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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Forum</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Forum</description>
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<title>Col Sadio Camara en 5ème région : « Le moral des troupes très bon »</title>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2020 07:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au terme d’une tournée dans la région de Mopti en proie à des attaques djihadistes combinées aux conflits intercommunautaires, le numéro trois du CNSP s’est voulu rassurant : <em>«  le moral des troupes est très bon. »</em> Un constant partagé au regard des pertes infligées aux djihadistes la semaine dernière.

<strong> </strong><strong>Délivrance du certificat négatif covid 19 </strong>

<strong>15 postes opérationnels</strong>

Les voyageurs piaffent d’impatience. Dix à quinze minutes d’attente dans les rangs grossissants d’heure en heure sont jugées longues. Quinze postes de prélèvements sont présentement opérationnels et le test prend deux à cinq minutes tout au plus. Les tests positifs à la covid 19 sont référés au district sanitaire de résidence des personnes infectées qui sont automatiquement prises en charge.

La délivrance du certificat négatif à la covid 19 intervient seulement le lendemain à midi. Une grosse performance en comparaison aux pays voisins où la délivrance a lieu 72h après le test.

L’Institut national de recherche en santé publique (INRSP) demeure la seule structure au Mali habilitée à délivrer le précieux sésame aux voyageurs, certes en étroite collaboration avec d’autres laboratoires.

Chaque jour 300 à 700 voyageurs désireux de se rendre à l’étranger font le test.

<strong>Tiéguena</strong>

<strong>Un nigérien mort noyé</strong>

Sous une pluie diluvienne qui s’abattait jeudi sur le village jouxtant Dialakorobougou – sur la route de Ségou – deux marchands ambulants se sont lancé dans la traversée de la rivière en voulant regagner leur lieu d’hébergement. L’un réussissait sans encombre, l’autre, dont une des chaussures était emportée par les flots, s’était baissé pour la récupérer. Mal lui en prenait, d’autant plus les vagues l’enveloppaient, le faisaient disparaître de vue.

Les recherches lancées subitement n’ont rien donné. Il a fallu attendre le lendemain, à la faveur de la baisse du niveau d’eau, pour découvrir le corps inerte, près du lieu où le jeune homme avait été vu la dernière fois avant de sombrer.

Ce passage est réputé dangereux pendant juillet et août, deux mois très pluvieux au Mali. Plusieurs vies y ont été englouties, parfois dans la fine fleur de l’âge. Nombreux passants préfèrent prendre ce raccourci que de faire le grand détour conduisant au petit pont qui enjambe la rivière dont les eaux ont fortement monté ces dernières semaines.

Le ressortissant nigérien vendait des chapelets,  des parfums et des breuvages sensés tonifier les muscles.

<strong>Chérif Madani Haïdara – Bandiougou Doumbia</strong>

<strong>Fument le calumet de la paix</strong>

Fin de brouille entre le célèbre prédicateur Chérif Ousmane Madani Haïdara et son ancien disciple Bandiougou Doumbia. Le premier a accepté les excuses du second.

A l’origine de la tension, Bandiougou Doumbia insinuait que son ancien maître doit son fauteuil de président du Haut conseil islamique du Mali à la bienveillance du président de la République d’alors Ibrahim Boubacar Keïta.

Le prédicateur, qui n’était pas dans une posture de revanchard, avait sollicité et obtenu la grâce présidentielle à son ancien disciple reconnu coupable d’injures publiques et de menace de mort proférées contre la famille présidentielle.

<strong>Etat-major général des armées</strong>

<strong>Le général Oumar Diarra installé</strong>

Nommé vendredi chef d’Etat-major général des armées, le général de brigade Oumar Diarra précédemment chef d’Etat-major de l’armée de terre, avait été arrêté en même temps que plusieurs hauts gradés de l’armée le 18 août dernier  aux premières heures du renversement du président IBK. Pas pour longtemps, puisque quelques jours plus tard, il est relâché et promu à la tête de l’armée malienne. Il a désormais la lourde tâche d’huiler la machine de guerre, de conduire des opérations victorieuses sur le terrain.

<strong> </strong><b>Égrenage du coton</b>

<strong>7 usines sur 18 seront ouvertes</strong>

Les effets du boycott de la culture du coton se font lourdement ressentir sur la campagne d’égrenage en cours de préparation. Sur un parc de 18 usines d’égrenage, seules 7 vont démarrer. La Compagnie malienne de développement textile (CMDT) misait sur une production de 800.000 tonnes de coton-graine, avant le mot d’ordre de boycott des cotonculteurs. Selon les calculs, la production va tomber à 350.000 tonnes.

Cotonculteurs et gouvernement sous le régime déchu d’IBK ne sont pas parvenus à accorder leurs violons sur le prix au producteur fixé à 250 F le Kg contre 275 F précédemment. Les premiers exigeaient le maintien de l’ancien prix, à savoir 275 F CFA.

<strong>Administrateurs civils </strong>

<strong>Suspension de grève </strong>

Suite à la rencontre avec le Comité national de salut du peuple (CNSP) au pouvoir depuis le renversement du président IBK, les administrateurs ont décidé de sursoir à leur mot d’ordre de grève devant démarrer lundi.

Les revendications posées sur la table du gouvernement dissout sont deux ordres : financier (salaires, primes, indemnités) et sécuritaire (protection des administrateurs dans l’exercice de leur fonction).

<strong>Levée des sanctions contre le Mali /</strong>

<strong>Le Col Malick Diaw retourné bredouille</strong>

En prélude du dernier sommet extraordinaire de la CEDEAO consacré au Mali, le Col Malick, premier vice-président du CNSP, s’est rendu dans les capitales burkinabè et nigérienne. Ce voyage dans les deux pays voisins visait à expliquer les raisons de l’irruption des militaires sur la scène politique et à rassurer ses interlocuteurs de leur volonté de transmettre le pouvoir à un président démocratiquement élu.

L’émissaire malien n’a pas réussi à convaincre les chefs d’Etat rencontrés qui ont maintenu les sanctions et exigé purement et simplement le départ immédiat des militaires du pouvoir.

<strong>Les supputations vont bon train : </strong>

<strong>Karim Keïta en Côte d’Ivoire ? </strong>

Le fils du président déchu a réussi à passer entre les mailles du filet, contrairement à ce que nous écrivions dans une de nos parutions. Les supputations vont bon train sur le pays d’accueil de l’ex- fiston national. Certains estiment qu’il aurait élu domicile au Burkina Faso, d’autres par contre pensent qu’il se serait réfugié en Côte d’Ivoire. De toutes façons, même ayant fui au Burkina, il serait facile pour lui de gagner le pays d’Houphouët Boigny où réside présentement sa mère. L’ex-première dame assistait aux obsèques du défunt premier ministre ivoirien Mamadou Gon Coulibaly quand est survenu la chute de son mari.

<strong>Sébénicoro </strong>

<strong>IBK en résidence surveillée</strong>

Comme annoncé dans notre dernière livraison, suite aux discussions engagées avec les émissaires de la CEDEAO dépêchées dans notre pays dans le cadre de la résolution de la crise, le CNSP avait pris l’engagement d’assouplir les conditions de détention du président déchu, en le plaçant en résidence surveillée. C’est chose désormais faite depuis le milieu de la semaine dernière.

<strong>Ville de Gao</strong>

<strong>Les pieds dans l’eau</strong>

Gao a eu sa douche. Des fortes précipitations se sont abattues sur la ville entre vendredi et dimanche. Le spectacle est désolant : des habitations effondrées et une flopée de sinistrés dont le nombre demeure ignoré à présent. La cité des Askia souffre durablement d’insuffisance de caniveaux et de collecteurs, du reste bouchés par endroit, rendant difficile l’évacuation des eaux de ruissellement.

Les prévisions météo ne sont point favorables. Des averses sont attendues dans les jours à venir.

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<item>
<title>Perle rare de l’armée malienne :  Gal Dembélé, un des cerveaux du putsch</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/perle-rare-de-larmee-malienne-gal-dembele-un-des-cerveaux-du-putsch-2893601.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Sep 2020 00:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bardé de diplômes obtenus dans les plus grandes universités de la planète, polyglotte de surcroît, le Général Cheick Fantamady Dembélé a roulé sa bosse à l’Union africaine. </em></strong>

La nature très généreuse lui a doué d’une intelligence hors du commun qui se le dispute avec une discrétion de chat et une efficacité de la vipère. Motus et bouche cousue, le Général de brigade n’en demeure pas moins la cheville ouvrière du coup d’Etat qui a chassé du pouvoir le président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août dernier. Professionnellement vôtre ! Un putsch aussi limpide que les eaux de source ! Zéro mort ! Zéro blessé ! Zéro dégâts matériels !

Il a reçu ses épaulettes bien méritées de Général de brigade en mai 2018, des années après sa brillante formation à l’Ecole spéciale militaire de Saint Cyr/Coëtquidan en France d’où il a décroché son diplôme d’officier cumulativement avec le master en relations internationales avec les félicitations du jury. Cheick Fantamady Dembélé a moissonné à la pelle des brevets, d’abord de l’Ecole d’Etat-major de Koulikoro d’où il est sorti major de sa promotion, puis de l’Ecole de guerre de Paris (2006-2007) avec mention spéciale. Bardé de diplômes obtenus dans les grandes universités, notamment une licence d’histoire de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, un master en ingénierie des constructions civiles de l’Université de l’Armée fédérale allemande à Munich, la perle rare des Forces armées maliennes parle couramment  français, anglais, allemand.

Dans la vie, un homme doit toujours laisser des traces partout où il passe. Sans ambages, on peut en dire autant de cet officier supérieur qui a roulé sa bosse sur le toit de l’Afrique, au département paix et sécurité de l’Union africaine à Addis Abéba , en Ethiopie. Il fut de tous les combats : coordonnateur de l’entraînement et la formation de la force africaine en attente, planificateur de plusieurs opérations et initiatives de paix conduites à l’échelle du continent, entre autres, l’Initiative de coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma), la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (Caric), la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca), la Force multinationale mixte des Etats du Bassin du lac Tchad contre Boko Haram, la Force conjointe du G-5 Sahel.

Cet élogieux parcours a plaidé en faveur de sa désignation à la tête de l’Ecole de maintien de la paix Me Alioune Blondin Bèye qu’il a quittée, au terme de 16 mois de travail acharné, au profit de son successeur, le colonel-major Mody Béréthé en 2019.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SOS pour Souley Kanté malade en France : Les bonnes volontés appelées à soutenir l’artiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sos-pour-souley-kante-malade-en-france-les-bonnes-volontes-appelees-a-soutenir-lartiste-2874066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 10:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon un témoin « ce matin j'ai été contacté par la famille de l'artiste malien du nom de Souley Kanté présentement à l'hôpital en France et gravement malade. La famille sollicite de l'aide à tous les Maliens, plus particulièrement aux autorités Maliennes.

A l’en croire « sa femme et ses enfants sont au Mali à Bko et ont également besoin d'aide ». Actuellement tout ce que souley Kanté souhaite c'est de pouvoir rentrer au Mali et venir auprès de sa famille, par ce qu'en France on lui demande, une somme colossale pour les soins et il n'en a pas.

À toutes les bonnes volontés qui veulent aider sa famille, peuvent contacter les adresses suivantes : Souley Kanté, lui-même, en France : 0033751108988 ou au Mali.

Pour avoir d’autres plus d’amples informations, appelez le 00223 72 00 92 87/ 00223 76 46 02 63.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contestation des résultats des élections législatives à Youwarou :   Les populations s’insurgent et dénoncent le prolongement du terrorisme face à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/contestation-des-resultats-des-elections-legislatives-a-youwarou-les-populations-sinsurgent-et-denoncent-le-prolongement-du-terrorisme-face-a-linjustice-2874067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 10:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les résultats définitifs du second tour de l'élection législative ont été proclamés  le 30 avril 2020 par la Cour constitutionnelle. 2 358 909 électeurs ont voté à ce scrutin soit un taux de participation de 35, 25%. Aussitôt après la proclamation des résultats, des manifestations de protestation ont eu lieu dans certaines localités du pays. Le cercle de Youwarou dans la région de Mopti n’a pas fait l’exception à cette règle. Les populations dénoncent un hold-up up électoral voire une mascarade électorale ternissant l’image de la démocratie malienne.</b></em>

En effet, les <strong>147 députés</strong>  siègent <strong>à l'assemblée nationale</strong>  pour les 5 prochaines années. Les partis traditionnels comme le parti présidentiel, le RPM, <strong>l'Adema,</strong> l<strong>'Urd</strong><strong> </strong> comme l’accoutumée ont largement obtenu la tête du peloton  de la course à l’hémicycle. Ils ont été suivis  dans la course par des formations plus jeunes sur l’échiquier politique nationale qui peinent à afficher  leur  émergence.  Ces partis sont entre   autres  le <strong>MpM,</strong><strong> l'ADP-Maliba</strong>, <strong>l'Asma CFP, Yéléma,</strong> la <strong>Codem</strong>.  Plusieurs partis qui avaient été donnés gagnants par les résultats du ministère de l'administration territoriale se sont vus retirer leur victoire après la proclamation des <strong>résultats définitifs</strong>.

Sur <strong>6 691 305 électeurs inscrits</strong>, au moins <strong>2 358 909</strong> ont pu voter au second tour des élections législatives pour un taux de participation de 35, 25%.

Selon la Cour constitutionnelle, la région de <strong>Gao</strong> a enregistré la plus forte participation aux élections avec <strong>63, 65%</strong><strong>.</strong> Bamako avec <strong>13, 17%</strong><strong>,</strong> enregistre la plus faible participation. Dans la circonscription électorale de Kolondiéba, c'est la liste du groupement de partis Urd-RpM qui remporte ce second tour avec 54, 20 devant la liste <strong>Sadi.</strong> Au niveau de Bougouni, l'alliance <strong>Cds-Mogotiguiya-Adema-Codem</strong> récolte 50,42% des voix devant la liste <strong>Urd-RpM-MpM</strong>. En commune 5 du district de Bamako, la liste <strong>RpM-Apr</strong><strong> </strong>en ballottage avec la liste l'Alliance <strong>Urd-Adema-ADP Maliba</strong>, a finalement validé son ticket pour l’hémicycle. C'est la liste <strong>Yéléma</strong>, qui représentera désormais la commune IV à l'Assemblée nationale. Le parti Yéléma a obtenu 50,32 % devant la list<strong>e UDD-PSDA.</strong>

Aussitôt après l'annonce des résultats définitifs par la <strong>Cour constitutionnelle</strong>, des<strong> mouvements de contestation</strong> ont éclaté dans certains endroits du pays. C'est le cas dans la ville de <strong>Sikasso</strong>, chef-lieu de la 3e région du pays. Dans cette ville la liste <strong>RPM-Urd-Codem</strong> est sortie victorieuse de ce second tour alors qu'elle était arrivée en 2e position selon les résultats provisoires proclamés par le <strong>ministère de l'administration territorial</strong><strong>e</strong>. Une autre manifestation sanglante d'ailleurs a eu lieu ce vendredi 1<sup>er</sup>  mai dernier à 08h dans la ville. A <strong>Yanfolila,</strong> également des manifestants ont pris d'assaut les rues pour contester les résultats de la Cour.

Dans la capitale des manifestations ont eu lieu en <strong>commune I</strong> pour contester le verdict de la Cour. Pas de mouvements signalés dans les autres localités du pays à part les scènes de liesse des partis victorieux. En commune IV du district de Bamako par exemple, les soutiens du candidat de Yéléma et ancien Premier ministre <strong>Moussa Mara</strong><strong> </strong>ont célébré leur victoire à la proclamation des résultats définitifs.

Il faut rappeler que 43 circonscriptions électorales étaient concernées par ce second tour des élections législatives. Et 125 sièges à pourvoir. 12 localités avaient déjà élu leurs députés dès le premier tour.

Ces mêmes logiques de contestations se sont étendues au cercle de Youwarou où les électeurs dénoncent  la fraude électorale à ciel ouvert au profit du parti au pouvoir. Pour les électeurs, les bourrages d’urnes, les tripatouillages ont émaillé  le processus électoral des élections législatives. A les en croire les représentants de l’Etat impliqués dans la gestion de ces scrutins  ont contribué  avec fracas à la fraude électorale.  Par la suite les électeurs ont  alerté les autorités maliennes à travers la presse et les réseaux sociaux pour que la justice triomphe  dans le processus tripatouillé des  élections législatives dernières dans le cercle de Youwarou.

Les députés déclarés admissibles  par la Cour constitutionnelle ne seront pas reconnus par les populations, a martelé un habitant sous la colère. Certains sont allés  loin pour dire que si rien n’est fait qu’ils vont inciter les populations à la désobéissance civile tout en suivant  les principes  des terroristes  dans cette localité déjà fragilisée par l’insécurité.

&nbsp;

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’interpellation de Clément Mamadou Dembélé :  Ce qu’il faut retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/linterpellation-de-clement-mamadou-dembele-ce-quil-faut-retenir-2874062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 10:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ses partisans parlent d’enlèvement et promettent de rompre le silence si leur idole n’est pas libérée dans les meilleurs délais. Mais cependant ce qu’il faut retenir de l’interpellation de Clément Mamadou Dembélé, l’activiste qu’on parle de séquestration ou d’enlèvement peu importe par des hommes cagoulés, selon ses proches «  il serait aux mains de la toute puissante DGSE », à savoir sur le motif de son arrestation, dérangerait-il ? Ce que le temps nous en dira mieux. L’activiste, nous l’avons dit par le passé dans nos précédentes parutions, c’est mieux de critiquer mais il ne serait pas non plus le seul au Mali de dénoncer la mauvaise gouvernance, voire l’exception au delà c’est le seuil aussi de l’intolérable franchi et qui semble avoir été le sport favori du coordinateur de PCC vient de lui rattraper. Notre alerte à l’époque servait à attirer l’attention de l’opinion y compris lui-même.

L’incitation à la violence et la désobéissance civile par l’armée sonnent tout l’entendement qu’il aurait dépassé les limites si c’est bien ce qui serait son motif d’interpellation.

<strong>BS   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des syndicats de l’éducation :  Les prémices cauchemardesques de l’année dernière?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-syndicats-de-leducation-les-premices-cauchemardesques-de-lannee-derniere-2856099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à non satisfaction des points de revendications notamment l’article 39 du statut particulier du personnel enseignant, les syndicats de l’éducation reviennent à la charge. Ils exigent le respect des textes  et surtout l’application des lois qui régissent le système scolaire pour l’intérêt supérieur de tous. Les prémices de cauchemar de l’année  dernière sont toujours là.</em></strong>

Les écoles publiques au Mali sont paralysées, depuis  bientôt un mois, par une nouvelle grève répétitive de cinq jours, soit 120 heures viennent de s’achever le vendredi dernier. Un deuxième épisode qui vient d’être donné aux élèves des écoles publiques déjà à l’orée du début de l’année scolaire 2019-2020. Courant la semaine écoulée, le long des routes, l’on pouvait voir des groupes d’enfants, sacs accrochés au dos, regagnant leurs domiciles. Les plus petits se chahutaient joyeusement, inconscients des désavantages de ces débrayages constants, dont ils sont les premières victimes.

A travers la ville de Bamako, notre équipe de reportage a croisé le chemin des élèves à bord des motos, d’autres à pied portant la tenue des lycées de la place. On pouvait remarquer des élèves des écoles publiques. Il s’agissait des apprenants tels que des lycées et des centres professionnels : Askia Mohamed, Ba Aminata Diallo, Lycée Technique, ECICA, CFP pour ne citer que celles-ci. Accompagnée d’une de ses camarades de classe, la jeune fille du nom de  Fanta Touré   raconte qu’elle est arrivée à 7 heures dans son établissement espérant que les cours reprendront correctement. Au lycée Daby Tiény, précise notre interlocutrice, les élèves étaient venus nombreux. « Au début des grèves, nous ne sommes pas encore découragées. Notre souhait ardent est d’étudier normalement», confient à l’unisson les deux jeunes élèves de la 10<sup>ème</sup> lettre.
À l’école fondamentale « Dontèmè» de Djicoroni-para, un silence de cimetière nous a accueillis. Les classes sont fermées comme si elles n’avaient jamais été ouvertes. La direction fait face à l’entrée principale de cette école primaire. Même le minimum de service  n’était rendu dans cet établissement. Les salles de classe, le bureau de l’administration scolaire sont fermés. Aucun enseignant n’est venu ce matin. « Les élèves étaient présents mais retournent calmement en absence des enseignants grévistes à leur domicile», explique tristement un parent d’élève. Comme pour témoigner de la motivation des gosses, un des membres du comité de gestion scolaire de Djicoroni nous fait savoir qu’ils ont même demandé s’ils pouvaient revenir le lendemain.  Les parents leurs ont conseillé de s’informer auprès  des médias  sur la fin ou l’évolution de la grève. Par ailleurs, les parents et les élèves  prenant leur mal en patience ont  invité les grévistes et le gouvernement à trouver un terrain d’entente pour le bien de l’école malienne.

Selon eux, ces interruptions ont des répercussions nuisibles sur tous les domaines professionnels notamment l’administration. En tout cas, l’inquiétude reste toujours grande chez les élèves et leurs parents sur le  bon déroulement de l’année scolaire en cours. A en croire les observateurs, les plus mieux informés,  les réalités que l’espace scolaire de notre pays a connues  l’année dernière ne sont pas encore épargnées si l’Etat malien n’envisage pas des mesures idoines pour calmer  le  jeu face aux grévistes étant sur une position radicale pour arracher vaille que vaille une satisfaction.

<strong>SKS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classe politique du Mali : Opposant le jour, majorité la nuit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/classe-politique-du-mali-opposant-le-jour-majorite-la-nuit-2856096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la première mandature du président IBK à nos jours, de nombreuses formations politiques ont changé de statut avec une facilité déconcertante. </em></strong>

A l’image du PACP de Niakoro dit Yeah Samaké, la navette entre opposition et majorité  est devenue le sport favori de la majorité partis politiques du pays au mépris de l’éthique, caractère primordial d’une formation politique et de la volonté des militants. Contrairement aux partis politiques qui ont fait contre vent et marrée, le choix de poser leur balluchon devant l’occupant du palais de Koulouba, le PACP de Yeah Samaké et tant d’autres ont fait le choix de l’ambigüité en alternant le statut d’opposant et de majorité au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Au-delà de tous les discours, l’on constate que cet intérêt supérieur de la nation, au nom duquel tout se fait demeure jusqu’à preuve du contraire, orphelin de défenseur dévoué et inconditionnel !

Les plus grands pourfendeurs du régime en deviennent les plus grands défenseurs malgré l’absence de tout changement. Quel crédit peut-on accorder à ces nombreuses formations politiques incapables d’assumer un statut clair ? C’est la question qui mérite d’être posée au regard de la prolifération de cette pratique et surtout de son enracinement dans la tradition politique du pays. Outre l’éternelle recomposition de la classe politique donnant naissance à de nombreuses formations dont l’utilité reste à prouver, l’ambigüité de certains partis politiques à l’image du PACP et assimilés est en passe d’achever  le peu de crédit que le citoyen lambda accorde à la chose politique. La chute permanente du pourcentage de participation aux élections est le signe d’un désamour entre la classe politique et la population dont une grande majorité ne fait plus de distinction entre les acteurs politiques quelque soit leur bord. Le floue qu’entretiennent la plupart des leaders politiques autour de leur statut au nom du patriotisme et de l’intérêt supérieur de la nation ne fait plus recette auprès de l’immense majorité de la population qui n’y voit ce que certains qualifiant de la prostitution intellectuelle qu’un opportunisme et mieux un raccourci pour accéder aux postes de responsabilités. Au regard des revirements spectaculaires, les acteurs politiques qui font la navette entre opposition et majorité  et ceux qui s’en prennent au régime après leur limogeage auront du mal à convaincre sur leur bonne foi et leur engagement pour la sauvegarde des intérêts du pays.

<strong>Opportunisme ou patriotisme ? </strong>

Quel que soit la réponse à cette question, la classe politique dans son ensemble doit prouver sa maturité en adoptant une démarche claire synonyme de respect envers leurs militants et le pays.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mamadou Ba, DG de l’ANAC :  «Le lancement d’une compagnie dès ce premier trimestre 2020 aux couleurs nationales»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/oumar-mamadou-ba-dg-de-lanac-le-lancement-dune-compagnie-des-ce-premier-trimestre-2020-aux-couleurs-nationales-2856093.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien accordé à la presse en marge de la 26<sup>ème</sup> session du conseil d’administration, de l’agence nationale de l’aviation civile (ANAC), son Directeur Général, Oumar Mamadou Ba, affiche son optimisme. </em></strong>

Le premier responsable de l’Anac a fait un rappel sur les missions de son service. Son rôle principal, a-t-il souligné, consiste la supervision de l’exploitant et de l’espace aérien de façon générale. Il s’agit par l’exploitant les services de la navigation aérienne, les aéroports, les compagnies aériennes, les centres de maintenance mais également les centres de formation etc.

Sur les points inscrits à l’ordre du jour de ce conseil, Oumar Mamadou Ba a précisé que c’est une session budgétaire. Aussi, elle a examiné le compte rendu des activités menées jusqu’au 30 septembre 2019, le programme d’activités 2020, a-t-il déclaré.

Le budget s’élève à 7 milliards de nos francs, une hausse d’environ de 3,89% par rapport à 2019. <em>«</em> <em>Il est corrélé avec la croissance du trafic aérien qui sera utilisé entre autres, en plus des missions classiques de l’agence pour avoir déjà cité dans le renforcement des mesures de sécurité et de sûreté au niveau des plateformes aéroportuaires du Mali et par cela, il faut entendre l’acquisition des équipements de sûreté , la réalisation des routes de patrouilles autour des aéroports, la construction de locaux  pour les brigades de transport aérien de la gendarmerie qui veillent sur les plateformes aéroportuaires ».</em>

L’agence, a souligné le DG de l’ANAC, s’attend à procéder à la construction telle des activités de sureté au niveau des plateformes, les concéder à des sociétés privées de sûreté pour des questions de performance.

Sur tout autre plan de réalisations qui sont attendues, il y a l’étude pour l’extension de l’aéroport de Sikasso qui est aujourd’hui limité par la distance assez courte de la piste, des études en vue pour la réalisation d’infrastructures au niveau de certaines régions du Mali.

« Nous avons en vue la reprise progressive  des activités commerciales dans le septentrion du pays, le lancement d’une compagnie aérienne dès le premier trimestre 2020 aux couleurs nationales pour les dessertes domestiques régionales, même inter continentales au plus tard et la conclusion d’accords de service aérien  avec certains pays pour relancer encore davantage le niveau du trafic aérien à l’échelle de certains pays comme l’Arabie saoudite voir même le Qatar », a fait savoir Oumar Mamadou Ba.

Dans le compte rendu au 30 septembre 2019, certaines réalisations phares sont entre autres l’acquisition  d’équipements de sûreté ultra moderne de dernière génération pour la plateforme aéroportuaire de Bamako Senou, la construction de la route de patrouille autour de l’aéroport de Mopti qui intervient après celle de Kayes, la reprise des activités commerciales sur la plateforme aéroportuaire de Kayes Dag Dag , l’alignement des accords bilatéraux liant le Mali à certains Etats sur la décision de Yamoussoukro, avec une façon d’intégrer le ciel africain permettant à tout africain d’aller partout en Afrique.

Le Budget, selon lui, est tenable par rapport aux ambitions car il faut un budget optimiste parce qu’il est corrélé avec la croissance du trafic. Cependant, a-t-il reconnu, il y a des difficultés dans la mise en œuvre du budget en comparant le budget 2019 exécuté à la date du conseil se trouve à 70% des réalisations pour le ¾ des temps passés, aussi bien en terme d’activités qu’en celui d’émission pour les recettes ou d’engagements sur le plan des dépenses et d’investissements. <em>« Certes, nous sommes assez plombés et ceci est du à la difficulté de la passation des marchés mais également la promptitude de nos services qu’on pourrait, peut être, accéléré »,</em> a conclu le Directeur Général de l’ANAC Oumar Mamadou Ba.

<strong>A Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission du réseau Essonne&#45;(RésEM) France : Un nouveau programme lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mission-du-reseau-essonne-resem-france-un-nouveau-programme-lance-2851225.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mission du réseau Essonne-(RésEM) France a lancé, le 1<sup>er</sup> décembre dernier, son nouveau programme au siège du Haut Conseil des Collectivités Territoriales du Mali. C’était en présence du président de cette institution et le président de la mission de l’Essonne France. </em></strong>

Le chef de file de l’Essonne Mali, Diobado Dicko, a souhaité la bienvenue aux invités. Il a rendu un vibrant hommage aux victimes de la crise multidimensionnelle qui sévit actuellement dans notre pays. Selon lui, cette coopération avec les collectivités de Douentza, Diéma et Nioro du Sahel a vu le jour en 1996.  L’Essonne a commencé à mener ses activités dans le cercle de Douentza, a-t-il déclaré, pour marquer ses premiers pas au Mali en 1996.  L’orateur de dire que la coopération avec le Mali est l’une des plus anciennes des conseils de cercle de Douentza et de Nioro du Sahel. Selon le chef de file de l’Essonne Mali, ce réseau a été créé en 2009 afin de mettre en cohérence les actions menées par les collectivités et des groupements Essonniens engagés sur le sol malien afin de les renforcer et les pérenniser. Il a souhaité que cette coopération soit continuelle afin de couvrir les autres collectivités du Mali par ses bienfaits.

Le président du département de l’Essonne de France, François Durovray, a, pour sa part, remercié et félicité les invités. Il a expliqué que la crise que traverse le Mali   aujourd’hui est à compatir avec toutes les sensibilités du monde. Voilà pourquoi, dit-il, le problème qui préoccupe aujourd’hui le Mali doit normalement concerner tous les pays, tous les organes de développement à travers le monde. Pour lui, c’est pendant les moments de douleur que la coopération doit être renforcée pour témoigner sa sincérité dans l’atteinte des objectifs. Poursuivant son intervention le président du département de l’Essonne France a expliqué que cette rencontre sera mise à profit pour procéder à la signature de protocole d’une nouvelle coopération avec les collectivités de Douentza, de Diéma et de Nioro. Selon lui, c’est plus d’un milliard de francs CFA qui a été mobilisé pour le financement des activités de cette nouvelle coopération sur une durée de 3 ans.  A l’en croire, le bilan des précédentes activités de cette coopération est bon. Il dira que tous les efforts et toutes les possibilités seront mis en œuvre pour faire de la présente coopération une réussite afin de constituer un profit pour ses bénéficiaires. Il a rendu un vibrant hommage aux soldats tombés lors de la collision d’hélicoptères survenu le mois dernier dans le grand nord du Mali avant de prier pour le repos éternel de leurs âmes. Pour terminer, François Durovray, a exhorté tous les acteurs de cette coopération à plus d’engagement et d’abnégation pour l’atteinte des objectifs.

Le président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité, a prié pour le repos éternel des soldats français ayant perdu la vie lors de la collision d’hélicoptères en particulier et toutes les victimes de la crise malienne d’une manière générale. Pour lui, cette signature du protocole de coopération entre le département de l’Essonne et les collectivités de Diéma, de Nioro et de Douentza constitue sans doute un ouf de soulagement pour les habitants de ces localités. A ses dires, de plus de 20 ans de coopération ont été   une aubaine pour relancer les chantiers de développement de ces collectivités. Selon le patron du HCC, après les étapes de Diéma, de Nioro, Douentza et récemment le district de Bamako a été concerné par le partenariat. <em>« Il regroupe aujourd’hui plus d’une quarantaine de collectivités et d’associations au Mali et en France autour d’action d’appui au développement et de sensibilisation à la coopération internationale</em> », a expliqué l’honorable Diakité. A ses dires, cette coopération va contribuer au développement rural et à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes, à la lutte contre insécurité alimentaire, à l’adaptation au changement climatique, l’ancrage territorial des populations notamment à la fixation des jeunes ruraux et enfin à la prévention des conflits et à la promotion de la cohésion sociale en France et au Mali. En tout cas, dit-il, cette coopération va améliorer la qualité de vie des populations vivant dans ces localités.

Il a réitéré ses remerciements et ses félicitations aux acteurs du département de l’Essonne et le réseau Essonne-Mali avant de les autoriser à procéder à la signature du protocole de nouvelle coopération. La cérémonie a pris fin par la signature du protocole de coopération entre le président du département de l’Essonne et le chef de file du réseau Essonne-Mali. Au cours d’une conférence de presse, les différentes parties ont fait le point du bilan écoulé et de retracer les perspectives de la nouvelle coopération.

<strong>Siaka K Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin de la 2ème session ordinaire du Haut conseil des collectivités :  10 dossiers examinés par les élus nationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/fin-de-la-2eme-session-ordinaire-du-haut-conseil-des-collectivites-10-dossiers-examines-par-les-elus-nationaux-2851223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Haut Conseil des collectivités a clôturé, le 3 décembre dernier, les travaux de sa 2<sup>ème</sup> session ordinaire au titre de l’année 2019. Cette cérémonie a été couplée à la signature de convention de partenariat avec la société KOUNGE-SARL, une structure privée dans le domaine d’électrification des zones rurales. Au total 10 dossiers ont été examiné par les élus cette institution.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie débuta avec le discours du directeur général de la société KOUGNE-SARL Mohamed Francis Luc Kéita. Il a remercié tous ceux et toutes celles qui ont effectué le déplacement pour assister à cette cérémonie de signature de convention entre son entreprise et le HCC. Mohamed Francis Luc Kéïta a tenu à remercier spécialement le président de l’institution l’honorable, Mamadou Satigui Diakité pour sa disponibilité et surtout sa volonté de l’accompagner dans la réalisation de ce projet d’intérêt général pour le bonheur des communes du Mali.

Selon le directeur général de la société KOUGNE-SARL, cette initiative de l’électrification des communes du Mali est née du constat clairement établi que l’électricité constitue un socle, voire l’ossature de tout développement local. Avec la volonté, a-t-il précisé, de tous les Maliens, tous les villages et même les fractions peuvent bénéficier d’une électrification en temps plein. A en croire l’orateur, l’électrification doit se figurer parmi les priorités de l’action gouvernementale pour promouvoir le développement à tous les niveaux sans exception dans notre pays.

De l’avis du DG de KOUGNE-SARL, ce projet non seulement va contribuer à faciliter la distribution et l’accès pour tout le monde à l’électricité mais aussi va impliquer les usagers dans la gestion des structures de production de l’électricité dans les milieux ruraux. Selon lui, à travers ce projet plusieurs emplois peuvent être créés pour réduire le chômage qui continue d’anéantir la promotion de la jeunesse de notre pays. Il a exhorté toutes les bonnes volontés à soutenir son projet avant de remercier et reconnaitre la volonté du HCC d’être à ses côtés dans la mise en œuvre de cette initiative visant à prendre en compte les soucis des habitants des zones rurales du Mali.

Le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, s’est félicité de se retrouver avec ses collègues élus. Sur un ton de fierté de voir un Malien s’investir dans des initiatives de développement local, voire national de son pays, le patron du HCC a remercié et encouragé la société KOUGNE-Sarl. Poursuivant son intervention, l’honorable Mamadou Satigui Diakité, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales a déclaré que de telle initiative mérite sans complaisance l’assistance dans tous les sens de nous tous. Il a profité de cette opportunité pour inviter toutes les bonnes volontés à appuyer matériellement et même moralement cette initiative de la société KOUGNE-SARL qui est à la recherche des voies et moyens pour pérenniser ses actions au chevet du développement de nos collectivités partout au Mali.

Cette convention, selon Mamadou Satigui Diakité, se résume à la recherche d’un financement par KOUGNE-SARL auprès des bailleurs de fonds pour les communes dans le montage des projets, l’accompagnement des communes  dans la formation  des formateurs, dans les  métiers de l’énergie  et du développement durable, la réalisation des projets d’électrification  rurale par cette société en connivence avec les communes du Mali bénéficiaires de ces prestations et enfin l’information et la sensibilisation  des communes à travers des séminaires, des colloques et conférences sur  les problèmes actuels du développement durable.

Le président du HCC a réitéré ses remerciements et ses encouragements à l’endroit du directeur général de la société KOUGNE-SARL avant d’exhorter d’autres fils du pays à agir dans ce sens au nom du développement durable du Mali.

Cette brillante intervention a été suivie par la signature de convention avec la société KOUGNE-SARL qui est désormais inscrit sur la liste des partenaires de cette grande institution du Mali en charge des collectivités.

Place maintenant à la Plénière de clôture de cette dernière session de l’an 2019. Au total, les 10 dossiers inscrits à l’ordre du jour ont été adoptés par les élus nationaux. Ces points étaient relatifs aux projets suivants : le projet de décret portant  institution de la biennale artistique et culturelle du Mali, un projet portant sur le code domanial et foncier, un projet de décret portant rattachement des écoles et les centres coraniques au ministère de l’éducation nationale, un projet de  texte fixant les modalités d’organisation de l’enseignement dans les centres  coraniques, des projets de texte régissant les armes et les munitions en République du Mali, un projet de loi portant classement de la réserve des éléphants du Gourma en Réserve de biosphère du Gourma et enfin des projets de texte régissant  la profession des organisateurs de voyage et séjours aux organisations de tourisme à but non lucratif et aux guides de tourisme.

Les élus nationaux ont fait des recommandations et suggestions avant d’adopter ces textes.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption :  Le combat de tout un peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-le-combat-de-tout-un-peuple-2851227.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de ses nombreuses conséquences, la corruption est devenue un fléau qui s’est installée au cœur des tourments de notre population depuis fort longtemps. La révélation permanente des détournements de fonds et la récurrence des indélicatesses dans la gestion du denier public ont atteint un niveau plus qu’inquiétant. </strong>

Profitant du silence des autorités successives parfois avec leur complicité passive, les responsables indélicats se sont servis en toute sérénité du denier public à leur guise, plongeant du coup l’immense majorité de la population dans une misère totale. Croissance du chômage, infrastructures vétustes, insuffisance des services sociaux de base, mauvaise administration des biens communs, fragilisation de l’outil de défense … sont entre autres quelques-unes des conséquences de la corruption qui ont conduit à l’effritement de l’autorité de l’Etat.

Au regard de ces conséquences, la corruption apparait comme la première source de tous les maux dont souffre aujourd’hui notre pays, certains fonctionnaires et responsables indélicats demeurent les premiers ennemis de la nation pour avoir cédé à la tentation du gain facile. Récurrente dans les discours politiques depuis fort longtemps, la lutte contre la corruption est entrée dans une phase active à la faveur de l’arrivée de Malik Coulibaly à la tête du département de la justice et la nomination de Mamoudou Kassogué au Pôle économique et financier de Bamako.  La chasse aux fonctionnaires et responsables indélicats, engagée par le ministère de la justice et le pôle économique redonne certes, espoir à un peuple qui a énormément souffert de la corruption. Cependant, elle suscite inquiétude et interrogation.

Pour l’immense majorité des Maliens, Malik Coulibaly et Mamoudou Kassogué sont les symboles de cette lutte qui n’est devenue réalité qu’à travers leur présence. Toutes choses qui la mettent au premier rang du combat contre les pratiques malsaines. La mise en examen et l’incarcération pas moindre de certaines élites proches de l’actuel locateur du palais de Koulouba est à n’en pas douter, un signal fort contre le statut de l’intouchabilité que certains se sont octroyés. Cependant, la prudence doit être de mise, car la plupart des actions d’éclat au Mali se termine par une désillusion. La lutte contre la corruption et les indélicatesses doivent être une constante que chaque Malien doit porter. Cette lutte est vitale pour le développement du pays synonyme d’amélioration de vie de chaque citoyen. Ainsi, elle ne doit en aucune manière être considérée comme le combat de quelques cadres intègres et encore moins fruit de la volonté et de la détermination d’un homme. Malick Coulibaly et Mamoudou Kassogué ont le mérite d’avoir donné un sens à cette lutte. Cependant, le chemin reste long et les obstacles très nombreux. Seule la détermination du peuple permettra de porter le coup de grâce à ce fléau qui plombe l’essor du pays.

