<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Fondement</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/lefondement</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Fondement</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>PMU&#45;Mali : Une entreprise citoyenne pour absorber le chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-une-entreprise-citoyenne-pour-absorber-le-chomage-2851114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-une-entreprise-citoyenne-pour-absorber-le-chomage-2851114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/PMU-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ayant démarré ses activités en 1994, la Société du Pari mutuel urbain (PMU-Mali) dispose des millions de personnes passionnées par le jeu. Aujourd’hui, le PMU-Mali est l’une des structures qui contribuent non seulement à occuper les passionnaires en leur procurant chaque jour des millions de F CFA, mais aussi de contribuer au budget national. Grâce à cette entreprise citoyenne, se réalise le rêve des milliers de personnes, de devenir millionnaires en jouant à partir de 200 F CFA. Elle soutient et sponsorise beaucoup des couches sociales du pays à travers leurs activités.</strong>

« Je suis devenu un millionnaire grâce à 200 F CFA »

« C’est grâce au PMU-Mali que je suis devenu un millionnaire en jouant avec 200 F CFA », dit Ibrahim Barry qui nous raconte son histoire avec le PMU-Mali. « <em>Je suis chauffeur et je suis passionné par le jeu du PMU. Pratiquement, chaque jeu, je joue. Mais comme c’est un jeu, alors c’est aussi une question de chance. Donc, j’ai pris le courage sans être découragé, car je sais qu’un jour la chance me sourira et qui a été réalisé en 2014. Ce jour là, j’ai fait un jeu avec 800 F CFA et à l’annonce des  résultats à la télévision, j’ai vu les numéros d’un de mes tickets venus en ordre. En ce moment, je me suis patienté pour attendre le gain du jeu. Du coup, j’ai vu que l’ordre a gagné d’environ 16 millions de F CFA. Là, je suis abattu par la surprise et la joie. Je n’en crois pas. Lorsque je suis parti à la direction pour récupérer mon chèque et ensuite retirer mon argent, j’ai remercié le Ciel</em> », nous a narré le jeune Barry.

Ce n’est pas tout. Le jeune Barry nous a fait savoir qu’avec cet argent empoché, il a réalisé certains de ses projets : « <em>J’ai acheté une SOTRAMA pour la mettre en circulation, ensuite je me suis procuré d’un terrain et aujourd’hui ma famille y est logée</em> », a-t-il renchérit. Parallèlement, le jeune fait savoir qu’il a gagné d’autres sommes aussi importantes et qu’il continue toujours à jouer, car selon lui, tant qu’il joue, un jour viendra où il gagnera la double somme qu’il a eue.

<strong>PMU-Mali, une entreprise citoyenne </strong>

L’un des objectifs de la création d’une entreprise est de jouer sa partition en luttant contre le chômage des jeunes. Le PMU répond bien entendu à cette assertion. Aujourd’hui, le PMU-Mali emploie 172 travailleurs permanents et utilise 559 agents de traitement, 900 revendeurs e suppléants, 171 Guichetières. En plus, le PMU-Mali, à travers son imprimerie, des journaux hippiques, des pronostics et des transports, emploie près de 1000 personnes. En sus, le réseau de vente compte 460 points de vente repartis entre 5 régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti) en plus du District de Bamako.

« <em>J’ai une billetterie du PMU il y a une dizaine d’années. C’est un travail dans lequel j’ai gagné ma vie</em> », nous a confié ce jeune Arouna Bagayoko, vendeur des billets du PMU dans un kiosque à BacoDjicoroni. A la devanture de la direction générale au cœur du centre-ville de Bamako, Siaka Traoré nous indique qu’il est un vendeur de journaux du PMU-Mali. « <em>C’est un travail dont je ne me plains pas et je dois vous avouer que j’ai gagné les prix des condiments et aussi fait face à mes dépenses familiales</em> », nous a-t-il dit.

<strong>Sécurité au cœur des préoccupations</strong>

Dans le souci d’avoir une meilleure pratique de gestion des risques en matière de sécurité et de protection des systèmes d’information, le Pari Mutuel Urbain, a décidé de mettre en place un système de management de la Sécurité de l’information (SMI) conformément à la norme ISO 27001 et aux standards de contrôle de sécurité de la World Lottery Association (WLA SCS). La remise de cette double certification au PMU-Mali a eu lieu en 2017. La norme ISO 27001 est une norme internationale qui décrit les exigences pour la mise en place d’un système de management de la sécurité de l’information. Quant aux standards de contrôle de sécurité de la WLA, ils sont les seuls reconnus au plan international dans le secteur des loteries et sont conçus pour aider toutes les loteries du monde à obtenir un niveau de contrôle de sécurité selon les meilleures pratiques. Et cela, afin de permettre une fiabilité accrue de l’intégrité de loteries.

<strong>Zoom sur le PMU</strong>

La Société du Pari Mutuel Urbain (le PMU – Mali) est une structure anonyme d’économie mixte qui a démarré ses activités le 1<sup>er</sup> septembre 1994. Son capital social est de 300 000 000F CFA. Il est composé de 30 000 actions d’une valeur nominative de 10 000F CFA chacune et se répartit comme suit : Etat : 75 % soit 22 500 actions = 225 millions de F CFA ; Personnes physiques et morales maliennes, opérateurs économiques, jeunes diplômés, partant volontaires à la retraite, travailleurs compressés : 25 % soit 7 500 actions = 75 millions de F CFA. La création du PMU-Mali s’inscrit dans le cadre des 37 mesures de sortie de crise édictées en 1993 par le Gouvernement. La société est administrée par un Conseil d’Administration de 9 membres dont 6 représentants de l’Etat à travers les représentants du département ministériel.

<strong>Quelques jeux du PMU-Mali</strong>

Le Loto Chance est un jeu de nombre à tirage. Pour jouer, le parieur doit choisir un ou plusieurs numéros compris entre 1 et 90. Le tirage au sort est réalisé à l’aide d’une machine, la machine sélectionne aléatoirement cinq boules dont les numéros constituent la combinaison gagnante. Pour le Cash Chrono est un jeu de loterie proposant aux Joueurs de trouver les 5 bons numéros parmi 50 qui constitueront le résultat gagnant du tirage. Pour participer au Jeu, le Joueur doit créer un compte sur le Service Cash Chrono accessible sur le portail Orange Money d’Orange Mali en composant le #144#.

Ainsi, GAGNANT Un pari « simple gagnant » consiste à désigner un cheval. Cela donne lieu au paiement d’un rapport gagnant quand le cheval désigné arrive 1<sup>er</sup> de la course. Et pour le TRIOU un pari « trio » consiste à désigner une combinaison de 3 chevaux. Une combinaison donne lieu au paiement d’un rapport « trio » quand les chevaux désignés arrivent aux 3 premières places quel que soit l’ordre désigné. Ce pari est proposé quand le nombre de partants est égal ou supérieur à 8.

<strong>M.L. KONE </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USJPB/ULSHB : Un Master ‘’Genre et développement’’ lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usjpb-ulshb-un-master-genre-et-developpement-lance-2851110.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/usjpb-ulshb-un-master-genre-et-developpement-lance-2851110.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et l'Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) en partenariat avec l'entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (ONU Femmes) vient de lancer un master genre et développement. La cérémonie dudit lancement s'est déroulée, le mercredi 04 novembre 2019, dans la salle de conférence du nouveau bloc, situé entre le Rectorat de l'Usjpb et la FSEG. </strong>

C'était en présence des plusieurs personnalités et les étudiants sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Drissa Diallo, de la représentante de l'ONU-Femmes, Mme Karin CRIMM, du Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr. Moussa Djiré et celui de l'Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), Pr. Idrissa S. Traoré.

Le lancement de ce Master sur le genre et développement a pour objectif de doter le Mali et d'autres pays de la sous-région de ressources humaines compétentes en matière de genre. Cependant, il est à savoir que la prise en compte du genre dans les politiques de développement est importante pour toute société soucieuse de paix et de justice. Le Master genre et développement se propose d'apporter une analyse approfondie des modes d'intervention de l'État et des collectivités territoriales, ainsi que des institutions supranationales (UEMOA, CEDEAO, UA, EU, ONU, ...) sur les inégalités entre femmes et hommes. Il veut accompagner l'auditeur dans la maîtrise du contexte institutionnel de l'action publique et le/la former aux outils d'intervention en faveur de l'égalité et de la lutte contre les discriminations dans tous les domaines des politiques sociales (emploi, éducation, santé, sexualité, économie, etc.), selon les principes du « main streaming ».

En outre, le genre figure dans l'offre de formation des institutions publiques d'enseignement supérieur malien sous forme de chapitre. Sa prise en compte comme mention, voire spécialisation, constitue une innovation pédagogique. Cette formation vise à faire doter le Mali et d'autres pays de la sous-région de ressources humaines compétentes en matière de genre. Basé à la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP), le Master genre et développement est le fruit d'un partenariat tripartite réunissant deux universités publiques (USJPB et ULSHB) et le Projet de renforcement des capacités des organisations féminines du Mali (RECOFEM).

Selon le Recteur de l'Usjpb, Pr. Moussa Djiré la prise en compte du genre dans les politiques de développement est incontournable pour toute société soucieuse de paix, de cohésion et de justice sociale. Ce constat a amené plusieurs États dont le Mali a adopté des documents de politique genre et des législations visant à la promotion du genre, explique le Recteur. Mais ces choix politiques, soutient-il, ne se sont toujours traduits par des formations adéquates sur le sujet. Au dire du recteur Djiré, la mise en place ce Master vise à combler beaucoup des lacunes, en faisant du genre la question centrale à la lumière de laquelle seront étudiées et revisitées les différentes politiques publiques, de leur élaboration à leur évaluation en passant bien entendu par leur mise en œuvre. « La création de ce Master n'est pas un évènement isolé, il fait partir des initiatives novatrices des universités du Mali », souligne-t-il.

Pour sa part, la représentante de l'ONU-Femmes, Mme Karin CRIMM rappelle que dans le cadre de sa mission à travers le monde, ONU Femmes a comme mandat d'œuvrer pour la prise en compte du genre à tous les niveaux et assurer l'autonomisation des femmes. Cette mission noble n'est pourtant pas donnée et demande une implication et un engagement sans faille de nos institutions et sociétés afin d'y parvenir. « Une première au Mali, cette initiative permettra de faire avancer l'objectif de l'égalité genre en offrant, dans le milieu universitaire, la possibilité aux hommes et femmes qui feront le Mali de demain d'œuvrer pour une société juste, équitable et inclusive munis vue scientifique et une connaissance approfondie de la question genre et qui pourront mettre au service du pays ces compétences acquises », indique-t-il.

En ce qui lui concerne, le Secrétaire général du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Drissa Diallo dans son allocution évoque que le Gouvernement du Mali, à travers son département, a entrepris le chantier de la réforme de l'enseignement supérieur. À ses dires, cette réforme a abouti à l'adoption d'une politique nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui met l'accent sur la nécessité d'une adéquation formation emploi pour une meilleure insertion des diplômés. Pour répondre à cet impératif, déclare le Segal Diallo, l'Usjpb a inscrit dans l'axe premier de son plan stratégique de développement, la diversification, la professionnalisation et la modernisation de ses offres de formations.

Par ailleurs, notons que ce master, logé dans la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP), a pour objet la formation des cadres compétents: dans la conception, la mise en œuvre et l'évaluation des politiques publiques du point de vue de la promotion du genre du développement et des droits de l'homme, dans la formation des acteurs sociaux genre, développement droits de l'homme, dans la recherche en matière de genre, développement et droits de l'homme, dans la maîtrise du contexte institutionnel à partir d'une analyse approfondie des modes d'intervention de l'État, des collectivités territoriales, des ONG et autres institutions intervenant dans ce domaine ; dans le développement des mécanismes d'intervention en faveur de l'égalité entre les sexes dans tous les domaines ; dans la communication auprès des groupes variés afin de divulguer les idéaux de la justice sociale.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNJ&#45;Mali : Un prolongement de l’AEEM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnj-mali-un-prolongement-de-laeem-2851112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cnj-mali-un-prolongement-de-laeem-2851112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Amadou-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) vient de retenir son 6e congrès ordinaire la semaine dernière à Koutiala. À l'issue de ce congrès, Amadou Diallo est élu le nouveau président du CNJ-Mali et au même moment, un certain Ousmane Diarra dit Gousno s'est dit aussi nouveau président de la même structure. Alors ce bicéphalisme interpelle l'ensemble du peuple malien et notamment la jeunesse malienne. </strong>

Il est pour mémoire d’homme que lors de ce 6e congrès du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) à Koutiala, 190 sur 197 délégués étaient présents. Ils étaient 11 candidats déclarés. Par suite d’un consensus, 7 candidats ont porté leur choix sur Amadou Diallo qui a eu 135 voix sur 190 voix possibles. M. Diallo a été déclaré officiellement élu devant le représentant du ministre de la Jeunesse et des sports. Face à ce résultat, le candidat Ousmane Diarra dit Gousno a quitté la salle du conseil du cercle et du coup, il se proclamait le nouveau président du CNJ.

Lors d’une conférence de presse tenue le samedi 30 Novembre dernier, il a affirmé qu’il est le président légitime. Un autre bicéphalisme se pointe ! A cet effet, les autorités compétentes sont interpellées à mettre fin à cette situation avant que le pire ne se produise dans les jours à venir.

Par ailleurs, il est à constater que le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) est devenu un refuge pour les jeunes maliens majoritairement responsables de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM).

D’aucuns pensent que cela est dû à la fainéantise et au manque d’aide pour ces jeunes qui font le raccourci pour avoir un poste aux départements gouvernementaux. La pratique est parfois générale dans tout le niveau, mais le pire c'est qu’au niveau de ceux qui ont la chance de fréquenter l'école et intègrent les comité l'AEEM, si l'objectif visé de cette association est de défendre les intérêts moraux et matériels des élèves et étudiants, aujourd'hui elle s’est transformée en un refuge d’élèves et d’étudiants majoritairement incapables et incompétents. Ils se montrent leaders à travers la violence et la force physique. C’est pour cette raison que le CNJ-Mali est non seulement devenu une structure politisée, mais elle est aussi une structure qui ne profite que ses membres et non à la jeunesse malienne. Eu égard à cette situation, certains estiment que le CNJ-Mali est le prolongement naturel de l’AEEM. Car, après le cursus universitaire, sans rechercher à avoir un travail, par la compétence et le savoir-faire, ces jeunes diplômés sans emploi se réorientent vers le CNJ pour passer le temps.
<ol>
 	<li>L. KONE</li>
</ol>
<strong>M.O. COULIBALY </strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rumeurs sur le mauvais état du Pont des martyrs de Bamako : « Le Pont des martyrs tient bon ! », dixit le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rumeurs-sur-le-mauvais-etat-du-pont-des-martyrs-de-bamako-le-pont-des-martyrs-tient-bon-dixit-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-2851107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rumeurs-sur-le-mauvais-etat-du-pont-des-martyrs-de-bamako-le-pont-des-martyrs-tient-bon-dixit-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-2851107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/pont-des-Martyrs-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Naman Keita, Directeur National des Routes affirme : « Depuis quelques jours les rumeurs circulent sur les réseaux sociaux que le Pont des martyrs communément appelé « le premier pont » ou « ancien pont » est en phase de déchéances et qu’il fait des mouvements. Certaines personnes de mauvais augures vont très loin en paniquant le paisible citoyen que ledit pont risquerait de s’écrouler dans les jours à venir.</strong>

Face à ces informations calamiteuses par les internautes malintentionnés, la direction nationale des routes via son directeur, Mamadou Naman Keita a rendu, le mardi 03 décembre sur ledit pont pour démentir les rumeurs et aussi assurer les usagers sur la qualité résistance du pont.

Construit entre 1958 et 1960, le Pont des martyrs de Bamako appelé « Premier pont » ou « ancien pont » a une durée de vie de 100 ans et toujours ledit pont a 59 ans. Il est le premier pont proprement dit construit pour rallier les rives de Bamako.

En effet, depuis un certain temps, les Fake news circulent sur les réseaux sociaux en appelant les usagers à abandonner le pont, car qu’il est en mauvais état, il vibre, il se remue et donc il risquerait de s’écrouler un jour.

Pour démentir les fakes news, et rassurer les usagers, le Ministère des Infrastructures et de l’équipement à travers la Direction nationale des routes a rendu visite, le mardi 03 décembre 2019, sur le pont des martyrs. Au cours de cette visite, des experts étaient sous la houlette du directeur national des routes, Mamadou Naman Keita. L’objectif était de s'enquérir de la situation afin d'éclairer la lanterne des usagers dudit pont.

Selon le Directeur national des routes, ces rumeurs n’ont d’autres objets que de créer la psychose chez les usagers en les faisant croire que le pont bouge et tremble. « Ce pont a été construit entre 1958 et 1960 pour une durée de vie 100 ans, il est à 59 ans, il n’a pas toute la vivacité de sa jeunesse. Alors je rassure les populations bamakoises et autres que le pont des Martyrs tient bon, car on a fait la dernière auscultation qui n’a pas relevé les désordres majeurs, pas du tout », a-t-il rassuré. A ses dires, les grands ponts sont construits à travers les joints qui les permettent naturellement d’amortir la vibration de dalles à leur extrémité. « La vibration est naturellement autorisé sans conséquence », a indiqué Mamadou Naman Keita. Et d’ajouter que le seul ennemi des ouvrages routiers, ce sont les surcharges. « Aucun être humain ne peut soutenir les surcharges, donc c’est valable pour les ponts. Nous sommes à pied d’œuvre pour lutter contre les surcharges qui tuent nos ouvrages routiers en Afrique », a-t-il dit. De même, le Directeur Keita a révélé qu’à l’échéance de 100 ans du pont cela ne veut pas dire qu’il serait inutilisable non, mais seulement les poids qui circulent sur lui seraient diminués. Et le pont des Martyres aura ses 100 ans à 2060.

Par ailleurs, notons que dans le souci de rassurer les usagers, les services techniques du département mènent constamment des missions de contrôle et d'entretien tous les 10 ans. La dernière en date est celle de 2010. Donc le prochain contrôle est prévu en 2020.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BDM&#45;SA : Des innovations en 2020 au profit des clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-des-innovations-en-2020-au-profit-des-clients-2851116.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-des-innovations-en-2020-au-profit-des-clients-2851116.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/BDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de la Banque de développement du Mali (BDM-sa) ont tenu, le samedi 30 novembre 2019, à l’hôtel Shération, l</strong><strong>a 68<sup>e</sup> session </strong><strong>de leur </strong><strong>Conseil d’Administration</strong><strong>. C’était sous la présidence du Président dudit conseil, Ahmed Mohamed Ag Hamani et le Directeur général de la banque,</strong>Bréhima Amadou Haïdara.

Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil d’Administration, Ahmed Mohamed ag Hamani a indiqué que cette session se tient sous de bons auspices puisque durant toute l’année écoulée nous avons suivi les activités de notre institution et surtout apprécié les résultats qui ont été obtenus au cours de la 67è session tenue à Abidjan. « Pendant toute l’année 2019, la Banque a mené des activités de formation d’information, de sensibilisation et d’appropriation des cinq circulaires de la commission bancaire ainsi que les directives de Ball II, Ball III et surtout s’est engagée à les mettre en pratique et aujourd’hui pratiquement nous pouvons dire que nous sommes à jour du point de vue de l’application du contenu de ces circulaires », a rappelé Ahmed Mohamed Ag Hamani.

Parlant des perspectives, l’ancien Premier ministre a annoncé le redémarrage du projet de la construction du nouveau siège de la BDM-SA, la création des filiales spéciales au niveau de Dakar et Lomé, dont le financement est déjà prévu et enfin le développement des agences au niveau de l’intérieur du Mali pour essayer d’assurer une meilleure couverture sur l’ensemble du territoire.

Retenons qu’à l’issue de cette 68è session, les administrateurs du groupe ont félicité la direction générale et tout le personnel pour les résultats obtenus qui consolident la position de l’établissement au rang de la première banque de la place et de 5è groupe bancaire de l’Uemoa.

Pour sa part, le directeur général de la BDM, Bréhima Haïdara, a annoncé que l’année 2020 sera celle de la digitalisation. C’est pourquoi, elle a été placée sous le signe d’une forte digitalisation. Il a indiqué que le Conseil d’administration a donné d’autres orientations. Lesquelles permettront à la BDM de mettre sur le marché plusieurs produits digitaux à l’horizon 2022.

Il faut ajouter que le groupe BDM est composé des filiales Guinée Bissau, de la Cote d’Ivoire, du Burkina Faso et de la représentation de Paris (France). L’ambition immédiate du groupe BDM est d’achever la couverture de l’ensemble de la zone économique UEMOA par des implantations au Sénégal, au Togo, au Benin et au Niger.

Toute cette politique d’implantation, d’extension vise à donner aux maliens et aux africains notamment de la sous-région ouest africaine un vrai outil de financement bancaire avec des solutions adaptées aux besoins et aux contextes de nos économies.

Cette ambition d’aller loin et de performer chaque année doit être encadrée par une véritable politique organisationnelle qui fait la force d’un groupe bancaire. C’est pourquoi les différents conseils d’administration de la banque mère (BDM SA) et des filiales ont décidé de mettre un accent particulier sur l’harmonisation des méthodes de fonctionnement et des procédures. Cela passe d’abord par les retrouvailles régulières entre les organes de gestion des entités du groupe.

Il s’agit entre autres de la tenue tournante des réunions statutaires dans les pays sièges. Ainsi en Août 2019, Abidjan, la capitale de la Cote d’ivoire avait accueilli toutes les sessions de fin du premier semestre de la BDM SA et de ses filiales. Bamako vient d’accueillir du 25 au 30 novembre 2019, les réunions budgétaires (Comités d’audit et de contrôle internes et conseils d’administration) de BDM France, de BDU cote d’ivoire, de BDU Burkina Faso, de BDU Guinée Bissau et de la BDM SA.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali : Nos communications sur les réseaux sociaux facilitent le travail aux terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/crise-au-mali-nos-communications-sur-les-reseaux-sociaux-facilitent-le-travail-aux-terroristes-2851108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/crise-au-mali-nos-communications-sur-les-reseaux-sociaux-facilitent-le-travail-aux-terroristes-2851108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/reseaux-sociaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Mali est en guerre », a déclaré le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Cette déclaration doit être prise en compte par le peuple, notamment les autorités compétentes dans leur comportement et aussi leur façon de communiquer. Aujourd’hui, on constate d’énormes dérapages dans la communication, surtout concernant les Forces armées maliennes.</strong>

Les actions menées, envisagées et en cours en faveurs des FAMa sont exposées n’importe comment sur les réseaux sociaux qui contribuent forcement à l’intention des ennemis, à prendre des mesures pour contrecarrer le plan gouvernemental.

Face aux députés, les ministres de la Sécurité et de la protection civile, Général Salif Traoré et celui de la Défense et des anciens combattants, Général Dahirou Dembélé, ont dit que certaines informations qui circulent contribuent à faciliter le travail des ennemis de la paix et aussi démoraliser les troupes dans le centre et au nord. Les terroristes sont très forts dans la propagande de leurs informations et beaucoup des citoyens, par ignorance ou par apatridie, les aident parfois à partager leurs vidéos dans lesquelles souvent on voit les soldats maliens ligotés et assassinés. De même, le gouvernement par pression du peuple, fait souvent à travers ses communiqués, en informant de certaines choses ou actions à l’égard de l’armée, cela permet aux ennemis de saboter ces actions, soit de planifier d’autres actes pour contrecarrer son plan. Ce n’est pas pour rien qu’on nous dit que l’armée doit garder les secrets, car elle doit être un mythe à l’imagination des terroristes et autres auteurs des crimes odieux contre la république. En réalité, le peuple a besoin qu’il soit informé par les efforts et les actions que le gouvernement fait à l’égard de son armée, mais il faut aussi tenir compte que certaines informations détaillées qui tuent la même armée. Car les ennemis s’informent sur sa capacité effective, morale et matérielle, ses moyens, ses plans et ses stratégies de combat.

En effet, courant cette semaine, des photos circulaient sur les réseaux sociaux dans lesquelles on voit un avion-cargo de l’armée française ‘Barkhane’’ descendent des motos de marque ‘’Senili’’. Pour d’autres, l’armé

e française est en train d’équiper les terroristes, d’ailleurs une thèse déjà soutenue par beaucoup des maliens. Et il fallait que la Dirpa affirme à travers un communiqué que ces motos sont destinées à l’armée malienne, offerte par le Barkhane, pour faire face aux terroristes.

Certes, les doutes planaient surtout le moment où l’armée française est beaucoup critiquée par les maliens sur sa sincérité dans cette lutte. La question qu’on se pose est de savoir qui a pris ces photos pour les publier ? Et on sait bien que le moment de la descente de ces motos, aucun autre étranger ne pourra être présent sur ce lieu. Alors, on peut prendre les photos pour les besoins d’archives dans le cadre du partenariat, mais ce n’est pas bon de les publier à ce temps-ci, car les ennemis suivent minutieusement toutes les actions en faveur de l’armée pour se préparer en conséquence. A cet effet, les autorités doivent tenir compte que trop de communiqués continuent à nuire à l’armée malienne, car elle aura face à elle les ennemis qui en savent tout sur elle. Il est temps pour tout le monde de faire énormément attention pour ne pas sacrifier notre armée qui a déjà perdu trop d’hommes.

<strong>B. KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSD sur l’attaque terroriste à l’Indelimane : L’engagement pour l’union sacrée autour des Famas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fsd-sur-lattaque-terroriste-a-lindelimane-lengagement-pour-lunion-sacree-autour-des-famas-2847291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fsd-sur-lattaque-terroriste-a-lindelimane-lengagement-pour-lunion-sacree-autour-des-famas-2847291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/FSD-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 02:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque des terroristes contre le camp de l’armée malienne à l’Indelimane, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) a animé, hier jeudi 07 novembre 2019, à la Maison de la Presse. C’était en présence du Président du FSD, l’honorable SoumailaCissé, accompagné par les autres candidats. L’objectif était de décortiquer l’actualité politique et la situation sécuritaire du pays.</strong>

Par ailleurs, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) a fait une déclaration pour exprimer sa compassion face à ces attaques douloureuses. Selon la déclaration, tout le peuple malien est réduit à une comptabilité macabre de nos soldats qui tombent régulièrement sous les attaques de groupes terroristes comme ce furent les cas à Dioura, à Mondoro, à Boulkessi ou plus récemment à Indelimane. Il en est de même,quotidiennement, d’innocentes victimes civiles. Conscient de ses responsabilités, le FSD a toujours manifesté sa solidarité envers nos Forces de Défense et de Sécurité et sa compassion à l’endroit des familles et frères d’armes des soldats tombés sur le champ d’honneur.L’union sacrée autour de nos Forces de Défense et de Sécurité, l’impérieuse nécessité de préserver et de renforcer le moral des troupes ont constitué notre seule ligne de conduite, notre crédo, dit-elle.  <em>« Nous continuerons à respecter ces règles de conduite même si l’évolution meurtrière de la situation sécuritaire dans notre pays nous impose aujourd’hui de nous assumer pleinement et de dénoncer la lourde et entière responsabilité du Président de la République et de son Gouvernement dans la gestion de la crise que notre pays connaît</em> », annonce ladite déclaration. « En effet, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita est responsable de la dramatique situation du Mali. La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est d’avoir nommé six ministres de la défense et presqu’autant de Chefs d’Etat-major des armées en six années dans un pays en guerre alors même qu’il savait que certains parmi eux ne pouvaient être à hauteur de mission; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est d’avoir fermé les yeux et couvert des détournements de deniers publics à large échelle et à ciel ouvert sur les allocations budgétaires destinées à l’achatd’équipements et de matériels militaires; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est de n’avoir rien entrepris pour enrayer la corruption qui règne en maître à tous les  niveaux et en particulier au niveau de certains hauts gradés de nos Forces de Défense et de Sécurité ou de responsables politiques ou étatiques connus de tous; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est de laisser des personnes sans qualité ni compétence gérer notre armée pour satisfaire des intérêts bassement mercantiles; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est de banaliser la mort de milliers de victimes civiles et militaires, d’en cacher le nombre réel et par conséquent de briser le moral de la troupe et des familles; la responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c’est l’absence d’un capitaine qui tient fermement la barre en eaux troubles, c’est d’avoir fait du Mali un avion sans pilote, c’est de préférer les voyages et les hôtels de luxe à l’exercice de ses missions et responsabilités au Mali », accuse-t-elle. Avant d’estimer que le président IBK a échoué sur tous les plans.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’assassinat de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré : Les points du Maitre Khalifa Yaro sur l’évolution de la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lassassinat-de-limam-abdoul-aziz-yattabare-les-points-du-maitre-khalifa-yaro-sur-levolution-de-la-situation-2847298.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lassassinat-de-limam-abdoul-aziz-yattabare-les-points-du-maitre-khalifa-yaro-sur-levolution-de-la-situation-2847298.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Abdoulaye-Aziz-Yattabare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La famille d’Imam Abdoul Aziz Yattabaré en collaboration avec la commission de veille, ont organisé, le samedi 02 novembre 2019, un point de presse, à l’Institut Islamique de Médina Coura. La procédure civile à réparation de préjudice dirigé contre la Polyclinique Pasteur ; et l’instruction concernant l’assassinat de l’imam Yattabaré ; la torture et l’outrage à des personnalités dirigés contre Moussa Guindo sont entre autres sujets développés par Maitre Khalifa Yaro au cours de ce point de presse.</strong>

« Suite à la mort de l’imam Abdoul AzizeYattabaré par Moussa Guindo le 19 janvier 2019. Deux jours plus tard son corps a été publié sur les réseaux sociaux, au vu et au su de tout le monde. Une chose qui nous a profondément touché, car le corps d’un humain doit être préservé et respecté par tout le monde. Partant de cela, nous avons jugé nécessaire de faire une enquête pour trouver le coupable de cette ignoble pratique. Nous avons fait une plainte contre le clinique Pasteur, car il s’est avéré que lors du transfert de l’imam vers ce centre hospitalier pour y recevoir les premiers soins, les médecins et les policiers qui étaient à la garde ce jour-là, sont les responsables de la fuite de l’image’’, a déclaré Maitre Yaro.

Il affirma que les fidèles de l’imam Yattabaré après avoir appris la nouvelle, ont demandé de les effacer sur le champ, les médecins ont montré que ça fait partir de l’éthique et la déontologie de la profession médicale, car ils cherchent des preuves sur son assassinat. Mais les fidèles de l’imam feu Yattabaré ont suggéré aux médecins de prendre beaucoup soin de ces images pour ne pas faire une fuite. Malgré l’avertissement, deux jours après les mêmes images circulaient sur les réseaux sociaux, WatsApp, facebook, Messenger, viber. A ses dires, la polyclinique est le seul auteur de ces photographies et publications dommageables, qui portent entorse aux règles éthiques et déontologiques régissant l’exercice de la profession médicale. Et c’est pour cette  raison que la Clinique a été saisie au tribunal de la commune IV pour réparation de préjudice.

Pour le cas de l’assassinat c’est le tribunal de la Commune II qui a été saisi. Donc il y’avait deux enquêtes à faire. « <em>C’est le 18 Mars que le jugement a commencé, et beaucoup de renvoi a eu lieu entre nous et le tribunal par suite d’incompréhension. Il a eu le premier jugement, mais après il y a eu la mutation des juges, avant d’arriver des rapports. Le nouveau juge a repris le dossier pour le cas de laclinique pasteur qui serait jugé le lundi 04 novembre. Et pour le cas d’assassin Moussa Guindo il sera jugé lors de la Cours d’assises qui est en cours à la Cour d’appel de Bamako le 19 et 20 novembre prochain</em> », a-t-il précisé.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surfacturation sur la carte d’identité : le DG de la police monte au créneau contre le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/surfacturation-sur-la-carte-didentite-le-dg-de-la-police-monte-au-creneau-contre-le-phenomene-2847307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/surfacturation-sur-la-carte-didentite-le-dg-de-la-police-monte-au-creneau-contre-le-phenomene-2847307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/carte-didentite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le citoyen lambda est victime généralement de la surfacturation lors de la recherche de documents administratifs au niveau des commissariats de police, des brigades de gendarmerie ou au cercle. Quelle qu'en soit la carte d'identité, le certificat de résidence, le certificat de perte et autres documents dont il aurait besoin, le citoyen paie au-delà du frais normal. Pour mettre fin à cette pratique malhonnête, le Directeur général de la police nationale, l'Inspecteur général Moussa AG Infahi monte au créneau. </strong>

Le citoyen a droit d'avoir les documents administratifs pour son identité et la facilitation de sa libre circulation. <em>« Je ne peux pas comprendre que dans mon pays c'est difficile de se procurer une carte d'identité. J'ai mon acte de naissance et malgré ça le policier me demande de payer 3000 f CFA et pourtant le prix officiel est 1000 plus les timbres. En tout cas j'ai refusé catégoriquement </em>», nous a raconté Ousmane Coulibaly et rares sont les citoyens comme lui qui ne tombent pas dans cette pratique. Pour lutter contre ce fléau, les réseaux sociaux sont en train de jouer un grand rôle de sensibilisation et de prise de conscience du citoyen lambda. C'est pour cette raison que le Directeur général de la police nationale, l'Inspecteur général Moussa AG Infahi a tenu une rencontre dans son département, le mardi 04 novembre dernier, avec les chefs d’unités de police de Bamako, Kalaban-Coro, Kati et Moribabougou, pour les dire ses quatre vérités. Il était accompagné à l’occasion par son adjoint, le Contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko ; de l’Inspecteur en Chef de la Police, le Contrôleur Général Issa Konaté, du Directeur Régional Adjoint de Police de Bamako, le Commissaire Divisionnaire Ibrahima Soma et le Chef du Bureau des Etudes et de Coopération et de l’Informatique, le Commissaire Divisionnaire MamoutouTogola.

Au cours de cette rencontre, le DG Infahi a instruit à ses hôtes de veiller sur la surfacturation du frais de documents administratifs qu’ils sont sensés délivrer au citoyen. A ses dires, il serait inacceptable de surfacturer les pièces d’identités. « Je ne veux plus jamais entendre encore que vous preniez de l’argent au-delà du prix fixé pour la confection des cartes d’identité, les certificats de résidence et les autres pièces administratifs. Pour compter de ce jour, tous contrevenants seront sanctionnés avec la dernière rigueur. Tout le monde connait les frais de ses documents » a déclaré l’Inspecteur Général Moussa AG INFAHI. Il a instruit aux chefs d’unités à bannir des comportements qui ternissent l’image de la corporation et à veiller sur le comportement de leurs éléments.

Cependant, il est à retenir que sans les timbres fiscaux le coût légal de la carte d’identité est 1000 f contre un reçu, le certificat de résidence est gratuit.

<strong>B. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction des bâtiments : le DG du CNREX&#45;BT encourage les auscultations et la vérification du sol</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-des-batiments-le-dg-du-cnrex-bt-encourage-les-auscultations-et-la-verification-du-sol-2847304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/construction-des-batiments-le-dg-du-cnrex-bt-encourage-les-auscultations-et-la-verification-du-sol-2847304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les bâtiments poussent à Bamako comme des champignons. La construction de ces bâtiments respecte parfois les procédures règlementaires mise en œuvre par les autorités pour éviter d'éventuelles catastrophes et souvent les règles sont foulées au pied. Quel qu’en soit les bâtiments publics ou privés l’expertise et le conseil du Centre national de recherche et d’expérimentation en Bâtiment et travaux publics (CNREX-BTP) est indispensable. Un zoom au cours de cet article sur le CNREX-BTP notamment sa mission et les domaines de son intervention.</strong>

Créé en juillet 2004, le Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics (CNREX-BTP) est un établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST). Il a pour mission de garantir l’art de construire à travers, entre autres, la recherche sur les matériaux de construction et les systèmes constructifs ; les études, le suivi-contrôle et les essais de géotechniques ; l’appui-conseil technique du secteur du BTP ; la formation et l’information scientifique. Parlant des réalisations majeures du centre, il a contribué à la réalisation des études ainsi qu’au suivi de plusieurs projets routiers. A titre d’exemple, on peut citer entre autres, les travaux de construction du palais de Koulouba, de l’immeuble BCEAO de Bamako, de la Cité administrative, de l’ambassade des Etats-Unis au Mali et du siège de l’Ecobank. Ainsi, en matière de réalisations d’infrastructures routiers, les interventions du CNREX-BTP ont porté sur les travaux des échangeurs de Bamako et Ségou, du deuxième pont de Kayes, de la route Niono-Gomakoura-Tombouctou, de la route Koro-Douentza-Bambara-Maoudé-Tombouctou, de la route Macina-Diafarabé, des voies d’accès et berges du quatrième pont de Bamako, du grand contournement de Bamako, ainsi que la liaison RN6-RN7.

Pai ailleurs, le CNREX-BTP s’est fait une réputation sur le plan sous-régional, avec notamment les études, le suivi des travaux de construction des ponts de N’Djoum et Lali au Sénégal, de la mine d’or de Bomboré au Burkina Faso et du pont de Jacques-ville en Côte d’Ivoire et aussi les projets d’adduction d’eau en Mauritanie. A l’en croire, a celles-ci s’ajoutent la vulgarisation d’une technologie de production et de mise en œuvre des produits de terre cuite dans les villes secondaires et en milieu rural ; la poursuite de l’équipement du centre en matériels performants ; et l’identification des besoins en formation et le renforcement de capacités du personnel. Et de préciser que tout cela devra être soutenu par l’amélioration progressive des conditions de travail et la mise en place d’un dispositif innovant de communication pour octroyer beaucoup plus de visibilité aux activités du centre.

Selon le Directeur général du CNRX-BTP, Adama Coulibaly, le centre ambitionne de devenir un laboratoire de référence en matière de prestation géotechnique et de recherche sur les matériaux de construction. Pour atteindre cet objectif, le DG Coulibaly souligne que la direction s’est dotée d’un plan d’action depuis 2018. Il s’agit notamment de l’adoption des textes de création des laboratoires spécialisés dans le domaine de la géotechnique et celle des textes législatifs et réglementaires permettant au centre de certifier les essais réalisés par les autres laboratoires.

Comme message, le DG Adama Coulibaly dit ceci : « <em>je veux dire à tous ceux qui veulent faire les modifications au niveau de la Maison, de faire les auscultations de vérifier la résistance du sol de fondation avant de procéder à ladite modification. Généralement ces travaux se font à notre niveau et ça les permet de savoir si le bâtiment peut oui ou non être modifié à hauteur. Et ce qui concerne les domaines de routes, nous nous focalisons sur la qualité des matériels au niveau de l’entretien routier. Alors je lance un appel aux entrepreneurs, aux bureaux d’études de faire les études approfondies en ce qui concerne l’entretien routier par rapport aux matériels utilisés surtout que ces matériels de qualité supérieur aux matériaux mis en place. Maintenant pour la construction œuvre ce que je demande surtout aux entrepreneurs et les bureaux d’études de consulter les laboratoires qui ont vraiment des matériels adéquats</em> ».

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali: Pr. Clément Dembélé, un imposteur qui doit se taire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-pr-clement-dembele-un-imposteur-qui-doit-se-taire-2847289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-pr-clement-dembele-un-imposteur-qui-doit-se-taire-2847289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Pr-Clement-Dembélé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a quelques années, notamment avant les élections présidentielles de 2018 le Pr. Clément Dembélé s'est fait remarquer à travers le réseau social Facebook, par ses balivernes. Un homme d'une quarantaine d'année, avait lancé son intention de se présenter aux élections présidentielles de 2018, mais ce plaisantin n'a pas pu payer la caution de 25 millions F Cfa. Après ces élections présidentielles à l'issues desquelles le président IBK a été réélu pour son second mandat, l'homme cherchant à se faire un nom s'est allié au richard Mamadou Sinsy Coulibaly qui accusait le président de la Cour Suprême NouhoumTapily, d'homme le plus corrompu du Mali. </strong>

Ce dernier avait dit qu'il dispose de noms de fonctionnaires les plus corrompus au Mali et qu'il le publierait au besoin. Mais avec les interventions duréseau des communicateurs traditionnels pour le développement du Mali (RECOTRADE), le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) s'est désengagé de la lutte contre la corruption. Perdu dans la nature, le Pr. Clément Dembélé s'est affiché en soutenant le président Sinsy, en créant au nom de ce dernier un club du soutien. Plus tard, il mettra en place le Plateforme de lutte contre la Corruption et le Chômage au Mali (PCC) dont il est le président. Aujourd'hui, il s'est engagé avec cette plateforme à lutter contre la corruption. En effet, ce dernier est en train de mener la lutte d'un homme honnête. Mais, le Pr. Dembélé semblerait être un trompeur et un corrompu. Mise à part, son histoire avec les étudiants maliens de France, au Mali,  l'homme est serait en connivence avec le Président directeur général de l'Aéroport du Mali, Colonel Youssouf Diarra pour exécuter les marchés mal acquis en foulant au pied les règles des procédures de passation de marché. Le PDG sans respecter les règles aurait appelé Clément pour le donner trois marchés dont les deux premiers sont à 19 800 000 F Cfa pour former 40 agents de l'Aéroport et le troisième à hauteur de plus de 46 millions de F Cfa pour la formation de 94 agents de ladite structure. Ces marchés ont été exécutés au nom de l'entreprise DZ international dont lui-même est le PDG. Il est temps que certaines pratiques cessent. Sans dignité, il y a des hommes qui profitent d'une situation pour se faire de l'argent sur le dos des pauvres populations maliennes. Ne dit-on pas que si on veut monter sur un arbre, il faut s'assurer que l'on ne porte pas de pantalon troué. Cette affaire risquerait de coûter très cher pour le PDG.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques récurrentes au Mali : Perplexité quant aux efforts accompagnateurs de la MINUSMA et de Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/attaques-recurrentes-au-mali-perplexite-quant-aux-efforts-accompagnateurs-de-la-minusma-et-de-barkhane-2847308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/attaques-recurrentes-au-mali-perplexite-quant-aux-efforts-accompagnateurs-de-la-minusma-et-de-barkhane-2847308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Point-presse-Barkhane-S30.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tableau de la crise sécuritaire est très sombre. C'est de la peine de passer un jour sans qu'un soldat malien, un civil ne soit tué. Il est très difficile voire impossible depuis le début de cette année 2019 de faire un mois sans qu'un camp de l'armée malienne ne soit attaqué par les terroristes et djihadistes. D'où on entend le bilan très lourd en perte humains et aussi des dégâts matériels colossaux. Presque 300 soldats maliens ont perdu la vie courant cette année sans compter bien entendu quelques éléments de forces étrangères qui sont venus pour aider le Mali contre  les  djihadistes. Hélas, ces ennemis de la paix continuent de semer la terreur au centre et au nord-est du pays. </strong>

Trop c'est trop le Mali. Au Mali trop du sang a coulé. Les maliens n’ont rien d’autre que leurs deux yeux pour pleurer. Le pays brûle, il sombre à travers les attaques ignobles des djihadistes et terroristes qui tuent les soldats et les civils innocents. Depuis que la crise du Mali a commencé  en 2012,  le pays est devenu la niche des terroristes tous azimuts. Cette crise qui est sans doute le corollaire de celle de Lybie, occasionnée par la France sous son président Nicolas Sarkozy, fait aujourd’hui de ce pays, qui était envié par les occidentaux pour son émergence, un enfer. A cause de son attachement au président de la Lybie Mouammar Kadhafi, le président du Mali à l’époque Amadou Toumani Touré a été renversé par un coup d’État et les djihadistes ont envahi le nord et le centre du pays. Désigné pour diriger la transition, le Pr. Dioncounda Traoré a fait appel à l’intervention de la France pour stopper l'avancée des ennemis de la paix à Kona à quelques kilomètres de Mopti. François Hollande a répondu à l'appel du président Traoré qui a sollicité aussi l’intervention de la Communauté internationale dont les Nations-Unies. Dès lors, la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) est intervenue en juillet 2013 avant d’être remplacée par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), l’année suivante. Elle dispose aujourd’hui de 12 640 personnels, dont 11 200 soldats sur le sol malien. Malgré cet effectif considérable avec les logistiques de guerre sophistiqués  le Mali continue à subir des attaques des terroristes. Le hic est que ces djihadistes font leur forfait et disparaissent dans la nature comme si de rien n'était. Sans être dans le secret de Dieu cela est inadmissible avec les moyens aériens que ces forces étrangères disposent sur le sol malien. Ce qui nous pousse à nous demander de l'existence d'une complicité quelque part.

<strong>Qui sont-ils, ces ennemis de la paix</strong>

Dans le monde dans lequel nous vivons, on sait que la guerre est une entreprise pour certaines personnes qui sans celle-ci ne seraient pas riches. Mais le président de la République actuel et son prédécesseur sont habitués à dire qu’on ne doit pas se tromper d’ennemis. Alors qui est l’ennemi ? Personne ne le sait. Aujourd’hui les vrais ennemis seraient la CMA. Ce mouvement est composé des hommes fainéants qui n’ont d’autre chose à faire que créer la crise pour se nourrir à travers leurs busines sals. En plus de cette coordination on pourrait pointer le doigt accusateur sur la France avec ses éléments barkhane. Dieu Seul Sait ce que les éléments font sur le sol malien. Ainsi, la MINUSMA qui n’a jamais eu une bonne réputation pour apaiser un pays en crise dont elle avait pour mission. Au Mali elle dispose d'engins qui n’ont rien à voir avec la guerre et bien entendu ses véhicules passent partout sans contrôle. D’ailleurs, ce qui n’est pas normal. A l’heure actuelle au monde, les attaques commises au Mali ne se passent dans aucun autre pays même pas en Syrie et en Irak. Les maliens ont souffert car avec cette crise les maigres ressources en sont infectées. La France serait toujours interpellée par les maliens. Et le président IBK doit se ressaisir pour honorer son nom dans l’histoire du Mali.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale des villes : L’innovation et une vie meilleure pour les générations futures au cœur de l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-des-villes-linnovation-et-une-vie-meilleure-pour-les-generations-futures-au-coeur-de-levenement-2847297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-des-villes-linnovation-et-une-vie-meilleure-pour-les-generations-futures-au-coeur-de-levenement-2847297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité, le jeudi 31 octobre 2019, la célébration de la journée mondiale des villes, dont le thème était : « innovation et une vie meilleure pour les générations futures ». C’était sous la présidence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé et en présence du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et du Logement social, M. Hama Ould Sidi Mohamed Arbi et des invités de marque.</strong>

A l’entame de ses propos, le ministre de l’Habitat de l’urbanisme et du Logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi a signalé que le nouveau programme pour les villes adopté à cet effet et dans lequel le Mali s’inscrit, est une vision commune pour un monde meilleur et durable, un monde dans lequel les individus peuvent profiter des mêmes droits et bénéficier équitablement des opportunités offert par la ville, un monde ou la communauté nationale appréhende les systèmes urbains et leur forme physique comme des atouts majeurs pour accomplir ses objectifs.

Le ministre Arbi laisse entendre que, le projet des villes et établissements humains que le gouvernement envisage, devrait : remplir leur fonction sociale notamment en ce qui concerne les terres et l’environnement, garantir l’implication de tous dans l’équité, se hisser à la hauteur des défis et des perspectives qui accompagnent une croissance économique durable, inclusive, viable, promouvoir une planification et des investissements en vue de mettre à la disposition de tous des moyens de mobilité urbaine viable, sûr et accessible.

Il estime qu’à l’horizon 2050, l’augmentation de la population urbaine (plus de 50% de la population malienne) aura pour conséquence d’accroitre de façon drastique la pression sur les infrastructures et équipements dont le niveau actuel est bien au deçà de ce qui est requis pour un minimum de confort des populations

En prenant la parole, le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, annonce que la journée mondiale des villes de cette année est l’occasion pour les maliens de se pencher sur les défis que les villes du monde connaissent et ceux du Mali, en matière de l’urbanisation accélérée. Selon lui, c’est une journée de célébration mondiale en application d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations-Unies. « <em>Aujourd’hui qui permet au Mali au-delà de son aspect festif de se penser sur les grands défis. Ces défis sont liés à la planification pour réfléchir aux types d’aménagement que le gouvernement souhaiterait voir dans les prochaines années au Mali</em> », a-t-il dit. Et de renchérir que cette journée mondiale des villes, donne aussi l’opportunité de réfléchir à ces grands défis notamment tout ce qui concerne l’entretien, la gestion des déchets, la question de la mobilité urbaine, la question de la sécurité, entre autres.

<strong>F COULIBALY </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médersa à Kabala&#45;Est : Bras de fer entre l’Imam Salif Gaba et la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/medersa-a-kabala-est-bras-de-fer-entre-limam-salif-gaba-et-la-population-2847292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/medersa-a-kabala-est-bras-de-fer-entre-limam-salif-gaba-et-la-population-2847292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Merdersa-Kabala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Comité de gestion de la Mosquée du quartier de Kabala-Est ont tenu, la semaine dernière, un point de presse. Animé par Mamadou Berthé et MakanKamissoko, l’objectif était d’informer l’opinion nationale que leur Imam Salif Gaba se sert de la confiance placée en  lui pour s'approprier la Médersa contiguë à ladite mosquée.</strong>

Les faits : Tout a commencé le 13 septembre 2010 après la prière du crépuscule, lorsque l’imam Salif Gaba a fait savoir aux musulmans que le terrain qui est collé à la mosquée peut servir à la création d'une école de Médersa, sa décision n’était pas appréciée par tout le monde, car pour faire une école on doit se préparer durant  une année ou deux, déjà on était à 3 semaines avant l’ouverture. Mais il a essayé de convaincre les gens que c’est possible que les enfants commencent dans la mosquée avant de trouver les moyens de construire des salles de classe. Pour ce faire, il a suggéré d’enlever les tables-bancs à l’heure de prière et les arrangés après la prière. Tout est parti de cette base, jusqu’à un moment ou les choses ont commencé à  dégénérer.

Selon l’un des portes paroles, Mamadou Berthé, « nous étions convenus que c’est la propriété privée de toute la communauté musulmane de Kabala-Est et non celle de l’imam Salif Gaba seul. Donc, c’est en début de l'année 2011, qu’on a pu construire trois classes avec l’argent engrangé par la médersa et nos propres moyens, il restait la toiture, du coup un certain Kola Gadjaga est venu nous épauler. Pour dire que, dans le temps c’était son champ, que l’Etat a morcelé et dont il a eu sa part. C’est lui qui a donné des tôles d’occasion et 200 000FCFA pour finir les trois classes ». A l’époque, Berthé dira qu’il y avait 400 000F dans la caisse de la Mosquée, qui a été utilisé également. Avant d’ajouter qu’au début, ils décidaient tous ensemble pour fixer le salaire des enseignants, les frais de recrutement, jusqu’à la fin du mois du juin 2011, il y avait un compte rendu verbal de tout ce qui a été fait, mais sans écrit.

Pour MakanKamissoko, ce phénomène a continué jusqu’à trois ans, car tout le monde le faisait confiance car  et c'était un imam, il avait la main mise sur tous les bénéfices de la Mosquée et du Médersa. « <em>Nous sommes restés comme ça jusqu’à quelques années, il ne rendait de compte à personne. Le 10 janvier 2012 dans la même Mosquée, il a demandé de trouver une lettre d’attribution au Médersa. On lui a fait savoir que c’est l’État même qui a donné à la communauté musulmane dudit quartier le terrain sur le plan, pourquoi une lettre d’attribution encore. On a fini par accepter, avec une idée dernière la tête, que ça ne sera pas attribuée à une seule personne. Donc, nous avons écrit une demande adressée au nom de la communauté musulmane de Kabala-Est</em>. <em>Cependant,il a décidé lui-même de faire les courses, depuis ce jour jusqu’en mars 2017 il n’a parlé à personne concernant le dossier de la medersa. En juin 2017, il a confirmé qu’il a mis la parcelle en son nom, soi-disant que c’est Kola Gadjaga qui lui a donné cette parcelle, alors que c’est l’État qui a attribué les parcelles</em> » nous explique M. Kamissoko.

De son côté, le maçon Sidiki Coulibaly, dira que les gens n’étaient pas du tout contents, certains ont essayé de lui faire raisonner en vain mais il n’a pas cédé. « <em>Les jeunes du quartier à leur tour lui ont adressé une lettre pour l’expliquer que c’est un bien public, mais il est resté toujours sur sa décision que la parcelle lui appartient. Il a même menacé les gens qu’il est prêt à tout, soi-disant qu’il a des gens qui combattent pour lui, qu’il est riche et qu’il a des hommes bien placé pour le défendre.</em>

<em>Le maire même est intervenu pour le faire raisonner, il n’a rien voulu entendre. Depuis ce jour là, la commission a décidé, qu’il ne sera plus leur imam, donc il a été remplacé par son adjoint.  Les jeunes en colère ont cassé la séparation qui était entre la mosquée et la médersa.  Le lundi dernier, il a attaqué Vieux Berthé et Sidi au tribunal, disant que ce sont eux qui ont été à la base de tout ça et qu’il a été menacé de mort. En ce moment, l’imam a saisi le tribunal administratif de Kati, il y a juste une semaine, on attend ce verdict</em> », ajoute le maçon Sidiki Coulibaly.

Par ailleurs, M. Coulibaly laisse entendre qu’ils veulent toujours régler cette affaire dans l’amiable, « <em>nous l’avons même demandé de venir avec le dossier pour le mettre au nom de la communauté musulmane, en plus il sera le directeur de la médersa et il restera à son poste d’imam </em>». Avant de terminer, il a lancé un appel aux autorités et aux personnes de bonne volonté de les venir en aide, pour que la justice fasse toute la lumière sur cette affaire.

<strong>F COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine d’action mondiale contre la dette : Le Mali en position de surendettement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/semaine-daction-mondiale-contre-la-dette-le-mali-en-position-de-surendettement-2847283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/semaine-daction-mondiale-contre-la-dette-le-mali-en-position-de-surendettement-2847283.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/coalition-dettes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali) a organisé, le mardi 05 novembre 2019, une conférence débats dans son siège à Djélibougou, pour commémorer la semaine d’action de lutte contre la dette et le financement des microcrédits qui est célébré chaque année. Le thème central de cette édition était : « décrier les effets néfastes de la dette en Afrique ». C’était en présence du Secrétaire permanant de CAD Mali, BouroulayeBagayogo et Korotoumou Traoré, coordinatrice de programme à la CAD Mali.</strong>

Depuis plus de 20 ans les membres de la CAD Mali se mobilisent pour éveiller la conscience de la population et des autorités contre l’endettement dont les conséquences sont désastreuses pour le développement des pays africains en générale et le Mali en particulier.

Le Secrétaire permanent BouroulayeBagayogo, dira qu’actuellement, 122 pays en voie de développement en Asie, Afrique, Europe de l’Est et Amérique latine sont endettés de manière critique. Quant aux pays africains, la dette extérieure publique inquiète. Entre 2000 et 2017, la dette extérieure publique des pays du Sud a doublé, passant de 1300 à 2630 milliards de $US.  En mai 2019, selon le FMI, parmi les pays à faible revenu, 7 sont en situation de surendettement et 24 en position de l’être, soit 37 % d’entre eux, dont le Mali fait partir. Les pays en cessation de paiement sont: Érythrée, Somalie, Soudan, Zimbabwe, Angola, Gambie, Mozambique, Zambie, Soudan du Sud.

Selon lui, c’est la preuve de l’incapacité et de l’absence de volonté des Institutions financières internationales (IFI) à répondre efficacement et durablement au surendettement, la moitié de ces 31 pays ont appliqué à la lettre les politiques d’ajustement de l’initiative PPTE lancée par le G7 en 1996. Depuis 2010, la part des remboursements de la dette extérieure publique des pays du Sud par rapport à leurs recettes totales, a augmenté de 85 % etculmine à un niveau moyen de 12,2 % des recettes publiques des États, soit le plus haut niveau atteint depuis 2004.

A l’en croire, cet endettement n’est pas sans conséquence. L’explosion du nombre de chômeurs et de personnes sous-alimentées ; laréduction de l’Aide publique au développement (APD), Dégradation des services essentiels (la santé, l’éducation, l’eau, etc.)… toutes ses actions entravent le développement et rendent nos pays sous la domination occidentale à travers les institutions financières.

Par ailleurs, M. Bagayogo déclare que la CAD-Mali exprime son soutien aux actions du ministre de la Justice dans sa lutte contre la corruption et la délinquance financière, elle demande un audit intégral de la dette avec une participation citoyenne active pour l’annulation desparties illégitimes, illégales, odieuses et insoutenables …

&nbsp;

Pour ce qui concerne les microcrédits, la coordinatrice de programme à la CAD Mali, Korotoumou Traoré, a indiqué qu’un système mis en place par les systèmes financiers pour affaiblir, dépouiller les femmes de leur bien. Ces institutions financières ont contrarié certaines  femmes malienne à la migration d’autres ont même été emprisonnées. Face à ce constat macabre la CAD-Mali incite les femmes à mettre en place les caisses d’épargne et de crédit dont l’initiative et la gestion  leur incombe. Avant d’ajouter que le microcrédit ne peut pas porter ses fruits que s’il est accompagné de formations de qualité.

<strong>F COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du cannabis industriel au Mali : les raisons à retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-du-cannabis-industriel-au-mali-les-raisons-a-retenir-2847302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/culture-du-cannabis-industriel-au-mali-les-raisons-a-retenir-2847302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/plants-de-cannabis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, général Salif Traoré fait l’objet de critiques sur les réseaux sociaux pour avoir accordé l’autorisation à la Société AFRICAN SEEDS Sarl pour cultiver le chanvre industriel. Les éclaircissements à retenir. </strong>

Le Chanvre indien est une sous-espèce du Cannabis sativa, une plante d'origine asiatique, de la famille des Cannabaceae. Considérée aussi parfois comme une simple variété botanique de cannabis, cette plante reste cependant une espèce présumée.

Il est pour mémoire d’homme, que la République du Mali à travers une loi n°95-004 du 12 juin 1995 a adhéré au Protocole portant amendement de la Convention unique des Nations Unies sur les stupéfiants de 1961, fait à Genève le 25 mars 1972. Ce protocole a été conforté par la loi n°01-078 du 18 juillet 2001, modifiée, portant sur le contrôle des drogues et des précurseurs.

Face à ces textes législatifs, la Société AFRICAN SEEDS SARL a été autorisé suite à sa demande auprès des autorités maliennes, de cultiver le chanvre industriel suivant lettre sans numéro du 10 juillet 2016. Un cahier de charge fut ainsi élaboré, déterminant la procédure d’aménagement d’un espace pour la culture, la production et l’exploitation du chanvre industriel. Selon les informations, ledit cahier permet également de certifier la légalité et la transparence de l’entreprise demanderesse auprès des autorités maliennes et des partenaires extérieurs. Il est à noter qu’il évoque les dispositions relatives à la production des graines, d’huile, des feuilles, des fleurs et autres dérivés du chanvre industriel à des fins strictement médicales.

En outre, l’article 3 du cahier de charge stipule que la culture du chanvre industriel à des fins médicales se caractérise par la collecte des graines, feuilles, fleurs et autres dérivés à travers deux exigences que sont : les feuilles, fleurs, graines et autres dérivés sont exclusivement destinés à l’exploitation pour des fins médicales ; la méthode de culture permettant d’assurer le contrôle du processus, la collecte du produit final et le traitement approprié des déchets.

Ainsi, la délivrance de l’autorisation de culture et d’exploitation du chanvre industriel à la Société AFRICAN SEEDS-SARL a été subordonnée au respect des obligations contenues dans le cahier de charge. De plus, cette autorisation, distincte, a été délivrée conjointement par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et le Ministre chargé de la Santé Publique sur le modèle de l’ONUDC. En outre, l’article 8 du cahier de charge précise que l’Etat malien s’engage à travers la Direction de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) à mettre en place une Commission habilitée à surveiller les opérations de culture et d’exploitation du chanvre industriel. Composée de 03 représentants de l’Office Central des Stupéfiants, de 02 représentants du Ministère de la Santé et de 02 représentants de la Société AFRICAN SEEDS SARL, elle doit identifier le lieu de culture et s’assurer de la qualité des variétés et de la teneur en Tétrahydrocannabinol (THC) du chanvre industriel proposé pour la culture ainsi que toutes les autres normes de sécurité avant la délivrance de l’autorisation.

De même, l’Etat malien s’engage à travers la Direction de l’Office Central des Stupéfiants à effectuer des missions d’inspection ordinaires sur les opérations de culture et de production du chanvre industriel une fois par mois et des missions d’inspection inopinées.

Nonobstant ces dispositions, l’Etat malien engage la Société AFRICAN SEEDS SARL à s’approvisionner en semences auprès d’un organisme agréé ; à ne pas ressemer ses propres semences ; à limiter le chanvre industriel cultivé à des fins strictement médicales, conformément à la règlementation en vigueur ; à déterminer le lieu et la superficie de l’espace à aménager pour la culture du chanvre industriel et, à fournir un rapport d’analyse comprenant toutes les caractéristiques de la variété de chanvre industriel proposée à la culture, notamment sa teneur en THC qui doit être inférieure ou égale à 0,20°/°.

De plus, la programmation des opérations d’une récolte se fera en commun accord entre la Société AFRICAN SEEDS SARL et l’Office Central des Stupéfiants (OCS) au moins un (01) mois avant les opérations à la demande de celle-ci.

C’est en considération de toutes ces dispositions du cahier de charge qu’il a été accordé à la Société de droit malien AFRICAN SEEDS SARL, suivant décision N°2017-141/MSPC-SG du 28 février 2017, l’autorisation de procéder à la culture du chanvre industriel Sativa dont les graines seront entièrement destinées à l’exportation à des fins médicales.

Cette décision est modifiée par celle N* 2018-249/MSPC-SG du 05 mars 2018 pour prendre en compte, en sus de la graine du chanvre industriel, l’huile extraite de la plante destinée aux fins suscitées.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrick Gold Corporation : En 2019, plus de cent milliard de F CFA pour l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-corporation-en-2019-plus-de-cent-milliard-de-f-cfa-pour-leconomie-malienne-2847300.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/barrick-gold-corporation-en-2019-plus-de-cent-milliard-de-f-cfa-pour-leconomie-malienne-2847300.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/PDG-de-Barrick-Mark-Bristow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, Mark Bristow a animé, la semaine dernière un point de presse dans le complexe minier de Loulo-Gounkoto. Il était accompagné par les responsables des différents services de Barrick Gold Corporation, notamment le nouveau directeur général de Loulo-Gounkoto, M. Abas Coulibaly.  </strong>

D’entrée de jeu, le président Mark Bristow a fait savoir que le partenariat réussi de deux décennies entre le gouvernement du Mali et Randgold a fait de l’industrie minière aurifère, l’un des principaux moteurs de l’économie du pays. Selon lui, l’industrie minière du Mali a été confrontée à de nombreux défis sociaux et fiscaux. Pour surmonter ces défis et faire en sorte que le secteur maintienne sa contribution à l’économie cela nécessite une coopération plus étroite entre le gouvernement et l’industrie dans un esprit de transparence et d’engagement, souligne-t-il. A l’en croire, Barrick est entrée au Mali à travers la découverte de Randgold et le développement de la mine de Morila qui a jeté les bases de son industrie minière et qui a ainsi marqué le premier véritable partenariat entre un pays d’accueil et les investisseurs en Afrique de l’Ouest. En outre, il ajoute que depuis lors, les opérations de Barrick ont versé environ 2.7 milliards (environ 1.6 billions) en impôt, redevances et dividendes à l’Etat. De préciser que ses mines contribuent actuellement pour plus de 40% de la production totale d’or du pays, ce qui a réconforté le trésor public et les actionnaires. Il soulignera que toutes ses mines dans le pays sont gérées par des cadres maliens. Avant d’ajouter que certains des principaux dirigeants en Afrique et dans la région du Moyen-Orient de Barrick sont les produits des programmes de développement du capital humain du groupe au Mali.

Toujours selon le conférencier, la mine contribue également à l’économie grâce à son soutien aux entreprises locales, auxquelles elle a versé environ 190 Millions de dollars (environ 112 milliards de FCFA) au cours de cette année. De même, elle continue d’investir dans la communauté et tous les villages notamment dans les écoles, les cliniques de soins de santé primaire et l’accès à l’eau potable.

Pour sa part, le nouveau DG de Loulo-Gounkoto, Abas Coulibaly a saisi l’occasion pour dire que Morila est en voie de fermeture, donc un investissement significatif dans un (Agropole) a été créé pour fournir une micro-économie durable pour les villages autour de la mine après l’exploitation minière. Aussi, à Loulo il y a un collège agricole qui a été créé cette année, et 40 diplômés ont été déployés dans 10 fermes. Selon Abas, pendant le trimestre écoulé, le complexe Loulo-Gounkoto a réalisé à nouveau des records de production et était en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production de 690,000 onces d’or pour 2019. Aussi, il est l’une des plus grandes opérations minières aurifères au monde et l’une des plus grandes entreprises en Afrique de l’Ouest en termes de revenus, d’emplois, d’impôts et de dividendes versés à l’Etat.

A l’issu de la conférence de presse une visite de terrain a été accordé aux journalistes, précisément dans la mine souterraine à Kéléya, dont la profondeur fait à peu près plus de 700m.

<strong>M. TRAORE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ORTM : Vers la rénovation et la création d&amp;apos;une télévision de proximité</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/ortm-vers-la-renovation-et-la-creation-dune-television-de-proximite-2846417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/ortm-vers-la-renovation-et-la-creation-dune-television-de-proximite-2846417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/ORTM-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 10:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 44<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM) s’est tenue, le lundi 28 octobre 2019, dans la salle de conférence du ministère de la Communication, chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement. Placée sous la présidence du ministre de la tutelle, Yaya Sangaré, elle s’est déroulée en présence des administrateurs et du Directeur général de l’ORTM, Salif Sanogo.</strong>

Cette 44<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration a permis aux administrateurs de procéder à l’examen du procès-Verbal des 42ème et 43ème sessions ordinaires ; du point d'exécution des tâches assignées lors des deux sessions précédentes ; du rapport d'activités 2018 ; du plan de formation de l 'ORTM et ainsi que la note d'Orientation sur la comptabilité. A son premier contact direct avec les administrateurs de l’ORTM, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré a dit qu’il semble évident pour tous, que l 'ORTM doit changer de paradigme, dans le nouveau contexte de pluralité concurrentielle que nous vivons, caractérisé par l'ouverture des ondes et des images dans notre pays, où selon des statistiques récentes, nous enregistrons aujourd'hui plus d'une vingtaine de télévisions privées et près de 400 radios, qui vont des chaines les plus généralistes, aux chaines plus ou moins spécialisées ou confessionnelles. « <em>Nous devons donc gagner avec l'image et le son, cette guerre de l'information, en appui à la guerre militaire menée sur le terrain par nos forces armées et de sécurité pour gagner définitivement la paix dans notre pays</em> », a-t-il souligné.

<strong>Plus de 200 agents transférés à la SMTD</strong>

Par ailleurs, le ministre Yaya Sangaré a indiqué qu’il convient de souligner que cette année apparaît comme celle d'un nouveau départ de l'ORTM, en tant qu'éditeur de programmes, et cela après la réforme du Secteur de l'audiovisuel public, qui a consacré pour la première fois dans notre pays, la séparation des missions de production réservées à l'ORTM de celles de Diffusion désormais transférées à la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD), par les ordonnances N°2015-036 P-RM du 02 octobre 2015 portant création de l'Office de Radiotélévision du Mali et l'Ordonnance N°2015-037 P-RM du 02 octobre 2015, portant création de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion-Société Anonyme (SMDT -Sa). Cette situation a eu une incidence sur le fonctionnement de l'Office qui s'est traduite par le transfert de plus de 200 agents, ainsi que de tous les équipements de diffusion et de transmission, de l'ORTM vers la SMDT. Au plan financier, cette restructuration a engendré une baisse de plus de 10% des recettes de l'ORTM, correspondant aux ressources des différentes conventions de rediffusion ou de partage d'infrastructures, en même temps qu'elle a enregistré une baisse moins significative des charges récurrentes en termes de salaires, d'énergie et de communication qu'on attendait de cette séparation. Malgré ces contraintes, le ministre Sangaré estime que l'ORTM s'est acquitté de ses missions d'informer, de sensibiliser et de divertir les Maliens de manière satisfaisante, en dépit des difficultés qu'elle connaît.

<strong>Régie publicitaire, une loi pour l’autonomisation </strong>

Au titre de la note d'orientation sur la situation de la révision comptable, nous assistons à l'enregistrement des progrès significatifs. Il a invité les administrateurs à accélérer le processus d'élaboration d'un nouveau Manuel de procédures administratives, financières et comptables, ainsi que celui du recrutement d'un Commissaire aux comptes. Par rapport à l’adoption de la Loi sur la Régie Publicitaire, et sa promulgation en juillet dernier, elles devraient permettre à l'ORTM de prendre en charge la gestion de sa régie publicitaire. Aussi, le nouvel Organigramme entré en vigueur en janvier dernier, a prévu la création d'une structure entièrement dédiée à la gestion de cette régie. Aussi, selon le ministre de la tutelle, la signature très prochaine du Contrat-Plan 2020-2024 État-SMTD-SA, augure de bonnes perspectives pour l'Office. Elle permettra de ne plus grever ses ressources, dans un contexte de raréfaction de ces dernières, au titre du passif de l'ex Office de Radiodiffusion Télévision du Mali. Avant de souligner que l'un des défis majeurs reste le recouvrement des différentes composantes de la redevance Radiotélévision, dont le dossier demeure encore en souffrance. Seule la redevance est à même d'offrir à l'ORTM des ressources pérennes, en lui permettant d'améliorer la qualité de l'offre relative aux programmes destinés aux populations, a-t-il insisté et de rassurer que son département ne ménagera aucun effort, pour accompagner l'Office, dans la gestion optimale de ce dossier.

<strong>Bientôt la Télévision Numérique Terrestre (TNT)</strong>

En terminant, je voudrais insister encore une fois sur la rénovation de l 'ORTM que demandent nos populations à la base, dont une piste de satisfaction passe en partie par des décrochages locaux de ses stations régionales sur la Télévision Nationale, laquelle devra être dès l'année prochaine mise en place par l’Office plus facilement avec l'avènement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT), en partenariat avec la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD). « <em>Ces instants de décrochage tant attendus renforceront notre processus de décentralisation et rapprocheront l'Office de ses téléspectateurs et auditeurs de proximité, puisque pendant quelques heures dans la journée, des programmes locaux seront diffusés au niveau de chaque station régionale. Ce qui permettra à certaines de nos régions et communes d'informer, d'éduquer, de débattre et de divertir localement, de mettre l'accent sur une histoire, une identité culturelle et une vie économique locales, tout en restant synchronisées sur la chaine nationale pour les grands évènements d'intérêt national</em> », a expliqué le ministre Sangaré. Cette réforme de télévision de proximité et de participation, certainement la plus importante de l'Office depuis sa création changera à jamais, l'image et la perception de l'ORTM, a-t-il estimé.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le mariage précoce : Save the Children et ses partenaires montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-mariage-precoce-save-the-children-et-ses-partenaires-montent-au-creneau-2846431.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-mariage-precoce-save-the-children-et-ses-partenaires-montent-au-creneau-2846431.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/mariage-precoce.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre le mariage précoce, l’Ong Save the Children a organisé, le mercredi 23 octobre 2019, à l’hôtel Onomo un atelier d’échanges avec les Partenaires techniques et financiers (PTF). Cette rencontre s’est déroulée en présence du Directeur par intérim de l’Ong Save The Children, Benoit Delsart.</strong>

L’objectif de cet atelier était d’échanger pour dégager une stratégie en amenant l’ensemble des partenaires à rendre le gouvernement plus redevable des engagements internationaux pris en matière des droits de l’enfant et de la femme. Il vise ainsi pour les organisateurs à accroître la visibilité du projet « More Than Brides Alliance (MTBA) » ; de partager les expériences du projet avec les PTF et les Institutions diplomatiques ; de solliciter l'appui et l’accompagnement des partenaires etc.

Ledit projet en question est mis en œuvre par le consortium de l’Ong Save The Children, Population concil, Oxfam, l’Ong AGIR, Wale et bien d’autres. Il est piloté sur le terrain par Mme Assaita Traoré.

Prenant la parole, le directeur par intérim de l’Ong Save The Children, Benoit Delsart a fait l’état des lieux de la problématique du mariage des enfants dans le monde et particulièrement au Mali. Selon lui, il faut la conjugaison des efforts de tous pour lutter contre ce phénomène. A ses dires, chaque année, plus de 15 millions de filles sont concernées par ce phénomène. Il a fait savoir que plus de 720 millions de femmes dans le monde sont mariées avant l’âge de 18 ans. Et de même, en Afrique 40% des femmes subissent un mariage précoce, a-t-il dit. Avant d’annoncer que le Mali occupe la 6ème position sur les 10 pays les plus touchés par ce fléau, avec un taux hallucinant de 55%. Ainsi, il a décrit les conséquences néfastes qui découlent de cette pratique qui freinent l’éducation et la santé des filles qui sont leur droit fondamental.

Retenons que ce projet est financé à hauteur de 2 milliards de F CFA par le Royaume des Pays Bas, et doit impulser une nouvelle, à travers le renforcement des différentes initiatives en cours. Il permet aux partenaires d’envisager des nouvelles stratégies pour endiguer ce phénomène afin que l’autonomisation des femmes soit une réalité.

<strong>B. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours directs d’entrée à l’ENA : 59 places pour 9 corps concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-dentree-a-lena-59-places-pour-9-corps-concernes-2846438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-directs-dentree-a-lena-59-places-pour-9-corps-concernes-2846438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/logo-ena.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 08:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ecole nationale d’administration (ENA) vient de lancer son concours direct d’entrée au titre de l’année 2019. Le nombre total de places offertes aux concours est fixé à 59 repartis entre 9 corps. L’information a été donnée à travers l’avis du concours de ladite école, signé le lundi 28 octobre 2019, par le Directeur général Mohamed Traoré. Il s’agit bien entendu de la 5<sup>e</sup> promotion.  </strong>

Selon l’avis du concours de la Direction générale de l’Ecole nationale d’administration, les épreuves se dérouleront le dimanche 15 décembre 2019 dans un centre unique à Bamako. Et le dépôt des dossiers pour la candidature est ouvert ce mercredi 30 octobre et continue jusqu’au jeudi 28 novembre 2019. Les 59 places, précise le communiqué, sont repartis comme suit : 15 administrateurs civils ; 04 Conseillers des affaires étrangères ; 05 Inspecteurs des douanes ; 08 Inspecteurs des finances ; 08 Inspecteurs des impôts ; 05 Planificateurs ; 06 Inspecteurs des services économiques ; 04 Administrateurs du travail et de la sécurité sociale et 04 Inspecteurs du trésor. Ces corps concernent précisément les diplômés en droit, en économie et de gestion, en finances et comptabilité ainsi que les planificateurs.

Il est cependant à retenir que l’Ecole Nationale d’Administration, dans sa formule actuelle, perpétue et renouvelle la tradition de grande école de formation administrative établie au Mali avec la création en 1958 de l’Ecole d’Administration du Soudan, dénommée Ecole Nationale d’Administration en 1963. Réouverture en 2010, placée au carrefour des administrations maliennes, l’ENA vise l’excellence dans l’accomplissement de sa mission entièrement dédiée à la professionnalisation des cadres. À cet effet, le culte du travail bien fait, la transparence, l’écoute de l’autre, le respect des règles et de l’égalité, l’évaluation des résultats sont les fondamentaux qui régissent son action. L’ENA<strong> </strong>s’emploie à dispenser une formation adaptée aux cadres en leur apportant ou en les aidant à renforcer les compétences nécessaires pour servir de façon efficiente et exemplaire dans les services publics de l’Etat et fournir des prestations de qualités aux citoyens-usagers.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Kangaba&#45;Dioulafoundo&#45;Frontière Guinée : Une autre œuvre de l’entreprise EGK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-une-autre-oeuvre-de-lentreprise-egk-2846440.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-une-autre-oeuvre-de-lentreprise-egk-2846440.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Bitumage-de-la-route-Kangaba-Dioulafoundo-Frontiere-Guinee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Entreprise générale de Mamadou Konaté (EGK) fait partie des entreprises nationales qui font la fierté nationale voire internationale. Cette entreprise partie du néant, a su résister aux épreuves du temps, pour finir à se forger une réputation remarquable à travers les réalisations dans les Bâtiments et travaux publics (BTP). Contente pour la qualité des travaux de construction et de bitumage de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée, longue de 51km, exécutés par les entreprises nationales EGK et le Groupement BETRAP Sarl-BEGEC pour un coût de 20 milliards de FCFA, le ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynabou Diop s'est dit très fière de cette entreprise sous la clairvoyance de son leader Mamadou Konaté et son staff dynamique, engagé. </strong>

Donner à césar ce qui appartient à césar ne dit-on pas. Aujourd'hui cette assertion s'assortie avec les réalisations faites par l'Entreprise général Konaté (EGK). Il serait égoïste de ne pas reconnaître les travaux bien faits et les réalisations accomplies de l'EGK avec les compliments des autorités que ce soit au Mali et ailleurs. L'homme très discret et qui n'aime pas trop parler, le Directeur général de l'EGK Mamadou Konaté dispose une seule règle dans sa boîte, le travail. Manika de son état, ce sexagénaire ne ménage aucune autre chose à son boulot, et il préfère de laisser les appréciations et les commentaires aux gens. Joint par nos soins, le DG Konaté n'a pas voulu de faire d'autre commentaire après les compliments du ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynbaou Diop, sur la qualité des travaux lors de sa visite du terrain le week-end dernier. En tout cas, l'EGK pas seulement le Mali, elle exécute les travaux de qualité dans beaucoup de pays de la sous-région.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAD au Mali : un portefeuille actif de 452 milliards de Francs CFA pour 23 opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bad-au-mali-un-portefeuille-actif-de-452-milliards-de-francs-cfa-pour-23-operations-2846434.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/bad-au-mali-un-portefeuille-actif-de-452-milliards-de-francs-cfa-pour-23-operations-2846434.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La session politique de la revue conjointe du Document de Stratégie Pays (DSP) et Portefeuille des Projets et Programmes financés par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) au Mali a eu lieu, le jeudi 24 octobre 2019, à la Primature. C’était sous la présidence du Premier ministre, Boubou Cissé, en présence des membres du gouvernement, du Directeur général adjoint du Bureau Régional de Développement et de prestations de services pour l’Afrique de l’Ouest du Groupe de la BAD, des représentants des partenaires techniques et financiers, de la société civile et du secteur privé.</strong>

Cette session politique de la revue conjointe, qui a suivi la session technique est un dialogue de haut niveau entre le gouvernement et la BAD qui permet d'évaluer l'intervention de la BAD au Mali et de dégager les nouvelles perspectives. Elle a permis de tirer les leçons de la mise en œuvre du dernier Document de Stratégie Pays sur la période 2015-2019 et de s'assurer de l’alignement de la nouvelle stratégie d’intervention de la BAD sur les politiques et stratégies de développement du Mali pendant la période 2020-2024. Elle a également permis d'échanger sur l'amélioration de la mise en œuvre des projets et programmes financés avec l'accompagnement de la BAD au Mali.

Selon le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé ce genre d’exercices leur permettra de suivre, de près et à tous les niveaux, l’évolution du portefeuille qui est la déclinaison opérationnelle du Document de Stratégie Pays en action et de l’assainir autant que possible, pour une meilleure atteinte des objectifs de développement assignés à nos projets et programmes au grand bonheur de nos populations bénéficiaires. Ainsi, il a appelé à davantage de coordination entre les différents partenaires techniques et financiers dans la mise en œuvre des projets au Mali à travers la mutualisation des avantages comparatifs de chacun. Par ailleurs, il a remercié au nom du gouvernement les experts de la Banque Africaine de Développement pour avoir conduit, conjointement avec la partie malienne, ces deux exercices combien importants dans le cadre de l’amélioration de la coopération entre notre institution commune et la République du Mali.

En termes de données statistiques, le portefeuille actif de la BAD au Mali comprend 23 opérations au 15 octobre 2019, pour un montant global d’environ 565 millions d’UC soit environ 452 milliards de Francs CFA dont 19 opérations du secteur public et 04 opérations du secteur privé pour un taux moyen de décaissement de 30,09%. Ces opérations sont reparties sur les huit (08) secteurs suivants : infrastructures routières, Agriculture, Eau et Assainissement, Changement Climatique, Énergie, Développement Social, Gouvernance, et Secteur Privé.

Il est cependant à retenir que lors des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées en vue de renforcer les acquis de la coopération entre la République du Mali et la BAD.

<strong>B. KOME </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PREBC du SIF&#45;Mali : Un projet contre l’insécurité alimentaire dans la région de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/prebc-du-sif-mali-un-projet-contre-linsecurite-alimentaire-dans-la-region-de-mopti-2846427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/prebc-du-sif-mali-un-projet-contre-linsecurite-alimentaire-dans-la-region-de-mopti-2846427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Kassim Denon a présidé, le mardi 22 octobre 2019, à l’hôtel Colibris, la cérémonie de lancement du Projet redynamisation des banques de céréales (PREBC). C’était en présence du Directeur adjoint de l’AFD, Romain André ; du chef de mission de Secours islamique France, Patrick Seria ; du maire de la Commune urbaine de Mopti, Issa Kansaye et du coordinateur du projet, Sékou Amadou Cissé.</strong>

Ce Projet redynamisation des banques de céréales (PREBC) initié par le Secours islamique France SIF-Mali s’inscrit dans le cadre du renforcement de la résilience des populations du cercle de Mopti par la redynamisation du dispositif des banques de céréales et l'amélioration durable de l'accessibilité des céréales dans les communes de Mopti, Socoura, Fatoma et Sio, dans la perspective d'atténuer l'impact négatif des périodes de soudure à partir de 2020.

Par ailleurs, il est cependant à rappeler que dans le contexte de période de soudure agricole et pastorale précoce, d'épuisement anticipé des stocks alimentaires des populations vulnérables, ainsi que de crise alimentaire et nutritionnelle structurelle, auquel le Mali fait face, aggravé par l'instabilité politique, l'insécurité liée aux conflits attisés par les groupes radicaux, ou encore les déplacements de populations, le PREBC vise à renforcer la résilience des populations vulnérables de Mopti ville, Socoura, Fatoma et Sio par la redynamisation du dispositif des banques de céréales. Ledit projet s'appuiera sur un comité technique mis en place par le SIF en août 2018, comprenant des représentants du CSA, de la FAO et du PAM, et présentera des innovations mise en place d'une banque de céréales en milieu urbain, disponibilité de céréales pour les personnes les plus vulnérables CH5, dont le SIF effectuera un suivi, une évaluation et une capitalisation accrue. La conception de ce projet est intervenue suite à une alerte lancée par les partenaires du SIF (mairie de Mopti, Associations des maîtres d'écoles coraniques de Mopti, etc.) concernant la dégradation alarmante de la sécurité alimentaire des populations de Mopti et Sévaré, communes urbaines où aucun acteur humanitaire n'intervient actuellement (bien que beaucoup interviennent dans la région de Mopti plus largement).

C’est pourquoi, dans son allocution, le Chef de mission du Secours islamique France, Patrick Seria a dit que ce projet va contribuer à lutter contre la pauvreté et aider les personnes vulnérables à sortir de la situation précaire. Selon lui, 5 692 ménages, soit 45 530 personnes vulnérables et très vulnérables en bénéficieront. De révéler que le budget disponible pour ce projet s’estime à 1.400.000.000 FCFA dont 70% proviennent de l'AFD (984.000.000) pour une période de trois ans (du 01 mars 2019 au 28 février 2022).

Pour sa part, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Kassim Denon a indiqué que ce projet du SIF va mettre à l’abri des milliers de personnes qui sont confrontées à une insécurité sans précédente au centre du pays. A ses dires ce projet vient appuyer les actions en cours du gouvernement du Mali qui a offert 800 000 tonnes de céréales en faveur des populations vulnérables. Il a invité les autorités administratives de la région bénéficiaire de faire en sorte que les personnes ciblées soient les vrais bénéficiaires du projet avant de saluer les partenaires pour ces appuis combien importants pour le Mali et les populations de cette localité.

<strong>M.O. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme au Mali : malgré la crise, le secteur bat son plein sous le leadership du ministre Nina Wallet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-au-mali-malgre-la-crise-le-secteur-bat-son-plein-sous-le-leadership-du-ministre-nina-wallet-2846425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-au-mali-malgre-la-crise-le-secteur-bat-son-plein-sous-le-leadership-du-ministre-nina-wallet-2846425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommée ministre sous le Premier ministre Modibo Keita pour occuper le poste du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intalou, dès lors s'est investie du corps et âme pour donner un nouveau souffle au secteur artisanal et tourisme, malgré la crise qui secoue le pays depuis 2012. Avec un budget maigre cette grande dame arrive à donner tant bien que mal un nouvel visage au secteur de l'artisanat et du tourisme.</strong>

Il n'est un secret de polichinelle pour personne que la crise qui a frappé le Mali en 2012 a donné une mauvaise image et continue à faire fuir les investisseurs et aussi les touristes qui venaient découvrir les riches culturelles et artisanales du Mali. Force est de reconnaître que cette crise a persécuté sur le tourisme, un métier qui nourrisse tant de gens. Pour redorer l'image d'antan de ce secteur crucial pour ses pratiquants et aussi pour l'économie du pays, Mme Nina Wallet Intalou a été nommée ministre de l'Artisanat et du Tourisme. Dès lors, cette grande dame monte au créneau pour assainir l'image du Mali afin que les touristes puissent retourner pour visiter le Mali, notamment dans d'autres régions qui ne connaissent pas les actes de terroristes. Certes, le Mali passe un moment très douloureux de son existence avec les actes criminels des groupes armés et aussi ceux des terroristes qui dictent leur loi au nord et aussi au centre du pays. Malgré ce temps mort pour le secteur de l'artisanat et du tourisme, l'espoir est permis sous leadership du ministre Wallet, de relever les défis qui confrontent le secteur. <em>« L’activité touristique, bien que confrontée de nos jours à de nombreux défis sur l’ensemble de nos pays respectifs, reste néanmoins une industrie véritablement attractive et concurrentielle</em><strong> </strong>», a dit le ministre lors d'un séminaire sur le secteur. Les professionnels du secteur du tourisme n’ont d’autres choix que d’être encore plus performants pour s’adapter à une demande multiforme et de plus en plus exigeante<em>. « Dès lors, il devient capital pour nous, départements en charge du tourisme, d’avoir la double vision de veiller à la fois à la bonne satisfaction des visiteurs tout au long de leur séjour, dans nos pays respectifs, et de s’assurer, par ailleurs, que les zones visitées bénéficient de retombées équitables pour leur développement durable. C’est compte tenu de cette double exigence que le Mali, dans le cadre du 6<sup>e</sup> appel à projet du COMCEC (Capacity Building on Destination Management Organizations of OIC Member Countries), a présenté et obtenu le financement d’un projet de renforcement des capacités des Organismes de Gestion de Destination des 8 pays de la sous-région Ouest Africaine</em> », a-t-elle expliqué.

Notons que ce secteur a connu des pertes d’emploi à grande échelle. Aujourd’hui, l’apport des activités touristiques au BIP national, est pratiquement nul depuis quelques années. En termes de recettes, ce sont plusieurs milliards de F CFA. En 2018, le secteur du tourisme a perdu près de 100 milliards de F CFA. Aujourd’hui, ces chiffres ont baissé de 50 à 60%. Face à cette situation, les acteurs sous la houlette du ministre envisagent de retourner vers le tourisme local ce qui demande aux maliens eux-mêmes de se déplacer pour aller découvrir leurs sites touristiques.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée des Nations Unies au Mali : sous le signe de l’unification et la prospérité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-des-nations-unies-au-mali-sous-le-signe-de-lunification-et-la-prosperite-du-mali-2846424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-des-nations-unies-au-mali-sous-le-signe-de-lunification-et-la-prosperite-du-mali-2846424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À l'instar de la communauté internationale le Mali a célébré le 74e anniversaire des Nations Unies dénommée « Un Day », sous le thème : « Unis pour un Mali prospère ». Elle a été couplée à l'inauguration de la Maison Commune des Nations Unies au Mali. Ont pris part à cette célébration, le Ministre des Maliens de l’Extérieur, Amadou Koita ; le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Wallet ; le ministre de la Jeunesse et Sport, Arouna Modibo Touré ; la représentante spéciale adjointe au Secrétaire général de l'ONU, Coordonnatrice humanitaire et Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Mbaranga Gasarabwe ainsi que le corps diplomatique et la société civile. </strong>

Rappelons que cette journée instituée par une résolution de l'Assemblée générale en 1971, est célébrée, dans tous les pays membres dont le Mali et commémore l’entrée en vigueur de la charte des Nations Unies le 24 octobre 1945. La représentante spéciale adjointe au Secrétaire général de l'ONU, Coordonnatrice humanitaire et Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Mbaranga Gasarabwe a tout d'abord salué la fructueuse collaboration entre le système des Nations Unies et le gouvernement de la République du Mali au bénéfice des populations et notamment les couches de population les plus vulnérables. «<em> Qu’il me soit aussi permis de saluer les efforts du Mali pour la consolidation de la paix et le développement durable. Je voudrais vous assurer de l’appui du système des Nations Unies pour la réalisation de l’agenda 2030 et assurer que personne ne soit laissée pour compte</em> », a-t-elle dit. Selon elle, la célébration de cette Journée constitue une opportunité majeure de réitérer avec force et sincérité, le profond attachement de l’Organisation des Nations Unies à la paix et la sécurité en tant que valeurs universelles et préalable à toute forme de développement et d’épanouissement humain.

Quant au ministre des Maliens de l’Extérieur, Amadou Koita a souligné que 74 ans après, il est heureux de constater que l’Organisation compte 193 Etats membres, y compris la République du Mali, tous engagés à préserver les idéaux de San Francisco, fondés sur les trois (03) piliers que sont : la paix et la sécurité, le développement et le respect des droits de l’homme. A l’en croire, cette occasion permet de réaffirmer l’attachement du Mali aux valeurs, aux buts et aux principes de la Charte des Nations Unies car les maliennes et les maliens restent convaincus que seule une action collective et concertée face aux multiples défis de notre temps, nous permettra de réaliser nos objectifs communs de paix, de sécurité et de développement pour tous. Avant d’énoncer que le Mali, à la fois, un pays en développement et en situation de crise sécuritaire depuis 2012, bénéficie de l’appui multiforme et de la solidarité agissante de la communauté internationale, sous le leadership de l’Organisation des Nations Unies.

Retenons que la Maison Commune des Nations Unies inaugurée à la suite de la cérémonie officielle, abrite : le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR), ONU Femmes, le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS), le Fonds d'Equipement des Nations Unies (UNCDF), l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et le bureau du Coordonnateur Résident du SNU.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma au Mali : Un fonds pour son autonomisation et son rehaussement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-au-mali-un-fonds-pour-son-autonomisation-et-son-rehaussement-2843639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-au-mali-un-fonds-pour-son-autonomisation-et-son-rehaussement-2843639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/cinema-malien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 13:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour permettre aux Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique (FAIC) de jouer pleinement son rôle de structure d’appui pour le financement et la promotion du cinéma et de l’audiovisuel au Mali,  le ministère de la culture par décision n°2019-00059/MC-SG du 04 mars 2019, a créé un comité dénommé : « comité Technique de réflexion pour le développement des ressources du Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique». </strong>

La mise en place de ce comité et sa validation a eu lieu, le vendredi 04 octobre 2019, au Mémorial Modibo Keita, sous la présidence du Secrétaire général dudit ministère, Andogoli Guindo, en présence du directeur du FAIC, Bréhima Moussa Koné ; des représentants des départements ministériels et des membres de la grande famille du cinéma.

L’objectif du comité technique de réflexion pour le développement des ressources du Fonds d’Appui à l’industrie Cinématographique (FAIC) est de faire des propositions de pistes de solutions pour permettre la mobilisation des ressources pérennes nécessaires à l’opérationnalisation du FAIC.

Le Secrétaire général du Ministère de la Culture, Andogoli Guindo dans son intervention, a rappelé la rencontre d’échanges sur les résultats des travaux du comité technique de réflexion mis en place il y a quelques mois. Selon lui, l’objectif était de proposer des techniques et des mécanismes permettant la recherche et le développement des ressources pour le FAIC. Ainsi il est du Segal Guindo d’annoncer que le cinéma exige de plus en plus d'infrastructures, d'équipements et un financement conséquent, des connaissances et des compétences. D’où la nécessité d’un mécanisme une mobilisation pérenne des ressources financières. C’est ainsi que les plus hautes autorités ont créé le FAIC par la loi n°2017-068 du 18 décembre 2017 pour doter l’industrie cinématographique de financement pérenne, lui assurer une autonomie financière de gestion et de disposer de ressources propres pour le développement de l’industrie du cinéma au Mali, a-t-il précisé. A l’en croire, l’objectif étant de faire du cinéma, un outil efficace de développement économique, de sensibilisation, de conscientisation sociale collective et de construction citoyenne, le cinéma peut être considéré comme le miroir de la conscience collective, le baromètre qui mesure la rectitude générale et populaire et le phare qui montre le chemin à suivre. Et d’affirmer que le Cinéma joue non seulement un rôle important dans le développement économique durable mais aussi un rôle éducationnel crucial pour la société.

Pour lui, l’exemple du festival de Cannes est assez édifiant. Ce rendez-vous culturel a pu générer pendant 12 jours du 14 au 25 mai 2019, plus 680 000 000 d’euros soit 442 649 400 000 FCFA. De plus, le succès fulgurant de Nollywood au Nigéria dont toutes les études ont démontré que la capacité de l’industrie cinématographique a augmenté le PIB de ce pays et l’a hissé au rang de première économie en Afrique.

Pour atteindre une telle performance, le Segal Guindo, a dit que l’amour du métier tout seul ne suffit pas, il faut une prise de conscience de tous sur le rôle de pilier de développement de l’industrie cinématographique. Avant d’inviter les participants à analyser avec la plus grande attention, de formuler des observations et des amendements en vue d’améliorer le contenu du document, afin de trouver les ressources propres et pérennes destinées au financement du cinéma.

Par ailleurs, pour les recommandations, le FAIC doit être doté d’un financement adéquat avec la mise en place de ressources propres ; de mener une véritable concertation en vue d’aboutir à l’institutionnalisation des mécanismes pérennes de financement du cinéma ; d’organiser des assises sur le financement du cinéma ; de mener une campagne de communication et de sensibilisation sur le FAIC et son financement ; de mettre en place un mécanisme de suivi et évaluation.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incitation au coup d’Etat : Moussa Sinko aurait&#45;il fait un pacte avec IBK pour être intouchable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/incitation-au-coup-detat-moussa-sinko-aurait-il-fait-un-pacte-avec-ibk-pour-etre-intouchable-2843625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/incitation-au-coup-detat-moussa-sinko-aurait-il-fait-un-pacte-avec-ibk-pour-etre-intouchable-2843625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/IBK-MOUSSA-SINKO-COULIBALY-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 10:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque de Boulkessi et Mondoro, le général-démissionnaire, Moussa Sinko Coulibaly a fait une déclaration déplacée incitant les soldats à renverser le pouvoir du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita par un coup d’État. Cette déclaration sur son compte twitter ne doit pas être tolérée, si l'on est dans un État sérieux. Etant donné que le coup d’État est condamné par la Constitution du 25 février 1992.</strong>

En effet, on se demande souvent s’il n’y a pas un pacte entre l’ex-junte et le président IBK. Sinon, c'est incompréhensible que de tel propos virulents contre le régime soit toléré. Ainsi, dans la nuit du 30 septembre dernier, les soldats maliens ont subi deux attaques terroristes qui ont causé la perte en vie de 38 soldats selon le bilan officiel, de nombreux blessés et des portés disparus sans oublier des dégâts matériels. Face à cette situation malheureuse qui a mis le pays en deuil national pendant trois jours, Moussa Sinko Coulibaly, général-démissionnaire a laissé lire sur son compte twitter ceci : « <em>il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent pour abréger la souffrance du peuple </em>». Cette déclaration nous fait croire que l’ex-junte a toujours envie de  commettre un coup d’État. Avec cette déclaration Moussa Sinko Coulibaly devrait être interpellé pour incitation au coup d’État, un acte très grave pour un pays surtout le nôtre qui a de la peine à  sortir de la crise dans laquelle celui du 22 mars 2012 la plongé. Cet ancien ministre de l’Administration territoriale pendant la transition qui a ménagé beaucoup d’effort pour qu’IBK soit élu président de la République, veut aujourd’hui vaille que vaille le renversement du pouvoir d’IBK. Lorsque IBK a été investi président de la République, Moussa Sinko Coulibaly croyait être reconduit comme ministre notamment à un poste juteux, mais il a été nommé Directeur de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB). Déçu par cette nomination car difficile de voler ou détourner l’argent de cette école intercontinentale. Cet ex putschiste bombardé général de l’armée n’a pas eu d’autre choix que de démissionner en 2018 pour se lancer dans la politique en se portant candidat aux élections présidentiels. Dès lors il ne fait que proférer des propos insensés contre le président et son équipe dont il faisait partir. Il est à noter qu'à l’issue du premier tour des élections auxquelles il a participé, le général n’a eu que 0,95%. Du coup, il s’est joint aux autres opposants pour contester les résultats et va plus loin en annonçant la destitution d’IBK avant le 04 septembre le jour de son investiture pour son second mandat.

<strong>IBK, aucun putsch ne prévaudra au Mali </strong>

Par ailleurs, à la suite de cette déclaration,  le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita n’a pas hésité à répliquer à l'attaque du candidat malheureux Moussa Sinko Coulibaly, lors de sa rencontre avec la classe politique de la mouvance présidentielle. Face à ses hôtes, le président IBK a dit ceci : « <em>Je tenais à vous dire cela et encore une fois, notre nation, aujourd'hui, plus que jamais, a besoin de solidarité, a besoin de se resserrer, n'a pas besoin d'élucubration des nostalgiques du putsch </em>». « <em>Aucun putsch ne prévaudra au Mali, qu'on se le dise. Et je crois que cela n'est pas du tout à l'ordre du jour et nous ne saurons nous inquiéter. Mais je tiens à dire combien cela est absolument ignominieux, indécent dans les temps où nous sommes</em>», a-t-il déclaré. En plus de cette réplique, le fils du président Bouba Keita a été le premier a qualifié les propos du général-démissionnaire d'indécents et de déplacés.

<strong>Que nous dit la loi sur des propos d'incitation au coup d’État  </strong>

Ainsi, cette déclaration du général Moussa Sinko Coulibaly trouve sa sanction dans le code pénal à son chapitre consacré sur les crimes contre la sureté intérieure de l’État notamment les attentats et complots contre le gouvernement. Et l’article 45 de ce code stipule « <em>L'attentat dont le but est soit de renverser par la force le gouvernement légal ou de changer la forme républicaine de l'Etat, soit d'inciter les citoyens ou les habitants à s'armer contre l'autorité, est puni de la peine de mort ou de la réclusion à perpétuité ou à temps </em>». Et de préciser que la tentative est punie comme le crime. De même, sa déclaration peut être comprise comme des menaces ou du chantage. Alors le code est aussi clair là-dessus. « <em>Quiconque aura, par paroles, écrits, gestes ou signes conventionnels, menacé autrui d'un attentat contre sa personne qui serait punissable de la peine de mort ou de la réclusion, sera puni de six mois à trois ans d'emprisonnement</em> », nous édifie l’article 222 du même code. Il en ajoute ainsi que si les menaces ont été faites avec ordre ou sous condition, la peine sera de un à cinq ans d'emprisonnement. Au demeurant, la Constitution du 25 février 1992 condamne avec la dernière rigueur le coup d’État. Pour cette raison, elle énonce dans son article 121 que le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la Constitution. La forme républicaine de l'Etat ne peut être remise en cause. Le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l'Etat.  « <em>Tout coup d'Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien </em>», nous éclaire-t-il.

<strong>B. KONE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ECOBANK&#45;Mali : une banque avec des services de mauvaises qualités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ecobank-mali-une-banque-avec-des-services-de-mauvaises-qualites-2843623.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ecobank-mali-une-banque-avec-des-services-de-mauvaises-qualites-2843623.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ecobank-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 02:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La banque constitue pour beaucoup de gens l’endroit où ils peuvent sécuriser leur argent. Pour ce faire, il faut choisir une banque et aujourdhui ceux qui sont affiliés à l’ECOBANK-Mali ne font que décrier cette institution financière. Par ses services de mauvaises qualités, la file d’entente indésirable, les pannes récurrentes de réseau d’internet entre autres.</strong>

Si l’Ecobank était sollicitée pour ses services d’antan, aujourd’hui les choses ont changé. Cette banque est devenue celle qui n’offre guère de satisfaction à ses clients. Il suffit qu’un client se rende dans une de ses agences, pour trouver devant lui une file d’entente insoutenable. Chacun est assis avec impatience attendant d'effectuer son opération bancaire. En effet, cette banque devrait avoir un réseau de connexion d’internet de haut débit. Mais loin de là, c’est les clients qui vont ramasser les pots cassés avec une perte de temps pour une seule opération dans cette banque. Pire, les agences d’Ecobank sont quasiment en panne de réseau d’internet, surtout pour la délivrance de récépissé pour se procurer un passeport. Retenons qu’elle est aujourd’hui la seule banque qui a le monopole de cette opération indispensable pour les demandeurs du passeport biométrique. Il est temps pour les responsables de penser au bonheur de leurs clients en mettant en œuvre des ressources humaines qualifiés et des matériels sophistiqués pour la satisfaction des clients. Sinon la perte d'une journée entière à cause d’une opération bancaire est très dégoûtante dans le monde actuel, révolutionné par les technologiques adéquates et efficaces.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : le ministre Guindo à l’ANGESEM pour s’imprégner des conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-le-ministre-guindo-a-langesem-pour-simpregner-des-conditions-de-travail-2843619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-le-ministre-guindo-a-langesem-pour-simpregner-des-conditions-de-travail-2843619.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/angesem-DG-Assian.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 02:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 04 octobre 2019, le ministre de l’Environnement de l’assainissement et du Développement durable, M. Housseyeni Amion Guindo, a effectué une visite à l’Agence Nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM), sis à Sotuba ACI. C’était en présence de la directrice générale, Mme Touré Assian Sima.</strong>

Selon le ministre de l’Environnement de l’assainissement et du Développement, Housseyni Amion Guindo, l'objectif de cette visite est d’appréhender, constater les conditions de travail de l’Agence et échanger avec ses responsables pour identifier, et comprendre les difficultés auxquelles l’Agence est confrontée et trouver des solutions à ces difficultés. Il a indiqué que, l’Agence Nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM) est un maillon important dans la chaine de la politique de l’assainissement dans notre pays. «<em>C’est à ce titre que nous sommes là ce matin pour passer la journée avec les responsables de l’Agence et voir comment est-ce que le gouvernement pourra apporter des solutions aux problèmes de fonctionnalité de fonctionnement qui existe en son sein</em> » a-t-il explique.

Ainsi, le ministre s’est dit heureux que, l’Agence Nationale de Gestion des stations d’épuration au Mali (ANGESEM), soit très bien logée grâce aux efforts du gouvernement. Elle est bien logée et est idéalement bien placée avec près de 18 hectares avec beaucoup de projets possibles sur cet espace.

Avant de terminer, il a rassuré que, par rapport aux recommandations qui sortiront des échanges durant cette journée de visite, le gouvernement fera tout son possible pour les solutionner afin que l’Agence puisse atteindre ses objectifs.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Aminata Konaté (SAK) Bara Musso : A l’assaut de l’Afrique avec des produits alimentaires de meilleures qualités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/societe-aminata-konate-sak-bara-musso-a-lassaut-de-lafrique-avec-des-produits-alimentaires-de-meilleures-qualites-2843617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/societe-aminata-konate-sak-bara-musso-a-lassaut-de-lafrique-avec-des-produits-alimentaires-de-meilleures-qualites-2843617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Bara-Musso.-SAK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite d’une entreprise privée est constituée d'efforts inlassables et de détermination sans faille. Aujourd’hui, s'il existe le parcours d’un jeune malien qui a réussi en partant de rien, c’est bien le Président directeur général de la Société Aminata Konaté (SAK), connue sous le nom Bara Musso. Boureima Doumbia, il s’agit bien de lui, le promoteur de cette gigantesque société fait la fierté du peuple malien et ailleurs notamment des femmes.  </strong>

Ce jeune homme d’une trentaine d’année a su mettre en place une société, qui fait la fierté nationale et voire africaine. Le Président directeur général, Boureima Doumbia est aujourd’hui l’un des jeunes exemplaires du pays. Commerçant et vendeur de produits alimentaires en 2008, ce jeune a entrepris d’entamer d’autres aventures, qui est, de se lancer dans l’entreprenariat. A l’époque, il était considéré par ses amis et collaborateurs au marché comme un fou qui a  abandonné  sa boutique. Il croyait à ce qu’il a entrepris, les on-dits n’ont pas pu détourner le jeune de son objectif visé, lequel est devenu une réalité après une dizaine d’année. Alors, il est à souligner que de 2008, sa date de création, à maintenant, l’entreprise s’est agrandie du point de vue économique pour devenir aujourd’hui, avec plus d’une quinzaine de produits sur le marché, l’une des plus belles réussites industrielles du pays. La société Aminata Konaté est une entreprise Agro-alimentaire titulaire de la marque Bara Musso. En sus, la spécificité de cette entreprise remarquable est que ses produits culinaires Bara Musso sont composés uniquement d'épices et de condiments naturels locaux minutieusement sélectionnés, emballés dans du papier aluminium grâce à des équipements modernes au respect de l’environnement, des conditions d’hygiènes et de qualité. Avec ses produits garantis par les normes d'hygiènes, la solution pour une alimentation facile et saine au goût de la tradition Malienne et Africaine est toute trouvée<em>. </em>

Composée de jeunes cadres maliens et d’autres nationalités aujourd’hui la société ambitionne de s'accroître toujours plus pour une production conséquente afin de pouvoir satisfaire l’Afrique et ailleurs ; et aussi servir le monde en produits agricoles et maraîchers de qualité. Ainsi, force est de reconnaître que cette entreprise exemplaire doit être soutenue par l’État malien afin qu’elle puisse davantage se développer ses affaires dans le pays et partout ailleurs. Notons qu’aujourd’hui la société emploie plus de 600 personnes dont des journaliers avec une masse salariale de plus de 15 millions de F CFA.

