennes".

Ecrivions-nous en mai dernier, lorsque nous avions appris, deux mois plutôt, que la maison mère d’Accountability Lab, basée aux Etats-Unis, célébrait le jeune Moussa Kondo pour avoir établi son laboratoire réseau au Mali et mené son équipe avec confiance, dans un contexte très difficile, comme l’instabilité politique marquée par des manifestations généralisées et un coup d’État militaire.

"Malgré les obstacles, il reste déterminé à défendre la responsabilité et l’intégrité par la mobilisation de la jeunesse, non seulement au Mali, mais à travers le continent africain", s’exclamait-on à la maison mère d’Accountability Labaux Etats-Unis. Moussa Kondo, c’est aussi le président du Réseau jeunesse Aprm (Mécanisme d’examen par les pairs africains) et président du volet jeunesse et société civile Aprm sur le continent.

&nbsp;

A ce titre, il a eu à trainer sa bosse un peu partout en participant aux principales manifestations responsables, et ce jusqu’au niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies. Moussa Kondo a également participé, à Djibouti, à l’atelier de renforcement des capacités de Aprm sur les examens nationaux volontaires de l’Afrique 2021 et dans le cadre du rapport de l’agenda 2063.Au début de cette année, il a rencontré le Président par intérim du Mécanisme d’examen par les pairs africains (Aprm) au Mali pour discuter des efforts de rétablissement contre la Covid-19 du pays et du rôle vital de l’engagement des jeunes, des femmes et de la société civile dans la revitalisation de la société malienne.

Moussa Kondo vient de rentrer, il y a à peine une semaine, de la réunion de l’Union africaine sur l’accélération de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et de l’Agenda 2063 : bâtir des institutions résilientes pour les ODD à l’heure de la Covid-19, à Cape-Town, en Afrique du Sud, ayant vu la participation de diverses parties prenantes et des Etats membres de l'Union africaine. Ce n’est pas tout, en 2019, Moussa Kondo occupait la 50e place sur<em> </em>la liste des 100 Jeunes africains les plus influents de AfricaYouth Awards !Il était le seul Malien à figurer sur cette liste qui regroupe des jeunes issus de différents secteurs de plusieurs pays.

Chose inédite, en mai dernier, Moussa Kondo avait été spécialement invité par OlesegunObasanjo, ancien Président du Nigéria, à effectuer une visite dans ce pays. Beaucoup avaient été surpris de voir ces deux hommes, au-delà de la grande différence d’âge, de régions différentes et de cultures différentes (francophone et anglo-saxon), développer autant de complicité…Il n’y avait pourtant rien de surprenant à cela, les deux hommes ayant pour souci le développement de l’Afrique, l’affranchissement de la jeunesse africaine et la lutte contre la corruption et la délinquance financière en Afrique. Moussa Kondo en tant que Directeur-Pays de Accountability Lab, engagé dans la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance, et Obansajo en tant Président de la Fondation Obasanjo engagée dans la même lutte et pour le développement de l’Afrique !

Bon vent Moussa Kondo…

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des prouesses des douanes sous amadou Konaté :    Un brillant douanier qui donne un signal et un engagement fort pour renflouer le Trésor public !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/des-prouesses-des-douanes-sous-amadou-konate-un-brillant-douanier-qui-donne-un-signal-et-un-engagement-fort-pour-renflouer-le-tresor-public-2953163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la nomination de l’inspecteur de classe exceptionnelle des Douanes, n° Matricule 915-20 H à juste titre Directeur général des Douanes, nous avons titré à la Une : « </strong><strong>Amadou Konaté</strong><strong>, aux commandes de la Direction générale des Douanes, Ce qui va changer ». Eh bien, ce gros travailleur très assidu qui a gravi tous les échelons de l’Institution douanière a, seulement à son premier mois (septembre) d’exercice, recouvré plus de 56 milliards de FCFA contre 45 milliards de FCFA au mois d’août. D’où un bond qualitatif de 11 milliards de FCFA. Quelle prouesse !</strong>

« Un homme qu’il faut à la place qu’il faut… ». Cet adage sied bien au brillantissime douanier Amadou Konaté qui depuis sa nomination à la tête de la Direction générale des Douanes, a donné un souffle nouveau à cette institution financière. Pour preuve, lui et son équipe ont fait une réalisation record de plus de 56 milliards de F CFA pour le mois de septembre dernier. Les recettes du mois d’août étaient de 45 milliards de FCFA ; d’où l’importance et la portée de ce bond prolifique de septembre de plus de 10 milliards de F CFA.

Si cette tendance à la hausse se confirme dans les prochains mois,  selon notre confrère Elhadji Alou Badra Haïdara du journal ‘’ Aujourd’hui Mali’’, le brillantissime DG Konaté, sans aucun doute, peut relever son premier défi, celui d’atteindre l’objectif de 656,250 milliards de F CFA au 31 décembre 2021.

Ce travail de titan abattu en un laps de temps par les Douanes sous la houlette de M.Konaté n’est pas surprenant. Puisque le DG Konaté est un cadre valable et intègre qui a laissé ses empreintes indélébiles par le travail bien fait, là où il aura servi à l’intérieur du pays. « <em>Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve et personne saura me dévier sur ce chemin </em>», nous a confié le nouveau DG de la direction des Douanes maliennes juste après la lecture du décret de sa nomination lors du conseil des ministres du mercredi 25 août 2021 à la télévision nationale.

Et force est de reconnaitre que la nomination de ce brillantissime douanier à la tête de la direction générale des Douanes a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne le portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités et ses compétences dans le secteur douanier. Ce, malgré les crises, il a dès son premier exercice donné un signal et un engagement très fort à renflouer le trésor public.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insalubrité :  Bamako devenue une déchetterie à ciel ouvert !</title>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre l'insalubrité et tant d'autres sujets accablants comme lutte contre la pauvreté, droit à la santé, bonne éducation des enfants, fourniture de l'eau et l'électricité pour tous, bref, la gestion efficiente du pays, ne sont que des appendices du combat que nous menons pour l'instauration d'une nouvelle gouvernance.</em></strong>

Depuis plus de 30 ans, le Mali n'était plus gouverné, au point où les populations désabusées par toutes les incompétences à plusieurs niveaux ont perdu les réflexes positifs d'antan. Pour ne revenir qu'à l'insalubrité publique à Bamako. Je me souviens de l'époque où quand on entendait le cri annonciateur de "Djeliba" pour demander aux femmes du quartier de balayer les devantures des maisons à la veille des fêtes ; les femmes de chaque  famille  sortaient son lot d'ordures ménagères pour les brûler après le crépuscule. La devanture de chaque famille était balayée et les rues étaient propres.  Les services d'hygiène procédaient périodiquement à la désinfection des rues et caniveaux, épargnant les citadins de plusieurs maladies, tels le paludisme et autres.

Bamako ville propre  est devenue Ponton, sans qualificatif précis, tellement elle  est devenue une déchetterie à ciel ouvert. L'occupation sauvage de terrains  à Bamako impose le fait accompli aux autorités municipales. Alors qu'il aurait fallu que l'occupation suive un schéma d'aménagement urbain, comme par le passé. Par le passé, le Mali  était gouverné,  mais aujourd'hui, il étale un déficit de gouvernance effroyable, qui laisse penser que les gouvernants dirigent un territoire de leur monde. Car ils sont totalement déconnectés des réalités Maliennes. Ils sont insouciants de la déconfiture des agrégats socio-économiques. Il n'y a aucune trace de gestion efficiente dans n'importe quel domaine, avec un déficit cruel du sens commun. Avec cette transition, nous commençons à croire que le président Assimi Goïta et son équipe pourront apporter un changement s'ils écoutent les Maliens.

Tout ce vécu quotidien a des répercussions sur le comportement citoyen des populations qui sont abandonnées à leurs sorts, dont ils sont plus préoccupés que de la salubrité. Si la saleté a conquis les agglomérations, c'est qu'il n'y a pas eu une véritable volonté de salubrité publique. Tous les besoins des populations ne sont pas dans leurs agendas, si ce n'est faire des calculs pour se maintenir dans le système de prédation de la richesse nationale.

On pourrait même dire à juste titre, que les gouvernants Maliens  ont leurs têtes dans les nuages, rêvant à l'usage des fruits de leur kleptomanie.

L'insalubrité, cette cause si primordiale qu'il faudrait mettre en place un ministère de lutte contre l'insalubrité. La lutte contre l'insalubrité éradiquera  non seulement d'innombrables maladies mais elle allégerait également le budget dans le domaine de la santé.

Meurtri par les turpitudes de ses dirigeants des 30 dernières années, le peuple a perdu jusqu'à son âme. Il se plaît maintenant à survivre dans la saleté. Il faut effectivement un nouveau pouvoir issu des élections transparentes et démocratique après cette transition qui prenne les nombreux problèmes politiques et socio-économiques, que vivent les populations et préoccupe enfin sérieusement de la salubrité publique. Le Mali gagnera, en éliminant par le Ministère de la salubrité des foyers d’infections, à avoir au sein de sa population des actions du développement valides.

Je persiste à dire rien ne pourra être réalisé de bénéfique pour les populations Maliennes, tant que la conscience nationale ne se réveillera pas de ce pseudo coma dans lequel les intolérables dérives du pouvoir l'ont plongée et se donner une nouvelle gouvernance.

<strong>Mohamed Abdellahi Elkhalil, Spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Président Fondateur du Réseau d'assistance et de Deradicalisation au Mali (RADEM)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture du viaduc de Yirimadio au trafic :   La preuve de la perspicacité du ministre Dembélé Madina Sissoko</title>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis sa nomination au poste du ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina Sissoko, connue pour son sérieux dans le travail, son sens élevé de responsabilité et de sa capacité de management, a insufflé un souffle nouveau aux structures de transports et infrastructures. En terrain connu puisqu’en dehors de son diplôme d’ingénieur de Génie civil, Mme Dembélé Madina Sissoko a également comme vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics.

C’est donc disposant d’une connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière des transports et des infrastructures qu’elle est en train de mener avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition. En un laps de temps, elle a insufflé un souffle nouveau aux secteurs : transports et Infrastructures. C’est pourquoi elle a donné un coup d’accélérateur aux finitions des travaux de l’échangeur multiple de Yirimadio qui a été ouvert avant-hier lundi à la circulation. Par conséquent, le ministre des Transports et des Infrastructures, soucieux de prévenir les risques d’accident et protéger l’intégrité et l’esthétique de l’ouvrage, invite les usagers à plus de prudence et au respect strict des règles du Code de la route, notamment le respect de la limitation de vitesse.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité grandissante à Dogofry :  La population en proie aux actes terroristes</title>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La population de Dogofry est-elle condamnée à mort ? En tout cas, tel semble être le cas. Délaissés par les autorités maliennes, les habitants de la commune de Dogofry sont dans le dilemme de périr sous les balles des djihadistes pour pouvoir faire leurs récoltes ou rester à la maison et mourir de faim. </strong>

Située à 15 kilomètres du camp militaire de Diabaly, la population de Dogofry est la proie des djihadistes, sous le nez des militaires. L’attaque de la semaine dernière en est une parfaite illustration. Mercredi 10 novembre dernier, les habitants du village de Bamako Coura, à 15 km du camp militaire de Diabaly, ont été attaqués pendant qu’ils étaient en train de battre le riz de l’un d’eux.

C’est avec une voix pleine de désolation qu’un habitant de Bamako Coura, dont nous tairons le nom, nous a raconté la scène et a déclaré que la présence de l’armée ne rassure plus dans ces localités. Une présence militaire jugée figurative par la population. Lissez plutôt son témoignage !

« Le samedi 6 novembre, les djihadistes ont attaqué des habitants de notre village au champ alors qu’ils battaient leurs riz. Ce jour, ces habitants sans armes ont fui et les assaillants ont brulé tous leurs riz qui étaient regroupé en trois grands tas. Lors de cette attaque, nous avons appelé les militaires du camp de Diabaly à 15 km. Ils nous ont rassuré qu’ils viendront, mais nous ne leur avons jamais vu. Après cette attaque, les villageois se sont réunis et tous ont convenu qu’il faut travailler collectivement sous la sécurisation des donsos (chasseurs). Ainsi décidé, le champ de M. Boubacar Sanogo dit Monteur a été retenu pour le travail collectif. Le mercredi 10 novembre très tôt le matin, tous les hommes du village sont sortis et ensemble se sont rendus au champ de Monteur, le plus grand propriétaire terrien du village. Les travailleurs sont accompagnés par les donsos qui vont les sécuriser durant le travail. 10 machines dont la plus grande majorité sont des batteuses sont mobilisées. Bref, tous les moyens possibles ont été mobilisés pour que tout le travail se termine en un seul jour.

Vers 9 heures, des coups de feu retentissent. Ce sont environs 100 djihadistes qui attaquent les positions des donsos en infériorité numérique. Alors, nous qui travaillons, avons éteint toutes les machines et nous nous sommes tapis dans les tiges de riz. Malheureusement, les munitions des donsos ont considérablement diminué au bout d’une heure de combat. Ceux-ci nous ont demandé de fuir et ont appelé d’autres donsos ainsi que les militaires en renfort. Nous étions dans l‘obligation de fuir sous une pluie de balles. C’était le sauve-qui-peut. La scène était digne d’un film de fiction. Il fallait vivre la scène pour y croire. L’affluence des balles était telle que nous étions obligés de nous courber à la moitié de notre taille pour courir. Constatant que nous cherchions à nous rendre au village, les assaillants ont essayé de nous barrer les voies d’accès au village. Heureusement, les donsos ont pu les retenir et nous nous sommes sauvés. Lorsque d’autres donsos sont arrivés en renfort, les assaillants ont fui.

Toutefois, ils ont brulé tout le riz ainsi que toutes les machines et 20 motos avant l’arrivée des renforts. Nous déplorons 2 civils tués lors de la fuite 5 autres blessés qui ont été transportés à Niono pour recevoir des soins. Ce bilan humain nous a agréablement surpris tant le niveau de la violence était élevé.

A seulement 15 km et à moins d’un km du goudron, les militaires se sont pointés après que les assaillants aient déjà commis leur forfait et pris la tangente comme cela se passe dans les films américains. Mais, nous leur avons montré la base des assaillants qui n’est pas loin de notre village. Ainsi, ils ont pris la route avant de rebrousser chemin quelques temps après. Ils nous ont dit qu’ils ont reçu le coup de fil de leur hiérarchie leur ordonnant de ne pas engager le feu.

Actuellement nous avons la peur au ventre. Vers le côté de la base des assaillants, on ne peut pas s’aventurer au-delà de 500 mètres sans être la cible d’une balle. Présentement, beaucoup de villageois envisage de vider les lieux. Bien que nous ne soyons qu’à 15 km d’un camp militaire et à moins d’un kilomètre du goudron sur laquelle les militaires font des patrouilles tous les jours, notre sécurité est gravement menacée.

On a appris que le pays a acquis des nouveaux aéronefs de combat mais nous ne sentons pas cela ici. Nous nous demandons même à quoi sert la présence des militaires s’ils ne peuvent pas nous sécuriser. D’ailleurs, nous ne comptons plus sur les militaires. Leur présence est figurative. »

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité :  Choguel a&#45;t&#45;il exposés les chefs de villages aux attaques terroristes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-choguel-a-t-il-exposes-les-chefs-de-villages-aux-attaques-terroristes-2953158.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 01:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand un pays est sous occupation terroriste, il faut éviter des actions de communication politique qui peuvent avoir des conséquences très fâcheuses à court ou moyen terme sur la vie des citoyens qui sont déjà livrés à eux-mêmes dans beaucoup de localités du pays. </strong>

En effet, selon le discours officiel, 80% du territoire national échappent au contrôle des autorités en charge de l'État. Ces espaces qui sont sous contrôle terroriste ont été abandonnés par l'administration locale et les forces armées et de sécurité à la suite d'attaques violentes ciblées.

En invitant des chefs de village et autres légitimités traditionnelles à Bamako pour qu'ils expriment publiquement leur soutien aux autorités de la transition, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga n'est-il pas en train de les exposer comme cible aux attaques des groupes extrémistes violents ?

Comment les chefs de village qui n'ont pas pu effectuer le déplacement de Bamako à cause de l'insécurité vont-ils apprécier cette invitation ?

De 2012 à maintenant, toutes les légitimités traditionnelles ou religieuses qui ont refusé d'obéir aux ordres des terroristes en prétextant de soutenir l'administration locale n'ont-ils pas été assassinés ? Les villages qui ont été brûlés ou vidés de leurs habitants n'avaient-ils pas à leurs têtes des légitimités traditionnelles récalcitrants ?

Autant de questions qui valent leur pesant d’or. D’autant plus que le chef suprême de la milice Donzo (Dana Amassago),IssoufToloba, a indiqué clairement sur les réseaux sociaux qu’il enlèverait le chef de village de Mopti Elhadji Baba Touré dès son retour de Bamako pour avoir tenu ces propos: « <em>La région de Mopti se porte bien. Il y a la sécurité à Mopti. Tant que la Transition continuera comme ça, il y a la sécurité à Mopti…</em> »  !

<strong>Le vieux Touré dans son rôle</strong>

Le pays est en feux, et certains font tout pour faire croire que tout va bien et que tout est sous contrôle en vivant la transition sans vue ni alternative en dehors de slogan de souveraineté pour des masses qui dorment presque debout.. Du moment que ceux qui préviennent et alertent les autorités de transition, finissent avec des mandats de dépôt, le Chef de village de Mopti, Elhadji Baba Touré, qui a affirmé ci haut que tout allait bien dans la région de Mopti, était dans son rôle. Nos autorités refusent de sortir du déni. Toute occasion pour enflammer les discours et animer la galerie de la propagande, est saisie. Le chef d'orchestre et architecte des règles de la communication s'en délecte. Mais ils doivent comprendre qu'IBK avait négligé les manifestations de Sikasso, et Kayes. Il avait tenté de colmater en soudoyant des autorités locales, pendant que les masses s’enflammaient à petit feux un peu partout.

En tout cas, le Mali ne se limite pas à Bamako et la sécurité de tous les Maliens doit être la priorité de nos autorités. On peut élargir la base de soutien populaire au Roi Assimi sans tomber dans la démagogie et le populisme surtout si cela peut causer préjudice à des vies qui ont été jusque-là épargnées.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploitation humaine démesurée à Total Mali : Des employés bientôt en grève de 72 heures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-humaine-demesuree-a-total-mali-des-employes-bientot-en-greve-de-72-heures-2948468.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des employés de l’opérateur pétrolier français, Total Mali, (pompistes et vendeurs des produits de Total) seront en grève de 72 heures les 27, 28 et 29 octobre. Ces employés demandent l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. </strong>

Certains employés, notamment des pompistes et vendeurs de produits Total vivent le calvaire. En plus de l’exploitation humaine, certains gérants,  en complicité avec la direction,  notamment la directrice du réseau,  Madame Assa  Koïta, piétinent et volent les droits des sous-employés du groupe Total (pompistes et vendeuses). Promettant au départ de mettre tous ses employés dans des conditions,   le plus grand opérateur pétrolier vit sur le dos de ses milliers d’employés au Mali. Car selon les conditions des contrats, il est  prévu que chaque employé ait à la fin du mois, 12 000FA comme frais de transport, 40 heures de travail du lundi au vendredi  et le travail de samedis et les dimanches, comme heures supplémentaires, des primes de frais de  scolarités de 15 000 FCFA  par enfant jusqu’à  5 enfants, des primes d’ancienneté ainsi que la dotation en  lait et d’autres produits alimentaires, rien de ces conditions n’est respecté, selon les témoignages des sous-employés.

<strong>Abus et licenciements abusifs…</strong>

Au-delà de tout cela, certains responsables procèdent également à toute sorte d’abus sur les employés. Malgré que  les pompistes soient sous-payés par rapport à leurs collègues de la sous-région, c’est-à-dire  65 000F contre  150 000 FCFA à  200 000F, ces employés travaillent de 6 heures à 00h chaque jour.  Pire, avec des différences de salaires qui vont souvent de  50 000 F à  45 000 F  pour un même service dans une même station. Il faut ajouter à cela des licenciements abusifs. A titre d’exemple, le gérant de la station  Total  de Kalaban-Coura Nerekoro, Amadou Cissé aurait licencié plus de 14 personnes sans aucun  droit, selon nos témoignages.

Pour toutes ces raisons, des pompistes et vendeuses de produits total, réunis en syndicat, ont décidé, si aucune réponse n’est accordée à leurs doléances, d’observer une grève de 72 heures à partir du 27 octobre 2021. Un arrêt de travail qui risque de faire perdre à Total Mali environ  200 000 000 FCA par jour.

<strong>Affaire à suivre.</strong>

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune IV : La justice aux trousses des corrupteurs et des corrompus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/commune-iv-la-justice-aux-trousses-des-corrupteurs-et-des-corrompus-2948466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parquet de la commune IV, sous la houlette du brillantissime procureur Idrissa Hamidou Touré, secoue le cocotier. Les malfaiteurs, les corrupteurs, les corrompus, les délinquants financiers sont traqués et mis hors d’état de nuire. </strong>

Magouille dans les recrutements d’agents à la fonction publique (police, sapeurs-pompiers etc.) Ces derniers jours, plusieurs poursuites ont été engagées avec des placements sous mandat de dépôt.

Des plaintes ont été enregistrées contre des policiers qui prenaient de l’argent avec les gens en vue de recruter leurs enfants à la police ou dans d’autres corps habillés. Des dizaines de millions ont été ainsi perçues mais sans résultats pour les parents d’enfants, qui finissent par saisir le parquet de la commune IV. Après des enquêtes menées par la BIJ et le 5e arrondissement, des fonctionnaires de police ont été poursuivis pour escroquerie et mis sous mandat de dépôt. Il est à signaler que depuis quelques mois, le parquet ne poursuivait que les agents fautifs avec des mises en garde pour les parents d’enfants qui vont à l’achat des concours.

Mais puisque le phénomène devenait récurrent et pour dissuader dans les deux sens (patients d’enfants et agents publics indélicats), le parquet a commencé à poursuivre désormais les parents qui démarchent les agents par l’achat du concours pour leurs enfants et qui une fois qu’ils n’ont pas gain de cause après avoir déboursé des fortunes dès fois, se tournent vers la justice, oubliant qu’ils sont tout autant fautifs de ce dont ils se plaignent. Désormais, le « corrupteur » et le « corrompu » seront tous poursuivis et mis sous mandat. Pensons à ceux qui n’ont pas d’argent pour acheter un concours. Le respect du principe d’égalité devant les postes publics à pourvoir ainsi que le changement de mentalité sont une responsabilité collective. Changeons ou abandonnons ces mauvaises pratiques qui se ressentent infailliblement dans le comportement des agents publics recrutés de la sorte.

<strong>Parquet de la Commune IV</strong>

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Ce n&amp;apos;est pas la politique politicienne qui développe un pays ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-ce-nest-pas-la-politique-politicienne-qui-developpe-un-pays-2948470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le travail et l'éthique sont les seules outils du développement véritable. Nous devons les ériger en principe premier si nous voulons sortir nos pays de la misère, il n'y a pas d'autres voies.</strong>

Nos amis les marocains qui avancent à grand pas vers le développement ont créé une instance éthique et réconciliation. Quand on les interroge sur la situation de leur pays, ils parlent non de politique mais plutôt d'éducation, de santé, de salubrité, d'ordre et de discipline. L'essentiel de leurs discours est éthique et développement. Quand on interroge les populations chinoises et asiatiques en général, ils ne parlent que de travail, travail, travail dans toutes ses formes et secteurs d'activité.

Vous constaterez tout le long de leurs discours, des mots qui reviennent constamment tels qu’investissement, recherche et développement, création et innovation, entrepreneuriat, éducation, sécurité nationale etc. Quand vous intégrez leur culture, vous ressentez automatiquement le besoin d'adopter les valeurs de travail, de comportement éthique, de discipline, de cohésion sociale, de fraternité. La preuve, tout comme les juifs et les pakistanais, les Chinois sont des peuples solidaires, unis qui ont compris la force de la communauté comme outil stratégique de développement. Ils évoluent ensemble, travaillent ensemble, investissent ensemble et se partagent les bénéfices ensemble. Comment arrivent-t-ils à construire des communautés économiques fortes ?

Parce qu’ils ont compris la nécessité de cohabiter, de fraterniser, de socialiser, comme préalable au développement harmonieux des populations. Quand on interroge un ivoirien, un sénégalais, un camerounais, un congolais, un gabonais, malien, guinéen, burkinabé etc..., sur la situation de son pays.

Faites en l'expérience. Il parle du prochain remaniement ministériel, de querelles ou de limogeages politiques, de coalition ou de division politique.  Avec un peu de chance, il vous fera part du programme des différents meetings politiques. Au pire, vous le sentirez plutôt obnubilé par les propagandes politiques çà et là sur les réseaux sociaux avec comme tête d'affiche les élections présidentielles, les failles du gouvernement ...

Que nos dirigeants politiques m'excuse. Ils savent tous, autant que moi, ce n'est pas la politique politicienne qui développe un pays. Ce genre de politique est le métier le plus facile au monde. Il ne nécessite ni étude, ni apprentissage.

Plutôt que d'avoir de grands politiciens, de génie politique, cherchons à avoir de grands scientifiques, de grands médecins, de grands ingénieurs, de grands professeurs et chercheurs, de grands spécialistes de l'économie et des finances, de grands entrepreneurs et même des savants....

Les pays les plus puissants au monde ne sont pas ceux où la politique règne. C'est plutôt le contraire....L'éthique est désormais enseignée dans plusieurs universités, écoles et institutions. Il nous faut participer à ce mouvement. Il faut alors que dans nos institutions, dans nos organes, nos administrations, nos ateliers et nos bureaux partout, nous puissions suivre cet exemple gage d'un développement harmonieux de nos états. La recette du développement n'est rien d'autre que la promotion du comportement éthique, de l'excellence, du travail, de la discipline. Il nous faut investir en nous-mêmes. Changer de mentalité, sortir de la politique politicienne, futile, vide de sens pour passer à l'essentiel. Les conditions ou pré requis du développement sont la construction d'un Etat de droit, justice équitable, transparente, cohésion sociale et paix. Les ressorts du développement étant l'éducation, la santé, les sciences et la technologie.

<strong>Tidiane Thiam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>victime d’une guerre imposée et ouverte :  Le Mali, champ des multinationales constituées en ‘’communauté internationale’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/victime-dune-guerre-imposee-et-ouverte-le-mali-champ-des-multinationales-constituees-en-communaute-internationale-2948451.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/victime-dune-guerre-imposee-et-ouverte-le-mali-champ-des-multinationales-constituees-en-communaute-internationale-2948451.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est comme donner son champ en usufruit en acceptant toutes les conditions d'engagement et voir après réflexion l'ampleur de l'arnaque. Il arrive souvent que quelques enfants révoltés de la famille veuillent récupérer le champ et son contenu avant la récolte. Et pour ce faire, ils alertent les subalternes de la grande famille. Ceux-là même qui s'entretuent pour les os après les festins interminables des invités qui viennent de partout avec les mallettes remplies pour louer des parcelles du champ. </strong>

Le Mali, c'est le champ. Les locataires sont les multinationales qui sont derrière les pays qui se sont constitués en communauté internationale. Et les enfants révoltés sont les enfants d'anciens membres clés de la grande famille Mali qui ont contracté des engagements depuis les indépendances au nom du peuple malien et pour le bonheur des petits princes et princesses qui se multiplient au milieu de la misère pour aller se faire des identités ailleurs. Parce qu'ici, c'est la misère. Il faut extraire tout le jus et aller se construire ailleurs.

Aujourd'hui, les esclaves psychologiques qui ne sont rien d'autres que les descendants de l'esclavage physique et de la torture, demeurent dans les mêmes schémas de pensées rétrogrades. Lorsque le paradigme des indépendances a été lancé, des voix sollicitées s'étaient entendues. Au bout de quelques années, c'était le regret. Un autre vent était venu tout balayer et le peuple avait applaudi pour être conditionné par la terreur militaire et sauvage au point d'exiger l'ouverture entière des frontières et la liberté de circulation de tout et de rien. Cela était considéré comme un espoir de liberté : expression attribuée au modèle démocratique qui finira par être une autre forme de tortures pour abrutir davantage.

Après bientôt une décennie d'installation de positionnement stratégique à travers une guerre ouverte qui s'était internationalisée en quelques années seulement, ce projet a été accepté par les dirigeants maliens. Ils ont signé des engagements. Ils ont pris de l'argent dans un jeu de mensonge et de manipulation. Des gens sont devenus extrêmement riches au Mali pendant ces années de guerre. La liste des détournements rien que pour la date de cette guerre sont interminables et indéterminables. Le Mali est rempli d'armes. Les cellules terroristes et de banditisme s'enflamment à tous les niveaux. L'armée est devenue obsolète. Les autres institutions suivent dans la même dynamique. L'irresponsabilité règne comme l'insécurité. Aucune solution n'est préconisée, parce que la recherche de toute solution aboutira à la mise en cause et la responsabilité d'une structure et des personnes fantômes, parce que demeurant fruits de la même chimère qui change de tête tout en se perpétuant. Des corrompus qui veulent boucler d'autres corrompus. Ils veulent rendre le Mali sain avec leurs tares qui leur collent les visages comme la lumière du jour. Au lieu de cela, ils s'engouffrent de plus dans la violence et la division. Sinon aucun salut pour eux. Aucune reconnaissance.

La vérité est qu'il y a plusieurs manières de piller un pays de corruption ou le niveau de moralité du sommet de son chaînon est constamment remis en cause. Si un semblant de paix n'est pas trouvé, le système amplifiera la terreur pour passer à une exploitation intensive, contrôlée par des mercenaires de guerre et des armées présentes qui emploient également des mercenaires. Le cas d'exemple comme le Congo est typique.

Le danger pour l'avenir de ce pays réside là. Nous ne serons jamais en paix. Parce qu'en guerre personne n'a raison ou tort. C'est une question d'intérêts. Et qui payera le prix du sacrifice ? Ce ne serait ni tel chef ou tel autre. Depuis qu'ils deviennent chefs, leur sécurité devient la priorité. Le petit citoyen au nom de qui, ils parlent sur les tribunes est plus qu'en danger à tous les niveaux.

On voudrait rendre la guerre au Mali privée, après l'avoir internationalisée et mis aux enchères. D'autres sociétés qui détiennent des intérêts dans ce pays, commenceront également à engager des milices privées. Et c'est comme cela que tout commence. Ils parviennent à maintenir des pays comme le nôtre des décennies dans un tel état. Et aucun espoir là où la sécurité et la paix ne demeurent.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En se passant de toute forme de respect historique de rapport humain : Macron finance un sommet des jeunes africains !</title>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un Macron trimbale les chefs d'Etat africains, les convoque, les insulte, les humilie devant les Africains et le monde entier. Pour finir, il finance un sommet rassemblant des jeunes africains après un ratissage complet, pour parler des problèmes de l'Afrique en se passant de toute forme de respect historique de rapport humain en fonction de tout ce que l'Afrique a perdu à cause et pour la France. </em></strong>

Il insulte l'Afrique à travers son histoire. Il dénigre et sabote nos dirigeants devant nous et nous applaudissons. Si c'était un Sékou Touré qui était vivant, il allait pendre tout Guinéen qui prendrait part à ce sommet d'insultes.

Mais Sékou Touré était connu pour être un dictateur. Parce que tout Africain qui parle de dignité et de respect de soi devient un dictateur avéré.

L’histoire des luttes africaines est imprégnée de tels faits. Au contraire, nous en sommes fiers, et nous saluons nos frères et sœurs qui sont partis applaudir nos humiliations pour rappeler aux aînés à quel point les jeunes sont endoctrinés et conditionnés au contrôle de l'esclavage consumériste.

C'est la forme d'esclavage la plus pire. Parce que c'est l'esclave lui-même qui s'humilie pour le trouver naturel. Les jeunes africains ont-ils besoin d'aller expliquer leurs problèmes au chef d'Etat français ? Peut-on concevoir que toute la réflexion sur les recherches de solutions soit concentrée dans une vision à sens unique ?

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>

<strong>xxxxx</strong>

<strong>Sommet Afrique France : </strong>

<strong>Une humiliation pour Macron, une bassesse pour la France !</strong>

<strong>Le sommet Afrique - France a eu lieu le vendredi 08 octobre 2021 à Montpellier. Pour la première fois, ce sont des jeunes de la société civile africaine qui ont pris part à cet événement, en lieu et place des présidents africains. </strong>

La jeunesse africaine qui avait pris part à ce sommet n'y est pas allée avec le dos de la cuillère en exprimant sur quoi doit être fondée la relation France- Afrique pour un partenariat gagnant-gagnant. Naïvement, le président français pensait pouvoir se servir de ces jeunes, mais malheureusement, il a été trop surpris de voir qu'il avait en face des jeunes soucieux du sort de leur continent et de leurs pays respectifs, notamment envers la France.

Les différentes déclarations faites par les jeunes demandent à la France d’arrêter de s’immiscer dans la gestion des États africains. Certains jeunes ayant pris part à ce sommet sont qualifiés de tous les maux d'Israël par d’autres jeunes d’Afrique, oubliant que les jeunes invités ont bien su porter le message du peuple africain vis-à-vis de la France. Ces jeunes ont fait preuve de beaucoup de courage. Lors des précédents sommets Afrique-France, aucun chef d'Etat n'a pu hausser le ton en décriant la situation comme ces jeunes. Ils méritent donc un minimum d'estime, et de respect.

Ce sommet fut une humiliation pour Macron et une véritable bassesse pour la République française. Macron pensait pouvoir mettre les jeunes au cœur de son projet présidentiel ; finalement déçu, car la jeunesse a su soulever les multiples manquements de sa politique extérieure à l’égard des États africains. Emmanuel conduit la France vers la dérive. Sa politique extérieure est une véritable catastrophe !

<strong>Aziz Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désastre humain à Niono, arrestations et détentions arbitraires :  Le président de la CNDH, Aguibou Bouaré, dénonce et interpelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desastre-humain-a-niono-arrestations-et-detentions-arbitraires-le-president-de-la-cndh-aguibou-bouare-denonce-et-interpelle-2948454.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Infatigable défenseur des droits fondamentaux de l’être humain, le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Aguibou Bouaré, est un patriote convaincu et un grand républicain. Il a condamné sans réserve le grand désastre perpétré à Niono et l’arrestation et la détention arbitraires de l’ex-patron de la sécurité d’Etat colonel Goïta. Très excédé, le président Bouaré a interpellé les autorités de la Transition à assurer leur obligation régalienne… </strong>

Les hommes sans foi ni loi ont envahi la zone de Niono. Ils ont commis un grand désastre humain. Hier, mardi, la situation était très confuse. Ces abus graves des droits humains perpétrés par les groupes terroristes sur les populations de Niono, dans la région de Ségou, ont été condamnés fermement par le président de la Cndh. Aguibou Bouaré a interpellé les autorités de la Transition à assurer leur obligation régalienne de respecter et faire respecter les droits à la vie, à l'intégrité physique, à la sécurité, à la santé, à l'alimentation...de toute personne résidant sur le territoire national. A l’en croire, les présumés auteurs de ces crimes ignobles, leurs complices et commanditaires doivent être recherchés et traduits en justice. Nul n'est à l'abri de la violation de ses droits. « La protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée », a-t-il laissé entendre.

Avant de dénoncer les récentes arrestations arbitraires de l’ancien directeur de la sécurité d’Etat, le colonel Kassoum Goïta, et autres orchestrées par les autorités de la Transition. « <em>Nous dénonçons ces arrestations et détentions arbitraires. Encore une fois, les arrestations, détentions arbitraires, les disparitions forcées, la torture constituent des violations graves des droits de l'homme », </em>a affirmé tout de go. Et le président Bouaré de rappeler<em> : « Lorsque l'on dénonçait l'arrestation et la détention arbitraires d'un magistrat, d'un chroniqueur de la presse, entre autres, pour tentative de putsch, l'on a rappelé que nul n'est à l'abri de la violation de ses droits. En son temps, Bah N’Daw était tout puissant président de la transition, avant de passer à la trappe. Moctar Ouane était Premier ministre, avant de passer à la trappe. Kassoum Goïta(et autres), qui vient de passer à la Trappe, était le tout puissant DG de la même Sécurité d'Etat</em> ».

A l’en croire, il est temps de tirer les enseignements du passé, et revenir au respect des droits fondamentaux. « <em>La seule sécurité pérenne qui rassure et couvre tout le monde est la sécurité juridique et judiciaire. La protection des droits de l'homme est une responsabilité partagée », </em>a conclu le président Bouaré.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre stratégique permanent : Une grande escroquerie contre le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cadre-strategique-permanent-une-grande-escroquerie-contre-le-mali-2948442.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des véritables paresseux devant l’Eternel, les membres de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA), pour avoir de l’argent facile, sont prêts à toute sorte de manigance, d’escroquerie et de montage grotesque. Dans leur dessein machiavélique, ils ont créé le Cadre stratégique permanent (CSP). Ce machin n’est plus au moins qu’une grande escroquerie sur le dos du Mali.</strong>

Venant des membres de la CMA, plus rien n’étonne. Dans leur ambition périlleuse, ils ont porté sur les fonts baptismaux un cadre parallèle au Comité de suivi de l’Accord(CSA) dénommé ‘’le CSP’’. Le Cadre stratégique permanent qui a pour objectif, selon eux, de concrétiser la mise en synergie des efforts en faveur de la mise en  œuvre  diligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Il a été créé le 6 mai dernier à Rome, en Italie, par la CMA et un dissident de la Plateforme, en occurrence Fad Ag Mahamadoun, à l'issue d'une rencontre de deux jours tenue sous l'égide de l'Organisation non gouvernementale italienne "Arapacis", qui intervient dans l’immigration. Si ce n’est pas de l’escroquerie, comment un groupe armé se permet de se substituer à l’Etat malien et signer un contrat pour la mise d’un Accord de paix (sans l’aval des parties signataires)  avec une ONG italienne qui intervient dans le cadre de l’immigration.

Pour mettre fin à cette escroquerie de grande échelle sur le dos du Mali, le ministre de la Réconciliation, colonel-major Ismaël Wagué, a invité la communauté internationale à ne plus recevoir les membres dudit cadre. Très mécontents, et comme le ridicule a cessé de tuer au Mali, les membres du CSP ont pondu un communiqué laconique, annonçant leur retrait du cadre de concertation inter-Maliens. Chantage et manipulation! Sinon comment peut-on suspendre sa participation dans une organisation dont on ne fait même pas partie.

<strong>Tromperie et manipulation comme mode opération !</strong>

Le sport favori des membres du CSP est la manipulation. Le CSP n'est pas une partie prenante à l'Accord pour dire qu'elle suspend sa participation au Cadre inter-malien. Le cadre inter-malien est réglementé par une décision du Ministère de la réconciliation, dans l'esprit du Comité de suivi de l’Accord (CSA). Pour également couper court à la manipulation des membres du CSP, la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger (Gatia, CMFPR, MAA) a, à travers un communiqué, réitéré à l’opinion nationale et internationale qu'elle n'a pas à ce jour adhéré au CSP. Elle n'est pas membre et ne saurait être engagée par le CSP, dire que le CSP rassemble les mouvements signataires à l'Accord pour la paix et la réconciliation ; cela est une volonté claire d'induire l'opinion en erreur. Et le secrétaire permanent du Mouvement arabe de l’Azawad et non moins chargé de communication de la Plateforme d’indiquer : « <em>Pour toutes initiatives dans le domaine de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, le ministère en charge de la mise en œuvre de l'Accord doit être l'interlocuteur principal avec les mouvements signataires, afin de consolider la confiance si chèrement acquise »</em>.  Moulaye Abdallah Haïdara d’inviter « <em>les membres du CSP à la de retenue, au respect vis-à-vis des autorités et à privilégier le dialogue au sein du Cadre inter-malien comme moyen de règlement de toute forme de désaccord si toutefois il y a à peu près deux membres du CSA qui font partie de ce cadre</em> ».

En tout cas, le ministre de la Réconciliation nationale qui demeure le seul et principal régulateur du Comité de suivi de l’Accord entend mettre fin à cette escroquerie nommée ‘’CSP’’ qui n’est qu’une structure créée tout simplement pour faire une gestion autonome de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger sur le terrain. Les textes sont clairs : « En dehors du CSA, il n’existe aucune autre structure de mise en œuvre de l’Accord d’Alger ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France, nouveau format :  L’intelligentsia africaine au service du néocolonialisme français !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-nouveau-format-lintelligentsia-africaine-au-service-du-neocolonialisme-francais-2948439.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 12:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 28<sup>ème</sup> sommet Afrique-Français, nouveau format, s’est tenu à Montpellier, en France, ce week-end. Ce n'est pas l'intervention de notre compatriote Maïga Adam Dicko qui a été impressionnant, puisqu'elle ne faisait que répéter au Président Macron ce qui se dit tout le temps dans les rues de Bamako, lors des manifestations anti-français.</em></strong>

Ce qui est choquant, c’est l’immense travail accompli en amont par d'éminents intellectuels africains comme le Camerounais Achille Mbembe, le Sénégalais Souleymane Bachir Diagne et le Togolais Kako Nubukpo. Hier comme aujourd'hui, la 5<sup>ème</sup>colonne du colonialisme ou du néocolonialisme français a toujours été constituée par une partie de la crème de l'intelligentsia africaine. L'équipe d'Achille Mbembe a été financée par la France pour accomplir un travail scientifique dans l'intérêt de la France. Est-ce cela la rupture ? Est-ce cela la refondation ? « Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset.

Avec une intervention militaire par an pendant plus de soixante ans, c'est une situation unique au monde que la France fait subir à ses anciennes colonies francophones. En effet, la Grande Bretagne n’a jamais monté une opération dans son ex-empire colonial, sous prétexte de sauver tel ou tel pays de ses démons. On peut en dire de même du Portugal, de l'Espagne et de la Belgique. Toutes ces anciennes puissances européennes ont compris que le fait colonial a une fin et qu’il faut savoir en prendre acte. Cette exception française, le refus de décoloniser, devrait inciter les Français à se demander : "Pourquoi sommes-nous les seuls à agir de la sorte ?"

Que l’on ne nous dise surtout pas que nous sommes en train de me défausser sur la France : nous savons bien que nous sommes, nous intellectuels, hommes d'affaires et hommes politiques d’Afrique francophone, totalement responsables de ce qui nous arrive. La France n’ose pas piétiner la souveraineté de ses anciennes colonies d’Afrique du Nord ou d’Asie et si elle se comporte ainsi avec nous, c’est que nous la laissons faire.

On ne peut cependant nier le phénomène de la fuite des bras valides et des cerveaux. C’est en effet à partir de l’étranger que certains de nos meilleurs intellectuels, en tout cas les plus écoutés, parlent d’une Afrique qu’ils ont parfois quittée très jeunes ou parfois sous la contrainte.

Et c’est à des étrangers qu’ils en parlent, pas à leurs compatriotes. Il faut ajouter à tout cela une information sur l’Afrique si lacunaire et orientée que les discussions restent très superficielles et vagues. C’est par exemple via RFI et France 24 que nous savons ce qui se passe sur le continent, même dans les pays frontaliers. Et cela laisse forcément des traces. La balkanisation intellectuelle est telle que même si nous parlons toujours de l’Afrique comme d’un seul pays, vous ne verrez jamais un journal malien titrer sur Ousmane Sonko ou Maurice Kamto.

Nous déplorons surtout la faible capacité d’indignation de nos intellectuels. La mémoire des peuples sud-américains est riche des luttes de Sandino, de Bolivar, de Che Guevara, mais aussi des souffrances de ceux que l’on a torturés en Argentine ou du martyre d’Allende au Chili. Cette mémoire-là, elle continue à nourrir une résistance multiforme à l’impérialisme américain.

Or, qui se souvient en Afrique francophone des luttes du peuple camerounais et des terribles massacres de l’armée française en pays Bamiléké ? On parle bien sûr de Modibo Keita, de Thomas Sankara, d’Amilcar Cabral et de Lumumba, mais ils ne nous servent pas autant qu’il le faudrait de repères pour la réflexion et l’action.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le jeu dangereux de Choguel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-jeu-dangereux-de-choguel-2948425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 10:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quoi joue le bouillant agitateur public du comité stratégique du M5-RFP ? Nommé chef du gouvernement de la transition après le coup d’Etat du 24 mai pour « rectifier » la trajectoire de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga, par ses propos tenus à la tribune des Nations unies et sur les médias russes RT à l’encontre de la France, est en train de rendre difficiles la situation que vit le Mali. C’est toujours à l’extérieur, là-bas et très loin, et devant les micros de médias étrangers que le Premier ministre Choguel prononce des déclarations fracassantes, alors qu’ici au Mali, des citoyens ne peuvent même plus aller dans leur propre champ à cause d’une insécurité grandissante et récurrente. Malgré cet état de fait, vous voulez qu’on applaudisse un régime militaire incapable de sécuriser les populations et leurs biens. Mais non ! On ne manipule pas le Démocrate.

Au-delà du sensationnel, allons au fond du sujet et posons les vraies questions. Que personne ne commente la diatribe et l’escalade verbale de Choguel contre la France qui prend tous les jours des proportions inquiétantes. Il joue à un jeu trop dangereux pour lui-même, pour les colonels putschistes et pour la République. Le mal est très profond, les priorités sont multiples et l’insécurité gagne du terrain. Pensons plus à l’essentiel car chaque seconde est précieuse. Et ce n’est à la France de se substituer à l’Etat malien dans la sécurisation des Maliens et leurs biens, acheminement des services sociaux de base sur le territoire national...

En effet, ce dont notre pays a besoin aujourd’hui, c’est l’unité et le rassemblement de toutes et de tous pour faire face aux défis qui sont les nôtres, à savoir la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes, la lutte contre la mauvaise gouvernance, l’apaisement du front social afin que nos enfants puissent connaître une année scolaire bien réussie et enfin la réduction des prix de certaines denrées alimentaires de première nécessité. C’est à cela que le Premier ministre Choguel et son gouvernement doivent s’atteler au lieu de continuer à répéter en longueur de journée que c’est la France qui finance et qui arme les terroristes contre l’État du Mali.

D’ailleurs, si Choguel détient des preuves qu’est-ce qui l’empêche de porter plainte et de demander tout simplement à la France de retirer ses soldats sur l’ensemble du territoire national ? Une chose est sûre, ce n’est pas la méthode Choguel faite de populisme et de démagogie, qui nous mènera à bon port quand on sait que la classe politique dans son écrasante majorité n’est pas prête à participer aux assises nationales de la refondation dont les résolutions ne feront qu’envenimer la crise politique.

Le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta, doit éviter de tomber dans le piège de la division et de la diversion. Le Mali a besoin de tous ses partenaires ainsi que de tous ses fils en cette période critique de son histoire. Aucun sacrifice n’est et ne sera de trop pour apaiser et rassembler. À défaut c’est le pire qui risquerait de se produire. Que Dieu nous en préserve !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de la paix au Mali : Fahd Ag Almahmoud, un obstacle au processus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-de-la-paix-au-mali-fahd-ag-almahmoud-un-obstacle-au-processus-2948435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-de-la-paix-au-mali-fahd-ag-almahmoud-un-obstacle-au-processus-2948435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 08:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains, pour leur tube digestif et pour avoir de l’argent facile, sont prêts à toute sorte de manigance, d’escroquerie et de montage grotesque. Fahd Ag Almahmoud est de ceux-là, lui qui est capable de vendre son âme au diable pour son confort personnel. Au détriment de la paix au Mali, il a instauré, en collaboration avec des réseaux de narcotrafiquants, une situation d’instabilité d’où il tire profit.</strong>

Véritable obstacle pour le processus de paix au Mali, Fahd Ag Almahmoud (membre du Gatia) n’est plus de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger, lesquels mouvements ont paraphé l'Accord en Algérie, le 1er mars 2015, puis signataires à Bamako le 15 mai de la même année. A la tête d’une dissidence du Gatia, il est l’un des artisans d’une escroquerie dénommée ‘’Cadre stratégique permanent’’.  Ce machin qui n’est pas prévu par l'Accord est un cadre pour les ennemis de la nation malienne et de la paix, vu le dernier rapport des experts des Nations unies. Selon ledit document, certains membres du CSP, dont Fahd, ont des liens avec des réseaux de trafic de drogue dans le Sahel.

<strong>Fahad, un usurpateur ?</strong>

Dans son ambition périlleuse, Fahd a multiplié récemment des sorties médiatiques mensongères. A la tête d’une dissidence du Gatia, il se réclame toujours de la Plateforme. Ce qui est faux et archifaux. Devenu très hostile à la paix et pour avoir tissé des relations avec des narcotrafiquants, le sieur Fahd Ag Almahmoud a été chassé de la Plateforme constituée par des mouvements armés républicains, très attachés à l’unicité du Mali et à la paix. La Plateforme est composée par le MAA, la CMFPR et le GATIA dont le nouveau Secrétaire général est Haballa Ag Hamzatta, qui est d’ailleurs le porte-parole actuel de la Plateforme. Le narcotrafiquant Fahd parle alors au nom de quelle plateforme ?

<strong>Un calomniateur de la pire espèce !</strong>

Grand spécialiste en manipulation, il est prêt à toute sorte de manigance et de combines pour entraver la mise en œuvre de l’Accord afin de tirer le maximum de profit de la situation d’insécurité actuelle. Dans son dessein machiavélique, il se dit président de la Plateforme alors que cela n’est pas vrai. Comment peut-on être président ou parler au nom d’une Plateforme dont on a été chassé comme un malpropre ?

Pire, il véhicule dans les medias des mensonges grotesques contre l’actuel ministre de la Réconciliation, parce que tout simplement ce dernier est un grand patriote, très attaché à la paix. Le ministre colonel-major Ismaël Wagué, qui ne badine pas avec la mise en œuvre de l’Accord d’Alger sur le terrain, est décidé à mettre fin au Cadre stratégique permanent, une véritable escroquerie contre le Mali dont Fahd est en le vice-président. Dans cette mission patriotique, l’heure n’est plus pour Wagué d’accepter les caprices de certains. C’est pourquoi il a demandé à la communauté nationale de ne plus recevoir l’escroc Fahd qui veut une gestion autonome de la sécurité du nord du Mali en dehors de l'Etat central, pour la floraison de son business, le trafic de drogue.

Très excédé contre le ministre Wagué, un républicain, le manipulateur Fahd, détenteur de plusieurs faux profils sur Facebook, a, dans une interview, traité ce dernier de tous les péchés d’Israël. « <em>Le ministre Wagué qui n’a jamais exercé de fonctions politiques n’a pas les qualités requises pour occuper cette fonction et en plus, il est à la solde de certaines personnes de moralité douteuse qui l’instrumentalisent contre la mise en œuvre de l’Accord. Il y a parmi eux des narcotrafiquants et toute sorte de personnes</em>». Ces propos mensongers sont tenus dans une volonté claire d'induire l'opinion nationale et internationale en erreur, mais aussi, dans l’intention de brouiller les pistes de sa collaboration avec deux(2) grands réseaux de trafic de drogue. Nous tairons leur nom pour le moment.

En tout cas, très dévoué pour la paix, la sécurité et la stabilité, le ministre Wagué est très engagé pour la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Pour mener à bien ce travail, il collabore avec toutes les parties prenantes sincères, patriotes et républicaines. Et ce ne sont pas des campagnes de dénigrement de Fahd qui changeront cela. Un proverbe allemand nous enseigne ceci: « <em>Le calomniateur a le diable sur la langue et celui qui l’écoute a le diable dans l’oreille</em> ». Et l’écrivain Pierre Claude Victor disait : « Les médisances et les calomnies sont la ressource  des têtes vides… ».

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prorogation de la transition :  L’étrange position du Chérif de Nioro</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faut-il ou pas prolonger la durée de la transition ?  Voilà la question qui divise actuellement les Maliens. Certains sont pour et d’autres contre. Mais dans tout cela, c’est la position du Cherif de Nioro Bouyé Haïdara qui est étrange. Il demande la prolongation du délai de la Transition. Après une grande manif tenue dans son fief, à Nioro, le Chérif a plaidé devant la Cedeao pour demander de proroger le délai de la transition. À quelles fins ?</strong>

Morceaux choisis de son plaidoyer : « .... Au départ, il y a le régime de Modibo Keita, qui avait reçu un grand soutien du peuple. Mais, il s'est rapidement effondré à cause de la déviation de sa politique ayant conduit à son renversement par un coup d'État mené par de jeunes officiers de bas rang. Mais, c'était un coup d'État « blanc » dans le sens où aucune goutte de sang ne fut versée. Et leur règne a duré une vingtaine d'années, à la fin duquel il a été confronté à une révolution et à la destruction des équipements et biens publics. L'affaire s'est soldée par la prise du pouvoir par un groupe d'officiers de l'armée, pour entamer un nouveau chapitre de souffrances ayant a plongé notre peuple épuisé dans une mer de conspiration sous l’habillage du jeu de la démocratie hors de contrôle et de mesure.

Ainsi, les politiciens ont commencé à manger le peu qui restait de ce peuple émacié et appauvri. Ensuite, Messieurs, la transformation a eu lieu au début des années 90 avec les mêmes décisions improvisées qui ont fait le lit du coup d'État perpétré par Amadou Toumani Touré. Le délai prescrit de 14 mois a été respecté ; mais, la prise en compte de la réalité du pays n'a pas été respectée. Et nous rappelons ici la citation à méditer de l'homme politique américain (James Freeman Clark), disant en substance ceci : « Le politicien regarde son avenir électoral immédiat, alors que l'homme d'État regarde l'avenir des générations futures ».

Distingués participants, les meurtrissures douloureuses du passé nous ont fait prendre conscience que les politiques d'improvisation ont de graves conséquences pour les peuples, et que toute politique qui n'est pas basée sur une vision réaliste, prenant en compte la réalité du pays, prenant en compte ses conditions, tout en évaluant son niveau social, ne peut apporter une solution idoine et durable aux souffrances complexes d'un pays fragmenté et d'un peuple épuisé. Distingués peuples, nous sommes un peuple qui a souffert pendant plus de trois décennies de ces politiques subversives qui ont terni l’image de la démocratie à cause d'une classe politique qui a continué à diviser le peuple au nom de la démocratie pour vivre de sa sueur, sur son dos, et sucer son sang.

Toutes choses qui ont paralysé l’élan de développement. Et, il ne restait plus dans le pays que des journaux et des slogans creux et brillants. Les politiciens rivalisent pour récolter leurs fruits en les vendant à des partis étrangers et locaux. Avec le renversement du régime et le sang versé, certaines propriétés publiques et privées ayant été vandalisées, et après que la tension ait atteint son niveau élevé, un groupe d'officiers est intervenu et a pris le pouvoir de manière pacifique et a renvoyé les groupes de gens en colère à leur quartier général. Il a commencé par étapes régulières dans le sens de la restauration du prestige du pays. En tant que citoyens jaloux de notre pays, et notre voix représente une base populaire importante, nous soumettons une demande à votre estimé groupe et à tous les pays amis intéressés par la stabilité et le progrès de notre pays, pour soutenir l'option de donner à ce gouvernement de transition un possibilité de prolonger la période de transition d'une manière qui satisfasse à la consolidation des règles de l'État après ce qu'il a subi de commotions cérébrales qui ont ébranlé tous ses piliers et à tous les niveaux.

Si leur gouvernement évolue au même rythme de développement, alors, c'est ce que nous espérons… »

Si IBK avait réussi son premier quinquennat on allait dire que c'était à cause de la bénédiction du Chérif Bouyé Haïdara de Nioro et de la mobilisation faite par l'imam Dicko (Président du Hcim) dans les mosquées. Comme il a échoué à donner satisfaction au peuple malien personne ne parle aujourd'hui des bénédictions faites par le Chérif de Nioro à IBK mais tout le monde évoque son bilan catastrophique et son incapacité à gérer le pays."Je suis votre fils d'hier et de demain et vous avez tout pouvoir sur moi" s'exprimait ainsi le Président de la République qui a fini par être contraint à la démission le 18 Août 2020 après plusieurs semaines de manifestations populaires.

C'est ce même Chérif Bouyé Haïdara qui demande et qui se bat pour la prorogation du délai de la transition. À quelle fin ? Sur la base de quel bilan ? Avec quelle garantie ? Voilà autant de questions qui taraudent les esprits des Maliens.

<strong>Tientigui</strong>

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<title>ARN : Le but inavoué d’un forum</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arn-le-but-inavoue-dun-forum-2944083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition semblent être  dubitatives  par rapport à la tenue des élections à la date échue. Selon le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, pas de chronogramme détaillé de la tenue des élections avant les Assises nationales de la refondation(ARN).</strong>

Dire aujourd’hui que les détails du chronogramme seront fournis par les futures assises est une malhonnêteté clairement affichée pour prendre en otage le Mali pour aller vers une prolongation de la transition qui ne dit pas son nom.

Dans son ambition périlleuse, Choguel qui se trouve seul contre l’écrasante majorité de la classe politique sur la tenue des assisses nationales, le chronogramme des élections et la mise en place de l’organique unique de gestion des élections.

<strong>Double langage</strong>

Pourtant, il  avait déjà annoncé un chronogramme lors de son passage au Conseil National de la Transition (CNT), en affirmant qu'il confirme les dates annoncées par son prédécesseur. Ce double langage pourrait donner raison à certains hommes politiques qui insinuaient, les assises comme un moyen pour proroger la transition. Cette nouvelle posture qu'emprunte le PM risque de créer une véritable cacophonie au niveau  national  ainsi qu’international.

La population sera divisée et chaque camp empruntera le chemin du boulevard pour apporter son soutien ou montrer son mécontentement. La communauté internationale de son côté tenterait de durcir les sanctions sur le Mali. Si la classe politique, la société civile, les syndicats n'arrivaient pas à se comprendre au bout du compte, les colonels risquent de s'assumer pour une troisième fois en procédant à un coup d'Etat ou un coup de force institutionnel. Ce qui va les amener cette fois-ci à dissoudre la constitution ainsi que toutes les autres institutions, excepté le CNT et la Cour suprême. Ils garderont la Cour suprême pour juger tous les hommes politiques et hommes d'affaires  qui sont cités dans des dossiers de malversations, sans oublier le dossier des tueries et des destructions  des édifices publics.

Ça serait l'occasion  pour rédiger une nouvelle constitution et  pour finalement organiser des  élections par des organes de leur choix. Cette transition pourrait s'étaler sur une longue durée, contre toute attente.

Il est important que la classe politique et la société civile se ressaisissent pour éviter le chaos car personne n'a le soutien total et le monopole  de l'armée.  Chaque fois que les hommes  politiques n'arrivent pas à se comprendre sur des simples questions, l'armée profite pour intervenir en utilisant la force de ses  armes pour les neutraliser et confisquer le pouvoir.

Si cette transition doit être prorogée, elle doit se faire de façon consensuelle dans l'intérêt suprême du Mali. Aucun homme politique ne doit tenter d'exclure un autre sinon l'armée risquerait d'exclure tous les hommes politiques.

En tout cas, devant les émissaires de la Cedeao, la classe politique a dégagé une position presque unanime en faveur du respect du délai de la transition et l’organisation des élections à date impartie et rejette la mise en place de l’organe unique de gestion des élections et les assises nationales de la refondation qui restent la seule boussole du bouillant PM Choguel spécialiste de double langage.

<strong>Abdoul Aziz Diallo</strong>

xxxx

<strong>ARN- OUGE</strong>

<strong>Les politiques opposent une fin de non-recevoir à la volonté de Choguel</strong>

<strong>Les partis et regroupements des partis politiques pour une transition réussie au Mali que sont entre autres  l’EPM, l’Espérance Nouvelle-Jigiya Koura, l’ARP, les partis non alignés, ADEMA-PASJ, ASMA, UM-RDA, YELEMA et RDS ont, dans une déclaration commune, dénoncé les ambitions périlleuses du Premier ministre de la Transition.  Ils ont à l’unisson décidé de boycotter les futures assisses nationales de la refondation. Lisez plutôt l’intégralité de la déclaration !</strong>

Nous, Partis et Regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali :

Nous, Partis et Regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali :

1- réaffirmons que les « Assises Nationales de la Refondation » ne sont plus opportunes pour le temps restant de la Transition de 18 mois ;

2- décidons de notre non-participation tant à la préparation qu’à l’organisation des « Assises Nationales de la Refondation », si malgré tout le gouvernement décidait de les maintenir dans les conditions annoncées par le Premier ministre lors de la présentation du Plan d’Actions du Gouvernement (PAG) devant le Conseil National de Transition (CNT) ;

3- rejetons l’Organe Unique de Gestion des Elections (OUGE) préconisé par le Gouvernement en lieu et place de l’Organe Unique et Indépendant de Gestion des Elections (OUIGE) recommandé par le Dialogue National Inclusif pour sa non-pertinence dans le temps restant de la transition et demandons de s’en tenir aux conclusions de l’atelier de relecture de la loi électorale organisé par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, les 29 et 30 juin 2021 ;

4- déclarons le Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla MAIGA, seul responsable pour tout dérapage éventuel relatif au respect de la durée de la Transition.

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>

xxxx

<strong>TENUE DES ANR</strong>

<strong>Ce qu’il faut pour relever le défi de la mobilisation</strong>

<strong>Les Assises nationales sur la refondation de l'Etat sont prévues entre fin septembre et début octobre. Pour qu'elles soient inclusives, le PM tente de convaincre la classe politique à y prendre part. Mais, certains partis ont décidé via des communiqués à ne pas participer à ces assises. Des communiqués d'autres partis sont attendus pour déclarer leur non-participation  aux assises. La façon dont les choses évoluent, le DNI, pourrait marquer plus de présences  des  partis politiques que les assises nationales sur la refondation qui se pointent.</strong>

Le PM a tenté en vain pour convaincre, il est maintenant temps que le président de la transition prenne les choses en main  pour chercher à obtenir l'inclusivité. Le chef de l'Etat doit approcher la classe politique pour comprendre ce qui leur gêne dans le cadre de la tenue des assises.

Probablement pour la classe politique, le fait que les conclusions des ANR seront exécutoires sur le gouvernement actuelainsi que sur le pouvoir avenir peut être un obstacle. A ce niveau, le Président de la transition pourrait demander à son PM de faire une concession en acceptant de retirer cette imposition. Cela peut  pousser les partis politiques à prendre part aux assises.

Certains politiques aussi voient l'organisation de ces assises comme un moyen pour proroger la transition.Donc, leur présence dans la salle pourrait donner une légitimité aux décisions qui seront prises. Pour créer  un climat de confiance, le président de la transition devrait instruire  au PM de donner le chronogramme détaillé des élections avant les assises.

En acceptant de faire ces concessions, les assises nationales seront inclusives car les partis n'ont aucun intérêt à rester en marge, mais tant que le flou règne, il serait difficile d'obtenir  l'inclusivité dont rêve le président de la transition et son PM. Avec cette allure, les conclusions  éventuelles   de ces assises seront loin d'être souverain ce qui va rendre difficilement leur  exécution obligatoire.

Pour éviter d'investir une somme  de 2 milliards de FCFA dans des assises dont  les conclusions seront contestées et  mises dans les oubliettes, il est préférable que le président de la transition cherche à rencontrer la classe politique en leur donnant des garanties sur certains points. Le président est vivement interpellé pour aider son PM qui, malgré toutes les tentatives, n'a pu avoir l'adhésion totale de la classe politique. Le colonel président de la Transition doit rapidement s'impliquer car la date des assises approche à grands pas.

<strong>Abdoul Aziz Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afrique :  Berceau des putschs ridicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/afrique-berceau-des-putschs-ridicules-2944090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afrique est devenue malheureusement le continent des coups d’Etat ridicules. Et on ne devrait pas s'en réjouir assez souvent. Les coups d'Etat répétitifs sont éloignés des solutions à la gouvernance en Afrique. L'exemple récent est celui du Mali. Un an après, nous sommes au même stade. Et celui perpétré en Guinée par le colonel Mamady Doumbouya contre Alpha Condé est la rançon de la vengeance et de la traitresse.  </em></strong>

Le patron des forces spéciales guinéennes (une unité créée par Alpha Condé), Mamady Doumbouya, n’a pas fait le coup d’Etat parce que la Guinée est mal gouvernée ou parce que les Guinéens manquent d’eau et d’électricité. Mais, tout simplement par la volonté d’un homme (forgé d’ailleurs par Alpha Condé) qui est animé par la rancune et la vengeance contre celui qui lui a tout donné. Le coup d’Etat perpétré contre Alpha Condé en Guinée est tout simplement ridicule. Car la Guinée, malgré ce qu'on peut reprocher au Président Condé de vouloir s'éterniser au pouvoir, avait réussi quelques exploits en matière d'infrastructures, des réformes politiques, la lutte contre la pauvreté. Pour preuve, en 2000,  selon les chiffres de la Banque mondiale, l’IB qui était de  2 milliards 995 millions de FCFA est passé à 6 milliards 785 millions en 2010. Le montant a atteint 15 milliards 681 millions de FCFA.

Le taux d’alphabétisation était de 58.22% en  2000, 87.28% en 2010 et 91% en 2016.  Et quant au NB, c’était 360 US dollars en 2000, 680 US dollars en 2010 et 1.020 dollars en  2020.

En ce qui concerne l’accès à l'électricité, le taux était de 16% en 2000, 26% en 2010 et 42% en 2019. Certes, c'est insuffisant au regard de l'énormité du retard accumulé depuis 1958. Mais au lieu de mettre en mal cet élan par un coup de force ridicule, il fallait le soutenir. Hélas! C'est un recul.

Le problème de la croissance en Afrique est qu'elle évolue avec la corruption et une sorte de politisation de l'administration publique. Cela a des explications culturelles. Et les exemples sont légions dans la sous-région. Si les changements de régime par la force étaient aussi efficaces la Guinée et le Mali seraient au rang des pays les mieux gérés de la région. Revoyons les approches et nous trouverons  les modèles adaptés pour nos Etats. Pour l’instant, nous condamnons ce qui se passe en Guinée.

<strong>L’œil d’Horus</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  75 000 ha mis à la disposition de la FEBEVIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-75-000-ha-mis-a-la-disposition-de-la-febevim-2944088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Maeva Palace a servi de cadre, le lundi 13 septembre 2021, à la signature d’une convention entre l’Office du Niger et la Fédération Nationale des Professionnels de la Filière Bétail Viande du Mali (Febevim). L’objectif était d’attribuer à  la plus grande organisation d’élevage au Mali une superficie de 75 000 ha  comme espace de pâturage dans la zone Office Niger. </strong>

En présence du ministre Délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche,Youba Bah, les responsables des deux structures ont paraphé ce document qui met désormais à la disposition la Fédération nationale des professionnels de la filière bétail viande du Mali (Febevim) une partie des terres de l’Office du Niger  pour des fins d’élevage et de pâturage. D’une superficie de  75 000 ha le document prévoit que l’espace est extensible à 150 000 ha. Une attribution qui vient à point nommé selon le président Febevim, l’honorable Aboubacar Bah. Car, l’alimentation du Cheptel connait, aujourd’hui plus que jamais, un problème qui menace existence dans notre pays. Surtout en matière sécuritaire où  les traditionnelles mésententes entre éleveur et agriculteurs ont pris une dimension inquiétante.

« Il contribuera à réduire  le prix de la viande mais aussi l’insécurité et les conflits entre éleveurs et agriculteurs. »  a souligné M. Bah. Donc, cet espace de plus de 75 000 ha  va mettre fin au problème de pâturage  de la région de Ségou et de l’ensemble du Mali en générale, voire exode   des populations éleveurs.

Au-delà de la stabilité sociale, le président a aussi souligné les retombées économiques de cet investissement sur les populations de la région du centre en générale. « Il contribuera à l’approvisionnement des centres villes en bovin de qualité et réduira… le prix de la viande. Il créera des emplois pour les femmes et les jeunes et luttera contre la pauvreté et la malnutrition », s’est-t-il réjoui. Avec l’aménagement de cet espace, « le retour de cinq millions de têtes de nos bovin qui résident aux pays frontaliers fera enfin le jour si ces espaces sont bien aménagés », a-t-il conclu.

Pour ministre Délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Bah, ce projet entre dans le cadre de l’ambition des plus hautes autorités du Mali, le Président de la TransitionAssimi Goïta et son Premier ministre Choguel Kokalla Maïga de faire du sous-secteur de l’élevage l’un des piliers majeurs de la croissance économique du Mali.

Tout en saluant l’engagement du ministre Président Directeur général de l’office Niger Abdel Karim Konaté dit Empé, le ministre a cité l’importance de ce projet. Il permettra selon lui, de lever certains défis majeurs  relatifs à l’insuffisance alimentaire du bétail, le déplacement massif du bétail et des éleveurs vers d’autres pays, la diminution de l’offre en produits animaux pendant la soudure, la faible qualité des productions animales, les conflits inhérents à  l’exploitation des ressources naturelles par les agriculteurs et pasteurs de la Région de Ségou. « C’est le lieu de saluer  le Président Directeur Général de l’Office du Niger dont je loue les efforts gigantesques déployés en faveur du développement des activités pastorales concomitamment des activités agricoles. Il a su dissiper par ces actions phares, le sentiment d’indifférence à l’égard des pasteurs dans la zone Office du Niger », a-t-il indiqué.

Rappelons que le 27 juillet 2021, une autre convention avait été signé entre le Conseil Régional de Ségou et l’Office du Niger à Ségou portant sur 73000 ha. Un signe éloquent que les autorités actuelles veulent de ce secteur un levier économique du Mali. Les deux actions visent toutes à réconforter les potentialités des productions animales au Mali.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Igor Diarra :  « Je suis candidat pour honorer la mémoire de Soumaïla Cissé et pour sortir le Mali de l’ornière…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-igor-diarra-je-suis-candidat-pour-honorer-la-memoire-de-soumaila-cisse-et-pour-sortir-le-mali-de-lorniere-2944080.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mais qui ne connait pas Mamadou Igor Diarra ?  Ce cadre intègre, valable, courageux, patriote, travailleur et très assidu qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Ancien candidat à la présidentielle, Mamadou Igor Diarra a lancé officiellement sa candidature à la désignation du porte-étendard de l’Union pour la République et la Démocratie(Urd) à la prochaine présidentielle.  Avec ses qualités, ses valeurs intrinsèques et son grand influence dans le monde, ce brillantissime banquier dans son appel à la candidature affiche ses ambitions, ô combien grandes, pour rassembler les maliens et sortir le pays de l’ornière. Lisez l’intégralité d’un appel à la candidature très sincère, émouvant et rassembleur !</strong>

« La lettre d’appel à candidature vient juste d’être envoyée aux sections et je souhaite en effet que le processus de désignation se déroule dans une bonne ambiance et en toute transparence comme c’était le cas sous la présidence de notre regretté Président Cissé. Je ne vous cache pas que certains militants à la base ont souhaité ma candidature dans de nombreuses sections et plusieurs voix le désirent souvent même en dehors de mon parti. Avec humilité, je suis très honoré par ces appels qui confirment une espérance de me voir porter une démarche de rassemblement victorieuse. Mais on ne prend pas ces décisions seul et facilement car j’ai déjà été candidat et sais quelle capacité de rassembler indispensable cela requiert et quel sacrifice demande la quête de la magistrature suprême d’un pays. Sans cohésion et un grand rassemblement aucun parti ne pourrait être victorieux à une élection. Étant un des vice- présidents du parti j’appartiens également à la base comme militant et ni mon poste de Secrétaire général adjoint de la section de Ségou encore moins celui de la sous-section de Markala ne m’autorisent à prendre seul une si importante décision, bien que la candidature soit individuelle. Avant d’arriver au BEN, actuellement la question est d’actualité au niveau des sections du parti et nous aurons donc le débat dans ma circonscription à Ségou et vous serez avisé de ce qui en sortira très prochainement.

Mais d’ores et déjà, je demeure convaincu et optimiste que l’unité et la cohésion seront préservées et un large consensus se dégagera autour d’un candidat, parce que l’URD regorge des cadres brillants qui sauront trouver les éléments qu’il faut pour éviter toute déchirure. Car le souhait de tous les militants convaincus est de remporter la présidentielle prochaine pour non seulement honorer la mémoire de Soumaïla Cissé, mais aussi et surtout sortir le Mali de la gravissime crise ». No comment !

<strong>Un habitué des joutes électorales</strong>

Aussi, contrairement à beaucoup de prétendants à la candidature du parti, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des batailles électorales puisqu’ayant été candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Cette joute électorale lui a permis d’acquérir de l’expérience qu’il pourra mettre à la disposition du parti. Celle-ci combinée à celle du parti donnera une chance certaine à l’URD pour remporter la prochaine présidentielle.
En tout cas, plusieurs arguments militent en faveur de l’homme au contraire à plusieurs prétendants candidatures internes. Pour honorer la mémoire du défunt Président Soumi, champion et consolider la cohésion au sein du parti, il sera très judicieux et très précieux de porter le choix sur de Mamadou Igor Diarra comme candidat de l’URD à la présidentielle prochaine.

Homme de dossier, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions. Mamadou Igor Diarra jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et selon de nombres analystes politologues, il est celui qui pourra perpétuer la mémoire du très regretté Soumi Champion en donnant l’Espoir aux Maliens, si chère à ses yeux.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition dans l&amp;apos;impasse :  Cinq propositions pour sauver le colonel&#45;président, Assimi, dépassé par la situation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-transition-dans-limpasse-cinq-propositions-pour-sauver-le-colonel-president-assimi-depasse-par-la-situation-2944075.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La transition est dans une impasse totale. Un an après la chute d’IBK, le Mali pose un pas de plus vers le précipice. Les jeunes officiers, avec à leur tête le colonel Assimi Goïta, sont complètement dépassés par la situation. Non seulement aucun changement n’est visible, mais ils sont en train de faire pire que le régime déchu. A tel point que c’est la survie même du Mali qui est en péril.</strong>

Il y a un an, le  nouveau Mali promis tend dangereusement vers sa dislocation à cause de la gouvernance chaotique des militaires putschistes. Très nuls devant l’Eternel, ils se sont révélés être de véritables affairistes, démagogues et populistes. Comme des prédateurs, ils ont accaparé tous les leviers du pouvoir qu’ils ont pris suite à la lutte hautement patriotique du peuple contre le régime d’IBK. Foulant aux pieds toutes les valeurs d’une république, les 5 colonels (Assimi Goïta, Sadio Camara, Modibo Koné, Malick Diaw et Ismaël Wagué) spécialisés en putsch (un coup d’Etat dans un coup d’Etat, une première dans le monde) ont pris en otage l’Etat du Mali.

Accueillis avec liesse, les colonels putschistes ont été une grande déception. Ils sont en train de faire pire que le régime déchu. Au moment où ils n’ont rien diminué du train de vie de l’Etat, les prix des denrées de première nécessité ont pris l’ascenseur. Le panier de la ménagère va de mal en pis au moment où la majeure partie du territoire reste invivable à cause d’une insécurité grandissante et quotidienne. Depuis leur arrivée au pouvoir par le canon des armes, l’économie du pays est en récession et l’inflation touche aux besoins les plus élémentaires.

Si sous IBK, les assaillants détruisent les villages avant de prendre la poudre d’escampette maintenant ils les assiègent et les occupants. Incompréhensible et inconcevable que sous un régime militaire, le Mali est devenu  un État affaibli et impuissant, qui assume difficilement son rôle régalien de protection des populations civiles face aux groupes armés qui essaiment dans tout le pays. La situation sécuritaire au Mali  a dépassé un seuil critique.

Les populations du nord (régions de Gao, Ménaka et Tombouctou), du centre (régions de Bandiagara, Douentza, Mopti et Ségou) et du sud (régions de Koutiala, San et Sikasso) continuent à faire les frais de la crise sécuritaire. Ces civils sont pris en étau entre les violences terroristes et celles des milices, en raison de la défaillance des institutions. Depuis le départ d’IBK, aucune localité n’a été libérée ou sécurisée. Du coup, la transition est dans une impasse totale. Pour sauver le colonel Président de la Transition Assimi, voici entre autres cinq(5) mesures concrètes :

Primo, il doit impérativement et immédiatement le Gouvernement Choguel Kokalla Maïga. Secundo, nommer un Premier ministre. Un vrai PM, il s’agit d’un véritable commis de l'État, qui connaît la société civile et la classe politique malienne, qui est réputé et respecté homme à poigne.

Tertio, Assimi doit mettre en place un Gouvernement de sursaut national (GSN) de maximum 15 membres, composé de patriotes convaincus et convaincants (politiques et non-politiques).

Quatrièmement, faire en sorte que la mission de Gns soit axée sur l’organisation et la sécurisation, les élections présidentielle et législatives sur toute l'étendue du territoire national dans les 10 prochains mois (même si la transition doit être prolongée de 3 à 6 mois).

Et enfin, le colonel-président doit appeler tous les syndicats et leur demander de surseoir à leurs grèves jusqu'à ce que le pays puisse se doter d'une assemblée nationale et d'un président de la République.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidat URD pour la présidentielle 2022 :  Le choix unanimement porté sur Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-urd-pour-la-presidentielle-2022-le-choix-unanimement-porte-sur-boubou-cisse-2944077.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection présidentielle est prévue pour le 27 février 2022. Depuis cette annonce et même bien avant, les bastions des partis politiques sont en ébullition. Si dans plusieurs formations politiques les futurs candidats sont connus, l’Union pour la République (Urd), depuis le décès tragique de son président Soumaïla Cissé, est à la recherche d’un candidat crédible, rassembleur et très influent.</em></strong>

Au sein de cette formation politique, la bataille de positionnement bat son plein. Ainsi, des cadres commencent à sortir leur tête pour se porter candidat à la candidature du parti à l’occasion de l’élection du Président de la République. Selon des sources concordantes, Dr Boubou Cissé est en bonne  position au sein des sections, lesquelles structures pèsent lourd dans le choix de celui qui doit briguer la magistrature suprême. Il nous revient qu’une dizaine de sections ont déjà accordé leur soutien à Dr Boubou Cissé  au cours de leurs conférences.

Les mêmes sources nous indiquent que cette dynamique pourra se poursuivre en faveur de Dr Boubou Cissé la semaine prochaine, qui sera décisive. Car, la trentaine de sections qui se prononceront sur la question n’hésiteront pas dans leur majorité à jeter leur dévolu sur l’ancien Premier ministre.

En tout cas, de 1992 à 2020, les Maliens n'ont jamais voté pour les "idées", mais pour des "symboles". De surcroît, ils ont toujours voté par affinité ou pour des intérêts communautaires, matériels, financiers... C'est pourquoi l'éventualité de la candidature de Dr Boubou Cissé suscite beaucoup d'agitation. Son silence fait du bruit. Ses déplacements sont suivis par ses détracteurs comme du lait sur le feu. Probable candidat URD à la prochaine présidentielle, Boubou Cissé lorgne le palais de Koulouba.

L’exemple très réussi d’une génération pragmatique, le jeune dynamique Dr Boubou Cissé force d'admiration pour son parcours et son carnet d'adresses (capacité d'influence). Nous ne connaissons aucun jeune cadre, de l'indépendance du Mali à nos jours, qui a connu le même parcours fulgurant que celui du Dr. Boubou Cissé au sommet de l'État. Peut-être que c'est à cause de cela qu'il suscite à la fois peur et jalousie.

En sept ans, il a été ministre des Mines, ministre des Finances, cumulativement Premier ministre et ministre des Finances. C'est un fait indéniable ! Si vous trouvez que ce parcours élogieux et éloquent est le fruit du hasard, c'est que vous n'avez encore rien compris du lobbying et du réseautage. En effet, grâce à son expertise, son expérience professionnelle et son carnet d'adresses, ce jeune cadre compétent est parvenu à s'imposer en un temps record et ne soyez pas surpris de le voir occuper le fauteuil présidentiel de Koulouba dans les mois à venir.

<strong>Massamakan</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Non, le problème n’est pas toujours l’autre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-le-probleme-nest-pas-toujours-lautre-2944072.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah nous les Maliens, et si nous arrêtions d’accuser la Cedeao et les autres d’être à l’origine de nos multiples problèmes. C’est nous, les Maliens, qu’avons pondu une charte dans laquelle nous avons fixé le délai de 18 mois de la Transition. Et les autorités de la Transition ont juré ici de respecter ce délai de 18 mois de la transition devant Dieu et le monde entier. Et ce sont eux qui accusent aujourd'hui la Cedeao de nous imposer les élections. Ayé Sabali.

Le principal problème dans ce pays c'est le non-respect de nos textes et de nos engagements. Et c'est à tous les niveaux. Le Mali n’a pas été appelé ou encore forcé d’intégrer cette organisation sous-régionale. Le Mali est l’un des pères fondateurs de la Cedeao, portée d’ailleurs sur les fonts baptismaux sur son sol. Alors, au lieu de continuer avec des critiques stériles sans cesse pourquoi ne pas réclamer plutôt le retrait du pays de la Cedeao ?  A ce que je sache, on n’est pas obligé d’y rester. Vous ne pouvez pas vouloir rester dans une organisation, et de surcroit membre fondateur, et s’opposer à l’application de ses règles sur vous. Ça manque quand même de logique. Toujours la Cedeao, encore la Cedeao et toujours la Cedeao. Opposée farouchement contre un coup de force, la Cedeao veille simplement à ce que les autorités de la Transition respectent leur engagement de respecter le délai de la Transition qui sera sanctionné par la tenue des élections présidentielles crédibles et inclusives.

Il est important de rappeler au colonel putschiste président de la Transition  Assimi Goïta qu'en matière de respect de la loi et de nos engagements, le bon exemple doit toujours venir du sommet comme le disent les Bamanan "Kami bè a niémogo ton flè" !

Alors Assimi, respectez votre parole donnée et surtout n’écoutez les paroles de votre bouillant PM Choguel, spécialiste du double langage, qui travaille d’arrachepied à une prolongation de la durée de la Transition. Je pense qu’il est temps pour Assimi de sortir de son silence de carpe pour clarifier sa position sur la tenue des élections à la date indiquée. D’autant plus que son Premier ministre, lui, tient des propos qui tendent vers une prorogation.

Assimi vous êtes dans une position non de berger conduisant un troupeau, mais plutôt un conducteur de "Sotrama" ou de "Duruni" lié à leur passager par un contrat (tarif, itinéraire, etc.). Le chauffeur que vous êtes est tenu de conduire le véhicule suivant l’itinéraire fixé (18 mois de délai), autrement les passagers ne manqueront pas de réagir. D’ores et déjà, des voix s’élèvent contre toute tentative de prolongation de la durée de la Transition.

A mon humble avis, l’acte de révolte récente des soldats intervenu à Boni est le signal d’une bombe à retardement que le président colonel Assimi et acolytes doivent prendre très au sérieux avant qu’elle n’explose. La Transition est dans une impasse totale. Se résoudre à ne pas le prolonger peut désamorcer cette bombe. A bon entendeur salut !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou : Une vieille ville méconnue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tombouctou-une-vieille-ville-meconnue-2943234.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Saviez-vous qu'au 14<sup>ème</sup>siècle, la ville de Tombouctou était 5 fois plus grande que Londres? Et même qu'elle était alors la ville la plus riche du monde? Près de 200 ans avant Colomb, des marins maliens débarquent en Amérique.</em></strong>

La ville malienne de Tombouctou avait une population de 115 000 personnes au 14<sup>ème</sup>siècle - cinq fois plus peuplée que la Londres médiévale. National Geographic a récemment décrit Tombouctou comme le « Paris » du monde médiéval, en raison de sa culture intellectuelle. Selon le professeur Henry Louis Gates, 25 000 universitaires y ont étudié. "Beaucoup de vieilles familles d’Afrique de l'Ouest ont des collections de bibliothèques privées qui remontent à des centaines d'années.

Les villes mauritaniennes de Chinguetti et Oudane ont un total de 3450 livres médiévaux écrits à la main. Il y aurait 6000 autres livres dans la ville de Oualata. Certains remontent au 8<sup>ème</sup>siècle après JC. Il y a un peu plus de 11 000 livres dans des collections privées au Niger.

Enfin, à Tombouctou, au Mali, il y a environ 700 000 livres survivants. Ils sont écrits en Mande, Suqi, Peul, Sudani. Le contenu des manuscrits concerne les mathématiques, la médecine, la poésie, le droit et l'astronomie. Ce travail représente la toute première encyclopédie, au 14ème siècle, bien avant que les Européens n’en aient l'idée plus tard, au 18ème siècle.

Une collection de mille six cents livres était considérée comme une petite bibliothèque pour un Érudit de l'Afrique de l'Ouest au 16ème siècle. Le Professeur Ahmed Baba de Tombouctou annonçait avoir la plus petite bibliothèque de tous ses amis - il ne disposait que de 1 600 volumes.

Concernant ces vieux manuscrits, Michael Palin, dans sa série télévisée « autour du Sahara », a déclaré que l'imam de Tombouctou « dispose d’une collection de textes scientifiques qui montrent clairement les planètes en orbite autour du soleil ». Elles datent des plusieurs centaines d'années. . . Preuve palpable de ce que les érudits de Tombouctou en savaient beaucoup plus que leurs homologues Européens.

Au XVe siècle à Tombouctou les mathématiciens connaissaient la rotation des planètes, connaissaient les détails de l'éclipse, ils savaient des choses qu’il a fallu attendre près de 200 ans pour savoir en Europe, à l’avènement de Galillée et Copernic.

L'ancienne capitale malienne de Niani avait un bâtiment au 14ème siècle appelé la salle d'audience. Il était un surmonté d'un dôme, orné d'arabesques de couleurs vives. Les fenêtres de l'étage supérieur étaient faites de bois et encadrées d’argent; celles des étages inférieur étaient faites de bois et encadrées d’or.

Les Marins maliens sont arrivés en Amérique en 1311, 181 années avant Christophe Colomb. Un savant égyptien, Ibn Fadl Al-Umari, a évoqué ce fait, autour de 1342. Dans le dixième chapitre de son livre, il y a un compte rendu de deux grands voyages maritimes commandés par le prédécesseur de Mansa Musa, un roi qui hérita du trône malien 1312. Les auteurs modernes l'identifient comme Mansa Abubakari II. »

Ces événements se déroulent à une période où l'Europe en tant que continent était plongée dans l'âge des ténèbres, ravagée par la peste et la famine, ses habitants s’entretuant pour des raisons religieuses et ethniques

Témoins de la grandeur de l'empire du Mali sont venus de toutes parts au monde. Sergio Domian, un amateur d'art et architecte italien, a écrit ce qui suit à propos de cette période: "C’est ainsi qu’ont été jetées les bases d'une civilisation urbaine. Au faîte de sa puissance, le Mali avait au moins 400 villes, et l'intérieur du delta du Niger était très densément peuplée». Extrait de "whenweruled", de Robin Walker

<strong>YehiaTandina</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Boubou Cisse, probable candidat URD à la présidentielle 2022 :  Le parcours élogieux d’un politique qui suscite peur et jalousie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/boubou-cisse-probable-candidat-urd-a-la-presidentielle-2022-le-parcours-elogieux-dun-politique-qui-suscite-peur-et-jalousie-2943211.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 1992 à 2020, les Maliens n'ont jamais voté pour les "idées", mais pour des "symboles". De surcroît, ils ont toujours voté par affinité ou pour des intérêts communautaires, matériels, financiers... C'est pourquoi l'éventualité de la candidature de Dr Boubou Cissé suscite beaucoup d'agitation. Son silence fait du bruit. Ses déplacements sont suivis par ses détracteurs comme du lait sur le feu. Probable candidat de l’Union pour la République et la démocratie(URD) à la présidentielle du février 2022, Boubou Cissé lorgne le palais de Koulouba. </strong>

L’exemple très réussi d’une génération pragmatique, le jeune dynamique Dr Boubou Cissé force d'admiration pour son parcours et son carnet d'adresses (capacité d'influence). Nous n’en connaissons aucun jeune cadre, de l'indépendance du Mali à nos jours, qui a connu le même parcours fulgurant que celui du Dr. Boubou Cissé au sommet de l'État. Peut-être que c'est à cause de cela qu'il suscite à la fois peur et jalousie.

En sept ans, il a été ministre des Mines, ministre des Finances, cumulativement Premier ministre et ministre des finances. C'est un fait indéniable ! Si vous trouvez que ce parcours élogieux et éloquent est le fruit du hasard, c'est que vous n'avez encore rien compris du lobbying et du réseautage. En effet, grâce à son expertise, son expérience professionnelle et son carnet d'adresses, ce jeune cadre compétent est parvenu à s'imposer en un temps record et ne soyez pas surpris de le voir occuper le fauteuil présidentiel de Koulouba dans les mois à venir.

<strong>L’exemple typique d’une génération pragmatique</strong>

Dr Boubou Cissé appartient à une génération de jeunes cadres maliens que nous qualifierons de ‘’Génération pragmatique’’. Ils sont intelligents, bien formés et ils appartiennent à de très puissants réseaux d'influence à travers le monde. Ils savent ce qu'ils veulent dans la vie et ils se donnent toujours les moyens et les conditions de réaliser leurs ambitions à court, moyen ou long termes. Vous pouvez les haïr autant que vous le pouvez mais ils finiront toujours par vous vaincre ou vous convaincre.

Les frères du Prophète Youssouf, pour se débarrasser de lui, l'ont abandonné dans un puits. Quelques années plus tard, ils ont fini par être secouru par ce dernier, devenu roi d'Égypte. Comme pour dire que les méchancetés et les mesquineries n'ont aucune emprise sur le destin.

Par ailleurs, si IBK n'avait pas été débarqué de la Primature et de la présidence de l'Adema-PASJ dans les années 2000, il n'allait jamais être Président de l'Assemblée nationale en 2003, puis Président de la République en 2013. Parfois le chemin de la victoire passe par l'échec. Dr Boubou Cissé serait-il en train de suivre le même chemin qu'IBK ? En tout cas, rien ne prouve le contraire.

<strong>Le rouleau compresseur en marche...</strong>

Un cheval comme monture, un chapeau pour se protéger contre les rayons du soleil, une couverture pour se protéger contre les moustiques et les intempéries et un bâton de commandement, Mopti a intronisé de manière officieuse Dr Boubou Cissé comme le candidat de l'URD. Le reste est une question de lobbying et de réseautage...Le rouleau compresseur en marche. Faut-il le rappeler, Mopti (la Venise malienne) s’est mise dans les couleurs de l'URD pour accueillir un de ses valeureux fils. "Petit à petit l'oiseau fait son nid". En cette période de précampagne, chaque pas posé par Dr Boubou Cissé le rapproche de plus en plus de son objectif qui est celui de briguer la magistrature suprême.

En politique, c'est l'influence qui crée de l'affluence. En faisant de lui citoyen d'honneur de la ville de Mopti, les autorités locales lui donnent non seulement la capacité d'influer sur ses pairs de l'Urd mais également sur tout ce qui concerne la vie politique et sociale de la commune urbaine de Mopti considérée comme un bastion électoral pour le parti du poignet de main. La conférence régionale de section de Mopti a été, sans nul doute, une énième occasion pour Boubou de regrouper autour de sa candidature des responsables politiques au niveau local, mais aussi au sein du bureau politique national. Le temps est l'autre nom de Dieu!

<strong>Ina Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite des équipements militaires :  Pourquoi la famille politique de SBM doit s’unir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-dite-des-equipements-militaires-pourquoi-la-famille-politique-de-sbm-doit-sunir-2943231.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du parti Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (Asma-Cfp), Soumeylou Boubèye Maïga, a été placé sous mandat de dépôt par la Cour suprême dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et l’acquisition des matériels militaires. Son incarcération a suscité la polémique et divise même les syndicats de magistrats.    </strong>

Après les arrestations des anciens ministres de la Défense et de l’Economie et des Finances, respectivement Soumeylou Boubèye Maïga et Mme Bouaré Fily Sissoko,  des mandats de dépôt seraient déjà prêts pour d’autres anciens dignitaires du régime d’IBK. Plusieurs noms circulent. Sur la forme et le fond, les premières arrestations orchestrées par la Cour suprême divisent même la famille judiciaire. Une chasse aux sorcières, une vraie justice, une justice des vainqueurs ou instrumentalisé ? En tout cas, la justice sélective n'a jamais été la bonne solution.

D'ailleurs, si on devrait mettre en prison tous ceux qui se sont enrichis sur le dos de l'État ces trois dernières décennies, la Maison centrale d’arrêt de Bamako(MCA), encore moins la nouvelle prison de Kiniéroba ne suffirait pas pour les accueillir. Des "guides spirituels" aux simples agents de l'administration publique, en passant par les hauts gradés de l’armée (devenus des milliardaires) et les opérateurs économiques, tout le monde s'est servi dans les caisses publiques. Que celui qui n'a jamais goûté à l'argent public jette la première pierre.

Dans tous les cas, les amis de Soumeylou Boubèye, ses camarades de lutte, ses proches parents, les militants et sympathisants de l'Asma-CFP,... doivent unir davantage leurs efforts pour qu'à l'issue de cette épreuve judiciaire, sa carrière politique ne soit définitivement brisée.

Le pouvoir, surtout en politique, est plus une question de relations (réseaux) que de véritable talent. Un homme politique dont la carrière est en déclin est évité de tous. Un leader n'est pas grand-chose s'il n'est plus soutenu par la population. La stratégie de la division n'a jamais été plus efficace qu'aujourd'hui : isoler l'individu du groupe afin qu'il se sente aliéné, seul, fragile, et vous l'affaiblirez considérablement. Ce moment de faiblesse vous laissera alors le champ libre pour l'acculer, le séduire ou le forcer à battre en retraite.

L'exil, la prison, l'exclusion du parti,... constituent des moyens pour abattre ou affaiblir un adversaire politique. À quelques mois des prochaines présidentielles, l'étau est en train de se resserrer autour de celui qui a participé de près ou de loin à toutes les manœuvres politiques de ces trois dernières décennies. Une chose est sûre, il ne faut jamais dire qu'un homme politique est mort tant que tu n'as vu pas son cercueil....

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yamoussa Camara nommé SP&#45;CSN :   Un officier d’expérience à la tête d’une structure stratégique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/yamoussa-camara-nomme-sp-csn-un-officier-dexperience-a-la-tete-dune-structure-strategique-2943212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à juste titre que le général de division Yamoussa Camara a été nommé Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale (SP- CSN). Cet officier supérieur de l’armée qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur du pays, saura insuffler un sang neuf à cette structure qui englobe les compétences de treize(13) structures. Il s’agit entre autres : des ministères de la Sécurité, de la Défense, de l’Economie et des Finances, de la justice, des Affaires étrangères et celui de l’Administration territoriale.</strong>

C’est dans la logique de la concrétisation de « l’initiative Obama » en matière de réforme de la gouvernance de la sécurité que le CSN a été créé par l’ordonnance n°2019- 007/P-RM du 8 mars 2019 par la Cour suprême, sous l’autorité du Président de la République. « Il est chargé d’assurer la prospection en matière de défense et de sécurité ainsi que d’anticiper et coordonner la gestion de toute sorte de crise (sanitaire, sécuritaire, catastrophes naturelles…) au niveau national », nous a expliqué le général de division Yamoussa Camara, nommé au conseil des ministres du mercredi 14 juillet 2021 au titre du ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Selon le Général Camara, le CNS a pour missions, entre autres, de veiller à l’élaboration de la politique de défense et de sécurité nationale ; assurer la veille stratégique afin d’identifier les menaces à la sécurité nationale ; veiller à l’adaptation permanente de l’outil de défense à l’évolution de l’environnement national, régional et international y compris à travers les lois de programmation militaire et de la sécurité ; veiller à l’élaboration de la stratégie militaire  et de la stratégie de sécurité intérieure ; veiller à l’élaboration, à la mise en œuvre et à la simulation, à intervalle de temps régulier, des plans stratégiques de défense et de sécurité ; donner son avis sur les plans généraux de résolution des crises et des catastrophes nationales ; assurer la coordination politique et stratégique des efforts de sortie de crise.

Ce porteur d’uniforme valable, courageux, patriote, intègre, assidu et gros travailleur travaille d’arrachepied sur l’élaboration d’un schéma directeur de la politique nationale de sécurité. « <em>Cette nouvelle structure est un modèle anglo-saxonne qui a pour objectif principal d’anticiper toute sorte de crise. Nous sommes dans la phase d’élaboration des textes de la mise en place d’une politique nationale de sécurité</em> », souligne le général Camara. Avant de conclure : <em>«Nous allons mettre sur pieds un véritable outil de veille et d’anticipation de crises, des risques tout en assurant   la fusion des renseignements au niveau national. </em>».

En tout cas, le nouveau SP-CSN, connu pour son sérieux et sa bravoure dispose d’une grande connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière de sécurité nationale, saura manager avec brio le CSN.  Le général Yamoussa Camara jouit d’une réputation irréprochable tant sur le plan professionnel que social. C’est pourquoi sa nomination a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne le portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités.

&nbsp;

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yamoussa Camara à propos des arrestations de SBM et de Moussa Diawara :   « M’accuser équivaut à insulter la justice… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/yamoussa-camara-a-propos-des-arrestations-de-sbm-et-de-moussa-diawara-maccuser-equivaut-a-insulter-la-justice-2943215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les arrestations des deux ‘’ intouchables’’ ex-patrons de la sécurité d’Etat, Soumeylou Boubèye Maïga et du général Moussa Diawara, défraient la chronique et des commentaires vont bon train. Dernière ces arrestations, certains voient la main cachée du général de division Yamoussa Camara, nommé récemment Secrétaire permanent du Conseil de la sécurité nationale (Csn). Dans un entretien accordé à votre journal préféré ‘’ Le Démocrate Mali’’ la semaine dernière, l’intéressé qui avait lavé son affront et fait des révélations effrayantes sur ces deux personnalités dans son ouvrage intitulé ‘’ Ma part de vérité’’,  dément catégoriquement toute implication dans leur incarcération.       </strong>

« C’est vrai que dans mon ouvrage, j’ai étalé au grand jour les agissements malsains de ces deux hommes (Soumeylou BoubèyeMaïga et général Moussa Diawara), mais je ne suis pas mêlé ni près ni de loin à leur arrestation par la justice », a déclaré d’entrée jeu le général Yamoussa Camara connu pour son franc parler. Avant de poursuivre : <em>« ceux qui citent mon implication dans leur arrestation insultent la justice malienne. Je suis qui pour avoir le pouvoir de mettre un tel ou tel en prison ? Qu’on arrête d’insulter la justice malienne qui regorge en son sein des juges et des magistrats patriotes, intègres et très honnêtes. </em>».

A l’en croire, si on se réfère sur le rapport du vérificateur général les faits de détournement dans l’affaire de l’achat présidentiel et l’acquisition des matériels militaires sont probables. « <em>Cette affaire qui date de 2014 m’a trouvé en prison. Et si aujourd’hui la cour suprême a décidé de donner un coup d’accélérateur à ce dossier de détournement des milliards de FCFA du contribuable de la loi de programmation militaire (LPM), un dossier dont l’éclatement de la vérité tient vraiment l’ensemble des Maliens à cœur, en interpellant les anciens ministres de la défense et celui de l’Economie et des finances, j’ai quoi à avoir dedans</em> », s’interroge-t-il, avant de jurer la main sur le cœur : « <em>Je n’en suis pour rien ; absolument rien.</em>».

<strong>Idem pour le cas Diawara</strong>

Moussa Diawara, l’ancien directeur de la Sécurité d’État sous Ibrahim Boubacar Keïta, a été arrêté et inculpé pour « complicité de séquestration et d’enlèvement » dans l’affaire de la disparition de Birama Touré. « J’ai quoi à avoir dans ce nouveau rebondissement dans l’affaire de la disparition de votre confrère. J’y gagnerai quoi à m’immiscer dans cette affaire », s’interroge-t-il. Avant de laisser entendre : « C’est vrai que je suis contre toute forme d’impunité. Quand on commet des délits, il revient à la justice de dire le droit. Seuls les juges et les magistrats ont droit à dire le droit et à punir les fautifs… ».

Avec plus de 37 ans d’exercice de métier d’arme, faut-il le rappeler, Yamoussa Camara est un officier supérieur qui a démontré ses preuves sur le terrain de guerre. Grand intellectuel, géomancien de taille, humble et très discret et véridique, le Général Camara a été enfermé plus de sept(7) longues années dont quatre(4) passées à l’isolement à Markala dans l’affaire dite « des bérets rouges » pour complicité d’enlèvement, séquestration et assassinats de 21 bérets rouges. Il a eu la malchance d’être à l’époque ministre de la Défense quand les bérets rouges ont tenté de faire un contre coup d’Etat contre Amadou Haya Sanogo et acolytes. La suite on la connait. L’affaire a été éteinte sans jugement en application de l’accord d’entente nationale. Blessé dans son honneur et sa dignité, Yamoussa lave son affront en pondant un ouvrage dénommé ‘’ Présumée Coupable, ma part de vérité ». Cet ouvrage il tire à boulets rouges sur  l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et l’ancien patron de la Sécurité d’Etat  général Moussa Diawara.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le « manœuvrage» verbal dangereux de Choguel !</title>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 11:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative du cerveau qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Avec ses agissements et ses faits et gestes, tout porte à croire que le bouillant Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est atteint de cette maladie. Puisqu’il est dangereusement dans un « manœuvrage» verbal. Choguel qui dit et se dédit sur des choses si basiques, donne des craintes sur l'avenir de ce pays.

Devant le Conseil national de la transition (CNT), lors de la présentation du Plan d’action gouvernemental (PAG) devant Dieu, les membres de cet organe législatif et le peuple malien, il a affirmé sans détour que le chronogramme dessiné par son prédécesseur, Moctar Ouane, reste maintenu. Et avant-hier, lundi, lors de la rencontre avec le médiateur de la Cedeao, Choguel semble oublier ses mêmes paroles. Car, il a indiqué que le chronogramme pour la tenue des élections sera défini lors des futures assises nationales de la refondation (ANR). Avant de poursuivre : ‘’Aller aux élections à la daté indiquée sans les réformes est suicidaire. Sacré Choguel ! Alors que dans son PAG, nous pouvons clairement voir que les mois prévus pour l'organisation des assises de la Refondation sont : juin, juillet et août. Et nous sommes déjà en septembre. Dire aujourd’hui que les détails du chronogramme seront fournis par les futures assises est une malhonnête clairement affichée pour prendre en otage le Mali vers une prolongation de la transition qui ne dit pas son nom.

Dans son ambition périlleuse, Choguel qui dit et se dédit, se trouve seul contre l’écrasante majorité de la classe politique sur la tenue des assisses nationales, le chronogramme des élections et la mise en place de l’organique unique de gestion des élections. Devant les émissaires de la Cedeao, la classe politique a dégagé une position presque unanime en faveur du respect du délai de la transition et l’organisation des élections à date impartie et rejette la mise en place de l’organe unique de gestion des élections et les assises nationales de la refondation qui restent la seule boussole du bouillant PM Choguel, spécialiste de double langage. Les émissaires de la Cedeao abondent dans le même sens que la classe politique. Intraitables quant au respect du délai de la Transition, ils estiment que les réformes d’envergure ne sont pas opportunes.

Atteint certainement de la maladie d’Alzheimer, Choguel, de la question de l'article 39 pour les enseignants, à la question de la grille salariale, se rétracte pour dire au peuple malien que ce sont des questions qui ne relèvent pas de l'opinion publique. Or la seule volonté populaire qui lui a été accordée était dans l'objectif d'aider à plus de transparence. L’agité d’hier devenu le faiseur de miracles, le très bouillant Choguel  semble être un grand orateur mais un très mauvais meneur de jeu. Dépassé totalement par la situation, il use de toute son énergie pour se dire et se contredire, pour faire dire et faire contredire, jusqu'au moment où les militaires créeront une autre incidence préparée sur mesure pour la faire avaler à ce peuple insulté par sa propre histoire. Pour y échapper, il gagnerait à travailler dans le respect strict du délai des 18 mois de la transition au lieu de jouer au jeu très dangereux : la ruse.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand rassemblement  du parti fac  au palais de la culture Amadou Hampate Ba :  Sous  le signe de la rupture avec les anciennes habitudes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grand-rassemblement-du-parti-fac-au-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-sous-le-signe-de-la-rupture-avec-les-anciennes-habitudes-2943236.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 4 septembre 2021, le palais de la culture Amadou Hampaté Ba a refusé du monde. La raison, la tenue du premier congrès ordinaire du parti Forces alternatives pour le Changement. Un jeune parti qui  n’a cessé de gagner du terrain depuis sa naissance  à cause de la nouvelle vision qu’il incarne pour que le Mali retrouve le chemin de l’émergence. Il s’agit pour le jeune parti de rompre avec les anciennes habitudes qui ont  plongé le Mali dans une crise profonde  dont la conséquence a été l’occupation d’une bonne partie du territoire national par une horde de narco-djihadistes et de pseudo séparatistes. </strong>

C’est pourquoi dans un discours retentissant , le président du parti Seydou Toure ne s’est pas plié en quatre pour faire savoir aux militants et sympathisants du parti qu’il faut un virage à 90 <sup>0</sup> pour que le Mali rompe avec certaines pratiques peu orthodoxes pour éviter la chute du pays. « Les Forces Alternatives pour le changement  ont opté pour la rupture avec les anciennes habitudes qui ont contribué à l’effritement de l’Etat, proposent un nouvel modèle de société basé sur le respect de nos us et coutumes, s’inscrivent dans la création de son propre modèle  de démocratie en harmonie avec nos valeurs sociétales », a-t-il martelé le visage plein d’espoir.

Sachant bien que le développement de tout pays dépend d’un système éducatif performant, le président du parti a plaidé en faveur d’une école adaptée aux besoins du pays. Aussi, a-t-il souligné : « nous souhaiterons avoir l’école de nos besoins  en faisant du monde rural le moteur du développement économique de notre pays ». Pour Seydou Toure, la seule façon de lutter contre le chômage  et la pauvreté et de  faire du capital humain le socle du développement.  C’est ce qui explique le choix du logo du parti FAC a précisé Mr Toure. En observant le logo, on aperçoit un homme travaillant le fer qui symbolise que l’homme est au début et à la fin de tout processus de développement, le travail assure l’indépendance, la couleur verte symbolise la verdure, la couleur blanche l’espérance  et le triptyque : paix, sécurité, développement, comme nous le savons tous, il n’ya point de développement sans paix ni sécurité et vis versa. Seydou Toure n’a pas manqué de rendre hommage à deux illustres personnalités du landerneau politique qui ont guidé ses premiers pas. Il s’agit de Mr Iba N’diaye  dit Iba ancien Maire central du district, ancien Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle actuellement vice président du parti de la poignée de main l’Union Pour la République et la Démocratie. Ensuite de Tieman Hubert Coulibaly ancien Ministre. Cet homme d’Etat est le président du regroupement Action Républicaine Pour le Progrès.

Il fut pour moi un frère, un conseiller. De ses conseils de sagesse, j’ai beaucoup appris en politique. Le président du parti FAC a adressé une motion spéciale de satisfaction à l’endroit des Forces Armées Nationales qui payent un lourd tribut pour la sécurisation des personnes et leurs biens.  Le parti ne saurait passé sous silence cette  mission sacerdotale des FAMas a-t-il renchérit. Enfin, le jeune Leader a souhaité que les autorités de la transition respectent le délai    de la transition en organisant des élections crédibles et transparentes pour rassurer la communauté internationale et pour asseoir les bases du Mali nouveau.

<strong>Badou S. Koba </strong>

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<title>Nouveau code minier : La volonté affichée de Lamine Seydou Traoré de faire briller l’or pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/nouveau-code-minier-la-volonte-affichee-de-lamine-seydou-traore-de-faire-briller-lor-pour-le-mali-2939254.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rigoureux, patriote, gros travailleur, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau ; Lamine Seydou Traoré ; est une chance pour le secteur des mines, de l’énergie et de l’eau au Mali. Sa seule ambition, c’est de faire de l’exploitation minière, de la fourniture du service public de l’eau et de l’électricité des outils privilégiés de croissance économique et de développement social ; mais aussi et surtout un outil de renforcement de cohésion entre tous les Maliens. La fin des coupures intempestives d’électricité et le nouveau code minier démontrent à suffisance la volonté affichée du ministre.  </em></strong>

Un véritable patriote amoureux du travail bien fait, Lamine Seydou Traoré a donné un souffle nouveau aux secteurs des mines, de l’énergie et de l’eau. Dans le secteur minier, le Ministre Traoré a fait la promotion des opérateurs miniers locaux, en leur accordant la priorité dans l'exploration et l'exploitation de l'or qui, selon lui, doit désormais briller pour le Mali. C’est  dans ce contexte que le Code minier de 2019 a été adopté au Mali, dont le ministre Traoré est l’artisan pour la mise en œuvre du décret d’application en novembre 2020.

L’adoption du nouveau code minier au Mali a pour l’objectif de faire briller l'or et toutes les autres ressources du Mali pour les Maliens. Ce nouveau code minier régit désormais toute opération de reconnaissance, d’exportation, de prospection, de recherche ou d’exploitation, de substance minérale en République du Mali. Quelques éléments essentiels à retenir de ce nouveau code : les taxes de recherche, d'exploitation ont augmentés radicalement. Avant, la taxe de recherche était de 500 000 et désormais cela est 10 000 000 ;  mettre en avant le développement local.

L'accentuation du contenu local, cette partie est très capitale car c'est cette partie qui fera que le Mali puisse réellement bénéficier de ses ressources minières. Pour obtenir un bénéfice de 100 milliards. La mine en question doit investir 800 milliards et lorsque ces 800 milliards sont récupérés par des entreprises locales du pays, pas des étrangers, cela fera tourner l'économie malienne à plein régime. Et si cette partie est bien maîtrisée, elle fera le bien-être des Maliens.

En tout cas, pour que ce code puisse désormais profiter aux Maliens, la balle est désormais dans le camp de la population. C'est désormais à elle de prendre conscience des nouveaux enjeux du secteur minier et de saisir les opportunités. L'Etat, à travers le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau Seydou lamine Traoré, a fait sa part du travail.

<strong>Badra Hasadia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Prolongation de la Transition, un faux débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-prolongation-de-la-transition-un-faux-debat-2939247.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faut-il ou pas prolonger la Transition ? C’est la principale question qui défraie la chronique. Et les avis sont divergents. Mais ce qui est sûr et certain, l'article 22 de la Charte est clair pour celui qui veut être honnête et objectif. La transition qui a commencé à partir de la prestation de serment de Bah N'Daw durera une période de 18 mois. Les autorités de la Transition crient sur tous les toits que ‘’ce délai sera resté’’. Faut-il leur croire ? Non, si l’on se réfère à leurs faits et gestes, surtout avec l’ambitieux et coûteux Plan d’action gouvernemental(PAG) du Premier ministre Choguel. On voit aisément que le très bouillant président du Comité stratégique veut manger son piment dans la bouche des autres.

Le pouvoir a un grain de sel spécial que le gouvernement de transition et une grande partie des membres du CNT voudront goûter le plus longtemps possible. Néanmoins, la parole est d'or et elle doit être respectée. C'est elle qui permet de mesurer la sincérité des hommes. Quand elle est violée une fois, elle le sera une deuxième fois, et ainsi de suite, tant les délices du pouvoir rendent ivres ceux qui en ont l'autorité. Et, on se sert de la rue pour manipuler l’opinion, afin de prolonger la transition. Très mauvaise lecture !

La prolongation de la transition ne se trouvera pas dans la rue, à la Bourse de travail ou à la Place de l'indépendance. Certes vous pouvez mobiliser des fonds auprès de certains pour l'organisation et la mobilisation, mais ce n'est pas la solution. De la manière dont vous sortez pour demander la prolongation de cette même manière, d'autres Maliens peuvent sortir pour dire "non à la prolongation de la transition" et notre pays n’a pas besoin de cela pour le moment. Et selon Amadou Chérif N'diaye, la meilleure façon d'obtenir la prolongation consensuelle de la transition est d'attendre les Assises nationales pour en faire un débat. C'est dans le dialogue ou dans la discussion qu'on peut avoir une solution et non dans la rue.

A mon humble avis, le débat ne doit pas être focalisé en ce moment sur la prolongation du délai de la Transition, mais plutôt sur le respect de la Charte de la transition qui a fixé la durée de la transition à 18 mois. Pour le moment, nous n'en sommes pas là, car les 18 mois ne sont pas encore bouclés pour que l'on demande une quelconque prorogation. Au regard de l’évolution inerte des choses, je suis de l’avis de ceux qui sont totalement opposé à une éventuelle prolongation du délai de la Transition.

Le colonel Assimi Goïta, le soldat d'hier qui recevait des ordres, qui veut symboliser le sauveur des Maliens est encore jeune. Il a l’avenir devant lui. Qu'il n'accepte surtout pas de tomber dans le piège (Prolonger le délai de la Transition) que lui tendent les thuriféraires et les crocodiles du microcosme politique malien. Car, ce sont des spécialistes du saupoudrage et du déni de la réalité. Qu'il se rappelle en particulier qu'il aura droit à une deuxième chance dans dix ans environ, tout au plus et que les Maliennes et les Maliens se rappelleront de ce qu'il aura réalisé s'il consent d'ores et déjà à asseoir les bases d'une refondation réussie et à assainir le pays de la corruption. Tels sont les sages du professeur Ousmane Ouane. A bon entendeur, salut !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Choguel Kokalla Maiga : un bon orateur, un mauvais meneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-kokalla-maiga-un-bon-orateur-un-mauvais-meneur-2939246.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Choguel Maïga est un patriote. Il a mené des luttes politiques toute sa vie, au profit de son pays et de l'idéologie qu'il a toujours défendue. Cet agité d’hier, devenu faiseur de miracles, est un grand orateur politique. Toutefois, il se révèle être mais un très mauvais meneur.</strong>

Choguel avait fini par assez durer dans la répétition mécanique au point de forger une carapace intellectuelle à deux étages: la possibilité de prouver ses arguments et de convaincre dans une opposition faite de rumeurs et de mensonges dans l'objectif de barrer la route à celui d'en face, et l'impossibilité de prouver la véracité de ses arguments d'opposant, en tant que capitaine de bord aujourd'hui, comme l'a su bien dit péjorativement un membre de l'organe illégitime qui joue le rôle de légitimité dans l'illégalité.

À un moment donné, il avait crû que l'Histoire se tournait vers lui et l'avait rappelé.  Au même moment donné, ceux qu'il dérangeait parce que le seul ou presque dans cette classe politique malienne usée par les mensonges, ont fini par lui remettre le fruit pourri pour qu'il fasse de la magie. Seulement la magie n'existe pas.

De la question de l'article 39 pour les enseignants à la question de la grille salariale, jusqu'aux préoccupations face aux détournements honteux au sein de l'armée d'un pays décimé, il se rétracte pour dire au peuple malien que ce sont des questions qui ne relèvent pas de l'opinion publique. Or, la seule volonté populaire qui lui a été accordée, était dans l'objectif d'aider à plus de transparence. Il usera de toute son énergie pour se dire et se contredire, pour faire dire et faire contredire, jusqu'au moment où les militaires créeront une autre incidence préparée sur mesure pour la faire avaler à ce peuple insulté par son propre histoire. Il avait dit devant les membres « illégitimes » du CNT: « Quand on est dans l'opposition, on tient compte des moindres détails ».

C'est pour simplement expliquer le jeu politique qui consiste à utiliser toutes les défaillances et toutes les manipulations pour s'attaquer à son adversaire politique. Aujourd'hui qu'il se trouve à la même place, le peuple ne doit rien attendre de miraculeux. C'est la règle du jeu. Nous passerons bientôt de l'utopie du Mali divisé, à l'utopie du Mali unifié.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Igor Diarra, vice&#45;président de l’Urd : L’homme à même de perpétuer la mémoire de feu Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-igor-diarra-vice-president-de-lurd-lhomme-a-meme-de-perpetuer-la-memoire-de-feu-soumaila-cisse-2939253.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mort du père fondateur de l’Union pour la République et la démocratie(URD) Soumaïla Cissé a créé un grand vide. Qui pour combler ce vide ? Selon plusieurs politologues, le vice-président Mamadou Igor Diarra a les abouts nécessaires pour être le leader charismatique. </strong>

Sans opportunisme ni démagogie, le brillantissime économiste Mamadou Igor  a adhéré à l’URD en mars dernier. Son adhésion avec son mouvement ‘’Mali en Action (MEA)’’ s’est faite en concertation avec les cadres de l’URD. Mais aussi et surtout suite à la demande de feu Soumaïla Cissé. « <em>De son vivant, Soumaïla Cissé m’avait fait cette proposition, et nous l’avons accepté car la stratégie des petits partis n’est porteuse ni pour notre mouvement ni pour l’URD. Fusionner avec l’URD signifie s’implanter dans un mouvement qui est plus représentatif et plus présent sur l’ensemble du territoire. C’est une opportunité de croissance pour notre mouvement</em> », a confié Mamadou Igor à Jeune Afrique.

<strong>Igor pour combler le vide laissé par son ami défunt</strong>

Sollicité par son ami et frère feu Soumaïla Cissé pour adhérer à l’URD, Mamadou Igor Diarra est le super favori pour être le porte-étendard du parti de la poignée de mains pour briguer la magistrature suprême lors de la présidentielle 2022, afin de perpétuer la mémoire de Soumaïla Cissé. Se basant sur des critères objectifs que sont, entre autres : l’intégrité morale, le charisme, le bilan personnel dans les différentes fonctions occupées, la connaissance du pays, le carnet d’adresses, la popularité au sein de l’opinion, la capacité intellectuelle et financière pour mener une bonne campagne et enfin la vision pour sortir le Mali de l’ornière  l’intégrité morale, le charisme, le bilan personnel dans les différentes fonctions occupées, la connaissance du pays, le carnet d’adresses, la popularité au sein de l’opinion, la capacité intellectuelle et financière, la majorité des militants de l’URD réclame le brillantissime BID qui répond dignement et favorablement à ces critères.

Mamadou Igor Diarra est un cadre intègre, valable, courageux, patriote, travailleur et très assidu, qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. C’est fort de ces valeurs qu’il a été sollicité à l’époque par Soumi Champion.

Avec ses qualités, ses valeurs intrinsèques et son grand influence dans le monde, il sera le meilleur porte-étendard du parti de la poignée de mains pour briquer la magistrature suprême. Homme d’honneur, il a honoré sa parole donnée au feu président Cissé en posant ses valises à l’URD. Compétent et intègre, ce banquier chevronné est un gros travailleur qui maitrise le monde des finances et des affaires.

<strong>Un habitué des batailles électorales</strong>

Aussi, contrairement à beaucoup de prétendants à la candidature du parti, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des batailles électorales puisqu’ayant été candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Cette joute électorale lui a permis d’acquérir de l’expérience qu’il pourra mettre à la disposition du parti. Celle-ci combinée à celle du parti donnera une chance certaine à l’URD pour remporter la prochaine présidentielle. Grâce à  sa crédibilité, beaucoup de bailleurs de fonds ont fait du Mali une bonne destination. Avec un carnet d’adresses très riche à l’extérieur comme à l’intérieur, l’audacieux MID a pu faire du secteur des finances publiques un secteur porteur, assaini et rigoureusement géré. D’où la confiance des partenaires techniques et financiers en lui.

En tout cas, plusieurs arguments militent en faveur de l’homme. Pour honorer la mémoire du défunt Président Soumi champion et consolider la cohésion au sein du parti, il sera très judicieux de porter le choix sur Mamadou Igor Diarra comme candidat de l’URD à la présidentielle prochaine.

Ce dernier jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et selon de nombres politologues, il est celui qui pourra perpétuer la mémoire de Soumi Champion en redonnant l’espoir aux Maliens. Alors, MID est un choix judicieux et précieux pour l’URD et le Mali.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacification et développement : Le Ciat et Irganda se donnent la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pacification-et-developpement-le-ciat-et-irganda-se-donnent-la-main-2939262.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’union fait la confiance ». C’est fort de cette maxime célèbre que le Collectif intégrateur des Immouchagh et alliés de la région de Tombouctou (Ciat) et les communautés de culture songhoy en mouvement Irganda (Ccsm-IG) ont scellé un mariage d’union.</strong>

Dans une convention bipartite, les deux communautés s’engagent à se donner la main pour contribuer à la pacification du pays à travers des actions communes de développement, de paix et de sécurité dans le septentrion du Mali en particulier et dans l’ensemble du pays en général.

Forts d’un constant amer, celui de la déchirure du tissu social, les deux organismes s’engagent à coordonner leurs efforts afin de ramener la paix dans leur ressort géographique en conduisant conjointement des foras, séminaires et conférences sur les thématiques telles que le vivre ensemble, la cohésion sociale, la paix, la sécurité communautaire et le règlement des conflits à travers le mode de gestion traditionnel.

Les communautés de culture songhay en mouvement Irganda et le Ciat entendent organiser une table ronde relative à une levée des fonds pour le financement d’une série de projets communautaires, notamment des forages, des aménagements agricoles (périmètres irrigués), des microprojets pour les associations féminines, la formation et la réinsertion professionnelle des jeunes.

Les deux organisations sont conscientes du fait qu’aucune force vive ne peut se suffire pour faire face aux nombreux problèmes de l’heure, nés de la crise multidimensionnelle. A cet effet, elles décident de converger dans une seule voie, conformément à leurs objectifs respectifs inscrits dans leurs plans quinquennaux.

Les présidents du Ciat et d’Irganda ont rappelé que la signature d’une telle convention n’est que la formalisation d’une convention tacite entre les communautés sœurs, Songhoy et Immouchagh, qui ont vécu ensemble depuis belles lurettes, comme l’atteste ce dicton en langue vernaculaire songhay : « Sourgou-Songhoy »

En tout cas, les plus hautes autorités du pays doivent accompagner de telles initiatives qui rentrent dans le cadre de la pacification du pays et qui préparent les populations à plus de résilience.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports et infrastructures : La ministre Dembélé Madina Sissoko insuffle un nouveau souffle au secteur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transports-et-infrastructures-la-ministre-dembele-madina-sissoko-insuffle-un-nouveau-souffle-au-secteur-2939260.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa nomination au poste du ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina, connu pour son sérieux dans le travail, son sens élevé de responsabilité et sa capacité de management, a insufflé un souffle nouveau aux transports.</strong>

En terrain connu puisqu’en dehors de son diplôme d’ingénieur de Génie civil, Mme Dembélé Madina Sissoko a également comme vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics. C’est donc disposant d’une connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière des transports et infrastructures qu’elle est en train de mener avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition. En un laps de temps, elle a insufflé un souffle nouveau au secteur des transports et des infrastructures. Infatigable travailleuse, Madame Dembélé, qui ne badine pas avec le travail bien fait, est tout le temps sur le terrain. C’est ainsi qu’elle a fait récemment une descente musclée à Yirimadjio pour décongestionner la circulation et donner un coup d’accélérateur dans l’exécution des travaux d’aménagement de l’échangeur au croisement de la RN6 qui a pris du retard.

Un retard qui a causé beaucoup de désagréments aux passagers qui expriment chaque jour leur ras-le-bol. Madame Dembélé a mis fin à leur souffrance suite à sa visite sur le chantier. Sur place, elle a instruit à l’entreprise de respecter son engagement à terminer les travaux d’ici à fin octobre prochain.

Très dynamique, Madame le ministre des Transports et des Infrastructures s’est également transporté, la semaine dernière, sur les lieux de l’accident survenu à Zambougou. Cet accident qui a couté la vie à 41 personnes et fait des blessés graves. C’est d’ailleurs sous son regard que beaucoup de blessés ont été transportés à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou. Après avoir porté assistance aux blessés, le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, a déclaré que le Gouvernement du Mali prendra toutes les dispositions nécessaires pour éviter que de tels accidents ne se reproduisent, invitant les transporteurs au respect strict des règles de la circulation routière. Un deuil national de 3 jours a été d’ailleurs décrété à la mémoire des victimes de cet accident causé par un car,entré en collision avec un camion de 10 tonnes.

En tout cas, c’est à juste titre que Madame Dembélé Madina Sissoko a été nommée ministre des Transports et des Infrastructures. Ingénieur de Génie civil au parcours exceptionnel, cette battante, nantie d’une grande expérience, est en train de laisser ses traces par le sérieux et le travail bien fait. Très allergique au mauvais travailleur, elle a suspendu jusqu’à nouvel ordre l’inspecteur du trésor Issa Synayoko pour faute professionnelle grave et insubordination. Une preuve de sa rigueur et de son exemplarité.

La suspension de ce dernier qui se croyait au-dessus de sa hiérarchie a été saluée d’ailleurs par la majorité des travailleurs du Département des Transports et des Infrastructures à cause du mauvais comportement de ce dernier polluant l’atmosphère même au sein du service.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Niena : dilapidation à ciel ouvert des fonds de la mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/commune-de-niena-dilapidation-a-ciel-ouvert-des-fonds-de-la-mairie-2939249.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 00:57:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière parution, nous titrions à la Une : « Détournements de fonds de la mairie de Nièna : le maire Séliba pris la main dans le sac ». Eh bien, nous faisons cas aujourd’hui d’une escroquerie foncière entretenue par le maire URD, Diallo. </strong>

Le maire Séliba Diallo a délivré illicitement plus de 153 permis d’occupation dont nous avons reçu copie. Ces permis n’ont pas de quittance de la mairie ni de reçu. Ce qui signifie que cet argent n’est pas versé au niveau du régisseur de la mairie, mais directement dans les poches du maire Diallo et ses acolytes.

Nos sources sont formelles. Pour bien préparer son coup, la bande du maire Séliba Diallo aurait acheté un faux reçu local diffèrent de celui de la mairie, pour bien arnaquer les villageois. Ces derniers continuent de verser les 20 000FCFA au maire dont 10 000 devraient revenir à l’entreprise DMS de   Mamadou   Diallo qui a effectué les travaux du plan de la reconstitution du lotissement de la ville de Nièna. Les autres 10 000 FCFA devraient être versés au compte de la mairie. Mais Séliba Diallo a accaparé toute la somme. D’après nos sources, le maire Diallo aurait dit publiquement qu’il ne paiera plus l’argent de l’entrepreneur.

Soulignons que la souffrance de la population de Nièna, qui compte 45 villages, a commencé dès l’arrivée de Séliba Diallo à la tête de l’Exécutif communal.

Selon toujours nos enquêtes, le marché à bétail de Nièna verse chaque année plus de 500 000 FCFA à la mairie. Cette manne aussi a été détournée par le maire Diallo. C’est au cours d’une session que les conseillers ont découvert le scandale financier du maire Séliba Diallo quand ils ont voulu savoir comment la somme versée par le marché est gérée. Et la réponse du maire a été que l’entrepreneur a pris l’argent à crédit, alors que la mairie doit plus de 7280 600FCFA à l’entreprise DMS. Selon toujours nos informations, la population de Nièna regrette d’avoir accordé ses suffrages au sieur Diallo, car il a été une déception totale. La population envisage d’ailleurs une révolte contre la mauvaise gestion du maire. Nous apprenons d’ailleurs qu’une enquête du Pôle économique sera très bientôt diligentée à la mairie de Nièna.  Affaire  suivre.

&nbsp;

<strong>Lassi Sanou  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kalaban&#45;Coro :  Le marabout violeur en cavale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coro-le-marabout-violeur-en-cavale-2935302.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 15:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les marabouts font encore parler d’eux dans la cité et de la plus mauvaise manière. Jadis très respectés pour leur probité morale et leur humilité, pour ne pas dire  leur sagesse, les marabouts présentent pour la plupart un autre visage très peu reluisant. L’arnaque, le détournement des femmes d’autrui et le viol sont devenus leurs jeux favoris.</strong>

Le fait qui nous intéresse dans cet article s’est déroulé au quartier Plateau de Kalaban Coro le mardi 29 juin 2021.Le héros du film que nous désignons par l’initiale de son nom de famille, H, est un marabout, maître médersa dans le quartier depuis près de deux ans. Marié et père de trois enfants, H, à l’instar de la plupart de ses congénères, bénéficie du respect de ses cohabitants et voisins dont il dirige les prières quotidiennes. Fausse image ! H ne mérite pas au fond cette marque de considération de la part de ses voisins. Sous couvert de son titre de « Mohalim » (appellation donnée aux maîtresses medersas en arabe) et de son statut de marabout, il cachait son vilain  visage. Tout s’étala au grand jour ce mardi 29 juin 2021. Ce jour-là, alors qu’il est 3 heures du matin, H essaie de mettre à exécution un plan qu’il avait muri depuis fort longtemps.

En l’absence de son épouse qui venait d’accoucher il y a à peine trois semaines, notre marabout avait le champ libre. Ce jour donc, pendant que les autres occupants de la cour dormaient à point fermé, H alla trouver M dans sa chambre. La fille que nous désignons ici par M, est la servante de la famille.  T habitant la même cour que le marabout H. Elle  est âgée seulement de 11 ans, donc une mineure selon nos sources. Pour la première fois, H entra  dans la chambre de M et la toucha tout doucement. Ce qui provoqua le réveil en sursaut de la petite fille qui prit soin d’identifier le pauvre marabout. Gêné par ce réveil en sursaut de sa proie, H se retira pour mieux se préparer. Il revint donc une seconde fois et se déshabilla complètement pour accomplir ce que l’on sait. Il se coucha donc à côté de M et se mit à la caresser. Cette fois-ci, la petite fille effrayée, cria de toutes ses forces.

Ce qui réveilla sa patronne que nous désignons par D. Celle-ci accourut vers la chambre de sa servante et alluma l’ampoule sous la véranda. D n’en a pas cru ses yeux. Elle vit un homme svelte,  nu comme un ver de terre, les cuisses serrées et les mains devant couvrant ses bourses. A la question de savoir pourquoi il était là à cette heure indue de la nuit et dans cet état, le pauvre marabout répondit qu’il venait chercher de la glace. Pour  ne pas attirer l’attention des voisins et couvrir H de honte, le gardien des lieux qui avait suivi discrètement H, pria D de le libérer et de taire l’affaire. Ce qui fut fait, car D ne parla  de cette affaire à son mari que le lendemain, après que H ait quitté nuitamment les lieux.

Encore, la pesanteur sociale vient de peser de tout son poids pour tenter d’étouffer une affaire pour laquelle une belle correction doit être donnée à ce faux marabout. Affaire à suivre.

<strong>Nando DEMBELE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le procureur de la commune IV, Idrissa Touré : Un brillant magistrat qui secoue le cocotier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-procureur-de-la-commune-iv-idrissa-toure-un-brillant-magistrat-qui-secoue-le-cocotier-2935300.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 15:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Brillant magistrat, le procureur près le Tribunal de première instance de la commune IV du District de Bamako est un grand patriote convaincu et un grand républicain. Idrissa Touré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a un riche parcours. C’est un homme de convictions qui s'est donné pour mission de défendre sans distinction les droits fondamentaux de l'être humain. Magistrat intègre, Idrissa fait parler de lui positivement. Par ses faits et agissements, il force l’admiration.</strong>

Le constat est amer et regrettable. La société malienne a perdu malheureusement toutes ses bonnes manières. Elle  est de nos jours très pourrie par des comportements déplorables. Sur les réseaux sociaux, se basant sur une quelconque liberté d’expression, des énergumènes ne font que proférer des insultes graves et salir l’image des honnêtes citoyens. De très hautes personnalités au bas peuple, personne n’est épargné. C’est fort de ce constat que le procureur du tribunal de la commune IV a pris son courage à deux mains pour freiner cette perfection des mœurs. Il a traqué des insulteurs publics. Tous les mal éduqués chez eux, il est en train de les éduquer en infligeant une correction préventive de liberté. Ils sont tous interpellés et placés au gnouf. Des individus et célébrités de mœurs légères (Diaba Sora, Iba Montana, Gaspi, le Fou…) sont corrigés par l’intraitable procureur Idrissa Touré. Grâce à lui, les insultes et les manquements des personnalités sur la toile ont constamment diminué.

<strong>Un engagement sans réserve </strong>

Magistrat digne, juste et d’une très bonne moralité, Idrissa ne se fatigue pas dans le combat pour la bonne distribution de la justice et de faire respecter la loi. C’est pourquoi quotidiennement il traque des malfaiteurs. Preuve : il a ouvert entre autre des enquêtes sur les magouilles au niveau  de la Faculté de médecine, pharmacie et d’odontostomatologie (Fmpos) ; l’affaire des faux diplômes dans l’administration publique ; contre les escrocs vendeurs de médicaments miraculeux… La liste n’est pas exhaustive.

Concernant l’enquête sur les magouilles à la Fmpos, le procureur Touré a indiqué que cela permettre aux enfants des pauvres d’avoir la même chance que ceux des parents riches : « Des riches étudiants achètent des notes auprès des professeurs véreux. Il faut mettre fin à cette pratique mafieuse ».

Dans l’affaire des faux diplômes dans la fonction publique, l’infatigable Touré a transmis déjà plusieurs dossiers à la Commission nationale des équivalences (CNE) pour la vérification de leur authenticité.

« Long et gros pénis. Ejaculation précoce. » Ce sont ces genres d’affiches qu’on retrouve partout dans les coins et recoins de la capitale Bamako, surtout au niveau des feux tricolores. C’est pour cela que le procureur Touré a instruit au Commissaire de police du 9<sup>ème</sup>arrondissement de diligenter des recherches. Ces vendeurs de soi-disant médicaments traditionnels sont pour la plupart des escrocs. D’ailleurs, trois(3) d’entre eux ont été déjà interpellés et placés sous mandat de dépôt.

<strong>Mandat d’arrêt international contre Karim Keïta</strong>

Si tout un Etat avec ses institutions n'ont pas réussi à mettre en lumière l'affaire du journaliste disparu durant toutes ces années, cela signifie que ceux qui veulent réinventer la scène et les accusations le font avec la même intention douteuse qui a été l'objet de la disparition du journaliste. Certains sont responsables du malheur d'autres et d'autres encore exploitent ces malheurs pour leur propre compte. Et pourtant, nous sommes condamnés à croire que nous sommes dans un État de droit qui respecte la dignité humaine pour qui, il doit toute son existence. C’est pour cela que le doyen des juges d’instruction du tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako a décerné un mandat d’arrêt international contre Karim Keïta, avant-hier lundi 5 juillet 2021. Le non de l’ancien fils du président de la République, Karim Keïta, est cité dans cette l'affaire de la disparition du journaliste Birama Touré dont les amis, la famille attendent que justice leur soit rendue.

En tout cas, le procureur Idrissa Touré qui force l’admiration mérite le soutien de tout bon patriote pour le combat implacable et noble qu'il mène. Ce magistrat exemplaire qui, secoue vigoureusement le cocotier par-dessus la tête des énergumènes qui écument la toile, des individus de mœurs légères ou aux comportements répréhensibles qui sont légion dans notre société fait aujourd'hui honneur à la basoche. Pourvu que son œuvre fasse des émules.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application de l’accord d’Alger :  Ces propos de l’imam Dicko qui font grincer des dents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/application-de-laccord-dalger-ces-propos-de-limam-dicko-qui-font-grincer-des-dents-2935299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 15:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>L'Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d'Alger est nécessaire. Car c'est la seule solution pour parvenir à la paix et à la stabilité au Mali et dans la région. Il faut trouver un mécanisme de  sa mise en œuvre. Cet accord doit être appliqué. Tous les Maliens conviennent qu'il (l'accord) est la seule solution pour parvenir à la paix et la stabilité au Mali. Le rôle de l'Algérie est essentiel dans l'application des clauses de l'Accord d'Alger pour la paix et la réconciliation nationale au Mali et l'accompagnement de ce pays pour sortir de sa crise politique ». </em>Ces propos tenus par l’imam Dicko, la semaine dernière, sur les ondes de Radio Algérie internationale (RAI), ont provoqué un grincement de dents chez de nombreux Maliens, opposés farouchement à l’application de l’Accord en l’état. </strong>

<em>« Quelle mouche a piqué l'imam Dicko pour aller déclarer que tous les Maliens sont unanimes qu'il faut appliquer l'APR d'Alger ? Qui l'a autorisé à parler au nom de tous les Maliens ? On ne s’amuse pas à faire des déclarations à la légère, qui engagent l'avenir de notre pays pour plaire au régime algérien</em> », dénonce un membre du Front de refus contre l’application de l’Accord d’Alger. Avant de poursuivre : <em>«<strong> </strong>L’imam ne peut plus parler au nom du M5-RFP qu’il a trahi pour se retirer dans sa mosquée. C'est lui qui est l'auteur de la dissension entre ce mouvement et le Cnsp. Il faut qu'il cesse de parler au nom de qui que ce soit</em> ».

Un autre d’indiquer : « <em>Maintenant, Dicko est-il est passé du côté des ennemis du Mali qui sont la France et l'Algérie ? Veut-t-il leur donner des gages de loyauté ?  Si oui, qu'il le fasse à son propre nom. Tout le Mali a appris ses intrigues et agissements révélés par Ras Bath. Il est temps qu'il se limite à sa mosquée et redevienne un imam ordinaire, avec tout l'argent qu'il a amassé</em> ». A l’en croire, Dicko a dit qu'il veut rester Imam jusqu'à la fin de sa vie. « Pourquoi il prend son bâton de pèlerin pour contredire une résolution phare du Dialogue national inclusif qui a suggéré la relecture de l’Accord  ? Qu’attend-il des Algériens ? », s’interroge-t-il.

Avant de rappeler : <em>«  Même IBK qui a signé cet accord n'a jamais fait cette déclaration. Il a refusé de l'appliquer jusqu'à sa destitution. Est-ce que Dicko a bien lu le document en question ? »</em>.

Selon les membres du Front de refus de l’Accord d’Alger, l’application de l’Accord en l’état n’est rien d’autre qu’un moyen pour disloquer définitivement le Mali au profit des séparatistes qui ont pris des armes et massacré nos soldats.

A en croire certains d’entre eux, les Américains ont pris le dossier Mali aux Français : « <em>Il a suffi que notre ministre de la Défense aille signer quelques contrats de vente d'armes à Moscou pour qu'Emmanuel Macron panique et confie le dossier aux USA. Il veut faire un rétropédalage, car Poutine lui a dit qu'il est juste un exportateur d'armes pour faire marcher son industrie d'armements</em> ». No comment !

<strong>A.Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier à Sokonafing :  La population accuse les autorités communales et le tribunal de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/conflit-foncier-a-sokonafing-la-population-accuse-les-autorites-communales-et-le-tribunal-de-kati-2935311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 14:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables de l’Association des propriétaires fonciers et de concessions rurales de Sokonafing (Apfcrs) ont animé une conférence de presse le samedi 03 juillet 2021. Objectif : prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les exactions commises par «  des prédateurs fonciers » à l’encontre de la population de Sokonafing,avec la complicité des autorités communales et du tribunal de Kati. Citait en présence des notabilités coutumières et de la mairie de la commune III.
Des titres fonciers pleuvent sur Sokonafing et cela fait des malheureux. La dernière en date, la démolition d’un bâtiment par un certain Ousmane Sidibé, l’un « des prédateurs fonciers. » Avec d’autres, notamment Dionké Yaranangoré dit Babou Yara qui a, à lui seul, 11 hectares, Abdoulaye N’Diaye. Ces fortunés sont en train de se partager la part du lion à Sokonafing en présentant des titres fonciers venus du cercle de Kati. Pourtant, selon un document mis à la disposition des journalistes, la section administrative de la Cour suprême, en son audience publique ordinaire du 8 janvier 2015 et délibéré le 9 janvier 2015, avait tranché que Sokonafing ne relève pas de la juridiction du cercle de Kati, mais celle de la commune III de Bamako. Comment le Tribunal de Kati peut-il piétiner une décision rendue par la Cour suprême, la plus haute juridiction du pays, en délivrant des titres fonciers au nez et à la barbe de la justice malienne, se questionne le Colonel Moussa Fadiala Kanouté de l’Apfcrs. Selon lui, l’argent a pesé sûrement lourd que ces décisions de la Cour suprême. « Des individus fortunés sont venus réclamer des terres qui ne leur appartiennent pas, avec des permis d’occupation délivrés par Kati. Nous avons tous nos permis d’occupation délivrés non pas par la mairie de Kati, mais celle de la commune III… Malgré tout, nous vivons avec la peur au ventre. Nous avons peur qu’on ne nous déloge de chez nous un beau jour », a-t-il évoqué d’un air inquiet, avant d’inviter les «prédateurs fonciers » à régler leur problème avec « la mairie et non avec les propres habitants de Sokonafing. » Pour sa part, il sollicite l’implication des autorités de la transition pour faire éclater toute la lumière sur cette affaire qui n’a que trop duré, afin que les vrais propriétaires des parcelles concernés puissent continuer leur travail de construction en toute sérénité.
À sa suite, le chef de village de Sokonafing, Sabatié Traoré, a retracé l’historique de ces parcelles dont il est question depuis les temps coloniaux. Il se dit déçu au plus haut degré par la justice malienne et dit ne plus placer sa confiance en aucune institution malienne pour l’aider dans ce combat. Aussi, ildemande aux autorités maliennes de se ressaisir sans quoi à un moment donné,  Sokonafing ne se laissera plus marcher sur les pieds sans répondre.  «Ces terres nous ont toujours appartenues, bien avant la pénétration coloniale.En ce moment Kati n’était même pas cercle. Dans ces conditions, de mon vivant, je ne cèderai pas un centimètre de nos terres à qui que ce soit », a fait savoir l’octogénaire.
Pour conclure, il lance un appel aux habitants à rester soudés pour barrer la route à « ces prédateurs fonciers » qui ne jurent que par l’argent pour spolier les terres des pauvres paysans.
<strong>Cheickna Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’URD et la présidentielle 2022 :  Mamadou Igor, le choix judicieux et précieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-et-la-presidentielle-2022-mamadou-igor-le-choix-judicieux-et-precieux-2935304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 10:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> L’élection présidentielle est prévue le 27 février 2022. Depuis cette annonce et même avant, les bastions des partis politiques sont en ébullition. Si dans plusieurs formations politiques les futurs candidats sont connus, l’Union pour la République et la démocratie (URD), depuis le décès tragique de son président, Soumaïla Cissé, est à la recherche d’un candidat crédible, rassembleur et très influent. Trois ou quatre noms circulent déjà, à savoir Mamadou Igor Diarra, Me Demba Traoré, les Docteurs Madou Diallo et Boubou Cissé. Parmi eux, Mamadou Igor Diarra répond  dignement et favorablement aux critères de choix d'une très large frange des électeurs. </strong>

Mamadou Igor Diarra est un cadre intègre, valable, courageux, patriote, travailleur et très assidu qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Avec ses qualités, ses valeurs intrinsèques et son grand influence dans le monde, il sera cependant le meilleur porte-étendard du parti de la poignée de mains pour briquer la magistrature suprême.

Homme de parole, il a honoré sa parole donnée au feu président Cissé en posant ses valises à l’URD. Compétent et intègre, ce banquier chevronné est un gros travailleur qui maitrise le monde des finances et des affaires. Ministre plusieurs fois sous différents régimes (ministre de l'Energie, des Mines et de l'Eau, ministre de l'Economie et des Finances). A l’en croire, ces trois domaines sont vitaux pour le développement du pays. C'est pourquoi il s'est employé à faire en sorte que l'eau et l'électricité ne soient plus un luxe pour les populations maliennes. L'électricité étant le moteur du développement est également une ressource nécessaire au bien-être des citoyens.

Elle était encore peu et mal distribuée. Il a fallu toute l'ingéniosité de Igor pour non seulement réduire les coupures intempestives du courant, mais permettre à un plus grand nombre de citoyens d’y avoir accès. Quant à l'eau, étant source de vie, était une denrée rare et presque inaccessible à  un grand nombre des citoyens, c'est encore Igor Diarra qui a décentralisé le secteur pour qu'un plus grand nombre puisse en bénéficier, d'où la création de deux structures, Somapep, et Somagep, l'une administrative et l'autre beaucoup plus technique. Qui ne se rappelle des réformes initiées au département des mines afin que l'or puisse briller pour tout le monde. Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des problèmes du Mali. Son passage à la tête de l’hôtel des Finances a été unanimement salué par les Maliens. Il est celui qui a lancé les chantiers des grands travaux sous IBK. C’est grâce à lui aussi que le budget du Mali a pu atteindre pour la première fois 2000 milliards FCFA.  Igor Diarra a été celui qui a épuré la dette intérieure permettant aux commerçants de bien respirer et au secteur privé de faire un grand œuf de soulagement. Qui ne se rappelle du paiement dès le 25 du mois des salaires des fonctionnaires. Mamadou Igor Diarra a non seulement renfloué les caisses de l'Etat avec des recettes fiscales et douanières. Car, il jouissait d'un grand respect des bailleurs de fonds qui le trouvent pragmatique et rigoureux.

Ne trainant pas de casserole derrière lui, l’auteur du livre ‘’C’est Possible au Mali’’ fait partie des rares anciens ministres du régime qui jouissent d’une réputation solide auprès de l’opinion nationale et internationale. Toute chose qui n’est pas négligeable. N’était-ce pas l’une des forces du très regretté Soumi Champion?

En plus, son assise financière lui permettra de financer les activités d’un parti privé avec la mort de son président. Mamadou Igor Diarra dont la compétence est connue même à l’international dispose d’une base électorale. Ce n’est pas comme on le dit un politicien sans fief. Il a réussi en si peu de temps à donner du tonus à l’URD en favorisant de nombreuses adhésions.  En un laps de temps, il a insufflé une nouvelle dynamique au parti dans la région de Ségou. Avec un grand leadership, Igor constitue également une alternative au tournant générationnel dont  parlent les Maliens  depuis le coup d’Etat du 18 août.
<strong>Grand connaisseur des batailles électorales</strong>

Aussi, contrairement à beaucoup de prétendants à la candidature du parti que sont MeDemba Traoré, les docteurs Madou Diallo et Boubou Cissé, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des batailles électorales puisqu’ayant été candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Cette joute électorale lui a permis d’acquérir de l’expérience qu’il pourra mettre à la disposition du parti. Celle-ci combinée à celle du parti donnera une chance certaine à l’URD pour remporter la prochaine présidentielle.
Grâce à  sa crédibilité beaucoup de bailleurs de fonds ont fait du Mali une bonne destination. Avec un carnet adresse très riche à l’extérieur comme à l’intérieur, l’audacieux MID a pu faire du secteur des finances publiques un secteur porteur, assaini et rigoureusement géré. D’où une très confiance des partenaires techniques et financiers à lui.

En tout cas, plusieurs arguments militent en faveur de l’homme au contraire à plusieurs prétendants candidatures internes. Pour honorer la mémoire du défunt Président Soumi champion et consolider la cohésion au sein du parti, il sera très judicieux et très précieux de porter le choix sur de Mamadou Igor Diarra comme candidat de l’URD à la présidentielle prochaine.

Homme de dossier, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions. Mamadou Igor Diarra jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et selon de nombres analystes politologues, il est celui qui pourra perpétuer la mémoire du très regretté Soumi Champion en donnant l’Espoir aux Maliens, si chère à ses yeux.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Eli Diarra à la rencontre des siens :  S’imprégner des préoccupations pour y apporter des remèdes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eli-diarra-a-la-rencontre-des-siens-simpregner-des-preoccupations-pour-y-apporter-des-remedes-2935306.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 09:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Eli Diarra est un ancien maire et ancien député de Koulikoro. Un  cadre intègre, assidu et grand travailleur qui a enclenché le développement de sa localité à travers la réalisation d’infrastructures soit sur fonds propres soit avec l’aide des partenaires. Il a abattu un travail remarquable  avec  la construction des centres de santé, la réalisation des forages,  des écoles, des ponts, des routes ; sans oublier que grâce à  lui, Koulikoro est devenue une ville ultra-moderne conviviale et très coquette. Très proche de la population, Eli Diarra a bouclé, le week-end dernier, une série de rencontres dans plusieurs communes rurales de la région de Koulikoro. Il a été tour à tour reçu dans les villages de Sirakorala, Fassibougou, Safiabougoun, Sanamany et Gognebouou.</strong>

S’imprégner des problèmes et souffrances de la population afin d’apporter des solutions idoines. Tel est l’objectif de cette série de visites d’Eli Diarra, un élu très préoccupé du bien-être de sa population.  A la tête d’une forte délégation, l’honorable Diarra a été accueilli en liesse à Sirakorala pour la  commémoration de l’anniversaire du Chérif Ousmane Madani Haïdara. Là il a honoré de sa présence à la finale de la coupe  du guide spirituel des Ancardines Chérif Ousmane Madani Haïdara. Une finale parrainée par lui opposait les villages de Doumba à celui de N’Golobougou. Et c’est le village de N’Golobougou qui a étrillé celui de Doumba par le score de 4 buts à zéro.

Très populaire et aimé et très souvent sollicité par la jeunesse de la région de Koulikoro, l’honorable Eli Diarra n’a pas hésité à répondre présent à cet événement footballistique, qui a réuni des centaines des jeunes de la commune. L’honorable est conscient des valeurs que véhicule le ballon rond, les valeurs de respect, d’intégration, de cohésion sociale tant indispensable à notre société. « J’appartiens à la population de Koulikoro, dès que je suis sollicité je ne peux pas ne pas effectuer le déplacement », a-t-il laissé entendre. Avant d’ajouter : « Le football est un véritable vecteur de cohésion et de paix. C’est pour cela que j’accompagnerai toutes les compétions sportives de mon Koulikoro natal… ».

A Safiabougou et Fassibougou, l’honorable Diarra et les membres de sa délégation ont partagé un repas avec les populations. Un moment convivial, surtout plein de sens et de signification, pour l’honorable qui se veut être toujours proche de ses populations. Les échanges ont été cordiaux et bienveillants. Les discussions ont porté sur les thématiques diverses, en lien avec l’actualité du pays et sur les difficultés dans leurs localités. Ils ont fait la doléance de disposer d’un cadre pour permettre aux femmes d’accoucher dans des conditions acceptables. L’honorable Eli Diarra, très touché par cette doléance, a répondu favorablement et a promis de s’activer incessamment pour la réalisation de ce cadre.

Après, cap sur Sirado, où les populations ont réservé un accueil grandiose à la dimension de l’honorable Diarra. L’occasion a été donnée aux hommes, aux femmes et aux jeunes de parler de leurs difficultés au quotidien. Dans son intervention, l’honorable Eli s’est dit satisfait de la franchise de la discussion, tout en prenant en compte leurs doléances.

Ces différentes rencontres s’inscrivent dans la dynamique de la politique du rapprochement entre les autorités et les populations, tant prônée par l’honorable Eli Diarra. Faire la politique autrement : aller vers les populations, parler avec elles, prendre en compte leurs difficultés et répondre à leurs attentes.

<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Pourquoi le sentiment anti&#45;français s’amplifie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-pourquoi-le-sentiment-anti-francais-samplifie-2934362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 15:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France est au Mali, à l'appel du gouvernement malien (il aime à le rappeler très souvent), mais elle a trahi cette confiance pour s'accoquiner avec les séparatistes qui ont amené dans leur sillage les djihadistes dont elle est venue combattre à nos côtés. C'est pour cette raison que le sentiment anti-français monte de jour en jour au sein du peuple malien. </strong>

Cette connexion avec les pires ennemis de notre nation dont l'objectif est de le faire éclater en actant la sécession du Nord du Mali, dans cet Accord de paix tant décrié par tous les maliens, à commencer par le signataire IBK lui-même qui n'a pas osé le publier, ni faire son service après-vente. C'est comme si l'Espagne héberge et protège les combattants du pays Basques français.

Les maliens qui ont salué l'intervention militaire de la France comme des libérateurs en réservant un accueil digne du Général de Gaule, à un nabot comme François Hollande qui très fier, va déclarer que "c'est le plus beau jour" de sa misérable de vie. Mais, le reste va venir, quand il va barrer la route de Kidal aux FAMa pour y installer les seigneurs de guerre de la pire espèce. C'est à partir de ce moment que les maliens commencent à comprendre à ce qui les arrive. On a fait rentrer le loup dans la bergerie. La France n'est pas venue nous libérer. Laurent Fabius déclarait à France 24 que les "Touaregs sont nos amis". L'ex-Président Moussa Traoré va répliquer plus tard : "Et les autres Maliens ? Sont-ils les ennemis de la France ?".

Il prédisait à sa fille qui était à ses côtés que le Mali va payer cher l'intervention française. Il va poursuivre, que si cela doit se faire, il faut qu'on le fasse dans l'honneur et la dignité". Il veut dire sans que cela ne soit fait dans le chantage et la surenchère. Mais ce qu'on a déchiffré dans le comportement de la France, qui n'a exigé à aucun moment le désarmement des mouvements rebelles, après la signature de l'Accord de paix, entériné par les Nations unies dont le Conseil de sécurité vient régulièrement à Bamako, sermonner IBK, pour qu'il respecte ses engagements, a pris faits et causes pour les Touaregs.

Barkhane qui entretient une importante base à Kidal, tient en secret des rencontres avec la CMA dont ils forment les combattants et les fournit en armes sûrement parce qu'ils font des patrouilles ensemble. Ils ont transformé Kidal comme la capitale d'un État qui s'affirme de jour en jour car les troupes de la CMA ont attaqué les camps des FAMa pour les chasser de leur territoire dont ils disent maîtriser la totalité. Ils menacent fréquemment le gouvernement malien en disant que ses troupes sont prêtes à libérer son territoire de l'occupation malienne. C'est la France qui les a préparé et élaboré le plan d'opérations. Mais elle les retient pour le moment afin d'obtenir les réformes Constitutionnelles qui feront sauter le verrou institutionnel. Tout est fin prêt. Le coup d'Etat va rebattre les cartes. IBK a résisté du mieux qu'il a pu pour permettre à son armée de monter en puissance. Malheureusement, les généraux félons et son rapace de fils, président de la commission de défense du parlement, vont trouver dans les fonds de la Loi de programmation militaire, l'occasion de s'enrichir en montant des marchés de gré à gré truffés de surfacturations. Ils vont payer des aéronefs occasions au prix du neuf ou c'est la France qui sabote les 6 avionsA-29 neufs Super Tucano, qui seront livrés sans visée.

Seuls les hélicoptères russes seront livrés complets mais en réduisant la quantité commandée. Airbus va livrer un hélicoptère Puma qui ne volera que quelques heures et va rester cloué au sol. Bref, un vrai désastre, comme la hiérarchie s'en foutait du sort des soldats qui mourraient comme des mouches faute de couverture aérienne qui est très primordiale dans ce type de conflits asymétriques. La cupidité et l'impunité vont les pousser à détourner les dotations des troupes, notamment les carburants empêchant les patrouilles. Même, les pécules de la troupe ne seront épargnés.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation : Le Mali n&amp;apos;est pas pauvre, les Maliens non plus!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-le-mali-nest-pas-pauvre-les-maliens-non-plus-2934356.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 14:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils vous narguent quand ils vous disent que nous sommes pauvres et sous-développés. Le sous-développement n’est pas synonyme d'un manque de ressources, mais c'est l’incapacité à tirer profit des ressources dont on dispose. </strong>

Les Maliens en tout lieu et en tout temps ont accumulé des biens mais qui constituent des capitaux morts, incapables d’être des leviers de production au regard des préceptes du capitalisme néolibérale. On peut citer comme biens, entre autres : nos domaines privés (urbains et/ou ruraux) non enregistrés en titres fonciers ; nos outils/machines d'exploitation agricole ou industrielle ; notre savoir et notre savoir-faire qui ne sont ni brevetés, ni protégés ; nos entreprises/sociétés (commerciales, minières, agricoles etc..) qui ne sont pas déclarées donc pas connues ou reconnues par la loi.

L'ensemble des biens détenus par les Maliens ne sont pas correctement intégrés dans l’économie formelle au regard des normes juridiques qui régissent le fonctionnement du libéralisme économique. En guise d'illustration, une étude menée par des experts internationaux à évaluer les capitaux non déclarés de l’Égypte (maisons, entreprises, etc.…) à 240 milliards de dollars américains, soit cinquante-cinq (55) fois la valeur de l’ensemble des investissements étrangers (y compris le barrage d’Assouan) effectué en Égypte. Ces biens du peuple égyptien sont du capital mort. Ils ne peuvent pas servir de garanties à un emprunt bancaire, ni vendus à un juste prix sur un marché normalisé faute d’identification claire du bien et de son propriétaire dans un registre de propriété.

En vue de pouvoir valoriser le patrimoine des Maliens, l'État doit provoquer et conduire une véritable révolution juridique, culturelle et économique. Par exemple :

Transformer en titres fonciers toutes concessions bâties sur un terrain lotis (de la colonisation à maintenant). Voter une loi légalisant cette procédure mais qui oblige les bénéficiaires à s’acquitter en cinq (5) à dix (10) ans des droits d’enregistrement ; Expliquer largement aux opérateurs industriels, économiques, financiers et aux grands publics tous les avantages à tirer de ces titres fonciers dans les transactions comme garanties hypothécaires et autres.

Suite à l’étude du réarmement économique du Mali (2005), l’État a assoupli la création des titres fonciers. Faute de suivi dans son application, il y a eu des abus qui ont terni l’effet positif de l’opération ; Inciter les acteurs économiques à s’organiser et à sortir de l’isolement. En réalité l’État a fait des efforts, mais qui ne sont pas suffisamment expliqués d’une part, et sont mal appliqués d’autre part. On peut citer entre autres :

La loi malienne permet de créer seul en tant qu’individu une société unipersonnelle à responsabilité limitée ; L’impôt synthétique permet aux acteurs de l’informel de devenir membre du secteur formel moyennent un minimum d’impôts.

Dans un cas comme dans l’autre, les textes ne sont pas suffisamment expliqués donc mal connus. Notre phobie de l’impôt depuis la nuit coloniale, empêche beaucoup d’entre nous de sortir de l’obscurité informelle vers la lumière d’une activité connue et reconnue par la loi.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Humeur : Gbagbo, soyez le soldat de l&amp;apos;Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humeur-gbagbo-soyez-le-soldat-de-lafrique-2934358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 14:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Laurent Gbagbo doit étendre son combat au-delà de la Côte d'Ivoire pour se mettre au niveau du continent africain qui a besoin d'un leadership laissé vacant par Kadhafi et Idriss Derby Itno. </em></strong>

Qu'il laisse la Côte d'Ivoire qui a plutôt besoin d'être décolonisée du Houphouétisme. Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié sont des héritiers rivaux de Félix HouphouëtBoigny. Ils ont échoué dans sa décolonisation. La France les a éjectés sans ménagement du palais présidentiel.

Gbagbo eu la baraka que Fatou Ben Soudan a mal monté son dossier d'accusation dans la précipitation. On lui a fait trainer à la Haye, le temps qu'Alassane Ouattara boucle ses deux mandats. Mais, ce n'est pas un homme d'honneur quand il est revenu sur sa promesse de ne pas se présenter aux élections en prenant prétexte du décès de son dauphin Amadou Gon Coulibaly. ll va consulter Emmanuel Macron qui avait besoin de lui pour torpiller la fin du franc CFA, en ne publiant pas le solde du compte d'opération afin de ne pas éveiller l'appétit des pourfendeurs du franc CFA qui vont demander le remboursement immédiat de nos dépôts.

La France n'étant pas en mesure de le faire, elle a besoin des services de Ouattara pour retarder l'échéance. Voilà comment il a pu décrocher son 3<sup>ème</sup>mandat. C'est un traitre qui sacrifie l'intérêt de tous les peuples de l'Uemoa pour ses intérêts privés. Cependant, Laurent Gbagbo qui est vrai leader, un grand panafricaniste, ne doit pas perturber en ces moments  la quiétude de ses compatriotes pour cela. ADO est allié aux forces du mal. Déjà, le passage de Laurent Gbagbo a marqué suffisamment l'esprit des concitoyens ivoiriens, pour qu’ils se libèrent seuls car la Côte d'Ivoire est restée une colonie française par la volonté de son fondateur. Mais l'heure de l'Afrique a sonné. C'est là-bas que Gbagbo doit s’élever et lorgner s’il y a encore envie de se battre. Soyez le soldat de toute l'Afrique.

<strong>A.Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Depuis Nicolas Sarkozy : La France élit des présidents à mandat unique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/depuis-nicolas-sarkozy-la-france-elit-des-presidents-a-mandat-unique-2934340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 13:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mitterrand l'avait prédit "qu'il est le dernier président après De Gaule, car ses successeurs seront des comptables ou des technocrates réfléchissant en terme de chiffres : taux de croissance, de chômage, d'inflation, de déficit, etc.</strong>

Il a vu juste car leurs successeurs n'ont pas l'étoffe d'un vrai chef d'Etat. Ce sont des personnalités artificielles façonnées grâce à un marketing politique des spécialistes en communication. Ces spécialistes te prennent un candidat quelconque pour soigner son image et le vendre aux électeurs dont on a sondé les priorités et les préoccupations. On lui écrira un programme et des discours qui vont séduire les électeurs du centre qui fait balancer les résultats des élections vers la droite ou la gauche sur une marge de 5%,car la France est fracturée à part égale entre ces orientations.

Ce candidat fabriqué de toute pièce par les sectes franc-maçon (les Rothchilds, les illuminatis, etc.) qui dirigent le monde occidental. Ils vont mettre à sa disposition le financement nécessaire à sa promotion dans les médias et le tour est joué. À l'épreuve du pouvoir, le peuple se rend compte qu'il a été dupé. Il est découragé par la politique suivie par leur élu.

Cette fois-ci les français vont essayer Marine Le Pen dont la diabolisation n'effraie plus personne, car elle est rentrée dans les rangs pour être. Mais il a fallu qu'elle rentre dans le schéma des populistes et accepte de renier certaines conversations comme la non sortie de l'euro et de l'UE. Elle va renier certaines convictions qui ont été l'ADN des frontistes. Que ne fait-on pas pour accéder à la magistrature suprême. François Hollande en a fourni la preuve en prenant le contrepied du programme sur lequel il a été élu. Pris en flagrant délit de reniement des fondamentaux du socialisme, il sera lâché par les siens. Macron n'a pas donné satisfaction à ses promoteurs, ils vont le laisser tomber avec son arrogance, sa suffisance intellectuelle et ses atermoiements. On sent qu'il n'a plus le cœur à l'ouvrage car on sent un détachement de sa part. Si les sondages lui sont toujours défavorables à l'approche des élections, il risque de prendre l'exemple de François Hollande. Wait and see.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Versatilité des leaders politiques :   Y a&#45;t&#45;il encore de la morale en politique au Mali?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/versatilite-des-leaders-politiques-y-a-t-il-encore-de-la-morale-en-politique-au-mali-2934350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 13:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tous les phénomènes sociaux ont des explications scientifiques. Notre difficulté à fournir ces explications réside généralement dans l'émotion avec laquelle nous interprétons ces phénomènes.</strong>

Du revirement de Amadou Goïta en tant que porte-parole de l'opposition à celui de ministre porte-parole du gouvernement de IBK, en passant par le volte-face de maître Bathily et Choguel Maïga contre IBK (second mandat) à l'adhésion solennelle de Boubou Cissé à l'URD, non moins parti politique membre du M5-RFP, acteur majeur de sa chute alors qu'il était chef de Gouvernement de IBK, l'espace politique malien ne cesse pas de nous révéler son instabilité légendaire.

Si la versatilité de nos leaders politiques peut paraître comme une inconstance, il n'est cependant sûr que ces valeurs soient productives dans le champ de sociologie politique malienne au regard de l'observation des systèmes de coopération et de coalition politique.

En effet, nous avons du mal à comprendre nos hommes politiques parce que nous réclamons trop d'eux.  Les accusant parfois d'être incohérents parce que dans notre subconscient, nous voulons voir en eux des modèles, alors qu'ils en sont loin et en seront toujours éloignés. Nous avons cette tendance à les exclure de la composante de notre société, ignorant qu'ils sont le produit de cette même société.

Ils sont autant incohérents que vous et moi, car avant d'être des acteurs politiques, ils sont des hommes de notre société, membres de notre communauté ayant les mêmes habitudes que nous. Ils ne sont ni de mauvais citoyens, encore moins des hommes exceptionnels.

Chaque acteur politique, à un certain niveau de maturité, pense avoir la solution aux problèmes de notre société. Alors, pour arriver à ses fins, il n'hésite pas à se donner tous les moyens possibles pour atteindre son but.

Ce sentiment de l'affirmation de soi, Maslow l'avait déjà évoqué et il est inhérent non à l'homme politique seul, mais à l'espèce humaine, en tant que être de besoin, de désirs insaisissables. Ce besoin, chacun de nous en ressent mais à des degrés différents et à différents moments.

A titre d'illustration, le chômeur ressent un besoin de sécurité (travail).Une fois l'emploi obtenu, il cherche à développer son appartenance pour avoir l'estime des autres, avant de vouloir s'affirmer ou se réaliser en cherchant à avoir plus de responsabilités (acquisition nouvelles compétences) afin de gagner en pouvoir. Tout ce que l'individu pose comme acte est réfléchi, évalué suivant les codes sociaux, les niveaux d'acceptation probables avant d'être matérialisé.

Le permis et l'interdit étant connus et toute décision politique sera acceptée ou acceptable si elle est conforme au permis. Une autre explication que l'on peut trouver au comportement de l'homme politique malien réside dans la crise idéologique. Au Mali, l'idéologie politique semble se résumer en une simple formulation théorique au sein des partis politiques.

C'est pourquoi, tout est presque possible. Or, l'idéologie est la marque, l'identité et la mémoire du parti, elle guide les choix et oriente les processus décisionnels. Quand elle manque, le parti cesse d'avoir une "âme pure".

Un autre élément d'appréciation tient au fait que le principe de démocratie repose sur la force des opinions et la "tyrannie des désirs" mais aussi sur la puissance de l'avoir. Ce qui favorise généralement au triomphe du libre démagogue comme c'est le cas chez nous. Or, la morale ne saurait admettre que l'avoir soit primordial sur l'être.

Pour finir, ce que certains appellent péjorativement versatilité (défaut) en politique, pourrait aussi être qualifiée d'agilité (qualité), c'est-à-dire cette capacité de l'acteur politique à s'adapter aux exigences de son environnement politique. Sur cette base, il n’y aura pas de place pour la morale car en politique, "ce qui est" prime sur ce qui "devrait être " (normatif). Il en découle donc que la recherche d'une morale en politique, bien que souhaitable, relève de l’utopie, parce que notre société elle-même n'a plus de base morale.

<strong>L'œil D'Horus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier :  Bras de fer entre le syndicat de Bramali et l’entreprise Topo</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/conflit-foncier-bras-de-fer-entre-le-syndicat-de-bramali-et-lentreprise-topo-2934311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 13:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour l’aménagement d’une citée aux travailleurs, le syndicat de la Bramali avait conclu, le 24 décembre  2018, un contrat avec l’entreprise Topo pour l’attribution de  170 parcelles  à près de 116  960  000 FCFA. Suite au non-respect de certaines clauses par leur propre syndicat, les travailleurs de Bramali seront privés de cet avantage. </em></strong>

Dans l’attente de cette citée qui leur avait été promise, les travailleurs de Bramali n’auront finalement plus des parcelles en leur nom à Banankoro. Le contrat conclu avec l’entreprise Topo a été suspendu à cause du non-respect de toutes les clauses par le syndicat de Bramali,  représentant les travailleurs.

Evaluées  à 116 960 000 FCFA,  l’entreprise Topo avait conditionné l’octroi des  170 parcelles au paiement de   4  873  333  FCFA  chaque mois pendant 2 ans, date à laquelle sera également délivré le permis d’occuper de chacune des parcelles.

Par ailleurs, les parcelles ont été attribuées à l’insu du personnel de Bramali à une autre personne. Cette dernière réclame le versement de la somme de 17 millions de FCFA pour l’accomplissement du contrat. Mais le Secrétaire général du Syndicat et certains syndicalistes proches de lui refusent cette offre. Selon des sources proches du dossier, beaucoup de travailleurs de Bramali ont déjà reçu leurs permis d’occupation des mains de l’entreprise Topo, mais suite au non-respect des clauses par certains membres du Syndicat dont le premier responsable, cette dernière a suspendue ses engagements avec Bramali.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de la transition :  Ce que Choguel doit faire</title>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 12:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre de la Transition, Choguel Kokalla Maïga, doit mettre fin à ses salamalecs de tous les jours. Si c'est pour prendre le pouls du pays, cela veut dire qu'il n'est pas prêt pour la fonction. Un opposant de carrière, qui a flirté avec le pouvoir sous ATT et IBK, doit avoir une vision claire et pragmatique de ce dont le pays a besoin.</strong>

En tant qu'animateur du M5-RFP, qui a critiqué et diagnostiqué l'état de la gouvernance de la nation malienne avant la chute d'IBK, Choguel doit forcément avoir sa petite idée de comment prendre le taureau par les cornes. Il faut qu'il se mette vite au travail car le temps lui est compté. Plusieurs observateurs avertis trouvent six semaines trop longues pour boucler son programme de gouvernement. Il faut qu'il allège ses missions en se concentrant sur la sécurisation du pays, en conduisant une négociation avec Iyad et Kouffa pour obtenir un cessez-le-feu et après, arrêter la belligérance.  C'est le plus court chemin pour aboutir à la paix, après le retrait de Barkhane. Ce que l'on n'oublie, c'est que les morts des deux camps sont toujours des Maliens. C'est pourquoi la France refuse de donner le nombre de terroristes éliminés, en utilisant pudiquement la formule "neutralisé".

En même temps, il doit se focaliser sur le processus électoral, en supprimant la Ceni, dont le rôle n'a jamais été compris car malgré la présence des délégués des partis politiques, il y a une contestation post-électorale. Comme c'est un régime de transition dont les acteurs ne sont pas candidats, il faut confier l'organisation à l'administration locale et au ministère de l'Intérieur. Il faut qu'on puisse financer sur ressources internes toutes les élections.  Il faut écarter le référendum constitutionnel jusqu'à ce qu'on tranche le débat sur la révision de l'Accord de paix dont le processus est trop long. Il risque de diviser et distraire les autorités de la transition. Seul un pouvoir légitime issu des urnes peut trancher cette question et celle des modifications constitutionnelles ou élaborer une nouvelle constitution pour passer à la 4<sup>ème</sup> République. Les poursuites judiciaires peuvent commencer en concluant certaines enquêtes qui ont déjà démarré. Il faut assainir la justice en mettant à la retraite anticipée tous les magistrats indélicats qui ont la propension de classer ou de prononcer des non-lieux dans des dossiers de corruption. Si on ne commence pas par cela, rien ne va changer.

<strong>A.Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Choguel à la primature :  Quand le bouillant patron du M5 se ramollit</title>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 12:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la nomination de l’ex-président du Comité stratégique du Mouvement du 5 juin à la tête du gouvernement de transition, il semble avoir mis un peu d’eau dans son vin. Et pour cause.</em></strong>

Le très bouillant président du Comité stratégique du M5 commence à étaler ses carences au grand jour. Nommé le 7 juin 2021, le nouveau locataire de l’immeuble des berges du fleuve Niger ne sait pas encore par où commencer les actions de refondation du Mali qu’il a promises aux Maliens lors de ses manifestations de rue, en 2020, à la tête de son mouvement. Entre visites à des personnalités qu’il a combattues hier, Choguel cherche, en vain, le chemin de l’inclusivité, du dialogue et  de la cohésion. Termes qui ont émaillé ses discours lors des meetings et autres conférences du M5. L’homme est obligé d’avaler ce qu’il  a répugné  jadis. En désaccord avec la classe politique dans son ensemble et la plupart de ses compagnons d’hier, l’ancien patron du M5 commence à se ramollir regrettablement. Il doit savoir que haranguer les badauds de Bamako au Boulevard de l’indépendance et diriger un gouvernement en temps de crise profondefont deux choses totalement différentes. Le revirement de Choguel doit attirer l’attention des Maliens sur ses intentions réelles quand il organisait ses sorties hasardeuses en 2020.

Comme on le dit couramment au Mali, « <em>les hommes politiques n’ont aucun scrupule »</em>. Leur jeu favori, c’est d’accepter ou faire des choses et leurs contraires. Le nouveau Premier ministre de la transition vient de donner raison aux citoyens lambda qui pensent ainsi. « La politique est l’art de réaliser ce qui est possible et de rendre possible ce qui est nécessaire »<em>,</em> dit-on. Une très belle pensée mais  qui ne sied pas ici à son auteur. Car dans l’art, l’improvisation n’a pas sa place. Tout se prépare de façon intelligente  et murie. Ce n’est pas en acceptant ce qu’on a rejeté hier qu’on fait des compromis. Non, cher Choguel. Les Maliens ne sont pas dupes. Ils connaissent assez les politicards qui animent la scène politique nationale depuis trente ans, et particulièrement vous.

<strong>Sortez votre baguette magique!</strong>

Quand vous n’êtes pas aux affaires, rien ne va  et vous refusez tout. Mais quand vous avez à manger, vous devenez flexible. Bravo ! La rectification de la transition vient de se faire et la refondation est en cours. Le poste de Premier ministre est acquis honteusement et de façon circonstancielle. Jamais avec les urnes, vous n’aurez ce privilège. Quelle honte pour ces gens qui, depuis 1991, sont en train de sucer le sang des paisibles citoyens envoyés souvent à la boucherie, dans les rues de Bamako, pour des intérêts inavoués et qui sont toujours là  à nous tromper. Le peuple a souffert et continue de souffrir de vos manigances machiavéliques. Sortez vite votre baguette magique pour sauver le Mali comme vous l’avez promis lors de vos sorties insensées. Les Maliens ont su maintenant que vous êtes du genre : «  <em>nèyafô, nè ma fô, a bèhoron kan » <strong>(</strong></em>devise des gens qui ne respectent pas leurs engagements). On comprend dès lors que tout ce que vous avez décrié lors des sorties du M5 n’est  que bluff. Tout ce vacarme et toutes ces casses pour une place : la Primature. Votre tapis, au lieu d’être rouge, est plus tôt multicolore. Il est fait du sang des innocents envoyés dans la rue et des cendres des bâtiments publics et privés. On se demande de quels moyens vous disposez pour arriver à la mise en œuvre de votre politique de rupture et d’exemplarité quand on sait  que  vous emboitez le pas à ceux-là que vous avez combattus.

En tout cas, le peuple malien ne doit pas s’attendre à des réformes novatrices de votre part dans la mesure où vous vous apprêtez à envoyer le projet de loi portant création de la police territoriale devant le CNT pour adoption. Cette loi, si elle est adoptée, va achever le processus de partition du Mali. Dans ses dispositions, elle loi ne concerne que les régions du nord du Mali. Or, quand une disposition concerne le territoire, elle couvre évidemment l’ensemble du territoire national, sans exception. Et juridiquement, le Conseil national de transition n’est pas habileté à statuer sur cette question dans la mesure où l’Accord de paix issu du processus  d’Alger n’a pas été paraphé devant le parlement malien. Mieux, la question ne constitue pas une priorité pour les autorités de la transition. Cet accord, on le sait, est un acte de haute trahison contre le Mali.

Quand le nouveau Premier ministre parle de rupture, on se demande comment va-t-il se comporter face aux dignitaires de la CMA qui sont payés à coups de millions parce qu’ils sont membres du Comité de suivi de l’Accord. En tout cas, aucun organe de la transition n’est habileté à mobiliser les ressources nationales en faveur de cet accord. Comment va-t-il gérer  la question des milliards de nos francs envoyés au nord par les régimes précédents pour des soit disant investissements au détriment des autres régions du pays ?

Comme le dit l’adage : « Chassé, le naturel revient au galop ». Le peuple malien en a assez des discours populistes.

<strong>Donan Lebedem</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin annoncée de Barkhane : Une grande panique au sein de la CMA</title>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 01:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une grande panique s'est emparée des seigneurs de guerre de Kidal quand Emmanuel Macron a annoncé le démantèlement de Barkhane en laissant Takouba seulement qui aura des objectifs ciblés.</strong>

Écartelé entre l'Accord de coopération militaire qui le lie au gouvernement malien et le grand patron de la CMA et du Mouvement des narcotrafiquants lâches et apatrides (Mnla), pardon, Mouvement national pour la libération de l’Azawad Bilal Ag Chérif qui pressait la France d'officialiser au grand jour leur coopération militaire pour mettre la pression sur le gouvernement malien sinon la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA) va arrêter cette cachoterie ridicule. Il va jusqu'à menacer la France de cesser son assistance qui est vitale à celle-ci qui ne peut rien sans leur aide face aux nombreuses bandes djihadistes (dont BokoHaram).

Déjà fortement critiqué par les Maliens pour son inefficacité et les résultats catastrophiques de son intervention, Emmanuel Macron a préféré jeter l'éponge en voyant l'incohérence de sa politique où la CMA refuse d'être ses supplétifs sans contrepartie et les Maliens ont découvert son double jeu favorable aux rebelles qui refusent de jouer le jeu pour ramener Kidal dans la République.

Les autorités maliennes sont informées par les Russes de toutes les manœuvres de la France et ses supplétifs de la CMA qui sous le couvert de JNIM attaque les soldats maliens pour les faire dégager le Nord du 17<sup>ème</sup>parallèle où les géologues de Total et du Brgm sont actifs et ne souhaitent pas que l'on sache ce qu'ils ont en train de faire dans le bassin de Taoudéni.

La France a pris prétexte de s'introduire au Mali à la faveur de la lutte contre les djihadistes qu'elle a elle-même armée selon Serguei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères. Elle avait besoin du Mnla et de l'armée tchadienne dont elle a eu recours pour neutraliser les djihadistes d'Aqmi qui se sont réfugiés dans les falaises de Taghargar. Leur chef Abou Zeid va trouver la mort dans l'affrontement avec l'armée tchadienne. Macron va passer la main à l'Otan dont Joe Biden est le leader.

Maintenant, les rebelles de la CMA sont paniqués à cause de la transition de la France qui les a utilisés pour les abandonner après sans avoir pu imposer l'Accord de paix d'Alger. Il est nécessaire pour eux de revenir au Pacte national car la faisabilité de l'APR n'est pas réaliste. Qu'ils mettent balle à terre, surtout celui qui se vante qu'ils sont un mouvement armé avec des revendications.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la mission de Barkhane :   Et si on transformait le mandat de la Minusma ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fin-de-la-mission-de-barkhane-et-si-on-transformait-le-mandat-de-la-minusma-2933888.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 11:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les casques bleus craignent le départ de Barkhane, soit ils transforment leur mandat en plus robuste, soit ils dégagent de notre pays en libérant les 7400 soldats africains qu'on va reverser dans le G5 Sahel pour combattre les djihadistes ensemble. Les terroristes ne sont pas mieux équipés que vous. Ils sont plus braves seulement. L'ONU va continuer à prendre en charge, le nouveau effectif du G5 Sahel (7400+5000=12400), l'équivalent actuel de la Minusma en salaires et en fonctionnement jusqu'à la victoire finale.</strong>

Au Mali, le mandat de la mission onusienne doit être renouvelé d'ici à la fin du mois, on ne s’attend à aucun changement dans le format de cette opération de maintien de la paix, mais l’annonce de la fin de l’opération française Barkhane est dans toutes les têtes. La Minusma n’a pas réagi à l’annonce de la fin de Barkhane, officiellement la mission indique toujours « évaluer les éventuelles conséquences » de ce retrait. Mais hors micro, les soldats de la paix ne cachent pas leur inquiétude.

« Dans certaines zones, la simple présence de Barkhane est dissuasive, explique un responsable militaire onusien, et quand on subit de grosses attaques, ce sont eux qui nous défendent. »

En avril, lorsque le camp d’Aguelhok dans la région de Kidal est assailli par une centaine de djihadistes, c’est l’intervention des avions français qui renverse la tendance. Et les exemples ne manquent pas, rappelle ce gradé basé à Tombouctou et qui, sans dénigrer sa propre maison, explique que « la puissance, la réactivité, le professionnalisme et la cohésion » de la force française sont des recours précieux qui manqueront en cas d’urgence.

<strong>« Le retrait français va laisser le champ libre aux djihadistes »</strong>

Lui et un autre gradé onusien, basé à Mopti, évoquent aussi le partage d’informations, craignant que les renseignements que pourraient fournir d’autres partenaires, régionaux ou européens, ne soient pas du même niveau.

Enfin et surtout, c’est le maillage qui inquiète : « Ils vont laisser du vide, déplore un général de la force onusienne en poste dans le Nord ». « Barkhane fait du contrôle de zone, c’est une force mobile qui gêne les mouvements des djihadistes », abonde le casque bleu de Tombouctou. Selon lui, « le G5 n’aura pas le même niveau, Takuba mène des opérations ciblées et ponctuelles.Donc, le retrait français va laisser le champ libre aux djihadistes », prédit-il sans cacher son pessimisme. «Ils se répandront sur davantage de surface, et là où ils viennent une fois dans le mois, ils pourront venir trois fois [...] les populations subiront davantage leur loi ».

La force française Barkhane et les casques bleus de la Minusma n’opèrent pas ensemble : la première a une visée antiterroriste offensive, de renseignement et d’attaque, lorsque la seconde est au Mali pour assurer le maintien de la paix, avec une simple capacité de réaction et de réplique, même si elle peut s’avérer robuste. Mais elles collaborent, notamment pour le partage d’informations, et surtout partagent le même terrain d’action et les mêmes ennemis. À ce jour, la Mission onusienne n’a pas réagi à l’annonce du retrait de la force Barkhane et indique toujours « évaluer les éventuelles conséquences ».

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sources de financement du terrorisme au Sahel : La France en tête de liste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sources-de-financement-du-terrorisme-au-sahel-la-france-en-tete-de-liste-2933892.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 11:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité scientifique de l’Observatoire économique et social du Conseil économique et social (CES) du Burkina Faso a diligenté une enquête formidable sur les potentielles sources de financement du terrorisme. Il ressort de ces enquêtes, selon BernabéKambou, coordonnateur de l’Observatoire économique et social qu’ « il s’agit premièrement de financements et dotations extérieurs, qui arrivent de certains États, de certaines organisations non-gouvernementales. Il y a également les revenus de la criminalité. L’autofinancement est l’activité la plus importante aujourd’hui, notamment à travers l’exploitation des ressources naturelles comme l’or ». « Certaines de ces attaques ont été réalisées grâce à des financements entrants dans le cadre du blanchiment de capitaux. On a un secteur des organisations à but non lucratif faiblement contrôlé… Le contrôle effectué lors de la création et au cours de leur activité est limité. »</strong>

En faisant preuve de cohérence scientifique et de courage patriotique dans la recherche de la vérité dans ce combat contre le terrorisme et ses sources de financement, nous comprendrons que beaucoup de ces sources de financement précitées sont des sources secondaires. Les principales et les plus grandes sources de financement du terrorisme ce sont la France, ses ouailles occidentales et leurs sociétés multinationales, l’Arabie Saoudite, le Qatar, et les Emirats Arabes Unis.

<strong>La preuve</strong>

-Avant l’arrivée de l’armée française et l’Otan en Libye, le Mali n’avait pas de problème de terrorisme d’une telle envergure, encore moins le Burkina Faso. Le Mali avait un problème de rébellion séparatiste fabriquée par la même France avec les touaregs dans son complot libyen. C’est la même France en 2013, qui s’est entendue sur la route de Kona, avec le chef terroriste Iyad Ag Ghaly, le cerveau des attentats contre l’Etat-major général des armées (Emga) du Burkina Faso le 02 mars 2018. Cette entente a permis à la France de diviser le Mali en deux et depuis lors le nord du Mali est coupé de l’administration du pouvoir central de Bamako. Kidal, placée sous administration de la France, est devenue la capitale de tous les délinquants et forces d’occupation nazie (Minusma, Barkhane, terroristes, trafiquants d’armes et de drogue). L'un des premiers financements d’Aqmi au Sahel, après l’assassinat de Kadhafi, est venu de Paris.

C’est la France sous le couvert de secourir les otages de Vinci et d’Areva, détenus par Aqmi, lui versa plus de 20 millions d’euro. Dans la même foulée des négociations, le président camerounais dans l’objectif de bénéficier des bonnes grâces de l’Elysée pour une présidence à vie, lui versa à son tour 15milions d’euro en guise de soutien aux fils de ses ancêtres les gaulois. (Sources France 24 du 31/10/2013 et le journal Lemonde)

Il faut ajouter que la France et ses alliés occidentaux ne s'arrêtent pas aux simples rançons réclamées. Ils payent également des rançons préventives. C’est pourquoi les sociétés françaises et occidentales implantées au Sahel ne sont plus victimes de prises d'otages depuis 2013.

Le journaliste mauritanien Lemine Ould Salem, co-auteur du film « Salafistes » témoigne : « C’est une pratique qui m’a été confirmée de vive voix à Gao, dans le nord du Mali, par Omar OuldHamama du Mouvement pour l’unité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Même s’il n’en a pas précisé les montants, ces rançons étaient versées pour inciter les groupes djihadistes à épargner les ressortissants des pays qui les versaient ». Le MondeAfrique du 30 octobre 2015.

- Deuxièmement, c’est la France qui imprime dans sa fabrique, à Chamalières, sa monnaie nazie et la fournit à tous les terroristes dans le Nord Mali. C’est elle qui garantie la convertibilité illimitée de la monnaie acquise par les terroriste. Nul besoin de rappeler que celui qui contrôle l’émission monétaire de deux parties en conflit est le maître absolu de la guerre. En Mauritanie et en Algérie, personne ne peut échanger du FCFA quelque soit le montant sans justifier la provenance. Les terroristes au Niger, au Mali et au Burkina Faso sont à l’aise parce qu’ils bénéficient de la garantie de convertibilité illimitée de la France dans ces pays. La solution est donc simple : la fin du FCFA (eco-ado-macron) et l’éjection de la France dans tout le processus de l’émission monétaire et de tous les échelons de la politique monétaire y compris son rôle ironique de garante de convertibilité illimitée.

Pour illustration, au milieu du XIXe siècle, l’émission des devises des grands pays européens industrialisés, tels que l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie, avait échu entre les mains des Rothschild. Gutle Schnapper, l’épouse de Mayer A. Rothschild, peu de temps avant sa mort, prononça cet aphorisme bien illustratif: «Si mes fils ne veulent pas la guerre, il n’y aura pas la guerre». Alors nous disons que si la France ne veut plus de la guerre il n’y aura plus de guerre. Ainsi, si la France décide donc que le terrorisme prenne fin dès demain au « Jeu5 » Sahel, on n’en parlera plus. Il suffira qu’elle mette fin à l’émission du FCFA en circulation au Nord du Mali et de mettre fin à son ingérence dans les affaires intérieures des Etats africains à travers ses succursales Cedeao, U.A.

Pendant la deuxième guerre mondiale, la Suisse n'avait jamais été inquiétée. Les gens ne s'interrogent pas pourquoi la Suisse n'a pas eu besoin d’une armée et n'en a toujours pas besoin. Les Banques qui finançaient les deux belligérants de la guerre mondiale étaient toutes basées en Suisse. Hitler dans toute sa folie n'avait jamais osé attaquer la Suisse. Hitler avait même intérêt à protéger la Suisse, la sève vivifiante financière de sa politique militaire. La puissance militaire d’une nation, c’est la monnaie.

Parlant de trafiques, c’est dans les stations d’essence de la société française Total que, les terroristes s’approvisionnent majoritairement en carburant dans tout le Sahel. C’est également la société française orange qui couvre la plus grande partie du réseau de communication.

Par ailleurs, une vidéo réalisée dans la salle de commandement de l’Elysée, nous montre sur un écran la localisation exacte de tous les chefs terroristes grâce à leurs numéros de téléphone que Paris détient.

Les pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar et les Emirats Arabes Unies, aujourd’hui donateurs de dattes aux déplacés pour cause de terrorisme, sont des vendeurs d’armes françaises aux terroristes dans le Sahel. En plus des armes, ces pays arabes financent tous ce qui est mouvement d’islamisation extrémiste en Afrique. Pendant 25ans avant le déclanchement de la guerre au Mali, ces pays ont financé les mouvements extrémistes musulmans dans cette partie du Mali.

On ne gagne pas une guerre en ayant avec l’ennemi, les mêmes partenaires d’émission monétaire, commerciaux, de communication et de fournisseurs d’armes. Et tant que la France sera impliquée dans notre système monétaire, nous n’aurons jamais de paix et nous ne connaitrons jamais de développement. Aucune nation ne grandit sous l’ombre d’une autre.

<strong>Œil D’Afrik</strong>

<strong>Le Président, Larba Israël LOMPO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie de la nation :   Le Mali renaîtra de ses cendres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-le-mali-renaitra-de-ses-cendres-2933890.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 10:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Insh’Allah, le Mali renaitra de ses cendres. Des pays ont connu pire que nous.Cela ne les a pas empêchés de se relever et même d’être parmi le peloton de tête. Nous sommes des musulmans pleins de foi. Jamais, nous n’allons désespérer d’Allah. Nous savons qu’Allah a dit dans le Saint Coran, dans la sourate Alamna characha : qu’après chaque malheur, vient le bonheur et Il l’a répété. Donc, après toutes les péripéties que nous avons connues, nous avons l’espoir que le bout du tunnel soit à portée demain et que tout finira en bien. </strong>

Il faut reconnaitre que le Mali a des ressorts solides. Cela est dû à la baraka que nous avons héritée de nos ancêtres. Ce qui est arrivé à notre pays fera disparaitre beaucoup pays. Dieu merci, nous résistons malgré tout et Insh’Allah, nous allons nous relever. Quand on jette quelqu’un dans un puits, il ne peut espérer sortir avant d’atteindre le fond. Maintenant, une fois qu’il arrive au fond, il va trouver les ressources nécessaires pour sortir. Nous sommes au fond du puits. Ceux qui ont été mauvais et aussi ceux qui ont été bons, ensemble, nous devons conjuguer nos effets pour nous sortir d’affaire.

C’est pourquoi il est recommandé aux gens qui vivent ensemble de se conseiller le bien et s’interdire le mal. Car si le malheur arrive, c’est tout le monde qui en pâtit.

<strong>Comment arriver à cela ? </strong>

Nous devons nous remettre à Allah, avec un repentir sincère, écarter de nous toutes sortes d’animosités, tous les maux qui nous ont conduits dans le gouffre : l’égoïsme, l’égocentrisme, la jalousie, la haine de l’autre et se donner la chance de prospérer en choisissant les meilleurs d’entre nous sans aucune considération d’ethnie, de couleur ou de race. Dans toute société en tout temps, Allah a donné à certaines personnes les capacités intellectuelles et morales pour conduire les autres vers le bonheur. Ces hommes et femmes existent parmi nous. Nous avons eu l’occasion de les connaitre à travers les nombreuses crises que nous avons vécues. Donnons-nous la chance de leur faire appel. Faisons-leur confiance, respectons les et à coup sûr, nous sortirons de l’ornière. Loin de moi l’idée de faire de la morale à qui que ce soit. Je n’ai nullement cette prétention. Je sais que tout homme possède des défauts et des qualités. Seulement, on doit faire en sorte que les qualités priment sur les défauts. Prions Allah pour que notre pays puisse émerger à la surface et que nous sortions la tête haute.

<strong>Almatar Mahamar Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du mercredi :  Nous sommes tous coupables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-du-mercredi-nous-sommes-tous-coupables-2933887.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 10:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous sommes tous coupables ! » est le titre d’un film malien qui a eu beaucoup de succès. Mais qui n’a pas engendré le résultat escompté. Depuis les indépendances, nous avons constaté que chaque nouveau régime au Mali s’avère pire que le précédent. Aujourd’hui, le pays est émietté, difficile de le reconstituer. Le Nord est coupé du Centre et du Sud, le Centre se gouverne à part et ce qui reste du Sud. Il faut dire que Bamako se déchire en permanence. L’insécurité a atteint son paroxysme. À partir de la Faya déjà, les attaques à main armée sont courantes.</strong>

Bamako même est une ville en perpétuelle insécurité. On y tue tous les jours des innocents, souvent pour leur prendre des vieilles motos. Le pire, c’est l’inconscience de nos dirigeants (leaders de syndicats, chefs d’entreprises, commerçants ou industriels).Toujours est-il que chacun ne pense qu’à sa propre personne. Le Mali est devenu un gâteau dont chacun cherche à gagner sa part. C’est dommage pour un grand pays comme le nôtre, jadis cité en exemple pour le patriotisme de ses enfants. Aujourd’hui, il n’ya pas une seule couche de la population qui a de la compassion pour ses compatriotes.

Les transporteurs augmentent tous les jours les frais de transport ; les bouchers, le prix de la viande ; les agriculteurs, même pendant la période de récolte, ne font rien pour soulager les pauvres populations qui, en cette période, doivent bénéficier d’une baisse des prix. En fait, si on fait le constat, c’est comme si Dieu avait ôté toute pitié de notre cœur.

Comment comprendre qu’un pays constitué à 95% de musulmans puisse adopter un tel comportement ? Comment comprendre qu’un pays qui a le plus grand taux de brassage ethnique en Afrique puisse ignorer les liens de sang et de lait jusqu’à vouloir manger la chair de son propre frère ? Ne savent-ils pas que la miséricorde et la pitié d’Allah sont conditionnées aux nôtres ?

Tant que nous continuerons à nous ignorer, Allah ne regardera pas de notre côté. L’élite qui réside à Bamako ne mesure l’ampleur du péril qui nous guette. Aujourd’hui, dans les régions du Nord et du Centre, les populations payent l’impôt aux soi-disant islamistes qui sont devenus les maitres des lieux. Elles le font pour sauver leur vie et pour bénéficier d’un minimum de sécurité, pendant qu’à Bamako, les gens vaquent inconsciemment à leurs affaires et chacun cherche les moyens de profiter du maximum possible des ressources de l’Etat. Personne ne pense à sauver le Mali du gouffre dans lequel il est.Au contraire, chacun cherche à se procurer un poste pour profiter du peu de ressources qui reste encore. Ceux qui sont au somment de l’Etat ne sont pas plus condamnables que les syndicats qui sont en grève aujourd’hui. En tout cas, tout ce dont ces fonctionnaires bénéficient leur a été accordé par les élus du peuple. Aucun syndicat en son temps n’a bougé le petit doigt, peut-être parce que leurs leaders qui font aujourd’hui objet de poursuite judiciaire, bénéficiaient des conditions qui leur ont permis de voler les biens de l’Etat. Les deux syndicats de la magistrature n’ont pas affirmé que beaucoup de syndicalistes sont menacés aujourd’hui d’emprisonnement. Nous sommes tous coupables, bien sûr à des degrés différents, nous devons tous nous ressaisir et comprendre que l’un ne va pas sans l’autre, et que sans le Mali, nous serons tous à la merci d’autres personnes.

<strong>Almatar Mahamar Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord d’Alger :   &#45;Un document de discorde qui nourrit des voyous en nombre ! &#45;Pourquoi une renégociation s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accord-dalger-un-document-de-discorde-qui-nourrit-des-voyous-en-nombre-pourquoi-une-renegociation-simpose-2933873.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 07:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un pays de mendiants politiques et religieux, suivis par la horde de propagandistes et d'opportunistes, clôturés par des bandes de voyous criminels armés, qui ont massacré des Maliens pour se légitimer dans l'illégalité, les Blancs dont nous disons être responsables de nos malheurs viennent de décaisser 100 millions d'euros pour accélérer le document de l'Accord d'Alger dont l’application divise les Maliens depuis six(6) ans. </strong>

20 juin 2015- 20 juin 2021.Cela fait six (6) ans que l’Accord d’Alger a été signé. Mais aucune avancée significative n’est visible quant à son application sur le terrain. Et ce, malgré que la France et l'Union européenne n'ont cessé de faire tout pour imposer l'Accord d'Alger qu'ils disent dans l'intérêt des Maliens. Comme si ce sont eux qui savent réellement ce qui est bien pour les Maliens ou non.

Cet accord nourrit des voyous en nombre, de Bamako jusqu'à Kidal, pour trouver tous les moyens de le faire passer. Chaque année, il génère des milliards en CFA, qui sont distribués entre les enturbannés armés et la race de racailles de l'administration, qui vivent du malheur des Maliens.

Il faut donner de l'argent seulement à l'Africain. Il te tuera toute sa famille s'il le faut. Il ruinera l'éducation, détruira tous les secteurs productifs pour maintenir le projet d'abrutissement des populations.

L’Union européenne a donné la bagatelle de 100 millions d'euros pour les autorités de la transition (le nouveau groupe après IBK).  Ils vont réveiller tous les démons et les hauts parleurs de la République pour barrer la route à tous ceux qui vont résister. Parce qu'il n'y a rien qu'ils ne feront pas pour l'argent.

Des individus qui ont vendu l'essentiel du sous-sol malien, sans savoir ce qu'il contient, ce n'est pas un document d'accord qu'ils n'imposeront pas.

Nous commençons à comprendre pourquoi nos militaires ont fait le saut quantique pour être des politiques et prendre en otage toutes les institutions politiques du pays. Ils ont commencé d’ailleurs l’application de certaines dispositions de l’Accord contenant des pièges qui aboutiront à la scission de notre pays.

<strong>Les  pièges de l’Accord ! </strong>

Rédigé en 2015, l’Accord d’Alger est loin d’être appliqué en 2021. 6 ans après, on voit bien qu’il y a d’énormes difficultés pour l’appliquer avec des hostilités de plus en plus grandissantes. Il comporte plusieurs dangers selon l’anthropologue français, André Bourgeot.

Primo, des dangers sur le plan militaire. Nous assistons à la création de deux armées. Une armée nationale normale (FAMa) et une armée reconstituée constituée de 1/3 des FAMa, 1/3 CMA et 1/3 plateforme. On ne peut pas concevoir qu’il y ait deux types d’armée dans un pays. Avec ce document, il est prévu une armée mais une politique territoriale régionale. Toutes les fonctions régaliennes qui sont complètement laminées.

Secundo, des dangers sur le plan politique. Ce qui fait craindre dans l’Accord, c’est l’élection du Président de région avec les mêmes critères qu’un Président de la République. Le Président des régions est élu au suffrage universel au même titre et les mêmes modalités que le Président de la République. Il recèle les mêmes pouvoirs que le Président de la République. Le pouvoir d’ordre politique, économique et culturel. Si on tombe dans le cas d’une région où le Président élu d’une région est salafiste (djihadiste). Ce sera l’application, de la charia. Et la police serait une police islamique. Il faut débattre du contenu, le diffuser et alarmer sur son application. Vu qu’il existe des relations de types organiques entre certains membres de la CMA et les djihadistes. On risque d’assister à des Emirats au Mali si 10 ou 15 régions tombaient par des voies de votes entre les mains des djihadistes.

Tertio, des dangers sur le plan territorial. Si cette notion est appliquée à la lettre, ce serait la fin de l’Etat nation, l’Etat unitaire au profit d’un système fédéral qui ne nécessite une cartographie. Cette cartographie n’existe pas. Si on essaye de l’élaborer, on tombera sur le caractère ethnique des régions. Cela est extrêmement grave. Ce système fédéral renvoie à de l’ethnicité. Dans un Etat failli, c’est très grave, a-t-il expliqué.

<strong>Une impérative renégociation de l’Accord  </strong>

L’Accord d’Alger est inapplicable avec les conditions actuelles sur le terrain. Il ne faut pas le relire mais le renégocier. La relecture ne sera pas suffisante. Il faut se mettre autour de la table et poser le vrai débat de nouveau. Car ce document va uniquement dans le sens de la revendication des groupes armés. C’est vrai, ça ne doit plus fonctionner comme ça a toujours été. La bonne renégociation prendrait en compte toutes les nouvelles situations politico-militaires qui existent depuis 2015. Y compris Barkhane. Y compris la présence des militaires étrangers sur le territoire national. Il faut renégocier le contenu de l’Accord.

Selon les dires de l’anthropologue André Bourgeot, sous le micro de notre confrère Koureichy,  il faut éviter l’accélération de l’application de cet Accord de paix et le transférer dans un contexte démocratique constitutionnel légitime. La transition pourrait transférer ce document à une retouche du prochain gouvernement. Car on ne peut pas l’appliquer sans l’aval de la Constitution. Ou dans un autre cas, procéder à une sorte d’assises nationales pour que le peuple soit impliqué pour donner son point de vue sur cet accord. Où il sera discuté par l’Assemblée nationale qui sera issue des élections de 2022. En l’en croire, la communauté internationale sera obligée de prendre en compte cet aspect. Mais malheureusement, les colonels putschistes au pouvoir ne sont pas dans cette dynamique. Car ils sont en train de précipiter la mise en œuvre de l’Accord. Cela est une trahison envers les Maliens et envers leur propre engagement. Ils avaient juré la main sur le cœur de respecter les résolutions du Dialogue national inclusif(DNI). Ces résolutions approuvées par toutes les parties prenantes indiquent clairement qu’il faut procéder à la relecture de l’Accord devenu un véritable fonds de commerce pour certains qui vivent du sang de la majorité des Maliens.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition, phase II : Dissonance au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-phase-ii-dissonance-au-sommet-2933872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 07:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que le reste du monde avance à la vitesse de la lumière, le Mali   avance, lui, à pas de caméléon. Depuis 1991, rien  n’est stable dans ce beau pays qu’ont légué les pères de l’indépendance à leurs fils. On fait, on refait eton défait. Voilà schématiquement comment évolue la situation politique dans le pays depuis près de trois décennies. </strong>

Si les hommes politiques se plaisent dans cette cacophonie politique, le peuple, lui, saigne, agonise et végète dans une misère sans précédent. Malheureusement, le réveil tarde à venir. A Bamako particulièrement, les gens pensent que c’est le changement perpétuel d’hommes à la tête de l’Etat qui apportera la solution. Ils (les Bamakois) ignorent que c’est le système qui est en cause et non les hommes. C’est pourquoi ils sont toujours dans les rues pour réclamer le départ de X ou de Y, quand ils ne veulent plus de sa tête sans assurer les arrières. C’est  ce qui est arrivé en 2020 avec les sorties incontrôlées de certains leaders religieux  musulmans et le M5-RFP.

Ils ont profité du profond malaise à la tête de l’Etat  pour drainer des centaines de loubards dans les rues pendant plusieurs semaines, réclamant la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, démocratiquement élu cependant. Dans leur lutte, ils n’ont pas pu donner l’assurance aux Maliens quant à l’avenir du pays après IBK.C’est dans cette incertitude déconcertante que des jeunes officiers de Kati sont entrés dans la danse le 18 août 2020.Une entrée militaire sur la scène politique qui va susciter colère et frustration chez les responsables du M-RFP qui vont balayer d’un revers de main toutes les offres faites à leur endroit par la junte militaire qui venait de créer le Conseil national pour le salut du peuple (Cnsp). Selon eux, le pouvoir leur revenait de droit.

Décidément, le ridicule ne tue pas au Mali, mais il fait rire quand-même. Des « démocrates qui veulent prendre le pouvoir dans la rue ». Inexpérimentés, les jeunes militaires n’ont pu prendre leurs responsabilités  face au peuple qui a soif de mieux vivre. Comme à l’accoutumée, les discours creux font légion, le peuple espère et applaudit. Peine perdue !

Après la formation d’un gouvernement au forceps, les choses tardent à démarrer. Le Conseil  national de transition (CNT) est mis en place dans les mêmes conditions, notamment à cause de la trop grande segmentation de la société malienne qui rend pratiquement difficile le consensus et l’inclusivité tant réclamés par ci, par là. L’incertitude et le manque de confiance s’installent à la tête de l’Etat. La branche civile de la transition et l’aile militaire ne regardent plus dans la même direction. Le corollaire est le coup de force du 24 mai 2021. Retour à la case départ. Le président de transition M’Bah  N’Daw et son premier ministre Moctar  Ouane sont mis hors- jeu par le vice-président à neuf mois de la fin de la transition, brisant ainsi l’espoir du peuple. Les brèches sont précipitamment colmatées pour redonner espoir. Le chef de la junte militaire décide de prendre personnellement les choses en main. Pour ce faire, les contacts se multiplient avec toutes les composantes de la société malienne. Pour ce nouveau départ, la part  belle est faite au M5-RFP qui désigne le président de son comité stratégique pour occuper le poste de Premier ministre.

Cette démarche logique pour les animateurs de ce mouvement qui crient déjà victoire suscite des interrogations importantes pour bon nombre d’observateurs avertis. Jadis allergique à la chose militaire, Choguel Maïga va-t-il faire  tout simplement profil-bas pour défendre des intérêts personnels ou se positionner pour défendre son idéal politique ?Choguel Premier ministre, c’est de bonne guerre pour le Mouvement patriotique du renouveau,  MPR. Depuis 1991, ce parti cherche à se frayer en vain un chemin sur l’échiquier politique. En acceptant Choguel comme Premier ministre, le Colonel Assimi Goïta a-t-il oublié que l’éruption militaire sur la scène politique est consécutive à la carence notoire des hommes politiques dont Choguel fait partie depuis trente ans ? Sans préjugé, le prochain gouvernement sera à majorité composé des cadres du M5. A Choguel, nous disons que la gestion d’un petit parti ou d’un mouvement hétéroclite est totalement différente de celle de l’Etat car les réalités et les enjeux ne sont pas les mêmes. Ceux qui se hâtent de dire que Choguel est l’homme de la situation doivent prendre du recul. L’homme est jugé à la tâche et non au discours. Le président du comité stratégique du M5-RFP s’est battu pour la primature, on comprend aisément que ce n’est pas  pour servir le Mali, mais plutôt transformer son rêve en réalité. Choguel va être confronté à tout ce qu’il prétendait combattre pendant les sorties du M5-RFP et il est très difficile pour l’homme d’avaler ce qu’il déteste. Les nombreux soutiens exprimés par-ci, par-là ne sont pas de nature à faciliter la tâche aux nouvelles autorités de transition car, on soutient quelqu’un par des actes posés et non par des slogans griffonnés sur une pancarte ou par des marches. La majorité des Maliens ne mangent pas trois fois par jour ; le panier de la ménagère se vide de jour en jour ; les hôpitaux sont bondés de malades désespérés ; les rues encombrées de mendiants de tous calibres ; l’ensemble du pays est sous contrôle des groupes armés et le banditisme fait rage à Bamako. Les Maliens ne dorment que d’un seul œil.

L’heure n’est donc plus aux discours creux ou aux ambitions politiques erronées. Comme l’a dit le nouveau président de transition, le seul ennemi en face est le temps. Alors pour prouver aux  20 millions de Maliens qu’il est capable de créer un Mali nouveau, Choguel doit d’abord dégager les boulevards occupés illicitement par les vendeurs, diminuer le nombre de mendiants dans nos rues, sécuriser les campus et enfin jeter les bases d’une lutte implacable contre la corruption, le népotisme, l’absentéisme et la délinquance financière.