<strong>Bouba Sankaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocs&#45;notes :  Le régime et ses bienfaiteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/blocs-notes-le-regime-et-ses-bienfaiteurs-2850305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne peut pas abattre ensemble un lion et que l’un se camoufle en peau pour effrayer les autres, selon une sentence populaire bambara. Cela sied aujourd’hui aux rapports entre Ibrahim Boubacar Kéïta et ses alliés de l’époque, les anciens putschistes de Kati. En 2013, ceux-là, par leur présence aux affaires, ont pesé de tout leur poids pour influencer l’élection présidentielle en faveur du candidat IBK. Et cela en violation de la loi électorale mais aussi de tous les textes régissant la fonction militaire.

L’effigie d’IBK était perceptible avec l’ex chef de la junte jonchée même dans les casernes militaires. Notre passage aux camps de Koulikoro et Kati en pleine tempête des campagnes électorales présidentielles conforte cette thèse. De 2013 à nos jours, beaucoup d’eaux se sont coulés sous les ponts. Et Kati ne fait plus peur à Bamako.

La convocation du général Moussa Sinko Coulibaly au Camp I de Gendarmerie est une autre étape dans le refroidissement des relations entre le locataire de Koulouba et ses ex-soutiens. Le constat de l’écartement de l’ex-junte est palpable depuis la mise sous mandat de dépôt du capitaine bombardé général, Amadou Haya Sanogo.

Moussa Sinko Coulibaly, celui-là même qui a failli déclarer le candidat IBK vainqueur à l’issue du 1<sup>er</sup> tour du scrutin est en colère. Une colère qu’il déverse sur l’actuel régime comme un serpent verse sa veine sur une proie.

Ils savent tous, le secret qu’ils entretiennent dans leurs relations. Pour beaucoup d’observateurs, le pouvoir a commis l’irréparable et ne devrait s’éloigner de ses alliés d’hier. Concrétisé, le mécontentement a pris racine. Et surtout la frustration s’est généralisée et l’opinion dans sa frange majorité regrette du plébiscite de 2013. Une chose est sûre : le régime doit se donner les moyens d’inverser la tendance étrangement négative.

Certains observateurs notent le constat que ceux qui sont dans les liasses du pouvoir comparativement aux alliés d’hier qualifiés d’anciens putschistes, ils battent le pion aux arrivistes venus pour la circonstance par leur compétence.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémiques autour du calendrier des élections référendaire et législative :  Le cabinet du Premier ministre tente de se justifier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/polemiques-autour-du-calendrier-des-elections-referendaire-et-legislative-le-cabinet-du-premier-ministre-tente-de-se-justifier-2850306.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/polemiques-autour-du-calendrier-des-elections-referendaire-et-legislative-le-cabinet-du-premier-ministre-tente-de-se-justifier-2850306.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cabinet du Premier ministre apporte un démenti catégorique aux allégations faisant état un «tripatouillage électoral» décidé à Paris par le Premier ministre Dr Boubou Cissé et les autorités françaises dans le but d’organiser un référendum avant la fin de l’année et les législatives en juin 2020. </em></strong>

Au cours de sa visite de travail qu’il a effectuée en France du 9 au 12 septembre 2019, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a effectivement rencontré le Président de la République française, Emmanuel Macron ; mais aussi le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, la ministre des Armées Florence Parly, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Lemaire, le Directeur de l’AFP et le Président du MEDEF », poursuit le communiqué. « Avec toutes ces personnalités, il n’a été question que de développement, de sécurité, de recherche de la paix et de financement de l’économie malienne » défend le cabinet du Premier ministre à travers le chargé des relations publiques et de la communication. Plusieurs conventions de financement ont d’ailleurs été signées. Mais à aucun moment, avec aucune des personnalités citées, il n’a été question de fixer les dates du référendum ou des législatives à venir.  Encore moins d’en fixer le contenu et la conduite.

Le Cabinet affirme solennellement qu’aucun agenda n’a été imposé au Premier ministre par qui que ce soit et que le Premier ministre lui-même n’a aucun agenda caché. <em>«</em> <em>Ces informations tendancieuses, émanant de personnes mal intentionnées tapies dans l’ombre, visent en réalité à saper les efforts du Gouvernement, en tentant d’attiser le ressentiment des populations déjà éprouvées par la crise multiforme qu’elles connaissent depuis des années. Le Gouvernement croit au Dialogue national inclusif dont les termes de référence viennent d’être validés par un atelier national qui est en cours actuellement. Il estime qu’il sera l’espace idéal où les maliennes et les maliens de tous bords politiques, idéologiques ou religieux, pourront se retrouver en toute fraternité pour débattre sereinement et décider en toute souveraineté des choix qui détermineront leur existence. Le Cabinet informe l’opinion nationale que le Premier ministre est serein et reste concentré sur les missions à lui confiées par le Président de la République, Chef de l’Etat. Il ne saurait par conséquent se laisser distraire par des tentatives de mauvaise foi, heureusement vouées à l’échec ».</em>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des infrastructures et de l’équipement :  « L’Etat malien a besoin de 6000 milliards  pour mailler le pays  d’infrastructures routières »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mme-traore-seynabou-diop-ministre-des-infrastructures-et-de-lequipement-letat-malien-a-besoin-de-6000-milliards-pour-mailler-le-pays-dinfrastructures-routieres-2850311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’elle a accordé à notre consœur  Fatoumata  Maiga du quotidien national « L’Essor », la ministre des infrastructures et de l’équipement, Mme Traoré Seynabou Diop, a donné des explications concrètes aux agitations récentes des populations à travers notre pays et l’évolution des chantiers des réseaux routiers.  Elle a également évoqué sans ambages les raisons qui contribuent à la dégradation des réseaux routiers et les priorités de son département. </em></strong>

Madame le ministre des infrastructures et de l’équipement n’est pas allée avec le dos de la cuillère pour reconnaitre la légitimité des  soulèvements populaires qui réclamaient sur leur passage la réhabilitation  des réseaux routiers en état indésirable.  Selon lui, ces revendications étaient lisibles un peu plus partout dans notre pays. Du sud au centre en passant par le nord, a-t-elle précisé avant de dire que ces soulèvement ont été bien appréciés par le gouvernement malien au regard de l’importance de ces routes  dans la politique de développement socio-économique et culturel du Mali.

A ses dires, dès que ces agitations ont pris chemin, son département  et le gouvernement n’ont ménagé aucun effort pour chercher à satisfaire les cahiers de doléance  des manifestants.  Le ministre Diop de dire que les raisons de ces manifestations sont multiples que diverses mais  qu’au-delà des questions de routes il y avait beaucoup de demandes. Donc Mme Traoré Seynabou Diop de reconnaitre que  les révoltes populaires ont vu le jour suite à un constat de l’arrêt des travaux, le retard dans le redémarrage sur les chantiers routiers concernés.

Elle a, tout de même, précisé aussi que l’arrêt des travaux de la route de Tombouctou est survenu suite aux attaques terroristes en 2017 ayant occasionnées d’énormes pertes chez l’entreprise.

En ce qui concerne le redémarrage ou  démarrage des travaux  des axes  reliant le centre au nord, la patronne du département des infrastructures et de l’équipement  a sollicité l’appui des forces de défense et de sécurité dans la sécurité des chantiers routiers qui démarreront dans les prochains jours conformément  à la date   des accords trouvés entre le gouvernement et les populations.

Elle a ajouté aussi que les axes du sud dans cette situation bénéficieront du même sort. Pour les demandes qui  ne sont pas  inscrites sur les priorités de l’exercice budgétaire de  l’année en cours attendront l’acquis des financements démarchés auprès des partenaires ou accordés par le budget national.  En tout cas les tractations sont en cours auprès  des partenaires pour mobiliser un fonds urgent pour répondre aux besoins en infrastructures routières à travers notre pays, a-t-elle expliqué pour donner de l’espoir aux usagers des routes  nationales.

Pour les chantiers en plein travaux, Seynabou Diop rassure que le taux de réussite se pointe à hauteur des souhaits.  Pour elle, les 7% du budget alloué à son département n’est peu mais  nécessite toujours une majoration pour répondre aux attentes désirées auprès des populations bénéficiaires des prestations. C’est pour cela, dit- elle, son département ne se fatiguera point de prendre son bâton de pèlerin pour  démarcher les partenaires afin de les convaincre de venir s’investir dans le domaine des infrastructures routières dans notre pays.

A en croire le ministre des infrastructures et de l’équipement, les partenaires de département sont dans les pays arabes, l’Union européenne, la CEDEAO pour ne citer que ceux –ci.  Selon elle,  les difficultés pour réaliser les œuvres d’infrastructures routières proviennent de l’insuffisance des ressources.  Pour mailler le pays de  routes, nous avons besoin de 8000 km de routes dont la construction doit coûter au moins 6000 milliards de nos francs. S’agissant de lutter contre la dégradation des réseaux routiers, Seynabou  Diop préconise des mesures contre les surcharges sur nos axes avec  l’application  stricte et conjointe du règlement 14 de l’UEMOA qui connait moins d’avancée en présence de la non-implication des pays voisins débouchés de la mer. En plus l’entretien rigoureux et régulier  des routes. Tout cela, dit-il, nécessite des fonds alors l’autorité routière qui est l’organe en charge de ceci mobilise une fourchette insignifiante dans ce processus. En effet, elle sollicite un appui de   financement au chevet de cette structure dans l’entretien des réseaux routiers.

La patronne du ministère des infrastructures et l’équipement rassure les maliens que  toutes les initiatives sont prises  en matière de la politique nationale des transports et du désenclavement  adoptée  par le gouvernement en Octobre 2015 visant à assurer le développement des réseaux  routiers en république du Mali. Cette politique qui s’étale jusqu’à l’horizon 2030 vise à désenclaver de l’intérieur à l’extérieur du Mali.

<strong>Sidi Bakayoko</strong>

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<title>Sidi Tamboura, le secrétaire général du syndicat de l’alliance police nationale :  «Les différentes actions posées par le ministre Salif Traoré sont de nature à saper le moral des policiers, et à favoriser l’encrage d’un système clanique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sidi-tamboura-le-secretaire-general-du-syndicat-de-lalliance-police-nationale-les-differentes-actions-posees-par-le-ministre-salif-traore-sont-de-nature-a-saper-le-moral-des-policie-2850308.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tenue dans la salle de  conférence de CDTM, cette conférence de presse était animée par le secrétaire général de l’alliance police, un syndicat de la police nationale du Mali. C’était ce vendredi 20 Septembre 2019. Etaient présents également  pour la circonstance les membres  du bureau exécutif, les militants et sympathisants de ce  syndicat très dévoué et dynamique pour la défense et la consolidation de l’intérêt de ses militants. L’objectif était de dénoncer la gestion selon eux calamiteuse et clanique de la police par le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile d’une part et d’autre part de syndiquer pour cadrer et maintenir le cap de fonctionnement normal de la liberté syndicale dans l’exercice de la fonction policière. En plus il a été également  question de faire le point du drame qui s’est déroulé à Niono avec la mort du commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara en poste de cette même ville, le lieu des manifestations violentes et sanglantes observées tout récemment par les maliens. </em></strong>

D’entrée de jeu, le secrétaire  général de l’alliance police nationale a remercié et félicité les hommes de médias d’avoir répondu massivement à leur appel. Il a demandé  aux invités d’observer une minute de silence en la mémoire des victimes  de la manifestation survenue dans la ville de Niono, le 19 septembre dernier.

Poursuivant son intervention, le secrétaire général de l’alliance police nationale a dénoncé la gestion calamiteuse et clanique de la police par le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le général Salif Traoré d’une part et d’autre part  les violations  de la  liberté syndicale.

Très serein, franc, et digne avec ses propos  responsables, le conférencier, le sergent-chef Sidi  a tenu un  langage de la vérité. Il a  levé sans équivoque le voile sur certains dossiers très brulants actuellement au sein de la police notamment la gestion actuelle des éléments du groupement mobile d’intervention (GMS). Il s’agit aussi  notamment du drame survenu à Niono ayant occasionné la mort d’Issaka Tounkara commissaire divisionnaire.

Selon le conférencier, le drame de Niono est le fruit pur de l’amateurisme et l’irresponsabilité du ministre Salif  Traoré et ses subordonnés. A en croire le patron de l’alliance police nationale, la gestion administrative actuelle  du ministre Traoré constitue une  entrave à la liberté syndicale. En ce  qui concerne le drame de Niono, le syndicat Alliance Police Nationale estime que le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le général Salif Traoré est le seul coupable. « A cause de sa négligence, et son inaction, le commissaire divisionnaire Siaka Tounkara a trouvé la mort, alors que ce drame pouvait être évité avec une décision administrative » a martelé le secrétaire général de l’alliance police nationale.

Profitant de cette tribune, le syndicat Alliance Police Nationale s’est insurgé contre la gestion calamiteuse et clanique du département pris en otage par le ministre, lui-même depuis son arrivée à la tête de ce département.

Pour Sidi Tamboura, les différentes actions posées par le ministre Salif Traoré sont de nature à saper le moral des policiers, et à favoriser l’encrage d’un système clanique. « Aujourd’hui pour la quiétude, et la stabilité entre policier et population civile, il faut le départ du ministre Salif Traoré. Il fuit ses responsabilités et ne s’assume pas », affirme-t-il.

A propos de la violation des libertés syndicales, le sergent-chef Sidi Tamboura dira que le cas de Youssouf Fofana dépasse  tout commentaire. Ce dernier, dit-il, est aujourd’hui victime d’un abus de pouvoir, et d’une violation des libertés syndicales. « A ce stade, nous exigeons la réintégration du camarade Adjudant Youssouf Fofana, car la procédure a été violée à tous les niveaux. Un conseiller du ministre a fait une vidéo jusque dans les locaux du département, il n’a pas été sanctionné, un commissaire a fait la même chose dans son commissariat, il n’a pas été sanctionné mais pourquoi sanctionné Youssouf Fofana, parce que sa tête dérange ceux-là qui veulent détruire la police, et semer la zizanie pour leurs propres intérêts », a déploré le conférencier avant de  dire qu’ un sit-in est prévu dans les jours à venir à la primature pour demander le départ de Salif Traoré.  Il n’a pas caché son indignation  et son  mécontentement  face aux comportements des  gendarmes ayant assisté selon lui sans  agir pour secourir  le défunt Issiaka  Tounkara en danger qui l’a couté finalement la vie. <em>« Nous accusons  avec consternation et  regret nos  camarades  de la gendarmerie ayant assisté  à la mort de notre confrère sans l’apporter de secours »,</em> a dénoncé le chef syndicat de l’alliance police nationale avant de conclure son intervention. Sidi Tamboura a renoué sa reconnaissance à l’endroit de  tous les militants et sympathisants de son  groupement syndical.

<strong>Sayon Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bougouni :  Des adhésions de taille au parti ASMA&#45;CFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bougouni-des-adhesions-de-taille-au-parti-asma-cfp-2849985.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) de l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, vient d’enregistrer des nouvelles adhésions dans la région de Bougouni. </em></strong>

C’était le 9 novembre dernier dans la salle du complexe culturel Siraba TOGOLA de Bougouni sous la présidence du secrétaire général du bureau exécutif national de l’ASMA-CFP, Issa Diarra, entouré de plusieurs autres membres du bureau exécutif national, la section de Bougouni et ses sous-sections de la jeunesse de l’Asma/CFP. Selon Abraham Dakono, président de la section du parti de Bougouni, cette cérémonie qui s’est déroulée dans une ambiance de joie et de convivialité est très importante. <em>«</em> <em>La plupart de ces nouveaux adhérents ont déjà une connaissance de la vie politique car ils savent comme fonctionne un parti. Alors nous demandons juste leur collaboration pour faire de l’ASMA-CFP la première force politique chez nous dans le Banimonotié et partout au Mali »</em>, a affirmé Abraham Dakono. Il a appelé les membres du parti à fédérer les synergies. « Ils se donnent comme mission principale de faire de ce parti politique la première force politique chez lui dans le Banimonotié. Sa démarche pour atteindre cet objectif, est remarquable, il scionne Bougouni dans son bas fond afin de porter haut le nom du parti ASMA-CFP », a souligné Abraham Dakono.

Le secrétaire général du bureau exécutif national du parti, Issa Diarra, a fait part sa satisfaction. <em>« Je suis très content de recevoir encore des nouveaux membres. C</em>e qui nous montre l’effort de mon président Soumeylou Boubèye Maïga, l’ancien premier ministre qui s’est toujours battu pour le développement de ce pays sur toutes ses formes. Et nous sommes sûres qu’avec ces nouveaux camarades, le parti ASMA-CFP est entrain de faire comme celle-ci, une bonne préparation des élections (présidentielle, législative et municipale).

La cérémonie a été aussi marquée par des prestations artistiques. La Finale de la coupe ASMA 2019 au stade Sakoro Mery Diakité de Bougouni a mis fin à cette journée très spéciale pour l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

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<title>Parking devant les Commissariats de police au Mali : L’enrichissement illicite légalisé au détriment des usagers du service public</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/parking-devant-les-commissariats-de-police-au-mali-lenrichissement-illicite-legalise-au-detriment-des-usagers-du-service-public-2849983.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’existence des parkings devant les commissariats de police et des tribunaux donne lieu à un véritable enrichissement illicite légalisé au détriment des usagers du service public.

<em>« Nous ne pouvons garantir le véhicule de chaque usager qui se rend au commissariat contre un vol ou un enlèvement »,</em> nous lance sèchement un policier dans un commissariat que nous préférons taire le nom. Si on vole devant un commissariat de police, cela veut dire que les flics ne sont plus capables d’assurer leur propre sécurité à plus forte raison celle des citoyens. Cette pratique ne concerne pas seulement les commissariats de police. Certaines banques et tribunaux ne sont exempts de reproche.

Par contre, devant chaque agence Orange Mali, « aucun client ne débourse un franc pour le parking ». Des agents s’occupent de véhicule et de la moto de chaque usager.

Un policier sous le couvert de l’anonymat déclare : « certains agents dans un commissariat n’ont rien à faire, doivent s’occuper des engins ou monter la sentinelle. Cela non seulement les fait occuper, mais également amoindrit davantage ce que le citoyen lambda doit pour le parking devant un service public de l’Etat ».

Certains usagers dénoncent ce prélèvement injustifié. Les sommes ainsi collectées devant les banques et les commissariats de police sont énormes. Où vont donc ces fonds ?

<strong>A suivre…</strong>

<strong>S Sangaré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamadou Satigui Diakité, lors de l’ouverture de la dernière session ordinaire 2019 « Les transferts des compétences et des ressources ont besoin d’une nouvelle impulsion »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mamadou-satigui-diakite-lors-de-louverture-de-la-derniere-session-ordinaire-2019-les-transferts-des-competences-et-des-ressources-ont-besoin-dune-nouvelle-impulsion-2849980.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième session du Haut Conseil des Collectivités s’est ouverte le 04 novembre dernier en présence du Premier ministre Boubou Cissé, accompagné par certains membres du gouvernement, des présidents d’institutions de la République et président du parti Majoritaire à l’assemblée Nationale Dr Bocary Treta. </em></strong>

Dans l’intervention, le président de l’institution l’honorable Mamadou Diakité a souligné que cette session se tient à un moment riche en événements marqué par les attaques terroristes, d’autre part la tenue du dialogue national inclusif, dont le succès est un devoir qui incombe à chacun de nous. Selon lui, ce cadre de concertation nationale est incontestablement l’un des grands chantiers du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita ayant pour objectif d’établir un diagnostic rigoureux des problèmes auxquels notre pays est confronté. Selon lui, ce dialogue ne sera aucunement vain pour proposer des solutions durables aux problèmes qui sévissent aujourd’hui le Mali.  Poursuivant son brillant discours, le patron du haut conseil des collectivités a invité tous Maliens à se défaire des différends pour prioriser la survie du Mali.

Selon lui, cette session intervient également au moment où sur la ligne de front, la pacification du terroir par nos forces de défense qui luttent opiniâtrement avec vaillance contre l’ennemi lâche, sans visage ni foi dont la traitrise cause sporadiquement de nombreuses victimes tant dans les rangs de nos troupes que ceux de nos alliés et les populations locales innocentes.  Il a saisi cette occasion pour saluer les  alliés du Mali dans cette guerre multidimensionnelle  qui apparait comme une gangrène au pied de notre pays.

Il a énuméré les problèmes sociaux ayant affectés le cycle de vie   normale de notre grand Mali courant l’année 2019 et les catastrophes naturelles qui ont émaillé également notre pays.  A cet effet, Mamadou Satigui Diakité a remercié et félicité le gouvernement d’avoir envisagé des solutions rapides aux revendications sociales et des catastrophes pour éviter d’autres malheurs du genre.

Le président du HCCT a beaucoup insisté  sur la mise en œuvre de la décentralisation. A ce niveau, il a précisé que les transferts de compétences et des ressources bien que déjà amorcés dans plusieurs domaines, ont besoin d’une nouvelle impulsion pour s’élargir aux transferts des services déconcentrés de l’Etat aux collectivités.

Aux dires du président Diakité comme à l’accoutumée, au-delà des activités quotidiennes, la période de l’intersession  a été marquée  au Haut Conseil des Collectivités Territoriales  par  sa participation  à de nombreuses activités  entreprises  par le gouvernement  et les partenaires technique et financier. Le bureau du HCC a également accordé des audiences à des personnalités nationales et étrangères, a-t-il déclaré avant de dire que ces travaux étaient portés sur des volets socio-économique et politique du pays. Il a remercié tous les partenaires de son institution dans l’accomplissement de ses missions.

Cette session va se poursuivre jusqu’au 03 Décembre 2019. Plusieurs projets de textes et questions diverses sont soumis aux conseillers nationaux par le gouvernement pour leur avis.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grace au PACUM et à la coopération Suisse :  Une nouvelle gare routière ultramoderne bientôt à Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/grace-au-pacum-et-a-la-cooperation-suisse-une-nouvelle-gare-routiere-ultramoderne-bientot-a-bougouni-2849986.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les partenaires de la mairie de la commune urbaine de Bougouni en visite d’observation des travaux de construction de la nouvelle gare routière de Bougouni, a été sanctionnée d’une lueur d’espoir. </em></strong>

&nbsp;

La nouvelle gare routière moderne de Bougouni, actuellement en chantier à Massablacoura, a reçu mardi 12 novembre 2019, dans la matinée, la visite des partenaires de la mairie de la commune urbaine de Bougouni, le PACUM (projet d’appui aux communes urbaines du Mali) et la Coopération Suisse, bailleur de ce joyau architectural pour la nouvelle région de Bougouni.

La visite était guidée par Moussa Haguib Sagara, 2<sup>ème</sup> Adjoint au préfet de cercle de Bougouni. Il était accompagné par Mamourou Coulibaly, maire de la commune urbaine de Bougouni ; Abdoulaye Bouaré, directeur de l’urbanisme de Bougouni et le chef de quartier de Massablacoura. La délégation a fait le tour du chantier en visitant les différents blocs.

&nbsp;

Le chef de quartier de Massablacoura au nom de tous les chefs de quartiers de Bougouni, a souhaité la bienvenue aux visiteurs. Le maire de la commune urbaine de Bougouni, le représentant des transporteurs et le 2<sup>ème</sup> Adjoint au préfet du cercle de Bougouni ont tous remercié les visiteurs.

Le coût des travaux de construction de cette nouvelle gare routière s’élève à neuf cent quatre-vingt-dix millions F CFA (990.000.000F CFA). Le chantier est à sa phase finale, selon Ali Koné, agent de l’entreprise AGETIPE Mali, maître d’ouvrage des travaux. Il a fait un rappel sur l’acquisition du financement de cette infrastructure. La commune urbaine de Bougouni a conclu avec le gouvernement de la république du Mali, un accord de participation des villes participantes au projet d’appui aux communes urbaines du Mali (PCUM). Cet accord appelé « contrat de vie » consiste à appuyer les communes urbaines dans la mise en œuvre de leur programme de développement social, économique et culturel (PDSEC). Le montant dû au titre de ce contrat de vie est établi sous forme de dotation annuelle directe en vue d’assurer la mise en œuvre de la composante et du projet. Le ministre en charge de l’urbanisme, de l’habitat et du logement social  assurant la présidence du comité d’organisation du projet PACUM a notifié à la commune urbaine de Bougouni à travers la coopération Suisse « TDC » les fonds permettant de financer certaines activités.

C’est ainsi que la coopération Suisse a accepté de financer les travaux de construction d’une gare routière à Bougouni.

Les travaux de construction de cette infrastructure dont le plan est une première en république du Mali prendront fin d'ici le 31 décembre 2019.

Cette gare routière va jouer un rôle important dans le développement de Bougouni, une ville carrefour. Elle permettra une bonne organisation des compagnies de transport qui desservent les pays frontaliers.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

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<title>Sirakoro Plateau&#45;Samé extension :  Une ONG turque offre un forage aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/sirakoro-plateau-same-extension-une-ong-turque-offre-un-forage-aux-populations-2849978.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs fois consécutives, une ONG turque vient d’offrir un forage aux populations de Sirakoro Dounfing et ce joyau forage a été inauguré ce vendredi, 15 novembre dernier dans l’après midi devant une foule composée des bénéficiaires sortis massivement pour accueillir les responsables de l’ONG au Mali. Ils ont largement remercié les donateurs depuis la Turquie en sollicitant d’autres doléances auprès de l’ONG pour ne citer l’acquisition d’école, un dispensaire, d’autres forages car jusque dans un rayon de 2 km, selon la porte parole des femmes bénéficiaires, les populations viendront s’y approvisionner etc.... </em></strong>

Ce vendredi, 15 novembre 2019, les populations du quartier de Sirakoro Dounfing jusque notamment Sirakoro Dounfing palais, Samé et Koulouniko étaient plus qu’heureuses. Et pour cause, une ONG turque leur a offert un château d’eau dont l’inauguration prévue samedi 9 novembre, a eu lieu une semaine plus tard. La présence d’une foule nombreuse à cette réception officielle finalement témoignait sans aucun doute l’impact déjà visible dans l’amélioration des conditions de vie des populations.

Ce forage va contribuer davantage à renforcer l’accès des habitants à l’eau potable, devenue une denrée rare dans ces milieux péri-urbains.

L’ouvrage dont il est interdit de commercialiser son eau suivant les principes de l’ONG, abrègera les souffrances des citoyens. Il est estimé à quelques millions de nos francs. Ce don de l’ONG turque a été largement apprécié par les populations et environnantes parce que les habitants, selon le porte parole des femmes bénéficiaires, Mme Danfaga Awa Soumaré quitteront très lointain pour s’approvisionner de l’eau potable.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de partis politiques et d’associations :  Le nouvel Eldorado Malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-partis-politiques-et-dassociations-le-nouvel-eldorado-malien-2848696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/creation-de-partis-politiques-et-dassociations-le-nouvel-eldorado-malien-2848696.html</guid>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 16:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tandis que les Maliens tentent de se défaire de l’étourdissement engendré par les quelques 200 partis politiques et autres milliers d’associations et club de soutien, de nouvelles formations politiques, associations et clubs de soutien sont portés sur les fonts baptismaux par les cadres et leaders d’opinion en rupture de ban pour la plupart avec leurs anciens partenaires ou alliés pour disent-ils, mieux servir le Mali, rien que le Mali. </em></strong>

Malgré ces multiples formations politiques, clubs de soutien et associations aux noms évocateurs (Fasoko, Faso Dambé, Faso hèrè, Faso yiriwaton…anw ta ye Maliko ye…), le pays ne se porte guère mieux. De l’éclatement de la crise sécuritaire en 2012 à nos jours, les défis s’amoncèlent et l’état du pays se détériore malgré la présence de la constellation de formations et regroupements. Aujourd’hui, on est en droit de s’interroger sur la motivation réelle de toutes ces formations qui pullulent sans rendement significatif sur l’état général du pays dont le recul n’est plus un secret.

On résisterait difficilement à la tentation de dire que l’aide aux partis politiques et la générosité des parrains ayant des soucis avec leur image ne sont pas étrangers à l’engouement pour la création de structures associatives ou politiques. Il y’a en certes quelques-unes initiées et portées sur les fonts baptismaux par des patriotes convaincus dont l’engagement et la détermination ne souffrent de l’ombre d’aucun doute, mais le gros du contingent a besoin de faire la preuve de sa sincérité à cause du parcours de leur mentor. Au regard de la promptitude des formations et clubs à s’engager dans des alliances contre nature et la vague de dissension qui les traverse, on peut sans risque de se tromper que la convoitise des privilèges et aux avantages liés aux postes de responsabilité est à  la base de la création de nombreux partis politiques et mouvements associatifs pour lesquels le seul rempart contre la précarité est la mise sur pied d’une structure  pour se faire remarquer et se faire une place  dans le banquet à court terme.

Les conflits intercommunautaires et la persistance de la crise sécuritaire ont révélés au grand jour la nature et la représentativité de nombreuses formations politiques et regroupements qui ont toujours mis en avant leur légitimité et leur statut d’interface capable de contribuer à l’apaisement. La reprise des hostilités entre communautés avec une violence inouïe et le retournement de veste de certaines associations ont levés le doute sur le peu d’influence qu’elles ont sur les groupes dont elles sont censées être les représentants. En temps de paix  ou de guerre, la majorité des formations politiques, associations et clubs se sont plutôt illustrées  par leur attirance pour les postes et les privilèges. L’amour pour le pays, le patriotisme et les appels incessants à l’union sacrée autour du Mali ne sont ni plus ni moins que l’arbre qui cache leur ambition personnelle.

La naissance permanente de partis politiques, d’associations et de clubs de tous genres est le symbole d’une fracture sociale qui ne dit pas son nom. Dans un pays gangrené par la corruption, le clientélisme, l’impunité…, la meilleure façon de se rapprocher de la table des banquets est d’être à la tête de sa propre structure pour échapper à la précarité devenue le lot de la majorité du peuple. Aujourd’hui, il est plus que urgent que l’on comprenne que cette pratique qui s’est durablement enracinée dans nos mœurs est un l’obstacle majeur à l’unité et à la cohésion appelée  de tous les vœux sans succès.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le banditisme :  Les pandores de Bougouni neutralisent une bande de braqueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-banditisme-les-pandores-de-bougouni-neutralisent-une-bande-de-braqueurs-2848689.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 14:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gendarmerie de Bougouni a mis le grappin sur une bande de braqueurs à main armée de 7 personnes.</em></strong>

&nbsp;

Dans la nuit du vendredi 25 octobre 2019 aux environs de 23h, le nommé Bourama Koné, un jeune de Massablacoura Bougouni, s’est transporté avec un pistolet automatique dans la boutique de Pierre Coulibaly, un habitant du Hameau de Bassibougou à Soulouba. Il s’est présenté avec la somme de 5.000 Franc CFA pour acheter quelque chose. Pierre Coulibaly cherchait la monnaie dans sa boutique. Quand il leva sa tête, le boutiquier trouva une arme braquée sur lui. Heureusement pour lui, l’arme n’a pas déclenché. C’est ainsi que Pierre Coulibaly se jeta sur le malfrat et cria au secours. Il fut aidé par la population. Bourama Koné fut vite maitrisé par la foule.

Alertée aux environs de 1heure du matin, les hommes de Kaly Sidibé, commandant de la brigade de la gendarmerie de Bougouni arrivent sur les lieux pour récupérer le malfrat. Le lendemain 26 octobre, le braqueur à main armée Bourama Koné a été présenté au CB. Sous les feux de questions, il commence à vomir ses complices. Ainsi, il cite un certain Gaoussou Sidibé de Kalana, employé de la mine de Faboula.

&nbsp;

Le dimanche 27 octobre, une mission fut dépêchée à Kalana pour interpeler ce dernier. Drissa Sidibé dit Espagnol, Koli Keïta et Moussa Bamba et Bakary Komina sont appréhendé dans le cadre de la même affaire. Les enquêtes remonteront à celui qui a vendu les deux armes au nommé Gaoussou Sidibé, Boubacar Yanoga un fabriquant d’armes sans autorisation. En tout, les pandores ont mis sous les verrous 7 personnes. Cette bande démantelée avait deux armes, un pistolet automatique 9 mm avec des balles réelles, de calibre 32 et un autre pistolet artisanal.

A en croire le Commandant de brigade de la gendarmerie de Bougouni, « la gendarmerie est là pour les populations ». « Nos téléphones ne s’éteignent jamais donc à cet effet, elles peuvent à tout moment nous appeler et nous sommes là pour eux », a-t-il souligné.

Il revient sur la collaboration des élus avec le service de sécurité. « Les moyens ne manquent pas car nous sommes équipés de trois véhicules. Et pour la sécurisation des Forains et leurs biens, j’ai initié une patrouille en collaboration avec la garde nationale qui se tient chaque semaine. L’opération a commencé depuis le 23 septembre 2019 à chaque sortie, nous commençons de Bougouni en allant à Garalo et pour terminer à Gninindougou. Aussi, les responsables de la gendarmerie et ceux de la police sont obligés de collaborer », a-t-il déclaré. Bravo au CB et à ses hommes.

<strong>Moussa Sangaré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transrail   : Ibrahim Abdoul  Ly et sa promesse «  ministre d’action »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-ibrahim-abdoul-ly-et-sa-promesse-ministre-daction-2844179.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’espoir suscité par l’arrivée d’Ibrahim Abdoul  Ly à la tête du département des transports et de la mobilité urbaine  tourne court. Pour celui qui se présentait à sa prise de fonction comme un ministre d’action et non de promesse, les cheminots du Mali sont passés de 4 à 9 mois de salaire impayés et le tableau des actions demeure désespérément vierge. </em></strong>

Les gares du Transrail sur l’axe Bamako-Kayes sont toujours plongées dans un silence béant et les populations  riveraines des rails guettent  toujours l’arrivée d’une locomotive qui signera la résurrection de leurs activités économiques.   Ainsi de sa prise de fonction à nos jours, les 495 agents et les 33 communes desservies par Transrail sont loin du bout de leur peine et continuent d’interpeller le gouvernement. Sans doute fidèle à sa déclaration, le ministre Ibrahim Abdoul Ly ne communique pas sur la situation des cheminots  qui sont dans l’attente  des réponses à leurs nombreuses préoccupations. A défaut d’être un ministre d’action, n’est-il  pas temps pour le ministre de communiquer avec les agents de Transrail ne serait-ce que pour échanger sur ce qu’il envisage  pour d’une part la reprise des activités et d’autre part pour  la gestion des salaires impayés ?

L’anticipation et la gestion diligente de la demande sociale n’étant pas une pratique des ministres d’IBK, il est fort probable que le ministre  des transports et de la mobilité urbaine ne réagira que lorsqu’éclatera une  colère sociale dont le pays n’a que faire en cette période de crise multiforme. Au-delà du seul ministre des transports, la situation des agents de Transrail et des populations riveraines des rails interpelle les plus hautes autorités du pays au premier rang desquels le président de la République et le Premier ministre qui ont le devoir et l’obligation de voler au secours de la population dans son ensemble. Aujourd’hui, Transrail se meure et les agents avec lui à cause de l’incapacité des ministres. Les yeux sont désormais tournés vers le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et le Premier ministre Boubou Cissé, afin qu’ils prennent les décisions idoines pour abréger la souffrance  des agents de Transrail et des populations  pour lesquelles le train est vital.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial : Ca suffit !  Le régime IBK veut&#45;il se réveiller enfin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-le-regime-ibk-veut-il-se-reveiller-enfin-2844174.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une jonction d’événements se succède dans le pays ces dernières semaines. Au même moment la grande désillusion a commencé à gagner la plupart des concitoyens, voire se lit sur tous les visages parmi les partisans que ceux d’opposants au régime en place. Le constat est clair. D’une part, la crise que traverse le Mali pourrait être la sanction divine. Elle résultera de comportements des hommes et femmes qui ont pris avec l’avènement de la démocratie les commandes de la gestion des affaires publiques en installant une mauvaise gouvernance malgré le discours assez flatteur.

La situation du pays n’est pas reluisante. Rares sont les secteurs qui suscitent d’espoir. L’année est déjà si éprouvante sur le plan économique national, elle est ressentie par toutes les couches à tous les niveaux. Pour certains <em>«</em>du jamais vu<em>».</em>

La quête d’une meilleure gouvernance commence par le redressement de la justice avec l’accent  sur la lutte contre les inégalités sociales qui, l’on en a assez, connaissent une proportion inégalée dans notre pays. L’opinion est dubitative. Jusqu’où ira la machine judicaire contre certains caciques du régime en place qui semble avoir commencé ? L’on s’interroge: si la justice se contentera-t- elle à quelques  coups d’éclat à la quête d’une bonne gouvernance des ressources publiques pendant que plusieurs affaires sentant l’odeur de la corruption défraient la chronique, mais n’ont toujours pas intéressé les acteurs de la lutte contre la corruption et la délinquance financière malgré les dénonciations faites par la voie de presse.

Le conglomérat prôné par l’arrêté interministériel en matière de réglementation de la circulation routière par une tentative de renverser la tendance, après d’années d’échec depuis l’accès au trône de « manikakè » face à la lutte contre la corruption et la délinquance financière n’est qu’une nouvelle mise en scène de la théâtralisation du concept qui fait allusion à la lutte contre la rackette policière et de l’incivisme des usagers par la délivrance des quittances sur place. Le régime finira il par se réveiller enfin ?

En tout cas, le temps nous en dira mieux si derrière le réveil brutal, il y a une volonté politique réelle à tourner la page ou simplement un détournement de l’attention contre les priorités exigées du moment.

Comme une maladie contagieuse, le phénomène qui se succède vient aussi de prendre l’ampleur.