<strong>B. KONE</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : l’année serait&#45;elle perturbée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-lannee-serait-elle-perturbee-2842379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-lannee-serait-elle-perturbee-2842379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/REPRISE-ECOLE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année scolaire 2019-2020 est effective depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2019 sur toute l’étendue du territoire national. Cette rentrée intervient suite aux engagements pris par le gouvernement et les syndicats pour sauver l’année scolaire 2018-2019, après cinq mois de grève qui a paralysé quasiment l’année. Dernier virage de l’année, le nouveau Premier ministre, Boubou Cissé s’est engagé pour arracher cet accord.</strong>

Après la réussite de l’organisation des examens de fin d’année, la rentrée scolaire 2019-2020 est effectuée mais l’inquiétude  plane. Car, les sept syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre sont sur le pied de guerre. Ils comptent déclencher les grèves dans les jours à venir, si les engagements pris par le gouvernement ne sont pas satisfaits. Selon un promoteur de lycée privé, le gouvernement a pris du retard cette année aussi par rapport au paiement de la subvention. Et pourtant, il doit prend au sérieux les problèmes du secteur de l’éducation qui est d’ailleurs le socle du développement d’un pays. A ses dires, certains lycées auront des problèmes parce que sans le paiement des subventions,  ils ne pourront pas octroyer les fournitures scolaires aux élèves. « <em>Notre souhait est que l’année scolaire se déroule normalement et dans de bonnes conditions </em>», a-t-il confié.

Bien vrai que l'État doit s'acquitter du payement des subventions, il serait aussi intéressant que ces établissements s’engagent avec leur propre fond pour faire face aux paiements de leurs enseignants et des fournitures scolaires, estime un parent d’élèves. Quant au département un cadre a fait savoir que les conditions seront réunis afin d’éviter la perturbation cette année.

<strong>Les engagements obtenus en 2019 </strong>

Les enseignants ont notamment obtenu l’octroi d’une « prime de documentation » de 100 000 à 150 000 F CFA selon les catégories, qui leur sera payé tous les mois d’octobre, à compter de cette année 2019. Ils ont également décroché l’engagement d’une « <em>adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant </em>», ainsi que de l’application des indemnités de déplacement, prévues dès 2016 mais qui n’était jusque-là pas effective.

Sur la prime de logement, l’une des revendications sur laquelle, ils n’ont pas été entendus. L’Etat s’est pour autant engagé à augmenter 20 000 CFA sur la prime de résidence. « Cette prime est échelonnée sur deux ans, c’est-à-dire qu’en 2020, les enseignants auront 10 000 FCFA de plus sur leur prime de résidence, et en 2021, ils auront à nouveau 10 000 FCFA supplémentaire », explique l’un des participants aux négociations.

<strong>B. DIALLO</strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : les universitaires jouent leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-national-inclusif-les-universitaires-jouent-leur-partition-2842372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-national-inclusif-les-universitaires-jouent-leur-partition-2842372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP) de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a organisé dans son enceinte à Sogoniko, le samedi 28 septembre 2019, une conférence-débat avec comme thème central : « La contribution des universitaires au dialogue national inclusif ». Elle marque la fermeture solennelle de l'année universitaire 2018-2019 de ladite faculté. </strong>

La cérémonie d'ouverture de cette conférence-débats s'est déroulée en présence du ministre des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, Amadou Thiam ; du Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr.  Moussa Djiré ; du Doyen de la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP), Pr Cheick Amala Touré ; du conférencier, Me Amadou Tiéoulé Diarra ainsi qu'une centaine d'étudiants.

Dans son mot de bienvenu, le Doyen de la FSAP, Pr Cheick Amala Touré a dit qu'une université doit être une institution citoyenne, une institution qui est à l’écoute permanente des besoins des citoyens et qui est en mesure de donner des réponses appropriées aux différents problèmes que la société connaît au cours de son existence. Selon lui, l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) sous le leadership du Recteur Pr. Moussa Djiré,  en est l'exemple aujourd'hui et entend jouer pleinement son rôle dans l’épanouissement de la vie de la nation. Il a fait savoir que les universitaires disposent de certaines valeurs, pédagogiques et chercheurs, qui font d'eux, des personnes qui transmettent aux étudiants universitaires le savoir être à travers la transmission d’un savoir approprié. Et que ces valeurs font d'eux, des hommes qui réfléchissent  permanemment et mettent les fruits de leur réflexion au profit de la nation. « <em>Nous prenons l'engagement devant vous et devant la nation malienne de jouer pleinement notre rôle pour la réussite du Dialogue National Inclusif qui a pour finalité de donner des bases solides à un meilleur vivre ensemble plus fort que jamais</em>», a-t-il déclaré. Ainsi, le Doyen Touré a révélé que sa faculté dispose de centres qui offrent des formations continues de perfectionnement et/ou de requalification aux agents publics ou privés. Et, elle propose une formation intelligente en Licence générale,  professionnelle et en Master. «<em>Tout ceci pour dire que l’USJPB est résolument engagée dans la voix de la construction nationale</em>», a-t-il souligné.

Pour sa part,  le Recteur de l'USJPB,  Pr. Moussa Djiré a expliqué le rôle prépondérant que le monde universitaire doit et peut porter pour l'émergence, le développement du pays dans une paix durable. Selon lui, le développement d'un pays passe forcément par les capacités intellectuelles de ses ressources humaines et pour cette raison il a invité les étudiants à être des excellents pendant leur cursus universitaire afin d'être utiles un jour pour la patrie. Il est du Recteur Djiré de signaler que son université a tenu des collèges nationaux et internationaux au profit des enseignants chercheurs et aussi du pays. Par ailleurs, il a plaidé que les universités doivent être dans les conditions idoines pour mener leurs rôles régaliens.

Prenant la parole le ministre des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, Amadou Thiam affirme être   convaincu que l'Université constitue la base de l'émergence des idées les plus novatrices pour impulser le dialogue national et que l'USJPB via FSAP s'est engagée à contribuer à la réussite de vaste chantier ouvert à l'initiative du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Selon lui, son objectif essentiel est la réconciliation nationale et la consolidation d'une paix durable pour un Mali véritablement prospère. Et d'insister que le dialogue national constitue une phase charnière dans l'existence future de notre État en tant que Nation. C'est pourquoi, a-t-il estimé, l'implication du monde universitaire est nécessaire pour sa réussite.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des forages réalisés, des centres de santés et des écoles construits, l’immigration clandestine des jeunes éradiquée : le maire de Dio, Daouda Kane nous dévoile ses secrets de réussites</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/des-forages-realises-des-centres-de-santes-et-des-ecoles-construits-limmigration-clandestine-des-jeunes-eradiquee-le-maire-de-dio-daouda-kane-nous-devoile-ses-secrets-de-reussites-2842369.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/des-forages-realises-des-centres-de-santes-et-des-ecoles-construits-limmigration-clandestine-des-jeunes-eradiquee-le-maire-de-dio-daouda-kane-nous-devoile-ses-secrets-de-reussites-2842369.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Maire-Dio-Daouda-Kane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement du pays passe tout d’abord par celui des communes, des cercles et des régions. Pour ce faire, il faut des hommes et femmes valables, patriotes et clairvoyants. Aujourd’hui, le maire de la Commune rurale de Dio fait partir de ces hommes  qui montent au créneau pour développer leur commune. Daouda Kane, c’est de lui qu'il s’agit, est à son deuxième mandat à la tête de la Mairie de la Commune rurale de Dio. Dans cette interview il nous parle des projets réalisés, des projets en perspectives et des difficultés rencontrées. Lisez-le plutôt !</strong>

<strong>Journal le Fondement (JLF): Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Maire de Dio Daouda Kane (DK):</strong> Je m’appelle Daouda Kane, maire de la Commune rurale de Dio de la région de Koulikoro. Il est situé à 15 kilomètres de Kati et 37 kilomètres de Bamako. La commune de Dio a pour activité principale l’agriculture, la pêche et les maraîchages.

<strong>JLF : Vous êtes à votre deuxième mandat quels sont les projets réalisés dans votre commune ?</strong>

<strong>DK :</strong> Nous avons contribué à bannir la pénurie d’eau en réalisant plus de trente (30) forages. On a installé les châteaux dans Dio Gare, Dio village, Magnambougou, Diffemou, et pour Sidjebougou et Sotoly nous avons des projets en cours. Alors nous avons soulagé les populations par rapport à la pénurie d’eau. Nous avons également eu à encadrer six cent femmes à travers un partenariat avec l’Islam Relief afin qu’elles puissent exercer les maraichages et en leurs dotant de jardin avec le forage dans tous les villages de la commune. L’endroit d’où nous ne pouvons pas faire les maraichages nous avons a formé les femmes pour sécher les produits en leurs offrant les matériels et les espaces pour ces activités. Sur le plan sanitaire, à travers nos partenaires extérieurs, nous avons doté nos trois centres de santé d'équipements modernes et reconstruit certains centres pour les étendre. Concernant le volet de l’immigration, pendant notre mandat, nous avons contribué à éradiquer ce fléau. Pour le faire, nous avons formé les jeunes en leur encourageant pour l’agriculture, les maraichages et autres activités lucratifs et bénéfiques. Cela permet de développer nos villages et les jeunes se sont épanouis. Beaucoup d’entre eux, sont devenus des entrepreneurs et ils embauchent à leur tour d’autres jeunes pour empêcher ceux-ci de prendre la route de la méditerranée, au risque de leur vie. Aujourd’hui le taux de l’immigration chez nous est très faible. Au cours de notre mandat, nous avons eu à construire trois barrages précisément à Dio village, Diffemou et à Komikomi. Nous avons eu les projets des écoles et des CSCOM avec les Danois, dont nous avons bénéficié le fonds spécial. Avec notre partenaire Word vision, trois salles de classes furent construits à Dio village, trois classes à Diffemou, trois classes à Dio gare et trois classes à Magnambougou. Nous avons un lycée et d’autres sont en projets. Aujourd’hui Dieu merci la commune de Dio est en voie de progrès. En outre, nous bénéficions à chaque trois mois, du fonds de développement de la scolarisation. Pour sa bonne gestion nous avons mis en place l’association dans toutes les Mairies. Nous sommes beaucoup organisés en matière d’éducation ainsi. Avant l’arrivée de l’EDM-sa, la Mairie était électrifiée avec le fonds de l’Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT). Nous sommes en phase de construction de nouveaux bureaux, des salles d’archives et  d'un second centre civil et un autre à Dio village.

<strong>JLF : Quels sont les projets en perspectives ?</strong>

<strong>DK :</strong>Notre souci était l’hôpital Dieu merci nous l’a eu. Toujours pour notre développement nous avons eu aussi les tracteurs et nous donnons des semences améliorées aux paysans pour assurer la sécurité alimentaire et luttons contre la pauvreté. Et dans les perspectives, nous comptons moderniser notre marché en le reconstruisant

<strong>JLF : Quelle est votre satisfaction après avoir reçu les prix de récompense ?</strong>

<strong>DK :</strong> A travers nos actions, nous avons eu droit à plusieurs médailles, pour nous encourager dans nos actions. Je suis très content d'avoir reçu les prix qui nous poussent davantage à aller de l’avant. Je salue ici mon équipe communale qui se donne corps et âme pour la cause de la Commune. Dans notre Mairie j’ai partagé la délégation du pouvoir afin que chacun soit libre et fasse ses attaches convenablement. Nous avons une bonne collaboration entre nous et avec les populations. Donc parmi les prix reçus je peux citer, la médaille offerte au Maroc, le prix donné par le mouvement Jeunes premiers, le prix de la Nuit de municipalité, le prix M7 et le prix Mali onde média.

<strong>JLF : Quelles sont les difficultés rencontrées ?</strong>

<strong>DK :</strong> De 2013 à 2016, j’ai rencontré beaucoup de difficultés avec certains partis politiques. Ils ont saboté le lotissement fait par nos soins en bonne et due forme et en respectant toutes les procédures. A cause de ces faits, j’ai reçu pas mal des plaintes pour détournement de parcelles. Les gens ont marché contre moi et aussi ils ont sali mon nom à travers les canaux de médias. Mais c’était sur du faux et Dieu merci moi et mes conseillers nous sommes sortis honorer dans cette histoire manigancée. Pire, ils avaient dit que les élections communales en 2016 ont été truquées  alors que nous n’avons jamais triché. Toujours mécontents, ils ont décidé d’aller brûler la Mairie et c’est cela qui nous a amené à porter plainte contre ces gens-là. Je regrette de dire que Mohamed Aly Bathily, natif de Dio, qui fut ministre pendant 4 ans et demi sous IBK, pendant son premier mandat, n’a porté aucun bonheur aux populations de Dio. Il a apporté les malheurs, divisé les gens parfois de la même famille. Il a commis beaucoup d’erreurs dans la Commune de Dio et il a éclaté les conflits de terrain entre les populations. Les taxes pour le développement régional et local (TDRL) ne sont pas payés et l’usine de cimenterie qui est dans notre commune est exonéré de tous taxes par l’État jusqu’à 2030.

<strong>JLF : Quel appel avez-vous à lancer à l’endroit des autorités pour vous soutenir ? </strong>

<strong>DK :</strong>Je remercie tout d’abord le président de la République parce que chaque année c’est l’Etat qui donne le fonds aux communes pour travailler. A notre arrivée en 2009, l’Etat avait fait de son mieux pour l’éducation. Nous demandons toujours à l’État de penser aux communes. Je suis un maire qui se déplace pour chercher les partenaires qui peuvent venir investir dans ma commune sans aucune condition. Donc, je n’ai d’autres soucis que de m’investir pour développer ma commune et cela est valable pour mes conseillers.

<strong> JLF : Votre dernier mot ?</strong>

<strong>DK :</strong>Je salue mes conseillers et mes collaborateurs ainsi que les populations de ma commune. Je salue ainsi Bassali Touré pour ses actes patriotiques, ce dernier a électrifié deux villages avec le partenariat de la BAOD. Il a construit un centre de formation d’informatique dans le gare de Dio ; la cantines dans la commune de Dio ; les latrines, les bureaux, l’abattoir, la boucherie, la mise des engrais sur les marchés.

<strong>Propos recueillis par B. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : IBK et le PM rassurent, l’opposition refuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dialogue-national-inclusif-ibk-et-le-pm-rassurent-lopposition-refuse-2842380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/dialogue-national-inclusif-ibk-et-le-pm-rassurent-lopposition-refuse-2842380.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/IBK-BOUBOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali traverse une crise sécuritaire depuis une décennie. Ses corollaires ont répercuté sur tous les aspects socioéconomiques. Depuis son premier quinquennat le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a de la peine à résoudre la crise et amener de ce fait une paix durable dans le pays. Mais cette incapacité n’est pas volontaire, elle est souvent dûe à la mauvaise volonté des personnes sans qui, cette crise ne saurait prendre fin pour le bonheur du peuple Malien. </strong>

A l’entame de son deuxième mandat, le président de la République conscient de la situation a inscrit dans la priorité du gouvernement de réunir les fils et filles du pays autour du dialogue national inclusif pour parler le Mali et dégager ensemble les pistes de sortir le pays de son ornière dans laquelle il se trouve. Ce dialogue il faut le dire, à été réclamé haut et fort par l’opposition (Front pour la sauvegarde de la démocratie). Mais cette opposition à la grande surprise, a suspendu sa participation, suite à la validation des termes de références dudit dialogue. Elle n’est pas seule à retirer sa participation au processus du dialogue, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Coordination des forces patriotiques (COFOP), toutes ces organisations politiques se sont désistées. Pourtant, ce dialogue est vu comme le seul recours qui permettra aux enfants su pays de s’entendre et laisser leur querelle politique pour faire face aux préoccupations de l'héritage commun qui est ‘’la patrie’’. Le retrait de ces organisations avec des motifs parfois différents tend à saboter la tenue du dialogue et aussi le mettre en échec.

<strong>Les raisons de refus de certains opposants  </strong>

Ces politiciens et le mouvement armé ont des raisons différentes pour ne pas participer au dialogue national inclusif. Pour certains, le gouvernement a mis la charrue avant les bœufs en mettant ses intentions dans les termes de références. Pour eux, le dialogue ne serait qu’une formalité et que leurs préoccupations ne seront pas prises en compte. Ils préféraient que les TDR soient rédigés par l’ensemble des acteurs concernés afin que ledit dialogue soit national et inclusif. D’aucuns pensent que le président IBK ne les respecte pas, parce qu’il leur lance souvent des propos maladroits. Pour l’honorable Soumaila Cissé, il a évoqué que le Premier ministre dit attendre justement « les résolutions » du Dialogue envisagé pour les intégrer dans sa Déclaration de politique générale, étant entendu qu’en l’absence de caractère exécutoire contraignant et d’un mécanisme de suivi paritaire et indépendant, le Chef de gouvernement ne retiendra que les points de résolution qu’il voudra.

<strong>L’assurance d’IBK et son PM</strong>

Par ailleurs, lors de la clôture de l’atelier de validation dudit TDR, le Premier ministre, Boubou Cissé a précisé que le Dialogue se tiendra dans le respect de la Constitution et des Institutions de la République. Il ne s’agit nullement d’une conférence nationale souveraine, encore moins de la préparation d’une quelconque transition politique. Même son de cloche pour le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui a fait savoir dans son discours à la nation lors de la commémoration du 59<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance que s’agissant toujours des défis que doit relever le Mali, lui viennent également à l’esprit les difficultés à assurer au dialogue national le caractère inclusif que son gouvernement et lui-même souhaiteraient avoir. Selon lui, ce dialogue doit être un jalon capital dans le cheminement démocratique et institutionnel du pays. « <em>Ce dialogue sera des plus fructueux si celles et ceux qui y participent ont le souci de construire un Mali où il fera bon vivre parce les Maliens auront su, précisément à travers ce dialogue conciliant, trouver les voies et moyens les plus idoines pour affermir notre vécu institutionnel, renforcer les piliers de notre système démocratique, et revitaliser notre système social</em> », a-t-il dit.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité Universitaire de Kabala : le coup d’envoi des réalisations de la phase II lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cite-universitaire-de-kabala-le-coup-denvoi-des-realisations-de-la-phase-ii-lance-2842374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/cite-universitaire-de-kabala-le-coup-denvoi-des-realisations-de-la-phase-ii-lance-2842374.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Phase-2-Kabala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, chef du gouvernement, Docteur Boubou Cissé a présidé à Kabala, le jeudi dernier, la cérémonie de pose de la première pierre des travaux des infrastructures pédagogiques de la phase II. Elle a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Mahamoudou Famanta ; l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Liying Zhu ; du Président directeur général de l’entreprise, Nantong SI JIAN Construction Group ; les étudiants et des invités remarquables.</strong>

Cette infrastructure de haut niveau, a été financée par le don du gouvernement de la République populaire de Chine pour un montant total d’environ trente (30) milliards de FCFA, les travaux s’étaleront sur vingt-huit (28) mois. Ils seront réalisés par l’Entreprise chinois NANTONG SI JIAN Construction Group CO.LTD.

Dans son mot de bienvenue, le maire de la Commune rurale de Kalabancoro, Amadou Tiécoura Diarra, a remercié le gouvernement pour la pose de la première pierre des travaux de construction et d’équipement d’infrastructure pédagogique phase II, du Campus universitaire de Kabala dont le Mali tout entier est fier.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta, il a tout d’abord exprimé sa reconnaissance à son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat pour son attachement à promouvoir un système éducatif de qualité, et son excellence Monsieur Liying Zhu, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine au Mali, pour la contribution persévérante et multiforme que son pays ne cesse d’apporter pour améliorer la qualité de notre système d’enseignement supérieur.

Dans la dynamique, il dira que cette phase  portera sur la construction de 07 nouveaux blocs qui abriteront : une Faculté des sciences de santé ; un Institut Universitaire de Technologies industrielles ; un Institut Confucius ; un Centre d’étude des Langues ; le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique ; une Maison des hôtes pour accueillir les professeurs invités et les professeurs associés ; une imprimerie et une Bibliothèque, dédiée au complexe universitaire de Kabala. « <em>Après les travaux de la 1<sup>ère</sup> phase, qui a contribué à l’amélioration de l’environnement de l’enseignement supérieur et de la recherche au Mali. Notre ambition est que la 2<sup>ème</sup> phase soit non seulement un joyau architectural, mais aussi et surtout un pôle universitaire bien exploité, qui deviendrait à terme un temple du savoir et du savoir-faire rayonnant sur l’ensemble de notre sous-région</em> », souhaite le ministre Famanta.

Pour sa part, l’Ambassadeur de Chine, Liying Zhu a d’abord rappelé l’histoire des 59 ans d’amitié sino-malienne. Il ya 59 ans, jour pour jour, nos deux pays ont noué des relations diplomatiques qui restent toujours exemplaires dans le monde malgré toutes vicissitudes de tout temps, a-t-il rappelé. Il a révélé que dans les perspectives en moyen termes, la Chine donnera un nouveau don de matériels scolaires d’une valeur de 900 millions de FCFA qui arrivent dans les prochains mois. Et d’inviter les entreprises des deux côtés, publiques ou privées, d’être plus impliquées et plus innovatrices pour monter ensemble des projets et chercher des résultats mutuellement avantageux pour donner encore plus d’opportunités à la jeunesse.

Avant de donner le coup d’envoi des travaux de construction des infrastructures pédagogiques de la phase II, le premier ministre, Docteur Boubou Cissé, a dit que cette cérémonie a pour objectif d’améliorer, de développer surtout le capital humain dans notre pays. « <em>Le souci du président de la République est de doter le monde universitaire d'infrastructures pédagogiques de qualité où évoluent les étudiants dans notre pays et permettre  l’amélioration du continu du savoir dans notre pays. C’est là le souci du président de la République lorsqu’il a inauguré il y a deux ans les infrastructures pédagogiques de la première phase de cette importante initiative entre la Chine et le Mali</em> », a-t-il dit. Selon lui, cette seconde phase va renforcer davantage les relations bilatérales fructueuses qui existent entre les deux pays, autant face à nos défis nationaux respectives, et également à des défis internationaux notamment au sein de la communauté internationale.

Notons que ces travaux seront exécutés par une centaine d’ouvriers maliens et chinois ainsi que quatre-vingt ingénieurs et techniciens.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition démocratique : Une phase complexe mais inéluctable pour la bonne marche et le développement de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-transition-democratique-une-phase-complexe-mais-ineluctable-pour-la-bonne-marche-et-le-developpement-de-letat-2-2841298.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-transition-democratique-une-phase-complexe-mais-ineluctable-pour-la-bonne-marche-et-le-developpement-de-letat-2-2841298.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les réalités conjoncturelles nous obligent souvent à évoquer certains concepts ou notions qui ont trait à l’actualité. Qu’est-ce qu’une transition politique et quelles sont ses conséquences pour un Etat ? Voilà la question que nous tenterons de répondre dans cette chronique intitulée ‘’point de droit’’.</strong>

La transition par éclaircissement coïncide avec une étape intermédiaire et provisoire de la gestion de l’Etat vu certaines circonstances. Autrement dit, la transition démocratique est un processus politique caractérisé par le passage progressif d'un régime à un autre. La transition peut avoir lieu dans des conditions très différentes comme par exemple en cas d’empêchement temporel ou absolu du président de la République ou encore par un coup d’Etat à travers une junte. Dans les deux premiers cas, l’approche est déterminée  dans la constitution. Ainsi, lorsqu'il s'agit de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Junte">juntes</a> militaires, les compromis paraient être indispensables car en plus des questions de mise en place du gouvernement, celles-ci négocient souvent leur immunité avant de quitter le pouvoir. Comme le cas du Chili sous Augustin Pinochet.

La transition s'étale en général sur plusieurs mois ou des années et dans des contextes très différents. Bref c’est selon la circonstance et la réalité politico-militaire du pays concerné. Dans tous les cas de figure, elle consiste à mettre en avant la nécessité d’un développement économique et social comme préalable à l’émergence de la démocratie. Mais faut-il encore dire que seuls ces facteurs favorisent le succès de la transition ? La réponse est non, car lorsque l’intégrité territoriale est menacée par un quelconque conflit, le principe du maintien de la paix  devient l’un des fondements et cela va de soi que la reconquête de cette intégrité prime. De ce fait, il ressort des analyses qu’il n’existe pas de solution magique, mais davantage une nécessité de gérer de manière satisfaisante et habile un ensemble de problèmes théoriques et pratiques inhérents à la réalité qui est propre à chaque histoire donc à chaque Etat.

La transition démocratique comprend deux phases principales qui sont la transition politique et la consolidation de la démocratie. Le premier désigne le passage d’un régime à un autre et le second les défis majeurs qui consistent à assurer une évolution relativement stable du processus démocratique engagé dans la transition.  Toutefois, il est à  noter que la transition démocratique entraîne le plus souvent l’abandon des anciennes règles du jeu politique et suscite l’apparition de nouveaux acteurs politiques et de nouvelles configurations stratégiques. Autrement dit : « Certains meurent et d’autres naissent ! ». La transition démocratique que vit notre pays actuellement n’est pas une exception en la matière. Le gouvernement d’union nationale a favorisé l’émergence de nouveaux leaders et entrainera du coup la descente aux enfers de certains anciens.

<strong>M.T.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM Boubou Cissé à propos du dialogue national inclusif : il se tiendra dans le respect de la Constitution et des Institutions de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pm-boubou-cisse-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-il-se-tiendra-dans-le-respect-de-la-constitution-et-des-institutions-de-la-republique-2841277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pm-boubou-cisse-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-il-se-tiendra-dans-le-respect-de-la-constitution-et-des-institutions-de-la-republique-2841277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Boubou-Cisse-atelier-dialogue-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la clôture de l’atelier de validation des termes de référence du dialogue national inclusif, le Premier ministre, Boubou Cissé a précisé que le Dialogue se tiendra dans le respect de la Constitution et des Institutions de la République. Il ne s’agit nullement d’une conférence nationale souveraine, encore moins de la préparation d’une quelconque transition politique. </strong>

A l’en croire, il s’agit d’un exercice démocratique qui nous permet de tracer, de façon participative, les chemins d’un Mali réconcilié avec lui-même, un Mali en paix, un Mali débarrassé des maux qui le minent depuis bien trop longtemps. « <em>Je souhaite, qu’au sortir du Dialogue, vous aurez obtenu un consensus sur un nouveau chronogramme électoral. Ceci est très important pour renouveler le mandat des institutions comme l’Assemblée Nationale</em> », a-t-il dit. « <em>Vous aurez noté que depuis ma nomination et l’installation du Gouvernement, je n’ai pas fait une Déclaration de Politique Générale devant l’Assemblée Nationale ; la raison est toute simple : J’attends les résolutions du Dialogue National inclusif pour me soumettre à cet exercice obligatoire car je veux prendre en compte le diagnostic auquel le Peuple va procéder et je veux m’approprier les solutions qui seront définies de façon consensuelle. Ce serait, à mon avis, la meilleure façon pour le gouvernement et moi-même de vous servir, de servir le Peuple tel que cela nous a été instruit par le Président de la République</em> », a-t-il déclaré. Et d’inviter l’ensemble des Maliens, de l’intérieur comme de l’extérieur à y participer dans un esprit de civisme et dans le respect des principes de la démocratie.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Accord pour la paix : le Centre carter décèle les reculs dans le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-le-centre-carter-decele-les-reculs-dans-le-processus-2841290.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-le-centre-carter-decele-les-reculs-dans-le-processus-2841290.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/demobilisation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:13:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseiller spécial adjoint du Centre Carter, Jean NtoléKazadi en sa qualité d’Observateur Indépendant, a organisé, le vendredi 20 septembre 2019, au siège dudit centre, une conférence de presse. L’objectif informer les hommes de médias du 5<sup>ème</sup> rapport sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, que l’Observateur Indépendant a publié de la période allant du mois de mai en août 2019. </strong>

5<sup>ème</sup> du genre, ce rapport concerne la période du mois de mai au mois d’Aout 2019, qui signale quelques avancées enregistrées, et aussi des reculs dans le processus. Il souligne les principaux obstacles entravant les progrès. Il accorde une place particulière à l’Etat de la mise en œuvre du processus de désarmement, démobilisation et réintégration accélère (DDR Accéléré) et du Titre IV de l’accord, développement socio-économique et culturel. Donc il est important de savoir ce qui s’est passé pendant cette période, et quels sont les progrès qui ont été réalisés.

Selon le conférencier, la reprise des conflits armés entre les parties signataires, à savoir les affrontements en mai à Talataye et en juillet à Lerneb ayant entrainé la rupture d’une accalmie observée depuis septembre 2017. Et d’apprécier les actes posés pendant cette période, comme la formation et l’intégration dans les forces de défense et de sécurité de 1006 combattants des mouvements à travers le processus de DDR- accéléré, l’adoption de la loi d’entente Nationale et de celle portant principes fondamentaux de création, d’organisation et de contrôle de la zone de développement, ainsi que le renforcement des autorités intérimaires par des formations.

Ainsi, le rapport conclut que les défis pour la mise en œuvre et pour une paix durable au Mali demeurent importants et que sans une action plus résolue des dirigeants du gouvernement et des Mouvements, la mise en œuvre continuera à être caractérisée par des lenteurs et des réticences chroniques, avec les risques que cela représente pour le Mali et la région.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement &amp;quot;Malien tout court &amp;quot; : le président Diawara et une forte délégation à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-malien-tout-court-le-president-diawara-et-une-forte-delegation-a-tombouctou-2841274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-malien-tout-court-le-president-diawara-et-une-forte-delegation-a-tombouctou-2841274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/maliens-tout-court.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Faisant suite  aux événements douloureux que  connait  la ville sainte de Tombouctou, le  Mouvement "Malien tout court" fidèle à sa tradition  à effectuer un déplacement avec une forte délégation composée de notabilités de Tombouctou et de Taoudenit (sédentaires, Arabe et  Tamasheq). C’était sous la houlette du Président dudit mouvement, Ibrahim Diawara non moins, le Président directeur général d’IBI Group SA.</strong>

Cette mission a pour objectif de réconcilier les populations civile par le dialogue et de trouver une issue consensuelle et définitive aux conflits qui opposent celle-ci afin de ramener la  paix la stabilité et le vivre ensemble légendaire qui a toujours caractérisé cette ville. Sur place la mission accompagnée des autorités politiques et coutumières a rendue une visite de compassion à Tahar Ould Laharach  au site des déplacés de Nibkit, aux blessés sédentaires et  nomades à l’hôpital de Tombouctou, à la commission de sortie de crise au siège du Conseil régional, au gouverneur de Tombouctou et à la famille des deux fillettes décédées. Partout où la délégation est passée, elle a transmis un message d'apaisement de paix et  de vivre ensemble.

<strong>B. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de Niono : le parti SADI indexe le ministre de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-niono-le-parti-sadi-indexe-le-ministre-de-la-securite-2841293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-niono-le-parti-sadi-indexe-le-ministre-de-la-securite-2841293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Oumar-Mariko-Sadi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) portera dans les jours à venir une plainte contre le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré et un activiste Abdoul Niang. Il estime que le ministre face à la situation n’a pas été à la hauteur et l’autre aurait dit des propos insensés à l’endroit du parti. L’information a été donnée, le mardi 24 septembre, au cours d’une conférence de presse, tenue, au siège dudit parti. Animée par le président du parti, Dr. Oumar Mariko.</strong>

Rappel des faits, le 19 septembre 2019, un jeune manifestant répondant au nom de Adama Dembélé dit Papou et le Commissaire Divisionnaire SiakaTounkara exerçant à Niono, ont été tués tragiquement au cours d’une manifestation qui a dégénéré et qui s’est soldée par de nombreux blessés parmi les manifestants et les policiers, le saccage et la destruction du Commissariat de Police qui a été par la suite incendié, tout comme le matériel, les archives ainsi que les véhicules et les engins qui se trouvaient dans la cour.

Ces incidents tragiques sont survenus suite à l’opposition ferme des populations de la localité au retour du Commissaire dont elles avaient exigé le départ à la suite d’un incident survenu dans la ville lors d’une opération de contrôle de vignette lancée par la Mairie a la veille de la fête de Tabaski. Ce jour-là, un motocycliste, à la suite d’une altercation avec un élément de la police a eu la jambe fracturée.

Selon le conférencier, l’honorable Oumar Mariko, pour stabiliser et instaurer le climat d’apaisement, le député élu de la Circonscription de Niono Amadou Araba Doumbia, aurait tout mis en œuvre afin que le Ministre de la Sécurité Intérieure, le Général Salif Traore, prend en compte les revendications, désamorcer la crise de confiance qui s’est installée entre les populations et les représentants de l’État et l’attitude de défiance que cela pourrait engendrer. Pour lui, le ministre de la Sécurité Intérieure n’a pas été à la hauteur de la situation. Il n’a pris aucun geste d’apaisement ni mesure préventive pour gérer la situation sous le prétexte qu’en accédant aux revendications des populations, ce sera un appel d’air, un précédent fâcheux, un signe de faiblesse de l’autorité de l’État.

Ainsi, en condamnant ces actes barbares, rappelle que l’Etat malien a de tous temps payé les populations, les élus locaux et les Chefs de village par le mépris et l’abandon. Il a de tous temps opposé la violence aux revendications justes légitimes des populations, permis les rackets, le vol de ses agents comme ce furent les cas de Kita et Loulo en 2009, de Kenieba, Kosiga, Yelimane, Toukamagan a Bafoulabe, Gao et Tombouctou en 2018, Badalabougou en 2019. En outre, il souligne que ces évènements malheureux de Niono, comme partout ailleurs au Mali, traduisent le sentiment de malaise général des citoyens qui refusent désormais l’oppression administrative et politique, l’incurie des organes de l’Etat, la mauvaise gouvernance. C’est la raison pour laquelle, partout en République du Mali, de nouveaux organes de pouvoir sont créés pour évincer ceux de l’État, symbole de l’incurie et de l’injustice afin de prendre en charge leurs légitimes revendications.

<strong>F. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boursiers d’excellence : le départ des 15 boursiers pour la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/boursiers-dexcellence-le-depart-des-15-boursiers-pour-la-france-2841284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/boursiers-dexcellence-le-depart-des-15-boursiers-pour-la-france-2841284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/boursiers-excellence-France-2019.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du département du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a abrité, le lundi 23 septembre 2019, la cérémonie de départ de la promotion 2019 des boursiers d'excellence. C'était sous la présidence du ministre de la tutelle, Pr. Mahamoudou Famanta, accompagné par son homologue de l'Education nationale, Dr TémoréTioulenta et de l'Ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, en présence des boursiers, leurs parents et leurs encadreurs. </strong>

Rappelons que le programme de bourses d'excellence pour le Mali, initié à la fin des années 1990 par le président Alpha Oumar Konaré a pour objectif de former des compétences de haut niveau pour les mettre au service du développement socio-économique du Mali. Et depuis son lancement, 280 jeunes ont bénéficié de ce programme. Nombreux sont ceux qui sont aujourd'hui diplômés et d'autres sont encore en cours de formation en France.

L'Ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, a félicité les réussites enregistrées par ce programme qui a contribué à tisser des liens forts entre les deux pays par la plus belle des entremises, celle du savoir, de la compétence et des échanges culturels. Il a évoqué que 2020 marquera les vingt ans de la création de ce programme. Pour lui, cette longévité s'explique par la robustesse du partenariat qui unit ces deux pays via le Ministère en charge de l'enseignement supérieur, de l'ambassade de France et de l'Université de Grenoble-Alpes qui accueille dans les meilleures conditions d'encadrement possibles tous les nouveaux boursiers.

Pour sa part, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta au nom du président de la République a remercié l'Ambassade de France  pour le soutien sans faille qu'elle accorde à la mise en œuvre de ce programme. Selon lui,  la solidité du partenariat, qui nous unit autour de l'objectif partagé de formation de qualité de nos meilleurs bacheliers, contribue grandement à la réussite de ce programme. «<em>Je n'oublie pas notre partenariat universitaire, la Communauté Université Grenoble-Alpes, et notamment le site de Valence, qui accueille nos boursiers pour leurs deux premières années d'études</em> », a-t-il déclaré. En s'adressant aux jeunes boursiers, le ministre Famanta a indiqué que les jeunes s'envolent pour entamer leur parcours universitaire en France en découvrant un nouvel environnement d'étude, de nouvelles façons d'apprendre, mais aussi un nouveau cadre de vie ou ils doivent s'adapter. «<em>Ce ne sera pas toujours facile, surtout au début,  d'autant plus que vous allez arriver alors que l'année universitaire aura été déjà entamée depuis plusieurs semaines</em> », a-t-il dit et de conseiller aux jeunes de faire preuve de solidarité, d'esprit de corps, mais aussi de curiosité vis-à-vis de ce nouvel environnement. «<em>Je compte sur vous pour vous concentrer pleinement sur votre formation et réussir brillamment vos études en France</em>» a énoncé le ministre, avant de rassurer que toutes les conditions sont réunies pour que ce soit le cas. En outre, le ministre Famanta a conseillé aux boursiers de revenir au Mali après l'obtention de leurs diplômes pour mettre leurs connaissances, leurs compétences et leurs expériences au service du développement du Mali, que ce soit dans le secteur public (notamment dans l'Enseignement supérieur et la recherche scientifique), dans une activité salariée ou dans l'entrepreneuriat. À ce sujet,  il a rappelé qu'un engagement signé les oblige à revenir au Mali et que le non-respect de cet engagement entraînera un remboursement des sommes investies pour la formation.

Quant au porte-parole des boursiers, Manamba dite Sissé Traoré a rassuré que partout où ils seront dans le monde entier, c'est à travers eux, que les étrangers verront l'image du Mali. C'est pour cette raison, elle a promis au nom de ses camarades d'être les meilleurs partout où ils iront dans ce monde, d'apprendre et de revenir au bercail une fois les études terminées car l'objectif de ce programme est de former les lauréats en France afin qu'ils puissent revenir et servir le Mali.

Notons que ce programme est constitué de deux bourses différentes. Il s’agit de la Bourse d’études universitaire du gouvernement français (BGF) qui compte 5 bourses et financée par la France. Et la Bourse d’études universitaire du gouvernement malien (BGM) qui compte 10 bourses, financée par l’Etat du Mali.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incarcération de Bakary Togola : la coordination de ses amis réclame sa libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-de-bakary-togola-la-coordination-de-ses-amis-reclame-sa-liberation-2841279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-de-bakary-togola-la-coordination-de-ses-amis-reclame-sa-liberation-2841279.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/AMIS-DE-BAKARY-TOGOLA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’arrestation et l’incarcération du Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et non moins, le Président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), Bakary Togola, à la prison centrale de Bamako Coura, les amis de ce dernier ne sont pas restés  bras croisés. En effet, ils ont organisé, le mardi 17 septembre 2019, un point de presse, au siège de la fondation de Seydou Kane à Sogoniko, pour demander la libération de leur mentor. </strong>

Selon le Secrétaire général, Moussa Z Doumbia, il est indéniable que les conséquences de cette arrestation du président Bakary Togola sont désastreuses pour sa modeste personne et pour son pays. Il estime que cette arrestation va démobiliser le monde paysan ; baisser notoirement  la production du coton au Mali qui engendrait une nouvelle faillite de la CMDT ; baisser quasi certainement des productions céréalières, donc une menace pour l’autosuffisance alimentaire. Au regard de cela, la Coordination nationale des amis de Bakary Togola (CNA/BT) en rappelle à l’esprit de justice et d’égalité de tous les maliens devant la loi et du respect des droits et libertés fondamentales de sieur Togola. Pour cette raison, elle demande instamment sa libération pour qu’il puisse retourner dans ses champs en cette période hivernale et poursuivre l’œuvre de consolidation des acquis des paysans maliens sous sa direction éclairée. « <em>Nous voulons que le président Bakary Togola puisse bénéficier d’une bonne justice, d’une justice juste et équitable</em> », a souligné M. Doumbia. Il a soutenu par contre que la bonne justice n’est pas celle qui sévit, ou celle qui humilie un honorable citoyen à la seule volonté d’un dénonciateur anonyme, mais celle qui instruit à charge et à décharge et qui dans un procès équitable dit le droit en toute circonstance.  Avant de déclarer que la coordination reste plus que jamais mobiliser à user de tous les moyens légaux pour la défense et la libération totale du Président Bakary Togola. Retenons qu’il est reproché au sieur Togola le détournement des ristournes de la C-SCPC de plus de 9 milliards de F CFA.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à propos du dialogue national inclusif : C’est un jalon capital dans notre cheminement démocratique et institutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-cest-un-jalon-capital-dans-notre-cheminement-democratique-et-institutionnel-2841288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-propos-du-dialogue-national-inclusif-cest-un-jalon-capital-dans-notre-cheminement-democratique-et-institutionnel-2841288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/IBK-22-sept-2019.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 00:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a commémoré, le dimanche 22 septembre 2019, sa 59<sup>e</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. L’occasion était bonne pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita de s’adresser à la nation. Dans son discours, il a rendu hommage au père fondateur du pays et à leurs compagnons. L’actualité l'obligeant, il a apporté des réponses à certaines questions.    </strong>

Selon le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita nul ne devrait mésestimer la signification profonde de la date du 22 septembre 1960 ni la symbolique majeure attachée à ce jour où le Soudan indépendant devint la République du Mali. Par-delà, souligne IBK, le devoir de mémoire, notre fidélité à leurs idéaux de justice et de progrès nous commande de faire de la date du 22 septembre un moment d’introspection, j’allais dire d’audit, et d’un audit sans complaisance, des résultats atteints dans notre trajectoire collective en tant que nation héritière de leur fierté sourcilleuse et de leur attachement au progrès pour tous les Maliens. « <em>Le 22 Septembre doit être le jour privilégié pour célébrer l’union des cœurs à laquelle nous invitent toutes les traditions spirituelles présentes dans notre pays ; un rendez-vous de choix pour magnifier la solidarité, la fraternité, l’empathie, l’élan vers l’Autre, le dépassement de soi par le culte de l’effort</em> », dit-il.

Ainsi, le président IBK réaffirme qu’aujourd’hui plus que jamais, sa conviction est établie que, loin d’être un slogan, ou une simple vue de l’esprit condamnée à rester à l’état de vœu pieux,  « <strong>Notre Grand Mali avance</strong> » est l‘expression d’une rencontre entre une irrépressible volonté des Maliens à prendre leur destin en mains et un engagement irréversible de notre part à faire en sorte que notre pays, le Mali, s’engage résolument sur la voie d’un développement soutenu et inclusif. Parce que, aujourd’hui plus que jamais, je suis convaincu de la pertinence du projet sociétal sous-jacent à « <strong>Notre Grand Mali avance</strong> », je voudrais vous assurer que jamais je ne serai avare d’efforts pour qu’il devienne réalité, rassure-t-il. Et d’avancer que si « <strong>Notre Grand Mali avance</strong> » n’a d’autre ambition que de construire un Mali prospère, intègre, réconcilié avec lui-même et avec tous les peuples épris de justice, force est de reconnaitre que sa réalisation se heurte aujourd’hui à des obstacles de tous ordres et en rencontrera d’autres demain, qui seront autant de défis à relever.

<strong>Les obstacles pour la mise en œuvre de l’Accord </strong>

Parlant d'obstacles, il lui vient à l’esprit, bien évidemment, et en premier lieu, les obstacles sur lesquels bute la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation signé sous les auspices de la communauté internationale entre l’Etat et les mouvements armés au Nord de notre pays. Selon lui, malgré les développements récents, dont la sortie de la première vague du DDR accéléré, au début de ce mois, des difficultés demeurent, inhérentes pour certaines d’entre elles à la nature même d’un tel accord ; liées, pour d’autres, à l’incompréhension, et par moments à l’intransigeance, de certains signataires. « <em>En ce jour anniversaire de notre indépendance, je tiens à réaffirmer l’attachement du Gouvernement malien à cet accord, quitte à en discuter certaines dispositions, l’essentiel étant d’en conserver l’esprit</em> », adresse-t-il. Il indique, garant de cet accord et réaffirmant l’adhésion du Gouvernement à sa mise en œuvre, vouloir renouveler son appel à nos frères des mouvements signataires et les inviter à tout mettre en œuvre pour un retour à une normalité constitutionnelle et administrative dont l’absence hypothèque lourdement tous les efforts de développement.

<strong>Face aux grognes sociales </strong>

Comme chacun peut l’imaginer, je suis attentif aux impatiences qui s’expriment çà et là à travers le pays, à l’Ouest comme à l’Est, au Nord et au Sud. Je ne saurai être sourd et insensible aux angoisses de la jeunesse et des travailleurs du Mali, de toutes les populations laborieuses de notre cher pays. « <em>Au sujet des revendications relatives au développement local et régional, je demande au Gouvernement d’étudier les conditions d’organisation de conférences de développement dans chaque région du Mali</em> », dit le président IBK. De son point de vue, ces conférences régionales de développement seront des Table Rondes avec la participation active des forces vives de chaque région, des diasporas maliennes, des partenaires de la coopération bilatérale, multilatérale et décentralisée. Ainsi, il fait entendre que certes, la demande de bonnes routes est légitime tout comme l’est le souci d’une meilleure gouvernance de nos ressources afin que chaque centime aille au précieux chantier du développement national. Pour autant, le recours à la violence comme moyen de revendication de droits, que l’Etat est le premier à reconnaitre, ne saurait prospérer sans mettre en péril le contrat social. Car, en effet, si la République confère des droits, elle  impose également des devoirs dont le premier est la renonciation à la violence comme moyen d’expression, conseille-t-il. Et d’insister par conséquent que, la violence qui tend à devenir un moyen de revendiquer, ne peut être tolérée.

<strong>Dialogue national inclusif, un potentiel insoupçonné </strong>

S’agissant toujours des défis que doit relever le Mali, me viennent également à l’esprit les difficultés à assurer au dialogue national le caractère inclusif que mon gouvernement et moi-même souhaiterions avoir. Pour que le Mali se ressaisisse, pour qu’il se regarde dans le miroir, pour qu’il s’ausculte, s’évalue, s’interroge et propose les solutions les plus consensuelles et les plus justes aux problèmes qu’il se pose, nous avons, comme vous le savez, apporté notre aval à l’idée d’un dialogue inclusif qui devrait, dans mon entendement, être un jalon capital dans notre cheminement démocratique et institutionnel. « <em>Je suis certain qu’il le sera si les acteurs qui y prennent part en ont une approche positive, j’allais dire citoyenne, et le saisissent comme une opportunité d’accroitre, chacun en ce qui le concerne, sa contribution à l’édification d’un Mali où la force de la loi relèguera aux oubliettes de l’Histoire la loi de la force que d’aucuns veulent imposer </em>», estime-t-il. A ses dires, ce dialogue sera des plus fructueux si celles et ceux qui y participent ont le souci de construire un Mali où il fera bon vivre parce les Maliens auront su, précisément à travers ce dialogue conciliant, trouver les voies et moyens les plus idoines pour affermir notre vécu institutionnel, renforcer les piliers de notre système démocratique, et revitaliser notre système social. « <em>C’est dire, mes chers compatriotes, que ce dialogue recèle, à mes yeux, un potentiel insoupçonné et que, à l’instar de millions de Maliens résidant sur notre territoire ou hors de nos frontières, j’en attends beaucoup</em> », soutient-t-il. « <em>J’en attends une lecture saine, parce que sereine, de la complexité de nos réalités. J’en attends des messages susceptibles de renforcer notre cohésion et de stimuler notre désir d’aller ensemble à la conquête de l’avenir</em> », souhaite-t-il.

<strong>B. KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPAM sous la houlette du PDG Youssouf Maiga : Un vaste chantier en cours pour moderniser et redorer le blason de l’office</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/opam-sous-la-houlette-du-pdg-youssouf-maiga-un-vaste-chantier-en-cours-pour-moderniser-et-redorer-le-blason-de-loffice-2838987.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/opam-sous-la-houlette-du-pdg-youssouf-maiga-un-vaste-chantier-en-cours-pour-moderniser-et-redorer-le-blason-de-loffice-2838987.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/DG-OPAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Patriote, dynamique, visionnaire et engagé pour le développement de son pays, ce jeune a aujourd’hui la lourde tâche de moderniser l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). Cet office faisait la fierté de la nation malienne, car c’était un rempart contre l’insécurité alimentaire. Nommé pour diriger et redorer le blason de l’Opam, le Président directeur général (OPAM), Youssouf Maiga n’a pas tardé à mettre en œuvre sa vision, son expertise afin que l’Office soit un service moderne, autonome et émergent. Pour savoir davantage sur l’Office, le PDG Maiga nous a accordé une interview dans laquelle il nous dévoile sa vision pour faire de l’Opam une fierté nationale. Lisez-le plutôt !</strong>

<strong>Journal le Fondement : <em>Quelle est votre satisfaction après le dernier Conseil d’administration ?</em></strong>

<strong>PDG de l’OPAM, Youssouf Maiga :</strong>Le dernier Conseil d’administration de l’Opam s’est tenu le 26 juin 2019, à l’issue duquel,  les administrateurs ont donné le quitus à la gestion de la Direction général et ils l’ont félicité pour les résultats obtenus, parce que  l'année n'a pas été facile. Nous avons surtout été handicapés par le fait que nous avons perdu les procès qui étaient en cours. Notamment celui avec des fournisseurs de stocks qui date de 2016 pour lesquels l’Opam a payé plus de 200 millions de F CFA. Donc avec cette saignée financière nous avons eu d'énorme difficulté. C’est pourquoi nous avons pris des dispositions pour renforcer notre service juridique avec  des personnels qualifiés pour vraiment prévenir ce cas et pour que l’Opam ne tombe plus dans ce travers et que les choses se fassent avec autopsie. Nous avons aussi mis l’accent sur la passation de marché. Cet aspect est important, c’est pourquoi, nous avons recruté les personnes qualifiées à la matière. Cela nous aidera à circonscrire vraiment ces germes. Donc, nous pensons qu’avec tout cela nous pourrons, l’année prochaine encore, avoir plus de  résultats que maintenant.

<strong>JLF : <em>Quelles sont les perspectives planifiées au cours de cette session ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>Parmi les perspectives que nous avons, le Conseil a surtout demandé de sécuriser les bâtiments ou les magasins dont dispose l’Office. Vous savez l’Opama des magasins de stockages dans toutes les régions, les Chefs-lieux même souvent dans les communes. Malheureusement ces magasins ne sont pas entretenus depuis plus d’une dizaine d’années, ces magasins n’ont pas été du tout améliorés, pour que  la gestion des stockages puisse être enviable. Nous avons aussi des problèmes avec nos parcelles. Souvent nous avons vu que nos parcelles ont été spoliés ou attribuées à d’autres personnes, qui les occupent illégalement. Le Conseil demande à ce que nous puissions, non seulement, clôturer ces parcelles et prendre des dispositions pour les sauvegarder mais aussi de faire recours aux services d’un notaire pour nous aider à pouvoir bien sécuriser et avoir les documents juridiques y afférents. Dans les perspectives, nous comptons ainsi revoir la Direction générale de l’Opam qui se trouve dans un état indésirable. Les conditions de travail sont assez difficiles parce que nous avons des bâtiments vétustes et les voies d’accès ne sont pas bonnes. Nous avons quand même entrepris avec l’accord du Conseil d’administration d’élaborer un projet de construction d’un siège, mais aussi d’entrepôts modernes et voir comment nous pourrions améliorer les voies d’accès. C’est un projet très ambitieux dont le coût se situe à environ une dizaine de milliards de F CFA. Mais nous pensons qu’il revient à l’Opam d’être imaginatif, d’être ingénieux et de chercher le financement. On ne peut mettre tout ça sur le dos de l’Etat. Nous sommes un Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) nous devons aussi chercher les moyens pour financer nos projets. Je sais que nous pouvons le faire. Nous avons entrepris déjà les démarches. Pour le moment nous sommes élaborons un plan d’affaire pour soutenir ce projet. Donc nous allons faire les entrepôts très modernes pour les stockages que nous pouvons aussi au besoin louer à des privées et cela peut nous apporter quelques choses. Ça permettra aussi à l’Opam d’être autonome financièrement et de travailler dans des conditions plus décentes.

<strong>JLF : <em>Ces derniers temps, nous assistons aux remises de dons par les pays partenaires de l’Etat dont le Japon ; quel est l’utilité de ces dons ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>C’est le lieu d’abord de remercier ces pays partenaires et amis du Mali qui appuient vraiment les populations maliennes. Vous savez ces derniers temps, le Mali traverse une crise multidimensionnelle qui fait qu’aujourd’hui il y a beaucoup de populations dans les zones agricoles qui n’arrivent pas à cultiver. Voyons aujourd’hui les Régions de Ségou et de Mopti où il y a vraiment beaucoup de difficultés. Souvent les conflits intercommunautaires empêchent les paysans de cultiver. Même ceux qui ont des animaux ont des difficultés. C’est tous ces facteurs, qui font qu’aujourd’hui certaines populations se trouvent souvent dans l’insécurité alimentaire. Si nous n’assurons pas la production agricole nous allons sentir que les populations en souffriront. Donc ces dons permettront de soulager les populations. Pour le cas du Japon, cela n’est pas une initiative nouvelle, ce don non remboursable appelé ‘KR.17’’ il existe depuis des années maintenant pour soutenir le développement de l’État. Ce‘KR.17’’, est un riz destiné à la vente à un prix modéré pour que les populations puissent l’avoir de façon acceptable. Ce n’est pas un riz périmé, il est de très bonne qualité qui est vendu sur les marchés à un prix assez raisonnable pour que les populations puissent l’avoir. Les retombés de ces ventes sont placés dans un compte qu’on appelle ‘’ le fonds de contrepartie’’. Ce fonds sert à financer les projets de développement du Mali. Donc ce sont, les départements ministériels qui peuvent présenter les projets à la partie japonaise via le Ministère des Affaires étrangères pour demander le financement sur ce fonds. Donc le Japon fait d'une pierre deux coups, en contribuant d’une part à la lutte contre l’insécurité alimentaire et d’autre part, en soutenant le développement du Mali. Mais cette année, face aux difficultés dans certaines parties du pays, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire a fait une requête à la partie japonaise pour que nous puissions avoir environ 2000 tonnes sur 6000 tonnes donnés à distribuer gratuitement aux populations en détresse, surtout au niveau du centre du pays. Nous pensons que la partie japonaise va donner une suite favorable pour aider ces populations en cette période difficile.

<strong><em>Aujourd’hui comment se porte l’Opam ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>A l’Opam tout est à refaire alors nous sommes aujourd’hui à la reconstruction. Nous sommes héritiers des bâtiments assez vétustes cela veut dire que les conditions de travail ne sont pas bonnes. De ce fait, nous travaillons à pouvoir relever ces défis, faire en sorte qu'il renaisse de ces cendres, car il était un fleuron de l’économie malienne en son temps. Il a été créé depuis 1965 et faisait la fierté de tout le Mali à un certain moment. Donc nous devons continuer malgré les mutations qui sont opérées institutionnellement bien sûr nous devons porter haut le flambeau. C’est pour cette raison que nous sommes en train de mettre l'accent sur les missions commerciales afin que nous puissions soulager l’État. A mon avis à terme, l’Opam doit voler de ses propres ailes et que l’appuie soit vraiment un appoint et non une survie. Pour le faire, il faut quand même avoir les cadres compétents. C’est dans cette logique que nous procédons au renforcement des capacités de ceux qui sont là mais aussi faire recours aux services de compétences pour renforcer l’équipe actuelle afin de pouvoir mener bien nos missions. Nous voulons que l’Opam soit un service moderne qui vole de ses propres ailes.

<strong>JLF : <em>Un dernier mot ?</em></strong>

<strong>PDG YM :</strong>Le dernier mot c’est pour dire aux populations que l’État est à leur service et que l’Opam est son bras armé de la sécurité alimentaire qui fait en sorte que les populations puissent avoir des vivres dans les périodes difficiles. Mais au moment de l’autosuffisance alimentaire, l’Opam a un rôle prépondérant à jouer. Elle interviendra à la stabilisation du prix aux marchés. Donc nous pouvons acheter des vivres avec les paysans après les récoltes pour qu’ils puissent avoir le prix rémunérateur et pendant la période de soudure nous remettons les produits sur les marchés à un prix abordable. Les stocks nationaux permettent à l’État de venir en aide aux populations en détresse dans le moment difficile à travers les distributions alimentaires gratuites. Cependant, dans la situation de non crise alimentaire, l’Opam opère d’orientation technique, car le stock à une vie de trois à quatre ans. Dans ce stade, il s’agit pour l’Opam de renouveler le stock de tiers chaque année. Ce mécanisme permet ainsi de stabiliser le prix aux consommateurs pendant les périodes de soudure.

<strong>Propos recueillis par B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bombardement de sa base : Le Dan Na Ambassagou accuse le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-sa-base-le-dan-na-ambassagou-accuse-le-gouvernement-2838994.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/bombardement-de-sa-base-le-dan-na-ambassagou-accuse-le-gouvernement-2838994.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Marcelin.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 01:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole de Dan Na Ambassagou, Marcelin Guenguere a tenu, le vendredi dernier un point de presse, à la Maison de la presse. L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale que sa base dans le cercle de Bandiagara à 30 km de Sévaré servant de cantonnement des combattants a été victime d’un bombardement mené par l’avion de l’armée malienne pour la 4<sup>ème</sup> fois. </strong>

Selon le porte-parole, c’est la 4<sup>e</sup> fois que leur base fait l’objet d'un bombardement. Selon lui, en 2018 c’était à Koro, 2019 à Wadouba, kanibonzon et Bandiougou. De son point de vue, une paix durable ne se décrète pas mais se négocie. « <em>Nous pensons qu’il faut d’abord désarmer les cœurs et les esprits avant de désarmer les mains pour aller au désarmement</em> », a-t-il dit. Il ajoutera que pour aller à la paix ils ont initié plusieurs rencontres afin de dialoguer avec les autorités nationales et internationales, les associations et les leaders communautaires, sanctionnées par la signature d’un accord de paix signé par les chefs de villages peuls et dogons, d’un accord de cessez-le-feu unilatérale signé le 27septembre 2018 à sévaré et le 1<sup>er</sup> juillet 2019 entre Dan Na Ambassagou et la coordination des groupes armés peulhs du centre. « <em>Malgré nos engagement pour la paix à travers ces différents actes, nous constatons que les autres partenaires notamment les milices peulhs et le gouvernement du Mali ne remplissent pas leur part d’engagement et leur volonté pour la paix</em> », a-t-il souligné. Il recommande au gouvernement l’identification et la maîtrise de tous les acteurs sur le terrain. Il prend acte d’alerter l’opinion nationale et internationale que le pays dogon est victime d’un complot de déstabilisation et d’extermination par des ennemis de la paix. Avant de souhaiter le pré-cantonnement partiel de toutes les milices ; le dialogue direct et franc avec toutes les milices ; l’élaboration d’un mémorandum ; la signature d’un accord de paix ; le désarmement de toutes les milices et de Dan Na Ambassagou ; l’intégration ou la réinsertion socioéconomique de tous les combattants ; le cantonnement etc.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture en Afrique : les universitaires montent au créneau pour faire du secteur un levier de développement du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-les-universitaires-montent-au-creneau-pour-faire-du-secteur-un-levier-de-developpement-du-continent-2838984.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-les-universitaires-montent-au-creneau-pour-faire-du-secteur-un-levier-de-developpement-du-continent-2838984.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/agriculture-Afrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta, a présidé le mercredi 11 septembre 2019, la cérémonie d’ouverture du Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM). Il était accompagné par le Président du Conseil d’administration du RUFORUM, vice chancelier de l’Université de Liongwe pour l’agriculture et les sciences naturelles de Malawi, Pr. George Kanyama-Phiri et en présence d’une centaine de participants. </strong>

Les objectifs visés par les participants au cours de la rencontre dans la capitale malienne étaient de délibérer sur les progrès dans la réponse de l’Afrique aux disparités en matière d’enseignement supérieur et d’aider les étudiants défavorisés ; de mobiliser le secteur privé pour qu’il joue un rôle actif et investisse dans l’éducation agricole et les efforts de transformation ; de faire le bilan des priorités de l’enseignement supérieur et de l’agriculture et des besoins de développement du Mali, pays sortant d’un conflit et enfin de favoriser les liens entre le secteur de l’enseignement supérieur au Mali et le réseau d’universités membres du RUFORUM.

Le vice chancelier de l’Université de Liongwe pour l’agriculture et les sciences naturelles de Malawi, Pr. George Kanyama-Phiri, a rappelé dans son intervention que le Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM), créé par dix vice-chanceliers en 2004, est un réseau de 113 universités réparties dans 38 pays du continent africain. Il est coordonné par un secrétariat hébergé par l’Université Makerere de Kampala, en Ouganda. Selon lui, la vision du RUFORUM est de créer ‘’des universités dynamiques et transformatrices, capables de catalyser un développement agricole inclusif et durable pour nourrir et créer la prospérité de l’Afrique’’. Il a fait savoir que la rencontre de Bamako s’inscrit dans le cadre des efforts du réseau visant à transformer l’enseignement supérieur et à mobiliser le rôle du secteur privé dans l’enseignement supérieur, en particulier pour faciliter le développement de l’esprit d’entreprise et accroitre la pratique d’exercices ainsi que la nécessité de répondre aux besoins de l’enseignement supérieur des États défavorisés et sortant d’un conflit, comme le cas du Mali. Selon lui, la crise que le Mali traverse a fait que son enseignement supérieur et l’agriculture ont été touchés. D’insister que l’Afrique a un besoin urgent de reconstruire son secteur de l’enseignement supérieur et la chaine de valeur de l’éducation au sens large.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta en souhaitant la bienvenue aux participants dans la ville des trois caïmans, a reconnu que ce symposium offre l’opportunité aux universitaires de débattre des voies et moyens pour faire avancer l’Afrique, à travers le développement du secteur primaire. Selon lui, la mobilisation des universités en tant qu’acteurs clés pour non seulement renforcer les capacités des ressources humaines mais aussi générer des technologies et des innovations nécessaires au développement du secteur primaire est essentielle. Il soutient que ceci cadre bien avec la vision du Président de la République du Mali. Ainsi, pour le ministre Famanta ce symposium arrive à un moment où le secteur agricole est confronté aux problèmes d’inclusion de la jeunesse. « <em>Nous devons donc explorer tous les mécanismes possibles qui rendront l’agriculture attrayante pour les jeunes. La science, la technologie et les innovations offrent une certaine latitude pour atteindre cet objectif</em> », a-t-il estimé. Et de rassurer que son département continuera donc à travailler avec les universités pour explorer les voies et moyens pour rendre les programmes académiques en agriculture plus attrayants pour les jeunes. « <em>Nous sommes un continent dont la population est essentiellement jeune et nous devons exploiter cette dividende démographique</em> », a-t-il déclaré.

« Etat de lieux et perspectives de l’enseignement supérieur au Mali », « Résultats de l’étude menée par le RUFORUM au Mali sur l’état des lieux des STI », « Comment promouvoir l’ES, et les STI au Mali pour une meilleure contribution à la transformation de l’agriculture » se sont entre autres les  thèmes débattus au cours de cette journée par les experts à la matière.

Il est à retenir que l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA) est devenu membre à part entière du RUFORUM en octobre 2016.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pionnier : Un mouvement source de nationalisme et de discipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pionnier-un-mouvement-source-de-nationalisme-et-de-discipline-2838999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pionnier-un-mouvement-source-de-nationalisme-et-de-discipline-2838999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/pionniers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’indépendance, la formation des jeunes était basé sur le mouvement national des pionniers, force est de reconnaitre que depuis l’avènement de la démocratie, cette pratique a tendance à être oublier sinon disparaitre. Pour récidiver, la rentrée scolaire 2019-2020 se pointe à l’horizon, chacun la prépare dans son domaine. Les autorités peuvent la conjuguer au passé, présent et futur tant les problèmes à résoudre sont nombreux. </strong>

A reconnaitre que le Mouvement national des pionniers a été crée le 21 avril 1960 au terme du premier stage de formation des cadres pionniers à Katibougou (région de Koulikoro) ; c’est donc un mouvement d’éducation et de formation civique, physique et pratique des jeunes et des adolescents.

Plusieurs générations de maliens sont passées par ce Mouvement ; de nombreux cadres compétents et intègres ont été encadrés dans cette « Ecole» de la vie, de formation au patriotisme, à l’intégrité, à l’honnêteté, à la bravoure, au développement etc.

Le développement d’un pays est lié à la disponibilité des ressources naturelles et financières importantes, mais aussi et surtout à la qualité des ressources humaines. C’est pour cela que l’Etat malien a compris très tôt qu’il faut former le citoyen depuis son jeune âge : un malien nationaliste, patriote et discipliné au travail. La stratégie mise en œuvre fut le Mouvement Pionnier : depuis à bas âge, Minimes, Cadets, Juniors ;  (1) tous devaient savoir l’importance du Drapeau National (Jonjon) le respecter en tout lieu et en toute circonstance ; (2) Hymne National (Faso Faasa) le comprendre par cœur et poser des actes conformes ; (3) Etre patriote (Faso kanou) respecter nos valeurs sociales et morales en toute circonstance. C’est dans ces conditions que nous sommes fiers d’être Maliens, on enseignait tout au pionnier : connaitre le pays à fond, histoire-géographie-philosophie-langues-valeurs morales et sociales etc.

Développer chez les jeunes de 8 à 18 ans les sentiments d’amour de la patrie, promouvoir en chaque pionnier le courage, l’esprit d’initiative et d’entreprise ; favoriser l’épanouissement de toutes les facultés du pionnier pour son développement harmonieux, telles sont entre autres les missions du Mouvement pionnier d’antan.

Aujourd’hui force est de reconnaitre que l’Etat malien n’a pas tourné totalement dos au Mouvement Pionnier. Des bâtiments et des Camps existent. Au cours de certaines cérémonies officielles, on fait porter à des enfants des tenues de pionnier (les corps sont vêtus mais pas l’âme).

Il est temps de vivifier le Mouvement Pionnier dans toutes les écoles du Mali. Pour cela il faut responsabiliser les Maires des communes rurales, urbaines et les conseils de cercle etc. L’engagement de nous tous permettra de bannir à jamais le désordre social qui a fait trop de tort au Mali. Pour se faire, l’Etat malien doit recruter des enseignants (es) voués spécifiquement à cette mission. La priorité sera donnée aux enseignants pivots de l’éducation familiale et symboles forts du système éducatif malien.

<strong>Famakan Keita, enseignant à la retraite  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soulèvement des jeunes contre le mauvais état des routes : le gouvernement conscient de la situation, appelle les jeunes à plus de retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soulevement-des-jeunes-contre-le-mauvais-etat-des-routes-le-gouvernement-conscient-de-la-situation-appelle-les-jeunes-a-plus-de-retenue-2838988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/soulevement-des-jeunes-contre-le-mauvais-etat-des-routes-le-gouvernement-conscient-de-la-situation-appelle-les-jeunes-a-plus-de-retenue-2838988.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/YAYA-SANGARE-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, les jeunes se soulèvent pour s’indigner face à la dégradation des routes. Après les jeunes de Kayes, Kati ce sont les jeunes de Tombouctou qui réclament leur route. Face à la situation, le gouvernement a animé, le lundi 09 septembre 2019, un point de presse dans la salle de conférence de la Primature. Elle a été co-animée par le ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré ; le ministre des Infrastructures et de l'équipement, Traoré Seynabou Diop assistés par le ministre de l'Agriculture, Baba Moulage et le ministre du Dialogue social, du travail et de la Fonction publique, Oumar HamadounDicko.</strong>

A l’introduction, le ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, a souligné que le Gouvernement a conscience de la souffrance des populations et reconnait la légitimité de ces revendications citoyennes qui sont une façon spécifique de s'exprimer en démocratie. Il a fait savoir que le Gouvernement appelle seulement la jeunesse à plus de retenue dans l'expression de ses revendications citoyennes dont la forme actuelle est fortement préjudiciable aux efforts du gouvernement pour adresser les problèmes du pays dans la situation de crise que nous vivons. Selon lui, l'obligation de recevabilité est une raison d'État à laquelle le Gouvernement Boubou Cissé ne se soustrairait jamais. «<em>Mais dans un contexte de rareté des ressources, le Gouvernement n'a pas les moyens et ne peut pas satisfaire tout et tout de suite</em>», a-t-il déclaré. Le ministre Sangaré a insisté que la réalité du pays est aujourd'hui connue de tous, il est à une étape charnière de son évolution. «<em>Jamais dans l'histoire nous n'avons fait face à une telle situation de crise profonde et multidimensionnelle. Sa résolution défie notre capacité de résilience et appelle du temps et de l'imagination de tous les maliens</em>», a-t-il expliqué. Avant de démentir les propos attribués au Premier ministre Boubou Cissé par les jeunes de Kayes et de Tombouctou.

Le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a tout d’abord expliqué l’une des missions de son département dont la construction et l’entretien des routes. Pour pouvoir maitriser le maillage du territoire, le gouvernement à travers son département a adopté des stratégies. Il s’agit du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD). Le ministre Seynabou Diop, a évoqué que certains projets et programmes prioritaires, entamés dans le secteur des infrastructures routières depuis l’année 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier de plus de 400 milliards F.CFA pour les Programmes présidentiels d’urgence « Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Prioritaires (PAIRS) et Projets Routiers Prioritaires 2016-2018 (PRP 2016-2018). Ledit engagement financier est d’un montant de 700 milliards F.CFA en tenant compte des autres Projets et Programmes prioritaires, a-t-elle précisé. « <em>C’est dire tous les efforts consentis par le Gouvernement pour l’atteinte de l’objectif de désenclavement intérieur et extérieur de notre pays dont le ministère des Infrastructures et de l’Equipement est en charge</em> », a dit le ministre Seynabou Diop. Et de faire savoir que sans qu’on se voile la face, le pays traverse une situation conjoncturelle particulièrement difficile et jamais connue depuis son existence, entrainant des tensions récurrentes de trésorerie. Selon elle, cette situation difficile impacte fort négativement sur l’avancement normal de tous les projets routiers à travers le Pays. « <em>Ceci ne signifie cependant aucunement que les financements desdits projets sont mis en cause et tous les Projets et Programmes sur lesquels le Gouvernement est engagé à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement seront menés à terme </em>», a-t-elle rassuré.

En réponse aux questions des journalistes sur les causes des arrêts de certains projets de constructions des routes, le ministre a répliqué que parfois c’est lié à l’insécurité, donc il faut sécuriser la vie des travailleurs des entreprises, en faisant allusion au cas de Tombouctou. Et parfois c’est lié à l’hivernage. Selon le ministre, l’eau et les routes ne font jamais bon ménage. Pendant l’hivernage il est très difficile de travailler, ce qui fait que les entreprises sont obligées d’arrêter les travaux, cela est pareil pour les entretiens routiers. Elle a indiqué que le projet d’une route passe par trois étapes, d’abord les études du projet, la recherche de financement à travers les bailleurs de fonds et ensuite la phase de la construction par l’entreprise qui aura le marché via un appel d’offre. Une route coûte très chère, seul, le budget national ne pourra pas le contenir donc il faut l’accompagnement des bailleurs de fonds. Elle a précisé que souvent le projet d’études est financé par un partenaire mais il n’est pas dit forcement que ce dernier va financer la construction de la route. Pour la qualité de la route, le ministre a signalé que cela dépend souvent de la fluidité de la route et d’ajouter que l’Uemoa a exigé ainsi une certaine norme que les pays membres sont obligés de respecter. Pour le contrôle d’une route, le ministre Seynabou Diop a dit que l’Etat ne contrôle pas la construction, il recrute un bureau d’étude pour le faire et en cas de problème, le bureau fait face aux  conséquences. Toutefois, elle a souligné que c’est la surcharge qui tue la route et que l’entretien de route coûte cher. « <em>Mon département ne doit s’occuper que de la route nationale, que la piste nationale selon les principes de la décentralisation</em> », a-t-elle fait savoir. Néanmoins, son département a certains acteurs pour construire leur route suite à leur demande. Aucun lieu sur le territoire du Mali n’est oublié par le gouvernement mais c’est juste une question de programmations et de financement et de préciser aussi que tout ne pourra pas se faire ensemble.

Les deux autres ministres ont fait savoir que le gouvernement travaille dans le cadre de la planification et que tout ne pourra pas se faire ensemble.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table ronde sur l’égalité genre : la problématique du financement au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/table-ronde-sur-legalite-genre-la-problematique-du-financement-au-coeur-des-echanges-2838997.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/table-ronde-sur-legalite-genre-la-problematique-du-financement-au-coeur-des-echanges-2838997.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Sheraton de Bamako a servi de cadre, le jeudi dernier, à la table ronde de haut niveau sur la problématique du financement de l’égalité genre dans le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et de Développement Durable (CREDD) et les Objectifs de Développement Durable (ODD). </strong>

L’objectif : « amener le gouvernement, les partenaires techniques et financiers  et les bailleurs à mieux appréhender  les enjeux  liés à l’importance de réduire les inégalités genre et l’autonomisation des femmes pour l'atteinte des résultats attendus du CREDD et des ODD ». Elle était organisée par le gouvernement à travers le Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, avec l’appui du système des Nations Unies (SNU). C’était placée sous l’égide de la première dame, Keita Aminata Maiga.

Mme GasarabweBarragan, a déclaré qu’elle ne doute pas de l’engagement des plus hautes autorités  pour la promotion du genre. « <em>le président de la République, chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Ibrahima Boubacar Keita, lors de son discours d’ouverture avait déclaré  qu’il voulait faire émerger un nouveau modèle social fondé sur l’égalité, la justice sociale, et la création des conditions de réussite pour tous. Il a insisté sur l’égalité des genres pour une émergence du Mali. Ceci témoigne l’engagement des plus hautes autorités</em>, a rappelé Mme Gasarabwe.

La ministre de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Diakité AissataKassa, précise que le gouvernement , les organismes d’aide publique, le secteur privé et la société civile, ont tous un rôle capital à jouer dans la mise en place d’instruments législatifs, réglementaires et financiers pour le respect de leurs engagements respectifs pour l’application des accords et résolutions relatifs à l’égalité genre, qui sont entre autres la mise en place d’un financement transformateur en faveur de l’égalité femmes-hommes.

Pour sa part, la première Dame, Aminata Maiga, a décidé d’accompagner l’initiative des partenaires techniques et soutenir leurs efforts pour l’égalité des chances de toutes et de tous, en disant ceci : « je voudrais insister sur l’impérieuse nécessité de traduire de manière urgente l’engagement de nos partenaires techniques et financiers en actions concrètes la feuille de route pour soutenir la mobilisation de fonds et de ressources nationales. Mais aussi pour la mise en place d’un cadre réglementaire adéquat de suivi et la circulation de l’information sur la planification, l’allocation des ressources et la mise en œuvre des politiques et programmes de développement visant à garantir la réduction des inégalités femmes-hommes et l’automatisation des femmes ».

<strong>F. COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imam Moukadam Abdoul Moumini Mallé, lors de la prêche de l’Achoura 2019 : «  Il est temps que les maliens prennent leur destin en mains »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imam-moukadam-abdoul-moumini-malle-lors-de-la-preche-de-lachoura-2019-il-est-temps-que-les-maliens-prennent-leur-destin-en-mains-2838991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/imam-moukadam-abdoul-moumini-malle-lors-de-la-preche-de-lachoura-2019-il-est-temps-que-les-maliens-prennent-leur-destin-en-mains-2838991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Abdoul-Moumoni.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le respect de sa tradition, l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de la Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara, a organisé une assise de prêche dans la nuit du lundi 09 au mardi 10 septembre 2019, pour commémorer l’Achoura 1441 du calendrier musulman. Cette assise s’est tenue à la devanture de la Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara de Niamakoro, en présence du Kalifa Bamoye Kamiya ; du Président de ladite association, Karamoko Mama Koné ; de l’Imam Moukadam Abdoul Moumini Mallé non moins le prêcheur principal ; des prêcheurs ; des membres de l’association ainsi qu’une centaine de fidèles musulmans. </strong>

Les prêches de cette assise ont été entamés par le passage d'éminents prêcheurs. Ils ont fait entendre les messages d’Allah le tout miséricordieux; l’historique et la portée de la commémoration de la nuit d’Achoura. Prenant la parole, l’Imam Moukadam Moumini Mallé a dit que l’Achoura est très symbolique dans l’Islam car beaucoup d’événements historiques ont eu lieu en cette date. L’Achoura est un honneur que Dieu a offert au prophète Mahomet paix et salut sur lui (psl) et aussi à d’autres prophètes qui lui ont précédés. Il constitue des histoires très importantes pour la communauté musulmane, car cela donne de la joie aux musulmans du fait que c’est un moment béni par Dieu. Beaucoup d'événements heureux et malheureux ont eu lieu pendant l’achoura. En ce moment les croyants doivent implorer le pardon de Dieu et aussi Lui demande sa bienfaisance sur cette terre et au-delà. Il a fait savoir qu’avant l’avènement de l’Islam, cette date était commémorée par les descendants du prophète Issa Ibn Mariam. A ses dires, le prophète Mahomet (PSL) a aussi respecté cette date, il l’a jeûné et il a recommandé à ses descendants de jeûner les 9ème et 10ème jours de ce mois. A l’en croire, la commémoration de cette nuit par les musulmans prouve que l’Islam est une religion de tolérance et qui respecte tous les Prophètes de Dieu qui ont précédé le Prophète Mahomet (PSL).

Par rapport à l’actualité du pays, l’Imam Moukadam Mallé a dit qu’il est temps que les maliens prennent le pays par leurs mains, car c’est le seul héritage commun dont nous maliens disposons. Nous devons nous unir,  nous réconcilier afin que la paix  définitive revienne dans notre cher pays, a-t-il sollicité. « <em>Nous demandons la réconciliation entre les religieux, les politiciens, les acteurs de la société civile et en un mot l’ensemble du peuple du Mali </em>», a-t-il souhaité. Selon lui, le mot de la réconciliation ne doit pas être un vain mot, il doit s’exprimer par le cœur, ensuite par le comportement des uns envers les autres. Toujours, l’Imam Mallé a exprimé son inquiétude face aux attaques terroristes qui se produisent dans la région de Mopti et qui ont causé la perte des vies et aussi la fuite des populations de leur maison. Il a prié pour le retour de la quiétude dans cette partie du pays particulièrement et dans l’ensemble du territoire du Mali en général. En outre, l’Imam Mallé a rappelé également que le soubassement de la vie est l’éducation, c’est pourquoi les enfants doivent être éduqués afin qu’ils soient utiles pour eux même, leurs parents et voire leur communauté.

Notons que cette assise de prêche a été honorée par le passage du jeune frère de Cheick Mohamed Laraby Mounir Haidara, à la personne de Cheick Mahi Mounir Haidara dit Handala. Ce dernier a exprimé son allégresse face aux efforts fournis par le Kalifa Bamoye et les membres de son Zaouïa pour rehausser la religion musulmane. Avant de faire les bénédictions pour eux et l’ensemble du peuple malien dans un Mali uni et prospère.

Par ailleurs, retenons que l’Achoura est le dixième jour du mois de Muharram lequel est le premier mois de l’année du calendrier musulman. L’origine de la commémoration de cette date remonte à la sortie d’Égypte des enfants d’Israël. Le nom de cette fête vient du nombre 10 qui se dit ”Asharah” en arabe. Le jeûne du neuvième et dixième jour de ce mois est recommandé par le Prophète Mahomet (paix et salut sur lui) sur ses descendants. L’importance du jeûne d’Achoura peut être jugée par ce dire du Prophète Mahomet (PSL): «Quant au jeûne du jour d’Achoura, j’espère qu’Allah l’acceptera en tant qu’expiation pour l’année qui l’a précédé » selon le recueil de Muslim.
<ol>
 	<li><strong> KONE </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La désobéissance civile : définition et différentes caractéristiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-desobeissance-civile-definition-et-differentes-caracteristiques-2838091.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-desobeissance-civile-definition-et-differentes-caracteristiques-2838091.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En cette étape particulièrement importante pour notre pays, la notion de désobéissance civile mérite une analyse approfondie dans le dessein de sensibiliser davantage la population sur le respect des lois en vigueur et la nécessité pour chaque citoyen de faire montre de patriotisme et de citoyenneté en contestant les différentes décisions prises par les autorités du pays tout en les respectant. Il convient donc ici de définir la désobéissance civile et d’énumérer ses actes caractéristiques afin de permettre aux lecteurs d’en savoir davantage. </strong>

La situation actuelle du pays a favorisé un climat de vives tensions, le plus souvent caractérisé par des contradictions de part et d’autre. Rares sont les mesures prises par les autorités de la transition qui bénéficient d’une unanimité au sein des populations. Il est donc nécessaire de rappeler que l’on peut contester une décision contestée ou impopulaire sans pour autant plonger dans la violence ou le désordre. La désobéissance civile, à travers sa caractéristique, en est une opportunité.  Par définition, la désobéissance civile est le refus de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent. C’est aussi dire que la désobéissance civile est un acte populaire, non violent, initié par la volonté et avec une politique contraire à la loi. En effet, l’acte doit avoir comme but, le changement d’une loi ou d’un projet politique propre à un gouvernement. Cependant, il existe un certain nombre de caractéristiques pour qu’une manifestation puisse être qualifiée de désobéissance civile. Il s’agit tout d’abord d’une infraction consciente et instinctuelle, c’est à-dire que l’acte viole une règle de droit. S’il (l’acte) porte sur une norme qui est contestée directement, on parle de désobéissance directe contrairement à  la deuxième ; c’est à-dire s’il ne porte pas sur une norme violée qui n’est pas contestée, on parle alors de désobéissance civile indirecte.  En plus de l’infraction consciente et intellectuelle, il y a ce qu’on appelle l’acte public qui s’inscrit toujours dans une dynamique collective et d’ailleurs c’est ce qui la différencie de la désobéissance criminelle qui est un mouvement à but criminel et souvent accompagnée par des revendications. A ceux-ci s’ajoute, l’objet selon lequel la désobéissance civile vise à abroger ou encore à modifier une norme contestée. Aussi nous pouvons souligner un principe supérieur qui comporte un trait important de la désobéissance civile, puisque c'est lui qui lui donne une certaine légitimité. Ces principes considérés supérieurs peuvent être culturels, religieux...

Toutefois, force est de reconnaitre que la désobéissance civile peut être légitime, lorsqu’il s’agit de défendre un intérêt d’ordre collectif et visant à corriger les décisions politiques du gouvernement ayant un impact plus ou moins grave sur les gouvernés. Et surtout s’il s’agit de garantir la liberté dans sa dimension populaire.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sombé Thera, SG du Ministère de la Justice : « la justice est le fondement de la République et le socle de la démocratie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/sombe-thera-sg-du-ministere-de-la-justice-la-justice-est-le-fondement-de-la-republique-et-le-socle-de-la-democratie-2838095.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/sombe-thera-sg-du-ministere-de-la-justice-la-justice-est-le-fondement-de-la-republique-et-le-socle-de-la-democratie-2838095.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Sombe-Thera-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des droits de l’homme, garde des sceaux, SombéThera, a présidé, le lundi 02 Septembre 2019, une conférence du siège de la Cour d’appel de Bamako, à l’Institut national de formation judiciaire (INFJ). La présente conférence constitue le cadre idéal pour échanger entre professionnels sur la thématique et de sa mise en œuvre dans le cadre de l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire. Il s’agit d’identifier ensemble les difficultés, de partager les bonnes pratiques et de proposer les solutions les meilleures. </strong>

La justice est une institution qui veille au respect des lois et préserve les droits de chacun. Sa fonction principale est de dire le droit. Elle est un facteur central des enjeux liés à l’environnement politique, économique, social, culturel, religieux et sécuritaire. Selon le Secrétaire général, SombéThera, l’organisation d’une conférence étant toujours une occasion à la fois de retrouvailles entre les membres d’une même famille, mais également d’échanges utiles et nécessaires pour évoquer les sujets de préoccupations qu’ils ont en partage, la conférence du siège se place justement dans ce cadre ; elle est prévenue par l’article 16 de la loi précitée. Pour lui, la justice est le fondement de la République et le socle de la démocratie car, au-delà de la sécurité juridique, une saine distribution de la justice favorise le respect des droits de la personne, de la sécurité humaine et la démocratique. Il estime, en outre, qu’une bonne justice est de nature à sécuriser les investissements internes et externes, partant, à dynamiser la croissance économique et à stimuler le développement. « C’est conscient du rôle de la justice dans la société et plus particulièrement dans un Etat de droit et de la nécessité de son adaptation aux évolutions économiques et sociales que notre département a entrepris en 2011 une vaste réforme de l’appareil judiciaire dans le but de le rendre plus performant, plus efficace et plus crédible », a-t-il indiqué. Selon toujours ses dires, les textes adoptés ont modifié de façon substantielle la carte judiciaire et apporté des innovations majeurs dans l’organisation et le fonctionnement des juridictions notamment par la création de Tribunaux de Grande instance en lieu et place des Tribunaux de Première instance ; la création de Cours Administrative d’appel ; la création d’un Tribunal d’instance partout où siégeait une Justice de paix à CE, avec pour corollaire la séparation des fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement ; la création de nouveaux Cours d’Appel de droit commun, de nouveaux Tribunaux de commerce, de nouveaux Tribunaux administratifs, de nouveaux Tribunaux du travail et de nouveaux Tribunaux pour enfants ; la révision du taux de compétence de certaines juridictions du premier degré ; l’élaboration de mesures d’administration des juridictions et la clarification des attributions des chefs de juridictions et de parquets et enfin la modification du ressort de certaines juridictions.

Cependant plus de 8 ans après l’adoption de la loi n°2011-037 du 15 juillet 2011, cette collégialité n’est toujours pas mise en œuvre. Or, nul n’en discute le bien fondé du principe et d’ailleurs le choix du législateur rejoint les opinions bien établies selon lesquelles le principe de collégialité est de nature à élever et diversifier les débats qui s’abreuvent à la source de différentes expériences ; assurer la sérénité et le secret des délibérés ; renforcer l’impartialité des décisions rendues et conforter l’indépendance des juridictions. La collégialité offre assurément plus de garantie aux justiciables et participe de la restauration de leur confiance et de l’amélioration du fonctionnement du service public de la justice. Elle est censée limiter les risques de mauvaises décisions car un adage dit : « juge unique, juge inique ».

Pour le Directeur national de l’administration de la justice, Abel Diarra, l’application de la collégialité dans les tribunaux de Grande instance est une avancée dans l’organisation judiciaire. « <em>Avec la collégialité, le service public de la justice gagne en qualité. Le justiciable est plus rassuré de voir sa cause examinée par un collège de magistrats au lieu d’un seul magistrat, certes soumis à la loi, mais surtout à sa seule intime conviction dans la prise de décision </em>», a-t-il dit.  Poursuivant il énonce ceci : « <em>Autant nous nous réjouissions de cette avancée, autant nous devons rappeler la nécessité de revoir la loi de 2011-37 qui institue les Tribunaux de grande instance et les Tribunaux d’instance en leur donnant les mêmes compétences et la même composition mais ne retenant la collégialité qu’au seul niveau des tribunaux de grande instance. Pour les mêmes faits, un justiciable peut être jugé selon sa résidence par un juge ou par un collège de juges. Une relecture de cette loi s’impose pour assurer l’égalité des citoyens devant la loi </em>».

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’achat des hélicoptères cloués au sol : le chef de file de l’opposition remet les pendules à l’heure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-de-lachat-des-helicopteres-cloues-au-sol-le-chef-de-file-de-lopposition-remet-les-pendules-a-lheure-2838082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-de-lachat-des-helicopteres-cloues-au-sol-le-chef-de-file-de-lopposition-remet-les-pendules-a-lheure-2838082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/SOUMAILA-CISSE-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de l’URD, l’honorable Soumaila Cissé, a animé, le mardi 03 septembre 2019, une conférence, à la Maison de la presse. Au cours de cette rencontre avec les hommes de média, le chef de file de l’opposition a évoqué les différents scandales déroulés sous l’ère d’IBK. Il a cité entre autres, les scandales relatifs à l’achat : de l’avion présidentiel, des équipements militaires, d’engrais frelatés, à la passation de marchés sur-facturés, à la construction de logements sociaux et de noter que la liste n’est pas exhaustive.</strong>

Selon le Président du parti du poignet de main, ces scandales restés impunis, ont touché les domaines sensibles de la sécurité, de l’éducation, de la santé, de l’aménagement routier etc. selon lui, le dernier scandale financier remonte à l’achat des avions militaires, sur lesquels le Président IBK, lui-même, a déclaré en juin lors d’une interview accordée à un journal international qu’ils sont cloués au sol depuis leur acquisition faute de maintenance. Le chef de file de l’opposition affirme que plus de 7 milliards de francs CFA ont été décaissés par l’Etat pour cette opération d’achat. Il estime qu’au moment où nos forces armées tombent quotidiennement sur le champ de l’honneur faute de moyens matériels adéquats et performants, il est inadmissible de tolérer de tels scandales. A l’en croire, ce scandale d’achat d’avions est susceptible d’ouvrir la voie à la mise en accusation du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. L’honorable Cissé a révélé qu’ils ont saisi l’Assemblée nationale en fin d’août dernier afin de faire toute la lumière sur cette situation inadmissible et afin de punir convenablement les coupables. Et cela, qu’il s’agisse du Président de la République, du Premier ministre, des Ministres et de leurs éventuels complices civils et militaires en raison des crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions, à savoir : la haute trahison ; le détournement et la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques ; l’utilisation frauduleuse des deniers publics ; le favoritisme, le trafic d’influence et la prévarication ; la fabrication de faux et l’usage de faux ; l’enrichissement illicite et l’évasion fiscale ; la trahison et le mensonge ; les fraudes douanières.

Par ailleurs, le chef de file de l’opposition révèle ainsi que de 2013 à 2019, l’insécurité galopante et effrénée qui frappe notre pays a occasionné la mort de plus de 4000 civils et militaires, dont plus de 500 pour le seul premier semestre de 2019. « <em>C’est tout simplement inacceptable et intolérable</em> », déclare-t-il.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BVG&#45;Médias : Un partenariat dynamique pour l’exploitation des rapports individuels de vérification</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvg-medias-un-partenariat-dynamique-pour-lexploitation-des-rapports-individuels-de-verification-2-2838087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvg-medias-un-partenariat-dynamique-pour-lexploitation-des-rapports-individuels-de-verification-2-2838087.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/verificateur-atelier-Fana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau du vérificateur général (BVG) vient d'organiser deux jours d'atelier de formation et d'échanges à Fana avec les professionnels des médias, avec comme thème central : « Pour une meilleure communication au profit des citoyens ». Une trentaine des journalistes participe à cet atelier qui a commencé hier jeudi 05 septembre 2019 et prendra fin ce vendredi. La cérémonie d’ouverture de l’atelier s’est déroulée sous la présidence du Ministre de la Communication chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré ; du Vérificateur général, Samba Alhamdou Baby; du Gouverneur de Dioila, Dédéou B. Maiga. C’était en présence aussi du Procureur du pôle économique, Mamadou Kassougué ; du Président du Conseil national de la société civile, Boureima Allaye Touré et du représentant du RPPFM, Michelle Akpo. </strong>

Cet atelier d'échanges que le Bureau du vérificateur général organise s'inscrit dans le cadre de la diffusion des rapports individuels de vérification. Ledit atelier est organisé avec l'appui financier des Affaires mondiales Canada à travers le Projet redevabilité publique et participation des femmes au Mali (RPPFM). Il vise comme objectif de permettre aux participants de mieux comprendre et d'exploiter les rapports individuels de vérification qui sont rendus publics et à les outiller pour accompagner la nouvelle stratégie de communication du BVG.

C’est avec le mot de bienvenu du 2<sup>e</sup> adjoint du maire de Dioila, Bakary Fomba, que la série d’interventions de la cérémonie d’ouverture de cet atelier de deux jours ont été entamées. Ce dernier a salué cette initiative du Bureau du vérificateur qui permettra au peuple Malien d’être imprégné du service du BVG. Suite de lui, le Gouverneur de Dioila, Dédéou B. Maiga, s’est dit heureux de la tenue de cet atelier dans la région de Dioila, précisément à Fana. Selon lui, avec l’avènement du BVG notre pays a incontestablement innové son dispositif de contrôle. « <em>Directement accessible aux citoyens, le Bureau contribue à améliorer le cadre de la gestion publique de notre pays à travers ses travaux de vérification</em> », a-t-il souligné. Avant d’estimer que le BVG a choisi le meilleur créneau, en organisant cet atelier avec les professionnels de média, pour rendre accessible la portée de vérifications.

<strong>Les rapports individuels sont publiés suivant les voies appropriées</strong>

Prenant la parole, le Vérificateur général, Samba Alhamdou Baby, a fait savoirla publication des rapports individuels de vérification auprès de l’opinion nationale et internationale, au même titre que les rapports annuels, s’inscrit dans une nouvelle dynamique. Il s’agit, a-t-il soutenu, d’une innovation majeure aussi bien pour la communication du Bureau que pour son dispose opérationnel. « <em>Elle vise à mieux informer sur le contenu des travaux de vérification en vue d’une plus grande promotion de la bonne gouvernance économique et financière en République du Mali</em> », a-t-il indiqué. Il fallait cet atelier, à son point de vue, pour renforcer les capacités des professionnels de médias avec les panels en vue d’établir une collaboration pérenne qui favorisera la compréhension de la nouvelle méthodologie et accroitre l’impact de la diffusion des rapports individuels du Bureau. Par ailleurs, le Végal Baby a souligné que pour comprendre le mécanisme qui sous-tend la publication des rapports individuels et la communication de ces rapports, il convient de rappeler les dispositions légales en la matière, les difficultés d’application et la pratique observée au Bureau ainsi que le rôle que peuvent jouer les médias dans ce mécanisme. Selon lui, les rapports individuels sont publiés suivant les voies appropriées dans la permission de la loi instituant le Vérificateur général dans son article 13 et de même, l’article 18 autorise la publication du rapport annuel. Rappelons que le BVG n’a fait la publication des rapports individuels qu’exceptionnellement, en 2013 et 2014. C’est la suite de sa nomination que le Vegal Baby a préconisé dans sa vision stratégique une publication d’ouverture vers les autres institutions.

<strong>Un défi nouveau à relever par les professionnels des médias </strong>

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Communication,chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré a dit ainsi qu’en invitant les professionnels des médias à une telle rencontre, le Vegal a choisi une communication essentielle envers les acteurs de la gouvernance, car chaque citoyen est lié à un médium avec lequel il se sent familier ou attaché par l’approche, un rapport intime qui favorise sa lecture, sa compréhension et son appropriation d’un contenu médiatique. Au dire du ministre Sangaré en transposant cette dynamique sur l’exploitation des rapports individuels de vérification, les professionnels des médias feront face à un défi nouveau. Celui, renchérit-il, de rendre accessibles des contenus professionnels ou normatifs en faisant de sorte qu’ils soient suffisamment allégés et compréhensifs pour leurs cibles. De rassurer que cette initiative est soutenue par le Gouvernement à travers son département parce qu’elle est en phase avec la politique nationale de communication pour le développement de notre pays. Avant d’être optimiste que les échanges pourront permettre aux participants d’avoir la même compréhension du contenu de chacun de ces types de vérification et faciliter une exploitation judicieuse des rapports individuels de vérification.

Les thèmes abordés sont entre autres, les techniques et méthodologie de vérification et de rédaction d'un rapport de suivi des recommandations ; l'étude de cas à  travers un rapport individuel de suivi des recommandations publié ; les techniques et méthodologie de vérification et de rédaction d'un rapport de vérification financière ; l'étude de cas un rapport individuel de vérification financière publié ; les techniques et méthodologie de vérification et de rédaction d'un rapport de vérification de performance ; l'étude de cas à travers un rapport individuel de vérification de performance publié ; l'exploitation d'un rapport individuel de vérification par les professionnels des médias ; la déontologie journalistique et les défis de la triangulation des sources ; l'exploitation des flux RSS relatifs aux rapports individuels de vérification. Ces thèmes ont été exposés respectivement par le Vérificateur général adjoint, Famory Keita, les vérificateurs Amadou Diallo, Daouda Coulibaly, Mme Nah Diarra, et le journaliste Makan Koné.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malick Coulibaly, ministre de la Justice : la justice malienne est aujourd’hui attendue par tous, elle doit restaurer l’autorité de l’Etat et…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/malick-coulibaly-ministre-de-la-justice-la-justice-malienne-est-aujourdhui-attendue-par-tous-elle-doit-restaurer-lautorite-de-letat-et-2838093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/malick-coulibaly-ministre-de-la-justice-la-justice-malienne-est-aujourdhui-attendue-par-tous-elle-doit-restaurer-lautorite-de-letat-et-2838093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/MALICK-COULIBALY-BON-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut national de formation judiciaire a servi de cadre, le mardi 03 septembre 2019, pour la tenue de la conférence des chefs de parquets, avec comme thème central: «<em>Le Ministère public face au défi du délitement et de l'effondrement de l'autorité publique : perspectives et responsables</em> ». La cérémonie d'ouverture de cette conférence s'est déroulée sous la présidence du ministre de la Justice et des droits de l’homme, garde des sceaux, Malick Coulibaly et en présence du Directeur national des affaires judiciaires et du sceau, Mohamed MaouloudNajim ainsi que le représentant du Projet justice Mali (USAID-MJP).</strong>

Selon le Directeur national des affaires judiciaires et du sceau, Mohamed MaouloudNajim, l'organisation d'une conférence des magistrats du parquet est toujours à la fois une occasion de rencontre, mais également d'échanges sur des sujets de préoccupation partagée. Pour lui, c'est le lieu idéal pour les magistrats du parquet des différents degrés de juridictions, de jeter un œil critique sur leurs pratiques, d'identifier leurs difficultés, de proposer des solutions, de partager les bonnes pratiques, d'harmoniser leurs procédures, de pérenniser la tenue de la conférence du parquet pour s'auto-évaluer périodiquement. A ses dires, le choix du thème n'est pas un fait du hasard, car la mise en cause de l'autorité de l'État a atteint des niveaux intolérables : l'incivisme sur les routes, dans les Administrations et les écoles en ville comme dans les campagnes, les spéculations en tous genres, notamment foncières, la fuite de responsabilité, la gabegie et la dilapidation des biens publics, l'apologie du gain facile à tous les prix, la montée en puissance de la violence et de l'insécurité et pour couronner le tout la propagation des groupes armés, des associations et autres milices armées défiant au quotidien les lois de la République, en toute impunité, laissant le champ libre à l'extension irrésistible du terrorisme. «<em>Vaste programme certes, mais qu'il nous revient impérativement de réussir pour sauver encore, pendant qu'il est temps, la République et restaurer son autorité</em> », insiste-t-il.

Pour le représentant du Projet justice Mali (USAID-MJP), il a expliqué dans son observation que le délitement et l'effondrement de l'autorité publique pourraient s'expliquer à partir de deux raisons majeures que sont d'une part l'inefficacité de l'action publique en termes de la précarité des conditions assurant la performance de la poursuite, et d'autres part cette méfiance et défiance toujours observée entre les populations et la justice qui soulève le problème de la confiance et par conséquent de la légitimation de l'action publique.

Pour sa part, le ministre de la Justice et des droits de l’homme, garde des sceaux, Malick Coulibaly a rappelé, dans son discours d'ouverture, que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita ne cesse de répéter cette assertion : « <strong>nul n’est au-dessus des lois</strong> », selon le ministre cette assertion est le viatique des magistrats et leur vade mecum. « <em>Les maliens doivent sentir la loi partout où ils se trouvent. Ils doivent en même temps être protégés avec leurs biens</em> », énoncera-t-il. Ainis, le ministre indiquera que se trouvant à le croisée des chemins, la justice malienne est aujourd’hui attendue par tous, elle doit restaurer l’autorité de l’Etat et consacrer les droits des citoyens. Par ailleurs, le ministre Coulibaly soulignera que la reconquête de l’autorité publique qui est devenue une question existentielle pour notre pays ne sera pas acquise au bout du fusil ou à coups de matraques. De son point vue, elle se fera par un réarmement moral et intellectuel, à travers notre capacité collective à nous remettre en cause et à vaincre sans relâche les habitudes qui se sont insidieusement installées depuis tant d’années. Il s’agit, selon toujours le ministre, de déplacer nos objectifs et nos buts, de remodeler nos comportements et notre conduite sur d’autres valeurs et de donner la priorité à l’éthique et à l’intérêt général. Cet aspect est fondamental car l’autorité de l’Etat est avant tout une autorité morale, dira-t-il. « <em>Or, cette autorité morale, surtout en ce qui concerne la Justice, ne peut s’adosser que sur des comportements éthiques et déontologiques suffisamment bien assis</em> », soutiendra-t-il. Je voudrai donc qu’ensemble, estime le ministre, nous portions un regard lucide et critique sur l’état de notre société et sur nos attitudes sans complaisance, ni parti pris. En outre, il a annoncé aux magistrats que l’Etat doit mettre les moyens en place, améliorer leurs conditions de vie et de travail, assurer leur sécurité. Et de rassurer que les efforts sont déjà en cours dans ce sens à travers l’élaboration de la loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANAM : la couverture nationale s’élève à 61,16%</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/anam-la-couverture-nationale-seleve-a-6116-2838086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/anam-la-couverture-nationale-seleve-a-6116-2838086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) ont tenu, le vendredi 30 août 2019, la 16<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d’administration. C’était dans la salle de conférence de la Maison des Ainées, sous la présidence du Conseiller technique du ministre de la Santé, Dr Sékou Dembélé, assisté par le Directeur général de l’ANAM, Dr Amadou Traoré. </strong>

Au cours de cette 16<sup>e</sup> session les administrateurs ont procédé au compte rendu du procès-verbal de la 15<sup>ème</sup> session ; de l'état de mise en œuvre des recommandations issues de la 15<sup>ème</sup> session ; du rapport financier 2019 à mi-parcours ; de la délibération sur le projet de manuel de procédure administrative, comptable et financière de l’ANAM ; et divers.

Le directeur général de l’ANAM, Dr. Amadou Traoré a souligné que les rapports financier 2019 à mi-parcours, sur une prévision globale de 2 060 705 822 FCFA, les réalisations ont été de 1 243 356 384, soit un taux de réalisation de 60,33%. Selon lui, les ressources des partenaires représentent 150 Millions, soit 9% du budget de l’ANAM et proviennent essentiellement de deux partenaires : le projet de lutte contre le paludisme et les maladies Tropicales Négligées au sahel (PPMTNS) et l’UNICEF. 118 millions ont été mobilisés au cours du premier semestre, à la date d’aujourd’hui, le montant est entièrement mobilisé.

Par rapport aux dépenses, il dira que du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2019, sur une prévision de 2 060 705 822 FCFA, les exécutions se sont chiffrée à 951 707 701 FCFA, soit un taux d’exécution de 47,52%. Ainsi, il ajoute que les principaux résultats au premier semestre 2019, sont entre autre : sur une programmation de 49 activités dans le plan de travail annuel, 48 ont été réalisés, soit un taux de réalisation de 97,95% ; la fonctionnalité d’une plateforme de coordination des actions du RAMED avec toutes les parties prenantes ; la mobilisation de 118 Millions de FCFA auprès des PTF ; 49 746 dossiers ont été  reçus à la date du 30 juin 2019, contre 68 103 pour toute l’année 2018 ; le remboursement de 34 822 dossiers sur 50 000 programmés dont : 936 blessées de guerre en collaboration avec la direction centrale des services de santé des armées (DCSSA) et les structures de soins de santé (hôpitaux et CSRef);  389 malades d’hydrocèle et d’éléphantiasis enrôlés dans le cadre de la convention ANAM-PPMTNS ; 34 victimes de violences sexuelles identifiées par la commission vérité justice et réconciliation (CVJR) etc.

S’agissant des difficultés, il a indiqué le retard accusé dans la mise à disposition dans les délais des ressources de l’Etat ; les difficultés de mobilisation de la contribution des collectivités territoriales au financement du RAMED ; le coût élevé de la prise en charge des blessés de conflits armés et/ou des catastrophes et d’accroissement de leur nombre ; l’insuffisance de logistique (véhicules) de l’ANAM pour la réalisation dans les délais des activités opérationnelles ; les ruptures fréquentes de stocks de médicaments au niveau des structures de soins de santé, entrainant le recours aux officines privées ; le non-respect de la pyramide sanitaire par les bénéficiaires.