Politique ou gouvernance de rupture et d’exemplarité, promet-il aux Maliens. Qui  doit rompre avec qui ou avec quoi ?  Si rupture et exemple il doit y avoir, Choguel sait mieux que qui conque que ce n’est pas  lui qui doit être à la manœuvre. Il fait partie de ceux avec lesquels il faut rompre et son exemple n’est point le meilleur quand on lit dans les lignes derrière lui.

<strong>Cacophonie monstre</strong>

Déjà, une cacophonie monstre apparaît à la tête de l’Etat quant à la conduite de la transition. Le colonel Assimi Goïta, lors de sa prestation de serment, a, dans son discours, laissé entendre qu’il s’appuiera sur les recommandations du Dialogue national inclusif pour la conduite de la transition pendant les neuf mois qui restent. De son côté, son Premier ministre met en avant l’organisation de nouvelles assises nationales avant toute mesure pour conduire sa transition.

A  voir de plus près, Choguel glisse vers une prolongation qui ne dit pas son nom. Les  agissements du nouveau Premier ministre corroborent cette hypothèse. Au lieu de s’atteler à l’essentiel qui est l’élaboration des réformes institutionnelles pour aboutir à l’organisation d’élections libres et transparentes, il passe inutilement le temps à des visites qui ne sont pas de nature à favoriser une meilleure prise de décision. Ces visites et consultations, on en a déjà vues dans ce pays. Prônant la rupture, Choguel est cependant en porte-à -faux avec la charte de la transition, avec son gouvernement de vingt-huit  (28) membres.

Quant à l’inclusivité  chantée dans tous les discours du nouveau locataire de l’immeuble du bord de fleuve, elle est loin d’être acquise. Le nouveau gouvernement est composé essentiellement de membres émanant du M5, de militaires, des groupes armés et de personnalités imposées par certains leaders religieux. Une frange importante de la classe politique et de la société civile se trouve ainsi écartée. Cet état de fait n’est point de nature à favoriser la tenue des assises nationales qui tiennent à cœur le Premier ministre. Autant de faits qui suscitent des interrogations chez  quant à l’avenir du pays sous cette gouvernance marquée déjà par un tâtonnement.

<strong>Donan   Lebedem</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Humeur : rupture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/humeur-rupture-2933894.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 00:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout changement passe par une rupture… Rompre n’est pas simple.

Rompre n’est pas aisé. Rompre est un mal nécessaire, une étape, une difficulté à franchir, un dur moment à passer. Le plus difficile est sans doute de prendre conscience, d’accepter et d’intégrer ce que rompre induit, ce que rompre rassemble, ce que rompre impose et ce que rompre offre.

Rompre, c’est sortir de sa routine, de ses certitudes, de ses idées préconçus et parfois même de ses convictions quand l’addition des ruptures engagées fait découvrir qu’elles étaient fausses, infondées, inventées, imposées, donc manipulées. Rompre, c’est décider en conscience et non pas par habitude, par mécanisme, par devoir, par droit, par calendrier.

Rompre, c’est se retrouver seul, face à soi-même. Seul face à la masse qui elle continue de ne pas rompre. De faire avec, de faire comme si. De faire « puisque », de faire « parce que ». De « faire » puisque faire c’est agir. Même si dans les conditions actuelles, continuer à faire c’est maintenir les conditions de l’immobilisme, donc de l’inaction.

Rompre c’est décider de changer tout ça. C’est décider de ne plus faire, puisque ne plus faire c’est créer la rupture.

Ça peut paraître torturé et/ou compliqué. Mais le changement, le vrai changement, c’est ça. Ne plus faire aujourd’hui ce que tu faisais hier. Ne plus accepter aujourd’hui (même si c’est la loi) ce que tu acceptais hier. Ne plus produire, ne plus reproduire, ne plus soutenir, ne plus défendre, ne plus croire, ne plus attendre, ne plus dépendre.

Rompre, c’est refaire, recréer, ré-imaginez, reconstruire, réinventer…

Rompre, c’est se servir du vide créé par la rupture et de le remplir avec du neuf. Que du neuf, rien que du neuf. Rompre, c’est arrêter de brandir ces 3 mots inscrits au fronton de la république, comme des étendards qui dédouanent de tout et surtout du pire. Rompre, c’est se servir de ces 3 mots inscrits au fronton de la république pour qu’ils deviennent des réalités, des vérités, des projets, du concret.

Rompre, c’est avant toute autre chose, arrêtez de se mentir à soi-même et s’interroger sur le bien fondé de sa propre présence dans ce cycle qu’est la vie.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dembélé Madina Sissoko :  Une femme d’action à la tête du département des Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dembele-madina-sissoko-une-femme-daction-a-la-tete-du-departement-des-transports-2933886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 00:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à juste titre que Madame Dembélé Madina Sissoko est nommée ministre des Transports et des Infrastructures dans le gouvernement Choguel Kokalla Maïga. Ingénieur de Génie Civil au parcours exceptionnel, c’est une femme battante avec une grande expérience qui aura laissé ses empreintes par le travail bien fait partout où elle aura servi à l’intérieur du pays.</em></strong>

Défenseuse infatigable de la gente féminine, Madame Dembélé est en terrain connu, puisqu’en dehors de son diplôme d’ingénieur de Génie Civil, elle a également pour vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics. C’est donc disposant d’une connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière des transports et infrastructures qu’elle mènera avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition.

<strong>Compétente, dynamique et expérimentée</strong>

Cadre valable, Madame le ministre ne badine pas avec le travail. « <em>Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagée et prête à 100%, et personne ne saura me dévier de ce chemin</em> », confie Madame le ministre des Transports et des Infrastructures, qui a une riche carrière dans l’administration malienne. Reconnue pour son efficacité, sa discrétion, son courage, son patriotisme, Madame Dembélé Madina Sissoko était Directrice nationale de la formation professionnelle avant sa nomination. Une structure à laquelle elle a donné un souffle nouveau et qui est désormais sur la voie du progrès et de l’émergence. Elle a fait également ses preuves dans d’autres structures, comme les Ufae/ MB, Infp. La liste n’est pas exhaustive…

Infatigable travailleuse, Madame Dembélé a été également tour à tour Directrice générale de l’Institut d’ingénierie de formation professionnelle, chef du Projet de construction des maisons artisanales des cercles de Djenné et Bandiagara dans la région de Mopti et  chef du Projet de construction des centres de formation professionnelle moderne dans le domaine du Bâtiment et travaux publics au compte du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Très dynamique et compétente, l’actuelle locatrice du département des Transports et des Infrastructures a participé a beaucoup de formations et a largement contribué à la formation de formateurs qu’ils soient dans le domaine de l’élaboration des supports de formation dans le secteur de BTP, mais aussi et surtout l’élaboration des programmes sur les modules comme la maçonnerie- teinture, dessin industriel, menuiserie électrique.

Femme de terrain, Madame le ministre a été aussi chef de chantier pour la réalisation du village CAN à Kabala avec le cabinet d’architecture « Modulor ».  Médaillée du mérite national avec effigie abeille et l’Officier de l’Ordre national, Mme Dembélé Madina Sissoko, mariée et mère de quatre enfants (03 garçons, 01 fille), est polyglotte : elle parle le français, l’anglais et le bambara.

Femme de dossiers, elle est crainte pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Partout où elle a servi, ses collaborateurs retiennent d’elle sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions.

En tous les cas, Madame le ministre des Transports et des Infrastructures jouit d’une réputation irréprochable tant sur le plan professionnel que social. Sa nomination a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne la portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités. Bon vent, madame le ministre !

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance chaotique des colonels spécialistes en putsch: le Nord et le Centre en feu, guéguerre politicienne au sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gouvernance-chaotique-des-colonels-specialistes-en-putsch-le-nord-et-le-centre-en-feu-gueguerre-politicienne-au-sud-2930676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 10:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le constat est aberrant et très inquiétant. Le  nouveau Mali tend dangereusement vers sa dislocation à cause de la gouvernance chaotique des colonels spécialisés en putsch. Avec à leur tête Assimi Goïta, ils viennent de perpétrer un coup d’Etat contre la Transition. Très nuls devant l’Eternel, ils se sont révélés être de véritables affairistes, démagogues et populistes. Comme des prédateurs, ils ont accaparé tous les leviers du pouvoir qu’ils ont pris suite à la lutte hautement patriotique du peuple contre le régime d’IBK. A cause de leur gouvernance cauchemardesque, le Nord et le Centre du pays sont </b><strong>en feux. Au même moment, nous assistons impuissamment à des escroqueries administratives à Bamako et l'impunité généralisée.</strong>

Accueillis avec liesse, les colonels putschistes ont été une grande déception. Ils sont en train de faire pire que le régime déchu. De véritables incapables, ils veulent s’appuyer sur les forces étrangères pour faire la guerre à leur place. Raison pour laquelle ils ont courbé l’échine devant Emmanuel Macron avant de jeter toute la faute sur le vieux et malheureux Bah N’Daw, après l’avoir contraint à démissionner de son poste de Président de la Transition. Des engagements ont été pris pour appliquer l’Accord d’Alger en intégralité, sans sa relecture approuvée lors du Dialogue national inclusif, sur le dos des Maliens.  La sécurisation du pays pour laquelle ils ont été sollicités n’est pas faite. D’ailleurs, l’insécurité gagne du terrain de jour en jour. Elle a même affecté Bamako, la capitale, où les braquages se font en pleine journée, sous le regard impuissant des forces de l’ordre. Pire, ils se sont permis même de signer des accords avec des djihadistes qui sont en train d’appliquer la charia à Farabougou.

<strong>De véritables as du drible</strong>

La République des impitoyables a laissé place à celle des colonels affairistes spécialisés en putsch, qui ont accaparé tous les leviers du pouvoir après avoir usurpé la victoire du peuple contre le régime déchu IBK. Du coup, tous leurs engagements pris le soir du 18 août 2020 (date du coup de force) pour la mise en place d’une transition concertée avec l'ensemble des citoyens en vue de bâtir une gouvernance démocratique, plurielle et égale pour tous avec l'ensemble des forces vives du Mali, y compris nos concitoyens de la diaspora, est actuellement très loin des attentes du peuple. Ces jeunes officiers putschistes, avec à leur tête Assimi Goïta, se sont révélés être des véritables « as en drible ».

Ils ont, en premier lieu, driblé le Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) qui s’est farouchement opposé au régime déchu. Ensuite, ils ont voulu faire le Mali sans les Maliens. Pour preuve, la gestion de la transition se passe de façon très opaque à travers l'exclusion tant des acteurs de la société civile dont la mission est le contrôle citoyen de l'action publique  que la classe politique, à charge de l'animation du fait démocratique. Cette situation ne profite qu'a une minorité qui dirige de fait la Transition à travers une mainmise sur l'ensemble du pouvoir et tous ses leviers, constituant ainsi un frein à l'expression tant de la souveraineté du peuple. Et ce, malgré les appels, orientations multiples de la Cedeao que de toute la communauté internationale. Après avoir forcer le président et le Premier ministre à démissionner, un coup d’Etat dans un coup d’Etat, Assimi rétropédale et promet la Primature au M5-RFP.

<strong>Caporalisation de la transition </strong>

Malgré la dissolution formelle de leur regroupement, le Conseil national pour le salut du peuple (Cnsp), par décret présidentiel, les officiers putschistes qui conservent la réalité du pouvoir de la transition vient d’avoir la Présidence de la Transition. Et du coup, de la gouvernance par tâtonnements des sept(7) ans du régime IBK, on se retrouve dans la gouvernance par incertitudes et la marche à tue-tête du régime des colonels populistes, démagogues qui gouvernent solitairement et dangereusement le pays. Ils veulent faire le Mali sans les Maliens. Du coup, impuissamment les Maliens assistent à la caporalisation de la transition. Outre la Présidence de la République occupée par le colonel Assimi Goïta, le cerveau du coup d’Etat du 18 août, la junte a fait main basse sur la Transition.

Ils ont pris le contrôle du Comité national de transition (CNT, parlement de transition) en plaçant à sa tête le colonel Malick Diaw, premier vice-président de l’ex-Cnsp. Dans sa volonté d’avoir entre les mains tous les vrais leviers du pouvoir de transition, l’ex-junte a nommé comme gouverneurs des officiers de l’armée à la tête de 13 des 20 régions du pays. En jetant leur dévolu sur les postes de gouverneurs, les militaires gardent la main sur l’organisation des prochaines élections générales. Une volonté qui démontre à suffisance qu’ils ont un calendrier caché. Ils ont militarisé à outrance l’administration malienne, trahissant ainsi leur serment de défendre au prix de leur vie le drapeau national.

<strong>Mascarade nationale</strong>

Sur le plan de la violation des lois, Assimi et ses éléments sont même sur le point de dépasser le régime IBK, surtout avec la mise en place du CNT, en violation des décrets n°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020 relatif à la répartition des sièges au CNT entre les acteurs de la société civile et les partis politiques et n°2020-142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation des membres devant composer le CNT par les organisations et autres acteurs définis à l'article 13 de la Charte. Ce non-respect met en doute tant la légalité que la légitimité de la représentativité de cet organe issu des concertations entre les forces vives de la nation. Cet énième drible des jeunes officiers qui ont nommé des copains, des « grins » et des voisins. Ce qui fait que le CNT s'est retrouvé avec toutes sortes de marchands d'illusions et d'individus sans qualification ni capacité intellectuelle et morale pour diagnostiquer les vrais maux du Mali. Le CNT a été une mascarade nationale. Ils viennent aussi de violer la charte en forçant le Président et le Premier ministre à la démission. La liste de leur amateurisme est longue, trop longue.

<strong>Une </strong><strong>énième malice</strong><strong> !   </strong>

Notre pays, le Mali, est pris en otage par des officiers affairistes, populistes et démagogues. Véritables amateurs devant l’Eternel, ils ont mis en avant leur propre agenda au détriment de celui des Maliens. Ils se préparaient à confisquer pour un long temps le pouvoir politique. D’où un pilotage à vue. Face aux pressions de la Cedeao et des Nations Unies, ils ont courbé l’échine en pondant un chronogramme électoral sans la moindre concertation avec les forces politiques et sociales. Ces jeunes officiers de bureaux climatisés veulent faire malheureusement le Mali sans les Maliens.

Le chronogramme publié n’est qu’une énième malice, une diversion du Colonel Assimi et acolytes pour desserrer l’étau de la pression nationale et des exigences de la communauté internationale sur le Gouvernement pour le respect scrupuleux des 18 mois retenus pour la durée de la période de Transition. Ils gouvernement dangereusement le pays, installant ainsi un  balai de flou.

<strong>Le Nord et le Cendre devenus des réserves de refugiés des maliens</strong>

Aujourd'hui, nous assistons à une politisation et à une diplomatie militaire pour accélérer la mise en œuvre de l'Accord d'Alger. C'est-à-dire que ce sont ceux-là même qui ont pour ordre de faire la guerre pour préserver l'intégralité du pays qui ont été engagés pour négocier la paix. Sous la conduite de Assimi, l'État malien vient d'effacer l'ardoise des dégâts et des abus que les Maliens ont subis pour proposer un nouveau départ avec des nouveaux hommes qui ont pris le temps de se placer.

Du coup, le nord et le centre sont devenus comme des réserves de réfugiés. Quelques représentants et marchands d'illusions pactisent avec un État central chaotique et rétrograde contrôle par des militaires spécialisés en putsch. Des financements tombent, des projets sur papier mis en œuvre et l'argent a disparu après. Nous risquerons d'assister à des régions qui vont se désolidariser de l'État. Parce que les populations du Nord ont compris que cette lutte n'est pas pour sauver leurs vies, mais de sauver la part de l'État sur tout ce qui pourrait être exploité dans ces lieux. De la même façon que la France aime le Mali sans les Maliens, c'est de la même façon que certains Maliens aiment d'autres parties du Mali sans les Maliens qui y vivent. Si cela était faux, le nord et le centre n'allaient pas être en feux pendant des années pour que nous continuions d'assister à des escroqueries administratives à Bamako et l'impunité généralisée. La catastrophe aussi surprend.  Les chefs d’Etat de la sous-région, à la faveur d’un sommet extraordinaire sur la situation du Mali, vient de sanctionner les putschistes, en excluant notre pays de toutes les instances de la Cedeao. Prions et espérons  que la nomination d’un Premier ministre issu du M5-RFP, en l’occurrence Dr.Choguel Kokalla Maïga, permettra de rectifier la trajectoire de la Transition qui tangue dangereusement à cause de la gouvernance dramatique des colonels de salon et de bureaux climatisés.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mettre à nue la défaillance du système pour espérer acquérir une justice sociale au Mali: Le sacrifice et le noble combat du révolutionnaire Ras Bath</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mettre-a-nue-la-defaillance-du-systeme-pour-esperer-acquerir-une-justice-sociale-2930689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 10:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le constat est aberrant et très inquiétant. Le  nouveau Mali tend dangereusement vers sa dislocation à cause de la gouvernance chaotique des colonels spécialisés en putsch. Avec à leur tête Assimi Goïta, ils viennent de perpétrer un coup d’Etat contre la Transition. Très nuls devant l’Eternel, ils se sont révélés être de véritables affairistes, démagogues et populistes. Comme des prédateurs, ils ont accaparé tous les leviers du pouvoir qu’ils ont pris suite à la lutte hautement patriotique du peuple contre le régime d’IBK. A cause de leur gouvernance cauchemaresque, le Nord et le Centre du pays sont </strong><strong>en feux. Au même moment, nous assistons impuissamment à des escroqueries administratives à Bamako et l'impunité généralisée.</strong>

Accueillis avec liesse, les colonels putschistes ont été une grande déception. Ils sont en train de faire pire que le régime déchu. De véritables incapables, ils veulent s’appuyer sur les forces étrangères pour faire la guerre à leur place. Raison pour laquelle ils ont courbé l’échine devant Emmanuel Macron avant de jeter toute la faute sur le vieux et malheureux Bah N’Daw, après l’avoir contraint à démissionner de son poste de Président de la Transition. Des engagements ont été pris pour appliquer l’Accord d’Alger en intégralité, sans sa relecture approuvée lors du Dialogue national inclusif, sur le dos des Maliens.  La sécurisation du pays pour laquelle ils ont été sollicités n’est pas faite. D’ailleurs, l’insécurité gagne du terrain de jour en jour. Elle a même affecté Bamako, la capitale, où les braquages se font en pleine journée, sous le regard impuissant des forces de l’ordre. Pire, ils se sont permis même de signer des accords avec des djihadistes qui sont en train d’appliquer la charia à Farabougou.

<strong>De véritables as du drible</strong>

La République des impitoyables a laissé place à celle des colonels affairistes spécialisés en putsch, qui ont accaparé tous les leviers du pouvoir après avoir usurpé la victoire du peuple contre le régime déchu IBK. Du coup, tous leurs engagements pris le soir du 18 août 2020 (date du coup de force) pour la mise en place d’une transition concertée avec l'ensemble des citoyens en vue de bâtir une gouvernance démocratique, plurielle et égale pour tous avec l'ensemble des forces vives du Mali, y compris nos concitoyens de la diaspora, est actuellement très loin des attentes du peuple. Ces jeunes officiers putschistes, avec à leur tête Assimi Goïta, se sont révélés être des véritables « as en drible ».

Ils ont, en premier lieu, driblé le Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) qui s’est farouchement opposé au régime déchu. Ensuite, ils ont voulu faire le Mali sans les Maliens. Pour preuve, la gestion de la transition se passe de façon très opaque à travers l'exclusion tant des acteurs de la société civile dont la mission est le contrôle citoyen de l'action publique  que la classe politique, à charge de l'animation du fait démocratique. Cette situation ne profite qu'a une minorité qui dirige de fait la Transition à travers une mainmise sur l'ensemble du pouvoir et tous ses leviers, constituant ainsi un frein à l'expression tant de la souveraineté du peuple. Et ce, malgré les appels, orientations multiples de la Cedeao que de toute la communauté internationale. Après avoir forcer le président et le Premier ministre à démissionner, un coup d’Etat dans un coup d’Etat, Assimi rétropédale et promet la Primature au M5-RFP.

<strong>Caporalisation de la transition </strong>

Malgré la dissolution formelle de leur regroupement, le Conseil national pour le salut du peuple (Cnsp), par décret présidentiel, les officiers putschistes qui conservent la réalité du pouvoir de la transition vient d’avoir la Présidence de la Transition. Et du coup, de la gouvernance par tâtonnements des sept(7) ans du régime IBK, on se retrouve dans la gouvernance par incertitudes et la marche à tue-tête du régime des colonels populistes, démagogues qui gouvernent solitairement et dangereusement le pays. Ils veulent faire le Mali sans les Maliens. Du coup, impuissamment les Maliens assistent à la caporalisation de la transition. Outre la Présidence de la République occupée par le colonel Assimi Goïta, le cerveau du coup d’Etat du 18 août, la junte a fait main basse sur la Transition.

Ils ont pris le contrôle du Comité national de transition (CNT, parlement de transition) en plaçant à sa tête le colonel Malick Diaw, premier vice-président de l’ex-Cnsp. Dans sa volonté d’avoir entre les mains tous les vrais leviers du pouvoir de transition, l’ex-junte a nommé comme gouverneurs des officiers de l’armée à la tête de 13 des 20 régions du pays. En jetant leur dévolu sur les postes de gouverneurs, les militaires gardent la main sur l’organisation des prochaines élections générales. Une volonté qui démontre à suffisance qu’ils ont un calendrier caché. Ils ont militarisé à outrance l’administration malienne, trahissant ainsi leur serment de défendre au prix de leur vie le drapeau national.

<strong>Mascarade nationale</strong>

Sur le plan de la violation des lois, Assimi et ses éléments sont même sur le point de dépasser le régime IBK, surtout avec la mise en place du CNT, en violation des décrets n°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020 relatif à la répartition des sièges au CNT entre les acteurs de la société civile et les partis politiques et n°2020-142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation des membres devant composer le CNT par les organisations et autres acteurs définis à l'article 13 de la Charte. Ce non-respect met en doute tant la légalité que la légitimité de la représentativité de cet organe issu des concertations entre les forces vives de la nation. Cet énième drible des jeunes officiers qui ont nommé des copains, des « grins » et des voisins. Ce qui fait que le CNT s'est retrouvé avec toutes sortes de marchands d'illusions et d'individus sans qualification ni capacité intellectuelle et morale pour diagnostiquer les vrais maux du Mali. Le CNT a été une mascarade nationale. Ils viennent aussi de violer la charte en forçant le Président et le Premier ministre à la démission. La liste de leur amateurisme est longue, trop longue.

<strong>Une </strong><strong>énième malice</strong><strong> !   </strong>

Notre pays, le Mali, est pris en otage par des officiers affairistes, populistes et démagogues. Véritables amateurs devant l’Eternel, ils ont mis en avant leur propre agenda au détriment de celui des Maliens. Ils se préparaient à confisquer pour un long temps le pouvoir politique. D’où un pilotage à vue. Face aux pressions de la Cedeao et des Nations Unies, ils ont courbé l’échine en pondant un chronogramme électoral sans la moindre concertation avec les forces politiques et sociales. Ces jeunes officiers de bureaux climatisés veulent faire malheureusement le Mali sans les Maliens.

Le chronogramme publié n’est qu’une énième malice, une diversion du Colonel Assimi et acolytes pour desserrer l’étau de la pression nationale et des exigences de la communauté internationale sur le Gouvernement pour le respect scrupuleux des 18 mois retenus pour la durée de la période de Transition. Ils gouvernement dangereusement le pays, installant ainsi un  balai de flou.

<strong>Le Nord et le Cendre devenus des réserves de refugiés des maliens</strong>

Aujourd'hui, nous assistons à une politisation et à une diplomatie militaire pour accélérer la mise en œuvre de l'Accord d'Alger. C'est-à-dire que ce sont ceux-là même qui ont pour ordre de faire la guerre pour préserver l'intégralité du pays qui ont été engagés pour négocier la paix. Sous la conduite de Assimi, l'État malien vient d'effacer l'ardoise des dégâts et des abus que les Maliens ont subis pour proposer un nouveau départ avec des nouveaux hommes qui ont pris le temps de se placer.

Du coup, le nord et le centre sont devenus comme des réserves de réfugiés. Quelques représentants et marchands d'illusions pactisent avec un État central chaotique et rétrograde contrôle par des militaires spécialisés en putsch. Des financements tombent, des projets sur papier mis en œuvre et l'argent a disparu après. Nous risquerons d'assister à des régions qui vont se désolidariser de l'État. Parce que les populations du Nord ont compris que cette lutte n'est pas pour sauver leurs vies, mais de sauver la part de l'État sur tout ce qui pourrait être exploité dans ces lieux. De la même façon que la France aime le Mali sans les Maliens, c'est de la même façon que certains Maliens aiment d'autres parties du Mali sans les Maliens qui y vivent. Si cela était faux, le nord et le centre n'allaient pas être en feux pendant des années pour que nous continuions d'assister à des escroqueries administratives à Bamako et l'impunité généralisée. La catastrophe aussi surprend.  Les chefs d’Etat de la sous-région, à la faveur d’un sommet extraordinaire sur la situation du Mali, vient de sanctionner les putschistes, en excluant notre pays de toutes les instances de la Cedeao. Prions et espérons  que la nomination d’un Premier ministre issu du M5-RFP, en l’occurrence Dr.Choguel Kokalla Maïga, permettra de rectifier la trajectoire de la Transition qui tangue dangereusement à cause de la gouvernance dramatique des colonels de salon et de bureaux climatisés.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali, un pays à haut risque : De la fuite en avant à une scène de théâtre</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-mali-un-pays-a-haut-risque-de-la-fuite-en-avant-a-une-scene-de-theatre-2930688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 01:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De l’avènement de la démocratie à aujourd’hui, le Mali continue de souffrir de l’absence de référentiels dans tous les champs du possible. Les présidents Modibo Keïta et Moussa Traoré se sont battus dignement et résolument afin de redorer le blason. Ils ne se sont jamais adossés à une quelconque puissance étrangère pour défendre la patrie et sauvegarder l’honneur ; contrairement à cette élite militaire et politique au pouvoir qui se plait entre les bureaux climatisés dans le choix de l’humiliation et de l’indignation en justifiant et légitimant ses limites et incapacités au nom de la refonte et du redressement de l’État. </strong>

Il est absurde aujourd’hui de penser que la Russie et la France pourraient sauver le Mali en combattant les groupes radicaux violents qui sévissent dans les régions du Nord, du Centre et du Sud du pays avec une vitesse étonnante d’expansion. Elles (France et Russie) ne peuvent pas se substituer aux Maliens préoccupés par les dividendes du coup d’État que par la défense du territoire sous occupations des entrepreneurs de la violence. Au même moment, des officiers supérieurs avancent toutes les hypothèses fallacieuses à Bamako pour éviter de se trouver sur des théâtres d’opérations sensibles en vue de sauver la patrie et de permettre au peuple malien de garder l’espoir.

La situation actuelle du Mali découle de la banalité et de la complicité avec lesquelles le coup d'État du 18 août 2020 avait été accueilli et géré, notamment quant au rôle peu flatteur des militaires putschistes et des textes devant régir la transition. Le Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement de conflits, de maintien de la paix et de la sécurité de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) stipule dans ses principes de convergence constitutionnelle que « toute accession au pouvoir doit se faire à travers des élections libres, honnêtes, et transparentes » et que « tout changement anticonstitutionnel est interdit de même que tout mode non démocratique d’accession ou de maintien au pouvoir. » C’est ainsi que l'on assiste très facilement à un positionnement et à une légitimation des acteurs par rapport aux dividendes du coup d'État et le partage du « gâteau Mali ».

En plus de la garantie de non poursuite des auteurs et complices du coup à travers un partage des postes ministériels et d’autres postes juteux. L'autre faute congénitale de la situation est la qualité et la légitimité des textes produits et l’usage qu’on en fait.

La Charte de la transition est devenue un outil d’instrumentalisation et d’infantilisation du peuple malien en octroyant plus de liberté aux putschistes et complices, au vu d’une certaine administration judicaire qui se dit crédible et assujettie au seul diktat des textes de la République. Ainsi, ce bicéphalisme des textes, le silence coupable ou le parti pris de certains magistrats et l’absence de l’intelligentsia académique dans le champ de la réflexion ouvrent un boulevard à la junte, à travers le Vice-président, d’exploiter et d’instrumentaliser le blocage institutionnel pour justifier le nouveau coup d'État du 24 mai 2021. Même si l’on sait que les raisons évoquées dans le communiqué lu à la télévision nationale par un de ses conseils spéciaux, sont loin de convaincre les maliens et les partenaires du Mali.

Il est écœurant que des officiers supérieurs se plaignent de la qualité de l’offre et de la demande de sécurité étant entendu que ces mêmes officiers ont toute la responsabilité de la gouvernance et de la réforme du secteur de la sécurité et de défense depuis le départ du Président Ibrahim Boubacar Keita. Et de surcroit, du coup d’État d’août 2020 à aujourd’hui, ils(les militaires) ont la lieutenance de la sécurité et de la défense. Mais hélas, le bilan n’est pas reluisant.

<strong>Deux scenarii pour un accouchement difficile</strong>

Au regard de l’évolution de la situation, deux scenarii se présentent. Le premier, le Colonel Goïta assurera le règne de la présidence avec le choix d’un Premier ministre civil, peu crédible et peu consensuel. Cela pourrait amener le pays à assister à une longue période des turbulences, car les sanctions tous azimuts vont être infligées de nouveau et l’économie malienne risquerait d’assister à ses propres funérailles. Une des conséquences d’un tel scénario, c’est de voir une bonne partie du peuple se révolter contre les dignitaires d’une « colonelisation » de la démocratie vidée de ses fondamentaux.

Si certains militaires maliens et leurs acolytes ne sont pas en mesure de garantir les principes de la démocratie et d’œuvrer pour le bonheur des Maliens, il ne faut pas compter sur la coopération régionale et internationale pour leur servir de parrain pour un maintien au pouvoir dont les retombées ne profiteront qu’à un groupuscule de personnes.

Enfin, le second scénario, les officiers supérieurs à l’origine de la contestation et du renversement de l’ordre établi, vont confier la présidence de la République à un civil, et qui à son tour va désigner un Premier ministre civil qui s’efforcerait de gagner la légitimité et la confiance d’un peuple déboussolé et d’une communauté internationale embrassée. Cette option a l’avantage de connaître certes difficultés, lesquelles pourraient être de courte durée parce que les sanctions seront progressivement levées et l’horizon électoral plus ou moins défini et clarifié.

Pour gagner le respect et la considération de la Russie ou de la France, les Maliens ont intérêt à se mettre au travail bien fait et de sortir du déni et de la conspiration. Les recettes sont connues de tous, mais personne n’est prêt à les expérimenter. Un énième coup d’État ou coup de force à ce rythme n’a rien d’étonnant.

<strong>Dr Aly TOUNKARA, Directeur du Centre des Études Sécuritaires et Stratégiques au Sahel(CE3S).</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement d’enfants à Bamako : Une famille paie 600 000 FCFA pour obtenir la libération d’un enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/enlevement-denfants-a-bamako-une-famille-paie-600-000-fcfa-pour-obtenir-la-liberation-dun-enfant-2930698.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 01:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les enlèvements d’enfants s’intensifient ces derniers temps dans  la capitale malienne (Bamako). Selon les premières statistiques, cette pratique qui prend plus en plus de  l’ampleur est orchestrée par un  réseau dont l’identité n’est pas   encore connue. Mais, le phénomène commence à inquiéter la population de la capitale. </em></strong>

Selon nos informations, plusieurs jeunes ont été enlevés ces derniers jours dans la capitale malienne, Bamako. Les mêmes sources nous ont signalé que les acteurs qui opèrent dans ce réseau sont très discrets. Selon elles, les familles dont les enfants ont été enlevés dernièrement sont toujours sans nouvelles d’eux et la situation continue  de hanter la population de Bamako.

Selon nos informations, les enleveurs très professionnels et discrets peuvent prendre  deux semaines à  un mois pour  assister leur cible. Une fois qu’ils mettent la main sur la  cible, les ravisseurs s’arrangent alors à trouver le contact des parents sur les réseaux sociaux, afin de  les appeler pour leur demander une forte somme d’argent, en échange de la libération de leurs progénitures.

Le 29 mai dernier, aux environs de midi, un enfant de 3 ans a été  enlevé près de l’école publique de Kalaban Coura, par deux individus sur une moto Djakarta, devant leur porte. Le lendemain, dans la matinée, les ravisseurs ont appelé les parents pour leur réclamer la  somme de 8 00 000 de francs CFA en échange de la libération de leur enfant. Après négociations, les parents ont été obligés de  payer  6 00 000 F pour obtenir la  libération de leur enfant.

Les autorités sont interpelées à lutter contre ce phénomène qui commence à devenir le nouveau mode opératoire des bandits dans la capitale malienne.

Il est donc conseillé aux  parents, surtout les mamans,  d’être vigilants  et de signaler très rapidement aux forces de sécurité tout constat de disparition.

<strong>Lassi Sanou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démissionnaire de la présidence de la transition :  Bah N’Daw victime de sa naïveté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/demissionnaire-de-la-presidence-de-la-transition-bah-ndaw-victime-de-sa-naivete-2930685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, c'est un signe indien que le sort a jeté sur cet homme à la silhouette longiligne de 1,92 m, conservant encore, malgré ses 70 ans, son physique d'athlète. Lui, il s’agit de Bah Daw, qui avait prévenu ses amis qu'il ne démissionnerait pas cette fois-ci. Hélas !Nous avons été très surpris par sa naïveté car, il s'est fait avoir comme un amateur. Du coup, il n’a pas pu ternir sa promesse. Il a été contraint à la démission.</strong>

Bah Daw n'a certainement rien appris auprès du Général Moussa Traoré dont il fut l'aide de camp. Nous nous rappelons l'épisode du 28 février 1978, avec l'arrestation rocambolesque de Kissima Doucara et Tiékoro Bagayogo. Les contradictions entre les officiers se règlent par la force. C'est connu et c'est comme ça. Assimi et acolytes  ont arraché le pouvoir à IBK par la force ; d'où ils tirent leur légitimité. C'est quand la Cedeao a refusé que la transition soit dirigée par le chef de la junte, mais plutôt par un civil ou un militaire à la retraite que leur choix s'est porté sur lui colonel-major à la retraite, dont la carrière est jalonnée de démissions. Ils se sont arrangés pour créer un poste de vice-président chargé d'assumer l'intérim de la Présidence en cas de vacance.

Plusieurs observateurs avertis ont été surpris de ce passage inscrit dans la charte de la Transition, car comment on peut penser que le poste de président peut être vacant en 18 mois. Les chefs d'Etat de la Cedeao qui sont plus au fait du pouvoir ont tout de suite vu le piège et ont demandé de rayer ce passage de la charte car, disent-ils, ils ne veulent pas se réveiller, un beau matin, pour apprendre que le chef de la junte est devenu président. Car, la Cedeao a verrouillé son protocole pour que tout putschiste ne profite pas de son forfait afin de décourager les coups d'Etat militaires. On a vu le cas du Capitaine Amadou Haya Sanogo. La mutinerie qu'il a voulu récupérer pour transformer en coup d'Etat avec la mise en abri  d'ATT, a été déjouée par la Cedeao en obtenant la démission pure et simple d'ATT qui l'accepta. On va confier le pouvoir à son dauphin constitutionnel qui est le président de l'Assemblée nationale.

<strong>Le cas Sanogo, une leçon</strong>

Le quarteron de colonels vont tirer les leçons du cas du Capitaine Sanogo, en faisant siennes des revendications du M5-RFP qui est la dissolution de l'Assemblée nationale dont les élections sont contestées, obtenir dans la foulée la démission du président IBK et de son gouvernement. Ils vont aller jusqu'à maintenir la constitution pour déguiser leur coup d'Etat, en vacance de pouvoir dont ils comptent assurer la transition.

La Cedeao les a bloqués dans leur dessein de confisquer le pouvoir, en décrétant l'embargo commercial, financier et bancaire du Mali. Après moult négociations, la junte cède la présidence à un civil qui est un militaire à la retraite.  En effet, en destituant Bah N'Daw et son Premier ministre Moctar Ouane, Assimi Goïta vient de mettre fin à la contradiction en renversant les institutions civiles approuvées par la Cedeao, car dit-il, il a été tenu à l'écart de la désignation du PM et de la formation du gouvernement. Cela ne figure pourtant pas dans ses prérogatives.

Il assure présentement la charge de Président de la transition qu’on a voulu lui refuser. Il le fait 3 heures avant l'arrivée du Médiateur qui a traîné les pieds en le mettant devant le fait accompli. On ne sait pas si c'est lui qui a signé la nomination du désormais ex-Président Bah N'Daw, mais il vient de renverser les institutions approuvées par la Cedeao. Cela veut dire qu'il en fera de même du délai de la transition. On recommence à zéro. Le Mali est le désespoir de la communauté internationale. « Je demande à la France de se retirer pour le laisser affronter seul Iyad et Koufa, vous verrez qu'il va fuir. Nos officiers sont des poltrons face aux djihadistes. Ils ne sont braves que devant les civils désarmés », indique un analyste politique. Avant de poursuivre : « Sinon, il était retiré à Sofara avec ses forces spéciales, sans avoir mené aucun exploit sauf à prendre du thé ».

A l’en croire, les Peuls du centre et du Macina se sont faits massacrer sans qu'ils se portent à leur secours. Maintenant, qu'il a profité d'une fenêtre d'opportunité créée par les mouvements de contestations du M5-RFP, contre un Président IBK restant sourd aux revendications de son peuple en se fiant au soutien de la France, il viendra le cueillir dans sa résidence avec une facilité déconcertante, comme ce fut le cas, aujourd’hui avec le naïf Bah N'Daw, qui vient d'être congédié vers son champ.

Nous souhaitons qu'il profite des fonds spéciaux récoltés pendant les 9 mois comme indemnité de licenciement, en guise de consolation. Car s’en est finis les voyages en jet présidentiel. Il ne va pas rentrer dans l'histoire du Mali. Va t'il bénéficier des avantages d'ancien président comme Dioncounda Traoré qui en a exigé le droit en guise de compensation de sa bastonnade ?

Il faut que la Cedeao et l'ONU retirent leurs troupes du Mali pour que notre armée s'occupe de sa survie afin de se détourner du pouvoir d'Etat. Les Maliens sont très déçus par le comportement de la classe politique qui est restée indifférente à ces règlements de compte entre les institutions de la transition. Ils boudent à cause du non déblocage de leur financement public, dont ils rendent le PM Ouane responsable. Ils se réjouissent même de son départ. Au Mali, les gens réagissent selon leurs intérêts corporatistes.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Togola Awa Semega : une perte qui nous interpelle tous !</title>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 01:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La disparition de notre consœur Mme Togola Awa Séméga  a affecté au plus profond degré le monde des medias. En tant que croyant, tous sont convaincus que « toute âme goûtera la mort ». « Koullou nafsin dhà-iqatul-maoti » (Coran v 35 s 21). </strong>

Par ailleurs, ce qui est écœurant c'est le fait qu’elle a rendu l’âme en donnant la vie. Allahou Akbar ! Malheureusement l'enfant aussi n'a pas survécu à l'épreuve. Une double perte! Cette double perte nous interpelle tous, au-delà des prières et bénédictions que nous avons formulées pour le repos éternel de l'âme de la bonne dame et de son enfant.

En effet, la femme doit-elle encore mourir à Bamako (ou même dans les capitales régionales) en donnant la vie ? La réponse à cette question nous pousse à nous demander si nos agents de santé disposent de la compétence et du plateau technique nécessaire et suffisant pour une prise en charge effective d'une grossesse en vue d'un accouchement sécurisé. Si tel n'est pas le cas ne soyez pas étonnés de voir chez vous ou autour de vous d'autres cas de décès de jeunes mamans et de leurs bébés après neuf mois de pénible grossesse. Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

Nous sommes croyants mais nous ne devons pas être fatalistes en fermant les yeux sur les causes explicatives des décès de nos enfants et de nos épouses dans nos "mouroirs" dénommés hôpitaux. Dieu nous a dotés de certains pouvoirs et nous devons en faire bon usage tout en nous confiant à LUI pour la réussite de ce que nous entreprenons.

Au Mali, tout ce que dispose le personnel soignant dans nos hôpitaux publics comme moyens pour assister les patients ne peut l'aider qu'à les accompagner vers la mort. Et cela, tout le monde le sait mais personne n'en fait un problème. Si des agents de santé comme Dr Guida Landouré se mettent à dénoncer certaines pratiques, on le convoque au Camp I de la gendarmerie nationale pour l'intimider. Voyez-vous ?

Il est plus facile de mobiliser aujourd'hui la foule pour dénoncer une fraude électorale que de réclamer des soins de santé adéquats pour tous. Alors que ceux qui sont déclarés élus à l'issue de ces scrutins sont ceux-là mêmes qui utilisent à des fins personnelles les deniers publics destinés à la formation de nos médecins et à l'équipement de nos hôpitaux. Paradoxale non ?

<strong>Ina Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au Mali comme au Niger : la France sur toutes les lèvres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/au-mali-comme-au-niger-la-france-sur-toutes-les-levres-2930695.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La France! La France! La France! Partout, dans les salons feutrés de Bamako (Mali) et de Niamey(Niger) comme dans les fadas des jeunes ou encore dans les taxis ou ailleurs, on ne parle plus que de la France. Dans cette tragédie des populations nigériennes du nord Tillabéry, c’est la France qui est pointée du doigt. C’est la France, entend-on dire ici et là, qui cherche à annexer cette partie du nord Tillabéry ainsi qu’une partie du nord Tahoua pour en faire une partie du nouvel Etat de l’Azawad qu’elle aurait entrepris de créer au forceps. </em></strong>

Déjà, l’occupation prolongée du nord Mali par les terroristes et séparatistes maliens, est le fait de la France. C’est elle qui empêche l’Etat malien d’exercer son plein contrôle sur l’intégralité de son territoire national, tout en laissant libre cours aux séparatistes maliens de proclamer et de poser les jalons du nouvel Etat de l’Azawad auquel ils aspirent. C’est elle qui a gardé son armée sur le territoire malien, contre la volonté du peuple malien, en exerçant une sorte de chantage sur les autorités maliennes. Le franc CFA et bien d’autres conventions colonialistes lui servent de moyens de pression pour obtenir par la force ce qu’elle ne peut pas obtenir, comme les autres pays occidentaux, dans le respect mutuel et la coopération exemplaires.

Si ce n’est pas la France qui commandite ces actes de terrorisme, l’opinion nationale nigérienne est toutefois acquise au fait que la présence de l’armée française ne sert, pratiquement à rien au Niger.

Malgré ses moyens colossaux et sophistiqués, elle n’aide pas à l’extermination des bandes terroristes. En toute honnêteté, on ne peut s’empêcher de douter de la position française dans ce qui arrive au Niger. La sentence est, donc, connue pour les Nigériens: ce qui leur arrive est le fait de la France. D’une manière ou d’une autre.

La persistance et la propagation de l’insécurité dans le nord Tillabéry est perçue comme un corollaire de ce qui est imposé au Mali depuis près d’une décennie. Et plus la France persiste dans cette voie, plus elle suscite et développe le sentiment anti-français. Partout d’ailleurs, en Afrique, la France est en très mauvaise posture. Sa puissance et ses capacités de coercition vis à vis des gouvernants africains ne lui permettent pas, malheureusement, de voir l’évolution inéluctable à laquelle elle sera confrontée dans quelques années. Son bras de fer avec l’Italie, qui a remporté la manche en se mettant à révéler à la face du monde ce qu’est la France et ce qu’elle devrait être sans cette exploitation colonialiste de nos pays est une alerte chaude qui ne restera pas sans suite. La France va nécessairement succomber aux critiques acerbes contre sa politique inique en Afrique. Si elle ne change pas de fusil d’épaule, elle va comprendre, certainement tard, qu’on ne scie pas la branche sur laquelle l’on est assis. De l’intérieur de la France, comme ailleurs dans les instances internationales, des voix s’élèvent pour dénoncer cette politique et cette sordide amitié de la France. Et de plus en plus, d’autres pays lui sont préférables.

L’amitié française, chantée par les autorités françaises lorsqu’elles se déplacent en Afrique, sa solidarité d’avec nos pays, son engagement à rester à leurs côtés, dans les bons et les mauvais moments, son indéfectible engagement à défendre les droits humains et la démocratie, sont en réalité de vains mots qui ne servent qu’à couvrir les véritables desseins de la France chez nous. Il faut dire les choses telles qu’elles sont. C’est cette propension de la France à ramer à contre-courant de l’Histoire qui la ruine et la dégrade. C’est cet aveuglement à rester en 2021 la même France de 1840, qui est à la base de la perte continue de la France sur la scène internationale. C’est cette incapacité de la France à se recréer sur la base de son propre génie, à établir une coopération juste avec nos pays qui va inéluctablement la perdre. La France, pour tout dire, peut certainement faire du mal à nos pays, mais son sort est intimement lié au sort de ces Etats qu’elle maintient sous son joug.

Cela est d’abord vérifiable avec l’Organisation internationale de la Francophonie, presque portée à bout de bras par la France mais qui, de toute façon, ne peut survivre sans le grand Canada.

<strong>Bonkano</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le Mali, pays de toutes les possibilités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-pays-de-toutes-les-possibilites-2930681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 19:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pays légendaire, millénaire et de braves guerriers, le nom Mali est sur toutes les lèvres du monde entier, en mal. Car le pays de Modibo Kéita, de Samory Touré, de Babemba Traoré…est devenu le dindon de la farce. C’est dans le pays où l’imaginaire se produit. Un pays à hauts risques.

Pour une première fois dans le monde, des jeunes officiers, avec à leur tête Assimi Goïta, ont fait un coup d’Etat dans un coup d’Etat. Une transition dans une autre transition.

Comme tout est possible au Mali, la Cour constitutionnelle pond un arrêté pour faire du vice-président Assimile Président de la Transition. Celui-là même qui a contraint le Président de la Transition et son Premier ministre à la démission.

La Cour constitutionnelle qui semble être à la solde du prince au pouvoir commet ainsi un bradage juridique, cautionnant un coup de force dans un coup de force, faisant du Mali le désespoir de la communauté internationale. D’où sa suspension de toutes les instances de décisions de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Avec trois coups d'État en moins d'une décennie, le Mali est devenu un pays de l’anarchie et du désordre.

A mon humble avis, le modèle démocratique, les institutions de la République, les hommes et les femmes de la fonction doivent s'interroger sur la nécessité de trouver des véritables voies et moyens pour réformer l'État démocratique du Mali, rendre les institutions fortes et limiter le pouvoir de décision au sommet de pouvoir de décision.

Pourrions-nous respecter le délai imparti à la transition ? Il faudrait revoir les scénarios du premier épisode de la transition. Un militaire retraité nommé après plusieurs tractations pour imposer une transition militaire. Après 9 mois, nous avons demeuré au même point de départ. C'est-à-dire la question de toujours savoir que faire et comment faire?

Dans le fond, la transition est en train de se construire dans un labyrinthe de causes et de conséquences inextricables. Et il faut reconnaître qu'elle n'est pas bâtie sur la voix du peuple. De ce fait, elle nous étale chaque jour qu'il y a du vrai dans le faux et du faux dans le vrai.

Cette seconde phase de la transition dans une transition semble être l'aboutissement de la forte pression sociale, et au niveau syndicale et au niveau politique. Les militaires sont arrivés à terme des capacités, consistant au déploiement administratif et politique.

Un militaire à la tête et un Premier ministre issu du Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), avec l'intégration de toutes les autres forces vives, le Mali sera pour les Maliens. Ce qu'ils en feront sera le résultat du nouveau schéma de cette nouvelle composition politico-militaro-civil.

En attendant, nous sommes à la traine de nos voisins sur tous les plans. Beau pays et béni, le Maligéré dans l'improvisation et le tâtonnement est devenu une vaste blague et la danse des masques. Et tristement, nous avons étalé en face du monde entier notre incapacité à nous gouverner nous-mêmes. Nous sommes des témoins du sort de notre propre pays, sans y être bénéficiaires. Le Mali court un haut risque et il faut impérativement qu'on repense les Maliens. Pour faire le Mali nouveau, il faut des Maliens patriotes.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord d’Alger :   Un fonds de commerce pour les ‘’voyous’’ de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-un-fonds-de-commerce-pour-les-voyous-de-la-republique-2926875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 13:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un pays de mendiants politiques et religieux, suivis par la horde de propagandistes et d'opportunistes, clôturés par des bandes de voyous criminels armés, qui ont massacré des maliens pour se légitimer dans l'illégalité, les Blancs que nous disons être responsables de nos malheurs viennent de décaisser 100 millions d'euros pour accélérer le document de l'Accord d'Alger dont l’application divise les Maliens. </strong>

Depuis IBK, la France et l'Union européenne n'ont cessé de faire tout pour imposer l'Accord d'Alger qu'ils disent dans l'intérêt des Maliens. Comme si ce sont eux qui savent réellement ce qui est bien pour les Maliens ou non.

Cet accord nourrit des voyous en nombre, de Bamako jusqu'à Kidal, pour trouver tous les moyens de le faire passer. Chaque année, il génère des milliards en CFA, qui sont distribués entre les enturbannés armés et la race de racaille de l'administration qui vivent du malheur et de la mort des Maliens.

Il faut donner de l'argent seulement à l'Africain. Il te tuera toute sa famille s'il le faut. Il ruinera l'éducation, détruira tous les secteurs productifs pour maintenir le projet d'abrutissement des populations.

L’Union européenne a donné la bagatelle de 100 millions d'euros pour les autorités de la transition (le nouveau groupe après IBK).  Ils vont réveiller tous les démons et les hauts parleurs de la République pour barrer la route à tous ceux qui vont résister. Parce qu'il n'y a rien qu'ils ne feront pas pour l'argent.

Des individus qui ont vendu l'essentiel du sous-sol malien sans savoir ce qu'il contient, ce n'est pas un document d'accord qu'ils n'imposeront pas.

Nous commençons à comprendre pourquoi nos militaires ont fait le saut quantique pour être des politiques et prendre en otage toutes les institutions politiques du pays. Le malheur ne vient jamais d'ailleurs seul.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Billet :  Les Maliens dans une victimisation éternelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/billet-les-maliens-dans-une-victimisation-eternelle-2926879.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 13:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je lisais quelque part que le M5-RFP sera ressuscité de sa mort pour empêcher les pays occidentaux de nous formuler à nouveau notre constitution et comment nous devons vivre.

Mais cela est impossible, puisque ce sont les mêmes pays occidentaux, principalement européens qui ont tous leurs intérêts dans nos pays, qui financent nos élections, nos réformes, notre éducation, notre santé et forment les hommes qui nous dirigent.

Vous pensez que l'Union européenne avec toutes les crises financières qu'elle traverse va donner 100 millions d'euros à un pays d'attardés historiques pour des réformes auxquelles elle ne prendra pas part pour décider du chemin à suivre et du destin proposé pour vous ?

Croyez vous que c'est à cause de vos beaux yeux de Maliens attardés et largués par l'histoire que toutes les armées occidentales sont présentes chez vous ?

Nous sommes les enfants non reconnus des pays occidentaux, vivant sur des territoires qu'ils exploitent. À l'occasion, ils fabriquent des programmes et assimilent quelques-uns d'entre nous pour nous faire croire que nous avons également une histoire. Mais la réalité est là. Personne ni aucun de ces pays, encore moins la communauté internationale n'a besoin de nos avis, ne s'intéressent à ce que nous semblons penser ou croire. Le plus important pour eux, est de masquer autant que possible la terreur et l'imposture au reste du monde pour nous faire croire que nous existons dans le même monde.

Même Dieu ne crée pas l'occasion de donner 100 millions d'euros pour un pays rempli d'abrutis juste parce que la nécessité se présente. Si c'était facile, vos marabouts n'allaient pas se transformer en escrocs pour escroquer même les plus démunis d'entre vous à cause des recettes magiques.

Les têtes vont demeurer dans le sable et les culs en l'air. Et nous demeurons dans cette victimisation éternelle, croyant que les autres feront tout à notre place. Des Maliens qui vivent du riz importé de l'Asie, alors que 100% de leur vaste territoire est cultivable, qu'est-ce que Dieu peut leur faire encore de mieux?

Continuons dans notre hypocrisie et notre ignorance en attendant Dieu.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet sur le changement climatique :  Les chefs d’Etat africains font de la figuration</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sommet-sur-le-changement-climatique-les-chefs-detat-africains-font-de-la-figuration-2926881.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 12:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon Emmanuel Macron, ‘’l’Afrique porte une part de solution pour la planète, à la résolution de la crise climatique", sans expliciter sa pensée, sachant que Joe Biden et les autres qui sont dans le secret des "dieux" ont compris ce qu'il veut dire. Mais les chefs d'Etat africains qui ont participé au sommet virtuel n'ont pas osé poser la question pour savoir de quoi il est question sur la contribution africaine dans la résolution de la crise climatique ? </strong>

Nous ne comprenions pas le sens de leur participation à ce sommet que d'être des figurants naïfs plus soucieux de lire leurs discours préparés par des conseillers plus stupides que leurs présidents. La déclaration de Macron ne présage rien de bon pour les habitants du continent africain. Si nous nous remémorons d'une autre citation où il dit: "l'Afrique est notre avenir", cela fait frissonner. Car les objecteurs de conscience de certains dissidents oligarques nous préviennent que l'Europe convoite "l'Afrique mais sans les Africains."

À notre premier contact avec les "mutants" européens, ils ont convoité nos ressources humaines qu'ils ont réduit en esclaves afin de les déporter aux quatre coins du monde (Amérique, Caraïbes, Antilles) pour satisfaire leur besoin de main d'œuvre gratuite afin d'assurer leur prospérité agricole. Après les" mutants "vont se partager notre continent en pénétrant l'interland pour soumettre les petits roitelets par des expéditions militaires composées de tirailleurs sénégalais. Ils vont administrer directement nos territoires en désorganisant complètement nos structures sociales et culturelles. Ils vont même organiser les déplacements de population selon les besoins de l'exploitation coloniale de nos ressources minières, agricoles, forestières, etc.

Après une lutte de résistance à l'envahisseur et le combat intellectuel de notre élite formée dans leurs universités qui vont se battre pour qu'on reconnaisse notre qualité d'humains que les mutants nous ont dépouillé (mouvements de la négritude, lutte anti coloniale). Bref, le tiers-monde s'est soulevé à travers l'Asie d'abord, ensuite l'Afrique pour réclamer l'indépendance car les colonisateurs sont sortit affaiblit des 2 guerres mondiales, donnant l'opportunité aux peuples colonisés qui ont participé à la guerre pour libérer leurs colonisateurs (surtout la France).

Les combattants africains démobilisés sont venus dévoilés le mythe d'invincibilité des colons français. Ceux qui vont participer à la déroute de Dien Ben Phu en Indochine, de l'armée coloniale française, plus tard en Algérie, reviendront galvaniser leur peuple pour lutter eux aussi afin de conquérir leur indépendance. La France affaiblit au sortir de la seconde guerre mondiale a fait appel au Général De Gaule qui avait sauvé l'honneur de la France lors de sa libération par les troupes alliées conduites par les États-Unis et l'Angleterre.

Il va sauver une nouvelle fois la France de multiples guerres coloniales en accordant l'indépendance contre un pacte colonial que les élites africaines peu regardant vont signer afin d'accéder à l'indépendance.

Nous nous méfions du plus virulent des mutants que sont les français. Ils sont comme le pire mutant Covid dont la contagion et la morbidité sont exponentielles. Les français sont les maîtres à penser de l'Occident et l'Amérique est le colosse sans cervelle leurs bras armés. Ils sont dangereux. Voyez comment Joe Biden s'aligne sur les positions françaises sur le génocide arménien. Les français sont les enfants terribles des mutants. Ils sont les premiers de la classe des mutants qui ont conceptualisé les droits de l'homme qui devient la bible des tous les mutants. Grâce à leur supériorité économique et technologique, ils veulent faire porter cette camisole de force aux autres peuples.

Le prosélytisme est l'affirmation de leur puissance et de leur leadership du monde. Leur hantise actuelle est la montée démographique de l'Afrique les obligeant de délocaliser vers ce continent qui sera le seul à présenter un avantage comparatif de main d'œuvre abondante à bon marché après la campagne asiatique qui arrive à son terme. L'Asie, notamment la Chine a pu capitaliser sur le plan technologique, commerciale et industrielle sa dividende démographique jusqu'à monter sur le podium mondial à la 2ème place et menace le tenant du titre actuel qu'est l'Amérique qui n'est pas bon joueur car il entrave la compétition du Fair-play. Ils ont un plan secret malveillant pour l'Afrique que nous finirons par découvrir car les oligarques des mutants sont une minorité dont des dissidents contestataires vont donner l'alerte sur les réseaux sociaux car la presse est contrôlée par ces puissances organisées en secte qui oriente l'humanité dans le sens de leurs "intérêts stratégiques".

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Candidat URD à la présidentielle 2022 :   Pourquoi le choix de Mamadou Igor Diarra s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-urd-a-la-presidentielle-2022-pourquoi-le-choix-de-mamadou-igor-diarra-simpose-2926877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/candidat-urd-a-la-presidentielle-2022-pourquoi-le-choix-de-mamadou-igor-diarra-simpose-2926877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 12:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection présidentielle est prévue le 27 février 2022. Depuis cette annonce et même avant, les bastions des partis politiques sont en ébullition. Si dans plusieurs formations politiques les futurs candidats sont connus, l’Union pour la République et la démocratie (Urd) depuis le décès tragique de son président Soumaïla Cissé, est à la recherche d’un candidat crédible, rassembleur et très influent. Mamadou Igor Diarra répond dignement et favorablement à ce profil.</strong>

Mais qui ne connait pas Mamadou Igor Diarra ?  Ce cadre intègre, valable, courageux, patriote, travailleur et très assidu qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Avec ses qualités, ses valeurs intrinsèques et son grand influence dans le monde, il sera cependant le meilleur porte-étendard du parti de la poignée de main pour briquer la magistrature suprême.

Homme de parole, il a honoré sa parole donnée au feu président Cissé en posant ses valises à l’URD. Compétent et intègre, ce banquier est un gros travailleur qui maitrise le monde des finances et des affaires. Ministre plusieurs fois sous différents régimes, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des problèmes du Mali. Son passage à la tête de l’hôtel des Finances a été unanimement salué par les Maliens. Il est celui qui a lancé les chantiers des grands travaux sous IBK. C’est grâce à lui aussi que le budget du Mali a pu atteindre pour la première fois 2000 milliards FCFA. Ne trainant pas de casserole derrière lui, l’auteur du livre C’est Possible au Mali fait partie des rares anciens ministres du régime qui jouissent d’une réputation solide auprès de l’opinion nationale et internationale. Toute chose qui n’est pas négligeable. N’était-ce pas l’une des forces du très regretté Soumi Champion?

En plus, son assise financière lui permettra de financer les activités d’un parti privé avec la mort de son président. Mamadou Igor Diarra dont la compétence est connue même à l’international dispose d’une base électorale. Ce n’est pas comme on le dit un politicien sans fief. Il a réussi en si peu de temps à donner du tonus à l’URD en favorisant de nombreuses adhésions.  En un laps de temps, il a insufflé une nouvelle dynamique au parti dans la région de Ségou. Avec un grand leadership, Igor constitue également une alternative au tournant générationnel dont  parlent les Maliens  depuis le coup d’Etat du 18 août.
<strong>Grand connaisseur des batailles électorales</strong>

Aussi, contrairement à beaucoup de prétendants à la candidature du parti, Mamadou Igor Diarra a une parfaite connaissance des batailles électorales puisqu’ayant été candidat lors de l’élection présidentielle de 2018. Cette joute électorale lui a permis d’acquérir de l’expérience qu’il pourra mettre à la disposition du parti. Celle-ci combinée à celle du parti donnera une chance certaine à l’URD pour remporter la prochaine présidentielle.
En tout cas, plusieurs arguments militent en faveur de l’homme au contraire à plusieurs prétendants candidatures internes. Pour honorer la mémoire du défunt Président Soumi champion et consolider la cohésion au sein du parti, il sera très judicieux et très précieux de porter le choix sur de Mamadou Igor Diarra comme candidat de l’URD à la présidentielle prochaine.

Homme de dossier, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions. Mamadou Igor Diarra jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et selon de nombres analystes politologues, il est celui qui pourra perpétuer la mémoire du très regretté Soumi Champion en donnant l’Espoir aux Maliens, si chère à ses yeux.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Préparatifs des élections :  Le ministre colonel Abdoulaye Maïga dans l’incantation</title>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 12:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dates des élections présidentielles et législatives ont été fixées par les autorités de la transition, sous la pression de la communauté internationale qui les soupçonne de traîner les pieds alors que l'échéance arrive très bientôt. </strong>

En effet, le ministre lieutenant-colonel de l'Administration territoriale Abdoulaye Maïga est dans l'incantation alors que l'heure des réalisations concrètes a sonné. Un premier reproche qu'on peut lui faire, c'est de ne pas s'atteler au déploiement de l'administration avec les nouveaux préfets et sous-préfets militaires qu'il a nommés en grande pompe. Le deuxième reproche, c'est de n'avoir pas cherché un consensus sur la mise en place de l'organe qui organise les élections.

En donnant lui-même le calendrier des élections pour respecter le délai de la transition, il prend des risques. Étant donné que l'organe chargé de l'organisation des élections n'est pas en place, je ne vois pas sur quelle base il a fixé ce calendrier. En tout cas, il faut que tout repose sur ses épaules car les élections sont l'objectif principal ou sinon unique de la transition. J'ai des doutes dans leur capacité de conduire des réformes sur le système électoral ou sur une nouvelle constitution. Ils ont perdu trop de temps à tâtonner pour se précipiter maintenant.

<strong>Alléger les missions de la transition</strong>

Les autorités de la transition gouvernent dangereusement le pays. Ils sont dans un pilotage à vue.  La priorité, c'est de se pencher sur le redéploiement de l'administration dans les 3/4 du territoire, abandonnés aux bandes terroristes. Il faut organiser des accords locaux avec les djihadistes comme à Farabougou, pour qu'ils acceptent le redéploiement de l'administration avec un cessez-le-feu local avec les FAMa. Il faut que le Haut conseil islamique s'implique partout où le problème existe. Au gouvernement d'ouvrir les négociations avec Amadou Koufa dont les combattants sont actifs dans la zone inondée, de l'Office du Niger, du Macina, à Djenné et sur le plateau dogon. Cela est urgent.

Il ne sert à rien au Premier ministre de porter la contradiction au français LeDrian en affirmant que le gouvernement est prêt à négocier avec Koufa et Iyad sans joindre l'acte à la parole. Un certain Ag Bibi est monté au créneau pour offrir son service à la facilitation d'une négociation avec Iyad. Mais, on a l'impression que le gouvernement malien compte passer par l'Algérie pour qu'elle se mêle de nos négociations internes. Sinon, comment comprendre depuis cette date, aucun contact exploratoire n'a été pris dans ce sens. On entend par-ci et par-là des personnes non habilitées préparer l'opinion publique au report de la fin de la transition. Sont-ils en mission pour les colonels qui souhaitent une prolongation éventuelle de la transition. Cela est une alerte qu'il ne faut pas prendre à la légère.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : La foudre de Ras Bath !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-foudre-de-ras-bath-2926872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 12:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout comme Madiba a combattu l’Apartheid, Ras Bath a combattu l’apartheid du village de Farabougou et la mauvaise gouvernance des autorités de la transition. L’homme était devenu très gênant. Il fallait tout faire pour le faire taire. D’où son arrestation extrajudiciaire depuis le 21 décembre 2020 par la Sécurité d’Etat et son incarcération à la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA) pour une absurde affaire présumée d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Après quatre(4) mois de détention  arbitraire, Ras Bath a recouvré la liberté suite à l’audience du 19 avril dernier de la Chambre criminelle de la Cour suprême qui a rejeté le pourvoi du procureur général près de la Cour d’appel. En violation de son intégrité physique, ils ont coupé ses cheveux et cela semble le toucher au nom de l'idéologie Rasta. Mais à quelque chose malheur est bon. Puisqu’il reconnaît que l'idéologie n'est pas sur la tête, mais dans la tête. Une belle philosophie. D'ailleurs c'est très joli comme cela.

Par contre, à l'écouter pour la première fois dans son célébré émission ‘’Les Grands Dossiers’’, très attendue, où il avait promis dès qu’il avait franchi les portes de la MCA ‘’d’abattre la tornade’’ sur les instigateurs de son arrestation, nous ne pouvons qu'être d'accord sur plusieurs aspects. Et il a démontré, à travers sa première émission après incarcération, qu’il est le maitre incontestable de la toile puisque sa page à elle seule comptabilisait en moins d’une heure de temps plus de 19.000 personnes en ligne pour suivre son émission en direct sur Facebook. Et cela est sans compter les milliers d’autres personnes qui suivaient l’émission sur d’autres pages qui elles aussi étaient en direct. Ceux qui n’ont pas accès à Facebook se sont contentés de leurs postes radios. Cette situation n’a pas manqué de créer la panique au régime des colonels où il a abattu la tornade. Ce fut le grand déballage de tous les tenants et aboutissants de ce complot contre Ras Bath et co-accusés. Ils l’ont cherché et ils l’ont trouvé.

Après son émission très suivie au Mali et dans le monde, on lit beaucoup d'intervenants qui sont impressionnés dans le fond, mais qui entretiennent ces clichés nourris pour inventer des raccourcis comiques et banaliser le sens de son intervention, pour la simple raison qu'il a touché leur intouchable. C'est le Mali du chacun a son chacun. Cela peut aisément se comprendre dans un pays demeuré en retard face à lui-même et dans l'incertitude par rapport à ce qu'il doit faire pour transformer son présent chaotique et se projeter dans un avenir. Ses manières, ou peut-être l'apparence qu'il semble donner pour beaucoup d'entre nous ne sont pas réconfortants pour la plupart peut-être, sinon si le Mali dispose de quelques individus avec autant d'audace et de perspicacité, beaucoup des verrous de ce système d'esclavage mental et psychologique seront sautés. On se croirait dans un film de gangsters à entendre de telles révélations du célèbre chroniqueur porte-parole du Collectif pour le développement de la République(Cdr). Et si les individus pointés sont encore en vie, cela veut dire qu'on est vraiment mal barré, avec de tels réseaux de mafia dans la mafia, englobée dans plusieurs sectes mafieuses. C’est vraiment triste pour un pays qui espère sans trouver des éléments de réponses que des individus pour les desseins inavoués d’empêcher la candidature d’un homme sont allés à trainer l’image de toute une nation dans la boue.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Civisme :  Et si le Mali s’inspirait du Rwanda ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/civisme-et-si-le-mali-sinspirait-du-rwanda-2925917.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 14:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rwanda de Paul N’Kagamé est un pays de civisme et de patriotisme. Pour preuve, le dernier samedi de chaque mois, de 8 heures à 11 heures, chaque Rwandais âgé de 18 à 65 ans participe au travail communautaire, afin de servir la collectivité (en construisant un pont, une école, un centre de soins…) ou d’aider une personne en situation difficile. </strong>

Voici un bel exemple pour nous Maliens, qui rêvons d'un Mali propre, bien assaini, bien éduqué, en bonne santé, sécurisé, stable et prospère. Il n'y a rien d'impossible si nous nous donnons la main en mettant le Mali au centre de nos priorités. Les défis actuels du Mali pour se sécuriser et se développer sont si immenses que cela requiert le concours de tous: manuel, industriel, intellectuel, acteur politique, fonctionnaire,...

Le salut d'un pays, en l'occurrence, son développement, son épanouissement, son rayonnement intérieur et extérieur ne peuvent venir d'une seule catégorie sociale. Chaque membre de la communauté nationale doit se sentir responsable, chacun à son niveau, à son poste doit avoir constamment à l'esprit l'intérêt du pays, le sens de la communauté nationale, et doit pour cela, faire chaque jour le geste qui convient, prononcer les mots requis, prendre les décisions appropriées pour faire avancer chaque jour un peu plus le Mali sur la voie du progrès social et matériel, vers l'épanouissement de tous les Maliens.

Que chacun fasse honnêtement ce qu'il a à faire, partout où il se trouve, au-dedans ou au-dehors des frontières du Mali, en se posant chaque soir la question : Qu'est ce que j'ai fait aujourd'hui pour le Mali ? Et chaque matin la question : Que vais-je faire, que puis-je faire aujourd'hui pour le Mali ? Cela permettra d'esquisser un pas dans la bonne direction, celle du bien-être général.

Dans cette marche consciente et collective vers la lumière, le rôle qui incombe à la jeunesse s'inscrit au tout premier rang. Cette jeunesse doit être à la fois l'intellectuel, le manuel, le fonctionnaire,...et surtout l'architecte d'un Mali nouveau. Elle doit plus que tout autre s'engager dans la voie du renouveau par le courage, le progrès, de façon déterminée et durable car le Mali c'est elle, c'est donc nous.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BRAMALI&#45;SA :  Où sont passés les fonds issus de la gestion de la drêche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bramali-sa-ou-sont-passes-les-fonds-issus-de-la-gestion-de-la-dreche-2925905.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 12:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la gestion de la drêche de la Bramali (résidu issu de la production qui sert à nourrir les animaux), plus de 50 millions de francs CFA ont  été détournés par les responsables du syndicat des travailleurs. Cet argent devait revenir à l’ensemble des travailleurs de l’usine. </em></strong>

Afin de rendre plus transparent le fonctionnement de la société Bramali, tout en accordant des privilèges aux employés, beaucoup  de responsabilités  avaient  été confiées  au syndicat des travailleurs dont  la gestion de la   drêche (résidu issu de la production de l’usine  qui sert de nourrir les animaux).

Mais de 2017 à aujourd’hui, il a été constaté que près de 50 millions de franc CFA  de cet argent qui devait revenir à l’ensemble des employés de l’usine  ont disparu.

Selon des sources sûres, cette importante somme d’argent a été détournée par le secrétaire général du syndicat des travailleurs, M. Kaly Sidibé, en complicité avec son trésorier, Bandjougou.

Pour en savoir plus, nous avons  approché des agents de l’usine de boisson, Bramali, qui paraissent d’ailleurs  très remontés contre leur comité syndical. Ceux-ci ont confirmé qu’effectivement entre  2018, 2019 et 202O,  près de 50 millions de francs CFA ont été payés au syndicat avec la vente de la drêche. Mais à leurs dires, seulement 7 millions ont été donnés aux agents à travers un paiement mensuel de 500 000f depuis 2020. Et ces travailleurs veulent savoir où sont passés les 50 millions qui devaient leur  revenir.

A noter que cette action crée une crise de confiance et  un grand doute sur les futures  actions de ce  syndicat, censé défendre l’intérêt des travailleurs de Bramali.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA :  Pourquoi il ne faut pas introduire l’armée algérienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-pourquoi-il-ne-faut-pas-introduire-larmee-algerienne-2925915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 12:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Mission des Nations unies pour la stabilité au Mali (Minusma), plusieurs forces étrangères sont présentes sur le sol malien. Nous apprenions qu’un contingent de l’Algérie viendra grossir les rangs. Cela sera très naïfs de la part des autorités transitoires maliennes d’accepter cet état de fait. Et pour cause. </strong>

La Minusma, une force d'observateurs qui ne combat pas les terroristes. Si l'Algérie veut intervenir au Mali, elle doit rejoindre plutôt le G5 Sahel pour être le 6<sup>ème</sup>État.  Nous ne comprenions pas comment nos représentants à ces rencontres n'ont pas d'idées et font le béni oui oui dans les rencontres internationales pour accepter tout ce qu'on leur dit. Ils ne sont pas à la hauteur de leur mission.

<strong>Les arguments qui militent en faveur du G5 Sahel au lieu de la Minusma </strong>

L'Algérie a exporté ses terroristes D'Aqmi au Nord de notre pays. Il est prouvé qu'Aqmi résiduel confiné au Mali est entièrement contrôlé par ses services secrets. Donc, la responsabilité de l'Algérie dans l'invasion du Mali par les hordes djihadistes est incontestable et elle est la marraine d'Iyad qui est installée à la frontière du côté algérien. L'Algérie est un État terroriste dont il ne faut pas introduire son armée dans notre pays.

Elle a modifié spécialement sa constitution pour intervenir au Mali. Elle hésite sur quelle forme elle doit intervenir, car c'est le bassin de Taoudénit qu'elle dispute à la France. Elle ne veut pas lutter contre les terroristes de l'Eigs à plus forte raison contre ses pions terroristes d'Aqmi.

Elle préfère opérer sous le manteau de l'ONU pour avoir les mains libres afin de pistonner la CMA, dans la discrétion, qui est le bras armé du Gsim. Elle veut contrecarrer la France dont les rapports avec la CMA sont très tendus en ce moment. Les leaders comme AgAcharif le Libyen et Ould Sidati du MAA (qui vient d'être assassiné) mettent la pression sur la France pour qu'elle reconnaisse publiquement leur collaboration et sont très impatients à cause de la situation qui n'évolue pas à Bamako dont les nouveaux dirigeants ne parlent pas du même langage.

Tantôt, le chef de l'Etat déclare qu'il va appliquer l'Accord alors que le Premier ministre et le Conseil national de transition(CNT) parlent de la révision de l'Accord. Voyez le cafouillage qui va s'en suivre si l'Algérie vient jouer sa partition. Il faut refuser l'entrée du FLN sur le territoire malien car cette puissance régionale ne le fera pas dans la dentelle comme la France. Elle considère notre pays comme son arrière cours. Ses soldats sont des brutes racistes.

<strong> </strong>

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morceau choisi de « présumé coupable, ma part de vérité » de Yamoussa Camara : Les pages 66 à 67 consacrées à Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/morceau-choisi-de-presume-coupable-ma-part-de-verite-de-yamoussa-camara-les-pages-66-a-67-consacrees-a-soumeylou-boubeye-maiga-2925908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 11:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son ouvrage ‘’ Présumé Coupable, ma part de vérité’’, Yamoussa Camara a fait des révélations effroyables. La rédaction du journal ‘’ Le Démocrate Mali’’ a décidé de publier à chaque semaine une partie de l’ouvrage pour ceux qui n’ont pas eu la chance de s’en procurer, puisqu’il y en a une manque criarde. De la page 66 à la page 67, le général Camara tire à boulets rouges sur l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Morceaux choisi !</em></strong>

« Virtuose dans les retournements de veste, Soumeylou Boubèye est le prototype achevé du voltigeur politique, pervers et narcissique. Ses instincts et son ambition démesurée ont façonné sa personnalité. Il a réussi à se faire passer dans l'imaginaire collectif pour un expert dans les questions de sécurité et de défense qui détiendrait en plus tous les grands dossiers et secrets d'État.

Pour cette raison, il cherche à faire peur et joue sur la peur des concitoyens. Il faut l'avoir pratiqué pour le connaitre et le comprendre. Pour le suivre, il faut une réelle capacité d'analyse, être attentionné et ne minimiser aucun détail, avoir du flair et certainement un cortex plus développé que le cœur. Pour qui le connait, sous un sourire malicieux apparaît un esprit épouvantablement orgueilleux, trop ambitieux pour se satisfaire d'une position modeste en jouant au second couteau.

C'est le Tigre souriant. Derrière un visage avenant, se cache un cœur noir et cruel. Il est si prêt de ses intérêts, qu'il ne sera jamais un homme de bien politique. Obsédé par une propension maladive à la chasse au bonheur. Du bonheur à tout prix, même au travers de la misère des autres.

Tel un taureau à la recherche du bon pâturage, il est en perpétuelle transhumance, à la recherche d'une bonne place ou d'une préséance. Tant qu'il est en position de faiblesse, il obéit et se tait. Son art lui permet d'obtenir à peu près tout, à force de génie souvent, parfois de bassesse ou de calomnie. Il a l'obsession d'être dans le camp du vainqueur. Il fait horreur ou pitié, c est selon. En tout cas, voilà le monstre ! Voila le monstre Il ne trouve du plaisir que dans le raffinement ou la perversité. Calculateur froid et impitoyable, on serait tenté de dire qu'il a de la cervelle à la place du cœur.

Pour lui, tout ce qui n'est matériellement impossible est possible, il suffit de faire preuve de détermination et de s'asseoir sur sa conscience ». No comment !

<strong>Yamoussa Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite d’atteinte à la sûreté de l’état :   La Cour suprême rejette le pourvoi du PG, Ras Bath et codétenus libérés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-dite-datteinte-a-la-surete-de-letat-la-cour-supreme-rejette-le-pourvoi-du-pg-ras-bath-et-codetenus-liberes-2925909.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 11:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire dite d’atteinte à la sureté de l’Etat dans laquelle Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, Mahamadou KONE, Vital Robert DIOP, directeur général de PMU-Mali, Souleymane KANSAYE, Aguibou Macky TALL ont été placés en détention provisoire pour « complot contre le Gouvernement, association de malfaiteurs, offense à la personne du chef de l’Etat et complicité de ces faits » a connu son épilogue avant-hier lundi. La chambre criminelle de la Cour suprême du Mali a rejeté le pourvoi formulé par le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, Ibrahim Arizo Maïga. Après environ cinq(5) mois de détention arbitraire et illégale, les détenus ont recouvré la liberté. </strong>

Cette affaire dite d’atteinte à la sureté de l’Etat qui a terni l’image du Mali aux yeux du monde est désormais dernière nous.Deux avocats généraux, Ali Nampo et Ibrahim Diawara de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako, ont annulé la procédure et les mandats de dépôt et ordonné la libération des accusés dans cette cabale politique montée de toutes pièces. Aussitôt le procureur général Ibrahim Arizo Maïga s’est pourvu en cassation sur instruction du ministre de la Justice. Avant-hier lundi 19 avril 2021, la justice malienne, à travers la Chambre criminelle de la Cour suprême du Mali, a rejeté le pourvoi du procureur général, démontrant ainsi l’indépendance de la justice malienne. «Nous avons démontré que le dossier est vide et que des innocents sont détenus sans titre à la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA). En rejetant le pourvoi du PG, la chambre criminelle de la Cour suprême démontre l’indépendance de la justice malienne », a laissé entendre le président du pool des avocats, Me Kassoum Tapo. Avant d’indiquer : « Nous avons toujours dit que nous croyons à notre justice et nous disons bravo et c’est la démocratie qui sort grandie… ».

Même son de cloche pour l’ancien Premier ministre Dr Boubou Cissé également cité d’être ‘’ le cerveau de cette cabale. « Cette décision de la Cour suprême de notre pays vient mettre un terme définitif à cette sinistre affaire, aux persécutions inutiles et tentatives d’atteinte à notre honneur et à notre dignité dans le cadre d’un complot imaginaire. Je salue cette décision de justice qui va permettre à des innocents, Mohamed Youssouf Bathily, Vital Robert Diop, Youssouf Kansaye, Mamadou Koné et Aguibou Tall, abusivement détenus depuis près de quatre mois, de recouvrer la liberté et de retrouver leurs familles. J’ai toujours exprimé ma confiance en la justice de mon pays qui vient encore une fois de plus de prouver son indépendance et sa crédibilité », a indiqué M.Cissé.

Et quant au célèbre chroniqueur Mohamed Aly Bathily alias Ras Bath, il n’a pas manqué de fustiger les auteurs de son arrestation. « C’est vraiment très inquiétant si la Sécurité d’Etat se permet de concocter des mensonges grotesques sur les honnêtes gens afin de les d’arrêter et de les tortures », a-t-il dénoncé. Et Ras Bath de poursuivre : « Dites aux commanditaires de mon arrestation que je suis désormais libre. Personne ne réussira à m’intimider pour me dévier de mon combat pour le Mali. Je vais continuer à dénoncer la mauvaise gouvernance… »

Rappelons que depuis le 21 décembre 2020, le directeur général de la société PMU-Mali, Vital Robert Diop, le directeur général adjoint de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (Agefau), Aguibou Macky Tall,  le receveur général au Trésor, Souleymane Kansaye, le PR du trésor Mamadou Koné et le célèbre chroniqueur, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath ont été arrêtés par la SE avant d’être accusés « de complot contre  déstabilisation de la transition. ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires des lingots d&amp;apos;or provenant du Mali :  L&amp;apos;Etat malgache veut s&amp;apos;en approprier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaires-des-lingots-dor-provenant-du-mali-letat-malgache-veut-sen-approprier-2925903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 11:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'histoire des lingots d'or maliens appréhendés en Afrique du Sud, à l'aéroport international de Johannesburg, fait l'objet d'une opération d'escroquerie rocambolesque qui risque de provoquer un accident diplomatique sans précédent. De quoi s’agit-il ?</strong>

Ces lingots proviennent du Mali, de Sky Gold pour la  compagnie Parpia Gold, basée à Deira Dubaï. Des fonds ont été engagés auprès de la douane malienne sur un poids total de 133kg de lingot dont 73,499 kg devaient être livrés par des Malgaches. Mais incompréhensiblement et curieusement,  l'Etat malgache veut restituer et rapatrier à Madagascar pour y mettre la main à tout prix. Et ce, sachant que l'un des bras droits du chef de l'Etat malgache est le roi de l'exportation d'or de Madagascar. Plusieurs individus ont été emprisonnés sur la base de simple soupçon à Madagascar. Aucun document n'a été présenté au procès en cours en Afrique du Sud. Etonnant non ?

Il est évident que c'est impossible que même un gramme d'or puisse sortir de Madagascar vu que la douane, les inspecteurs, les contrôleurs, et la sûreté aéroportuaire sont la coupe et contrôlent soit par le bras du président malgache soit par les hommes du président et la moindre suspicion, c'est l'emprisonnement qui attend les Malgaches, sauf ceux qui leur sont proches.

Soulignons que le fournisseur des lingots d'or Sky gold Mali avait vendu au mois d'octobre 2020 pour le compte final de Parpia Gold Dubaï par le biais des Malgaches qui ont exigé de livrer les lingots par leur propre moyen. Seulement, ils ont commis l'erreur de ne pas déclarer la présence des lingots d'or dans leurs bagages pendant leur passage en sous douanes pour ainsi dire qu'à l'enregistrement et contrôle pour le vol de Dubaï via Addis-Abeba les lingots deviennent illicite.

En tout cas, sinon nous ne prenions pas garde cette affaire risque de provoquer un grand incident diplomatique entre les trois pays : le Mali, Etat Arabe-Unis le Madagascar. A suivre

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignement privée catholique : La liberté syndicale en danger</title>
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<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 08:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apr</strong><strong>ès </strong><strong>l'annulation de leur marche </strong><strong>à </strong><strong>cause de la situation épidémiologique, les militants du Syndicat national des travailleurs de l'enseignement catholique (SYNTEC) a animé une conférence de presse ce mardi 13 avril dans la cour de l'Ecole fondamentale Jean Paul II. Pour dénoncer l'oppression dont ils font l'objet de la part de leurs employeurs. </strong>

Il est 9 heures ce mardi 13 avril dans la cour de l'Ecole fondamentale Jean Paul II. La cour est vide des élèves. Elle est animée par les enseignants qui s'y sont donnésrendez-vous pour exprimer leur ras-le-bol. Habillés en rouge pour certains et des foulards attachésaux mains pour d'autres, les militants du SYNTEC scandent en choeur leurs revendications écrites en slogans. "Respectez les droits de vos travailleurs. Rendez-nous nos dûs. Le travailleur a droit à des égards.Le salaire est sacré nul n'a le droit d'en disposer comme il veut. L'époque de la servitude aveugle est révolue. Ouvrez nos droits àl'AMO. Payez nos primes d'ancienneté. Le salaire n'est pas de l'aumônemais un dû", scandent les enseignants. Aussi les militants du SYNTEC reclamment le paiement de la prime d'ancienneté, la régularisation de 11 enseignants ajournés au motif de leur engagement syndical, la liberté syndicale.

En outre, les syndicalistes ont dénoncé l'oppression dont ils font l'objet dans les établissementsd'enseignement catholique. Selon le secrétaire général du SYNTEC, Kalifa RemondKamaté, le personnel enseignant de l'enseignement catholique souffre de l'oppression de l'employeur. A l'écouter, tout le tord du syndicat a étéd'avoir réclamé la prime d'ancienneté prévu par le code du travail après 3 ans de service. Depuis, l'administration de l'enseignement catholique utilise tous les moyens pour dissuader les syndicalistes voire asphyxier le syndicat. Dans leurs entreprises, selon les explications de M. Kamaté, l'administration a tenté de neutraliser le SYNTEC et est en plus aller plus loin en faisant des tournées d'infox dans les écolespour mettre dos à dos les membres du syndicat en renvoyant systématiquement tous ceux qui ont suivis les mots d'ordre du syndicat. C'est ainsi que 11 enseignants furent ajournés pour cause de leur engagement syndical.

Pis, pour tuer le syndicat, Kalifa RemondKamaté rapporte qu'il est écritdans leur nouveau contrat detravail que la rétention des notes par tout enseignant constitue un motif de licenciement. Cet article, dénonce-t-il, est contraire à la liberté syndicale.

Malgré ces oppressions, les enseignants ne s'avouent pas vaincus et se montrent déterminer à aller jusqu'au bout de la lutte. Ainsi, ils projettent des marches une fois que la situation aura permises et entendent se faire entendre partout où il faut si l'employeur ne change pas le fusil d'épaule. Déjà, ils ont écritune lettre ouverte au Cardinal Jean Zerbo pour lui faire part de leur situation.

<strong>Y.Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre du Mali :  Qui tire les ficelles de ce conflit fratricide ?</title>
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<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 08:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe Bilderberg, une secte créée en 1954 par Henri de Castries dont le siège est au Pays-Bas, à Leyde, fait parler de lui. Nous ne savons pas si Nicolas Sarkozy est membre de la secte, mais les messages qu'il diffuse sur la surpopulation mondiale ont les mêmes sources. Il y a un danger qui menace l'humanité, ce sont ces penseurs de prospective qui veulent prévoir les dangers qui menacent l'humanité et d'essayer d'agir sur les paramètres de ces dangers. Ils sont très dangereux car ils influencent les oligarques des puissants pays pour agir. </strong>

Leur crainte actuelle est la perspective que la planète va compter 11 milliards d'êtres humains d'ici à 2050, avec 2.5 milliards d'Africains noirs, et ils trouvent cela excessif pour la Terre. Ils le disent avec un tel sérieux qui   donne envie de rire, pour préparer nos esprits soit de ralentir la procréation des Noirs africains ou de les inciter à se suicider dans la Méditerranée en voulant regagner l'Europe. La guerre civile que Sarkozy a provoquée au Sahel en envoyant les djihadistes qui l'ont aidé à éliminer Kadhafi, vers ces pays rentre dans sa stratégie d'exterminer ces peuples dans une guerre civile sans fin.

Le Niger est leur cible de choix pour enrayer l'accroissement de sa population, car leur taux est le plus élevé du monde. Tout s'explique si l'on se pose la bonne question. Le Sahel est une zone qui est propice à une démographie galopante. C'est pour cette raison qu'il faut la déstabiliser en provoquant un déplacement de population en y apportant l'insécurité et la guerre civile. C'est pour cette raison que la presse occidentale explique le conflit peuls/dogons par la pression démographique sur les maigres ressources naturelles dont la compétition pour son appropriation est la raison de la guerre civile entre éleveurs peuls et agriculteurs dogons.

Les élites maliennes ne l'interprètent pas de cette façon. Nous avons pensé que cela est téléguidé par des éléments extérieurs. Comme, le plateau dogon était une zone touristique par excellence avant l'installation de l'insécurité ambiante, il y a eu des contacts avec l'extérieur pour élaborer la stratégie permettant d'organiser cette guerre civile car les peuls ont riposté aussi de manière violente. Dans un avenir proche, nous aurons connaissance des commanditaires réels de ce génocide car c'est bien un génocide comme au Rwanda. Ce n'est pas un hasard que la France soit la même qui est présente. Quel rôle a-t-elle joué ?

<strong>Emmanuel Macron doit arrêter cela</strong>

Il faut que ces élites occidentales qui se prennent pour Dieu le père arrêtent leurs méfaits à partir des prévisions sombres sur l'humanité, en ignorant leurs propres responsabilités. Si on prend la lutte contre le réchauffement climatique, les occidentaux sont les responsables de la destruction des forêts tropicales d'Afrique, et de l'Amérique latine (Amazonie). Ils sont responsables de la consommation excessive des énergies fossiles polluantes en encourageant la société de consommation qui gaspille les ressources énergétiques et minières de la terre entière, en rendant leurs prix dérisoires.

Ils sont responsables de la surproduction en multipliant les modèles de marchandises dont la concurrence favorise la mévente et un gaspillage. Une économie mondiale dont le moteur est la croissance effrénée à la production des richesses dont la répartition inégalitaire est un frein à la consommation des produits industriels, doit être réformée car elle a atteint sa limite en Occident. Le manque de pouvoir d'achat de l'immense majorité des consommateurs potentiels est un frein à la production de masse.

Le crédit bancaire qui atténue cette sous consommation ruine les classes moyennes et populaires en les étranglant. En distribuant du pouvoir d'achat aux africains en rémunérant à leur juste valeur les matières premières, les multinationales occidentales pourront écouler son surplus de production auprès de ses populations spoliées.

Si ces sectes ont souci de l'avenir de l'humanité, ils doivent balayer devant leur portes au lieu de vouloir exterminer les africains lors de la vaccination contre le Covid 19. L'apparition de ce virus n'est pas un hasard mais lié aux théoriciens malthusiens, dangereux de ces sectes qui prolifèrent et voient des dangers partout. Comme l'Occident est catholique, nous les rappelons que Dieu en faisant quitter le couple Adam et Eve (qui sont noirs), du paradis les a demandé de se multiplier afin de peupler la terre. Qui d'entre nous connaît la capacité d'accueil de la terre ? Il y a des zones inexplorées sur la terre.

<strong>Pillage des ressources</strong>

Les richesses du fonds marin sont pillées par les bateaux des pêcheurs occidentaux et chinois. Les occidentaux consomment 20 fois plus qu'un africain alors qu'ils sont 3 fois moins nombreux. Si on mesure le taux d'occupation de la terre qui est la densité on verra que le continent africain est sous peuplé avec 50 habitants au kilomètres carrés actuellement avec ses 1,5 milliard d'habitants. À l'horizon 2050, cette densité sera de 83 habitants avec une population jeune à 80%. Dans les pays dits développés les plus de 80 ans seront d'un demi-milliard. C'est un danger pour ces pays. C'est pour cette raison qu'au lieu de se focaliser sur les jeunes africains, il faut faire le nettoyage des plus de 80 ans comme le fait le Covid-19, actuellement, qui a été inventé à dessein. Nicolas Sarkozy qui s'achemine vers cet âge préfère pointer la population jeune d'Afrique comme un danger. Les 500 millions de plus de 80 ans coûtent plus chers aux collectivités que le milliard et demi des jeunes africains. Il faut arrêter de pointer un doigt accusateur sur les africains. Il suffit d'investir tous les capitaux oisifs planqués dans les paradis fiscaux et les fonds spéculatifs, pour doter l'Afrique d'infrastructures routières, ferroviaires, dans son électrification en énergie propre dont elle regorge, elle va produire assez de nourriture et de biens de consommation pour le monde entier.

Nos pays sont les derniers espaces de la planète Terre qui peut fournir les ressources dont on a besoin pour répondre aux besoins croissants de l'humanité. Au lieu de vouloir nous exterminer ou nous parquer comme des gens inutiles et insensées dans ce continent inhospitalier, vous devez savoir que nous sommes les cellules souches de l'humanité et que vous êtes des mutants qui ont subi des modifications morphologiques quand vous avez émigré hors d'Afrique, pour s'adapter à vos zones d'émigration.

Cela va développer vos facultés créatives, pour réussir à survivre aux rigueurs climatiques. Les retrouvailles avec vos ancêtres ont été violentes vu les caractères des mutants qui ont retrouvé que leurs ancêtres sont restés les mêmes. Ils ont muté en devenant violent, dominateur et cupide. Ils sont très matérialistes attirés par l'or et les biens matériels. Ils sont monstrueux mais plein de génie. Ils se prennent maintenant comme Dieu depuis qu'ils ont percé les mystères de la création. Ils veulent supplanter leur créateur pour démontrer leur supériorité. Quelle prétention !

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Présumé coupable, ma part de vérité » :  Les révélations effroyables du Général Yamoussa Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/presume-coupable-ma-part-de-verite-les-revelations-effroyables-du-general-yamoussa-camara-2924969.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 07:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec plus de 37 ans d’exercice du métier des armes, Yamoussa Camara est un officier supérieur qui a fait ses preuves sur le terrain. Grand intellectuel, géomancien de taille, humble, très discret et véridique, il a été enfermé plus de sept(7) ans dans l’affaire dite des bérets rouges « pour complicité d’enlèvement, séquestration et assassinats de 21 bérets rouges ». Il a eu la malchance d’être à l’époque ministre de la Défense quand les bérets rouges ont tenté de faire un contre coup d’Etat contre Amadou Haya Sanogo et acolytes. La suite on la connait. L’affaire a été éteinte sans jugement en application de la loi d’entente nationale. Blessé dans son honneur et sa dignité, Yamoussa lave son affront en publiant un ouvrage intitulé ‘’ Présumée coupable, ma part de vérité ». </strong>

‘’ Présumé coupable, ma part de vérité’’ dont les échos défraient la chronique sur la toile a un intérêt historique puisqu’il y a  beaucoup de tractations pour que le dossier ne soit pas jugé. Connu pour son franc-parler, Yamoussa Camara fustige en grande partie « les montages, machinations et mensonges grotesques » de Soumeylou Boubèye Maïga qui, selon lui, est l’acteur principal de son arrestation. Il a également tiré à boulets rouges sur IBK, Dioncounda, Didier Dakouo, feu Sada Samaké, etc. Yamoussa donne des informations effrayantes sur le coin de la gestion piteuse de l’impitoyable premier IBK.

Le général Camara révèle beaucoup d’éléments sur l’état de notre "démocratie", son fonctionnement, sa justice sous la pression permanente des « Princes » du jour, son armée, comment les pressions étrangères peuvent donner naissance à des décisions politiques qui fissurent profondément le tissu social, et surtout la presse (comment elle peut se contenter des bribes de communiqués pour salir à jamais un citoyen). Il ne parle pas beaucoup des journalistes, mais les mots sont justes et décrivent malheureusement assez bien une corporation qui a rarement joué son rôle d’éclairer les citoyens sur certains dossiers majeurs. Il donne également la liste de ceux qui ont dissimulé les noms des bérets rouges tués à Kati : Gal. Ibrahim Fané, Général Oumar Ndao, Col.Ladji Moussa Kéita, Général Didier Dakouo.

A en croire le Général Camara, si la loi est égale pour tous et qu'il y a eu une réelle velléité de dissimuler des disparus à travers les listes de déploiement, les coupables sont pour sûr « le commandant RCP, son chef hiérarchique, le CEM, l'actuel CEMP (sous-chef chargé des opérations au moment des faits), le sous-chef Administration et le commandant du théâtre d'opération ». « Il suffit de les interroger », indique-t-il. Avant de poursuivre : «  <em>C'est eux qui ont établi et / ou manipulé la fameuse liste et recevaient les droits. Ils n'ont jamais été inquiétés. C'est bien là la clé de l'épais mystère qui pèse sur le dossier et qui utilise le déroulé du procès. Lors de la mise en scène de Sikasso, la liste fut remise au Parquet pour comparaison immédiate. Ce fut l'une des causes du blocage. La Cour ne franchira pas les limites. Boubèye ne le souhaite pas. Le président IBK lui-même n'en voudra pas. Qui ose soutenir encore que nul n'est au-dessus de la loi? Je n'ai signé aucun document en rapport avec la liste de déploiement dont il est question. </em>

<em>En plus, les chefs hiérarchiques qui gèrent au quotidien les effectifs n'ont à aucun moment signalé de cas de disparition. De mon propre chef et sur la foi des rumeurs, j'ai désespérément besoin d'obtenir quelques pots-de-vin d'informations. L'affaire avait été suffisamment verrouillée. Elle ne fut ébruitée que le 30 avril 2013 à la suite de querelles intestines, bien après la fin de la transition. J'étais en déplacement à l'extérieur du pays. Sans indices, sans charge, sans aucune preuve et dans l'indifférence générale, j'endosse depuis des années, le «ni-ni», n'être ni jugé ni innocenté: un statut honteux et liberticide imposé par les maîtres du jour</em>. »

En effet, il ressort de cet ouvrage que Yamoussa Camara, un officier supérieur rigoureux et patriote, a été tout simplement victime des « enjeux de pouvoir » dont le seul crime est d’avoir accompli en toute loyauté et dignité sa mission à lui confiée par l’ancien président déchu IBK qui s’est révélé être le n°1 des derniers : « Je fus pris au piège d’une machination diabolique », écrit-il.  Selon le journaliste écrivain Bakary Camara, ce livre est un témoignage poignant presque pathétique devant l'histoire, une clé pour comprendre et analyser les combines souterraines et viles de cette monstrueuse cabale orchestrée par des personnages répugnants et guidés par des instincts immoraux.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le jeu de dupes de la CMA :  Terroriste la nuit, pacifiste le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-jeu-de-dupes-de-la-cma-terroriste-la-nuit-pacifiste-le-jour-2924965.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 07:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA) composée par le MNLA (Mouvement national pour la libération de l’Azawad), le Hcua (Haut conseil pour l’unification de l’Azawad) et le MAA (Mouvement armée de l’Azawad) joue à un jeu de dupes. </strong>

Il semblerait que la nuit, ils enfilent le costume de djihadistes (terroristes) et celui de pacifiste le jour. Le village d’Aguelhok a essuyé une attaque terroriste cette semaine. Et de lourds soupçons pèsent sur le Mnla.

Selon nos confrères du journal ‘’ Le Soir de Bamako’’, des voiles se lèvent sur les responsables de l'ex-rébellion armée du Mali, c'est le moins qu'on puisse affirmer après une découverte suspecte dans le village Aguelhok, quelques heures après l'attaque terroriste qui a visé le camp de la mission internationale. Cette découverte faite dans un véhicule compromet dangereusement le mouvement à travers les agissements de ses leaders de la branche militaire. Ces derniers, sur la base d'indices, sont suspectés d'avoir des liens avec les terroristes.

En plus de cela, c’est un secret de polichinelle. Le Hcua est le bras armé d'Iyad Ag Ghaly et c'est pour cette raison que la CMA refuse le désarmement pour parler d'armée reconstituée. L'embryon de cette nouvelle armée n'a participé à aucun combat contre les terroristes. Ils ont tout fait pour saboter sa constitution à Kidal.

Le concept d'armée reconstituée au sein de laquelle les FAMa constituent le tiers des effectifs et les autres soldats (Plate-forme et CMA) gardent leur autonomie et leur macaron, est la plus grande bêtise que le régime IBK a acceptée et expérimentée et voyez les résultats sur le terrain. Cet accord d'Alger va détruire notre pays, notre armée et si on n'y prend garde, cela va s'étendre dans toute la sous-région.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ramadan spécial !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ramadan-special-2924962.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 07:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Commencé mardi 13 avril 2021, sous une forte chaleur le jeûne du mois de Ramadan de cette année est très spécial. Oui très spécial. Car, il intervient dans un contexte ou la planète terrestre est complètement troublée par une pandémie (Covid-19). Au Mali, ce mois béni n’a pas été du tout accueilli avec enthousiasme par la majorité de la population musulmane. Cela est dû à plusieurs facteurs.

Il s’agit, entre autres, de la canicule, de la situation sécuritaire, la flambée des prix des denrées alimentaires, surtout avec la présence du mal du siècle : ‘’ la Covid-19’’, un véritable obstacle à tout développement, et qui a engendré une perte inestimable à l’économie mondiale.

Malgré cela, ce mois est mis à profit au Mali par des commerçants pour se remplir les poches, en flambant impunément les prix de certains produits sur le marché. Les produits locaux doublent souvent de prix, les importés, on en parle pas.  Le mot Ramadan désigne le mois saint pour les musulmans, et par métonymie, le jeûne qui constitue l’un des cinq (5) piliers de l’islam est la pratique phare de ce mois où les prix des produits très prisés flambent malheureusement. Cette situation infecte tout le marché mais, particulièrement celui des condiments.

Pendant que les prix des produits de grande consommation comme le riz, le mil, le sucre, le lait… sont stables grâce aux dispositions prises, ceux des tubercules et des légumes frais atteignent des niveaux records. En plus de la cherté de la vie, les musulmans font face à la pandémie qui a mis à mal notre système économique. Pour ce Ramadan particulier, les autorités de la transition devraient trouver un train d’assouplissement pour la population musulmane, afin qu’elles puissent passer ce mois béni en harmonie. Mais hélas !

Sans aucune aide ni d’assistance, les musulmans vivent un mois de ramadan spécial, avec les restrictions pour empêcher la propagation de la Covid-19.  Décidément, sous le régime des colonels, les Maliens auront vu de toutes les couleurs !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilisation du Mali :  Quand la Minusma se démarque de Barkhane !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/stabilisation-du-mali-quand-la-minusma-se-demarque-de-barkhane-2924126.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 17:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Minusma qui était à la disposition de Barkhane pour faire ses basses œuvres vient de s'émanciper. Elle n'a pas voulu se rendre complice des magouilles et des turpitudes de Barkhane au Mali. Cette nouvelle attitude coïncide avec le changement du Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU car la tapette d'Annadif, le Tchadien, a traîné la publication des résultats des enquêtes de la Minusma, craignant les conséquences pour sa carrière en tant que vassal de la France, attend d'avoir quitté son poste pour une autre planque plus juteuse, enfin de dire tout le mal qu'il pense de l'Accord de paix d'Alger.</strong>

Si nous nous souvenons que c'était le même qui dit invariablement aux autorités maliennes d'appliquer cet accord, je plains les cadres africains qui sont dans le système des Nations unies pour servir les ennemis des Africains en venant répéter les instructions de leurs maîtres occidentaux, en contrepartie des subsides dont on les gratifie. C'est vraiment honteux. Ils sont nombreux les anciens ministres africains qui font carrière dans le système des Nations unies, du FMI, de la Banque mondiale, de l'OMS, de l'OMC, etc. Ils n'ont pas de scrupule et aucun état d'âme de servir les anciens esclavagistes comme le faisaient les gardes de l'administrateur colonial. Ils sont contents de leur statut de fonctionnaires internationaux chargés d'apporter les discours bien appris auprès de leurs maîtres.

Voilà les traitres africains au service des nouveaux maîtres du monde. Ils sont plus zélés que leurs maîtres à venir vanter les recettes de la Banque mondiale et du FMI avec leur langage technocratique pour embrouiller nos dirigeants. Ils sont d'autant plus crédibles parce qu'ils sont des Africains comme nous, ce qui n'éveille pas de soupçons de notre part, en se disant qu'ils veulent le bien des Africains. Tout le discours qu'ils tiennent est le message appris auprès de leurs maîtres, mais venant d'eux, nos dirigeants sont séduits et facilement convaincu. Si vous faites le parallèle avec les tirailleurs sénégalais lors de la pénétration coloniale, vous verrez que ce sont ceux-ci qui ont vaincu les armées locales de nos rois.

Les quelques officiers et sous-officiers français ont recruté localement sur les côtes sénégalaises, des Africains qu'ils vont dresser comme des animaux pour aller à la conquête de nos royaumes. Ce sont les mêmes qui partaient chasser les bras valides dans les villages pour les enchaîner aux fers en les convoyant vers les bateaux des négriers.

Les Africains se sont rangés du côté des envahisseurs pour leur donner des renseignements et les guider à l'intérieur du continent noir qu'ils ne connaissaient pas. Ils ont contribué à l'esclavage et à la colonisation. Ils ont trahi les siens pour l'argent. C'est la même chose que nos cadres aux CV longs et élogieux mais dont l'instruction va servir ces négriers des temps modernes. Ils ont appris les leçons enseignées par leurs maîtres en se rangeant de leur côté pour les servir et non de venir éveiller la conscience de leurs compatriotes qui n'ont pas eu la même chance qu'eux d'aller à l'école du blanc. C'est ce qu'ils ont appelé la politique d'assimilation du nègre, en leur inculquant le complexe d'infériorité. C'est ce complexe d'infériorité qui poursuit tous ces cadres formés en Occident et les poussent à rester là-bas et se mettre à la disposition de leurs maîtres. Ils sont des traîtres à leur patrie.
<ul>
 	<li><strong>Bah</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : la laïcité malienne ne peut et ne doit pas être la française</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/religion-la-laicite-malienne-ne-peut-et-ne-doit-pas-etre-la-francaise-2924133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 17:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dictionnaire Larousse donne au mot laïque la définition qui suit : « Qui concerne la vie civile, par opposition à la vie religieuse : habit laïc. Indépendant des organisations religieuses ; qui relève de la laïcité : État laïc. Lois laïques. » Pourtant, pour Jean-Pierre Lalloz dans ‘’ Qu’est-ce que la laïcité ‘’, la notion n’est pas l’opposition de la domination de la religion, elle est politique. C’est un acte de non-agression sociale. Être laïc ne veut pas dire être anti-religieux. La notion donne un espace de liberté aux religieux, et empêche la domination des religions dans la vie sociale sans les opposer. La laïcité a pour but de primer la citoyenneté, l’appartenance à une nation avant toute autre chose.</strong>

Il est important de noter que c’est la loi de décembre 1905 sur la séparation des églises et de l’Etat qui consacra le principe de la laïcité en France. Mais le seuil se trouve être la période révolutionnaire de 1789, et la première république de 1791. La notion a progressivement évolué, de la loi scolaire Jules Ferry, qui avait supprimé le droit de contrôle du ministère des Cultes au sein des écoles primaires, à d’autres lois du genre, qui ont contribué à amoindrir, puis à totalement bannir la puissance des pouvoirs confessionnels. Et la France, graduellement s’est retrouvée dans une posture de neutralité d’Etat, acceptant juste aux religions des statuts d’associations privées. La France a choisi d’être un Etat intégriste laïque. L’Etat français n’accepte aucune influence potentielle de la religion. Cela est son choix, selon son vécu historique, selon les confrontations qui ont abouti à la création de sa base républicaine.

Le Mali a choisi pour sa démocratie, la notion de la laïcité selon la vision de la France, sans prendre en compte que d’autres modèles existent, et que cette notion est sujette surtout aux réalités historiques d’une nation.

<strong>La laïcité, une notion non uniforme</strong>

Les démocraties se caractérisent par la séparation des pouvoirs et par le respect des libertés fondamentales. La liberté de conscience est un droit inaliénable dans une démocratie, et c’est elle qui renferme la liberté de religion. Cette dernière est le baromètre essentiel de la laïcité. Le type et le degré de la laïcité d’un Etat sont jaugés à travers ses rapports avec la religion. Par exemple aux Etats Unis, le premier amendement de la déclaration des droits adopté en 1789, consacre la séparation des pouvoirs, donc la laïcisation institutionnelle, mais pourtant les religions ne sont pas maintenues à distance. Les signes religieux sont possibles à l’école, et les lobbys religieux y sont capables de contribuer à l’élection d’un homme politique. La laïcité est un acquis au Liban, chacun est libre de croire ou pas, mais pourtant pour être au sommet d’une institution libanaise, il faut appartenir d’abord à une communauté religieuse. Selon HiamMouannès, un maître de Conférences, « La démocratie laïque y est ainsi intrinsèquement et paradoxalement fondée sur l’équilibre et le consensus communautaire. » La constitution de la Norvège pose la religion chrétienne (Evangélique luthérienne) comme religion officielle de l’Etat. Et en même temps ladite constitution garantit le droit d’exercer librement sa religion à « tous les habitants du royaume ». Malgré que la laïcité soit garantie en Italie et en Allemagne, dans ces pays les organisations religieuses coopèrent fortement avec ces Etats. Donc il n’y a pas une laïcité, mais des laïcités.

<strong>La réalité identitaire du Mali</strong>

Le peuple du Mali est issu, de ces populations qui ont vécu dans des régions qui ont été influencées par des empires qui ont successivement instauré des modes de vie. En effet tous les peuples vivants dans le Mali actuel, ont connu à travers l’histoire les cultures qui ont été celles des empires du Ghana, l’initiatique, du Manden, l’idéal, et du Songhoï, la synthèse. Et cela implique qu’ils ont d’abord été influencés par les religions animistes venues d’Egypte, puis l’Islam s’est imposé aux dirigeants avant de se populariser, puis le christianisme avec la colonisation, et le tout se diluant après dans un syncrétisme extraordinaire.

Le peuple malien est un peuple qui croit et qui a toujours cru. La religion y a été toujours à côté des pouvoirs. Les hommes religieux ont toujours influencé les rois qui ont existé dans ces contrées. Dans le Ghana, les prêtres du dieu Bida, pesaient dans les décisions royales. A son apogée ses rois musulmans dirigeaient au nom de la religion islamique. Dans le Manden, l’animisme était la religion d’Etat, mais les prêtres animistes, étaient concurrencés par les marabouts musulmans, qui, un moment ont pris même le dessus. Dans le Songhoï, le fondateur était dans une sorte de syncrétisme, mais l’influence des animistes dominait. Et sous les Askias, les seigneurs musulmans prirent totalement le pouvoir.

Seul l’Etat colonial dérogea un peu à cette règle de la prééminence des religieux dans la gestion publique, même dans ce cas aussi il faut être prudent. La plupart du temps les colons se servaient des dignitaires religieux pour apaiser les tensions sociales.

La religion a toujours été présente au Mali, et sur le plan individuel, et sur le plan public. Et pour cela elle pouvait être traditionnelle ou importée.

<strong>Une laïcité malienne à affirmer</strong>

Au Mali, du Sud au Nord, les peuples se retrouvent toujours. Parce que ce pays a su prôner la tolérance à un niveau si élevé, qu’elle frôle le laxisme. Elle s’est muée en passerelle, permettant aux différentes cultures locales de s’interconnecter, jusqu’à donner l’impression que ce pays n’a qu’une seule culture, mais avec des nuances, plus ou moins prononcées.

Et au Mali la religion n’a jamais servi de discorde, si ce n’est ces derniers temps. Au moment de la pénétration de l’Islam dans ces régions, on pouvait trouver parmi les fils d’une même famille des animistes idolâtres, et des musulmans fervents, sans que des tensions y existent. Et les liens familiaux persistaient. Les croyances servaient dès fois même d’alibi pour se chahuter. Dans les villages avant, pour prendre les grandes décisions, se réunissaient le grand féticheur du village, l’imam du village, le prêtre chrétien, si c’était une zone ou le christianisme existait, et le chef du village, qui en général, était aussi plus ou moins adepte de la religion traditionnelle.

Les fils du Mali ont vécu en bonne harmonie pendant des siècles, sans que les uns et les autres ne soient marginalisés à cause de leur croyance. Et les religieux ont toujours été consultés concernant les grandes décisions. Le Mali ne peut pas aujourd’hui chercher à les exclure parce que son modèle d’Etat moderne voit ainsi. Le Mali doit plutôt réfléchir, surtout analyser les données nouvelles en présence. Et avec les éléments de réponse, définir, ou peut être redéfinir son type de laïcité, celle qui donnera plus de consistance, et de cohérence à son modèle démocratique. Les maliens doivent se baser sur du concret pour trouver les meilleurs outils qui construiront leur nation, et la notion de coexistence, du vivre ensemble doit y jouer un rôle prépondérant.

<strong>Moussa Sey Diallo</strong>

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<title>Reconnaissance des crimes de la France envers les pays :  Quid de la responsabilité de Macron dans la résurgence de la rébellion malienne ?</title>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 16:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Profitons de la bonne disposition d'Emmanuel Macron qui est en train de reconnaître les crimes de son pays envers l'Algérie, le Rwanda et la Libye, pour lui demander de reconnaître la part de responsabilité de son pays dans la résurgence de la rébellion malienne quand elle a retourné les troupes touaregs d'élite de Kadhafi en leur promettant l'Azawad comme contrepartie de leur défection. La DGSE française a mis à contribution la direction politique du MNLA, installée à Nouakchott, pour faire déserter les intégrés touaregs de l'armée malienne. Cela est prouvé et connu de tous les Maliens car ce sont les rebelles eux-mêmes qui l'ont révélé.</strong>

C'est pour cette raison que la France a exigé du gouvernement malien de négocier avec le MNLA, pour qu'elle aide le Mali à lutter contre les terroristes. C'est une façon d'honorer leurs promesses aux touaregs à qui elle a promis l'indépendance de l'Azawad et l'a remis en selle après leurs débâcles face aux bandes djihadistes qui ont partagé le Nord du Mali en 3 katibas. C'est ainsi qu'ils vont empêcher l'armée malienne de rentrer à Kidal, à la faveur de Serval, qui sera réservé comme un bastion du MNLA. C'est le premier malentendu que le Président de la transition Dioncounda Traoré n'a pas compris dans les intentions françaises.

La France va précipiter la date des élections présidentielles pour installer un nouveau président à sa dévotion en la personne d'IBK. C'est après l'installation de ce dernier qu'elle va presser le Mali de signer un accord de coopération militaire permettant l'installation de ses bases au Nord du Mali pour soi-disant lutter contre les terroristes. Elle a mis fin à l'opération Serval qui était sous mandat de l'ONU en lui substituant l'opération Barkhane qui est un dispositif qui couvre les 5 pays que sont le Tchad, la Mauritanie le Niger, le Burkina et le Mali. Mais sur les 5000 soldats de la troupe française, 4500 seront cantonnés dans différentes bases au Nord du Mali.

Barkhane n'est plus soumise au mandat onusien, et a pour base juridique l'Accord de coopération militaire très flou dans ses objectifs et dégageant toute responsabilité civile de la France en cas de dégâts collatéraux de sa part. Elle est libre d'appliquer sa politique néocoloniale visant à faire main basse sur nos ressources minières qui sont immenses. Après l'échec de l'OCRS du Général De Gaule en 1959, ses successeurs en panne d'imagination, vont ressusciter ce projet en G5 Sahel pour écarter les Chinois qui menacent leur pré carré où le pacte colonial leur donne tous les droits sur ces pays.

<strong>Révision de la position de la France par rapport à l’Accord d’Alger</strong>

Nous demandons à Emmanuel Macron de réviser sa position à la lumière des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation entre les deux parties. Il faut reconnaître que les deux parties aux accords ne sont pas favorables à l'application de cet accord car la CMA refuse de désarmer, n'accepte pas l'autorité du Gouverneur de Kidal et même le flottement du drapeau malien sur le toit de son bureau. Ils font de Kidal comme leur bastion où les autorités maliennes sont bannies sauf dérogation de leur part. Ensuite, ils fêtent avec faste et exubérance la date de la proclamation de l'éphémère indépendance de l'Azawad en compagnie des officiers français dirigeant la base de Kidal et le Staff de la Minusma, qui sont leurs invités d’honneur. Barkhane entraîne et patrouille avec les éléments de la CMA. Il y a une rencontre régulière des officiers français avec l'aile militaire et politique de la CMA. Comment voulez-vous que les Maliens croient à votre neutralité et faire confiance à la CMA quand ils disent qu'ils ont renoncé à l'indépendance.

Il y a un long chemin à faire pour lever les obstacles qui jalonnent l'application de l'APR d'Alger. Quel que soit le gouvernement en place au Mali, il est obligé de constater que les discours mielleux ne cadrent pas avec les agissements des mouvements armés. Le Mali a accepté de les intégrer dans le gouvernement de transition et le Conseil National de transition sans contrepartie sauf de montrer sa bonne volonté de dialogue entre les fils du même pays sur les solutions maliennes sans ingérence extérieure. Cet Accord d'Alger est caduc et résulte d'un compromis entre l'Algérie et la France pour préserver leurs intérêts stratégiques. Les rebelles et les Maliens ne se sentent pas concerner par cet accord dont vous avez soumis au Conseil de sécurité pour lui donner une garantie internationale. Pour arriver à cette fin, la France a utilisé tous les moyens de pression sur IBK, allant jusqu'au chantage. Cela est indigne d'un pays qui se drape des oripeaux de défenseur des droits de l'homme sur la scène internationale.

Ce qu’il faut reprocher aux Russes et aux Chinois, c'est de se faire avoir par les Occidentaux au niveau du Conseil de sécurité comme ce fut le cas en Libye. Maintenant, ces deux pays sont malmenés par le droit d'ingérence dont ces puissances se prévalent pour les sanctionner. Ils ne se sont jamais souciés des intérêts des Africains en laissant passer des résolutions dont ils savent qu'elles défendent les intérêts stratégiques de ces puissances, au détriment de ces peuples. C'est après qu'ils versent des larmes de crocodile dans le cas de Mouammar Kadhafi.

Tant que LeDriand conduit la diplomatie française, Emmanuel Macron se fera ridiculiser sur la scène internationale avec ses sorties frisant l'incident diplomatique. Par exemple, quand la Chine a sanctionné des parlementaires et les oligarques français qui propagent de fausses nouvelles sur la Chine sans preuves, le ministre français des Affaires étrangères n'avait pas à convoquer le diplomate chinois alors que la même France a été la première à sanctionner nommément des responsables chinois. Il a commis deux fautes graves en ignorant la réciprocité en matière de diplomatie, ensuite en pensant affaire à un pays africain où ils jouent au commandeur. La diplomatie doit tenir compte des rapports de force qui ne sont pas en faveur de la France. La France doit opérer au sein de l'Europe pour ne pas s'exposer aux sanctions chinoises. La Chine vient faire régulièrement ses emplettes en France pour racheter ses bijoux de famille car la France croule sous les dettes publiques avec 120% de son PIB.

Elle a besoin de la Chine comme cliente de sa brocante où elle met en vente ses entreprises en faillite, ses aéroports, ses ports, etc. Elle a besoin de la Chine pour s'approvisionner car c'est l'atelier du monde. On a vu le poids de la Chine avec la crise de masques, gants et en médicaments. En ce moment, la France doit chercher les vaccins chinois et russes qui sont plus fiables que les vaccins occidentaux. C'est vraiment un suicide que Yves-Le Drian fait courir à la France qui dépend des touristes chinois pour sortir la tête de l'eau après la fin de la pandémie. Il se comporte comme un inconscient. Nous les Maliens, nous ne l'aimons pas à cause de sa grossièreté et son manque de tact quand il est venu contredire publiquement notre Premier ministre sur une possibilité de négociations avec Iyad et Amadou Kouffa, nos deux djihadistes en chef. J'ai beaucoup apprécié la déclaration du nouveau président nigérien quand il a dit qu'un retrait de l'effectif terrestre de Barkhane n'aura aucune incidence sur l'équilibre des forces sur le terrain car Barkhane évite d'affronter au sol les djihadistes, afin de minimiser les pertes en vies humaines que les Français ne supporteront pas, surtout à cette veille d'élection. Donc, vous pouvez rappeler vos troupes au sol sans dommages. Les 1200 tchadiens viennent d'arriver dans la zone des trois frontières. L'initiative des attaques va changer de camp.

<strong>A.Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Offre de service du négociateur Ahmada Ag Bibi :  Iyad Ag Ghali prêt à saisir la main tendue du Mali ?</title>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 16:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Si l’État malien me demande de discuter avec les groupes jihadistes, je suis prêt». Ces propos sont d’Ahmada Ag Bibi qui a signé l'Accord d'Alger avec le Général Kafougouna Koné, en 2006, comme représentant de l'Alliance démocratique du 23 mai de Hassan Ag Fagaga et Ibrahim Ag Bahanga, qui sont rentrés en dissidence contre le Pacte national, afin de demander un statut spécial pour Kidal. </em></strong>

Cet Ifoghas de la famille Intallah sera élu député de la localité d'Abeibara le 22 juillet 2007 et réélu le 25 novembre 2013, enfin les dernières élections annulées du 29 mars 2020. Il a participé à la rébellion de 1990 au côté d'Iyad Ag Ghaly au sein du MPA. En 2012, il adhère à Ansar Dîne d'Iyad Ag Ghaly et après il rejoint le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (Hcua) signataire de l'Accord de paix d'Alger. En politique, il est membre de l’ancien parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM).

Il a joué un rôle très important d'intermédiaire entre le gouvernement malien et le chef du GSIM d'Iyad Ag Ghaly, permettant la libération du chef de l'opposition,Soumaïla Cissé, et 3 otages français et italiens. Sa sortie médiatique sur les ondes de nos confrères de RFI est comme une offre de service pour jouer à l'intermédiaire entre le chef du GISM et les nouvelles autorités de transition qui ont déclaré qu'elles font leurs les résolutions du Dialogue national inclusif (Dni), afin de négocier avec Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghaly. Malgré les engagements pris par Bah N'Daw auprès de Macron pour appliquer les accords d'Alger, sans consultation préalable du Premier ministre, du vice-président et du Président du CNT.

Ce qui est sûr, dans le programme gouvernemental de la transition adopté par le CNT, il est clair que le gouvernement doit engager des négociations avec les autres parties signataires pour réviser l'Accord à la lumière des obstacles que son application a rencontrés. Si parallèlement on arrive à ouvrir un couloir de contact avec le GSIM afin d'ouvrir des négociations, cela sera une bonne chose. La sortie médiatique d'Ag Bibi montre qu'Iyad est preneur de la main tendue par les Maliens, malgré l'opposition de la France qui mise sur le tout sécuritaire où elle ne brille pas après les dernières bavures de Barkhane.

C'est une opportunité qu'il faut saisir rapidement si la Transition veut redéployer son administration pour organiser des élections inclusives couvrant la totalité du territoire malien. Connaissant la non-étanchéité entre CMA et GSIM, il faut déduire que le temps est venu d'exclure l'intermédiaire algérien et la France des négociations inter-maliennes. Il faut que le gouvernement malien, qui n'a aucune stratégie de négociations, mette en place une cellule auprès du Premier ministre pour conseiller le gouvernement, afin qu'il apporte des propositions concrètes sur la table de négociations au lieu de faire comme IBK qui n'a fixé que 2 lignes rouges. Il ne faut pas faire cette erreur. Vous connaissez les obstacles de l'application de l'APR, du côté CMA et côté gouvernement. Il faut dépasser l'APR qui est caduc. Il faut amener de nouvelles propositions dans lesquelles le mot fédération n'est pas tabou, et il faut y aller par étape en l'étendant aux autres régions du Mali. Pour le GISM qui parle de charia et de katiba, il faut trouver un terrain d'entente sur les limites des katibas et l'organisation d'un référendum auprès des populations concernées pour savoir s'ils sont favorables à lakatiba.

La récente attaque contre les casques bleus tchadiens qui ont riposté en tuant un bras droit d'Iyad et 40 de ses combattants et capturé 5 autres qui peuvent donner beaucoup de renseignements aux FAMa. Cette sortie médiatique est-elle liée à cette attaque qui a été catastrophique ? Rien n'est moins sûr. Il faut que le gouvernement saisisse l'occasion car, le GSIM est sous pression maximale.

<strong>Abdoulaye Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bombardement de Bounti :   La France toujours dans le déni !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-bounti-la-france-toujours-dans-le-deni-2924123.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 15:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La France est toujours dans le déni, malgré la conclusion de l'enquête indépendante de la Minusma dont les officiers français occupent les postes clés. </em></strong>

La première fois, Barkhane a bombardé un repère abritant des soldats maliens détenus en otage par les terroristes qui furent tous tués. La deuxième fois, c'est à Bounti dont les résultats des enquêtes de la Minusma viennent de tomber en confirmant que Barkhane a visé par méprise plus de cent participants à un mariage dont 19 personnes ont été tué par la bombe qu'elle a lâchée sur eux, en les prenant pour des terroristes. Barkhane refuse de fournir les images de l'attaque sous prétexte qu'elle va révéler leur mode opératoire à leurs ennemis. La 3<sup>ème</sup>fois, c'est près de Talataye, les soldats ont tué 3 adolescents innocents qui étaient partis à la chasse de lapins et de perdrix.

La question que nous posons à Emmanuel Macron est celle de savoir pour quelles raisons la France est dans le déni ? C'est pour ne pas payer les dommages et intérêts aux familles des victimes ? Nous demandons au barreau malien d'aider les parents des victimes à porter plainte devant les tribunaux français pour que justice soit rendue. La France se donne le droit d'assassiner des Maliens innocents, sous prétexte de lutter contre les terroristes, alors qu'elle connaît parfaitement les caches des terroristes, et voit par ses moyens d'observation très sophistiqués le mouvement des troupes djihadistes, qui se déplacent par 50 ou 100 à moto, en pick-up et même souvent avec un blindé, dans une zone semi désertique les mettant à découvert. Barkhane n'a jamais attaqué la horde de djihadistes en mouvement vers les camps des FAMa ni les aviser de leur arrivée pour qu'ils se préparent en conséquence.

Nous demandons à Emmanuel Macronquels sont les vrais objectifs de Barkhane au Mali ? Comment on peut gaspiller des bombes pour neutraliser 3 terroristes, au lieu de leur envoyer des salves de mitraillettes que tous les avions de combat disposent dans son arsenal embarqué ? Pourquoi les soldats de Barkhane ne descendent pas au sol pour affronter les terroristes ? Ce sont des froussards sinon ils sont protégés par des gilets anti-balles, des casques en fer, des armes dont la précision est supérieure aux Kalach souvent rouillés des terroristes. Ils ne s'attaquent qu'à un petit effectif de 2 à 5 combattants selon les bilans qu'ils affichent fièrement. Les terroristes éliminent nos soldats par dizaines, nos soldats ripostent en tuant aussi par dizaines. Quel est l'effectif de combattants que Barkhane a neutralisé pendant les 7 ans d'opérations ? Ils répondent toujours que par décence, ils refusent de communiquer ce chiffre macabre. Pourquoi, par tradition, après chaque opération, on fait le bilan du nombre d'ennemis éliminés ou faits prisonniers, le nombre d'armes détruites ou saisies, etc. C'est parce que leur bilan est maigre et n'est pas à hauteur des arsenaux et effectifs déployés.

<strong>Les objectifs réels de Barkhane</strong>

En réalité, les objectifs réels de Barkhane se trouvent ailleurs à savoir : assécher la route de l'émigration depuis les pays de départ en les bloquant au Niger, assurer la sécurité des ingénieurs et travailleurs des entreprises minières qui opèrent au Nord du Mali, consolider l'embryon d'armée de l'Azawad qui pourra faire face à l'armée malienne même en cas de retrait des forces étrangères. Toutes ces opérations prennent du temps. Les terroristes sont un alibi pour leur occupation de notre pays en empêchant les autorités maliennes d'accéder dans les zones qui les intéressent car l'administration malienne a déserté les 2/3 de son territoire abandonné aux terroristes et aux français. Beaucoup d'entre eux portent la tenue, mais sont plutôt des géologues. Les militaires maliens n'osent pas s'aventurer sur leur propre territoire dont ils ont la charge d'assurer l'intégrité contre les envahisseurs. Si on dit que Barkhane est une armée d'occupation, c'est parce qu'ils sont partout là où ils veulent en toute liberté avec les gros engins que les Maliens ont vu escorté de Dakar, en direction du Nord, en traversant des villes importantes de notre pays.

Des avions gros porteurs en provenance d'Europe, déposent d'autres matériels directement à l'aéroport de Tessalit, sans la présence des services de douanes ou de la gendarmerie qui doivent procéder aux vérifications d'usage dans tout pays souverain. Tel n'est pas le cas de notre pays vis-à-vis de la France qui est en terrain conquis. Il ne viendra jamais à l'idée des autorités locales de notre pays de foutre leur nez dans les affaires des "sauveurs du Mali". C'est un crime de lèse-majesté.
<ul>
 	<li><strong>Bah</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
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<title>Mossa Ag Attaher dans le grand vestibule du Kenedougou :  Une symbolique très forte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mossa-ag-attaher-dans-le-grand-vestibule-du-kenedougou-une-symbolique-tres-forte-2924109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 15:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex porte-parole du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (Mnla), Mossa AG Attaher, aujourd’hui ministre de la Jeunesse et des Sports, était présent dans le grand vestibule du Kénédougou. La symbolique est très forte pour qui connaît le rôle joué par Babemba Traoré afin d'empêcher la pénétration coloniale française au Soudan. </strong>

Le souverain roi du Kénédougou dont la capitale était Sikasso a décidé de se suicider en 1898, préférant la mort à la honte. Ce geste et la résistance qu’il opposa à l’armée coloniale font de lui un personnage emblématique de l’histoire du Mali contemporain.

Ce n'est un secret pour personne que c'est la France, dans le dessein funeste de recoloniser notre pays, qui a fait installer Mossa Ag Attaher et les indépendantistes du Mnla à Kidal après avoir repoussé les groupes terroristes dans les massifs de l'Adrar des Ifoghas et fermé les portes de cette ville aux FAMA. En effet, celui qui a eu l'honneur de proclamer solennellement et irrévocablement au monde entier l'indépendance de l'Azawad le 6 avril 2012 sur les médias français (France 24 et RFI) c'est celui-là même qui a été accueilli à bras ouverts par les notabilités (Traoré, Berthé, Sanogo et Diamouténé) de la cité résistante de Sikasso. Un fait anodin ? Non! Une opération de com. pour sensibiliser l'opinion publique nationale que l'acte de décès de l'État du Mali issu du discours d'indépendance du 22 septembre 1960 a été signé le 6 avril 2012 ? Nul doute !

Franklin Delano Roosevelt ne disait-il pas qu'en politique, rien n'arrive par accident ? Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. Ainsi, pendant que la branche militaire des indépendantistes touaregs, soutenus par leurs alliés occidentaux, contrôlent l'enclave Kidaloise leur branche politique est en train de conquérir le cœur et les esprits des populations jadis réfractaires au projet de partition que préconise la mise en œuvre intégrale de l'Accord d'Alger par la ruse, la diplomatie au niveau local et la communication à outrance...

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Assimi, I kana’a korobo deh !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-assimi-i-kanaa-korobo-deh-2924106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 15:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Issa Kaou Djim est un propagandiste de la rue. Parachuté sur la scène politique sous le couvert de l’imam Mahmoud Dicko, ce vendeur de percale est devenu sous la république des Colonels le 3ème vice-président d’un Conseil national de la transition, un organe illégitime et illégal. Chassé comme un malpropre de la CMAS(Coordination des mouvements et associations de soutien à l’Iman Mahmoud Dicko) par les membres de l’organisation avec la bénédiction de l’Imam Dicko, Issa Kaou Djim a porté sur les fonts baptismaux l’Appel citoyen pour la réussite de la transition(ACRT-Faso Ka Wele). Grand spécialiste en propagande, il a jeté un pavé dans la mare, déclarant que le colonel Goïta sera leur candidat aux prochaines élections.
Ces propos incendiaires ont fait sursauter certains Maliens. Car si l'ex-leader du CNSP (Conseil national pour le salut du peuple), qui avait renversé Ibrahim Boubacar Keïta le 19 août 2020 suite à une révolte populaire menée par le M5-RFP, décidait de se porter candidat aux prochaines élections, ce serait en violation de la charte de la transition. Il ne faut pas qu'il commette l'erreur de sa vie, en quittant son poste de vice-président pour être candidat aux présidentielles.
Les Maliens ne l’accepteront pas, car cela veut dire que l'accaparement des postes de Préfets, de Gouverneurs et de ministre de l'Administration territoriale rentre dans cette stratégie de le faire gagner les élections présidentielles au forceps. Quelqu'un qui n'a que la bande à Kaou Djim, le plus grand opportuniste que Dieu ait créé, va précipiter la chute de la transition en s'aventurant sur ce terrain. Assimi, I kana’a korobo deh (Assimi, n’ose même pas). Votre honneur vous commande de réussir à vaincre ou à négocier avec les groupes terroristes afin de pouvoir organiser des élections propres et crédibles avant la fin des 18 mois accordés par la Cedeao. Tout autre calcul est voué à l'échec. Si après cette mission vous caressez l'ambition de revenir au pouvoir par des élections, vous pourrez vous préparer pour 2027, car vous en avez le droit, si vous démissionnez de l'armée six mois auparavant.
Même si pour le moment, et ce, après les cris de sirène du propagandiste Kaou Djim et de son ACRT-Faso Ka Wele, le colonel Assimi Goïta ne s'est pas prononcé sur son éventuelle candidature ou pas, mais ce scenario rappelle un autre similaire : la Guinée. Pendant le règne de la junte, c'est comme ça que des petits mouvements "lampions" avaient induit Moussa Dadis Camara en erreur, lui promettant leur soutien pour sa candidature. La suite, on la connait, puisque le chef du CNDD (conseil national pour la démocratie et le développement) avait fini par trahir son "serment". Ce revirement à 360 degrés avait été l'élément déclencheur du bras de fer entre la junte et les forces vives à l'époque. Un bras de fer qui avait débouché au carnage du stade du 28 septembre 2009 et à l'attentat contre Dadis le 03 décembre 2009. Alors, colonel de salon Assimi, I kana’a Korobo deh !
<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Refondation du Mali :  Le Morema nait avec des dents !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 11:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans une salle du Palais des Sports (sis à Hamdallaye ACI 2000) pleine comme un œuf que Me Kassoum Tapo et alliés ont lancé, ce week-end, le Mouvement pour la Refondation du Mali (MOREMA). Un mouvement né avec des dents qui entend reconstruire un nouveau Mali.</strong>

Composé du Collectif pour le développement de la république(CDR), de plus d’une vingtaine de partis politiques, d’une quinzaine d’associations de femmes et de jeunes et de plusieurs autres associations représentant les communautés religieuses dans leur diversité, le Morema entend jeter les bases d’un Mali nouveau. Pour ce faire, selon ses responsables, il faut recoudre le tissu social déchiré et changer complètement le système du mode de gouvernance. La transition étant une situation d’exception, le Morema travaillera à aider les autorités de la transition à bien mener au bout cette phase.

«  Nous sommes dans une transition qui a été voulue par le peuple malien, qui est reconnue par la communauté internationale et qui a le devoir de mener le Mali vers de nouvelles autorités légitimes issues d’élections crédibles et transparentes. Pour la réussite de cette mission, il faut la paix sociale, la concorde, l’entente, le dialogue entre tous les fils du pays. Nous avons la soutenir objectivement », a déclaré d’entrée de jeu Me Kassoum Tapo, président du Morema, sous un tonnerre d’acclamation.

Avant de poursuivre : « Nous allons très rapidement faire le congrès constitutif et mettre en place des structures qui vont élaborer un plan d’action à court terme, à moyen terme et à long terme. Parce que refonder le Mali, ce n’est pas à deux jours. A court terme, c’est d’abord de sortir de cette situation difficile aujourd’hui,…A moyen terme, c’est de participer aux nouvelles échéances qui vont venir et à long terme, dialoguer avec tous les Maliens pour voir toutes les difficultés qui assaillent le pays ».

<strong>La libération de Ras Bath exigée !</strong>

Le porte-parole du CDR et non moins le chroniqueur le plus célèbre du Mali, Ras Bath, est détenu illégalement et injustement depuis le 21 décembre 2020. Sa libération a été exigée par les responsables du Morema qui n’ont pas manqué d’appeler les autorités de la transition au respect strict des droits individuels, des libertés publiques. « Notre porte-parole est détenu illégalement depuis décembre 2020, nous exigeons sa libération ainsi que ces codétenus dans une affaire de déstabilisation montée de toute pièce », a laissé entendre le secrétaire administratif du CDR, Boubacar Yalkoué.

Même son de cloche pour le guide religieux, Mohamed ChoualaBayaya Haïdara, qui a indiqué qu’on ne peut pas parler de paix, d’entente et de cohésion sociale, tant que règne l’injustice. « C’est inadmissible et compréhensible d’arrêter des civils pour un motif de putsch alors que vous avez pris le pouvoir par un coup de force suite à un soulèvement populaire…C’est ridicule, il faut immédiatement libérer Ras Bath et codétenus. Ils sont détenus abusivement et arbitrairement », a-t-il indiqué. Avant de conclure : « Nous demandons aux jeunes officiers qui détiennent la réalité du pouvoir de changer de fusil d’épaule. Car la transition va très mal, il faut changer de trajectoire et surtout être très attentif au cri du cœur et de détresse des Maliens avant qu’il ne soit trop tard… ».

<strong>Aboubacar Alassane </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La peur :  Une arme politique efficace pour mieux gouverner</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-peur-une-arme-politique-efficace-pour-mieux-gouverner-2924119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 02:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un public qui a peur est en situation de réceptivité passive, et admet plus facilement l’idée qu’on veut lui inculquer. </em></strong>

Il faut arrêter de croire que nos gouvernants sont incompétents, parce qu'ils n'arriveraient pas à endiguer le chômage ou à faire face à la menace terroriste et la montée du grand banditisme dans le milieu urbain. Ce sont des stratégies de gouvernement, pas des erreurs. Des moyens visant à maintenir la population dans un état de prostration (affaiblissement extrême ou profond abattement) face à une situation anxiogène.

Il faut occuper le peuple, et le maintenir dans la dépendance de ses dirigeants. Leur but n'est nullement l'amélioration des conditions de vie du citoyen lambda, mais bien de pérenniser le système par tous les moyens. Il faut se rappeler qu'avant d'être une personne, l'homme est un animal, et comme les autres animaux, il n'a que trois réactions possibles face à une situation de danger imminent :
<ol>
 	<li>Il s'immobilise : C'est la prostration, en espérant que le danger passera. Certains animaux vont jusqu'à faire le mort en présence d'un prédateur en espérant ainsi lui échapper.</li>
 	<li>Il fuit : la peur libère quantité d'adrénaline dans le sang qui va doper le métabolisme. Accélération du rythme cardiaque, dilatation des bronches, meilleure oxygénation notamment du cerveau, conscience aiguë de l'environnement. Il s'agit de se mettre en sécurité le plus rapidement possible.</li>
 	<li>Il fait face, et décide de combattre : là encore l'adrénaline libérée lui permettra d'augmenter significativement ses capacités, en vue de vaincre l'ennemi ou du moins de le mettre en déroute. Parfois dans la nature, ce genre de détermination suffit car le prédateur sait que s'il est blessé gravement dans l'aventure, il mourra lui aussi.</li>
</ol>
Faut-il préciser que des trois réactions, la première est la plus funeste. En effet, face à une agression, si vous n'opposez aucune réaction, la légitime colère et la violence que vous avez réprimées se retourneront contre vous. Pire, vous vous placez en situation d'accepter (implicitement) la violence et vous en développerez un sentiment de culpabilité, peu importe qu'il soit infondé. Et comme la société humaine réprime la violence (en tout cas quand ce n'est pas l'État lui-même qui en use), vous vous retrouverez pratiquement dans tous les cas dans la situation du lapin qui, pris dans le faisceau des phares d'une voiture s'immobilise, tétanisé. Le sentiment de culpabilité amène le constat d'impuissance, qui amène logiquement la recherche de celui qui pourra apporter la sécurité. Il faut avoir peur. Il y a des terroristes-tueurs partout. Nous sommes tous en danger ! Même si en matière de statistique vous avez nettement plus de chances de mourir sur votre motocyclette dans un accident sur la voie publique. Qu'importe, on est désormais dans le domaine de l'irrationnel, celui de l'angoisse, qui naît d'une situation de stress prolongée. Et ce n'est pas un hasard, mais bien un moyen, tout comme le chômage est un moyen de nous pousser à accepter toujours plus de compromis et d'accommodements sur le détricotage généralisé de tout ce qui constitue la protection sociale des travailleurs.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Distinction et décoration de l’imam Dicko par une organisation fantoche : Du grand bluff pour faire du Buzz!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distinction-et-decoration-de-limam-dicko-par-une-organisation-fantoche-du-grand-bluff-pour-faire-du-buzz-2923395.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 10:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 30 mars 2021, un choix-disant organisation internationale des droits de l’homme a décerné un trophée de distinction et décoré l’imam Mahmoud Dicko. Le comble du ridicule quant-il nous tient. Du grand bluff, puisqu’il n'existe sur aucun registre du monde, une telle organisation mondiale des Droits de l'homme. C’est certainement pourquoi les autorités de la transition ont boycotté la cérémonie de remise.</strong>

Ce que nous connaissons tous c'est le Conseil des droits de l'homme (CDH) composé de 47 États Membres qui sont élus par l’Assemblée générale des Nations Unies. Le CDH a été créé par l’Assemblée générale des Nations Unies le 15 mars 2006 grâce à la résolution 60/251. Sa première session a eu lieu du 19 au 30 juin 2006. Le Conseil a remplacé l’ancienne Commission des droits de l’homme de l’ONU. C'est un organe subsidiaire de l'Assemblée générale. Il se réunit deux fois l'an à l’Office des Nations Unies à Genève pour examiner la situation des droits de l'homme dans le monde. Il prend des résolutions qui n'ont pas force exécutoire.

Le Conseil des droits de l’homme (CDH) est un organe intergouvernemental du système des Nations Unies chargé de renforcer la promotion et la protection des droits de l’homme dans le monde. Il a également pour mission de faire face à des situations de violations des droits de l’homme et de formuler des recommandations à leur sujet. Il est en mesure d’examiner toutes les questions et situations en lien avec les droits de l’homme qui nécessitent son attention, et ce tout au long de l’année.

On compte parmi les processus mis en place l’Examen périodique universel qui sert à évaluer la situation des droits de l’homme dans tous les États Membres des Nations Unies, le Comité consultatif qui est le groupe de réflexion du Conseil et fournit à ce dernier son expertise et ses conseils sur des questions en lien avec les droits de l’homme et la procédure de requête, qui permet aux particuliers et organisations de porter les violations des droits de l’homme à l’attention du Conseil.

Le Conseil des droits de l’homme travaille également avec les procédures spéciales, qui ont été établies par l’ancienne Commission des droits de l’homme et sont à présent gérées par le Conseil. Ces procédures rassemblent des rapporteurs et des représentants spéciaux, des experts indépendants et des groupes de travail chargés de superviser, d’examiner, de conseiller et de faire rapport publiquement sur des questions thématiques ou les situations des droits de l’homme dans des pays spécifiques.

<strong>Dicko, un dribleur ?</strong>

Dans ces temps-ci, l’Imam Dicko n’a pas du tout une bonne presse. Il a tellement joué au plus malin en dribblant ses principaux alliés qu'il lui sera extrêmement difficile de rebondir sur l'échiquier politique national. En politique comme dans les affaires certaines erreurs se paient cash. Ni la classe politique issue de Mars 91, ni les putschistes de Mars 2012, ni les colonels d'août 2020, ni les autres leaders religieux,... ne sont disposés à lui offrir un tremplin pour rebondir. Mahmoud Dicko est-il en train de cheminer lentement mais sûrement vers sa chute ? Le temps est l'autre nom de Dieu...

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Le festival de brigands !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-festival-de-brigands-2923388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 08:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sens moral est plus important que l’intelligence, quand il disparaît d’une nation, ce sont toutes les structures qui s’effondrent. Au Mali, la recherche effrénée du gain facile prévaut sur les valeurs d’honneur, de dignité et de solidarité qui caractérisaient notre société. En effet, c'est sous la 3ème République que les "démocrates sincères" ont voté une loi autorisant l’octroi de marché de gré à gré jusqu’ à 250 millions de francs CFA ; alors que sous le régime dictatorial de Moussa Traoré c’était limité à 10 millions FCFA.

Malgré avoir permis  une ère de liberté incontestables, la démocratie est devenue, en plein midi, un festival de brigands. Dans un tel contexte, s'arrête la séparation des pouvoirs exécutif, législatif, et judiciaire. Les institutions deviennent des coquilles vides. Après le coup d’Etat contre le président Mamadou Tandia du Niger, l’ancien président  feu ATT avait dit, à juste raison, que c’est le mauvais fonctionnement des institutions qui entraîne les coups d’Etat.

Avec la 3ème République, l’Etat du Mali n’a fonctionné que pour les tenants du pouvoir. Toute personne disposant d’une parcelle de pouvoir en fait son fonds de commerce. Cela n’ayant plus suffit à l’appétit des tenants du pouvoir, ils ont versé dans le déni total de toute éthique et déontologie d’une bonne gouvernance à travers le développement de la corruption à cause de l’impunité érigée en mode de gouvernance. L’impunité entraîne automatiquement la perte d’autorité de l’Etat. D’où deux(2) coups de force sous les démocrates qui, en outre, doivent se remettre en cause et avoir le courage de présenter publiquement des excuses aux martyrs et au peuple malien.

A mon humble avis, pour qu’il y ait autorité il faut l’équité, pour qu’il y ait équité il faut sanctionner la faute et récompenser le mérite. Cette déliquescence de l’Etat malien explique en partie la pratique démocratique dans la lettre mais sans l’esprit, d’où le détournement du peuple des élections marquées par l’achat de conscience d’une part, et la non tenue des engagements électoraux d’autre part. Les politiciens maliens s’appauvrissent en faisant des promesses et s’enrichissent en ne les tenant pas. Après 30 ans de démocratie, que pouvons-nous faire pour changer la donne ? Voilà la question sur laquelle, les nouvelles générations doivent méditer mûrement.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des affaires publiques :  Le régime des colonels à bout de souffle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gestion-des-affaires-publiques-le-regime-des-colonels-a-bout-de-souffle-2922360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 10:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali n'a jamais été aussi et humilié que sous la transition en cours.</em></strong>

Nous pensons à ce qui s’est passé cette semaine à Tessit: 33 soldats tués, 14 blessés, près de deux dizaines "disparus" (emportés par Daech ou Etat Islamique) et une importante quantité de matériels militaires détruits.

On peut ne rien connaitre à la chose militaire, mais comment déplacer autant de forces de relève dans la zone la plus dangereuse (les trois frontières) sans aucune couverture aérienne?

Nous pensons également à Farabougou et toutes les zones agricoles autour de Niono (un grenier indispensable) où les populations sont encerclées dans leurs villages. Sous le nez et à la barbe de l'armée malienne. Elles ne peuvent ni récolter, ni semer, ni faire paître leurs animaux. Pire, elles meurent de faim.

D'ailleurs, les jihadistes  viennent de demander à l'armée malienne de quitter la zone. Cela se passe sous le régime des colonels. Plus que jamais, tous les Maliens souffrent et se sentent abandonnés à leur sort. Certains commencent d’ailleurs à regretter IBK. Toujours au Mali, on attend ce refrain : "On va de mal en pis".

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Yalcoue, porte&#45;parole de la cellule de crise du CDR :  « Nous ne baisserons jamais les bras avant la libération de Ras Bath et codétenus… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boubacar-yalcoue-porte-parole-de-la-cellule-de-crise-du-cdr-nous-ne-baisserons-jamais-les-bras-avant-la-liberation-de-ras-bath-et-codetenus-2922364.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif pour le développement de la République (CDR) est toujours très engagé dans le combat pour la libération de son porte-parole, Ras Bath et co-accusés dans une affaire présumée de « déstabilisation de la Transition ». Avant-hier, lundi 22 mars 2021, à la faveur d’un point-presse, ils ont édifié l’opinion nationale et internationale sur l’évolution du dossier dont la chambre d’accusation de la Cour d’appel a ordonné l’annulation. Mais le procureur général, Idrissa Arizo Maïga,  a formulé un pourvoi en cassation. </strong>

«Après deux semaines de silence, là où nous sommes aujourd’hui, il était bon que nous sortions  pour informer les gens par rapport à l’évolution de ce dossier », a déclaré d’entrée de jeu le secrétaire administratif du CDR, Boubacar Yalcoué, non moins porte-parole de la Cellule de crise du CDR, mise en place par rapport à l’affaire. Avant de poursuivre : «<em>Je suis personnellement satisfait parce qu’ils (militaires au pouvoir) pensaient pouvoir séparer Ras Bath de ses militants par cette arrestation. Mais nous avons vu que les gens sont plus que jamais déterminés à soutenir le combat de Ras Bath </em>».

A quelque chose malheur de bon, dit-il :<em>«  ils pensaient pouvoir nous faire du mal, mais ça a permis de tripler les soutiens de Ras Bath. Confrontées à des difficultés, les autorités de la Transition cherchent des voies et moyens pour se débarrasser de ce dossier</em>».

S’agissant du combat du CDR, Yalcoué a été on peut plus clair : « <em>Nous ne bougerons pas d’un iota par rapport à notre position. Même s’ils libèrent Ras Bath, nous reprendrons les dénonciations là où nous les avons laissées.Nous allons même tripler ce que nous faisions. Parce que ce n’est pas une question de personne, mais de patrie. Et il n’est pas question de baisser les bras sans avoir obtenu la libération pure et simple de notre porte-parole, Ras Bath, et codétenus…</em> ».

Et le conférencier d’appeler les militants à l’union et à la mobilisation : « Restons mobilisés et déterminé. Notre porte-parole, Ras Bath, et ses codétenus seront bientôt libérés ».

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du Point G : Les patients traités comme du bétail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-point-g-les-patients-traites-comme-du-betail-2922366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va plus bien à l'hôpital universitaire du point G.Ce, depuis bien longtemps. Si dans le passé ce centre hospitalier universitaire était parmi les meilleurs du pays, voire de la sous-région à cause justement du sérieux qui y régnait, aujourd'hui, les choses ont changé, beaucoup changé.</em></strong>

Le cadre hospitalier digne de ce nom, c'était une autre époque, un autre dirigeant et une autre réalité. Aujourd'hui, les conditions au Point G sont dignes de celles dans un abattoir: cadre insalubre, matériels défectueux, les fausses sceptiques et WC remplis, créant un cadre nauséabond ici et là. Dans une vidéo rendue publique sur les réseaux sociaux, on peut voir des salles d'hospitalisation en très mauvais états, sans portes, des lits dignes de la poubelle, le système de ventilation défectueux, bref un vrai taudis.

C'est bien dans ce cadre que ceux qui ont le malheur de tomber malade doivent passer leur jour d'hospitalisation. La mauvaise gestion du directeur général, Ilo Bella Diall, l'a transformé en mouroir. À ce sombre tableau, s'ajoute le manque d'eau. Le robinet ne fonctionnant plus il y a bien longtemps.Le seul château qui alimentel’hôpital en eau tombe régulièrement en panne. Certes, les plus nantis peuvent se passer de ce centre, mais il n'en demeure pas moins l'hôpital cinq étoiles pour les pauvres qui continuent de souffrir le martyre, sous l'œil indifférent du Directeur général, Ilo Bella Diall. Ce dernier, visiblement, n'a aucune vision et semble avoir atteint ses limites.  L'hôpital du point G est aujourd'hui une pourriture, un nid de microbes. Face à l'indifférence et le manque de visions des responsables en charge, les plus hautes autorités doivent prendre leur responsabilité afin de soulager ces milliers de patients qui n'ont pas une autre adresse autre que ce centre.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin du procès Amadou Haya Sanogo :  Le président de la Cndh, Aguibou Bouaré, dénonce ‘’l’impunité’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/fin-du-proces-amadou-haya-sanogo-le-president-de-la-cndh-aguibou-bouare-denonce-limpunite-2922362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/fin-du-proces-amadou-haya-sanogo-le-president-de-la-cndh-aguibou-bouare-denonce-limpunite-2922362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), Aguibou Bouaré, s’est dit très sidéré de la fin du procès Amadou Haya Sanogo et coaccusés dans l’affaire des 21 bérets rouges. Il a exprimé son ras-bol lors de l’émission «Le Grand Jury» de Renouveau TV, dont il était invité. </strong>

La fin des poursuites judiciaires contre l’ancien chef de la junte militaire de 2012, Amadou Haya Sanogo et co-accusés dans l’affaire des « 21 bérets rouges », continue de susciter des débats au Mali. Si les avocats de la défense et les magistrats avancent l’argument de l’amnistie accordée aux accusés dans le cadre de la loi d’entente nationale, la Cndh crie à ‘’l’impunité’’. Sur Renouveau TV, Aguibou Bouaré a exprimé son mécontentement quant à la fin des poursuites contre Amadou Haya et consorts. « Ce qui nous a choqué et ce qu’on n’a pas compris, c’est le fait d’exhiber une loi dite d’entente nationale pour bloquer le processus judiciaire », a-t-il déploré.

A la différence des avocats de la défense, des syndicats de magistrats et de certains Maliens qui trouvent que la Cour d’assises de Bamako n’a appliqué qu’une loi de la République, dénonce :

« Les droits de l’homme ne font pas bon ménage avec l’impunité et nous avons toujours dénoncé l’impunité ». A en croire le président de la Cndh, l’article 4 de loi d’entente nationale retire expressément de son champ d’application un certain nombre de crimes, notamment les crimes imprescriptibles, les crimes de tortures, les crimes de viole. Si certains pensent que la loi d’entente nationale favoriserait la réconciliation entre les Maliens, le président de la Cndh trouve le contraire.

« L’impunité ne peut pas jamais être la solution à une crise. C’est le contraire », a déclaré Aguibou Bouaré. Selon lui, « il faut toujours juger, situer les responsabilités et ensuite les coupables demanderont pardon aux victimes. Les victimes seront dédommagées après, et on mettra en place des mécanismes qui garantissent que plus jamais dans le pays, il n’y aura des crimes de cette nature ».

Le président de la Cndh a profité de cette émission du grand jury pour donner  l’avis de son institution sur la fin des poursuites contre Amadou Haya Sanogo et co-accusés. « Nous avons dit clairement et sur toutes les antennes que nous avons été déçus par ce verdict de la Cour d’assises et nous le maintenons », a déclaré Bouaré. Quant à la loi d’entente nationale, il affirme que c’est une « loi scélérate ».

Au sujet de l’indemnisation des ayants droit, le défenseur des droits humains a affirmé que les « ayants droit ne constituent pas la société entière. On rend la justice au nom du peuple malien. Et c’est pour éviter des précédents fâcheux ».

Il faut rappeler que les Maliens sont divisés sur la fin de cette procédure judiciaire. Les deux syndicats des magistrats ont, pour leur part, insisté que les juges n’ont appliqué qu’une « loi de la République » qui a été adoptée par l’Assemblée nationale.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition :  Le mutisme de Bah N’Daw crée l’émoi au sein de la population !</title>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’incident créé à Abidjan, où le Président de la Transition avait fait une déclaration malencontreuse à l’endroit des grévistes de l’Untm, Bah N’Daw est avare en déclaration. Cette attitude a certes des avantages, mais aussi des inconvénients qui peuvent nuire à la bonne marche de la transition. </strong>

Le président est le principal animateur de la Transition. Malheureusement, le silence et le retrait de la scène de Bah N’Daw impactent négativement de plus en plus les efforts gouvernementaux pour le bon déroulement de la Transition. Son mutisme par rapport à la gestion de certains dossiers très importants comme l’application de l’Accord pour la paix d’Alger, l’organe unique de gestion des élections est entrain de créer un certain émoi au sein de la population.

Le peuple a énormément besoin qu’il se prononce sur ces dossiers brûlants du moment. Ainsi, l’occasion propice se profile à l’horizon. Il s’agit de la célébration de la Journée des martyrs, prévue pour le vendredi 26 mars 2021. La veille de cet anniversaire, il a l’occasion solennelle de faire l’état de la nation à travers une déclaration officielle. Cela lui permettra de mettre fin à toutes les rumeurs et au déficit de la communication présidentielle. Le président a intérêt à écouter le peuple malien qui aspire dans sa majorité à une relecture de l’Accord pour la paix d’Alger. Il n’a pas du tout intérêt à minimiser la fronde qui est entrain de naitre autour de cet important dossier.

Depuis sa prestation de serment en septembre 2020, le président N’Daw n’a rencontré aucune frange de la population. Il n’a même pas effectué les visites de courtoisie que tous les dirigeants avant lui ont rendue aux familles fondatrices et aux différents leaders religieux. Dans l’exercice du pouvoir, la connaissance de la sociologie est d’une grande importance.

Il est temps qu’il sorte de sa tanière et qu’il fasse preuve d’humilité pour organiser ces différentes rencontres. Il doit descendre du ciel, mettre les pieds par terre. La confiance et la considération que le peuple malien avait placées en lui sont entrain de s’estomper à cause de son immobilisme et de sa passivité. La réussite de cette Transition est un impératif pour le peuple qui a trop souffert des conséquences de la mauvaise gouvernance depuis une cinquantaine d’années. L’espoir de changement que nourrit le peuple ne doit plus être un déçu. La déception du peuple a atteint un tel niveau qu’un autre échec de la transition n’est pas envisageable. C’est la dernière chance que le peuple donne aux acteurs de la transition et à la classe politique. La prochaine révolution qui pourrait aussi avoir lieu en cas d’échec de la transition serait un véritable bain de sang. Donc, nous avons tous intérêt à œuvrer main dans la main pour notre bonheur commun. Les militaires qui tiennent les rênes du pouvoir ont intérêt à rectifier le tir pour ramener la Transition sur une voie inclusive et transparente.  Le Président de la Transition, pour inscrire son nom en lettre d’or dans les annales de l’histoire du Mali, a intérêt à travailler pour le bonheur du Mali et de son vaillant peuple.

<strong>Yacouba COULIBALY, Administrateur des postes à la retraite   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cabinet du président du CNT : Diaw sollicite l’expertise et l’expérience d’Ould Mataly</title>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Cet adage sied bien à l’ancien député RPM élu à Bourem, Mohamed Ould Mataly, qui a été nommé Conseiller spécial au Cabinet du président du Conseil national de la Transition(Cnt). </strong>

Mohamed Ould Mati est un  défenseur de la paix qui s’est opposé farouchement à l’occupation de Gao par le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (Mnla) en 2012, et contre la partition du pays en général. Sa nomination a été très bien accueillie au sein de l’opinion nationale  et internationale.  Un choix très judicieux pour la réussite de la transition, selon plusieurs observateurs avertis. Pétri d’expérience, l’homme est un cadre valeureux qui a démontré à suffisance son patriotisme partout où il aura servi le Mali. Il a les compétences avérées et les qualités requises pour mener à bien la mission à lui confiée.

Depuis 2012, il se bat corps et âme pour la résolution définitive de la crise dans la partie septentrionale malienne et à recoudre le tissu social à Bourem en particulier et dans l’ensemble du nord en général. Dignitaire très respecté de toutes les communautés du nord où il mène quotidiennement un combat pour le bien-être des populations, Ould Mataly sera d’une grande utilité pour la réussite de la transition.

Sociable, digne et très intègre, cet Arabe bon teint, connu pour son sérieux dans le travail et craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres murmurent, saura très bien conseiller le président Diaw à entreprendre des actions pour le seul intérêt du Mali et des Maliens. Car le nouveau conseiller spécial du président du CNT n’a jamais eu deux agendas.

Son seul agenda a été le Mali et le bien-être des Maliens. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions. Membre très influent de la Plateforme, le leader communautaire Mataly jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et ce ne sont pas des campagnes de dénigrement montées de toutes pièces qui changeront cela.

Plein succès dans votre nouvelle mission pour le Mali !

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Jusqu’où le sang des pauvres et impuissants maliens arrêtera&#45;t&#45;il de couler ?</title>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 09:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nampala, Dioura, Guiré, Boulkessi, Mondoro, Tessit,…les FAMa continuent de subir des attaques « surprises », occasionnant des morts. Oh mon Dieu, jusqu’où le sang arrêtera de couler ? Ce qui semble de plus en plus évident, c’est que ce n’est pas demain que le Mali va cesser d’ensevelir les corps de ses enfants tant civils que militaires, victimes d’attaques terroristes. Victime d’un complot des politiques et de la hiérarchie militaire, notre armée est en train d’être décimée. Pour preuve, chaque jour, au moins trois (3) militaires meurent. A quand la fin de l’hécatombe ?  Les jeunes soldats, sans aucune expérience, sont envoyés à la « boucherie » alors que des officiers sont tapis à Bamako, dans les salons climatisés. Qu’avez fait de votre serment?

Il faut avoir le courage de le dire. Le Mali est un pays victime de certains de ses fils, en complicité avec une communauté internationale qui lui a imposé une guerre géostratégique. L’appât du gain facile et le désir de vivre permanemment dans le luxe ont entrainé les décideurs tant politiques que militaires du pays à pactiser avec le diable. Les réseaux terroristes se financent avec les trafics (otages, migrants clandestins, bétails, cigarettes, drogues, armes, carburants,..). Lutter contre ces trafics permet d’assécher les sources de financement des groupes extrémistes violents. Or, cela est impossible aujourd’hui parce que les responsables du crime organisé ont réussi à corrompre l’élite en charge de notre destinée.
L’exemple le plus patent de la collusion entre acteurs internationaux et locaux de l’économie criminelle est sans conteste celui « d’Air cocaïne » de 2009. Ce Boeing 727 venant du Venezuela et chargé de 10 tonnes de cocaïne dont la valeur est estimée à 300 million d’euros, qui a atterri à Sinkrébaka, dans la région de Gao. Les cartels colombiens qui ont acheminé cette drogue dans notre pays ont bénéficié de la complicité d’agents de l’aviation civile malienne, des FAMa (qui ont sécurisé la piste et la cargaison) de trafiquants locaux et ouest-africains qui ont permis d’acheminer la cargaison à travers quatre itinéraires différents : le Sud du Mali, l’Algérie, le Niger et le désert malien. Selon plusieurs analystes, le rôle d’Aqmi et certains responsables locaux a été déterminant dans l’acheminement d’une partie de cette cargaison de cocaïne. Grâce à ses réseaux établis en Mauritanie, en Algérie et au Maroc, le groupe terroriste Aqmi a réussi à faire sortir du Mali des quantités importantes de cocaïne vers l’Europe pour le compte de narcotrafiquants colombiens, africains, espagnoles, etc.
Durant les dix dernières années qui viennent de s’écouler, ce sont ces genres de trafics qui ont prospéré et ont généré des ressources financières importantes dans notre pays. « L’argent sale » qui en a été tiré a servi à financer des terroristes sans foi ni loi qui tuent quotidiennement en grand nombre militaires et civils.
Ainsi, de manière progressive, l’économie criminelle a pris la place de l’économie légale avec ses cortèges de dégâts matériels et de destructions de vies humaines, tout en continuant de menacer sérieusement la stabilité de la sous-région et à saper les fondements de notre jeune État et de notre légendaire vivre ensemble communautaire.
Parmi les soldats qui tombent sous les balles des terroristes avez-vous déjà identifié le corps d’un haut gradé ou de l’enfant d’un haut gradé de notre armée ? Faudrait-il encore s’étonner de la fréquence des attaques surprises auxquelles sont exposées nos camps militaires quand on sait que le pouvoir militaire est sous le contrôle des réseaux mafieux-criminels ?
Les forces internationales (Barkhane et Minusma) vont-elles s’allier à nos FAMa pour combattre les groupes terroristes avant la mise en place effective des nouvelles réformes territoriales et institutionnelles imposées par la communauté dite internationale ?
La présence des groupes armés terroristes ne justifie-t-elle pas le maintien chez nous dans la durée des forces internationales ?
Ces différentes questions valent leur pesant d’or. Dans la mesure où les entreprises multinationales franco-américaines qui convoitent les ressources stratégiques du Sahel, telles que le pétrole, l’uranium, le lithium, le cobalt, les terres rares, l’eau douce,…auraient intérêt à ce que le chaos y s’installe afin qu’elles puissent s’approprier ces ressources ou au mieux, éviter qu’elles ne tombent aux mains de leurs concurrents russes ou chinois.

C’est pourquoi, près d'une décennie après le massacre d'Aguelhok, le sang continue de couler sur le sol malien, au nom d'une prétendue guerre menée par des forces armées étrangères contre le terrorisme. Jusqu’où le sang des pauvres et impuissants maliens arrêtera-t-il de couler ?

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement local :  Les bons points du DG de l’Anict Modibo Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-local-les-bons-points-du-dg-de-lanict-modibo-cisse-2922369.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 00:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Ce célèbre adage sied bien à l’actuel DG de l’Agence nationale des collectivités territoriale (Anict), Modibo Cissé. Connu pour son sérieux dans le travail, son sens élevé de la responsabilité et de sa capacité en management, il a donné un souffle nouveau à la structure qui est désormais sur la voie du progrès et de l’émergence. Sous sa houlette, l’Agence se bat inlassablement pour le développement des collectivités territoriales du Mali.</strong>

Pour mener à bien cette noble mission, le jeune dynamique Directeur Cissé a eu beaucoup de partenaires. C’est ainsi qu’en partenariat avec le ministère de la Santé et au regard du bon fonctionnement des investissements réalisés sous la maîtrise d’ouvrage des collectivités, à travers le Fonds national d’appui aux collectivités (Fnac), l’Anict a sollicité le concours du Projes (Programme jeunesse et stabilisation) pour le financement et l’équipement de 10 Cscom des régions centre dont 5 à Ségou et 5 à Mopti.

La première phase de la remise de ces matériels sanitaires pour la zone de Ségou a eu lieu en début mars, à Siribougou, dans la commune rurale de Konodimini.  Et la deuxième phase pour la zone de Mopti a été également exécutée.

<strong>Le leadership payant du DG Cissé </strong>

Fin stratège et fin négociateur doté d’un sens d’écoute extraordinaire, le DG de l’Anict, Amadou Cissé, a su nouer un partenariat fructueux et fécond avec le Projes. Et c’est dans le cadre de la mise en œuvre de sa première composante, à savoir le renforcement de l'accès aux services socioéconomiques de base, le Projes, à travers ce soutien de taille, rassure, désormais, l'équipement en matériels bureautiques et consommables médicaux, des Cscom nouvellement construits mais non équipés de Siribougou, Djina, M'Bewani, Monimpébougou et Waramata, dans la région de Ségou. Au total, 10 centres de santé de Ségou et de Mopti, dans la région du centre, bénéficient, dans le cadre du Projes, de kits complets nécessaires à leur fonctionnement. Cette action s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Union européenne au Mali, en faveur de la stabilisation et du relèvement socio-économique des régions du centre du Mali. Par ailleurs, ce financement pour l’équipement de 10 Cscom du Centre est un début de partenariat fécond entre l’Anict et le Projes, sous les auspices du fonds fiduciaire d’urgence de l’Afrique de l’Union européenne.

<strong>Aux grands maux, les grands remèdes</strong>

La crise multidimensionnelle provoquée en 2012 dans le Nord de du Mali s’est progressivement déplacée dans le Centre. Notamment dans les régions de Mopti et Ségou, impactant par la même occasion l’ensemble des secteurs et indicateurs de développement dans ces zones. Outre l’absence de débouchés professionnels, les services de l’État sont limités et on assiste à un fonctionnement approximatif des structures d’accès aux besoins sociaux de base (santé, eau) à Ségou et Mopti. Le Projes mis en place par la GIZ pour le développement des régions centre du Mali (Ségou et Mopti) s’inscrit dans une stratégie globale des principaux PTF du Sahel et vient compléter des actions en cours au travers des programmes Psirc, Parsec, Sipri et HD Center.

Le Projes s’inscrit en effet dans cette stratégie régionale d’intervention de l’Union européenne au Centre du Mali dont l’objectif global est de favoriser la stabilisation et le relèvement socio-économique du centre de notre pays, par un renforcement de l’offre et de l’accès des créations de revenus et d’emplois au bénéfice des couches sociales fragilisées. Bâti autour de deux grandes composantes, le Projes vise quatre résultats dans sa première composante qui repose sur le renforcement de la fonctionnalité et de l’accès de proximité des services.

D’un montant de 30 millions d’euros, le Projes est mis en œuvre par la GIZ au travers d’un montant de service incluant la mise à dispositions d’experts permanents et non permanents pour des interventions ponctuelles et ciblées. Conçu pour une durée de mise en œuvre de 36 mois, l’approche d’intervention séquentielle prévoit 3 phases dont une phase de démarrage de 6 mois qui a permis l’identification des besoins prioritaires et urgents, dont plusieurs interventions dans le domaine de la santé, visant à équiper 10 centres de santé nouvellement construits afin de les aligner au standard requis par la politique nationale de santé publique. Cette intervention rentre en droite ligne dans des objectifs poursuivis par le résultat R1. À savoir ‘’permettre aux populations vulnérables d’accéder rapidement aux services sociaux de base’’.  Les concertations intervenues entre l’équipe du Projes, les directions de la santé des deux régions concernées et les responsables de l’Anict, ont abouti à l’identification de 10 Cscom nouvellement construits dans les aires de santé prioritaires, mais présentant une forte demande en termes d’équipements, actuellement non couverts par aucun financement disponible. Dans ces conditions, vu l’expertise et l’expérience de travail de l’Anict avec les collectivités territoriales, il a été signé un contrat de service à prix globaux avec l’Anict afin d’appuyer l’équipe du Projes dans la mise à disposition d’équipements en faveur des Cscom identifiés.

D’un coût global de 282,47 millions FCFA (282 479 170F), ce marché relatif à la fourniture, le transport et l’installation d’équipements auprès des 10 Cscom dans les régions de Ségou et de Mopti, se présente en trois lots : le lot 1 se chiffre à 113 millions FCFA (113 823 640F) ; le lot 2 s’élève à 30 millions de nos francs (30 110 400F) et le lot 3 coûte 117 millions FCFA (117 411 700F).

<strong>L’Anict, une chaîne pour le développement</strong>

De par ces fonds levés auprès du Projes, l’Anict sous la houlette du DG Cissé devient une chaîne pour le développement harmonieux des collectivités territoriales. Et cela, à un moment où les partenaires financiers se font rares dans notre pays à cause de la crise multidimensionnelle qu’il traverse. Créée par la loi n°00-042 du 7 juillet 2000, l’Agence national d’investissement des collectivités territoriales, en abrégé Anict, est une structure d’appui technique et financier aux collectivités territoriales du Mali. Elle vise, essentiellement, quatre objectifs : la réduction de la pauvreté par la promotion du développement local conduit par les collectivités territoriales ; l’amélioration des performances de l’Administration d’État ; l’épanouissement de la citoyenneté locale et l’émergence d’un secteur privé local dynamique. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, l’Anict est un partenaire essentiel des Collectivités territoriales. Mieux, elle constitue un instrument capital dans le dispositif de rapprochement de l’administration de ses administrés.

<strong>Tientigui avec le Nouveau Réveil</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du Mali :  Le dessein inavoué des colonels usurpateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-du-mali-le-dessein-inavoue-des-colonels-usurpateurs-2922357.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 00:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que les colonels ont réussi à diviser le mouvement M5 RFP et manœuvré pour écarter leurs ténors en recrutant des activistes mobilisateurs au CNT, ils ont eu un boulevard devant eux. </em></strong>

Ils ont accaparé les ministères clés, la présidence du CNT, les leviers économiques. Toujours fidèle à leur stratégie d'accaparement du pouvoir, ils ont nommé les gouverneurs et préfets militaires non pas dans les zones où l'insécurité le justifiait, mais dans les régions à forte densité électorale. Ces nouveaux gouverneurs et préfets vont permettre un redéploiement de l'administration et des services sociaux. La France a cru aussi en signant un gros chèque de 5 milliards de CFA pour financer ladite opération qui n'a jamais démarré car, les officiers nommés ne sont pas destinés à ces zones d'insécurité.

Si on ne prend garde, la transition va dérailler à cause du comportement de ses leaders qui révèlent tous les jours leur intention cachée de vouloir installer une caste militaire issue du Prytanée militaire pour confisquer le pouvoir du peuple au lieu de faire face à leur devoir de défense de l'intégrité du Mali. Ce dessein sera combattu par toutes les composantes de la nation.

Comment une armée défaillante peut-elle s'arroger le droit de confisquer le pouvoir civil en voulant présenter le chef de la junte aux élections présidentielles ? Il n'arrive même pas à bien s'acquitter de son rôle de chef suprême des armées qu'il a ravi au chef de l'Etat de la transition. Comment peut-il avoir la prétention de diriger notre pays ? Les forces du progrès qui ont déboulonné le régime incompétent d'IBK et qui ont mis en veilleuse leurs revendications pour donner sa chance à la transition, n'hésiteront pas à se remobiliser pour renvoyer les voleurs de notre victoire sur le despote.

Il ne faut pas qu'ils se fassent des illusions avec le calme qui règne dans le pays en se disant qu'ils ont réussi grâce à leur stratégie de division, en attirant tous les opportunistes de tous les bords politiques au CNT. Même ceux-ci veillent au grain pour que la transition ne déraille pas, afin d'emprunter un autre chemin que celui tracé par la charte de la transition. Toute transgression de cette charte provoquera une réaction proportionnelle à l'infraction commise. Il en va de même s'ils tentent d'appliquer l'APR actuel, sans une révision préalable.

En tout cas, la stratégie de l'accaparement développée par l’ex-Cnsp avait toutes les chances de réussir car, ils sont passés maîtres dans l'art de la fourberie, vu la manière avec laquelle ils sont presque parvenus à bluffer le M5-FRP dont finalement les leaders n'étaient pas sur la même longueur d'onde. Ils ont exploité l'enthousiasme et la versatilité des masses populaires qui ont vite fait de les applaudir du "renversement" du régime honni d'IBK.

Il ne nous reste plus que la force de la résistance à leur opposer pour contrecarrer leur dessein démoniaque de pouvoir militaire dévolu à la France qui n'aura de cesse de voir la partition de notre pays !

<strong>Abdoulaye  Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aguibou Bouaré, président du CNDH :  Une vie consacrée à la défense des droits humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aguibou-bouare-president-du-cndh-une-vie-consacree-a-la-defense-des-droits-humains-2921382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 15:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Brillantissime, il est un grand patriote convaincu et un grand républicain. AguibouBouaré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a un riche parcours. C’est un homme de convictions qui s'est donné pour mission de défendre les droits fondamentaux de l'être humain. </span></i></b></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Né le 17 février 1973 à Ségou, Aguibou Bouaré est sorti de l’Ecole nationale d’administration (ENA) en 1996. Depuis cette date, il poursuit sa riche carrière dans différents domaines du Droit.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui Président de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), le juriste de banque dispose de tous les ressorts pour réussir son mandat de défenseur des droits humains. Entre sa longue expérience de juriste et le capital humain acquis en tant que syndicaliste, l’homme puise les ressources nécessaires pour conduire les destinées de la CNDH, à la fois une structure hautement stratégique dans le contexte de crise sécuritaire et transversale en raison des missions à elle assignées.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’expertise de M. Bouaré est fortement recommandée dans le milieu bancaire au Mali. De 2005 à 2009, il a occupé les fonctions de Juge consulaire près le Tribunal du commerce de Bamako. De 2009 jusqu’à 2014, il fut directeur des affaires juridiques et Chef de département Juridique à la BHM. De 2014 à 2016, il a été conseiller Spécial du Directeur de la Banque malienne de solidarité (BMS-sa). Aguibou Bouaréest sortimajor de promotion en 2011 pour l’obtention d’un Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en Droit des affaires et fiscalité. Il a enseigné durant 8 ans au niveau de l’Enseignement supérieur. Depuis 2010, il est consultant en Droit des affaires et très sollicité par les établissements bancaires, les sociétés financières et autres entreprises.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du haut de ses 23 années d’expérience, l’actuel président de la CNDH est un juriste chevronné qui a marqué son empreinte à l’élaboration de plus d’une quinzaine de réformes au Mali. Il a participé aux travaux de relecture de nombreux textes au Mali, notamment le Code du travail, le Code de prévoyance sociale, le cadre organique du Conseil économique, social et culturel. Également, il a participé à l’élaboration du projet de loi sur la Promotion immobilière au Mali, de la loi sur le financement de l’habitat au Mali, ainsi que de la loi portant copropriété immobilière au Mali.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a mené diverses consultations, notamment sur « le régime juridique des permis d’occuper et des titres provisoires de propriété au Mali », « le financement des coopératives d’habitat au Mali », « le mécanisme de garantie hypothécaire du Fonds de garantie hypothécaire du Mali ». Il a été par ailleurs membre du Comité de suivi de l’Accord d’Alger pour la paix, membre du Comité d’orientation pour la mise en place du Centre de conciliation et d’arbitrage du Mali, membre du Conseil supérieur du travail du Mali et expert représentant les associations de consommateurs du Mali auprès de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications/ TIC et postes (Amrtp). </span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sambou Sissoko</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société Oryx Mali : Les pompistes dénoncent, la direction se défend !</title>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 15:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La société Orynx Mali est sur la sellette. Dans notre parution n°189, nous titrions à la Une : « STATION Oryx : Le sang des pompistes sucé par la direction ». Eh bien, la Direction se défend et crie « à un mensonge grotesque par des pompistes exclus pour faute grave ». </span></i></b></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le directeur de la société Oryx Mali, Mansour Sidibé, il n’y a jamais eu de mauvais traitement dans son service. « Nous n’avons jamais exploité un agent », indique-t-il. Avant de poursuivre : « Il y a des pompistes qui, pour faute grave, ont été traduits en conseil de discipline et suspendus avant la fin des enquêtes ». Même son de cloche pour le directeur des ressources humaines, Adama  Tangara, qui a indiqué : « aucun pompiste n’a fait l’objet de licenciementabusif ». “Leur note de licenciement a été soumise et accepté par l’inspection du travail”, a-t-il souligné. A l’en croire, ce sont seulement deux personnes qui ont été licenciées pour faute grave: “ Et ils ont été mis tous dans leur droit”.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ajoute qu'un employé de la direction était en fin de contrat  et la société  n'est pas obligée de renouveler son  contrat. Le directeur des ressources humaines indique que tous les licenciés de la société ORYX ont  été mis dans  leurs droits.  Selon toujours le directeur  des ressources humains, des enquêtes sont  en cours  au niveau des stations. Tant que ces enquêtes ne sont pas terminées, les personnes suspendues ne peuvent pas être licenciées, laisse-t-il entendre. “C'est la fin des enquêtes qui peut déterminer leur licenciement”, explique-t-il. </span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon les explications de la direction, tous les employés sont inscrits à l'AMO et à l’INPS. Chose que les pompistes ont rejetée: “ C’est faux et archi-faux. Nous ne bénéficions pas de l’AMO”. Les pompistes crient « au traitement inhumain » de la part de la direction  et la direction.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yaffa, le directeur du réseau, très décrié</span></b></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le comportement du Directeur du réseau Oryx est très décrié par la plupart des pompistes qui les le traitent de tous les péchés d’Israël.  L’intéresséréfute ces accusations. “ On m’accuse parce que tout simplement je suis très rigoureux et exigeant”, indique-t-il. Des propos soutenus par son directeur général, M.Sidibé: “M.Yaffa est un très bon cadre, un travailleur assidu qui a rehaussé haut la société Oryx. Les résultantsengrangés par lui sont très satisfaisants’’, a témoigné M.Sidibé.  </span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, à Oryx Mali rien ne va entre certains pompistes et la direction. Il nous revient que six(6) gérants de station sont menacés de licenciement abusif par le directeur du réseau, Cheick Oumar Yaffa, en complicité parfaite avec le DG Mansour Sidibé. Même si l’intéressé réfute, il y a plusieurs pompistes qui se plaignent du comportement du directeur du réseau Oryx Mali, Cheick Oumar Yaffa. Il n’a pas du tout bonne presse et il semblerait qu’il a fait également beaucoup de dégâts à la station Shell, où il a eu à travailler. Certains disent même qu’il a été chassé de la société comme un malpropre pour une gestion chaotique et qu’il a failli d’ailleurs être emprisonné. Une chose qu’il a encore niée en jurant la main sur le cœur. </span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Affaire à suivre.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lassi Sanou</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>journées de l’OMVS à Kayes :  Trois jours de communion et de partage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/journees-de-lomvs-a-kayes-trois-jours-de-communion-et-de-partage-2921380.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 14:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’une importance historique pour les  Etats membres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Kayes a toujours été  la confluence de cultures et civilisations communes à ces quatre (4) pays que sont le Sénégal, le Mali, la Guinée et la Mauritanie. D’où son choix, après Dakar (en 2018) et Conakry (en 2019), pour célébrer la 3<sup>ème</sup>édition des journées de l’OMVS. Du mercredi 10 au vendredi 12 mars 2021, ces journées ont été de véritables moments de communion, de partage, de fête, de visite des réalisations, de plus grande proximité avec le grand public pour l’aider à mieux connaitre l’OMVS et au-delà, les enjeux de la gestion du fleuve Sénégal.  </em></strong>

&nbsp;

« Ville carrefour, Kayes (terre de l’OMVS) a une importance stratégique dans l’historique en raison de sa situation sur le fleuve Sénégal. Pour l’OMVS, la région de Kayes est particulièrement emblématique : elle abrite les principaux ouvrages (barrages hydroélectriques de Manantali, Félou, Gouina) ; et des investissements massifs ont été injectés dans le cadre de divers programmes au bénéfice des populations locales ». Ce sont avec ces mots que le haut-commissaire de l’OMVS, Hamed Diane Séméga, a justifié son choix porté à la cité des rails pour abriter cette 3<sup>ème</sup>édition des journées de l’OMVS qui, selon lui, sont des moments de communion qui ont pour objectifs de créer une plus grande proximité avec le grand public pour l’aider à mieux connaître l’Omvs et  les enjeux de la gestion du fleuve Sénégal. « Les réalisations de l’Omvs ont un très grand impact dans la vie des citoyens des Etats membres (Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal), qui mérite d'être mieux connu », a indiqué le Haut-commissaire. Et Hamed Diane Séméga de poursuivre : «  Des infrastructures, des programmes sociaux permettent à des millions de gens d’accéder à l’électricité, à l’eau potable, à l’agriculture irriguée, à des activités génératrices de revenus, etc… ».  A l’en croire, à l'inverse, ces journées permettent aussi de mettre l’organisation à l’écoute des populations et de recueillir leurs préoccupations, afin d’y apporter des solutions idoines.

<strong>Première journée : annonce des travaux de rénovation de la RN22</strong>

Importante pour les usagers de Kayes, le Mali et tous les pays de l'OMVS, la route  RN 22 Kayes- Félou est, depuis des années, totalement impraticable. Du coup, les usagers ne sont plus en sécurité et le trafic  est devenu  de plus en plus important avec Gouina et Albatros qui ont vu le jour et cette route leur  sert de principal passage. Compte tenu de nombreuses plaintes des populations et surtout de nombreux accidents, une Plateforme de jeunes a engagé une lutte implacable pour demander la rénovation de la  Route Kayes-Félou. Consciente de l’importance de cette route et très préoccupée du bien-être des populations riveraines du fleuve, l’OMVS a répondu favorablement à la sollicitation de la plateforme. Elle a décidé de financer la rénovation de la RN-22. Et c’est l’annonce du lancement des travaux de cette route d’accès Kayes -Félou (rond-point Félou, Hawadembaya) par le Haut-Commissaire de l’OMVS, en présence du Gouverneur de la région de Kayes, des autorités locales et coutumières et du porte-parole de la plateforme des jeunes, Modibo Sidibé dit Vane, qui a été la première activité des journées de l’OMVS.  « Nous remercions l'OMVS qui a répondu  dans un délaiexceptionnel pour la rénovation de la  route RN-22. Cela prouve à suffisance à quel point  elle est soucieuse du développement de la région de Kayes », a indiqué, tout souriant, le porte-parole des jeunes, M.Sissoko.

Après l’annonce du lancement de la rénovation de la RN-22, le Haut-commissaire, à la tête d’une forte délégation, est parti sur la berge pour rencontrer l’association Kayes KawKumakan(AKKK). Cette association est très engagée dans le nettoyage des berges du fleuve Sénégal à Kayes rive gauche. Pour les encourager ainsi que les autres associations de jeunes et de femmes, le Haut-Commissaire leur a, à travers le Gouverneur, offert des kits sanitaires. Des équipements sportifs ont été également offerts  aux associations sportives des communes de Bamaflé, Dionkéli, et Koundian par le Haut-commissaire. L’escadron de la gendarmerie de Manatali a également reçu des matériels informatiques.

Hamed Diane Séméga n’a pas manqué de lancer un appel pour sauver le fleuve qui est menacé de disparition. « Il y a une sérieuse menace qui guette le fleuve. Le fleuve, ce don précieux du bon Dieu, est en péril à cause du mauvais comportement. Le falaibé est en danger de mort », s’inquiète-il. « Nous devons prendre conscience de la gravité de la situation. Il est temps que nous agissions ensemble pour préserver le fleuve et son environnement pour nous et pour les générations futures », a interpellé Séméga, avant de procéder à l’inauguration de la place de l’OMVS.

Sur l’embarcadère de Kayes rive gauche, financé par le Projet de gestion intégrée des ressources en eau et de développements des usages multiples dans le bassin du fleuve Sénégal (Pgire), l’un des projets phare de l’OMVS, le Haut-commissaire et les hautes autorités de la région ont assisté à une course de pirogues sur le fleuve.  Organisée par la Coopérative des pêcheurs de la région de Kayes, cette course a émerveillé l’assistance. La fête a été très instructive et très belle.

<strong>2<sup>ème</sup>journée : lancement officiel des journées </strong>

C’est sous le thème : « Kayes, terre de l’OMVS » qu’ont été lancées officiellement les journées de l’OMVS, ce jeudi 11 mars 2021, dans la salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie de Kayes. Présidée par le Haut-Commissaire de l’OMVS, cette cérémonie de lancement qui coïncide avec  le 49<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’Organisation, a enregistré la présence du Gouverneur Colonel Moussa Koumaré, du représentant du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau du Mali, Drissa Samaké, et de plusieurs notabilités locales et coutumières.

Après le maire, le Gouverneur Koumaré s’est réjoui du choix porté sur sa région pour commémorer la 3<sup>ème</sup>édition des journées de l’OMVS : « Nous sommes très honorés et très comblés du choix porté sur la cité des rails pour la tenue de ces journées, ô combien très importantes pour les populations riveraines du fleuve… ».

Même son de cloche pour le représentant du ministre des Mines, qui a, au nom du Président de la Transition Bah N’Daw, souhaité la bienvenue à Kayes à tous les illustres hôtes de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal. « C’est le 11 mars 1972 à Nouakchott, en République Islamique de Mauritanie, que notre Organisation commune, sous-régionale a été portée sur les fonts baptismaux », a rappelé le représentant du ministre. Avant de poursuivre : « Les précurseurs de cette entité politico-économique avaient vite pris conscience, devant les changements climatiques caractérisés par des sécheresses récurrentes, avec son corollaire de famine, de la nécessité de gérer de la façon la plus rationnelle le fleuve Sénégal et son bassin versant ».

Et M.Samaké d’indiquer : « L’OMVS a été créée par la volonté des premiers dirigeants de nos Etats respectifs. Sa mission et son indépendance dans l’accomplissement de celle-ci lui ont été conférées par les citoyens de l’espace sur une base multinationale. Force est de constater que l’OMVS reste fidèle à sa mission. Parce qu’elle est fidèle à la volonté des Etats membres. (…) »

Dans son discours d’ouverture, le Haut-commissaire de l’OMVS  a abondé dans le même sens. A l’en croire, depuis sa création il y a 49 ans, l’OMVS a enregistré des progrès considérables. « Nous savons aussi que depuis les années 1986 jusqu’en 2021, l’OMVS a réalisé d’excellents résultats qui ont renforcé l’intégration africaine, qui ont stabilisé nos Etats et qui ont apaisé la vie, notamment les barrages de Manantali, de Félou, de Diama, et la ligne électrique qui relie les trois autres pays. L’expérience qu’il faut surtout retenir, c’est le statut d’ouvrage commun. L’ouvrage se trouvera sur le territoire d’un autre pays, mais il est la propriété des quatre pays riverains. C’est une expérience inédite et c’est extrêmement important dans l’intégration africaine », a fait remarquer M. Séméga. Avant de poursuivre : « L’OMVS est une illustration remarquable de la lucidité des fondateurs. L’édifice institutionnel est solide et a prouvé son efficacité pour atteindre les résultats remarquables que nous connaissons aujourd’hui. Ce 49<sup>ème</sup>anniversaire constitue une courte période comparée à la durée de l’évolution historique de nos peuples, fruit d’un effort constant. Mais, cette période relativement courte est riche de succès. Ses acquis nous incitent à la célébration, à la réflexion et aussi à la poursuite résolue de nos efforts pour l’avenir ».

Après la cérémonie d’ouverture, l’assistance a eu droit à une série d’exposés sur les thèmes que sont, entre autres : « Kayes, terre OMVS. Caractéristiques de la région de Kayes dans le bassin du fleuve Sénégal » ; « Aperçu sur les projets hydroélectriques de l’OMVS dans la région de Kayes » ; « Focus sur le Projet navigation » ; « L’OMVS et le développement local à Kayes. PGES-Gouina et réalisations ».

Après l’exposé brillant de ces différents thèmes par des experts, suivi des débats et des réponses à des différentes questions soulevées, les bénéficiaires des réalisations de l’OMVS ont fait des témoignages sur l’apport combien capital de l’organisation dans leurs villages et communes. A les en croire, si l’OMVS n’existait pas, il fallait obligatoire la créer.

Il y a eu également un grand concours organisé entre les différentes écoles sur la création, le rôle et les réalisations de l’OMVS. Les activités de la journée ont pris fin par un match de football entre les lycées publics de Bafoulabé et celui de Kayes, au stade Makoro Sissoko. Le coup d’envoi de la rencontre a été donné par le Haut-commissaire Hamed Diane Séméga, en présence du Gouverneur Koumaré. C’est dans un stade plein à craquer que les deux équipes ont procuré un match très plaisant. La mi-temps est intervenue sur un score vierge, dans une atmosphère festive. A la reprise, chaque équipe a essayé de prendre le match à son encontre. Le lycée DoukoucoroKonaré de Kayes, l’équipe hôte, a fini par scorer après une nette domination. C’est sur ce score que l’arbitre sifflera la fin de la rencontre.

<strong>3<sup>ème</sup> journée: visite des réalisations                                                           </strong>

Vendredi 13 mars 2021. La journée a été consacrée à une série de visites sur les chantiers des différentes réalisations de l’OMVS. A la tête d’une forte délégation, le Haut-commissaire a commencé son périple par le barrage hydroélectrique de Félou. Situé à une quinzaine de kilomètres de Kayes, cet ouvrage financé par les quatre pays de l’OMVS (Mali, Sénégal, Guinée et la Mauritanie) et leurs partenaires financiers a une capacité de l’ordre de 60 MW. La délégation a visité ce barrage hydroélectrique de Félou qui a permis aux quatre pays concernés d’améliorer leurs capacités de production d’électricité. Après Félou, la délégation s’est rendue au village de Logo Sabouciré. Ce village millénaire qui a résisté farouchement à la pénétration coloniale a très bien accueilli le Haut-commissaire et sa forte délégation. Après les salutations d’usage, Sémégaa procédé au lancement des travaux du périmètre maraicher financé par l’OMVS.

Après Sabouciré, la délégation s’est rendue successivement à Diamou, où  des équipements médicaux ont été offerts au CSCOM et au centre de santé de Tacoutala. A Maloum, elle a visité le bosquet collectif réalisé par le PGIRE ;  et à Dramané, les petits périmètres maraichers. Bâti sur un espace environ de sept(7) hectares, ce périmètre maraicher est entretenu par environ 500 femmes qui y plantent des oignons, des tomates, de la pomme de terre, de l’arachide… « La preuve palpable d’une entraide, ce périmètre démontre parfaitement que l’OMVS est une organisation des peuples », s’est réjoui le Haut-commissaire. Séméga a recensé les différentes préoccupations des femmes, auxquelles il a donné l’assurance d’apporter des solutions idoines. Le périple du Haut-commissaire et sa forte délégation a pris fin par l’étape d’Ambidedi. Là, la délégation a visité une adduction d’eau  financée par l’OMVS. A toutes les étapes de sa visite, le Haut-commissaire a donné l’assurance que son organisation travaillera davantage à offrir un cadre convivial aux populations riveraines du fleuve Sénégal.

<strong>A.Touré, de retour de Kayes</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire dite «complot contre le gouvernement » :  Les inquiétudes de Human Rights Watch</title>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 14:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités judiciaires maliennes devraient respecter scrupuleusement la loi dans l’affaire des cinq hommes détenus depuis décembre 2020 au motif qu’ils auraient voulu fomenter un coup d’État contre le gouvernement de transition malien, a déclaré Human RightsWatch.</span></b></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les préoccupations de l’ONG portent sur le manque de preuves et les détentions provisoires prolongées. Le 2 mars 2021, la Cour d’appel de Bamako, en réponse à une requête de la défense, a prononcé l’annulation des procédures, faute de preuves, et ordonné la mise en liberté immédiate des cinq hommes. Le Procureur général du Mali a immédiatement contesté cette décision en procédant à un pourvoi en cassation auprès de la Cour suprême, laquelle devra examiner la décision de la Cour d’appel à la mi-avril.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le manque de preuves mis en évidence par la Cour d’appel, ainsi que les violations des procédures régulières selon le droit international soulèvent des préoccupations quant à l’existence de motivations d’ordre politique dans le traitement réservé à cette affaire par le gouvernement. Le 18 août 2020, ce gouvernement était lui-même arrivé au pouvoir à l’issue d’un coup d’État militaire.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le gouvernement de transition malien a promis de respecter l’État de droit, mais des irrégularités dans l’affaire du “complot” suggèrent qu’il en va autrement », a déclaré Corinne Dufka, directrice pour le Sahel à Human Rights Watch. « Si des preuves pour fonder une déclaration de culpabilité ne peuvent pas être présentées, les autorités devraient abandonner les poursuites et libérer les détenus. »</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 21 décembre, des agents de la sécurité d’État ont arrêté les cinq hommes : le journaliste Mohamed Bathily, Vital Robert Diop, Souleymane Kansai, Mahamadou Koné et Aguibou Tall.Deshauts fonctionnaires ou des administrateurs d’entités publiques et parapubliques. Les agents de la sécurité d’Etat les ont conduits au siège de la Direction générale de la sécurité d’État (DGSE), qui n’est pas habilitée à détenir des suspects, mais qui les a pourtant détenus pendant plusieurs jours, sans leur permettre d’accéder à leurs avocats ou à leurs familles.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Entre les 23 et 25 décembre, les suspects ont été transférés vers un camp de la gendarmerie à Bamako, où ils ont eu accès à leurs avocats. Ils ont été placés en état d’arrestation formel et informés des charges retenues contre eux. Des documents présentés et que Human Rights Watch a passés en revue indiquent que les hommes ont été accusés de complot contre le gouvernement, d’association de malfaiteurs et, dans le cas du journaliste, d’offense à la personne du chef de l’État.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un sixième homme, Sékou Traoré, qui avait également été arrêté en décembre en rapport avec la tentative présumée de coup d’État, a été libéré quelques jours plus tard. Son dossier a été renvoyé directement devant la Cour suprême en raison de son statut de ministre.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un septième homme, l’ancien Premier ministre Boubou Cissé, est cité comme étant l’architecte présumé du complot, mais on ignore toujours où il se trouve. Le 24 décembre, au moins cinq hommes cagoulés et armés ont perquisitionné le domicile de Cissé sans mandat et auraient agressé plusieurs personnes qui s’y trouvaient, d’après un proche associé de Cissé interrogé par Human Rights Watch.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 31 décembre, un juge d’instruction a placé les cinq suspects sous mandat de dépôt et les a transférés vers la prison centrale de Bamako. Le journaliste Bathily alias Ras Bath a allégué qu’on lui avait coupé ses dreadlocks contre son gré lors de sa détention. Le 27 janvier, le procureur a rejeté la demande de libération provisoire présentée par la défense.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 16 février, Alou Nampé<a name="_GoBack"></a>, alors avocat général près la Cour d’appel, a entendu les arguments présentés dans le cadre de l’affaire et recommandé l’abandon des poursuites faute de preuves et la mise en liberté immédiate des détenus. Une semaine plus tard, le 23 février, le ministre de la Justice a muté les juges chargés du dossier – qui devaient suivre la recommandation de Nampé – vers d’autres fonctions. Néanmoins, le 2 mars, la Cour d’appel a annulé la procédure.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Human Rights Watch reste préoccupée par le fait que les autorités maliennes pourraient poursuivre la procédure contre les cinq hommes et prolonger leur détention sans disposer de preuves suffisantes à l’appui de leurs allégations. Un communiqué de presse publié par l’accusation le 31 décembre alléguait l’existence de « contacts suspects soutenus » entre certaines des personnes mises en cause visant le « sabotage » du gouvernement de transition.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quatre sources consultées par Human RightsWatch qui ne faisaient pas partie de la défense ont constaté que le dossier était dénué de détails et de preuves matérielles tels que des interceptions, des données financières et des déclarations de témoins pouvant appuyer les accusations.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces quatre sources ont également fait part de leur préoccupation quant au respect des procédures régulières dans cette affaire, notamment la détention illégale initiale effectuée par la DGSE et son échec à divulguer les résultats de son enquête au procureur ou aux avocats de la défense, ainsi que les changements apportés dans la composition du personnel de justice chargé de trancher dans ce dossier.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En vertu du droit civil malien, l’État peut faire appel d’un acquittement. Cependant, l’État n’a pas précisé pourquoi les prévenus ne pouvaient prétendre à une libération provisoire ou les raisons pour lesquelles ils posaient une menace continue. La poursuite de leur détention n’a toujours pas fait l’objet d’un examen judiciaire. On ignore également quels nouveaux éléments de preuve sont apparus qui pourraient justifier la décision de l’État de saisir la Cour suprême. Un ancien ministre de la Justice, Mamadou Ismaïla Konaté, a qualifié sur Twitter la décision de l’accusation du 2 mars d’« offensive néfaste pour contrecarrer les effets d’une décision au pénal ».</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les principes fondamentaux relatifs à une procédure régulière et au droit à un procès équitable sont définis dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques des Nations Unies et dans les Directives sur le droit à un procès équitable et à l’assistance judiciaire en Afrique (« Principes africains sur le droit à un procès équitable ») de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Les Principes africains sur le droit à un procès équitable indiquent que « tout individu privé de liberté doit être détenu dans un lieu de détention officiellement reconnu ». Une personne arrêtée et inculpée pour une infraction pénale ne devrait pas être placée en détention préventive « [à] moins que des éléments de preuve suffisants rendent nécessaire la prise de mesures » pour empêcher que cette personne « ne s’évade, n’influence les témoins ou ne constitue une menace manifeste et grave pour d’autres ».</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Principes africains sur le droit à un procès équitable précisent par ailleurs que le droit à être entendu équitablement repose notamment sur « la garantie que les droits ou obligations de la personne ne soient affectés que par une décision reposant exclusivement sur des éléments de preuve présentés devant l’instance juridictionnelle ». Les Principes directeurs des Nations Unies applicables au rôle des magistrats du parquet prévoient quant à eux que « [les] magistrats du parquet n’engagent ni ne continuent des poursuites ou font tout leur possible pour suspendre la procédure lorsqu’une enquête impartiale révèle que l’accusation n’est pas fondée ».</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tous les Maliens ont le droit de voir leurs dossiers faire l’objet d’une enquête impartiale, et d’être jugés conformément aux garanties relatives à une procédure régulière », a conclu Corinne Dufka. « Il semblerait que cela n’ait pas été entièrement le cas dans cette affaire. »</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Source : Le Nouvel <a href="http://afrik.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="color: #196ad4">Afrik.com</span></a></span></b></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : N’koro Salif, eh fana wa ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-nkoro-salif-eh-fana-wa-2921375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 14:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Je ne suis pas un populiste. Le M5, Dicko, ce sont eux qui ont creusé le trou dans lequel nous sommes aujourd’hui. Ce sont eux qui l’ont créé. Je dis une chose aux Maliens : qu’ils ne se trompent pas cette fois-ci. On ne peut construire en un laps de temps ce qui a été détruit en 30 ans. Ceux qui crient aujourd’hui ont peur d’aller en prison, parce qu’ils ont tout détruit. Vous vous moquerez d’eux un jour. Moi je suis avec les militaires. Moussa a travaillé, ATT a travaillé, ils sont tous militaires. Les civils n’ont rien fait. Ils ont volé. Ils ont donné les jeunes aux tueries. Ils se sont enrichis… ». Ces propos sont du célèbre chanteur Salif Kéita. Celui-là même qui faisait à longueur de journée des vidéos sur les réseaux sociaux contre IBK qu’il appelait ‘’n’koro’’ (mon grand frère). </span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme le ridicule ne tue plus au Mali, c’est ce même Salif qui était au premier rang du Mouvement du 05 juin- Rassemblement patriotique du 05 juin (M5-RFP). Ce mouvement politico-religieux et de la société civile qui a combattu dans la rue pendant plus de trois(3) mois le régime déchu d’IBK. </span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au moment des premières heures de cette lutte qu’il qualifiait d’ailleurs de patriotique, le maestro Salif Keïta avait élu domicile chez l’autorité morale du M5, l’imam Dicko, qu’il traite maintenant de tous les noms d’oiseau. Eh N’koro Salif, on comprend pourquoi vous faites l’éloge des militaires. Ils vous ont choisi de façon illégitime pour siéger au sein du Conseil national de transition. Un organe illégitime, illégal et violateur de la Constitution dont la dissolution pure et simple est réclamée par la majorité des Maliens. N’Koro Salif, ce siège que vous avez obtenu au CNT c’est grâce à la lutte héroïque du peuple M5, dont la victoire  a été usurpée par des jeunes officiers affairistes qui sont révélés être des véritables as de dribble.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N’Koro Salif a parlé !...mais il a très mal parlé cette fois-ci. N’koro Salif a pété les plombs. N’koro Salifest un artiste de renom. Il est de son devoir dénoncer avec son art certains comportements colonialistes comme l'ont fait les Bob Marley et autres Alpha Blondy. Mais N’koro Salif, véritable populiste devant l’éternel, a privilégié son tube digestif.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N’koro Salif sait bien dénoncer les acteurs politiques de 91, mais il ne propose aucune alternative pour sauver le pays. En 2018, le candidat qu'il a soutenu n'était-il pas feu SoumaïlaCissé, Président de l’URD, membre fondateur de l'Adema-Pasj ?</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N’koro Salif est inconstant, inconséquent et partial quand il critique les acteurs politiques du M5-RFP. N'est-ce pas lui qui a dit qu'il n'y a pas de terroristes au Mali et que c'est l'armée française du "gamin" Macron qui est en train de tuer les Maliens ?</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N’koro Salif a malheureusement raté l’occasion de se taire. A mon humble avis, il devrait bouffer ses millions et demi de nos francs et les primes du CNT et se taire. Et comme il n’apporte rien de potable au sein du CNT, il est mieux pour lui de rester sur son  île ’’Diata-clan’’ et nous égayer avec sa musique.</span></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 40.5pt"><span><span class="yiv6905462940bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aliou Touré</span></b></span></span></p>
<p class="yiv6905462940s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caporalisation de la transition au Mali :  La gouvernance de toutes les incertitudes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/caporalisation-de-la-transition-au-mali-la-gouvernance-de-toutes-les-incertitudes-2907087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 10:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le nouveau Mali peut attendre. Les militaires putschistes qui ont renversé le régime IBK par un coup de force se sont révélés être de véritables affairistes. Ils ont accaparé tous les leviers du pouvoir qu’ils ont pris suite à la lutte hautement patriotique du peuple contre le régime d’IBK. De gouvernance par tâtonnements du régime IBK, on se retrouve dans la gouvernance par incertitudes et la marche à tue-tête.   </span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le constat est que la junte, regroupée au sein du ‘’Comité national pour le salut du peuple’’, qui avait promis un nouveau Mali aux premières heures du coup de force, veut faire le Mali sans les Maliens. Ils ont court-circuité le système en reprenant la même formule divulguée par les propagandistes de la place, qui n'ont pas hésité à mettre tout le monde dans le même panier. La formule idéale pour pointer du doigt l'échec de la classe politique malienne, comme si les militaires ont toujours été à l'écart de cette gestion depuis 30 ans. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd'hui, ils ont envahi le système en s'octroyant tous les postes stratégiques et juteux, en s'entourant de tous les experts en apologie pour remplir la présidence, la vice-présidence, le gouvernement et les gouvernorats (13 militaires dont tous des colonels nommés gouverneurs). Pire, ils veulent aussi remplir le Conseil national de transition en y occupant la présidence. Le Colonel Assimi Goïta et ses acolytes ont juré de déclarer leurs biens avant leur prise de fonctions. Mais cela n’est pas encore fait. C’est juste avant-hier que le Premier ministre Moctar Ouane a pondu un communiqué invitant tous les membres assujettis à déclarer leurs biens. Le médecin après la mort !</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous avons compris que c’était une manière de nous endormir et de pousser la masse aveugle qui brandit les pancartes au nom de telle ou telle, à riposter contre toute revendication. Depuis leur arrivée, nous assistons à une série d'audiences en quête de partenaires financiers. Le gouvernement n'a pas encore fini les prises de contact, parce que la feuille de route demeure floue et tout le monde essaie de se créer de la visibilité, bien que beaucoup ne savent même pas quoi faire. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dernier maillon de la chaîne qui est le Conseil national de transition (CNT) tarde à être mis en place suite au refus de la classe politique et une frange de la société civile à cautionner leur ambition démesurée d’accaparer tous.  Pire, leur clé de répartition du CNT est perçue généralement comme une insulte à la démocratie et une caporalisation du pouvoir. La société civile, les partis politiques et la diaspora ont tous été écartés à un moment crucial qui nécessite la participation de toutes les forces vives de la nation. Pensent-ils qu'ils parviendront à faire le Mali sans les Maliens ? Pensent-ils que les menaces et les verrouillages du système finiront par dissuader les Maliens de rester en marge de leur destin ? Les corporations syndicales enchaînent les grèves. Aucune organisation, aussi forte soit-elle, ne parviendra à contrôler tout un peuple. Ils feront mieux de revenir en arrière et comprendre que le Mali ne pourra se faire sans les Maliens, ni avec les discours interminables.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, la marche unilatérale du Cnsp n’aboutira à rien. De la composition du gouvernement de la transition au quota réservé aux partis politiques, l’attitude des membres du Cnsp de marche à tue-tête et d’occuper les postes dans l’administration ne présagent rien que des incertitudes. Le Mali est dans le bourbier où son existence se trouve menacée à cause d’une insécurité récurrente et grandissante et d’une guerre des envahisseurs. C’est en ce moment que des officiers censés être sur les théâtres des opérations sont nommés en grand nombre dans l’administration. Que Dieu sauve le Mali.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tientigui</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : la République des colonels !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-republique-des-colonels-2907085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 02:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La République des impitoyables a laissé place à celle des colonels. L’administration malienne est malheureusement militarisée au moment où le pays fait face à une insécurité récurrente et grandissante et à une guerre contre les envahisseurs. 17 gouverneurs dont 13 militaires (colonels) ont été nommés pour les 20 régions que compte le pays. Ces nominations qui prennent en compte le nouveau découpage territorial du pays sont très militarisées. Décriées par la classe politique et les organisations des droits de l’homme, elles interviennent après l’occupation de presque tous les postes régaliens au sein du Gouvernement (Vice-présidence, Défense, Sécurité, Administration territoriale, Réconciliation nationale) par les militaires putschistes. Au moment où l’occupation des postes stratégiques du gouvernement de transition est de plus en plus contestée par la classe politique, les officiers sont encore nommés à la place des civils comme représentants de l’Etat dans 11 régions du pays. Il s’agit notamment des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Niono, Nara, Bougouni, Koutiala et San. Apparemment les militaires (les colonels en majorité), censés être sur le terrain,  occupent déjà tous les leviers du pouvoir. Qui ira faire la guerre ?