<strong>A D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation de plus d’élèves admis au DEF vers des établissements publics :  La diversion du ministre Témoré Tioulenta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientation-de-plus-deleves-admis-au-def-vers-des-etablissements-publics-la-diversion-du-ministre-temore-tioulenta-2844177.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite de l’avènement de la démocratie, les autorités de notre pays ont engagé une vaste opération de réforme du système éducatif  à travers un projet dénommé PRODEC. </em></strong>

Dans l’exécution de ce projet, une partie de l’opinion nationale a  assisté  impuissant  à la suppression de nombreux programmes dont l’épreuve orale au Bac, le CEP, les examens en 3<sup>ème</sup>année dans certaines écoles professionnelles  et l’introduction de nouveaux manuels scolaires  en lieu et place du livre Syllabaire et de la collection Mamadou et Bineta. Sommes toutes, des programmes d’évaluation et des manuels  qui avaient largement contribué à forger la renommée de notre école. L’annonce du ministre de l’éducation nationale d’abord relative au retour de l’épreuve orale au Bac, bien que salutaire pour  le rehaussement du niveau des apprenants, n’est ni plus ni moins que l’arbre qui cache la forêt au regard des nombreux défis qui assaillent notre école publique depuis fort longtemps. Devant de nombreuses écoles fermées, le manque de salle  de classe, l’instabilité du milieu scolaire et la fuite des sujets d’examen, la réintroduction de l’épreuve orale au Bac passe pour une préoccupation secondaire. Au regard de la mesure préconisée par le ministre de l’éducation  nationale, Témoré Tioulenta, pour désengorger les salles de classe et préserver les «  maigres ressources » de l’Etat, on résisterait difficilement à la tentation de dire qu’il cherche à distraire l’opinion nationale. En effet, lors d’une rencontre tenue avec les responsables d’académie du pays la semaine dernière, il a exhorté les responsables d’académies à prioriser les établissements publics pour l’orientation des admis aux examens afin de faire le plein et éviter par la même occasion les orientations en masse vers les écoles privées. « Il faut faire le plein des établissements publics », disait-il. Pour un pays aux ressources limitées qui consacre 30 milliards de nos francs pour l’orientation des élèves vers les établissements privés, cette mesure parait économique n’eut été la découverte de 700 milliards d’irrégularité décelés sans trace par les  audits effectués dans les administrations publiques de 2013 à nos jours. Au lieu de veiller au bon usage des ressources afin d’orienter les élèves vers des établissements  privés dans les meilleures conditions, le ministre de l’éducation nationale envisage de faire des économies en préconisant d’entasser les apprenants comme des sardines dans les établissements publics déjà saturés. Pour rendre service à l’école et au peuple du Mali,  l’actuel ministre de l’éducation nationale gagnerait à revoir l’ordre de ses priorités si toute fois son objectif est de redonner à l’école publique son lustre d’antan. La réintroduction des épreuves orales au Bac est une bonne chose qui doit cependant s’accompagner par la lutte sans répit contre la fraude  et les indélicatesses dans la gestion des fonds alloués à l’orientation des élèves dans le privé. En plus de ces priorités, il devra trouver une réponse adéquate aux multiples grèves des enseignants et enfin, diligenter la réouverture des écoles fermées dans un bref délai. Pour redonner à l’école son lustre d’antan, le ministre de l’éducation nationale  doit être plus imaginatif pour proposer des reformes et innovations qui répondent aux préoccupations de l’heure et non pas faire la diversion en dépoussiérant les vieilles recettes dont la suppression ne  se justifie que par le désir de paraitre comme certains cadres de l’époque qui n’ont trouvé mieux que de vider notre système éducatif de son substance.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise des prix aux lauréats de new star « Dolo Koura » : Trois bourses  d’études octroyées aux trois premiers  lauréats  par l’école  privée « Tolonso »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ceremonie-de-remise-des-prix-aux-laureats-de-new-star-dolo-koura-trois-bourses-detudes-octroyees-aux-trois-premiers-laureats-par-lecole-privee-tolonso-2844176.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 00:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la phase de la grande finale, place maintenant  à la remise des prix aux différents  candidats qui étaient en lice pour l’édition 2019 de New Star « Dolo Koura ». L’évènement s’est déroulé dans le jardin de l’hôtel Onomo. C’était le 07 Septembre 2O19. La cérémonie avait regroupé  plusieurs  artistes de la scène nationale et internationale   et leurs fans ’club  du Mali. </em></strong>

A l’ouverture de la cérémonie la promotrice de Kaira Management Global (KMG) Mme Cazor Amsétou Sanogo et non moins initiatrice de new star a remercié et félicité tous candidats ayant pris part    à cette compétition musicale. Pour lui, ce ne sont pas les deux finalistes de l’évènement qui ont gagné seulement mais  bien tous les jeunes  artistes de la musique malienne. Personne ne va sortir bredouille, a-t-elle  laissé entendre  avant de dire que tous  les candidats seront récompensés selon  la taille de leur prestation.

Poursuivant son intervention, Mme Cazor a fait savoir que  les objectifs ont été atteints avec la volonté et l’engagement inconditionné des partenaires  techniques et financiers.  A l’en croire cet évènement a  été une parfaite réussite. Elle a saisi cette tribune pour rappeler au grand public des missions de son entreprise dans la promotion  de musique dans notre pays. A ses dires, son entreprise agit en tout lieu et en toute circonstance  pour aider les jeunes artistes musiciens à se produire et de découvrir d’autres horizons. Nous allons nous battre pour  le maintien et le sauvegarde des intérêts des artistes tant sur le plan administratif, managérial et même juridique, a-t-elle soutenu. Pour lui, les jeunes  artistes de la classe locale méritent des aides pour se faire vendre  surtout encore qu’ils sont encore minis  de talents exceptionnels évoluant toujours  dans l’informel. «Nous allons nous battre avec l’accompagnement  et la  bénédiction des parents et les partenaires  afin d’atteindre les objectifs  qui n’échoueront aucunement pour professionnaliser la musique locale de notre pays », a promis l’initiatrice de l’évènement.

En ce qui concerne les perspectives, Mme Cazor Amsétou  Sanogo a promis  que des efforts seront déployés  pour améliorer les prochaines éditions pour la satisfaction du grand public et les partenaires. Elle  a remercié nommément les partenaires techniques et financiers ayant contribué pour    la réussite de la 2<sup>ème</sup> édition de New Star « Dolo Koura » avant de remercier globalement les participants venus à la cérémonie de remise des prix aux lauréats.  Son discours fut suivi  de  la remise symbolique des prix aux lauréats et aux partenaires techniques et financiers. En effet, des attestions ont été octroyées aux sponsors, aux membres du jury, les encadreurs des artistes  ayant pris   part à cette compétition.

Tous les lauréats ont reçu un prix.  Et enfin Issa Koité, le lauréat de l’édition 2019 a reçu le grand Prix de New Star « Dolo Koura ». La cérémonie a pris fin  par les  prestations  tour à tour des différents lauréats  de l’édition 2019.  Dans  la foulée, il a été annoncé à la connaissance du grand public que trois bourses d’études ont été octroyées par l’école privée « Tolonso », un centre d’apprentissage de musique à chacun des trois premiers lauréats de new star de cette année. Chacun  des  trois meilleurs  du concours de New Star de l’édition 2019 bénéficiera  des cours de musique dans cette école pendant trois ans pour sortir avec un diplôme professionnel.

La cérémonie de remise des prix a pris  fin dans une atmosphère d’émotion et de concorde.  Bon  vent au lauréat de cette année et courage aux autres candidats désirant devenir le lauréat des prochaines éditions.

<strong>S K S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Procureur Mamoudou Kassougué face à la pression de l’opinion publique :	 Des enquêtes enfin ouvertes sur l’affaire dite « avions cloués au sol»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-procureur-mamoudou-kassougue-face-a-la-pression-de-lopinion-publique-des-enquetes-enfin-ouvertes-sur-laffaire-dite-avions-cloues-au-sol-2841659.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 16:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A en croire un observateur, « la justice malienne pourra devenir ce que le peuple attend d’elle », une justice au service de développement du pays, mais non aux ordres des princes du jour. L’évolution de l’actualité note ce constat. </em></strong>

Face à la pression émanant de l’opinion publique depuis l’arrestation et la détention de Bakary Togola à la prison centrale d’arrêt de Bamako dans le cadre, selon le procureur, lui-même, de l’affaire des ristournes de confédération des sociétés coopératives des producteurs du coton du Mali, l’opinion s’attend à ce que la lumière soit faite sur l’achat des hélicoptères puma cloués au sol.

Ce mercredi 17 septembre 2019, le procureur anti corruption a rendu public par voie de presse un communiqué pour « appel à témoins »  pour permettre une évolution rapide et efficiente des dites enquêtes. Il invite toutes personnes dépositaires d’informations et ou de documents relatifs à la dite affaire selon ses termes, à bien vouloir les porter à sa connaissance et ou les mettre à sa disposition y compris sous l’anonymat. Mais combien de fois fallait-il la pression pour qu’il s’intéresse à ces dossiers, alors dans tout pays sérieux la justice ouvre ses enquêtes à partir des dénonciations par voie de presse la plupart des cas.

En tout cas, l’opinion attend avec impatience des actions concrètes et fortes dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Le défi vient d’être lancé par le procureur Mamoudou Kassogué.

<strong>(A suivre ………)</strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ca suffit ! Lutte contre la corruption au Mali: le défi lancé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-lutte-contre-la-corruption-au-mali-le-defi-lance-2841663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 16:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en scène la semaine dernière contre Bakary Togola a ému l’opinion publique en donnant l’impression d’une lutte implacable contre la corruption. Et pour cause, le détournement des deniers publics sous l’ère d’IBK a pris beaucoup d’ampleur avec de scandale financier et de mauvaise gouvernance à la pelle.

Même si certains applaudissent, d’autres n’hésitent pas de qualifier l’opération d’une scène de théâtre car la curiosité réside à savoir : jusqu’où ira le combat contre l’impunité au Mali ? A en croire la  détermination du procureur en charge du Pôle économique et financier de Bamako, alors rappelez vous le régime malgré se réclame partisan autour de lui, a été hostile à la justice sur certaines  questions parmi lesquelles plusieurs nécessitant de faire la lumière avant, le juge a été mis aux ordres pour ne citer la récente comparution du fils du président, lui-même dans l’affaire Birama Touré qui en témoigne.

En tout cas, en commençant par l’interpellation de Bakary Togola, simple président d’une faîtière au regard de l’ampleur de la corruption et de la mauvaise gouvernance, la justice malienne n’est pas toujours à l’abri de la critique d’une justice à deux vitesses.  Réveil brutal d’une justice dormante ? Il s’agit là d’une occasion pour la justice malienne de se forger l’image d’antan d’une bonne réputation. Elle est attendue sur d’autres dossiers comme celui des avions cloués au sol sur lesquels l’opinion attend de pied ferme le procureur Kassougué. Même si les acteurs de la bonne gouvernance  criant victoire, rassurent de porter plainte devant le pôle économique et financier de Bamako contre toutes personnes impliquées dont la plupart sont tapis dans l’entourage du président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Mais l’opinion mesurera toute la dimension du courage prôné par le procureur anti-corruption qui se dit d’être en phase de garde des sceaux et des plus hautes autorités.

Il y a d’autres dossiers comme l’affaire de disparition forcée de notre confrère Birama Touré du journal « Le Sphinx ».

<strong>A D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réquisitoire du Dr Ibrahim TOURE Enseignant&#45;Chercheur à l’USJPB : Primo accord de circonstance atténuante en faveur du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/requisitoire-du-dr-ibrahim-toure-enseignant-chercheur-a-lusjpb-primo-accord-de-circonstance-attenuante-en-faveur-du-president-ibk-2841658.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/requisitoire-du-dr-ibrahim-toure-enseignant-chercheur-a-lusjpb-primo-accord-de-circonstance-attenuante-en-faveur-du-president-ibk-2841658.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 15:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Excellence, M. Le Président de la République, (vous qui êtes accusé à tort ou à raison, jusqu’à vous voir justiciable de la Haute Cour de Justice selon les Bathily (s), Oumar Mariko, Tiébilé Drame…, au travers de l’Accord d’Alger), qu’il vous plaise de bien vouloir recevoir à travers ma modeste et minuscule personne cet avis du professeur des sciences juridiques et politiques.

En effet,  cher président et papa national, féru des lettres, des sciences humaines, des arts et de la culture ; votre admiration et faible pour le Droit sont connus et reconnus (chérissant et agrippé à Rome, un de ses grands berceaux), à la Loi et à la Justice, fusionnellement attaché à l’Egypte, qui a ébloui la Grèce, au Mandé, comme aussi aux universités de Tombouctou, de Djenné, etc. ses foyers d’éclosion et de déclic, sans ignorer l’Ecole de la vie par le truchement des bois sacrés, des arbres à palabre, des veillées de contes…

A chaque jour suffit sa peine, professait le président Konaré, dont le courage intellectuel, la dextérité et le magistère vous ont ouvert ce gros Boulevard.

Aujourd’hui, j’ai le privilège inouï de vous chuchoter (avant les conclusions du parquetier modèle, notre cousin et ami M. Kassogué et du rapport du très brave chancelier Malik Coulibaly), cette amende quasi-honorable pour votre demi-aveu sur ce maudit document. Cette grosse cabale, cette grande mascarade et<em> in fine</em> : une boule dans l’œsophage malien, indigérable et indigeste pour son peuple veillant (super résilient, n’oubliant point) qui la refuse et la rejette.

Plaise à Allah (SBHT), vous aidez à vous affranchir et à triompher (le Djandjo), délivrer notre territoire du holding satanique <em>(Iblis, frirhaouns sorciers, diables diablotins, leurs avocats/bailleurs gros bras, aux cris stridents et amplifiés, surtout ceux de l’intérieur sans se révolter et de l’extérieur ; qui les laissent faire sans dire mot</em>) et conduise  notre Peuple  au firmament de la gloire !
<ol>
 	<li>Le Président, au bénéfice du contexte (défavorable, hyper pollué et pondéral avec la débâcle provoquée de notre vaillante armée et la tentative d’assassinat de notre PM, (visionnaire, téméraire et patriote Mara), et l’assassinat effroyable de nos fonctionnaires), du doute, mais et surtout du désir de réviser (cf. à votre Allocution du 22 septembre…). Certainement de cracher dans la soupe, enfin !</li>
</ol>
« Une erreur reconnue est à demi pardonnée ». Par ce prisme, on peut vous exonérer de l’inexistence de l’élément intentionnel ou moral (préalable absolu de l’infraction). Ce bénéfice peut s’étendre et profiter aussi à nos <em>«experts »,</em> taxables de légèreté, de cécité, voire plus car ils se sont inspirés de la normativité conflictuelle ; qui esseule le droit international public (V. Les Accords maliens précédents, ceux de Nouméa, de la Corse, de Marcoussis…points dont le développement seront l’objet d’autres réquisitoires, voire communications, articles, séminaires journées scientifiques, colloques, aux fins de mériter notre salaire et traitements).

Cher président, Allah, que vous aimez plus quiconque (vous qui ne pouvez ouvrir la couche sans ses Noms et Attributs), vous offre l’heureuse occasion pour vous racheter, relever le Pays (dont Vous avez aggravé la situation par vos Dires sans faire, du surplace, du gaspillage) surprendre et Réussir, Insh’Allah !

Si seulement vous voulez enfin recouvrer votre personne (cette forte personnalité que vous avez jadis incarnée), retrouver et reconquérir l’âme et la sympathie de ceux qui vous aiment et aiment notre beau et charmant Pays.

Ma neutralité axiologique d’universitaire est, même si ici j’acquiesce volontiers mon objectivité de rupture, voire de sidération mais jamais du culte de la personnalité et de laudation de votre personne (chose, qui dispersa nos rangs de sympathisants pour que certains d’entre nous se sentent plus liés à notre camarade et collègue prof. Issa N’DIAYE, fasoden gnouma imperturbable).

Votre grandeur d’âme d’homme d’Etat, que rappelaient naguère le Président Mandela, le PM Lionel Jospin, la gouverneure Michaelle Jean et bien d’autres, d’homme à poigne (expérimenté sur la tête des Yéhia Zaraawana et politiques)<em> ne fermant pas le bec</em> (prouvé à satiété au CEDRAB et à la face du monde, suite au décès de Claude Berbera), cette noblesse de bon aloi (que vous drapez sous l’empreinte majestueuse du mandé massa et l’aura du <em>Kankelentigui</em>). Hélas ! Ces images et épithètes sont largement et fortement entamées, voire fanées et enterrées.

Les Prof. Ali Nouhom Diallo, vous l’avez bien rappelé, après les conseils magistraux de feu Dr Seydou Badian, d’Adam BA KONARE et d’autres…

La seule condition est de franchir le Rubicon ( pour que cela soit clair et net dans la tête de ceux qui vous forcent la main et vous pressent à sacrifier notre pays à ces bandits/terroristes et lobbies chevillards) en avouant sagement et humblement haut et fort ( comme les Paul Kagamé, Mamadou Issoufi, ATT, qui avait jadis annoncé que cette guerre internationale imposée à notre pays et qui dépasse ses moyens et capacités…) que votre pays et vous-mêmes avaient été grossièrement trompé et profondément désabusé et contraint par une doxa verticale nauséabonde ( par l’envahissement de notre territoire et le génocide de son peuple, de son armée pour les besoins de la  cause sordide et funeste).

Et en droit, quand on conçoit et signe sous la violence, pire le couteau à la gorge, les chars en l’air, c’est suffisant pour se dédire, se délier et intenter une action<em> in rem verso </em>(demande reconventionnelle contre cette bande de parias nationaux et parrains).

Ainsi, M. Le président, vous n’avez qu’à vous rectifier : de dire grandement, dignement non et que Non à ces merdriers pour qu’enfin l’Honneur du Mali, le Bonheur, des Maliens, Le Mali d’Abord, Nul n’est et ne sera au-dessus de la Loi, Tolérance Zéro, Notre Maliba qui Avance (selon vous, alors que vous reconnaissez bien qu’il est menacé dans son fondement existentiel) …ne soient que des grossets, beaux mots en l’air. Que cette posture hésitante et vos mains tremblantes ne confirment parfaitement les évidences de vos amis déçus, dont entre autres Mahmoud DICKO  (parlant de gouvernance chaotique), de Choguel MAIGA (évoquant votre fermeture d’yeux  et d’oreilles et de leurs bouches sur ses dispositions venimeuses du document abâtardi, pilotage à vue, complicité  dans le bradage de notre souveraineté  et de nos biens, griefs confirmés par nos collègues français Joseph  Brunet-JAILLY, Mahamadou Clément DEMBELE et Etienne F.SISSOKO… (Sur la gestion pauvre du pays riche, qui est le Mali, victime de la corruption et de l’enrichissement illicite), etc.

Allégations, dans lesquelles nous mettons l’épice (pour l’avoir vécu sur notre personne, famille et biens) d’injustice criarde, d’impunité, de méchanceté, en sus de la non-alternance politique et générationnelle dans la disparition des postes et des richesses, que vos familles et camarades (au pouvoir depuis l’indépendance jusque demain) empêchent et combattent des deux mains. Dommage !

Au surplus, dans cette gaffe (azamad et machin), votre parti RPM, (paradoxalement à qui vous avez refusé la consécration  du  fait majoritaire alors que vous aviez fracassement démissionné de l’ADEMA pour la même cause) a été coupable de payer l’adhésion des Aglabbas INTALLA et consorts, nommés députés, dresser tapis rouge et pattes blanches aux Bilal Ag CHERIF, Mahamadou DJERI  MAIGA  (qui le regrettera fortement dans sa tombe car Aimer et défendre  son pays sont plus que des obligations « alims » (cf. Sourates Ayoub et Youssouf). J’en ai honte et en étouffe, comme beaucoup… !

Dès l’instant, aidez-nous et agissez avec nous (PHDI et autres dignes citoyens) aux fins que ce terme virologique et <em>peuplicide, humanicide</em> soit bouter loin du bourg et meurt lexicalement<em>.</em> Ne faut-il pas se rappeler que c’est bien le M.N.L.A, après leur massacre d’Aguel Hoc, s’est essaimé sur le reste du territoire avec l’aide de sociétaires de leur holding satanique, (pseudo- djihadistes, criminels et trafiquants de tout acabit qui les volaient la vedette et chassaient car ingérables, insatiables, <em>in fine</em> invivables) et le retenir à jamais.

En ces lieu et place, nous suggérons la Boucle du Niger. Notion, mémorable, de terroir (à l’image de Kénédougou, Kaarta, Delta…où tous se retrouvent), d’éventail plus historico anthropologique et socio-climatologique pour tenir compte de la diversité, complexité et disparité que ces gens-là (enfants gâtés de toutes les Républiques et caressés dans le sens du poil alors que toutes rebellions capricieuses, génocidaires, n’épargnant ni gouvernants ou gouvernés, biens et personnes, ne distinguant ni civils ou militaires se matent ; point final !

Ce faisant<strong>, </strong>nous ne permettrions plus à n’importe qui de se comparer, se mesurer, à <em>fortiori </em>répondre ou répliquer à la 1<sup>ère</sup> Institution de notre République, que ceux terroristes et traitres ont exposé à la risée et la vindicte mondiales.

Que tous et toutes (Maliens, amis du Mali et de l’Humanité), nous rejoignent, dans une alchimie et sous l’<em>imperium </em>d’IBK, mutuellement avec ses pairs, partenaires vrais et sincères, pour faire tomber tous les masques, laver les affronts et relever nos défis existentiels de notre planète unique et commune.

Sachant que vous êtes passionné de votre métier d’enseignant, la note que votre Peuple (qui vous avez plébiscité en 2013, plus ou moins laisser une seconde et dernière chance de sortir par la porte) est : peut et doit mieux faire ! Pédagogiquement, Recevez, Excellence M. Le président de la République, la profondeur et la sincérité de nos idées avec toutes nos excuses pour le ton, mieux, l’élan et l’allant dans nos plaintes (vérités crachées) et souhaits de l’humain imparfait-faillible ; avec nos sentiments déférents de haute estime.

<strong>Bamako, le 30 septembre 2019</strong>

<strong>Dr Ibrahim TOURE Enseignant-Chercheur à l’USJPB, non moins Président Fondateur du Pacte des Hommes Débouts contre l’Injustice (PHDI)</strong>

<strong>Tel : 66 71 65 13/7928 63 23</strong>

<strong>Emails : ibtratour11 @yahoo.fr et </strong><a href="mailto:ibratour12@yahoo.fr"><strong>ibratour12@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>État de route Manankoro&#45;Bougouni :  Les populations se fâchent et interpellent le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/etat-de-route-manankoro-bougouni-les-populations-se-fachent-et-interpellent-le-gouvernement-2840361.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chefs coutumiers, chefs religieux, chefs des quartiers, association féminines et les jeunes…bref l’ensemble de la société civile ont été reçus ce lundi 02 septembre 2019 dans la salle de conférence de la préfecture de Bougouni par le sous-préfet représentant le préfet  du cercle, Bréhima Ongoïba.</em></strong>

<strong> </strong> Les mots d’ordre étaient clairs : la venue immédiate sans condition du gouverneur de la région de Bougouni et la réparation de la route de Manankoro-Bougouni.  Le fameux gouverneur de Bougouni, nommé depuis le 20 juillet 2018, n’a jusqu’à présent pas pris fonction. Un manque de considération de la part du gouvernement selon Mamba Coulibaly, Président du collectif des régions non opérationnelles (CRNOP). « Nous sommes dans un pays qui ne nous prend jamais au sérieux sans soulèvement. Nous voilà à une année et un mois que le gouverneur est nommé mais n’a jamais mis les pieds à Bougouni à plus forte raison prendre fonction. Aussi Bougouni est une zone basée sur le commerce il y’a plusieurs années de cela qu’il nous parle de la réparation de la route de Manankoro mais sans acte concret. Cette route a suffisamment causé des pertes matérielles tant qu’en humains. Qu’on nous dise à quand le début des travaux de cette route qui lie le Mali à la Côte d’ivoire. Alors d’ici le 12 septembre 2019 si nous ne sommes pas entendus, nous nous ferons entendre par le gouvernement. »

<em>« Nous nous rappelons tous que cette route de Manankoro, vient d’ôter la vie à Abdoulaye Bako Diarra l’un des représentants même du gouvernement, le sous-préfet de cette localité. Ce qui doit être occasion pour eux de connaitre les difficultés actuellement vécues par ces populations »,</em> a souligné Chaka Diakité, président des chasseurs traditionnels de Bougouni.

Les Chefs coutumiers de Bougouni, religieux, les femmes, les jeunes ont tous eu leur mot à dire lors de cette rencontre avec l’administration. Malgré les explications du sous-préfet Moussa Sagara, face à ces messages d'avertissement, les chefs coutumiers, l’ensemble de la société civile restent fermes sur leur décision. Ils ont aussi tous montré leur mécontentement face à cette situation honteuse  de la route de Manankoro. Selon Mamba Coulibaly, si le gouvernement ne réagit pas avant le 12 septembre, Bougouni se fera entendre.

&nbsp;

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Restauration de l’autorité de l’Etat :   Malick Coulibaly prône la saine distribution de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/restauration-de-lautorite-de-letat-malick-coulibaly-prone-la-saine-distribution-de-la-justice-2840350.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Convaincu que la saine distribution de la justice est le socle de l’autorité d’un Etat, le ministre de la justice Malick Coulibaly a initié une rencontre avec l’ensemble des acteurs et collaborateurs de son département afin de poser un diagnostic précis des dysfonctionnements et d’y apporter des réponses adéquates. </em></strong>

Cette initiative est fortement opportune et se justifie par le climat d’impunité et de laisser-aller qui caractérise le quotidien du pays depuis fort longtemps. Mieux vaut tard que jamais, dit-on.  Le « sangalama » Malick Coulibaly vient enfin de toucher une préoccupation majeure de la population majoritairement victime des dérives liées aux comportements des responsables chargés de la distribution de la justice dans notre pays.

Au-delà de la famille judicaire, la mauvaise distribution de la justice se rencontre à tous les niveaux de l’administration publique. Parodie de justice, abus de pouvoir, violation de droits et libertés individuelles, détentions  arbitraires… se sont érigées en mode de gouvernance dans notre pays depuis plusieurs décennies malgré les déclarations politiques et les promesses de sanctions brandies par les autorités successives.

Le ministre Malick réussira-t-il là où ses prédécesseurs ont échoués ? Seul l’avenir détient cette réponse, cependant  il ne manque pas d’atouts pour susciter l’espoir. Connu pour sa rigueur et sa droiture symbolisée  par son titre d’agent le plus propre de l’Etat décerné par un organisme indépendant de la société civile, le ministre de la justice a de quoi faire rêver sur un éventuel rétablissement à brève échéance de la justice dans son ensemble malgré les nombreux obstacles qui jonchent le parcours. Pour révéler les défis, il aura besoin en plus de ses atouts, le  soutien effectif de son employeur et  la coopération de tous les collaborateurs. Ce qui à n’en pas douter, n’est pas gagné  d’office au regard de l’ampleur de la corruption et surtout de la collusion d’intérêts qui constituent des obstacles majeures à tout effort de redressement  de la justice au sens le plus large du mot.

L’une des plus grandes déceptions de l’ère démocratique dans notre pays est la justice qui peine à quitter le statut de justice aux ordres. Malgré l’autosatisfaction affichée par les responsables de l’institution, la justice malienne a du chemin à faire encore pour répondre aux attentes. Aujourd’hui, l’on constate que la population, majoritairement a beaucoup plus peur des hommes et des femmes chargés de la distribution de la justice que de la justice elle-même. A cet effet, chaque Malien a une anecdote à raconter.  Au Mali, les hommes se sont substitués aux services qu’ils sont censés représenter. « Au lieu du service, on dit aux usagers d’aller voir un tel ». Ces propos émanant d’un imminent juriste et non moindre ancien ministre de son état, traduit l’ampleur de la tâche qui attend l’actuel ministre de la justice dont les adversaires se comptent d’office par dizaine de milliers d’autant plus que la majorité des administrateurs de la justice  sont beaucoup plus sensible à l’argent facile. Entre magistrats corrompus, officiers de police judiciaire désinvoltes, politiciens véreux et opérateurs économiques crapules, le ministre Malick Coulibaly  aura certainement besoin de la baraka de tout un peuple assoiffé de justice.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>État de dégradation très avancée du marché à Niébala –Bougouni :  Des commerçants manifestent leurs indignations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-de-degradation-tres-avancee-du-marche-a-niebala-bougouni-des-commercants-manifestent-leurs-indignations-2840355.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les commerçants s’indignent de l’état de dégradation du grand marché à Niébala, le plus grand marché de Bougouni. </em></strong><strong>Ils dénoncent l’état pendant cette période hivernale. Selon la mairie, le taux de recouvrement des impôts n’atteint pas les 3%.  </strong>

« Une situation qui pourrait rendre la conservation des infrastructures publiques très difficiles», souligne Dominique Fomba, un adjoint au maire de la commune urbaine de Bougouni lors de leur restitution publique, tenue le 19 juin dernier.   Quelles seront les causes de cette situation ? Et pourquoi ce faible taux de paiement d’impôts ? Nous sommes allés à la rencontre de certains commerçants qui ont manifesté leur ras de bol face à l’impérieuse nécessité d’apporter les solutions concrètes et de répondre au cri de cœur lancé.

« Presque dix ans que ça dure le problème, il est causé par les fibres optiques d’orange Mali qui traversent certains caniveaux aux alentours du marché. N’importe où passe cette fibre optique, elle bloque la boue dans les collecteurs, et ramène l’eau et les ordures sur le goudron. Ce qui fait que nos maisons sont envahies par l’eau qui suit sa course dans les familles voisines ainsi que tous les magasins aux alentours sont inondés.  Nous avons interpelé la mairie à plusieurs fois mais sans suite.  Nous savons tous que pour la construction de la commune urbaine, les commerçants paient les 60% des patentes de la mairie. Quand on observe la commune urbaine de Bougouni ? On verra que les commerçants contribuent à hauteur de plus de 40 millions de Fcfa. Quand je sortais pour ma dernière session, c’était 45 millions de Fcfa », a déclaré Daouda Amara Traoré commerçant au grand marché de Bougouni à Niébala. Selon lui, le non-paiement des impôts est dû à un manque de confiance entre la population et les élus communaux. L’appellation impôt n’est pas comprise, a-t-il souligné. « Dans la nomenclature des communes et le district de Bamako, il existe 33 poches de recettes mais quand on observe ces poches nous verrons que plus de 20 et quelques sont sabotés parce que la population ne se sent pas concernée. Le PACUM aussi qui est venu pour les performances afin d’aider les communes. Lors du mandat précédent, je faisais moi-même partie de ce projet PACUM où j’étais chargé de le piloter. Les bureaux qui ont été mis en place pour ce projet n’ont eu de suivi. Et l’ONG AAMED dont le projet PACUM a confié la sensibilisation des villages, reste jusqu’à présent inoffensive. Parce qu’il ne s’agit pas seulement quelques panneaux affichant « je paye mes impôts et taxes » pour que les gens payent leurs taxes et impôts. Il faut que les élus passent sensibiliser les populations et faire des restitutions publiques», a-t-il ajouté.

Ladji Sangaré explique : <em>« les eaux de ruissellement causent des dégâts chez nous, les premières pluies tombées à Bougouni nous ont causé des pertes importantes ici au grand marché. L’eau a envahi nos magasins, surtout le lendemain de la fête nous avons passé toute la journée à travailler. Nous étions obligés de fabriquer un bloc avec des pierres pour empêcher plus de dégâts. A mon avis le problème est dû au non curage des caniveaux et la mairie doit prendre les précautions avant le prochain hivernage. » A en croire </em>A.N un autre commerçant, cette situation dure près de 10 ans et s’aggrave à chaque hivernage.

Au passage de notre équipe de reportage le constat est que les magasins de la place étaient inondés par les eaux de ruissellement. Ce qui cause d’énormes pertes aux commerçants.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT du Mali :   Ichaka Souleymane Diakité, désormais membre actif</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nouveau-comite-executif-de-la-femafoot-du-mali-ichaka-souleymane-diakite-desormais-membre-actif-2840358.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 09:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamoutou Touré dit Bavieux a été élu, le jeudi 29 août 2019, président de la Fédération malienne de Football lors de l’Assemblée générale élective tenue au Centre International des Conférences de Bamako (CICB). </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il a remporté devant son principal rival, Salah Baby avec 32 voix contre 30. Cette victoire de Mamoutou Touré dit Bavieux qui est aussi celle d’Ichaka Souleymane Diakité, 1<sup>er</sup> Vice président de l’Union sportive de Bougouni. Ils sont au nombre de 16 personnes pour accomplir la lourde tâche de l’instance dirigeante du football malien pour un mandat de quatre ans.

Ichaka Souleymane est plus qu’optimiste. <em>« Dans nos programmes, nous avons la réconciliation de la famille du football et celui des acteurs sportifs comme les Supporteurs et même les journalistes sportifs. Parce qu’à un moment tous ces acteurs ont été divisés. Notre 2<sup>ème</sup> axe serait la modernisation de l’administration de la fédération malienne de football. Il nous faut un personnel formé aux matériels informatiques (nouvelles technologies) pour une bonne réactivité à la fédération. Le 3<sup>ème</sup> point, c’est de créer une ligue professionnelle. Parce que sans professionnalisme le football amateur ne se nourrit pas c’est seulement le football professionnel qui peut se nourrir et qui peut nourrir son homme. Et ensuite nous allons tout faire pour que chaque acteur de football malien se sente concerné afin de pouvoir lancer les chantiers de son développement»,</em> a-t-il souligné.

Le football de la région de Sikasso est actuellement représenté que par l’union sportive de Bougouni qui se maintient en 1<sup>ere</sup> Division depuis après son exploit à la finale de la coupe du Mali en 2012 contre les 11 créateurs de Niaréla. Il reste aujourd’hui l’unique club représentant toute la région de Sikasso au championnat national.

&nbsp;

Ses occupations au sein de la fédération n’affecteront pas son poste de 1<sup>er</sup> vice président à l’USB ? Ichaka Souleymane répond : « Nous serons 16 personnes au sein de la FEMAFOOT. Chacun aura une commission à diriger, mais ça n’affectera à rien mon poste de 1<sup>er</sup> vice président de l’union sportive de Bougouni. Si je suis aujourd’hui à la fédération c’est grâce à l’US Bougouni donc je continuerai à travailler à l’USB comme toujours. Je pense que c’est le football de Bougouni qui gagne. Au sein de la FEMAFOOT, je serais un avantage considérable pour le football de Sikasso et celui de Bougouni ».

&nbsp;

Quel changement prévoit Mamoutou Touré dit Bavieux et ses coéquipiers pour le football féminin ? Ichaka Souleymane nous explique : dans les textes de la fédération malienne de football, il existe une commission dédiée à l’avancement du football féminin exigé par la FIFA. Aujourd’hui, nous étions à notre première rencontre avec la commission de la FIFA. Il nous a rassuré que tous les stades seront dotés de vestiaire pour les femmes qui les permettront de se mettre au même diapason que les hommes »

<strong>Première visite de la nouvelle équipe consacrée à Bougouni</strong>

Ce Dimanche 01 septembre 2019, les notables de Bougouni et ceux de la commune rurale de Kola ont reçu la visite surprise, des hommes de Bavieux, à leur tête Me Boubacar Karamoko Coulibaly, l’actuel président du Stade Malien de Bamako. La délégation comprenait entre autres Ichaka Souleymane Diakité, Sidi Bekaye Magassa, arbitre international Malien à la retraite, Mme Djila Aichata Diallo.

C’est aux environs de 10h que la délégation a été accueillie par Mamby Kèlètigui Diaby, président de la ligue régionale de football de Sikasso et Sidi Bréhima Sangaré dit Sangaré Djan, président du district de football de Bougouni. A cette occasion, les supporteurs de l’Union Sportive de Bougouni (USB) avec à sa tête, son président Hamidou Coulibaly dit Prince étaient fortement mobilisés sans oublier Boubacar Diarra, président des entraineurs de football des trois cercles (Bougouni, Kolondiéba, Yanfolila).

C’est depuis la Station Total de Bougouni que la délégation fut escortée, et conduite dans le vestibule des notables où elle a remis 10 colas et une enveloppe symbolique en guise de remerciement. Après leur visite chez N’Togo Diakité de Bougouni les visiteurs se sont rendus dans le village de Kola où ils ont encore remis 10 colas et une enveloppe symbolique pour remercier les sages qui les avaient accordés leurs bénédictions il y a juste 15 jours. Les notables des deux villes ont montré tous leurs sentiments de joie face à cette reconnaissance de la part d’Ichaka Souleymane Diakité et ses collègues.  Ichaka Souleymane Diakité nous confie également: « Nous sommes juste venus remercier nos parents qui nous ont apporté leur soutien et bénédiction.  On partagera cette victoire avec tous ceux qui nous ont aidés. Et moi, c’est grâce à mon poste de 1<sup>er</sup> Vice président de l’union sportive de Bougouni que j’ai été membre actif de Bavieux à l’élection de la FEMAFOOT. Venir vers ma contrée pour remercier est une obligation. Aussi, je le fais en tant qu’autochtone des deux villes Bougouni et Kola. »

&nbsp;

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Ca suffit ! Les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-les-inondations-2840352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 09:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les inondations dans le pays, en particulier à Bamako et ses environs relèvent de la responsabilité collective. Les autorités de la république ainsi que les riverains qui occupent les passages des eaux. Les lits des marigots ne sont pas occupés seulement par les populations démunies mais aussi par les nantis qui bloquent le passage des eaux par des belles villas. Et cela sous le regard impuissant des autorités comme c’est le cas entre Baguineda et Diallobougou sur la route de Niamana (nouvelle zone industrielle).

Tout au long des berges jusqu’aux lits des cours d’eaux, les populations occupent avec des constructions qui ne mettent nullement à l’abri des éventuelles inondations que tous les passants y témoignent.

Et pourtant, en 2013, le Président de la République à l’aune de son premier mandat avait promis la tolérance zéro contre toutes les autorités qui se rendront responsables des pratiques pouvant causer les inondations.

Le cas de Diallobougou rappelle que les autorités ferment les yeux et attendent toujours que le drame se produit pour jouer au pompier en versant souvent des larmes de crocodiles.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat civil : Autre défi de la République</title>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 14:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placé sous le signe « des actes de naissance pour tous » la célébration de la journée Africaine de l’état civil offre l’opportunité aux autorités du pays de faire l’état des lieux  afin de renforcer les mesures mises en œuvre pour doter chaque enfant malien d’un acte de naissance.</em></strong>

Malgré des efforts fournis, selon la représentante de l’Unicef, 25% de nouveau-nés ne sont pas déclarés à l’état civil et 55% des enfants déclarés dans les délais légaux n’ont pas d’acte de naissance. C’est dire que le chemin reste encore long surtout avec la crise sécuritaire qui entrave le fonctionnement des services de l’Etat dans de nombreuses régions du pays. Malgré l’immensité de la tâche, les plus hautes autorités du pays œuvrent sans relâche pour l’identification et la dotation de chaque enfant malien d’un acte de naissance. La délivrance gratuite  de la première copie et les photocopies à 100f CFA témoignent de la volonté des autorités à permettre à tous citoyens de disposer d’un acte de naissance.

En présence des personnalités présentes à la cérémonie, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Boubacar Alpha Bah  a, dans son intervention, mis l’accent sur la nécessité de doter chaque enfant d’un acte de naissance. A ses dires, les données de l’état civil sont utiles pour concevoir les écoles et les infrastructures sociales ainsi que pour la gestion de l’ensemble du territoire national.

Selon le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, une meilleure planification suppose qu’on a de bonnes données d’abord sur la démographie, sur les ressources humaines et ensuite maintenant les autres ressources vont suivre, d’où l’intérêt de l’état civil.

Après la remise symbolique d’un ordinateur  au maire de chaque  commune du district, le ministre Bah n’a pas manqué de mettre en garde nos concitoyens sur les risques  de l’oubli  de faire identifier leur enfant. Pour Roseline Araman, représentante de l’Unicef, <em>« le droit à l’identité, c’est le premier droit de l’enfant. Tous ces enfants sans acte de naissance se retrouvent dans une situation d’exclusion : ils deviennent  invisibles et courent le risque d’apatride ».</em>

Au regard de l’intervention des différentes personnalités lors de la cérémonie de commémoration de la journée Africaine de l’état civil, l’on constate que les dirigeants africains en général et ceux du Mali sont conscients de l’enjeu de la maitrise de la démographie mais aussi de la nécessité d’identifier chaque citoyen pour concevoir un programme de développement. Il leur revient donc de redoubler d’efforts pour relever le défi de l’état civil en multipliant les initiatives dans le domaine de la sensibilisation qui reste toujours un handicap dans un pays où la majorité de la population est réticente à toute forme d’identification émanant des autorités.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif :  Le peu d’intérêt du citoyen ordinaire!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-politique-inclusif-le-peu-dinteret-du-citoyen-ordinaire-2839497.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 13:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au fur et à mesure que la tenue du dialogue politique inclusif se précise, la crise de confiance s’accentue entre les couches de la population et les gouvernants. Et cela malgré l’assurance d’un débat sans tabou donnée par les organisateurs du dialogue. </em></strong>

Toutes les tentatives et initiatives  mises en œuvre par les personnalités choisies pour conduire le dialogue peinent à dissiper le doute sur la volonté du gouvernement de vouloir légitimer ces projets et programmes à travers le futur dialogue politique inclusif. La montagne accouchera-t-elle d’une souris ? Au regard de l’hésitation de nombreux potentiels participants et du peu d’intérêt du citoyen ordinaire, la perspective d’une participation à hauteur de souhait reste un défi. Plusieurs  états-majors de partis politiques de l’opposition ainsi que de nombreuses associations et leaders d’opinion n’ont jusqu’ici donné que leur accord de principes assorti de condition. Ils mettent en cause le choix des termes de références du dialogue politique par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et souhaitent que la question de la souveraineté du dit dialogue soit tranchée définitivement.