Pour le Président du conseil d’administration, Dr Sékou Dembélé a fait savoir que le plan de travail annuel 2019 de l’ANAM prévoyait la réalisation de 54 activités, sur lesquelles 47 sont réalisées ou sont en cours de réalisation ; les 07 autres sont programmées pour ce deuxième semestre. Avant de déclarer le nombre des résultats engrangés pendant le premier semestre, qui sont entre autre : l’immatriculation de 84 370 nouveaux bénéficiaires sur une prévision annuelle de 350 000, soit un taux de réalisation de 24,10%, dont 49 746 ont bénéficié de soins gratuits sur une prévision annuelle de 50 000, soit un taux de réalisation de 99,49%. De façon cumulative, de 2011 au 30 juin 2019 sur un objectif de 825 000 personnes, 634 000 ont été immatriculées au RAMED, dont plus de 170 000 ont bénéficié de prises en charges médicales gratuites sur l’ensemble du territoire du pays. Et de dire que la couverture géographique par le RAMED de 430 communes dont 218 avec les ASACO, 116 avec l’appui de l’UNICEF, 96 avec le programme Jigisemejiri, ce qui représente une couverture nationale de 61,16%.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDG de l’ATI, Dr. Lamissa Diakité : Les nouveaux villages agricoles, un programme sur lequel il faut compter</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pdg-de-lati-dr-lamissa-diakite-les-nouveaux-villages-agricoles-un-programme-sur-lequel-il-faut-compter-2838083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/pdg-de-lati-dr-lamissa-diakite-les-nouveaux-villages-agricoles-un-programme-sur-lequel-il-faut-compter-2838083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Lamissa-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a une économie à dominance agro-sylvo-pastorale et très dépendante des aléas climatiques. 80 % de la population active travaille dans ce secteur qui représentait 44 % du PIB en 1995 (16 % pour le secteur secondaire et 40 % pour le secteur tertiaire). Les productions agricoles sont très tributaires des aléas climatiques et restent confrontées à des défis majeurs notamment la maîtrise de l’eau pour réduire leur dépendance aux aléas et aux changements climatiques, la modernisation du système de production agricole, la mise au point des variétés adaptées aux changements climatiques. </strong>

Aussi, le développement de l’agro-industrie pour transformer la production en vue de créer de la valeur ajoutée et des emplois, l’organisation des acteurs à tous les maillons des chaînes de valeur, la mobilisation des financements et la sécurisation foncière, avec potentiel important de terre  aménageable avec 2 200 000 Ha et un taux d’aménagement d’environ 22% depuis l’indépendance du Mali,sont, entre autres, les contraintes à lever. Face à ces défis, le gouvernement a songé à la mise en œuvre de l’Agence d’aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation (ATI). Cette agence constitue aujourd’hui un espoir, en termes d'émergence et de développement notamment la création des emplois en absorbant le chômage des jeunes dans les jours à venir, si tous les moyens dont elle aurait besoin sont  réunis.  Depuis son élection, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a consacré 15% du budget national au secteur agricole au lieu de 10% recommandé par les pays africains. Pour cette raison, il inscrit dans le projet présidentiel l'aménagement de 100 049 hectares en maîtrise totale de l'eau et 47848 ha en maîtrise partielle de l'eau, sur financement du gouvernement du Mali, des partenaires techniques et financiers et du secteur privé.

En effet, l'ATI a pour mission principale, d'assurer une sécurité alimentaire durable avec réduction considérable du niveau de pauvreté de la population à travers la réalisation des aménagements hydro agricole. C'est donc l'un des  instruments privilégiés pour la promotion et le développement durable de l'Agriculture malienne à travers la réalisation et la gestion d'infrastructures et équipements ruraux. C’est pour cette raison que sous la houlette de son Président directeur général, Dr. Lamissa Diakité et de son staff que l'agence ne ménage aucun effort pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés. C’est ainsi que le PDG Diakité, chargé du programme gouvernemental des Nouveaux villages agricoles (NVA) nous accord une interview à bâtons rompus pour comprendre ledit programme.

<strong>Journal le Fondement : Qu’est-ce que le programme ‘’Nouveaux villages agricoles’’ ?</strong>

<strong>PDG de l’ATI, Dr. Lamissa Diakité :</strong>Les Nouveaux villages agricoles, c’est un nouveau concept qui est arrivé à partir du concept des acropoles qui étaient des centres de concertation économique qu’on appelle pôle de développement économique prévus dans le cadre du développement agricole au Mali. Donc il y a beaucoup d’études en cours pour pouvoir mettre en place certains acropoles notamment celui de l’Office du Niger, de Sélingué, de la zone sémi-urbaine de Bamako, de Baguinéda ainsi de suite. Ils sont un certain nombre dispersés dans le pays. Donc ce concept a évolué pour donner naissance à ce qu’on appelle les nouveaux villages agricoles (NVA).Le Programme est celui du Gouvernemental qui avait prévu d’installer 20 Nouveaux Villages Agricoles (NVA). Les NVA ce sont les exploitants agricoles qu’on installe dans les périmètres aménagés pour faciliter l’accès à leurs parcelles. On fait des constructions adaptées afin de leur faciliter le logement pour mieux  travailler. Cela prend le nom des villages agricoles mais en termes de décentralisation cela n’a rien à voir avec le système de village de ‘’Hango’’ qu’on trouve au niveau du Ministère de la Décentralisation.

<strong>JLF : Ce programme gouvernemental existe depuis quand ?</strong>

<strong>PDG LD :</strong>Nous avons été chargés par le Ministère de l’Agriculture depuis 2017 afin de suivre les activités techniquement, économiquement et financièrement de ces NVA. Il s’agit d’élaborer les documents de faisabilité des différents nouveaux villages agricoles, essayer de suivre les processus de mis en place de ces NVA. Donc le programme, est un programme gouvernemental, une initiative de son excellence le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui souhaite aménager suffisamment d'espace, installer suffisamment les jeunes exploitants diplômés ou pas, également des professionnels. Donc, il existe deux catégories qui doivent cohabiter dans le même espace. Il y a un espace qu’on réserve aux exploitations familiales et un autre qui est réservé aux exploitations industrielles, ce qui nous donne une agriculture de haute valeur ajoutée. Pas seulement le riz. Parce qu’au Mali on a habitude de voir du riz toujours dans les zones d’irrigation, mais nous avons d’autres cultures plus rentables que le riz. Nous laissons le libre choix à ces grands privés installés d'assurer l’exploitation de leurs parcelles. Les parcelles sont des blocsde 10ha, 15ha, 20ha jusqu’à 50 hectares voire 200 hectares que nous mettons en place et les Exploitations installées assurent l’exploitation. Doncavec l’effet d’entrainement, les petits exploitants qui sont installés (les jeunes diplômés  ou non) vont à l'école des grandes exploitations. Ils voient comment cela avance et comment ça évolue, pour ensuite s'en inspirer.

<strong>JLF : Le NVA est-il prêt pour accueillir les exploitants ?</strong>

<strong>PDG LD :</strong>Pour le NVA de M’Bewani l’agence aprévu aménager 3200 hectares pour l’agriculture irriguée et des aménagements agropastoraux, des aménagementsAquacolesce qui veut dire l’élevage et la pêche sont prévus dedans, également il est prévu aussi l’agroforesterie ; ce qui nous donne un complexe agro-industriel. Il y a l'électricité qui doit être installé dans la zone, ainsi les gens pourront faire la transformation des produits et faire la commercialisation sur place. Alors, il y a des avancées remarquables sur le programme. D’ailleurs, nous avons fait l’étude de faisabilités qui nous a amené à la conception d’une note technique qui a été partagée avec l’Unité de Partenariat Public-Privé (UPPP) créée et logée au niveau de la Primature. Donc cette unité, donne toujours son avis (technique, économique, juridique, organisationnel, etc.) et voit la configuration générale du projet. Elle a donné son avis technique sur le NVA de MBéwani  qui a été soumis au niveau du Ministère de l’Economie et des Finances pour  son avis sur la soutenabilité budgétaire. Si nous parlons du Partenariat Public-Privé,  cela veut dire qu’un  grand privé s’engage sur le dossier, il le réalise et les exploitants qui sont installés, procèdent au remboursement des coûts et au paiement des redevances de l’utilisation de l’eau. Mais il y a des infrastructures socio-économiques comme des centres de santé, des écoles, des centres de cultes, des cimetières qui peuvent être à la charge de l’Etat. Même si les investisseurs les réalisent, il faudrait que l’Etat les appuie en termes de remboursements. Nous en sommes à ce stade pour le moment et les discussions sont en cours pour faire avancer ce dossier.

<strong>JLF : Où en sommes-nous avec les cas de Sélingué et de Manantali de Bafoulabé ?</strong>

<strong>PDG LD :</strong>Pour le cas de Sélingué qui fait 700 hectares disponibilité en terre rizi-cultivable sur une  potentialité aménageable de près de 1010 ha, il est prévu les mêmes dispositions que celui de M’Bewani. Mais au niveau de Sélingué, nous avons ce que nous appelons une offre spontanée. C’est quoi, c’est le privé qui s’engage à faire l’étude de faisabilité qui les finances, l’agence sera là en tant que chargée de suivi du dossier, suit ainsi la qualité, technique du dossier et la qualité des travaux sur le terrain. Donc pour le moment, nous sommes en phase APD (Avant-Projet Détaillé) qui est presque disponible. Le troisième cas est celui de Manantali/Bafoulabé. Sa zone d’influence directe qui couvre, en plus de la superficie des deux sites (soit respectivement, 125 hectares pour Manatali et 250 hectares pour Mahinanding), aussi des sites d’emprunts et des bases vie. Cette zone correspond à l’espace où la végétation, les cours d’eau, les biens des habitants, etc., seront directement affectés par les travaux.

Nous sommes aussi au niveau de l’APD pour pouvoir faire avance le dossier. Après l’APD,  nous allons utiliser la même démarche avec l’UPPP pour la suite des dossiers.

<strong>JLF : Quelle leçon pouvez-vous tirer du PPP ?</strong>

<strong>PDG LD :</strong> La leçon que nous tirons de l’approche du partenariat public-privé est que c’est une bonne approche pour promouvoir l’investissement surtout en milieu agricole pour la mise en place des NVA. L’Etat  peut bien tirer beaucoup d'intérêts avec cette approche. Les grands privés qui ont les moyens s’engagent et réalisent les travaux en convention avec l’Etat et l’Etat s’engage à assurer la garantie ne serait-ce qu'au niveau du dossier et au niveau financier. Au niveau de l’ATI, nous sommes dans la dynamique de réaliser des périmètres expérimentaux dans les zones péri-urbaines des grandes villes.

<strong>JLF : Comment ça se passe pour la sélection des exploitants ? </strong>

<strong>PDG LD :</strong>Il y a des critères de sélection dont le premier est la volonté. Il faut que l’intéressé, ait la volonté de travailler la terre. Aussi sa compétence, s’il connait réellement ce qu’il va faire ; si non, est-ce qu’il a des conseillers qui peuvent l’appuyer. Il existe des gens, qui sont intéressés mais qui ne sont pas qualifiés pour le faire. Par conséquent, ils doivent être aidés par les spécialistes. C'est à ce moment qu'ils montent le dossier avec les spécialistes et nous vérifierons également. Le minimum hectare à attribuer est de 3 à 5 hectares.

<strong>JLF : Y a-t-il une contrepartie à payer par les exploitants ?</strong>

<strong>PDG LD :</strong>Ce qui est prévue est le remboursement des frais d’investissements, il y a la redevance qui va être payée (l’eau qui va être utilisée). Nous comptons utiliser le système de pompage, l’eau sera mesurée et il faut s’attendre à payer une facture en fonction de la  quantité utilisée. Donc sur cette facture qui va être payée il y a un pourcentage qui sera réservé à l’ATI environ 3,5% qui vont servir de remboursement à l’ATI.

<strong>JLF : Quelles sont les difficultés rencontrées pour la mise en œuvre du programme ?</strong>
<h3>PDG LD : Vous savez tout démarrage est difficile. Nous avons quelques difficultés en termes de compréhension du concept. Parce que dans le domaine agricole les Partenariats public-privé (PPP) ne sont pas fréquents. Nous sommes convaincus que l’approche est très bonne, elle peut être très rentable. Toutes les analyses économiques  et financières que nous avons faites, donnent des taux de rentabilité  substantiels de plus de 20% et les retombés sur l’économie nationale restent aussi intéressantes. Une des difficultés est la compréhension de la Loi qui régit le Partenariat-Public-Privé avec ses textes d’application. Si je devrais faire une recommandation, il s’agirait pour moi d’alléger cette Loi et la rendre plus accessible.</h3>
<h3><strong>Réalisé par B. KONE</strong></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat au Mali : Politiser, privatiser l’ethnie, ethniciser l’administration publique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/etat-au-mali-politiser-privatiser-lethnie-ethniciser-ladministration-publique-2836796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/etat-au-mali-politiser-privatiser-lethnie-ethniciser-ladministration-publique-2836796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Bréhima-Mamadou-KONE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la mauvaise interprétation de « l’ethnie » par certains hommes politiques, qui transforment en « lobbies ethniques » et qui jouent sur la carte ethnique pour arriver à leur projet de division. Le rôle des sciences sociales et politiques dans la République, consisterait à déconstruire ce discours du tribalisme, de l’ethnophobie extrêmement dangereux, et ce, le Mali est un peuple composite. Dans cette dynamique de lecteur biaisée de l’ethnie,  consiste en une « désubstantialisation » de l’ethnie: une logique purement constructiviste de ce qu’on s’accorde à désigner par « ethnie ». Certains n’ont pas manqué de mettre en avant le caractère purement « instrumental » de l’ethnie en fondant leur argumentation sur la nature composite de celle-ci, sous un discours tribaliste.</strong>

En raison de fortes tensions ethniques qui le mettent en branle, l’État au Mali vit un délitement du tissu collectif. Dans un contexte de pluralisme ethnique fort, la négation de ce pluralisme par la politique d’assimilation a eu pour effet contraire l’édification d’un sectarisme ethnique donnant lieu à une instabilité socio-politique. En réaction, la prise en considération institutionnelle de l’ethnie n’a pu empêcher cette instabilité. Oscillant ainsi entre politique d’assimilation et naturalisation normative de l’ethnie, l’État y vit une crise du bien commun. Le présent article vise à montrer que la gestion du pluralisme ethnique en Afrique ne saurait se réduire à de simples dispositions politico-juridiques. Il s’agit bien plutôt de promouvoir la perspective de la post-communauté qui vient fédérer trois types de mobilisations enchevêtrées : l’une relative à la conscience, l’autre à la participation de toutes les composantes communautaires au bien commun, enfin celle relative aux nouvelles responsabilités de l’État.

Cette incapacité de l’État à imposer sa souveraineté sur le plan national face aux ethnoéthiques qui tentent d’envahir le monopole détenu par l’institution « État » pourrait également être lue comme une crise de l’État post-colonial au Mali. La trajectoire de la politisation et celle de la privatisation des ethnies doit être analysée sous le prisme dualiste «espace public» par rapport à « espace privé ». Une telle entreprise peut paraître rétrograde ou désuète dans la mesure où cette distinction, valable à la naissance de l’État bourgeois, est devenue « factice » aux yeux de Habermas (1986, p. 150) au motif de ce qu’il désigne par une « étatisation de l’espace privé». À l’analyse cependant, l’évidence de cette restriction s’émousse au regard d’une pratique du pouvoir moderne prisonnière de « l’esprit de cour », d’une sorte de « curarisation des mœurs politiques» qui rend épineuse la construction d’un espace public véritable dans les sociétés africaines contemporaines. Ainsi devient- il légitime d’égratigner ce vernis idéologique qui, partant de la persistance de ces liens sociaux primaires, peint l’« État multiethnique » (Tshiyembé, 2007, p. 341-353) ou la « Nation à polarisation variable » (Nicolas, 1987, p. 157174) comme un axe majeur d’une démocratie ancrée en Afrique.

Abordant en ce point la question ethnique «d’aujourd’hui » et non plus dans l’Afrique coloniale, période de « fabrique » des ethnies ou ethnicités africaines, la trajectoire de la politisation des ethnies doit être nettement distinguée de celle, coloniale, au cours de laquelle la « politisation » de la société faisait référence à une sorte de « dislocation » puis de « hiérarchisation » des différentes ethnies à des fins politiques, économiques et culturelles. D’une gestion des différences ethniques autrement que par l’activation de la fibre ethnique. Dans ce sens, la trajectoire d’une politisation de l’ethnie trouve son origine dans le constat de la pluralité ethnique comme un « fait » indéniable de la société postcoloniale d’Afrique laquelle, de ce fait, vit des conflits ouverts dans certains contextes et des conflits fermés dans d’autres contextes nationaux. En effet, la postcolonie en Afrique est marquée par l’exacerbation des conflits, non plus entre les États, mais entre les différentes identités qui se retrouvent au sein d’un même creuset national. Comme l’a remarqué Mbonda (2003, p. 5) à la suite de Chrétien : « Les ennemis, on ne les trouve pas en dehors des frontières, mais à l’intérieur, et ils sont identifiables non pas à leurs uniformes, mais à leurs appartenances ethniques […] ». Ainsi, la bigarrure ethnique de l’État postcolonial en Afrique suscite une minutieuse réflexion, étant donné les conflits qui ont ensanglanté le continent noir et qui ont révélé leur caractère épouvantable par le nombre élevé de leurs victimes. Dans un pareil univers, c’est- à-dire celui de la prééminence d’une guerre civile, il est impérieux de savoir organiser cette bigarrure pour éviter des conflits ethniques inextinguibles en raison des enjeux de pouvoir et des questions fondamentales d’identité qu’ils mobilisent. C’est à ce titre, qu’intervient une dimension de la politique comme étant une « activité au service de la collectivité ».

À la faveur de ce contexte, « politiser ou privatiser l’ethnie ou ethniciser l’administration publique ? » donne du lustre à une autre préoccupation : celle de la place des ethnies dans la gestion du bien commun au Mali post 1991, parce que ce projet a été mûri et entretenu au sein de l’administration après la chute du général Moussa Traoré. Notion centrale dans la conduite des affaires humaines, le bien commun y est mis à l’épreuve par de nombreuses tensions ethniques symbolisant un passage « épineux » des sociétés traditionnelles marquées par la prégnance de la « solidarité mécanique » aux sociétés modernes dites « organiques ». Il en va d’une crise dans la gestion du bien commun. En effet, le citoyen Malien à l’ère postcoloniale n’a pas fondamentalement abandonné une manière de concevoir le bien commun en fonction de présupposés conjointement « mécanique » et anthropologique. Il appert que ce dernier est resté redevable au postulat d’après lequel lorsqu’un membre d’une « ethnie » accède au pouvoir, c’est tout le creuset ethnique qui se trouve promu : comment en effet comprendre autrement l’attitude des citoyens affirmant leur allégeance inconditionnelle au chef de l’État en Afrique chaque fois qu’un des leurs est nommé à un poste ministériel ? L’indicible « nous » : ethnie versus bien commun Par « nous » il faut entendre ici la référence aux valeurs communes, celles-ci étant la force motrice de l’unité étatique sans laquelle il n’y aurait non seulement pas d’existence dans la diversité, mais non plus d’État. Du fait que tout État démocratique se compose aujourd’hui d’appartenances multiples, puisqu’il repose sur le présupposé du « pluralisme social », la quête de bonheur collectif que symbolise en ce point précis le « nous » est inévitablement le fondement existentiel de l’État et appartient donc à son essence. Il est cependant impossible d’entrer ici dans les détails des relations entre le « nous » et les multiples identités que représentent par exemple les ethnies, car il faudrait auparavant savoir ce que c’est qu’une «ethnie».

<strong>Bréhima Mamadou KONE, Politologue</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sangarébougou : La SONATAM offre un forage à la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sangarebougou-la-sonatam-offre-un-forage-a-la-population-2836777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sangarebougou-la-sonatam-offre-un-forage-a-la-population-2836777.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La SONATAM-SA vient d’offrir un forage équipé d’un panneau solaire avec un débit puissant de 17m cube d’eau à la population de Sangarébougou. La cérémonie d'inauguration de ce forage s’est déroulée en présence du représentant du ministre de l’Energie et de l’eau, DjoauroBocoum, du Président du conseil d’administration de la SONATAM, Yaya Seck, du Directeur général de la SONATAM, Issouf Traoré, du maire de la commune rurale de Sangarebougou, Kassoum Sidibé, des notabilités et de la population dudit quartier en Commune du district de Bamako.</strong>

Le maire de Sangarébougou n’a pas caché sa joie en remerciant chaleureusement la SONATAM pour cette action salvatrice. Selon lui, la SONATAM a assuré la santé de la population de Sangarébougou avec de l’eau potable, source de vie. Grace à cette réalisation, il dira que toute la population est heureuse car les femmes désormais sont mises à l’abri de tous les risques d’insécurité dans la nuit qu'elles consacraient parfois à la recherche d’eau. Et d’assurer que la population fera bon usage de cette œuvre.

Pour sa part, le Président du conseil d’administration de la SONATAM, Yaya Seck, a rappelé que la SONATAM a financé durant les cinq dernières années la réalisation de douze (12) forages dans le pays, du Nord au Sud, d’Est à l’Ouest, pour un cout total de 156 millions de FCFA dont 21 millions 700 mille FCFA pour ce nouveau forage à Sangarébougou. Il estime que ce forage est équipé d’un dispositif d’adduction d’eau sommaire composé d’un  château de 20 000 litres et d’un système de pompage solaire à haut voltage pour une capacité de 17 mètres cubes/heure et tout cela pour réduire la souffrance de la population et contribuer par la même occasion à préserver notre environnement. Il a saisi l’occasion pour remercier l’entreprise Hydro-Mali qui a réalisé ces travaux de qualité dans le délai normal, avant d’inviter les bénéficiaires de ce magnifique ouvrage, à en prendre soin afin que cet investissement puisse servir la population durablement.

Quant au représentant du ministre de l’Energie et de d’eau, M. Bocoum a affirmé que son département a apprécié l’effort de la SONATAM à soutenir notre pays dans ses efforts de la promotion du secteur de l’approvisionnement en eau potable et qui a fait de l’accès à l’eau potable et l’assainissement un des axes prioritaires du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) qui ambitionne d’atteindre un taux de couverture de 100% à l’horizon 2030, conformément aux objectifs de développement durable (ODD).

Très heureuse pour l’implantation de ce forage dans leur quartier, la porte-parole des femmes bénéficiaires Niah Fané n’a pas caché son allégresse, elle a remercié la SONATAM, le maire de Sangarébougou pour ce geste important en leur faveur, car ce forage vient d’enlever une grosse épine du pied des femmes de Sangarébougou.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yamoudou Keita, président international de l’URDAC&#45;Mali : l’Accord pour la paix et la réconciliation pose des jalons de l’effritement de l’Etat du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/yamoudou-keita-president-international-de-lurdac-mali-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-pose-des-jalons-de-leffritement-de-letat-du-mali-2836774.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/yamoudou-keita-president-international-de-lurdac-mali-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-pose-des-jalons-de-leffritement-de-letat-du-mali-2836774.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Djèkawuli a organisé, le samedi 24 août 2019, une conférence-débat avec pour thème central, « Accord pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger, enjeux et perspective », animé par le Pr. Issa N’Diaye, en présence du président du Conseil Supérieur de la Diaspora du Mali, Mohamed Chérif Haidara, et du président internationale de l’URDAC-Mali Yamoudou Keita. </strong>

Rappelons que l’Union Djèkawuli a été créée en Avril 2019 à Paris à l’issue d’une conférence-débat, dans le but d’informer le public sur les enjeux et les perspectives de l’accord pour la paix et la réconciliation. L’Union  Djèkawuli, à travers son président Yamoudou Keita  qui est aussi président international de l’Union de Réflexion et d’Action pour le Mali (URDAC-Mali) déclare que l’accord pour la paix et la réconciliation pose des jalons de l’effritement de l’Etat du Mali.

Le conférencier principal  Pr. Issa N’Diaye, dans son exposé liminaire a signalé les pièges inclus dans  cet accord ; avant de rappeler que l’élection des  gouverneurs des régions au suffrage universel direct fait que les décisions prises au niveau des régions ne peuvent pas être bloquées par l’Etat central. Il a poursuivi que cet état de fait  ouvre des perspectives pour que les décisions arrêtées au niveau des régions puissent primer sur les lois de l’Etat central.
<ol>
 	<li>N’Diaye, a laissé entendre que les forces de défense et de sécurités au niveau des régions seront composées de 80% de leurs ressortissants. Une multitude d’armée ethnique à caractère régionale remplacera l’armée nationale. Aussi les régions pourront signer des contrats de recherche et d’exploitation des ressources minières sans interférence de l’Etat central. « <em>40% du budget national sera alloué aux régions du Nord. Tous ces aspects inclus dans l’accord pour la paix et la réconciliation posent les jalons d’une répartition </em>», a indiqué le conférencier Issa N’Diaye.</li>
</ol>
C’est pourquoi le président international de l’URDAC Mali Yamoudou Keita  a demandé aux maliens de se joindre à eux afin de mener un sursaut national contre cet accord. A cet égard, une campagne d’information et de sensibilisation de la population dans les régions  sera organisée dans les jours à venir, car seule une mobilisation collective peut faire échouer cet accord, a indiqué le président Yamoudou Keita.

Quant au président du CSDM Mohamed  Chérif Haidara, il affirme que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita conscient de la dangerosité de cet accord ne voulait pas l’application de cet accord. C’est pourquoi la mise en œuvre de cet accord a pris du retard.  Selon lui, le président de la République n’a pas eu le soutien de la population dans sa démarche.  « <em>Nous allons nous investir pour combattre cet accord car il est imposé au Mali par la communauté internationale </em>» a martelé Mohamed Cherif Haidara.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire préoccupante dans les régions du nord et du centre : Le CICR réaffirme son engagement aux côtés des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-humanitaire-preoccupante-dans-les-regions-du-nord-et-du-centre-le-cicr-reaffirme-son-engagement-aux-cotes-des-populations-2836799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/situation-humanitaire-preoccupante-dans-les-regions-du-nord-et-du-centre-le-cicr-reaffirme-son-engagement-aux-cotes-des-populations-2836799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CICR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son assistance humanitaire, la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Mali vient de présenter son bulletin du premier semestre. Il évoque les activités menées par la CICR notamment dans les régions du nord et du centre. </strong>

Ce bulletin fait savoir que dans le cadre de la prévention, la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Mali a effectué 1 664 cas y compris des porteurs d'armes, des membres du pouvoir judiciaire, des leaders locaux et des journalistes qui ont été sensibilisés sur le DIH. Pour la santé, 35 720 personnes ont bénéficié de soins de santé primaire dont 1 416 personnes traitées pour blessures. Dans le même volet, 5 500 personnes ont été prises en charge grâce au programme de réadaptation physique et 384 personnes formées en premier secours  victimes. Pour la sécurité économique, 4 722 familles vulnérables ont reçu une aide  financière pour l’appui à l’amélioration des revenus. Et 458 personnes ont bénéficié des formations pour le renforcement des capacités. Ainsi, 14 094 personnes ont reçu des articles essentiels de ménage. De même, 28 956 fermiers ont bénéficié d’un appui pour la protection agricole et 3 251 333 animaux vaccinés dans le cadre de la campagne de vaccination 2018-2019. En plus de ces volets, il est à noter d’autres tels que l’eau et l'habitat, rétablissement des lieux familiaux et la coopération ont émaillé les activités de la CICIR.

Par ailleurs, le Chef de délégation, Jean-Nicolas MARTI a évoqué que le premier semestre de l’année a été difficile pour les populations affectées par les effets combinés du conflit et du changement climatique. La situation sécuritaire s’est en outre détériorée dans le Centre, qui a connu un niveau de violence rarement égalé jusqu’à présent. La criminalité, enfin, qui prolifère sur fond d’impunité, cible de plus en plus les organisations humanitaires et constitue une contrainte majeure pour leur action, a-t-il dit. Selon lui, cet environnement volatile a entraîné une dégradation de la situation humanitaire, déjà précaire dans le Nord et critique dans le Centre. « <em>Les violences de ces derniers mois dans la région de Mopti ont causé la mort de plusieurs personnes, blessé de nombreuses autres et entraîné des conséquences psychologiques graves pour les rescapés. Alarmées par la spirale de violence et démunies à la suite de la destruction de leurs habitats et moyens de subsistance, des milliers de personnes ont été contraintes de quitter leurs villages, en quête de protection et d’assistance </em>», a-t-il souligné. Ainsi, il indiquera que dans ce contexte de tensions intercommunautaires et d’insécurité, la libre circulation des personnes et des biens est fortement entravée, ralentissant significativement les activités économiques des populations, déjà fragilisées par les aléas climatiques. Et de d'affirmer qu’afin d’assurer une meilleure prise en charge de ces derniers, le CICR a considérablement augmenté son appui à l’hôpital de Mopti.

Dans le Liptako Gourma, les conditions de vie restent précaires avec de nouveaux déplacements entrainés par le conflit. L’insécurité y affecte également les organisations humanitaires, limitant parfois leur capacité de réponse.

« <em>Face à cette situation humanitaire préoccupante, notre engagement aux côtés des populations reste intact. Un bureau CICR a été ouvert à Ménaka pour mieux répondre aux besoins dans la région. Nous avons également accru notre coordination avec les délégations CICR du Niger et du Burkina Faso. Dans toutes nos zones d’intervention, nous continuons ainsi à soutenir les populations victimes du conflit et de la violence, au travers nos programmes de  protection et d’assistance</em> », a-t-il énoncé.

En sus, il est nécessaire de savoir que l’objectif principal des activités d’assistance consiste à protéger la vie et la santé des victimes, à améliorer leur sort et à faire en sorte que les conséquences d’un conflit ou de violences armées-maladies, blessures, pénuries alimentaires ou exposition aux effets des aléas climatiques n’hypothèquent pas leur avenir. Certes, l’aide d’urgence permet de sauver des vies et de limiter les pires effets du conflit, mais le CICR s’efforce de ne jamais perdre de vue le but ultime de toute intervention : permettre à la population de retrouver au plus vite son autonomie. L’assistance peut revêtir diverses formes, notamment : prise en charge des blessés et malades, fourniture de vivres, de biens essentiels de ménage, soutien à la production agropastorale, construction ou réparation des systèmes d’approvisionnement en eau ou des installations médicales.

<strong>S.B. TRAORE</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : la vision d’IBK et la touche du ministre Seynabou Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-la-vision-dibk-et-la-touche-du-ministre-seynabou-diop-2836801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-la-vision-dibk-et-la-touche-du-ministre-seynabou-diop-2836801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/route-Yanfolila-Kalana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La route constitue un des éléments clés qui permettent à un pays de se développer et émerger. Elle doit être au cœur du projet de sociétés de tous les bons dirigeants qui ont un temps soit peu le souci de faire avancer leur pays. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui est à son deuxième mandat ne fait pas exception. C'est pourquoi depuis son arrivée au pouvoir à nos jours, il a investi pour accroître les réseaux des infrastructures routières. Force est de reconnaître qu’il reste beaucoup à faire. </b>

Le Président IBK ayant compris les défis colossaux à relever, a confié le département stratégique du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement, à Mme le ministre Traoré Seynabou Diop, une femme battante, bosseuse, engagée pour la cause du pays. Cette femme, qu’on le veuille ou pas, a fait ses preuves dans ce secteur. Toutes les routes goudronnées sous son ère sont des routes de qualité et elles feront des années sans qu’il y ait aucune retouche ou réparation. Seynabou Diop a des visions pour mettre en œuvre les objectifs assignés par ses chefs hiérarchiques notamment le Président IBK. Seynabou fait partie des ministres qui ont permis à IBK d'être réélu pour son deuxième mandat. Le peuple doit se rassurer que tant que cette femme est à la tête du département du Ministère des Infrastructures et de l’Equipement, le Mali n’aura jamais des routes goudronnées de mauvaises qualités. Car, cette dame a le Mali dans son cœur et elle ne ménagera aucun effort pour mettre en œuvre les projets routiers du Président IBK.

Il est pour notoriété publique que les deux mandatures du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita sont marquées dans le secteur des Infrastructures routières, par une Vision politique de réaliser des projets de développement au bénéfice des populations et créer des emplois pour les jeunes. Cette Vision politique a été traduite dans ses Lettres de cadrage à tous ses Premier-ministres, ainsi que dans les Déclarations de Politique Générale (DPG) de ceux-ci. Ladite Vision est également partagée avec les partenaires techniques et financiers depuis la réunion de la Troïka, tenue le 2 avril 2015. Elle est également traduite dans toutes les politiques et stratégies de développement de notre pays, notamment dans celle en cours, à savoir le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali (CREDD). C’est dans le cadre de la matérialisation de cette Vision politique que le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère des Infrastructures et de l’Equipement a entrepris depuis l’année 2015 la mise en œuvre d’un certain nombre de Projets et Programmes présidentiels d’urgence.

En plus des Projets et Programmes Présidentiels d’Urgence, plusieurs autres projets majeurs ont également pu être réalisés ou mis en route. Par ailleurs, des réformes majeures, traduites dans des actes règlementaires et visant l’amélioration de la gouvernance du secteur ont également été entreprises, tout ceci grâce à l’engagement politique très forte des plus hautes autorités de notre pays.

Les Projets et Programmes Présidentiels d’Urgence entamés dans le secteur depuis l’année 2015 représentent, à eux seuls un engagement financier global de plus de 400 milliards F.CFA, directement supportés à hauteur de 95% sur le Budget d’Etat, pour le bitumage d’un linéaire total de route de près de 365 km. Ils ont permis, notamment les travaux des routes Bamako-Koulikoro, Kangaba-Dioulafoundo, Yanfolila-Kalana, Tamani-Baroueli et Benena-Mandiakuy, des Ponts de Dioila, de Kayo à Koulikoro, de Kouoro Barrage et de Djenné, ainsi que de l’Echangeur de Segou, totalement achevés, les travaux des routes Kayes-Sadiola, 2ème Pont de KAYES et 17 km de voies urbaines dans la ville de Kayes, Banconi-Nossombougou, la voie dé Kouloubleni à Kalaban Coro, la bretelle Katete-Kadiolo-Zegoua et 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo, en cours, et les travaux des routes Kati-Kolokani-Didieni, Voie de ceinture Ouest de Koulikoro et Tour d’Afrique-Yirimadio-3ème Pont avec la construction d’un échangeur à Yirimadio, en phase de démarrage.

Au-delà de ces Projets et Programmes Présidentiels d’Urgence, plusieurs aménagements qui suivent sont également en cours de réalisation dans le cadre de la mise en œuvre des actions prioritaires de la PNTITD. Il s’agit notamment de travaux de bitumage de la route Zantiebougou-Kolondieba-Fre RCI, entamés en 2017 et en voie d’achèvement ; travaux d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso en cours ; travaux de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara et construction d’un échangeur, d’un viaduc avec l’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso dont les travaux démarrent effectivement en octobre 2019.

Les réalisations en perspective à partir de l’année 2020 et toujours dans le cadre de la mise en œuvre des actions prioritaires de la PNTITD concernent notamment la construction et le bitumage de la route Kayes-Aourou-Fre Mauritanie, la poursuite de la réhabilitation du corridor Bamako-Dakar par le nord, passant par KAYES, le démarrage des travaux de réhabilitation de la route Sevare-Gao et le bitumage de la route Bourem-Kidal.

C’est dire que, la situation conjoncturelle particulièrement difficile que traverse présentement notre pays pèse lourdement sur le déroulement normal de la réalisation des Projets et Programmes routiers, ainsi que des programmes d’entretien des routes, certes, ce qui n’est d’ailleurs pas propre au seul secteur des infrastructures de transport, mais les actions entamées, ainsi que toutes celles sur lesquelles le Gouvernement est engagé à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement seront mises en œuvre en droite ligne de la Vision politique du Président de la République et à la satisfaction générale des populations maliennes.

Concernant plus spécifiquement la mise en œuvre du Projet de Réhabilitation/Renforcement du tronçon Kati-Didiéni de la Route Nationale n°3, du Corridor Bamako-Dakar par le Nord, les lignes sont entrain de bouger pour le redémarrage effectif des travaux, courant novembre 2019.

<strong>B. KONE</strong>

<a href="mailto:journalfondement@gmail.com"><strong>journalfondement@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la crise socio&#45;politique du pays : les raisons du silence radio d&amp;apos;Alpha Oumar Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-crise-socio-politique-du-pays-les-raisons-du-silence-radio-dalpha-oumar-konare-2835212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-crise-socio-politique-du-pays-les-raisons-du-silence-radio-dalpha-oumar-konare-2835212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Alpha-Omar-Konaré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis qu'il a quitté le pouvoir l'ancien président de la République Alpha Oumar Konaré ne fait qu'observer un silence radio face aux différentes crises socio-politiques que le pays traverse. D'aucuns lui donnent raison du fait qu'il ne peut pas se mêler des affaires de l'Etat et par contre il est incriminé par beaucoup de citoyen lambda. Ces derniers trouvent qu'il n'est pas normal que quelqu'un qui a géré le pays pendant 10 ans sous l'ère de la démocratie de rester en marge de la réalité du pays et surtout que le pays traverse des moments difficiles de son existence. </strong>

Alpha Oumar Konaré est le premier président de la République démocratiquement élu après le coup d'état de 1991. Élu en 1992 et réélu en 1997 Alpha Oumar Konaré qu'on veut ou pas a sa responsabilité dans l'évolution du pays qu'elle soit positive ou négative. Mais depuis qu’il a quitté le pouvoir en 2002, l'homme est parti diriger l'Union africaine où il a laissé bien entendu ses traces. Selon certaines informations, AOK n'aurait pas voulu intervenir publiquement face à certaines crises que traverse le pays lorsqu'il dirigeait l'UA. Sinon il n'aurait pas eu une bonne relation avec son successeur Amadou Toumani Touré. Quand il a quitté ce poste, cela a coïncidé avec l'arrivée au pouvoir de son ennemi juré et qui fut son Premier ministre pendant six ans. Il s'agit bien entendu de l'actuel Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Qu'on le dise ou pas et qu'on connaisse la raison ou pas la relation entre ces deux hommes n'est pas au beau fixe.

<strong>Un ancien président de la République ne doit pas être n'importe qui</strong>

En 2012, la rébellion a frappé le Mali, ce qui a motivé un putsch contre Amadou Toumani Touré. La transition a été dirigée par le Pr. Dioncounda Traoré. Ce dernier a organisé les élections présidentielles en 2013 issues desquelles l'actuel président de la République a été élu avec brio. Mais depuis son premier mandat le pays n'arrive pas à sortir de l'ornière. Les processus d'Alger ont été entamés, aboutis à la signature d'un accord de paix, et malgré ledit accord rien ne va dans les parties septentrionales du pays.  Au contraire, la crise intercommunautaire, les actes des terroristes sont devenus le lot quotidien du centre du pays. Face à ce fait,  personne n'a entendu parler l'ancien président de la République AOK, du moins pour donner à  son successeur les pistes de solutions et voire dicter son expertise afin que le pays puisse avoir les jours heureux pour le bonheur du peuple Malien.

<strong>Triumvirat saurait-il  faire parler AOK</strong>

Après sa réélection pour son second mandat, en dépit des contestations de ses adversaires, IBK a instruit à son gouvernement de tenir en urgence le dialogue politique national inclusif. Pour ce faire, trois personnalités ont été nommées en mai pour conduire et organiser ce dialogue, en rassemblant les filles et fils du pays. Depuis leur installation, le triumvirat a rencontré les leaders de classes politiques, les acteurs de la société. De même, il a rencontré les anciens Premiers ministres et les anciens présidents de la République dont Général Moussa Traoré, le Pr. Dioncounda Traoré et Amadou Toumani Touré, depuis la capitale sénégalaise (Dakar). Alors, il ne reste que l'ancien président Alpha Oumar Konaré. Ils doivent le rencontrer pour qu'il puisse adhérer au dialogue envisagé. Avec ces personnalités, AOK doit s'investir pour la cause de la nation. Même s'il existe un problème entre lui et IBK il est temps qu'ils sachent qu'ils ont  des dettes envers le pays. Ce pays qui les a fait ministres voire présidents donc ils doivent tout  au Mali.

<strong>AOK et IBK sont tous de mêmes plumages </strong>

Ces deux personnalités doivent savoir que le Mali les a tout donné et en retour doivent tout faire pour le pays. Ils doivent dépasser le problème, s'il existe, entre eux, mettre le Mali avant leurs intérêts personnels. C'est pour cette raison, certains accusent AOK d'être muet face à la crise. Pour eux, il est l'un des acteurs principaux de l'état actuel du pays. La cause du retard et la crise que ce pays connaît incombe aux soi-disant acteurs de la démocratie. On peut dire sans se tromper que l'une des causes de la crise est liée à la corruption, la mauvaise gouvernance, la malversation financière, la délinquance financière, la dégradation de l'éducation et de la justice. C'est l'histoire qui retiendra que ces acteurs ont détruit ce pays. Alors, le silence radio de l'ancien président de la République Alpha Oumar Konaré ne serait pas acceptable. Surtout que lui et les autorités sont nourris et entretenus par le budget de l'État, les contribuables des pauvres citoyens.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de la femme de Yeah Samaké à Paris: Quand la faille sécuritaire de l&amp;apos;Aéroport international Modibo Keita se confirme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrestation-de-la-femme-de-yeah-samake-a-paris-quand-la-faille-securitaire-de-laeroport-international-modibo-keita-se-confirme-2835218.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/arrestation-de-la-femme-de-yeah-samake-a-paris-quand-la-faille-securitaire-de-laeroport-international-modibo-keita-se-confirme-2835218.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Yeah-Samake.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui l'Aéroport international Modibo Keita de Senou fait la fierté nationale. Mais après l'arrestation de la femme de Yeah Samaké, Marissa Samaké à l’Aéroport international de Roissy Charles de Gaulle de Paris en France pour détention d'arme à feu avec munitions dans sa valise à main, sa sécurité est mise en question. Sinon cette dame aurait pu être arrêtée lors du contrôle de ses bagages ici au pays. Ce fait le 12 août 2019. </strong>

En partance pour son pays l'Inde, Mme Marissa Samaké a été arrêtée et mis en garde à vue à l'aéroport international de Roissy Charles de Gaulle pour détention d'arme à feu sur elle. Cette arrestation n'a pas laissé son époux, Nianakoro Yeah Samaké, ancien ambassadeur du Mali à l'Inde, et président d'honneur du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP), indifférent. C'est pourquoi il a postulé ce message sur sa page Facebook. « <em>Hier, en exprimant avec une forte émotion mes sentiments de culpabilité et d’indignation j'ai peut-être heurté votre sensibilité. Je vous prie de comprendre ma réaction. En effet, cela n'est pas habituel chez moi mais comme tout bon père de famille j'ai été choqué par le fait que mon épouse Marissa Samaké a été interpellée par la police de l’Air et des Frontières à l’Aéroport international Charles de Gaule en France pour détention de mon arme à feu avec munitions dans sa valise à main. Elle avait mis cette arme à feu dans son bagage à main quelques jours avant son départ en vue de la mettre hors de portée de la main de nos enfants au cours de notre déménagement à Ouélessébougou dans notre maison. Elle n’est animée d'aucune intention criminelle et supporte à peine mon intérêt pour le port d'une arme à feu à mon domicile</em>». L'ancien candidat à l'élection présidentielle ajoute : « <em>Depuis son interpellation, elle a été auditionnée par un Officier de Police Judiciaire et un Magistrat à plusieurs reprises. Elle est assistée par Maître Tidiane Guindo sur recommandation de la Mission Diplomatique et Consulaire du Mali à Paris. Madame Samaké Marissa était accompagnée par nos deux enfants qui ont été placés dans un foyer pour mineurs. Nous sommes très tristes d’avoir été séparés et privés de tout contact avec nos enfants innocents depuis quatre jours</em>». J’ai sollicité, déclare-t-il, avec l’aide du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale d’obtenir un visa d’entrer en France pour rejoindre ma famille. Le service consulaire français à Bamako n’a pas encore reçu une autorisation de Paris pour émettre un visa en ma faveur. «<em>Nous serons reconnaissants à l'égard des autorités françaises de nous permettre de rétablir le contact avec nos enfants. Aux parents et à nos amis, nous vous adressons nos remerciements pour vos nombreuses prières. Ma famille et moi adressons également nos remerciements à Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale du Mali, S.E.M TiébléDramé, à Monsieur l’Ambassadeur du Mali à Paris S.E.M ToumaniDjime Diallo, à Monsieur le Consul Général Kodjo et à Monsieur le Protocole de l’Ambassade Maiga pour leurs soutiens indéfectibles et leurs implications personnelles en vue d'un dénouement heureux. Je présente toutes mes excuses au peuple et aux autorités maliennes pour notre culpabilité et notre part de responsabilité à avoir terni l’image de la Police de l’Air et des Frontières. Nous sollicitons toujours vos bénédictions en ce jour commémoratif de nos 15 ans de mariage</em>», a-t-il dit.

Ainsi, Mme Samaké a été condamnée, le 14 août, par la justice française pour 8 mois de prison en sursis et une amende 5000 euros soit 3 250 000 F CFA.Elle est également interdite de port d’arme et une interdiction de port d’arme. Eu égard, au-delà de cette arrestation de la culpabilité de famille Samaké, elle interpelle les autorités maliennes pour revoir la sécurité de l'Aéroport international Modibo Keita de Senou. Les questions qui taraudent les esprits est de savoir comment cette dame a pu dépasser la machine de contrôle à l'entrée de l'aéroport ? Est-ce que c'est par naïveté qu'elle a pu passer sans être contrôlée ?  Est-ce que c'est la complexité, parce que son mari est un politicien, qu'elle a échappé au contrôle ? la machine de contrôle n'est-il pas sophistiquée pour déceler l'arme à feu dans une valise ?. Avant qu'on ait des réponses à ces questions le Directeur général de l'aéroport doit renforcer la sécurité de ce lieu d'où la sécurité de la capitale malienne dépend. Les agents de la sécurité doivent être interpellés et désormais qu'ils sachent que personne ne doit franchir le seuil de l'Aéroport sans être contrôlé qu'il faut. Il n'est un secret pour personne que l'Aéroport doit être sécurisé pour sécuriser à son tour le pays contre les personnes de mauvaises intentions.

<strong>M.L. KONE </strong>

<strong>journalfondement@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans la région de Mopti : Malgré les efforts, des inquiétudes planent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-dans-la-region-de-mopti-malgre-les-efforts-des-inquietudes-planent-2833733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-dans-la-region-de-mopti-malgre-les-efforts-des-inquietudes-planent-2833733.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/forces-maliennes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 01:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali traverse un moment douloureux de son existence à cause des tueries des terroristes et de leurs acolytes dans la région de Mopti. Les efforts sont multipliés par les autorités mais la peur et les inquiétudes planent toujours dans cette partie du pays. Depuis sa nomination, l'actuel Premier ministre, Dr. Boubou Cissé a effectué deux voyages d'une semaine dans la région de Mopti. Avec comme objectif d'apporter les messages de paix et de réconciliation, d'expliquer le schéma du gouvernement afin que la paix définitive retourne au Mali en général et dans ladite région en particulier. </strong>

Des personnes tuées, assassinées, massacrées, des gens déplacés,  laissant leurs biens, des enfants  traumatisés, c'est ainsi que pourrait être décrite la Région de Mopti aujourd'hui devenue un lieu en plein désarroi. Malgré les efforts consentis par le gouvernement cette partie du pays peine à trouver le chemin de la normalité. Les ennemis de la paix sont entrain de dicter leur loi et posent des actes ignobles et barbares au vu et au su de tout le monde dont les partenaires du Mali. Le Mali souffre dans son âme et le peuple ne sait pas à quel saint se vouer. Il est rare de passer un seul jour sans qu'une personne perde la vie, ce qui fait que les tueries sont devenues le quotidien au centre. Les populations innocentes sont privées de leurs activités commerciales et champêtres. Il faut des solutions idoines et diligentes pour lutter  contre la crise, sinon le pire est à envisager. Que Dieu nous en réserve !

<strong>Les autorités manquent de stratégies, certains partenaires sont incohérents </strong>

Nous pouvons dire que les autorités maliennes manquent de stratégies pour endiguer les crises au nord et au centre. Comme disaient les philosophes on ne peut diriger un pays par sentiment. Alors, si on est un dirigeant, on doit être un visionnaire en prévoyant toujours  en avance les choses pour éviter le mal et les dangers aux populations. Certes, le cœur ne fait pas la guerre mais il le faut pour avoir le dévouement dans les actions profitables pour le développement et la quiétude du pays. À ce point, les autorités compétentes surtout celles des Forces armées du Mali doivent stratégiquement mener des actes pour requinquer les troupes sur le théâtre de la guerre. On constate que les tueries faites dans la région de Mopti, la non intervention de l'armée en est la cause de sa multiplication. Les partenaires à savoir la Minusma, la Barkane, la G5 Sahel disposent de milliers de soldats, de matériels sophistiqués et malgré tout ceci, les tueries prennent de l’ascension. Ce qui est d’ailleurs incompréhensible.

<strong>Des soldats aguerris, une solution pour la crise</strong>

L'armée n'est pas faite pour tout le monde. Et c'est un métier qu'il faut aimer avant d'être enrôler. Mais, nous constatons malheureusement que les jeunes sont devenus des soldats majoritairement par manque d'emplois et non par amour du métier. C'est pourquoi il y aura toujours une défaillance malgré les multiples formations qui leur sont offertes. Parce qu’un vrai soldat doit être un homme bien préparé traditionnellement, intellectuellement et psychologiquement. On ne devient pas une personnalité pour zéro, il faut un travail de longue haleine. Pour leur part, les autorités doivent offrir les matériaux de dernières générations aux porteurs d'uniformes afin qu'ils puissent  jouer leur rôle régalien et protecteur du peuple.  Dès fois, on constate que les autorités sans vergognes et sans pitié  détournent le fonds public alloué pour l'achat des armements. D'ailleurs, ce qui explique, la sortie récente du Président de la République et son fils à avouer que les avions achetés avec une entreprise française sont cloués au sol et que le Mali a été floué à travers cet achat. Même si les enquêtes semblent être engagées afin de restituer les responsabilités de l'achat de ces engins démodés, pour punir sévèrement. Dans un pays qui se cherche, il y a des autorités qui osent faire fortune sur le dos du peuple. Ainsi, il est temps que le Mali ait un président de la République qui sanctionnera les meneurs de corruption avec la dernière rigueur. Sinon le pays n'avancera pas et nous resterons à la traine.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide financière de l’Etat aux partis politiques au titre de l’année 2018: 66 partis politiques pour partager plus de 3 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aide-financiere-de-letat-aux-partis-politiques-au-titre-de-lannee-2018-66-partis-politiques-pour-partager-plus-de-3-milliards-de-f-cfa-2833731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/aide-financiere-de-letat-aux-partis-politiques-au-titre-de-lannee-2018-66-partis-politiques-pour-partager-plus-de-3-milliards-de-f-cfa-2833731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ceni.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au titre de l'année 2018 les 66 partis politiques, conformément à la loi, vont se partager une somme de 3 milliards 374 millions 442 mille 789 francs CFA. Cet argent est offert par la loi aux partis politiques dans le cadre de leurs activités politiques. En faisant l'usage de fonds les partis politiques doivent procéder à la formation de leur base politique et en menant des activités en faveur de la consolidation de la démocratie. Mais généralement ce fonds est détourné pour d'autres fins par des leaders des partis politiques. </strong>

En effet, lors du conseil des ministres de ce mercredi 14 août 2019, sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ledit conseil a adopté un projet de décret fixant la répartition de l’aide financière de l’Etat aux partis politiques au titre de l’année 2018. Selon le conseil, la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques prévoit l’octroi aux partis politiques d’une aide financière d’un montant annuel correspondant à 0,25% des recettes fiscales du Budget d’Etat. Et au titre de l’année 2018, le montant de l’aide financière s’élève à 3 milliards 374 millions 442 mille 789 francs CFA. Aussi, sur la base des critères fixés par la loi du 18 août 2005, 66 partis politiques sont éligibles au financement public et se partagent la somme de 3 milliards 374 millions 430 mille 664 francs CFA. « <em>Le montant non affecté de 12 mille 125 francs CFA sera reversé au Trésor public</em> », précise-t-il.

Cependant, pour prétendre à une part de cette manne financière, des critères se dressent. En effet, chaque parti doit, entre autres, avoir un siège différent d’un domicile, tenir ses instances statutaires, avoir un compte bancaire dans une banque, présenter un bilan certifié par la section des comptes de la Cour Suprême. En plus, il faut avoir participé  aux dernières élections générales législatives ou communales. Le nombre de députés et de conseillers, ainsi que le nombre de femmes députés et conseillers sont également pris en compte.

<strong>KOME A.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique au Mali: Il faut crier et insulter pour se faire entendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-au-mali-il-faut-crier-et-insulter-pour-se-faire-entendre-2833729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/politique-au-mali-il-faut-crier-et-insulter-pour-se-faire-entendre-2833729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/politique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 01:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La politique est relative à l'organisation, à l'exerce du pouvoir dans une société organisée. Si on se réfère à cette définition, pour mener bien la politique, il faut des hommes et des femmes valables pour la faire. Par contre, en général on constate que la politique est devenue un raccourci pour réussir dans la vie, c'est un chemin facile pour se faire de l'argent. Au Mali, la preuve c'est qu'aujourd'hui, rares sont les hommes et les femmes qui se glorifient d'avoir été les acteurs de la démocratie,  qui n'ont pas faire fortune sur le dos du peuple malien. Ils ont spolié, volé, pillé le pays sans aucune vergogne.</strong>

La politique au Mali est devenue un lieu de vagabondage pour les politiciens de réussir. Pour ce faire, tous les actes sont permis pour eux afin d'arriver à leur fin. Elle regroupe parfois les paresseux qui souvent  ne pourront jamais décrocher un boulot par leur savoir et leur capacité intellectuelle. Non, mais ils se rangent derrière la politique pour avoir des postes juteux et profitables. Cette façon de faire la politique au Mali encourage bien entendu la méritocratie, la fainéantise dans la société. Pourtant la politique ne doit pas être une activité pour s'en servir au contraire les vrais politiciens optent pour aider les concitoyens et son pays pour la bonne gestion de la cité. Apparemment tous les politiciens au Mali sont de mauvais augures, sauf quelques personnes dignes, respectées. Ne dit-on pas qu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Malgré ces politiciens de mauvaises fois, qui volent le pays pour s'enrichir, il existe des hommes et femmes honnêtes et dignes parmi eux.

<strong>Opposition de façade</strong>

Au Mali, on a vu les opposants au pouvoir crier sur tous les toits en faisant croire qu'ils luttent pour la bonne gouvernance et la bonne cause du pays et du peuple. Par contre, ces derniers cherchent à passer des arrangements avec le pouvoir pour avoir des postes juteux tels les postes ministériels, des directions de structures publiques, des secrétariats généraux, les chefs de cabinet, les conseillers techniques, des chargés de mission, entre autres. C'est cette pratique qui fait que le développement du pays est très difficile voire impossible. Le cas palpable, c'est tout récemment l'accord politique signé entre le gouvernement et l'opposition pour la mise en œuvre du gouvernement de large ouverture. Pour quelle fin, jamais pour l'intérêt de l'État mais plutôt pour leur propre intérêt. Cette opposition dont l'actuelle ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, TiébléDramé était l'un des acteurs affamés, a tout fait pour que le pays ne soit pas stabilisé. Parce que son mentor Soumaila Cissé n'a pas gagné aux élections présidentielles dont il était le directeur de campagne, et ne voulant pas sortir perdant et être au chômage pendant les 5 prochains années, il accepta de faire partie du gouvernement de large ouverture. Le jeune ministre Amadou Thiam qui est aujourd'hui chargé de conduire la réforme constitutionnelle était un rempart l'année dernière seulement pour dire ''Antéabana''. Ce dernier ose fixant les maliens sur la même question de la réforme  constitutionnelle. Quelle incohérence !Quand ils parlent, ils font croire que le pays a besoin de ses fils et filles pour construire et pourtant ils étaient des déstructeurs. Le chef de fil de l'opposition qui a refusé d'adhérer à cet accord politique, l'a fait pour ne pas perdre son budget annuel de 500 millions de francs CFA alloué chaque année. L'argent des pauvres contribuables.

<strong>Crier, insulter pour que l'État sache que tu existes</strong>

Par ailleurs, les intellectuels, les savants, les génies qui sont dans l'ombre à travailler  comme des fous, avec leur sueur pour gagner dignement leur vie, ne sont pas considérés. La preuve même pour être décorer dans ce pays il faut avoir une coloration politique. Les mérites ne sont jamais bien récompensés. Pour être entendu par le pouvoir, il faut crier en l'insultant et au lendemain il te nomme à un poste juteux pour que tu puisses te taire. Si on analyse ce gouvernement de Dr. Boubou Cissé on se rend compte qu'il a été fait pour partager le gâteau. Sinon, certains postes ministériels n'ont même pas de sens. C'est le fonds public qui est gâché  entre ces barons de la politique. De même, les jeunes qui d'ailleurs insultent parfois même le président de la République c'est eux qui ont été approchés par le pouvoir en leur proposant de l'argent et de poste. Tant que le Président de la République n'aura pas la conscience de récompenser les vrais acteurs de la société, le Mali aurait toujours la peine à se développer. Que Dieu les mette sur les bonnes voies.

<strong>B. KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Tiémoko Sangaré : Invité d’honneur du roi d’Arabie Saoudite pour effectuer son pèlerinage</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pr-tiemoko-sangare-invite-dhonneur-du-roi-darabie-saoudite-pour-effectuer-son-pelerinage-2833737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pelerinage/pr-tiemoko-sangare-invite-dhonneur-du-roi-darabie-saoudite-pour-effectuer-son-pelerinage-2833737.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Tiemoko-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'un des cinq piliers de l'islam est le hadj pour qui (tout bon musulman) aurait les moyens de le faire. Tout bon musulman aspire à répondre à l'appel de Dieu à la Mecque, un lieu saint de l'islam. Après de bons et loyaux services rendus à la nation malienne, le Professeur Tiémoko Sangaré s'est rendu cette année 2019 à la Mecque pour accomplir le cinquième pilier de l'islam. La particularité de son voyage en ce lieu saint est qu'il était parmi les invités d'honneur du roi d’Arabie saoudite. Un geste remarquable et qui prouve que le Président de l'Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma-PASJ) a des considérations incommensurables aux yeux des pays partenaires du Mali. </strong>

Accompagné par son épouse, l'ancien ministre des Mines, des défenses et des anciens combattants sous l'ère d'IBK a effectué le cinquième pilier de l'islam. Le professeur Tiémoko Sangaré faisait partir des invités d'honneur du roi d’Arabie saoudite. Un honneur qui a des significations particulières. On peut affirmer sans se tromper, que l'homme a été choisi à travers ses actes posés et ses actions menées pour son pays. Connu pour son intégrité, son honnêteté, le Pr. Sangaré a une fois de plus honoré ces caractères. L'homme qui fait partir des rares personnes qui ont lutté pour l'avènement de la démocratie, n'a jamais trahi ses principes. Même au mauvais temps, l'enfant de Bougouni a su garder son honneur. Sans faire de raccourci, professeur d'enseignement de son état, il s'est donné au travail en escaladant les étapes pour être aujourd'hui ce qu'il est. Alors, on peut dire que cette invitation du roi à l'égard du professeur Tiémoko Sangaré est un honneur et il doit être salué à sa juste valeur. Certes, chaque année, le roi invite des gens pour effectuer le Hadj mais il faut reconnaître que tout le monde n'a pas la chance de faire partie de cette délégation du roi. Ils sont bien entendu des femmes et des hommes qui se font remarquer à travers leurs actes et actions en faveur de leur pays d'origine. Ainsi, on prie que Dieu exauce ce pèlerinage du Professeur Tiémoko Sangaré et de tous les pèlerins du monde entier particulièrement les maliens.

<strong>B. KONE</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace universitaire : L&amp;apos;insécurité grandissante, l&amp;apos;Aeem en cause,  l&amp;apos;autorité a failli</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/espace-universitaire-linsecurite-grandissante-laeem-en-cause-lautorite-a-failli-2785425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/espace-universitaire-linsecurite-grandissante-laeem-en-cause-lautorite-a-failli-2785425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Inauguration-Kabala-unniversite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs morts d'hommes en quelques années sur l'espace universitaire. Ce fait,  sème la terreur au sein des paisibles étudiants. Cette insécurité qui prend de l'ampleur est causée par les membres de l'Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem). Cette association qui a perdu son objectif depuis belle lurette, car politisée. Maintenant son chemin doit être impérativement contrôlé par les autorités administratives des universités. Les autorités compétentes ayantfailli,cette association s'estdévié de son but qui était de défendre les intérêts moraux et matérielsdes élèves et étudiants. </strong>

Presqu’une décennie les ateliers, les colloques, les assises ont été organisés autour de cette question de l'insécurité sur les espaces universitaires, causée par les membres de l'Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem). Mais aucune solution idoine n'a été trouvée jusqu’aujourd’hui. Néanmoins, force est de constater que l'Aeem a aujourd'hui perdu ses objectifs originels. Elle est pleine d'élèves et étudiants vauriens. Elle est devenue un refus pour ces chenapans qui négocient leur passage de classe en classe avec les autorités administratives. Ils se battent avec les armes à feu et des machettes pour avoir le poste de ''responsable de classe'' et de ''secrétaire général de la Faculté''. L'étude en classe est loin d’être leur soucie. Pendant leur cursus universitaires, ces membres ne fontrien d’autres que de semer le désordre dans les espaces universitaires. Et on peut dire que ces étudiants se déchirent pour avoir la part de lion dans la gestion des parkings de motos. Ces parkings sont la source de plusieurs violences sur les espaces universitaires. Car, ils génèrent des millions de franc CFA par mois.

Aujourd'hui, les autorités compétentes doivent pour l'avenir des jeunes maliens, dissoudre cette association, ou de l'encadrer afin qu'elle redore son blason. Nonobstant, l'Aeem possède quelques rares élèves et étudiants excellents, qui ont la tête sur les épaules, et qui font la fierté des universités.

<strong>Les autorités compétentes ont failli à leur mission </strong>

Les autorités ont démissionné. A défaut de pouvoir dissoudre l'Aeem, les autorités compétentes doivent être en mesure de prendre des initiatives pour endiguer l'insécurité sur les espaces universitaires. Chaque fois il y a des morts sur les espaces universitaires et aucune sanction corrective n'a été prise contreces auteurs. Par contre, ces mêmes éléments au lieu de devenir de grands intellectuels, deviennent de grands bandits ''coupeurs de routes''. Il est grand temps pour les autorités de prendre leurs responsabilités face à ce phénomène.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune rurale de Mountougoula: Le maire Daouda Diarra indexé pour une gestion magouilleuse et clanique</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/mairie-de-la-commune-rurale-de-mountougoula-le-maire-daouda-diarra-indexe-pour-une-gestion-magouilleuse-et-clanique-2785429.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/mairie-de-la-commune-rurale-de-mountougoula-le-maire-daouda-diarra-indexe-pour-une-gestion-magouilleuse-et-clanique-2785429.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/maire-Mountougouna.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mairie de la commune rurale de Mountougoula: Le maire Daouda Diarra indexé pour une gestion magouilleuse et clanique</strong>

<strong>L'une des causes principales du sous-développement de notre pays est liée, la plupart du cas, à la corruption, à la malversation et à la mauvaise gestion et cela au bas du sommet de l'État. Le cas du maire Daouda Diarra de la Mairie de la Commune de Mountougoula en est un exemple. Élu le 20 novembre 2016 lors des élections municipales sous la couleur de l'URD (Union pour la République et la démocratie) le sieur Daouda Diarra a été désigné Maire principal de la Commune rurale de Mountougoula par ses pairs conseillers. Dès lors, il se considère comme un ''Roi''. Il décide seul, il fait ce qu'il veut avec le fond de la mairie....</strong>

Selon nos sources bien introduites, Daouda Diarra le maire de la Commune rurale de Mountougoula gère la mairie comme son entreprise privée. La Mairie est devenue une vache laitière pour lui. Arrivé à la gestion de la Commune rurale de Mountougoulagrâce aux voix des conseillers actuels de ladite commune qui avaientdécidé de faire le changement pour son développement. Pour ce faire, à travers les textes de la mairie Daouda Diarra a été élu par ses pairs pour conduire à bon port, ce bateau de l'émergence de leur commune. Mais à peine deux ans à la gestion, les conseillers ainsi que les populations s’indignent du népotisme du maire Daouda Diarra. Par sa cupidité, le maire n’entretient aucune bonne relation avec ses collaborateurs qui sont les conseillers.

Avant d'aller loin, retenons que le maire Daouda Diarra est à son deuxième mandat en tant que maire principal et il est conseiller depuis 1999, date de la création de la Mairie de ladite commune. Ce vétéran de la Mairie, ne semble pas être un bon maire à forte raison un exemple à suivre dans la gestion communale. En effet, selon nos sources bien fondées, le maire Daouda Diarra depuis son installation dans son fauteuil de maire regarde avec méfiance certains conseillers qui ne sont pas de la même coloration politique que lui.

Il est cependant à connaitre que la Mairie de la Commune rurale de Mountougoula est composée de 17 conseillers repartis en 7 partis politiques. Il s'agit de l'URD avec 4 conseillers ; suivi par le parti FARE avec 3 conseillers; le parti PCR vient en 4<sup>e</sup> position avec 3 conseillers; suivi par le parti ADEMA avec 2 conseillers ; le parti UDA se positionne en 5<sup>e</sup> rang avec 2 conseillers et enfin suivi par le parti avec 1 conseiller. Du coup, pour maîtriser la gestion de la commune, le maire Daouda Diarra a désigné un homme de son parti pour occuper la place de 2<sup>e</sup> adjoint au maire chargé du domaine. Au-delà, il a donné la Mairie de Dialakorobougou à son parti. Et ce n'est pas tout, le maire Diarra a fait muté le régisseur Mme Fatoumata Barry et pour l'a remplacée par un de ses proches Mamadou Coulibaly. Selon nos sources, le maire Daouda Diarra pour bien camoufler sa gestion communale a fait accompagner le représentant de l'État au sein de la Mairie par un conseiller de son parti afin que ce dernier soit à sa botte.
Au fait, lors du conseil communal, à en croire nos sources, le maire Daouda Diarra se fâche si un conseiller  contredit ses paroles. Il se voit comme un ''Roi'' donc pas questions derapporter des éclaircissementssur la gestion des fonds aux cconseillers.

<strong>Marché frauduleusement attribué à ses proches</strong>

Selon nos sources, le conseil communal a décidé que la Mairie ait un ‘’Groupe électrogène’’ et aussi la construction d'un étage sur le bâtiment de la Mairie pour que les conseillerspuissentavoir des bureaux. Notons qu’auparavant, le nombre de conseillers était de 13 mais aujourd’hui, on compte 17 conseillers. Pour le ‘’Groupe électrogène’’ le maire en a acheté unmaisen attribuant le marché à un proche sans informer les conseillers du prix d’achat. C’est par rumeur que les conseillers ont appris que le groupe électrogène a été acheté à 8 millions de franc CFA. Quant à la construction d’un étage sur le bâtiment de la Mairie, le maire Diarra sans passer par un appel d’offre, qui est la procédure normale, à offert le marché également à un proche et sans informer les autres conseillers sur le montant. Selon nos sources, cet étage semblerait être construit à plus de 40 millions de franc CFA. Cen'est pas tout, à travers le fond alloué par l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), pour faire la construction des centres de santés, des salles de classes, le maire en utilise sans aucun compte rendu à ses pairs ni aux populations. Nous reviendrons avec d’autres détails sur les morcellements frauduleux des champs des individus ; des places publics de Tabacoro du maire Daouda Diarra.

Affaire à suivre…
<ol>
 	<li><strong> KONE </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des écoles privées : « Nous demandons à l’Etat malien d’arrêter de divertir le peuple malien… », dixit le SG de laFENAPEM, Yacouba Lamine Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-ecoles-privees-nous-demandons-a-letat-malien-darreter-de-divertir-le-peuple-malien-dixit-le-sg-de-lafenapem-yacouba-lamine-dembele-2785424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/greve-des-ecoles-privees-nous-demandons-a-letat-malien-darreter-de-divertir-le-peuple-malien-dixit-le-sg-de-lafenapem-yacouba-lamine-dembele-2785424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/ecole-privee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de trouver une solution consensuelle au paiement des frais scolaires et demi-bourse de l’année scolaire 2017-2018 alloués aux établissements privés du secondaire, l’Association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM) a animé une conférence de presse, le mercredi dernier, à l’Ecole spécial de gestion et administration des affaires (ESGAF) sise à Hamdallaye. L’objet de la rencontre était focalisé sur les difficultés de démarrage de l’année scolaire 2018-2019 au niveau du secondaire. C’était en présence du Secrétaire général de l’AEPAM, l’honorable Boulkassoum Touré; du Secrétaire général de la Fédération nationale de l’association des parents d’élèves du Mali, Yacouba Lamine Dembélé. </strong>

Selon le Secrétaire général de l’AEPAM, Boulkassoum Touré depuisl'ouverture des classes pour le compte de l’année 2018-2019, il y a 3 semaines au niveau de l’enseignement secondaire, les classes sont toujours fermées. A ses dires, sans le paiement des prestations de l’année écoulée, il est financièrement difficile de reprendre les activités, car les enseignants, les bailleurs des immeubles loués, les fournisseurs, les banques, tout le monde attend ces paiements. « <em>Sans un sou en poche, il est impossible de reprendre les activités</em> », a-t-il souligné. Il faut trouver au plus vite une solution pour que tous les établissements soient payés afin qu'ils  commencent en même temps les cours, a-t-il dit. « <em>Il ne sert à rien d’ouvrir aujourd’hui pour fermer demain, on n’a rempli notre part du contrat, que l’Etat remplisse sa part de contrat aussi </em>», a-t-il fait savoir. A l’en croire, il y a 465 écoles privées à Bamako, mais parmi celles-ci aucune n’a été payée à l’ouverture des classes. « <em>Alors que nous avons alerté le gouvernement depuis aout dernier de cette situation ; malgré tout cela, nous n’avons pas été entendus par notre autorité de tutelle qui ne nous à jamais appelés depuis le démarrage de ce problème. La seule fois qu’on s’est rencontré c’était à la primature sur initiative du premier ministre</em> », a-t-il révélé. Selon lui, le blocage se trouve à deux niveaux, le premier blocage est dû à l’avènement du budget programme, et le second au niveau des différents documents  pour le paiement au niveau du trésor public. « <em>Le trésor public a exigé de tous les payeurs la production d’états individuels produits par les promoteurs, seule condition pour effectuer les paiements. Depuis le 1<sup>er</sup> octobre, tout le monde a déposé les états individuels et les paiements sont toujours attendus </em>», a-t-il énoncé. Et de révéler que pour l’ancien système de paiement, (états individuels) le total à payer serait de 41.521.830.000 FCFA et par contre, avec la base des états élaborés par les services techniques du Ministère de l’éducation, la même dépense se réduit à 33.504.71.000 FCFA.

Poursa part, le secrétaire général de la FENAPEM, Yacouba Lamine Dembélé a signalé que ces trois semaines passées sans études au niveau du secondaire privé, privant les enfants de formation,  d’éducation est plus que choquant. « <em>Nous demandons à l’Etat malien d’arrêter de divertir le peuple malien, de nous dire la vérité, la réalité de la nation. Les écoles sont fermées pour non-paiement d’arriérés de la part de l’Etat. Arrêtons de punir les enfants, ils sont l’avenir de la nation, qu’on cesse donc de s’amuser </em>», a-t-il annoncé.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Inde : Un partenariat au profit du monde des affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-inde-un-partenariat-au-profit-du-monde-des-affaires-2785420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-inde-un-partenariat-au-profit-du-monde-des-affaires-2785420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Mali-Inde-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Chambre de commerce et l’industrie du Mali (CCIM) a abrité, le mardi 30 octobre 2018, une rencontre entre les opérateurs économiques maliens et l’ambassade de l’Inde au Mali sur les activités d’expansion des relations commerciales à travers les secteurs privés de nos deux pays. L’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général de la CCIM, Mamadou Baba Sylla, qui avait à ses côtés l’ambassadeur de l’Inde au Mali, Pradeep K Gupta, le représentant de la douane et les opérateurs économiques. </strong>

L’ambassadeur de l’Inde au Mali, Pradeep K Gupta a tout d’abord remercié le gouvernement du Mali d’avoir organisé une bonne élection démocratique et à l’installation d’un nouveau gouvernement gage d’un environnement économique propice. Il a souligné qu’un Etat démocratique est toujours propice à l’environnement économique. Par ailleurs, il a dit qu’aujourd’hui, en Inde la croissance atteindre les 7% par année, avant d’inviter les gens a conjugué les efforts afin de renouveler le protocole qui était là depuis 2013 et qui permet aux opérateurs économique des deux pays d’avancer dans leur démarche.

Selon lui, pour établir une bonne relation commerciale, il faut d’abord visiter le pays de destination qui est l’Inde. De nos jours, a-t-il précisé, le gouvernement de l’Inde  accorde le visa d’affaire gratuitement à certains pays d’Afrique dont le Mali. Cette facilité existe en même temps en ligne, donc désormais les hommes d’affaire Maliens qui souhaite effectuer des visites en Inde ou des visites d’ordre touristique ou médical peuvent s’offrir des VISA en ligne sans même se rendre à l’ambassade de l’Inde au Mali. Il a conclu que la rencontre d’aujourd’hui vise à améliorer la relation commerciale entre les opérateurs Indiens et Maliens, entre secteur privé malien et indien. Aussi les techniques de l’information, les infrastructures représentent des opportunités dans ce cadre pour les opérateurs économiques maliens.

Pour le représentant du Directeur général des Douanes du Mali, la cellule conseil aux entreprises, pour offrir un service global d’information sur la réglementation et sur les procédures douanières a été mise en place.  Et de souligner que tous les moyenssontmis en œuvre pour permettre aux entreprises dans leur activité à l’international, de renforcer la collaboration avec les administrations publiques partenaires pour la grande synergie dans la compagnie d’entreprise.

En prenant la parole, le Secrétaire général de la CCIM, Mamadou Sylla, a remercié l’ambassadeur pour cette belle initiative d’échange direct avec les opérateurs économiques maliens sur « les activités d’expansion des relations commerciales Inde-Mali. Selon lui, il s’agit de faire savoir au monde des affaires du Mali, les opportunités que nos  deux pays offrent dans différents domaines de l’activité économique et commerciale.
<ol>
 	<li><strong> COULIBALY </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAP : 20 000 logements sociaux réclamés par les policiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sap-20-000-logements-sociaux-reclames-par-les-policiers-2785419.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/sap-20-000-logements-sociaux-reclames-par-les-policiers-2785419.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/BOUGOUNA-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Syndicat national de la police (SAP) ont tenu, le lundi 29 octobre 2018, une conférence de presse au Carrefour des jeunes. L’objectif était de démentir la démission de 72 membres du syndicat ; le retard de la  mise en place d'une commission d’enquête d’éligibilité pour l’exécution du projet de construction des 20 000 Logements sociaux des policiers. Elle a été animée par le Secrétaire général du SAP, Sergent-chef Bougouna Baba Dembélé ; l’adjudant Souleymane Sanogo et le doyen Daouda Anta Coulibaly.</strong>

D’entrée de jeu, le Sergent-chef Bougouna Baba Dembélé dira que le Syndicat national de la police (SAP) a été créé le 26 Mars 2016, et le 20 mai 2017 a vécu son premier congrès. Aujourd’hui, le SAP à des comités à Koulikoro, à Sikasso, Kadjolo, Bougouni, San, Nioro du Sahel, le comité BAG, CCF, un délégué à Ansongo, à Gao, Kayes, à Kati etc.

Cependant, selon le SG Dembélé après leur retour de la visite de courtoisie à Gao et Ansongo pour s’imprégner des conditions de vie de leurs camarades, des rumeurs de la démission de 72 policiersde la SAP ont circulé. A ses dires, après enquête, ils ont détecté 18 démissionnaires et parmi eux 14 ont démenti leur démission. Contrairement à toutes les autres informations, il a eu seulement 4 démissionnaires pour faute grave

Selon le Vice-président, l’adjudant Souleymane Sanogo, ce coupa été prémédité et fomenté pour déstabiliser le mouvement SAP. « Nous <em>ne sommes pas là pour apporter le malheur à cette corporation.Si vous voulez avoir un nouveau syndicat, tout le monde est libre</em> », a-t-il annoncé.

Ence qui concerne les logements sociaux, le Sergent-chef Dembélé a rappelé que c’est un projet initié par la mutualité de la police (AMIPOL) dont 20 000 Logements soit 2000 par tranche. Selon lui, l’AMIPOL étant un organe au sein de la police, ilfaut que tous les policiers se retrouvent là-dedans pour les intérêts communs. Donc, a-t-il indiqué, il est de leur devoir d’aider l’AMIPOL pour que ce projet puisse voir le jour, mais malheureusement aujourd’hui ils sont confrontés à différents problèmes, étant donné qu’il y a un décret du Président de la république le 24 octobre 2017 qui en autorise. « <em>Aujourd’hui, le problème se trouve au niveau du Ministère de l’Economie et des finances, qui doit mettre en place une commission d’éligibilité, mais depuis 2012 jusqu'à présent les choses ne bougent pas. Et pourtant le site a été trouvé à Dialakorobougou pour la première tranche de 2000 logements sociaux</em>. <em>Aujourd’hui nous comptons plus de 6000 adhérents au projet»,</em>a-t-il énuméré. Avant d’appeler les autorités compétentes à prendre urgemment des mesures pour la faisabilité dans un bref délai de ce projet.  Et de préciser que l’AMIPOL  et ses partenaires sont prêts à financer ce projet.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l&amp;apos;exclusion : L’ONG Alfarouk vient au secours de 1249 orphelins et veuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-long-alfarouk-vient-au-secours-de-1249-orphelins-et-veuves-2785427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-long-alfarouk-vient-au-secours-de-1249-orphelins-et-veuves-2785427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Al-Farouk.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali le mois d’octobre est considéré comme le mois de la solidarité et de partage envers les nécessiteux. Pour jouer sa partition à ce 24<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, l’ONG Alfarouk vient de partagerla somme de 249 695 392 FCFA entre 1249 orphelins et veuves. Lors de cette cérémonie de remise on notait la présence des bénéficiaires et des membres de l’ONG.</strong>

Le Directeur exécutif de l’ONG Alfarouk, Yaya Gory, dans son mot de bienvenue, a signalé que cette activité n’est pas une première pour l’ONG Alfarouk, nous avons commencé depuis 2012 jusqu’à aujourd’hui. Nous  sommes, a-t-il dit, à notre troisième activité  maintenant destinée à 1249 orphelins dont les prix varient selon le nombre de personnes dans la famille. Cettesommeestdestinée au frais de scolarité de ces enfants et à leurs habillements entre autres. Il a invité les tuteurs des bénéficiaires à utiliser à bon escientl'argent perçu.

La représentante du Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la Famille, Mme Kané Fatoumata Diancoumba, a remercié l’ONG Alfaroukpour son appui constant en faveur des couches les plus vulnérables en général qui sont les femmes et les enfants. Cet appui contribue à atteindre les objectifs du ministère de la tutelle, a-t-elle déclaré.

Dans son intervention, le représentant du ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, Moussa Boubou Sissoko, a dit que ce mois est désigné comme le mois de la solidarité et de partage au plus démunis. Avant de saluer cet acte humanitaire de l’ONG Alfarouk.

Pour sa part, la représentante des enfants orphelins et veuves, Fatoumata Wagué, très émue a remercié les responsables de l’ONG Alfarouk pour avoir pensé à eux les plus nécessiteux en ce mois de solidarité et de partage.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20e conférence des Plénipotentiaires de l’UIT : Le MENC Arouna Modibo Touré expose les avancées du Mali sur les TIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/20e-conference-des-plenipotentiaires-de-luit-le-menc-arouna-modibo-toure-expose-les-avancees-du-mali-sur-les-tic-2785418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/20e-conference-des-plenipotentiaires-de-luit-le-menc-arouna-modibo-toure-expose-les-avancees-du-mali-sur-les-tic-2785418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/PAPOU-VOTE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo TOURE, à la tête d’une forte délégation, a pris part, le lundi 29 octobre 2018, à la vingtième conférence des Plénipotentiaires de l’UIT ou PP 2018. Un rendez-vous qui a regroupé cette année plus de 2000 participants et qui va, du 29 octobre au 16 novembre 2018 au World Trade Center de Dubai, traiter des grandes orientations dans le domaine des TICs, notamment la 5 G ou encore l’intelligence artificielle.</strong>

C'est dansce cadre que le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré a présenté ce lundi après-midi à la tribune des Plénipotentiaires de l’UIT à Dubai, la politique nationale en matière de TIC. Dans sa déclaration le ministre Toure a insisté sur les avancées notamment les reformes qui ont permis de créer un environnement rénové, dynamique et compétitif avec un cadre juridique et réglementaire propice au développement des TIC. Il a informé que le marché du mobile au Mali a dépassé les 22 millions d’abonnés.Parmi les défis : l’accès au haut débit en zone rurale, la réduction des tarifs des services de communication et de l’Internet.

En marge des travaux de la PP18 dont les travaux ont démarré le lundi à Dubai, le ministre Arouna Modibo TOURE a eu une série de rencontres informelles avec ses homologues, notamment de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Ghana entre autres. Objectif : booster la candidature du Mali au CA de l'UIT.

Notons que le britannique Malcolm Johnson a étéréélu vice-secrétaire général de l’union internationale des télécommunications pour 4 ans avec 113 voix sur 178. Il élimine du coup le burkinabé BrahimaSanou qui convoitait aussi le poste.
<ol>
 	<li><strong> DIALLO </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COFOP : Une coalition de plus pour dénoncer les dérives du régime d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cofop-une-coalition-de-plus-pour-denoncer-les-derives-du-regime-dibk-2784146.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cofop-une-coalition-de-plus-pour-denoncer-les-derives-du-regime-dibk-2784146.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/COFOP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 21 octobre, quelques leaders politiques étaient à la Maison de la presse face à la presse pour faire connaître la naissance d’une plateforme politique dénommée la Coalition des forces patriotiques (COFOP). L’objectif global de cette coalition est de dénoncer certaines dérives du régime, surtout le report unilatéral des élections législatives, lequel est une violation flagrante du principe de la démocratie malienne et de sa constitution selon ces leaders. </strong>

Notons que cette plateforme dénommée la Coalition des forces patriotiques (COFOP) est l’initiative de quelques leaders politiques à savoir Moussa Mara du Yélèma, Housseini Amion Guindo du CODEM, Oumar Mariko de la SADI, Moussa Sinko Coulibaly de la Plateforme pour le changement…

Selon eux, depuis 2012 le Mali traverse une crise persistante malgré les efforts conjugués des différents acteurs politiques, sociaux et stratégiques. L’instabilité politique semble devenir un facteur déterminant dans la mise en œuvre des différents projets de sécurité et de paix au Mali. Face à cette situation il est évident que tout citoyen soucieux d’un Mali fort et stable ne peut rester indifférent. D’où l’initiative de mettre en place une plateforme politique de Coalition des Forces Patriotiques (COFOP).

A leur croire, la tentative solitaire et méprisante de prorogation du mandat des députés, constitue une violation majeure de notre Constitution et entache de manière significative la démocratie et la crédibilité de notre pays. Cette manœuvre politicienne doit être dénoncée et combattue par tous les citoyens souhaitant préserver l’un des biens les plus précieux du Mali : sa démocratie et le respect de son texte fondamental. Cette initiative des autorités interpelle le peuple malien et est susceptible de nous entrainer dans des dérives menaçant la stabilité de nos Institutions, soulignent-ils.

Ainsi dans leur manifeste, ces leaders auront comme arme de guerre d’affirmer que la démocratie malienne a comme socle fondamental la Constitution et son respect par tous en premier lieu les autorités élues et ayant prêté serment dans ce sens ; d’indiquer  que notre attachement à la paix sociale, à la quiétude des maliens, à la stabilité de notre pays et de ses Institutions ; de créer un grand rassemblement des forces patriotiques (des partis politiques, d’organisations de la société civile, des syndicats et  de citoyens) afin d’obtenir le respect de la Constitution et de défendre la patrie ; de déclarer solennellement devant le peuple malien, les peuples d’Afrique et du monde, notre engagement à conjuguer et unir nos énergies et nos moyens pour  éviter à notre pays une énième crise politique et institutionnelle ; réaffirmer leur engagement à renforcer l’unité nationale et la cohésion sociale ainsi que l’amélioration du sort de nos compatriotes dans la paix et l’harmonie et enfin lancer un appel pressant  pour la défense de la patrie, l’unité nationale et la cohésion sociale.
<ol>
 	<li><strong> KONE </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial : Des conférences d’éclaircissement se tiendront du 06 au 10 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-des-conferences-declaircissement-se-tiendront-du-06-au-10-novembre-prochain-2784174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-des-conferences-declaircissement-se-tiendront-du-06-au-10-novembre-prochain-2784174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/MOHAMED-AG-ERLAF.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mettre finaux polémiques autour du découpage territorial, les conférences régionales se tiendront du 06 au 10 novembre 2018 prochain au niveau des chefs-lieux de région. Elles permettront de prendre en compte les avis et les suggestions des populations ;  de proposer, à une instance nationale de validation de la réorganisation territoriale, un projet fondé sur les réalités socio-culturelles et économiques de chaque région et permettre de faire face aux défis sécuritaires et de promotion d’un développement local équilibré.</em></strong>

L’annonce a été faite lors du conseil des ministres tenu le mercredi 24 octobre 2018, au Palais de Koulouba sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

Lesdites conférences régionales regrouperont des représentants de l’Etat, des associations et organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger dans la Région.

Selon la communication écrite du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative à la tenue des conférences régionales sur les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire.

La Loi n°2012-017 du 2 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives et la Loi n°2012-018 du 2 mars 2012 portant création des cercles et arrondissements des régions de Tombouctou, Taoudénit, Gao, Ménaka et Kidal ont été adoptées dans le cadre de la réorganisation territoriale.

Les exigences liées au développement local en mode décentralisé et la crise multidimensionnelle de 2012 ont montré les limites de l’organisation actuelle du territoire notamment :l’étendue de certaines régions ; la non-effectivité de la création et de l’organisation des services publics suivant les trois niveaux de déconcentration ; les difficultés pour les représentants de l’Etat d’assurer leur mission de contrôle dans leur ressort territorial; l’augmentation et la complexité des questions politiques, économiques et sociales ; les difficultés de conception de schémas opérationnels d’aménagement du territoire.

Dans ce contexte, il est proposé de soumettre les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire à l’examen des conférences régionales.

<strong>B. KONE </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des Impots : Mathias Konaté remplace Sidima Dienta</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-generale-des-impots-mathias-konate-remplace-sidima-dienta-2784157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-generale-des-impots-mathias-konate-remplace-sidima-dienta-2784157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Mathias-Kone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 01:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du Conseil des ministres du vendredi du 5 octobre 2018, l’Inspecteur des Impôts, Mathias Konaté vient d’être nommé au poste de Directeur général des Impôts. Il remplace de ce fait, l’inspecteur des Impôts, Sidima Dienta qui occupait ce poste depuis novembre 2013. Ce nouveau DG aura de lourdes taches à accomplir pour le recouvrement en alimentant le budget national affaibli depuis les élections passées.  </strong>

Avant d’être nommé Directeur général des Impôts, Monsieur Mathias Konaté, Inspecteur des Impôts, occupait le poste de Directeur des Grandes Entreprises. Il est titulaire d’une maîtrise en sciences Économiques de l’École Nationale d’Administration (ENA- Bamako) et d’une maîtrise en administration publique « Option  Management Public » de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) de CANADA. Il est également titulaire de deux diplômes d’Études supérieurs spécialisés respectivement en Administration publique, « Option gestion » (Université de Sherbrooke CANADA) et en Administration fiscale (Université de Paris IX Dauphine – France).

Il a suivi plusieurs cours de perfectionnement professionnel pertinents et a participé à différents groupes de travail aux niveaux national, sous régional et mondial dans le domaine de la fiscalité. Il est le point focal du Centre de Rencontres et d’Etudes des Dirigeants des Administrations Fiscales (CREDAF) depuis 2004.

Monsieur KONATE a une expérience professionnelle solide. Il a successivement occupé les postes d’Inspecteur des Domaines de l’Enregistrement et des Timbres de Bamako, de Chef de la Section « Enregistrement et Timbre », de Chargé de mission puis de Conseiller Technique du Ministre de l’économie et des finances en charge  de la Fiscalité intérieure, de Sous-directeur de la Législation Fiscale et du Contentieux.

Monsieur KONATE fut membre du Conseil d’Administration des sociétés minières de SYAMA (SOMISY-SA), de Sadiola (SEMOS-SA), de Loulo (SOMILO-SA) et de l’Office Malien de l’Habitat (OMH). Il fut également chargé d’enseigner la fiscalité au Cours Jeanne d’Arc de Bamako.

Il jouit de la réputation de gros travailleur, sérieux, disponible. Homme d’écoute très sociable, il a laissé un excellent souvenir à tous ses collègues partout où il est passé. En contrepartie, Monsieur le  Directeur général devra compter sur l’engagement de tous ses collaborateurs et partenaires pour réussir la nouvelle mission qui vient de lui être confiée dans le contexte politique, économique et social  que nous connaissons.
<ol>
 	<li><strong> TRAORE </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes du Mali: Le DG sortant Aly Coulibaly, un homme serein qui a servi sa nation avec honnêteté  et dévouement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-le-dg-sortant-aly-coulibaly-un-homme-serein-qui-a-servi-sa-nation-avec-honnetete-et-devouement-2784154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-du-mali-le-dg-sortant-aly-coulibaly-un-homme-serein-qui-a-servi-sa-nation-avec-honnetete-et-devouement-2784154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Aly-Coulibaly-DG-des-Douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nommé il y a quelques mois seulement à la tête de la Direction générale des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Aly Coulibaly, c'est de lui qu'il s’agit, s’est donné comme tache de servir honnêtement son pays, comme cela a été remarqué par ses coéquipiers du terrain et du bureau. Il vient d’être remplacé par l'inspecteur des douanes, Mahamet Doucara au poste de Directeur général des Douanes du Mali, lors du conseil des ministres du jeudi 18 octobre 2018 passé. Cet homme désormais ancien DG, connu pour son franc parler et son caractère humaniste a su apporter de belles images à l’administration des soldats de l’économie de notre pays.

Rigueur dans le travail, sacrifice pour son pays, humilité envers ses subalternes et ses hiérarchies, enfiévré par l’humanisme tels sont les caractères dont l’Inspecteur général Aly Coulibaly, s’est familiarisé depuis le début de sa carrière dans ce service très sensible. Car, c’est un secteur qui contribue à l’alimentation du budget de l’Etat à concurrence de 45 à 50% des recettes fiscales de l’Etat. Sans  s’entiché d’être un chef surtout le DG des Douanes du Mali, Aly Coulibaly, en toute croyance, suit son destin. Ce qui lui a permis de servir loyalement son pays sans arrière-pensée. Mais, bien sûr comme tout bosseur, il était dans le viseur de ses hiérarchies et aussi envié par certains de ses collaborateurs. A l’époque, admis en 1984 à la fonction publique en qualité de douanier, ce jeune a été affecté au Bureau des Douanes de Tessalit (frontière avec l’Algérie) pour servir son pays. Cette zone connue par tous dans ces années fut acceptée par le jeune, surtout avec bonheur et plaisir pour servir pendant quelques années. Diplômé en sciences économiques avec une mention bien, aujourd’hui, ce sexagénaire a laissé ses traces ineffaçables pour son honneur. De résultats en résultats, il est devenu l’Inspecteur général de classe exceptionnelle 3e échelon des douanes.

A son arrivé à la tête des Douanes du Mali, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a déclaré qu’il est conscient du rôle de la place que l’administration douanière occupe au sein de l’appareil d’Etat. « Nous travaillons tous les jours à l’amélioration de notre outil de travail. Du Sydonia World pour garantir la sécurisation et la célérité des procédures douanières en passant par la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale, tout passe au peigne fin pour réaliser nos objectifs », a-t-il dit en s’adressant à ses collègues. D’estimer que les défis sont nombreux et les attentes sont grandes. « C’est pourquoi, nous continueront à tout mettre en œuvre pour satisfaire les besoins du moment, mais au-delà, bâtir une Douane performante pour les générations de demain », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, selon la loi de finances 2018 votée par les députés, le 23 décembre 2017, la Direction générale des Douanes doit mobiliser 641 milliards 100 millions de nos francs pour le Trésor Public, soit une augmentation de 56 milliards 100 millions F CFA. Et notons que le DG Coulibaly et son équipe ont pu en trois mois dépasser le record mensuel en termes de recettes. Ils sont engagés et déterminés pour donner l’espoir aux autorités compétentes pour le bonheur du peuple Malien.

Ce départ de l’Inspecteur des Douanes, Aly Coulibaly à la tête de la Direction générale des Douanes maliennes ne relève aucunement d’une faille ou d'une incompétence dans son champ d'action. Loin de là. Mais ce qu'on pourrait avancer est que la politique c’est la politique. Et le plus important, ce n’est pas le fait d’être nommé directeur général mais plutôt les services que l'on a rendus à son pays avant d’arriver à ce poste auquel les hommes et femmes se succéderont. L’équipe qu’il avait mise en place a pu, sous son égide, dépasser le record en recouvrant des recettes dont plus 60 milliards en un seul mois. Bien entendu le nouveau DG, Mahamet Doucara va certainement travailler dans son sillage en exécutant les objectifs assignés aux gabelous qu’il a presque atteint. Ses expériences aideront son cadet pour bien servir notre pays. Ainsi, il part de ce poste la tête haute, avec honneur pour lui-même, ses collègues et sa famille.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PPM : Le PDG Moussa Sanogo œuvre pour la bonne marche de sa structure</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ppm-le-pdg-moussa-sanogo-oeuvre-pour-la-bonne-marche-de-sa-structure-2784143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/ppm-le-pdg-moussa-sanogo-oeuvre-pour-la-bonne-marche-de-sa-structure-2784143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/DG-PPM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bras de fer entre le syndicat et le Président directeur général de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM), le PDG Dr. Moussa Sonogo s’explique. Selon lui, les différents sit-in du syndicat n’ont autre objectif que d’obtenir le 13<sup>ème</sup> mois de salaire  qu'il n’a pas voulu leur accorder cette année.</strong>

A en croire le PDG Dr. Sanogo, il a pris cette société en voie de faillite avec 2 milliards de dette et aujourd’hui elle ne doit zéro francs à aucune banque de la place. Rappelons que la semaine dernière le syndicat de la PPM a tenu un sit-in pour réclamer la tenue du Conseil d’administration de ladite structure. Et pourtant, cette prérogative ne leur  appartient pas. Seul le PDG en sa qualité  de PCA (président du conseil d’administration) est habilité à convoquer et à tenir le conseil d’administration.  Un conseil  dont le  syndicat lui-même ne compte  qu’un seul représentant. Il est à préciser que ce conseil d’administration  de la PPM est constitué d’un représentant de la Primature, d’un représentant du ministère de la Santé, de deux représentants du ministère de l’Economie et des Finances, d’un représentant du ministère de l’Administration Territoriale, le PDG et un représentant du syndicat

<strong> G. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Civisme fiscal : Une campagne lancée pour sensibiliser les citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/civisme-fiscal-une-campagne-lancee-pour-sensibiliser-les-citoyens-2784142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/civisme-fiscal-une-campagne-lancee-pour-sensibiliser-les-citoyens-2784142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mobilisation optimale des ressources fiscales intérieures, il est essentiel pour la Direction générale des impôts (DGI) d’informer, de sensibiliser, d’expliquer et de faire comprendre aux citoyens, à quoi servent les impôts, les mécanismes pour la déclaration et le recouvrement de l’impôt, les obligations et droits du contribuable. C’est dans ce cadre que la Direction à travers le Ministère de l’Économie et des Finances, a sollicité et obtenu sur financement Programme de Réforme de l’Économie, du Mali (PREM) a recruté un consultant pour la mise en œuvre d’une campagne de sensibilisation et d’information des populations sur le civisme fiscal.</strong>

La cérémonie du lancement de cette campagne de sensibilisation, qui va durer du 22 au 28 octobre, s’est déroulée, le lundi 22 octobre 2018, dans l’enceinte de la Direction générale des impôts, sous la présidence du Directeur des Impôts du District de Bamako, Oumar Bilal Maiga, accompagné par les cadres des impôts et les chefs de centres des impôts.

Rappelons que l’article 23 de la Constitution du 24 février 1992 qui stipule que : « <strong><em>Tout citoyen doit œuvrer pour le bien commun. Il doit remplir toutes ses obligations civiques et notamment s’acquitter de ses contributions fiscales</em></strong> ». Ainsi, les contributions fiscales comprennent les recettes de porte et les recettes intérieures. Ces recettes intérieures relèvent, à titre principal, de la Direction générale des impôts.

L’impôt est un prélèvement obligatoire effectué par l’Etat et les Collectivités territoriales à travers ses structures comme les Impôts, les Domaines, la Douane, le Trésor public destiné à assurer les dépenses publiques et offrir les services aux populations. C’est une somme d’argent que doit payer tout citoyen en fonction de ses biens immobiliers, mobiliers ou en fonction de ses revenus. Ainsi, les impôts permettent à l’Etat de financer ses nombreuses missions régaliennes et de mettre en œuvre ses projets et programmes de développement socio-économique. A cet effet, ils servent à asseoir la souveraineté nationale et internationale ; assurer la sécurité intérieure, la défense de l’intégrité du territoire national ; réaliser les infrastructures socio-économiques (écoles, hôpitaux, routes, hydraulique, énergie etc.) ; assurer le paiement des salaires des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales, etc.

Par ailleurs, selon le Directeur des Impôts du District de Bamako, Oumar Bilal Maiga, la mission de service public fiscal repose sur le principe de la nécessité de l’impôt et d’égalité devant l’impôt. A ses dires, le civisme c’est l’accomplissement volontaire par les contribuables de leurs obligations déclaratives et de paiement de leurs impôts. « <em>Il est un enjeu essentiel pour le financement de l’action publique </em>», souligne-t-il. Et pourtant, indique-t-il, à ce jour 75 à 80% des contribuables évoluent dans le secteur informel et contribuent en deçà de leurs potentialités ou ne participent pas du tout aux charges collectives. Ce qui suppose que seulement 20% des redevables contribuent plus que les autres, précise-t-il. C’est ainsi qu’il estime qu'il y a lieu d’équilibrer cette situation par la promotion du civisme fiscal. « <em>Nous sommes convaincu qu’aujourd’hui une communication plus active sur l’impôt auprès des populations en général et des acteurs économiques en particulier va favoriser leur adhésion au système fiscal, leur acceptation de l’impôt et renforcer le civisme fiscal</em> », assène-t-il. Avant de faire savoir que pour cela, la Direction générale des impôts (DGI) est en amélioration constante des services qu’elle offre à ses partenaires, aux contribuables. Elle a pour souci de les accompagner dans leurs démarches fiscales.

Retenons que la DGI a pour mission de préparer la règlementation fiscale relative aux droits et taxes intérieurs et d’en assurer l’application ; d’asseoir, liquider, contrôler et recouvrer les impôts droits et taxes intérieures perçus au profit de l’Etat, le cas échéant, des collectivités territoriales et des organismes publics et parapublics ; de gérer le contentieux fiscal.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IUG : Le comité Snesup de l’IUG lève le mot d&amp;apos;ordre de grève illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/iug-le-comite-snesup-de-liug-leve-le-mot-dordre-de-greve-illimitee-2784171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/iug-le-comite-snesup-de-liug-leve-le-mot-dordre-de-greve-illimitee-2784171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Institut-Universitaire-de-Gestion-IUG-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après ses grèves de  48h et de 72 h, respectivement les  9 et 10 0ctobre  et les 16, 17 et 18 Octobre dernier, la grève illimitée du comité syndical Snesup de l’IUG (Institut Universitaire de Gestion), devait débuter, le mardi 23 Octobre 2018, en cas de désaccord avec le comité de conciliation. Il n’y a certes pas eu d’entente entre les parties, mais après évaluation de la situation, le 22 Octobre lors de leur assemblée, les militants ont instruit au bureau de ne pas mettre en exécution la grève illimitée, et cela pour deux raisons.</strong>

Primo, pour sauver l’année, et donner une chance aux négociations, au dialogue. Secundo, écrire  rapidement à leur ministre de tutelle pour le rencontrer, lui exposer la situation afin de trouver un terrain d’entente. <em>«Nous allons rapidement écrire au ministre pour le rencontrer comme cela a été instruit par notre base</em>», indique le secrétaire général  du comité Snesup de l’IUG, Dr Alassane Sidibé.

Il est à évoquer que leur doléance s’articule sur les points suivants : la signature sans délai du contrat-type entre l’IUG et le Rectorat par rapport à la gestion de l’UFP (l’Unité de Formation et de Production) comme convenu entre les deux parties et consigné dans le rapport de conciliation du 28 mars 2018 ; la reprise immédiate des cours à distance et sans interruption ; la révocation du Recteur le Pr Samba Diallo et du Vice-recteur le Dr Salif Bah dont les mandats sont arrivés à terme depuis mai 2018, ayant été nommé par décret n°2013-457/P-RM du 23 mai 2013 pour cinq ans.
<ol>
 	<li><strong> DIALLO </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Une grève de 48 H à compter du 7 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-une-greve-de-48-h-a-compter-du-7-novembre-prochain-2784169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-une-greve-de-48-h-a-compter-du-7-novembre-prochain-2784169.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 octobre 2018, le Syndicat Libre du Secteur de l’Énergie du Mali (SYLSEM), sous la signature de son Secrétaire Général, Mamadou B. Touré, a déposé sur la table du Gouvernement un préavis de grève de deux jours allant du 7 au 8 novembre prochains. Les futurs grévistes revendiquent la prise en charge de leur cahier de doléances de vingt-sept (27) points, dont la revalorisation salariale de 25% et la régularisation du cas des agents bénévoles.</strong>

<strong>Ces points de revendications constituent entre autres, </strong>la Mise en application intégrale de l’Accord d’établissement en vigueur à EDM-sa ; la tenue de la Direction des Ressources Humaines de l’EDM-sa par un cadre ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans la société de façon continue ; la régularisation de la situation administrative des Agents au regard des dispositions organisationnelles et des principes de l’accord d’établissement; l’annulation de la note de service 18/263 SW/ASK du 3 septembre 2018 relative à la mise en place de la commission d’audit, d’inspection, de recouvrement et de contrôle ; l’octroi d’une prime spéciale de 50.000 FCFA (cinquante mille francs CFA) à tous les Agents de zone au sein de la société ; la régularisation de la situation catégorielle de tous les Agents de l'EDM-sa au regard de leurs diplômes nationaux ; l’octroi d’une prime spéciale à toutes les structures techniques : de Production, de Transport, de Distribution, et Informatique ; la mise en place d’une commission pour la clé de la répartition des primes de recouvrement, dans laquelle, toutes les structures apporteront deux membres ; l’augmentation de 25% sur la grille salariale de la société Énergie du Mali à compter du mois de novembre 2018 ; le paiement à titre gratuit de la somme de 200.000 FCFA (deux cent mille francs CFA) à tous les Agents de la société EDM-sa à la veille des fêtes de Tabaski ; l’attribution de 750 logements aux travailleurs de la société EDM-sa dans le cadre de l’attribution des logements sociaux en cours dont 500 de type F3 et 150 de type F4 pour le District de Bamako et 100 pour les centres de l’intérieur; le retour à l’exploitation de Bamako de tous les Agents mutés au BCC (CNC), cela avant le démarrage officiel de la structure; le dégel de la procédure judiciaire engagée dans le cadre des opérations foncières de TABAKORO, et de DIATOULA auprès du tribunal de 1ère instance de la commune 5 de BAMAKO ; le paiement à titre gratuit de la somme de «60.000 FCFA» (soixante mille francs CFA) à tous les travailleurs de la société EDM-sa à la veille de chaque mois de carême ;le renouvellement de toutes les motos des structures techniques et commerciales depuis plus de 3 (trois) années ; la dotation des nouveaux Agents en motos pour leur permettre d’accomplir correctement leurs tâches quotidiennes; la dotation du SYLSEM d’un siège social et équipé de gestion de partenariat social ; la régularisation de la situation des Agents bénévoles au sein de la société EDM-sa ; l’attribution d’une prime spéciale à tous les Agents affectés dans le Nord du pays dont le montant sera de 75.000 FCFA (soixante-quinze mille) ; le redéploiement des Agents ayant fait plus de 10 ans à leurs postes désirant servir dans un autre poste sur leurs propres demandes ; l’arrêt des retenues mensuelles sur les salaires des Agents EDM-SA dans le cadre des opérations foncières de GOUANA 2 et les remboursements auxdits Agents des montants encaissés et gelés dans les comptes de la société EDM-sa ; le paiement par la partie EDM-sa du règlement entier des horaires du conseiller juridique en ce qui concerne les opérations foncières de TABAKORO et de DIATOULA ; la mise en œuvre d’une centrale d’achat dont les fonds de garantie serviront aux travailleurs d’EDM-sa le paiement des matériaux de construction et divers équipements; le bénéfice de la catégorie 07 (sept) en eau à tous les travailleurs de la société EDM-sa ; la revalorisation des structures opérationnelles du garage auto-DARSALAM et celle des ateliers froids : a)-Suspension des contrats de prestation externe de réparation des véhicules ; b)- Suspension des contrats de prestations externes entretiens froids ; dans le cadre environnemental, mis à l’abri des travailleurs et des installations électriques du site de Balingué des effets de pollutions ; le SYLSEME reste ouvert à toutes négociations et à tout esprit de dialogue allant dans le sens de l’intérêt supérieur de la société EDM-sa, voire du pays.