Après la mainmise sur tous les leviers de l'administration, le CNSP veut aussi siéger en grand nombre au sein du Conseil national de transition (CNT) et y occuper la présidence. Bienvenue à la République des colonels !

L’emprise des militaires sur tous les leviers de la transition laisse planer de sérieux doutes sur la sincérité  de la junte qui doit remettre le pouvoir aux civils au terme des 18 mois. Que cachent le vice-président Assimi Goïta et ses acolytes qui détiennent la réalité du pouvoir ?

Depuis leur arrivée au pouvoir, c'est l'insécurité grandissante partout au Mali. Leur attitude pousse de nombreux maliens à se demander si le Rambo de Farabougou (Assimi) n’a pas un plan qui consisterait à prolonger cette transition et préparer une candidature à l'élection présidentielle pour ensuite rester au pouvoir. En tout cas, les agissements des putschistes qui accaparent tous les leviers d’un pouvoir qu’ils ont pris suite à la haute lutte du peuple contre le régime impitoyable d’IBK ne présagent pour l’instant rien de bon pour le nouveau Mali auquel les Maliens aspirent tant. A mon humble avis, je pense que notre peuple est face à un complot. Il faut donc un sursaut national pour un éveil de conscience profond afin de sauver notre bien commun, le Mali.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quête de légitimité personnelle : Ce qui reste du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quete-de-legitimite-personnelle-ce-qui-reste-du-mali-2907103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce n'est pas une question de refondation dont il s'agit au Mali. C'est une quête de légitimité personnelle et d'attaques de haine, nées d'une frustration populaire, qui également assortie d'une architecture politico-mafieuse, couplée de passe-passe et d'humiliation. </span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali se limite à Bamako, mais on s'en fout, parce que l'intérêt ne se situe pas à ce que le reste du Mali devient, mais à la condition qu'on parvienne à se placer ou se repositionner dans un jeu de dupes. Ce sont des mains invisibles qui financent les soulèvements et les manifestations à hauteur de millions. Ces mains invisibles attendent des retours sur investissement et ou continuent de saboter toute tentative qui va à l'encontre de leurs investissements. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des pseudos intellectuels sont lancés sur les plateaux des radios et télévisions pour instrumentaliser et diviser l'opinion publique avec la bénédiction de bouches invisibles qui trouvent leur compte dans ce jeu de manipulation. Il faut paraître, toujours paraître pour maintenir les projecteurs et le fond des préoccupations populaires au second degré. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On ne parle de personne, et si ce n'est pas les anciens qui sont accusés pour créer de la visibilité à une jeunesse utilisée et malmenée, on parle de militaires pour diriger parce qu'on ne voudrait pas voir certaines têtes. Certains qui ont insulté la CEDEAO hier, se repositionnent avec la même CEDEAO, parce que leurs intérêts sont les mêmes concernant le statut de qui doit diriger la transition. On parle également d'union sacrée, tout en poussant certains à humilier d'autres. Ainsi, la scène se transforme en une situation où il faut tuer l'autre pour exister. Une déconstruction qui n'a pas encore fini son évolution et qui est perçue comme une voie de reconstruction. Ainsi va ce qui reste du Mali d'aujourd'hui...</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 : La réponse des autorités inquiète autant que la maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-la-reponse-des-autorites-inquiete-autant-que-la-maladie-2907089.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce qui est étonnant, c’est l’absence d’études et de suivi. Par exemple: on ne sait où sont contaminés la majeure partie de nos cas positifs ? Est-ce au marché ? A l’aéroport ? C’est d’autant important pour le ciblage et l’orientation de nos actions.</span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le discours du président de la Transition, Bah N’Daw, qui circule, on y parle de plus 5000 cas, tandis que selon les chiffres de l’Inrsp, on parle 4710 cas dont 3206 guéris. Donc, il n’y aurait qu’officiellement environ 2000 cas positifs actifs. Alors, d’où viennent les 5000 autres ?</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’efficacité des mesures telles que les couvre-feux n’a été prouvée scientifiquement nulle part. Soit on confine tout le monde (ce qui est impossible dans notre cas), soit on limite l’ouverture des lieux publics en préconisant l’adoption et la mise en œuvre rigoureuses des mesures barrières. Sinon, l’histoire des heures ne tient pas et ça ne colle même pas au bon sens.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toute mesure ne sera efficace que si elle est supportée par certaines données scientifiques. En savoir plus sur nos cas permettra de décider des bonnes réactions. Sinon tirer dans l’obscurité en faisant semblant ne fera qu’empirer la donne. Les centres de prise en charge sont saturés et rien n’est fait pour en trouver d’autres. Depuis des mois, il y a une insuffisance de tests et rien n’est envisagé pour leur disponibilité. Le secteur de la santé connaît des perturbations en dépit de l’urgence de la situation qui n’a pas commencé aujourd’hui.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, malgré le contexte difficile, on prend des mesures restrictives sans le moindre accompagnement: que prévoir pour les ménages vulnérables qui vivent à l’heure travaillée ? Quel accompagnement pour les travailleurs de nuit ? Pour les secteurs touchés ? Quid des transports publics ?</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités qui sont censées rassurer sont déjà paniquées. Donc, il faut se revoir hein!</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M.Assory</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolifération anarchique des motos tricycles :  Ces mesures salvatrices de la Dnttmf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/proliferation-anarchique-des-motos-tricycles-ces-mesures-salvatrices-de-la-dnttmf-2907094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministère des Transports et des Infrastructures,  à travers la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (Dnttmf), a pondu un avis sur la prolifération des motos-taxis dans un cadre informel. Cette mesure tombe à point nommé du fait que depuis un bon moment, des citoyens en parlaient sur les réseaux sociaux. Lisez plutôt !</span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">AVIS AUX CONDUCTEURS DE MOTOS TRICYCLES ET MOTOS TAXIS !</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le souci de lutter contre la prolifération anarchique des motos tricycles et des motos taxi, et de mieux réguler ce secteur, le ministre des Transports et des Infrastructures, à travers la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (Dnttmf), invite tous les conducteurs de motos tricycles à se conformer à la réglementation en vigueur en se dotant de la carte grise, de la plaque d'immatriculation, du permis de conduire, de l’assurance, et de la vignette. En ce qui concerne les conducteurs de motos-taxis, ils doivent être facilement identifiables : moto avec plaque; conducteurs avec gilet et casque obligatoire.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils doivent s'inscrire à la mairie du district de Bamako et à la Compagnie de la Circulation Routière. Le ministre des Transports et des Infrastructures rappelle que ces mesures visent à réguler ce mode de transport, afin de sécuriser les personnes et leurs biens.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cellule Communication du ministère des Transports et des Infrastructures !</span></b></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les titrailles sont de la Rédaction</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 au Mali : La gueule de bois des hôteliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-au-mali-la-gueule-de-bois-des-hoteliers-2907091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Expulsion, fermeture de boutiques, endettement, mise en chômage technique, licenciement d’employés. Telles sont, entre autres, les conséquences de la Covid-19 sur le secteur de l’hôtellerie à Bamako, la capitale malienne. </span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« J’avais 16 employés au niveau de mon hôtel et une recette mensuelle de trois à quatre millions de F CFA. Mais à cause des mesures prises dans le cadre de la Covid-2019, je n’ai fait aucune recette en mars, avril et mai. J’ai été obligé de mettre en chômage technique 14 de mes employés », explique Satigui Diallo, le promoteur de l’hôtel ‘’Bon accueil international’’ de Bamako. Seuls le gardien et le gérant ont été épargnés. Financièrement asphyxié, ce promoteur d’hôtel n’arrivait plus à subvenir même aux petits besoins de son entreprise. « Si j’étais en location, j’allais être expulsé parce que je n’allais pas pouvoir honorer le loyer », s’exclame M. Diallo, d’un air triste. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la différence du Bon accueil international, l’hôtel ‘’Makilékilé’ est dans les liens d’un bail. En plus de ses 7 employés, de l’eau et de l’électricité, son promoteur, Jean Camara, paye mensuellement cent cinquante mille (150 000) F CFA à titre de loyer. La fermeture des hôtels, bars et restaurants au Mali par le Conseil supérieur de la défense nationale, tenu le 17 mars 2020, a conduit à la faillite de l’hôtel Makilékilé. Pendant trois mois (mars, avril et mai), le promoteur n’a pu payer ni ses employés ni le loyer. D’ailleurs, en septembre 2020 encore, les loyers des mois de mars, avril et mai n’étaient pas payés. Pour M. Camara, c’est « la pire des périodes » qu’il ait connue en tant qu’hôtelier. En ce qui concerne ses employés, excepté le gérant, les six autres ont été mis en chômage technique pendant trois (3) mois, sans aucune rémunération. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pourtant, avant la Covid-2019, la recette journalière du Makilékilé oscillait entre 150 000 et 200 000 F CFA, selon son promoteur. A cette cadence, les recettes d’une semaine permettaient à M. Camara de payer non seulement le loyer, mais aussi ses 7 employés. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pascal Togo, lui, est promoteur de l’hôtel ‘’L’Accueil’’, situé en commune I du district de Bamako. Si la crise de la Covid-19 a causé des cas de chômage technique chez les autres, elle a contraint le promoteur d’hôtel lui-même au repos forcé. Incapable de faire face aux besoins de son établissement et menacé d’emprisonnement à cause des dettes, il a fermé boutique. « J’avais huit (8) employés que je n’arrivais pas à payer depuis mars. Je n’arrivais même pas à payer le loyer qui était de 250 000 F CFA. J’ai été expulsé », explique-t-il. Il est désormais en chômage, n’ayant plus les moyens de faire autre chose. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">À l’hôtel ‘’Khasso’’, situé à Kalaban-Coura, en commune V de Bamako, certains des 15 employés ont été mis en chômage technique, même si le promoteur, Yamadou Diallo, n’a pas souhaité donner le nombre exact de ses employés. A la différence des autres, la durée du chômage technique dans son établissement n’a pas excédé un mois. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En commune II du district de Bamako, l’hôtel ‘’Fifa’’ n’a pas échappé aux conséquences de la Covid-2019. Tous les employés ont été mis en chômage technique pendant les mois de mars, d’avril et de mai, selon le gérant, Endiélou Kassogué. « Cette maladie nous a conduits à la cessation des activités pendant trois mois », explique le gérant qui affirme que la dizaine d’employés de cet hôtel n’a pas été payée durant cette période.  </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Au niveau de la Fédération nationale de l’industrie de l’hôtellerie au Mali, on gère, depuis le début de la Covid, quotidiennement les problèmes des hôteliers.  Tous les jours, nous sommes interpellés soit parce que tel propriétaire d’hôtel a été expulsé par son bailleur, soit un tel est convoqué au tribunal pour non-paiement de dettes », a déploré le chargé à la communication de ladite Fédération, Satigui Diallo. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, « certains ont fait des contrats avec le bailleur pour échelonner le paiement, alors que d’autres ont été trimballés au tribunal pour faire payer ».  Plus de 80% des hôtels en location ont fermé boutique ou sont poursuivis devant les tribunaux, selon Satigui Diallo.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les grands hôtels paient le plus lourd tribut </span></b></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les grands hôtels de Bamako sont ceux qui ont été les plus touchés par la Covid-2019. Si les promoteurs des hôtels moyens se sont limités au chômage technique en quelques mois, certains grands hôteliers ont été obligés, en plus du chômage technique, de remercier plusieurs dizaines d’employés. C’est le cas de l’hôtel de l’Amitié, l’un des plus grands hôtels de la capitale malienne, situé en commune III du district de Bamako. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, selon son directeur général, Karim Debbeche, cet hôtel qui enregistrait des dizaines de clients par jour n’en a enregistré qu’une vingtaine durant tout le mois de mars. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à ces difficultés, la direction a mis en chômage technique 101 employés sur les 167. « Nous avons, au niveau de l’hôtel de l’Amitié, 157 employés en CDI et 10 en CDD. Sur ce nombre, nous étions obligés de mettre 101 en chômage technique pendant les mois de mars, avril et mai », a expliqué Karim Debbeche. Plus grave, la direction était obligée de s’endetter pour subvenir aux besoins quotidiens de fonctionnement de l’hôtel. « Durant toutes ces périodes, on était en train de cumuler des dettes. On est hyper endetté. On est en train de voir des arrangements avec la société Energie du Mali (EDM), des arrangements avec l’Institut national de prévoyance sociale (Inps), avec l’État et aussi avec les fournisseurs. Avec moins de clients, on ne pouvait pas tenir », nous confie le directeur général de l’hôtel de l’Amitié. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après trois mois de chômage technique, la situation n’a pas changé. Les clients ne viennent toujours pas et la direction fait face à un problème économique. La dernière « dure » décision qu’elle a prise, c’est le licenciement d’une soixantaine d’employés. « Nous avons été obligés de licencier 66 employés pour motif économique », explique Karim Debbeche qui convainc que cette décision vise à « éviter » la fermeture de l’hôtel. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’hôtel ‘’Al Farouk’’, situé au quartier du Fleuve, en commune III du district de Bamako, et dirigé également par Karim Debbeche, était confronté au même problème. A cause de la Covid-2019, 74 sur les 90 employés ont été mis en chômage technique et l’hôtel a été complètement fermé jusqu'à fin septembre. Durant tout le mois de mars, c’est-à-dire avant la fermeture, cet hôtel n’a enregistré que 4 clients, selon son directeur. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Radisson Blu, un autre grand établissement hôtelier du quartier chic de l’ACI 2000, en commune IV du district de Bamako, a subi aussi l’impact de la Covid-2019. Comme tous les autres hôtels, sa direction a aussi procédé au chômage technique. Ainsi, 90 employés ont été mis en chômage technique, selon le directeur commercial de l’établissement. Pire, ceux qui sont restés en activité ne perçoivent qu’une partie de leurs salaires, avec tout de même un temps de travail quelque peu réduit, confesse l’hôtelier. « En principe, on devrait même fermer parce qu’on a des revenus qui ne parviennent même pas à prendre les charges fixes », confie M. Sidibé. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le directeur national adjoint du Tourisme et de l’Hôtellerie du Mali, Djibril Issa Niaré, dans le rapport qui est toujours en cours d’élaboration et qu’il n’a pas souhaité mettre à notre disposition, il ressort que la Covid-2019 a causé la mise en chômage de 14 000 employés dans le secteur du tourisme au Mali. Les 75% de ces employés mis en chômage sont du secteur de l’hôtellerie. Sans souhaiter donner plus de détails, il indique que la majorité de ces 14 000 employés licenciés sont à Bamako. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khalid Dembélé, professeur d’Économie à l’Université, n’est pas surpris de ce chômage créé par la Covid-2019. Il trouve que c’est le moindre mal auquel il fallait s’attendre avec la fermeture des frontières et l’interdiction des regroupements. « Les frontières sont fermées et on a fait trois mois sans qu’il y ait de voyage. Or, quand il n’y a pas de voyage, on ne peut pas parler d’hébergement.  Pourtant, les hôtels tirent leur plus grand profit dans les séjours », explique-t-il, avant d’ajouter : « Quand les frontières ferment, il est clair que les recettes mensuelles baissent et quand les recettes baissent, ça se répercute sur les emplois ».  </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’expulsion des promoteurs d’hôtels, la mise en chômage technique ou le licenciement des employés sont, indique M. Dembélé, inévitables, car il n’y a pas eu de prévention, de mesures d’accompagnement conséquentes. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quid du fonds de soutien alloué au secteur privé ?</span></b></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si certains estiment que les mesures d’accompagnement annoncées par l’ancien chef d’État du Mali, Ibrahim Boubacar Keita (IBK), concernaient aussi le secteur de l’hôtellerie et du tourisme, d’autres pensent le contraire. « Ce qui est dit est différent de ce qui est fait dans la gestion de ce fonds », se plaint le promoteur de l’hôtel Bon accueil international, le professeur Satigui Diallo. Ce dernier dément même les allégements sur les impôts, l’eau et l’électricité promis par le président IBK.  Tout ce que cet hôtel a reçu de l’État, à en croire son promoteur, ce sont des sacs de riz, de farine, des pâtes alimentaires. Ces vivres sont aussi destinés aux employés qui sont mis en chômage technique, a soutenu le promoteur de l’hôtel. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les promoteurs des hôtels Khasso et Makilékilésont dans la même situation. Ils affirment n’avoir rien perçu de ce fonds. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L’ancien président de la République avait alloué des fonds au secteur privé et   avait promis de faire des allègements, mais nous n’avons rien vu. Nous payons les impôts et l’électricité régulièrement, comme avant la Covid », déclare le secrétaire à la communication de la Fédération nationale de l’industrie de l’hôtellerie, faitière des hôteliers du Mali. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet autre promoteur d’hôtel et membre influent de la faitière, Yamadou Diallo, a accusé l’État d’avoir piétiné le secteur de l’hôtellerie pendant ce moment. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Faux, rétorque le directeur général adjoint du Tourisme et de l’Hôtellerie, Djibril Issa Niaré. Selon lui, l’État n’a mis aucune somme à la disposition du secteur de l’hôtellerie. « A aucun moment, je n’ai appris qu’il y a eu un fonds alloué au secteur du tourisme. Or, j’ai été impliqué dans la gestion de cette crise au niveau de notre direction ». </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les initiatives prises par l’État en faveur des hôteliers, selon lui, c’était, dans un premier temps, le paiement de la dette intérieure. En ce qui concerne le fonds, M. Niaré trouve que les hôteliers n’ont pas compris le discours du président. Selon lui, l’engagement que l’État a pris, c’est de garantir des prêts que les hôteliers pourraient contracter auprès des banques et établissements financiers. « L’État a dit qu’il va mettre à la disposition du secteur privé un fonds de garantie. Un montant devant permettre de garantir les prêts que les entreprises pourraient demander au niveau des banques. C’est cette nuance que beaucoup n’ont pas comprise. L’État n’a pas donné de l’argent », a-t-il précisé. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, ajoute-t-il que ceux qui n’ont pas bénéficié de cette garantie ne respectent, peut-être, pas les critères d’éligibilité. Et le DGA du Tourisme et de l’hôtellerie de convaincre qu’il y a bien eu des subventions sur les impôts, l’eau et l’électricité. Le contenu du discours du président de la République d’alors, Ibrahim Boubacar Keïta, mentionne bien cette subvention dont beaucoup ont bénéficié, dit-il.Lorsque nous les avons rencontrés, les promoteurs des grands hôtels -comme Amitié, Al Farouk et Radisson Blu- n’ont pas remis en cause cette subvention. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les hôtels hébergeurs des expatriés en attente de leur argent </span></b></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En avril, l’État a décidé de rapatrier les Maliens bloqués à l’étranger. À leur arrivée au pays, ces expatriés devraient passer 14 jours de confinement avant de rejoindre leurs familles respectives. Puisqu’il n’y a pas de lieux appropriés pouvant les accueillir, l’État a décidé d’aller vers les hôtels afin que ceux-ci logent ces Maliens expatriés. « L’État a saisi la Fédération en début d’avril afin que certains hôtels acceptent d’héberger les Maliens rapatriés qui devaient passer 14 jours de confinement », précise le chargé à la communication de la faitière des hôteliers du Mali, Satigui Diallo.  </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au total, 24 hôtels ont répondu favorablement à cette demande de l’État. « Les hôtels ont fait des prêts lourds pour pouvoir héberger ces expatriés, mais après, l’État n’arrive pas à payer leur dû », regrette le secrétaire général de la Fédération, Yamadou Diallo. Parmi les 24 hôtels concernés, certains ont été payés à 50% pendant que d’autres n’ont rien perçu.  </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">À en croire Yamadou Diallo, son hôtel, le Khasso, a hébergé 19 personnes pendant deux semaines. Selon lui, l’État lui doit encore.  La nuitée dans les hôtels varie entre 25000 et 100.000 FCFA, suivant le standing. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le directeur général adjoint du Tourisme et de l’Hôtellerie ne dément pas cette information. Il confirme d’ailleurs que les 24 promoteurs d’hôtels qui ont accepté d’héberger les expatriés se sont lourdement endettés, car l’État avait, selon lui, dit qu’il n’avait pas de liquidité au moment des faits. Mieux, en plus de la nuitée, chacun de ces 24 hôtels a pris en charge les trois repas normaux des rapatriés. Cela, pendant toute la période de confinement. « Les hôtels concernés ont préfinancé cet hébergement. Ils se sont endettés et ont procédé à la prise en charge des pensions complètes de chaque pensionnaire, c’est-à-dire la prise en charge de la nuitée et trois repas normaux », a confirmé Djibril Issa Niaré, directeur général adjoint du Tourisme et de l’hôtellerie du Mali. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce qu’il faut enfin retenir, c’est que la Covid-2019 a dangereusement impacté le secteur de l’hôtellerie à Bamako. Elle a mis en chômage un nombre important d’employés et même d’employeurs et faisant des dizaines d’hôteliers d’endettés. La situation ainsi créée prendra sûrement beaucoup de temps avant la normalisation, pronostiquent les hôteliers.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enquête réalisée sous l’assistance de la CENOZO</span></b></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boureima Guindo</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’essentiel menacé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-lessentiel-menace-2906005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 14:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'incapacité de prises de décisions et l'absence de responsabilité conduisent à une inévitable division. Le piège est que cette division est faite en sorte qu'elle naisse de l'intérieur. </span></b></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si l'intérieur s'effrite tous les ingrédients seront réunis pour se donner des raisons et des excuses enfin de parachever la division, comme l'armée a pu parachever la révolte populaire en s'octroyant la légitimité et le refus de reconnaître son coup d'État. Tout observateur peut conclure que le Mali n'existe plus en dehors de la forme. Et il est fait sciemment de faire semblant d'y croire en fermant les yeux sur les causes de sa dislocation. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous sommes pris au piège, parce que la question de savoir qu'est-ce qu'être malien, semble donner plus d'incertitudes et d'incohérence qu'une réponse ferme. Les masses sont regroupées les unes sur les autres. Elles sortent pour n'importe qui et pour n'importe quelle raison. Quelques groupes d'individus contrôlent les décisions et travaillent pour saboter et discréditer toutes les valeurs nationales. Valeurs qui tiennent finalement à des figurations politiques, religieuses et militaires avec des grands dosages de manipulation et de sous informations au nom de l'intérêt que chacun peut en tirer. Il faut briller pour soi en utilisant les masses. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'essentiel du pays n'existe plus. L'urgence est banalisée pour être remplacée par du folklore, de la distraction et de l'insouciance.  Les mêmes qui sont sortis pour battre campagne pour telle, sortent pour telle autre. Les mêmes qui remplissent les boulevards pour telle en criant révolutionnaire, le font pour telle autre avec les mêmes refrains. Ceux qui ont intérêt et qui financent en douce toute cette manipulation populaire, croisent les bras et attendent. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'existence du Mali, n'a jamais été aussi menacée de son histoire. Et ce qui est triste, ressort de l'insouciance et le largage d'une masse qui se déchaîne quand on lui demande, insulte quand on lui demande et applaudit aussi quand on lui demande, sans savoir pourquoi et au nom de quoi, du moment que les sous pour faire des pancartes et pour le prix du carburant pour se rendre au lieu convenu, sont garantis. Le plus grand mal est celui qu'on se fait à soi-même. En attendant nous pouvons toujours continuer dans l'illusion et le non-sens, le temps qu'il n'y aura personne pour croire à personne. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des affaires publiques :  Ces éléments favorables à un enracinement d’éléments terroristes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-des-affaires-publiques-ces-elements-favorables-a-un-enracinement-delements-terroristes-2906006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les terroristes ne sont pas venus ex-nihilo. Aujourd'hui, il est facile de se plaindre des atrocités commises sur nos pauvres populations et sur nos FAMA au Nord et au centre du pays. Il faut tout de même reconnaître que divers facteurs structurant la gestion des affaires publiques ces trente dernières années s’avèrent être favorables à un enracinement d’éléments terroristes ayant recours au terrorisme.  En voici quelques-uns.</strong></em>

Le net affaiblissement de l’Etat traversant une crise structurelle usant ses capacités de résistance et de lutte; la dispersion des moyens et l’absence de stratégie cohérente et globale de lutte contre le terrorisme fédérant les moyens sécuritaires mais également économiques et sociaux afin de mettre en avant le concept de sécurité globale et humaine; l’affaiblissement de l’appareil sécuritaire malien, notamment quant à la dimension renseignement et anticipation, pierre angulaire de toute stratégie efficace de lutte contre le terrorisme (absence de centralisation du renseignement stratégique : détection et neutralisation de la menace, d’organes d’exécution sûrs (non infiltrés) et efficaces (mobilisables rapidement et travaillant de manière coordonnée); la dégradation de la situation économique et sociale amplifiant les capacités des groupes terroristes en termes d’endoctrinement et de recrutement; la pauvreté et la croissance du chômage touchant principalement les jeunes (absence de perspectives d’avenir); la corruption et la montée en puissance des trafics illégaux et de l’économie informelle offrant un levier de financement aux groupes terroristes. Plus globalement, nous assistons à une infiltration progressive du crime organisé transnational, limité à ce stade à un état embryonnaire du fait de la sauvegarde, en dépit de la crise, de certaines capacités de résistance de l’Etat malien (Administration, etc.); les ambiguïtés relativement à la législation applicable : frilosité du ministère de la justice quant à une application rigoureuse de la législation antiterroriste dans le cadre du respect des droits de l’Homme. S’y ajoutent la montée de l’extrémisme religieux et du salafisme prenant le contrôle de centaines de mosquées amplifiant les capacités d’endoctrinement et de recrutement; l’affaiblissement de la coopération avec des partenaires clefs à l’échelle régionale et internationale du fait d’une relative détérioration de la confiance;

En dépit de la prudence inhérente à toute gestion de phase transitoire, laxisme, voire complicités remontant au plus haut niveau de l’Etat prêtant à interrogations alors que la situation exige fermeté en conformité avec les lois de la République à l’égard de toute organisation basculant dans la violence armée aveugle : ambigüités quant à une réelle volonté politique de la Troïka relativement à la lutte contre le terrorisme hypothéquant l’avenir du pays.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise sociale : Quel syndicalisme pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-sociale-quel-syndicalisme-pour-le-mali-2906001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Ta liberté s’arrête là où commence celle des autres ». Cette assertion a perdu tout son sens. La liberté individuelle ou collective n’a plus de limite. La liberté est actuellement synonyme de laisser-aller, l’humidité et la tolérance n’ont plus leur place dans notre société. L’homme malien est devenu tellement matérialiste que toutes nos valeurs sociétales sont en train de disparaître. </span></b></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La crise sociale au Mali devient de jour en jour inquiétante. Les dirigeants syndicaux sont-ils vraiment formés pour assumer de telles responsabilités. La rivalité entre les syndicats n'est-elle pas en train de devenir une véritable menace pour la stabilité du pays. Quel type de syndicalisme faut-il pour un pays en crise comme le Mali ? </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le syndicat est une association socio-professionnelle indépendante et démocratique basée sur le principe de l’adhésion volontaire. Il regroupe les travailleurs salariés pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux ». </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mondialisation avec ses contraintes étant devenue une réalité et la place qu’occupe d’économie néolibérale ont conduit à des changements dans les relations entre l’Etat, les employeurs et les travailleurs. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus, le syndicat est aujourd’hui devenu un partenaire incontournable pour le progrès et le développement du pays.  C’est pourquoi toute organisation syndicale crédible doit avoir des compétences multiples en ressources humaines. Ce qui va lui permettre de faire des recherches efficaces pour élaborer un cahier de doléance crédible et aussi de mener des négociations constructives. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis un certain temps le front social est toujours en ébullition au Mali. La pluralité des syndicats a créé un désordre indescriptible qui ne permet plus au mouvement syndical d’être un véritable outil de développement mais plutôt une menace pour l’Etat. La grève qui aurait dû être l’arme ultime du syndicaliste est en train de devenir une banalité. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces dernières années, nous avons été témoin d’une série de grèves sauvages déclenchées par un certain nombre de corporations. Il s’agit notamment de la Santé, la Justice, l'Éducation et la dernière en date est la grève illimitée du Syndicat autonome des administrateurs civils et des préfets. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pendant cette période de pouvoir transitoire que nous vivons, le front social s’est soudainement réveillé et près de dix-sept (17) préavis de grève sont sur la table du gouvernement. Le moment est-il bien indiqué pour ces genres de mouvement ? Ne faut-il pas signer un moratoire pour permettre à la transition d’atteindre ses objectifs ?  </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quel type de syndicalisme faut-il adopter pour un pays en crise comme le Mali ?</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des réflexions poussées doivent être engagées entre les parties pour réviser les différents textes régissant le syndicalisme au Mali. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous devons comprendre que le laxisme et le laisser-aller qui existent actuellement dans le mouvement syndical ne peuvent pas continuer. Pour mettre fin à cette anarchie, il faut que le gouvernement prenne les mesures nécessaires pour reformer véritablement le syndicalisme et l’adapter à nos réalités. Il faut suivre en cela les pas du président béninois Patrice Talon. Ce dernier a pris son courage à deux mains pour mettre de l’ordre dans le mouvement syndical dans son pays, le Bénin. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme l’a fait Patrice Talon, le gouvernement doit prendre les dispositions pour restreindre le droit de grève de certaines catégories socioprofessionnelles. Il s’agit des secteurs très sensibles comme la justice, la santé, l’éducation, le personnel de commandement, les douanes et les impôts. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le syndicalisme ne doit plus être considéré comme un simple mouvement de revendication, mais il doit devenir un véritable outil de proposition et de développement. Le syndicalisme doit avoir comme leitmotiv « la participation responsable ». Chaque fils du pays doit se considérer comme un soldat du développement. Le syndicaliste doit être au-devant de tous les combats. La lutte contre la corruption doit être engagée et soutenue par tous les mouvements syndicaux. Si cette bataille est gagnée, elle permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail de tous les travailleurs du Mali.  Nous devons donner un sens à notre combat en privilégiant le dialogue social.  Nous devons mettre fin aux mouvements de grèves interminables. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les défis que nous devons relever sont innombrables, seuls un sursaut national et une synergie d’action pourraient nous aider à les relever. Donc, tous ensemble pour une union sacrée autour du Mali pour gagner la bataille de l’émergence </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Yacouba COULIBALY, Administrateur des postes à la retraite  </span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le Mali, otage de ses enfants !</title>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notre beau pays, légendaire et millénaire, traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. Son existence même se trouve menacée à cause d’une crise multidimensionnelle. Le Mali est un grand corps malade. Au lieu d’unir nos forces pour soigner cette grande plaie béante, certains privilégient leurs seuls intérêts. Pour preuve, le pays est totalement pris, en ce moment de transition, en otage par une série de grèves. Est-ce le bon moment ? Que non ! Nous sommes en période de transition, et l’installation des autorités transitoires ne vaut même pas deux mois. L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) qui compte 13 syndicats nationaux regroupant la majeure partie des syndicats de l’administration d’Etat (les impôts, la douane, les affaires économiques, les domaines, entre autres), la santé, les banques, les assurances, l’administration pénitentiaire, etc., vient de boucler 72 heures de grève. Cela a engendré d’énormes pertes financières pour l’Etat qui a enregistré une baisse en termes de recettes douanières et fiscales, chiffrée à des centaines de milliards de F CFA. Le drame est que certains se réjouissent de cette posture dangereuse qui donne une mauvaise  image  de notre fibre patriotique. Pis, ni les religieux ni les organisations de la société civile encore moins le Réseau des communicateurs traditionnels (Recotrade) n'a fait le petit effort  pour  empêcher cette situation  de paralysie du pays. L’Untm vient encore de déposer un autre préavis de grèves de cinq (5) jours, du 14 au 18 décembre prochain. </span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La grève est un droit pour les syndicats certes. Mais choisir le moment d’une grève est un acte citoyen et patriotique. Vu les multiples préavis de grève déposés par les syndicats en cette période de transition, on se pose la question si réellement ces gens-là aiment  ce pays-là ? Si réellement ce sont des vrais Maliens ou si réellement ils connaissent une période de transition ? Dans tous les cas, qu’ils ne travaillent même plus. Ce qui est sûr, c’est que personne ne viendra faire ce pays à notre place. Je ne sais pas comment en 18 mois la transition va résoudre vos problèmes si vous ne voulez pas travailler. Car le préavis déposé a un coût budgétaire alors, où est-ce qu’on va générer toutes ces sommes ? </span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Redevenons des maliens, car être malien demande un certain nombre de vertus qu’on a tendance à perdre aujourd’hui.  Monsieur les syndicalistes, n’oubliez pas que vous avez votre avenir derrière vous. Mais vos enfants devant eux. Ayons pitié de ce pays menacé de disparition. Une période transitoire est-elle le moment opportun pour faire des revendications tout azimut. Arrêtez de prendre votre pays en otage !</span></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aliou Touré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bricolage répétitif de la junte   :  Le Mali sombre au grand dam des Maliens</title>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dès leurs premières heures de prise du pouvoir par la force, Assimi Goïta et acolytes du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) avaient commencé les dissimulations et les tractations dans les procédures, pour se créer un gouvernement de transition partagé entre les militaires et les groupes armés. </span></b></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mise en place du Conseil national de transition (CNT) traîne à cause de sa clé de répartition, rejetée à l’unanimité par la classe politique et une partie de la société civile. Le Cnsp veut faire le Mali sans les Maliens. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Maliens se sont tellement habitués à vivre d’illusions qu’ils s’attaquent à toute idée contraire à la leur. Ceux qui sont malintentionnés sont ceux qui cachent leur feuille de route en maintenant le peuple qui a été écarté dans des va-et-vient. Même IBK n’avait pas atteint ce niveau de bricolage répétitif et forcé. Le pays sombre, et l’avis des Maliens ne compte pas. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est lorsque tout le monde sera affaibli totalement que beaucoup vont chanter leur regret. À ce moment, même la communauté internationale nous dira que c’est nous qui avons accepté, comme nous avons accepté officiellement la présence des forces étrangères qui sont positionnées déjà tranquillement et assistent aux massacres des maliens. La dissolution forcée du M5-RFP est dans le même cadre. Certains demandent à Mahmoud Dicko de parler dans un jeu dont il est un acteur principal. On peut toujours continuer à faire semblant de ne pas comprendre.</span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le CDR au chevet de Farabougou :  Des vivres et des médicaments d’une valeur de 3 450 000 F CFA offerts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-cdr-au-chevet-de-farabougou-des-vivres-et-des-medicaments-dune-valeur-de-3-450-000-f-cfa-offerts-2905993.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour venir en aide aux habitants de Farabougou, les membres du Collectif pour la défense de la République (CDR) ont procédé, le vendredi 20 novembre, à une remise de don d’une valeur estimée à 3 450 000 F CFA. Pour ce faire, plusieurs personnes dont Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, porte-parole du mouvement, étaient présentes.</span></b></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le don est composé de 2 tonnes de vivres et 32 cartons de médicaments pharmaceutiques. Selon le porte-parole du CDR, ce geste de solidarité  fait suite à l’appel lancé par les responsables du village. Pour la réalisation de ce geste, il rappelle que le bureau national du CDR, celui de la coordination internationale, les groupes WhatsApp Ras Bath 1, 2, 3, 4 jusqu’à 9, le groupe Ras Bath 100%, celui de Ras Bath ‘’Kanu’’ et les sympathisants ont tous contribué. « Nous avons lancé un appel aux Maliens pour venir en aide aux habitants de Farabougou suite aux propos des responsables du village  qui disaient qu’ils n’avaient pas de médicament pour les habitants. C’est ainsi que les CDR d’Asie, d’Amérique, d’Europe et d’Afrique qui composent le bureau de la coordination internationale ont collecté 1 500 000 F. Ceux qui sont en Italie ont envoyé 200 000 FCFA, explique Ras Bath. D’après lui, les groupes Ras Bath 1, 2, 3, 4… 9 ont collecté 855 000F. Pour sa part, le groupe WhatsApp de la France a pu amasser 115 000 f.</span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant aux membres du bureau national du Mali, dit-il, ceux-ci ont eu deux tonnes de vivres et 150 000 de nos francs…En tout, le CDR a, selon lui, pu mobiliser 3 450 000 francs. Se prononçant sur l’achat des médicaments, Mohamed Youssouf Bathily souligne que le chef des chasseurs de Farabougou leur avait annoncé que le village est en manque de médicaments. Les 32 cartons de médicaments comportent des paracétamols ; des seringues  à usage unique, des amoxicillines, ampicillines… En somme, 1 968 000 F ont été investis par le CDR pour l’achat de ces produits pharmaceutiques, a-t-il souligné. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l’occasion, le porte-parole du CDR maintient que le problème de Farabougou n’est pas fini. D’ailleurs, il trouve que la situation s’empire malgré l’implication des autorités transitoires. Ce qui fait que ces habitants, longtemps empêchés de vaquer à leurs préoccupations à cause des djihadistes, sont, selon lui, dans les besoins alimentaires et de soins. </span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Saisissant l’occasion, le chroniqueur a estimé que l’armée doit agir face à des situations comme celle de Farabougou : « Jamais une armée ou un soldat responsable  ne communique sur son opération en avance, parce que le succès de son opération dépend de sa surprise et sa discrétion.  Contrairement aux hommes politiques, l’armée ne communique qu’après de son opération. On n’avait pensé que la situation allait être résolue avec la visite d’Assimi Goïta à Farabougou. Mais malheureusement, ce n’est pas le cas », a-t-ilénoncé. Au nom des habitants bénéficiaires, Dramane Coulibaly a remercié les donateurs. Il a ensuite confirmé que la situation du village (Farabougou) n’est pas finie. D’après lui, il n’y a pas de conflit entre les communautés de Farabougou, mais il y a plutôt un conflit imposé par des djihadistes qui  sont des étrangers. « Les djihadistes veulent nous imposer leur façon de pratiquer la religion. Nous nous connaissons tous, ce n’est pas un conflit entre habitants de Farabougou », confie Dramane, ajoutant que les assises récemment tenues à Niono pour réconcilier les populations n’ont pas permis de maintenir la paix et la quiétude. Et ce représentant des habitants de clarifier que 60 localités ont, pour être en paix, actuellement accepté de signer un accord avec ces djihadistes étrangers qui les obligent de payer  des impôts, voire à remplir d’autres obligations.</span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">       <b>Mamadou Diarra </b></span></span></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv4221091555bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></span></p>
<p class="yiv4221091555s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation : Briser le tissu de mensonge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-briser-le-tissu-de-mensonge-2904825.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 14:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">À l'origine du chaos actuel, se trouve le mensonge. Les intellectuels, les décideurs politiques et les militaires hauts gradés de ce pays le savent très bien, mais ils ne vont jamais avoir le courage de nous dire la vérité. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'ils ont peur pour leurs privilèges, leur réputation, la suite de leur carrière politique ou professionnelle.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Le Mali est le cadet de leurs soucis. Il ne faut pas compter sur cette catégorie de Maliens pour mener une véritable lutte de libération. Ça serait une énorme perte de temps. Ils ont déjà des comptes bancaires à l'extérieur et leurs enfants disposent de la double nationalité ou ont des facilités administratives pour se déplacer.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">On nous avait dit que la France, en intervenant au Mali, n'a fait que répondre à l’appel au secours du président Dioncounda Traoré. Comment celui-ci est-il devenu président par intérim après le coup d'État du 22 mars 2012. Qui a soutenu ce coup d’État ? Qui est-ce qui est à la base de ce coup d'État ? Pour qui travaillait ce président intérimaire ? </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">On nous avait également dit que la guerre de la France au Mali a été menée dans le but de lutter contre les "djihadistes". Comment ces djihadistes se sont-ils installés au Nord Mali ? Avant les événements de mars 2012, les leaders des trois mouvements djihadistes, à savoir Aqmi, Mujao et Ançar Dine n'étaient-ils pas en contact avec le DRS algérien et la CIA américaine ? Comment peut-on sortir un tel argument alors que les Américains et l'Otan n’ont pas hésité à armer et à soutenir les djihadistes contre le Colonel Kadhafi et que ces mêmes pays continuent à soutenir ces djihadistes contre Bachar Al Assad ? </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Enfin, un autre argument utilisé pour justifier l'intervention militaire étrangère était la protection des droits humains. Il fallait agir sinon les méchants djihadistes allaient imposer la sharia au Mali, lapider les femmes et couper les mains des voleurs. Pourquoi, bon Dieu, ces pays ont-ils participé à l’accession au pouvoir – en Égypte, en Tunisie et en Libye – d’islamistes qui ont décidé d’appliquer cette sharia dans ces pays qui, jadis, étaient modernes et progressistes ? </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Comme le disait le regretté Fily Dabo Sissoko "tongna lébé labana" (la vérité finira toujours par triompher!). Tôt ou tard, beaucoup d'intellectuels, d'hommes politiques et de militaires hauts gradés de ce pays finiront par se retrouver sur le banc de l'Histoire en ayant sur leur conscience le sang de tous ces innocents qui sont en train d'être sacrifiés sur l'autel de la défense des intérêts privés des multinationales.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>En somme, le Mali est malade de ses intellectuels et agonisant suite à une législation qui détruit la solidarité nationale. Ils se sont légalement octroyés des privilèges que seule une révolution à la française pourra stopper.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Sambou Sissoko</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Garde&#45;à&#45;vous, mon général !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-garde-a-vous-mon-general-2904822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 13:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents. ». Ce proverbe du célèbre écrivain Victor Hugo sied bien au grand patriote, bâtisseur Amadou Toumani Touré (ATT). Cet illustre fils que le Mali a perdu pour l’éternité à un moment critique de son histoire. Depuis l’annonce de sa mort en Turquie ce mardi 10 novembre jusqu’à son enterrement hier mardi, la patrie était en deuil, avec en toile de fond un hommage mérité et une pluie de témoignages et de recueillements à la dimension du soldat de la démocratie et de la paix.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>La postérité retiendra que l’illustre disparu, dont je salue la mémoire, avait acquis sa célèbre renommée à travers le monde pour avoir tenu la parole donnée en menant avec une main de maître une transition agitée (en mars 1991) en vue de transmettre le pouvoir à un régime démocratiquement élu pour enfin se muer en soldat de la démocratie, de la paix et du développement. Chef d'Etat, humaniste, médiateur international puis Président de la République, son amour pour la patrie était sans bornes. Il vouait un intérêt viscéral pour tout ce qui touchait son pays et ses concitoyens et ne perdait jamais de vue l’intérêt général.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Affable, polyglotte et doté d’un grand sens de l’humour, le personnage était simple, humble et courtois, une marque des grandes âmes. Pétri d’intelligence et d’une grande capacité d’écoute, c’était un bâtisseur qui avait parcouru toutes les localités de notre vaste pays en fournissant des services sociaux de base devenant irrémédiablement le fondateur du plus grand parti politique du Mali : le Parti de la demande sociale. En témoigne ses nombreuses œuvres gigantesques à travers le Mali : l’AMO, les logements sociaux, les routes, les forages, les écoles, les mosquées, l'interconnexion, la cité ministérielle, les structures hospitalières, la Cour suprême, la Maison de la presse…Merci ATT pour ses loyaux services rendus à la nation Mali ! Merci pour la création de la Fondation de l’Enfance pour essuyer les larmes de tes amis ‘’ les enfants’’ ! Merci d'avoir mis au ''vert de Guinée''. Merci ! Nous ne cesserons jamais de vous pleurer et vous n’aviez pas vécu inutile et votre nom qui est gravé dans les annales de l’histoire du Mali, ne disparaîtra jamais à travers les logements sociaux (Attbougou). Après feu Modibo Kéita, le Mali n’a jamais eu un président bâtisseur comme vous.  </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Artisan de la paix, partisan du consensus et médiateur hors pair, le Mali perd un immense personnage. Son héritage est grandiose, les travaux qu’il a entrepris sont certes inachevés et imparfaits comme toute œuvre humaine, mais il restait persuadé que les générations futures parachèveront l’œuvre d’édification nationale dans un proche avenir, perpétuant ainsi sa vision d’un Mali et d’une Afrique unis et prospères, dans un monde en paix et solidaire.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Le temps est un grand juge et c’est l’Histoire qui fait l’éloge des illustres personnalités à travers leurs actions et leurs ouvrages. Dors en paix, soldat de la démocratie et de la paix ! Les Maliens sont au garde-à-vous !</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Aliou Touré</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du CNT :  Le M5&#45;RFP appelle à la résistance contre ‘’la restauration en cours’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-place-du-cnt-le-m5-rfp-appelle-a-la-resistance-contre-la-restauration-en-cours-2904823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à la publication des deux décrets portant sur la mise en place du Conseil national de transition, le M5 RFP a animé un point de presse le vendredi passé. Face à la presse, le M5 a exprimé son désaccord avec la procédure et rejette le format proposé par les autorités. </strong>

Le M5 RFP affirme ne pas se reconnaître dans la mise en place du CNT. En tout cas pas dans le format proposé qui, pour le M5-RFP, crée toutes les conditions d’un régime militaire déguisé. Dans un communiqué lu par Abdoul Kader Maïga, le M5 dit n’avoir pas été surpris par l’attitude des militaires dont le but est de confisquer le pouvoir. « Le M5-RFP, sans étonnement et sans surprise, a appris par les réseaux sociaux avant d’en avoir confirmation dans le journal officiel du mardi 10 novembre 2020, l’adoption de deux décrets fixant respectivement les modalités de désignation des membres du Conseil national de transition et la clé de répartition dudit organe », a déclaré Abdoul Kader Maïga.

De l’analyse du M5-RFP, ces deux décrets sont inacceptables pour diverses raisons.  D’abord, les irrégularités aussi bien dans la forme que dans le fond des deux textes, ensuite le délai imparti pour le dépôt des candidatures. Pour le M5-RFP, le fond et la forme des décrets violent les textes fondamentaux. Et il ne saurait cautionner aucune violation des textes fondamentaux, en l’occurrence la constitution et la charte de la transition. Aussi, le délai de 48 heures imparti aux candidats pour déposer leurs dossiers procède d’une méconnaissance totale des réalités du Mali, dénonce M. Maïga.

Que feront en effet les candidats dont les casiers judiciaires doivent être délivrés dans des localités éloignés de Bamako, ou situées en zone d’insécurité pour obtenir ce document sans lequel leurs dossiers seront forcément incomplets et de ce fait rejetés, s’interroge le M5. Pour lui, ce court délai procède aussi d’une volonté de favoriser la fraude et le favoritisme.

Par rapport à l’étude des dossiers, le M5-RFP affirme qu’il est inadmissible que le Vice-président de la transition, encore président du Cnsp non encore dissout, dispose d’un pouvoir de censeur pour choisir les bons et mauvais candidats en lieu et place des entités concernées. Car, il ne dispose aucune connaissance des candidats, aucun droit ou encore moins aucune légitimité pour s’octroyer une telle prérogative dont le but inavoué est d’amener les seuls amis, parents et affiliés au CNT.

« Ces manœuvres sur la mise en place du CNT ont fait tomber les masques et dévoiler la nature purement militaire de la transition avec un habillage civil, qui ne trompe plus personne ni au Mali ni parmi les observateurs internationaux », déclare M. Maïga

Pour le M5, ces pratiques consistent à maintenir le régime IBK sans IBK, contre lequel le peuple malien s’est battu. A cet effet, il appartient au peuple malien de se mettre debout, de dénoncer la restauration en cours, de se battre contre le maintien du régime d’IBK sans IBK et de refuser la manipulation et la forfaiture en cours, invite M. Maïga.

En conséquence, le M5-RFP lance un appel à toutes les forces patriotiques, politiques et sociales, pour se concerter, rentrer en résistance et faire face pour sauver la démocratie et la république afin de réaliser le changement pour lequel des millions de Maliens se sont battus et dont certains ont consenti le sacrifice suprême. Par ailleurs, le M5-RFP refuse de servir et fait valoir à un régime militaire déguisé. Selon Abdoul Kader Maïga, le M5 a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil national de transition dans le format proposé. Par conséquent, le M5-RFP dénie à quiconque d’y participer en son nom, et met en garde les autorités de la transition contre toute manipulation visant à associer son nom à cette mascarade, a-t-il conclu.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des administrateurs civils : La plateforme des syndicats sur pied de guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-illimitee-des-administrateurs-civils-la-plateforme-des-syndicats-sur-pied-de-guerre-2904830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 00:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Suite à la conférence de presse animée par le gouvernement le mercredi dernier sur la grève des administrateurs, la plateforme des syndicats a convié à son tour la presse pour apporter des précisions sur l’état des négociations. C’était ce samedi 14 novembre à la bourse de travail. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>En grève illimitée depuis le 09 novembre passé, la plateforme d’action commune (SYNAC, SYLMAT, SYNTRACT et CS-ADR) réagit sur la conférence de presse du gouvernement et apporte des contres vérités sur la gestion de la grève. Les administrateurs ont profité de cette occasion pour expliquer les raisons du maintien du mot d’ordre de grève illimitée qui a débuté le 09 novembre 2020. </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Selon Olivier Traoré, président de la plateforme d’action commune, la plateforme a observé une grève de 360 heures du 19 octobre au 06 novembre avant d’entamer la grève illimitée. Car, dans le cadre de la gestion dudit préavis, sur les 11 points de revendication il n’y a eu aucun accord et un procès de non conciliation a été signé le 24 octobre. </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Pour la plateforme d’action commune, le gouvernement n’a pas la volonté de satisfaire les doléances. Pour preuve, le 06 novembre dernier le gouvernement a convié une réunion de conciliation dans l’objectif, non pas de satisfaire aux doléances des syndicats, mais pour lever le mot d’ordre de grève illimitée. Aussi, face à la revendication spécifique des primes et indemnités, le président de la plateforme affirme que le gouvernement n’a fait aucune proposition financière. Ce qui dénote d’une mauvaise foi de sa part, estime le président. M. Traoré indique que les administrateurs civils et les membres préfectoral sont les seuls agents au Mali qui ne bénéficient d’aucune prime et ou indemnité liée à leurs corps.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Aux dires du président, Olivier Traoré, dire que le gouvernement a fait des efforts par rapport à la gestion de cette grève est une fabulation grotesque. Pour lui, il est regrettable que le gouvernement continue avec les mêmes pratiques tant décriées et combattues par tous leurs partenaires sociaux comme réponses à des revendications légitimes.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Avant de terminer, il rassure que les tentatives de discrédits, de sabotage, de mauvaise interprétation de certains soutiens du gouvernement, tapis sous le manteau d’activistes ne sauraient prospérées. </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Oumar SANOGO</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : Les  prémisses d’un échec certain</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-au-mali-les-premisses-dun-echec-certain-2904826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 00:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Depuis le coup d’Etat du mardi 18 août 2020 et la démission forcée de l’ex-président IBK, le peuple du Mali se trouve en proie à une incertitude politique, économique, sécuritaire et sociale qui affecte toutes les composantes de la société malienne. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Les facteurs explicatifs d’un échec en cours de la transition sont entre autres : l’entrée par effraction des militaires dans l’arène politique ; l’accaparement du pouvoir par l’armée ; la mise à l’écart du M5-RFP dans le processus politique par les militaires putschistes ; la falsification ou la non-prise en compte de la Charte de la transition pour un vrai changement élaborée par le M5-RFP ; le choix non consensuel du président de la transition ; le choix non consensuel du Premier ministre ; le choix non consensuel des membres du gouvernement ; le pilotage à vue sans programme et plan de la transition ; la non déclaration des biens du président, vice-président, Premier ministre et les membres du gouvernement, en violation de la constitution de 1992 ; la recrudescence des attaques terroristes dans tout le pays ; Farabougou dans la région de Ségou ; une situation sécuritaire pathétique ; la recrudescence des revendications syndicales : l’Hôpital Gabriel Touré, les enseignants, l’Untm, le recyclage des barons du régime déchu par les militaires, le retard accusé dans la mise en place du Conseil national de transition (CNT), les acteurs chargés de résoudre les problèmes sont en fait les sources des problèmes. </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour le moment, le seul acte positif est la libération de M. Soumaïla Cissé, président du parti URD et membre du FSD. Nous pensons que la transition peut toujours se corriger en prônant le vrai changement dans un cadre purement inclusif de toutes les composantes de la société malienne en occurrence le M5–RFP. Faire en sorte que le CNT soit dirigé par le M5-RFP qui incarne le vrai changement au lieu de faire le recyclage des barons de l’ex-régime d’IBK.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"><span>Bakary Coulibaly, Premier Vice-président du parti FCD</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti assiégée par les terroristes :  Où sont les « braves » officiers putschistes ? Où sont les officiers Assimi Goïta, Modibo Koné,</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mopti-assiegee-par-les-terroristes-ou-sont-les-braves-officiers-putschistes-ou-sont-les-officiers-assimi-goita-modibo-kone-2901040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ismaël Wagué, Malick Diaw, SadioCamara alors que les fils du pays sont en train de se coucher tous les jours sous les balles de l’ennemi ? Ah ouais, c’est vrai ! Ils sont en train de profiter du pouvoir, eux aussi. Comme on dit,  chacun à son tour chez le coiffeur.</strong>

Est-ce qu’un militaire patriote, qui a la dalle, qui a la rage, qui veut sauver son pays meurtri par les soi-disant terroristes, accepterait d’être ministre ou quoi que ce soit, sachant bien que sa mission première est de prendre les armes pour combattre l’ennemi. Regardez-les, des officiers de l’armée malienne ! Ne seraient-ils pas plus importants sur le terrain que dans un bureau, en train de profiter de la fraîcheur des climatiseurs, celle de l’argent non mérité et des voitures de luxe ?

On est attaqué de partout, des militaires meurent chaque jour. Que font-ils encore ici après avoir traité les généraux de tous les noms, car ces derniers faisaient pareille. Au lieu de faire des tapages à Bamako, au lieu de marcher comme un robot ou un criquet, au lieu de serrer la mine ici, c’est sur le champ de bataille qu’on a besoin d’eux. Vos tapages ne nous disent rien, qu’ils arrêtent la comédie. On a déjà tout compris. C’est la continuité de l’ancien régime et de toute la classe politique du système meurtrier. Qu’ils aillent faire l’homme au nord. Qu’ils aillent tuer les pseudo-terroristes par milliers. Ainsi, les Maliens seront fiers d’eux.

Qu’ils continuent de s’enrichir pendant qu’on nous tue au nord. Encore une fois, chacun a son tour chez le coiffeur. De la manière dont ils sont venus faire ce qu’on leur a demandé, d’autres arriveront et feront pareille.

Ils ne peuvent rien apporter dans un bureau, et n’apporteront rien. Des hommes, ils ne sont pas. Qu’ils prennent les armes et laissent l’argent et la belle vie. A Bamako, on est tous hommes. Leur campagne de communication afin de créer une légende autour d’eux ne marchera point. Sont-ils réellement des patriotes ? Rien n’est moins sûr.

De l’avis général, c’est de la merde tout ça ! Qu’ils prennent les armes et partent au front. N’importe quoi !

<strong>A.K.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CNPM :  Le verdict attendu ce vendredi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-cnpm-le-verdict-attendu-ce-vendredi-2901057.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-cnpm-le-verdict-attendu-ce-vendredi-2901057.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) traverse aujourd’hui une crise sans précédent. Il y a un bicéphalisme suite au renouvellement des instances de la structure. Diadié dit Amadou Sankaré et Mamadou Sinsy Coulibaly, respectivement 3ème  vice-président et président sortants de l’ancien bureau, se réclament tous président.</strong>

Elu le 26 septembre 2020 lors d’une assemblée générale, Amadou dit Diadié Sankaré a été installé suite à un recours gracieux 2020 donné par le tribunal de la commune IV, à la tête du CNPM. Mamadou Sinsy Coulibaly, son rival, qui se réclame lui aussi président de la même structure à la suite d’une assemblée tenue le 10 octobre dernier, a  été délogé à la surprise générale des locaux du CNPM. Il a d’ores et déjà contre-attaqué l’arrêt de son ancien 3ème vice-président. Place donc à une bataille judiciaire. Jusqu’où ira ce bras de fer des opérateurs économiques ?

Pour Amadou dit Diadié Sankaré, vainqueur des élections du 26 septembre, les élections font parties désormais du passé. « Les élections sont derrière nous, seuls doivent retenir à présent nos attentions et nos énergies l’importance et l’urgence des défis qui nous attendent », a déclaré M. Sankaré lors de son investiture face à la presse.

Par ailleurs, il affirme avoir conscience de la lourde responsabilité qui est la sienne, surtout après les incompréhensions qui ont émaillé le processus de renouvellement du bureau du CNPM. Ces incompréhensions, selon Amadou dit DiadiéSankaré, témoignent à n’en point douter, du dynamisme de l’institution ainsi que de l’intérêt et de la passion de ses secteurs pour son devenir. Cette investiture a été une occasion pour le président Sankaré de rendre hommage à ses prédécesseurs dont le président sortant. Cet hommage, aux dires de M. Sankaré, c’est pour féliciter Mamadou Sinsy Coulibaly qui a su maintenir le flambeau au cours des cinq dernières années. Aussi, il l’invite à une collaboration frange avec son équipe. « Je voudrais lui (Mamadou Sinsy Coulibaly) tendre à cet effet une main fraternelle et l’inviter à une collaboration frange avec mon équipe, apportant ainsi sa précieuse pierre à la consolidation et à la pérennisation de notre très chère organisation dans l’entente et la sérénité », laisse-t-il entendre.

Les élections, pour Amadou Sankaré, sont l’expression de l’exercice démocratique au sein d’une organisation. Et il ne saurait y avoir ni gagnant ni perdant, affirme-t-il. Pour conclure, Diadié Sankaré a indiqué que le CNPM doit être désormais un.

Idem pour le président sortant, Mamadou Coulibaly,  candidat sortant sorti victorieux avec 102 sur 107 suffrages exprimés lors de l’assemblée générale tenue le jeudi 08 octobre 20é0. Emu, Mamadou Sinsy Coulibaly a appelé à l’unisson : « Ce nouveau bureau va s’atteler à fédérer l’ensemble des secteurs privés. Il est temps maintenant qu’on se regarde en face pour demander des réformes au sein du CNPM et de l’administration publique », a-t-il soutenu. Avant d’indiquer: « C’est un sentiment de satisfaction et de fair-play qu’on a réussi à faire ces élections sans faire de tapage ». Et Madou Coulou de poursuive : «  Nous sommes en pleine transition politique dans notre pays. Le nouveau bureau va s’atteler davantage à collaborer avec la transition. Ce, dit-il, pour notre propre intérêt d’abord. C’est-à-dire : mettre l’économie au centre de notre préoccupation ». Pour que la transition puisse être une réussite, il demande à ce que l’économie du pays soit le pivot central.

Et selon un membre du camp de Sinsy, Diadié et ses partisans ont eu accès aux locaux sont du CNPM. Ils sont venus avec en mains une ordonnance gracieuse signée du Président du Tribunal de la Commune IV, une mesure conservatoire qu’un juge ordonne en l’absence d’un litige. “Un tel document est précaire et ne peut prospérer. Le contentieux sera donc ouvert à une date d’audience sera fixée”, a-t-il indiqué.

Une structure, deux présidents, jusqu’où cette bataille des titans ira ?

Après deux renvois l’audience est prévue ce vendredi 23 octobre 2020. Que, sera le verdict ?  En tout cas, la crédibilité de la justice malienne en général et du  tribunal de la commune IV en particulier est en jeu.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Blanchi après huit mission de contrôle : Choguel Kokalla Maïga, un cadre intègre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/blanchi-apres-huit-mission-de-controle-choguel-kokalla-maiga-un-cadre-integre-2901046.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui ne connait pas Dr. Choguel Kokalla Maïga. Ce grand homme politique doté d’une grande intelligence. Fin stratège politique, il a démontré à suffisance son patriotisme là où il aura servi le Mali. Connu pour son sens élevé du devoir et son sérieux dans le travail, le président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) est un homme social, digne et surtout très intègre. Pour preuve, il est sorti blanc comme neige de huit (8) mission de contrôle financier de sa gestion des affaires publiques.  </strong>

Au Mali, la gestion de la chose publique est parfois confondue à la chose privée. Le système est de tel qu’il est difficile d’échapper à la corruption et au détournement. Un système qui profite bien à certains hauts dignitaires qui se servent des dossiers de corruption des cadres pour pouvoir les exploiter à leur fin. Aux yeux du citoyen lambda, s’approprié le bien public semble être tout à fait normal. Car, il l’appartient en tant que responsable d’une structure ou premier responsable d’un secteur. Ne pas détourner est considéré même comme une malédiction aux yeux de l’opinion nationale malienne. Malgré cette opinion controversée, il y a des cadres intègres. Parmi eux figurent Dr Choguel Kokalla Maïga. Cet ancien directeur de l’Amrtp à laquelle il a su insuffler du sang neuf. Son honnêteté et son intégrité lui ont couté des missions de contrôle,  du harcèlement de tous genres. Mais il est toujours sorti blanc neige.

Ce cadre a subi des contrôles à des fins inavouées, selon nos investigations. En six 6 mois, l’homme dont l’honnêteté ne se discute pas a été contrôlé six fois par des missions de contrôle entre le 22 janvier et le 15 juillet 2016, sous le régime IBK, révèle une source concordante. Notre source indique également que bien avant IBK, le PM de la transition en 2013, Diango Cissoko avait envoyé le Vérificateur général fouillé dans la gestion de Choguel. Ce n’était  pas la première mission de contrôle de notre vaillant cadre. Sous ATT, pendant 8 mois de juillet 2011 à mars 2012, le Contrôle général d’Etat a été envoyé pour fouiller dans les affaires de M. Maïga. Quelle tentation ?

Mais toutes ces missions sont sorties les mains bredouilles, témoigne notre source. L’on se demande si le but inavoué de ces missions n’était pas de salir cet homme intègre. Mais imperturbable, l’enfant « béni » est sorti la tête haute. Selon plusieurs observateurs avertis, jamais dans l’histoire du Mali un cadre n’a été autant harcelé par les autorités alors qu’il a loyalement servi son pays. En tout cas, on a le choix de l’aimer ou pas, mais il faut reconnaitre que le président Maïga est un cadre intègre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’école en mal : Profonde rupture dans l’éducation des enfants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-en-mal-profonde-rupture-dans-leducation-des-enfants-2901050.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 01:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rupture dans l’éducation des enfants est profonde. Elle a pris ses racines et s’est consolidée depuis des générations. Les jeunes ne sont pas violents parce qu’ils ont perdu des repères, ils sont violents parce qu’ils sont nés et grandi dans cette violence sous toutes ses formes. </strong>

À travers l’exclusion, la démission des parents qui n’ont pas échoué parce qu’ils sont occupés à faire autre chose, mais parce que la plupart n’ont pas réussi ou n’ont pas fini leur processus éducatif pour se retrouver être responsables de familles et des enfants pour qui, ils n’ont aucune valeurs sociales à transmettre. Nous reconnaissons tous que notre société est malade, mais chacun croit qu’il a échappé à cette maladie.

De la même façon qu’il est plus facile de détruire que de bâtir, par la même occasion les individus ont la carapace dure quand il s’agit de se construire. C’est une dégénérescence sociale, au quelle, chacun tente d’échapper selon sa perception de ce qui est communément appelée réalité malienne.

À la seule différence que l’être humain n’est pas comme un mur de blocs de pierres, qu’on peut casser et reconstruire. C’est un ensemble d’expérience et de mémoires qui forgent sa réalité dans le temps. Nous avons élaboré des modèles basés sur le suivisme pour être à la page du monde dans nos tractations. Et pourtant la base que le reste du monde a mis du temps pour bâtir, nous ne l’avons pas.

Plus de pauvres que jamais. Plus de soldats de réserve que jamais. Nous ne sommes même pas capables de nous nourrir. Nous avons perdu toutes les alternatives pour transmettre des valeurs d’indépendance et d’autonomie individuelle et collective. Les uns se cognent contre les autres. L’école produit la concurrence dans l’ignorance perpétuelle à la place de la coopération et de la transmission de la connaissance en matière de savoir-faire et savoir-être. Nous sommes plus préoccupés par le dernier téléphone ou la voiture de luxe dans le paraître pour des individus qui sont loin d’être productifs et rentables pour eux-mêmes. Les raccourcis dans la course sont devenus les règles du jeu. Les diplômes sont vendus comme des cacahuètes et tout le monde devient spécialiste dans un domaine qu’il ignore complètement.

Personne ne voudrait plus que son enfant devienne agriculteur ou éleveur, alors que les grandes économies qui servent de modèle ont plus d’agriculteurs et d’éleveurs avant de fabriquer des banquiers d’étudiants en marketing, relations internationales ou toutes les autres filières minables qui ne servent qu’abrutir des enfants de villageois qui se croient rentrés dans l’histoire.

Si un pays rate la formation de plus de trois générations, il n’aura que deux possibilités : soit il finira par sombrer dans le chaos social total à cause de sa dégénérescence, soit il récupère ces trois générations de ratés pour les mettre dans l’exploitation intensive enfin de sauver les suivantes, qui sauveront le reste de la chaîne.

Pour le cas du Mali, il faut fermer les écoles supérieures et mettre cette masse de chômeurs qui cultivent la médiocrité, dans les champs pour produire assez enfin de se nourrir et vendre pour la sous-région qui reste également dépendante à plusieurs égards, pour espérer payer de la technologie, former des techniciens et refonder les bases d’une ‘industrialisation dans tous les domaines. Sinon même les cotons tiges, sont fabriqués ailleurs pour être vendus dans une économie de comptoir qui crée plus d’Esclaves.

Cette démarche ignorante de vouloir former des cadres supérieurs, consiste à permettre de créer une société de mafia. Ils ne savent rien faire d’autre que détourner les sous. Alors que nous voyons bien que nous produisons tout ce dont nous n’avons pas besoin et incapables de faire le minimum pour nous-mêmes.

Le Mali a besoin des bons techniciens dans le bâtiment, pour les routes, des bons techniciens en irrigation agricole, des bons techniciens en transformation des matières comme le coton pour ne citer que celui-ci. Au lieu de cela, les familles sont remplies d’étudiants en droit, marketing, relations internationales, des spécialistes de Rousseau, de Kant ainsi que toutes les conneries qui abrutissent et font perdre à l’être ses vraies valeurs culturelles pour être en mesure de se construire et bâtir son milieu social.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>

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<title>Parachèvement de la lutte pour le départ d’IBK :  La junte risque de regretter son acte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/parachevement-de-la-lutte-pour-le-depart-dibk-la-junte-risque-de-regretter-son-acte-2901044.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 01:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La junte militaire risque de regretter pourquoi elle a parachevé la lutte pour le départ D’IBK. Les membres du gouvernement en dehors des groupes armés qui font de l’occasion une aubaine, même s’ils sont utilisés pour montrer que la volonté de valider l’accord d’Alger y est, risqueront également de regretter au point de se demander pourquoi une telle occasion s’est présentée pour eux. </strong>

Le Mali n’est plus le Mali d’autrefois où on vient se remplir et disparaître. La classe politique malienne qui bat déjà campagne et fait semblant de n’être au courant de rien pour bénéficier de la bénédiction de la France qui a traîné cette junte dans cette action illégitime de parachèvement risquerait également de payer le prix cher de toute son histoire. La dislocation totale est inévitable au vue de la dégradation. Aujourd’hui, c’est Farabougou (région de Ségou) qui se trouve plus d’une semaine sous embargo terroriste. Il y a combien d’autres villages et villes au Mali qui peuvent être assiégés à la fois ?

Farabougou aujourd’hui sert de tentative pour mesurer la capacité nécessaire de passer l’expérience sur d’autres localités plus grandes. L’armée malienne seule ne peut pas contrôler une situation qui l’échappe déjà, malgré les soldats tombés et malgré les efforts fournis. Ceux qui commencent à avoir peur pour leurs vies aujourd’hui, en proposant les recettes de négociation, seront surpris quand la progression s’accéléra. Ces terroristes sont en mission pour tuer. C’est la seule façon de s’imposer et de rallier les désœuvrés et les poltrons à leur cause qui est loin d’être une cause pour Dieu.

Nous avons des masses de bon à rien. Il est urgent de lever une armée populaire. Ce n’est pas une guerre d’avions de guerre ou des forces spéciales. L’ennemi nous a déjà infiltrés, et c’est de l’intérieur qu’il peut être abattu. Ceux qui tiennent les micros, racontent du n’importe quoi, parce qu’ils vont fuir si la situation se dégénère. On n’attend pas le danger, on le fait face pour sauver une bonne partie, même si beaucoup perdront leurs vies.

Nous avons toujours négligé cette situation depuis le début, croyant que Dieu nous enverrait des sauveurs. La situation catastrophique dans la région de Ségou, montre amplement que le danger est réel et personne n’est en sécurité. Il est temps, avant de regretter de ne pas agir. Quand la terreur s’installe dans une grande ville, personne ne pourra s’en sortir. Il est temps de former les rangs pour se défendre ou mourir.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Se battre ou périr !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-se-battre-ou-perir-2901038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 01:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pays millénaire, légendaire et braves guerriers, le Mali est embourbé dans un grand complot international. Imposé dans une guerre, le pays traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. Confronté à une crise multidimensionnelle, le Mali est attaqué sur plusieurs fronts par des hommes ni foi ni loi. Après la partie septentrionale, l’insécurité s’est généralisée sur presque tout le pays et la région de Mopti est devenue un far West. Plusieurs zones de cette partie ‘’appelée Pays Dogon’’ échappent au contrôle de l’Etat central. Des villages sont sous contrôle des terroristes qui y règnent en maitres absolus, semant terreur et désolation. Chaque jour que Dieu fait, les forces armées et de la sécurité (FAMa) sont attaquées. Les civils sont tués à bout portant et tout ceci est fait dans un climat où le sommet de l'État est devenu malheureusement un cercle d'audiences et de tractations. Farabougou, un village situé dans la région de Ségou, a été assiégé pendant plus d’une semaine et coupé du monde, encerclé par des hommes armés qui en interdisent l’entrée. Quelle humiliation !

Pour porter assistance à ces villageois laissés sans défense à la merci des hommes sans foi ni loi, on parle de négociation avec des criminels sans foi ni lois et qui tuent des gens qui ne savent même pas pourquoi une guerre est au Mali. Nos militaires tombent comme des insectes à un moment où une grande coalition des forces étrangères sont installées dans notre pays pour un supposé aide à la lutte contre le terrorisme. Quelle priorité ce pays a d'autre si ce n'est de se réveiller pour face à l'ennemi ? La haute hiérarchie militaire n'est-elle pas suffisamment avertie pour déclarer l'état d'urgence et impliquer toutes les forces vives de la nation enfin de contrer cette grande menace qui n'a que trop duré ?

Le cas de Farabougou doit est une alerte à une prise de conscience, à une menace très réelle qui encercle un peuple perdu. A mon humble avis, c’est aussi un appel au rassemblement patriotique pour défendre le pays contre l’envahisseur.

En tout cas, le moment est venu pour tous les Maliens, comme le stipule notre hymne national, d’unir nos forces comme un pour faire face aux envahisseurs. Le temps est venu de sauver notre chère Patrie. Nous sommes condamnés de nous battre ou périr. La catastrophe n'arrive pas qu'aux autres. Après le nord où toute la région (Kidal) est sous contrôle des groupes armés de la CMA, la région de Mopti envahie par des terroristes, aujourd'hui ce sont presque tous les côtés de la capitale malienne, Bamako, qui sont minés et le pays tout entier est très menacé de disparition. L’heure est vraiment très grave. Il est plus temps de sortir de la distraction dans l'insouciance et de sauver notre bien commun, le Mali.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune IV du district de Bamako :  L’école ‘’Dianguina Coulibaly’’ victime de l’insouciance de la mairie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/commune-iv-du-district-de-bamako-lecole-dianguina-coulibaly-victime-de-linsouciance-de-la-mairie-2901048.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 01:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction de l’école Dianguina Coulibaly est victime de l’insouciance de la mairie de commune IV. Deux fois consécutives, l’école paye chère les conséquences d’un manque de vigile en son sein, alors qu’une partie des chapitres transférés aux collectivités doit servir au payement du gardien.</strong>

En effet, l’école ‘’Dianguina Coulibaly’’ est devenue le fief du banditisme. Le mardi 13 octobre, l’école C du groupe scolaire Dianguina Coulibaly a de nouveau été saccagée par des bandits. Cette fois-ci, deux portes latrines, 7 poubelles deux battants des fenêtres ont été emportées par ces individus mal intentionnés. Pire, ce sont toutes les ampoules qui ont été cassées pour mieux opérer.

C’est la deuxième fois consécutives que cette école subie des saccages. Pour rappel, dans la nuit du 8 septembre, la direction de l’école C du groupe scolaire Dianguina Coulibaly été pillée et saccagée par des individus non identifiés. On déplorait la disparition de nombreux matériels didactiques, des ordinateurs et documents. Même la radio du directeur n’avait pas été épargnée. Et les malfaiteurs s’en étaient pris au château d’eau dans la cour de l’école en cassant sept têtes de robinet qui servait aux élèves pour le lavage des mains.

La mairie de la commune IV ne semble apprendre de ses erreurs. Sinon comment comprendre qu’une école soit saccagée à deux reprises pour la même faute ? C’est-à-dire le manque de gardien. En tout cas, c’est regrettable que l’école paye les frais de l’entêtement de la mairie. Pourtant, les mairies reçoivent les chapitres transférés aux collectivités dans le cadre de l’école en mode décentralisé, dont une partie doit servir au payement du gardien.

Selon le directeur, l’école a demandé, en vain, à la mairie de recruter un vigile pour sécuriser les locaux comme cela se passe ailleurs. Une demande qui est tombée dans des sourdes oreilles de la mairie.  Du côté de la mairie, première responsable de l’école, elle déplore les conditions financières. Selon le quatrième adjoint au maire, M. Modibo Kéita, la mairie avait envisagé de recruter un gardien mais cela a coïncidé avec l’apparition de la pandémie à coronavirus. C’est pourquoi la mairie n’a pas pu recruter un gardien, justifie-t-il. Qu’en est-il donc des chapitres transférés aux collectivités ?

Si la mairie n’arrive toujours pas à fournir un gardien à l’école Dianguina Coulibaly après deux saccages, il est clair que les autres chapitres sont utilisés injustement. Donc, il revient aux autorités de vérifier l’utilisation de ces fonds alloués aux collectivités.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Habib Sylla, président du HCME          « On ne rentre pas au Hcme par infraction… »         « La diaspora contribue pour près de 800 milliards de FCFA à l’économie… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/2901054-2901054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 00:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), Habib Sylla, est un travailleur assidu qui, depuis des années, ne cesse de se battre pour la cause des Maliens établis à extérieur. Avec son savoir-faire, il a su moderniser et redynamiser le Hcme. Pour preuve, ce sont au moins quinze pays qui sont venus s’inspirer du Hcme.  Irréprochable sur le double plan social et professionnel, le président Sylla était l’invité de la semaine de la télévision nationale (Ortm1). Dans un entretien à bâtons rompus, M. Sylla, connu pour son franc-parler, a expliqué notamment les travaux ô combien colossaux abattus par le Hcme ; l’apport précieux et inestimable qu’apportent les Maliens établis à l’extérieur à l’économie malienne ; la problématique des cartes Nina ; la représentation des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale ; la transition en cours…. Lisez plutôt !  </strong>

<strong><em>Quel est le profil de l’immigré malien ? </em></strong>

<strong>Habib Sylla :</strong> Je pense que c’est plus large. Aujourd’hui, toutes les ethnies maliennes se retrouvent à l’extérieur.  Donc, ce n’est plus la panacée d’une communauté. Toutes les provinces en tout cas sont représentées aujourd’hui. C’est le Malien en miniature qui est à l’extérieur.

<strong><em>Quand on parle de l’extérieur, c’est pratiquement toute la planète ? </em></strong>

Oui, absolument ! C’est tous les cinq continents. Nous sommes partout.

<strong><em>On parle de 7 millions de Maliens de l’extérieur ; quels sont les chiffres réels ? </em></strong>

Je pense que si on avait eu la chance d’avoir un recensement adéquat, on ferait le double de ces chiffres dont on parle depuis très longtemps. On a eu malheureusement à chaque fois des systèmes de recensement qui ne sont jamais aller au bout. Aujourd’hui, c’est le Ravec qui est le dernier système qu’on a mis en place. Ce qui nous cause d’ailleurs beaucoup de problèmes.

<strong><em>Vous parlez du double, ça fait à peu près dix millions ?</em></strong>

Pour moi, c’est à peu près la moitié du Mali qui est à l’extérieur. Quand nous prenons la RCI, on parle de 2 millions à 3 millions de Maliens ; le Ghana et le Niger font à peu près la même chose ; les cinq pays de l’Afrique centrale : le Cameroun, le Gabon, l’Angola, le Congo Brazzaville pour ne citer que ces pays-là, comptent 40 à 50 mille Maliens, sans compter l’Europe, l’Asie et l’Amérique. Ça veut dire qu’on va se contenter de ces chiffres justes pour travailler. Sinon, il faut que le Mali fasse l’effort pour qu’on puisse savoir le chiffre réel.

<strong><em>On parle de 600 milliards de franc CFA de contribution à l’économie ; qu’est-ce qu’il en est réellement ?</em></strong>

Là encore, je vais parler du double. Quand on donne ces chiffres, ce sont des chiffres officiels, d’accord ? Mais vous avez d’autres canaux par lesquels les Maliens font parvenir les sous pour leurs familles pour leurs épargnes. Donc, il faut aller vers les 800 milliards de FCFA de contribution à l’économie malienne.

<strong><em>Ces fonds sont-ils judicieusement utilisés ? </em></strong>

Tout fonds qui arrive a son utilité. Mais ces fonds peuvent être utiles ailleurs, là où ils peuvent être mieux utilisé. Mais jusqu’à maintenant, ce fonds va vers le social. Ce qui me permet de poser le problème parce qu’il faut préparer le retour au pays. Je pense qu’il faut qu’on essaye maintenant de travailler le certificat de travail du HCME avec la participation de tous les Maliens pour sécuriser les compatriotes qui ont cet argent.  Au lieu que ça soit dépenser inutilement, ça va nous permettre de retourner dans une sérénité. Aussi, ça va permettre de participer encore mieux au développement. Si nous sommes tous unis, je pense que ça peut mieux nous aider. Nous sommes tous de l’extérieur. Mais si on n’aime pas le HCME, vous voyez toutes ces bonnes idées vont nous manquer d’une part et d’autres part aussi nous n’allons pas utiliser tous ces facteurs. C’est extrêmement important, parce que c’est ensemble que nous pouvons réaliser beaucoup de choses. On peut créer entre nous Maliens de l’Afrique centrale par exemple des structures qui contribueront à lutter contre le chômage en permettant aux chômeurs d’avoir de l’emploi.

<strong><em>Quand aujourd’hui des structures « relevant » émergent, considérez-vous cela comme un signe de vitalité démocratique ou tout simplement l’incapacité des Maliens de l’extérieur à assurer ? </em></strong>

Je pense que sur ce point-là, je souhaite qu’on essaye de trouver une solution, parce que ça n’arrange personne que nous soyons dispersés. Le HCME a montré quelque chose d’extraordinaire. C’est pourquoi je ne suis pas le premier président. Mes deux prédécesseurs ont fait le même temps. Je suis à ma 9ème année,  mais s’il vous plait, je crois que depuis que j’ai pris fonction, nous avons eu au moins quinze pays qui sont venus s’inspirer de notre expérience. Parce qu’ils ont vu comment nous arrivons à nous regrouper pour faciliter notre gestion par les autorités des pays d’accueil et celles du pays d’origine. C’est une structure qui facilite la rencontre en tout cas de tout ce beau monde là avec la communauté. Nous sommes l’interlocuteur des autorités des pays d’accueil. Donc, ça c’est un avantage parce que nos ambassades et consulats n’ont pas suffisamment de personnel pour faire face à certains problèmes sociaux de nos compatriotes. Aucune ambassade ne me démentira lorsqu’il s’agit d’un problème d’un parent puisque c’est l’image du Mali aussi qui est terni dans certaines situations. Alors ils sont obligés de faire appel à nous pour prendre en charge ces genres de cas et c’est ce que nous faisons au quotidien. Alors, pour moi, c’est une très bonne contribution par rapport à la gestion  de nos compatriotes.

<strong><em>Vous semblez regretter cette désunion de votre structure, notamment vos relations avec les pouvoirs publics qu’on vous reproche de servir ?</em></strong>

Chacun est libre et c’est ce qui fait la beauté de la démocratie. Chacun est libre de dire de ce qu’il pense, mais ce que les gens oublient, c’est que le HCME ne peut pas être une association d’opposition. Nous nous regroupons dans la diversité. Chacun, sur le plan politique, a sa vision. Au moment des élections, chacun choisit son camp.

<strong><em>On vous reproche d’écarter le Hcme de de ses missions premières, que répondez-vous ? </em></strong>

(Rires). Je dis qu’il faut savoir assumer. J’ai été élu par des bases ; je suis d’une base. Ce que les gens ne savent pas, c’est qu’on ne rentre pas au Hcme par infraction. Nous sommes organisés. Vous savez, le Hcme est sorti des entrailles de la conférence nationale. Nous sommes au départ même une institution, logiquement. Vous ne pouvez pas rentrer comme ça. Il faut que chaque président de base soit élu par les Maliens de cette base. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons trouvé qu’il y a 25 pays où il y avait des doublons. Moi, c’est ce que j’ai hérité de mes prédécesseurs. Donc, mon premier combat était de faire tout avec mon équipe pour qu’il y ait unité, qu’on se retrouve. Nous avons réussi à le faire.

<strong><em>Parlons de la représentation des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale, la question est revenue ces derniers temps. </em></strong>

Il y a des gens qui parlent mais qui ignorent que le problème de l’Assemblée nationale est un problème constitutionnel. Lorsque le HCME est né en 1991, automatiquement on voulait avoir des représentants à l’Assemblée nationale au-delà de nos représentants au Haut conseil des collectivités et au Haut conseil économique. Pour les deux, cas puisqu’il s’agit du Mali, le problème s’est posé. Pour le cas de l’Assemblée nationale, à l’époque les constitutions n’avaient pas évolué dans les pays de résidence. Ce n’était pas la mauvaise volonté du gouvernement. Déjà dans les deux autres institutions, nous sommes représentés. Alors, la situation a évolué dans l’ensemble des pays. Maintenant et certains pays en ont déjà leurs députés à l’extérieur. On a dit que c’est possible maintenant. Mais il se trouve que du côté du Mali, il faut qu’on la touche. Et tous les régimes précédant l’ont essayé sans succès. Et tant que ce problème n’est pas réglé pour essayer de nous insérer dans la constitution. Même la loi électorale, nous figurons.

<strong><em>Il y a une réforme constitutionnelle en cours, vous pensez que c’est possible de vous insérer ? </em></strong>

Absolument ! Je ne doute même pas là-dessus. C’est vrai que j’avais souhaité qu’on y entre autrement, mais le destin a voulu qu’on passe par là et moi, je crois qu’il faut prendre acte.

<strong><em>Qu’en est-il de la représentation des Maliens de l’extérieur dans la transition ? </em></strong>

Vous savez, pendant les concertations, nous avons été largement représentés. Nous nous sommes exprimés dans tous les cinq groupes. Mais, nous pensons que nous pouvons dire beaucoup de choses sans tapage. Parce que je pense que les autorités qui sont établies, ce sont des Maliens et chacun d’eux et de nous a des parents à l’extérieur ou chacun de nous a été un Malien de l’extérieur. Donc, ils peuvent gérer le problème comme ça se doit. Et je pense qu’en face nous avons des personnalités de bonne foi qui aussi n’ont aucune raison de ne pas respecter ce droit-là. Puisqu’il y a une loi électorale qui prévoit 60 mille Maliens par député. C’est aussi simple de pouvoir calculer le nombre de députés que nous pourrons avoir. A défaut, on peut nous donner un certain nombre. Je pense que nous méritons cela pour participer activement à ce secteur important de notre pays. Même au gouvernement on avait voulu avoir des représentants. Je ne vous le cache pas, on a même déposé des CV.

On n’est pas déçu mais on a pris acte parce que vu la situation du pays, il faut privilégier tout ce qui peut réunifier le Mali. Mais je ne cesserai de revendiquer dans la discipline pour essayer d’avoir ce que nous méritons d’avoir.

<strong><em>Et la problématique des cartes Nina des Maliens de l’extérieur ? </em></strong>

Nous avons voulu expérimenter un système : le Ravec. Peut-être que c’est de là-bas qu’il y a le problème. Au départ, on a envoyé, là où nous avons des représentations diplomatiques ou consulaires, des machines. 2, 3 à 4 personnes pour venir s’asseoir dans ces pays ; ce nombre est insignifiant dans certains pays. Il fallait que les gens se déplacent dans des grands pays comme l’Angola, la France, les Etats-Unis pour venir à l’ambassade pour faire ce recensement-là. Ce n’était pas facile et vu l’engouement, les fonctionnaires qui étaient charger de faire ce recensement-là commettaient beaucoup d’erreurs sur les dates de naissance, tantôt les lieux de naissance, etc. Ces genres de fautes nous causaient beaucoup de problèmes. Les cartes Nina aujourd’hui, c’est un problème de correction pour beaucoup. Même là où l’Etat a voulu se rattraper en envoyant d’autres machines, nous avons constaté que quand ça vient à Bamako, ça ne retourne pas. Et comme c’est lié, pour obtenir un passeport et aussi nos documents pour se régulariser vis-à-vis des pays dans lesquels nous sommes établis, c’est un problème. Donc, là, nos compatriotes perdent beaucoup. Aussi, il faut dénoncer même le passeport malien. Nous sommes avec des ressortissants d’autres pays dont le passeport et les documents sont imprimés dans les ambassades et les consulats. A l’intérieur, ils partaient vers les populations et c’est nous qui allions vers ces recenseurs-là. Mais malgré cela, nous sommes punis. C’est pourquoi je dis que soit on dissocie la carte Nina et le passeport, soit on revoit le système. Il est arrivé dans certains domaines ou on a abandonné les systèmes qu’on croyait les meilleurs. Sécuriser nos documents est tout à fait normal, mais il faut vraiment essayer de faire en sorte que ça ne soit pas une punition pour la population.

<strong><em>Parlons des Maliens qui retournent au Mali volontairement ou involontairement. Ils bénéficient de quel accompagnement de votre part ? </em></strong>

Il faut d’abord saluer le gouvernement, l’OIM et nos partenaires et les conseils de base. Vous savez, parler, c’est facile. Mais ces Maliens savent que même s’il y a de problème, c’est là encore que le Hcme est tenu. Mais les gens font de l’amalgame. Le Hcme n’a pas un budget conséquent pour faire face comme si c’était un gouvernement. C’est le volontariat ; des personnes qui ont envie avec leurs réputation et relations, avec les moyens qu’ils ont dans leur pays aident ceux qui en ont besoin. Ce n’est pas que le gouvernement malien leur donne quoi que ce soit, non. C’est volontaire. C’est pourquoi les autres pays nous apprécient par rapport à cela. Parce qu’il arrive dès fois où ils sont confrontés à des problèmes, mais nous les réglons. Donc, les problèmes on les a connus, surtout vers le côté de l’Afrique du nord. C’est le passage de nos compatriotes pour aller vers l’Europe. Vous savez, si tout le monte écoutait ça, je crois qu’on allait laisser ce passage-là, parce qu’on a plus de dégâts que de réussite. Et puis, l’Europe n’est plus ce qu’elle était. Le travail que les autres ne voulaient pas faire dans leur pays auparavant, ils le font aujourd’hui. Ceux qui reviennent, ils sont toujours reçus en présence d’au moins un représentant du Hcme. Et ils sont logés dans la Maison des Maliens de l’extérieur. Ils y font trois jours, on les contrôle puisqu’il y a le service sanitaire, et chacun regagne sa famille. Ils ont 56 mille francs pour arriver quand même dans leurs familles. Ça, il faut saluer le gouvernement malien. Le budget du HCME est de 40 millions par an. Le reste, c’est nous qui nous débrouillons. Les gens spéculent sur le montant.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bricolage répétitif de la junte :  Même IBK n’avait pas atteint ce niveau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bricolage-repetitif-de-la-junte-meme-ibk-navait-pas-atteint-ce-niveau-2901042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 00:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dès leur première heure de prise du pouvoir par la force, Assimi Goïta et acolytes avaient commencé les dissimulations et les tractations dans les procédures, pour se créer un gouvernement de transition partagé entre les militaires et les groupes armés. </strong>

Les Maliens se sont tellement habitués à vivre d’illusions et dans l’illusion qu’ils s’attaquent à toute idée contraire à la leur. Ceux qui sont malintentionnés sont ceux qui cachent leur feuille de route en maintenant le peuple qui a été écarté dans des va-et-vient. Même IBK n’avait pas atteint ce niveau de bricolage répétitif et forcé. Le pays sombre, et l’avis des Maliens ne compte pas.

C’est lorsque tout le monde sera affaibli totalement que beaucoup vont chanter leur regret. À ce moment, même la communauté internationale nous dira que c’est nous qui avons accepté, comme nous avons accepté officiellement la présence des forces étrangères qui sont positionnées déjà tranquillement et assistent aux massacres des maliens.

La dissolution forcée du M5RFP est dans le même cadre. Certains demandent à Mahmoud Dicko de parler dans un jeu auquel il est un acteur principal. On peut toujours continuer à faire semblant de ne pas comprendre.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forcing d’avoir une admiration populaire : Déplorable motivation et  volonté acharnée de la junte militaire</title>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 10:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce qui est déplorable dans ce qui reste de ce qui semble le Mali aujourd'hui, c'est la motivation et la volonté acharnée qui vont du forcing œuvré par une junte militaire qui, faute de légitimer, a toujours tenté de se forger une admiration populaire. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La junte militaire n'avait pas caché sa volonté pour l'application de l'Accord d'Alger, malgré toutes les contestations traversées par l'ancien régime. Elle continue de pousser haut la barre pour imposer cet accord dans les faits et pour lequel tout donne à penser qu'elle a pris les choses en main. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le porte-parole du gouvernement actuel est l'un des acteurs qui ont alimenté toutes sortes d'instrumentalisation dans les régions du Nord pour faire croire aux populations que les régions de Kayes et Sikasso ont été pillées et que ces communautés du Nord marginalisées comme toutes les autres du Mali, doivent faire le choix d'adhérer au programme de partition du Mali mis en œuvre par une minorité théocratique de Kidal qui a été utilisée pour imposer la force militaire à travers des massacres de toutes sortes. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'Algérie qui maintient dans son programme la mise sous tutelle de ces régions du Nord, menace publiquement l'État malien pour l'application de cet accord dit d'Alger. La France quant à elle joue son rôle de justicier en se lavant les mains et impliquant plusieurs intérêts autres que ceux du Mali pour se faire passer comme innocente dans un grand complot contre le Mali.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ceux qui ont tué les Maliens, et qui détiennent des armes pointées sur le Mali, ont été largement insérés pour contrôler l'État jusque dans ses centres décisionnels. Un complot contre le Mali, appuyé par des Maliens qui semblent être incapables de voir le bout de leurs nez et les conséquences désastreuses que tout cela finira par engendrer. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les populations du Nord n'ont jamais adhéré à ce complot malgré toutes les tentatives forcées pour faire croire au reste du monde que le Mali traverse une crise d'un Nord abandonné, contre un sud qui profite. Parce que même les populations du Nord ont été massacrées, menacées et marginalisées pour leur refus d'y adhérer. Les conséquences de cet accord seront désastreuses, parce qu'elles seront les causes d'une autre division catastrophique entre les communautés du Nord au nom de qui les groupes armés qui les menacent parlent.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que le peuple malien assume ses responsabilités avant qu'il ne soit trop tard. Nous nous dirigeons vers une catastrophe sans précédent dans l'histoire du Mali. Toutes nos instances décisionnelles ont été affaiblies. Toutes les volontés qui ont refusé d'œuvrer dans ce sens ont été mises à l'écart. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce qui se passe actuellement ressort d'une volonté démoniaque contre le Mali dans son ensemble. Les agitations et les félicitations pour la servitude ont remplacé la volonté de maintenir le Mali, tel que nous l'avons trouvé, à défaut de l'améliorer. Certains pas franchis ne pourront plus faire marche arrière. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Kaou N’djim : Un impitoyable propagandiste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/issa-kaou-ndjim-un-impitoyable-propagandiste-2899950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 02:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Coordinateur de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Iman Mahmoud Dicko (Cmas), Issa KaouN’Djim, a failli se faire lyncher au palais par une horde de jeunes à cause de l'utilisation démesurée de son haut-parleur, avant même de se prendre comme l'incontournable propriétaire du siège de la CMAS. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même l’ancien président de la République Dioncounda Traoré a été bastonné, à plus forte raison un fâcheux individu sans savoir-faire ni savoir-être. Le Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), est un meilleur alibi, parce que ses membres ont boudé sa propagande et sa tentative de vouloir se créer de la visibilité dans le bruit.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si un tel individu fâcheux a pu se permettre de changer de langage pour se transformer en impitoyable propagandiste, tout en jurant au nom d'un imam à l'intention cachée, cela s'explique facilement pour les avertis. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dire que ce sont les personnes morales qui s'entourent de tels individus ridicules, c'est comprendre que la morale elle-même est tombée tellement bas qu'elle n’est rien d'autre qu'un outil de division. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si Mohamoud Dicko porte une petite dose de respect pour lui-même et au peuple malien, il ne permettra pas à certaines personnes de dire du n'importe quoi, à moins que celles-ci ne prennent les consignes chez leur maître au nom de qui elles ont toujours parlé. Dis-moi avec qui tu es, je te dirai qui tu es, dit-on.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clément Dembélé : Un marchand d’illusions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/clement-dembele-un-marchand-dillusions-2899948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 02:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la Plateforme de lutte contre la corruption (PCC), Clément Dembélé est un homme à la grande gueule. C'est un caméléon. Il est comme une feuille morte dans le tourbillon qui n'a pas une direction.</span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tippo Tip, le marchand d'illusions à la solde de tous ses clients qui finissent par être empoisonnés par lui à cause de sa langue incontrôlable est sorti encore une nouvelle fois pour proposer des recettes à l'ancien otage. Son message est que beaucoup souhaitaient la mort de Soumi champion pour s'octroyer sa place pour les élections à venir. </span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou Sinsy Coulibaly a regretté de l'avoir connu. Le prêtre de Salem, le très vénéré a compris vite son inconsistance pour ignorer son existence. </span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ceux qu'il avait traités de petits politiciens ont compris qu'il porte la poisse. Il n'a pas attendu longtemps pour déverser son venin sur la junte militaire et son vieillard à la retraite en le traitant de vieux obscur qui demande aux autres d'être des exemples alors que lui-même est flou. </span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le pauvre marchand de venin risque de s'empoisonner et mordre sa queue pour succomber. Parce que dans son impatience, il risque de se trahir lui-même et dévoiler sa vraie nature qu'il a tenté de cacher avec l'étiquette de lutte contre la corruption.</span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bah N’daw, président de la transition :  Le champion des chefs d’audiences !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bah-ndaw-president-de-la-transition-le-champion-des-chefs-daudiences-2899939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 02:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si IBK était considéré comme le champion des présidents voyageurs, notre militaire à la retraite, Bah N’Daw, devient le champion des chefs d'audiences. </strong>

Ils ont manipulé les Maliens pour s'imposer de force, en violant de tout ce que nous avons dans la constitution. Ils ont employé toutes les méthodes de raccourcis dignes d'activités de brigands, comme les rebelles qui détiennent des armes et menacent le Mali pour un accord fantoche. Ils ont pleuré les malheurs des Maliens pour se donner le droit d'être légitimes dans l'illégalité. Malgré tout cela, les carences dans les procédures sont patentes. Comme le premier avec sa horde de militaires immatures qui ont tâtonné dans la débrouillardise, le second qui se considère comme un homme droit, parle du Mali plus avec des étrangers affairistes qu'avec les Maliens qui sont les premiers concernés.

Si vous pensez que vous parviendrez à résoudre les problèmes du Mali avec des étrangers qui sont à la recherche d'intérêts, alors vous allez voir devant, que des hommes ont tenté plus, mais échouent toujours parce que tous ces partenariats finissent par des détournements. Les caisses sont vides, il faut promettre comme il est coutume de le faire au nom du Mali.

Très souvent ceux qui parlent de lutter contre la corruption sont les plus dangereux, parce qu'il est facile de dire tout et promettre même la lune pour présenter la déception après.

De toutes les façons, si vous avez sous-traité ce pays en attendant sa dislocation, nous y paierons tous nos vies. Faites venir les martiens s'il le faut, les Maliens sont là, et ils attendent.

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 6 mois de détention :  &#45;Soumi Champion revient très en forme, le moral au top ! &#45;Revoilà les mauvaises langues! </title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président et l’Union pour la République et la Démocratie (URD) et du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), SoumaïlaCissé, affectueusement appelé ‘’ SoumiChampion’’, est libre comme l’air. Sa libération a été obtenue et celle de l’humanitaire française Sophie Pétronin, plus deux autres Italiens, en échange de la libération de 200 terroristes avec de rançons. Cela en vaut la peine puisque, selon l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté, «la vie de Soumi n’a pas de prix ». </span></b></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la surprise générale, Soumi a déjoué tous les pronostics. Car, il est revenu très en forme, avec le moral au top. « Je suis sain et sauf », a indiqué le champion, au micro de nos confrères de RFI. Il a été accueilli en héros. Même ceux qui ne sont pas dans son parti étaient en joie, quand il était descendu de l'avion. C'est un signe manifeste de soutien du peuple malien. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Kidnappé le 25 mars dernier alors qu’il était en campagne pour les législatives dans son fief électoral de Niafounké, dans la région de Tombouctou, et ce après 6 mois de détention dans des conditions climatiques extrêmement difficiles, certains pensaient que Soumi allait revenir très affaibli et diminué moralement et physiquement. Mais c’était mal connaitre le champion très fort de caractère et très coriace : «  Je suis plutôt en forme, je pense même que j’ai pris quelques petits kilos… voilà, contrairement à ce que les gens pensaient. Non, physiquement il n’y a pas de problème, moralement il n’y a pas de problème. Je m’en suis bien sorti parce que je me suis armé moralement dès le départ : en me disant dans tous les cas, il ne faut pas se laisser écraser et il faut tenir. J’avais une thérapie de choc qui était de boire le plus d’eau possible. Et la deuxième thérapie était de marcher le plus possible. Donc, j’arrivais à faire des marches d’une heure, une demi-heure,… presque tous les jours, tous les matins… Je crois que cela m’a permis de tenir ».</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Revoilà les mauvaises langues !</span></b></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, même si sa libération (très réclamée au Mali et à l’international) a été très saluée, beaucoup observateurs avertis ont déploré le nombre élevé de prisonniers djihadistes relâchés. Et certaines mauvaises langues se permettent même de douter de son enlèvement. Ils parlent même d’un ‘’complot’’ en brandissant la chanson de Mylmo, un oiseau de mauvais augure, qui a affirmé que ‘’l’enlèvement de Soumi est un montage grotesque’’.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cela n’est pas surprenant, puisque Soumi en a déjà vu de toutes les couleurs. Trimballé dans tous les sens, Soumaïla Cissé reste bien stoïque, face à toutes ces attaques venant d’envieux et de craintifs. Il accepte d’être secoué et agité dans tous les sens et prend sur lui quand tout son être se trouve imbibé par tant d’obscénités. Pour des ambitions périlleuses et des fins politiciennes, qu’est-ce qu’on n’a pas dit sur lui ? </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, l’imperturbable républicain est revenu très rajeuni, très en forme, avec le moral au top. Patriote convaincu, le champion est encore et plus que prêt  pour continuer dans son combat pour le Mali. Qu’on aime ou pas, le président du parti de la ‘’ Poignée de mains’’ est l’un des hommes politiques qui ont marqué l'histoire politique du Mali et qui continuent dans la même posture républicaine, incontestablement. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tientigui</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imam Mahmoud Dicko :  Un fin stratège en matière d&amp;apos;utilisation des frustrations sociales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imam-mahmoud-dicko-un-fin-stratege-en-matiere-dutilisation-des-frustrations-sociales-2899946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les grands adeptes du banditisme moral sont des fins stratèges en matière d'utilisation des frustrations sociales à leur compte. Et selon plusieurs observateurs, dont l’ex-première dame Konaré Adam Bâ, l’iman Mahmoud Dickoen est un. Selon elle, l’imam Mahmoud Dickoest un grand dribleur. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces grands adeptes du banditisme moral sont des fins stratèges en matière d'utilisation des frustrations sociales à leur compte. Il s'agit d'utiliser cette frustration populaire comme arme de guerre pour atteindre leurs objectifs en utilisant la fausse sympathie qui consiste à rappeler à la masse de misérables leur état de misère sociale, tout en leur proposant d'être les prophètes qui mettront fin à cette abomination qui sert de fonds de commerce, puisqu'elle n’a jamais cessé de grimper. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quand un individu qui porte plusieurs masques, comme l’imam Dicko, fabrique des protégés, il sélectionne surtout ceux qui se montrent brillants de par leur charisme en matière de manipulation pour se créer des réseaux sur le long terme. Les masses populaires servent de fond de combat sous forme de commerce. Seule condition pour n'importe quel manipulateur de se faire remarquer et de peser dans la balance. Tout se joue avec le social, l'apparence et la forme, sans contenu. Et selon les indiscrétions, en ce qui concerne la formation du gouvernement de transition, l’Imam Dicko a driblé les responsables du Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Il a poussé ses pions afin que son protégé Mohamed Salia (président de la jeunesse de la Coordination des mouvements et associations de soutien à l’Imam Dicko) soit ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Ce qui fut.  </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous savons que le ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle est un portefeuille juteux pour de telles démarches, dans un pays où le chômage est une seconde nature. Parce que non seulement il permettra de donner plus de crédibilité en utilisant les leaders des jeunes chômeurs qui créent des associations et les piloter, mais aussi une occasion de les insérer dans des fucking job, qui les maintiendront enfin de pouvoir maintenir la chaîne des miséreux. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est une belle façon de rendre un arriviste qui n'a jamais posé un acte concret et de fait dans le cadre du développement social au summum des sommets. Des individus d'une telle malhonnêteté intellectuelle qui présentent comme argument la fausse gentillesse, caractérisée par des tractations sociales, se saisissent de la situation et présentent le social là où la nécessité de résultat est une urgence. Et voilà l'admiration populaire devenant plus que jamais grande dans une société qui souffre de toutes sortes de carences et de myopie sociale. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les plus grands bandits de l'histoire ont toujours utilisé la gentillesse pour commettre leurs forfaitures. Parce que cette gentillesse déguisée affaiblit un esprit fermé et qui rumine au quotidien les souffrances psychologiques de sa vie au point d'être incapable de s'y dissocier...</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fuite de sujets au DEF :  La rançon d’une insouciance collective !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fuite-de-sujets-au-def-la-rancon-dune-insouciance-collective-2899941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avant-hier lundi que les épreuves du Diplôme d’études fondamentales (DEF) ont démarré. Cette année, toutes les académies sont concernées à part celle de Taoudéni, où il n’y a pas de candidat. Ils sont plus de 234 000 candidats repartis entre 1832 centres d'examens. Et comme à l’accoutumée, les sujets ont fuité. Et on parle de cette fuite de sujets au DEF, comme si c'est la fin du monde, ou que des milliers de Maliens n'ont pas obtenu leurs diplômes à travers des fuites de sujets. Vos enfants ont pratiquement passé une année  blanche, pour reprendre quelques jours enfin de colmater des examens pour permettre à l'État d'obtenir un taux qui permettrait aux bailleurs de fonds de donner de l'argent et continuer avec cette culture de médiocrité. Si vous êtes tellement inquiets de l'avenir de vos enfants, vous aurez un peu la décence morale de faire face à vos responsabilités. L'État continue sa promotion et son commerce pour ne pas être privé des dons afin de détourner les 3/4 et injecter les 1/4 dans l'achat des copies et pour les surveillants des examens. Même un abruti sait que l'enfant d'aujourd'hui n'a aucun niveau, mais tous les parents veulent que leurs enfants aillent en classe supérieure. C'est un non-événement. Continuez de rendre Dieu responsable de vos malheurs dans une insouciance collective sans pareille.

<strong>Touré Abdoul Karim   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM&#45;GATE :  Diadié prend fonction Le camp Madou Coulou contre&#45;attaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-gate-diadie-prend-fonction-le-camp-madou-coulou-contre-attaque-2899938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) traverse aujourd’hui une crise sans précédent. Il y a un bicéphalisme suite au renouvellement des instances de la structure. Diadié dit Amadou Sankaré et Mamadou Sinsy Coulibaly, respectivement 3ème vice-président et président sortant de l’ancien, se réclament tous président.</span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elu le 26 septembre 2020 lors d’une assemblée générale, Amadou dit Diadié Sankaré a été installé suite à un recours gracieux, avant-hier lundi 12 octobre 2020, à la tête du CNPM. Mamadou SinsyCoulibaly, son rival, qui se réclame lui aussi président de la même structure à la suite d’une assemblée tenue le 10 octobre dernier, a  été délogé à la surprise générale des locaux du CNPM. Il a d’ores et déjà contre-attaqué l’arrêt de son ancien 3ème vice-président. Place donc à une bataille judiciaire. Jusqu’où ira ce bras de fer des opérateurs économiques ? </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour Amadou dit Diadié Sankaré, vainqueur des élections du 26 septembre, les élections font parties désormais du passé. « Les élections sont derrière nous, seuls doivent retenir à présent nos attentions et nos énergies l’importance et l’urgence des défis qui nous attendent », a déclaré M. Sankaré lors de son investiture face à la presse. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, il affirme avoir conscience de la lourde responsabilité qui est la sienne, surtout après les incompréhensions qui ont émaillé le processus de renouvellement du bureau du CNPM. Ces incompréhensions, selon Amadou dit DiadiéSankaré, témoignent à n’en point douter, du dynamisme de l’institution ainsi que de l’intérêt et de la passion de ses secteurs pour son devenir. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette investiture a été une occasion pour le président Sankaré de rendre hommage à ses prédécesseurs dont le président sortant. Cet hommage, aux dires de M. Sankaré, c’est pour féliciter Mamadou Sinsy Coulibaly qui a su maintenir le flambeau au cours des cinq dernières années. Aussi, il l’invite à une collaboration frange avec son équipe. « Je voudrais lui (Mamadou Sinsy Coulibaly) tendre à cet effet une main fraternelle et l’inviter à une collaboration frange avec mon équipe, apportant ainsi sa précieuse pierre à la consolidation et à la pérennisation de notre très chère organisation dans l’entente et la sérénité », laisse-t-il entendre. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les élections, pour Amadou Sankaré, sont l’expression de l’exercice démocratique au sein d’une organisation. Et il ne saurait y avoir ni gagnant ni perdant, affirme-t-il. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour conclure, Diadié Sankaré a indiqué que le CNPM doit être désormais un. Idem pour le président sortant, Mamadou Coulibaly,  candidat sortant sorti victorieux avec 102 sur 107 suffrages exprimés lors de l’assemblée générale tenue le jeudi 08 octobre 20é0. Emu, Mamadou SinsyCoulibaly a appelé à l’unisson : « Ce nouveau bureau va s’atteler à fédérer l’ensemble des secteurs privés. Il est temps maintenant qu’on se regarde en face pour demander des réformes au sein du CNPM et de l’administration publique », a-t-il soutenu. Avant d’indiquer: « C’est un sentiment de satisfaction et de fair-play qu’on a réussi à faire ces élections sans faire de tapage ». Et Madou Coulou de poursuive : «  Nous sommes en pleine transition politique dans notre pays. Le nouveau bureau va s’atteler davantage à collaborer avec la transition. Ce, dit-il, pour notre propre intérêt d’abord. C’est-à-dire : mettre l’économie au centre de notre préoccupation ». Pour que la transition puisse être une réussite, il demande à ce que l’économie du pays soit le pivot central.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et selon un membre du camp de Sinsy, Diadie et ses partisans ont eu accès aux locaux sont du CNPM. Ils sont venus avec en mains une ordonnance gracieuse signée du Président du Tribunal de la Commune 4, une mesure conservatoire qu’un juge ordonne en l’absence d’un litige. “Un tel document est précaire et ne peut prospérer. Le contentieux sera donc ouvert à une date d’audience sera fixée”, a-t-il indiqué.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une structure, deux présidents, jusqu’où cette bataille des titans ira ? </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar Sanogo</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La famille CDTM s’agrandit</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-famille-cdtm-sagrandit-2899956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Centrale démocratie des travailleurs du Mali, CDTM, a accueilli trois syndicats en son sein le samedi 10 octobre 2020. Il s’agit de: le Syndicat national des exploitants agricoles ; la section syndicale de la Caisse malienne de la sécurité sociale, CMSS, et la section syndicale des péagistes du Mali. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces trois syndicats ont fait leur adhésion à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali le Week-end passé. Cette adhésion renforce les lignes de ladite centrale syndicale. En seulement six ans d’existence, la CDTM s’impose dans le milieu syndical comme l’une des plus grandes centrales au Mali. Elle compte une trentaine de syndicats, dont la dernière adhésion a eu lieu ce samedi 10 octobre 2020, au siège de la CDTM, à l’Hippodrome. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le choix de la CDTM, selon les secrétaires généraux des syndicats adhérents, n’est pas fortuit. Car, affirment-ils, la CDTM s’engage pour les travailleurs du Mali. L’occasion a été opportune pour le secrétaire général de la section syndicale de la CMSS, Ousmane Traoré, de remercier la secrétaire générale de la CDTM pour son engagement afin que son syndicat soit créé. Mesurant les lourdes tâches pour lui et les membres de son bureau, M. Traoré demande le soutien permanent et constant de la centrale pour guider leurs premiers pas. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, il rassure de tout mettre en œuvre avec les membres de son bureau pour respecter et faire respecter les idéaux de la centrale au sein de leur service. « Je m’engagerai à améliorer les conditions de vie et de travail de nos camarades qui ont placé leur confiance en nous. Et cela, pour la cohésion sociale et la stabilité au sein de la structure », a déclaré M. Ousmane Traoré. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le secrétaire général des exploitants agricoles a exprimé sa joie d’être au sein de la CDTM. Cependant, il déplore les conditions du secteur agricole du Mali, surtout l’expropriation des agriculteurs de leurs terres. Or, ce secteur contribue à plus de 90% dans l’économie nationale. Aux dires du secrétaire général des exploitants agricoles, M. Bakary Mamoutou Traoré, lui et les siens ont porté leur choix sur la CDTM parce qu’ils voient en elle une sérénité dans sa lutte. « Mais, si la CDTM se dérobe à sa mission en devenant auxiliaire du gouvernement, nous la quitteront », met en garde Bakary MamoutouTraoré. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La secrétaire générale de la CDTM, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, pour sa part, rassure les nouveaux adhérents de ne ménager aucun effort pour répondre aux besoins des militants. « La CDTM aspire à un monde de travail débarrassé d’inégalité et d’iniquité dans le traitement des syndicats par le gouvernement, à un Mali sans oppression où la démocratie s’étend au travail, à un Mali pacifique où la justice et l’égalité entre les hommes et les femmes et les droits de la personne prévalent ; où la discrimination appartient au passé », rappelle-t-elle. Aussi, ajoute-t-elle, « notre vision commune du syndicalisme et de la chose syndicale nous oblige à travailler autrement ». Pour la secrétaire générale de la CDTM, seule l’union permettra à la centrale de prospérer et de répondre aux besoins des travailleurs. Elle invite à cet effet les militants à agir dans ce sens. La cérémonie s’est terminée par la signature du protocole d’adhésion par les secrétaires généraux. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar SANOGO</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition : Le CSDM dénonce l’absence de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/gouvernement-de-transition-le-csdm-denonce-labsence-de-la-diaspora-2899954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, CSDM, a animé un point-presse le mercredi 07 octobre, au siège de la structure. L’objectif de cette sortie médiatique était de dénoncer la mise à l’écart de la diaspora du gouvernement de transition. </span></b></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme beaucoup d’autres organisations, le CSDM s’est vu ignoré par les autorités dans la constitution du gouvernement de transition. Après analyse de la situation sociopolitique, le CSDM sort de son silence et dénonce la mise à l’écart des Maliens de l’extérieur. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le président du CSDM, les autorités ont décidé d’ignorer la présence des Maliens de la diaspora dans le gouvernement de transition. « Cette décision est déplorable », a estimé le président Mohamed Chérif Haïdara. Pour lui, elle apparait comme une mesure de discrimination frappant plus de 6 millions de Maliens établis à l’extérieur. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette mesure d’exclusion est plus qu’incompréhensible dans la mesure où le CSDM a toujours contribué positivement, au nom de la diaspora, à la stabilité du pays, rappelle Mohamed Chérif. La participation au DNI ; la négociation avec la CEDEAO dans le contexte de soulèvement populaire ; la facilitation pour le rapprochement entre la Coordination des mouvements de l’Azawad et les autorités de la transition ; la participation du président du CSDM au collège de désignation du président et du vice-président de la transition en sont quelques exemples. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard du rôle important de la diaspora sur le plan social et économique, le CSDM réclame une plus grande prose en compte des maliens de l’extérieur dans l’organe législatif de la transition, le CNT. Pour le président du CSDM, une présence massive des représentants de la diaspora dans le CNT sera de nature à rassurer la communauté de nos compatriotes de la diaspora. </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar SANOGO </span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Adversité en berne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-adversite-en-berne-2899934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Millénaire, légendaire multiculture et pluriethnique, le Mali est un grand pays, où les relations sociales priment sur l’adversité politique. Pour preuve, qui aurait  imaginé voir le président du comité stratégique du Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), Choguel Kokalla Maïga, un regroupement politico-religieux et de la société civile à la base de la chute du régime IBK, aller rendre visite à Moussa Timbiné, ancien président de l’Assemblée nationale et l’un des plus proches du président déchu, IBK. Mais ç’a été le cas le week-end dernier. Idem pour le président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bocari Tréta, qui a rendu visite à son ennemi juré, Moussa Timbiné, président de la jeunesse RPM, détenu depuis le mardi 18 août et libéré par la junte la semaine dernière. Pendant plusieurs mois, ces deux hommes se regardaient en chiens de faïence. Leur adversité a même fissuré l’ancien parti présidentiel. </span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Timbiné a également reçu la visite de Baba Nadiodu parti de l’Abeille, Adema. Celui-là même que le ministère de l’Administration territoriale a déclaré vainqueur des législatives dernières en commune V du district de Bamako contre Moussa Timbiné. Ce dernier sera, contre toute attente, repêché  par la Cour constitutionnelle dans les résultats définitifs. En définitive, ces différentes visites qui ont surpris plus d’un ne sont plus au moins que la victoire des relations sociales au Mali sur l’adversité politique que les uns et les autres ont apparemment mis en berne.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toute chose qui démontre à suffisance que notre pays, le Mali, est une terre de dialogue, de solidarité, l’entre-aide et de culture séculaire. Enlevé depuis le 25 mars dernier, tous les Maliens, dans la communion, ont uni leurs forces pour réclamer la libération de Soumaïla Cissé. Cette libération clamée au Mali et à l’international a été très saluée. Et le champion a été accueilli en héros. Même ceux qui ne sont pas dans son parti étaient en joie quand il était descendu de l'avion. C'est un signe manifeste du soutien du peuple malien.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir regagné sa famille, ses amis et ses compatriotes, Soumaïla Cissé s’est aussi, une fois de plus, comporté en bon cadet de l’ancien président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Car plusieurs sources révèlent que le président de l’Union pour la République et la Démocratie(URD) a joint au téléphone, ce dimanche 11 octobre 2020, l’ancien président de la République pour lui souhaiter prompt rétablissement. Selon les indiscrétions, SoumiChampion a surtout remercié son frère IBK pour les démarches intenses et discrètes qui ont été engagées pour sa libération.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette solidarité a transcendé les frontières. Le président ghanéen Nana Akufo-Addo, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), est arrivé ce dimanche 11 octobre 2020 à Bamako, capitale malienne, où il a été accueilli par le président de transition du Mali, le colonel-major à la retraite Bah N’Daw. Pendant ce séjour de quelques heures, le président ghanéen a témoigné de la solidarité de la Cedeao à l’endroit des autorités de la transition et du peuple malien, ont indiqué les autorités maliennes.  </span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, la politique, c’est aussi quand l’adversité cède place à l’humanisme dans des moments qui nécessitent solidarité et compassion.</span></span></span></p>
<p class="yiv9083592411s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9083592411bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aliou Touré</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Sarr, président du FAD à la  CMA :  « Il est temps d’abandonner cet Accord d’Alger antinational pour faire des propositions concrètes pour le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouhoum-sarr-president-du-fad-a-la-cma-il-est-temps-dabandonner-cet-2896025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 12:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du parti FAD, Nouhoum SARR, a animé une conférence de presse le mercredi dernier, à la Bibliothèque nationale de Bamako. À cette occasion, le président du FAD et membre fondateur du M5-RFP a rendu un vibrant hommage au M5 pour avoir délibéré le Mali du régime oligarchique d’IBK. Profitant de la même occasion, il invite la CMA à opter pour le Mali et d’abandonner l’Accord d’Alger qu’il qualifie d’anti-nationaliste. </span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après le départ d’IBK et de son régime, les Maliens doivent se réunir pour sortir le pays du gouffre. C’est dans cette perspective que le président du FAD, après avoir manifesté sa joie pour ce départ, a félicité les Maliens et a lancé un appel à ses frères de la CMA pour l’union autour du Mali. « Voilà 20 jours que le Mali s’est débarrassé d’un régime oligarchique qui s’était illustré par la corruption et son incapacité à défendre les intérêts immédiats et futures de notre pays », déclare-t-il. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour Nouhoum SARR, l’accord d’Alger est inapplicable. Pire, c’est anti-national. M. SARR affirme qu’il n’est pas question de changer la constitution au profit dudit accord. « Nous ne pouvons pas changer le texte fondamental pour faire plaisir à accord anti-national », déclare-t-il. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M. SARR de poursuivre que le départ d’IBK donne l’occasion à la CMA de faire des propositions concrètes pour le Mali. « Nous demandons à la CMA qu’il est temps d’abandonner cet accord pour faire des propositions concrètes pour le Mali ». </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de la transition, Nouhoum SARR propose un civil et une durée de 19 mois. Pour lui, la durée de la transition ne doit pas avoir la moitié d’un mandat légitime. S’agissant de l’Assemblée nationale, il propose un parlement de transition de 333 membres, mais sans salaire. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport aux choix des personnes pour diriger les institutions, le président du FAD demande qu’on sorte de la question de personne. Selon lui, la question de jeune, vieux, majorité et opposition est un faux débat. La seule condition qui compte pour M. SARR, c’est la compétence. « On accède au pouvoir parce qu’on a les compétences et non parce qu’on est jeune », laisse-t-il entendre.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar SANOGO</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : La junte avait son propre agenda</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/transition-la-junte-avait-son-propre-agenda-2896015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce ne sont pas les mêmes pratiques et les mêmes manipulations de cette maffia qui sont étonnantes. Ce qui semble surprenant, voire absurde, c'est la réaction de certains individus qui ont toujours pris part aux différentes concertations, aux différents dialogues nationaux avec des journées payées au nom de la forme, et qui se déchaînent après comme s'ils sont dans l'inconnu. De la même façon que les manifestations populaires portaient la marque de règlement de comptes, de la même façon, un groupe d'officiers ont été préparés pour récupérer la situation. </span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les Maliens t'insultent d'abord lorsque tu ouvres d'autres pistes auxquelles ils ne veulent pas croire. Ensuite, ils se retournent contre eux-mêmes lorsque certaines réalités font surface. Le coup d'État était trop beau pour être vrai. D'ailleurs, c'est le meilleur montage jamais réalisé au Mali. Mahmoud Dicko était devenu un ange du jour au lendemain pour bénéficier du crédit d'une masse déboussolée et sans alternative. Bouyé de Nioro était devenu un acteur inquiet des problèmes du Mali du jour au lendemain, et affichait des positions ouvertes dès les premières heures. L'armée malienne est devenue efficace du jour au lendemain, après plus d'une décennie d'humiliation et de fuite face à des fous de Dieu en haillons. Les jours qui ont suivi le coup d'État monté ont vu naître toute sorte de gueulards. Parfois des individus sans contenu, qui crient pour embrouiller au nom de telle ou telle cause. Ou bien des instrumentalistes qui font leur propre promotion afin de se repositionner. Dans cette histoire dramatique, l'armée malienne et ses officiers de luxe contrôlent toute la situation, comme ils ont eu à contrôler le régime d'IBK. </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la simple raison que si nous regardons en arrière, quelques années plutôt, et avec lucidité, malgré les corruptions, malgré les morts des militaires sur le terrain, IBK semblait ne pas s'intéresser pour s'occuper de lui-même et ses hommes autour de lui. Nous nous rappelons des massacres des soldats enterrés dans des fausses communes, sans réaction de la hiérarchie militaire malienne. Nous nous rappelons des détournements de fonds colossaux pour la programmation militaire sans réaction, ni enquête. Nous nous rappelons des avions cloués au sol pour une armée en guerre et qui a besoin de matériels, sans réaction de la hiérarchie militaire malienne. Nous nous rappelons des surfacturations dans les achats de matériels militaires maliens sans réaction. </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous nous rappelons également des blindés en cartons qui ont fait l'objet de la haine populaire contre boubou Cissé. Si un président de la république détient tous les pouvoirs dont IBK faisait l'objet, des têtes allaient tomber depuis fort longtemps pour sauver son régime, parce que, quel que soit le niveau de corruption, le seul président ne peut pas être impliqué dans tout. Une raison valable pour donner des têtes à couper et sauver son régime. </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il faut également se rappeler que tous les militaires hauts gradés qui ont fait l'objet de sabotages qui ont causé des morts et qui ont été limogés furent rappelés à des hauts postes quelques mois plus tard. Les manifestants qui s'étaient levés contre IBK avaient réussi, semble-t-il, mais l'après IBK est devenu encore plus confus. Parce que ce sont toujours les généraux maliens qui tirent les ficelles de la situation pour continuer de se couvrir et maintenir ce pays en otage. Si nous regardons le film de cette junte militaire depuis son arrivée, soit on peut faire semblant de ne pas vouloir le comprendre et l'accepter, mais il est évident que cette junte dispose déjà d'un agenda propre à elle, ou propre à ceux qui l'ont mis en mission.  Il est évident qu'aucun civil ne pourrait gérer la transition. Parce que tout civile qui dirigera cette transition sera un civil à la merci des militaires, qui seront toujours à côté de lui pour lui dire ce qu'il faut faire. Puisque le Mali est un pays foutu, déjà avec des individus assoiffés et foutus qui sont prêts à tout du moment qu'ils peuvent gagner, un civil qui accepterait de faire le jeu ne manquerait pas. Il faut enfin noter que la grande chimère qui a détruit le Mali se trouve dans son armée et ce n'est pas des civils qui pourront faire le nettoyage. </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'accord d'Alger qu'IBK n'a pas pu valider, cette armée le fera d’une manière ou d'une autre. D'abord pour maintenir le même statut et pour continuer de couvrir les responsables qui sont à l'origine de cette dislocation. Les accès autorisés et l'espoir des groupes armés ressortent de cette manigance, qui, seule, leur permettra d'arriver à bon port avec la bénédiction de la France qui tient tant à légaliser et officialiser ce processus de son programme sur le Mali. Que chacun se cherche et cherche le côté qui lui serait bénéfique. Les dés sont déjà jetés. </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation des enfants :  Les talibés, de véritables boucliers humains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-des-enfants-les-talibes-de-veritables-boucliers-humains-2896026.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'autre humiliation qui est caractérisée par le mal-être sociale, constitue l'indifférence générale face à l'exploitation des enfants à des fins commerciales. En plus de l'irresponsabilité collective et l'incapacité de pouvoir créer des cadres éducatifs cohérents pour les enfants, nous nous buttons dans des combats malintentionnés dirigés contre tel ou tel, en arguant des raisons fallacieuses pour le changement au Mali. </span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce sont les personnes dites morales, censées intervenir, guider et aider, qui ont bâti des empires sur la misère humaine. Le développement ici, est caractérisé par la lutte des uns sur les autres, au mieux pour ne pas dire que celui qui a réussi, est celui-là même qui est parvenu à construire des maisons à coût de millions ou le dirigeant qui parvient à faire des goudrons, des ponts pour se créer un carnet pour les prochaines élections. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le développement est loin d'être le résultat de telles réalisations. Il se caractérise par le niveau de conscience et les facteurs de production réussi pour son peuple, sans exclusion. Il se manifeste par le niveau d'éducation et d'encadrement pour les enfants d'aujourd'hui qui seront les responsables de demain. Les talibés sont devenus des boucliers humains servant à recevoir la merde d'une population insouciante et affairiste en quête des prestiges matériels, d'une reconnaissance dans la forme. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comment un pays peut-il tourner dos à l'essentiel et vouloir s'améliorer ?</span></b></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Personne n'est coupable. Nos charlatans disent que tous les malheurs de ce pays, viennent des bars, des drogués et des vagabonds, mais ils ne disent jamais la responsabilité collective de cette insouciance généralisée qui ruine tout espoir dans un pays qui cherche la lumière en composant avec l'obscurité. Un enfant qui grandit dans de telles conditions de souffrance et d'exclusion sera marqué toute sa vie par ce rejet et tout ce qui est bon en lui s'étiolera. Ce n'est pas le rôle de ces nombreuses associations qui font de la promotion publicitaire pour bénéficier de fonds d'aide pour elles-mêmes et se fabriquent une histoire bidon sur la misère de ces enfants. C'est une responsabilité collective qui doit être rappelée et exigée par ces mêmes individus qui ont la capacité de mobiliser des millions d'individus pour des causes politiques et religieuses. Ils disent que c'est Dieu qui donne la vie et fait vivre, mais ils ne disent pas que les V8 et les maisons données à l'occasion viennent des gens. Tous les moyens sont bons pour faire semblant.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Choguel K. Maiga, président du comité stratégique du M5&#45;RFP : «Tous ceux qui trahiront cette lutte seront punis par Dieu…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-k-maiga-president-du-comite-strategique-du-m5-rfp-tous-ceux-qui-2896022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin a animé un point-presse hier au siège de CMAS.  Face aux hommes de médias, les responsables du M5 se sont prononcés sur l'évolution de la situation et leur vision sur la transition. L'occasion a été bonne pour Dr Choguel Kokalla Maïga pour mettre en garde ceux qui tentent de bâcler la lutte. </strong>

Le Mouvement du 5 juin s'est adressé à l'ensemble des Maliens. L’objectif de cette sortie était de faire son analyse de la situation actuelle. Face à la presse, Choguel Maïga s’en est pris à ceux qui veulent saboter la lutte du peuple. « Tous ceux qui trahiront cette lutte seront punis par Dieu ». Pour Choguel Kokalla Maïga, la transition ne peut pas être dirigée avec des gens qui se sont opposés au changement en combattant le M5. « Dans aucun pays du monde, on n’a jamais vu le changement opéré par ceux qui s’étaient opposés », argument-il. Et cela ne se commencera pas au Mali.

Pour le M5-RFP, les conclusions des concertations des 10, 11 et 12 septembre ne reflètent pas les points de vue et les décisions du peuple malien. En outre, le M5 dénonce des pratiques « anti-démocratiques » qui auraient émaillé lesdites concertations.

« Dans sa déclaration du 12 septembre 2020 sur les conclusions des concertations sur la transition, le M5, après une analyse objective du déroulement des travaux et du document présenté à la fin des travaux, a dénoncé les intimidations ; les pratiques antidémocratiques et déloyales dignes d'une autre époque, contre lesquelles la lutte pour le changement, la refondation a été enclenchée », a déclaré Ibrahim Ikassa Maïga. Aussi, poursuit-il, le M5-RFP a estimé que la volonté d'accaparement et de confiscation du pouvoir au profit du CNSP ne saurait justifier les méthodes employées qui affaiblissent le processus de transition.

En effet, malgré les séances de travail en amont des concertations, le M5 a constaté avec regret ‘’l'opacité qui a entouré’’ le traitement des rapports, ‘’le refus’’ de soumettre au débat en plénière le projet de charte de la transition. Pour le M5, au regard de l'importance de ce document pour la réussite de la transition, une approbation par acclamation sans débat en plénière n'est pas acceptable. Bref, se démarqué du document produit qui ne reflète pas les points de vue et les décisions du peuple malien.

En prenant ces positions courageuses et patriotiques, explique Ibrahim Ikassa, le M5 n'entendait ni rompre ni rentrer en conflit avec le CNSP. Le M5 entendait mettre solennellement en garde tous ceux qui, hier, se sont opposés au changement et qui, au cours des travaux des concertations, étaient dans les coulisses pour essayer de manipuler les participants et dénaturer les conclusions auxquelles ceux-ci sont parvenus.

Pour terminer, le M5 a réaffirmé sa totale disponibilité à œuvrer, de concert avec le CNSP et tous les Maliens épris de changement, pour la renaissance et la refondation du Mali.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand malaise au sein du M5&#45;RFP : Quand des intentions douteuses en cachent d’autres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-malaise-au-sein-du-m5-rfp-quand-des-intentions-douteuses-en-cachent-dautres-2896019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis que le domicile de Mahmoud Dicko a été transformé en bureau d'adhésion, nous avons signalé ici même que le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) était une bombe qui, non seulement pourrait faire des ravages pour le régime, mais aussi en pâtir par la même occasion. </span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les problèmes du Mali avec IBK n'ont pas commencé en 2020. Mais juin 2020 était devenu une occasion pour tous les charlatans politiques qui en voulaient à IBK et à son régime. L'apôtre nommé le très éclairé, qui avait toujours un pied d'homme politique et l'autre d'homme religieux avait saisi l'occasion pour rassembler les frustrés et ceux qui étaient en quête de virginité politique pour concrétiser son combat. Seulement, personne ne peut contrôler des hommes à l'ambiance exagérée et qui n'ont pas les mêmes objectifs. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'histoire commence à décrédibiliser le M5-RFP qui a toujours parlé au nom du peuple malien, mais qui a vite montré à la face de ce même peuple les intentions douteuses cachées derrière d'autres intentions douteuses. Même si la junte n'est pas à hauteur de souhait depuis son irruption sur la scène, elle devient de plus en plus utile aux yeux des Maliens à défaut de voir des incapables réunis, qui ont envoyé des masses à la mort pour finir par se tacler publiquement.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C'est ici au Mali que les masses montent jusqu'au palais pour tabasser un président de la République, à plus forte raison des voyous à deux sous, qui utilisent la misère d'une masse perdue et déchaînée. Même les très éclairés risquent d'être les très obscurs, parce qu'ils sont déjà impliqués dans une situation qui continue de dégénérer. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tu es applaudi aujourd'hui, pour être botté demain. C'est quelque chose que tout homme politique doit retenir dans ce pays. Parce que les combats ne sont pas des combats de conviction. Ils réunissent les masses avec des sous collectés de part et d'autre et une fois leur objectif atteint, ils se positionnent pour être les architectes d'une soi-disant révolution. Seulement, personne ne voudrait aller se donner la mort ou prendre des coups de matraque au nom de l'ambition démesurée d'une autre personne. On ne lutte plus pour une cause, mais on lutte contre l'autre, qui luttera à son tour pour qu'on soit tous perdants (Bougouni examen).</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Post&#45;Ibk :  La junte, un otage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-post-ibk-la-junte-un-otage-2896017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même si ceux qui ont été engagés pour dissoudre le Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) avaient réussi, d'autres mouvements de contestations plus violents que le M5RFP verront jours. </span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La grosse stupidité dans laquelle beaucoup se sont noyés est basée sur la proposition miraculeuse des recettes de la sécurité pour libérer le Mali. Seul alibi qui pousse certains Maliens dans l'agitation pour une transition militaire. Au risque de nous répéter, il faut rappeler que pour connaître la force ou la capacité d'un organisme, il faut se référer sur son mode de fonctionnement d'un moment donné à un autre. Un beau matin, les Maliens se sont réveillés et se sont rendu compte que leur pays a été occupé, au point d'être obligé de demander une aide imposée d'un autre pays qui n'a jamais quitté et qui a toujours continué ses programmes de pillage pour les rendre effectifs avec des vastes programmes militaires. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'armée malienne était disloquée. Bien vrai que c'était un travail sur un long moment. Cette même armée, s'est vue soumettre des contrats de défense, l'imposant de se mettre au second rang dans une guerre qui menace sa propre souveraineté. Que la France soit une super puissance militaire, ou qu'elle dispose de l'arsenal nécessaire pour rayer le Mali de la carte du monde, elle ne pourrait en aucune manière aider à affaiblir l'armée malienne sans l'adhésion de la hiérarchie militaire malienne. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les dégâts et les pertes que l'armée malienne a subis ces huit dernières années, en plus de la corruption et le sabotage instaurés pour la rendre obsolète, ne pourront être accomplis sans l'implication de cette même hiérarchie militaire malienne, qui est infiltrée jusque dans ses secrets profonds. L'intérêt que la France porte pour cette opération d'envergure sur le Mali ne la permettrait jamais de laisser le peuple malien exiger le changement souhaité. Parce que malgré tous les cris, cela n'a pas mis fin aux morts, à l'inondation d'autant d'armes de guerre sur le territoire malien pour le même objectif. La junte militaire, malgré les efforts fournis pour garder le sang-froid, il suffit de regarder ses agissements et les signes des erreurs et contradictions qu'elle laisse derrière elle pour s'en rendre compte de la pression subie. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des militaires qui viennent pour sauver le Mali, ne peuvent se comporter de cette manière avec le peuple malien. Leur intention de dissoudre le Mouvement du 5 juin était évidente depuis les premiers contacts et les procédures de dialogues inutiles et douteux qu'ils ont établis, afin de maquiller la scène. La situation du Mali est tellement grave qu'elle indique toutes les possibilités d'un autre soulèvement qui risquerait d'être chaotique. Parce que d'un côté, il y a des programmes militaires d'envergure sur le Mali. Et de l'autre côté des populations qui s'impliquent de plus en plus pour exiger la récupération de leur pays et leur souveraineté nationale. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l'instant, ce sont les agents secrets haut placés de la France qui tirent les ficelles. Et ceux connus ont déjà les têtes au-dehors. Ils font le jeu, entre une armée tenue jusque dans ses entrailles et une société civile qui devient de plus en plus hostile à ces pratiques mafieuses qui continuent de détruire le Mali. L'autre carte maîtresse du jeu, est la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA). Un mouvement de groupes armés, à la solde de la France pour être les principaux acteurs de toute cette instabilité, au nom d'un accord d'Alger qui n'a jamais trouvé bon écho dans la société civile malienne. Il est évident que tout se joue maintenant, puisque le départ D'IBK qui a été considéré comme une démission continue de révéler les vraies raisons de ce supposé coup d'État non assumé. De la même manière qu'IBK était un otage de la hiérarchie militaire, de la même manière, cette junte militaire est en otage et agit en otage. Quelqu'un qui a une arme sur la nuque et fait face à un peuple qui ne voit pas celui qui tient l'arme, comment peut-il expliquer à ce peuple ce qui se passe ?</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si le M5-RFP n'obtient pas le soutien inconditionnel du peuple malien pour exiger un renversement radical de la situation, il finira par se fondre comme du beurre sous le soleil. Pas seulement parce que le M5-RFP est le seul mouvement légitime, mais parce que c'est le seul mouvement qui pourrait réunir le peuple malien face à ce drame tragique qui s'annonce. C'est une situation militaire qui a été couverte pour donner une apparence politique, parce qu'il s'agit également de la société civile malienne face à des militaires. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une seconde option consistera de mettre un civil, voire un ancien militaire démissionnaire de l'armée pour gérer la transition. Parce qu'un civil sans connaissance militaire, tiré de la société civile risquerait d'être assassiné au pire s'il tentera de changer la donne. Au mieux, on lui imposera des vacances forcées dans un isolement surveillé. La situation du Mali est à un niveau très critique. Ce qui ne risquerait pas de s'atténuer avec ce jeu de volte-face. Tout le monde est piégé, et toute personne qui introduit sa tête prendra peur, parce que nous sommes contrôlés et en danger comme jamais dans notre histoire d'État souverain.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mini&#45;sommet de la Cedeao sur la transition à Accra : •         Le CNSP sommé d’abroger son Acte fondamental et de s’inscrire dans la ligne de l’article 122 de la constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mini-sommet-de-la-cedeao-sur-la-transition-a-accra-le-cnsp-somme-dabroger-son-acte-fondam-2896007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">·         La nomination d’un président et PM civils exigée !</span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Taxé déjà d’accaparement du pouvoir par le comité stratégique du Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), le Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) est contraint de revoir sa copie sur la transition.</span></b></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, c’est qu’a proposé la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), hier mardi 15 septembre 2020, à Accra, lors d’un mini-sommet où était le président de la junte, Assimi Goïta, accompagné d’une forte délégation. Il y était parti pour défendre la charte de la transition à Accra. La Cedeao propose l’abrogation de l’Acte fondamental pris par le Cnsp au profit de l’ordre constitutionnel. Au cours du mini-sommet, les chefs d’Etat, pour la levee de l’embargo, ont tenu à revoir les dispositions de la transition ci-après : la présidence civile, lanomination d’un Premier ministre civil , la libération sans condition des personnalités politiques détenues de manière extra-judiciaire, le retour à l’ordre constitutionnel en abrogeant l’Acte fondamental et en s’inscrivant dans la ligne de l’article 122 de la constitution du 25 février 1992 qui indique deux organes de transition. A savoir : le comité de transition et le gouvernement. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contrairement à ce que propose le CNSP dans la Charte de la transition, à savoir : le président (chef de l’Etat), le vice-président, le gouvernement de transition et le Conseil national de transition, composé par les forces vives de la nation, les forces de défense et de sécurité.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar Sanogo  </span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ne regardons pas dans le rétroviseur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-regardons-pas-dans-le-retroviseur-2896006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 11:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président et le vice-président de la transition seront désignés par un collège sous la direction du CNSP ; un gouvernement de 25 membres sera désigné par un Premier ministre nommé par le président de la transition conformément à la constitution du 25 février 1992<a name="_GoBack"></a> ; un conseil national de transition composé de 121 membres représentant l’ensemble des acteurs nationaux. Son président sera nommé par ses pairs ; la durée de la transition sera de 18 mois. Voilà les grandes lignes des conclusions des journées de concertation nationale sur la transition, tenue les 10, 11 et 12 septembre 2020. </span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, sur le projet de feuille de route de la transition, six (6) axes ont été retenus à savoir : le rétablissement et le renforcement de la défense et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, la promotion de la bonne gouvernance, la refondation d’un système éducatif solide, les réformes politiques et institutionnelles, l’adoption d’un pacte de stabilité sociale, l’organisation des élections générales. Le président du Comité National pour le salut du peuple (Cnsp) Assimi Goïta a présenté et défendu, hier mardi 15 septembre 2020, ces résolutions à Accra, à la faveur d’un sommet extraordinaire de la Cedeao.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des résolutions vomies par le Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotes (M5-RFP) qui a joué un rôle historique dans le renversement du régime d’IBK. Le comité stratégique de ce mouvement dénonce « une confiscation du pouvoir » par le Cnsp. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A mon humble avis, le M5-RFP doit sortir de cette posture qui consiste à présenter les morts parmi les manifestations comme argument de combat. Pour honorer la mémoire de ces victimes, ils doivent proposer en s'alliant avec tous les autres Maliens pour la refondation du Mali. Pour ce renouveau du Mali, on doit être en mesure de nous réunir tous, quelles que soient les positions politiques. Il ne s'agit pas de combattre les autres parce qu'ils étaient avec IBK, comme si personne du M5-RFP n'a jamais travaillé pour IBK ou n'a jamais réussi un sous de son régime. Tous les Maliens de tous les bords et de toutes les sensibilités doivent accompagner le processus de refondation du Mali. Pour une fois, arrêtons de regarder dans le rétroviseur. Tournons-nous vers le futur, c'est-à-dire reconstruisons le Mali.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous devrions saisir cette occasion de la période transitoire pour bâtir un Mali nouveau. Pour ce faire, nous devrions faire chacun notre propre mea-culpa, changer nos comportements et mettre le Mali (embourbé dans un complot international) au-dessus de nos propres considérations personnelles, partisanes et de nos tubes digestifs.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et la réussite de la transition dépendra de la profondeur de la refondation de l'État. Il s'agit, entre autres, de renforcer l'Exécutif en enlevant l'équivoque toxique en son sein qui est le fondement de la mauvaise gouvernance ; de renforcer le travail législatif en y impliquant les populations, c’est-à-dire donner une chambre aux populations tout comme la nation qui a sa chambre… Bref, il nous faut nécessairement des réformes profondes. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aliou Touré</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations nationales sur la transition :  La presse dénonce sa mise à l’écart</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concertations-nationales-sur-la-transition-la-presse-denonce-sa-mise-a-lecart-2896023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 02:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les faîtières de la presse ont dénoncé, ce samedi 12 septembre 2020, la mise à l’écart des médias du dispositif du changement. C’est à la faveur d’un point-presse que les responsables des faitières ont déploré la non prise en compte des médias dans les textes soumis à la validation lors des concertations du 10, 11 et 12 septembre 2020, au CICB. </span></b></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon les responsables, dans les documents proposés à la validation pour une feuille de route de la transition, la question de la presse n’y figure nulle part. Toute chose inacceptable, selon Bandjougou Danté, président de l’Urtel.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le président de l’Urtel, nous sommes à un moment important qui se caractérise par une mutation profonde dans le domaine de notre métier. Pour ce faire, poursuit-il, il est important de gérer la situation avec responsabilité, détermination, honnêteté et dignité. M. Danté affirme que dans la situation actuelle, la presse ne peut pas se limiter à couvrir les événements. Elle a son mot à dire, estime-t-il. « Quand l’histoire a donné la situation actuelle, nous avons pensé que notre rôle n’est pas d’aller couvrir les évènements. Nous avons des gens pour ça », déclare-t-il. M. Danté de rappeler que leur rôle, c’est la défense des intérêts matériels, moraux, stratégiques de la corporation. A ce titre, la presse constitue un pouvoir à part entière dans la démocratie, insiste-t-il.</span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais à la lecture des différents documents aujourd’hui, nous estimons que la presse a été ignorée, déplore Bandjougou Danté. Or, le rôle de la presse est tellement important qu’à chaque fois qu’on cite les acteurs politiques, de la société civile, groupes armés ou non armée, il y va de soi d’ajouter les médias. Mais force est de constater que ce n’est pas le cas aujourd’hui. « Dans tous les documents, nous n’avons vu que les aspects liés à ce qu’ils appellent la création d’un organe unique de régulation », regrette le président de l’Urtel. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contrairement à cette proposition, M. Danté pense qu’il faut la création d’un espace favorable d’abord à la liberté de l’exercice de la profession. Un espace qui favorise l’épanouissement des médias nationaux, capable aujourd’hui de trouver une réponse à l’agression médiatique internationale. Pour Bandjougou Danté, la situation politique doit aider à la création d’organes viables des médias nationaux, patriotes et capables de porter un message pour sauver le pays, indique-t-il. M. Danté s’oppose à toute manipulation de la presse à des fins personnelles. « S’il s’agit de mettre les médias à l’écart et d’aller traiter par individu ou en mettant des têtes en avant qu’on croit pouvoir utiliser pour étouffer des organisations professionnelles, on ne peut pas le faire. Nous prenons le peuple malien à témoin que les médias maliens tiennent à assumer leur part de responsabilité dans le Mali nouveau qui doit naitre ». Toutefois, le président Danté espère dans ce Mali nouveau, la préservation des acquis de liberté de la presse, ce qui n’apparait pas clairement dans les concertations. Aussi, insiste-t-il, sur la création de condition permettant à la presse de jouer son rôle citoyen. </span></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Oumar SANOGO</span></b></span></span></p>
<p class="yiv1556026490s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1556026490bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : IBK joue et perd !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-ibk-joue-et-perd-2893837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 16:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour avoir parié sur le soutien inconditionnel de l’extérieur en cherchant à étouffer la voix et surtout obstruer les voies du peuple, IBK a joué et perdu.</strong>

En attendant de revenir sur l’analyse approfondie de la situation présente que vit notre pays, la leçon qui s’impose à tous et chacun est qu’en toute circonstance, il faut avoir l’estime de soi. Cette démarche, le peuple malien, sous la direction de l’Imam Dicko et du M5-RFP, durant deux mois, en a fait sienne. Après sept ans de résilience, notre peuple s’est fait respecter en se mobilisant pour exiger la démission d’un Président qui n’aurait été qu’un péril pour son pays et un danger pour le vivre-ensemble. Tout est dans l’estime de soi lorsqu’on a décidé de résoudre le problème de la survie de la nation.

Les Maliens ont refusé d’emprunter les fausses pistes de solutions proposées par la Cedeao. Malgré les menaces, intimidations et même dans une certaines mesures, l’autorisation donnée à IBK depuis l’extérieur pour réprimer la contestation et les responsables du M5-RFP et l’Imam Dicko, le peuple est resté debout, droit dans ses bottes. La Cedeao n’a d’autre choix que de s’ajuster.

En toute lucidité, qui peut vouloir affamer nos soldats et prétendre mener la lutte contre le terrorisme avec eux ? Comment continuer à faire fonctionner la lourde machine de la Minusma et bloquer le flux financier au Mali ? La Côte d’Ivoire et le Sénégal savent pourquoi ils ont déporté leur port respectif à Bamako, à qui veut-on faire croire qu’un embargo n’a pas de conséquences sur leurs économies en ces temps de crises ?

Aussi longtemps que la Cedeao ne se serait pas donnée les moyens de sanctionner les fraudes électorales et la corruption, elle ne pourra jamais empêcher les peuples de se libérer des dirigeants tricheurs par les voies qu’ils auront choisies eux-mêmes. Ceux qui comme IBK et son clan ont parié sur le soutien extérieur en agissant contre le Mali et son peuple ont joué et perdu. Ceci est une leçon pour le présent et l’avenir : déterminés et soudés, nous sommes le Mali, nous déciderons de ce qu’il y a de meilleur pour notre pays.

<strong>Souleymane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme : Des inquiétudes pour la survie du secteur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tourisme-des-inquietudes-pour-la-survie-du-secteur-2893839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 15:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de Promotion Touristique du Mali a tenu sa 5ème session ordinaire du conseil d’administration avant-hier lundi 31 août 2020, à l’hôtel Onomo de Bamako. C’était sous la houlette du secrétaire général du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, M. Hamane Demba Cissé.</strong>

Au menu de cette session : adoption du procès-verbal de la 4ème session du conseil d’administration de l’Agence de Promotion Touristique du Mali et suivi des recommandations ; examen et adoption du rapport d’activités au 31 décembre 2019, des comptes de gestion de 2018 et 2019 de l’APTM ; examen des rapports du commissaire aux comptes ; examen et adoption du rapport d’activités au 30 juin 2020, du projet de décision portant organisation des services de l’Agence de Promotion Touristique du Mali.

Cette 5ème session a été une occasion pour le secrétaire général du ministère de l’Artisanat et du Tourisme de déplorer les difficultés que vit le secteur touristique au Mali. « La présente session se tient dans un contexte très difficile pour le secteur du tourisme », a regretté M. Cissé. Ce contexte, explique-t-il, est marqué d’une part par la pandémie de la Covid-19 et d’autre part par l’évolution de la situation sociopolitique de notre pays.

Selon le secrétaire général, ces facteurs ont eu comme conséquences sur le secteur : la baisse de la fréquentation de la destination ; la détérioration du patrimoine culturel ; la fermeture des emplois et entreprises touristiques avec son corolaire de suppression d’emplois etc. Malgré les difficultés, l’Agence de Promotion Touristique du Mali a enregistré quelques résultats. Elle a réalisé 27,77% sur une prévision de 56% des activités du premier semestre avant le premier cas de la Covid-19 au Mali. Pour conclure, M. Cissé a proposé aux administrateurs de redéfinir les activités à prioriser pour le reste de l’année, compte tenu de la réalité du moment.

<strong>Oumar Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révolution&#45;coup d’état : Quand la Cedeao s’interdit au Mali ce qu’elle avait parrainé au Burkina !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/revolution-coup-detat-quand-la-cedeao-sinterdit-au-mali-ce-quelle-avait-parraine-au-burkina-2893836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 15:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il convient de saluer la position assez modérée du Sénégal dans la question des sanctions de la Cedeao contre le Mali. Certes, l’événement du mardi 18 août 2020 mérite parfaitement le qualificatif de coup d’État militaire. Mais on peut aussi, à juste titre, l’appeler une révolution.</strong>

Une mobilisation populaire ponctuée par l’intervention des soldats qui prennent le pouvoir seuls ou en association avec des civils, c’est ce qu’on appelle une révolution sous tous les cieux. Presque toutes les révolutions sont des coups d’État militaires, mais l’inverse n’est pas vérifié. Par exemple, le renversement de la IVème République française par le général De Gaulle n’a rien eu d’une révolution populaire. Si le coup d’État militaire est condamnable au nom de la démocratie, la révolution, elle, est une manifestation directe de la volonté populaire.

Alors, inutile de se gargariser de mots. La révolution-coup d’État est le principal mécanisme permettant l’alternance au pouvoir dans l’histoire du Mali comme du Burkina voisin. Il en sera ainsi tant que l’objectivité et la crédibilité des processus électoraux ne seront pas assurées. Dans ces conditions, au-delà même des sanctions à lever le plus tôt possible, la Cedeao ne devrait pas s’interdire au Mali ce qu’elle avait parrainé au Burkina au moment de la chute de Compaoré. Elle devrait laisser le président IBK aller se reposer et accompagner une transition aussi courte et consensuelle que possible vers des élections transparentes et une nouvelle gouvernance du Mali. Aider le Mali plutôt que de punir son peuple.

Aujourd’hui, les citoyens ouest-africains attendent de leurs chefs d’État non pas une intervention armée favorisant des affrontements fratricides, mais plutôt une mutualisation des capacités politiques et militaires pour éradiquer le terrorisme et recouvrer notre souveraineté sécuritaire. Ils ne veulent pas non plus de querelles intestines reflétant la proximité plus ou moins grande avec telle ou telle puissance extra-africaine. Ils veulent la coopération et une stratégie commune avec tous les États voisins, y compris l’Algérie, le Maroc et la Mauritanie. Quant au Mali et au Sénégal, le temps est peut-être venu d’oser tirer un bilan définitif de l’éphémère Fédération du Mali en vue de penser la refondation de notre patrie commune.

<strong>Mamadou Bamba NDIAYE, Ancien député, Secrétaire général du Mps/Selal</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali dans une situation confuse : Le CNSP se barricade, champ libre aux opportunismes !</title>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 14:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, depuis le mois de juin passé, n'est plus gouverné. La révolution populaire déclenchée le 05 juin dernier était parvenue à arrêter la conduite normale de la gouvernance. Et la chute du régime le 18 août 2020 ne parvient pas encore à redémarrer le processus de la reprise réelle des affaires du pays. Il faut reconnaître que le Mali se trouve dans une situation bien confuse. En effet, depuis la ville garnison de Kati, le Comité national pour le salut du peuple (Cnsp), groupe de jeunes officiers de l’armée  qui détient la réalité du pouvoir, s'est barricadé, et ne fait qu'entrouvrir leur monde. Une situation qui laisse le champ libre à bien de manœuvres de positionnement et d’opportunisme.</strong>

L'ancienne majorité qui avait été implacablement ignorée par le régime déchu cherche par tous les moyens à se refaire une virginité, elle essaie un forcing auprès des jeunes militaires de Kati. Le M5-RFP qui est à la source de tout ce qui s’est produit tient bon dans ses bottes. Il n'a d’ailleurs point le choix, il doit défendre l'idéal prôné depuis le début et pour lequel des vies humaines ont été sacrifiées. Les militaires qui détiennent par la force des choses le pouvoir pensent qu'ils peuvent changer, et sans influence, le Mali et les Maliens à travers une transition. La CEDEAO se noie dans ses protocoles, et ne tient pas à laisser le Mali se dresser en mauvaise graine dans une sous-région bien agitée. Le peuple au nom duquel tout le monde croit œuvrer n'a jamais été autant perdu.

<strong>Pourtant, rien n'est nouveau sous les tropiques</strong>

Les civils ont amené le Mali à l'indépendance, et leurs insuffisances ont permis à des militaires d’accéder au pouvoir, eux aussi étaient jeunes, après deux décennies de gestion, les Maliens ont été contraints de braver la mort pour les enlever. Pourtant ces jeunes soldats aussi avaient suscité beaucoup d'espoir en leur temps. Leurs successeurs étaient aussi de jeunes militaires, mais qui avaient su créer une grande symbiose avec les civils. Et ensemble, mais sous la direction des militaires, ils avaient fait entrer le pays dans l'ère démocratique, qui avait été mise à rude épreuve en 2012 suite à un autre coup de force. Les tiraillements à l’époque entre militaires et civils, les manœuvres d'opportunistes et les signaux de soutiens envoyés aux putschistes par un peuple désemparé ont concouru à enflammer les camps et dégrader profondément l’atmosphère du pays. C’est l'échec dans la gestion cette période-là qui se trouve être la cause réelle et lointaine de la situation actuelle.

Les militaires seuls n’y arriveront pas. Les politiques seuls, toutes tendances confondues, ne trouveront aucune solution. Le peuple, a aujourd'hui un dégoût viscéral à l'endroit de la classe politique, et ne retrouve plus ses marques devant ses ressorts classiques, c'est à dire les religieux et les chefs coutumiers, et si ces militaires parvenaient à se maintenir, ils finiront, dans un délai relativement court, à se brouiller avec ce même peuple qui semble les encourager aujourd’hui.

Les responsables maliens, militaires et civils, doivent être en mesure maintenant de comprendre, que seule leur union sacrée, et leur résilience pourront les aider à pouvoir transcender un moment leurs ambitions personnelles afin qu’ils parviennent à se consacrer à leur pays, pour sauver une nation, qui a perdu tous ses repères. Ce peuple, lui aussi ne sait pas encore que ses élites soient dépassées par les événements. Ils sont non seulement dans une grande confusion, mais ils sont aussi très divisés, chacun campant dans ses retranchements.

Dans ces postures les maliens ne pourront jamais fédérer leurs territoires, ils n'auront jamais le respect nécessaire pour apaiser l'atmosphère à l'intérieur des terres. Ils n'auront jamais cette autorité qui va mettre au pas toutes ces bandes armées éparpillées à travers le pays. Et ils n'auront jamais le respect de la communauté internationale.

À ce train le Mali s'achemine vers une anarchie totale, qui ne peut aboutir que sur une dislocation des régions, et probablement sur des face-à-face armés à travers le pays. Quand l'ordre fout le camp chacun va se débrouiller comme il peut pour survivre. Ce pays, notre Mali est en danger, parce qu’impossible pour lui de créer l’espoir. Il l'est par nos fautes, par notre incapacité à nous accepter, pourtant nous chantons partout que nous sommes le peuple de la parole et de l'entente, il est temps de le prouver, maintenant et tout de suite. Sinon aujourd'hui nous sommes véritablement à deux doigts d'une somalisation, et cela par notre seule volonté de nous nuire mutuellement.

<strong>Moussa Sey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fabrication de sacs en plastique : Un métier en plein essor</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/fabrication-de-sacs-en-plastique-un-metier-en%25e2%2580%2588plein%25e2%2580%2588essor-2893847.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 14:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les objets utilitaires confectionnés à partir des nattes en plastique artisanaux s’arrachent comme du petit pain. Grossistes, détaillants et fabricants, chacun y trouve son compte.</strong>

Le Mali regorge de talents qui excellent dans la confection de produits artisanaux. En la matière, la fabrication de sacs à main, de sacoches, de paniers pour ménagères, à partir des nattes en plastique est en plein essor dans notre pays. Ces joyaux artisanaux s’arrachent comme du petit pain. Grossistes, détaillants et fabricants, chacun y trouve son compte.

C’est le cas de Bemba Coulibaly. Il se dit fonctionnaire de l’enseignement fondamental en congé de formation à l’Ecole normale supérieure (Ensup), où il prépare une licence en histoire et géographie. Installé sous un petit hangar de fortune à l’entrée du quartier de Daoudabougou, non loin d’un croisement, son atelier est sollicité tel un magasin de curiosités. C’est là que nous l’avons rencontré le lundi semaine dernier. Son collègue, Soumi Coulibaly, et lui étaient en train de fabriquer des sacs à main et des paniers pour ménagère à partir de nattes en plastique. Une fumée piquante qui s’échappe du fourneau pollue l’atmosphère. En effet, notre interlocuteur, surnommé Maïga (un nom que son entourage lui a collé en référence à son homonyme), brûle des plastiques, laissant dégager une odeur gazeuse tout autour de sa fabrique de fortune. Où sont visibles, installés devant lui, des instruments rudimentaires, avec lesquels l’ouvrier fait des miracles.

<strong>FOURNEAU REMPLI DE BRAISES</strong> Comme outil de travail, Bemba Coulibaly se sert d’un fourneau rempli de braises et de quatre couteaux qui, à force d’être enfoncés dans le feu, rougissent à l’aide de ces poignards qu’ils aiguisent pour les rendre plus tranchants, l’artiste se saisit des morceaux de nattes posées par terre pour les découper. Il soude les pièces utiles pour en faire un objet d’art qui sera écoulé sur le marché. «Je pratique ce métier à Bamako depuis deux ans. Je m’approvisionne en nattes, fabriquées ici même au Mali, auprès des grossistes au Dabanani, au Grand marché de Bamako.

Tous les trois jours, j’achète 40 à 45 nattes à 1.500 Fcfa l’unité», précise-t-il. Il peut, selon lui, fabriquer sur commande trente sacs par jour, voire plus et consomme au moins 500 Fcfa de charbon. Maïga ajoute que, souvent, des gens s’arrêtent au passage pour passer des commandes (deux à trois sacs de modèles différents). Quelques heures plus tard, ils reviennent pour les récupérer, affirme l’artisan.

En la matière, Bemba Coulibaly produit différents modèles de sacs : en formes rondes, rectangulaires, cylindriques… Le respect de la mesure est capital. Les sacs de taille moyenne mesurent 28 cm de longueur sur 27 cm de largeur, le corps étant estimé à 32 cm. Les plus gros mesurent 38 à 40 cm le côté. Leurs prix varient de 2.500 à 3.000 Fcfa l’unité. Les sacs sur lesquels sont gravés les noms du client, une pratique à la mode chez les femmes, sont cédés à 3.000 Fcfa. Sur certains paniers déposés tout autour sont dessinés des fleurs toutes aussi jolies les unes que les autres. Ces œuvres d’art attirent forcément le regard des passants. Comme Aminata Kébé qui était de passage ce jour-là. Elle gare son véhicule pour faire ses achats. «J’adore cet artisan car, on sent qu’il a l’amour de son métier. À chaque fois que je passe par là, je trouve de nouvelles créations et je ne peux m’empêcher d’en acheter quand j’ai de l’argent. Le produit est purement traditionnel et c’est joli», commente-t-elle, avant d’en acheter quatre de couleurs et de modèles différents.

<strong>30.000 À 50.000 FCFA par jour</strong>

Si Aminata peut s’approvisionner directement chez le fabricant, tout le monde n’a pas cette possibilité. C’est pourquoi, des dizaines de personnes gagnent leur pain quotidien en écoulant ces produits d’art. «Il y a trente revendeurs dans mon entreprise, sans compter ceux qui y viennent d’eux-mêmes pour se ravitailler en nattes, afin de les livrer dans la ville, à des prix abordables. Je leur cède l’unité entre 1.500 et 2.000 Fcfa», confirme l’artisan.

Batosse Coulibaly, revendeuse, est une cliente fidèle. «Un jour, en allant à la maison, j’ai trouvé un sac très joli chez Bemba que j’ai acheté à 2.000 Fcfa. Il a beaucoup plu aux gens. Un jour, je suis revenue lui dire que leur sac plait beaucoup de gens et il m'a donné l'idée de me lancer dans ce commerce. C'est là que j'ai décidé entièrement de me lancer dans ce domaine. Sur ce, il me donne les différents modèles de sacs à un prix convenable qui varie entre 1500F et 4000F. Aujourd'hui, grâce à cette revente, je gagne beaucoup pour satisfaire mes besoins.

<strong>Quid du fabricant lui-même ?</strong>

«J’ai pu réaliser beaucoup de choses grâce à ce métier. Je n’avais ni terrain à usage d’habitation, ni frigo, encore moins de fauteuils dans mon salon. Aujourd’hui, j’ai pu m’offrir tout cela grâce à mes recettes quotidiennes qui tournent autour de 30.000 et 50.000 Fcfa. Cette année, je me suis payé une voiture. Et je n’ai même pas besoin de mon salaire d’enseignant dans l’immédiat», répond l’artisan. Il déplore les conséquences graves de ce travail sur la santé. Il dit avoir subi des soins intensifs pendant plusieurs jours. Il arrivait à peine à respirer. Sa santé s’est améliorée et il a repris le boulot maintenant. Mais, il continue de travailler sans masque pour se protéger contre le gaz toxique. Frère aîné de sa famille et père de deux filles, Bemba jouit d’une grande expérience dans l’exercice de ce métier qu’il a appris sur le tas, depuis son jeune âge, auprès d’un de ses cousins installé à Fana, dans la région de Koulikoro, à environ de 120 km de Bamako. Bemba Coulibaly exerçait ce métier durant ses temps libres. C’était juste, selon lui, pour s’occuper pendant cette période généralement consacrée aux loisirs. Avec la propagation de la pandémie du coronavirus dont l’une des conséquences a été la fermeture prolongée des écoles, le trentenaire en a fait son activité principale. Et il se frotte les mains.

<strong>Fadi CISSÉ</strong>

<strong>Source: L’Essor- Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la transition : Que les militaires s’assument pour un Mali nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/presidence-de-la-transition-que-les-militaires-sassument-pour-un-mali-nouveau-2893828.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 14:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Devons-nous encore être surpris de voir les militaires diriger une transition dans un pays où un général (Moussa Sinko Coulibaly) a démissionné de l'armée pour s'engager en politique ?</strong>

C'est à travers le coup d'État du 19 novembre 1968 que les militaires ont fait irruption dans la politique et ils y demeurent toujours. D'ailleurs, les 14 mois de la transition de 91-92 n'ont-ils pas été conduits par un militaire (Amadou Toumani Touré) qui a fini par diriger le pays pendant près de dix ans ?

Après le génocide sociopolitique et économique de la part d'une élite au détriment des masses populaires dont le Mali a été victime pendant près de trente ans, nous avons besoin d'une transition dirigée par un militaire de la trempe de Paul Kagamé. La junte qui a renversé le régime IBK par un putsch, regroupée au sein du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) dont le Colonel Assimi Goïta assure la présidence, connait bien notre armée. S'il existe un homme qui incarne les valeurs de Kagamé au moment où ce dernier prenait le pouvoir à Kigali dans les années 94, qu'il le choisisse vite pour le mettre à la tête de la transition. C’est un avis majoritairement partagé par les Maliens. Cela va de soi.

Car, force est de reconnaître que toutes les chapelles politiques du Mali sont minées par des querelles politiques et politiciennes à cause d'un problème d'égo. Aucune démocratie interne au sein de nos formations politiques ! Les organisations de la société civile (Osc) et les syndicats, n'en parlons pas. Si nous voulons un "Nouveau Mali", faisons d'abord confiance en notre outil de défense et aux hommes valeureux qui y figurent. Aucune nation ne peut grandir sans son outil de défense. Israël est un petit pays sur la carte du monde, mais le Tsahal fait partie des armées les plus puissantes de la planète Terre. Le Gal de Brigade Dembélé, Colonel-major Ismaël Wagué, Colonel Sadio Camara, Colonel Malick Diaw, Colonel Modibo Koné,...font partie des meilleurs de leur génération au sein des Forces armées maliennes (FAMa). Quel homme politique malien connaît mieux et porte un amour sincère pour l'armée malienne mieux que ces officiers supérieurs ?

Alors, qu'ils s'assument! Le temps les jugera, surtout qu'ils sont déjà conscients qu'ils n'ont plus droit à l'erreur. Ceux qui disent qu'ils sont encore jeunes, nous répondons que la jeunesse est un atout et non un handicap. Fouiller le parcours de tous les grands hommes qui ont marqué leur temps. C'est dans leur jeunesse qu'ils se sont fait distinguer d'abord. Kadhafi n'a-t-il pas dirigé son pays à l'âge de 29 ans. Moussa Traoré a dirigé le Comité militaire de libération nationale (Cmln) à 32 ans. Le Colonel Assimi Goïta à 37 ans aujourd'hui.

Ceux qui disent qu'ils ont besoin d'expérience, nous leur disons que l'expérience s'acquiert dans la pratique de tous les jours au contact de la réalité. Le plus grand atout que nous avons avec ces jeunes gens, c'est qu'ils ne sont mêlés à aucun scandale financier à cet âge et avec le grade qu'ils occupent dans leurs corps respectifs d'après mes sources. Ils sont tous bien formés et engagés pour un Mali debout.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: saisissons l’occasion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-saisissons-loccasion-2893826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 13:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une révolution populaire initiée et menée par le Mouvement du 05 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), un regroupement politico-religieux et de la société civile, parachevée par l’armée, a mis fin au régime d’IBK, l'un des pires que le Mali ait jamais connu. Bien qu’ayant hérité d’un pays en crise, IBK, pendant ses sept (7) ans de pouvoir, l’a davantage enfoncé dans le précipice. La crise s’est amplifiée dans tous les secteurs et domaines (Education, Santé, sécurité…). Rien ne marchait. Du coup, tous les signaux étaient au rouge. L’ampleur de la crise multidimensionnelle menaçait dangereusement les fondements de l’existence du pays. C’est pourquoi le renversement d’IBK a été massivement applaudi par la majorité des Maliens.

Après la fin de cette ère sombre, nous devrions saisir l’occasion que nous offre la période transitoire pour bâtir un Mali nouveau. Pour ce faire, nous devrions faire chacun notre propre mea-culpa,  changer nos mauvais comportements et mettre le Mali (embourbé dans un complot international) au-dessus de nos propres considérations personnelles, partisanes et de nos tubes digestifs. Il est venu le temps pour que tous les Maliens mettent de côté leurs  divergences pour se retrouver au nom de ce beau pays.  Seul le sursaut national peut sauver le Mali là où nous sommes. Eh oui ! Au stade actuel de la situation, seule l’union des cœurs et des esprits de l’ensemble des Maliens peut sauver le pays.  Nous devrions, nous-mêmes, être débout pour construire un Mali nouveau. Il est temps pour nous, Maliens, de nous donner la main pour mettre sur pied notre pays. Le temps du sursaut national est venu, comme le stipule notre hymne national, pour sauver  notre pays du désastre.

Nous Maliens avons démissionné et cela ne peut continuer. Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. Pour preuve, le Niger et la Mauritanie ont à peu près la même superficie que le Mali. La population de la Mauritanie représente le tiers de celle du Mali. Le Niger compte sur son territoire deux fois plus de Touaregs que le Mali. Ces deux pays s’assument et le Mali, depuis des années, tire argument de l’étendue de son territoire pour justifier sa carence sécuritaire.

Les responsables maliens se distinguent par le pillage systématique du pays et la complicité avec les trafiquants d’otages et de drogue du Sahara et du Sahel. Notre Etat a failli dans une démocratie pourrie. C’est la mauvaise gouvernance des dirigeants maliens qui a plongé le pays au fond du gouffre.  Avec la transition, il revient alors à toutes les sensibilités du Mali de s’engager pour sortir le pays de l’ornière.  Nous devrions nous lever, nous devrions dire qu’il y a une autre force, celle du plus grand nombre, celle des citoyens et citoyennes de ce pays qui n’obéit à aucune commande politique, mais qui obéit à la nécessité de sauver le pays. Alors, battons-nous pour la survie de notre pays qui est notre bien commun.

Pour remettre le Mali sur les rails, nous devrions ensemble (toutes les sensibilités sans aucune) saisir l’occasion de la transition politique pour diagnostiquer le mal en profondeur. Ensemble, donnons-nous la main pour aller de l’avant. Ne dit-on pas que ‘’ l’union fait la force’’.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la transition au Mali : Pourquoi il faut faire confiance aux militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-au-mali-pourquoi-il-faut-faire-confiance-aux-militaires-2893831.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 13:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'histoire nous apprend que la 5ème République française est fondée par un militaire, le Général De Gaulle, qui est resté jusque-là la référence ou la gloire française. Nous devons faire confiance à ces jeunes militaires qui n'ont pas hésité de se sacrifier non seulement pour l'amour du métier, mais aussi et surtout pour la patrie.</strong>

Je pense qu'ils doivent avoir le temps nécessaire, l'accompagnement et le soutien de tous les Maliens pour consolider les acquis et entamer de grandes réformes pour le grand plus bonheur du peuple malien. Pour preuve, certains pays développés comme  la Russie sont dirigés par les militaires. Le Mali doit s'inspirer de ces exemples pour laisser les militaires mettre en place des institutions fortes au service de la Nation. Le principal problème du Mali est lié à l’insécurité qui engendre la pauvreté, le déplacement des populations. Cette insécurité, partie du Nord, s'est généralisée aujourd'hui  sur l'ensemble du territoire national. Nous devons dès lors entreprendre des réflexions pour toucher le fond du problème. Dans le Centre, le problème est sans équivoque avec un conflit interethnique, forçant des villages entiers à quitter la terre des ancêtres en abandonnant les biens (nourriture, animaux) pour une destination inconnue. A mon avis, ce sont les militaires maîtrisant qui doivent s'atteler rapidement à un diagnostic sans complaisance de la situation pour faire taire les armes qui retentissent. Aujourd'hui, le devoir de tous les Maliens est de soutenir ces militaires patriotes afin qu'ils réussissent à jeter les bases d'un Mali nouveau à savoir:

- procéder à un toilettage de la constitution ;

- édifier un véritable Etat démocratique dans tout son sens ;

- poser les jalons du développement socio-économique ;

- procéder à de grandes réformes au sein de l'armée ;

-  relecture du code électoral ;

- sanctionner le nomadisme politique des élus ;

- mettre en place un système sanitaire conséquent avec  la formation de son personnel ;

- revoir le système éducatif avec un renforcement de capacités du personnel ;

- privilégier la formation professionnelle et technique ;

- favoriser le secteur privé pour permettre la création des emplois ;

- favoriser l'entrepreneuriat des jeunes en milieu rural ;

- développer et moderniser l'Agriculture, l'élevage et la pêche ;

- faciliter le retour des ressources humaines de qualité de la diaspora ;

- exiger un investissement humain en mettant la patrie au-dessus ;

- initier un débat inclusif de toutes les composantes de la Nation sans tabou.

A mon avis, c'est pour la mise en place de toutes ces actions que les militaires doivent restés aux commandes. C'est au terme de ces réformes et consultations que le Mali pourrait prendre son envol.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Le Mali souffre d’un mal profond !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-le-mali-souffre-dun-mal-profond-2884754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 17:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mon pays, le Mali, souffre d’un malaise très profond, après avoir été affecté par cette crise socio-sécuritaire qui embrase l’ensemble du pays. L’insécurité, qui avait droit de cité seulement au nord du pays, a conquis progressivement le centre devenu le théâtre idéal d’opérations pour les terroristes et le terreau fertile au développement d’affrontements intercommunautaires. Le tissu social du Mali, avait avoir pris de sérieux coups, est finalement en lambeaux. Ces plaies qui peinent à cicatriser sont rendues béantes par une crise postélectorale qui vient s’y ajouter. Mais force est de constater que la crise malienne n’a pas surgi du néant. Loin s’en faut ! </strong>

Elle est la conséquence d’une succession d’actes qui ont été posés devant nos regards complaisants, depuis les évènements de Mars 2012 et bien avant même. Avec l’avènement du multipartisme, le Mali compte aujourd’hui plus de 150 partis politiques et plus de 2000 associations pour seulement 8 millions d'électeurs potentiels. Les raisons de la multiplication des formations politiques sont de plusieurs ordres, dont l’environnement juridique : en instituant le multipartisme sans restriction, disons sans garde-fou, la Constitution du 12 Janvier 1992 donnait la possibilité à tout citoyen ou groupe de citoyens ayant des ambitions politiques de créer sa propre formation politique. Cette opportunité a été surexploité avec notamment une éclosion d’ambitions politiques personnelles exacerbées, posant du coup un problème sérieux de leadership au sein des partis politiques. Une analyse du contexte de la multiplication des partis politiques nous permet d’affirmer que le phénomène est plus porté par des ambitions personnelles que par un réel dynamisme politique.

Du coup, on constate que la démocratie est devenue, en plein midi, un véritable festival des brigands où l'intérêt personnel prime sur l'intérêt général. Dans ce cas, comment voulons-nous un changement ?

Le véritable problème du Mali, c’est le Malien lui-même car dans un pays où le système éducatif n'inculque rien de ses valeurs aux enfants qui sont censés être l'avenir du pays, pour pouvoir être de bons politiciens qui aiment vraiment leur pays, comme MAO l'a fait en Chine, le Mali ne sortira jamais de ce trou dans lequel des politiciens de luxe, des arrivistes, une horde de voleurs à col blanc l’on plongé. Le Mali ne présente, en rien, la face d'un pays qui prétend vouloir sortir de l'ornière.

Je suis désolé de l’affirmer haut et fort, mais c’est une vérité qui s’impose à nous : le Mali qui souffre, est en train d’être gangrené par un mal très profond causé par un groupuscule, mais qui se trouve cautionné par un peuple endormi par l'ignorance. En effet, tant que les intellectuels resteront muets face à la corruption, l'impunité, l'injustice dans un pays aussi faible que le Mali, il n'y aura jamais le Mali prospère et performant que nous désirons tant.

Il est tant d’assumer la responsabilité collective de la situation nationale qui va de mal en pis car plusieurs mauvais actes posés par les gouvernants successifs ont contribué à cette crise multidimensionnelle que nous vivons. Une réalité dont les uns et les autres se sont accommodée. Mais pour sortir de la crise actuelle, il faut absolument crever l’abcès pour vider le pus qui y reste accumulé. En termes prosaïques, disons qu’il faut en finir avec la mystification du peuple, lui donner l’information vraie et globale pour qu’il assume, en toute liberté, exerçant ainsi pleinement et librement sa souveraineté. Il y a des moments exceptionnels dans l’évolution des sociétés où les peuples se trouvent face à la responsabilité de leur destinée. De la qualité de leurs meneurs dépend l’option finale. Aucune tentative de falsification de l’histoire ne résiste au temps.

En faisant un parfait diagnostic de la situation actuelle du pays, on constate que le suffrage universel direct est un luxe pour un peuple aussi ignorant, façonné comme tel par les politiques pour le garder passif et résigné face à l'inacceptable. C’est tellement vrai que ce peuple ne parvient même pas à mesurer le sens véritable d'un scrutin présidentiel. C'est pourquoi, le philosophe Platon, dans sa conception politique était contre la démocratie car celle-ci suppose un Peuple éduqué, informé et consciencieux. Le Peuple malien est complice de son propre malheur. Et pour que notre pays sorte du malaise profond auquel il est plongé, il faudra obligatoirement un sursaut patriotique. Ce salut viendra par la volonté des Maliens eux-mêmes. Qu’ils arrêtent de gober les discours de lamentation et de fausses professions de foi de nos dirigeants car on ne guérit pas des maux par des mots. Et c’est à ce sujet qu’il faut rendre hommage à Thomas Sankara qui a laissé un enseignement éternel : « Un esclave qui ne médite pas sur son sort, ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort ».

<strong>A.Touré     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise au Mali : IBK face aux urgences !</title>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président IBK n'a pas que prouvé une inaptitude profonde dans l'exercice de sa fonction. Il a aussi réussi la prouesse d'enlever à l'action politique une bonne part de sa dignité. La chronologie de la gestion de la grave crise que nous traversons est à enseigner dans les écoles de Sciences politiques.</strong>

Au commencement, celui qui porte le titre de président de la République du Mali s'assoit et regarde Manassa détricoter le vote des Maliens pour fabriquer une Assemblée nationale sur mesure. Le peuple se révolte dans les localités où s'est produit le brigandage électoral. Sikasso, en pointe dans cette lutte, dénombre des morts sur le pavé. A Sébénikoro, le Marquis est servi comme à l'accoutumée et son sommeil n'est pas troublé.

La coupe de l'indignation populaire commence à déborder, sommant les forces politiques et autorités morales à se faire écho de la colère des Maliens spoliés de leur vote. Cette initiative donne la manifestation gigantesque du 05 juin et la naissance du Mouvement éponyme qui devient le point de ralliement de celles et ceux qui ne supportent plus cette gestion chaotique de notre pays.

La clameur populaire a du mal à atteindre IBK dans son château ! Entre-temps, d'une main tremblante, il a signé le décret de reconduction de son Premier ministre, Boubou Cissé.

Du côté du M5-RFP, on rebelote deux semaines plus tard, le 19 juin, avec encore plus de Maliens dans la rue. Le cri de ralliement n'a pas varié : démission du régime et de son chef ! L'imam Dicko obtient de justesse la dispersion de la foule dans le calme. Malgré tout, les plus jeunes des quartiers populaires du centre-ville se frotteront aux forces de sécurité une bonne partie de la nuit.

IBK consent enfin le 21 juin, après de longues semaines, à parler aux Maliens. Par une première adresse à la Nation d'une affligeante banalité, où il donne l'impression d'être arrivé de la planète Mars pour découvrir les problèmes du pays, il promet de leur trouver des solutions. Le fiasco est tel qu'il reprend la parole le mardi 23 juin, devant un panel assemblé à la hâte, pour donner des nouvelles de son jeune frère Soumaïla Cissé ; annoncer un gouvernement d'union nationale et l'application de l'article 39 de la loi portant statut du personnel enseignant. Aucune de ses concessions ne lui avait traversé la tête deux jours plus tôt. Après ses deux sorties, IBK entre à nouveau en hibernation dans un pays en ébullition.

Le mardi 30 juin, il se rend à Nouakchott pour le sommet du G5 Sahel, élargi à Emmanuel Macron et au Premier ministre espagnol. A la lecture du communiqué final de la réunion, les esprits avisés sont frappés par le ton sec de la demande de solutions politiques rapides à la crise qui fragilise l'action commune de lutte contre le terrorisme et l'insécurité.

Il a fallu attendre la dernière édition du Journal du Dimanche, publiée en France, pour comprendre le sort peu enviable fait à notre cher président, quand son homologue français, et plus grave, ses frères africains ont usé de mots peu diplomatiques pour souligner les mille et un soucis que le Mali et sa gouvernance erratique leur causent. Sur un ton comminatoire, il a été demandé à IBK de rentrer éteindre le feu au pays.

On comprend mieux pourquoi le même soir de son retour, il fait appeler l'imam Dicko pour une rencontre le même soir, pour lui proposer des portefeuilles ministériels. Une façon de prouver à Macron et aux autres qu'il a bien compris leurs injonctions. On connaît la réponse de l'imam à cette offre biaisée à une crise politique globale, mais qui résume bien l'esprit de la gestion IBK : jamais de solutions aux problèmes, mais de l'argent et des privilèges pour acheter la quiétude.

Le président a-t-il à peine fini d'essuyer le refus de Mahmoud Dicko que sa case menace de prendre feu quand le scandale des vidéos de « la brève apparition » aux Îles Baléares du président de la commission défense de l'Assemblée nationale, qui se trouve être son fils, enflamme les réseaux sociaux.

Le regain de dynamisme subite (après un long sommeil) pour rencontrer une deuxième fois Mahmoud Dicko, puis les familles fondatrices, la majorité présidentielle et enfin le Mouvement du 05 juin, ne vise-t-il pas aussi, par-delà son caractère important, à focaliser les regards et le débat public sur la sortie de crise et reléguer au second plan le choc des images des vacances à zéro centime pour le contribuable malien ?

Comme le dit bien à propos l'adage : « Qu'importe le flacon, pourvu qu'il y ait l'ivresse ! ». A coup sûr, l'avenir de notre pays est la chose la plus essentielle, mais il sera d'autant plus radieux s'il s'accompagne de vertus à tous les niveaux.

<strong>Bakary Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au Mali :  La fuite en avant de la Minusma</title>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son déploiement au Mali, la Mission des Nations unies pour la stabilité au Mali (Minusma) a alimenté toute sorte de controverses, engendrant des interrogations légitimes et des soupçons les plus infondés, qui frisent le complot.</strong>

L'opinion, faute d'une bonne connaissance du sens et de l'engagement de la force de l'ONU, avait pensé que son arrivée au Mali signerait la mise en déroute du dernier djihadiste. Elle reste confuse, après avoir compris que la lutte contre le terrorisme n’est pas au cœur du mandat de la mission onusienne.

Les missions de l'ONU échoueront toujours lamentablement tant qu'elles n'auront pas le courage de dire à chaque acteur des pays en crise son fait. La Minusma a été témoin de toutes les violations du pacte électoral et démocratique par le régime d’IBK et des institutions à sa dévotion pour se tourner plutôt vers les victimes pour demander l'apaisement. Quand on a la stabilisation comme l’un des objectifs de son mandat, on surveille d'abord les pyromanes qui ont détourné le suffrage des Maliens pour repêcher des candidats aux législatives.

Une Minusma courageuse aurait dû dire au président ainsi qu'aux petites mains qui, à la Cour constitutionnelle, tricotent cette stratégie tortueuse d'arrêter de fragiliser le pays avec les germes d'une crise politique d'envergure.

Ce silence qui confine à la lâcheté a été exploitée depuis 2013 par le régime qui s'est permis même de convoquer le Représentant spécial du Secrétaire général, Mohamed Saleh Annadif, à l'Assemblée nationale pour le chapitrer sur l'engagement ou le non engagement de la Minusma. Heureusement que le sang tchadien qui coule dans ses veines lui a donné le ressort nécessaire pour répliquer à ses contradicteurs sans langue de bois.

Pour ce pouvoir de noceurs, la Minusma et Barkhane sont perçues comme des forces envoyées chez nous pour veiller à sa quiétude.

L'insouciance des gouvernants maliens horripile jusqu'au sein de la mission des Nations unies où mezza voce, on ne se prive pas de rappeler combien l'effort de la communauté internationale manque de répondant au niveau national.

La Minusma serait plus crédible si au lendemain de la « nomination » des députés par la Cour constitutionnelle, elle était allée dire à IBK d'arrêter de jouer avec le feu. Consciente d'une totale impunité, Sébénikoro a poussé un peu plus loin son pion en faisant nommer à son tour "un député" frauduleusement repêché comme président de l'Assemblée nationale. Ce, dans un jeu de poker-menteur configurant les intentions pour 2023. Si jamais la Minusma était encore là à cette date, (ce qui est fort probable), elle aura assez de cran pour nous dire d'accepter le choix de Manassa et des juges courbés de la Cour constitutionnelle ; parce que c'est la loi même si le choix porte sur le palefrenier du président, à défaut d'être son fils.

Tout porte à croire que la Minusma a été attrapé par le "syndrome des familles fondatrices de Bamako". C'est une curieuse pathologie qui amène le médiateur à défendre le riche quand il spolie la veuve et l'orphelin, à livrer le faible au fort.

Tous les faits et actes contestables au cœur de la crise l'ont été par le pouvoir. Donc la solution, elle, ne peut se trouver que du même côté. Que la Minusma arrête d'aller troubler la quiétude des populations de Badalabougiu dans un ballet de 4x4 qui ne rehausse pas son image.

Les problèmes du Mali sont connus. Leurs auteurs aussi. On attend juste le courageux médiateur qui osera le dire et surtout les affronter.

<strong>Bakary Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nostalgique de son mari porte disparu : Le cri du cœur de l’épouse de Soumaïla Cissé à l’adresse d’IBK</title>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour demander la libération de l’honorable Soumaïla Cissé, en captivité depuis le 25 mars 2020, les militants et sympathisants de l’URD et des personnalités se sont mobilisés le jeudi 02 juillet sur l’esplanade de la Bourse du travail. </strong>

C’est à l’appel des jeunes du parti, lors d’un point-presse animé le lundi 29 juin, que de nombreuses personnes se sont rassemblées devant la Bourse du travail la semaine dernière. Objectif : obtenir la libération du président du parti Union pour la République et la Démocratie.

Orphelin de leur président depuis plus de 100 jours, la famille politique du président Soumaïla Cissé n’en peut plus et lance un cri du cœur aux autorités maliennes et à la communauté internationale. C’est pourquoi elle s’est mobilisée à Bamako, comme à l’intérieur du pays pour réclamer haut et fort la libération du sieur Cissé.

Au cours de ce rassemblement, on notait des messages qui laissaient apparaitre l’incompétence du président d’obtenir la libération de son jeune frère, Soumaïla Cissé. Sur des pancartes, des manifestants ont demandé au président de la République où se trouvent Soumaïla Cissé ? Lui qui a affirmé qu’il connait les ravisseurs de l’honorable et qu’il sera bientôt libre.

Aussi, pouvait-on lire : « M. le président, bientôt c’est quand », comme pour douter de la sincérité des propos tenus devant l’opinion nationale et internationale par son excellence Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République.

Ce rassemblement a été une occasion pour l’épouse de Soumaïla Cissé, Astan Traoré, de demander aux ravisseurs de libérer son mari. Aussi, s’est-elle adressée au président de la République, son beau-frère, afin qu’il redouble d’efforts pour obtenir la libération de son cadet, l’honorable Soumaïla Cissé.  Car, rappelle-t-elle, tout le Mali a besoin de Soumaïla Cissé.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les VBG : Le Pacindha se bat pour l’amélioration du cadre législatif et politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-vbg-le-pacindha-se-bat-pour-lamelioration-du-cadre-legislatif-et-politique-2884764.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 15:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet d’amélioration du cadre législatif et politique sur les violences basées sur le genre et les pratiques néfastes et de protection contre la Covid-19 a été lancé le jeudi 02 juillet par le Pôle des actions d’intégration des droits humains en Afrique  (Pacindha). C’était sous la houlette du représentant du gouverneur du district de Bamako, à l’hôtel du Mandé. </strong>

Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Spotlight », lancée en 2017, au cours de la 72ème assemblée générale, à New York. Cette initiative est un vaste programme basé sur l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde. Or, au Mali, bien que le pays a adopté et ratifié la plupart des conventions et en dépit de l’existence de plusieurs instruments juridiques nationaux, force est de constater que les femmes et les jeunes filles font l’objet de violences. Violences conjugales, agressions physiques, bastonnades, abus sexuels, mariages précoces et forcés, harcèlements psychologiques, excision, viol, dénis des ressources. Voilà, entre autres, quelques violences que subissent les femmes et les filles.  Toute chose qui justifie le lancement du présent projet.

Selon les initiateurs, l’objectif de ce projet, comme son nom l’indique, est d’améliorer l’appropriation et l’amélioration du cadre législatif et politique sur la prévention et la lutte contre les VBG et pratiques néfastes au Mali. Pour ce faire, le projet se doit d’amener 300 chefs traditionnels, 300 responsables religieux, 250 chefs communautaires, 220 organisations de défense des droits humains, 30 acteurs gouvernementaux et 30 parlementaires à s’approprier le cadre juridique sur les VBG.

Notons que le projet sera exécuté à Bamako et dans les régions de Sikasso, Kayes et Koulikoro. Il portera sur diverses activités dont la conception et diffusion des supports de communication, l’explication et vulgarisation des textes nationaux et conventions internationales.

Il est important de souligner que l’une des priorités de ce projet est le renforcement des mesures de protection contre la Covid-19. A cet effet, l’exécution de ce projet sera accompagnée par la mise en place des mesures de protection et de prévention contre cette pandémie, rassurent les initiateurs.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Niamakoro&#45;Courani :  Un cortège de mariage attaqué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niamakoro-courani-un-cortege-de-mariage-attaque-2884755.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 15:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les habitants de Kalabancoro Niamakoro-courani se sont réveillés ce  jeudi 02 juillet 2020  à 5h  du matin par des  coups de feu, tirés par des bandits armés jusqu’aux dents. </strong>

Selon nos informations, il y avait un mariage dans une famille qui  réside   à Niamakoro-courani. C’était le jeudi  2 juillet 2020. Donc, la famille avait loué une ‘’Sotrama’’’ pour amener la nouvelle mariée au salon de coiffure. Ses tantes et ses amis étaient dans le véhicule pour l’accompagner au salon, à 5h du matin. C’est sur le chemin qu’ils ont croisé des individus inconnus,  qui ont essayé de stopper le véhicule.  Chose que le chauffeur a refusé pour la sécurité de la nouvelle mariée et ses compagnons.

Les bandits ont alors ouvert le feu sur le véhicule et sont parvenus à crever un pneu et le réservoir. Malgré tout, le chauffeur ne s’est pas arrêté.  Les bandits se sont mis  à tirer dans toutes  les directions. Pratiquement, tous les passagers  ont  reçu des balles à l’exception  de la nouvelle mariée.

Et heureusement, il n’y a pas eu  de perte en vie humaine, mais des blessés très  graves.

Par ailleurs, les bandits sont partis avec une moto Djakarta. Le commissaire de kalaban-coro, M. Doumbia, alerté, a dépêché une équipe sur le lieu pour  prendre les témoignages des uns et des autres. Selon nos informations, la police  a ouvert une enquête. Le commissaire Doumbia  passe la nuit dans son bureau pour la sécurité des personnes et de leurs biens. Nos sources nous indiquent toujours que depuis qu’il est arrivé à la tête  de ce commissariat, ses hommes font des patrouilles en pleine journée dans les alentours de Niamakoro-courani, Kabala et Kouralé.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5emeanniversaire de l’accord pour la paix :   Les députés Yéléma boudent la cérémonie de commémoration</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5emeanniversaire-de-laccord-pour-la-paix-les-deputes-yelema-boudent-la-ceremonie-de-commemoration-2884732.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 15:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait exactement 5 ans que l’Etat malien et les groupes armés ont opposé leurs signatures sur un document appelé ‘’ Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. </strong>

<strong>Les députés ont été invités pour la cérémonie commémorative de ce 5ème anniversaire les 7 et 8 juillet 2020. Ceux élus sous la bannière du parti Yelema ‘’ le changement’’ que sont Assane Sidibé et Moussa Mara, élus en commune IV, et  Boukary Sacko, à Yélémané, ont, à travers un communiqué, annoncé leur refus catégorique d’y participer. Lisez l’intégralité du communiqué ! </strong>

Communiqué relatif à notre refus de participer aux cérémonies commémoratives de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali

Nous avons appris par voie de Presse ce jour lundi 6 juillet, la convocation des députés pour une cérémonie organisée les 7 et 8 juillet en commémoration du cinquième anniversaire de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger.

Nous informons les initiateurs de cette activité qu’il a été régulièrement déploré que l’Accord pour la Paix n’ait jamais été présenté devant l’Assemblée nationale, ne serait-ce que pour connaitre la position de l’Institution sur un sujet aussi majeur. Pourquoi s’évertuer à commémorer un acte dont on n’a pas été associé dans la conclusion ?

Nous portons également à leur connaissance que l’Accord reste très faiblement appliqué et les résultats escomptés sont loin d’être atteints. Au surplus, les Maliens, lors du dialogue national inclusif, ont unanimement demandé la relecture du document. Il aurait été, de ce fait, plus indiqué pour l’Assemblée Nationale d’organiser des discussions préparatoires de la relecture de l’Accord plutôt que d’employer des moyens importants pour juste le célébrer.

Nous estimons par conséquent qu’il n’y a rien à commémorer.

Au regard de ce qui précède, nous ne participerons pas à cette activité qui ne sera qu’une nième occasion de dépenser les faibles deniers publics de notre pays sans aucune retombée positive ni pour le Mali et encore moins pour les Maliens.

<strong>Bamako le 6 juillet 2020</strong>

<strong>Les tirailleurs sont de la Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Peur bleue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-peur-bleue-2884728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 15:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[J’ai une peur bleue pour le Mali, embourbé dans une situation sociopolitique très tendue. En effet, le pays est confronté, depuis 2012, à une crise multidimensionnelle qui menace même les fondements de son existence. Dans le cadre de la décrispation de la situation politique qui a complètement paralysé le Mali (un mois sans Exécutif), le président de la République IBK a eu deux (2) tête-à-tête avec Mahmoud Dicko, autorité morale du Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Avant de rencontrer, ce dimanche 05 juillet 2020, le Comité stratégique, quasiment  au grand complet, du même mouvement.

Cette rencontre tant attendue a malheureusement envenimé la situation politique. Les conclusions de ladite rencontre voulue par les organisations nationales internationales n’ont permis aucune avancée vers la sortie de crise.

Bien au contraire ! En ne formulant aucune proposition concrète conforme aux souhaits du M5 RFP ou aux suggestions de la Cedeao, le 19 juin dernier, IBK a davantage amplifié la colère de ses interlocuteurs qui, juste après la tête-à-tête, ont pondu un communiqué pour annoncer le maintien de leur meeting de ce vendredi 10 juillet, pour demander la démission du chef de l’Etat.

Pour la stabilité et l’intérêt national, IBK doit se ressaisir et mesurer la profondeur de la crise. Il est encore temps pour IBK de sortir de son inaction pour éviter le chaos.

Si le Mandé Massa reste sourd aux chants de sirène d’une partie importante des Maliens, il portera seul la responsabilité de ce qui arrivera de fâcheux dans les prochains jours. Des décisions courageuses et vigoureuses doivent être prises dans le sens d’une réponse concrète et pertinente aux aspirations du M5 RFP ainsi que celles de la mission de la Cedeao et des partenaires et amis du Mali.

Lors du meeting du 19 juin 2020, la sagesse l’iman Mahmoud Dicko a épargné la République du chaos. Car ce jour-là, aucune force n'aurait pu contenir la marée humaine si elle était montée à Koulouba. Du coup, il faut avoir craindre une autre manif du M5-RPF. De ce fait, j’invite le cadre de médiation nationale des organisations confessionnelles et de la société civile à s’investir rapidement pour que des solutions soient trouvées entre les parties avant le meeting du vendredi 10 juillet.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique et religion :  Quand les guides spirituels inquiètent en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/politique-et-religion-quand-les-guides-spirituels-inquietent-en-afrique-de-louest-2-2883346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 16:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Sénégal, la Guinée, le Niger, la Mauritanie, le Mali et maintenant le Burkina Faso avec le guide spirituel Cheikh Abdoul Aziz Aguib Soré...Il faut reconnaître que le phénomène de Guide spirituel est en train de prendre des proportions très inquiétantes dans nos pays au vu et au su de tout le monde. </strong>

Un seul dénominateur commun: l'exploitation de la misère populaire corollaire des programmes d'ajustement structurels imposés par la Banque mondiale et le FMI à nos décideurs politiques dans la décennie des années 80. Ce n'est pas avec la bénédiction d'un Guide spirituel que la Chine a combattu la misère sous le président Mao. Le Prophète de l'islam n'a-t-il pas été berger et caravanier avant que l'Ange Gabriel ne lui soit apparu dans la Grotte ? Ce même Prophète, à sa mort, n'a laissé aucun héritage matériel à ses descendants. Qu'en est-il de nos Cheikhs d'aujourd'hui ?

À un moment donné, nous devons comprendre que nos pays n'ont pas besoin de miracles religieux pour combattre la misère et le sous-développement. La Nature nous a gracieusement offert tout ce dont nous avons besoin pour être parmi les pays développés. Tout ce dont nous avons besoin d'acquérir afin de pouvoir jouir de ces privilèges naturels, c'est la science et la technologie. Or, ce n'est pas auprès de ces vendeurs d'illusions que nous pouvons "apprendre à lier le bois au bois" comme le dit Cheikh Hamidou Kane dans « L'aventure ambiguë ». Si ces imams et autres guides spirituels étaient détenteurs de connaissances véritables comme ils le prétendent, nos pays allaient regorger le plus grand nombre de savants détenteurs de prix Nobel dans tous les domaines de recherche visant à dompter la Matière.

<strong>L’angoisse des populations</strong>

En effet, ce phénomène tire sa justification de l'angoisse des populations, de leur perte de confiance à un système de gouvernance qui s'enferme dans une tour de prospérité au détriment des préoccupations générales. Continuer à indexer les programmes d'ajustement structurels du FMI comme l'unique responsables de tous nos maux est un refrain connu des politiques africains pour justifier leurs mauvaises performances en matière de développent humain. Le programme d'ajustement structurel a eu certes des conséquences fâcheuses en ce qu'il a contribué à mettre dans la rue de milliers de travailleurs par la fermeture d'unités de production essentielles pour la satisfaction des besoins des populations. Mais ces unités réalisées sur la base d'idéologies socialistes surannées comme: produire ou investir dans ce qui est nécessaire mais si cela n'est pas rentable, n'ont pu tenir le cap dans un environnement international hostile. Les ajustements structurels tombaient donc à point nommé pour sauver une économie exsangue mise continuellement à mal par une pléthore de salariés payes à ne rien faire. Nos politiques n'ont jamais réussi à tirer profit de cette réforme et l'ont exploitée de manière souvent irresponsable par le bradage d'unités de production et de structures offrant des services essentiels pour la régulation socioéconomique.

Par ailleurs, le phénomène des Gourou en religion est une marque déposée du capitalisme international. Le phénomène a pris naissance dans les pays développés avant de prendre des proportions démesurés, comme il était prévisible, chez nous en Afrique noire.

<strong>Inna Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali dans l’impasse : Faut&#45;il repenser notre modèle démocratique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-mali-dans-limpasse-faut-il-repenser-notre-modele-democratique-2883340.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 15:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays, le Mali, traverse l’un des moments  les plus difficiles de son histoire. Pour sortir de cette crise multidimensionnelle (sécuritaire, institutionnelle et politique), beaucoup parlent d’une révolte populaire alors que ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c’est une véritable révolution.</strong>

Après une soixantaine d’années « d’indépendance », on constate une frénésie politique de moins en moins axée sur des idées ou des projets, mais réduite à l’activisme saisonnier de machines électorales, sans vision ni idéaux. Puis, entre deux élections, un système de vases communicants consacré sous le vocable pastoral de « transhumance » permet aux uns et aux autres de brouter dans les pâturages du vainqueur jusqu’à la saison suivante. Cette modalité favorise le clientélisme et la corruption.

Elle mine et détruit l’éthique et la morale en politique. Elle donne naissance à une sorte de nivellement, par le bas, du discours et des postures (impostures?) politiques. Avec comme conséquence la multiplication à l’infini des « partis » et associations pour se donner une chance de prendre sa part au banquet de la « République ». Il faut en convenir: aux pères fondateurs de notre pays ont succédé, petit à petit, des générations de politiciens de moins en moins inspirés et de plus en plus confinés dans des stratégies de survie individuelle, clanique/familiale ou partisane. À de rares exceptions près, les hommes politiques maliens n’alimentent pas notre « idéal commun de vie commune » par des réflexions majeures et abouties sur notre présent et notre futur possible. Un futur toujours possible à condition de le vouloir ardemment, mais surtout… collectivement.

Bien au contraire! Nos leaders politiques et religieux sont divisés, artificiellement (!) sur tout. Et, quant au fond, ils s’arrangent sur notre dos pour « s’entendre » sur leur essentiel ! Sous ce rapport, l’émiettement des forces politiques nous affaiblit collectivement. Eh oui! La multiplication des particules politiques contribue à affaiblir l'État qui peine à incarner l’autorité. Or, l’Etat est le garant de nos libertés individuelles, le rempart de notre sécurité collective. Il lui faut dès lors plus qu’une simple force de répression: il faut que chacun d’entre nous se reconnaisse dans sa puissante bienveillance. Est-ce le cas ?

Ainsi et, face à l’insécurité grandissante du monde actuel, il est temps d’interroger le « modèle démocratique » malien. Un modèle copié et, sur bien des points mal collé, de la République française. Un modèle corrompu par la concentration excessive des pouvoirs entre les mains du Président de la République. Un régime défini comme «semi-présidentialiste » par les esthètes du Droit constitutionnel, mais en fait un régime quasi monarchique. Il est également impératif de mettre de l’ordre dans la prise de parole publique. C’est l’une des conséquences de la multiplication des chapelles politiques d’une part, mais aussi de celle des médias, moyens et supports de communication. Chacun peut dire ce qui lui passe par la tête. N’importe qui peut se mettre en scène à sa guise et diffuser, à une large échelle, des idées parfois dangereuses pour la cohésion sociale. On en regrette l’époque où la possibilité technique de censurer des propos outranciers existait… Le numérique, et les possibilités infinies qu’il ouvre en terme de captation et de diffusion des sons et des images à l’échelle planétaire interpelle nos pays constitués d’équilibres sociaux fragiles et qu’il nous faut préserver à tout prix. Pouvons-nous regarder, impassibles, l’envahissement de l’espace publique par des propos irresponsables débités par des ignares qui piétinent toutes les convenances et agressent les derniers remparts de nos conventions sociales les plus sacrées ?

Regardez…Écoutez… Alors? Pour tout dire, les grandes nations se construisent par la force des grandes volontés. En matière politique comme en toute chose, la volonté humaine est la force déterminante. Elle a transformé le monde et construit tout ce qu’il est. Il se trouve que, depuis trois siècles, nous avons laissé à d’autres le soin de penser le monde à notre place. Confinés dans un « jeu » politique qui ne procède pas de notre génie, nous en oublions de le REPENSER… Serions-nous incapables de produire un mode de gouvernance qui engage le plus grand nombre d’entre nous sur le chantier de la construction de notre pays dans une Afrique Nouvelle, libre et conquérante ? Sommes-nous condamnés à rester les spectateurs d’un monde qui se transforme à chaque instant ?

Les élites maliennes et africaines d’aujourd’hui doivent se convaincre que « chaque génération doit dans une relative opacité, découvrir le sens de sa mission, la remplir où la trahir »…. À défaut, nous resterons pour longtemps encore « les damnés de la Terre », titre de l’ouvrage impérissable de Frantz Fanon dont cette citation est une des phrases-clés.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise socio&#45;politique au Mali : Quand le clan présidentiel échoue dans sa tentative de résister au M5&#45;RFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-socio-politique-au-mali-quand-le-clan-presidentiel-echoue-dans-sa-tentative-de-resister-au-m5-rfp-2883341.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 14:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les soutiens du président de la République ont brillé par leur absence, surtout par leur inefficacité à faire le poids face à l’offensive politico- médiatique du M5.</strong>

Si le Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) est un mouvement hétéroclite, il en est de même pour le clan présidentiel. Ce dernier est composé de plusieurs tendances qui sont parfois rivales et qui s’adonnent à une guerre fratricide au détriment du Président qui en sort affaibli. Dans le premier cercle, on trouve la famille présidentielle. La première dame est complètement effacée depuis le 5 juin.

Le symbole de ce cercle, Karim, est encore plus décrié que son père dans cette crise. Publiquement, il fait profil bas depuis sa sortie ratée en publiant une vidéo le 5, qui narguait les manifestants. Dans l’ombre, il essaie de sauver les meubles en se basant sur certains acteurs qui sont dépassés par la tournure des événements.

Le premier cercle bis est composé des autres proches du Président (chef d’Etat-major particulier, Dgse, etc.). Celui-ci travaille à maintenir l’armée et les services de sécurité favorables au Président. Car ces derniers peuvent faire basculer les choses très rapidement. Dans le second cercle, on retrouve le Premier ministre qui continue d’assurer le fonctionnement de l’administration sans Gouvernement. Boubou ne peut être sur deux fronts. Donc il s’assure du fonctionnement de l’Etat tout en regardant de loin les contestations.

Le RPM qui est fortement divisé depuis les élections législatives est le troisième cercle autour du Président. Depuis le 05 juin 2020 (premier meeting gigantesque du M5), le parti semble avoir retrouvé une cohésion pour sa survie. Mais le mal est fait, le parti a tardé dans sa réaction dès le début.

Dans le dernier cercle, on retrouve les nombreux courtisans, ils sont politiques, hommes d’affaires, religieux, opposants fraîchement devenus majorité: leur particularité, c’est qu’ils ne veulent pas s’engager à100%. Car flairant un risque de changement du pouvoir. Ils se disent qu’ils ne devraient pas mouiller le maillot plus que les autres cercles qui ont le plus profité du régime.

C’est donc un clan présidentiel très divisé et léthargique qui tente, sans succès, de résister au déferlant M5. Le clan présidentiel manque de coordination. Par ailleurs, le Président s’est affaibli en se séparant chaque fois de façon brutale de certains de ses anciens alliés, qui se tournent naturellement du côté de ses adversaires.

<strong>M. ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Demande de pardon au peuple malien :  IBK s’inspira&#45;t&#45;il du Russe Boris Eltsine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demande-de-pardon-au-peuple-malien-ibk-sinspira-t-il-du-russe-boris-eltsine-2883328.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 14:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les observateurs sont unanimes : le Mali va très mal. Bien qu’ayant hérité d’un pays en crise, IBK, à cause de la mauvaise gestion, l’a plongé davantage dans le précipice. Annoncé comme un Messie et plébiscité à la magistrature suprême avec un score record (77,78% de suffrages), IBK fut une grande déception, certes. Mais cela ne doit nullement nous pousser à demander ou exiger sa démission et la fin de son régime. Qu’à cela ne tienne, IBK doit avoir le courage de faire profil bas, laisser le gouvernement agir et demander pardon au peuple malien, qui est en définitive la première institution du Mali, l'institution intemporelle par excellence. </strong>

Il doit cependant s’inspirer du discours prononcé par le président de l’un des pays les plus puissants de la planète. L’intégralité du discours par l’ancien Président de la Russie, Boris Nikolaïevitch Eltsine !

« Mes amis, Mes chers amis,

C’est aujourd’hui la dernière fois que je m’adresse à vous la veille du Nouvel An. Mais ce n’est pas tout. C’est aujourd’hui la dernière fois que je m’adresse à vous en tant que président de la Russie.… Que la Russie s’engage dans le nouveau millénaire avec de nouveaux hommes politiques, de nouveaux visages, de nouveaux individus intelligents, forts, énergiques…

Pourquoi me cramponner à mon siège six mois de plus alors que le pays possède une personnalité forte (Poutine) qui mérite de devenir président et en qui presque tous les Russes ont placé leurs espoirs d’avenir ?