Malgré la courtoisie dont les facilitateurs  font l’objet lors de leurs rencontres successives avec les couches de la population, la méfiance reste toujours de mise et les lignes intactes. En définissant les règles du jeu à l’avance, le président de la République a refroidi les ardeurs. Comment peut-on réduire un dialogue appelé de tous les vœux à une question de révision de la constitution, certes « importante »  cependant loin des préoccupations prioritaires du moment. Aujourd’hui, les Maliens ont beaucoup de choses à se dire sur l’état de la nation. Tout dialogue qui occulterait la mauvaise gouvernance et l’effritement de l’autorité de l’Etat  ne serait que perte de temps et d’énergie, selon une bonne partie de l’opinion nationale et l’avis du citoyen ordinaire à l’image de bon nombre interrogé. Le contraste entre le discours présidentiel et celui tenu par les facilitateurs qui prêchent  un dialogue sans tabou, constitue une menace sur le caractère inclusif souhaité par les uns et les autres. Le  futur dialogue politique inclusif ne sera-t-il qu’un espace de défoulement  dédié aux partisans du président ou le symbole d’un Mali  uni pour une même cause ? Au point où en est, toute conclusion ne serait que prématurée. En mettant en contribution leur compétence et leur grande expérience, les trois facilitateurs disposent  suffisamment de ressources pour  concilier les approches et dissiper les malentendus. Pour préserver le caractère inclusif du dialogue politique et assurer le succès de son organisation, les facilitateurs doivent affirmer leur indépendance aussi bien vis-à-vis de leur employeur et des réticents pour faire le choix de ce qui est bon pour le Mali sans état d’âme.

<strong>Bouba Sankaré  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle équipe féminine de l’Union sportive de Bougouni :  Les clubs Tigresses et Etoiles réclament leurs joueuses</title>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 13:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle équipe féminine de l’union sportive de Bougouni (USFB) est au cœur d’une polémique. Les entraineurs des deux équipes Tigresses et Etoiles accusent les dirigeants de l’USFB de détourner leurs joueuses. Accusation rejetée !   </em></strong>

&nbsp;

Cette situation née des acteurs de football prend chaque fois une autre dimension. Chaque partie se défend avec ses arguments.

L’histoire remonte au 29 juillet 2018 selon Boubacar Diarra, président de l’association des entraineurs de Bougouni, Kolondiéba et Yanfolila et actuel secrétaire aux conflits de l’équipe US Bougouni.

Considéré par certains comme la source du problème que traverse le  football féminin de Bougouni, Boubacar Diarra, nie les faits et se défend. Boubacar Diarra<em> s’explique : « A l’époque quand j’ai voulu que les équipes soient une seule, ma proposition fut rejetée par les entraineurs de l’équipe Etoiles et Tigresses. C’est après deux tentatives vouées à l’échec que 25 filles venant de ces deux équipes sont venues d’elle-même me voir pour m’expliquer qu’elles voulaient eux même former une seule équipe qui pourra dignement représenter Bougouni. Car selon elles, à chaque fois qu’elles jouent contre un club venu d’ailleurs, elles subissent une forte humiliation. Pour mettre fin à cette situation et avoir une bonne équipe en mesure de propulser leurs carrières professionnelles en football, elles veulent former qu’une seule équipe. Vu la situation j’ai décidé de faire appel à des personnes qui pourront être des témoins de ce qu’elles viennent de me raconter.  C’est ainsi que j’ai appelé Fla Boua dit Marcélo Lippy, Seydou Koné Bamanan Walidjou et Sadio Niambélé de la radio Baoulé pour qu’ils soient tous témoins de ces décisions de ces joueuses des deux clubs. Donc je ne suis pas celui qui les a retirées. J’ai juste aidé ces filles dans la concrétisation de leur initiative ».</em>

Cette version est rejetée par le coach des Tigresses accuse les dirigeants de l’USFB d’avoir profité d’un moment de conflit entre eux et leurs joueuses pour les manipuler. Tahirou Sangaré nous confie ses attentes face à cette situation : <em>« ces jeunes joueuses sont les meilleures de nos équipes. Nous les avons formés depuis leur tendre enfance. Avec moi (les Tigresses) ont même été championnes du mini championnat national. C’était après l’exploit de l’équipe USB face aux Onze créateurs de Niaréla en phase finale de la coupe du Mali en 2012. Nous considérons ces filles jusqu’à présent comme nos joueuses car nous n’avons reçus aucune lettre de démission venant d’eux. Pour nous ici à Bougouni, il n’existe que deux équipes féminines (les Etoiles et les Tigresses) ».</em>

Cette position est partagée par l’entraineur des Etoiles, Aboubacar Diakité dit Poker. Cette histoire met à dos les acteurs du football qui deviennent des adversaires hors du terrain de football. Aujourd’hui, ils n’osent plus organiser des matchs amicaux pour améliorer le niveau de jeu de leurs différentes équipes. Cette situation risque de mettre en danger l’avenir du football féminin à Bougouni.

&nbsp;

<strong>Affaire à suivre…..</strong>

<strong> Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Coupe d'Afrique U16 au Maroc</strong>

<strong> </strong>

<strong>Tiraillement autour de la joueuse </strong><strong>Tindjèkôrô Samaké</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La joueuse de Tindjèkôrô Samaké de l’équipe nationale de U 16 est au cœur d’un tiraillement entre les acteurs du football féminin de Bougouni.</em></strong>

<strong> </strong>

Noumoutenin Bagayoko dite Baga des Etoiles, Rokiatou Ballo de Tigresses aussi de Tindjèkôrô Samaké ont été sélectionnées à l’équipe nationale de moins de 20 ans. Une sélection historique ! L’appartenance de Tindjèkôrô Samaké  à un club fait l’objet de tiraillement. Selon Boubacar Diarra, elle est une joueuse de l’USFB.

Selon lui, elle fut même aidée par le président de cette équipe M. Modi Diakité avec une somme de 110.000 lors de l’établissement de son passeport VIP. Sans quoi, elle n’allait pas figurée dans la liste des joueuses sélectionnées pour la coupe d’Afrique du moins de 20 ans qui se joue actuellement au Maroc.

A en croire Tahirou Sangaré, Tindjèkôrô Samaké s’entraînait chez eux avant sa sélection à l’équipe nationale féminine moins de 20 ans. Il affirme que les démarches pour son passeport et autres documents ont été menées par eux.

Pour l’instant, la joueuse Tindjèkôrô Samaké reste la seule à connaitre la vérité dans cette histoire.

<strong>Moussa Sangaré</strong>

<strong> </strong>

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<title>Le drame du transport inter&#45;urbain au Mali :  La rançon de la misère ou de l’impunité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-drame-du-transport-inter-urbain-au-mali-la-rancon-de-la-misere-ou-de-limpunite-2839480.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les nombreuses victimes enregistrées à la suite  de plusieurs accidents survenus sur les routes de Ségou, San, Sikasso, Koulikoro cette année, le drame du transport Inter urbain a encore frappé sur la route Kati-Samé faisant 1 mort, plusieurs blessés légers et d’importants dégâts matériels. </em></strong>

Figurant parmi les voies les plus fréquentées du pays par les gros porteurs, la route de Samé est l’une des plus accidentogènes après celle de Ségou.  Ce énième accident survenu sur la route de Samé dans la nuit du 14 août dernier pose une fois de plus l’éternelle problématique de la sécurité routière au Mali particulièrement dans les zones urbaines et péri urbaines. Incivisme, mauvais état des routes et des véhicules,  manque de rigueur dans le contrôle et dans l’application du code de la route sont entre autres à l’origine de la plupart des accidents. Rançon de la misère ou de l’impunité ? Ce sont les questions que l’on peut se poser au regard de la récurrence des tragédies sur nos routes. Tout compte fait, la fatalité n’a rien à voir avec les accidents que nous enregistrons. Les causes citées renvoient à la responsabilité des responsables en charge de la sécurité routière dont l’incapacité à trouver des réponses appropriées n’est plus à démontrer. En guise de réponse à l’incivisme et aux mauvais états des routes, les autorités n’ont pas trouvé mieux que la circulation alternée sur certains axes de la capitale pour conjurer le mal. Cette mesure annoncée à grand renfort de tapage médiatique par le maire du district et le ministre des Transports et la mobilité urbaine n’est ni plus ni moins qu’une diversion pour détourner les attentions des vrais problèmes de la circulation au premier rang desquels il y’a l’éternelle question des dépôts de transit et l’occupation anarchique des voies par les commerces évoquant le manque d’emploi qui s’adonnent à ces petits commerces et l’incivisme des usagers.

La présence de nombreux chantiers pour l’extension des réseaux de téléphonie, d’électricité, ou de robinet s’ajoutent  aux difficultés suscitées. Véritable signe de progrès dans l’amélioration des conditions de vie de la population, les chantiers d’extension des différents réseaux dans la capitale et ses environs  sont devenus les facteurs de rétrécissement des routes mettant ainsi  les usagers en danger permanent. Au regard des défis qui assaillent la circulation routière, les autorités en charge de la sécurité doivent explorer davantage pour mettre à l’abri les usagers de la route. A défaut d’un nouveau plan d’urbanisation, elles  doivent mettre l’accent sur le respect du code de la route et de toutes les dispositions visant à sécuriser les usagers dans leur déplacement. L’application stricte de la loi sur le transport mixte, le téléphone au volant, le support à trois sur les engins à deux roues, le renforcement de l’entretien régulier des routes et l’exécution dans les délais des travaux seraient un bon départ.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Ca suffit ! L’affaire dite RN3</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-laffaire-dite-rn3-2839481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La multiplication des manifestations contre la dégradation de réseau routier comme partout dans le pays reste une tradition à chaque hivernage. Et cela jusqu’à sortir des autorités de leur silence de Kayes à Bamako cette année suite aux actions entreprises par des mouvements citoyens à Kayes, Kati et un peu partout dans la première région. Il a fallu des actions vigoureuses pour contraindre le gouvernement à entreprendre des initiatives afin de contenir la colère populaire.

Ces actions ont causé d’énormes manques à gagner par le budget de l’Etat. Comment ne pas sermonner la conscience des autorités de la république en cette période déjà difficile ? C’est avec le laxisme longtemps entretenu, qui ressurgira toujours car les conclusions des négociations arrachées avec des manifestants sur fond de duperie en disent longue sur la concrétisation de leur doléance au plus tard le 20 septembre prochain promis par les négociateurs, représentants le président de la république.

Faut-il rappeler qu’après environ un an avec l’état de route y est demeuré alors que c’est l’axe le plus fréquenté après le corridor Abidjan Bamako. Sur cette route, le trafic est dense. Elle rapporte à l’Etat malien plus de deux milliards par jour sauf dans notre pays, le régime IBK n’investit pas dans les priorités. Une autre preuve  que le gouvernement semble n’avoir de solution durable pour la réponse à la colère récidive des manifestants sur ce tronçon.  Les acteurs de ces mouvements doivent restés vigilants face à une équipe gouvernementale qui excelle dans les promesses non tenues.

<strong>AD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie et  Etat de droit :  Un mariage ambigu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/democratie-et-etat-de-droit-un-mariage-ambigu-2838251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand le vent de la Baule a soufflé sur le continent dans les années 90, les populations ont massivement soutenu les mouvements d’insurrection visant l’instauration de la démocratie dans les pays dirigés par les partis uniques symboles de la dictature. </em></strong>

Plus de vingt ans après l’instauration de la démocratie dans de nombreux pays du continent, la déception demeure le sentiment dominant au sein de la population à cause de la persistance des anciennes pratiques héritées pour la plupart des dictatures dont la violation des droits humains, la corruption, l’impunité entre autres. Pour la population qui pensait que démocratie rimait avec Etat de droit, la désillusion est totale. Les cours et tribunaux, l’administration publique, la gestion des ressources et la gouvernance de façon générale fonctionnent avec les mêmes travers et déviations comme sous les dictatures sur fond de manipulation et de brouillage de l’opinion nationale. Pouvait-il en être autrement quand on sait que la plupart des animateurs de la scène politique sont d’anciens dictateurs reconvertis nostalgiques d’un passé révolu ? Au fil des ans, dans de nombreux pays comme le nôtre, la démocratie a été vidée de sa substance par les démocrates par défaut, avec la complicité passive des acteurs des mouvements démocratiques. On ne parle plus d’instauration d’un état de droit et de la transparence de la gouvernance que pour faire grimper l’applaudimètre ou pour se donner bonne conscience.

La lenteur des procédures judiciaires relatives aux violations des droits humains et crimes crapuleux, le silence observé par les autorités face à l’amplification de la corruption et des détournements de derniers publics sont des indicateurs qui attestent toute l’ambigüité qu’entretiennent les démocrates avec l’état de droit. Aujourd’hui, sans exagération aucune, on peut dire que tout se vend et tout s’achète sans exception. Adeptes  pour la plupart à l’application sélective des lois, les démocrates sont parvenus à réduire la démocratie à une banale querelle de chiffonniers afin d’accéder aux hautes fonctions pour se mettre à l’abri de la précarité. Dans les vielles démocraties, le flux migratoire a révélé au reste du monde le vrai visage des donneurs de leçon qui, laissant tomber les masques s’essuient les pieds sur les droits humanitaires et la justice en usant des moyens dignes des dictatures les plus féroces. Construction de murs, blocage de bateaux en pleine mer, mutisme devant les traitements aussi dégradants qu’inhumains sur fond de déclarations honteuses. <em>« La France ne peut pas accueillir toutes les misères du monde »</em>, <em>« L’Afrique, ce pays de merde ». </em>Au regard de ces deux déclarations, on peine à croire qu’il s’agit d’être humain contraint à l’exil à cause des difficultés engendrées par l’action des démocrates et de leurs acolytes. Aujourd’hui, il n’est point besoin de  démontrer que la démocratie n’est qu’un outil de domination d’une minorité qui s’arroge le monopole de la justice et le droit aussi bien en Afrique qu’ailleurs.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des hélicos : Le scandale de trop ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-helicos-le-scandale-de-trop-2838249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré l’enchainement des scandales, le régime IBK est encore loin de changer sa gestion afin d’influer sur le mauvais usage du dernier public. Promesse d’enquêtes sans suite et menaces de sanctions sont devenues les seules réponses que l’on brandit après chaque scandale pour apaiser la colère sociale. </strong>

Après la polémique soulevée par les scandales des engrais, de l’achat de l’avion présidentiel et du matériel militaire dont les auteurs ne sont nullement inquiétés, l’actualité est dominée par l’état des hélicos nouvellement acquis par les FAMA en cette période de crise sécuritaire sans précédente. Annoncés à grand renfort de publicité et accueillis avec soulagement par tout un peuple, les hélicos achetés par les autorités du pays sont cloués au sol  peu de temps après leur livraison. Des récentes déclarations du président IBK, il ressort qu’il y’a un problème d’entretien. Quant au président de la commission défense de l’Assemblée nationale, il se demande si le Mali n’a pas été floué lors de l’achat des deux hélicos. Ces propos aux allures d’aveu  émanant du chef suprême des armées et du président de la commission défense de l’Assemblée nationale, son fils témoignent du peu d’intérêt que les plus hautes autorités accordent à l’usage du dernier public et leur manque de volonté à agir de manière à dissuader les auteurs de détournement de fonds et autres pilleurs des ressources du pays.

Au regard de la gestion des scandales précédentes et le peu d’empressement des autorités à faire la lumière sur les conditions d’acquisition et l’état des hélicos au moment de l’achat, on résisterait difficilement  à l’envie de croire que nous sommes en face d’un énième gaspillage des fonds publics dont les auteurs ne rendront aucun compte.

L’annonce de l’ouverture prochaine par le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement d’une enquête  pour élucider le mystère des hélicos demeure sujette à caution, car des annonces similaires n’ont jamais été suivies d’effet. L’espoir suscité par l’arrivée au pouvoir d’IBK fond comme beurre au soleil au rythme des défis et de l’ambiguïté qu’il entretient à travers ses discours sur les grands maux de la nation. En effet, entre les discours de fermeté du président  et sa passivité face aux actes répréhensibles dont il a les moyens, on ne peut que nourrir le doute sur sa volonté de relever les défis pour lesquels il a été plébiscité en 2013. Disposant de tous les outils de lutte contre la corruption et le mauvais usage du denier public, la majorité de l’opinion nationale s’interroge sur la récurrence des scandales de détournements et de mauvais usage des maigres ressources du pays.  Aujourd’hui, c’est un peuple qui a perdu toute illusion de voir trembler  corrompus, corrupteurs et pilleurs des ressources du pays. Celui qui se plaisait à dire à qui voulait l’entendre que « nul n’est et sera au-dessus de la loi » montre depuis son élection en 2013 qu’il est plus facile de faire des déclarations de fermeté qu’à les concrétiser. Sauf par miracle, la seule triste vérité au Mali est qu’il y’a des gens au-dessus de la loi qui prennent leur liberté avec les ressources du pays sans la moindre crainte. Au regard du nombre de dossiers du BVG restés sans suite et la fréquence des scandales, l’échec du président IBK face à la corruption et au gaspillage des ressources du pays restera une des tâches noires sur sa gouvernance.

<strong>Bouba Sankaré         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découverte macabre dans la forêt  de Frentoumou : Le corps d’un jeune  homme retrouvé sans vie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/decouverte-macabre-dans-la-foret-de-frentoumou-le-corps-dun-jeune-homme-retrouve-sans-vie-2838248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce mardi 20 Aout 2019, les éléments des eaux et forêts en poste  de Frentoumou dans la commune rurale du Mandé  sont tombés sur le corps d’un jeune homme environ 30  ans  révolu dans un ravin sur l’axe RN5 Bamako-Conakry. Les forestiers ont vite  alerté les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou pour constations des faits. </em></strong>

Ce corps sans vie a été découvert à Frentoumou dans la forêt des monts manding. Il s’agit visiblement d’un jeune homme qui frôle la trentaine d’années n’a été toujours pas identifié  jusqu’aux  dernières nouvelles. Car, il était dépourvu de toute pièce sur place pouvant  l’identifier. Les choses se compliquent davantage dans la mesure où la dépouille était en état de putréfaction avancée. La victime était habillée d’un pantalon bleu agrémenté d’une  chemise grise, de chevelure noire   et au pied  nu au moment de la découverte.

Alertée la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou a envoyé une équipe sur les lieux avec un médecin légiste. Selon une source,  la mort de ce jeune homme serait à  liée à un accident qui aurait  été fait  depuis quelques semaines sans  découvrir  la  victime et son partenaire. A en croire notre source, l’auteur de cet accident se serait évaporé dans la nature  pour manifester  son refus volontaire de porter les responsabilités de cette mort.

<strong>Le médecin légiste a conclu que le jeune homme n’est pas mort suite à un acte criminel mais des blessures suite à un accident. </strong>

Dès l’arrivée les éléments de la brigade  territoriale de la  gendarmerie d’Ouezzindougou accompagnée d’un médecin.

Ces conclusions du médecin-légiste sont rejetées par une source qui privilégie une autre piste.

Selon les usagers et les riverains, la forêt classée du Mandé constitue aujourd’hui sans doute une zone d’insécurité à ciel ouvert où se réfugient les bandits les plus recherchés. La forêt est aussi un lieu approprié pour les hommes politiques pour leurs sacrifices afin de conquérir le pouvoir.

Donc plusieurs circonstances  sont interprétées dans  la  mort de ce jeune  retrouvé  sans vie dans la foret de Frentoumou. Selon une  autre source, la mort de ce jeune homme peut être située dans un contexte de règlement de compte  entre les orpailleurs  dans la zone du Mandé. <em>« Ses ravisseurs  peuvent  le suivre depuis  les zones d’orpaillage  afin de le piéger dans un accident pour enlever ses biens »</em>, nous a confié un  habitant de Frentoumou.

Une chose sûre et  certaine, la recrudescence du banditisme dans la forêt  classée du Mandé  a atteint un seuil exceptionnel.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de Vierge Marie : Un  vibrant hommage rendu à la mère de la grande famille catholique du Monde.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-vierge-marie-un-vibrant-hommage-rendu-a-la-mere-de-la-grande-famille-catholique-du-monde-2838257.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté catholique du Mali à l’instar de leurs frères du Monde a célébré la journée du  15 Aout 2019. Cette cérémonie s’inscrivait  dans le cadre la montée de vierge  Marie dans le ciel. Elle  a été célébrée au Mali avec un engouement particulier. Elle était présidée par le cardinal non moins, l’archevêque de Bamako Jean Zerbo en présence de plusieurs fidèles  de cette communauté catholique. Etaient présents également plusieurs cadres de l’administration malienne, des amis et des frères musulmans invités pour la circonstance.  Un vibrant  hommage a été rendu à la vierge  Marie. </em></strong>

L’archevêque de Bamako  Jean Zerbo dans son homélie de l’assomption de vierge Mairie a d’abord  remercié et félicité les invités présents sur la pelouse de la grande église de Bamako « la cathédrale » pour la circonstance. Pour lui, l’assomption commémore la montée au ciel de la Vierge Marie après sa mort, laquelle n'ayant pas connu le péché originel.  A en croire le cardinal Jean Zerbo, la vierge Marie  serait ainsi la montée directement au royaume de Dieu. La fête de l'Assomption est célébrée tous les 15 août par les pratiquants catholiques et orthodoxes, a déclaré l’archevêque de Bamako avant d’ajouter que l’assomption en terme chrétien catholique est   appelée aussi la <a href="https://icalendrier.fr/religion/fetes-orthodoxes/dormition-marie">Dormition de la Sainte Mère de Dieu</a>.

Selon lui, cependant, seule l’Église Catholique à travers le Monde entier  a reconnu et inscrit cet épisode dans ses dogmes (affirmation fondamentale et incontestable). Chose, a-t-il précisé, qui n'empêche pas l'Église Orthodoxe de fêter le 15 août avec la même ferveur, la Dormition de Marie faisant d'ailleurs partie des 12 grandes fêtes orthodoxes.

Poursuivant  sa prière le cardinal Jean Zerbo  dira qu’Il est important de noter qu'aucun texte canonique ne donne d'indication particulière sur cet épisode, et qu'il est probablement issu de traditions populaires orientales. « Cette fête est toutefois l'une des plus importantes de la tradition Catholique en ce qu'elle consacre la divinité de la Vierge Marie et en fait l'un de personnage central de la religion Catholique via le culte de la Vierge », a déclaré  le patron des chrétiens catholiques  de notre chère patrie, le Mali. La situation actuelle  oblige, l’archevêque n’a pas raté du tout cette opportunité pour prier le retour de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays. La paix, gage de  tout développement surtout encore  exige de l’humanité le pardon et le sens de vivre ensemble a instruit aux fidèles  chrétiens ! La  cérémonie a pris fin dans une ambiance festive à la cathédrale de Bamako.

Notons qu’une première messe est célébrée la veille au soir de l'Assomption. Pendant cette messe, le prêtre  de communauté catholique  cite des passages de l'Apocalypse et de l'évangile selon Saint Luc faisant référence à la Vierge.

Par la même occasion, une prière universelle lui est également dédiée. Les fidèles sont invités à prendre part à une procession, autour de l'église ou d'une église à une autre, en portant des flambeaux et une statue de la Vierge.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou : Les cartes d’identité délivrées à 3000 ou 4000 FCFA contre un reçu de 1000</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/brigade-territoriale-de-la-gendarmerie-douezzindougou-les-cartes-didentite-delivrees-a-3000-ou-4000-fcfa-contre-un-recu-de-1000-2838255.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délivrance des cartes d’identité est devenue un puits intarissable pour certains éléments des forces et de sécurité. La brigade territoriale de gendarmerie d’Ouezzindougou n’échappe pas à cette règle. Les cartes d’identité sont délivrées à 3000 ou 4000 FCFA contre un reçu de 1000 F. </em></strong>

La question que les  citoyens se posent dans la zone de compétence de cette brigade se résume  incessamment  à l’accès difficile de la carte d’identité nationale qui relève tant du parcours de combattant. Mais, aujourd’hui l’accès à cette pièce est devenu la croix et bannière pour les citoyens ayant l’intention d’agir dans la légalité.

Selon nos investigations, il y a une pénurie temporaire due à la politique générale de l’état  marquant des retards dans le paiement des fournisseurs. Une autre source de cette pénurie serait principalement  due à une fraude manigancée par  certains agents tels que ceux dans les postes de brigades de la gendarmerie et du commissariat de police pour arnaquer les usagers du service public. Ainsi, ils n’hésitent pas à taxer au plus fort les demandeurs. Ce qui se passe actuellement à la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou dans la commune rurale du Mandé.

Selon nos enquêtes menées dans ce service, l’agent en charge  de confection des cartes d’identité opère en toute impunité et dans la solitude, il  dicte encore sa loi. Il alloue  à des prix différents la carte nationale d’identité selon la tête des usagers. De sources crédibles, les prix de la carte varient entre 3000 et 4000 FCFA. En contrepartie, les usagers reçoivent un reçu de 1000CFA. Pire dans cette histoire,  les cartes confectionnées  sous la plume de cet agent indiqué ci-dessus en souffre mieux encore des fautes  d’orthographe.

Selon nos sources, l’actuel adjoint du CB alerté à maintes reprises les prix de la  carte n’ont connu de changement et il se targue d’inviter les usagers non contents de payement de 3000F voir 4000F contre  le reçu de 1000CFA d’aller se plaindre ailleurs. Toutes nos tentatives pour recouper les informations avec le chef de service sont restées sans succès.

Il reste à savoir si le  commandant  Demba Tounkara, chargé de conduire les affaires de cette brigade, connu de son sérieux et surtout son combat  noble et citoyen dans  la lutte contre l’injustice et la fraude  n’est pas en tandem avec ses fantassins ? Son parcours  plaide en sa faveur. Car où  il a passé, il a fait régner l’ordre sans oublier un travail digne et laborieux étaient ses principes fondamentaux ! Va-t-il laisser les mêmes traces à la brigade territoriale de la gendarmerie d’Ouezzindougou ? En tout cas, à cette allure, non. Les usagers,  en tout cas, l’observent  et l’attendent  à l’heure du bilan d’une année bientôt !

Ces comportements d’incivisme de nos services de sécurité constituent  une épine dans les pieds des usagers ne savent plus à quel saint se vouer.   Alors que le ministre de la sécurité  et de la protection civile général Salif Traoré  dans la presse a maintes fois  fait des communications pour informer explicitement les citoyens sur le prix officiel de la carte nationale d’identité qui n’est nullement au dessus de la somme de 1000 FCFA. Selon  le ministre de la sécurité et de la protection civile  tout autre prix au-dessus de  1000CFA  est un vol et les auteurs de ces fraudes   doivent être dénoncés pour sanction allant dans ce sens.

Face  à cette situation, les pauvres  usagers de la brigade  territoriale  de la gendarmerie d’Ouezzindougou  comptent sur la loyauté et surtout le sens élevé du directeur général de la gendarmerie  et  le ministre  de la sécurité et de la protection civile, Salif Traoré pour mettre un terme à ce phénomène qui n’a que trop duré dans l’enceinte de cette brigade.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>32ème session du comité de gestion des activités aéronautiques nationale du Mali : L’évaluation  à mi&#45;parcours des activités menées au 30 juin 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/32eme-session-du-comite-de-gestion-des-activites-aeronautiques-nationale-du-mali-levaluation-a-mi-parcours-des-activites-menees-au-30-juin-2019-2838253.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Salam de Bamako a abrité, hier jeudi, la 32<sup>ème</sup> session du comité de gestion  des activités aéronautiques nationales. Les travaux étaient présidés par le ministre en charge du secteur Ibrahim Abdoul Ly, en présence des responsables des services centraux du département et une forte délégation venue de la Direction Générale de l’ASECNA pour la tenue des travaux dont l’agent comptable.</em></strong>

<strong> </strong>Dans son intervention, Rassemmgar Yena,  représentant du Directeur Général de l’Asecna, s’est fait l’agréable devoir de saluer les autorités du Mali à travers le ministre en charge des transports et de la Mobilité Urbaine Ibrahim Abdoul Ly d’avoir permis la tenue de cette assise et leurs efforts dans le cadre de l’atteinte des objectifs en cours. Il a rappelé également que le DG de l’ASECNA a été honoré par le président de la République, séduit par les réalisations qui ne sont pas sans les autorités de la république au cours de sa récente visite effectuée à Bamako du 23 au 26 juillet dernier. Il a affirmé que le territoire malien est immense. Ce qui nécessite des moyens pour l’ASECNA qui constitue le bras armé du département en charge de l’aviation civile, ne ménagera aucun effort d’accompagner le Mali dans le cadre du développement du secteur des transports aériens, a-t-il souligné. La pose de la première pierre est l’illustration parfaite parmi tant d’autres pour la construction du nouveau siège de la délégation de l’ASECNA au Mali estimée environ à 2 milliards huit cent millions qui serait bâti non loin de la direction générale de la Météo s’inscrit dans cette logique.

Cette vision, selon lui, est partagée par la direction générale de l’ASECNA qui vise à assurer le développement de l’aviation civile et des activités aéronautiques en particulier. A en croire Rassemmgar Yena, cette session vise à faire l’état d’exécution des activités au compte de l’année 2019. Il dira que la synergie positive entre les acteurs du secteur notamment l’ANAC (Agence Nationale de l’Aviation Civile), la Météo et la représentation de l’ASECNA permettra d’atteindre les objectifs et améliorer positivement les acquis. Il a fait part de la présence du comptable avec sa délégation qui témoigne l’assurance permettant l’agence d’évaluer le coût financier des investissements.

Selon le ministre Ibrahim Abdoul Ly, ministre des transports et de la Mobilité Urbaine, non moins président du comité de gestion, cette session fait le point des activités menées jusqu’au 30 juin dernier.

Il a salué le représentant du ministre des finances avant de souhaiter la bienvenue à la délégation de l’ASECNA. « Cette activité à mi- parcours est l’occasion de faire un bilan d’étape pour le compte de l’année en cours et intervient au moment où nous constatons la mise en œuvre de certaines recommandations issues de la précédente session notamment celle relative  à la construction du siège de la délégation où la première pierre a été posée le 24 juillet dernier tout récemment à Bamako par le directeur général de l’ASECNA », a déclaré le ministre Ly. Pour lui, les audiences accordées par le président de la république et le premier ministre ainsi que lui-même au directeur général de l’ASECNA ont été l’occasion idoine d’évoquer les préoccupations majeures en matière aéronautique pour ne citer la reprise des activités aéronautiques dans le septentrion du Mali. <em>« Au regard des conclusions de la visite du Directeur général et du PCA de l’ASECNA, des engagements pris, nous devrons œuvrer pour l’accélération de l’exécution du programme d’investissement et la bonne préparation de la session budgétaire 2020.</em> <em>C’est pourquoi, dit il qu’il attache une attention particulière à la présente session car elle permettra de se fixer de nouvelles orientations en vue d’atteindre nos objectifs conformément aux priorités dégagées et le timing élaboré sur les prévisions de 2020 et 2022, en raison de l’urgence de la situation que nous vivons dans le pays »,</em> a précisé Ibrahim Abdoul Ly.

Il a rappelé le projet d’ordre du jour soumis aux membres du comité qui permettra entre autres d’examiner le compte rendu de la 31<sup>ème</sup> session, l’état d’exécution des recommandations et les états d’exercice financiers clos au 31 décembre 2018, le point sur l’exploitation des équipements et des infrastructures ainsi que les ressources humaines et l’état d’exécution du budget 2019 au 30 juin 2019 et questions diverses. Aux dires du ministre en charge des transports, il apparait nécessaire de redimensionner le plan quinquennal des services et équipements en fonction des priorités en tenant compte des objectifs notamment la reprise des activités aéronautiques et civiles au nord et au centre, certains types d’équipements  dont la nécessité se fait quotidiennement ressentir avec le coût d’investissement estimé à plus de 15 milliards dont 11 milliards pour le seul aéroport de Tombouctou. Convaincu que les débats aboutiront à  des résolutions et recommandations pertinentes permettant de prendre en compte les différentes préoccupations tout en fondant l’espoir sur cette session, le ministre Ly a déclaré ouverts les travaux de la présente session.

<strong>La rédaction </strong>

<strong> </strong>

<strong>Ibrahim Traoré, délégué du directeur général des activités aéronautiques du Mali </strong>

<strong><em>« Le nouveau siège de la délégation va répondre à un certain standing conformément aux vœux des autorités»  </em></strong>

<strong><em>En marge des travaux de la 32<sup>ème</sup> session du comité de gestion de activités aéronautiques tenue à l’hôtel Salam hier, Ibrahim Traoré, délégué du directeur général des activités aéronautiques du Mali s’est confié à la presse. Dans cet entretien, il a fait le point de l’état d’exécution des recommandations issues de la session précédente et celle des activités à mi-parcours menées jusqu’au 31 juin dernier. Il a fait un éclairage sur les priorités parmi des objectifs assignés par les autorités du Mali et de l’ASECNA. L’ancien directeur général adjoint de l’ANAC (Agence nationale de l’aviation civile)  est un ingénieur en électronique informatique. Son passage à l’ANAC a laissé des traces indélébiles. Ce cadre rigoureux et rompu à la tâche imposera sans aucun doute sa marque à la délégation de l’ASECNA. </em></strong>

Cette session, il s’agit de faire le point des activités menées au 30 juin pour le compte de l’année en cours et de dégager les perspectives, a-t-il affirmé.

Sur les activités réalisées dont il est question au cours de cette session à mi-parcours concerne le compte rendu au 30 juin 2019 en fonction du budget que nous avons fait voter au mois de janvier dernier.

Parmi les principaux points qui ont eu une évolution notable, il note  la pose de la première pierre du siège de la délégation de l’ASECNA au Mali. Faut-il rappeler qu’elle a fait douze ans en location dans des locaux exigus. ce nouveau siège qui coûtera 2 milliards huit cent millions nous permettant d’être dans les conditions acceptables pour faire face à notre rôle essentiel qui est d’assurer la navigation aérienne en Afrique et en Madagascar notamment au Mali, pour ce qui nous concerne, a-t-il indiqué.

Au niveau de Sikasso, le délégué a rappelé qu’une recommandation essentielle de la précédente session était de prendre les dispositions pour que l’aéroport de cette ville qui monte en puissance commence à recevoir un trafic important surtout des miniers puisse être pourvu en électricité. Ainsi, on a pris des mesures et les études sont pratiquement finalisées et les financements sont entrain d’être mis en place pour permettre l’électrification de l’aéroport de Sikasso qui fonctionne à la date d’aujourd’hui sur des groupes électrogènes.

Nous nous y attelons et aussi par rapport à la reprise des activités du nord. Pour le seul aéroport de Tombouctou, nous avons besoin d’environ 11 milliards pour permettre des vols civils quand la sécurité sera établie. <em>« Pour cela, nous n’avons pas attendu pour prendre des mesures par rapport à Tombouctou dans le budget en cours soumis à l’appréciation des membres du comité de gestion, mais il y a déjà un véhicule incendie et il est prévu d’installer une station météorologique automatique pour Tombouctou et nous savons en comptant sur l’aide des plus hautes autorités notamment le ministre en charge du secteur</em>, nous allons atteindre cet objectif.<em> »,</em> a-t-il souligné.

Il dira que le nouveau siège de la délégation qui sera bâti non loin de l’Anac et de MaliMétéo conformément aux vœux des autorités  qui veulent au niveau de ce tronçon, il faut des bâtiments d’un certain standing et le notre va répondre à ces exigences  dans le domaine aéroportuaire. Toujours à Sikasso, il ajoute que l’étude en cours déterminera les actions à mener et les coûts plus précis. <em>« On disposait d’un fonds déjà issu de la redevance de développement des infrastructures aéronautiques et météorologiques mais l’étude va nous dire ce qu’il faut injecter, sinon  au niveau des différentes structures à la charge de l’Asecna et de la délégation, on pourrait y faire face à l’électrification de l’aéroport de Sikasso et sur la répartition de financement »,</em> a précisé Ibrahim Touré.

Il indique qu’au niveau des activités aéronautiques nationales du Mali, l’Etat met à la disposition de la délégation, en d’autre terme le fonds mais confié à l’ASECNA par rapport à son expertise en ce qui concerne la gestion de la sécurité et de la navigation aérienne en Afrique et en Madagascar. « Nous avons un certain nombre de redevances qui nous permettent de financer ces types d’activités hormis des activités prévues au nord et dans le centre du Mali, en perspective dans le compte rendu du juin 2019 », a-t-il déclaré.

Selon lui, d’autres activités seront menées notamment sur le volet de formation des contrôleurs aériens, des agents de la maintenance qui ont besoin des formations spécifiques pour demeurer chaque jour opérationnels, des pistes que nous entretenons  pour que les avions puissent atterrir et décoller tout le temps en toute sécurité et des équipements d’aide à l’atterrissage des avions.

A en croire Ibrahim Touré, le Mali est une destination sûre en matière d’aviation civile comme l’atteste récemment le dernier audit de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale). Il dira que le Mali occupe le troisième rang parmi l’ensemble des pays d’Afrique de l’ouest et du centre sur le plan de la sécurité de l’aviation civile. <em>« Nous nous en tenons pour mieux même l’améliorer »,</em> s’engage-t-il.

<strong>A D </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2018&#45;2019 :  Le Secrétaire d’Etat Adama Sangaré en visite de terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2018-2019-le-secretaire-detat-adama-sangare-en-visite-de-terrain-2838260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2018-2019-le-secretaire-detat-adama-sangare-en-visite-de-terrain-2838260.html</guid>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de campagne agricole 2018-2019, une mission de supervision générale, conduite par le Secrétaire d’Etat, auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement Rural, Adama Sangaré, a visité le mercredi 21 août 2019, les infrastructures et équipements, l’usine de fabrication de tomates concentrés et le Centre agricole de démonstration de la technologie Sino-malienne, à l’Office des Périmètres Irrigués de Baguineda (OPIB).</em></strong>

&nbsp;

Cette mission de supervision qui intervient suite à une série de visites que le Secrétaire d’Etat avait entamées sur le Projet indien de la Ferme de Sabé et le Centre Agricole de Démonstration, construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine, s’est déroulée en deux étapes.

En effet, cette visite de terrain avait pour objectif de s’imprégner de visu le système irrigué de 1 000 ha, l’usine de transformation de la mangue à Sanankoroba, ainsi que l’usine de fabrication de nutriments concentrés de tomates de Baguineda.

Le 2<sup>ème</sup>  volet de la visite a concerné le Centre agricole de démonstration qui a été réalisé dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

A l’issue des visites de supervision, le ministre est revenu sur l’utilité des deux grandes réalisations. Aussi, a-t-il souligné, les difficultés sont rencontrées, non seulement au niveau de la mise œuvre du Projet indien de la Ferme de Sabé, mais également au Centre Agricole de Démonstration.

La visite concerne deux volets essentiels : le premier point s’était de boucler la série de visites qu’il avait prévu de réaliser sur le projet indien de la Ferme de Sabé qui a trois composantes : Composante Agricole (un système irrigué de 1.000 hectares) ; la Composante usine de transformation de la mangue à Sanankoroba  et la composante usine de fabrication de nutriments concentrés de tomates de Baguineda.

&nbsp;

Le 2<sup>ème</sup> volet de la visite a concerné le Centre Agricole de Démonstration qui est construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

Le ministre a profité de l’occasion pour évoquer la situation critique de cette usine, construite par la partie indienne Angélique internationale à travers un prêt consenti par le gouvernement d’Inde à la République du Mali, pour 15 millions de Dollar US, soit environ 7 milliards de FCFA, depuis 9 à 10 ans. Cet argent a été utilisé pour la mise en œuvre des trois composantes ci-indiquées.

L’Usine de Baguineda a été rétrocédé à un opérateur privé et le prêt que l’Etat malien avait consenti a été rétrocédé à l’opérateur privé pour environ 410 millions de FCFA que ce dernier doit rembourser à l’Etat malien.

La visite a montré que la production n’est pas à l’ordre du jour. En effet, depuis l’ouverture de l’usine en 2016, il n’y a eu que 300 tonnes de tomates produites et aucun remboursement effectué de la part de l’opérateur privé. Toutes choses qui montrent qu’il y a véritablement des problèmes.