<strong>M.O. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase IV du PURD/RN : 7,7 milliards de F CFA pour les travaux de réhabilitation, de construction et d’équipement des régions du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/phase-iv-du-purd-rn-77-milliards-de-f-cfa-pour-les-travaux-de-rehabilitation-de-construction-et-dequipement-des-regions-du-nord-2784150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/phase-iv-du-purd-rn-77-milliards-de-f-cfa-pour-les-travaux-de-rehabilitation-de-construction-et-dequipement-des-regions-du-nord-2784150.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/hamadoun.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté, s’est tenue le lundi 22 octobre 2018, la cérémonie de signature des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée de la phase IV du Programme d’urgence pour la relance du développement des régions du Nord (Purd/Rn).</strong>

C’était en présence  du Directeur général de l’Agence  de Développement du Nord du Mali (ADNM) et non moins le Coordinateur du PURD/RN, Mohamed AG MAHMOUD et ses membres et les membres Comité de suivi du PURD-RN ; du Directeur général de l’Agence d’exécution de travaux d’Intérêt publics pour l’emploi (AGETIPE-Mali), Boubacar Sow ; du Directeur général par intérim de l’Agence pour la gestion et l’exécution des travaux d’infrastructures et d’équipements ruraux (AGETIER), Saouti N’Diaye ainsi que des gouverneurs desdites régions.

Après la mise en œuvre des Phases I, II et III de 2013 à 2017pour un coût total de plus de 49 milliards de FCFA financées sur budget national, voilà venule temps pour le démarrage effectif de la Phase IV en procédant à la signature des conventions de délégation de maitrise d’ouvrage y afférentes, entre les gouverneurs de Région et les agences d’exécution du programme. Ce programme a pour objectif de créer les conditions satisfaisantes pour l’opérationnalisation de l’administration d’État en vue d’assurer l’accès des populations aux services sociaux de base.

En saluant et remerciant cette cérémonie de signature de conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée pour les travaux de réhabilitation, de construction et d’équipement des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté a exprimé sa satisfaction pour la bonne exécution des phases précédentes. Et de rappeler que ces régions ont fait l’objet d’actes de vandalisme sur leurs infrastructures administratives et équipements divers.

Concernant cette 4<sup>e</sup> phase, le ministre Konaté a souligné que 500 000 000 FCFA sont prévus pour la région de Ségou, pour la construction et l’équipement des bureaux des cercles de Bla et de Niono, la réhabilitation et l’équipement du pied-à-terre du gouvernorat et la réalisation de certaines infrastructures prévues dans le cadre du PSIRC. Pour la région de Mopti, 800 000 000 FCFA seront destinés à la construction et à l’équipement du logement du peloton de la garde nationale, les réhabilitations des bureaux des directions régionales du travail, de l’Hydraulique, du génie rural et la réalisation de certaines infrastructures prévues dans le cadre du PSIRC. S’agissant de la région de Tombouctou 1 000 000 000 F CFA seront affectés à la construction et l’équipement des bureaux du Gouvernorat, des salles de conférence et informatique du Gouvernorat de la Région et des bureaux de l’Autorité intérimaire régionale. Concernant la région de Gao, 1 000 000 000 F CFA seront affectés à la construction et l’équipement des bureaux du Gouvernorat, de la salle informatique du Gouvernorat et des bureaux de l’Autorité intérimaire régionale. Quant à la région de Kidal 900 000 000 FCFA seront affectés à la réhabilitation des logements des préfets de Tessalit, Abeibara et Tinessako, la construction des bureaux et du logement du préfet d’Achibogho et des bureaux de l’Autorité intérimaire régionale. Ainsi, pour la région de Taoudénit  2 000 000 000 F CFA seront destinés à la construction et à l’équipement des bureaux, des logements et annexes des cercles de Taoudénit, Achouratt, et El Ourche, du collège transitoire et la réalisation de forages équipés. Et enfin en ce qui concerne la région de Ménaka 1 500 000 000 FCFA seront affectés pour la construction et l’équipement des bureaux et logements des directions régionales de la production industrielle animale, de la santé, du budget, du contrôle financier, de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et du collège transitoire. « <em>Ces différents investissements représentent un montant total de 7,7 milliards FCFA</em> », a dit le ministre Hamadoun Konaté et de préciser qu’à travers ces conventions, l’AGETIER est chargée des travaux et la fourniture d’équipements des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et de Taoudénit, tandis que l’AGETIPE s’occupe de ceux de Gao, Kidal et Ménaka.

« <em>J’invite les Gouverneurs de région et les directeurs généraux des agences d’exécution à faire preuve de diligence dans la mise en œuvre des termes de ces conventions en usant des procédures d’urgence prévues en la matière afin de répondre dans les meilleurs délais aux attentes des populations</em> », a-t-il déclaré.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des élections législatives : La Cour constitutionnelle aurait&#45;elle l&amp;apos;estime du peuple Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/report-des-elections-legislatives-la-cour-constitutionnelle-aurait-elle-lestime-du-peuple-malien-2782881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/report-des-elections-legislatives-la-cour-constitutionnelle-aurait-elle-lestime-du-peuple-malien-2782881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Cour-Constitutionnelle-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 03:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la demande du Premier ministre de prolonger le mandat des députés à cause du tempérament politique du pays, les neufs sages de la Cour constitutionnelle avaient donné une réponse défavorable en indiquant qu'aucune loi ne l'autorise constitutionnellement. A peine un mois, c'est la même cour qui vient donner encore une réponse favorable suite à la demande du Président de l'Assemblée nationale pour le report des élections législatives prévues pour les 25 novembre prochains. </strong>

Étonné par cette attitude de la Cour constitutionnelle on se pose la question est-ce que la Cour constitutionnelle aurait-elle l'estime du peuple Malien? Cette Cour qui a connu ces derniers temps surtout du côté de l'opposition des contestations, lors du processus des élections présidentielles passées, concernant sa crédibilité pour jouer son rôle prépondérant dans la démocratie. Sans se référer à la sentence du Droit, on comprendra aisément que les neufs sages de la Cour constitutionnelle ont commis des faits par leurs doubles langages pour que le peuple Malien doute d'eux. Comment une Cour constitutionnelle crédible puisse donner deux réponses différentes sur un sujet. Certes, il se peut que le Mali se trouve dans l'impasse politiquement, néanmoins ce report des élections législatives devrait être fait d’une autre manière sans passer par la Cour constitutionnelle du fait qu'elle avait donné une réponse irréfléchie. En effet, la Présidente de la Cour constitutionnelle ainsi que ses membres sont aujourd’hui sur la sellette. Et désormais ils doivent réfléchir mille fois avant de donner des réponses à quoi que ce soit. Si certains politiciens se réjouissent de ce report, beaucoup d’autres ont exprimé leur mécontentement. Selon ces derniers, ce report va conduire le pays dans un vide constitutionnel.

« <em>La Cour peut-elle se substituer au peuple malien? Un avis n'a pas la même valeur juridique qu'un arrêt dans le droit positif malien. La Cour devait alors s'en tenir au droit. C'est à dire émettre un avis défavorable. Ni l'exécutif, ni le législatif ne doivent se cacher derrière un avis de surcroît inconstitutionnel pour malmener davantage la Constitution. Face à l'impossibilité d'organiser les élections législatives, la seule alternative restait de gouverner par ordonnances</em> », a écrit Souleymane Dé, Professeur du Droit, sur sa page facebook.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution des tablettes : Des rififis à la Faculté de droit privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/distribution-des-tablettes-des-rififis-a-la-faculte-de-droit-prive-2782890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/distribution-des-tablettes-des-rififis-a-la-faculte-de-droit-prive-2782890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-tablette.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la Faculté de droit privé (FDPRI), deux camps des membres de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) se bagarrent pour la gestion de la distribution des tablettes offertes par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Cette bagarre déroulée le mardi 16 octobre 2018, a interrompu les évaluations des étudiants en composition.</strong>

La cour de la Faculté de droit privé a connu des coups de feu, et de violents accrochages entre deux clans du comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Ce rififi n’a pas enregistré de perte de vie mais selon un témoin un gardien serait blessé. Au dire d’aucuns, cet affrontement est dû au quota que l’administration a offert aux membres du comité de l’Aeem de ladite faculté. Pour le partage, il semblerait que le Secrétaire général du comité a favorisé ses plus proches et ce qui a frustré d’autres qui n’ont pas eu leur part de tablette.

Rappelons que le Président IBK avait donné environ 11000 tablettes aux étudiants. Et ce nombre est très insignifiant par rapport aux nombres d'étudiants maliens qui dépassent plus de 120 000.

<strong>B. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débusqué du Gouvernement : Maouloud Ben Kattra créera bientôt son parti politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debusque-du-gouvernement-maouloud-ben-kattra-creera-bientot-son-parti-politique-2782885.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/debusque-du-gouvernement-maouloud-ben-kattra-creera-bientot-son-parti-politique-2782885.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/BEN-KATTRA-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 01:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après son étonnant départ du Gouvernement, Maouloud Ben Kattra, ne cesse de bavarder notamment sur les canaux des réseaux sociaux. Lors d'une de ses parutions sur ces dits réseaux, cet ancien syndicaliste avéré et métamorphosé en politicien dit qu'il ne fait pas parmi des hommes et femmes quittant le giron gouvernemental pour se mettre du côté l'opposition. Je serais reconnaissant envers le Président IBK. Je ne resterai pas les bras croisés, je me battrai pour devenir le Premier ministre et pourquoi pas le Président de la République avec vous. Et dans les jours à venir nous allons créer un parti politique pour mener à bien notre combat. Ce sont les propos que Ben Kattra a professé devant une dizaine de ses partisans.</strong>

Son départ de la première formation gouvernementale du deuxième quinquennat du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a surpris beaucoup de personnes. Maouloud Ben Kattra, ancien ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle est réputé être un grand défenseur du premier mandat du Président IBK surtout sur la question de la création de 200000 emplois promis par IBK lors de sa campagne présidentielle en 2013. D'aucuns  estiment qu'IBK n'a pas pu tenir sa promesse et que son gouvernement ne dit que de faux chiffre pour berner l'esprit du peuple. Après avoir succédé au ministre Mahamane Baby, Ben Kattra s'est fait attendre en criant sur tous les toits que la promesse prise par le Président quant à la création d'emplois a été tenue, d'ailleurs, avec brio. IBK avait promis la création de 200 000 emplois et à son arrivé à ce poste, ce syndicaliste a affirmé que ce nombre était même dépassé largement.

Par ailleurs, parmi les ministres d'IBK aux dernières heures de son premier quinquennat, Maouloud Ben Kattra avait beaucoup de clubs de soutiens à son actif qui défendait bien entendu les causes du président IBK à cause de leur idole. On se souvient, lors des campagnes électorales des rôles que Ben a joué à travers ses clubs de soutiens.

Nonobstant son élection avec beaucoup de contestations de l'opposition, IBK est royalement installé pour son dernier et deuxième mandat. Du coup, le premier ministre sortant, Soumeylou Boubèye Maiga a été reconduit, ipso facto, ce dernier a formé son gouvernement de 32 membres. Mais cette fois-ci sans le fameux Maouloud Ben Kattra qui devrait naturellement être reconduit afin de continuer avec sa création d'emplois, même si d'aucuns trouvent que c'est un bavard qui ne pose pas d'actes concrets. Qu'il serait dans la logique de la création des emplois fantômes.

Ainsi, en attendant que ce syndicaliste soit récompensé par le président IBK à d'autres postes, il est aujourd'hui actif sur les réseaux sociaux et déterminé plus que jamais à créer à son tour son propre parti politique.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au seuil du quinquennat d&amp;apos;IBK: Le pays est dans l&amp;apos;impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/au-seuil-du-quinquennat-dibk-le-pays-est-dans-limpasse-2782886.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/au-seuil-du-quinquennat-dibk-le-pays-est-dans-limpasse-2782886.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/INVESTUTTIRE-IBK-PRESIDENT-10.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 01:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le refus contestataire de l'opposition, les grognes syndicales, le climat sournois des politiciens, la cherté de la vie  sont des maux sociaux qui entachent le début du dernier quinquennat du Président IBK. Le Mali est aujourd'hui dans l'impasse. Les populations ne savent plus à quel saint se vouer. Les grèves intempestives des travailleurs incombent aux pauvres citoyens lambda. </strong>

Le début du dernier quinquennat du Président IBK est amorcé avec des grognes sociales. Le trésor public semblerait être vide, dilapidé lors des élections présidentielles passées. Cette situation alarmante et interpellatrice, mérite l'attention claire et nette de tous les Maliens. L'heure est très grave pour notre pays. Chaque malien doit savoir méditer pour sortir le pays de cette ornière surmontable si les efforts sont conjugués. Le Président de la République IBK, à qui les maliens ont placé leur confiance doit s'investir en donnant de l'espoir au pauvre peuple qui semble en pâtir le plus, par des actes concrets. En outre, il doit donner des instructions visionnaires et objectives à ses hommes et femmes pour l'avancement de son projet de société dénommé ''Notre Grand Maliba avance''. Dans la même veine, les hommes et les femmes du pouvoir exécutif, parlementaire et judiciaire doivent être en première ligne pour être de bons exemples. Ils doivent, bien sûr, avec l'accompagnement du peuple, mener une lutte implacable contre la corruption, un phénomène qui est la cause centrale du sous-développement du pays.

IBK qui a perdu la confiance de la plus grande partie de ses concitoyens doit mettre ce mandat à profit pour se racheter en se procurant son honneur, son estime d'antan et en léguant ainsi ceux-ci à ses descendants. De surcroît, Karim Keita, son fils qui semblerait être son souci principal, doit prendre conscience de plus afin d'aider son père.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des infrastructures et des équipements : La réalisation d’au moins 1000 km de route bitumées en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/des-infrastructures-et-des-equipements-la-realisation-dau-moins-1000-km-de-route-bitumees-en-perspective-2782889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/des-infrastructures-et-des-equipements-la-realisation-dau-moins-1000-km-de-route-bitumees-en-perspective-2782889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/ROUTES.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 00:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son programme de société, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita envisage de réaliser pendant son dernier quinquennat au moins 1000 km de route bitumées. Dans ledit projet intitulé « Notre Grand Mali avance » il affirme poursuivre le vaste chantier du désenclavement intérieur et extérieur du pays, entamé au cours de son premier mandat, ainsi que le renforcement et la réhabilitation des infrastructures et des équipements.</strong>

Les infrastructures occupent une place cardinale dans l’émergence d’un pays. La construction des routes rendra la vie facile aux populations et facilitera le développement à travers les activités commerciales et autres. Dans cette optique, le Président IBK connaissant l'importance des infrastructures et des équipements a souligné dans son projet de société poursuivre la réalisation des infrastructures et des équipements à savoir l’entretien et la réhabilitation des équipements et infrastructures existants ; la poursuite du désenclavement intérieur et extérieur par la construction de nouvelles infrastructures de qualité et changement des caractéristiques techniques.

Ainsi, il s’investira à travers les départements clés dont le Ministère des Infrastructures et de l’équipement et la Direction nationale des routes à poursuivre le désenclavement intérieur et extérieur. Ce qui permettra de réaliser l’achèvement ou la réhabilitation de plusieurs infrastructures routières notamment l’autoroute Bamako-Ségou, l’autoroute Bamako-Sikasso ; Goma coura-Tombouctou ; la route RN6 (tronçon Ségou-Gao) ; le 4<sup>e</sup>pont à Bamako (liaison Sébenikoro- Bacodjikoroni) ; la voie de contournement de Kati (Bamako-Nonsombougou) ; la route Kolokani-Diema-Kayes) ; la route Kita-Bafoulabé ; la route Tombouctou-Gao-Kidal ; la liaison RN6-RN7 (tronçon Dioila-Koumantou); la route Macina-Diafarabé-Ténenkou avec un pont sur le fleuve Niger au niveau de Kera ; la route Douentza-Bambaramaoudé-Tombouctou ; la route Douentza-Koro ; la corniche, le long du fleuve Niger à la rive droite de Bamako ; des axes routiers : Kidal-Gao- Tombouctou- transsaharienne ; Gao- Bourem-Taoussa ; Bourem- Kidal ; Kidal-Timiaouine (Frontière Algérienne) ; Anefis-Tessalit-Bordj-BajiMoctar ; Kidal-Ménaka ; Ansongo-Ménaka- Andéramboukane- Frontière du Niger ; Douentza-Gao ; Gossi-Gourma Rharous ; Piste Boré-Korientzé-Aka ; Piste Mounia-Diafarabé- Dia-Tenenkou-Youwarou ; Piste Indelimane-Frontière Niger ; Piste Ansongo-Tessit-Frontière Burkina Faso ; Léré-Fassala- Frontière Mauritanienne.

Par ailleurs, ces réalisations seront concrètes dans un bref délai par l’accélération de la mise en œuvre de la Stratégie Spécifique de Développement des régions du Nord (SDDRN), évaluée à près de 2 194 milliards de FCFA. La mobilisation des engagements des partenaires permettra de réaliser entre autres les infrastructures majeures suivantes, durant ce quinquennat et jusqu’à 2030 : réalisation des aéroports de : Kidal, Tessalit, Taoudéni, Ménaka, Gao (réhabiliation) et Goundam ; et construction des quais dans les escales fluviales de Bamba, Diré et Youwarou.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CVGR : L’expert Indépendant Mr Alioune Tine salue les résultats obtenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cvgr-lexpert-independant-mr-alioune-tine-salue-les-resultats-obtenus-2781654.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/cvgr-lexpert-independant-mr-alioune-tine-salue-les-resultats-obtenus-2781654.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/CVJR.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de la commission vérité justice et réconciliation a abrité la semaine dernière, la première visite de l’expert indépendant Mr Alioune Tine au Mali. L’objectif de cette visite est de faire une évaluation de l’ensemble des rapports qu’il présentera au conseil des droits de l’homme à Genève le 21 mars 2019 et en particulier sur les questions relatives aux droits de l’homme, aux élections législatives et à la sécurité.</strong>

Le secrétaire général ; Colonel Abdoulaye Makalou dira que l’expert à travers cette visite essaie de faire une évaluation de l’ensemble des droit de l’homme, des structures qui sont chargées d’enquêter sur les différents aspects afin de pouvoir faire un rapport sur le Mali. Il s’agissait pour lui de se renseigner sur tout ce que la commission a eu à faire sur le terrain, des résultats obtenus, des contraintes et aussi la collaboration avec la division des droits de l’homme avec la Munusma.

Il  a affirmé que de janvier 2017 à nos jours, 9626 dépositions ont été enregistrées au niveau régional excepté celle de Kidal dont les personnels ont été formés et recrutés la semaine dernière pour commencer à travailler dans les jours à venir. D’ajouter qu’au niveau de la (CVGM), une convention a été signée avec l’Agence nationale d’assistance médicale (ANAM), afin d’orienter les victimes en besoin urgent d’un accompagnement médical. Le nombre des victimes s’élevait à 72 personnes dont chacun a reçu un récépissé et continue d’avoir des soins dans les hôpitaux et les centre de référence gratuitement. A ses dires, à Bamako la (CVGR), a fait une expérimentation en prenant les 6 victimes en besoin urgent d’accompagnement psychologique afin d’orienter les malades dans un cabinet spécialisé dans ce sens pour qu’ils bénéficient d’un traitement de qualité.

Pour sa part, Alioune Tine l’expert Indépendant, s’est dit déjà satisfait que malgré l’insécurité, la commission a pu faire un travail concret par rapport aux différentes dépositions sur toute l’étendue du territoire du Mali, aussi l’assistance apportée aux victimes sur le plan médical, psychologique. Les réponses qui ont été données par rapport à la recherche concernant le dédommagement et les réparations sont satisfaisantes. Nonobstant, il a regretté difficultés liées à certaines zones où il faut faire un peu de sensibilisation, particulièrement dans les zones du Nord. Le travail de justice transitionnelle qui est une justice réparatrice doit être appréhendée par les communautés pour que les dépositions soient faites dans l’indépendance et l’impartialité.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimité des magistrats: Le gouvernement intimide et les magistrats enfoncent le clou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimite-des-magistrats-le-gouvernement-intimide-et-les-magistrats-enfoncent-le-clou-2781645.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimite-des-magistrats-le-gouvernement-intimide-et-les-magistrats-enfoncent-le-clou-2781645.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/greve-magistrats.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nul n'est sans savoir aujourd'hui que la grève illimitée des syndicats des magistrats à savoir le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) a paralysé le secteur judiciaire. Bientôt trois mois que les magistrats ont cessé de travailler et insistent qu’ils ne reprendront pas tant que leurs doléances ne seront pas satisfaites par le gouvernement. </strong>

Plusieurs négociations entre les magistrats et le gouvernement menées par les bonnes volontés de la société civile notamment les religieux, ont échoué. Face aux multiples conséquences qu'engendre cette grève notamment la paralysie du pays que le Gouvernement a pris le mardi 9 octobre 2018 la décision de réquisitionner les magistrats. Cette décision du gouvernement se réfère à la loi n°87-48/ AN-RM du 10 août 1987 portant sur les réquisitions. Elle permet et donne pouvoir aux magistrats d'aller travailler. En effet, suite à cette décision du gouvernement le Président de la Cour suprême en a donné son avis favorable.

Face à cette situation, les syndicats ont tenu à leur tour une assemblée générale, le mercredi 10 octobre 2018, dans l'enceinte de la Cour d'appel de Bamako. Lors de cette assemblée ils ont pris et adopté une résolution en 7 points. Cette Assemblée extraordinaire invite les magistrats requis à refuser de se soumettre au décret illégal du Gouvernement; demande aux syndicats de saisir l’Organisation Internationale du Travail (OIT) face aux atteintes graves par le Gouvernement, à l’exercice de la liberté syndicale et au droit de grève. L'Assemblée extraordinaire a décidé ainsi d'engager les deux syndicats à saisir les instances juridictionnelles nationales et internationales pour: récuser le Président de la Cour Suprême du Mali dans la conduite des procédures à venir qui opposeront les syndicats de magistrats au Gouvernement; surseoir à l’exécution du Décret illégal tendant à réquisitionner les magistrats; poursuivre l’annulation dudit Décret.

En outre, elle exige la démission de Messieurs Soumeylou Boubèye MAIGA, Tiénan COULIBALY et Madame DIARRA Racky TALLA de leurs fonctions respectivement de Premier ministre, de Ministre de la Justice et de Ministre de la Fonction Publique et de porter plainte contre eux pour haute trahison et pour complot contre la sûreté de l’Etat conformément aux dispositions de l’article 95 de la Constitution du Mali du 25 février 1992); elle exige la démission de Monsieur Nouhoum Tapily de ses fonctions de Président de la Cour Suprême et engage les syndicats à porter plainte contre lui pour forfaiture et violation de son serment; elle constate le silence de Monsieur le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature et Garant Constitutionnel de l’indépendance de la Magistrature, face aux graves atteintes par les membres du Gouvernement susnommés à l’indépendance du Pouvoir Judiciaire ; et enfin elle décide du maintien du mot d’ordre de grève illimitée jusqu’à l’aboutissement des revendications légitimes de la corporation.

Par ailleurs, les magistrats ont souligné, lors d'un point de presse qui a suivi leur assemblée générale, que le gouvernement du Mali est résolu à enterrer la démocratie.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Medicard : Un carnet de santé informatisé pour sauver des vies</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medicard-un-carnet-de-sante-informatise-pour-sauver-des-vies-2781649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/medicard-un-carnet-de-sante-informatise-pour-sauver-des-vies-2781649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes informaticiens doués viennent de mettre au service du peuple Malien un dossier médical informatisé dénommé « MEDICARD ». MEDICARD est un système de document médical informatisé du patient accessible via une application mobile et une carte électronique créées par la société Madina Conception. Les initiateurs de cet outil capital pour les patients, étaient, le mardi 09 octobre 2018, face à la presse à la Maison de la presse pour en donner des éclaircissements. </strong>

<em>« Dans un souci d’amélioration les systèmes d’information dans le domaine de la santé nous avons créé le système de e-santé Medicard</em> », c’est avec ces propos que le jeune Directeur général du Madina conception, Cheick N’diaye a introduit son intervention. Il a expliqué que Medicard est un système de document médical informatisé du patient accessible via une application mobile et une carte électronique. A ses dires, c’est un véritable carnet de santé informatisé qui renfermera les informations essentielles sur la santé du patient à savoir : ses antécédents (maladies, opérations…) ; ses allergies éventuelles ; les médicaments qu’il prend ; les comptes rendus de consultation ; les résultats d’examens (radios, analyses biologiques…) et ses informations d’assurance santé (tiers payant). « <em>Le patient aura son dossier médical disponible à partir de la carte qu’il pourra avoir sur lui constamment</em> », a-t-il souligné. Et d’ajouter qu’elle permet aux professionnels de santé qui prennent en charge le patient de partager les informations de santé utiles à la coordination des soins à partir d’une carte personnalisée. En outre, selon le DG N’Diaye cette carte est utile en cas d’urgence surtout lorsque le patient est incapable de répondre, un mode d’accès spécifique à la carte permet alors de prendre connaissance d’informations qui peuvent être vitales tels que son groupe sanguin et la personne à contacter en cas d’accident. De rassurer que les informations de patient sur la carte est sophistiquement sécurisé.

Pour le Directeur technique du Madina conception, Boubacar Sidibé, avec cette carte la vie sera facile pour les professionnels de santé. « <em>Le patient qui se rend dans une structure de santé pour une consultation ou un traitement donne sa carte au médecin. Le médecin lit la carte en scannant le code qui s’y trouve avec une application MEDIACRD qui se trouve dans son téléphone pour avoir accès aux informations médicales du patient </em>», a-t-il détaillé. A l’entendre, le médecin peut prendre connaissance des événements, résultats et prescriptions qui précèdent l’hospitalisation, notamment les traitements et examens prescrits en ambulatoire. Selon lui, ce sont autant d’informations qui vont participer à la décision médicale, voire orienter la démarche diagnostique ou thérapeutique et diminuer le nombre d’examens prescrits. Quant à la gestion du tiers payant, le Directeur Sidibé a souligné que cela permettra de prendre en charge les frais liés aux traitements par les compagnies d’assurances et l’AMO. « <em>Cela permet d’assurer au patient une prise en charge rapide par les professionnels de santé car le système contrôle et calcule rapidement les frais que doivent payer les patients</em> », a-t-il dit. Pour le frais de cette carte, Monsieur Sidibé a déclaré qu’elle coute 10000 f CFA et renouvelable pour un an.

Par ailleurs, pour étendre cette nouvelle carte dans tous les établissements de santé publics ou privés, ces jeunes sollicitent l’appui et l’accompagnement des autorités compétentes notamment le ministre de la Santé et aussi le Président de la République qui a dit que son deuxième mandat sera consacré à la jeunesse.

<strong>M.O. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Astou Niamé Diabaté a soufflé ses 36e bougies</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/culture-astou-niame-diabate-a-souffle-ses-36e-bougies-2781634.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/culture-astou-niame-diabate-a-souffle-ses-36e-bougies-2781634.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Astou-Niame.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre aéré de la BECAO sa sis à Sotuba a abrité la nuit du mercredi 08 octobre 2018 l'incroyable anniversaire de la griotte Assétou Diabaté dite Astou Niamé la coqueluche de la musique malienne à la voix d’or de l’Afrique qui n’est plus a présentée à travers son parcours remarquable qui séduit les publics du monde entier.  </strong>

La cérémonie était émerveillée par des invités remarquables, notamment  le groupe Modibo gaucher à la guitare, les artistes qui sont venus l’accompagner, Bayi Tounkara, Cheick Sidiman Sissoko, Baba Mariko et d’autres, et l’humoriste Souleymane Keita dit Kanté a aussi distrait le public par son humour.

La vedette est originaire de Toukoto dans la région de Kayes, elle est née en 1982 à Bamako où, elle a étudié la musique à l’Institut national des arts de Bamako (INA). Aujourd’hui, elle fête son 36<sup>ème</sup> année avec ses fans venus des 4 cotés de Bamako. Elle était habillée comme une reine de la tête au pied et les artistes venus l’accompagner ont tour à tour faire son éloge pour lui souhaiter bon anniversaire et lui prodiguer des conseils amicaux.

Vers 23 heures, en soufflant ses 36 bougies, elle a procédé à la coupe du gâteau, dont chaque invité s’est régalé à sa guise. Avant de dire au-revoir à ses fans, elle a remercié tous ceux qui sont venus de loin ou de près pour fêter avec lui. « <em>Je suis très satisfaite pour ce grand monde, ça a été un anniversaire gigantesque. Je remercie le Bon Dieu pour ce grand jour inoubliable, aussi un grand merci à tous mes fans et aux autres collaborateurs. Vivement l’année prochaine</em> », a-t-elle asséné avec allégresse.

<strong>F. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24e édition du mois de la solidarité : Modibo Keita, PDG du ‘’Groupe Keita’’ parrain de la semaine des personnes âgées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/24e-edition-du-mois-de-la-solidarite-modibo-keita-pdg-du-groupe-keita-parrain-de-la-semaine-des-personnes-agees-2781647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/24e-edition-du-mois-de-la-solidarite-modibo-keita-pdg-du-groupe-keita-parrain-de-la-semaine-des-personnes-agees-2781647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/MODIBO-KEITA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel des activités du Mois de la Solidarité et de la Lutte Contre l’Exclusion 24<sup>e</sup> édition, a eu lieu, le dimanche 7 octobre 2018, sous le thème : «La Solidarité, une responsabilité Citoyenne en République». </strong>

Institué par le Décret N°01-468/P-RM du 27 septembre 2001, cette 24<sup>e</sup> édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte Contre l’Exclusion, est placée sous le parrainage de Dr Nouh Ag Infa YATTARA, Délégué Général de l’Association des Groupements d’Eglises et Missions Protestantes Evangéliques au Mali (AGEMPEM). Les actions de ce mois, qui seront célébrées sur l’ensemble du territoire national, contribueront à renforcer la solidarité au profit des couches vulnérables et des personnes déplacées, mais aussi consolider l’unité nationale.

Le programme de cette 24<sup>e</sup> édition s’articule autour de quatre semaines thématiques dont la semaine des Personnes Âgées ; la semaine de la Femme et de l’Enfant ; la semaine des Personnes Handicapées ; la semaine de la jeunesse, de l’Emploi et de l’Entreprenariat. C’est dans ce cadre que les organisateurs ont jeté leur dévolu sur un magnat de l’économie malienne, Président Directeur Général du Groupe Keita, Modibo Keita, c’est de lui qu'il s’agit, pour parrainer la semaine des personnes âgées. On peut dire que ce choix n’est pas un jeu de hasard. L’homme connu pour sa générosité envers ses sembles, ses actes répondent convenablement aux critères de la solidarité. Vice-président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Modibo Keita a toujours mené des actes qui honorent son pays et engagent ses compatriotes.

<strong>Qui est Modibo Keita </strong>

Les membres de la commission des personnes âgées ont porté leur choix sur <strong>Mr Modibo KEITA</strong> qu’ils appellent affectueusement <strong>« Self Made Man ». </strong>Le Natif de Bamako a commencé ses activités commerciales dans la vente de riz, de sucre et de thé. En Octobre 1988, il a installé à Bamako, sa première décortiqueuse de type artisanal. A partir de 1994, il est devenu commerçant import-export et a transformé son entreprise individuelle en une société à responsabilité limitée, puis en société anonyme dénommée Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM).

A la fin des années 1990, GDCM disposait à Ségou, d’une unité semi-industrielle, avec une capacité globale de traitement de 6000 tonnes de paddy par an. L’activité de cette unité semi-industrielle a été abandonnée au profit d’une rizerie moderne avec une capacité de production de 60 tonnes de riz marchand par jour.

En 2002, afin de pouvoir faciliter le transport de ses produits importés et de se positionner sur le marché, GDCM a acheté dix camions neufs. La société Chola Trading Transport (CT2) a été créée. La réussite de cette première expérience a conduit à l’acquisition en 2003, de 45 autres camions. La société a un parc actuel de 315 camions.

En 2003, afin de pouvoir utiliser les capacités de stockage (14 000 tonnes de céréales) de la rizerie de Mopti, GDCM a acquis cette unité. Cette acquisition lui facilite l’approvisionnement des régions du Nord.

En 2007, Le Moulin Moderne du Mali (M3-sa) est créé et procède à la construction d’une minoterie à Ségou. Inaugurée en juillet 2009, cette minoterie a une capacité de production annuelle de 60 000 tonnes de farine de blé tendre. En 2012, trois nouvelles unités industrielles sont rentrées en exploitation sur le même site à Ségou (conditionnement de tomates concentrées, confection de sucre en morceau et fabrication de biscuits).

En 2013, une nouvelle rizerie ultra moderne équipée de la marque Bhuler a commencé son exploitation à Ségou et permet de faire le décorticage du riz paddy. Mr Modibo KEITA est aussi un acteur dans le secteur agricole avec en 2009, l’exploitation du Complexe Agropastoral et Industriel (CAI SA). Disposant de près de 20 000 hectares de terres irrigables dans la zone de l’Office du Niger, le CAI SA envisage la production de riz, de blé dur, de maïs, de pomme de terre, d’oignon, d'haricot et d’agrumes. Il envisage en outre, d’entreprendre des activités d’aviculture, d’élevage de vaches laitières et de transformation industrielle de ces produits agropastoraux.

Le CAI a réalisé en 2018 une production de 30 000 tonnes de pomme de terre. Aujourd’hui, le Groupe KEITA emploie permanemment 1000 personnes et environ une centaine d’emploi indirect.
<ol>
 	<li><strong> KONE (ELEMENTS DE LA COMMISSION D’ORGANISATION)</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Cuba : Une coopération au service du développement des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-cuba-une-cooperation-au-service-du-developpement-des-sports-2780366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-cuba-une-cooperation-au-service-du-developpement-des-sports-2780366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Mali-Cuba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la coopération maliano-cubaine, la République de Cuba a décidé d’envoyer 12 coopérants pour le développement du sport au Mali. La cérémonie de  réception était placée sous la présidence d’Amadou Diarra Yalcoué secrétaire général du Ministère des Sports du Mali.</strong>

La coopération entre le Mali et la République cubaine ne date pas d'aujourd'hui. Et c'est pour magnifier cette relation fraternelle que la deuxième vague de coopérant est au Mali.

Le représentant des coopérants Pedro affirme qu’ils se réjouissent d’être venu au Mali. Cette mission sportive rentre dans le cadre de la coopération politique et diplomatique entre les deux pays qui date de plusieurs années. Selon lui, cette mission permet de garder les liens entre le Mali et le Cuba. « <em>Nous allons travailler pour aider le sport malien à travers les différentes fédérations. Nous allons apporter notre pierre à l’édifice et au développement du sport au Mali afin que les différentes disciplines puissent aller de l’avant. Le Mali peut compter sur la coopération cubaine</em> », déclare-t-il.

Pour sa part le secrétaire général du Ministère des Sports, Amadou Diarra Yalcoué se dit conscient de la pertinence et de l’apport de cette coopération dans le développement du sport au Mali. Le passage de la première vague a permis d’avoir des résultats satisfaisants d’où le renouvellement du programme exécutif de la coopération, fait-il savoir. « <em>Nous vous accueillons avec plaisir, nous attendons beaucoup des coopérants, les attentes sont nombreuses : notamment le transfert de compétence aux techniciens des  différentes fédérations, mais aussi et surtout l’accompagnement du Mali dans la mise en œuvre de la politique nationale du développement du sport</em>», souligne-t-il.

Retenons que ces coopérants sont au nombre de 4 médecins sportif, 2 techniciens de basket ball, 2 techniciens d’athlétisme, 1 techniciens de taekwondo, 1 techniciens de judo, 1 nutritionniste et 1 technicien de soin.

<strong>F. COULIBALY</strong>

================

<strong>Coopération bilatérale Mali/Japon : </strong><strong>Plus de 4000 tonnes de riz offert à l’OPAM</strong>

<strong>Dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Mali et le Japon à travers l’assistance alimentaire, l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) sise à Bakaribougou, a abrité le jeudi dernier la cérémonie de réception officielle de riz octroyé au Mali par le Japon. Ce don non remboursable appelé « KR. 16 » concerne 4 711 tonnes de riz d’une valeur de 1 647 047 983 FCFA. </strong>

Ladite cérémonie était présidée par le ministre, commissaire de la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, en présence de l’ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke Kuroki, du Directeur général de l’OPAM, Youssouf Maiga et des invités remarquables.

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune II, l’ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke Kuroki dira que cette remise est un grand honneur pour lui et pour le peuple japonais car aujourd’hui la crise alimentaire et nutritionnelle menace la population du Mali, plus particulièrement dans les régions du centre et du nord. Il regrettera que cette année, la situation alimentaire s’est sévèrement dégradée notamment pendant la soudure agropastorale. Selon lui, le Japon soutient le Mali dans ses efforts pour le développement économique et social, afin de contribuer à renforcer la sécurité alimentaire au Mali. Avant d’ajouter que cette assistance alimentaire permet de fournir du riz au gouvernement du Mali, afin' qu'il le vende sur le marché local à un prix accessible pour la population de base qui souffre de l’instabilité et de la hausse des prix des denrées alimentaires. Dans le cadre de l’assistance alimentaire du Japon en faveur du Mali, l’ambassadeur dira que son pays a pu offrir plus 6 milliards de F CFA en 2017 et plus de 4 milliards de F CFA en 2018.

Pour le ministre, Commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, cette cérémonie est pleine de signification pour le gouvernement du Mali, car elle magnifie une fois de plus, l’excellente coopération bilatérale entre le Mali et le Japon à travers plusieurs secteurs de développement. A ses dires, ce don non remboursable appelé « KR. 16 » concerne 4 711 tonnes de riz d’une valeur de 1 647 047 983 FCFA.

Selon lui, une telle quantité de riz vient à point nommé pour soutenir les actions de sécurité alimentaire du gouvernement du Mali sur toute l’étendue du territoire national. A l’entendre, ce don permettra de vendre le riz sur le marché national à un prix concessionnel afin de stabiliser le marché céréalier et rendre plus accessible le riz aux consommateurs. Avant de terminer, il a réitéré sa gratitude au Japon pour son appui au renforcement des capacités de notre dispositif de sécurité alimentaire.

<strong>F. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2018: Le nomadisme politique en crescendo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2018-le-nomadisme-politique-en-crescendo-2780353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2018-le-nomadisme-politique-en-crescendo-2780353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la veille des élections législatives prévues pour le 25 novembre et 16 décembre on assiste des démissions multiples des militants des partis politiques. Ces démissions s’expliquent parfois par la recherche démesurée de l’intérêt personnel et souvent le non respect des textes des structures du parti. </strong>

La politique, selon la définition étymologique est une activité sociale dans laquelle   les membres d'une société établissent, modifient les normes de leur collectivité et décident ensemble de leur avenir. Par contre, dans plusieurs pays et notamment le nôtre, la politique est un jeu d'intérêt et ils sont rares, parmi les politiciens, qui se soucient des préoccupations des populations. Ils se lancent dans la politique pour avoir un meilleur avenir pour eux-mêmes et non pour œuvrer pour le développement de leur communauté. Si le gouvernement de l'ancien premier ministre Moussa Mara avait inclus dans la loi électorale des stratégies susceptibles d’endiguer la transhumance politique, force est de savoir que cette pratique de politiciens est un jeu d’intérêt.

En effet, depuis l'annonce des élections législatives plusieurs militants et militantes ont abdiqué leur parti respectif au profit d’autre parti, et certains préfèrent l’indépendance pour se représenter aux échéances électorales. Quelles sont les raisons de ces démissions multiples?

Toutefois, au Mali, la politique est un métier voire une profession pour beaucoup de politiciens. Sans la politique ils n'ont aucune activité ou travail générateur. Raison pour laquelle, ils s'accrochent à leur poste électif, une fois élu, cherchant à se faire des inamovibles.

Au niveau de certains partis politiques, c'est les cadres du parti qui choisissent les hommes et les femmes qui doivent être sur la liste, selon leur texte. Même si, nous savons tous que pour être sur ces fameuses listes, il faut remplir, bien entendu, certaines conditions d’ordre morale, intellectuelle et surtout financière.

Généralement, si le potentiel candidat ne sera pas désigné, d'amblée il claque la porte du parti pour chercher un autre point de chute profitable.

Eu égard, force est de reconnaître que cette pratique de nomade ne datent pas aujourd'hui. Pour mémoire d'hommes, l'actuel Président de la République avait claqué la porte de l'Adema en 2001 pour créer son parti actuel le Rassemblement pour le Mali (RPM). De même, Soumaïla Cissé, chef de file de l'opposition, a quitté l'Adema pour créer l'URD (Union pour la République et la démocratie). Ces deux exemples illustrent des milieux de cas. Alors, on peut dire que pratiquement la majorité de politiciens maliens change de parti politique, comme ils changent leur veste. Et pourtant, ils doivent savoir que la politique n’a pas pour vocation de s’enrichir mais plutôt de servir son pays, sa communauté avec honnêteté et dignité.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du SG de l’ONU sur le Mali : les conditions de sécurité demeurent très préoccupantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/rapport-du-sg-de-lonu-sur-le-mali-les-conditions-de-securite-demeurent-tres-preoccupantes-2780363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/rapport-du-sg-de-lonu-sur-le-mali-les-conditions-de-securite-demeurent-tres-preoccupantes-2780363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-onu-septembre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son rapport trimestriel, le Secrétaire général vient de publier son rapport concernant l’exécution sur le terrain de la résolution 2423 (2018) notamment sur les progrès accomplis dans l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. </strong>

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres souligne dans son rapport trimestriel publié le 25 septembre 2018 que l’événement majeur de la période de l’examen a été l’élection présidentielle, qui a donné lieu à la réélection du Président Ibrahim Boubacar Keïta. A ses dires, les parties signataires ont réalisé des progrès dans l’application de l’Accord, qui se sont notamment traduits par la nomination d’autorités intérimaires au niveau des cercles, la création de communes dans les régions de Ménaka et de Taoudéni et l’adoption d’une stratégie de réforme de l’appareil de sécurité. Par rapport à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, il indique que le 25 juin 2018, le Comité de suivi de l’Accord a tenu sa vingt-sixième session, lors de laquelle il a notamment évalué les progrès accomplis dans l’application de la feuille de route adoptée le 22 mars. Les participants ont exprimé leurs préoccupations quant à l’absence de progrès dans l’établissement d’autorités intérimaires au niveau des cercles et dans la mise en service d’unités mixtes du Mécanisme opérationnel de coordination à Kidal et Tombouctou en amont de l’élection présidentielle du 29 juillet, et ils ont demandé aux parties de créer des conditions propices à la tenue d’opérations électorales crédibles, dit-il.

Sur les mesures politiques et institutionnelles, le SG António Guterres rappelle que le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, s’est rendu au Mali du 31 août au 5 septembre et s’est entretenu avec les hauts responsables de la Mission de l’avant-projet de « pacte pour la paix », qui avait été élaboré après consultation avec le Gouvernement et les parties signataires. Le « pacte pour la paix » repose sur la feuille de route du 22 mars et les critères de suivi de l’application de l’Accord. Il vise à renouveler l’engagement des parties signataires, accélérer l’application de l’Accord, appuyer les efforts de paix actuels et adopter des objectifs à long terme, annonce-t-il. A l’en croire, après concertation avec les populations locales, le Gouvernement a adopté une législation portant création de 63 collectivités territoriales dans les régions de Ménaka et de Taoudéni afin d’améliorer la décentralisation des pouvoirs ainsi que la prestation des services administratifs de base au niveau local. D’ajouter que le 26 juillet et le 8 août, après de longues négociations entre les parties signataires tenues dans le cadre d’une médiation de la Mission, le Gouvernement a nommé des fonctionnaires à des postes dans l’administration intérimaire de 21 des 24 cercles des régions septentrionales.

Concernant les mesures de défense et de sécurité, il indique que le Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité a adopté la stratégie nationale en la matière, qui définit un projet fondé sur les principes d’inclusion et de représentativité au sein de l’appareil de sécurité, ainsi que le prévoit l’Accord. La Mission a continué de travailler avec les parties signataires à l’élaboration du plan d’action de la réforme du secteur de la sécurité, du projet national de reconstitution et de redéploiement des Forces de défense et de sécurité maliennes et d’un cadre conceptuel pour la police territoriale. Elle a apporté son soutien au développement des compétences en matière de police de proximité de la police nationale dans les régions de Gao, Mopti et Tombouctou.

Parlant des élections présidentielles, le SG reconnait que bien qu’ils aient relevé quelques irrégularités, les observateurs nationaux et internationaux, notamment l’Union africaine, la CEDEAO, l’Union européenne et l’Organisation internationale de la Francophonie, ont estimé que l’élection s’était déroulée dans des conditions satisfaisantes et prie le Gouvernement à faire le nécessaire pour améliorer la transparence et la crédibilité des élections.

En outre, s’agissant des principaux faits nouveaux en matière de sécurité, il évoque qu’au cours de la période considérée, les conditions de sécurité sont demeurées très préoccupantes. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans a lancé des attaques contre la MINUSMA, les Forces de défense et de sécurité maliennes et les forces internationales dans le centre et le nord du Mali, les régions de Gao et de Mopti ayant été les plus touchées. Dans le centre du pays en particulier, les actions d’intimidation, les enlèvements et les assassinats ciblés, à la fois de civils et de membres de groupes armés signataires, ont augmenté, de même que les cas présumés de violence sexuelle et sexiste.

<strong>M.O. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives: Bakary Togola l&amp;apos;enfant béni de Ganadougou en lice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-bakary-togola-lenfant-beni-de-ganadougou-en-lice-2780352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-bakary-togola-lenfant-beni-de-ganadougou-en-lice-2780352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Bakary-Togola-T-shirt.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais c'est un secret de polichinelle, Bakary Togola, Président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCAM), et Président de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali (UN-SCPC) est bel et bien candidat aux élections législatives dans la circonscription de Bougouni. Après des années au service de la promotion d'agriculture, Bakary Togola est aujourd’hui réclamé par bon nombre d’admirateurs à embrasser une carrière politique. Pour ce faire, ils veulent qu'il siège au sein de l'hémicycle en rendant, de plus, les services loyaux à la nation en veillant sur les lois de la République. </strong>

Âgé de 58 ans, le Président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCAM) sera le porte-étendard de la couleur du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM). Il doit être en liste avec le Président du parti de la Convention sociale démocrate (CDS-Mogotiguiya) de Bakary Mogotigui Sangaré. Réputé par sa générosité, Bakary Togola n'est pas aujourd'hui un inconnu sur l'arène politique. Les mémoires se souviennent de lui lors des campagnes électorales des élections présidentielles. Comme nous avons titré dans l'une de nos parutions que Bakary Togola est l'un des hommes qui ont contribué à la réélection du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. C'est lui qui a dit haut et fort, avant même les élections que si le président IBK se représentait pour son second mandat, il aurait gagné. Ce qui fut fait. En effet, selon lui, IBK a beaucoup fait pour les agriculteurs donc il mérite l'accompagnement sans faille de ce monde.

Bien que Bakary Togola assume de grandes responsabilités dans le monde rural, il a été sollicité par les populations pour qu'il soit leur représentant au sein de l'Assemblée nationale. Pour eux, cet homme avec sa rigueur dans tout ce qu'il fait, a sa place dans l'hémicycle pour défendre encore les lois et veiller à leur bonne application. Sans risque de se tromper, on peut dire que Bakary Togola serait élu dès le premier tour de ces élections législatives prévues pour le 25 novembre pour le premier tour et le 16 décembre pour le second tour.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dernière session de la 5e législative : 22 projets dont celui du budget d’Etat 2019 à la table des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/derniere-session-de-la-5e-legislative-22-projets-dont-celui-du-budget-detat-2019-a-la-table-des-deputes-2780359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/derniere-session-de-la-5e-legislative-22-projets-dont-celui-du-budget-detat-2019-a-la-table-des-deputes-2780359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est conformément à l’article 65 de la Constitution du 25 février 1992 que l’Assemblée nationale a procédé, le lundi 01<sup>er</sup> octobre 2018, à l’ouverture solennelle de sa session ordinaire d’octobre. La cérémonie d’ouverture de cette session s’est déroulée en présence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga et des membres de son Gouvernement ; les Présidents des Institutions de la République ainsi que les élus nationaux sous la présidence de leur président Issiaka Sidibé.</strong>

Cette session qui marque la dernière mandature de la 5<sup>e</sup> législative, les députés vont examiner et voter le projet du budget d’Etat 2019 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale ; 49 autres saisines dont 26 ratifications d’ordonnance, 21 projets et 2 propositions de loi.

Précisons qu’au cours de cette session d’octobre les députés auront la tâche d’examiner et de voter le projet de budget d’Etat 2019 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale. En plus de cette loi de finances 2019, 49 autres saisines figurent dans leur tableau, parmi lesquelles 26 ratifications d’ordonnance, 21 projets et 2 propositions de loi. Il est à rappeler toutefois que la plupart de ces textes avaient fait l’objet de renvoi lors des sessions précédentes pour des raisons différentes. Ainsi, les élus nationaux auront une attention particulière sur certains projets qui ont fait l’objet des saisines. Il s’agit entre autres, du projet de loi portant loi d’entente nationale ; des projets de loi portant règlement des budgets d’Etat 2014, 2015 et 2016 ; du projet de loi portant Code des Douanes en République du Mali ; du projet de loi portant institution du Régime d’Assurance Maladie Universelle.

Concernant le budget d’Etat 2019, le Président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé fait savoir dans son discours d’ouverture qu’après avoir réussi le premier exercice en « mode programmes » en 2018, il va de soi que le vote du budget 2019 sera pour eux la confirmation de leur aptitude à examiner les lois de finances sur la base de la nouvelle présentation budgétaire dans laquelle le Mali s’est engagé. Celle-ci traduit nettement notre volonté politique forte à aller vers plus de transparence et de rigueur dans la gestion publique, souligne-t-il. Selon lui, l’objectif global recherché est d’instaurer une culture financière nouvelle, plus démocratique, plus efficace et plus efficiente pour protéger l’utilisation de l’argent public. C’est pourquoi d’ailleurs, renchérit-t-il, toutes les structures recevant des fonds de l’Etat devront désormais rendre compte des résultats de leur gestion, en justifiant clairement leurs dépenses jusqu’au dernier centime. « <em>En prélude à l’examen du budget programmes 2019, nous avons bien apprécié le Débat d’Orientation Budgétaire organisé avec le Ministère de l’Economie et des Finances, au mois de juin dernier. L’occasion est bonne pour magnifier les efforts conjugués de l’Assemblée Nationale et du Gouvernement qui ont permis aujourd’hui au Mali d’être classé parmi les 3 premiers pays de l’UEMOA ayant réussi la réforme budgétaire en mode GAR</em> », assène-t-il.

Par ailleurs, le Président Sidibé salue à juste valeur la réélection du président Ibrahim Boubacar Keita pour son deuxième et dernier mandat et de même le Premier ministre pour sa reconduction. A l’en croire, les grandes nations se distinguent toujours à travers leur manière de surmonter les grandes épreuves. « <em>Déjouant tous les pronostics alarmistes et pessimistes qui entouraient l’organisation du scrutin présidentiel, notre vaillante nation a su montrer une fois de plus au monde entier qu’elle demeure un peuple pacifique et consciencieux ; une nation bien soudée dans sa diversité, résolument engagée dans la voie du progrès et du vivre ensemble</em> », soutient-il. Au nom de l’Assemblée Nationale, il exprime son entière satisfaction et sa gratitude à l’ensemble des maliennes et des maliens pour leur maturité sociopolitique et le comportement civique exemplaire dont ils ont fait montre avant, pendant et après les opérations électorales.

En sus, le Président dans son intervention souhaite au Gouvernement et aux partenaires d’œuvrer ensemble pour endiguer les tensions sociales ; la situation dramatique qui endeuillaient régulièrement les compatriotes du centre du pays, singulièrement ceux de la Région de Mopti ; la grève des magistrats entre autres. « J’encourage le Gouvernement à être davantage proactif avec les partenaires sociaux pour éviter des désagréments à nos populations », déclare-t-il.

Pour terminer, le Président de l’Assemblée nationale rappelle que de janvier 2014, début de leur mandat, à ce jour, ils ont exercé, avec responsabilité, toutes les fonctions dévolues à l’Assemblée Nationale du Mali. Sur le plan législatif, ils ont adopté, à la date d’aujourd’hui, 334 lois ; 334 lois régissant quasiment tous les domaines de la vie de notre nation. Ils ont examiné et voté 4 Déclarations de Politique Générale, 2 motions de censure, interpellé 2 fois le Gouvernement, organisé 9 séances de questions d’actualité et 18 séances de questions orales.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA : 15543 personnes déployées dont 12231 militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/minusma-15543-personnes-deployees-dont-12231-militaires-2780355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/minusma-15543-personnes-deployees-dont-12231-militaires-2780355.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Antonio-Guterres.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rapport du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres nous fait savoir que la MINUSMA compte aujourd’hui 12 231 militaires déployés au Mali dont 39 observateurs militaires, 437 officiers d’état-major et 11 755 membres des contingents sur l’effectif autorisé de 13 289 membres. Les femmes représentaient 2,64 % du personnel militaire. </strong>

Quant au composante de la police, la Mission disposait de 1 728 agents de police, soit 90 % de l’effectif autorisé : il s’agissait de 311 policiers hors unités constituées (90,14 %), dont 18,65 % de femmes, et de 1 417 membres d’unités de police constituées (89,97 %), dont 4,73 % de femmes. En plus de ces nombres, la MINUSMA avait déployé 1 584 membres du personnel civil, soit 83 % du total des 1 901 postes autorisé (814 postes soumis à recrutement international, 898 postes soumis à recrutement national et 189 postes de Volontaire des Nations Unies). Les femmes constituaient 23 % de l’ensemble du personnel civil, occupant 26 % des postes soumis à recrutement international, 19 % des postes soumis à recrutement national et 31 % des postes de Volontaire des Nations Unies.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSEG: la 8e édition de la semaine de l&amp;apos;étudiant se tiendra du 18 au 20 octobre 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fseg-la-8e-edition-de-la-semaine-de-letudiant-se-tiendra-du-18-au-20-octobre-2018-2780358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/fseg-la-8e-edition-de-la-semaine-de-letudiant-se-tiendra-du-18-au-20-octobre-2018-2780358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/FSEG-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 00:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité de l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG) sous le leadership de son Secrétaire général Fousseyni Kondé est</strong> <strong>à pied d'œuvre pour l'organisation de la 8e édition de la semaine de l'étudiant. Le thème de cette édition est : «Le système LMD et les massifications des effectifs dans nos institutions d'enseignement supérieur ». </strong>

La semaine de l'étudiant constitue un moment de communion, d'entente, et de la cohésion entre les étudiants, l'administration ainsi que le corps professoral. Pour ne pas dérober à cette règle, le Secrétaire général du Comité de l'Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et ses membres ainsi que les étudiants et étudiantes ont décidé d'organiser la 8<sup>e</sup> édition qui se tiendra du 18 au 20 octobre prochain. Selon le Secrétaire général du Comité AEEM de la Fseg, Fousseyni Kondé, cette semaine s'inscrit dans le cadre de la création d'une atmosphère de fraternité, de cohésion, d'égalité et de solidarité entre les étudiants et les étudiantes à travers des activités pédagogiques, culturelles et sportives.

Elle sera ponctuée, entre autres, de : conférences-débats, prestations d'artistes, sketchs, chorégraphe, défilé de mode, soirée culturelle ainsi que des activités sportives.

<strong>K. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prestations techniques en faveur des assurés de l’INPS : Plus 69 milliards de francs CFA dépensé en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prestations-techniques-en-faveur-des-assures-de-linps-plus-69-milliards-de-francs-cfa-depense-en-2017-2779068.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/prestations-techniques-en-faveur-des-assures-de-linps-plus-69-milliards-de-francs-cfa-depense-en-2017-2779068.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/INPS-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 01:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition de la journée d'information des hommes de médias sur les avantages de s'inscrire à l'Institut national de prévoyance sociale (INPS) s'est tenue, le mercredi 19 septembre 2018, dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Cette journée qui constitue un moyen de faire connaitre davantage l'Inps dans sa mission, son envergure et ses différentes prestations sociales, s'inscrit dans le cadre d'un partenariat entre l'Inps et le Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP).</strong>

La cérémonie d'ouverture de cette première journée d'information des journalistes sur l'Institut national de prévoyance sociale (INPS) s'est déroulée sous la présidence du Directeur général adjoint de l'Inps, Seydou Siaka Diarra, en présence du Coordinateur du Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP), Aboubacar Bany Zan; des experts de l'Inps et de parterre des journalistes.

Selon le Coordinateur du CCDP Aboubacar Bany Zan, la tenue de cette journée vise à donner d'amples informations aux hommes de médias, en vue de prendre des dispositions utiles pour s'inscrire à l'Inps une condition sine qua non pour bénéficier des prestations de l'Institut. Pour lui, l'un des objectifs clés du CCDP est de faire en sorte qu'il y'ait de véritables entreprises de presse privée et pour y arriver il faut que les responsables aient le courage d'affilier leurs employés à l'Inps. «<em>Aujourd'hui, il est temps que les journalistes et animateurs de la presse privée réfléchissent à se donner un avenir, une vieillesse sûre et garantie</em>», souligne-t-il, et de soutenir qu'après une longue période de travail dans sa vie, il faut se reposer dignement et savourer sa retraite. Il est important, signale-t-il, de souligner qu'au-delà de l'aspect social de s'inscrire à l'Inps et à y cotiser régulièrement, il s'agit d'un acte juridique qui fait obligation à tout employeur de veiller au bien-être social de ses employés.

En ce qui le concerne, le Directeur général adjoint, Seydou Siaka Diarra, dans son discours d'ouverture indique que cette journée constitue également une opportunité d'échanger avec les spécialités des médias autour des préoccupations liées à l'élargissement de la protection sociale à d'autres couches de la population, notamment aux travailleurs indépendants et à ceux du secteur informel. A ses dires, la mission de l'Inps, selon la loi, est d'encaisser les cotisations et de servir les prestations au titre des régimes de prévoyance sociale dont, les prestations familiales; les accidents de travail et les maladies professionnelles; l'assurance vieillesse, invalidité, décès ; la protection contre la maladie dont une partie des activités est transférée à l'Assurance maladie obligatoire (AMO) et une action sanitaire et sociale complète les régimes précités. Et d'éclairer que la loi n'99-047 du 28 décembre 1999 institue l'assurance volontaire au profit des membres non-salariés des professions libérales, artisanales, commerciales et industrielles ainsi que les travailleurs indépendants.

C'est ainsi que le nombre d'assurés inscrits aux régimes gérés par l'INPS a atteint 310.640 au 31 décembre 2017 tandis que l'effectif des adhérents au régime de l'Assurance volontaire a atteint 4.986 assurés directs, révèle-t-il et de dire que 107,745 ont bénéficié des consultations médicales en 2017. Il précise que plus 69 milliards de francs CFA ont été dépensé en 2017 au titre des prestations techniques en faveur des assurés. En outre, selon le DGA Diarra, dans le cadre, du démarrage de l'AMO en octobre 2010 à nos jours, l'Inps dont il est un gestionnaire délégué, a recouvré et reversé à la Canam un montant de 116 milliards de francs CFA et les remboursements aux prestataires de soins se sont élevés à plus de 24 milliards de francs CFA.

Notons qu'au cours de cette journée les experts ont eu à exposer les thèmes dont la communication sur l'Inps; la couverture sociale des maliens de la diaspora et enfin le régime de l'assurance volontaire.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélation des magistrats sur le détournement de plus de 3 milliards F CFA à l’hôtel des finances : Les magistrats seraient&#45;ils les complices pour trahir le peuple Malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revelation-des-magistrats-sur-le-detournement-de-plus-de-3-milliards-f-cfa-a-lhotel-des-finances-les-magistrats-seraient-ils-les-complices-pour-trahir-le-peuple-malien-2779061.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revelation-des-magistrats-sur-le-detournement-de-plus-de-3-milliards-f-cfa-a-lhotel-des-finances-les-magistrats-seraient-ils-les-complices-pour-trahir-le-peuple-malien-2779061.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/magistrats-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève illimitée des magistrats découle d'un bras de fer très tendu entre les deux syndicats des magistrats et le Gouvernement. Si le Gouvernement à travers le ministre de l’Economie et des finances prend une décision de retenir le salaire des magistrats grévistes, les magistrats quant eux ont fait des révélations sur les malversations financières effectuées au sommet de l’Etat notamment à l’hôtel des finances. </strong>

Etant donné que les magistrats font du chantage pour avoir gain de cause et en même temps ils prouvent aux maliens qu’ils sont les complices de toutes les malversations financières, les corruptions, les détournements de fond public au sommet de l’Etat.

Depuis le mois de juillet 2018, les deux syndicats à savoir le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) ont déclenché une grève. N'ayant pas reçu de réponse favorable à leur doléance de la part du Gouvernement, les magistrats ont procédé avec la grève illimitée la fin du mois d’août passé. Et jusqu'à présent il n'y à pas eu de compromis entre les grévistes et le Gouvernement. Il est claire comme l’eau de roche que ces grèves des magistrats ont causé beaucoup de conséquences sur les affaires de citoyens paisibles. Et pourtant, les hommes en robes noires avaient dit que leur grève est pour une bonne cause. Car, cela leur permettrait de mener à bien leur mission régalienne en rendant la justice saine, sans laquelle rien ne saurait être garantit dans un pays. Vus aujourd’hui d'un mauvais œil par certains maliens, qui pensent que les magistrats sont les premiers corrompus du pays. La preuve est qu’aux tribunaux le seul roi est l’argent. Ce qui fait que les magistrats n’ont pas assez de crédibilité aux yeux des maliens. Ce fait vient d’être confirmé par la réponse des syndicats des magistrats à la lettre du ministre de l’Economie et des finances, Dr. Boubou Cissé.

En effet, le 19 septembre passé, le ministre Dr. Boubou Cissé dans une lettre demande à Mme la Directrice des finances et du matériel du Ministère de la justice et aux Directeurs régionaux du budget et du District de Bamako de prendre les dispositions nécessaires et diligentes en vue de l’établissement des ordres de recettes sur les salaires, de septembre, des magistrats grévistes. Cette décision n’a pas été appréciée par les magistrats.

Du coup, les magistrats exigent la lumière sur 3 500 000 000 de Francs CFA évaporés curieusement dans la nature à l’hôtel des finances à l’occasion du soit disant dédommagement d’un opérateur économique consécutive à la crise au nord du pays. Selon le communiqué des magistrats, ladite opération, intervenue dans le cadre d’un marchandage de gré à gré entre le ministre des Finances et l’opérateur économique en question, est intervenue en violation des règles élémentaires applicables en la matière. A leur dire, ils ne demandent au Gouvernement que deux milliards de Francs CFA par an pour donner de satisfaction à leurs doléances. En plus de cette révélation, les magistrats menacent de faire d’autres révélations de malversations financières et détournement de fonds public qui impliquent plusieurs personnes au sommet de l’Etat.

A cet effet, on se demande pourquoi les magistrats qui sont censés veiller contre la corruption, attendent ce moment pour faire cette révélation. Ils oublient qu’ils ont désormais perdu la toute petite crédibilité que les maliens leur portent. Ils ont affirmé à travers ce communiqué qu’ils sont les complices de toutes les malversations financières, la corruption et les détournements de fonds public que l’Etat a connu et continuera de connaître. Et que leur lutte est loin d’être une cause de la nation mais plutôt une lutte pour leurs intérêts personnels. En tout cas, la lumière doit être faite sur cette affaire.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défilés militaires du 22 septembre : Où est passé l&amp;apos;argent des participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/defiles-militaires-du-22-septembre-ou-est-passe-largent-des-participants-2779060.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/defiles-militaires-du-22-septembre-ou-est-passe-largent-des-participants-2779060.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/22-Septembre-2018-defile-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La corruption et le détournement de fonds publics au profit de quelques individus sont devenus monnaie courante au sein de notre société, notamment dans le service public. Le cas du défilé militaire du 22 septembre passé en est un exemple. Nous auront été informé par une source fiable que les militaires participants aux défilés n'auraient pas eu la somme qu'ils devraient avoir. Selon cette source, il aurait été prévu pour les participants d'empocher 6000 f pour les trois jours de formation initiale et 15 000 f pour le défilé. Mais, à la grande surprise, ces participants n'auraient reçu que 3000 f au lieu 21000 f. Pire certains n’auraient pas eu ce même 3000 f du perdieum. </strong>

Selon certaine source les autorités ont décaissé deux milliards de francs CFA au budget de l’Etat pour permettre la bonne organisation de la festivité du 58e anniversaire de l’indépendance du Mali. C’est pour cette raison, il y a eu un grand défilé militaire digne son nom. En effet, qui parle de ce défilé, parle forcément de ressources financières et humaines pour le faire et avec bien entendu le professionnalisme. Pour ce défilé, tenu le samedi 22 septembre 2018, dans la rue principale de l'Aci 2000 et il a eu des milliers d'hommes et de femmes du rang de l'armée malienne, de la police nationale, de la garde nationale, de la gendarmerie nationale, de la protection civile, des douanes entre autres, qui y ont participé. Avant leur mobilisation, ils auraient été informés du montant du frais de participation. Il s'agissait de 6000 f pour les trois jours de formation initiale et 15000 f pour le défilé. Selon notre source cette somme n'a pas été reçue par les participants. Mécontents de cette situation, les participants au défilé se demandent ou est donc passé le reste de leur argent. Et de plus qui aurait osé détourner cette somme ? En tout cas, les autorités compétentes doivent prendre des mesures pour endiguer ce genre de chose. Le Ministre de la Défense et des anciens combattants, le Chef d'État major sont interpellés pour enquêter sur cette situation, démasquer les auteurs et les punir.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BDM&#45;sa : L’agence de Kalaban Coura inaugurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-lagence-de-kalaban-coura-inauguree-2779080.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-lagence-de-kalaban-coura-inauguree-2779080.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/BDM-sa-agence-de-Kalaban-Coura-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Sébenikoro, le Groupe BDM-sa vient de procéder, hier jeudi 27 septembre 2018, à l'inauguration de sa nouvelle agence de Kalaban Coura. Au titre de l'année 2018 le programme d'extension du réseau d'agence s'estime à 127 agences sur l'ensemble du territoire national. La cérémonie de cette inauguration, s'est déroulée, en présence du Directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM-sa), Brahima Amadou Haidara ; du maire de la Commune V, Amadou Ouattara ; des autorités coutumières et religieuses ainsi que la cheffe de ladite agence.  </strong>

L'inauguration de ces nouvelles agences auront comme atout d'enrôler des milliers de clients qui jusque-là évoluent dans l'informel bien qu'ayant un fort impact sur l'économie nationale comme cela a pu être établi dans diverses études. Pour le Directeur général de la BDM-sa, Brahima Amadou Haidara, le Groupe BDM-SA, dans sa politique de toujours et mieux satisfaire le client a instruit dans son plan stratégique 2018-2020, la densification de son réseau bancaire tant au niveau national que sous régional.

Selon lui, l'ouverture de cette agence s'inscrit dans cette politique et vise à les rapprocher davantage de leurs clients. Elle s'inscrit également, a-t-il ajouté, en droite ligne des préoccupations de nos plus hautes autorités du pays et la Banque centrale des États de l'Afrique de l'ouest pour une meilleure bancarisation de nos populations propre à leur assurer une densification des produits et services bancaires de qualité. «<em>Nous avons placé ''la satisfaction clientèle'' au cœur de notre politique de développement de la Banque et je puis vous assurer qu'aucun effort ne sera de trop pour être toujours à hauteur de cette politique</em> », a-t-il soutenu. Et de rassurer que comme dans toutes les agences BDM-SA toutes les opérations bancaires classiques allant de l'ouverture de comptes, aux opérations de crédits en passant par les différents services de transferts, de retraits etc. «<em>Un personnel jeune et dynamique sera à votre disposition pour diligenter ces dites opérations</em> », a-t-il dit.

Le maire de la Commune V, Amadou Ouattara et les autorités coutumières de ladite commune n'ont pas camouflé leur joie pour l'ouverture de cette agence à Kalaban Coura qui permettra de rendre la vie facile aux clients de la BDM-sa. En plus des mots de reconnaissance envers les responsables de la banque, ils ont formulé des bénédictions pour la banque et notamment pour la nouvelle agence ouverte.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e session ordinaire du Conseil d&amp;apos;administration de Mali&#45;Météo : Les documents de performance de l’agence passés au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/11e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-mali-meteo-les-documents-de-performance-de-lagence-passes-au-peigne-fin-2779079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/11e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-mali-meteo-les-documents-de-performance-de-lagence-passes-au-peigne-fin-2779079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Mali-meteo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l'Agence nationale de la météorologie ''Mali-Météo'' se sont réunis, hier jeudi 27 septembre 2018, pour tenir la 11e session ordinaire de leur Conseil d'administration. Présidée par le ministre des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, non moins, président du Conseil d'administration, en présence du Directeur général de Mali-Météo, Djibril A. Maïga, cette session a permis aux administrateurs d'examiner le procès-verbal, l'état d'exécution des recommandations de la précédente session et le rapport d'activités, au 31 décembre 2017; l'état d'exécution des activités et l'état d'exécution du programme d'investissements au titre de l'année 2018, au 30 juin 2018. </strong>

Notons que cette 11<sup>e</sup>session ordinaire du Conseil d'administration de l'Agence nationale de la météorologie (MaliMétéo) visait essentiellement, à faire le point de l'état d'exécution des actions planifiées lors de la session ordinaire de décembre 2017. Ces activités concernaient, entre autres, le renforcement des infrastructures météorologiques de base; la poursuite des opérations de pluies provoquées et l'assistance au monde rural; l'amélioration et la diffusion de prévisions météorologiques pour la planification et la conduite des différentes activités socio-économiques, ainsi que la prévention des risques de catastrophes d'origine hydrométéorologique; l'amélioration du réseau de communication et de diffusion de l'information météorologique et climatologique au public; la mobilisation des ressources financières en vue d'améliorer la résilience de notre pays, face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Le Président du conseil d'administration, Zoumana Mory Coulibaly, ministre des Transports a fait savoir que face à la fréquence et à l'intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, la demande en informations météorologiques et climatologiques d'une grande fiabilité, est de plus en plus croissante. C'est pour cela que, a-t-il souligné, mon département a soumis à l'examen du Conseil des ministres, le plan stratégique de développement de la météorologie à l'horizon 2027 et son plan d'actions 2018-2022, qui est un puissant outil de planification et d'aide à la prise de décisions. «<em>Les actions envisagées touchent les secteurs vitaux de notre économie, tels que l'agriculture, la santé, les transports, l'énergie, les ressources en eau, etc</em>.», a-t-il souligné.

Par ailleurs, le PCA Coulibaly a indiqué qu'il y aura aussi à examiner deux documents majeurs dans le cadre de la gestion des ressources publiques et de la performance de Mali-Météo, à savoir, le Contrat de performance de Mali-Météo et le compte de gestion audité par un Commissaire au compte. «<em>Je demeure convaincu qu'à l'issue d'échanges francs, fructueux et constructifs, seront formulées des suggestions, des orientations claires, pour une bonne exécution des activités de l'Agence</em>», a soutenu le PCA et de solliciter la Direction générale de Mali-Météo, d’inscrire ses actions dans la dynamique de maintenir le pays au rang des nations citées en exemple, dans le domaine des applications météorologiques.

<strong>M. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget national 2018 : 22% des ressources allouées à la réforme des FAMAs</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/budget-national-2018-22-des-ressources-allouees-a-la-reforme-des-famas-2779075.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/budget-national-2018-22-des-ressources-allouees-a-la-reforme-des-famas-2779075.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/preparation-22-septembre-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La priorité des priorités du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita depuis son élection à la magistrature suprême du pays en 2013 était de réformer et moderniser les Forces de défense et de sécurité du Mali (FAMAs). Cela à travers, la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) et la Loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité Intérieure (LPSI) qui ont contribué au renforcement des capacités opérationnelles de nos forces de défense et de sécurité.</strong>

Pour son second et dernier mandat, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a encore affiché sa volonté dans son programme présidentiel 2018-2023 intitulé ‘’Le grand Mali avance’’ d’accorder une  priorité à la pérennisation de ces lois à savoir la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), et la Loi de Programmation sur la Sécurité Intérieure (LPSI) et à la mise en œuvre effective de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, signé le 15 mai et le 20 juin 2015. La prévention et la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes seront renforcées. Une attention particulière sera réservée à la mise en œuvre des stratégies et tactiques du contre terrorisme. « <em>Tous ces facteurs contribueront à assurer la paix, la sécurité et l’intégrité territoriale</em> », nous dit-il dans son programme. De préciser que 1 800 Milliards FCFA seront nécessaires sans compter le Coût de la Force conjointe du G5 Sahel et des autres intervenants pour parachever la mise en œuvre de la LOPM et de la LPSI en 2019, qui assurera au pays des forces à pleine capacité opérationnelle, avec l’appui des partenaires de la MINUSMA, de l’UETM,

Par ailleurs, lors de la célébration du 58<sup>e</sup> anniversaire de l’Indépendance du Mali, le Président IBK dit qu’il demeure convaincu que nos Forces Armées et de Sécurité sont pour nous, comme pour tout Etat, notre principal outil de préservation de la sécurité de nos concitoyens, de défense de notre territoire et de protection de la paix. « <em>Enfin, notre plus sûr outil de décision politique</em> », souligne-t-il. « <em>C’est pourquoi je continuerai de veiller sans relâche au réarmement moral des FAMAs, au renforcement de leurs capacités opérationnelles et à l’amélioration de leurs conditions de vie</em> », soutient-il. A l’en croire, aujourd’hui les FAMAs, pleinement mobilisées, assument avec honneur, courage et confiance leurs missions au service de la nation. « <em>Avec la finalisation prochaine du processus de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion (DDR) et la mise en œuvre progressive des lois de programmation militaire et sécuritaire, les FAMAs reconstruites, deviendront plus que jamais le creuset de l’unité nationale, incarnant à la fois notre ambition et notre fierté mais aussi le symbole de la cohésion retrouvée de notre Nation, l’outil de notre autonomie d’appréciation et de décision</em> », estime-t-il.

De surcroit, IBK a rassuré dans son discours lors du défilé militaire que la situation sécuritaire s’améliore donc notablement aussi bien au Nord qu’au Centre de notre pays. Cependant, fait-il savoir, nous ne sous-estimons pas les efforts exceptionnels qu’il nous faut encore déployer pour que s’instaure une situation supportable pour nos populations. « <em>La dotation de nos troupes en moyens nécessaires se poursuit ainsi qu’elle est prévue dans la Loi de programmation militaire. Elle mobilise 22% des ressources du Budget 2018 et a permis le déploiement méthodique et résolu de nos forces armées. Nos soldats par leur engagement moral et par leur bravoure sur le terrain récompensent largement la Nation de l’attention qu’elle leur accorde</em> », révèle-t-il.

<strong>B. DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La régionalisation des modules universitaires sur la criminalité organisée dans les pays francophones d&amp;apos;Afrique : Les experts en conclave à Bamako pour la validation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-regionalisation-des-modules-universitaires-sur-la-criminalite-organisee-dans-les-pays-francophones-dafrique-les-experts-en-conclave-a-bamako-pour-la-validation-2779069.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/la-regionalisation-des-modules-universitaires-sur-la-criminalite-organisee-dans-les-pays-francophones-dafrique-les-experts-en-conclave-a-bamako-pour-la-validation-2779069.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/ONUDC-criminalite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 25 au 27 septembre 2018, les experts de la sous région se sont réunis à Bamako, dans la salle de conférence de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), pour tenir l'atelier de validation pour la régionalisation des modules universitaires sur la criminalité organisée dans les pays francophones d'Afrique. Cet atelier a été organisé par l'Office des nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en partenariat avec l'USJPB et le Réseau des autorités centrales et procureurs de l'Afrique de l'ouest (WACAP). </strong>

Dans le cadre de l'initiative Éducation pour la justice (E4J), l'Office des nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en collaboration avec l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et le Réseau des autorités centrales et procureurs d'Afrique de l'ouest (WACAP), réunit des experts d'universités francophones d'Afrique pour régionaliser les modules universitaires développés sur la criminalité, mais également pour renforcer la capacité des professeurs à enseigner les thématiques liées à ce sujet.

En effet, cet atelier de trois jours, qui a regroupé des professeurs, des magistrats venus du Mali, Sénégal, du Burkina Faso, du Bénin, du Niger, du Cameron, avait pour objectif de régionaliser le contenu des modules universitaires sur la criminalité organisée en les adoptant au contexte de l'Afrique francophone ; renforcer les capacités des professeurs sur ces modules; envisager des manières d'enseigner ces modules et de les intégrer dans les cours et curricula des instituts de formation et universités dans les pays francophones d'Afrique.

Selon le Recteur de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr. Moussa Djiré l'importance cet atelier est d'abord liée au thème même des modules qui est la criminalité organisée, et dans le contexte actuel de crise, d'insécurité et de conflits dans plusieurs régions du monde, qui en favorise. Sans être exhaustif, le Pr. Djiré a ajouté que l'importance réside également et surtout dans l'implication de l'Education dans la lutte contre la criminalité organisée. A l'en croire, dans le dispositif d'implication de l'Éducation dans le combat contre la criminalité organisée, les Universités et les grandes écoles y compris judiciaires, militaires et policières ont une place de choix. «<em>C'est pourquoi, nous magnifions l'initiative E4J de l'ONUDC qui, grâce à sa composante d'éducation universitaire, ambitionne de soutenir les enseignants du supérieur dans l'enseignement des domaines relevant des mandats de l'ONUDC, y compris la criminalité organisée, comme en témoigne éloquemment, la présente réunion </em>», a-t-il déclaré. Avant de prendre l'engagement que son Université ne ménagera aucun effort pour mieux intégrer les modules sur la criminalité organisée dans ses programmes d'enseignement.

A sa prise de parole, l'expert de formation de l'Office des nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Mme Flavia Romiti a tout d'abord remercié l'Usjpb pour son soutien dans l'organisation de cet atelier. Elle a évoqué que la tenue de cet atelier s'inscrit dans le cadre de l'E4J de l'ONUDC, qui fait partie du Programme mondial pour la mise en œuvre de la Déclaration de Doha, adoptée au terme du 13e Congrès des Nations unies pour la prévention du crime et la justice pénale en 2015. A ses dires, la déclaration reconnaît l'importance fondamentale de l'éducation universelle pour les enfants et les jeunes, pour la prévention de la criminalité, du terrorisme et de la corruption. Ainsi, concernant le niveau de l'enseignement supérieur, l'E4J vise à faciliter et à promouvoir l'enseignement sur des questions liées aux domaines du mandat de l'ONUDC, parmi lesquelles la criminalité organisée. «<em>Dans ce cadre, l'ONUDC a élaboré des modules universitaires et un guide pédagogique que les enseignants peuvent adapter et intégrer à leurs cours</em>», a souligné Mme Romiti et de souligner qu'en vue de faciliter l'adoption des modules, l'ONUDC s'est engagé dans un processus de traduction du matériel produit et de son adaptation à différentes régions du monde, y compris l'Afrique francophone.

« Définition de la criminalité organisée », « Organisation de la commission des crimes », « Marché de la criminalité organisée », « Infiltration de la criminalité organisée dans les entreprises et les pouvoirs publics », « Conceptualiser et mesurer la criminalité organisée »… sont entre autres des modules cruciaux exposés au cours de ces trois jours.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des manifestations sans résultats probants: Soumi champion serait prêt à prendre la main invisible d’IBK mais….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/des-manifestations-sans-resultats-probants-soumi-champion-serait-pret-a-prendre-la-main-invisible-dibk-mais-2779065.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/des-manifestations-sans-resultats-probants-soumi-champion-serait-pret-a-prendre-la-main-invisible-dibk-mais-2779065.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/soumaila-marche.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien avant la proclamation des résultats définitifs du deuxième tour de l’élection présidentiel en août dernier, le candidat malheureux Soumaila Cissé avait catégoriquement rejeté les provisoires. Selon lui, ces élections ont été emailées de fraudes et de bourrages des urnes manigancés par la partie au pouvoir et les autorités en charge des élections dont le Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, et la Cour constitutionnelle.</strong>

Certes, il peut y avoir des bourrages d'urnes et des fraudes mais le candidat Soumaila Cissé, on peut le dire sans se tromper, n’était pas à la hauteur pour pouvoir battre le candidat réélu pour son second et dernier mandat, Ibrahim Boubacar Keita, lors de ces élections. Même si, la victoire de celui-ci ne l'honore pas également et que cela doit lui servir de leçons. En effet, pour réclamer, Soumaila Cissé et ses compagnons politiques, leur victoire volée, détournée, confisquée en faveur d’IBK, ils ont organisé et tenu plusieurs marches pacifiques à Bamako et ailleurs. Et au même moment, le Président réélu dans ses différents discours tenus depuis la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle n'a cessé de tendre la main à ses frères de l’opposition.

Malgré cette main tendue, le camp de Soumaila Cissé continue à faire son bonhomme de chemin en organisant des manifestations de contestation telles que les marches pacifiques, les sit-in, et les caravanes. « <em>J'invite mon frère aîné Ibrahim Boubacar Keita à se ressaisir et à sortir par la grande porte en évitant à notre pays les conséquences d'une crise supplémentaire</em> », dit Soumaila Cissé dans son message à l’occasion du 22 septembre 2018.

Contrairement au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita dans son message à la nation, qui en appelle à l’unité et à la cohésion sociale de tous les maliens et de toutes les maliennes, condition sine qua non pour l’émergence du Mali. « <em>C’est l’une de mes priorités, car pour bâtir un avenir de tous les possibles, le Mali doit pouvoir compter sur toutes ses filles et tous ses fils. Chacun a sa place. La République n’exclut personne. J’en suis le garant</em> », rassure-t-il.

En outre, le Président IBK renchérit dans son discours lors du défilé militaire, « <em>J’aurais souhaité que les résultats de la présidentielle soient acceptés par tous afin que nous puissions consacrer nos énergies et nos intelligences à surmonter les adversités qu’affronte notre pays. Mon vœu n’a pas été́ réalisé́ et je le regrette profondément</em> ». Mais en tant que Président de la République, estime-t-il, donc Président de toutes les Maliennes et de tous les Maliens, je remplirai mon devoir qui est de rassembler et de fédérer. « <em>J’ai une obligation d’écoute et j’assume la mission de restaurer les voies de dialogue. Je continuerai donc de déployer les efforts nécessaires pour que vienne le temps des échanges et de la concertation </em>», indique-t-il.

Par ailleurs, le dimanche 23 septembre lors d’un point de presse, Soumaila Cissé fait savoir que la main tendue d’IBK est invisible. Car, selon lui, ce dernier avait tenu un discours très musclé contre le camp de l’opposition. A l’entendre, le Président IBK doit laisser les discours et passer aux actions afin qu’il y'ait une négociation entre lui et l’opposition. Il a été soutenu par Choguel Kokalla Maiga qui affirme qu’IBK n’a envoyé personne pour une quelconque négociation entre l’opposition et le pouvoir.

Eu égard, on peut aisément comprendre que le candidat Soumaila Cissé est actuellement dans la logique de prendre la main tendue d’IBK. Et, par ailleurs, il doit forcement emboiter le pas du candidat Aliou Diallo qui a obtenu la troisième place lors du premier tour de l’élection présidentielle. Ce dernier dans son message du 22 septembre affirme qu’il a suivi avec grand intérêt l'adresse à la Nation du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. « <em>J'ai noté sa volonté affichée de faire en sorte que l'ensemble des fils et des filles du Mali se retrouvent pour préserver l'essentiel</em> », estime-t-il. Avant d’appeler aussi Soumaila Cissé à prendre la main tendue d’IBK pour les intérêts supérieurs de la nation.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Le PRVM&#45;FASOKO s’agrandit avec l’adhésion de Oumar Bassy Sanogo de l&amp;apos;ADEMA&#45;PASJ; Zakaria Traoré du PIDS ; Yaya Diarra du FARE An Ka Wuli ; Soundié Coulibaly de l’URD…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-prvm-fasoko-sagrandit-avec-ladhesion-de-oumar-bassy-sanogo-de-ladema-pasj-zakaria-traore-du-pids-yaya-diarra-du-fare-an-ka-wuli-soundie-coulibaly-de-lu-2779063.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-prvm-fasoko-sagrandit-avec-ladhesion-de-oumar-bassy-sanogo-de-ladema-pasj-zakaria-traore-du-pids-yaya-diarra-du-fare-an-ka-wuli-soundie-coulibaly-de-lu-2779063.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Mamadou_Oumar_Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 00:18:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM-FASOKO) grossit ses rangs avec une masse d'adhésion des militants de plusieurs partis politiques. Il s'agit  de Oumar Bassy Sanogo de l'ADEMA-PASJ en Commune IV ; Zakaria Traoré du PIDS Kati ; Yaya Diarra du FARE An Ka Wuli ; Soundié Coulibaly de l’URD Kati ; Hamala Nimaga du Cercle de Baraoueli. Pour cette adhésion, le PRVM a tenu, le mardi 25 septembre 2018, un point de presse. C'était dans la salle de conférence dudit parti, en présence des adhérents et de leurs compagnons ; des cadres du parti sous la houlette du Secrétaire général du Bureau exécutif national, Yaya Coulibaly.</strong>

Arrivé en 10<sup>e </sup>positionsur 24 candidats au premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 avec 1,70% voix, le Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM-FASOKO) fait partie aujourd'hui des jeunes partis qui se positionnent sur l'arène politique malienne. Créé en 2013, le PRVM est attaché aux valeurs ancestrales qui est le Dambé, le Danaya, et le Ladiriya sous la conduite de son président Mamadou Oumar Sidibé.

«<em>Ce jour 25 septembre 2018 est désormais une date importante de ma vie, elle consacre la célébration de mon mariage avec le Parti pour la restauration des valeurs du Mali PRVM-FASOKO pour le meilleur et pour le pire</em>», c'est avec cette phrase que le nouveau adhèrent démissionnaire du parti d'abeilles, Oumar Bassy Sanogo a introduit son intervention. Selon lui, cette adhésion marque le début d'une nouvelle aventure politique qui sera certainement riche en expérience et surtout couronnée de succès. «<em>En adhérant au Parti PRVM-FASOKO, je m'engage à mettre tout mon savoir faire politique à son service</em>», dit-il et de rassurer qu'il fera en sorte que les hommes et les femmes qui se reconnaissent à travers ses actions de tous les jours y adhèrent. «<em>Je m'engage donc dès maintenant à amorcer une série de rencontres avec ma base pour une adhésion massive aux idéaux du parti </em>», annonce-t-il. Et d'indiquer que son objectif premier sera de faire du PRVM-FASOKO, la première force politique en Commune IV avec bien entendu l'appui de tous ses camarades. Avant d'affirmer qu'il gagnera l'élection législative du 25 novembre prochain en CIV à travers une alliance stratégique.

Dans la même veine, les autres adhérents ont aussi exprimé les raisons qui les ont animées à quitter leurs partis respectifs pour adhérer au PRVM-FASOKO. On comprend dans leurs interventions qu'aujourd'hui le PRVM-FASOKO est un parti qui répond convenablement à leurs aspirations politiques pour l'émergence du Mali.

Le Secrétaire général du Bureau exécutif national du PRVM-FASOKO, Yaya Coulibaly, pour sa part, sans camoufler son allégresse pour cette adhésion massive des militants potentiels au parti du chameau blanc, souligne que le parti est honoré d'accueillir ces nouveaux camarades. Selon lui, cette adhésion démontre à plus d'un titre que le parti est en bonne santé et s'agrandit vers les meilleurs. «<em>Je tiens à vous réaffirmer que vous êtes nouveaux, mais chers camarades, il n'y pas de nouveaux ou d'anciens au PRVM-FASOKO. Tous les membres sont égaux dans les activités du parti</em> », déclare-t-il. Il rappelle que le PRVM-FASOKO cultive en son sein la démocratie et la liberté d'expression pour favoriser l'éclosion de nouvelles idées et de bonnes décisions. Avant d'annoncer qu'au terme des perspectives électorales à venir le feu vert est donné à tous les militants qui souhaiterait se présenter.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Accord de paix : La Minusma s’investit pour avancer la donne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-minusma-sinvestit-pour-avancer-la-donne-2777011.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-minusma-sinvestit-pour-avancer-la-donne-2777011.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/casques-Minusma.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 13:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unis, Jean Pierre Lacroix, accompagné par le représentant spécial du secrétaire général du chef de la MINUSMA, M. Mahamat Saleh Annadif, a tenu une conférence de presse, au quartier général de la MINUSMA à Sénou. L’objectif était d’expliquer à l’opinion nationale et internationale sa mission de 5 jours dans certaines localités du Mali dont Tessalite, Aguelok, Kidal, Gao, Sévaré et Bamako qui lui a permis d’échanger avec la MINUSMA, les autorités maliennes, les partis signataires de l’accord de paix, la société civile et les autorités locales afin d’aider le Mali a avancé progressivement sur le chemin de la paix définitive.</strong>

Selon M. Jean Pierre Lacroix, cette mission intervient au moment ou il y'a eu plusieurs tournants importants pour le Mali, d’abord l’élection présidentielle, la cérémonie de prestation de serment du président de la République, la reconduction du mandat de l’opération des Nations Unies (la MINUSMA) par le conseil de sécurité dans une résolution adoptée il ya quelque semaine. Pour lui, cette résolution est importante parce qu’elle renouvelle le mandat de la MINUSMA par le conseil de sécurité, et lance un message d’urgence dans les 6 prochains mois afin de réaliser des progrès substantiels et concrets dans la mise en œuvre de l’accord de paix.

Il annoncera que les membres du conseil de sécurité évalueront ses progrès et en fonction de cette évaluation ils décideront de l’avenir de la MINUSMA. A ses dires, une opération de maintien de la paix, n’a de sens que si elle s’appui sur le processus politique qui avance. Le président de la république lors de son investiture a clairement dit que sa priorité numéro 1 sera la mise en œuvre de l’accord de paix. Nous attendons aussi la part des partis signataires, soulignera-t-il.

Concernant les attaques contre les membres de la MINUSMA, il dira que ces attaques ont fait de nombreuses victimes dans l’histoire de la MINUSMA, mais qu’ils ont entrepris des actions très ambitieuses pour diminuer le nombre de victime dans la MINUSMA et dans les opérations de maintien de la paix. Selon lui, il s’agit d’une action de long terme «<em>nous allons faire tout ce qui est nécessaire pour améliorer la performance de nos missions</em> », soutiendra-t-il. D’ajouter que le programme de la MINUSMA est d'aider les maliens à retrouver la paix, la concorde et la mise en œuvre de l’accord de paix. «<em>Nous allons mobiliser comme nous l'avons toujours fait autour de nos objectifs pour mener à bien nos missions. Le conseil de sécurité a demandé que 6 mois après l’investiture du président nouvellement réélu, que le rapport soit fait par le secrétaire général sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’accord de paix et il a clairement dit que sur cette base il évaluera la présence de la MINUSMA, les modalités de sa présence, ses moyens, ses contours etc.</em> », indiquera-t-il. Et de préciser que le rôle de la Minusma n’est pas de lutter contre le terrorisme, il ya d’autres forces qui ont ce mandat dont la force du G5 Sahel et la force Barkhane. « <em>Nous sommes plus déterminés à soutenir les autres forces au Mali pour qu’elles puissent être très efficaces</em> », déclara-t-il. Avant de conclure il soulignera que le message du conseil de sécurité consiste à dire à tous ceux qui n’auront pas comme objectif le retour de la paix et qui continueront à semer des désordres et entraver les efforts de paix, auront des conséquences très lourdes.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimité des magistrats: Le manque de volonté du Gouvernement dénoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-illimite-des-magistrats-le-manque-de-volonte-du-gouvernement-denonce-2777000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/greve-illimite-des-magistrats-le-manque-de-volonte-du-gouvernement-denonce-2777000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/magistrats-du-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 13:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux syndicats du corps des magistrats à savoir le Syndicat autonome de la magistrature (Sam), et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima) ont animé le mercredi 29 août 2018, un point de presse dans la salle de conférence du SAM à Banakabougou. L'objectif était d’éclairer l'opinion nationale et internationale sur les causes principales de cette grève illimitée, déclenchée le lundi passé. Il a été animé par Mamoutou Kassougué, Secrétaire général du SAM, assisté par son Président Nanakassé Badra Aliou et celui du SYLIMA.</strong>

D'entrée de jeu, le Secrétaire général du Syndicat autonome de la magistrature (SAM), Mamoutou Kassougué rappelle que c'est le 10 juillet que les magistrats ont déposé leur préavis de grève pour la grève du 25 juillet passé. « <em>C'est le 24 juillet soit 24 heures que le Gouvernement a réagi pour entamer les processus de la négociation, ce qui veut dire qu'il n'a porté aucune importance à cette grève</em> », dit-il. Après le 25 juillet les discussions ont été menées par les deux parties concernant les deux volets de revendication à savoir la sécurisation des juridictions et du personnel judiciaire, et la relecture de leur statut avec la revalorisation de la grille de salaire.

Pour le volet sécuritaire, dit-il, le Gouvernement avait pris l'engagement pour le tenir. Mais après nos constats, nous nous sommes rendus compte que la sécurité est entrain de se dégrader davantage, souligne le SG Kassougué. « <em>Les magistrats sont dans l'insécurité et ils devraient être forcement sécurisés parce que ce sont des personnes qui tranchent les litiges en disant le Droit ce qui fait que leur vie est toujours en danger </em>», estime-t-il. A titre de rappel, il indique le cas d’enlèvement du juge Soungalo Koné dans son domicile à Nioro depuis le novembre 2017 et ce dernier, jusqu'à présent, est sans nouvel.  « C'est l’État qui a envoyé Soungalo Koné à Nioro pour le servir et c'est l’État qui doit impérativement le sécuriser », indique-t-il.

Quant au volet financier, le SG Mamoutou Kassougué soutient que les magistrats maliens n'ont demandé qu'un minimum comparativement aux autres pays de la sous-région afin qu'ils puissent mener à bien ses devoirs régaliens qui sont de rendre la justice pour le bonheur des maliens. « <em>Nous avons demandé avoir l'indice de 3500, cela permettrait de nous rapprocher des autres pays. Le Gouvernement nous a dit qu'il ne pourra pas nous donner ce 3500 mais qu'il va augmenter de 10% les salaires et ramener l'indice à 2500 mais malheureusement il n'a pas tenu son engament</em> », rappelle-t-il. Il évoque que cette grève est la suite des revendications de 2014 et 2015 avec beaucoup de points. Pour lui, c'est inacceptable pour un Gouvernement responsable de ne pas respecter un engagement qu'il a pris en bonne et du forme et refuse de le mettre en œuvre.

Pour le SG Kassougué, le Gouvernement doit tenir les engagements pris via le ministre de la Justice afin que les magistrats puissent reprendre leur travail dans un bref délai avec la détermination de rendre la justice saine. « <em>Nous ne sommes pas allés en grève pour des fantaisies mais nous sommes allés en grève par nécessité. Aujourd'hui nous les magistrats, nous vivons dans l'insécurité et dans la précarité</em> », fait-il savoir. Et de réaffirmer que la menace du Gouvernement ne pourra pas changer leur décision. « <em>On ne nous intimide pas, on ne nous menace pas, nous sommes intacts. Nous attendons et sommes prêts à aller jusqu'à 3 mois même au delà. Aucune pression ne nous fera reculer et nous irons jusqu'au bout</em> », insiste le SG Mamoutou Kassougué et de reconnaitre qu'ils sont conscients des désagréments causés à la population et à eux-mêmes mais ils mènent cette lutte pour une magistrature indépendante. « <em>Nous sommes conscients des désagréments mais c'est le Gouvernement qui en est le responsable </em> » dit le SG.

Rappelons que les points de revendication qui ont fait l’objet d’accord entre le gouvernement et les magistrats en 2016 sont entre autres l<strong>'</strong>adoption du décret d’application de la Loi sur la Cour Suprême au plus tard le 30 mars 2017; la prise, avant le 30 avril 2017, d’un décret pour étendre aux magistrats les primes et indemnités octroyés aux autres agents de l’Etat; la relecture du statut de la magistrature ainsi que de la grille indiciaire ;l<strong>'</strong>adoption d’un nouveau programme de formation de l’Institut de Formation Judiciaire avec, à l’appui, des vidéo conférences et la dotation du tribunal du commerce de Bamako et du tribunal de la commune 3 de Bamako de deux bibliothèques de 3000 ouvrages.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CDR/URD : Un divorce consommé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cdr-urd-un-divorce-consomme-2776999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cdr-urd-un-divorce-consomme-2776999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/RAS-Bath-Soumaila-cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 13:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur d’une conférence de presse, le Porte parole du Collectif pour la défense de la République (CDR), Mohamed Youssouf Bathily a déclaré leur rupture avec l’URD de Soumaila Cissé, candidat malheureux aux élections présidentielles 2018. C’était, le mardi 11 septembre 2018,à la Maison de la presse, en présence des cadres, des militants et sympathisants du CDR. </strong>

Pour mémoire d’homme, le Collectif pour la défense de la République (CDR) avait jeté son dévolu, le jeudi 28 juin passé, sur le candidat Soumaila Cissé pour les élections présidentielles du 29 juillet. C’est ainsi que les militants et sympathisants du CDR sous la houlette de son porte parole, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, ont battu les campagnes électorales pour ledit candidat. Au résultat du premier tour, le candidat Soumaila Cissé a affronté IBK au deuxième tour le 12 août et IBK a été déclaré vainqueur avec 67,17% des voix par la Cour constitutionnelle. Et, il a prêté serment, conformément à la loi, devant les membres de la Cour suprême, le 4 septembre 2018.

Dans une déclaration lue, Ras Bath a tout d’abord salué le candidat malheureux Soumaila Cissé pour la pertinence de son programme présidentiel et son statut d’homme d’Etat. Et il rappelle que suivant les recommandations des journées populaires du CDR organisées les 24 et 25 mars 2018 à Bamako, le comité scientifique a échangé avec les candidats qui ont bien voulu adhérer au manifeste du CDR, le candidat Soumaila Cissé a été choisi par le CDR. Et après une campagne électorale bien accomplie par le CDR, et la proclamation définitive des résultats du 2<sup>e</sup>tour le lundi 20 août par la Cour constitutionnelle, le comité scientifique du CDR, conformément à son mandat, s’est réuni  le jeudi 23 août pour évaluer la participation du CDR à cette élection et analyser le rôle  des structures chargées des élections au Mali. C’est ainsi qu’il est convenu de remercier l’ensemble des militants du CDR et de l’URD pour leur engagement républicain et inconditionnel. Selon lui, l’Investiture d’IBK le 4 septembre, par la Cour suprême malgré, les irrégularités graves qui ont émaillé ces élections : bourrage des urnes, achat de conscience, tripatouillage des résultats… met fin au processus électoral selon les lois maliennes. « <em>Par conséquent, met fin à l’accord politique conclu entre le CDR et le candidat de l’URD, M. Soumaïla Cissé. A cet effet, le CDR  annonce le retour à son statut originel et à ses activités de société civile </em>», assène-t-il. Il renchérit que le CDR prend acte de la proclamation de M. Ibrahim Boubacar Kéita comme président de la République du Mali. Cependant, souligne-t-il, le CDR se joint aux actions juridiques initiées par les candidats réunis autour de Soumaïla Cissé et le parti Sadi contre les membres de la Cour constitutionnelle pour forfaiture devant la Cour suprême et la Cour de justice de la CEDEAO. Ainsi, il annonce la non-participation du CDR aux élections législatives annoncées par le gouvernement pour les mois d’octobre et novembre 2018, tant quelles seront organisées par Ag Erlaf, sur la base du fichier aux versions multiples et surveillées dans des zones du Nord et du Centre par des groupes armés. Avant de déclarer que le CDR est disposé à s’allier à toutes les forces vives de la nation pour mener le chantier de renforcement du contrôle citoyen, de la bonne gouvernance et surtout, de l’amélioration du processus électoral.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Famakan Keita enseignant à la retraite dans un entretien dit que : Ce 2e mandat d’IBK doit être une bonne occasion pour lui d’être avec le peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/famakan-keita-enseignant-a-la-retraite-dans-un-entretien-dit-que-ce-2e-mandat-dibk-doit-etre-une-bonne-occasion-pour-lui-detre-avec-le-peuple-2777009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/famakan-keita-enseignant-a-la-retraite-dans-un-entretien-dit-que-ce-2e-mandat-dibk-doit-etre-une-bonne-occasion-pour-lui-detre-avec-le-peuple-2777009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Famakan-Keita-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 13:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, Famakan Keita, professeur d’histoire et géographie à la retraite donne son point de vue sur la réélection du Président  de la République, Ibrahim Boubacar Keita pour son second et dernier mandat à la magistrature suprême du pays, lors des élections présidentielles du 29 juillet passé. Selon lui, ce mandat doit être une occasion favorable pour IBK de sortir le Mali du trou, de lutter contre la mauvaise gouvernance et de rassembler les Maliens et les Maliennes. Lisez-le plutôt ! </strong>

<strong>Journal Le Fondement :</strong><strong> Qu’est-ce que vous avez constaté lors du déroulement des élections présidentielles passées ?</strong>

<strong>Famakan Keita : </strong>Tout d’abord, il faut remercier tous les maliens et toutes les maliennes de l’intérieur comme de l’extérieur pour leurs efforts à aller aux élections présidentielles aux dates indiquées. En effet, le contexte économique et sécuritaire était très difficile pour le Mali. Pour cela, nous devons saluer de façon exceptionnelle le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, qui a sauvé le président IBK et le Mali tout entier. IBK en a fait également pour le président Alpha Oumar Konaré quand le pays a connu des troubles à l’époque du faits des partis politiques de l’opposition et les sortis intempestives des élèves. Il a mis fin à tout cela. Boubeye est venu pour ça et il a atteint son objectif.

<strong>JLF : </strong><strong>Le 2<sup>e</sup> quinquennat du président IBK peut-il corriger les erreurs passées ?</strong>

<strong>FK : </strong>Le 2<sup>e</sup>quinquennat du président IBK est une bonne occasion pour lui d’être avec le peuple, et le peuple avec lui. Il corrigera les erreurs du passé et se tournera vers les actions concrètes dans tous les domaines, son discours d’investiture est éloquent dans ce sens, que son 2<sup>ème</sup> mandat sera consacré à la jeunes. D’abord la création d’emplois, avec les conditions nécessaires pour que les jeunes puissent s’épanouir en s’impliquant pour faire avancer le pays. Pour cela, il doit développer toutes les stratégies et les supports de la gestion axés sur les résultats. Dans tous les chantiers, le suivi et la supervision doivent être de règle pour gagner la confiance. Etant à son dernier mandat, selon la loi fondamentale, son seul souci est de mettre tous les indicateurs de développement au vert en faveur du plus grand nombre de maliens. En cette période, il a besoin du conseil de tous les maliens, pour la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, compétent pour faire bouger les choses,  qui sera une solution durable et permettra de résoudre une crise longtemps profonde. Aucun pays ne peut se développer sans la sécurité, il faut de toute urgence que la sécurité soit instaurée sur toute l’étendue du territoire.

<strong>JLF : </strong><strong>Le président a tendu la main à Soumaila Cissé Pour apaiser le climat, quel appel pouvez-vous lui lancer ainsi qu'à ses partisans ?</strong>

<strong>FK : </strong>M. Soumaila Cissé est fils de ce pays, un grand cadre, dans l’intérêt supérieur du Mali qu’il aime tant, doit accepter la main tendue du président Ibrahim Boubacar Keita depuis Nouakchott et lors de son discours d’investiture. En tant que cadre de l’opposition politique responsable comme il l'a toujours été, constructif, il reste et demeure le meilleur conseiller de tous ceux et celles qui gèrent le Mali. Le Mali vient dans ses 6 dernières années de sortir d’une crise profonde, donc on a plus droit à l’erreur. On doit baisser les tentions et regarder l’intérêt supérieur de la nation pour son progrès.

<strong>JLF : </strong><strong>Un mot pour rassembler les maliens autour d’une seule idée</strong>

<strong>FK : </strong>Tous les fils et toutes les filles de ce pays doivent d’abord considérer IBK comme le président légitimement élu, et le souhaiter plein succès. Dans son discours d'investiture,  il a placé la jeunesse au cœur de son mandat. La politique avec les jeunes et pour les jeunes doit être une réalité, il faut que cela se traduise en actions. Par l’information la responsabilité et l’encadrement, les jeunes seront plus responsables. Ensuite, le système éducatif doit être performant, avec des formations de qualité. Il faut donner la place à une nouvelle génération afin qu'elle s’épanouisse dans le bon sens. Ils seront les artisans de leurs propres destins.