Je regrette que tant de nos rêves ne se soient pas réalisés. Que des choses que nous pensions faciles se soient révélées terriblement difficiles. Je regrette de n’avoir pas été à la hauteur des espoirs de ceux qui ont cru que nous pourrions, d’un seul effort, d’un seul élan puissant, quitter d’un bond notre passé totalitaire gris et stagnant et accéder à un avenir civilisé, brillant et riche. J’y ai cru moi-même…

Je ne l’ai encore jamais dit, mais je veux que vous le sachiez. J’éprouve au fond de mon cœur la douleur de chacun d’entre vous. J’ai passé des nuits d’insomnie, des périodes douloureuses à me demander ce que je pourrais faire pour améliorer un tout petit peu la vie… Je m’en vais. J’ai fait ce que je pouvais… Une nouvelle génération arrive ; elle pourra faire plus et mieux ». No comment !

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioïla :  L’honorable Mamadou Diarrassouba convainc les cotonculteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dioila-lhonorable-mamadou-diarrassouba-convainc-les-cotonculteurs-2883320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 14:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu haut les mains sur liste propre RPM, l’honorable Mamadou Diarrassouba est un élu toujours auprès de la population afin de s’imprégner de leurs souffrances pour y apporter des remèdes. Il y a eu un brouhaha entre l’Etat et les cotonculteurs qui avaient refusé de semer le coton. Aussitôt, l’honorable Diarrassouba a pris à bras-le-corps le problème. Il a initié ce samedi 27 juin une rencontre avec les membres de la CMDT, les présidents de la région cotonnière de Fana et plusieurs cotonculteurs du cercle de Dioïla. Après des échanges fructueux, l’honorable Diarrassouba a réussi avec brio à les convaincre de cultiver le coton.</strong>

Très bonne nouvelle pour les cotonculteurs du cercle de Dioïla qui, après des semaines d’hésitation, ont décidé de semer le coton, l’or blanc. Cette décision a été prise ce week-end, à la suite d’une rencontre organisée par l’honorable Mamadou Diarrassouba qui a regroupé les présidents des secteurs de production dans le cercle. Elle visait à informer les producteurs de coton du maintien de la subvention de l’engrais par le Premier ministre Dr Boubou Cissé, le 25 juin dernier. Ainsi, le sac de l’engrais est cédé à 11.000 FCFA au lieu de 18.401 FCFA.

L’honorable Diarrassouba, très préoccupé par le bien-être de toutes les couches de la population de Banico, a réussi à convaincre les producteurs de la région cotonnière de Fana de semer le coton. « Je pense qu’aujourd’hui, c’est de remercier le président de la République IBK qui n’a pas trahi  les paysans. Je pense que c’est la chaine de communication qu’il faut revoir. Cette communication est venue en retard par rapport à la prise de décision sur les intrants et le prix du coton », a indiqué d’entrée l’honorable Diarrassouba. Avant d’expliquer : « C’est pourquoi le président IBK a mandaté le Premier ministre pour trouver une solution au problème des cotonculteurs. Chose faite, et nous sommes tous d’accord ici à Dioïla. Et je pense que le message est passé. Les producteurs ont compris et ils ont accepté de cultiver le coton qui est un produit très précieux pour le développement du Banico ».

<strong>Les raisons de l’attachement de Diarrassouba à la culture du coton </strong>

L’honorable Mamadou Diarrassouba est un grand bâtisseur qui, par les actes posés dans le cadre du bien-être des populations et de développement du cercle de Dioïla, a su gagner la confiance de ses concitoyens. Il a expliqué les raisons qui le poussent à tout mettre en œuvre pour la culture de l’or blanc dans son cercle natal, Dioïla. Selon lui, sans le coton, ce n’est pas la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) qui ira en faillite, mais plutôt c’est tout le Mali qui sera KO.  Car, à l’en croire, après la vente du coton, ce  sont les producteurs qui bénéficient des recettes en premier, des céréales. A travers le coton, ils parviennent à avoir les intrants à crédit pour pouvoir cultiver le maïs. Toujours selon les explications de l’élu de Dioïla, les véhicules qui transportent le coton du village à nos usines et de l'usine au port sont pour la population malienne. Les chauffeurs, apprentis et transporteurs même n'auront pas de travail sans la culture du coton. Ces véhicules, de retour du port, reviennent avec des marchandises dont les prix seront abordables vu le coût du transport. Les saisonniers qui travaillent dans les usines CMDT sont des pères de famille. Après la CMDT, les huileries et leurs milliers de saisonniers au Mali seront en chômage. Les sous-produits du coton auprès des huileries: l'huile consommée représente plus de 60% au niveau national, mais plus de 80% au sud du Mali de notre consommation totale d'huile de tout genre.  Les savons (pour homme, habits, ustensiles) sont vendus par nos Mamans et sœurs, et utilisés par tout le monde au Mali. Le fournisseur n'aura pas d'appel d'offres et le commerçant ne pourra pas vendre ses produits aux paysans pour les appareils de traitements insecticides et herbicides, etc.

Le bâtisseur a fait également cas des banques. Selon lui, les banques et caisses qui octroient des crédits aux producteurs qui devraient être payés sur recettes coton ne pourront pas être remboursé sans la culture du coton.

Idem pour l’Exécutif, car à en croire Diarrassouba, les taxes de toute la CMDT, les cautions des véhicules transportant le coton de la brousse à l'usine et l'usine au port représentent un point fort pour le Budget du Gouvernement. « Pour preuve, aucun véhicule transportant du coton n'est soumis aux contrôles de la CCR. Même à Bamako, le coton circule 24h/24, alors que les gros porteurs sont interdits en pleine journée », a-t-il expliqué. Avant de laisser entendre : « Toi, fonctionnaire d'Etat, demande au ministre du Budget ce que représente la part des recettes coton à vos salaires, s'il te dit la vérité donc tu sauras que ton salaire aura des problèmes sans coton ». Et Diarrassouba de poursuivre : « Sans la culture de coton, les contrôleurs, gestionnaires, experts et les structures de recherche n'auront pas de contrat avec la CMDT. Le Prix du coton et des intrants sont fixés par l'IPC (le représentant des producteurs en majorité, du gouvernement et de la CMDT). La CMDT n'est qu'une entreprise pour la production et la vente du coton. Le Prix du coton et des intrants et la qualité des intrants résultent du gouvernement et les représentants des producteurs ». Avant de fulminer : « Ce qui est sûr, sans le coton, il y aura l’exode et l’immigration clandestine ».

En tout cas, convaincu que le coton est un produit très précieux pour le développement de son cercle natal, l’honorable Diarrassouba a exhorté les cotonculteurs de Dioïla le semer à tout prix.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le dialogue, seule issue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-dialogue-seule-issue-2883315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 14:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Confronté à une crise multiforme et multidimensionnelle depuis 2012, le Mali est actuellement embourbé dans un climat sociopolitique très tendu. Un mouvement politico-religieux et de la société civile réclame le départ du président de la République et de son régime. Face à cette vive tension, les amis du Mali (Cedeao, Union africaine, Union européenne, Minusma), qui ont écarté tout départ forcé d’un président de la République démocratiquement élu, ont réussi à décrisper la situation. Le départ forcé d’IBK et de son régime écarté, tous les Maliens sont unanimement qu’il faut privilégier le dialogue pour sortir le pays du gouffre.

Eh oui, les tenants du pouvoir et le Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) ont compris que notre pays, fragilisé par une crise multidimensionnelle, n’a nullement besoin d’une révolte populaire pour renverser le régime. Mais plutôt d’un sursaut national, le dialogue, pour sauver son existence qui se trouve menacée. Pendant des décennies, des générations de Maliens ont, au prix de mille sacrifices, forgé une nation et posé les fondations du développement national. Cet édifice patiemment construit connait aujourd’hui des fissures, de gros nuages planent sur l’intégrité du territoire. Il ne se passe un jour sans que des militaires et civils ne meurent à cause d’attaques des forces du mal. Le chaos s’est installé malheureusement et l’horizon est sombre.

Cette situation interpelle tous les Maliens de tous bords. Je pense qu’il est temps pour nous tous de remplir notre devoir de vérité et de courage face aux enjeux et défis de sortie de crise et non une révolte populaire à l’allure d’un putsch. Oui ! Il est vraiment temps que les Maliens cessent de se voiler la face. La sécurité des Maliens et la construction nationale relèvent de la responsabilité de tous les Maliens, sans exception aucune.

Alors, il est venu le temps pour que tous les Maliens mettent de côté leurs  divergences pour se retrouver au nom de ce beau pays.  Seul le sursaut national peut sauver le Mali là où nous sommes actuellement. Eh oui ! Au stade actuel de la situation, seule l’union des cœurs et des esprits de l’ensemble des Maliens peut sauver le pays. C’est ce que tous les acteurs de la crise ont compris. En prônant le dialogue, ils ont mis le Mali au-dessus de tout. Ils ont cependant compris que nous devrions, nous-mêmes, être débout, unis comme un seul homme pour sauver notre bien commun, le Mali. Ils ont compris également qu’il est temps pour nous, Maliens, de nous donner la main pour sauver notre pays. Le temps du sursaut national est venu, comme le stipule notre hymne national, pour sauver  notre pays du désastre.

En privilégiant le dialogue pour la résolution de la crise sociopolitique, les acteurs de la crise ont compris qu’il est venu le temps de mettre de côté leurs  divergences pour se retrouver au nom de ce beau pays. Eh oui ! Au stade actuel de la situation, seule l’union des cœurs et des esprits de l’ensemble des Maliens peut sauver le pays.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Djine/Malick Konaté : Journalistes et bloggeurs « disent ça suffit ! » et porteront plainte bientôt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-djine-malick-konate-journalistes-et-bloggeurs-disent-ca-suffit-et-porteront-plainte-bientot-2882045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 11:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fatoumata Sacko dite Djiné, membre du Pdes, était une grande combattante du régime IBK. Mais à la surprise générale, elle a changé de veste. C’est elle qui est maintenant en première ligne pour défendre ce même régime qu’elle a passé tout son temps à vilipender. Notre confrère Malick Konaté et président de l’Association des bloggeurs du Mali (ABM) a publié et partagé une de ses anciennes vidéos. Toute chose qui fut de la quinine pour Fatoumata Sacko et son fils. </strong>

Tout d’abord, c’est son fils qui a envoyé des publications de menaces et d’intimation à Malick Konaté. Après, c’est Fatoumata Sacko, elle-même, qui dit être la parraine des gros bras qu’elle promet de mettre en mission pour régler les comptes à M. Konaté. C’est face à cette grave atteinte à la liberté d’expression que le Mouvement de protection de la presse contre les violences (MPV-Mali) a organisé un point de presse hier, mardi 23 juin 2020, à la Maison de la presse.

Il a associé l’ABM et l’Appel Mali. Le ton de la rencontre a été donné par le vice-président de l’ABM, Boureïma Soulo, qui a expliqué de long en large, preuves à l’appui (des appels et des captures d’écrans),  les menaces contre la personne de leur président, Malick Konaté. A sa suite, Sega Diarrah de l’Appel Mali a souligné que la liberté d’expression est très menacée au Mali. «  Cela fait plus de trois ans que notre confrère Birama Touré est porté disparu et nous sommes jusque-là sans aucune nouvelle de lui », a-t-il rappelé. Avant de lancer : « Tous les journalistes sont désormais unis comme un seul homme pour faire à toutes sortes dérives et menaces à l’encontre d’un seul confrère. Nous ne permettrons plus qu’on nous empêche d’exercer pleinement notre métier ».

Même son de cloche pour le président de MPV-Mali et non moins Fondateur et Directeur de publication du quotidien ‘’ Le Pays’’. Boubacar Yalcoué a indiqué que l’objectif principal du point de presse, c’est de réitérer le soutien total et massif de toute la corporation à Malick Konaté. « Le MPV-Mali dont j’assure la présidence, comme son nom l’indique, a été porté sur les fonts baptismaux uniquement pour défendre les journalistes contre toute sorte de menace. Nous disons ça suffit !!! Nous ne nous laisserons plus piétiner par personne. Nous n’accepterons plus jamais aucune forme de menace à l’encontre d’un journaliste dans l’exercice de son métier », a laissé entendre le président Yalcoué. Avant d’indiquer : « Le MPV-Mali et l’ABM déposeront très bientôt une plainte devant la justice. Nous avons déjà un avocat en la personne de Me Mamadou Ismaïla Konaté, ancien ministre de la Justice ».

En plus des menaces et des intimidations que subissent les journalistes dans l’exercice de leur métier, le président du MPV-Mali n’a pas manqué également d’évoquer les conditions difficiles dans lesquelles les journalistes exercent leur métier. « Notre devoir, c’est de donner l’information, recueillir des informations et les mettre à la disposition de la population. Nous exerçons dans des conditions extrêmement difficiles. C’est par conviction que nous sommes dedans ». Et le Dirpub de ‘’ Le Pays’’ d’interpeller les plus hautes autorités et les politiques : « Qu’elles sachent que sans journaliste, difficilement la démocratie rayonnera ; sans journaliste, on risquera de tomber dans l’anarchie parce que nous trempons la plume dans les plaies. On n’est ni pour x ni pour y, mais nous donnons tout simplement des informations. Dans ce cadre qui a été érigé par les lois, qu’elles fassent en sorte qu’on puisse exercer ce métier dans une quiétude totale. »

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partis politiques au Mali :  Des véritables bureaux de placement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-au-mali-des-veritables-bureaux-de-placement-2882025.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 09:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, le mode de fonctionnement des partis politiques laissent à désirer.  Les partis politiques sont en effet devenus des véritables bureaux de placement. </strong>

Comme on peut le constater au quotidien, le « multipartisme intégral », au lieu de favoriser l’émergence d’une société ouverte, synonyme de prise en main de son destin par le citoyen, s’est avéré être, au Mali, un foyer de propagation de la violence et de la corruption, réfractaire à l’épanouissement du citoyen. Le système des partis réalise ainsi un hold-up sur l’Etat et transforme la République en une « ruine publique » aux mains et au service de groupes de citoyens plus ou moins maffieux !

En effet, le Mali compte 207 partis politiques qui fonctionnent comme des bureaux de placement pour leurs barons et offrent une protection de parrain à leurs membres affairistes ! Leur trafic d’influence et leur interventionnisme permanent dans les administrations d’Etat pour placer « x », pour assurer l’impunité à « y », pour faire attribuer tel marché public à « z », pour faire accorder telle exonération à « x’ », pour contraindre l’administration fiscale à annuler les pénalités, sinon les droits sur la déclaration d’impôts de « y’ », ne sont pas de nature à assurer l’égalité de tous les citoyens devant la loi et à accorder une égalité de chances à tous les citoyens.

Cet interventionnisme qui fait peser une pression constante sur les agents publics et va jusqu’à faire perdre à des hauts cadres leurs postes, infléchit le cours de la justice et paralyse les services de contrôle externe de l’Etat. Une fois le Rubicon sauté du fait des partis politiques, que reprocher à l’agent public qui monnaie ses services contre espèces sonnantes et trébuchantes ? Que reprocher aux pauvres citoyens qui n'ont d'autres alternatives pour exprimer leur ras-le-bol que d'utiliser les manifestations de rue ?

<strong>Ina Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crispation de la situation sociopolitique :  Les cinq pistes de solutions qui s’offrent au régime</title>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 09:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pouvoir obéit à un rapport de force. L'évolution des puissances politiques en présence et les perspectives qu'elles dessinent sont très défavorables au régime actuel. Le désavantage est tel qu'à défaut d'agir, le régime du Président IBK s'écroulera sous les coups de boutoir de l'onde de choc initiée par le M5, amplifiée par le mouvement du 05 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) et portée par des dizaines de milliers de manifestants.</strong>

Le Président de la République peut encore sauver sa peau, de mon point de vue, tout en restant dans le cadre de la loi fondamentale ; parce qu'il a la chance d'avoir comme interlocuteur un patriote sage, écouté dont le combat jusqu'ici vérifié n'est autre que le Mali, son image, sa grandeur et son histoire. Pour ce faire, il devra, après consultation du M5-RFP:

Dissoudre l'Assemblée nationale sur la base de l'article 42 ;

remodeler la composition de la Cour constitutionnelle, disposition facilitée par la démission de quatre de ses membres et du décès d'un cinquième membre. Trouver un moyen politique de forcer la présidente de la Cour constitutionnelle à démissionner de son poste ou de la Cour elle-même ;

nommer un gouvernement de mission, resserré, qui travaillera sur une feuille de route claire avec des objectifs chirurgicaux. Ce gouvernement utilisera les pleins pouvoirs que lui confère l'article 53 de notre constitution ainsi libellé "le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et dispose de l'Administration et de la force armée." Il devra être composé à 50% du M5-RFP, à 25% de la majorité présidentielle, et à 25% de technocrates reconnus dans leur domaine. Le gouvernement devra être conduit par un Premier ministre issu du M5-RFP et ses postes vitaux (administration territoriale, économie, justice, éducation, santé, agriculture, transport) devraient être occupés par des technocrates ;

créer une constituante représentative du rapport de force actuel. Cette constituante de 140 membres aura une durée de vie de 18 mois ou deux ans. Elle s'attachera, d'une part à accompagner le gouvernement, et d'autre part à mettre en œuvre le Projet de constitution de la quatrième république, qui sera soumis au référendum. Elle sera présidée par l'Imam Mahmoud Dicko et sera composée à 50% du M5-RFP, à 25% de technocrates et à 25% de députés de l'Assemblée nationale dissoute. Ces députés devraient être prioritairement ceux qui avaient été élu(e)s au premier tour (17); ils devront être complétés par les députés ayant eu les plus forts taux des suffrages exprimés au deuxième tour (18). Naturellement, comme il se doit, le choix des députés sera fait sur la base des résultats du Ministère de l'Administration Territoriale et non sur ceux de la Cour Constitutionnelle honnie. Les membres de cette constituante devraient percevoir la moitié du traitement des députés ;

faire profil bas, laisser le gouvernement agir et demander pardon au peuple malien, qui est en définitive la première institution du Mali, l'institution intemporelle par excellence !

<strong>Ousmane Ouane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien exclusif avec Dr Abdoulaye Amadou Sy, président du RAMATA&#45;PLUS, de la COFOP et des PUR : •	« Nous avons plusieurs fois alerté face aux dérives de la gouvernance…»</title>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 09:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>.   «  Demandez à toutes les institutions de la République de plier bagages et de s’en aller, cela est un coup d’Etat… »</strong>
<ul>
 	<li><strong> « L’autorité centrale est, seule, responsable de la disparition de Soumaïla Cissé »</strong></li>
</ul>
<strong>Le Mali traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire ou l’existence même du pays se trouve menacé. En plus d’une crise sécuritaire généralisée sur presque toute l’étendue du territoire, le pays se trouve actuellement confronté à une crise sociopolitique. Un mouvement politico-religieux et de la société, à travers deux  gigantesques meetings les 05 et 19 juin 2020, demande purement et simplement le départ du président de la République IBK et de son régime. Cette situation très tendue qui a paralysé la capitale et rendue le pays ingouvernable ne laisse personne indifférent. Une mission ministérielle de la Cedeao a été d’ailleurs dépêchée dans la capitale malienne pour décrypter la tension.</strong>

Face à cette situation, nous avons tendu notre micro à un grand commis de l’Etat. Il s’agit du Docteur Abdoulaye Amadou Sy. Ancien ministre des Transports et des Travaux publics, ancien ministre de tutelle des Sociétés et Entreprises d’Etat, ancien ministre des Sports, des Arts et de la Culture, ancien Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Mali en ex-URSS, M. Sy est un Ingénieur de classe exceptionnelle et Docteur d’Etat en Sciences économiques. Membre fondateur et président du Mouvement des populations libres, unies et solidaires/Rassemblement malien pour le travail et l’alternance (Ramata-Plus), Dr Abdoulaye Amadou Sy est le président de la Coalition des forces patriotiques(Cofop), des partis unis pour la République (PUR) et membre fondateur de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP).

Dans les lignes qui suivent, le président Sy explique, entre autres, les propositions que la majorité présidentielle faites à IBK pour apaiser la situation, les rencontres avec l’opposition, la délégation ministérielle de la Cedeao et surtout ses recettes pour une sortie très rapide de cette tension sociopolitique. Lisez plutôt !

<strong>Le Démocrate Mali : <em>M. le Président, quelle lecture faites-vous de la crise sociopolitique qui prévaut au Mali ?</em> </strong>

<strong>Dr Abdoulaye Amadou Sy : </strong>Franchement, je suis très désolé de la situation qui prévaut dans notre pays. La République du Mali mérite mieux que cela. Aux années de l’indépendance, aux Nations unies, quand le ministre des Affaires étrangères du Mali parlait, on disait que l’Afrique a parlé et tout le monde s’accordait sur le fait ce que disait le ministre malien des Affaires étrangères correspond à la voix de l’Afrique. Maintenant, je suis désolé de voir qu’à l’intérieur du Mali, il y a une discordance qui fait que finalement, nous n’arrivons pas à nous entendre. En 2013, le peuple malien, à 75%, a voté pour Ibrahim Boubacar Keïta. Je peux dire ici que si on a voté pour lui à 75%, c’est parce qu’il y avait la guerre dans le nord. On a estimé que c’est un homme à poigne qui aurait pu régler ce problème. Mais en 2018, quand il est revenu pour demander un second mandat, dès l’instant où il n’a pas pu accomplir ce rôle pour lequel il a été élu, en principe le peuple malien ne devrait pas voter pour lui. On aurait pu faire comme on l’a fait au Sénégal. Car il n’aurait pas passé au premier tour si tout le monde s’était coalisé contre lui. Cela n’a pas été le cas ; il a été élu. Dès l’instant, on l’a élu et le peuple malien lui a donné un mandat pour cinq ans, tant qu’il est vivant et les médecins n’ont pas montré qu’il est incapable de diriger le pays. C’est ce que dit la constitution. Et ça doit être remarqué par les services de santé. Alors, il est le président du Mali pour 5 ans et en aucun on ne doit demander ou exiger sa démission.

<strong><em>Vous êtes membre de la majorité présidentielle. Ne pensez-vous pas que vos dérives poussent aujourd’hui une frange du peuple à demander le départ de votre mentor ?</em></strong>

(Rires). Je suis parfaitement d’accord avec vous. Au niveau de la gouvernance, il y a des dérives. Nous qui sommes avec le président IBK, nous lui disons à chaque fois de changer sa manière de gouverner. Nous ne sommes pas d’accord avec tout ce qu’il entreprend dans le cadre de la gouvernance. Mais nous sommes de la majorité et nous l’assumons. Pour preuve, nous au niveau des Partis unis de la république (PUR), nous n’étions pas d’accord que le mandat des députés soit prorogé deux fois. Aucune autorité au Mali n’a ce pouvoir-là, selon notre constitution du 25 février 1992. Nous n’avons pas été écoutés malgré que nous sommes de la majorité présidentielle. Malgré tout ce qu’on dit sur sa gestion et sa gouvernance, nous  estimons qu’on doit le laisser le temps de terminer son mandat, tout en critiquant très sincèrement les dérives au niveau de la gouvernementale. Mais si chaque fois nous devons nous mettre dans la rue et contester le régime, chaque année on va changer de régime. Et nous ne sommes pas le seul pays dans le monde. D’autres pays travaillent avec nous. Aujourd’hui, il y a plus de cent nations qui sont au chevet du Mali dans le cadre de la Minusma, de Barkhane, du G5 et dans le cadre de la Cedeao. Nous avons plus de 100 nations présentes au Mali. Nous avons 7 voisins, quand ça ne va pas chez nous ici, ça peut dérailler dans les autres nations. On doit regarder tout ça. Donc, on doit s’entendre. Aujourd’hui, le président a ouvert les bras, a dit qu’il va former un gouvernement d’union nationale. L’autre jour, il a dit : ‘’je suis prêt à recevoir l’opposition’’. L’opposition dit non. On n’a jamais vu ça au monde. Le chef de l’Etat qui est la première institution de la nation, quand il appelle, vous venez. Libre à vous d’exprimer vos sentiments, mais vous venez. Je suis vraiment désolé. Mais demandez à toutes les institutions de la République de plier bagages et de s’en aller et faire un gouvernement de transition, c’est un coup d’Etat. Or, le coup d’Etat, notre constitution, dans l’article 121, le dit très clairement : « Le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la constitution ». La forme républicaine de l’Etat ne peut être remise en cause. Le coup d’Etat est un crime. Mais le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat.

<strong><em>La majorité aurait rencontré IBK et lui aurait fait des propositions. Lesquelles ? </em></strong>

Oui, nous de la majorité présidentielle nous avons rencontré le président de la République. Nous lui avons clairement dit qu’au vu de l’ampleur de la crise, il vaut mieux organiser des législatives partielles dans les circonscriptions électorales qui sont en proie à des contestations. Fort heureusement, c’est cela que la Cedeao a retenu aussi dans ses recommandations. Nous avons également dit au président IBK de faire en sorte que l’article 39 du statut des enseignants soit réglé. Car la crise scolaire a longtemps duré.  Nous avons demandé au président, c’est lui la première institution, de régler ce problème. Dieu merci, il nous a écoutés et déjà avec les enseignants, le fait d’avoir accès à l’article 39, les maitres sont revenus à l’école. Donc, ça fait baisser la tension. Pour les députés, nous attendons car, les députés, il faut qu’ils démissionnent eux-mêmes pour sauver la République. Les décisions de la Cour constitutionnelle s’appliquent, même si elles sont fausses.

<strong><em>Qu’est-ce que vous préconisez pour une sortie très rapide de crise ? </em></strong>

Je pense qu’il faut privilégier le dialogue pour une sortie rapide de cette situation sociopolitique. Il faudra impérativement tenir un dialogue franc et sincère avec les contestataires du M5-RPF.  Demandez le départ forcé d’un président de la République démocratiquement élu n’est pas une bonne solution.  Le président de la République est une institution et le mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) demande à ce qu’une institution parte. Non, une institution est impersonnelle. Elle ne démissionne pas. Je pense réellement que mes amis du M5- RFP doivent savoir raison garder. Dans la situation actuelle du pays, d’abord il faudra mettre le pays au-dessus de toute considération. Ils doivent saisir la main tendue du président de la République.  Il faut la formation d’un gouvernement d’union nationale. Un vrai gouvernement d’union nationale composée par les meilleurs hommes ou femmes du pays, qui connaissent mieux le Mali et qui sont engagés à mettre leur valeur intrinsèque et compétences aux services de la nation. Conjuguons nos efforts pour sortir notre pays du gouffre. Mais surtout n’allons pas vers un coup d’Etat qui est condamné par la constitution.

<strong><em>Soumaïla Cissé est porté disparu depuis le 25 mars 2020. L’attente devient très longue. Quelle est votre impression par rapport à cela ? </em></strong>

C’est un malheur et ça nous concerne tous. Si c’est arrivé à lui, ça peut arriver à chacun de nous. Je tiens l’autorité centrale comme seule responsable de sa disparition. Nous tous étions en campagne mais c’est l’autorité centrale qui a dit : faites la campagne et bien, vous êtes sécurisés. C’est ce qui a amené Soumaïla Cissé à cela. C’est la faute de l’autorité centrale, parce que pour moi, je dis encore c’est la République que je défends, c’est le citoyen malien que je défends. Et quand il n’arrive pas à rentrer, c’est à l’autorité centrale, les mains qui ont attaché un lion devraient pouvoir le détacher. Alors, dans ces conditions, c’est l’autorité centrale d’user tous les moyens pour pouvoir ramener notre Soumaïla saint et sauf dans sa famille. Moi, je suis vraiment meurtri parce que Soumaïla Cissé, en dehors de la politique, est un voisin à moi. De sorte qu’il y a d’autres liens en dehors de la politique. De toutes les façons, il est entré en campagnes pour servir l’Etat, comme nous tous nous essayons de le faire. Si quelque chose arrive à un d’entre nous, il appartient à cet Etat de s’assumer réellement, de régler le problème.

<strong><em>Si vous devriez lancer un appel au président République, ça sera lequel ?</em></strong>

Je lance un appel pressant à la première institution, en l’occurrence le Président  la République IBK. En décembre dernier,  il y a eu le Dialogue national inclusif (DNI). De ce dialogue sont sorties quatre (4) résolutions et 118 recommandations. Toutes les critiques qui sont faites aujourd’hui par le M5-RFP sont soit dans les décisions soit dans les recommandations. Le chef de l’Etat devrait mette en place un comité chargé de veiller à l’application de ces résolutions et recommandations et il devrait les respecter. Si ce comité était mis en place et avait commencé à mettre en œuvre ces différentes recommandations, je suis sûr et certain qu’il n’y aurait pas eu toutes ces contestations.  Le peuple malien a élu IBK à la magistrature suprême à raison ou à tort.  D’ailleurs, le peuple n’a jamais tort. Mais, il l’a quand même fait. Aujourd’hui, même si certains estiment qu’il est faible physiquement et moralement... Mais c’est le peuple malien qui l’a mis là et a mis en place une constitution qui a dit comment on doit le traiter. Alors respectons-le, et il faut savoir raison garder et essayer de voir comment l’accompagner jusqu’en à la fin de son mandat, en 2023. Ceci est vraiment très important. Nous ne devons pas rester dans ces querelles et contestations, sinon le monde qui veut venir nous aider va s’abstenir car le développement (les accompagnements financiers) a peur du bruit. Personne ne viendra investir s’il sait que le pays n’est pas tranquille. Même la paix qu’on cherche dans le nord et l’accalmie dans le centre ne peuvent pas être obtenues si nous n’arrivons pas à nous entendre. La cohésion du pays, son développement et son bonheur se retrouvent dans l’entente.

<strong>Réalisée par Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sortie de crise au Mali :  La recette du Conseil national de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-de-crise-au-mali-la-recette-du-conseil-national-de-la-societe-civile-2882008.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 08:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Confronté à une crise multiforme et multidimensionnelle depuis 2012, le Mali est actuellement embourbé dans un climat sociopolitique très tendu. Un mouvement politico-religieux et de la société civile réclame le départ du président de la République et de son régime. Face à cette vive tension, le Conseil national de la société civile (Cnsc), sous la houlette de son président, BoureimaAllaye Touré, a animé un point de presse avant-hier, lundi 22 juin 2020. Pour la résolution de la crise, il prône le dialogue, tout en proposant la dissolution de l’Assemblée nationale et de la Cour constitution. Lisez l’intégralité de la déclaration !</strong>

La situation socio-politique du Mali continue de se   dégrader   gravement   à   la   faveur   d’une conjugaison de crises multiformes.

La crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus est venue se greffer à une crise sécuritaire lancinante avec ses conséquences désastreuses.

Comme si cela ne suffisait pas, une crise politique s’est ajoutée à une situation sociale déjà éprouvée. Une crise provoquée cette fois-ci par la gestion controversée des dernières élections législatives.

C’était suffisant pour déclencher une série de manifestations dont les points culminants sont les évènements du 5 juin et du 19 juin derniers.

Ces évènements de par leurs dimensions et leur sensibilité auront constitué un tournant dans la crise que nous vivons. Mesurant tout le risque qu’ils représentaient vu leur charge émotionnelle, et constatant qu’aucun incident majeur n’a été enregistré il importe de saluer ici le civisme des manifestants et le professionnalisme des forces de sécurité dans la gestion des évènements.

Au regard de la pertinence des motivations et de l’ampleur de ces évènements, le Conseil National de la Société Civile, soucieux du bien-être des citoyens, conscient de l’impérieuse nécessité de préserver la paix et la sérénité, déterminé à jouer pleinement son rôle en toutes circonstances, s’ est employé à établir entre les protagonistes, le dialogue. Convaincu que c’est l’unique voie qui sied pour une sortie de crise.

Il faut préciser tout d’abord que le CNSC n’a pas attendu ces deux évènements majeurs pour agir.

Le CNSC ne souffre d’aucune espèce de concurrence dans la médiation, il s’assume et s’assumera dans ce rôle qui est le sien et nul ne saurait contester cela.

Cette précision faite, voici le tableau des démarches effectuées par le CNSC avant, pendant et après les évènements du  05 et 19 juin derniers:

Le 1er juin déjà, le CNSC a fait une déclaration à l’endroit des citoyens maliens. Tout en situant les évènements dans leur contexte, le Conseil National de la Société Civile a invité tous les acteurs à plus de responsabilité et de retenue.

Le CNSC a réussi à rencontrer tous les acteurs individuellement.

(Liste des contacts effectués….)

-Imam Dicko le 14 juin 2020 et le 17 juin 2020 à son domicile  M5-RFP le 10 juin 2020 au CNSC

-PM 15 juin 2020 à 15h

-Président de la République les 09; 16 juin 2020 à 16h30 juste après l’adresse du Président de la République à la nation au CICB et le17 juin 2020 à 18h

-Autres Cherif Madani HAIDARA du HCIM le 09 juin 2020 à 21h30mn à son domicile;  Son Imminence Mon Seigneur Jean ZERBO le 10 juin 2020 à 10h à l’archevêché.

Au terme de ces rencontres Cinq (05) points sont sortis des discussions qui, s’ils sont partagés et acceptés par tous, la sortie de crise était à portée de main.

1  la démission de la cour constitutionnelle

2 la dissolution de l’Assemblée Nationale

3 la satisfaction des revendications sociales

4 la mise en place d’un gouvernement d’ouverture ;

5 La mise en place du dispositif de suivi du DNI

Nous ferons ici l’économie des péripéties qui ont marqué ces multiples contacts, nous préciserons seulement que l’initiative de cette médiation qui est toujours en cours du reste car c’est notre raison d’être, l’initiative dirons-nous est du CNSC qu’aucun autre habillage ne saurait masquer encore moins remplacer.

Nous continuons donc notre mission, jusqu’à ce que les parties maliennes sinon les acteurs maliens se retrouvent ensemble autour d’une table pour décider le Mali de leur rêve le Mali de leur souci commun, bref le Mali du futur car c’est bien de cela qu’il s’agit. Et cela est bien possible.

<strong>Le Président   </strong>

<strong>BOUREIMA ALLAYE TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahmoud Dicko :Un rempart, un trait d&amp;apos;union</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mahmoud-dicko-un-rempart-un-trait-dunion-2882015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 07:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali actuel s'est retrouvé dans un véritable labyrinthe. Les dirigeants ont perdu le contrôle du pays. L'insécurité s'est imposée partout, l'anarchie devient la règle. Les partenaires financiers n'ont absolument plus aucune confiance en la gestion des autorités du pays. Le peuple malien est carrément en déphasage avec ses politiques.</strong>

En plus d'une sérieuse menace de balkanisation du Mali, les leaders de tous bords et de toutes les couches se trouvent dans une énorme atmosphère de division. Le Mali est devenu une vraie tour de Babel. Les politiques sont désemparés et affaiblis, les religieux et les chefs coutumiers sont devenus des courtisans du prince du jour. Ce pays déchu, en panne d'inspiration et de rassembleur, avait besoin d'un homme de la trempe de l'imam Mahmoud Dicko. Un leader religieux engagé, arabophone, francophone, imbibé de la culture du pays. Il a longtemps côtoyé les politiques, sait se tenir devant les autres leaders religieux, musulmans ou pas, il est respecté par le vrai peuple. Il ne se gêne pas pour donner ses opinions, surtout assume ses positions. Il n'a aucune crainte pour se confronter avec ses insuffisances. La preuve : il a présenté ses excuses au peuple pour avoir aidé l'actuel chef de l'État à accéder au pouvoir d’Etat.

À vrai dire, il est bien difficile d'échapper aux opérations de séduction et aux discours populistes de ce politique expérimenté qui a pris la tête du Mali en 2013. Pourtant, le charme du vieux politique n'opère plus sur l'imam, qui a compris que c'est le Mali même qui est en train d'échapper aux Maliens, et qu'il y a un besoin ardent de meneur. Aujourd'hui, un mouvement hétéroclite de Maliens inquiets pour leur patrie s'est réuni autour de l'imam, composé de politiques et d'une grande partie de la société civile. Il joue son rôle de veille. Les Maliens se mobilisent partout, s'engagent pour arrêter un pouvoir à la dérive. Le combat peut être long et dur, mais le peuple sait qu'il a désormais un leader respecté et éclairé. Il saura maintenir l'harmonie malgré la diversité des animateurs du mouvement. L'imam Mahmoud Dicko est devenu le rempart dont ce pays a toujours eu besoin ; il jouait le rôle depuis toujours, mais maintenant il est en voie de devenir l'incontestable conscience morale de la nation, qui a aussi un besoin criard d'une courroie sociale. Le 19 juin 2020, il a prouvé qu'il a l'étoffe du besoin, et qu'il a l'oreille de la majorité du peuple malien.

<strong>Moussa Sey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : la leçon de sagesse de l’imam !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-lecon-de-sagesse-de-limam-2882007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 07:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce vendredi 19 juin 2020, l’ancien président du Haut conseil islamique du Mali (Hcim), l’iman Mahmoud Dicko, par sa grande sagesse, sauva la République du chaos. C’était à la faveur d’un meeting d’un mouvement politico-religieux et de la société, dénommé Mouvement du 05 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-Rfp), tenu au monument de l’Indépendance. Il avait pour objectif principal : la démission du Président de la République IBK et de son régime. Une foule en colère voulait se rendre à Koulouba, pour remettre une lettre de démission à IBK. Mais par sa grande sagesse, Dicko demande d’y renoncer et de former une délégation de quelques personnes pour la lui rendre. La délégation a été empêchée par un dispositif sécuritaire à accéder à Koulouba et à IBK.

Cette attitude a une fois de plus rendu la foule très en colère. Elle a ainsi voulu, par la force, se rendre à Koulouba pour exiger la démission d’IBK. Mais l’iman Dicko, très respecté et très éclairé, a demandé à la foule de se rendre à la maison. Bravo à Dicko qui a fait une fois de plus preuve de sagesse et de compassion pour IBK. Car, aucune force n'aurait pu contenir la marée humaine si elle était montée à Koulouba. Accepter d'être dérouté pour mieux sauter est une attitude de grands. Par cette leçon de sagesse, Dicko épargna le Mali du chaos. Il a vraiment l'étoffe du chef redoutable et insaisissable. Il a plané au-dessus de la classe politique. Sa sortie magistrale de ce vendredi 19 restera dans les annales du Mali. Il a écrit de la plus belle des manières une page de notre histoire politique. Cela démontre, si besoin était, qu'il a quelque chose de plus que les autres politiques n'ont pas: un mélange de froideur, de dignité et de sagesse !

Du coup, l’imam Mahmoud Dicko vient de montrer à l'opinion nationale et internationale qu'il est éclairé et très sage. On peut saluer le leadership de l'homme. Mais il est conscient réellement de sa force et sait également jusqu'où les Maliens et Maliennes sont prêts pour lui et pour sa cause. Il a fait une très bonne analyse de la semaine avec les vagues d'adhésion de circonstances qui, pour la plupart, sont des débarqués du régime.

L’iman Mahmoud Dicko démontre à suffisance qu’il est une grande école de sagesse. En effet, l'Afrique traditionnelle véhiculait des valeurs humanitaires à travers une riche littérature fondée sur l'oralité. Elle façonnait l'homme idéal pour la société depuis l'âge du premier degré. Ce dernier s'assagissait avec les connaissances acquises pour devenir le type-modèle de sa société. Les vieilles personnes étaient des sages et considérées comme modèles pour la jeunesse. Dans cette société, l'homme s'imposait avec des qualités de sagesse avérées. C'est pourquoi on dit : « Le respect que tu veux obtenir, c'est toi qui en décideras ». Ce fut le cas de l'imam Mahmoud Dicko, le très éclairé, le très influent qui se présente en ce moment-ci comme le Messie de cette Nation. Pétri de sagesse, impressionnant avec son franc-parler, loyal, déterminé pour une cause noble, celle des droits fondamentaux du peuple.

Dans la conjoncture actuelle, il mérite respect et considération pour avoir pris des décisions courageuses à un moment où la survie de la Patrie ne tient qu'à un fil. Merci et bravo à Dicko pour cette voie de la raison comme préférence pour une issue favorable. Incarnons la voie de la sagesse pour le Mali de nos rêves. Jeunes du Mali, soyons à l'école de la sagesse de l’iman Dicko.

A mon humble avis, l’imam Dicko a une chance inouïe d'être à jamais le libérateur du peuple et sa conscience morale. Le héros dont le pays a besoin et qui peut traverser le temps. L'icône intemporelle. Cela devrait être son combat personnel vis-à-vis de ses laudateurs. J'espère qu'il ne la gâchera pas, ce serait dramatique pour ce pays qui manque de repères.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face à une foule en colère :  L’imam Dicko calme les ardeurs et prône la paix</title>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 01:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le refus des autorités de laisser la délégation du M5 accéder à Koulouba pour remettre la lettre de démission au président de la République, l’imam Mahmoud Dicko a surpris tout le monde. Des milliers de personnes acquises à sa cause et prêtes à tout pour déloger IBK n’attendaient que son signal pour en finir avec le régime d’IBK. En lieu et place de la violence, le très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko a recommandé la paix et la sagesse. </strong>

La démission du président Ibrahim Boubacar Kéita est l’objectif pour lequel des milliers de Maliens avaient battu le pavé ce vendredi 19 juin 2020, à Bamako. Dans un rayon de 300 à 500 mètres autour du monument de l’Indépendance se trouvaient les manifestants. Ces derniers, estimant que la principale cause du calvaire des Maliens est la gestion chaotique du président IBK, demandent son départ de la magistrature suprême.

C’est la deuxième fois consécutive que cette foule se manifeste pour le départ du président. Au cours de cette deuxième sortie, les manifestants, déterminés, ne voulaient pas rentrer sans obtenir la démission du président. Pour ce faire, après leur déclaration, une délégation avait été envoyée à Koulouba pour remettre la lettre de démission au président Ibrahim Boubacar Keïta.

Comme il fallait s’y attendre, la délégation a été interdite d’accès au palais présidentiel. Pire, elle a été renvoyée à coups de lacrymogènes. Cette attitude des forces de l’ordre a suscité une colère noire chez de nombreux manifestants. Mais grâce au parrain de la Cmas, Mahmoud Dicko, non moins l’autorité morale du M5, beaucoup se sont retenus.

S’adressant à la foule, Mahmoud Dicko a fait savoir qu’il s’attendait à cette réaction du camp IBK. « Ce travail que vous voyez, nous savions que la délégation n’allait pas avoir accès», affirme-t-il. Dicko de poursuivre qu’il prend à témoin l’opinion internationale de l’attitude du président. « Nous prenons tous les pays du monde à témoin et ceux qui sont venus d’autres pays pour les négociations avec qui nous nous sommes entretenus hier. Mais nous leur promettons que rien ne sera cassé ou brûlé.  Tout ce qui est incivisme, nous ne ferons pas cela », a-t-il déclaré.

Pour Mahmoud Dicko, les destructeurs du pays, ce sont le président et son régime. « Eux, ils ont détruit le pays. C’est pourquoi nous sommes là aujourd’hui », argumente-t-il. Mais nous ne nous ajouterons pas à eux pour détruire notre patrie », souligne-t-il.

Cette attitude, selon Dicko, prouve que la violence est dans le camp adverse. Pour lui, le M5 a usé son droit de la manière la plus élégante possible. Et IBK devrait être élégant à son tour pour prendre la lettre et leur dire : ‘’oui, je vais vous répondre après’’. Mais force est de constater qu’il a empêché aux gens d’arriver à Koulouba, qui appartient au peuple.

Mahmoud Dicko considère cette réaction comme une provocation pour les entrainer dans l’erreur. Toute chose qu’ils doivent éviter. « Nous sommes un peuple non violent, nous sommes dignes. Cette tentative ne nous découragera pas. Elle ne nous fera pas renoncer.  Au contraire ça va nous galvaniser », insiste-t-il. Toutefois, il demande à la foule de savoir raison garder. Car, c’est le monde entier qui a les yeux sur eux.

« Quand on est qualifié d’éclairé et de sage, la sagesse nous recommande d’un dépassement de soi, d’une maitrise de soi », affirme-t-il. A cet effet, il demande aux gens de retourner à la maison dans le calme. Cela, pour le respect de la communauté internationale et nos voisins qui sont venus au chevet du Mali.

« En tant qu’imam et un vieux, la vieillesse est synonyme de sagesse. Donc, je ne peux pas vous dire de mettre du feu dans le pays ». Pour Dicko, en appelant les gens à la retenue, ce n’est ni par peur ou par crainte. Il renvoie la balle de la raison et de la sagesse dans le camp IBK.

Dicko affirme qu’il préfère être sacrifié lui-même pour son pays que d’y créer le désordre. « Nous allons encore nous organiser de manière que nous pouvons le faire pour obtenir ce que nous voulons. Nous avons aujourd’hui la possibilité d’arrêter le pays ; mais nous n’allons pas le faire », conclut-il.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Ces voies par lesquelles passe la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-ces-voies-par-lesquelles-passe-la-cohesion-sociale-2880519.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 14:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, une nation de gloire, traverse actuellement un moment où il nous est obligatoire de s'interroger sur son avenir. </strong>

Les piliers de notre patrie ont été ébranlés durant ses cinq dernières années par une crise multidimensionnelle qui a affaibli considérablement notre tissu social. Le Mali, une République fondée sur la tolérance, le pardon, la dignité, le respect de l’autre, l’acceptation de la diversité culturelle et ethnique. Nos ancêtres avaient honte de tricher ou de mentir car la tricherie conduit une société vers son déclin. Aujourd'hui, mentir pour arriver au pouvoir est devenu une fierté. Comment cette nation peut-elle se trouver dans cette situation? Quelles sont les causes de ce virement? Qui en sont les auteurs?

L'absence de l'autorité d'État et l'injustice sociale ont affaibli cette grande nation. La sauvegarde de l'unité nationale est un héritage propre aux Maliens légué par nos vaillants ancêtres. La véritable cohésion sociale ne se fera qu'à travers les actions sociales concrètes que sont, entre autres : la refondation de la justice sociale ; le renforcement de l'égalité du genre et de l'égalité des chances ; la création des véritables services de base ; l'assistance financière des agriculteurs et des éleveurs ; la mise en place d'une véritable  politique sécuritaire pour que la population se sente protégée, ainsi que leurs biens; régler  rapidement la question de Kidal; ouvrir un réel concours de la fonction publique dans tous les domaines; la scolarisation des filles; l'implication des véritables femmes dans la gestion des affaires publiques; Numériser l'administration publique; gouverner en disant la vérité aux peuples non à les divertir; écouter les syndicats avant que les choses s'enveniment et leurs  dire  la vérité; impliquer le médiateur de la République dans la gestion des tensions sociales avant les groupes traditionnels, coutumiers et religieux.

Ce ne sont pas les beaux discours politiques ou de circonstance qui  garantiront la stabilité sociale et sécuritaire d'un pays. Durant ces dernières années, nous avons eu des autorités qui ont toujours cherché à calmer les problèmes de l'heure sans pour autant chercher à les résoudre définitivement.

<strong>Mohamed Abdellahi Elkhalil</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dégradation des forêts au Mali : Le cri du cœur des acteurs de la protection de l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/degradation-des-forets-au-mali-le-cri-du-coeur-des-acteurs-de-la-protection-de-lenvironnement-2880532.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 14:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 1960 à 2014, notre pays a perdu 82% de ses réserves forestières, révèle la secrétaire technique adjointe du Groupe national de travail sur la gestion durable des forêts et la certification forestière, Mme Kanouté Fatoumata Koné. Cette information a été donnée avant-hier lundi 15 juin 2020, à la faveur d’une conférence de presse. C’était à l’occasion de la quinzaine de l'environnement. </strong>

<strong> </strong>Au Mali, 3 686 889 d’hectares de forêts classées se sont dégradés de 1960 à nos jours. Face à cette dégradation, le groupe national de travail GNT tire la sonnette d’alarme. Et la quinzaine de l’environnement est une bonne occasion pour cette structure dont la mission est de promouvoir la gestion durable des forêts à travers l’exploitation des ressources naturelles tout en répondant correctement aux exigences économiques, sociales et environnementales.

Pour rappel, la quinzaine de l’environnement est célébrée du 5 au 17 juin de chaque année au Mali. C’est la 21ème édition de ladite quinzaine qui en est cours. Dans le cadre des activités d’information et de sensibilisation de cette édition, le groupe national de travail GNT a jugé nécessaire d’attirer l’attention des Maliens sur les dangers qui guettent notre nature.

Créé suite au constat alarmant de la déforestation en 2015, le GNT, soucieux du bien-être de l’environnement, est constant dans son rôle de veille. C’est pourquoi, il ne manque pas d’occasion pour rappeler aux Maliens de veiller à la forêt. C’est dans cette optique que la secrétaire technique adjointe a animé une conférence de presse le lundi 15 juin 2020, au siège de l’Aedd. A cette occasion, elle a tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation excessive des forêts classées du Mali.

Selon Mme Kanouté Fatoumata Koné, en 54 ans (1960-2014), le Mali a perdu 82% de ses forêts classées. Cette dégradation est due, aux dires de Mme Kanouté, à de nombreux facteurs. « L’extension des surfaces agricoles, la reconstruction d’infrastructures, l’urbanisme, l’orpaillage, les feux de brousse, l’exploitation du bois et des produits forestiers non ligneux, la pressions du bétail » pour ne citer que ceux-ci.

Cette conférence a été une occasion pour la secrétaire technique adjointe de lancer un cri du cœur à la faveur des forêts. « Les acteurs du secteur forestier, réunis au sein du GNT, lancent un appel aux citoyens du Mali pour la protection des forêts », déclare-t-elle. Car, indique-t-elle, les forêts ont toujours joué et continuent de jouer un très grand rôle dans la vie des maliens.

Mme Kanouté rassure de leur engagement pour la protection des forêts. Cependant, elle déplore le manque de ressources humaines de son groupement bien qu’il soit un groupe multi acteurs. A l’en croire, le personnel pour des Eaux et Forêts, toutes catégories confondues, ne vaut pas 900 personnes pour tout le pays, y compris le personnel administratif. Pour elle, ce personnel est insignifiant par rapport aux défis qui se posent aux Eaux et Forêts.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>M5&#45;RFP : Un mélange d’intérêts disparates !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m5-rfp-un-melange-dinterets-disparates-2880513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 14:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’organisation réussie de la grande manifestation du 05 juin, la coalition créée autour de l’Imam Dicko dénommée ‘’ Mouvement du 05 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5- RFP) a reçu plusieurs adhésions pompées par une communication agressive des communicants de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Iman Mahmoud Dicko (Cmas). Des politiciens vomis par la population se sont cachés dernier un iman pour combattre un président de la République IBK dont ils ont eu à travailler avec lui. Ils  sont tous pareil, une génération qui ne veux pas aller à la retraite. Depuis 1990, ils utilisent le même «  si je suis pas dedans, je suis opposé ». Ce mouvement réclamant farouchement la tête d’IBK a refusé pour l’instant sa main tendue.</strong>

Sentant une herbe fraîche et tendre poussant à Badalabougou, des acteurs de second plan de la société civile, des politiques en fin de carrière, les frustrés du régime ( anciens ministres), des politiciens aux oubliettes, des jeunes loups affluent vers le nouvel eldorado politique en quête d’un nouveau rebond pour certains, et une nouvelle virginité pour d’autres, sous la couverture de la lutte contre la mauvaise gouvernance dans laquelle ils ont tous grandi.

Si la médiatisation acharnée de ces arrivées vise à prouver l’émergence du désormais mouvement du 05 juin, l’opinion est très dubitative quant à la pertinence des nouvelles recrues qui portent un coup de déjà-vu à ce mouvement qui se veut incarner le changement. Le M5-RFP qui vise la quantité au détriment de la qualité risque d’en faire les frais devant le tribunal de l’opinion publique qui s’attendait à mieux en termes de casting.

Du monde, c’est bien dans un combat politique ; mais c’est à double tranchant. Il y aura certainement dans les jours à venir des remous entre les membres fondateurs (Cmas- Fsd- Emk) et les nouvelles têtes qui ne vont pas se contenter de jouer sur le banc des remplaçants ou jouer les seconds rôles. Comme dans toutes les structures politiques, les guerres d’égos ne sont jamais loin!

Dans la perspective d’une transition ou de la très alléchante proposition d’un gouvernement d’union, nous assisterons probablement à des pugilats entre les nouveaux amis de circonstances. Les mécontents pourraient aussi, dans une ultime acrobatie, retourner une fois de plus le restant de leurs vestes pour rejoindre l’opposition à l’Imam Dicko. Ça a toujours été ainsi la politique malienne: le changement dans la continuité!

<strong>M.Assory</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 9 milliards prétendument proposes aux députés spoliés : Le démenti du collectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-9-milliards-pretendument-proposes-aux-deputes-spolies-le-dementi-du-collectif-2880531.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 13:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ‘’collectif  des députés élus par le peuple et spoliés par la cour constitutionnelle’’  de Manassa dément les fausses informations qui circulent dans certains journaux de la place  et sur les réseaux sociaux. Ces fake news  font état d’une somme de 9 milliards et 400 millions qui seraient partagés entre les candidats qui ont été élus par le peuple et spoliés par la cour constitutionnelle.   </strong>

Selon nos sources bien fondées,  c’est du pire mensonge fabriqué par les proches du régime en place. Un régime qui a failli à tous les niveaux.  Toujours selon les informations qui nous sont parvenues, les députés élus par  le peuple n’ont  jamais  discuté de cette question d’argent  avec qui que ce soit.  Et ce n’est même pas possible car, disent-ils, leur  dignité n’est pas à vendre au diable. Certes ils ont rencontré le Premier ministre. Mais lors de  cette  rencontre, ils ont demandé une seule chose à ce dernier.  « Le rétablissement de la vérité des urnes », c’est-à-dire leur victoire  car, ils n’ont pas besoin de poste ni d’argent.  Ils ne sont pas prêts aussi  à trahir leurs militants  qui ont voté pour eux, indiquent-ils.

Il faut reconnaitre qu’il y a des gens parmi eux qui, même si on leur propose 1 milliard de francs CFA, ils n’accepteront jamais de trahir les autres candidats   et leurs militants. Par exemple, Moussa Diawara, député élu à Sikasso  et spolié par Manassa. Cet homme très honnête n’est pas prêt à vendre sa dignité. Donc, toutes ces informations qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les journaux  de la place    sont fausses. Elles ne visent qu’à ternir l’image de ces députes constitués en collectif pour  défendre leur victoire arrachée arbitrairement par Manassa.

D’ailleurs, ils étaient en point-presse le jeudi passe 11 juin, animé par l’ex-député de Kati, Banazolé Bourama Traoré, porte-parole  de leur collectif.

Et il faut reconnaître que ce collectif des députés élus par le peuple est bien déterminé à se battre  jusqu’ au bout pour le rétablissement  de leur victoire.  Selon nos informations,  les Sikassois  sont très  déterminés à lutter avec leur député pour rétablir la vérité des urnes. Il n’est pas question d’abandonner le combat, car c’est  leur victoire qui a été arrachée par force par Manassa et ses collègues de la Cour constitutionnelle.  Et contrairement aux fausses informations qui circulent sur les réseaux  sociaux, le président de la République doit prendre sa responsabilité pour dissoudre  cette Assemblée qui n’a pas de crédibilité aux yeux des Maliens. Pour la simple raison que les députés élus par le peuple n’y siègent pas.

<strong>Lassi SANOU                                                </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huit décapitations en trois ans : Fana, à quand la fin de l’horreur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/huit-decapitations-en-trois-ans-fana-a-quand-la-fin-de-lhorreur-2880529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 13:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cercle de Fana est devenu le temple de l’horreur. Dans l’espace de trois ans, la tête de huit personnes ont été simplement coupées. La dernière en date, le 08 juin 2020, ou un militaire à la retraite a été retrouvé sans tête.</strong>

C’est suite à cette énième décapitation que les forces vives de la localité se sont réunies ce jeudi 11 juin 2020 à la mairie. Objectif : trouver une solution à ces crimes odieux.

Ladite conférence a été animée par l'honorable Diarrassouba, le procureur du tribunal de Fana, le gouverneur de Dioïla, le directeur général de la police et celui de la gendarmerie. Tous les conférenciers étaient unanimes pour dire qu'il est temps de mettre fin à ces pratiques inhumaines dans la ville de Fana.

Pour sa part, le procureur du tribunal de Fana dira que sa structure ne ménage aucun effort pour tirer cette affaire au clair. Avant d'ajouter que les juges seuls ne peuvent pas arrêter les coupables sans les dénonciations. Selon lui la population ne collabore pas à la hauteur du souhait avec les autorités compétentes pour lutter contre le banditisme. Il a promis de faire créer une grande complicité entre la police et la population de Fana car, selon lui, sans la franche collaboration entre ces deux dernières, il serait difficile de mettre la main sur les coupables.

Diarrassouba a pris la parole pour remercier la presse qui a joué un rôle responsable dans cette affaire en mettant le procureur au courant de l'assassinat odieux sans faire révolter la population. Il a ensuite demandé aux directeurs généraux de la police et de la gendarmerie d'appuyer leurs éléments qui sont à Fana en termes d'équipements et de ressources humaines, afin qu'ils puissent être à la hauteur du souhait pour sécuriser les personnes et leurs biens.

Le poste de police de Fana sera érigé en un commissariat dans les prochains jours, a martelé le directeur général de la police, et la police de Fana sera désormais outillée pour sécuriser la ville et ses alentours.

Quant à la population de Fana, il est inadmissible de menacer les radios de ne pas aborder le sujet car c'est la seule occasion qui permet à la population de dénoncer les présumés coupables sans être inquiétée mais depuis l'affaire de l'assassinat de la petite Ramata Diarra, les radios de Fana ne sont plus libres d'aborder le sujet de décapitation. C'est cette restriction qui a découragé plusieurs acteurs de la société civile tel que le CDR de Fana. Le CDR avait joué auparavant un rôle important dans la lutte contre le banditisme et les crimes crapuleux, il cherchait des vraies informations pour les donner aux autorités, mais qui ne se souvient pas de l'emprisonnement illégal de son président à la Maison d'arrêt centrale de Bamako pendant plusieurs mois. Pour lutter contre ce fléau, il faut laisser la population donner les informations dans la quiétude et donner aux radios la liberté de faire leur travail. ?

<strong>Mamadou B Diarra, depuis Fana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dénoncer la mauvaise Gouvernance, oui ! Et après?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/denoncer-la-mauvaise-gouvernance-oui-et-apres-2880508.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 13:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aussi longtemps que l’Etat se montrera incapable de satisfaire les besoins élémentaires de la population, le terrorisme, les rebellions, les contestations populaires dans la rue se poursuivront. Bien au contraire, la dénonciation de la mauvaise gouvernance fera naître de nouveaux héros ou permettra aux anciens de se refaire chaque fois une nouvelle virginité politique.</strong>

La rébellion touarègue a toujours pu trouver les hommes et la motivation nécessaires pour se reconstituer au fil des années grâce au discours originel qui est resté intact et d’actualité durant plus de cinquante ans : « Nous sommes délaissés par l’Etat central », « Nous subissons de l’injustice », etc. Ce discours, bien que transposable dans la quasi-totalité du Mali, tombe toujours dans des oreilles attentives puisque s’appuyant sur des réalités (amplifiées) vécues par des populations locales en manque de perspectives d’amélioration, donc ouvertes à toutes « bonnes volontés » inspiratrices de changement.

Il ne faut pas chercher loin les causes de la bonne santé du terrorisme au centre du pays malgré les patrouilles de la Minusma, les renseignements et les opérations commando de Barkhane. Il se nourrit, comme la rébellion cyclique, des frustrations internes pour embarquer nos compatriotes. Comme la rébellion touarègue, il continuera de toucher de plus en plus d’esprits dérangés par la misère.

A Bamako, tout le monde parle de la nécessité de lutter contre la corruption en ayant en tête ce voisin habitant une villa cossue ou celui-là qui passe au volant d’une voiture luxueuse et que l’on montre du menton avec dédain. Mais en règle générale personne ne considère son propre comportement, même en le sachant illicite, comme étant de la corruption. Chacun est indulgent avec soi-même, aveugle avec ses propres parents, amis ou associés. Ce trait indique que les premières armes à utiliser contre la corruption sont l’information et l’éducation en ce sens que la meilleure façon de lutter contre le vice est de répandre la vertu.

La bonne gouvernance est l’unique chemin qui mènera à la prise en charge par l’Etat des préoccupations vitales de la population. Elle suppose une vision globale de production de richesse, d’utilisation transparente des deniers publics et des réformes visant à rapprocher les institutions des populations. A la longue, il faudra s’affranchir de l’aide internationale qui bien souvent motive le gaspillage des ressources de l’Etat dans des projets inutiles dictés par les bailleurs de fonds.

Il est évident que l’application des méthodes passées et présentes n’ont pu affaiblir la corruption dans notre pays. Ces méthodes ont consisté essentiellement à menacer d’emprisonnement les personnes convaincues d’une seule forme de corruption qu’est le détournement des fonds publics. Mais lorsqu’on sait que toute corruption est, à terme, nécessairement et par nature un phénomène lié au pouvoir politique, on comprend qu’il est alors très difficile de mettre les corrompus et les corrupteurs en prison. Et d’ailleurs puisque la prison au Mali est une création du système colonial, aller en prison n’a pas forcément une mauvaise image dans l’imagerie populaire, puisque certains de ceux qui y sont allés sont devenus des héros historiques.

La manière la plus efficace, me semble-t-il, de lutter contre la corruption serait d’exploiter nos traditions et bien évidemment l’islam plutôt que de compter uniquement sur des arguments juridiques abstraits. L’exploitation du pouvoir d’influence des "djéli (griots)" et des chefs religieux afin de raviver le sentiment de honte et le pouvoir de l’exclusion sociale.

De nos jours, les "djéli" sont uniquement connus pour chanter les louanges des gens, mais traditionnellement ils avaient aussi l’habitude de composer des vers subtils pour dénoncer ou attirer l’attention sur les mauvais comportements. Ces vers restaient attachés à une personne à vie et couvraient de honte la famille. Les éducateurs (imams) religieux peuvent également peser considérablement sur le niveau de la corruption au plan social quand on sait qu’au Mali les individus jugent leurs semblables à travers ce qu’ils font de leur richesse car, la façon dont ils l’ont obtenue n’a aucune importance. Même si vous êtes traduit en justice et emprisonné pour détournement de fonds publics, tant que vous avez utilisé cette richesse pour aider votre famille, vos voisins et votre communauté, les militants de votre parti,... les gens vous soutiendront jusqu’à votre remise en liberté.

Seuls les Maliens peuvent arriver à bout du terrorisme comme tous les autres défis auxquels nous sommes confrontés. Certes, nous serons tous appelés à des sacrifices. Mais le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ?

<strong>Ina Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK face aux forces vives de la nation hier :  Des mesures de décrispation du climat social annoncées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ibk-face-aux-forces-vives-de-la-nation-hier-des-mesures-de-decrispation-du-climat-social-annoncees-2880486.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 12:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali traverse l’un des moments difficiles de son histoire qui même son existence. C’est fort de cela, qu’un mouvement politico-religieux et de la société civile dénommé ‘’ Mouvement du 05 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5- RFP) demande la démission du président de la République IBK et de son régime. Après une première manifestation réussie du mouvement avec une mobilisation record, IBK s’est réveillé de son long sommeil avec une adresse à la nation. Il a appelle les protestataires au dialogue en leur tendant sa main.   Hier, mardi 16 juin 2020, IBK était face aux forces vives au Centre International des conférences de Bamako(Cicb). Malgré que le M5-RFP ait refusé de prendre sa main tendue, il a annoncé des mesures phares de décrispation du climat social. A savoir : la formation d’un gouvernement d’union nationale ; l’application immédiate de l'article 39 du statut des enseignants. IBK s'est dit décidé à engager très rapidement des consultations sur le sort de la cour constitutionnelle et de l’Assemblée nationale face aux contestations. Se prononçant sur l’enlèvement du chef de file de l’Opposition, IBK a été on peut plus clair : « des contacts sont en cours avec les ravisseurs. Il sera bientôt parmi nous ». La crise sanitaire ‘’le Covid 19’’ a été également passée au crible par IBK.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adresse à la nation sur fond de tensions : Le M5&#45;RFP réclame sa tête, IBK lui tend la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adresse-a-la-nation-sur-fond-de-tensions-le-m5-rfp-reclame-sa-tete-ibk-lui-tend-la-main-2880511.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 12:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sortie très attendue du chef de l’Etat a eu lieu ce dimanche 14 juin 2020 sur les antennes de la télévision nationale (Ortm). IBK, le visage voilé en grande partie par un masque chirurgical (mesures barrières obligeant), a parlé pendant une dizaine de minutes. Le masque empêchait d’entrevoir les signes et les émotions sur son visage. Décryptage !</strong>

D’une voix trempée et plus posée que d’habitude, il semblait très concentré sur le texte qu’il lit de façon robotique, les yeux stoïques, plongés dans son discours. Une gestuelle sporadique donnait d’un temps à autre un peu de vie à cette première adresse du Président depuis quelques semaines, surtout depuis la manifestation du 05 juin.

Le ton moins énergique témoigne d’un IBK fatigué et affaibli physiquement. Certainement par les activités intenses de ces derniers jours. Dans la forme, il a fait le minimum. A noter qu’il n’a pas commis de maladresse verbale (pique ou boutade de mauvais goût) comme cela était fréquent. Enfin, la posture conciliante va de paire avec les mots: le Président est disposé au dialogue.

Dans le fond, beaucoup s’attendait à mieux et à plus. Mais ce discours intervient à un moment critique. Il n’a pas fait allusion directement/ nominativement à la manifestation du 05 juin. Mais il a englobé toutes les dernières manifestations dans un seul cadre.

IBK n’a pas annoncé des mesures fortes, par contre, il a indiqué les axes sur lesquels s’achemineront les réponses aux différentes crises.

Le message clé de l’adresse du président, c’est son ouverture pour le dialogue. Contrairement aux attentes, à ce stade, il ne pouvait entrer dans les annonces en ce qui concerne la manifestation du 05 juin. S’il annonçait tout, quel serait la teneur des négociations ? Cette sortie était cruciale, stratégiquement parlant.

<strong>M. ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appel au départ du régime IBK : Quand les acteurs d’une gouvernance en deviennent les délateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appel-au-depart-du-regime-ibk-quand-les-acteurs-dune-gouvernance-en-deviennent-les-delateurs-2880504.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 12:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trente ans après la chute du régime du Général Moussa Traoré, étiqueté sous le label de « dictateur » par les « « démocrates » de la 25ème heure, ces mêmes acteurs se cachent aujourd’hui sous la couverture du « M5-RFP » pour contraindre un président démocratiquement élu à rendre le tablier avant la fin de son mandat constitutionnel. Quelle farce!</strong>

Nul ne sait où il va, s’il ne sait d’où il vient. Tel est l’enjeu de l’histoire : apprendre à observer le passé pour mieux comprendre le présent et tenter d’anticiper l’avenir. Une tâche rendue possible parce que l’histoire se répète – au moins deux fois, sinon plus. « La première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une farce », précisait Karl Marx. Nous pouvons en rire, mais la farce perd de son mordant s’il s’agit de vivre à nouveau les moments les plus sombres de notre histoire.

Trente ans après la chute du régime du Général Moussa Traoré étiqueté sous le label de « dictateur » par les « démocrates » de la 25ème heure, ces mêmes acteurs se cachent aujourd’hui sous la couverture du « M5-RFP » pour contraindre un président démocratiquement élu à rendre le tablier avant la fin de son mandat constitutionnel.

Heureusement que le Général Moussa Traoré a été réhabilité et a été remis presque dans tous ces droits avant de rejoindre l’autre monde. L’arbre ne nous fera pas cacher la forêt. Tous ceux qui sont initiateurs du « M5-RFP » ont participé à la gestion du pouvoir de mars 1991 à nos jours. Ils sont donc comptables du bilan de la mauvaise gouvernance. Ils ont contribué à faire prospérer cette mauvaise gouvernance qu’ils dénoncent aujourd'hui sur la place publique pour berner à nouveau les citoyens.

Tout comme il avait été demandé aux militaires de faire leur mea-culpa après les manifestations populaires de mars 1991, le Peuple devrait exiger la même chose aux acteurs du mouvement démocratique au lieu de les suivre aveuglément sans connaitre leur projet et leur véritable motivation pour la Patrie. L’édification d’un Etat de droit et le respect de la règle commune par tous sont tributaires, à la fois, de la vision des leaders politiques et des objectifs politiques qu’ils entendent réalisés. Notre pays dispose de tous les instruments administratifs et légaux pour assurer un maximum de protection aux deniers publics par un contrôle interne efficace et un contrôle externe tout aussi efficace.

De même qu’un audit organisationnel de toutes les administrations publiques en vue de leur assurer un fonctionnement toujours plus efficient. Cependant, les plus belles institutions du monde ne valent que par les hommes qui les animent. Aristote ne disait-il pas que « Seul le meilleur doit servir l’Etat » ! Est-ce qu’il y avait une réelle volonté politique de la part de nos « démocrates » à faire en sorte que les administrations publiques et les institutions de la République ne soient pas des coquilles vides permettant un enrichissement personnel ou de leurs clientèles politiques ? A l’évidence non.

L'échec du président IBK traduit l'échec de notre processus démocratique car c'est un produit  issu de ce processus. Ce sont les anciens présidents Alpha Oumar Konaré (AOK) et Amadou Toumani Touré (ATT) qui ont la légitimité de critiquer et de dénoncer le bilan d'IBK. Ceux-ci ne peuvent pas le faire car le premier a tué l'école malienne et le second l'armée malienne. Sans école ni armée comment peut-on construire un État fort et crédible capable de lutter contre l'insécurité et la mauvaise gouvernance ? C'est pour cela qu'ils ont décidé de se taire à jamais et de laisser leurs anciens collègues ou camarades de lutte conduire ce pays vers une nouvelle aventure ambiguë à l'issue incertaine.

Nos hommes politiques ne tiennent pas compte des leçons ô combien prophétiques de notre histoire sinon ce que nous vivons aujourd’hui n’allait pas se produire. Churchill professait qu’« un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Non à un saut dans l’inconnu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-a-un-saut-dans-linconnu-2880494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 12:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les observateurs sont unanimes : le Mali va très mal. Bien qu’ayant hérité d’un pays en crise, IBK, à cause de la mauvaise gestion, l’a plongé davantage dans le précipice. Annoncé comme un Messie et plébiscité à la magistrature suprême avec un score record (77,78% de suffrages), IBK fut une grande déception, certes. Mais cela ne doit nullement nous pousser à demander ou exiger sa démission et la fin de son régime.  Malgré qu’il se soit dit ouvert ou dialogue lors d’une adresse à la nation le week-end dernier, des « démocrates » rassemblés au sein d’un mouvement politico-religieux et de la société civile dénommé Mouvement du 05 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) projettent de chasser IBK du pouvoir par la rue. Quel est leur projet ? Quel paradoxe !

Avant le premier tour de la présidentielle de juillet 2018, tous les acteurs politiques et religieux étaient presque unanimes qu'IBK n'était plus l'homme de la situation. Au lieu de faire une union sacrée autour du candidat qui est arrivé au second tour afin de lui barrer la route, chacun a préféré suivre son égo, j'allais dire son agenda personnel. Du coup, le candidat malheureux, Soumaïla Cissé, n'a été soutenu ni par Aliou Boubacar Diallo (3ème, candidat de Dicko et Bouyé) ni par Cheikh Modibo Diarra (4ème, candidat soutenu par Konimba et Mara).

Maintenant que les ambitions personnelles ou partisanes des uns et des autres n'ont pas été assouvies, il faut aller à une insurrection populaire pour renverser les institutions de la République. Que non !

Si vous n'avez pas été capables de vous mettre ensemble pour empêcher la réélection du président IBK, vous ne pourrez jamais vous entendre pour assurer la gestion du pouvoir d'État au cas où il démissionnait. Tout le monde vous a vus ici lors de la transition de mars 2012. Même pour pouvoir se mettre d'accord afin d'organiser les présidentielles de juillet 2013, il a fallu que vous vous déplaciez pour aller à Ouagadougou (Burkina).

Le principal problème de ce pays, c'est le manque de consensus et de sincérité entre nos acteurs politiques. Le jour où vous serez capables de vous mettre ensemble en vue d'une meilleure prise en charge des préoccupations de nos populations, ce jour-là le Mali sera bien gouverné. L'ensemble de nos problèmes actuels ne sauraient être attribués au seul IBK. Cette diabolisation ne nous mènera à rien. D'ailleurs, c'est une fuite en avant. Toutes les crises que nous vivons en ce moment ont un seul dénominateur commun: la crise politique et la crise de valeur.

Ce pays appartient à tous, chacun a son mot à dire et chacun doit en être conscient et l'accepter. Mais au regard de la situation actuelle du pays, demander ou exiger la démission d’un président de la République est, à mon avis, très irréfléchi et très dangereux. Idem pour la dissolution de toutes les institutions de la République qui ne saurait être une alternative salvatrice à ce que nous vivons aujourd'hui. Car tous les pays et organisations du monde (Cedeao, Union européenne…) sont contre un coup de force. Donc, exigez la démission d’un président démocratiquement élu plongera encore et davantage notre pays dans le gouffre.

Qu'Allah sauve ce pays ! L'orgueil se nourrit de l'ignorance alors, que Dieu nous sauve des mains de l'ignorance ! Ce pays, on l'a tous mis à genoux ici ensemble y compris le très respectueux imam Mahmoud Dicko, lui-même ! Ce pays saigne et continuera à saigner tant qu'on ne change pas de mentalité. Ici on ne suit pas les idées ou les projets de développement, ce sont les individus qu’on suit. Dommage pour nous tous, mais à mon avis, ce n’est pas la solution le fait de gorger les rues comme ça sans faire de bonnes propositions de sortie de crise! La démission du président nous replongera davantage dans le chaos, cherchons des solutions plus fortes pour redresser la balance ! Dialoguons, car seul le dialogue est l’alternative crédible pour sortir notre pays de l’ornière et non la démission forcée d’un président démocratiquement élu et la fin de son régime qui sont un saut à l’inconnu. Oui au dialogue, non à un saut dans l’inconnu !

Dicko avait exigé le départ du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) l'année dernière, sous prétexte qu'il est la source de nos malheurs. Maintenant, c'est IBK lui-même qui est visé. Je trouve qu'il y a bel et bien des portes de sortie possibles sans exiger la démission du Président de la République et la dissolution des institutions de la République. Le tout où rien ne peut pas servir le Mali. Alors, il faut tout négocier et non demander de tout chambouler. IBK a pris très au sérieux les protestataires et leur a tendu la main. Une première négociation a eu lieu, mais s’est soldée par un échec. Continuons de dialoguer et que les uns et les autres fassent encore des concessions pour sauver notre bien commun, le Mali, qui est au-dessus de nous tous.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Porte disparu depuis mars : le président Soumaïla Cissé dérange même absent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/porte-disparu-depuis-mars-le-president-soumaila-cisse-derange-meme-absent-2879450.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l'U</strong><strong>nion pour la République et  la démocratie (Urd)</strong><strong>, l'honorable Soumaïla C</strong><strong>issé</strong><strong> a été pris en otage le 25 Mars 2020 pendant qu'il était en pleine campagne électorale à Niafunké dans sa région natale.</strong>

Le candidat Soumaïla Cissé par respect aux populations de sa circonscription électorale, en toute confiance en son gouvernement, surtout en la parole de ses dirigeants, a pris la décision de se rendre sur place pour demander un nouveau mandat législatif. Malheureusement il a été rapté. Cela fait 78 jours aujourd'hui que le chef de file de l'opposition politique malienne, qui a été brillamment réélu par sa base depuis le premier tour des législatives est absent sur la scène politique malienne.

Pourtant le peuple malien n'a jamais eu autant besoin d'un chef de file de l'opposition avec un leadership avéré. Le pays a besoin de cet opposant qui s'impose par son envergure, par sa pertinence, par ses relations, par son courage, par sa bravoure. Le Mali a besoin tout de suite, à l'instant présent de son opposant historique, celui qui, depuis 2002 sert de repère, de balance, et qui, depuis 2013 s'est érigé en obstacle contre les abus d'un pouvoir clanique sans vision.

Le président Soumaïla dénonce avec minutie. Il conteste avec précision et bloque les incohérences avec élégance. Il tient à la république, se bat pour la démocratie, éveille le peuple au patriotisme, initie une politique de tolérance et de préservation de l'État mais ferme contre la gabegie et le laxisme.

<strong>Un grand républicain et patriote qui dérange !</strong>

Même absent le président Soumaila Cissé dérange les fossoyeurs de la république, ceux qui ont des visées de bien être intrinsèque, à la place de la recherche du bonheur d'un peuple perdu, martyrisé. Pris en otage par des ravisseurs inconnus. Enlevé sans revendication. Privé de liberté sans raison apparente. Perdu dans un Mali à un moment ou s'y trouve braqué les yeux des armées les plus puissantes du monde. Supposé être entre les mains de soi disant islamistes qui n'ont aucune caractéristique habituelle de ceux ci. Le cas du rapt de Soumaïla pose surtout des questions.

Le comble dans cette histoire est l'affolement des réseaux sociaux chaque fois que la pression du peuple se fait sentir. Dans ces moments on entend qu'il est blessé, où qu'il a été déplacé d'un point à un autre. Dès fois des vocaux sont diffusés informant de l'imminence de sa libération ou de celle ci. Des vidéos sont souvent réalisées pour mieux pousser la confusion. Ils sont maintenant arrivés jusqu'à parler de sa mort. Dommage, mille fois dommage.

Le président Soumaïla dérange qui ? Le président de l'Union pour la République et la Démocratie protège les maliens de quoi ?  Le chef de file de l'opposition malienne empêche la survenance de quoi contre nos ennemis ?

Le mieux est de le ramener, car l'acte posé contre lui, est devenu un talisman offert à lui par le peuple malien, qui désormais observe rigoureusement l'évolution des choses. Libérez-le ! Libérez Soumi champion !

<strong>Moussa Sey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bancarisation des salaires des FAMa : Ce qui explique la lenteur du processus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bancarisation-des-salaires-des-fama-ce-qui-explique-la-lenteur-du-processus-2879447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les colonels Major Diarran Koné et Abdoulaye Ibrahim Traoré ont animé un point de presse le mercredi 03 juin 2020 à la DIRPA. A cette occasion, ils ont expliqué le processus de la bancarisation des salaires des Forces  armées et de sécurité (FaMa), le marché de véhicules portant sur 700 millions CFA et l’application de la loi n°2018-053 du 11 juillet 2018 portant code des pensions des fonctionnaires, des militaires et des parlementaires instituant le nouveau régime de pension. </em></strong>

Selon le colonel major Diarran Koné, l’idée de la bancarisation des salaires des FAMa a été quasiment saluée à l’unanimité. Elle connait une adhésion presque totale au sein des FaMa, souligne-t-il. La question, dit-il, est en train d’être peaufinée au département de de la défense et des Anciens Combattants.

Aux dires de M. Koné, la lenteur du processus est due à de nombreux facteurs. Contrairement à ceux qui pensent que c’est la mauvaise foi des hiérarchies militaires, ces facteurs sont d’ordres techniques et sociaux.

Avec la bancarisation, explique Diarran Koné, les salaires vont du trésor à la banque directement. Ce qui engendre quelques difficultés sur la gestion des cessions, bons d’agent, mutuelles, cotisations etc. Ces aspects,précise-t-il, sont en train d’être étudiés. D’où ce retard.

A en croire M.Diarran Koné, les denrées qui sont distribuées à la fin du mois aux militaires ne sont pas gratuites. Il en est de même pour les pagnes lors des fêtes nationales (20 janvier, 22 septembre etc.). Des retenues sont faites automatiquement sur les salaires des militaires pour ça par la hiérarchie. C’est pourquoi le processus traine. Aussi, Diaran Koné, d’ajouter que certaines zones d’opérations n’en possèdent pas de banque.

Par ailleurs, la hiérarchie reconnait les avantages de cette bancarisation. Elle permet de sécuriser les salaires, maitriser les masses salariales, réduire la perturbation des opérations et du service, indique Diarran Koné. De surcroit, poursuit-il, le personnel pourra avoir des prêts pour le financement de leurs projets etc.

Avant de conclure, M. Koné a fait savoir que malgré ces difficultés, la bancarisation commencera ce mois de juin au plus tard juillet.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’optimisme et du courage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-loptimisme-et-du-courage-2879215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/de-loptimisme-et-du-courage-2879215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 11:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son existence ébranlée par un virus sorti de nulle part. Après sa liberté confinée pendant de nombreux mois par l’espoir de protéger sa vie et celle des autres. Après des actions héroïques du corps médical, des scientifiques, des organisations de solidarité et de nombreux anonymes tenant tête avec courage à ce fléau… Le monde d’après COVID-19 ne peut être que merveilleux. </em></strong>

Ce monde sera merveilleux parce que nous continuons de nous battre avec courage contre les injustices où qu’elles se trouvent. Les manifestations partout dans le monde contre l’inacceptable est une illustration de ces propos. Il en est de même de ce qui se passe au Mali...

Ce monde sera merveilleux parce que les maliens continuent de prendre conscience de l’enjeu vital pour eux de se saisir avec courage de leurs problèmes. Est-ce le Président, le système politique et institutionnel, la société civile, la famille, l’Homme malien ? Chacun-e y apporte ses réponses selon ses convictions. La grande mobilisation du 5 juin est l’expression du rejet d’un système à bout de souffle devenu inacceptable.

Entre les deux positions : démission ou maintien du Président, il y a un compromis nécessaire qui passe par l’organisation consciente et courageuse d’une transition démocratique. Le Mali traverse un tournant historique. Une occasion est offerte à l’homme le plus important du Mali de faire l’histoire et de marquer cette histoire. Quoi de mieux que de piloter cette transition par héroïsme ? Tous les Keïta n’ont-ils pas reçu cette fibre en héritage ? C’est par courage que l’Assemblée Nationale sera dissoute et qu’il faudra s’orienter vers une Quatrième République avec les institutions plus fortes !

On ne peut pas croire un seul instant qu’il n’y a que des démons dans le système actuel. Il y a sans doute une âme corrompue susceptible de guérir. Que les plus compétents du système se prononcent avec courage pour accompagner la transition. Ils ont toute leur place dans la nouvelle société. Une société qui gratifie le mérite et encourage l’innovation.

Ce monde sera merveilleux parce que nous avons eu la preuve que lorsque nous sommes ensemble la victoire est plus belle et plus éclatante. C’est une piste importante pour le Mali. Nous ne devons pas oublier que ce qui réunit est beaucoup plus fort que ce qui nous divise. C’est dans cette optique que toute « chasse aux sorcières » serait hasardeuse et peu pertinente pour le salut. Les maux qu’il faut combattre : l’indiscipline, l’oisiveté, la corruption, la gestion clanique au détriment de la compétence… ne peuvent l’être efficacement que par un engagement courageux de tous y compris de celles ou de ceux qui en sont les architectes :

Pourquoi accepter un portefeuille ministériel, si je peux à peine gérer une fonction d’assistant administratif ? Président d’une Assemblée ou député, si je peux à peine comprendre l’orientation d’un texte, Directeur d’une administration, si je n’ai jamais entendu parler de management, Diplômé d’une université ou du Bac par influence ou par son réseau… Que toutes les personnes qui se reconnaissent dans ces catégories acceptent de se remettre en question et de s’engager activement dans la recherche de leur vocation par le travail. Beaucoup s’épanouiront dans l’agriculture, l’industrie, les services, le commerce, etc. C’est d’être courageux que de procéder ainsi : être une solution et l’incarner avec honneur !

Ceux qui prétendaient avoir la solution hier ne sont-ils pas ceux qui sont décriés aujourd’hui. Laissons à l’histoire une politique politicienne surfant sur l’amnésie collective. Pour le futur, faisons preuve de lucidité, de clairvoyance et d’un minimum de jugeote. La solution est collective chacun en mesure de ses possibilités par inclusion, par mérite pour le bonheur des peuples.

Ce monde sera merveilleux parce que nous avons pris conscience de ce que nous avons de précieux : notre humanité. Nous devons renforcer notre système d’éducation par tous les moyens pour assurer une meilleure transmission des valeurs qui nous tiennent à cœur. L’école malienne est en crise depuis trop longtemps. Faisons-en sorte que ce secteur s’échappe de la caverne. Donnons notre vie pour cela. Nous avons une partie de la solution. Construisons ensemble les préceptes de la nouvelle refondation de l’école en prenant les décisions courageuses. Brandir son stylo pour le progrès

<strong>Tiefing SISSOKO Ph. D. </strong>

<strong>Président Les Petits Stylos Fondation</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Génération espoir du Mali : Des jeunes engagés pour défendre les Institutions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/generation-espoir-du-mali-des-jeunes-engages-pour-defendre-les-institutions-2879218.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 07:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux contestations contre les institutions de la république par un regroupement politico-religieux, des anciens de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) se sont rassemblés pour soutenir les institutions. Regroupés au sein d’un mouvement dénommé ‘’ La Génération Espoir du Mali(Gem)’’, ils se disent très engagés et prêts à affronter toute personne ou regroupement qui veut déstabiliser les institutions de la république.   </em></strong>

Ils l’ont fait savoir à travers une conférence de presse tenue ce jeudi 04 juin 2020 au Conseil National du Patronat du Mali(Cnpm). « Tout homme qui ne veut pas voir Moussa Timbiné, le verra », a déclaré d’entrée de jeu Issa Mariko. Les anciens de l’Aeem estiment que l’heure a sonné pour eux de prendre les commandes du pays. L’élection d’un d’entre eux, Moussa Timbiné à la tête de l’Assemblée Nationale n’est que le début de leur venue aux affaires publiques. Contre vent et marée, ils se disent prêt à affronter n’importe qui ne voulant pas voir l’actuel président de l’Assemblé Nationale, qui est un ancien de l’Aeem.

Portée sur les fonts baptismaux suite au constat des manifestations contre les institutions notamment celle contre le président de la République, tenue le 05 juin 2020, la Gem a pour objectif principal : la défense des institutions de la République. Ces manifestations, selon les responsables de la Gem sont anti démocratiques et malveillantes à l’état actuel du pays. Dans une déclaration, elle a qualifié la manifestation du 05 juin de tous les caractères anti patriotique. Avant d’indiquer qu’ils les trouveront sur leur chemin.

Cependant, Issa Mariko affirme qu’ils ont un potentiel humain pour contrer les déstabilisateurs. Car, indique-t-il, ils sont présents dans tous les coins et recoins du Mali. Mieux, ils comptent miser sur ce potentiel pour peser sur la scène politique. Pour Issa Mariko, demander la démission du président IBK qui a été élu démocratiquement est un acte de malveillance. « <em>Ils veulent profiter de la faiblesse de l’Etat pour agir, parce qu’il y avait une majorité silencieuse qui les laissaient agir</em> », explique-t-il. Mais il ne sera pas question, « désormais nous n’allons pas nous asseoir et les laisser détruire notre pays », poursuit-il.  « Nous allons nous battre jusqu’au bout avec les moyens démocratique », précise-t-il. Aux dires de Issa Mariko, ils sont sur l’offensif, parce que la meilleure façon de se défendre c’est d’attaquer.

Cette conférence a été une occasion pour Issa Mariko de dévoiler les ambitions politiques de la Gem. Si la génération espoir du Mali soutient les institutions en général, elle a aussi des ambitions politiques. Elle lorgne Koulouba en 2023. « Notre ambition aujourd’hui, c’est qu’en 2023 l’un de nous remplace IBK à Koulouba », a-t-il conclu.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Humeur: la décrépitude d&amp;apos;un régime et la montée en puissance d&amp;apos;un imam !</title>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La manifestation gigantesque du 05 juin marque un tournant dans la contestation du régime en place, que les contestataires assimilent désormais à une calamité tant ses échecs ont été tragiques. Je note au passage qu'avec ce régime les manifestations sont devenues récurrentes et ont atteint une ampleur inédite faisant vaciller certains hommes qui animent les institutions de la république.</strong>

Les pourfendeurs du régime l'accusent d'être sourd à la détresse des populations et font pointer le risque de la confiscation du pouvoir et sa mise sous tutelle par une aristocratie érigée en système par une cour constitutionnelle aux ordres. Ses défenseurs, les plus avertis, diront qu'ils ne sont pas les seuls à avoir failli, et que l'échec total du pays doit être assumé courageusement par tous les partis de l'ère démocratique et dont certains se cachent, sous la couveuse de l'imam fort du moment. Ceux-là sont à la recherche d'une nouvelle virginité !

Sur ce point, je m'autorise à avancer que tous les partis démocratiques du pays ont échoué sur le plan de l'idéologie et de l'exercice du pouvoir. Ils n'ont pas su inculquer aux populations les notions de citoyenneté, de patriotisme, de travail, et d'exemplarité. Ils n'ont pas réussi à façonner un citoyen modèle, encore moins à garantir sa sécurité, et plus encore celle du pays, qui va vers l'implosion si des sacrifices abyssaux ne sont pas consentis par tous ! Rien ne les distingue à part des visages et des noms. Ce sont tous des blancs bonnets ou des bonnets blancs !

De fil en aiguille, la classe politique de l'ère démocratique, qui somme toute, vaut mieux que celle de la deuxième république, a perdu sa légitimité et ne peut plus gouverner convenablement. Ses ressorts ont été cassés. L’échec démocratique découle avant tout d'une faillite morale. Ce n'est pas un débat, c'est un constat !

L'existence du pays est actuellement menacée, il va droit au mur, d'où l'appel pressant à un changement d'hommes et surtout de système. C'est dans ce contexte de vide sidéral que se révèle l'imam providentiel, à la "morale irréprochable", différent des hommes de sacs et de cordes auxquels nous sommes habitués jusqu'à présent. Avec lui le pays retrouvera ses repères moraux et partant de là un souffle nouveau, une fraîcheur exquise qui aideront à sa refondation et à celle de la société pervertie. C'est du moins l'avis de ses partisans.

L'homme est intelligent et il sait que la conquête démocratique du pouvoir est un exercice périlleux, qui requiert le courage de se prêter au suffrage universel direct, condition sine qua non de son exercice véritable et partant de là la mise en œuvre intégrale d'un programme de société. Cela demande un jeu d'alliances et de dupes d'où son rapprochement avec des hommes politiques déchus par le régime actuel, qui ont leurs parts de responsabilité dans le désastre actuel du pays, mais qui ambitionnent avec la nouvelle donne de peser sur le jeu démocratique. Il sait pertinemment que plus sa coalition est épaisse, plus elle pourra ratisser large et plus elle mobilisera pour sa cause dont lui seul et son staff connaissent l'agenda. Mais, le puissant imam sait, par-dessus-tout, que le peuple est volage et que les maliens sont particulièrement versatiles. Osera-t-il franchir le Rubicon ? Seul le temps nous le dira. Wait and See !

<strong>Ousmane Wane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qu’est&#45;ce qui explique la volte&#45;face de Mahmoud Dicko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quest-ce-qui-explique-la-volte-face-de-mahmoud-dicko-2879207.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée en pompe par les partisans de l’Imam, la grande manifestation pour demander le départ du Président de la République n’aura pas lieu. En lieu et place, il y aura une mobilisation contre un objectif creux: « mauvaise gouvernance » au même jour et au même endroit.</strong>

De l’objectif premier à ce dernier, les lignes ont bougé. Il y a eu rétropédalage quelque part. Certes Dicko ne recule pas, mais le message a évolué! Qu’est-ce qui explique ce changement de langage opéré dans l’intervention télévisée de l’Imam et dans la lettre réponse des organisateurs à la Cour Constitutionnelle ? Il est à noter que tout cela n’est point le fruit du hasard, il y a eu certainement des choses et voici quelques pistes qui pourraient expliquer ce revirement:

<strong>DICKO N’ÉTAIT PAS POUR L’IDÉE DE DEMANDER LE DÉPART DU PRÉSIDENT ?</strong>

Suivant ses dires, l’Imam n’a jamais affirmé organiser une marche pour demander le départ du Président de République. C’est semble-t-il une revendication de la CMAS conduite par Kaou Djim. Il est invraisemblable de croire à cette version sachant bien que ce n’est pas la première fois que Kaou Djim tient de tels propos sans avoir été inquiété par la suite de son rôle de porte-parole de l’Imam. La conférence de presse de l’annonce de la manifestation s’est tenue le samedi dernier, il aura fallu plusieurs jours pour que l’Imam apporte ses nouveaux éléments, il avait pourtant tous les moyens de rectifier le tir depuis.

Dans une autre hypothèse, il aurait certainement donné son accord de principe pour l’organisation de la manifestation sans en définir tous les contours. Voyant les choses en arriver là, il a préféré prendre les choses en mains! Cette dernière est plus plausible vu que je ne dispose d’aucun élément prouvant que Dicko en personne aurait appelé pour une manifestation afin de demander le départ du Président.

En plus Dicko a toujours été très modéré dans ses prises de positions politiques. Cette hypothèse dévoile également les divergences aussi de la CMAS quant à la posture à tenir vis-à-vis du régime. Par ailleurs, il se pourrait que la demande du départ du Président était juste une stratégie de marketing politique pour rallier les milliers de déçus du régime dans lesquels on trouve les transfuges du régime ou ceux tombés en disgrâce.

<strong>DICKO AURAIT IL CÉDER FACE AUX DIFFÉRENTES MÉDIATIONS?</strong>

L’Imam étant un homme écouté et qui écoute aussi les autres, il n’est pas à exclure qu’il aurait revu les objectifs à la suite d’intenses tractations et médiations dépêchées et initiées par le Régime ou par les pays voisins. L’argument selon lequel la situation ne se prêterait à une énième déstabilisation institutionnelle semble avoir convaincu Dicko.

<strong>DES PRESSIONS INTERNATIONALES ?</strong>

Dans une troisième hypothèse, on peut être tenté de croire que l’Imam aurait reculé face à des pressions extérieures. La communauté internationale bien que silencieuse ouvertement suit de près, dans les coulisses, la situation malienne. Les pays occidentaux et de la Cedeao qui déploient des colossaux moyens financiers et humains sur le terrain voient d’un mauvais œil toute tentative qui pourrait avoir des conséquences sur le fragile processus institutionnel du pays. D’autres n’appréciaient guère la récurrence des incursions des religieux dans le débat politique. La France principalement ne saurait rester en marge d’un tel développement de la situation politique sans agir d’une manière ou d’une autre.

<strong>UN PIÈGE POLITIQUE EN VUE?</strong>

En cas de démission du Président et de son Régime, qui pour prendre les rennes d’une éventuelle « Transition »?

Les politiciens répartis entre la majorité et l’opposition se réuniront certainement pour mettre à l’écart les religieux afin de bénéficier de la bienveillance de la communauté internationale. Dicko qui aurait mené ce combat risque de se retrouver sur la touche en fin de compte. D’autres viendront profiter de son éléphant abattu à sa place. Cette dernière hypothèse peut également expliquer le rétropédalage. En conclusion, si nous ne sommes pas dans les secrets de l’Imam, les différents changements de tons et de postures laissent sérieusement entrevoir que la Camp Dicko a reculé, pas dans sa démarche mais en ce qui concerne les buts donnés à cette mobilisation. On peut également déduire que c’est la combinaison des hypothèses évoquées ci-haut qui ont provoqué ces évolutions.

<strong>M. ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’après meeting du 5 juin : Ces pistes pour désamorcer la crise politique actuelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lapres-meeting-du-5-juin-ces-pistes-pour-desamorcer-la-crise-politique-actuelle-2879202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand on vit dans un pays qui est classé 182<sup>ème</sup> sur 188 pays selon l’Indice de Développement Humain des Nations Unies en 2018, on ne devrait pas s’étonner d’une telle mobilisation de foule pour venir écouter les prêches d’un imam en un jour comme le vendredi. </strong>

Au Mali, un imam c’est celui-là qui célèbre le mariage, le baptême et les funérailles. Ce rôle qu'il joue dans le social lui confère du respect, de l'estime et le rapproche davantage du vécu réel des populations. Le message le plus important que les décideurs politiques, en premier lieu le Chef de l'État, son Gouvernement et les députés de l'Assemblée nationale, doivent retenir de ce rassemblement du 05Juin c’est qu’il faudra réduire drastiquement dans les prochains jours les prix de certaines denrées de premières nécessités et ouvrir une négociation avec certains candidats malheureux des dernières présidentielles/législatives.

Le Chef de l'État devra rencontrer en personne le syndicat des enseignants afin de trancher définitivement la question relative à l'article 39. Le service des renseignements doit pleinement jouer son rôle car le régime traverse une zone de turbulence avec cette nouvelle synergie que les adversaires politiques d'IBK sont en train de mettre en place. Les conseillers politiques et les communicateurs du président doivent être beaucoup plus présents dans les débats publics aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les médias classiques afin d’expliquer aux populations le rôle et l'importance de nos institutions (Président, Gouvernement, Assemblée nationale, Cour constitutionnelle, Cour Suprême,…). Le Haut conseil islamique doit entreprendre une vaste campagne de sensibilisation par rapport aux rôles des associations religieuses dans le respect de nos institutions et la stabilité politique du pays....

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation actuelle du Mali : La dissolution des institutions ne saurait être une alternative salvatrice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-actuelle-du-mali-la-dissolution-des-institutions-ne-saurait-etre-une-alternative-salvatrice-2879200.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Artisan principal du meeting du vendredi 05 juin 2020 qui a été un franc succès avec une mobilisation record, l’imam Mahmoud Dicko est devenu du coup un personnage incontournable aux yeux des milliers de Maliens, auquel, il faut compter pour forcer le tenant du pouvoir à changer sa manière de gouverner. Mais la dissolution de nos institutions ne saurait être un projet alternatif à ce que nous vivons aujourd'hui.</em></strong>

Cette immixtion des religieux sur la scène politique est un réel danger pour la laïcité, la stabilité voire la forme Républicaine même de l'État et ne saurait être cautionnée par tout démocrate soucieux de la stabilité de notre pays ainsi que l'ensemble des institutions républicaines durement acquis au prix du sang de nos martyrs.

Les masques commencent à tomber!« Ils disent qu’ils se sont réveillés maintenant ». Eh bien, c’est cela le drame ! Avec tous ces crimes odieux et autres scandales perpétrés de 91 à nos jours le Peuple malien dormait-il encore ? Nous ne le pensons pas ! Il est certainement sous l’emprise d’une drogue plus puissante que l’héroïne : la manipulation religieuse.

Les mêmes imams qui nous font endormir la conscience avec des "douwawou" chaque jour dans les mosquées ne peuvent pas subitement changer de comportement en décidant de nous engager sur la scène politique. C'est quoi le projet ? La dissolution de nos institutions ne saurait être un projet alternatif à ce que nous vivons aujourd'hui. Il nous faut un véritable sursaut patriotique car notre Salut ne peut venir et ne doit venir que de nous-mêmes. Pas d'un imam qui se considère lui-même comme acteur du mouvement dit "démocratique".

D'ailleurs quelle différence existe-t-il entre Iyad Aghaly, Amadou Kouffa et Mahmoud Dicko ? Les deux premiers ont décidé de créer un mouvement terroriste (Ansar Dine) et de combattre l'État (au Nord et au centre) avec les armes à visage découvert après leur reconversion à l'islamisme radical afin de nous imposer la Charia et le second est en train d'agir en douceur avec son mouvement (CMAS) sur le plan politico-diplomatique à Bamako. Quel sera le bonheur du Peuple dans le nouvel État théocratique qu'ils projettent de fonder à l'issue de la bataille actuelle ?

Sachons que le pouvoir politique quelque soit le régime est avant tout une affaire de haute classe (Élite) et de basse classe (Peuple). Cela n’a pas commencé avec le régime IBK &amp; CO et cela ne prendra pas fin après l’accession au pouvoir des « protégés » de Mahmoud Dicko. IBK n'était-il pas un « allié » de ces religieux de 2002 jusqu'en fin 2017 ? IBK n'a-t-il pas travaillé avec l'imam Dicko ou les « protégés » du Chérif Bouyé ?

Si on y pas garde ce qu'Iyad et Kouffa n'ont pas pu obtenir par les armes Mahmoud Dicko va leur offrir cela par la rue. Ce que nous crayons pour le Peuple malien cette fois-ci c’est de ne pas connaître le même sort que la colonie de tous ces « djihadistes » à qui on promet le paradis en exploitant leur situation de misère avant de les utiliser un à un comme Chair à canon dans des attentats-suicides. Chaque attentat sera ensuite revendiqué par leurs bourreaux afin de se construire un paradis terrestre ou de préserver celui dans lequel ils sont en train de vivre.

Malheureusement depuis toujours tel est le sort réservé par le système au peuple d'ici ou d'ailleurs : Suivre, Survivre ou Périr…

<strong>Sambou Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réclamation de la tête du Président de la République :  M’Bouye &#45; Dicko&#45; IBK, les vraies raisons du divorce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reclamation-de-la-tete-du-president-de-la-republique-nbouye-dicko-ibk-les-vraies-raisons-du-divorce-2879198.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chérif de Nioro N’Bouyé Haïdara et Mahamoud Dicko ont été incontestablement des vrais artisans de la victoire du candidat RPM Ibrahim Boubacar Kéïta à la présidentielle 2013. Ce soutien a été conditionné à la signature d’un pacte qu’IBK n’a pas respecté. Dupés par le Kankélétigui (l’homme a une seule parole) IBK devenu le Kantjamatigui( l’homme à plusieurs paroles), les deux leaders religieux ont juré la main sur le cœur de lui faire partir du pouvoir. La mauvaise gestion du pays n’est donc que la partie cachée de l’iceberg du meeting du vendredi 05 juin 2020.</strong>

Voici le pacte d’IBK avec les religieux dénommé ‘’ Accord entre IBK et les leaders religieux’’, retrouvé sur le Net, dans le cadre des élections de 2013: «<em>La relecture du Code de la famille non plus par l’administration et l’Etat, mais cette fois-ci par un groupe de travail sous l’égide du Haut Conseil Islamique du Mali.– Interdiction des débits de boisson, boîtes de nuit et maisons closes.– interdiction des films pornographiques et érotiques.– réorganisation de la censure notamment pour l’audio-visuelle (ORTM) et les médias privés.– interdiction totale des jeux de hasard.– aménagement des lieux de prière dans les ministères et les administrations publiques aux frais de l’Etat, avec une participation des musulmans.– aménagement d’une mosquée dans les aéroports et les hôpitaux.– réaffirmation par décret du caractère sacré du mois de ramadan, avec interdiction des festivités et fermeture des débits de boissons, des boîtes de nuit et des centres de loisirs.– médicalisation de l’excision et non pas suppression de cette pratique.– La prise en charge des imams des mosquées de vendredi et leurs adjoints par un salaire net d’impôts de 300.000 F CFA pour les premiers et 200.000 F CFA pour les seconds ainsi que l’instauration d’une allocation annuelle à allouer aux mosquées de vendredi.– Interdiction du port d’habits indécents dans les ministères, administrations, institutions et organismes publics et semi-publics.– la création de tribunaux islamiques de conciliation dans les quartiers et les communes.– La création d’un ministère des Affaires religieuses…</em>» Ce sont bien là les termes du mémorandum accepté par IBK.

Si certains de ses points s’avèrent pertinents (Médicalisation de l’excision, création d’un ministère des Affaires religieuses, etc.», d’autres sont tout simplement liberticides et anticonstitutionnels et par conséquent, impossibles à mettre en œuvre dans une République laïque.

<strong>Pourquoi diantre alors un «Homme d’Etat» a-t-il accepté pareil deal ? </strong>

Pour accéder à la magistrature suprême en 2013, le candidat IBK était prêt à tout, absolument tout. Le président du Mouvement Sabati 2012 l’a bien précisé : IBK s’avérait le cinquième candidat sur leur liste, après Cheick Modibo Diarra, Choguel Kokala Maïga, Moussa Mara et Mountaga Tall. Ces derniers ont, selon toute évidence, choisi de bien réfléchir avant d’accepter les critères à eux soumis. C’est donc IBK qui s’est engagé. Le vin étant alors désormais tiré, il faudra le boire. Aux yeux des cercles islamiques, le désormais président de la République doit tenir ses engagements, comme par exemple créer des tribunaux islamiques dans les quartiers et communes, procéder aux censures des medias, etc. C’est le non-respect de ces engagements qui sont les causes réelles du divorce entre IBK et les leaders religieux Mahamoud Dicko et le chérif de Nioro N’Bouyé Haïdara qui sont déterminés à le faire partir par la rue. Pour y parvenir, ils ont scellé un mariage avec les politiques et certains regroupements de la société civile. Et lors du meeting du vendredi 05 juin 2020, l’imam Dicko a demandé pardon aux Maliens à son nom et à celui du chérif de Nioro pour avoir appelé à voter IBK en 2013. Très furieux, il n’a pas manqué de menacer sérieusement le président de la République IBK : « Je jure par Dieu, si IBK s’entête, son départ sera inscrit dans les annales… »

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : tout négocier oui… tout chambouler non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-tout-negocier-oui-tout-chambouler-non-2879195.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le constat est unanime : le Mali va très mal. Bien qu’ayant hérité d’un pays en crise, IBK à cause de la mauvaise gestion l’a plongé davantage dans le précipice. Annonce comme un messie et plébiscité à la magistrature suprême avec un score record (77,78% de suffrages), IBK fut une grande déception. Son pouvoir qui ne tient qu’à un fil, est actuellement l’objet d’un rejet massif. En témoigne, la gigantesque manifestation du vendredi 05 juin 2020 organisée à l’appel de l’Imam Dicko qui a tenu toutes ses promesses en termes de mobilisation. Une grande foule rarement enregistrée au Mali a investi le boulevard de l’indépendance.

A un moment donné dans la vie d'une nation un coup de pression populaire est nécessaire. Ça l'est d'autant plus, dans un pays où tout va à vau-l'eau et où rien ne marche. Ça l'est tellement vrai, aujourd'hui, en période de crise, dans un pays qui a à sa tête un gouvernement sourd à la détresse des populations, et qui devient de plus en plus arrogant au fil du temps, encouragé dans ses œuvres par les décisions d'une cour constitutionnelle aux ordres qu'il a transformée en paravent et qui se ridiculise chaque jour davantage.

Tous deux ont pris en otage des populations incrédules, sonnées par ce qu'elles sont en train de vivre et qui en ont marre de tendre l'échine et de supporter des souffrances de plus en plus intenses. Quoi de plus légitime pour ces populations que de dire non aux lourdes conséquences d'une mauvaise gouvernance ? Ce pays appartient à tous, chacun a son mot dire et chacun doit en être conscient et l'accepter. Mais au regard de la situation actuelle du pays, demander ou exiger la démission d’un président de la République est, à mon avis, très irréfléchi et très dangereux. Idem pour la dissolution de toutes les institutions de la République qui ne saurait être une alternative salvatrice à ce que nous vivons aujourd'hui. Car tous les pays et organisations du monde (Cedeao, Union Européenne…) sont contre un coup de force. Donc exigez la démission d’un président démocratiquement élu plongera encore et davantage notre pays dans le gouffre.

Qu'Allah sauve ce pays ! L'orgueil se nourrit de l'ignorance alors, que Dieu nous sauve des mains de l'ignorance ! Ce pays, on l'a tous mis à genoux ici ensemble y compris le très respectueux imam Mahmoud Dicko lui-même ! Ce pays saigne et continuera à saigner tant qu'on ne change pas de mentalité. Ici on ne suit pas les idées ou les projets de développement ce sont les individus qu’on suit .Dommage pour nous tous mais à mon avis ce n’est pas la solution le fait de gorger les rues comme ça sans faire de bonnes proposition de sortie de crise! La démission du président nous replongera davantage dans le chaos, cherchons des solutions plus fortes pour redresser la balance ! Dicko avait exigé le départ du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga (Sbm) l'année dernière sous prétexte qu'il est la source de nos malheurs et maintenant c'est IBK lui-même qui est visé. Je trouve qu'il y'a belle et bien des portes de sortie possible sans exiger la démission du Président de la République et la dissolution des institutions de la république. Le tout où rien ne peut pas servir le Mali alors, il faut tout négocier et non demander de tout chambouler. Force doit rester à la loi, néanmoins le Président IBK doit prendre très au sérieux la manif du 05 juin et tenir compte de la situation nouvelle et s'adresser immédiatement au peuple en le rassurant qu'il l'a écouté et qu'il l'a compris...Et surtout qu’il change sa manière de gouverner.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>D’une dictature a une autre :   Le dilemme malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dune-dictature-a-une-autre-le-dilemme-malien-2877388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 14:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, les Maliens se demandent s’ils n’ont pas combattu une dictature militaire pour finalement se retrouver sous une dictature civile, tant la déception est grande. </strong>

En effet, la Constitution adoptée à l’issue du référendum du 12 janvier 1992 et promulguée par décret N°92-073 P-CTSP du 25 février 1992 est une copie aménagée au goût local de la Constitution française de 1958. Elle en partage tous les inconvénients sans en posséder les avantages. Car la France ne saurait être le Mali. Les deux Constitutions font du Président élu la clé de voûte du dispositif institutionnel de la République.

À ce titre, le Président est un « monarque élu » : tout part de lui et tout revient à lui. Son « bon vouloir » peut peser sur le fonctionnement des institutions et la marche des affaires de la République.

La Constitution du 25 Février prive de sens les institutions en les laissant flotter sur le corps social sans jamais le pénétrer. Cette Constitution est personnalisée et organise l’hypertrophie des pouvoirs présidentiels. La pratique institutionnelle organise une subordination totale de l’Assemblée nationale (parlement), pourtant premier pouvoir dans la tradition démocratique, à l’imperium présidentiel, le minimum d’existence que la loi fondamentale confère aux autres institutions constitutionnelles comme le gouvernement est effacé par l’hyper interventionnisme présidentiel qui perçoit toute initiative premier ministérielle comme une tentation et une tentative d’instaurer une dyarchie, une velléité de dualité au sein de l’exécutif. L’Assemblée nationale est instrumentalisée pour assumer la responsabilité d’initiatives motivées de desseins inavoués.

Quant au pouvoir judiciaire, il est encore en quête d’une identité forte, d’une indépendance garantie pour rendre en toute sérénité la justice. Le régime politique qui préside aux destinées de notre pays depuis l’avènement de la démocratie fait du Président de la république l’épicentre du pouvoir, le détenteur de la prérogative de définir la politique de la nation, de nommer et de révoquer ad nutum à tous les emplois publics, en un mot de décider de tout. Seul détenteur de l’ensemble des pouvoirs qu’il peut, à sa guise, déléguer de droit et de fait à n’importe qui (autorité officielle ou non), le Président ne fait l’objet d’aucun contrôle et n’est responsable ni devant l’Assemblée nationale ni devant n’importe quelle autre instance sauf dans le cas hypothétique, indéfinissable et non aménagé de la Haute Trahison.

Une telle Constitution, comme nous pouvons le constater après près de trente ans d’exercice démocratique, a permis tous les abus : depuis la dérive autoritaire jusqu’aux dérives corruptrices, voire mafieuses.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AN I de Malick Coulibaly à la tête de la justice :  Les Maliens entre satisfaction et déception !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/an-i-de-malick-coulibaly-a-la-tete-de-la-justice-les-maliens-entre-satisfaction-et-deception-2877419.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 13:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une année à la tête du ministère de la Justice, la gestion du ministre Malick Coulibaly séduit presque tout le monde. Sa compétence n’est plus à démontrer aux Maliens. Dans ce reportage, les avis des interlocuteurs sont en majorité positifs sur le bilan du ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Ils désirent qu’il reste à la tête de ce département le plus longtemps possible pour redresser à hauteur de souhait la justice malienne.</strong>

« Aux âmes bien née la valeur n’attend point le nombre des années ». Cette affirmation sied bien au ministre de la Justice, Malick Coulibaly. Son passage à la tête de ce ministère restera longtemps gravé dans la mémoire des Maliens pour sa bonne distribution de la justice. Ce magistrat de renommée est beaucoup apprécié par la majorité.

Pour Koureichy Cissé, la gestion de Malick est bonne à la tête de ce ministère. A ses dires, Malick Coulibaly a prouvé deux choses aux Maliens, de son arrivée à nos jours. « La première chose est qu’on pensait que le ministère de la Justice a un aspect purement administratif, c’est-à-dire faire des mutations, améliorer l’infrastructure judiciaire, mettre dans les bonnes dispositions le corps de la magistrature, s’occuper de la pénitence. On voyait la justice comme un cadre purement administratif. Mais avec le passage de Malick, il a aussi prouvé d’une certaine manière que le problème malien n’est pas un problème de leader, c’est-à-dire un seul homme ne peut pas changer quelque chose », explique-t-il.  M. Cissé regrette que Malick n’ait pas la main libre dans sa fonction. « Malick n’a pas eu la main libre pour vraiment mener à bout tout ce qu’il a commencé dans la lutte contre la corruption. C’est pourquoi certaines arrestations n’ont pas pu donner grande chose », affirme-t-il. A l’en croire, le régime s’est opposé à certaines de ses actions. Le passage de Malick à la tête de ce ministère est un passage de prédilection, d’alerte, d’éveil de conscience et d’appel pour afin éradiquer la corruption et ses corolaires au Mali, conclut Koureichy Cissé.

De l’avis de Cheick Oumar Samaké, Malick est un homme intègre. D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’on lui a confié le ministère de la Justice, indique-t-il. Et il en a les compétences car, c’est un magistrat, poursuit-il. Ses actions prouvent à suffisance sa compétence. A titre d’exemple, « la prison centrale de Bamako qui doit prendre normalement au maximum 300 ou 430 personnes comptait plus de 10 000 personnes. Mais quand il est venu, il a réglé ce problème. Aussi, la construction de la nouvelle prison à Kiniéroba et les arrestations des personnes qui ont bouffé le denier public, tel que Bakary Togola, un conseiller du gouvernorat de Kayes, le maire du district, Adama Sangaré, et des certains de maires sont certaines de ses actes positives».

Dans l’ensemble, selon Cheick Oumar Samaké, l’on peut dire que son bilan est positif au regard de tous ces actes qu’il a posés. Toutefois, Samaké rappelle qu’il y a aussi des failles comme dans n’importe quel travail. Ces failles sont dues, dit-il, au fait qu’on ne lui donne pas les moyens pour bien mener son travail pour des raisons politiques.

Pour le nouveau gouvernement, « si ça ne tient qu’à moi, Malick doit rester à son poste. Même s’il lui reste beaucoup à faire, Malick est mieux à son poste. Il faut reconnaitre que le problème de la corruption au Mali date des décennies. Il faut donc assez de temps pour arriver au bout de la lutte contre ce fléau », laisse-t-il entendre.

Quant à Malet Keïta, il aborde dans le même sens que ses prédécesseurs. « Le bilan de Malick est positif. Si je dois le noter, je lui donnerais 50% parce que c’est un bosseur », déclare-t-il. Malet de poursuivre que Malick a posé des actes courageux. « Je n’ai jamais vu un ministre de la Justice comme lui. Quand il est venu, il a eu l’audace de s’attaquer aux gros caïmans du pays. Toute chose rare et à saluer. L’arrestation du maire du district et beaucoup d’autres cas en sont des illustrations. C’est un homme intègre. L’on se souvient de sa rupture avec le régime d’ATT ».

Par ailleurs, M. Keïta estime qu’il reste beaucoup à faire. « On attend de lui beaucoup encore, même si on sait qu’il n’a pas carte blanche. Par exemple le dossier des avions cloués et les équipements militaires doit être examiné », interpelle-t-il. Pour Malet Keïta, Malick doit continuer sa mission pour pécher d’autres gros caïmans. Ce qui signifie qu’il ne doit pas partir au remaniement qui pointe à l’horizon. Car, il est l’espoir des pauvres épris de la justice. Avec lui, la justice commence à avoir sa notoriété.

Moussa Koné, lui aussi est du même avis que Malet et ses prédécesseurs. « La gestion de Malick est bonne pour moi », affirme-t-il. « Mais il me semble que ceux qui l’ont nommé ne lui laissent pas les mains libres. Car, à un moment donné il faisait beaucoup d’arrestations, lui et Kassogué. Mais aujourd’hui, les personnes arrêtées sont en train d’être relaxées sans leur autorisation à notre avis », dit-il. Nous ne maitrisons pas trop le système judiciaire, mais de notre constat, on est en train de les libérer sans leur accord, ajoute-t-il. Moussa Koné regrette qu’aucun des personnes arrêtées n’ait été jugée et emprisonnée. De nos jours, le résultat d’aucune enquête n’a été donné, mais on les libère seulement, dénonce-t-il.  «Adama Sangaré a été libéré et d’autres aussi », a-t-il cité. « Pour nous, Malick n’est pas libre de faire son travail comme à son habitude. Sinon, si on lui laisse la main libre, en une année, Malick peut redresser le pays en matière de justice », estime-t-il. « Pour le prochain gouvernement, je souhaite qu’il reste à son poste », soutient-il.

Si tous ces interlocuteurs estiment que Malick Coulibaly est le meilleur ministre que le Mali n’ait jamais connu, Abdoul Karim Sogodogo voit autrement. Il estime que le bilan de Malick est nul. Car, argumente-t-il, ses actions se sont terminées en queue de poisson. « Je pense que c’est un bilan zéro, parce qu’aujourd’hui, sur le plan juridictionnel il y a beaucoup à faire. Certes, il y a eu beaucoup d’arrestations, mais en réalité ces arrestations se sont soldées par la libération sans suite », souligne-t-il. « Des gens avaient été arrêtés pour des causes, mais par la suite ils ont été libérés sans jugement et sans réponse valable de la justice », rappelle M. Sogodogo. « On a vu des arrestations, mais après le soulèvement des partisans, ceux-ci ont été libérés. Et ceux qui n’ont pas ces genres de popularité, s’interroge-t-il.  Pour Abdoul Karim Sogodogo, la justice, c’est l’équité. Mais force est de constater que c’est une justice sélective. Elle est sélective dans la mesure où les gens sont libérés à la suite des manifestations et ceux qui n’ont pas de soutiens sont marginalisés, précise-t-il. A cela s’ajoutent des arrestations politiques. Aux dires de Sogodogo, le pouvoir a la mainmise sur la justice en ce sens que les gens ne sont plus libres de s’exprimer. La liberté d’expression est opprimée quand il s’agit de dénoncer la mauvaise gestion du pouvoir.

Pour M. Sogodogo, Malick n’a pas poursuivi ce qu’il avait entamé au départ. «Au début, tout le monde l’appréciait, parce qu’on pensait que ce qui était impossible, il a pu faire ça avec l’arrestation de gros bonnets politiques. Les gens pensaient qu’il allait continuer sur la même lancée et que la justice devienne équitable pour tout le monde», regrette-t-il. M SOGODOGO estime que Malick a échoué et qu’il doit quitter le prochain gouvernement.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réouverture partielle des classes : Les promoteurs privés entre soulagement et inquiétude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reouverture-partielle-des-classes-les-promoteurs-prives-entre-soulagement-et-inquietude-2877417.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 11:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Mali a décidé d’ouvrir les classes d’examens ce mardi 02 juin 2020. Une initiative à la fois salutaire et inquiétante dans le milieu scolaire. Les établissements privés se réjouissent à la fois de cette ouverture, mais s’inquiètent aussi des risques d’une propagation du coronavirus. Cependant, ils se préparent le mieux possible pour permettre aux enfants de poursuivre l’année scolaire. C’est ce que nous avons pu constater au cours de notre reportage dans certains établissements privés dans la capitale, Bamako. </strong>

Fermées pour cause de la crise sanitaire, certaines classes sont ouvertes ce mardi 02 juin. Pourtant la pandémie n’est pas encore un mauvais souvenir. Elle est toujours d’actualité. Le risque plane toujours. C’est pourquoi nous nous sommes rendus dans certains établissements pour nous enquérir des conditions dans lesquelles les élèves vont reprendre les cours et comment les responsables desdits établissements accueillent l’annonce.

Dans le groupe scolaire privé Biasson Dembélé, sis à Niamakoro, des dispositions sont prises pour cette réouverture. Elles pourront être renforcées s’il le faut, selon le promoteur de Kalifa Dembélé. A notre micro, M. Dembélé a d’abord déploré les difficultés qu’a causées la pandémie sur le plan mondial dans tous les domaines, avant de se prononcer sur la situation scolaire. « Cette pandémie a causé un problème mondial, une difficulté mondiale sur le plan économique, sanitaire et éducatif, puisque c’est de ça qu’on parle », laisse-t-il entendre.

En ce qui concerne la réouverture, Kalifa Dembélé affirme que son établissement n’est pas resté en marge de l’annonce faite par les autorités. « L’annonce qui a été faite pour une rentrée partielle prévue pour ce 02 juin, nous ne sommes pas restés en marge de cette situation. Nous avons pris les dispositions et ces dispositions sont connues de tous. Il s’agit du lavage des mains comme vous l’avez constaté à l’entrée, du port des masques, les gels », explique-t-il. Aux dires du promoteur, l’établissement entend donner des masques à tous les élèves sans exception. C’est pourquoi ils ont fait une commande de plus de mille masques, affirme le promoteur.

Kalifa Dembélé a profité de notre micro pour parler les conditions du personnel enseignant de son établissement en cette période difficile. Si ailleurs les enseignants se plaignent pour non payement en cette période de crise, au groupe scolaire Biasson, c’est le contraire. Selon le promoteur, les enseignants percevaient leurs salaires. À la question de savoir si le personnel est accompagné, le promoteur de répondre : «Le plus grand accompagnement, c’est de payer du salaire. Nous sommes à jour dans le payement des salaires des enseignants ». Un accompagnement qui a eu des effets sur la continuité des cours. Car, affirme Kalifa Dembélé, les enseignants passent toute la journée à venir à l’école. Ils continuent à accompagner les enfants dans les familles en leur envoyant des supports des cours et exercices, indique-t-il.

Au sujet de la prolongation de l’année scolaire, Kalifa Dembélé s’inquiète pour les difficultés qui vont être posées à cause de l’hivernage. Car, il a conscience que l’agriculture est l’activité économique principale de notre pays. Pour lui, l’hivernage n’est pas très favorable aux études dans notre pays.

« La saison sèche est beaucoup plus favorable pour les études que la saison pluvieuse. Pendant la saison pluvieuse, les gens sont plus orientés vers l’agriculture, la pêche, l’élevage », dit-il. Alors, s’il faut aujourd’hui prolonger l’année scolaire sur cette période hivernale, ça pose des difficultés. D’abord l’accès à l’école pour les parents qui ne seront pas accompagnés par les enfants dans les champs, difficulté pour avoir des salles de classe, note-t-il.  A cela s’ajoutent des inondations des écoles.

Au collège Abdoul Karim Konaté sis à Lafiabougou, l’annonce de la réouverture est un soulagement mais ne laisse pas le promoteur indifférent aux éventuels risques de contamination. Elle soulage en ce sens qu’elle permettra aux élèves de regagner les classes. Et permettra aussi à l’établissement de payer les arriérés du personnel faute de non payement des frais de scolarités des parents d’élèves qui estiment que pas de classes, pas de payement.

« L’école malienne vit sa plus mauvaise période en ce moment, surtout les écoles privées », déplore le promoteur Abdoul Karim Konaté. « Les écoles privées sont liées aux payements des parents d’élèves. Or, il n’y a pas de classes et les parents ne payent pas », dénonce M. Konaté. A ses dires, depuis la fermeture des écoles, elles ne reçoivent plus d’argent. Si l’école n’a pas d’entrée d’argent, on sait ce que sera les conséquences, affirme-t-il.
<ol>
 	<li>Konaté apprécie l’ouverture des classes, mais s’inquiète pour la santé des enfants. Il estime que la gestion de la crise par les autorités n’est pas à hauteur de souhait pour protéger les écoliers. Pour lui, quand on fait le test qui se révèle positif, on doit faire le test avec les personnes contact. Mais force est de constater que le gouvernement ne faisait pas cela, a dénoncé M. Konaté. « Si le gouvernement arrive à faire le test de toutes les personnes contact des victimes, l’école sera prête pour l’ouverture », pense-t-il.</li>
</ol>
Si monsieur Konaté ne peut pas obliger le gouvernement à effectuer le test à toutes les personnes contacts, il peut au moins exiger le respect des barrières dans son établissement. C’est pourquoi il prend le risque d’ouvrir les portes de son école à l’annonce des autorités. A l’en croire, les cours se poursuivront chez lui dans le respect strict des dispositions sanitaires. « Les dispositions que nous avons prises chez nous, c’est d’ouvrir d’abord les classes de 9ème année seulement. Nous allons faire des classes de 25 personnes, une personne par table et aucun élève ni maitre ne sera accepté à l’école sans respecter les mesures. A savoir le lavage des mains à l’entrée.  Dans les classes, il n’y aura pas d’échange de matériels entre les élèves ou entre les élèves et maitres, pas de regroupement dans la cour », explique le promoteur du collège Abdoul Karim Konaté. Au-delà de ces mesures, poursuit-il, il n’y aura pas de vente d’aliments à l’enceinte de l’école.

Parlant de la durée de l’année scolaire, M. Konaté estime qu’à une situation exceptionnelle, il faut des solutions exceptionnelles. Comme on le dit, on ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. Pour lui, soit on perd l’année soit on se sacrifie à supporter l’hivernage pour poursuivre les cours pour que les enfants ne perdent pas une année.

Pour conclure, Abdoul Karim Konaté a demandé aux Maliens de croire à cette maladie. Pour lui, « ce n’est pas à l’Etat de faire la police derrière les gens. Nous sommes responsables, alors il nous appartient de nous protéger ».

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  Et si la graine de la discorde avait été semée depuis 1992 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-et-si-la-graine-de-la-discorde-avait-ete-semee-depuis-1992-2-2877409.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 11:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme dans la plupart des pays francophones d’Afrique, une Conférence nationale a été organisée à Bamako du 29 juillet au 12 août 1991. Dans ce cadre, la mise en place des structures politiques du nouveau régime, le choix des modes de scrutin, l’établissement du calendrier des élections ont été réalisés. C’est aussi au cours de la Conférence nationale que la nouvelle constitution qui entérine l’avènement de la troisième République a été élaborée. </strong>

Cette constitution fait une large place aux droits de l’homme, comme l’indique le nombre important d’articles relatifs aux droits de la personne humaine. La constitution de 1992 définit les attributions des huit institutions de la République. S’ensuit une période d’intense activité électorale permettant de mettre en place ces institutions et durant laquelle certains électeurs maliens durent se rendre jusqu’à six fois aux urnes entre le 12 janvier 1992 et le 26 avril 1992, soit pour le référendum constitutionnel du 12 janvier 1992, les élections municipales du 19 janvier 1992, les élections législatives en un ou deux tours le 23 février 1992 et le 9 mars 1992, l’élection présidentielle en deux tours, le 12 avril 1992 et le 26 avril 1992. Ces élections ont été organisées par le secrétariat d’État aux réformes institutionnelles. Une commission d’égal accès aux médias d’État a été créée et plusieurs émissions radio et télé ont permis aux candidats de présenter leurs programmes et d’engager le débat politique.

Les premiers partis politiques sont nés de la transformation des associations démocratiques créées en 1990 (ainsi Adema-Association se transforme en parti politique et devient l’Adema-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-Pasj) lors de l’assemblée générale extraordinaire de l’association des 26 et 27 avril 1991), puis de l’éclatement de l’Adema-Pasj. La création des partis s’est donc opérée, d’une part en récupérant une partie des anciens cadres du parti unique et, d’autre part, par l’émiettement systématique des premiers partis créés. De la situation de monopartisme institué, le Mali est très vite passé à une situation où le nombre important de partis créés rendait impossible le débat politique. « Dès l’instauration du multipartisme par l’ordonnance n°2 du Ctsp, la création et la réapparition inflationnistes de 3 partis devenus 4 en un mois, puis 45 à l’issue de la Conférence nationale, montre le risque réel de voir le jeu politique s’embourber dans des dérapages personnels et des coalitions précaires.»

En 1992, aux moments des élections, ces partis seront au nombre de 48. Sur ces 48 partis déclarés, 24 ont participé aux élections municipales, 22 au premier tour des législatives, 9 au second tour, mais 10 seulement ont été représentés à l’Assemblée nationale. Le nombre important de partis politiques ainsi que les conditions de leur création renforcent la perception d’une absence de critères de démarcation entre ces différents partis: loin de s’être constitué sur la base de projets de société, leur fondement semble lié à des intérêts personnels que l’arrivée de la démocratie a permis d’exprimer. La récupération d’un quart des députés de l’ancienne Assemblée nationale qui se présentent au premier tour des législatives dans 7 partis d’accueil entame leur lisibilité en termes de « kokajè » et suscite le désintérêt d’une grande partie des électeurs qui ne se rendent pas aux urnes.

La faible participation s’explique par différents facteurs tels que les difficultés liées à l’organisation des élections ou la situation de guerre dans le Nord du Mali (où la rébellion n’a pas permis aux électeurs de se rendre aux urnes pour des raisons d’insécurité, mais aussi parce qu’une partie de la population touarègue avait quitté le territoire pour se réfugier dans les camps installés en Mauritanie, en Algérie et au Burkina Faso). Cependant, la désaffection des électeurs, qui s’accroît rapidement d’une élection à l’autre, ne peut simplement s’expliquer ni par les raisons d’insécurité ni par le nombre élevé des élections. Le fléchissement de la participation aux élections révèle le désaveu des électeurs envers une classe politique qui semble s’enliser dans des querelles personnelles.

En effet, seul le scrutin pour le référendum connaît un taux de participation supérieur à 40%. Ce vote abstrait (en faveur d’un texte et non d’un individu), dont l’objectif apparaît clair et consensuel, présente un projet qui ne fait apparaître que « le bien collectif », contrairement aux consultations qui suivront et où les ambitions personnelles des hommes politiques sont exacerbées. Or, il faut rappeler que le soulèvement populaire contre la dictature militaire exprimait en premier lieu le consensus contre la corruption. L’union s’est faite principalement au nom du « kokajè ». Le terme bambara « kokajè » a été traduit par « transparence », dans le sens où les manifestants exigeaient que la justice poursuive les hommes politiques au pouvoir pour les « crimes économiques » (détournement, prévarication…) ou les « crimes de sang » (assassinats) qu’ils avaient commis, du fait de leur position politique. Le terme «kokajè» est relativement fort, puisqu’il comprend l’idée de saleté, de souillure que l’on doit éliminer. Littéralement, il signifie « laver pour rendre propre », et est donc lié à l’idée de « purifier». La déception d’une partie du peuple malien est grande, d’une part, face au retard pris par la justice pour juger les crimes commis (et face à la récupération des anciens membres du parti unique qui s’ensuit), et, d’autre part, face aux pratiques arrivistes et intéressées des nouveaux politiciens.

Une quarantaine d’observateurs étrangers (venant de divers pays ou appartenant à diverses organisations) ont supervisé l’ensemble du processus électoral et « ont unanimement reconnu que les élections maliennes ont été honnêtes et transparentes ». Cependant, la lecture de la presse malienne parue pendant le déroulement des élections semble indiquer le faible rôle joué par ces observateurs. Cette presse accorde d’ailleurs beaucoup plus d’intérêt au coût de l’organisation des élections et à la dépendance financière qui en découle. En effet, sans l’aide financière de pays ou d’organismes internationaux, les élections maliennes n’auraient pas pu avoir lieu. La crainte de dépendre des bons offices de nations étrangères ou d’être victimes d’ingérence en matière politique n’est pas sans motifs. Comment en effet un État démocratique peut-il inventer et assumer ses propres valeurs dans un tel cadre d’assistanat ?

<strong>Inna Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le pays où il reste fort à faire…!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-pays-ou-il-reste-fort-a-faire-2877339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 10:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les événements de mars 91 ont permis de renverser le pouvoir militaire et d'instaurer le multipartisme intégral, mais il reste fort à faire dans ce pays. </strong>

La question de l'État ne se ramène pas seulement à une prise du pouvoir, mais au démantèlement du SYSTÈME qui a suscité cette prise du pouvoir. Birama Touré, Seyba Tamboura, Abdoulaye Coulibaly dit Tata,… seraient-ils les premières victimes d’un SYSTÈME utilisant des pratiques anachroniques, déshumanisantes et relevant du banditisme d’État ? Le temps nous édifiera.

On ne peut pas se revendiquer du mouvement démocratique et s'accommoder avec d'atteintes aussi graves à la liberté, à la dignité et à l'intégrité physique des citoyens. Les Maliens n'ont pas consenti le sacrifice suprême en mars 1991 pour subir de nouveau dans leur âme et leur esprit les violences d'un État policier qu'ils croyaient abolies pour toujours. On ne le répétera jamais assez, le 26 mars 1991 n’a pas été un coup d’État militaire, mais bel et bien une révolution issue d’une insurrection populaire.

Cette révolution a été menée de bout en bout par un peuple en colère contre l’injustice et l’exploitation de ses ressources par un clan et ses affidés. Bon nombre de patriotes maliens, des années durant, avaient consacré l’essentiel de leur vie, sacrifiant leur confort, leur carrière professionnelle, leur liberté et même leur vie. C’est un fruit mûr, si mûr qu’il gisait déjà à terre que les militaires sont allés cueillir à Koulouba dans la nuit du 25 au 26 mars 1991.

Heureusement (Hélas !) que le Carré des Martyrs de Niaréla est là pour contribuer à restituer le cours de l’histoire. Nous devons nous y recueillir constamment pour dénoncer les impostures qui tentent de déposséder un peuple de sa révolution.

Non, ne soyez pas satisfaits de ce SYSTÈME qui étouffe en procédant à une patrimonialisation effrénée des biens de l'État. Ne soyez pas complices de l'immolation de nos peuples sur l'autel d'un ordre dévoyé, tapageusement recouvert de vernis frelaté d'une "démocratie" contre-nature. Et qui commence à s'écailler sous les coups de boutoir du réel et à laisser tomber un à un les masques en ‘’dynastisant’’ le pouvoir comme au Togo, au Gabon, en Libye, en Égypte, au Cameroun,...en ‘’désinstitutionnalisant’’ l'État comme dans tant de nos pays...

<strong>Ina Maïga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exercice du pouvoir d’état au Mali :  Le problème n&amp;apos;est pas IBK, mais l&amp;apos;institution qu&amp;apos;il incarne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/exercice-du-pouvoir-detat-au-mali-le-probleme-nest-pas-ibk-mais-linstitution-quil-incarne-2877331.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 10:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Constitution adoptée à l’issue du référendum du 12 janvier 1992 et promulguée par décret N°92-073 P-CTSP du 25 février 1992 est une copie aménagée au goût local de la Constitution française de 1958. Elle en partage tous les inconvénients sans en posséder les avantages. Car la France ne saurait être le Mali. Les deux Constitutions font du Président élu la clé de voûte du dispositif institutionnel de la République. À ce titre le Président est un « monarque élu » : tout part de lui et tout revient à lui. Son « bon vouloir » peut peser sur le fonctionnement des institutions et la marche des affaires de la République. </strong>

Notre constitution prive de sens les institutions en les laissant flotter sur le corps social sans jamais le pénétrer. Cette Constitution est personnalisée et organise l’hypertrophie des pouvoirs présidentiels. La pratique institutionnelle organise une subordination totale de l’Assemblée Nationale (parlement), pourtant premier pouvoir dans la tradition démocratique, à l’imperium présidentiel, le minimum d’existence que la loi fondamentale confère aux autres institutions constitutionnelles comme le gouvernement est effacé par l’hyper interventionnisme présidentiel qui perçoit toute initiative premier ministérielle comme une tentation et une tentative d’instaurer une dyarchie, une velléité de dualité au sein de l’exécutif.

L’Assemblée nationale est instrumentalisée pour assumer la responsabilité d’initiatives motivées de desseins inavoués. Quant au pouvoir judiciaire, il est encore en quête d’une identité forte, d’une indépendance garantie pour rendre en toute sérénité la justice. Le régime politique qui préside aux destinées de notre pays depuis l’avènement de la démocratie fait du Président de la république l’épicentre du pouvoir, le détenteur de la prérogative de définir la politique de la nation, de nommer et de révoquer ad nutum à tous les emplois publics, en un mot de décider de tout. Seul détenteur de l’ensemble des pouvoirs qu’il peut, à sa guise, déléguer de droit et de fait à n’importe qui (autorité officielle ou non), le Président ne fait l’objet d’aucun contrôle et n’est responsable ni devant l’Assemblée nationale, ni devant n’importe quelle autre instance sauf dans le cas hypothétique, indéfinissable et non aménagé de la haute trahison. Une telle Constitution, comme nous pouvons le constater après près de trente ans d’exercice démocratique, a permis tous les abus : depuis la dérive autoritaire jusqu’aux dérives corruptrices, voire mafieuses…

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifestation du 05 juin : Un saut dans l’inconnu</title>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 09:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement de soutien à l’Imam Dicko, entouré de certains groupements de partis politiques et de la société civile, appelle à une manifestation ce vendredi 5 juin pour « demander le départ du Président de la République ». Dès son annonce, la marche du 5 juin cristallise désormais les débats sur la scène nationale. Comme on pouvait s’y attendre, elle polarise également la société malienne (classe politique, société civile et leaders d’opinions).</strong>

A ce stade, trois positions principales se dégagent: les partisans de la marche, les « non-partants » et les indécis. Les premiers semblent être les plus nombreux et ils ne sont pas forcément que des partisans de la Cmas. Les organisateurs ont réussi dans leurs communications à rallier tous les déçus du régime et tous ceux qui sont, au quotidien, victimes de la mauvaise gouvernance. En plus des partisans déjà nombreux de l’Imam Dicko qui jouit d’une popularité indéniable et d’une capacité de mobilisation hors norme, les partisans du Chérif de Nioro seront vraisemblablement aussi de la partie.

Dans le groupe des « non partants », c’est-à-dire les détracteurs de la manifestation, on retrouve naturellement les partisans du régime et les soutiens du Président. On y retrouve également les membres des partis signataires de l’Accord. Politiques qui, autrefois dans l’opposition, étaient abonnés présents à toute manifestation de ce genre! Il y a aussi des leaders religieux qui ne seront pas de la partie et certains ont déjà affiché clairement ce choix.

Dans ce groupe, il y a également des personnes qui ne sont pas des partisans du régime, mais qui estiment que cette marche n’est pas appropriée au regard de la maladie du corona virus. Il y a ceux aussi qui s’inquiètent de l’environnement sécuritaire et d’un risque d’une instabilité politique.

Enfin, il y a le groupe des indécis. Ces deniers pour une raison ou une autre ne se sont pas et ne veulent se prononcer sur cet événement qui est pourtant sur toutes les lèvres dans le pays. Ils savent surtout que c’est une question délicate: et ils ne veulent surtout pas être perçus comme partisans de Dicko encore moins ceux du régime! Une autre frange importante de ce courant pense simplement que c’est une question entre politiciens pour des agendas purement politiciens.

<strong>QUELS SONT LES RAPPORTS DE FORCE ?</strong>

Si à Bamako les partisans de l’imam et ses alliés sont très nombreux et que la manifestation serait une véritable démonstration de force; le régime lui, sort affaibli par plusieurs scandales et crises, dispose encore de l’appareil d’Etat ainsi que le soutien de la communauté internationale. Comme autre atout, le pouvoir peut compter également sur ses nouveaux alliés, les opposants ayant signé l’accord politique.

Le régime profitera également des petites divisions internes de l’opposition qui n’est pour autant un bloc homogène.

Les partisans de Dicko gardent plus que jamais l’avantage populaire qui pourrait faire basculer les rapports de force sur la scène politique! Beaucoup de partis politiques frustrés par les législatives et candidats malheureux iront également grossir les rangs de la tendance de l’Imam.

<strong>À QUOI S’ATTENDRE ?</strong>

Il est très difficile de donner à l’avance les conséquences de la marche, mais on peut d’ores et déjà dire que le départ ou la démission du Président de la République ne serait pas envisageable pour l’instant. Il n’est pas à écarter aussi que le 5 juin soit le début d’une série de manifestations qui auraient comme finalité l’objectif du départ.

Faut rappeler que depuis son élection, le Président a été plusieurs fois défié par la rue de la capitale, le régime a toujours trouvé les moyens de désamorcer l’escalade. Cette fois le contexte est certes différent mais les ingrédients sont les mêmes et les acteurs pareils.

Parallèlement, comme dans toute crise politique, il y a déjà des mécanismes déclenchés pour une issue par le dialogue entre antagonistes.

Enfin, une chose est sûre: cette marche, si elle se tient comme prévu, pourrait recomposer l’échiquier politique national et propulser l’Imam Dicko à la tête de l’opposition extra-parlementaire. Depuis l’enlèvement de Soumaïla Cissé, l’opposition manque d’une personnalité forte capable de s’imposer et faire plier le régime sur certains sujets! Dicko incarnerait désormais ce visage dans les jours à venir. Il a été bien avant une personnalité très importante mais cette fois-ci, il sera au-devant en première ligne! Les religieux qui servaient autrefois de réservoirs de mobilisation sont en passe d’être les maîtres du jeu et dictent le rythme aux politiques. Est-ce déjà là une stratégie du « plan Dicko »?

Seul l’avenir nous édifiera davantage!

<strong>Mohamed Ag ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manif du 05 juin :  Oui à la marche, non au chaos !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manif-du-05-juin-oui-a-la-marche-non-au-chaos-2877335.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 07:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 05 juin 2020 est un jour de tous les dangers au Mali. Car, c’est le jour où un regroupement politico-religieux composé de la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Iman Mahmoud Dicko (Cmas), le mouvement Espoir Mali Koura (EMK) et le Front pour la sauvegarde de la Démocratie (FSD) ont prévu de  battre le pavé pour demander la démission du président de la République. Marcher est un droit constitutionnel, mais exiger la démission d’un président de la République démocratiquement élu dans le contexte actuel sera chaotique pour le Mali.</strong>

Le comble du ridicule est que ceux qui demandent la démission d'IBK sont comptables de son bilan. Au lieu de faire leur mea-culpa, ils veulent nous entraîner dans une autre impasse. Les deux principaux artisans de cette marche de tous les dangers sont le chérif de Nioro, M’bouillé Haïdara et l’iman MahamoudDicko. Ce sont ces deux leaders religieux même qui ont étaient les principaux artisans de l’élection d’IBK à la magistrature suprême en 2013. Ah, au Mali on aura tout vu. Sinon, les leaders religieux sont très influents au Sénégal et pourtant personne ne les a vus prier dans la rue pour demander la démission d'un président. On ne verra jamais le Khalife Général des Mourides descendre dans la rue au Sénégal pour prier afin de demander la démission du président de la République. Ils ont d'autres moyens pour faire pression sur les  décideurs politiques de leur pays et dans la plupart des cas, ça marche très bien. À un moment donné, les imams politico-affairistes du Mali doivent comprendre qu'on peut se faire entendre sans trop crier et se faire respecter sans descendre dans la rue. Tout est une question de savoir-faire et de niveau de respectabilité...

<strong>À qui profitera la démission d'IBK ? </strong>

« Aucun profit pour le Mali si ce n’est le chaos et l’anarchie. Par contre, il sera très profitable aux intérêts saoudo-émiratis. Le peuple n'est juste qu'un moyen de déstabilisation à l'instar des djihadistes », nous répond un grand observateur averti sous anonymat. Avant de rappeler les enjeux géostratégiques auxquels le Mali fait face. « Nous avons tout vu, comment l'Arabie saoudite et les Émirats Arabes Unis se sont positionnés après les manifestations de rue en Égypte et au Soudan », indique-t-il.

En tout cas, le remake de la mythique bataille de Kirina aura lieu le vendredi 5 juin. D'un côté il y aura les défenseurs de la démocratie et des institutions républicaines et de l'autre côté il y aura les partisans du chaos et de l'anarchie. IBK a certes échoué, mais les religieux-affairistes ne constituent pas une alternative à son échec surtout que leur unique objectif c'est de nous imposer la charia. Ce que ces religieux-affairistes ne peuvent ne pas obtenir par les urnes, c'est ce qu'ils sont en train de chercher en instrumentalisant la rue. Les élus de la nation, les élus locaux, les dignitaires du Hcim, les hauts gradés de l'armée, les cadres de l'administration publique, les partis politiques, les associations ou organisations de la société civile, les syndicats,... doivent s'assumer afin que nos institutions ne tombent pas au profit de la « ruecratie ».

La marche n'est pas interdite par nos textes, mais marcher pour exiger la démission d'un président élu démocratiquement n'est pas admissible. Le Mali ne doit plus jamais revivre ce qui s'est passé en mars 2012. Les plaies sont encore béantes.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Non au chaos !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-au-chaos-2877332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 07:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[J’ai vraiment très peur pour la République qui va déjà très mal. Si à la situation actuelle s’ajoute un désordre constitutionnel, c’en est fini. Ce vendredi 05 juin 2020, un regroupement politico-religieux (CMAS – FSD – Espoir Mali Koura) a prévu de battre le pavé. Au fait, ce n’est pas la marche, un droit constitutionnel accordé à tout citoyen ou regroupement, qui me fait très peur. Mais l’objectif principal recherché par les initiateurs : la démission du président de la République IBK. Mais que non ! Au regard de la situation du pays où on doit se donner la main pour sauver la Patrie en danger, est-ce qu’on doit se permettre même de demander ou exiger la démission d’un Président de la République démocratiquement élu. A qui profiter la démission d’IBK ? Qui pour le remplacer ? Avec la situation actuelle, notre pays a-t-il besoin d’une instabilité institutionnelle ? Les initiateurs ont-ils pensé sérieusement aux graves conséquences dont la démission d’IBK engendrera ?

En tout cas, vu l’objectif principal de la marche, je pense que la raison ne prime plus chez eux. Le journal ‘’ Le Démocrate Mali’’ que vous tenez dans les mains, à chacune de ses publications, dénonce la mal gouvernance du régime. Pour preuve, dans notre dernière livraison, nous titrions à la Une : « IBKLAND : la République des impitoyables, des scandales, des insensibles et des incompétents ». On peut certes marcher pour dénoncer la mauvaise gouvernance et exiger l’amélioration des conditions de vie des Maliens. Mais de là à demander ou exiger la démission du président de la République dans la situation actuelle du pays, cela est irréfléchi et suicidaire pour la nation.

Un départ forcé d’IBK n’engendrerait qu’un désordre constitutionnel qui scellera le sort de notre pays.  Un bon patriote ne doit jamais souhaiter le pire pour son pays. Je suis pour que l’iman Dicko et acolytes battent le pavé pour énoncer les maux qui assaillent le pays et appeler les gouvernants à tout mettre en œuvre pour redresser la barre. Mais, pas pour vouloir à tout prix remettre tout en cause en demandant ou exigeant la démission d’IBK. Que non ! La démission d’IBK ne profite pas à la République et ça sera le chaos.

A mon humble avis, je pense que notre pays légendaire et millénaire qui traverse l’un des moments les plus difficiles et les plus sombres de son histoire, n’a pas besoin d’un coup de force ou d’un départ forcé du président de la République. Au regard de l’ampleur de la crise sécuritaire ou l’existence même du pays se trouve menacée, on doit plutôt unir nos forces pour sauver notre bien commun, le Mali.

Au lieu de demander ou chercher à déposer IBK, je pense qu’il est temps pour nous tous de remplir notre devoir de vérité et de courage face aux enjeux et défis de sortie de crise. Oui ! Il est vraiment temps que les Maliens cessent de se voiler la face. La sécurité des Maliens et la construction nationale relèvent de la responsabilité de tous les Maliens, sans exception aucune.

Alors, il est venu le temps pour que tous les Maliens mettent de côté leurs  divergences pour se retrouver au nom de ce beau pays.  Seul le sursaut national peut sauver le Mali là où nous sommes actuellement et non la démission d’IBK. Le très respectueux Iman MahamoudDicko et sbires doivent vraiment comprendre qu’au stade actuel de la situation, seule l’union des cœurs et des esprits de l’ensemble des Maliens peut sauver le pays et non un départ forcé d’un président de la République.  L’iman Dicko étant un homme de Dieu donc un sage doit plutôt appeler à l’union nationale, la paix et la quiétude et non demander la démission d’IBK qui engendra le chaos.

Vous ne verrez jamais le Khalife Général des Mourides descendre dans la rue au Sénégal pour prier afin de demander la démission du président de la République. Ils ont d'autres moyens pour faire pression sur les décideurs politiques de leur pays et dans la plupart des cas, ça marche très bien. À un moment donné, les imams politico-affairistes du Mali doivent comprendre qu'on peut se faire entendre sans trop crier et se faire respecter sans descendre dans la rue. Tout est une question de savoir-faire et de niveau de respectabilité. Au regard du contexte actuel, je dis non à la démission d’IBK qui engendra le chaos pour la République !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de dénigrement contre le ministre de la sécurité :    Qui en veut au Général Salif Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/campagne-de-denigrement-contre-le-ministre-de-la-securite-qui-en-veut-au-general-salif-traore-2877418.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les élections législatives et la mise en place du bureau et des groupes parlementaires et commissions de l’Assemblée nationale, les yeux sont rivés sur le remaniement ministériel. Et certains, pour figurer dans le nouvel attelage gouvernemental, sont prêts à tout. Dans les salons vitrés de Bamako, les noms de certains ministres sont cités pour rester à leurs places à cause du travail de titan qu’ils auront abattu. Parmi ceux-ci, figurent le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré. Mais force est de constater que certains, pour des desseins malsains et inavoués veulent salir la réputation du ministre Traoré sur les réseaux sociaux.</strong>

Dans leur ambition démesurée, le Général Traoré est traité de tous les noms d’oiseaux. Il est accusé de détournement, de corruption… Patati patata. Mais fort heureusement que cette campagne de dénigrement n’aura aucun effet sur un Général dont la confiance est reste intacte envers le président IBK qui connait mieux que quiconque les qualités et les valeurs intrinsèques de l’ancien Gouverneur de Kayes. Mais qui ne connait pas le Général Salif Traoré ?

Ce porteur d’uniforme valable, courageux, patriote, intègre et très assidu qui a laissé ses traces par le travail bien fait là où il aura servi à l’intérieur du pays. « Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve et aucune campagne de dénigrement ne saura me dévier de ce chemin », nous a confié le Général de division Salif Traoré. Avant de poursuivre : « On peut me traiter de tous les noms d’oiseau…Que j’ai fait ceci que j’ai fait cela…Je me remets à Dieu. Car lui seul connait la vérité…», a-t-il ajouté.

Détenteur d’un diplômé de la prestigieuse École spéciale militaire de Saint-Cyr, le Général Salif Traoré n’a rien à démontrer quant à sa capacité de management. Homme de dossier, il est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Partout où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions. En tous les cas, le Général Traoré jouit d’une réputation irréprochable sur le plan professionnel. Et ce ne sont pas des campagnes de dénigrement qui changeront cela.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de la justice :   La méthode Me Malick Coulibaly séduit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/assainissement-de-la-justice-la-methode-me-malick-coulibaly-seduit-2875381.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 01:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Surnommé ‘’ le ministre du peuple’’ par la majorité des Maliens à cause de son intégrité, son sens élevé de la responsabilité, son sérieux dans le travail et surtout son combat contre l’impunité, Me Malick Coulibaly, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a réussi après un an seulement à la tête du Département de la justice, à réveiller avec brio ce secteur plongé longtemps dans un grand sommeil. Ce, au grand soulagement des pauvres Maliens dont les impôts sont détournés à coup de milliards par des criminels financiers. Avec son génie et sa méthode, il a redonné à la justice malienne sa crédibilité perdue, renforcé la confiance entre gouvernants et gouvernés à travers la distribution saine de la justice.  </strong>

Fervent défenseur des droits de l’homme et de l’équité dans notre société, l’actuel ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Me Malick Coulibaly ne se laisse jamais intimider par qui que soit dans l’exercice de son travail. Pour preuve, on se souvient que sous ATT, il n’a pas hésité (à la fleur de l’âge et malgré les prestiges) de démissionner de la magistrature pour dénoncer l’injustice.

Un mois après sa nomination en 2019, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly, gagne son 1er pari au département de la Justice en réussissant la mutation des 322 sur les 500 magistrats du Mali. Ladite nomination a favorisé l’arrivée de certains magistrats probes et intègres dans des postes stratégiques. MamoudouKassogué, l’actuel procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune III en charge du Pôle économique et financier, en est un exemple. Les raisons de cette mutation, nous l’avions évoqué, à l’époque, dans l’une de nos parutions. C’était pour satisfaire les besoins en personnel magistrat exprimé par les chefs de juridiction et de parquet ; assurer la mobilité du personnel magistrat, la plupart des magistrats concernés par ces projets avaient fait plus de trois ans à leur poste ;renforcer le pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée ; combler le déficit en personnel magistrat des Cours d’appel de Bamako, Kayes et Mopti dont les effectifs ont considérablement réduit aux récentes nominations à la Cour Suprême et à l’inspection des services judiciaires ; augmenter le nombre des magistrats du siège des tribunaux de grande instance pour rendre effective la collégialité, garante d’une bonne distribution de la justice ; poursuivre la mise en œuvre de la carte judiciaire en rendant opérationnels la Cour Administrative d’Appel de Bamako, le tribunal administratif de Gao, les tribunaux d’instance de Bla, Tominian, Bafoulabé, Keniéba, Diéma, Fana, Dioïla et Ouélessébougou.

<strong>La lutte contre la corruption et l’arrestation des gros poissons</strong>

Méconnu de la plupart des Maliens à l’époque, le Pôle économique et financier est connu et cité partout avec l’arrivée du procureur MamoudouKassogué. La lutte contre la corruption toujours chantée par IBK a commencé à avoir un sens avec cette équipe dirigée par Malick Coulibaly. Des différents rapports du vérificateur général sont étudiés et les présumés voleurs de la République sont placés sous mandat de dépôt à la Maison centrale d’Arrêt de Bamako et dans certaines prisons régionales. Kayes, par exemple, où beaucoup de responsables sont arrêtés pour présomption de détournements de fonds publics. Incroyable au Mali, mais c’est fait sous Malick, ministre de la Justice. Des poids lourds comme Bakary Togola, l’ancien président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et proche du président de la République, le maire du district de Bamako, Adama Sangaré et plusieurs autres responsables et maires ont été jetés en prison. Et la peur du gaspillage du bien public a commencé à dominer les travailleurs. C’est aussi le bilan de Malick Coulibaly à la tête de la justice.

<strong>La réouverture du dossier de l’avion présidentiel et des équipements militaires </strong>

Le Dossier de l’avion présidentiel et des équipements militaires avait été classé sans suite. Conscient de la soif du peuple malien à voir clair dans cette affaire, le garde des Sceaux, Malick Coulibaly a rouvert l’enquête sur ledit dossier. L’enquête a épinglé 9 personnalités, dont trois anciens ministres. Un proche du Président IBK, Mahamadou Camara, a fait un tour à la MCA avant d’être relaxé par la Cour d’appel. Le dossier n’est pas clos. Kassogué a saisi la Cour suprême pour la situation des trois anciens ministres et Mahamadou Camara qui avait aussi rang de ministre. En ce qui concerne les autres personnalités épinglées, le tribunal de la commune III s’en charge.

Avec tous ces résultats, le ministre de la Justice et des Droits de l’homme mérite d’être reconduit pour continuer à donner de l’espoir aux justiciables maliens. S’il y a un ministre dont le peuple, en majorité, est fier du travail aujourd’hui, Malick en est un.

En tout cas, force est de reconnaitre que ce réveil de la justice malienne est très salué et apprécié par la majorité des Maliens. Et beaucoup pensent que le ministre-avocat Malick, très engagée dans la lutte contre les criminels financiers, est en train de sauver la tête d’IBK qui, à travers la mauvaise gestion du pays, fut une grande déception.

<strong>Tientigui</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNAS&#45;FASO HERE :  Une fidélité jamais démentie à ses textes et à son idéologie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cnas-faso-here-une-fidelite-jamais-dementie-a-ses-textes-et-a-son-ideologie-2875380.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 01:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le seul parti politique au Mali qui est resté fidèle à ses textes et à son engagement idéologique de sa création jusqu'à nos jours est le CNAS-Faso Hèrè de SoumanaSako di Zou. Une formation politique restée à la traine puisque son fondateur, ‘’le régulateur Zou’’, n’a pas de fonds. </strong>

Homme intègre et de conviction, Zou est très teigneux et rigoureux. C’est en raison de cette rigueur et de cette discipline que des Maliens trouvent qu’il est ‘’trop arrogant’’. Dans ce cas, ne soyez pas étonnés de voir au sein de notre Assemblée nationale des députés qui n'ont rien à foutre avec les consignes données par la direction du parti ou le positionnement politique (opposition/majorité). Pour ces députés, ce qui compte avant tout, c'est ce qu'ils peuvent gagner et non ce que le parti peut perdre. La discipline dans le parti commence d'abord par le respect des textes du parti car, ces textes ont été élaborés consciemment et volontairement par les militants.

Par ailleurs, notre démocratie est une démocratie électoraliste où l'ambition première de chaque formation politique c'est de participer aux élections et d'avoir des élus même s'il faut s'allier avec le diable. Cette situation amène parfois les élus locaux ou nationaux à adopter des comportements en flagrante contradiction avec l'éthique ou l'idéal politique visé par leur parti.

Les milliards qui sont investis chaque année dans le cadre de l'aide publique aux partis sont utilisés dans l'achat du bétail électoral alors que cet argent devrait être investi dans la formation idéologique et l'animation politique des différentes structures depuis le niveau local jusqu'au niveau national. Hélas ! En tout cas, force est de reconnaitre que le parti Cnas-Faso Hèrè de Zou, comme la conscience est en voyage, n’a malheureusement pas sa place dans le Mali actuel. Un pays où nous sommes en ploutocratie. En politique désormais l'argent est à la fois un moyen et une fin en soi. Que c’est vraiment dommage !

<strong>Sambou Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Une pilule amère coincée dans la gorge des Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-une-pilule-amere-coincee-dans-la-gorge-des-maliens-2875377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 01:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est sur une poudrière. Le malaise est très profond. Les Maliens ont très marre de la gestion cauchemardesque et familiale de l’impitoyable premier, pardon, du Mandé Massa. C’est un secret de polichinelle. Tout le monde s'accorde à dire qu’il a complètement échoué. Annoncé comme le Messie, le sauveur et un grand éléphant, il est arrivé avec les pieds cassés. Déçus et trahis, les Maliens voulaient le sanctionner dans les urnes. Mais c’est regrettable de constater que même au crépuscule évident de sa popularité, IBK qui avait les appareils d’Etat en sa possession, est arrivé à se faire réélire à la magistrature suprême en 2018 pour un second quinquennat. Du coup, IBK est devenu une pilule amère coincée dans la gorge des Maliens.

Deux (2) ans après sa réélection, il peine à sécuriser les Maliens et leurs biens et à leur offrir un cadre convivial et à soulager leurs souffrances. Les Maliens, en majorité, qui vivent la peur dans le vendre à cause d’une insécurité grandissante et récurrente, souffrent dans leur chair. Le panier de la ménagère va de mal en pis. La pauvreté s’accentue chaque jour que Dieu fait, les signaux sont au rouge. L’espoir est brisé et un meilleur avenir incertain.

De revers en revers, les forces armées et de sécurité (FAMa) ayant vu impuissamment détourner l’argent de leur équipement, ont payé un lourd tribut à cause de l'inexistence d'une stratégie claire qui aurait dû être définie par IBK pour venir à bout des terroristes et leurs affidés indépendantistes. De façon générale, pendant le mandat du président Kéïta, il y a eu plus de morts au Mali du fait du conflit que pendant les cinquante-trois (53) années précédentes, c’est-à-dire de 1960 à 2013.  A sept (7) ans au pouvoir, ce sont plus de huit mille(8000) morts. Ce que les Maliens ne veulent entendre à fortiori le voir parce qu’ils se rappellent, avec beaucoup d’amertume, que c’est sous IBK que la corruption, les scandales, la gabegie et la délinquance financière ont pris l’ascenseur.

A cause d’un manque de vision et de plan de sortie de crise du président IBK, la mise en œuvre de l'Accord d'Alger qui, devrait amener la paix et la stabilité au Mali, traine. Et à cause de cette lenteur, la situation sécuritaire du nord se dégrade de jour en jour. Pour preuve, ce sont plus de 1000 personnes qui ont été tuées au Mali pendant les douze derniers mois. Sur les 500 victimes de la crise, plus de 200 ont perdu la vie après la signature de l'Accord à cause de la nonchalante de sa mise en œuvre. L'instabilité s'est propagée. Elle confine à l'anarchie  dans certaines zones. Les témoignages concordent: à 10 km de Tombouctou, il n'y a plus d'État, au-delà d'Almoustarat, il n'y a plus de Mali. Les routes ne sont plus sûres dans plusieurs régions.

Dans le centre du pays, la multiplication des actions terroristes ou de banditisme donnent le frisson. Qui d’entre nous n’est pas consterné, voire dépassé par l’ampleur des massacres et son évolution dans la 5ème région administrative du Mali, Mopti, devenue aujourd’hui un no man’s land. Sous l’œil impuissant du régime IBK, une grande partie de cette région est malheureusement sous le contrôle des terroristes sans loi ni foi qui y règnent en maîtres absolus et sèment la terreur et la désolation aux populations laissées à leur merci par des gouvernants insensibles. Le processus de paix est enlisé, faute de vision et du fait de l'immobilisme des gouvernants actuels.

L'amateurisme, les tâtonnements et les  improvisations ont fini par exaspérer  les signataires maliens et étrangers de l'Accord. La faiblesse de l'État, l'absence de stratégie et la recrudescence des activités des groupes terroristes font peser de sérieuses menaces sur le Mali. Plébiscité avec un score record, le Kankeletigui est passé complètement à côté de la plaque, de son histoire et de sa gloire politique. Mandaté pour la résolution de la crise, il aurait dû  rassembler tous les Maliens autour de l’idéal du combat, c’est-à-dire la  mise d’un gros trait définitif sur les hostilités au nord du pays et du centre.

Il aurait dû user de tout son poids politique pour rassembler les Maliens et recoudre le tissu social. Dans ce cas, il aurait gagné en estime considérable et se serait inscrit sur la page d’or de l’Histoire du Mali. Il aurait pu, par la suite, gagner n’importe quel pari politique, socio-économique dans le pays. Mais dommage, il a priorisé ‘’sa famille d’abord’’ au ‘’Mali d’abord’’. Toutes les grandes décisions concernant la vie de la nation passent par la famille (Ami et Karim), ou sont prises à l’extérieur. Dans l’exercice du pouvoir, on constate que c’est « sa famille d’abord » qui a été mise sur orbite. Et en dehors de ce cercle familial, nul espoir pour les Maliens qui lui ont accordé une grande confiance. Le peuple malien dans sa majorité est très déçu d’IBK qui est du coup devenu une pilule très amère coincée dans leur gorge jusqu’en 2023.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aéroports du Mali : Le DG, Colonel Major Youssouf Diarra, tente de plomber les effets économiques du Covid&#45;19 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-du-mali-le-dg-colonel-major-youssouf-diarra-tente-de-plomber-les-effets-economiques-du-covid-19-2875384.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 01:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale des Aéroports du Mali a abrité, le mardi12 mai dernier, une assemblée générale des travailleurs de la boîte. Deux points étaient inscrits à l'ordre du jour, à savoir : la diminution des salaires des travailleurs de 25%, et le problème de cars de transport des travailleurs.</strong>

Au cours de cette Assemblée générale, le Directeur général Colonel Major Youssouf Diarra a fait part aux délégués du personnel son intention de réduire les salaires à partir de juin 2020. Une annonce qui n’a pas été bien perçue par les représentants du personnel. Lors de la rencontre, les éléments de la Direction financière ont fait état de la situation financière de la boîte et celle en rapport avec ses avoirs au niveau des banques. De leur analyse, il ressort que Aéroports du Mali peut payer ses travailleurs jusqu'en 2021.

Et chose étonnante pour les travailleurs, au moment même où le DG se plaint de la situation financière de la boîte, il se permet de payer du sucre pour le ministre de tutelle et les administrateurs. Aussi, ordonne-t-il, au même moment, de payer les fournisseurs de la boîte !

Et pour mettre son plan de réduction des salaires du personnel à exécution, il menace les travailleurs, quand bien même il a affirmé lui-même que la société peut tenir jusqu'en 2021. Comme on peut bien le constater, le DG Diarra veut donc créer un problème de trésorier alors que la société peut bien supporter toutes ses dépenses.

C’est vrai que le pays traverse un moment difficile à cause du Coronavirus, et que le Premier ministre a instruit aux différents départements de réduire les dépenses à l'essentiel, mais il n’a jamais été question de réduction de salaires comme on compte le faire à la Direction des Aéroports du Mali, une structure qui ne souffre pas comme le DG le prétend au point de réduire de 25% le salaire du personnel.

En d’autres termes, on est en face d’un brigandage financier que le DG tente de monter pour dépouiller les travailleurs de leurs dus et puiser dans les comptes de la société. Tout compte fait, les travailleurs des Aéroports du Mali (ADM) sont  déterminés à ne pas se laisser faire.

Jusqu’où ira le bras de fer ? Une seule certitude : le DG joue gros dans cette affaire !

<strong>Alphady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus&#45;Mesures Barrières :  Les services techniques font le point du couvre&#45;feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-mesures-barrieres-les-services-techniques-font-le-point-du-couvre-feu-2875390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2020 00:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour riposter efficacement contre le coronavirus (Covid-19), le président de la République IBK a instauré le couvre-feu de 21 heures à 5 heures du matin sur toute l’étendue du territoire national. Mis en exécution le 26 mars 2020, il a été levé le vendredi 07 mai 2020 suite à des manifs de protestation. Mais qu’à cela ne tienne, à en croire les acteurs engagés dans la lutte contre le Covid 19, notamment la Direction générale de la protection civile (Dgpc) et la Direction générale de la Santé (Dgs) et la Direction générale de la police, l’instauration du couvre-feu a joué un rôle ô combien important dans la riposte contre le mal du siècle, le Covid-19.  </strong>

Tout ne peut pas être mauvais dans une mesure. C’est pourquoi nous avons décidé de rapprocher les principaux acteurs de la lutte contre le Covid-19 pour savoir davantage si le bilan du couvre-feu instauré pour le riposte du virus. C’est ainsi que le vendredi 15 mai 2020, nous avons été reçus par le Directeur générale de la Protection Civile, le colonel Seydou Doumbia. Il était accompagné pour la circonstance par son adjoint, colonel Tiécoura Samaké, et du médecin-lieutenant Cheick Fanta Mady Koné, non moins sous-directeur santé et secours médical à la Dgpc. De long en large, ils ont passé au peigne fin les missions de la Protection civile qui sont surtout d’assistance, de secours des personnes. « Même en cas de couvre-feu, parce que pendant le couvre-feu, même si vous ne sortez pas vous pouvez avoir des problèmes. Nous nous sommes là pour secourir les gens jour et nuit », a rappelé le DG Doumbia. Avant d’indiquer que le couvre-feu a permis d’amoindrir un peu les accidents de la circulation à travers le pays. Et le colonel Doumbia de poursuivre : « Depuis l’instauration du couvre-feu, nous étions là à côté des autres forces de sécurité. Comme nous faisons partie aussi du même ministère, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile qui avait en charge le respect des mesures du couvre-feu en République du Mali, nous avons travaillé avec toutes les autres forces dans ce cadre ».

Se prononçant sur le constat sur les interventions au moment du couvre-feu, le Dg de la Dgpc a indiqué qu’il y a  une baisse des interventions surtout dans le domaine des accidents de la circulation. « Vous savez chez nous 60 à 70% de nos interventions sont focalisées sur les accidents de la circulation. Les accidents occupent 70% de nos interventions. Donc avec le couvre-feu, il y avait eu une baisse des accidents de la circulation routière au regard du couvre-feu parce que les gens ne circulaient pas assez et de surcroît il y avait moins d’accident de la circulation au niveau national », explique le colonel Doumbia, complété par son adjoint et son sous-directeur santé et secours médical. Le médecin-Lieutenant Cheick Fanta Mady Koné a révélé que le couvre-feu a été très salutaire : « Il nous a permis de faire beaucoup de choses. Par exemple dans le cadre de la désinfection des lieux publics, n’eut été le couvre-feu, il serait très difficile de procéder à la désinfection de 98 marchés et 18 auto-gares. Nous avons également désinfecté des prisons. Quand la population est mobile il est très difficile d’effectuer certaines missions, mais avec le couvre-feu, nous avons pu faire ces travaux-là dans la sécurité, dans la sérénité et le plus rapidement possible ». Et M. Koné d’ajouter : « Nous avons des ambulances médicalisés et nous avons à faire plus d’une soixantaine de cas d’évacuation des malades de Covid-19 en assistance aux services de santé ».

<strong>«  Dans la lutte contre le Covid-19, toute mesure qui limite les contacts interhumains est toujours meilleure… »</strong>

Le Directeur général adjoint de la Direction Générale de la Santé (Dgs), Abdoulaye Guindo, n’est pas allé par le dos de la cuillère s’agissant les bienfaits du couvre-feu dans la lutte contre le Covid-19 : « L’instauration du couvre-feu a été salutaire. Parce que au regard de la gravité et de la contamination rapide de cette pandémie, toute mesure qui limite les contacts interhumains est toujours meilleure ». A en croire M. Guindo, l’instauration du couvre-feu a permis considérablement de couper la chaine de transmission et de contamination de la pandémie. « Les mosquées et marchés n’ont pas été fermées et on n’a pas pu faire le confinement, l’instauration du couvre-feu était nécessaire puisqu’il a permis de freiner la propagation du virus pendant la nuit », a-t-il expliqué.  Avant de conseiller  les mesures barrières à savoir le port de masque, le respect de la distanciation sociale, prôner le lavage des mains au savon...
<ol start="19">
 	<li>Guindo n’a pas manqué de rappeler que les services de santé, la direction de la protection civile et les forces de l’ordre travaillent main dans la main dans la lutte contre le Covid-19. « Aujourd’hui nous avons trois centres de prise en charge et maintenant nous sommes en train quand même, compte tenu du nombre élevé des patients positifs, de mettre sur le site du Febak plus de 400 lits où nous allons dans un avenir très proche mettre les cas asymptomatiques parce que les hôpitaux sont en train d’être débordés», explique le DgaGuindo. Avant d’appeler au respect strict des mesures barrières afin de casser la chaine de transmission. « Puisqu’au Mali la transmission est devenue totalement communautaire, c’est ce que nous avons beaucoup craint et c’est ce qui est arrivé », a-t-il souligné.</li>
</ol>
<strong>Une contravention de plus de 3 millions de FCFA perçue !  </strong>

Conformément à la teneur du décret instituant le couvre-feu, d’une manière générale, il a été bien observé dans toutes les régions. A cette occasion, les forces de l’ordre ont à travers les Directions régionales de Police, procédé à des contrôles de l’effectivité de son application. Au terme des quarante-deux nuits (allant du 26 mars au 07 Mai 2020) de sa mise en œuvre, on note une satisfaction bien que par endroit on rencontre des personnes qui tentent de justifier ou non leur présence aux heures du couvre-feu. Somme toute, elles ont été conduites dans les commissariats territorialement  compétents pour fait de violation des termes du couvre-feu. Trente-quatre mille huit cent onze (34.811) hommes, cent  quarante-cinq (145) véhicules et quinze (15) motos  ont été déployés pour les opérations de contrôle au cours desquelles, huit mille six onze (8.611) personnes ont été interpellées  dont 7.530 hommes et 1.081 femmes, quatre mille deux cent trente-deux (4.232) engins dont 3.633 à 02 roues, 588 à 04 roues et 11 à 03 roues saisis, contre une contravention de trois millions quatre cent quatre-vingt-quatre mille neuf cent francs CFA  ( 3. 494 .900 FCFA ) perçue.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation idéologiques des militants :   Les acteurs politiques maliens ont failli !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/formation-ideologiques-des-militants-les-acteurs-politiques-maliens-ont-failli-2873848.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 13:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les résultats définitifs des deux tours du scrutin de la présidentielle de juillet-août 2018, le candidat malheureux, Soumaïla Cissé, et ses partisans ont organisé des manifestations de rue pendant plusieurs semaines. Objectif : dénoncer « la fraude électorale, le bourrage d'urnes, la partialité des structures publiques » impliquées dans l'organisation logistique et matérielle des élections et « l'instrumentalisation de la Cour constitutionnelle à des fins politiciennes». À l'époque, une requête avait même été introduite contre les neuf sages auprès de la Cour suprême. Les manifestants de l'URD ont-ils été soutenus par l'ensemble des acteurs politiques du pays ?</strong>

Finalement à quoi auront servi leurs manifestations de rue si ce n'est de donner la chance à Tiébilé Dramé, Hamadoun Dicko, Housseini Amion Guindo et Amadou Thiam de rejoindre le Gouvernement du Premier ministre Boubou Cissé après la signature d'un accord politique de gouvernance.

Comme vous le savez, la raison d'être d'un parti politique, c'est la conquête et l'exercice du pouvoir politique. C'est ce qui a amené certainement Soumaïla Cissé et ses partisans à ne pas jouer la politique de la chaise vide après que le Dialogue national inclusif ait décidé de l'organisation des élections législatives. C'est pour cela que dans certaines circonscriptions électorales, les candidats de l'URD ont constitué des listes d'alliance avec ceux du RPM ou de l'Adema-Pasj.

Ce, dans l'espoir de remporter des sièges afin de pouvoir conserver leur titre de chef de file de l'opposition républicaine. Voyez-vous comment nos acteurs politiques font semblant d'être opposés alors que leurs intérêts ou autres privilèges politiques sont liés. La fraude, le bourrage d'urnes, les chantages, les intimidations, les achats de conscience et la partialité de la Cour constitutionnelle sont les principaux ingrédients de notre démocratie électorale.

Aujourd'hui, les candidats malheureux qui se considèrent comme victimes de ces "mauvaises" pratiques ont-ils oublié qu'hier, ils en avaient fait usage pour éliminer leurs adversaires ? Appeler à la violence après l'arrêt de la Cour constitutionnelle n'est pas la solution à mon humble avis. Vous n'êtes pas les seuls candidats malheureux de ces législatives et vous n'êtes pas non plus les plus vaillants ni les plus intelligents. Le Mali appartient à nous tous et ce n'est pas par la violence que nous pouvons corriger les imperfections ou les tares de notre système démocratique, mais par l'éducation citoyenne et la formation idéologique des militants de nos partis politiques. C'est à ce niveau que les acteurs politiques de ce pays ont failli.

Il nous faut désormais un nouveau type de citoyen malien. Nous n'avons plus besoin d'une révolte populaire, mais d'une véritable révolution sur le plan de la pensée politique. Eh Oui! Le Mali a besoin d'un renouvellement de son idéal politique. Le nouveau type de Malien ne doit plus se servir de son État. Il doit plutôt se demander ce qu'il peut apporter comme contribution à l'édification de cet État. Le seul combat qui vaille aujourd'hui au Mali, c'est la consolidation des acquis démocratiques à travers la formation et la sensibilisation de nos concitoyens par rapport au fonctionnement et à l'utilité de nos institutions. Pour y parvenir, l'apport de tous est nécessaire. A défaut, l'avenir de nos enfants et de nos petits enfants est plus que jamais compromis. À bon entendeur, salut !

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réouverture partielle des classes :  Une année blanche en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reouverture-partielle-des-classes-une-annee-blanche-en-gestation-2873857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 13:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil extraordinaire de défense national s’est tenu le vendredi 08 mai dernier, sur la situation de la pandémie du Covid-19. Il ressort de ce conseil que les classes d’examen seront rouvertes le 02 juin prochain. </strong>

Fortement perturbée par des mouvements de grève des enseignants, avant d’être fermées pour raison du Covid-19, les portes de l’école malienne seront ouvertes pour les classes d’examen le mois prochain. L’annonce a été faite par le Premier ministre Dr Boubou Cissé ce samedi 09 mai 2020, à l’issue du conseil extraordinaire de défense national, tenu le vendredi dernier. Mais le spectre d’une année blanche plane toujours.

En effet, l’année scolaire est encore menacée au Mali malgré cette annonce du gouvernement de rouvrir les classes. Pour cause, dans une injustice à ciel ouvert, certains écoliers vont devoir rester à la maison alors que d’autres regagneront les classes.

Selon le gouvernement, seules les classes d’examen de l’enseignement secondaire et fondamental seront rouvertes le 02 juin prochain. Cela, même avec incertitude pour les élèves des écoles publiques. Car le bras de fer entre les autorités et les syndicats de l’éducation se poursuit. En tout cas, les élèves des écoles publiques ne pourront jusqu’à présent pas se réjouir de cette décision. Les autres classes intermédiaires, les universités, etc. resteront fermées jusqu’à nouvel ordre. Et pourquoi ?

Cette ouverture partielle est à notre avis un trompe-œil qui camoufle une année blanche en gestation, orchestrée par le gouvernement. Comment peut-on sauver une année scolaire avec seulement des classes d’examen, alors qu’une année académique est un ensemble de classes ? De surcroit, le cycle supérieur restera fermé. Aussi, les futurs candidats seront-ils privés du programme de la classe inférieur qui, en général, joue un rôle capital dans la préparation de l’examen.

Cependant, l’organisation des examens dans ces conditions ne saurait être une solution dans la gestion de la crise scolaire qui n’a que trop duré. C’est une injustice et une violation des textes de l’école. Car l’école n’est pas discriminatoire. Mais force est de constater que la décision du conseil de défense discrimine les enfants. Surtout ceux des pauvres qui ont passé presque tout le temps à la maison pour raison de grève des enseignants. Alors, il convient de dire que cette réouverture ne vise seulement qu’à valider l’année des gros bonnets.

Et ce sont les fils des pauvres qui récolteront les pots cassés. Le régime veut faire valider l’année scolaire de princes qui n’ont pas connu de perturbation. Celle des écoles privées où les fils des dirigeants y étudient. Et tant pis pour les élèves des publiques, celles des pauvres.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Que reste&#45;t&#45;il du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-que-reste-t-il-du-mali-2873854.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 12:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il en reste beaucoup ! Il en reste les terroristes du nord vivant dans les paradis du trafic d'or, de drogues et d'organes humains. Il en reste l'Azawad, muni d'un drapeau sapé par un accord de paix qui chante une absurde unité nationale.</strong>

Il en reste les djihadistes du centre, fermant les écoles, enlevant hommes politiques et enseignants, dictant et appliquant la charia avec la bénédiction du fouet, du fusil et de l'épée. Il en reste des villages brûlés, des femmes éventrées, des enfants égorgés, des hommes abattus comme des chiens, du cannibalisme ambiant, de l'ethnocentrisme exacerbé. Il en reste des camps militaires entiers qui sont liquidés, des militaires sans armes qui meurent, laissant derrière eux femmes et enfants, des vieux avions qui crachent, des routes minées qui font sauter les cars de transport avec les pauvres citoyens qui meurent sans savoir ni pourquoi ni comment.

Il en reste des camps de réfugiés qui partent en fumée, des enseignants qui se font couper le salaire pour avoir réclamé leur droit.

Ah oui, il en reste aussi des milliards débloqués pour lutter contre le Covid-19, des milliards dont personne ne sait la destination car, les hôpitaux attendent de l'aide et se débrouillent avec les dons des particuliers. Il en reste des voleurs qui se font élire à l'Assemblée nationale pour échapper à la prison. Il en reste aussi des policiers bien formés au combat qui, au lieu de sécuriser les citoyens, les battent jusqu'à la mort.

Il en reste surtout le couvre-feu de l'état d'urgence du fameux confinement du fameux Covid-19 qui a promis au gouvernement de n'infecter les citoyens qu'à partir de 21 heures. Il en reste les rassemblements interdits avec des mosquées ouvertes dans lesquelles les gens prient collés les uns contre les autres, toussotant et éternuant avec aisance.

Il en reste une parfaite démocratie dans laquelle le chef de file de l'opposition disparaît pendant 40 jours sans que le peuple n'ait aucune nouvelle de lui.

Ah n'oublions pas ! Il en reste un brave peuple qui ne dit rien de la fermeture des écoles depuis des mois, mais qui vandalise les biens publics pour élire par affinité des députés ayant volé des milliards.

Vous voulez savoir ce qui reste du Mali ? Voilà ce qu'il en reste et voilà pourquoi je me suis rué dans le silence depuis des mois.

<strong>Daouda Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali :  La détermination de Kassogué contrariée par le manque de volonté politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-la-determination-de-kassogue-contrariee-par-le-manque-de-volonte-politique-2873846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-la-determination-de-kassogue-contrariee-par-le-manque-de-volonte-politique-2873846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 12:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa nomination par le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Malick Coulibaly, au poste de procureur du Pôle économique près le tribunal de grande instance de la commune III, Mamoudou Kassogué a engagé une lutte sans merci contre les délinquants financiers. Mais, est-il suivi dans sa démarche par le pouvoir politique ?</strong>

Cette question vaut son pesant d’or. Car au Mali, ce ne sont ni les textes ni les structures qui manquent à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite au Mali. Mais en la matière, les discours foisonnent pour peu d’actes sur le terrain. Et pour cause.

Comme vous pouvez le constater ci-dessous, l’Etat du Mali dispose de tous les instruments administratifs et légaux pour assurer un maximum de protection aux deniers publics par un contrôle interne efficace et un contrôle externe tout aussi efficace. De même qu’un audit organisationnel de tous les services publics en vue de leur assurer un fonctionnement toujours plus efficient.

Cependant, malgré l'existence de tous ces instruments, la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite a prospéré dans notre pays et est même devenue systémique.

Les instruments administratifs permettant de déceler et/ou de lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite sont multiples et variés et peuvent être classés en trois catégories principales :

Les instruments logés à l’intérieur des départements ministériels : ils sont destinés à assurer un contrôle interne. Ce sont d’abord le chef du département ministériel (le ministre), le contrôle interne de chaque DFM et les inspections des principaux départements ministériels.

Les inspections des départements ministériels ont en charge le contrôle de tous les services relevant du département : services centraux et déconcentrés, services rattachés, services et organismes personnalisés. Les instruments de contrôle dépendant du ministère des Finances : Ce sont essentiellement l’Inspection des finances, la Direction nationale du contrôle financier et l’inspection du Trésor. Le ministre des Finances est l’ordonnateur du budget d’Etat. Pour ce faire, il dispose de services chargés de la collecte des ressources budgétaires (Impôts, Douanes, Trésor public, etc.), de leur gestion (Budget) et de leur contrôle (Inspection des finances, Inspection du Trésor et Direction nationale du contrôle financier). Le Contrôle financier travaille quotidiennement avec les DFM et vérifie la régularité administrative des documents que ces dernières lui soumettent. La Division contrôle du Trésor public assure la vérification comptable des documents des DFM avant payement.

L’Inspection du Trésor assure un contrôle régulier de tous les services dépensant de l’argent public.

L’Inspection des finances agit sur ordre de mission du ministre des Finances et contrôle partout où des fautes de gestion sont signalées.

<strong>Les institutions supérieures de contrôle :</strong>

Le Bureau du vérificateur général (BVG) : créé en août 2003, il entre en fonction en avril 2004. Il est chargé de l’audit et du contrôle permanents de tous les services publics et produit un rapport annuel sur ses travaux.

Le Contrôle général des services publics (Cgsp), logé à la Primature : l’ex-Contrôle général d’Etat a parcouru du chemin avant de choir à la Primature. Comme son ancêtre l’Igaasf (Inspection générale des affaires administratives du Soudan français), il resta longtemps rattaché à la Présidence de la République, pour être érigé en département ministériel durant la Transition et revenir à la Présidence de la République. Il est chargé du contrôle général de tous les services publics.

La Cellule de contrôle et de redressement économique, également logé à la Primature. La Cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration (Casca), rattachée à la Présidence de la République : créée en 2000, elle est chargée d’appuyer les services de contrôle, notamment les inspections départementales mais surtout de vérifier les rapports du Cgsp pour le compte du Président de la République avant toute saisine de la justice.

Les instruments légaux : Une institution (l’Assemblée nationale), des textes législatifs, des Codes de lois ainsi que des tribunaux et cours.

L’Assemblée nationale : de par sa mission générale de contrôle parlementaire de l’action gouvernementale, l’Assemblée nationale dispose la faculté d’interpellation et de diligence de missions d’enquêtes pour la protection des deniers publics. Mais surtout, avant d’adopter la loi du budget de l’exercice écoulé, elle peut enquêter sur tous les dérapages constatés dans l’exécution du budget d’Etat.

Les textes législatifs et les Codes de lois : le texte de loi par excellence, devant garantir la préservation des deniers publics, demeure sans conteste l’ordonnance N°46 bis du 16 novembre 1960, portant Règlement financier de la République du Mali. Viennent ensuite, un certain nombre de lois spécifiques portant répression des atteintes aux biens publics et différents codes de lois.

Les lois spécifiques sont : la loi n°82-39/AN-RM du 26 mars 1982, portant répression de l’enrichissement illicite; la loi n° 82-40/AN-RM du 1er avril 1982, portant répression de la corruption; l’ordonnance n°6/Cmln du 13 février 1974, portant répression des atteintes au bien public; l’ordonnance n°13/Cmln du 22 avril 1974; l’ordonnance n°91-069/P-Ctsp du 1er octobre 1991. A cela, il faut ajouter les deux Codes que sont : le Code pénal (institué par la loi n°61-99/AN-RM du 03 août 1961) et le Code de procédure pénale (institué par la loi n°62-66/AN-RM du 06 août 1962.

Les cours et tribunaux : la section des comptes de la Cour suprême agissant comme une Cour des comptes et le Pôle économique du tribunal de grande instance de la commune III.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course au perchoir :  Les raisons du désistement de l’honorable Diarrassouba</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 12:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des analystes politiques, observateurs avertis et des milliers de Maliens sont unanimes : l’homme des législatives de 2020 (pour avoir réussi à faire élire 4 députés RPM en plus de lui, 5 au total), l’honorable Mamadou Diarra, est l’homme idéal pour la présidence de l’Assemble nationale. Mais, pas pour IBK. </strong>

Rassembleur et bâtisseur, son expérience et sa légitimité politique font de lui le meilleur au Perchoir. Avec lui, tout le monde se retrouve  autour de l’essentiel : le Mali. C’est fort de cela qu’il a été désigné par l’ensemble des membres du bureau politique national du parti Rassemblement pour le Mali (RPM) comme candidat officiel pour le perchoir.

Mais, curieusement et on sait pour quel dessein, le Président de la République IBK (Président-fondateur du parti) est allé à l’encontre de cette décision. Il a choisi Moussa Timbiné pour occuper la Présidence de l’Assemblée nationale. Après avoir contraint l’Adema à ne pas présenter de candidat, IBK s’est investi personnellement pour faire respecter son choix. Avant-hier, lundi 11 mai, lors de l’élection à la Présidence de l’Assemblée nationale, il y avait trois candidatures en lice : Moussa Timbiné (le choix d’IBK), Mamadou Diarrassouba (le candidat officiel RPM) et Moussa Mara. Une suspension a été demandée par l’élu de Djenné, Me Baber Gano (SG du RPM) et Mohamed Ag Assarid (élu Adema Gao), afin que la majorité présidentielle puisse se réunir pour trouver un candidat unique. Selon des indiscrétions, lors de leur réunion, IBK a appelé au téléphone pour insister sur le choix de son candidat. Au regard de la situation qui est devenue très tendue, le très sage Mamadou Diarrassouba a décidé de retirer sa candidature.  Le retrait de sa candidature évite une crise institutionnelle. S'il avait fait un forcing contre le choix du Président, la cohabitation deviendra très difficile au sein du parti présidentiel d’une part, et au sein de la majorité présidentielle d’autre part. Toute chose qui qui amènera une crise institutionnelle avec des conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement de l'État. Sachant bien qu'il a la majorité, le bâtisseur et rassembleur Diarrassouba a mis l'intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout. Décision ô combien sage ! Car vu la situation actuelle ou l’existence même du pays se trouve très menacé, il ne sert à rien d’aller à un bras de fer avec le Président de la République.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tanbala/Sanankoroba :  Des prédateurs fonciers morcèlent et vendent  le TF d’Amadou Bathily!</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tanbala-sanankoroba-des-predateurs-fonciers-morcelent-et-vendent-le-tf-damadou-bathily-2873862.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 12:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La spéculation foncière au Mali se passe de tout commentaire. Même les titres fonciers (TF) ne sont pas épargnés par les prédateurs fonciers.  Amadou Bathily, propriétaire d’une parcelle de terrain d’une superficie de 5 ha 00a 00 ca, objet de TF N°65277 dans le lotissement de Sanankoroba, en a été victime. Son TF a été morcelé et vendu par des </strong>prédateurs fonciers, en complicité avec des chefs de village.

Les faits se sont déroulés quand Amadou Bathily était hors du pays. Des prédateurs fonciers se sont attaqués à son TF. En complicité avec des chefs de village, sa parcelle a été morcelée et vendue. Les gens avaient même commencé à y construire des logements d’habitation. Au mois de mai 2018, il a fait une descente sur le terrain et toutes les personnes présentes sur son parcelle, ont été arrêtées et conduites au poste de la gendarmerie de  Ouélessébougou. Conformément à la loi, les gendarmes ont pris les dépositions. L’affaire est renvoyée au tribunal qui a tranché en faveur de sieur Bathily.

Le tribunal a d’ailleurs sommé les personnes interpellées d’arrêter tous les travaux et déguerpir la parcelle qui est un TF.  Au même moment, dans leur ambition périlleuse, les vendeurs du TF de sieur Bathily avaient indiqué aux acheteurs de construire très rapidement sur ladite parcelle. Les ouvriers présents sur le terrain ont été arrêtés. Les vendeurs qui sont au nombre de trois : Arouna et Minkoro et un certain Kolo ont été interpellés. Arouna et Minkoro ont été placés sous mandat de dépôt et le troisième, Kolo, a pris la poudre d’escampette.

<strong>La complicité des chefs de villages</strong>

A  Tanbala, dans la commune de Sanankoroba, où se trouve la parcelle de sieur Bathily, ce sont les Coulibaly qui sont détenteurs de chefferie. A, Sanankoroba ce sont les Traoré. Ce sont eux les chefs de villages. A la surprise générale, ils se sont regroupés pour interférer dans l’affaire. Ils se sont rendus chez le président du tribunal afin qu’il relâche leurs enfants (Arouna et Minkoro). Ce dernier a refusé et leur a dit d’attendre la fin des enquêtes.  Sieur Bathily pensait que l’affaire était classée.

Mais sa surprise fut grande quand il a été informé étant à Paris qu’on a recommencé à construire sur son TF. La personne qui y construisait se nommait Kadidiatou Sissoko. Sieur Bathily a envoyé des gendarmes à la trousse de la dame. Convoquée, Kadidiatou avait en sa possession un permis d’achat. Les gendarmes lui ont dit que l’endroit était un TF d’arrêter d’y construire.  Apparemment, elle a acheté la parcelle avec les chefs de village.
<ol>
 	<li>Bathily qui détient son TF en bonne et due forme a cependant porté plainte au tribunal.</li>
</ol>
Affaire à suivre

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les hommages de Timbiné à IBK après son élection au perchoir :   « Depuis le décès de mon père, c’était l’une des rares fois où j’ai senti quelqu’un le remplacer…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-hommages-de-timbine-a-ibk-apres-son-election-au-perchoir-depuis-le-deces-de-mon-pere-cetait-lune-des-rares-fois-ou-jai-senti-quelquun-le-remplacer-2873840.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 11:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Moussa Timbiné a été élu, avant-hier lundi 11 mai 2020, président de la 6ème législature (2020- 2025). C’est le président de la République, IBK, qui est l’artisan principal de son élection à la tête de l’Assemblée nationale.  Dès sa première prise de parole, Moussa Timbiné a rendu un vibrant hommage à son père politique IBK. </strong>

<strong> </strong>Ce jour, au Centre International de conférence de Bamako (Cicb), trois (3) candidatures étaient enregistrées. A savoir : l’honorable Mamadou Diarrassouba, candidat désigné du RPM, Moussa Timbiné, candidat choisi par le président IBK, président-fondateur du même parti, et Moussa Mara, élu en commune IV du district de Bamako. Après moult concertation, Diarrassouba a retiré sa candidature. Les deux Moussa se retrouvent donc face à face.  Et c’est Moussa Timbiné, avec 134 voix, contre 8 voix pour son rival et trois bulletins nuls, qui est élu au Perchoir.

Dans sa première prise de parole, le tout nouveau président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Timbiné, s’est réjoui de son élection à la tête de l’AN, avant de remercier le président de la République et le président sortant de l’institution. « Aujourd’hui, si je suis là, c’est parce qu’ils ont voulu me céder la place en tant que jeune. Et ce n’est pas parce que le président sortant a démérité.  Au contraire, il a eu un très bon bilan.  Mais, je pense qu’ils ont souhaité laisser la place à la jeunesse, conformément aux vœux du président de la République qui, lors de son investiture, a tenu à clamer fort que ce mandat est placé sous le signe de la jeunesse, sous le signe de la promotion de la jeunesse », a déclaré Moussa Timbiné.

Pour Moussa Timbiné, son choix à la présidence de l’Assemblée nationale est une preuve de plus que le président tient promesse. Celle de dédier son second mandat à la jeunesse. « Le président de la République vient de prouver une fois de plus après la nomination du Premier ministre et  plusieurs autres ministres jeunes et la loi du genre qui a aussi promu beaucoup de jeunes femmes députés à l’Assemblée nationale qu’il est au service de la jeunesse », indique-t-il.

Timbiné, très ému par les marques de considération du président et de la République et du président sortant de l’AN, a remercié sincèrement le président de la République pour la confiance placée en lui. « C’est le lieu très sincèrement de remercier le président de la République qui est un père pour moi », s’est-il réjoui. Et de poursuivre que le président de la République joue un rôle de père pour lui depuis le décès de son père biologique. « Depuis que mon père est décédé, c’était l’une des rares fois où j’ai senti quelqu’un le remplacer », témoigne-t-il.

Moussa Timbiné se montre fort pour relever les défis auxquels il fait désormais face. « Je suis chef d’une institution, je vais m’efforcer à ne pas couler des larmes. Si on me poignarde, je ne vais pas pleurer.  Dans un combat, je ne pleure jamais », martèle-t-il. Avant de conclure, Moussa Timbiné a imploré Dieu de l’assister pour pouvoir produire de bons résultats. « Je prierais Allah soubahanawata’Allah de nous assister pour qu’à l’heure du bilan, qu’on ne regrette pas avoir confié ce perchoir aux jeunes », a-t-il imploré.

Par ailleurs, il promet d’être au service de la nation. « Je serai l’ambassadeur des jeunes, je vais me battre pour honorer la jeunesse malienne, je vais me battre pour que les crises que traversent le Mali puissent trouver leurs solutions : les questions du nord, les questions du centre, la crise scolaire, le problème d’emploi des jeunes, le problème de coronavirus auxquels nous faisons face et le problème de santé de façon général », promet-il.

Rappelons que l’élection de Moussa Timbiné a été fortement contesté dans sa circonscription, la commune V du district de Bamako. Il a fallu que la Cour constitutionnelle annule des voix obtenues par ses adversaires pour qu’il passe.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : De zéro à héros, Timbiné désormais contraint à l’extrême sagesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-de-zero-a-heros-timbine-desormais-contraint-a-lextreme-sagesse-2873836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 11:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La destinée est une force irrésistible ». Ah oui, cet adage sied bien à l’ancien leader de l’Aeem (Association des élèves et étudiants du Mali) qui n’a pas bonne presse. Il s’agit de Moussa Timbiné, appelé à une certaine époque par certains sous le sobriquet ‘’Moussa bécé’’ (Moussa manchette), porteur de violences physiques et verbales. Ancien de l’Aeem qu’il contrôle toujours d’ailleurs, Moussa est un ‘’self made man" qui embrassa la politique dès le jeune âge. Son parcours politique a toujours été jalonné d'obstacles, mais il n'a jamais abdiqué au combat. Annoncé perdant par les  résultats du ministère de l’Administration territoriale lors du 2ème tour des législatives du 19 avril dernier, le 1er vice-président de l’Assemblée nationale sortante faisait la Une des journaux, avec le statut ‘’d’ancien député très arrogant’’, qui a combattu tout le monde et qui en a payé les frais.

A la surprise générale, la Cour constitutionnelle le ressuscite avec un arrêt qui l’annonce vainqueur aux résultats définitifs. Et du coup, Timbiné annonce sa candidature pour le Perchoir. Le fiston national, Karim Kéita, devient son directeur de campagne. Tout semple être au préalable minutieusement préparé. Mais pour quel dessein ? Qu’est-ce qui se trame ? Seul le bon Dieu sait. Qui vivra verra…

IBK le choisit contre vents et marées et contre même le candidat choisi par son parti, RPM, pour occuper la présidence de l’institution. Qui peut aller à l’encontre du Boss ? Personne, si ce n’est un pauvre Diarrassouba qui avait un peu résisté, avant de retirer sa candidature le jour-j de l’élection du président de l’assemblée nationale.  Sans surprise, la volonté du Boss IBK est accomplie avec la manière. Mon cher cousin Moussa Timbiné  est élu au perchoir avec 134 voix sur les 147. Une majorité absolue !

Donc à moins de trois (3) semaines, grâce à IBK, il passe d’un statut de  perdant lors du 1er tour des législatives à celui de Président de l’Assemblée nationale, 2ème personnalité de la République. Moussa Timbiné est donc investi d’une lourde mission, celle de fédérer toutes les forces politiques à l’hémicycle, assurer valablement le contrôle de l’action gouvernementale et le vote des projets de lois. Pour y arriver, il doit forcément murir, car l’Assemblée nationale ne fonctionne pas comme l’Aeem. Moussa est désormais contraint à l’extrême sagesse. L’âge n’est plus une excuse, du moment qu’il porte l’une des plus lourdes responsabilités de la République.

Mon cher cousin est probablement le plus jeune président de l'histoire de notre Parlement. Comme pour dire que la jeunesse n'est pas l'avenir, mais le présent. Un jeune qui n'est pas engagé dans le présent ne peut prétendre à changer quoi que ce soit dans l'avenir. Mon cher cousin, il faut honorer la jeunesse. Soyez surtout très mâture. Cher cousin, vous avez obligation de réussir avec brio cette mandature. C’est la seule manière de soigner votre image et votre réputation ô combien jugées mauvaises par la majorité des Maliens.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manassa et le DNI :  Les nouveaux « Dieux de la République » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manassa-et-le-dni-les-nouveaux-dieux-de-la-republique-2873851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 01:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l'âge vénérable qui est le sien, Manassa Danioko, présidente de la Cour constitutionnelle, devait avoir d'autres soucis que de capter les lumières de l'actualité, pour des raisons peu honorables, sur l'arrêt portant proclamation des résultats définitifs du second tour des élections législatives du 19 avril 2020.</strong>

La Cour constitutionnelle a été toujours le Talon d'Achille de notre système démocratique. Ses arbitrages en matière électorale la classaient au bas du tableau des juridictions constitutionnelles en Afrique. Avec Manassa et ses 8 compères et commères, nous arborons désormais le bonnet d'âne du dernier de la classe, du cancre qui ne pèche pas seulement par ignorance (il y a de cela), mais aussi par servilité qui amène à vouloir dire le droit en étant courbé, voire couché.

Au cours de ces élections législatives, il y a eu des défaites ou des victoires emblématiques. En commune I, deux vieux routiers de la politique au demeurant fort sympathiques, Waly Diawara et Frankaly Keïta, ont mordu la poussière devant deux jeunots par un écart de plus de 2000 voix. Pour un scrutin qui a peu mobilisé, la Cour constitutionnelle a dû prendre des cours chez un maître-tailleur pour apprendre à tailler et rapiécer, et réussir à coudre une tenue de la victoire aux vaincus. L'exercice n'était pas aisé, mais les 9 sages-tailleurs l'ont réussi, sans gloire.

Là où ça devient loufoque, ce sont les circonscriptions électorales qui ont vu la Cour constitutionnelle tailler dans les voix avec la préméditation de faire gagner une liste de son choix, pour réaliser après coup que l'opération a foiré et que les listes données battues demeuraient toujours les vainqueurs dans les urnes.

Manassa et ses pairs n'en ont cure. L'addition et les soustractions, c'est pour les élèves de l'école fondamentale. Leur délibéré a été pré-rédigé, il sera lu avec ses erreurs et incohérences et aura force de loi avec le rejet des recours en redressement d'erreurs matérielles. La Cour ne saurait s'arrêter, comme l’a dit Jean-Marie Le Pen, en d'autres circonstances, sur des « détails de l'histoire électorale et constitutionnelle » du Mali.

Que nos coreligionnaires musulmans et chrétiens nous pardonnent : entre le 25 mars et le 1er avril, la République a fait deux « nouveaux Dieux ». Le premier Dieu s'appelle « le Dialogue national inclusif » lorsque le président IBK, nanti de tous les pouvoirs constitutionnels, s'est défaussé sur ce cadre de concertation pour maintenir les élections en temps de Covid-19, oubliant que si le Dialogue national lui-même devait se tenir maintenant, il fallait le reporter, à plus forte raison l’une de ses préconisations.

Le « second Dieu » fait par la République se nomme Manassa Danioko. Comme notre Dieu à nous, au plus haut des cieux, madame le président de la Cour constitutionnelle est incapable de se tromper. Ce sont les pauvres candidats victimes de la triche qui n'ont pas compris pourquoi ils devaient indubitablement perdre ces élections. Comme une prédestination !

Manassa sait ce qui est bien pour eux, encore plus, elle comprend parfaitement ce qui est mieux pour le pouvoir, le RPM et les futurs alliés.  Et pourtant, « cette grande dame » en pourpre avait pris sa plus belle plume pour interpeller les anciens présidents de la République à venir prêter main forte au pouvoir pour éteindre les crises qui foisonnent dans le pays. Ils vont devoir se mobiliser pour éteindre les incendies provoqués par Manassa elle-même à Bamako, Kati, Bougouni, Sikasso, etc. L'arrêt de la Cour va provoquer deux secousses telluriques à plus ou moins long terme. Il condamne à une fin prématurée l'Assemblée nationale, en cours d'installation. Le mandat des députés étant déconnecté de celui du quinquennat présidentiel, aucun président élu ne traînera ce boulet dont l'illégitimité de certains membres affecte tout le collège et ses délibérations.

Le second séisme touchera la Cour constitutionnelle en tant qu'institution. Nous ne pouvons plus faire l'économie du débat sur l'avenir de cette haute juridiction. Mais ce débat, au-delà de sa dimension institutionnelle, va revêtir un volet interpellation personnelle. Des décisions prises sur du faux ont porté préjudice à des citoyens maliens et cela, en connaissance de cause de ceux chargés de les rétablir dans leur droit. Si un tel mépris, un tel refus de la vérité peut être couvert ad æternam par le statut de la chose jugée, il est encore temps pour nous de sortir de cette démocratie d'opérette, où le juge constitutionnel fait rentrer les carrés de la loi dans les cercles de la volonté présidentielle.

<strong>Bakary Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protestation violente contre l’arrêt de la Cour constitutionnelle à Sikasso : Plus de 500 camions bloqués sur la route de Bouaké !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/protestation-violente-contre-larret-de-la-cour-constitutionnelle-a-sikasso-plus-de-500-camions-bloques-sur-la-route-de-bouake-2872627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 12:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires du Ministère de l’Administration donnent l’alliance Adema-Asma-ADP-Maliba-Fcd victorieuse dans la circonscription électorale de Sikasso. Avec 61.723 voix, soit 54,86%, elle a terrassé l’alliance RPM-Codem-Urd qui a obtenu 50.780 voix, soit 45,14%. Mais à la surprise générale de la population de Sikasso, les résultats définitifs donnent la victoire à l’alliance du parti présidentiel conduite par l’ancien maire de Sikasso Mamadou Tangara. </strong>

Depuis la proclamation de ces résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, les populations de Sikasso ont protesté par des manifestations. Toutes les entrées et sorties de la ville sont bloqués par les manifestants. Ce sont plus de 500 camions bloqués sur la route de Bouaké (sur l’axe Sikasso-Cote d’Ivoire).   Ils réclament la restitution de leur victoire après l'arrêt de la cour constitutionnelle. « Notre victoire a été volée par  Manassa  Dagnioko au profit du parti au pouvoir le RPM. Nous réclamons purement et simplement nos voix », s’exclament les manifestants prêts à braver vent et marée pour rétablir les réalités des urnes.

En tout cas, les Sikassois demandent la restitution pure et simple de leur victoire. A leurs yeux,  Manassa Dagnioko  a perdu toute sa dignité en se permettant d’annuler le vote des 11 communes favorables à l’alliance Adema-Asma-Adp-Maliba-Fcd  dans la circonscription électorale de Sikasso. « Comment diantre comprendre que ce sont dans les communes où le parti présidentiel et ses alliés sont battus avec un grand écart qui sont annulées par la Cour constitutionnelle », s’interrogent les manifestants qui affirment que malgré l’annulation des  11 communes, l’alliance Adema-Asma-ADP-Maliba-Fcd reste victorieuse.

Selon les manifestants, force est de constater que Manassa  a refusé leur choix au détriment de celui des candidats RPM qui sont d’ailleurs très vomis par les populations de Sikasso. Elles sont très déterminées aller jusqu’au bout pour la restitution de leur vote.

<strong>Alassane  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRAMANE IC. Malle, Cadre RPM : «Des potentiels candidats à la candidature RPM au perchoir, Diarrassouba est celui qui réponde le mieux aux aspirations du parti »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dramane-ic-malle-cadre-rpm-des-potentiels-candidats-a-la-candidature-rpm-au-perchoir-diarrassouba-est-celui-qui-reponde-le-mieux-aux-aspirations-du-parti-2872621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dramane-ic-malle-cadre-rpm-des-potentiels-candidats-a-la-candidature-rpm-au-perchoir-diarrassouba-est-celui-qui-reponde-le-mieux-aux-aspirations-du-parti-2872621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2020 12:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec 51 élus lors des législatives mars-avril 2020, le Perchoir revient normalement au parti présidentiel, le rassemblement pour le Mali (RPM). Au sein des rangs Tisserands, plusieurs noms circulent pour le fauteuil de la Présidence de l’Assemblée nationale. Un cadre du RPM, Dramane IC. Mallé, s’est prononcé sur la question. A l’en croire, des potentiels candidats à la candidature RPM au perchoir, Diarrassouba est celui qui réponde le mieux aux aspirations du parti » Lisez plutôt ! </strong>

Pour la Présidence de l'Assemblée nationale du Mali, il y'aura certainement beaucoup de candidatures secondaires au RPM, par ce que le parti ne donnera officiellement qu'une seule. C'est normal en politique, quand l'ambition excessive nous emporte. Mais, nous devons d'être réalistes, honnêtes, sincères, reconnaissants et logiques entre nous, afin d'éviter la "Comédie Politique ou la Théâtralisation" à la face du monde. Même ayant des ambitions démesurées, on doit pouvoir sentir et accepter la logique, le bon sens et la raison...