A l’issue de la visite, le ministre Sangaré s’est rendu compte qu’il y a des équipements qui ne sont pas au rendez vous. C’est-à-dire  des équipements sous-dimensionnés par rapport à la capacité globale de l’usine.

La deuxième difficulté majeure pour l’opérateur décelée est l’indisponibilité de la matière : les tomates qui sont là (matière première de l’usine) qui doivent faire 4 mois dans l’année au maximum. Il faut avoir la quantité suffisante pour faire fonctionner l’Usine.

« Nous avons réfléchi à de propositions de solution qui peuvent être tout de suite faites à l’opérateur privé. La première c’est de voir avec le minimum de transformation possible d’équipements additionnels comment on peut produire autres choses que le concentré de tomates.  Cela permettra en fonction de la saisonnalité du produit de faire travailler l’unité industrielle », a suggéré M le Secrétaire d’Etat Adama SANGARE à l’opérateur privé.

La deuxième proposition à lui faite à l’opérateur privé, qu’il va falloir approfondir, c’est d’agir sur tous les segments de la matière première. Autrement dit l’usine produit du concentré à base de tomates, il faut de la tomate. Pour ce faire, il faut descendre dans l’appui conseil au niveau des producteurs, depuis les semences jusqu’à la récolte en les garantissant un prix d’achat depuis le début de la campagne.

« Si vous travaillez de cette façon, je suis sûr, vous aurez suffisamment de produits  et le producteur aura l’engouement car convaincu de tout l’accompagnement nécessaire », a-t-il expliqué.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débauchage de militants :  Les criquets pèlerins d’un autre genre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debauchage-de-militants-les-criquets-pelerins-dun-autre-genre-2836331.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/debauchage-de-militants-les-criquets-pelerins-dun-autre-genre-2836331.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 11:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement  aux criquets pèlerins granivores ou herbivores dont le voyage d’un pays à un autre ou même d’un continent à l’autre obéit à un cycle, celui du politicien malien est permanent et s’étend sur toute l’année avec une pique qui se situe à l’approche des élections et l’après la formation du gouvernement. </em></strong>

Tout au long de l’année les acteurs politiques du pays changent de partis comme l’on changerait de chemise suivant les circonstances et les opportunités. Après le coup de maître de l’ancien premier ministre et président de l’ASMA qui est passé de 4 députés à 24 dans un temps record, l’actualité politique entre autre, est dominée par le débauchage des militants CODEM de Housseini Amion Guindo dit Poulo par Yéléma le parti politique de l’ancien premier ministre Moussa Mara. Il y’a peu de temps, c’était le parti Yéléma qui était saigné à blanc par le CODEM. Revanche ou concours de circonstance ? Le temps nous le dira, mais avant, cet unième vague de départ de militants d’un parti pour un autre fait remonter en surface l’épineuse question de la transhumance des acteurs politiques et la crédibilité des transfuges. Comme à chaque fois, les partants justifient leur nouveau choix par les qualités et la conformité de la vision éclairée de leur nouvel hôte  à leurs aspirations. L’adhésion à une formation politique est-elle motivée par le partage des idéaux ou par simple opportunisme pour des fins personnels ? En tous les cas, pour une classe politique majoritairement confrontée au désavoue de la population la récurrence de la transhumance en son sein ne milite pas en faveur du rétablissement de la confiance. A défaut d’une loi d’interdiction de cette pratique qui serait de toute façon considérée comme une restriction des libertés individuelles, les acteurs politiques doivent se forger une éthique et cultiver le sens du respect des militants et sympathisants au nom desquels ils sont sensés se battre. Cette pratique qui est en cours depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays a fortement contribué à discréditer la classe politique aux yeux de la population. Malgré la diminution de l’intérêt de la population à la chose politique, les acteurs sont loin d’une prise de conscience collective sur le danger que cette transhumance fait planer sur la démocratie. Aujourd’hui on résisterait difficilement à la tentation de qualifier la démocratie Malienne de « démocratie alimentaire » à cause de l’incapacité des animateurs à relever le défi du dialogue interne et la coexistence des courants au sein d’une formation politique. Les arguments utilisés par les partants ne sont ni plus ni moins que l’arbre d’une immaturité de nombreux acteurs qui se sont improvisés politicien sans en avoir la compétence et l’ouverture d’esprit requise pour participer à l’animation du jeu démocratique. La maturité d’une démocratie se mesure à la capacité des acteurs à relever le défi du dialogue interne et les principes de l’Etat de droits sans lesquels la politique ne serait qu’une aventure qui ne profiterait qu’aux opportunistes.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat et disparition de journalistes : Après l’émoi la longue attente !</title>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 09:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’assassinat de Claude Verlon et de Gislaine Dupont au nord du Mali a suscité une vive émotion dans le monde. Idem pour la disparition de Birama Touré  qui laisse une famille dans l’impossibilité de faire son deuil. </em></strong>

Plusieurs années après l’ouverture des enquêtes, les circonstances et les auteurs de ces forfaits demeurent toujours un mystère et cela malgré la détermination des proches et collègues des victimes. Après l’émoi, il ne reste plus aux  proches, parents et collègues de Claude Verlon, Gislaine Dupont et de Birama Touré qu’une longue attente dont seuls les Dieux connaissent la fin si l’on en croit par l’insignifiance des progrès réalisés.

<strong>Lumière sera-t-elle faite un jour ? </strong>

Au regard du nombre de cadavre de journalistes mis au frais dans les placards, il est plus que probable que ces récentes victimes vont rallonger la liste des âmes dont Norbert Zongo et le journaliste Saoudien froidement assassiné en Turquie pour ne citer que ceux-ci. A cause de l’instrumentalisation des appareils judiciaires et autres collusions d’intérêts, ces nombreuses âmes arrachés à l’affection des leurs, attendrons certainement longtemps avant que justice leur soit rendu. La lenteur des enquêtes et l’ambigüité entretenue par les autorités de la république suscitent des interrogations. La démocratie serait-elle plus sensible aux intérêts inavoués des Etats et puissants au détriment de la protection des droits humains ? La gestion de l’assassinat des deux journalistes Français au nord du Mali et de la disparition du journaliste Malien Birama Touré conjugué aux nombreuses procédures judiciaires pendantes pousse à s’interroger sur la démocratie.

Conçue et présentée comme la barrière entre la population et les abus ainsi que  l’arbitraire sous toutes ses formes, la démocratie  perpétue aujourd’hui les actes dignes des pires dictatures auxquelles l’on a reproché le silence face aux violations et atteintes graves aux droits de l’homme. La démocratie de nos jours a tendance à s’accommoder des mauvaises pratiques des dictatures en se servant  des annonces d’ouverture d’enquêtes et de procédures judiciaires sans fin pour légitimer l’impunité et la protection des intérêts inavoués. Il ne serait pas exagéré de dire que comme sous les dictatures, dans l’ère démocratique, on tue froidement son semblable sans être véritablement inquiété pour les sanctions.  La récurrence des peines légères, des procédures judiciaires politisées, des enquêtes approximatives, des libérations en catimini et des ingérences à répétition du sommet de l’Etat dans les affaires judicaires inclinent à penser que la démocratie se nourrit elle aussi de ses fils. Le cumul des affaires pendantes et l’indifférence des instances et autorités face aux violations et aux atteintes graves aux droits fondamentaux de l’Homme rappelle à bien des égards les heures sombres des dictatures féroces qui se sont illustrées par l’impunité et la violation des droits humains. La gestion du flux migratoire et les expulsions dans des conditions humiliantes ainsi que la modestie de l’aide aux réfugiés par les plus vieilles démocraties constituent aujourd’hui cet autre visage de la démocratie dont les « grands » du monde semblent s’accommoder. Au regard de l’ampleur des violations des droits humains sous tous les cieux, on est en droit de se poser des questions sur l’utilité des arsenaux juridiques et de la multitude d’associations de défense des droits et liberté. Face aux crimes les plus odieux « disparition forcée, assassinat ciblé ou de masse… » la communauté internationale se tait derrière des communiqués de condamnations ou gèle des avoirs et les cours et tribunaux nationaux et internationaux tiennent des parodies de procès dont les verdicts sonnent comme des libérations déguisées pour justifier leur existence auprès d’une opinion désabusée et trahie. Au regard du nombre croissant des marches  colorées « gilets jaunes, chemise rouge, marche blanche … » des citoyens pour réclamer la justice, il y’a lieu de s’interroger sur le sens de l’état de droit prôné par la démocratie. En attendant que la justice retrouve ses lettres de noblesse, la citation « que l’on soit riche ou pauvre, la justice vous rendra blanc ou noir » une vaine aspiration des peuples opprimés.

<strong>Bouba Sankaré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Ca suffit ! Des pèlerins inutiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-des-pelerins-inutiles-2835492.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les décideurs publics sont très doués dans le gaspillage des ressources financières à des fins inutiles comme l’envoi des agents de l’administration au pèlerinage aux frais de l’Etat. Un constat de plus de la mauvaise répartition des ressources publiques.

A quoi bon alors de gaspiller l’argent du contribuable aux fins inutiles ? Un Etat laïc doit-il utiliser des maigres ressources pour l’accomplissement d’une catégorie des agents publics ?  Pourquoi ne pas accorder la priorité aux nécessiteux, les imans des mosquées qui n’ont pas les moyens ?

Le choix de quelques imans et religieux fidèles aux pouvoirs publics ne peut pas être l’arbre qui va cacher la forêt de l’injustice dont un Etat dit laïc se rend coupable. Pourquoi l’Etat s’intéresse à une seule religion ?

Au delà des avantages dont les agents publics bénéficient déjà (carburant, véhicules alors tous ceux ne sont pas à la hauteur de travail quotidiennement accompli) liés principalement au statut de fonctionnaire, l’Etat rallonge ainsi la différence aussi constatée entre les citoyens d’un même pays.

L’argent loué à certains agents publics pour faire le pèlerinage pouvait permettre de doter les villages de structures de santé et d’adduction d’eau. Un pays pauvre comme le Mali ne peut pas se permettre de privilégier une catégorie de citoyens.

Cette pratique encouragée par le sommet de l’Etat, selon le constat note l’analphabétisme de la majorité des citoyens qu’on profite de leur naïveté, s’est érigée comme une règle déjà enracinée qu’il serait difficile de combattre pour remporter victoire à son encontre. Cependant elle dévie tout le sens, le pèlerinage à la Mecque quand ont peut et avoir les moyens, fait partie des cinq piliers de l’islam.

<strong>AD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier de formation des hommes des médias : Des éclairages sur les rôles du Pôle économique et Financier et ses compétences dans la lutte contre la corruption</title>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier avait regroupé le 26 juin 2019 plusieurs journalistes au mémorial Modibo Keita sur les rôles et responsabilité du pôle économique dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. L’atelier était animé par Mamadou Bandiougou Diawara, procureur de la République sortant du Pôle économique et financier de Bamako. </em></strong>

A l’initiative du Réseau plaidoyer et lobbying en collaboration avec son partenaire, le Réseau malien des journalistes d’investigation. Cet atelier a tenu toutes ses promesses sur l’édification des journalistes dans le cadre de la dénonciation de la corruption. Il a été un cas d’école qui a suscité l’engouement des participants d’aller vers le journalisme d’investigation dans le cadre de la lutte contre la corruption. Il était animé principalement par le conférencier Mamadou Bandiougou Diawara, le Procureur sortant du Pôle économique et financier près du tribunal de la grande instance de la commune III du district de Bamako. Durant plusieurs heures d’horloge, le magistrat Diawara a défini le phénomène de la corruption, un mal qui mine la gouvernance et le développement du pays vers son plein épanouissement.

Le coordinateur du Réseau Plaidoyer et lobbying, Hamidou Traoré, a mis l’accent sur la nécessité de renforcer efficacement la capacité des hommes de medias afin de mener une lutte sans merci contre la corruption et la délinquance financière. Selon lui, la corruption gangrène notre société. Elle est devenue un système de gouvernance de l’Etat, a-t-il indiqué. Il a salué le renforcement des capacités des hommes de médias en remerciant chacun d’avoir effectué le déplacement à cet atelier. La lutte contre la corruption, a-t-il ajouté, ne pourrait pas aboutir sans la presse qui joue un rôle de bouclier indispensable.

Le Procureur sortant du Pôle économique et financier de Bamako, Mamadou Bandiougou Diawara, a présenté un exposé au cours duquel il est revenu sur les rôles  des pôles économiques et financiers dans la lutte contre la corruption à travers les missions, compétence et vision. Il s’est dit très heureux et comblé d’être invité à animer cet atelier. Mamadou Bandiougou Diawara a annoncé sa mutation à la Cour d’appel en qualité de substitut du Procureur Général.

Il a cité les opérations de lutte contre la corruption initiées par les différents gouvernements en faisant allusion à l’opération Taxi sous le président Modibo Kéïta, la lutte contre l’enrichissement illicite avec la deuxième République

<em>« Chaque régime a lutté contre le phénomène mais malheureusement il demeure sans être éradiquée. Il a pris une autre dimension aujourd’hui »,</em> a-t-il indiqué.

Il a déploré le manque de communication car les juges sont restés enfermés sur eux-mêmes, a-t-il regretté. « Nous voulons faire du pole, un outil à l’avant-garde de la corruption », a fait savoir le Procureur Diawara.  Selon lui, les acteurs en ont fait de la corruption, un système de gouvernance. <em>« On mène les enquêtes sans les personnes lorsque le dossier est clos, elles interviennent en dernière étape »,</em> a-t-il déclaré.

Il a fait cas des conséquences des rapports conflictuels entre les structures de lutte contre la corruption qui doivent être plutôt  complémentaires. De plus en plus, il y a une synergie entre les structures pour une coopération efficace dans le cadre de la lutte contre la corruption.

Il dira que la politique adoptée au département de la justice demande de communiquer sur l’action de la justice et les difficultés liées à l’exercice des fonctions du procureur en charge du Pôle. Le Procureur Mamadou Bandiougou Diawara conseille aux hommes de médias de faire preuve de professionnalisme.

Au cours de cet atelier interactif, les hommes de médias ont été sensibilisés sur les rôles et responsabilités du Pôle économique et financier dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

<strong>Abdoulaye Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agression contre les symboles de l’Etat à Kidal :  Les propos désinvoltes des responsables de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/agression-contre-les-symboles-de-letat-a-kidal-les-propos-desinvoltes-des-responsables-de-la-cma-2835494.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y’a peu, les images de l’agression contre les symboles de l’Etat à Kidal circulaient sur les réseaux sociaux. Drapeau en flamme et enseigne du gouvernorat débarbouillé. Cette unième agression rallonge une liste de provocation récurrente depuis la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. </em></strong>

Au-delà de la violation de l’accord pour la paix que constituent ces agressions à répétition malgré la protestation de l’actuel ministre des affaires étrangères, suscitent des interrogations sur la sincérité des responsables de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) pour un Mali un et indivisible. Ils envoient à l’opinion nationale une double image contrastée dont l’une favorable en théorie à l’application de l’accord et l’autre complice passive des violations flagrantes de l’unité nationale et  document de l’accord sur lequel ils ont apposé leur signature.

Ces agressions traduisent-elles une dissension à l’intérieur de la CMA ou le boycott de l’accord pour la paix ? Au moment où les plus hautes autorités du pays se battent pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix, c’est la question qui mérite d’être posée. En l’absence de toutes condamnations officielles  des agressions par les responsables de la CMA combinées aux manques d’empressements de certains d’entre eux à honorer les symboles de l’Etat comme il se doit, il ne serait pas exagéré de dire que les groupes au sein de la CMA ont un agenda différent de celui des autorités de Bamako et peut-être de celui des autres partenaires.

Quatre ans après la signature de l’accord pour la paix, l’attitude agressive contre les symboles de l’Etat à Kidal et les propos désinvoltes de certains responsables de la CMA constituent à n’en pas douter, l’une des causes profondes de la lenteur de sa mise en œuvre. Comment peut-on convaincre de sa bonne foi envers un Etat en marchant sur ses symboles ? L’impasse dans laquelle se trouve l’accord pour la paix n’est que la conséquence du contraste entre le discours des dirigeants de la CMA et les actes d’agressions à répétition contre les symboles d’un Etat qu’ils ont reconnu explicitement en apposant leur signature sur le document. L’histoire est-elle en train de donner raison aux sceptiques dont le nombre ne cesse de croître au gré des agressions. A l’époque, une bonne partie de l’opinion avait soupçonné la rébellion de vouloir obtenir par l’accord pour la paix ce qu’elle n’avait pas pu obtenir par les armes à savoir : la partition du pays.

L’attitude ambiguë de la CMA a fait planer le doute sur la sincérité des autres partenaires et de plus en plus de personne croit à la thèse d’un complot international soutenue par le président du MPR  visant à créer «  l’Etat du grand Sahara ». En effet, en plus de la production d’un livre de 500 pages, le président du MPR multiplie les sorties médiatiques pour dénoncer les mises en scène et la manipulation de l’opinion nationale par les partisans et défenseurs de ce vieux rêve colonial. Les faits observés à Kidal ne lui donnent pas tort jusqu’à preuve du contraire en dépit des timides sanctions ciblées de l’ONU à l’encontre des présumés auteurs obstacles à la mise en œuvre de l’accord pour la paix en lieu et place d’une sanction de la coordination des mouvements de l’Azawad dont le manque de volonté d’instaurer, de respecter et de faire respecter l’accord pour la paix dans son « sanctuaire » n’est plus à démontrer. Les Maliens sont, peut-être pour le moment, incapables de relever les défis de la nation, pour autant, ils ne sont pas dupes. L’attitude de la CMA ne milite pas en faveur d’un retour rapide de la paix à travers une mise en œuvre rapide et diligente des accords pour la paix qui demeure une préoccupation des plus hautes autorités malgré la réticence d’une bonne partie de l’opinion nationale. Le Mali réaffirme son attachement à la paix sincère et durable  dans la dignité et le respect mutuel et invite tous les partenaires à faire de même ! Au-delà des beaux discours, il urge que la CMA s’investisse dans le respect des symboles de l’Etat pour dissiper le doute et le scepticisme qui l’entourent

<strong>Bouba Sankaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pèlerinage 2019 :  Les efforts du ministre Thierno Oumar H Diallo salués par Hadja Binta N’Diaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2019-les-efforts-du-ministre-thierno-oumar-h-diallo-salues-par-hadja-binta-ndiaye-2835498.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hadja Binta N’Diaye est une dame battante très connue dans le milieu des agences de voyages pour le pèlerinage sur les Lieux saints de l’Islam. Elle est aussi connue de ses sorties parfois fracassantes pour dénoncer les sabotages de l’organisation de pèlerinage. Cette   figure réputée salue les efforts du ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno Oumar H Diallo dans l’organisation de pèlerinage à la Mecque. </em></strong>

La promotrice de l’agence Rhaouda voyages, Hadja Binta N’Diaye, dénonce les méchancetés gratuites à l’encontre du ministre Thierno Oumar H Diallo, une référence  dans l’organisation du pèlerinage cette année comparativement aux autres pays dont le Mali est arrivé le premier sur la terre sainte avec ses pèlerins. En collaboration avec les autorités saoudiennes, le ministre s’est engagé à tout rendre possible l’apurement des reliquats que le Mali devait à l’Arabie saoudite permettant à ses pèlerins de faire un bon pèlerinage cette année contrairement aux allégations mensongères sur les réseaux sociaux. Binta N’Diaye depuis la Mecque dira que ces dettes précédent l’arrivée du ministre Thierno H Diallo dans le gouvernement, en démarchant les autorités saoudiennes qui ont accepté de revoir à la réduction ce que le Mali leur devait, mais elle préfère taire le montant.

Selon elle, le ministre Diallo s’est personnellement investi dans la gestion de cette situation. Car il aime son pays, les difficultés vécues dans l’organisation du pèlerinage sont ressenties par tous les Etats qui envoient leurs pèlerins à la Mecque. Ils sont nombreux parmi ces pays qui n’ont pas pu atteindre leur quota. Le royaume d’Arabie saoudite a réclamé le remboursement de ses dettes avec tous les pays, mais elle a aussi accepté volontiers de renoncer à une bonne partie de ses dettes. Le ministre a pu faire débourser l’argent qui aura été détourné par un malien en fuite vers Doubaï avec l’argent de la location d’hôtels en faveur de royaume d’Arabie saoudite afin de préserver la bonne image du Mali auprès de ce pays ami et frère.

« Plusieurs pays n’ont pu jusqu’ici au moment où nous mettons sous presse l’information envoyer leurs pèlerins à la Mecque depuis l’Arabie saoudite », nous a confirmé Binta N’Diaye. Elle dira également que l’organisation de pèlerinage n’est pas une chose facile qui peut réussir avec tout le monde. Avec Thierno H Diallo, ajoute-elle, le Mali connait moins de problème tout en affirmant qu’il n’y a jamais une organisation parfaite. Elle salue le courage de Directeur général de la maison du Hadj, en occurrence Hamsha Maiga. A l’en croire, le ministre aime son département et le maitrise parfaitement avec l’engagement de ses bons collaborateurs pour ne citer certains conseillers Mamadou Diaby.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Ca suffit !  L’opinion risque de savoir ce qu’elle ignorait au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-lopinion-risque-de-savoir-ce-quelle-ignorait-au-mali-2834217.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dr Choguel Kokala Maiga était l’invité de l’émission du débat politique de la radio Klédu ce jeudi 18 juillet à 21h. Animée par le confrère Kassim Traoré, cette émission est une tribune d’opinion libre sur sujet choisi parmi les questions phares de l’actualité. Tour à tour, les anciens ministres des gouvernements successifs depuis 2013 sont passés sur le plateau dans cette émission. Un vrai espace de débat dont le mérite revient à la Radio Klédu.

Une émission beaucoup prisée et de plus en plus devient un créneau d’opinion pour fustiger les maux dont souffre le pays sur le plan politique et de la gouvernance.

L’invité de l’émission Dr Choguel Kokala est parmi ceux qui attirent l’attention. Le Président du MPR n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire certaines révélations lesquelles contrastent avec les discours des officiels notamment ceux du Président de la République : «  tant le Mali qu’il aime » et «  notre Maliba avance ». Ces slogans sont vides de contenu, selon les pratiques révélées par l’invité de Klédu. L’opinion risque bien de savoir ce qu’elle ignorait au Mali, l’une des conséquences contrairement à tous les prédécesseurs, Ibrahim Boubacar Keita a remanié les gouvernements de 2013 à nos jours cinq fois en battant le record jamais égalé en 7 ans d’exercice de pouvoir au Mali. Ce que Choguel Kokala Maiga a dénoncé dans la gouvernance d’Ibrahim Boubacar Keita, le mépris envers ses ministres, la gestion unilatérale du pouvoir.

Sa gestion a aggravé la crise qui ne cesse de prendre des proportions extrêmement dangereuses pour le Mali. A en croire l’invité de Klédu « IBK rejette toutes propositions venant de X par rapport à la gestion du pays ». De surcroit, affirme-t-il « ce n’est pas ton problème et j’ai été élu par les Maliens pour ca ».

<strong>AD </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vincent De Paul Sidibé, maire de Yanfolila :  « Le taux de recouvrement des taxes dans la commune de yanfolila est  respectivement de  23% en 2016,  11%  en 2017 et 11% en 2018 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/vincent-de-paul-sidibe-maire-de-yanfolila-le-taux-de-recouvrement-des-taxes-dans-la-commune-de-yanfolila-est-respectivement-de-23-en-2016-11-en-2017-et-11-en-2018-2834229.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la célébration des activités commémoratives de l’anniversaire du Haut Conseil des Collectivités Territoriales le 5 avril 2019, à Sélingué, le maire de la commune de Wassouloubalé, non moins président du syndicat inter collectivité de Yanfolila, Vincent De Paul Sidibé nous a accordé un entretien. Il nous a évoqué des reformes engagées au niveau de la commune ainsi que les activités menées depuis son arrivée à la tête de la mairie. </em></strong>

Conformément aux promesses de campagne, l’édile avait élaboré un projet mis à disposition de la population. Ce programme concerne plusieurs domaines notamment les infrastructures routières.

Il s’agit d’abord notamment  la route car il avait eu la chance d’avoir une entreprise dans le même sens pilotée par les chinois à l’époque.

La convention, il fallait qu’on fasse les routes dans la ville de yanfolila et 12 km de Bounouko à Tieouléna en leur permettant d’exploiter l’houerie, une sorte de gravier, selon ses explications qui sert dans la confection de goudron. Ils se sont correctement exécutés et ce qui suit, les taxes ont été renoncées par la mairie qu’ils devaient payer en faveur de la commune. C’est ainsi se construit le développement de part et d’autre n’ayant pas de ressources propres pour faire face aux priorités des populations.

<em>« Nous sommes entrain de faire attirer les partenaires à défaut d’avoir ceux-ci pour prendre en compte des points d’eaux en matière de forages pour l’adduction d’eau. Les anciens forages que nous avons, certains de nos partenaires sont prêts à venir les réparer, les maintenir et en faire d’une nouvelle gestion que nous sommes allés chercher en France »,</em> a-t-il indiqué. Nous avons aussi construit quelques écoles en partenariat avec ONG Build On, basée à Bougouni y compris des jardins d’enfants.

Le maire se dit satisfaisant au regard du progrès constaté depuis son arrivée à la tête de la mairie. Le taux de réalisation des activités est satisfaisant. « Toutes ces activités ont été menées à termes échues. Seul un village restait en cours pour la réalisation de son école », a reconnu l’édile sur les cinq écoles.

Dans son agenda, il prévoit aussi la construction d’un marché moderne dans la ville de Yanfolila et une gare routière. Car, selon le maire, le marché de Yanfolila existe depuis plus de 100 ans, il est envahi par les constructions.  « Nos prédécesseurs ont déjà choisi un site pour abriter le nouveau marché et c’est avec nous, qu’il connaitra sa phase de réalisation dont les travaux ont été déjà lancés. Et loin, il y a la nouvelle gare en sortant de Yanfolila vers Bougouni à droite où l’aménagement est en cours », a-t-il précisé. Le maire rassure que ces projets répondent au besoin réel de ses mandants. Ils sont conçus à l’image du PDSEC de la commune, a-t-il ajouté.

Il affirme qu’aucune commune ne peut travailler sans le PDSEC qui est le cahier de bord exigé par le code des collectivités en République du Mali. Car le PDSEC est l’expression de besoins des populations, selon le maire. Pour tous les marchés conclus, c’est l’ANICT (agence nationale d’investissements des collectivités) la source de financements  et la mairie contribue à 10%  et les marchés estimés sont à hauteur de plus de 100 millions. Le droit de tirage de l’ANICT au titre de 2018 faisait 30 millions seront injectés dans la réalisation du nouveau marché et la mairie contribue à hauteur de 3 millions dont les 10% pour démarrer avec les travaux comportant près de 80 hangars à réaliser, une centaine de boutiques modernes.

En réponse à la question relative à la mobilisation de taxes par la mairie, il juge catastrophique dans la commune. Selon lui, le taux de recouvrement est de 23% en 2016,  11%  en 2017 et 11% en 2018. Comment remédier ? Il reconnait qu’à des responsabilités partagées, mais au delà des sensibilisations les gens doivent savoir que la mobilisation des taxes ne relève pas de la mairie et dans le code des collectivités c’est l’Etat qui doit faire les recouvrements.

Il insiste que le recouvrement ne relève pas des compétences des collectivités comme le code des collectivités prévoit. Les mairies utilisent les ressources générées qui proviennent des impôts recouvrés par l’Etat. C’est à l’Etat de sensibiliser et contraindre les citoyens à payer d’impôts. Il affirme une anecdote qu’un politicien élu sur les suffrages des populations, arrive difficilement à convaincre les populations en les sensibilisant de payer d’impôts. C’est la politique de l’Etat qui fait que les citoyens ne payent pas d’impôts car il doit faire comprendre que les taxes qui sont perçus par l’Etat ne sont pas négociables et être prêt à amener les gens à payer obligatoirement. Comparativement à son cas, il n’a pas de solution miraculeuse mais tant qu’il peut, va toujours continuer à sensibiliser à travers la restitution tous les ans et rend compte de l’utilisation qui en est faite à l’argent perçu dans toutes les poches de dépenses, l’une des premières motivations. <em>« Et si la commune doit offrir des prestations, nous exigeons à ceux qui sont intéressés de les exécuter de s’acquitter de leurs taxes dues à l’Etat. Mais cela ne suffit pas seulement la façon de gérer le pays et les populations doivent savoir que les impôts et taxes sont leurs contributions au développement du pays ».</em>

<strong>Envoyé spécial à Sélingué</strong>

<strong>A D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corruption au Mali : Obstacle majeur à l’investissement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/corruption-au-mali-obstacle-majeur-a-linvestissement-2834222.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les nombreuses structures de lutte contre la corruption, le phénomène est loin de s’essouffler. Bien au contraire, il se porte comme un charme au Mali. </em></strong>

Au regard de la gestion des rapports du BVG et de l’impunité qui prévaut après la constitution  de la liste des fonctionnaires les plus corrompus par Mamadou Sinsin Coulibaly, on ne peut que douter de la volonté des plus hautes autorités de lutter contre le mauvais usage et le détournement du denier public. Ce doute qui se renforce au gré du rallongement de liste des scandales n’est malheureusement pas le monopole de la population malienne. Il est partagé par des observateurs extérieurs qui ne font pas mystère de leur réticence à faire des investissements dans notre pays à cause de la corruption et de l’état de la justice.

Dans une interview accordée à un quotidien de la place, l’ambassadeur de la République Fédérale Allemande, Son Excellence Dietrich Becker, en fin de séjour dans notre pays, a exprimé ses inquiétudes face à la recrudescence de la corruption qui n’épargne  aucun  secteur.

Répondant à la question de savoir s’il conseillerait le Mali à un investisseur,  l’ambassadeur  n’a pas fait mystère de sa réticence : « Ce n’est pas qu’une question de sécurité. Vous serez bien parmi les maliens, vous n’avez aucune chance de sortir victorieux d’un verdict de la justice Malienne. La bureaucratie est lourde, l’assiette fiscale trop petite…. » Ces propos du diplomate allemand traduisent l’ampleur du défi à relever pour rendre attractive notre pays auprès des investisseurs. La corruption, la lourdeur de l’administration et l’iniquité de la justice expliqueraient-elles l’absence de retombées significatives du forum des investisseurs tenu à Bamako à la fin du premier quinquennat du président IBK ? On résisterait difficilement à l’envie de répondre cette question par l’affirmative si la vague de corruption et de détournement de denier public distillé dans la presse locale et sur les réseaux sociaux devait faire foi. Au-delà des grands discours politiques sur la lutte contre la corruption et les menaces de sanctions brandies par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita force est de constater que ce fléau a atteint des proportions inquiétantes ces dernières années.

Au contraire, il donne l’impression de garantir l’impunité aux fossoyeurs de l’économie nationale. Parmi les motivations du choix d’IBK, figurait la lutte contre la corruption. A l’époque, la majorité de l’opinion nationale a jeté son dévolu sur le candidat IBK pour son franc-parler et sa rigueur. Après les 100 jours de son deuxième quinquennat l’espoir  de nombreux maliens a viré au cauchemar à cause de la gestion des cas de corruptions avérés.

L’ampleur de la corruption incline à penser aujourd’hui qu’elle est devenue un mode de gouvernance. Pour celui qui a promis de restaurer la dignité du malien, la réalité contraste fortement avec sa démarche. Cela est un constat partagé !

<strong>La réplique des deux syndicats de la magistrature </strong>

Une semaine après cette déclaration fracassante du diplomate allemand, les deux syndicats de la magistrature ont fait une déclaration commune. Le syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le syndicat libre de la magistrature (Sylima) se sont offusqués ce 20 juillet des dénonciations de corruption dont fait l’objet la justice malienne. Les syndicats ont jugé les propos du diplomate allemand « diffamatoires » et « intolérables ».

« Le SAM et le SYLIMA rappellent à l’opinion publique nationale et internationale que la justice malienne qui s’évertue à donner satisfaction au peuple malien dans des conditions extrêmement difficiles (moins de 1% du budget national), ne mérite pas leur silence face à un tel traitement que rien ne justifie ». Les magistrats condamnent « avec la dernière rigueur » les différentes « attaques » qui « font état de la corruption de la justice sans en apporter la moindre preuve ». D’autres organisations de la société civile dont la Plateforme de lutte contre la corruption dénoncent régulièrement la corruption dans la sphère publique.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Femafoot :  La normalisation sur la bonne voie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-la-normalisation-sur-la-bonne-voie-2-2834226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’intervention salvatrice  du ministre de la jeunesse et des sports Arouna Modibo Touré à quelques jours du  début de la CAN Egypte 2019, les choses évoluent positivement au sein de la Femafoot (fédération malienne de football). </em></strong>

En effet, au cours de son 47<sup>ème</sup> assemblée générale, la Femafoot, l’organe dirigeant du football au Mali, a adopté les nouveaux textes et l’élection de son nouveau bureau est prévue dans soixante jours. La grande famille du football peut enfin pousser un ouf de soulagement après 4 quatre longues années d’incertitude et d’amertume. Les débats ont été tendu, voire houleux par moment mais les protagonistes  de la crise ont pu surmonter les obstacles et les points de divergence. L’intérêt du football a pris le pas sur toutes les autres considérations grâce à l’intervention éclairée d’Arouna Modibo Touré. La dynamique enclenchée par le chef du département des sports, partagés par l’ensemble des acteurs, a permis l’amorce de la normalisation du football si l’on en juge par le soulagement exprimé par les uns et les autres.

Daou Fatoumata Guindo, présidente du CONOR a déclaré : «  vous avez enduré cette crise pendant 4 ans. Nous sommes là il y a un an et quelques mois. Nous savons que c’est très difficile. J’espère qu’à partir d’aujourd’hui nous sommes sortis définitivement. Faites tout pour qu’il n y ait plus jamais  de comité de normalisation dans notre pays. Nous sommes les acteurs qui animons ce comité, mais Dieu seul sait avec quelle peine. »

Toutes les personnalités présentes  à cette 47<sup>ème</sup>  assemblée ont abondé dans le même sens. Après avoir transmis les remerciements du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, aux participants et aux membres du CONOR en particulier, le ministre  Arouna Modibo Touré a  exhorté les Maliens à œuvrer inlassablement main dans la main afin que le pays redevient un pays de football. Les représentants de la FIFA et de la CAF ont tous exprimé leur satisfaction  et  émis le vœu  « que cette assemblée soit une solution, une bouffée d’oxygène pour l’ensemble des Maliens pour le bien du football. « Nous souhaitons que la paix revienne définitivement sur le plan du football au Mali », a souhaité le maire de la commune VI hôte de l’évènement.

En attendant l’élection du nouveau bureau de la Femafoot, la grande famille du football peut compter sur le soutien  et la volonté du ministre Arouna Modibo Touré pour rassembler l’ensemble des acteurs autour de l’essentiel qu’est l’intérêt  du football Malien

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles formulations d’engrais de l’OCP :  Des cadres de l’Office du Niger consolident leur expérience à Saint Louis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/nouvelles-formulations-dengrais-de-locp-des-cadres-de-loffice-du-niger-consolident-leur-experience-a-saint-louis-2834218.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 9 au 13 juin 2019, une délégation de l’Office du Niger comprenant le Directeur général adjoint, Djimé Sidibé, et une dizaine de cadres de la Direction de l’Appui au Monde Rural a participé à un atelier de validation du protocole des Essais sur les Nouvelles Formulations d’Engrais de l’OCP. C’était à Saint Louis au Sénégal.</em></strong>

L’objectif principal de cet atelier était le partage et la validation du protocole, la manipulation des tablettes avant l’installation des essais par le paysan. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution de Mme Ramatoulaye N’Diaye, chercheur et chef du laboratoire d’analyse des sols à l’Institut Sénégalais pour la Recherche Agronomique (ISRA), qui a rappelé le contenu du projet : l’échantillonnage du sol et la cartographie, la mise en place des essais et la collecte des données. Ensuite, Alou N’Diaye, le représentant de l’OCP Sénégal, a fait une brève présentation de l’historique du projet et de l’importance de la riziculture au Sénégal avant de mettre l’accent sur la problématique du potassium au niveau du sol qui est cruciale pour l’avenir du projet : « Il serait souhaitable de faire un diagnostic avec l’ensemble des acteurs pour assortir un rendement meilleur », a-t-il préconisé.

Le DGA de l’Office du Niger a, pour sa part, rappelé la contribution de l’Office du Niger en termes de production nationale du riz au Mali qui est de 45% pour 132 000 ha aménagés. «L’amélioration du rendement est l’une de nos préoccupations majeures aujourd’hui. Ainsi, ce projet est la bienvenue en zone Office du Niger », a-t-il souligné en confirmant aux participants la date d’implantation de toutes les pépinières de 180 essais de l’OCP au Mali : le 5 juin 2019. Il a, par conséquent, remercié l’OCP pour cet important projet qui va contribuer grandement à l’amélioration des conditions de vie de nos producteurs. La deuxième journée a été consacrée à la poursuite des échanges sur le protocole des essais et à une formation sur l’utilisation des tablettes dans le cadre de l’enregistrement des données de l’essai. L’accent a été mis sur la méthode d’échantillonnage qui consiste à faire un prélèvement de 1 à 3 kg de paddy pour l’enregistrement du taux d’humidité juste après le battage et à procéder à la pesée de la paille humide puis à celle de la paille séchée 2 à 3 jours après. Durant la troisième et dernière journée, les participants ont fait une simulation d’implantation d’essai dans le périmètre de Ndiol (station de recherche d’ISRA) en vue de lier la théorie à la pratique et faciliter la compréhension des facilitateurs. Après trois jours d’échange, les participants ont formulé des recommandations : revoir la couverture des domaines par les facilitateurs au niveau des deux pays (OCP), mettre les nouvelles formules d’engrais à disposition avant le 1er juillet 2019 (Office du Niger) et enfin apporter les amendements proposés au protocole.

<strong>S Com/ON</strong>

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<title>Route Bamako&#45;Koulikoro : L’ANASER fait le constat d’agressions et de dégradations par les camions Bennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/route-bamako-koulikoro-lanaser-fait-le-constat-dagressions-et-de-degradations-par-les-camions-bennes-2-2834220.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 00:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’agence nationale de la sécurité routière (ANASER) note  le constat que la route Bamako-Koulikoro fait constamment l’objet d’agressions et de dégradations de la part des camions Bennes de transport de sables. </em></strong>

<strong> </strong>

Les accidents de la route liés à la vitesse excessive, au défaut de couverture des chargements de sable, à la dispersion du sable sur la chaussée, à la fatigue du conducteur, au mauvais comportement des motocyclistes, à l’imprudence des revendeurs entre autres, ont connu une augmentation inquiétante.

Pour mieux préserver cette infrastructure routière de qualité et améliorer la sécurité routière, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière a organisé conjointement avec les unités motocyclistes de la Gendarmerie, la Jeune Chambre Internationale de Moribabougou, les syndicats de chauffeurs et les collectivités de la ligne Bamako-Koulikoro, une vaste opération de sensibilisation à l’endroit des usagers et riverains de l’axe Bamako-Koulikoro. C’était les 19 et 20 juillet 2019.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions et orientations du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahima Abdoul LY. L’objet de la mission est d’impliquer en plus des responsables syndicaux des chauffeurs, les usagers et les riverains dans leur propre sensibilisation d’une manière pédagogique, afin de changer positivement les comportements de l’ensemble des usagers utilisant l’axe routier Bamako- Koulikoro.