<strong>Propos recueillis par F.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK lors de son investiture pour un second et dernier mandat : Ce mandat sera un  contrat de confiance qui sera fondé sur les résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-lors-de-son-investiture-pour-un-second-et-dernier-mandat-ce-mandat-sera-un-contrat-de-confiance-qui-sera-fonde-sur-les-resultats-2777007.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-lors-de-son-investiture-pour-un-second-et-dernier-mandat-ce-mandat-sera-un-contrat-de-confiance-qui-sera-fonde-sur-les-resultats-2777007.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-PRESI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 13:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les dispositifs de la Constitution du 25 février 1992, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, fraichement réélu pour son second et dernier mandat a prêté, le mardi 04 septembre 2018, serment devant les membres de la Cour suprême. </strong>

Cette cérémonie solennelle d’investiture du nouveau président a enregistré la présence de plusieurs personnalités du pays, dont le premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga et les membres du Gouvernement ; les présidents des Institutions de la République ; les anciens premiers ministres ; la première dame, Keita Aminata Maiga…, sous la présidence du Président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily.

D’entrée de jeu, le greffier en chef a donné lecture de l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui a proclamé Ibrahim Boubacar Keïta vainqueur de la présidentielle de 2018, à l’issue du second tour avec  67,16% soit 1.791.926 des voix. Dans ses réquisitions, le procureur général près la Cour suprême, WafiOugadeye a félicité le président Ibrahim Boubacar Keïta pour sa brillante réélection et le Premier ministre pour l’estime que celui-ci voue à la grande famille judicaire. A ses dires, la Cour suprême a noté avec satisfecit le climat apaisé dans lequel s’est déroulée l’élection présidentielle. Signe éloquent de la maturité politique des Maliens, spécifiquement des candidats qui ont fait montre d’un sens de responsabilité élevé durant cette épreuve tant redoutée, signale-t-il.

Suite à l’intervention de ce dernier, le président de la Cour suprême a invité le président élu à prêter serment. <em>« Je jure devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de respecter et de faire respecter la Constitution et la loi, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire national. Je m’engage solennellement et sur l’honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine</em>», jure le président IBK en étant débout face à la Cour suprême.

<strong>IBK appelle les Maliens à l’Unité </strong>

Avant de prononcer son premier discours de ce nouveau quinquennat, le Président IBK a été élevé, par le Grand chancelier des Ordres nationaux, le général Amadou SagafourouGuèye, à la Dignité de Grand Croix des Ordres nationaux en recevant une écharpe tricolore (vert, or, rouge), une médaille et le collier doré qui fait de lui le Grand maître des Ordres nationaux. « <em>A l’heure où je suis de nouveau investi Président de la République, je voudrais vous dire ma très profonde émotion. L’émotion d’un homme à qui le peuple souverain du Mali vient de renouveler sa confiance </em>», entame-t-il. « <em>Je tâcherai humblement d’être à nouveau digne de votre confiance, tout au long des cinq prochaines années</em> », dit IBK et d’affirmer qu’il sera le président de tous les Maliens. Selon lui, cette élection, qui s’est déroulée dans la sérénité et la plus grande transparence, n’est pas la victoire d’un Mali contre un autre. « <em>C’est la victoire de tous les Maliens, selon l’esprit républicain qui doit tous nous animer </em>», souligne-t-il.

Pour IBK, face aux nombreux défis politiques, économiques, sociaux, en ces temps remplis d’incertitudes, et de doute mais aussi d’espoir, l’unité de la nation n’est plus une option. <em>« Elle est une priorité, une urgence même. Elle est le ciment par lequel nous réussirons à élever les murs de la maison Mali, notre maison commune</em> », insiste-t-il. « <em>C’est pourquoi, je vous appelle, tous, en ce moment solennel, à nous regarder les uns les autres comme les frères et sœurs que nous sommes, comme les fils colorés, divers et multiples de ce beau tapis appelé Mali. A nous regarder comme un peuple. Un seul peuple. Un même peuple </em>», déclare-t-il.

A l’en croire, après l’évènement de 2012, le Mali vient de loin. Selon lui, par la grâce de Dieu et par la détermination commune, dans l’honneur, dans la dignité, en dépit de toutes les épreuves qui se sont dressées devant les Maliens, au prix d’inestimables sacrifices, « <em>nous avons empêché notre très chère patrie de sombrer</em> ». A ses dires, il a été réélu pour poursuivre les grands chantiers entamés durant les 5 précédentes années dont le retour de la paix et de la sécurité, la revalorisation de l’armée malienne, la rénovation des institutions, la réponse aux urgences sociales et économiques afin de remettre le pays sur les rails de la croissance et de l'émergence. « <em>Pour réussir, je dois engager avec moi l’ensemble des forces vives de la nation. Tout le Mali, car la République n'appartient à personne. Nous en sommes tous, à différents titres, à la fois les gardiens et les artisans</em> », assène-t-il. A l’entendre, ce nouveau mandat sera basé sur l’application de son programme présidentiel « <strong>Notre grand Mali avance</strong> », qu’il a proposé pendant les campagnes électorales. Il s’agit pour lui de renforcer la cohésion nationale, lutter contre le terrorisme, restaurer les valeurs, réformer l’Etat, libérer l’initiative privée, lutter contre la pauvreté, promouvoir la jeunesse.

« <em>Par-dessus tout, je veux fonder mon action sur une doctrine : l’action rapide. Un principe : la justice. Un objectif : l’intérêt général. C’est un “new deal” que je vous propose, un contrat de confiance fondé sur le résultat</em> », rassure-t-il. Et de demander le grand rassemblement pour la conquête de ses vœux dans lesquels la pierre de chaque malien et chaque malienne compte. Et de dire qu’il tend la main à tous ceux qui veulent que le Mali réussisse.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation des maliens de la diaspora dans les institutions de l&amp;apos;État : Le CSDM monte au créneau pour le report des élections législatives d’octobre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/representation-des-maliens-de-la-diaspora-dans-les-institutions-de-letat-le-csdm-monte-au-creneau-pour-le-report-des-elections-legislatives-doctobre-prochain-2777014.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/representation-des-maliens-de-la-diaspora-dans-les-institutions-de-letat-le-csdm-monte-au-creneau-pour-le-report-des-elections-legislatives-doctobre-prochain-2777014.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/CSDM-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 13:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a tenu, le mardi 04 septembre 2018, un point de presse dans la salle de conférence de son siège sis aux 300 logements. Ce point de presse animé par le Président du CSDM, Chérif Mohamed Haidara, en présence de quelques membres de son bureau, avait pour objectif de demander au gouvernement et à l'ensemble des partenaires institutionnels le report des élections législatives prévues pour le 28 octobre prochain afin qu'il y'ait les dispositifs nécessaires pour prendre en charge le droit de représentation des maliens de la diaspora dans les institutions de l'État.</strong>

Rappelons que lors du conseil des ministres du mardi 28 août passé, le gouvernement a adopté un projet de décret portant convocation du collège électoral des élections législatives le 28 octobre pour le premier tour et le 18 novembre 2018 pour le second tour sur toute l'étendue du territoire national. En effet, dans un communiqué distribué lors de son point de presse, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) via son président, Chérif Mohamed Haidara affirme que c'est avec amertume et tristesse que  les maliens de la diaspora ont constaté que ce chronogramme ne prend pas en compte l'une de leurs préoccupations phares depuis l'avènement de la démocratie au Mali à savoir la représentation des Maliens établis à l'extérieur dans les institutions de la République.

Pour rafraîchir la mémoire des uns et des autres, le président Haidara rappelle que depuis l'avènement de la démocratie en 1991, les inspirateurs de la loi fondamentale (Constitution) avaient prévu l'élection des députés des maliens établis à l'extérieur. «<em>Leur proposition portait sur 10% de l'effectif des députés</em> », souligne-t-il et de regretter que depuis cette date, de mandature à mandature, cette attente forte de la diaspora a été renvoyée et mis en berne. Ainsi, depuis sa création le CSDM n'a ménagé aucun effort pour placer cette importante revendication au cœur de ses activités, car la diaspora malienne en tant que partie de la population du Mali établie à l'extérieur ne peut et ne doit échapper à la souveraineté nationale de son pays. Selon lui, le quart de la population malienne est établi à l'extérieur avec une contribution au développement économique et sociale estimée à 14,5% du PIB national. «<em>Il est également établi que les Maliens vivant à l'étranger, de par leurs expériences acquises en matière politique, entre autre, peuvent être un facteur de contribution de la démocratie dans leur pays d'origine</em> », soutient-il.

A l'en croire, après les rencontres avec les autorités compétentes, elles ont toutes estimé recevable leur demande ce qui a permis la prise en compte de cette préoccupation dans la loi qui a rendu possible le projet de la révision constitutionnelle avortée. «<em>Nous responsables de la diaspora malienne, membres du CSDM, regrettons qu'il soit envisagé l'élection législative prochaine sans prendre en compte 4 millions et plus estimés de maliens établis à l'extérieur </em>», estime-t-il. Et d'avancer qu'en raison de l'absence de volonté politique des gouvernements successifs, les responsables du CSDM ont décidé de réagir à cette négligence, de la manière la plus appropriée, au niveau de toute la diaspora, en partageant son indignation et exiger des autorités gouvernementales la prise en compte immédiate de cette préoccupation qui ne peut plus attendre. «<em>Le Mali ne peut pas avoir de devenir sans l'apport des maliens établis à l'extérieur qui est une partie intégrante de son peuple</em>», indique-t-il. «<em>C'est pourquoi, nous demandons très solennellement au gouvernement de la République du Mali et à l'ensemble des partenaires institutionnels, d'user de toutes leurs influences, afin de parvenir à un report pur et simple des prochaines élections législatives annoncées, afin de prendre en charge la représentation des maliens de l'étranger comme députés</em> », déclare-t-il.

Par ailleurs, le Secrétaire général du CSDM, Mamadou Maiga évoque que le Mali est l'une des premières démocraties en Afrique qui à travers la conférence nationale avait décidé de la représentation de sa diaspora à l'Assemblée nationale.

<strong>B KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives : le délai pour le dépôt des dossiers de candidatures repoussé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-le-delai-pour-le-depot-des-dossiers-de-candidatures-repousse-2776990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-le-delai-pour-le-depot-des-dossiers-de-candidatures-repousse-2776990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mohamed-Ag-Erlaf-1-3.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un communiqué officiel du Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, daté du 12 septembre 2018, vient de repousser le délai de dépôt des dossiers de candidatures pour les élections législatives. Cette décision a été prise par les autorités suite à l’impossibilité d’obtenir certains documents administratifs dus à la grève des magistrats. </strong>

Ce communiqué du Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation informe les candidats à l’élection des députés à l’Assemblée nationale du 28 octobre 2018 qu’en raison de l’impossibilité d’obtenir certains documents administratifs constitutifs du dossier de candidature, la date limite de dépôt des dossiers de candidatures initialement prévue le jeudi 13 septembre 2018 est repoussée à une date ultérieure. « <em>Par conséquent, le Gouverneur du District de Bamako et les Préfets de cercle sont invités à continuer à recevoir les dossiers de candidature au-delà du 13 septembre 2018</em> », nous précise ledit communique.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU/Mairie du District de Bamako : Des enseignes lumineuses pour sécuriser et embellir la ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mairie-du-district-de-bamako-des-enseignes-lumineuses-pour-securiser-et-embellir-la-ville-de-bamako-2777006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mairie-du-district-de-bamako-des-enseignes-lumineuses-pour-securiser-et-embellir-la-ville-de-bamako-2777006.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Pari mutuel urbain (PMU-Mali) en partenariat avec la Mairie du District de Bamako et l’Agence des relations publiques Sésame-SARL a procédé, le jeudi 30 août 2018, à l’inauguration d’une enseigne lumineuse au rond point du Stade Mamadou Konaté de M’Tomikorobougou en Commune III du District de Bamako. La cérémonie de ladite inauguration s’est déroulée en présence du Directeur général du PMU, Youba Ould Messaoud ; du maire du District de Bamako, Adama Sangaré ; du Directeur général de la Sésame-SARL, Adama Diarra ainsi que des invités de marque. </strong>

Selon le maire du District de Bamako, Adama Sangaré cette inauguration consiste tout simplement au dévoilement des tous premiers équipements urbains alternatifs à l’utilisation de «pneus usés», dans le district de Bamako pour réguler la circulation au niveau des carrefours. Selon lui, la mise en place des «Ronds-points Enseignes», contribuera sûrement à apporter des réponses concrètes aux problématiques des conflits, de la sûreté des croisements, du confort, de la fluidité, mais aussi des difficultés liées à l’hygiène et à l’embellissement de la capitale. Avant de rassurer ses partenaires, dont le PMU-Mali et la société Sésame-Sarl, de faire une gestion efficace et responsable des équipements, afin que ce projet atteigne ses objectifs et contribue à améliorer les conditions de circulation aux intersections.

Pour sa part, le Directeur général du Pari mutuel urbain (PMU-Mali),Youba Ould Messaoud indique que leur conviction est qu’en plus de l’éclairage, les enseignes puissent contribuer à sécuriser les usagers de la route surtout dans les quartiers où la circulation n’est pas réglementée. A l’en croire, le financement de ce projet concerne pour le moment 6 enseignes lumineuses qui permettront d’assurer la sécurité des usagers en leur procurant une bonne visibilité mais aussi d’embellir la ville. « <em>Le PMU-Mali en tant qu’une entreprise citoyenne est engagée à accompagner le développement économique et social du Mali en soutenant les actions de l’Etat et des collectivités</em> », souligne-t-il.

Quant au Directeur général de la Sésame-SARL, Adama Diarra dit que cette initiative est une réflexion  des experts de leur société, afin de faciliter la circulation des usagers dans le district de Bamako. Pour finir, il a félicité l’accompagnement du maire du district de Bamako et le PDG du PMU Mali, pour l’atteinte de ses objectifs.

Il est à révéler que pour le moment les  six (6) ronds points concernés dans le District de Bamako sont entre autres, le rond point Stade Mamadou Konaté, M’Tomikorobougou ; rond point Dispensaire Antoine, Dravéla ; rond point Diafarana-pont, marché de Ouolofobougou ; rond point Prison Centrale, Bamako Coura ;  Rond Point CFAO Motors à l’ACI 2000  et Intersection Rue Pont Richard/Accès Lycée Prosper Kamara.

<strong>M.O. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats provisoires du 2e tour du scrutin présidentiel : Le camp de Soumaila Cissé conteste les résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-provisoires-du-2e-tour-du-scrutin-presidentiel-le-camp-de-soumaila-cisse-conteste-les-resultats-2773109.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/resultats-provisoires-du-2e-tour-du-scrutin-presidentiel-le-camp-de-soumaila-cisse-conteste-les-resultats-2773109.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/marche-partisant-soumaila.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 01:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la proclamation des résultats provisoires par le ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, hier jeudi 16 août 2018, le directeur de campagne du candidat Soumaila Cissé, Tiébilé Dramé a animé une conférence dans leur QG à Hamdallaye Aci 2000. L'objectif était de constater ces résultats provisoires lesquels donnent la victoire à IBK avec 67,17% et 32,83%pour son opposant Soumaila Cissé.</strong>

Pour lui ces résultats ne reflètent pas la vérité des urnes et le vote du peuple souverain du Mali. A ses dires, ces résultats publiés résultent d'un trucage monstrueux, d'une manipulation du suffrage des Maliens, d'un bourrage d'urnes d'une autre époque. «<em>Le 12 août est un jour noir pour le Mali. Ces élections sont un recul démocratique</em> », déclare-t-il. Il avance en révélant que le régime d'IBK a tout entrepris pour obtenir les résultats annoncés en instrumentalisant l'administration, en faisant l'achat de conscience, en falsifiant des résultats issus des urnes...

Par ailleurs, le directeur de campagne Tiébilé Dramé a lancé un vibrant appel à la mobilisation pour défendre le suffrage du peuple Malien par une pression populaire, pacifique et démocratique.

<strong>B. KONE </strong>

<strong> =============</strong>

<strong>2<sup>e</sup> tour de la présidentielle : </strong><strong>Le POCIM salue la tenue du scrutin et fait des recommandations </strong>

<strong>Le Pool d’observation citoyenne du Mali (POCIM) a tenu une conférence le 13 août dernier afin de faire part de ses constats sur le déroulement du second tour de la présidentielle au Mali. </strong>

Apres la tenue du 2<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle, le Pool d’observation citoyenne au Mali (POCIM) a fait les points de ses observations sur ledit scrutin et a aussi formulé des recommandations à toutes les parties prenantes.

Selon le chef de la mission du Pool d’Observation Citoyenne du Mali Ibrahima Sangho, plusieurs constats ont été faits dont les tensions électorales ; la faible implication des organisations de la société civile au colloque des négociations ; la problématique de l’accès équitable des candidats aux médias d’État dans la période post-électorale ; le déploiement tardif des préfets et des sous-préfets dans leur circonscription respective ; la violation du code de conduite signé par les candidats ; le non-respect des règles d’affichage et la censure des réseaux sociaux à des fins électoralistes. Selon lui, ce déroulement du scrutin dans un climat pacifique et sa tenue dans le centre et les régions du nord ; l’exercice effectif du droit de vote par tous les électeurs, l’intégrité du scrutin, la participation et l’acceptation des résultats par toutes les parties prenantes sont à saluer.

Le POCIM recommande l’adoption de mesures pouvant conduire au bon déroulement de ce scrutin afin de préserver le Mali d’une crise post-électorale ; la publication des résultats en ligne par la Cour Constitutionnelle ; la diligence dans la centralisation et la proclamation des résultats provisoires ; la création d’un organe unique de gestion des élections au Mali. À la Cour Suprême, l’élaboration et l’adoption d’une approche cycle électoral, ainsi que d’un code électoral de déontologie des magistrats durant cette période fragile dans la vie d’une nation.

<strong>G. COULIBALY </strong>

<strong> ============</strong><strong> </strong>

<strong>2<sup>e </sup>Tour de la présidentielle 2018 : </strong><strong>La MOE UE salue le bon déroulement du scrutin</strong>

<strong>La Mission d’observation électorale (MOE) de l’Union Européenne (UE) au Mali, dirigée par la Député  Cécile Kyenge, a déclaré sa satisfaction, malgré certaines irrégularités décelées, pour la tenue du 2<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle du 12 juillet 2018. C'était le mardi 14 août lors d’une conférence de presse. </strong>

Tout comme au premier tour, la Mission d’observation électorale de l’Union Européenne a communiqué sur le second tour de l’élection présidentielle malienne, déroulé le dimanche 12 août dernier. Elle avait   dépêché lors dudit scrutin  90 observateurs dans 440 Bureaux de vote à Gao, Ségou, Bamako ainsi que dans le Sud et l’Ouest du pays, mais pas dans les zones en proie aux violences djihadistes. Dans sa déclaration, la Responsable de la Mission, Mme Kyenge,   a souligné des améliorations apportées par les autorités dans l’organisation de ce scrutin, déterminant pour l’avenir du Sahel. Toutefois, elle a réitéré ses «appels à la transparence» pour la publication «dès que possible» de la liste détaillée des Bureaux de vote fermés dimanche et l’intégralité des résultats provisoires, Bureau de vote par Bureau de vote. « <em>Je peux affirmer que nos observateurs n’ont pas observé de fraudes, mais des problèmes d’irrégularités procédurales, comme deux cas de procès-verbaux pré signés et pré remplis avant la fin du scrutin</em>», a-t-elle asséné.

<strong>M. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats provisoires du 2e tour du scrutin présidentiel : IBK réélu pour un second et dernier mandat avec 67,17% des voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-provisoires-du-2e-tour-du-scrutin-presidentiel-ibk-reelu-pour-un-second-et-dernier-mandat-avec-6717-des-voix-2773107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/resultats-provisoires-du-2e-tour-du-scrutin-presidentiel-ibk-reelu-pour-un-second-et-dernier-mandat-avec-6717-des-voix-2773107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Affiche1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 01:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sortant Ibrahim Boubacar Keita vient d'être réélu avec un taux de 67,17% des voix contre 34,54%des voix pour son rival Soumaila Cissé, chef de file de l'opposition. Ces résultats provisoires ont été proclamés hier jeudi 16 août 2018, par le ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation. Ces résultats doivent être confirmés par la Cour constitutionnelle afin de donner la légitimité au nouveau président d'amener le Mali vers l'émergence aux bonheurs des maliens.</strong>

Le président Ibrahim Boubacar Keita a cinq ans de plus pour donner espoir aux maliens qui ont tant soufferts. Aujourd'hui l'heure n'est plus à la haine entre nous les maliens. Le président doit être impérativement au service de l'ensemble du peuple Malien sans distinction de race, de sexe, de religion. Le président réélu doit tirer les leçons de son premier quinquennat et cerner les préoccupations dont le peuple Malien a besoin. Pour ce faire, il doit sans démagogie lutter contre la corruption partout et surtout au sommet de l'État. Il doit savoir que les maliens sont impatiemment assis pour voir un Mali sans crise, un Mali réconcilié. IBK doit se mettre en tête que son premier mandat a été contesté par les maliens alors il doit être un bon président soucieux du bonheur de son peuple, penser au Mali. Ainsi, les compagnons d'IBK doivent mettre le Mali au dessus de leurs intérêts personnels. Qu'ils sachent que le Mali doit émerger avec des hommes et femmes au service du peuple Malien.

Pour le camp de l'opposition l'heure n'est plus au fait de mettre le Mali dans une crise post électorale. Que les compagnons de Soumaila Cissé sachent que c'est les Maliens qui ont choisi IBK pour ces 5 ans à avenir. Ils doivent se conformer à la volonté du peuple. Le Mali, notre cher pays, a  fortement besoin de tous ses fils et de   toutes ses filles pour son émergence et son épanouissement pour l'actuelle génération et la future. Alors tous les maliens doivent aider ce régime pour arriver à bon port, surtout le camp de l’opposition. Ils doivent se donner les mains pour aider le régime pendant ces 5 ans prochains pour l’intérêt de la nation. Nous devons tous être soucieux de ce beau pays et faire en sorte que nos descendants tapent leurs poitrines en nos noms.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres sa défaite au 2e tour de l’élection présidentielle : Qui sont ceux qui induisent Soumaila Cissé en erreur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-sa-defaite-au-2e-tour-de-lelection-presidentielle-qui-sont-ceux-qui-induisent-soumaila-cisse-en-erreur-2773103.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-sa-defaite-au-2e-tour-de-lelection-presidentielle-qui-sont-ceux-qui-induisent-soumaila-cisse-en-erreur-2773103.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/soumaila-cisse-2018.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 01:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumaila Cissé "Moi ou Chaos'' était le titre du célèbre magazine hebdomadaire dans sa "Une" parue il y a cela juste un mois. L’incriminé Soumaila Cissé chef de file de l’opposition l’a démenti. Comme on dit le temps est le Second Nom de Dieu. Aujourd'hui ce propos décerné au candidat Soumaila Cissé pour l’élection présidentielle s'affirme. </strong>

Avant même la proclamation des résultats provisoires ce candidat et ses hommes ont commencé à les contester et il s'est proclamé  nouveau président de la République. On peut constater que tous les stratégies ont été mises en œuvre bien avant le 12 août passé pour semer le méli-mélo dans le pays. L’objectif visé serait de déstabiliser le pays afin qu’ils puissent arriver à leur fin.

Lundi passé soit au lendemain du second tour de l’élection présidentielle du 29 juillet, Soumaila Cissé a appelé ses militants et sympathisants devant leur QG à Hamdallaye Aci 2000 pour tenir une déclaration musclée en dénonçant les fraudes en faveur de son adversaire Ibrahim Boubacar Keita. Rappelons qu’ils étaient 24 candidats en lice lors du premier tour dont il est arrivé en deuxième position avec 17,78% contre 41,70 pour IBK. L’écart est trop large. Pour d’aucuns ce score pour le chef de file de l’opposition et ses alliés était une honte. Pour le deuxième certains candidats dont Housseini Amion Guido du Codem, Harouna Sankaré du MIM, Mamadou Oumar Sidibé du PRVM FASOKO, Modibo Koné du MMK, Yeah Samaké et Mme Djénébou N’Diaye se sont ralliés à IBK au 2<sup>e</sup> tour et pour Soumaila Cissé qui se considère comme l'alternance n’a eu d’autre soutien que Choguel Maiga et Konimba Sidibé qui était en coalition avec Cheick Modibo Diarra et Moussa Mara. Si nous analysons ce fait politiquement Soumaila Cissé ne pourrait pas gagner cette élection et on peut dire que c’est lui-même l’architecte de sa défaite. Il s’est autoproclamé l’alternance et pourtant aux yeux des maliens, il est loin d’en être l'incarnation, il a choyé le chroniqueur Ras Bath, en baisse de popularité afin qu'ils se rallier à lui, et aussi dans le directoire de campagne électorale beaucoup de militants des premières heures ont été laissés au profit de gens qui peuvent mobiliser les populations pour leur idole.

<strong>Soumaila Cissé, d’espoir au désespoir </strong>

N'a-t-on pas coutume de dire que le  pouvoir rend l'homme aveugle et le transforme souvent en ennemi de la patrie et de son peuple. Pourquoi crier sur tous les toits pour s’autoproclamer vainqueur d'une élection présidentielle avant la proclamation des résultats provisoires par le Ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation comme la loi électorale l'indique et avant que la Cour constitutionnelle donne les résultats définitifs. On doit se poser la question qui sont ceux qui induisent Soumaila Cissé en erreur?, Qui sont ces derniers qui souhaitent une crise post-électorale?, A cause du pouvoir Soumaila Cissé perdrait-t-il l'esprit? Dans nos analyses précédentes nous avons évoqué que Soumaila Cissé est mal entouré, il est accompagné par des hommes et des femmes qui n’ont d’autre souci que leur propre intérêt personnel démesuré. Soumaila Cissé devrait garder l’espoir pour 2023, mais malheureusement l’homme est guidé par son destin. Il serait impossible qu’il ait la confiance des maliens pour être élu président de la République prochainement, car il a tout gâté par son comportement chaotique.

<strong>Soumaila Cissé ''Un Jean Ping 2''</strong>

Soumaila Cissé 68 ans aujourd'hui craint-il que ces élections soient sa dernière cartouche pour accéder au pouvoir. On pourrait dire que vu son âge, l’enfant de Nianfuké a perdu tout espoir. D’abord il serait lâcher par ses cadres du parti dans les jours à avenir et il serait peu probable qu’il ait l’estime des siens pour être le commandant du bateau de l’URD en 2023. Sa réaction nous fait penser en août 2016 au Gabon lors du deuxième tour de l’élection présidentielle entre Ali Bongo Ondimba et son opposant farouche Jean Ping. Il est clair que cette réaction du camp de Soumaila Cissé n’a d’autre fin à part qu’ils aient leur part dans la gestion du quinquennat d’IBK. Beaucoup d’entre eux pensaient qu’IBK n’aurait jamais la confiance du peuple pour un deuxième mandat. Donc, il faut semer le désordre afin que la communauté internationale intervienne pour qu’il y'ait une discussion entre le président IBK et ses opposants.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation des élections : Le CapDH fait le point sur le 2e tour du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/observation-des-elections-le-capdh-fait-le-point-sur-le-2e-tour-du-scrutin-2773121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/observation-des-elections-le-capdh-fait-le-point-sur-le-2e-tour-du-scrutin-2773121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/CAPDH.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de contribuer à l’amélioration de la démocratie au Mali, le Centre d’assistance et de promotion des Droits Humains (CapDH) avec l’appui financier de l’Ambassade du Royaume de Danemark à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs de Changement, a animé un point de presse pour informer l’opinion nationale sur la base des informations recueillies par leurs observateurs sur le terrain. </strong>

L’information a été donnée par le directeur exécutif du centre de CapDH, Négueting Diarra, entouré par les membres du CapDH, c’était le mardi 14 Aout 2018 à l’hôtel Olympe de Bamako. « <em>Le CapDH a déployé lors du scrutin du 12 Aout 2018 plus de 32 observateurs mobiles dans 341 bureaux de vote répartis entre 142 centres dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako</em>», a affirmé le directeur exécutif.

Selon lui, le processus a été accompagné par des spécialistes en technique d’analyse de données et de monitoring des violations des droits humains dans un contexte électoral.

Par rapport au déroulement du scrutin dans les différentes localités, il dira que la quasi-totalité des bureaux de vote observés ont ouvert à l’heure (08h) soit 98%, dont quelques bureaux ont accusé un léger retard pour des raisons liées à la pluie, l’absence de certains agents électoraux et des matériels de bureau incomplets ; la mauvaise qualité d’encre indélébile ont été constatés dans certains bureaux ; la liste électorale était seulement affiché devant 142 bureaux sur les 341 observées, soit 42% ; les cartes d’électeurs non retirés étaient disponibles dans 309 bureaux sur les 341 observés, soit 91% ; la quasi-totalité des bureaux de vote observés ont fermé à (18h), soit 9% des bureaux observés.

A l’en croire, quelques insuffisances liées au respect des droits humains en période électorale ont été rapportées : sur les 341 bureaux de vote observés, 85 n’étaient pas accessibles aux personnes vivant avec un handicap et aux personnes à mobilité réduite, ce qui montre la violation de leur droit de vote ; quelques cas d’attroupements ont été observés aux alentours de 15 centres de vote ; l’accès aux bureaux de vote était difficile pour les électeurs dans 36 des 341 observés, pour cause des bureaux à l’étage, des soubassements élevés etc.

Pour des recommandations, il dira que des améliorations ont été constatées dans le déroulement du scrutin du 12 août 2018 notamment la disponibilité à temps des cartes d’électeurs dans les bureaux de vote observés. Avant de formuler des recommandations suivantes, à savoir : procéder à la publication des résultats dans le délai requis ; prendre en compte le problème d’accessibilité des personnes vivants avec un handicap dans les futures échéances électorales ; mettre un accent particulier sur la formation des agents électoraux pour ne cité que ceux-ci.

<strong>F. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soirée culturelle de Canal + : Les clients abonnés à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soiree-culturelle-de-canal-les-clients-abonnes-a-lhonneur-2773115.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soiree-culturelle-de-canal-les-clients-abonnes-a-lhonneur-2773115.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de donner le meilleur à leurs clients fidèles, le canal + a organisé une conférence de presse le mercredi 15 Août 2018 dans leur siège, pour informer le public qu’il organise une soirée culturelle dans le but de faire reconnaissance à leurs clients. La rencontre était placée sous la houlette du directeur général de Canal +, Moussa Thiémoko Daou, accompagné par des artistes.</strong>

A l’entame de son propos, le directeur de canal + a remercié les clients et leurs partenaires pour avoir été fidèles à leur réseau depuis sa création, il ya 22 ans de cela. Nous leurs faisons appel pour pouvoir matérialiser le talent des artistes au cours de cette soirée prévu pour le vendredi prochain au cinéma Babemba. C’est aussi pour montrer aux clients le développement de la promotion des talents africains, à travers des artistes aimés par le publique.

« L’objectif selon lui, c’est d'organiser un méga concert au cinéma Magique Babemba le vendredi à 19h, pour dire merci à nos clients, tenant à leurs montrés notre reconnaissance, dans cette expérience pour que les clients de canal puissent se distraire en plus des abonnements à la télé, mais aussi, nous avons les meilleurs des programmes que ce soit sur le plan sportif ou sur le plan de la fiction. Au-delà, nous apportons tout ce que nous pouvons faire comme divertissement dans le pays ; partager avec les clients certains nombres de messages qui sont importants dans la vie de notre société », a déclaré le directeur général de canal +, M. Daou.

Pour sa part, le directeur du projet, Djélimoussa Kouyaté dit ATT Junior, a donné le nom des artistes qui sont choisis pour émerveiller les clients, il s’agit : de Koma Diabaté, humoriste ; Tonton Djimy du super Biton; Milmo; Master Soumi ; Kanté et Yoro ; Bouyé et Safi Diabaté. Pour le choix de ses artistes, il dira qu’après sondage c’est les artistes les plus sollicités aujourd’hui et qui font partir de la génération montante. A savoir que l’entrée n’est pas payante, c’est sur invitation aux clients de Canal+.

<strong>F. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15e anniversaire de la journée mondiale de l’aide humanitaire : Placé sous le thème &amp;quot;la protection des civils contre les violences lors des conflits &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/15e-anniversaire-de-la-journee-mondiale-de-laide-humanitaire-place-sous-le-theme-la-protection-des-civils-contre-les-violences-lors-des-conflits-2773111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/15e-anniversaire-de-la-journee-mondiale-de-laide-humanitaire-place-sous-le-theme-la-protection-des-civils-contre-les-violences-lors-des-conflits-2773111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme chaque année, à l’instar de la communauté internationale, le Mali commémore la journée mondiale de l’Aide Humanitaire. En prélude de cette journée, une conférence de presse s'est  tenue, le mercredi 15 août 2018, à l’hôtel Kempinski pour expliquer les objectifs de la célébration de cette journée. C’était en présence du ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté ; de la Coordinatrice humanitaire au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe ainsi que plusieurs autres personnalités.</strong>

Evoquons que le 11 décembre 2008, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution pour désigner le 19 août, Journée mondiale de l’aide humanitaire afin de contribuer à sensibiliser le public aux activités humanitaires dans le monde et de rendre hommage à tout le personnel humanitaire… qui s’emploie à promouvoir la cause humanitaire, ainsi qu’à celles et ceux qui ont perdu la vie dans l’accomplissement de leur mission. Elle marque ainsi l’anniversaire de l’attentat à la bombe contre les Bureaux des Nations Unies à Bagdad le 19 août 2003 qui a fait 22 morts. L’objectif est de faire cesser la souffrance et la peur endurées par les civils dans les zones de conflits et d’insécurité liées aux activités d’individus armés. Le thème de cette année est « <strong>les civils ne sont pas une cible</strong> ». Un thème qui rappelle le principe sacro-saint qui veut que ces derniers soient épargnés de tout acte de violence lors des conflits.

Selon le ministre de la Solidarité et de l’action humanitaire, Hamadoun Konaté, cette journée doit être perçue comme un moment important pour non seulement avoir une pensée pour ces humanitaires mais également célébrer leurs efforts et actions qui visent à sauver des vies parfois au péril des leurs. A l’en croire, à la date du 31 juillet 2018, environ 200 000 maliens sont déplacés dans les pays voisins à cause de l’insécurité. Cependant, souligne-t-il, plus 500 000 personnes déplacées internes sont retournées. Par ailleurs, notre pays accueille aussi quelque 2000 personnes venues y chercher refuge, rappelle-t-il. De reconnaitre que dans le nord et le centre du pays, l’insécurité limite l’accès aux services sociaux de base tels que la santé et l’éducation. « <em>De plus, les travailleurs humanitaires sont souvent la cible d’attaques perpétrées par des hommes armés les amenant dans certains cas à suspendre leurs activités, comme ce fut le cas en juin à Ménaka. Et pourtant, les civils, y compris les humanitaires, ne sont pas une cible</em> », estime-t-il. Avant de rassurer que malgré le contexte sécuritaire difficile, le Gouvernement du Mali appuyé par ses partenaires, poursuit ses efforts pour améliorer la protection des civils dans le pays et invite toutes parties prenantes au respect des principes qui protègent les civils dans les situations de conflits.

Pour la Coordinatrice humanitaire au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, dans les pays en conflit, il est constaté que les civils sont les premières victimes de violences et les personnels humanitaires et médicaux qui les assistent sont de plus en plus pris pour cible sur le terrain des opérations. Et pourtant, le droit international humanitaire protège les civils dans les situations de conflit, évoque-t-elle. A ses dires, face aux violences, la communauté humanitaire lance un appel fort pour que les civils soient épargnés de ces souffrances que rien ne saurait justifier. « <em>Ces violences, en plus d’affecter la quiétude des populations, détruisent tout ce qu’elles ont construit des années durant et les rendent très vulnérables</em> », déclare-t-elle. Elle a profité de l’occasion pour remercier les donateurs pour leur soutien qui leur permet d’assister les populations maliennes dans le besoin en appui aux efforts du Gouvernement. « <em>Les organisations humanitaires ont reçu près de 100 millions de dollars sur une requête de 330 millions de dollars, soit un taux de financement de 30% </em>», révèle-t-elle. Et de préciser que toutefois, des fonds additionnels sont nécessaires pour assister les populations touchées par les conséquences de la crise agro-pastorale et des conflits au nord et au centre du pays.

Par ailleurs, retenons que le rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la protection des civils indique qu’en 2017, plus de <strong>26 000 </strong>civils ont été tués ou blessés lors d’attaques dans certains pays affectés par des conflits notamment l’Afghanistan, la République Centrafricaine, l’Iraq, la Somalie, le Yémen.

En outre, des millions de civils à travers le monde, éprouvent des difficultés pour accéder aux vivres, à l’eau, et aux abris. Actuellement, plus de 65 millions de civils ont fui leurs maisons, villages, villes, pays pour échapper aux violences. Et les travailleurs humanitaires qui apportent l’assistance aux populations dans le besoins sont parfois pris pour cibles. Depuis 2003, plus de 4 000 humanitaires ont été tués, blessés ou kidnappés dans le monde. Ceci représente une moyenne de 300 cas par an. De tels actes mettent en danger leurs vies et compromettent l’assistance vitale qu’ils apportent aux populations en détresse.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième tour de l&amp;apos;élection présidentielle au Mali: Quand les électeurs expriment leur désillusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-tour-de-lelection-presidentielle-au-mali-quand-les-electeurs-expriment-leur-desillusion-2773104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-tour-de-lelection-presidentielle-au-mali-quand-les-electeurs-expriment-leur-desillusion-2773104.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Une-Malienne-vote-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C'était il y a 26 ans, en 1991 lorsque l'on traitait Moussa Traoré de dictateur quand il disait: "Oui à la démocratie, mais mon peuple, qui est le peuple malien n'est pas prêt pour la démocratie"</strong>

La démocratie qui consiste à donner le choix au peuple de choisir la meilleure personne pour diriger une communauté (commune, pays ou assemblée) telle fut la définition qui a été bien expliquée au peuple malien par le mouvement démocratique qui n'avait pour objectif que le départ de Moussa Traoré afin d'instaurer le multipartisme?

Le mouvement démocratique, arme de propagande de la conférence de DeGaule qui l'avait dicté à tous les présidents francophones de l'époque. S'ils avaient bien expliqué la démocratie au peuple malien avant son instauration, elle n'allait pas être ce qu'elle est actuellement au Mali.

Seulement après 26 ans le constat de la participation du peuple aux activités démocratiques est plus qu’amère. Le faible taux de participation du peuple malien au deuxième tour de la présidentielle du 12 août 2018 en est la preuve. À cet effet, doit-on donner raison au Général Moussa Traoré?

Doit-on affirmer que c'est aux membres du mouvement démocratique qu'incombe la responsabilité du dégoût du peuple face à la politique?

La responsabilité peut bel et bien se situer entre les membres du mouvement démocratique et les partis politiques qui se disent essence du multipartisme malien. Si réellement les politiques du mouvement démocratique avaient écouté et compris ce que disait Moussa Traoré à l'époque afin de mieux former et sensibiliser le peuple sur ce qu'est cette démocratie. Après l'instauration de la démocratie, au prix du sang de certains patriotes, si réellement les partis politiques s’investissaient, comme l'exige cette démocratie, à informer, sensibiliser et former leurs militants partout dans le pays sur le comment du bon fonctionnement de cette démocratie, le résultat n’allait pas être catastrophique comme celui de ce dimanche 12 août 2018.

Pourtant, ces partis politiques sont mieux financés et considérés au Mali que la presse qui se lance gratuitement, la plupart des temps, dans de larges campagnes de sensibilisation du peuple pour le bon fonctionnement de la démocratie malienne. Ces partis politiques, à cause des doubles langages de la plupart de leurs dirigeants perdent de jour en jour, leur crédibilité vis à vis du peuple. Le comble est que le premier parti qui eût la confiance de la majorité du peuple malien au lendemain de l'avènement de la démocratie a été un mauvais maître. Ce parti ADEMA-PASJ qui devrait servir de bon exemple de cette démocratie, a inculqué de mauvaises habitudes (les achats de consciences et autres fraudes) dans la tête de l'électorat pour le seul intérêt de ses leaders. Alors quand deux candidats issus de ce même parti se retrouvent à la finale d'une élection présidentielle, ça donne le résultat de faible participation comme celui de ce dimanche 12 août 2018. Le peuple manifeste sa désillusion et son manque de confiance tout en estimant que l'un et l'autre candidat sont, ni plus ni moins, les mêmes.

<strong>D. DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maïga après avoir voté déclare : « J’ai le sentiment d’avoir accompli une des tâches majeures, une des missions majeures qui a été confiée au gouvernement par le Président de la République »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-apres-avoir-vote-declare-jai-le-sentiment-davoir-accompli-une-des-taches-majeures-une-des-missions-majeures-qui-a-ete-confiee-au-gouvernement-par-le-2773123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-apres-avoir-vote-declare-jai-le-sentiment-davoir-accompli-une-des-taches-majeures-une-des-missions-majeures-qui-a-ete-confiee-au-gouvernement-par-le-2773123.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Soumeylou-Boubeye-Maiga-vote.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga après avoir accompli son devoir démocratique, le dimanche 12 août 2018, dans le bureau de vote N°002 du Centre Commercial, situé dans les locaux de la Mairie centrale du District de Bamako, a déclaré à la presse son entière satisfaction pour la tenue des élections présidentielle.</strong>

<em>« J’ai le sentiment d’avoir accompli une des tâches majeures, une des missions majeures qui a été confiée au gouvernement par le Président de la République », </em>déclare le  Premier Ministre, Soumeylou Boubèye Maïga avant de remercier tous les acteurs dont l’implication a permis la tenue, aux dates constitutionnelles, du premier et du second tours de l’élection présidentielle. Pour lui, le Mali se stabilisera par la paix et dans la démocratie lesquelles sont deux mamelles qui permettront au Gouvernement d’avancer dans la tâche de redressement du pays.

Ainsi, il a mis au profit, pour saluer et féliciter les acteurs politiques qui ont pris part au processus électoral. <em>« Toutes les péripéties que nous avons connues  ont permis à nous même de donner la preuve de notre bonne foi, de notre volonté d’organiser un scrutin acceptable pour tout le monde, dans la transparence », </em>souligne-t-il. Avant de dire que la volonté du Président de la République est de promouvoir une gouvernance d’entente nationale, pour que la majorité des Maliens s’entendent, partagent les mêmes positions sur les grandes questions de la nation et que nous ayons encore plus conscience d’un destin commun. D’où son appel à tous de contribuer à la reconstruction du pays.

<strong>B. DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet : La famille du candidat Mohamed Ali Bathily n&amp;apos;a pas voté pour lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-du-29-juillet-la-famille-du-candidat-mohamed-ali-bathily-na-pas-vote-pour-lui-2771976.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-du-29-juillet-la-famille-du-candidat-mohamed-ali-bathily-na-pas-vote-pour-lui-2771976.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Mohamed-ali-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce qu'on peut comprendre dans les propos de Me Mohamed Ali Bathily, candidat à l'élection présidentielle du 29 juillet passé, ce que même sa famille ne n'aime pas qu'il soit le président de la République du Mali. La preuve, selon lui, il a obtenu zéro voix dans les bureaux  de vote où sa femme et ses enfants ont accompli leur devoir citoyen. Et pire, même lui aussi par manque de confiance en soi a voté pour un autre candidat, parce qu'il a eu zéro voix dans son propre bureau de vote. En analysant ce fait, l'on peut dire que Bathily aurait voté pour IBK.

La raison pourrait être simple : récompenser ce dernier du fait qu'il l'ait nommé ministre pendant 4 ans lors de son premier quinquennat. Bathily doit comprendre que le peuple Malien n'est pas naïf. Il fut un temps où il cria sur tous les toits que le régime d'IBK est parfait. Dès fois, il avait qualifié les opposants qu'il côtoie aujourd'hui,  d'ennemis de la patrie. Et lorsqu'il fut remercié du gouvernement par l'actuel PM, il s'est transformé en pire ennemi d'IBK, en qualifiant le régime de tous les noms, oubliant ainsi qu'il fut à la solde dudit régime. On peut dire, eu égard ses résultats, obtenus par lui, 17 712 vois soit 0,55%, qu'il devrait avoir honte de  hausser le ton dans ce pays. A bon entendeur salut !

<strong>M. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa défaite humiliante au scrutin du 29 juillet : Le général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly menace</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-sa-defaite-humiliante-au-scrutin-du-29-juillet-le-general-demissionnaire-moussa-sinko-coulibaly-menace-2771954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-sa-defaite-humiliante-au-scrutin-du-29-juillet-le-general-demissionnaire-moussa-sinko-coulibaly-menace-2771954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Moussa-Sinko-Coulibaly-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Prenant la parole lors du meeting, au Palais de la culture, des 18 candidats qui contestent les résultats, le candidat général démissionnaire, Moussa Sinko Coulibaly a dit que les résultats proclamés par le Ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation ne reflètent en aucune manière les résultats de vote que les maliens ont fait le 29 juillet passé. Selon lui, IBK ne devrait même pas être au second tour n'eût été les fraudes en sa faveur. Alors, il menace en déclarant que, le 4 septembre prochain date de l'investiture d'un nouveau président, ils vont investir celui que les maliens auront voté. En l'écoutant, on a l'impression que le général démissionnaire préparerait un coup. Sinon avec cette tendance c'est IBK qui serait réélu. Pour mémoire d'homme, en 2013 étant ministre de l'Administration territoriale, le même Moussa Sinko Coulibaly en proclamant les résultats provisoires a commenté devant les caméras qu'avec la tendance il n'y aura pas de deuxième tour, IBK sera élu. C'est lui qui a affirmé cela en 2013 en faveur du même IBK. Il devrait savoir que les maliens n'auraient plus confiance en lui. Ils voient en lui un opportuniste assoiffé. C'est pour cette raison qu'il n'a eu 30232 voix soit 0,95%. Ce qui signifie sa défaite humiliante. Alors toute autre manipulation ne marchera pas !

<strong>A. KOME </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict de la Cour Constitutionnelle : IBK et Soumaila Cissé au 2e tour de l’élection présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verdict-de-la-cour-constitutionnelle-ibk-et-soumaila-cisse-au-2e-tour-de-lelection-presidentielle-2771969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verdict-de-la-cour-constitutionnelle-ibk-et-soumaila-cisse-au-2e-tour-de-lelection-presidentielle-2771969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cours-constitutionnelle.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 8 août 2018 dans l'après midi, la Cour constitutionnelle a donné les résultats définitifs du 1<sup>e</sup> tour de l'élection présidentielle du 29 juillet 2018. A travers ces résultats le président sortant candidat à sa propre succession Ibrahim Boubacar Keita arrive en tête avec 1331132 voix  soit 41,70%, suivi par son rival Soumaïla Cissé 567679 voix soit 17,78%.</strong>

Selon la loi, vu qu’aucun candidat n’ayant obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour du scrutin, un deuxième tour se tiendra ce dimanche 12 août, entre les deux premiers candidats qui ont obtenu le plus grand nombre de suffrages. A cet effet, IBK ayant obtenu 1331132 voix et le candidat Soumaila Cissé 567679 voix, s’affronteront au 2<sup>e</sup> tour afin' de doter le Mali d'un président démocratiquement élu.

En effet, les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle du premier tour de l'élection présidentielle du 29 juillet dernier tant attendus ont été proclamés. Malgré les contestations des 18 candidats qui estiment que cette élection a été émaillée par les fraudes et les irrégularités en faveur du candidat-président Ibrahim Boubacar Keita, les sages de la Cour, sous la houlette de leur président Mme Manassa Danioko, ont donné les résultats. Ils avaient préalablement rejeté ces résultats donnés par la Cour lors d'un grand meeting organisé le mardi 7 août au Palais de la Culture. Lors de ce meeting ces candidats "Front"" pour la transparence et contre les fraudes électorales avaient exigé la démission du ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf qui avait donné les résultats provisoires le jeudi 02 août passé. Aussi, ils sont partis de loin en mettant en cause la présidente de la Cour constitutionnelle et certains juges.

Nonobstant la Cour Constitutionnelle a donné son verdict en ce qui concerne les résultats des urnes du scrutin du 29 juillet 2018 passé. Ces résultants classent IBK en tête avec 41,70%, suivi par Soumaïla Cissé 17,78%. Ces deux favoris ont été suivis par l’homme d’affaire Aliou Diallo 8,03%, et l’homme de la NASA, Cheick Modibo Diarra 7,39%.

Par ailleurs, en ce qui concerne les autres il faut noter l'arrivée du président du CODEM en cinquième position, Housseini Amion Guindo avec 3,90%, suivi par l’eternel opposant contre la mauvaise gouvernance, Oumar Mariko 2,33%.À peine une année sur l'arène politique, l'ancien PDG de la CMDT, Modibo Koné se positionne au  septième rang avec 2,29%, il a été suivi par le président du MPR, Choguel Maïga en huitième position avec 2,16%. La surprise fut le marabout-maire, Harouna Sangaré en neuvième position avec 1,80%, suivi par le candidat du PRVM FASOKO et du CRP, Mamadou Oumar Sidibé en dixième position 1,70%. En outre, Modibo Sidibé se classe onzième avec 1,42% suivi par le maire de la Ville de Sikasso, Kalfa Sanogo avec 1,22% et Mamadou Igor Diarra avec 1,13% soit le treizième. Par ailleurs, les autres candidats se sont suivis respectivement avec moins d'un pourcent dont, Modibo Kadjoké 0,95%, Moussa Sinko Coulibaly 0,95%, Adama Kané 0,82%, Daba Diawara 0,72%; Mountaga Tall 0,64%, Dramane Dembélé 0,59%, Mohamed Ali Bathily 0,55%, Hamadoun Touré 0,54%, Yeah Samaké 0,52%, Mamadou Traoré 0,39%, Djénébou N'diaye0,38%.

Il faut également noter que lors du 1<sup>e</sup>tour de l’élection présidentielle du 29 juillet, le nombre d’inscrits était de 8 000 462 et il eu 3 416 218 votants dont 224 069 bulletins nuls avec un taux de participation de 42,70%.

<strong>M. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A peine un mois : Le nouveau bureau de l’ASSEP sous la conduite du président Bassidiki Touré noue des partenariats fructueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-peine-un-mois-le-nouveau-bureau-de-lassep-sous-la-conduite-du-president-bassidiki-toure-noue-des-partenariats-fructueux-2771989.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-peine-un-mois-le-nouveau-bureau-de-lassep-sous-la-conduite-du-president-bassidiki-toure-noue-des-partenariats-fructueux-2771989.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir été plébiscité à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire du 14 juillet passé, le nouveau bureau de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) a tenu à la devanture de son siège, le samedi 04 août 2018, sa première conférence de presse, animée par le président Bassidiki Touré. Cette conférence de presse avait pour objectif de faire le compte rendu des 20 jours que le nouveau bureau a eu à faire comme taches.  </strong>

D’entrée de jeu, le président de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP), Bassidiki Touré a rendu un vibrant hommage au défunt Tidiani Tangara, directeur de publication du journal le ‘’Dénonciateur’’ brusquement arraché à l’affection des siens qu'il a qualifié de combattant de la liberté d’expression, d'homme de vérité et de   conviction, un sage, un humaniste, bref un croyant. Par la suite, il a dit que juste après leur prise de fonction, lui et son équipe se sont mis à la tache afin de donner l’espoir à la presse malienne dans sa diversité. Il a évoqué que le bureau a reçu en audience dans son siège la délégation de la Mission d’observation électorale de la CEDEAO venue au Mali dans le cadre de l’élection présidentielle. Et de continuer en disant qu’il y'a eu des rencontres fructueuses entre son bureau et l’Ambassadeur de la République populaire d’Algérie au Mali, les directeurs généraux de la CANAM, de la BNDA et de l’AGEFAU. « <em>Comme vous pouvez le constater, le siège fait l’objet d’un relooking qui prendra fin dans les semaines à  venir, afin de le hisser à la hauteur des Directeurs de publication que nous sommes</em> », a-t-il soutenu.  Pour lui, ces différentes actions sont des signes annonciateurs d’un mandat plein pour la défense de l’intérêt de l’ensemble des patrons de la presse.

Ainsi, l’occasion a permis au président Touré de condamner la fermeture arbitraire de la Radio renouveau FM par le Gouverneur du District de Bamako. Au nom de l’ensemble de son bureau, il a exigé la réouverture immédiate et sans condition de cette Radio. Notons qu’au cours de cette conférence de presse des questions-réponses ont permis d'édifier les esprits sur les objectifs que s'est assigné le bureau afin que la presse privée soit un secteur radieux dans l’avenir. Un méchoui a mis fin à cette rencontre.

<strong>S.B TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Le candidat Harouna Sankaré appelle les candidats malheureux à la retenue et au respect des lois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-candidat-harouna-sankare-appelle-les-candidats-malheureux-a-la-retenue-et-au-respect-des-lois-2771996.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-candidat-harouna-sankare-appelle-les-candidats-malheureux-a-la-retenue-et-au-respect-des-lois-2771996.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Cheick-Harouna-Sankare-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Apres avoir obtenu un score de 1,80%, le candidat Harouna Sankaré a animé, le mardi 07 août 2018, dans son QG, une conférence de presse. L’objectif était pour lui de faire ses constats sur le déroulement du 1<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle du 29 juillet passé.</strong>

Candidat du ‘’Mouvement Harouna 2018’’, le maire de Ouenkoro est classé 9<sup>e</sup> sur les 24 candidats avec un résultat de 607406 voix soit 1,80%. Selon lui, malgré les conditions sécuritaires relativement difficiles au Nord et au centre du pays, le premier tour de l’élection présidentielle a pu réaliser un taux de participation de 42,70%. Face à  ces résultats satisfaisants, il félicite au nom du MH2018 la population malienne pour sa participation active au scrutin dans un climat de paix et de sérénité, et aussi le gouvernement pour le déroulement du scrutin dans un climat apaisé malgré le contexte difficile. Selon son constat, il y a une discordance au sein de la classe politique, et beaucoup ont préalablement contesté les résultats provisoires donnés par le Ministère de la tutelle. Pour lui, le Mali n’a pas besoin de crise des politiciens car estime-t-il, le pays en assez souffert. D’où son appel aux candidats mecontents de mettre en avant l’intérêt supérieur de la Nation. D’inviter la communauté internationale, les leaders religieux et coutumiers à s’impliquer davantage dans la recherche d’un climat apaisé pour éviter le chaos dans le pays à cause d’une crise post-électorale. C’est pourquoi il appelle les politiciens au calme et au respect des lois

En réponse aux questions des journalistes, le candidat Harouna Sankaré se dit très satisfait de ses voix de 1,80%. «<em>Nous sommes rentrés dans la séquence, il ya deux mois seulement pour faire la préparation, nous avons fait campagne uniquement dans trois régions, Kayes, Ségou et Mopti</em> », précise-t-il. A ses dires, si tous les moyens étaient en sa faveur comme d’autres candidats, il allait être au second tour. Et de dire que les électeurs maliens ont voté pour les plus riches comme IBK, Aliou Diallo et Soumaila et non par conviction.

<strong>F. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17,80% au 1er tour de l’élection présidentielle : Soumaila Cissé serait&#45;il trahi par les siens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1780-au-1er-tour-de-lelection-presidentielle-soumaila-cisse-serait-il-trahi-par-les-siens-2771994.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/1780-au-1er-tour-de-lelection-presidentielle-soumaila-cisse-serait-il-trahi-par-les-siens-2771994.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/opposition-mali-election.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats du scrutin du 29 juillet 2018 classe le candidat Soumaila Cissé de l’URD, deuxième avec 17,80% derrière le candidat-président Ibrahim Boubacar Keita 41,42%. Ce 17% pour le chef de file de l’opposition, il faut le dire est humiliant vue les soutiens apportés en faveur de sa candidature. Soumaila Cissé ne méritait pas ces voix 567679 voix 3 416 218 électeurs votants soit un taux de participation de 42,70%. Ces résultats suscitent beaucoup d’interrogations. C’est pourquoi au véridique de nos analyses on trouve que Soumaila Cissé a été trahi par les siens. </strong>

Il est accompagné par des hommes et des femmes qui font beaucoup de bruits et qui n'obtiennent pas les résultats escomptés. La politique n’est pas seulement de critiquer son adversaire mais poser des actes concrets, palpables pour convaincre le peuple. Et cela commence dans sa maison, son quartier et dans sa communauté. Mais ce pas au moment de  chercher le pouvoir qu'il faut se tourner vers les siens pour qu’ils t'accordent leurs voix. Non la politique est un long chemin pour celui qui veut prétendre être président de la République un jour, doit emprunter.

Il est pour mémoire d’homme qu’au premier tour de l’élection présidentielle de 2013 Soumaila Cissé a eu 19,44% contre 39,24% d’Ibrahim Boubacar Keita et au second tour IBK fut élu président de la République avec 77,62% contre 22,38% pour son rival Soumaila Cissé. Vu les premiers résultats du premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet passé Soumaila Cissé se positionne avec 17,78% et IBK avec 41,80%, ce qui nous laisse penser que Soumi est sur le chemin de la régression. Tout laisse à croire que le bilan du premier quinquennat d’IBK est mitigé et cela est dû à la crise au nord, à la mal gouvernance et surtout à la prise d'ampleur de la corruption au sommet de l'Etat. Selon d’aucuns c’était le bon moment pour Soumi Champion d’être le président de la République. Mais l’homme aussi est avec ses malheurs. Soumaila Cissé chef de file de l’opposition, député élu à Niafounké son village natal, n’a pas pu poser d'actes concrets qui puissent convaincre les maliens. Certes, le chef de file de l’opposition a pour rôle de critiquer le régime en cherchant ses failles, ses erreurs et ses fautes. Elle devrait avoir aussi un rôle constructeur c'est-à-dire faire des propositions des pistes de solution au régime en cas de difficultés. Mais le constat a prouvé que Soumaila Cissé n’a pas laissé une seconde sans critiquer IBK et sa gouvernance et il s’est proposé comme la seule solution pour sortir notre pays de l’ornière dans lequel il se trouve. Cependant ce qu’il oublie, c'est qu'il peut être le Messi pour notre pays, mais son entourage avec qui il va forcement travailler pour exécuter sa vision, ne passera pas inaperçu aux yeux du malien lambda. C’est ça le problème.

<strong>Entourage incommode</strong>

Soumaila Cissé est connu par les maliens. D’aucuns parlent bien de lui par contre d’autres ne voient en lui qu'un éternel opposant. Il est à constater qu’il y a parmi les barrons de son parti des personnes que les maliens ne veulent pas voir en tête de la gestion du pays. Parce qu’ils n’ont pas été à la hauteur de la responsabilité qui leur avait été confiée tout comme leur idole Soumi Champion d'ailleurs. Les politiciens maliens doivent cerner que le peuple Malien s’est réveillé et il a la capacité d’analyser les aspects et les contours de la politique des politiciens. Aujourd’hui si on assimile les critiques de l’opposition on comprendra aisément qu’IBK est mal accompagné pour exécuter sa vision ‘’le Mali d’abord aux bonheurs des Maliens’’. Qui peut garantir aux maliens qu'en choisissant Soumaila Cissé que le même scenario ne se reproduira plus jamais. On pourra, à cet effet, dire que Soumaila Cissé est entouré par des hommes et des femmes à qui beaucoup  de maliens ne font pas confiance. Ce constat a joué sur les résultats acquis par Soumi Champion au premier tour du scrutin du 29 juillet passé. Il lui faut une toute autre stratégie, sinon il pourra avoir l’humiliation grave et pure au deuxième tour prévu ce dimanche 12 août 2018.

<strong>Ras Bath, mauvaise graine pour Soumaila Cissé</strong>

A leur entendre, d’aucuns pensent que la décision du CDR sous la houlette de son porte parole Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath à soutenir le candidat Soumaila Cissé à fortement contribuer à la défaite de Soumaila Cissé au premier tour. Cela devrait être vrai. Car, il est illogique pour tout bon esprit saint de pouvoir assimiler qu’à peine une année le même chroniqueur célèbre qualifiait de tous les noms d’oiseaux le candidat Soumaila Cissé. Et à la grande surprise de ses fans ou auditeurs, le guide Rasta emprunte un virage à 90 degré suivi de son association afin de soutenir la candidature de Soumaila Cissé à l’élection présidentielle du 29 juillet. On peut dire que cette décision irrespectueuse au regard des auditeurs et des fans de Ras Bath a fortement contribué à l’impopularité de Soumaila Cissé. Pour rappel, votre journal hebdomadaire avait titré dans une de ses parutions que ‘’Si Mohamed Aly Bathily et son fils Ras Bath ternissaient l'image de  l’opposition’’. Ces résultats obtenus par Soumaila Cissé peuvent en confirmer.

<strong>Les critiques de Soumi ont fait un ‘’Yabé’’</strong>

Bien avant le lancement de la campagne électorale, on avait constaté sur les réseaux sociaux que les partisans de Soumaila Cissé s'adonnaient à proférer des propos haineux contre le régime actuel et contre la coalition CMD dont ils se méfiaient. Comme on dit ‘’on ne gagne pas les élections sur les réseaux sociaux’’. Aussi les critiques ne sont pas des arguments pour pouvoir battre son adversaire, non, il faut des projets et des actes concrets dans son parcours pour parvenir à obtenir la voix du peuple. En effet, IBK a dit dans sa déclaration que cette élection leur a donné des leçons (les politiciens) et que même lui il croyait faire un ‘’Takokelen’’. Etre un opposant ça demande d’être un visionnaire, un poseur d'actes au profit de concitoyens pour leur émergence. Pour arriver à un résultat, ce n’est pas l'affaire d'un seul jour, non, il faut être courageux pour continuer et le peuple te récompensera. Comme on dit le <strong>" Paris ne s'est pas fait en un jour ".</strong>

<strong>B. KONE</strong>

==============

<strong>Élection présidentielle : </strong><strong>Soumaila Cissé conteste les résultats du 1<sup>e</sup> tour </strong>

<strong>Depuis la proclamation des résultats provisoires du 1<sup>e </sup>tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé ne cesse de les contester. Selon lui, ces résultats sont émaillés d'irrégularités, de fraudes massives, de bourrage des urnes… </strong>

Quelques jours après la proclamation des résultats provisoires par le Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, comme la loi le prévoit, la Cour constitutionnelle a donné le mercredi 08 juillet 2018 les résultats définitifs du scrutin du 29 juillet passé dans lesquels, le candidat Soumaila Cissé a obtenu 17,78%. Dès lors le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé n’a cessé de contester avec rigueur ces résultats. Dans son QG le vendredi passé il déclare que ces résultats ne reflètent pas le vote des maliens, ce sont des résultats de la fraude, d’un bourrage honteux des urnes en faveur du candidat-président Ibrahim Boubacar Keita.

A ses dires,  chacun a pu constater le bourrage des urnes dans certaines localités, la violation de la procédure de dépouillement dans de nombreux bureaux de vote, l’achat massif des consciences ou encore les plus de 200.000 bulletins déclarés nuls, ces faits visibles de tous mettent sérieusement en doute la sincérité et la transparence de ce scrutin. Il se dit fier de la détermination et de la mobilisation des électeurs qui ont contraint le chef de l’Etat sortant à un second tour, pour la première fois dans l’histoire de la démocratie malienne, un président en exercice est contraint à un 2<sup>e</sup>tour, estimant que le projet de le faire réélire dès le premier tour avait échoué malgré la fraude. D’où son appel aux autres candidats éliminés pour qu’ils constituent autour de lui « un large front démocratique contre la fraude et pour l’alternance. « <em>l’aspiration au changement est aujourd’hui à nous et nous en appelons donc au rassemblement de toutes les forces vives du pays pour changer le destin de notre pays</em> », assène-t-il.

Par ailleurs, Soumaila Cissé regrette la fermeture de la radio privée Renouveau FM le  jeudi dernier par le gouverneur de Bamako en raison d’une chronique de son animateur vedette, l’activiste contestataire Ras Bath, l’un des principaux partisans du chef de file de l’opposition.

<strong>F. COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e tour de l’élection présidentielle de ce dimanche 12 août : IBK demande au peuple Malien de l&amp;apos;accompagner pour parachever ce qui a été entamé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2e-tour-de-lelection-presidentielle-de-ce-dimanche-12-aout-ibk-demande-au-peuple-malien-de-laccompagner-pour-parachever-ce-qui-a-ete-entame-2771991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/2e-tour-de-lelection-presidentielle-de-ce-dimanche-12-aout-ibk-demande-au-peuple-malien-de-laccompagner-pour-parachever-ce-qui-a-ete-entame-2771991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/IBK-maliba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 13:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Vous avez été nombreux à vous rendre aux urnes pour participer à l’élection présidentielle dont le premier tour s’est tenu le dimanche 29 juillet 2018. Le scrutin s’est déroulé dans le calme et la sérénité sur une grande partie du territoire nationale, ainsi qu’à l’extérieur du pays, et je m’en réjouis. C’est l’introduction de la déclaration d'Ibrahim Boubacar Keita, candidat à sa propre succession pour un second mandat, après le résultat provisoire du scrutin du 29 juillet donné le jeudi 02 août par le Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, dans lequel il a obtenu 41,42% contre son rival 17,80%. Ce qui fait que le second tour de cette élection présidentielle est prévu ce dimanche 12 août afin de départager les candidats. </strong>

Cette déclaration du candidat-président Ibrahim Boubacar Keita s'est faite le vendredi 03 août 2018, dans son QG de  campagne électorale à l’Aci 2000. C’était en présence de l’ensemble des présidents de l’alliance ‘’Ensemble pour le Mali’’ (EPM) ; des militants, militantes et des sympathisants de son parti Rassemblement pour le Mali (RPM). Arrivé vers 17h habillé en boubou blanc, le candidat IBK souriant a salué les membres du directoire de campagne électorale. Au pupitre a félicité le gouvernement pour sa grande maitrise du processus électoral, en toute transparence, comme l’a salué la communauté internationale. « <em>Je remercie les partenaires et amis du Mali qui nous ont accompagné, sans ménager leurs efforts, pour réussir ce pari qui n’était pas gagné d’avance </em>», a déclaré le candidat IBK et de dire que la bonne tenue de cette élection donne tort à ceux qui prédisaient le pire. Il a déploré les incidents survenus dans certaines localités du pays, qui ont empêché certains de nos compatriotes d’accomplir leur devoir citoyen. Avant de demander au gouvernement de tout mettre en œuvre pour que la vigilance soit accrue, avec l’appui et l’engagement des partenaires.

<strong>Un nouveau projet pour un avenir radieux</strong>

A ses dires, l’enjeu de la campagne présidentielle était pour lui, devant les maliens et les maliennes du pays et de l’extérieur, de soumettre son bilan, le résultat de la confiance qu’ils lui avaient témoigné en le portant à la tête du Mali 5 ans auparavant. « <em>Ce bilan démontre 5 ans plus tard, dans un contexte particulièrement difficile, que notre Maliba avance. Nous avons rebâti les fondations de la maison Mali</em> », a-t-il estimé. A l’en croire, il s’agissait pour lui de proposer au peuple malien son projet pour un Maliba qui ira encore plus loin. « <em>Je vous ai proposé un nouveau projet pour consolider nos acquis, amplifier nos réussites, et rectifier les manques, afin de donner à chacun d’entre vous, à chaque Malienne et à chaque Malien, un avenir radieux</em> », a-t-il indiqué. Et de faire savoir que son projet a été entendu vu les résultats provisoires qui le porte largement en tête du premier tour, avec plus de 41% des voix. Selon lui, cette victoire est une belle victoire de l’ensemble de tous ceux qui ont voté pour lui afin de faire avancer le Mali plus loin.

<strong>Le scrutin du 29 juillet a donné des leçons aux politiciens </strong>

« <em>Pendant ce scrutin, vous avez aussi donné une leçon politique à l’ensemble de ceux qui servent ou aspirent à servir notre pays. Vous nous avez dit que servir ou aspirer à servir le Mali exige au lieu de la vulgarité, l’humilité ; au lieu de l’opportunisme, la loyauté. En lieu et place des promesses irréalistes, l’effort, le sérieux, le travail. En lieu et place de la calomnie, la vérité</em> », a-t-il analysé. A entendre le candidat IBK, cette leçon l'oblige personnellement et le place sur l'orbite. « <em>Lors du second tour qui se tiendra le 12 août, il nous faudra donc amplifier cet élan et confirmer le choix de la paix et du progrès </em>», a-t-il souligné. « <em>Pour cela, nous devrons une nouvelle fois aller convaincre. Expliquer et démontrer, auprès de tous ceux qui doutent encore, que nous sommes le meilleur choix pour le Mali</em> », a-t-il assené.

<strong>Un mandat de la conquête, de la modernisation et de la transformation</strong>

« <em>Je vous demande de m’accompagner, Maliennes, Maliens, pour finir ce que nous avons commencé. Je vous demande de m’accompagner pour faire réussir notre jeunesse et nos talents ; pour donner aux hommes de ce pays le pouvoir de protéger et donner des perspectives à leurs familles ; pour donner à nos femmes plus de libertés et d’opportunités ; pour apporter à nos paysans encore plus de ressources pour notre révolution agricole ; pour donner à nos industriels et à nos entrepreneurs les moyens de créer un secteur privé fort ; pour parachever la réconciliation nationale ; pour continuer à doter nos forces armées des moyens nécessaires à la sécurisation de notre pays</em> », a déclaré IBK ovationné par  des militants et d’avancer que cet accompagnement permettra de continuer à apporter des solutions aux défis par l’action, le travail, l’éthique. « <em>Je vous demande de m’accompagner! J’ai besoin de vous pour faire du prochain mandat, le mandat de la conquête, de la modernisation et de la transformation</em> », a-t-il insisté.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire foncière Faladié Est&#45;extension : Le DG de la Gendarmerie nationale, le Colonel&#45;major Satigui Moro Sidibé est sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-fonciere-faladie-est-extension-le-dg-de-la-gendarmerie-nationale-le-colonel-major-satigui-moro-sidibe-est-sur-la-sellette-2771515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-fonciere-faladie-est-extension-le-dg-de-la-gendarmerie-nationale-le-colonel-major-satigui-moro-sidibe-est-sur-la-sellette-2771515.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Satigui-M-Sidibe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 09:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La spéculation foncière dans notre pays dépasse souvent l'entendement. Chaque jour que Dieu fait, cette situation s'aggrave et prend de l'ampleur. Aujourd'hui le cas de l'ex zone aéroportuaire (Est-extension Faladié) coupe du sommeil à toute personne d'esprit saint. Sur cette zone l'actuel Directeur général de la Gendarmerie nationale, le Colonel-major Satigui Moro Sidibé serait mouillé pour être le cerveau de l'expropriation forcée, injustice, des terrains des citoyens. Et l'un des propriétaires de cette zone était notre défunt confrère aîné Tidiani Tangara, qui a trouvé la mort juste environ deux heures après avoir animé une conférence de presse, le vendredi 27 juillet 2018, de 10 h à 12h45, dans ladite zone, entouré par une trentaine de propriétaires, dont le président de l’Association des propriétaires de terrains de Faladié Est-extension (Aptfee), Tidiani Sow. </strong>

L'affaire de cette zone (l'ex zone aéroportuaire) remonte depuis le règne du président de la République, Alpha Oumar Konaré. A cette époque, dans les années 1995 un décret a été pris, signé par le président lui-même, le premier ministre Ibrahim Boubacar Keita, le ministre des finances et du commerce, Soumaila Cissé pour classer une parcelle de terrain à l’usage d’emprise aéroportuaire. Cette zone Est-extension de Faladié en faisait partir. Par la suite, dans les années 1999 un autre décret a été pris, signé par le président Alpha Oumar Konaré, premier ministre, Ibrahim Boubacar Keita, le ministre des Finances, Soumaila Cissé et le ministre des Travaux publics et des transports, Ibrahim Siby pour délimiter cette zone en vue de trouver un espace pour la CAN 2002. En effet, lors de cette délimitation, la zone Est extension Faladié a été déclassée de la zone aéroportuaire. Et c’est par cette décision que les citoyens ont procédé à l’achat des parcelles sur cette zone par le biais de la mairie, ils ont réglé le compte des impôts. Chacun construit de ce fait par ses moyens d’où certaines maisons  finie, d’autres toujours en chantier. Tous ces dires prouvent à suffisance qu'ils sont propriétaires de cette zone.

Alors d’où vient le problème ? À un moment c’est le commandant du Gign Rive Harefo Bruno Dacko qui envoyait les éléments pour aller empêcher les gens de construire leur parcelle. Ces éléments présentaient seulement une feuille soi-disant ‘’<strong>une lettre confidentielle’’</strong>. Même si c’est confidentiel en réalité le destinataire de la lettre, devrait avoir le droit quand même de la voir et voire la lire pour la comprendre. Jamais ces éléments de la gendarmerie envoyés par leur chef ne faisaient pas savoir le contenu de cette lettre confidentielle aux propriétaires des parcelles de cette zone. Par contre, sur le terrain ils menaçaient les maçons, les ouvriers qui s'y trouvaient. Donc, face à cela, l’association a délégué quelques personnes pour aller rencontrer le fameux Bruno pour s’imprégner de la raison de l’empêchement des gens de construire leur parcelle. Ce dernier n’avait jamais donné une raison favorable. Il disait aux membres de l’Association que la décision est venue de son chef qui n’est autre personne que le Directeur général de la Gendarmerie nationale, le Colonel-major Satigui Moro Sidibé. Qui veut trouver 4 hectares sur cette zone c'est-à-dire entre le centre de l’instruction de la gendarmerie et l’ONAP.

Eu égard, l’association via son président Tidiani Sow a appelé le commandant à la justice et il a été débouté et une ordonnance des référés du 08 août 2017, lui ordonnant l’arrêt des troubles empêchant les propriétaires des parcelles de Faladié Est-Extension de continuer leurs travaux sous peine d’une astreinte de 50 000 FCFA par trouble constaté. Malgré cette décision de la justice, les éléments de l’école de la gendarmerie viennent empêcher les travaux de construction sur les terrains.

En effet, l’association a saisi le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général de Brigade Salif Traoré pour analyser cette expropriation forcing du Directeur général de la Gendarmerie nationale, non pour une utilité publique mais pour donner ces parcelles des citoyens lambda, aux gendarmes pour habitation. Le ministre Traoré a fait savoir que la gendarmerie ne révèle pas de sa compétence, mais a promis de faire de son mieux pour tirer cette situation à la claire. Ainsi, l’association a adressé une lettre au ministre de la Défense et des anciens combattants, Tiénan Coulibaly, en exposant les faits, et ce dernier doit à son tour réagir très visite pour éviter l’affrontement un jour entre les propriétaires de cette zone et les gendarmes.

Par ailleurs, le vendredi passé les membres de l’Association ont décidé de continuer avec les travaux de construction et qu’ils n’accepteront plus jamais l’empêchement de leurs travaux de construction par les gendarmes. Ils demandent aux autorités compétentes de prendre leur responsabilité afin d'éviter que le DG de la Gendarmerie n'exproprie pas illégalement les citoyens. Pour eux, le DG Sidibé n’est pas un directeur de la Gendarmerie nationale mais plutôt un agent immobilier car son nom est mêlé dans beaucoup de dossiers fonciers.

<strong>G. COULIBLAY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er tour de l’élection présidentielle : 15 candidats dénoncent des irrégularités et craignent le pire si rien n&amp;apos;est fait</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-tour-de-lelection-presidentielle-15-candidats-denoncent-des-irregularites-et-craignent-le-pire-si-rien-nest-fait-2771513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/1er-tour-de-lelection-presidentielle-15-candidats-denoncent-des-irregularites-et-craignent-le-pire-si-rien-nest-fait-2771513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Conf-opposition.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 1<sup>er</sup> Aout 2018, s’est tenue à la Maison de la presse une conférence de presse. L’objectif était pour les 16 candidats, mais suite à un communiqué le candidat Cheick Modibo Diarra se désolidarise de ce nouveau groupe, qui dénonce l’élection présidentielle du 29 juillet passé. </strong>

Dans une déclaration lue par Modibo Koné, ces 15 candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 passé, dont Mohamed Ali Bathily, Soumaïla Cissé, Aliou Diallo, Mamadou Igor Diarra, Dramane Dembélé, Housseiny Amion Guindo, Modibo Kadjoké, Modibo Koné, ChoguelKokalla Maiga, Oumar Mariko, Kalfa Sanogo, Mamadou O. Sidibé, Modibo Sidibé, Mountaga Tall, Hamadou Touré soussignent de rappeler les discussions du 28 juillet 2018 avec Monsieur le Premier ministre autour du fichier électoral qui n’ont fait, à ce jour, l’objet d’aucune évaluation ; de rappeler aussi les graves accusations de corruption formulées contre la Cour Constitutionnelle qui n’ont fait l’objet d’aucun démenti, alors même que Madame le Président de ladite Cour est longuement intervenue le 30 juillet 2018 sur les antennes d’une radio locale ; de rappeler enfin que la même Cour a émis, dans le cadre du scrutin du 29 juillet sur l’élection du Président de la République, un avis dénotant très clairement son manque de rigueur et d’attachement au respect du droit ; de constater les graves et multiples anomalies qui ont émaillé le processus électoral avant et pendant le scrutin du 29 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national à savoir entre autres : l’Utilisation abusive des moyens de l’Etat par le président de la République sortant, Candidat à sa propre réélection ; la propagande de l’ensemble du Gouvernement sur le prétendu bilan du président de la République faussant ainsi de façon flagrante l’égalité de traitement des candidats en période électorale notamment par les médias publics ; le retrait massif de cartes d’électeur par des personnes non titulaires et non habilitées ; la corruption et l'achat du vote des électeurs à ciel ouvert ; le bourrage d’urnes et l'attribution de résultats fantaisistes à des candidats ; l’absence des cartes d’électeur non distribuées dans de nombreux bureaux de vote en violation de la Loi électorale ; l’utilisation frauduleuse de certaines cartes d’électeur non retirées ; le non affichage des listes électorales devant certains bureaux ; l’utilisation illégale de procurations dans certains bureaux de vote ; le port de T-Shirts et casquettes par les partisans du candidat Ibrahim Boubacar KEITA au cours notamment de son meeting électoral tenu le 23 juillet 2018 à Libreville (Gabon) et les graves perturbations des opérations électorales au Gabon et en France. Ils constatent par ailleurs que l’élection n’a pu se tenir dans de nombreuses localités encore imprécises en termes d’électeurs et de communes concernées.

Ainsi, ces candidats demandent, dans cette déclaration, l’évaluation de la mise en œuvre des mesures annoncées lors de la rencontre entre les candidats et le Premier ministre le 28 juillet 2018 ; la publication de tous les résultats bureau de vote par bureau de vote ; la publication du nombre de procurations utilisé par bureau de vote ; le démenti par la Cour Constitutionnelle de graves accusations portées contre elle et l’ouverture d’une enquête judiciaire ; la publication de la liste détaillée des localités et des bureaux de vote où l’élection n’a pu se tenir le 29 juillet 2018.

« <em>Nous n’accepterons pas des résultats affectés par les irrégularités énoncées ci-dessus ; nous appelons les observateurs nationaux et internationaux à examiner et analyser avec la plus grande neutralité nos observations et critiques</em> », assènent-t-ils.

Par ailleurs, il est à souligner qu’à cette déclaration certains candidats dont leur nom cité en dessus se sont désolidarisés de ce groupe.

<strong>M. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La tenue de l’élection présidentielle 2018 : Un grand défi relevé par le premier ministre SBM et son équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-tenue-de-lelection-presidentielle-2018-un-grand-defi-releve-par-le-premier-ministre-sbm-et-son-equipe-2771505.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-tenue-de-lelection-presidentielle-2018-un-grand-defi-releve-par-le-premier-ministre-sbm-et-son-equipe-2771505.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Soumeylou-Boubeye-Maiga-PM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 29 juillet 2018 dernier, les maliens sont sortis pour exécuter leur devoir civique afin de départager les 24 candidats en lice pour l’élection présidentielle. Cette élection tant attendue a pu se tenir sans incidence majeure sauf quelques perturbations dans certaines localités au centre et au nord du pays. Le vote a eu lieu dans 22 325 bureaux de votes soit 96,89% et il n’a pas pu se tenir dans 716 bureaux de votes pour diverses raisons soit 3,11%. </strong>

Il est pour mémoire d’homme que cette élection présidentielle était l’un des défis majeurs à relever pour le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga et son staff. Ce dernier a été nommé en fin décembre, c'est-à-dire à 7 mois avant les échéances électorales. D’aucuns étaient pessimistes quant à la tenue de cette élection surtout à la date fixée par le gouvernement. Malgré l’insécurité dans certaines zones au centre, au nord et au sud, cette élection a pu se tenir. Il faut savoir que la tenue de cette élection  était un grand challenge pour l’actuel premier ministre et son équipe. Certes, l’insécurité grandit dans certaines zones du pays mais il fallait aussi que cette élection se fasse, car, les maliens estimeront qu’avec le nouveau président de la République les choses vont bouger la ligne. Il est à analyser que si le gouvernement n’arrivait pas à organiser cette élection, le pays pourrait se trouver dans une situation plus chaotique. Alors, on peut se permettre de dire que le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a pu relever le défi en organisant cette élection à la date initialement prévue. Même si certains signalent que les résultats de ce scrutin doivent être proclamés dans la transparence afin que l’élection soit apaisée et acceptée par tous pour éviter une éventuelle crise post-électorale.

Par ailleurs, dans un communiqué du 30 juillet passé le Gouvernement se félicitait de la bonne tenue des opérations électorales du 29 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national et son bon déroulement. « <em>Ce bon déroulement, nous le devons à la maturité politique du peuple malien et au sens républicain et hautement patriotique des candidats qui ont mis le Mali au-dessus de toute considération partisane </em>», nous éclaire le communiqué et d’avancer que le gouvernement tient à les féliciter, les remercier et les rassurer qu’il continuera à mener le processus dans l’inclusivité et la plus grande transparence. « Le gouvernement félicite aussi les observateurs nationaux et internationaux pour leur engagement pour le bon déroulement du scrutin », indique-t-il. Toujours selon le même communiqué, le gouvernement félicite également tous les administrateurs civils et les forces de défenses et de sécurité maliennes, les mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation ainsi que les forces partenaires pour leur professionnalisme, permettant ainsi le déroulement des opérations de vote dans le calme et la sérénité. « Le Premier ministre invite tous les acteurs politiques et l’ensemble des citoyens à rester sereins et calmes pour conserver, voire renforcer le climat de paix et de convivialité qui jusque-là a caractérisé le processus électoral en cours ; pour que notre pays et sa jeune démocratie relèvent ce défi et en sortent ainsi grandis et plus forts que jamais », souligne-t-il.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1e tour de l’élection présidentielle 2018 : Selon le rapport de l’APEM Le scrutin s’est déroulé dans un climat serein et apaisé partout</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-selon-le-rapport-de-lapem-le-scrutin-sest-deroule-dans-un-climat-serein-et-apaise-partout-2771510.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-selon-le-rapport-de-lapem-le-scrutin-sest-deroule-dans-un-climat-serein-et-apaise-partout-2771510.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Dramane-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 00:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Réseau Ong d’Appui au processus électoral au Mali (Réseau APM) a organisé un point de presse le mardi 31juillet dans leur siège pour informer les hommes de médias sur le déroulement du premier tour  de  l’élection présidentielle. L’objectif était de présenter son rapport synthétique d’observation électorale à la population. </strong>

Dans son introduction, le président du Réseau APM, Dramane Diarra a signalé que le réseau Ong d’Appui au processus électoral au Mali a déployé, sur fonds propre, 202 observateurs sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de la supervision du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018.

Dans ses propos, il a précisé que les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures, en général, soit environ 97% des bureaux de vote observés, à l’exception de quelques bureaux de la commune urbaine de Kayes pour cause de mise en place du matériel électoral en présence même des électeurs, de quelques bureaux du cercle de Gao pour moins d’une heure. Cependant, il a dit que les 5 bureaux de vote des 2 fractions nomades de Kelbougou et Bangana foghas dans la commune rurale de Bara, cercle d’Ansongo, région de Gao, ont ouvert à 14h pour raison d’insécurité. (Bara compte 26 bureaux de vote pour 9157 électeurs). Il a également noté que 32 bureaux de votes des 34 que compte la commune de Lafia, cercle de Tombouctou n’ont pas ouvert pour les mêmes raisons d’insécurité.

Il a laissé entendre que la présence des forces de sécurité était remarquable dans les centres de vote et souvent aux alentours. Il n’y avait pas eu d’incident, en général, dans les bureaux de vote observés ou aux alentours. Le scrutin s’est déroulé dans un climat serein et apaisé partout où il a pu se tenir, avant d’ajouter que l’organisation du scrutin présidentiel de 2018 fait face à des défis majeurs, comme : la sécurité, la transparence, la gestion consensuelle du processus et la mobilisation.

Ainsi il a fait savoir que lors du premier tour de l’élection présidentiel, nous avons constaté : l’indisponibilité des cartes d’électeurs biométriques non retirées dans les bureaux de vote indiqués, le jour du vote ; l’absence et surtout le retard des agents électoraux, notamment les assesseurs de la majorité et de l’opposition ; des incidents graves (incendies ou enlèvement de matériels électoraux, attaques à mains armées, actes de sabotage, violences et intimidations…) ont émaillé le scrutin dans certaines localités du centre et du Nord du Pays ( commune de Lafia à Tombouctou, Konna à Mopti, le cercle de Niono, Bara à Ansongo et Aguelock Tessalit) ; l’interdiction de l’usage du téléphone portable n’a pas été stricte partout etc.

Pour les recommandations, le président du réseau APM félicite l’ensemble des acteurs de la chaine sécuritaire pour le maintien de la sécurité dans une bonne partie du pays ; exhorte les acteurs à la consolidation de la gestion consensuelle du processus ; encourage les candidats à se faire valablement représenter dans les bureaux de vote et aux niveaux des commissions de centralisation ; demander l’intensification de la distribution (retrait) des cartes d’électeurs.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1e tour de l’élection présidentielle 2018 : Le POCIM recommande au gouvernement l’amélioration du cadre organisationnel dans le second tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-le-pocim-recommande-au-gouvernement-lamelioration-du-cadre-organisationnel-dans-le-second-tour-2771508.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/1e-tour-de-lelection-presidentielle-2018-le-pocim-recommande-au-gouvernement-lamelioration-du-cadre-organisationnel-dans-le-second-tour-2771508.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/observateurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 00:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du déroulement du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle du 29 JUILLET 2018, le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM) a déployé 88 Observateurs à Long Terme (OLT) et 2080 Observatrices/Observateurs à Court Terme (OCT), pour observer le vote sur toute l’étendue du territoire national. L’information a été donnée au cours d’un point de presse par le chef de mission du POCIM, M. Ibrahim Sangho et ses membres. C’était le lundi 30 juillet à l’Hôtel Radisson Blu. </strong>

Le dispositif de constat a été renforcé par les médiateurs et médiatrices du Réseau Citoyen de médiation au Mali, qui ont bénéficié également de l’accompagnement de l’EISA pour la bonne tenue du premier tour de l’élection présidentielle.

Par rapport au fait marquant, il dira que concernant l’ouverture des bureaux de vote, dans l’ensemble, les bureaux de vote ont ouvert à l’heure. Quelques cas de retard ont été signalés. Selon le chef de mission, dans le cercle de Douentza et dans le village de Doum, le chef de village a exigé la présence des forces de l’ordre pour ouvrir les bureaux de vote. Ce qui a occasionné des incidents qui ont donné lieu au saccage de 11 bureaux et les membres du bureau de vote ont été molesté. Aussi à KalabanCoura ACI, dans le district de Bamako, au centre de vote St Joseph, dans les bureaux de vote n°7, 10 et 13, il a été constaté l’absence des assesseurs de l’opposition. Ce qui a abouti à des disputes. En conséquence signalera-t-il, les électeurs ont refusé de voter en exigeant leur présence dans les dits bureaux.

Concernant la disponibilité et le fonctionnement du matériel et des documents électoraux, des cartes d’électeurs non retirés n’ont pas été rendues disponibles dans les bureaux de vote de plusieurs centres du district de Bamako (Communes I, IV, V et VI) et de Kati. A Sirakoro Meguetana projet, certains bureaux n’ont pas procédé à l’affichage de la liste des électeurs. Selon lui, dans le cercle de Douentza, les 11 BV de Gandamia ont été saccagés, les agents électoraux ont été frappés et les matériels ont été détruits ; dans le village de Fatoma (cercle et région de Mopti), les agents électoraux ont été violentés, empêchant ainsi le vote ; le saccage des matériels électoraux à Youwara et à Sahou Arassane dans le cercle de Youwarou ; la non-tenu du scrutin à : Ouro Antari et Sa dans le cercle de Youwarou, Derari dans le cercle de Djenné, dans tous les villages de la commune de Diafarabé (sauf diafarabé ville) ; Kikara, Nokara et Kéréna dans le cercle de Douentza, Dianké et Koumeira dans le cercle de Niafunké, et dans certaines communes du cercle de Goundam, précisera le chef de mission du POCIM.

A l’en croire, des incidents d’autres natures ont été signalés, c'est-à-dire les menaces sur les observateurs du POCIM par des hommes armés dans les localités de Doual et Diardé dans la région de Taoudéni à 15km de Tombouctou ; l’incendie du matériel électoral à Goundaga dans le cercle de Bandiagara. Avant d’ajouter que le POCIM a également noté des perturbations sur l’internet et les réseaux sociaux, affectant la qualité de la communication. Pour ce premier tour, les électeurs ne se sont pas beaucoup mobilisés pour l’accomplissement du devoir civique.

Par rapport aux recommandations, le POCIM recommande au gouvernement : l’amélioration du cadre organisationnel dans l’éventualité d’un second tour ; la poursuite du dialogue politique inclusif et fécond pour la gestion consensuelle des insuffisances constatées lors du déroulement du scrutin ; le renforcement de la capacité des agents électoraux, la diligence dans la centralisation et la proclamation des résultats provisoires, pour ne citer que ceux-ci. Avant de clore, le POCIM remercie EISA (l’Institut Electoral pour le Soutien de la Démocratie en Afrique), pour l’accompagnement technique et financier mise à la disposition du POCIM, et l’ensemble des acteurs qui ont visité le POCIM.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Le programme de société du Candidat Mamadou Oumar Sidibé vise la fusion de l’ANPE, de l’APEJ et du FAFPA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-programme-de-societe-du-candidat-mamadou-oumar-sidibe-vise-la-fusion-de-lanpe-de-lapej-et-du-fafpa-2768633.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-programme-de-societe-du-candidat-mamadou-oumar-sidibe-vise-la-fusion-de-lanpe-de-lapej-et-du-fafpa-2768633.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mamadou-Oumar-Sidibe-candidat-du-PRVM-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme de société du candidat Mamadou Oumar Sidibé dénommé « La Confiance Retrouvée » compte 12 piliers et 33 axes stratégiques. Dans son programme pour le quinquennat à venir, le président du PRVM FASOKO souhaite créer 200.000 cadres d’emploi chaque année soit un million de cadre d’emploi en 5 ans. </strong>

Dans cet élan, il va renforcer et organiser le cadre institutionnel de l’emploi des jeunes et de la formation professionnelle à travers la fusion de l’ANPE, l’APEJ et le FAFPA en une seule structure unique dénommée le <strong>Centre National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CNE-FP). </strong>Cette fusion va être suivie par des actions comme la création des démembrements dans chaque commune du Mali qui auront pour rôle de recenser les demandeurs d’emploi, leur besoin de formation et proposer des formations adéquates.

Pour mieux redynamiser, il alimentera de façon fiable le fichier national de statistiques à partir des données récoltées dans ces centres, développer un partenariat entre lesdits centres et les entreprises locales d’une part et les collectivités territoriales d’autre part en vue de pouvoir mettre à disposition les ressources humaines qualifiées.

Le candidat met aussi un accent particulier sur la promotion de l’artisanat à travers l’identification, la formation et la professionnalisation des artisans qui évoluent en majorité dans l’informel de manière à améliorer leur niveau de compétence.

Et enfin, il fera de l’économie numérique le deuxième pôle de création d’emploi, de richesse, d’inclusion sociale, de bien-être humain via un meilleur accès à l’information, à la connaissance et au savoir, de création d’emplois, de réduction du chômage, de développement économique de tous les secteurs d’activité y compris le secteur de l’industrie locale du numérique ainsi qu’une gouvernance transparente à travers une administration plus efficace et orientée vers les usagers.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32e Gala des managers Africains à Paris : Babaly Ba, DG de la BMS, primé « L’OSCAR DES OSCARS »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/32e-gala-des-managers-africains-a-paris-babaly-ba-dg-de-la-bms-prime-loscar-des-oscars-2768672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/32e-gala-des-managers-africains-a-paris-babaly-ba-dg-de-la-bms-prime-loscar-des-oscars-2768672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Babaly-Ba-DG-de-la-BMS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> « L’Oscar des Oscars », le plus prestigieux des titres honorifiques du Conseil International des Managers Africains (CIMA) a été attribué, le samedi 07 juillet 2018 à M. Babaly BA, Directeur Général de la Banque malienne de solidarité (BMS). C’était à l’occasion du 32<sup>e</sup> Gala des Managers Africains à l’Hôtel Méridien Etoile Porte Maillot Paris. </strong>

« Un prix exceptionnel pour récompenser le parcours exceptionnel d’un homme qui a marqué et impressionné le monde des affaires en hissant la BMS- SA au premier rang des institutions financières de son pays. » selon les propos liminaires de Sidi Abd Allah SY, Président fondateur du CIMA. Une institution vieille de 32 ans qui récompense chaque année les hommes et les femmes qui portent haut le flambeau du développement du secteur privé africain et l’émergence économique du continent. Dès la première heure, le CIMA avait été soutenu par le président Félix Houphouët Boigny et M. Babacar N’Diaye, alors Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), entre autres.

En recevant, à la place de M. Babaly Ba empêché, le trophée des mains de Mme DOSSOU, député béninoise et Directrice générale adjointe de Petrolin, entreprise de dimension intercontinentale, le Directeur Général Adjoint Support de la BMS- SA, Alioune Coulibaly, a eu les mots justes pour saluer l’auguste assemblée composée d’hommes d’affaires, d’industriels, de pétroliers, de négociants, d’avocats et de journalistes. Il a, au nom du Directeur Général de la BMS dit toute son émotion pour la reconnaissance ainsi faite par le CIMA des efforts déployés par la BMS- SA dans le contexte extrêmement difficile que connait le Mali.  « <em>Ce trophée, a-t-il dit, est le couronnement d’un parcours personnel de plus de trois décennies dans le secteur bancaire et financier au Mali et dans la sous-région de l’Afrique de l’Ouest</em> ».

En 2002, poursuit-il, commençait l’aventure BMS et « <em>sous la houlette des plus hautes autorités, M. Babaly Ba, la porta sur les fonts baptismaux avant d’être investi de la mission de la diriger. La mission principale était d’apporter une contribution significative dans la lutte contre la pauvreté en facilitant l’accès des couches défavorisées de la population aux services financiers via le refinancement des structures décentralisées (SFD), d’une part, et en promouvant la création d’emplois par un appui aux Petites et Moyennes Entreprises (PME), d’autre part.</em> »

Comment concilier le social et la rentabilité financière ? Tel était le challenge que le DG Ba et son équipe devaient relever. On ne donnait pas cher de la vie de la BMS pour la résolution de cette équation. D’autant moins qu’elle démarrait ses activités dans un contexte doublement handicapant : taux élevé de pauvreté et prédominance de l’informel dans le secteur économique. Aujourd’hui, le constat est que le défi est relevé. Et M. COULIBALY de poursuivre au nom du Directeur Général de la BMS SA : « <em>C’est d’abord grâce à la sollicitude et à l’appui constant des autorités politiques maliennes auxquelles je rends un hommage mérité. Leur vision était juste et pertinente. Ensuite, l’accompagnement, la perspicacité et les orientations judicieuses du Conseil d’Administration ont été des facteurs déterminants dans le cheminement de la BMS SA vers les performances réalisées. Enfin, le mérite en revient au personnel de la banque dont l’engagement et le sens élevé de la mission ont permis de hisser la dernière-née des banques maliennes , selon le critère de la structure du capital, au premier rang de la place financière malienne à l’issue de l’exercice 2017.Une première place conquise de haute lutte dans un environnement concurrentiel exacerbé par l’irruption des opérateurs télécoms dans le créneau des services financiers et l’implantation des filiales des grands groupes bancaires étrangers.</em> »

Il a conclu en précisant que pour M. Babaly BA, il faut étendre à toutes ces parties prenantes (autorités politiques, conseil d’administration, personnel de la banque) le mérite qui lui vaut d’être récipiendaire de l’OSCAR DES OSCARS » que lui a décerné le CIMA, « <em>et ce prix est un signal fort d’encouragement et une invite à amplifier les interventions de la BMS SA pour un impact plus important en matière de réduction de la pauvreté et de création d’emplois. </em>»

Notons que le Conseil International des Managers Africains (CIMA) a été créé dans le but de lutter contre l’afro-pessimisme véhiculé en Europe et un peu partout dans le monde dans les années 80 et 90 réduisant l’image de l’Afrique aux affres du SIDA et de la MISÈRE. Le CIMA, s’est ainsi donné comme objectif principal la promotion de l’entreprenariat, le management pour réussir l’émergence à travers l’intégration économique et sociale du continent africain. A ce 32<sup>e</sup> gala de remises des trophées, un vibrant hommage a été rendu à Babacar N’Diaye, ancien Président de la BAD, décédé il y a un an. Pour rappel feux Mamadou Sada Diallo, pionnier de l’industrie privée malienne et Darhamane Hamidou Touré dit DARHAT, opérateur économique et ancien Président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali avaient aussi, en leur temps, obtenu la distinction de la CIMA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Honorable Mamadou Diarrassouba : « La réélection d’IBK n’est pas un problème, il sera réélu sans difficulté, parce qu’il a un bilan positif ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mamadou-diarrassouba-la-reelection-dibk-nest-pas-un-probleme-il-sera-reelu-sans-difficulte-parce-quil-a-un-bilan-positif-2768666.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mamadou-diarrassouba-la-reelection-dibk-nest-pas-un-probleme-il-sera-reelu-sans-difficulte-parce-quil-a-un-bilan-positif-2768666.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mamadou-Diarrassouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien à bâtons rompus, le député Mamadou Diarrassouba, élu RPM à Dioïla donne ses premières impressions après une semaine de campagne. Pour lui, la question de la réélection d’IBK n’est pas un sujet d’actualité. Car, son bilan joue en sa faveur et il n’y a pas de doute, il sera réélu. C’est du moins ce qu’a affirmé notre interlocuteur. </strong>

Après un court séjour médical au Maroc, l’honorable Mamadou Diarrassouba remobilise ses troupes en faveur de la réélection du Président Ibrahim Boubacar Keïta. De plein pied dans les campagnes, il se veut optimiste.

Pour l’honorable Mamadou Diarrassouba, l’enfant chouchou de Dioïla, les campagnes électorales ont commencé dans les bonnes conditions dans la mesure où les gens disent ce qu’ils pensent et posent des actes dans ce contexte. Les 24 candidats en lice pour cette élection présidentielle sont jugés acceptables par le député élu à Dioïla qui voit en cela l’enrichissement et le renforcement de la démocratie malienne, laquelle, est, de nos jours, en « très bonne santé ».

« <em>Je pense que le nombre des candidats n’est pas élevé. Même si avec la relecture de la loi électorale, on a remis la barre plus haut en fixant la caution à 25 millions FCFA et laissé le parrainage comme tel, cela n’a pas posé de problèmes aux candidats</em> », souligne l’honorable Diarrassouba.

<strong>Quatre raisons fondamentales pour faire réélire IBK </strong>

A en croire Mamadou Diarrassouba, le bilan d’IBK joue en faveur de sa réélection. Pour lui, il y a quatre raisons fondamentales pour faire réélire IBK.

La première raison, pour laquelle IBK doit être réélu, c’est la poursuite de la mise en œuvre de l’accord pour une paix durable. Un document qui est aujourd’hui apprécié par ses adversaires politiques. « <em>Aujourd’hui, grâce à cet accord, il n’y a plus de conflits entre les groupes armées et entre ces groupes armées et l’Etat malien. Si aujourd’hui, nous mettions correctement en œuvre cet accord, l’ensemble des partenaires de l’accord vont se mettre ensemble pour combattre le terrorisme</em> », a-t-il indiqué. Pour lui, le problème qui persiste aujourd’hui, c’est le terrorisme qui est un phénomène planétaire dont la résolution se fera à long terme.  « <em>Le terrorisme nous ne l’avons pas inventé, même après nous, il va exister </em>», a fait savoir l’élu de Dioïla.

La deuxième raison qui justifie la réélection d’IBK, c’est la poursuite de la reconstruction de l’armée considérée comme l’une des plus grandes œuvres de ce quinquennat. C’est cette réforme qui a nécessité l’adoption de la Loi d’orientation et de programmation militaire dont le coût de mise en œuvre de la première phase est estimé à 1230 milliards FCFA sur cinq ans. L’impact positif de la mise en œuvre de cette loi est aujourd’hui visible au sein de l’armée. Pour l’orateur, les Maliens ont besoin d’IBK pour l’adoption et la mise en œuvre d’une seconde phase afin d’achever la reforme enclenchée de l’armée. Il pense qu’avec une seconde phase de la loi d’orientation et de programmation militaire, le Mali aura une armée digne de ce nom.

La troisième raison, C’est la poursuite des chantiers ouverts et ceux annoncés. Des chantiers qui concernent tous les domaines (eau, énergie, santé, éducation, infrastructures, agriculture, etc).

La quatrième raison et la dernière c’est qu’IBK entend mettre l’accent, sur la formation et la gestion des ressources humaines. L’un des chantiers les plus importants d’IBK est de mettre au service du Mali et des Maliens des cadres non seulement compétents, mais patriotes et intègres. Ces chantiers de reformes ne seront réalisés sans un grand rassemblement autour d’IBK.

Parlant de notre jeune démocratie, il estime que certains aspects doivent être revus. Surtout le système de parrainage qui doit être amélioré. Il se demande comment certains candidats (les trois quarts) ont pu obtenir des parrainages, alors que leurs partis politiques n’ont pas assez de conseillers encore moins des députés. A son avis, cela a été possible, parce que des élus ont agi indépendamment, en parrainant des candidats sans consulter leurs bases électorales, ni se référer à leurs formations politiques. « <em>Mais l’éthique politique nous invite à revoir cet état de fait, cette façon de faire les parrainages. C’est vrai que le parrainage renforce la démocratie, mais nous devrons à l’avenir, réfléchir sur la question de savoir si désormais ce sont les citoyens ou les élus qui vont parrainer les candidats à l’élection présidentielle</em> » a martelé le député élu à Dioila.

<strong>Ensemble Pour le Mali, une coalition en ordre de bataille pour la réélection d’IBK dès le premier tour</strong>

Aux dires de l’honorable Diarrassouba, au niveau du RPM et des coordinations Ensemble Pour Mali (EPM), toutes les dispositions sont prises pour battre campagne dans tous les coins et recoins du Mali. Rappelons qu’ils étaient très nombreux, les cadres du RPM à s’inquiéter de l’absence de Diarrassouba qui pourrait créer un vide au niveau de l’organisation des campagnes présidentielles. Celui-ci a été, on ne peut plus clair : « <em>Mon absence n’a pas joué sur l’organisation des responsables, ni sur l’organisation de la coordination Ensemble Pour Mali de Koulikoro dont je fais partie.  Quand je suis revenu de mon rendez-vous médical du Maroc, j’ai directement commencé le travail en mettant en place des coordinations locales et les directions de campagne de ces coordinations dans tous les cercles de la région de Koulikoro et cela, conformément au règlement intérieur de la coordination EPM. Je pense qu’au niveau de Koulikoro, nous sommes bien organisés, nous ne sommes pas en retard et nous serons parmi ceux qui vont compter dans la mobilisation pour la réélection d’Ibrahim Boubacar Kéita </em>», a-t-il assuré.

C’est dire que malgré sa convalescence, l’homme est en train de mouiller le maillot afin que l’équipe de campagne dirigée par Bocar Tréta réussisse, avec brio, sa mission.

Outre la région de Koulikoro, la coalition Ensemble Pour le Mali (EPM), a indiqué le secrétaire à l’organisation du BNP RPM, est installée dans toutes les régions, dans les cercles et dans toutes les communes du Mali. La soixantaine de partis politiques membres de l’EPM, se sont donné la main pour mettre en place ces coordinations locales.  Pour éviter toute frustration, tous les partis membres de l’EPM sont impliqués dans la gestion des campagnes électorales à travers le pays.  L’honorable Diarrassouba se réjouit de constater qu’au niveau des régions et des cercles, des directions de campagne sont dirigées par des responsables d’autres partis politiques.

<strong> L’optimisme de l’honorable Diarrassouba    </strong>

Pour lui, la réélection d’IBK pour un second mandat à la tête du Mali ne fait l’ombre d’aucun doute cela pour plusieurs raisons. Il fonde son optimisme sur un certain nombre d’éléments dont le principal, dit-il, c’est le soutien de l’Adema- Pasj et d’autres partis politiques à la candidature d’IBK.