Il est impérieux de se ressaisir face au vent du nouveau sursaut de conscience au sein du RPM.  Mais certains candidats vont inévitablement s'exposer à l'humiliation, au cours de la séance inaugurale.

Monsieur le président fondateur et celui en exercice du RPM,

Actuellement la plupart des contestataires du régime sont en majorité des mécontents du RPM et ou des sympathisants du Camarade Président. Cela pose un problème de gestion de militants et de cadres à l'interne. Il faut renverser cette situation avec l'instauration d'une culture de reconnaissance et de mérite. Nous sommes obligés !

Je ne suis contre, la candidature d'aucun camarade, mais seulement j'invite le BPN /RPM, structure nationale, ne connaissant presque les mêmes membres, depuis la création du parti à :

- Arrêter d'avancer sans bouger, sur le traitement des questions relatives à la vie du parti,

-De s'assumer en toute responsabilité et à temps, avant qu'il ne soit trop.

Les cadres du parti, doivent avoir peur du BPN, aux risque de perdre leurs postes, mais hélas !

Des cadres du parti en mission, se servent, très souvent, de leurs postes pour semer du bordel au sein du parti, sans la moindre réaction du BPN.

C'est inadmissible !

-Que la candidature du perchoir (à l'interne), soit tamisée et discutée au millimètre près par le BPN /RPM.,

-Que les uns et les autres se soumettent à cette décision et que ce mandat soit donné aux élus pour exécution.

Si par malheur, le BPN rate ou échoue dans cette mission, nous saurions simplement la vraie face des camarades jusqu'au-boutistes.

Ils seront traités comme tels au moment venu avec de réels sorts.

Je dis une fois de plus, avant que je ne perds ma voix, que parmi nous militants et singulièrement les Députés élus, le Camarade Mamadou Diarrassouba à plus d'atouts que les autres.

-Son élection ne souffre d’aucune ambiguïté,

-Sa performance politique est avérée,

-Il a plus d'expériences que les autres éventuels candidats (4 mandats),

-Son engagement militant, son amour pour le parti et son pragmatisme sont incontestables,

-Il ne traîne rien derrière lui,

-Il a les vertus du dialogue et de la Réconciliation; donc un rassembleur qui a su gagner la confiance de ses collègues Députés (Majorité et Opposition),

-Il est sociable, généreux, disponible et très proche de la base électorale.

Par conséquent, le parti gagnera plus de sa candidature au poste de l'Assemblée nationale.

Salutations militants,

Excellent début de semaine et bonne suite de carême à toutes et tous<strong>Dramane Ic. MALLE, Cadre RPM.</strong>

<strong>Les tirailles sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Proclamation des résultats : Pourquoi Manassa ne pouvait refuser de lire le nom des candidats victorieux qui lui ont été dictés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/proclamation-des-resultats-pourquoi-manassa-ne-pouvait-refuser-de-lire-le-nom-des-candidats-victorieux-qui-lui-ont-ete-dictes-2872639.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 12:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur les neuf membres de la Cour constitutionnelle, saviez-vous que: trois sont nommés par le président de la république; trois sont nommés par le président de l'Assemblée nationale; trois sont désignés par le Conseil Supérieur de la magistrature? Saviez-vous que le président de l'Assemblée nationale est issu du parti majoritaire (Issiaka Sidibé est un beau parent à IBK) et que le président de la république a la possibilité de dissoudre l'Assemblée nationale ? Saviez-vous que le président de la république est également le président du Conseil supérieur de la magistrature?

Au vu de toutes ces remarques pensez-vous que la présidente de la Cour constitutionnelle pouvait refuser de lire le nom des candidats victorieux qui lui ont été dictés par ses employeurs ?

Dans ce pays, la pression que le président de la république peut exercer sur tous les relais administratifs et judiciaires impliqués dans l'organisation des élections et la proclamation des résultats du vote est de nature à fausser lesdits résultats qui ne deviennent alors qu'une seule formalité. Verrouiller le système pour étouffer toute contestation populaire revient à casser le thermomètre pour ne pas voir la température de la fièvre...

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Cour constitutionnelle et les législatives : L’autopsie d’une décision politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-cour-constitutionnelle-et-les-legislatives-lautopsie-dune-decision-politique-2872626.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 11:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Présidente de la Cour Constitutionnelle, Manassa Danioko, est à bout de souffle. Du coup, elle coupe le souffle à toute la Cour. Dès le début de ce processus électoral mené au forceps contre la classe politique et l’électorat, la Cour constitutionnelle ne savait même pas quelle était la loi électorale applicable au Mali.</strong>

Il a fallu toute la perspicacité de maitre Mountaga Tall, président du CNID pour amener Manassa Danioko et son équipe à la loi en vigueur au Mali. Les cafouillages dans la lecture des résultats, les erreurs de calculs, les omissions témoignent que les résultats proclamés par la Cour procèdent d’un travail bâclé, parce que des arrière-pensées politiques étaient bien établies.

Que la Cour constitutionnelle soit devenue « la honte de notre démocratie » comme le soutenait en 2002 le Professeur Dioncounda Traoré, cela ne fait l’ombre de doute. La mésaventure constitutionnelle actuelle, aux conséquences politiques et juridictionnelles désastreuses, est non seulement un déni de démocratie, mais en ajoute à la division des forces vives du pays et entame avant même son installation la légitimité fortement décriée de l’institution parlementaire du fait même du contexte électoral.

Ainsi, le RPM, parti présidentiel au bord de la crise de nerf, violemment chassé de Bamako par les électeurs, avec seulement un seul député lui-même fortement contesté, y revient sous les aisselles de la Cour. Ce parti à la peine dans le pays à l’image de son fondateur de plus en plus cité au passé, entame un retour à Bamako par effraction.

Pour y arriver il aura fallu à Manassa Danioko et son équipe selon certains observateurs avertis, d’annuler 42 bureaux en CV, 58 en CVI, au détriment de l’URD principal parti d’opposition au RPM. Symboliquement la défaite humiliante qui s’annonçait pour le RPM à Bamako était un chant de cygne pour le pouvoir. Alors d’un seul député sorti des urnes la Cour lui octroie quatre(4) autres à force d’annulation des voix concurrentes.

L’URD ne contrôlant plus que la seule commune III, alors même que les urnes lui autorisaient le contrôle de trois communes sur le six que compte Bamako. La majorité électorale et sociologique reste URD, mais l’arithmétique électorale effectuée par la Cour donne le RPM vainqueur à Bamako.

A ce jeu de redressement politique d’un parti présidentiel en pleine déconfiture, la Cour sert de béquille au RPM à Kati, Sikasso etc.

Au total, plus d’une dizaine de députés dans la nouvelle législature n’auront leur présence à l’hémicycle que par la seule volonté de la Cour constitutionnel pour renforcer le RPM ou son partenaire stratégique, l’ADEMA/PASJ.

La situation de Bougouni est emblématique à cet égard, en effet battu dans les urnes l’ADEMA/PASJ est repêché par la Cour pour la seule raison que le RPM ne s’est pas donné, les candidats convenables, un transfuge de dernière minute et prisonnier dont le cas aurait posé un débat déchirant dans le pays. A Bougouni l’obstination politique de la Cour est si forte que malgré, les annulations le décompte donne l’alliance URD en tête, mais l’alliance ADEMA/PASJ est officiellement donnée élue. On marche à l’envers.

La courte échelle faite à l’ADEMA/PASJ a l’avantage de conforter le Président de ce parti, originaire de la localité, pour les prochaines alliances politiques dans le pays, lesquelles s’annoncent compliquées.

Dans le plateau dogon, il était plus avisé aux yeux de Manassa et son équipe de contenter la milice Dana Ambassagou en lui donnant une représentation parlementaire. C’est fait au détriment de la CODEM qui peut se consoler dans le transfert de victoire à Bougouni ou à Sikasso.

Tous ces calculs politiciens ont été confiés à la Cour constitutionnelle parce qu’autrement aucune des opérations citées n’a pu être validée dans les urnes. Ce qui pose à nouveau le rôle de la Cour constitutionnelle dans les élections présidentielles, législatives ou référendaire au Mali.

Il est clair que nous avons atteint la limite, de résultats tronqués à ceux fabriqués sur la base de calcul politique dicté par le pouvoir en place, la décision politique de la cour l’emporte sur le caractère juridictionnel. La Cour nous mène dans un déni de droit. Chacun sait que le déni de droit est pire que l’injustice, il détruit l’âme citoyenne, détruit la société et sème la violence.

Revoilà à nouveau, la grande colère du Mali contre le pouvoir IBK s’exprime sous le feu et les fumées des pneus brulés. Pour s’être indument substituée aux électeurs la Cour Constitutionnelle met le feu au pays. Un braconnage constitutionnel de plus et un aveuglement permanent qui menace la nation et la république.

C’est ainsi que notre pays quitte allègrement la République pour un régime clanique sans légitimité.

Il est regrettable et décevant que la Cour constitutionnelle qui a vocation à protéger la démocratie, les libertés publiques et les droits des citoyens, ait succombé à la tentation de se mettre à la remorque d’une troupe politique complément engagée depuis 7 ans dans un déni de réalité.

Est-ce la fin d’un système qu’il faut totalement refonder ?

Nous devons nous convaincre que notre système démocratique sous IBK a atteint toutes ses limites. Depuis les élections présidentielles aussi bâclées comme celles qui viennent de se passer, chacun se rend compte que la voie électorale est devenue une impasse au Mali.

Tous les partis politiques de l'opposition étaient contre ces élections et chacun a pu le dire avec ses mots.

Mais aucun n’était prêt, à juste titre, à prendre le risque d’un boycott qui laisserait la place libre à un pouvoir dépourvu de mesure et de décence et qui aurait mené le pays davantage à la catastrophe. Aussi, nul n'a voulu lui faire le plaisir de lui laisser le pays entre ses seules mains. D’où les gymnastiques actuelles de la Cour constitutionnelle pour renforcer le RPM.

<strong>Souleymane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Perchoir de la 6eme législature :   &#45;Le bâtisseur et rassembleur Mamadou Diarrassouba, l’homme qu’il faut !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perchoir-de-la-6eme-legislature-le-batisseur-et-rassembleur-mamadou-diarrassouba-lhomme-quil-faut-2872617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 11:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-<em>Pour le Mali, Chers honorables ne monnayez pas vos voix !</em></strong>

Le right man in the right place (L’homme qu’il faut à la place qu’il faut). Des analystes politiques, observateurs avertis et des milliers de Maliens sont unanimes : L’homme des législatives de 2020 (pour avoir réussi à faire élire 4 députés RPM en plus de lui, 5 au total), l’honorable Mamadou Diarra est l’homme idéal pour la Présidence de l’Assemble nationale. Rassembleur et bâtisseur, son expérience et sa légitimité politique font de lui le meilleur au Perchoir. Avec lui tout le monde se retrouve  autour de l’essentiel : le Mali. Et pour l’amour de ce pays, les élus ne doivent en aucun cas vendre leur âme aux diables. Ils doivent refuser de monnayer leur vote pour un quelconque candidat.

Pour rehausser l’image de l’Assemblée nationale ternie par une gestion calamiteuse du président sortant Issiaka Sidibé, l’honorable Mamadou Diarrassouba est très sollicité. Il existe une ferveur totale autour de sa candidature. Qui mieux que l’homme le plus en vue de l’ère IBK au Perchoir ? Mamadou Diarrassouba a tous les abouts pour soigner l’image de l’hémicycle salie par calamiteux Isaac.

Homme digne et intègre, Diarrassouba est aujourd’hui incontestablement le poumon du parti présidentiel, le RPM. Homme de confiance du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, l’élu de Dioïla est, selon des sources bien introduites au sommet de l’Etat, au cœur de la prise de toutes les décisions relatives aux sujets importants concernant la vie de la nation. N’est-ce pas un truisme de rappeler que l’honorable Diarrassouba est l’un des artisans non seulement de l’élection d’IBK à la magistrature suprême en 2013, mais aussi sa réélection en 2018. Ce, pour avoir assuré au candidat du RPM un score à la soviétique dans son Koulikoro natal, où le parti présidentiel reste incontestablement la première force politique. Les résultats des législatives mars-avril 2020 confirment cette suprématie.  Sur une liste propre RPM Diarrassouba, seul contre tous, a terrassé une coalition de partis. Il a gagné haut la main les 5 sièges à pourvoir dans la circonscription électorale de Dioïla.

<strong>Le meilleur profil Tisserand pour le Perchoir</strong>

Contrairement à beaucoup d’hommes politiques, Diarrassouba a une base politique. Sur les rangs du parti présidentiel, son expérience et sa légitimité politique font de lui le meilleur profil pour briguer la Présidence de l’Assemblée nationale. Le ‘’grand bâtisseur’’, comme il se fait surnommer par ses collègues députés en raison de son sens élevé du devoir et son sérieux dans le travail, jouit aussi d’une réputation sur le double plan professionnel et social. Sociable, intègre et patriote, le Secrétaire à l’organisation du Bureau politique national du RPM est un grand rassembleur qui ne se fatigue jamais pour sauvegarder la cohésion et l’union au sein du parti du Tisserand d’une part et entre partis politiques de la Majorité et de l’opposition d’autre part.

De l’avis de plusieurs politologues, Mamadou Diarrassouba, non moins premier questeur sortant de l’Assemblée nationale, est un maillon essentiel pour la bonne conduite de la 6ème législature. Avec lui à la Présidence de l’Assemblée nationale, tout le monde se retrouve  autour de l’essentiel : le Mali. De ce fait, les députes patriotes doivent refuser d’échanger leur vote contre l’argent d’un tel ou tel candidat. Nous savons que pour briguer la Présidence de l’Assemblée nationale, certains candidats comptent banquer. Certains ont déjà en leur possession des valises remplies d’argent afin de corrompre leurs homologues. Leur ambition périlleuse contre l’intérêt de l’Institution et l’homme à place qu’il faut sera vouée à l’échec.

<strong>Le leadership incontesté d’un homme qui rassemble !</strong>

Humaniste dans l’âme, le leadership de l’honorable Diarrassouba lui a voulu d’être désigné président régional de la plateforme politique et électorale « Ensemble pour le Mali (EMP) » dans la région de Koulikoro, où il a incontestablement donné un nouveau souffle au RPM. Pour beaucoup d’observateurs de la scène politique malienne, cette désignation sonne aussi comme la reconnaissance  du travail d’Hercule qu’il a abattu  pour hisser  haut le drapeau Vert et Or dans la région d’une part, et d’autre par les actions éloquentes qu’il a engagées dans le cadre du développement de Dioïla. En effet, grâce aux efforts du député Mamadou Diarrassouba, Koulikoro et le cercle de Dioïla (qui compte 23 communes) sont devenus des circonscriptions acquises au  RPM, électoralement parlant.

Est-il d’ailleurs besoin de rappeler que lors du second tour de la présidentielle de 2018, le candidat IBK avait récolté 78,66% des voix dans le cercle de Dioïla. Une première pour le parti présidentiel dans cette localité. Il faut dire que, contrairement à beaucoup d’hommes politiques maliens, Mamadou Diarrassouba garde une confiance jamais démentie auprès des populations de son cercle. En témoignent les scores électoraux qu’il y engrange. D’un franc-parler hors-pair mais très discret, il est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas, quel que soit son interlocuteur. Pour preuve, il faisait parti des initiateurs de la Motion de censure contre l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga. Et ce, contre le gré du Président de la République IBK qui tenait à garder SBM.  Pour l’intérêt de la nation et la défense de la Patrie, l’honorable Diarrassouba  qui est un patriote convaincu,  n’hésite pas à combattre quiconque. Grand démocrate, Diarrassouba collabore avec tous les hommes politiques de tout bord, de la majorité comme de l’opposition.

Plusieurs collaborateurs de Mamadou Diarrassouba retiennent de lui sa rigueur, son amour pour le travail bien fait, mais surtout son attachement à ses convictions. Des qualités qui font de l’homme le meilleur choix au Perchoir.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Ce braconnage constitutionnel de plus qui menace ma República !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ce-braconnage-constitutionnel-de-plus-qui-menace-ma-republica-2872618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 11:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les résultats provisoires des législatives 2020 ont démontré à suffisance que dans la capitale, Bamako et environnants, les habitants ne portent plus le président IBK et son parti Rassemblement pour le Mali(Rpm) dans leur cœur.  Sur les 14 sièges à pourvoir, le parti présidentiel n’a obtenu qu’un seul. Seul le fils du président IBK, Karim, a été réélu en commune II du district de Bamako. Il était d’ailleurs en alliance avec l’Adema et le MPM d’un certain Hadi Niangadou, communément appelé Djowalaki. Le RPM qui avait, lors des législatives de 2013, neuf (09) élus se retrouve avec un seul. Le parti présidentiel est donc détrôné par le principal parti de l’opposition (Urd) qui a obtenu 4 sièges. Cette cuisante défaite du RPM d’IBK dans la capitale et à Sikasso est la conséquence  de la mauvaise gouvernance. Annoncé comme un Messie, le président de la République IBK fut une grande déception à cause de sa gestion chaotique du pays.

Les Maliens en ont marre de lui et de sa mauvaise gestion. Le rapport de la 11ème édition d’enquête d’opinion politique au Mali dénommé Mali-Mètre, rendu public, le montre à suffisance. Ce sont 2/3 des Maliens qui sont déçus de la gestion du chef de la magistrature suprême. Le rapport révèle que 62% des enquêtés sont insatisfaits des actions du président IBK, qui s’est révélé être le plus mauvais Président de la République que le Mali ait connu. Dans notre dernière parution, nous titrions à la Une : «auprès de la cour constitutionnelle de Manassa : Des partis politiques de la majorité présidentielle veulent coûte que coûte arracher des sièges ! ». Nous avons voulu que cette prédilection ne soit pas la réalité afin d’éviter une crise post-électorale, comme celle de la présidentielle 2018, qui aura des conséquences drastiques pour notre pays déjà très fragilisé par une crise multidimensionnelle. Mais hélas !

La présidente de la Cour Constitutionnelle, Manassa Daniogo, aux ordres du régime IBK, a rendu un verdict politique à la place du Droit. Ses résultats définitifs des législatives mars-Avril ont donné 10 sièges de plus au parti présidentiel. Manassa chamboule la donne et met du coup le feu au pays.

En commune I, V et VI du District de Bamako, Kati, Sikasso, Niono, Bougouni la grande colère du Mali contre le pouvoir IBK s’exprime sous le feu et les fumées des pneus brulés. Pour s’être indument substituée aux électeurs, ce braconnage constitutionnel de plus menace ma nation et ma république. Car, les populations de Bamako et de Sikasso ne décolèrent pas.

Elles réclament la restitution de leur victoire après l'arrêt de la cour constitutionnelle. Pour y arriver, les mécontents ont paralysé le pays avant-hier, lundi, avec une série de protestions en Commune I, V, VI du district de Bamako, à Sikasso, Bougouni, Niono…. Cela menace dangereusement  notre pays qui traverse un des moments les plus difficiles de son histoire. En plus de la dégradante situation sécuritaire qui a embrasé la quasi-totalité du pays, voilà que la Cour constitutionnelle de Manassa nous glisse vers une crise post-électorale.

En effet, force est de constater que dans plusieurs pays sérieux, les cours constitutionnelles neutralisent les résultats et ordonnent de nouvelles élections ou instruisent un nouveau comptage. Mais au Mali gouverné par des insensibles, la Cour constitutionnelle qui, semble être aux ordres du tenant au pouvoir, fait autrement : elle inverse selon ses desideratas les résultats provisoires en avançant des arguments à géométrie variable. Elle se substitue de ce fait au choix souverain du peuple. Elle ne mesure pas pleinement le coup qu'elle assène à la démocratie. Que c’est affligeant pour la démocratie malienne durement acquise dans le sang.

<strong>Aliou Touré  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tanbala/ Sanankoroba : Le TF N°65277, d’Amadou Bathily, morcelé et vendu par des prédateurs fonciers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tanbala-sanankoroba-le-tf-n65277-damadou-bathily-morcele-et-vendu-par-des-predateurs-fonciers-2871337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 08:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La spéculation foncière au Mali a dépassé tout commentaire. Même les titres fonciers(TF) ne sont pas épargnés par les prédateurs fonciers.  Amadou Bathily propriétaire d’une parcelle de terrain d’une superficie de 5 ha00a00ca objet de TF N°65277 dans le lotissement de Sanankoroba, en a été victime. Son TF a été morcelé et vendu par des prédateurs fonciers en complicité avec des chefs de villages. </strong>

Les faits se sont déroulés quand Amadou Bathily était hors du pays. Des prédateurs fonciers se sont attaqués à son TF. En complicité avec des chefs de village, sa parcelle a été morcelée et vendu. Les gens avaient même commencé à y construire des logements d’habitation. Au mois de mai 2018, il a fait une descente sur le terrain et toutes les personnes présentes sur sa parcelle, ont été arrêtées et conduites au poste de la gendarmerie de  Ouelessebougou. Conformément à la loi, les gendarmes ont pris les dépositions. L’affaire renvoyée au tribunal qui a tranché en faveur de sieur Bathily.

Le tribunal a d’ailleurs sommé les personnes interpellées d’arrêter tous les travaux et déguerpir la parcelle qui est un TF.  Au même moment, dans leur ambition périlleuse les vendeurs du TF de sieur Bathily avaient indiqué aux acheteurs de construire très rapidement sur ladite parcelle. Les ouvriers présents sur le terrain, ont été arrêtés. Les vendeurs qui sont au nombre de trois : Arouna et Minkoro et un certain Kolo ont été interpellés. Arouna et Minkoro ont été mis sous mandat de dépôt et le troisième Kolo a pris la poudre d’escampette.

<strong>La complicité des chefs de villages</strong>

A  Tanbala dans la commune de Sanankoroba où se trouve la parcelle de sieur Bathily, ce sont les Coulibaly qui sont détenteurs de chefferie et à Sanankoroba ce sont les Traoré. Ce sont eux les chefs de villages. A la surprise générale, ils se sont regroupés pour interférer dans l’affaire. Ils se sont rendus chez le président du tribunal afin qu’il relâche leurs enfants (Arouna et Minkoro). Ce dernier a refusé et leur a dit d’attendre la fin des enquêtes.  Sieur Bathily pensait que l’affaire était classée.

Mais sa surprise fut grande quand il a été informé étant à Paris qu’on a recommencé à construire sur son TF. La personne qui y construisait, se nommait une certaine Kadidiatou Sissoko. Sieur Bathily a envoyé des gendarmes à la trousse de la dame. Convoquée, Kadidiatou avait en sa possession un permis d’achat. Les gendarmes lui ont dit que l’endroit était un TF d’arrêter d’y construire.  Apparemment, elle a acheté la parcelle avec les chefs de village.

M.Bathily qui détient son TF en bonne et due forme, a cependant porté plainte au tribunal.

Affaire à suivre

<strong>LassiSanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Auprès de la cour constitutionnelle de Manassa : Des partis politiques de la majorité présidentielle veulent coûte que coûte arracher des sièges !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/aupres-de-la-cour-constitutionnelle-de-manassa-des-partis-politiques-de-la-majorite-presidentielle-veulent-coute-que-coute-arracher-des-sieges-2871341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/aupres-de-la-cour-constitutionnelle-de-manassa-des-partis-politiques-de-la-majorite-presidentielle-veulent-coute-que-coute-arracher-des-sieges-2871341.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 07:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rassemblement pour le Mali (RPM), parti présidentiel, a essuyé une cuisante défaite lors des législatives Mars-Avril 2020. De 73 députés, le parti présidentiel s’est retrouvé avec 43, selon les résultats provisoires proclamés par le Ministère de l’Administration territoriale. Du coup, certains partis de la majorité présidentielle, comptent sur la présidente de la cour constitutionnelle ManassaDaniogo pour arracher des sièges.</strong>

En effet, les résultats provisoires des législatives 2020 ont démontré à suffisance que dans la capitale, Bamako, les habitants ne portent plus le président IBK et son parti Rassemblement pour le Mali(RPM) dans leur cœur.  Sur les 14 sièges à pourvoir, le parti présidentiel n’a obtenu qu’un seul. Seul le fils du président IBK, Karim, a été réélu en commune II du district de Bamako. Il était d’ailleurs en alliance avec l’Adema et le MPM d’un certain Hadi Niangadou, communément appelé Djowalaki. Le RPM qui avait, lors des législatives de 2013, neuf (09) élus se retrouve avec un seul. Le parti présidentiel est donc détrôné par le principal parti de l’opposition (URD) qui a obtenu 4 sièges. Cette cuisante défaite du RPM d’IBK dans la capitale est la conséquence  de la mauvaise gouvernance. Annoncé comme un Messie, le président de la République IBK fut une grande déception à cause de sa gestion chaotique du pays. Les Maliens en ont marre de lui et de sa mauvaise gestion. Ils l’ont ailleurs fait savoir en votant massivement contre le RPM (parti sur lequel il a été élu Président de la République) dans les législatives.

<strong>Manassa à la rescousse !</strong>

Dans ce pays, habituellement ce sont les partis politiques de l'opposition qui formulent des requêtes après la proclamation des résultats provisoires. En ce qui concerne les récentes élections législatives ce sont les partis politiques de la majorité présidentielle qui veulent coûte que coûte arracher des sièges auprès de la cour constitutionnelle.

Finalement à quoi sert d'aller voter si les résultats des urnes sont falsifiés en faveur des mauvais perdants par les sages de la cour constitutionnelle ? Quel mépris à l'égard des électeurs et des électrices ! Avant les élections on les manipule avec des promesses sans lendemain et après les élections on les instrumentalise pour semer la terreur. Soyez convaincus que deux politiciens ne se battront jamais pour l'intérêt des électeurs mais pour leur propre intérêt ou leur propre privilège. Après la proclamation des résultats, soyons des démocrates et des républicains. Apprenons a félicité nos adversaires. La défaite d'aujourd'hui nous aide à préparer la victoire de demain. Oui à l'adversité dans la politique mais Non à la violence et à l'animosité. Cultivons l'esprit du fair-play. Vous conviendrez avec que la plupart des gens qui déposent des recours à niveau de la cours constitutionnelle sont des députés sortant, des gens qui se croyaient intouchables. Cette nouvelle pratique des mauvais perdants est une bonne chose car elle est la preuve que le vent est en train de changer de direction.

En tout cas, tous les yeux sont désormais rivés sur la présidente de la Cour Constitutionnelle et ses sages. Les Sages doivent cependant être sages pour éviter une crise poste électorale pour notre pays déjà très fragilisé par une crise multiforme.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Combattre une dictature militaire pour se retrouver sous une dictature civile : Les Maliens entre dilemme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/combattre-une-dictature-militaire-pour-se-retrouver-sous-une-dictature-civile-les-maliens-entre-dilemme-2871332.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 07:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, les maliens se demandent s’ils n’ont pas combattu une dictature militaire pour finalement se retrouver sous une dictature civile tant la déception est grande. </strong>

En effet, la Constitution adoptée à l’issue du référendum du 12 janvier 1992 et promulguée par décret N°92-073 P-CTSP du 25 février 1992 est une copie aménagée au goût local de la Constitution française de 1958. Elle en partage tous les inconvénients sans en posséder les avantages. Car la France ne saurait être le Mali. Les deux Constitutions font du Président élu, la clé de voûte du dispositif institutionnel de la République.

À ce titre le Président est un « monarque élu » : tout part de lui et tout revient à lui. Son « bon vouloir » peut peser sur le fonctionnement des institutions et la marche des affaires de la République.

La Constitution du 25 Février prive de sens les institutions en les laissant flotter sur le corps social sans jamais le pénétrer. Cette Constitution est personnalisée et organise l’hypertrophie des pouvoirs présidentiels. La pratique institutionnelle organise une subordination totale de l’Assemblée Nationale (parlement), pourtant premier pouvoir dans la tradition démocratique, à l’imperium présidentiel, le minimum d’existence que la loi fondamentale confère aux autres institutions constitutionnelles comme le gouvernement est effacé par l’hyper interventionnisme présidentiel qui perçoit toute initiative premier ministérielle comme une tentation et une tentative d’instaurer une dyarchie, une velléité de dualité au sein de l’exécutif. L’Assemblée Nationale est instrumentalisée pour assumer la responsabilité d’initiatives motivées de desseins inavoués.

Quant au pouvoir judiciaire, il est encore en quête d’une identité forte, d’une indépendance garantie pour rendre en toute sérénité la justice. Le régime politique qui préside aux destinées de notre pays depuis l’avènement de la démocratie fait du Président de la république l’épicentre du pouvoir, le détenteur de la prérogative de définir la politique de la nation, de nommer et de révoquer ad nutum à tous les emplois publics, en un mot de décider de tout. Seul détenteur de l’ensemble des pouvoirs qu’il peut, à sa guise, déléguer de droit et de fait à n’importe qui (autorité officielle ou non), le Président ne fait l’objet d’aucun contrôle et n’est responsable ni devant l’Assemblée Nationale, ni devant n’importe quelle autre instance sauf dans le cas hypothétique, indéfinissable et non aménagé de la Haute Trahison.

Une telle Constitution, comme nous pouvons le constater après près de trente ans d’exercice démocratique, a permis tous les abus : depuis la dérive autoritaire jusqu’aux dérives corruptrices, voire mafieuses.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Législatives 2020:   Les acteurs du mouvement démocratique enterrent leur démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-les-acteurs-du-mouvement-democratique-enterrent-leur-democratie-2871328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 07:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 Avril 2020, s'est tenu le deuxième tour des élections législatives  au Mali. Les candidats n'ayant pas pu passer dès le premier tour, ont bataillé pour occuper les derniers fauteuils.</strong>

Le scénario est presque sorti d'un film hollywoodien, le paradoxe des paradoxes c'est cela qu'exploitant tristement les résultats provisoires du second round des législatives longtemps poussés. Dans le nord du Mali, malgré l'insécurité générale et le Covid-19, les grains de sables, les puits, etc sont largement sortis pour voter à tous les camps même si généralement, ils le font en faveur du camp présidentiel.

Des scores extraordinaires sont étalés en complicité flagrante de l'administration avec des écarts à couper le souffle : 1000, 2000, 3000 voix contre à peine 50 dans certains cas. Il y'a aussi ce résultat hors du commun de 3.000 contre 0 dans la région de Tombouctou. Parlant de cette région, un maire a pendant le premier tour séquestré les urnes à son domicile, entraînant la non-tenue du vote dans sa commune. Certaines indiscrétions ont fait savoir que c'était un coup du parti présidentiel (RPM) contre ses adversaires.

Dans plusieurs communes dans les  régions de Tombouctou, Gao et Kidal, les maires et autres chefs de fractions ont marchandé les voix contre des millions de nos francs. Ainsi des candidats ont eu des scores fleuves sans précédent. Ce hold-up s'est réalisé avec la bénédiction des groupes armés qui ont volé les urnes et les PV puis sont revenus avec après avoir arrangé le coup en faveur de leurs clients du jour. La région de Kidal a battu le record avec des candidats tous élus dès le premier tour. Pendant qu'on enlève les urnes, les PV, on bourre par ci par là. À Bamako, les candidats ont préféré marchander directement avec les clients. C'est ainsi qu'avec moins de 10.000 voix pour plus de 120.000 habitants, des candidats grâce à la couleur de leurs billets de banque, se verront rentrés sous le vestibule de Bagadadji en grande pompe. Ce phénomène de billet contre carte d'électeurs s'est manifesté dans plusieurs régions du sud de notre beau pays.

La loi électorale est ainsi violée en flagrant délit sans que personne ne soit inquiétée. Dans cette situation, le seul recours valable fait craindre le pire après le passage en force qu'il a opéré lors du premier tour.

En effet, la cour constitutionnelle est malheureusement utilisée par le président IBK pour faire passer ses députés de façon extraordinaire. Ainsi le candidat RPM de Tombouctou, de 48,68 %  dans les résultats provisoires s'est vu octroyé 50,38 % dans les résultats définitifs. Jusqu'à ce jour l'on se demande d'où sont sortis les 2 % et poussières qui l'ont élu car aucun recours n'a été approuvé, et il n'y a eu aucune annulation de voix. La démocratie malienne qui souffre, a été complément enterrée par ses acteurs qui sont devenus en plein midi des véritables brigands.

<strong>Khalil</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Résultats des élections législatives 2020 :  Des signes annonciateurs du déclin du RPM sur la scène politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-des-elections-legislatives-2020-des-signes-annonciateurs-du-declin-du-rpm-sur-la-scene-politique-2871326.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 07:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rassemblement pour le Mali (RPM) a dégringolé lors des législatives 2020 ténues en Mars et Avril. Le parti n’a pu remporter que 43 sièges contre 66 à la législature précédente selon les résultats provisoires. Soit une chute de plus de 20 sièges. Un signe annonciateur de la chute du parti voire sa disparition sur l’échiquier politique national. </strong>

Il y a des signes qui ne trompent pas. La chute du parti présidentiel lors des législatives en est un. Jamais un parti au pouvoir n’a connu une défaite cuisante lors d’une échéance électorale au Mali.

Plébiscité en 2013 avec l’espoir que les rênes du RPM seraient une chance pour le Mali de sortir dans les gouffres. Mais force est de constater que le Mali s’enfonce de jour en jour. Le parti, surtout son président s’est montré incapable de gérer la crise malienne. Pire, il a échoué sur les autres terrains. Du coup nombreux sont les maliens aujourd’hui qui vomissent le parti présidentiel. Ces élections législatives le prouvent à suffisance.

En effet, les législatives pour la 6ème législature du Mali se sont tenues les 29 mars et 19 Avril 2020. Au sortir des résultats provisoires du deuxième tour, l’impopularité du parti Rassemblement pour le Mali non moins parti présidentiel s’est affichée publiquement. Le peuple semble avoir fait un vote sanction contre le RPM dans plusieurs circonscriptions électorales. A titre illustratif, le parti, rien qu’en Bamako a perdu 8 anciens sièges qu’il occupait à la législature passée. Sur 14 députés le RPM qui comptait 9 élus a perdu tous ses postes sauf celui du fils de président de la république. Ce dernier doit d’ailleurs son siège à Hadi Niangadou son colistier du Mouvement Pour le Mali MPM. Un parti né en 2018, est devenu le sauveur du fiston national, candidat de la première force politique. Quelle honte !

Aussi, à Sikasso où le président de la rRépublique et son parti jouissaient d’une grande popularité a été détrôné dans la capitale du Kenedougou. Presque dans toutes les grandes circonscriptions électorales le RPM connait une défaite cuisante. Ce qui dessine sans doute la chute du RPM qui, n’est d’ailleurs pas bien implanté à travers le pays. A cela s’ajoute la guerre de ventre au sein du parti. Si certains candidats du RPM ont faits les frais de la mauvaise gouvernance de son président, d’autres ont été combattus par leurs propres camarades militants.

Cependant, il faut s’attendre à une vague départ de ce parti après ces législatives. Surtout que le président est à son dernier mandat. Or, en Afrique les politiques changent de camp en fonction de la direction du vent. C’est-à-dire là où ils peuvent mieux bouffer ou se remplir les poches. Nous pouvons sans nous tromper dire que le RPM, au regard de toutes ces réalités est sur la voie de disparition. C’est trop tôt de le lire peut-être mais qui vivra, verra.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : ‘’Ramadan spécial’’ et pas de train d’assouplissement pour la population musulmane !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ramadan-special-et-pas-de-train-dassouplissement-pour-la-population-musulmane-2871324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 07:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Edito : ‘’Ramadan spécial’’ et pas de train d’assouplissement pour la population musulmane !</strong>

Commencé vendredi dernier, le Jeun du mois de Ramadan de cette année 2020 est très spécial. Oui très spécial. Car, il intervient dans un contexte ou la planète terrestre est complètement troublée par une pandémie (Covid-19). Au Mali, ce mois béni de prière, de bénédiction et de partage n’a pas été du tout accueilli avec enthousiasme par la majorité de la population musulmane. Cela est dû à plusieurs facteurs. Il s’agit entre autres de la putréfaction sécuritaire, la flambée des denrées alimentaires et surtout avec la présence du mal du siècle ‘’ le Covid-19’’, un véritable obstacle à tout développement et qui a engendré une perte inestimable à l’économie mondiale.

Malgré cela, ce mois béni est mis à profit au Mali par des commerçants ‘’ mécréants’’ pour se remplir les poches en flambant impunément les prix de certains produits sur le marché. Les produits locaux doublent souvent de prix, les importés on en parle pas.  Le mot Ramadan désigne le mois saint pour les musulmans, et par métonymie, le jeûne qui constitue l’un des cinq(5) piliers de l’islam, est lapratique phare de ce mois où les prix des produits très prisés s’en flambentmalheureusement. Cette situation infecte tout le marché mais, particulièrement celui des condiments.

Pendant que les prix des produits de grande consommation comme le riz, le mil, le sucre, le lait, l’huile alimentaire sont stables grâce aux dispositions prises, ceux des tubercules et les légumes frais atteignent des niveaux records. En plus de la cherté de la vie, les musulmans font face à la pandémie qui a mis en mal notre système économique. Pour ce Ramadan spécial et très particulier, le président de la République IBK et son gouvernement devraient trouver un train d’assouplissement pour la population musulmane, afin qu’ils puissent passer ce mois béni en harmonie. Mais hélas !

L’homme qui crie sur tous les toits : ‘’j’ai un amour fou pour le Mali’’, est très insensible face à la souffrance des Maliens. C’est malheureusement le constat qui se dégage. IBK est spécialiste en promesses, sans effets escomptes. C’est un parfait illusionniste. Il avait promis la mise en place d’un fonds spécial de 100 milliards pour les familles les plus vulnérables et la distribution gratuite de 56.000 tonnes de céréales et de 16.000 tonnes d’aliments bétail aux populations vulnérables touchées par le Covid-19. Que des belles paroles ! Car jusqu’à ce jour, il n’y a eu aucune distribution gratuite. Ces mesures d’accompagnement annoncées par IBK devraient normalement commencer avant le début du mois de Ramadan. Sans aucune aide ni d’assistance, les musulmans vivent un mois de ramadan spécial avec les restrictions pour empêcher la propagation du Covid-19.  Décidément sous le régime IBK, les Maliens auront vu de toutes les couleurs !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ENP au cœur d’un imbroglio sans précédent :  &#45;La fille d’un grand prêcheur de la place accouche en pleine formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lenp-au-coeur-dun-imbroglio-sans-precedent-la-fille-dun-grand-precheur-de-la-place-accouche-en-pleine-formation-2871327.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 07:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-Le médecin chef, le DG de l’Ecole et le Commandant de compagnie sanctionnés injustement !</strong>

<strong>L’école nationale de police (Enp) est au cœur d’un scandale inédit dans l’histoire de la police malienne. En pleine formation, une élève policière donne naissance. Incroyable mais vrai. Depuis la semaine passée cette nouvelle anime les débats et continue de faire les choux gras des réseaux sociaux. Le Directeur général de la Police dans une fuite en avant a sanction injustement le médecin chef, le Directeur Général de l’Ecole et le Commandant de compagnie.     </strong>

En effet, il s’agit d’une nouvelle recrue du nom de Awa HAIDARA qui a donné naissance en pleine formation le 19 Avril passé. Alors qu’ils étaient à 4 mois de formations. Si l’on s’en tient à la période normale d’une grossesse qui dure en général de 9 mois, la recrue a cependant passé au concours à 5 mois de grossesse. C’est très curieux quand même. Sans être expert dans les recrutements militaires, à ce que l’on sache c’est que les femmes enceintes et celles qui ont déjà donné naissance sont exclues du recrutement. Mais comment Awa a pu franchir toutes les étapes du recrutement en étant enceinte ? N’a-t-elle pas participé aux différentes épreuves de test ? En 9 mois de grossesse ni les services médicaux, ni ses camarades, encore moins les formateurs n’ont pu constater cette grossesse ? Voilà entre autres des questions que bon nombre de maliens se posent.

<b>Les étapes du processus de recrutement brûlées !</b>

Selon des sources bien introduites, HawaHaidara n’a jamais fait une visite médicale chez le médecin chef de l’école nationale de police. Car, son nom ne figure pas dans le registre.  Elle a donc brulé toutes les étapes du processus sans se soumettre aux règles du recrutement. A en croire à nos sources, même la visite d’arrivée à laquelle toutes les recrues doivent passée n’a été faite par la protégé du grand prêcheur connu pour ses revendications de la lignée du prophète paix et salue sur Lui. Ceux qui ne parlent que de Dieu, de son Prophète doivent à notre avis dénoncer la mauvaise gouvernance. Mais malheureusement force est de constater que ce sont eux qui proposent des listes aux recrutements privant les fils des pauvres.

Et comme le bon Dieu ne dort pas,  il a fait découvrir les plans machiavéliques du grand prêcheur et de sa protégée de fille au grand jour.  Puisque selon nos enquêtes, tout avait été prévu pour que AwaHaidara aille accoucher chez elle. Mais le coronavirus a joué à sa défaveur. « Ce n’était pas prévue qu’elle accouche au camp. C’était connu, elle n’a pas fait la prise de sang, ni la visite corporelle. Il n’existe nulle part dans la base des données du médecin qu’il a effectué une visite médicale de AwaHaidara. Il n’y en a pas », nous dévoile notre source.  Avant d’indiquer : « Pour le cas précis de Awa Haidara, tout était calculé. La formation militaire de trois à quatre mois devrait terminer et ils devraient observer deux semaines voire un mois de congé avant de revenir pour la formation professionnelle. Ce qui devrait permettre à Awa d’aller accoucher chez elle. Mais avec l’arrivée du coronavirus, tout le monde a été consigné. C’est pourquoi elle a accouché là-bas ».  A en croire notre source, « Awa n’est pas seule, il y a même des handicapés parmi les recrues ».

<strong>La fuite en avant de la hiérarchie </strong>

Aussitôt que la nouvelle a été rependue, le Directeur général de la Police dans son fuite en avant et pour sauver sa tête, a sacrifié injustement le Dg de l’école, le médecin chef et le Commandant de compagnie. Mais comment sanctionner le médecin chef qui n’a jamais visité la fille une seule fois ?  Alors qu’elle est passée quatorze fois à l’infirmerie. Tout a été malicieusement préparé et  on a l’impression qu’elle est tombée du ciel à la police et comme tant d’autres.

Quant au commandant de compagnie,  si nous faisons une analyse succincte de la situation, tout porte à croire qu’il n’était pas au courant de la grossesse de Awa encore moins être complice. Sinon il aurait pu éviter le scandale de se produire s’il était complice. S’il ne l’a pas fait, ça veut dire qu’il n’est pas au courant.

Ce qui est surprend dans cette affaire, c’est le comportement du Directeur général de la Police. Il a confié le dossier à l’inspection pour des enquêtes approfondies afin situer les responsabilités. Mais sans même que l’inspection ne commence son travail, la sanction est tombée. Cette attitude prouve à suffisance que le Directeur fuit en avance ses responsabilités et se permet de sanctionner injustement les maillons faibles dans cette affaire.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Soumi organisateur de son propre enlèvement’’ : la nouvelle trouvaille de l&amp;apos;entourage d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumi-organisateur-de-son-propre-enlevement-la-nouvelle-trouvaille-de-lentourage-dibk-2871336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 00:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En campagne dans sa circonscription électorale à Niafunké pour le scrutin du 29 mars passé, le chef de file de l’opposition malienne a été enlevé le mercredi 25 mars dernier. Cela fait plus d’un mois qu’il reste introuvable.</strong>

C’est précisément sur l’axe de Saraféré et Koumaïra que le président de l’URD et sa délégation ont été portés disparus. Tous les membres de sa délégation ont été libérés. Mais le chef de file de l’Opposition est resté dans la main des ravisseurs qui ne sont toujours pas connus ; même si des informations sans sources sûres laissent croire qu’ils seraient entre les mains du groupe djihadistes de la Katiba du Macina, dont le chef est Amadou Kouffa. Lors de son enlèvement, son garde du corps, Mohamed Cissé, a été tué par les assaillants. Ses obsèques ont eu lieu le dimanche 29 mars 2020.

Plusieurs voix s’élèvent à l’intérieur du Mali comme à l’extérieur du pays pour demander sa libération. Une cellule de crise a été d’ailleurs mise en place par le gouvernement malien pour chercher les voies et moyens afin de retrouver le chef de file de l’opposition. Mais le comble du ridicule est que ça murmure aux alentours du Président de la République : « C’est Soumaila Cissé qui a organisé son enlèvement ». C'est la nouvelle trouvaille de l'entourage d’IBK: c'est le chef de file de l'opposition, Soumaila CISSÉ, qui a organisé lui lui-même sa prise en otage et l'assassinat de son garde du corps, pour faire plus vrai, le 25 mars en pleine campagne.

C'est cette "révélation" que les cercles présidentiels sont chargés de distiller, sous l'eau, au sein de l'opinion. Le but du président de l'URD et du chef de file de l'opposition, Soumaila CISSÉ, dans cette mise en scène ? Jouer les victimes, acquérir plus de notoriété et ensuite gagner. IBK n'est peut-être pas au courant. Mais il devra arrêter vite cette intoxication qui a déjà commencé. C'est vraiment dommage que le parti du chef de file de l'opposition ait été le principal allié du parti locomotive (RPM) de la majorité présidentielle dans ces législatives 2020. Cela donne un drôle de goût dans la bouche.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Bamako :  Vote&#45;sanction contre le RPM d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-bamako-vote-sanction-contre-le-rpm-dibk-2870058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-a-bamako-vote-sanction-contre-le-rpm-dibk-2870058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 09:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats provisoires des législatives 2020 ont démontré à suffisance que dans la capitale, Bamako, les habitants ne portent plus le président IBK et son parti Rassemblement pour le Mali(RPM) dans leur cœur.  </strong>

Sur les 14 sièges à pourvoir, le parti présidentiel n’a obtenu qu’un seul. Seul le fils du président IBK, Karim, a été réélu en commune II du district de Bamako. Il était d’ailleurs en alliance avec l’Adema et le MPM d’un certain Hadi Niangadou, communément appelé Djowalaki. Le RPM qui avait, lors des législatives de 2013, neuf (09) élus se retrouve avec un seul. Le parti présidentiel est donc détrôné par le principal parti de l’opposition (URD) qui a obtenu 4 sièges.

Cette cuisante défaite du RPM d’IBK dans la capitale est la conséquence  de la mauvaise gouvernance. Annoncé comme un Messie, le président de la République IBK fut une grande déception à cause de sa gestion chaotique du pays. Les Maliens en ont marre de lui et de sa mauvaise gestion. Le rapport de la 11ème édition d’enquête d’opinion politique au Mali dénommé Mali-Mètre, rendu public, le montre à suffisance. Ce sont 2/3 des Maliens qui sont déçus de la gestion du chef de la magistrature suprême. Le rapport révèle que 62% des enquêtés sont insatisfaits des actions du président IBK, qui s’est révélé être le plus mauvais Président de la République que le Mali ait connu.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives :  Quand les électeurs bravent le Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-quand-les-electeurs-bravent-le-covid-19-2870064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-quand-les-electeurs-bravent-le-covid-19-2870064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 09:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une petite hausse d’affluence par rapport au premier tour, le 2ème tour des législatives a eu lieu ce dimanche 19 avril 2020. Des électeurs, malgré la crainte de la pandémie à coronavirus, ont accomplis leur devoir citoyen. Un devoir certes citoyen, mais accompli par les électeurs pour différentes raisons à Bamako. </strong>

« La peur n’évite pas le danger », dit-on. Conscients de l’existence du danger, le Covid-19, des électeurs se sont rendus aux urnes le dimanche 19 avril 2020. Mais pour des raisons différentes, surtout en ce temps de pandémie où on doit risquer sa vie pour son choix.

Selon Adama Coulibaly, habitant de Médina-Coura que nous avons rencontré au centre Mamadou Diarra, son vote est un devoir citoyen. « J’ai accompli mon devoir citoyen au bureau N°4 », a laissé entendre M. Coulibaly à sa sortie.

Pour AdamaCoulinaly, la crainte du coronavirus ne doit pas être une raison pour ne pas voter. « Moi, je pense que les gens n’ont qu’à respecter la distanciation sociale d’un mètre et demi », rappelle-t-il. A ses dires, l’Etat a pris tous les dispositifs nécessaires. « Dès la porte, tu te laves les mains avec du savon ; quand tu rentres dans un bureau de vote, on te donne un cache-nez. Et après le vote, tu le laves les mains avec du gel alcoolique », explique-t-il. Ces différentes mesures mises en place sont suffisantes pour Adama Coulibaly de se protéger contre le coronavirus afin de voter.

Confiant des mesures, Adama Coulibaly estime que chacun est libre de voter. Il suffit de se laver les mains avec du savon pour être à l’abri du risque de se faire contaminer. « Tout le monde peut venir voter sans problème sauf si tu cherches autre chose après le vote », affirme-t-il.

Si voter est un devoir citoyen pour Adama Coulibaly, Moussa Coulibaly a effectué le sien pour garder la confiance de son ami candidat. Il affirme avoir peur de la pandémie, mais ne veut pas être la raison de l’échec de son candidat. « Vraiment, j’ai peur de la pandémie, mais je suis venu voter. M’approcher de la masse, je ne l’aime pas. Je le fais, mais je vais me laver les mains, tout en les désinfectant. J’ai voté à cause d’une connaissance parce qu’elle nous a rendu beaucoup service.  Ma voix peut être la cause de sa victoire, c’est pourquoi je suis venu voter pour lui », argumente-t-il.

Assan Diallo, pour sa part, avec les mesures barrières, dit n’avoir pas peur de la pandémie. « Je n’ai pas peur de la maladie parce que je suis déjà protégée. J’ai le masque, des gants ; il y a aussi le savon et du gel à la porte. S’il y a ceux-ci, ça veut dire qu’on peut venir voter sans problème », indique-t-elle. Très rassurée par les dispositifs sanitaires, elle invite les autres à effectuer le vote. « Je demande aux autres de venir voter parce que si tu ne votes pas, tu n’as pas la conscience tranquille. Quand tu restes à la maison alors que les députés sont nos représentants, tu ne peux rien dire après leur élection », conclut-elle.

Quant à Awa Djilla, elle a voté pour sa candidate de l’Adema, mais sous la peur du coronavirus. « J’ai peur de la pandémie, je suis du corps médical et nous sommes menacés en longueur de la journée par cette maladie », s’inquiète-t-elle. Mais, quand il s’agit des élections, c’est un devoir civique, poursuit-elle. Pour Awa Djilla, ces élections se déroulent bien à son entendement. Ce qui l’a encouragée de voter. « Les mesures d’hygiène sont prises ; je vois que tout le monde est presque protégé », a conclu Awa Djilla.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gel des salaires des enseignants :  Le Synefct lance un ultimatum au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gel-des-salaires-des-enseignants-le-synefct-lance-un-ultimatum-au-gouvernement-2870063.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 09:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir constaté un petit dénouement sur l’évolution de la situation des salaires des militants, la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 a suspendu sa manifestation du vendredi passé. Mais elle reste sur ses gardes si les autorités trainent avec le payement du personnel enseignant qui était déjà à deux mois sans salaire. Ce que nous apprend le secrétaire général du Synefct, Ousmane Almoudou, lors d’une interview qu’il bien voulu nous accorder à la Maison de l’enseignant, après l’annulation du sit-in du 17 avril. </strong>

Le bras de fer entre enseignants et gouvernement se poursuit même s’il semble être tombé dans l’oubliette à cause de la crise sanitaire. A presque trois mois sans salaire, les coordinations de Bamako s’apprêtaient à manifester le vendredi 17 avril 2020 à travers un sit-in. Mais finalement reporté pour voir la suite après avoir constaté un petit dénouement.

Selon OusmneAlmoudou, l’objectif de cette manifestation, c’est surtout maintenir la pression sur le gouvernement. Pour, dit-il, lui rappeler qu’il n’a le droit de bloquer le salaire de quelqu’un. « La loi leur permet de faire les retenues sur le nombre de jours de grèves, mais la loi ne donne pas le droit de bloquer les salaires », rappelle-t-il.

Aux dires d’Almoudou, le gouvernement du Mali a délibérément opté pour geler les salaires des enseignants, précisément ceux de Bamako. C’est pourquoi, les coordinations de Bamako ont décidé de mener des actions pour mettre les enseignants dans leur droit.  D’où ce sit-in en suspens.

« Il y a des communes qui ont eu leurs salaires et certaines ont commencé. Donc pour nous, c’est la pression exercée par les coordinations de Bamako qui a fait que certainement le PM qui est à l’origine du blocage des salaires a dû donner des instructions pour aller en déblocage.  En tout cas pour le moment toutes les communes de Bamako ne sont pas encore faites », explique-t-il.

Il s’agit des salaires du mois de février, parce que le blocage a commencé par là. Pour le moment, à Bamako c’est le mois de février qui est payé, sauf en commune I où celui de mars a été payé, précise le syndicaliste.

Ce dénouement, affirme M. Almoudou, ne saurait être une raison pour perdre de vigilance sur le gouvernement et baisser les bras. « Quand on a fait notre situation de salaires sur le district de Bamako, on a constaté qu’il y a une évolution. Et nous nous sommes dit qu’il est important de donner une semaine au gouvernement », laisse-t-il entendre. « Donc, le sit-in est reporté pour le vendredi 24 ; d’ici là on va faire la situation ; si tous les salaires ne sont pas faits, le sit-in va se tenir », martèle-t-il.

Parlant de la réouverture des classes, Ousmane Almoudou affirme que la condition de leur retour en classe est très claire. « L’application de l’article 39 du statut particulier. On n’a pas dit que la rentrée est prévue pour le 09 mais. C’est le président qui dit que les écoles sont fermées jusqu’au 09. Mais notre objectif de l’année scolaire est très clair.  C’est l’article 39, s’ils ouvrent les écoles sans l’application de l’article 39, nous allons continuer avec nos mouvements de grève », indique-t-il.

Pour rappel, poursuit Almoudou, on avait déposé un préavis de grève qu’on a retiré. Donc on attend la réouverture des écoles du président pour voir quelle action entreprendre. En tout cas, syndicalement, toutes les actions que nous allons poser seront des actions légales qui s’inscrivent dans le cadre de la loi, rassure le secrétaire général du Synefct.

Avant de conclure, il lance un appel à ses collègues de tenir jusqu’au bout. « Nous savons que l’objectif du gouvernement en bloquant les salaires c’est de nous affamer, de nous amener à nous vilipender et à oublier l’objectif », a-t-il l’attention des militants.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le progrès et l’émergence de Dioïla :  Mamadou Diarrassouba réélu sans surprise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-progres-et-lemergence-de-dioila-mamadou-diarrassouba-reelu-sans-surprise-2870057.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« La confiance ne s’achète pas, elle se mérite ». Cet adage sied bien à la tête de liste RPM dans la circonscription électorale de Dioïla, l’honorable Mamadou Diarrassouba. Un grand bâtisseur qui, par ses actes posés dans le cadre du bien-être des populations et de développement du cercle de Dioïla, a su gagner la confiance de ses concitoyens. Et sans surprise, il sort victorieux du scrutin avec plus de 58% de suffrages exprimés.</strong>

Seul contre tous, la liste RPM, pilotée par l’honorable Mamadou Diarrassouba, qui est arrivée en tête lors du 1er tour des législatives dans la circonscription électorale de Dioïla avec 46,42% des suffrages, sort gagnante au second tour avec plus de 58% des voix. Il existe donc plus de 18 mille voix d’écart entre elle et l’alliance URD- Modec – ADP Maliba. Une victoire nette et sans bavure. Cette victoire n’est pas une surprise. Elle était prévisible car Diarrassouba est imbattable à Dioïla, où il a su gagner la confiance des populations qui l’ont démontré tout au long de la campagne électorale avec une ferveur totale autour de la liste RPM, pilotée par lui. Dans les 23 communes de Dioïla, Diarrassouba et ses colistiers ont eu droit à une mobilisation gigantesque qui a payé. Puisque la liste RPM est arrivée en tête lors des 2 tours du scrutin. Ceci est une preuve évidente de la confiance et du soutien du peuple du Banico à la liste RPM composée par le chef d’orchestre Mamadou Diarrassouba, Yiri Kéita, Bafing Coulibaly, MoussokouraSamaké et Marie Noël Coulibaly.

Après le scrutin, l’honorable Diarrassouba a remercié et félicité les populations de Dioïla. « Louanges à Allah et aux populations de Dioïla pour cette grande et immense confiance renouvelée. Lorsque nous commençons notre aventure, nous avons connu beaucoup de difficultés, mais votre engagement et détermination ont pris le dessus. Ensemble, nous allons continuer à prospérer et développer notre Dioïla», a-t-il indiqué. Avant de poursuivre: «  C’est le lieu pour moi d’exprimer ma gratitude et mes vives félicitations aux militants, sympathisants et partis alliés pour leur mobilisation générale à Dioïla, ayant permis à notre liste RPM cette victoire inédite et historique ».  Et le bâtisseur Diarrassouba de lancer : «Nous adressons une mention spéciale à toute l’équipe de notre campagne unie, solidaire, motivée qui n’a ménagé aucun effort pour nous offrir cette victoire écrasante». Le grand bâtisseur de conclure : « Nous n’oublierons pas pour autant tous ceux qui ont fait un autre choix. Nous serons les élus de toutes et tous, dans un esprit de respect, d’écoute et de tolérance. Comme cela a été toujours le cas lors de notre premier mandat. Ensemble, nous allons développer et prospérer Dioïla ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko tombe à Kolondieba :  &#45;Le système fait perdre le recordman des interpellations de l’Exécutif ! &#45; L’Assemblée orpheline d’un élu valable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/dr-oumar-mariko-tombe-a-kolondieba-le-systeme-fait-perdre-le-recordman-des-interpellations-de-lexecutif-lassemblee-orpheline-dun-elu-valable-2870052.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui ne connait pas Oumar Mariko ? Le président du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), un grand homme politique qui s’est battu corps et âme pour la défense de son pays et des opprimés. Connu pour son franc-parler, sa propension de dire haut ce que les autres murmurent et pour la constance dans son combat politique, l’honorable Oumar Mariko qui détient le record en termes d’interpellations de l’Exécutif à l’Assemblée nationale, a perdu les législatives dans la circonscription électorale de Kolondiéba contre le candidat du parti présidentiel. Le système fait perdre donc l’homme politique le plus tenace qui lui aura bravement fait face pendant de nombreuses années. </strong>

Combattant infatigable du Mali et des pauvres, Oumar Mariko s’est opposé à la mauvaise gestion et la corruption. L’un des tombeurs du régime dictatorial du Général Moussa Traoré, Oumar Mariko a toujours été opposé aux différents régimes qui se sont succédé au Mali depuis l’avènement de la démocratie.

Elu député de Kolondiéba en 2007 jusqu’en 2012, Oumar Mariko a été réélu en 2013. Cela lui fait 10 ans à l’hémicycle.  Ses 10 ans de représentation ont été caractérisés par le suivi constant des actions du gouvernement, tout en dénonçant la mauvaise gouvernance, la corruption, la gabegie, le clientélisme, le népotisme. A titre illustratif, ce bâtisseur a, au cours de sa législature, interpelé 12 fois le gouvernement sur les questions d’intérêt national. Le patron du parti Sadi détient donc le record des interpellations à l’Assemblée nationale. Et toutes ces interpellations avaient pour objectif, entre autres, d’éclairer le peuple malien, permettre une prise de conscience politique pour juger la politique nationale actuelle et poser la problématique de son changement effectif.

Très engagé pour la défense des cultivateurs, l’honorable Oumar Mariko a interpellé beaucoup de ministres de l’Agriculture. En guise d’exemple, en 2007, il a interpellé le ministre en charge de l’Office du Niger concernant les milliers d’hectares que les Libyens avaient achetés à l’Office. En raison duquel achat, beaucoup de cultivateurs ont été contraints de laisser leurs terres sous la pression gouvernementale. Mariko est également intervenu dans l’affaire des 1000 tonnes d’engrais frelatés. Les problèmes de l’Huicoma et de la Cmdt ont été aussi soumis au gouvernement en date du 9 décembre 2009 par l’Honorable Mariko. Sans oublier l’interpellation de feu SadaSamaké, alors ministre de la Sécurité et de la Protection civile, par rapport à la confection des cartes d’identité et des passeports. La liste n’est pas exhaustive.

<strong>Le système fait perdre Mariko</strong>

Opposé farouchement au régime IBK, issu d’une mafia instaurée par les adémistes, Oumar Mariko s’est porté candidat à la demande de ses nombreux militants lors des législatives dans la circonscription électorale de Kolondiéba. Devenu l’homme à abattre, Mariko faisait donc seul face au duo RPM-URD. Ces deux partis sont sortis des entrailles de l’Adema-Pasj, donc du système que Mariko a toujours combattu.  Le pauvre Mariko faisait donc face à deux candidats du système qui ont les gros moyens. A Kolondièba, tout a été mis en œuvre pour faire perdre le défenseur des pauvres. Dans ces temps de vache maigre, l’argent est roi. Beaucoup d’électeurs ont pris de l’argent pour voter contre Oumar Mariko. Malgré cela, le candidat du parti Sadi a contraint les candidats du système à un second round dont les résultats provisoires le donnent perdant. D’après ces résultats, c’est l’alliance RPM-URD qui arrive en tête avec 29.445 voix, soit 57,02%, contre 22.192 voix, soit 42,58%. Ce qui fait une différence de 7253 voix.

En tout cas, l’Assemblée nationale et les Maliens seront très nostalgiques d’un élu valable. Que vaut l’hémicycle sans Oumar Mariko ?

<strong>AliouTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Non aux masques du business, vivement les cache&#45;nez made in Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-aux-masques-du-business-vivement-les-cache-nez-made-in-mali-2870048.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dernier pays de la sous-région à avoir enregistré sur son sol la pandémie, le Mali a atteint la barre des 250 cas positifs du coronavirus (Covid-19). La progression spectaculaire de la pandémie devient très inquiétante. D’autant plus que la situation est très mal gérée par les autorités. Pour preuve, le Mali qui a été presque le dernier à avoir la pandémie sur son sol a le plus grand nombre de décès de la sous-région, avec 14 morts. Pour les mesures de riposte contre le Covid-19, le président de la République avait indiqué que les entreprises locales de textile, grandes, moyennes ou petites, y compris les tailleurs qualifiés, vont produire sur place des millions de masques au profit de la population. IBK avait d’ailleurs parlé du lancement d’un programme « Un Malien, un masque », avec une commande spéciale de 20 millions de masques lavables livrés à Bamako courant la semaine prochaine.

Mais à la stupéfaction générale, on a vu l’arrivée ce week-end de 10 millions de masques dans la capitale, sur commande du gouvernement. Ces masques  qui ont été distribués aux bureaux de vote le dimanche 19 avril 2020 sont optimisés pour une durée de 3 à 4 heures et il en faut deux à trois pour une journée de travail. Penser combattre le Covid-19 avec ces masques à usage unique est un trompe-l’œil. Pourquoi jeter l’argent par la fenêtre en achetant ces masques très coûteux. Pour preuve, une commande de 20 millions de masques coûterait la bagatelle d'une quinzaine de milliards de nos francs. Avec cette importante somme, il aurait été plus judicieux d'investir dans une unité de production de masques ultramodernes et lui accorder des facilités fiscales afin qu'elle mette sur le marché des produits pérennes et disponibles à souhait. On a l’impression que nos autorités veulent se servir du Covid-19 pour faire du business, en toile de fond, détourner les fonds destinés à riposter contre la pandémie. Nous savons tous le sport favori du régime IBK : surfacturation, détournement. Espérons que dans les jours à venir, nous n’allons pas entendre un scandale lié à l’achat desdits masques. Sinon, au lieu de commander des masques qui coûtent la peau des fesses, pourquoi ne pas doter le pays d'une usine de production hyper performante de fabrication des masques. Nous voulons des masques made in Mali. Ma solution est locale, le gouvernement aurait pu acheter des tissus et former 300 000 tailleurs en 3 jours pour confectionner pendant 3 semaines des millions de masques et le problème est résolu en les payant 100 000f par tailleurs. La facture totale serait moins coûteuse. Mais on préfère passer en force des marchés avec des dessous de tables en commandant des masques à l’extérieur. Il serait vraiment judicieux de mettre en avant nos artisans pour produire de millions de masques sous la supervision de la chambre des métiers.

<strong>AliouTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l’ASSEP à propos de l’impact du COVID&#45;19 sur les médias :  « La perte de la presse écrite est estimée à plus de 3 milliards de FCFA dans trois mois »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-president-de-lassep-a-propos-de-limpact-du-covid-19-sur-les-medias-la-perte-de-la-presse-ecrite-est-estimee-a-plus-de-3-milliards-de-fcfa-dans-trois-mois-2870067.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 02:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi dernier, les présidents des faitières de la presse étaient sur le plateau de notre confrère Cheick Oumar Sangaré sur la chaine de télévision nationale. Objectif : parler du rôle de la presse dans la lutte contre le coronavirus. L’occasion fut bonne pour le président de l’Assep de parler des dommages que cause cette pandémie à la presse malienne en générale, et en particulier la presse écrite. </strong>

Le rôle de la presse dans la lutte contre la pandémie à coronavirus et les conséquences de la pandémie étaient entre autres les questions débattues sur l’ORTM par les deux présidents des faitières de la presse malienne. Il s’agit du président de l’Assep, Bassidiki Touré, et celui de l’Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (URTEL), BandjougouDanté.

Selon Bassidiki Touré, les conséquences de la pandémie sur les médias sont énormes. Rien que pour la presse écrite, la perte est estimée à plus de 3 milliards de FCFA. « Dans trois mois, dans des conditions comme telles, la pandémie causera à la presse écrite une perte 3 325 705 075 FCFA ». Pire, poursuit-il, certains journaux risquent de disparaitre. Or, le rôle de la presse est très capital dans ce combat, voire indispensable.
<ol>
 	<li>Touré s’est dit surpris de l’adresse du président de la République du 10 avril, dans lequel il semble ignorer le rôle de la presse. Pour Bassidiki Touré, la presse est en première ligne dans cette lutte. A cet effet, elle devait être saluée et encouragée par le président de la République.</li>
</ol>
« C’est vrai, le président a fait une mention spéciale au corps médical et aux forces de l’ordre, ils travaillent bien sûr ; mais ils sont incomplets sans la presse », déclare-t-il. Et de poursuivre que le président devrait saluer et encourager la presse dans son adresse. Ensuite, la somme qui va être débloquée, il devrait aussi déterminer la part des médias dès le lendemain.

Parlant de la sensibilisation et de la bonne information, Bassidiki Touré estime que ceux qui disent que cette maladie n’est pas vraie expriment leur opinion. Sinon, la presse donne l’information comme il le faut.  « Du début jusqu’à maintenant, la façon dont l’information a été donnée ; je crois que la majeure partie de Maliens croient à ça », affirme-t-il. Cet avis est partagé par son co-débateur, BandjougouDanté.

En ce qui concerne la participation de la presse au combat contre le Covid enclenché par les autorités, BandjougouDanté dira que personne n’engage personne dans une lutte pandémique. En terme clair, tout le monde s’y trouve dedans. Nul besoin d’être invité. Car la maladie n’épargne personne, indique le président de l’Urtel.
<ol>
 	<li>Danté rappelle qu’avant même l’arrivée de la pandémie dans nos murs, les médias donnaient l’information sur la maladie de la belle manière.</li>
</ol>
Ce que regrette Bassiki Touré dans cette lutte, c’est que les autorités ne les ont pas approchés pour qu’ensemble ils puissent mener à bien ce combat. « On ne nous a pas rapprochés et en plus, les démarches que nous avons entamées pour que le travail puisse être bien effectué, nous n’avons pas trouvé d’interlocuteur pour trouver des solutions idoines », regrette-t-il.

Mais malgré ce manque d’interlocuteur, les journalistes jouent leur rôle social, affirme M. Touré.  Dans ces cas de figure, poursuit-il, les journaux ne peuvent pas rester les mains croisées. C’est pourquoi malgré tout, aucun journal ne parait aujourd’hui sans des informations sur le Covid-19 pour sensibiliser les populations, indique-t-il. « Nous travaillons beaucoup avec les communiqués du ministère de la Santé », a précisé le président de l’Assep.

Autre sujet important de ce débat était l’organisation des cours à distance. Sur ce volet, le président de l’Urtel, BandjougiouDanté, dénonce la mise à l’écart des médias privés. A ses dires, le ministère n’a pas impliqué les radios et les télés privées dans ces cours.

S’agissant des fausses informations dont les journalistes font l’objet des critiques, M. Danté dénonce l’infiltration des médias par les amateurs sous le silence coupable des autorités. « Pratiquement, tout le monde possède un téléphone à travers lequel il diffuse des informations sans pour autant vérifier le plus souvent », précise-t-il.

Pour conclure, M. Danté a regretté que toutes les fausses informations soient endossées aux hommes de médias, injustement. Or, tout le monde est devenu journaliste avec les réseaux sociaux.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du vaccin non autorise dans le Mandé : Les parents de la victime exigent une analyse sanguine</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-vaccin-non-autorise-dans-le-mande-les-parents-de-la-victime-exigent-une-analyse-sanguine-2868568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 10:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Kanadjiguila, dans la commune de Mandé, une fillette a reçu une injection des individus malintentionné le mercredi 08 avril. Pour l’instant, ni la nature du vaccin ni la raison n’est encore connue. Et la mauvaise nouvelle est qu’aucune analyse sanguine n’a été autorisée ou effectuée sur la fillette par les autorités sanitaires du Mali. </strong>

Depuis un certain temps, des rumeurs circulent sur la toile, faisant état d’un vaccin contre le coronavirus, destiné à l’Afrique. Cette rumeur semble être vraie au Mali. La vaccination de cette fillette est un signe annonciateur de l’existence dudit produit.

En effet, Fatoumata Koumaré, 07 ans, a été vaccinée par des individus inconnus ne possédant aucune autorisation médicale. Ce fut la semaine dernière, dans la périphérie de Bamako. Cette pratique malsaine s’est produite dans la commune du Mandé, dans le quartier de Kanadjiguila, non loin de Sébénikoro, où réside le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. En ces temps de crise sanitaire, les parents, inquiétés de l’état de santé de leur fille, rompent le silence sur les conditions dans lesquelles se trouvent l’enfant et dénoncent la négligence des autorités. Selon eux, l’enfant n’a subi aucune analyse sanguine après l’injection.

Face à la presse, le vendredi dernier, le père de l’enfant a exprimé sa non-satisfaction du traitement de l’affaire et de son enfant. « Je remercie le bon Dieu et tous ceux n'ont pas baissé les bras dans sur cette affaire…», a laissé entendre Louis Djelou, père de la victime.

Toutefois, il affirme ne pas être satisfait. « Je remercie également la gendarmerie pour ce qu'elle fait, mais jusqu'à présent, moi personnellement, je ne suis pas satisfait », dit-il. Car, ajoute-t-il, « ça fait 72 h maintenant qu’aucun soin, aucune analyse sanguine n'a été faite à l'enfant. À l'heure actuelle, j'exige une analyse sanguine pour détecter d'abord ce qui a été administré à l'enfant, c'est tout ce que je veux pour le moment », a déclaré Louis Djelou. « Le jour des faits, on était au camp I. Vers le soir, on nous avait libérés. Arrivée à la maison, l'enfant s'est mise à vomir et c'était comme si c'est du sang qui était dans le vomissement », explique-t-il.

Aux dires de Louis Djélou, suite au vomissement de l’enfant, il a ressaisi la gendarmerie pour amener l’enfant dans une clinique pour examen médical. Toute chose que la gendarmerie a refusé. Pire, la fille est restée au camp I, sous surveillance, jusqu'au lendemain, sans assistance médicale, déplore-t-il. A l’en croire, le professeur qui devait prendre en charge l'enfant n'était pas présent. C’est un infirmier qui a assuré le suivi. « À l'arrivée du professeur, le compte rendu étant fait, il m'a demandé de rentrer à la maison ». La question que Louis Djelou s’est posé est de savoir si en temps normal c'est comme ça que ça devait se passer. De toute façon, l’affaire est portée devant le tribunal de la commune IV car, la gendarmerie a pu mettre la main sur les malfrats, selon le père de l’enfant. Le premier rendez-vous était mardi 14 avril 2020. Louis Djelou demande que justice soit faite pour son enfant.

Mme Doumbia Fatoumata Diané, présidente de la Fafma (Fédération des associations féminines du Mandé) et Collectif des associations féminines de Kanadjiguila, pour sa part, s’inquiète pour l’état de santé de la fillette. « On est touché par cet acte horrible, l'administration d’une injection sur notre enfant contre son gré, sans notre permission », s’indigne-t-elle.  Le pire, c'est qu'on ne sait même pas quel vaccin ils lui ont administré, s’inquiète-t-elle. Quel sera l'effet de cette injection sur l'enfant, surtout en ce moment de crise sanitaire. On ne sait pas si c'est le virus de Covid-19 qu'ils lui ont administré, ajoute-t-elle. On demande aux autorités maliennes de faire tout pour élucider cette affaire le plus tôt possible, conclut-elle.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cours à distance :  Les enseignants boycottent le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cours-a-distance-les-enseignants-boycottent-le-projet-2868567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats signataires du 15 octobre réfutent le projet de cours à distance du gouvernement. Annoncé comme moyen d’assurer des cours pédagogiques, le projet de cours par médium est mort-né. Les acteurs sans lesquels cette continuité n’est possible se désolidarisent dudit projet. </strong>

Alors que le gouvernement et les enseignants sont toujours à couteaux tirés pour l’application de l’article 39 du statut particulier, le ministère de l’Education nationale se permet d’envisager un projet surréaliste. Celui de dispenser à distance les cours à travers les média et l’Internet. Est-ce pour tromper l’attention des Maliens sur la grève des enseignants ? Où est-ce un moyen pour lui d’emmener les enseignants en classe comme ça ?

Quelle qu’en soit son objectif, les enseignants refusent de coopérer. Dans une lettre circulaire dont nous avons copie, les syndicats signataires du 15 octobre 2016 appellent ses militants à la réfutation de cette mesure.

Selon les syndicats, ils ont été conviés à une réunion sur les cours à distance au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique le lundi 06 avril 2020. Les syndicats, après avoir analysé les informations données, sans être contre la méthode, disent-ils, s’opposent à cette initiative et s’interrogent sur son efficacité à l’heure actuelle.

Aussi, précisent-ils n’avoir pas été associés à ce projet. Et les syndicalistes d’ajouter: « Les conditions pour l’exécution de ces cours ne sont pas réunies ; les comités pédagogiques dont on parle aujourd’hui ont toujours été la priorité des enseignants sans que le gouvernement y attache aucun intérêt ; l’école ne saurait être discriminatoire ; l’égalité de chance de tous les enfants du pays à l’éducation est un droit ; le projet en cours n’est destiné qu’aux enfants de quelques privilégiés ».

Pour les syndicats, au regard de tous ces constats, le projet de cours à distance n’est qu’une supercherie visant à tromper l’opinion publique nationale et internationale. A leurs dires, ils ne sauront ne mêler à cette aventure sans issue, bref un projet mort-né.

En conséquence, ils invitent l’ensemble de leurs militants à s’abstenir de toute participation à cette activité de pédagogique.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien exclusif avec le psychologue Mohamed Mahamar Toure sur le COVID&#45;19 :  « Malgré toute la gravité de la situation, il n’y a aucune raison de voir ce destin macabre perdurer…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-exclusif-avec-le-psychologue-mohamed-mahamar-toure-sur-le-covid-19-malgre-toute-la-gravite-de-la-situation-il-ny-a-aucune-raison-de-voir-ce-destin-macabre-perdurer-2868560.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Coronavirus (Covid-19) est une maladie qui a troublé l’ordre mondial. Avec des milliers de morts, cette pandémie est une catastrophe qui dépasse l’humanité. Elle a perturbé le monde et engendré de nombreuses conséquences économiques. Le rôle du psychologue est très important dans la lutte contre cette pandémie. Et pour connaitre les implications psychologiques du Covid-19 sur les citoyens, nous avons tendu notre micro au psychologue de renom, Mohamed Mahamar Touré. Détenteur d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en Sciences psychologiques de l’Université centrale de Las Villas, à Santa Clara, au Cuba, M. Touré  est un fonctionnaire de classe exceptionnelle, Inspecteur à l’Inspection des Affaires au ministère de la Santé et des affaires sociales. Administrateur des affaires sociales, il n’a jamais rompu avec l’exercice de la psychologie très utile pour la société. Dans les lignes qui suivent, le psychologue Touré explique, entre autres, le rôle et la place du psychologue dans la lutte contre le Covid-19, les conséquences psychologiques de la pandémie… Lisez plutôt !</strong>

<strong>Le Démocrate Mali: <em>Le monde est aujourd’hui bouleversé par la pandémie du Coronavirus. Quelles sont ses implications psychologiques sur les citoyens ?</em></strong>

<strong>Mohamed Mahamar Touré :</strong> Pour commencer, je préfère le terme Covid-19 pour la simple raison que le terme virus conserve en lui une charge émotionnelle négative et pathogène, une pesanteur psychologique qui inhibe le cerveau et l’expose à des risques de déséquilibre mental. L’inquiétude autour du Covid-19 est tout à fait normale pour les raisons suivantes: le Covid-19 est une réalité. Il n’y a aucun doute. Il a une dimension universelle, presque toute notre planète. Aucun pays n’est épargné; le Covid-19 prend une ampleur incroyable et indescriptible par des cas nombreux de cas positifs, de malades et de morts. L’absence à ce jour de solution radicale et définitive comme un vaccin fiable et rassurant; les moyens d’intervention techniques et technologiques et sanitaires limités pour stopper la maladie; la propagation très rapide de la maladie et la transmission interpersonnelle non contrôlée à défaut d’une utilisation efficace des moyens de prévention suite au respect des mesures barrières et des dispositions de protection des populations prises par les autorités; la non maîtrise de la période de fin de la pandémie du Covid-19 et de toutes ses conséquences multidimensionnelles sur la vie toute entière des citoyens, des pays et des peuples. C’est comme une autre guerre qui vient ébranler le monde, défier l’intelligence et l’expérience humaine. L’ennemi est invisible, comme dans une situation de guerre asymétrique contre une molécule.

<strong><em>En plus de la pandémie du Covid-19, notre pays traverse des périodes de peur excessive, due à l’insécurité et ses conséquences stressantes et traumatisantes sur les victimes, leurs parents et proches et les populations en général. Compte tenu de tout ceci, les citoyens du monde et ceux du Mali en particulier sont désemparés. Que d’interrogations, de méfiance, d’angoisse, d’anxiété, de frustration, voire de d’impuissance collective ? </em></strong>

Il y a comme une sorte d’embarras collectif et même de désespoir qui s’empare de l’humanité. C’est tout à fait normal que l’ensemble de ces facteurs puissent impacter les consciences, les attitudes et les comportements des citoyens qui se sentent désorientés...

<strong><em>Quelles sont les conséquences psychologiques de la pandémie ?</em></strong>

Elles sont très nombreuses. Il y a chez les citoyens une peur irrationnelle de l’infection. Chaque citoyen croit être dans sa tête la prochaine victime de la pandémie. Ce que l’imaginaire populaire appelle la psychose qui devient à la fois individuelle et collective. L’ennui et la frustration dus au pré-confinement, à la mise en quarantaine des cas suspects, à l’hospitalisation des cas positifs et à l’isolement des citoyens qui sont obligés de rejoindre leurs domiciles depuis tôt et y rester jusqu’au matin pour raison de couvre-feu. Les rencontres à caractère de réjouissance sociale entre amis de ‘’grins’’, de voisins, de parents au cours des mariages, baptêmes et autres sont suspendues ; la stigmatisation qui se manifeste par la méfiance vis-à-vis de l’autre et souvent du plus proche, pointé du doigt comme étant l’agent contaminateur qui porte la maladie en soit; le sentiment de culpabilité qui se manifeste par le risque d’infection des autres, de sa propre famille, de ses amis et collègues de service. Les différentes formes de stress et leurs conséquences qui peuvent occasionner des perturbations psychiques chez les personnes se manifestant par des états de situations émotionnelles de nervosité, d’anxiété, de dépression par une attitude de suspicion, de situation cognitive de désorientation de difficultés de raisonnement et de décision et de situation comportemental comme les crises de larme, l’accès facile à la colère et le repli sur soi... de situation spirituelle comme la perte de foi ou la religiosité exagérée tout comme les troubles physiques comme la fatigue, les troubles de sommeil et d’appétit; le stress traumatique et l’état de post-traumatique qui, devant un tel événement ou incident critique et inhabituel, constitue une menace pour la vie en ces temps-ci et pourrait l’être des mois plus tard.

<strong><em>Faut-il croire à une descente aux enfers pour tous, ou la fin du monde ?</em></strong>

(Rires). Non et Non ! Ni apocalypse ni désespoir humain, encore moins fin du monde. Ce sont des épreuves de grande dimension et de très haut risque qui s’imposent aux humains pendant des moments bien déterminés. Par le passé, nous avons connu deux grandes guerres qui ont presque dévasté l’humanité, des maladies comme le Sida et  l’Ebola qui ont connu leur temps de panique. Des catastrophes de type naturel ou provoquées par les hommes comme les guerres, des maladies comme le paludisme, les maladies diarrhéiques de forte intensité de morbidité et de mortalité, les maladies psychosomatiques comme l’hypertension et le diabète aux conséquences sur la santé des populations. Face à tout cela, l’intelligence humaine, la solidarité et la responsabilité institutionnelle et civique sont là pour inventer des solutions, agir et réagir pour le bien-être des populations.

Il faut avoir la certitude que malgré toute la gravité de la situation actuelle de la pandémie Covid-19, il n’y a aucune raison de voir ce destin macabre perdurer. Dieu veille sur les peuples ; il va sauver l’humanité et il sait offrir à l’homme les intelligences, opportunités et énergies nécessaires pour se ressaisir et reprendre sa marche vers des horizons pleins d’espoir et d’espérance.

<strong><em>Qu’est-ce qui vous incite à cet optimisme pour une situation qui panique tout le monde, qui nous perturbe de jour en jour?</em></strong>

A mon entendement, notre foi en Dieu, l’élévation de notre vie spirituelle, la mobilisation tous azimuts de toutes les ressources pensantes et l’engagement indéfectible par les mesures barrières et les décisions de haute portée politique et institutionnelle, conjuguées à la responsabilité civique auront sûrement raison de la pandémie dans un très bref avenir. Si chacun de nous se rassure qu’on peut vaincre la pandémie en s’y mettant comme on le peut et aussi comme on le doit, la guerre contre le Covid-19 sera gagnée et sera dans les annales des sombres souvenirs de l’humanité. Pour y parvenir, nous demandons à nos concitoyens des actions concrètes sur le les plans cognitif, affectif et conatif. A savoir :

Évitons le déni de la réalité sur la pandémie. Elle existe bel et bien chez nous comme ailleurs avec des cas de contaminés positifs, des malades déclarés et des cas de morts; évitons des scénarios catastrophiques et des idées négatives autour de la pandémie et de distiller des rumeurs et surtout de fake news, d’intox et d’infox; limitons les sources d’information; acceptons et respectons les mesures barrières et les décisions des autorités; restons calmes et sereins en toute circonstance et en tout lieu; développons notre vie spirituelle, croyons et ayons confiance en Dieu; ne cédons en aucun cas à la panique, car nous portons en nous des valeurs, des capacités de résilience insoupçonnées; aimons-nous davantage comme des frères; écoutons et acceptons les conseils utiles des spécialistes ; formons un front uni, une union sacrée contre le Covid-19; adoptons le Covid-19 pour neutraliser la tonalité émotionnelle négative relative au virus; restons humains, solidaires et confiants en l’avenir.

<strong><em>Au-delà de tout ce que vous venez d’indiquer, que doit-on attendre du Psychologue comme contribution professionnelle pour rassurer les citoyens et les aider à surmonter l’épreuve ?</em></strong>

Excellente question ! Tout comme pour les situations de stress, de traumatisme et d’angoisse pour d’autres situations critiques, le psychologue a un rôle déterminant pour amoindrir les effets de stress et d’anxiété, maintenir la qualité des relations sociales qui pourraient être entachées par le Covid-19 et aussi, prendre des mesures professionnelles d’assurance, de résilience et de réparation des cas de victimes, directes, indirectes ou collatérales: Il se sert des instruments d’aide ou du soutien psychologique, de prise en charge psychosociale et de la prise en charge psychiatrique au besoin à travers les actions suivantes: réaliser des entretiens individuels de counseling et de groupe avec les victimes directes ou indirectes dans la communauté, dans les structures de prise en charge (services sociaux, hôpitaux, les CSRéf, Cscom) pour une meilleure connaissance et maîtrise de la situation ; organiser des visites à domicile pour les besoins de prise en charge psychosociale à travers la fiche de visite à domicile, des groupes de parole au sein de la communauté, des espaces d’information, d’éducation de sensibilisation sur l’épidémie (prévention, orientation et gestion des cas), des activités de plaidoyer auprès des leaders politiques, communautaires et administrer sur la situation de l’ épidémie ; animer des émissions de masse sur les médias pour la diffusion et le partage de messages efficaces de qualité centrés sur l’action, l’intérêt et les différents groupes cibles; référer/ orienter les cas au besoin; intégrer ses interventions dans une approche multidisciplinaire et holistique de soutien et de prise en charge des différentes catégories de victimes du Covid-19.

<strong>Que dernier appel avez-vous à lancer ? </strong>

J’en appelle à la responsabilité professionnelle de tous les psychologues du Mali  individuellement ou collectivement pour occuper leur espace de contribution à l’effort national de vaincre la pandémie du Covid-19. A mes concitoyens maliens, de l’intérieure et de l’extérieur, restez sereins, respectez et faites respecter les mesures et instructions des services socio-sanitaires et des autres autorités. La lutte est certes hardie, mais la victoire est à portée de mains. La vie continue. Ce ne serait pas la fin du monde, mais le début d’un nouveau monde.

<strong>Réalisée par Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito: Que de promesses, mais pour quels effets ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-que-de-promesses-mais-pour-quels-effets-2868557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre dernière parution, nous titrions à la Une : « Contribution au fonds Covid-19: puisent les exemples de Macky, d’Ali et de Rock…inspirer IBK ». Eh bien, mieux vaut tard que jamais ! Le président IBK, dans sa 3ème adresse à la nation, a annoncé des mesures sociales de riposte à la pandémie. Il renonce à trois (03) mois de son salaire, son Premier ministre Boubou Cissé deux (02) mois et les autres ministres, un (01) mois de leur salaire. Des primes spéciales seront payées au personnel de santé mobilisé et aux éléments des forces de sécurité et de défense affectés à la surveillance du couvre-feu et des lieux d’attroupements éventuels. Les entreprises locales de textiles, grandes, moyennes ou petites y compris les tailleurs qualifiés vont produire sur place des millions de masques au profit de la population. Le programme « Un Malien, un masque » est lancé avec une commande spéciale de 20 millions de masques lavables livrés à Bamako dans le courant de la semaine prochaine. Un fonds spécial de 100 milliards pour les familles les plus vulnérables sera mis en place. Diminution pendant 3 mois de la base taxable au cordon douanier des produits de première nécessité, notamment le riz et le lait. La prise en charge pour les mois d’avril et de mai 2020 des factures d’électricité et d’eau des catégories relevant des tranches dites sociales, c’est-à-dire les plus démunies. L’exonération de la Taxe sur la valeur ajoutée sur les factures d’électricité et d’eau, de tous les consommateurs, pour les mois d’avril, mai et juin 2020. La distribution gratuite de 56.000 tonnes de céréales et de 16.000 tonnes d’aliments bétail aux populations vulnérables touchées par le Covid-19. Les allocations budgétaires, et toutes les allocations budgétaires, seront revues. La révision commencera par le sommet de l’Etat. Les priorités d’investissements seront également revues et les fonds constitués seront scrupuleusement gérés, sous la supervision du chef de gouvernement. L’ensemble de la dette intérieure due au 31 décembre 2019 sera apuré, autant que sera diligenté le paiement des mandats au titre de l’exercice 2020 à hauteur de 100 milliards de FCFA. Le Fonds de garantie du secteur privé sera doté d’un montant de 20 milliards de FCFA destinés à garantir les besoins de financement des PME/PMI, des systèmes financiers décentralisés, des industries et de certaines grandes entreprises affectées par la pandémie. Des remises d’impôts, au cas par cas et secteur par secteur, aux entreprises privées impactées par les mesures de prévention du Covid-19, en l’occurrence les secteurs les plus sinistrés tels que les industries touristiques (hôtellerie, voyages et restauration), culturels et les transports, afin de protéger les emplois…

Beaucoup de Maliens ont apprécié et salué le discours du président IBK qui a été à la hauteur des enjeux et de leurs attentes. Mais, ils doutent quant à la mise en œuvre. A mon humble avis, cette panoplie de mesures annoncées par le président de la République soulageront sans doute les populations si et seulement si elles sont bien mises en œuvre. Nous sommes beaucoup de Maliens à douter de la parole du « Kankeletigui » qui, malheureusement, en raison du non-respect de la parole donnée, est devenu le ‘’Kantiamatigui’’ (l’homme à plusieurs paroles). De ce fait, nous attendons d’abord la mise en application des mesures sociales annoncées par lui. Il faudra cependant mettre sur pieds des mécanismes qui veilleront à l’application correcte, sincère de ces mesures présidentielles. Je pense profondément qu’il est nécessaire de mettre en place une veille citoyenne dans toutes les régions, dans chaque quartier et village…..exiger la publication des noms, adresses complètes et numéros de téléphone de chaque bénéficiaire de l’appui financier ou en nature...la transparence, la traçabilité et la visibilité doivent être de mise.   D’autant plus que le discours d’IBK comporte trop de zones d'ombres, dont la lisibilité est très restreinte car, quand on parle des plus démunis. On se pose beaucoup de questions à savoir: il s'agit de qui précisément ?   Quels seront les critères de sélection ? Et le suivi ? Quand on sait que la plupart des personnes en charge des fonds ne sont pas sérieux dans leur gestion. Il faut dire que les Maliens, dans leur grande majorité, doutent que les promesses égrenées par le chef de l’Etat seront suivis d’effets.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement des enseignants volontaires :  Le sabotage du système éducatif voué à l’échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/recrutement-des-enseignants-volontaires-le-sabotage-du-systeme-educatif-voue-a-lechec-2864157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son dessein malsain de diviser les enseignants pour mieux régner, le Premier ministre Boubou Cissé avait misé sur le recrutement de 15.000 enseignants volontaires. Il savait bel et bien qu'on ne peut pas remplacer 63.000 enseignants par 15000 enseignants. Il n’a même pas eu le 1/3 des 15000. Cela a été une véritable humiliation pour le gouvernement. Le problème de volontaires n'est qu'un sabotage du système éducatif malien. Ça ne servira à rien ! Mieux vaut appliquer l’article 39 et tout rentrera dans l'ordre. On a l’impression que les autorités maliennes ont un agenda caché, autre que l'école publique, pour imposer la privatisation totale des écoles publiques. L'année blanche d'IBK quand il était Premier ministre a permis la création des écoles privées et cette fois-ci, ça permettra la privatisation pure et simple des écoles publiques. Aujourd'hui, la loi est violée chez les enseignants, demain sera le tour de qui ?

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;enseignants : A quand la fin du bras de fer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gouvernement-enseignants-a-quand-la-fin-du-bras-de-fer-2864172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant-hier lundi 16 mars 2020, les syndicats des enseignants ont déposé un autre préavis de grève de 25 jours à partir du 02 avril. Ils exigent l’application de l’article 39.</strong>

Depuis fort longtemps, ces syndicats des enseignants grévistes ont observé  des grèves illimitées. Les enseignants grévistes réclament l’application de l’article 39 qui peut être la source de l’amélioration de leurs conditions de vie. Une revendication tout à fait logique et très normale. Souvent dans les différentes déclarations de la partie gouvernementale, on constate que ce dernier a fait des propositions à hauteur de 15 milliards pour satisfaire les recommandations des syndicats grévistes.

Selon le gouvernement, les efforts sont fournis pour que les choses marchent et que les enseignants reprennent les cours. Le constat est que jusque-là rien à bouger dans ce bras de fer entre le gouvernement et les syndicats signataires. La question est de savoir laquelle de ces parties roule pour l’intérêt du pays et les enfants.

A la surprise générale de tous, le mercredi dernier, il s’est passé un accrochage entre les forces de l’ordre et les syndicats grévistes lors d’une marche organisée par les enseignants. Au cours de cette marche, plusieurs marcheurs ont été blessés à la suite des affrontements. Certes, les grèves sont notre droit absolu, mais après plusieurs mois d’absence dans les classes et en pleine négociation, les enseignants n’ont-ils pas déplacé les choses en organisant des marches qui peuvent menacer d’autres secteurs.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorité intérimaire du Mandé :  Bill défie les autorités coutumières et impose Mamourou Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autorite-interimaire-du-mande-bill-defie-les-autorites-coutumieres-et-impose-mamourou-keita-2864166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon  nos investigations, le moment de la prise de décision pour faire installer Mamourou Keïta à la présidence de l’autorité intérimaire de la commune rurale du Mandé, tous les chefs de village ont été consultés. </strong>

Et c’est après  cette consultation que le ministre de l’Administration territoriale, Boubacar Bah dit Bill,  a été conseillé de ne pas designer  Mamourou comme président de l’autorité intérimaire de la commune rurale du Mandé. Car l’ancien maire  n’a pas de bonne image après sa gestion chaotique de la commune durant 7 ans. Mais malgré  le refus des chefs de village de la commune, le ministre Bill a continué de faire la sourde oreille en imposant Mamourou Kéita qui est du même parti que lui, en occurrence l’Adema-Pasj.

Aux dires de certaines notabilités  que nous avons contactées, le ministre Bill  veut créer un autre conflit dans la commune rurale du Mandé. Toutes les activités  de la commune sont actuellement paralysées et rien ne va plus entre l’ancien maire et la population du Mandé. Car, toute la population est opposée farouchement à la décision du ministre d’installer l’ancien maire Mamourou Keïta à la  tête  de l’autorité intérimaire.

Selon toujours nos enquêtes, le ministre a été averti par plusieurs observateurs au moment de sa prise de décision de ne pas installer l’ancien maire    à la tête de la commune. Car la population ne le  voulait pas en aucune manière. Donc, son    installation à la tête de la mairie a créé un autre conflit, car la population du Mandé ne veut même pas le sentir.

Mamourou Keïta vomi par la population

L’ancien maire, Mamourou Keïta  est critiqué partout dans les 25 villages de la commune rurale du Mandé   à cause de sa mauvaise  gestion  dans le passé. Selon nos sources,  tous les  chefs de village du Mandé ont été convoqués dans le vestibule pour contester la nomination de Mamourou Keïta. Pourquoi le refus de la  population du choix de ce Mamourou ?

C’est à travers nos enquêtes qui révèlent que  le  nom de l’ancien maire est cité dans plusieurs affaires foncières avec son ancienne équipe.

Selon toujours nos sources, c’est lors des élections municipales du 20 novembre 2016 dernier que Mamourou Keïta  a été  battu dans son propre village natal, Djoliba. Car il n’a même pas eu 10% des voix. C’est à cause de cela que son père avait piqué une crise cardiaque et est finalement décédé.  Mamourou Keïta n’a pas de popularité dans la commune, et il n’a  pas une bonne image aussi   car il n’a rien fait durant 7 ans à la tête  de la commune. Mais il a fait tout son mandat à convoquer les villageois dans les tribunaux à cause de leur terre. Donc, sa présence dans la mairie a créé une vive tension  partout dans les 25 villages de la commune.

Et aujourd’hui, l’histoire a donné raison à  certains observateurs qui avaient  averti le ministre  de choisir  une autre personne qui est neutre et qui a une bonne image dans la commune.  Car ces observateurs savaient très   bien que  la  population du Mandé ne va jamais accepter le choix de Mamourou.

Et selon nos informations, Mamourou a été chassé la semaine dernière par les jeunes et les femmes   lors de l’inauguration  d’une école.

En tout cas, il urge que le ministre Bill répare son erreur avant que la situation ne dégénère davantage. A bon entendeur salut !

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Législatives en commune IV :  Hamady Sangaré pour rompre avec la vieille méthode</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-iv-hamady-sangare-pour-rompre-avec-la-vieille-methode-2864163.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne pour les législatives du 29 mars 2020 bat son plein en commune IV.  Le candidat de l’Union pour la démocratie et le développement (UDD), Hamady Sangaré, communément appelé ‘’ Zé la Solution’’, pourrait créer la surprise. Philanthrope, intègre, discret, courtois et humble, Zé, qui a démontré par des actes son attachement au bien-être des populations et au développement de la commune IV, entend rompre avec la vieille méthode.   </strong>

Candidat en lice en commune IV du district de Bamako, Hamady Sangaré est un opérateur économique très actif dans la commune. Très proche des populations, il a su gagner la confiance de la majorité de la population de la commune IV. Une victoire dès le premier tour se dessine donc à travers les grandes mobilisations, les grands meetings dans les  huit quartiers de la commune IV.

Candidat du parti UDD, beaucoup d’observateur estiment qu’Hamady Sangaré est la seule solution pour le développement de la commune IV. Parlant de son projet de société, Zé la solution se focalise particulièrement sur les besoins quotidiens de la population de la commune IV : le désenclavement de la commune, la protection des uns et des autres sur les voies publiques, le recensement des problèmes sans voix et la défense de l’intérêt supérieur du pays en général et celui de la commune IV en particulier. Pour le candidat du parti UDD,  il ne s’agit pas seulement de faire des interpellations pour se faire voir, mais plutôt de poser les actions concrètes dans le sens du développement de la commune.

<strong>Ces actions favorables à ‘’Zé la solution’’ </strong>

Dons des tonnes de riz et de sucre lors de chaque Ramadan; formation de 200 femmes en teinture, 200 femmes en couture; offre de 500 permis de conduire aux jeunes de la commune; opération viande pour les démunis de la commune lors du Ramadan; offre d’une quarantaine de motos aux jeunes de la commune IV; don des tapis à des mosquées de la commune IV; aménagement des routes à Djicoroni-para, Sébeniciro, Kalabambougou ; dons de plusieurs forages, des lampadaires; organisateur de plusieurs éditions de coupe de football. S’y ajoutent des dons de véhicules à plusieurs jeunes de la commune; le parrainage de 32 mariages collectifs dans sa commune, entre autres !

Au regard de son projet de société, de ses réalisations, on peut dire aujourd’hui que si un candidat impressionne la population de la commune IV, c’est sans nul doute ‘’ Zé la solution‘’. C’est pour cette raison que plusieurs militants d’autres partis décident de le suivre lors de ces élections législatives. Hamady Sangaré a donc mille chance pour remporter la victoire en commune IV.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives à Niafunké :  Le match déjà plié par Soumi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-niafunke-le-match-deja-plie-par-soumi-2864159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Législatives mars-avril 2020. Dans toutes les circonscriptions électorales, la campagne bat son plein. A Niafunké, il n’y a pas de match entre le députe sortant, Soumaïla Cissé, et les autres candidats. Tout comme 2013, Soumi et son colistier, Dédéou Traoré, de l’URD sont sûrs d’obtenir une majorité forte dès le premier tour. </strong>

C’est un secret de polichinelle. Le président de l’Union pour la République et la Démocratie, Soumaïla Cissé, est imbattable dans son Niafunké natal. Arrivé la semaine dernière pour le lancement de la campagne, Soumi a eu droit à une grande mobilisation. Les populations lui ont promis une victoire à la soviétique dès le 1er tour.

Electoralement parlant, Niafunké est le fief du chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé. Faut-il le rappeler, lors des élections législatives de 2013, sans surprise, Soumaïla Cissé a tué le suspens à Niafunké en obtenant une majorité forte de plus de 60% à Niafunké dès le premier tour. Le candidat Cissé a battu de loin l’ensemble de ses adversaires qui s’attendaient à une coalition contre lui au second tour.

Tout comme en 2013, les populations se disent prêts à réitérer le même score lors du scrutin du 29 mars 2020. A les en croire, les législatives ont pris fin, en tout cas à Niafunké où il n’y aura pas du tout de second tour.

Assuré de rempiler dès le 1er tour, Soumi est un élu très engagé pour le bien-être des populations et le développement de Niafunké d’une part et de la nation malienne d’autre part.

Démocrate sincère et un républicain convaincu, Soumi est l’un des hommes politiques qui ont marqué l'histoire politique du Mali de 2013 à 2018, et qui continuent dans la même posture républicaine incontestablement.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ferveur autour du candidat Mamadou Diarrassouba :   La confiance inébranlable de tout le Banico au grand bâtisseur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ferveur-autour-du-candidat-mamadou-diarrassouba-la-confiance-inebranlable-de-tout-le-banico-au-grand-batisseur-2864155.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 12:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« La confiance ne s’achète pas, elle se mérite ». Cet adage sied bien à la tête de liste RPM dans la circonscription électorale de Dioïla, l’honorable Mamadou Diarrassouba. Un grand bâtisseur qui, par ses actes posés dans le cadre du bien-être des populations et de développement du cercle de Dioïla, a su gagner la confiance de ses concitoyens. C’est pourquoi lors de la campagne électorale, il existe une ferveur totale autour de la liste RPM, pilotée par lui. Dans les 23 communes de Dioïla, Diarrassouba et ses colistiers ont eu droit à une mobilisation gigantesque. </strong>

La campagne pour les législatives du 29 mars 2020 bat son plein. Dans la circonscription électorale de Dioïla, la liste RPM, composée par le chef d’orchestre Mamadou Diarrassouba, Yiri Kéita, Bafing Coulibaly, Moussokoura Samaké et Marie Noël Coulibaly est sûre de remporter le scrutin dès le 1er tour.

Après le lancement de la campagne à Dioïla, Diarrassouba et ses colistiers ont eu droit à une grande mobilisation dans toutes les communes où ils se sont rendus. De Niangola à Béléko en passant par N’golobougou, Fana, Banco, Diarakèbougou, Massigui, Niadjila N’Golobougu, Marakacoungo, Binko, Zan, Tingolé …, la mobilisation donne l’assurance pour un coup K.O.

Longuement réfléchie et minutieusement constituée par l’homme du peuple, Mamadou Diarrassouba, la liste RPM de la section de Dioïla est favorite dans la course pour les cinq (5) sièges à pourvoir. Ces soutiens sont rendus possibles grâce au leadership de la tête de liste, l’honorable Diarrassouba, qui a su gagner la confiance de la majorité des populations de son Banico natal. Par des actes visibles, il a offert un meilleur cadre de vie à la population de Dioïla, donnant ainsi le sourire à ses concitoyens qui veulent lui rendre la monnaie de sa pièce en lui offrant un second quinquennat. Le ‘’grand bâtisseur’’, comme il se fait surnommer par ses collègues députés en raison de son sens élevé du devoir et son sérieux dans le travail, jouit aussi d’une réputation sur le double plan professionnel et social. Grand démocrate, Diarrassouba collabore avec tous les hommes politiques de tous bords, de la majorité comme de l’opposition.  C’est pourquoi la liste RPM pilotée par lui a eu le soutien total et massif des partis politiques comme Yelema, Sadi, Parena, Um-Rda, Cnid Faso Yiriwa Ton et du Pacp de Dioïla.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prix Nobel de la mauvaise gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/prix-nobel-de-la-mauvaise-gouvernance-2861093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 12:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand le peuple malien élisait IBK à la magistrature suprême, tout l’espoir était fondé principalement sur deux choses : la résolution efficace et rapide de la crise au nord du pays et l’équipement des forces armées maliennes pour la défense de la Patrie. Mais en presque sept ans de gestion, la déception fut très grande. Dans l’histoire, le Mali n’a jamais été aussi mal géré que sous le Kankélétigui. Une gestion catastrophique dans tous les domaines et qui menace sérieusement l’existence du pays. </strong>

Dès son accession au pouvoir, IBK a oublié la grande confiance que les Maliens ont placée sur sa personne. Comme priorité, c’est l’achat d’un avion présidentiel, avec des voyages qui ont battu tous les records au Mali, mais sans aucun résultat. À gauche, ce sont des scandales de nomination des parents proches. Sur ce fond, IBK et son équipe ne manquent pas de passer quelques fois des offensives verbales arrogantes contre ceux qui osent donner de la voix pour formuler des critiques. Dans une atmosphère d’insouciance ou d’incompétence, lentement et presque sûrement, le pays s’est enfoncé dans une crise et dans des violences. L’administration a fui bien dans certaines localités au Nord et même au Centre du pays, à la merci des terroristes.

<strong>Manque criard de vision </strong>

A cause d’un manque de vision et d’un plan de sortie de crise du président IBK, la mise en œuvre de l'Accord d'Alger qui devrait amener la paix et la stabilité au Mali traine. Et à cause de cette lenteur, la situation sécuritaire du nord se dégrade de jour en jour. Pour preuve, ce sont plus de 500 personnes qui ont été tuées au Mali pendant les douze derniers mois. Sur les 400 victimes de la crise, plus de 200 ont perdu la vie après la signature de l'Accord. L'instabilité s'est propagée. Elle confine à l'anarchie  dans certaines zones. Les témoignages concordent: à 10 km de Tombouctou, il n'y a plus d'État, au-delà d'Almoustarat, il n'y a plus de Mali. Les routes ne sont plus sûres dans plusieurs régions. Pour se rendre de Bamako à Gao, il faut passer par d’autres pays.

Dans le centre du pays, la multiplication des actions terroristes ou de banditisme donnent le frisson. Sous l’œil impuissant d’un régime médiocre, le pays saigne dangereusement. 4554 morts de 2017 à 2019 en 3 ans soit 1518 morts/an en moyenne 4 personnes par jour. 1868 morts dans la seule année de 2019. 300 mille personnes déplacées ; 108 mille personnes réfugiées ; 900 écoles fermées ; 150 mille enfants privés d'école ; 5 millions de personnes ont faim ; 3 millions de personnes vivent dans l'insécurité  totale. 420 milliards de déficit budgétaire enregistré ; 600 milliards empruntés en deux ans.

Pis, le processus de paix est enlisé, faute de vision et du fait de l'immobilisme des gouvernants actuels. L'amateurisme, les tâtonnements et les  improvisations ont fini par exaspérer  les signataires de l'Accord. La faiblesse de l'État, l'absence de stratégie et  la recrudescence des activités des groupes terroristes  font peser de sérieuses menaces sur le Mali.

Du constat général, après la signature de l’Accord pour paix et la réconciliation, sa mise en œuvre traîne à cause d’un manque de vision du président de la République IBK qui a été une grande déception pour le Mali. A cause de sa gestion catastrophique du pays, le leadership est plongé dans un grave immobilisme. Il n'y a pas d'enthousiasme à relever les défis. Le pays s'enfonce dans la crise. Et ce, malgré la signature de l’Accord de paix dont la mise en œuvre traine.

<strong>Rendez-vous manqué avec l’Histoire !</strong>

IBK est un Président qui semble être étonnamment passé à côté de son histoire et de sa gloire politique. Mandaté pour la résolution de la crise, il aurait dû  rassembler tous les Maliens autour de l’idéal du combat, c’est-à-dire la  mise d’un gros trait définitif sur les hostilités au nord du pays. Il aurait dû user de tout son poids politique et mettre en branle sa machine diplomatique pour faire pencher la prétendue communauté internationale en faveur du Mali et obtenir la levée de l’embargo militaire décrété contre le pays. Dans ce cas, il aurait gagné en estime considérable et se serait inscrit sur la page d’or de l’Histoire du Mali. Il aurait pu par la suite gagner n’importe quel pari politique socio-économique dans le pays, y compris la révision constitutionnelle avortée. Pour avoir manqué à ces deux points essentiels de son mandat, il risque maintenant sa chute politique définitive.

<strong>Echec à tous les étalages !</strong>

Sous IBK, le taux d’analphabétisme a aussi bondi à plus de 70% avec plus de 70 élèves par classe. Il n’y a même plus d’école au Mali depuis plusieurs mois, avec des grèves d’enseignants. L’Exécutif et les syndicats des enseignants sont dans un bras de fer interminable. Du coup, l’année blanche est en train d’être validée comme au temps où le même IBK était Premier ministre. La moyenne de passage en classe supérieure est descendue de 9/20 jusqu’à 5/20. Insécurité, sur pauvreté, IBK a échoué à 100% dans tous les secteurs clés, où il avait orienté sa campagne électorale. Membre de  l’Internationale socialiste, IBK a fait passer le Mali de pays indépendant à une simple base militaire française. En 2017, il a fait verser toutes ses larmes pour Damien Boiteux, un soldat français mort au Mali, alors qu’il n’avait jamais adressé des condoléances aux familles de milliers de victimes africaines tuées par  Boko Haram, ou tous les milliers de Maliens maltraités en Libye. Depuis l’élection d’IBK, les jeunes Maliens pleurent, tels des orphelins, pendant que lui, il pleure pour la France. Comme le disait Malcom de Chazal en 1950: « Les pleurs sont les miroirs qui montrent les vrais sentiments ».

Selon l’avis général, à cause de la mauvaise gestion du pays par IBK ( le premier des derniers), il se dégage, aujourd’hui, des constats qui sont, entre autres : une gestion sécuritaire chaotique;  la grève des médecins avec des milliers de morts ; beaucoup trop de morts et de blessés sur la déjà trop funeste liste des victimes tombées pour la patrie ; Kidal n’est pas libérée ; l’administration a abandonné les régions du nord ; une partie du central sous contrôle des terroristes ; les trafics mafieux fleurissent ; les groupes terroristes réunissent leurs forces ; l’initiative perdue ; l’état d’insécurité est généralisé dans tout le pays ; la réconciliation nationale et le retour définitif des 140.000 réfugiés dans leurs terroirs se font attendre ; l’école est en danger ; les négociations d’Alger piétinent ; la mauvaise gouvernance et la corruption sont au cœur de l’Etat ; le favoritisme et le clientélisme sont caractéristiques de la gestion des affaires publiques ; l’Economie malienne est en mauvaise posture; la jeunesse s’interroge sur son avenir (elle est en quête permanente d’emplois); les inégalités envers les femmes sont criardes; la confiance de nos partenaires économiques et financiers s’étiole ; la dette intérieure reste très élevée ; l’investissement se fait rare ; le panier de la ménagère est troué de toutes parts; les dépenses extrabudgétaires sont massives; la mal-gouvernance est insolente; la corruption gagne du terrain; la gestion des finances publiques est calamiteuse; le Ravec de moins en moins crédible; les inégalités sociales s’accentuent….

Face à tous ces mauvais constats, les Maliens sont choqués aujourd’hui, abasourdis par tout ce qui leur arrive en si peu de temps ; eux qui avaient rêvé de lendemains meilleurs, qui avaient repris espoir, quand brusquement l’horizon s’est bouché, et l’espoir s’est fondu au soleil de la mauvaise gestion, des scandales à répétition, des dépenses somptuaires, de l’insécurité et des incertitudes économiques et sociales.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire :  Les élèves pris dans le piège d’une irresponsabilité collective</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-les-eleves-pris-dans-le-piege-dune-irresponsabilite-collective-2861098.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 10:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir sauvé de justesse l’année scolaire 2018-2019, voilà qu’une nouvelle année vient d’entamer sa carrière et nous faisons face au même défi qui risque d'être le pire. Car depuis le mois de décembre dernier, les enseignants ont commencé une série de grèves qui continuent de paralyser les établissements publics.</strong>

Ce qui est grave dans cette crise récurrente, c’est l'attitude des Maliens. Au lieu de faire face à cette situation afin de trouver une solution définitive, le gouvernement dit seulement que l'Etat n'a pas les moyens. Cela s'ajoute à l'arrogance du Premier ministre et le silence radio du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Par son arrogance, le Premier ministre Dr Boubou Cissé prive les enfants de leur droit constitutionnel qu'est l'éducation. Il doit savoir qu'on ne négocie pas une loi, mais on applique. On ne peut pas comprendre que dans un Etat de droit, qu'un gouvernement s'engage devant le Parlement à faire voter une loi et refuse à son tour de l'appliquer. Le gouvernement a brandi des explications, en disant que compte  tenu des crises sécuritaires, l’Etat n'a pas de moyens pour appliquer cette loi qui a une incidence financière élevée. Alors, on se pose certaines questions de savoir pourquoi l’Etat a fait des engagements alors qu'il n'a pas les moyens de les honorer ? Et qu'est-ce qui a changé de 2018 à nos jours pour que l’Etat n'ait plus de moyens pour honorer ses engagements. En réalité, rien n'a changé, le contexte social, politique, économique voire sécuritaire reste le même. Le gouvernement doit savoir que diriger, c’est anticiper, c’est prévoir et c’est savoir décider. Le ministre de l'Economie et des Finances devrait anticiper cette situation en disant que l’Etat ne sera pas en mesure de supporter ces charges pour qu'on n’arrive pas là où on est aujourd’hui. Le pire dans tout cela, c’est le silence radio du président de la République son excelle Ibrahim Boubacar Keïta. Pourquoi IBK ne s'implique pas personnellement dans la résolution de cette crise scolaire ? Il doit accepter de rencontrer les enseignants, de parler avec eux afin de trouver une solution définitive pour le bonheur des enfants. On se rappelle tous qu’en 2009, lorsque les professeurs de l’Enseignement supérieur du Mali ont décrété une grève illimitée, c’est grâce à l'implication personnelle du président ATT que le mot d’ordre de grève a été levé  suite à une rencontre au cours  de laquelle le président ATT leur a demandé une trêve qu'ils ont acceptée et qui a permis de mettre fin à la grève. La solution revient au président IBK, la balle est dans son camp, les Maliens le regardent.

Par ailleurs, l’indifférence des parents d'élève et le laxisme de la société civile malienne sont inquiétants. Ils manquent tous de volonté pour ces innocents. Au Mali, personne ne doit encore parler de futur meilleur. Un pays en voie de développement qui ruine l'avenir des innocents en dévalorisant l’éducation, en réalité ne doit rien espérer dans son futur. Celui qui n'a pas reçu d’éducation, d’instruction de qualité n'a pas sa place dans ce monde d’aujourd'hui. Si rien n'est fait, ensemble nous récolterons les pots cassés.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ismaël Sacko, président du parti PSDA :  « J’appelle à un vote sanction contre des listes qui sont allées en contre&#45;nature … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ismael-sacko-president-du-parti-psda-jappelle-a-un-vote-sanction-contre-des-listes-qui-sont-allees-en-contre-nature-2861100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 10:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Originaire de la région de Kayes, précisément de la commune de Kroussani, Ismaël Sacko est le président du Parti social-démocrate africain (Psda). Membre du regroupement politique de la majorité présidentielle (Ensemble pour le Mali- EMP-), il est chargé de mission à la Présidence du Mali. Connu pour son intégrité et son sérieux dans le travail, Ismaël Sacko jouit de l’estime de l’instance dirigeante de l’EMP. Dans un entretien à bâtons rompus, le président du Psda livre les raisons de la création de son parti, ses impressions par rapport aux élections législatives prévues le 29 mars prochain. Lisez plutôt ! </strong></em>

<strong>Le Démocrate : <em>Pouvez-vous nous parler de votre parti ? Participera-t-il aux législatives du 29 mars prochain ?</em></strong>

<strong>Ismaël Sacko : </strong>Le Parti social-démocrate africain (Psda)  a été créé le 30 mars 2015. Le Psda a participé aux premières échéances électorales. Six (06) mois après cette élection, nous n’étions pas assez préparés, et nous avons sorti à peu près cinq (05) candidatures. Malheureusement, nous n’avons pas eu la chance de représenter le peuple malien à l’Assemblée nationale. Nous avons appelé de tous nos vœux  parce qu’un parti naissant, un parti qui monte en puissance, un parti qui ne représente plus ses capacités de crédibilité et de proximité avec la population a besoin aussi de représenter la population à l’Assemblée nationale. Alors, le Psda, en réunion et en assemblée générale, a décidé de prendre part aux prochaines échéances électorales.

<em><strong>Parlez-nous de l’alliance que vous avez faite ?</strong></em>

La stratégie politique des partis comme les nôtres nécessite que nous soyons en alliance, parce que rares sont les partis, seuls à des endroits, qui peuvent ravir l’adversité politique sur le terrain. Nous sommes dans une majorité présidentielle ; le Parti social-démocrate africain a privilégié deux approches.

Première approche, l’approche d’alliance au sein de regroupement Ensemble Pour le Mali (EMP). Deuxième approche, aller en alliance avec tout parti politique qui partage avec nous la même audience, la même ligne, la même idéologie politique même si ce parti doit se retrouver, mais tant que c’est un parti social-démocrate ou un parti socialiste. Nous estimons que conformément à nos statuts règlementaires, nous partageons les mêmes valeurs et les mêmes raisons.

<em><strong>Quelle est la position du Psda ; est-il  de la majorité ou de l’opposition ?</strong></em>

Nous sommes  dans le regroupement Ensemble Pour le Mali (EMP) qui est le regroupement de la majorité présidentielle qui soutient et accompagne le Président de la République. Et moi-même en tant que conseiller politique du Président de la République, je ne peux pas me se retrouver à l’opposition. Cela est antinomique.

<em><strong>Quels sont les moyens que vous avez mis en place pour gagner ces élections ?</strong></em>

Nous avons travaillé depuis cinq (05) à six (06) ans avec les Maliens, nous avons travaillé sur la base du principe et de valeur de notre société. C’est parce que dans ce pays l’argent est le louable, l’achat des consciences. Ce n’est pas l’homme qu’il faut qui est souvent mis là ou cet homme doit être là. Et le PSDA a sillonné une bonne partie du territoire malien pour écouter, entendre, échanger. Et en même temps pour dire qu’on peut faire la politique avec des hommes capables, des hommes ambitieux de relever les défis de ces populations, de répondre à ses préoccupations. Donc, nous avons mis d’abord l’accent sur la valeur d’homme, ensuite sur les valeurs culturelles et sociales : la probité, l’équité. La représentativité de la personne qui manque de se présenter sur la base de ces liens locaux avec la population.  Quelqu’un qui n’est pas mouillé,  qui n’est pas souillé. Deuxième élément phare et fondamental, c’est aussi les moyens financiers. En tant que président du parti, j’ai décidé un moyen fort que je deviens un militant et non pas président, que je sois le mobilisateur de tous mes candidats, que je sois au four et au moulin auprès de la population pour faire campagne pour eux. Et que de par le réseau que j’ai au Mali et à l’étranger. Pour que je puisse mobiliser des fonds pour accompagner mes candidats. Le Président Ismaël Sacko doit donc travailler pour une image de ces candidats. Donc, il est à la fois Président et militant mobilisateur. Les troisième et quatrième moyens de faire en sorte que les grands électeurs que nous avons et que nous avons pris l’habitude de pratiquer qui ont fois à la personne que je suis et qui croient au lendemain et à l’avenir de ce Parti sont mis mission pour travailler au quotidien en faveur des listes en alliance avec les partis qui ont décidé d’aller ensemble.

<em><strong>Le Pasda a combien de candidats pour les législatives du 29 mars ?</strong></em>

En commune IV, nous avons Ibrahim Séckou Fofana, en commune VI, nous avons Dr. Chacka Koné, à Kayes nous sommes sur une liste Asma-Psda- PS Yelen Coura-Prvm Fassoko, avec à sa tête Madame Macalou Mariam Seck, qui est la première responsable du parti à Kayes. Je suis ressortissant de Kayes, du cercle Kayes. C’est une élection qui nécessite mon implication personnelle, parce que c’est là-bas chez moi. C’est là où vivent mes parents, ou ma famille, du côté de mon père et de ma mère, sont. Alors, cette candidate est aussi la candidate de ma contrée ‘’. Nous avons des candidats à Niono, Ménaka, Douentza, Koro, Dièma, Djenné, Tominian. Donc, nous sommes un parti en construction, nous avons mesuré nos ambitions à la hauteur aussi de nos moyens et la force d’implantion du parti. Nous avons fait des alliances et nous avons espoir, la volonté aidant et le travail éternel aidant, le peu de moyens aidant, sur la base de l’éthique et la chance du destin souriant.

<em><strong>Quel appel avez-vous à lancer  aux Maliens ?</strong></em>

Je lance cet appel  aux Maliens qui croient en nous. Ce contrat de confiance que nous puissions signer, qui puisse aussi nous tester à l’Assemblée nationale pour être les députés des sans voix et je sais que le peuple malien nous a vus à l’œuvre. A l’intérieur, à l’extérieur auprès des Maliens à des moments difficiles, aller les rencontrer, leur parler quand personne ne pouvait aller. Je m’adresse à ces Maliens-là. Oui, il y a des moments difficiles, de pauvreté, de précarité. Mais pendant vingt ans le processus démocratique, l’argent roi s’est imposé à la culture et à la valeur de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, au plus offrant et non pas la plus-value. Quand je suis fier, c’est quand je suis issu, moi à la face du monde que l’argent-roi qui n’a rien fait de bon, une fois arrivé à l’Assemblé nationale soit relégué au second rang. Et que ce peuple issu des grands empires, et des hommes qui ont fait la fierté du Mali datant choisissent un de leurs proches, digne, bon, serviable avec ou sans argent. C’est ce que nous attendons de ces élections législatives de 2020. Le pays est à genoux, mais il ne va pas sombrer. Le monde nous regarde. Ils sont à notre chevet, nous devons avoir une fête électorale, un match électoral équilibré propre, digne, dans le respect des valeurs d’éthique de la démocratie et de la déontologie politique. Et cet honneur, nous voulons l’avoir et si seulement si le Malien décide de laver les blessures que nous avons eues et l’affront que le Malien a subi pendant vingt ans doit aujourd’hui s’exprimer dans les urnes par une autre manière de choisir. Le Psda par ma voix appelle au vote sanction des listes qui sont allées en contre-nature de la déontologie politique. Toute liste contre-nature à l’encontre de la déontologie politique, à l’encontre des faits partisans et de clivage démocratique. J’en appelle au vote sanction conceptualiste, la politique à des valeurs, la politique il y a des règles, il faut que le peuple malien s’exprime et sanctionne ce qui vont à l’encontre de cette déontologie et j’assume.

<strong>Réalisée par Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tentative de sabotage de la visite du ministre de l’Education</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tentative-de-sabotage-de-la-visite-du-ministre-de-leducation-2861097.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 10:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 24 février 2020, les militants des syndicats signataires du 15 octobre 2016 ont voulu saboter la visite du ministre de l’Education dans la capitale du Kénédougou. Une visite d’information et de sensibilisation sur la situation de la crise scolaire qui perdure. </strong>

Entre le gouvernement et les enseignants, le torchon brûle toujours. Tout est parti des 29% d’augmentation de salaire, octroyés par le gouvernement aux fonctionnaires du statut général en 2018. Une augmentation que les enseignants, relevant d’un statut particulier, estiment pouvoir bénéficier de plein droit selon l’article 39 de leur statut. Mais telle ne semble pas être la perception du gouvernement. La lecture et l’interprétation de cet article est le point de discorde entre les deux parties. Ils parlent le même langage, mais ils ne se comprennent pas.

Après plusieurs échecs des négociations, chaque partie monte sur le créneau pour donner sa version à l’opinion publique. C’est dans cette optique de sensibilisation et d’information sur la situation que le ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur a entrepris une visite dans la Cité verte du Mali. Cette visite a été mal accueillie par les enseignants qui l’assimilent à une campagne d’intoxication contre le personnel enseignant.

Des militants mécontents de la visite du ministre de l’Education ont bloqué l’entrée de la salle de spectacle Limissa Bengaly de Sikasso au ministre de l’Education. Il a fallu que ce dernier passe par la petite porte pour accéder à la salle de rencontre. Mais cela n’a pas décourager les manifestants. Ils ont attendu jusqu’à la fin de la séance.

Habillés en rouge, même interdits d’entrer dans la cour, les manifestants ont atteint leur objectif. À la sortie du ministre par la même petite porte, certains manifestants étaient toujours aux aguets. Des cris d’humiliation de tout genre ont été lancés au ministre à son départ.

« On en a marre de faire croire qu’on est condamné à la pauvreté ; on en a marre de la mauvaise gouvernance ; on en a marre de la marginalisation du monde enseignant ; à bas le mensonge du gouvernement ». Voilà, entre autres, des expressions que pouvait entendre le ministre à l’intérieur de la salle, comme à sa sortie.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assassinats cibles, ravages de villages, enlèvements…  le Centre sous la terreur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinats-cibles-ravages-de-villages-enlevements-le-centre-sous-la-terreur-2861094.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 10:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le nord du Mali, la région de Mopti (Centre du pays) est devenue un Far West à cause d’une sécurité grandissante. Chaque jour que Dieu fait, des villages entiers sont pillés et totalement ravagés par des terroristes qui sèment la terreur et la désolation. Cela se passe sous l’œil impuissant du régime médiocre d’IBK, incapable d’assurer la sécurité des populations et de leurs biens.</strong>

Il y a eu Ogossagou 1. Environ 200 personnes massacrées, des dizaines de cases et de greniers brûlés. Ni les vieux, ni les femmes enceintes, ni même les bébés n’ont été épargnés. Il y a eu encore Ogassagou 2, environ 70 morts. Après la plaie  saignante du nord, une nouvelle crise est en train de gagner le centre. On avait nourri l’espoir que l’État prendrait des dispositions efficaces et efficientes après ce qui s’est passé à Dioura, Mondoro, Boulkessi, Sobane Da, Ogossagou, ….pour que l’ennemi n’ait plus jamais le temps de commettre de telles atrocités et de repartir en toute tranquillité. On se rend compte à présent que la réalité est loin de nos espérances. L’État malien semble être en totale putréfaction ; les forces de sécurité nationales et internationales s’avèrent plus qu’impuissantes pour donner le moindre espoir.

Et les terroristes continuent de sévir dans le Centre du pays, notamment dans la région de Mopti. Cela, en dépit des mesures sécuritaires prises par les autorités pour mieux les combattre. Les populations civiles sont les principales cibles des groupes terroristes dans la zone. En  l'espace de 48 heures, plusieurs personnes ont été enlevées ou abattues. Toutes des civils, elles sont soupçonnées par des terroristes de donner des informations aux forces maliennes.  Pourtant, les autorités ont annoncé le renforcement des dispositifs sécuritaires dans cette partie du pays pour combattre les terroristes.

La semaine dernière, Dioungani, une localité située à 55 km de Koro (dans la région de Mopti) a été attaqué. Selon nos informations, des hommes lourdement armés à bord de motos et de pick-up ont lancé l'assaut sur le poste de la garde nationale de Dioungani. Face à la puissance de feu des terroristes, les soldats se sont retirés sur Douna, à une dizaine de kilomètres de Dioungani, laissant derrière eux des morts et des matériels. Les terroristes se sont emparés des lieux. L'hélicoptère MI35 de l'armée malienne y était, mais n'a pas pu intervenir. Le renfort des Forces armées maliennes (FAMa), qui a quitté Douentza pour rallier Dioungani afin de secourir les frères d'armes, est tombé dans une embuscade tendue par des terroristes près de Boré, dans le cercle de Douentza. Bilan provisoire: 10 soldats tués dont le chef de poste, le lieutenant Alassane Dicko, 11 autres portés disparus, 08 blessés, des pick-up emportés et/ou calcinés.

<strong>Des zones sous contrôle terroriste !</strong>

Le constat est inquiétant. Sous l’œil impuissant du régime IBK, plusieurs communes dans le cercle Banamba, à 150 kilomètres de Bamako, sont désormais sous contrôle des terroristes et toutes les écoles de la zone sont fermées. Bananamba, Touba-Coro, Touba-Coura Niamina, Tocoroba, Balandougousegala Tamani Koura, Bôrôn, Sébété, Séguéla, Madinasako, Souba, Farako  (Ségou)... échappent désormais au contrôle de l'Etat. Dans ces secteurs, il n’y a ni gendarmes, ni maires, ni préfets, ni école. Des milliers d'enfants sont désormais à la maison et ce sont les écoles coraniques qui sont désormais ouvertes dans la zone, sous imposition des terroristes.  En plus de la fermeture des écoles, ils recrutent des dizaines de jeunes, souvent obligés d'adhérer à la cause pour leur survie. Chaque vendredi, ils viennent à bord des motos pour prêcher dans chaque village de ces différentes localités. Depuis l'enlèvement du sous-préfet de Farako, les autres administrateurs civils de la zone ont pris la tangente, laissant la zone sous diktat des terroristes qui se réclament du chef de la Qatiba d'Ançardine du Macina, Ahmadou Koufa.

En visite dans la région de Mopti, la semaine dernière, le Premier ministre Boubou Cissé a promis encore de combattre les groupes terroristes dans le Centre du pays. Cette annonce est considérée comme du vain verbiage par les populations mopticiennes qui vivent la peur dans le ventre.

Qui d’entre nous n’est pas consterné, voire dépassé par l’ampleur des massacres et son évolution. Allons-nous nous résigner à un sort tragique d’extermination, progressive par groupe ? Notre mutisme et notre silence nous rend coupable de notre complaisance.

Pensons-nous que d’autres viendront se battre à notre place pour libérer notre territoire ou nous libérer ?

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kadiatou Cissé : Une entrepreneure dévouée pour l’épanouissement de la Femme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kadiatou-cisse-une-entrepreneure-devouee-pour-lepanouissement-de-la-femme-2861105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 00:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elles sont les premières à se lever et les dernières à se coucher en général. Ce rituel des femmes (africaines) peut être allégé pour leur rendre la vie facile. C’est dans cette recherche de solutions que Kadiatou Cissé s’investit. C’est pourquoi, elle n’hésite pas d’entreprendre toute initiative qui contribue à l’épanouissement à ses sœurs femmes. A notre micro, l’amazone de Niamakoro dévoile les objectifs et les visions de ses entreprises. </strong>

Passionnée de l’entreprenariat, Kadiatou Cissé est une ingénieure de formation en réseau et télécommunication. Elle fait de l’épanouissement des femmes son combat. C’est dans cette optique qu’elle a mis en place deux entreprises pour faciliter la vie aux femmes. La première « Mon petit marché », et la deuxième, « Dodo Lingerie ».

Créée en 2013, « Mon petit marché » est la première entreprise que Kadiatou Cissé a mise en place, étant étudiante. Une entreprise de vente de légumes et de condiments dans son quartier, Niamakoro Cité Unicef.

Selon la promotrice, le Petit marché a été créé pour rapprocher les condiments aux femmes dans son quartier. « Les femmes du quartier prenaient des moyens de transport pour aller chercher des condiments. Pour faire en sorte qu’elles se déplacent moins, j’ai eu l’idée de monter une sorte de marché ici, avec tous les condiments du marché. Et avec aussi du poisson, du poulet et un boucher dans le quartier pour que les femmes puissent passer faire leurs courses », explique-t-elle. Toute chose qui fut un succès, ajoute-t-elle.

Kadiatou Cissé n’a pas oublié les femmes qui sont en activité. Cette idée est partie, selon elle, du fait que ses amies qui sont mariées n’arrêtaient pas de se plaindre du retard de leur diner, faute de temps libre. Pour ce faire, elle y a ajouté un second petit marché qui propose des condiments déjà épluchés, découpés, hachés ou précuits à des prix préférentiels, indique-t-elle. L’objectif est de réduire les peines des femmes. « Avec le Petit marché, je veux vraiment faciliter la vie aux femmes», a martelé Kadiatou Cissé.

Si elle se soucie des activités quotidiennes des femmes, leur habillement la préoccupe aussi. D’où « Dodo lingerie », créée en 2015. Dodo lingerie est mise en place pour répondre au besoin de la lingerie de qualité des femmes, aux dires de Kadiatou Cissé. Elle vend principalement les dessous féminins, précise-t-elle. On y trouve aussi des robes de marié et d’autres parures féminines. « Nos produits de lingerie se différencient des autres par la qualité de la couture, du tissu. La garantie est, au minimum, un ou deux ans », rassure-t-elle.

Très ambitieuse et déterminée à poursuivre son combat, Kadiatou Cissé envisage de s’engager dans la culture des condiments pour en faire la marque de son petit marché. Pour elle, cela facilitera l’accès aux condiments déjà prêts.

En ce qui concerne Dodo lingerie, elle livre déjà dans des pays tels que le Mali, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina, le Niger et la Mauritanie. Mais, animée par sa passion de servir les femmes partout où elles sont, Kadiatou Cissé veut agrandir la liste des pays dans lesquels sa société livre ses produits. Aussi, souhaite-t-elle en faire une marque. Car, dit-elle, les dessous sont très importants dans la vie des femmes, surtout pour leur santé.

Pour conclure, elle déconseille aux femmes l’utilisation des linges de mauvaise qualité, au risque de nuire à leur santé.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabital pulaaku :  Le 2ème congrès ordinaire se tient dans un contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabital-pulaaku-le-2eme-congres-ordinaire-se-tient-dans-un-contexte-difficile-2860114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 10:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association culturelle de la communauté peule du Mali a tenu son deuxième congrès au Palais des sports de Bamako les 15 et 16 février 2020. C’était sous la présidence du président du conseil des sages de ladite association, Pr. Younouss Hamèye Dicko. </strong>

C’est dans un contexte difficile pour le Mali que le deuxième congrès de TABITAL PULAAKU s’est déroulé. Sensibles à la situation sécuritaire du pays, les organisateurs de ce deuxième congrès l’ont placé sous le signe du deuil d’Ogossagou, attaqué à la veille du congrès, faisant près de 30 morts et une vingtaine de disparus.

L’occasion fut bonne pour le président par intérim de TABITAL, Abdoulaye YORO DICKO, de rappeler les résultats enregistrés par son bureau. Les résultats enregistrés, selon lui, sont le fruit des efforts des membres du bureau et de l’association en général. Il a, à cet effet, félicité ses camarades militants pour les réalisations malgré l’insécurité qui prévaut dans le centre et le nord du pays.

Aux dires du président DICKO, son bureau a réalisé une formation en fulfulde, l’assainissement de la station de la radio TABITAL PULAAKU, le renforcement des activités de communication, la mise en place de 33 sections Tabital à l’intérieur du pays. L’association, à travers son bureau, a contribué à plusieurs fora, conférences et festivals, indique-t-il. À cela s’ajoutent la prise en charge des populations déplacées et des sinistrés, la prise en charge des prisonniers, la mission de paix et de réconciliation, le lobbying en faveur de la communauté auprès des institutions de la République, des organismes internationaux, des mouvements armés, des associations, etc.

Par ailleurs, il a regretté l’insécurité qui prévaut dans le pays. Le président DICKO a déploré les victimes des attaques barbares dont la communauté peule a fait les frais depuis le but de la crise. « La communauté peule a payé et continue à payer un prix dans la crise qui perdure au nord et au centre du pays », laisse-t-il entendre. Auparavant, il avait fait observer une minute de silence en la mémoire des victimes tombées lors de ces attaques.

Malgré les difficultés, TABITAL PULAAKU poursuit sa mission conformément à ses objectifs, rappelle Abdoulaye DICKO. « TABITAL PULAAKU continue son combat pour la défense de la promotion de la culture peule et pour les intérêts de la communauté peule », a-t-il déclaré.

Avant de conclure, le président DICKO a invité le gouvernement à plus d’effort en matière de préservation de la paix et de la sécurité envers les populations civiles.

À ses camarades militants, il les a invités à approfondir la réflexion sur les modalités sur la mobilisation forte de leur association dans le processus de paix et de réconciliation nationale.  Car, précise-t-il, la survie et l’épanouissement de leur communauté est subordonné à la quiétude.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RN6 :  Les travaux exécutés à souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rn6-les-travaux-executes-a-souhait-2860120.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre des Infrastructures et de l'Equipement, Traoré Seynabou Diop, à pied d'œuvre pour combler les attentes des usagers de la route en particulier et des populations en général. </strong></em>

En effet, démarrés en septembre 2019, les travaux de construction de la route qui relie le troisième Pont à la route de Ségou sont exécutés à souhait. L'Entreprise RASEL en charge des travaux vient d'entamer la phase décisive qui consiste à poser le goudron sur la route et ce, à la grande satisfaction des usagers qui de passage ne cachent pas leur joie.

Pour le Directeur National des Routes, El-Hadji Mamadou Naman KÉÏTA, les caractéristiques de cette route répondent aux normes requises pour le trafic routier.

En effet, l'épaisseur de cette route se passe de tout commentaire. Selon un Ingénieur des routes travaillant dans le secteur privé, c'est la première fois qu'une route est construite avec de la qualité, soit plus de 9 cm d'épaisseur. M. KONÉ d'ajouter qu'aucune route au Mali n'atteint la qualité que cette nouvelle qui part du 3ème Pont à Yirimadio.

Parlant de Mme le Ministre TRAORÉ Seynabou DIOP, il a apprécié le dévouement, l'engagement et l'abnégation qu'elle a pour le travail bien fait. Avant d'ajouter que Mamadou Naman KÉÏTA est et demeure l'un des meilleurs ingénieurs routiers du Mali et de la sous-région.

Par ailleurs, des travaux en cours sur l'axe qui mène du 3ème ont à la RN6 (Yirimadio) le ministre des Infrastructures et de l'Équipement, à travers la Direction Nationale des Routes, veille strictement sur les évolutions des autres chantiers partout à l'intérieur du pays, notamment les travaux de construction du tronçon qui part de la Tour de l'Afrique à Yirimadio, de l'Échangeur au niveau du 13ème Arrondissement de Police ; de la traversée de la ville de Sikasso en 2X2 voies et de l'Échangeur de la Cité du Kénédougou, les tronçons qui relient Kadiolo à Zégoua et Kadiolo à Katèlè sur la RN7. Il en est de même pour les autres chantiers de désenclavement.

<strong>Gaoussou Kanté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sports et racisme :  Soutien total du ministre Touré à Maréga</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sports-et-racisme-soutien-total-du-ministre-toure-a-marega-2860116.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quand la fin du racisme sur le terrain de football ? Cette question vaut son pesant d’or d’autant plus que le dimanche 16 février 2020, l’attaquant malien du FC Porto, Moussa Maréga, a été victime de racisme sur le terrain. Très énervé, il a quitté le terrain avant la fin du match qui opposait son club FC Porto à Guimaraes. Aussitôt dans un tweet, le ministre de la Jeunesse et des Sports du Mali, Arouna Modibo Touré, a condamné l’acte et lui a réitéré son soutien total et massif. </strong>

Incident à caractère raciste majeur dans un match du championnat portugais de football, dimanche 16 février. Moussa Maréga, l’attaquant international malien du FC Porto, a inscrit le but de la victoire de son équipe, à Guimaraes, avant de quitter le terrain, ne supportant plus les cris racistes dont il faisait l’objet. Aussitôt, le ministre de la Jeunesse et des Sports Arouna Modibo Touré a réagi sur son compte Twitter : «  Tout mon soutien total et massif à Moussa Maréga. Stop au racisme ! ».

En plus du ministre Touré, tous les amoureux du foot ont apporté leur soutien à Moussa Maréga qui n’a pas manqué de cracher ses vérités sur Instagram : « Je voudrais juste dire à ces imbéciles qui viennent au stade faire des cris racistes... Allez-vous faire foutre. Et je remercie également les arbitres de ne pas m’avoir défendu et mis un carton jaune parce que je défends ma couleur de peau... J'espère que je ne vous reverrai plus jamais sur un terrain de football ! Vous êtes une honte !!!! »

Avec sa réaction à la hauteur de l’acte commis, Maréga vient de répéter là une attitude que de nombreuses stars africaines ont eu à prendre.

<strong>La question du racisme reste entière ! </strong>

Les têtes fortes du football mondial en ont parlé et reparlé, mais la question de racisme reste entière. Que font les instances faitières du football pour mettre fin à ces comportements négationnistes à l'égard de négro-africaines victimes de racisme? Pas grand-chose, sinon nous connaîtrions déjà un recul dans cette xénophobie à l'égard de la race noire.

Maréga entre de plein pied dans l'histoire, car il a refusé les insultes racistes de ces négriers analphabètes des temps modernes.

Tant qu'ils ne comprendront pas que l'Europe ne peut plus fonctionner sans l'Afrique, ils resteront embués dans le passé. D'où leur analphabétisme.

En tout cas, le football est beau et fédérateur parce qu’il est tout simplement multiculturel.  Et le sectionneur des Aigles du Mali, expert mondial du Foot, Mohamed Magassouba de conclure : « Ceux qui viennent au stade pour évacuer leur angoisse n’ont jamais aimé le football et ne le servent point. Maréga, aujourd’hui ; hier bien d’autres acteurs ; demain à qui le tour ? Courage, courage, courage Maréga, je te sais brave» !

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choix des députés :   Les électeurs face à leur responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/choix-des-deputes-les-electeurs-face-a-leur-responsabilite-2860112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La démocratie étant le pouvoir du peuple, c’est aux citoyens de choisir leurs représentants au Parlement.</strong>

Le choix des hommes et des femmes doit être juste et crédible pour permettre au pouvoir exécutif d’être en harmonie avec les réalités que vit la population à la base ; c’est le deuxième maillon important dans la sphère de la gouvernance démocratique qui donne le pouvoir au peuple de se faire représenter devant l’Exécutif. C’est un élément indispensable ou un outil de travail pour le président élu dans le cadre de la bonne exécution du programme quinquennal proposé aux électeurs lors de son élection.

La convocation du collège électoral pour les élections législatives renvoie tous les acteurs politiques sur le champ électoral de proximité afin de choisir les femmes et les hommes qui incarnent les qualités humaines reflétant les valeurs sociétales de la contrée en particulier et du pays en général. Sans un bon choix du député, toutes les actions du Président de la République seront vouées à l’échec car la réussite du gouvernement passe obligatoirement par la qualité des ressources humaines du Parlement.

Le rôle du député est très capital non seulement pour le président et singulièrement pour sa circonscription. Il est le porte-parole de sa zone d’élection, il rapporte à l’Exécutif des difficultés liées à la santé, à l’éducation, la sécurité, aux besoins d’eau, bref à tout ce que la population souhaite que l’Exécutif réalise dans sa contrée.  Le mauvais choix des députés met le pays en retard et entrave l’évolution normale des affaires du gouvernement par rapport à la Déclaration de politique générale. « Tous les compatriotes doivent élire une femme ou un homme capable de préserver l’intérêt du pays en lieu et place de son intérêt personnel, c’est de l’intérêt collectif que jaillit l’intérêt particulier », dit-on.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars :  La jeunesse consciente des enjeux du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-29-mars-la-jeunesse-consciente-des-enjeux-du-scrutin-2860110.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections législatives, plusieurs fois reportées, sont prévues pour le 29 mars prochain. Le dépôt des candidatures a pris fin ce jeudi 13 février 2020. Nous constatons beaucoup de candidatures féminines et surtout de la jeunesse. </strong>

Les candidatures de Kaou Abdramane Diallo (en commune VI), de Nouhoum Sarr et d'Oumar Bassy Sanogo en commune IV du district de Bamako, de Oumar Diop en commune IV, de Seydou Oumar Traoré dans la circonscription électorale de Kati, de Mohamed Abdellahi Elkhalil dans la circonscription électorale de Seribala et du plus jeune candidat de ces législatives, Mahamadou Youssouf Dicko (âgé de 22 ans) à Gao ...viennent de prouver que la jeunesse malienne a bien compris les enjeux de ces législatives.

« L’avenir d’une nation repose sur sa jeunesse », dit-on. De ce fait, si les jeunes veulent participer à la construction du nouveau Mali, ce n'est ni sur les réseaux sociaux ni dans la rue qu’ils pourront le faire. Il faut qu’ils se battent pour pouvoir siéger à la présidence de la République, à l'Assemblée nationale, dans les conseils régionaux, de cercle ou communaux, ou même au conseil de village...

<strong>Le temps de prendre conscience !</strong>

Il n'aura fallu 30 secondes pour que Mamoudou Gassama, âgé de seulement 24 ans, passe de zéro à héros dans un pays où il est arrivé après avoir franchi beaucoup d'obstacles dont le Sahara et la mer méditerranéenne. Comme pour dire que les jeunes qui savent prendre des risques sont ceux-là qui ont leur place au soleil. La jeunesse malienne n'est ni paresseuse ni perdue. Elle a juste besoin de prendre conscience de son potentiel et d'agir en conséquence pour elle-même afin de pouvoir se forger un avenir.

Il existe des milliers de Mamoudou Gassama au Mali pour apporter le changement à tous les niveaux, mais ils sont sous l'emprise de la peur. La peur d'oser le changement en bousculant certaines habitudes. Chaque jour, on inocule cette peur dans leur conscience en leur disant que le moment de s'engager n'est pas arrivé car, ils sont encore jeunes et inexpérimentés. L'expérience ne s'acquiert que dans l'action. Si vous ne vous engagez pas, maintenant comme allez-vous avoir de l'expérience dans l'avenir ? Ceux qui prétendent avoir de l'expérience pour diriger ne sont-ils pas à l'origine du chaos dans lequel nous sommes tombés ? À quoi aura servi leur expérience ? Pour que nous puissions nous en sortir, les jeunes doivent s'assumer en s'engageant pour eux-mêmes d'abord.

À 40 ans, Emmanuel Macron n'est-il pas en train de diriger l'un des pays les plus puissants de la planète, disposant de surcroît de l'arme nucléaire ? Une façon de vous dire que l'expérience n'est pas forcément liée à l'âge.

Avec leur "expérience", la place des aînés se trouve derrière afin d'orienter la jeunesse par rapport aux erreurs commises dans le passé. Le nouveau Mali ne pourra jamais se construire sans la jeunesse. Elle en a la capacité, mais également la volonté.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives :  Ces alliances qui dévoient la démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-ces-alliances-qui-devoient-la-democratie-2860107.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la convocation du collège électoral par le gouvernement pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale le 29  mars et le 19 avril 2020, les concertations se multiplient au sein de plusieurs formations politiques et dans toutes les circonscriptions électorales du Mali  pour la formation des listes électorales. Du coup, on voit toutes sortes d’alliances entre des partis politiques de visions et d’idéologies différentes. </strong>

En effet, les tractations se poursuivent au niveau des formations politiques pour les préparatifs des élections législatives avec les alliés. Chaque formation politique souhaite se hisser à la tête du peloton, avec le maximum d’élus. C'est ce qui explique les alliances entre certaines formations politiques que les électeurs ne parviennent toujours pas à comprendre.

En réalité, les Maliens n'arrivent pas à digérer les alliances contre-nature, c'est -à-dire l'alliance entre les partis de la majorité présidentielle et ceux de l'opposition, particulièrement celles entre le principal parti de la majorité, le  RPM, et celui de l’opposition, l’URD. Qu'est-ce qui explique ces alliances ? Est-ce que ces formations politiques ont compris les principes de la démocratie ? Ou ce sont les Maliens qui n'ont pas compris le jeu que ces politiciens ? Pourquoi le RPM a choisi son principal rival comme allié et non les mouvements signataires de l’Accord politique de gouvernance ? Toutes ces questions valent leur pesant d’or dans le contexte politique très tendu au Mali.

<strong>Des électeurs dans le dilemme !</strong>

En tout cas, le dépôt des candidatures a pris fin jeudi le 13 février 2020, sur toute l'étendue du territoire national conformément au décret convoquant le collège électoral. A l’analyse  des différentes listes de candidatures, on décèle des alliances RPM-URD dans plusieurs circonscriptions électorales, telles qu’à Kati, Kolondièba, Koulikoro, Sikasso…

A Kati, par exemple, la plus grosse circonscription, où il y a 7 députés, vous avez une liste RPM-ADEMA-URD. Des partis de la majorité avec ceux de l'opposition, des formations politiques qui n'ont pas la même idéologie sont sur la même liste. A Koulikoro et Kolondièba c'est encore pire. C’est RPM et URD qui sont sur la même liste. Alors, comment les électeurs vont voter dans cette condition ?

Les principes de la démocratie veulent que les partis de la majorité aillent sur les mêmes listes et ceux de l'opposition sur les mêmes listes. Cela facilitera le choix pour les électeurs. Dans ces conditions, les électeurs qui veulent sanctionner la majorité présidentielle voteront directement pour l’opposition et vice versa. Mais les deux sur la même liste, cela compliquera sérieusement le choix pour les électeurs. Ce qui fait dire à certains électeurs que la politique, c’est du mensonge et que le peuple est toujours trahi. Or, tout est fait au nom et pour le compte du peuple dans la règle de l’art, mais, ce qu'on voit au Mali montre à suffisance que c’est le partage du gâteau. Chaque victoire repose sur un choix et chaque choix repose sur une personne et nous devons choisir des bonnes personnes pour ne pas regretter dans les cinq années à venir.

En réalité, ces formations politiques sont les mêmes. Ce sont des intérêts qui divisent ces partis et non la vision. Apparemment, c’est toujours le même système, de 1992 à nos jours. Comment peut-on comprendre des alliances RPM-URD ?

Les électeurs sont déçus des comportements des hommes politiques. Comme on dit, la politique à ses raisons que la raison elle-même ignore. Les amis politiques d'aujourd'hui peuvent être des ennemis politiques demain et des ennemis politiques d’aujourd’hui peuvent être des amis politiques demain.

<strong>Enjeu capital</strong>

Ces élections législatives pour la sixième mandature de l’Assemblée nationale sous l'ère démocratique a un enjeu capital tant pour le Mali que pour ses partenaires. D'abord, c’est un test de mi-mandat pour le président IBK d'une part, mais aussi un rapport de force pour les partis politiques avant l’élection présidentielle de 2023 d'autre part. C’est aussi sous cette mandature que les réformes constitutionnelles et beaucoup d'autres réformes cruciales pour la survie de notre pays doivent être votées.

Donc, on peut affirmer que l'avenir du Mali se jouera sous cette mandature. D'où cet engouement autour de ces élections législatives pour les partenaires du Mali d'une part, mais aussi pour la classe politique et les mouvements signataires de l’accord d’autre part. Malgré les efforts déployés par le gouvernement, le doute plane encore sur la sécurisation  de ces élections. C'est pourquoi nous devons choisir des hommes à la hauteur de la mission, contrairement aux députés sortant dont 70% étaient des hommes d'affaires et plus de 60% étaient des demi- lettrés. Mais, les tractations continuent  au sein des formations politiques pour la tenue correcte de ce scrutin tant attendu par les Maliens.

En tout cas, le ministre en charge de l’organisation de ces élections, Boubacar Bah dit Bill, qui dit niet à toute éventualité de report, est à pied d’œuvre pour la bonne tenue de ce scrutin mainte fois reporté.

De ce fait, il reviendra au peuple malien de choisir des hommes compétents et intègres qui connaissent bien le Mali  car, l'avenir du pays se jouera pendant cette mandature.

<strong>Yoro SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Législatives :   Haro sur ces candidats, marchands d’illusions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-haro-sur-ces-candidats-marchands-dillusions-2860105.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La construction et la réhabilitation des infrastructures routières, sanitaires, scolaires,... ne relèvent pas du rôle d'un député. </strong>

Tout candidat aux élections législatives qui vient vous promettre de l'eau potable, de la nourriture, des écoles, des routes ou des ponts, en contrepartie de votre suffrage est un vendeur d’illusion. Comme le répétait Jacques Chirac, "les promesses électorales n'engagent que ceux qui y croient".

Les 147 députés de l'Assemblée nationale du Mali exercent 3 principaux rôles:

Représentant: Le député agit comme intermédiaire entre les citoyens et l'administration publique.

Contrôleur: Lorsqu'ils examinent les actions du gouvernement, les députés remplissent leur rôle de contrôleur. Ce rôle consiste à s'assurer que les intérêts de la population sont bien protégés.

Législateur: L'activité première du député est d'étudier, d'analyser et de voter les projets de loi. Ce rôle se joue en plusieurs étapes, à l'Assemblée et en commission parlementaire. Un projet de loi deviendra une loi officielle après avoir franchi toutes les étapes.

Alors si un des  candidats vient à vous avec un autre discours en vous faisant des fausses promesses, n'hésitez surtout pas de prendre leur argent quand on vous le donnera, car c'est aussi votre argent. Mais, prenez le temps de réfléchir aux conséquences de votre choix avant de glisser votre bulletin dans l'urne.

<strong>Ina Maïga</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito :  Le changement générationnel, c’est maintenant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-changement-generationnel-cest-maintenant-2860104.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 09:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous les yeux sont rivés sur les élections législatives prévues pour le 29 mars prochain. Les états-majors des partis politiques sont en ébullition. On assiste à des alliances de toute nature entre les partis politiques traditionnels. Ces partis peuvent-ils encore apporter du nouveau à ce pays tant qu'ils continueront à piétiner les jeunes cadres au profit des vieux convalescents ? Cette question vaut son pesant d’or puisque ces partis ont déjà montré toute leur limite dans la gestion de la crise que traverse notre pays. Par leur faute, le Mali ne fait que s'enfoncer chaque jour dans les abîmes. Si vous leur accordez à nouveau votre suffrage, ils reviendront vous insulter en vous disant que c'est à cause de leur argent que vous les avez élus.

D'après les statistiques, plus de 70% de notre population ont moins de 30 ans. Au soir du 29 mars prochain, les jeunes Maliens doivent démontrer à la face du monde qu’ils sont capables de se réapproprier leur destinée en envoyant ces "papis" s'occuper de leurs petits-enfants, tout en égrenant leur chapelet au petit matin et au petit soir.

Certes l’avenir d’une nation repose sur les épaules de sa jeunesse, mais si les jeunes veulent participer à la construction du nouveau Mali, ce n'est ni sur les réseaux sociaux ni dans la rue qu’ils pourront le faire. Il faut qu’ils se battent pour pouvoir siéger à la présidence de la République, à l'Assemblée nationale, dans les conseils régionaux, de cercle et communaux, ou même au conseil de village...

Ô, jeunes du Mali, l’avenir appartient aux jeunes qui sont actifs dans le présent. Engagez-vous pour vous-mêmes et non pour ces vieux qui passent tout leur temps à prendre des médicaments de tout genre afin de pouvoir rester en activité. Personne ne viendra construire ce pays pour vous.

À 32 ans, Moussa Traoré et ses camarades du Cmln étaient déjà politiquement actifs. Mountaga Tall, Oumar Mariko,...avaient moins de 30 ans quand ils s'engageaient dans la politique. N'attendez donc pas la soixantaine pour vous engager dans la dynamique du changement. Ces élections législatives constituent pour vous une belle opportunité pour renouveler la classe politique actuelle avant les présidentielles de 2023.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Responsabilité des medias en temps de crise : Des patrons de presse à l’école de l’Assep et du Mspc</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/responsabilite-des-medias-en-temps-de-crise-des-patrons-de-presse-a-lecole-de-lassep-et-du-mspc-2860118.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 00:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Embourbé dans une crise politico-sécuritaire, le Mali traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. C’est fort de cela que l’Association des Editeurs de Presse Privée (Assep), en partenariat avec le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile (Mspc,) a initié hier mardi 18 février 2020, à la Maison des aînés, une journée d’information et de sensibilisation sur le rôle et la responsabilité des médias en temps de crise à l’endroit de plus d’une cinquantaine de Directeurs de publication.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier, haut combien important, était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, en présence du président de l’Assep, Bassidiki Touré, qui a donné le ton de la cérémonie d’ouverture. « Oui, ce matin nous sommes ensemble, autour d’un thème particulièrement actuel pour nous, parce que justement consacré à la sécurité/défense et au journalisme, un couple qui a souvent des rapports distants, mais pas exclusivement chez nous », a déclaré d’entrée le président Touré. Avant de poursuivre : « Cette méfiance n’est pas du reste le résultat d’un mépris réciproque, mais le souci de chacun de garder jalousement son territoire. Les forces de sécurité voulant toujours demeurer peu loquaces en raison de ce qu’elles savent, alors que les médias qui méprisent les tabous et les interdits érigent en dogme la liberté de la presse et le droit du public à l’information ».

A l’en croire, la situation au Mali a fondamentalement évolué. Selon lui, aujourd’hui les forces de sécurité et même de défense ne sont pas dans une tour d’ivoire. Et Bassidiki Touré d’indiquer : « Ce qu’elles font, ce qu’elles veulent se sait par elles et par le grand public. Simplement parce qu’elles communiquent et que les médias aussi les fréquentent parce que devenues fréquentables. Voilà tout l’intérêt d’ailleurs du séminaire qui représente pour nous et bien sûr pour les participants une occasion inestimable ».

Avant de poursuivre : « Tout le monde sera d’accord que dans le contexte actuel au Mali, les questions de sécurité et de défense se présentent et à juste titre comme les plus importantes. Et les défis en la matière constituent le quotidien des Maliens ».  Aux dires du président de l’Assep, c’est un grand défi de voir les médias, consentir des efforts pour promouvoir une seine sécurité, en déconstruisant tous les amalgames couramment à leurs usagers.

Pour ce faire, la presse peut jouer un rôle déterminant par l’information et la sensibilisation à travers différents supports, indique le Président Touré. Avant conclure : «  Il sera nécessaire d’encadrer les journalistes à la maitrise de ces concepts de sécurité, de défense afin qu’ils soient plus aptes et efficaces face aux contributions de qualité attendues en ce qui concernent la sécurisation ou même de défense qui ne doit laisser aucun des citoyens dans l’indifférence ».

Même son de cloche pour le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré qui n’a pas manqué d’indiquer : « Sans les medias, notre travail n’ira pas loin ». Et le ministre de poursuivre : « La presse est le 4ème pouvoir et chaque Malien a droit à l’information. Mais qu’à cela ne tienne, il faut que les medias fassent attention à la manière de communiquer dans un contexte de crise. Nous sommes un pays en guerre, il ne faut pas véhiculer des informations visant à saper le moral de nos forces armées ».  Le ministre Traoré n’a pas manqué de saluer un partenariat ô combien important entre son département et l’Assep pour garantir la sécurité nationale. « Les portes de mon département sont et resteront toujours ouvertes pour tous les journalistes qui veulent recouper toute sorte d’information », a laissé entendre le ministre Traoré.

<strong>De pertinents thèmes exposés ! </strong>

La thématique « Forces de Défense et Sécurité et médias: Adversaires ou partenaires », a été exposé par le commandant Baba Cissé.

Dans son explosé, il a expliqué de long en large le comportement que le journaliste doit tenir lors des grandes manifestations et sur les théâtres des opérations. Le conférencier Cissé qui n’a pas manqué d’indiquer que les forces de défense et sécurité et les medias sont des partenaires et non des adversaires. En guise de preuve, il a fait cas de la commission tripartite. Cette commission est composée par les ministères de la Sécurité et la Protection civile, de celui de la Communication et par la Maison de la presse.

« Journalisme et Sécurité Nationale : quels défis pour les médias et les services de sécurité ? », est la deuxième thématique exposée par le commandant Baba Cissé qui a fait le Cesti de Dakar.

La 3ème thématique, «Sources en journalisme : le poids de la crédibilité » a été exposé par l’ancien ministre Magan Dembélé.

Après ces thématiques, il y a eu de houleux et intéressants débats.  Des réponses pertinentes ont été données par les conférenciers, assistés par le modérateur Mamadou Dabo. A la fin des travaux de cette journée du donner et du recevoir, un satisfecit se lisait sur les visages des participants.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali sous IBK : Une république bananière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-sous-ibk-une-republique-bananiere-2859409.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 11:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le droit à l’éducation, non seulement constitutionnel mais aussi prévu à l'article 26 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, est aujourd’hui violé. Et pour cause : la grève des enseignants, consécutivement à la non-application de l'article 39 de leur statut particulier.</strong>

Le Mali est devenu également un pays hostile à la mise en œuvre des recommandations de l'Unesco, lesquelles entendent faire de l'enseignement " une profession de choix pour les jeunes ".

A quoi servent donc les élections législatives si l'Etat n'est pas en mesure d'appliquer les lois. Le Mali est le seul pays démocratique au monde où, en période de guerre,  on nomme un Premier ministre qui cumule le poste de chef du gouvernement et de ministère de l'Economie et des Finances. Ce faisant, il contrôle les ministres du gouvernement, gère 50 services techniques au moins et a sous son contrôle toutes les directions administratives et financières de tous les ministères.

La république bananière du Mali de IBK, n'ayant aucune solution à la crise, soustraite la sécurité du pays et décide d'organiser les élections législatives pendant que les militaires et les civils sont tués en longueur de journée. La préoccupation du pouvoir en place n'est pas de sauver le Mali, mais de sauvegarder les intérêts du président de la République.

Dans ce contexte, au lieu de crier aux alliances contre-nature, il faut dénoncer la prédation politique et l'insouciance du gouvernement en place. La République bananière, c'est aussi la volonté manifeste de soutenir la corruption, d'acheter des avions cloués au sol, pendant que le pays est en guerre. C’est surtout le détournement à ciel ouvert des 1230 milliards prévus pour la mise en œuvre de la loi d'orientation et de programmation militaire.

La République bananière, c’est aussi le fait de signer un traité de coopération en matière de défense qui maintient le Mali dans la colonisation militaire française. Ce, dans le but de se protéger d'un coup d'État militaire et ce faisant, permettre à la France de coloniser toute l'Afrique saharienne.

La République bananière, c'est la signature d'un accord d'Alger de partition du pays, sans consulter ni les députés ni le peuple.

En conclusion, dans une république bananière, il n'y a pas de démocratie, à fortiori penser à des alliances idéologiques.

Donnons-nous la main pour reconstruire notre pays, sinon dans ces conditions nous ne serons pas surpris d'une alliance entre Moussa Traoré et Alpha Oumar Konaré.

<strong>ASF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Le régime rétropédale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-regime-retropedale-2859381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 10:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 27 février 2019, dans notre parution numéro 101, nous titrions : ‘’ Le nécessaire dialogue avec Iyad’’. Eh bien, un an après, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita vient de nous donner raison. Dans un entretien exclusif qu’il a accordé à nos confrères de  France 24 et de RFI avant-hier lundi 10 février 2020, IBK confirme pour la première fois l’ouverture d’un dialogue avec les chefs djihadistes Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa, afin de tenter de venir à bout du terrorisme. “Parler avec les djihadistes et lutter contre le terrorisme n’est pas antinomique. J’ai le devoir et la mission aujourd’hui de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, on puisse parvenir à quelque apaisement possible”, affirme-t-il. “Il est temps que certaines voies soient explorées”. S’il assure que cette tentative de discussion est nécessaire, IBK ne se dit toutefois “pas naïf” quant aux intentions de ses interlocuteurs. “Nous ne sommes pas des grands candides, mais nous ne sommes pas des gens obtus non plus”, explique IBK, qui semble sérieusement prendre conscience de la gravite de la situation.

Avec cette annonce, IBK humilie son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé qui avait fait une sortie médiatique contre le haut représentant d’IBK au Centre, Dioncounda Traoré, qui avait indiqué que des négociations avec Iyad et Kouffa sont en cours. Tiébilé avait indiqué que les propos tenus par l’ancien chef de l’Etat n’engageaient que lui, mais pas le gouvernement du Mali. Cela avait récemment créé une cacophonie au sommet de l’Etat. C’est ainsi dire que le régime rétropédale quand on sait que dans un passé récent, le chef de l’Etat s’était refusé, lui aussi, à toute négociation avec les djihadistes pour, selon certains analystes, faire plaisir à la France.

Nous devons mettre notre pays au-dessus de tout et accepter de dialoguer entre Maliens. Nous sommes à un moment où l'union sacrée et le dialogue sont impératifs pour sortir le pays de cette situation devenue intenable.  Pour l’apaisement et le retour définitif de la paix, il est primordial de dialoguer avec Iyad, puisqu’il est le chef suprême des katibas qui sèment la terreur dans le Sahel. Selon un géostratège, le retour définitif de la paix au Mali ne sera acquis que si et seulement l’Etat malien cherche à dialoguer avec Iyad et Amadou Kouffa.

Il est temps de mettre fin à la souffrance des Maliens en mettant tout en œuvre pour trouver des voies et moyens pour entreprendre rapidement un dialogue avec le président d’Ançar Eddine. D’autant plus que cela est l’une des recommandations issues de la Conférence d’entente nationale, du forum des ressortissants du nord et du Dialogue national inclusif (Dni). Le Mali est un grand pays de dialogue. Alors, par ce même dialogue, trouvons des solutions à nos problèmes pour un avenir meilleur pour le Mali. Pourquoi ne pas dialoguer avec Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa qui sont certes des terroristes, mais des Maliens ? C’est par le dialogue que nous retrouverons le salut. Nous entendons à longueur de journée des Occidentaux dire qu’il ne faudrait pas négocier avec les terroristes. N’importe quoi !

Actuellement, les Américains et les talibans sont en train de négocier à Doha pour le retour de la paix en Afghanistan. Et bravo à IBK qui a entamé  des négociations avec Iyad et Amadou Kouffa pour le retour de la paix au Mali. Cela est nécessaire, puisque ça serait un dialogue entre Maliens.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion du pays :  La constitution met à nu l’entière responsabilité du président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mauvaise-gestion-du-pays-la-constitution-met-a-nu-lentiere-responsabilite-du-president-de-la-republique-2858424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mauvaise-gestion-du-pays-la-constitution-met-a-nu-lentiere-responsabilite-du-president-de-la-republique-2858424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 14:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrêtons d’accuser le peuple ou les leaders des partis d’opposition de mauvaise gestion du pays. Ils sont dans leur rôle de critiquer pour recadrer ou réformer certaines décisions du Gouvernement et éventuellement faire des propositions. Mais, ils n'ont aucun moyen de contraindre le chef de l'État. </strong>

La constitution du 25 février 1992 est très claire là-dessus. C’est le président de la République, une fois élu, qui détermine et conduit la politique de la Nation. À cet effet, il dispose de l'Administration et des forces armées de défense et de sécurité.

<strong>Nous vous proposons quelques dispositions constitutionnelles</strong>

ARTICLE 38 : Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.

ARTICLE 39 : Le Président de la République préside le Conseil des ministres. Le Premier ministre le supplée dans les conditions fixées par la présente Constitution.

ARTICLE 40 : Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement du texte définitivement adopté. Il peut avant l'expiration de ce délai demander à l'Assemblée nationale une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée et suspend le délai de promulgation. En cas d'urgence, le délai de promulgation peut être ramené à huit jours.

ARTICLE 53 : Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation et dispose de l'Administration et de la force armée.

ARTICLE 54 : Le Gouvernement est responsable devant l'Assemblée nationale dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 78 et 79.

ARTICLE 55 : Le Premier ministre est le chef du Gouvernement ; à ce titre, il dirige et coordonne l'action gouvernementale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article 46, il exerce le pouvoir réglementaire. Il est responsable de l'exécution de la politique de défense nationale. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres. Il supplée, le cas échéant, le Président de la République à la présidence du Conseil et du Comité prévus à l'article 44. Il le supplée pour la présidence du Conseil des ministres, en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.

Il résulte de ce qui précède que la crise sécuritaire, la grève des syndicats, le détournement des deniers publics,…tout est de la responsabilité du président de la République. L’État met à sa disposition, durant tout le long de son mandat, tous les moyens qui peuvent lui permettre de donner satisfaction au Peuple. Et d’ailleurs, avant d’entrer en fonction, il prête devant la Cour suprême le serment suivant : « Je jure devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de respecter et de faire respecter la constitution et la loi, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire national. Je m'engage solennellement et sur l'honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’Unité africaine ».

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves des enseignants :  Le Gouvernement confesse et tient le langage de la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greves-des-enseignants-le-gouvernement-confesse-et-tient-le-langage-de-la-verite-2858447.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 11:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication et ses collègues de l’Education et du Dialogue social étaient face à la presse le jeudi 30 janvier 2020 pour mieux expliquer, disent-ils, l’état de la grève des enseignants qui ébranle le milieu scolaire.  C’était au Centre d’information gouvernemental du Mali, à l’ACI 2000.</strong>

D’entrée de jeu, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement a reconnu la légitimité des revendications des enseignants. « Le gouvernement reconnait la légalité de la revendication des syndicats des enseignants », laisse-t-il entendre.

En effet, l’école malienne est paralysée depuis quelques semaines. Pour cause, la discorde entre les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 et le gouvernement sur l’application de l’article 39 de la loi 2018 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant du secondaire, du fondamental et de l’éducation préscolaire spéciale. A titre de rappel, cette revendication du collectif des syndicats de l’éducation s’adosse à l’accord négocié et obtenu par l’Untm en 2018 pour la valorisation de la grille indiciaire du statut général de la fonction publique.

Selon le ministre de la Communication, c’est l’application de l’article 39 qui est leur seul point de désaccord. Ce désaccord, explique le ministre, est dû à l’interprétation dudit article. Aux dires du ministre Yaya Sangaré, l’interprétation à la lettre de l’article 39 du statut particulier des enseignants est juste. Et les enseignants ont raison de rappeler que toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel de l’enseignement secondaire, l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire spéciale, ajoute-il. Contrairement à l’interprétation des syndicats, le ministre Sangaré rappelle que cette interprétation n’était l’esprit de la loi. A cet effet, dit-il, le gouvernement n’a pas tort quand il relève la divergence de fond sur les modalités d’application de cette disposition de ladite loi.

Pour son application, Yaya Sangaré affirme que le gouvernement a accepté tous les autres points, mais demande juste d’appliquer la majoration en fonction de la grille indiciaire de la fonction publique et à partir de 2020. Toute chose que les enseignants refusent. A en croire le ministre, les enseignants exigent l’augmentation immédiate de leur grille de 180 points rétroactivement depuis le 1er janvier 2019 et 100 autres points à compter le 1er janvier 2021.

Cette exigence n’est pas acceptable pour des raisons financières, a indiqué Yaya Sangaré. Aussi, poursuit le ministre, cette majoration peut-elle entrainer la frustration des autres syndicats. Ce qui ouvrirait la voie à une spirale de revendications, estime-t-il. « Le langage de la vérité est qu’en toute honnêteté, l’Etat ne peut pas respecter son engagement cette année avec les enseignants», confesse Yaya Sangaré.

En outre, il demande aux enseignants d’accepter d’étaler la prise en charge de leurs revendications légales et légitimes sur 2020 et 2021 comme l’avait fait l’Untm. La question du recrutement des volontaires a été abordée aussi. A ce sujet, le ministre de l’Education, le Pr Mahamadou Famanta, a affirmé que le gouvernement prévoit de recruter 15 000 volontaires comme plan B pour éviter le scénario de l’année passée. A titre informatif, en 2019 le milieu scolaire a connu 69 jours de grèves. C’est sur instruction du Premier ministre que ce recrutement a été ouvert en cas d’échec de trouver un terrain d’entente, précise-t-il. Contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes, le ministre précise qu’il ne s’agit point de remplacer les grévistes. Mais c’est un plan B du gouvernement.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>

<strong>RESOLUTION DE LA CRISE SCOLAIRE</strong>

<strong>Le plan B qui fait rêver debout ! </strong>

<strong>Ça se passe au Mali, sous le président Ibrahim Boubacar KEITA, « garant de la langue française au Mali », où l’école est le dernier souci du gouvernement. Pour preuve, les classes sont fermées il y a des semaines. Une énième grève des enseignants pour demander l’application de l’article 39 de leur statut.</strong>

Paralysée depuis quelques semaines, l’école malienne est sur la voie d’une année blanche, la spécialité du président IBK. En effet, les classes sont fermées pour non application de la loi, selon les enseignants.

Il s’agit de l’article 39 du statut particulier du syndicat du collectif des enseignants signataires du 15 octobre 2016. Cet article dispose que « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale ». Une loi votée par l’Assemblée nationale, signée par 7 ministres et promulgué par le président de la République.

Les enseignants constatent la violation de ladite loi sur la majoration de l’accord négocié et obtenu par l’Untm en 2018 pour la valorisation de la grille indiciaire du statut général de la fonction publique. Or, cet article recommande l’application de cette majoration de plein droit au personnel enseignant concerné par le statut particulier.  Mais le gouvernement essaie faire entorse à a loi. Ce qui entraine de nombreuses sorties dans le secteur éducatif. Et c’est l’avenir des enfants qui est en jeu.

Les élèves, voyant leur sort menacé, haussent le ton car, ils n’ont pas oublié le cas de l’année passée. A titre de rappel, il y a eu 69 jours de grève au cours de l’année scolaire 2018 - 2019. Les élèves ont bel et bien raison de s’inquiéter du spectre d’une année blanche. C’est pourquoi ils se sont mobilisés le 13 janvier 2020 pour aller exprimer leur inquiétude au sommet de l’Etat, à la Primature. Mais, cela est-il suffisant pour que prennent conscience les autorités ? Assurément non.

Après la sortie des adolescents, l’on s’attendait à une proposition de solution idoine et pérenne à la crise scolaire. Malheureusement nous nous sommes rendus compte que le gouvernement n’a non pas de solution, encore moins la volonté. La sortie des ministres de la Communication, du Dialogue social et de l’Education nationale la semaine dernière prouve à suffisance l’insouciance du gouvernement.

Ces ministres, lors d’une conférence de presse le jeudi 30 janvier ont reconnu la légalité des revendications des enseignants. Toute chose qui est normale puisqu’il s’agit d’une loi reconnue par l’Etat. Mais à la grande surprise générale, ces mêmes ministres font part à la presse que le gouvernement envisage de recruter 15 000 volontaires à la place de 54 427 enseignants.

Pour, soutiennent-ils, continuer les cours au cas où les négociations n’aboutissaient pas. Cette solution envisagée par le gouvernement n’est rien d’autre qu’une insulte à l’intelligence des Maliens quand on sait qu’au-delà des 54 427 enseignants, il y a un vide de 20 625. Ce manquement a été confirmé par le ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, Pr Mahamadou Famanta. En tout, ces 15 000 volontaires auront la tâche de 75 052 personnes. Quelle proposition !

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Daba Diawara, président du PIDS :   «Le pays ne peut pas faire  l’économie d’une relecture de l’Accord pour la paix…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/daba-diawara-president-du-pids-le-pays-ne-peut-pas-faire-leconomie-dune-relecture-de-laccord-pour-la-paix-2858444.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 11:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5ème congrès ordinaire du Pids s’est tenu les 1er et 2 février 2020 au Mémorial Modibo Keïta, à Bamako sous la houlette de son président, Daba Diawara. L’occasion fut bonne pour ce dernier de signaler l’insuffisance des solutions apportées par l’Accord pour la paix et la réconciliation à la crise malienne. </strong>

C’est dans un contexte difficile à la fois pour le Mali et pour le parti que se tient le 5ème  congrès ordinaire du Pids, a déploré le président Daba Diawara, à l’entame de ses propos face aux militants venus nombreux au congrès. Selon le président du Pids, la crise politico-institutionnelle qui secoue le pays depuis 2012 continue de se dégrader dangereusement.  Malgré la signature de l’Accord pour la paix, le pays connait des risques de déstabilisation, avec des attaques terroristes récurrentes, a indiqué Daba Diawara.

A titre d’exemples, des milices peuhl et dogon assurent la défense de leurs localités à cause de l’absence des forces armées de sécurité. Pour Daba Diawara, la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale devrait permettre au Mali de connaitre une stabilité. Mais force est de constater que ledit accord n’a pas apporté de solutions idoines à la crise. « L’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger n’a pas apporté de solution à la crise que connait notre pays », laisse-t-il entendre.

Face à cet échec cuisant de l’accord d’Alger, le Pids estime qu’il nous faut aujourd’hui un accord qui garantit le caractère unitaire et la stabilité de notre Etat. A cet effet, la relecture de l’Accord de paix s’avère nécessaire, à en croire au président du Pids. Selon lui, « le pays ne peut pas faire aujourd’hui l’économie d’une relecture de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ». A ses dires, la réalité du terrain exige qu’il soit capitalisé et élargi aux nouveaux acteurs apparus dans la crise.  Poursuivant son allocution concernant la gestion de la crise, Daba Diawara indique aussi l’insuffisance de résultats de l’intervention des forces étrangères.

Malgré la montée en puissance des FAMa selon le Gouvernement, la présence de la force Barkhane et de la Minusma, notre pays peine à se stabiliser, regrette M. Diawara. Pour lui, le mandat de la Minusma est inadapté car, il ne permet pas aux forces internationales de soutenir le Mali dans sa guerre pour recouvrer son intégrité. En lieu et place, on assiste à une stratégie de maintien de la paix. Une véritable complicité des rédacteurs des résolutions de l’ONU contre l’Etat du Mali, estime le président du Pids.

Sur la question des législatives qui pointent à l’horizon, le président du Pids salue le DNI, appelant à la tenue desdites élections. La tenue des législatives permettra de légitimer l’Assemblée nationale, souligne-t-il. Pour ce faire, il demande au gouvernement de créer les conditions pour régulariser cette situation et celle des autorités locales. Pour rappel, poursuit-il, le mandat des assemblées régionales est expiré depuis près de 10 ans. Pour conclure, le président a invité le nouveau bureau à s’atteler à la préparation des législatives.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Mohamed Ould Mataly crache ses vérités au PM :   &#45;« Il ne faut pas frustrer les communautés; il faut les appeler à être ensemble…» &#45;«Personne à Gao n’est plus patriote que nous, Arabes…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lhonorable-mohamed-ould-mataly-crache-ses-verites-au-pm-il-ne-faut-pas-frustrer-les-communautes-il-faut-les-appeler-a-etre-ensemble-personne-a-gao-n-2858443.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 11:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Boubou Cissé, à la tête d’une forte délégation, a bouclé une tournée de cinq jours au nord du Mali (Gao, Djiré, Bourem, Taoudéni, Tombouctou…). C’est dans la cité des Askia (Gao) que le périple du chef de l’Exécutif a débuté. Et c’est dans une salle pleine comme un œuf que l’honorable Mohamed Ould Mataly a pris la parole pour cracher ses vérités au Premier ministre.</strong>

Connu pour son franc-parler et sa propension à dire haut ce que beaucoup murmurent, l’honorable Mohamed Ould Mataly n’est pas parti par le dos de la cuillère pour cracher ses vérités au Premier ministre : «Je ne suis pas de ces personnes qui vont aller dans un bureau de 10 m2 pour vous parler seule. Je vais vous parler en face des populations de Gao. Personne à Gao n’est plus patriote que nous, Arabes. Le 06 avril 2012, j’étais le premier ici à défier le Mnla et à le combattre…. Ils sont là dans la salle, ils ne peuvent dire le contraire... ».

Et l’honorable de poursuivre : «  On a été le premier à contrecarrer les rebelles quand il y a eu le 23 et le 24 mai à Kidal, pour qu’aujourd’hui je ne vois pas une place de la communauté arabe à Gao. Je parle de Gao. Je ne peux pas l’accepter. Je suis de Gao, je dois diriger à Gao si je ne vois pas la place des notabilités des Arabes et des Touaregs à Gao, ça veut dire que quand on parle d’un Mali uni, c’est faux. A plus forte raison de Gao uni, c’est faux… Il ne faut pas frustrer les communautés, il faut plutôt les appeler à être ensemble. Nous avons du respect pour les communautés sonrai, touareg, arabe et je suis de la communauté arabe. Je ne peux pas être à l’écart des autres communautés…», a fustigé l’élu de Bourem.

Avant de regretter : « M. le Premier ministre, l’insécurité a pris une proportion très inquiétante. Même pour aller à Bamako, il faut passer par d’autres pays.  Moi je suis de Bourem. Bourem n’a jamais eu un mètre de goudron. En 1991, Bourem est devenu un nouveau cercle de la région de Gao. Monsieur le Premier ministre, c’est inacceptable que Bourem soit un ancien premier cercle du Mali aujourd’hui, et qu’il n’y ait  pas de bâtiments, de lycée ».

En tout cas, ces propos venant du député RPM de Bourem n’ont pas surpris les habitants de Gao qui ne cessent le prendre en exemple. A les en croire, l’honorable Mataly est un Arabe bon teint, dont la communauté n’a jamais tourné le dos à la mère patrie. Il a démontré à suffisance son patriotisme partout où il aura servi la patrie et  il s’est battu inlassablement pour l'unité et l’intégrité du Mali. Au moment de la crise, il est l’un des braves hommes qui se sont dressés farouchement à Gao et partout au nord du Mali contre les envahisseurs et des bandits armés indépendantistes.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance :   SBM est parti, et maintenant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-sbm-est-parti-et-maintenant-2858423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 11:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Considéré injustement comme la source de tous les malheurs du Mali, la tête de Soumeylou Boubèye Maïga (SBM), alors Premier ministre, a été réclamée par une coalition politico-religieuse et de la société civile.  L’ennemi commun est parti. Et maintenant ? </strong>

L’insécurité au Nord et au Centre sera bientôt un triste souvenir. Les revendications des différents syndicats seront satisfaites à 100% et il n’y aura plus de grève. Il y'aura de l'emploi pour tous les jeunes chômeurs. Ayez pitié du citoyen lambda! Arrêtez de lui mentir! Son malheur ne provient pas d'un seul individu, mais d'un SYSTÈME de corruption institutionnalisée.

Chacun pense que c'est lui qui a fait partir le PM et attend sûrement le retour de l'ascenseur. Et c'est de là que va naître des antagonismes entre les différents clans qui s'affrontent pour le contrôle du "pouvoir réel". Et le danger, désormais pour notre cher Maliba, est que ceux qui s'autoproclament aujourd'hui comme représentants du Peuple penseront qu'à chaque fois qu'ils ne sont pas satisfaits, ils doivent recourir à la "rutocratie" (manifestations de rue).

Les politiciens, les activistes-religieux, les activistes-syndicalistes qui se congratulent pour avoir obtenu le départ de SBM pourront-ils maintenir cette "unité" pour chasser les groupes terroristes ? Nous sommes dix-huit millions de Maliens et nous voulons tous vivre dans la sécurité sur la terre de nos ancêtres. Les terroristes sont au nombre de combien ? Comment comprendre que nous arrivions à nous donner la main pour démettre un PM et que nous soyons incapables de nous mettre ensemble pour libérer notre pays des mains d'Iyad Aghaly et d'Hamadoun Kouffa ?

Nous pouvons affirmer sans se tromper que les jalons du changement sont posés sans cap commun car, ce qui a pu rassembler les Maliens, c’était la démission de SBM. Mais celui-ci ne recevait-il pas de quelqu'un ses directives et même s'il avait lui-même des initiatives, ne fallait-il pas l'aval de ce dernier ?

Avec tout ce qui s'est tramé depuis la publication des résultats définitifs du second tour de la dernière présidentielle, l'opposition serait-elle à même de faire violence sur elle-même pour reconnaître enfin IBK comme président de la République ? On parle de rassemblement, on parle d'union ; mais pour quel cap, pour quel but précis ? IBK va-t-il les consulter pour le nouveau cap à donner, ou va-t-il choisir seul son cap, quitte à créer un autre conflit ? Les jours à venir nous édifieront et ceux qui disaient que leur combat n’était pas une question de personne se dévoileront.

C'est vraiment incohérent de dire ne pas reconnaître un président de la République et recourir à l’Assemblée nationale pour faire tomber un Premier ministre nommé par décret pris par le même président. Devrons-nous entendre parler de motion de censure de la part de ces députés dont le mandat était arrivé à terme et qui ne doivent leur présence à l’hémicycle qu’à la cour constitutionnelle dont Manassa Danioko est la présidente ? L'opposition n'avait-elle pas introduite une plainte contre celle-ci auprès de la Cour suprême pour demander sa démission ? Nouhoum Tapily, le président de la Cour suprême, n'est-il pas présenté comme le magistrat le plus corrompu aux yeux de certains Maliens ?

Beaucoup de questions qui n'auront pas de réponses, mais qui resteront certainement sous couveuse.

Soyons d'abord honnêtes et sincères entre nous et ne jouons pas au cache-cache ou au yo-yo. Car, le Mali sera ce que nous voudrions qu'il soit.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Le temps du sursaut national !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-temps-du-sursaut-national-2858421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, pays légendaire et millénaire, traverse l’un des moments les plus difficiles et les plus sombres de son histoire. Au regard de l’ampleur de la crise sécuritaire, c’est l’existence même du pays qui se trouve menacée.  Pendant des décennies, des générations de Maliens ont, au prix de mille sacrifices, forgé une nation et posé les fondations du développement national. Cet édifice patiemment construit connait aujourd’hui des fissures, de gros nuages planent sur l’intégrité du territoire. Il ne se passe un jour sans que des militaires et civils ne meurent à cause d’attaques des forces du mal. Le chaos s’est installé malheureusement et l’horizon est sombre.

Cette situation interpelle tous les Maliens de tous bords. Je pense qu’il est temps pour nous tous de remplir notre devoir de vérité et de courage face aux enjeux et défis de sortie de crise. Oui ! Il est vraiment temps que les Maliens cessent de se voiler la face. La sécurité des Maliens et la construction nationale relèvent de la responsabilité de tous les Maliens, sans exception aucune.

Alors, il est venu le temps pour que tous les Maliens mettent de côté leurs  divergences pour se retrouver au nom de ce beau pays.  Seul le sursaut national peut sauver le Mali là où nous sommes actuellement. Eh oui ! Au stade actuel de la situation, seule l’union des cœurs et des esprits de l’ensemble des Maliens peut sauver le pays.  Nous devrions, nous-mêmes, être débout. Il est temps pour nous, Maliens, de nous donner la main pour sauver notre pays. Le temps du sursaut national est venu, comme le stipule notre hymne national, pour sauver  notre pays du désastre.

Nous Maliens avons démissionné et cela ne peut continuer. Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent. Pour preuve, le Niger et la Mauritanie ont à peu près la même superficie que le Mali. La population de la Mauritanie représente le tiers de celle du Mali. Le Niger compte sur son territoire deux fois plus de Touaregs que le Mali. Ces deux pays s’assument et le Mali, depuis des années, tire argument de l’étendue de son territoire pour justifier sa carence sécuritaire.

Les responsables maliens se distinguent par le pillage systématique du pays et la complicité avec les trafiquants d’otages et de drogue du Sahara et du Sahel. Notre Etat a failli dans une démocratie pourrie. C’est la mauvaise gouvernance des dirigeants maliens qui a plongé le pays au fond du gouffre.  Il revient alors à toutes les sensibilités du Mali de s’engager pour sortir le pays de l’ornière.  Nous devrions nous lever, nous devrions dire qu’il y a une autre force, celle du plus grand nombre, celle des citoyens et citoyennes de ce pays qui n’obéit à aucune commande politique mais qui obéit à la nécessité de sauver le pays. Alors, battons-nous pour la survie de notre pays qui est notre bien commun.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du MODEC, Konimba Sidibé, prévient : «Nous n’allons pas accepter une mascarade électorale aux législatives prochaines… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-modec-konimba-sidibe-previent-nous-nallons-pas-accepter-une-mascarade-electorale-aux-legislatives-prochaines-2857548.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 11:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Mouvement pour un Destin Commun (Modec), Konimba Sidibé, a mis en garde le gouvernement du Mali contre  une mascarade électorale aux législatives prochaines. C’était lors du Conseil national du parti ce samedi 25 janvier 2020 à la Maison du Partenariat de Bamako. Ledit conseil s’est tenu sous le thème : « L’intervention des forces de défenses et de sécurité étrangère au Mali ».</strong>

« Nous avons constaté que le gouvernement ne veut pas réaliser d’élection propre dans ce pays. Ça fait des mois qu’ils ont reporté l’élection législative dans l’espoir de mener un certain nombre de réformes, ils n’ont strictement rien fait jusqu’à la date d’aujourd’hui », a déclaré d’entrée de jeu  Konimba Sidibé président du Modec. Avant de prévenir : « nous n’allons pas accepter une mascarade électorale aux législatives prévues les 29 mars et 12 avril 2020 ».

A l’en croire, le gouvernement n’a pas la volonté de tenir d’élection crédible : « Sinon comment comprendre que des élections reportées à deux reprises se tiendront dans les conditions pour lesquelles elles ont été reportées ». Pour lui, le gouvernement comme dans ses habitudes est sur la voie d’une mascarade électorale. Mais Koniba SIDIBE n’attend pas faire cadeau au président et à son gouvernement toutefois s’ils tiennent un hold-up électoral. Il les met en garde. « Nous leur disons qu’il est encore temps de faire les reformes de manière à ce que nous puissions faire des élections apaisées, transparentes et crédibles », a laissé entendre le président Sidibé.

Avant d’indiquer : « le Modec ira aux législatives dans tous les cas.  Mais que les dirigeants sachent que si jamais ils devraient se contenter de faire une mascarade électorale ils trouveront le Modec sur leur chemin ».

« Nous ne voulons pas de boycott, mais ce n’est pas une carte blanche qui est donnée au gouvernement », indique-t-il. Pour Konimba Sidibé, la seule chose qui apaisera la période poste électorale c’est de tenir d’élection propre et crédible au sortir de laquelle sortiront des députés légitimes.

Selon lui, le Modec veut avoir la majorité à l’Assemblée Nationale. Mais encore faudrait-il qu’il y ait des élections propres. « Quand l’élection devient un marché, les partis comme le Modec qui ont très peu de moyens financiers se retrouvent difficilement dans cette situation », a déploré le président.

S’agissant de la présence des forces étrangères, le président affirme que le Mali a besoin de l’appui de tous ses partenaires : «  Mais cet appui ne peut pas continuer à être exercé sur la base de statu quo actuel qui consacre la partition de fait du Mali ».

Konimba Sidibé estime que les forces étrangères ont échoué. Mais à l’en croire,  cet échec est imputable principalement à la gouvernance du Mali. « Tant que le Mali sera gouverné tel que c’est le cas aujourd’hui, quel que soit, les forces de défenses du reste du monde qui vont venir nous aider ça n’aboutira pas à grand-chose parce que la mauvaise gouvernance va tout plomber », souligne le président Sidibé. Avant d’indiquer : « c’est  IBK qui doit partir pour qu’on puisse créer les conditions d’une bonne gouvernance qui permettrait de rendre efficace l’appui des partenaires étrangers du Mali ». Et Konimba Sidibé de conclure : « encore une fois, tu as beau donner un coup de main à un carpeau il ne peut pas monter sur un arbre ».

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives : Issa Kaou N’Djim affiche les ambitions de  la CMAS !</title>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 11:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Iman Mahmoud Dicko (CMAS) a organisé une conférence de Presse suite à la convocation du collège électorale à son siège à Magnabougou Faso-kanou. C’était le samedi 25 janvier 2020 sous la présidence du coordinateur général, Issa Kaou N’Djim, en présence de tous les membres du comité exécutif et la Commission de Réflexion d’Orientation (CRO).</strong>

Le gouvernement de la République du Mali a convoqué le collège électoral pour le 29 mars et 12 avril 2020.  La CMAS, selon son coordinateur, étant une organisation politique se félicite de cette initiative qui est en droite ligne de DNI, qui avait demandé des élections législatives qui permettra sereinement d’engager des reformes apaisés. « Nous estimons que cette démarche va en droite ligne de l’apaisement sur le plan politique et aussi sociale. On ne peut pas contester légitimité, tant qui a une possibilité de renouveler la représentation nationale à l’Assemblée c’est une bonne démarche la CMAS se félicite », a indiqué Issa Kaou N’Djim. Avant de poursuivre : « La CMAS jouera sa partition, c’est cette démarche que nous avons voulu à travers la Presse nationale et internationale. Rassurer aussi notre soutien au processus démocratique, nous pensons que la démocratie doit être la réponse pour la paix et la réconciliation ».

Actualité oblige ! Le coordinateur s’est également prononcé sur la récente déclaration du haut représentant du Président de la République du Mali pour le Centre, Pr Dioncouda TRAORE de négocier avec Iyad Aghali et d’Amadou Koufa. « Ces propos tenus donnent raison au très respectueux, Imam Mahamoud DICKO », a indiqué M. N’Djim. Avant de préciser : «  l’objectif de la CMAS reste 2023 et elle participera à toutes les échéances électorales là où elle est représentée car déjà la CMAS est restructurée dans plusieurs localités du pays ».  Et le coordinateur d’ajouter : « Pour changer un système, il faut rentrer la-dans et apporter le changement.

Sur le rapport entre Imam Mahmoud DICKO et la CMAS, Issa Kaou N’Djim a été on peut plus clair : «  Il n’est  écris nulle part dans les textes de la CMAS tel poste pour DICKO. DICKO n’engage pas la CMAS, il n’a aucun poste et il n’est nul part membre de la coordination CMAS ».

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives, DNI, violences faites aux journalistes, crise scolaire, l’insécurise… : L’honorable Soumaila Cissé déballe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-dni-violences-faites-aux-journalistes-crise-scolaire-linsecurise-lhonorable-soumaila-cisse-deballe-2857544.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 11:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’union pour la république et la démocratie (URD) a présenté ses vœux traditionnels à la presse, avant-hier lundi 27 janvier 2020, à la maison de la presse.  Lors de cette rencontre, l’honorable Cissé s’est prononcé sur divers sujets dont la crise sociale, le dialogue national inclusif, les violences faites aux hommes de média… </strong>

D’entrée en jeu, le chef de file de l’opposition a rappelé le tableau sombre des journalistes en 2019. « L’année 2019 a été éprouvante pour vous les journalistes », déplore-t-il,  avant d’indiquer que « quarante-neuf journalistes ont été tués dans le monde en 2019 pour avoir exercé leur mission d’information », selon Reporters sans frontière. La même organisation, ajoute-t-il, a recensé un total de 389 journalistes emprisonnés.

« Ces exactions sont d’une autre époque. C’est pourquoi l’Urd est disposé à approfondir et à faire appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes contre ces exactions », a expliqué l’honorable. Avant de condamner : « ces exactions d’une autre époque ».

Par ailleurs, il invite les hommes de média au respect des règles déontologiques de la profession. « Autant nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidations et les menaces à l'encontre des journalistes », indique-t-il. Et Soumi champion d’encourager la presse à jouer son rôle. Il n’a pas manqué d’inciter : « les journalistes à dénoncer l’affairisme et la corruption, la prévarication et les scandales financiers qui jalonnent la chronique ordinaire du pouvoir en place ».

A en croire le président Cissé, de mémoire d’homme, on n’a jamais vu un pays se redresser économiquement, améliorer le sort des populations et rétablir la sécurité dans la mauvaise gouvernance et la corruption.

Pour lui, la presse doit être sans pitié dans cette mission de dénonciation. « Continuez à dénoncer les dérives insupportables d’un régime réduit à l’inertie ! Continuez à interpeller l’opinion publique malienne et internationale ! En un mot, continuez à jouer pleinement votre rôle de 4ème pouvoir », a laissé entendre Soumaila. Avant d’inviter : « la presse d’être de franc tireurs contre l’inaction et contre le non-respect de la parole proférée ».

« Oui, tirez sur nous, opposition, majorité, société civile, car vous êtes les garde-fous contre la dérive, la déchéance et la corruption », martèle le démocrate Soumaila Cissé.

Se prononçant sur le dialogue national dit inclusif(Dni), Soumaila Cissé estime qu’il a été un échec. Pour lui, si ce DNI était une réussite, on aurait dû avoir l’accalmie sociale. « C’est un échec. La crise sociale caractérisée la grève des enseignants en est une parfaite illustration », fulmine-t-il. Avant de poursuivre : « Ce Dni présenté aujourd’hui aux Maliens comme ultime solution aux maux du pays n’a pas d’effets. Pour preuve, aucun problème du pays ne connaît à présent un début de solution », a regretté l’élu de Niafounké.

Et Soumaïla Cissé d’indiquer : « au contraire, les tragédies continuent, les grèves se multiplient, l’éducation de nos enfants est plus que compromise par l’incapacité notoire du gouvernement à respecter ses propres engagements vis-à-vis des syndicats d’enseignants ».

Le chef de file de l’opposition n’a pas manqué par ailleurs de tirer à boulets rouges sur le régime IBK. « Un régime insensible et incapable de sécuriser les Maliens et leurs biens. L’insécurité et d’autres types de banditismes couvrent la quasi-totalité du pays » a fustigé le président Cissé.

Quant aux législatives annoncées par le gouvernement, le président de l’URD reste sceptique non seulement de la tenue de ces échéances électorales, mais surtout d’élections transparentes et apaisées.

En ce qui concerne la participation de l’URD auxdites élections, le président a été on peut plus clair : « Nous n’allons pas faire plaisir à personne. L’Urd participera bel et bien aux élections législatives. Nous n’allons pas les boycotter  ».

Cependant, il tient le Gouvernement responsable de tout ce qui arrivera pour avoir convoqué le collège sans au préalable régler les déficiences qui ont été à l’origine des prorogations du mandat des députés.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue des législatives : La présidente de la plateforme  ANW KO MALI DRON, Mme Sy Kadiatou Sow,  dénonce un manque de préalables et un piège pour….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-legislatives-la-presidente-de-la-plateforme-anw-ko-mali-dron-mme-sy-kadiatou-sow-denonce-un-manque-de-prealables-et-un-piege-pour-2857542.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 11:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a convoqué le collège électoral des législatives pour les 29 mars et 12 avril 2020. Pour la présidente de la Plateforme Anw Ko Mali Dron, Mme Sy Kadiatou Sow, ces échéances électorales sont non seulement intenables mais constituent également un piège pour les partis politiques.</strong>

La plateforme ANW KO MALI DON a organisé, ce samedi 25 janvier 2020, une conférence de presse au Mémorial Modibo KEITA de Bamako. Au cours de cette conférence, les élections législatives, les résolutions du dialogue national inclusif, la crise scolaire étaient entre autres les sujets sur lesquels se sont penchés les conférenciers.

En effet, le gouvernement a convoqué le collège électoral des législatives pour les 29 mars et 12 Avril prochain. Un collège intenable aux yeux de la plateforme ANW KO MALI DRON. Sceptique de la tenue des législatives aux dates annoncées, la présidente de cette plateforme Mme SY Kadiatou SOW estime que la convocation de ces échéances électorales est un piège pour les partis politiques. Selon elle, si les partis politiques ne partent pas aux élections, il y aura beaucoup de candidats libres. « Ces derniers s’aligneront naturellement à la majorité », indique la présidente Sow en substance. Avant d’indiquer qu’elle ne croit d’ailleurs pas à la tenue desdites élections.

Car à l’en croire, il n’y a pas de préalables qui puissent permettre à l’organisation des législatives. « Ces élections ont été reportées à deux reprises au motif de réunir des conditions pour la bonne organisation des élections Mais force est de constater que les objectifs de cette prorogation n’ont pas été obtenus », a rappelé la Présidente de la Plateforme. Et Mme Sy Kadiatou Sow de préciser : « Ce qui n’a pas pu être fait en 12 mois, ne pourrait l’être en 3 ou 4 mois ».

Se prononçant sur la résolution n°1 du Dialogue national inclusif (DNI) que le gouvernement brandit sur la tenue des législatives, Mme Sy dénonce l’incapacité du gouvernement à tenir ses propres engagements pour s’abriter derrière le DNI. « Un DNI qui est devenu un Déni des réalités. Car il n’a pu mettre en place aucune résolution concrète », dénonce-t-elle.

L’actualité oblige ! La présidente de ANW KO MALI DRON s’est également prononcé sur la crise scolaire. Elle a invité le gouvernement au dialogue avec les acteurs de l’éducation. « Le gouvernement doit avoir le courage politique pour s’asseoir et discuter avec les enseignants au lieu de tenir des propos méprisants qui irritent », a conclu la présidente Sow.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Quand l’indifférence gouvernementale compromet l’avenir des milliers d’enfants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/edito-quand-lindifference-gouvernementale-compromet-lavenir-des-milliers-denfants-2857535.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 11:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au  Mali, nous assistons à une école à double vitesse. D’un côté,  une école pour les fils à papa inscrits où les cours ne subissent aucune interruption et de l’autre des écoles dépotoirs où fréquentent les fils de parents indigents où grèves d’enseignants et débrayage des élèves sont érigées en règle d’or. Les autorités brillent par leur indifférence totale.  Face à l'application stricte et sans délai de l'article 39, Boubou Cissé  qui a décidé de faire un bras de fer avec les syndicats des enseignants en parlant de recrutement d’autres enseignants issus des IFM, a adopté la stratégie de la dégradation et compte sur des médiateurs sociaux pour vaincre les syndicalistes au lieu de les convaincre.

« Si vous voulez compromettre l’avenir d’Nation, attaquez-vous à l’éducation »,  disait ainsi un professeur émérite. Le Mali vit cette destruction de son avenir avec l’arrêt de vie de l’école.  Cette destruction est l’œuvre des dirigeants insoucieux du pays. Ces derniers promettent ciel et terre aux populations quand ils cherchent le pouvoir : accès à la justice pour tous, autosuffisance alimentaire à tous, une école performante pour tous les fils.

Une fois accédés au pouvoir, ces dirigeants deviennent méconnaissables. Non seulement ils deviennent inaccessibles par les populations maliennes, mais ne respectent pas leur parole donnée. Le cas de l’école publique est un cas d’exemple parmi tant d’autres de  cette insouciance des responsables du pays. Aujourd’hui, inscrire son enfant s’apparente à sacrifier son avenir sur l’autel du village. Nombre pléthorique d’élèves, enseignants recrutés sur le tas, des salles de classe en délabrement total, voilà les caractéristiques de l’école publique malienne. Les grèves à répétition d’enseignants et d’élèves sont les caractéristiques des écoles publiques. Les autorités brillent par leur indifférence totale. Comme pour dire que l’avenir de ces enfants ne les regarde pas. Car, les enfants qui fréquentent ces établissements publics  viennent de parents démunis.

En même temps, les fils à papa fréquentent les établissements de luxe et aux frais de l’État. Dans ces établissements, on ne connaît ni grève ni débrayage des élèves. Pas de pléthore dans les classes.  Ces enfants bénéficient de toutes les conditions d’étude et aux frais de l’État. Une injustice créée et entretenue par l’élite malienne. C’est ça le Mali démocratique où l’inégalité de traitement entre  fils d’un même pays semble accepter par le peuple.

Il est temps qu’on se lève pour dire non à ces pratiques d’une autre ère. Les fils du pays ont les droits, pas de différence de traitement entre eux. Ceux qui entretiennent ces systèmes devaient être bannis de la société.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 7 ans de détention: Amadou Haya Sanogo et coaccusés libérés hier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/apres-7-ans-de-detention-amadou-haya-sanogo-et-coaccuses-liberes-hier-2857540.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 11:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans surprise, Amadou Haya et ses coaccusés ont bénéficié d’une liberté provisoire, hier mardi 28 janvier 2020, par la chambre d’accusation de la cour d’appel de Bamako. Inculpé depuis le 27 novembre 2013 pour meurtre, assassinat et complicité, le général Amadou Haya Sanogo auteur du coup d’État contre Amadou Toumani Touré (ATT) en mars 2012, attendait toujours son jugement. Son procès ainsi que celui de ces coaccusés dans l’affaire dite des bérets rouges a été plusieurs fois annoncé puis reporté.

Le dernier report date du 13 janvier 2020, les autorités l’avaient alors motivé par « des contraintes majeures liées à la préservation de l’ordre public et de la cohésion au sein des forces armées mobilisées pour la défense de la patrie ». Une situation qui a certainement favorisé la décision de la justice d’accorder une liberté provisoire à Amadou Haya Sanogo et ses coaccusés détenus pendant plus de 7 ans sans jugement.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense des droits des bénéficiaires des logements sociaux : L’Oddl&#45;Mali voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/defense-des-droits-des-beneficiaires-des-logements-sociaux-loddl-mali-voit-le-jour-2856329.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 09:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain de foot 866 de  N’Tabacoro a abrité la cérémonie de lancement des activités de l’organisation de Défense de droit aux Logements sociaux au Mali. C’était le samedi dernier.</strong>

« Quand l’OMH demande aux bénéficiaires de se prendre en charge, cela démontre la faillite de l’Etat », dixit  le président de l’organisation. L’objectif de cette rencontre était le lancement des activités de l’Oddl-Mali. Aujourd’hui, au niveau de logements sociaux, nous sommes énormément préoccupés par la problématique de l’eau, de l’électricité et des voies d’accès illégalement occupées par des constructions illicites.

Les 3743 logements  sociaux qui ont été attribués, l’OMH veut que les bénéficiaires se prennent en charge. « Je pense que c’est immoral de sa part et c’est illégal ; on ne peut pas donner de logements sans eau, ni électricité », a-t-il laissé entendre. L’Oddl-Mali a pris l’engament que tant qu’il n’y aura pas d’eau, d’électricité, il  y aura paiement. Or sans électricité, il n’y a pas de sécurité. Il n’y a pas de route, pas d’hôpitaux, pas de marchés. Ce sont les problèmes majeurs qui sont là. C’est de ce fait que l’Oddl a donné la feuille de route de recenser tous les problèmes pour pouvoir entamer les voies judiciaires. Elle a mené beaucoup de combat ; « nous, en tant qu’organisation de défense de droit de logements sociaux, allons défendre, et nous sommes dans notre rôle. Nous allons défendre les bénéficiaires ; nous allons demander à l’Etat de mettre les bénéficiaires dans leurs droits ; c’est cela le combat de l’organisation»,  a-t-il souligné.

La lutte de l’organisation ne s’arrêtera pas seulement aux problématiques des logements. Elle se mêlera de toutes les affaires foncières du pays. Et l’organisation a commencé à adresser des correspondances à quelques maires.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence du bassin du fleuve Niger :  Le travail titanesque abattu par le DG Abdourahamane Oumarou Touré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/agence-du-bassin-du-fleuve-niger-le-travail-titanesque-abattu-par-le-dg-abdourahamane-oumarou-toure-2856325.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Connu pour son assiduité et son sérieux dans le travail bien fait, le DG de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (Abfn). Abdourahamane Oumarou Touré a insufflé du sang neuf à cette agence qui s’occupe de la protection et la sauvegarde de l’artère nourricière, le fleuve Niger. L’Abfn se porte bien et ce, malgré un contexte sécuritaire toujours tendue et une situation économique difficile. Elle a pu exécuter vingt-trois (23) activités sur les trente-deux prévues (23) en 2019, soit un taux d'exécution de 71,87% et le budget 2020 a été revu à la hausse par rapport à l’année passée. C’est ce qui ressort des travaux de  la 17ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’ABFN, tenus jeudi 16 janvier 202, dans la salle de conférence de ladite agence, sise à Baco-djicoroni ACI.</strong>

Au cours de cette session présidée par le Ségal du ministère de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Gakou, en présence du DG de l’Abfn, Abdourahamane Oumarou Touré, les administrateurs ont examiné et adopté le compte-rendu et le point d’exécution des recommandations de la dernière session ordinaire et les rapports d’activités et financier de l’exercice 2019 (1er janvier au 31 décembre). C’est tout souriant que le DG de l’Abfn a indiqué que des progrès notoires ont été réalisés au cours de l’année écoulée dans le cadre de la protection et de la sauvegarde du fleuve Niger.