&nbsp;

Le Maire de Moribabougou, Diarha DIARRA, dira que la vitesse excessive est la principale cause des accidents de la route suivie de la méconnaissance des règles de la circulation routière. Ce propos a été confirmé par certains conducteurs routiers qui ne savaient encore que la vitesse maximum est 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne. Plusieurs cas d’excès de vitesses ont donc été relevés par les gendarmes à l’aide des radars portatifs. Selon les riverains, les accidents de la circulation routière sont enregistrés au quotidien sur cette voie. Pas plus que ce matin, le conducteur d’une benne a perdu le contrôle de son engin pour aller le loger dans un restaurant. Plus de peur que de mal, les clients n’étaient pas encore au rendez- vous.  A propos des bennes, le Directeur Général de l’ANASER, Chef d’escadron Mamadou Sidiki KONATE, a conseillé les syndicats des chauffeurs de sécuriser les chargements pour que le sable ne soit pas déversé sur la chaussée. Ce qui, poursuit-il, est aussi un risque potentiel d’accident de la route, surtout en cette période des pluies. Aux populations riveraines, il a conseillé de ne pas occuper les abords de la route, surtout au niveau du marché de Moribabougou où certains vendeurs à la sauvette n’hésitent pas à étaler leurs marchandises sur la chaussée. Quant aux piétons, il leur a été demandé de n’emprunter que les accotements réservés à eux et de traverser la route en toute prudence.

A l’issue de cette première opération, les usagers ont salué l’initiative et souhaitent qu’elle soit renouvelée pour freiner les désagréments sur nos routes.

<strong>La rédaction</strong>

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<title>La Conférence du Parquet général déroulée à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-conference-du-parquet-general-deroulee-a-mopti-2834233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 00:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre Malick Coulibaly  à la tête d'une importante délégation composée des chefs de services centraux relevant de son  département s’est rendu dans la capitale de la Venise malienne le mardi, 23 juillet dernier où il a présidé la conférence du parquet général. Un agenda très capital dans les activités judiciaires qui réunissait   les représentants nationaux de partenaires techniques et financiers. Le ministre Coulibaly se rend dans une partie du territoire national où sévit l’atteinte aux droits humains, selon les ONG sur le terrain, mais également une zone où l’Etat est presqu’absent pour le manque d’autorité face aux atteintes graves aux droits dans la libre circulation des personnes et de leurs biens, des meurtres capitales sur les populations civiles. Cette conférence du Parquet général qui s’est tenue à la cour d'appel de Mopti était placée sous le thème : traite des personnes et trafic illicite de migrants.

Il devrait aussi inaugurer le nouveau bâtiment du tribunal administratif et du commerce à Mopti, avant de regagner Bamako et cette initiative tant saluée par les usagers de Mopti par la suite le Mali s’est engagé sous l’ère IBK dans un vaste chantier de désengorgement de cette institution judiciaire jusqu’ici n’était qu’à Bamako. Il a été accueilli à sa descente d’avion de transport des troupes appartenant à l’armée de l’Air du Mali  par le Gouverneur de la région de Mopti, le général de brigade Abdoulaye Cissé accompagné des autorités régionales.

<strong> </strong>

<strong>Paiement de la dette intérieure annoncé au Mali </strong>

Le ministère de l’économie et des finances vient d’annoncer en grande pompe le déblocage de plus cent (100) milliards pour l’apurement de la dette intérieure. Cela permettra aux opérateurs économiques qui injectent beaucoup d’argent dans l’économie de s’essouffler après une longue période de disette.

L’information diffusée par voie de presse n’a pas été démentie par le gouvernement du Premier ministre Dr Boubou Cissé. Avec cette décision, on peut dire que le Premier ministre-ministre des finances sauvera en grande partie la levée de bouclier qui se dressait contre le régime IBK.

Cette vaste opération de paiement par le trésor public est un deuxième du genre depuis le début de l’année. Car à l’approche de la fête de ramadan, le gouvernement avait procédé au paiement de 50 à 101 millions. Cette fois ci, elle y commencera jusqu’à la tranche de 59 363 246 976 F CFA. Les détracteurs du premier ministre, Boubou Cissé, ne se sont pas fait prier pour réagir. Ils taclent le Premier ministre-ministre des finances. <em>« Au Mali, on fustige et applaudit le même système »,</em> affirment-ils.

&nbsp;

<strong>Ministère des Maliens de l’extérieur : Le complot perdant de la secrétaire générale </strong>

La secrétaire générale du ministère des Maliens est jugée méchante par certaines de ses sœurs. Pour faire débarquer certains de ses collaborateurs dont elle n’aimait pas la tête, elle aurait mis tout en œuvre pour placer l’un des pions au poste de DFM adjoint, lequel est nommé sur proposition du ministre sectoriel par l’arrêté interministériel. La Ségale a mené gratuitement une rivalité contre certaines femmes du département. Les femmes n’aiment pas les femmes, dit-on. se croyant plus influente que son ministre la Ségale échoue à placer son protégé au poste. Le ministre Amadou Goita aura déjà réussi à placer l’un de ses lieutenants. Quoi de plus normal ? Un homme politique de surcroît un président du parti n’attend que des occasions similaires pour renvoyer l’ascension à l’un de ses militants.

Quand une Secrétaire générale se bat pour enlever une autre femme, le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a un long chemin à parcourir.

<strong>Une enveloppe supplémentaire accordée à la presse tchadienne </strong>

Le gouvernement tchadien a débloqué à « titre exceptionnel » une enveloppe de 150 millions de FCFA dont les 100 millions sont destinés à 67 organes de la presse privée, le reste étant réservé au financement de quelques modules de formation au profit des journalistes, a-t-on appris ce mercredi auprès de la Haute autorité des média et de l’audiovisuel (Hama), organe de régulation des médias au Tchad.

Les bénéficiaires sont 20 journaux dont cinq en ligne et 45 radios diffusant en modulation de fréquence (FM) et deux télévisions privées. Pour la première fois, les journaux en ligne sont pris en compte dans la répartition de l’aide à la presse. Une avancée notoire contrairement au Mali où la presse en ligne n’est pas encore prise en compte dans la répartition de l’aide.

Elle est institutionnalisée par la loi portant régime de presse au Tchad, même si le gouvernement a longtemps fait mine de l’ignorer.

Dieudonné Djonabayé, président de la Hama, a précisé que l’aide est destinée aux journaux de presse écrite et en ligne, les radios communautaire, confessionnelle et associative ainsi qu’aux deux seules chaînes de télévision privée du Tchad contrairement au Mali où celle-ci pousse comme des champions.

Pour que l’organe de presse soit éligible, il doit être reconnu et paraître régulièrement. « Le travail dans le respect de la loi est aussi un critère déterminant pour bénéficier de cette aide », a précisé M. Djonabaye. Le président de la Hama, saluant par ailleurs la contribution de la presse dans la promotion de la démocratie au Tchad, a toutefois reconnu que sa partie privée rencontre des difficultés, selon les observateurs indépendants pour ne citer l’accès à l’information verrouillé par le régime en place et la censure

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recouvrement de créances dans l’espace OHADA :  Une préoccupation partagée du Cabinet Dofini consult</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/recouvrement-de-creances-dans-lespace-ohada-une-preoccupation-partagee-du-cabinet-dofini-consult-2834224.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 00:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Consciente des réelles difficultés relatives au droit d’exécution forcée, le Cabinet Dofini consult a organisé, le lundi 22 juillet 2019, à l’hôtel Salam de Bamako, un atelier sous régional, consacré au recouvrement de créances dans l’espace OHADA (Organisation pour l’harmonisation du droit des Affaires en Afrique), dont l’objet est de former et de sensibiliser les participants, professionnels du domaine.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux de deux jours était présidée par le représentant du ministre de la Justice, et des droits de l’homme, Fousseini TOGOLA, non moins président de la Commission nationale OHADA au Mali. C’était en présence de l’émissaire du président du Club Universitaire OHADA-Mali, Boubacar DIAMBOU, membre de l’Association pour l’unification du Droit en Afrique (UNIDA) ; de Alifa Habib Koné, représentant de Cabinet Dofini  Consult. On y notait aussi la présence d’éminents experts formateurs, venus du Mali, du Bénin et du Cameroun). Quant aux participants, ils sont du Burkina Faso, du Mali, du Niger, et du Sénégal.

Pour le représentant du ministre de la Justice, le recouvrement de créances dans l’espace OHADA est non seulement une préoccupation pour les pouvoirs publics qui peuvent être créanciers ou débiteurs, mais également pour les différents agents économiques, notamment les banques. En effet, soutient-il, le banquier, comme une entreprise commerciale, tout court, peut à un moment de sa vie être créancière ou débitrice.

Selon M TOGOLA, l’actualité de ce thème n’est plus à démontrer aujourd’hui. La preuve, dira-t-il, « il suffit juste de voir le rôle des cours et tribunaux du Mali et parcourir la presse pour se rendre compte des difficultés d’exécution des décisions de justice. Toute chose qui montre à suffisance l’importance de ce thème majeur ».

Aussi, a-t-il noté, l’exécution forcée dans l’espace OHADA est réglementée par l’Acte uniforme portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution du 10 avril 1998 et par le droit national sur l’OHADA, les articles 555 et suivants du Code de procédure civile et commerciale. Ces deux instruments juridiques sont aujourd’hui en cours de relecture.

La mise en œuvre de ces textes, souligne-t-il, a suscité des difficultés qui sont, qualifie-t-il, réelles pour certains, mais supposées pour d’autres, au regard du dernier Arrêt de la Cour commune de justice et d’arbitrage de l’OHADA (CCJA-OHADA) du 26 avril 2018 qui est revenu sur cette notion très préoccupante dans le domaine des exécutions forcées, à savoir : l’immunité dont bénéficient les entreprises publiques.

« C’est consciente de cette réalité brulante du droit d’exécution forcée que le Cabinet Dofini consult organise cet atelier en vue de former et de sensibiliser les participants, professionnels du domaine », s’est-il félicité.

A son humble avis, le présent atelier participera au renforcement de leurs capacités en matière de voies d’exécution.

Par ailleurs, il a profité de l’occasion pour remercier le personnel de Cabinet Dofini consult, notamment  Alifa Habib Koné, pour avoir pris cette initiative qui se veut sa pierre à l’édification et la diffusion du droit communautaire au Mali.

« La diffusion de ce droit communautaire est une mission essentielle de la Commission nationale OHADA Mali, et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités du ministère de la Justice et des droits de l’homme, dont relève l’OHADA », a-t-il rappelé. Les experts formateurs entretiendront les participants sur divers thèmes portant sur le recouvrement de créance.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la santé en Afrique :  La solution nigérienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amelioration-de-la-sante-en-afrique-la-solution-nigerienne-2834230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 00:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré la priorité accordée à la santé dans les politiques nationales de nombreux pays africains, les améliorations significatives demeurent rarissimes pour ne pas dire inexistantes.</em></strong>

Infrastructures insuffisantes, absence de politique de formation continue des praticiens, matériels vétustes, déficit de spécialistes, inaccessibilité aux médicaments de qualité et pratiques illicites sont toujours le lot quotidien des patients dans les hôpitaux et centres de santé. Longtemps au cœur des préoccupations des citoyens ordinaires, l’amélioration de la santé publique  est loin de se traduire en réalité à cause de l’ambigüité des pratiques des responsables nationaux  qui consistent à privilégier les évacuations sanitaires. Comment ceux qui sont chargé d’améliorer le plateau  technique de la santé peuvent-ils véritablement se consacrer à cette tâche si en même temps, ils sont tournés vers des hôpitaux étrangers  pour y faire leur soin à des coups vertigineux.

Sans exagération aucune, de nombreux  centres de santé et hôpitaux en Afrique, devenus de véritable mouroirs faute d’attention et de rigueur,  sont réservés aux moins nantis et démunies. Pour le moindre bobo et même pour les simples visites de routines, l’argent du contribuable  est dépensé par ses responsables pour acheter le service des meilleurs spécialistes et leurs séjours dans les hôpitaux étrangers. Ne partageant ni hôpitaux ni écoles, ni eau avec leurs administrés, les dirigeants Africains pour la plupart sont déconnectés des réalités que vivent leurs populations  dans les hôpitaux et écoles  du pays et s’étonnent  de la baisse de niveau des apprenants  et la pratique de l’automédication aux conséquences dramatiques.

C’est sans  doute, à cause du contraste entre les discours patriotiques  et le coût faramineux des évacuations sanitaires que les plus hautes autorités du Niger ont instruit l’interdiction d’aller se faire soigner à l’extérieur du pays pour les ministres de la république et les députés. Cette mesure, quoiqu’insuffisante (car elle devait s’étendre à tous les hauts responsables) est un bel exemple qui doit inspirer bien des Etats sur le continent dont les dirigeants continuent à faire saigner à blanc  les maigres ressources de leur pays à des fins personnelles. Sur les budgets, des sommes colossales sont réservées pour les soins à l’étranger  au détriment des infrastructures sanitaires des pays et des populations.

En investissant ces sommes au plan national, cela renforcera les efforts déjà consentis et permettra à coup sûr de briser l’une des nombreuses barrières entre gouvernants et gouvernés. En attendant une prise de conscience collective, il est à noter que le privilège des évacuations que les dirigeants et responsables  entretiennent est un obstacle majeur au développement  du système sanitaire  en Afrique.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot : La normalisation sur la bonne voie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-la-normalisation-sur-la-bonne-voie-2831065.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 12:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’intervention salvatrice  du ministre de la jeunesse et des sports Arouna Modibo Touré à quelques jours du  début de la CAN Egypte 2019, les choses évoluent positivement au sein de la Femafoot (fédération malienne de football). </em></strong>

En effet, au cours de son 47<sup>ème</sup> assemblée générale, la Femafoot, l’organe dirigeant du football au Mali, a adopté les nouveaux textes et l’élection de son nouveau bureau est prévue dans soixante jours. La grande famille du football peut enfin pousser un ouf de soulagement après 4 quatre longues années d’incertitude et d’amertume. Les débats ont été tendu, voire houleux par moment mais les protagonistes  de la crise ont pu surmonter les obstacles et les points de divergence. L’intérêt du football a pris le pas sur toutes les autres considérations grâce à l’intervention éclairée d’Arouna Modibo Touré. La dynamique enclenchée par le chef du département des sports, partagés par l’ensemble des acteurs, a permis l’amorce de la normalisation du football si l’on en juge par le soulagement exprimé par les uns et les autres.

Daou Fatoumata Guindo, présidente du CONOR a déclaré : «  vous avez enduré cette crise pendant 4 ans. Nous sommes là il y a un an et quelques mois. Nous savons que c’est très difficile. J’espère qu’à partir d’aujourd’hui nous sommes sortis définitivement. Faites tout pour qu’il n y ait plus jamais  de comité de normalisation dans notre pays. Nous sommes les acteurs qui animons ce comité, mais Dieu seul sait avec quelle peine. »

Toutes les personnalités présentes  à cette 47<sup>ème</sup>  assemblée ont abondé dans le même sens. Après avoir transmis les remerciements du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, aux participants et aux membres du CONOR en particulier, le ministre  Arouna Modibo Touré a  exhorté les Maliens à œuvrer inlassablement main dans la main afin que le pays redevient un pays de football. Les représentants de la FIFA et de la CAF ont tous exprimé leur satisfaction  et  émis le vœu  « que cette assemblée soit une solution, une bouffée d’oxygène pour l’ensemble des Maliens pour le bien du football. « Nous souhaitons que la paix revienne définitivement sur le plan du football au Mali », a souhaité le maire de la commune VI hôte de l’évènement.

En attendant l’élection du nouveau bureau de la Femafoot, la grande famille du football peut compter sur le soutien  et la volonté du ministre Arouna Modibo Touré pour rassembler l’ensemble des acteurs autour de l’essentiel qu’est l’intérêt  du football Malien

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Route Bamako&#45;Koulikoro :  L’ANASER fait le constat d’agressions et de dégradations par les camions Bennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/route-bamako-koulikoro-lanaser-fait-le-constat-dagressions-et-de-degradations-par-les-camions-bennes-2831047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 11:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’agence nationale de la sécurité routière (ANASER) note  le constat que la route Bamako-Koulikoro fait constamment l’objet d’agressions et de dégradations de la part des camions Bennes de transport de sables. </em></strong>

<strong> </strong>Les accidents de la route liés à la vitesse excessive, au défaut de couverture des chargements de sable, à la dispersion du sable sur la chaussée, à la fatigue du conducteur, au mauvais comportement des motocyclistes, à l’imprudence des revendeurs entre autres, ont connu une augmentation inquiétante.

Pour mieux préserver cette infrastructure routière de qualité et améliorer la sécurité routière, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière a organisé conjointement avec les unités motocyclistes de la Gendarmerie, la Jeune Chambre Internationale de Moribabougou, les syndicats de chauffeurs et les collectivités de la ligne Bamako-Koulikoro, une vaste opération de sensibilisation à l’endroit des usagers et riverains de l’axe Bamako-Koulikoro. C’était les 19 et 20 juillet 2019.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions et orientations du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahima Abdoul LY. L’objet de la mission est d’impliquer en plus des responsables syndicaux des chauffeurs, les usagers et les riverains dans leur propre sensibilisation d’une manière pédagogique, afin de changer positivement les comportements de l’ensemble des usagers utilisant l’axe routier Bamako- Koulikoro.

Le Maire de Moribabougou, Diarha DIARRA, dira que la vitesse excessive est la principale cause des accidents de la route suivie de la méconnaissance des règles de la circulation routière. Ce propos a été confirmé par certains conducteurs routiers qui ne savaient encore que la vitesse maximum est 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne. Plusieurs cas d’excès de vitesses ont donc été relevés par les gendarmes à l’aide des radars portatifs. Selon les riverains, les accidents de la circulation routière sont enregistrés au quotidien sur cette voie. Pas plus que ce matin, le conducteur d’une benne a perdu le contrôle de son engin pour aller le loger dans un restaurant. Plus de peur que de mal, les clients n’étaient pas encore au rendez- vous.  A propos des bennes, le Directeur Général de l’ANASER, Chef d’escadron Mamadou Sidiki KONATE, a conseillé les syndicats des chauffeurs de sécuriser les chargements pour que le sable ne soit pas déversé sur la chaussée. Ce qui, poursuit-il, est aussi un risque potentiel d’accident de la route, surtout en cette période des pluies. Aux populations riveraines, il a conseillé de ne pas occuper les abords de la route, surtout au niveau du marché de Moribabougou où certains vendeurs à la sauvette n’hésitent pas à étaler leurs marchandises sur la chaussée. Quant aux piétons, il leur a été demandé de n’emprunter que les accotements réservés à eux et de traverser la route en toute prudence.

A l’issue de cette première opération, les usagers ont salué l’initiative et souhaitent qu’elle soit renouvelée pour freiner les désagréments sur nos routes.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement de la dette intérieure annoncé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/paiement-de-la-dette-interieure-annonce-au-mali-2831058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 04:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’économie et des finances vient d’annoncer en grande pompe le déblocage de plus cent (100) milliards pour l’apurement de la dette intérieure. Cela permettra aux opérateurs économiques qui injectent beaucoup d’argent dans l’économie de s’essouffler après une longue période de disette.

L’information diffusée par voie de presse n’a pas été démentie par le gouvernement du Premier ministre Dr Boubou Cissé. Avec cette décision, on peut dire que le Premier ministre-ministre des finances sauvera en grande partie la levée de bouclier qui se dressait contre le régime IBK.

Cette vaste opération de paiement par le trésor public est un deuxième du genre depuis le début de l’année. Car à l’approche de la fête de ramadan, le gouvernement avait procédé au paiement de 50 à 101 millions. Cette fois ci, elle y commencera jusqu’à la tranche de 59 363 246 976 F CFA. Les détracteurs du premier ministre, Boubou Cissé, ne se sont pas fait prier pour réagir. Ils taclent le Premier ministre-ministre des finances. <em>« Au Mali, on fustige et applaudit le même système »,</em> affirment-ils.

&nbsp;

<strong>Ministère des Maliens de l’extérieur : Le complot perdant de la secrétaire générale </strong>

La secrétaire générale du ministère des Maliens est jugée méchante par certaines de ses sœurs. Pour faire débarquer certains de ses collaborateurs dont elle n’aimait pas la tête, elle aurait mis tout en œuvre pour placer l’un des pions au poste de DFM adjoint, lequel est nommé sur proposition du ministre sectoriel par l’arrêté interministériel. La Ségale a mené gratuitement une rivalité contre certaines femmes du département. Les femmes n’aiment pas les femmes, dit-on. se croyant plus influente que son ministre la Ségale échoue à placer son protégé au poste. Le ministre Amadou Goita aura déjà réussi à placer l’un de ses lieutenants. Quoi de plus normal ? Un homme politique de surcroit un président du parti n’attend que des occasions similaires pour renvoyer l’ascension à l’un de ses militants.

Quand une Secrétaire générale se bat pour enlever une autre femme, le ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a un long chemin à parcourir.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone de libre&#45; échange en Afrique :  La charrue avant les bœufs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/zone-de-libre-echange-en-afrique-la-charrue-avant-les-boeufs-2827690.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 14:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’annonce de la signature d’un accord relatif à la création d’une zone de libre-échange entre Etats Africains la semaine dernière, on ne peut que s’interroger  sur  le but et surtout sur  l’apport d’une telle action pour les Etats signataires. </em></strong>

La création d’une zone de libre-échange représente certes une avancée sur le sentier de l’intégration prônée par les dirigeants du continent. Cependant  quel impact  pourra-t-elle avoir sur le pouvoir d’achat du consommateur et sur la croissance dans les pays signataires ? Cette question parait légitime quand on sait  ce que représentent les taxes douanières  dans la constitution des budgets d’Etats dans de nombreux pays dont le Mali.

La création de cette zone est à première vue à l’avantage  des pays producteurs qui sont rarissimes sur le continent. Cela constitue sans nul doute la première inquiétude car on se demande ce que  les pays signataires peuvent bien échanger entre eux à part des marchandises produits ailleurs. Ne valait-il pas mieux de jeter les bases d’une production interne  pour alimenter les marchés intérieurs avec de produits « made in Africa » pour donner tout son sens à cette action hautement politique ? Il est vrai que la solution au sous-développement chronique du continent passe par une solution commune, mais il semblerait que les dirigeants africains  sautent les étapes cruciales telles que la relance de la production interne, la création et l’approvisionnement d’un marché commun et l’élaboration d’une politique d’échange basée sur l’offre des uns et des autres à l’image des oranges marocaines et des oignons maliens. Une zone de libre-échange profiterait mieux aux Etats Africains si par exemple, l’UEMOA et la BOAD s’investissaient davantage dans la mise en valeur des potentialités des pays africains. Dans le domaine laitier, le Mali a une potentialité qui frôle les deux milliards de litre /an dont seulement 9 cents millions sont exploités. Avant toute création de zone de libre-échange, les Etats Africains doivent d’abord parvenir à assurer la consommation intérieure et ensuite approvisionner les marchés intérieurs pour enfin s’ouvrir sur l’extérieur avec des produits compétitifs. C’est à ce prix qu’ils tireront profit  de toutes les politiques d’intégration. Aussi naïf que cela puisse paraitre, l’effort de la relance économique sur la base des productions internes tant redouté sinon  évité par les dirigeants est et demeure la seule voix du salut et ne saurait être éternellement occulté.  Pour une fois de plus l’Afrique n’a-t-elle pas mis la charrue avant les bœufs ?

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hémorragie au sein de la majorité présidentielle :  Un divorce virtuel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hemorragie-au-sein-de-la-majorite-presidentielle-un-divorce-virtuel-2827674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 12:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans doute déterminé à ne pas laver les vaisselles d’un festin auquel ils n’ont pas pris part, de nombreux partis politiques et associations ont claqué la porte de la majorité pour porter sur les fonts baptismaux un nouvel regroupement politique. Mécontents de leur absence dans le gouvernement  du Dr Boubou Cissé, les partants ont réaffirmé leur soutien au président IBK et au PM. Malgré les arguments avancés par les membres du nouveau regroupement, le doute persiste sur leur sincérité. Pour quelle raison peut-on claquer la porte d’un groupe de soutien au président pour en créer une autre avec les mêmes objectifs ?La manœuvre est familière et l’opinion est  assez édifiée sur les motivations de ces auteurs dont le but est de se mettre en valeur pour s’attirer les faveurs du pouvoir en place ou demeurer à proximité pour saisir les opportunités.

De l’avènement de la démocratie à nos jours, le vainqueur des élections présidentielles  a été toujours au cœur d’une convoitise dont la sincérité a toujours suscité des interrogations. Les acteurs politiques n’ont jamais manqué d’imagination pour rester dans les grâces du pouvoir ou conserver leur rang dans les instances de décision pour préserver leur intérêt personnel. Malgré le discrédit que cette pratique a jeté sur les formations politiques du pays, tout indique qu’elle a de beaux jours devant elle car il semblerait que l’intérêt est secondaire. Après plus de 30 ans d’exercice démocratique, il est regrettable de constater que la plupart des acteurs politiques se comportent comme des promoteurs de GIE. Le soutien  ou la fidélité au président n’est qu’une couverture et les arguments avancés ne visent qu’à faciliter le passage de la pilule. Les attentes des partis et associations du nouveau regroupement n’ont pas été comblées au sein de la majorité présidentielle si l’on en croit par le ton et la conclusion de leur rencontre avec le PM. Leur départ de la majorité n’est qu’une diversion et mieux un divorce virtuel pour attirer l’attention du président de la république afin de monnayer sans intermédiaire leur soutien.

<strong>Bouba Sankaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol à main armée à Mamaribougou :  Le voleur et sa victime tous assassinés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-a-main-armee-a-mamaribougou-le-voleur-et-sa-victime-tous-assassines-2827670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 11:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 3 juin aux environs de 23 heures 30 minutes, un braquage d’un  motocycliste a mal tourné au terminus de Mamaribougou dans la commune rurale  du Mandé. Le voleur et la victime ont tous perdus la vie. </em></strong>

Le jour de la fête de ramadan à Mamaribougou dans la commune rurale du Mandé, un  individu bizarre au parcours atypique  maitrisant toutes les armes sophistiquées de guerre a mis fin à la survie d’un paisible citoyen. La victime avait  juste fini de manger pour rendre   visite à sa belle-famille dans le même quartier  pour les   traditionnelles salutations dans le cadre de la fête. Elle était loin d’imaginer d’être la cible d’un voleur embusqué au niveau terminus de Mamaribougou. Elle reçoit une balle dans la tête avant de s’allonger par terre avec des cris de détresse.

Les  bruits  des tirs ont alerté les populations déchainées, lesquelles se sont immédiatement rendus sur les lieux. Ainsi les riverains se sont rendu  compte qu’il s’agit  d’un vol à main armée sur un motocycliste. Par la même occasion,  les populations emportées par une folle colère ont reçu à abattre le malfrat environ  10 minutes d’intervalle.

Informés de la situation, les éléments de la protection civile et de la brigade territoriale de Ouezzindougou  se sont rendus sur le lieu du drame pour constater les faits. Le voleur assassin et sa victime ont été  conduits à l’hôpital Gabriel Touré. Aux dernières nouvelles, ils ont tous succombé  à leurs blessures.

Quelques jours avant ce vol à main, le 10 Mai dernier, des bandits ont fait le même  exploit dans les quartiers  de Samanko et de Ouezzindougou. Le forfait a été commis également à 19 heures. Tenez-vous bien à quelques encablures de la brigade territoriale  de la gendarmerie.

La cible ? Des commerces  des produits divers. Les assaillants  seraient arrivés à bord d’un pick-up blanc. Deux d’entre eux se seraient introduits dans la boutique. En quelques minutes, le braquage se solda par un butin colossal. Toute la recette du jour a été emportée par les bandits qui avaient tenu les occupants du magasin au dos. Ensuite, les malfrats se sont volatilisés dans  la nature. Ils courent toujours.

Ces attaques à main armée dans la commune rurale du Mondé attestent à sa juste valeur la recrudescence du banditisme dans ces banlieues de la capitale.

<strong>SKS </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salubrité de la ville à l’approche des fêtes : Une tradition révolue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salubrite-de-la-ville-a-lapproche-des-fetes-une-tradition-revolue-2827692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 10:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un passé très récent, les Bamakois  menaient à l’approche des fêtes et des grands évènements  une vaste opération de nettoyage de la ville. Des devantures des maisons à la rue, tous les endroits insalubres étaient investies par l’habitant afin de donner un éclat particulier à l’évènement à fêter. Les festivités se déroulaient dans un cadre propre et agréable. </em></strong>

Depuis quelques années, l’on constate que cette tradition n’est plus de cours. Le visage de Bamako, jadis la coquette  est devenue  invariable : toujours sale avec des tas d’ordures trônant aux cotés des caniveaux obstrués dans une indifférence quasi générale. Au regard des déchets produits et l’état d’insalubrité de la ville  à l’approche des fêtes, on peut sans exagération aucune dire que le Bamakois profite des grands évènements pour  détériorer davantage son cadre de vie.  Aux  emballages,  déchets de mèches pour cheveux et ordures ménagers, s’ajoutent les entrailles des animaux abattus que l’on vide dans les caniveaux ou à même le sol dans un coin à proximité du lieu d’abattage  et les flaques de sang coagulé sans parler des peaux d’animaux  abandonnées. Depuis plusieurs décennies, le bamakois  vit ses grands évènements et fêtes dans un cadre insalubre et  accompagné assez souvent  d’odeur de sang coagulé et des peaux en décomposition. L’insalubrité chronique de nos grandes villes est à n’en pas douter l’expression d’une  démission collective que nul ne veut assumer. Autorités et populations se rejetant mutuellement la responsabilité. Le cadre de vie dans nos grandes villes se détériore à vue d’œil. Malgré les multiples conséquences de l’insalubrité (inondation, maladies et risque d’épidémie) la question reste au cœur d’une polémique sans fin.

Les actions de salubrité collectives ou individuelles sont des actes citoyens que chaque habitant peut entreprendre périodiquement ou l’approche des grands évènements pour assainir son cadre de vie et offrir aux visiteurs l’image du citoyen soucieux de son environnement. Cependant, cet acte citoyen ne doit et ne peut se substituer aux travaux d’assainissement que les autorités (traditionnelles et étatiques) doivent assurer de façon permanente et rigoureuse. L’assainissement  est une préoccupation majeure des grandes villes qui ne saurait se régler avec des polémiques et des accusations mutuelles. Elle interpelle en tout premier lieu les décideurs qui doivent élaborer une véritable politique en la matière  et fixer les règles d’hygiène dont le respect sera imposé à la population. Dans un passé récent, le service d’hygiène veillait à la proprété de la ville et sanctionnait d’une amende tous les contrevenants. Pourquoi ne pas remettre au goût du jour ces anciennes structures qui veillaient sur notre cadre de vie ?

<strong>Bouba Sankaré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l’environnement et du cadre de vie : Le mépris des acteurs pour les autres citoyens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-de-lenvironnement-et-du-cadre-de-vie-le-mepris-des-acteurs-pour-les-autres-citoyens-2827693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 06:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les inondations du 16 mars dernier ont fait ressurgir cet autre visage des autorités que l’on pensait révolu. En réponse à la récurrence des inondations dans certaines communes de la capitale,  élus et hautes autorités n’ont trouvé mieux que de culpabiliser à mot couvert les victimes avec la bénédiction du président de la République qui profère après chaque inondation des menaces sans effet.</em></strong>

Malgré le bon diagnostic posé par le maire du district (constructions illicites, obstruction des caniveaux) lors de la session extraordinaire tenue dans la foulée de l’inondation, les maires des communes touchées par le drame sont loin de reconnaitre leur part de responsabilité. Bien au contraire, il la réfute. Aujourd’hui, on est en droit de s’interroger sur le rôle, les  prérogatives et l’étendue des devoirs et obligations de l’autorité communale envers ses administrés. <em>« Le maire n’est pas là que pour vendre des terrains  »,</em> avait dit le président de la République, mais il semblerait que les intéressés n’ont pas saisi le sens du message car ils continuent de nier toute responsabilité dans les drames causés par leur indifférence ou leurs  actions.

Pourtant, il est de notoriété publique que les élus communaux ne  s’illustrent  que dans le morcellement et la vente des espaces aux mépris de la sécurité des acquéreurs et dans la perception des impôts auprès des commerçants installés dans leur commune. L’aménagement et l’hygiène de la commune ne figurent dans les agendas qu’à la suite d’une catastrophe ou d’une visite officielle.

Les inondations et les incendies sont, hélas, des évènements qui rappellent la négligence de toutes les structures et autorités chargées de l’environnement et du cadre de vie de la population. L’épineuse question des dépôts de transit et de la collecte des déchets sont les signes d’un désintérêt nié en permanence par les autorités. Comment peut-on lutter contre l’insalubrité uniquement par des actions d’urgence? C’est le lieu de saluer l’initiative salvatrice du maire du district qui nous vaut la présence d’Ozone. Pour un million et poussière de tonne de déchet par jour, cette entreprise fait de son mieux. Cet exemple qui aurait dû inspirer les autres maires est resté une particularité. L’usage sélectif du pouvoir conféré  par les maires et le silence coupable des autorités de tutelle  sont  à l’origine de nombreux désagréments dont les démolitions permanentes et les inondations à n’en pas finir.

Dans un pays où il y’a pas de responsabilité humaine dans les évènements douloureux, la perspective d’un changement significatif dans la gestion des affaires publiques  n’est qu’illusion.

Il est grand temps que les autorités maliennes et la classe politique par extension comprennent qu’il faut plus que des séances de prières collectives, les offrandes, et les gestes de solidarités envers les victimes, pour briser le cycle infernal des drames évitables qui frappent notre pays depuis trop longtemps.

Les autorités doivent s’assumer en amont et en aval dans l’application strict de la loi en matière d’urbanisation, de lotissement et d’aménagement. Démolir les constructions illicites est une bonne chose, mais empêcher qu’elles soient construites est encore meilleure !

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’éducation nationale : Les innovations de Dr  Témoré Tioulenta</title>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 02:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau ministre en charge de l’éducation malienne depuis sa nomination fait déjà des innovations aux apprenants et les enseignants  pour acquérir les résultats probants. Ainsi cette  tradition est devenue un devoir pour l’Etat malien et ses partenaires sociaux, techniques et financiers. La politique  gouvernementale   pour un enseignement de masse et de qualité  provient des approches adéquates répondant aux attentes et des besoins  nécessaires du pays. En effet, depuis 1998 le programme décennal pour le développement de l’éducation  et de la formation professionnelle a été initié par le gouvernement malien et ses partenaires  pour assurer  l’amélioration de la qualité de l’éducation et de la formation professionnelle. Et son plan d’action de financement budgétaire  vient d’être défini  d’ici 2022 suite au rapport du ministre de l’éducation national introduit  lors de l’avant dernier  conseil du mercredi.</em></strong>

Tout est parti suite à la présentation du rapport du ministre de l’éducation nationale Témoré Tioulenta  concernant  le programme décennal de développement, de l’éducation et de  la formation professionnelle. Ainsi le conseil de ministres a pris acte d’une communication  de cette politique de développement sectoriel décennal de l’éducation et de la formation professionnelle 2019-2028 et son plan d’action de financement  pluriannuel budgétisé 2019-2022. C’est dans le souci de disposer d’un cadre référentiel pour l’ensemble des acteurs et des partenaires du secteur de l’éducation  et de la formation professionnelle et d’améliorer la qualité de l’éducation que le gouvernement malien met en œuvre depuis  1998 ce programme dans le domaine de l’éducation.

La mise en œuvre  de divers programmes a occasionné des résultats satisfaisants dans ce domaine. Le programme décennal pour le développement de l’éducation et de la formation professionnelle  2019- 2022 vise à  améliorer vers l’efficacité du système éducatif malien. Ce programme dans son ensemble va également assurer la formation continue et la gestion saine et  équitable du personnel enseignant.  Le programme décennal pour le développement de  l’éducation et de la formation professionnelle consolidera la promotion de l’accès  équitable  et inclusif  à une éducation  de base et de qualité pour tous, le renforcement de la gouvernance  et de la résilience du secteur de l’éducation de notre pays. Par la même optique, la mise en œuvre  des activités  du programme  décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle  permettra sans doute  d’améliorer le rendement  du système éducatif. Dans la poursuite de ses objectifs, ce programme encouragera et favorisera l’employabilité et l’insertion socio-professionnelle des jeunes. De même, il va permettre  de disposer d’un personnel enseignant bien formé et en nombre suffisant prêt à servir pour assurer la mission qui lui a été assignée.

Ce programme sera une aubaine pour l’Etat malien et ses partenaires sociaux, techniques et financiers en vue de renforcer la capacité d’accueil   du système éducatif et la formation professionnelle. Avec le programme décennal de l’éducation et de la formation professionnelle, la gestion optimale des ressources humaines, matérielles et financières  sera assurée  avec  à la clé l’amélioration des  mécanismes de prévention et de gestion  des risques  et vulnérabilités aux conflits  et catastrophes naturelles. Le  programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle  est assorti  d’un plan d’action de financement pluriannuel. Sans doute son financement sera assuré par l’Etat malien et ses partenaires techniques et financiers et les collectivités territoriales. L’initiative  de   la mise en œuvre et la consolidation de ce programme est le fruit pur du nouveau ministre de l’éducation  nationale Témoré Tioulenta et son staff. Cette équipe actuelle  dirigée par ce cadre du parti  des abeilles est un véritable missionnaire pour la  survie et la consolidation de la qualité supérieure du secteur de l’éducation de notre pays. Certainement,  il va réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, selon certains observateurs. Pour preuve l’on se rappelle  c’est  lui le messie qui a pu mettre fin  au feuilleton du  bras de fer entre le gouvernement et les syndicalistes du secteur de l’éducation. En plus, il a également réinstauré et renforcé  un climat d’entente dans l’esprit d’équipe au sein de l’administration scolaire avec les visites préliminaires  de sa prise de contact  pour aller plus  vers  tous les responsables impliqués dans la gestion du secteur de l’éducation.

De l’avis de certains spécialistes, cette action est la première  du genre orchestrée  par un ministre  de l’éducation  nouvellement nommé à son poste  pour montrer sa volonté manifeste de travailler avec toute la chaine  de son département. En tout cas, une chose est sûre  Témoré Tioulenta  suscite déjà avec ses actes de bravoure et  de l’espoir  perdu depuis belle lurette   dans la gestion de l’école malienne  et sa présence à la tête de ce département constituera sans doute  un ouf de soulagement  pour  l’école malienne du premier cycle jusqu’au niveau secondaire.

<strong>SKS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Braquage à Baco&#45;Djicoroni ACI : La victime succombe suite à ses blessures</title>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 01:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Victime d’une attaque à main armée et dépossédé de sa moto Djakarta à Baco Djicoroni ACI, KT dont nous lui présentons par ses initiales  a succombé suite à ses blessures. </em></strong>

«Il n’ya jamais de sécurité parfaite », dit-on. Les environs du centre de formation de l’ENA au quartier résidentiel Baco Djicoroni ACI sont devenus une zone dangereuse pour les paisibles citoyens.  Karim Traoré a fait les frais l’autre jour. Vers 20h, selon les témoins, il quitte sa famille pour récupérer ses habits chez son blanchisseur. A son retour, il a croisé deux jeunes garçons qui lui tendent  un guet- apens. Les deux malfrats arrivent à lui coincer sur sa moto Djakarta et lui forcent de s’arrêter. Ils lui demandent de descendre et les remettre les clés de sa moto et son téléphone portable. Il s’exécute rapidement. Voulant s’éloigner, lui arrachèrent ses habits blanchis et l’ont tiré à bout portant. Ce dernier reçoit des balles au niveau de sa cuise. Il s’écroula au sol à quelques mètres d’un éclairage public.

Les passants lui secoururent et appelèrent à sa famille, avant de lui faire transporter par une ambulance de la protection civile à l’hôpital Gabriel Touré, puis à la clinique « Le serment » où il a subi l’intervention chirurgicale le mardi dernier qui lui coûtera le prix de trois motos Djakarta.

Le lendemain mercredi dernier au même endroit, une autre scène s’est reproduite à deux rues d’intervalle où les populations déchainées sont sorties rapidement à la suite. Elles ont pu mettre la main sur un jeune en possession d’une arme. Elles l’ont tabassé à mort.

Finalement, Karim Traoré a rendu l’âme suite à ses blessures. Son enterrement a eu lieu le dimanche 9 décembre dernier au cimetière de Niamakoro.