Selon lui, en 2013, IBK n’avait pas le soutien de l’Adema PASJ, qui avait son candidat. Aussi, en 2013, le RPM n’était pas bien structuré et n’était ni solide, parce qu’il n’était pas au pouvoir. Mais aujourd’hui, en plus du soutien de l’ADEMA et d’autres partis politiques, le RPM est implanté partout.

« <em>Notre parti a aujourd’hui élargi sa base grâce à sa victoire aux législatives et aux communales, ce qui n’était pas le cas en 2013. Le RPM est représenté partout au Mali même dans les régions nouvellement créées où, le parti a déjà des points focaux</em> », a-t-il expliqué.

Autre élément de son optimisme, C’est le bilan d’IBK. A croire l’honorable questeur de l’hémicycle, IBK a réalisé des prouesses ces dernières années. Selon lui, Malgré le contexte défavorable, « <em>IBK a un bilan incontestablement positif, il mérite un second mandat pour poursuivre les chantiers ouverts et ceux annoncés</em> ».

« <em>La réélection d’IBK n’est pas un problème, il sera réélu sans difficulté. Le seul problème c’est comment gérer l’après élection et comment inciter l’ensemble des Maliens à faire du Mali leur credo</em> », a affirmé notre interlocuteur.

Selon lui, quatre raisons principales justifient la réélection d’IBK pour un quinquennat.

<strong>L’invite de Diarrassouba à l’acceptation des résultats issus des urnes  </strong>

A son avis, dans ce scrutin, il ne peut y avoir de fraude et il ne doit y avoir de fraude.  Toutes les dispositions sont prises pour garantir des élections transparentes et crédibles.

« <em>Outre la carte d’électeur biométrique, des dispositions sont prises dans la loi électorale afin que les élections se déroulent dans la transparence. Aussi, les PV des bureaux de vote sont signés et par l’assesseur de l’opposition et par l’assesseur de la majorité. Dans l’histoire de la démocratie malienne, des assesseurs n’ont jamais signé de PV. Lors de ce scrutin, ils le feront. C’est donc une avancée dans la lutte contre la fraude électorale</em> », a-t-il rappelé. Toutes choses qui lui font dire que ces élections présidentielles seront les plus transparentes et les plus crédibles de l’histoire du Mali.

C’est pourquoi, il a conclu en invitant les prétendants au fauteuil présidentiel à accepter les résultats qui seront issus de ce scrutin.

<strong>B.K. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aly Coulibaly DG des Douanes, lors de la Conférence nationale de section de la section syndicale des douanes du Mali, « Sans un climat apaisé, rien ne saurait se réaliser ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aly-coulibaly-dg-des-douanes-lors-de-la-conference-nationale-de-section-de-la-section-syndicale-des-douanes-du-mali-sans-un-climat-apaise-rien-ne-saurait-se-realiser-2768665.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/aly-coulibaly-dg-des-douanes-lors-de-la-conference-nationale-de-section-de-la-section-syndicale-des-douanes-du-mali-sans-un-climat-apaise-rien-ne-saurait-se-realiser-2768665.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Aly-Coulibaly-DG-des-Douanes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre Maeva Palace de Bamako a abrité le mardi 17 juillet 2018 les travaux de La conférence nationale de section de la section syndicale des douanes du Mali, s’est tenue, le mardi 17 juillet 2018, dans la salle de conférence du Maeva Palace. C’était en présence du Directeur général des Douanes,</strong> <strong>Aly Coulibaly ; du secrétaire général du syndicat des douanes du Mali, Yacouba Katilé et non moins secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et plusieurs autres invités.  </strong>

<em>« Nous sommes arrivés à la fin d’un mandat de 05 ans. Le bureau de la section va vous exposer un rapport moral d’activités et un rapport financier. Nous n’avons aucun doute que vous saurez les apprécier avec objectivité. Le syndicalisme, de plus en plus est un idéal peu accepté par les autorités, cependant que de nombreuses approches de collaboration intelligente sont soit conseillées soit mis en pratique, y compris dans notre pays</em> », assène Yacouca Katilé, secrétaire général du syndicat des douanes du Mali. A ses dires, m<em>algré certains impairs à la Douane, le dialogue social entre dans la pratique des rapports direction-syndicat.</em> <em>« Puissent les représentants des travailleurs à quelque titre que ce soit semer les graines de la cohésion professionnelle et sociale, afin que notre profession soit, malgré ses risques, très attrayante. Le code des douanes en relecture nous en donnera certainement les moyens</em> » indique-t-il.

En ce qui lui concerne, le directeur général des Douanes, Aly Coulibaly, a félicité Yacouba Katilé pour son sens du devoir. <em>« Sans un climat apaisé, rien ne saurait se réaliser. C’est avec l’accompagne du syndicat que nous avons traversés des moments difficiles. La direction sera à l’écoute pour préserver un bon climat entre le syndicat et l’administration</em> », souligne le DG Coulibaly et d’ajouter que le douanier sera sécurisé dans le cadre de l’exécution de ses missions.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réelection d’IBK dès le 1e tour : « J’ai tout le temps travaillé pour le Takokelen d’IBK afin qu’on puisse faire l’économie d’un deuxième tour… », dixit Hamady Sangaré, Président de ‘’Mali IBK 2018’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-reelection-dibk-des-le-1e-tour-jai-tout-le-temps-travaille-pour-le-takokelen-dibk-afin-quon-puisse-faire-leconomie-dun-deuxieme-t-2768662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-reelection-dibk-des-le-1e-tour-jai-tout-le-temps-travaille-pour-le-takokelen-dibk-afin-quon-puisse-faire-leconomie-dun-deuxieme-t-2768662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Hamady-Sangare-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il est pour mémoire d'homme que le président sortant, candidat à sa propre succession pour son second et dernier mandat, Ibrahim Boubacar Keita, possède des hommes et des femmes qui travaillent dans l'anonymat pour sa réélection depuis longtemps. Parmi ces hommes et ces femmes on peut citer Hamady Sangaré, jeune opérateur économique de son état et président de " Mali IBK 2018 ". L'homme discret, dynamique et efficace est déterminé pour la réélection d'IBK dès le 1<sup>e</sup> tour, et il possède aussi des soutiens de ses milliers d'associations, clubs qu'il préside. </strong></em>

<em>Dans d'une interview accordée à notre confrère du ''Soir infos'', le jeune opérateur économique, Hamady Sangaré, président national de "Mali IBK 2018" a affirmé sa conviction et sa détermination pour la réélection d’IBK. </em>

<em>Pendant cet entretien le président de l’Association Jeunesse et Alternance (AJA), Hamady Sangaré, président du Mouvement « Mali IBK 2018 » a une seule conviction, c’est la victoire du président-candidat Ibrahim Boubacar Keita et cela dès le 1<sup>e</sup> tour du scrutin du 29 juillet prochain</em>

Selon le président du Mouvement « Mali IBK 2018 », le président IBK pendant ses premiers 5 ans du mandat a pu faire beaucoup de choses pour le Mali, qui etait en lambeau en 2013. Pour le président Sangaré les actes posés ou les réalisations faites par IBK sont méconnus par le grand public et il faut que des patriotes se lèvent pour donner de la voix, pour défendre la vérité. « <em>Aujourd’hui, dans le vif des élections, son bilan me paraît très édifiant par rapport à tout ce qu’il a fait et qu’on a dû cacher. C’est pour ça que je me suis levé et me suis battu pour cela. Il faut que je continue parce que je veux une stabilité dans ce pays. Je n’ai pas besoin des perturbateurs, des opportunistes, des arrivistes qui veulent coûte que coûte venir au pouvoir. Je n’ai rien contre l’Opposition, qui n’est d’ailleurs pas mon souci. Mon souci, c’est que notre choix pour IBK en 2018 n’est pas fortuit</em> », souligne-t-il. « <em>On sait tout ce qu’il a fait comme œuvre de pacification du nord du pays. Notre armée est requinquée. Aujourd’hui, nous dormons en paix quand bien même qu’il y a des difficultés. Le contexte géopolitique est très difficile. Le problème peut exister dans un Etat, mais, est-ce qu’il faut tout ramener à la seule responsabilité du Chef de l’Etat ? Non. La question est plutôt de savoir est-ce qu’on l’accompagne réellement. Il faut que des voix se lèvent pour appeler à l’esprit de justice et d’équité, pour défendre ceux qu’on veut attaquer à tort mais qui ont tout donné à ce pays. Sinon, nous n’aurons jamais de martyrs. Il ne faudrait pas que ceux qui sont censés être nos martyrs deviennent nos bourreaux</em> », laisse entendre le président Sangaré.

A l’en croire, IBK est bien aimé à travers le pays et à travers les associations qu'il préside et il a des membres un peu partout à travers le pays et même au-delà de nos frontières. « <em>Nous avons la certitude de gagner notre pari. Nous avons juste fait une démonstration spontanée le dimanche 8 juillet passé. Jamais le stade du 26 mars n’a connu autant de monde et en 48 heures seulement de mobilisation. Qu'en serait-il si nous avions eu une semaine de préparation ? Donc, notre objectif c’est la réélection du candidat, le président Ibrahim Boubacar Keïta. Nous pensons que nous allons gagner ce pari parce que nous y croyons dur comme fer qu’il est l’homme de la situation. Il est la solution pour le Mali en tout cas. Je ne dévalorise pas les autres. Que Dieu m’en garde ! Mais, j’avoue que par ces temps qui courent, c’est l’homme qui peut nous sortir de là</em> », rassure-t-il. Partout au niveau de nos représentants, dit-il, il y a un grand registre qui nous permet d’enregistrer tous nos éléments. Nous les aidons à chercher leurs cartes d’électeur. A ses dires, toutes les associations faitières ont travaillé d’arrache-pied depuis plus d’une année pour la plupart sur le terrain pour concrétiser cette victoire. « <em>Ce que nous faisons, c’est du concret sur le terrain. Ce n’est pas le folklore qui nous intéresse</em> », signale-t-il.

Pour la réélection du candidat IBK dès le premier tour, le président Sangaré affirme que cela est son combat de toujours. « <em>J’ai tout le temps travaillé pour le Takokelen afin qu’on puisse faire l’économie d’un deuxième tour, parce que cet argent pourrait servir à satisfaire beaucoup de doléances recensées çà et là par nos populations et nos travailleurs. Quand on regarde toute la ferveur qui entoure notre candidat et au regard de tout ce que l’on a recensé, je pense que nous pouvons réussir le Takokelen </em>», estime-t-il.

En outre, le président Hamady Sangaré lance un appel à tous les Maliens d’avoir le courage d’aller retirer leurs cartes d’électeurs. « <em>Il ne sert à rien de rester à la maison et de dire que mon candidat va gagner. Il faudrait aller voter. Je travaille activement pour cela. Et le taux de pourcentage est extrêmement important. Ça nous évite les bulletins nuls</em> », exprime-t-il.

Il invite ainsi vivement aux uns et aux autres à la retenue pendant la campagne. « <em>La campagne, c’est une période de liesse, de fête comme nous l’avons connue par le passé. Il ne faudrait pas qu’on cultive la haine çà et là. Ce n’est pas du tout malien, ce n’est pas musulman. Nous avons tout le temps connu le vivre ensemble, l’amitié, la fraternité, le cousinage. Nous ne sommes pas forcément de la même position politique aujourd’hui, mais c’est toujours la grande convergence pour le Mali qui l’emporte. Je respecte l’Opposition qui est composée de mes frères. Ce sont des Maliens. Mais IBK, c’est mon choix. Je souhaite que ce soit lui qui gagne. Ce qui ne veut pas dire que ceux qui ne vont pas gagner auront démérité non plus. Faisons la fête. Je sais que mon candidat va gagner</em> », assène-t-il.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ouverture de l’Institut Zayed des sciences économiques et juridiques de Bamako : Un grand soulagement des étudiants arabophones</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/louverture-de-linstitut-zayed-des-sciences-economiques-et-juridiques-de-bamako-un-grand-soulagement-des-etudiants-arabophones-2768654.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/louverture-de-linstitut-zayed-des-sciences-economiques-et-juridiques-de-bamako-un-grand-soulagement-des-etudiants-arabophones-2768654.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Assetou-Foune-Samake-Migan-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 11:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan a présidé, le lundi 16 juillet 2018, la cérémonie de la rentrée solennelle de l’Institut Zayed des sciences économiques et juridiques de Bamako. C’était en présence de l’Administrateur provisoire dudit institut, Dr. Issa Nassoko ; du président de l’Union nationale des medersas arabes islamiques au Mali,</strong> <strong>Abdoul Aziz Yattabaré; du représentant des partenaires techniques et financiers ; des étudiants arabophones ainsi que des invités de marque qui ont donné la noblesse à la cérémonie. </strong>

D’entrée de jeu, le représentant du maire de la Commune V, Abidine Issa Sangaré a exprimé sa joie du fait que sa commune abrite l'Institut Zayed des sciences économiques et juridiques de Bamako, combien important pour l’éducation des jeunes générations.

L’Administrateur provisoire de l’Institut Zayed des sciences économiques et juridiques de Bamako, Dr. Issa Nassoko, rappelle que son équipe et lui ont été désignés par le ministre de la tutelle en février 2017 pour faire le nécessaire afin de préparer les textes de fonctionnement pour que l’Institut puisse démarrer pour l’année académique 2017-2018. Il affirme que leur mission phare était d’élaborer les curricula de formation, les régimes d’études, les conditions d’accès, le règlement intérieur ; d’identifier les ressources humaines (personnel enseignant, administratif et technique) d’évaluer le potentiel du bâtiment et enfin de proposer les réparations et équipement nécessaires. A ses dires, c’est suite à un concours d’entrée organisé le 30 décembre 2017 que 149 sur 592 étudiants ont été admis. Ainsi, l’Administrateur provisoire, Nassoko salue les efforts déployés par le ministre et son cabinet pour la réussite de cette mission.

<strong>Le Medersa vient en deuxième position dans le système éducatif au Mali</strong>

Le président de l’Union nationale des medersas arabes islamiques au Mali, Abdoul Aziz Yattabaré, a tout d’abord remercié la Fondation Cheick Zayed pour la confiance placée sur le Mali de construire cet institut académique capital et aussi a remercié le Gouvernement d’avoir accepté la réalisation de cet institut dans notre pays. Selon lui, le gouvernement doit toujours s’engager à offrir un cadre approprié aux élèves de la langue arabe pour la continuité de leurs études supérieures. « <em>Le Medersa vient en deuxième position dans le système éducatif au Mali, après l’enseignement classique. C’est pourquoi il doit beaucoup attirer l'attention et le mérite auprès des autorités compétentes, car l’histoire nous enseigne que l’arabe était une langue officielle au Mali</em> », déclare-t-il. En outre, il demande à Mme le ministre de tout faire pour la restitution des bâtiments de l’institut afin qu’il puisse en bénéficier comme prévu dans le protocole d’abord entre le Gouvernement du Mali et la Fondation Cheick Zayed. En s’adressant aux étudiants bénéficiaires de cet institut, le président Abdoul Aziz Yattabaré, dit que l'Institut est encore une autre opportunité fruit de la coopération islamique dont l’enseignement serait un brassage de l’Anglais et de l’Arabe. « <em>Je vous exhorte à bien profiter de cet institut pour vous outiller avant d’entamer la vie professionnelle et enfin je vous demande une judicieuse utilisation des matériels, l’entretien des locaux et le respect strict du règlement intérieur et du bon comportement digne de notre religion et de nos valeurs sociétales</em> », conseille-t-il.

<strong>Institut un lieu de formation professionnelle, supérieure, qualifiante</strong>

Quant au ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan évoque que cet Institut dont la réception provisoire a été faite le 24 avril 2009, est le résultat de la bonne coopération entre le Mali et les Emirats Arabes Unis, à travers la convention de don entre le Gouvernement de la République du Mali et la Fondation Zayed Bin Sultan Al Nahyan signé le 17 décembre 2008 à Bamako. Elle souligne que dans son programme le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a mis l’accent sur la dimension inclusive et excellente de la formation du préscolaire à l’Université. « <em>C’est dans cette optique, que l’opérationnalisation de cet Institut s’imposait afin de renforcer cette inclusivité en donnant plus de places au bacheliers franco arabes issus des lycées Franco arabes</em> », indique le ministre et de préciser que la première étape à consister à la création de l’Institut.

<strong>L’espoir est permis pour cet institut </strong>

Au dire du ministre, il nous faut aujourd’hui mettre fin à l’errance de nos bacheliers franco-arabes, à travers le monde, il nous faut renforcer les sciences et techniques à l’aide de la langue arabe. Il nous fait comprendre, dit-elle, que la langue arabe est aussi une langue de sciences et technologies comme toutes les autres langues. « <em>Mais surtout il nous faut admettre que notre grandeur scientifique et technologique est gravée en arabe. C’est en cela que nous fondons beaucoup d’espoir sur cet Institut. Et c’est en cela que cet Institut démarre avec l’excellence, une année de langue arabe, de préparation et les meilleurs seront retenus</em> », souligne-t-elle. En outre, le ministre estime qu’il reste beaucoup à faire notamment la dotation de l’Institut de matériels modernes, d’enseignants qualifiés. « <em>Ce chantier est en marche afin de faire de cet Institut un lieu de formation professionnelle supérieure qualifiante</em> », assène-t-elle.

Notons que les filières disponibles sont entre autres, Domaine sciences économiques et de gestion (Gestion des entreprises et des administrations ; Banque, Assurance et Finances ; Commerce international et marketing) ; Domaine sciences juridiques, politique et de l’administration (Gestion des organisations ; Droits comparés).

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2018 : Arouna Modibo Touré et ses clubs de soutien à pied d’œuvre pour la victoire d’IBK.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-arouna-modibo-toure-et-ses-clubs-de-soutien-a-pied-doeuvre-pour-la-victoire-dibk-2768646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-arouna-modibo-toure-et-ses-clubs-de-soutien-a-pied-doeuvre-pour-la-victoire-dibk-2768646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Arouna-Modibo-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 10:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la détermination de réélire le président candidat Ibrahim Boubacar Keita, le Club de soutien d</strong><strong>u</strong><strong> ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré est à pied d’œuvre pour la victoire fracassante </strong><strong>d'</strong><strong>IBK dès le </strong><strong>1er </strong><strong>tour de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. C’est dans ce cadre, que le samedi 14 juillet passé, sur le terrain des sports de Bamako Coura que les militants</strong><strong>,</strong><strong> militantes et les sympathisants dudit club se sont réunis à la faveur d’une assemblée générale. </strong>

Cette assemblée générale avait pour objectif pour les membres du club, après la réussite de leur mobilisation en faveur de la cérémonie du lancement de la campagne présidentielle du candidat IBK à sa propre succession au stade du 26 mars, d’envisager dans la même dynamique une grande mobilisation des électeurs au profit de leur candidat IBK. C’était en présence du parrain du club, Arouna Modibo Touré, actuel ministre de l’Economie numérique et de la communication, accompagné par plusieurs personnalités ; du président du club, Gaoussou Traoré alias ‘’Pachou’’ les présidents des différents comités et sections du club.

Au cours de cette assemblée générale les membres du club ont réitéré leur détermination et leur engagement en défendant la cause que leur homonyme et parrain leur assigne. C’est dans cette optique qu'ils se sont engagés pour la réélection du candidat IBK dès le 1<sup>er</sup> tour du scrutin du 29 juillet prochain.

Le parrain du club, Arouna Modibo Touré dans son intervention a invité les responsables à redoubler d'efforts pour la mobilisation des électeurs au profit de leur candidat qui est le président sortant IBK. « <em>Notre combat à tous, sans exception en tant que membre de ce club doit être d’aider IBK pour sa réélection. IBK doit être en tête partout où notre club est représenté le jour du vote</em> », indique le ministre Touré et d’ajouter qu’il ne sera pas le seul à bénéficier des efforts du club. « <em>Si notre candidat passe, nous devons tous, nous devons tous sans exception en bénéficier</em> », souligne-t-il.

Pour concrétiser tout ceci, le ministre Touré a exhorté les responsables et les membres à aller récupérer leur carte d’électeur qui est la seule clé pour pouvoir voter.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale 2018 : Le Candidat Mamadou Oumar SIDIBE dans le Kénédougou pour expliquer les 03 Grands piliers du changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-le-candidat-mamadou-oumar-sidibe-dans-le-kenedougou-pour-expliquer-les-03-grands-piliers-du-changement-2768635.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-le-candidat-mamadou-oumar-sidibe-dans-le-kenedougou-pour-expliquer-les-03-grands-piliers-du-changement-2768635.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Mamadou-Oumar-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 10:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A deux semaines de la campagne électorale du premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, le candidat de la Coalition pour le renouveau politique (CRP) non moins président du PRVM FASOKO veut frapper un grand coup. Le samedi dernier, Mamadou Oumar Sidibé, a choisi la 3<sup>e</sup> région pour son premier meeting. </strong>

Le candidat Mamadou Oumar Sidibé a sillonné la région de Sikasso pour rencontrer ses militants. Il a commencé par le cercle de Yanfolila, de Bougouni, de Kolondieba et de Kadiolo et ensuite le cercle de Sikasso. Cette sortie dans la troisième région administrative a été un moment de joie pour le candidat, car il a été accueilli partout il a passé par une foule en liesse. En exprimant son allégresse, le président Sidibé s'est dit fier des militants de la région de Sikasso. « <em>Vous êtes venus à ce meeting sans argent, ni rien du tout. Nous sommes </em><em>en campagne électorale et </em><em>je suis candidat. Nous allons sortir le Mali du trou et cela se fera avec des stratégies et des personnes comme vous. Nous sommes venus dans la politique pour restaurer l'espoir, renouveler la confiance avec les maliens</em> », dit-il.

Le candidat Sidibé compte instaurer le changement à travers 3 piliers sur ces 12 piliers et 33 axes stratégiques, à savoir l'agriculture, la santé et le NTIC. S'il est élu président du Mali, il compte créer 200.000 cadres d'emploi chaque année pour diminuer le chômage, faire bénéficier aux agriculteurs les 30% du budget alloués au secteur. Par ailleurs, concernant la santé, M. Sidibé compte mettre en place la couverture sanitaire universelle numérique avec une contribution de l’Etat à hauteur de 70%, la création de 350 nouveaux établissements de santé dont 150 centres de vie communautaire. Et enfin, il compte numériser tous les services du Mali car c'est l'actualité du 21<sup>e</sup> siècle. Retenons que ce meeting a pris fin sur des promesses faites à l'endroit de ses militants. Ces derniers n'ont pas manqué de renouveler leur confiance au candidat de la CRP. Après le meeting de Sikasso, Mamadou Oumar Sidibé communément appelé ‘’Madou Dankatigui’’ s’est rendu à Koutiala, dans la capitale de l'or blanc et ensuite à Bla où il a clôturé son séjour dans la région. À titre de rappel, le parti compte 103 élu dans la région de Sikasso.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale 2018 : Le RPM et ses alliés promettent la victoire d’IBK dès le 1er retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-le-rpm-et-ses-allies-promettent-la-victoire-dibk-des-le-1er-retour-2767466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-le-rpm-et-ses-allies-promettent-la-victoire-dibk-des-le-1er-retour-2767466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-CAMPAGNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 12:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sortant, Ibrahim Boubacar Keita, candidat à sa propre succession pour un second et dernier mandat, a tenu le dimanche 8 juillet 2018, un grand meeting au Stade du 26 mars pour lancer officiellement sa campagne pour l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Ce meeting a mobilisé plusieurs personnalités du Parti du Rassemblement pour le Mali (RPM) et ses alliés pour concrétiser la réélection d’IBK dès le premier tour du scrutin. </strong>

Avant l’arrivée du président l’ambiance était au beau fixe avec la prestation des artistes, notamment Iba One, Nampé Sadjo, Wara Gaspi et d’autres pour agrémenter la cérémonie. A 16h30 pile le président Ibrahim Boubacar Keita a fait son entré au Stade sous les ovations d’un public qui a pris d’assaut le stade. Il a fait le tour du stade pour saluer ses supporters venus nombreux pour l’accueillir. La cérémonie proprement dite a commencé par l’hymne national du Mali suivi de la Fatiya et une minute de silence observée pour toutes les victimes (maliennes et étrangères) dans notre pays.

Le premier intervenant était le directeur de campagne du RPM, Dr Bocar Tréta. Il a salué les militants pour cette mobilisation de taille à ce lancement de la campagne d’IBK, car cela montre que les gens sont prêts à élire IBK dès le premier tour. Donc il a demandé aux uns et aux autres d’aller retirer leur carte d’électeur pour assurer la victoire. Avant de terminer, Tréta a particulièrement remercié les paysans, éleveurs et pêcheurs du Mali, conduit par leur président Bakary Togola. Ce dernier prenant la parole, a parlé des efforts inégalés du président qui ne sont des secrets pour personne, a-t-il précisé. Selon lui, grâce à son courage et son abnégation, il a pu résoudre beaucoup de chose pour le bonheur des maliens. Avant de promettre au président « le Takokelen ».

A son tour, le président IBK, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain a remercié tous les maliens pour cette démonstration de force. Avant de rappeler que 4 mois après son investiture à la tête du Mali, il a été traité de tous les noms. « Je suis un homme propre, je n’ai jamais touché indument le denier public », a-t-il dit.  D’ajouter que par contre beaucoup d'efforts ont été déployés pour moderniser et rendre efficace les forces armées et de sécurité du Mali.

« <em>Comment puis-je abandonner si vous avez besoin de moi, le slogan de nos ennemis « Boua KA BLA », ce n’est pas la guerre, je resterai pour la sécurisation et pour le développement du Mali, car mon premier souci c’est le bonheur des maliens. Nous sommes en première position sur le bulletin du vote, c’est grâce à nos jeunes dynamiques qui ont été les premiers à déposer notre candidature, donc nous invitons les maliens à choisir la première personne sur le bulletin de vote, car nous allons fêter notre victoire dès le premier tour</em> » a-t-il déclaré. Les réalisations du président pendant ses premiers 5 ans ont été présentées à travers un film.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Le Mouvement Sabati 2012 apporte son soutien au Candidat Aliou Boubacar Diallo, candidat du Cherif de Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-mouvement-sabati-2012-apporte-son-soutien-au-candidat-aliou-boubacar-diallo-candidat-du-cherif-de-nioro-2767465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-mouvement-sabati-2012-apporte-son-soutien-au-candidat-aliou-boubacar-diallo-candidat-du-cherif-de-nioro-2767465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Sabati-2012.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 12:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains membres du bureau national du Mouvement Sabati 2012 se désolidarisent de leur président, Moussa Boubacar Bah, suite à sa déclaration de soutenir le candidat Ibrahim Boubacar Keita à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. C’était, le samedi 07 juillet 2018, à la Maison de la presse. Il a été animé par le Vice-président dudit Mouvement, Messamory Konaté et le Secrétaire au développement rural du Mouvement, Boubacar Tangara ainsi que des représentants de la région de Ségou, de Mopti et Kidal.  </strong>

Dans une déclaration lue par le Secrétaire au développement rural du Mouvement, Boubacar Tangara, ce point de presse consiste à démentir la déclaration du président du Mouvement Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah, le 4 juillet passé, en affirmant que ledit mouvement soutient la candidature Ibrahim Boubacar Keita, président sortant, pour briguer un second mandat à la magistrature suprême de l’Etat.

Pour les conférenciers, le Mouvement Sabati 2012 a un historique bien déterminée et des objectifs bien visés. Selon eux, le Mouvement Sabati a vu le jour grâce aux idées de Cheick Mahamoud Dicko, président du Haut conseil islamique et il a eu comme mentor Cheick Hamala Cherif M’Bouyé Haidara de Nioro et Cheick Cherif Hachim Haidara de Ségou. De ce fait, le Mouvement Sabati a décidé de suivre les décisions de ces éminentes personnalités pour la consolidation de la paix dans notre pays, disent-ils. Ils rappellent qu’en 2013, lorsque le pays organisait les présidentielles après le Coup d’Etat contre le président Amadou Toumani Touré, ces leaders dans l’unanimité ont décidé de soutenir IBK à travers certains critères. Ils pensaient, renchérissent-ils, que l’homme était un Messie, qu'il pourrait sauver le Mali surtout instaurer sa valeur d’antan en luttant contre la corruption et en donnant un Mali meilleur pour les bonheurs des maliens. Et après son premier mandat, ces leaders ont trouvé le bilan du président sortant chaotique, et ils ont décidé pour cette élection présidentielle du 29 juillet 2018 de jeter leur dévolu sur le candidat Aliou Diallo du parti d’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP/Maliba).

« <em>Pour l’unité de la communauté musulmane au Mali, nous membres du Mouvement Sabati 2012, réaffirmons une fois encore notre soutien à nos leaders religieux, à travers la désignation du Cherif de Nioro, et lançons un appel vibrant à tous les membres et sympathisants du Mouvement Sabati de l’intérieur comme de l’extérieur d’apporter leur soutien au candidat Aliou Diallo lors des élections présidentielles de 2018 au Mali</em> », nous dit la déclaration lue par Boubacar Tangara.

Par ailleurs, face à cette décision unilatérale du président Bah, les conférenciers demandent et exigent l’organisation d’un congrès extraordinaire pour choisir des hommes et des femmes qui répondent aux aspirations du Mouvement Sabati 2012 ; le respect des principes du Mouvement Sabati 2012 ; le respect de nos leaders religieux dont les noms susmentionnés et le respect de l’unité de la communauté musulmane au Mali.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale 2018 : Candidat Soumaila Cissé dévoile son programme présidentiel très ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-candidat-soumaila-cisse-devoile-son-programme-presidentiel-tres-ambitieux-2767484.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-candidat-soumaila-cisse-devoile-son-programme-presidentiel-tres-ambitieux-2767484.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Candidat-Soumaila-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est dans la salle de conférence de l'hôtel de l'amitié archi-comble de militants, militantes, sympathisants ainsi que des hommes de média nationaux et internationaux que le président de l'Urd, chef de file de l'opposition, Soumaila Cissé, candidat de la Plateforme de l’alliance ''ensemble, restaurons l'espoir'' à l'élection présidentielle du 29 juillet prochain, a présenté son programme de société de cinq ans. Ce programme présidentiel du candidat Cissé s'articule autour de cinq grands piliers.</strong>

Il s'agit pour le premier pilier de restaurer la paix, la sécurité du pays, et de l'autorité de l'État, suivi par le deuxième pilier qui constituera à instaurer un véritable dialogue entre tous les maliens. S'agissant du troisième pilier le candidat Soumaila Cissé veut mettre l'État au service des populations et pour le quatrième consistera à donner aux jeunes et aux femmes la place qui leur est due dans la société malienne. Enfin le cinquième pilier de ce grand projet de société ambitieux du candidat du parti de la poignée de main, inspire de construire une économie performante et solidaire.

<strong>Réaffirmation du caractère non ethnique de l’armée nationale</strong>

Parlant du premier pilier de ce programme présidentiel, le candidat Soumaila Cissé s'engagera une fois élu président de la République de mobilier et remobiliser les forces armées et de sécurité. « <em>Réaffirmation du caractère non ethnique de notre armée nationale, tous les militaires maliens ont vocation à servir partout sur le territoire national, le déploiement, l'affectation, l'avancement, des forces de défense et de sécurité sont des prérogatives de l'État et ne sauraient être définis par un accord</em> », nous éclaire ledit programme. Il veut œuvrer à la réconciliation nationale en interrogeant la représentativité des groupes armés au sein des populations du nord afin d'établir la réalité ou pas d'une adhésion de celles-ci au concept de l'Azawad. Il promeut l'amélioration de l'administration judiciaire en s'engageant d'encadrer l'émission des mandats de dépôts et réfléchir à la collégialité au niveau des cabinets d'instruction ; d'encadrer des mesures de garde à vue au niveau de la police judiciaire par l'obligation de motivation des gardes à vue...

<strong>Consolider les institutions pour bâtir une société basée sur la justice</strong>

En ce qui concerne le deuxième pilier dudit programme du candidat Soumaila Cissé, il vise à consolider les institutions pour bâtir une société basée sur la justice, le travail et le mérite. A ce niveau, il souligne de renforcer la démocratie, le fonctionnement des institutions et le contrôle de l'action gouvernementale par le parlement. L'une des mesures proposées est d'introduire et encadrer le parrainage populaire des candidats aux élections présidentielles pour mettre fin au monopole attribué en la matière par la loi électorale aux seuls députés et conseils municipaux et donnant lieux à divers abus et dérives ; d'introduire des mesures contre le nomadisme politique et ceux qui sans recueillir au préalable l'assentiment des populations, les engagent dans des opérations de soutien politique entre autres.

<strong>Redéfinition du rôle de l'Aeem; retrait de la gestion des finances des campus</strong>

S'agissant du troisième pilier qui a comme objectif de mettre l'État au service des populations. Pour le faire, le programme présidentiel du candidat s'accentue d'améliorer l'accès à l'eau potable à l'assainissement. Les mesures principales à ce point sont entre autres, la réduction du coût de l'eau et révision des modes de payements des factures d'eau ; la mise en place des comités de vigilance sous la gestion du Maire et du chef de village pilotés par un conseiller communal pour le suivi du cadre de vie. Pour renforcer la qualité du système éducatif, le programme prévoit l'enseignement de nos valeurs culturelles, réintégration de la ruralisation à l'école ; moralisation et encadrement de la gestion des bourses d'études à l'extérieur ; la relecture de l'article 20 du Code du Travail Malien qui classe l'enseignement privé au rang des travaux saisonniers ; redéfinition du rôle de l'Aeem; retrait de la gestion des finances des campus, parking des mains de l'Aeem et attribution de cette mission au Centre national des œuvres universitaires (CNOU) et enfin l'arrêt de la politisation de l'Aeem et l'instauration d'une culture de l'excellence dans le choix des leaders scolaires et universitaires.

<strong>Construire une économie performante et solidaire</strong>

Le quatrième pilier est consacré à donner aux jeunes et aux femmes la place qui leur est due dans la société malienne. Quant au cinquième et derniers piliers, il s'agit de construire une économie performante et solidaire. A ce stade, le candidat Cissé envisage de valoriser pleinement les atouts de notre économie ; moderniser et diversifier l'agriculture ; organiser, sécuriser et accompagner les producteurs. En outre, les mesures principales indiquent le regroupement des domaines de l'agriculture, l'élevage, la pêche, les eaux et forêts et environnement au sein d'un même Ministère avec une dénomination explicite et enfin la mise en place d'un Code de la promotion des investissements dans le domaine agricole.

« <em>Oui, ce programme est ambitieux, il est à hauteur des défis actuels</em> », dit le candidat Soumaila Cissé et de lancer un appel à l'ensemble des Maliennes et des maliens pour sauver le Mali. A ses dires, le coût estimé du programme ressort à 7310,1 milliards de francs CFA soit 82,4% du PIB de 2017 (8868,4 milliards de francs CFA). Le candidat Cissé ajoute qu'en faisant la comparaison avec les programmes d'accélération de la croissance et de transformation structurelle en cours dans les pays voisins du Mali, ce chiffre se compare favorablement à ceux de ces pays où les rations programme/PIB sont beaucoup plus élevés (178% du PIB au Bénin, 227% du PIB au Burkina Faso, 178% du PIB au Niger qui a été financé par les partenaires publics et privés, 185% du PIB 2013 au Togo, et 99% du PIB 2013 au Sénégal).

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : « Je suis candidat pour le Mali, pour porter haut le drapeau national dans le concert des nations » dixit Mamadou Oumar Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-je-suis-candidat-pour-le-mali-pour-porter-haut-le-drapeau-national-dans-le-concert-des-nations-dixit-mamadou-oumar-sidibe-2767471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-je-suis-candidat-pour-le-mali-pour-porter-haut-le-drapeau-national-dans-le-concert-des-nations-dixit-mamadou-oumar-sidibe-2767471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Mamadou-Oumar-Sidibe-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d'un point de presse, le candidat du Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM FASOKO) et de la Coalition pour le renouveau politique (CRP), Mamadou Oumar Sidibé, a déclaré sa candidature pour briguer la magistrature suprême de l’Etat, à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. C’était, le samedi, 07 juillet 2018, dans la salle de conférence du siège dudit parti à Niamakoro Cité Unicef, en présence des membres du Cabinet du président et des membres du directoire de campagne.</strong>

« <em>Je suis candidat pour le Mali. Je suis candidat pour porter haut le drapeau du Mali dans le concert des nations</em> », déclare-t-il d’entrée de jeu, le Candidat Mamadou Oumar Sidibé. En effet, ce point de presse était l’occasion pour le candidat, devant la presse d'éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur cette candidature. « <em>Cette candidature est née de la volonté commune de la Coalition pour le Renouveau Politique-CRP- et le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali PRVM/FASOKO </em>», déclare le candidat Sidibé et de souligner qu’il se place au-dessus de la mêlée pour créer la surprise. « <em>J’entends faire la différence à travers des offres concrètes dans différents secteurs</em> », estime-t-il. Selon lui, depuis la création de leur Parti, les Maliens leur estiment et leur honorent par des adhésions massives et des initiatives locales de développement. Le Parti, annonce-t-il, entend occuper toute sa place pour ce scrutin aussi crucial pour le Mali. « <em>C’est pourquoi, nous avons décidé de faire ce point de presse pour réaffirmer notre combat au quotidien aux côtés du peuple malien</em> », ajoute-t-il.

« <em>La crise sécuritaire dans le nord du Mali, l’épineuse question du centre avec à la clé les affrontements intercommunautaires, la situation   des déplacés et des réfugiés, les attaques ciblées contre le QG du G5 Sahel, la force Barkhane et la MINUSMA sont de nature à faire réagir. Nous estimons pour notre part que le Mali ne mérite pas de vivre cette insécurité. Pourtant, cette situation délétère ne cesse d’augmenter de jour en jour avec des dégâts matériels et des pertes en vie humaine</em> », signale le Candidat du parti du Chameau, Mamadou Oumar Sidibé et fait savoir que depuis 2012 à nos jours, la crise n’a pas connu de répit, malgré la signature de l’accord de paix issu du processus d’Alger. « <em>Ces facteurs trouvent leur quintessence dans la faillite de l’État du fait des actes malencontreusement posés par des gouvernants</em> », exprime-t-il. Ne pouvant pas rester, assène-t-il, indifférents au sort infligé à leurs compatriotes, les responsables du PRVM/FASOKO et la CRP ont décidé de placer leur confiance en moi pour briguer la magistrature suprême du Mali. « <em>Nous défendons des valeurs : Dambé, Danaya, Ladriya. Nous tenons à partager ces principes et à les valoriser</em> », poursuit-il.

<strong>Notre combat c’est aussi l’alternance pour insuffler une nouvelle dynamique</strong>

A l’en croire, le candidat Mamadou Oumar Sidibé, la CRP étant une Coalition comprenant des formations politiques et des associations est portée par une vision pour le Mali. A cet effet, elle doit être présente à cette élection pour apporter un changement profond dans la gestion du pays. « <em>Notre combat c’est aussi l’’alternance pour insuffler une nouvelle dynamique dans la conduite des affaires publiques. Nous sommes candidat au nom d’une coalition qui s’inscrit en droite ligne de la victoire au soir du 29 juillet 2018. Nous œuvrons pour cela</em> », soutient-il.

Par ailleurs, au cours de ce point de presse il y a eu la présentation de 22 membres du Cabinet du président et 17 membres du directoire de campagne.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidat Aliou Diallo lors du lancement de sa campagne pour les présidentielle de 2018, « Mon projet pour le Mali est celui de la recherche permanente de la paix et de la prospérité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidat-aliou-diallo-lors-du-lancement-de-sa-campagne-pour-les-presidentielle-de-2018-mon-projet-pour-le-mali-est-celui-de-la-recherche-permanente-de-la-paix-et-de-la-prosperite-2767477.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/candidat-aliou-diallo-lors-du-lancement-de-sa-campagne-pour-les-presidentielle-de-2018-mon-projet-pour-le-mali-est-celui-de-la-recherche-permanente-de-la-paix-et-de-la-prosperite-2767477.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Candidat-Aliou-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne pour l’élection présidentielle du 29 juillet prochain a été officiellement lancée le samedi 07 juillet 2018, par la Cour constitutionnelle. Dans la foulée, le même samedi, le candidat Aliou Diallo du parti Adp/Maliba et la Plateforme Ensemble pour le Renouveau « ERE du Mali », a tenu à lancer sa campagne présidentielle, à la faveur d’un grand meeting au Champ hippique sis à l'Hippodrome. Cette cérémonie s’est déroulée en présence, des militants, militantes et des sympathisants ; des familles du Chérif de Nioro ainsi que des invités de marque. </strong>

Cette cérémonie de lancement a été amorcée par les allocutions de l’honorable Mamadou Doumbia, député en commune 2 du District de Bamako, le président de la plateforme « Ensemble pour le Renouveau », qui est composé de 25 partis politiques et des milliers d’association d'Ahmed Cissé et l’honorable Amadou Thiam, président dudit parti qui ont tour à tour exprimé leur assurance pour les potentialités que leur candidat a pour émerger le Mali. Pour eux, le candidat Aliou Diallo est le meilleur parmi les 24 candidats pour donner une nouvelle indépendance à notre pays. Ils donnent l’assurance à leur candidat d'une victoire avec brio à la magistrature suprême de l’Etat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

Après les interventions, le représentant du Chérif de Nioro, qui a opté le vendredi passé pour le candidat à cette élection 2018, souligne que le soutien du Chérif M’Bouyé Haidara n’est pas un jeu de hasard. A ses dires, ce choix est intervenu suite à ses analyses sur la qualité de l’homme, son patriotisme, et sa détermination pour émerger le Mali. Il rappelle que c’est le Chérif de Nioro qui avait demandé en 2013 de voter IBK qui n’a pas pu tenir ses engagements pris, notamment, en instaurant la paix, en luttant contre la corruption et en donnant un meilleur avenir au Mali.

Quant au candidat lui-même, Aliou Diallo a salué le public qui a effectué le déplacement pour assister à ce grand meeting du lancement de la campagne présidentielle 2018. « <em>Aujourd'hui nous </em>sommes engagés, tous autant que nous sommes, dans une bataille pour le changement. Dans un inébranlable élan collectif pour obtenir la nouvelle indépendance de notre cher Mali », souligne-t-il. Pour ma part, ajoute-t-il, je m'engage à ne pas vous décevoir. « <em>Mon projet pour le Mali est celui de la recherche permanente de la paix et de la prospérité. Je m'engage à construire une république nouvelle qui profite à tous les fils et à toutes les filles du pays. Je m'engage résolument à rendre le Mali à son Peuple par une nouvelle indépendance : l'indépendance économique</em> », soutient-il. Il salue ainsi la décision du Cherif Mohamed Ould Cheickna Haidara de soutenir sa candidature pour le scrutin du 29 juillet prochain. « <em>J'accueille cette annonce avec une très grande fierté et beaucoup d'émotion. Je salue l'esprit éclairé de cet incontournable leaders religieux qui a toujours fait preuve de beaucoup de patriotisme et d'engagement en faveur de la paix au Mali </em>», indique-t-il.

Par ailleurs dans son projet de société, qui s’articule autour de 9 axes déclinés en 90 mesures, il a mis l’accent sur les maux dont souffrent les maliens à savoir, la pauvreté, l’eau, l’électricité… concernant la question du chômage des jeunes, le candidat Diallo dit qu’il s’engage à créer un million deux cent mille emplois essentiellement pour les jeunes et les femmes. <em>« A travers 96 milles Très Petites Entreprises (TPE), nous serons essentiellement dans le domaine agricole. Il y aura également 20 milles entreprises que nous allons créer et accompagner par des jeunes. Ces entreprises seront dans le domaine des PME et PMI (Petites et Moyennes Entreprises et Petites et Moyennes Industries) », explique-t-il. A l’en croire, pour exécuter son projet de société il faut 15 milles milliards de franc CFA et de rassurer que la levée de ce fonds ne lui coupe pas le sommeil, car il a des relations multi-internationales pour l’avoir. </em>

Notons qu’au cours de cette cérémonie une course de chevaux a eu lieu et la remise des trophées aux différents gagnants de cette compétition a mis fin à la cérémonie.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne présidentielle 2018 : Bakary Togola, président de l’APCAM, un poids lourd pour la réélection d&amp;apos;IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-presidentielle-2018-bakary-togola-president-de-lapcam-un-poids-lourd-pour-la-reelection-dibk-2767473.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-presidentielle-2018-bakary-togola-president-de-lapcam-un-poids-lourd-pour-la-reelection-dibk-2767473.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-bakary-togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle parmi les fidèles, Bakary Togola est un homme de vérité et de conviction. Il fait partir des hommes sur qui le Mali peut compter pour son émergence. Bakary Togola, président de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali (APCAM), et de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali (UN-SCPC) a opté pour l'actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour un second et dernier mandat quinquennal et cela pour plusieurs raisons. </strong>

A l'entendement du président Bakary Togola, les maliens et maliennes doivent soutenir leur président pour prendre la magistrature suprême de l'État.
La cause principale qui motive le président Bakary Togola à soutenir le candidat IBK pour son second mandat est due aux réalisations que l'homme a pu faire pour le pays, notamment dans le secteur du développement rural malgré, qu'il a trouvé le pays dans un contexte très critique sur tous les plans. Bakary Togola, en tant que porte-parole des agriculteurs, a exprimé leur satisfaction à l'idée de moderniser le secteur d'agriculture. Il a toujours soutenu et encouragé le peuple malien de rendre à césar ce qui appartient à césar. Dans ses différentes interventions, le président Togola a toujours dit que les maliens doivent s'entraider et non s'entretuer. Dans cet esprit d'aider les gens surtout les autorités compétentes il s’aligne physiquement, énergiquement et financièrement derrière l'actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui est candidat à sa propre succession.

Ainsi, pour la campagne présidentielle de l'élection du 29 juillet, le président Bakary Togola a un rôle prépondérant, capital et voire indispensable pour la réélection d'IBK. « <em>Nous devons reconnaitre qu'IBK a beaucoup fait pour ce pays et nous nous lui serons reconnaissants pour continuer les grands chantiers qu'il a commencé. Et nous les agriculteurs nous allons faire élire IBK dès le premier tour de l'élection présidentielle</em> », promet-il. Et pour preuve, c'est lui seul qui a pu mobiliser plus de 30 milles personnes de l'extérieur de Bamako pour venir assister à la cérémonie de lancement de la campagne présidentielle du candidat IBK au stade du 26 mars le samedi 8 juillet passé. Ce qu'il faut savoir, c'est que le président Togola est un stratège et efficace pour défendre les causes des agriculteurs et aussi pour donner un avenir radieux au pays. Généreux, disponible, social, se sont des caractères sans doute qui favorisent l'homme dans ce qu'il fait pour être accompagné avec les agriculteurs et d’autres personnes. Alors, nous pouvons dire sans se duper que le président Bakary Togola fera la surprise lors de cette élection en faveur du candidat IBK pour avoir son second mandat.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution 2324 de la Minusma : Nouvelle mission assignée, expliqué par le représentant spécial Mahamat Saleh Annadif</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-2324-de-la-minusma-nouvelle-mission-assignee-explique-par-le-representant-special-mahamat-saleh-annadif-2767483.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-2324-de-la-minusma-nouvelle-mission-assignee-explique-par-le-representant-special-mahamat-saleh-annadif-2767483.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Minusma-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:46:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Mahamat Saleh Annadif, chef de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali) était face à la presse, le jeudi 05 juillet 2018, dans la grande salle de conférence de la Maison de la presse. L’objectif était pour ce diplomate d’expliquer en long et en large la mission assignée à la MINUSMA à travers la nouvelle résolution tenue le 28 juin passé par le Conseil de sécurité. Laquelle a prolongé le mandat de la MINUSMA jusqu’au 2019. Il était accompagné par plusieurs cadres de la mission onusienne au Mali. </strong>

Pour mémoire d’homme, le 28 juin 2018 passé, le Conseil de sécurité a eu un débat sur la situation du Mali, lequel a été conclu par une résolution sous le numéro 2324 (2018) qui a renouvelé le mandat de la MINUSMA jusqu’au juin 2019. Cette résolution fixe le sens dans lequel désormais la mission doit s’orienter, comme elle doit agir dans certains nombres de domaines confiés.

Cette résolution du 2324 ne fixe pas uniquement le mandat de la MINUSMA, elle adresse également un certain nombre de message qu'on peut qualifier de messages forts du Conseil de sécurité aussi bien aux maliens et maliennes mais surtout aux trois partis signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation. La Communauté internationale à travers cette résolution du Conseil de sécurité a voulu exprimer son impatience face au retard persistant sur la mise en œuvre de l’Accord.

Selon le Chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, lors de la visite du Secrétaire général des Nations Unies, du 29 au 30 mai passé au Mali, il a eu à constater qu’il y a une dynamique positive qui se développe quant à la mise en œuvre de l’Accord. « <em>Il a dit qu’il y a des problèmes récents mais encourageants et il en a profité pour féliciter les partis signataires</em> », rappelle-t-il. Malgré cela, selon le patron de la Minusma, la Communauté internationale à travers cette nouvelle résolution du Conseil de sécurité a exprimé son impatience face au retard pour la mise en œuvre de l’Accord. Il révèle à ce point que c’est la première fois que le Conseil de sécurité demande l’application du Comité de sanction sur le Mali, adopté dans la résolution précédente.

Nous apprenons avec lui, qu’il a demandé ainsi aux parties signataires de prendre des mesures pour s’acquitter pleinement et rapidement de leur obligation restant au titre de l’Accord. Le conseil exhorte également, renchérit-il, les partis signataires d’agir plus engagées et plus rapides. A l’en croire, le Conseil de sécurité a exprimé sa profonde préoccupation sur la question des droits de l’homme notamment la situation sécuritaire et l’intensification de la violence intercommunautaire. « <em>C’est une inquiétude que nous partageons</em> », souligne le patron de la Minusma et d’assener que c’est l’une des conséquences pour laquelle le Conseil de sécurité a élargi le mandat de la MINUSMA pour qu’elle puisse s’impliquer plus dans le Centre. « <em>Le Conseil a ainsi condamné la violation des droits de l’homme et a réaffirmé que la stabilisation du Centre du Mali ne peut se faire sans le progrès sur le développement de la gouvernance, de la réconciliation, de la protection et de la promotion des droits de l’homme </em>», narre-t-il.

<strong>Nouveau mandat de la Minusma demande d’accompagner le Mali aux élections </strong>

Concernant les élections, le mandat de la MINUSMA le demande d’accompagner le Mali dans la réalisation des élections apaisées, transparentes mais surtout crédible, dit le représentant spécial et d’évoquer que la MINUSMA l’a fait depuis 2013, elle continuera à le faire tant au plan technique qu'au plan logistique.  « <em>Ainsi nous avons procédé au renforcement des capacités des acteurs électoraux, mis en œuvre du projet de conservation des matériels électoraux. Mais avant nous avons recruté, formé et déployé une soixantaine d’assistants électoraux. Nous nous chargeons de transporter tous les matériels électoraux autant les hommes que nous déployons</em> », indique-t-il. En outre, il dit que la Minusma a assisté au plan technique et matériel la Cour suprême du Mali afin qu’elle puisse faire sereinement face à ses responsabilités dans la réussite des différents scrutins.

« <em>Autant les élections de 2013 ont permis de rétablir l’ordre constitutionnel après le coup d’Etat, autant les élections de 2018 doivent faire en sorte que les observateurs et les amis du Mali puissent être convaincus que le processus démocratique au Mali est irréversible</em> », signale-t-il.

Par ailleurs, le représentant spécial précise que les dispositifs sont pris par la Minusma pour transporter les candidats qui souhaitent aller dans certaines zones au Nord et au Centre. « <em>Nous avons des dispositifs conséquents pour tout candidat qui veut aller dans les zones où nous sommes présents, où la présence de l’Etat soit faite ou soit inexistant non, nous avons prévu de faire transporter un candidat plus deux de ses compagnons en leur assurant de tout mettre en œuvre pour leur permettre de mener les campagnes</em> », rassure-t-il.

Nous savons tous que les difficultés sont nombreuses, dit-il, la question de sécurité est réelle, mais nous estimons que l’occasion est propice pour la consolidation des acquis démocratique, réaffirmation de l’attente et de l’unité nationale. « <em>Nous disons que le monde observe les maliens et nous puissions les dire à ceux qui veulent conserver le pouvoir et à ceux qui veulent le conquérir de placer le Mali d’abord</em> », conseille-t-il. Et de demander aux maliens de surmonter les divergences et d’exhorter un sursaut collectif pour l’élection présidentielle. Avant de terminer le patron souligne que c’est aux maliens de mettre fin à cette crise et personne ne le fera à leur place.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale 2018 : Pour diriger le Mali, Niankoro Yeah Samaké propose un plan audacieux pour la paix, la stabilité et la prospérité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-pour-diriger-le-mali-niankoro-yeah-samake-propose-un-plan-audacieux-pour-la-paix-la-stabilite-et-la-prosperite-au-mali-2767480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-2018-pour-diriger-le-mali-niankoro-yeah-samake-propose-un-plan-audacieux-pour-la-paix-la-stabilite-et-la-prosperite-au-mali-2767480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Niankoro-Yeah-Samake-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le candidat du Parti pour l'action civique et patriotique (PACP), Niankoro Yeah Samaké était face à la presse, le mardi 10 juillet 2018, à la Maison de la presse, pour présenter son projet présidentiel, un plan audacieux pour la paix, la stabilité et la prospérité au Mali. Ce projet est scindé en quatre axes à savoir la promotion de la justice sociale ; assurer les bases économiques du développement ; devenir un modèle de démocratie efficace et enfin consacrer la paix, la stabilité, la sécurité et la réalisation de l'intégration africaine.</strong>

Lors de la présentation de ce projet de société ambitieux et audacieux pour la paix, la stabilité et la prospérité au Mali, le candidat du Parti pour l'action civique et patriotique (PACP), Niankoro Yeah Samaké, était accompagné par son Directeur de campagne, Mory Samaké et non moins le premier vice-président dudit parti ; la présidente des femmes, Fanta Konaté et le Vice-président, Ibrahim Traoré.

D'entrée de jeu, le candidat Yeah Samaké dit que les maliens doivent ouvrir les yeux pour condamner les prédateurs des deniers publics. Selon lui, les politiciens maliens au lieu de servir la nation, se servent en premier. Et depuis plus de 30 ans ils sont entrain de dilapider l'argent public et il est temps que cela prenne fin. Pour faire cela les électeurs doivent aller retirer leur carte d'électeur pour changer la donne au soir du 29 juillet prochain. Il souligne qu'au Mali les candidats ont pratiquement les projets de société identiques et le sien est unique et ce sera la première fois que les maliens verront ce genre de projet de société.

En outre, le candidat Samaké dit qu’il a vécu intimement et quotidiennement les dures réalités de la grande majorité des Maliens vivant loin des branchements électriques et des réseaux de distribution d'eau potable. <em>« Je me suis indigné et j’ai agit contre les difficultés réelles de certaines couches sociales. J’ai regardé dans les yeux de mon père à l’approche de la pluie de l’hivernage, partagé entre l’espoir d’une bonne récolte et le désarroi de devoir réveillé ses enfants sous un toit poreux. J’ai escaladé l’échelle sociale par le biais du travail, de l’intelligence et la solidarité agissante, mais sans doute par la grâce de Dieu. Dans le Confort d’une meilleure vie aux États-Unis, mes sommeils étaient régulièrement hantés par le souvenir de ceux qui vivent au niveau des premières marches de l’échelle : la grande misère de la grande majorité. Mon bonheur personnel n’était pas suffisant pour moi, je suis retourné parmi les miens pour servir parce que j’ai la ferme conviction que DIRIGER C’EST SERVIR », </em>narre-t-il. Selon lui l<em>’administration malienne et les animateurs de la vie publique ont failli aux yeux des maliens de Kayes à Kidal et ceux de la Diaspora. « Ça ne va plus dans le bateau Mali où visiblement seule une poignée de personnes se la coulent douce sous le regard de plus en plus désespéré de la grande majorité qui souffre », souligne le candidat et d’enchainer que nous vivons “ensemble” mais nous n’avons pas les mêmes opportunités d’apprendre, de nous soigner, nous nourrir ou de nous loger. « Le Malien lambda vit dans l’injustice, l’insécurité et l’incertitude. Aucun pays ne prospère dans l’incertitude. Il nous faut repenser notre vivre ensemble. Les gouvernants successifs des 25 dernières années n’ont pas pu tenir la promesse de stabilité, de justices sociales et de création d’emplois décents », indique-t-il. « Nous ne sommes pas condamnés à cinq autres années de mauvaise gouvernance, de gabegie, et de scandales récurrents » déclare Yeah Samaké et de solliciter la voix des maliens au scrutin du 29 juillet pour l'élire président de la République pour instaurer la paix au Mali pour son émergence.</em>

<strong>Pourquoi les maliens doivent le choisir ?</strong>

Le candidat Yeah Samaké fait savoir qu’il a pu servir son pays sans qu’il ne soit ni dans un gouvernement ni dans une fonction de l’administration publique. Pour lui, on doit servir son pays partout où on est et quoi qu’on fasse comme activité. « <em>J’ai des relations dans le monde et j’ai exploité mes relations au profit de mon pays et une fois élu président, je ferai du Mali un pays émergent</em> », estime-t-il. A cet effet, avance-t-il, nous vous proposons un plan x pour la paix, la stabilité et la prospérité au Mali pour cette élection présidentielle. A ses dires, son projet entend valoriser des potentialités inexploitées qu’offrent la jeunesse, la femme, le monde rural et la diaspora. « <em>Nous réaliserons un dividende inestimable en mettant en avant ces entités pour constituer le socle du développement du Mali à travers un plan stratégique porté sur cinq piliers intégrés : </em><em>la promotion de la justice sociale ; l'éducation et la formation des jeunes ; la valorisation du monde rural ; la création d’un cadre propice à l’investissement et au développement durable ; l’instauration de la paix et de la stabilité</em> », précise-t-il.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : « Gouverner c’est parler avec son peuple », dixit le candidat Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-gouverner-cest-parler-avec-son-peuple-dixit-le-candidat-modibo-sidibe-2766327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-gouverner-cest-parler-avec-son-peuple-dixit-le-candidat-modibo-sidibe-2766327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Modibo-sidibe-candidat.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 13:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le candidat du Nouveau pôle politique (NPP) Modibo Sidibé, président des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE), inquiet de l’ampleur de la situation sécuritaire au centre du Mali, dont la dégradation persistance due à l’absence de l’Etat dans de nombreuses localités urbaines et rurales et dont d’innocentes populations constituent les principales victimes, a animé un point de presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur la situation actuelle. </strong>

Au cours de cette rencontre avec la presse, Modibo Sidibé a fait savoir que le Mali est confronté à une situation difficile, car il ne se passe quasiment plus de semaine sans que ne soient perpétrés des assassinats, des enlèvements, des actes de dévastations et de destructions de biens, dont les auteurs semblent agir dans une impunité quasi-totale. Des fosses communes sont découvertes çà et là, qui viennent alourdir chaque jour un peu plus le bilan macabre des expéditions punitives. Selon lui, cette situation aussi inacceptable qu’inquiétante interpelle la responsabilité première du gouvernement à qui notre constitution fait l’obligation d’assurer à tous les citoyens maliens, la sécurité à laquelle ils ont droit, partout sur l’étendue du territoire national.

Il a fait savoir que gouverner c’est parler avec son peuple, surtout dans ces moments difficiles ou l’on s’interroge devant tant de défis et c’est le devoir du gouvernement, d’informer et de rassurer, d’agir pour garantir la sécurité de tous les citoyens et de redonner l’espoir. C’est pourquoi les maliens ne comprennent pas le silence du président de la République, chef de l’Etat, face à ces crimes abominables et à la déstructuration violente de notre communauté nationale. Avant d’ajouter que les maliens sont outrés d’entendre le premier ministre considérer et déclarer que le massacre de 12 de nos compatriotes dans les conditions que l’on sait, est un « incident ». Les maliens n’acceptent pas et dénoncent ce qui se passe au centre du pays. Ils refusent que le vivre ensemble harmonieux des populations maliennes, bâti au fil des siècles et des épreuves de notre commune, soit remis en cause.

« <em>Aussi, c’est avec la plus grande fermeté qu’au nom du parti FARE et du Pole Politique que je condamne l’incapacité de l’Etat à faire respecter la loi de la République et à ramener le calme et la sérénité partout où ils sont compromis sur l’ensemble du territoire national. Les FARE et le NPP attendent du gouvernement que les conclusions des enquêtes diligentées soient portées à la connaissance de l’opinion nationale et que le cas échéant, justice soit rendue aux victimes. Le gouvernement doit recentrer son action, remodeler rapidement la gouvernance de la défense et de la sécurité, consacrer au financement des opérations de sécurité des ressources suffisantes et durables</em> », a-t-il déclaré.

A ses dires, les forces de sécurité doivent disposer de capacité d’anticiper, de protéger et de contrôler les espaces, dans le discernement et le strict respect des droits humains. Voilà les enjeux de la prochaine échéance présidentielle, élection qui doit se dérouler dans les conditions acceptables de transparence et de participation.  Avant de terminer, il a présenté au nom des FARE et du NPP aux familles de toutes les victimes les condoléances les plus émues.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Me Hassan Barry et Salif Keita apportent leurs soutiens au candidat Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-me-hassan-barry-et-salif-keita-apportent-leurs-soutiens-au-candidat-soumaila-cisse-2766325.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-me-hassan-barry-et-salif-keita-apportent-leurs-soutiens-au-candidat-soumaila-cisse-2766325.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/salif-keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 13:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la course présidentielle pas mal de mouvements, associations, jettent leur dévolu sur l’un des candidats pour l’accorder leurs voix au scrutin du 29 juillet prochain. C’est dans ce cadre que le candidat de l’URD, l’honorable Soumaila Cissé, chef de fil de l’opposition a reçu les soutiens de vote de l’ancien ministre, ambassadeur Me Hassan Barry et le grand artiste de renommé international Salif Keita et leurs sympathisants. Les cérémonies de la déclaration ont eu lieu, le lundi 2 juillet 2018, en premier dans la salle de conférence des locaux du bureau du chef de fil de l’opposition à Badalabougou et en second lieu dans l’enceinte du Mouffou à Kalaban Coro, présidées par le vice-président de l’URD, Ibrahim N’Diaye, accompagné par une forte délégation. </strong>

Dans sa déclaration de soutien à la candidature de Soumaila Cissé, à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, Me Hassan Barry souligne qu’il est venu chez le candidat Soumaila Cissé pour exprimer son soutien et celui de ses nombreux amis dans le pays. « <em>Je vous soutiens, car je suis convaincu, de par votre carrière professionnelle et politique, que vous êtes le plus apte à nous sortir, à sortir le pays du tracas dans lequel il patauge depuis plusieurs années</em> », dit-il. En venant ici, ajoute-t-il, je voudrais lancer un pathétique appel, à l’ensemble des maliens et maliennes de se ressaisir pour sauver le Mali. A l’en croire, l’occasion est aujourd’hui donnée à tous ceux qui ont, ne serait-ce qu’une once d’amour pour leur pays, de changer le cours de l’histoire, de refuser de céder au fatalisme et de s’engager résolument à donner une autre image du Mali propre dans son acception la plus noble ; dans sa création d’emploi et du Mali débarrassé de la corruption, du népotisme, du clientélisme, des clans mafieux. Selon lui, il faut reconstruire le Mali dans tous ses segments dans l’intérêt exclusif des maliens. « <em>Je voudrais être de ce combat avec vous, et je reste convaincu que notre candidat, Soumaila Cissé mesure l’ampleur de la tâche et saura redonner l’espoir à tout un peuple</em> », estime-t-il.

Quant à Salif Keita, il révèle qu’il soutiendra le candidat Soumaila Cissé sans ambiguïté et lance un appel aux 180 clubs qui portent son nom et ses fans de sortir massivement pour voter le candidat Soumaila Cissé au 29 juillet prochain. Selon lui, il n’est pas contre qui que ce soit mais le pays a besoin d’un nouveau leader pour le sortir de l’ornière. A ses dires, Soumaila Cissé a des relations qui peuvent aider le Mali à prospérer, donc les maliens doivent voter pour lui pour cette fois-ci. « <em>Soumaila Cissé connait ce pays, connait ses problèmes aussi, il est connu à l’extérieur. Est-ce qu’il ne peut pas faire sortir le Mali du gouffre dans lequel il est ? C’est la question que je me suis posée. Et ma réponse a été de l’essayer, de lui donner la chance de faire ses preuves. C’est pour cette raison que j’ai décidé de lui apporter mon soutien total</em> », déclare-t-il.

Lors de ces deux cérémonies, le vice-président de l’URD, Ibrahim N’Diaye au nom du candidat Cissé, la direction de campagne a remercié les deux personnalités emblématiques venues apporter leur soutien au candidat Soumaila à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Selon lui, ils ont pu faire un bon choix et au bon moment et qu’ils ne seront pas déçus de leur choix. « <em>Je sais que Soumaila Cissé, président du Mali, sera avec des gens qui ne seront pas des inconditionnels du pouvoir, qui lui rappelleront à tout moment ce qu’ils ont promis au peuple malien. Et connaissant bien l’homme, étant un homme d’écoute et de dialogue, il ne ménagera aucun effort pour respecter ses engagements</em> », rassure-t-il.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Candidat Mamadou Oumar Sidibé dans une grande interview parle :  &#45;Des grands enjeux de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain &#45;Sa stratégie pour relever les défis de l’émergence du Mali &#45;La force et la vision de la CRP &#45; Son programme quinquennal 2018&#45;2023 intitulé « La confiance retrouvée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-candidat-mamadou-oumar-sidibe-dans-une-grande-interview-parle-des-grands-enjeux-de-lelection-presidentielle-du-29-juillet-prochain-sa-strategie-pour-relever-les-def-2766335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-candidat-mamadou-oumar-sidibe-dans-une-grande-interview-parle-des-grands-enjeux-de-lelection-presidentielle-du-29-juillet-prochain-sa-strategie-pour-relever-les-def-2766335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Mamadou-Oumar-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 13:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La course pour la présidentielle 2018 enregistre le candidat du PRVM FASOKO et de la CRP, Mamadou Oumar Sidibé. Cet ingénieur-informaticien chevronné du service des douanes et sa coalition nourrissent de grande ambition dans cet espace politique malien affamé de renouveau. Fer de lance de l’opposition, les jeunes de la coalition pour le Renouveau Politique (CRP) croit en leur étoile, mobilise leur troupe et se battent pour pousser leur candidat vers Koulouba. Noble ambition qui nécessite beaucoup de savoir-faire et d’un sous-bassement solide. A la CRP, ils ont choisi les trois slogans du parti du chameau blanc, qui rime connaît toi, toi-même : Dambé - Danaya - Ladiriya. Mamadou Oumar. Alors, nous vous proposons de lire plutôt l’entretien que nous avons eu avec le président-candidat Sidibé.   </strong>

<strong>Journal le Fondement : </strong>Mamadou Oumar Sidibé, vous êtes le président de la coalition pour le Renouveau Politique, dites-nous, êtes-vous prêts pour la bataille présidentielle de 2018 ?

<strong>Candidat Mamadou Oumar Sidibé</strong> : Je suis prêt pour cette bataille à 100% pour trois (03) raisons majeures. D’abord, je suis convaincu, que j’ai des solutions pour régler les problèmes majeurs auxquelles, notre pays est confronté actuellement. Ensuite, je suis prêt parce que, je suis dans une coalition d’hommes valables, intègres, représentatifs, compétents et bien inspiré. Et enfin, je suis prêt parce que le peuple malien veut aujourd’hui le changement comme nous à la CRP. Je suis donc plus que prêt pour relever le défi dans cette bataille présidentielle 2018.

<strong>JLF : N’avez-vous pas des inquiétudes sur l’organisation de cette élection présidentielle ? </strong>

<strong>MOS</strong><strong> </strong>: Je sais qu’il y a des inquiétudes, je suis convaincu que les problèmes qui nous ont amené vers 2012 existent toujours. Le pays est à l’agonie, l’insécurité s’étend. Cependant, nous ne devons pas baisser les bras et le devoir nous interpelle à travailler d’arrache-pied pour freiner l’hémorragie, toute chose qui passe par des élections dont la présidentielle.

<strong>JLF : Vous avez parlé d’insécurité, à propos, quel est votre regard sur la question ? </strong>

<strong>MOS</strong><strong> </strong>: En 5 ans, on devait pouvoir stabiliser le pays avec l’aide de nos forces de sécurité, de Barkhane, de la Minusma et les forces du G5 Sahel. Mais hélas, le constat est amer car le leadership politique a manqué. Au regard de la situation, le défi à relever est grand, d’ailleurs très grand. Il va falloir être inventif, concret, beaucoup plus sérieux, et proposer des solutions à la fois de justice, de dialogue, de paix mais aussi de développement.

<strong>JLF : Ces élections révèlent des regroupements et des coalitions, quel est votre position réelle ?</strong>

<strong>MOS</strong><strong> </strong>: La Coalition pour le Renouveau Politique (CRP) n’est pas une coalition de circonstance. C’est une coalition crée suite à des constats sur la faiblesse du système démocratique, le manque de leadership politique et le manque de vision et de courage politique. Elle s’inscrit dans un contrat de gouvernance qui va au delà de l’élection présidentielle et a pour objectif principal, la rupture avec l’ancien système, et la reformulation de la conscience politique adaptée à nos réalités culturelles, sociales et économiques. Ici à la CRP, nous sommes sereins, et pouvons dire que nous sommes des pionniers parmi les mouvements mise en place sur l’échequier national. Le 03 mars 2018, une coalition composée d’une vingtaine de parti politique et plus d’une centaine d’association qui s’appelle « la Coalition pour le Renouveau Politique » ont sollicité ma candidature à l’élection présentielle. Nous sommes l’un des premiers à être dans cette dynamique. Les autres coalitions sont récentes, et depuis que nous avons senti l’échec d’une candidature unique au sein de l’opposition, j’étais l’un des premiers à proposer une la candidature unique au sein de l’opposition mais hélas…Alors nous nous sommes engagés au sein de la CRP pour apporter notre touche juvénile à l’édifice Mali. D’ailleurs, nous sommes conscients des difficultés auxquelles nous ferons face mais nous allons nous battre pour nos convictions conformément aux triples slogans qui nous sert de devise Dambé, Danaya et Ladiriya. Déjà, nous avons réuni les documents qu’il faut et l’enveloppe qui sert de caution, payé par la Coalition pour le Renouveau Politique que je remercie. Maintenant, on suit de très prêt le reste du processus laissant les portes de notre coalition pour accueillir ceux ou celles qui partagent nos ambitions.

<strong>JLF : M. le président Sidibé, et si vous n’êtes pas au 2è tour, avez-vous déjà pensé au candidat ou au groupe que vous allez soutenir ? </strong>

<strong>MOS</strong><strong> </strong>: Je me sens au 2<sup>ème</sup> tour, je sais qu’on sera au 2<sup>ème</sup> tour par la grâce d’Allah. Nous avons travaillé pour ça et nous sommes convaincus que nous avons une vision, un programme et des hommes engagés pour gagner. Si le contraire se produisait, au moment opportun, nous en parlerons conformément à ce que la CRP décidera.

<strong>JLF : Qu’allez-vous faire du Mali en cas de victoire et en combien de temps ?</strong>

<strong>MOS</strong>: Notre boussole, c’est notre programme quinquennal 2018-2023 intitulé « <strong>La confiance retrouvée</strong> ». Ce document élaboré par les experts des commissions scientifiques du PRVM FASOKO et de la CRP, comprend une douzaine de piliers et d’axes stratégiques orientées sur les priorités du moment pour stabiliser et mettre le pays sur les rails. Ce document tient compte du passé et du présent pour aller vers un futur serein et plus prometteur pour nos enfants et nos petits-enfants. C’est aussi, une ouverture pour relancer l’espace politique et économique, redynamiser le secteur socio-culturel, changer les mentalités en mettant en priorité le Mali.

<strong>JLF: M. Sidibé, dans un monde globalisé, est ce que l’atteinte de vos objectifs est possible avec la devise Dambé, Danaya et Ladiriya et que d’aucun ne trouve contraignante et inapproprié ?</strong>

<strong>MOS</strong><strong> </strong>: Nous sommes conscients, et nous sommes convaincu qu’aucun pays, aucune nation ne peut se développer sans se connaître, en passant son temps à singer les autres. Les problèmes que nous connaissons viennent du fait qu’on a refusé d’être nous-mêmes en piétinant la confiance, la sincérité, la loyauté.  Aucun pays ne peut se développer à la base sur le mimétisme des autres.

Nous avons constaté qu’au-delà des problèmes économiques et sécuritaires, notre société a perdu ces valeurs fondamentales que sont le Dambé, Danaya et Ladiriya, fondement de notre existence. Nous avons des défis à relever sur nos propres comportements, sur l’homme qui est au début et à la fin de la chaine. Si nous réussissons à travailler à ce niveau, tout le reste est facile à gérer. Ce qui est sûr, c’est un boulot de longue haleine, car le mal est profond mais il faut commencer quelque part.  Sans ressource humaine compétente, intègre et patriote, on n’aura rien même si on a des bons programmes.

<strong>JLF : Quel est votre message particulier pour cette élection présidentielle ? </strong>

<strong>Réponse</strong><strong> </strong>: Notre pays va mal, d’ailleurs très mal. Cependant, nous avons la capacité de renverser la situation pour relancer le développement socio-économique de notre pays qui a besoin d’un renouveau politique. L’Homme malien sait rebondir et il suffit qu’il comprenne. Je pense que nous les maliens avons compris. La sirène du renouveau a sonné pour nous, il faut désormais changer la donne ou périr.

<strong>JLF : Une question, un refrain du Mali actuel, Boua Ba Bla ou Boua Ta Bla ? </strong>

<strong>MOS</strong> : Ces termes sont trop réducteurs car ne reflète pas la profondeur de la crise que nous traversons. Le président de la République a été élu au suffrage universel, le pouvoir appartient au peuple et c’est au peuple de le lui reprendre de la manière la plus démocratique. A la CRP, nous ne combattons pas un homme ou des hommes mais nous combattons un système. Je suis convaincu que les maliens ont tout compris, et le 29 juillet, il reviendra au malien de faire le bon choix et de sanctionner le quinquennat de Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita dans les urnes. Tout le reste est spéculation.

<strong>Propos recueilli par S. SANOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M’Bouillé Koité, lauréat du prix découvertes RFI 2017 : Une référence du continent africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mbouille-koite-laureat-du-prix-decouvertes-rfi-2017-une-reference-du-continent-africain-2766331.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/mbouille-koite-laureat-du-prix-decouvertes-rfi-2017-une-reference-du-continent-africain-2766331.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/mbouille-koite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali comme à l’étranger, l’artiste chanteur M’Bouillé Koité a été sollicité par son savoir-faire, il demeure un chanteur hors pair qui a une grande inspiration pour la musique. A travers son talent, il a été choisi lauréat du prix découverts RFI 2017. Le samedi 30 juin, il a organisé une soirée de dédicace au cinéma Babemba pour magnifier son trophée, après avoir fait une tournée à Ndjamena, Brazzaville, Abidjan et une escale à Paris.  </strong>

Le chanteur et guitariste malien de 27 ans est issu d’une famille de griots et musiciens. Dès son très jeune âge, il s’est intéressé à la musique, et c’est ainsi qu’en 2008, il entre à l’Institut National des Arts (INA). Deux ans plus tard, il décroche son diplôme à la section musique et en 2016, il obtient le trophée Tamani d’or ‘’révélation’’ et le trophée Africa-Show meilleur Artiste du Mali.

Déjà à 21heures, la salle était remplie et aucune place n’était disponible pour assister à ce concert VIP de haut niveau. Le jeune chanteur a émerveillé le public jusqu’à la fin de la soirée.

Après le concert on a tendu le micro au chanteur guitariste M’Bouillé Koité, il a salué tous les maliens qui l’ont soutenu et qui ont voté pour lui. « <em>Car c’est grâce à l’encouragement des uns et des autres que j’ai pu avoir ce trophée, donc je le dédie à tous les maliens particulièrement à ma maman ’’paix à son âme’’ et à Elhadji Bahambé Niang</em> », a-t-il exprimé. Pour la compétition de ce trophée cette année, on était au nombre de 25000 candidats au départ, j’ai eu la chance d’être choisi parmi ses musiciens grâce à mon travail et le soutien de tous les maliens. Mes sincères remerciements à tous mes fans et à l’ensemble du peuple malien.

<strong>M. </strong><strong>TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : 16 villages de la commune de Mountougoula promettent une victoire de 100% à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-2018-16-villages-de-la-commune-de-mountougoula-promettent-une-victoire-de-100-a-ibk-2766324.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-2018-16-villages-de-la-commune-de-mountougoula-promettent-une-victoire-de-100-a-ibk-2766324.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Mountougoula-femme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 00:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une centaine de personne de la population de la commune Mountougoula se sont mobilisées pour célébrer la cérémonie d’adhésion des 16 villages de ladite commune à la candidature de l'actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita, candidat à sa propre succession, à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. C’était le dimanche, 1<sup>er</sup> juillet 2018, sous la présidence de la marraine de l’évènement, Diawara Aissata Lady Touré, présidente des femmes du bureau national du RPM (Rassemblement pour le Mali) et la présidente des femmes de l’alliance « Ensemble pour le Mali), accompagnée par une forte délégation.</strong>

Ont pris part à cette cérémonie d’adhésion, les autorités coutumières et administratives de la Commune de Mountougoula ainsi qu’une centaine de femmes et de jeunes des 16 villages adhérents venus pour la circonstance. Dans son mot de bienvenu, le maire de Mountougoula, Abdallah Téssougué s’est dit heureux d'accueillir ce bon monde dans sa commune. Il a ainsi profité de l’occasion pour étaler les difficultés que la commune traverse, dont le bitumage de la route de Mountougoula qui cause aujourd’hui des accidents avec les bennes et son mauvais état, la construction de la Maison des jeunes, l’adduction d'eau potable.

Il a été suivi par le chef de village, Sassi Doumbia, qui à son tour a rappelé que la commune de Mountougoula a soutenu le président IBK depuis 2013 et elle a eu à faire 75% pour lui. Cela, selon le chef de village, sera continue pour cette élection présidentielle. Il rassure que les populations de la commune de Mountougoula vont voter pour IBK et lui garantit une victoire incontestable dès le 1<sup>er</sup> tour. <em>« Nous sommes avec IBK et nous voulons qu’il soit réélu dès le 1<sup>er</sup> tour de cette élection présidentielle. Qu’IBK soit rassuré il sera réélu président avec brio</em> », rassure-t-il. Mais, dit-il, nous voulons que le président IBK règle certaines difficultés que notre commune connait, il s’agit de la construction d’un hôpital pour sauver la vie de nos femmes enceintes, la construction des salles de classes pour notre école, car l’éducation est le développement d’un village voire une nation, le bitumage de notre route et l’adduction d’eau potable pour le village, la construction d’un marché moderne et l’électricité.

Dans le même sens, les représentants des jeunes, des femmes et des chefs religieux ont exprimé leur soutien sans faille au président IBK et lui ont promu 100% de suffrage aux échéances électorales du 29 juillet prochain. A leurs dires, dans la région de Koulikoro, la commune de Mountougoula sera la première en donnant la victoire à IBK. Ils ont aussi exprimé leurs doléances qui s’articulent autour de celles susmentionnées.

Prenant la parole, la marraine de l’évènement, Diawara Aissata Lady Touré, présidente des femmes du bureau national du RPM (Rassemblement pour le Mali) et la présidente des femmes de l’alliance « Ensemble pour le Mali) a exprimé son allégresse face à la mobilisation que la population de la Commune de Mountougoula et celle des 16 villages leur ont réservé, elle et sa délégation. « <em>Je suis très contente d’entendre les chefs de villages et les chefs religieux et les populations de la commune de Mountougoula dire qu'ils voterontà100% pour IBK</em> », déclare-t-elle. Elle a dit entendre les doléances exprimées par les représentants de la population et de rassurer que ces doléances seront sur la table de qui de droit. Elle évoquera que le président IBK a trouvé en 2013 le pays très appauvri qu’il n’y avait pas d’argent dans la caisse et l’Etat proprement dit même n’existait pas. Selon elle, malgré cela IBK a eu à faire beaucoup de choses pour le Mali et ce second mandat sera la suite logique pour achever les grands chantiers.

Selon elle, elle-même est de Mountougoula, donc, je sais comment les populations vivent ici, l’état de la route je la connais. A ses dires, tout ne sera pas laisser aux autorités pour venir faire certains projets. Ce tronçon si court, estime-t-elle, nous pouvons le bitumer sans le recours des autorités. Parce que les carrières qui sont là peuvent bitumer ce tronçon et à leur bénéfice.

Par ailleurs, la présidente a mis à profit l’occasion pour remettre des enveloppes symboliques aux 8 associations féministes en guise de soutient à leurs projets et de demander aux autres associations de se faire connaitre pour pouvoir bénéficier de cette aide. Et l’évènement a été agrémenté par les prestations de la danse traditionnelle de la commune de Mountougoula.

Retenons que les 16 villages de la commune rurale de Mountougoula sont entre autres : Mountougoula, Dialakorobougou, Dara, Falani, Darani, Farako Darani, Farako Mountougoula, Sanankorobougou, Manakôrôni, Tiènè, Bandougou, Targala, Kounkodjan, Kôgnikorô, Sebelakoro et Farada.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou Diallo à l’élection présidentielle du 29 juillet : « Je serai le candidat du renouveau »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-diallo-a-lelection-presidentielle-du-29-juillet-je-serai-le-candidat-du-renouveau-2764957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/aliou-diallo-a-lelection-presidentielle-du-29-juillet-je-serai-le-candidat-du-renouveau-2764957.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Aliou-B-Diallo-ADP-Maliba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une vingtaine de partis politiques et plus de 2131 associations et club de soutiens se sont constitués pour former une plateforme dénommée, « Ensemble pour le renouveau du Mali » ‘’Ere du Mali’’ pour soutenir la candidature du candidat de l’Adp-Maliba, Aliou Diallo, lors de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. La cérémonie de signature de cette plateforme, a eu lieu, le dimanche 17 juin 2018, dans l’enceinte du siège du parti ADP-Maliba. </strong>

Pour le président de ladite  Plateforme, Ahmed O. Cissé, les actions sont actuellement menées pour accroître davantage les soutiens et les alliances autour du candidat du Renouveau du Mali. Il soutient que leur plateforme a la responsabilité et le devoir de faire gagner démocratiquement le candidat, Aliou Diallo et de l’installer au poste de président de la République du Mali. A ses dires, Aliou Diallo, entrepreneur de son état, courageux et opiniâtre est un homme de conviction qui depuis plus de 20 ans a considérablement contribué au développement du secteur privé malien.

Le candidat Aliou Diallo a tout d’abord remercié les partis, associations et clubs de soutiens signataires de cette plateforme pour son élection à  l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. « <em>Je suis fier et heureux que vous ayez porté votre confiance sur ma personne. Au-delà de m’honorer, ce choix m’engage surtout à redoubler d’efforts pour être à la hauteur de vos attentes. Je suis conscient de la lourde responsabilité qui m’incombe en tant que porte-étendard de cette plateforme. Sachez que je ne trahirai jamais votre confiance. Je serai votre candidat. Je serai le candidat des maliens. Je serai le candidat du renouveau. Oui je serai le candidat du rétablissement de la confiance entre les maliens et leurs gouvernants</em> », a-t-il rassuré. Selon ses propos, il s’engage auprès des maliens à ne pas faire de la politique politicienne mais plutôt à travailler sans relâche pour un changement qualitatif dans la gouvernance du pays. « <em>Alors que notre pays est incroyablement riche en potentialité, sa population reste toujours étonnamment l’une des plus pauvres du monde. Les maliens ont trop souffert et il est temps qu’une nouvelle gouvernance soit mise en place</em> », a-t-il dit.

<strong>Les engagements du candidat Aliou Diallo pour l’émergence du Mali</strong>

« <em>Je suis déterminé à mettre mon expérience d’entrepreneur au service du développement du Mali</em> », a-t-il réitéré. A ses dires, pour répondre aux aspirations des maliens il faut agir impérativement sur trois fronts à savoir : travailler au retour de la paix ; faire émerger une classe moyenne à travers une politique économique volontariste de développement économique décentralisé ; lancer une vraie politique de grands travaux à l’échelle nationale. « <em>Pour travailler efficacement sur ces trois fronts, il faudra investir au moins 15.000 milliards de FCFA sur une période de cinq ans</em> », a-t-il estimé. Sur ce fonds, il s’engage à consacrer 1000 milliards de franc CFA au chantier de la stabilisation du centre du Mali ; 500 milliards de FCFA à la création d'entreprises ; 200 milliards supplémentaires à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires de l’Etat. Selon le candidat Diallo d’ici à l’horizon 2023, il faut faire en sorte qu’au lieu de chercher des emplois, les maliens créent eux-mêmes de l’emploi.

<strong>M.O. COULIBALY</strong>

<strong>=============== </strong>

<strong>Présidentielle 2018 :</strong><strong> Le Mouvement ‘’le Mali en marche’’ s’engage pour la réélection d’IBK</strong>

<strong>Le Mouvement ‘’le Mali en marche’’ a tenu, le dimanche 24 juin 2018, un grand meeting dans la salle du Palais de la Culture pour lancer ses activités. L’objectif était de s’engager pour faire réélire IBK dès le 1<sup>er</sup> tour du scrutin présidentiel du 29 juillet. Placé sous la présidence de son président, Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre du Développement industriel, l’évènement a enregistré la présence des ministres de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koita et celui de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra et plusieurs autres personnalités.</strong>

Dans son allocution le président du Mouvement ‘’Le Mali en marche’’, Mohamed Ag Ibrahim a félicité l’adhésion massive des Maliens de tous bords et de toutes conditions sociales à ce projet. « <em>Notre mouvement est un mouvement respecté, qui donne à chaque Malien une raison de l’aimer et d’avoir confiance en lui pour le défendre. Un Mouvement fort de son unité et de sa diversité, un Mouvement créatif, réactif et vigilant. Un Mouvement attentif aux inquiétudes des Maliens et de l’ensemble de la société malienne. Un mouvement qui prendra part dans la construction nationale</em> », déclare-t-il.

Il évoque qu’après l’analyse du contexte socio-politique national, son mouvement apporte son soutien indéfectible et sans réserve au candidat IBK et il s’engagera pour sa réélection dès le premier tour du scrutin du 29 juillet. Selon lui, le choix d’IBK n’a pas été un jeu d’hasard, l’homme est le meilleur parmi les candidats à l’élection présidentielle prochaine. De son point de vue, la victoire d’IBK sera la victoire du Mali.

« <em>Le combat que nous menons a besoin d’un homme d’Etat comme lui, dont la vision fédératrice nous conduira à atteindre nos objectifs avec les valeurs que nous défendons. Par l'émergence de nouvelles approches de la politique à construire ensemble</em> », estime-t-il. Et d’avancer qu’il faut lire attentivement la profession de foi d’IBK et vous retrouverez tout ce qui constitue son engagement d'homme d’Etat.

« <em>Aujourd’hui, sans forfanterie aucune, on peut se réjouir des acquis de ces cinq dernières années. Aujourd’hui notre jugement sur son bilan est le seul qui lui importe. Pour notre part, nous avons l’intime conviction que nos efforts combinés nous ont permis de progresser dans la bonne direction et de trouver la juste cadence. Mais ce qui est à retenir, c’est que nous avons réussi à avancer. A présent, le plus important est de capitaliser les résultats obtenus dans le travail et dans l’engagement, de hausser le niveau de nos ambitions, et de dégager des perspectives nouvelles</em> », assène-t-il.

<strong>B. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiénan Coulibaly, MDAC : Le Gouvernement a la forte volonté d’organiser des élections libres, transparentes, crédibles…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tienan-coulibaly-mdac-le-gouvernement-a-la-forte-volonte-dorganiser-des-elections-libres-transparentes-credibles-2764954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tienan-coulibaly-mdac-le-gouvernement-a-la-forte-volonte-dorganiser-des-elections-libres-transparentes-credibles-2764954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Tienan-coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de permettre aux  acteurs nationaux et internationaux sur le processus électoral au Mali, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avec l’appui de l’Organisation Internationale de la Francophonie (0IF), a organisé un séminaire international de formation sur le thème : «le rôle et la place de la CENI dans l’organisation des élections au Mali». C’était les 19 et 20 juin 2018 à l’Hôtel Radisson Blu.</strong>

Le président de la CENI, Amadou Ba dit que l’organisation de ce séminaire entre dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs en charge de la préparation et l’organisation des élections générales et en particulier l’élection du président de la République,  scrutin du 29 juillet 2018. Il souligne que pendant ces deux jours de formations il y aura d’autres thèmes à débattre dont le cadre juridique de la mission supervision et de suivi de le CENI ; le rôle de la commission électorale en tant qu’organe de supervision et de suivi du processus électoral ; l’observation «électorale et crédibilité des élections ; quel type d’interaction entre la CENI et les autres acteurs du processus électoral (rôle de la CENI, du MATD, de la DGE et de la cour constitutionnelle ; la bonne organisation des élections, facteurs de consolidation de la démocratie et de la prévention des conflits électoraux.

En prenant la parole, le représentant de l’OIF, Saidou Alpha Kane rappelle que l’accompagnement de sa structure depuis 20 ans au Mali n’a pas fait défaut. Il soutient que la CENI actuelle est outillée pour suivre les élections présidentielles et les autres dans les jours à avenir.

En ce qui le concerne, le ministre de la Défense et des anciens combattants, Tiénan Coulibaly, souligne que la priorité du gouvernement est le bon déroulement des élections. Dans son intervention, il a mis l’accent sur la forte volonté du gouvernement a organisé des élections libres, transparentes, crédibles, apaisées et sécurisées sur toute étendue du territoire national. Il remercie les partenaires du gouvernement et aussi l’engagement des groupes armés CEMA et Plateforme pour le bon déroulement des élections dans le Nord.

<strong>G. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Le Mali a besoin des efforts de chacun et les bénédictions de tous pour s’en sortir », dixit l’Imam Abdoul Moumini Mallé lors de la fin du Tafsir du Coran du Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara de Niamakoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-a-besoin-des-efforts-de-chacun-et-les-benedictions-de-tous-pour-sen-sortir-dixit-limam-abdoul-moumini-malle-lors-de-la-fin-du-tafsir-du-coran-du-zaouia-de-chei-2764960.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-a-besoin-des-efforts-de-chacun-et-les-benedictions-de-tous-pour-sen-sortir-dixit-limam-abdoul-moumini-malle-lors-de-la-fin-du-tafsir-du-coran-du-zaouia-de-chei-2764960.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Cheick-Mounir-Mahi-Haidara-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années la Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara organise l'assise de Tafsir c'est-à-dire l’exégèse des sourates et versets du Coran, pendant le mois du Ramadan. Ce Tafsir permet aux fidèles musulmans de s'imprégner du livre sacré le Coran qui constitue les paroles de Dieu, descendues sur le Prophète Mahomet paix et salut sur lui (PSL). A la fin de ce Tafsir une cérémonie est organisée pour magnifier cette assise religieuse combien importante dans l'islam. </strong>

C’est dans cette logique que la cérémonie de la fin du Tafsir, s’est tenue, le dimanche 24 juin 2018, dans la Zaouïa de Cheick Mounir Mahi Haidara. Elle a été couplée à celle de la lecture complète du Coran pendant les dix dernières nuits du mois du Ramadan. C’était en présence du représentant de Cheick Mohamed Mounir Haidara; du Khalifa Bamoye Kamia; du président de l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (AMS-PEC), Moukadam Karamoko Mama Koné; de l'Imam Moukadam, Abdoul Moumini Mallé; des imams, des grands prêcheurs ainsi qu'une centaine de fidèles musulmans.

A l’entame de cette cérémonie, l’Imam Moukadam, Abdoul Moumini Mallé a procédé à l’exégèse de quelques sourates à savoir : l’abondance, les infidèles, les secours, les fibres, le monothéisme, de celui qui fait éclore, les hommes. Après cette exégèse, l’Imam Moukadam, Abdoul Moumini Mallé a salué les fidèles musulmans qui ont consacré leur temps pendant le mois de Ramadan pour assister à cette exégèse du Coran. De la même manière, il a salué aussi ceux qui ont pu tenir des nuits blanches des dix dernières nuits du mois de Ramadan, en lisant le Coran complet dans les prières. A ses dires, les fidèles doivent cerner que le mois du Ramadan est béni que Dieu l’a donné aux descendants du Prophète Mahomet afin qu’ils puissent avoir les récompenses. Il a ainsi évoqué les bénéfices de la seule nuit ‘’cachée’’ dont la nuit du destin qui équivaut à 1000 nuit soit 83 ans de prières à Dieu. Cette nuit se trouve dans le mois du Ramadan et les fidèles doivent en chercher avec les prières et aussi les bienfaiteurs envers les semblables.

Par ailleurs, l’Imam a profité de l’occasion pour appeler le peuple malien à la paix, à la réconciliation et à la cohésion sociale. Selon lui, face aux problèmes qui persistent, notre pays a fortement besoin des efforts de tous et aussi des bénédictions de chacun pour s’en sortir.

En outre, l’Imam Mallé a remercié le Kalifa Bamoye ainsi que tous les contributeurs pour la tenue de cette cérémonie de la fin de leur Tafsir.

Après ses interventions, la parole fut donnée au Kalifa Bamoye qui à son tour a remercié les fideles musulmans qui ont effectués le déplacement pour venir magnifier cette cérémonie. À sa suite, il y a eu la lecture de la bénédiction du Coran en faisant les bénédictions pour eux même et aussi bien entendu à notre pays le Mali. A noter qu’un repas partagé a mis fin à cette cérémonie.

Par ailleurs, il est à savoir que l'exégèse par tradition consiste à expliquer et interpréter le Coran à l'aide de traductions bénéficiant ou non d'une large base de transmission [Tafsir]. Cette catégorie d'exégèse tourne autour des récits recueillis auprès de Dieu - glorifié soit Il - dans le Coran, ceux recueillis auprès du prophète - que la paix de Dieu et Ses salutations soient sur lui, ceux recueillis auprès des compagnons du Prophète - que Dieu les agrée, et enfin ceux recueillis par les successeurs des compagnons - que Dieu leur fasse miséricorde.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Les promesses de Kayes en faveur du candidat Mamadou Oumar Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-les-promesses-de-kayes-en-faveur-du-candidat-mamadou-oumar-sidibe-2764964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-les-promesses-de-kayes-en-faveur-du-candidat-mamadou-oumar-sidibe-2764964.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mamadou-Oumar-Sidibe-candidat-du-PRVM-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En première région, le candidat de la Coalition pour le Renouveau Politique (CRP), Mamadou Oumar Sidibé a participé le samedi dernier à la rentrée politique de la Grande Section du Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM FASOKO) de Kayes. L'événement tenu dans la salle de réunion de la Chambre du Commerce et d'industrie du Mali qui a enregistré la présence des élus du parti, avec à leur tête l'Honorable </strong><strong>Cheick Oumar Konaté, député élu à Kayes. On notait aussi la présence du porte-parole de la Coalition pour le Renouveau Politique (CRP), Dr Aboubacar Sidiki Fomba et plusieurs membres du bureau politique national. La section du PRVM FASOKO de Kayes compte 380 comités avec 24 sections pour 13 conseillers sur les 28 communes du cercle.</strong>

Dans une salle pleine a craqué de militants du parti du chameau blanc, et des partis amis la rentrée politique de la Grande Section du Prvm fasko a tenu toutes ses promesses. Dans son discours d’ouverture, l’honorable Cheick Oumar Konaté a expliqué que cette rentrée politique consistait à redynamiser le parti à Kayes avant la campagne électorale. Enjoy présence du président Mamadou Oumar Sidibé candidat de la CRP le Député s’est dit persuadé que « Madou Dambetigui » constitue un laboratoire d’idée devant accoucher de solutions adaptées aux urgences du moment.

Après, le porte-parole de la Coalition pour le Renouveau Politique, Dr Aboubacar Sidick Fomba s’est dit très satisfait de la mobilisation dans la capitale des rails. Pour le Dr. Fomba avec cette coalition composée des hommes intègres, soucieux du devenir de leur pays, la CRP n’aménagera aucun n’effort pour ratisser le maximum de voix pour leur candidat.

Le président Mamadou Oumar Sidibé a remercié les militants du parti et Kayes pour la mobilisation et l'accueil chaleureux tout en rappelant l'importance des défis auxquels nous faisons face. M. Sidibé a rendu un hommage mérité aux martyrs du Mali dans sa longue marche pour la souveraineté : « Aujourd'hui, nous devons nous approprier de notre héritage avec trois fondements : Dambé, Danaya, Ladriya. ». Enfin, il a invité les militantes et militants du parti à redoubler d’effort au sein des différentes sections, sous-sections et comités afin d’atteindre les objectifs assignés.

Après une rentrée politique réussie, la délégation a continué sa mission a l'intérieur de la première région. Elle s’est rendue dans tous les cercles de Kayes, en commençant par Diéma, Nioro du Sahel, Yelimané, Bafoulabé, Kéniéba et pour terminer à Kita. Ces visites de terrain ont permis d'avoir des rencontres d'échanges avec les militants du PRVM FASOKO et de la CRP. Le député Cheick Oumar en vrai capitaine était accompagné par les membres du bureau exécutif national. Cette revue de troupe qui intervient au lendemain de la rentrée politique de la section de Kayes est déterminante pour les militants du PRVM FASOKO et alliés. Dans tous ses cercles, les échanges avec les militants n'ont pas occulté les sujets d'actualité, et surtout   les préparatifs de l'élection présidentielle du 29 juillet prochain avec la candidature du président <a href="https://www.facebook.com/kenenews.mali.3?fref=mentions">Mamadou Oumar Sidibé</a>, candidat de la CRP. Déterminée dans sa marche vers Koulouba, la délégation a pu donner des directives fermes à ses militants tels que, le retrait diligent des cartes d'électeur, la vigilance, les préparatifs de l'élection présidentielle du 29 juillet.

De tous ses cercles, le souhait de Kéniéba, c'est de battre le record en termes de résultat dans toute la région de Kayes pour la présidentielle. Un engagement pris par les militants dans la salle devant de toute la délégation. Au point de vue de la situation sécuritaire à Kéniéba, l'Honorable <a href="https://www.facebook.com/cheickoumar.konate1?fref=mentions">Cheick Oumar Konate</a>, député élu à Kayes a promis de faire le maximum pour trouver des solutions idoines afin d'apaiser la situation dans la localité.

Après une semaine de mission en première région, la délégation du PRVM FASOKO a fait escale le mercredi dernier à Kita dans la capitale de l'arachide. L'objectif de cette rencontre était de peaufiner les stratégies pour préparer la grande conférence du cercle de kita. Cet événement sera placé sous la présidence de <a href="https://www.facebook.com/kenenews.mali.3?fref=mentions">Mamadou Oumar Sidibé</a>, candidat de la Coalition pour le Renouveau Politique à la présidentielle du 29 juillet 2018.

La région de Kayes et l'Honorable <a href="https://www.facebook.com/cheickoumar.konate1?fref=mentions">Cheick Oumar Konate</a> se proposent de franchir le 2è tour.

<strong>S. SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des élections apaisées : Les hommes de médias ont signé un code de bonne conduite</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-des-elections-apaisees-les-hommes-de-medias-ont-signe-un-code-de-bonne-conduite-2764953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-des-elections-apaisees-les-hommes-de-medias-ont-signe-un-code-de-bonne-conduite-2764953.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Haut autorité de la communication (HAC) avec les associations professionnelles des medias ont procédé à la signature du code de bonne conduite des medias en période électorale. La cérémonie consacrée à cette signature a eu lieu, le vendredi 22 juin 2018, à la Maison de la presse, en présence des patrons de la presse sous l’égide du président de la HAC, Fodié Touré.   </strong>

Selon le président de la HAC, Fodié Touré cette année le Mali organise les élections présidentielles et législatives, en prélude à celles-ci, la haute autorité de la communication, consciente de son rôle, a organisé en novembre 2017 en partenariat avec l’OIF, un séminaire international sur la régulation des médias en période électorale. Selon lui, les résolutions issues de ce séminaire ont mis l’accent sur le renforcement des capacités des acteurs des médias à travers des séances de formations pour une meilleure couverture des élections apaisées, libres, crédibles et transparentes.

Pour lui, les responsables des associations professionnelles des médias ont un rôle important à jouer en cette période cruciale de la vie de notre pays. « <em>Un rôle qui fait l’objet d'une grande responsabilité, une responsabilité historique dans le contexte de la couverture du processus électoral et de la situation de notre pays</em> », indique-t-il.

De son point de vue, les émissions, les articles et les journalistes doivent contribuer à l’apaisement du climat socio-politique, au renforcement de la cohésion sociale et à la consolidation de l’unité nationale. Avant d’ajouter que depuis l’avènement de la démocratie, notre pays n’a connu aucune crise électorale majeure surtout pas au niveau des médias.

Toujours selon M. Touré, chacun dans la sphère de sa mission et de la responsabilité, avec professionnalisme, posera les actes qu’il faut pour la réussite de ces élections. «  <em>Car notre engagement  pour le Mali  nous impose, et les dispositions du code de bonne conduite que nous allons signer nous y invitent </em>», dit-il.

<strong>B. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Dr. Oumar Mariko interpelle la cour de justice de la CEDEAO pour annuler la nouvelle loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-dr-oumar-mariko-interpelle-la-cour-de-justice-de-la-cedeao-pour-annuler-la-nouvelle-loi-electorale-2764942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-dr-oumar-mariko-interpelle-la-cour-de-justice-de-la-cedeao-pour-annuler-la-nouvelle-loi-electorale-2764942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/oumar-mariko-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 20 juin 2018, le parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance a organisé une conférence de presse pour attirer l’attention du peuple Malien et de la communauté internationale sur deux thèmes principaux à savoir: « la saisine de la cour de justice de la CEDEAO en vue de l’annulation de la nouvelle loi électorale » ; « les inquiétudes sur le déroulement du processus électoral dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Kidal, Ménaka et Kayes ». Le parti SADI remarque que le régime d'IBK et de Soumeylou est prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. </strong>

D’entrée de jeu, le président du SADI, Dr. Oumar Mariko n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour signaler la saisine de la cour de justice de la CEDEAO en vue de l’annulation de la nouvelle loi électorale. Selon lui, le groupe parlementaire ADP-Maliba et SADI n’a jamais été consulté, ni associé à quoi que ce soit au cours du processus de l’élaboration de la nouvelle loi électorale. Il a déclaré que lors du vote de la dite loi à l’assemblée Nationale, l’opposition solidairement a proposé une dizaine d’amendements qui ont été rejetés et s’est opposé à une dizaine d’amendements introduits par la majorité qui ont été adoptés.

« <em>Nous avions été désagréablement surpris par l’attitude de nos camarades de l’opposition qui ont décidé de s’abstenir lors du vote portant adoption de la nouvelle loi électorale. Car la nouvelle loi permet la circulation simultanément de deux types de carte d’électeurs : la carte NINA et la nouvelle  carte d’électeur dite biométrique. Il s’agit là pour nous des facteurs qui créent la confusion et favorisent la contestation, car ce système hybride est potentiellement  porteur de fraudes. Par rapport à la notion d’assesseurs pris en charge par l’Etat, l’un pour la Majorité et l’autre pour l’opposition est une injustice flagrante à moins qu’il s’agisse déjà d’un début de codification de la bipolarisation de fait de notre espace politique entre le RPM et l’URD, aussi la limitation du nombre d’électeurs minimum à 50 par bureau de vote  cela aussi n’a pas été comprise »</em>, a-t-il déclaré.

Par rapport à l’inquiétude sur le déroulement du processus électoral dans les régions, l’honorable Mariko dira que la situation sécuritaire dans cette partie du pays est caractérisée aujourd’hui par des affrontements permanents entre les forces armées maliennes et les groupes armées terroristes. A ses dires, dans la même partie du pays, le phénomène des affrontements intercommunautaire, est en train de s’amplifier au point de représenter aujourd’hui la principale menace à l’unité de notre Nation. Aussi l’absence de l’administration dans plus de 75 arrondissements ne permet pas d’envisager la tenue d’un scrutin sur la totalité du pays. Selon le président du SADI, le régime d’IBK et de Soumeylou est prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, confiant en sa capacité de répressions dont un échantillon a été servi au peuple malien le 2 juin 2018 et une des faces rugueuses est apparue à Kéniéba les 12 et 13 juin 2018. Pour lui, le parti SADI attire l’attention du peuple Malien et de la communauté internationale sur le danger que font planer IBK et Soumeylou sur notre pays en préparant des conditions de fraudes massives et en se préparant à la répression de toute contestation.