Même son de cloche du SG M. Gakou, représentant du ministre (président du conseil d’administration), qui a rappelé que l’Agence a pu exécuter 23 activités sur les 32 prévues, soit un taux d’exécution de 71,87%. Parmi ces activités, il y a, entre autres, la poursuite des travaux d’aménagement des berges du fleuve Niger de Diafarabé, dont le niveau d’exécution a connu une avancée significative, à savoir 92% pour le lot 1 (aménagement des berges) et 84% pour le lot 2 (curage du Diaka) ; la réalisation d'infrastructures d'assainissement et d'amélioration des conditions de vie des communautés riveraines. Il s'agit notamment d'un collecteur de 295 mètres linéaires, ii) d'un réseau de 150 mètres linéaires de mini-égout (avec une unité de traitement des eaux usées), iii) de huit latrines, iv) d'un puits traditionnel amélioré à l'aide de buses et v) de deux dispositifs de filtration d'eau, équipés de pompe solaire ; l'élaboration du premier rapport consacré à l'état du fleuve Niger dans sa composante malienne ; la tenue des sessions ordinaires des comités techniques de suivi et de pilotage du Projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger (Preefn), ainsi que l'élaboration de son Ptba 2020, estimé à 3 milliards 36 millions de francs CFA ; la conduite du processus de passation des marchés relatifs à i) l'acquisition de moyens logistiques ; ii) au recrutement des entreprises et des bureaux de contrôle des travaux physiques du Preefn et, d'assistants techniques pour la réalisation d' études techniques, la conception et la mise en place d'un observatoire sur la composante nationale du fleuve Niger ; la réalisation de sept missions de surveillance du fleuve Niger et de déguerpissement d'exploitants d'or par dragues ; lesquelles ont permis : i) la saisie, de 10 380 litres de gas-oil, 160 litres d'huile moteur, 75 Kg de graisse, 85 moteurs de dragues et ii) la destruction de 293 autres moteurs. Il convient de rappeler que toutes ces missions entraient dans le cadre de la mise en œuvre de l'arrêté interministériel n°2019-1344/MMP-Meadd-Matd-Mspc-SG du 15 mai 2019 portant suspension des activités d'exploration et d'exploitation aurifère par dragues sur les cours d'eau au Mali.

<strong>2020 sous de bons auspices !   </strong>

En effet, cette session a été mise en effet pour les administrateurs de revoir le budget 2020 à la hausse par rapport à celui de l’année écoulée. A en croire le représentant du président du conseil d’administration, pour l’exercice 2019 le budget approuvé a été d’un montant de Quatre milliards deux cent cinquante-deux millions quatre mille cinq cent soixante-sept (4.252.004.567) FCFA, puis révisé en cours d’année à trois milliards six cent dix-neuf millions deux cent vingt-sept mille trois cent quatre-vingt-sept (3 619 227 387) FCFA. « Ainsi, le niveau global d’exécution du budget 2019 est de 65,13%, soit une liquidation de 2.357.519.618 FCFA », a indiqué M. Gakou. Avant de souligner : « L’exercice 2019 a été marqué par des difficultés, notamment de la faiblesse des subventions allouées par le budget d’Etat par apport aux investissements souhaités, de l’absence de ressources propres et du retard dans l’adoption du mécanisme financier de perception de redevances auprès des organismes préleveurs et pollueurs d’eau ».

Cependant, le président du Conseil d’administration est optimiste pour l’année 2020 dont le projet prévisionnel est de 4.252.004.567 FCFA. Ce budget qui est constitué de 38,79% de financement intérieur, soit Un milliard neuf cent vingt-trois millions neuf cent deux mille (1 923 902 000) FCFA et 61,21% de financement extérieur, soit trois milliards trente-six millions (3 036 000 000) FCFA, doit permettre de faire face à la mise en œuvre du programme d’activités, qui pour lui  « annonce de bonnes perspectives ». Parmi les activités phares, il y a le démarrage des opérations de démonstration du Preefn, celui de la phase d’extension du projet de collecte et de partage continus des données ; l’achèvement des travaux d’aménagement et du curage du fleuve Niger à Diafarabé ; le démarrage des travaux de construction et d'équipement du siège de l'Agence ; la poursuite des missions de surveillance du fleuve Niger et de ses affluents ; la poursuite et l'intensification des activités de communication, de sensibilisation et de renforcement des capacités des acteurs locaux et du personnel de l'Agence ; la recherche de financement pour : la restauration des berges et la valorisation des plantes aquatiques nuisibles dans le Niger supérieur ; l'aménagement des têtes de sous-bassins versants ; la réalisation des travaux d'aménagement des berges au niveau des localités qui ont déjà fait l'objet d'étude.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aissata Diakité, fondatrice du groupe ZABAN : « Notre objectif est d’aller, d’ici à fin 2020, dans toutes les régions »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/aissata-diakite-fondatrice-du-groupe-zaban-notre-objectif-est-daller-dici-a-fin-2020-dans-toutes-les-regions-2856323.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parc d’exposition de Bamako a ouvert ses portes le jeudi 16 janvier 2020 pour la 13ème édition de la foire internationale de Bamako. Durant deux semaines, les entrepreneurs du Mali et d’ailleurs vont promouvoir leurs produits. A cette occasion, nous avons approché la fondatrice du groupe Zaban, une société qui transforme les produits locaux. Au cours de notre entretien, la présidente dudit groupe, Aïssata Diakité, nous a parlé de ses produits, la vision de sa société et les perspectives. </strong>

Le groupe Zaban est une entreprise évoluant dans le domaine de l’agroalimentaire. Créé en 2015, le groupe Zaban est composé d’une trentaine de personnes majoritairement jeune, il valorise les produits locaux. Elle transforme les fruits et plantes tels que les lianes, mangues, gingembre, etc.

Ladite entreprise est sur place, au parc d’exposition, pour la 13ème édition de la foire internationale de Bamako qui se déroule du 16 janvier au 02 février 2020. A cette occasion, la présidente de l’entreprise, Aïssata Diakité, non moins fondatrice du groupe, nous a accordé un entretien sur son entreprise.

Selon la directrice fondatrice, le groupe Zaban est une entreprise évoluant dans l’agroalimentaire équitable et le conseil basé ici au Mali. A ses dires, l’entreprise valorise les produits locaux, à savoir les super fruits, les fleurs, les feuilles et les tiges.  « Nos produits phares, c’est d’abord la gamme Zaban, composé de 10 produits. Elle est une gamme de jus fruité 100% naturel et nutritionnel », laisse-t-elle entendre, avant de préciser que tout est fait à base de nos produits locaux. Aussi, l’entreprise produit des jus de Zaban, mangue, goyave et des cocktails, poursuit-elle. Puis, la gamme de tisane, consommable à n’importe quel moment de la journée. Cette gamme de tisane est faite aussi à base des plantes, à savoir le kinkéliba, la citronnelle, le moringa, le gingembre et autres, affirme Aïssata Diakité. Il faut noter qu’il y a une gamme de confitures de mangue, de zaban, de la fleur d’ibiscus.

Cette entreprise doit sa naissance à la passion d’Aïssata Diakité pour la valorisation des produits nationaux. Animée par cette passion pour la valorisation de nos produits, Aïssata Diakité après ses études d’ingénieures en agroalimentaire n’a pas hésité se lancer sa société. «J’avais toujours l’idée de valoriser nos produits locaux et de sortir une marque qui a une histoire, qui a des valeurs qui peuvent être vendues sur le marché local et à l’international », a-t-elle martelé.

Malgré la prospérité de l’entreprise, quelques difficultés y sont constatées, déplore la fondatrice. Parmi elles, l’écosystème. Pour Aïssata Diakité, l’écosystème malien n’est pas très favorable aux entrepreneurs. A cet effet, elle lance un message aux autorités de mieux protéger les entreprises. « Nous sommes soumis à une production locale et le marché local est inondé par des produits importés, des produits qui ne payent pas de TVA et qui nous concurrencent beaucoup », déplore-t-elle. « Même dans les rayons des supermarchés, souvent l’accès est assez difficile pour les produits locaux parce qu’on n’a pas d’appui à ce niveau », indique la directrice de Zaban.

En ce qui concerne la représentativité du groupe à l’intérieur du pays, la fondatrice affirme que l’entreprise n’est pas représentée partout. Cela est lié à diverses raisons dont l’insécurité. Par ailleurs, elle a promis de couvrir toute l’étendue du territoire national d’ici la fin de l’année. « Notre objectif est d’aller, d’ici à fin 2020, dans toutes les régions », promet-elle.

Parlant des difficultés, madame Diakité estime qu’entreprendre, « c’est résoudre des difficultés tous les jours ». A l’en croire, ils sont confrontés à plusieurs difficultés. D’abord l’accès aux différentes localités est un problème, car le Mali est un pays enclavé, souligne-t-elle. A cela s’ajoutent les difficultés des emballages. A l’en croire, dans toute la sous-région en Afrique de l’Ouest, il n’existe aucune usine de production d’emballage. De surcroit, les équipements ne sont pas fabriqués ici. Ce qui rend difficile certaines recherches pour améliorer la production, sans oublier le manque d’appui financier de l’Etat.

Mais, la présidente compte sur ses propres efforts. Elle rassure de se battre pour tenir. «Dans l’avenir, nous comptons renforcer la production et nous attaquer à la sous-région», déclare-t-elle. D’ores et déjà, il y a beaucoup de demandes, on va se donner les moyens pour les atteindre, rassure-t-elle. Avant de terminer, Aïssata Diakité a félicité toutes les entreprises féminines qui se lancent dans l’industrie au Mali, malgré les difficultés.

Soulignons que les produits Zaban varient entre 300 F CFA et 2500F CFA selon la gamme. Par exemple, les jus sont à 300F CFA, les tisanes commencent à partir de 1000 jusqu’à 2500 et les confitures sont à 1000F.

Pour consommer malien, n’hésitez pas de contacter le 90-00-89-11.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La migration et le développement, défis de la sécurité au Sahel, le cas du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-migration-et-le-developpement-defis-de-la-securite-au-sahel-le-cas-du-mali-2856314.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Sahel a toujours été le parent pauvre des investissements, principalement dans le domaine du développement rural : l’agriculture, l’emploi des jeunes, le climat, l’énergie, l’autonomisation des femmes. En cherchant à stopper la détérioration du Sahel, éradiquer la mauvaise gouvernance, le radicalisme religieux et la pauvreté, nous devons initier une véritable volonté politique commune de décentralisation des services de base et une meilleure  vision de technique de développement. </strong>

Cette vision de développement ou la politique de développement doit impliquer la population pour bien s’implanter, associée les femmes et jeunes à la prise des décisions. Cette région du monde fait parler d’elle grâce à sa diversité ethnique, son taux de pauvreté, la marginalisation des droits de l’homme, le trafic des enfants et également l’absence des réels services publics de base. Sa démographie, un facteur d’alerte pour la stabilité du monde (200 millions d’ici 2020) tous ses facteurs encouragent la migration. Le facteur religieux est sans doute un élément à prendre en considération.

Au Mali, la   migration est comme une stratégie de lutte contre la pauvreté. Le volume migration est considérable car, on relève en moyenne environ 200 000 migrants. Quatre cinquième (4/5) des migrants internes se déroule entre milieu rural et milieu urbain. Quant à la migration internationale, elle tient une place incontestable dans le système migratoire. Les causes des migrations sont nombreuses, mais les raisons économiques sont prépondérantes.

La mauvaise gouvernance, source de la migration

Au Mali, malgré l’organisation annuelle de l’espace d’interpellation démocratique, la mauvaise gouvernance devient de plus en plus incontournable et constitue un frein au développement économique et entrave les institutions, telle que la justice, et bloque le processus de l’égalité des chances. Il est temps que nous rompions avec les pratiques anciennes. La mauvaise gouvernance porte un coût dur au développement économique du Mali. Les différentes causes des rébellions répétitives au Mali ne sont que la mauvaise gouvernance. Le gouvernement malien doit placer la lutte contre la corruption  au cœur de ses activités.

La solution à la crise sahélienne est certes politique, mais une politique basée sur le développement rural, tout en prenant en compte l’avis des populations, surtout la préoccupation des femmes et des jeunes. Les jeunes qui s’enrôlent dans le terrorisme  sont sans avenir, ils n’ont pas de programme quotidien. L’Etat doit s’investir dans l’entreprenariat rural, épauler  les jeunes à créer leur entreprise dans le domaine de l’embouche, l’agriculture, la pisciculture.

La migration et la recherche d’un développement ont toujours existé et existent toujours même si la République du  Mali devient aussi puissante  que les USA. Il n’y a qu’un problème et un seul: la  mauvaise  gouvernance: c’est le seul défi à relever, le seul facteur constat à tous les problèmes du Mali. Si l’on règle ça, la sécurité ne pose aucun souci. Mieux, on peut avoir la région la plus sûre au monde, sans l’ombre d’un seul doute. La stabilisation réelle de l’espace sahélo-saharien sans la France, les Nations  unies et j’en passe au regard de l’encours existence et avec les maigres moyens des Etats.

La problématique liée à la migration entre l’Afrique subsaharienne et l’Europe est très complexe. La migration elle-même n’est pas un réel problème de sécurité. Les causes de ses flux sont l’insécurité, l’instabilité politique économique environnementale et sociale. Les 85% des réfugiés  africains sont originaires de 9 pays sur un total de 5 millions de réfugiés et de 11 millions de personnes déplacées dans leurs propres pays.

<strong>Mohamed Abdellahi Elkhalil</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évacuation du coton malien vers la Côte d’Ivoire : Le travail d’Hercule du CMC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/evacuation-du-coton-malien-vers-la-cote-divoire-le-travail-dhercule-du-cmc-2856307.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 06:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la houlette de son président, Ousmane Babalaye Daou, le Conseil malien des chargeurs (CMC), logé dans un bâtiment neuf (à l’ACI 2000), se porte bien. Le CMC a fait, l’année dernière, sur un programme financé par la CMDT de 4.750 camions (9.500.000), une réalisation de 4.555 camions (9.110.000) en 91 convois au 22 octobre 2019.</strong>

Le CMC joue un rôle très prépondérant dans l’approvisionnement du Mali. Eh oui, le Mali, jadis un pays dépourvu de littoral, dépend largement des importations et par conséquent du fonctionnement efficace de la chaine de transports pour l’approvisionnement en quantité et en qualité des produits stratégiques tant en biens de consommation que d’équipement.

En effet, le CMC a fait cette année, sur un programme financé par la CMDT de 4.750 camions (9.500.000), une réalisation de 4.555 camions (9.110.000) en 91 convois au 22 octobre 2019.

En fin de campagne, des rumeurs sur la continuité d’évacuation du coton vers la Côte d’Ivoire vu les multiples problèmes que les transporteurs ont pour  le déchargement des camions pouvant aller d’un mois et plus souvent. Ces rumeurs faisaient croire que les camions sont désormais destinés au Sénégal. Que non !

Il faudra d’ailleurs souligner que ces rumeurs ont pris de l’ampleur suite à un manque de communication avec les autorités locales et les services techniques qui collaborent avec le CMC et la CMDT.

Rappelons que pour jouir de la mer conformément aux dispositions des conventions internationales, le bureau du Conseil malien des chargeurs qui est l’émanation de l’Assemblée consulaire s’est fortement appesanti sur des actions d’envergure afin de relever le défi de l’enclavement.

C’est pourquoi, la création du CMC comme démembrement de l’Etat au service des chargeurs maliens mérite d’être saluée, car il constitue un espoir et une force de discussion et de négociation au service des opérateurs économiques du Mali.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manif contre la présence des forces étrangères au Mali : «Trop c’est trop ! », IBK dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manif-contre-la-presence-des-forces-etrangeres-au-mali-trop-cest-trop-ibk-dixit-2856305.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 06:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lundi 20 janvier 2020, l’armée malienne a commémoré son 59ème  anniversaire au camp Soundjata KEITA de Kati. A cette occasion, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, s’est insurgé contre ses détracteurs sur la question du départ des forces étrangères. </strong>

Les 59 ans de l’armée malienne ont été célébrés avec faste le lundi passé à Kati, sous la présidence d’Ibrahim Boubacar KEITA, président de la République, chef de l’Etat et chef suprême des armées. Au total 3150 hommes avaient été mobilisés pour le défilé militaire, tous corps confondus.

Après avoir exprimé sa joie pour le défilé, le président IBK s’en est pris à ses détracteurs qui s’opposent à la présence de certaines forces étrangères sur le sol malien.

Selon le président de la République, son grand souci est la protection des hommes, la vie du militaire malien. Mais, il se réjouit de voir à travers le défilé que la vie du soldat malien soit protégée.  « Ces engins qui viennent de passer sont des engins de lutte contre des engins improvisés», rappelle-t-il. Pour lui, même si les matériels en dessous recevront le choc, la vie des hommes sera sauve.

En ce qui concerne les forces étrangères, le président s’est d’abord réjoui de l’hommage qui a été rendu à ces forces avant de s’insurger contre leurs détracteurs.

« Si j’ai aimé une chose aujourd’hui, c’est l’hommage qui a été rendu à nos forces alliées qui se battent avec nous qui perdent des hommes sur le sol malien », a-t-il martelé. Poursuivant son allocution, il ajoute que « le devoir de reconnaissance, de gratitude s’impose à leur égard. Dès lors, tout discours contraire est anti-national, anti-patriotique, anti-malien et cela ne se doit pas ».

Aux dires du président, le Mali est un pays qui, de tout temps, a mis au premier plan la dignité. A l’en croire, le Mali marquera toujours sa reconnaissance à ceux-là dont les enfants viennent défendre les valeurs qui nous sont communes.

Pour IBK, les ennemis du Mali ne sont pas ceux-là qui viennent nous aider mais plutôt ceux qui se dressent contre eux. « Ceux qui viennent nous aider ne sont pas nos ennemis.  Ceux qui disent de n’importe quoi sur eux, ce sont eux les l’ennemis du Mali ». Selon IBK, ce sont des ambitions politiques qui les animent et les poussent à se comporter ainsi.

Par ailleurs, il les met en garde. « Des ambitions politiques ne doivent pas permettre à quelqu’un de faire tout. Mais, ils vont être combattus selon la loi, si Dieu le veut.  Trop c’est trop !», conclue-t-il.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : Des raisons de ne pas en vouloir aux enseignants grévistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-des-raisons-de-ne-pas-en-vouloir-aux-enseignants-grevistes-2856302.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 06:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Si dans deux semaines les enseignants ne retournent pas en classe, nous allons procéder à un recrutement exceptionnel pour les suppléer sur la base des 15.000 enseignants chômeurs déjà formés par nos IFM », a affirmé le Premier ministre Boubou CISSÉ ce dimanche 19 janvier 2019, lors de l'atelier de validation des grandes orientations politiques sur la mise en œuvre des résolutions et recommandations du DNI. Et la promesse que vous leur avez faite l’année dernière ? Application de l’article 30, les autres travailleurs valent-ils mieux que les enseignants ?</strong>

La République du Mali est le pays de la sous-région francophone où les salaires des fonctionnaires sont restés parmi les plus bas. Nos fonctionnaires ont accepté ce niveau de salaire pendant plusieurs décennies au nom du nécessaire sacrifice à consentir pour la construction nationale tant les défis étaient énormes et le sentiment nationaliste était très aiguë.

En effet, l’option socialiste des premières années de notre indépendance, les dévaluations successives du franc CFA qui sont intervenues par la suite et l'imposition des programmes d'ajustement structurels par les institutions de la Bretton Woods (FMI et Banque mondiale) exigeaient de la part de chacun un énorme sacrifice pour le Mali. Ce sacrifice se comprenait, tant que l’exemple venait d’en haut. Malheureusement, en cette période de guerre, le train de vie du chef de l'État, de sa famille et de ses gouvernements successifs a amené les fonctionnaires de ce pays à réaliser qu'ils ne doivent plus sursoir à leurs revendications corporatistes face à des dirigeants qui n'ont d'autres soucis que leur propre confort et leur propre sécurité.

Ces immeubles et autres voitures de luxe qui circulent à Bamako ont aiguisé leurs appétits. Pourquoi faudrait-il continuer à se sacrifier pour le pays quand ceux qui auraient dû donner l’exemple ne se privent de rien ? Les syndicats des différentes corporations en arrivent à la conclusion que les caisses de l'État ne sont pas vides mais qu'ils sont tout simplement victimes de la mauvaise gestion et de la mauvaise répartition des revenus entre les fils d'un même pays. Ainsi, chacune des corporations de l'administration publique, en fonction de la clairvoyance et de la détermination des leaders syndicalistes, s'est mise à réclamer des augmentations de salaire et d'amélioration de conditions de travail les unes à la suite des autres.

En partie, voilà ce qui explique la multiplication et la longue durée des grèves dans l'administration publique (magistrats, enseignants, médecins, etc.). Pour que la donne puisse changer, il faut que l'exemple vienne d'en haut. Tant que des scandales financiers continueront à défrayer les chroniques dans ce pays, les revendications corporatistes iront crescendo. Il n'y a pas deux types de maliens comme le stipule notre devise: Un Peuple - Un But - Une Foi...

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Le scepticisme de Me Mountaga Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-le-scepticisme-de-me-mountaga-tall-2856294.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 06:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée ce samedi 18 janvier 2020 lors de la présentation de vœux des militants au président Me Mountaga Tall. </strong>

Le Cnid-Faso Yiriwa Ton respecte la tradition. Comme à l’accoutumée, les militants ont présenté leurs vœux de bonne année au président Me Mountaga Tall le weekend dernier. A cette occasion, les dirigeants du parti ont fait un regard rétrospectif sur 2019, tout en abordant les perspectives pour 2020.

Selon la vice-présidente du BPN, Mme Maïga Sina Demba, 2019 a été marqué par de rudes épreuves pour le Mali : situation sécuritaire caractérisée par des tueries de masse ; destruction des greniers ; calcination des animaux, etc.

Sur le plan politico-social, Mme Maïga regrette la fermeture d’hôpitaux, d’écoles; l’abandon forcé des champs par des cultivateurs dans des zones d’insécurité. « La famine risque de s’installer suite à la crise sécuritaire, les paysans n’arrivent plus à cultiver », a-t-elle déploré.

Mme Maïga a par ailleurs déploré l’insuffisance des moyens des autorités actuelles pour résoudre ces différentes crises. Pour elle, les autorités administratives n’ont plus la solution, sinon la signature de l’accord politique de gouvernance aurait pu remédier toutes ces crises.

Parlant de la vie du parti, la vice-présidente reconnait que Cnid Faso Yiriwa Ton   traverse des difficultés. A ses dires, le parti est confronté à des difficultés financières, au renouvellement des structures. Aussi, le parti a-t-il connu des départs comme des adhésions en 2019. Comme perspectives, Sina Demba a indiqué qu’en 2020, ils précèderont à la redynamisation des structures, l’implantation du parti, les préparatifs des législatives pour rehausser le parti sur l’échiquier politique. Une ambition qui nécessite une conjugaison des efforts. C’est pourquoi elle a exhorté les membres du parti à doubler d’ardeur.

Maître Mountaga Tall, pour sa part, a pointé du doigt   la corruption et la mauvaise gouvernance comme essence des différentes crises que traverse le Mali.

En ce qui concerne la révision constitutionnelle, Maitre Tall dira que cette échéance s’annonce difficile voire impossible, car il est inscrit dans cette même constitution que sa révision ne peut se faire lorsqu’une partie du territoire est sous occupation. Partant de ce constat, l’ancien ministre de la communication estime qu’aucune révision n’est possible à l’heure actuelle. Avant de terminer, il a invité les hommes de média à la Maison de presse pour plus de détails sur cette question, le dialogue national dit inclusif et tant d’autres sujets d’actualité. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre de sa présentation de vœux traditionnel à la presse.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : Le départ de Barkhane n’est pas pour demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-malienne-le-depart-de-barkhane-nest-pas-pour-demain-2856300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 05:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"C’est à Bamako qu’on entend le plus Barkhane dehors et c’est justement là où il n’y a pas Barkhane. Et nous, ce qui nous rassure, c’est partout où on est déployé, la population réclame notre maintien", déclarait récemment un officier des forces françaises dans le Sahel. De qui se moque-t-il ? </strong>

Si les populations d'une localité du Mali demandent le maintien de Barkhane, c'est parce qu’elles sont encore victimes de beaucoup d'atrocités commises par les groupes armés "terroristes". Or, comme l'a si bien rappelé le Doyen Salif Keïta, "il n'y a pas de "terroristes" au Mali. C'est la France qui terrorise nos populations".

Brûler les récoltes, tuer les animaux, égorger les femmes, les enfants et même les vieillards,... sont des pratiques anciennes que la France a expérimenté en Algérie durant la conquête coloniale. En effet, Alexis de Tocqueville dans "Travail sur l'Algérie" affirme ceci: "J'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire guerre aux arabes sera obligé de se soumettre."

Il semble de plus en plus clair que derrière les groupes extrémistes violents qui sèment la terreur au sein de nos populations civiles se cachent au moins une puissance étrangère bien organisée et bien équipée qui a l'ambition de s'installer définitivement chez nous.

Pour atteindre cet objectif, elle utilise deux moyens.

Primo, faire des dons ou des promesses d'aide aux populations démunies et terrorisées à travers les ONG ou les organisations de la société civile.

Secundo, terroriser les populations civiles afin de les pousser à abandonner leurs localités ou les activités génératrices de revenus qui leur permettent de vivre dignement sans avoir besoin d'une quelconque assistance humanitaire.

Aujourd'hui, force est de reconnaitre que ces deux moyens sont en train d'être utilisés simultanément et que le moment d'y renoncer n'est pas pour demain car, une partie de nos décideurs politiques actuels soutiennent les différentes initiatives françaises comme le témoigne les conclusions du récent sommet de Pau.

En conclusion, le maintien de Barkhane ne dépend pas du bon vouloir de nos populations, mais de la volonté de ceux qui ont intérêt à ce que la France installe ses bases militaires dans notre pays.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et Modibo Keita : Deux hommes d’Etat, un nom de famille, deux visions pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-modibo-keita-deux-hommes-detat-un-nom-de-famille-deux-visions-pour-le-mali-2856261.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 05:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le discours  prononcé le 20 janvier 1961 par Modibo KEITA et celui prononcé le 20 janvier 2020 par Ibrahim Boubacar Kéita reflètent l'État d'esprit des deux présidents de la République du Mali face aux colons français et face à notre outil de défense qu'est notre armée nationale. </strong>

« Deux coqs peuvent avoir les mêmes crêtes, mais pas les mêmes poids », dit-on. Ils sont tous les deux Keïta, descendants de l'empereur Maghan Soundjata Keïta. Ils ont tous les deux fréquenté l'école française. L'un a été assassiné à cause de son amour pour le Mali. L'autre est prêt à mourir à cause de son amour pour la France. L'un s'est battu pour un Mali indépendant qui doit compter sur ses propres enfants au lieu de compter sur l'aide de ses partenaires. L'autre se bat pour un Mali dépendant et soumis aux désidératas de ses partenaires. Le peuple souverain et fier du Mali devra s'assumer afin de pouvoir redonner à ce pays son honneur et sa dignité d'antan... Lisez des morceaux choisis des deux discours !

<strong>Discours historique et héroïque du Président Modibo KEITA prononcé le 20 janvier 1961 :</strong>

« [...] Excellences, Je vous remercie de vous être distraites de vos augustes occupations pour répondre à mon invitation. L'importance de la communication exige que je vous la fasse moi-même. A l'heure qu'il est, l'Ambassade de France en République du Mali est informée par mes soins de la décision de mon Parti et de mon Gouvernement de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako, de Kati, de Gao et de Tessalit, qu'elle occupait […]. La République du Mali a affirmé sa volonté de coopérer avec la France sur la base de la non-ingérence dans nos affaires intérieures et du respect de notre souveraineté. Cette décision est l'expression de notre conviction qu'à moins d'abandon volontaire de souveraineté de la part d'un État jeune ou d'accords particuliers dans le domaine de la défense, les troupes de l'ex-puissance coloniale ne peuvent stationner sur le territoire de l'ex-colonie [...]. D'autre part, […] la politique de non-alignement sur l'un ou l'autre des deux blocs est en contradiction avec la présence, sur son territoire, des troupes d'une puissance étrangère et à laquelle ne le lie aucun accord et qui d'autre part est engagée dans le pacte militaire d'un bloc. Je prie vos Excellences d'informer vos gouvernements respectifs et d'attirer leur attention sur notre ferme décision de l'évacuation rapide des troupes stationnées en République du Mali. Je vous remercie […]».

<strong>Discours honteux et insultant du Président Ibrahim Boubacar KEITA prononcé le 20 janvier 2020 :</strong>

« […] Mes chers compatriotes, Officiers, Sous-officiers,  Militaires du rang ;

La France est ici à notre appel. Elle est venue en 2012 quand il fut clair pour les autorités de l’époque, que nos forces armées ne pouvaient plus à elles seules garantir l’existence du Mali en tant qu'État unitaire et laïc.  De telles forces, portées par un tel élan de solidarité méritent d’être traitées avec respect. Au demeurant, envers les soldats alliés, je reste convaincu que la gratitude est le sentiment dominant de notre peuple. Les porteurs d’insultes et les diseurs d’apocalypse, alliés objectifs de nos ennemis, doivent dès lors cesser de se cacher derrière la nation malienne. Elle, elle ne sait ni mentir ni trahir. Elle est de noblesse avérée et de fierté assumée.  De surcroît, appeler à la haine et au rejet de nos alliés, c’est d’abord, mépriser nos propres soldats, ceux qui déjà ont donné leur sang comme ceux qui continuent de risquer leur vie, parce qu’ils ont mis le Mali au-dessus de tous et de tout. […] ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement&#45;enseignants :  Jusqu’où ira le bras de fer ?</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 04:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la question que les observateurs se posent après les propos du Premier ministre, Boubou CISSE, lesquels font la Une des réseaux sociaux.</strong>

L’annonce a été faite par le Premier ministre lors de la deuxième journée des travaux sur les grandes orientations politiques du Dialogue national inclusif, au Cicb. « Dans deux semaines si les enseignants ne  retournent pas en classe, l’Etat procèdera à un recrutement spéciale », a averti le chef du gouvernement. Le gouvernement envisage de recruter les 15.000 volontaires de l’IFM.  ‘’ Le Premier ministre a fait savoir que son gouvernement ne va pas accepter ce qui s’est passé l’année dernière ‘’ et se dit prêt à engager les 15.000 enseignants encore en formation pour combler l’absence des grévistes. Est-ce une menace ? Ne serait-il pas mieux de revoir l’article 39 de la loi portant statut du personnel enseignant des établissements du secondaire, fondamental et du lycée ? Nous assistons à un bras de fer entre les protagonistes, entre temps les parents  sont inquiets du sort réservé à leurs enfants. Jusqu’où ira ce bras de fer ?

Dans un pays ou les fils des pauvres n’ont pas droit de gouter au bonheur de l’école. Pendant que les fils des riches construisent allègrement leur avenir dans de grandes écoles à l’étranger, par l’argent volé et détourné au détriment des pauvres contribuables.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>URD : La constance et la clairvoyance de Soumaïla Cissé magnifiées !</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 04:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les berges du fleuve Niger, le Palais de la culture, ont servi de cadre, jeudi  16 janvier dernier, à la présentation de vœux des  cadres de l'URD à son président, Soumaïla Cissé.</strong>

Après l'exécution de l'hymne du parti, la cérémonie a commencé avec l'intervention d’Abdrahamane Diarra, président de la Jeunesse de l’URD. Au nom de la jeunesse du parti de la poignée de mains, M. Diarra a présenté les vœux de nouvel an au président Soumaïla Cissé et sa famille, avant de le remercier pour sa constance et sa clairvoyance qui ont guidé le parti durant l'année écoulée.

La situation socio-politique du pays n'a pas échappé à l'analyse de M. Diarra. Selon lui, l’année 2019 a été une année émouvante car, la situation sécuritaire du pays ne fait qu'aggraver depuis  2013. A l'en croire, les différents massacres du centre et du Nord du pays justifient le manque de vision politique claire et l'incapacité notoire des autorités actuelles à assurer la sécurité sur toute l'étendue du territoire national.

Ensuite, il a évoqué les grèves dans les domaines de l'éducation et de la santé. Pour ce qui concerne les perspectives, le charismatique président des jeunes dira que l'année 2020 sera une année décisive avec les échéances électorales annoncées. &lt;&lt; Notre ambition est de faire de URD la première force parlementaire  du Mali &gt;&gt;, dixit Abdrahamane Diarra, tout en  affirmant que la jeunesse jouera sa partition pour la réalisation de cet objectif. Pour clôturer son intervention, M. Diarra a présenté deux doléances au président de l’URD, Soumaïla Cissé, au nom de l'ensemble de la jeunesse du parti: le meilleur positionnement des jeunes sur les listes électorales pour leur donner plus de responsabilité et une autonomisation de ceux-ci en leur accordant une ligne budgétaire pour qu'ils puissent mener des activités librement sur toute l'étendue du territoire national.

Par ailleurs, la représentante  des femmes et celui des conseillers nationaux de l’URD au sein du haut conseil des collectivités territoriales ont tour à tour présenté leurs vœux au président de URD, avant de  le rassurer leur soutien total. Quant à honorable Bakary Woyo Doumbia, représentant du groupe parlementaire VRD, il a rendu un vibrant hommage à feu Honorable Mody N'diaye, député URD élu à Baraouli, avant de présenter ses vœux au nom des 17 députés de l'URD dont honorable Timbely, député élu à Bandiagara qui a récemment rejoint l'URD avec 13 sous-sections, 2 maires et beaucoup de conseillers. Selon lui, l'année 2019 a été une année douloureuse pour les Maliens de la diaspora et de l'intérieur. Il a aussi rassuré le soutien du groupe parlementaire VRD à l'honorable Soumaïla Cissé.

Le premier vice-président Salikou Sanogo parle d'une année extrêmement difficile, mais qu'il y a eu quelque victoire qu'il faut signaler. C'est pourquoi il a remercié le président Soumaïla Cissé pour son implication personnelle à la négociation de l'accord politique de gouvernance, même s'il n'a pas signé. Par ailleurs, il a salué la tenue récente du 4ème congrès ordinaire du parti qui a été une réussite, selon lui. Il a enfin signalé que l'URD demeure un parti de l'opposition, une vigilance des actions du gouvernement.

A son tour, le président du parti, honorable Soumaïla Cissé, a présenté ses vœux de santé, de succès et de bonheur à tous les militants et sympathisants du parti que l'année 2020 soit une année de rayonnement pour URD. Malgré les doutes qui planent sur la tenue des élections, le président Soumaïla Cissé invité les militants du parti à se préparer   pour ne pas être surpris. « L'année écoulée a été une année particulièrement difficile et meurtrière », a-t-il martelé. Il a rappelé aussi qu’il a saisi l'Assemblée nationale pour la mise en place d'une commission d'enquête  parlementaire sur  les avions cloués et floués au sol. Pour ce qui concerne le dialogue national inclusif, il déclare  avoir pris acte des résolutions et attend du gouvernement le plan de leur concrétisation.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La démocratie malienne et ses pèches originels : Certains politiques devraient présenter des excuses publiques au peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-democratie-malienne-et-ses-peches-originels-certains-politiques-devraient-presenter-des-excuses-publiques-au-peuple-2856254.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 02:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La démocratisation a débuté au Mali sans que les partis politiques aient un programme bien élaboré et sans que l’on ait expliqué à la population ce qu’est la démocratie et l’Etat de droit. Les dirigeants eux-mêmes étaient ignorants du fait que la démocratie reposait sur la VERTU. Cette période originelle fut matérialisée par le lancement d’un slogan aux contours vagues: « le CHANGEMENT », un emploi abusif du mot « démocratie » auquel aucun contenu n’a été donné. Ce que le citoyen lambda comprit de la démocratie était ce qu’il a vu : une accumulation effrénée de richesses entre les mains des nouveaux dirigeants dont la plupart, connue dans les milieux populaires, vivaient dans la pauvreté ambiante.</strong>

Un premier acte de la première législature fut, sans explication, de porter le budget de la Présidence de 250 millions de francs CFA par an à 10 milliards de francs CFA par an. Pour faire voter un tel budget, les députés exigent et obtiennent que leurs indemnités soient revues à la hausse. Ils obtiendront même, plus tard, en plus du cumul des indemnités avec leurs salaires, d’autres avantages pécuniaires qui sont, entre autres : des primes de représentation et de logements; des frais de mission confortables; une retraite parlementaire en plus de la retraite-Inps pour ceux qui avaient l’avantage d’avoir été fonctionnaires ou autres agents relevant de statuts les affiliant à l’Institut national de la prévoyance sociale.

La vague se propagea à tous les corps organisés via le syndicalisme, entre autres. Le syndicalisme, aux yeux de la population, se vida de sa substance pour devenir un banal corporatisme, où l’on s’associe pour contraindre l’Etat à octroyer des avantages et des privilèges qui ne sont justifiés ni par la situation économique ni par des exigences liées à l’amélioration du sort de la population générale. Les notions d’équité sociale, de travail bien fait et de rendement ont disparu progressivement de la réalité nationale du fait que rien n’était entrepris pour les conforter. Les créateurs réels de la richesse du pays, les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs sont demeurés totalement en dehors des préoccupations dans la mesure même où la nouvelle caste au pouvoir dans cette nouvelle ère démocratique n’a rien entrepris en vue de les inclure dans un système quelconque de prévoyance ou de sécurité sociale.

Le bal de la distribution des privilèges de l’ère démocratique s’est poursuivi par l’entrée en scène des magistrats. Ceux-ci se font octroyer un statut particulier et la possibilité d’un accès à un logement pour beaucoup d’entre eux. Puis, vinrent les professeurs de l’enseignement supérieur. Ceux-ci obtiennent « la hiérarchisation des emplois dans l’enseignement supérieur » qui est un système en contradiction avec tous les principes académiques. Le fondement du monde académique est la recherche de l’excellence et la promotion de la créativité. Contrairement à cela, on peut devenir professeur de l’enseignement supérieur au Mali sur simple décision administrative, sans référence à aucun critère académique évoquant la qualité pédagogique du promu ou évoquant la qualité de ses travaux de recherche. De ce modèle de hiérarchisation des fonctions dans l’enseignement supérieur, on tira un pour l’enseignement secondaire général et l’enseignement fondamental.

Puis, vinrent les médecins. L’arme de lutte des médecins, contre tous les principes de base de cette noble corporation, c’est la grève sans service minimum. Ce, dans un pays comme le Mali, où disposer d’un centre de santé à 10 km de chez soi est un privilège que tant de Maliens n’ont pas ! Ensuite, tous les autres corps de métiers, organisés sous une bannière syndicale, viendront arracher les privilèges qui leur conviennent: exonérations pour les commerçants et les ONG, les avantages multiples pour les travailleurs du privé, l’absence de contrôle pour la gestion des associations de parents d’élèves, etc. La décrépitude est allée jusqu’au point où les élèves décident de la date et de la longueur des congés scolaires. Les élèves essaient même de fixer le contenu des examens et les notes minima à attribuer en classe.

Ainsi, de 1991 à nos jours, c’est un bras de fer permanent qui a opposé l’Etat à ses différents démembrements, chaque corporation voulant obtenir, chaque année, plus de privilèges. Des modèles de comportements sociaux sont introduits en parallèle de la distribution tout azimut de privilèges. La norme est devenue, tout en laissant mourir l’école malienne, d’envoyer ses enfants étudier au Maghreb, en Europe ou aux Etats-Unis. La norme est de se montrer en public en voiture de luxe avec en mains un téléphone portable valant son salaire annuel. Ces dérives comportementales ont déteint sur toutes les couches de la société et a même atteint les populations rurales. Il n’est pas rare de voir des villageois avec des téléphones cellulaires de la plus récente génération dont ils ne comprennent même pas le fonctionnement ! Ils suivent simplement la norme qui est désormais : « Il faut posséder et il faut que cela se sache ». Les familles s’y sont mises en distribuant le label de « douaou-den » (enfant prodige) à ceux des membres de la cellule familiale qui se montreraient avec plus de privilèges et de biens. Les biens les plus courus étant, bien entendu, la villa, la V8, le verger. Les autres membres de la cellule familiale, en particulier ceux qui résistent à entrer dans le cercle vicieux de la corruption, reçoivent le label social de « danga-den » (enfants maudits). Depuis, pour se débarrasser de ce label, les enseignants exigent du gouvernement un logement, au risque d’enfoncer encore plus l’école malienne dans une situation qui lui ôte tout sens.

Pour ainsi dire que les hommes politiques qui ont géré le Mali de mars 1991 à maintenant devraient avoir l’humilité et le courage de présenter des excuses publiques au peuple malien.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Peut&#45;on encore parler d’indépendance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-peut-on-encore-parler-dindependance-2856252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 02:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>20 janvier 1961 - 20 janvier 2020. 59 ans après sa création, notre armée n’arrive pas à assurer la sécurisation du territoire et des biens des Maliens. Récemment, devant l’hémicycle, le ministre de la Défense, le Général Ibrahim Dahirou Dembélé, a révélé que notre armée est sous-équipée. Oh mon Dieu ! Où est passé l’argent de la loi de programmation militaire ?</strong>

L’analyse de la situation révèle malheureusement que notre armée nationale qui est non seulement notre outil de défense, mais également le symbole de l'unité et de la solidarité, qui est victime d’un grand complot de certains chefs militaires en complicité avec l’Occident, a été décimée par les démocrates. Tout a été mis en œuvre sous les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré pour décimer notre armée. Et sous IBK, le complot continue malheureusement, où des milliards ont été injectés dans des mauvais avions, au moment même où le pays est en guerre.

Le 20 janvier 1961, Modibo KEITA a chassé l’armée française des bases de Bamako, Kati et Tessalit. Le 21 janvier 2015, Ibrahim Boubacar KEITA a fait revenir l’armée française par l’accord de défense sur l’étendue du territoire malien. Par son acte, Modibo Keita a libéré le Mali de la présence coloniale française et IBK, par son accord, attache les pieds et les mains du Mali pour le livrer à la France néocoloniale. Le 20 janvier qui symbolisait jadis une fête de notre souveraineté est devenue ces dernières années celle de notre recolonisation par la France impérialiste. L’accord de défense qui est caché aux Maliens et Maliennes scelle l’indépendance de notre pays et prépare sa division future. Il est inconcevable  qu’un accord soi-disant de soutien de nos forces puisse être leur blocage dans leurs missions régaliennes.

En effet, l’armée malienne est interdite sur le sol malien d’aller dans certaines zones dites rouges par l’armée française. Le plus cruel dans cette situation, c’est que lorsqu’un soldat français tue un Malien, il ne peut être poursuivi par un Malien. C’est le gouvernement du Mali qui sera tenu responsable à la place de celui-ci. Aucun pays n’est suffisamment indépendant tant qu’il n’assure pas lui-même sa sécurité.

Le Mali doit  former  une armée Républicaine et bien équipée. Ensuite, mettre fin à l’accord de défense avec la France, demander le départ des forces onusiennes. La présence de la France et des forces onusiennes ne sert en rien le Mali. Par contre, elle l’empêche de prendre les décisions qu’il veut. Si Kidal et d’autres zones nous échappent, c’est parce que la France veut à tout prix dépouiller le sous-sol du Mali gratuitement d’une part et d’autre part aider ses entrepreneurs à s’enrichir sur le dos des Maliens, sans grands efforts (Orange, Total, Bicim etc.). Cet accord de défense fait que la France  est cinq (5) fois plus armée que l’armée malienne sur le sol malien. Comment le Mali pourra-t-il prendre des décisions qui vont à l’encontre des intérêts français dans cette situation ?

L’indépendance n’est pas un vain mot, mais des responsabilités. Un Etat est indépendant lorsqu’il l’est politiquement, économiquement, et militairement.

Avec une constitution presque copiée à celle de la  France, une monnaie garantie par la France, une sécurité sous traitée à la France ! Peut-on encore parler d’indépendance ?

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMAFINU : 20 ans au service de ses membres et du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/amafinu-20-ans-au-service-de-ses-membres-et-du-mali-2856327.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 00:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Bokar Garba Touré, Président de l’Association malienne des anciens fonctionnaires des Nations Unies (Amafinu), a présidé la cérémonie de commémorative de leur 20ème anniversaire. En présence du Médiateur de la République, le Pr Baba Akhib Haïdara, des représentants de la FAO et de l’OMS, ainsi que plusieurs membres de ladite association. C’était le samedi 18 janvier 2019, à la Maison des aînés.</strong>

L’Amfinu est une association apolitique à but non lucratif, créée le 28 novembre 1999 par certains pionniers  fonctionnaires internationaux des Nations Unies à la retraite, dont Mamadou Bakayoko, initiateur et premier président de l’Amafinu. Elle a pour objectifs de servir d’organe d’entraide entre ses membres; conseiller et assister, dans la mesure de ses moyens et selon les compétences disponibles, les autorités et les institutions maliennes ; soutenir et promouvoir les principes et idéaux de paix du système des Nations Unies.

En juillet 2001, l’Amfinu est devenu membre à part entière de la Fédération des associations des anciens fonctionnaires internationaux du système des Nations Unies (Fafisc/Faafi), qui est le représentant officiel des retraités et des bénéficiaires de la caisse des pensions du personnel des Nations Unies. « L’association a survécu à toutes les épreuves qu’elle a pu rencontrer au cours de ces 20 années. Elle a permis de raffermir les liens entre les membres, aussi de collaborer avec différentes instituions, réalisées des études, des analyses sur le contexte malien et sur le problématique du pays », a-t-il avancé.

A l’en croire, l’Amafinu a aussi pu aussi traverser sans interruption ses 20 années grâce au dévouement, la foi et la volonté de femmes et d’hommes qui ont consacré leur  temps, leur énergie, souvent au poids de l’âge. Il a indiqué que l’association a eu à soutenir différents aînés, qui avancent en âge, et qui parfois ont besoin d’avoir une certaine attention de leurs collègues : «Nous avons collaboré avec le service du médiateur de la République, les différents ministères dont ceux  de l’Agriculture, de la Santé, de l’Elevage et de la Pêche. Nous avons eu de fortes collaborations sur des thématiques qui nous ont été confiées avec lesquelles, nous avons pu faire le travail ».

« l’Amafinu est une organisation qui comptent d’éminentes spécialistes compétents, qui ont fait leur preuve à l’extérieur, ou bon nombre ont été ministres ou sont encore ministres et bon nombre sont en train d’appuyer le Mali ou d’autres pays de la sous-région. Son bilan n’est pas exhaustif, mais il montre à souhait que l’association a pu se maintenir et continue à promouvoir ses idéaux avec la participation de tous ses membres », a-t-il souligné.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale contre le préfet de Kati : Le chef de village de Kalabancoro serait&#45;il manipulé par le maire Tiécoura Diarra?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-contre-le-prefet-de-kati-le-chef-de-village-de-kalabancoro-serait-il-manipule-par-le-maire-tiecoura-diarra-2856310.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 00:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef du village de Kalabancoro,  Madou Traoré, serait manipulé par le maire Tiécoura Hamadoun Diarra. Ce dernier l’a dressé contre le Préfet du cercle de Kati, Sadio Kéita, pour qui il a une haine viscérale.  </strong>

De nos investigations, il ressort que le chef du village de Kalabancoro, Madou Traoré, a fait des démarches  auprès du Préfet  Keïta pour obtenir  l’accord du chef de l’exécutif local pour le morcèlement de plusieurs espaces publics de Kalabancoro. Mais grâce à son bon sens et à son l’honnêteté, Sadio Keïta  lui a fait savoir clairement qu’il n’est pas là pour  la vente des espaces  publics, mais plutôt de les protéger contre les prédateurs fonciers. Dès lors, le chef du village déclenche un combat contre le préfet.  Récemment, il a convoqué les chefs de quartier des 13 villages de la commune rurale de Kalabancoro. L’objectif principal de la rencontre était  de les inviter à signer une répétition pour le départ du préfet Keïta qu’il accuse d’avoir vendu certains espaces publics.  Malheureusement  pour  lui, plusieurs chefs de village ont refusé de rentrer dans  son   jeu, basé uniquement sur son intérêt personnel et non celui de la commune. Aujourd’hui, tous les conseillers qui ont été nommés officiellement ont refusé aussi de travailler avec lui. Pour ces conseillers, c’est un chef de village  installé illégalement à la tête  de Kalabancoro, et qui agirait, en complicité avec le maire Diarra, contre le Préfet qui a fait un investissement de plus 200 millions dans la commune de Kalabancoro.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capital social : L’origine de la stabilité du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/capital-social-lorigine-de-la-stabilite-du-mali-2855385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 10:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis des siècles, l’harmonie entre les diverses ethnies au Mali surprend les visiteurs originaires d’autres régions d’Afrique. Entre les groupes de population établis le long du fleuve Niger existent des relations de voisinage basées sur le respect mutuel et l’interdépendance. En essayant de traduire ce concept qui est au cœur du système social malien, un auteur a utilisé l’expression anglaise de « jokingrelationship » ou « parenté à plaisanterie ». </strong>

Mais la traduction de certaines expressions en déforme parfois le sens. En effet, s’il est vrai que les liens d’interdépendance socio-économique au Mali donnent toujours lieu à des plaisanteries, ces relations sont aussi étroitement liées au mariage. La parenté à plaisanterie atténue les jalousies entre prétendants rivaux. Elle peut faciliter les mariages entre cousins. Au sein de chaque groupe ethnique, elle accompagne habituellement un tabou sur le mariage. Ainsi, les forgerons, considérés comme un groupe ethnique au Mali, subissent pacifiquement les injures de leurs voisins Peuls, qu’eux-mêmes appellent, dans le même esprit, « suiveurs de bétail », « voleurs » ou « petits peuls ». Les représentants de ces deux ethnies ne peuvent jamais se marier entre eux, mais lorsque deux Peuls s’affrontent et qu’un forgeron s’interpose, le conflit cesse aussitôt. Ce réseau social basé sur l’interdépendance constitue l’atout le plus précieux de la société malienne: le capital social.

En effet, le capital social est presque, à l’opposé du capital financier, imposé par la culture occidentale franc-maçonnique. Prenons le risque d’en donner une définition. Le capital social est la somme des valeurs humaines, culturelles et spirituelles, ainsi que des systèmes d’interactions personnelles dans une société donnée. C'est le maillon manquant de l’Univers. Au Mali, on peut le percevoir à travers ses implications, mais on ne peut le saisir de façon concrète. Le capital social ne peut pas être mesuré par les économistes ni comptabilisé par les banquiers, mais il constitue un enjeu primordial dans la société africaine.

En réalité, même les Occidentaux reconnaissent implicitement sa valeur. Les banquiers européens savent par exemple quelle importance accorder au sourire lorsqu’ils reçoivent un client. La société occidentale mesure aussi l’utilité du réseau relationnel. L’appartenance à une même promotion scolaire ou universitaire, une même ville ou un même quartier... Les banquiers et les économistes auraient tort de négliger le capital social car, il a une valeur considérable. Il est à l'origine de la stabilité au Mali. Le capital social du Mali est ancré dans l’histoire de son peuple, dans la force des liens qui le relient encore aux ancêtres. Ceux-ci lui ont laissé en héritage des tabous sur les conflits interethniques ainsi que des mécanismes de prévention de tels conflits. Il y a un culte du respect mutuel et de la fierté individuelle basé sur la possibilité pour chaque groupe social d’évoquer son heure de gloire dans l’histoire du pays. Chaque clan peut mettre en exergue la contribution de ses ascendants à la grandeur et à l’histoire commune.

Lors des mariages ou d’autres cérémonies, les griots, gardiens de la légende et de l’histoire, entament des chansons de geste et l’évocation du seul nom de clan d’un invité suscite un déferlement de souvenirs glorieux au grand honneur de sa famille. Chaque Malien est ainsi conscient de son histoire personnelle et, par-dessus tout, de son appartenance au clan. L’usage du patronyme est à la fois une forme de salutation et un signe de respect. Sa répétition renforce la valeur historique du salut: « i Keïta, i Keïta, i Keïta ! » Chaque répétition ajoute une dimension supplémentaire, le premier Keïta honore la personne, le second honore son père, le troisième honore son grand-père et toute sa lignée. D’autres répétitions poussent l’hommage au niveau de l’identité spirituelle de la personne, qui n’existe que par son appartenance au clan. Au Mali, tout est religion. Cela signifie que, dans l’identité personnelle, il y a une dimension spirituelle liée à l’origine ancestrale, et qui pénètre plus profondément que les religions importées et parfois imposées par le sabre ou le canon.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet de Pau : La position de Macron n’a pas varié d’un iota</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sommet-de-pau-la-position-de-macron-na-pas-varie-dun-iota-2855379.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 01:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Renvoyé à une date ultérieure en raison du grand deuil qui avait frappé le Niger à la suite d’une attaque terroriste qui a fait plus de 74 morts, le président français Emmanuel Macron a (re) convoqué nos présidents.</strong>

Ce sommet, la France la veut pour clarification de la position des uns et des autres, le sentiment anti-français qui se développe en particulier au Mali. La France ayant perdu plus d’une centaine de soldats, depuis 2013, dans le Sahel. L’Elysée n’explique toujours pas le désamour entretenu par les Maliens à l’endroit de la France à travers les manifestations et les post sur les réseaux sociaux. Le président français, visiblement très remonté, est resté sur sa position, la clarification des uns et des autres, notamment ceux du Burkina, Mali et Niger.

Il faut reconnaître que l’opinion publique française elle-même ne comprenait plus la raison pour laquelle la France reste dans nos pays. Lorsqu’on sait qu’à moins de 72 heures du sommet de Pau, les Maliens avaient tenu un grand rassemblement sur la place de l’indépendance, réclamant à cor et à cri le départ de toutes les forces françaises ou même étrangères du Mali. Un rassemblement qui, sans drainer une foule comparable à celui du 05 avril, aurait été une grande réussite. Et nos présidents, on le sait, tiennent à la présence des forces étrangères comme à la prunelle de leurs yeux.

Que vont-ils pouvoir dire à la France pour la soulager et l’amener à  ne pas baisser les bras et faire davantage plus pour que le Mali, le Niger et le Burkina retrouvent la paix. En tout cas, les Maliens ne croiront jamais à la sincérité de la France tant que les forces de défense et de sécurité ne rentreront pas à Kidal et sans la réinstallation de l’administration aussi.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Macron, est&#45;ce cela la dignité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-macron-est-ce-cela-la-dignite-2855380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 01:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sommet de Pau s’est tenu avant-hier lundi 13 janvier 2020, dans un climat tendu. Cette rencontre entre le président français et les chefs d’Etat du G5 Sahel (Mali, Burkina-Faso, Mauritanie, Tchad, Niger) a été vraiment une rencontre de clarification pour ceux qui avaient des doutes sur l'avenir de Barkhane dans le Sahel. Lors de la conférence de presse, le président Macron a rappelé les raisons de la présence de la France dans le Sahel. Primo, il s'agit de lutter contre le terrorisme et secundo, aider les États du Sahel à recouvrir leur intégrité territoriale. Dans cette partie du monde, le problème est politique et militaire.

Le Président Macron n'a pas hésité également de lancer un message à  ceux qui se dressent aujourd'hui contre la présence française. «C'est indigne, le discours que tiennent certains Maliens à l’encontre de la France», a lancé Emmanuel Macron. Quelle insolence !

Macron, les terroristes que la France et ses alliés sont venus combattre au Sahel sont les mêmes terroristes qu’ils avaient armés et soutenus pour renverser Mouammar Kadhafi, le guide de la Jamahiriya arabe libyenne. Est-ce cela la dignité ?
<ol>
 	<li>Macron, plusieurs combattants de Daesh (État islamique), dont l'Eigs constitue une filiale opérant dans les pays du Sahel, ont été formés par des instructeurs français dans le camp d’entraînement créé en 2012 par les États-Unis et la Turquie, à Safawi (nord de la Jordanie). Est-ce cela la dignité ?</li>
 	<li>Macron, la France qui a soutenu les rebelles Seleka en Centrafrique afin de renverser le président Bozizé, accusé de signer des contrats trop favorables à la Chine et à l’Afrique du Sud est la même qui a mobilisé l’ONU pour combattre ces mêmes rebelles Seleka. Est-ce cela la dignité ?</li>
 	<li>Macron, la France des droits de l’homme est la même dont les services secrets ont collaboré avec leurs collègues saoudiens et américains pour maintenir le Moyen-Orient à feu et à sang afin de renverser tous les gouvernements qui ne convenaient pas à leurs intérêts stratégiques. Est-ce cela la dignité ?</li>
 	<li>Macron, nous nous limitons à ces quelques exemples d’indignité de la part de certains décideurs politiques français pour vous dire que vous vous êtes trompés d’adversaires. Si IBK n'arrive pas à vous donner satisfaction est-ce normal de vous attaquer au peuple malien avec une telle vulgarité ? Que non!</li>
</ol>
Cette fois-ci, vous avez vraiment dépassé les limites du tolérable. Vous trouverez devant vous le peuple digne du président Modibo Keïta qui n’a pas hésité une seule seconde de dire à la France : Foutez le camp !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants :  Quel avenir pour l’école malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-quel-avenir-pour-lecole-malienne-2855386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 01:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année scolaire 2018-2019 a été ébranlée  par des grèves incessantes des enseignants. Et voilà que l’histoire se répète.</strong>

Cette année (2019-2020), les syndicats se lèvent pour avoir la douzième de leurs revendications. Chose que le gouvernement ne voit pas d’un œil intéressant. Il porte sur la majorité des enseignants du primaire et du secondaire qui est à présent à 9%, alors que l’article 39 de la loi portant statut du personnel des enseignants des établissements du secondaire, fondamental et lycée prévoit un revenu à hauteur de 20% à l’horizon 2021. Déjà, dans certains établissements publics, les professeurs avaient observé une grève de cinq (05) jours, déclenchée par le collectif des syndicats des enseignants signataires du 15 octobre.

Pendant que les élèves viennent juste de rentrer des congés de Noël, espérant attaquer la nouvelle année avec enthousiasme, voilà que la porte du désespoir s’ouvre peu à peu devant eux. Faisant écho à une année dont les souvenir ne sont pas encore effacés des mémoires. Par ailleurs, les syndicats des enseignants menacent d’observer 14 jours de grève si le gouvernement ne satisfaisait pas leur doléance. Cette grève débutera à partir du 21 janvier jusqu’au 07 février 2020. Pour riposter aux menaces des syndicats, le gouvernement menace d’appliquer la loi relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics, stipulant qu’« en cas de grève dans les services publics, le gouvernement peut retenir des salaires comme sanction pour non-travail ».

Nous assistons à un bras de fer entre les protagonistes. Entre temps les parents  sont inquiets du sort réservé à leurs enfants. Dans un pays où les fils des pauvres n’ont pas droit de gouter au bonheur de l’école. Pendant que les fils des riches construisent allègrement leur avenir dans de grandes écoles à l’étranger, par l’argent volé et détourné au détriment des pauvres contribuables.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Manifestations anti&#45;forces étrangères :  La réplique d’Oumar Mariko aux propos d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifestations-anti-forces-etrangeres-la-replique-doumar-mariko-aux-propos-dibk-2855382.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 01:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Macron veut que le Mali disparaisse et IBK s’est mis devant Macron pour effacer le Mali » </strong>

<strong>Le vendredi dernier, des milliers de personnes étaient dans les rues de Bamako pour dénoncer l’ingérence de la France dans la crise du Mali. Le départ de Barkhane et de la Minusma a été réclamé au cours de cette manifestation. Des manifestants très en colère contre la politique française ont brûlé le drapeau français. L’occasion était bonne pour le président du parti Sadi répondre à IBK qui a qualifié ceux qui demandent le départ des forces étrangères du Mali d’«ennemis de la République du Mali ». </strong>

Comme annoncé le 03 janvier dernier par le Mouvement démocratique et populaire, la manifestation contre la France et les forces étrangères a eu lieu le 10 janvier 2020.  A cette occasion, Oumar Mariko, député élu à Kolondièba, n’a pas raté le président Ibrahim Boubacar Keïta. Considérés par le président Keïta comme des ennemis de la République, les manifestants peuvent tirer le chapeau au Dr Mariko pour sa riposte contre cette qualification.

Selon le député, « les manifestants du 10 janvier, les populations de Mopti, Koro, San, Bandiagara, les épouses militaires de Kati, les épouses des bérets rouges », qui demandent tous le départ de la France et de la Minusma sont considérés par le président malien comme étant des ennemis du Mali. S’y ajoute la population de Badalabougou qui s’est opposée à l’installation du G5 Sahel dans leur quartier. Pour Oumar Mariko, si toutes ces populations sont contre le Mali, l’on se posera la question de savoir qui est le Mali. Et l’élu d’ironiser : « Le Mali ne reste que IBK » qui, a-t-il rappelé, « a la nationalité française ».

Aux dires d’Oumar Mariko, il est incompréhensible que celui qui qualifie les autres d’ennemis de la République ait la nationalité française. Pour lui, IBK veut faire disparaitre le Mali pour faire plaisir à Emmanuel Macron. « Macron veut que le Mali disparaisse et IBK s’est mis devant Macron pour effacer le Mali », laissera-t-il entendre. Il a ainsi exprimé sa conviction que, pour paraphraser le président Modibo Keïta, le nom du Mali sonnera comme un gong dans le corps de tous ceux qui veulent sa destruction.

Il s’est par ailleurs prononcé sur les conséquences éventuelles du départ des troupes françaises en affirmant dès lors que l’on perd la confiance en soi-même, on arrête de vivre. « Nous pouvons prendre notre destin en main », a-t-il martelé.

Si le président Ibrahim Boubacar Keïta a récemment déploré le niveau des jeunes journalistes maliens, Mariko lui a rappelé avoir fermé l’école malienne à trois reprises pendant qu’il était à la tête du gouvernement. Et en lieu et place des revendications des élèves, IBK a, dit-il, acheté des gaz lacrymogènes contre les étudiants.

Pour Oumar Mariko, le garant de la langue de Molière au Mali, IBK, est le premier responsable « du manque de niveau des journalistes», s’il s’avère vrai qu’ils n’ont pas le niveau. La situation actuelle de l’école en est une parfaite illustration.

Avant de conclure, l’élu de la nation a dénoncé l’impérialisme français, avant d’appeler les manifestants à rester mobilisés.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Légion de gendarmerie de Bamako : Le Lieutenant&#45;colonel Alpha Yaya Sangaré prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/legion-de-gendarmerie-de-bamako-le-lieutenant-colonel-alpha-yaya-sangare-prend-les-commandes-2855390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 00:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Camp 1 de la Gendarmerie de Bamako, sis à  Darsalam,  a  abrité le jeudi 09 janvier dernier le passage de témoin entre le commandant sortant de la légion de Gendarmerie de Bamako, le Colonel LassineSamaké,  et le nouveau, en la personne de lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré.</strong>

Cette cérémonie de remise du drapeau par le commandant sortant, le colonel LassineSamaké au commandant entrant, le Lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré, s'est déroulée  en présence de la hiérarchie militaire et sécuritaire du Mali  et les membres de la commission défense et de sécurité de l'Assemblée nationale avec à sa tête honorable Karim Keïta. Le commandant sortant, le colonel LassineSamaké, a fait un dur labeur à la tête de la Gendarmerie de Bamako. Il a su donner un nouveau souffle à la Gendarmerie de Bamako. Au cours de son mandant, il a marqué la Gendarmerie de Bamako d'une empreinte indélébile à travers un vaste programme de réorganisation et de restructuration  car, c'est sous son règne que l’histoire retiendra désormais que la légion de Gendarmerie de Bamako a été érigée en région de Gendarmerie de Bamako suite à la restructuration de la Gendarmerie nationale.

C'est ainsi que le jeune Lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré devient alors le premier commandant de cette nouvelle région de Gendarmerie de Bamako. Le désormais nouvel homme fort de la Gendarmerie de Bamako, le lieutenant colonel Alpha Yaya Sangaré, a un riche parcours scolaire et universitaire. Il fut élève au Prytanée militaire de Kati et étudiant à l'école militaire inter-armes de Koulikoro. Il est aussi diplômé  d'une en Droit privé à la Faculté des sciences juridiques et économiques de Bamako et  le tout couronné d'un doctorat en criminologie après 08 ans d'étude aux Etats-Unis d'Amérique .

En plus de ce riche parcours scolaire et universitaire, le Lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré a aussi un parcours professionnel remarquable. De 2013 à nos jours, il a occupé plusieurs postes de responsabilités, du chef du service d'investigation judiciaire de la Gendarmerie nationale en passant par le commandant de compagnie de Gendarmerie de Gao, commandant du groupement territorial de Gendarmerie de Gao, de Ségou, de Koulikoro et enfin commandant de la légion de Gendarmerie de Koulikoro par intérim. Il faut rappeler que depuis 3 ans, le nouveau commandant de la nouvelle région de Gendarmerie de Bamako était le président du conseil d'administration de la mutuelle de la Gendarmerie nationale. Ce  brillant parcours lui a valu d'être promu à ce poste. Désormais, c’est cet homme intègre et rigoureux, selon ses collaborateurs, qui a la lourde  charge de conduire la destinée de la Gendarmerie de Bamako.

Le Lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré, en prenant la parole, a remercié tous ses collaborateurs directs et indirects, avant de saluer la présence des autres corporations  qui ont donné l'éclat à cette cérémonie. A l'en croire, cette cérémonie démontre que les forces de défense et de sécurité sont prêtes  pour le changement d'une part, mais aussi l'unité de celles -ci d'autre part malgré que chacun a une mission bien assignée. Selon le nouveau commandant, le renforcement de la sécurité des personnes et leurs biens est la priorité des priorités, c’est pourquoi. Il a placé son mandant sous le signe de la sécurité. Par ailleurs, il a invité la population de Bamako à se vaguer à leurs préoccupations qu'il n'y ait pas de psychose  d'une part, mais aussi à plus de collaboration  avec les forces de sécurité afin de bien mener sa mission d'autre  part.

&lt;&lt;Nous appelons la population à beaucoup plus de collaboration, à beaucoup plus de communication, nous sommes là pour la population et il faudra que la population nous aide à dénoncer tout cas de suspect en utilisant  les numéros verts qui sont mis à vos dispositions  pour qu'ensemble, nous pouvons exécuter les missions qui nous sont bien assignées », a-t- il martelé.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Militantisme  politique:  La jeunesse confrontée à un grave problème de compréhension !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/militantisme-politique-la-jeunesse-confrontee-a-un-grave-probleme-de-comprehension-2854477.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 11:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, les jeunes sont de plus en plus présents sur la scène politique. Ce qui n’était pas le cas avant les événements de mars 1991. Ils adhèrent généralement à un parti, se rendent à des meetings, bref on sent un certain engagement. </strong>

Une jeunesse naguère dépolitisée, mais qui a changé de regards face à la pesanteur de la conjoncture économique imposée par les institutions de Bretton Woods à travers les Programmes d'ajustement structurels(PAS). Ces nouveaux militants politiques ont comme objectif de faire bouger les choses. Défendre les intérêts de la jeunesse paraît être leurs préoccupations majeures. Tous, ils aspirent à ce que l’économiste indien Sen appelle les "capabilities". Ils se lèvent ainsi pour revendiquer leur droit à des conditions de vie décentes. Ces jeunes longtemps marginalisés veulent à travers leur engagement politique avoir la liberté de choisir leur mode de vie. Et s'il n’y avait pas à choisir et que cette jeunesse était réduite à un seul mode de vie : la pauvreté corollaire du manque de formation et du manque d'opportunité d'emploi. Comprenant ainsi cet état de fait, ces jeunes ont décidé de construire leur avenir et cela ne peut se faire qu’à travers la politique.

Sans pour autant connaître les rouages de la machine politique, la jeunesse désillusionnée s’est entichée de la politique en adhérant à des partis politiques. Je me pose désormais la question de savoir si les jeunes qui militent pour tel parti politique le font par conviction ou par affinité. Par conviction, je n’en suis pas si sûr, plutôt par affinité. Malheureusement pour nous, il existe un grave problème de compréhension du militantisme politique. La jeunesse milite pour un parti donné, sous l’influence de la famille, du lien social, de la religion ou de la propagande des masses médias et non pas parce qu’ils se reconnaissent dans ce parti. La jeunesse ne dispose pas de ce qu’on appelle une culture politique leur permettant de faire la différence et de pouvoir participer dignement à l’avenir politique du pays.

Certes, l’engagement politique des jeunes est une bonne chose pour une démocratie. Néanmoins, c’est la manière de militer qui reste à désirer. Les règles de l’art du militantisme sont absentes. Cela se traduit par des conflits entre les militants de différents partis politiques. Altercations entre militants, des manifestations virant au règlement de compte ou encore des descentes courantes dans les rues pour bouleverser l’adversaire avec comme conséquence des destructions des biens publics c’est là tout l’opposé du militantisme.

<strong>Peut-on blâmer cette jeunesse? </strong>

À mon humble avis, non ! Seule la société dans laquelle ils se trouvent est responsable de cette dérive de la politique. La politique est l’affaire de tous. Je dirais comprendre la politique, vouloir militer pour un parti, c’est avant tout comprendre les besoins de développement de son pays. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la politique et sa compréhension doivent faire partie de notre système éducatif. Il est important que la jeunesse comprenne les bases de la politique. Qu’elle arrive à s’identifier à un parti politique sans pour autant vouer une haine indescriptible pour l’autre parti. Il est aussi important qu’elle identifie le vrai du faux car, nos hommes politiques, charmeurs de surcroît, usent de leur talent d’orateur pour courtiser la jeunesse. Mais voilà ! Une fois la jeunesse dans leur harem, elle est vite oubliée et ses revendications aussi. Les partis politiques sont indispensables pour une démocratie, les jeunes doivent pouvoir s’identifier à un de ces partis non en fonction de la personne qui le représente, mais en fonction des idées qu’il souligne et du programme aussi. Les partis politiques sont indispensables pour une démocratie, les jeunes doivent pouvoir s’identifier à un de ces partis non en fonction de la personne qui le représente, mais en fonction des idées qu’il souligne et du programme qu’il soutient. L'éducation ou l'encadrement politique depuis la famille et l'école est selon moi la solution à privilégier pour préparer l'avenir politique de la jeunesse.

<strong>Sambou Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès de l’URD : Confiance renouvelée à Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-de-lurd-confiance-renouvelee-a-soumaila-cisse-2854474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/congres-de-lurd-confiance-renouvelee-a-soumaila-cisse-2854474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 11:01:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 4ème congrès de l’Union pour la République et la démocratie s’est déroulé les 21 et 22 décembre 2019, au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba de Bamako. A l’issue de ce congrès, les militants ont renouvelé leur confiance au président Soumaïla Cissé. </strong>

Placé sous le thème : « restaurons l’espoir », le 4ème  congrès de la deuxième force politique a eu lieu sous la houlette de son président, Soumaïla Cissé, non moins chef de file de l’opposition.

Au cours de ce congrès, les instances du parti ont été renouvelées, selon le président du parti. A cet effet, d’importantes réformes organisationnelles, à savoir une direction politique nationale, une présidence et une direction exécutive proposée à la place du bureau exécutif national, ont été validées.

Au démarrage des activités, le président Cissé, avant de se prononcer sur la situation actuelle du pays, a remercié ses camarades de lutte. Aussi, les a-t-il appelés à maintenir l’union pour continuer avec le combat pour la survie du pays.  « Nous sommes restés ensemble, unis et déterminés aux moments les plus difficiles où s’abattaient sur nous une répression des plus sauvages, des violences d’un autre âge que nous croyions pourtant à jamais révolues », rappelle-t-il.

Selon lui, ils continueront de mener ce noble combat pour la survie de notre pays et à tracer, ensemble, une perspective plus souriante pour nos enfants aujourd’hui meurtris. Ce 4ème  congrès ordinaire de l’URD se tient dans un contexte marqué encore par les violences de masses qui s’installent durablement sur la majeure partie du territoire national, a déploré Soumaïla Cissé, parlant de la situation sécuritaire du pays.

En ce qui concerne le dialogue national inclusif, M. Cissé d’affirmer que son parti, comme d’autres de l’opposition, n’y participe pas parce que leurs propositions ont été rejetées.

A en croire à Soumaïla Cissé, ils ont écrit officiellement pour donner les 7 conditions de leur participation. Mais cette lettre est restée sans réponse. Toutes nos propositions ont été rejetées pour empêcher tout compromis sur ce sujet, pour faire de nous des faire-valoir autour de décisions prises à l’avance, pour une entreprise de communication qui ne dit pas son nom, dénonce Soumaïla Cissé.

Pour M. Cissé, cela n’est acceptable pour aucun démocrate, soucieux de l’avenir de son pays. « L’informel n’est pas le mode de gestion qui sied dans de telles circonstances », précise-t-il.

Toutefois, ils restent attentifs aux conclusions du DNI, notamment celles relatives aux Accords d’Alger et à la révision constitutionnelle, a-t-il conclu.

<strong> </strong><strong>  Oumar SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;MALIBA : Une formation politique hybride</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-une-formation-politique-hybride-2854475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-une-formation-politique-hybride-2854475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 10:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De la majorité à l’opposition, de l’opposition à la majorité. Voilà la caractéristique de la troisième force politique malienne. Une position hybride sur la scène politique, inspirée du président actuel, son excellence Ibrahim Boubacar Keïta. En tout cas, c’est sur lui que les responsables du parti prennent exemple pour argumenter leur entrée dans la majorité, tout en se déclarant toujours de l’opposition. </strong>

L’alliance démocratique pour la paix ADP-Maliba est une formation politique hybride. Ses actes ne riment du tout pas avec ses paroles.

En effet, l’accord politique de gouvernance signé le 02 mai 2019 qui a conduit à la formation du gouvernement de mission avait été rejeté par le parti ADP-Maliba. Mais ce même accord vient d’être signé par le même parti le 30 décembre 2019.

Conscients de leur incohérence, les responsables du parti tentent d’expliquer l’inexplicable. « L’accord de gouvernance qui nous a été soumis le 26 juin 2019, nous avons dit que ça ne répondait pas aux préoccupations du parti, qui veut qu’il y ait un consensus, un débat national », a laissé entendre le président Youba Ba face à la presse, le 02 janvier 2020, au siège du parti. Une préoccupation qui figure à l’article 2 de l’accord politique.

Aux dires du président de l’ADP-Maliba, le moment idéal pour eux de signer l’accord politique, c’est après le dialogue national inclusif. Or, le contenu de cet accord politique n’a pas changé. Il y a lieu de s’interroger alors de quelles préoccupations parlaient-ils ?

En ce qui concerne le dialogue national inclusif, l’ADP-Maliba ne s’était-il pas exclu de fait du dialogue ? Car dans l’article 18 de l’accord politique, il est expressément mentionné que « la signature du présent accord est l’expression de l’adhésion au principe du dialogue politique inclusif dans l’intérêt supérieur de la Nation malienne et la recherche, dans une démarche participative, des solutions de sortie de crise ».

Cet honneur d’adhésion au dialogue national a été refusé par l’ADP-Maliba. Car, si la signature de l’accord est l’expression et l’adhésion au dialogue, le refus de sa signature ne saurait autre que l’expression de l’auto exclusion du dialogue. Mais à la surprise générale, le parti s’est auto invitée. Quelle incohérence !

Après l’échec patent du président Youba Ba à convaincre les hommes de média sur la signature de l’accord politique, le secrétaire général lui a porté secours, sans succès. En manque d’argumentation, Me Abdoulaye Sidibé s’est contenté de dire que leur signature du document vise à suivre la mise en œuvre des résolutions et recommandations issues du dialogue national inclusif. En cas d’échec de la mise en œuvre des résolutions et recommandations, Me Sidibé affirme que le parti se retirera de la commission de suivi.

Me Sidibé estime qu’en politique, la contradiction est de mise. Pour illustrer ses propos, il s’est inspiré du président Ibrahim Boubacar Keïta.  « Vous savez, le président IBK, avant d’arriver au pouvoir, disait qu’ATT est défaillant. S’il ne peut pas, qu’il dégage. A son accession au pouvoir, la première action, c’était d’ouvrir une enquête contre ATT pour dire qu’il a trahi le pays. Mais à la clôture du dialogue qu’est-ce qui a été fait ? C’était M. le président, vous êtes un digne fils de ce pays, je vous mettrai en mission », s’est-il inspiré.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour chasser les forces étrangères du Mali :  Oumar Mariko et les siens appellent à la mobilisation ce vendredi 10 janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-chasser-les-forces-etrangeres-du-mali-oumar-mariko-et-les-siens-appellent-a-la-mobilisation-ce-vendredi-10-janvier-2854472.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 10:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse a abrité, le 03 janvier dernier, la conférence de presse du Mouvement démocratique et populaire, présidée par l'honorable Oumar Mariko, accompagné par Mamadou Binton Coulibaly, représentant de la diaspora, de Djibril Diallo et Adama Diarra dit Ben, le cerveau. C’est en prélude de la grande mobilisation qui se pointe à l'horizon le 10 janvier prochain pour chasser les forces étrangères du Mali.</strong>

Le Mouvement démocratique et populaire (MDP) est un mouvement qui est composé des partis politique, de plusieurs associations des jeunes, des artisans, des éleveurs, des commerçants et des exploitants des sables fermement opposés à la présence des troupes françaises sur le sol malien et soucieux de l'avenir du Mali  et qui compte mobiliser le 10 janvier prochain le peuple lors d'un meeting géant pour exiger le départ de la France au Mali.

Après l'exécution de l'hymne national du Mali, M. Mamadou Binton Coulibaly, le représentant de la diaspora au sein du MDP,  a rassuré la mobilisation de la diaspora malienne et leur soutien multiforme  à ce mouvement jusqu'à l'atteinte des objectifs. M. Coulibaly a aussi exprimé son inquiétude face à l'inertie de la population bamakoise, avant de les inviter à sortir massivement le 10 janvier pour défendre la patrie.

Quant à Djibril Diallo, il a invité toutes les filles et tous les fils du Mali à sortir massivement le 10 janvier prochain pour répondre à l'appel de la patrie. « Le 10 janvier prochain, le Mali prendra son indépendance, les Maliens prendront leurs responsabilités », a-t-il martelé. Au cours de son allocution, il a appelé les associations, les artisans, les commerçants, les formations politiques, bref le peuple malien à la mobilisation pour sauver la patrie, afin de sauvegarder l'héritage que nos ancêtres nous ont légué. À l'en croire, le 10 janvier prochain sera un nouveau départ pour le Mali.

Au cours de son intervention, l’honorable Oumar  Mariko a fait la genèse  de la crise qui secoue notre Maliba depuis 2012. Selon lui, la  politique impérialiste  qui est à l’origine de cette crise  car, les impérialistes ont   contribué à la chute du régime libyen et le Mali ne fait que subir les conséquences collatérales de la crise libyenne.  Par ailleurs, il a indiqué que le Mali est victime de trois complots: le complot de l'accord de défense, celui de l'accord monétaire et enfin, le complot de l’accord d'Alger. Pour lui, seule la mobilisation du peuple malien peut mettre fin à ces problèmes.

Par ailleurs, Adama Diarra dit Ben le cerveau a invité les Maliens à une véritable prise de conscience. Pour répondre à la question de savoir que deviendrait le Mali si la France part, il dira que la seule chose que nous allons perdre, c'est notre misère.  «Les 7 ans de présence française sur le territoire malien n'a fait qu'aggraver la situation, faisons-nous confiance, la stratégie de l'impérialisme est de diviser pour mieux régner », dixit Ben le cerveau.

Ce méga meeting tant attendu aura lieu ce vendredi, à la Place de l'indépendance.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de Tabankort :  •	Pour démontrer leur soif de paix et de cohésion sociale, les leaders de la CMA, de la Plateforme et le gouvernement signent la « tente de la paix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-de-tabankort-%25e2%2580%25a2pour-demontrer-leur-soif-de-paix-et-de-cohesion-sociale-les-leaders-de-la-cma-de-la-plateforme-et-le-gouvernement-signent-la-tente-de-la-paix-2854470.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 10:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les communautés arabes, songhoy, touarègue… prêchent la paix et la cohésion sociale et jettent les bases d’un développement durable. </strong>

<strong>Les populations de Tabankort (localité située à 200 km de la région de Gao), sous la houlette de l’honorable Mohamed Ould Mataly et d’Hanoune Ould Aly, viennent d’écrire une page glorieuse de l’histoire du Mali ! C’est en plein désert qu’elles ont, en effet, réussi à regrouper, les 27, 29, 29 décembre 2019, plus de trois mille personnes (venues du Mali, de l’Algérie, de la Libye, du Niger, du Maroc, de la Mauritanie et du Burkina Faso) sous une tente (plus grande que le Centre international de conférence de Bamako). Objectif de la rencontre: parler de la paix et de la cohésion sociale. Placé sous la présidence du ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, ce grand forum, pluriel, divers et riche en couleur, a enregistré la présence du porte-parole de la Plateforme, Me Harouna Toureh ; du président en exercice de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), Bilal Ag Achérif; du Secrétaire général du Haut conseil de l’unité de l’Azawad (Hcua), Algabass Ag Intalla; du Chef d’Etat-major du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), Mohamed Ag Najim; des Secrétaires généraux du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA-CMA); du Gatia; de l’Amenokal de l’Adrar, Mohamed Ag Intalla ; des leaders coutumiers, religieux, de la société civile; des préfets et sous-préfets… Pour démontrer leur engagement inébranlable pour la paix et la réconciliation nationale, ils ont tous apposé leur signature sur la tente de la paix (une innovation majeure des initiateurs du forum).   </strong>

Pour ce grand rendez-vous de l’Histoire, le ton de la cérémonie a été donné par la lecture du Saint Coran. S’en est suivi le mot de bienvenue du maire de Tabankort. Le président de la commission d’organisation du Forum, l’honorable Mohamed Ould Mataly, tout de blanc vêtu (grand boubou et écharpe), a ensuite remercié toutes les communautés et délégations, venues en très grand nombre de l’intérieur comme de l’extérieur du Mali, pour avoir répondu par leur présence au Forum, en plein désert. « Votre présence témoigne incontestablement votre soif à la paix et l’envie de se rapprocher les uns des autres », a  déclaré le député Mataly. Avant de poursuivre: « C’est cela la cohésion sociale ; c’est cela la paix dont notre avenir et notre survie dépendent…».

<strong>Un forum pas comme les autres</strong>

Ce grand forum, premier du genre, se distingue des autres foras par la volonté et l’engagement des initiateurs. « Le présent Forum est né de la volonté des valeureux fils arabes du Tilemsi de puiser dans leur passé de guide religieux, des savants, des grands érudits et conseillers au service des grands empires au Sahel, porteurs des valeurs culturelles et des vieilles civilisations pour contribuer à relever les défis auxquels sont confrontés les peuples du Sahara et nos Etats », indique l’initiateur du Forum, Hanoune Ould Aly.  A l’en croire, cette rencontre visait à « mobiliser, en plein désert, les communautés qui partagent un même terroir, une même religion, des valeurs culturelles historiques, un passé glorieux commun ; à se pencher sur la crise, sur cette nouvelle race d’hommes (terroristes et djihadistes) qui s’appuient sur nos différences, nos divergences, souvent sur nos colères passagères pour créer et entretenir des mésententes entre nous pour asservir nos communautés, bafouer nos modes de vie et s’ériger en donneurs de leçons dans nos terroirs, dans notre pays et dans l’espace sahélien ».

Ce forum, « pluriel, divers et riche en couleur par votre présence, ambitionne d’être, dit-il, le lieu où vos distingués chefs de la Vallée, de l’Adrar, des communautés du Tilemsi, chefs sédentaires et nomades, grands érudits, guides religieux, chercheurs, intellectuels et valeureux fils, hommes et femmes conjuguons nos efforts intellectuels, physiques et moraux, toutes nos forces pour jouer notre rôle d’acteurs, de notre destin dans un environnement agité et hostile ». Hanoune Ould Aly d’ajouter qu’à travers ce forum, il s’agira « principalement de puiser dans les mécanismes traditionnels et religieux pour réussir l’attente de nos communautés : la cohésion sociale, seule voie qui peut nous conduire à la sécurité dans notre espace de vie  et ouvrir des perspectives de développement à nos jeunes, aux femmes…».

Même son de cloche pour le porte-parole de la Plateforme, Me Harouna Toureh, qui s’est dit non seulement surpris par le courage et la volonté des organisateurs du Forum, mais aussi dépassé par la mobilisation et la bonne organisation. « Avant tout propos, je salue le promoteur et la commission d’organisation pour ce gigantesque travail abattu. C’est vraiment extraordinaire !», indique Me Toureh. Et de poursuivre: «Après le congrès du Hcua, du Mnla, du Gatia, aujourd’hui nous sommes ici à Tabankort sous une tente magnifique. Tout le monde est présent pour parler de la paix et de la cohésion sociale. C’est aussi la volonté de Dieu car, ces deux mots (paix et cohésion sociale) comptent pour Lui. Nous n’avons d’autre choix que de faire la paix. Nous avons le devoir et l’obligation morale de respecter les engagements de cette entente. Le peuple malien, la jeunesse malienne nous regardent,  nos amis étrangers nous regardent. Nous ne devons plus les décevoir. Il est venu le temps de nous unir autour de notre bien commun : le Mali… ».

Le président en exercice de la CMA et non moins Secrétaire Général du Mnla, Bilal Ag Achérif, a abondé dans le même sens. A l’en croire, ce forum vient à point nommé, « puisqu’il est plus que nécessaire d’aller à la paix ». Pour lui, l’application des résolutions et recommandations du forum devrait permettre de poser les jalons du vivre ensemble, de la paix et de la cohésion sociale.

L’Amenokal de l’Adrar, Mohamed Ag Intalla, a, lui, salué l’initiative. Il a ensuite insisté sur la nécessité d’aller très rapidement à la paix. « Beaucoup de forums ont été organisés. Il est vraiment venu le temps de sortir de cette crise. Trop c’est trop ! Donnons-nous la main enfin pour la paix et la cohésion sociale », a ajouté le leader communautaire.

A sa suite, des chefs communautaires et de délégations se sont succédé au pupitre pour saluer les organisateurs du forum, mais aussi pour véhiculer des messages de paix et de cohésion sociale. Après leurs différentes interventions, le représentant du ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Djibrilla Maïga, a indiqué que les thématiques et les objectifs du Forum  de Tabankort s’inscrivent en droite ligne de la politique que son département met quotidiennement en œuvre. M. Maïga a réitéré le soutien et l’accompagnent du gouvernement à toute initiative qui entre dans le cadre de la promotion de la paix et de la réconciliation nationale.

<strong>La tente de la paix, une innovation majeure !  </strong>

Les initiateurs et organisateurs du Forum ont innové avec la tente de la paix.  Après l’ouverture solennelle du Forum par le représentant du ministre en charge de la Cohésion sociale, les représentants de la CMA, ceux de la Plateforme,  les différents secrétaires généraux des mouvements armés, les chefs religieux et coutumiers, les notabilités, l’Amenokal de l’Adrar ont tous apposé leur signature sur la tente de la paix. Une manière pour eux d’immortaliser leurs engagements pour la paix et la réconciliation nationale. Pour l’Amenokal Mohamed Ag Labass Intalla, cette tente est une première et elle  a été, dit-il, bien réfléchie. « Avec cette tente de la paix qui est une première, nous disons grand merci et bravo aux initiateurs du Forum de Tabankort », a-t-il salué. Et le représentant du cadre des concertations des notabilités de Gao, Samba Ario Maïga, de lancer un cri d’espoir: « Au regard de plusieurs  signatures sur la tente, nous osons croire que le Forum de Tabankort sera le déclic pour aller à une paix durable et une cohésion sociale». Pour le chef de la tribu des Chamananas, non moins maire de la commune de Tilemsi, Agabi Ag Ibrahim, « cette tente de paix sur laquelle nous avons immortalisé notre engagement marquera l’histoire à jamais ». Au nom de la communauté des Arabes, Neyma Ould Sidi Hamar  a, quant à lui, estimé que ces nombreuses signatures sur la tente de la paix démontrent à suffisance la soif des uns et des autres à aller à la paix.

<strong>L’Accord d’Alger au cœur des échanges !</strong>

Au cours de ce grand rendez-vous inédit du donner et du recevoir, trois thèmes ont été débattus: la stratégie de développement et plan communautaire; les plans et mécanismes traditionnels de gestion et de résolution des conflits; l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. C’est surtout l’Accord d’Alger, exposé par Me Harouna Toureh, qui a fait l’objet de beaucoup d’échanges. Selon de nombreux intervenants, la paix et la cohésion sociale passent inévitablement par l’application dudit accord.

Selon l’Amenokal, l’organisation des foras sur la paix et la cohésion sociale démontre à suffisance que les groupes armés et les populations ont un désir ardent d’aller à la paix.   Le temps presse et il faudra impérativement la révision constitutionnelle afin de  prendre en compte certains points de l’Accord pour faciliter son application sur le terrain, a-t-il souhaité.  Un avis partagé par le promoteur du Forum, Hanoune Ould Aly, qui pense que l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger ne réussira pas à être un habit qu’on fait porter à qui l’on veut et comme on le veut. A l’en croire, l’Accord pour la paix est l’outil indispensable voulu par toutes les communautés, mais pas compris de toutes. « Il faut accepter les besoins d’un leader communautaire à assumer des responsabilités dans le dialogue et décision concernant leur terroir, les communautés ne sauraient se satisfaire d’un téléguidage ou d’un ressenti d’imposition. Il faut comprendre l’absence d’accompagnement des initiatives locales, de dialogue, des rencontres intra et intercommunautaires et souvent même de développement dans ces zones éloignées de notre pays où vivent des populations vulnérables où souvent l’Etat et ses services sont absents. Il y a urgence et l’horizon est sombre », a-t-laissé entendre.

Pour l’honorable Mohamed Ould Mataly, il faut accepter que les populations, après quatre années de mise en œuvre de l’Accord qui a vu la non-satisfaction de leurs besoins sociaux de base, la dégradation de l’environnement sécuritaire, posent des questions sur des retombées bénéfiques et sa capacité de ramener la paix. « Notre dignité, notre responsabilité, la soif de sécurité et de développement de nos populations nous imposent un moment d’évaluation de l’Accord par tous. Non pas parce que notre pays est la digue à préserver, mais parce que  nous sommes un Etat malgré nos faiblesses. Nous sommes un vieux peuple souverain, une histoire légendaire qui, comme par le passé, protège ses populations et contribue à la sécurité de ses voisins », a souligné l’élu.

Quant au Secrétaire Général du Hcua, Algabass Ag Intalla, il a invité le gouvernement à prioriser la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles qui va permettre de responsabiliser les leaders politiques, des groupes armés et communautaires qui disposeront d’outils nécessaires pour mobiliser les populations qui se sentiront beaucoup plus concernés et en même temps les questions de défense et de sécurité notamment le Désarment – Démobilisation et Réinsertion (DDR) accéléré : « C’est à dire une armée reconstituée qui  va créer un environnement sécuritaire favorable à la satisfaction des besoins sociaux de base (eau, école, santé ) ». A l’en croire,  elle permet l’accompagnement et la mobilisation des populations gage de la réussite de la mise en œuvre de l’Accord.

<strong>Des recommandations pertinentes qui suscitent l’espoir !</strong>

A l’issue de deux (2) jours de travaux intenses, des discussions franches et sans tabou, les participants ont formulé des recommandations pertinentes. Il s’agit, entre autres, de mettre en place une commission technique composée par les différents experts de la CMA et de la Plateforme, qui va identifier les actions concrètes à mener sur le terrain dans le cadre de la sécurité et de la cohésion sociale et toutes les recommandations de ce Forum avec diligence ; appliquer les recommandations issues du dialogue politique inclusif ; développer les mécanismes qui permettent de traduire en actes les engagements des signataires du Forum de Tabankort, résolutions des congrès du Mnla, du Hcua, du Gatia, les appuis conseils et initiatives de l’Amenokal de l’Adrar, les contributions du cadre de concertations des notables de Gao, les engagements de la CMA et de la Plateforme; appeler le Gouvernement du Mali en premier, la CMA, la Plateforme, le Comité de suivi de l’Accord (CSA), la communauté internationale à accélérer la mise en œuvre de l’Accord, notamment les questions politiques et institutionnelles (les réformes majeures) et celles de défense et de sécurité. Autres recommandations, il s’agit de rappeler au Gouvernement, à la suite des rencontres à Kidal et d’Aguelhok, la nécessité et l’urgence du démarrage de la route Bourem-Almoustrat-Kidal, comme action de développement d’envergure et pour contribuer à l’équité justice du pays entre tous ses fils ; inviter le Gouvernement à accélérer la reprise des travaux de la route Gao-Bourem et le démarrage du barrage de Taoussa pour alléger les souffrances des populations et réduire l’insécurité ; accompagner les initiatives sécuritaires des mouvements signataires (CMA et Plateforme) pour permettre la circulation des personnes et de leurs biens sur les tronçons Gao-Bourem-Bamba-Tombouctou, Gao-Bourem-Almoustrat-Kidal ; respecter les engagements de protection des personnes et de leurs biens par la mise en œuvre des initiatives sécuritaires, contribuant à la réalisation des infrastructures routières; demander la levée des sanctions à l’endroit de leurs frères et leaders communautaires dont les noms suivent : Mohamed Ould Mataly, Mohamed Ben Ahmed Agmeri, Agmeri Sidi Hamar Ben Daha, Mohamed Ag Albachar et Mohamadou Ag Rhissa.

Soulignons que le speech du groupe de théâtre ‘’ Ania’’ sur la paix, la réconciliation et la cohésion sociale (dans les langues bambara, sonrhaï, arabe et tamachèque) ; les belles sonorités de deux grands groupes (Takouba et Tinarwene international) et le défilé des chameaux ont émerveillé l’assistance. Surtout ceux qui vivent à Tabankort, une localité où la musique n’a pas retenti depuis bien longtemps. Aussi, une cinquantaine d’attestions de reconnaissance ont-elles été décernées aux responsables de la CMA et de la Plateforme, aux notabilités traditionnelles et religieuses, aux leaders communautaires et aux responsables des medias. Le Forum, hautement sécurisé par les éléments du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA- Plateforme), s’est passé sans incident.

Vivement la prochaine !

<strong>A.Touré, envoyé spécial</strong>

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<strong>FORUM DE TABANKORT SUR LA PAIX ET LA COHESION SOCIALE</strong>

<strong>Coup d’essai, coup de  maître !</strong>

La première édition du Forum de Tabankort sur la paix et la cohésion, tenue les 27, 28, 29 décembre 2019 à Tabankort a été une réussite totale. Déterminés et très engagés sans réserve, sous la houlette de l’Honorable Mohamed Ould Mataly et Hanoune Ould Aly, les communautés de Tabankort ont révélé le défi de la mobilisation. Elles ont pu réunir à peu près 4000 personnes sous une tente (plus grande que la salle de conférence du CICB) en plein désert. Toutes les communautés du nord, ainsi que les leaders religieux et coutumiers et les responsables des groupés armés y ont pris part à cette rencontre pour parler de la paix et de la cohésion sociale. La 1ère édition du Forum de Tabankort restera gravée dans les annales de l’histoire du Mali.

<strong>TABANKORT : Le Forum tenu sans aucun centime des autorités maliennes !</strong>

Engagés pour la paix et la cohésion sociale, la communauté Lamhar et alliés ont financé entièrement, à hauteur des centaines de millions de nos francs, le Forum Tabankort sur la paix et la cohésion sociale. Pour l’organisation, ils n’ont reçu aucun centime des autorités maliennes. Alors que c’est un secret de polichinelle que le président  IBK a donné une manne importante pour l’organisation des congrès du Mnla et du Hcua. Pourtant, il n’a dédaigné donné un centime pour l’organisation du Forum de Tabankort (une localité sous le contrôle du Mouvement arabe de l’Azawad, membre de la plateforme). L’injustice, quand tu nous tiens !

Idem pour la Minusma qui a apporté un appui en carburant aux membres de la CMA pour la tenue de leur congrès et rien pour les initiateurs du Forum de Tabankort. Les membres de la CMA sont-t-ils supérieurs aux autres groupes armés, membre de la Plateforme ?

<strong>Tabankort retrouve le sourire !</strong>

Avec la tenue du Forum de Tabankort (localité située à 200km de Gao), les habitants de Tabankort qui ont fait des années sans entendre un son de musique, ont retrouvé la joie et la gaité et l’envie de survivre. Avec le nombre important et en  qualité des personnes qui ont fait le déplacement dans leur village et les festivités (dense et chants) de la clôture du Forum, ils ont été émerveillés. La détresse et l’amertume ont laissé place à la joie et la gaieté. La tenue du Forum à Tabankort a fait renaitre les habitants de ce village et environnants qui n’étaient habitués qu’à entendre le son des coups de fusil.

<strong>Un forum tenu sous haute sécurité</strong>

Située à 200 Km de Gao, la localité de Tabankort est sous contrôle des membres du Mouvement armé de l’Azawad (MAA, membre de la Plateforme). Ce sont les éléments de ce groupe, lourdement armé, qui ont assuré avec brio la sécurité du Forum de Tabankort sur la paix et la cohésion sociale. Pendant trois jours durant, ils ont sécurisé les milliers de personnes et leurs biens, venus du Mali, de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie, de l’Arabie Saoudite, du Burkina Faso… pour prendre part au Forum. Le Forum s’est passé sans aucun incident.

Soulignons que le MAA-Plateforme regorge des combattants très bien formés et très aguerris. Ils contrôlent Tabankort et pour y rester et en faire leur fief, ils ont résisté  à de nombreuses batailles de la CMA et d’une coalition jahadiste. Plusieurs raisons expliquent les nombreuses batailles pour le contrôle de Tabankort. La localité, aujourd’hui sous le contrôle du MAA (un groupe armé pro-gouvernemental), est un verrou important. D’abord pour protéger la ville de Gao, située plus au sud. Ensuite, militairement parlant, Tabankort est un axe stratégique pour un plan de conquête de Kidal. Autre intérêt pour la localité, c’est qu’elle est située en plein désert et, souvent, le désert est un lieu de trafic. Pour passer de l’est à l’ouest, Tabankort est quasiment incontournable.

<strong>A.Touré, envoyé spécial</strong>

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<strong>FORUM DE TABANKORT SUR LA PAIX ET LA COHESION SOCIALE</strong>

<strong>Ils ont dit….</strong>

<strong>Me  MALIKI IBRAHIM MAÏGA DU  COREN : « Il est venu le temps de faire taire l’arme, car elle  ne sécurise personne… »</strong>

« Ce qui se  aujourd’hui, c’est que le Collectif des ressortissants du Nord (Coren) a toujours souhaité. A savoir la paix, la sécurité, le vivre ensemble, le respect, la fraternité entre les communautés au niveau de notre terroir. Une partie du Mali où il n’y a pas de revendication territoriale ; pourtant il y a la guerre entre les gens ; il y a la guerre entre des communautés qui vivent sur le même terroir des siècles durant. Ce forum qui est d’une importance capitale révèle  qu’il n’y a que dans la paix que les gens peuvent se sentir bien. S’il avait été utilisé une armée pour convier les gens à ce Forum, beaucoup de personnes ne seraient pas venues vivant ou ceux qui viendraient, viendraient ligoter. Tous sont venus ici parce que tous ont soif et ont souci de la paix ; tous ont soif du vivre ensemble. Pour cela, nous devons rendre grâce à Allah et aux initiateurs de cette grande rencontre. Il y a quelques années, dans nos terroirs, à part la force publique personne n’était armé. Pourtant, il y avait la sécurité. Très récemment dans nos terroirs, il y a des armes partout, même nos animaux sont armés Pourtant, il y a l’insécurité partout et pour tout le monde. L’insécurité pour ceux qui sont armés et l’insécurité pour ceux qui ne le sont pas. Cela veut dire en vérité que l’arme ne sécurise personne. Ce qui sécurise, c’est le cœur et l’esprit. Nous sommes très heureux que les initiateurs de ce Forum aient convié toutes  les communautés, ici à Tabankort, pour demander de désarmer leurs cœurs et leurs esprits. C’est à en désarmant nos cœurs et nos esprits que nous pouvons faire face à ceux qui assaillent tous les hommes...».

<strong>BABA ALBERT, MAIRE ADJOINT D’AGUELHOK : « Ce Forum vient à point nommé… »</strong>

« Je remercie chaleureusement les organisateurs de ce Forum qui vient à point nommé. Il s’agit du président de la commission d’organisation, l’Honorable Mohamed Ould Mataly, et le promoteur du Forum Hanoune Ould Aly. Depuis 1992, nos populations souffrent. Cette souffrance s’est aggravée avec la crise de 2012. Dans nos zones, il n’y a plus d’école,  plus d’infrastructures sanitaires et routières, plus d’infrastructures dans le domaine d’eau et d’électricité. Nous souffrons énormément. Pendant que l’Etat paye des salaires pour des enseignants, nos enfants ne vont plus à l’école depuis 2012. Les enseignants se cachent dernière un argument : l’insécurité. Alors, quel sera leur avenir ? En signant la tente de la paix, nous nous sommes engagés pour la paix et la cohésion sociale. Nous voulons tous la paix, nous interpelons les autorités maliennes à plus d’engagement. Nous sommes vraiment fatigués et nos populations ont trop souffert de cette crise multidimensionnelle…. »

<strong>MME HADIDIATOU IKBALTANY, FEMME LEADER DE GAO : « Cette crise n’a que trop duré…»</strong>

« Je suis venue de Gao pour participer à ce grand Forum sur la paix et la cohésion sociale. Je remercie beaucoup les initiateurs de ce Forum, surtout le promoteur, Hanoune, qui est très engagé pour la paix et la cohésion sociale. Tout ce qui va dans le sens de la paix et de la cohésion sociale, nous les femmes sommes pour cela. Car nous sommes les premières qui  souffrons beaucoup de la crise. Nous sommes vraiment très fatiguées de cette crise qui n’a que trop duré. Nous invitons toutes les parties signataires de l’Accord de paix et de la réconciliation issu du processus d’Alger de s’engager avec le cœur pour la résolution de la crise. Nous implorons Dieu qu’il fasse en sorte que la paix revienne entre les différentes communautés … »

<strong>SAMBA ARIO MAIGA, MEMBRE DU CADRE DE CONCERTATION DES NOTABILITES  DE GAO : «Le moment est venu pour nous de mettre cette crise dernière nous »</strong>

« Bravo aux initiateurs de ce Forum pour avoir réussi avec brio à regrouper toutes les communautés du Mali à Tabankort pour parler de paix et de cohésion sociale. Il est vraiment opportun d’aller à la paix. Car, elle est la seule arme efficace pour développer notre pays commun : le Mali. C’est vrai que la crise multidimensionnelle qui a secoué notre pays nous a mis dos à dos. Maintenant, le moment est venu pour nous de mettre cette crise dernière nous. Donnons-nous la main pour sauver notre pays menacé de disparition. Le moment est venu pour nous tous de prendre conscience de la gravité de la situation actuelle de notre pays. Que chacun sache que les armes ne servent plus à rien. C’est seulement en nous unissant qu’on pourrait développer nos terroirs. Les communautés ne peuvent pas vivre les unes sans les autres. Nous sommes condamnés à vivre ensemble… »

<strong>HANNA MINT MOULAYE ELMEDY, PARTICIPANTE : « Avec la tenue de ce Forum, nous avons espoir d’arriver à la paix… »</strong>

« Le Forum de Tabankort sur la paix et la réconciliation nationale a été majestueusement bien organisée. Je dis vraiment chapeau à ses organisateurs qui ont gagné le pari de la mobilisation. Toutes les communautés du nord du Mali ont pris part à ce grand rendez-vous avec l’Histoire. Sans tabou, nous avons discuté de l’Accord d’Alger et des mécanismes de vivre ensemble et de résolution de crise. Nous les femmes sommes les premières victimes de cette crise. Avec la tenue de ce Forum, nous avons espoir que toutes les communautés veulent aller à une paix durable. Sans la paix, il n’y a pas de développement possible… »

<strong>LALLA ROKIA MOULAYE HASSANA, PARTICIPANTE : « Avec cette rencontre, j’ai beaucoup appris de l’Accord pour la paix et la réconciliation… »</strong>

« Je dis grand merci aux organisateurs de ce Forum. Avec cette rencontre, j’ai beaucoup appris de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger qui a été expliqué par des grands experts de renom. Avec les différents échanges, j’ai compris que les responsables des mouvements armés de la Plateforme et de la CMA veulent vraiment aller à la paix. Toutes les communautés arabe, songhoy, tamachèque…aspirent à la paix et au développement. Il revient maintenant à l’Etat malien de s’engager plus pour la concrétisation de cette volonté. Il n’y a plus de temps à perdre, tout le monde est fatigué de cette crise. Nous voulons tous la paix et il faut y aller… »

<strong>Propos recueillis par A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: De quoi Katio se mêle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-de-quoi-katio-se-mele-2854484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 00:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ridicule ne tue plus au Mali. Au même moment où à chacune de ses sorties médiatiques le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita déclare que nous sommes en guerre, il se permet d’acheter de mauvais avions de guerre. Comme si cela ne suffisait pas, les avions de l’Armée de l’air sont loués  à des fins de cortèges de mariage. Eh oui, sous le régime du Kankelentigui, on aura tout vu !  C’est à la surprise générale que les Maliens ont vu sur la toile les images et les vidéos du cortège du mariage du richissime homme d'affaires Seydou Kane. Mariage célébré en plein air, dans un avion militaire de l’Armée de l’air. Depuis quand utilise-t-on un avion militaire d’un pays en guerre pour faire des cortèges de mariage ? Cela a suscité la colère de beaucoup de Maliens qui le font savoir sur les réseaux sociaux. La polémique a été envenimée par les propos du fils du président de la République, non moins président de la Commission défense de l’Assemblée nationale, Karim Kéita dit Katio. En effet, sur son compte twitter, le député élu en commune II du district de Bamako s’exprime en ces termes: « L’Armée de l’air, en dehors de sa mission de transport, peut tarifier une location et cela permet d’avoir des rentrées financières, mais aussi les pilotes ont plus d’heures de vol pour maintenir leurs qualifications ». Une sortie très ratée de sa part, puisque c’est lui-même qui a dit sous les ondes de la radio Klédu que le gouvernement du Mali n'a pas les moyens financiers de transporter les corps des soldats tombés au front.

Pour soigner la sortie très ratée du vendeur de voitures devenu très puissant président de la commission défense de l’Assemblée nationale, la Dirpa a tenu une conférence de presse qui ne convainc guère. Elle a parlé de l’affrètement et non de location. La seule différence ici est que la Dirpa affirme que l'affrètement consiste à assurer le service au prix coûtant sans aucun bénéfice pour l'Armée de l'air. Alors que Karim Keïta "Katio" affirme que c'est tarifier et que ça permet d'avoir des entrées financières. Qui dit la vérité ? Quelqu'un loue-t-il nos avions pour empocher les entrées financières ?

En tout cas, il sera vraiment difficile d'aider le président IBK tant qu'il restera sous l'emprise de ses enfants. Au moment où 24% du budget sont alloués à l'armée pour l'aider à monter en puissance afin que nous puissions nous débarrasser des forces étrangères, son fils Karim Keïta met sa bouche dans des choses qui ne relèvent pas de ses prérogatives de député.

Le Gouvernement est obligé de justifier chaque fois chacune de ses sorties ratées. Katio est-il le ministre de la Défense ou celui des Finances pour faire des sorties sur la location de l'avion? Est-il dans son rôle? De quoi il se mêle ? Un député, pour rappel, contrôle l'action du Gouvernement et vote des lois.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Classement des clés de la performance dans le secteur des matériels de construction :  La « Quincaillerie 2002 » classée meilleure en 2019 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/classement-des-cles-de-la-performance-dans-le-secteur-des-materiels-de-construction-la-quincaillerie-2002-classee-meilleure-en-2019-2854479.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 00:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agence de communication Globale miroir media a offert un diplôme de reconnaissance au PDG de la Quincaillerie 2002, Adama Dembélé.  La cérémonie  a eu lieu à l’hôtel de l’Amitié,  en présence de plusieurs personnalités. C’était le 20 décembre 2019, à Bamako.</strong>

Cette reconnaissance n’est pas fortuite, selon les membres de l’agence. Aux dires de ces derniers, le choix est porté sur le PDG de la Quincaillerie 2002  à travers le service qu’il a rendu à la nation et qu’il continue toujours de rendre à son pays. En 2019, la Quincaillerie 2002 a été classée la meilleure quincaillerie  du Mali  à  travers la meilleure qualité de ses matériels de construction  et de ses différents produits. Ça fait des années  que la Quincaillerie 2002 occupe le premier rang sur le marché ma lien et grâce à la détermination  et la compétence avérées de son PDG, Adama Dembélé, et ses employés. La Quincaillerie 2002 est partout dans les différents quartiers dans les 6 communes du district de Bamako, dans les régions et dans les cercles  du mali.

Aujourd’hui, le PDG de la Quincaillerie 2002, Adama  Dembélé, emploie plus de 200 personnes au sein de son entreprise. Selon les membres de la communication globale media,  il mérite un diplôme de reconnaissance car, c’est un homme qui se bat jour et nuit pour la lutte contre le chômage dans son pays. Donc,  dans le cadre du classement annuel dénommé les clés de la performance, la Quincaillerie 2002 a été classée meilleure quincaillerie dans le secteur des matériels de construction. Cette recompose a été saluée et appréciée par le PDG Adama Dembélé. Selon lui, elle est une récompense envers sa modeste personne est un immense plaisir pour lui car, il a été choisi parmi de nombreuses quincailleries du Mali.  Cependant, il remercie l’agence de communication globale miroir media pour le choix porté sur son entreprise.

Par ailleurs, il lance un appel à tous  les fils du pays  à se donner la main pour la construction de notre cher pays. Il faut reconnaitre que depuis la création de la Quincaillier 2002, son PDG a créé de nombreuses entreprises, contribuant à la lutte contre le chômage.

<strong>Lassi Sanou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>G5 Sahel :  Quelles options contre la montée en puissance des djihadistes et des narcos?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/g5-sahel-quelles-options-contre-la-montee-en-puissance-des-djihadistes-et-des-narcos-2852585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 13:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, le Sahel  est confronté à une menace tendue par les terroristes et les  narcotrafiquants. Cette menace risque de déstabiliser toute la zone de la CDEAO. </strong>

Le monde entier, à un moment donné, avait laissé les réseaux criminels à bien s’implanter dans le Sahel et tisser des liens avec les groupes terroristes pour prospérer les trafics  illicites. Grâce à l'absence des structures étatiques dans les zones rurales et la faiblesse des États, les groupes terroristes contrôlent les revenus économiques et deviennent les vrais soutiens des populations. Le G5 Sahel doit inviter tous les pays de la zone à mener une véritable politique sécuritaire et de développement rural. Aider les pays à contrôler leurs frontières tout en créant des PC opérationnels aux alentours de chaque frontière. Ce malaise pour les pays du G5 Sahel à pouvoir contrôler leurs frontières et exercer leurs fonctions régaliennes assure le développement du trafic illicite tout en permettant une connexion entre les criminels et les groupes terroristes. Cette connexion ruine les perspectives économiques et crée des zones inaccessibles ou délaissées.

Nous vivons aujourd'hui les conséquences d’une politique sécuritaire de nos pays. La majorité des pays du Sahel à un moment donné avait traité leur sécurité à des supplétifs tout en pensant que le Sahel est une zone de passage des terroristes vers l'Europe. Ce qui est une fausse interprétation de la situation. Il faut que les pays s'engagent dans la droite ligne d'éliminer tous les groupes terroristes ou narcotrafiquants sans exception aucun. Aucun de la CEDEAO n'est à l'abri des actes des barbares.

En réalité, le G5 Sahel doit avoir dans son agenda les points suivants :

-Renforcer/rénover/équiper les armées nationales.

-Concrétiser les lois sur la question du genre

-Traduire en acte les décisions prises pour employabilité des jeunes

-Assurer une scolarité complète aux jeunes filles

-Mettre sur place une réelle cellule d’information, de coopération transfrontalière en matière de renseignements.

-Impliquer les populations dans la lutte contre le terrorisme tout en donnant aux chefferies traditionnelles un rôle crucial au sein du G5 Sahel.

-Implanter des PC opérationnels aux alentours des frontières en recrutant les jeunes des zones rurales dans l'armée et la garde nationale.

<strong>Mohamed AbdellahiElkhalil, Spécialiste des questions d'insécurité sociale et Sécuritaire du Sahel</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeux de hasard :  Le PMU&#45;Mali face à des concurrents illégaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeux-de-hasard-le-pmu-mali-face-a-des-concurrents-illegaux-2852589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali) est concurrencée illégalement par des jeux illicites à travers le pays. Dans les rues de Bamako et d’autres villes du Mali, on constate des jeux de hasard à l’insu du PMU-Mali, la seule société à laquelle le monopole de ces jeux revient de droit. </strong>

Les jeux de pari ne cessent de se multiplier maintenant. Mais, ils sont pour la plupart des jeux illégaux dont les propriétaires ne détiennent aucune autorisation pour en posséder ces jeux.

En effet, il existe des jeux de hasard qui ne doivent pas exister, car n’étant pas sous le contrôle de PMU-Mali. Dans certains lieux publics comme des restaurants, bars et maquis, des réseaux parallèles de ces jeux existent. Les plus visibles parmi eux sont des mini casinos, des machines à sous. Mieux d’autres les ont soit à domicile ou à la boutique. Conscient de leur illégalité, les détenteurs illégaux de ces machines les mettent en marche la nuit, selon nos informations.

Le développement de ces jeux illicites constitue aujourd’hui sans doute une menace pour l’économie du PMU-Mali. C’est pourquoi les responsables de la principale société de pari sportif ont commencé à dénoncer leur existence à travers les médias. Pour eux, c’est loin d’être un plus pour les parieurs mais plutôt un vol orchestré par des individus mal intentionnés.

Rappelons que PMU est la seule structure qui détient le monopole exclusif des jeux de hasard. A cet effet, elle doit prendre des mesures idoines à temps pour sa sécurité financière. Ce qui nécessite des poursuites judiciaires afin de mettre hors d’état de nuire ces arnaqueurs à ciel ouvert. Pour ce faire, l’implication de tout un chacun est nécessaire.

<strong>Oumar SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Kalabancoro: un vrai merdier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-de-kalabancoro-un-vrai-merdier-2852586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Y a-t-il une route à Kalabancoro ? Oui. Comment on y roule ? Serrés comme des harengs ou des sardines. Pourquoi ? Parce qu’elle a plus l’allure d’un mouchoir de poche qu’autre chose. Il y a quelques mois, ce qui s’est passé de notoire sur cette route au sud-est de Bamako, ce sont surtout les accidents impliquant les étudiants et les professeurs de l’université de Kabala dont la vie a été abrégée par les camions à benne. Ces incidents tragiques avaient amené les étudiants, au désespoir, à descendre dans la rue pour dénoncer la mort de sept étudiants et professeurs sur cet axe de la mort.</strong>

En mars 2018, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a lancé les travaux d’élargissement de la voie. Depuis, les usagers de ce tronçon n’en finissent pas d’essuyer les plâtres. De fait, sur une route à deux voies, où les gens ont pris la coutume de confondre conduire et se regarder le nombril, des bornes ont été placées des deux côtés, ce qui fait déjà se révolter les commerçants installés, qui dénoncent un problème d’accès pour leurs clients.

Mais il n’y a pas que ça, bien sûr. Il y a mieux… ou pire. Le fait est que les usagers, comme moi, ont le sentiment de s’être fait blouser en ce sens qu’au lieu d’une route élargie, nous en avons eu une étroite où conduire est devenu un enfer. Les arrêts anarchiques et intempestifs des véhicules de transports en commun (Sotrama, taxi) pour déposer ou embarquer un client, ainsi que les voitures personnelles donnent lieu à des embouteillages monstres à toute heure de la journée.

De plus, les bornes semblent devenues une source d’insécurité routière : sous mes yeux deux motocyclistes tombés dessus se sont fracturés la jambe. Quelqu’un peut-il donc dire à la ministre de l’équipement et des infrastructures que la route de Kalabancoro est devenue un merdier ? Même si, en dehors de l’état de la route, il faut aussi rappeler qu’ici, sous nos latitudes, nous ne savons pas nous comporter sur une route. Tout le monde est pressé pour aller vers on ne sait quelle urgence.

Quand des hommes et des femmes raisonnables échouent à se comporter sur une route, c’est que la société elle-même a perdu la tête quelque part. C’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Ce qui nous renvoie au problème le plus crucial qui nous attend dans ce pays : l’éducation. J’ai l’habitude d’écrire qu’il faut d’abord qu’on éduque nos enfants, ensuite on pourra parler du reste, c’est à dire du pays.

Mais avant d’oublier, encore une fois, faites passer le message à la ministre : la route de Kalabancoro est un merdier.

<strong>B. S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre de Pau :  Elle aura finalement lieu le 13 janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/rencontre-de-pau-elle-aura-finalement-lieu-le-13-janvier-2852579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre de Pau, initialement prévue le 16 décembre, a été reprogrammée pour le 13 janvier, selon un communiqué de l’Elysée. Elle avait été reportée suite à l’attaque qui a causé la mort de 70 soldats nigériens, le 10 décembre. Mahamadou Issoufou étant le président du G5 Sahel, Macron, s’il était intelligent, devrait se rendre au Niger ; cela apaiserait des "sentiments anti-français". Mais, c’est un agneau qui ne voit pas briller le couteau du boucher, déjà irrité par le fait qu’il broute sans cesse les plantes de son potager et le laisse sans légumes. Parce que maintenant, il a la tête dans Noël. L’Élysée se contentera d’un communiqué émis par un sous-secrétaire, ou de la voix d’un ambassadeur français se croyant en territoire conquis. </strong>

Dans tous les scandales qui émeuvent l'opinion publique, ce sont des Français. Au Mali, le sujet d'examen sur l'Azawad au lycée Liberté A, c'est un Français; "Les rebelles ont enregistré des succès", c'est aussi un officiel français qui l'a dit; "Les délégations venues du Mali, c'est toujours un Français au micro; "Quitter Kidal et le territoire malien", c'est un autre farfelu français de la radio "Mikado" qui l'a écrit. Que voulez-vous encore comme preuves quand toutes les conneries sont dites par des Français?

Les sentiments anti-français seront donc de plus en plus forts dans la sous-région, face à l’arrogance et à la moquerie que la France étale. Elle a, peut-être, un malin plaisir de voir nos soldats tomber par dizaines, de voir nos civils tués par centaines et nos villages entièrement détruits. Pendant que nos chefs d'État se rendent à Paris, aux funérailles, pour pleurer à chaudes larmes des soldats français morts dans nos pays "pour la France", ou des Français tués dans des actes terroristes en France, aucun dirigeant français, ni même un piètre ambassadeur ou sous-secrétaire français n'a jamais daigné être à nos côtés lors des funérailles, quand nos soldats tombent ou que nos villages sont détruits par des terroristes qui surgissent en plein désert d'on ne sait où.

D'où ont-ils les armes lourdes et où se ravitaillent-ils en carburant, sachant que dans le désert, il n'y a (presque) pas de station d’essence? Pourquoi l'embargo sur les armes contre nos pays, alors que les présumés terroristes en possèdent tant ils veulent? Macron et cette chauve-souris de Le Drian parlent de "sentiments anti-français", alors que toute la direction de la merdique de Minusma est française (avec 14.500 bouts de bois de merde!). Alors que Barkhane est française avec tout ce qu'elle possède de matériels sophistiqués de guerre. C'est 4.500 bons à rien dont nous devons pleurer la mort de quelques-uns chaque fois, alors que nos soldats tombent par dizaines! Cela ne saura durer encore longtemps...

De sentiments « anti-français » pour le moment, cela pourrait déboucher sur une révolte populaire anti-française. Dans la sous-région nous sommes plus de 350 millions de personnes. 5 fois plus que la population de la France. À supposer que même 1% de cette masse dans nos pays prenne la rue en même temps, c’est 3,5 millions de personnes. Et si c’est 10% en même temps, Cela fera 35 millions ! La France va faire quoi face à cette masse, les tuer tous ? Elle n’aura ni les moyens ni les couilles de le faire ! Ses multinationales, ses entreprises, ses piètres ambassadeurs (à juste titre) à moins qu’ils ne se sauvent à temps, et ses citoyens (Hélas, car ils ne sont pas fautifs!) pourraient faire les grands frais d’une colère générale contre la politique méprisante de Paris à l’adresse de nos pays. Cela est inévitable tant que Paris ne souhaite pas changer son comportement.

Nos sous-préfets que vous installez à la tête de nos pays, par des tours de passe-passe, lors des élections, vous ont déjà tout donné : ressources, privilèges de toute sorte, exclusivité sur nos ressources à travers des « Accords de défense » opaques, engagements à défendre vos intérêts par une initiation à une idiote de loge franc-maçonne. Ils ne peuvent même pas vous dire un simple "non". Que voulez-vous encore ?? La vie de nos parents, de nos frères et sœurs, de nos enfants ?? Nos villages ravagés ?? C’est déjà le tréfonds !

Votre bateau françafricain mafieux est déjà arrivé à son port. Comme vous ne voulez pas rester collés aux mamelles de nos pays « en paix », vous resterez bientôt donc sans ces mamelles et sans vos testicules aussi!

Si rien ne sort de concret et de potable de la rencontre que vous envisagez pour 2020 qui doit normalement se tenir en Afrique et non en France, ces tueries massives qui se passent dans nos pays conduiront, sans nul doute, de « sentiments anti-français », à une révolte générale contre la France. Aucune femme ne voulant rester veuve, aucun enfant ne voulant rester orphelin, aucune famille ne voulant vivre un deuil qui ne cesse pas. Vos sous-préfets n’y pourront rien, sauf qu’à plier leurs bagages pour vous rejoindre dans votre arrogance et dans votre mégalomanie d’une prétendue grande nation, alors que ses pieds sont en argile.

La masse africaine affamée d'abord, endeuillée après, puis révoltée ensuite, vous tirera bientôt de votre mégalomanie. L’Italie a déclaré que vous devriez être la 15ème puissance du monde, alors que vous êtes 7ème maintenant grâce toujours à l'Afrique. Eh bien, vous serez en dehors de la vingtaine!

Wait and see.

<strong>Sekou Kyassou Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : « un espace d’humiliation et d’arnaque populaire », dixit Aboubacar Siddick Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-un-espace-dhumiliation-et-darnaque-populaire-dixit-aboubacar-siddick-fomba-2852576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ouverts officiellement le samedi 14 décembre 2019, les travaux de la phase nationale du Dialogue national inclusif (DNI) sont en cours au Centre international de conférence de Bamako (Cicb). A en croire le président de l’Adepm, Aboubacar Siddick Fomba, le DNI est un espace d’humiliation et d’arnaque populaire.  </strong>

Selon lui, son parti ne participera pas à ce dialogue qui est une arnaque populaire. Le DNI, selon le président Fomba,  a pour objectifs, entre autres, la validation de la partition du Mali; le remplacement de l'armée républicaine par une armée reconstituée sectariste, raciste et  indépendantiste; la révision constitutionnelle pour appliquer l'accord d'Alger de partition du Mali ; le soutien à la force Barkhane terroriste au Mali et à la Minusma dont la mission réelle est de maintenir l'armée malienne sous embargo, avec un objectif réel de la recolonisation militaire du Sahel par la France et la dilapidation des ressources de l'Etat pour soutenir le président de la République IBK qui a échoué sur tous les plans par son manque de leadership.

Aux dires du président de l’Adepm, l'APG a bien précisé les piliers du DNI qui sont : la  révision constitutionnelle; l'application de l'accord d'Alger de partition tel que décrit dans son mécanisme et le soutien aux forces étrangères (soutien à l'accord de défense militaire entre la France et Mali et à la Minusma).

« En invitant la CMA à participer au DNI, les organisateurs savent bel et bien que l'article 65 de l'APR est un obstacle à la relecture », a indiqué M. Fomba. A l’en croire, c’est même d’ailleurs bien précisé dans l'APG qu'il s'agit d'une appropriation du processus de paix par les participants au DNI.

« Alors, l'humiliation, c'est de faire croire que les participants ne savaient pas l'article 65 », précise Dr. Fomba. Autre humiliation, poursuit-il, c’est de montrer à l'opinion internationale que le président de la République IBK n'a pas lu l'Accord d'Alger et ne savait pas que l'article 65 interdisait sa déclaration unilatérale et populiste de relecture de certaines dispositions de l'Accord d'Alger lors de son adresse à la Nation.  « Dans tous les cas, l'échec du DNI aura pour conséquence la démission du président de la République pour incapacité et incompétence », conclut M. Fomba. Avant de lancer un appel à toutes les forces vives de la nation à se donner la main pour l'organisation d'un congrès extraordinaire du peuple dans les jours très proches qui discutera du Mali et des problèmes réels avec les solutions appropriées.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Echec cuisant !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a ouvert officiellement, ce samedi 14 décembre 2019, les travaux du dialogue national inclusif (DNI), en cours au Cicb. Ce DNI ressemble plutôt à un monologue, un folklore et une farce. L'absence du chef de file de l'opposition, des anciens Premiers ministres Soumana Sako, Modibo Sidibé et Cheick Modibo Diarra , du parti Sadi du Dr Oumar Mariko, du parti UPM du Dr Baila Niang, de l'Adepm, du Craj Faso Gnèta de Mahamane Mariko, du parti FAD de Nouhoum Sarr, de la ligue démocratique de Moussa Sinko Coulibaly, le parti Monade Faso Gnèta, du Cnid de Mountaga Tall, du MPR de Choguel Kokalla Maïga, du Modec de Konimba Sidibé, des associations Adema et Cnid, des refugiés…. confirme l'échec cuisant du dialogue national inclusif.

Dans un tel contexte, peut-on parler de Dialogue national en choisissant juste quelques participants parmi les 18 millions de Maliens et en soudoyant des groupes armés de la CMA ? Oui si l'objectif recherché est de nous diviser encore plus afin de nous affaiblir davantage. Ce DNI qui est une farce a été l’occasion idéale pour ces bandits armés de la CMA, une minorité de la population de se moquer de la majorité des Maliens. Pour preuve, il y a eu de vives tensions dans les discussions lors des travaux du DNI quand Moussa Ag Assarid voulait coûte que coûte s’exprimer en tamasheq parce que certains dans la salle s’exprimaient en bambara. Il a joué à la provocation, irrité bon nombre de participants en parlant des populations de l’Azawad. Il a failli être lynché.

Notre pays a été placé sous tutelle de la communauté internationale par la France et ses alliés depuis la chute du Général Amadou Toumani Touré en mars 2012. Le président IBK et son gouvernement ne peuvent tenir le langage de la vérité à ces prédateurs économiques parce qu’ils sont toutes coupables de la situation actuelle.

Les éventuels représentants du Peuple qui ont été désignés pour prendre part à ce Dialogue national peuvent-ils empêcher cette guerre économique taillée sur mesure et imposée par la force par la communauté internationale dont les seuls ingrédients ont été et demeureront la corruption institutionnalisée, l'injustice et l'impunité ? Pourquoi ont-ils alors attendu tout ce temps pour se mettre ensemble ?

Chers concitoyens, notre pays a été vendu et c'est au cours de ce Dialogue national que les acheteurs se feront une idée sur les forces et les faiblesses de ceux qui veulent s’opposer à la prochaine révision constitutionnelle en vue de les museler ou éventuellement de les neutraliser.

D'ailleurs où se trouve la nécessité de réviser une constitution écrite avec le sang du Peuple afin d'adapter son contenu aux exigences des rebelles consignées dans l'accord de paix et de réconciliation issu du processus d'Alger ? Cette constitution peut-elle être révisée en cette période de guerre ?

À ces participants, nous leur disons tout simplement de prendre leurs "brou-brou" (miettes) et surtout de ne pas penser que le peuple malien est dupe. Seulement, retenez bien que ce pays est un héritier de grands empires et qu'il y a encore des anonymes qui sont prêts à se battre jusqu'à la dernière goutte de sang pour sauver leur patrie.

En tout cas, ce Dialogue national n'est juste qu'un instrument politique pour permettre à ceux qui ont vendu le Mali de faire porter la responsabilité historique au Peuple tout entier. C’est également une énième opportunité offerte aux organisateurs d'exposer nos divergences à la face de nos ennemis qui n'attendent que ça pour nous anéantir définitivement.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ARCAD&#45;SIDA : Cap sur la fin de la transmission du VIH</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/arcad-sida-cap-sur-la-fin-de-la-transmission-du-vih-2852590.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 00:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à la faveur de la 15ème  édition des journées communautaire qu’Arcad-sida et ses partenaires ont fait part de leur ambition, celle de mettre fin à la transmission du VIH dans dix ans. Lesdites journées ont eu lieu les 11, 12 et 13 décembre 2019 au Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (Cndife) à Bamako.</strong>

Placée sous le thème : « Les organisations communautaires font la différence», la 15ème édition des journées communautaires s’est déroulée sous la présidence de Cissé Djéssira Tounkara, représentante du coordinateur de la cellule sectorielle de lutte contre le sida, la tuberculose et les hépatites.

Ces journées s’inscrivent dans le processus des valorisations des activités communautaires et de possibilités d’ouverture à d’autres opportunités dans un contexte de santé globale, selon le président d’Arcad, Oumar Dogoni.

Pour lui, ces assises communautaires sont un espace d’échange, de partage d’expérience pour rendre plus visible et améliorer leurs interventions. C’est pourquoi il a attiré l’attention des participants sur l’ambition d’Arcad-sida. « Cette ambition c’est d’aller vers l’excellence », précise-t-il.

Conscient que cette ambition ne peut être atteinte sans l’engagement de tout un chacun, le président d’Arcad a sollicité l’effort de tous.

« On ne peut pas avoir l’excellence tant que tous les acteurs ne sont pas dévoués et déterminés à produire des rapports de qualité. Des rapports qui peuvent les vendre et être utiles pour l’association Arcad-sida », martèle-t-il.

Avant de terminer, M. Dogoni a fait une rétrospection sur l’année 2019. A ses dires, 2019 a été une année où ils ont connu beaucoup de difficultés.  Malgré les difficultés, souligne-t-il, les acteurs se sont beaucoup mobilisés sur le terrain pour faire le travail comme ça se doit dans le cadre de l’atteinte des objectifs.

S’agissant la nouvelle année qui s’annonce, le président d’Arcad, très déterminé, invite ses camarades à relever le défi. L’année 2020, « relevons encore le défi ; unissons-nous et soyons cohérent pour l’atteinte des objectifs dans l’intérêt de la population en générale et en particulier les personnes vivant avec le VIH SIDA », conclue-t-il.

Cissé Djéssira Tounkara, représentante du coordinateur de la cellule sectorielle de lutte contre le sida, la tuberculose et les hépatites pour sa part, a félicité Arcad pour ses multiples efforts dans la lutte contre le VIH. Croyant en Arcad-Sida, elle estime que d’ici 2030 les acteurs vont mettre fin à la transmission du VIH au Mali et contribuer à cette élimination au niveau international.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance :  La France, ce pompier pyromane qui pille l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gouvernance-la-france-ce-pompier-pyromane-qui-pille-lafrique-2852592.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 00:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est vrai que l’Afrique est confrontée à un véritable problème de mauvaise gouvernance, mais la plus grande voleuse en Afrique, c’est la France. 440 milliards d'euros, c'est la somme qu’elle (France) pille en Afrique chaque année.</strong>

Avec cet argent, en 10 années seulement, il y aura moins de problèmes dans nos pays, sinon il y en n’aura presque pas. Cette somme, c'est plus que le budget annuel de la France (300 milliards d'euros) et c'est 125 fois le budget annuel du Mali.

Cette somme, en 10 années, c’est plus que le PIB de la France, c’est plus que le PIB de n’importe quel pays africain, c’est 29 fois le PIB du Mali. Cette somme, c’est 586 fois le budget de l’Union africaine et 146 fois celui de l’Union européenne. Cette somme, c’est 22 mille écoles ou hôpitaux construits en Afrique chaque année, soit 415 dans chaque pays.

Cette somme, c’est des centaines de milliers d’hectares aménagés pour l’agriculture dans nos pays. Cette somme, c’est 17,7 millions de tracteurs chaque année pour l’Afrique. Cette somme, c’est 220 mille chars de combats modernes que l’Afrique peut s’acheter chaque année.

Cette somme, c’est 24 mille euros pour chaque Malien chaque année.

Cette somme, c’est 20 milles usines chaque année pour la création des emplois. Cette somme, c’est 12.500 avions de combats que l’Afrique peut se procurer chaque année. Cette somme, c’est 48 centrales nucléaires construites clef en main chaque année en Afrique pour des besoins énergétiques. Cette somme, c’est 4.400 satellites que l’Afrique peut lancer dans l’espace chaque année. Cette somme, c’est 528 millions d’Africains approvisionnés en eau potable chaque année.

Cette somme, c'est plus que l'argent que nos sous-préfets volent annuellement dans nos pays. Avec cette somme chaque année, la jeunesse africaine n’ira plus en Europe dans des bateaux de la chance, au contraire ce sont les jeunes Européens qui traverseront la Méditerranée pour venir en Afrique. Comme on « aime » bien la religion au Mali, cette somme, c’est 2,2 millions de mosquées construites au Mali en une année. La liste n’est pas exhaustive.

Paris braque les yeux des crédules UNIQUEMENT sur la mauvaise gouvernance dans nos pays, et se tait sur ce plus grand vol qu'elle commet chaque année.

Le peu d’argent qui reste dans nos pays comme budget annuel, des miettes en fait, la canaille de pègre politico-médiatique française exige et extorque elle aussi, par menaces et chantages, à nos pays des mallettes d'argent qui tombent dans leurs sales bouches. Le jour, ils parlent bien pour jeter de la poussière dans les yeux. La nuit, ils changent de masque et deviennent des délinquants de la pire espèce ! Paris ne daigne cracher un mot sur ce fait ! Même les petits ambassadeurs français, qui ne valent rien ailleurs si ce n’est dans nos pays, se comportent pas en tant que tels, mais comme des surveillants dans une école pour surveiller et punir les élevés que nous sommes à leurs yeux.

Qui veut dire encore que la France ne vit pas sur le dos de l’Afrique ?

Cette somme, Paris nous la vole chaque année et nous en retourne (notre propre argent) des miettes comme appui budgétaire, sous des conditions contraignantes et humiliantes. Et nous sommes contents, hein !

Ce sont ces gens qui veulent nous parler de développement, de démocratie, de mauvaise gouvernance, des droits de l’Homme et de l’aide au développement ?!

Personne ne parle très souvent d’autres pays étrangers dans nos pays, sauf de la France. Rien n’est fortuit. Il y a une cause. Sentiments anti-français, vous dites ? Vous l’avez donc mérité ! Vous ne voulez pas changer de fusil d’épaule, eh bien, avec la poussée de la jeunesse africaine réveillée, vous resterez sans cartouches et avec les épaules cassées !

D’année en année, votre propagande médiatique produit de moins en moins d’effet, mais cela ne vous apprend rien. Parce que l’élite politico-médiatique française est un vrai âne. Quand le baudet broute de l’herbe dans la prairie, il n’entend pas le lion qui s’approche doucement pour l’attaquer et le dévorer !

Si le 16 décembre, rien ne sort de concret de la fameuse rencontre du « gamin » de Paris avec ses sous-préfets, dans peu de temps, les révoltes viendront au Sahel. Nous demeurons convaincus que ça commencera par le Burkina, par les femmes et parents de soldats tués. Les Burkinabè n’accepteront pas ce que les Maliens acceptent. La mauvaise gouvernance est un fait qu’on ne saurait nier. Mais ne pas voir le vol que la France commet dans nos pays, sous prétexte de défense de ses intérêts, c’est faire preuve d’un manque criant d’honnêteté.

<strong>Sékou Kyassou Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour refus  de se soumettre à une pratique dite coutumière : Bakary Tako Konaté séquestré par six jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-refus-de-se-soumettre-a-une-pratique-dite-coutumiere-bakary-tako-konate-sequestre-par-six-jeunes-2851493.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 13:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits se sont déroulés dans la commune de Ambidédi, cercle de Kayes, où un jeune du nom de Bakary Tako Konaté a fait les frais d’une séquestration par d’autres jeunes dans son champ, le 05 octobre 2019, à LanyMody. So crime : avoir refusé de participer aux travaux « mutuels », une pratique coutumière.</strong>

Suite aux hostilités entre des habitants des villages de Lanytounka, LanyTakoutalla et LanyMody sur des pratiques dites traditionnelles, nous nous sommes rendus dans les lieux pour nous enquérir de la situation. Au cours de nos investigations, différentes versions sur ladite pratique nous ont été expliquées par les protagonistes.

Selon les chefs des villages, ce qui se passe chez eux, c’est la tradition et la coutume, et non l’esclavage, comme beaucoup l’interprètent. « Il n’y a pas d’esclavage dans nos villages ici. Nous savons que l’esclavage est aboli », a laissé entendre Boubou Soumaré, porte-parole du chef de village de LanyMody. C’est une convention entre familles qui consiste à travailler mutuellement, ajoute-t-il. Demandé pourquoi cette violence autour de la question, M. Soumaré de dire que ce sont eux les propriétaires des terres. Ils les louent à qui ils veulent. Or, les terres qu’occupent ceux qui refusent de respecter la coutume ont été obtenues grâce à cette même coutume, explique-t-il. C’est pourquoi on leur a demandé de laisser les parcelles qu’ils cultivent s’ils ne veulent pas continuer avec la tradition, poursuit-il.

Mahamadou Bathily, fils du chef de village de LanyTakoutalla, d’ajouter que c’est de l’entraide. A ses dires, il n’y a rien entre eux. C’est juste la coutume. Pour lui, cette question d’esclavage a été orchestrée pour déstabiliser la cohésion sociale dans leurs villages. « J’ai reçu 58 convocations sur cette affaire, avec une peine de 12 mois de sursis et un million de FCFA », affirme-t-il.

Pour les « victimes », c’est de l’esclavage pur et simple. Sinon, pourquoi leur retirer les terres pour un simple refus de travail mutuel ?

« Même nos propres filles, on ne peut pas les donner en mariage. Ce sont les « maitres » qui les donnent en mariage », a révélé un membre de la communauté « esclave » qui a requis l’anonymat.

Quand nous avons décidé de ne plus faire les travaux des esclaves, c’est là qu’a commencé notre calvaire, dénonce un autre membre. On nous réprime pour qu’on reste sous leur contrôle.

En 2018, Seydou Ladji Kanouté a été agressé par Birama Kondjo Bathily, le frère cadet du chef de village de Lany Tounka, pour avoir célébré la salat. Suite à cette agression, les familles dites « esclaves » ont décidé d’arrêter l’exécution de certaines tâches qui leur sont destinés, selon les victimes. C’est là qu’a commencé les conflits car, les « maitres » étaient mécontents de notre position, racontent-ils. Des embargos de tous genres nous ont été imposés. Pire, nos terres nous ont été retirées, indiquent-ils. « En 2018, nous n’avons pas cultivé », nous confie l’un des jeunes de cette communauté « esclave » au cours de nos investigations à Kayes.

Aussi, avons-nous rencontré Bakary Tako Konaté au tribunal de Kayes, la dernière victime de la localité, dont l’affaire est devant le tribunal.

Selon ce dernier, il a été agressé par six jeunes parce qu’il est esclave. « C’est dans mon champ que Salia Kanouté, Antioumane Kanouté, Djiguinè Kanouté, Kaou Kanouté, Bilaly Kanouté et Djibi Kanouté sont venus m’agresser en me demandant de quitter mon champ. Et ils m’ont attaché, frappé et m’ont pris par mon sexe pour m’amener dans leur jardin, de 16 heures jusqu’à 21 heures », explique la victime. Aussi, ajoute-t-il, ils ont enlevé mon téléphone et les clefs de ma moto jusqu’ici je ne les ai pas eus.

Aux dires de Bakary Konaté, les auteurs affirment n’avoir pas peur parce qu’ils ont un soutien au sommet de l’Etat. Ce soutien serait un conseiller à la primature, du nom de Sidi Kanouté. Et que cette affaire n’ira nulle part. Lors de nos investigations, des sources concordantes ont affirmé que ce dernier a appelé à plusieurs reprises concernant cette affaire. Même si elles ignorent dans quel but.

De toute façon, les agresseurs sont sous contrôle judiciaire, selon nos informations recueillies auprès du tribunal de Kayes.

<strong>Oumar SANOGO, envoyé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Sarkozy à Macron :  Du bonnet blanc, blanc bonnet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-sarkozy-a-macron-du-bonnet-blanc-blanc-bonnet-2851491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 13:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Suisse est une ex-colonie de la France. Mais de nos jours, les habitants de ce pays vivent 100 fois mieux que les Français. On parle même d’un sentiment anti-français, d’une sorte de racisme en Suisse ou les Français ne sont plus la bienvenue. On les y traite d’être sales, bruyants, arrogants, de venir voler du travail et d’être des paresseux, d’être d’éternels retardataires au boulot (les 15 minutes de politesse française).</strong>

Aujourd’hui, la France s’offusque d’un sentiment anti-français au Sahel en particulier, et en général en Afrique. Il n’y a pas de fumée sans feu.

Le comportement de la France dans nos pays est soutenu par cette même communauté dite internationale. Si c’était la France seule face à nos pays, les choses auraient changé depuis, parce qu’elle ne ferait pas le poids au moment actuel, surtout en termes financiers face à de nouveaux acteurs dont la Chine principalement. Le franc CFA que nous décrions tant est le fruit des accords signés avec les institutions de Bretton Woods, notamment la Banque mondiale et le FMI. Ce n’est pas la France seule qui fait ce qu’elle veut. La France est l’un des trois piliers de l’Union européenne. Bruxelles sait bien que la grandeur et la force de Paris reposent sur les pays africains, donc l’UE supporte la France pour qu’elle ne tombe pas. Si elle tombait, l’UE n’aurait plus l’un de ses moteurs pour se maintenir en vol, donc elle pourrait tomber aussi.

<strong>Pourquoi la France est-elle si décriée ?</strong>

Tout simplement parce qu’elle s’est portée garant de tous ces accords. On lui a donné en quelque sorte le droit de défendre les intérêts de cette communauté internationale. Elle en a profité pour semer son petit bordel en Afrique, en y mettant du zèle, en intimidant les dirigeants, en les installant à la tête de nos pays, en créant une Françafrique qui ne profite point au peuple français, mais aux multinationales dont le comportement dans nos pays, pour peu dire, est très scandaleux, à une élite politico-médiatique qui est l’une, sinon la plus corrompue et la plus prostituée du monde !

Le président, les ministres, les piètres sous-secrétaires, les conseillers, les chefs de partis politiques, les journalistes et les experts sur l’Afrique ; ils ont tous leurs bouches en Afrique pour gagner à manger gros sur le dos de nos peuples africains. Ils se livrent au mensonge médiatique, à la manipulation, à l’intimidation, au chantage, aux menaces pour se faire les poches pleines grâce aux mallettes d’argent que les sous-préfets installés en Afrique leur balancent régulièrement. Même les piètres ambassadeurs français se croient en territoire conquis et se livrent eux aussi à des menaces pour leurs propres comptes. Les journalistes français sont toujours en quête de dossiers brûlants pour se faire amadouer ensuite, non sans des millions qu’ils exigent pour leur silence. A voir toute cette pègre se moquer des Africains, c’est comme le chien qui mord la main qui le nourrit !

Le malheur de la France actuellement et le sentiment anti-français, c’est que, les uns après les autres, ce sont des idiots qui deviennent maîtres de l’Elysée. Si ça craque demain entre nos pays et Paris sous la pression des populations africaines, c’est la France qui en ferait les frais la première. On a plus de dents contre le geôlier qui vous frappe chaque jour en prison que contre le juge qui vous a condamné. Paris a été plusieurs fois invitée à changer sa politique en Afrique, mais en vain. Parce que ça profite encore aux multinationales et à la mafieuse classe politico-médiatique vivant luxueusement de la Françafrique. Avec déjà 420 millions de chômeurs en Afrique, avec une dizaine de millions d’étudiants qui viennent grossir chaque année ce rang sur le marché du travail, c’est le réveil de la jeunesse africaine affamée qui mettra la France à sa 15ème  place, voire à sa 25ème place de puissance au monde.

La France a trop exagéré et continue à le faire. Elle est le seul pays européen aujourd’hui avec trop de problèmes : gilets jaunes déjà plus d’une année dans les rues, migrants, sentiments anti-française en Afrique, grèves et manifestations, etc. Sa chute inévitable est une question de court temps. Les Bamanans disent que même une chèvre acculée peut mordre. Pour peu que les Africains s’attaquent aux intérêts de la France en Afrique, Paris verrait du rouge. Et si les peuples, africains et français, conjuguent leurs efforts, la Françafrique descendra dans les fosses des Mariannes. Pour le bonheur des peuples des deux côtes de la Méditerranée.

<strong>SKD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko, président de SADI :  « Les militaires français sont sous le contrôle d’une vision politique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-president-de-sadi-les-militaires-francais-sont-sous-le-controle-dune-vision-politique-2851492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 13:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’artiste international Salif Keïta, l’honorable Oumar Mariko a profité d’une conférence de presse de son parti, SADI, le lundi dernier, pour cracher ses vérités sur la présence militaire française au Mali.</strong>

Le député élu à Kolondièba a affirmé que les militaires français ne peuvent pas faire du bien au Mali, parce qu’ils sont sous le contrôle d’une vision politique. Oumar Mariko n’a pas encore désarmé contre la France. En plus de son soutien à Salif Keïta et  du recadrage de l’Ambassade de France, il a fait des révélations croustillantes concernant l’intervention française au Mali. Toutes les politiques obscures au Mali ont été dénoncées par le président du SADI. D’entré de jeu, Oumar Mariko a déclaré son soutien sans faille à l’artiste international malien. « Nous soutenons Salif Keïta ; il a dit en sa manière ce que beaucoup de Maliens pensent », a-t-il déclaré. Le député opposant estime que le Président doit écouter le message de son cadet ; IBK a intérêt à écouter son petit frère plutôt que d’écouter des communiqués bidon de l’Ambassade de  la France qui se croit en terre conquise.

Oumar Mariko confirme les propos de Salif Keïta en donnant comme exemple la déclaration de l’indépendance de l’Azawad faite par le Mnla dans les Champs-Elysées. Quoi de plus juste que de dire que le MNLA a fait son apparition sur le Champ Elise, et a demandé l’indépendance d’une partie du territoire du Mali, inscrit aux Nations-Unies comme la France. Selon lui, la France ne peut pas démentir ce fait. Dès lors que le MNLA a dit sur les Champs-Elysées, nous voulons proclamer l’indépendance d’un pays souveraine inscrit aux Nations-Unies sur le territoire d’un autre pays. qu’est-ce que les Français peuvent encore attendre des Maliens, déclare-t-il pour parler de la responsabilité de la France dans la crise malienne. Le président du parti SADI, comme beaucoup d’autres Maliens, dénoncent le communiqué de l’Ambassade de France sur la sortie de Salif Keïta. « Nous déplorons l’attitude de l’Ambassade de France face à la sortie d’un citoyen du Mali qui s’est adressé à son grand frère et qui a effectivement porter des propos que tous les Maliens entendant à longueur de journée à l’encontre de la France », a déclaré Oumar Mariko.

Pour lui, le communiqué du diplomate français viole les procédures. Au lieu d’étudier d’analyser sereinement ces propos, l’Ambassade de France fait appelle à son jeu favori, la violation de toutes les procédures diplomatiques, a-t-il déploré. Le Président du SADI dit haut et fort ce que beaucoup pensent bas. Il va au-delà de la déclaration de Salif Keïta en accusant la France de vouloir soumettre davantage les pays africains à sa volonté, recoloniser les pays africains, liquider les Etats nations et faire place à son capital financier. Aussi, selon lui, les Présidents Nicola Sarkozy et François Hollande étaient des dictateurs qui ont fragilisé l’Afrique. Pire, selon Mariko, Hollande a modifié la lettre de Dioncouda Traoré pour favoriser l’intervention militaire française au Mali.

Pour Oumar Mariko, l’armée française est sous le contrôle d’une vision politique au Mali et elles ne peuvent pas faire du bien. La vision politique actuelle en France, c’est de soumettre davantage les pays africains, de recoloniser les pays africains, de liquider les Etats nations et de faire place au capital financier français, a-t-il révélé. Oumar Mariko a précisé que le combat n’est pas contre le peuple français, qui, à ses yeux, n’est pas ennemi du peuple malien, mais contre les dirigeants français. « Nous ne nous trompons pas d’ennemi ; le peuple français n’est pas ennemi au peuple malien », précise-t-il. A ses dires, quand les Maliens ont été chassés du Foyer en France, ce sont des Français de souche, sérieux, qui ont compati à la douleur et qui continuent de compatir à la douleur de ces Maliens. Il faut préciser qu’Oumar Mariko a toujours sa position critique contre la France depuis 2012. Il a été présent à toutes les manifestations à Bamako pour dénoncer le double jeu de la France au Mali.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sous le feu des critiques sur le continent : Paris veut faire taire les politiques et les célébrités africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sous-le-feu-des-critiques-sur-le-continent-paris-veut-faire-taire-les-politiques-et-les-celebrites-africaines-2851487.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 12:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de son allocution à l'OTAN; invitant les chefs d'Etat du G5 Sahel à clarifier leurs positions quant à la présence de la France au Sahel; Macron  aurait laissé entendre que certains responsables politiques attisent le sentiment anti-français sur le Continent. Qui sont ces politiciens ? L'action de Barkhane est de plus en plus stigmatisée dans la région, certains l'accusant même de défendre uniquement les intérêts économiques français. Or ce discours anti-français est parfois relayé par des responsables politiques, s'est ému mercredi Emmanuel Macron. En cause notamment les déclarations en juin dernier de Chérif Sy, le ministre burkinabè de la Défense. Il avait affirmé à propos des soldats de Barkhane : « S'ils le voulaient vraiment, ils auraient pu les battre », en parlant des terroristes. Et le ministre de s'interroger alors : « Les Français ont-ils d'autres priorités ? ». D'autres propos tenus par certains élus et personnalités publiques maliennes ont également déplu. La France s'agace de voir que Bamako et Ouagadougou laissent ainsi se développer un tel discours de rejet. « On a l'impression que la présence française devient le bouc-émissaire facile », déplore un diplomate français sur RFI. Ces élus et personnages publiques sont: Oumar Mariko, Moussa Diarra (élus), le célèbre chanteur Salif Keïta... (Personnage public). Alors Paris veut faire taire nos élus et personnes publiques de toute critique en l'encontre de l'ex-puissance coloniale ?

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rendez&#45;vous de PAU : IBK entre l’enclume de la France et le marteau de son peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rendez-vous-de-pau-ibk-entre-lenclume-de-la-france-et-le-marteau-de-son-peuple-2851488.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 12:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour ceux qui ont raté la chance d’assister à la fameuse bataille historique de Kirina entre le roi du Sosso Soumangourou Kanté et le conquérant mandéka Soundjata Keita, l'occasion leur sera offerte d’assister au remake de cette bataille le 16 décembre prochain à Pau, en France. </strong></em>

En effet, le roi tel et Macron sera opposé au petit-fils du vainqueur de Kirina, en l’occurrence Ibrahim Boubacar Keita. Ce dernier entrera dans l'histoire par la grande porte, ou il y sortira par la petite, car en face de Macron, il n’aura que deux alternatives:

1- Il affronte le diable Macron en s’alignant derrière la volonté du peuple souverain du Mali en lui faisant clairement savoir que Kidal est avant tout une localité malienne, faisant partie des 1 241 238 km2 du territoire national et que les Maliens qui vivent dans les régions du Nord ne supportent plus que la France continue d’y assurer la sécurité du MNLA et de ses alliés terroristes. Ce qui est évident, c'est que ces mouvements armés terroristes ne peuvent rien offrir à la France au Mali que le peuple malien dans sa majorité pourrait lui refuser. Si Macron est d'accord que la France est intervenue au Mali parce qu’elle a été invitée par Dioncouda Traoré, alors les troupes françaises doivent s’investir avec les FAMa dans les plus brefs délais à faire réinstaller à Kidal les représentants légaux et légitimes de l’Etat malien en lieu et place des bandits armés libyens, d’origine touarègue.

2- Il décide de s’accrocher à son fauteuil présidentiel de Koulouba, pensant qu’il ne doit sa réélection qu’au seul soutien de Macron. En ce moment, il ira à Pau pour prendre les ordres de son parrain et reviendra nous les imposer par la force ou le chantage. Le peuple souverain du Mali laissera la France faire ce qu’elle est en train de faire à Kidal ou il décidera de renvoyer IBK habiter en France avec ses proches, en acceptant d’aller remplir la nouvelle prison de Kénioroba au cas où l'armée, la garde, la police et la gendarmerie nationales aidées par les forces étrangères ne nous extermineraient un à un parce que nous aurions refusé de nous soumettre. Au cas où IBK serait sous-informé, les Maliens, de Diboly à Kidal, sont prêts à verser leur sang pour défendre leur dignité et leur pays centimètre carré par centimètre carré. Avons-nous d’autres choix que de nous battre contre ces terroristes si nous ne voulons pas être des réfugiés au Sénégal ou en Côte d'Ivoire ? D’où l'exacerbation du sentiment anti-présence Barkhane sur notre sol après le récent sommet Russie-Afrique de Sotchi. Et IBK ne pourra rien y changer en utilisant la violence pour faire accepter aux Maliens la volonté de Macron. Ce dernier oublie-t-il qu'il est le président démocratiquement élu d'un Etat souverain comme ses pairs du G5-Sahel ?

Les conseillers politiques du président IBK ne doivent pas négliger cette convocation déstabilisatrice de son régime lancée par Macron. Soit la volonté du peuple malien sera acceptée ou IBK se mettra son propre peuple sur le dos.

Wait and see…

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Non, nous ne sommes pas des anti&#45;français !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-non-nous-ne-sommes-pas-des-anti-francais-2851485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 12:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par la faute de nos élites politiques issues du mouvement dit ‘’démocratique’’, nous avons la corde au cou, tirée par la France, les chaînes aux pieds, tenues par la communauté dite internationale dont les intérêts se confondent avec ceux de la France. C’est pourquoi le président de la République de France Emmanuel Macron se croit tout permis, y compris intimer l’ordre aux dirigeants de pays qui s’estiment souverains à venir clarifier leur position chez lui, à Pau. C’est le comble de l’humiliation à l’égard de ces dirigeants, surtout celui du Mali après le dédain manifesté à son égard lors de la cérémonie d’hommage (02 décembre 2019) des 13 soldats de Barkhane tués au Mali. Par cette convocation, le président des Français espère redorer son blason en se présentant à ses adversaires russes et chinois comme le chef suprême des armées des pays du G5-Sahel.

43 ans pour conquérir le Soudan et 18 ans pour le pacifier, soit 61 ans au total pour parvenir à ses fins. Voilà l’immense effort fourni par la France. Le Mali en tant que pays souverain n’a vécu que pendant 8 ans seulement. De 1968 à nos jours, la France ne fait que renforcer sa présence militaire et économique chez nous. Si nous ne nous battons pas intelligemment, courageusement et avec constance, nos enfants et nos petits-enfants hériteront de nous un pays 100% recolonisé dont les ressources stratégiques profiteront uniquement aux enfants d’autrui. Les résistants soudanais n’ont jamais démérité en terme de courage, ni d’intelligence. Ce qui leur a manqué et qui, malheureusement, nous manque encore aujourd’hui c’est la conscience de l’impérieuse nécessité de s’unir face à un adversaire commun. Le peuple souverain du Mali est conscient et disponible pour libérer le Nord et le Centre du pays de la présence des bandits narcotrafiquants, mais ce qui lui manque, c’est l’apport des intellectuels, des cadres politiques et administratifs, des militaires hauts gradés et des hommes de culture en termes d’organisation, d’éducation et de mobilisation dans son combat multidimensionnel contre les ennemis internes d’une part et les forces impérialistes de recolonisation politique et économique d’autre part.

En effet, ce sont nos dirigeants, tournés vers eux-mêmes et sans souffle vivifiant, qui permettent aux ennemis extérieurs de transformer les fissures de notre société en brèches pour entrer et prendre la forteresse Mali. Le mal malien est d’abord interne à notre pays. Ce mal s’appelle inconscience et inconsistance patriotiques. Si notre peuple est organisé et mobilisé sur sa devise « Un Peuple-Un But-Une Foi », les puissances extérieures renonceront à leur projet de partition du pays. Hélas ! Nous avons encore du chemin à parcourir car, il existe beaucoup d’opérateurs économiques, de cadres politiques et de hauts gradés de l’armée qui ont des intérêts économiques ou financiers privés dans le chaos actuel et qui feront tout pour saper le moral de nos militaires et des citoyens patriotes engagés pour le sauvetage du bateau Mali. Croyez-moi, les ennemis internes seront bientôt démasqués et le peuple reprendra le contrôle normal de son destin en acceptant d’affronter l’ennemi. Il en va de notre survie !

Emmanuel Macron a été formé avec l’argent du contribuable français et ce sont eux qui l’ont élu président de la République. Nous ne pouvons pas lui en vouloir de défendre les intérêts diplomatiques, économiques et financiers de son pays alors que nous sommes incapables de nous unir pour défendre les nôtres. Le remède au mal malien est que nos dirigeants, s’ils aiment le Mali, aient d’abord l’intelligence, la volonté politique et l’habileté nécessaires pour parvenir à un accord ‘’Gagnant-Gagnant’’ avec une puissance étrangère (Israël, Russie ou Chine) qui préserve l’honneur, la dignité et les intérêts supérieurs de notre peuple. Le temps du paternalisme est révolu et les dirigeants français n’ont aucun intérêt à négliger les aspirations profondes du peuple malien ou à envisager la violence comme seule alternative. Ils auront plus à perdre qu’à gagner en voulant museler le peuple meurtri et en faisant usage de la force. Après 164 ans d’histoire commune, le peuple malien est loin d’être antifrançais, mais il reste fidèle à ses valeurs d’honneur et de dignité. Les Français sont suffisamment intelligents pour faire le bon choix face à des interlocuteurs maliens valables.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour une sortie de crise : Le GPR appelle à l’union sacrée autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-sortie-de-crise-le-gpr-appelle-a-lunion-sacree-autour-du-mali-2851499.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 00:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Génération pour la patrie et la République (GPR) a organisé une conférence de presse samedi le 07 décembre 2019, à la Maison des ainés pour donner sa contribution à la résolution de la crise multidimensionnelle au Mali.</strong>

La conférence était animée par  Mohamed Haïdara, Lassine Bemba, Mohamed Maïga et Moussa Yao Keita, tous  membres du GPR. Après l'analyse de la situation actuelle du Mali, le GPR a constaté que le dialogue national inclusif appelé au départ dialogue politique inclusif comme retenu dans l'accord politique de gouvernance devrait prendre en compte les préoccupations majeures de bonne gouvernance en s'accommodant avec l'existence préalable des institutions de la République. Mais que finalement le dialogue politique inclusif est devenu le dialogue national inclusif. Qu’avec le terme dialogue national inclusif, cela suppose que les institutions n'existent pas ou sont dissoutes selon les conférenciers. Cela sous-entend que le dialogue national inclusif présente des risques.

Pour ce qui concerne l'accord pour la paix issu du processus d’Alger, les GPR ont souligné plusieurs blocages qui  peuvent créer des frustrations entre les Maliens ou qui présentent des germes de séparation. Quant à la révision constitutionnelle, selon les GPR, il y a plusieurs motifs qui justifient le besoin d'une révision constitutionnelle. Aux dires des conférenciers, il y a une nécessité incontestable autour des points suivants: la création d'une cour des comptes, la valorisation des légitimités traditionnelles, la limitation des mandats présidentiels de deux mandats de cinq ans au maximum, la création d’une deuxième chambre de parlement, la prolongation de la durée de 40 jours constitutionnels pour la transition. En outre, les GPR ont passé en revue les efforts consentis par les différents à la lutte contre la corruption. Mais que malgré tous cela le phénomène de la corruption persiste.

Par ailleurs, la faiblesse de la capacité de l'armée et les privatisations des sociétés d'Etat n'ont pas été passées sous silence.

Pour sortir le Mali de cette situation, les GPR proposent une union sacrée autour du Mali et un sacrifice de tous les Maliens. En matière de soutien à l’armée, les GPR proposent de consacrer l'effort de tous les citoyens majeurs. Pour ce faire, il faut une contribution mensuelle de mille francs ( 1000) par citoyen majeur pendant un an, la réduction à ½ des gros salaires et pensions de deux millions (2.000.000FCA) ou plus par mois ou pendant un ans d’une part. Mais aussi de faire l'audit du budget de l’armée nationale depuis 1991  afin de situer la responsabilité des acteurs politiques et administratifs, d'élargir l'assistance militaire à d'autres coopérations amies d'autre part. Pour la bonne gouvernance, la GPR  a aussi proposé de réduire la taille du gouvernement (15 à 18 ministres au maximum). Qu’il faut réduire aussi à 1/3 toutes les caisses noires pendant un an. Enfin, les GPR ont lancé un vibrant appel à tous les Maliens à se donner la main pour sortir le Mali de cette situation dramatique.

Il faut reconnaître que les GPR sont une jeune association créée il n'y a pas deux ans, mais très active sur le terrain, surtout dans le domaine de la défense de la patrie dont nous trouvons tout notre salut .Qu'Allah bénisse le Mali.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Christophe Sivillon, chef du bureau Minusma de Kidal:  Une taupe au service la France ‘’macronienne’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/christophe-sivillon-chef-du-bureau-minusma-de-kidal-une-taupe-au-service-la-france-macronienne-2851496.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 00:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cœur d'une polémique, le chef du bureau de la Minusma, Christophe Sivillon, est maître absolu de Kidal depuis 2014. Véritable pion de la France dans cette ville, il est l'oreille, les yeux, les pieds et le poumon de l'ex-puissance coloniale dans cette ville du Mali.</strong>

Arrogant devant l’Eternel, il s’est illustré samedi dernier, à Kidal, lorsqu’il se croyant en territoire conquis, il déclare au 4e congrès du groupe séparatiste du Mnla : «Bienvenue à la délégation du Mali», comme si Kidal n'était pas une partie du Mali.

Spécialiste des fouilles archéologiques, M. Sivillon se croit tellement fort à Kidal au point d’ignorer les règles de la diplomatie.

Nous demandons à la France de clarifier sa position quant à l'intégrité territoriale du Mali !

Rappelons qu’en 2013, après avoir stopper l'armée malienne à l'entrée de la 8ème région du Mali. En 2015 lors de l'avancée du Groupe d'autodéfense Touaregs, Imghads et alliés "GATIA" vers la ville de Kidal, le français Christophe Sivillon, chef du bureau de la MINUSMA de Kidal, a ordonné à la force onusienne de stopper l'avancée du GATIA vers la ville de Kidal en créant une ceinture de sécurité autour de la ville.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation ‘’Petits Stylos ‘’ : Vers l’autonomisation des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fondation-petits-stylos-vers-lautonomisation-des-jeunes-2850616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 09:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre national des ressources de l’éducation non formelle a servi de cadre au lancement des restitutions du débat national sur l’éducation, avec comme thème : « L’école nos rêves pour le nouveau Mali ». Présidée par Tièfing Sissoko, Dr en Sciences de l’éducation et président de la Fondation ‘’Petits stylos‘’, en présence de Moussa Mara, Idrissa Soyba Traoré, Recteur de l’Université des Lettres et des Sciences de l’Education, et le représentant du CNJ. C’était le samedi 30 novembre dernier.</strong>

Le Président de la Fondation ‘’ Petits stylos ‘’ dira  que c’est la restitution des résultats issus de ces  débats sur l’éducation et sur les rêves de l’éducation que la fondation ‘’ Petits stylos ‘’ a conduits. L’objectif, c’est de répondre aux nombreuses problématiques que connait l’école malienne qui était en crise. Les grèves à répétition, la violence en milieu universitaire et les conditions dans lesquelles l’enseignement  est dispensé dans les universités sont préoccupants. Les étudiants nous ont lancé un cri du cœur, un cri d’alerte et ce sont ces cris que la fondation ‘’ Petits stylos ‘’ a entendus, et la réponse qu’a apportée la fondation c’était à travers ce projet associative qui a permis de répondre à un certain nombre de problématiques. Selon toujours le président de la fondation, l’investissement dans le mariage devient beaucoup plus rentable que la scolarisation des filles. Et la femme une fois mariée, reste à la merci du mari. Il faut de la sensibilisation, un engagement, du dialogue. Il faut concilier nos traditions avec l’évolution que nous souhaitons de nos sociétés, faire en sorte que les brillantes personnes de nos sociétés ne sortent pas perdues pour elles-mêmes et pour la société aussi. Les trois enjeux spécifiques, à savoir la question de la gouvernance, la question des acteurs et la question des valeurs à transmettre dans le système éducatif. Par la suite d’un lancement à Bamako au mois d’août dernier pour comprendre les problématiques profondes de notre système, la fondation a dialogué partout, dans les grins, à la sortie des mosquées, des églises partout au Mali dans toutes les régions. Au cours de ces débats, elle a rencontré des personnes engagées pour une même cause, qui est le système éducatif. Le changement n’est pas demain, c’est aujourd’hui ; le changement c’est présent, c’est maintenant que nous devons agir, agir avec efficacité, a-t-il laissé entendre.

Moussa Mara,  dans son intervention, a insisté sur la prise en compte des questions démographiques, la refonte de la gouvernance du système éducatif malien ainsi que sur l’orientation de l’éducation vers les forces de notre pays (agriculture, métiers artisanaux, élevage, etc. ….) pour faire du système éducatif malien une force de la nation, a-t-il indiqué.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamoudou Kassogué, Procureur du Pôle Economique :  « Je suis contre l’injustice dans toutes ses formes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamoudou-kassogue-procureur-du-pole-economique-je-suis-contre-linjustice-dans-toutes-ses-formes-2850614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 09:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lundi 2 décembre 2019, la Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains a organisé une conférence de presse à l’occasion de la journée internationale de l’esclavage. C’était à la Maison de presse de Bamako, autour de la thématique : « Le Mali et l’esclavage : quelle perspective ? »</strong>

La journée internationale de l’esclavage a été une occasion pour la Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains de débattre la situation de l’esclavage au Mali. D’où cette conférence de presse animée par des hommes qui sont au cœur de la lutte contre le phénomène, à savoir le président du TEMEDT, M. Abdoulaye Macko, et le procureur du Pôle économique, M. Mamoudou Kassogué.

Prenant la parole, le procureur Kassogué a d’abord expliqué les raisons de sa présence à cette conférence, avant d’exprimer avec fermeté son opposition à la pratique de l’esclavage. « Je suis contre l’injustice dans toutes ses formes », laisse-t-il entendre.

Pour poursuivre, le procureur invite tout le monde à s’investir pour lutter contre cette pratique néfaste. « Tant que nous pouvons, chacun doit faire en sorte que nous pussions lutter contre l’injustice, quelles que soient ses formes, où qu’elle se trouve », martèle-t-il.

Par ailleurs M. Kassogué a déploré les limites judiciaires pour lutter efficacement contre ce fléau. A ses dires, jusqu’ici le Mali n’a pas de loi qui permet de lutter contre l’esclavage, alors que le phénomène continue. A l’en croire, il touche 7% de la population malienne. L’absence de loi contre l’esclavage peut constituer un frein pour la lutte, mais il existe d’autres moyens pour lutter contre certains aspects de l’esclavage, explique le procureur Kassogué. Ces moyens sont entre autres : les mesures politiques et institutionnelles à savoir les conventions relatives aux droits de l’Homme que le Mali a signées et ratifiées. Aussi, notre constitution est un moyen pour lutter contre l’esclavage. Conscient de la faible des dispositions citées ci-dessus, M. Kassogué propose la création d’un comité national de lutte contre l’esclavage pour permettre de faire évoluer la lutte.

Avant de terminer, il s’est adressé aux esclavages de prendre conscience de leur statut pour réagir à la répression de leurs maîtres. M. Kassogué a plaidé pour l’adoption d’une loi pour mieux mener le combat. « Il faut que tout le monde se mobilise pour qu’on ait une loi. Tant qu’on n’a pas une loi spécifique, la lutte sera parcellaire et limitée », conclue-t-il.

<strong>Oumar Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une sortie de crise :  Le MP22 appelle au dialogue avec Iyad Agaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-sortie-de-crise-le-mp22-appelle-au-dialogue-avec-iyad-agaly-2850612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-sortie-de-crise-le-mp22-appelle-au-dialogue-avec-iyad-agaly-2850612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 09:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de la Radio Kayira a servi de cadre,  jeudi le 28 novembre 2019, à la conférence de presse du Mouvement populaire du 22 mars MP22 sur la situation sécuritaire du Mali.</strong>

Après une longue absence sur la scène politique nationale pour diverses raisons, le Mouvement populaire du 22 mars, proche de l'ex-junte de Kati, était face aux hommes de média. Objectif : parler de la crise grave que traverse notre pays depuis 2012 et qui ne cesse de s'envenimer chaque jour un peu plus. Selon le mouvement pro putschiste, l’élément heureux de cette situation grave, c’est la prise de conscience des Maliens de tous bords que notre principale ennemie, celle qui a initié la rébellion, celle qui a manipulé les terroristes pour attaquer Konna  afin de se poser en sauveur des Maliens aux yeux de toute la planète : c’est la France coloniale, la France impérialiste.

C’est  dans cette optique que le conférencier du jour, non moins secrétaire général du MP22, Pérignama Sylla, poursuit son intervention en disant que les Maliens sont maintenant réveillés et conscients des manipulations de l'impérialisme français, impérialisme décadent de troisième ordre, qui sollicite tour à tour l'Otan, l'UE et l'ONU pour venir  couvrir sa puissance au Mali et lui donner en même temps le beau rôle de puissance mondiale, capable de mobiliser le monde entier au chevet du Mali et du Sahel. Aux dires de M. Sylla, vu cette situation grave, trois principales tâches s'imposent: se rassembler et se mobiliser de manière massive pour chasser l'imposteur et raciste colonialiste français qui n'a que mépris pour l'Homme noir, dénoncer immédiatement et sans délais l'accord de défense qui transforme notre vaillante armée en une troupe de tirailleurs sénégalais des temps modernes d’une part, mais aussi exiger le départ immédiat de notre pays de la zone CFA ou zone des colonies françaises d'Afrique.

Par ailleurs, pour une solution définitive à la crise sécuritaire au Mali, le MP22 propose au gouvernement malien de recruter massivement dans les forces armées et de sécurité et de les équiper en matériels adéquats, à commencer par l’aviation. De donner aux FAMa ce dont elle a besoin pour faire face à la situation. Car, selon le MP22, nous avons besoin d'armes, surtout les avions de chasse et pas forcément  des troupes.

Enfin, le MP22 propose de négocier avec Iyad Agaly, tout en respectant les principes de laïcité de l'Etat malien. Pour terminer, le conférencier a invité le peuple malien à soutenir les FAMa en leur faisant confiance pour qu'elles puissent accomplir pleinement leur mission régalienne pour le bonheur de tous les Maliens.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forte délégation malienne aux obsèques des 13 soldats français morts au Mali :  Au&#45;delà de la reconnaissance et de la solidarité</title>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 08:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour représenter la nation malienne à Paris, aux obsèques des 13 soldats français morts au Mali, le président IBK y est allé avec des religieux, des membres du gouvernement et la presse publique et privée.</strong>

Une belle délégation pour une bonne raison, pour une honorable initiative, surtout pour une noble cause.

Le seul bémol dans cette initiative digne d'un Mali reconnaissant, honorant un peuple malien qui mérite son passé glorieux, est l'absence de faits similaires pour nos braves et engagés soldats morts en grand nombre pour la sécurisation de ce peuple pacifique d'habitude, mais bien secoué ces derniers temps.

Les hommes politiques qui ont formé cette symbolique délégation, nous aurions tellement aimé les observer avec autant d'ardeur et, avec autant d'humilité lors d'obsèques nationales organisées à l'honneur de fils valeureux morts pour la nation malienne.

Aussi, aurions-nous été bien heureux de savoir qu'avant cette mission gratifiante, que ces hommes de Dieu, ces guides spirituels avaient pris la décision d'officier des messes et, d'animer des prières spéciales dans leurs églises, et dans leurs mosquées, chaque fois qu'un jeune soldat tombait pour la défense des citoyens maliens.

Mais, nous allons garder espoir, et nous allons nous consoler en nous disant que le patriotisme et la piété dont ils ont été témoins, contribueront à les amener vers un changement positif, un changement qui va souder les Maliens à partir de la prière et par la reconnaissance du mérite.

<strong>Macké Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La France doit enfin éclaircir sa position !</title>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 08:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi, un vibrant hommage a été rendu, à la Place des Invalides, aux 13 soldats français tués au Mali, en présence du président de la République du Mali. Ibrahim Boubacar Keïta  a fait le déplacement avec une forte délégation composée des religieuses, des membres du gouvernement et des hommes de médias, entre autres. En participant à l'hommage à Paris, IBK envoie donc un signal politique et manifeste et exprime sa reconnaissance face au sacrifice des soldats français. Sa présence  à la cérémonie d’hommage aux soldats français tués sur le sol malien est certes chargée en symbole, mais il est nécessaire que la France éclaircisse sa position réelle dans la guerre au Mali. Car il existe un sentiment anti-français au Mali. Et le décès de ces 13 soldats français, morts accidentellement, a fait resurgir les questionnements sur l'intervention militaire française au Mali. Sur les réseaux sociaux, des hostilités à la présence française se sont multipliées au Mali. C’est pourquoi, dans sa récente adresse à la nation, Ibrahim Boubacar Keïta a appelé les Maliens à ne pas « mordre la main tendue de la France ».

C’est tout à fait vrai,  M. le Président Kéita, que la France doit aussi éclaircir sa position au Mali. La majorité des Maliens soupçonne la France de jouer au pompier pyromane. A travers un incertain nombre de constats, elle est soupçonnée d’aider les séparatistes du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) qui est à la base de tous les malheurs du Mali. Car ce sont eux qui ont donné le ton de la rébellion et qui ont collaboré avec les narcotrafiquants et djihadistes. C’est l’armée française qui a empêché l’armée malienne de rentrer à Kidal lors de la reconquête du territoire en 2012.

Et de l’avis de nombreux de Maliens, la France est juge et partie dans le drame malien. Les rebellions récurrentes au Mali ont toujours eu un soutien dans l’ombre. Et c’est ce soutien que le Mali n’est pas arrivé à dévoiler à temps. Il a fallu attendre la dernière rébellion, celle de 1992,  pour comprendre avec la déclaration de Hamma Ag Mahamoud, ancien ministre du général Moussa Traoré installé en Mauritanie, que la France est à l’origine de toutes rebellions du nord.

La France n’avait plus d’allié dans la zone et ses protégés sont devenus des refugiés au Burkina et en Mauritanie. Cependant, la promesse faite par la France de les aider à avoir leur territoire une fois Mouammar Kadhafi vaincu reste une dette qu’il faut honorer. La France doit envisager de nouveaux plans et de nouvelles stratégies pour ne pas être ridicule aux yeux de ceux-là qui n’ont aucun espoir en dehors d’elle.  Déjà, aux indépendances, la France avait proposé aux Touaregs de prendre leur indépendance, mais les leaders Touaregs de l’époque ont choisi de rester avec le Mali, compte tenu de tous les liens de sang et de lait qui nous unissaient. A présent même, la majorité des Touaregs et des Arabes désirent rester avec le Mali, c’est une poignée d’irréductibles et d’aventuriers de surcroit qui ont  vendu leur âme au Diable et qui continuent de faire du bruit à Kidal et à travers les parlements européens pour revendiquer un territoire qu’ils ne pourront jamais garder, même si on venait à le leur attribuer. Car à tout moment que les islamistes se présentent, ils ne leur tiendront pas tête. Ce sont tous ces facteurs qui ont animé un sentiment anti-français au Mali. A mon humble avis, la France n’est pas responsable de tous les malheurs qui frappent le Mali. On ne peut pas accuser tout le temps les autres de nos erreurs et de notre incapacité. Mais qu’à cela tienne, la France n’est pas  tout à fait irréprochable et le moment est venu pour elle d’éclaircir sa position.

<strong>Aliou Touré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la crise sécuritaire : Pourquoi il faut taire les égos</title>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 14:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Protagonistes, laissez vos égos et faites face à l’essentiel. Trop de Maliens ont péri, trop de sang a coulé…Il est temps que les Maliens s’entendent.</strong>

Du sang, rien que du sang. Le sang des Maliens, le sang de nos vaillants soldats. Voilà la réalité que traverse notre pays. Les attaques se multipliant depuis Kolongo, Dioura, Ogassagou, Sobane Da en passant par Boulkessy et maintenant Indelimane au Nord-est de Ménaka. On dirait qu’un sang appelle deux sangs et deux  sangs appellent trois sangs, etc. comme les trois sangs et la mort selon Amadou Hampâté Bah dans son célèbre bouquin ‘’ L’étrange destin de Wangrin ‘’. Le sang coule, ça coule, le sang de trop. Tous les fils du pays sont appelés à l’union sacrée ? Oui sans doute tous les Maliens doivent se donner la main pour surmonter ses nombreuses difficultés en commençant par les deux personnalités phares de ce pays : le chef de l’Etat et le Chef de file de l’opposition. Ils sont plus que jamais appelés à montrer le bon exemple. Aîné et cadet, tous les deux autour d’un seul idéal, le bonheur de notre pays, le bonheur de notre pays, l’union sacrée autour du devenir et de l’avenir de notre grand Mali. Les actes concrets doivent bien affûter l’épée de défense et de sacrifice que nous tenons haut la main. Les communiqués infinis  ne suffiront absolument rien, car le Mali n’a plus besoin de belle parole, mais du concret. Les menaces, les multiples mises en garde ne sont plus à l’honneur. Reléguer au second plan les différends pour faire face à l’essentiel, le Mali. Le Mali d’abord, comme ce fut le cas en 2013 quand le chef de l’Etat de faisait campagne. Ce slogan devra servir maintenant au moins une fois pour redorer le blason, notre réputation de braves, retrouvé nos valeurs en étant indépendant pour du vrai, en assurant nous-mêmes notre propre sécurité. Les guerres audiovisuelles et para-textuelles ne doivent plus être d’actualité. Faisons-nous face à l’essentiel.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fiançailles à Bamako :  Les trois Colas, ou le piège  mafieux !</title>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 13:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup de jeunes filles sont souvent prises au piège d’un business mafieux. Face à leur intense naïveté, elles se laissent facilement berner par les trois  (03) kolas avancées en se livrant corps et âmes.</strong>

S’abstenir jusqu’à la nuit des noces ou préserver sa virginité jusque dans la chambre nuptiale, tel ne semble pas être la volonté de plusieurs jeunes filles maliennes. C’est pourquoi, beaucoup de jeunes garçons ‘’s’amusent’’ avec elles en toute impunité. Dans notre société, cet acte est une préservation de la dignité de la famille ou de la contrée. Le père et la mère sont en premier lieu honorés pour avoir donné une bonne éducation à leur fille. De nos jours, la naïveté ou la crédulité de nombreuses jeunes filles met en contraste cette réalité traditionnelle, c’est-à-dire la vente de la bonne image de sa famille ou de sa société. Elles se fient à leur beauté pour en demander trop aux jeunes hommes qui courent après elles. Cependant, un plan sage est souvent mis en œuvre pour déjouer et mettre fin à leur plan, dénommé la technique du mange-mil. Ces jeunes hommes optent en effet pour les fiançailles dans un premier temps, sachant bien qu’avoir un mari aujourd’hui est devenu un parcours du combattant. Elles se laissent facilement berner et se lancent dans les filets de ces jeunes.

Les parents vont-ils continuellement se laisser berner ? Oui, car c’est la jeune fille qui se cache pour rejoindre son prétendu fiancé. Celui-ci, après avoir profité d’elle, renonce au mariage. Ce qui fait de notre société une véritable scène de méfiance. Beaucoup de jeunes filles sont en effet victimes de cette situation. Alors, elles devront donc faire attention en s’abstenant face à ses prédateurs sexuels pour honorer leurs parents  et leur famille.

<strong>Lamine Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’autre forme de terrorisme qui affecte les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lautre-forme-de-terrorisme-qui-affecte-les-fama-2849758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 13:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’hémicycle, le ministre de la Défense, Général Dahirou Dembélé, a révélé que notre armée est sous équipé et qu’elle a réellement besoin de certains matériels. Oh mon Dieu ! Où sont passées l’argent de la Loi d’orientation et de programmation militaire ?

L’analyse de la situation révèle malheureusement que l’armée nationale, qui est non seulement notre outil de défense mais également le symbole de l'unité et de la solidarité, est victime d’un grand complot de certains chefs militaires, en complicité avec l’Occident. Tout a été mis en œuvre depuis sous les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré pour décimer notre armée. Et sous IBK, le complot continue, où des milliards ont été injectés dans des mauvais avions et des sommes colossales destinées à acheter des équipements militaires ont été détournées  au moment même où le pays est en guerre.

Ils cherchent à tout prix à démoraliser et saper le moral de nos militaires et à détruire notre armée afin de la soumettre au diktat des entreprises qui désirent l'exploiter en vue d'en tirer des profits. Depuis le début de cette guerre imposée, c'est Dieu seul qui sait combien de bénéfices les entreprises françaises, notamment Total, ont obtenu au Mali. Les puissances étrangères, en complicité avec leurs suppôts internes qui souhaitent mettre en place de nouvelles réformes institutionnelles à l'issue du dialogue national inclusif, sont les mêmes qui travaillent pour l'affaissement des institutions issues de la constitution du 25 février 1992. La stratégie est donc désormais très claire: faire régner la terreur pour que nous soyons nous-mêmes demandeurs des réformes dont elles veulent nous imposer.

En tout cas, les attaques répétées contre nos camps militaires suffisent comme preuves pour affirmer que la S.E ne fait qu'enregistrer les informations que lui fournissent d'autres services de renseignements. Oui à l'union sacrée autour de notre armée, mais les services de renseignements doivent revoir leurs méthodes de travail. Une guerre en amont et en aval ne se gagne que par le renseignement. Nous connaissons notre armée et nous nous reconnaissons en elle. Elle est victime de complot et nous allons la soutenir contre vents et marées. En témoignent les récentes manif de soutien.  C’est sur cette armée que nous comptons pour garantir notre sécurité. Mais avec certains chefs militaires corrompus, businessmen, il sera très difficile que cette armée aille de l'avant. Mais un jour viendra où ils seront démasqués.

Les terroristes ne sont pas que ceux qui se bourrent d’explosif pour tuer leurs prochains. C’est aussi ceux-là qui ont détourné les fonds destinées aux Forces armées maliennes (FAMa) l'armée à des fins personnelles. La seule enquête qui urge aujourd’hui, à notre humble avis, est celle relative aux équipements militaires et des avions cloués au sol.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de la situation sécuritaire :  Neuf propositions pour sortir de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/degradation-de-la-situation-securitaire-neuf-propositions-pour-sortir-de-la-crise-2849762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 12:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est en guerre, il n’y a pas de doute. Un fait reconnu et annoncé par la plus haute autorité, il faut alors décréter un appel à une mobilisation générale du Peuple ?</strong>

Et à partir de cet appel tout citoyen doit se considérer comme un soldat prêt au sacrifice ultime pour la patrie.

La défense de la nation doit être la seule et unique responsabilité des militaires maliens. Tout autre appui extérieur doit s’effectuer dans l’équipement la formation, l’encadrement  et la mise à niveau des militaires.

Sur le plan militaire :

1-         Mettre en branle la réserve et la mobilisation constituée des militaires à la retraite et les anciens du Service national des jeunes. Ceux qui ont l’aptitude pourraient être déployés pour la sécurisation des points sensibles et névralgiques dans les villes avec une mise à niveau requise.

2-         Libérer les départements ministériels des hauts fonctionnaires de défense et les mettre à la disposition de l’Etat-major qui les utilisera pour les besoins de la défense nationale

3-         Faire un recrutement spécial des jeunes dans l’armée à hauteur des besoins d’effectifs pour la défense nationale.

Sur le plan financier :

1-         Faire une rétention de salaire (au moins un mois)  par an pendant cinq ans pour chaque salarié (privé et publique) pour soutenir l’effort de guerre.
<ul>
 	<li>Une rencontre tripartite : Syndicat, patronat et Gouvernement étudiera la faisabilité de l’idée.</li>
 	<li>La rétention sera échelonnée sur une année</li>
</ul>
2-         Faire une contribution volontaire exceptionnelle par chaque citoyen de l’intérieur et de l’extérieur selon ses moyens.

3-         Prendre des dispositions fiscales sur certains produits de consommation pour l’effort de guerre.

4-         Faire une demande de fonds spécial aux partenaires et pays amis pour l’effort de guerre.

5-         Réduire le train de vie de l’administration publique (revoir les avantages et indemnités des institutions de la république à la baisse, diminuer le nombre de départements ministériels, revoir le parc auto et autres accessoires des ministères à la baisse, revoir les indemnités et avantages de certains cadres à la baisse et prendre d’autres mesures restrictives) ;

Sur le plan culturel et littéraire

1-Orienter toutes les manifestations à caractère culturel et littéraire sur l’amour de la patrie, la défense de la nation (chant, poésie, théâtre, sketch, folklore, conférence- débats, exposition, spots vidéo et films éducatifs rencontres intergénérationnelles…)
<ol>
 	<li>B. Pour la gestion de l’effort de guerre :</li>
</ol>
Mettre en place une équipe légère composée de militaires et civiles aux valeurs de compétence et probité avérées. La redevabilité et la transparence seront les principes essentiels pour la gestion de l’effort de guerre.

Le compte rendu sera permanent et adressé à deux niveaux : militaire pour les questions d’ordre militaire et aux populations pour le processus normal de gestion des fonds.

<strong>Mohamed Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali : Au nom des intérêts de la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-securitaire-au-mali-au-nom-des-interets-de-la-france-2849761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 12:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La France n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts ». Cette célèbre phrase a été prononcée par une grande personnalité française qui est une véritable icone. Cette personnalité qui est et demeure un symbole de la résistance française contre l’occupation allemande pendant la deuxième guerre mondiale est aussi un symbole de la libération de la France et l’artisan de la France moderne.

Il s’agit du Général Charles De Gaule, ex-président de la République française. Mais, il se trouve aujourd’hui un Malien dénommé Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), président de la République du Mali, qui veut, contre vents et marées, démentir cette déclaration d’un des fils les plus célèbres de la France.

Au nom de quel intérêt le président IBK considère-t-il le dépit des Maliens contre la France comme son problème personnel ? Quel intérêt le président défend-t-il en voulant coûte que coûte s’opposer à son peuple pour défendre les intérêts de la France ? Notre président n’a-t-il pas besoin des conseils des plus grands sages du Mandé pour revenir à la raison ?

Le président n’est pas dans son rôle en allant à contrecourant de la volonté populaire.  La majorité des Maliens est convaincue d’une part de responsabilité de la France dans la crise du Mali.

En analysant les évènements, les faits donnent parfaitement raison au peuple malien. Bien que le président, en tant que chef de la diplomatie malienne, ne peut pas tenir le même langage que la rue. Il doit savoir raison garder et avoir assez de leadership pour ne pas tomber très bas. Mais, il se trouve que le gouvernement malien communique très mal et que la cellule de communication de la présidence ne fonctionne pas à souhait. Ce qui fait qu’il y a un véritable déficit de communication officielle. En cette période de crise, la communication du gouvernement doit être très agressive. Le président doit mettre fin aux déclarations publiques qui ne font que lui attirer les courroux du peuple. Les manifestations populaires contre la politique française dans la gestion de la crise au Mali est un appui sérieux à la diplomatie malienne. L’atomisation des initiatives doit immédiatement cesser. Toutes les initiatives doivent être mises en commun pour créer une synergie d’actions. Le Mali a aujourd’hui besoin de l’ensemble de ses fils dans une fusion totale.

Cette fusion doit aboutir à une union sacrée autour du grand malade qui est le Mali. Les considérations partisanes doivent disparaitre de notre vision politique. Le président doit se mettre au-dessus de la mêlée. Il doit cesser de répliquer aux critiques qui lui sont adressées. Il doit se considérer comme le père de la nation et être à équidistance des partis politiques.

Ainsi, dans cette posture de leader, il doit mettre en place un gouvernement d’Union Nationale dirigé par le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé.

Ce gouvernement d’union va comprendre d’autres personnalités comme Cheick Modibo Diarra, Zoumana Sacko, Pr Rokiatou Sanogo, Nouhou Sarr, etc.

Ce gouvernement va s’atteler à mettre de l’ordre dans les affaires du pays.

Une lutte sans merci sera engagée contre la corruption et la délinquance financière.

<strong>Yacouba Coulibaly, Administrateur des Postes à la retraite</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et la gestion du pouvoir : Le nécessaire accord de gouvernance avec les leaders de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-la-gestion-du-pouvoir-le-necessaire-accord-de-gouvernance-avec-les-leaders-de-la-classe-politique-2848852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 14:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France a été la première puissance qui a félicité le candidat IBK après sa réélection et cela, bien avant même que les résultats définitifs ne soient confirmés par la Cour constitutionnelle du Mali. À seulement 14 mois d'exercice du pouvoir dans son second quinquennat, cette même France ne peut pas lâcher l’homme qui leur a permis de réoccuper la base militaire stratégique de Tessalit et d’installer des camps militaires partout où l’existence de ressources énergétiques et minières ont été avérées au centre du pays et dans le septentrion... </strong>

Cependant, le président IBK ne doit pas croire qu'il pourra réussir facilement à mettre en œuvre les réformes institutionnelles en cours…

S'il souhaite vraiment sauver sa tête, il ne doit ménager aucun effort afin de trouver un accord politique de gouvernance digne de ce nom avec les gros caïmans du marigot politique malien que sont Mahmoud Dicko, Soumaïla Cissé, Soumeylou Boubèye Maïga, Mountaga Tall, Choguel K. Maïga, Oumar Mariko, Modibo Sidibé, Sy Kadiatou Sow, Aly Nouhoum Diallo, Soumana Sako,…

À défaut de cela la gestion politique de la crise sécuritaire actuelle sera toujours un fiasco et ce n'est pas l'opération "Takuba" qui pourra faire peur ou donner un nouvel espoir aux Maliens, surtout que beaucoup d'entre nous ont déjà commencé à envisager l'option russe après le sommet Russie-Afrique de Sotchi en vue de pouvoir mettre fin à cette guerre qui nous a été imposée sous le prétexte fallacieux de lutte contre le terrorisme...Une guerre qui a fait couler beaucoup de sang d'innocents et qui a fait beaucoup de déplacés à l'intérieur comme à l'extérieur.

<strong>Ina Maïga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre d&amp;apos;occupation au Mali:  Les trois piliers de la stratégie de manipulation en place !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-doccupation-au-mali-les-trois-piliers-de-la-strategie-de-manipulation-en-place-2848849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 13:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ne cédez jamais à la diversion et aux chantages des propagandistes ! Tous les communicateurs le savent très bien: plus le produit est fade et homogène, plus le masque qu’il doit porter doit être remarquable. La stratégie de manipulation mise en place par ceux qui veulent imposer aux Maliens cette sale guerre d'occupation est fondée sur trois piliers: Mensonge, Violence et Diversion. </strong>

En effet, faute d’arguments pour masquer toutes les attaques violentes sous fausse bannière planifiées par le service des renseignements des forces étrangères pour déstabiliser le Mali, des armes de distraction massive sont en train d'être utilisées pour nous divertir en nous maintenant dans le déni de la réalité et le mensonge. Pour la circonstance, un Boulevard a été ouvert dans les grandes chancelleries occidentales pour les activistes, les acteurs de la société civile, les intellectuels, les diplomates, les artistes, et autres faiseurs d’opinion pour peu qu'ils soient bien en faveur de la guerre d’occupation.

Certains parmi eux se déplacent dans l’Hexagone en vue d’échanger avec la diaspora malienne sur les tenants et les aboutissants de cette guerre ou participer à des forums/conférences internationales dédiées à la paix, la sécurité ou au développement local.

D’autres sont constamment présents sur les plateaux TV/Radio et les médias sociaux dans le but de dénigrer ou de diffamer les propos des personnes qui s'investissent à défendre l’intérêt du Mali ou des maliens. Ceux parmi nous qui tentent de développer des arguments pour démontrer la complicité des forces étrangères avec l'ennemi qu'elles sont censées combattre sont traités de menteurs ou de conspirationnistes. Ceux-là qui vont aller jusqu’à demander leur départ pour raison d’inefficacité sur le théâtre des opérations sont présentés comme des traîtres ou des ingrats.

La bataille contre la manipulation ou la désinformation doit être gagnée par la partie malienne. Nous n’avons aucun choix si nous aimons encore ce pays. Les insultes ou autres menaces des propagandistes à la solde des forces du mal ne doivent ni nous décourager ni nous distraire. Ils seront chèrement payés pour nous vendre cette guerre et nous devons fièrement nous battre pour défendre notre peuple et la terre de nos ancêtres.

C'est vrai que notre armée nationale est pour le moment en pleine reconstruction mais pour autant cela ne signifie pas qu'après le départ des troupes françaises, Bamako tombera entre les mains des mouvements armés terroristes.

D’ailleurs, la France fera tout ce qui est à son pouvoir pour se maintenir ici au vu de l’intérêt qu’elle a pour le centre et le nord du Mali. Nous devons les contraindre à ne pas céder à la propagande de ceux qui veulent la partition de notre bien commun qu’est le Mali. Dans le cas échéant l’offre russe prévaudra comme ce fut le cas en république centrafricaine. Le Mali n'est la chasse gardée d'aucune puissance étrangère.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherif Ousmane Madani Haïdara:  Un fin stratège politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cherif-ousmane-madani-haidara-un-fin-stratege-politique-cherif-ousmane-madani-haidara-un-fin-stratege-politique-2848812.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 13:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À malin, malin et demi...! Certains hommes politiques de ce pays pensent qu'ils sont plus politiques que le guide du mouvement Ançar Dine international, Chérif Ousmane Madani Haïdara. </strong>

Après tout, il dirige une association de plus d'un million d'adhérents à travers le monde. Comment a-t-il fait pour conquérir et garder tout ce beau monde avec lui s'il n'avait pas une grande connaissance des manœuvres politiques ?

Le soir du samedi 16 novembre 2019, en se rendant au stade du 26 mars, le président IBK pensait pouvoir se refaire très rapidement une nouvelle santé politique après la vidéo missive de son frère Salif Keïta. Il a trouvé devant lui un Ousmane Haïdara très remonté à cause de la fausse promesse faite au sujet des 150 ha. Évidemment, Haïdara savait que cette promesse n'était juste qu'une promesse de campagne électorale, mais il ne s'attendait pas à ce que le président vienne se moquer de lui comme si ses adeptes n'avaient pas de mémoire.

Ils sont certes "illettrés", mais ils n'ont pas une trouble de mémoire. D'ailleurs, même s'ils sont " illettrés" ils le sont pour leur guide et non pour IBK. Ce dernier ne devrait en aucun cas se présenter au stade pour ridiculiser le Chérif, sachant bien que sa promesse n'avait pas été honorée.

Le guide des Ançars, en fin stratège politique, a bien fait de clarifier les choses à ses adeptes en leur disant de ne plus compter sur les 150ha promis par IBK, mais de compter sur le terrain que va leur offrir le mouvement Ançar dine international.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le message du maestro !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-message-du-maestro-2848850.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 13:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une vidéo qui a fait le tour du monde, le célèbre artiste international, Salif Kéita, a chargé violemment la France et son président Emmanuel Macron pour connivence avec des présumés djihadistes. Le maestro Kéita a interpellé le président de la République du Mali à se libérer de l’emprise de la France, responsable de nombreuses tueries au Mali. Telle une réponse du berger à la bergère, l’Ambassade de la France au Mali a pondu un communiqué laconique pour dénoncer « des propos mensongers, outrageants et sans fondements ». Idem pour certains proches du régime qui,  dans le but de lui répondre, se sont donné la peine de publier la photo de sa fille. Ils n'ont rien compris dans le message qu'il a voulu transmettre aux membres du très sélect club des "1%" les plus riches de la France.

En effet, l'artiste musicien de renommée internationale sait très bien comment le monde capitaliste fonctionne. Il est bien informé de la manière dont la Libye a été déstabilisée et comment les djihado-séparatistes ont été installés à Kidal par l'Otan. En conséquence, il s'est adressé exclusivement aux néocolonialistes qui utilisent les symboles de la République française pour piller notre pays, bien évidemment avec la complicité de certains de nos décideurs politiques. La France des "1%" ne représente pas forcément les intérêts du peuple français. Nous mettons quiconque au défi de prouver que le peuple français approuve à l'unanimité ce que Macron est en train de faire au Mali. Certes, Nanténin Keïta, la fille de Salif, est française. Mais elle ne participe pas à la prise de décision concernant l'envoi des troupes françaises à l'étranger. Ce n'est pas elle non plus qui dicte les prises de position de son père.

Par contre, les fils du président Ibrahim Boubacar Keïta, Boubacar et Karim, ont une lourde part de responsabilité dans le chaos actuel que vit notre pays. Nul ne peut soutenir avec des preuves solides qu'ils n'ont jamais participé à la gestion de notre outil de défense ou à la gestion du pouvoir que le peuple malien a momentanément confié à leur papa. Salif est un citoyen malien. Il a le droit de faire usage, en cas de besoin, de la liberté d'expression que lui a conférée la constitution du Mali. Il doit défendre les intérêts du Mali partout, chaque fois qu'il en a l'occasion. Salif Keïta est un humain. Il ne peut pas être insensible/indifférent à tout ce qui se passe comme exactions aussi bien contre nos jeunes soldats que contre des civils désarmés. Salif est un artiste. Il est de son devoir de dénoncer avec son art certains comportements colonialistes comme l'ont fait les Bob Marley et autres Alpha Blondy.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse et sports au mali : Arouna Mobibo Touré, le bourreau des défis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeunesse-et-sports-au-mali-arouna-mobibo-toure-le-bourreau-des-defis-2847950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 14:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’exploit en exploit, Arouna Modibo Touré de l’équipe du Dr Boubou Cissé, patron du ministère de la Jeunesse et des Sports, est sans aucun doute un ministre porte bonheur. Partout où il est passé, Papou remporte le challenge.</strong>

Le ministre Arouna Modibo Touré a une compétence jamais démentie. A 46 ans seulement, il semble être le personnage porte bonheur pour le Mali. Jetez juste un regard sur son parcours pour vous en convaincre. De l’Anpe au PMU-Mali, en passant par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication à celui de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré a relevé tous les défis auxquels il a été confronté. Par sa compétence et la grâce de Dieu, le patron du ministère de la Jeunesse et des Sports est parvenu à réunir tous les acteurs du ballon rond pour le bonheur du football malien.

Dès sa venue à ce poste, chacun a su que l’homme de la situation est venu. Le ministre Arouna Modibo Touré est jeune et intelligent. Il trouve toujours une issue favorable à un quelconque problème. Il était attendu par les acteurs du football malien, et il a répondu présent.

Directeur général du PMU-Mali entre 2015-2017, il a apporté de nombreuses innovations qui ont permis de faire grimper les chiffres de cette structure oh combien importante dans l’évolution du budget de l’Etat. Alors, si Arouna Modibo Touré est le ministre porte bonheur, pourquoi ne pas lui confier d’autres responsabilités majeures pour que le Mali puisse être débarrassé totalement de ses problèmes.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique&#45;Russie : Sotchi, quels enseignements pour les Africains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/afrique-russie-sotchi-quels-enseignements-pour-les-africains-2847953.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 13:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet Russie-Afrique qui vient de prendre fin à Sotchi le 24 octobre 2019 restera longtemps gravé dans les annales historiques de notre continent. </strong>

Cet évènement qui a enregistré la présence de plus d’une cinquantaine de délégations africaines est intervenu dans un contexte international difficile pour la Russie. En effet, les tensions demeurent toujours très vives entre ce pays membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et ses challengers occidentaux (US, UK et la France). A la suite de l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par la Russie en 2014, suivie de la guerre dans l’Est de l’Ukraine, les Américains et leurs alliés de l’Otan avaient adopté des sanctions contre la Russie. Parallèlement à la médiatisation de cette situation de tension, le retour des Russes en Afrique a connu ces deux dernières années une forte médiatisation, notamment depuis l’assassinat des trois journalistes russes en Centrafrique au mois de juillet 2018.

Ainsi, la Russie, par ce sommet, a juste voulu véhiculer l’image d’un pays superpuissant dans un monde multipolaire qui serait prêt à répondre à tout moment à l’appel des décideurs politiques du continent qui cherchent aujourd’hui à diversifier leurs partenariats à l’international. Il est important de rappeler que jusqu’à la fin des années 1980, l’Urss entretenait des relations assez étroites avec plusieurs pays africains. Au milieu des années 80, l’Union soviétique a signé des centaines d’accords avec les pays africains. Environ 25 000 Africains ont été formés dans les universités et les collèges techniques soviétiques, dans de multiples domaines, et des milliers sont sortis des académies militaires et politiques de l’Urss. Ces programmes d’échanges et de formation avaient débuté dès les années 1950.

Un grand nombre de dirigeants africains ont bénéficié à titre personnel du soutien et de la formation proposés par l’Urss, sans compter les 200 000 «experts» que les conseillers soviétiques ont formé. Les nombreux accords signés pendant cette période couvrent notamment 37 pactes d’assistance technique et économique et 42 accords commerciaux.

De 1990 à 2000, les relations entre l’ex-Urss et les pays africains se sont quasiment ralenties. Cette période a été marquée par la fermeture de neuf ambassades et de trois consulats russes sur le continent africain, de la plupart des missions commerciales et de 13 des 20 centres culturels – du Togo au Lesotho et du Burkina Faso à Sao-Tomé-Et-Principe. La plupart des projets d’aide initiés par l’Union soviétique ont été clôturés, dont une aciérie à Ajaokuta, au Nigeria, pourtant pratiquement terminée à 98%. La Russie avait de sérieux problèmes économiques à résoudre chez elle et elle était beaucoup plus occupée à gérer ses relations avec l’Europe et les États-Unis qu’il fallait à nouveau reconstruire sur de nouvelles bases.

C’est seulement à partir du milieu des années 2000 en fait que la Russie a commencé à faire un retour assez timide sur le continent africain avec d’abord un voyage au Maroc et en Afrique du Sud de Vladmir Poutine en 2006 puis en 2009 un voyage officiel en Angola, en Namibie et au Nigeria de Dimitri Medvedev accompagné d’une délégation de 400 hommes d’affaires russes. Lors de ce voyage d’affaire plusieurs accords économiques ont été signés dans le secteur des ressources minérales et de l’énergie nucléaire notamment. Vladimir Poutine estime que si « à une époque, nous avons pu donner l’impression d’avoir perdu tout intérêt pour le continent africain, il est de notre devoir de rattraper le temps perdu. Nous avons quantité de projets et d’idées intéressants et de qualité pour développer notre coopération. La Russie [constate] sans jalousie que d’autres pays ont noué des liens en Afrique, mais elle entend bien défendre [ses] intérêts sur le continent ».

De 2017 à nos jours, on peut bien remarquer à travers le nombre d’accords de coopérations militaires existants qu’il y a eu une accélération du retour de la Russie en Afrique subsaharienne. En effet, plus d'une vingtaine de nouveaux accords de coopération militaire ont été signés depuis 2017 contre seulement 7 de 2010 à 2017. Également, on peut constater dans certains pays africains le déploiement de conseillers militaires russes liés à des sociétés militaires privées telles que la société "Wagner" qui est très médiatisée ces derniers temps.

Les médias pro-russes à travers une vaste campagne d’information et de propagande apportent un grand appui à la coopération russo-africaine. Cette campagne a pour objectif de renforcer et de légitimer le rôle de la Russie en Afrique et aussi à attaquer les puissances coloniales occidentales en distillant au sein de l’opinion publique des propos fortement nationalistes et anti-impérialistes.

<strong>Un retour motivé par des enjeux géostratégiques ! </strong>

Le retour de la Russie en Afrique est d’abord motivé par des enjeux géostratégiques. En effet, depuis la fin de la guerre en Ukraine, ce puissant pays disposant d’un droit de veto au conseil de sécurité de l’ONU se sent de plus en plus victime d’une certaine propension des européens et des américains à vouloir créer des partenariats avec ses anciens voisins de l’ex Bloc soviétique. Plusieurs de ces pays ont déjà fait le choix d'évoluer au sein de l’UE et la Russie voit cela comme une menace pour sa survie et du coup elle cherche à se positionner en Afrique un continent considéré comme la sphère d’influence de la Belgique, du Royaume Uni, de la France, des États-Unis...

Ensuite ce retour russe est motivé par des raisons économiques notamment leur mainmise sur les ressources minières et énergétiques nécessaires au fonctionnement de leurs industries manufacturières. Il est indéniable que la Russie dispose déjà d’importantes réserves de Pétrole et de gaz naturel chez elle mais celles-ci ne sont pas inépuisables. Comme la plupart des pays occidentaux, l’économie russe dépend en grande partie de l’exploitation des ressources naturelles. Ainsi, la Russie dans sa coopération avec les pays africains propose essentiellement des équipements sécuritaires et des moyens technologiques de surveillance ou de renseignement en échange de l’accès aux ressources minières et énergétiques pour ses entreprises. Inversement les gouvernements africains dont la plupart des dirigeants sont contre le modèle de démocratie occidentale et qui souhaitent se maintenir au pouvoir de manière autoritaire auraient une tendance à s’intéresser à ces modèles de coopérations où la sécurité du fauteuil présidentiel est généralement bien assuré par des mercenaires russes. Le cas de la Centrafrique est un cas très intéressant pour illustrer ce dernier point. En effet, la Russie n’avait pas de relation très particulière à l'instar de la France avec la république centrafricaine jusqu’en janvier 2017. A partir de cette date un accord de coopération militaire a été signé entre les deux pays.

A partir de cette date un accord de coopération militaire a été signé entre les deux pays. Après la signature de cet accord, on a assisté à une livraison d’armes et le déploiement de conseillers militaires à Bangui. Parallèlement à cela, des entreprises russes liées à Evguéni Prigojine, un oligarque très proche du président Poutine, ont obtenu des contrats assez lucratifs dans l’exploitation minière. Ainsi, cela devient très intéressant de constater que les entreprises russes qui jusque-là avaient relativement peu de présence en Afrique sont en train de décrocher des contrats juteux au détriment des entreprises concurrentes européennes et américaines.

Dans les années à venir faudrait-il encore être surpris que les entreprises russes raflent d'importants contrats au Cameroun, en RD-Congo, au Soudan, en Égypte, en Algérie, en Éthiopie,…? Pas du tout !