Cette situation interpelle les autorités maliennes notamment celles en charge de la sécurité. Selon de nombreux observateurs, le manque de collaboration entre les familles et les forces de sécurité met à rude épreuve les efforts déployés sur le terrain pour circonscrire l’insécurité de plus ou moins grandissante dans la ville de Bamako. L’urgence d’une stratégie s’impose face au phénomène nuisible comparant à une maladie qui tue plus réellement que d’autres maladies. Mais les observateurs de cette malheureuse scène pointent du doigt sur la mauvaise gouvernance qui impacte et menace la libre circulation des  personnes au nez des autorités de la république.

<strong>Salif Landouré </strong>

<strong><span style="text-decoration: line-through"> </span></strong>

<strong> </strong>

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<title>Célébration de la journée de l’aviation civile internationale : Des entraves liées au développement du secteur passées au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/celebration-de-la-journee-de-laviation-civile-internationale-des-entraves-liees-au-developpement-du-secteur-passees-au-crible-2793211.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a célébrée la journée de l’aviation civile internationale. C’était le 7 décembre 2018 à travers une conférence-débat sur le thème «travailler  ensemble pour qu’aucun pays ne soit laissé   à la traine ».  </em></strong>

Ce thème se justifie par l’importance du thème international à savoir «travailler  ensemble pour qu’aucun pays ne soit laissé   à la traine ».  La célébration de cette journée a eu lieu dans la salle de conférences Moussa Maïga de l’Agence nationale de l’Aviation Civile (ANAC) sous la présidence de son directeur général adjoint, Mahamadou Diarra.

Si la répétition est pédagogique, le thème retenu pour cette année  pour célébrer la dite journée demeure beaucoup d’actualité, selon les organisateurs, était le même thème en 2017.

L’objectif de perpétuer le choix du thème est de transmettre les messages à l’opinion publique et internationale au cours de la célébration sur les acquis de réalisation de l’aviation civile et de son rôle dans le développement économique et social.

Au nom du directeur général de l’ANAC, Mamadou Diarra a souhaité la bienvenue aux participants venus nombreux et aux responsables des structures de la plateforme aéroportuaire du Mali.

Selon lui, 52 Etats se sont réunis à Chicago le 7 décembre 1944 créèrent l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale. Elle a été créée dans le but de planifier, a rappelé le DGA, Mamadou Diarra, de participer à l’élaboration des normes qui permettent la centralisation des plateformes aéronautiques internationales. De 1944 à 2018,  l’OACI l’institution spécialisée des Nations Unies compte 192 membres et figure comme une référence dans le domaine du transport aérien à servir l’humanité toute entière, a-t-il souligné. « En 1961, les premières heures de son indépendance le Mali entend apporter sa contribution dans le développement harmonieux de l’aviation civile devenant membre et jusqu’en 1996, à l’initiative de l’Organisation, l’Assemblée Générale  des Nations Unies a adopté une résolution  la journée du 7 décembre, date de sa création comme journée de l’aviation civile internationale », a fait savoir le DGA de l’ANAC. Ce qui justifie la célébration de cette journée, a poursuivi Mamadou Diarra.

En rappelant le thème, il dira que l’aviation civile devient de plus en plus la cible d’actes d’interventions illicites qui annihilent son développement si les mesures à leur encontre ne seront prises. <em>« L’OACI en général et le Mali en particulier n’épargnera aucun effort pour maintenir le niveau de sûreté acceptable dans les aéroports internationaux. Aujourd’hui grâce aux efforts des acteurs et de l’OACI, le transport aérien est le moyen de transport le plus sûr en atteste les chiffres de l’année 2017, a en croire la deuxième personnalité de l’ANAC qui a enregistré dix accidents ayant provoqué la mort de 44 personnes selon les statistiques officielles »,</em> a-t-il appuyé.

Il a salué les efforts déployés au niveau national par les acteurs du secteur et les hautes autorités du pays dans le cadre du transport aérien. Il a exhorté les exploitants et les usagers  à doubler d’efforts pour relever les nombreux défis du vingt unième siècle et assurer un développement harmonieux en travaillant à accroitre le niveau de la sécurité et de la sûreté de l’aviation civile.

Plusieurs maux qui entravent le développement futur du secteur aéronautique ont été abordés au cours de la conférence-débat. Des exposés sur la présentation du domaine aéroportuaire de   l’aéroport international du Président Modibo Keita Sénou et la sûreté de l’aviation civile ont été faits par deux experts. Il s’agit Mohamed  Moustapha Diallo, chef de service qualité à l’Aéroport du Mali et Arnauld Laud de l’Association Malienne des Exploitants d’Aviation Générale, crée le 15 avril 2015)

Selon l’expert Diallo, les 794.000 hectares de l’AIPMKS repartis en 12 zones sont menacés d’occupations illicites. Il a principalement exposé sur l’état des lieux après une large présentation du domaine aéroportuaire du Mali qui relève du domaine public de l’Etat. L’impunité généralisée, a regretté Mohamed Moustapha Diallo, demeure la proie de toutes sortes d’occupation qui sont des bornes endommagées ou utilisées, dépotoirs, les cultivateurs des champs, déversoir, lotissement, constructions. Il a appuyé ses dires par des images comme celles de la mosquée de Niamakoro Diallobougou, du siège d’une association, des garages, les occupations illicites vers Sirakoro Meguetan et Guana. <em>« Tout ceci n’est qu’un bout de l’iceberg en parlant des occupations des zones aéroportuaires »,</em> déclare-t- il.

Il a évoqué d’autres problèmes non moindres environnementaux et économiques notamment les pertes de revenu pour l’aviation civile, les manques à gagner pour faire baisser le coût du transport aérien, la diminution de la desserte du Mali par les compagnies aériennes.

Il a cité d’autres aspects notamment sécuritaires  liés aux occupations des zones aéroportuaires avec leurs conséquences incalculables (aggravation d’accidents d’avion). Ce domaine public de l’Etat classé zone aéroportuaire par le décret N°99-52 portant classification de la zone aéroportuaire du Mali et définit la surface qu’on tente de protéger par l’arrêté interministériel qui précise la gestion et la conservation conformément au plan sectoriel par les deux ministres en charge de l’urbanisme et de celui de  l’aviation civile, a-t-il ajouté. <em>« Si nous baissons de garde face à la lutte contre les occupations illicites, l’aéroport international du Président Modibo Keita pourra se déplacer à nouveau comme en rappelle en 1975, l’aéroport du Mali a été contraint de se déplacer à Sénou depuis Hamdallaye »,</em> a-t-il annoncé. En 2018, la même problématique apparait une cause du déplacement, selon le responsable du service qualité de l’AIPMKS. Il a cité les exemples concrets du Sénégal qui a coûté plus 280 milliards, Burkina Faso en phase d’étude de déplacement de son aéroport estimé au même montant et Libreville du Gabon a été contraint au même scénario.

Les participants ont salué la lettre du premier ministre envoyée aux autorités administratives et politiques concernées de surseoir à toute création de nouveaux titres ou documents dans la zone comme une alternative en attendant de voir au clair face à l’impunité qui entoure la gestion du domaine aéroportuaire du Mali et souhaitent que cela soit un début dans la rigueur enclenchée  contre la pratique de l’occupation illicite qui guette dangereusement vis-à-vis de l’avenir de l’aéroport international président Modibo hypothéqué.

Le second intervenant, Arnauld Laud, a exposé principalement sur les normes de la sûreté à respecter et l’impact des occupations illicites et leurs conséquences sur le certificat d’exploitation aéroportuaire, le développement et des normes de sûreté.

Les activités de la célébration de la journée de l’aviation civile internationale de cette année ont été sanctionnées par une visite guidée des élèves du lycée le Progrès et du lycée Sacré Cœur dans les locaux de la Tour de contrôle, du Centre Délégué d’Information en Vols, à MAC et à l’aérogare de l’Aéroport international Modibo Kéïta Senou.

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<strong>Mamadou Diarra, Directeur général Adjoint de l’ANAC</strong>

<strong>« Il faut préserver le domaine aéroportuaire pour éviter un éventuel déplacement de l’aéroport»  </strong>

<strong><em>En marge de la conférence-débat dans le cadre de la célébration de la journée de l’aviation civile internationale, Mamadou Diarra, a accordé une interview accordée à la presse. Il revient sur cette célébration, l’une des recommandations de l’organisation de l’aviation civile internationale. </em></strong>

A la question de savoir quel intérêt pour l’Anac en célébrant cette journée, Mamadou Diarra rappelle qu’elle est l’une des recommandations également de l’Organisation faitière internationale en concert avec les autres acteurs du secteur.  Selon lui, il s’agit de débattre sur les thèmes retenus et adaptés pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale  par rapport au respect des normes et mesures de sécurité. « Si la célébration a été instituée au niveau international, l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) recommande aux Etats membres  de sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur le rôle que joue l’aviation civile dans le développement socio et économique des pays », a-t-il souligné.

Cette célébration est il un moyen pour l’anac d’étaler ses difficultés et ses avantages à l’opinion nationale ? Il répond par affirmatif.

Selon lui, la sûreté et la certification de l’aéroport dont tourne principalement le thème choisi sont menacées par les occupations illicites aujourd’hui dans notre pays.

Les usagers d’avion doivent respecter les règles de sûreté qui sont établies à l’aéroport. Il s’agit, selon lui, de se soumettre  aux fouilles, au contrôle des passagers par les équipements et respecter les normes au niveau du domaine aéroportuaire, en mettant l’accent sur la protection. Il conseille d’éviter de déverser des déchets solides et liquides, préserver le domaine aéroportuaire pour éviter un éventuel déplacement de l’aéroport car la sûreté de l’aviation  dépend de la protection et  l’environnement aéroportuaire.

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<title>Salif Goita, représentant de l’ASECNA au Mali : « La décision du maire est&#45;elle  au dessus d’un décret ?»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/salif-goita-representant-de-lasecna-au-mali-la-decision-du-maire-est-elle-au-dessus-dun-decret-2793215.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le représentant de l’ASECNA auprès de la République du Mali, Salif Goita, connu pour son franc-parler, figure parmi les acteurs pionniers de l’aéronautique du Mali qui a participé à la conférence-débat dans le cadre de la célébration de la journée de l’aviation civile internationale au siège de l’ANAC.</em></strong>

Les questions et réponses entre les exposants panelistes et l’assistance ont permis des échanges jadis fructueux sur les principales préoccupations autour des occupations illicites du domaine aéroportuaire.

Sans langue de bois, le représentant de l’ASECNA, Salif Goita, est sorti de sa réserve en critiquant les collectivités, principales responsables des occupations illicites. Il s’étonne de constater qu’au Mali <em>«une décision du maire est au dessus d’un décret ou une loi votée par l’Assemblée Nationale».</em>

Face aux occupations illicites du domaine aéroportuaire, le gouvernement demeure, dit-il, impuissant. Il déplore malheureusement que le vin est tiré et qu’on va boire obligatoirement, ainsi expose-t- il pour comparer le niveau d’occupations illicites par rapport à l’impunité généralisée dans la lutte contre la pratique qui exige aujourd’hui une intervention sans faille  pour sauver le domaine aéroportuaire. Mais comment aller de l’avant ?, s’interroge t-il.

A la question de savoir la lutte qu’on ne cesse de mener dure plus longtemps malgré l’existence de plusieurs projets de textes pour  sauver le domaine aéroportuaire du Mali. En appréciant à sa juste valeur la qualité de la brève présentation du domaine aéroportuaire de l’AIPMKS et l’état des lieux d’occupations illicites par Mohamed Diallo, paneliste souhaiterait que celle-là soit faite devant nos plus hautes autorités du pays. Il lui a remercié pour la qualité de l’exposé.

La préservation du domaine y va de la sûreté de l’aviation, mais c’est nous qui avons failli à notre mission en parlant de  la génération actuelle car l’avenir des générations futures est hypothéqué avec cette menace d’occupation à la hauteur d’inquiétude aujourd’hui. Il a rappelé que c’est la même problématique qui avait justifié  le déplacement de l’aéroport d’Hamdallaye à Senou, il y a seulement 43 ans seulement. « Nous ne pouvons dire que c’est nous qui avons failli à notre mission c’est une honte pour notre génération», a-t-il déclaré. Car « une décision de certains maires, nous avons été incapables de remettre en cause »,  s’est il fendu.

Il lève le doute concernant un éventuel déplacement au Mali selon des sources ne serait pas loin de Bougouni, l’on ne pourra plus avoir d’un tel espace (la dimension du domaine aéroportuaire estimé à 794.000 hectares aujourd’hui à Sénou) sans toucher le domaine de n’importe qui.

Pour lui, il s’avère nécessaire une intervention solide au prix seulement de libérer le domaine aéroportuaire. En Europe ces aéroports qu’on voit non loin des maisons, à une certaine distance sont toutes insonorisés. Car pour lui, il ne s’agit pas qu’un accident se produit pour avoir des effets collatéraux le bruit seulement de l’avion impacte beaucoup sur la santé d’un enfant.

S’ajoute la version d’une source crédible «  chaque fois qu’il y a dégât d’avion, chacun des ayants droits de victime empoche principalement 80 millions en termes d’indemnisation imputable strictement aux frais de celui qui serait l’auteur de l’incident ».

La question qu’on se pose la décision d’un maire peut il être au dessus d’un décret ou une loi votée par l’Assemblée Nationale?  En attendant la réponse, l’Etat est interpellé à ses responsabilités, a-t-il conclu Salif Goita.

<strong>A D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroports du Mali :  Un nouveau PDG nommé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-du-mali-un-nouveau-pdg-nomme-2748681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 02:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président Directeur Général des Aéroports du Mali s’appelle Youssouf Diarra. Il est Colonel d’Aviation. Il a été nommé par le conseil des ministres du mardi 21 mars dernier.</strong>

Un service relevant du ministère des transports et du désenclavement était géré par un intérimaire, Aly Tamboura. Et les hautes autorités étaient critiquées pour trainer les pieds dans la désignation d’un nouveau patron des Aéroports du Mali sans tenir compte des dossiers relatifs au statut que la gestion des organismes spécialisés dans un espace communautaire exige certains grands principes.

De sources bien informées, le pays courait le risque d’une sanction avec cette situation de gestion qui ne cessait de connaitre ses limites. Et plusieurs organisations manifestaient déjà leur impatience. Avec l’arrivée du Colonel d’Aviation Youssouf Diarra, un officier réputé brillant, compétent et intègre, le Mali gagne en crédibilité. Il faut rappeler qu’Aly Tamboura n’a pas démérité, selon certains observateurs qui s’attendaient à ce que celui-ci soit confirmé au poste de PDG pour ses connaissances parfaites des dossiers.

<strong>Moctar Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin de crise dans l’espace universitaire :  Le cap vers une atmosphère stable et paisible</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fin-de-crise-dans-lespace-universitaire-le-cap-vers-une-atmosphere-stable-et-paisible-2748678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 00:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Autant les crises se multipliaient, autant certains politiques entendaient tirer leur épingle de jeu depuis le début de l’année universitaire. Les mauvaises compréhensions et de mal entendue des acteurs dans l’espace universitaire sont en passe de devenir des souvenirs lointains grâce aux efforts colossaux du département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sous la houlette de Mme Assétou Founé Samaké Migan. </em></strong>

Le constat aujourd’hui c’est que l’espace universitaire connait  une accalmie contrairement à des années précédentes. Si le début de l’année universitaire a connu des mouvements, l’heure est maintenant au calme objectif, signe d’une année exemplaire. Sans risque de se tromper, on peut dire que l’année  en cours se stabilise progressivement avec l’engagement et le dévouement du  ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en occurrence Assétou Founè Samaké, Migan.  Les observateurs de la scène des espaces universitaires louent sans cesse les efforts et la compétence de Madame le ministre dans l’assainissement de cet  espace universitaire où sont formés les cadres supérieurs du pays.

En effet, les politiques et les stratégies adoptées par le staff ministériel inscrit dans le cadre de la gestion générale des universités et les grandes écoles afin  de minimiser les  problèmes. A l’heure où nous sommes  l’espace universitaire  respire  une atmosphère parfumée d’entente  et de  la cohésion sociale régnant entre  le corps professoral d’une part et les étudiants eux-mêmes d’autre part.

La gestion  de l’enseignement supérieur connait aujourd’hui une avancée moderne très notoire où l’espoir  de compter  sur un avenir meilleur commence à se planer dans les esprits. Au constat général, tout le monde reconnait que le ministre  Samaké  Assétou   Founé ne ménage aucun effort  pour  faire fonctionner les universités et les grandes écoles au rythme  d’une attitude et d’une compétence compétitive régionale qu’internationale afin de redonner une image enviable  à la culture éducative malienne. Avec l’application de ses politiques et ses  reformes en matière de gestion des grandes écoles et les universités, la mauvaise image réservée au compte de  notre pays à l’étranger  sera sans doute derrière nous avec une meilleure appréciation des  partenaires techniques et financiers dans les prochains jours et des décideurs des grandes reformes universitaires mondiales  du monde.

Grande enseignante et éducatrice qualifiée de haut niveau, le ministre Assétou Founé Samaké à son  arrivée à la tête du département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique s’est  donnée le maximum de temps et de réflexion  pour  mieux se positionner afin de  pallier aux obstacles de l’espace de l’enseignement supérieur avec à la clé  l’ouverture et les multiplications des dialogues inclusives avec les acteurs des secteurs de son département.  Pour  manifester sa maturité professionnelle  et de travail en groupe, le ministre Assétou Founé Samaké a accordé toujours un intérêt particulier à  un cercle de réflexion  avec l’ensemble de son staff  pour mieux résoudre les problèmes.

C’est pour cela que les  crises au sein de l’espace universitaire ne tardent  pas d’y quitter  pour laisser place à la quiétude et l’entente, les poumons de réussite des années universitaires se normalisent et s’apaisent.  La reconduite du ministre dans l’actuel gouvernement  est le fruit pur  de son sens de responsabilité et surtout de sa capacité à combler les attentes dans la gestion des secteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique aux yeux observateurs et du président de la république.

Malgré les pots de bananes glissés par certains politiques, Mme le ministre réussit jusque là à renverser la tendance sous  la confiance du président de la république Ibrahim Boubacar Kéita.

Une fin-stratège Mme le Ministre, Assétou Founè Samaké, Migan pour l’atteinte des objectifs assignés à son département. Bon vent dans la réussite présente et éventuelle du combat de l’apaisement et de la normalisation de l’espace universitaire jadis apaisé !

<strong>Moctar Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA : La diversion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-la-diversion-2748675.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 00:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ADEMA présentera-t-elle un candidat aux prochaines élections présidentielles ? Cette question simple en apparence  prend l’allure d’un vrai défi dans la ruche. A quelques mois de la tenue des élections présidentielles, les violons sont loin de s’accorder et les divergences au sein de la famille des abeilles s’étalent au grand jour. Tandis que Kalifa Sanogo, Dramane Dembélé et Moustapha Dicko, trois cadres du parti, affichent leur détermination à aller à la conquête de Koulouba (du moins un parti comme tel de se faire respecter par un tenant de pouvoir), mais la probabilité d’une candidature de l’ancien président Dioncounda Traoré baigne dans un floue artistique dont seule l’ADEMA a le monopole. Fidèle à sa tradition d’accompagnateur, les manœuvres au sein de cette formation au passé glorieux, ne vise qu’à détourner l’attention des militants et sympathisants  de sa volonté de prolonger le bail avec l’actuel locateur de Koulouba.

Après sa gestion de 10 ans, l’ADEMA a trouvé sa vocation dans l’accompagnement en mettant aux placards « idéologie et ambitions » pour le Mali. Elle accompagne ! Malgré le cri de cœur des militants et la mise en garde de certains de ses cadres, les barons de la ruche n’envisagent pour le moins du monde un changement de stratégie. Il ne serait pas exagéré de dire que l’ADEMA  renonce à conquérir le pouvoir suprême sans raison valable à part le plaisir d’être à l’ombre de celui qui accède au  pouvoir afin d’éviter un jour, le devoir de rendre compte au peuple.

Après ses 10 ans de gestion, l’ADEMA s’est installé dans une logique de domination de l’appareil d’Etat à partir de l’hémicycle et par le nombre des élus locaux. Cette volonté qui contraste avec l’envergure et le poids du parti n’a pas échappé à Kalifa Sanogo ainsi qu’à d’autres cadres fidèles à l’esprit des fondateurs de la ruche. Convaincu de la nécessité de conquérir le pouvoir afin de réaliser ses projets et ambitions pour le pays, le maire de Sikasso n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer les manœuvres visant à priver le parti d’une candidature interne et de réaffirmer sa volonté de se présenter à l’élection présidentielle avec ou sans l’aval du parti. La perspective d’un nouveau déchirement de l’ADEMA se précise au fur à mesure que l’on s’approche de la date des échéances, la question est de savoir quel apport pour faire une formation émiettée dans une alliance. A méditer pour les futurs partenaires de l’abeille !

<strong>Bouba Sankaré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démocratie au Mali : Entre parodie et crise de croissance.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/democratie-au-mali-entre-parodie-et-crise-de-croissance-2744335.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Baisse du pouvoir d’achat, insécurité, détournement de fonds publics, ou simplement absence de l’Etat ? Après plus de vingt ans d’existence, la majorité de la population de notre pays a du mal à percevoir l’impact de tout le bien que la démocratie était censée  apporter à son quotidien. Un constat qui fera certainement grincer les dents, et perçu comme méchant dans la moindre mesure. Cependant, l’on se permet de constater que les promesses qui ont précédées la battue de la rivière n’ont pas été respectées au moment du partage du poisson. Les démocrates « sincères »  pour lesquels  la démocratie est synonyme de transparence et de respect de la légalité partagent cet avis. La crise multiforme dans laquelle est plongé le pays depuis 2012, est une  opportunité à saisir pour  faire l’état de notre parcours dans la démocratie. Il serait regrettable qu’au mépris de la lucidité que nous continuons à magnifier une démocratie  dont l’exercice a conduit à l’embourbement actuel. Aujourd’hui, le Mali est dotée de tous les ingrédients pour l’exercice d’une démocratie synonyme d’Etat de droit. Espace d’interpellation démocratique, parlement des enfants, médiateur de la république, vérificateur général… sont quelques une de ces structures dont l’existence devait inverser la tendance du « laisser –aller », la corruption et l’injustice sociale. Fort étrangement, les anciennes pratiques ont toutes survécues à toutes ces structures et semblent  même se renforcées.

Les acteurs du mouvement démocratique (pionniers en la matière) se sont emmurés dans le déni de la réalité et la démagogie. Conséquence, après plus de vingt ans, le peuple est encore  loin de s’approprier cette nouvelle forme de gouvernance fondée sur le respect du droit dans son sens le plus large possible. Par défaut, le mouvement démocratique a créé une parodie qui lui permet de vivre une démocratie virtuelle pour se mettre à l’abri des critiques pouvant mettre en lumière ses tares et défauts.

Le travail d’éducation, de formation et d’information de la population a été ignoré par les pionniers. Malgré les sommes astronomiques allouées  par l’Etat sur fonds publics  aux différentes formations politiques, l’enracinement de la démocratie par la formation et l’éducation  ne figure dans aucun agenda politique. L’aide aux partis politiques est détourné de son but et sert aujourd’hui à l’achat de conscience, de vote  et autres tripatouillages pour accéder au pouvoir.

La crise multiforme qui a éclaté en 2012 n’est pas fortuite, elle est  le résultat des mauvaises  pratiques politiques en matière de gouvernance et le recul de la justice sociale principale cause de la révolution de Mars 91.

L’instauration d’une justice sociale, la fin du népotisme, du clientélisme, la bonne gouvernance... De tous ses vœux pieux, seule la liberté d’expression semble marquer le pas avec comme seul consigne : suivre la direction du vent et éviter les sujets qui fâchent. Oui !, au Mali on peut tout se permettre au nom de la liberté (occupation anarchique de la voie publique, corruption, violences  verbales, spéculations…) sans aucune crainte, car chacun est couvert par l’immunité de l’impunité, du moins les chanceux ! Pour le reste, le peuple n’a que la portion incongrue de la démocratie. (Réservoir d’électorat, de manifestants, boucliers...) A ce rythme, point n’est besoin de faire un dessin de l’avenir du pays !

Certes, la démocratie nous a soustraits à la couronne d’enfer promis par un général au sommet de sa gloire, mais en lieu et place, elle nous a enfilé une camisole de précarité qui nous coupe le sommeil.

Après plus de vingt ans, les gouvernants du pays  ne montrent aucun signe d’une prise de conscience sur la nécessité de faire la politique autrement afin de conformer leurs agendas  aux priorités du peuple. Un peuple attend la fin de l’impunité  et le début de la lutte contre la corruption. Deux préalables qu’il considère  comme préalable pour l’amélioration de son cadre de vie. Cette attente se prolonge indéfiniment au gré des nouveaux défis qui se posent au pays.

L’heure n’est pas au regret. Le peuple en son temps, a fait le choix de remplir son devoir pendant la lutte contre la dictature et il l’assume. Au Mali, nul ne crachera sur notre démocratie chèrement acquise. Cependant, bon nombre d’entre nous, pensent qu’elle prend des allures d’une aventure qui n’augure pas l’avenir radieux escompté.

Le chômage, le détournement de fonds publics et la corruption, ont survécu aux régimes successifs de l’ère démocratique, pourtant légitimé par la population dans sa majorité. Aucun d’entre eux n’a pu mettre à profit cette légitimité populaire, pour prendre à bras le corps ces maux qui minent notre développement et annihilent tous nos efforts. Bien  au contraire, ils ont  pris l’ascenseur, en intégrant d’autres greffons tels que la surfacturation, l’attribution de marchés de gré à gré, et les produits frelatés qui leur sont devenus totalement compatibles.

Sur le plan politique, les objectifs de la révolution ont fait place aux règlements de comptes personnels et aux alliances de contre nature dont chacun semble s’accommoder. Tous les moyens sont bons pour rester dans les rouages du pouvoir. Ainsi, les loups ont investi la bergerie sous les aspects de brebis avec un sans- gêne qui n’offusque personne. Dictateur hier, chantre de la démocratie aujourd’hui !

Les convictions d’hier, appartiennent désormais à hier ! La passivité de la population dans sa grande majorité découle de nombreuses frustrations nées de certaines pratiques politiques qui ont cours et  que l’on croyait révolu après la révolution.

Du fait de la surenchère politique, présentée comme baromètre de la vitalité démocratique par ses partisans, notre pays est devenu une proie à la portée de tous les prédateurs, et exposé aux risques de tous genres. Notre classe politique récuse sa responsabilité dans la descente aux enfers. Elle présente des boucs émissaires et brouille les pistes.

Aucun danger, aucun risque, ni même l’implacable réalité du mal vivre dans ce pays, ne parviennent à entamer l’ardeur des hommes politiques dans leur quête de l’essor personnel. Tels des noctuelles, ils vivent  des larmes du peuple, à travers surfacturations, détournement de fonds publics, corruption et injustices sociales. Cela va de soi quand on regarde dans le rétroviseur le cheminement de notre pays sur la voie de la démocratie.

La victoire du peuple lui a été volée, avec la complicité du mouvement démocratique. La fusion du camp des vainqueurs et celui des vaincus a fait l’effet d’une douche froide sur le peuple. Sa foi inébranlable à l’avènement  d’un monde meilleur et son enthousiasme à soutenir les valeurs démocratiques se sont heurtées à la résistance des hommes politiques au changement  souhaité. Echaudé par l’administration, bercé par les politiques et trahis par les organisations de la société civile, la lutte pour la survie s’est imposée à la grande majorité de nos concitoyens. Dans ce cas, les armes utilisées ne peuvent être que de nature prohibée. Sans recours fiables, le peuple est devenu corrupteur et complice des fossoyeurs de la république. Un drame en soi, dont l’unique victime est notre pays que chacun dit aimé ! Comment doit-on percevoir la démocratie dans ce pays ? Outil de gestion appropriée porteuse d’espoir ou instrument  de domination aux mains de quelques privilégiés ?

La seule certitude du moment, est que le pays se développe pour certains, et pour la grande majorité : le chômage, la baisse du pouvoir d’achat …la précarité sont devenues le lot quotidien. Aucun discours ni aucune embellie, ne pourront dissimuler cette fracture sociale. La démocratie, c’est quoi même ? Une Parodie ? Certainement parce qu’elle est embourbée dans une crise de croissance interminable.

<strong>Bouba Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A Kolondiéba : Les soulèvements ont eu raison du préfet, Youssouf Thera</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/a-kolondieba-les-soulevements-ont-eu-raison-du-prefet-youssouf-thera-2744332.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau Préfet de Kolondiéba se nomme Monsieur Karifa KONE, Administrateur civil. Il remplace Youssouf Thera, le préfet sortant de Kolondiéba. Embourbé dans de sales affaires, il était cité plusieurs fois dans la presse notamment celles de détournement du denier public en rapport avec le bitumage des routes Zantiébougou Kolondiéba jusqu’à la frontière ivoirienne. Le Conseil des Ministres de ce mercredi 28 février dernier a formalisé ce que les populations attendaient avec impatience des autorités de la République.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections présidentielles  au Mali : Les maliens de l’extérieur mobilisés pour la réélection d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-au-mali-les-maliens-de-lexterieur-mobilises-pour-la-reelection-dibk-2744330.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la perspective de la tenue de l’élection présidentielle de juillet prochain,  les maliens de l’extérieur se mobilisent pour la réélection du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. </strong>

La quotte de popularité du président à l’étranger se justifie dans les causeries intimes et les pronostics faits pour prédire la destinée du nouveau patron de Koulouba pour un nouveau  quinquennat démarrant en septembre prochain.  En effet, le nom du  président sortant Ibrahim Boubacar Kéita  s’impose en répétition sur les lèvres des maliens de l’extérieur dans leur estimation de donner leur point de vue  sur les candidats potentiels et capables  de défendre une feuille de route valable pour le meilleur avenir de notre pays. Pour les spécialistes des élections générales, les électeurs maliens de l’étranger sont répartis entre les pays de l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. Selon ces observateurs, les maliens  sont nombreux dans les pays de l’Europe tel que  la France, l’Allemagne,  l’Italie et de l’Espagne. Quant aux Etats unis d’Amérique, les électeurs maliens sont généralement éparpillés dans les villes de New York, de Washington, de  Miami et une bonne partie de Canada, a expliqué un politologue avant de laisser entendre qu’il y aura  difficilement un candidat qui pourra assurer le ballotage avec le président sortant lors des scrutins de 2018. Il a précisé que les endroits indiqués ci-dessus  sont en posture de mobiliser stratégiquement en faveur  du chef de l’Etat sortant. C’est bien dans cet état d’esprit que les mouvements de soutien  et de mobilisation  se créent jour après jour pour concrétiser cette réélection du candidat du RPM à nouveau lors du scrutin présidentiel de 2018. Et ces  maliens attendent impatiemment comme pour se moquer à d’autres candidats.  De la France, de l’Espagne, des Etats unis d’Amérique en passant le Canada et le Cuba, les mobilisations se construisent  autour  du choix d’IBK.

Par la même occasion, la Guinée voisine compte aujourd’hui des groupements des opérateurs économiques des maliens résidant à Conakry  qui sont déjà  à pieds d’œuvre pour la mobilisation en faveur du président sortant IBK, déclaré officiellement candidat par son parti à sa propre succession pour le  29 Juillet  prochain. A la date où nous sommes, les maliens de la Côte d’Ivoire à Abidjan, à Yamoussoukro, Daoukoro pour ne citer que ceux-ci  assistent  en longueur de journée à  la création et la mise en place des organisations politiques pour le soutien de la candidature du tisserand.

Selon nos interlocuteurs,  la Côte d’Ivoire  constitue  l’un des pays de la sous-région abritant le plus grand nombre des électeurs maliens de l’extérieur. C’est  pour cela qu’ils sont beaucoup convoités par les candidats maliens   lors des  élections présidentielles. En tout cas à l’heure où nous sommes  avec l’engagement  ferme des militants du RPM en  Cote d’Ivoire, le score du  président IBK  sera difficile à égaler. De la manière dont les données des observateurs nous parviennent si elles s’avèrent  fondées,  IBK demeurera le candidat heureux de l’élection présidentielle de juillet prochain.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ca suffit !  Les opposants à la promotion de la presse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-opposants-a-promotion-de-presse-2665312.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 12:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils se reconnaissent par leur caractère hostile à la presse. Cependant ils ne se plaisent qu’à voir les autres croupir  sous  la misère, dans les différents postes de responsabilité et le Mali n’échappe pas à la règle. Ils sont quelques uns éparpillés entre les structures d’administration publique. En plus de leurs cursus indéfendables, car l’accès au poste de responsabilité dans notre pays depuis environ décennie est monnayé et se repose uniquement sur les relations, affinité et grins….

Le phénomène enraciné au point qu’il est difficile de le combattre. Si rien n’est fait pour changer la donne, le Mali  échappera difficilement ce qu’on assiste chez l’autre une «révolution sauvage réprimée ensuite ».

La presse étant un secteur pilier de la démocratie passe au second rôle «  sans considération ». On la taxe de prise de position partisane et parfois du manque de professionnalisme.

Sur le plan de l’employabilité, la presse est l’un des secteurs qui regorge autant d’hommes et femmes. Pour cela, elle devrait en occurrence attirer le pouvoir public à investir considérablement, en exigeant plus de résultats également. Car chaque secteur concoure au développement économique et social du pays. Pour vivre on n’a pas besoin d’être agent public de l’Etat. Aujourd’hui, un secteur pourvoyeur d’emploi est négligé par la faute de ceux opposés à la promotion d’une presse libre et indépendante, tapis dans l’ombre. Dans un service que nous préférons taire le nom, en plus des prestations à la pelle dans ce magazine international, la somme due à notre confrère « jeune Afrique » au titre de sa prestation peut payer dix fois environ une dizaine de la presse locale. Et l’argument plus souvent qu’on évoque, qu’il est international, en oubliant que pour être international il faut avoir les moyens de son ambition, autant ce qui demeure l’objectif de tous  les organes de presse.

<strong>Abdoulaye Adama DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro : Le colonel Daouda Dembélé, nommé commandant</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/centre-dinstruction-boubacar-sada-sy-de-koulikoro-colonel-daouda-dembele-nomme-commandant-2632732.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 07:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ex Président Directeur Général PDG des Aéroports du Mali, le colonel Daouda Dembélé rejoint son corps d’origine. Après son départ à la tête de l’infrastructure aéronautique nationale  jadis les aéroports du Mali, malgré tout ce qu’on disait de lui, cette nomination du Colonel Dembélé au poste du commandant du centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro couronne plusieurs années de loyaux services rendus à la nation.

Cet homme de qualité au parcours exceptionnel et plein de rigueur est demeuré  un véritable militaire. Ce sont certainement ces qualités qui justifient la confiance du ministre de la défense et des anciens combattants.

Le centre d’instruction  Boubacar Sada Sy de Koulikoro (CIBSSK) comprend quatre (4)  institutions de formation militaire : D’abord Ecole Militaire Interarmes (EMIA), Ecole d’Etat Major (EEM), Ecole Militaire d’Administration (EMA) et Centre de Formation Militaire de l’Union Européenne (EUTM). Il est au dessus des commandants des quatre (4) Ecoles de formation.

Homme d’expérience avec un parcours très riche, Colonel Dembélé est en terrain connu. Il a été commandant adjoint de ce centre entre 2009 et 2010, puis le commandant par intérim de 2010 à 2011 du Prytanée militaire de Kati.

Selon des sources bien introduites auprès de la haute hiérarchie militaire, la nomination du Colonel Daouda Dembélé au commandement du centre Boubacar Sada Sy, au delà de la confiance des hautes autorités, est une attente à combler par les hautes autorités du pays vers la migration d’une armée moderne dans le  contexte actuel qui exige un haut et bon niveau de formation militaire.

« La crise que nous connaissons, seul le bon niveau de formation de nos soldats constitue une alternative idoine du renforcement de notre outil de défense national, en ces termes », ajoutent nos sources. «  Nos militaires ont surtout besoin de la rigueur dans leur formation afin de relever le défi qu’impose le contexte sécuritaire du pays, et pour ce faire l’exigence  de rigueur dans la formation des troupes devrait être de mise en partenariat avec l’union Européenne, l’homme est un militaire au parcours exceptionnel », précisent-elles.

Daouda Dembélé est un homme de résultats comme illustre son passage à la tête des Aéroports du Mali. Plein succès et de réussite dans vos nouvelles fonctions, Mon Colonel.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de manipulation contre la section syndicale de l’économie et des finances : Les pétitionnaires échouent encore à mobiliser pour leur entreprise de déstabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/campagne-de-manipulation-contre-section-syndicale-de-leconomie-finances-petitionnaires-echouent-a-mobiliser-entreprise-de-destabilisation-2632722.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 07:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs camarades syndiqués affirment avoir appris en l’air une pétition contre la section syndicale de l’économie et des finances. Ils s’interrogent sur la motivation des meneurs qu’ils qualifient  de « putsch contre la section syndicale ». Non seulement, ils ne se sentent pas concernés par cette machination mais aussi ils disent ne pas être prêts à la cautionner. Pas question de s’associer aux diables pour mettre à terre tous les efforts consentis jusque-là. </em></strong>

Les meneurs justifient sur le terrain, en pleine campagne de mobilisation pour leur pétition, par une «question de prime ». Or selon certains syndicalistes, cette prime est déjà un acquis car la hiérarchie, au niveau du ministère de l’économie et des finances, département de tutelle a donné son accord de principe.

Ces meneurs trop pressés pour leur ambition ouvrent la voie à une fronde qu’ils préparent activement  contre le bureau syndical. Ce qui justifie cette campagne de dénigrement contre le bilan de l’actuel bureau.

«  Quiconque trop pressé de tenter la destitution du bureau par quel que soit le moyen trouveront les camarades sur leur chemin », a déclaré un délégué non membre du bureau syndical. <em>« Au nom d’une prétendue majorité ou 2/3, selon les meneurs attendre la fin du mandat en cours de la section syndicale c’est loin….veulent procéder au renouvellement du bureau de la section syndicale, à les en croire avec les 2/3  membres du bureau, mais vain… ils préparent dans les coulisses (voir notre précédente parution) les aventuriers nostalgiques d’une crise syndicale préparent une pétition, parce qu’ils savent que nous sommes dans un pays où tout est permis, sinon chacun d’eux se ferait rattraper par ses faits, en troublant l’ordre public par une quelque force illégale qu’ils tenteront de mettre en œuvre  contre le bureau légal la justice malienne devrait jouer tout son rôle en s’autosaisissant.  Mais les sources bien introduites majoritairement  s’expriment qu’ils  ne réussiront pas à mobiliser les camarades car, ne sont pas prêtes à se laisser s’embraquer pour une aventure dont ils ignorent la destination, mais des querelles de clochés et d’intérêt personnel »</em>, déclarent-ils

<strong>Ce syndicat est l’un des rares à ne pas  connaitre encore à présent de remous interne. Ce qui est une fierté au niveau national.</strong> C’est cette cohésion faisant la force de frappe du syndicat  qui est mise à mal par des luttes internes  pour affaiblir notre syndicat, nous déclare un syndicaliste.

Selon un adage, «  Lorsque le mur est fendu, le lézard y rentre ». Ces frondeurs rêvent-ils de voir leur syndicat dans cet état?  Feront-ils leur mea culpa en s’avouant incapable de mobiliser pour leur pétition purement et simplement rejetée par les camarades dont ils n’ont absolument pu convaincre ? Sinon, comment comprendre dans les coulisses, environ plusieurs mois, la rumeur circule malgré personne parmi eux, ne veut s’afficher  en véritable meneur à mobiliser pour une cause déjà perdue ?