<strong>M.O. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Vers un report inévitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-vers-un-report-inevitable-2764939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-vers-un-report-inevitable-2764939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mohamed-Ag-Erlaf.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous sommes à quelques jours de l’élection présidentielle prévue pour le 29 juillet</strong><strong> et </strong><strong>le doute plane </strong><strong>pour </strong><strong>la tenue de cette élection à la date indiquée. Du côté du Gouvernement tous les moyens inhérents pour l’organisation d’une élection apaisée, crédible, transparence et acceptable </strong><strong>s</strong><strong>ont mis en œuvre. La distribution de carte d’électeur est en cours qui fait partir des conditions sine qua non pour les citoyens lambdas de pouvoir effectuer ce devoir civique.</strong>

Malgré les efforts du Gouvernement et sa bonne intention pour la tenue de l’élection présidentielle à la date prévue dont le 29 juillet prochain, d’aucuns analysent déjà que cette élection présidentielle serait reportée. Pour eux, l’insécurité dans le centre du pays s’empire de jour en jour. Il serait inacceptable qu’on ait une élection sans certaines parties du pays. Aujourd’hui, le problème du centre doit préoccuper tout le monde. La fratricide entre peulh et dogon est l’une des raisons pour que cette élection présidentielle soit reportée afin de trouver urgemment la solution à ce conflit. Le Mali n’avait jamais connu ce genre de conflit ethnique. Le gouvernement doit faire tout pour trouver une solution qui saura y mettre fin. Les habitats de ces localités vivent dans l’effroi, les écoles sont fermées, les marchés sont non fréquentables. Aux dires de certains, les dogons ne vendent pas leurs marchandises aux peulhs et vice versa. Les cultivateurs sont privés de se rendre à leurs champs à cause de l’insécurité.

En réalité la situation du centre devrait couper le sommeil aux politiciens qui n’ont d’autres ambitions que d’avoir le pouvoir. « <em>Nous devons ensemble </em><em>nous </em><em>mobiliser pour sauver notre pays qui est le Mali. Notre pays est sur la voie de</em><em> la</em><em> disparition donc les politiciens doivent connaitre que nous devons </em><em>nous</em><em> mobiliser pour sauver le pays avant </em><em>de </em><em>chercher le pouvoir</em> », dit Mahamoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali (HCIM) dans une interview accordée à notre confrère. Cette assertion doit être partagée avec les hommes politiques et l’ensemble des acteurs de la société civile ainsi que l’ensemble du peuple malien. Ils devraient se rappeler que lors du référendum initié par le président, ils se sont levés comme un seul homme à dire non, en avançant l’argument de l’insécurité dans le pays.

Par ailleurs, ce qu’il faut savoir est que l’élection pourra être reportée afin de mettre en place un gouvernement d’union nationale pour faire face aux urgences du pays dont la crise du centre et celle du nord et aussi l’insécurité grandissante qui persiste ainsi au sud.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition CMD&#45;2018 : Des ambitions fortes pour les élections législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-cmd-2018-des-ambitions-fortes-pour-les-elections-legislatives-2764958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coalition-cmd-2018-des-ambitions-fortes-pour-les-elections-legislatives-2764958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/CHEICK-MODIBO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 06:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole de la Coalition Cheick Modibo Diarra (CMD) 2018 « Sauvons notre Mali », à l'élection présidentielle du 29 juillet prochain, Moussa Mara, président du parti Yélèma, directeur de campagne du candidat CMD, a animé, le mardi 26 juin 2018, une conférence à la Maison de la presse. L'objectif était d'expliquer les motivations qui ont abouti à sa création et aussi expliquer ses ambitions pour toutes les échéances électorales prévues en cette année 2018, particulièrement les élections législatives qui sont attendues pour novembre 2018. </strong>

Pour les législatives de novembre 2018, la Coalition CMD 2018 compte présenter une liste commune dans chacune des circonscriptions électorales du Mali. A cette étape, elle va s'activer à recenser et retenir les personnalités partageant sa vision pour un changement véritable, le désir fondamental, altruiste et patriotique de redresser et sauver le Mali.

Par ailleurs, dans son propos préliminaire, le directeur de campagne du candidat de la Coalition CMD 2018-Cheick Modibo Diarra, Moussa Mara estime que le changement véritable ne peut prospérer qu'avec une équipe de leaders patriotes, compétents, intègres et exemplaires à tous égards. Selon lui, cette volonté de bâtir une équipe solide à laquelle pourrait être confiée la destinée du Mali est le fondement de la Coalition pour le changement réunie autour du Premier ministre CMD, une coalition qui vise à redresser le Mali, à sauver l'essentiel. Pour arriver au sauvetage de l'essentiel, Moussa Mara souligne que la Coalition CMD 2018 compte soutenir l'élection au parlement, d'hommes et de femmes patriotes engagés, intègres, compétents, désintéressés, honnêtes et prêts à défendre avec autonomie les intérêts de la Nation. La Coalition CMD, dit-il, veut de ce fait donner la chance aux leaders de toutes les forces vives sociale, politique, culturelle de pouvoir être investi aux prochaines législatives. A l'en croire, la vision de la Coalition est d'avoir pour le Mali une Assemblée nationale performante au service du peuple malien. Il avance que les contributions de l'Assemblée nationale sont déterminantes pour la réussite de tout programme de redressement du Mali. Selon ses dires, il est impératif que le futur Parlement soit autonome et animé d'une ambition du changement positif, de la vision nouvelle d'espoir d'un Mali nouveau.

Pour atteindre cette vision, le directeur de campagne Moussa Mara a lancé une invitation à tous les compatriotes partageant leur idéal à les rejoindre. «<em>L'appel à candidature aux législatives sous la bannière de la Coalition CMD 2018 est ouvert à tous les compatriotes de l'intérieur ou de la diaspora, sans aucune considération partisane, de genre, d'ethnie ou de religion</em>», annonce-t-il.

Au demeurant, Moussa Mara estime que le candidat CMD a une capacité de rassemblement mieux que les autres dans ladite coalition. Il éclaire que leur coalition n’a aucun lien avec l’ancien président de la République Moussa Traoré. Il précise que les idéaux de la coalition CMD sont entièrement partagés par les pauvres qui n'ont pas la voix pour se faire entendre. Selon lui, ils sont toujours en contact avec les autres candidats qui répondent à leur aspiration afin qu’ils puissent former une coalition plus large et plus puissante. « <em>Mais pour nous il ne s'agit pas seulement de rassembler pour rassembler, mais plutôt rassembler les idéaux concrets pour avoir le vrai changement </em>», assène-t-il.

Parlant de l'actualité, Moussa Mara a relaté toute sa tristesse et son inquiétude devant la détérioration de la situation au centre du Mali. C'est ainsi qu'il appelle le Gouvernement à redoubler d'efforts pour mettre fin à la souffrance des populations et diligenter les enquêtes autour des accusations de violations graves des droits humains sacrés.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégâts matériels dans son siège lors de la répression de la marche du 02 juin : l’ADP&#45;Maliba s’engage à porter plainte contre l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/degats-materiels-dans-son-siege-lors-de-la-repression-de-la-marche-du-02-juin-ladp-maliba-sengage-a-porter-plainte-contre-letat-2761607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/degats-materiels-dans-son-siege-lors-de-la-repression-de-la-marche-du-02-juin-ladp-maliba-sengage-a-porter-plainte-contre-letat-2761607.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/ADP-Maliba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 01:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux dégâts causés par les forces de l'ordre dans son siège, lors de la marche de l'opposition interdite par le Gouvernement, le 02 juin passé, le Parti de l’Alliance Démocratique pour la Paix (Adp-Maliba) s'engage à porter plainte pour la réparation des dommages causés. L'information a été donnée, le dimanche 4 juin 2018, lors d'une conférence de presse, tenu audit siège.</strong>

Elle a été animée par le Secrétaire politique de l'Alliance Démocratique pour la Paix (Adp-Maliba), Cheick Oumar Diallo. Il affirme que le siège de l'Adp-Maliba a été ciblé délibérément par des tirs de gaz lacrymogènes et par ce qui apparaît comme des tirs de balles en caoutchouc. « <em>Le gouvernement du Mali a donc assiégé et attaqué le siège de l’ADP-Maliba alors qu’aucun trouble à l’ordre public n’a été déploré. En agissant de la sorte, les autorités font une nouvelle fois preuve de faiblesse</em> », déclare-t-il. Selon lui, sous couvert de l’état d’urgence, leur initiative paisible et démocratique avait tout d’abord été abusivement interdite avant d’être violemment réprimée, malgré les appels de la Commission Nationale des Droits de l’Homme. L’intérêt supérieur de la nation commande, explique-t-il, que l’état d’urgence soit au service de la sécurité et de la tranquillité des maliens. Pourtant, aujourd’hui les autorités détournent et abusent de ce cadre à des fins purement politiques. <em>« L’Etat d’urgence est brandit comme argument de manière sélective pour réprimer les forces vives de la nation, particulièrement l’opposition au Président sortant </em>», souligne COD et d’ajouter que le président actuel se donne des campagnes électorales déguisées organisées à Koutiala ou à Ségou sur fonds publics pour promouvoir son image.

« <em>Si nous avons voulu marcher, c’est aussi parce que, en plus de la lecture partiale de la notion d’état d’urgence, les autorités usent des moyens de l’Etat pour faire leur seule et exclusive promotion sur la télévision nationale. Chacun des reportages sur les visites du Président occupent plus de la moitié du journal de l’ORTM. Sa déclaration de candidature a été diffusée durant près de 45 mn là où celle des autres candidats ne parait que durant 1 à 2 mns</em> », évoque-t-il.

Aussi, avance-t-il, nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui le soutenaient encore à se joindre au grand mouvement qui fera l’alternance politique et citoyenne tant attendue dans le pays. Quant à celles et ceux qui n’auront d’autres choix que de le soutenir envers et contre tout, nous les appelons à faire usage de leur sens du patriotisme pour qu’un terme immédiat soit mis à la violence et à la répression d’Etat, assène-t-il.

« <em>Nous entendons, pour notre part, poursuivre dans la voie pacifique, démocratique et légale d’un changement de système, pour mettre un terme à la situation intolérable faite à notre peuple et à notre pays. Nous entendons incarner ce renouveau lors de l’élection présidentielle à venir</em> », indique-t-il. Et de faire savoir qu’ils vont continuer à exprimer leur inquiétude par rapport à la transparence et la crédibilité du scrutin. De la même manière, précise-t-il, la mainmise d’un camp sur la télévision nationale restera intolérable.

Pour sa part, le président de l’ADP-Maliba, l’honorable Amadou Thiam, a montré aux journalistes les dégâts causés par les forces de l’ordre lors de la répression. Il dit qu’ils ont saisi l’huissier pour faire l’état des lieux, réunir les éléments de preuves qui feront objet d’une plainte devant les juridictions internationales comme la CPI. A ses dires, le fait d’aviser la CPI, (le Gouvernement), est un plan machiavélique. Cela prouve les dégâts qu’ils ont causés. « <em>Pour notre part, les images et les vidéos sont réunies et seront envoyées à la CPI. S’il y a quelqu’un qui trouble l’ordre public c’est eux (les gouvernants). On est intransigeant là-dessus</em> », dit-il.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche réprimée de l’opposition: La majorité présidentielle donne tort à l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-reprimee-de-lopposition-la-majorite-presidentielle-donne-tort-a-lopposition-2761596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/marche-reprimee-de-lopposition-la-majorite-presidentielle-donne-tort-a-lopposition-2761596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Marche-8-juin-bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite la marche interdite de l’opposition, réprimé par le Gouvernement, le samedi 2 juin passé, la Plateforme de la majorité présidentielle ‘’ Ensemble pour le Mali” a animé, ce mardi 5 juin 2018, une conférence de presse, à la Maison de la presse. L’objectif était de porter les éclaircissements sur les faits. Elle a été animée par le Président de ladite plateforme, Dr. Bocar Tréta, accompagné par plusieurs personnalités.  </strong>

La majorité présidentielle est clairement et totalement en phase avec le gouvernement quant à la préservation de l’ordre public, assène le Président de la Plateforme de la majorité présidentielle ‘’Ensemble pour le Mali’’, Dr. Bocar Tréta, dans ses propos préliminaires. Il estime que concernant la marche ‘’interdite’’ tenue par l’opposition, celle-ci n’avait pas d’arguments sérieux et crédibles, car elle a bouclé l’essentiel de ses revendications. Au dire de lui, pour contester une décision administrative, comme dans ce cas d’interdiction de la marche, il y a des voies de recours plus démocratiques existent que l’opposition devrait entreprendre, en dehors de la défiance… et de la bravade dans la rue. A l’en croire, l’opposition récuse le refus de l’autorisation du gouverneur en maintenant sa marche prévue le samedi passé et ouvrant la polémique sur les raisons invoquées. En outre, il estime que l’opposition a appelé ses militants à défier la légalité et à braver les forces de l’ordre.

L’Etat d’urgence est une loi de la République que chacun doit impérativement respectée, souligne le Dr. Tréta et de préciser qu’IBK en tant que candidat n’aura pas plus de temps d’antenne qu’un autre candidat sur l’ORTM. Par ailleurs, l’ORTM en tant que media public, naturellement est appelé à couvrir les activités du Président de la République, comme cela se passe partout au monde. « <em>Cela a été ainsi avant IBK, cela sera ainsi après IBK </em>», soutient-il.

En sus, cette Plateforme félicite et encourage le Gouvernement qui, de bonne foi, à la demande de l’opposition a fait auditer par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) le fichier électoral ; supprimé les cartes NINA et réintroduit la carte d’électeur biométrique et réaffecté 2 assesseurs de l’administration aux partis politiques de la majorité et de l’opposition.

Par ailleurs, il est à souligner que l’opposition a tenu, une marche qui a été interdite par le Gouverneur du district de Bamako et réprimée par la force de l’ordre et elle a reprogrammé ce vendredi 8 juin prochain par l’opposition.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agressions des journalistes sur le terrain de manifestations : « Le maintien de l’ordre est compliqué. Il peut se passer beaucoup de choses non voulues de l’Etat », dixit le ministre Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/agressions-des-journalistes-sur-le-terrain-de-manifestations-le-maintien-de-lordre-est-complique-il-peut-se-passer-beaucoup-de-choses-non-voulues-de-letat-dixit-le-2761619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/agressions-des-journalistes-sur-le-terrain-de-manifestations-le-maintien-de-lordre-est-complique-il-peut-se-passer-beaucoup-de-choses-non-voulues-de-letat-dixit-le-2761619.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/conf-de-presse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la répression des journalistes lors de la marche ‘’interdite’’ de l’opposition, la Maison de presse condamne cet acte barbarie de force de l’ordre d’une autre époque. Elle s’indigne du traitement réservé par les forces de sécurité aux journalistes lors de la marche de l’opposition et de la société civile du 2 juin 2018 à Bamako. Elle avait prévu lors d’une conférence de presse, tenue le lundi passé, un sit-in à la devanture de la Primature hier jeudi. Ce sit-in a été annulé suite une rencontre qui a eu lieu, le mardi 5 juin 2018, entre le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré et son homologue de la Sécurité et de la protection civile, General de division, Salif Traoré et les patrons de presse à la Maison de la presse. </strong>

D’entrée de jeu, le Président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné a pris la parole pour condamner ce qui a été fait aux journalistes lors de la manifestions par les forces de l’ordre. Pour lui, ce n’est pas la première foi que les journalistes subi des répressions de la part des éléments de force de l’ordre, dans l’exercice de leur métier. A l’en croire, même si la marche est interdite mais ça ne sera jamais interdite pour les journalistes qui vont sur le terrain pour informer l’opinion nationale et internationale sur les faits. « <em>Il faut que cela soit être connue par tous, les journalistes n’ont pas de parti pris entre la majorité et l’opposition, ils sont là pour relier les informations et cela dans les deux camps </em>», insiste-t-il.

Pour le président de l’URTEL (Union des Radios Télévision Libre), Bandiougou Danté, rappelle les différentes agressions que les journalistes ont subies sur le terrain lors de la marche pacifique de l'opposition qui a été interdite par les autorités compétentes. Il dit que les agressions dont les journalistes ont subi sont inqualifiables. Selon lui, il faut des mesures appropriées pour éviter totalement les agressions des journalistes dans le cadre de leur boulot. A ses dires, les journalistes vont sur le terrain pour apporter les informations dont ils ne sont ni le cas de l'opposition et ni le cas de la majorité. Ils méritent la protection totale de la part des autorités surtout les éléments de force de l'ordre qui vont sur le terrain aussi pour maintenir l'ordre. Beaucoup d’autres présidents des associations des journalistes ont pris la parole pour condamner catégoriquement ce comportement de la part des forces de l’ordre sur les terrains de manifestations.

En répliquant aux inquiétudes et préoccupations des journalistes, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, General de division, Salif Traoré affirme qu’aucun agent de force de l'ordre ne recevra l'ordre d'aller agresser les journalistes sur le terrain. « <em>J'ai une mission de sécurisation qui n'est pas facile</em> », dit-il. Selon lui, on est dans un État dans lequel on entrain de reconstruire alors personne n'a intérêt d'affaiblir ces processus. Et de soutenir que quand l'administration dit à une marche interdite alors elle ne devrait pas être tenue par qui que ce soit. Il propose certaines mesures à prendre dans les jours à venir afin d’éviter ces genres d’agressions sur les journalistes.

Quant au ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré dit que seule les dialogues peuvent nous amener à l'apaisement. Pour lui, il n'aurait pas souhaité de faire ce qui a été fait le 2 juin passé. « <em>Lors d’une manifestation le maintien de l’ordre est compliqué. Il peut se passer beaucoup de choses non voulues de l’Etat. Ce qui s’est passé, le plus important c’était de se parler entre nous, en tant premier responsable du département de communication et ses confrères pour essayer de dissiper les points d’incompréhension et d’aller à l’apaisement. J’étais très honoré que mes confrères nous ont écoutés et on a décidé dorénavant d’avoir un cadre de concertation et on discutera au sein de ce cadre pour que les choses puissent évoluer dans les bons sens</em> », indique le ministre Arouna Modibo Touré. Il soutient la proposition du ministre de la Sécurité d’avoir les gilets standards que les journalistes vont en porter pour la couverture des évènements. « <em>Là on pourra identifier logiquement les journalistes</em> », souligne-t-il. En outre, le ministre Touré invite les journalistes de chercher la nouvelle carte de presse pour leur sécurité.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Dialakorobougou : Quand Mme Souadou Diallo démolit une centaine de maisons avec la complicité de la justice et des autorités administratives</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-a-dialakorobougou-quand-mme-souadou-diallo-demolit-une-centaine-de-maisons-avec-la-complicite-de-la-justice-et-des-autorites-administratives-2761618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-a-dialakorobougou-quand-mme-souadou-diallo-demolit-une-centaine-de-maisons-avec-la-complicite-de-la-justice-et-des-autorites-administratives-2761618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La spéculation foncière au Mali dépasse parfois l’entendement. Les spéculateurs s’accaparent de gré et de force les terres, les terrains ou les champs des individus sans crainte. Ils foulent aux pieds les lois de la République. Ils se croient, bien entendu être au dessus de la loi, être plus puissants par le pouvoir de l'argent. Et, ils croient tout avoir et tout acheter avec l’argent. Ils corrompent de bas en haut tous ceux qu’ils trouvent sur leur chemin et surtout la justice. Cette situation dépasse les autorités compétentes voire le sommet de l’Etat à cause de la corruption, de la manipulation de ces richards spéculateurs qui n’ont ni foi ni loi.</strong>

Parmi ces spéculateurs on peut citer une dame d’affaire qui dicte ses lois aux autorités administratives et judiciaires pour s’approprier les terres des pauvres. Mme Souadou Diallo, c’est elle dont il s’agit, propriétaire de la société « Faya Immobilière », a démoli une centaine de maisons à Dialakorobougou, sans aucune sommation et aucune autorisation administrative. Cette dame qui semble être plus ‘’puissante’’, et qui a le monopole des autorités administratives, a mis dehors les habitats d’une centaine de familles, le 29 mai 2014.

En effet, les faits remontent en 2003 au moment où l’Agence pour l’aménagement et la gestion des Zones Industrielles (AZI) venait dire aux habitats de ce site que l’Etat décidait que le site serait aménagé en zone industrielle. Les agents de l’AZI leur ont demandé de faire l’expertise de leurs investissements pour l’éventuelle restitution. Alors, pour l’utilité publique, ces gens ‘’citoyens’’ n’ont eu aucun inconvénient et ils ont fait les expertises de leurs maisons respectives. Apres avoir fait ces expertises, ils n’ont pas eu de suite favorable, et les agents de la même AZI leur ont dit en 2004 d’aller voir l'Agence de cessions Immobilières (ACI) qui est le nouveau propriétaire dudit site. Là aussi, ils ont fait plusieurs va et vient chez le DG de l’ACI à l’époque qui est aujourd’hui l’actuel ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, sans aucune suite favorable.

Eu égard aux événements, c’est le 29 mai 2014, que ces habitants voient la machine ‘’Caterpillar’’ démolir leurs maisons, entourée par les forces de sécurité. Ils n’ont pas compris. Suite à leurs enquêtes ils ont su que c’est une dame qui répond au nom de Souadou Diallo, non moins propriétaire de la société ‘’Faya Immobilière’’ qui a ordonné la destruction de leurs maisons. Ainsi, ils se demandaient dans quel pays vivons-nous, un individu démolit une centaine de maisons sans sommation  et sans avertissement.

Rappelons que ce site a été loti depuis 1977 avec la lettre attribution sous Moussa Traoré. Certains propriétaires ont transformé leur lettre en titre foncier afin d’éviter ces genres de litiges fonciers. Mais hélas !

En sus, la question qui se pose est comment Mme Souadou Diallo a pu faire le Titre foncier n’82 917 du 07 février 2014 sur cette zone de 18 hectare ? Et pourtant, les Titres fonciers sont n’7309 et 10 749. Sans être rattachés un autre Titre foncier a été fait pour le même site. Quel chevauchement ! Comment se fait-il qu’on ait deux titres fonciers pour un seul site, dans quel pays sommes-nous ?

Avant d'avoir la réponse à ces questions, notons que la Direction régionale des domaines et du cadastre a dit, dans une lettre adressée à l’époque à la Directrice nationale des domaines et du cadastre,  qu’après les différentes vérifications, il a eu à constater que le Titre foncier n’82 917 est issu du morcellement du Titre foncier 13 811 de Kati sis à Dialakorobougou. Et dans la lette, il est évoqué que l’analyse de l’Acte administratif N’2014-0052/MDEAF-DNDC du 05/03/2014 portant autorisation de la cession, à titre de compensation partielle du Titre foncier n’1525/CVI du District de Bamako par la parcelle de terrain, objet du TF n’82 917 du cercle de Kati d’une superficie de 18ha 01ca sise à Dialakorobougou, que le TF n’13 811 de Kati, dont le TF 82 917 est mis à la disposition de l’ACI-SA.

Toutefois, la lettre avance en disant qu’il y a lieu de s’interroger sur la régularité de la procédure qui a concouru à la création du TF n’13 811 de Kati en ce qui concerne l’enquête foncière dont la réalisation aurait pu permettre de faire un état de lieu complet des propriétés existantes sur le site.

Dans nos prochaines parutions, nous allons édifier sur les questions suivantes: Comment cette dame défie les lois de la République ? Comment a-t-elle fait pour avoir 18ha en compensation d’un demi-hectare ? Et en quoi tient-elle les juges, les autorités sous ses épaules ?

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>M.L. KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Et si Mohamed Aly Bathily et son fils Ras Bath ternissaient l&amp;apos;image de l&amp;apos;opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-et-si-mohamed-aly-bathily-et-son-fils-ras-bath-ternissaient-limage-de-lopposition-2761530.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/politique-et-si-mohamed-aly-bathily-et-son-fils-ras-bath-ternissaient-limage-de-lopposition-2761530.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Mohamed-Aly-Bathily.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui on se rend compte que la politique malienne manque de moral. Les politiciens n'ont rien d'autre en tête si ce n'est le pouvoir. Une fois ce pouvoir acquis, au lieu de servir la nation, ils se servent sur le dos des millions de citoyens. Ils sont prêts à faire tout voire l'impossible et même à pactiser avec le diable pour avoir le pouvoir. D'où la qualification de la plupart des politiciens par les maliens, de menteurs, de voleurs, d'opportunistes...</strong>

Ces mêmes politiciens s'insultent publiquement et à la veille des différentes élections vont former des coalitions inimaginables. Des partis dont les convictions, les visions et même les idéologies divergent vont se mettre ensemble pour ne serait-ce qu'avoir un élu. A cet effet, on peut souligner qu'au Mali la politique est devenue un trésor pour les amateurs. Une fonction pour les intellectuels chômeurs et paresseux.

Qui aurait cru le virage à 90 degrés du jeune Amadou Koïta, président du parti PS YELEN KOURA, en 2015 qui a fait deux ans a dénigré, qualifié de tous les noms le régime de l'actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Lorsqu'il a viré, il a été automatiquement nommé ministre au portefeuille de la Jeunesse et de la construction citoyenne. Cet homme est aujourd'hui porte parole du Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maiga, engagé et déterminé à faire descendre le diable pour convaincre les uns et les autres du bilan positif du premier quinquennat d'IBK.

Maouloud Ben Kattra, fameux Ben Kattra l'actuel ministre de l'Emplois et de la formation professionnelle. Un syndicaliste avéré, qui défendait les causes des travailleurs en tant que secrétaire adjoint de l'UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali). Qui ne se souvient pas des différentes sorties de ce monsieur à la télé ou d'autres canaux de communications pour qualifier le régime d'IBK de n'avoir rien fait pour la création d'emplois. Nommé ministre dans le Gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maiga, à la surprise de tout le monde, ce monsieur est aujourd'hui l'un des griots du régime d'IBK pour avouer que plus de 200 000 emplois ont été créés par IBK dans son premier quinquennat. Et depuis, son rentrée dans le gouvernement on ne cesse de voir la création des clubs de soutiens à travers Bamako notamment en Commune I où il habite. Ces clubs de soutien semblent être devenus des champignons qui posse chaque jour un peu partout.

Racine Thiam, ancien président de la Convergence d’actions pour le peuple (CAP) un parti qui n'avait pas de base réelle, s’engageait pour soutenir le candidat au deuxième tour de l'élection présidentielle en 2013 contre son actuel mentor, Soumaila Cissé. Ce jeune a pu se positionner pour être nommédirecteur de la Cellule de communication de la présidence. Pendant un moment il montait sur les toits pour faire les éloges des efforts qu'IBK fit pour l’émergence du Mali. Il disait qu'IBK a trouvé le pays dans le gouffre et il a su changer la donne grâce à sa qualité d'homme d'État et républicain. Démissionné ou limogé, ce jeune qui savait ne pas avoir de parti politique, se joint à l'URD de Soumaila Cissé. Du coup, il est devenu le Vice-président dudit parti, lors de sa 8ème Conférence Nationale. Quel gain de cause. Aussi, force est de reconnaître que Racine Thiam ne s'est pas laissé entrainer dans la critique du régime, sachant ne pas être bien placé à le faire.

Me Mohamed Aly Bathily, cet avocat bavard, depuis qu'il n'a pas été reconduit dans le Gouvernement du premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, se ridiculise chaque jour par ses propos déplacés contre le régime d’IBK dont il est bel et bien l’un des comptables. Qui ne souvient pas encore en 2013 quand cet avocat qui se cherchait, courrait entre le Quartier général du RPM et la résidence d'IBK à Sébénicoro pour qu'il puisse être nommé ministre. Là encore, on ne doit pas l'oublier ses différentes démarches chez les différentes familles maraboutiques. Ainsi, depuis le premier Gouvernement d’IBK, l'homme a fait son rentrée. D'abord, ministre de la justice, du domaine et des affaires foncières, de l'habitat et de l'urbanisme. Pendant 4 ans et quelques mois qui aurait cru que ce vieux qualifierait le bilan d'IBK de chaotique. Il a défendu le régime, qualifié parfois l'opposition comme apatride, et ce même homme en un laps de temps, se retrouve dans le camp de l'opposition pour critiquer le même régime. Quelle incohérence franchement!.

Si Bathily savait qu'il devrait se taire, il allait se taire. Mais peine perdue, il n’a pas de conseillers pour le faire raisonner dans ce sens. Ne pouvant consommer son départ du Gouvernement, il se permet de proférer des propos qui ne tiennent pas la route. Son intervention sur latélévisonAfricable à propos de la loi électorale en est la preuve. Même si les politiciens maliens n'ont pas le moral, Mohamed Aly Bathily ne devrait pas être à côtés des opposants du régime d'IBK. C'est la raison pour laquelle, lui et son fils ternissent l'image de l'opposition.

Son fils, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, un jeune qui a pu se positionner. Aujourd'hui il peut être un des jeunes les plus influents, mais pour  quelle cause?. Ce chroniqueur a affiché sa haine contre IBK, d'où son slogan "tout sauf IBK en 2018". Pendant trois ans il s'est montré musclé contre l'actuel régime, en défendant ''une alternance'' mais quelle alternance ?. Avec son Collectif pour la défense de la République (CDR), ils semblent choisir la candidature de Soumaila Cissé âgé de 68 ans, comme une alternance. Une fois de plus quelle incohérence ! En toute vérité, leur soutien au candidat Cissé à l'élection présidentielle du 29 juillet va contribuer à le discréditer. Parce que les maliens savent que si on veut l'alternance, Soumaila ne serait jamais bien placé pour l'être. Donc, il faut un autre slogan.

<strong>M.L. KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annexe II de l’Artisanat de Bazoumana Fofana : Un grand risque plane sur l’éventuel écroulement de l’étage construit par les gestionnaires de la grande mosquée de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annexe-ii-de-lartisanat-de-bazoumana-fofana-un-grand-risque-plane-sur-leventuel-ecroulement-de-letage-construit-par-les-gestionnaires-de-la-grande-mosquee-de-bamako-2761614.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/annexe-ii-de-lartisanat-de-bazoumana-fofana-un-grand-risque-plane-sur-leventuel-ecroulement-de-letage-construit-par-les-gestionnaires-de-la-grande-mosquee-de-bamako-2761614.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>On supposerait qu’il y a un complot manigancé contre Bazoumana Fofana, propriétaire de l’annexe II de l’artisanat en contrat de bail. Ce complot consist</strong><strong>er</strong><strong>ait à salir le nom de ce vieux richard, un grand operateur économique de son état, Bazoumana Fofana, pour être l’auteur de l’insalubrité dudit lieu et voire la Grande mosquée de Bamako. D’aucuns parmi les gestionnaires de la Grande mosquée disent que le sieur Fofana est entrain de s’enrichir sur le</strong> <strong>dos de ce lieu saint. En oubliant, certes, l’histoire de la Grande mosquée et aussi l’artisanat. </strong>

Après plusieurs tentatives de déstabilisation dans l’enceinte de l’artisanat à travers les associations fictives créent pour semer la pagaille, les gestionnaires de la mosquée ont procédé à franchir la loi. Ces associations ont essayé de faire pour que les choses tournent mal chez le vieux Bazoumana Fofana. Comme cela n’a pas abouti, les gestionnaires sont partis encore un peu loin. En construisant  un étage sur le bâtiment construit par le vieux Bazoumana depuis les années 1977. Si rien n'est fait pour arrêter la construction de cet étage sur ledit bâtiment, c’est un grand risque qui plane, concernant l’éventuel écroulement de ce bâtiment. Parce que, l’ancien bâtiment ‘’annexe II de l’artisanat construit par Bazoumana Fofana’’ n’avait pas prévu cette construction anarchique. Force est de constater que, selon les sources concordantes, la construction de cet étage sur les magasins de sieur Fofana ne respecte pas les normes des autorités en charge de l’urbanisme. Car, la première construction n’avait pas prévu la construction d'un éventuel étage pour pouvoir supporter les charges. Alors, c’est le risque qui flotte sur l’éventuel écroulement de cet étage dans les années à venir que Dieu nous en préserve.

Dans cette affaire, Bazoumana Fofana accuse les gestionnaires de la Grande mosquée de Bamako qui sont sous la houlette de l’Imam Koké Kalé. Face au risque de l’éventuel écroulement, l’operateur économique Bazoumana Fofana interpelle urgemment les autorités compétentes. Il nous a confié, fait partir des gens qui ont contribué à cause de Dieu à donner une belle image à la grande mosquée de Bamako. Cela ne pouvait se faire sans que les alentours de cet endroit saint soit épargné de tous les actes de l’insalubrité et de délinquance. Avec ses expériences à l’époque, il a demandé aux gestionnaires de la Grande mosquée de demander à l’Etat l’espace qui entoure la Grande mosquée. D’où l’obtention de l’espèce du sud de ladite mosquée et qui a fait l’objet de la construction par le pays donateur de la Grande mosquée (Arabie saoudite) l’annexe I qui abrite l’actuel artisanat. Ce n’était pas tout. Après cette construction il y'avait un vide qui était devenue l’abri des bandits et malfrats tous azimuts. C’est pour cette raison que Bazoumana Fofana a construit l’annexe II de l’artisanat avec une centaine de millions de franc CFA.

Ce qui est à savoir est que le vieux Bazoumana Fofana a un contrat de bail avec le Conseil d’administration de la Grande mosquée. Donc, forcement il est à souligner qu’un contrat de bail a un délai, et ledit délai pour Bazoumana Fofana n’est pas encore arrivé terme. Et la question qui se pose, est de savoir comment les gestionnaires ont-ils osé construire un étage sur le bâtiment de Bazoumana Fofana ?

Par ailleurs, Bazoumana Fofana a souligné que lorsque la construction a été entamée, les procédures ont été mises en œuvre pour l’arrêt des travaux. « Malgré notre demande d’arrêt des travaux depuis le 24 avril 2017 ainsi que celle accordée par le tribunal de la Commune II par une ordonnance de référé. Ils refusent et continuent le travail », a-t-il rappelé. Pour lui, cette situation démontre que ces gens n’ont pas de cœur et ne pensent pas à la vie de nos citoyens qui vont désormais vivre en danger sous cet étage. Le vieux Bazoumana Fofana interpelle les autorités à réagir face à cette situation avant que le pire ne se produise

Pour mémoire d’homme, la première pierre de la Grande Mosquée de Bamako a été posée le 08 août 1974 par le représentant de l’Arabie Saoudite. Après la construction, c’est le Grand Imam de Médine qui est venu à Bamako pour son inauguration. Pour l’unité des musulmans et aussi la bonne gestion de la Grande Mosquée, Bazoumana Fofana est l’un des précurseurs, de la création en 1976, l’Association malienne pour l’unité et le progrès de l’islam (AMUPI) qui rassemblait les ‘’Wahhabites et non Wahhabites et le Soufi c'est-à-dire ceux pratiquant la confrérie Tidianiya’’.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon le sondage de la fondation CMDID : 80% des sondés pensent que les partis politiques ne défendent que l’intérêt de leurs leaders</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/selon-le-sondage-de-la-fondation-cmdid-80-des-sondes-pensent-que-les-partis-politiques-ne-defendent-que-linteret-de-leurs-leaders-2761610.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/selon-le-sondage-de-la-fondation-cmdid-80-des-sondes-pensent-que-les-partis-politiques-ne-defendent-que-linteret-de-leurs-leaders-2761610.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/election-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Malien pour le Dialogue Inter-partie et la Démocratie (CMDID) en collaboration avec le Centre d’Etude et d’Information</strong><strong>s</strong><strong> statistiques ont présenté des résultats de leur sondage avec un nombre de 2 197 personnes âgés de 18 ans ou plus à leur domicile dans 84 localités de Bamako et dans toutes les régions sauf Kidal, c’était du 06 au 24 avril 2018. </strong>

L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse par le Vice-président de la fondation CMDID, Younoussou Touré, en présence du directeur de l’Info-STAT, Bakary Doumbia. C’était le mercredi 06 juin 2018 à la Maison de la Presse.

Le vice-président de la Fondation CMDID, dans son allocution a signalé que les sondés ont affirmé qu’ils n’ont pas voté lors de la présidentielle de 2013, 49% déclarent qu’ils n’avaient pas de carte NINA et 36% ont eu un empêchement personnel. Selon lui, il ya plus des sondés 90% qui ont déclaré avoir l’intention de voter lors de la présidentielle de 2018, et ceux qui ont déclaré n’avoir pas l’intention de voter en 2018 sont quelques rares sondés. Ils ont essentiellement avancé trois arguments : 42% ont déclaré n’avoir pas de carte NINA, 20% ont le sentiment que le résultat du vote ne va rien changer dans le pays et 17% pensent que leur vote ne va pas changer le résultat du scrutin.

Pour améliorer le taux de participation à l’élection présidentielle de 2018, il a indiqué que 66% des sondés ont mis l’accent sur la sensibilisation et 43% sontpour  l'amélioration de la disponibilité des cartes NINA.

Pour les perspectives de mobilisation et les attentes des électeurs, il dira que les limites de priorité qui devraient mieux séduire les électeurs sont principalement la satisfaction des besoins alimentaires (citées par 90% des sondés) et la paix et la sécurité dans le pays (85%). Les deux autres priorités fréquemment mentionnées sont l’accès à l’eau potable (82%) et l’amélioration de la qualité des soins de santé (81%).  Par rapport à l’engagement politique et la perception des partis politiques, seuls 39% des sondés ont déclaré être membres ou sympathisants d’un parti politique. La proportion est sensiblement plus faible chez les femmes (30%), comparées aux hommes (48%). Selon le vice-président, les sondés qui ont fait des études secondaires ou supérieures sont 50% à être militants ou sympathisants d’un parti politique, contre 37% chez ceux qui n’ont pas fréquenté l’école.

A ses dires, les partis politiques n’ont pas une bonne image auprès des populations. En effet, une grande majorité des sondés (80%) pensent que les partis politiques ne défendent que l’intérêt de leurs leaders ; alors que 49% de la population fait confiance aux partis politiques pour bien gérer le pays. En conclusion, il a déclaré que pour une grande participation à l’élection présidentielle de 2018, il faut renforcer la sensibilisation des électeurs et améliorer la disponibilité de la carte NINA. Ce problème de carte NINA qui a été cité comme un obstacle au vote 2013, continue à être un souci pour les électeurs en 2018, et un bon projet de société est un facteur important de vote en leur faveur.

<strong>F. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la grande mosquée de Bamako : L’annexe II de Bazoumana Fofana subi des constructions anarchiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gestion-de-la-grande-mosquee-de-bamako-lannexe-ii-de-bazoumana-fofana-subi-des-constructions-anarchiques-2761010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/gestion-de-la-grande-mosquee-de-bamako-lannexe-ii-de-bazoumana-fofana-subi-des-constructions-anarchiques-2761010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/mosquee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 01:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire qui oppose l’opérateur économique Bazoumana Fofana et les gestionnaires de la grande mosquée n’a pas tiré son épilogue. Une autre révélation nous a été parvenue. Il s’agit de la construction d’un étage sur l’annexe 2 construite pas Bazoumana Fofana en contrat de bail avec le Conseil d’administration de la Grande mosquée de Bamako dans les années 1977. </strong>

En effet, selon nos sources la construction de cet étage sur les magasins de sieur Fofana ne respecte pas les normes des autorités en charge de l’urbanisme. Car, la première construction n’avait pas prévu la construction d'un éventuel étage pour pouvoir supporter les charges. Alors, c’est le risque qui flotte sur l’éventuel écroulement de cet étage dans les années à venir que Dieu nous en préserve.

Selon Bazoumana Fofana, un grand opérateur économique de son état, cette situation interpelle urgemment les autorités compétentes. Il nous a confié, fait partir des gens qui ont contribué à cause de Dieuà donner une belle image à la grande mosquée de Bamako. Cela ne pouvait se faire sans que les alentours de cet endroit saint soit épargné de tous les actes de l’insalubrité et de délinquance. Avec ses expériences à l’époque, il a demandé aux gestionnaires de la Grande mosquée de demander à l’Etat l’espace qui entoure la Grande mosquée. D’où l’obtention de l’espèce du sud de ladite mosquée et qui a fait l’objet de la construction par le pays donateur de la Grande mosquée (Arabie saoudite) l’annexe I qui abrite l’actuel artisanat. Ce n’était pas tout. Après cette construction il y'avait un vide qui était devenue l’abri des bandits et malfrats tous azimuts. C’est pour cette raison que Bazoumana Fofana a construit l’annexe II de l’artisanat avec une centaine de millions de franc CFA.

En effet, depuis la construction de cette annexe II par le richard Fofana tout allait bien jusqu’à l’arrivé de l’actuel équipe qui dirige la grande mosquée de Bamako. Et ce dernier temps, le vieux Bazoumana Fofana fait l’objet defausses accusations. Contribuant à la salubrité de ce lieu saint, il est accusé de s’enrichir sur le dos de la Grande mosquée. Ce qui est faut et archi-faux, selon le sieur Bazoumana Fofana.

Aujourd’hui, les choses n'évoluent pas « C’estque nous constatons leur entêtement de mettre le contrat en exécution à vouloir construire au-dessus de mes magasins, alors que les fondations (soubassement) ne peuvent pas supporter les poids de la charge qu’ils sont entrain de poser sur eux », nous a avoué Bazoumana Fofana. A ses dires, il y a eu une plainte pour l’arrêt des travaux de construction mais sans succès. « Malgré notre demande d’arrêt des travaux depuis le 24 avril 2017 ainsi que celle accordée par le tribunal de la Commune II par une ordonnance de référé. Ils refusent et continuent le travail », a-t-il rappelé. Pour lui, cette situation démontre que ces gens n’ont pas de cœur et ne pensent pas à la vie de nos citoyens qui vont désormais vivre en danger sous cet étage. Le vieux Bazoumana Fofana interpelle les autorités à réagir face à cette situation avant que le pire ne seproduise.

En outre, il faut savoir que ces gens se croient être au-dessus de la loi, car ils refusent d’arrêter les travaux ordonnés par le service de l’Urbanisme et ils continuent  sans penser aux conséquences désastreuses qui découleront.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6e Comité Central du parti SADI : Oumar Mariko désigné porte&#45;étendard à l’élection présidentielle de juillet prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/6e-comite-central-du-parti-sadi-oumar-mariko-designe-porte-etendard-a-lelection-presidentielle-de-juillet-prochain-2761001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/6e-comite-central-du-parti-sadi-oumar-mariko-designe-porte-etendard-a-lelection-presidentielle-de-juillet-prochain-2761001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/maxresdefault-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti pour la Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI),  a tenu son 6<sup>e </sup>comité central, le samedi 26 mai 2018, au Centre de formation catholique de Niamana. Au cours des travaux l’une des recommandations de ce comité a été la candidature du Docteur Oumar Mariko à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.</em></strong>

Les  conclusions du dernier congrès du parti à Sikasso ont recommandé la tenue de ce 6<sup>ème</sup> Comité central du SADI, l’occasion pour les responsables, militants et sympathisants de la formation politique de passer en revue les orientations du parti.

Au cours des travaux un projet de règlement à été proposé aux différents délégués des différents sections du parti, dont le règlement intérieur à adopter pour le comité central. Ils ont échangé autour de la question de l’élection présidentielle, et demander au parti de participer à l’élection et au comité central de renouveler encore une fois leur confiance à leur camarade Docteur Oumar Mariko.

Prenant la parole, Dr. Oumar Mariko a remercié ses camarades pour la confiance replacée en sa modeste personne pour être le porte-étendard du parti à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Il a demandé à ses camarade que chacun avec persévérance doit redoubler d’effort pour accomplir cette mission combien important pour leur parti. Il a rappelé que le parti SADI compte de nos jours, 5 députés à l’assemblée nationale, 282 conseillés communaux élus, dont 15 maires et qui a enregistré en son sein une vingtaine d’adhésion de parti politique et d’association. « <em>Aujourd’hui, notre parti est reconnu sur le plan international et national comme étant un parti qui a une ambition bien marquée à gauche, à nos jours nous sommes connus pour notre constance, pour notre engagement auprès des couches et classes sociales déshéritées de notre pays, ceux-ci font notre étiquette</em> », a-t-il déclaré.

« <em>Nous allons faire la restructuration, la constitution d’un nouveau système de défense dans notre pays, qui doit faire de notre armée, une armée creusée de l’unité nationale, garante de notre souveraineté, de notre indépendance, et cette armée doit être reconstruite avec un système de défense, avec une option claire pour chaque citoyen de ce pays, le développement d’une police nationale et la création d’une police municipale et tout cela sans délai</em> », a-t-il dit. Pour lui, l’ouverture d’un dialogue avec toutes les forces vives de la nation est impérative. Et une fois élu président de la République, le président du SADI Dr. Oumar Mariko s’est dit prêt à s’engager pour la suspension de la présence des forces étrangères sur le territoire national.

« <em>Nous devons aussi penser à la construction nationale c'est-à-dire à l’industrialisation de notre pays, c’est le tissu industriel combiné à l’économie rurale qui va constituer le tissu national, à l’économie nationale. Aujourd’hui, nous n’avons pas pratiquement plus de tissu national-économique, nous somme une économie complètement extravertis</em> », a-t-il souligné. Et d’ajouter que l’éducation et la santé doivent être accessibles à tous les citoyens sans exception, et le personnel enseignant aussi bien que le personnel de santé doivent être rehaussés dans leur entreprise si noble.

<strong>M.O. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des élections apaisées au Mali : Un réseau de journalistes fonds baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-des-elections-apaisees-au-mali-un-reseau-de-journalistes-fonds-baptismaux-2760992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-des-elections-apaisees-au-mali-un-reseau-de-journalistes-fonds-baptismaux-2760992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour jouer sa partition aux élections apaisées dans notre pays, les jeunes journalistes viennent de créer un réseau dénommé Réseau des journalistes pour des élections apaisées au Mali (RJEAM). Ce réseau qui porte sur les fonds baptismaux aura pour but d’œuvrer par tous les moyens légaux à des élections apaisées au Mali ; engager les journalistes  maliens à promouvoir un climat social apaisé avant, pendant et après les élections et d’informer les électeurs sur les enjeux électoraux et les mécanismes. </em></strong>

La cérémonie du lancement de ce Réseau des journalistes pour des élections apaisées au Mali (RJEAM) couplé à un point de presse, s’est déroulée, le mardi 29 mai 2018, dans l’esplanade de la Maison des jeunes. C’était en sous la présidence de son président, Alassane Cissé du journal Notre Printemps, en présence de son Vice-président Indé Ombétimbé ainsi que d’une trentaine de journalistes membres dudit réseau.

D’entrée de jeu, le Président du RJEAM, Alassane Cissé a tout d’abord remercié les partenaires qui ont contribuéà la mise en œuvre de ce réseau. Selon lui, ce réseau a vu le jour le 10 mai passé suite au contexte actuel du pays  dont la montée  du climat social et la situation politique très tendue qui planent sur le scrutin présidentiel à venir afin de jouer sa partition à l’organisation des élections apaisées et crédibles au Mali. A l’en croire, les objectifs du réseau consistent entre autres à veiller sur le bon déroulement du scrutin, le respect des droits et liberté des citoyens durant tout le processus électoral, à œuvrer au respect de l’éthique et de la déontologie du métier de journaliste, à promouvoir les valeurs universelles de démocratie, de liberté, de tolérance, de justice, de transparence et lutter contre l’impunité et la corruption. Il s’agira  également, de contribuer à l’avènement d’une société plus juste fondée sur les valeurs des respects de biens publics et des droits humains fondamentaux, de la démocratie, en bannissant l’injuste sur toutes ses formes, éclaire-t-il.

En outre, le président Cissé mentionne que le RJEAM mènera bien entendu des campagnes de sensibilisations pour des élections apaisées à travers le Mali de Kayes à Kidal. « <em>Plus d’une centaine de journalistes citoyens de différents organes mobilisés pour la circonstance</em> », rassure-t-il. A ses dires, dans un bref délai, le réseau initiera les séries des ateliers de formationàl’égard des journalistes sur le monitoring et le développement des compétences des medias. Et cela, ajoute-t-il, dans le but d’outiller les hommes de medias publics et privés sur le comment informer les citoyens sur le bon déroulement du processus. « <em>L’occasion sera donc saisie par les journalistes d’échanger sur les étapes du processus électoral, notamment les opérations électorales le jour du vote, les opérations de dépouillement et de proclamation des résultats, les problèmes auxquels sont confrontés les citoyens en termes d’accès, la gestion impartiale et neutre des informations des données relatives au processus</em> », souligne-t-il.

Notons que ce réseau est constitué d'une centaine de journalistes de la presse écrite et de l’audiovisuel.

<strong>B. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e Conférence nationale de la CODEM : Housseini Amion Guindo, candidat de son parti à l’élection présidentielle prochaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3e-conference-nationale-de-la-codem-housseini-amion-guindo-candidat-de-son-parti-a-lelection-presidentielle-prochaine-2761002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/3e-conference-nationale-de-la-codem-housseini-amion-guindo-candidat-de-son-parti-a-lelection-presidentielle-prochaine-2761002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Codem.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) a tenu, le samedi 26 mai 2018, sa 3<sup>e</sup> Conférence nationale. L’événement revêt un double but, à savoir la mise en œuvre d’une recommandation du congrès de Mai 2017 et la célébration du dixième anniversaire de la création dudit Parti. En effet, l’objectif était pour les délégués venus des 55 sections de l’intérieur du pays du parti quenouille de dégager la position du parti face à l’élection présidentielle de 2018 ; le bilan des 10 années de l’existence du parti, de voir ce qui a marché et ce qui n’a pas marché pour se projeter dans une nouvelle dynamique du parti. </em></strong>

Apres deux jours de travaux, les délégués venus des 55 sections de l’intérieur du pays du parti ont décidé que le président du part de la CODEM Housseini Amion Guindo sera candidat à l’élection présidentielle de 2018. « <em>En tant que président du parti, je ne peux que me soumettre à cette décision à l’unanimité des sections présentes et prendrais toutes les dispositions pour la mise en œuvre effective de cette décision souveraine avec vos soutiens à travers tout le Mali</em> », a dit le président Guindo et en remerciant le parti pour la confiance placée en sa modeste personne. « <em>Je me considère comme un simple militant disposé à servir son parti chaque fois que cela est nécessaire </em>», a-t-il avoué. Il est à noter que le candidat Housseini Amion Guindo est aussi le candidat des Partis unis pour la République (PUR) pour l’élection du 29 juillet prochain.

Par ailleurs, dans son discours d’ouverture, le Président du parti de la CODEM, Housseini Amion Guindo a tout d’abord remercié le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour la confiance placée à la CODEM de participer aux différents gouvernements de son quinquennat. Il a remercié les militants pour leurs engagements sans faille et les sacrifices énormes consentis pour l’implantation, et de hisser le parti au quatrième rang sur l’échiquier national. A ses dires, le CODEM s’est toujours réclamé de la majorité présidentielle depuis l’élection de 2013 qui a porté le président IBK à la magistrature suprême du pays.  « <em>Sur le registre de notre présence au gouvernement, nous estimons avoir accompli avec la plus grande loyauté et sans calcule les missions que nous conféraient les départements quinous ont été confiés. En témoignent les résultats obtenus </em>», a-t-il estimé.

Avant de signalé que son départ du gouvernement ne signifie nullement un quelconque malentendu entre le président de la République, encore moins le premier ministre. Ce départ a été effectué dans une atmosphère de cordialité. J’ai choisi de quitter le gouvernement pour mieux entretenir notre parti, dont j’ai le droit de protéger et de sauvegarder à tout prix, a-t-il précisé.

Notons que la cérémonie d’ouverture de cette 3<sup>e</sup> conférence nationale du Parti de la Convergence pour le développement du Mali (CODEM) s’est déroulée sous la présidence du président du parti Housseini Amion Guindo, en présence des militants et sympathisants du parti,des partis politiques amis ainsi que des invités de marque.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Akhib Haidara, Médiateur de la République : « Nous continuerons à recevoir des réclamations parce qu’il y a encore des dysfonctionnements au sein de nos administrations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/baba-akhib-haidara-mediateur-de-la-republique-nous-continuerons-a-recevoir-des-reclamations-parce-quil-y-a-encore-des-dysfonctionnements-au-sein-de-nos-administrations-2761007.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/baba-akhib-haidara-mediateur-de-la-republique-nous-continuerons-a-recevoir-des-reclamations-parce-quil-y-a-encore-des-dysfonctionnements-au-sein-de-nos-administrations-2761007.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Baba-Akhib-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa mission assignée, le médiateur de la République a reçu du 1er janvier au 31 décembre 2017, 189 dossiers enregistrés dont 122 dossiers entièrement traités, et 67 dossiers en cours de traitement, bilan de la 22<sup>e</sup> session de l’Espace d’interpellation démocratique (EID). L'information a été donnée, le vendredi 18 mai 2018, par le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, accompagné par ses collaborateurs, dans la salle de conférence dudit département. </em></strong>

Évoquons que le Médiateur de la République contribue de façon significative à la transparence de l'action de l'Administration et à l'amélioration de ses relations avec les usagers en relevant les dysfonctionnements pour lesquels il propose des solutions. En outre, il reçoit, de ce fait, les réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l'État, des Collectivités territoriales, des Établissements publics et de tout organisme investi d'une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

Ainsi, c’est dansce cadre que les services du Médiateur de la République ont enregistré 189 dossiers de demande de son intervention. Sur ces 189 dossiers enregistrés 122 dossiers ont été traités entièrement et 67 dossiers sont en cours de traitement. Selon le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, les 67 dossiers en cours de traitement subissent les différentes opérations de traitement dont 34 dossiers ont fait l'objet d'une demande d'information auprès de l'organisme mis en cause et que la réponse est attendue ; 31 dossiers sont en cours d'analyse par les Chargés de mission des services du Médiateur de la République et enfin 02 dossiers sont en attente de la réaction des réclamants.

A ses dires, les réclamations enregistrés ont trait à plusieurs domaines d'activités couverts par le fonctionnement des services publics et autres organismes personnalisés relevant du champ d'intervention du Médiateur de la République. Les domaines concernés sont les suivants : gestion domaniale 61 ; justice 46 ; gestion des carrières 28 ; protection sociale 27 ; contrats et marchés 5 ; litiges privés 3 ; éducation 17 et 17 pour autres domaines.

<strong>Le problème foncier n’est pas totalement réglé et il faut fournir des efforts pour relever ces défis</strong>

Concernant la gestion domaniale, les réclamations relatives aux activités des administrations, des collectivités territoriales et des organismes personnalisés en charge de la gestion des affaires domaniales et foncières représentent 32,28% de l'ensemble des réclamations. Selon le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, dans ce domaine, les réclamants ont sollicité l'intervention du Médiateur de la République auprès des administrations de l'État, des collectivités et des organismes personnalisés mis en cause, pour obtenir d'eux, notamment, des parcelles de compensation, la purge de leurs droits coutumiers ; le respect des servitudes et l'évitement de double attribution de parcelles. Il soutient que le problème foncier n’est pas totalement réglé, le Gouvernement a fait des efforts mais il reste des défis à relever.

Par rapport à la justice, les réclamations relatives au dysfonctionnement du service public de la justice représentent 24,34% des réclamations contre 18,71% en 2016, soit une augmentation de 5,63%. Le Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara, souligne que les aspects du dysfonctionnement concernent notamment les difficultés pour les réclamants d'accéder aux décisions de justice et d'en obtenir l'exécution. Ils tendaient notamment, ajoute-t-il, à obtenir de l'administration de la justice, des grosses de jugement, l'exécution de condamnations pécuniaires prononcées contre des établissements publics.

Pour la gestion des carrières, 14,81% des réclamations ont été traitées, contre 15,20% en 2016, soit une légère baisse de 0,39%. Aux éclaircissements, du Médiateur de la République, ces réclamations émanent aussi bien des agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite que des agents en activité et tendent, en général, à obtenir des administrations et organismes personnalisés mis en cause, la régularisation de la situation administrative des réclamants en particulier, le reclassement du réclamant après une formation prise en charge par l'État; des corrections relatives à la date pour le réclamant de faire valoir ses droits à la retraite ; des paiements de rappels de primes et diverses indemnités dues; la réintégration des salariés, dont le caractère abusif de l'acte de licenciement a été constaté par le juge.

S'agissant de la protection sociale, 14,29% des réclamations ont été traitées cette année, contre 14,62% en 2016, soit une légère baisse de 0,33%. Selon le Médiateur de la République Haidara, cette catégorie de réclamation est formulée par des agents en retraite ou par leurs ayant droit. Elles tendent, dit-il, à obtenir des organismes mis en cause par l'affiliation au régime de sécurité sociale le paiement de droits ; la liquidation des droits à pension ; la revalorisation de pension déjà liquidée et la prise en compte des services effectués sous d'autres régimes de retraite.

En ce qui concerne les réclamations sur les contrats et marchés publics, il s'agit là des contrats de prestations de services, de fournitures, de matériels ou de produits que l'administration ou les collectivités ont conclu avec des opérateurs économiques et dont le paiement à l'échéance rencontre des difficultés. Sur ces dossiers 2,65% des réclamations ont été traitées contre 3,51% en 2016, soit une légère baisse de 0,86%.Ainsi, concernant l'éducation les réclamations portent sur le droit à la formation, la reconnaissance de diplômes après la formation, des problèmes relatifs à la scolarité. Pour ce qui concerne, les litiges privés et autres domaines sont des réclamations qui ne rentrent pas dans le cadre de la compétence du Médiateur de la République. Pour conclure, le Médiateur de la République souligne qu’on continuera à recevoir les réclamations parce qu’il y a encore plus de dysfonctionnement au sein de nos administrations.

<strong>La modification de la Loi n'090-110/AN-RM au profit de celle de l’OHADA s’impose</strong>

Par ailleurs, ledit rapport contient des recommandations qui ont été présentées au Président de la République par le Médiateur de la République Baba Akhib Haidara. Il suggère la modification des dispositions de l'article 41 al.2 de la Loi n'090-110/AN-RM portant principes fondamentaux de la création, de l'organisation et du fonctionnement des Établissements publics à caractère administratif. A cet effet, cette modification est suggérée pour apporter un tempérament au principe de l’immunité d’exécution des personnes morales de droit public et que les créances certaines, liquides et exigibles des personnes morales de droit public puissent être compensées par leurs débiteurs avec des créances similaires que ces derniers posséderaient contre ces mêmes personnes.

En sus, la compensation légale envisagée est admise par le droit de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) dans l’article 30 de son acte uniforme du 10 avril 1998 portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle juillet 2018 : Moussa Mara envisage la construction d’un nouveau type de Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-juillet-2018-moussa-mara-envisage-la-construction-dun-nouveau-type-de-malien-2761005.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-juillet-2018-moussa-mara-envisage-la-construction-dun-nouveau-type-de-malien-2761005.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Moussa-mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la présentation de la première partie de son projet de société à travers un document intitulé Programme d’actions concrètes pour la transformation économique et sociale (PACTES I) à Djenné, centre du pays, le Président du parti Yélèma ‘’Changement’’ vient de présenter la deuxième partie de ce PACTES à Kati. C’était lors d’une conférence de presse, tenu le lundi 21 mai 2018, dans la salle de conférence du Conseil de cercle de Kati, en présence des militants et sympathisants du parti.    </strong>

Moussa Mara, ancien premier ministre, Président du Parti Yélèma, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochaine a présenté son projet de société pour le changement et l’émergence du Mali, qu'il entend mettre en œuvre une fois élu Président de la République. Ce projet de société est intitulé Programme d’actions concrètes pour la transformation économique et sociale (PACTES 2) scindé en quatre parties. La première partie présentée à Djenné a été consacré aux questions de sécurité, de justice, de refondation de l’Etat à travers notamment la lutte contre la corruption et l’amélioration de la gouvernance. Le second PACTES présenté le lundi passé à Kati est relatif au développement humain et a pour ambition de baliser les chantiers de la construction d’un nouveau type de Malien. La santé des maliens y est abordée. L’éducation, la formation professionnelle et les propositions pour accroitre les chances des jeunes vers un emploi décent sont au menu de ce PACTES 2.

Selon Moussa Mara dans cette partie les voies leur permettent de donner aux jeunes et aux femmes toute la place qui leur revient au sein de la collectivité. « <em>Nous entendons créer les conditions pour que les Maliens soient au cœur de la construction d’un nouvel avenir pour notre pays. Nous leur offrirons les outils pour que chacun puisse jouer son rôle dans la conduite de ce chantier </em>», dit-il.

Ainsi, au volet de santé de ce PACTES 2, le Président Mara dit que les objectifs visés sont d’améliorer l’accès des Maliens notamment des zones rurales à la santé (Article 17 de la Constitution et troisième des dix-sept Objectifs de développement durable ODD) ; de renforcer le plateau technique des structures sanitaires et de couvrir une partie des dépenses de santé par un système d’assurance maladie universelle. Pour se faire, il propose l’amélioration de la Gouvernance du secteur, mieux associer la société civile, promouvoir la culture de la performance, généraliser les TIC, évaluer les structures sanitaires en incluant les avis des usagers et publier les résultats.

Sur le plan de l’éducation et la formation professionnelle, le candidat Moussa Mara souligne qu’il aura comme objectifs d’améliorer la Gouvernance du système éducatif ; créer les conditions d’un partenariat apaisé autour de l’école ; renforcer le système de formation professionnelle pour le mettre à la portée de tous les Maliens et de mettre en place un programme sectoriel intégré du système éducatif qui privilégiera la qualité et placera les enseignants au cœur des priorités. Concernant l’emploi et l’insertion des jeunes, les objectifs que le candidat Moussa Mara veut atteindre, sont : améliorer la Gouvernance du secteur de l’emploi ; construire un partenariat avec les collectivités et les organisations de jeunes autour des emplois ; aider et accroitre les moyens et les performances du système de soutien à l’emploi pour créer 50 000 emplois chaque année et sur l’ensemble du pays. S’agissant de la jeunesse, le Président Moussa Mara se donnera la tache de renforcer les organisations de jeunes au service de la jeunesse ; faire des jeunes les animateurs de la vie locale en partenariat avec les collectivités et informer et sensibiliser les jeunes pour renforcer leur patriotisme. Quant aux femmes, il veut améliorer le leadership féminin et l’implication des femmes dans le leadership du pays ; améliorer l’éducation et la formation des femmes et accroitre l’autonomisation des femmes.

En outre, parlant de la culture et de la citoyenneté, Mara engagera avec son équipe de renforcer la culture et son apport économique ; soutenir et protéger les acteurs culturels et leurs productions et améliorer la connaissance du Mali par les Maliens. Enfin pour le sport, les objectifs visés par le Président Mara sont de renforcer la pratique sportive de masse dans le pays ; professionnaliser le sport d’élite et renforcer sa gouvernance et protéger et promouvoir les sportifs d’élite.

Face à ces actions, Moussa Mara garantit que l’action des membres du Gouvernement, dans l’esprit du PATCES, sera traduit par des contrats de performance contenant des engagements précis et des résultats concrets à atteindre dans un temps défini.

<strong>M.L. KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Faites&#45; nous confiance. Avec nous, le Mali changera pour vous ! », dixit Moussa Mara dans son projet de société</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faites-nous-confiance-avec-nous-le-mali-changera-pour-vous-dixit-moussa-mara-dans-son-projet-de-societe-2757579.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/faites-nous-confiance-avec-nous-le-mali-changera-pour-vous-dixit-moussa-mara-dans-son-projet-de-societe-2757579.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mara-une-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 May 2018 12:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la déclaration de sa candidature </strong><strong>à</strong><strong> l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, Président du Parti Yélèma, vient de présenter, le vendredi 11 mai 2018, à Djenné, au centre du Mali, le premier chapitre de son projet de société pour le Mali. Ce projet se traduira par des Programmes d’actions concrètes pour la transformation économique et sociale (PACTES) conclus entre lui et les Maliens.</strong>

Disons que le choix de cette ville du centre du pays par le Président du parti Yélèma, Moussa Mara candidat à l’élection présidentielle n’est pas fortuit, car cette zone est confrontée à une insécurité chronique. Lors de la déclaration de sa candidature, le 8 avril passé, l’ancien patron du Gouvernement sous le Président IBK a mis en avant la nécessité pour les Maliens de se rassembler et d’assurer une unité indispensable à la sortie de crise de notre pays ; insisté sur les quatre principes directeurs qui encadreront son action de Président de la République : renouveler et rajeunir le leadership, lutter profondément contre la corruption, décentraliser réellement le Mali et enfin améliorer les conditions des plus démunis d’entre nous.

Selon le candidat Mara, l’équipe qu’il mettra en place, composée d’hommes et de femmes de l’intérieur et de la diaspora, travaillera dans le respect de ces quatre principes, à tous les niveaux et en tout temps. « <em>Elle conduira notre projet de manière énergique et produira des résultats qui seront communiqués en temps réel aux Maliens</em> », soutient-il.

Selon lui, son projet se traduira par des Programmes d’actions concrètes pour la transformation économique et sociale (PACTES) conclus entre les Maliens et eux. « <em>Nous allons mettre en œuvre ces PACTES et contribuer ainsi à restaurer la confiance entre les Maliens et leur leadership, confiance indispensable à toute œuvre collective et à tout progrès. Le Premier PACTES est relatif à la sécurité et aux mesures innovantes que nous conduirons pour refonder l’Etat malien. Il contient les mesures les plus emblématiques que nous conduirons. Quatre autres PACTES seront présentés dans les semaines à venir et fourniront le cadre programmatique de notre mandat </em>», dit-il.

A l’en croire, l’action Gouvernementale sera inscrite dans le cadre des deux grandes phases du mandat : la première phase de deux ans pour redresser le pays en relevant les défis les plus urgents de l’heure tout en préparant les grandes réformes de fond dans plusieurs secteurs ; la seconde phase de trois ans sera orientée sur la sortie de crise, l’expansion et le renforcement des bases de la prospérité malienne. Pendant la seconde phase, on travaillera à inscrire le Mali dans la voie des cinq grandes transitions qui lui permettront de compter en Afrique aujourd’hui et dans le monde demain : transition démographique, transition énergétique, transition productive, transition numérique et transition démocratique, précise-t-il. « <em>L’action des membres du Gouvernement, dans l’esprit du PACTES, sera traduit par des contrats de performance contenant des engagements précis et des résultats concrets à atteindre dans un temps défini. Ces contrats seront publiés et leur mise en œuvre évaluée. La culture de la performance soutiendra l’ensemble de notre action et les Ministres devront produire des résultats au service des Maliens</em> », souligne-t-il.

En succinct sur le plan de la sécurité, les objectifs visés par le Candidat Moussa Mara, sont de parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; ramener la paix et la concorde au centre du Mali ; réduire sensiblement l’insécurité dans les villes ; améliorer la sécurité inter urbaine et rurale. Concernant la justice, les objectifs de Mara consistent à crédibiliser la justice par le professionnalisme, l’efficacité et l’équité des décisions ; rapprocher la justice des Maliens et accroître la transparence des actes judiciaires. S’agissant de la diplomatie et l'intégration régionale, il envisage de maintenir les meilleures relations avec la communauté africaine et internationale - Soutien au multilatéralisme - Amélioration de l’image du Mali à l’extérieur et attractivité des investisseurs. Par rapport à la lutte contre la corruption des élites, le candidat Moussa Mara a pour objectifs de réduire la corruption des élites ; convaincre les Maliens que la lutte contre la corruption des élites est une réalité et a démarré.

Quant aux Élites et la Gouvernance, les objectifs préconisent ainsi à convaincre progressivement les Maliens de l’exemplarité du leadership ; accroitre la confiance entre les Maliens et les responsables publics. Et pour la démocratie malienne, Moussa Mara compte renforcer les contrepouvoirs ; améliorer les règles de jeu et renforcer la transparence et la bonne gouvernance dans les partis et dans les processus électoraux ; engager le pays dans la transition démocratique ou le couple électeur – élus sera un couple de mandant - mandataire

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau des jeunes du MODEC : Dans le terroir du Khasso pour relever le défi de la méconnaissance de l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bureau-des-jeunes-du-modec-dans-le-terroir-du-khasso-pour-relever-le-defi-de-la-meconnaissance-de-lhistoire-2757582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bureau-des-jeunes-du-modec-dans-le-terroir-du-khasso-pour-relever-le-defi-de-la-meconnaissance-de-lhistoire-2757582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/MODEC-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 May 2018 12:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes du  Bureau national du parti du Mouvement pour un destin commun (MODEC), ont organisé le samedi 12 mai 2018, à la Maison du partenariat de Bamako, une conférence sur le thème : «  L’histoire du royaume du Khasso », animé par le Vice-président dudit parti, Samba Lamine Sow. C’était en présence du Président fondateur du parti, Konimba Sidibé ; du Président des jeunes, Mamady Kaman Kanté ainsi que de plusieurs cadres du parti.</strong>

Cette conférence débat s’inscrit dans le cadre des activités des jeunes du parti qui est de faire revivre auprès des jeunes maliens, l’histoire du Mandé, du Karta, du Royaume Bambara de Ségou, du royaume du Khasso entre autres.

Le Président des jeunes du parti du Mouvement pour un destin commun (MODEC), Mamady Kaman Kanté évoque les objectifs visés par ces différentes conférences qu'ils vont organiser à travers le pays afin que les jeunes maliens d’aujourd’hui puissent connaitre leur histoire. A ses dires, aujourd’hui les maliens déplorent le comportement des jeunes qui est dû a la méconnaissance de leur histoire et de leur passé. En outre, le Président Kanté regrette qu’après plus de 50 ans d’indépendance, les Maliennes et Maliens assistent toujours impuissants, au phénomène ravageur de la perte des valeurs, de l’incivisme, du manque de patriotisme, du manque de respect pour le bien public avec comme conséquences néfastes, la dépravation des mœurs, de la qualité des ressources humaines et de l’homme tout court. Toutefois, selon Mamady Kaman Kanté, l’enjeu demeure le Mali.  Pour trouver une solution idoine à cela, il explique que les actions des jeunes de son parti s’inscrivent dans cette dynamique, afin de relever le défi de la méconnaissance de l’histoire du pays par le peuple malien en général et la jeunesse en particulier.

Pour relever ce défi, estime-t-il, nous devons apprendre à nous connaitre nous-mêmes. Et de dire que le seul bien est la connaissance et le seul mal est l’ignorance.

Le conférencier Samba Lamine Sow non moins le Vice-président du parti MODEC explique de long à large l’histoire du royaume du Khasso dans son contexte passé et actuel. A ses dires, la région de Kayes est composée de plusieurs ethnies dont : les Malinkés, les Soninkés, les Peulhs et les Khassonkés. D’indiquer ainsi la région du Khasso dans son contexte géographique.

Pour lui, le Khasso est une  région très attirante par ses ressources naturelles telles que les montagnes, les fleuves et une région qui regorge d’énormes potentialités économiques et qui est très riche en histoire. Avant d’énumérer le rôle prépondérant que la région du Khasso joue dans l’histoire du Mali, notamment en culture, en danse, en chants et nourriture, il est important et voire crucial. Il narre que le Khasso a considérablement contribué sur le plan militaire avec ses braves hommes du Khasso qui ont lutté contre la pénétration coloniale.

A titre d’exemple, le conférencier Sow évoque la célèbre bataille de Logo Sabouciré livrée le 22 septembre 1878 contre les colonisateurs français.

Il est à souligner que les jeunes du MODEC veulent organiser ce genre de conférence pour reconnaitre la vraie l’histoire du Mandé, du Karta, du Royaume Bambara de Ségou, du royaume du Khasso entre autres.

<strong>B. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dynamisme, travail, excellence: Arouna Modibo Touré, MENC, une référence de la jeunesse malienne et africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dynamisme-travail-excellence-arouna-modibo-toure-menc-une-reference-de-la-jeunesse-malienne-et-africaine-2757586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dynamisme-travail-excellence-arouna-modibo-toure-menc-une-reference-de-la-jeunesse-malienne-et-africaine-2757586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/ministre-Arouna-Modibo-TOURE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 May 2018 12:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Arouna Modibo Touré affectueusement appelé, Papou, l’actuel ministre de l’Economie numérique et de la communication vient d’avoir un club des amis. Ce jeune dynamique, un grand commis de l’Etat, généreux et humaniste a su laisser ses empreintes partout où il est passé en rendant des bons et loyaux services. Le choix porté sur sa personne par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita de le nommer ministre, est loin d’être un jeu de hasard. L'homme, qu’on le veuille ou pas, incarne les qualités de dynamisme, d'excellence et de travail bien accompli pour donner une image positive à la nation entière.</strong>

Comme on le sait tous, les clubs des amis poussent comme des champignons, pour soutenir les hommes et les femmes qui semblent être des références pour la jeunesse. Mais, force est d’accepter que celui de Arouna Modibo Touré (AMT) vient à point nommé. Sans démagogie, aujourd’hui, à travers ses actes réalisés et posés, AMT mérite plus qu’un club. Qu’à cela ne tienne, les initiateurs de ce club doivent être salués à leur juste valeur car ayant fait un devoir de reconnaissance envers l’homme. Nommé ministre de l’Economie numérique et de la communication dans le Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maiga, AMT a pu mener des actes concrets en ce qui concerne ce portefeuille ministériel qui lui a été confié.

Par ailleurs, évoquons que c’est le samedi 12 mai 2018, que la cérémonie de lancement du Club des amis de Arouna Modibo Touré  a eu lieu sur le terrain de Bamako-Coura derrière le CCF. L’occasion a permis bien entendu de rassembler les amis, collaborateurs, parents, sympathisants et collègues de la star de l’évènement. L’objectif visé par ce club est de soutenir AMT dans ses initiatives, ses actions.

Après la lecture de verset coranique pour entamer la cérémonie, Amadou Konaté non moins ami d’enfance d’AMT dit que ce club ne se limite pas seulement en commune III, beaucoup de jeunes dans les  6 Communes de Bamako ont salué cette initiative et ils sont partants pour ce club. Pour lui, dans un bref délai ils vont entamer les démarches pour implanter ledit club dans les différentes communes de Bamako. Au dire, de M. Konaté la création de ce club au nom d’AMT n’est pas un fait du hasard. A l’en croire, il y a plus de 19 ans que AMT dit Papou soutient la jeunesse en organisant chaque année la coupe entre les jeunes du quartier. De plus, ce jeune de bon cœur, n’a jamais oublié les jeunes en les offrant du boulot et pour preuve, il y a plus de deux milles jeunes qui travaillent aujourd’hui grâce à lui. Il rassure que ce club à travers ses membres sera à la disposition d’AMT pour exécuter ses souhaits.

A sa prise de parole, le ministre Arouna Modibo Touré précise qu’il n’est pas à ce lancement en tant que ministre mais plutôt en tant qu'un citoyen ordinaire, ami et collègue et frère des initiateurs. Il affirme que pour le moment il n’a pas d’ambition politique mais que son soutient au Président de la République IBK est sans condition. Selon lui, c'est grâce à  IBK qu'il est ministre et sa dignité ne lui permettra pas de s’abstenir. D’éclairer que « <em>Ce club n’a aucune ambition politique, il sert à rassembler les amis de la même génération, de la même idéologie pour suivre un destin, celui du président IBK. Certains ont mangé à la même table que nous et aujourd’hui, ils veulent aller manger ailleurs. Notre dignité ne nous permet pas cela ».</em>

<em>Par ailleurs, il est à souligner que la cérémonie a eu son éclat cérémonial a travers les prestations musicales d’un jeune rappeur Tal B.</em>

<em><strong>M.L. KONE </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadiolo : Les travaux de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)&#45;Kadiolo&#45; Zégoua et l&amp;apos;aménagement de 4 km de voiries urbaines à Kadiolo lancés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kadiolo-les-travaux-de-bitumage-de-la-bretelle-katele-rn7-kadiolo-zegoua-et-lamenagement-de-4-km-de-voiries-urbaines-a-kadiolo-lances-2757588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/kadiolo-les-travaux-de-bitumage-de-la-bretelle-katele-rn7-kadiolo-zegoua-et-lamenagement-de-4-km-de-voiries-urbaines-a-kadiolo-lances-2757588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/ministre-Traore-Seynabou-Diop.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 May 2018 12:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a présidé la cérémonie de lancement des travaux de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua et </strong><strong>l'</strong><strong>aménagement de 4 kilomètres de voiries urbaines à Kadiolo. C’était, le samedi 12 mai 2018, à la devanture de la Mairiede Kadiolo, en présence des autorités administratives et coutumières de la localité.   </strong>

Il est de notoriété publique que le Mali, vaste pays sahélien sans littoral, est l’un des pays les plus enclavés de la sous-région. Les principaux centres économiques du Mali se trouvent àplus de 900 km des ports maritimes les pays proches. C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali a toujours accordé une attention particulièreà l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

En effet, le projet de construction et de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)- Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l'aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo, s’inscrivent dans le Cadre stratégique de la croissance et de la réduction de la pauvreté (CSCRP) et conformémentàla Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement (PNTITD). D’où les objectifs visés par le projet sont entre autres : désenclaver le Cercle de Kadiolo (grand centre de production agricole) ; améliorer les voiries dans la ville de Kadiolo ; réduire les coûts de transport, et les changes des entretiens routier ; améliorer la sécurité routière, le cadre de vie des populations riveraines et le confort des usagers et enfin diminuer le temps de parcours.

C'est sous une foule en liesse que le représentant du Chef de village, Ousmane Konéa exprimé son allégresse et celle des populations face au lancement des travaux de bitumage de leurs routes. « <em>Plus 55 ans les populations de Kadiolo rêvaient de voir ce jour, ce grand jour. Nos parents avaient réclamé cette route, et aujourd’hui, grâce </em><em>au</em><em> Président IBK ce rêve est devenu une réalité. Nous lui</em><em> en </em><em>serons reconnaissant</em><em>s</em> », souligne-t-il. Quant au maire de Commune de Kadiolo, Mamadou Sylla, très joyeux a salué le courage et la détermination du ministre Traoré Seynabou Diop pour désenclaver le Mali en général et la région de Sikasso en particulier. « <em>Désormais, le Président IBK a inscrit son nom dans l’histoire de Kadiolo. C’est lui qui a eu la chance et l’honneur de donner ces infrastructures à Kadiolo. Ça sera inoubliable dans l’histoire de Kadiolo </em>» indique le maire Sylla avant de narrer certaines doléances de la ville dont l’élargissement de la route de 4 km, la dotation de la ville des feux tricolores, et la construction d'un deuxième pont.

<strong>Les travaux coûtent au budget national plus de 20 milliards de franc CFA </strong>

« <em>J’effectue le déplacement en ce jour à Kadiolo pour matérialiser en actes concrets la vision du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita en matière de développement des infrastructures routières</em> », dit le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diopàl’entame de son allocution. Selon elle, cette vision est clairement définie dans le PNTITD et son plan d’actions 2015-2019 adoptés en octobre 2015, qui vise entre autresàpromouvoir la diversification des corridors de transport,àaméliorer la mobilité urbaine dans les grandes agglomérations,àraccorder des localités importantes au réseau des corridors de transport et de routes principales etàaméliorer substantiellement la mobilité rurale.

A ses dires, cette politique met un accent particulier sur la réalisation des infrastructures routières durables notamment par le changement des techniques de construction en se tournant résolument vers la technique du béton bitumineux avec une épaisseur de moins de 7 cm. Elle rappelle les réalisations routières entreprises par le Gouvernement dans les différentes régions du Mali notamment dans le cadre du Programme d’aménagement d’infrastructures routières structurantes (PAIRS).

Précisons que le coût de ces travaux s’élèveàplus de 20 milliards de franc CFA financé entièrement par le budget national pour un délai d’exécution de 15 mois par le Groupement d’entreprises maliennes ECGF/EMCM. Il s’agit de 18 981 924 152 F CFA pour la bretelle Katélé-Kadiolo- Zégoua et de 2 777 998 421 F CFA pour l’aménagement de 4 km de voiries urbaines de la ville de Kadiolo. Le contrôle et la surveillance des travaux sont confiés au Bureau d’ingénieries CIRA-SAS pour un coût de 755 230 680 F CFA

C’est pourquoi, le ministre Traoré Seynabou Diop réitère son appel de responsabilité et de professionnalisme aux différents acteurs impliqués dans la réalisation de ce projet. « <em>J’invite la Direction nationale des routes et l’AGETIPE à jouer pleinement leur rôle pour le respect des délais contractuels et de l’enveloppe financière. J’engage la responsabilité de la mission de contrôle et du groupement d’entreprises en ce qui concernent la qualité des travaux et la valorisation des compétences locales</em> », assène-t-elle. Avant d’appeler l’indulgence des populations et l’accompagnement des autorités locales pour la réussite du projet.

Par ailleurs, il est à rappeler qu’après les travaux de bitumage de la route Zantièbougou-Kolondièba-Frontière Côte d’Ivoire, du bitumage de la route Yanfolila-Kalana et l’aménagement en 2X2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, une étude est en cours pour des travaux de bitumage de la route Kadiana-Zégoua sur le financement de la Banque africaine de développement.

<strong>S. SANOGO</strong>

<strong>Travaux de bitumage route Kadiolo-Zégoua : </strong><strong>Le Groupement d’entreprise ECGF/EMCM rassure la qualité et le professionnalisme en délai </strong>

<strong>L’exécution des travaux de construction et de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l'aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo est confiée aux deux entreprises maliennes à savoir l’Entreprise malienne de construction mobile (EMCM) et l’Entreprise et commerce général Fodé Coulibaly (ECGF). Lors du lancement de ces travaux par le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop, le samedi 12 mai 2018, nous avons rencontré les responsables de ces entreprises qui nous ont assuré de la tenue correcte des travaux et aussi de leur exécution à temps.</strong>

Cependant, il faut le dire, le Directeur général de l’Entreprise maliennes de construction mobile (EMCM), Namory Keita et son associé le Directeur général de l’Entreprise et commerce général Fodé Coulibaly (ECGF), Fodé Coulibaly ne sont pas à l’exécution de leurs premiers projets en ce genre. Bien entendu ces entreprises chacun à son niveau mène des travaux de qualités dans les BTP et leurs travaux réalisés dans ce pays en sont des preuves palpables.

Selon Fodé Coulibaly au nom de leur groupement d’entreprises, les travaux de ces projets ont démarrés il y a plus de deux mois. A ses dires, ils sont entrain de prendre des mesures idoines pour être en avance. « <em>Donc nous avons pris des dispositifs pour être ainsi en avance par rapport au délai contractuel</em> », nous confie-t-il. Il précise qu’ils sont partis en groupement afin de conjuguer leurs efforts financiers et techniques pour exécuter ces projets dans le professionnalisme, naturellement en respectant les contenus du cahier de charge. D’estimer que le choix de leur groupement n’est pas fait du hasard, parce qu’ils ont cumulés leurs moyens pour répondre aux critères de l’appel d’offre. « <em>Ce projet n’est pas notre premier et si vous voyez que les autorités compétentes nous ont placées leur confiance c’est parce qu’elles ont vu nos différents travaux exécutés à travers le pays</em> », avance-t-il.

Notons que le coût de ces projets de construction et de bitumage de la bretelle Katélé (RN7)- Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l’aménagement de 4 km de voiries urbaines dans la ville de Kadiolo s’élève à plus de 20 milliards de franc CFA financé entièrement par le budget national pour un délai d’exécution de 15 mois. Il s’agit de 18 981 924 152 F CFA pour la bretelle Katélé-Kadiolo- Zégoua et de 2 777 998 421 F CFA pour l’aménagement de 4 km de voiries urbaines de la ville de Kadiolo. Le contrôle et la surveillance des travaux sont confiés au Bureau d’ingénieries CIRA-SAS pour un coût de 755 230 680 F CFA.

<strong>S.B. TRAORE </strong>

<strong> </strong>

<strong>Kalabancoro-Kouloubléni : </strong><strong>Le ministre Traoré Seynabou Diop lance les travaux de bitumage de 7 km </strong>

<strong>Sous une forte mobilisation de la population de Kalaban-Coro, le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop a procédé, le mardi 15 mai 2018, au lancement des travaux d’aménagement de la route Kalabancoro-Kouloubléni. C’était en présence des ministres de l’Assainissement, de l’environnement et du développement durable, Keita Aida M’bo ; celle de l’Artisanat et du tourisme, Nina Walette ; des autorités coutumières et administratives de la commune rurale de Kalaban-Coro. </strong>

Ce projet d’aménagement de la voie marché de Kalaban Coro à la route de Garantiguibougou, appelé la route de Kouloubléni comprend entre autres, les travaux de 6,02 de routes en béton bitumeux avec des accotements en enduit superficiel et la réalisation de réseaux divers, toute chose qui réduirait significativement les risques d’inondation ; l’aménagement de la Gare routière comprenant des bâtiments, l’aménagement de la cour, des infrastructures et réseaux divers ; l’éclairage public ; la création d’une ceinture verte autour de la gare routière et la plantation d’alignement le long des voies ainsi que les travaux de protection de l’environnement ; la construction de la brettelle d’accès à la voie de Kabala sur 0,212 km ; la construction de 70 voies de raccordement totalisant un linéaire total de 1,400 km.

Après le mot de bienvenu du Chef de village de Kalaban-Coro, le maire Amadou Tiécoura Diarra se dit content d’avoir vu ce jour de lancement qui s’inscrit dans le cadre du développement de la commune. Selon le maire de la Commue de Kalaban-Coro, IBK a enregistré un bilan positif pendant son premier quinquennat. Et de dire que les populations se réjouissent de l’élargissement de leur route Kakancoro-Kabala, le bitumage de la route du quartier plateau.

Selon le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop le lancement des travaux est la concrétisation de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, en actes en matière de développement et de promotion des infrastructures routières. Pour le ministre Seynabou Diop le développement des infrastructures dans notre pays est de relier les zones de production aux zones de consommation ; faciliter l’accès aux équipements sociaux de base et l’écoulement des produits et améliorer le cadre de vie des populations et l’environnement. « <em>C’est le lieu de magnifier, une fois de plus, les efforts importants consentis par le Gouvernement pour le développement des infrastructures routières et cela en dépit d’une situation financière souvent difficile</em> », dit-elle. En invitant les entreprises aux travaux de qualité, le ministre Diop a ainsi sollicité l’accompagnement des populations pour que ce projet se réalise dans de bonnes conditions.

Cette route d’environ 7 km est financée entièrement par le budget national pour un coût de 7 084 573 936 de F CFA et les travaux sont exécutés par l’Entreprise SFTP-Sa pour un délai d’exécution de douze (12) mois hors saison des pluies. Le Ministère des Infrastructures et de l’équipement à travers la Direction nationale des routes est le maitre d’ouvrage. Ainsi, la maitrise d’ouvrage déléguée est confiée à l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (AGETIPE). Et les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont assurés par le Groupement de Bureaux d’études SOCETEC/AGECET respectivement de nationalités malienne et togolaise pour un coût de 299 557 108 F CFA.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e congrès ordinaire de l’ADN&#45;Mali : Modibo Diallo réélu à tête d’un bureau de 21 membres pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3e-congres-ordinaire-de-ladn-mali-modibo-diallo-reelu-a-tete-dun-bureau-de-21-membres-pour-5-ans-2756333.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/3e-congres-ordinaire-de-ladn-mali-modibo-diallo-reelu-a-tete-dun-bureau-de-21-membres-pour-5-ans-2756333.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 09:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3<sup>ème</sup> congrès de l’Association Ançar dine national s'est tenu, les 5 et 6 mai 2018, au Palais des sports à Hamdallaye sous le thème : « La saine compréhension de l’islam au service du développement ». La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre des Affaires religieux et du culte, Thiérno Oumar H Diallo ; du Guide spirituel d’Ançar dine, Séid Cherif Ousmane Madani Haidara. C’était en présence de plusieurs leaders religieux et des partis politiques.  </strong>

Ce 3<sup>ème</sup> congrès de l’Association Ançar dine national avait pour but de relire le texte fondateurs de l’association, faire le bilan des activités passées, examiner les perspectives pour les années à venir, et procéder au renouvellement du bureau de la structure dirigeante.

Le Président de la commission d’organisation, Seydou Traoré signale que ce congrès est un événement majeur qui rentre dans le cadre du développement du Mali. Pour lui, qui dit Islam parle de la cohésion sociale entre les hommes, l’entraide, la diffusion de l’islam comme religion de paix et de tolérance ; l’amélioration du comportement moral et spirituel du fidèle musulman etc. Avant d’inviter les congressistes à un bon déroulement des activités du congrès.

Prenant la parole, le guide spirituel, Cherif Ousmane Madani Haidara, fait savoir que cette association fait honneur  à notre pays. Car, dit-il, elle a beaucoup fait pour le Mali grâce à leur fidélité à l’islam. Au moment ou ça n’allait pas au Mali, Ançar a volé au secours des réfugiés à hauteur de 118 Millions, elle a joué son rôle en donnant 800 habits lors de l’inondation au Banconi en 2014 ; la construction des hôpitaux.

Selon lui, cette association renforce ses capacités sur la réalisation d’infrastructures sanitaires ; l’assistance aux démunis ; aux nécessiteux et aux victimes de catastrophes etc. Au terme de ses propos, il a salué les membres de l’association Ançar Dine pour leur implication au développement de l’islam et à la lutte contre la pauvreté au Mali. Avant de souhaiter et de bénir le pays pour une élection crédible, apaisée et transparente au Mali, et a souhaité que Dieu donne la gestion du pays à celui qui pourra remédier aux difficultés et amorcer le développement.

Le ministre des Affaires religieux et du culte, Thiérno Oumar H Diallo indique que le thème choisi donne de l’espoir, car la religion est un cadre d’entraide de paix et de bon comportement facteur de développement d’un pays. Selon lui, c’est à travers la religion que les gens s’écoutent, se comprennent sur beaucoup de chose. Il signale que son département ne ménagera aucun effort pour accompagner le bureau de l’association Ançar Dine pour le développement de la religion. Avant d’inviter tous les musulmans de se comporter en bon patriote pour défendre sa citoyenneté en cette période  électorale

Selon le Président réélu à sa propre succession, Modibo Diallo a salué les congressistes pour leur confiance. Selon lui, le thème du congrès est en lien avec  le contexte actuel ou l’islam n’est pas compris comme un vecteur fondamental et stratégique du développement de l’humanité, sur le plan économique, social et culturel. Avant de rassurer que lui et son équipe vont s’engager pour faire mieux que leur premier mandat.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25e édition de la Conférence Annuelle Internationale FIDIC&#45;GAMA : Plus de 250 ingénieurs&#45;conseils étaient en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/25e-edition-de-la-conference-annuelle-internationale-fidic-gama-plus-de-250-ingenieurs-conseils-etaient-en-conclave-a-bamako-2756338.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/25e-edition-de-la-conference-annuelle-internationale-fidic-gama-plus-de-250-ingenieurs-conseils-etaient-en-conclave-a-bamako-2756338.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 06:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 06 au 09 mai 2018, le Mali a abrité la 25<sup>e</sup> édition de la Conférence Annuelle Internationale FIDIC-GAMA, sous le thème central, « aligner le rôle des ingénieurs conseils à la vision du développement des infrastructures en Afrique ». La conférence annuelle de GAMA est un forum du continent africain auquel participent d’éminents spécialistes de différents domaines liés à l’ingénierie, l'administration, l'économie, l'agriculture, le droit, etc… venant de plusieurs pays africains ainsi que d'autres continents.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée, le lundi 7 mai 2018, à l’Hôtel Sheraton par le ministre des Mines et du pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré, représentant du Président de la République. C’était en présence des ministres dont le ministre des Infrastructures et de l’équipement, Traoré Seynabou Diop et de plus de 250 ingénieurs et experts venus de l’Afrique.

Selon le Président du Comité d’Organisation, Lassina Diallo, les infrastructures constituent une base pour le développement économique et social de leurs pays, et répondent aussi à leurs besoins quotidiens. « <em>Ainsi, les gouvernements, les banques multilatérales et autres partenaires financiers, de plus en plus, se fixent comme objectif des infrastructures résilientes et intelligentes. Pour l’atteinte de cet objectif, nous, ingénieurs-conseils, en tant que conseillers de confiance de nos clients, nous nous efforçons de mettre en œuvre des infrastructures de qualité pour le développement de nos pays respectifs </em>», précise-t-il. Il ajoute que cela est leur contribution au bon fonctionnement et au développement de l’économie, et donc à la création d’emplois nécessaires pour leurs peuples et l’intérêt public. A l’entendre, cette rencontre est une plateforme permettant aux professionnels d’apprendre des uns et des autres, d’identifier les opportunités d’affaires, de s’interroger sur les défis à relever, et de développer des solutions innovantes, en vue d’améliorer la qualité de vie de leurs concitoyens.

Après les interventions du Président de GAMA, Kofi ASARE-YEBOAH et du Vice-président de FIDIC, Moncef ZIANI, la Présidente de l’Ordre des ingénieurs Conseils du Mali (OICM), Diallo Marie Traoré a salué et remercié les participants pour leur déplacement à Bamako. « <em>Vingt ans après sa création, l’OICM est de nos jours une structure fortement impliquée dans le développement des infrastructures nationales à travers les prestations que fournissent ses membres dans la mise en œuvre des projets </em>» assène la Présidente Marie Traoré et d’enchainer que l’OICM a adhéré à FIDIC en 2006 avec le parrainage de l’Ordre des Ingénieurs Conseils de la Tunisie, et à GAMA en 2013 à Barcelone lors du centenaire de FIDIC. Selon elle, l’Afrique est à la croisée des chemins en termes de développement et pour atteindre une croissance à deux chiffres, elle se doit de se reposer pour une large part, sur un secteur essentiel et dont la rentabilité ne se démentira pas : les infrastructures.

Pour sa part, le Ministre des Infrastructures et de l’Équipement, Traoré Seynabou Diop rappelle que c’est la première fois que la conférence FIDIC-GAMA se tient dans un pays d’Afrique francophone. Selon le ministre Diop, le choix du Mali pour abriter cet évènement inédit, est assurément le fruit d’une grande offensive sur le plan diplomatique entamée par le Président IBK depuis son accession à la magistrature suprême en septembre 2013. Elle fait savoir que la tenue de la présente édition FIDIC-GAMA à Bamako récompense également les nombreuses initiatives que le Gouvernement ne cesse d’entreprendre pour faire du secteur privé un levier de notre croissance économique et de pourvoyeur d’emplois. « <em>Oui, le secteur des infrastructures est en plein essor au Mali où émergent des chantiers de construction de routes, de ponts et d’autres bâtiments économiques faisant du Mali, un pays en chantier et résolument tourné vers son développement, malgré les difficultés conjoncturelles qu’il affronte »,</em> estime-t-elle.

Toujours selon le ministre Traoré Seynabou Diop, le Gouvernement du Mali estime que les pays africains se doivent, de plus en plus, d’opter pour des projets structurants et futuristes. « <em>Oui, des infrastructures de qualité car, elles constituent, à n’en pas douter, la base de notre développement notamment</em> », affirme-t-elle. Avant de dire que les efforts du Gouvernement du Mali en faveur des acteurs et professionnels du secteur de l’ingénierie conseils portent également sur le renforcement du cadre législatif régissant le domaine.

Par ailleurs, il est à noter qu’à l’issue des débats, la conférence fera des recommandations sur les manières de faire pour que les ingénieurs conseils africains soient davantage mobilisés pour aider à combler le retard qu’accuse notre Continent dans le développement des infrastructures.
<ol>
 	<li><strong> COULIBALY </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insalubrité de la Grande Mosquée de Bamako : Bazoumana Fofana interpelle les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linsalubrite-de-la-grande-mosquee-de-bamako-bazoumana-fofana-interpelle-les-autorites-competentes-a-prendre-leurs-responsabilites-2756343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/linsalubrite-de-la-grande-mosquee-de-bamako-bazoumana-fofana-interpelle-les-autorites-competentes-a-prendre-leurs-responsabilites-2756343.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/grande-mosquee-de-bamako1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 05:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans nos dernières parutions, nous avons mentionné que l’opérateur économique Bazoumana Fofana déplore l'insalubrité de la Grande Mosquée de Bamako en général et ses toilettes en particulier. Et ses détracteurs l’accusent d’être l'auteur de cette insalubrité. Pour mettre la lumière sur cette affaire, Bazoumana Fofana a écrit aux autorités compétentes à travers une lettre d'information dans laquelle il expose les faits. </strong></em>

Dans cette lettre Bazoumana Fofana, opérateur économique de son état rappelle aux autorités l'injustice qu'il subit aujourd'hui face à l'insalubrité de la Grande Mosquée et ses toilettes. Il déplore l'incompétence des gestionnaires de ladite mosquée et leur manque de stratégies afin d'avoir les ressources financières en faisant face aux besoins inhérents de son assainissement.

Pour bien comprendre et assimiler cette situation, il est noble de faire un œil sur l’histoire même de la construction de la grande mosquée de Bamako qui est un don de l’Arabie Saoudite construite dans les années 1974. Après la construction, c’est le Grand Imam de Médine qui est venu à Bamako pour son inauguration. Pour l’unité des musulmans et aussi la bonne gestion de la Grande Mosquée, Bazoumana Fofana est l’un des précurseurs, de la création en 1976, de l’Association malienne pour l’unité et le progrès de l’islam (AMUPI) qui rassemblait les ‘’Wahhabites, lesnon Wahhabites et le Soufi c'est-à-dire ceux pratiquant la confrérie Tidianiya’’.

Alors, on sait que la construction d’une telle grande mosquée est une belle chose, mais le gros travail reste bien entendu son assainissement. Compris cela, pour maintenir ce joyaux architectural musulman comme il faut, il y a  eu la mise en place du  premier bureau du Conseil d’administration islamique, composé de 14 personnes, sous la présidence d’El hadji Oumar Ly, premier Gouverneur malien après l’indépendance et non moins à l’époque le président de l’AMUPI.

L’objectif de ce bureau était de prendre à bras le corps toute la gestion de la Grande Mosquée afin qu’elle puisse rester enviable pour tout le monde. Pour ce faire, Bazoumana Fofana  qui avait les expériences à travers ses différents voyages à travers le monde, a demandé au Conseil d’administration, dont lui-même était membre, d’approcher les autorités de l’époque pour qu’elles leur donnent tout l’artisanat afin qu’ils l’aménagent et que les recettes qui y proviennent puissent assurer les charges de la Mosquée.

Une fois que l’espace au coté sud de la grande mosquée a été attribuée par les autorités de l’époqueàla mosquée, il fallait la construire et l’aménager. D’où l’idée de la construction de l’artisanat. Manque de fond, c’est l’expérience de Bazoumana qui a permis àl’Arabité saoudite d’accepter le financement d'une partie de l’artisanat. Et ces magasins construits de l’artisanat couvraient entièrement les entretiens de la mosquée à l’époque.

En effet, un autre problème est survenu. Parce que la partie non construite était devenue un lieu de passage, exposé à toutes sortes d’insalubrité et de désagréments, devenu ainsi le quartier général de bandits de tous genres (drogués, malfrats).Pour faire face à cette préoccupation, l’opérateur économique Bazoumana Fofana a eu le contrat de bail avec le Conseil d’administration, pour occuper le reste du terrain en construisant 12 magasins dont le cout s’élève à 92 885 443 de francs CFA. A travers son contrat de bail, Bazoumana Fofana donne chaque mois la somme convenue dans le contrat aux gestionnaires de la grande mosquée. En plus de cela, croyant dont il est, fait d’autres dons à la grande mosquée afin que ce lieu saint puisse rester dans la prospérité. « <em>Tout ce que j</em><em>'ai </em><em>fais</em><em>, </em><em> je l</em><em>'</em><em>ai fait à cause de Dieu et non pour autre chose</em> », nous a affirmé Bazoumana Fofana.

Par ailleurs, au dire de Bazoumana Fofana, c'est l'Imam de la Grande Mosquée de Bamako en la personne de Koké Kallé et son équipe qui ne jouent pas leur rôle pour assainir ce lieu saint de l'islam. « <em>Ils ne font que me critiquer et m'accuser comme étant la cause de l'insalubrité de la Grande Mosquée et de ses toilettes, sous prétexte que je gagne beaucoup d'argent sur l'annexe que j’ai construit en bail </em>», a-t-il révélé. Et pourtant, si nous analysons les choses cette accusation ne tient pas la route. Bazoumana Fofana a construit l'annexe 2 en contrat de bail pour sauver ce lieu à l'époque contre les bandits tous azimuts et non pour prendre en charge l'assainissement de la Grande Mosquée qui ne l'incombe pas.

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2018 : Les évêques appellent à la maturité et à l’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elections-generales-de-2018-les-eveques-appellent-a-la-maturite-et-a-lapaisement-2756324.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/elections-generales-de-2018-les-eveques-appellent-a-la-maturite-et-a-lapaisement-2756324.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 05:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali, l’abbé Alexandre Denou était, le mercredi 09 mai, devant la presse pour animer une conférence de presse. L’objectif était de présenter la lettre pastorale des évêques du Mali adressée aux candidats et à l’opinion nationale et internationale à la veille des élections générales que le pays organise cette année.</strong>

Le conférencier dont le Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali, l’abbé Alexandre Denou dit que ladite lettre est un écrit d’une personne qui charge d’âme : Pasteur, Diacre, Prêtre ou Evêque. Elle vise à camper le cadre moral et éthique des élections, elle ne traite pas des aspects techniques et pratiques, souligne-t-il. Selon lui, l’une des missions des évêques est d’écrire cette pastorale aux fidèles et aux personnes de bonne volonté à chaque veille des élections au Mali.

En ce qui concerne les élections, le conférencier indique qu’à chaque suffrage général, la Conférence épiscopale du Mali, adresse une parole à la Communauté catholique et à tous les Maliens de bonne volonté. Et dans ces lettres, elle avait toujours mis l’accent sur l’importance du vote, la représentation utile, le comment faire la politique autrement, la réconciliation et la consolidation de l’unité nationale. Le conférencier invite les maliens à laisser Dieu façonner en nous une mentalité nouvelle pour le Mali nouveau.

Par ailleurs, les évêques du Mali, conscients des progrès réalisés, ont félicité les Maliens pour les avancées notables constatables. Dans  la mise en place des autorités intérimaires dans certaines régions au nord ; l’organisation des élections ; la collaboration entre les parties signataires de l’Accord malgré les difficultés, entre autres. S’agissant des élections générales de 2018, les évêques par la voix de l’Abbé Alexandre,  invitent  les maliens à un vote adulte, selon la conviction propre et de façon éclairée.

L’occasion était bonne pour les évêques de parler directement aux partis politiques, aux organes électoraux, aux parties prenantes de l’accord, aux leaders religieux et à la société civile, à un sens de responsables pour une élection apaisée au Mali. Avant d’appeler une fois de plus les candidats des partis politiques au fair-play pour le respect des résultats du scrutin,  afin d’éviter une crise post-électorale.

<strong>S.B. TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Pour l’atteinte des objectifs, le DG Aly Coulibaly et ses hommes mènent une lutte austère contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-pour-latteinte-des-objectifs-le-dg-aly-coulibaly-et-ses-hommes-menent-une-lutte-austere-contre-la-fraude-2756344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-pour-latteinte-des-objectifs-le-dg-aly-coulibaly-et-ses-hommes-menent-une-lutte-austere-contre-la-fraude-2756344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/DG-DOUANE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 04:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rôle prépondérant que la Douane malienne joue dans l’essor de l’économie de notre pays pour son émergence n’est pas à démontrer. En effet, c’est un secteur qui contribue à l’alimentation du budget de l’Etat à concurrence de 45 à 50% des recettes fiscales de l’Etat. Ce rôle primaire à toujours prévalu sur les autres, en ce sens que les citoyens ne voient en la douane qu’un pourvoyeur de recettes pour le compte du trésor public. </strong>

Disons que le service des douanes est chargé de la collecte et de la perception de tous les droits et taxes relatifs à l’importation et à l’exportation des marchandises. A cet effet, il faut les synergies d’actions avec les partenaires pour arracher des résultats salutaires. Certes, il est à faire savoir à ceux qui l’ignorent, que ces résultats réalisés par les soldats de l’économie ne tombent pas du ciel. Cela demande, bien entendu le dévouement, l’engagement et la détermination pour la cause, des femmes et des hommes, sous un leadership prévisionnel. Aujourd’hui, la destinée des Douanes maliennes est confiée, à l’infatigable soldat de l’économie depuis plus d’une trentaine d’année, l’Inspecteur général Aly Coulibaly. Fort de ces expériences, l’homme maitrise le rouage des Douanes de l’ensemble du territoire national, de Kayes à Taoudéni.

Ce qui laisse naturellement comprendre le fait que la destinée de la Direction des Douanes a été confiée à qui de droit. Et, ce dernier a bien compris qu’il ne pourra atteindre les objectifs fixés par les autorités sans l’accompagnement des femmes et des hommes qui constituent aujourd’hui le corps des Douanes.

Cependant, sur la mission économique des Douanes, il est à souligner que considérant l’évolution de l’économie mondiale, du commerce international et de la coopération sous régionale et internationale, l’Etat a été amené à adopter des politiques douanières adéquates. Par rapport à cette mission économique, l’Etat joue un rôle d’entraîneur de l’économie nationale. C’est ainsi qu’à partir de la manipulation des taux des droits de douane, les pouvoirs publics peuvent favoriser la promotion du commerce international. Ainsi, l’administration des douanes, sous l’impulsion de l’autorité financière, va stimuler les unités industrielles nationales, accroître la production nationale, protéger et réguler l’économie nationale. En outre, l’administration des douanes demeure un instrument essentiel dans l’intégration économique entre les ensembles sous régionaux et entre l’Afrique et le reste du monde. Les politiques douanières permettent aux Etats membres d’une union douanière de faciliter leurs échanges commerciaux intercommunautaires, par l’institution d’une taxation préférentielle de leurs produits locaux.

De surcroit, la douane a également pour mission, l’établissement des statistiques du commerce extérieur, en vue d’apporter des informations et faire des prévisions indispensables aux opérateurs économiques, aux unités industrielles, aux organisations nationales et internationales, aux administrations publiques aux institutions financières et autres.