Le nouveau partage de l’Afrique a commencé après celle de Berlin en 1885. D'un côté nous avons le Bloc Chine-Russie et de l'autre, le Bloc Grande Bretagne- France- États-Unis.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat de  Claude et Ghislaine, disparition de Birama Touré:  Le MPV&#45;Mali dénonce «la lenteur » des enquêtes et exige toute la vérité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assassinat-de-claude-et-ghislaine-disparition-de-birama-toure-le-mpv-mali-denonce-la-lenteur-des-enquetes-et-exige-toute-la-verite-2847956.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 12:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 02 novembre a été décrété Journée internationale de lutte contre le crime à l’endroit des journalistes. Pour commémorer cette journée, la Maison de la presse et le Mouvement de protection de la presse contre les violences (MPV-Mali) ont organisé une rencontre ce samedi. Une occasion mise à profit par le président du MPV-Mali, Boubacar Yalkoué, pour fustiger la « lenteur » des enquêtes dans le dossier de l’assassinat des deux journalistes de RFI à Kidal, Claude Verlon et Ghislaine Dupont. Il a aussi interpelé les autorités maliennes par rapport à la disparition du journaliste malien Birama Touré depuis le 29 janvier 2016.  </strong>

Selon le président du MPV-Mali, Boubacar Yalkoué, non moins fondateur et Directeur de publication du quotidien ‘’ Le Pays’’ et Secrétaire général de l’Assep, « l’objet de la rencontre, c’est la célébration de la date du 2 novembre. Cette journée a été désignée comme la journée internationale de lutte contre le crime à l’endroit des journalistes. Cela est parti d’un évènement tragique qui s’est déroulé à Kidal le 2 novembre 2013 : l’assassinat de deux journalistes français de RFI, venus pour un reportage au Mali ». Et le président Yalkoué de poursuivre: « Jusqu’à présent nous ne savons pas les conditions dans lesquelles ils ont été assassinés, quels sont aussi en réalité les motifs. Une enquête a été ouverte, deux juges ont été désignés (un Malien et un Français). Au niveau de la France, il y a eu quand même des témoignages. Le juge chargé du dossier en France a même effectué un déplacement au Mali en début 2018, à la rencontre de son confrère malien. Et ils ont échangé jusqu’à ce qu’une partie des palettes de téléphone retrouvée sur le lieu du drame a été remise à ce juge d’instruction. Ils ont étudié ces palettes, mais il n’y a pas eu quand même de résultats probants ». Avant de regretter : «  Par-delà également, nous avons vu qu’il  y a des suspects qui sont dans le dossier. En principe, il devrait quand même avoir un mandat d’arrêt international à leur encontre. Mais, cela n’a pas été fait pour des raisons d’identification d’état civil. Le dossier est au point mort. Au Mali, le juge d’instruction n’a pas bougé d’un iota   dans le  dossier. Il allait même effectuer un déplacement vers Kidal ; il ne l’a pas fait pour raison d’insécurité dans la zone. Voilà là où nous sommes aujourd’hui dans ce dossier qui n’a pas évolué plus de six ans après l’assassinat de nos deux confrères. Et ce qui nous écœure en tant que journaliste, en tant que Malien,  l’évènement tragique s’est déroulé sur le sol malien. Alors, il relevait de leur devoir de faire en sorte que le monde sache la vérité par rapport à cet acte barbare. Malheureusement, tel n’est pas le cas.  Raison pour laquelle nous relançons  les autorités ; qu’elles fassent en sorte que de tels actes ne restent pas rangés dans leur tiroir,  parce que chaque fois on nous fait des promesses, on nous dit que les enquêtes sont en cours, mais au finish on n’a rien comme résultat. C’est dommage ».

<strong>Quid du journaliste Birama Touré disparu ?</strong>

Se prononçant sur les événements tragiques concernant les journalistes maliens, le président Yalkoué s’est appesanti sur le cas du journaliste Birama Touré, disparu depuis le 29 janvier 2016 jusqu’à présent sans nouvelles. «  Ce qui est aussi écœurant, c’est en plein cœur de la capitale malienne qu’il a disparu. Et jusqu’à présent les autorités n’ont pas pu nous dire où est ce qu’il se trouve, son d’état de santé, encore moins les circonstances réelles  de son l’enlèvement », a regretté le président Yalkoué. Avant d’expliquer : « Nous avons mené plusieurs activités et c’est l’une des raisons de la création du MPV-Mali qui se bat depuis quelques années qu’on sache la vérité par rapport à cette disparition. Nous sommes en phase avec la famille du disparu et avec toutes les faitières de la presse malienne, à commencer par la Maison de la presse. Nous travaillons ensemble. Et à chaque fois que nous décidons de mener des actions, nous les consultons d’abord et nous cheminons ensemble dans ce cadre. Aujourd’hui, en réalité, c’est une journée de commémoration. Nous sommes écœurés par rapport à tout ce qui se passe ».

Le président du MPV-Mali n’a pas manqué également d’évoquer les conditions difficiles dans lesquelles les journalistes exercent leur métier : « Notre devoir c’est de donner l’information, recueillir des informations et les mettre à la disposition de la population. Nous exerçons dans des conditions extrêmement difficiles. C’est par conviction que nous sommes dedans ». Et le Dirpub de ‘’ Le Pays’’ d’interpeller les plus hautes autorités : « Qu’elles sachent que sans journaliste, difficilement la démocratie rayonnera ; sans journaliste, on risque de tomber dans l’anarchie parce que nous trappons la plume dans la plaie. On n’est ni pour x ni pour y, mais nous donnons tout simplement des informations. Dans ce cadre qui a été érigé par les lois, qu’elles fassent en sorte qu’on puisse exercer ce métier dans une quiétude totale. »

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat à la pudeur :   Pour avoir abusé de son élève, un enseignant écope de 18 mois fermes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attentat-a-la-pudeur-pour-avoir-abuse-de-son-eleve-un-enseignant-ecope-de-18-mois-fermes-2847954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 12:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar Coulibaly, professeur de Lettres, d’Histoire et de Géographie du second cycle à Djicoroni, a été condamné par la Cour d’assises de Bamako. Agé de 32 ans, il a entretenu des relations intimes avec son élève qui n’avait que 15 ans à l’époque des faits. </strong>

Les faits se sont déroulés en 2017, pendant que la victime était au niveau DEF. Son professeur, M. Coulibaly, a usé de tous les moyens pour avoir le corps de la jeune fille.  En effet, selon le PV (procès-verbal) de l’enquête préliminaire, Djénéba Sissoko, élève de la 9ème année, âgée de 15 ans à l’époque, déclare que son professeur lui a fait des pressions pour qu’elle accepte son amour. Ainsi, des interrogations inopinées étaient multiples et que c’était elle qui était toujours désignée pour répondre aux questions.

Mais, pour l’enseignant, c’est la jeune élève qui a été la première à déclarer son amour envers lui, à travers des SMS. Il rapporte que vers novembre 2017, Djénéba Sissoko l’a appelé un jour pour l’informer qu’elle vient chez lui avec une autre amie. Mais curieusement, affirme-t-il, elle était toute seule. Selon l’enseignant, c’est ce jour que la relation a commencé.

Tout compte fait, la Cour d’assises a jugé que l’acte de M. Coulibaly est punissable. C’est ainsi que la Cour l’a condamné à 18 mois d’emprisonnement ferme pour attentat à la pudeur.

Par ailleurs, il convient de noter que, de nos jours, le comportement des enseignants et des élèves reste à désirer. Beaucoup d’enseignants ne viennent plus dans ce beau métier par vocation ; ils se prennent plutôt pour un pis-aller. Les élèves, pour leur part, surtout les filles, font le défilé de mode à l’école. Bonjour la dépravation !

En tout cas, Babacar Coulibaly paie aujourd’hui les frais de sa perversion. Quelle honte pour le corps enseignant ! Qu’est-ce que le criminel sexuel a donc appris de la morale professionnelle lors de sa formation ?

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces spéciales ‘’TAKUBA’’: Le nouveau mirage de Macron !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-speciales-takuba-le-nouveau-mirage-de-macron-2847943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 12:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Emmanuel Macron a dit lui-même : "J'incarne la Gauche du réel". C'était avant même qu'il se déclare candidat. Nous avons compris ce jour-là que nous avions affaire à une histoire de faux-cul. La Gauche du réel ! Et quoi encore? Et cela se confirme depuis. </strong>

La Russie vient de Guinguin les Africains vers Sotchi. Nouvel intérêt! Les Africains ont été captés par Poutine 5/5. Les Africains ont invité les Russes à venir. Cela fait 3 ou 4 ans que des voix se sont levées au Mali pour réclamer la présence russe face à la crise. IBK  lui-même a relayé cet appel au secours auprès du Tsar Poutine. C'est juste après que le même Macron vient nous faire miroiter un mirage: Takuba.

Takuba qui veut dire « Sabre » en songhoï et en tamachek (touareg).

Une chiée de forces spéciales européennes qu'on va voir si on peut monter et si elles pourraient venir aider le Mali en 2020. Autant promettre un probable verre d’eau fraîche à celui qui crève de soif dans une semaine.

La semaine dernière, le camp d'Indelimane a été attaqué. Les forces étrangères sont à côté. Parenthèses: les terroristes et les djihadistes n'attaquent jamais un camp ou un village s'il n'y a pas la Minusma, Barkhane et le G5 Sahel dans les parages. Les assaillants ont besoin du soutien actif de ces forces étrangères. Et comme en football, ces forces étrangères se chargent du marquage à la culotte des camps militaires maliens proches pour les empêcher d'intervenir.

Donc, le vendredi, Indelimane est attaqué et aucun renfort n'est venu. Se sentant en difficulté, le camp a contacté les Français pour la couverture aérienne. Ils attendent toujours. Donc, si Macron envoie son ministre de la Défense Parly au Mali pour promettre des forces européennes pour 2020, comment voulez-vous que nous croyons? À ce train d'attaques des forces de l'Etat Islamique et de Al Qaeda en compétition, où en seront nous?

Et puis, les Européens sont déjà là depuis. Ils nous ont formé des régiments aux noms terribles: Lion, Éléphant. Où sont passés tous ces régiments ?

Ils ont été formés en Droit international humanitaire. On leur enseigne que la seule situation où tu peux tirer sur un terroriste, c'est quand il t'a tué. Sinon, tu passes en cour martiale. Ce sont donc des soldats qui vont former le reste des soldats en DIH. Ils sont incapables de se battre contre les terroristes. Et on en a beaucoup tué. Donc, celui qui te livre, s'il promet de venir t'aider dans une année après 7 ans de présence, si tu le crois, alors tant pis pour toi. Le jour où on décidera que seuls nos soldats trahis sont capables de sauver le Mali, alors ce sera le début de la solution.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Victime d’une campagne de dénigrement :  Le président du Csdm dénonce  des « accusations gratuites » et démonte les auteurs avec des preuves irréfutables</title>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 11:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On aura tout vu et plus rien n’étonne. Le Président du Conseil Malien de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara, qui mène un travail de titan dans la défense des Maliens de la diaspora, a été victime d’une campagne médiatique de dénigrement menée par Baidy Dramé, frère de l’actuel ministre des Affaires étrangères Tiébilé Dramé, et de Moussa Diakité. Deux personnes manipulatrices qui ne font d’ailleurs plus parti du CSDM. A travers une conférence de presse animée par Moussa Diakité, ils ont traité le président Haïdara de tous les péchés d’Israël.</strong>

Le président du CSDM a animé une conférence de presse ce vendredi 08 novembre 2019. Occasion mise à profit par lui pour répondre à ses détracteurs qui l’ont traité d’un ‘’homme très dangereux’’. « Oui je suis dangereux pour les menteurs, les usurpateurs, et surtout très  dangereux pour ceux qui bafouent la dignité des immigrés maliens», a-t-il lancé. Avant d’indiquer : « Ces accusations gratuites et mensongères ne me feront nullement dévier de mon combat pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur ».

En effet, le comble du ridicule est que les auteurs de la campagne médiatique contre le Président Haïdara ne sont même plus membres du Csdm. Avec des documents à l’appui dont nous avons d’ailleurs copies, le président Haïdara a démontré que le président du Csdm France, Baidy Dramé, a été exclu par « la majorité » des membres de son  bureau de base. Un membre de ce bureau présent d’ailleurs dans la salle de conférence a témoigné : « Nous avons exclu Baidy puisque c’est un usurpateur, un imposteur. Il a créé une association parallèle  des Maliens de la diaspora. Pis, il a utilisé le logo du Csdm pour son entreprise personnelle. C’est un grand escroc et c’est à la majorité qu’on a pris la décision de l’exclure. C’est l’ensemble des membres du bureau Csdm France qui l’ont exclu et envoyé une correspondance au président Haïdara ».

<strong>Quid pour Moussa Diakité ?</strong>

Dans son ambition périlleuse contre la personne de Mohamed Chérif Haïdara, Moussa Diakité de la Guinée a osé même l’accuser « de menacer lui et sa famille de mort ». Et pour arriver à ses fins, une manne financière a été débloquée pour que cela soit annoncé à la Une de certains journaux de la place.  Sur cette histoire de menace à mort contre Moussa Diakité, Mohamed Cherif Haïdara dément formellement avec une vidéo filmée à l’intérieur de la maison de ce dernier par celui qui l’accompagnait. Sur cette vidéo projetée sur un écran géant devant l’assistance, nullement il ne ressort des propos de menace de la part du Président Haïdara et on voyait même que dans la maison, il y a des appartements occupés par d’autres.  Et à en croire le Président Haïdara, Moussa Diakité n’est même pas le président Csdm Guinée qu’il prétend être. « Moussa Diakité n’est même pas membre du bureau Csdm Guinée, à fortiori Président », indique le Président Haïdara et de brandir un document: « Ce dernier n’est pas membre du Csdm depuis deux ans. Le  bureau du Csdm en Guinée compte 10 membres parmi lesquels ne figure nullement Moussa Diakité dont le mandat a été révoqué depuis le 4 novembre 2017 ».

Soulignons qu’une vidéo a été projetée démontrant le travail colossal abattu par  le président Haïdara pour la libération des Maliens détenus (considérés injustement comme des rebelles) dans le cadre des activités de la société Q-Net en Guinée Conakry. Le Président Haïdara a d’ailleurs invité le gouvernement à interdire les activités de cette société spécialisée en escroquerie au Mali. Avant d’indiquer qu’il a porté plainte contre Q-Net pour avoir abusé des  Maliens qui ont perdu entre 400 000 à 10 millions de FCFA.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Tissu de mensonge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-tissu-de-mensonge-2847944.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 11:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l'origine du chaos actuel, se trouve le mensonge. Les intellectuels, les décideurs politiques et les militaires hauts gradés de ce pays le savent très bien. Mais, ils ne vont jamais avoir le courage de nous dire la vérité. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'ils ont peur pour leurs privilèges, leur réputation, la suite de leur carrière politique ou professionnelle...

Le Mali est le cadet de leurs soucis. Il ne faut pas compter sur cette catégorie de Maliens pour mener une véritable lutte de libération. Ça serait une énorme perte de temps. Ils ont déjà des comptes bancaires à l'extérieur et leurs enfants disposent de la double nationalité ou ont des facilités administratives pour se déplacer.

On nous avait dit que la France, en intervenant au Mali, n'a fait que répondre à l’appel au secours du président Dioncounda Traoré. Comment celui-ci est-il devenu président par intérim après le coup d'État de mars 2012? Qui a soutenu ce coup d’État ? Qui est-ce qui est à la base de ce coup d'État ? Pour qui travaillait le président intérimaire ?

On nous avait également dit que la guerre de la France au Mali a été menée dans le but de lutter contre les "djihadistes". Comment ces djihadistes se sont-ils installés au Nord Mali ? Avant les événements de mars 2012, les leaders des trois mouvements djihadistes à savoir Aqmi, Mujao et Ançar Dine n'étaient-ils pas en contact avec le DRS algérien et la CIA américaine ? Comment peut-on sortir un tel argument alors que les Américains et l'Otan n’ont pas hésité à armer et à soutenir les djihadistes contre le Colonel Khadafi et que ces mêmes pays continuent de soutenir les djihadistes contre Bachar Al Assad ?

Enfin, un autre argument utilisé pour justifier l'intervention militaire étrangère était la protection des droits humains. Il fallait agir sinon les méchants djihadistes allaient imposer la sharia au Mali, lapider les femmes et couper les mains des voleurs. Pourquoi, bon Dieu, ces pays ont-ils participé à l’accession au pouvoir – en Égypte, en Tunisie et en Libye – d’islamistes qui ont décidé d’appliquer cette sharia dans ces pays qui jadis étaient modernes et progressistes ?

Comme le disait le regretté Fily Dabo Sissoko : "tongnalébélabana" (la vérité finira toujours par triompher!). Tôt ou tard, beaucoup d'intellectuels, d'hommes politiques et de militaires hauts gradés de ce pays finiront par se retrouver sur le banc de l'histoire en ayant sur leur conscience le sang de tous ces innocents qui sont en train d'être sacrifiés sur l'autel de la défense des intérêts privés des multinationales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CVJR : Près de 16000 victimes enregistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cvjr-pres-de-16000-victimes-enregistrees-2847957.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 02:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Groupe de travail sur la mémoire de la Cvjr, des Oddh, des associations des victimes, de la société civile, des départements et services techniques ainsi que des partenaires ont pris part à l’atelier d’orientation et de lancement des consultations sociales sur la mémoire et commémoration des victimes des violences le vendredi 8 novembre 2019 au Musée national de Bamako. Un atelier qui s’est déroulé du 8 au 9 novembre, sous la houlette de M. El Hadji Konaké, 2ème vice-président de la Cvjr. </strong>

La Commission vérité, justice et réconciliation, dans sa mission d’identifier et réparer les victimes des violences, s’est assignée d’abord de proposer des mesures et mécanismes de commémoration en hommage aux victimes des violations graves des droits de l’homme dans toutes les régions du Mali. Pour mener à bien sa mission, elle a réuni les acteurs la semaine passée sur la question, lors d’un atelier de deux jours. Occasion pour la Cvjr de lancer ses activités ayant pour but de réfléchir sur la question de mémoire nationale des victimes.

Ce travail, selon le 2ème vice-président de la Cvjr, sera consolidé par des consultations et des recherches en vue de prendre en compte les avis des acteurs locaux en général et des victimes en particulier. Aussi, mentionne-t-il, des sites de conscience et d’activités de commémoration seront identifiés.

Pour le vice-président de la Cvjr, cet atelier est une occasion pour échanger sur les expériences existantes en matière de mémoire et de commémoration, mais aussi de solliciter les avis et propositions des participants. Ce qui, estime-t-il, contribuera à alimenter les bases conceptuelles d’une stratégie nationale consensuelle de mémoire dans le cadre de la justice transitionnelle au Mali.

Très sensible sur la question du genre, M. Konaké a attiré l’attention des participants sur cette question. « J’invite le présent atelier à ne pas perdre de vue les questions de genre en rapport avec la mémoire, afin de mieux prendre en compte les droits des victimes des violences basées sur le genre, à la justice, aux réparations et à la garantie de non répétition », laisse-t-il entendre.

Soulignons que la Cvjr a enregistré à peu près 16 000 victimes dont 7 000 enfants et 6 000 femmes, selon la présidente de la commission du Groupe de travail sur la mémoire, Mme Dembélé Oulématou Sow.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>combat pour la paix et la réconciliation au Mali :  Mohamed Ould Mataly, un engagement jamais démenti</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combat-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-mohamed-ould-mataly-un-engagement-jamais-dementi-2847945.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 01:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Patriote convaincu et épris de paix, Mohamed Oud Mataly l’homme continue de prêcher la paix et la réconciliation dans le septentrion malien. Ce, malgré l’injuste sanction onusienne contre lui et face à la non reconnaissance des autorités actuelles. Leader communautaire et membre très influent de la Plateforme, Ould Mataly est l’un des rares personnes qui se sont dressées contre les indépendantistes du Mnla. Son seul et unique combat est de coudre le tissu social des communautés et de rehausser le drapeau malien. Pour son pays dont il a un amour fou, l’homme est prêt à tout. Oui ! Absolument à toutes sortes de sacrifices. </strong>

Décidément, ce n’est pas une sanction onusienne injuste pour « entrave à l’application de l’Accord de paix » qui découragerait le brave  Mohamed Ould Matali. Un homme qui a dédié toute sa vie à la lutte pour la paix, la réconciliation et la résolution des conflits inter-communautaires, mène presque tout temps des missions dans le septentrion malien. Après plusieurs tournées de sensibilisation à la promotion de la paix dans quatre cercles de la région de Gao, Ould Matali, à la tête d’une forte délégation de la Plateforme, était présent au 2ème congrès du Hcua à Kidal. Prenant la parole, l’élu de Bourem a tout d’abord indiqué clairement son attachement à l’unification du Mali. «Nous ne permettrons à personne de l’intérieur comme de l’extérieur d diviser notre pays. Ça, jamais ! Le Mali est un et indivisible », a-t-il laissé entendre. Avant d’indiquer : « Nous sommes engagés avec nos frères de la CMA à recoudre le tissu social et redonner une nouvelle vie à l'État. Nous avons accepté la main tendue de nos frères pour l'intérêt de nos populations. Personnellement, mon combat était et demeure le rehaussement du drapeau malien sur toute l’étendue du territoire ».

<strong>Un rapprochement salutaire</strong>

Le rapprochement entre le Plateforme et la CMA est diversement apprécié. S’il y a certains qui croient que la CMA est la source de tous les malheurs de ce pays, d’autres estiment que le seul combat de la CMA, c’est le problème de sous-développement. « La CMA, en signant l’accord d’Alger, a accepté l’unification du Mali. Les membres de la CMA sont des Maliens comme tous les autres », ont-ils indiqué.

Selon l’honorable Matali, ce rapprochement au prix du sacrifice mutuel du côté des deux mouvements signataires de l’Accord dénote de l’engagement des acteurs à donner un nouveau souffle au tissu national fragilisé par sept (7) ans d’incompréhension. A l’en croire, cette main tendue de la plateforme signifie qu’aucun sacrifice n'est trop pour redorer le blason du Mali sur la scène internationale.

Rappelons que l’honorable Matali, qui a été injustement accusé par l’ONU sur proposition de la France d’entrave à l’application de l’Accord pour la paix pour des desseins inavoués, est l’un des leaders communautaires qui  se sont opposés farouchement au meeting de déclaration d’indépendance, en avril 2012, à Gao. Il disait ceci aux indépendantistes : « Vous avez déclaré une indépendance sans aviser les sédentaires, pensez-vous ça peut marcher. Non, ma communauté ne trahirait jamais ses voisins... ». Ce jour-là, rares sont des hommes qui osaient prendre la parole devant les nouveaux maîtres du terroir (Mnla) qui, selon des indiscrétions, étaient soutenus dans l’ombre par la France. Cela ne démontre-t-il pas à suffisance que l’honorable Matali a été  tout simplement victime de son attachement à l’unification de son pays ?

En tout cas, l’homme qui a eu le soutien total et massif des populations du nord du Mali contre la France néocolonialiste reste imperturbable et toujours engagé dans le combat pour la paix, la défense et le bien-être des communautés.

<strong>Aliou Badra Hasadia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation sécuritaire du Mali :  IBK au service d’un agenda diabolique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-du-mali-ibk-au-service-dun-agenda-diabolique-2846961.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 21:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les attaques de Boulkessy et de Mondoro, Le Démocrate Mali fut parmi ceux qui ont dénoncé la gouvernance sécuritaire d’IBK. Après la récente attaque du camp d'Indelimane, votre serviteur se convainc à présent que le chef de l’Etat est soumis à un agenda autre que celui du Mali. Et pour cause.</strong>

Dans l'exécution de cet agenda, on lui demande tout simplement de se taire sur les atrocités commises sur les soldats maliens. Ou s'il devrait s'exprimer, de ne tenir que des propos divertissants, ou qui sèment la terreur au sein de l'opinion publique nationale. Dans certaines circonstances, d’aucuns l’autorise à monter à bord de leur hélicoptère pour aller prier sur les morts. Dans d'autres, c'est son Premier ministre ou le ministre de la Défense qui effectue un déplacement sur les lieux du désastre, juste pour effectuer une opération de Com'. Diantre !

<strong>Indifférence mortelle !</strong>

Ce qui est marrant dans tout cela, c'est que ce sont les Maliens qui ne savent plus ce qu'ils veulent pour leur pays. Ou ne savent plus ce qu'il faut faire pour défendre leur patrie face à ces sangsues tant internes qu'externes. Sinon, comment peuvent-ils rester indifférents face à tous ces morts tant civils que militaires ?

Puisque nous n'avons pas d'agenda, celui de la communauté internationale est clair: la déstabilisation de notre pays. C'est pour cela qu'on nous répète tous les jours que la Minusma a pour mandat de le stabiliser et que son rôle n'est pas celui de combattre les groupes armés terroristes. Comme si la stabilisation était possible sans la sécurisation. Comment peut-on installer des camps militaires dans une zone de guerre et dire que vous n'êtes pas là pour combattre, mais pour stabiliser ? S'il vous plaît, connaissez-vous le nom d'un seul pays où les casques bleus ont apporté la sécurité et la stabilité ? Prenez le temps de fouiller les différents rapports trimestriels de la Minusma, vous allez vous rendre compte que cette mission des casques bleus ne pourra jamais stabiliser ce pays. C'est aux Maliens de sécuriser et de stabiliser leur pays. Après toutes ces victimes, nous devons enfin avoir le courage de reconnaître que le loup est déjà dans la bergerie.

<strong>Les FAMa, victimes de complot !</strong>

Pour ce qui concerne les forces armées de défense et de sécurité du Mali, nous pouvons affirmer qu'elles sont tout simplement victimes d'un complot machiavélique de la part de nos décideurs politiques. La hiérarchie militaire va-t-elle s'assumer ou continuer à obéir docilement à des décideurs politiques dont la priorité n'est plus celui de sauver ce qui reste encore du Mali ? Le peuple va-t-il enfin se réveiller de son sommeil profond, dans lequel il a été plongé pendant plus d'un quart de siècle par certains leaders religieux avec la complicité des politiciens véreux ? La perte d'un seul soldat est une énorme perte pour une armée nationale. À ce jour combien de soldats avons-nous déjà perdus ? Combien de soldats vont-ils encore mourir dans les prochains mois voire les prochaines semaines ?

Pour ce qui est de l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants, nous disons avec beaucoup d'amertume qu'il est à jamais hypothéqué au vu du nombre d'établissements scolaires que les obscurantistes et leurs suppôts ont fermé depuis le début de cette crise. Là où les écoles sont encore ouvertes, ils ont commencé à prendre certains enseignants en otage en vue de pouvoir semer la graine de la terreur au sein de cette noble corporation. Grâce à la survie et à l'exploitation de l'économie criminelle, combien de générations d'enfants de ce pays vont-elles finir leurs vies dans la poubelle de l'humanité ?

En dépit d'un matraquage médiatique sans relâche, d'un maquillage permanent des réalités de la situation sécuritaire actuelle, d'un conditionnement subtil des citoyens et d'un ballonnement raffiné de ceux qui pensent autrement, la vérité est que nous sommes en train de perdre le Mali pour lequel les pères de l'indépendance se sont sacrifiés. Dans ce pays, nous devons vraiment arrêter de nous glorifier de nos valeureux ancêtres car dans leurs tombes, ils ne sont plus fiers de nous. D’ailleurs, ils sont en train de nous regarder avec mépris. Que dire de nos enfants ou de nos petits enfants ? Quel Mali vont-ils hériter de nous ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire :  Quelle stratégie pour endiguer la mobilité des terroristes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-securitaire-quelle-strategie-pour-endiguer-la-mobilite-des-terroristes-2846969.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 13:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité est en train de se généraliser au Mali. Jadis concentrée dans les seules régions du nord du pays, elle a étendu, telle une pieuvre, ses tentacules sur le Delta central, le « pays dogon » et la région de Ségou.</strong>

A ce jour, la visée des terroristes est devenue la région de Koulikoro. Des villes comme Banamba, Kolokani et Nara sont régulièrement visitées par les terroristes armés. Si nous ne prenons garde, grâce à leur mobilité sur le terrain, l’insécurité risque d’atteindre les autres régions qui sont maintenant épargnées. Il n’est pas du tout possible que l’armée et les forces de sécurité soient présentes sur l’ensemble du territoire. Donc, pour pallier cette défaillance, il faut adopter des stratégies capables de contrecarrer la progression des terroristes. Pour cela, il faut introduire dans les programmes de formation des forces armées du Mali le management de la qualité totale.

Ce principe de management permet d’associer les soldats et sous-officiers à la prise de décision au sein de l’armée. Pour sa mise en œuvre, il faut créer des cercles d’études qui seront composés de petits groupes de soldats et de sous-officiers.Ces cercles d’études vont étudier et analyser les forces et les faiblesses de leur action sur le terrain. Les propositions issues de ces consultations seront analysées et améliorées par la hiérarchie militaire.

Une autre stratégie consiste à créer des « Forces spéciales » dans toutes les régions militaires. Ces forces spéciales seront dotées de moyens conséquents et adaptés pour évoluer en petits groupes de cinq à dix personnes sur le terrain. Leur déplacement se fera à motos ou tout autre moyen adapté.

Cette mobilité des forces spéciales permettra de contrer les terroristes dans leurs refuges. Aussi, pour mieux impliquer les populations dans la lutte contre le terrorisme, faut-il envisager la création d’un service civique national. Ce service civique va recruter des jeunes paysans. Ces nouvelles recrues vont apprendre le métier des armes et seront formées dans le domaine agricole ou tout autre métier manuel. Ces jeunes recrues ainsi formées seront des réservistes de l’armée et, en cas de besoin, elles vont défendre leur village contre les attaques terroristes. Au niveau de la chaîne des renseignements, il faut infiltrer les mouvements terroristes et surtout engager des villageois comme agents de renseignement.

Dans le cadre du renforcement de la chaîne de renseignements, il faut introduire les Nouvelles technologies de l’information et de la communication, faire recours à l’intelligence artificielle. La collaboration avec Israël serait d’un grand apport dans la modernisation des services de renseignements.

Tout cela ne pourrait être réalisable que si on apportait un profond changement dans le management de l’armée. Il faut lutter contre la corruption au sein des forces armées. Il faut apporter beaucoup de transparence dans le recrutement et la formation des hommes en uniforme.

Il faut renforcer la capacité des militaires pour l’adapter au mode d’évolution des terroristes sur le terrain.

<strong>Yacouba COULIBALY, Administrateur des postes à la retraite</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de l’édifice national :  Le Mali a besoin de la pierre de chacun de ses fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/construction-de-ledifice-national-le-mali-a-besoin-de-la-pierre-de-chacun-de-ses-fils-2846971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 13:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'une des armes les plus efficaces pour combattre la pauvreté et l'extrémisme violent au Mali est de faciliter aux enfants du pays un meilleur accès au savoir et au savoir-faire. </strong>

En effet, le chantier le plus important de nos décideurs politiques depuis notre accession à la souveraineté internationale aurait pu être celui-là : contribuer à faire acquérir aux enfants maliens des compétences susceptibles de leur assurer leur pain d'aujourd'hui, et celui de demain.

C'est le pari que les Japonais et les Suisses qui n'ont ni or ni pétrole ont gagné. C'est le pari que les Chinois qui construisent actuellement nos routes et nos échangeurs ont fait (et dire qu'ils n'ont eu leur indépendance que onze ans avant nous).

C'est le pari que le Rwanda, l'Éthiopie, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, les Iles Maurice, le Botswana sont en train de faire. C'est aussi le pari que Yeah Samaké, président d'honneur du Pacp, est en train de faire au Mali en s'investissant dans la réalisation d'infrastructures scolaires en faveur des enfants vivant dans des zones rurales, parfois difficilement accessibles.

<strong>Puisse l’exemple de Yeah Samaké inspirer </strong>

Pour preuve, cette semaine, il a remis au chef de village de Moro-Moro, dans le cercle de Kita, les clés de sa 39ème  réalisation, composée de trois salles de classe, d'une direction et de six latrines. Lors de la cérémonie de réception des clés de ladite infrastructure, l'ambiance était festive et la joie des parents d'élèves indescriptible.

Dans son discours de bienvenue à la délégation, le chef de village a lancé un cri du cœur à l'endroit des décideurs politiques de ce pays en ces termes : « Yeah Samaké, tu as apporté de la lumière (connaissance) à nos enfants. Cette lumière éclairera plusieurs générations d'enfants de ce village. Nous ne savons pas comment te remercier, mais nous te serons éternellement reconnaissants et nous prions Dieu, Le Tout-Puissant, afin qu'il te donne la bonne santé et la victoire sur tes ennemis cachés ou avérés. Depuis l'indépendance jusqu'à nos jours, si chaque décideur politique du Mali avait correctement exécuté la mission qui lui a été confiée, nous ne serions pas dans le chaos actuel».

La sécurité et la stabilité du pays passent nécessairement par la lutte contre l’ignorance, l’impunité et l’injustice sociale. Pour y parvenir, l’effort de tous et de chacun est absolument nécessaire. Au lieu de se battre uniquement pour protéger sa part du gâteau, chaque Malien devrait s'investir afin de pouvoir garantir la part dans le gâteau-Mali des générations futures qui seront composées de ses enfants et de ses petits-enfants. Diriger, c’est servir.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morcellements illicites, passation douteuse des marchés, surfacturation et détournements : Le maire de Kalabancoro, Tiecoura H.Diarra, visé par une plainte bientôt sur la table du procureur Kassogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/morcellements-illicites-passation-douteuse-des-marches-surfacturation-et-detournements-le-maire-de-kalabancoro-tiecoura-h-diarra-vise-par-une-plainte-bientot-sur-la-table-du-procureur-kassogue-2846967.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 11:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats des élections communales dernières ont donné le maire sortant, Issa Bocar Ballo, vainqueur. Un bureau communal a été formé, qui a d’ailleurs commencé à travailler pendant plus d’un mois. Mais, miraculeusement et à la surprise générale, la section administrative de la Cour suprême a imposé le candidat du parti présidentiel (RPM), Tiécoura Hamadoun Diarra, à la tête de la maire. Ce dernier s’est révélé être nul par une gestion chaotique, avec en toile de fond des morcellements illicites, le dépouillement des pauvres populations de leurs parcelles, la passation douteuse des marchés, la surfacturation et de détournements des fonds de la mairie. Pour le freiner dans son ambition périlleuse contre la mairie, plusieurs de ses conseillers qui réclament son départ pur et simple à la tête du Conseil communal, en collaboration avec des populations déguerpies de Sabalibougou, dans la zone de recasement à Kabala, déposeront bientôt une plainte contre lui au niveau du Pôle économique et financier de Bamako. </strong>

Sale temps pour les maires criminels financiers ! Après l’incarcération à la Maison centrale de Bamako (MCA) des maires de Banguinéda, de Mountougoula… le maire putschiste de Kalabancoro, Tiécoura Hamadoun Diarra, est dans le collimateur du Pôle économique qui recevra très bientôt une plainte d’un collectif composé par des conseillers de la mairie et de nombreux pauvres dépouillés injustement de leurs parcelles. Ils sont des milliers de personnes regroupées au sein d’un collectif qui ont témoigné leur amertume : « Nous étions à Sabalibougou ; nous avons été sommés de quitter les lieux et nous avons été recasés dans la zone de Kabala Est. Mais, aujourd’hui, le maire Diarra est en train de nous dépouiller de nos parcelles, non seulement en les vendant à des riches, mais aussi en clôturant des centaines à son propre compte ».

Pis, selon le témoignage d’un conseiller à la mairie, le maire Diarra a fait de nombreux morcellements illicites, en violation des textes en vigueur, sans tenir la moindre session du conseil communal. A l’en croire, le maire a empoché  des centaines de millions de francs, avec la complicité des agences immobilières de la place, au détriment des caisses de la collectivité. « Il ne dispose d’aucun plan de morcellement approuvé », indique-t-il.

<strong>Gouvernance cauchemardesque de la mairie</strong>

Le 2ème adjoint de la Mairie Mamadou Kéita a confié à Le Démocrate: « Je ne n’ai jamais vu un maire aussi mauvais que Tiécoura Hamadoun Diarra. Il vient à la marie très rarement. Il a cinq adjoints, mais il ne travaille qu’avec deux seulement. Il est en désaccord total  avec les autres». A en croire M. Kéita, au départ les conseillers ont tout fait pour le faire revenir à la raison. Malheureusement, explique-t-il,  c’est quelqu’un qui est très têtu.  « Aucun secteur de la mairie ne peut dire qu’il y a du développement. Il monte constamment des faux contrats pour pouvoir piller la caisse », indique notre interlocuteur. Avant de poursuivre : « Nous nous sommes levés pour la lutte pas parce que c’est Diarra, mais pour la mairie. On ne s’entend pas avec lui à cause de son agissement négatif contre l’intérêt de la mairie. Il n’a rien fait comme œuvre depuis son arrivée et les travaux qu’on a eu à faire à la mairie avaient tous été pris en compte par l’ancien maire ».

Selon les explications du maire Kéita, « le fond de viabilisation de l’ancien maire, Issa Bocar Ballo, était à peu près 60 millions. C’est avec cet argent qu’on a pu payer les avances pour les quatre véhicules.  Nous sommes en train de circuler dans les véhicules de Ballo ».

<strong>Surfacturation comme sport favori</strong>

Selon toujours ses explications, pour les trois machines de bitumage garées dans la cour de la mairie, il a surfacturé celles-ci à 160 millions alors qu’en réalité, les coûts de ces trois machines ne dépassent pas les 20 millions. « Nous n’avions même pas besoin de machine car, il n’y a pas de délibération sur là-dessus. Il est venu avec ses machines au nom d’une entreprise. Tu ne peux pas être ordonnateur et fournisseur », dénonce-t-il.

Qu’a-t-il fait des sommes colossales recouvrées ? La réponse d’un conseiller : « Ces sommes vont directement dans ses poches. Car, il ne tient même pas de réunion communale. Il ne contacte qu’un petit clan et ne fait pas de compte rendu aux autres conseillers. Il fait une gestion solidaire des affaires de la mairie et les fonds sont détournés. ».

En tout cas, depuis son installation au forceps à la tête de la mairie, le maire Diarra n’a posé aucun acte, allant dans le sens du développement de la commune qui est d’ailleurs la plus riche du Mali. Il suffit de faire un tour dans les différents quartiers et villages de ladite commune pour s’en rendre compte. Il n’a pas construit la moindre école, le moindre centre de santé ni de maternité ni de centre de santé encore moins de forage. « Pas la moindre infrastructure au profit de la jeunesse. Son sport favori, c’est le morcellement illicite des parcelles des pauvres ; la surfacturation et le  détournement des fonds de la mairie », indique un conseiller de la mairie. Avant de conclure : « Une plainte sera très prochainement déposée contre lui au Pôle économique ».

Force est de reconnaitre que l’actuel maire de Kalabancoro, Tiécoura H. Diarra, est un grand spéculateur foncier devant l’Eternel. Il a morcelé et vendu le titre foncier N°4720 de M. Sibiri Sidy Coulibaly, à Kabala. Nous reviendrons dans notre prochaine parution sur ce dossier dont l’intéressé est sorti victorieux des procès du tribunal de Kati et de la Cour d’appel contre le maire Diarra.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vie publique malienne : L’urgence de la moralisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-publique-malienne-lurgence-de-la-moralisation-2846963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 11:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les arrestations de Djéné Sogodogo et de Ras Dial qui ont été libérés ensuite, le jeudi dernier, ce sont Abdoul Niang et Bouba Fané qui ont été condamnés à deux ans de prison ferme pour « outrage aux magistrats ». Il ne suffit pas de mettre aux arrêts les activistes désactivés de ce pays. Ce dont le Mali a besoin dans l'urgence, c’est une véritable moralisation de la vie publique en général et du débat public en particulier. </strong>

Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication en complément des moyens classiques de communication (TV, Radio, Journaux,…) et avec la prolifération non réglementée des mosquées financées par des fondations saoudo-qataries, le débat public est tombé dans les caniveaux. Les imams-prêcheurs, les pseudo-journalistes et autres animateurs de circonstance sont devenus des armes de distraction/destruction massive entre les mains des hommes politiques ou des hommes d’affaires en vue de s'enrichir ou de régler leurs comptes personnels avec leurs éventuels concurrents. L'ignorance de leurs concitoyens est devenue leur fonds de commerce qu'il faut exploiter au maximum pour vendre des médicaments, des stylos magiques, des talismans ou faire la promotion de tel guide spirituel ou de tel leader politique. Même s'il faut aller jusqu'à proférer des mensonges éhontés ou des insultes graves.

La liberté d’expression est certes un acquis de la révolte populaire de mars 1991, peut-être le seul jusqu’ici. Mais elle ne doit pas être une source de déstabilisation des institutions elles-mêmes issues de la constitution du 25 février 1992. Si le défoulement était tolérable pendant les dix premières années de la chute du régime du GMT car chacun en avait gros sur le cœur, cela ne doit plus être permis vingt ans après. Alors que les problèmes du pays ne font que s’aggraver; ce qui demande une certaine pédagogie, y compris dans le débat public.

En démocratie, les choses sont claires : même si des nuances peuvent exister entre partisans et opposants, les choses ne le sont guère chez nous. À cause non seulement du tourisme partisan - puisqu’il est permis de changer de parti comme on change de boubou - mais aussi de la transhumance entre opposition et majorité. Une moralisation de la vie publique est dès lors plus que nécessaire. Elle commence par une déontologie du débat public qui manque cruellement. Nous avons ouvert les vannes pour la création des partis politiques, on en est à plus de 200 actuellement. Mais nous ne nous sommes jamais préoccupés de l’éthique qui doit présider à leurs activités. Les partis concourent à l’encadrement de leurs adhérents. Mais comment le peuvent-ils quand leurs dirigeants ne maîtrisent pas eux-mêmes l’art de la communication entre eux, entre eux et les autres formations politiques et entre eux et le public, qu’il soit formé de partisans ou de gens hostiles.

La moralisation de la vie publique ne peut être envisagée sans que l’on ne se penche sur la relation entre les partis politiques et l’argent. Un premier pas a été franchi par la mise en place de mécanismes pour le financement public des partis politiques. Mais les partis bénéficiaires desdits financements doivent rendre publics leurs comptes. Ils doivent fournir la preuve que les montants disponibles dans leurs comptes proviennent de sources reconnues et reconnaissables. Ce qui n’est pas encore le cas. Le rapport des hommes politiques avec l’argent devra être également réglé. La déclaration du patrimoine avant et au terme de l’exercice d’une fonction élective ou exécutive doit être respectée scrupuleusement et des dates impératives devraient être fixées à cette fin par la loi. De même cette exigence devrait être étendue à tous les dirigeants des partis politiques. Des mécanismes devraient aussi être prévus pour que le train de vie des hommes politiques soit au-dessus de tout soupçon.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : A quand la fin de la série noire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-a-quand-la-fin-de-la-serie-noire-2846960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 10:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pays millénaire, le Mali est embourbé dans un complot international. Face à une guerre à lui imposée, le pays traverse une crise multidimensionnelle qui le menace même dans son existence. Chaque jour que Dieu fait, ce sont des attaques ciblées contre les militaires, lesquels meurent comme des mouches. En quelques semaines, on dénombre quatre attaques simultanées contre autant de camps de l'armée malienne. Bilan : plus d'une centaine de soldats maliens tués. Le 30 septembre dernier, deux attaques simultanées contre les camps des FAMa (Forces armées maliennes) à Boulkessy et Mondoro avaient fait 58 morts, deux prisonniers et 14 soldats toujours portés disparus. Le 1er novembre 2019, deux attaques simultanées contre deux autres camps de l'armée malienne à Indelimane et Tarkint, faisant 83 morts.

Les quatre attaques en un mois ont coûté la vie à 114 soldats maliens et 80 blessés, 11 soldats pris en otages et 21 soldats toujours portés disparus, 15 pick-up armés, 205 fusils d'assaut, une cinquantaine d'armes lourdes, plusieurs dizaines de caisses de munitions emportés et plusieurs autres brûlés par les terroristes. La liste n’est pas exhaustive. Pour preuve, de janvier à novembre 2019, il y a eu plus de 472 morts civils et militaires. Oh mon Dieu ! À quand la fin de l’horreur et de la désolation !

Dans cette guerre asymétrique, on a l’impression que ces attaques ciblées ont pour objectif de terroriser les vivants en leur faisant voir plus de morts, d’une part. D’autre part, détruire les nouvelles acquisitions. Ce qui est aberrant, c’est l’incapacité des gouvernants actuels à freiner l’élan des forces du mal et de l’honneur. Toujours, ce sont les positions de nos forces armées, victimes de grand complot des décideurs politiques et de la hiérarchie militaire, qui sont attaquées. Jamais celles de l’ennemi.

Pis, on a l’impression que le décompte macabre ne veut rien dire pour IBK. Car, il ne cesse de clamer haut et fort : « le Mali est en guerre ». Conscient de cela, il a osé acheter à hauteur de centaines de millions de FCFA des avions de guerre ‘’frelatés’’, lesquels sont cloués sur le sol. Cela n’est-il pas un acte de haute trahison ?

Il est temps que cette atrocité s’arrête net. Sinon, à ce rythme-là, tous les soldats maliens seront tués et ce pays sera disloqué. Alors, il est temps d’équiper notre armée nationale avec des matériels de dernière génération. Les FAMa, n’en déplaisent à leurs détracteurs, sont notre fierté. Car, c’est sur elle que les Maliens comptent pour assurer leur territoire et leurs biens.

En tout cas, la guerre c'est la détermination, le coeur et la stratégie. Il est venu le moment que nos gouvernants insensibles comprennent qu’aucun pays ne viendra faire cette guerre à notre place, ils doivent se réveiller pour freiner l’extermination de nos braves soldats.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali au bord de l’abîme :  IBK ira&#45;t&#45;il enfin au&#45;delà des déclarations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mali-au-bord-de-labime-ibk-ira-t-il-enfin-au-dela-des-declarations-2846965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 00:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong><strong>undi 04 novembre 2019, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a tenu un discours suite à l’attaque du  camp de l’armée à Indelimane qui a fait 84 morts. Selon lui, la situation est très grave. Il ne s’agit plus de condamner, il faut plutôt agir et non faire des déclarations, et continuer de subir. </strong>

Nous avons perdu beaucoup de nos compatriotes et cela n’est que malheureusement en train de perdurer. Nous continuerons à égrener nos villages calcinés, rasés avec ses morts aussi longtemps que ce pouvoir sera encore aux affaires. Un pouvoir d’identifier ses ennemis, leurs complices ou mentors. Un pouvoir notoirement corrompu. Quand les dirigeants n’ont pas de compte à rendre aux populations qu’ils gouvernent, cela ne peut conduire qu’à ériger la corruption comme système et mode de gouvernance, et à privilégier les intérêts individuels au détriment de ceux de la nation. Un pouvoir qui échoue à protéger ses populations et leurs biens perd sa raison d’être.

Ce pouvoir nous force au pessimisme, même si nous refusons que demain sera pire, sans réelle conviction, ni en avoir les moyens et preuves d’un optimisme.

<strong>A.Kane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariage précoce : Le Mali au bas du tableau sur le plan africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-precoce-le-mali-au-bas-du-tableau-sur-le-plan-africain-2846026.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Pays de Save the Children a présidé l’atelier de communication de Projet « le mariage n’est pas un jeu d’enfants ». Une rencontre avec les partenaires techniques et financiers et instituts Diplomatiques au Mali. C’était le mercredi dernier à l’hôtel Onomo.</strong>

Financé par le ministère des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas pour un montant de 2.181.628.805 F CFA, pour une durée de 4 ans, ledit projet couvre 12 villages de la région de Sikasso et 31 villages de la région de Ségou, avec comme cible des jeunes filles et jeunes garçons de 10 à 18 ans scolarisés et non scolarisés, mères et pères d’enfants, leaders religieux et coutumiers, enseignants, autorités locales et politiques. Au cours de son intervention, le directeur Pays Save the Children a précisé que ce projet s’accentue sur l’approche plaidoyer et campagne pour un changement de comportement individuel et collectif en vue de prévenir le mariage des enfants. Il a indiqué que le programme  est d’une importance capitale, puisqu’il vise à sauver la prévention du mariage des enfants particulièrement celui des filles. La problématique du mariage des enfants est un fléau mondial qui touche chaque année 15 millions de filles à travers le monde. Selon lui, 720 millions de femmes en vie aujourd’hui ont été mariées avant 18 ans. Et de préciser qu’en Afrique subsaharienne, 40% des femmes sont mariées pendant leur enfance. Selon le rapport de l’Unicef sur la « situation des enfants dans le monde », le Mali, avec 55%, occupe la 6ème position sur les 10 pays aux taux les plus élevés de mariage des enfants de moins de 18 ans en Afrique. Il dira que la pratique du mariage des enfants au Mali, à l’instar des autres pays concernés, à des conséquences multiples sur le plan éducationnel socio-sanitaire sur la jeune fille. Elle retire la plupart des filles qui en sont victimes de l’école et les prive de jouir de leur droit fondamental à l’épanouissement socioéconomique non seulement pour elles-mêmes, mais aussi pour leurs familles et leurs communautés. Afin de renforcer les différentes initiatives en cours et d’impulser une nouvelle dynamique, Save the Children, Population Council et Oxfam et leurs partenaires ONG Agir, Walle, A Soro et Fawe-Mali mettent en œuvre ce programme dénommée « le mariage n’est pas un jeu d’enfants », essentiellement axé sur les questions de santé de la reproduction, l’éducation, la protection et le plaidoyer. « Cette approche nous en sommes certain spécifiquement aux filles, un environnement socioculturel et législatif favorable à leur plein épanouissement », a-t-il laissé entendre. Avant de remercier le Royaume des Pays-Bas pour tous les efforts déployés en faveur des enfants du Mali.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement du logement : L’OMH réfléchit sur le mécanisme du prêt acquéreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/financement-du-logement-lomh-reflechit-sur-le-mecanisme-du-pret-acquereur-2846024.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, a présidé, le jeudi dernier, à l’hôtel Sheraton, la cérémonie d’ouverture de l’atelier sur le financement du logement au Mali par le mécanisme de prêt acquéreur. Il était organisé par l’Office Malien de l’Habitat (OMH).</strong>

C’est dans le cadre de la célébration des 10 ans de coopération dans le domaine de la statistique entre le Mali et la Suisse que le chef du Gouvernement a déclaré que l’objectif de cette rencontre est de « parvenir, à la suite d’une large concertation, à des propositions d’éléments de réponse au problématique du financement de notre politique nationale du logement et plus spécifiquement du logement social ». Il a rappelé que l’an 2019 marque la dixième année de la coopération entre son département et le Royaume de Suède, à travers l’Institut national de la statistique, la Statistique Suède et l’Agence suédoise pour le développement de la coopération internationale. Il a aussi rappelé que le premier accord de coopération entre l’Instat et la Statistique suisse (SCB) a été signé entre le gouvernement du Mali et l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement (Asdi) en janvier 2019. En effet, il dira que les besoins en termes de logement, pour notre pays, étaient estimés en 2015 à 440.000 unités dont 240.000 uniquement à Bamako. Selon Dr Boubou Cissé, le logement, objet de la présente cérémonie, « est un besoin vital pour l’être humain et est considéré comme une nécessité, au même titre que l’éducation et la santé dans la politique de l’Etat ». À l’en croire, le logement constitue une priorité de l’action gouvernementale et c’est dans ce cadre que les plus hautes autorités du pays ont décidé d’intensifier la réalisation de programmes de logement durant le quinquennat présidentiel. Les recommandations concrètes et réalistes issues de l’atelier seront proposées à l’Etat afin de lui permettre de repenser sa stratégie d’intervention dans le financement du logement social et de renforcer l’indispensable synergie, en vue de la pleine participation de l’ensemble des acteurs de la filière (Etat, institutions de financement, promoteurs immobiliers, entreprises de construction, etc.). Selon lui, ce partenariat fécond cadre parfaitement avec la vision du Président de la République qui a mis le développement de la statistique au cœur de son offre politique aux Maliens, à travers l’axe relatif à la promotion d’une croissance économique inclusive. « En accompagnant techniquement et financièrement l’Instat, vous contribuerez à la performance du système statistique et donc au développement de notre pays », a-t-il conclu.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la lutte contre la corruption : Un nouveau collectif en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/soutien-a-la-lutte-contre-la-corruption-un-nouveau-collectif-en-gestation-2846022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Me Mohamed Aly Bathily, président des Associations pour le Mali, a animé une conférence de presse avant-hier lundi 28 octobre 2019 à la Maison de la presse de Bamako. L’objectif de cette conférence est de soutenir la justice malienne dans sa lutte contre l’impunité et la corruption déclenchée depuis quelques mois. </strong>

« La justice ne peut pas fonctionner tant que ceux à qui elle est rendue ne s’intéressent pas au comment elle rendue », dixit Me Bathily.

Pour soutenir la justice dans son action contre l’injustice, la corruption et l’impunité, le collectif « Aidons la justice », le Bloc d’intervention populaire et pacifique pour la réunification entière du Mali, Biprem, les Associations pour le Mali, APM, se rassemblent dans un collectif. Les initiateurs dudit mouvement étaient face à la presse le lundi 28 octobre 2019. Au cours de cette rencontre, plusieurs sujets ont été abordés.

D’entrée en jeu, Me Bathily s’est réjoui et a salué les récentes actions de la justice malienne. « Nous avons longtemps attendu des actions de ce genre de la part de la justice », laisse-t-il entendre. Pour poursuivre, Me Bathily ajoute que l’injustice a trop régné au Mali. Aujourd’hui, la majeure partie de la population décrie la justice par le fait qu’elle est mal rendue.

Aux dires de Me Bathily, les Maliens doivent soutenir ce réveil de la justice qui, depuis fort longtemps, est le mal de l’Etat du Mali. A titre de rappel, le mouvement démocratique a combattu le président Moussa Traoré parce qu’il était un dictateur. C’est au nom de l’Etat de Droit qu’on a fait chuter Moussa Traoré mais, force est de constater que depuis l’avènement de cette démocratie les maliens sont toujours épris de justice, regrette-t-il. En lieu et place de la justice, ils ont focalisé toutes sur les élections, affirme-t-il. Pire, l’Assemblée nationale, là où les lois sont votées, ne veut pas entendre parler de loi, déplore Me Bathily.

Avant d’appeler les Maliens à s’inspirer des autres pays pour se lever ensemble contre la corruption, Me Bathily a attiré l’attention de l’opinion sur les dossiers qu’il a introduits à la justice depuis qu’il était ministre. A l’en croire, il a introduit 273 dossiers à la Cour d’appel de Bamako qui n’ont jamais fait échos. Ces dossiers, dit-il, ont une valeur d’environ deux mille milliards.

Me Bathily demande aux juges de prendre tous les dossiers en général et particulièrement ceux des rapports du Vérificateur général. Et cela, depuis la création de ce bureau.

Parlant des récentes arrestations, Me Bathily s’indigne d’apprendre que des groupements sont en train de négocier afin que rien ne soit fait à leurs camarades épinglés par la justice pour détournement de deniers publics. Pour lui, s’ils sont aussi fiers de leurs camarades à de tels actes, qu’ils viennent l’exprimer publiquement.

Nous devons faire bloc à ces groupements qui soutiennent les corrompus tout en les combattant, propose-t-il. Que les juges sachent qu’ils ont de soutien, conclue-t-il.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Mariko, ancien membre du bureau de l’AEEM :  « Nous devons retourner aux grandes orientations de la réforme de 1962 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/issa-mariko-ancien-membre-du-bureau-de-laeem-nous-devons-retourner-aux-grandes-orientations-de-la-reforme-de-1962-2846020.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du forum international des anciens de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali, Aeem, a eu lieu les 25, 26 et 27 octobre 2019 au Centre international de conférence de Bamako. L’objectif de cette rencontre est de fédérer les énergies afin apporter leur secours à la République, comme d’habitude. </strong>

Les anciens de l’Association des élèves et étudiants du Mali ont décidé de s’unir pour apporter à nouveau leur pierre à la construction de l’édifice national. Acteurs incontournables de l’avènement de la démocratie au Mali, les anciens de l’AEEM veulent poursuivre leur rôle comme ils l’ont fait au cours de la révolution en mars 1991.

« Le rôle historique joué par les élèves et étudiants du Mali au cours de la révolution de mars 1991 nous interpelle. Nous avons été à l’avant-garde de la lutte pour l’avènement de la démocratie pluraliste dans notre pays. Par cet engagement, nous avons accompli une partie de la mission historique que le destin a bien voulu nous confier. A présent, cette même mission historique nous commande à resserrer les rangs à se lever pour venir au secours de notre pays », a martelé Issa Mariko, président du Cercle de réflexion des anciens de l’Aeem.

Pour M. Mariko, notre pays se trouve à la croisée des chemins.  Face aux menaces et périls en tous genres, les anciens de l’Aeem entendent jouer pleinement leur rôle sur l’échiquier politique national dans le processus de sortie de crise, rassure-t-il.

Au cours de ces trois jours les anciens de l’AEEM avaient, à examiner dans les travaux en commission et en plénière les thématiques suivantes: le rôle et l’implication de l’AEEM dans l’avènement de la démocratie au Mali; la bonne gouvernance; la crise multidimensionnelle au Mali, analyse critique et la proposition de solution pour une sortie de crise et enfin l’état des lieux de l’école malienne de 1990 à nos jours.

Saisissant l’occasion, le président du cercle de réflexion des anciens de l’AEEM de lancer un appel au triumvirat à redoubler ses efforts en direction des acteurs qui ont déclaré ne pas prendre part au dialogue national inclusif. Pour lui, le dialogue serait encore plus inclusif s’il parvenait à ramener à la table ceux qui sont en désaccord avec la démarche et ceux qui sont en rupture avec la République.

Par rapport à la question de la réconciliation, M. Mariko de dire qu’elle a toujours été au cœur de l’action politique en République du Mali. Mais force est de constater qu’aucun régime n’est parvenu véritablement à réconcilier les Maliens. Pour Mariko, « nous devons réussir le pari de la réconciliation des cœurs et des esprits pour préserver l’unité nationale, l’intégrité territoriale et renforcer la cohésion sociale pour le vivre ensemble dans la paix et la sécurité pour le bien-être de notre peuple ». Pour ce faire, des personnalités qui ont eu le privilège de présider aux destinées de notre pays doivent régler leurs différends pour être des vrais artisans de la paix et de la réconciliation nationale, recommande-t-il. Car, le Mali est notre patrimoine commun, rappelle-t-il.

Avant de conclure, M. Mariko a regretté la situation de l’école malienne.  A ses dires, les différentes politiques éducatives mises en œuvre par les différents régimes n’ont pas permis d’atteindre les objectifs souhaités.  D’où l’impérieuse nécessité de mobiliser les compétences nationales afin de réhabiliter l’école. « Nous devons sans complexe retourner aux grandes orientations de la réforme de 1962 », conclue-t-il.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse africaine : Du pain béni pour des ONG occidentales</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/jeunesse-africaine-du-pain-beni-pour-des-ong-occidentales-2846018.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La jeunesse africaine est de nouveau confrontée à la découverte de sa « mission », pour reprendre l’expression de Frantz Fanon. De manière significative en Égypte, en Tunisie ou au Burkina Faso, les vastes mobilisations de la jeunesse ont été accompagnées d’une redécouverte des grandes figures des indépendances (Nasser, Sankara, N’Krumah, etc.).</strong>

Des manifestations contre l’exploitation du gaz de schiste en Algérie aux grandes grèves des mineurs en Afrique du Sud, en passant par le formidable mouvement de révolte qui mit fin au règne de l’assassin de Sankara au Burkina et par les révolutions égyptienne et tunisienne, etc. Il existe un point commun que les médias dominants se gardent bien de souligner : la présence massive des jeunes. De nouvelles générations militantes émergent, réagissant d’une part aux conditions d’existence scandaleuses imposées par la mondialisation capitaliste, et d’autre part à l’action des gérants locaux de cette mondialisation que sont la plupart des gouvernements en place. Cette nouvelle attitude militante de la jeunesse a une base concrète: les mutations sociologiques et démographiques du continent et la paupérisation massive des jeunes. C’est pourquoi les puissances impérialistes, par le biais des ONG, sont particulièrement actives pour détourner cette jeunesse de la mission qu’elle s’est donnée : la lutte pour la seconde indépendance.

Cette recherche d’un ancrage dans les luttes passées souligne la sortie d’une période de « haine de soi » et de fascination de l’Occident. Elle reflète également le développement d’une conscience, certes encore embryonnaire, de la nécessité de reprendre le combat des anciens. C’est pourquoi, il nous semble que l’expression la plus pertinente est celle de « seconde indépendance». Cette expression est en effet apparue et a été théorisée dans la décennie 60 pour souligner la nécessité de parachever l’indépendance politique par une réelle indépendance économique.

Les grandes puissances sont lucides sur ces mutations de la jeunesse africaine. Elles sont conscientes des dangers que font peser ces changements pour leurs intérêts. Elles développent une politique ambitieuse de détournement des consciences par le biais d’ONG multiples et touchant tous les champs de la vie sociale. Le phénomène n’est pas nouveau, mais connaît aujourd’hui une nouvelle impulsion en lien avec les nouvelles luttes de la jeunesse.

Dans la décennie 60, les USA et les puissances européennes ont déjà initié de vastes programmes « d’aide » portés par des ONG. Le panafricain Kwame N’Krumah a dès 1965 alerté sur le rôle néocolonial des ONG du Nord.

Échanges universitaires, formations de syndicalistes, formation des leaders, etc. C'est tous azimuts que se sont développées des ONG visant à détourner la jeunesse africaine de la conscience anti-impérialiste. Il en est de même aujourd’hui.

D’une manière générale, les associations du tiers-monde ont peu voix au chapitre quand il s’agit de décider de l’orientation des programmes d’aide financés par le Nord. Seules 251 des 1 550 ONG associées au département d’information des Nations unies sont basées dans des pays en développement. Des études montrent également que, sur cinquante associations occidentales spécialisées dans le plaidoyer, seulement deux avaient effectivement consulté leurs partenaires du Sud avant d’engager une action en leurs noms. Les ONG du Nord affirment que les associations du tiers-monde ne sont pas assez solides pour se passer de leur encadrement. »

S’appuyant sur la précarité économique de la jeunesse, ces ONG offrent des places de survie aux leaders potentiels des luttes et les mettent ainsi sous leur dépendance. Les programmes d’échanges et de formation sont de plus de véritables mécanismes de formatage idéologique. À l’analyse politique et économique, ces formations substituent l’approche méthodologique et technicienne, la revendication politique est remplacée par la compassion humanitaire, l’organisation des premiers concernés est abandonnée au profit d’une dépendance vis-à-vis de l’aide. Il s’agit ni plus ni moins que de dépolitiser une jeunesse qui a d’abord besoin d’un outil politique pour organiser sa « mission générationnelle », comme le dit Fanon.

Mais les ONG ont également une fonction plus immédiate : celle de justifier les interventions militaires occidentales. C’est en s’appuyant sur des rapports « objectifs » d’ONG que se déploient des opérations de déstabilisation de gouvernements ayant commis le crime de s’éloigner de la ligne dictée par Washington ou par l’Europe comme, par exemple, de passer un contrat commercial avec une puissance émergente. Les mêmes rapports préparent également les opinions publiques à accepter l’arrivée de troupes étrangères comme solution aux crises.

Le nouveau développement de l’action des ONG en Afrique n’est pas le fait d’une poussée de conscience humanitaire en Occident. Il reflète les nouvelles potentialités révolutionnaires de la jeunesse du continent et vise à les neutraliser et à les instrumentaliser. Comme dans la décennie 60, la jeunesse africaine est de nouveau confrontée aux tâches de formations politiques des militants et d’organisations des damnés de la terre.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidence de la république : Un mouvement appelle IBK à se démettre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidence-de-la-republique-un-mouvement-appelle-ibk-a-se-demettre-2846016.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 26 octobre 2019, a eu lieu le lancement du Mouvement Djamana Denw  ka lagnini,  à Badalabougou, en commune V  du district  de Bamako. Ce nouveau mouvement exige la démission pure et simple du président de la République IBK. </strong>

Aux dires du président, M.  Barou Diallo, il est indéniable que le peuple malien aspire aujourd’hui au changement radical de politique et de leadership. D’où la symbolique  Djamana Denw  ka lagnini. Selon  M. Diallo, quand on fêtait la chute de la soi-disant dictature en 1991, on avait quand même plusieurs industries publiques, il y avait quasiment pas d’écoles privées, les prestations sanitaires étaient totalement gratuites, le coût des denrées de premier nécessite était raisonnable, le Malien était respecté partout  et le Mali faisait notre fierté. Aujourd’hui, nous n’avons  réalisé que notre révolution populaire était pris en otage par une mafia pilote  par l’un des plus proches  collaborateurs du général déchu. Après  un semblant de transition démocratique, nous avons placé toute notre confiance en des dirigeants qui furent l’artisan, des destructions de notre éducation, nos us et coutumes et ont brisé aussi  la chaîne de commandement de l’armée qui ont ouvert la porte du Mali aux terroristes. Donc, notre pays est tombé en 2012 dans une crise multidimensionnelle qui ne dit pas son nom.

Depuis l’élection  de l’actuel président Ibrahim Boubacar Keïta au pouvoir il y a six ans,  les scandales n’ont cessé de se succéder : corruption généralisée, népotisme, éducation à genoux, santé dégradée, insécurité généralisée.

Grève dans tous les secteurs d’activités de l’économie. Le résultat de la présidentielle pour le deuxième mandat contesté par 18 candidats sur 24, accord politique contesté, gouvernement pléthorique, changement record de PM, dilapidation du dernier public, recrutement arbitraire dans la fonction publique, etc. Seul sous IBK le Mali est devenu un peuple sans but ni foi, contrairement à notre devise : Un Peuple, Un But, Une Foi. Donc, nous exigeons légitimement la démission pure et simple d’IBK, a conclu M. Diallo.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banditisme : Fin de course pour Nafou, un cambrioleur présumé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banditisme-fin-de-course-pour-nafou-un-cambrioleur-presume-2846014.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est âgé de 36 ans. Il est spécialisé dans le cambriolage des familles aisées dans les zones de Baco-djicoroni ACI, Baco-djicoroni Golf et Kalaban-Coura ACI. Il se nomme Nafou Traoré.  Les éléments de la Brigade de Recherche du commissariat de Police de  Kalaban-Coro, sous la conduite du Capitaine Aboubacar Traoré,  ont mis le grappin sur lui le 18 de ce mois. </strong>

Plus de 500 familles, dont 200 à Baco-djicoroni ACI et Golf, tel est le nombre de victimes du présumé cambrioleur de maison, Nafou Traoré, de 2015 à nos jours, selon la Police. Ce présumé voleur d’or a un mode opératoire incroyable: il vise les familles riches, fait irruption dans la chambre intime du couple qu’il vise, braque une torche sur le couple dans son profond sommeil, menace l’époux et sa femme disant que ses compagnons sont en bas ou au-dehors, les ligote,  et prend tout ce qui est or, argent et  diamant dans la maison et s’en va tranquillement. Les heures de son opération : 4 heures   à 6 heures du matin.

Selon les sources policières, Nafou Traoré a commencé ses cambriolages de maisons en 2015. Baco-djicoroni ACI et Golf, Kalaban-Coura ACI  sont ses zones d’intervention. Pendant ses 5 années d’expérience,  Nafou Traoré a fait, selon le Commissariat de Kalaban-Coro,  plus de 500 familles victimes dont 200 dans le quartier Baco-djicoroni, ACI et Golf. Il a vidé certaines familles deux fois, aux dires des éléments du commissaire Mamadou Mounkoro. Selon la même source policière, le dégât de Nafou Traoré est estimé à des centaines de millions de nos francs. Certaines de ses victimes ont perdu des kilos d’or, d’autres près de 100 millions de francs CFA. Cela fut le cas d’une dame que nous avons rencontrée au commissariat de Police de Kalaban-Coro : « Dans la nuit du 18 au 19 mars 2019, il a cassé les vitres de ma chambre, ouvert mon armoire et a volé tous mes bijoux. C’est plus de 5 kilogrammes », nous confie cette femme, habitante de Baco-djicoroni ACI. Il  a été révélé qu’après enquête, Nafou Traoré est l’auteur de ce cambriolage grotesque.

Pis, dans certaines familles, Nafou Traoré, à en croire la source policière,  profère des injures grossières contre le couple avant de vider l’or et l’argent de la maison. « Dans certaines familles, surtout chez les femmes célibataires, il viole sa victime avant de s’emparer de ses bijoux en or ou en diamant », précise notre interlocuteur.

<strong>Trahi  par son fétiche</strong>

Après 5 ans de recherches actives,  la police malienne, à travers le brave Commissariat de Kalaban-coro, a arrêté ce présumé voleur féticheur en début de ce mois après  avoir eu des informations précises sur lui. Comment mettre la main sur lui  puisqu’il est un présumé cambrioleur professionnel ? La police lui a tendu un piège à travers des appels téléphoniques. Il fallut 48 heures au capitaine Aboubacar Traoré et à ses éléments pour mettre la main sur cet homme de 36 ans, habitant à Missabougou. Après son arrestation, selon nos sources, le fameux Nafou a, dans son appartement, une chambre dans laquelle il fait son fétichisme. Avant d’aller dans les opérations, il consulte ce fétiche. Le 18 octobre a été fatal pour lui. Son fétiche l’a trahi au profit du professionnalisme des éléments du commissaire Mamadou Mounkoro.

Depuis son arrestation, ses nombreuses victimes sillonnent   le Commissariat de Kalaban-Coro. Il faut préciser que Nafou Traoré passera encore quelques jours dans le gnouf à Kalaban-coro pour besoin d’enquêtes avant d’être mis à la disposition de la justice.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bavure policière : La famille de Mohamed Traoré porte plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bavure-policiere-la-famille-de-mohamed-traore-porte-plainte-2846012.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 10:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mission régalienne des forces de l’ordre est celle de la protection des personnes et de leurs biens. Malheureusement, c’est regrettable de constater qu’elles ôtent la vie à celles qu’elles doivent protéger. La semaine dernière, le jeune Mohamed Traoré a été victime, à hippodrome. Un jeune qui ne jouissait pas de toutes ses facultés. </strong>

Dans la nuit du jeudi 24 octobre 2019, aux environs de 2 heures du matin, Mohamed Traoré a été sauvagement tué chez lui par la police, sous les yeux de sa maman. Tout est parti d’un simple contrôle de pièce que la victime ne possédait pas. C’est dans la rue que les protecteurs (policiers) de la population, au cours de leur patrouille, ont demandé au jeune Traoré de présenter ses pièces. N’ayant pas de pièce d’identité sur place, ce dernier a refusé d’obtempérer, explique un membre de la famille de la victime.

C’est à la suite de cela, dit-il, qu’il a reçu un coup de bâton de la part de la police. En riposte, M. Traoré s’est servi de son « couteau 6 », blessant un policier au bras, poursuit notre interlocuteur. Peureux qu’ils sont, aucun policier n’a osé s’approcher du jeune qui ne détenait qu’un simple petit couteau. Selon notre témoin, ils étaient au nombre de 6 ou 7 agents, marchant aux côtés du jeune qui marchait tranquillement, les mains dans les poches, jusqu’à la devanture d’une boutique. Incapable d’arrêter le jeune, la police a appelé un renfort, nous confie notre interlocuteur.

Aux dires de notre témoin, avant de quitter la boutique, il a été expliqué à la police que Mohamed Traoré est un malade mental. Malheureusement, ça n’aura pas suffi. Elle est restée aux aguets.

Quand Mohamed Traoré a voulu rentrer à la maison, il a été interpelé à nouveau. Mais, il est resté sur sa position, poursuivant son chemin comme si rien n’était. Avec l’arrivée du renfort de deux Pick-up, précise la famille, le jeune s’est précipité pour rentrer. Malheureusement, il avait affaire à une police criminelle. Avant d’accéder à l’intérieur d’une chambre, il a reçu deux balles d’AK 45 dans la cour même, avant d’être trainé vers la porte par les policiers, indiquent nos sources.

Conscient de sa forfaiture, avant même 8 heures du matin, la police avait déjà établi son rapport. Pire, ce rapport falsifie toute la scène, selon la famille. La question que l’on se pose est de savoir de quelle moralité la police était-elle animée pour commettre un acte aussi ignoble?  Voudrait-elle cacher la vérité à la famille ou à la hiérarchie ? Sommes-nous en sécurité avec une police de ce genre ?

Avec des comportements de ce genre, tout porte à croire que nous n’avons pas une police digne de ce nom. C’est très honteux qu’on tire sur quelqu’un qui ne possède qu’un petit couteau, tout en mobilisant aussi deux Pick-up. Quel genre d’intervention ça aurait été si M. Traoré possédait un fils ?

De toutes les façons, la famille Traoré a porté plainte contre la police.

Affaire à suivre…

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussou Sora, promotrice de ‘’royal Swan’’ :  Une entrepreneure modèle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/moussou-sora-promotrice-de-royal-swan-une-entrepreneure-modele-2845997.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 09:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amoureuse de la mode, Moussou Sora est une Malienne de la diaspora qui a décidé de rentrer au bercail afin d’apporter sa pierre à l’édifice en créant sa propre marque de vêtements ’’Royal Swan’’. Objectif : offrir des produits de qualité à une clientèle majoritairement pauvre. Un an seulement sur le marché et avec le nombre très élevé de la clientèle démontre à suffisance la réussite de la marque. Mousso Sora est un modèle d’entrepreneuriat réussi.</strong>

Les produits de la marque « Royal Swan » sont confectionnés en Turquie, Inde ou en Chine, puis exporter au Mali. Très courageuse et ambitieuse, la promotrice de « Royal Swan » envisage dans l’avenir de produire tous ces produits au Mali pour pouvoir employer le maximum de personnels possibles. « Aujourd’hui, l’entreprise emploie une trentaine de personnes et la vente se fait uniquement via Internet, sur le site web de la star: Moussoussora.net ou via ces pages sur les différents réseaux sociaux »,  indique Moussou Soro.

<strong>Une marque très connue à travers le monde !</strong>

Très influente sur les réseaux sociaux, la reine de la toile a réussi à  percer le marché mondial par le biais du E-commerce. Puisqu’à une année seulement de son lancement, « Royal Swan » a déjà de la clientèle un peu partout dans le monde, avec un réseau de distribution qui fonctionne parfaitement et le retour des clients est satisfaisant. « J’ai décidé de m’appuyer sur le E-commerce pour écouler mes produits. J’ai estimé que seuls les réseaux sociaux peuvent me donner la possibilité de conquérir rapidement le marché mondial, au lieu de rester dans un magasin », explique la dépositaire de la marque « Royal Swan » à notre micro. Avant d’indiquer: « ce choix de vente en ligne m’a permis de faire connaître, en très peu de temps, la marque Royal Swan à travers toute l’Afrique et une bonne partie de l’Europe. Comme pour dire qu’en lieu et place de magasin Royal Swan où les clients sont obligés de venir vers moi, j’ai ouvert un site internet pour aller directement vers mes clients avec le système de commandes et livraisons en ligne ».  A l’en croire, la marque a beaucoup bénéficié de son audience sur les réseaux sociaux : « C’est ce qui fait certainement qu’elle n’a pas eu assez de difficulté pour s’imposer sur le marché ».

<strong>Des produits de qualité et des prix abordables !</strong>

Femme battante et douée dans les affaires, l’ancien mannequin a su adopter une très bonne manière d’accessibilité financière de ses produits en adoptant une politique des prix. Selon le témoignage des clients,  les produits de marque « Royal Swan » sont non seulement d’une bonne qualité, mais aussi de prix défiant toute concurrence. « Royal Swan est une très bonne marque très bien réfléchie et extraordinairement conçue. Depuis, j’ai vu la première fois l’insigne de la marque, j’ai aimé. Non seulement les produits  Royal Swan sont d’une très bonne qualité, mais les prix sont aussi abordables », indique Issa Diarra qui porte une montre de marque ’’Royal Swan’’.  Moussa Kanté de corroborer: « Le prix d’un bracelet Royal Swan varie entre 10 000 et 20 000 FCFA. Par contre, en Europe, les mêmes bracelets, montres et autres lunettes sont cédés entre 60 000 et 100 000 FCFA ».

Pour le bonheur des Maliens, Moussou Soro entend ouvrir au Mali des ateliers ‘’Royal Swan’’, histoire de créer des emplois pour la jeunesse malienne.

En tout cas, la promotrice de la marque ‘’ Royal Swan’’ Moussou Sora est une modèle d’entrepreneuriat réussi qui doit servir d’exemple à toutes les femmes maliennes, en particulier ceux de la diaspora, à ne jamais rester sans rien faire. Surtout aux jeunes de miser sur l’entreprenariat certes difficile au début, mais qui reste un secteur prometteur.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de dénigrement contre le préfet de KATI :  Le maire putschiste  de Kalaban&#45;coro, Tiécoura H. Diarra, à la manœuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-de-denigrement-contre-le-prefet-de-kati-le-maire-putschiste-de-kalaban-coro-tiecoura-h-diarra-a-la-manoeuvre-2845995.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 09:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Imposé par putsch à la tête de la Mairie de Kalaban-Coro, le maire RPM Tiécoura Hamadoun Diarra s’est révélé être nul. Sa gestion chaotique, avec en toile de fond la surfacturation les détournements des fonds de la Mairie, est décriée sur tous les toits jusqu’à ce que plusieurs conseillers réclament son départ pur et simple à la tête du Conseil communal. Pis, sieur Diarra est un grand prédateur foncier dont l’ambition périlleuse a été mainte fois freinée par le Préfet de Kati Sadio Keïta. Du coup, il est devenu l’ennemi n°1 du maire qui a entamé une campagne de dénigrement dans la presse pour nuire à sa réputation.</strong>

Selon des indiscrétions, pour mener bien sa campagne de dénigrement contre l’incorruptible Sadio Keïta, le maire putschiste Diarra se sert d’un groupement d’associations. Le Préfet Kéita, traité de tous les noms d’oiseau dans certains journaux de la place, est accusé de morceler illégalement et de vente des places publiques à Kalabancoro. Des accusations qui sont fausses, à en croire le Préfet. Avant de riposter  à un collectif manipulé qui l’accuse dans la presse de vendre un espace public réservé à la construction d’une mosquée à deux particuliers qui y ont construit une école de base : « Je ne suis pas responsable ni impliqué dans la vente des espaces publics. Pour la construction de l’école de base dans cet espace, toutes  les procédures et formalités ont été respectées en la matière ».

Et le préfet Kéita de préciser : « En matière foncière, dans le plan de morcellement, toutes les parcelles publiques ont une vocation. Le plan prévoit des espaces destinés à recevoir des écoles, des mosquées, des centres de santé…Mais souvent, sans précision aucune, il est seulement dit place publique. Dans ce cas, seul le Gouverneur de la région est habilité à changer la vocation de la parcelle.

Toujours selon le Préfet, c’est à la population de demander le changement de la vocation d’une parcelle au Gouverneur qui saisit le Préfet pour une enquête afin de se rassurer de l’existence de l’espace et de sa vocation initiale. « Et, c’est sur la base de cette enquête que le Gouverneur saisit le conseil municipal qui délibère sur le changement de vocation », explique le Préfet.

<strong>Un incorruptible dans le viseur des prédateurs fonciers </strong>

Malgré ses multiples réalisations dans le cercle, l’homme est dans le viseur des grands prédateurs fonciers du cercle Kati et de la commune rurale de Kalaban-coro, notamment Tiécoura Hamadoun Diarra, imposé au forceps à la tête de la mairie. Pour nuire à sa réputation, l’un des de ses plus proches, notamment le sous-préfet de Kati, aujourd’hui incarcéré à la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA) par le Pôle économique, avait mis en marche une machine de dénigrement avec la complicité du maire de Kalaban-coro.

Après avoir échoué  à plusieurs reprises à corrompre ou à faire embarquer le Préfet Kéita dans ses sales affaires, le maire putschiste a juré la main sur le cœur de faire tout pour nuire à sa réputation. Alors que le constat démontre à suffisance que lui-même est vomi par les populations de Kalaban-coro et par les autres conseillers de la mairie à cause de sa gestion calamiteuse et chaotique. Se prononçant sur cette mauvaise gestion du maire principal TiécouraH. Diarra, son 2ème adjoint, Mamadou Kéita (membre du même parti que lui, RPM), a été on peut plus clair : «  Je n’ai jamais vu un maire aussi mauvais que lui. Il vient à la marie très rarement. Il a 5 adjoints mais ne travaille qu’avec deux seulement. Il est en désaccord total  avec les autres.  Il ne travaille seulement qu’avec les deux adjoints pour le compte de leur parti ».

A en croire M. Kéita, des actions ont été entreprises au départ pour faire revenir à la raison Tiécoura H. Diarra. « Malheureusement,  c’est quelqu’un qui est très têtu.  La situation est alarmante. Dans aucun secteur de la mairie, on peut dire qu’il y a du développement. Il monte constamment des faux contrats pour pouvoir piller la caisse de la mairie », a regretté M. Kéita. Avant d’indiquer : « Nous nous sommes levés pour lutter contre les ambitions périlleuses de Diarra afin de sauver la mairie. On ne s’entend pas avec lui parce qu’on a déclaré son agissement négatif contre l’intérêt de la mairie à qui de droit ».

En tout cas, l’incorruptible Préfet Sadio Kéita qui a laissé ses encres indélébiles par le travail là où il aura servi à l’intérieur du pays reste serein : « On peut me traiter de tous les noms d’oiseau ; que j’ai vendu, construit des villas à Dakar ; que j’ai fait morceler et vendu des titres fonciers…Que j’ai fait ceci que j’ai fait cela…Je me remets à Dieu. Car lui seul connait la vérité…Je sais ceux qui sont dernière cette campagne de dénigrement. Parce que ce sont des grands prédateurs fonciers que je suis en train de combattre jour et nuit. Ils ont eu à me proposer beaucoup d’argent. J’ai décliné leurs multiples offres…Car mon patriotisme, mon honneur et ma dignité ne sont pas à vendre… », dit-il.

Digne, intègre, honnête et travailleur assidu, M. Kéita jouit d’une réputation irréprochable sur le double plan professionnel et social. Et ce ne sont pas des campagnes de dénigrement des grands prédateurs fonciers de Kati et de la commune rurale de Kalaban-coro qui changeront cela.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise : Ces préalables à observer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolution-de-la-crise-ces-prealables-a-observer-2845993.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 09:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise actuelle n’a pas surgit du néant, loin s’en faut. Elle est la conséquence d’une succession d’actes qui ont été posés sous les regards complaisants de la majeure partie de nos hommes politiques. </strong>

La résolution de cette crise ne sera possible que si deux préalables sont pris en compte: "niokonmoussalaha ka dabila", "niokon na siran ka dabila". Ces termes bamanan sont porteurs d’une philosophie qui impliquent nécessairement une reconnaissance réciproque de tout un chacun, comme les citoyens d’une même république, égaux en droits et en devoirs et suffisamment informés, reconnaissance sans laquelle il n’y a pas de dialogue vrai.

Il ne faut pas se voiler la face, la politique chez nous est pour le moment l’affaire d’une minorité. Le peuple, au nom de qui tous les acteurs prétendent parler, dans son immense majorité (près de 90% de la population), ne connait pas le contenu de la constitution du 25 février 1992 et éventuellement, celles qui l’ont précédé.

En vérité, le jeu se passe entre les élites politiquement cultivées, suivies par des partisans plus ou moins nombreux et pour des motivations les plus diverses. Le peuple ne peut pas être tenu pour responsable du chaos dans lequel nous sommes tombés puisque les hommes politiques de ce pays ont tout mis en œuvre dans le but de diaboliser la chose politique de manière à ce qu’il s’en écarte, sauf en période électorale.

Si on veut vraiment sauver le Mali, les élites politiques doivent se ressaisir et s’écarter des calculs politiciens et "alimentaires" pour donner une chance au vrai dialogue, un dialogue fécond parce qu’exempt de toute forme de duplicité. Il ne faut plus perdre de temps parce qu’au-delà de la gestion immédiate de la crise, se profile encore la réécriture correcte, incontournable de notre histoire depuis la révolte populaire de mars 1991 et même bien avant pour une réconciliation définitive de toutes les composantes de notre Nation. Si tant est que cette Nation représente encore quelque chose dans l’esprit des uns et des autres. Nous savons qu’il y a des rancœurs refoulées (et légitimes) qui, si elles ne sont pas évacuées, peuvent, au moment le plus inattendu, remettre en question tout progrès qui puisse être réalisé aujourd’hui.

Il faut en finir avec la mystification du peuple, lui donner l’information vraie et globale pour qu’il assume en toute liberté, sa souveraineté. Il y a des moments exceptionnels dans l’évolution des sociétés où les peuples se trouvent face à la responsabilité de leur destinée. De la qualité de leurs meneurs dépend l’option finale.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK en Russie : Enième propagande politicienne du chef de l’Etat</title>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 08:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a bouclé ce week-end une visite de trois jours en Russie. Cette visite n’est qu’une propagande politique de plus. </strong>

L'accord de défense militaire entre la France et le Mali est un obstacle à toute intervention militaire de la Russie sur le territoire malien. Il faut aussi comprendre que le Mali n'a aucune autonomie d'acheter des armements sans l'accord de la France.

Le minimum à obtenir peut être une coopération technique basée sur la formation. Ce qu'il faut comprendre, c’est que le Mali doit mettre tous les moyens pour renforcer et former son armée, seule habilitée à restaurer la souveraineté militaire et économique du pays.

Il faut mettre fin à l'accord de défense militaire entre la France et le Mali et revenir au statut de coopération technique militaire avec toutes les puissances, sans autorisation d'intervention sur les théâtres d'opération du pays.

Nous ne sommes pas pour le fait de renvoyer la France et faire appel à la Russie. Nous sommes pour l'armée malienne, rien que les FAMa.

Cette visite du président de la République est de la propagande politicienne pour avoir l'adhésion des Maliens qui souhaitent une intervention militaire russe sachant, que cela est impossible à cause de l'accord de défense militaire entre la France et le Mali dont le mandat a encore été renouvelé pour 5 ans. Évitons de berner le peuple malien !

<strong>Aboubacar Siddick Fomba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le Pôle instrumentalisé ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 08:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Confronté à une crise multidimensionnelle, le Mali traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. A cause d’une insécurité récurrente, le Nord et le Centre, devenus des zones rouges, sont invivables. Dans la capitale, Bamako, sécurisée et stable, est menée actuellement une lutte implacable contre les criminels financiers par le Pôle économique. Oui à la lutte contre la corruption ! Tout bon citoyen approuve la lutte contre la corruption. Mais est-ce que c’est le moment idéal pour le faire ?   Est-ce que cette manière de lutter contre les criminels financiers en instrumentalisant le Pôle économique n'est-elle pas une manipulation politicienne ? Est-ce que cette lutte menée maintenant ne fragilisera-t-elle pas davantage le pays, embourbé dans une guerre imposée ?

Voilà autant de questions qui valent leur pesant d’or, vu la situation actuelle du pays. A mon humble avis, si les 18 millions de Maliens ont une priorité aujourd’hui, c’est celle de faire en sorte que l’administration publique puisse retourner partout où elle avait été chassée par les mouvements armés, en complicité avec certains pays "amis" du Mali.  Dans le but de nous divertir de cette priorité noble et salutaire qui consiste à libérer les 2/3 de notre territoire national, les stratèges politiques du régime en place sont en train d’instrumentaliser le pouvoir judiciaire à des fins politiques.

En effet, la lutte contre la délinquance financière dans le contexte d'instabilité actuelle que vit notre pays ne visera-t-elle à nous affaiblir pour que des manifestations similaires à celle du 5 avril ne puissent plus jamais se reproduire. Or, c'est de telles manifestations populaires que notre pays à justement besoin en vue de demander à la France et ses alliés de faire un choix entre l'État malien et les mercenaires ou autres narcotrafiquants venus de la Libye et de l'Algérie.

Les Maliens commencent à comprendre et à être de plus en plus convaincus que ce ne sont pas les forces étrangères (Barkhane, Minusma et G5-Sahel) qui pourront libérer notre pays de l'emprise des mouvements criminels, mais plutôt notre armée dont l’équipement doit être une priorité. Ce qui nous manque aujourd'hui, c’est un véritable leadership sous l’égide de patriotes sincères qui pourra fédérer toutes les dynamiques partielles dans une large dynamique nationale dans le but de pouvoir faire face à l’ennemi qu'il soit interne ou externe. L'Accord politique de gouvernance, le Dialogue national inclusif, la lutte contre les malversations financières ne sont que les facettes de la partie visible d'une stratégie globale mise en place par l'Exécutif pour pouvoir manipuler l’opinion publique nationale, afin que notre pays puisse demeurer sous la tutelle des bandits armés et de leurs suppôts occidentaux après les réformes institutionnelles déjà envisagées.

Le Pôle économique est-il pas en train de devenir un instrument politique de pression dont l’objectif serait de plonger les hommes politiques, les hommes d’affaires et même certains hauts gradés de l’armée dans un état de choc psychologique et de désorientation grave, afin de pouvoir les contraindre à adhérer à la vision actuelle de ceux qui souhaitent donner un nouveau statut juridique à l’entité politique dénommée "Azawad" à travers la mise en œuvre de l’Accord d’Alger de 2015 et la prochaine révision constitutionnelle ?. Rien n’est moins sûr !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>‘’ROYAL SWAN’’ : La marque fête son premier anniversaire le 1er  novembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/royal-swan-la-marque-fete-son-premier-anniversaire-le-1er-novembre-2845999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 01:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«  Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cet adage sied bien à Rokiatou Moussou Sissoko connue sous le sobriquet  ‘’ Moussou Sora’’. Femme battante et courageuse, elle a lancé l’année dernière sa propre marque, ‘’Royal Swan’’</em></strong>.

Une marque d’accessoires et de vêtements pour hommes. Après seulement une année de son lancement sur le marché, la marque s’est imposée incontestablement au Mali et à l’extérieur à cause de la qualité et surtout de l’influence de sa promotrice, très suivie sur les réseaux sociaux. Très engagée pour la cause des femmes, Moussou Soro a dédié la cérémonie d’anniversaire d’un an de sa marque, prévue le 1er novembre prochain à l’hôtel Sheraton, aux femmes entrepreneures.

A cette nuit festive de la mode, les femmes entrepreneures seront à l’honneur. «Depuis le lycée, j’ai toujours voulu être entrepreneure. Et j’ai dédié la cérémonie d’anniversaire de ma marque aux femmes entrepreneures », nous a confié, tout souriante, la  promotrice de Royal Swan. Avant de poursuivre : « Donc, c’est la fête d’un an de ma marque et aussi la nuit de l’entreprenariat féminin. Pour cette fête, j’ai invité quelques femmes entrepreneures qui vont venir faire les témoignages de leurs parcours professionnels…il y aura beaucoup d’autres surprises ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Me Mountaga Tall : Combattant intrépide du mouvement démocratique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-combattant-intrepide-du-mouvement-democratique-2844934.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 10:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jeune avocat avec un cabinet de référence, Me Mountaga Tall a laissé le luxe et le confort de son bureau pour aller au combat contre le régime du Gal Moussa Traoré. Le combat de cet homme est un exemple pour les jeunes d'aujourd'hui qui pensent que quand on est à l'abri du besoin, on ne doit pas se mêler de la politique. Mais se battre uniquement pour ses intérêts privés ou ses privilèges. Me Tall n'est pas venu dans la politique parce qu'il était dans le besoin. Il s'est toujours battu pour ses convictions, même si l'État malien tarde à lui décerner une médaille...Longue vie et bonne chance pour ce combattant intrépide du mouvement démocratique.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays Dogon:  Pourquoi la Minusma est autant décriée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pays-dogon-pourquoi-la-minusma-est-autant-decriee-2844933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les cercles du Pays dogon, au Mali, les populations ont plusieurs fois marché et prononcé des slogans hostiles à la Mission des Nations Unies au Mali. Ce défoulement exprime une sorte d'exaspération que ni les fonctionnaires de la Minusma ni les autorités maliennes n'ont cherché à comprendre. </strong>

Au Pays dogon, épicentre de la crise du centre du Mali, les populations sont tuées au nez de la Minusma, sans qu’elle n'intervienne. Plusieurs fois interpellée par les élus et les organisations de la société civile du Pays dogon, elle explique que son rôle n'est pas de lutter contre le terrorisme, mais c'est de protéger les civiles. Pourtant, les civiles sont victimes des terroristes dont les agressions sont signalées à la Minusma, sans effet.

Ces constats ont fini par convaincre les populations que la Minusma est au pays dogon pour lutter contre Dan Na Ambassagou (leur protecteur depuis 3 ans) puisque ne pouvant se battre contre les agresseurs terroristes.

Un autre fait est que la mission onusienne, appelée "hommes aux véhicules blancs au Pays dogon", s'en est prise aux chasseurs et a arrêté deux membres du mouvement Dan Na Ambassagou. Ceci a largement contribué à détériorer les relations entre la Minusma et la population du Pays dogon.

Aujourd'hui, la Minusma a le mandat d'agir au centre du Mali. Seulement, les populations du Pays dogon veulent que ce mandat soit très robuste pour leur permettre d'aller ratisser les nids des malfaiteurs tapis dans les forêts à Samory, de Sourou, de Tinbin, de Pelou, de Wourofero, de Djikolobala, de Mondoro et de toute la bande d'Agacher et le long de la frontière burkinabé.

Une autre chose qui peut recréer la confiance entre les populations du Pays dogon et la Minusma, est que celle-ci soigne son image et ses relations avec Dan Na Amabassagou. C'est impérieux si les Nations unies veulent être efficace au Pays dogon et éviter que l'on demande leur départ.

<strong>www.lepaysdogon.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSREF de Kalaban&#45;Coro : Un mouroir pour nouveau&#45;nés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/csref-de-kalaban-coro-un-mouroir-pour-nouveau-nes-2844919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La construction du beau bâtiment du  Centre de santé de référence (CSRéf) de Kalaban-coro a été très appréciée par les populations. On pensait que cela serait un ouf de soulagement pour les habitants de cette commune rurale et environnants. Malheureusement, ce qui se passe au CSRéf laisse à désirer. Cette structure est devenue un mouroir pour les nouveau-nés prématurés ! </strong>

Lancé le 9 juillet 2013, le CSRéf de Kalaban-Coro a 17 blocs techniques qui sont : l’administration, le bloc de consultation, le bloc opératoire, le laboratoire d’analyse, le bureau local pour le vaccin, le dépôt réparti, le bloc technique, le bloc de néonatalogie et autres. C’est d’ailleurs le bloc de néonatologie, une branche de la pédiatrie spécialisée, qui est devenu un mouroir pour les nouveau-nés.

La semaine dernière, faute de prise en charge adéquate, ce sont environs cinq nouveau-nés prématurés qui ont perdu la vie. Selon le témoignage d’un père de famille dont la femme a accouché d’un prématuré, beaucoup de ces enfants sont morts à cause d’un manque de personnel qualifié, mais surtout de l’absence de groupe d’électrogènes : « <em>Ces enfants qui sont nés prématurés sont mis dans des éprouvettes qui marchent par l’électricité. Cela permet de tenir l’enfant en vie afin qu’il récupère. Mais il y a eu coupure d’électricité, ces nouveau-nés inefficaces ne peuvent pas tenir et beaucoup d’enfants ont perdu la vie</em> ». Mais diantre, comment comprendre que dans un centre de santé de référence, il n’y ait pas un groupe électrogène par parer aux coupures d’électricité ?

Au Mali, le laisser-aller et le laisser-faire ont pris une proportion très inquiétante. Le médecin chef et les responsables du comité doivent être tenus responsables de la mort de ces nouveau-nés. Et la mairie de la commune rurale de Kalaban-coro également, car le CSRéf est sous sa juridiction.

<strong>Négligence coupable   !</strong>

Pis, en plus du manque de groupe électrogène, il n’y a même pas un dortoir pour les mères qui ont accouché d’un enfant prématuré.  A en croire, une parturiente, il n’y a même pas un endroit prévu (dortoir, lieux de sieste) pour les mères dont les enfants sont pris en charge dans la structure néonatalogie du CSRéf. « Nous avons donné naissance à des enfants prématurés. Nos enfants sont mis dans les éprouvettes, nous devrons passer nuit et jour au centre, mais nous n’avons aucun endroit pour dormir », nous confie une mère désespérée. Avant de s’interroger : « <em>Et la somme des 5 mille FCFA que chaque  femme paie pour l’accouchement ? Malgré cela, il n’y a pas de groupe électrogène encore moins de dortoir pour nous les mères. Où va donc cette manne financière ?</em>».

En tout cas, c’est vraiment dommage que dans ce CSRéf assez particulier du fait qu’il est à la lisière d’un centre urbain et rural, des nouveau-nés meurent par mauvaise prise en charge, de manque de personnels qualifiés et par négligence coupable de la mairie.  Et dire qu’il y a plus de 20 Cscom qui relèvent du Centre qui n’a même pas un groupe électrogène. Le département de la Santé qui fonde beaucoup d’espoir sur le CSRéf, compte tenu de sa situation démographique pour améliorer le plateau sanitaire, est fortement interpellé face à la gravité de la situation. Des femmes qui font 9 mois de grossesse dans la douleur méritent-elles de perdre leurs enfants par la faute d’une négligence coupable des autorités communales ?

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Double nationalité : Pourvu qu’on garde le patriotisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/double-nationalite-pourvu-quon-garde-le-patriotisme-2844927.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tous les binationaux qui défendent la position de la France vis-à-vis du Mali, parfois sans discernement, doivent savoir qu’avoir la nationalité française n'est pas une mauvaise chose en soi. Mais perdre la notion du patriotisme est un délit. Il n’y a pas mal de personnes qui ont refusé la nationalité française afin de pouvoir être utile à ce pays. </strong>

Mes chers amis Français d'adoption, ne soyez pas plus Français que les Français d'origine dans vos critiques et vos agissements par rapport à la gestion de cette crise sécuritaire que traverse notre pays. Même en France, il existe des milliers de français qui sont opposés à la manière dont leur pays se comporte vis-à-vis de ses ex-colonies.

Ce n'est pas parce que vous êtes naturalisés Français que vous êtes meilleurs aux autres. Le certificat de nationalité ne garantie pas forcément la réussite. Combien de personnes disposant la nationalité française sont considérées en France comme SDF, qui mangent dans les poubelles et qui ne sont jamais allées à l'école ?

Allez-y prendre des cours de patriotisme auprès des Maghrébins (Algériens, Tunisiens, Marocain ou Egyptiens) pour savoir comment on peut défendre sa Patrie étant de nationalité française. Comme l'a si bien rappelé le doyen Seydou Badian Kouyaté dans son roman "Sous l'orage", le séjour dans l'eau ne transforme pas un tronc d'arbre en crocodile.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : IBK doit tirer toutes les leçons de son échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-ibk-doit-tirer-toutes-les-lecons-de-son-echec-2844920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'absence du chef de file de l'opposition, des anciens Premiers ministres Soumana Sako, Modibo Sidibé et Cheick Modibo Diarra et de plusieurs partis politiques et organisations de la société civile confirme l'échec cuisant du dialogue national inclusif.</strong>

Après six Premiers ministres en six ans, six ministres de la Défense en six ans, six ministres de la Justice en six ans, le constat est amer. En effet, IBK n'a ni programme ni vision et encore moins la compétence et la capacité nécessaires pour gérer le Mali. N'ayant aujourd'hui ni la confiance de la communauté internationale ni la confiance du peuple malien encore moins celle des groupes armés signataires de l'accord d’Alger, le chef de l’Etat doit tirer toutes les leçons pour le Mali. Avant son arrivée au pouvoir, Kidal avait un seul statut, celui du Mali. Mais aujourd'hui, Kidal n'est pas dans le giron malien. Pire le centre demeure notre bête noire. Avec IBK, la corruption et l'impunité sont devenues un mode de gouvernance. L'incapacité du régime d'IBK est en train d'enfoncer le clou et le Mali court un véritable risque d'inexistence.

1230 milliards pour la loi d'orientation et de programmation militaire dont les traces sont dans le noir. Les fonds alloués aux FAMa par l'UE ont également disparu par manque de traçabilité. À la place d'une école de formation citoyenne, les enfants ont reçu l'éducation sexuelle complète contraire à nos us et coutumes. Pour montrer l'opacité dans la gestion des ressources de l'Etat, le Premier ministre Boubou Cissé est en même temps ministre chargé des Finances.

En lieu et place d'une transition démocratique, il préfère un accord politique de gouvernance qui n'est qu'une arnaque politique pour permettre l'adhésion de certains partis politiques de l'opposition à la majorité présidentielle, dans le seul but de décrédibiliser les opposants et les hommes politiques.

En conclusion, puisqu'aucun sacrifice n'est de trop pour la construction du Mali, nous demandons au président de la République de rendre sa démission, de dissoudre l'Assemblée nationale et permettre au Mali de choisir un nouvel interlocuteur.

<strong>Aboubacar Siddick Fomba</strong>

<strong>NB : Les titre et surtitre sont de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Réveil salutaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-reveil-salutaire-2844922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La justice s’est réveillée avec brio et au grand soulagement des pauvres maliens dont les impôts sont détournés à coup de milliards par des criminels financiers ! Ah oui, la justice malienne s’est réveillée de son long sommeil par l’actuel ministre de la Justice, Me Malick Coulibaly et le procureur du tribunal de la commune III, chargé du Pôle économique et financier de Bamako, Mamoudou Kassogué. Qui aurait crû que sous la présidence d’IBK, un de ses grands défenseurs et artisanat de sa réélection, Bakary Togola, irait en prison pour détournement et malversation ? Personne ! D’autant plus que la corruption et la gabegie sont devenues le sport favori du régime. L’arrestation de ce membre influent du parti présidentiel (RPM) à  Bougouni a donné le ton du réveil d’une justice dormante. Après Bakary Togola, plusieurs personnalités à Bamako comme à l’intérieur (le président du conseil régional de Kayes Bandiougou Diawara et acolytes) ont été interpellés et placés sous mandat de dépôt. Cette semaine, c’est le maire de Baguinéda Salia Diarra et le sous-préfet de Kati qui ont été incarcérés. Ce n’est pas tout. Avant-hier lundi,  le maire du district de Bamako, Adama Sangaré, a passé la nuit dans les locaux du Pôle économique. Il est soupçonné d’un détournement de près de 500 millions de FCFA suite au paiement intégral du prix avant réception dans l’affaire de l’éclairage public. Il doit être présenté à un juge d’instruction qui va statuer sur son sort.

Désormais, le parquet est à la traque des grands criminels financiers. On attend  100,... 500 millions volés! 9 milliards volés!... Des chiffres hallucinants!

Le vol est pourtant condamné dans toutes les cultures du Mali. Chaque Malien ou Malienne enseigne à sa progéniture de ne pas voler et quand celui-ci devient un adulte occupant un poste de responsabilité dans le privé ou le public on l'encourage à voler. Quel paradoxe ? Comment sommes-nous arrivés là ? Que faut-il faire pour que la situation s'améliore dans l'avenir ?

Sous le régime socialiste du président Modibo Keïta, le Malien avait honte de voler l'argent public. Sous la dictature du Gal Moussa Traoré, le Malien avait peur de voler l'argent public. Sous le régime démocratique issu de la révolte populaire de mars 1991, le Malien n'a ni honte ni peur de voler l'argent public. On s’interroge sur le fait que  les démocrates qui ont les rênes du pouvoir en ce moment n'aient été formés dans des creusets sociaux érigeant le fric en divinité.

En tout cas, force est de reconnaitre que ce réveil de la justice malienne est très salué et apprécié par la majorité des Maliens. Et beaucoup pensent que le Président IBK qui  fait une gestion catastrophique du pays, est en train de sauver sa tête avec cette implacable lutte engagée contre les criminels financiers.  Après le Président de l’Apcam, Bakary Togola, le maire du district de Bamako Adama Sangaré, à qui le tour ?

Les Maliens sont impatients de savoir entre autres: comment ont été utilisés les 1230 milliards alloués à la loi de programmation militaire, l’achat de l’avion militaire. Comment les compagnies minières qui opèrent au Mali sont gérées (impôts, taxes,...) par l'État malien. Comment les cotisations des travailleurs au niveau de l'Inps et de la Canam sont gérées. Comment l'argent des péages et autres taxes sur les infrastructures routières est utilisé. Comment les bâtiments publics et les entreprises publiques ont été bradés. Vivement une justice impartiale !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>JAAMA: Boubacar Gassamba reconduit président pour trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jaama-boubacar-gassamba-reconduit-president-pour-trois-ans-2844928.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 02:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Jica Aluimni Association du Mali (Jaama) a procédé au renouvellement  de son bureau national lors d’un assemblé générale, tenue le samedi 19 octobre 2019, dans la salle de conférence de la Maison des aînés de Bamako. Cette cérémonie s’est déroulée  en présence  du président Boubacar Gassamba,   des membres du bureau de Jaama, de leurs sympathisants, et des membres du Jica Dakar.   </strong>

C’est fait. La Jica Aluimni Association du Mali a renouvelé son bureau. Le président sortant, Boubacar Gassamba a été reconduit à la tête du nouveau bureau par acclamation. Ce nouveau bureau national  va compter sept (7) membres contre douze (12)  du bureau sortant. En plus de cela, des représentants régionaux de  l’association ont, eux aussi, été élus.

Avant de procéder au vote, le bureau sortant, par la voix de son président, M. Gassamba, a présenté le bilan de son mandat de trois ans écoulé, c’est-à-dire de 2016 à 2019. Aux dires du président, l’association a fait « une faible récolte » de la vente des cartes d’adhésion : 20 000 FCFA. « Cela ne l’a pas empêché de faire des activités ».  Parmi ces nombreuses activités notons : la création d’un bulletin électronique semestriel d’information, envoyé aux abonnées de la Jaama sur les réseaux sociaux ;   la création et l’animation d’un blog et d’un site web ; la participation aux différentes cérémonies de l’Ambassade du Japon au Mali ; la présentation des programmes de bourses de l’initiative ABE dans différentes institutions universitaires ; la création et l’aménagement d’un bureau de secrétariat pour réceptionner les courriels, entre autres. Les activités de Jaama sont donc à la hauteur de ses ambitions en tant que structure d’utilité publique. «  Ses autres missions non moins importantes constituent à participer de manière efficiente au plein épanouissement des stagiaires et des étudiants qui vont découvrir pour la première fois le Japon. Cela, en leur créant la condition optimum pour s’intégrer aux mœurs de la société japonaise. Et au  retour au pays natal, mettre au profit des populations locales l’expérience acquise au Japon » diront les responsables de Jaama.

Pour sa part, Mamadou Aliou Barry, représentant de Jica Dakar au Mali, a souligné l’importance du partage de connaissant d'anciens stagiaires une fois de retrouve au bercail. Il a salué et encouragé les efforts de tout un chacun pour la bonne conduite des travaux.

Une fois reconduit, M. Gassamba a remercié tous les membres et sympathisants de Jaama pour avoir placé leur confiance en sa personne  une fois de plus. Tout en les exhortant à focaliser « les différentes énergies et compétences au service du développement durable » à travers « le partage de connaissance acquise au japon ».

Soulignons que l’association Jaama est une association d’utilité publique à but non lucratif créée en 1994 par d’anciens stagiaires du Mali au Japon pour accompagner les actions de développement de la JICA Japon au Mali. Elle aide la Jica a effectué ses activités au Mali dans différents domaines de la vie sociale, à savoir la santé, l’éducation, l’hydraulique villageoise, et  la sécurité.

<strong>Cheickna Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAFO :  Guiro  Traoré ou le maire spéculateur foncier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/safo-guiro-traore-ou-le-maire-speculateur-foncier-2844925.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 01:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le maire  Guiro  Traoré est aujourd’hui  le plus grand prédateur foncier dans le cercle de Kati. Depuis son installation le 03 janvier 2017 à la tête de la commune de Safo, il n’a initié aucun projet de développement. </strong>

L’objectif  principal aujourd’hui à Safo a été les morcellements illégaux et anarchiques, la vente des parcelles d’autrui. Son premier acte à la tête de la mairie a été le morcellement des sites du logement sociaux  de  Safo, d’une superficie de 62 hectares,  dont 43 à  81 cas  sont des titres fonciers de l’Etat,   créés en 2008 pour la circonstance. Autre  cas plus grave : l’ancien président de la République, ATT, en son temps, avait pris une décision  d’offrir une zone d’habitation située dans la commune rurale de Safo,  à la demande des Maliens de l’extérieur. Cette zone a été étudiée    par un expert géomètre, M. Coulibaly. Aujourd’hui, ce géomètre a été enfermé par  le tribunal du Kati, avec la  complicité   du maire Guiro Traoré.

Mais, à la grande surprise, le prédateur foncier Guiro Traoré avait commencé à réamorcer cette zone. Selon nos investigations, ces parcelles d’autrui sont vendues à des sociétés immobilières  à des coûts exorbitants  par le maire.

Aujourd’hui, les 62 hectares  ont été vendus sans état d’âme. Autre cas aussi très grave selon des sources bien introduites, le maire Guiro Traoré  a construit des immeubles, des lycées privés, des villas partout. Et il n’a peur de personne car, il a de l’argent pour corrompre les juges.

Ce qui est plus aberrant, c’est que tous les titres fonciers qui ont été approuvés par les différents gouverneurs et son prédécesseur qui en avait procédé  avant son arrivée à la mairie. Guiro  Traoré fut conseillé par le préfet de Kati Sadio Keïta a maintes reprises, afin qu’il abandonne ces mauvaises pratiques. Mais, le prédateur foncier  n’écoute personne.

Le préfet Sadio Keïta a décidé de lui interdire de franchir la porte de son bureau car, il ne  va jamais travailler avec un prédateur foncier, a-t-il expliqué.  Nous y reviendrons davantage dans nous prochaine édition.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Performance des hôpitaux du Mali: Sikasso sur la plus haute marche du podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/performance-des-hopitaux-du-mali-sikasso-sur-la-plus-haute-marche-du-podium-2844948.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 01:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Agence nationale d'évaluation des hôpitaux (Aneh) a célébré vendredi 18 octobre 2019 la Journée de restitution des résultats de l’évaluation des performances des hôpitaux au titre de l'année 2018,  sous la présidence du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé.</strong>

Ladite cérémonie a également enregistré la présence des membres du Cabinet, des services du département, les représentants des douze établissements hospitaliers et l’hôpital Mère-Enfant de Luxembourg, le groupement des consommateurs et les partenaires techniques et financiers. Le colonel-major  Karim Camara, Directeur général de l'Aneh, a rappelé l'importance de cette journée  pour l'Etat malien et la place que les hôpitaux occupent dans notre système de santé. Selon lui, depuis 2007, les équipes de l'Aneh vont dans tous les 12 établissements publics hospitaliers et l'hôpital Mère-Enfant le Luxembourg” pour les évaluer à travers certains indicateurs de performance choisis de commun accord avec les hôpitaux. Au terme de ces évaluations, des rapports individuels pour chaque hôpital et un rapport de synthèse sont élaborés. Ces différents rapports décrivent de façon transversale la performance de chaque établissement hospitalier à travers le niveau de ses indicateurs, dixit le DG. Il dira ensuite que la performance de chaque établissement est déterminée à la suite d'un processus d'attribution de score, conformément au manuel de procédure du dispositif validé par l’ensemble des acteurs hospitaliers. Ce manuel précise les acteurs, leurs rôles, le fonctionnement du dispositif, les indicateurs de performance, les modes de calcul  et d'autoévaluation, la subvention particulière et sa clé de répartition. Ces évaluations Concernent entre et autres  le respect de la loi hospitalière, les questions d'hygiène et de l'assainissement de l’hôpital, les conditions de traitement et de l'accueille des patients et le niveau de satisfaction des malades. C'est partant de tout cela que l’hôpital de  Sikasso est classé premier hôpital  performant au terme de l'année de 2018 avec un score de 93%, suivi de l’hôpital du Mali avec un score de 63%. L’hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg vient en troisième position avec un score de 62%. Chacun de ces hôpitaux a reçu respectivement un diplôme de reconnaissance, auquel s'ajoute un Ciwara pour l’hôpital de Sikasso pour avoir été l’hôpital le plus performant. Il faut noter que l’hôpital Gabriel Touré et celui du Point G ont été classés respectivement dernier et avant denier, avec un score de moins (-97 %) pour Gabriel Touré et moins (-78%) pour le Point G.  Ces résultats ne sont pas surprenant pour qui connait l'état dans lequel se trouvent les hôpitaux Gabriel Touré et du point G. Les conditions d'hygiène  des toilettes laissent à désirer. S'y ajoute la panne des équipements techniques. Il y a beaucoup à faire au niveau de plateau technique dans ces deux structures, les usagers se plaignent beaucoup, ils ne sont pas satisfaits.

Par ailleurs, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, à l'entame de son propos, a déclaré qu’il est important d'avoir une obligation de rendre compte. S'il n'y en a pas, il n’y aura jamais, dit-il, obligation de résultats et de transparence. Selon le ministre, il ne faut pas avoir peur de cette restitution. Ce n’est pas fait pour juger les hôpitaux, mais apprendre ceux-ci à progresser ensemble. C’est une comparaison saine.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ILCI/IMM : La 3ème promotion sur le marché de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ilci-imm-la-3eme-promotion-sur-le-marche-de-lemploi-2844941.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 00:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe Ilci (Institut de langues et du commerce international), en partenariat avec l’Institut international de management (IIM), a procédé, ce samedi 19 octobre 2019, à Bamako (Blonba), à la remise des attestations aux étudiants en Master, Licence et DUT. A la suite de l’exercice de deux volets qui, depuis sa création au Mali, a enregistré trois promotions, toutes filières confondues.</strong>

« Tout ceci a été possible grâce au professionnalisme du Ilci qui est basé sur la qualité, son enseignement et grâce à une relation de confiance entre administration, professeurs, étudiants et surtout une relation de confiance entre administration et parents d’étudiants », précise Nicolas Diallo, représentant de Ilci Paris.

En effet, par le professionnalisme et le dynamisme du cadre de l’Ilci, le réseau s’étend sur trois continents, à savoir l’Europe en France, l’Asie en Chine et en Afrique à travers le réseau IIM au Mali, Togo, Benin, Centre Afrique, Gabon et Niger.

« Ce partenariat avec Ilci met à la disposition des étudiants et des professionnels un système d’enseignement performant, compétitif, répondant aux besoins professionnels, c'est-à-dire répondant aux réelles inspirations de notre pays.  Cela, à travers le programme d’enseignement réélaboré avec l’appui des professionnels d’entreprise, des partenaires et un personnel de qualité qui dispense ses enseignements dans tous notre réseau», témoigne M. Innocent Kagbara, l’administrateur général des IMM au Mali.  Il a ensuite rassuré qu’ils sont en mesure de se défendre dans n’importe quelle entreprise étatique ou privée. Pour les récipiendaires, c’est une nouvelle aventure qui commence sur le marché de l’emploi.

Par ailleurs, de sa création à  nos jours, le groupe Ilci a enregistré, au niveau de Paris, treize (13) sorties de promo, toutes filières confondues au niveau des Licences,  onze (11) sorties de promo  toutes filières confondues  au niveau des Masters et trente (30) détenteurs de Thèse avec l’ancien NBE.

Faut-il rappeler que le constat sur lequel le projet Ilci est parti est celui de la détection d’un besoin et de son analyse sur le marché de l’emploi. Ilci reçoit beaucoup d’étudiants étrangers, majoritairement des Africains. Dans cette majorité africaine, les Maliens occupaient la première place.  C’est pourquoi l’Ilci a voulu prospecter le Mali  pour la mise en place d’une filiale. « Ceci a été réalisé en juillet 2013 », souligne M. Diallo.

Ainsi, depuis son arrivée au Mali, le groupe intervient à deux niveaux: d’abord, un premier volet qui consiste à donner les cours de façon traditionnelle, appelé « cours face à face ». Ce volet comporte une partie en formation initiale, comprenant les Licences, les Masters et les NBE et une partie qui concerne la formation ou encore la formation sur-mesure qui concerne les cadres d’entreprises. Ensuite, le second volet consiste à inscrire les nouveaux bacheliers ou les étudiants qui veulent poursuivre leur cursus scolaire en France.

Au cours de la rencontre, le maitre de cérémonie, M. Bouaré, a expliqué le contenu de son tout premier livre intitulé : « Frontière et ponts entre journaliste et communicant », qui parle de la liberté d’expression ainsi que les quelques nuances qui existent entre le journalisme et la communication, suivi d’un sketch en langue chinoise. Ce, pour montrer la qualité de la formation reçue par les récipiendaires. C’est aussi le lieu pour le représentant des enseignants, M. Patrice M Vuama, de remercier et féliciter les récipiendaires pour leur dévouement au travail.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaques À Boulkessi et Mondoro : Le Dialogue national inclusif menacé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-a-boulkessi-et-mondoro-le-dialogue-national-inclusif-menace-2843923.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 13:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un dialogue plus que jamais en danger. Voilà ce que représente la face des politiques. Ni le Président de la République ni le Premier ministre n’y a marqué par les mots après les attaques à Boulkessi et Mondoro. Alors le Dialogue national inclusif serait-il un pari perdu comme?  </strong>

Si le Dialogue national inclusif est une préoccupation des autorités du pays, la situation sécuritaire devra être de même aussi pour le plus grand bonheur des Maliens. L’attaque terroriste de Boulkessi et Mondoro, dont le bilan ne stagne pas, offrirait une petite porte de trêve pour ce dialogue.

Un dialogue tant attendu, et dont nous doutons absolument de la réussite, serait-il remis en cause à cet effet ? Oui, on peut y penser ; que ce triumvirat nommé ne réussira pas.

<strong>Le dialogue, et après ? </strong>

Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, réagissant à la télévision nationale suite aux attaques dans le centre du pays, s’est abstenu et a livré uniquement tristesse en renouvelant sa confiance à nos FAMa, sans parler de l’impact que cela peut avoir sur le dialogue nationale inclusif : « Quand des événements d’une importance douloureuse, ceux qui se sont survenus à Boulkessi et Mondoro, se produisent, je crois que la raison, la décence, le patriotisme, c’est le sursaut des cœurs dans l’objectivité malgré la douleur. C’est des propos qui redonnent du cœur à nos enfants, mais rien qui puissent confiner à un amoindrissement des efforts ni également à une démoralisation. Je ne sais quel but certains poursuivent à ce niveau-là, mais je note la douleur profonde. » Des mots n’ayant aucun rapport avec ce dialogue, un discours simpliste. Notre pays est en guerre : « Nous ne sommes pas dans une affaire conjoncturelle, nous  sommes en guerre contre les forces dont nul n’ignore. Une exceptionnelle volonté de nuisance », dira le chef de l’Etat.

<strong>Dialogue inter-Maliens, quelle nécessité ?  </strong>

Dieu seul sait combien de milliards de nos francs seront déboursés pour ce dialogue. Des frères et sœurs qui meurent : « Nous sommes face à une guerre asymétrique, l’ennemi agit par surprise, cette guerre-là nous la gagnerons », dira le Premier ministre, lors de la cérémonie funéraire, sur la place d’armes du 33e Régiment des commandos parachutistes, où il rendait hommage aux soldats tombés suite aux attaques à Boulkessi et à Mondoro.

Les nombreuses tueries récentes doivent nous amener à s’entendre, regarder les FAMa et se résigner pour se donner la main. Attendons de voir.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Peine de mort : A quand l’abolition au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/peine-de-mort-a-quand-labolition-au-mali-2843928.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 11:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre Djoliba a servi de cadre à la tenue d’une conférence débat organisée par l’ACAT-Mali, ayant comme thème : ‘’Les enfants, ces victimes invisibles de la peine de mort‘’. Elle était présidée par Luc Diarra, président de l’Acat-Mali, en présence d’Emanuel Traoré, juriste de formation. C’était le jeudi dernier.</strong>

Le président de l’Acat-Mali dira que, dans le cadre de l’organisation mondiale contre la peine de mort, le 10 octobre a été décrété comme Journée mondiale contre la peine de mort. « Nous avons une structure au niveau international basé à Paris qu’on appelle la Fiacat (la Fédération internationale et l’action et pour l’abolition de la torture). C’est avec cette fédération que l’ensemble des Acat, représenté dans tous les pays membres, que nous menons des activités chaque année le 10 octobre, pour commémorer cette journée mondiale décrétée par les Nations Unies. La peine de mort au Mali n’est pas abolie, les gens font toujours cette confusion. Elle est toujours dans la loi fondamentale, mais simplement il n’y a pas eu d’exécution depuis 1980. Amnesty International a recensé au moins 14 condamnations à mort en 2010 ; 02 en 2011 ; 10 en 2012 ; 07 en 2013 ; 06 en 2014 ; 10 en 2015 ; 30 en 2016 et 10 en 2017. L’article premier de la constitution malienne dispose que « la personne humaine est sacrée et inviolable. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité de sa personne ». Le Mali connait un moratoire de fait sur les exécutions depuis 1980. Cette peine reste inscrite dans le Code pénal. On estime qu’il y a 63 personnes sous le coup d’une sentence capitale au Mali, en fin 2017. En droit international, certaines catégories de la population ne peuvent pas être condamnées à mort. Il s’agit des mineurs, des femmes enceintes et des personnes souffrant de handicap mental. Dans les traditions africaines, tout est mis en branle pour célébrer et sacraliser la vie humaine. C’est pourquoi dans des nombreuses traditions africaines, c’est la « diya » ou le prix du sang qui est favorisé comme système de résolution des conflits. De plus, il existait une pudeur dans les cultures africaines : celle de ne pas tuer un membre de la communauté. La sanction suprême n’était pas la peine de mort, mais le bannissement, l’exclusion.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Néocolonialisme français en Afrique :  L&amp;apos;intelligentsia africaine en cause ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/neocolonialisme-francais-en-afrique-lintelligentsia-africaine-en-cause-2843926.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 11:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset. Avec une intervention militaire par an pendant près de soixante ans, c'est une situation unique au monde que la France fait subir à ses anciennes colonies francophones. En effet, la Grande-Bretagne n’a jamais monté une opération dans son ex-empire colonial sous prétexte de sauver tel ou tel pays de ses démons. On peut en dire de même du Portugal, de l'Espagne et de la Belgique.</strong>

Toutes ces anciennes puissances européennes ont compris que le fait colonial a une fin et qu’il faut savoir en prendre acte. Cette exception française, le refus de décoloniser, devrait inciter les Français à se demander : "pourquoi sommes-nous les seuls à agir de la sorte ?"

Que l’on ne me dise surtout pas que je suis en train de me défausser sur la France : je sais bien que nous sommes, nous intellectuels et hommes politiques d’Afrique francophone, totalement responsables de ce qui nous arrive. La France n’ose pas piétiner la souveraineté de ses anciennes colonies d’Afrique du Nord ou d’Asie et si elle se comporte ainsi avec nous, c’est que nous la laissons faire.

On ne peut cependant nier le phénomène de la fuite des cerveaux. C’est en effet à partir de l’étranger que certains de nos meilleurs intellectuels, en tout cas les plus écoutés, parlent d’une Afrique qu’ils ont parfois quittée très jeunes ou parfois sous la contrainte.

Et c’est à des étrangers qu’ils en parlent, pas à leurs compatriotes. Il faut ajouter à tout cela une information sur l’Afrique si lacunaire et orientée que les discussions restent très superficielles et vagues. C’est par exemple via RFI et France 24 que nous savons ce qui se passe sur le continent, même dans les pays frontaliers. Et cela laisse forcément des traces. La balkanisation intellectuelle est telle que même si nous parlons toujours de l’Afrique comme d’un seul pays, vous ne verrez jamais un journal malien titrer sur Maurice Kamto.

Je déplore surtout la faible capacité d’indignation de nos intellectuels. La mémoire des peuples sud-américains est riche des luttes de Sandino, de Bolivar, de Che Guevara, mais aussi des souffrances de ceux que l’on a torturés en Argentine ou du martyre d’Allende au Chili… Cette mémoire-là, elle continue à nourrir une résistance multiforme à l’impérialisme américain.

Or, qui se souvient en Afrique francophone des luttes du peuple camerounais et des terribles massacres de l’armée française en pays Bamiléké ? On parle bien sûr de Modibo Keïta, de Thomas Sankara, d’Amilcar Cabral et de Lumumba, mais ils ne nous servent pas autant qu’il le faudrait de repères pour la réflexion et l’action.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2019 : Une année meurtrière pour les FAMa !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/2019-une-annee-meurtriere-pour-les-fama-2843921.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 11:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le constat est acerbe. 2019 a été une année noire pour les forces armées maliennes. Nos braves militaires ont essuyé beaucoup de pertes en vies humaines et d’énormes dégâts matériels ! Jugez-en vous-mêmes ! </strong>

Le 14 janvier 2019, il y a eu une attaque d'une patrouille des FAMa près de Diafarabé, cercle de Téninkou. Bilan: Au moins 38 soldats morts, 17 blessés.  Le 15 février 2019, un poste de sécurité de l'armée à Mondoro a été attaqué faisant 2 morts. Le 24 février 2019, le camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro et le poste de contrôle de Maféya ont été attaqués.

Le 25 février 2019, un véhicule des FAMa a sauté sur une mine entre Douentza et Boni. Le bilan est d’un mort et 3 blessés. Le 16 mars 2019, un véhicule de transport de troupes d'une escorte FAMa en provenance de Téninkou a sauté sur un engin explosif improvisé, à 11 km Diafarabé faisant des pertes en vies et des dégâts matériels importants. Le 17 mars 2019, le camp militaire de Dioura a été attaqué faisant 23 morts et 17 blessés. Le 1er avril 2019, un véhicule de l'armée a sauté sur une mine près d'Itgnbere, cercle de Bandiagara. Le bilan est de 3  blessés graves.

Le 16 avril 2019, un véhicule d'une patrouille de l'armée saute sur une mine entre Tanou et Sobangouma faisant 2 morts. Le 21 août 2019, il y a eu une attaque contre un véhicule militaire, faisant partie d'une mission d'escorte qui a sauté sur une mine sur l'axe Boni-, Hombori occasionnant 5 morts. Le 27 août 2019, un véhicule qui assurerait le transport pour la relève montante de Boulkessy a sauté sur un engin explosif improvisé entre Douentza et Hombori. Le bilan : 3 morts et 7 blessés.  Le 26 septembre 2019, une mission des forces armées, qui escortait un transport d'engrais entre les localités de Douentza et Sévaré, a sauté sur un engin explosif artisanal. Le bilan est de 7 morts. Le 1er octobre 2019, Boulkessy et de Mondoro ont été attaqués par des hommes lourdement armés, faisant plus de 38 soldats tués et 17 blessés. Le coût de matériels saisis par l’ennemi s’élève à plus de 7 milliards de FCFA.

<strong>Complot contre les FAMa</strong>

Avec ces attaques, on devrait se poser des questions sur la responsabilité et le degré de complot de la chaîne de commandement militaire. Notre armée est victime d’un complot de certains chefs militaires, en complicité avec l’Occident. Tout a été mis en œuvre sous les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré pour décimer notre armée. Et sous IBK, le complot continue, où des milliards ont été injectés dans des mauvais avions au même moment où le pays est en guerre.  Ils cherchent à tout prix à démoraliser et saper le moral de nos militaires. Nous connaissons notre armée et nous nous reconnaissons en elle. Elle est victime de complot et nous allons la soutenir contre vents et marées.  C’est sur cette armée que nous comptons pour garantir notre sécurité, mais avec certains chefs militaires corrompus, businessmen, il sera très difficile que cette armée aille de l'avant. Mais un jour viendra où ils seront démasqués.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif:  Ras Bath, un soutien de taille pour booster le processus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-ras-bath-un-soutien-de-taille-pour-booster-le-processus-2843919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 10:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec Ras Bath et le peuple CDR, IBK dispose d'un soutien de taille pour booster le Dialogue national inclusif. Un dialogue dont est exclu le chef de file de l'opposition, l'essentiel des partis politiques d'opposition et un pan très important de la société civile.</strong>

Idem pour les populations qui n'en veulent pas pour autant au régime: le DNI ne les intéresse pas tout simplement. Et puis, elles ont tellement de chats à fouetter !

Par contre, le DNI est d'une importance capitale pour les maîtres de la communauté internationale.

En effet, ce dialogue version exclusive IBK n'a qu'un seul objet: comment pousser la roue du changement de la Constitution de 1992 (la fameuse réforme constitutionnelle) afin d'appliquer l’Accord d'Alger qui va déposséder le Mali du Mali.

IBK, hyper isolé, était parti pour un échec monumental.

Mais avec Ras Bath sur sa banquette arrière, cela peut tout changer. Il pourrait aller très loin. Quand Ras Bath parle, c'est tout le Mali, en dedans et en dehors, qui écoute.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestations à Mopti :  Quand Olivier Salgado verse dans l’amalgame</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/manifestations-a-mopti-quand-olivier-salgado-verse-dans-lamalgame-2843916.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 10:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Non, M. Salgado, nous ne sommes pas un peuple de voleurs! Oisiveté est mère de vices, a dit le sage. Ceux qui ont pillé les centenaires de la Minusma sont les désœuvrés fabriqués avec le concours des forces étrangères qui occupent de plus en plus le Mali. </strong>

Avec le bonheur qu'on connaît pour les terroristes et les malheurs qu'on vit partout pour le malien ordinaire. Ils étaient regroupés au rond-point: Bandiagara à 60 km à droite, Hombori et Gao devant, Mopti-centre à gauche et Ségou et Bamako derrière. Ils n'avaient rien à voir avec la manifestation. Mais, très mal inspirées, les forces de l'ordre sont venues les disperser. C'est dans leur fuite que certains sont tombés sur les centenaires.

L'occasion faisant le larron, ils ont commencé à casser et à emporter du matériel. Les nouvelles sont allées très vite et d'autres sont venus se servir.

La marche, elle, était organisée par des organisations de jeunes qui sont connues de tout le monde, y compris la Minusma.

En effet, ils sont entrés en contact avec la Minusma pour protester et exiger de celle-ci des résultats, ou qu’elle s’en aille du territoire du Mali. Voici ce à quoi Olivier Salgado fait allusion quand il écrit dans le communiqué que depuis quelques jours, un savant amalgame tente de détourner la Minusma de sa mission.  Cette marche était encadrée et accompagnée par les forces de l'ordre.

<strong>Les pilleurs ne viennent pas de cette marche.</strong>

Quelques heures après, la Minusma et son porte-parole Olivier Salgado ont émis un communiqué dans lequel ils font l'amalgame entre le monde des manifestants et celui des désœuvrés pilleurs, en réduisant (sciemment?) les premiers aux seconds et en faisant croire que ce sont les manifestants de la société civile qui ont pillé. C'est ainsi que le tricheur Salgado écrit dans le communiqué : "Les manifestants ont également dérobé du matériel logistique et de construction". Ça n'est pas vrai. Nous voilà donc tous réduits à de vulgaires voleurs. Des peuplades qui ne luttent pas pour un idéal, mais qui cherchent simplement à voler un matelas et consorts.

C'est inacceptable qu'une institution comme la Minusma fasse un raccourci aussi hâtif et un amalgame aussi généralisateur. Non, monsieur Salgado, ce ne sont pas les manifestants qui ont pillé. Vous devez le savoir. Et vous le savez puisque vous êtes sur place à travers un service de renseignement qui n'a rien à envier à qui que ce soit.

Vous le savez puisque votre communiqué lit: "Depuis quelques jours, un certain nombre d'amalgames savamment entretenus tendent à détourner la Minusma de sa mission". Il s'agit du GPM et des autres organisations de la société civile qui ont organisé la manifestation.

C'est parce que le GPM vous a adressé un courrier pour vous demander d'aider le Mali vraiment ou alors de partir!

Est-ce que vous voulez insinuer que c'est le GPM qui a "dérobé" votre matériel? Ou qui a organisé les vols? Prouvez-le!

Non, Salgado, ne déplaçons pas le problème. La problématique est: ou votre présence a une utilité pour les pauvres du Mali ou alors les Maliens sont en droit de vous demander des comptes. C'est ça le fond du problème. Nous, on souffre trop.

La Minusma doit présenter ses excuses au peuple malien pour cet amalgame insidieux et tiré par les cheveux de derrière le fagot.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Mamadou Diarrassouba : L’homme par qui le RPM respire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-mamadou-diarrassouba-lhomme-par-qui-le-rpm-respire-2843914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 10:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membre très influent du Rassemblement pour le Mali (RPM), Mamadou Diarrassouba est incontestablement l’alpha et l’oméga de ce parti qu’il a hissé très haut dans son Koulikoro natal. Mais pas que.</strong>

L’un des hommes politiques les plus en vue de l’ère IBK, Mamadou Diarrassouba est aujourd’hui incontestablement le poumon du parti présidentiel, le RPM. Homme de confiance du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, l’élu de Dioïla est, selon des sources bien introduites au sommet de l’Etat, au cœur de la prise de toutes les décisions relatives aux sujets importants concernant la vie de la nation. N’est-ce pas un truisme de rappeler que l’honorable Diarrassouba est l’un des artisans non seulement de l’élection d’IBK à la magistrature suprême en 2013, mais aussi sa réélection en 2018. Ce, pour avoir assuré au candidat du RPM un score à la soviétique dans son Koulikoro natal, où le parti présidentiel reste incontestablement la première force politique. Le ‘’grand bâtisseur’’, comme il se fait surnommer par ses collègues députés en raison de son sens élevé du devoir et son sérieux dans le travail, jouit aussi d’une réputation sur le double plan professionnel et social.

Sociable, intègre et patriote, le Secrétaire à l’organisation du Bureau politique national du RPM est un grand rassembleur qui ne se fatigue jamais pour sauvegarder la cohésion et l’union au sein du parti du Tisserand.

De l’avis de plusieurs politologues, Mamadou Diarrassouba, non moins premier questeur de l’Assemblée nationale, est un maillon essentiel pour la survie du Rassemblement pour le Mali. «Aujourd’hui, le RPM sans Diarrassouba est comme un corps sans poumon. C’est un élément incontournable pour que le parti survive à la présidence d’IBK », reconnait un membre influent du RPM, sous le couvert de l’anonymat.

<strong>Le leadership incontesté d’un homme !</strong>

Humaniste dans l’âme, le leadership de l’honorable Diarrassouba lui a voulu d’être désigné président régional de la plateforme politique et électorale « Ensemble pour le Mali (EMP) » dans la région de Koulikoro, où il a incontestablement donné un nouveau souffle au RPM. Pour beaucoup d’observateurs de la scène politique malienne, cette désignation sonne aussi comme la reconnaissance  du travail d’Hercule qu’il a abattu  pour hisser  haut le drapeau Vert et Or dans la région d’une part, et d’autre par les actions éloquentes qu’il a engagées dans le cadre du développement de Dioïla. En effet, grâce aux efforts du député Mamadou Diarrassouba, Koulikoro et le cercle de Dioïla (qui compte 23 communes) sont devenus des circonscriptions acquises au  RPM, électoralement parlant.

Est-il d’ailleurs besoin de rappeler que lors du second tour de la présidentielle de 2018, le candidat IBK avait récolté 78,66% des voix dans le cercle de Dioïla. Une première pour le parti présidentiel dans cette localité. Il faut dire que, contrairement à beaucoup d’hommes politiques maliens, Mamadou Diarrassouba garde une confiance jamais démentie auprès des populations de son cercle. En témoignent les scores électoraux qu’il y engrange. D’un franc-parler hors-pair mais très discret, il est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas, quelque soit son interlocuteur.

Plusieurs collaborateurs de Mamadou Diarrassouba retiennent de lui sa rigueur, son amour pour le travail bien fait, mais surtout son attachement à ses convictions. Des qualités qui font de l’homme l’un des cadres par qui le parti RPM et, au-delà, le régime IBK respirent.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ne nous trompons pas d’ennemi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-nous-trompons-pas-dennemi-2843912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 10:21:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce samedi 12 octobre 2019, une grande manifestation a eu lieu devant la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Sévaré, région de Mopti. Il s’agissait pour les manifestants de dénoncer la présence des forces étrangères, surtout leur « inertie » face à la situation sécuritaire dans le centre du pays. Cette manif a été encadrée par les forces de sécurité maliennes. Mais à un moment donné, les manifestants, devenus subitement hostiles, ont pu accéder au camp de la mission onusienne, y saccageant quelques dépôts. Cela, malgré le renforcement du dispositif de maintien d'ordre par de la police de la Minusma.

Le bilan provisoire fait état d’une cinquantaine de conteneurs vandalisés, dont neuf (09) incendiés à moitié, deux (02) véhicules incendiés. Il n’y a toutefois pas eu de perte en vie humaine, ni de blessé. Oui à une manifestation pacifique contre la Minusma, mais non au pillage de leurs biens. Ceux qui ont pillé et emporter les biens de la Minusma font honte au Mali. Avec leur attitude, c’est l’image du Mali qui est ternie aux yeux du monde. Il faudra que les Maliens comprennent que la Minusma n’est pas responsable de la crise qui secoue leur pays. Malgré l’indignation que suscitent les massacres, notamment dans le centre du pays, il faudra que les Maliens soient très vigilants. Il faut surtout qu’ils ne se trompent pas de combat et qu’ils ne confondent pas leurs amis et leurs ennemis.  La Minusma,  venue au Mali à la demande des Maliens, appuie le processus de sécurisation du territoire et de restauration de la stabilité. De ce fait, elle ne mérite pas d’être exposée à la vindicte.  Embourbé dans une crise multidimensionnelle, le Mali a bénéficié de la solidarité du reste du monde. La présence de la Minusma et des autres forces étrangères au Mali, c’est l’expression de cette solidarité du reste du monde pour aider les Maliens. La Minusma n’est pas contre le Mali, mais elle est aux côtés du Mali. En s’en prenant à la Minusma, les Maliens se trompent de combat et d’ennemi.

A mon humble avis, les Maliens doivent mener plutôt un combat contre ceux qui ont décimé notre armée. Les Maliens doivent marcher contre ceux qui ont acheté des avions de combat non opérationnels en temps de guerre. Nous devrons nous battre pour que notre armée nationale, victime de complot de l’élite politique et militaire, soit fortement équipée, afin de faire face à la sécurisation de notre territoire.

Personne ne viendra assurer la sécurité de notre pays à la place de notre armée. Alors, ne nous trompons de combat ou d’ennemi. Notre combat ultime doit être d’exiger l’équipement de notre armée. Elle est victime de complot et nous devons la soutenir contre vents et marées.  C’est sur cette armée que nous devrons compter pour garantir notre sécurité et non la Minusma.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Putréfaction sécuritaire: Un danger pour le régime IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/putrefaction-securitaire-un-danger-pour-le-regime-ibk-2842818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 10:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contre toute attente, la dégradation de la situation sécuritaire fait courir de gros risques au régime en place.</strong>

Le samedi 5 octobre 2019, IBK a reçu au Palais son clan; ceux qui ont signé son Accord politique. Il en a profité pour toucher un sujet d'ordre national qui chauffe les cœurs des Maliens en ce moment: Boulkessi, notre Waterloo, notre Pearl Harbor et le Titanic de notre armée. IBK prédit que des Boulkessi, il y’en aura d'autres : « Je ne suis pas un oiseau de mauvaise (...). Mais il faut s'attendre à d'autres Boulkessi », c'est la conviction de IBK.

Nos soldats ont-ils été courageux ? Ont-ils fait face avec honneur avant le carnage et la déroute ?  IBK répond : « certains sont morts les armes à la main". Ce qui veut dire que certains ont fui. IBK le signifie clairement sans utiliser le mot fuite. Et pourquoi ont-ils fui?

IBK répond qu'il faut les comprendre. Que les terroristes ont emporté des armes terribles depuis la Libye. Des armes que les jeunes ne connaissaient pas. Et que cela a dû les effrayer. Le président de la République, IBK, a fini par affirmer en toute confiance: «Aucun putsch ne prévaudra au Mali…».

Mais, le Mandé Massa doit savoir que la putréfaction sécuritaire est un grand mal. Les soldats maliens meurent comme des mouches. Est-ce que cela peut continuer ?

Il y a juste une semaine, plusieurs dizaines de maliens ont perdu la vie parce qu'un camion-citerne remplit d'essence s'était renversé en provoquant un incendie. Aucune mesure sécuritaire n'a été prise pour éviter de tels incendies à cause du fait que ces camions citernes appartiennent pour la plupart aux décideurs politiques de ce pays. Le premier besoin de l'homme, c'est la sécurité. Un régime qui n'arrive pas à sécuriser les Maliens n'aura jamais la légitimité dont elle a besoin pour gouverner. Les mouvements sociaux de ces récents jours n'ont aucun leitmotiv que la recherche de la sécurité et de la quiétude. Arrêtez de soutenir que les jeunes organisateurs de ces mouvements sont instrumentalisés pour déstabiliser le Gouvernement Boubou Cissé. Tant que le mal n'est pas guéri à la source, nul ne pourra sauver le président IBK de la chute, même s'il lui reste un mois seulement avant la fin de son mandat. ATT n'a-t-il pas été chassé à trois mois de la fin de son mandat constitutionnel à cause de la mauvaise gestion de la question sécuritaire ?

<strong>La révolte des femmes des bérets rouges  </strong>

Depuis Mondoro et Boulkessi, tout le monde a tout de suite pensé à janvier-mars 2012. Conclusion: un homme averti en vaut deux. Ça ne peut plus continuer comme ça. Bamako (les femmes du Camp militaire des Bérets Rouges) et Kati (les femmes du Camp des Bérets Verts) sont ligués contre le régime. Le Mali en feu partout (en ce moment précis, l'accès de Kati est coupé par le feu et les femmes), en accidents tragiques et en famine cachée (par dignité) partout. Le pays n'a jamais été aussi désuni, fragilisé et livré après 4 ans de mise en œuvre de l'Accord d'Alger. Les ennemis de la patrie n'ont jamais été en position de force pour nous anéantir et nous soumettre à leurs volontés. Un sursaut s'impose pour faire face. Il faut sans délai enterrer le faux Dialogue  national inclusif pour une vraie concertation. Pour s'unir et faire face.

L'Accord d'Alger, les Maliens n'en font plus confiance. Donc, le déchirer ou le corriger. La réforme de la constitution divise. Donc, la remettre au retour de la cohésion. IBK a son sort et celui du Mali en main. À lui de jouer.

A bon entendeur salut !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Complot contre les FAMa !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-complot-contre-les-fama-2842810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 10:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est horrible, odieuse et inhumaine, la double attaque perpétrée, cette semaine,  par les forces du mal contre les forces de sécurité maliennes à Mondoro et Boulkessi. Le bilan est très lourd : 40 soldats maliens tués, deux capturés, 05 pick-up dont deux pièces techniques montées sur PK-M, 01 véhicule équipé de 14, 5 mm, 06 PK-M, 76 fusils d'assaut, 03 lanceurs de RPG-7, 02 mortiers SPG-9, et 02 de 60 mm saisis,  plusieurs caisses de munitions. Le coût de matériels saisis par l’ennemi s’élève à plus de 7 milliards de FCFA.

L’analyse de la situation révèle un grand complot contre nos vaillantes forces armées qui sont se sont battu vaillamment. Selon l'information qu’on a reçu se résume en ceci que l'appareil volant aurait essayé une panne sèche à Sévaré ; ce qui justifie le retard de l’intervention, temps qui aurait permis aussi aux terroristes de pilonner les deux camps dans lesquelles nos militaires étaient cantonnés. A force de recevoir les lances roquettes, ils sont sortis et c’est là où ils ont été cueillis par les assaillants au nombre à peu près de 300 et lourdement armés.

Avec ces attaques, on devrait se poser des questions sur la responsabilité et le degré de complot de la chaîne de commandement militaire qui à ce niveau tombe dans une négligence qui ne dit son nom. Un appareil volant dans un pays frappé par le terrorisme devrait être tout le temps rempli de kérosène...et surtout si c’est pour sauver la vie des hommes. Notre armée est victime d’un grand complot de certains chefs militaires en complicité avec l’Occident. Tout a été mis en œuvre depuis sous les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré pour décimer notre armée. Et sous IBK, le complot continue où des milliards ont été injectés dans des mauvais avions, au moment même où le pays est en guerre.

Ils cherchent à tout prix à démoraliser et saper le moral de nos militaires. Sinon comment comprendre qu’un communiqué laconique circule, stipulant que ce sont les forces françaises qui ont permis aux soldats maliens de reprendre le camp de Boulkessi à l’ennemi. Cette information est fausse ! Car la réalité, c’est l’armée de l’air malienne qui a bombardé l’ennemi et repris le camp de Boulkessi. Nous connaissons notre armée et nous nous reconnaissons en elle. Elle est victime de complot et nous allons la soutenir contre vents et marées.  C’est sur cette armée que nous comptons pour garantir notre sécurité, mais avec certains chefs militaires corrompus, businessmen, il sera très difficile que cette armée aille de l'avant. Mais un jour viendra où ils seront démasqués.

Pour que l’hécatombe s’arrête, il est temps que les autorités pensent à redéployer les colonels et les généraux sur les théâtres des opérations. Il faut mettre des officiers valables au commandement de l'armée.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Constitution : Le bas peuple pris en étau entre pro et anti&#45;révision</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/constitution-le-bas-peuple-pris-en-etau-entre-pro-et-anti-revision-2842826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 10:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Tout ce qui est fait pour moi, sans moi, est fait contre moi". Cette phrase de Nelson Mandela illustre bien le combat que mènent les hommes politiques maliens au nom de la défense de l'intérêt du peuple. </strong>

En effet, une partie de la classe politique actuelle soutient que le recouvrement de l’intégrité territoriale est le préalable à la révision constitutionnelle, tandis que l'autre partie pense que la révision constitutionnelle est le préalable au redéploiement de l’armée et l’administration sur toute l’étendue du territoire national.

Pendant ce temps, le peuple ignorant manquant d'eau potable meurt dans la misère et l'insécurité à cause de la délinquance financière.

Le Bureau du vérificateur général (BVG) a été mis en place au début des années 2000. Son rapport de 2006 faisait état d'un manque à gagner de l'ordre de 100 milliards de francs CFA pour l'État malien. Près de 15 ans après, le même BVG constate des pertes financières de même ampleur. On peut en déduire que l'action du BVG n'est pas dissuasive. Et l'on sait pourquoi : ce pays a fait le choix de l'impunité. Il paraît que l'on ne veut humilier personne? C'est que l'on oublie tous ces citoyens ordinaires qui, du fait qu'ils sont grugés dans la répartition des revenus de la nation par une pègre en col blanc nichée dans les hautes sphères de l'État, sont humiliés tous les jours parce qu'ils sont à la lisière de la survie.

Comment peut-on prétendre maintenir l'unité d'une nation pour défendre la constitution quand certains boivent la bière et laissant à d'autres la corvée de proférer les propos d'ivrognes ?

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paul Kagamé et Issoufou Mahamadou: L’Afrique a&#45;t&#45;elle enfin trouvé ses modèles?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/paul-kagame-et-issoufou-mahamadou-lafrique-a-t-elle-enfin-trouve-ses-modeles-2842836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/paul-kagame-et-issoufou-mahamadou-lafrique-a-t-elle-enfin-trouve-ses-modeles-2842836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 09:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 18 septembre, à New York, se tenait en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies une réunion de haut niveau consacrée à une réforme en profondeur des Nations Unies. Pour mener à bien cette tâche, Donald Trump et son administration ont décidé de la création d’un groupe de quatorze pays. Seuls trois ont été retenus pour représenter l’Afrique au sein de ce groupe de travail: le Niger, le Rwanda et le Sénégal. </strong>

Cependant, c’est le choix du Niger et du Rwanda qui fit l’objet des discussions de couloir au sein du siège des Nations Unies. En sélectionnant ces deux pays, les autorités américaines ont ainsi voulu manifester leur volonté de n’impliquer que des dirigeants dont la vision, l’influence et l’efficacité font à présent l’unanimité aussi bien sur le continent africain que dans les capitales occidentales. Le choix du Nigérien Issoufou Mahamadou pour co-présider la réunion aux côtés de Donald Trump et d’Antonio Guterres, et celui du Rwandais Paul Kagame qui, d’après nos sources, serait pressenti pour conduire la réforme de l’organisation, montre l’influence dont jouissent ces deux hommes.

Une source diplomatique américaine explique qu’ «il ne fait à présent aucun doute qu’Issoufou et Kagame sont tous les deux perçus comme les leaders les plus influents de leurs régions respectives: l’Afrique de l’Ouest pour le 1er, et l’Afrique de l’Est pour le second.»

Malgré leurs parcours très différents, Kagame le militaire et Issoufou l’ingénieur ont beaucoup de choses en commun: ils sont tous deux appréciés pour leur excellente maîtrise des dossiers complexes, leur intelligence, leur sérieux. Si Paul Kagame jouit depuis déjà un certain temps d’une popularité hors-norme en Afrique et en Occident, pour avoir radicalement transformé son pays tout juste sorti d’un génocide en véritable modèle de développement africain, le monde commence tout juste à découvrir Issoufou.

Élu Président de la République en 2011, puis réélu en 2016, Issoufou Mahamadou voit le début de son premier quinquennat perturbé par la crise libyenne, qui s’étendra ensuite à toute la région. En effet, une bonne partie des maigres ressources dont dispose le Niger est alors redirigée vers la défense et la sécurisation des frontières du pays, au détriment des secteurs sociaux de base comme la santé ou l’éducation.

Mais, Issoufou a vu juste: car les groupes djihadistes qui prennent d’assaut le Sahel tout entier, ne tardent pas à semer le chaos en s’attaquant à tous les pays de la région. Un ministre ouest-africain remarque: «Issoufou a réussi ce que beaucoup pensaient alors impossible: assurer la paix et la stabilité dans un pays aussi pauvre que le Niger, et qui de surcroit,  doit faire face à trois menaces sécuritaires distinctes.»  En effet, le Niger affronte en même temps Boko Haram dans la région du bassin du lac Tchad, les groupes djihadistes basés au sud de la Libye, et aussi ceux qui sévissent dans le nord-Mali; situation qui serait difficile à gérer même pour une puissance occidentale. Ce même ministre affirme: «L’un des mérites d’Issoufou, c’est d’avoir très vite compris, avant les autres dirigeants, que la situation en Libye allait dégénérer. Il a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme. Il a aussi vite compris que compte tenu de leurs moyens limités, les pays de la région devaient nécessairement mutualiser leurs efforts pour faire face à la menace djihadiste. C’est lui qui a initié la création du G5 Sahel, alors que certains parmi ceux qui y siègent aujourd’hui étaient contre cette initiative à l’époque…»

Issoufou est aussi très apprécié des Européens pour sa gestion de la crise migratoire car, il  joue aussi un rôle central dans ce dossier. A cause du chaos qui règne actuellement en Libye, le Niger est en quelque sorte le seul pays sur lequel les Européens peuvent compter pour réguler le flux de migrants qui transitent par la ville d’Agadez pour rejoindre la Méditerranée. « Les dirigeants européens ne tarissent pas d’éloges à son égard. Merkel et Gentiloni, en particulier, sont sous le charme. Issoufou est le seul dirigeant africain qu’ils consultent régulièrement sur les questions de migration », nous confie une source diplomatique.  Issoufou a aussi fait ses preuves sur le plan économique, avec des investissements massifs dans les infrastructures et un taux de croissance moyen de 6% au cours des cinq dernières années, taux supérieur à la moyenne ouest-africaine.

Dans sa région, les succès et la popularité d’Issoufou font grincer des dents, notamment à Dakar et à Abidjan, où l’on digère mal qu’un «petit pays» comme le Niger fasse de l’ombre sur le plan diplomatique aux deux puissances politiques et économiques historiques de la région. Malgré les relations amicales qu’il entretient avec les présidents Ouattara et Sall, Issoufou n’hésite pas à leur tenir tête, comme il l’a démontré après le coup d’Etat manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, où il aurait fait preuve de la plus grande fermeté envers les putschistes, insistant sur un retour à l’ordre constitutionnel, alors que Ouattara aurait, lui, prôné une position plutôt conciliante envers ces derniers.

Même s’ils ne sont pas exempts de tout reproche, il est donc facile de comprendre pourquoi les Occidentaux voient en Kagame et Issoufou des modèles pour le continent: ce sont des visionnaires qui font preuve d’un intérêt sincère pour le développement de leurs pays respectifs. Reste à espérer qu’ils réussiront à faire entendre la voix de leur continent sur l’épineuse question de la réforme des Nations Unies.

<strong>Alexandre Guimard</strong>]]> </content:encoded>
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<title>journée mondiale de la poste 2019 : La poste du Mali au cœur de la modernisation de l’Administration Publique</title>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 09:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La restructuration de l’Office des Postes et Télécommunication du Mali (OPT) intervenue en 1989 a permis de séparer cette entreprise en trois entités. Il s’agit de la poste, de la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA) et de la Société des chèques postaux et de la caisse et l’épargne (SCPCE) devenue ensuite Banque de l’habitat du Mali (BHM) et aujourd’hui Banque Malienne de Solidarité (BMS) après fusion.</strong>

Sous l’impulsion des institutions de Breton Wood (la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International), cette séparation a été douloureuse pour le secteur postal. Le secteur a été privé des ressources nécessaires pour son développement.

Aussi, à cause de la concurrence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et des coursiers privés comme DHL, TNT et Fédéral Express, etc…., la poste traverse  des moments très difficiles.

Bien que des efforts sont entrain d’être fournis par la Direction Générale à travers les nouveaux produits. Ces produits sont : la Messagerie Express, le Guichet Unique et le partenariat avec certaines Banques de la place. Malgré ces efforts, les résultats attendus ne sont pas atteints.

Mais des opportunités existent et qui peuvent permettre à la poste d’amorcer un début de redressement.

En effet, chaque année, le Ministère de la fonction Publique et du dialogue social, le Ministère de la Défense et des Anciens combattants, le Ministère de la Sécurité Intérieure et le Ministère de l’administration et des collectivités Territoriales procèdent à des recrutements dans les différents corps de l’administration.

Plusieurs dossiers de demande sont constitués par les candidats aux différents concours et ces dossiers sont directement déposés par les postulants.

Ces dépôts directs provoquent des attroupements, souvent il arrive que les candidats passent des nuits blanches pour pouvoir déposer leurs dossiers.

Ces pratiques archaïques d’un autre âge doivent être bannies dans notre administration. Ces pratiques constituent une véritable atteinte à la dignité humaine et sont des véritables sources de corruption et d’opacité

Pour mettre fin à une telle pratique rétrograde, la nécessaire collaboration entre l’administration et la poste du Mali s’impose.

La poste du Mali avec son vaste réseau de bureaux de poste sur l’ensemble du territoire national est un véritable vecteur de la modernisation de l’Administration malienne.

Les candidats peuvent déposer leurs dossiers dans les bureaux de poste moyennant le paiement d’une taxe règlementaire. Cela pourrait éviter les attroupements et le contact direct avec les organisateurs de concours. Après réception et dépouillement des dossiers, la liste des candidats retenus peut être publiée et le reste du processus va suivre. Ce qui permettra de décongestionner les lieux de dépôts et de créer un climat beaucoup plus transparent dans la gestion des concours. Et aussi, ce qui permettra de créer l’équité, la justice et l’égalité entre les candidats.

Il est temps pour notre administration de sa remettre en cause et de redorer son blason pour un avenir radieux.

La modernisation de l’administration ne doit pas être un éternel souhait mais doit se réaliser dans la pratique.

Je demande à mes collègues postiers de redoubler d’ardeur pour transformer en opportunités les menaces actuelles.

Le monde est devenu un village planétaire où il n’y a de place pour la médiocrité. Il faut mettre en avant l’esprit d’innovation et de créativité pour maintenir haut le drapeau du progrès et du développement de la poste malienne.

<strong>Yacouba Coulibaly, Administrateur des postes à la retraite.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation nationale: Des écoles publiques dans des conditions inappropriées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-des-ecoles-publiques-dans-des-conditions-inappropriees-2842828.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 09:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élèves des enseignements fondamental et secondaire ont repris le chemin de l’école la semaine passée. On croyait que nos autorités s’étaient réveillées avec la sortie du ministre de l’Education nationale, annonçant des innovations pour une école de qualité, en conformité avec les normes communautaires. Aussi, avait-il rassuré que cette année sera une année du retour aux fondamentaux de l’école. Hélas ! Nos écoles, surtout publiques, ressemblent encore à des pâturages. </strong>

« L’éducation est l’arme la plus puissante pour transformer le monde », dixit Nelson Mandela. Mais, cette citation a besoin d’être expliquée ou du moins, interprétée et traduite à nos autorités, s’il le faut.

À presque soixante ans d’indépendance, les conditions d’apprentissage au Mali font encore scier. Les salles de classe, surtout des écoles publiques, ressemblent à des pâturages, là où on peut compter plus de cent têtes par classe qui, pour la plupart des cas, ne dépasse pas 63m2.

Au groupe scolaire Nelson Mandela de l’Hippodrome par exemple, dans la cipale malienne, au cours de notre visite pour constater le « retour aux fondamentaux de l’école » chanté par le ministre de l’Education nationale, nous avons été surpris de trouver dans l’une des 9èmes  années 125 élèves, 115 dans une 8ème année et 107 à la 7ème année, contrairement à l’effectif normal par classe qui est de 25 à 35 élèves. Un effectif provisoire, selon le directeur de ladite école, quand on sait qu’il y a des retards et des absences non justifiées sans oublier des transferts. Aux dires du directeur, il n’y a aucune classe chez lui qui a moins de 100 élèves.

Cet effectif pléthorique n’est qu’une poudre aux yeux parmi les multiples conditions déplorables de l’école. Faisant état des difficultés de l’établissement, le directeur nous a fait des révélations incroyables. Avec un tel effectif, l’école est sans électricité depuis plus de vingt (20) ans dans un pays aussi chaud que le nôtre. A cela, s’ajoutent l’insuffisance du personnel enseignant et l’insécurité.  A en croire le directeur, des tabagiques fument aux alentours des salles, perturbant parfois les cours.

Ces difficultés se vivent presque dans toutes les écoles publiques. Au groupe scolaire de Missa, toujours dans la capitale, nous avons découvert les mêmes difficultés dans l’une des directions du second cycle. Le directeur de cet établissement va plus loin en nous révélant que son école manque de tables bancs. « Les enseignants non même pas de bureau », ajoute-t-il.

La question que l’on se pose est de savoir de quelles innovations parle le ministre de l’Education. Un seul examen suffit-il comme innovations ? À notre avis, les cours précèdent les évaluations.

Nous comprenons maintenant aisément pourquoi le ministre de l’Education, Dr Témoré Tioulenta, n’a pas voulu se faire enregistrer par nos confrères lors de leur rencontre à la veille de la rentrée. Car, il était conscient de sa non sincérité et de son incohérence par rapports auxdites innovations.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de stabilisation du nord du Mali:  La nécessaire implication des chefs traditionnels et religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/processus-de-stabilisation-du-nord-du-mali-la-necessaire-implication-des-chefs-traditionnels-et-religieux-2842823.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 09:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise sécuritaire actuelle que traverse notre pays n’est pas celle d’un « Nord homogène », en rébellion unanime contre un « Sud tyrannique ». Les sociétés du Nord sont traversées par une série de clivages et de rivalités d’ordre politico-affairistes. La question du partage des responsabilités politiques entre dirigeants qui se posent en représentants des grandes communautés du Nord constitue une question épineuse. Le traitement problématique de cette question a généré bien des violences dans le passé et continuera à faire des victimes et des déplacés dans les années à venir.</strong>

Malheureusement, il existe dans ce pays, depuis la chute du régime socialiste du président Modibo Keïta en novembre 1968, une vieille tradition politique qui vise à gérer les problèmes posés par la gestion de la crise du Nord (irrédentisme, violences liées aux trafics, etc.) par la cooptation de ses élites politico-militaires- affairistes. Cette politique a souvent permis de ramener une stabilité de court terme mais jamais sur une base durable. Au Nord, les rivalités entre élites et leur contestation par de nouvelles générations ou segments communautaires rendent les politiques d’assimilation réciproque des élites assez incertaines dans le long terme. Pour preuves, de janvier 1991 à nos jours, aucun accord de paix signé avec l'élite politico-affairiste n’a pu apporter la sécurité et la stabilité aux populations locales abandonnées à elles-mêmes. Nous pouvons citer entre autres: les Accords de Tamanrasset du 6 janvier 1991; le Pacte national du 11 avril 1992; l’Accord pour la restauration de la sécurité, de la paix et du développement dans la région de Kidal signé à Alger le 4 juillet 2006; l’AP0 du 18 juin 2013 signé à Ouagadougou; l’APR d’Alger signé le 15 mai et 20 juin 2015 à Bamako.

En réalité, les rébellions dites touarègues sont le fait de cette élite politico-militaire ultra-minoritaire parfois lettrée, sans légitimité élective: ses chefs qui se sont imposés lors des révoltes des années 1990 n’ont jamais été mandatés par les populations dont ils s’autoproclament porte-parole, alors que la majorité des Touaregs ne cautionne ni n’approuve leurs revendications et la lutte armée. Ces populations, qui cohabitent pacifiquement depuis très longtemps avec les autres groupes communautaires (Songhaï, Peul, Bozo, Dogon, Maures et Arabes), sont les premières victimes de leurs agissements, étant condamnées à subir les évènements et leur cortège de conséquences (exil et misère). De plus, elles ne sont jamais consultées dans les négociations de paix qui se sont toujours déroulées entre chefs rebelles et représentants du pouvoir central, alors que les légitimités traditionnelles (chefs de villages et de tribus), les élus nationaux et locaux ainsi que divers représentants des populations auraient dû y être associés. Nous avons toujours critiqué ce dialogue unilatéral avec les seuls responsables rebelles, qui ne tient pas compte des autres communautés régionales ni de la majorité des Touaregs, hostiles à leur projet indépendantiste.

Le Pacte de Bourem a été signé en 1995 par des représentants des populations sédentaires et nomades des régions de Gao et de Kidal. Il visait à mettre un terme aux violences intercommunautaires qui avaient repris dans notre pays malgré la signature du pacte national en 1992. Fruit d’initiatives locales, il a constitué la matrice pour d’autres rencontres similaires ayant permis de relancer le processus de réconciliation au nord du Mali dans la seconde moitié des années 1990.

Les rencontres d’Anefis de 2015 s’inspirent en partie de celles de Bourem, mais elles n’ont pas inclue les populations sédentaires aussi étroitement. Par ailleurs, les responsables politico-militaires et affairistes ont joué à Anefis un rôle plus central que les notables et chefs traditionnels.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre l’armée malienne : Nampala, Dioura, Guiré, Boulkessi…l&amp;apos;hécatombe s’arrêtera&#45;t&#45;il un jour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-contre-larmee-malienne-nampala-dioura-guire-boulkessilhecatombe-sarretera-t-il-un-jour-2842817.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 08:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cycle macabre est désormais connu. À quelques nuances près, il se reproduira toujours de la même manière au cours des prochaines années. Un camp militaire qui se fait surprendre par des groupes armés terroristes non identifiés, faisant des morts et des blessés et emportant parfois quelques munitions et matériels. Un communiqué laconique du gouvernement s’ensuit dans les premières heures, condamnant ladite attaque et promettant des sanctions. Un haut responsable de l’État, accompagné de quelques gradés de l’armée, effectue un déplacement sur les lieux pour constater les dégâts et enterrer les corps. Quelques indignations de la part des proches des victimes sur les ondes des radios privées et sur les réseaux sociaux. Pendant ce temps, le citoyen lambda continue de courir derrière le "prix du condiment", en attendant la prochaine attaque. </strong>

Ce qui semble de plus en plus, évident c’est que ce n’est pas dans les dix prochaines années que le Mali va arrêter d’ensevelir les corps de ses enfants, tant civils que militaires, victimes d'attaques terroristes. En effet, l’appât du gain facile et le désir de vivre permanemment dans le luxe ont entraîné l’élite actuelle du pays à pactiser avec le diable. Les réseaux terroristes se financent avec les trafics (otages, migrants clandestins, bétails, cigarettes, drogues, armes, carburants,..). Lutter contre ces trafics permet d’assécher les sources de financement des groupes armés terroristes. Or, cela est impossible aujourd'hui parce que les responsables du crime organisé ont réussi à corrompre certains éléments de la société civile, de la classe politique, de l’administration publique, des forces armées et de sécurité (FDS), etc.

L’exemple le plus patent de la collusion entre acteurs internationaux et locaux de l'économie criminelle est sans conteste celui « d’Air Cocaïne » de 2009, un Boeing 727 venant du Venezuela et chargé de 10 tonnes de cocaïne dont la valeur est estimée à 300 millions d’euros, qui a atterri à Sinkrébaka, dans la région de Gao. Les cartels colombiens qui ont acheminé cette drogue dans notre pays ont bénéficié de la complicité d’agents de l’aviation civile malienne, des FDS (qui ont sécurisé la piste et la cargaison) de trafiquants locaux et ouest-africains qui ont permis d’acheminer la cargaison à travers quatre itinéraires différents: le Sud du Mali, l’Algérie, le Niger et le désert malien. Selon plusieurs analystes, le rôle d’AQMI et certains responsables locaux a été déterminant dans l’acheminement d’une partie de cette cargaison de cocaïne. Grâce à ses réseaux établis en Mauritanie, en Algérie , le groupe terroriste AQMI a réussi à faire sortir du Mali des quantités importantes de cocaïne vers l’Europe pour le compte de narcotrafiquants colombiens, africains, espagnoles, etc.

Durant les dix dernières années qui viennent de s'écouler, ce sont ces genres de trafics qui ont prospéré et ont généré des ressources financières importantes dans notre pays. «L’argent sale » qui en a été tiré a servi à financer des opérateurs économiques et des hommes politiques ou à corrompre des responsables administratifs et même certains hauts gradés de notre armée nationale.

Ainsi, de manière progressive, l’économie criminelle a pris la place de l’économie légale, avec ses cortèges de dégâts matériels et de destruction de vies humaines, tout en continuant de menacer sérieusement la stabilité de la sous-région et à saper les fondements de notre jeune État et de notre légendaire vivre ensemble communautaire.

Parmi les soldats qui tombent sous les balles des terroristes, avez-vous déjà identifié le corps d'un haut gradé ou de l'enfant d'un haut gradé de notre armée ? Faudrait-il encore s'étonner de la fréquence des attaques auxquelles sont exposées nos camps militaires quand on sait que le pouvoir militaire est sous le contrôle du pouvoir politique qui, lui-même, est actuellement sous le contrôle des réseaux mafieux-criminels ?

Les forces internationales (Barkhane et Minusma) vont-elles s'allier à nos FDS pour combattre les groupes terroristes avant la mise en place effective des nouvelles réformes territoriales et institutionnelles imposées par la communauté dite internationale ? La présence des groupes armés terroristes ne justifie-t-elle pas le maintien chez nous dans la durée des forces internationales ?

Les entreprises multinationales franco-américaines qui convoitent les ressources stratégiques du Sahel telles que le pétrole, l'uranium, le lithium, le cobalt, le coltan, les terres rares, l'eau douce,...auraient intérêt à ce que le chaos y s'installe afin qu'elles puissent s'approprier ces ressources ou, au mieux, éviter qu'elles ne tombent aux mains de leurs concurrents russes ou chinois.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé: Un républicain imperturbable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-un-republicain-imperturbable-2842813.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 08:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Surnommé ‘’Soumi Champion’’, Soumaïla Cissé puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le président du principal parti politique de l’Opposition, l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Connu pour son sens élevé de la responsabilité et sa propension de dire haut ce que les autres murmurent plus bas, Soumi est un grand républicain. Eh oui ! Un grand homme politique patriote qui a marqué l'histoire politique contemporaine du Mali.</strong>

Trimballé dans tous les sens, le chef de file de l’Opposition malienne, Soumaïla Cissé, reste bien stoïque, face à toutes ces attaques venant d’envieux et de craintifs. Il accepte d’être secoué et agité dans tous les sens et prend sur lui quand tout son être se trouve imbibé par tant d’obscénités. Pour des ambitions périlleuses et des fins politiciens, qu’est-ce qu’on n’a pas dit sur lui ?

Il a subi des clichés d’une bassesse inouïe, axée sur l'ethnie. Il faut rétablir la vérité pour avancer, les non-dits seront un malaise concentré qui explosera avec fracas. Depuis le putsch de 2012, (le plus ridicule de l’histoire du Mali), le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Soumaïla Cissé, a subi des clichés d’une bassesse inouïe axée sur l’ethnie, le communautarisme et d'autres encore… Il a été traité de tous les noms d’oiseaux. A l’époque l’honorable Cissé a subi des calomnies de toutes sortes et du genre. Il est l’auteur de l’embargo sur le Mali. "Ici, il n'a pas un million de responsable de ce fait si ce n’est le général populiste de micro Amadou Aya Sanogo". Il s'est accroché à un pouvoir né d'un coup d'État et les voisins de la sous-région ont été contraints d'appliquer les textes en la matière.

Malgré les calomnies de tout genre envers lui, Soumaïla Cissé est un républicain qui est resté imperturbable. Chef de file de l’opposition, il est patriote convaincu. Pour preuve, toutes les marches de l’opposition ont été très bien encadrées. Il n’y a pas eu d’incident ni de casse. Cela n’est-il pas salutaire ? D’autant plus, qu’on sait dans la sous-région comment les marches de l’opposition se terminent au désastre.

Au Mali, Soumi n’a jamais appelé à la violence malgré que sa victoire lui a été volée lors de la présidentielle de 2018. « Le Président Soumaïla Cissé est un pacifiste, il nous a toujours respecté et cède toujours à tout ce qu’on lui demande pour apaiser le climat social », a indiqué publiquement le guide des ançards, Ousmane Chérif Madani Haïdara.

<strong>Un homme très craint</strong>

Très craint par le régime IBK, Soumi Champion continue de subir des méchancetés et des calomnies. Son leadership et sa constance font peur.  A travers une campagne médiatique, on cherche maintenant à tout prix à déstabiliser son parti, l’URD. Mais c’est sans connaitre la dignité, l’honneur et la cohérence des cadres du parti de la poignée de mains. La tentative de fragiliser Soumi au sein du parti ne marchera pas. Qu’il continue d’accentuer des attaques sordides contre lui, nous confia un vice-président de l’URD. Avant de poursuivre : « On dit que le président n’est pas un démocrate, c’est faux et archifaux. L’exemple qu’il a donné en 2013 en allant saluer son challenger chez lui-même avant la proclamation des résultats de la présidentielle. A l’intérieur du parti, on discute de tous les sujets avant de prendre une décision commune.  Je vous jure que si ce n'était pas la culture démocratique, et les prises des décisions suite à la force des arguments, le parti du chef de file de l'opposition n'allait pas tenir encore son rang ». Et de conclure : « L'URD tient contre tous les obstacles grâce à sa cohésion, et grâce à la considération manifestée à l'endroit de ses cadres ».

En tout cas, qu’on aime ou pas, le président du parti de la poignée de mains est l’un des hommes politiques qui ont marqué l'histoire politique du Mali de 2013 à 2018, et qui continuent dans la même posture républicaine incontestablement.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Complot contre les FAMa !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-complot-contre-les-fama-2-2842812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 08:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est horrible, odieuse et inhumaine, la double attaque perpétrée, cette semaine,  par les forces du mal contre les forces de sécurité maliennes à Mondoro et Boulkessi. Le bilan est très lourd : 40 soldats maliens tués, deux capturés, 05 pick-up dont deux pièces techniques montées sur PK-M, 01 véhicule équipé de 14, 5 mm, 06 PK-M, 76 fusils d'assaut, 03 lanceurs de RPG-7, 02 mortiers SPG-9, et 02 de 60 mm saisis,  plusieurs caisses de munitions. Le coût de matériels saisis par l’ennemi s’élève à plus de 7 milliards de FCFA.

L’analyse de la situation révèle un grand complot contre nos vaillantes forces armées qui sont se sont battu vaillamment. Selon l'information qu’on a reçu se résume en ceci que l'appareil volant aurait essayé une panne sèche à Sévaré ; ce qui justifie le retard de l’intervention, temps qui aurait permis aussi aux terroristes de pilonner les deux camps dans lesquelles nos militaires étaient cantonnés. A force de recevoir les lances roquettes, ils sont sortis et c’est là où ils ont été cueillis par les assaillants au nombre à peu près de 300 et lourdement armés.

Avec ces attaques, on devrait se poser des questions sur la responsabilité et le degré de complot de la chaîne de commandement militaire qui à ce niveau tombe dans une négligence qui ne dit son nom. Un appareil volant dans un pays frappé par le terrorisme devrait être tout le temps rempli de kérosène...et surtout si c’est pour sauver la vie des hommes. Notre armée est victime d’un grand complot de certains chefs militaires en complicité avec l’Occident. Tout a été mis en œuvre depuis sous les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré pour décimer notre armée. Et sous IBK, le complot continue où des milliards ont été injectés dans des mauvais avions, au moment même où le pays est en guerre.

Ils cherchent à tout prix à démoraliser et saper le moral de nos militaires. Sinon comment comprendre qu’un communiqué laconique circule, stipulant que ce sont les forces françaises qui ont permis aux soldats maliens de reprendre le camp de Boulkessi à l’ennemi. Cette information est fausse ! Car la réalité, c’est l’armée de l’air malienne qui a bombardé l’ennemi et repris le camp de Boulkessi. Nous connaissons notre armée et nous nous reconnaissons en elle. Elle est victime de complot et nous allons la soutenir contre vents et marées.  C’est sur cette armée que nous comptons pour garantir notre sécurité, mais avec certains chefs militaires corrompus, businessmen, il sera très difficile que cette armée aille de l'avant. Mais un jour viendra où ils seront démasqués.

Pour que l’hécatombe s’arrête, il est temps que les autorités pensent à redéployer les colonels et les généraux sur les théâtres des opérations. Il faut mettre des officiers valables au commandement de l'armée.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMAS : Vers un plan de restructuration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cmas-vers-un-plan-de-restructuration-2842830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 02:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Issa Kaou N’Djim, coordinateur de la CMAS, a animé une conférence de presse au cours de laquelle il a été question de faire un plan de structuration de la coordination. C’était le samedi 04 octobre dernier, au siège de ladite coordination, à Magnambougou Faso Kanu.</strong>

Les responsables du CMAS ont condamné les évènements malheureux survenus à Boulkessy et Mondoro, tout en exprimant leur compassion aux éléments des forces de sécurité du Mali décédés lors des attaques. Selon Issa Kaou N’Djim, coordinateur de la CMAS, c’est pour faire en sorte que cette structure soit  représentée sur l’ensemble du territoire malien qui est l’objectif attribué à l’amélioration de la gouvernance, du vivre ensemble et surtout d’être derrière la République pour que notre pays puisse sortir de cette situation difficile. Nous pensons aujourd’hui que nous devons conjuguer nos efforts, nous devons nous mettre ensemble pour nous rassembler autour des valeurs de la République, la démocratie et la laïcité qui ne peut pas se faire sans la bonne gouvernance.

Notre plan de structuration, s’est de nous étaler sur l’ensemble du territoire national. Nous sommes derrière la République, nous sommes derrière les forces des armées et de sécurité, et nous pensons qu’aujourd’hui ce qui arrive à nos militaires, nous le condamnons, c’est des attaques terroristes, nous pensons que c’est des moments difficiles, ça existe, c’est dans la vie de nation, tous les grands pays sont passés par là, le Mali ne fera exception mais il retrouvera ses valeurs, nous allons nous investir derrière les hautes autorités du Mali et quand il s’agit de défendre le Mali, pour nous, nous pensons que c’est des valeurs que nous partageons et nous pensons que ce qui vient de se passer au Centre et au-delà du Centre. Je crois que c’est la conscience collective qui est interpellée et le vivre ensemble ne sera pas entamé parce que les Maliens sauront faire preuve de discernement. Nous allons nous mettre ensemble pour défendre la République, pour défendre le Mali.

Pour sa part, Mohamed Salia Touré dira que l’objectif principal est d’amener les jeunes à participer massivement à cette rencontre les 02 et 03 novembre prochain au Palais de la Culture, le thème portera sur le rôle et l’implication des jeunes pour la recherche d’une meilleure gouvernance pour le pays. De préciser que c’est la mauvaise gouvernance actuelle qui nous a conduits dans tout ce que nous vivons actuellement et pour relever tous ces défis qui assaillent le pays aujourd’hui, la jeunesse à un rôle éminemment important et très fondamental à jouer.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évènements de Niono :  Les policiers crient leur ras&#45;le&#45;bol</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/evenements-de-niono-les-policiers-crient-leur-ras-le-bol-2841717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 10:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats de la Police nationale ont organisé une conférence de presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation du saccage de commissariat de Niono et aussi l’assassinat crapuleux du commissaire. C’était le mardi dernier, dans la salle de réunion de la DGPN.</strong>

Le secrétaire général du Synapol, Abdramane Alassane Maïga, à l’entame de ses propos, a affirmé : « Aujourd’hui, nous syndicats avons le cœur meurtri pour décrier une situation. Il y a beaucoup de situation, mais la situation qui pointe à l’horizon, c’est le cas de Niono, le 19 septembre dernier, où le commissariat de Niono a été attaqué. C’est une histoire banale qui, aujourd’hui, nous a conduits à cette situation ».

Selon M. Abdramane Alassane Maïga, le commissaire est un représentant de l’Etat. Il a agi au nom du maire. Tout ce qui s’était passé, c’était dans la légalité. L’usager a été traité, l’élément a été sanctionné chose qui est administrative. Même si il y a une sanction pénale, c’est au citoyen de Niono de porter plainte devant les juridictions. Ce n’était pas au commissaire d’amener son élément à la prison. Toutes les démarches administratives ont été faites, mais dire quand même qu’on veut que le commissaire quitte obligatoirement, c’est ce qui a amené cette situation dramatique du 19 septembre dernier. Le commissaire, un moment, a été appelé par la hiérarchie de regagner Bamako. Il est retourné et depuis qu’il est rentré aux environs de 21h à Niono, c’est sur les radios qu’on a annoncé son retour pour soulever la population. Le lendemain, ils ont pris d’assaut le commissariat, brûlé tous les matériels de l’Etat, les véhicules de l’Etat, les véhicules des particuliers, en blessant des policiers. Et en plus, le commissaire chargé de la ville de Niono a perdu la vie. Ce commissaire était plus que patriote parce que nous, nous disposions des armes. Ils ont tous les matériels avec eux amis le commissaire a demandé à ses éléments de ne pas tirer. Même quand il a été atteint par balle, il a dit à ses éléments de ne pas tirer jusqu’à ce qu’il a rendu l’âme.

« Trop c’est trop ; cette année on a eu beaucoup de morts dans nos rang vis-à-vis de ces citoyens. Nous, policiers, nous sommes des citoyens maliens, nous venons des familles, nous avons des frères civiles, des frères militaires…», a-t-il souligné.  Selon lui, le commissariat fait face à la Gendarmerie, et à quelques mètres de la Garde nationale et du détachement militaire. « Donc aujourd’hui, nous policiers, nous disons qu’on a été trahi par les autorités locales, par nos frères d’armes ».

<strong>Lamine Sissoko</strong>

*******

<strong>Sit-in des syndicats de la police :</strong>

<strong>« On a le droit et l’obligation d’être légalistes »</strong>

<strong>La devanture de la DGPN a servi de cadre à un sit-in des syndicats de la Police nationale pour faire entendre leurs revendications auprès du DG de la Police nationale. C’était le vendredi 27 septembre 2019.</strong>
<ol>
 	<li>Abdramane Alassane Maïga, secrétaire général du Synapol, point focal de la police nationale, procède à la lecture de la déclaration conjointe des syndicats de la police nationale. « Nous syndicats, nous sommes réunis aujourd’hui pour déplorer les évènements du 19 septembre dernier à Niono, au cours desquels notre collègue le commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara a perdu la vie et le commissariat a été brûlé et d’importants dégâts matériels. Nous syndicats de la police nationale condamnons cet acte avec la dernière rigueur, présentons nos condoléances aux familles du défunt et souhaitons prompt rétablissement aux blessés. Et exigeons des enquêtes administratives et judiciaires et de la poursuite de toutes personnes impliquées de près ou de loin dans ces évènements. La prise en charge totale des frais médicaux des agents de la police blessés, le dédommagement des policiers victimes de l’attaque meurtrière, la réhabilitation du commissariat de police, la reprise des activités de la police dans un bref délai. Que le feu Commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara soit élevé au grade supérieur, conformément à notre statut, une enquête administrative  par l’inspection du ministère de la Sécurité et de la Protection civile pour clarifier l’inaction des autres  forces sur le terrain. Prenons acte de l’ouverture d’enquête demander par le procureur général et veillerons à aider la justice dans le déroulement de cette affaire. Appelons l’ensemble des policiers du Mali à la retenue et au professionnalisme, demandons également à la population de continuer à informer et aider la police à combattre la criminalité et l’insécurité dans toutes ses formes dans le pays tout entier ».</li>
</ol>
<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption: La part de responsabilité de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/corruption-la-part-de-responsabilite-de-la-classe-politique-2841703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 09:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, on compte plus de 200 partis politiques. À tort ou à raison, la plupart d'entre eux se sont abstenus pour l'instant de faire un simple communiqué en vue de soutenir les actions en cours du Procureur Kassogué contre les criminels en col blanc. Pourquoi ? </strong>

Parce que depuis l'avènement de la démocratie, les partis politiques qui ont participé à la gestion du pouvoir exécutif ont joué un rôle éminent dans l’extension et l’approfondissement de la gangrène de la corruption dans notre pays. Parmi bien d’autres griefs, les uns plus graves que les autres, on peut reprocher les points suivants aux partis politiques ayant, de près ou de loin, exercé le pouvoir de 1992 à nos jours : les partis politiques qui se comportent comme des bureaux de placement et centres de promotion au service de ses cadres et dirigeants; les partis politiques se rendent coupables d’interférence dans les affaires judiciaires; les partis politiques se sont toujours mêlés des affaires fiscales pour faire accorder des immunités fiscales aux personnes physiques et morales collaborant avec eux; les partis politiques sont réputés intervenir dans les procédures de recrutement dans la fonction publique en faveur de leurs protégés; les partis politiques sont reconnus pour modifier les règles de la concurrence commerciale dans les appels d’offres en faveur des entreprises qui collaborent avec eux; ils sont reconnus pour être un sanctuaire de l’impunité en protégeant des malfaiteurs lorsque ceux-ci sont leurs cadres ou dirigeants…

La période démocratique a débuté au Mali sans que les partis politiques aient de projets de société ou des programmes clairs et sans que l’on ait expliqué à la population ce que c’est la démocratie. Cette période originelle fut le point de départ du slogan aux contours vagues : « le Kokadjé ou changement », un emploi abusif du mot « démocratie », auquel aucun contenu n’a été donné. Ce que la population comprit de la démocratie était ce qu’elle a vu : une accumulation effrénée de richesses entre les mains des nouveaux dirigeants dont la plupart, connus dans les milieux populaires, vivaient dans la pauvreté ordinaire.

Un premier acte du gouvernement après la présidentielle de 1992, fut, sans explication, de porter le budget de la présidence de 250 millions de francs CFA par à 10 milliards de francs CFA par an. Pour faire voter un tel budget, les députés exigent et obtiennent que leurs indemnités soient revues à la hausse. Ils obtiendront même, plus tard, en plus du cumul des indemnités avec leurs salaires, d’autres avantages pécuniaires qui sont, entre autres : des primes de représentation et de logement; des frais de mission confortables; une retraite parlementaire en plus de la retraite-Inps pour ceux qui avaient l’avantage d’avoir été fonctionnaires ou autres agents relevant de statuts les affiliant à l’Institut national de la prévoyance sociale.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat :  Le Mali se conforme aux normes communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-le-mali-se-conforme-aux-normes-communautaires-2841710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 09:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Témoré Tioulenta, ministre de l'Education nationale était face à la presse avant-hier, lundi 30 septembre 2019, dans la salle de conférence de son département. Objectif : expliquer les innovations et les perspectives pour cette année scolaire 2019-2020.</strong>

Hier, les enfants ont repris le chemin de l'école sur toute l'étendue du territoire national, à l'exception des zones d'insécurité. Pour ce faire, le ministre de l'Education nationale, Témoré Tioulenta, a organisé une conférence de presse en prélude de la rentrée scolaire 2019-2020 pour expliquer les changements  et les perspectives.  Au cours de son intervention, le ministre a rappelé d’abord, les contextes dans lesquels les examens de l'année écoulée sont tenus. Selon lui, l'année précédente a été une année particulièrement difficile avec la grève des enseignants qui a mis en mal l'exécution correcte du programme. C'est pourquoi l'année a été prolongée jusqu'au fin juillet pour permettre à ceux qui n'ont pas fini le programme de l'achever. Les examens sont exécutés à la lettre, conformément à la planification initiale, a-t-il martelé. Et il dira aussi que les insuffisances constatées pendant le déroulement des examens sont sanctionnées. Pour ce qui concerne les résultats, le ministre Tioulenta reconnait qu'ils sont mauvais, mais qu'ils sont supérieurs globalement que les années passées, vu les circonstances dans lesquelles les examens se sont déroulés.

Par conséquent, l'année qui vient d'être démarrée sera une année du retour aux fondamentaux de l'école. Pour le conférencier le retour aux fondamentaux de l'école signifie que tous les acteurs de l'école jouent pleinement sa partition que les élèves restent en classe, qu'ils viennent à l'heure, mais aussi qu'ils respectent les enseignants. Bref, le retour à l'ordre et à la discipline. Le ministre Témoré Tioulenta a expliqué que tout est fin prêt pour la rentrée.

Par ailleurs, il a annoncé aussi des innovations pour une école de qualité. Parmi ces innovations, il y a la mutation  provisoire des enseignants qui sont dans les zones d'insécurité où les écoles sont fermées dans d'autres localités. Aux dires du ministre Tioulenta, il n'est pas question que l'Etat continue à payer les enseignants qui ne travaillent pas. Il y aura aussi la célébration des journées de l'enseignant pour rendre hommage aux enseignants admis à la retraite qui ont loyalement servi la nation malienne. Le Grand prix du président IBK de la lecture sera institué pour encourager les bons élèves à la lecture. Mais, l'innovation phare de l'année que le ministre Tioulenta a annoncée est le retour des épreuves orales au baccalauréat malien pour être conforme aux normes communautaires. Sur un tout autre plan, ministre qu'ils sont en train de travailler pour que l'orientation des candidats admis au DEF soit disponible le 15 octobre 2019. Il a aussi signalé quelques difficultés qui sont liées à l'insuffisance des écoles, d’enseignants, des livres pour une formation de qualité. Le ministre de l’Education nationale a enfin remercié et félicité les établissements privés qui ont beaucoup fait pour sauver l'année.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord pour la paix : Pourquoi il faut élaborer une stratégie de résistance nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-pourquoi-il-faut-elaborer-une-strategie-de-resistance-nationale-2841706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 09:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France n’a-t-elle pas toujours combattu et rejeté les revendications du mouvement indépendantiste corse, breton,… ? Il y a quatre ans, le Mali signait, sous la pression internationale, l’Accord d’Alger. </strong>

A l’époque, le rejet dudit accord était massif au niveau des populations. Il a fallu tordre la main au gouvernement pour lui imposer la signature tandis que de l’autre côté, on a accédé aux modifications souhaitées par le groupe rebelle indépendantiste MNLA. Les parrains internationaux de l’Accord avaient fermement dit au gouvernement malien que les termes de l’Accord rédigé en dehors de son avis n’étaient pas négociables. Du jamais vu ! A l’instigation de la France, l’ONU imposa à un Etat membre de traiter sur un pied d’égalité avec un groupe rebelle. Pire, les états d’âme de ce groupe furent pris en compte. Les massacres qu’il a commis à Aguelhok, Gao et ailleurs, pourtant bien documentés, ont été absous tandis que les bavures de l’armée malienne étaient montées en épingle. Des auteurs de crimes contre les populations, détenus dans les prisons maliennes ont été élargis sous la pression française et certains échanges contre des otages occidentaux. Le gouvernement malien a avalé tant de couleuvres pour se conformer au moindre désir des puissances étrangères.

Par ailleurs, l’accord consacre la violation flagrante de la souveraineté de l’Etat du Mali. Dans ses dispositions principielles, il met en place une politique de régionalisation et un découpage territorial qui portent gravement atteinte à l’intégrité territoriale du pays et arrache à l’Etat central des pouvoirs régaliens que ne saurait abandonner aucun Etat sérieux de par le monde.

La France elle-même, n’a-t-elle pas toujours combattu et rejeté les revendications du mouvement indépendantiste corse, breton, basque, canaque et autres. Ne continue-t-elle pas d’occuper illégalement Mayotte, territoire faisant partie des Comores, en l’intégrant à son territoire national en violation des dispositions de l’ONU et de l’Union africaine ? L’Europe, elle-même, s’oppose à l’indépendance de la Catalogne. Pourquoi diable imposer au Mali une régionalisation que rejettent par ailleurs la France et les grandes puissances ? Pourquoi imposer un modèle fédéral non viable, n’existant nulle part et qui, à terme, conduira à l’implosion du pays ? En la circonstance, la ‘‘raison démocratique’’ du plus fort est probablement la meilleure !

Mais, il est évident que l’accord d’Alger est inapplicable dans les faits. Si l’Etat malien est incapable de s’y opposer, les populations maliennes n’accepteront jamais que leur territoire soit sous la coupe d’une minorité ethnique à l’idéologie raciste, sectaire et suprématiste.

On passe volontairement sous silence le fait que la fraction indépendantiste des seigneurs de guerre du Mnla est loin de refléter l’avis de la grande majorité des Touaregs, y compris ceux de Kidal. On ne prend guère en compte aussi le fait que sur les territoires en jeu, vivent depuis toujours des populations multiethniques non touarègues, de loin plus nombreuses et qui y cohabitent des siècles durant. Le Mali est un pays de brassage ethnique qui a fondé un Etat-Nation bien avant la colonisation. L’accord d’Alger brise ce vivre-ensemble et introduit le germe de la fragmentation ethnique et d’une guerre civile aux conséquences dramatiques.

En réalité, les visées françaises et occidentales visent à terme la création d’un Etat saharien blanc, tout comme le défunt projet français de l’Ocrs, gardien des richesses minières du Sahara et barrière ethnique sur les routes de l’immigration des populations noires du sud vers l’Europe. Ainsi, le risque de « palestinisation » des populations qui vivent dans ces espaces est patent.

L’accord d’Alger contient les germes d’une poudrière qui embrasera toute la région pour plusieurs décennies et qui risque d’emporter les Etats voisins complices des visées occidentales. La Mauritanie, base arrière des groupes terroristes à l’instar du Burkina de Blaise Compaoré, entrera à terme dans l’œil du cyclone. La poussée des groupes terroristes vers les pays du Sud aux confins du golfe de Guinée en donne une indication. L’agitation sociale et la déstabilisation programmée de l’Algérie donnent un avant-goût des conséquences inévitables de l’Accord dont elle s’est faite le parrain. Une faute stratégique qu’elle risque de payer lourdement.

Les Maliens doivent cesser de se faire des illusions. Les forces politiques maliennes qui soutiennent cet accord, se trompent totalement. Au contraire, il faut élaborer au plan national une stratégie de résistance nationale contre l’Accord d’Alger, le projet de révision constitutionnelle et de découpage territorial. Une nouvelle guerre de libération est en train de s’inscrire inévitablement à l’ordre du jour pour s’opposer au projet global visant à redessiner la carte du Sahel au profit des multinationales occidentales.

<strong>Pr Issa N’DIAYE -Enseignant-chercheur</strong>

<strong>NB : Le titre et surtitre sont de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>D’un drame a un autre: Incivisme mortel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dun-drame-a-un-autre-incivisme-mortel-2841704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 09:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En moins de 120 jours, le Mali vient d’enregistrer 46 morts et 85 blessés au cours de trois événements différents. Le point commun semble être la négligence ou le laisser-aller. Ce ne sont pas les groupes armés terroristes qui ont encore fait des morts. Ce sont nos propres actes d’indisciplines et d’irresponsabilités qui continuent à faire des victimes. </strong>

Ainsi, le 28 mai 2019 : un terrible accident est survenu entre Kassela et Zantiguila sur la route de Ségou. Le bilan est lourd : 24 morts et 13 blessés. Le 3 septembre 2019 : Le troisième et dernier étage, en construction, d’un immeuble situé dans le quartier de Banconi Salemebougou s'est écroulé. Le bilan fait état de 15 cas de décès et 26 personnes extraites vivantes des décombres. Le 24 septembre 2019 : Un camion-citerne remplit d’essence s'est renversé sur l'avenue de l'OUA, artère très fréquentée de Bamako. Bilan : 07 morts et 46 blessés par suite de brûlures.

Au regard de ces trois sinistres événements, on se rend bien compte que l’insécurité au Mali a désormais atteint un seuil impardonnable. En effet, n'importe quelle personne peut trouver la mort à tout instant simplement parce qu’elle s’est retrouvée au mauvais endroit et au mauvais moment. À qui la faute ? Personne ! Parce que dans ce pays, tout le monde pense que c’est l’autre qui est le coupable ou du moins c'est la faute à nous tous. Tant qu’on ne se donnera pas le courage d’identifier et de sanctionner les coupables, on ne finira jamais de compter le nombre de morts ou de blessés dans ce pays.

Pourtant, le verset 5 de la sourate 32 du Saint Coran dit ceci : « Celui qui tue une personne, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité; s’il sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé toute l’humanité ». L’article 5 de la Charte de KurukanFugan disait ceci : « Chacun a droit à la vie et à la préservation de son intégrité physique ».  L’article 1er de la Constitution du 25 février 1992 dispose: « la personne humaine est sacrée et inviolable ».

Ce qui voudrait dire qu'aussi bien pour l'Islam, la tradition ou le droit positif, la vie et l’intégrité physique de la personne humaine doivent être préservées à tout prix. Les fruits de l’indiscipline et de l’irresponsabilité sont toujours très amers…

Les Maliens devront-ils continuer à accepter de mourir comme des mouches ?

<strong>Tientigui</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le piège de la stigmatisation et de l’amalgame !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-le-piege-de-la-stigmatisation-et-de-lamalgame-2841698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-le-piege-de-la-stigmatisation-et-de-lamalgame-2841698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 09:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains "experts" présentent la crise sécuritaire du Mali dans les médias occidentaux sous l'angle ethnique ou racial. Leur intention, c’est de nous monter les unes contre les autres. </strong>

Ce que ces ‘’spécialistes’’ de la question touarègue essaient de cacher à l’opinion publique internationale, c'est que de l'empire du Ghana à l'empire du Songhaï, en passant par l’empire du Mandingue, les Noirs et les Blancs ont toujours vécu ensemble pendant des siècles chacun respectant l'autre avec ses identités culturelles et cultuelles. Tantôt les Noirs prenaient le dessus sur les Blancs dans le contrôle et l’exercice de l'autorité publique de l'empire, tantôt c'est l’inverse. Mais dans tous les cas, ils avaient développé des mécanismes sociaux leur permettant de réguler les rapports de force.

Nous avons connu des grands conquérants aussi bien parmi les Blancs que parmi les Noirs. Ces derniers disposaient des captifs de guerre, les Blancs en avaient également. Les Noirs étaient sédentaires et pratiquaient l’agriculture, la chasse ou la pêche. Les Blancs s'occupaient de l’élevage, du commerce et parfois de l’artisanat. Les Blancs donnaient en mariage leurs filles aux Noirs et les Blancs avaient eux aussi des épouses noires. Les Noirs étaient animistes dans la plupart des cas et les Blancs musulmans. La razzia était pratiquée à la fois par les Blancs et les Noirs. Mais ces razzias n'ont aucune ressemblance avec les attaques terroristes d'aujourd'hui, où on brûle des villages entiers sans aucune distinction entre les humains et les animaux. Bref, dans tout l'espace soudano-sahélien, la couleur de la peau n'a jamais été un obstacle pour l’acceptation de l’autre et le vivre ensemble. Dans un tel contexte, qu'est-ce qui pourrait bien justifier une revendication territoriale basée uniquement sur la couleur de la peau ? Rien, absolument rien!

L'irrédentisme touareg ne saurait être réduit à une simple question d’hommes bleus du désert en insurrection permanente contre un État postcolonial dirigé par des hommes noirs. Le Niger, l’Algérie et même la Libye disposent d'une forte communauté touarègue au sein de leurs populations respectives. Cependant, dans aucun de ces pays la France n’a jamais entrepris une propagande en faveur de l'autonomie ou la régionalisation poussée, à plus forte raison envisagé la création d'un État touareg. De même que le Mali, la Mauritanie, le Niger et l'Algérie disposent d’un espace très grand dont le contrôle et la gestion sur le plan sécuritaire posent d'énormes difficultés. Pour autant, les groupes armés terroristes n’ont jamais réussi à mettre la main sur l'appareil d'État ou à partager le pouvoir de décision avec les élus politiques. Dans ces pays, l'État demeure très fort et les décideurs politiques ne sont pas directement associés aux différents trafics criminels. Le Mali démocratique serait-il devenu un narco-État ? Eh oui !

L’injustice sociale, l’impunité, la cupidité et la mauvaise gestion des deniers publics pendant plusieurs décennies ont fini par créer un profond malaise social qui est en train d'être exploité aujourd’hui par les narcotrafiquants et les groupes armés terroristes. La nature ayant horreur du vide, là où l’État central est absent, n’importe qui pouvait s’installer en exploitant la misère, l'ignorance et le chômage des populations locales.

Après 59 ans d’indépendance, les Maliens vivent l’enfer au quotidien à travers la pénurie d’eau potable, de pâturages, de soins de santé, d’infrastructures routières, etc. La région de Kidal n’est-elle pas la seule au Mali où l'on doit parcourir plus de 100 kilomètres entre deux points d'eau ? Cette violence ressentie dans le quotidien par les jeunes, les femmes et les légitimités traditionnelles finit toujours par la révolte populaire ou la rébellion. Les victimes meurtries et humiliées finiront par réaliser que la pauvreté dans ce pays n’est pas une fatalité, mais la résultante d’un système imposé et entretenu par une bourgeoisie compradore, sous le couvert fallacieux d’une démocratie dite représentative. Tant que le mal n'est pas guéri à la racine à travers une bonne répartition des revenus du pays entre le sommet et la base, aucun accord politique de sécurité ou de gouvernance ne peut venir à bout des rébellions ou autres révoltes populaires.

Les Maliens doivent comprendre que notre manière de communiquer par rapport à la question touarègue en cette période de crise sécuritaire doit évoluer. Nous devons éviter de tomber dans le piège de la stigmatisation et de la catégorisation tendu par les stratèges de l'Otan qui n'ont d’autres visées que les matières premières stratégiques dont regorge le septentrion malien. Les Touaregs ne sont pas des diables comme on tente de nous le faire croire. La communauté touarègue ne souffre pas plus que les autres communautés du pays. Les hommes bleus du désert ne valent pas mieux que les autres ethnies du grand Nord. Nous sommes tous des Maliens et nous sommes tous les victimes d'un même système qui ne se nourrit que de notre division.

<strong>Sambou Sissoko</strong>

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<title>Lutte contre la corruption :  Le populiste Clément Dembélé sera&#45;t&#45;il pris dans son propre jeu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-le-populiste-clement-dembele-sera-t-il-pris-dans-son-propre-jeu-2841692.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 08:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Celui qui a le pantalon troué ne doit pas monter sur l’arbre de la transparence ». Cet adage sied bien au Pr. Clément Dembélé qui, depuis quelques mois, a lancé une campagne de chasse aux sorcières dans la lutte contre la corruption au Mali. On l’aperçoit sur tous les toits médiatiques, prétendant mener une lutte contre l’enrichissement illicite, détournement des deniers publics, bref lutte contre les fonctionnaires corrompus. L’espoir renaissait chez le bas peuple, victime de la corruption de son élite politique. Malheureusement, ce n’est qu’un véritable jeu de dupe. </strong>

La semaine dernière tout près, le chroniqueur Youssouf Mohamed Ali Bathily alias Ras Bath, dans son émission célèbre ‘’Grands Dossiers’’, a fait des révélations qui font dormir debout sur celui en qui le peuple voyait l’incarnation de la transparence et de redevabilité. Ces révélations qui restent sans démenti depuis plus d’une semaine maintenant portent à croire que le Pr Clément Dembélé est un rigolo en matière de lutte contre la corruption.

Selon Ras Bath, notre soldat de lutte contre la corruption a acquis des contrats douteux, en tout cas pas digne de celui qui s’acharne contre la corruption avec l’Aéroport du Mali. C’est dans son émission ‘’Grands Dossiers’’ du 25 septembre 2019, la semaine passée, que Youssouf Mohamed Ali Bathily a attiré l’attention du procureur de la République sur ce dossier du Pr Clément Dembélé, président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage (PCC) qui, selon lui, doit être poursuivi.

A en croire le chroniqueur, l’Aéroport du Mali, à travers son Directeur, Youssouf Diarra, a signé trois contrats de même nature à la même année. Le premier contrat, sans numéro, a été signé le 1er mars 2019 avec le Groupe Dessert International dont le directeur est Clément Dembélé, explique-t-il. Un contrat qui avait pour but de former une vingtaine d’agents de l’Aéroport sur « la culture d’entreprise et esprit d’équipe sur le rôle des agents » dont la durée était de cinq jours et à un coût de 9 900 000 F CFA, révèle Ras Bath.

Le deuxième contrat aussi sans numéro a été signé le 15 mars 2019 entre les mêmes personnes, à savoir le Groupe Dessert International et l’Aéroport du Mali. Dans ce contrat aussi, une vingtaine d’agents devait être formés sur la « culture d’entreprise et esprit d’équipe et rôle des agents » au même coût et à la même durée que le premier.

Quant au troisième contrat, néanmoins ce dernier est du N° 0042. Mais cette fois-ci signé au nom de Youssouf Diarra, le directeur de l’Aéroport et le Groupe Dessert International Kalaban-Coura, Rue 178 Porte 206, immatriculé registre de commerce le 21 décembre 2015 sous le numéro MABKO 2015 B85 40 numéro d’immatriculation 445 représenté par M. Dembélé Abdoulaye en qualité du président.  Dans ce dernier, l’objet de contrat reste le même que le 1er et le 2ème la « culture d’entreprise et esprit d’équipe et rôle des agents », le nombre d’agents à former est de 94 à un coût de 46 530 000 F CFA et une durée d’un mois du 10 juin 10 juillet 2019.  Aux dires de Ras Bath, le montant des deux premiers contrats a été déjà empoché par le Messi de la transparence M. Clément Dembélé.

En tout et pour tout, M. Clément Dembélé cumulera un montant total de 66 360 000 F CFA pour ces formations fantômes et monotones, avec la complicité du directeur Youssouf Diarra, en violation flagrante de l’art. 333 du décret 2015/604 PRM du 25 septembre 2015 qui définit le fractionnement des dépenses comme tout procédé par lequel les dépenses relatives aux prestations des biens, des services ou des travaux de même nature ou de même objet sont engagées par un codonataire pour un même service ou une même unité fonctionnelle et dont le montant cumulé au cours de l’année budgétaire atteint ou dépasse les signes de passation de marché public.

Nous comprenons maintenant pourquoi le Pr Clément Dembélé ne pouvait pas publier sa fameuse liste des 100 personnalités corrompues, car son nom doit y figurer s’il doit être honnête et cohérent.

Soulignons que la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage a pondu un communiqué non pour démentir les propos de Ras Bath, mais  pour apporter « leur soutien à leur leader Clément Dembélé ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Détruire le triangle vicieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-detruire-le-triangle-vicieux-2841694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 08:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la gestion des terres des communes et du domaine public de l’Etat est scandaleuse. Depuis 1992, une frénétique spéculation foncière, qui confine souvent au brigandage, avec son lot de spoliations et de déguerpissements forcés, à la limite de la légalité, a plongé bien des familles maliennes dans le désarroi. Des lotissements contraires à toutes les normes modernes d’urbanisation (absence d’espaces verts, « poumons de la ville » et d’espaces de regroupements populaires, etc.), a défiguré Bamako et expulsé les enfants et les jeunes du paysage urbain (absence d’aires de jeu et de terrains sportifs), sans pour autant améliorer la qualité du cadre de vie ! Animée par ses propres professionnels qui sont tout autant des professionnels de la corruption, cette spéculation foncière échevelée concerne toutes les Mairies du district de Bamako et son Gouvernorat, le cercle et la mairie de Kati, sous l’œil impassible des ministères chargés des Affaires foncières et de l’Administration territoriale.

Elle irrigue à gros bouillons d’argent sale, les canaux du blanchissement d’argent que sont devenus la construction civile et les BTP. Pour être complet, nous devrions visiter tous les postes de commandement, en particulier les gouvernorats de région, les mairies et tout autre centre du pouvoir décentralisé. Les méthodes et les tactiques peuvent différer, mais l’honorabilité donnée à la corruption par la société malienne, pour son propre malheur, nous amène à concevoir que tout centre de pouvoir au Mali est un siège potentiel pour la corruption institutionnelle qui a fait exploser la structure des salaires qui ne correspond plus à rien. Elle a fait bien de mauvais exemples.

Elle a donné des envies. Elle a donné des justifications aux malhonnêtes gens et découragé les honnêtes personnes. Elle est en train de tuer le Mali. Maintenant, c’est la course à la place politique, y compris grâce à la détention de faux diplômes qui se sont multipliés comme les falsifications de tous les documents officiels maliens. De nombreux enseignants, las d’attendre les logements gratuits, se cherchent de l’argent en donnant des cours particuliers à leurs propres élèves et en entretenant des relations sexuelles avec les filles qui ne peuvent pas payer en espèces.

Bien entendu, tout cela serait difficilement arrivé si les éducateurs, les leaders d’opinion faisaient leur travail préventif de formation et d’éducation. Cela ne sera pas arrivé si les magistrats épaulaient ce travail d’éducation et de formation en appliquant la loi contre les professionnels de la corruption. Hélas, nous devons reconnaître que les éducateurs, les leaders d’opinion avec à leur tête les partis politiques, les magistrats sont devenus les compagnons de route, les bénéficiaires et les protecteurs des professionnels de la corruption institutionnelle.