Dans ses missions le citoyen lambda doit savoir qu’en raison de l’implantation des structures de la douane sur l’étendue du territoire national, les pouvoirs publics ont confiés à l’administration des douanes, un rôle prépondérant dans la protection de certains secteurs de l’état en collaboration ou au compte d’autres administration.

Au niveau de la protection sanitaire, les douaniers luttent contre les stupéfiants et font le contrôle des produits pharmaceutiques. Concernant la protection du consommateur, la douane lutte contre les contrefaçons et contrôleles produits périmés. Par rapport à la protection de l’environnement, il faut noter le contrôle du commerce international des espèces sauvages, de la faune et des flores menacées d’extinction. Enfin s’agissant de la protection du patrimoine culturel, elle permet de lutter contre l’exploitation frauduleuse des œuvres d’arts.

Par ailleurs, après avoir mobilisé 585 milliards de F CFA au cours de l’exercice 2017, l’Administration douanière se prépare à relever un nouveau défi en termes de mobilisation des recettes douanières. Selon la loi de finances 2018 votée par les députés, le 23 décembre dernier, la Direction générale des Douanes doit mobiliser 641 milliards 100 millions de nos francs pour le Trésor Public, soit une augmentation de 56 milliards 100 millions F CFA.

Pour relever ces défis, l’Inspecteur général, Aly Coulibaly, Directeur général des Douanes a pour  mot d’ordre, la  lutte contre les fraudes. Selon lui, la fraude est une réalité qui n’en finit pas et dont il faut à tout moment des réflexions et des moyens pour l’endiguer. « <em>Les défis sont nombreux et les attentes sont grandes. C’est pourquoi, nous continueront à tout mettre en œuvre pour satisfaire les besoins du moment, mais au-delà, bâtir une Douane performante pour les générations de demain</em> », dit-il.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentiel juillet 2018 : Mamadou Oumar Sidibé un candidat idéal pour l’alternance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentiel-juillet-2018-mamadou-oumar-sidibe-un-candidat-ideal-pour-lalternance-2756321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentiel-juillet-2018-mamadou-oumar-sidibe-un-candidat-ideal-pour-lalternance-2756321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Mamadou-O-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 03:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la course de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, le Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM FASO-KO), a jeté son dévolu sur son Président, Mamadou Oumar Sidibé pour être candidat. Tout laisse à croire que ce choix est loin d’être un jeu de hasard. Un homme croyant, grand commis de l’État, le Président Sidibé a fait ses preuves d’honnêteté et de loyauté en rendant des services à son pays. Aujourd’hui, on peut dire sans se duper que le Président du PRVM-Fasoko est l’un des candidats idéal pour l’alternance à cette élection présidentielle.  </strong>

Notons que le Parti pour la restauration des Valeurs du Mali (PRVM-FASOKO) est un parti démocratique de consensus, de dialogue, de tolérance, de justice, de partage et de paix, qui s’engage à la protection sociale, économique et culturelle de tous les maliens. Sous le leadership de son Président Mamadou Oumar Sidibé, ce jeune parti créé en mars 2013, ne cesse de s’implanter sur l’étendue du territoire. Et cela avec la conviction d’instaurer ses slogans « Dambé-danaya-ladiriya ». D’où son alternance depuis sa création pour donner un nouveau visage à la politique et de faire comprendre aux maliens que la politique n’est pas faite pour s’enrichir au dos du citoyen lambda. Ce qui est lamentable chez nos politiciens d’aujourd’hui.

Madou ‘’Dakantigui’’ comme d’aucuns aiment l’appeler ainsi, le Président Sidibé a une politique qui répond à l’aspiration du peuple Malien. Cette politique est le soubassement même de notre pays mais qui a été jeté dans l’oubli par nos dirigeants et cela depuis des décennies. Elle permettra sans aucun doute au Mali de redorer son blason et de garantir un avenir meilleur pour les jeunes générations. La qualité de l’homme a fait de lui aujourd’hui un homme que les maliens dans leur ensemble sont prêts à choisir lors des échéances électorales prochains.

Depuis la déclaration de cette candidature en janvier passé, le Président-candidat Sidibé est entrain de sillonner le pays en s’imprégnant comme habitude des préoccupations des maliens. Ainsi, les clubs de soutien, des associations féministes et autres groupements ne cessent de contacter et d'accoster le Président Sidibé en le rassurant de leur accompagnement et soutien à l’épreuve des échéances des urnes.

Par ailleurs, dans la même dynamique, en mars dernier une trentaine de partis et associations ont formé une coalition dénommée « Coalition pour le Renouveau Politique (CRP) » pour soutenir la candidature du Président-candidat Mamadou Oumar Sidibé à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

<em>« Pour le mener, la responsabilité de Président de la République est immense. J’en suis pleinement conscient. Un président n’est pas simplement investi d’une action, il porte aussi, de manière moins visible, les valeurs de notre pays, la continuité de son histoire et de manière cachée, la vigueur et la dignité d’une vie publique. Je sais cela. J’y suis prêt. C’est pourquoi je suis candidat à la présidence de la République du Mali », </em>déclare le Président Mamadou Oumar Sidibé lors de la déclaration de sa candidature.

Cependant, il est à noter qu’à l’issue des élections de 2013, le PRVM FASOKO a choisi l’opposition parlementaire, républicaine et démocratique et est représenté à l’assemblée nationale par 2 députés et 315 élus locaux.

<strong>M.L. KONE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1e conférence nationale du Mouvement Sabati 2012 : Le mouvement demande l’organisation d’élections crédibles et transparentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1e-conference-nationale-du-mouvement-sabati-2012-le-mouvement-demande-lorganisation-delections-credibles-et-transparentes-2756327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/1e-conference-nationale-du-mouvement-sabati-2012-le-mouvement-demande-lorganisation-delections-credibles-et-transparentes-2756327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/IBK-Sabati.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 02:17:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement SABATI 2012 a tenu, le samedi 05 mai 2018, à la Maison des Ainés sa 1<sup>e </sup>conférence nationale. Cette conférence qui avait pour thème : « Les maliens face aux défis de leur destin, quelle unité et quelle cohésion sociale » était placée sous le parrainage du directeur général de l’ONG Alfarouk, El hadji Ibrahim Kontao. L’occasion a permis au Président Moussa Boubacar Bah et les délégués venus de Bamako et de l’intérieur du pays de présenter le rapport définitif des forums nationaux et locaux de lutte contre le radicalisme religieux, violent au Mali à travers le pays par leur mouvement.  </strong>

En effet, l’objectif global de cette 1<sup>e</sup> conférence nationale était de mobiliser toutes les sections, tous les comités et toutes les associations partenaires du Mouvement Sabati 2012 à travers le pays pour un mouvement d’ensemble dans l’unité et la cohésion pour un Mali uni et indivisible dans la paix et dans la tranquillité. Aussi, elle avait pour but de mettre tous les acteurs dudit mouvement dans la même dynamique d’engagement et de mobilisation pour l’atteinte des objectifs fixés par ladite conférence.

Selon le Président Bah, le mouvement a commencé la lutte contre l’extrémisme religieux depuis 2015 et plus de 50. 000 personnes ont été formées à travers toutes les régions et cercles du Mali. A ses dires, sous son leadership le mouvement a expliqué partout  où  il est passé, comment le radicalisme est entré au Mali, ses sources de financement, sa stratégie, comment il étend son idéologie, ses groupes cibles, quel a été l’apport des partenaires dans la lutte. A l’en croire, le rapport de cette conférence sera remis au président de la République, aux chefs des institutions de la république, aux médias. « <em>Le manque de confiance s’est installé entre les uns et les autres et tout le monde assiste impuissamment à une perte de nos valeurs, de nos mœurs et de nos coutumes</em> », dit-il.

En outre, concernant les élections présidentielles prévues le 29 juillet prochain, le Président Bah souligne que le Mouvement Sabati 2012 s’en préoccupe profondément et demande l’organisation d’élections crédibles et transparentes. De préciser qu’il s’oppose à toute forme de violence et demande à tous les acteurs politiques d’œuvrer pour des élections apaisées.

Par ailleurs, la conférence avait également pour objectifs spécifiques de rassembler les responsables des organes nationaux, régionaux, locaux et associations partenaires du Mouvement Sabati 2012 ; présenter le bilan des activités du Mouvement depuis le congrès passé ; partager la synthèse des rapports de lutte contre le radicalisme religieux au Mali menée par le mouvement ; examiner la situation globale du pays y compris celle de la communauté musulmane du Mali depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012 ; dégager la vision du mouvement pour les échéances électorales de 2018 et définir les stratégies et enfin de mandater le BEN pour l’installation des délégations spéciales au niveau des structures de base pour manquement aux directives des instances et insuffisances de résultats.

A noter que cette conférence a rassemblé 250 délégués venus des régions et 42 cercles ont pris part à ce premier congrès de Sabati 2012.

<strong>B. DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand débat Ispric 2018 : Namory Boundy et Kadiatou I. Maiga désignés respectivement le Roi et la Reine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-debat-ispric-2018-namory-boundy-et-kadiatou-i-maiga-designes-respectivement-le-roi-et-la-reine-2756331.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/grand-debat-ispric-2018-namory-boundy-et-kadiatou-i-maiga-designes-respectivement-le-roi-et-la-reine-2756331.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 May 2018 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut des sciences politiques, relations internationales et des communications (Ispric), a organisé, le vendredi 4 mai 2018, son Grand débat édition 2018 entre ses étudiants. En tout,6 groupes, composés chacun de 6 étudiant sont participés aux trois tours des débats sur les thèmes différents. La finale de ce grand débat a opposé le Groupe 1 au Groupe 2 sur le thème : « La démocratie au Mali est-elle mature ? ». Pendant 7 minutes de débat houleux, le Groupe 1 a été déclaré vainqueur suite aux sentences du membre du jury.</strong>

Comme tradition, l’Institut des sciences politiques, relations internationales et des communications (Ispric) vient d’organiser son Grand débat édition 2018 scientifique entre ses étudiants. L’objectif s’inscrit dans le cadre de la découverte de talents cachés de ses étudiants. Et l’Ispric s’est assigné comme objectif à travers des méthodes révolutionnaires de transfert de connaissances, de créer un nouveau type de leader en phase avec la réalité de son temps. Au-delà de la parfaite maitrise des sujets, outiller les apprenants des techniques de leadership afin de développer le charisme, le sens de l’organisation et des responsabilités.

En effet, ce grand débat s’est déroulé en présence de plusieurs personnalités dont le Directeur général de l’Ispric, Dr. Mohamed Gakou ; la directrice de l’Académie de la rive gauche de Bamako et des centaines d'étudiants. Au total, ils étaient 36 étudiants débatteurs repartis en 6 groupes. Les thèmes débattus au cours de ce grand débat étaient entre autres, « Le chômage est-il un choix au Mali », « Le mariage arrangé », « Peut-on se fier à l’apparence ? », « L’argent est-il indispensable ? », « La peine de mort », « L’aide publique rend-elle fainéant les pays en voie de développement ? » et « La démocratie au Mali est-elle mature ? ».

Après les différents tours de débats intergroupes, la phase finale a opposé le Groupe 1 au Groupe 2 sur le thème : « La démocratie au Mali est-elle mature ? » dont le premier avait la tache de défendre le oui et son adversaire le non. C’est ainsi que le Groupe 1 composé de Amadou dit Fanfolo Fomba, Namory Boundy tous deux en licence 3, Brahima Thiero, Niamoye Touré en licence 2 et Kadiatou I. Maiga, Hakim Traoré en licence 1, a remporté le grand prix de ce grand débat 2018. Chacun a eu un ordinateur portable. Les étudiants du Groupe 2 qui n'ont pas démérité, ont eu chacun une tablette smartphone et quant au Groupe6,troisième, chaque étudiant est reparti avec un téléphone portage.

En effet, c’est Namory Boundy et Kadiatou I. Maiga qui ont été désignés respectivement le Roi et la Reine de cette édition 2018. Les deux ont empoché chacun 50 000 F CFA.

Les lauréats ont exprimé leur remerciement à l’égard du directeur général de l’Ispric et ses administrateurs pour l’organisation de tel exercice qui non seulement permet aux étudiants de se former mais aussi à les pousser vers les recherches.

Le directeur général de l’Ispric, Dr. Mohamed Gakou a salué les étudiants qui ont participé à ce concours et aussi les organisateurs. Selon lui, il n’y a pas eu de perdants ni de gagnants. « <em>Nous focalisons notre formation sur les hommes. Nous croyons à l’amélioration et au développement de l’homme. Nous croyons aux potentiels de l’homme et nous croyons à la valeur de tout un chacun. Et ça c’est à travers les compétences et les talents cachés. C’est une forme de découverte à travers tout cela. Vous avez vu comment les jeunes de la 1<sup>e</sup> année et jusqu’à la 3<sup>e</sup> année ont prouvé leur talent</em> » dit-t-il. A l’en croire, il s’agit de permettre à tout un chacun de découvrir ses talents cachés et d’améliorer son leadership et également de pouvoir se vendre. « <em>Le débat permet aux étudiants de convaincre le public et les membres du jury avec des arguments solides et scientifiques qui sont obtenus à la suite des recherches réelles. Donc c’est les techniques d’apprentissage des recherches et aussi de sortir de sa zone de confort pour aller travailler avec les gens qu’on ne connait pas</em> », souligne-t-il.

Il est à souligner que la Direction de l’Ispric a déboursé plus de 3 millions de F CFA pour les cadeaux remis à ces vaillants et talentueux étudiants.

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Abdine Koumaré lors de la visite d’IBK à Ségou, « IBK est un homme de principe, un homme de parole, et un homme d’Etat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lhonorable-abdine-koumare-lors-de-la-visite-dibk-a-segou-ibk-est-un-homme-de-principe-un-homme-de-parole-et-un-homme-detat-2754998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lhonorable-abdine-koumare-lors-de-la-visite-dibk-a-segou-ibk-est-un-homme-de-principe-un-homme-de-parole-et-un-homme-detat-2754998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/IBK-cortege-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 May 2018 10:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui je n’ai pas d’impressions à dire concernant les infrastructures réalisées dans la ville de Ségou, c’est à moi de demander les impressions des autres sur cela en tant qu’un des élus de Ségou, membre du parti de la majorité présidentielle, deuxième secrétaire aux questions électorales du Bureau politique national du RPM (Rassemblement pour le Mali), et très proche collaborateur du Président de la République. Tels sont les propos que l’honorable Abdine Koumaré, député de Ségou et Président de la Commission des finances à l’Assemblée nationale, nous a entretenu dans sa salle à Ségou lors de la visite du Président IBK à Ségou du 24 au 26 avril passé.  </strong>

Les réalisations faites par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita dans la région de Ségou notamment dans la ville de Ségou se sont bien entendu des programmes datés depuis des années, mais il faut la volonté politique pour les exécuter et c’est ce que IBK a fait. Pour le député Koumaré les infrastructures réalisées surtout l’échangeur au Carrefour de Markala à Ségou et l’aménagement du bitumage de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Ségou s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS). « <em>Nous sommes ravis que la Région de Ségou soit parmi les bénéficiaires du PAIRS. Les ségoviens sont contents aujourd’hui d’accueillir la visite du Président pour ces inaugurations</em> », dit-il. Selon lui, ce n’est pas une surprise pour de voir des infrastructures à Ségou. Parce que l’homme qui est à l’origine de tout cela est un homme de principe, un homme de parole, et un homme d’Etat qui est Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, soutient-il.

Lors du conseil supérieur de l’agriculture quand j’ai entendu le programme prévisionnel du ministre de l’Agriculture je me suis dis qu’en réalité ce pays a de la chance. « <strong><em>Je pense que les gens ont compris que le Mali a la chance. Nous avons mobilisé beaucoup de ressources de 2013 à maintenant et nous avons vu les résultats et surtout les résultats progressifs. Déjà en 2013 quand IBK venait au pouvoir le budget de l’Etat était en 600 milliards de f CFA mais aujourd’hui le budget s’estime à plus 2000 milliards  de F CFA, cela dénote non seulement de la volonté du régime en place mais aussi des efforts obtenus</em></strong> », estime-t-il. A l’en croire, cela veut dire ainsi que l’argent public est utilisé à bon escient.

Selon le député Abdine Koumaré, le Mali vient de loin et que le Président IBK a posé des actes concrets loyaux qu’il fallait oser faire. Il énumère entre autres, l’adoption de la Loi d’orientation et de programmation militaire (Lopm) en 2014 et aussi en 2016 l’adoption du projet de loi de programmation relative à la sécurité intérieure pour les années 2017 à 2021.

A ses dires, la première autorise à l’Etat pour la modernisation de l’armée de prélever  sur la finance publique un budget de 1230 milliards de F CFA sur les cinq ans (2015-2019) avec un ratio annuelle 246 milliards de F CFA. Elle permet d’équilibrer le Ministère de la Défense dans son programme quinquennal. En outre, elle concrétise la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, de doter le Mali d’un outil de défense capable de relever les nombreux défis sécuritaires du moment. Et la seconde loi vise à corriger les disfonctionnements et insuffisances et à permettre aux forces de sécurité de mieux assurer la protection des personnes et de leurs biens et de participer à la défense de l’intégrité territoriale. Elle permet ainsi de doter le secteur de la sécurité des moyens logistiques dont près de 500 pick-up et dotation des ressources humaines de plus de 5000 hommes.

« <em>Tout cela vient de la volonté politique que manifeste le Président IBK qui ne ménage aucun effort pour exécuter son programme</em> », soutient le député Abdine Koumaré.

<strong>M.L. KONE (Envoyé spécial à Ségou)</strong>

<strong> </strong>

<strong>Inauguration de l’échangeur de Ségou : </strong><strong>Ségou une ville nouvelle et une ville coquette</strong>

<strong>Lors de sa visite de trois jours dans la région de Ségou, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a procédé, le mardi 24 avril 2018, dernière à la Direction des Douanes à l’inauguration de l’échangeur au Carrefour de Markala à Ségou et l’aménagement du bitumage de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Ségou. </strong>

La cérémonie de cette inauguration s’est déroulée, en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop ; le représentant de la BOAD, Kouamé Bi Jacques ; les autorités coutumières et administratives ainsi que des populations qui se sont mobilisées fortement pour la circonstance.

Rappelons que les travaux de construction de cet échangeur au Carrefour de Markala à Ségou et l’aménagement du bitumage de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Ségou s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS). Le PAIRS est une initiative du Gouvernement du Mali avec pour objectif global  de contribuer à l'amélioration de la mobilité urbaine dans les villes de Bamako, Ségou et Koulikoro d'une part et d'autre part, la réduction du temps de parcours sur les axes Bamako-Koulikoro, Sikasso-Koutiala et Bamako-Ségou, en vue de dynamiser les échanges économiques au niveau national et régional. Ainsi, le Programme a pour objet: l'aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro (sur 45 km); la construction du pont de Kayo à Koulikoro et l'aménagement de voies d'accès sur 24 km ; la construction de l'échangeur au carrefour de Markala, de ses bretelles sur 4,266 km et l'aménagement et le bitumage de 10 km de voiries à Ségou; et la construction du pont de Kouoro Barrage sur la RN11 entre Sikasso-Koutiala et ses voies d'accès sur 1,052 km.

Apres l’intervention du représentant du RECOTRADE, Amadou Dagamaïssa, le chef de village et le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra ont joint leur voix pour remercier le Chef d’Etat d’avoir choisi la ville pour la réalisation de cet échangeur. Pour eux, les ségoviens seront reconnaissants avec IBK et ils seront avec lui. Ils ont affirmé que cette réalisation a fait de Ségou aujourd’hui une ville moderne.

Suite des projections des films sur les réalisations du Président en 4<sup>ème</sup> région et aussi la présentation technique des travaux réalisés, le représentant de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), Kouamé Bi Jacques a pris la parole en saluant les autorités maliennes pour les efforts consentis dans le développement du secteur routier. Il a rassuré l’accompagnement de cette institution financière en faveur du Mali.

<strong>Le Gouvernement en action pour l’atteinte du bien-être des citoyens maliens</strong>

Selon le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop, en passant en revue tous les acquis enregistrés ces cinq dernières années dans le secteur des infrastructures routières, l’on découvre avec respect le profond attachement au Mali du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. « <em>Que de kilomètres de routes bitumées réalisées !!!! Que d’ouvrages d’art construits !!! Que de kilomètres de pistes rurales aménagées !!!! </em>», déclare le ministre Traoré Seynabou Diop et de dire que malgré les résultats satisfaisants engrangés, le Président IBK est resté imperturbable, tout en orientant résolument le Gouvernement vers l’action pour l’atteinte du bien-être des concitoyens maliens. « <em>Avec une volonté inébranlable, dans la plus grande humilité et sans prétention aucune, vous avez su impulser une nouvelle dynamique au secteur des infrastructures routières</em> », indique-t-elle.

Au dire du ministre Seynabou Traoré, le choix de la Région de Ségou parIBKpour l’échangeur, avait plongé toute la Région de Ségou et au-delà puisque Ségou est le cordon ombilical entre le nord et le sud de notre pays, dans une douce léthargie rêveuse. « <em>Aujourd’hui ce rêve vient d’être transformé en réalité tangible, concrète et palpable !!! et ces populations se réveillent face à ces joyaux qui désormais font leur fierté</em> », dit-elle. Et de remercier le Président IBK d’avoir fait de Ségou une ville nouvelle, une ville coquette.

« <em>Nous sommes ici aujourd'hui pour l'inauguration du précieux échangeur de Ségou, premier d'une série à travers le pays, et pourquoi pas d'un autre à venir, ici à Ségou, à l'entrée de Ségou, ainsi va le développement, ainsi les villes du Mali ont droit au développement. Et je crois que l'effort que nous faisons, que nous allons continuer de faire, nous le poursuivrons pour que l'ensemble du Mali ait à converser avec lui-même au dedans comme au dehors en toute quiétude et en toute sécurité</em> », assène le Président Ibrahim Boubacar Keita. A l’en croire, l'échangeur doit être considéré comme un outil fragile dès lors que chacune des ségoviennes, chacun des ségoviens fasse son devoir d'en prendre le plus grand soin. Et d’ajouter que l’échangeur de Ségou a été fait pour sauver les vies humaines et les Ségoviens doivent prendre soin de cet échangeur.

Notons que les travaux de construction de l’échangeur au carrefour de la route de Markala à Ségou et du bitumage de 10 km de voiries à Ségou exécutés par le groupement d’entreprises EGK/COGEB INTERNATIONAL ont coûté au total 23 263 790 200 F CFA hors taxe, financés par le Gouvernement du Mali grâce à l’apport du Budget National à hauteur de 84%, et à un prêt consenti par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) de 16%.

Sous la supervision de la Direction Nationale des Routes, les prestations de contrôle et de surveillance ont été assurées par le groupement de bureaux d’études GIC-Mali/LCI (Le Consultant Ingénierie) pour un montant d’un milliard cent neuf millions cinq cent cinquante mille (1 109 550 000 FCFA) HT.

Ainsi, le coût des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la section de route Ségou-San sur 7 km se chiffre à 9 406 936 154 FCFA HTT ils ont été réalisés par le groupement d’entreprises ETEP/EGK, pour le financement du Gouvernement du Mali grâce à l’apport du Budget national et à un prêt consenti par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Le contrôle et la surveillance des travaux ont été assurés par le bureau CIRA SAS pour un montant de 658.482.750 F CFA HT.

Par ailleurs, il est à savoir qu’au cours de ces trois jours le Président IBK a présidé le Conseil supérieur de l'Agriculture qui a marqué la présentation et la validation du plan de campagne agricole 2017-2018; visité l'usine de production d'engrais DPA (Doucouré partenaires agro-industrie); coupé le ruban symbolique de la route reliant les quartiers Diamerabougou et Kirango; lancé les travaux de construction d'un échangeur au carrefour de Marakala à Ségou et l'aménagement bitumage de 10 kilomètres de voiries urbaines dans la ville de Ségou ; rencontré les chefs de village de la Région de Ségou ainsi que les forces vives de ladite région et procédé à la pose des pierres de nouvelles infrastructures pédagogiques et administratives à l’Université de Ségou.

<strong>M.L. KONE (Envoyé spécial à Ségou)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insalubrité de la Grande Mosquée de Bamako : Bazoumana Fofana évoque l’incompétence des gestionnaires de la Mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linsalubrite-de-la-grande-mosquee-de-bamako-bazoumana-fofana-evoque-lincompetence-des-gestionnaires-de-la-mosquee-2754984.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/linsalubrite-de-la-grande-mosquee-de-bamako-bazoumana-fofana-evoque-lincompetence-des-gestionnaires-de-la-mosquee-2754984.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bazoumana-Fofana.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 May 2018 10:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'opérateur économique Bazoumana Fofana déplore l'insalubrité de la Grande Mosquée de Bamako en général et ses toilettes en particulier. Et ses détracteurs l’accusent d’être l'auteur de cette insalubrité. Pour mettre la lumière sur cette affaire, Bazoumana Fofana a écrit aux autorités compétentes à travers une lettre d'information dans laquelle il expose les faits. </strong>

Dans cette lettre il rappelle aux autorités l'injustice qu'il subit aujourd'hui face à l'insalubrité de la Grande Mosquée et ses toilettes. D'entrée de jeu, le sieur Bazoumana Fofana, opérateur économique de son état déplore l'insalubrité de la Grande Mosquée de Bamako et ses toilettes, don de l'Arabie Saoudite, par l'incompétence de ses gestionnaires et leur manque de stratégies pour avoir les ressources financières pour faire face aux besoins inhérents de son assainissement.

Au dire de Bazoumana Fofana, c'est l'Imam de la Grande Mosquée de Bamako en la personne de Koké Kallé et son équipe qui ne jouent pas leur rôle pour assainir ce lieu saint de l'islam. En effet, dans cette affaire ils accusent Bazoumana Fofana comme étant la cause de l'insalubrité de la Grande Mosquée et ses toilettes, sous prétexte qu'il gagne beaucoup d'argent sur l'annexe qu'il a construit en bail. Et pourtant, si nous analysons les choses cette accusation ne tient pas la route. Bazoumana Fofana a construit l'annexe 2 en contrat de bail pour sauver ce lieu à l'époque contre les bandits tous azimuts et non pour prendre en charge l'assainissement de la Grande Mosquée qui ne l'incombe pas.

Par ailleurs, ce qu'il faut retenir ce que l'annexe 1 construite par l'Arabie Saoudite devrait contenir les besoins de la Grande Mosquée dont son assainissement et celui de ses toilettes. Mais pour ce faire, le vieux Bazoumana Fofana avait aussi instruit les stratégies pour moderniser ladite annexe afin qu'elle puisse générer plus de 10 millions de franc CFA au lieu de 510 000 f CFA. «<em>Si nous ajoutons à tout cela, les recettes provenant des installations des opérateurs économiques qui l'entourent, les fonds peuvent atteindre 15 millions de franc CFA par mois dont le tiers seulement peut couvrir tous les besoins financiers de la Grande Mosquée et ses toilettes</em> », édifie Bazoumana Fofana et de renchérir que le reste des fonds peut être utilisé pour la création d'une agence de micro-finance islamique pour la réalisation de différents projets pour le pays et particulièrement pour les jeunes de Bagadadji, de Niaréla, de Bozola et de Quinzambougou, qui se morfondent dans le chômage. A ses dires, ni l'État ni les responsables de la Grande Mosquée n'ont rien fait pour créer des ressources afin de faire face aux dépenses de la Mosquée.

Pour lui, il est honteux, incompréhensible et inadmissible qu'un pays et sa population de 95% de musulmans ne puisse assainir une Grande Mosquée moderne, don de l'Arabie Saoudite. Pour Bazoumana Fofana, c'est aussi inacceptable après ce don que les gestionnaires de la Grande Mosquée quémandent encore de l'aide à l'Arabie Saoudite généreux donateur pour le simple renouvellement des tapis de prière ainsi que l'entretien de la Grande Mosquée et ses toilettes.

En outre, on peut dire sans se tromper que si rien n’est fait pour régler cette situation ce lieu saint risquerait d’en pâtir. Alors, il est aujourd'hui souhaitable qu'au lieu d'accuser ce richard, ses détracteurs doivent s'inspirer des stratégies planifiées par lui et cela pour leur propre intérêt.

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arouna Modibo Touré, MENC lors de la journée mondiale de la liberté de la presse : « La dépénalisation des journalistes serait bientôt une réalité au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/arouna-modibo-toure-menc-lors-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-depenalisation-des-journalistes-serait-bientot-une-realite-au-mali-2754990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/arouna-modibo-toure-menc-lors-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-depenalisation-des-journalistes-serait-bientot-une-realite-au-mali-2754990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Arouna-Modibo-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 May 2018 10:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré a présidé hier jeudi 3 mai 2018, la cérémonie officielle d'ouverture de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse (SENLIP), sous le thème : «Responsabilité de la presse pour des élections apaisées dans un contexte de crise». Il a été entouré pour la circonstance par les patrons de la presse et le parrain de la semaine Abdoulaye Sidibé, Président du CNEAME. </strong>

En effet, c'est à l'instar de la communauté internationale que le Mali a célébré la 25è  édition de la journée de la liberté de la presse avec comme thème principal: «Médias, justice et État de droit: les contrepoids du pouvoir ». Et sur le plan national le thème choisi est: «Responsabilité de la presse pour des élections apaisées dans un contexte de crise». Le ministre de l'Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré souligne qu'en cette année électorale ou le rôle de la presse est prépondérant pour les élections apaisées et transparentes, ce thème est à point nommé. Il a remercié le Comité à cet effet, le Comité de pilotage de la Maison de la presse pour ce choix qui démontre à souhait leur engagement dans la réussite des scrutins à venir.

Le ministre Touré s'est profité de l'occasion d'énumérer quelques avancées que son département a réalisées dans le domaine de la presse dont la nouvelle carte de presse, la relecture en cours de la loi spéciale sur le Régime de la presse et du délit de presse. A ses dires, ce dernier point s'agit de faire en sorte que la dépénalisation soit une réalité au Mali. «<em>Au Mali, la liberté de la presse a été acquise au prix de multiples sacrifices. Cette conquête démocratique doit se perpétuer par un renforcement de la presse</em>», a-t-il soutenu. Et de dire que le rapport 2018 de Reporters sans frontières (RSF), classe le Mali à la 115 place sur 180 pays avec un gain d'un point comparé à 2017. Pour le ministre Touré, cela prouve que les plus hautes autorités tiennent au respect de la liberté de la presse et à son renforcement.

Notons qu'au cours de cette cérémonie il a eu la présentation de membres du Comité éthique et déontologie des pairs (CEDEP). Il s'agit des journalistes conformés qui vont juger des journalistes façon de laver le linge sale en famille. Cependant, pendant cette semaine plusieurs conférences sont au programme.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de campagne agricole 2018&#45;2019 : Le budget global consolidé s&amp;apos;élève à plus 300 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plan-de-campagne-agricole-2018-2019-le-budget-global-consolide-seleve-a-plus-300-milliards-de-f-cfa-2754999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plan-de-campagne-agricole-2018-2019-le-budget-global-consolide-seleve-a-plus-300-milliards-de-f-cfa-2754999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 May 2018 07:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de l'agriculture a été présidé par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, le mercredi 23 avril 2018, dans la salle de conférence du Gouvernorat de Ségou. C'était lors du deuxième jour de sa visite dans la région de Ségou, en présence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga, et plusieurs membres du Gouvernement, notamment le ministre de l'Agriculture; Nango Dembélé; du Président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCAM), Bakary Togola ainsi que plusieurs acteurs du monde rural.</strong>

Au cours de ce Conseil supérieur de l'agriculture il y a eu la présentation et la validation du Plan de Campagne agricole 2016-2017. Ce plan est un document de programmation annuelle qui définit un ensemble d'objectifs, de stratégies cohérentes et de ressources destinées à promouvoir les activités agricoles, animales, halieutiques et aquacoles. Il couvre l'ensemble des filières des productions végétales, animales, halieutiques et aquacoles, y compris les filières émergentes ainsi que tous les programmes transversaux du secteur.

Le ministre de l'Agriculture, Nango Dembélé précise que la méthodologie du plan est articulée autour des principaux axes dont le Ministère fixe des orientations en terme de productions qui sont traduites en objectifs stratégiques par les Directions régionales; la revue du bilan de la campagne 2017/2018 et la fixation des objectifs de productions de la campagne 2018/2019 aux niveaux local, régional et national des départements en charge de l'Agriculture, de l'Elevage et de la pêche et la profession agricole; l'élaboration du projet de plan de campagne agricole 2018/2019; la validation du projet de plan de campagne agricole 2018/2019 par le conseil de Cabinet élargi des Départements en charge de l'Agriculture, de l'Elevage et la pêche et la profession agricole ; la proposition du projet du plan au Comité exécutif national de l'Agriculture (CENA) et enfin l'approbation du plan de Campagne par le conseil supérieur de l'Agriculture (CSA).

En effet, au dire du ministre Dembélé, la production végétale réalisée s'estime à 9 295 974 tonnes contre une prévision de 9 820 569 tonnes soit 94,66%. Ce résultat selon lui est en augmentation de 5,04% par rapport à la campagne agricole 2016/2017 (8 849 551 tonnes). Pour le coton sur des prévisions de 725 000 tonnes il y a les réalisations de 728 500 tonnes soit un taux de 100,2%. Il est en hausse de 9% par rapport à 2016/2017 (647 300 tonnes). Concernant la production des semences certifiées, sur une prévision de production de 22 818,93 tonnes de semences certifiées, 15 631 tonnes ont été réalisées, soit un taux de 68%. S'agissant des aménagements hydro-agricoles les prévisions d'aménagement au titre 2017 étaient de 28 227 ha. Cette réalisation devrait amener le cumul des réalisations à 86 543 ha soit 86,5% par rapport à l'engagement présidentiel qui est de 100 000 ha (2014-2018). Ainsi, pour des raisons d'insécurité le niveau des réalisations au titre de 2017 a été de 11 706 ha soit un taux de réalisation de 41,47%.

En outre, il est à souligner que l'État a injecté 12 539 129 396 de franc CFA pour l'acquisition des équipements. Les acquisitions des équipements subventions par l'État en 2017/2018 combinées à celles des partenaires et aux acquisitions directes par les producteurs ont permis d'équiper à nos jours 562 111 exploitations agricoles sur 1 100 000 exploitations agricoles enregistrées au Mali soit un taux de 51,10%.

Parlant de la surveillance et lutte contre les nuisibles sur une prévision de 71 500 ha, 49 438 ha ont été prospectés soit un taux de 69%. Et les traitements ont porté sur 18 616 ha sur une prévision de 17 143 ha soit un taux de réalisation de 109% (1 507 ha ont été traités contre la chenille légionnaire). 14 930 ha ont été prospectés le long de la frontière nord-ouest de la Mauritanie contre 11 520 ha en 2016 en surveillance de l'aire grégarigène du criquet pèlerin.

Dans le cadre de la subvention des intrants agricoles, 288 640,75 tonnes d'engrais ont été subventionnées par l'État contre 375 753 tonnes en 2016/2017 soit une baisse de 87 112,25 tonnes. Au titre des innovations, le test de la distribution électronique de l'engrais s'est poursuivi dans les cercles de Bla, Koutiala, Niono et Yanfolila par le WAAPP. Au total, 155 384 producteurs ont reçu 5 737 tonnes d'engrais à travers ce système. Et, le montant global prévisionnel de la subvention est de 36,7 milliards de F CFA dont 26,7 milliards pour les DRA, offices, agences et 10 milliards pour la CMDT.

En sus, dans le cadre des renforcements des capacités des acteurs le montant de la subvention des intrants d'élevage s'estime à plus de 900 millions de F CFA, soit 540 éleveurs ont bénéficié de 8 100 tonnes d'aliments bétail subventionnés.

La production céréalière totale attendue est de 10 081 083 tonnes contre 9 295 974 tonnes en 2017/2018 soit un taux d'augmentation de 8%. Le taux de croissance des superficies céréalières est 1 contre 5,3% en 2017/2018. Et quant au programme de productions végétales de la filière coton de la campagne agricole 2018/2019, il s'élève à 750 000 tonnes contre 726 500 tonnes en 2017/2018 soit un taux d'augmentation de 3,2%.

A cet effet, il est à souligner que l'objectif recherché à travers la mise en œuvre de ce plan est de produire 10 081 083 tonnes de céréales, 750 000 tonnes de coton graine, 9 100 tonnes de lait, 80 350 tonnes de viande rouge et de 106 052 tonnes de poissons. Et pour atteindre ces résultats, les actions suivantes seront réalisées par le Gouvernement à travers le Ministère de la tutelle, la reconduite de la subvention des intrants, la poursuite du Programme d'équipements agricoles des producteurs, l'aménagement des terres en vue de la maitrise totale de l'eau et enfin le renforcement en personnel par le recrutement de 1 630 cadres et agents. Ainsi, le coût total du plan de campagne agricole 2018-2019 est de 353 690 349 395 de F CFA dont 115 483 910 000 de F CFA reviennent à l'État et 238 206 439 395 de F CFA représentent la contribution des producteurs.

<strong>MLK (Envoyé spécial à Ségou)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Professeur Amadi Camara : Pour fonder une belle famille il faut épouser une belle femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/professeur-amadi-camara-pour-fonder-une-belle-famille-il-faut-epouser-une-belle-femme-2754995.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/professeur-amadi-camara-pour-fonder-une-belle-famille-il-faut-epouser-une-belle-femme-2754995.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 May 2018 05:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association salatou alanabiyi de Bamako-coura-Bolibana a organisé, le vendredi 20 avril 2018, une grande assise de prêche à la devanture de la Mairie dudit quartier. Ce prêche marque sa 8<sup>e</sup> édition de la commémoration du Maouloud. L'occasion a permis à rassembler les fidèles musulmans venus partout, les grands prêcheurs, les disciples de l'association, les invités de marque sous la houlette du Professeur Amadi Camara, président et fondateur de la dite association.</strong>

A l'accoutumée l'Association salatoualanabiyi de Bamako-coura-Bolibana commémore la naissance du prophète Mahomet paix et salut sur lui (psl) et cela à travers l'organisation d'une assise de prêche. L'organisation de cette 8<sup>e</sup> édition a tenu toutes ses promesses. Les fidèles et les grands prêcheurs sont sortis massivement pour la magnifier avec le Professeur Amadi Camara.

Pendant des heures, les grands prêcheurs invités ont tour à tour prêché en rappelant auxfidèles musulmans les principes de l'Islam et aussi les atouts de l'envoi du prophète Mahomet (psl) à l'humanité en général et la communauté musulmane en particulier. A leurs dires, l'envoi du prophète Mahomet (psl) est un salut pour l'humanité, car il est venu avec la voie qui peut la sauver.

Au tour du Professeur Amadi Camara, ses propos se sont axés sur l'honneur du prophète Mahomet (psl) envers les êtres humains et envers les autres prophètes et aussi les conseils pour la fondation d'une bonne famille. Concernant le premier axe, le Professeur Amadi Camara a mis les points sur les i sur l'immense honneur que le Prophète Mahomet incarne. Selon lui, cet honneur est insondable par les êtres humains.

Par rapport au deuxième axe qui concerne la fondation d'une bonne famille, le Professeur Camara a souligné que pour avoir une bonne famille et que l'éducation des enfants soit garantie il faut en primo un bon choix de la femme qu'on épouse. Le choix d'une femme ne devrait pas être un jeu de hasard ; il faut passer par les parents, et ces derniers font le choix d'une femme à travers ses ascendants, sa famille et aussi ses parents. «<em>Si nous épousons une bonne femme issue d'une famille respectueuse où honnête, nous pouvons fonder une bonne famille et dans ce cas l'éducation des enfants sera garantie sans aucun problème. Mais par contre si nous épousons une femme inconnue c'est-à-dire une femme dont on ne connaît l'éducation de ses parents alors nous risquons d'avoir une mauvaise famille et cela au détriment des enfants et voire la communauté</em> », a-t-il asséné. A l'en croire, pour la fondation d'une bonne famille il faut faire un choix d'une bonne femme pour avoir les meilleurs rejetons. «<em>Si on veut avoir un bon descendant il faut choisir une bonne femme et cela à travers les familles</em>», a-t-il ajouté. Et de préciser que la belle femme ne tient pas de la beauté physique, mais d’une femme qui a reçu une bonne éducation et qui possède un caractère et un bon comportement.

Par ailleurs, le Professeur Amadi Camara a rappelé que l'objectif de cette commémoration par l'Association salatou alanabiyi de Bamako-coura-Bolibana est de rafraîchir lamémoire des fidèles musulmans sur le Prophète Mahomet (psl) et les objectifs de son envoi par Dieu envers l'humanité. L'occasion était bonne pour le Professeur Amadi Camara de saluer les contributeurs pour la bonne tenue de cette édition. «<em>Je salue et remercie tous ceux qui ont contribué physiquement, financièrement pour permette la tenue de ce prêche. Je salue les femmes de Bamako-coura-Bolibana pour leur engagement en faveur de l'association et aussi les efforts des disciples pour la bonne organisation</em> », a-t-il dit.

Le Professeur Camara a ainsi lancé un vibrant appel à l'endroit des autorités d'aider l'Islam et surtout les prêcheurs. Pour lui, sans les aides ces pêcheurs n'ont pas les moyens adéquats pour faire face à leur objectif. «<em>Aujourd'hui si on veut organiser un événement religieux au profit du rappel des musulmans on rencontre les difficultés alors les autorités et ceux qui ont l'argent doivent les venir en aide afin que l'islam puisse se hisser très haut</em>», a-t-il conseillé.

<strong> B. </strong><strong>KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvements de soutien à IBK : Mme Konaré Kadiatou Doumbia fidèle parmi les fidèles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvements-de-soutien-a-ibk-mme-konare-kadiatou-doumbia-fidele-parmi-les-fideles-2752080.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mouvements-de-soutien-a-ibk-mme-konare-kadiatou-doumbia-fidele-parmi-les-fideles-2752080.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Mme-Konare-Kadiatou-Doumbia-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèles parmi les fidèles à IBK,  Président de la République, on en compte, une femme battante, dévouée, courageuse et déterminée </strong><strong>à</strong> <strong>défendre la cause de son pays</strong><strong>. </strong><strong>Une femme qui s'est engagée depuis 2011, avant que  d'autres ne soient là, pour soutenir l'actuel Président de la République, Mme Konaré Kadiatou Doumbia</strong><strong>, </strong><strong>c'est elle </strong><strong>dont il </strong><strong>s'agit, présidente des femmes du Mouvement ‘’IBK, une chance pour le Mali’’ est encore plus que jamais engagée et déterminée pour la réélection d'IBK pour son second mandat en juillet prochain avec un score de 98%.</strong>

Elle est l'une des membres fondateurs du Mouvement IBK 2012, une chance à saisir en soutenant avec énergie la candidature d’IBK aux élections présidentielles de 2013. Les résultats obtenus ont été connus par tous. C’est dans la même dynamique, que le mouvement a décidé depuis l’année dernière à soutenir IBK et surtout le réclamer pour son second mandat afin qu’il achève les projets d’envergures engagés.
Ainsi, pour ajuster les objectifs du mouvement, sous le leadership de cette dame, les membres ont décidé, i y a quelques mois de renommer le Mouvement en mouvement « <strong>IBK une chance pour le Mali</strong> ». Pourquoi cette dénomination « <em>Nous avons créé le mouvement IBK une chance à saisir en 2011 parce qu’à l’époque les maliens ne </em><em>connaissaient</em><em> pas totalement les potentiels d’IBK, ses idées pour l’essor du pays. Lorsqu’il </em><em>a </em><em>é</em><em>t</em><em>é</em> <em>élu nous savons tous ce qu’il a pu faire pour avancer ce pays malgré  la crise qu’il traverse. Et c’est pour cette raison, </em><em>que </em><em>son second mandat n’est pas une chance à saisir, mais plutôt une chance pour le Mali et le bonheur des Maliens. Donc, nous disons aux maliens qu’IBK est une chance pour nous et nous devrons continuer avec lui pour le bonheur du pays</em> », nous a expliqué sans ambages Mme Konaré Kadiatou Doumbia.

Par ailleurs, depuis le lancement officiel des activités de ce mouvement, Mme Konaré Kadiatou Doumbia et son équipe déterminée sont à pied d'œuvres sous-jacent pour concrétiser la réélection d'IBK. Pour ce faire, cette femme discrète, mais très efficace dans ses actions menées stratégies et ses actions à travers le pays. Elle est aujourd'hui une femme qui rassemble ses semblables avec la conviction et non avec l'argent. Elle peut remplir à elle seule le palais voire le stade parce qu'elle est sincère envers ses proches et ses collaborateurs. ''Malinké'' de son état Mme Konaré Kadiatou Doumbia ne sait pas mentir et cela avec qui que ce soit.

En outre, ce qu'il faut retenir, Mme Konaré Kadiatou Doumbia est engagée pour toutes causes qui peuvent avancer le Mali dans son émergence. C'est pour cette raison qu'elle n'hésite pas à soutenir aveuglément sans arrière-pensée celui qu'elle voit bien placé pour relever ces défis. Elle n'a jamais été intéressée un jour par un poste quelconque. Une femme qui se bat quotidiennement pour s'épanouir et non pour courir derniers des politiciens comme beaucoup le font à travers les mouvements qu’ils créent à la veille des élections.

Aujourd'hui, on peut dire sans se tromper qu'avec la création tous azimuts des mouvements de soutien à IBK, celui du Mme Konaré est le plus fidèle. Il dispose des hommes et des femmes déterminés pour atteindre les objectifs et la vision de ce mouvement « <strong>IBK une chance pour le Mali</strong> ».

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Moulaye Haidara MTD, à Segou, « IBK est un homme qui ne cherche autre chose que le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/baba-moulaye-haidara-mtd-a-segou-ibk-est-un-homme-qui-ne-cherche-autre-chose-que-le-mali-2752078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/baba-moulaye-haidara-mtd-a-segou-ibk-est-un-homme-qui-ne-cherche-autre-chose-que-le-mali-2752078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Arabie-Saoudite-IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie du lancement des activités de la Coordination de Ségou, du Mouvement « IBK, une chance pour le Mali », s’est déroulée, le samedi 14 avril 2018, dans la salle de spectacle Miérouba à Ségou. C’était en présence du parrain de l’évènement </strong><strong>le </strong><strong>ministre des Transports et du Désenclavement, Baba Moulaye Haidara, accompagné par son collègue du Développement local, Zoumana Mory Coulibaly ; de la Présidente nationale des femmes du mouvement ; Konaré Kadiatou Doumbia ; du Coordinateur national du mouvement, Mohamed Lamine Baby ; du Coordinateur de la région de Ségou, Salif Malé ainsi que les autorités administratives et coutumières de la région de Ségou.</strong>

Rappelons que le Mouvement « IBK, une chance pour le Mali » est un mouvement d’une dimension nationale et internationale, crée en 2011, avec comme objectif et mission principale, soutenir avec toute l’énergie nécessaire, les actions et les idéaux du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Appelé en son temps, Mouvement « IBK 2012, une chance à saisir », cette chance, selon ses initiateurs, a été déjà saisie en 2013, avec l’élection de l’homme à la magistrature suprême du pays. C’est pourquoi, ces mêmes initiateurs, ont voulu changer le nom du mouvement, en mouvement IBK, une chance pour le Mali en vue de renouveler leur confiance au Président Keita. Après son lancement officiel à Bamako à quelques mois de l’élection présidentielle, qui a réuni l’ensemble du Mali et de la diaspora, ce fut au tour de la Coordination de Ségou du Mouvement « IBK, une chance pour le Mali » de lancer ses activités.

D’entrée de jeu, le Coordinateur de la région de Ségou, Salif Malé dit que le mouvement « IBK, une chance pour le Mali », se porte bien à Ségou, car la ville connait aujourd’hui des innovations avec la construction de routes et un échangeur multiforme réalisés sous le leadership du président IBK.

A sa suite, la présidente nationale des femmes du mouvement, Konaré Kadiatou Doumbia a salué les femmes de Ségou pour leur fidélité et leur mobilisation sans relâche depuis 7 ans pour soutenir les actions du Président IBK. En termes de bilan on peut tout dire, sauf que le président IBK n’a pas travaillé, malgré les difficultés du moment, il a fait des réalisations remarquables à travers le pays.

« Vous les  ministres ici présents, à cette cérémonie, je vous charge de dire au Président IBK, que nous, Mouvement « IBK une chance pour le Mali », on ne changera pas, on n’écoutera pas, notre vision, c’est  de l’accompagner avec toute notre énergie », a-t-elle insisté, avant de se réjouir de la récente visite du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga (SBM), au Nord et au Centre du pays. Selon Mme Konaré Kadiatou, cette visite de SBM, est un acte patriotique et un signe fort  d’apaisement qui nous conduiront vers la paix. Elle a enfin, invité avec insistance ses militants pour le retrait massif de leurs cartes Nina pour la réélection d’IBK,  pour un second mandat dès le premier tour.

Le coordinateur national du mouvement, Mohamed Lamine Baby, a expliqué que le Président IBK est une chance pour le Mali. «  <em>Nous serons toujours fidèles à IBK et à son gouvernement. « IBK est une chance pour le Mali</em> », ce n’est pas un simple slogan, c’est une réalité. Si aujourd’hui, nous sommes dans cette salle, c’est parce que nous sommes en sécurité. En outre, M. Baby, a rappelé que leur combat est quotidien, un combat  de tous les jours pour sensibiliser et parler aux maliens sur la valeur et les actions du président de la République, afin qu’on puisse ensemble le soutenir dans son combat pour le bonheur de  tous.

Zoumana Mory Coulibaly, après avoir salué les uns et les autres, pour leur mobilisation, a indiqué que si IBK est une chance pour le Mali, il l’est particulièrement pour la région Ségou. « <em>Oui une chance pour Ségou, parce que, ce qu’il a fait pour Ségou, aucun régime n’a fait cela depuis 20 ans</em> », a déclaré haut et fort le président de la Fédération RPM de la région de Ségou. « <em>Nous allons le lui démontrer le 24, 25 et 26 avril 2018 ; 100 000 personnes, 2331 chefs de villages et quartiers seront là pour accueillir IBK à Ségou </em>» a-t-il promis. « <em>Et le 29 Juillet, nous les populations et militants de la région en commun accord avec le mouvement « IBK une chance pour le Mali</em> », nous nous engageons à faire le meilleur score pour IBK », a promis  Zoumana Mory, avant de préciser que c’est sa première sortie pour soutenir un mouvement en dehors de son parti, parce qu’il croit en ces dirigeants.

Le parrain de l’évènement s’est dit très comblé de la mobilisation de  la coordination du mouvement de Ségou. Visiblement ému, le ministre Baba Moulaye Haidara a dit accepter de parrainer ce mouvement « <strong>IBK, une chance pour le Mali</strong> » par conviction dans les œuvres, du parcours politique de l’homme et tout qu’il fait et est en train de faire pour le Mali. Selon lui, IBK est un homme qui ne cherche autre chose que le Mali. « <em>Nous accompagnons ce mouvement par</em><em>c</em><em>e que nous sommes sûrs que le Mali a besoin de cet homme, et que ces jeunes gens, femmes sont en train de travailler à ce que IBK  reste encore, par ce que on a besoin de lui</em> », a soutenu le parrain, avant de rappeler qu’il a l’habitude de dire qu’après IBK, il faut encore IBK.

La cérémonie a été agrémentée par des jeunes rappeurs, des témoignages des uns et des autres sur les bienfaits du Président de la République pour le Mali.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : 149,125milliards F CFA mobilisés au 1er trimestre sur une prévision de 156,280 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-149125milliards-f-cfa-mobilises-au-1er-trimestre-sur-une-prevision-de-156280-milliards-de-f-cfa-2752077.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-149125milliards-f-cfa-mobilises-au-1er-trimestre-sur-une-prevision-de-156280-milliards-de-f-cfa-2752077.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/DG-DOUANE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur une prévision de 156,280 milliards FCFA pour le trimestre, les Douanes maliennes sous le leadership de l’Inspecteur General Aly Coulibaly, les soldats de l’économie viennent de mobiliser 149,125 milliards, soit un taux de réalisation de 95,4%  de janvier au 31 mars 2018. Il est clair comme de l’eau de roche que ce résultat est satisfaisant dans le contexte que le pays traverse qui bien entendu affecte les activités économiques.   </strong></em>

<em>Rappelons que l’Etat Malien a assigné à l’Administration des Douanes pour l’exercice budgétaire 2018, les prévisions des recettes de 641,1 milliards de francs CFA. Comparativement elles ont été revues à la hausse de l’ordre de 9,59% par rapport aux recettes de l’année précédente qui étaient de 585 milliards Francs CFA. Le défis est colossal mais pas insurmontable par le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général, Aly Coulibaly et ses agents. L’homme depuis son arrivée, à  la tête de cette structure financière n’a pas manqué de prouver son savoir et savoir-faire pour donner une belle image aux douaniers. Malgré que l’administration douanière ne soit opérationnelle correctement que dans trois régions à savoir Sikasso, Koulikoro et Kayes et quant à Mopti c’est seulement le bureau Régional à Sevaré qui est opérationnel et collecte les droits de douanes des marchandises en provenance des cinq régions du Nord.  </em>

Selon les informations, les soldats de l’économie de janvier à mars soit le premier trimestre de l’année 2018 ont mobilisé 149,125 milliards F CFA sur une prévision de recettes de 156,280 milliards F CFA, soit un taux de réalisation de 95,4% et un gap nominal de -7,155 milliards F CFA. Par rapport, à l’année dernière il y a eu une hausse de 4%. En terme de détail, il est à noter que pour les produits pétroliers, sur une prévision de 50,184 milliards FCFA au 31 mars 2018, il a été mobilisé la somme de 46,429 milliards FCFA, ce qui dégage un taux de réalisation de 92,52% et un gap nominal de -3,755 milliards FCFA ; pour les produits non pétroliers, il a été réalisé 102,695 milliards FCFA sur une prévision de 106,096 milliards FCFA, soit un taux de réalisation de 96,79% et un gap nominal de -3,401 milliards FCFA.

En outre, il y a eu l’amélioration de janvier à mars passant de 45,838 milliards FCFA sur une prévision de 51,230 milliards FCFA en janvier à 47,287 milliards FCFA, à 52,298 milliards FCFA en février et de 56 milliards FCFA sur une prévision de 52,752 milliards FCFA. Le taux de progression est ainsi passé de 89,5% en janvier à 90,4% en février pour atteindre 106,2% au 31 mars.

Par ailleurs, force est de constater que les efforts dont les gabelous font preuve, jour et nuit sous le soleil et la pluie et dans la poussière ne sont pas à camoufler aux citoyens. Et, cela bien entendu se passe sous la clairvoyance de l’actuel DG l’Inspecteur général Aly Coulibaly.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Harouna Sankaré candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain : « Nous sollicitons les suffrages de nos compatriotes pour un Mali en marche vers la paix et la prospérité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-harouna-sankare-candidat-a-lelection-presidentielle-de-juillet-prochain-nous-sollicitons-les-suffrages-de-nos-compatriotes-pour-un-mali-en-marche-vers-la-paix-et-la-prosperite-2752073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cheick-harouna-sankare-candidat-a-lelection-presidentielle-de-juillet-prochain-nous-sollicitons-les-suffrages-de-nos-compatriotes-pour-un-mali-en-marche-vers-la-paix-et-la-prosperite-2752073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Cheick-Harouna-Sankare-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> « Les défis comme les urgences sont nombreux face au péril qui guette notre nation dans son unité, dans sa diversité. Notre devoir citoyen est de nous engager pleinement pour construire le Mali. Reconstruire le Mali sur </strong><strong>des</strong><strong> bases solides, pérennes. Nous sommes candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 prochain pour redonner confiance aux maliens et maliennes </strong><strong>afin de </strong><strong>bâtir une paix durable   gage d’une cohésion sociale et </strong><strong>d'u</strong><strong>ne concorde nationale », déclare Cheick Harouna Sankaré, Président du Mouvement unis pour le Mali (MUM), maire de la Commune rurale </strong><strong>de </strong><strong>Ouenkoro face à la presse, le samedi 14 avril 2018, lors de la déclaration de sa candidature dans la course </strong><strong>à</strong><strong> l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. </strong>

Connu comme un leader religieux, un philanthrope, Harouna Sangaré, maire de la Commune rurale de Ouenkoro vient de changer sa veste pour se lancer dans la conquête du fauteuil de Koulouba en juillet prochain. Dans sa déclaration ce jeune d'une trentaine d’année issu d’une grande famille maraboutique, s’est dit prêt pour cette mission. « <em>Nous sommes préparés à cette mission tout</em><em> au long du </em><em>parcours dévoué au Mali. Elu maire de la Commune de Ouenkoro, membre du Conseil des collectivités territoriales de l’UEMOA nous sommes allés à la rencontre de ces grands du monde qui font le destin d’une nation. Nous avons un carnet d’adresse à mettre au service du Mali. Certes, nous ne sommes pas universitaires mais nous n’avons aucun complexe. Nous sommes formés dans la précieuse école qui est l’école de la vie. Nous connaissons la grandeur et la noblesse de la fonction présidentielle, nous mesurons l’ardeur qu</em><em>'il e</em><em>xige</em><em>, </em><em>tant de sacrifice qu’elle impose. Oui sommes prêts et engagés à conduire notre nation, à redresser le Mali et à rassembler les maliens dans sa dimension </em>», dit-il.

Le maire Sankaré souligne que la paix est le fondement de toute son action politique. « <em>Cette paix encore si fragile est le ciment de toutes les sociétés civiles et sans laquelle il y a aucun développement, aucun progrès et aucune prospérité</em> », indique-t-il. Selon lui, c’est la raison pour laquelle il y attache le plus grand prix. <em>« Ce qui est </em><em>en </em><em>cause, c’est la souveraineté de la République, la survie de la nation. Notre unité nationale et notre souveraineté territoriale ne seront pas négociables</em> », avance le Président du MUM et d’ajouter que voilà pourquoi nous sollicitons les suffrages de nos compatriotes de l’intérieur et de la diaspora pour reconstruire le Mali dans la paix et dans la prospérité. « Ensemble nous devons prendre notre marche vers la prospérité dans une démocratie participative. Nous nous engageons afin de redémarrer le progrès, à redresser nos finances et économie. Ce redressement capital est un nécessiteux vital mais il ne sera possible que dans la justice, la concorde et la solidarité », assène-t-il.

L’éducation, santé, logements sociaux, accès à l’eau potable et à l’électricité, service public, sécurité pour tous, emplois, autonomisation des femmes sont les secteurs lesquels le candidat Sankaré a mis l’accent au cours de son intervention.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi foncière agricole (LFA) : Une panoplie du secteur foncier qui a besoin un décret d’application</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/loi-fonciere-agricole-lfa-une-panoplie-du-secteur-foncier-qui-a-besoin-un-decret-dapplication-2752075.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/loi-fonciere-agricole-lfa-une-panoplie-du-secteur-foncier-qui-a-besoin-un-decret-dapplication-2752075.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) a organisé un atelier de formation en faveur des journalistes sur le partage et</strong><strong> l</strong><strong>a diffusion de la Loi foncière agricole (LFA). C’était, le mardi 17 avril 2018, dans la salle de conférence de son siège à Kalaban Coura, sous la houlette du Coordinateur technique de la CNOP, Soumana Kantao. L’objectif était </strong><strong>de permettre aux</strong><strong> hommes de médias</strong><strong> de </strong><strong>s’imprégner </strong><strong>du </strong><strong>contenu de ladite loi afin </strong><strong>de la </strong><strong>faire comprendre à l’ensemble des populations maliennes notamment celles </strong><strong>les populations</strong><strong> paysan</strong><strong>nes</strong><strong>. </strong>

Le Coordinateur technique de la CNOP, Soumana Kantao, dans son propos de bienvenu, dit que la question foncière leur tient à cœur et depuis longtemps qu’ils se sont battus pour que réellement le Mali ait une vraie politique de développement agricole. Selon lui, beaucoup a été faits mais les objectifs visés n’ont pas encore été atteint. A ses dires, la Loi foncière agricole (LFA) dont la CNOP a été l’un des acteurs est un acquis salutaire et, aujourd’hui elle a besoin d’un décret d’application pris en conseil des ministres pour sa mise en œuvre. Avant ce décret d’application, dit-il, nous avons voulu organisé cet atelier de formation afin que les journalistes puissent assimiler le contenu de la LFA pour pouvoir bien àleur tour informer les populations en général et les paysans en particulier.

« <em>A notre niveau à la CNOP nous veillons </em><em>sur les</em><em> intérêts des paysans, pour </em><em>que le</em><em> bonheur de notre pays et sa survie, puissent être incarnés dans la loi et aussi le décret de son application notamment la création de la Commission foncière villageoise. Alors nous espérons que nos inquiétudes seront partagées avec les autorités compétentes </em><em>sur</em><em> la question</em> », explique-t-il. De prévenir que si ces autorités ne font pas attention en prenant en compte les préoccupations des paysans dans la gestion foncière, une crise foncière pourrait éclater et cela serait plus grave que les crises de rébellions que le Mali a connu depuis son existence.

Pour le responsable de l’Agence d’investissement des exploitations familiales, Bréhima Traoré, dans son exposé, a évoqué que dans un souci de réguler la question foncière, la Loi d’orientation agricole (LOA) a vu le jour en 2006 sous le portage de la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) Mali. Selon lui, la LOA  avait mis un accent fort sur le foncier et a orienté la Politique foncière agricole (PFA) adoptée par le gouvernement en décembre 2014. « <em>La PFA s’est appuyée sur des textes internationaux comme la Land Policy de l’Union africaine et les directives foncières de la FAO</em> », explique-t-il.

A ses dires, les orientations du projet de Loi foncière agricole (LFA) découlent de la PFA qui prend  en compte les voix du peuple malien notamment les paysans qui se sont exprimés lors du dialogue politique organisé dans toutes les régions. « <em>Le dialogue politique a impliqué de façon directe ou indirecte tous les cercles, toutes les communes et un grand nombre de villages du Mali en plus des autres acteurs du foncier</em> », précise-t-il. A l’en croire, la disposition générale de cette loi précise qu’elle porte sur le foncier Agricole et s’applique à l’ensemble des terres et espaces Agricoles du domaine national à vocation Agricole. Pour le régime foncier agricole, ajoute-t-il, la LFA édifie qu’il se compose des terres Agricoles de l’Etat, des Collectivités territoriales et des terres Agricoles des particuliers.

Par ailleurs, soulignons que la LFA a été promulguée par le Président de la République, le 11 avril 2017, et adoptée par l'Assemblée nationale le 31 mars 2017. Elle comprend 7 chapitres et 54 articles dont 6 chapitres, il s’agit entre autres, les dispositions générales, les définitions, le régime foncier Agricole, l’accès aux terres Agricoles, la sécurisation des droits fonciers Agricoles et des organes de gestion du foncier Agricole, le contentieux du foncier Agricole et enfin les dispositions finales.

Force est de constater que c'est la première fois dans l'histoire législative du Mali qu'une loi est spécifiquement adoptée pour traiter des terres agricoles. Donc, la LFA est un nouveau cadre juridique qui renforce les droits fonciers coutumiers, améliore la gouvernance, renforce les droits des femmes. En effet, ladite loi promulguée pour sécuriser les terres au profit des paysans maliens mérite donc d’être largement partagée et diffusée auprès des exploitations familiales agricoles, des organisations paysannes, des hommes et  femmes de médias de proximité pour sa meilleure connaissance par ceux-ci.

<strong>Des innovations de la LFA </strong>

Notons que cette loi sur le foncier Agricole permettra de décentraliser de façon effective la gestion foncière agricole ; impliquer les populations dans cette gestion via la mise en place de commissions foncières ; sécuriser de façon effective les droits fonciers, individuels et collectifs, des exploitations familiales Agricoles et des entreprises Agricoles, en introduisant notamment un outil peu coûteux de sécurisation : les attestations de possession foncière ; sécuriser de façon effective les transactions foncières à travers les attestations de transaction foncière ; sécuriser de façon effective les terres de l’Etat et des collectivités territoriales ; définir une politique d’aménagement Agricole ; suivre et évaluer la mise en œuvre de la politique foncière Agricole à travers l’observatoire national du foncier Agricole.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit du fichier électoral 2018 : Un moyen sûr de renforcer la transparence, la confiance, dans  le processus électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/audit-du-fichier-electoral-2018-un-moyen-sur-de-renforcer-la-transparence-la-confiance-dans-le-processus-electoral-2752056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/audit-du-fichier-electoral-2018-un-moyen-sur-de-renforcer-la-transparence-la-confiance-dans-le-processus-electoral-2752056.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/AMADOU-BAH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la transparence dans le processus électoral au Mali, un audit du fichier électoral a été lancé par la Délégation générale aux élections, le lundi 16 avril 2018, à la Bibliothèque Nationale à l’ACI 2000. La cérémonie de lancement était placée sous l’égide du président de la CENI Amadou Bah, qui avait à ses côtés le délégué général des élections, le général Siaka Sangaré.   </strong>

Un  fichier électoral fiable accepté par tous les partis politiques et de la société civile est un facteur incontournable  pour le processus électoral. C’est pourquoi les autorités du Mali ainsi que les organes chargés des élections notamment la DGE et la CENI en collaboration avec l’OIF ont opté pour un audit du fichier.

Le président de la Délégation Générale aux Elections, dans ses mots de bienvenu a souligné que le fichier électoral de 2018 qui fera l’objet de vérification quantitative et qualitative est le résultat des opérations de révision exceptionnelle. Ce fichier comprend 8 000 464 électeurs dont 4 106 305 hommes et 3 894 159 femmes qui sont repartis entre 22 309 bureaux de votes dont 1 182 dans les juridictions diplomatiques et consulaires et 21 127 sur le territoire national. Selon lui, les auditeurs auront a leur disposition deux postes de travail composé de deux PC , une copie de la constitution, une copie de la loi électorale, une copie du décret portant modalité de gestion du fichier électoral, une copie de la note technique relative à l’enrôlement des jeunes majeurs, une copie de la synthèse du rapport d’évaluation du fichier électoral. Il a exprimé la disponibilité des membres de la DGE afin qu’ils apportent tous ce dont les auditeurs auront besoin.

En prenant la parole, le président de la CENI a affirmé que c’est la première fois qu’un audit du fichier électoral se fait au Mali. Il a rappelé que l’audit du fichier électoral est un moyen sûr de renforcer la transparence, base de confiance, dans  le processus électoral et le fichier électoral en particulier. Des experts aguerris de la sous régions et de l’OIF choisis pour mener à bien ce processus d’audit avec comme collaborateur les membres de la CENI et de la DGE.

Les résultats issus de cet audit seront présentés sur le fichier électoral définitif aux acteurs politiques et aux citoyens comme il est de règle depuis 2013, il sera mis en ligne sur le site web de l’AGETIC gage de la transparence, il sera également mis en place le dispositif de consultation par SMS comme en 2013 et 2016.

<strong>A. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100 jours de Soumeylou Boubèye Maiga à la Primature,  Les maliens s’expriment sur :  &#45;ses tournées au Nord et au Centre du pays &#45;Ses visites au Burkina Faso, Niger et Côte d’Ivoire &#45;La tenue de l’élection présidentielle du 29 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/100-jours-de-soumeylou-boubeye-maiga-a-la-primature-les-maliens-sexpriment-sur-ses-tournees-au-nord-et-au-centre-du-pays-ses-visites-au-burkina-faso-niger-et-cote-divoire-la-2750636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/100-jours-de-soumeylou-boubeye-maiga-a-la-primature-les-maliens-sexpriment-sur-ses-tournees-au-nord-et-au-centre-du-pays-ses-visites-au-burkina-faso-niger-et-cote-divoire-la-2750636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Soumeylou-Boubeye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 30 décembre comme Premier ministre par le Président de la République, Soumeylou Boubeye Maiga, c’est de lui dont il s’agit est le 5<sup>e</sup> Premier ministre pendant 4 ans de gestion du pouvoir du Président IBK. L’homme qui nommé par certains de ses proches ‘’le tigre’’ a été choisi juste à quelques mois de la fin du premier quinquennat d’IBK. Considéré comme celui qui aura, peut-être une baguette magique, pour juguler quelques défis majeurs auxquels l'Etat malien fait face dont, l’insécurité grandissante au Nord, au centre et au sud ; la lenteur de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. Il a eu d’autre défi dont l’organisation des élections notamment l’élection présidentielle prévu pour le 29 juillet prochain. Alors, après 100 jours a la tête de la primature, la rédaction a jugé nécessaire de recueillir les impressions de quelques maliens sur ces 100 du SBM à la primature. Lisez-les plutôt.</strong>

<strong>Sekou Samassa, juriste, consultant </strong>: « Je dis qu'il est l'homme de la situation, un premier ministre de terrain. Nous pouvons dire que depuis sa nomination nous commençons à constater le retour progressif de la stabilité et de la sécurité. La peur a changé de camp. IBK devait le nommer depuis longtemps. Je pense que tous les maliens doivent le soutenir indépendamment du bord politique car s'il parvient à relever le défi c'est le Mali qui gagne d'autant plus qu'il n'est candidat à rien. Vu ses qualités de stratège et d'homme d'état expérimenté il y parviendra. Ses 100 jours à la primature ont fait renaître l'espoir chez les maliens comme pour dire que l'impossible n'est pas malien.  Bonne chance à lui,  la continuité dans la stabilité et dans la sécurité ».

<strong>Dramane Siaka Coulibaly, enseignant au deuxième cycle : </strong>« Ces cent jours du PM, ont été très importants dans la vie de notre pays. En rappel depuis sa démission dans le gouvernement de Mara en 2016. J'avais souligné la pertinence de la nomination de SBM, dès le lendemain de cette attaque dans micro trottoir. Dès sa nomination par le président IBK, je savais que parmi les proches de ce dernier qu'il était le meilleur parce que capable d'aller beaucoup plus en avant par rapport à d'autres prédécesseurs. Même si c'est son seul tour à Kidal Boubeye a fait gros. Ce séjour dont le contenu trompe sa forme a longtemps été décrié. Mais franchement, mes collaborateurs connaissent bien ma distance face à ce pouvoir, pour beaucoup de choses. Qu'à cela ne tienne, j'apprécie en tous les avancés dans l'action publique du chef de gouvernement. Son bilan déjà, vaut mieux que les quatre ans de gestion du président IBK. Si cela était choisi au départ. Le Mali serait loin sur le chemin en matière de recouvrement de son territoire. Comme lui même l'a si bien dire.  Vraiment il s'est réveillé ».

<strong>Macké Diallo, secrétaire adjoint de la Communication de l’URD : </strong>« Je trouve que SBM court plus qu'il ne résolve. Il fait beaucoup de bruit,  mais au fond rien ne bouge. Des visites en Algérie sans apporter du nouveau à l'accord, une visite à Gao et Tombouctou pour les honneurs avec des déclarations populistes sans aucun fondement. Un voyage monnayé à Kidal, juste par orgueil  personnel mais en humiliant le Mali. Celui qui a permis aux rebelles de communiquer sur leur capacité de pouvoir tenir l'Etat malien loin d'une de ses régions. SBM devrait juste s'occuper de faire des élections libres et transparentes pour donner au Mali un pouvoir légitime. Apparemment il veut se faire une nouvelle santé. Il fait beaucoup de bruit, mais rien ne bouge ».

<strong>Mamady Kaman Kanté, comptable et président des jeunes du Parti Mouvement pour un destin commun (MODEC) :</strong> « Je pense que les 100 premiers jours de SBM sont positifs comme les 4 autres qui lui ont précédé. D'abord quoi qu'il en soit, nous devons être solitaires pour ne pas laisser place à l'ennemi commun. Si on n’accorde pas les violons, personne ne pourra gérer quelque chose. SBM est un fin stratège, dans sa feuille de route il parle du système DDD et CCC .......Il a rencontré les institutions, les familles fondatrices, les religieux, la société civile.... pour leur expliquer sa feuille de route. De cause à effet, nos FAMAS commencent à gagner du terrain comme on le constate ces derniers temps. L'organisation des élections présidentielles avec les nouvelles cartes d'électeurs biométriques ; sa récente visite au nord et au centre du pays notamment à Kidal, dans la sous-région prouve à suffisance une fois de plus qu'il est stratège. Mais beaucoup reste à faire notamment la lutte contre la corruption sources de tous les maux. Que chacun se rappelle de la devise du Mali: Un Peuple-Un But- Une Foi ».

<strong>Abdoulaye Guindo, journaliste, blogueur :</strong> « Les 100 jours de SBM à mon humble avis n'ont rien changé dans le quotidien des Maliens. L'insécurité persiste, l'accord pour la paix piétine. En ce qui concerne les élections aucune action posée ces 100 jours pour nous rassurer de sa tenue à part les promesses de sa tenue. Cependant son voyage à Kidal sans effusion de sang est à saluer ».

<strong>Fatoumata Diallo, ménagère:</strong> « Notre pays est dans une crise politico sécuritaire qui dit pas son nom. Et depuis l'élection de l'actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita le nom du Soumeylou Bouyeye Maiga circulait pour être premier ministre, parce que les gens voient en lui un messie pour pouvoir amener la paix tant souhaitée par les maliens. Alors dès sa nomination en décembre 2017, je pense qu'il a commencé faire un tournant remarquable surtout sa visite à Kidal et aussi dans les pays voisins tout récemment. Mais, il faut que ces visites aient des retombées sur le pays surtout dans sa quête de réconciliation et de la paix. Il y a aussi devant lui un autre grand défi à relever dont l'organisation des élections notamment celle de la présidence prévu pour le 29 juillet prochain. Alors s'il parvient à faire cela je pense que les maliens vont le reconnaitre ».

<strong> Mariam Sanogo, gestionnaire :</strong> « A mon point de vue l'actuel PM est un homme stratège, il connait bien le rouage des administrations maliennes à travers les postes qu'il a eu à diriger pendant des années. Je crois que la confiance que le Président IBK a placée en lui, il pourra la remplir notamment en organisant les élections crédibles et transparences sur toute l'étendue du territoire, et aussi la mise en œuvre, correcte de l'accord de la paix issu du processus d'Alger et signé par l'État malien et les groupes armés. Donc, je peux dire que SBM est sur la bonne voie en tout cas pour combler le souhait que les maliens attendent de lui ».

<strong>Batoma Diallo, étudiante:</strong> « Je pense que ce  Premier ministre a été nommé pour faire face à quelques objectifs précis dont la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la tenue des élections particulièrement celle de la présidentielle en juillet prochain. Alors, le constat fait qu'aujourd'hui le doute commence à circuler pour la tenue de ladite élection à sa date fixée mais comme on dit le temps est second nom de Dieu. Par ailleurs, ce pays souffre beaucoup surtout à notre niveau du secteur de l'enseignement supérieur. Alors, moi je veux que la visite qu'il a tenue à Kidal soit une panoplie contre l'insécurité récurrente au Nord, au centre et bien entendu au sud. Je serai impatiente de voir les retombées de ses tournées dans le Nord et au centre sur l'état de l'insécurité ».

<strong>Propos recueillis par M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la peine de mort : Le rapport de l’Amnesty international décèle des avancées notoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/lutte-contre-la-peine-de-mort-le-rapport-de-lamnesty-international-decele-des-avancees-notoires-2750596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/lutte-contre-la-peine-de-mort-le-rapport-de-lamnesty-international-decele-des-avancees-notoires-2750596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Amnesty-international-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Afrique subsaharienne a réalisé d'importants progrès en vue de l'abolition de la peine de mort, avec une diminution significative du nombre de sentences capitales recensées dans toute la région, comme le souligne </strong><strong>Amnesty International dans son rapport mondial sur le recours à la peine de mort en 2017. </strong>

Pour expliquer le contenu de ce rapport, les responsables de l’Amnesty international du Mali, ont organisé le jeudi 12 avril 2018, une conférence de presse. Elle a été animée par le Coordinateur juriste chargé de la peine de mort, Mohamed Albachir Singaré, assisté par le Coordinateur campagnes et mobilisation, Salif Fofana; du Commissaire CNDH, Mahamane Maiga ainsi que la Directrice exécutive d’Amnesty international Mali, Mme Ramata Guissé.

En effet, dans ce rapport l’accent a été mis sur l’avancement tenu dans la lutte contre la peine de mort à travers le monde notamment en Afrique subsaharienne qui présente aujourd’hui “<strong>une lueur d’espoir</strong>” dans un contexte de baisse à l’échelle mondiale du nombre d’exécutions et de sentences capitaux. Il est à retenir que la Guinée est devenue le 20<sup>e</sup> État de l'Afrique subsaharienne ayant aboli la peine de mort pour tous les crimes, et le Kenya a supprimé le recours obligatoire à ce châtiment en cas de meurtre. Le Burkina Faso et le Tchad ont également pris des mesures pour le supprimer en adoptant de nouvelles lois ou en déposant des projets de loi en ce sens.

« <em>Du fait des progrès enregistrés en Afrique subsaharienne, cette région continue de représenter une source d'espoir en ce qui concerne l'abolition. Les dirigeants de certains pays de la région ont pris des mesures qui permettent d'espérer que le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit sera prochainement aboli</em> », a déclaré le secrétaire général d'Amnesty International, Salil Shetty.

Ainsi, s’ils continuent en 2018 de prendre des mesures pour restreindre le recours à la peine de mort et pour la supprimer, les pays qui continuent à travers le monde de procéder à des exécutions vont se retrouver extrêmement isolés. « <em>Étant donné que 20 pays de l'Afrique subsaharienne ont à présent aboli la peine de mort pour tous les crimes, il est grand temps que les autres pays du monde suivent leur exemple et relèguent dans les livres d’histoires cet abominable châtiment</em> », disent-ils dans leur rapport.

Pour le conférencier Mohamed Albachir Singaré, l'organisation a enregistré une baisse du nombre de pays procédant à des exécutions en Afrique subsaharienne, ce dernier étant passé de cinq en 2016 à deux en 2017 : le Soudan du Sud et la Somalie sont les seuls pays, à la connaissance d'Amnesty International, ayant procédé à des exécutions en 2017. Les informations signalant que le Botswana et le Soudan ont repris les exécutions en 2018 ne doivent pas faire oublier toutes les avancées réalisées par d'autres pays dans toute la région, précise-t-il.

En ce qui concerne le reste de l'Afrique, la Gambie a signé un traité international engageant le pays à ne pas procéder à des exécutions et à s'orienter vers l'abolition de la peine de mort dans sa législation. Le chef de l'État gambien a mis en place en février 2018 un moratoire officiel (interdiction temporaire) sur les exécutions.

<strong>Un regard vers l'avenir</strong>

A sa connaissance, Amnesty International compte au moins 21 919 personnes se trouvant sous le coup d'une sentence capitale à l'échelle mondiale, il ne faut surtout pas relâcher la pression maintenant.

Des mesures positives ont été prises en 2017 dont nous pourrons mesurer le plein effet dans les mois et les années à venir. Cependant, étant donné que certains pays prennent des mesures rétrogrades, ou menacent de le faire, la campagne contre la peine de mort  est d'une importance toujours aussi fondamentale.

« <em>Au cours des 40 dernières années, nous avons assisté à un énorme changement allant dans le bon sens en ce qui concerne le recours à la peine de mort à travers le monde, mais il est nécessaire de continuer d'intervenir de toute urgence pour mettre fin à cette abominable pratique que constituent les homicides commis par l'État</em> », a déclaré Salil Shetty.

« <em>La peine capitale s'inscrit dans une culture marquée par la violence et n'apporte pas de remède à ce fléau. Nous savons qu'en stimulant le soutien des personnes à travers la planète, nous pouvons lutter contre ce châtiment cruel et mettre fin à la peine de mort partout dans le monde</em>», souligne-t-il.

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle juillet prochain : Le Mouvement Anko Boua porte son soutien à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-juillet-prochain-le-mouvement-anko-boua-porte-son-soutien-a-ibk-2750589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-juillet-prochain-le-mouvement-anko-boua-porte-son-soutien-a-ibk-2750589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Mouvement-Anko-Boua.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 6 avril 2018, le Palais de la Culture a abrité la cérémonie du lancement du Mouvement Anko Boua. L’occasion a enregistré la présence de Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction publique ; Boubacar Touré, chef du Cabinet de la présidence ; de la présidente dudit mouvement, Touré Kadiatou Touré.</strong>

Ce mouvement comme tant d’autres vient d’être créé pour porter son soutien à la candidature de l’actuel Président de la République, qui devrait briguer un second mandat, à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

Sur les lieux, le Chef de cabinet de la présidence, Boubacar Touré a évoqué quelques grandes réalisations d’IBK pendant son premier quinquennat. Selon lui, au moment où IBK venait au pouvoir en 2013 le Mali n’avait presque pas d'armée, car elle était démoralisée, mais aujourd’hui avec la loi de programmation militaire les FAMAS sont équipés, formés. Il a rappelé que chaque militaire blessé bénéficie de 5mois de salaire, le militaire qui tombera sur les champs de l’honneur, sa famille bénéficierait de 10ans de son salaire. La croissance macro-économique est à 5%. Les fonctionnaires ont bénéficié d’une augmentation de plus de 20%. L’indice salarial a connu une augmentation.

Pour sa part Mme  Diarra Raky Talla affirme que ceux qui souhaitent le départ d’IBK  sont ses anciens ministres qui n’ont pas su gérer un seul département ministériel. Alors selon elle, comment pourraient-t-ils diriger le Mali. A ses dires, il est temps pour les maliens de comprendre les jeux politiques.

Quant à la Présidente du Mouvement, Touré Kadiatou Touré avoue que ceux qui veulent qu’IBK laisse le pouvoir, étaient avec lui pendant un bon moment. Pour elle, ce mouvement va soutenir IBK avec ses moyens et ses forces pour sa réélection à l’élection présidentielle prochaine.

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Keita, PDG du GDCM&#45;sa, Tout sauf les pénuries de denrées alimentaires cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/modibo-keita-pdg-du-gdcm-sa-tout-sauf-les-penuries-de-denrees-alimentaires-cette-annee-2750593.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/modibo-keita-pdg-du-gdcm-sa-tout-sauf-les-penuries-de-denrees-alimentaires-cette-annee-2750593.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Modibo-Keita-PDG-du-GDCM-sa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la 10<sup>e</sup> Assemblée consulaire du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), tenue le samedi 6 avril passé le premier Vice-président, Modibo Keita, Président directeur général du Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM-SA), a donné l’assurance à la veille du mois de Ramadan que cette année, il n’y aura pas de pénuries de denrées alimentaires au Mali.</strong>

A la question des journalistes à savoir s’il y a de denrées suffisantes pour faire face aux besoins des populations surtout au moment du mois de Ramadan, qui pointe à l’horizon, le Vice-président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Modibo Keita, Président directeur général du Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM-SA) a tout d’abord remercié les commerçants maliens pour les efforts qu’ils consentent en rendant la vie facile à nos compatriotes.

Pour lui, grâce aux efforts des commerçants il n’y aura pas de pénuries. « <em>Dieu merci au Mali nous avons des commerçants qui ont des centaines de remorques pour transporter les produits dans le pays. Ce qui veux dire qu’il y aura assez des produits tous genres sur les marchés et les maliens ne connaitront pas de manque des denrées alimentaires et autres produits</em> », assure-t-il.

Par ailleurs, le Vice-président Keita souligne que le CMC a été créé pour palier les difficultés, bien entendu les difficultés n’en finissent pas mais il faut avoir à tout moment les solutions. « <em>Donc l’actuel bureau du CMC va travailler durement dans ce sens </em>», précise-t-il et d’ajouter que ce qu’il est à retenir est que dans l’existence du monde il y aura toujours des difficultés. A l’en croire, la finition d’une difficulté équivaut au commencement d’une autre, mais il faut toujours des solutions. Il fait savoir que face aux difficultés et aux contextes actuels du monde des affaires nous devrons nous adapter. C’est pour cette raison, estime-t-il, qu’au cours de cette 10<sup>e</sup> Assemblée consulaire nous allons procéder à la modification de nos textes intérieurs pour cette adaptation. Avant de rassurer que tout cela s’inscrira dans le cadre de la facilitation du trafic en vue d’assurer un approvisionnement régulier en produits de premières nécessités et à moindre coût.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara, candidat à l’élection présidentielle de juillet 2018, « Les maliens n’ont plus confiance en eux&#45;mêmes, ni en leur pays, et encore moins à leurs leaders »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-les-maliens-nont-plus-confiance-en-eux-memes-ni-en-leur-pays-et-encore-moins-a-leurs-leaders-2750586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-les-maliens-nont-plus-confiance-en-eux-memes-ni-en-leur-pays-et-encore-moins-a-leurs-leaders-2750586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/moussa-mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Mara, ancien Premier ministre et Président du Yéléma ‘’Changement’’ a déclaré sa candidature à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, le dimanche 8 avril 2018, à travers sa page Facebook. Au lendemain, le lundi 09 avril il a animé une conférence de presse, à la Maison de la presse. L’objectif était de présenter et d’échanger avec les hommes de media sur les caractéristiques, les ambitions, les démarches et la vision de cette candidature.</strong>

Environ une trentaine de minutes étant débout, le Président du parti Yéléma, Moussa Mara, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, a mis l’accent sur des axes phares de son projet de société quand il serait élu Président de la République. Dans la vision de rassembler et d’unir les maliens afin qu’ils puissent faire face aux enjeux énormes dont le pays fait face, « <em>j’ai décidé de présenter ma candidature à l’élection présidentielle de cette année</em> », déclare le jeune candidat Moussa Mara, ancien premier ministre. « <em>Cette candidature j’en décide en pensant guérir les plaies profonds qui entaillent le corps social de notre pays, en essayant d’unir et rassembler les maliens sur la base d’une confiance renouvelée et faire en sorte que chacun d’entre nous où qu’il se trouve, puisse croire à un Mali nouveau, un lendemain meilleur </em>», précise-t-il.

A ses dires, tout au long de son parcours professionnel, il a su rester proche des populations et accessible. « <em>Je continue encore aujourd’hui, quotidiennement et inlassablement, à recevoir, à écouter et à apprendre des Maliens et à m’efforcer de contribuer à la résolution de leurs problèmes quelles que soient leurs appartenances : politique, sociale ou religieuse </em>», rassure-t-il. A l’entendre, les problèmes du Mali ne sont pas une fatalité et peuvent être résolus compte tenu des nombreux talents disponibles et qui croient en l’avenir de notre pays. « <em>Très prochainement, je me rapprocherai d'autres partis politiques, mouvements et individus pour constituer une grande coalition. J’ai la ferme intention de gouverner de manière inclusive et transparente car le temps du Président Miracle est révolu</em> », révèle-t-il.

Par ailleurs, Moussa Mara reconnait que le Mali vit des difficultés importantes. « <em>Les difficultés que nous n’avons pas hissé de la profondeur et qui sont sans doute les plus importantes dans sa jeune histoire </em>», souligne-t-il. A l’en croire à travers ses parcours dans le pays, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur l’ont permis d’échanger et de discuter avec les maliens pour mieux comprendre leurs souffrances et les solutions qu’il faut pour y remédier, et également lui ont permis de relever certains constats. « <em>Je constate que les maliens n’ont plus confiance en eux-mêmes, ont encore moins confiance à leur pays, et ont encore moins à leurs leaders</em> », dit-il. Selon Mara, le pays est profondément divisé, et cette division est liée à son histoire politique assez mouvementée ; les crises sécuritaires sociales qui ont parsemé son existence depuis 1960 à aujourd’hui et aussi l’incapacité de l’Etat à remplir ses fonctions et cela depuis les premières années de l’indépendance. De son point de vue, la plupart des changements politiques de notre pays ont créé des divisions, la victoire des uns est synonyme de l’humiliation des autres.

De surcroît, au cours de cette présentation Moussa Mara a largement décortiqué certains principes sur lesquels il va s’étaler une fois élu. Il s’agit du renouvellement et le rajeunissement du leadership ; la lutte contre la corruption des élites ; la décentralisation et l’augmentation des revenus des plus défavorisés.

En réponse à certaines questions des journalistes concernant les faits qui lui sont reprochés aujourd’hui lors de son passage à la primature notamment, les propos contradictoires sur l’achat de l’avion présidentiel et aussi sa visite intempérie à Kidal, Moussa Mara affirme qu’il a eu la chance d’exercer les fonctions aussi bien à la base qu’au sommet et qu’il ne regrette rien pour tout ce qu’il a fait pour son pays honnêtement et dignement.

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs (CMC) : Un siège flambant neuf inauguré à Hamdallaye Aci 2000</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/conseil-malien-des-chargeurs-cmc-un-siege-flambant-neuf-inaugure-a-hamdallaye-aci-2000-2750609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/conseil-malien-des-chargeurs-cmc-un-siege-flambant-neuf-inaugure-a-hamdallaye-aci-2000-2750609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/CMC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil malien des chargeurs (CMC) vient d’inaugurer son nouveau siège flambant neuf. Ce nouveau siège, espace professionnel de haut standing avec 2000 m2 de bureaux à louer, situé au cœur d’Hamdallaye ACI 2000, répond aux exigences de commodités, de modernité et surtout de résultats. Il offre au personnel, un cadre de travail particulièrement propice à l’effort d’analyse, d’études et de réalisations qu’exige la chaîne logistique des transports. Il permettra également d’offrir aux citoyens des services de qualité et d’être plus proches des usagers.</strong>

La cérémonie d’inauguration de ce nouveau siège s’est déroulée, le vendredi 5 avril 2018, en présence du ministre des transports et du désenclavement, Moulaye Ahmed BOUBACAR, accompagné par quelques collègues du gouvernement ; du Président du Conseil Malien des Chargeurs, Babalaye Daou; des chargeurs ainsi que des invités de marque.

Le rôle du Conseil Malien des Chargeurs dans l’approvisionnement de notre pays n’est pas à démontrer. Le Mali est un pays sans façade maritime, 90% de ses importations et exportations se font par la voie maritime d’où la nécessité d’exploiter ses droits de trafics maritimes et cela depuis la mer conformément aux dispositions des conventions internationales.

Face à cet état de fait, le Président Babalaye Daou rassure que le bureau du Conseil Malien des Chargeurs qui est l’émanation de l’Assemblée Consulaire, s’est fortement appesanti sur des actions d’envergure, afin de relever le défi de l’enclavement. C’est pourquoi, rappelle-t-il, la création du CMC comme démembrement de l’Etat au service des chargeurs maliens mérite d’être salué, car il constitue un espoir et une force de discussion et de négociation, au service des opérateurs économiques du Mali. « <em>Notre mission essentielle est la représentation et la défense des intérêts des chargeurs tout le long de la chaîne d’approvisionnement. Sont chargeurs les importateurs, les exportateurs et transitaires agrées au Mali</em> », précise-t-il. Et de poursuivre que dans le cadre du renforcement de leurs capacités opérationnelles pour mener à bien leurs missions en vue d’assurer un approvisionnement régulier en produits de premières nécessités et à moindre coût, le conseil s’est doté d’un immeuble R+3. « <em>Cet immeuble, que nous inaugurons aujourd’hui a été entièrement financé par la Banque Malienne de Solidarité, la BMS SA</em> », assène-t-il. A l’en croire, ceci dénote de l’intérêt que portent les chargeurs au désenclavement intérieur et extérieur du pays, axe central de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de Transport et du Désenclavement.

Le ministre des transports et du désenclavement, Moulaye Ahmed BOUBACAR dit que ce nouveau local spacieux et fonctionnel désormais intégré géographiquement au monde des affaires est pour lui la preuve d’une vitalité encourageante qui souligne toute la place qui peut et doit être celle de ces structures de travail dédiées aux opérateurs économiques dans notre vie de tous les jours. « <em>Il est donc clair qu’il s’agit ici d’une contribution à l’activité productive de notre pays et de son tissu économique </em>», souligne-t-il. Il évoque que la motivation principale qui a conduit le Gouvernement à la création du Conseil Malien des Chargeurs, reste la facilitation de l’approvisionnement du pays. « Dans un pays dépourvu de littoral comme le Mali l’économie dépend largement des importations et par conséquent du fonctionnement efficace de la chaine de transport pour l’approvisionnement en quantités et qualité des produits stratégiques tant en bien de consommation que d’équipement », martèle-t-il.

Notons que les activités que mène le Conseil Malien des Chargeurs sont entre autres : l’amélioration du passage portuaire et la défense des intérêts des chargeurs ; la réduction des coûts d’approche et des délais de route pendant le transit ; la diminution des taux de fret et des surcharges portuaires ; la collecte des informations sur le commerce transfrontalier ; la fluidité des échanges intracommunautaires.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de bonne gouvernance: Cheick Harouna Sankaré, maire de Ouenkoro a remporté le premier prix d’une valeur de 30 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/concours-de-bonne-gouvernance-cheick-harouna-sankare-maire-de-ouenkoro-a-remporte-le-premier-prix-dune-valeur-de-30-millions-de-f-cfa-2750625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/concours-de-bonne-gouvernance-cheick-harouna-sankare-maire-de-ouenkoro-a-remporte-le-premier-prix-dune-valeur-de-30-millions-de-f-cfa-2750625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Cheick-Harouna-Sankare-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du Système d’information sur la transparence du Programme de Gouvernance locale redevable (PGLR), trois communes viennent d’être primées. Il s’agit de la Commune </strong><strong>de </strong><strong>Ouenkoro 1<sup>e</sup> (Mopti) dont le maire est Cheick Harouna Sanakre, Dialassagou 2<sup>e</sup> (Mopti), avec comme maire Harouna Guindo et enfin la Commune de Pelengana 3<sup>e</sup> (Ségou), gouvernée par Diabaté Mamou Bamba et chacune de ces communes a reçu 30 millions de F CFA. </strong>

La cérémonie de remise du prix a eu lieu, le vendredi 05 avril 2018, dans la salle de conférence de l’ex CRES à Badalabougou. C’était en présence du ministre des Collectivités territoriales, Alassane Ahmed Ag Moussa, accompagné par son homologue de la Jeunesse  et de la construction citoyenne, Amadou Koita ; de l’Ambassadeur du Royaume des Pays Bas, du directeur pays de l’ONG SNV, M. Jean de Matha Ouedrago ; de la directrice régionale d’ICCO ; du directeur pays d’Oxfam, du Président de l’association malienne des municipalités ; des lauréats ainsi que des invités remarquables.

Sur les 180 communes d’intervention du Programme de gouvernance locale redevable, 99 avaient l’opportunité, de participer à cette première édition. L’objectif global du programme est la contribution au développement des services sociaux de base par l’amélioration de la gestion des affaires publiques locales, à travers la mise en marche d’un mouvement pérenne (une culture) de Jeunes citoyens et citoyennes actifs et engagés dans la gouvernance ; par le relèvement du niveau de redevabilité des  autorités locales et des Organismes de gestion des services publics dans la gestion des fonds et des services publics.

Le directeur pays de l’ONG SNV, M. Jean de Matha Ouedrago souligne dans son intervention que le PGLR est un programme de 6 ans, financé à hauteur de 16.77 millions de dollars par l’ambassade du Royaume des Pays-Bas.  Il est mis en œuvre par ICCO, Oxfam et SNV, dont la force de travail est démultipliée et enrichie par l’expertise et les expériences de 14 Partenaires locaux de mise en œuvre (PMO) qui accompagnent 3960 jeunes leaders dont 50% de femmes pour la réalisation des plans d’action communaux des jeunes leaders et l’atteinte des résultats recherchés et cela dans 180 communes, dit-il. Il souhaite que cette première édition puisse  susciter plus d’engouement pour  les  prochaines  éditions pour celles des 180 Communes du Programme de gouvernance locale redevable  qui  n’ont  pas  pu soumissionner cette année ou qui n’ont pas pu être primées. D'autre part les leçons tirées de cette édition contribueront à améliorer les critères de notation et les méthodes d’accessibilité au concours notamment la plateforme informatique.

En ce qui le concerne, le ministre des Collectivités territoriales, Alassane Ahmed Ag Moussa a salué et remercié les acteurs du SNV pour les efforts consentis en faveur de la bonne gouvernance au Mali. Avant de remettre les chèques de 30 millions de F CFA aux maires des communes gagnantes.

Le Maire de Ouenkoro, non moins président du Mouvement pour l’Union des Maliens, Cheick Harouna Sankaré, a remporté le premier prix de cette première édition. Un jeune leader humaniste engagé pour sa communauté et sa nation entière, a montré ses preuves à travers le pays. C'est avec joie et satisfaction que le maire, Cheick Harouna Sankaré a dédié ce prix à l’ensemble de son bureau communal ainsi qu’à l’ensemble des populations de Ouenkoro. En exprimant son allégresse, le président du MUM, Sankaré estime que le développement local passe nécessairement par une bonne gouvernance des collectivités. « <em>C'est pourquoi, les gouvernants doivent faire de la recevabilité un exercice dans la gestion des affaires qui leurs a été confiée</em> », indique-t-il.

« <em>En ma qualité de Maire primé, je ne peux qu’être fier. Au nom de l'ensemble des populations et le conseil communal, je remercie nos partenaires pour cette initiative noble qui va nous permettre de redoubler d'effort dans la gestion efficiente de nos collectivités. J'encourage les autres bénéficiaires du programme pour qu’à terme nos collectivités soit bien gouvernées</em> », déclare, Cheick Harouna Sankaré, maire de Ouenkoro et aussi Ambassadeur de la Paix.

<strong>M.L. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club OHADA&#45;U/Mali : Le contentieux des affaires devant la Cour commune de justice et d&amp;apos;arbitrage au cœur de débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/club-ohada-u-mali-le-contentieux-des-affaires-devant-la-cour-commune-de-justice-et-darbitrage-au-coeur-de-debats-2750592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/club-ohada-u-mali-le-contentieux-des-affaires-devant-la-cour-commune-de-justice-et-darbitrage-au-coeur-de-debats-2750592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 06:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'Association des universitaires pour la promotion du droit de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) au Mali, dénommé Club OHADA-U/Mali vient d'organiser, le mercredi 11 avril 2018, une conférence-débats. Elle avait pour thème: «Contentieux des affaires devant la Cour commune de justice et d'arbitrage», animée par Mandiou Traoré, doctorant en droit privé, université Jean-Moulin Lyon 3. C'était en présence d'une vingtaine de participants, sous la houlette du Président dudit Club, Mamoutou Tangara.

Le Doyen de la Faculté de Droit privé (FDPRI), Pr. Daouda Sacko, dans son mot de bienvenu a exprimé son allégresse à l'égard des jeunes juristes qui ont eu cette initiative. Selon lui, cette initiative doit être soutenue dans la mesure où l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) joue aujourd'hui un rôle important dans les affaires des pays membres. Il a rassuré qu'il va échanger avec le Recteur de l'Usjpb afin que le club ait un siège dans les espaces de l'Université des droits. Cette requête a été formulée par le président du Club OHADA-U/Mali, Mamoutou Tangara, lors de son discours d'ouverture. Selon ce dernier, tous les autres Clubs OHADA bénéficient de l'accompagnement intégral des autorités universitaires sauf ceux du Niger et du Mali. «<em>C'est en nous aidant à mieux nous restructurer que nous pouvons rehausser davantage la belle image qui colle aujourd'hui à l'USJPB</em>», estime-t-il.

Par ailleurs, selon le Président du Club, Mamoutou Tangara cette conférence-débats est une initiative des jeunes universitaires de l'USJPB qui se font confiance et qui ont bien voulu créer ce club. A l'en croire, ledit club est aujourd'hui la seule entité associative nationale visant à promouvoir le droit issu de l'OHADA au sein de l'espace universitaire. Toujours selon le Président Tangara, depuis la création dudit club en octobre 2017, il s'est assigné comme but principal de promouvoir le droit OHADA dans l'espace universitaire, en le rendant facile et simple à comprendre.

A ses dires, le thème débattu au cours de la conférence va permettre de souligner les difficultés relatives au règlement des différends qui sont renvoyés devant la juridiction de droit et de fait qu'est la CCJA. Aussi, faut-il le rappeler, la performance des systèmes juridiques dans ce monde de concurrence est examinée par la Banque mondiale principalement à travers les rapports Doing business. «<em>Ce qui interpelle tous les amoureux du droit OHADA en premier rang les universitaires à contribuer en faveur du système juridique et judiciaire de ce droit communautaire malgré ses performances</em>», assène-t-il. Avant de terminer, le Président Tangara énumère quelques activités menées par le Club, dont le mentorat qui est un créneau d'encadrement volontaire des étudiants de la FDPRI, l'organisation des procès fictifs à travers le Concours génies en herbe OHADA, les conférences débats sur les actes uniformes et les règlements de procédure, les séminaires et séance de formations.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10e Assemblée générale consulaire du CMC : La création des autorités de gestion des corridors avec une forte implication du secteur privé envisagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/10e-assemblee-generale-consulaire-du-cmc-la-creation-des-autorites-de-gestion-des-corridors-avec-une-forte-implication-du-secteur-prive-envisagee-2750603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/10e-assemblee-generale-consulaire-du-cmc-la-creation-des-autorites-de-gestion-des-corridors-avec-une-forte-implication-du-secteur-prive-envisagee-2750603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Bureau du Conseil malien des chargeurs (CMC) ont tenu, le samedi 7 avril 2018, au Parc d’exposition de Kalaban coura leur 10<sup>e</sup> Assemblée consulaire. Ils se sont penché au cours de cette Assemblée générale sur les points suivants dont, l’adoption du procès-verbal de la 9<sup>e</sup> Assemblée Consulaire ; l’état de mise en œuvre des résolutions de la 8<sup>e</sup> Assemblée Consulaire ; la présentation du rapport d’activités 2017, la programmation 2018 et les perspectives 2019 ; la présentation de l’état d’exécution du Budget 2017 et la prévision 2018. </strong>

Cette 10<sup>e</sup> Assemblée générale consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC) a été présidée par le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed BOUBACAR. C’était en présence du président du CMC, Babalaye Daou et les membres de son bureau.

Le président du CMC, Babalaye Daou rappelle que conformément à leurs textes de création plus précisément la loi et le Décret, le Conseil Malien des Chargeurs est chargé de la défense des intérêts des chargeurs tout le long de la chaîne d’approvisionnement. « <em>Un règlement intérieur fixe le détail du fonctionnement de la structure </em>», révèle-t-il. Selon lui, le bureau du Conseil Malien des Chargeurs qui est l’émanation de l’Assemblée Consulaire, s’est fortement appesanti sur des actions d’envergure, afin de relever le défi de l’enclavement.

« <em>Les chargeurs, malgré l’importance de leur rôle, sont malheureusement soumis à des contraintes, à l’insuffisance de l’organisation administrative dans le secteur, la faiblesse des moyens de transport, le manque de formation et d’information</em> », regrette-t-il. Du point de vue des pouvoirs publics, dit-il, le Conseil Malien des Chargeurs à la demande de l’Etat, a été au cœur de certaines concertations sur les propositions d’organisation du secteur. Il a été sollicité à travers des rencontres, des conseils d’administration ou il a éclairé la lanterne des pouvoirs publics, son avis étant celui des professionnels suffisamment expérimentés, souligne le président Daou et d’ajouter que le CMC a été présent au côté des services techniques, dans toutes les missions statutaires sur le secteur du transport et du transit, tant au niveau national, sous-régional et international.

« <em>Beaucoup de ces missions ont porté sur la facilitation des opérations de transport et de transit, l’information et la formation des chargeurs sur la charge à l’essieu, la suppression des tracasseries administratives et tout cela afin de jouer sa partition dans l’approvisionnement correct et régulier du pays en denrées de première nécessité et l’évacuation du coton malien dans les ports de transit</em> », précise-t-il. A l’en croire, le CMC s’est investi par ailleurs, pour l’apaisement du climat social malgré la persistance des barrières tarifaires et non tarifaires et le coût élevé des hydrocarbures.

En outre, le président du CMC fait savoir qu’au-delà des résultats obtenus, l’Assemblée Consulaire qui souhaite ardemment consolider la poursuite des missions du CMC demande un appui conséquent de l’Etat. A ses dires, il s’agit en priorité des tracasseries récurrentes des administrations du contrôle routier au niveau national et sous régional, le non-respect des mesures communautaires et bilatérales, la non-harmonisation de l’application de la charge à l’essieu dans les Etats membres de l’UEMOA, la lenteur dans la délivrance des documents de transit qui bloque les transporteurs. « <em>Afin de palier, à ces entraves qui impactent négativement sur les missions du CMC et le développement du secteur des Transports, il est souhaitable d’envisager dans les années à venir, la création des autorités de gestion des corridors avec une forte implication du secteur privé</em> », souhaite-t-il.

Le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed BOUBACAR, a tout d’abord félicité et encouragé le dévouement des chargeurs et de dire qu’à l’heure de la globalisation de l’économie mondiale et de la concurrence accrue entre les différents acteurs, les chargeurs doivent s’organiser de la façon la plus rationnelle possible pour la défense de leurs intérêts commerciaux, face aux différentes oligarchies qui dominent le commerce international. Pour lui, sous ce registre, la tenue de cette 10<sup>e</sup> Assemblée Consulaire du Conseil Malien des Chargeurs est une parfaite illustration du dynamisme enclenché par les chargeurs à travers son Président et son équipe. A l’entendre, la tenue des assemblées consulaires constitue un indicateur de performance qui permet de jauger le niveau de crédibilité d’une structure donnée vis-à-vis des textes. Avant d’exhorter les consulaires de formuler des recommandations pertinentes qui répondront aux attentes des chargeurs dans l’intérêt du pays.

<strong>M. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>