De ce qui précède, toute mesure efficace de lutte contre la corruption au Mali doit viser, en premier lieu, à détruire le triangle vicieux constitué par les professionnels de la corruption, les partis politiques et les familles maliennes.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite des ristournes : Les amis de Bakary Togola entre mises au point et exigences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-dite-des-ristournes-les-amis-de-bakary-togola-entre-mises-au-point-et-exigences-2841713.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 01:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de la Coordination nationale des amis de Bakary Togola (CNA/BT) a animé un point-presse le samedi 28 septembre 2019, à la Maison de la presse de Bamako. Objectif : dénoncer les déclarations « mensongères, pitoyables et honteuses diffusées par certains médias tendant à porter atteinte à la dignité du président Bakary Togola ». </strong>

Depuis l’arrestation du dignitaire Bakary Togola, ses amis devenus inconsolables cherchent tous les moyens pour le sortir des griffes de la justice. Pour ce faire, des sorties médiatiques tantôt à l’appel au secours de leur idole, tantôt pour dénoncer l’injustice de la justice malienne sont devenues leur sport favori.

La dernière sortie en date a eu lieu ce samedi 28 septembre 2019, au cours de laquelle les amis du sieur Togola semblent avoir mis un peu d’eau dans leur vin après l’échec de l’ultimatum lancé le 20 septembre pour sa libération. Cette fois-ci, ils se sont transformés en véritable enseignants de vocabulaire sur ladite affaire.  Incriminé par la justice dans l’affaire dite « des ristournes », les partisans de Bakary Togola estiment que ce terme est caduc et propose le « complément de prix ». « Il y a plus de dix ans, on ne parle plus du terme ristourne entre les cotonculteurs et la Cmdt, on parle plutôt de complément de prix », peut-on lire dans leur dossier de presse du 28 septembre 2019.

Tentant de blanchir M. Togola, le président de la CNA/BT, Moussa Z Doumbia, affirme que leur ami est poursuivi pour la gestion d’un fonds qu’il n’a jamais géré. A ses dires, « les prétendues ristournes auxquelles le dénonciateur anonyme fait allusion sont directement versées par la Cmdt aux coopératives ».

Croyant dur en l’innocence de Bakary Togola, la CNA/BT estime que ce dernier doit bénéficier de la présomption d’innocence. Elle continuera à user de tous les moyens légaux à travers le pays pour exiger la libération du président Togola, selon Moussa Z. Doumbia, secrétaire général de la CNA/BT.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la « brouette 3 caïmans » : Adama Dembélé gagne le procès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-la-brouette-3-caimans-adama-dembele-gagne-le-proces-2841696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2019 00:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant-hier, lundi 30 septembre 2019, la Cour d’appel de Bamako a tranché définitivement le différend qui opposait deux promoteurs de quincaillerie : Modibo Sylla de la quincaillerie de la paix et Adama Dembélé de la quincaillerie 2002. </strong>

Le premier qui est spécialisé dans la fabrication de brouettes  a assigné le second devant le tribunal de la commune VI pour « fraude et contrefaçon de la brouette 3 caïmans  » dont il détient le titre de propriété. La Cour a donné raison à Adama Dembélé. Elle a déclaré le dossier vide et a annulé le jugement et déclarer le prévenu non coupable des faits reprochés.

Ce jugement met fin donc à ce long feuilleton qui a duré plus d’une année entre les deux grands promoteurs de quincaillerie. Voir ci-contre l’arrêt de l’audience rendue par la Cour qui lave l’honneur et la dignité du promoteur de la quincaillerie 2002, Adama Dembélé.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Niono à Tombouctou: D’une journée meurtrière à une autre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/de-niono-a-tombouctou-dune-journee-meurtriere-a-une-autre-2840630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 12:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une question d'abord: y a-t-il un rapport entre les violences meurtrières à Tombouctou et celles à Niono? Les deux ont commencé mercredi 18 pour finir tragiquement le jeudi 19. Un pur hasard? Passons…</strong>

Toute proportion gardée, ce qui se passe à Tombouctou est pire que ce qui se passe au centre. Le nombre de tués chez les Dogons et leurs frères Peuls est sans comparaison. Le déclenchement a eu lieu dans la nuit du 14 au 15 (une semaine jour pour jour): deux agents de santé sont enlevés dans la clinique où ils travaillent par six hommes (arabes) armés.

Une rançon de 40 millions CFA est demandée pour leur vie. Ce sera la goutte qui fait déborder le vase. En effet à Tombouctou, ce sont non-stop des vols, pillages, braquages, brigandages sur les véhicules, attaques à domicile, assassinats ciblés (y compris en pleine journée) et surtout des enlèvements pour demander une rançon.  Le lundi 9, le Maire de Banikane, Talhata Maïga, a été enlevé et libéré contre 20 millions CFA. Juste après, Issouf Touré, homme d'affaires, a été pris et libéré pour 60 millions CFA. Le commerçant Sidi Dicko a subi le même sort avant. Le 26 août, une ambulance destinée au Centre de secours fluviale de Niafunké est enlevé de passage. Un sapeur-pompier est tué au cours du braquage.

Le coup de la clinique est mal passé. Les jeunes du quartier Abaradjou ont décidé (voyant que l'Etat faisait toujours le mort) de sécuriser leur zone. Ils ont installé des points de contrôle.

Ensuite, ils ont lancé un message aux ravisseurs: ‘’vous avez deux jours pour libérer les otages sains et saufs’’. Les ravisseurs ont compris et ils ont relâché les deux agents. Apparemment avec beaucoup de colère.

Le mercredi, en fin de journée, un véhicule passe un point de contrôle, tire sur les jeunes et font des blessés. Ils sont postés et reconnus. (C'est à 21 heures que le commissaire Tounkara rentre à Niono).

Tôt le matin, les jeunes convergent vers le bâtiment (photo) où les tireurs de la veille, considérés comme étant les preneurs d'otages, sont retranchés. (Au même moment, les jeunes déferlent sur le commissariat de Niono où ils vont tuer le commissaire). C'est avec les rafales des armes de guerres qu'ils sont accueillis. Qui font des morts et des blessés. Les forces de l'ordre viennent s'interposer. (À Niono, les policiers nettement en sous nombre n'ont pu compter que sur leurs jambes. Personne ne les a secourus).

La situation à Tombouctou est très dangereuse et explosive. La Minusma et Barkhane sont vomies d'un côté mais soutenues de l'autre. Ils jouent un rôle négatif. Il y a une dimension raciale. Certains ne supportent plus de subir, d'autres ne peuvent pas accepter cela.  Le Gouverneur est un Touareg considéré comme un "Azawadi" de la CMA. Certains sont armés et d'autres à mains nues. Cela risque d'être Palestine/Israël. C'est peut-être ce que la communauté internationale recherche non? Et ce qu'elle veut, c'est ce que Bamako fait. Les Maliens n'ont qu'une solution: serrer les coudes pour sortir le pays de l'ornière. Non seulement personne au monde ne viendra vous aider, mais en plus, tous ceux qui viennent, c'est pour vous enfoncer.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise des routes : Kayes toujours vent debout</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/crise-des-routes-kayes-toujours-vent-debout-2840652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 12:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><strong> Mamedy Dramé, président du Front d’actions pour la région de Kayes (FARK) a animé une conférence de presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation actuelle de la route de Kayes. C’était le mercredi dernier, à la Bourse du travail.</strong></li>
</ol>
Le Président du FARK dira que le 23 août 2019, le Front d’Actions pour la région de Kayes, en collaboration avec le Collectif de 18 associations et avec tous les Maliens, avait organisé une journée de blocus dénommée Mouvement du 23 août. Cette journée est partie d’un constant entre les atouts et les problèmes de la première région. Ce sont ces mêmes problèmes qui sont à l’origine de la création du FARK.

La région de Kayes est composée de sept (07) cercles et 129 communes ; c’est une région qui regorge énormément de ressources, notamment cinq à six mines d’or. Kayes fait frontière avec trois (03) pays et est traversée par deux routes nationales, une régie sinon un chemin de fer, un fleuve autrement dit le fleuve Sénégal et six cours d’eau. La ville dispose également d’un aéroport qui répond aux normes internationales. Kayes à des expatriées qui font une contribution entre 450 et 500 milliards par An. Avec toutes ces potentialités depuis quelques temps, nous avons constaté que le train qui a été l’espoir de tout un peuple est arrêté. La route, par laquelle transitaient 68% des marchandises et 80% de carburants, était dans état lamentable, occasionnant du coup des accidents mortels (environs 365 victimes par an).

En 2017 déjà, le FARK avait fait un premier forum à Kayes, dénommé Forum sur la problématique de développement de la région de Kayes dont les sous-thèmes étaient : l’impact des mines et accessibilités. Comme accessibilités, on parlait de routes, de train et  d’aéroport.  A la suite de la rencontre entre le gouvernement et le FARK, le Premier ministre avait pris l’engagement d’entretenir la route. Le FARK avait demandé une réhabilitation, sinon une réparation totale de ces routes et non l’entretien.

La région de Kayes est la première région administrative du Mali, mais l’une des régions les plus enclavées de ce pays. Elle manque de routes praticables, en plus de l’arrêt du train voyageur. Les autorités semblaient être indifférentes aux cris de détresse des usagers de la voie Kati-Kayes, passant par Koloni, Didiéni et Diéma.  C’est face à ces maux que le FARK, en collaboration avec le Collectif de 18 associations,  a décidé d’entreprendre des actions de grande envergure si ces routes ne sont pas réparées dans le délai indiqué. Selon toujours Mamedy Dramé, durant tout le trajet Kati-Kayes, les usagers sont exposés à toutes sortes de dangers. Ce n’est pas tout. La lenteur du voyage est inexplicable. « Il faut près de deux heures pour une distance  qu’on peut parcourir en 30 minutes ».

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : Le Pôle économique déclare la guerre aux criminels en col blanc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/lutte-contre-la-corruption-le-pole-economique-declare-la-guerre-aux-criminels-en-col-blanc-2840612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 12:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec le Rapport des experts canadiens, on comprend mieux pourquoi le procureur Mahamadou Kassogué veut envoyer tous les criminels en col blanc à la Maca de Bamako-coura, en commune III du district de Bamako...On ne bouffe pas l'argent du Blanc pour ensuite dormir tranquillement. Ils feront tout pour te faire vomir... Lisez un article de Benbéré... !</strong>

Le Canada a réalisé un audit des comptes du Mali sur la période 2005-2017. Le rapport final fait état de graves fautes de gouvernance et de plusieurs milliards détournés.

À la demande de l’alliance des donateurs du Mali, le Gouvernement canadien a procédé, courant 2018, à l’analyse des résultats de toutes les enquêtes de la Cour des Comptes durant la période 2005-2017. Rendu public, à la demande des autorités maliennes, le rapport fait état de graves malversations dans la gestion des fonds publics.

L’étude canadienne indique que 1,13 milliard d’euros (environ 700 milliards de F CFA) ont été dépensés de manière irrégulière par les autorités maliennes au cours de la période 2005-2017. Ce montant représente 4,4% des dépenses totales du gouvernement au cours de cette période.

<strong>Recommandations non suivies:</strong>

En outre, le document précise que le suivi des recommandations des 13 ans de rapport des structures de contrôle maliennes (Bureau du Vérificateur général, Section des Comptes, Casca, etc.,) est très insuffisant. « Sur les 2472 recommandations, seulement 22% ont été mises en œuvre et vérifiées par le Bureau du vérificateur général (BVG). Quant aux plaintes, le rapport révèle que seulement 11,6% des plaintes adressées par le BVG à la Cour suprême et au Pôle économique ont été traitées », peut-on lire dans le rapport d’étude.

Après la mise à disposition du rapport aux pays donateurs, l’un des bailleurs avait demandé la réaction du gouvernement malien. Cette demande est restée sans réponse, jusqu’au 12 avril 2019, date à laquelle celui qui était encore Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a eu une conversation avec son homologue néerlandais.

<strong>Engagements non tenus:</strong>

Au cours de la conversation, Soumeylou Boubèye Maïga s’était engagé à fournir une réponse écrite à l’étude et s’est déclaré disposé à examiner le cadre institutionnel des organes de contrôle et de surveillance. Entretemps, le 18 avril 2019, il a quitté la primature. Le 5 mai 2019, un nouveau gouvernement, dirigé par Boubou Cissé, est nommé. Et le 17 mai 2019, le Premier ministre Cissé a été invité à préciser les mesures prises par son gouvernement à la suite de cette étude.

Au cours de cette énième interpellation, les bailleurs de fonds ont exprimé leurs préoccupations au sujet des dépenses du gouvernement malien, de la mauvaise gestion et des fraudes présumées. En réponse, le Premier ministre Boubou Cissé aurait souligné que l’amélioration de l’administration publique au Mali en luttant contre toutes les formes d’enrichissement non autorisées est l’une des priorités de son gouvernement, et qu’il tenait compte des recommandations de l’étude.

<strong>Transparence:</strong>

Dans sa volonté d’accompagner le gouvernement, les experts ayant mené l’étude n’ont pas manqué d’y introduire des contributions allant dans le sens de l’amélioration de l’administration publique et à la lutte contre les suspicions de fraude. Il est notamment demandé au gouvernement malien de veiller à ce que l’utilisation des fonds publics soit transparente et que ces dépenses soient comptabilisées.

Pour que les recommandations ne restent plus dans les tiroirs du gouvernement malien, les pays donateurs ont proposé des sanctions, si le Gouvernement de Boubou Cissé ne réalise pas de progrès suffisants dans le suivi des recommandations. Ce rapport des experts canadiens sur la corruption est sorti quelques jours avant la réception par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, le 4 juillet 2019, du Rapport annuel 2018 du Vérificateur général (Vegal), Samba Alhamdou Baby. Selon lui, d’importantes irrégularités et des manquements notoires ont été relevés au sein de plusieurs structures, aussi bien dans le dispositif de contrôle interne que dans la gestion financière.

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat du commissaire Tounkara :  La rançon de l’inconséquence des autorités policières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/assassinat-du-commissaire-tounkara-la-rancon-de-linconsequence-des-autorites-policieres-2840611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 12:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est très grave. Le Commissaire principal, responsable de la sécurité de Niono, Issiaka Tounkara, a été tué hier au cours d'une révolte de la population qui a attaqué le commissariat. Par qui? Poussé par qui? Qui a jeté l'huile sur le feu? Des infiltrations ont-elles eu lieu?</strong>

A l'état actuel des choses, on va retenir l'hypothèse que c'est la population qui a tué le commissaire. Pourquoi? La viande est dure et le couteau peu tranchant. Les Maliens de l'extérieur doivent être particulièrement édifiés.

La crise remonte à l'avant Tabaski (10 août). La Mairie initie un contrôle de vignettes pour motos (pour avoir le prix du mouton?) avec la Police. Une moto refuse de s'arrêter. Il est poursuivi par un policier qui lui donne un coup du pied. L'homme tombe et se fracasse la hanche.

La nouvelle fait le tour de la ville. Colère noir des jeunes qui demandent que le policier soit muté. La crise s'envenimait depuis. Avec le laxisme des autorités incapable de régler un problème et l'opportunisme de certains qui ajoutent de l'huile sur le feu. Plus d'autres qui manipulent sous l'eau?

Le Commissaire et son adjoint sont convoqués à la Direction générale de la Police. À Niono, on aime trop tricher au Mali, on fait croire que le Commissaire a été muté. L'adjoint revient et on fait croire qu'il est désormais le Commissaire. C'est la fin chez eux.

À Bamako, le Commissaire fait comprendre au DG Moussa Ag Infahi qu'il ne veut plus retourner à Niono. Le président du syndicat de Police APN, Sidy Tamboura, le confirme. Le Commissaire a essayé de faire comprendre aux syndicats que c'était lui qui avait demandé d'être muté.

On l'a obligé à retourner à Niono. Seul, sans délégation et sans préparation aucune du terrain. Et sans renfort aucune. Une grosse faute à mon avis personnel. Donc, jeudi, la population de Niono a découvert que le commissaire est revenu à son poste. Elle décide que c'était un manque de respect. Elle décide d'aller détruire le Commissariat.

Pris de panique, un policier tire. Ce fut le coup d'envoi de l'irréparable.

En sous nombre, et sans équipements adéquats, les hommes en uniforme battent en retraite. C'est au cours de ce recul que le Commissaire a été tué: par balle ? De qui ? La vérité doit être dite sur ce point.

Pendant que Niono était en feu, Tombouctou était sous les tirs d'armes de guerre aux mêmes moments. Des morts là aussi. Ce fera l'objet d'un autre statut (ou post). Il faut que les maliens se ré saisissent.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Union conjugale au Mali : Quand le divorce devient la règle, la pérennité l’exception</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/union-conjugale-au-mali-quand-le-divorce-devient-la-regle-la-perennite-lexception-2840657.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 10:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> « Les dimanches à Bamako, c’est le jour de mariage » est la chanson d’un célèbre couple d’artistes maliens, Amadou et Mariam. Les jeudis aussi, on assiste au même phénomène partout au Mali. Le mariage qui est l’union d’un homme et d’une femme symbolise l’amour, la joie, le bonheur…</strong>

Néanmoins, force est de reconnaitre que cette union sacrée d’antan perd depuis quelques années sa valeur. De ce fait le divorce prend de plus en plus d’ampleur au Mali. Phénomène suscitant de nombreuses polémiques, le divorce à des causes réelles qu’il n’est pas le plus souvent facile de trouver. Sans arrière-pensée et sans remise en question les uns et autres ne cessent de se rejeter la faute. Indexant les femmes ou les hommes, cette polémique est devenue une affaire de réponse du berger à la bergère. Nonobstant le fait que les causes du divorce divergent, certaines situation peuvent néanmoins en êtres les principales causes. De ce fait l’adultère, les injures graves ou encore la violence au sein du foyer sont la plupart du temps les justificatifs de la rupture. Le manquement aux obligations conjugales ou encore la pauvreté et les autres problèmes économiques peuvent tout aussi ébranler le socle de tout mariage. Dans notre pays, dissoudre juridiquement un mariage est marqué par plusieurs étapes. Ainsi pour obtenir le divorce, il faudrait au préalable que ce soit le fruit d’un consentement mutuel, soit par rupture de la vie commune ou encore pour cause de fautes. Réglementé par des articles 325 et suivants du code des personnes et de la famille, obtenir un divorce passe par tout un cheminement. De par les statistiques de l’Observatoire des droits humains et de la paix (Odhp), au cours d’une semaine, plus de 200 cas de divorce sont enregistrés. Devenu un fait courant dans notre société, divorcer n’est plus un parcours du combattant comme il était auparavant.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali :  La détermination du procureur Kassogué sera&#45;t&#45;elle contrariée par le manque de volonté politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/independance-du-mali-lanalyse-de-lecrivain-ismaila-samba-traore-2840416.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 10:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce ne sont ni les textes ni les structures qui manquent à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite au Mali. Mais en la matière, les discours foisonnent pour peu d’actes sur le terrain. Et pour cause.</strong>

Comme vous pouvez le constater ci-dessous, l’Etat du Mali dispose de tous les instruments administratifs et légaux pour assurer un maximum de protection aux deniers publics par un contrôle interne efficace et un contrôle externe tout aussi efficace. De même qu’un audit organisationnel de tous les services publics en vue de leur assurer un fonctionnement toujours plus efficient.

Cependant, malgré l'existence de tous ces instruments, la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite a prospéré dans notre pays et est même devenue systémique.

Les instruments administratifs permettant de déceler et/ou de lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite sont multiples et variés et peuvent être classés en trois catégories principales :

Les instruments logés à l’intérieur des départements ministériels : ils sont destinés à assurer un contrôle interne. Ce sont d’abord le chef du département ministériel (le ministre), le contrôle interne de chaque DFM et les inspections des principaux départements ministériels.

Les inspections des départements ministériels ont en charge le contrôle de tous les services relevant du département : services centraux et déconcentrés, services rattachés, services et organismes personnalisés. Les instruments de contrôle dépendant du ministère des Finances : Ce sont essentiellement l’Inspection des finances, la Direction nationale du contrôle financier et l’inspection du trésor. Le ministre des Finances est l’ordonnateur du budget d’Etat. Pour ce faire, il dispose de services chargés de la collecte des ressources budgétaires (Impôts, Douanes, Trésor public, etc.), de leur gestion (Budget) et de leur contrôle (Inspection des finances, Inspection du Trésor et Direction nationale du contrôle financier). Le Contrôle financier travaille quotidiennement avec les DFM et vérifie la régularité administrative des documents que ces dernières lui soumettent. La Division contrôle du Trésor public assure la vérification comptable des documents des DFM avant payement.

L’Inspection du Trésor assure un contrôle régulier de tous les services dépensant de l’argent public.

L’Inspection des finances agit sur ordre de mission du ministre des Finances et contrôle partout où des fautes de gestion sont signalées.

Les institutions supérieures de contrôle :

Le Bureau du vérificateur général (BVG) : créé en août 2003, il entre en fonction en avril 2004. Il est chargé de l’audit et du contrôle permanents de tous les services publics et produit un rapport annuel sur ses travaux.

Le Contrôle général des services publics (Cgsp), logé à la Primature : l’ex-Contrôle général d’Etat a parcouru du chemin avant de choir à la Primature. Comme son ancêtre l’Igaasf (Inspection générale des affaires administratives du Soudan français), il resta longtemps rattaché à la Présidence de la République, pour être érigé en département ministériel durant la Transition et revenir à la Présidence de la République. Il est chargé du contrôle général de tous les services publics.

La Cellule de contrôle et de redressement économique, également logé à la Primature. La Cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration (Casca), rattachée à la Présidence de la République : créée en 2000, elle est chargée d’appuyer les services de contrôle, notamment les inspections départementales mais surtout de vérifier les rapports du Cgsp pour le compte du Président de la République avant toute saisine de la justice.

Les instruments légaux : Une institution (l’Assemblée nationale), des textes législatifs, des Codes de lois ainsi que des tribunaux et cours.

L’Assemblée nationale : de par sa mission générale de contrôle parlementaire de l’action gouvernementale, l’Assemblée nationale dispose la faculté d’interpellation et de diligence de missions d’enquêtes pour la protection des deniers publics. Mais surtout, avant d’adopter la loi du budget de l’exercice écoulé, elle peut enquêter sur tous les dérapages constatés dans l’exécution du budget d’Etat.

Les textes législatifs et les Codes de lois : le texte de loi par excellence, devant garantir la préservation des deniers publics, demeure sans conteste l’Ordonnance N° 46 bis du 16 novembre 1960, portant Règlement financier de la République du Mali. Viennent ensuite, un certain nombre de lois spécifiques portant répression des atteintes aux biens publics et différents codes de lois.

Les lois spécifiques sont : la loi N°82-39/AN-RM du 26 mars 1982, portant répression de l’enrichissement illicite; la loi N° 82-40/AN-RM du 1er avril 1982, portant répression de la corruption; l’Ordonnance N°6/Cmln du 13 février 1974, portant répression des atteintes au bien public; l’Ordonnance N°13/Cmln du 22 avril 1974; l’Ordonnance N°91-069/P-Ctsp du 1er octobre 1991. A cela, il faut ajouter les deux Codes que sont : le Code pénal (institué par la loi N°61-99/AN-RM du 03 août 1961) et le Code de procédure pénale (institué par la loi N°62-66/AN-RM du 06 août 1962.

Les cours et tribunaux : la section des comptes de la Cour suprême agissant comme une Cour des comptes et le Pôle économique du tribunal de grande instance de la commune III.

<strong>Inna Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat d’un officier de police à Niono:  Au&#45;delà de la personne d’Issiaka Tounkara</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/assassinat-dun-officier-de-police-a-niono-au-dela-de-la-personne-dissiaka-tounkara-2840625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 09:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce qui se passe dans la ville de Niono dépasse tout entendement. Une population majoritairement jeune animée par des esprits démoniaques s’est livrée au vandalisme du commissariat, saccageant tout sur son passage, suite à une banale histoire de contrôle de vignettes qui aurait mal tourné entre la police et un jeune homme tentant de s'enfuir après être sifflé...</strong>

Ce qui embarrasse, et dégoûte dans cette affaire est  naturellement l'assassinat sans scrupule du commissaire Issiaka Tounkara, un commis de l'Etat dans l’exercice de ses fonctions...froidement lynché comme un mal propre, un acte impardonnable qui ne saurait être soutenu par personne...

A travers cet acte, ce n'est pas la personne physique du feu commissariat tué ce jour, mais l'Etat malien car, l'homme portait les signes, symboles et drapeau du Mali. La sacralité de ces éléments est d’autant plus importante au point que le fait de les toucher devient une infraction.

Quelle serait la différence entre ceux-là qui piétinent le drapeau malien et les assassins du commissaire ?

Aucune et venant de rebelle, cela pourra avoir des explications dues à l'absence de l'autorité de l'Etat dans ces zones échappant au contrôle du Mali, contrairement à la ville de Niono. Cette action à travers des vidéos d'appel à une mobilisation d'avant l'attaque laisse entrevoir que les manifestants avaient bien une idée de ce qu'ils allaient faire une fois l'ultimatum expiré : « incendié le commissariat». Sans détour, chaque visage apparaissant dans les vidéos devrait être identifié pour mettre à l'arrêt les pivots et quelque participant ayant contribué à semer le chaos à Niono, sans complaisance aucune...

De là, nous nous en voudrons à mort de ne pas mettre en avant la responsabilité du Directeur général de la police et celle du ministre de la Sécurité. Une intervention d’un syndicat de la police explique que le commissaire feu Tounkara, lors de son passage à Bamako, a clairement montré sa volonté de quitter la ville de Niono, vu que le courant ne passait plus entre lui et la population, ces cris du commissaire sont apparemment tombés dans les oreilles de sourds.

Un seul acte suffisait pour régler définitivement cette question, changer le commissaire de Niono. Ça on ne le dit pas à suffisance si dans la foule une cinquantaine de personnes ont été interpellées.

On se doit de s'interroger sur les fautes de l'élite, à savoir le Directeur de la police et le ministre Salif Traoré...Cette affaire ne peut pas se passer inaperçue car, définissant la négligence de la hiérarchie pour la prise en charge correcte des affaires pouvant aboutir à un drame...

<strong>Ibrahima Ben</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>59 ans après l’indépendance :   Le paradoxe malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/59-ans-apres-lindependance-le-paradoxe-malien-2840605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 09:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le pays a célébré le 59ème anniversaire de son indépendance ce dimanche 22 septembre, les Maliens continuent de crever de faim. Pourtant, le Mali dispose de suffisamment de ressources naturelles pour conjurer un tel sort. Les raisons dans notre analyse.</strong>

La couleur « or » de notre drapeau national, donnée à la deuxième bande verticale, représente cette matière précieuse que recèle le sous-sol du Mali, en plus d'autres ressources minières potentielles. La couleur or témoigne donc de la conscience qu’avaient les premiers responsables maliens de ce patrimoine qui est la nôtre et qu'ils entendent défendre à tout prix. Que s’est-il passé ? Ils ont tout simplement été éliminés, physiquement ou politiquement, par la France.

Si nos décideurs politiques actuels ne prennent pas l'initiative d'exploiter nos ressources minières dans les prochaines décennies, d'autres nations viendront, de gré ou de force, les exploiter à leur profit. Car au 21ème siècle, « il n'est plus possible que des matières premières continuent à dormir, sous prétexte que leur exploitation bouleverserait le mode de vie de ceux qui ont la chance de vivre où elles se trouvent ».

Les ressources naturelles ne sont que des potentialités qu'il faut transformer pour en faire des richesses. Mais ces richesses ne peuvent être facteurs de développement que par l'usage que l'on en fait. Il est important de souligner qu'avant l'usage, il y a la participation des populations dans le processus de production. Cet aspect capital échappe aujourd'hui aux Maliens. Nous avons des entreprises de production d'or ou de construction des infrastructures "clés en main" à la place des entreprises "clés en tête". Après 59 ans d'indépendance, où sont les entreprises maliennes de BTP, d'exploitation industrielle de l'or, du ciment et autres matériaux de construction, de transformation de nos produits agricoles ? Il y en a très peu ou pas du tout quand on sait que celles qui existent arrivent à peine à fonctionner.

Le secteur minier malien au niveau étatique se caractérise comme suit : l'absence de vision, de stratégie, de volonté politique. Sinon comment expliquer que depuis près de 30 ans :

1- l'État se contente de 20% de participation dans le capital des sociétés aurifères. Ce taux a été imposé au Mali par la SFI au montage de la Semos (Sadiola). Si cela pouvait être tolérable il y a 20 ans, il n'est pas admissible que ça continue de nos jours ;

2- l'absence d'impact sur le développement local :

- Route Kayes - Sadiola-Kéniéba,

- État des infrastructures sanitaires, d'éducation à Kéniéba, Morila, Kadiolo.

- la mauvaise affectation des recettes prélevées sur les sociétés minières.

Prenons un seul exemple : le Mali aurait boosté la prospection minière si la dime (2,5%) des 250 à 350 milliards de recettes sur les sociétés minières par an soit 6,250 à 7,500 milliards étaient affectée à la Dngm (Direction nationale de la géologie et des mines) pour la recherche minière. Pour cela, les fonds seront débloqués en fonction de la qualité des projets de recherches soumis à l’approbation des décideurs et renouvelés en fonction des résultats obtenus.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Descente musclée des forces de l’ordre dans la ville de Niono :  La radio Kayira incendiée, des magasins pillés, de la viande grillée emportée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/descente-musclee-des-forces-de-lordre-dans-la-ville-de-niono-la-radio-kayira-incendiee-des-magasins-pilles-de-la-viande-grillee-emportee-2840602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 09:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décente musclée des forces de l’ordre dans la ville de Niono après les incidents du 19 septembre 2019, SADI a organisé une conférence de presse au siège du parti, sis à Djélibougou, hier mardi 24 septembre 2019. Au cours de cette conférence, le parti a dénoncé les pratiques machiavéliques des forces de l’ordre lors de ladite opération de ratissage. </strong>

Le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance, SADI, sort de son silence en se prononçant sur la situation qui prévaut à Niono.

En effet, le 19 septembre 2019, un jeune manifestant en la personne d’Adama Dembélé, et le commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara ont été tués tragiquement au cours d’une manifestation. Aussi, le commissariat a été saccagé et par la suite incendié.

Selon le parti SADI, ces incidents sont survenus suite à l’opposition ferme des populations de la localité au retour du commissaire dont elles avaient exigé le départ à la suite d’un accident dans la ville, lors d’une opération de contrôle de vignettes lancée par le maire à la veille de la fête de Tabaski.

En réaction à ces événements malheureux, les autorités ont procédé à une répression d’une extrême brutalité, laquelle jure avec les principes élémentaires de respect de l’intégrité physique et morale des citoyens dans un Etat de droit, dénonce Nouhoum Keïta, secrétaire administratif du parti. Pour lui, les forces de l’ordre ont mené une opération barbare à Niono. Arrestation à tour de bras, exactions, séances de punitions collectives menées sans discernement contre les populations qui sont sauvagement bastonnées et piétinées comme des vers de terre, rackets systématiques, incendie de la radio Kayira, ont été les caractéristiques de cette opération, selon M. Keïta.

Faisant des révélations sur la mort du commissaire, le président du parti, Dr Oumar Mariko, dénonce que les deux victimes ont toutes été tuées par balles. Ces balles, à ses dires, proviennent toutes du commissariat. Pour lui, la décente musclée des forces de l’ordre explique le manque de professionnalisme du ministre de la Sécurité, le Général Salif Traoré.

D’ailleurs, cette intervention est une honte pour les autorités, estime Dr Mariko. Car, les forces sont parties piller les populations et les magasins à Niono. A titre d’exemple, le bélier du maire a été enlevé et les bijoux de sa femme emportés.  Dans la ville, poursuit-il, les boutiques et les magasins ont tous fait les frais de ces comportements malsains des forces de l’ordre.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Diarrassouba, député élu à Dioïla :  « Il n’y a pas un Mali de la majorité et un Mali de l&amp;apos;opposition…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-diarrassouba-depute-elu-a-dioila-il-ny-a-pas-un-mali-de-la-majorite-et-un-mali-de-lopposition-2840586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-diarrassouba-depute-elu-a-dioila-il-ny-a-pas-un-mali-de-la-majorite-et-un-mali-de-lopposition-2840586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 08:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Surnommé le ‘’grand bâtisseur’’ par ses collègues à cause de son sens élevé du devoir et de son sérieux dans le travail, l’honorable Mamadou Diarrassouba est un grand démocrate et un patriote convaincu. A l’occasion des 59 ans de l’ascension du Mali à l’indépendance, il a tenu un message hautement patriotique et républicain. Lisez plutôt ! </strong>

<strong>Maliens, Maliennes ; Mes chers Amis du Mali !</strong>

Il y a 59 ans, le Président Modibo Keïta déclarait, le 22 septembre 1960, le Mali indépendant. Mes chers frères et sœurs du Mali. Voilà donc 59 ans que la République du Mali a pris sa place dans le concert des nations indépendantes. 59 ans que les Maliennes et les Maliens ont pris la décision d’être maîtres de leur destin et de décider en toute liberté de leur sort. A cet égard, permettez-moi à nouveau de citer le Père de notre Indépendance, le Président Modibo Keïta, qui s'adressait ainsi à la Nation, le 22 septembre 1960 : " Quand un garçon devenu adulte s'en va prendre femme et fonde une famille, ce garçon se conduit en homme indépendant... A lui, le juste orgueil de la liberté. A lui également les durs travaux et les tracas ".

Il ne suffit donc pas de ressentir la liberté d’être indépendant, il s’agit avant tout d’en assurer toutes les contraintes.

Il s'agit ensuite de construire chaque jour les fondements de cette indépendance. Parce que l’indépendance n'est jamais un acquis, mais demeure une œuvre quotidienne, qu’il nous faut chaque jour parfaire.

Mes chers frères et sœurs,

Assumer d'être indépendant, c'est accepter d'exister en soi, avec ses forces et ses faiblesses. Assumer d'être indépendant, c'est croire d'abord en soi plutôt que d'espérer en permanence le regard ou la bénédiction de l'autre.

Assumer d'être indépendant, c'est arrêter de penser que l'herbe est toujours plus verte et plus grasse ailleurs que chez soi. Assumer d'être indépendant, c'est arrêter d'attendre la vérité des autres. Car la Vérité du Mali, c'est d'abord celle des Maliens. Assumer d'être indépendant, c'est vivre en Patriote digne et fier du sol qui nous a donné la vie car, comme disait Romain Gary, « Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine des autres ». Chérissons donc notre patrie, sans haine pour les autres. Assumer d'être indépendant, c'est enfin reconnaître que l’erreur fait partie de la vie, car pour bien marcher l'enfant commence souvent par trébucher, sinon par tomber.

L’essentiel étant de se relever et de poursuivre sa marche. Oui ! Être indépendant je le répète, c'est avancer à notre manière et à notre rythme, sans pour autant répondre aux canons fixés par les arbitres des élégances démocratiques ou économiques. En effet, s'il n'y a nulle honte à s'inspirer d'autrui, tout comme à écouter les conseils, un peuple indépendant doit cependant pouvoir puiser dans son génie et ses réalités propres pour tracer sa voie.

Mes frères et sœurs,

Construire, chaque jour que Dieu fait, les fondements de notre indépendance, c'est d'abord consolider chaque matin ce qui fait de nous une Nation, c’est-à-dire l'appartenance à une même terre, à une même mère : le Mali !

Il nous faut pour ce faire, extirper de notre inconscient collectif cette attitude malsaine, qu'on appelle la haine de soi. Cette haine de soi qui voit certains Maliens se réjouir du malheur d'autres Maliens. Maliens, Il n’y a pas un Mali de la Majorité et un Mali de l'Opposition, encore moins un Mali d’ailleurs. Le mal que nous pouvons faire, nous le faisons à nous-mêmes, aux Maliens et à notre Mali. A ce Mali Uni, Indivisible et Immortel que nous ont légué nos anciens, et qu’à notre tour, nous léguerons à nos enfants. Ce Mali, nous devons l’aimer plus que nous-mêmes, plus que notre ethnie, plus que nos régions, plus que chez les autres. Construire les fondements de notre Liberté, c'est aussi œuvrer à l'émergence de notre pays, en puisant dans nos valeurs traditionnelles et notre patrimoine culturel, tout en bâtissant une économie moderne, forte et diversifiée.

Bonne fête d'indépendance à Tous

Vive la République ! vive le Mali

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La danse des masques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-danse-des-masques-2840590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 08:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De sa prise d’indépendance à maintenant, le Mali a 59 ans. Un gros ‘’bébé’’ qui n’arrive pas à se prendre à lui seul en charge. 59 ans d’indépendance n’est pas petit dans la vie d’une nation. Beaucoup d’eau a coulé, certes, sous le pont. Mais sans le résultat escompté : pas un développement à hauteur des aspirations du peuple malien. C’est toujours la danse des masques.

A 59 ans d’indépendance, l’école malienne cherche toujours sa voie, entre surenchère et irresponsabilité, avec un enseignement supérieur à l’agonie. La formation de qualité et l’emploi salarié sont, depuis belle lurette, un luxe pour la jeunesse malienne. Il est loin le temps où les présidents de la sous-région accueillaient à bras ouverts les instituteurs maliens. Concernant l’agriculture et malgré l’Office du Niger, le Mali n’est pas une autosuffisance alimentaire tant promise. L’incivisme et l’impunité sont devenus les terreaux fertiles d’une corruption institutionnalisée qui plonge chaque jour des Maliens dans les ténèbres de la pauvreté et de la misère, réduisant la plupart d’entre eux à la mendicité, la résignation, et à l’immigration, etc.

A 59 ans d’indépendance, se dressent toujours étonnement des politiques de mendicité forcée, érigée en système de gouvernance par les autorités maliennes. Celles-ci (les politiques de mendicité forcée) ont transformé ce beau pays (dont les souverains, jadis, transportaient et distribuaient des tonnes d’or en Arabie et forçaient l’admiration des peuples du monde) en une bourgade malpropre de Chine merci…

C’est pour cela que le monde entier n’hésite pas une seconde à renvoyer nos compatriotes à Bamako. Lesquels ont fui cette misère noire, voulue et entretenue par nos propres dirigeants. Mieux, maintenant, il les assigne, carrément, à résidence en leur refusant les visas de séjour. Quelle honte !

Et pourtant le Mali n’est pas pauvre. Eh bien oui! Il possède un sous-sol riche qu’on pille à tout vent. Il est riche de ses terres fertiles qu’on brade au premier venu. Il est suffisamment arrosé par des cours d’eau pour irriguer des millions d’hectares de terre, ériger des dizaines de barrages hydroélectriques, pour distribuer de l’eau potable (source de vie) et de l’électricité bon marché (facteur incontournable de développement) aux 18 millions de Maliens. Il est riche de sa jeunesse qui ne demande que formation de qualité et emploi rémunérateur pour enfin retrouver une vie digne et respectable dans la société. Les seuls problèmes sont que le Mali n’a pas eu  de dirigeants (digne de nom) et une classe d’intellectuels apatrides abattent sur le pays, comme une chape de plomb, une corruption et une médiocrité inouïes dans l’impunité totale, volatilisant (comme une goutte d’eau sur un fer chauffé à rouge) tout espoir de création durable de richesse.

Un seul exemple: Sotelma, qui était dans l’agonie avec les cadres maliens malgré le dynamisme du secteur des Telecom, réalise avec les Marocains en 1 an (+21% d’abonnement pour le fixe, +87% pour le mobile et +99% pour l’Internet. Les ventes bondissent de 31,5% en trois mois au grand bonheur de Maroc Telecom. Source: jeune Afrique). Il n’y a pas 36 000 manières, c’est cette création de richesses qui conditionne le développement et le bien-être dans un pays, et non pas la politique de la main tendue et la danse des masques.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre les crimes économiques et financiers :  Soutien ‘’total et massif’’ de la société civile au parquet de la commune III</title>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’incarcération du président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, par le procureur du Pôle économique du tribunal de la commune III, Mamoudou Kassogué, défraie la chronique. Après son arrestation pour détournement de l’argent des ristournes des cotonculteurs qui s’élève à plus de 9 milliards, ses partisans de Koumantou ont crié à une justice à deux vitesses et ont exigé sa libération  sans condition. Leur tapage médiatique n’a laissé indifférent le Conseil national de la société civile du Mali (CNSC) qui a pondu un communiqué pour réitérer son soutien total et massif au Procureur Kassogué. Lisez plutôt l’intégralité de la déclaration !</strong>

Le Conseil National de la Société Civile du Mali suit avec beaucoup d'intérêt et avec attention les efforts en cours par le Département de la Justice en l'occurrence le Parquet de la commune III en charge de la lutte contre les crimes économiques et financiers dans son ressort.

Le Conseil National de la Société Civile du Mali salue et soutient fermement les mesures visant à instruire tous les dossiers qui sont ouverts au niveau de ce parquet et encourage et exhorte Monsieur le procureur à poursuivre ses efforts en vue de l'établissement dans l’équité la vérité pour la protection des deniers publics.

Par ailleurs, le Conseil National de la Société Civile du Mali rappelle à tous les citoyens de quelque bord que ce soit, que force reste à la loi et uniquement à la loi. Le Conseil National de la Société Civile du Mali condamne avec la dernière rigueur toutes les menaces et tentatives d'entrave à l'exercice du principe d'équité des citoyens devant la loi d’où qu’elles viennent.

En conséquence, il en appelle à la responsabilité des uns et des autres à adopter une attitude de retenue et à veiller sur l'administration correcte de la justice, garante des droits et des libertés fondamentales.

Le Conseil National de la Société Civile du Mali rassure de son soutien indéfectible à Mr le Procureur et l'exhorte à poursuivre son travail dans l’équité et la justice.

<strong>Fait à Bamako, le 20 Septembre 2019</strong>

<strong>Le Président.                </strong>

<strong>Boureima Allaye Touré</strong>

<strong>Les titrailles sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : Les promesses non tenues d’IBK (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-les-promesses-non-tenues-dibk-suite-2839426.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 11:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tromper tout le monde, tout le temps...pas facile de finir bien dans ça. Si l'on ne s'arrête pas à temps dans la course sur les toits, alors on risque un jour de trouver son nom dans une  chanson. Un exemple? Allons-y pour un exemple: "Ilo IBK, i lo. Boli ban na".</strong>

Seuls les oiseaux qui vont droit vers le péril prennent les mises en garde d'amis pour des paroles d'ennemis. Nous aimons trop le Mali. Et nous ne voulons que du bien pour celui qui est à son volant. Quelle que soit la manière qu'il a utilisée pour y être. IBK a tout promis pour avoir un électorat. Et certains ont voté pour lui. Mais une fois élu, IBK a dit: personne ne m'a fait élire. Même mon parti. Donc, IBK était, dans sa tête, libre de tout engagement. Mais le retour du bâton commence. Le rythme du tamtam devient endiablé, chauffeur du Mali, IBK. La course sur le toit n'est pas un programme.

Vos courtisans, monsieur le président de la République, chef de l'Etat, chef suprême des armées, le premier magistrat et l'homme à qui Kangaba a remis le to et le kala, n'écoutez les courtisans jukbox: l'argent que tu mets dedans, il te le rend en chanson agréable à ton oreille.

À peine sortons-nous de la guerre des routes (de Kayes à Gao en passant par Tombouctou, Tabara, Goundam, etc.) promises pour se faire élire mais oubliées, voilà celles des régions créés par vous sur le papier par vous, mais oubliées pour les zones de nègres qui commencent.

C'est ainsi que Bougouni et d'autres ont barré la route hier à minuit. Ils ont passé la nuit là-bas. Les autres régions de nègres promises et oubliées risquent de rentrer dans la danse.

C'est une chaîne d'engrenage qui pointe à l'horizon pour vous. Toutes les catégories roulées dans la farine vont suivre. Très grave pour le Mali. Mais pour vous aussi. Monsieur le président, la seule chose pour laquelle l'international socialiste vous soutient derrière le masque de la communauté internationale est de changer la CONSTITUTION du Mali. Pour faire de la minorité la majorité. Recréer l'apartheid au Mali.

Mais changer la Constitution, vous échouerez. Et la mafia gauchiste vous abandonnera. Mieux, elle vous livrera. Si vous voulez la vérité, si vous voulez savoir comment les choses vont se passer, c'est ça: échec et livraison.

Alors monsieur le président, avant qu'il ne soit trop tard, pour vous et pour le Mali, faites marche arrière et retrouvez votre population. Vous n'avez pas d'ennemis dans ce pays. C'est parce que vous n'avez pas été ce qu'ils attendaient. C'est parce que vous les avez déçus. Profondément déçus.

Mais si vous retourner vers eux sans masque, sans malice comme vous aimez dire, ils vous ouvriront leurs bras. Il n'est pas encore trop tard. Mais il pourrait l'être.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zoumana Mory Coulibaly et Bakary Togola: Seraient&#45;ils rattrapés par l’affaire Ramata Diarra, la petite albinos de Fana ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zoumana-mory-coulibaly-et-bakary-togola-seraient-ils-rattrapes-par-laffaire-ramata-diarra-la-petite-albinos-de-fana-2839424.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 10:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lorsqu'en avril 2018, deux à trois mois avant la présidentielle 2018, la petite albinos Ramata Diarra a été retrouvée décapitée et son sang emporté à Fana, l'artiste Salif Keïta avait pointé un doigt accusateur sur ces deux proches d’IBK. </strong>

Il a accusé publiquement et nommément le richissime douanier devenu ministre sous IBK, Zoumana Mory Coulibaly, et le richissime et puissant président de l'Apcam, Bakary Togola, d'avoir fait égorger la petite albinos pour la victoire d’IBK aux présidentielles 2018. À ce jour, Salif Keïta n'a été interpellé par qui que ce soit. Ni les deux accusés ni IBK. Personne n'a levé le petit doigt. Et rien ne s'est passé. On est au Mali.

Mais, IBK pouvait-il éternellement se coltiner avec deux hommes potentiellement assassins? Pourquoi pas?

Le plus haut des juges du Mali, Nouhoum Tapily, a été publiquement accusé en début d'année d'assassinat dans son bureau. Il est toujours en poste. Le Malien supporte tout. Rien ne lui fait mal. Le cas de l’ancien président Moussa Traoré est illustratif.

Mais on constate que le président IBK a profité du dernier remaniement ministériel pour écarter  Zoumana Mory Coulibaly. Quant au paysan Bakary Togola, on a vu venir sa descente aux enfers. Inculpé le jeudi 12 septembre, présenté au juge le lendemain vendredi, il a été mis sous mandat de dépôt et conduit  à la Maison d’arrêt de Bamako. Pour une affaire de gros sous.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme : Un métier à la croisée des chemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-un-metier-a-la-croisee-des-chemins-2839446.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 09:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le journalisme, considéré comme la collecte, le traitement et la diffusion de l’information est un métier confronté à beaucoup de difficultés. De la presse écrite à la radio, sans oublier la télévision, tous ces moyens de diffusion de l’information souffrent en silence. </strong>

Ainsi donc, la sentinelle de la démocratie malienne et le quatrième pouvoir du Mali est aux abois. Dénigré, humilié, le journaliste est sujet à toutes sortes de mépris. Outre cet état de fait avec l’avènement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et la vulgarisation de l’information a pris un coup dur. Ainsi, le besoin d’un journalisme indépendant et professionnel, tenant compte de la véracité des informations, se fait sentir.

Tout le monde devenant journaliste du jour au lendemain, les amateurs des réseaux sociaux qui ont pris goût à publier des informations en continuité se déclarent tous aussi journalistes. Ainsi, professionnels ou pas, à l’ère actuelle, tout le monde se proclament journalistes.

Malgré cette difficulté à laquelle les journalistes maliens sont confrontés, le problème de pauvreté vient s’ajouter à la longue liste des problèmes. La presse malienne rime avec précarité, des journalistes mal payés ou impayés aux quotidiens, les difficultés de la presse privée sont inquiétantes. Face à cette situation de précarité, la presse écrite se démarque des autres avec un taux de pauvreté plus élevé. La venue aussi de journaux en ligne ne fera que faciliter la disparition de ce média. Outre cet état de fait le favoritisme régnant dans ce secteur est déplorable. La primeur de certaines informations étant réservée aux chaînes d’Etat fait abstraction à la liberté d’expression en privilégiant un médium par rapport à un autre. Le journaliste est aussi confronté à un problème qu’est la censure ou l’autocensure.

<strong>Lamine Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : La CDTM dénonce des mutations arbitraires</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/protection-civile-la-cdtm-denonce-des-mutations-arbitraires-2839442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 09:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumar Traoré, secrétaire administratif de la Cdtm, a animé un point-presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur la mutation arbitraire au niveau de la Direction de la protection civile. C’était le mercredi dernier, dans la salle de conférence de la Cdtm.</strong>

Suite à la création d’un troisième syndicat au sein de la Direction de la Protection Civile, affiliée à la Cdtm, le secrétaire général dudit syndicat, le Sergent-chef Karim Guillavogui, s’est vu affecté avec certains de ces camarades.

Selon lui, c’est dans le souci d’améliorer les conditions de vie et de travail de ses camarades, en particulier les sous-officiers et sapeurs du rang, qu’ils se sont vu obligés de créer un troisième syndicat au sein de leur service. Et d’ajouter qu’ils ne se reconnaissent plus dans les deux syndicats qui sont aujourd’hui, selon eux, assimilables à l’administration. Donc qui défendent les intérêts de l’administration au détriment des fonctionnaires. Il a rappelé que le DG se donne actuellement comme mission de détruire ce syndicat naissant. Car, il ne veut pas d’un troisième syndicat au sein de la Protection civile, dans ses stratégies: « Faire peur aux fonctionnaires à travers des mutations arbitraires; des mutations pour disperser  selon le directeur ‘’un syndicat en gestation‘’; demander aux éléments de son clan, d’appeler leurs proches de ne pas être dans ce mouvement, raison pour laquelle dans chaque recrutement, le DG et son clan insèrent le maximum pour avoir la mainmise sur ce service ».

A l’en croire, « le DG provoque une rencontre de cadre de concertation qui est de coutume à la Protection civile. Mais à notre grande surprise, à l’ordre du jour, discuter de la création du troisième syndicat et donné comme mission ceci d’empêcher que cette entité ne puisse s’installer et ne reconnait pas, nous pensons que cela est inadmissible et dangereux que ces deux syndicats font face au nouveau-né. Pour dire simplement que toute personne qui n’adhère pas à sa cause, c’est-à-dire à son clan à la Dgppc, est à abattre. Ex : refus d’associer à une malversation financière, un officier de la PPC est noté passable par sa hiérarchie, cela est de nature à encourager le vol et la gabegie qui sont à la Direction Générale », a-t-il ajouté.

<strong>Lamine Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Mamady Sissoko, Constitutionnaliste :  «La France ne peut pas venir nous imposer ce qui a échoué chez elle... »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pr-mamady-sissoko-constitutionnaliste-la-france-ne-peut-pas-venir-nous-imposer-ce-qui-a-echoue-chez-elle-2839440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité de l’émission « Débat Politik » de la télévision Africable de notre confrère Robert Dissa, le dimanche 15 septembre 2019, le Constitutionnaliste Mamady SISSOKO a craché ses vérités à la France sur la mise en œuvre de l’Accord dit pour la paix au Mali. Rejetant catégoriquement ledit Accord, le professeur SISSOKO estime qu’il ne respecte pas les normes du Droit international et est non applicable car, n’ayant pas fait l’objet de ratification.</strong>

L’émission ‘’Débat Politik’’ d’Africable du dimanche passé avait comme thème l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali qui, depuis plus de quatre ans, peine à pouvoir être mis en œuvre. Une occasion pour Mamady SISSOKO, constitutionnaliste, de dire haut et fort ce que beaucoup n’oseront même murmurer. Car, il s’est attaqué à l’ancienne métropole qui est vraisemblablement le maitre principal pour l’apaisement des tensions et le retour de la paix au Mali, en occurrence la France.
<ol>
 	<li>SISSOKO dit ne pas se reconnaitre dans cet accord. Pour lui, cet accord a été obtenu le couteau sur la gorge du gouvernement malien. A cet effet, il ne reflète la vision ni du gouvernement encore moins des groupes armés.</li>
</ol>
Sur la question de la régionalisation prévue dans l’accord, M. SISSOKO reste ferme sur sa position, c’est-à-dire sa non reconnaissance de l’accord. Sans la langue de bois, il attribue cet accord à la France, tout en dénonçant « qu’elle ne peut pas venir nous imposer ce qui a échoué chez elle ». Pour lui, la régionalisation, en tout cas, celle prévue dans l’accord d’Alger est dangereuse pour l’unité nationale.

Les groupes armés ont aussi eu leur dose de vérité dans cette émission. M. SISSOKO les taxe d’avoir des idées séparatistes. A ses dires, ces groupes ont fauté et ils doivent répondre de leurs actes devant les juridictions.

Rappelons que d’autres sujets tels que l’appellation des régions, le sénat, etc., étaient aussi à l’ordre du jour de cette émission.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : L’espoir renait enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/gouvernance-au-mali-lespoir-renait-enfin-2839438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/gouvernance-au-mali-lespoir-renait-enfin-2839438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali revient de loin. L’espoir est désormais permis pour tous ceux qui croient encore que le Mali peut rebondir. </strong>

Africable, dans un sursaut patriotique,  est en train de réunir les Maliens de toutes tendances confondues  pour qu’ensemble, on ait une visibilité claire de la situation qui prévaut dans notre beau pays  qui, chaque jour, s’enfonce dans le gouffre. On commence petit à petit à comprendre toutes les difficultés auxquelles nous sommes confrontés et on prend conscience en même temps du fait que si nous restons les bras croisés, nous courrons sûrement  vers l’effondrement total de notre pays. Avec les deux émissions  sur Africable et les questions pertinentes qui ont été posées  par notre éminent journaliste, Robert Dissa, on comprend aisément que la solution ne viendra pas d’ailleurs, mais de nous-mêmes Maliens. Car personne ne se sauvera sans l’autre. Nous voulons la régionalisation, l’autonomie, la décentralisation, l’indépendance ? Rien de tout cela ne peut être notre salut, notre salut réside uniquement dans l’unité du Mali. Nos pères fondateurs avaient bien compris cela quand ils ont choisi comme devise pour le Mali : Un peuple, Un but, Une foi.

Le Mali regorge beaucoup de patriotes qui doivent se regrouper, s’organiser et s’engager dans une lutte à mort pour sauver notre pays. Mais cela n’arrivera pas sans cette unité. Nous pensons notamment à Docteur Choguel Maïga qui, à mon avis, a impulsé Africable, à l’Iman Mahamoud Dicko, à Professeur Clément Dembélé et à tant d’autres qui sont prêts à mourir pour le Mali. A partir de maintenant, l’espoir s’ouvre aussi du côté de la justice, le procureur Kassogué qui est parvenu à force de courage et de patriotisme à prendre le lion par la tête, une tête que tous les voraces du Mali cherchent à défendre et même au-delà du Mali,  le président d’une République voisine. Tous les patriotes convaincus du Mali doivent se regrouper autour du procureur Kassogué pour que cette tête ne lui échappe pas. Un proverbe bambara dit: «  Si tu veux que les gens t’aident à abattre ton lion, tâche avant l’arrivée de ceux-ci de maîtriser sa tête ».

Le procureur Kassogué a fait l’essentiel, joignons nous à lui pour qu’il ne se fasse pas dévorer par le lion et par les autres lions qui se sentent menacés, si jamais la situation devait rester ainsi.  Nous devons plus que jamais ceindre la ceinture pour que l’espoir tant  suscité par ces actions d’envergure ne soit pas déçu.

Si nous voulons réussir, tous les groupes constitués pour la défense de notre chère patrie doivent se rencontrer pour unir leurs efforts et éviter de faire cavalier seul. Ils doivent créer une coordination au sein de laquelle tous les groupes doivent se soutenir mutuellement.

Actuellement, nos efforts sont dispersés et si on n’y prend garde, les ennemis du Mali chercheront à nous liquider un à un pour parvenir à leurs fins.

<strong>Almatar Mahamar Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance :  Le maire de Mountougoula, Daouda Diarra,   reçoit une distinction à Kigali</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/bonne-gouvernance-le-maire-de-mountougoula-daouda-diarra-recoit-une-distinction-a-kigali-2839434.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la promotion  de la bonne gouvernance  en Afrique,  trois élus municipaux ont honoré le Mali par une distinction offerte par la nation de Paul Kagamé.   Daouda Diarra, maire de la commune rurale de Mountougoula, dans le  cercle de Kati, région de Koulikoro, est l’un des heureux bénéficiaires. Il a dédié cette reconnaissance à toute sa population avant de les exhorter au patriotisme et au travail bien fait.</strong>

Pour encourager la bonne gouvernance en Afrique, une fondation rwandaise avec des représentants dans quinze pays africains a initié un projet de reconnaissance  pour recenser les meilleurs dirigeants africains. Pour l’édition de cette année,  Kigali 2019,  parmi les 100 maires africains qui se sont démarqués par leur bonne gouvernance figurent trois Maliens. Les maires de Koulikoro, de  Sanankoroba et celui de Mountougoula. Après la réception du prix,  le maire de Mountougoula,  Daouda Diarra s’est dit  fier  et très  touché par les mots qui ont accompagné cette distinction. Des mots qui sont selon lui des mots  encourageant pour un changement de mentalité de toute  l’Afrique. Et que ce continent  n’est véritablement pas pauvre de ressources, mais  contrairement de bons leaders. Daouda Diarra dit avoir bien  compris cette notion à travers  cette reconnaissance.  À ses dires, l’Afrique ne sera rien sans les Africains eux-mêmes et que jamais,  l’incivisme, la corruption et la mauvaise gouvernance ne seront   des solutions pour une Afrique émergente et prospère comme le veut ses dignes fils.  En outre, le maire élu  de Mountougoula a, par ailleurs,  promu  de continuer  dans la logique de cette reconnaissance,  qui aide à prendre  conscience de la nécessité  d’un changement de mentalité non seulement des autorités, mais aussi  de la population sur les vraies valeurs et toute sa  potentialité  ruinée par la mauvaise gouvernance. Le maire s’est montré  personnellement impressionné par le modèle de gouvernance   rwandaise par le président Paul Kagamé. Un exemple  à suivre, selon lui.

À noter  que   M. Daouda Diarra,  depuis son élection à la tête de la commune rurale de Mountougoula  en 2009, puis réélu en 2016, a réalisé d’importants projets de réalisation comme la construction et l’aménagement de  plusieurs  écoles, centres de santé avec des maternités,  forages,  centres municipaux  d’états civils  et autres.  Souvent sur fonds propre ou avec l’appui et le soutien des partenaires techniques et financiers. Des partenaires  qu’il  a  salués et remerciés à cette occasion. Au-delà des réalisations déjà faites, le maire Daouda Diarra n’a pas manqué de signaler certaines de ses priorités en termes de réalisations, à savoir  la confection de la route de Mountougoula-Dialakorobougou et l’électrification de sa commune. Des grands projets auxquels,  il tient beaucoup et  procède  à  toutes les démarches nécessaires  possibles,  afin de parvenir à cet objectif pour le seul  bonheur de toute la population du Mali en général et celle de sa commune en particulier.

<strong>Lassi Sanou</strong>

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<title>Ristournes Gate: Après Bakary Togola, au suivant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/ristournes-gate-apres-bakary-togola-au-suivant-2839430.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la grande surprise générale, le richissime président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola a été incarcéré à la Maison d’Arrêt de Bamako (MCA) le vendredi 13 septembre 2019. Le lendemain samedi, le procureur du pôle économique et financier a animé une conférence de presse le 14 septembre 2019, au tribunal de la commune lll. Objectif : éclairer l'opinion nationale sur l’arrestation de ce grand défenseur du régime IBK et membre du parti présidentiel, le RPM. Il ne serait toutefois pas seul à être inquiété dans ce dossier, si l’on en croit les propos du juge anti-corruption, Mamadou Kassogué.</strong>

Selon le procureur du pôle économique et financier, le devoir de réserve imposé aux magistrats et l'éducation les amènent souvent à ne pas beaucoup parler. Mais dans certaines circonstances, parler devient obligatoire. « C'est pourquoi nous avons décidé de parler pour porter à la connaissance de l'opinion la bonne information en donnant des éléments précis et concrets du dossier afin que tout le monde soit au même niveau d'information par rapport à ce qui peut être dévoilé au stade actuel de l'enquête », a expliqué d’entrée de jeu M. Kassogué. Avant d’ajouter : « Il peut y avoir d'autres affaires concernant Bakary Togola, mais celle à la suite de laquelle il est en détention provisoire est l'affaire des ristournes qui sont mises à la disposition de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton par la CMDT au profit des paysans ».

A l’en croire, c’est une personne sous l'anonymat qui a envoyé une correspondance au pôle économique et financier dans laquelle il a fait l'état de l'existence de malversation au niveau de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton qui pourrait se chiffrer autour de 3 milliards voire plus. « C'est ainsi que nous avons ordonné l'ouverture d'une enquête en saisissant la brigade du pôle économique et financier qui est composée d'officiers et d'agents de police judiciaire de la police et de la gendarmerie », indique le président Kassogué. Avant de poursuivre : « Et au cours de l’investigation, le dénonciateur a beaucoup contribué, il a même apporté des documents comptables pour attester sa dénonciation».

Toujours selon lui, à l'issue des investigations, il a été constaté que de 2013 à 2019, la CMDT a mis à la disposition de la confédération un montant de 13 milliards 431 millions 431 mille 37 FCFA et sur ce montant-là, seuls 8 milliards 854 millions 760 mille 823 FCFA ressortent de la comptabilité de la confédération. Donc, il y a un montant de 4 milliards 576 millions 676 mille 214 FCFA qui n'ont été comptabilisés. De même, sur les 8 milliards 854 millions 760 mille 823 FCFA qui ont été comptabilisés, seuls 3 milliards 969 millions 284 mille 966 FCFA ont pu être justifiés. Il y a encore un montant de 4 milliards 885 millions 475 mille 857 FCFA non justifiés. Ce qui fait au total 9 milliards 462 millions 152 mille 71 FCFA non justifiés, dixit le procureur Kassogué. Au stade actuel de l'enquête, on reproche au tout puissant président de l'APCAM, BakaryTogola, le détournement présumé d’un montant de 9 milliards 462 millions 152 mille 71 FCFA.

C'est pourquoi le jeudi dernier, le procureur Kassogué a ordonné qu'une mesure de garde à vue soit prise contre M. Togola, président du conseil d'administration de la Confédération et présumé auteur principal de ces malversations dénoncées, qui a abouti à une détention provisoire. Au cours de son intervention, le procureur Mamadou Kassogué a dit qu'il a ordonné l'ouverture d’une information judiciaire, qu'il a observé l'existence des présomptions de détournement de derniers publics sur la base de faux, usage de faux, soustraction frauduleuse, détournement et autres malversations. Cependant, le dossier se trouve dans les mains du juge d'instruction qui va approfondir les enquêtes.

Le conférencier a précisé que tant que la culpabilité de Bakary Togola n'est pas définitive, il bénéficie de la présomption d’innocence. Il a aussi rassuré que ce dossier sera examiné de façon objective et transparente. Qu'ils iront jusqu'au bout. Et sur ce plan, le procureur a affirmé qu'ils sont parfaitement en phase avec le Garde des Sceaux qui les a aussi rassurés du soutien des autorités du Mali, chose qui les réconforte davantage dans leur travail.

Ce dossier suscite beaucoup de bruit car, en plus de Bakary Togola, le procureur Kassogué dit que 6 autres personnes sont soupçonnées. L’affaire ne fait donc que commencer.

<strong>Yoro Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incarcération du président de l’APCAM :  Diversion d’une justice sélective</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-du-president-de-lapcam-diversion-dune-justice-selective-2839432.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui aurait cru que sous la présidence d’IBK, l’un de ses grands défenseurs et artisan de sa réélection, Bakary Togola, irait en prison pour détournement et malversation ? Personne ! D’autant plus que la corruption et la gabegie sont devenues le sport favori du régime. L’arrestation de ce membre influent du parti présidentiel (RPM) à  Bougouni est une autre diversion ou  un réveil d’une justice dormante. De l’avis de plusieurs observateurs, cette arrestation n’est qu’une autre diversion du régime IBK qui s’est fait tout simplement la tête d’un homme illettré, très naïf.    </strong>

Comme le disait Roosevelt, le 32ème président américain, "en politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon."

Lorsque le très influent chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, par l'intermédiaire de l'imam Dicko, a dénoncé la mauvaise gouvernance du mandat du président Ibrahim Boubacar Keïta à la faveur du meeting de lancement de la CMAS, il fallait s'attendre à une réaction de la part de celui-ci. Connaissant bien la mentalité des Maliens, au lieu de s'en prendre à un grand commerçant, à un député milliardaire ou un fonctionnaire milliardaire, c'est le paysan Bakary Togola qui a été sacrifié pour protéger le "clan mafieux".

Croyez-moi, chers amis, la justice ne fera pas son travail dans cette affaire car, le premier magistrat de ce pays, c'est le président de la République. Autrement dit, le pouvoir judiciaire est sous le contrôle de l'Exécutif. IBK veut juste nous divertir encore pour sauver sa tête et sauver la tête de ses "proches". Une justice sélective ne fera qu'aggraver la situation dans ce pays.

Certes Bakary Togola doit répondre de ses actes devant la justice, mais nous voulons que les magistrats du pôle économique nous disent également

1- comment ont été utilisés les 1230 milliards de la loi de programmation militaire.

2- comment les compagnies minières qui opèrent au Mali sont gérées (impôts, taxes,...) par l'État malien.

3- comment les cotisations des travailleurs au niveau de l'INPS et de la CANAM sont gérées.

4- comment l'argent des péages et autres taxes sur les infrastructures routières est utilisé.

5- comment les bâtiments publics et les entreprises publiques ont été bradés.

La liste n’est pas exhaustive.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pluralisme syndical a la protection civile :  Les raisons du niet du DG, Seydou Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pluralisme-syndical-a-la-protection-civile-les-raisons-du-niet-du-dg-seydou-doumbia-2839428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le DG de la Protection civile, Seydou Doumbia, est très engagé contre le pluralisme syndical au sein de la Protection civile. Pour preuve, il est en train de tout mettre en œuvre pour tuer dans l’œuf le 3ème syndicat affilié à la CDTM, porté récemment sur les fonts baptismaux. Après avoir refusé de reconnaitre ce nouveau syndicat, il a d’ores et déjà muté arbitrairement 5 membres de ce nouveau syndicat. </strong>

Après avoir réussi à contrôler les deux syndicats de la Protection Civile, le Directeur Général Seydou Doumbia lutte farouchement contre le pluralisme syndical à la Protection Civile. Il ne veut pas du tout qu’un autre syndicat s’oppose à sa gestion. C’est un secret de polichinelle que la protection civile du Mali va de cabale en cabale.  Le DG Doumbia doit expliquer à l’opinion nationale le retard accusé sur l’arrêté d’intégration du nouveau contingent 2018 de la Protection Civile qui vient de terminer la formation militaire. Quelle magouille se cache dernière ce retard ?

Cela fait également quatre mois après leur formation que les éléments du contingent 2018 n’ont toujours pas reçu leurs salaires.  C’est une première au Mali. Qu’est-ce qui explique cet état de fait !

Pis,  le DG Doumbia s’est permis d’attribuer un véhicule immatriculé « PCM 0153 »  de l’Etat au père d’une cadre de la Protection Civile. Quel lien douteux existe-t-il entre cette dernière et le DG.

Ce Directeur missionnaire depuis longtemps se fait passer pour une victime et se cache derrière la couverture du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Le pluri-syndicalisme est un droit au Mali. Mais hélas, le DG Seydou Doumbia empêche coute que coute ce jeune syndicat Sspcm/Syntap/Cdtm de s’installer afin qu’il ne puisse pas dénoncer sa mauvaise gouvernance au sein de la Protection civile. Ce nouveau syndicat n’a d’autre objectif que de défendre les intérêts des éléments de la protection civile et de restaurer un bon climat au niveau du service.

En tout cas, le sport favori du DG de la  protection civile est de diviser les agents, semer le doute et la peur pour préserver simplement ses intérêts personnels.

Le ministre de la Protection civile est fortement interpellé face à la mutation arbitraire des membres du nouveau syndicat de la Protection civile.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK: Un fin manipulateur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-un-fin-manipulateur-2839421.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand le peuple malien élisait IBK, tout l’espoir était fondé principalement sur deux choses : la résolution efficace et rapide de la crise au nord du pays et l’équipement des forces armées maliennes pour la défense de la Patrie. Mais à quatre ans de gestion, la déception fut très grande. Dans l’histoire, le Mali n’a jamais été aussi mal géré que sous le Kankélétigui qui est très fort à manœuvrer pour ses intérêts.</strong>

Le prétexte que le président IBK est sous tutelle ne tient pas. Car, il est le premier citoyen du fait de son statut de Président de la République (PR). Il est le Père de la Nation malienne et en est son 1er défenseur. L’accusation de toute force sociale et politique intérieure et étrangère (CI, PTF) ne vient qu’au second degré après celle du 1er Malien. C’est à lui de montrer à la communauté internationale qu’il défend l’intérêt du Mali, des Maliens pour attirer autour de lui la solidarité, les marches populaires de protestation des populations contre les actions ou orientations de la communauté internationale. Celle-ci ne décide rien chez nous sans nous, mais tire la ficelle par le maillon faible de la nation : un président corrompu avant d’être sous chantage, sous menace de justice, et enfin mal élu à dessein ...

Donc, nos leaders religieux et chefferies n’ont aucune responsabilité dans la mauvaise gouvernance d’IBK. Au contraire, il les a trompés, parfois les a adulés par l’excès d’honneur et de respect assimilable à une corruption passive. IBK sait bien manœuvrer pour ses intérêts. Pour preuve, il a su manipuler la junte militaire en sa faveur, donc il ne peut s’exonérer ou s’excuser du défaut de soutien de la société civile qu’il a d’ailleurs toujours détournée et exploitée à son profit, grâce à la manne financière publique, à chaque fois qu’il a accédé à la tête d’une Institution de la République.

IBK, dans toutes ses œuvres, a utilisé le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agricultures du Mali (APCAM), Bakary Togola, qui a banqué gros pour qu’il soit réélu. Ce dernier est écroué à la Maison d’arrêt de Bamako pour détournement présumé des ristournes des cotonculteurs.

Pis, IBK a utilisé aussi la manne financière publique pour accéder et conserver le pouvoir, plutôt que pour défendre l’intérêt du Mali et la prospérité des Maliens.

<strong>A.Kané</strong>

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</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise :  Pourquoi majorité et opposition devraient privilégier le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-pourquoi-majorite-et-opposition-devraient-privilegier-le-dialogue-2839422.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Mon maître Tierno Bokar avait l’habitude de dire : il y a trois vérités : ma vérité, ta vérité, et la Vérité. Cette dernière se situe à égale distance des deux premières. Pour trouver la vérité dans un échange, il faut donc que chacun des deux partenaires avance vers l’autre, ou s’ouvre à l’autre. Cette démarche exige, au moins momentanément, un oubli de soi et de son propre savoir…», s'exprimait ainsi le vieux Sage Amadou Hampâté Bâ dans son livre intitulé "Jésus vu par un musulman".</strong>

Le Dialogue n’est pas chose aisée en ce sens qu’il suppose une violence sur soi. Une certaine renonciation à quelque chose souvent à laquelle l’on tient tant. Il pourrait être envisagé comme un face à face, un rendez-vous du donner et du recevoir, une confrontation pouvant déboucher sur une décision, un consensus ou un accord. Dans le guide du facilitateur du dialogue entre partis politiques de l’"International Institute for Democracy and Electoral Assistance", on peut lire ceci : « Le Dialogue n’est pas une invention moderne. À travers l’histoire et dans la plupart des sociétés, le fait de rassembler des personnes pour les aider à surmonter leurs différences et à résoudre leurs problèmes a toujours été une mission prestigieuse, généralement confiée à des individus expérimentés, à des anciens ou à des personnes respectées pour la qualité de leur jugement et leur sagesse. Certains éléments de méthodologie du Dialogue ont été et sont encore employés dans les sociétés traditionnelles et s’appuient sur des procédures et coutumes ancestrales (par exemple, les "jirgas", les "shuras" et les conseils de village). Leur validité est d’ailleurs reconnue dans les processus de justice de transition, de gestion des conflits et de réconciliation (IDEA international, 2008b) ».

Ainsi, selon les situations de crise, on observe souvent des initiatives internes où les acteurs en présence peuvent accepter de se retrouver pour discuter des problèmes au nom de l’intérêt général. Tout comme on a recours également aux médiations, qu’elles soient nationales ou internationales. Les intérêts du peuple et l’opinion des citoyens doivent être les seules références, les seuls guides au Dialogue politique puisque c’est de cela qu’il s’agit. C’est dire qu’il n’y a de sujet tabou dans ce Dialogue que ce que le peuple souverain considère comme tel.

À priori, on pourrait dire que présentement le contexte est difficile voire hostile au Dialogue politique au Mali, malgré l’existence d’un Triumvirat considéré comme "politiquement" neutre. La Majorité et l’Opposition se regardent en chiens de faïence.

Le Dialogue, qu’il soit l’initiative du président de la République ou celle de la classe politique dans son ensemble, si les acteurs ne sont pas de bonne foi, s’ils sont animés par des attitudes « jusqu’auboutistes », le fiasco sera toujours au rendez-vous. Toutefois, si la Majorité et l’Opposition sont disposées à Dialoguer véritablement, il va falloir d’un côté, l’Opposition et la société civile acquise à sa cause formulent des doléances raisonnables ou du moins légales à défaut d’être réalistes. C’est ce que le principal parti politique de l’Opposition, Union pour la République et la Démocratie(URD) a compris. D’où sa participation à l’atelier national de validation des termes de référence du Dialogue politique inclusif de  trois jours (samedi 15 au lundi 16 septembre au CICB).

En tout cas, toute attitude contraire à l’esprit du Dialogue de la part de la Majorité ou de l’Opposition serait nuisible à notre pays qui a trop souffert des batailles partisanes débouchant sur des remises en cause des acquis de notre Peuple. Qui a intérêt que le Mali s’enlise aujourd’hui encore dans une crise politique ? À qui profitent les guéguerres politiciennes ?

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Rendez&#45;vous avec l’histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-rendez-vous-avec-lhistoire-2839419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 08:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Embourbé dans une crise multidimensionnelle depuis 2012, le Mali traverse l’un des moments les plus sombres de son histoire, où l’existence même du pays se trouve menacé.

En effet, le Mali d'aujourd’hui manque de tout et tout est prioritaire. Dans le but de réconcilier la société malienne avec elle-même, nous devons tous nous engager à œuvrer pour :  redonner à la famille la stabilité, l’autorité et le pouvoir dans l’éducation de base et l’insertion sociale de l’individu et dans ce cadre, de promouvoir une parenté responsable dans l’éducation et l’épanouissement de tous les membres de la famille;  bâtir une éthique du bien commun, une culture civique et une nouvelle citoyenneté qui renforce les valeurs et comportements vertueux de la part de tous, et d’abord des dirigeants ; moraliser et refonder l'espace politique en engageant le combat contre l’indiscipline, la gabegie, la culture de contournement des normes et des règles ; favoriser le respect mutuel, la convivialité, le bon voisinage, et faire de la diversité un facteur d’enrichissement réciproque et d’intégration; renforcer la solidarité organisée comme une obligation civile, civique, sociale, religieuse, etc., notamment au profit des personnes les plus vulnérables.

Certes, les hommes politiques ont leur part de responsabilité dans l’échec collectif que nous sommes en train de vivre, mais ils ne sont pas les seuls coupables. Ce dont nous avons besoin dans l’urgence, c’est de nous mettre ensemble autour de la même table pour diagnostiquer les maux afin de pouvoir y apporter les remèdes nécessaires. Le dialogue national inclusif dont  les discussions autour des termes de référence ont pris fin avant-hier, lundi 16 septembre 2019, doit être la seule voie de sortie de crise pour la renaissance d’un nouveau Mali dont on sera encore plus fier.

Ce dialogue national est une occasion pour les filles et les fils du Mali de se retrouver pour dire de ce qu’ils pensent du Mali, faire le diagnostic de la crise malienne et proposer des solutions dans le cadre des institutions de la république. Ce dialogue doit cependant se faire dans le respect des institutions comme la conférence nationale de 1991 qui n’a pas procédé à de chamboulement institutionnel. Pour ce faire, toutes les forces vives de la nation doivent y participer et y contribuer. C’est un tournant décisif qui doit permettre de sauver le Mali.

A mon humble avis, beaucoup de choses dépendront de ce dialogue. Alors, mieux vaut s’y atteler avec plus de responsabilité, de sagesse et de patience pour traduire l'expression populaire à l'endroit des gouvernants et de la communauté internationale. Laissez le peuple s'exprimer. Laissez-les dessiner le Mali qu’ils veulent avoir et qu’ils veulent léguer à la génération future. Pour ainsi dire qu’à travers ce dialogue, le peuple malien a rendez-vous avec l’histoire.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Scolaire Amadou Sow : Konimba Dembélé à la manœuvre pour ternir l’image de l’établissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/groupe-scolaire-amadou-sow-konimba-dembele-a-la-manoeuvre-pour-ternir-limage-de-letablissement-2839436.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 01:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sis à Hamadallaye ACI 2000, le groupe Scolaire Amadou Sow est une école connue pour son excellence. Avec un résultat de 100% au DEF et 8 admis sur 11 candidats au bac 8, cet établissement est une référence puisqu’il reçoit d’excellents résultats depuis sa création. Pour des intérêts sordides et des desseins malsains, l’un des enseignants de cette école, Konimba Dembélé, a entamé une machination grotesque pour salir la réputation de l’établissement.</strong>

Dans son ambition périlleuse contre le progrès de l’établissement, Sieur Konimba Dembélé s’est permis d’embarquer certains enseignants pour créer un syndicat. Du jamais vu au Mali, un syndicat créé dans un établissement privé ! Le promoteur de l’école Ali Kéita, serein, n’a pas fait de cela un problème. Profitant de la largesse du promoteur, Konimba Dembélé est entré en rébellion contre cet établissement privé pour faire des revendications exagérées. Il réclame 175 mille FCFA/mois comme salaire de base, l’inscription à l’Inps et à l’Amo et la quasi-totalité de l’argent des cours de vacances.

Sur le premier point concernant l’Inps et l’Amo, le promoteur de l’école avait déjà commencé à inscrire progressivement tous les enseignants. En ce qui concerne l’augmentation de salaire le promoteur dit que cela est trop mais, Ali Keïta avait promis de voir ce qu’il pourra faire. En ce qui concerne la gestion des cours de vacances, Konimba et sa bande voulaient que tout l’argent leur revienne. Du jamais vu ! Les cours de vacances se tiennent dans les locaux de l’établissement, l’électricité et les autres matériels didactiques sont utilisés, une partie de l’argent doit obligatoirement revenir à l’administration.

Après leur revendication de trop, ils ont observé une grève de 72 heures en pleine année scolaire. Une grève dans un établissement privé, du jamais vu au Mali. Pour combler ce vide, le promoteur était obligé de chercher d’autres enseignants pour dispenser des cours.

Comme si cela ne suffisait pas, sieur Dembélé s’est permis, par voie de presse, de calomnier pour salir la réputation de l’établissement. Il a accusé le promoteur de les licencier arbitrairement et dénoncé le retard de paiement de leur salaire. Selon nos investigations, personne n’est menacé de licenciement. Ce sont les enseignants même qui ont abandonné l’établissement depuis le 24 juin 2019 et avaient même refusé de remettre les notes des dernières évaluations, les moyennes annuelles et les propositions de passage. Quant au retard des salaires des trois derniers mois, le promoteur Ali Keïta précise qu’ils sont disponibles depuis longtemps.

<strong>Détournement des frais de scolarité </strong>

Le cerveau de la rébellion du corps enseignant, Konimba Dembélé, qui a été boudé et chassé par le Snec à cause de ses mensonges et ses manigances montées de toutes pièces contre l’établissement Amadou SOW s’avère être un manipulateur. Avec des preuves à l’appui, il a détourné des frais de scolarité de beaucoup d’élèves qui s’élèvent à plusieurs millions de FCFA.  Beaucoup de parents d’élevés révèlent qu’ils lui ont remis les frais de scolarité de leurs enfants. « J’ai remis les frais de scolarité de mon enfant à Konimba Dembélé qui m’a indiqué qu’il a un partenariat avec l’école », nous confie un parent d’élevé. Konimba Dembélé a dupé plusieurs parents en prenant les  frais de scolarité sans pourtant prévenir le Directeur, encore moins le promoteur de l’école. Le promoteur de l’école a d’ailleurs envoyé un huissier à Sieur  Konimba Dembélé afin de récupérer l’argent de l’école.

En tout cas, tout porte à croire que M. Dembélé et sa bande ont la volonté manifeste de nuire à l’établissement qui est l’un des meilleurs de la place. Affaire à suivre !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Citoyenneté et Gouvernance : Journalistes, web acteurs et blogueurs outillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/citoyennete-et-gouvernance-journalistes-web-acteurs-et-blogueurs-outilles-2839444.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 00:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agence de communication MAKcom a organisé un atelier de formation à l’intention des journalistes et Web acteurs sur la citoyenneté et la gouvernance. C’était les 13 et 14 septembre 2019, au centre BLONBA de Bamako. Ledit atelier a regroupé une trentaine de journalistes et blogueurs. </strong>

Renforcer la capacité des journalistes et web acteurs à la gouvernance et la citoyenneté afin qu’ils puissent contribuer à la bonne gouvernance au Mali. Tel est l’objectif de cette série de formation enclenchée la semaine dernière par l’agence de communication MAKcom et ses partenaires, à savoir l’ambassade du Danemark, Horon TV et FAMOC.

Au cours de cette première session de formation, « des contenus médiatiques de qualité au service de gouvernance et de la citoyenneté » étaient au cœur des échanges. Durant deux jours, la gouvernance, la transparence, la citoyenneté, le civisme, l’incivisme, l’activisme, la liberté des médias ont fait l’objet d’échanges entre participants et formateurs. S’y ajoute la théorie et bonne pratique des médias sociaux qui sont aujourd’hui incontournables dans le domaine de l’information dont les utilisateurs s’en servent parfois pour mettre pression sur les gouvernants.

Cette formation a été animée par M. Baba Dakono, Ousmane Maïga, Issoufi Dicko et Mme Togola Awa Séméga. Elle a été plus pratique que théorique à travers exercices de simulation de présentation des groupes d’exposé sur les plans stratégiques avec des visions et missions en tant que journalistes ou web acteurs pour le développement dans les différents domaines.

Rappelons qu’Issoufi Dicko a profité de cet atelier pour souligner l’importance des médias dans la situation actuelle de notre pays. Par cette même occasion, il a rappelé aux participants les règles qui s’imposent aux journalistes dans l’exercice de leur métier. Aussi, indique-t-il que les mêmes exigences s’imposent aux web acteurs. A ses dires, autant le journaliste vérifie l’information, autant le web acteur doit vérifier l’information pour s’assurer qu’elle correspond à la réalité sur terrain.

Notons que la formation s’est terminée par les remerciements et l’annonce de la prochaine formation dans un mois de l’initiateur, Malick Konaté, et non moins promoteur de MAKcom. Vivement la prochaine édition.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali d’IBK: On bombarde une milice pendant que les terroristes paradent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mali-dibk-on-bombarde-une-milice-pendant-que-les-terroristes-paradent-2838386.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est rigolo. Pour couvrir nos soldats sur le théâtre des opérations, les avions de combat sont cloués au sol. Pour protéger nos populations contre les terroristes, les avions sont cloués au sol. C'est IBK et son fils, député et président de la Commission Défense, qui l'ont dit. Mais, pour bombarder le pays Dogon, IBK trouve des avions.</strong>

C'est le 30 juin 2019 que nous avons appris par nos confrères de Jeune Afrique que nos avions étaient "cloués au sol faute de maintenance" (IBK). Une semaine après, son fils renchérit : et si nous avions été floués dès l'achat?

Mais le lendemain, 9 juillet, IBK a trouvé les avions pour atomiser le camp de la milice dogon ‘’Dan Nan Ambassagou (DNA). D'où sortent les avions? Qui les pilotaient?

Au même moment, la force française ‘’Barkhane’’  tenait Tombouctou et son aéroport. Les terroristes attaquaient et tuaient des Dogons (on a déjà indexé les Peuls). Et IBK a trouvé les moyens de bombarder, "copieusement" a-t-on appris, le camp de DNA.

Pour empêcher ces forces d'auto-défense d'aller secourir leurs parents qu'on tuait dans l'indifférence totale de la communauté internationale.

Le Système veut coûte que coûte une guerre civile au centre du Mali. Sur la base Peuls contre Dogons, pour commencer. Pour instaurer une certaine suprématie. Maliens, mettez l'intelligence en avant. Ne tombez pas dans le piège.

<strong>A.Tall</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des hélicos Puma: Les députés face à leur responsabilité historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-helicos-puma-les-deputes-face-a-leur-responsabilite-historique-2838377.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les soldats et les populations du Mali se faisaient massacrer par des "inconnus", faute de couverture aérienne.  IBK a programmé plus de 1000 milliards pour pallier  cette insuffisance.  L'argent est parti, deux hélicoptères ne sont jamais arrivés. Mais deux aéronefs défectueux ont été présentés aux Maliens, en grande pompe. </strong>

Les morts, eux, ont continué. Toujours sans aucun renfort pour les victimes civiles et militaires.

Les Maliens se sont mis à scander sans relâche: et nos avions de combat ? Et ceux de transport de troupes?

Depuis la chute de Moussa Traoré, les présidents du Mali ne parlent jamais aux Maliens. Donc, IBK fait venir Jeune Afrique en juin 2019, tous frais payés, et les Maliens apprennent en lisant ce magasine hebdo que les deux hélicos "sont cloués au sol, faute de maintenance".

Son fils Karim, communément appelé ‘’Katio’’, président de la Commission Défense de l'Assemblée nationale, va en France et dit aux députés français: "Au début les deux hélicoptères marchaient. Et puis, ils ne marchaient plus. Nous avons été peut être floués dès le début? ".

Et depuis, les Maliens n'avaient que leurs yeux pour pleurer. Et tous ceux qui ont bénéficié des milliards détournés mangeaient tranquillement.

Le mardi 3 septembre 2019, le député et chef de file de l'opposition malienne, Soumaïla Cissé, a informé l'opinion, au cours d'un point-presse, qu'il a saisi les élus de la nation de la question des achats d’équipements militaires pour situer les responsabilités.

Il revient aux députés de se montrer dignes de leur écharpe.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incivisme juvénile au Mali : La rançon d’une démission collective !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incivisme-juvenile-au-mali-la-rancon-dune-demission-collective-2838411.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les agressions verbales ou physiques sont courantes aujourd’hui dans les rues, quartiers de notre pays ; ce malaise qui infecte la jeunesse est créé par ceux-là mêmes qui devraient les orienter vers les chemins de la paix. Le constat se passe de tout commentaire, malgré le vrai problème de notre jeunesse qui est le chômage.</strong>

La jeunesse se laisse coloniser aujourd’hui par un certain nombre de mauvais comportements en déphasage total avec les règles et les codes de conduite qui valorisent notre cité. Les jeunes sont devenus des vecteurs spécialisés en agressions verbales de tous ordres, des insultes sont très fréquentes entre les jeunes et même à l’égard des personnes âgées et surtout envers l’autorité publique qui demeure le symbole de tout le peuple malien. Ces injures sont quotidiennement étalées par la jeunesse. En plus du verbalisme agressif, s’ajoute l’agression physique entre les jeunes, surtout les fronts de nature sportive, distractive et surtout politique ; le seul moyen de recours pour se venger ou se défendre reste l’agression physique des jeunes en toute circonstance. Ce nouveau comportement interpelle en premier lieu les parents qui n’ont plus le temps pour le suivi des enfants à l’adolescence, la famille doit être un soubassement incontournable pour le bon fonctionnement de la société. En plus, il y a des institutions du pays qui doivent accorder une attention particulière pour l’intégration socioéconomique des jeunes qui justifient leurs mauvais comportements par le manque d’emploi et à leur marginalisation dans la prise de décision des questions liées à la problématique de l’agression verbale et physique de la jeunesse malienne et celle de l’incivisme.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’enrichissement illicite :  L’Oclei et l’ambassade canadienne renforcent leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-loclei-et-lambassade-canadienne-renforcent-leur-partenariat-2838407.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Maeva a servi de cadre à la tenue d’un atelier de diagnostic participatif et l’appui de l’Ambassade des Pays-Bas à l’OCLEI. La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Bagayogo Fanta Camara, Directrice par intérim. C’était le mercredi 04 septembre 2019.</strong>

La Directrice par intérim dira que le Mali s’est engagé dans la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite et œuvre pour le respect des engagements internationaux, notamment la convention des Nations Unies contre la corruption.

C’est dans cette dynamique qu’il a mis en place un arsenal juridique, à savoir un document de politique nationale de transparence, une loi partant prévention et répression de l’enrichissement illicite et ses textes subséquents. Pour compléter le dispositif institutionnel, le Mali a adopté la loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite sous la forme d’une autorité administrative indépendante, dotée de l’autonomie de gestion. L’Oclei a pour mission de « mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte envisagées au plan national, sous-régional et international contre l’enrichissement illicite ». Pour le démarrage de son mandat, l’OCLEI a exprimé des besoins que l’Ambassade des Pays-Bas a accepté de financer en vue de l’accompagnement dans ce gigantesque combat qui participe de la lutte contre la pauvreté. Une première phase de cet appui a été exécutée sous forme d’un Fonds d’urgence flexible juillet 2017-septembre 2019 pour que cet accompagnement soit conséquent et cohérent avec sa stratégie de gestion axée sur les résultats, l’Ambassade des Pays-Bas a décidé de financer une mission de consultation pour la réalisation d’un programme d’appui à l’OCLEI pour une durée de 04 ans (2020-2023). L’objectif de cette mission est d’élaborer un programme d’appui à l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite afin de le rendre opérationnel et efficace. Le mandat du consultant est de proposer un programme d’appui visant le renforcement organisationnel de l’Office qui s’appuie sur la théorie du changement. La Directrice par intérim dira aussi que cet atelier, qui entre dans le cadre du Diagnostic participatif du programme d’appui de l’Ambassade des Pays-Bas à l’OCLEI, vise les objectifs suivants : préciser la perspective d’acteur à retenir (dans le cadre de l’appui à l’OCLEI, probablement, la perspective organisation ; définir le changement ultime (changement auquel les acteurs aimeraient contribuer) ; identifier les différents changements qui doivent se produire au préalable pour conduire au changement ultime-identification les facteurs externes (acteurs et forces) susceptibles d’influencer sur ces changements et conditions préalables ; expliquer les hypothèses qui sous-tendent l’ensemble du raisonnement et expliquer pourquoi et comment chaque changement attendu devrait contribuer au changement ultime ; identifier les changements et ou facteurs externes sur lesquels les acteurs de l’intervention estiment pouvoir influencer et identification des stratégies d’intervention ; identifier les hypothèses complémentaires pour prendre en compte les stratégies d’interventions ; définir les indicateurs de changement ou des questions évaluatives.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du dialogue politique inclusif :  Ras Bath interpelle IBK et donne raison à l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/organisation-du-dialogue-politique-inclusif-ras-bath-interpelle-ibk-et-donne-raison-a-lurd-2838405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, dans une vidéo qu’il a postée le vendredi dernier, a donné raison à l’URD concernant sa protestation contre les « démarches confuses et non inclusives » du Dialogue politique inclusif. Le porte-parole du Collectif pour la défense de la république (CDR) a précisé qu’il ne soutiendrait jamais un dialogue bâclé.</strong>

Il faut aller vers un Dialogue politique inclusif, mais vers le vrai. L’URD et le porte-parole du CDR trouvent qu’il faut impérativement organiser un dialogue très clair et inclusif pouvant aboutir à la sortie de la crise du Mali. Pour Ras Bath, les remarques faites par le parti de Soumaïla Cissé sont plus que pertinentes. Les différentes activités organisées par le ministère des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et le Comité national d’organisation du Dialogue politique inclusif créent, selon Ras Bath, la confusion aux yeux des Maliens. Ces trois activités prouvent, à ses dires, que chacun organise le Dialogue à son niveau. On ne sait donc pas qui est le vrai organisateur. Or, dit-il, on ne doit voir qu’un seul organisateur du Dialogue politique inclusif. Le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily trouve que le président de la République doit recadrer les ministres Amadou Thiam et Boubacar Alpha Bah qui sont en train d’organiser les activités qui ne sont pas les leurs. N’ayant pas fait cela, Ras Bath se demande si IBK veut la réussite de ce dialogue. « IBK veut-il la bonne tenue du dialogue ? Veut-il sa réussite ? », s’est-il posé la question dans sa vidéo.

A en croire le porte-parole du CDR, les remarques de l’URD sont irréprochables. « Les questions de l’URD sont responsables, légitimes et des questions qui attestent la bonne foi de l’URD d’aller vers un dialogue inclusif national et de résolution », a-t-il déclaré. Il a aussi prévenu les organisateurs que son mouvement quittera le bateau du Dialogue politique inclusif le jour où il se rendra compte que ce dialogue n’est pas organisé avec sérieux ou dans la non-inclusivité. « Le jour où nous saurons que nous n’avons pas ce que nous voulons dans ce dialogue, nous allons le boycotter. Nous ne serons complices de qui que ce soit pour trahir ce pays », a-t-il laissé entendre.

<strong>Ras Bath interpelle les membres du Triumvirat et le président IBK</strong>

Le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily va au-delà des remarques de l’URD. Il estime que les ministres qui ont organisé les différents ateliers sans avoir la compétence ne sont pas responsables de la violation des démarches. Ceux-ci doivent être, selon lui, recadrés par les membres du Triumvirat. « Les membres du Triumvirat doivent recadrer les ministres Thiam et Bill. Et s’ils ne sont pas écoutés, ils doivent saisir le président IBK, car ce sont eux qui sont chargés de la bonne tenue de ce Dialogue. S’ils ne sont pas écoutés par IBK non plus, ils doivent démissionner pour ne pas être responsables de l’échec du dialogue tant réclamé par les Maliens », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le porte-parole du CDR a expliqué les raisons pour lesquelles son mouvement est engagé pour le dialogue. « Nous sommes pour les réformes politiques et institutionnelles. Nous voulons que les élections ne soient pas organisées par le gouvernement, mais par la CENI », a-t-il déclaré. Cela est, selon lui, l’une des raisons pour lesquelles le CDR participe au Dialogue politique inclusif.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Scolaire  Amadou Sow :  Accusé par les enseignants, le promoteur dénonce « une machination pour salir la réputation de son établissement… »!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/groupe-scolaire-amadou-sow-accuse-par-les-enseignants-le-promoteur-denonce-une-machination-pour-salir-la-reputation-de-son-etablissement-2838400.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière parution, nous titrions : GROUPE SCOLAIRE AMADOU SOW : Les enseignants menacés de licenciement pour avoir demandé une augmentation de salaire. Eh bien ! Avant la publication de l’article, le directeur de l’école n’a pas voulu donner sa version des faits. Mais, le promoteur, M. Ali KEITA, a réagi sur les dénonciations du personnel enseignant de son établissement qui l’accuse de le menacer de licenciement. Suite à cette accusation, le promoteur Ali KEITA riposte et donne sa version sur les faits. Il a dénoncé « une machination pour salir la réputation de son établissement, connu pour son excellence ».    </strong>

Ce sont quatre points de revendication qui opposent l’administration et le personnel enseignant de « Cours Modernes Bilingues Amadou SOW de Hamdallaye ACI ». Ces points sont, entre autres: l’augmentation des salaires, l’inscription à l’INPS et à l’AMO, la gestion des cours de vacances.

Ces points de revendication font une polémique au sein de ladite école, autour desquels l’administration et le personnel ne s’entendent pas. Les enseignants accusent et le promoteur riposte.

Selon le promoteur, son école est victime de la calomnie des enseignants qui veulent quitter l’établissement. Sinon, à ses dires, personne n’est menacé de licenciement dans son école.

Parlant des revendications et du comportement de son personnel, le promoteur dénonce des revendications de trop. A titre d’exemple, les enseignants sont partis jusqu’à demander un salaire de base de 175 000 F CFA par mois. Une demande qui dépasse les moyens financiers de l’école, selon lui. De surcroit, l’école était en difficulté financière parce que, dit-il, cette grève a été déclenchée pendant les vacances, une période de précarité pour les écoles privées. Aussi, Ali KEITA se dit-il surpris de voir un personnel d’une école privée observer une grève en pleine année scolaire. Une première dans le secteur éducatif privé, à sa connaissance. Ce qui explique la mauvaise volonté du personnel qui aurait dû revendiquer étant en classe, soutient le promoteur.

S’agissant de l’inscription à l’INPS et à l’AMO, M. KEITA affirme avoir proposé une inscription progressive des enseignants dont certains étaient déjà inscrits. « Une proposition rejetée par les grévistes », indique-t-il. Avant de s’interroger : « cela n’est-il pas une attitude de mauvaise de foi ? »

En ce qui concerne la gestion des cours de vacances, Ali KEITA indique que « dans l’organisation des cours de vacances qui se tiennent dans les locaux  de l’établissement, dans la norme, un pourcentage doit être accordé à la Direction, mais les enseignants ont refusé et  veulent la totalité des recettes desdits cours. »

Quant au retard des salaires des trois derniers mois, le promoteur précise qu’ils sont disponibles depuis. Mais ce sont les enseignants eux-mêmes qui ne viennent pas rechercher leurs salaires pour des raisons qu’il ignore lui aussi. Pour lui, c’est aux salariés de venir prendre leur salaire et non à l’entreprise de partir vers les salariés pour leur paiement. A l’en croire, depuis le 24 juin passé, aucun de ces enseignants grévistes n’a mis pied à l’école. Pis, ni les dernières évaluations ni les moyennes annuelles encore moins les propositions de passage n’ont été réalisées. Mais qu’à cela ne tienne, les enseignants peuvent aller récupérer leurs salaires s’ils se réclament toujours de l’école.

Selon M. Keïta, ces enseignants ont seulement la volonté manifeste de nuire à l’établissement qui est l’un des meilleurs de la place. Pour preuve, explique-t-il, malgré leur rébellion, l’école a fait 100% au DEF, tous les 27 candidats ont été admis et quant au bac, sur 11 candidats, 8 ont été admis.

Le promoteur a dit beaucoup de choses, Konimba Dembélé, cerveau de la rébellion du corps enseignant. Avec des preuves à l’appui, il s’avère que ce dernier, en plus d’être un fin manipulateur, a détourné des frais de scolarité de beaucoup d’élèves qui s’élèvent à plusieurs millions de FCFA.  Nous y viendrons en détails dans notre prochaine parution.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise :  Boureima Allaye appelle le dialogue inclusif de tous ses vœux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-boureima-allaye-appelle-le-dialogue-inclusif-de-tous-ses-voeux-2838390.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-boureima-allaye-appelle-le-dialogue-inclusif-de-tous-ses-voeux-2838390.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 09:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’optique de contribuer au dialogue politique inclusif, le Conseil national de la société civile du Mali organise un atelier national de réflexion sur ledit dialogue. C’est ce samedi 7 septembre 2019 au Centre International de Conférence de Bamako, sous l’égide du Dr Boubou Cissé, Premier ministre et chef du gouvernement, que les activités de cet atelier ont débuté.  On notait la présence du ministre des Réformes Institutionnelles et des Relations avec la Société Civile, M. Amadou Thiam. </strong>

Au cours de cet atelier, toutes les filles et tous les fils du pays vont être consultés sur le dialogue politique inclusif. Les échanges vont durer deux jours, les 07 et 08 septembre 2019, à Bamako. Ils préparent la contribution de la société civile au dialogue national inclusif.

A cette occasion, le président du Conseil national de la société civile, Boyreima Allaye Touré, s’est prononcé sur les maux dont souffre le pays aujourd’hui à savoir : l’insécurité, la mauvaise gouvernance, les crises sociales et politiques, la corruption, etc. D’où l’importance de de ce dialogue pour une sortie définitive de crise.

Pour rappel, il a affirmé: « La recrudescence de l’insécurité dans tout le pays caractérisé par une multiplication des attaques armées et l’abandon des collectivités locales par l’administration publique a favorisé l’implantation des réseaux de trafic de drogue, d’armes, filière de migration clandestine et d’installation des groupes terroristes ».

Dans les régions du nord comme celles du centre du pays, il est aujourd’hui difficile de distinguer ceux qui relèvent du banditisme et de l’action des groupes radicaux, ajoute M. Touré.

Ces groupes armés, éparpillés dans le centre et à travers le pays sont dangereux, aux dires de Boureima Allaye. A l’en croire, dans les zones rurales, ces groupes profitent de l’absence de l’Etat pour semer la terreur chez la population locale.  « Aujourd’hui, huit régions sur dix du pays sont devenues ou peuvent devenir une base arrimée pour la planification d’attaques terroristes, des trafics de drogue et d’enlèvement d’otages», laisse-t-il entendre.

Pour le président du Cncs, en vue de la préservation de la paix et de la quiétude sociale, gage de tout développement, il est plus que jamais important de poser l’ensemble des problèmes sécuritaires, politiques et sociaux sur la table afin d’en faire un sujet global de discussion dans ce cadre du dialogue inclusif.

« Cette volonté des pouvoirs publics d’associer de manière plus inclusive les partenaires sociaux aux réformes envisagées résultent de la conviction de la société civile qu’un consensus est nécessaire entre les principaux acteurs pour résoudre les questions économiques, sociales et promouvoir la bonne gouvernance en favorisant la paix et la stabilité sociale », a-t-il conclu.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique: Des partis ou des GIE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-des-partis-ou-des-gie-2838382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 08:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Adema-PASJ, RPM, SADI, MPR, Cnid-Faso Yiriwa Ton…que des consonnes et des voyelles juxtaposées pour désigner un parti politique. Derrière elles, se cachent des intérêts financiers et matériels de quelques individus qui ne sont en désaccords que quand les privilèges accordés à l’un d’entre eux se trouvent menacés. </strong>

En effet, les partis politiques de ce pays évoluent dans un environnement ambiant, où s’imbriquent des règles obsolètes et confuses ainsi que des pratiques qui plombent le développement politique et qui requièrent des thérapies juridiques et comportementales appropriées.

Seulement, une vision partagée de ce qu’est un parti politique est un préalable au diagnostic et à la thérapeutique. Les acteurs politiques devraient s’entendre avant tout sur une définition consensuelle du parti politique afin de faciliter la levée des options sur les réformes qu’il urge d’apporter à notre système partisan.

Certains politologues définissent le parti politique à partir de quatre (4) critères non alternatifs :

1- Une organisation durable : avec une espérance de vie politique supérieure à celle de ses dirigeants en place, le parti politique se distingue des factions, des cliques, des coteries ou des groupes de soutien qui disparaissent généralement avec leurs fondateurs ou la réalisation des objectifs visés ;

2- Une organisation bien structurée : avec des ramifications locales entretenant des rapports réguliers et variés avec l’échelon national, le parti politique se différencie des groupes parlementaires qui ne sont pas localement structurés ;

3- Une organisation dont l’objectif doit être la conquête et l’exercice du pouvoir : les partis politiques s’opposent à cet égard aux groupes de pression qui se contentent d’influencer les décideurs sans chercher à prendre et à exercer le pouvoir ;

4- Une organisation recherchant un soutien populaire : ce dernier critère distingue le parti politique des clubs et autres organisations qui ciblent un public bien déterminé.

Sur les 200 partis que compte le Mali, ils ne sont pas nombreux ceux qui remplissent les quatre critères ci-dessus évoqués.

En effet, la création d’un parti politique au Mali obéit plus à un objectif de blanchiment de l’argent de la corruption institutionnalisée qu’à un objectif d’animation de la vie publique dans un contexte de démocratie pluraliste.

En français facile, ce que nous avons au Mali, ce ne sont pas des partis politiques mais des Groupements d’intérêts économiques (GIE). Dans ce cas, comment voulez-vous que les citoyens participent efficacement à l’animation du débat public en adhérant à un parti politique, sachant que ce parti n’a été créé que pour défendre les intérêts privés et les privilèges de son principal leader ?

<strong>Sambou Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif : Le processus plombé par le déficit de confiance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-le-processus-plombe-par-le-deficit-de-confiance-2838378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 08:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boudé par plusieurs partis politiques importants comme, entre autres, l’Union pour la République et la Démocratie (URD), le MPR, le Cnid-Faso Yiriwa Ton, le Sadi, la Cnas Faso-Hèrè, le Dialogue Politique Inclusif ne  sera pas une réussite totale. Car un dialogue sans la confiance des acteurs est comme un arbre sans racine…</strong>

Depuis près de sept ans, les Maliens sont extrêmement indignés face à la gestion désastreuse d’un régime et d’une administration publique abonnés aux scandales financiers, aux détournements des deniers publics, à la surfacturation et autres pratiques corruptives.

Aux contentieux politiques d’ordre institutionnel ou électoral issus des dernières présidentielles, viennent s’ajouter les difficultés croissantes de la vie quotidienne, dominées par une misère et un chômage endémiques, une inflation galopante et des pénuries de toutes sortes. Tout ceci se déroulant sous le regard impuissant d’un chef de l’Exécutif qui est aujourd’hui rattrapé par sa parole, ses promesses et ses engagements.

Comme si cela ne suffisait pas, une partie des populations de Koulikoro, Ségou, Mopti en plus de celles de certaines parties des régions du Nord continuent de vivre dans la terreur, en faisant le décompte journalier du nombre de personnes ou d’animaux massacrés. Malgré les milices d’autodéfense et une forte présence militaire dans ces zones, des villages entiers sont calcinés par des groupes armés terroristes non identifiés.

Face à cette crise multidimensionnelle aux conséquences imprévisibles, l’inquiétude et le désarroi se répandent, tandis que chacun s’interroge avec perplexité sur l’avenir du pays.

L’acuité des problèmes de survie du plus grand nombre et l’accumulation des périls à l’horizon exigent de l’ensemble des forces vives du pays une réflexion collective, une mobilisation massive et une action pacifique mais résolue. Tous, ensemble, nous devons nous poser la question de savoir : où va le Mali ?

Notre opinion est que le pays se trouve dans une impasse et notre choix est de l’épargner des convulsions douloureuses ; de tenter de l’en sortir par le Dialogue à travers l’organisation des assises nationales, plus conformes à nos traditions, à notre culture, à notre civilisation.

Or, aujourd’hui dans ce pays, le principal obstacle pour la réussite d’un tel Dialogue est le déficit de confiance. En effet, les Maliens ne se font plus confiance et dans leur majorité, ils ont une confiance très limitée aux institutions de la République, aux acteurs politiques, aux syndicalistes, aux leaders de la société civile. Plus particulièrement, beaucoup de Maliens estiment que le président Ibrahim Boubacar Keïta n’en peut plus « Boua Dèsèra ». Or, la clé de voûte de nos institutions, c’est le Président de la République. Même si les Maliens ont besoin de se parler en vue de pouvoir relever les défis actuels auxquels nous sommes confrontés, le fait de placer ce Dialogue Politique Inclusif dans la droite ligne de la révision constitutionnelle réduit considérablement ses chances de réussite.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en garde contre la création de la CMAS de l’Iman Dicko : La sortie partisane de la Cour constitutionnelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mise-en-garde-contre-la-creation-de-la-cmas-de-liman-dicko-la-sortie-partisane-de-la-cour-constitutionnelle-2838369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 08:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la veille du lancement de la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Iman Mahmoud Dicko  (CMAS), la Cour constitutionnelle a pondu un communiqué. Elle y met en garde contre la création d’un mouvement politico-religieux. L’institution a raté l’occasion de se taire.</strong>

La Cour constitutionnelle est une institution de la république du Mali. Elle est juge de la constitutionnalité des lois, et garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l'organe régulateur du fonctionnement des autres institutions et des activités du pouvoir public.

La création des partis politiques et l'attribution du récépissé relèvent de la compétence du ministère de l'Administration territoriale. Ce, conformément à la constitution et à la charte des partis politiques.

Partant de là, ce rappel devait venir plutôt du ministère de l'Administration territoriale et non de la Cour constitutionnelle. Ce faisant, la haute juridiction crée la confusion et s'arroge le rôle du ministère de l'Administration territoriale. Cette sortie à la veille du lancement d'un mouvement se réclamant d'un ancien dirigeant du Haut conseil islamique est ciblée et partisane.

Cette sortie pouvait être plus appréciée pendant les campagnes électorales, pendant lesquelles les religieux ont annoncé leur soutien aux différents candidats sans ambages.

Cette sortie pouvait être aussi utile quand tout un gouvernement, en plus du président de la République, se déplace pour le soutien et la bénédiction d'un leader religieux pour la stabilité du pouvoir. Par cette sortie, la Cour devient plus politique que neutre dans sa position d'institution de la République.

Elle a assisté impuissamment à l'installation des autorités intérimaires illégitimités, en violation flagrante de la Constitution et des lois relatives à l’accès au service public de L'Etat.

Cette sortie ratée de la Cour constitutionnelle est une menace pour la démocratie et la stabilité du pays. Nous avons tous encouragé et soutenu la montée en puissance de l'islam militant pour se hisser au sommet de L'Etat et nous devons assumer les conséquences à nos risques et périls.

<strong>Aboubacar Sidick Fomba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Pourfendeur hier, défenseur aujourd’hui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pourfendeur-hier-defenseur-aujourdhui-2838368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 08:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les jeunes du Mali ne dorment plus. Ils ont compris que l’avenir du pays se repose sur leur épaule. À l'instar des jeunes de Kati, Didiéni, Kayes, etc. qui ont manifesté pour avoir une route descente, le « Collectif Tombouctou Réclame ses Droits » est sorti pour avoir une route. Et le retour de l'Etat pour sécuriser. La route Tombouctou - Goma Coura avait eu un financement. Mais le gouvernement a décidé de transférer les fonds vers Kati. Déshabiller Jean pour habiller Paul. Diviser pour régner. Depuis des jours, Ibrahim Adiawiakoye dit ‘’le Panef’’ et son Collectif ont décidé de manifester leur mécontentement. Ils ont coupé toutes les voies d’accès à la cité des 333 saints depuis plus d’une semaine. Ils exigent ‘’ un pardon public du Premier ministre’’ et réclament le démarrage immédiat des travaux de bitumage de la route Tombouctou-Gouma Coura. Dans son combat, le Collectif a eu le soutien total et massif de toutes les notabilités de la ville mystérieuse.

Au regard de l’ampleur de la situation, le Premier ministre a dépêché un émissaire pour parler aux jeunes. Malgré cela, le Collectif a maintenu le blocus.

Avant-hier, lundi 09  septembre 2019, le gouvernement a tenu un point-presse. Et à la grande surprise générale, c’est l’ancien opposant farouche du régime, devenu aujourd’hui ministre du Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique  qui s’est transformé en un pompier. Au nom de son ventre, Oumar Hamadoun Dicko, qui n’avait que comme sport favori ‘’ la dénonciation du régime IBK et la réclamation du bien-être des populations’’, est devenu le défenseur des maux qu’il dénonçait auparavant. Atteint certainement de la maladie d’Alzheimer, Sieur Dicko s’est permis de fustiger le comportement des jeunes de Tombouctou. «Nous demandons aux gens de Tombouctou de savoir raison garder, aux gens de Gao, de savoir raison garder», a-t-il fulminé. Avant de déclarer : «  Au Mali, on abuse, on participe à la faiblesse de l'autorité de l'État ». M. le ministre, aviez-vous oublié vos propos tels que : « la gestion du régime actuel est basée sur l’altération de la vérité et la délation… », « L’insécurité est grandissante au Mali. Les faiblesses de l’Etat ont été étalées à la face du monde. Le président IBK a échoué a ramener la paix et la sécurité. Les Maliens soufrent de tous… ».

Pis, le ministre Dicko  a estimé « jouer au pompier ». Alors, vous devez être en mesure d’indiquer le pyromane. Selon plusieurs observateurs avertis, le ministre Dicko qui ne devrait pas être parmi les ministres qui ont animé le point-presse a manqué l’occasion de se taire.  On plaisante trop dans ce pays !

Chers  Maliens, vous avez été très nombreux à soutenir les jeunes de  Kayes dans leur démarche pour la réhabilitation de la route Bamako - Kayes. Mais je suis au regret de constater que Tombouctou ne bénéficie pas de ce soutien total et massif. Et pourtant, cette localité comme partout au Mali ne demande rien d'extraordinaire, juste une route. Soyons raisonnants et sachons qu'à l'unisson rien n'est impossible. Soyons un peuple - un but - et une foi. Je suis avec les jeunes de Tombouctou, seul le Mali compte. Courage !

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie et citoyenneté active : Le diagnostic de l’AJCAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/democratie-et-citoyennete-active-le-diagnostic-de-lajcad-2838409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 02:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson a servi de cadre au Forum national sur la démocratie et la citoyenneté active au Mali. En présence d’Aboubacar Diabaté, Coordinateur du forum et représentant du Centre d’Etude et de réflexion, Sory Ibrahim Traoré, Directeur de cabinet du ministère des Réformes institutionnelles, et la directrice exécutif de l’AJCAD Mali... C’était du 05 au 06 septembre dernier.</strong>

Selon le coordinateur, la constitution du 25 février 1992 consacre la démocratie pluraliste au Mali. Ce système politique est le fruit de l’insurrection populaire du 26 mars 1991, soutenue par les militaires, qui a mis fin au régime du parti unique et permis au Mali de tourner la 2ème page de son histoire. Un Comité de Transition pour le Salut Public (CTSP) a dirigé le pays jusqu’à l’élection du premier Président démocratiquement élu en 1992. La pratique démocratique a donné des résultats diversement interprétés dont l’instauration du multipartisme intégral ; l’institutionnalisation des libertés fondamentales ; le libéralisme économique ; la liberté syndicale ; la décentralisation et enfin les élections libres. Selon le rapport 2018 de l’Economiste Intelligence Unit (EIU) sur la démocratie dans le monde, le Mali est le 14ème pays en Afrique et 91ème au rang mondial en matière de démocratie. En effet, après un quart de siècle depuis son instauration, la démocratie pluraliste est confrontée à plusieurs défis majeurs qui fragilisent les institutions et atténuent considérablement son fonctionnement. A savoir: la détérioration et la dégradation du tissu social ; la perte de certaines valeurs morales et sociales ; l’exacerbation des inégalités sociales et l’accentuation de la Précarité de la vie; l’incertitude de l’avenir; l’insuffisance de débats, de cadre de réflexion et de proposition de sortie de crise récurrente ; la perte de confiance dans les institutions de la République ; l’insuffisance de véritables plans de développement pour le bien-être de la population, etc. Les récentes élections au Mali ont fait l’objet de contestation des partis politiques de l’opposition qui ont rejeté les résultats. Le taux de participation était relativement faible par rapport aux élections présidentielles de 2013 (34,54% contre 48,98% en 2013). Les élections législatives initialement prévues courant 2018 ont été reportées avec une prorogation du mandat des députés. En plus de ces défis politiques et institutionnels, nous constatons une faible participation des citoyens à la vie publique, notamment les jeunes et les femmes. Selon l’Etude statistique du Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE), publié en 2015, plus de 65% de la population du Pays a moins de 35 ans ; ils constituent une masse électorale importante. Cependant, le taux d’inscription sur les listes électorales pour les moins de 24 ans est de 27%, alors que pour les 24 ans et plus il est de 96%. Pour donner à la démocratie toute sa chance, il est important d’impliquer ces couches comme acteurs clés du processus électoral et de la consolidation de la démocratie. Quant aux acteurs démocratiques que sont entre autres les partis politiques, la société civile, les médias et les institutions nationales et supra nationales, il est constaté d’innombrables insuffisances par rapport à leur implication responsable dans la consolidation de la démocratie. En outre, la transhumance politique est l’un des défis majeurs auxquels les partis politiques sont confrontés. Elle traduit un manque de conviction et d’idéologie de ces citoyens et crée de ce fait les conditions d’un marchandage permanent de leurs voix. Si la société civile malienne a ( tout de même) pu se diversifier de l’avènement de la démocratie pluraliste à nos jours et les organisations se sont structurées selon les centres d’intérêts et les objectifs associatifs ; en revanche, le manque d’alternance, la récupération politique et la mauvaise compréhension des rôles de la société civile influent sur la participation efficace de ces acteurs sur la scène politique. En plus des médias traditionnels (radios, télés, presse écrite), on peut constater l’avènement des réseaux sociaux (Facebook, Twitter …) comme de nouveaux espaces d’information et d’interpellation pour les citoyens. Les débats démocratiques publics doivent intéresser à ce nouveau moyen de communication utilisé par plus de deux millions de Maliens. Malheureusement, force est de constater que ces réseaux sociaux sont aussi devenus des canaux de diffusion de massages de haine, d’incitation à la violence et de diffusion d’intox (fake news) qui ont un impact négatif sur la démocratie. Cependant, il est important de redorer les basons de cette démocratie en respectant ses valeurs et principes sacrosaints qui sont l’égalité et la liberté, la protection des droits humains, la participation politique et publique des citoyens au niveau national et local.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’enfance dans l’espace CEDEAO :  Save The Children et ses partenaires se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/protection-de-lenfance-dans-lespace-cedeao-save-the-children-et-ses-partenaires-se-mobilisent-2838418.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 00:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire connaitre le cadre stratégique de la CEDEAO pour la protection de l’enfance, Save The Children et ses partenaires membres du GRPE ont organisé un atelier de formation et d’information la semaine dernière. C’était les 3 et 4 septembre 2019 à l’hôtel ONOMO de Bamako, sous la présidence de René SANOGO, représentant du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Deux jours durant, les participants se sont approprié ledit cadre stratégique de la CEDEAO pour la protection de l’enfance. Après les échanges fructueux, place fut à un point-presse animé par les organisateurs pour faire la restitution de l’atelier. </strong>

Cet atelier de formation vise à diffuser largement le cadre stratégique de la CEDEAO, adopté par les chefs d’Etat depuis 2017 pour le renforcement des systèmes nationaux de protection de l’enfant en vue de prévenir et de répondre aux violences, abus et exploitations des enfants en Afrique de l’Ouest.

Après les deux jours d’échanges intenses, les participants et les formateurs ont exprimé toute leur joie pour la tenue de cet atelier qui, pour eux, leur ont permis de renforcer leurs capacités dans le système de la protection de l’enfance.

Selon Tchegoun Adebo KOBA, au cours de ces deux jours, il y a eu beaucoup de discussions, de stratégies, d’actions et aussi une feuille de route sur la protection de l’enfance.

Les participants pour leur part n’ont pas caché leur joie tout en saluant le Groupe Régional pour la Protection de l’Enfance.

Kadidiatou KONE, participante, de soutenir que cet atelier a été une occasion pour eux les enfants d’acquérir beaucoup de connaissances sur leur protection. Toutefois, elle demande ministère de tutelle de les accompagner pour donner plus d’éclat à leurs activités.

Quant à Tounkara Sira, membre de l’organisation des jeunes africains pour le développement et l’émergence, elle s’inscrit dans la même vision que sa sœur Kadidiatou KONE en ce qui concerne l’accompagnement des autorités pour permettre aux jeunes de mener leur combat.

Ce cri de cœur des enfants n’est pas passé inaperçu, car le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. René SANOGO, le représentant dudit ministère a rassuré les enfants de l’accompagnement de son département. A ses dires, les portes leur sont grandement ouvertes. Il invite toutes les associations qui défendent les droits et la protection des enfants de les approcher afin qu’ils puissent agir en synergie pour le bien-être des enfants.

Avant de conclure, M. SANOGO a prié les participants qui sont dotés de nouvelles compétences maintenant d’aller faire bon usage leurs connaissances dans leurs services et organisations respectifs pour relayer l’information.

« Nous donnons la certitude que la feuille de route qui a été tracée au cours de ces deux jours-là, nous allons tout faire pour que ça ne dorme pas et qu’on la mette en application», promet-il.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Arouna Modibo Toure à Kalaban&#45;Coro Koulouba ; Au nom de la paix et de la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-arouna-modibo-toure-a-kalaban-coro-koulouba-au-nom-de-la-paix-et-de-la-reconciliation-nationale-2838415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 00:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le football est un facteur de paix et de réconciliation nationale. C’est fort de ce constat qu’il a été initié un tournoi de Football à Kalaban-Coro. Il est dénommé ‘’coupe Arouna Modibo TOURE pour la paix et la réconciliation nationale, il a commencé le samedi 31 août sur le terrain de Kalaban-Coro Koulouba par la victoire de Guesta. La finale se jouera le samedi 29 septembre 2019. </strong>

Dénommé ‘’coupe Arouna Modibo Touré pour la paix et la réconciliation nationale, ce tournoi (premier du genre) à Kalaban-Coro, met en compétition 16 équipes que sont : Guesta ; Parking ; Château ; FC Débat ; AJSS ; FC Sahel ; CMT ; Dalaxi ; AST ; Planète Foot ; FC Docteur ; 5ème Division ; Belle Cité ; FC Terminus ; FC Farman ; FC Abasco.

En organisant le tournoi en son nom, les initiateurs du tournoi entendent remercier l’actuel ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, pour l’immense effort qu’il a abattu pour mettre fin à la crise du football malien. Il s’agit également d’unir les jeunes en ces moments de vacances et aussi de permettre de détecter de jeunes talents en ce début du champion malien qui était arrêté pendant 3 ans à cause d’une crise au sein de la Fédération malienne de Football (Femafoot).

La cérémonie d’ouverture de cette 1re  édition, qui a enregistré la présence des notabilités du quartier et des amateurs du ballon rond, a  été marquée par de grandes festivités. Il s’agit de la prestation des pratiquants des arts martiaux, des chorégraphies, des chants et des denses. A l’affiche, l’équipe Guesta face au FC Parking.

Après le coup d’envoi de la rencontre, les deux équipes ont voulu, chacune, montrer sa suprématie. L’assistance a eu droit à un match très plaisant tout au long de la première mi-temps qui s’est soldée par un score vierge (0-0).

A la reprise, l’équipe Guesta a pris le match en main. Elle a dominé tout le quart d’heure du match sans pourtant réussi à scorer. La défense du camp adverse a pu contenir tous les assauts des attaquants du Guesta. La domination de l’équipe Guesta a fini par payer à quelques minutes de la fin de la rencontre. C’est par l’intermédiaire de son dossard numéro 9, Idrissa Kéita, que l’équipe Guesta remporte le match par un score d’un but à zéro.

La finale de cette coupe qui a pris une grande ampleur se jouera ce samedi 29 septembre 2019.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali: Les raisons de la convoitise des multinationales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-les-raisons-de-la-convoitise-des-multinationales-2837268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-les-raisons-de-la-convoitise-des-multinationales-2837268.html</guid>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 13:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cobalt, coltan, pétrole, gaz naturel, uranium, terres rares, eau douce, telles sont les ressources naturelles convoitées au Nord du Mali par les multinationales en plus de la base militaire stratégique de Tessalit. Cette carte (voir photo  illustrative) explique en profondeur les raisons de la fréquence des rébellions armées dans cette partie du pays depuis notre accession à la souveraineté internationale en septembre 1960. En effet, quelques individus malintentionnés ont toujours tenté de faire croire à la communauté dite internationale que l'exploitation de ces ressources stratégiques passe par un projet d'accord qui consistera à confier à chaque groupe ethnique du pays, la gestion politico-administrative de l'espace où il est majoritairement représenté. Ainsi, ils œuvrent inlassablement depuis les événements de mars 2012 à ce que nous passions de la majorité démocratique à la majorité démographique pour ce qui concerne la gestion administrative des circonscriptions qui seront issues d'un éventuel redécoupage territorial.

Dans un pays où il existe déjà un brassage ethnico-culturel depuis des millénaires, quel est l'intérêt d'un tel projet sur la stabilité du pays ?

De Diboli à Tessalit, existe-t-il un seul village où ne vit exclusivement qu'une seule ethnie ?

Si le dialogue politique inclusif vise à entériner un tel projet, on peut dire sans se tromper que ses recommandations resteront dans les tiroirs, puisqu'elles ne pourront jamais être appliquées dans certaines localités de ce pays.

<strong>Sambou Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement présumé dans l’achat des équipements militaires : Huit questions auxquelles l’opposition exige des réponses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/detournement-presume-dans-lachat-des-equipements-militaires-huit-questions-auxquelles-lopposition-exige-des-reponses-2837257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/detournement-presume-dans-lachat-des-equipements-militaires-huit-questions-auxquelles-lopposition-exige-des-reponses-2837257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 12:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse a abrité une rencontre entre l’opposition et les hommes de média, au cours de laquelle Soumaïla Cissé et les siens ont dénoncé « des malversations » lors de l’achat des hélicoptères Puma. C’était le mardi 03 septembre 2019.</strong>

Le chef de file de l’opposition dira que, « fidèle à mon devoir d’informer l’opinion nationale t internationale sur les questions concernant la gouvernance et l’avenir de notre pays. Le 04 septembre 2013, date à laquelle notre concitoyen, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta prêtait serment pour son premier mandat présidentiel, l’armée malienne et les corps de l’administration étaient déployés et opérationnels sur toute l’étendue du territoire national. Quant à l’ensemble de nos partenaires techniques et financiers, ils étaient non seulement de retour, mais œuvraient à nos côtés tant en confiance qu’en solidarité pour une relance durable de notre économie. Mais aussi et surtout, le pré-accord de Ouagadougou avait considérablement défriché et clairement balisé le terrain en fixant un calendrier précis pouvant et devant raisonnablement aboutir à une paix et une réconciliation durable dans des délais parfaitement maitrisables. De cette date à aujourd’hui 03 septembre 2019 (soit 6 ans, jour pour jour) en passant par une nouvelle élection en août 2018 dont l’organisation et les procédures s’avéraient plus que contestables et dont le résultat a été massivement et régulièrement contesté, le maître-mot qui rythme et caractérise le régime d’IBK est, sans aucune contestation possible, celui de scandale. Scandales avec un ‘’S’’ majuscule tant ils se sont succédé à fortes doses et à coûts exorbitants. Scandales relatifs à l’achat de l’avion présidentiel, d’équipements militaires, d’engrais frelatés, à la passation de marchés surfacturés, à la construction de logements sociaux et la liste n’est pas exhaustive ! Scandales, en toute impunité, touchant aux domaines sensibles de la sécurité, de l’éducation, de la santé, de l’aménagement routier parmi d’autres, sur fond de malversations financières, de fraudes fiscales et douanières, l’ensemble impactant gravement le quotidien tant social, économique que civique de nos populations… Les scandales se sont multipliés tragiquement en phase avec les cortèges funèbres consécutifs aux violences meurtrières, mafieuses et terroristes grandissantes au Nord et au Centre du pays pour lequel nos compatriotes, abandonnés par le pouvoir central, ont payé un trop lourd tribut. Ainsi, de 2013 à 2019, l’insécurité galopante et effrénée qui frappe notre pays a occasionné la mort de plus de 4000 civils et militaires, dont plus de 500 pour le seul premier semestre de 2019. C’est tout simplement inacceptable, intolérable ! Chaque fois que nous  condamnons ces drames à répétition et à l’occasion de chaque fête de notre armée, nous rappelons, je cite : ‘’que nos forces armées et de sécurité se battent, souvent sans moyens, aux côtés de nos amis et alliés contre les groupes terroristes et djihadistes qui ont investi le Nord et le Centre du pays. Que pour réussir leur mission, nos forces armées et de sécurité doivent être impérativement plus équipées et mieux formées’’. Le Président Ibrahim Boubacar Keïta a encore une fois donné raison à l’opposition en reconnaissant, lors de sa dernière interview dans le journal Jeune Afrique daté du 30 juin 2019, que les deux hélicoptères Puma achetés pour l’armée ‘’sont cloués au sol depuis leur acquisition faute de maintenance’’, tout en clamant et martelant haut et fort à la Une dudit journal que ‘’nous sommes en guerre’’. Le Président de la Commission de la  défense de l’Assemblée nationale, un très proche pourtant du président, est allé jusqu’à se poser ouvertement, pour ne pas dire naïvement, la question de savoir si notre pays ‘’n’a pas été floué lors de l’achat de ces hélicoptères’’. Pourtant, plus de 7 milliards de francs de CFA ont été décaissés par l’Etat pour cette opération d’achat. C’est pourquoi nous avons saisi l’Assemblée nationale d’une demande formelle à la date du 26 août 2019 afin qu’elle procède à toutes les investigations nécessaires et urgentes pour répondre aux questions suivantes et éventuellement à d’autres :

<strong>1-         Qui sont les responsables de ces tragédies ?</strong>

<strong>2-         Qui a choisi et commandé les hélicoptères ?</strong>

<strong>3-         Qui a ordonné les achats et à quel coût ?</strong>

<strong>4-         Qui a procédé aux règlements et de quelle manière ?</strong>

<strong>5-         Comment se sont opérées les transactions ?</strong>

<strong>6-         Pourquoi les hélicoptères Puma sont-ils cloués au sol ?</strong>

<strong>7-         Pourquoi les avions super Tucanos livrés n’ont-ils pas les équipements de combat appropriés ?</strong>

<strong>8-         Pourquoi deux avions super Tucanos n’ont-ils jamais été livrés ? </strong>

Il appartient désormais à l’Assemblée nationale, après enquête, de renvoyer devant les juridictions compétentes toute personne impliquée dans cette intrastade de scandales. Cela qu’il s’agisse du Président de la République, chef suprême des armées, du Premier ministre, des ministres et leurs éventuels complices civils et militaires en raison de crimes et délit commis dans l’exercice de leurs fonctions à savoir :

-           La haute trahison ;

-           Le détournement et la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques ;

-           L’utilisation frauduleuse des deniers publics ;

-           Le favoritisme, le trafic d’influence et la prévarication ;

-           La fabrication de faux et l’usage de faux ;

-           L’enrichissement illicite et l’évasion fiscale ;

-           La trahison et le mensonge de l’Etat ;

-           Les fraudes fiscales et douanières. Plusieurs drames auraient pu être évités et des centaines de vies auraient pu être épargnées et sauvées si notre armée avait été  véritablement dotée de moyens aériens adéquats, entre autres équipements d’intervention.

<strong>Lamine Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiebilé Dramé à propos du dialogue politique inclusif :  « C’est un grand moment où le présent et l’avenir du pays se jouent… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-a-propos-du-dialogue-politique-inclusif-cest-un-grand-moment-ou-le-present-et-lavenir-du-pays-se-jouent-2837260.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 11:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), signataire de l’Accord politique, a tenu une journée de réflexion sur les termes de référence du Dialogue politique inclusif ce samedi 31 août 2019, à la Maison des aînés de Bamako. Une journée qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs du dialogue politique inclusif (DPI). </strong>

A cette occasion, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération international, M. Tiébilé Dramé, et non moins président du parti Parena, a invité ses camarades politiques à ne pas manquer ce rendez-vous important qui se tiendra pendant ce mois de septembre.

Pour M. Dramé, ce dialogue national est une occasion pour les filles et les fils du Mali de se retrouver pour dire ce qu’ils pensent du Mali, faire le diagnostic de la crise malienne et proposer des solutions dans le cadre des institutions de la république. Ce dialogue, selon Tiébilé Dramé, se fera dans le respect des institutions comme la conférence nationale de 1991 qui n’a pas procédé à de chamboulement institutionnel. Pour ce faire, toutes les forces vives de la nation sont invitées à y contribuer, ajoute-t-il.

Aux dires de Dramé, après la signature de l’accord politique, le président de la République a adressé une lettre à toutes les parties prenantes pour faire une proposition de termes de référence. C’est sur cette base qu’il y a eu une synthèse, donnant lieu au projet de termes de référence. Pour lui, ceux qui pensent que c’est insuffisant, qu’ils le disent d’autant plus qu’il est prévu un atelier pour prendre en compte les amendements.  Car, c’est le présent et l’avenir du pays qui se jouent aujourd’hui, indique M. Dramé.

En ce qui concerne ses camarades non signataires de l’accord politique de gouvernance, Tièbilé Dramé leur a rafraîchi la mémoire et les invite à prendre part à cette occasion de réunification des forces vives de la nation. « Quand il y a eu la crise post-électorale, 19 candidats ont publié un document pour demander des réformes politiques et institutionnelles sans lesquelles la démocratie ne passera pas », rappelle M. Dramé. Maintenant il y a l’occasion d’avoir ces réformes politiques à l’occasion du dialogue. Alors, est-ce qu’on peut faire la file gauche à ça, s’interroge-t-il.

Pour terminer, il a lancé un appel aux acteurs politiques. « Le dialogue national est un grand moment. Je dis très clairement à nos camarades qui n’ont pas signé l’accord politique : il ne faut pas qu’ils commettent l’erreur de rater le rendez-vous du dialogue national. J’appelle les acteurs politiques à ne pas bouder le dialogue, à ne pas faire file gauche ».

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse malienne: Les maux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeunesse-malienne-les-maux-2837289.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 11:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les jeunes ont perdu la notion de discipline, ils ne savent plus s’exprimer à part vous servir un ramassis de billevesées, d’insultes et de mots blessants. Ils font fi des lois et règlements de ce pays et éprouvent un mépris et un manque de tolérance envers le troisième âge. La jeunesse soufre également d’un déficit d’éducation scolaire (instruction)...</strong>

Une frange importante de la jeunesse n’est pas instruite alors que l’éducation est la première industrie d’un pays. Nous avons une jeunesse ignorante de ses devoirs et de ses droits.

A cela s’ajoute le manque de formation professionnelle de qualité...

Cette situation les condamne à vivre dans une angoisse existentielle très dangereuse. Cette angoisse existentielle peut-elle être un facteur explicatif de la violence que mène cette jeunesse ? Pour eux, la violence c’est la solution à tous les problèmes car, lorsqu'ils cassent et brûlent, c'est l’État qui paie. Dans ce contexte, elle pense que la violence est une arme à user pour faire fléchir l’État ou tout autre adversaire. Cette jeunesse ressemble à un bateau ivre puisqu’elle est désorientée et perdue. Dès lors, il est important de souligner que ce n’est pas la faute des citoyens ordinaires mais des autorités politiques, coutumières et religieuses. Le malaise qui secoue les jeunes invite cette société à se remettre en question car, « lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants, lorsque les fils tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes gens méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien, ni de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie ».

Il y a également le manque de modèle de réussite et de la folie des grandeurs.

La jeunesse malienne peine à trouver des repères pour s’appuyer. Les hommes politiques ont failli, les guides spirituels sont tombés dans la bassesse matérielle, les valeurs cardinales telles le "horonya", le "gassi don", le "Yérédon"... ont disparu dans nos rapports humains. Maintenant tout le monde a divinisé l’argent qui a fini par pervertir nos mœurs.

La plupart des jeunes rêvent d’avoir une vie radieuse sans travailler. Cet état d'esprit ne peut que sublimer leur désir dans la violence. On ne peut pas parler de relève saine avec de tels comportements.

En définitive, la jeunesse de mon pays a besoin de confiance en soi pour pouvoir s’exprimer. Le mérite doit être au centre de toutes les activités. Le pouvoir politique a intérêt à rassurer ces personnes qui sont terrorisées par l’avenir d’un lendemain incertain. N’en déplaise à ceux qui me contrediront, ils doivent savoir que « les problèmes politiques sont les problèmes de tout le monde et les problèmes de tout le monde sont des problèmes politiques ».

Par conséquent, il est urgent de diagnostiquer les maux dont souffrent cette jeunesse dangereuse pour l’avenir du pays et éventuellement proposer des alternatives crédibles pour la sauver.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire politico&#45;judiciaire: Que devient Amadou Haya Sanogo ?</title>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 11:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quoi qu’on dise, le temps ne peut effacer l’ex-junte de Kati. Si le flou reste entier suite aux détentions, on peut bien se demander ce que devient Sanogo.</strong>

Aucun Malien n’oubliera cette nuit ou des mutins avaient occupé l’écran de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (Ortm). Dénonçant la mauvaise gestion de la crise par le Général Amadou Toumani Touré (ATT), la junte avait à sa tête un certain Amadou Haya Sanogo. Ce dernier, qui dictera la ligne de conduite du pays, avant le retour à l’ordre constitutionnel.

La tension prendra fin avec l’arrivée du président Ibrahim Boubacar Keïta en 2013. Suite à des accrochages entre putschistes à cause d’avantages et espèces sonnantes et trébuchantes, le Président Ibrahim Boubacar Keïta mettra ce beau monde aux arrêts.

Après assez de changement de centre pénitencier, le capitaine finira par se retrouver à Sélingué, pour devenir le pensionnaire le plus réputé de l’histoire de la prison des lieux. A chaque anniversaire de cette triste date du 22 mars 2012, l’opinion fait semblant de ne pas s’en souvenir.

Pourtant, la libération de certains putschistes de Kati indiquait que le capitaine Sanogo n’était pas lion de la sortie. Reste qu’on ne parle presque plus de celui qui a reçu énormément de visites.

En détention dans le cadre de l’affaire des bérets rouges, depuis le mercredi 27 novembre 2013, on dirait bien qu’il a été étouffé dans l’œuf. On a même l’impression qu’il semble faire avec l’oubli que ces sorties médiatiques et alertes aux violations de ces droits ont disparu des radars voire des médias suivant son cas. Pourtant, des festivaliers de Sélingué avaient laissé entendre qu’Amadou Haya Sanogo savoure la vie au sein d’une prison dorée. Ce serait donc le motif de la posture silencieuse de celui qui en aura fait voir de toutes les couleurs au Président de la transition 2012-2013, le Pr Dioncounda Traoré. Pourtant, l’affaire avait été quasiment oubliée. Au final, le team Amadou Haya Sanogo fait profil bas pour l’heure et le dossier a été effacée de l’actualité avec la crise au Centre qui a fini par dépasser la nation entière.

<strong>Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déchets : Le casse&#45;tête de l’hivernage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-dechets-le-casse-tete-de-lhivernage-2837293.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 11:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hivernage constitue un véritable problème pour le district de Bamako dont les populations vivent sous le choc des menaces causées par la stagnation des eaux de pluies et des ordures ménagères  dans la plupart des artères de la ville.</strong>

Malgré quelques tentatives dans certaines communes dont la commune IV, ou nous avons une tentative de remédier au problème mais sans succès, des ordures ménagères aussi s’ajoutent au lot.

Ainsi, les eaux de pluies stagnantes et le retard de l’entretien des caniveaux sont des pratiques de nos autorités qui n’apportent plus d’impact car, ces caniveaux sont aujourd’hui dépassés par l’agglomération du district de Bamako.

Face à ce fléau grave, aucune réaction n’a été constatée. La commune connait une problématique de mélange causé par la stagnation des eaux de pluies, des déchets et ordures ménagères. Cette situation à un impact sur l’environnement et peut être à l’origine des maladies.

Les déchets dangereux des ménages sont des déchets qui ne sont pas prise en compte par la collecte conjointes des ordures ménagères. Ce qui engendre des risques énormes pour les personnes et l’environnement.

Ces ordures constituent une menace contre la santé publique dont la mauvaise gestion présente un grand risque d’inondation. C’est pourquoi la gestion des déchets devient un véritable casse-tête pour la population des trois caïmans, et surtout la boue de ménages.

<strong> Lamine Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe scolaire Amadou Sow :  Les enseignants menacés de licenciement pour avoir demandé une augmentation de salaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/groupe-scolaire-amadou-sow-les-enseignants-menaces-de-licenciement-pour-avoir-demande-une-augmentation-de-salaire-2837279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 11:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel enseignant du groupe scolaire Amadou Sow est en voie d’être licencié pour avoir demandé une augmentation de salaire, inscription à l’Inps et à l’AMO. Depuis lors, le salaire du personnel est bloqué par l’administration de l’école.  Un licenciement qui ne dit pas son nom. Mais une chose est sûre, c’est que la perte de ce personnel qualifié ne sera pas sans conséquences sur le rendement de cette école au regard de sa prestation. </strong>

« On ne change pas une équipe qui gagne », dit-on.  Mais, tel semble ne pas être le cas au groupe scolaire Amadou Sow, à Hamdallaye ACI 2000. Deux ans successifs, c’est le 100% au diplôme d’études fondamentales, DEF. Un travail de titan mené par le personnel qui mérite un encouragement ailleurs. Malheureusement, l’école Amadou Sow ignore les valeurs du travail bien fait et l’excellence. Pire, le droit de revendication est violé dans ladite école.

Pour preuve, aujourd’hui, 11 enseignants de cette école sont en arrêt forcé de travail. A titre illustratif, les cours de vacances qui sont d’habitude animés par le personnel sont en train d’être faits par des « nouvelles recrues », à l’insu des « anciens enseignants ». Ces enseignants, selon nos sources, sont mis à l’écart pas parce qu’ils sont incompétents, mais seulement et simplement parce qu’ils veulent une amélioration des conditions de travail, à savoir une augmentation des salaires, l’inscription à l’INPS et à l’AMO, la gestion totale et indépendante des cours de vacances. Les résultats de cette année et de l’année passée au DEF prouvent à suffisance leur compétence et leur expérience pédagogique. Car, l’école Amadou SOW s’est affichée parmi les excellentes, avec un taux de 100% toutes ces deux années.

Mais malgré ces résultats, au lieu d’encourager les enseignants, on les méprise. Toute chose qui démontre la carence de l’administration dans gestion du personnel. C’est pourquoi les revendications sont restées sans suite. Ce qui est regrettable et déshonorant, est que des prélèvements de l’INPS sont constatés sur les bulletins de salaires des enseignants qui ne sont même pas inscrits à l’INPS, affirment nos sources. Il faut noter que les enseignants n’ont pas leurs salaires depuis plus de trois mois pour certains et 6 mois pour d’autres, indiquent les mêmes sources.

Demandée sur la situation, l’administration, à travers le directeur, se refuse à tout commentaire sur la question, sous prétexte que l’affaire serait devant les juridictions, sans pourtant indiquer la juridiction saisie sur la question. Ce refus de la direction n’exprime-t-il pas la mauvaise foi des dirigeants de l’école Amadou SOW sur cette affaire ?

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre Soumi&#45;Sbm: 2023, c’est maintenant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-soumi-sbm-2023-cest-maintenant-2837246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 11:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête d’une forte délégation, le président de l’Asma-Cfp, Soumeylou Boubèye Maïga, a été reçu ce 29 août 2019 par le président de l’URD, Soumaïla Cissé, en présence de plusieurs cadres du parti de la poignée de mains. Quand Soumeylou rencontre Soumaïla, quelles leçons pouvons-nous en tirer pour l'alternance en 2023 ? Voilà la question qui vaut son pesant d’or.

Les enfants de la grande famille Adema ont compris qu'il faut laisser de côté leurs états d'âme et se donner la main en 2023 afin de préserver leurs acquis. À défaut, ils vont tout simplement disparaître sur l'échiquier politique malien.

Ceux qui pensent que l'alternance politique se fera au Mali dans la division et la compromission sur la base de leurs intérêts particuliers se trompent. Si nous voulons voir une nouvelle race de politiciens émerger dans ce pays à partir de 2023, nous devons d'abord apprendre à mettre de côté nos égos et nos états d'âme. Les "démocrates" de mars 91 n'avaient pas la même vision pour gérer le Mali après la chute du régime du GMT, mais ils étaient tous convaincus que pour faire partir Moussa Traoré, il fallait une union sacrée. C'est pour cela que chacun a mis son intelligence et ses moyens au service du collectif. Voilà pourquoi les enfants de la famille Adema sont toujours ensemble, malgré leurs intérêts privés et leurs divergences de vue.

La bataille en vue de bâtir les grands regroupements politiques pour conserver le pouvoir en 2023 est déjà lancée. Tous les coups sont permis afin de pouvoir remporter le gros lot. Que le meilleur gagne!

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche vers Koulouba : SBM sur les traces d&amp;apos;AOK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-vers-koulouba-sbm-sur-les-traces-daok-2837239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Surnommé ‘’ le Tigre’’ par certains, ‘’ le Stratège’’ pour d’autres, nous le nommons ici ‘’l’homme des situations difficiles’’, Soumeylou Boubèye Maïga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est l’homme qui a sauvé le pouvoir du Président Ibrahim Boubacar Kéita et le Mali du chaos. Ce, en réussissant avec brio la tenue de l’élection présidentielle 2018 dans un contexte très difficile.  Chassé injustement de la Primature par une coalition politico-religieuse, SBM est sur les traces de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré.</strong>

Grand acteur du mouvement démocratique de mars 1991, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) est parmi les fondateurs de l’association politique « Adema » et du parti politique « Adema-Pasj ». Il a participé à tous les régimes qui se sont succédé depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Pendant le règne du président Alpha Oumar Konaré, il a été le directeur général de la Sécurité d’Etat pendant près de six ans. Ce qui lui a permis d’être au parfum de plusieurs dossiers délicats. Son passage dans ce service stratégique de l’Etat lui a permis de tisser de solides relations et de créer un important réseau de renseignements. Sa solide expérience acquise pendant sa longue période de lutte pour l’avènement de la démocratie lui a permis, en tant que Premier ministre depuis janvier 2018, de redorer un peu plus l’image ternie du pouvoir du président IBK d’une part et sauver le pays du chaos d’autre part. Puisqu’il a réussi à organiser sur l’ensemble du territoire la présidentielle de 2018, remportée par IBK.

Tout au long de sa campagne électorale pour la présidentielle de 1992, le candidat Alpha Oumar Konaré, familiarisé avec le terrain dans sa vie antérieure d'enseignant chercheur, rendra visite à l'habitant des contrées les plus reculées dans son vestibule, sa case, sa tente ou sous son hangar, à même le sol, dormant dans des abris de fortune ou mangeant dans le plat commun. « Plus iconoclaste que ce chercheur de pouvoir, on mettrait du temps à en trouver », disaient les notables et les anciens.

N'en déplaise à ses détracteurs, Soumeylou Boubèye Maïga, à travers ses récents déplacements dans le Mali profond, est en train de prendre une longueur d'avance sur ces challengers pour la course vers le fauteuil présidentiel de en 2023. Ce que beaucoup de Maliens oublient, c’est que cet animal politique dispose d'un riche parcours de militant politique de première heure. Ce qui plaide beaucoup en sa faveur. Le pouvoir se gère à Bamako, mais pour le conquérir, il faut aller le chercher dans le vestibule des paysans, des pêcheurs et des éleveurs...

GMT, AOK, ATT et même IBK en savent quelque chose!

En tout cas, tant que vous n'avez pas assisté aux obsèques d'un homme politique, ne le déclarez jamais fini... Et SBM  prépare efficacement sa montée sur la colline de Koulouba en  2023. Pour y arriver, il ne minimise aucun geste à l'endroit des plus démunis.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand retour du tigre sur la scène : La trouille dans tous les bords politiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grand-retour-du-tigre-sur-la-scene-la-trouille-dans-tous-les-bords-politiques-2837229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 08:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donné politiquement mort par ses adversaires politiques, l’ex-Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, alias le « Tigre de Badala », signe son grand retour sur la scène politique malienne. Lui et son parti, l’ASMA/CFP, reviennent en force à travers un atelier de réflexion sur le dialogue politique inclusif en cours. L’Hôtel Radisson Blu  a servi de cadre à la tenue de cette activité.</strong>

Débarqué de la Primature par une coalition politico-religieuse, l’ex-PM, Soumeylou Boubèye Maïga signe son grand retour sur la scène. Le parti entend jouer toute sa partition dans l’arène politique afin de se hisser sur la toile des partis maliens. Pour ce faire, l’Asma/CFP renoue des alliances avec d’autres partis et groupements politiques, notamment l’APR de Tièman Hubert Coulibaly, qui partagent sa vision.

Cette sortie médiatique de l’ASMA/CFP est diversement interprétée par la classe politique dans son ensemble. Du côté de la coalition présidentielle, ‘’ Ensemble pour le Mali (EPM), avec laquelle l’ASMA/CFP est en froid depuis le départ de son président de la Primature, c’est l’inquiétude totale. L’EPM qui enregistre déjà des départs en son sein craint la division de ce regroupement politique de soutien aux actions du Président de la République. Le Président de l’EPM, Bocari Tréta, craignant pour l’avenir du regroupement, multiplie les contacts avec les partis membres afin de maintenir la cohésion au sein de l’EPM. Dr Tréta est convaincu qu’un quelconque affaiblissement de l’EPM fragilisera le Président de la République en ces temps de grogne sociale.

Insécurité grandissante au centre, révolution de la route à Kayes et Kati, grève des travailleurs, notamment les syndicats des DFM, DAF, des travailleurs du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, bruit de botte dans l’armée avec la diffusion de la liste des généraux milliardaires, etc. Bref, toutes les conditions sont réunies pour l’embrasement de la situation sociopolitique. Si le pouvoir n’y prend garde, tous les scénarii de soubresaut sont réunis.

L’actuel PM, Dr Boubou Cissé,  fait également face à des frondes sociales, surtout au Centre, où les attaques terroristes se sont multipliées après sa visite au « pays dogon ». C’est pour toutes ces raisons que la majorité craint le retour du Tigre sur la scène politique. Du côté de l’opposition, l’inquiétude est palpable. Ici, on craint un chamboulement de la donne, avec la constitution d’un nouveau pôle politique de l’opposition. Car, des alliances se font et se défont au gré de l’évolution de la situation politique. Il n’est pas exclu de voir des regroupements voler en éclats au profit d’autres, notamment le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et la Convergence des Forces Patriotiques (CoFoP). On enregistre déjà des grincements de dents en leur sein au sujet de la participation ou non des membres de ces regroupements au Dialogue politique inclusif en cours de préparation.

Celui que d’aucuns qualifient de stratège pourra jouer la carte de la division pour se faire une place au soleil. Il s’agit bien de SBM dont la force de frappe est intacte. A ces avantages, s’ajoute la confiance réciproque qui existe entre lui et le Président de la République. Sa dernière rencontre avec IBK et la preuve concrète de l’estime dont il bénéficie auprès de son patron. SBM a réaffirmé sa fidélité sans faille à IBK et à l’assister dans la mise en œuvre de son programme de société. En ligne de mire 2023, où IBK ne pourra pas se porter candidat à la présidentielle. Il va laisser le champ libre et baliser le terrain à un homme de son choix. C’est pourquoi tout le monde court derrière lui pour être son dauphin constitutionnel. Pour être dans ses grâces, tous les moyens sont bons pour y être. Nous comprenons le combat de SBM et de ses adversaires politiques dans ce sens.

<strong>Alasko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Quand l’ignorance gagne du terrain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-quand-lignorance-gagne-du-terrain-2837230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 08:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Les hommes naissent tous à peu près avec les mêmes facultés et les mêmes penchants; l'éducation seule fait la différence de nos vertus et de nos talents ». Croyons-nous encore en l'Éducation dans ce pays ? La question peut paraître insultante. Mais non ! Le taux de 25,12% du résultat du baccalauréat malien de cette année 2019 démontre à suffisance la baisse de niveau des enfants d’aujourd’hui qui devront assurer l’avenir du pays. Le constat palpant qui ne fait aucun doute est le fait  que l'Éducation ne figure pas parmi les priorités de la République et des familles. On semble conscient de ses enjeux et voir en elle la voie du progrès. On semble accepter qu'il s'agit d'un passage obligé, mais lequel valant tous les sacrifices faits à son honneur. Cependant, quand on s'éloigne de cet univers officiel, fait de professions de bonne foi, de chiffres douteux, et d'avancées peu ambitieuses, et que l'on plonge dans le quotidien malien, on se rend vite compte que trop de choses dites sur l'Éducation sont à prendre avec des pincettes.

D'abord, il faut constater que l'ignorance, due à une absence de toute forme de scolarité, a atteint des niveaux effrayants dans notre pays. Voir des Maliens qui n'ont été ni à l'École coranique ni à l'École laïque est fort courant. La plupart d'entre ces non-instruits se retrouvent avec une culture limitée en tout. Ils savent peu de choses sur leurs devoirs religieux, sur l'Histoire de leur pays, sur la vie institutionnelle et politique de leur État, sur le fonctionnement du monde. Combien de fois, par exemple, des jeunes en âge de voter m'ont demandé ce à quoi consiste le travail du président de la République ou du député, ou la différence entre un maire et un préfet ? Combien d'entre eux ignorent déjà leurs dates de naissance, leurs prénoms véritables, pour espérer connaître un tout petit peu de l'Histoire du Mali, vieille de plusieurs siècles, et de ses acteurs; pour espérer comprendre le contenu d'un programme politique ou les conséquences d'une crise internationale ?

Dans notre pays, ils sont nombreux à marcher sans un bagage intellectuel quelconque, devenant ainsi les proies faciles des arnaques, de la corruption, des brimades administratives, des instrumentalisations politiques et des détournements spirituels.

Ensuite, la bataille menée contre cette ignorance, si elle existe, n'a pas encore présenté des résultats probants. Aujourd'hui, le constat est que l'ignorance, après avoir vaincu les masses non-scolarisées, gagne du terrain dans les établissements scolaires. L'Étudiant qui s'exprime convenablement dans la langue qu'il a passée au moins douze années à apprendre; le lycéen apte à vous relater le Mali dans le moyen-âge ou sous la décolonisation; le petit scientifique récitant ses formules ou prenant du plaisir à les manipuler; sont aujourd'hui les perles rares.

? Combien savent-ils encore que la finalité des études n'est pas d'intégrer une élite embourgeoisée, de devenir des politiciens voleurs et sans scrupule, des médecins et hauts-fonctionnaires chroniquement corrompus, mais bien d'être source de soulagement pour ses concitoyens ?

Je soupçonne les acteurs politiques maliens de se réconforter dans l'ignorance des masses; celles qui sont manipulables et ne sont demandeuses d'aucun droit. On les endort avec les promesses, les calme avec les prétextes et les tient en respect avec les hommes en uniforme; tout en prenant le soin de détourner ou d'écarter les plus brillants parmi les jeunes qui voudront entrer dans le monde politique. Les milliards qu'ils disent investir dans l'Éducation sont à prouver, car dans notre pays, aucune université publique ne fonctionne normalement aujourd'hui : les effectifs explosifs, le mal-logement, la tenue des cours et des examens, la violence...

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire « fraude et contrefaçon » de la « brouette 3 caïmans » :  Le parquet juge le dossier vide; le délibéré prévu pour le 30 septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-fraude-et-contrefacon-de-la-brouette-3-caimans-le-parquet-juge-le-dossier-vide-le-delibere-prevu-pour-le-30-septembre-2837258.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 02:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus d’un un an, la justice malienne peine à départager deux promoteurs de quincaillerie : Modibo Sylla de la quincaillerie  de la Paix, spécialisé dans la fabrication de brouettes, et Adama Dembélé de la quincaillerie 2002. Le premier a assigné le second devant le tribunal de la commune VI pour « fraude et contrefaçon de la brouette 3 caïmans  » dont il détient le titre de propriété. Le tribunal s’est déclaré incompétent et l’affaire a été transportée devant la Cour d’appel de Bamako. Le procès a repris avant-hier lundi 2 septembre 2019. Après des débats au fond, le Ministère public (ou le parquet) a rejeté la procédure, le délibéré est prévu pour le 30 septembre prochain.  </strong>

Au sortir de la salle d’audience, les avocats des deux parties ont tous donné leurs impressions par rapport au procès. Chaque partie apprécie et critique la procédure selon sa position et son souhait.  Me Breima Coulibaly, l’avocat de M. Dembélé, s’est d’abord prononcé sur la lenteur de la procédure, avant d’apprécier favorablement le parquet qui, pour lui, a joué pleinement son rôle. Selon l’avocat, c’est la mutation de certains juges qui a amené ce petit changement et le retard du jugement. A cela s’ajoute le non-respect de la première procédure, même si la Cour a accepté leur requête.

Par rapport au fond du dossier, le Ministère public a déclaré qu’il est vide. Pour lui, il n’y a pas de preuve pour condamner M. Dembélé, le PDG de la quincaillerie 2002.  Me Breima Coulibaly, pour sa part, demande l’annulation pure et simple de ce jugement. Selon lui, son client n’a pas fait une contrefaçon. Espérant que son client sera relâché, Me Bréima Coulibaly a exprimé sa confiance en la justice malienne.

Quant à l’avocat de Modibo Sylla, Me Abderrahmane Baby, il estime qu’un jugement, c’est le débat. Après ce débat, les juges vont trancher.  Pour lui, son client détient le dessin modelé et industriel reconnu par l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle.  A l’en croire, son client a été victime de la contrefaçon de M. Dembélé qui, dit-il, doit être puni. Parlant de la position du Ministère public, Me Baby se dit très surpris. Pour lui, l’innocence de M. Dembélé est inimaginable.

Affaire à suivre….

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Injuste sanction onusienne: Les Arabes réitèrent leur soutien à Ould Matali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/injuste-sanction-onusienne-les-arabes-reiterent-leur-soutien-a-ould-matali-2837300.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté arabe du Mali a organisé une rencontre de dialogue intracommunautaire pour la paix et la réconciliation du 31 août au 02 septembre à Gao. Toutes les communautés ont été représentées à l'ouverture. A l’unisson, cette communauté a réitéré son soutien total et massif à l’honorable Mohamed Ould Matali. Un patriote engagé pour la paix et la réconciliation au Mali, injustement accusé par l’ONU pour des desseins inavoués d’entrave à l’application de l’Accord de paix. </strong>

« Au nom de toute la communauté  arabe du Mali, nous condamnons l’injustice sanction de l'ONU contre l'honorable Mohamed Ould Matali… », a déclaré d’entrée de jeu le président de la Communauté arabe du Mali, Nema. Avant de poursuivre : «  L’honorable Matali est un pacifiste qui a passé toute sa vie à lutter pour la paix et à réconcilier toutes les communautés du nord du Mali. ». Et le président Nema d’ajouter : « Mohamed Ould Matali est un très bon homme politique honnête et un très bon leader communautaire. Il est une solution et non un problème à la paix. Nous disons non à cette injustice flagrante de l’ONU et exigeons une réparation immédiate et sans conditions !!! ».

A sa suite, tous ceux qui ont pris la parole ont soufflé dans la même trompette : « Honorable Matali, vous êtes un homme engagé pour la paix ; ne craignez rien ! Vous avez notre soutien total et massif. Nous sommes très engagés et déterminés dernière vous dans ce combat contre l’injustice. Nous ne comprenons rien à cette décision injuste. Si Mohamed Ould Matali doit être sanctionné, c’est toutes les communautés confondues qui doivent être sanctionnées… ».

Serein et resté imperturbable face à l’injustice onusienne, l’honorable Matali indiquera : «  Ce n’est pas une simple sanction qui me découragerait dans la lutte pour la paix que j’ai menée durant toute ma vie… ». Et l’honorable Matali de regretter : «  Durant toute ma vie, les mots qui sortent de ma bouche sont la paix, la réconciliation et l’unité du Mali. Malheureusement pour le Mali, il n’a aucune autorité de l’Etat. On sanctionne injustement celui qu’on veut et comme on veut aux yeux et au su de tout le monde ».

Au cours de la rencontre, l’honorable Matali n’a pas manqué d’inviter les communautés à dépasser les clivages politiques ou d'appartenance à un groupe armé. «  J’ai dédié toute ma vie à lutter pour la paix. Pour moi,  la seule chose qui compte aujourd'hui, c'est le Mali », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter : « Il faut que les choses changent, surtout la façon de faire des députés de la région de Gao qui, au lieu de s'éloigner des populations, doivent s'approcher et vivre en temps réel les réalités du terrain ».  Et l’élu de Bourem de conclure en félicitant la communauté arabe pour la tenue de la rencontre : « La paix et la réconciliation au Mali ne sont possibles qu’à travers ces genres de rencontre entre les communautés. ».

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème République au Mali: Le manteau de cynisme..!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/3eme-republique-au-mali-le-manteau-de-cynisme-2835824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 10:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Malgré le sang des martyrs, la 3ème République, en moins de dix ans, s’est vautrée dans les travers de la seconde. Comment en est-on arrivé là?</strong></em>

Le 05 octobre 1992, la 3ème  République avait à peine quatre mois d’existence. Le chef de l'État d’alors, le gouvernement et les élus du peuple choisirent de modifier certaines règles de fonctionnement des entreprises publiques. Pourquoi ? En bien ou en mal ?

Dans l’ordre des priorités de la République, il n’y avait pourtant plus urgent à faire, notamment achever la mise en place des autres institutions de la République.

À titre illustratif, prenons l'article 25 de l’ordonnance N° 91-014/P-CTSP du 18 mai 1991 et la loi N° 92-029/AN-RM du 05 octobre 1992.

Cet article dispose: "Le Président-directeur général (PDG) est nommé par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé de l’Economie parmi les trois candidats retenus au terme d’une sélection ouverte organisée par le ministre chargé des attributions de tutelle et le ministre chargé de l’Economie. Lorsque le ministre chargé de l’Economie est en même temps le ministre chargé des attributions de tutelle, le Contrôleur général d'État est substitué à celui-ci pour les besoins de la procédure.

Le Président-directeur général est révocable par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé de l’Economie, après constatation par le ministre chargé des attributions de tutelle d’un vote des deux tiers des administrateurs. Lorsqu’il y a faute lourde de gestion ou crime tel que prévu par la loi, le ministre chargé de l’Economie, après consultation des ministres chargés des attributions de tutelle et de la justice, propose la révocation du Président-directeur général. Cette proposition n’est pas subordonnée à une délibération du Conseil d’administration. Le Président-directeur général est assisté d’un Directeur général adjoint. (J.O. N° 12 du 30 juin 1991)".

<strong>Que dit la loi N° 92-029/AN-RM du 05 octobre 1992 ?</strong>

"La loi n° 92-029/AN-RM du 05 octobre 1992, portant modification de l’ordonnance N° 91-014/P-CTSP du 18 mai 1991, fixant les principes fondamentaux de l’organisation et du fonctionnement des établissements publics à caractère industriel et commercial et des sociétés d'État :

Article unique : Les dispositions de l’article 25 de l’ordonnance n° 91-014/P-CSTP du 18 mai 1991 susvisées sont modifiées ainsi qu’il suit :

Article 25 : (nouveau) : Le Président-directeur général est nommé par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé des attributions de tutelle. Il est révocable par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre chargé des attributions de tutelle.

Le Président-directeur général est assisté d’un Directeur général adjoint". Nous y sommes!

Tandis que sous la Transition, on accédait au poste de PDG par voie de concours, sur la base du mérite personnel et de la compétence, sous la 3ème République on y accède par choix ministériel. N’est-ce pas la porte ouverte au clientélisme, au népotisme et à la corruption ? Mais surtout le PDG de la 3ème République est fragile. En effet, il doit tout à un individu, fut-il ministre, et son sort ne dépend que du même individu. La loi ne lui offre aucune garantie quant à son maintien à son poste, si ce n’est le bon vouloir de son ministre. La 3ème République a très vite oublié que dans une République, tout emploi rétribué par l’argent du contribuable ne s’acquiert que sur la base du mérite et de la compétence ! Notamment par voie de concours.

« Être corrompu, c’est aussi utiliser d’une façon quelconque, directe ou indirecte, le pouvoir politique ou administratif en dehors de son champ légitime, pour se procurer des avantages, en argent ou en nature, et pour en distribuer à ses amis, serviteurs, parents ou partisans ». (Jean-François REVEL : "Le regain démocratique", Fayard, Paris, 1992. P.410).

La suite, on la connaît. Ce sont d’une part les révélations de scandales qui s’étalent à longueur de colonnes dans la presse écrite et d’autre part les acquis et le train de vie princier des « nouveaux riches de la démocratie », train de vie sans commune mesure ni avec le pouvoir d’achat, ni avec les moyens du pays ! : « Châteaux de la démocratie », le costume-cravate, le chrome des voitures japonaises, allemandes, françaises, etc., les week-ends dans les pays côtiers, les visites médicales en Occident (visites prénatales et accouchements en France, aux USA et au Canada), les « fêtes de la démocratie », les « colloques Champagne-caviar » du gouvernement, les mariages et baptêmes pompeux, les cérémonies de sacrifice funéraire où l’argent coule à flot, etc.

L’enrichissement extrêmement rapide de quelques-uns, on a pu parler des «21 milliardaires de la démocratie malienne », dont 15 fonctionnaires de l'État dans un pays où les salaires sont les plus misérables de la sous-région et l’étalage extravagant qui en est fait, ne se sont pas réalisés dans la passivité du plus grand nombre.

Dès sa naissance, les autorités de la 3ème République ont travaillé méthodiquement à briser tout contre-pouvoir: satellisation des organisations de la société civile, achat de conscience, intimidation, procès, répression, division des syndicats et des partis politiques, culture de l’argent facile, mise à l’écart de tout fonctionnaire qui ne marche pas au pas, tout fut mis en œuvre pour réduire au silence tous les empêcheurs de tourner en rond. Cependant, avec courage et abnégation, beaucoup d’hommes et de femmes ont su résister et résistent encore au son des sirènes.

Aujourd’hui, les « nouveaux riches » ont su se vêtir d’un manteau de cynisme, si épais que les dénonciations par voie de presse n’ont aucun effet sur eux. Comme ils le disent prosaïquement : « Le chien aboie, la caravane passe ! »...

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désarmer les &amp;quot;milices&amp;quot;: Pour faire place à quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/desarmer-les-milices-pour-faire-place-a-quoi-2835836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D'abord, c'est quoi une milice? Qui est milice, qui ne l'est pas? Est-ce que, par exemple, la CMA est une milice? A-t-elle été désarmée?  Qui sont à l'origine de la crise malienne et qui bloquent sa résolution? Ont-ils été désarmés?  Qui piétinent, profanent et brûlent le drapeau malien? Ont-ils été désarmés?  Ceux qui ont égorgé plus de 100 jeunes soldats (18-22 ans) à Aguelhok, ont-ils été désarmés? </strong>

Modibo KEITA, l'homme qui a créé le premier corps de milices au Mali durant les années 60 doit se retourner tous les jours dans sa tombe d'incompréhension. Oui, le premier milicien du Mali indépendant (encore adulé, vénéré et célébré) doit se poser la question: Ah, les miliciens sont revenus à la vie au Mali? Ils ont remplacé l'armée comme je souhaitais? Mais pourquoi donc les désarmer? C'est bel et bien la question!!! Pourquoi les désarmer?

Mais, c'est quoi une milice, d'abord ? Des nègres du centre du Mali abandonnés aux terroristes par l'Etat malien et qui se sont armés pour défendre leurs femmes et enfants: on les a trop tués et on continue à les tuer.

Des Groupes armés donc ? Non, les maîtres du monde ont décidé de consacrer ce vocable de Groupes armés aux terroristes à qui ils veulent confier la gouvernance du Mali. On est "milice" quand on est Dogon ou Peul. Nègre, quoi. C'est racial. Oui, la communauté internationale mène au Mali une politique raciale et raciste depuis le sinistre François Mitterrand, sa sinistre femme Daniel et sa sinistre association "France Liberté".

Heureusement pour Modibo qu'il ne sait pas que c'est un KEITA comme lui, enfin..., qui est au pouvoir au Mali! Il serait mort de chagrin.

Est-ce que ce sont ces pauvres "milices" de nègres qui sont à l'origine de la crise au Mali et au Sahel? Non. Est-ce que ce sont elles qui maintiennent la crise? Non. Sont-elles une cause ou une conséquence? Une conséquence!!!

On voit donc que désarmer les "milices" c'est vouloir éteindre le feu en agissant sur les fumées que dégagent les flammes. Sortons de cette gabegie de distraction pour rechercher les vraies solutions.

Une dernière question pour la route: la Katiba de Amadou Kouffa est-elle une "milice"? Nous  n'avons jamais entendu parler de la désarmement.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Chérif Haidara à Amadou Koita :  « Quand tu es ministre, tu dis la vérité ou tu la fermes et tu dégages… » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mohamed-cherif-haidara-a-amadou-koita-quand-tu-es-ministre-tu-dis-la-verite-ou-tu-la-fermes-et-tu-degages-2835830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du CSDM, Mohamed Chérif Haidara a riposté sur les propos tenus par le ministre des Maliens de l’extérieur, Amadou KOITA, dans l’émission « Foroba Baro » du mardi 20 août, sur les antennes de la radio Renouveau FM. Koïta avait affirmé la reconnaissance du HCME comme seule faitière des Maliens de l’extérieur. C’est lors de son point-presse en soutien aux manifestations des populations de Kayes sur l’état des routes le jeudi passé que le président Haïdara a réagi sur « les allégations mal propres du ministre KOITA sur la question de la diaspora malienne ». </strong>

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne se dit très surpris de constater l’ignorance du ministre Koïta. « On est surpris que notre ministre ne comprend pas son rôle même en tant que ministre », a laissé entendre Chérif Haïdara.

Pour lui, l’ignorance du ministre Koïta est inexplicable. Car, il ignore même le sens de faîtière. Sinon comment peut-il aller s’asseoir dans une radio et dire que le HCME est la seule faîtière des Maliens établis à l’extérieur, s’interroge-t-il.

Or, le Csdm est invité au même titre à la conférence d’entente nationale avec le HCME, à l’AN. Aussi, Csdm fait partie de la révision de la loi électorale avec le HCME. De surcroît, il est actuellement au triumvirat pour le dialogue social.

D’ajouter que le CSDM a contribué à la cohésion sociale en ramenant autour de la table l’opposition et le pouvoir. De même, il a amené un Etat comme l’Algérie à demander des excuses aux Maliens pour les violations des droits de l’Homme qu’ils ont subies.  A cela s’ajoute la défense des Maliens où qu’ils se trouvent, sans distinction aucune.

Aux dires du président Haïdara, les propos du ministre ne sont ni corrects encore moins cohérents. « M. le ministre, à défaut d’être sérieux avec nous, il faut correct avec nous. Malheureusement, M. Koïta n’est plus sérieux, il n’est pas correct non plus », a-t-il répliqué.

le ministre, poursuit-il, « quand tu es dans un gouvernement, tu dis la vérité ou tu la fermes et tu dégages. On ne peut pas accepter ce comportement d’un ministre incapable et incompétent. C’est à cause de votre ignorance et votre incapacité que vous avez mis un Gabonais à la tête du HCME ».

Pour conclure, Mohamed Chérif Haïdara a demandé au ministre Amadou Koïta de retourner à l’Aeem parce que son rôle n’est pas celui du ministre des associations qu’il ne connait même pas ni comment elles sont créées ni leurs rôles pour le Mali.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pèlerinage à la Mecque:  Le Haj dure 4 jours, les pèlerins maliens s&amp;apos;absentent 35 jours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-a-la-mecque-le-haj-dure-4-jours-les-pelerins-maliens-sabsentent-35-jours-2835858.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si jamais certains reviennent! Car chaque année, les avions s'en vont en abandonnant nos parents là-bas, sur place. </strong>

L'argent appelle l'argent et le sous-développement (les Gauchistes nous obligent à dire : en voie de développement) appelle le sous-développement.  Nos parents sont partis il y a tellement longtemps qu'on a commencé à les oublier. Nous avons déjà réorganisé la vie quotidienne sans eux. Les petits enfants ont enterré leur grand-mère. Pour 4 jours de rituel! Son père 4 jours et sa mère 4 jours! Et on n'y met de longues semaines.

<strong>Sous-développement, quand tu nous tiens! </strong>

Un jour de voyage aller, un jour de voyage retour et  une semaine d'absence de chez soi, j'aurais compris. Une semaine pour aller faire ses devoirs et revenir, les pèlerins, leurs bailleurs (chef État, Etat, Services et parents) et le pays feraient tellement d'économies!

En effet, des économies sur les trois repas normaux, les boissons, le dessert et les à-côtés entre repas. Des économies sur le transport sur place ; des va et vient qui ne s'arrêtent jamais nuit et jour.  Des économies en frais d'hôtel qui se réduiraient à deux nuits.  Des économies sur d'autres dépenses que tout séjour hors de chez soi induit.

Des économies sur les conflits entre soi à cause de la proximité, de la jalousie, de l'envie, du hassidiya, du caractère cochon de certaines personnes, etc. Car plus on dure ensemble, plus on a l'occasion de semer les petites haines (oui, même en allant chercher Allah). On sait que les courts séjours ensemble font qu’on n’a pas le temps de découvrir les défauts de l'autre et lui montrer les siens. On se quitte donc en bons termes en ayant envie de se revoir. Et une fois de retour au pays, on entretient de bonnes relations.

Et c'est bon pour la société malienne, sa cohésion, son terya, son balimaya en un mot son maya. On voit donc les catastrophes et l'appauvrissement liés aux longs séjours.  On voit aussi les économies (pour un pays le plus pauvre au monde) et les harmonies sociétales que procurent les courts séjours.

Voilà deux choses devant nous. Une très bonne et l'autre inutilement coûteuse et nocive pour la société.  Et nous fait toujours avec la mauvaise! Même demain! Ignorance?

Et pourtant le pays est rempli de tous les grands diplômes des plus grandes universités d'Occident et d'Orient. Alors, pourquoi toujours laisser le bon choix pour le mauvais?

Nous constatons que le couple sous-développement /pauvreté appelle le sous-développement /pauvreté qui enfante la misère.

Quand seront nous capables de casser ce mariage et sortir du cercle vicié?

Nous regrettons déjà d'avoir posé cette question. Mais, l'eau versée ne se ramasse pas (proverbe  malien).

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation prématurée des routes maliennes:  Un manque à gagner de 47 milliards de francs CFA par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-prematuree-des-routes-maliennes-un-manque-a-gagner-de-47-milliards-de-francs-cfa-par-an-2835853.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée par le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine lors de la réunion préparatoire de la 7ème  réunion des ministres en charge des Transports et des Infrastructures sur le règlement n° 14 /2005/CM/UEMOA. C’était le vendredi 23 août, à l’hôtel Maeva à Bamako. </strong>

En prélude de la 7ème  réunion des ministres en charge des Transports et des Infrastructures sur le règlement n°14 de l’UEMOA, les acteurs des transports du Mali se sont réunis la semaine passée à Bamako. C’est sous la présidence du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, M. Ibrahima Abdoul LY, que cette réunion préparatoire a eu lieu. Au menu de cette réunion : l’état de mise en œuvre du règlement 14 relatif à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle du poids et de la charge à l’essieu dans notre pays ; les défis à relever en vue de rabaisser davantage le taux de surcharge des véhicules sur nos routes.

Selon le ministre des Transports, la surcharge coûte très cher à notre pays. « Au moins 47 milliard de francs CFA sont perdus tous les ans sur les corridors routiers. Et cela, à travers la dégradation prématurée des routes sous les poids des camions, les coûts socio-économiques des accidents graves imputables à la surcharge et la détérioration de l’outil de travail des transporteurs : les véhicules poids lourds », précise-t-il.

En ce qui concerne l’application intégrale du règlement n°14 de l’UEMOA, le ministre LY affirme qu’elle a payé. Car, ajoute-t-il, l’extrême surcharge, définie comme étant un taux de surcharge de plus de 40% du poids total autorisé en charge du véhicule, a été entièrement éradiquée dans tous les Etats membres de l’UEMOA. A ses dires, les taux de surcharge dans tous les Etats sont au plus 20% de nos jours.

Pour le ministre des Transports, ces avancées sont à saluer. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, car les objectifs fixés par la réunion des ministres en charge des Infrastructures et des Transports routiers de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée en juin 2019 à Niamey ne sont pas entièrement atteints. L’atteinte de ces objectifs, pour le ministre, nécessite des efforts de la part de tous les acteurs. A cet effet, il engage les acteurs de premier plan à savoir les chargeurs et les transporteurs routiers à contribuer davantage pour la sauvegarde du patrimoine routier.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ruée des jeunes maliens vers la politique : Les raisons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ruee-des-jeunes-maliens-vers-la-politique-les-raisons-2835843.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 09:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’on s’interroge souvent, à juste titre, pourquoi les jeunes maliens se ruent vers la politique plutôt que de monter des projets d’entreprise afin de s’assurer des lendemains meilleurs ?</strong>

Eh bien!, la réponse elle est toute simple : C’est parce que presque tous les modèles de réussite juvénile qui nous sont servis dans notre société depuis l'avènement de la démocratie en mars 1991 sont des jeunes politiciens. Il est désormais évident qu'au Mali la politique nourrit son homme. Elle est la voie royale pour se faire une place au soleil vite fait et bien fait. Un peu de loyauté, d’engagement et de folie pour son mentor ou son parti politique, et le tour est joué. Vous avez une voiture ou une maison dans un quartier huppé de la capitale. Le rêve de tous les jeunes !

Alors, vous n’allez pas à vous étonner de voir la majorité des jeunes maliens prêts à passer de vie à trépas dans des batailles politiciennes rangées. C’est leur gagne-pain. Il faut protéger sa chapelle politique coûte que coûte sans discernement. L’instinct de survie les y pousse !

Ils ne sont plus nombreux, les jeunes qui font la politique par foi et conviction. Le souci de contribuer au bien-être de la communauté et à l’expression de la justice dans la cité, qui sont le ferment de l’action politique, sont de biens lointains souvenirs sous nos cieux. Se servir et non servir, tel est le leitmotiv !

À côté de cela, quand vous décidez d’entreprendre en tournant le dos à tous les soubresauts politiques, que de bobos. Il n’y a rien de moins évident ! Pour avoir un financement ou votre premier marché, que de misères. Malgré la fiabilité et la viabilité de votre projet, si vous n’avez pas de parrain politique, vous allez trimer longtemps. En fait, tout est mis en œuvre pour ne pas vous éloigner de la nasse des faiseurs de roi. C’est pourquoi, nous avons la bizarre appréhension de l’existence d’un plan machiavélique d’abrutissement délibéré de la jeunesse malienne par les politiques visant à la tenir perpétuellement par la laisse. J’en veux pour preuve la défaillance notoire de notre système d’éducation-formation qui semble marcher à reculons. Le but étant de briser les jeunes intellectuellement pour mieux les tenir aux besoins…

Sinon comment comprendre que l’on encourage les jeunes à entreprendre sans leur présenter de vrais modèles de réussite dans le domaine des affaires ? Ceux qui sont chargés de galvaniser les jeunes à l’entrepreneuriat ont tous réussi dans la politique. Comme qui dirait : « Fais ce que je dis, mais ne fais pas ce que je fais ».

Le pire, c’est quand votre entreprise souscrit à un appel d’offre public. Vous déposez vos offres technique et financière. Mais après, rien. Silence radio. Vous ne savez même pas à quelle sauce vous avez été mangé. La vérité est que votre dossier de souscription a servi à camoufler une mascarade bien huilée… En fait, la quasi-totalité des ministres et DG sont des affairistes. Ils détiennent tous des sociétés écrans vers lesquelles les marchés publics sont orientés. Ainsi, tous les petits souscripteurs ne sont que des faire-valoir participant, sans le savoir, à une mise en scène qui sert à justifier le formalisme des appels d’offre. Vous venez de vous faire niquer stratégiquement… !

Alors comment voulez-vous que nous soyons des entrepreneurs performants au Mali si vous nous faites de la concurrence déloyale ? Donc, vous prenez le salaire de ministre, le salaire de député, le salaire de maire, l’argent de l’agriculteur, l’argent d’entrepreneur ? Cumul de postes et d’argent!

Pardon, faut partager les fruits de la croissance avec le bas peuple… ! Le Président Donald TRUMP vous a donné un bel exemple de patriotisme en renonçant à son salaire annuel de 400.000 dollars. C’est pourquoi, quand la question du choix entre le suivisme politicien et l’audace entrepreneuriale se pose, les jeunes ne se creusent plus la tête. La preuve sur les réseaux, ils sont plus motivés dans les débats portants sur des sujets politiques, les forums dédiés à la politique sont les plus animés…

Les jeunes entrepreneurs de ce pays et d'ailleurs ne doivent pas baisser les bras. Les maîtres mots en matière d’entrepreneuriat sont la foi et la passion. Croyez en ce que vous faites, et le succès viendra ! Ne cessez pas d’être ambitieux car la fortune appartient aux audacieux !

Si vous avez quelques doutes aux sujets de votre projet d’entreprise, n’hésitez pas à poser des questions. Car les questions sont les clés qui ouvrent les coffres du savoir.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats des examens de fin d’année: L’inadmissible longue attente !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-des-examens-de-fin-dannee-linadmissible-longue-attente-2835828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 07:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l'heure du numérique, il faut encore attendre au moins un mois pour connaître son sort à un examen au Mali. Une lenteur qui n'est pas sans conséquences sur le processus scolaire. Et pourtant, elle peut être belle et bien évitée. </strong>

C'est devenu presque une habitude au Mali d'attendre un mois avant de connaître son résultat à un examen ou un concours. Ceux du DEF 2019, tenu le 29 juillet dernier, en est déjà une parfaite illustration. Mais avons-nous besoin d’attendre pendant tout ce temps ? Pourquoi ce retard ? Ne peut-on pas diligenter les résultats surtout à une époque de la révolution numérique ? Quelles conséquences pour les candidats et l’école malienne ? Voilà quelques interrogations qui animent beaucoup de citoyens et qui nous ont poussés à rapprocher certains acteurs du système éducatif malien pour nous édifier de cette lenteur qui, à notre avis, doit être d'une autre époque.

Au cours de notre entretien avec les personnes rapprochées, les réponses sont presque les mêmes. Il nous revient maintes fois le manque de volonté des autorités scolaires, la caducité du système éducatif, le vouloir participer à tout le processus de l’organisation des examens afin de gagner les dus qui y sont.

Selon Sékou Bakayoko, enseignant dans l’académie de la rive gauche de Bamako, ce sont les acteurs principaux de l'organisation des examens qui sont la cause principale des retards des résultats. Parce qu’ils se permettent de participer du début jusqu’à la fin des processus des examens. A titre illustratif, les agents du CAP, ils choisissent les centres d’examen et les présidents desdits centres. Ce sont eux aussi qui s'occupent de l'anonymat des feuilles, de la correction, du secrétariat, etc. Pour M. Bakayoko, ces tâches peuvent être séparées pour la diligence du processus.  Sans la langue dans la poche, M. Bakayoko dénonce que cette accumulation des tâches n’a d’autres intérêts que d’en bénéficier tous les dus du processus.

Soungalo Traoré, enseignant en formation de l'école normale supérieure de Bamako, spécialité Lettres, quant à lui, il estime que ce retard peut être dû à des facteurs tels que la rétention des notes, la grève des enseignants, et ou au calcul des notes généralement au secrétariat. À cela s’ajoute les mauvais correcteurs. Toute chose qui nécessite souvent une ré-correction avant d’insérer ces notes.

Aussi, notre interlocuteur doute de la maîtrise de l’informatique par ceux qui effectuent les calculs et proclament les résultats.  « Je pense que nous sommes un peu en retard par rapport aux autres pays parce que les résultats doivent être logés dans des logiciels. Et, il faut une maîtrise parfaite de ces machines », nous confie-t-il. Avant de s’interroger : « Est-ce que ceux-là qui sont chargés savent les manier tel que nous le souhaitons ».

Il faut noter que ce retard n’est pas sans conséquences. Parlant des conséquences, M. Sékou Bakayoko d’affirmer qu’elles se sentent sur l'apparition des orientations. « Par exemple l'année passée, les orientations des admis au DEF sont sortis mi-octobre », a-t-il rappelé. Or, si on parvient à avoir tôt les résultats, l'élève se prépare psychologiquement pour son nouveau cycle, laisse-t-il entendre. Aussi, les autorités auront-elles le temps pour traiter et faire sortir les orientations. Par ailleurs, l'élève peut, s'il veut prendre des cours de vacances avant la rentrée.

Pour terminer, M. Bagayoko propose une réforme du système éducatif malien surtout la manière d’organisation des examens de l’éducation de base, le fondamental et le secondaire.

Soungalo Traoré aborde les conséquences dans la même dynamique que M. Bagayoko. Pour lui, le retard des résultats peut empêcher les candidats de bien profiter de leurs vacances s’ils les attendent pour ceux qui veulent voyager.

Traoré estime que les parents ne sont pas à l’abri des conséquences. A ses dires, ça peut provoquer une psychose chez les parents vivant dans l'impatience, tout comme leurs enfants.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré l’injuste sanction onusienne :  Mohamed Ould Matali promeut la paix et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/malgre-linjuste-sanction-onusienne-mohamed-ould-matali-promeut-la-paix-et-la-reconciliation-2835826.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 07:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, ce n’est pas une sanction injuste onusienne pour ‘’entrave à l’application de l’Accord de paix’’ qui découragerait le brave et infatigable élu Mohamed OuldMatali. Un homme qui a dévoué toute sa vie à la lutte pour la paix, la réconciliation et la résolution des conflits intercommunautaires. La semaine dernière, il a repris son bâton de pèlerin au côté des autorités intérimaires et de l’Agence de développement régional (ADR) de la région de Gao pour une tournée de sensibilisation de la promotion de la paix dans quatre cercles de la région de Gao.</strong>

La réconciliation nationale est un élément structurant de la stratégie de sortie de crise et de création des conditions de paix et de prospérité durable, sans lesquelles aucun développement n’est possible, et c’est dans cette dynamique que les élus de la région et du cercle de Gao et l’ADR de la région de Gao se sont engagés pour apporter une solution définitive aux problèmes qui devisent la population de la région d’une part, sensibiliser et informer sur le rôle des autorités intérimaires et celui de l’ADR d’autre part .

Cette mission, sous la houlette de l’honorable Mohamed OuldMatali qui entre dans le cadre de la résolution définitive des conflits intercommunautaires, du vivre ensemble, du développement et de la décentralisation, a pour objectif de sensibiliser et d’informer des leaders locaux et des populations de la région de Gao sur le rôle et la responsabilité des autorités intérimaires et les Agences de développement régional (ADR). La mission qui a  commencé par Gao, s’est rendue successivement à Ansongo, Bourem, Almoustarat.

Composée par des préfets, des présidents des autorités intérimaires de Gao, Bourem, Almoustarat, Ansongo, du directeur régional de l'ADR, la délégation à la tête l’homme de paix, Matali, là où elle est passée a véhiculé des messages de vivre ensemble, de paix et de réconciliation, en présence des autorités administratives, politiques, coutumières, des jeunes, des femmes et des religieux de toutes les communautés.

Dans presque toutes les localités visitées, les communautés n’ont pas manqué de réitérer une fois de plus leur soutien total et massif à l’honorable Matali contre la sanction incompréhensible et injuste de l’ONU à son encontre.

« L’accord d’Alger, c’est Mohamed OuldMatali, la Plateforme c’est Mohamed OuldMatali », témoigne Seydou Alassane Cissé, vice-président de l’autorité intérimaire d’Ansongo. Même son de cloche pour Ibrahim Ag Mohamed, un responsable religieux d’Almoustarat : « Mohamed OuldMatali est un homme qui s’est toujours battu pour réconcilier les différentes communautés. Il est un pilier indispensable pour l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale…».

<strong>L’imperturbable Matali</strong>

Accusé injustement par l’ONU sur proposition de la France d’entrave à l’application de l’Accord pour la paix pour des desseins inavoués, l’honorable Mohamed OuldMatali qui a eu le soutien total et massif des communautés du nord, est resté imperturbable. Puisqu’au cours de la mission,  comme il sait et  n’a cessé de le faire, a prêché la paix, la cohabitation, le vivre ensemble et surtout l'engagement de toutes les communautés sans distinction de race ni de religion, seul gage d'une paix et d'un développement harmonieux. Dans toutes les localités visitées, il a invité les communautés à dépasser les clivages politiques ou d'appartenance à un groupe armé. «  J’ai dédié toute ma vie à lutter pour la paix. Pour moi,  la seule chose qui compte aujourd'hui, c'est le Mali », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter : « Il faut que les choses changent surtout la façon de faire des députés de la région de Gao qui au lieu de s'éloigner des populations doivent s'approcher et vivre en temps réel les réalités du terrain ».  Et l’élu de Bourem de conclure : « La paix et la réconciliation au Mali ne sont possibles qu’à travers le dialogue social et les concertations entre les communautés ».

En tout cas, on dirait que brandir une sanction injuste pour des desseins inavoués ne perturbe pas d’un iota l’infatigable homme de paix, Mohamed OuldMatali.

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crises cycliques : Attention, le Mali est en péril !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crises-cycliques-attention-le-mali-est-en-peril-2835823.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 07:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays vit aujourd’hui les moments les plus  périlleux de son existence ; un grand complot ourdi par la France et les Occidentaux est en train de s’accomplir avec la complicité passive de ses propres enfants qui, aujourd’hui, occupent les plus hautes fonctions de l’Etat. </strong>

Toutes les rebellions depuis 1963 visent une seule et même chose : la division du Mali, dans le dessein inavoué d’accorder l’indépendance à une minorité que les dirigeants fantoches  de la France appellent affectueusement les « hommes blues » en référence à leur appartenance aux Gaulois.

Les dirigeants français, depuis toujours, ont tout mis en œuvre pour réussir leur plan machiavélique, l’occasion en or leur a été offerte en janvier 2013, quand avec l’occupation du nord du Mali, les djihadistes ont tenté d’annexer le centre et le sud du Mali. Une occasion rêvée pour la France de proposer aux autorités du Mali de demander l’aide de la France pour stopper l’avancée des djihadistes.

La France n’avait aucune difficulté à convaincre les Occidentaux à se joindre à elle pour combattre les djihadistes que les Occidentaux considèrent comme le plus grand péril de l’Occident et du système capitaliste.

Une véritable aubaine pour la France de mettre en pratique son projet qui consistait à créer les conditions idoines pour favoriser l’indépendance souhaitée par une minorité parmi la minorité touarègue.

Heureusement, et c’est ça que nous devons préserver, notre constitution n’autorise aucunement la partition du Mali, donc la France s’est retrouvée confrontée à cette barrière qu’est la Constitution du Mali, un vrai goulot d’étranglement pour la réalisation de son projet machiavélique. Tant que la Constitution demeure telle, il n’est pas question pour la France et les hommes politiques à sa solde de parvenir à leurs fins.

C’est pourquoi, depuis des années, les gouvernements successifs mettent tout au point pour parvenir à une révision constitutionnelle, qui permettra à coup sûr de mettre sur place les germes susceptibles de diviser le Mali.

Nous attirons l’attention de tous les patriotes maliens et mêmes de nos amis de l’extérieur qui ont soucis du devenir du Mali sur les différentes manœuvres mises en place par la France et ses complices au plus haut niveau de l’Etat pour amener les Maliens à une révision constitutionnelle qui favorisera à coup sûr la partition du Mali.

Ne dit-on pas qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Alors,  j’exhorte les Maliens dans leur ensemble à faire un bloc unique autour de notre Constitution pour éviter au Mali de connaitre le sort qui a été réservé à la Libye, au Soudan, à l’Ethiopie et à pas mal de pays qui n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.

Restons unis comme un seul homme, nous savons que la majorité des Touaregs tient au  Mali comme à la prunelle de leurs yeux. Notre bonheur commun reste et demeure le Mali. Si nous perdons le Mali, notre existence est menacée.

<strong>Alhassane Ahmadou CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le mépris et la négligence de l’Exécutif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mepris-et-la-negligence-de-lexecutif-2835818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 07:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Route Nationale N°3/RN3 (la route Kati-Kolokani-Dièma-Kayes-Diboli)... est la plus bénéfique pour l'économie nationale. Malgré cette réalité indéniable, elle tue plus que les groupes armés terroristes. Ce, à cause de son état défectueux. Pourtant, c'est cette même route que les autorités du pays empruntent tous les jours pour aller prendre des bénédictions chez le Chérif de Nioro. Pour exiger la reconstruction de cette route qui rapporterait 2,5 milliards de FCFA par jour au budget national, les jeunes des localités de Kati, Kolokani, Dièma, Kayes, Diboli, Nioro du Sahel ont décidé de barricader ce tronçon reliant Bamako à Kayes. Tout le trafic sur cette route est empêché jusqu’à sa réparation immédiate.

Avant-hier, regroupés au sein d’un mouvement dénommé ‘’Mouvement Sirako’’, ces jeunes ont été reçus  par le Premier ministre Boubou Cissé à la Primature. A l'issue de la rencontre qui a duré 4 heures, les deux parties n'ont pas pu s'entendre sur la réouverture de la circulation. Parce que tout simplement le Premier ministre n’a pu donner aucune garantie afin que le collectif lève le blocus. Dans quel pays vit-on?

Avec 4 jours de blocus, cela fait à peu près 10 milliards de FCFA de perte financière. Le mépris et la négligence de l'Exécutif viennent de faire perdre inutilement 10 milliards de FCFA à l'État malien sur les routes RN1 et RN3.

Aucun leader religieux, aucun responsable politique, aucun syndicaliste, aucun député n'a encore pris la parole pour dénoncer ce comportement et demander des explications au premier responsable de l'Exécutif.

A mon humble avis, ce ne sont pas ces jeunes de Kati ou de Kayes qui sont en train de faire perdre 2,5 milliards de FCFA par jour à l'État malien, mais ce sont les décideurs politiques actuels qui ne souhaitent pas que l'État continue à s'enrichir à travers les routes RN1 et RN3.

Une route qui rapporterait 2,5 milliards de FCFA par jour au budget national devrait-elle se retrouver dans cet état de délabrement ?

Il est vraiment temps que les décideurs politiques de ce pays respectent leurs engagements vis-à-vis du contribuable malien...

Si à travers la route reliant Kayes-Bamako nous avons 2,5 milliards / jour aux dires du PM, soit 75 milliards / mois et 800 milliards de FCFA /an, dans ce cas on peut conclure un manque de traçabilité de ces sommes faramineuses.

De la même logique, comment expliquer la négligence du gouvernement à réhabiliter cette route ?

Et comment croire aux propos nous faisant croire à une crise financière ?

Nous devons exiger un audit de ces sommes et aussi nous ajouter au collectif de ces jeunes pour exiger la réhabilitation urgente de cette route.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice «aux ordres» :  Un facteur de désordre social et de bouleversement politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-aux-ordres-un-facteur-de-desordre-social-et-de-bouleversement-politique-2835837.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 01:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la plupart de nos pays dits démocratiques, les magistrats sont nommés par le pouvoir exécutif et généralement par le chef de l’État. Mais on a institué ici et là ce qu’on appelle le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), où siègent les représentants du corps de la magistrature en même temps que les membres de l’administration. </strong>

Ce conseil a un double rôle : il est consulté pour la nomination des juges et il est appelé à faire des propositions au chef de l’Etat qui, en général, mais pas toujours et partout, entérine ces propositions. Il sert aussi de conseil de « discipline » des magistrats. Cette « discipline » ne peut concerner que la faute professionnelle à sanctionner et non la responsabilité pouvant découler des décisions prises par les magistrats qui agissent en leur âme et conscience et leurs sentences sont souveraines. Si elles peuvent être réformées dans le cadre de la hiérarchie et de la procédure judiciaire, elles ne peuvent pas être condamnées ou sanctionnées comme celles qui émanent des simples fonctionnaires membres de l’administration générale du pays.

Les magistrats sont donc nommés par le pouvoir exécutif. Ce dernier peut «abuser» de ce pouvoir pour réduire l’indépendance de la justice à son profit. Cette crainte, qui peut devenir effective, a fait que l’on a cherché, suivant le progrès de la démocratie dans les pays concernés, à multiplier les «corrections» à cette domination du pouvoir exécutif en vue de protéger l’indépendance et la crédibilité de la justice. Une justice «aux ordres» est un facteur de désordre social et de bouleversement politique. De telles mesures sont établies pour réduire l’effet du «péché originel» de nomination des juges par le gouvernement et pour se rapprocher ainsi de la séparation des pouvoirs qui reste le fondement de toute organisation sociale démocratique, où «règne la justice» selon l’expression significative répandue parmi la population. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 en France ne proclame-t-elle pas fortement dans son article 16 que «toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution». N’a point de constitution veut dire ici n’est pas une société civilisée.

Déjà, le grand et célèbre Ibn Khaldoun, qui a vécu de 1332 à 1406, avait montré l’importance de la justice comme fondement de la civilisation. L’injustice, dit-il, ruine la civilisation et ajoute-t-il, perspicace, ce qui n’empêche pas d’injustes gouvernements de se maintenir. Et il énumère les injustices dont la plus importante pour lui semble être celle de ceux qui «ne respectent pas les droits des peuples ». Et « c’est l’Etat qui en pâtit, car tout cela ruine la civilisation qui est la substance même de l’Etat ». L’injustice, affirme-t-il, « ne peut être commise que par ceux qui échappent à la loi commune, ceux qui disposent de l’autorité et du pouvoir».

La justice doit donc être réellement la plus indépendante possible étant donné le rôle central qu’elle joue dans le progrès de la civilisation, et ce bien que les juges soient en général désignés par le pouvoir exécutif. On a, ici et là, réussi parfois à réduire le caractère arbitraire de ces désignations. On ne recrute plus les juges que l’on veut. On le fait en général par concours, la plupart du temps sur épreuves, pour sauvegarder l’anonymat et établir précisément « la justice » entre tous les candidats. Si le gouvernement est moins « évolué », il le fait par concours sur «dossier», ce qui peut donner lieu à quelques «injustices».

Si le progrès démocratique est encore moins avancé, on «choisit» comme on veut les magistrats, donc arbitrairement et c’est réduire à néant l’indépendance du juge ainsi désigné. On lui fera faire ce que l’on veut. Mais cela n’est guère suffisant pour donner au juge l’indépendance et la liberté nécessaires à l’exercice de ses fonctions en toute objectivité et sans parti pris. Il faut encore que l’on ne puisse pas en disposer selon le bon plaisir du prince : le punir, le déplacer, ne pas lui octroyer l’avancement normal dans sa carrière ou même le révoquer sous un prétexte plus ou moins valable. S’il est ainsi traité, il aura « peur » et jugera dans le sens qui lui permet d’être bien «vu».

Aussi, certaines législations ou constitutions accordent-elles «l’inamovibilité» aux magistrats qui prononcent les jugements, ceux qu’on appelle les magistrats du siège, par opposition aux magistrats du parquet qui ne bénéficient pas de ce privilège, chose étonnante du reste. On dit que ces magistrats du parquet, procureurs et substituts, défendent l’intérêt général. Si c’est le cas réellement, ils devraient être inamovibles comme les magistrats du siège pour pouvoir défendre de manière indépendante ce qui, en leur âme et conscience, est considéré comme étant l’intérêt général. Or, ils dépendent directement, dans l’exercice de leurs fonctions, du ministre de la Justice assisté du procureur général, chef hiérarchique des magistrats du parquet. Ils peuvent donc recevoir et reçoivent effectivement des directives de l’autorité exécutive à laquelle ils doivent obéir, même si la tradition parfois leur permet de s’en écarter dans leurs conclusions orales devant le tribunal. On dit que «la plume est serve et la parole est libre». Mais pour se rendre la vie moins difficile, la plupart d’entre eux n’ont rien de libre, ni la plume ni la parole, pour garder un peu de cohérence et quelque dignité. Cette situation est d’autant plus grave que les juges d’instruction, dont le pouvoir est énorme, fonctionnent sous le contrôle du parquet qui est chargé de répartir l’instruction des affaires aux juges d’instruction de son choix.

Ce juge d’instruction est un personnage central et il est à la fois peu et trop indépendant. Peu, étant donné sa supervision par le parquet, donc en fait par l’administration. Trop, parce qu’il exerce cette fonction seul et conduit l’instruction comme il l’entend avec le concours des membres de la police judiciaire qui ne bénéficient d’aucune indépendance. D’où les « bavures » constatées trop souvent dans le déroulement d’instructions pouvant conduire à des peines extrêmes, la mort, là où elle n’est pas encore abolie ou une détention longue ou perpétuelle. Craignant une telle dérive, on a instauré ici ou là un appel de la décision du juge d’instruction devant un tribunal appelé la chambre des mises en accusation qui peut réformer la décision concernée. Mais là aussi, cet appel peut devenir et devient souvent une simple formalité, la chambre faisant souvent confiance au juge d’instruction, n’ayant pas été mêlée d’aussi près à l’instruction de l’affaire et ne se trouvant pas à même de prendre une meilleure décision sauf cas extrêmes où la qualité de la décision du juge d’instruction est totalement et de toute évidence inadéquate ou catastrophique. Une autre précaution est prise dans certains cas et dans certains pays : la collégialité de l’instruction, c’est-à-dire le fait de confier l’instruction à un «tribunal» comprenant trois magistrats en espérant qu’elle sera menée avec plus de rigueur et d’objectivité. Mais une telle innovation reste exceptionnelle.

Il est donc réellement difficile d’établir une organisation de la justice qui garantit la liberté et l’indépendance des juges en vue d’aboutir à des sentences justes, respectueuses et protectrices des droits des personnes, de la légalité et aussi de l’équité. La solution consiste dans un choix radical que trop souvent, sinon toujours, on hésite à prendre. Il s’agit d’assurer la pleine autonomie de la justice, son indépendance réelle vis-à-vis du pouvoir exécutif et en faire le troisième «pouvoir», le «pouvoir judiciaire». L’autonomie et l’indépendance ne sont pas exclusives d’un contrôle à exercer sur l’activité du corps judiciaire.

Il y a lieu donc d’une part de concevoir une organisation autonome du corps judiciaire et de mettre en place en même temps un système de contrôle permettant de vérifier constamment le fonctionnement régulier de l’indépendance et de l’autonomie du «pouvoir judiciaire"

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le VIH/SIDA : Le Japon équipe Arcad sida !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-vih-sida-le-japon-equipe-arcad-sida-2835857.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 01:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour lutter efficacement contre le VIH SIDA au Mali, le Japon met à la disposition d’ARCAD SIDA un équipement de laboratoire de dernière génération. C'est sous la présidence du conseiller technique du ministère de la Santé et des Affaires sociales que cet équipement a été remis par l'ambassadeur du Japon, son excellence M. Daisuke Kuroki, au Cesac, le mercredi 21 août 2019. </strong>

Joignant l'acte à la parole, l'ambassade du Japon, après avoir signé le contrat de ce projet avec ARCAD le 8 février 2019, vient de doter ladite association de huit appareils. Ils sont repartis entre deux structures, à savoir le Cesac et la clinique des Halles de Bamako.

Ces appareils sont un don du gouvernement du Japon pour contribuer à la sécurité humaine, selon l’ambassadeur du Japon résident au Mali. Ils contribueront à aider les autorités maliennes à atteindre les objectifs mondiaux qui reste un défi à relever, estime son excellence Daisuke Kuroki.

Au total, ce sont deux automates d’hématologie, deux automatiques de biochimie et quatre congélateurs qui sont fournis par le gouvernement du Japon pour augmenter le nombre de prélèvement de sang pour l’analyse chez les personnes infectées par le VIH.

A en croire l’ambassadeur du Japon, plus de 25 000 personnes infectées et affectées sont bénéficiaires de ce projet. Cependant, il souhaite que bon usage de ces équipements soit fait pour le bénéfice de la population.

La directrice d’ARCAD-SIDA, pour sa part, remercie le Japon pour cette contribution significative à l’action de son ONG à travers ce don qui s’élève à 43 millions de FCFA. Par ailleurs, elle rassure l’ambassadeur que bon usage en sera fait. Et elle promet que sa structure fera davantage et mieux avec ces appareils. « Disposer d’automates performants d’analyse biochimique et hématologique, ainsi que de congélateurs de dernière génération pour le stockage des prélèvements est indispensable à la qualité de nos services pour un accès digne des PVVIH aux soins », martèle-t-elle.

Pour elle, ce soutien du Japon est une nouvelle pierre à l’édifice qu’ARCAD construit avec ses partenaires. Toutefois, elle souhaite que ce don soit le début d’une longue et fructueuse collaboration entre le Japon et les acteurs communautaires de la riposte au VIH et au SIDA au Mali.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

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<title>Problématique du désenclavement de la région de Kayes :  Le CSDM soutient les manifestants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/problematique-du-desenclavement-de-la-region-de-kayes-le-csdm-soutient-les-manifestants-2835852.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 00:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision des populations de la région de Kayes d’exprimer leur ras-le-bol sur l’état désastreux des routes de la région, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a animé un point-presse pour édifier les hommes de médias sur la participation de son association à la manifestation du vendredi passé. C’était le jeudi 22 août 2019, à la veille de la manifestation au siège de son organisation. </strong>

Indignées de l’état de la route nationale Bamako-Dakar, les populations de Kayes décident d’empêcher toute circulation de véhicule sur ladite route. Pour ce faire une manifestation a été organisée le vendredi 23 août 2019 sur le tronçon, de Bamako jusqu’à Diboli, frontière entre le Mali et le Sénégal.

Cette lutte a été saluée par le Conseil supérieur de la diaspora malienne qui n’a pas hésité à exprimer haut et fort son soutien aux Kayésiens. D’où la tenue d’un point-presse par le président Mohamed Chérif Haïdara sur la question, le jeudi dernier.

Pour le Mohamed Chérif Haïdara, président du CSDM, cette décision de la population a son sens. Car, le chemin de fer tout comme l’aéroport, construits à des centaines de millions de nos francs, sont tous aujourd’hui inaccessibles. A ses yeux, poursuit-il, ceci est intolérable au regard de l’impact économique important de cette région sur l’économie nationale. A l’en croire, c’est dans la région de Kayes que se trouvent les principales activités minières contribuant à hauteur de 22% des recettes du budget national sans compter les recettes douanières.

A cela s’ajoute la part formelle des transferts en provenance de la migration estimée à 15% du PIB dont 50% de ces transferts proviennent des Kayésiens. Pour le président du CSDM, rien qu’à partir de ces données, il apparait incompréhensible que cette situation de désenclavement perdure sans aucun début de solution malgré les nombreuses alertes régulières des populations riveraines de Kati, Kolokani, Didiéni et tant d’autres depuis près d’une année.

Chérif Haïdara interpelle les autorités publiques sur les promesses et engagements faits au sujet de cette route transnationale. A titre de rappel, les autorités publiques, à travers le ministre des Equipements, avaient promis en octobre 2018 des travaux partiels de réfection, où une reconstruction totale s’avérait indispensable. Mais cette promesse reste sans suite, dénonce le président Haïdara. Aussi, s’interroge-t-il sur la fermeture de l’aéroport de Kayes Dag-Dag sans aucune raison pertinente des autorités publiques.

En raison de cette situation d’ensemble, le CSDM considère que Kayes est actuellement étouffée par cette attitude incompréhensible et inacceptable des autorités publiques, selon son président. Dès lors, ajoute-t-il, les populations n’ont d’autres choix que de s’organiser pour exiger ce qui parait à leurs yeux comme un droit, le désenclavement de leur région.

Dans ce combat, le CSDM est résolu d’accompagner les Kayésiens. « Ce n’est que le début, nous soutenons les populations dans cette lutte. Même s’il faut manifester toute une semaine, nous les accompagnerons. Ce gouvernement ne comprend que le rapport de force », a laissé entendre Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Oumar SANOGO</strong>

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