Ils sont en manque d’apporter de recette à leurs arguments, il ne serait nullement exagéré d’affirmer que les camarades syndiqués sauf les canulars qui accepteront de se laisser embarquer dans leur bateau à destination inconnue. Pour preuve, la pétition à savoir quels sont les meneurs, personne ne s’est déclarée, à l’exception d’eux-mêmes, les instigateurs et tous ont échoué dans le but de sonner la mobilisation pour un oui massif à la destitution du bureau de la section syndicale de l’économie et des finances, comme pour dire que les camarades syndiqués ne sont nullement concernés par cette pétition mais qu’ils prennent acte et ce pour comprendre qu’ils doivent s’attendre au retour du bâton.   La cause de l’échec patent à mobiliser pour leur pétition, réside en lieu d’une crise syndicale que la section n’a pas besoin, a toujours opté pour la voie pacifique par rapport à ses revendications consécutives à ces deux grèves, pour la question des primes, considère déjà que c’est un acquis, car en bonne voie note l’adhésion de la hiérarchie, mais aussi et surtout le manque de crédibilité de ceux qui ont été jusque là au devant de la scène pour la pétition. Ils doivent tirer des leçons de leurs échecs et s’inscrire dans le courant des autres, avant qu’il soit trop tard car la montagne accouchera d’une souris par le rejet pur et simple de leur pétition.

<strong>(Affaire à suivre…)</strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça suffit ! Comble de malhonnêteté chez les promoteurs immobiliers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-comble-de-malhonnetete-chez-promoteurs-immobiliers-2632672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 07:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le comble de malhonnêteté chez les promoteurs immobiliers qui rançonnent les locataires. Des pratiques malsaines entourent ce qu’ils appellent «  caution locative». En un mot, il s’agit là de l’avance  de deux ou trois mois payés par ceux qui désirent prendre en location les appartements. Ces pratiques gagnent du terrain avec l’absence de toute réglementation.  Si pour ces larrons immobiliers, le paiement de cette caution est le préalable, son remboursement relève du parcours du combattant. Ce qui est à la limite incompréhensible. Ces mauvaises pratiques de la part des  propriétaires de maisons ou agents immobiliers poussent à les convoquer devant  la police ou gendarmerie.

Ces promoteurs immobiliers sont sans état d’âme. Ils sont comparables aux criminels économiques sans oublier leurs complices (agents immobiliers) qui s’empressent à recouvrer au départ. Leur slogan : « L’argent n’a pas d’odeur », dit on.

Le désir tôt prononcé pour le luxe de toute part contribuerait à la promotion des pratiques, mais que Dieu nous en garde ils sont pires que ceux lesquels  nous assistons actuellement dans le secteur foncier.

Ces pratiques dans le secteur de l’immobilier interpellent les plus hautes autorités notamment le ministre du commerce qui était à l’origine d’un projet de loi concernant le bail locatif. Ce secteur est envahi par des escrocs tout acabit. Comme si c’était un secteur laissé pour compte. Ce qui sape tous les efforts du gouvernement à réduire les inégalités entre les  populations.

L’Etat, en laissant ce secteur ainsi, permet à un groupuscule de s’enrichir sur le dos de leurs victimes.

<strong>A A D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Action présidentielle : Une caravane au chevet de son appréciation</title>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du lundi 9 au vendredi 13 Octobre 2017, les jeunes du parti au pouvoir et leurs alliés ont  animé une caravane  à travers la ville de Bamako et les quartiers périphériques. L’objectif était de vendre les œuvres réalisées par le président IBK au cours de son premier quinquennat jusqu’à nos jours. </strong>

Cette caravane était  parti du monument de l’indépendance pour sillonner la ville de Bamako et ses quartiers périphériques pendant cinq (5) jours, cela pour  un caractère de reconnaissance envers les idéaux du président de la république alias IBK et ses gouvernements. Les appréciations se sont beaucoup axées sur les promesses que le président IBK avait tenu lors des campagnes des élections présidentielles de 2013 par rapport à la création de 200.000 emplois.

Pour les caravaniers,  le quota des 200.000  emplois est déjà bouclé depuis  la sortie des promotions de l’école de police et de la gendarme au titre de la formation des contingents de 2016-2017.

Aux dires des caravaniers, le président  IBK est l’un des responsables rares  en Afrique  ayant la création d’emplois comme une priorité majeure. Sur les lèvres, ils scandaient plus de 200.000 emplois  prévus par la politique d’IBK ont été réalisés. Puis que l’occasion était toute bonne pour eux de solliciter le peuple malien à accorder un deuxième mandat au président de la république déjà officiellement candidat à sa propre succession. Pour les caravaniers, le second mandat  sera plus juteux que premier si les maliens accorderont leur confiance au candidat du RPM de briguer un second quinquennat.  Sur les pancartes des caravaniers, on pouvait lire des slogans comme « La promesse est tenue à 99% par le président IBK »,  « Le chômage, un souci majeur du président IBK » et «Le barème des 200.000 emplois a été dépassé  sous le premier mandat de l’auteur du slogan de Mali d’abord».

Au passage des caravaniers, les jeunes n’ont pas manqué d’éloge pour  juger satisfaisant le bilan des 4 ans du président de la république et les bonnes volontés qui leurs ont accompagné au cours de ce mandat.

Les  jeunes interrogés sur les lieux de donner leur point de vue sur les 4 ans du premier mandat du président IBK ont tous jugé du bilan positif. Pour ces jeunes, le démarrage du 1<sup>er</sup> mandat  a connu un tout petit peu de problème qui peut survenir à n’importe qui dans la gestion des affaires publiques. Les jeunes caravaniers avec la joie au visage ont réitéré leur satisfaction des œuvres que le président a eu  à réaliser de façon générale dans le pays. Ils  renouvelleront leur soutien à son endroit pour les élections présidentielles de 2018 afin de lui permettre d’achever son programme d’urgences sociales au seuil de son 2<sup>ème</sup> quinquennat.

<strong>Salif Landouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand l’Etat s’empare de la télévision, le responsable en pâtie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/letat-sempare-de-television-responsable-patie-2618902.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 15:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ORTM, notre télévision nationale est prise d’assaut par la majorité présidentielle. Il n’y en a que le président de la république. </em></strong>

Depuis un certain temps, le téléspectateur n’a droit qu’à un programme consacré aux réalisations et les tournées  d’IBK. Des magazines en passant par  les reportages, et même le JT lui sont en partie consacrés. Cette omniprésence du  chef de l’exécutif sur le petit écran commence à sérieusement agacer plus d’un  Malien sur deux  qui voit en cette pratique un harcèlement  qui le prive d’autres programmes plus intéressants. Pour les uns, l’ORTM à travers son directeur général  est à la solde du pouvoir et pour d’autres, il fallait s’y attendre car la nomination de l’actuel directeur  serait due à sa capacité de  soigner l’image du pouvoir en place avant les échéances de 2018. Ces genres d’analyse ressemblent à un procès d’intention à l’encontre de ce média d’Etat animé par de véritables professionnels capables de présenter des programmes alléchants. Comme par le passé, l’ORTM se retrouve dans la tourmente. Désavouer par une partie de l’opinion nationale pour le privilège accordé à l’Etat et contraint de travailler dans les limites de sa liberté, cette structure  a toujours trainé le passif d’être à la solde de  son employeur. L’observation est juste, car tous les régimes successifs l’ont exploité à des fins électoralistes ou pour calmer l’ardeur des opposants en temps de crise à des degrés différents.

Pour ces différents régimes, l’ORTM a été mis modérément à profit, pour d’autre ce n’est plus ni moins qu’un accaparement qui conduit à cet usage abusif. Aujourd’hui, il est grand temps de comprendre que l’ORTM est victime de son statut qui le  soumet à la volonté exclusive de l’exécutif. Le limogeage de certains directeurs pour n’avoir pas exhaussé à hauteur de souhait l’employeur  est encore vivace dans les mémoires. Ils ont été sacrifiés sur l’autel du clientélisme et de la toute puissance des faiseurs de roi sans qu’aucune de ces  voix  qui la désavouent aujourd’hui   ne s’élève pour dénoncer cette injustice et cet abus de pouvoir. Prendre l’ORTM à partie et la livrer à une certaine vindicte populaire n’est pas le combat qu’il faut aujourd’hui. Au contraire cette structure a besoin d’une lutte solidaire pour qu’elle puisse recouvrer sa liberté et son indépendance totale comme d’ailleurs toutes les autres institutions de la république à l’exception du président de la république qui détient tous les pouvoirs.

<strong>Bouba Sankaré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ça suffit ! De qui se moque&#45;t&#45; on la France!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-de-se-moque-t-on-france-2618952.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 15:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Encore une fois de plus, la France vexe les Maliens. Il y a quelques semaines, un enseignant de l’école française à Bamako appelée «  Ecole Liberté A »  a donné un sujet à polémique à ses élèves qui faisait l’allusion à l’Azawad. La polémique de ce devoir soumis aux élèves de Liberté A, à savoir «la capitale de l’Azawad serait Gao mais non Tombouctou », s’est transportée sur la place publique à travers les réseaux sociaux. Il faut saluer des confrères comme Sory Ibrahim Guindo et Kassim Traoré. Si le premier a été le premier à s’indigner de cette pratique sur sa page facebook, le second a le mérite d’interpeller le gouvernement sur le plateau de son émission « débat politique Klédu ».

Le comportement de cet enseignant est inadmissible et constitue une tentative de falsification de l’histoire du Mali. Nulle part dans les manuels de l’histoire, on ne fait allusion à cet imaginaire Azawad à plus forte raison sa capitale. C’est une injure aux populations de Gao, fiers descendants de Soni Ali Ber et Askia Mohamed.

Les désapprobations de l’opinion ont amené l’Ambassade de France basée à Bamako à présenter ses excuses au ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale. La représentation diplomatique tente de nier l’évidence.  Les masques tombent. On n’a pas besoin d’être un expert pour comprendre que « la situation de Kidal est née de la complicité de la France avec les rebelles ».

Pour le malien si ce blocus est resté longtemps entretenue c’est avec bien la bénédiction de  la France. Les dirigeants français tentent de convaincre que la France est pour l’intégrité territoriale du Mali. C’est plutôt un discours creux qu’ils ne pourront convaincre encore au Mali.

Mais l’histoire retiendra longtemps que cette crise durera autant que c’est la France, au nom de son intervention au Mali, s’est stoppée à la recherche de ses intérêts  au point qu’elle suppose la seule détenir le secret. Il est temps que les Maliens comprennent que la solution est l’union de tous les fils et non leur division.

<strong>Abdoulaye Adama Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Ça suffit ! Mali : nous sommes tous comptable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-suffit-mali-sommes-comptable-2539462.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 00:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui ne profite pas de la faiblesse de l’Etat aujourd’hui ? Tout le monde ! À commencer par une population désintéressée de la gestion des affaires publiques. Que dire de cette classe politique, de l’élite gouvernante tout court dont l’incompétence et l’irresponsabilité sont à hauteur de leur volonté de maintenir le pays dans une pauvreté généralisée. Pas d’éducation citoyenne, ni de culture de la notion d’Etat encore moins du patriotisme.

Les uns et les autres ne se font pas cadeau. La réponse réservée au pouvoir est bien souvent une cabale en permanence même sur les sujets évoqués qui ne devraient pas être souvent étalés sur la place publique. Dans notre pareille situation, un soutien indéfectible autour du pouvoir en place comme leitmotiv permettra au pays de sortir de bourbier permettant l’Etat de recouvrer son intégrité puis une mobilisation accrue sans faille comme se voulait seule alternance pour desserrer l’étau sur Kidal et autres problèmes dont les solutions attendent.

On n’est fier d’aucun secteur au Mali. Chacun profite par le moyen qu’il peut et contribue parfois à même l’affaiblir et le plus souvent lorsqu’on s’interroge qui est responsable ? Le doigt pointe sur les gouvernants alors dans plusieurs pays c’est la base bien conçue qui redresse le sommet. A ce niveau, seules les populations demeurent responsables de dérives auxquelles nous assistons et nous sommes tous responsables.

<strong>Mea-culpa – Mea-culpa : Méamaxima culpa</strong>

C’est à propos de la révision constitutionnelle. Ce projet avait fait mal, très mal au peuple malien, à tel point que des groupes comme « An tè, a banna ne touche pas à ma constitution», «Oui An sona » se sont spontanément formés. Le président de la République du Mali a renoncé sous la pression du peuple pour marquer son adhésion à la démocratie et exprimer son regret de s’être lié d’amitié avec le pire ennemi de son père, déterminé à saboter la devise du Mali et diviser le peuple. Et un griot de la rue de dire que les honneurs et les délices du palais ont fait oublier à IBK la mission cardinale que le peuple lui a été assigné en 2013. En effet la population du Mali, civile et militaire, chrétiens et musulmans, chômeurs et ouvriers, hommes et femmes de ville et des campagnes, ceux de la diaspora et les résidents, pour sécuriser le pays et sauvegarder l’unité nationale. Ni plus ni moins, mais hélas, quelques mois seulement après la brillante élection, l’insécurité s’est généralisée et empirée. Pis le Mali fut menacé de division car la puissante ennemie voulait qu’il y ait le Nord et le Sud, un sénat et une assemblée de députés. Ces mesures séparatistes n’ont plus à aucun citoyen malien, ni de l’intérieur, ni de l’étranger, car ils n’y ont trouvé aucun intérêt pour le Mali.

Mais à quelque chose malheur est bon. Si IBK avait décidé la révision constitutionnelle  unilatéralement et arbitrairement son mea-culpa historique a fait beaucoup de bien notamment en commune V où le maire Adama Konaté du parti RPM, très jeune et populaire par une exploitation judicieuse du message du Chef de l’État, rallie  la population du quartier à sa cause à savoir : la construction et la modernisation du marché. Le Mea-culpa d’IBK a donc porté.

Sabalibougou est en effet résolu depuis l’exposé d’Adama Konaté basé sur la sagesse du Mea-culpa du président à faire la paix et favoriser tous les projets de développement socio-économique du quartier. Nous disons alors au peuple de ne plus marcher pour cause de la révision constitutionnelle, aux journalistes de ne plus écrire et aux radios de ne plus parler mal sur les antennes.

<strong>Seydou Sidibé  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier de restitution du projet Institut Zayed : Une œuvre utile du Ministère de l’enseignement supérieur en cours d’innovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/atelier-de-restitution-projet-institut-zayed-oeuvre-utile-ministere-de-lenseignement-superieur-cours-dinnovation-2539452.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 00:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférences de l’Hôtel Massaley de Bamako a servi de cadre hier jeudi 14 septembre à un atelier sur la question des arabisants bacheliers venant des structures de medersa au Mali. </em></strong>

Cet atelier était présidé Pr Drissa Diakité, conseiller technique au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Selon Pr Drissa Diakité, Mme le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Assetou Founè Samaké, en déplacement à Ségou pour un colloque sur la Recherche Scientifique tenait à présider cet atelier au regard de l’importance de l’activité sur les acquis du projet de l’Initiative de l’Institut Zayed.

A l’entame de ses propos, il transmet le souci partagé par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique aux participants venus en grand nombre à faire tout son possible pour éviter ce qu’on assiste aujourd’hui les arabisants désintéressés par l’offre d’emploi après leur formation. Il a déploré l’instabilité institutionnelle à travers la crise que nous connaissons dans le pays depuis 2012. Malgré tout, a-t-il souligné, le département travaille d’arrache-pied afin que le secteur puisse retrouver son souffle. Le conférencier, affirme t- il, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est conscient de la place qu’il faut réserver désormais aux bacheliers issus de nos écoles médersas. « C’est pourquoi Mme le ministre empêchée est heureuse que le premier atelier se tienne aujourd’hui qui lui tient à cœur de voir jusqu’ à l’aboutissement du processus, de réfléchir avec vous sur les filières porteuses », a-t-il souligné. Selon lui, le ministre estime qu’il est temps d’ouvrir les autres opportunités aux  bacheliers issus des structures de medersas ou des lycées franco arabes. Dans le document préliminaire soumis aux participants comportent la volonté manifeste du gouvernement de faire l’une des préoccupations majeures dans son politique de développement du Mali. Si le processus accuse de retard suite à la lourdeur administrative, a-t-il reconnu par conséquent de l’instabilité gouvernementale le conseiller technique en charge des infrastructures et des baux, prof Diakité dira qu’il continue jusqu’ à aboutir à la création de l’université de l’institut Zayed.

Ces participants entre autres parmi les quels se trouvent le représentant des huissiers, des notaires, les experts indépendants et spécialistes de LMD, de l’association des professionnelles des banques et établissements financiers et assurances et les spécialistes de la Direction Générale de l’enseignement supérieur.

La vision de l’institut Zayed ne s’est jamais démentie depuis la signature de la convention avec le gouvernement pour le rôle qu’il continue de jouer selon le conférencier en présence de celui qui s’est battu pour avoir obtenu la levée de fonds auprès des bailleurs pour son fonctionnement, Son Excellence Bakary Dramé. Comme les participants pouvaient le constater dans les documents soumis également pour les termes de références, ils ne sont focalisés sur l’identification de site, les parcours, la définition des compétences et le cadre sous régional et l’approche dans les pays arabo musulmans l’une des raisons d’avoir convié les gens de différents profils. Le souci de Mme le ministre est d’éviter à ce qu’on assiste aujourd’hui de voir les futurs sortants d’être généralistes de l’université de l’institut Cheick zayed d’où au cours de cet atelier de réfléchir sur les filières porteuses d’emplois et professionnalisantes au-delà des filières généralistes notamment spécialistes en droit, de gestion et finances etc qui peuvent permettre aux sortants de l’institut de compétir sur le marché du travail, faciliter leur insertion professionnelle non seulement dans les structures privées mais aussi dans la fonction publique. Avant de présenter l’excellent initiateur à l’époque Bakary Dramé, l’ambassadeur qu’il a salué au nom de Mme le ministre, est porteur de projet qui existe aujourd’hui, a parlé les bienfaits de ce dernier pour avoir fait contribuer au développement de son pays. Au cours de cet atelier dont la restitution devrait être fait depuis l’entame du processus et les étapes à suivre jusqu’à l’aboutissement de processus qui seront abordés par les spécialistes durant ces deux jours les participants formuleront une requête mise à la disposition du ministère de l’enseignement supérieur pour l’administration future de cette université. «  Merci de me gratifier votre invitation à cet atelier, premier du genre pour évoquer aujourd’hui combien nous porte à cœur l’initiative pour l’université de l’institut Zayed, il n’a pas tari d’éloge pour le parcours qui lui a valu gagner le pari de création de cette université  qui verra bientôt le jour au Mali. L’honneur fait à moi de l’OCI de présider une commission spéciale à cet effet pour créer deux universités islamiques dans le sahel », a-t-il affirmé.

«  J’ai présenté le projet de l’université islamique au Mali auprès de la fondation de l’institut Zayed à l’époque pour les raisons qu’il n’expliquerait car le Niger voisin a déjà son université aussi. C’est ainsi l’université qu’il compare à un rêve souhaite voir se réalisée pendant qu’il est en vie. Il a profité de l’occasion offerte à lui pour fustiger les qualificatifs de l’islam aujourd’hui comme les terroristes, l’islam radical etc. Mais il n’y a pas de l’islam violent tel qu’il nous a été enseigné par le prophète (PSL), il n’y a pas de place pour les paresseux. Pour lui, il faut travailler si l’on veut contribuer au développement de son pays », assène l’ambassadeur à la jeunesse.

L’un des temps forts à l’ouverture comme l’a annoncé, le conférencier M Diakité, au cours de cet atelier sera de faire l’état des lieux de l’équivalence des diplômes des sortants de l’institut  dans la sous- région et sur le plan international. Le travail sous-groupe devrait permettre d’enrichir les uns et les autres d’être édifiés concernant les autres secteurs où les sortants des medersas peuvent travailler dans les institutions notamment bancaires pour les finances islamiques, et si besoin en était les banques veulent recruter il faudrait que nous ayons déjà les produits prêts à consommer sur le marché, allusion faite au marché d’emplois selon le conférencier Prof Drissa Diakité.

Les travaux de cet échange interactif devraient permettre d’en faire l’institut sous régional un espace capable d’accueillir les candidats venant de l’étranger notamment les pays voisins.

<strong>Moctar Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite de terrain de Me Baber Gano à l’aéroport : Le ministre rassure de lever le statu quo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-de-terrain-de-me-baber-gano-a-laeroport-ministre-rassure-de-lever-statu-quo-2324252.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 00:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Transports, Me Baber Gano, a effectué le 5 juin dernier, une visite de terrain à l’aéroport international Modibo Keita Sénou , suite au constat d’achèvement des travaux de finition précipité en raison de sommet Afrique France tenu à Bamako. Il attend des actions urgentes complémentaires comme la nouvelle aérogare en cours de finition et d’autres notamment le pavillon présidentiel est à refaire.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette visite du ministre entamée au pavillon présidentiel, à son accueil, plusieurs responsables l’attendaient notamment, Mme Oumou Deme Faye, PDG par intérim de l’aéroport International Modibo Keita Sénou, accompagné de Mamadou Bah, le Directeur Général de l’ANAC, les membres de cabinet du ministre, le personnel de l’aéroport et les responsables d’autres services relevant de son département. Après les salutations d’usage, pendant une heure d’horloge a permis au ministre Me Baber Gano de sillonner le pavillon présidentiel pour formuler ses recommandations afin d’apporter tout ce qui manque en termes de qualité de travail appréciable par tous et de prendre en compte les réajustements dans les travaux de finition, avant de procéder un large tour de visite de porte à porte le ministre a insisté sur la qualité des équipements à investir, observations faites par le ministre sont entre autres les spécificités techniques concernant le sol du pavillon (marbre), les bois contre flaqués investis dans la construction, le respect du cahier de charge.

Entre les salons VIP et la piste de décollage d’avion, le ministre a demandé de prévoir un hangar sur les accotements de la passerelle pour le président de la république en cas de pluie en période hivernale ou cas d’urgence du déplacement du président de la république y oblige, la vue extérieure autour du pavillon et les gazons relèvent du constat du ministre Me Baber Gano.

L’investissement du pavillon présidentiel dont la réalisation était prévue dans le cadre du sommet s’achève ainsi, le ministre a recommandé un travail qui respectera les normes fixées par l’engagement contractuel, à sa sortie sur la passerelle entre la piste et le pavillon, le constat et observations ont été le temps fort de ce passage avant de retourner dans le pavillon, à ce niveau le ministre Baber Gano insiste qu’il faut un espace vert digne de ce nom sur chaque coté de la passerelle, selon le constat du ministre les gazons se distinguent des herbes poussés au dessus, pour lui il faut bien aménager les bordures de la passerelle également.

&nbsp;

Il a mis l’accent sur le plafonnage et l’ajustement à faire, comme il fallait s’ y attendre autour du président de la république chaque ministre a une responsabilité partagée concernant le déploiement des policiers et gendarmes qui se relèvent sur les lieux, susceptibles d’accueillir le Chef de l’Etat et ses officiels permanemment. A en croire le commissaire principal de police de l’air, Tidiane Coulibaly « le choix de déploiement se fait par rotation à partir du GMS », en réponse de savoir par le ministre par rapport à la gestion de la surveillance du pavillon présidentiel, il retient qu’il travaillera avec son homologue de la sécurité sur la rotation des agents déployés sur le pavillon qui doit obéir les critères de formation, de protection et la sécurité  des officiels à leur arrivée.

Sur son passage, le natif de Djenné responsable du portefeuille des transports a émis les observations à prendre en compte pour améliorer la vitrine et la commodité du pavillon présidentiel. Le représentant de l’Agetipe entreprise d’ouvrage, M Samou A Sangaré a expliqué au ministre quelques petits désagréments qui avaient rendu difficile l’exploitation.

Le message du ministre, a-t-il confirmé, a été reçu. Tout sera mis en œuvre pour répondre au besoin de commodité recherché, a-t-il précisé avant de permettre le ministre et sa délégation de sortir dans l’enceinte du pavillon présidentiel pour constater l’extérieur les améliorations à apporter.

&nbsp;

<strong>Nouvelle aérogare, étape cruciale </strong>

Après cette étape du pavillon présidentiel, le ministre accompagné de sa délégation s’est rendu à la nouvelle aérogare. Sur place, il a été reçu par le responsable du projet d’achèvement des travaux d’extension et de la modernisation de l’aéroport, Alphamoye Traoré. L’échange entre le ministre des transports, Baber Gano et les responsables a permis de faire le constat sur l’état de finalisation des travaux qui souffre de certains nombres de difficultés qui se résument en gros à la coupure fréquente d’électricité, le manque de climatisation des espaces commerciaux, le dysfonctionnement des Escalators, le manque de groupe électrogène de 3 sur 9 fonctionnels. À ce niveau, le Directeur Général de l’Anac, structure dont la sûreté de lieu relève, a rassuré que son service jouera sa partition en améliorant les conditions afin de rendre mieux exploitable.

&nbsp;

«  Nous avons décelé des insuffisances que nous travaillons à apporter des améliorations de façon globale », dira Alphamoye Traoré. pour l’électricité, a-t-il déclaré, l’aéroport qu’il avait été demandé à l’EDM d’installer l’aéroport sur sa propre ligne afin de pallier aux coupures intempestives. Selon un autre intervenant, cela avait été exécuté mais puis que les travaux étaient stoppés à la suite de coup d’Etat en 2012, l’EDM aurait dû installer certains quartiers sur cette ligne de tension électrique.

Aujourd’hui dans la nouvelle aérogare, ils sont entre autres les malades, les vieilles personnes et passagers continuent de se plaindre régulièrement  par la faute des difficultés soulevées et nos agents lorsqu’il fait chaud ne peuvent pas y rester pour travailler, se défend la police. La douane se plaint de même. Selon elle, les spécialistes disent que ce sont des vieilles machines mais aussi il ya le manque de maîtrise de ces machines qui ont été mises à la disposition de la nouvelle aérogare. A en croire Mallé Danfala (DGA ASAM) malgré le test avait prouvé ces produits non conforme à l’utilisation après le délai consommé ont été mis à perte de profit, mais seront surfacturées autrement pour destiner à l’exploitation et ce qui devrait prendre en compte le contrôle technique tous ceux qui sont électroniques.

Autre difficulté soulignée par le chef de brigade de la douane, Bakary Kouyaté, inspecteur des douanes « l’espace réservé à la douane pour l’exploitation ne permet pas à elle de mener à bien ses missions à la nouvelle aérogare ». Au cours de cette visite du ministre, certains passagers ont donné leurs avis. Selon Oumou Sall Seck, maire de Goundam, «  un aéroport international doit répondre aux normes et conditions requises et apaisées pour accueillir les clients  n’importe où qu’ils viennent ».

« On constate vraiment du cafouillage au niveau de l’arrivée des bagages, il y a une semaine seulement les machines ne marchaient pas, aucune bonne organisation n’est requise alors qu’on a un beau aéroport et pour parfaire il faut y revoir sur tous ces plans », a ajouté Mme Seck.

Tiken Jah Fakoly, à son arrivée rapproché par le ministre qui demande comment trouve-t- il l’aéroport ? « Certes une nouvelle aérogare,  c’est un beau aéroport à standing international », a répondu l’artiste avec un grand sourire sur les lèvres avant de continuer à attendre ses bagages.

En fin de sa visite de plus de 4h d’horloge, le ministre Me Baber Gano s’est prêté aux questions de la presse. Il a rassuré sur sa capacité à lever le statu quo afin de donner un aéroport digne de son rang. Pour ce faire, il ne s’attardera pas à situer les responsabilités et si à ce prix les têtes doivent répondre qu’ils s’apprêtent à assumer les conséquences de leurs actes posés.

Selon lui, cette visite a permis, lui-même de toucher le doigt au vrai problème des réalités que traverse l’aéroport international Modibo Keita, au niveau de pavillon présidentiel  où il a entamé cette visite la qualité de travail tel qu’on a vanté, on avait tous une belle appréciation car l’architecture étant reçue dans le cadre de l’organisation précipitée  du sommet Afrique France à Bamako mais cela n’exempte pas la responsabilité de l’entreprise à nous rendre un bâtiment de grand standing. Le ministre a constaté que les travaux de finition étaient mal exécutés dans tous les compartiments visités. « C’est inacceptable », a-t-il déclaré. Le cahier de charge comportait toutes les dispositions spécifiques, ensuite il a égrené les difficultés relatives à la climatisation centrale et  la qualité des matériaux  à revoir, l’Agetipe s’est engagée à corriger  mais au niveau de la nouvelle aérogare les problèmes sont d’ordre, souligne t-il l’électricité, l’escalator censé amoindrir la souffrance des personnes âgées en panne, les dysfonctionnements liés à la climatisation centrale partout de l’aéroport, l’absence d’un cadre agréable et  convivial, puis le salon VIP est à refaire entièrement n’est pas à hauteur de l’estime et le standing est en dessous de prestations fournies.

Ce qui nous montre toutes les souffrances des passagers sont réelles car nous venons d’assister à l’arrivée de l’avion d’Air France la salle est chaude où les passagers ont de la peine à attendre leurs  bagages et les bagages arrivent une heure ou deux heures après l’atterrissage de l’avion, cela est du à une panne de scanner de vérification des bagages    même si nous déplorons qu’il ya qu’un seul scanner.

<strong>Mesures ou actions urgentes envisagées</strong>

Le ministre reste formel qu’il n’ira pas dans la responsabilité de la gestion parce qu’il sait les conditions dans lesquelles le service est passé à l’intérimaire ne permettent pas pour le moment de sanctionner car le problème est reparti entre la gestion et celui lié aux entreprises qui ont travaillé sur la nouvelle aérogare. « Nous ne pouvons pas souffrir de l’acquisition des matériels de mauvaise qualité car les matériels ont été livrés avec des vices de construction qui ne sont pas de matériels recevables dans la construction et l’exploitation ne peut pas marcher avec des types de réception de fourniture car il ya eu tromperie dans la livraison de fourniture et cette tromperie ne restera pas impunie. Si quelqu’un devrait répondre il rembourserait à l’Etat. Nous n’accepterons pas qu’on paye à une entreprise qui n’est pas compétitive et que l’exploitation puisse souffrir de mauvaise qualité et pour ce faire nous interpellerons la responsabilité des entreprises qui nous ont livré ces matériels  et cela ne nous exemptera pas la responsabilité du problème de gestion. Nous allons revenir pour faire point par point l’audit organisationnel de l’aéroport, sans compter la situation du personnel.  Car selon le ministre « il ya des emplois fictifs à l’aéroport aujourd’hui, puis ici il y a des rémunérations qui sont payées en contre partie des prestations à l’aéroport c’est intolérable », a averti le ministre.

A cela s’ajoute le problème de l’assainissement en général car les mouches sont en permanence fréquentes. Pour cela, le ministre des transports envisage de faire appel aux spécialistes à pulvériser l’aéroport en permanence  afin d’éviter les mouches et papillons de survoler tout le temps les passagers. A l’en croire l’aéroport est baptisé au nom d’un grand homme. « L’entretien et l’exploitation  font que nous devons insister sur la qualité des hommes, les prestations et nous ne pouvons pas avoir un tel aéroport et d’avoir les prestations à le fournir en déca, ce qui est inacceptable », a conclu le ministre Me Baber Gano qui a terminé sa visite avec le personnel des Aéroports au cours d’une séance de débriefing.

<strong>A D</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Mali : De la solidarité à l’agacement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-mali-de-solidarite-a-lagacement-2324262.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 00:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’éclatement du conflit au nord du Mali, le monde entier, dans un élan de solidarité, s’est mobilisé au chevet de notre pays. D’abord par l’opération Serval, puis Barkhane, les casques bleus et l’accompagnement dans les pourparlers d’Alger qui devaient aboutir à la signature d’un accord de paix  à Bamako entre nos  autorités et les groupes armés qui écumaient le nord. La communauté internationale aura été présente en permanence  à titre individuel ou à travers des organisations  auprès du Mali.

Actuellement le pire est passé. La menace  d’une annexion par les djihadistes et la partition prônée  par les groupes armés n’est plus d’actualité. Cependant, la lenteur de la mise en œuvre des accords de paix issus du processus d’Alger et la persistance des attaques djihadistes ont fortement entamés la détermination et le volontarisme  de certains des partenaires engagés à nos cotés pour la stabilisation et l’éradication de toutes menaces djihadistes. Jouent-ils franc jeu à tous les niveaux ?

Lors de sa conférence de  presse, le nouveau président de la France a eu le mérite de dire tout haut ce qu’une bonne partie de l’opinion nationale pensait tout bas. Emmanuel  Macron a évoqué le rôle ambiguë de l’Algérie, l’impuissance notoire de la MUNUSMA, la passivité des groupes armés signataires et l’embourbement des autorités maliennes. Comment peut-on être pièce maitresse, sinon acteur majeur  d’un processus de paix et abriter l’ennemi de cette paix ? Partageant  l’incompréhension du président Français  du rôle ambiguë de l’Algérie, le peuple du Mali cherche aussi  la signification du mandat renforcé  dont les casques  bleus  sont détenteurs depuis un certain temps. Après cinq ans d’occupation du terrain, les casques bleus  peinent à juguler les attaques dans le nord et pire ils sont devenus la cible privilégiée de ces attaques sans pouvoir se protéger.

C’est à juste raison que le président Emmanuel Macron, lors de sa conférence de presse tenue dans la cité des Askia, a invité tous les acteurs de la crise du nord à jouer leur partition de façon claire et limpide. En chef suprême de l’armée Française, sa préoccupation est de préserver la vie  de ses soldats  sur les théâtres d’opération.

En risquant une lecture entre les lignes des propos du président Français, il apparait que l’insécurité du nord de notre pays n’a pas encore livré tous ces secrets. L’hypothèse d’une ou de plusieurs mains cachées n’est pas à écarter, à en juger par les multiples rebondissements accompagnés par des attaques sanglantes  et les vols de véhicules  des FAMAS et du MOC.

Aujourd’hui, la volonté du président IBK de parvenir à la paix par le dialogue et la concertation ne semble pas faire des émules. « Nul sacrifice n’est trop grand pour arriver à la paix », avait dit IBK. Depuis plus de deux ans après la signature d’un accord  pour la paix, le peuple du Mali a consenti d’énormes sacrifices dont les retombés réels se font attendre. Le refus de la violence comme solution de la part du président est certes noble. Cependant, il est urgent qu’il demande la contrepartie des concessions faites jusqu’ ici. Les propos du président français sont comme une perche tendue. Les autorités du pays doivent la saisir pour exiger de tous une collaboration franche.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au nord du Mali ; La valse des prédateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-nord-mali-valse-predateurs-2316132.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise multiforme que traverse le Mali  depuis 2012 entame sa 7ème année. Malgré la multiplication des initiatives et les efforts consentis, le climat de paix et de sécurité souhaité est encore loin. Le nord du pays est devenu la zone de tous les dangers ou tout déplacement est périlleux. Au centre, la population vit dans l’angoisse de la perspective des attaques sanglantes. Le contraste entre les efforts consentis et la multiplication de ces attaques et leur extension à des localités  proches de la capitale  suscitent des interrogations sur la sincérité  des engagements et sur la motivation des acteurs de la crise qui sévit dans le nord du Mali. Aujourd’hui, il est légitime de demander à  qui profitent les avancées significatives dont font état les discours politiques? Certainement pas à la population qui, après les tribunaux islamiques, continuent de payer le prix fort à l’insécurité sans que cela ne modifie ni l’approche, ni le dispositif sécuritaire dont l’inefficacité n’est plus à démontrer dans les zones reculées. Après 7 ans d’existence, le conflit au nord du Mali présente aujourd’hui tous les signes  d’un conflit d’intérêt inavoué de part et d’autre. Sur l’engagement et la volonté des acteurs de la crise à aller vers la paix, le doute est permis. Après la signature de l’accord de paix, l’installation des autorités  intérimaires et surtout  la mise en route des patrouilles mixtes, la logique voudrait que les FAMA aient des partenaires de  choix  supplémentaires pour sécuriser le nord du  pays. Il y ‘a fort longtemps que le nord grouille de forces armées, sensées protéger les personnes et leurs biens, pour autant, leur impact sur la situation d’insécurité est insignifiante si l’on tient compte de la taille de leur effectif.

Le plus claire du temps, elles agissent après coup et les assaillants disparaissent comme par enchantement après avoir causé des dégâts humains et matériels. Côté politique, des condamnations et promesses de fermetés suivent. Et la vie reprend son cours normal.

Les rumeurs les plus folles circulent pour expliquer  la lenteur de la mise en œuvre  de l’accord de paix et la recrudescence des attaques. Pour les uns, la partition du pays est consommée comme l’affirmait l’opposition en partant d’un certain nombre de faits. Pour d’autres, il y’aurait des exploitants miniers qui seraient entrain de se servir des richesses du sous-sol du pays. En mettant au compte du désarroi ces rumeurs, les questions  pertinentes restent jusqu’à preuve du contraire sans réponse.

Pourquoi la force Barkhane ne se manifeste qu’après les attaques ? A quoi servent ses drones s’ils ne permettent pas d’anticiper les attaques ? Depuis sa présence au sahel  cette force n’a anticipé aucune attaque.

Qu’en est-il du mandat robuste de la force Onusienne ?

Les hélicoptères des FAMA sont à quel niveau ?

Voilà les questions qui taraudent bien d’esprits au Mali et surtout ceux vivant dans l’épicentre de la crise sécuritaire.

Aujourd’hui le Mali dispose de tous les ingrédients pour faire la paix et sécuriser sa population sur toute l’étendue de son territoire. Il y’ a la force Barkhane, les casques blues, les éléments des groupes armés signataires des accords de paix et enfin les FAMA et la force d’intervention rapide des pays du G5 sahel en gestation. A ceux-ci, il faut ajouter les actions politiques. Malgré tout, la stabilité et la sécurité se fait attendre. Faut-il croire que le Mali est prise en otage par des prédateurs ? Tout compte fait, l’Etat doit changer son fusil d’épaule car il demeure aux yeux de sa population l’unique et le seul responsable quelque soit les adversités auxquelles il fait face.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

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<title>Ouverture d’un bar à Samé : Bras de fer entre le propriétaire et les populations du voisinage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ouverture-dun-bar-a-same-bras-de-fer-entre-proprietaire-populations-voisinage-2316042.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 01:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits remontent à quelques jours. Les populations du quartier Koulouniko, sis à Samé Ouest ont été surprises de l’ouverture d’un bar à côté des  familles. Le propriétaire de ce lieu est Amadou Coulibaly, un habitant du quartier. Interpellé par les voisins à fermer son bar, il oppose une fin de non-recevoir en brandissant une autorisation provisoire d’ouverture venant de l’ex maire de la commune III, Abdoul Kader Sidibé. Ce qui n’a pas empêché les populations à porter plainte contre lui devant la police. Les riverains mettent en avant l’impact négatif du bar sur l’éducation des enfants avec son corollaire malaise sur l’environnement immédiat.

Le propriétaire convaincu à pouvoir corrompre les autorités devant lesquelles il comparait, affirme que « personne n’a le pouvoir de fermer son bar, sauf le chef de quartier de Koulouniko, et ce dernier interpellé a demandé de fermer les trois bars dans la zone, malgré les propriétaires restent sur leur position. Mais en attendant la prochaine comparution des parties devant le juge après le constat de la police du deuxième arrondissement, l’affaire a été transmise au tribunal qui fixera le sort du bar. En tout cas, si le bar primera tout ce que les voisins craignent de ces conséquences majeures sur l’éducation des enfants. Cette cohabitation du bar contigüe aux différentes familles n’est pas sans impact négatif dans les prochains jours.

<strong>Salif Landouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ça suffit ! Mohamed Ali Bathily, un ministre qu’IBK doive garder durant tout son mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ca-suffit-mohamed-ali-bathily-ministre-quibk-doive-garder-durant-mandat-2316052.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[N’en déplaise à ceux qui s'exercent à faire plonger le  Mali dans une aventure en permanence. Mohamed Ali Bathily figure parmi ces hommes de poigne autour du président de la République. Certainement celui qui aurait conseillé IBK de le garder, lui a été réellement fidèle pour le choix du ministre Bathily.

L’homme s’est imposé par sa franchise au président de la République. Sauf que l’on soit prédateur dans les secteurs du foncier et de la justice où il a passé, Me Bathily a secoué le cocotier. Son passage très glorieux au ministère de la justice en est illustration parfaite. Bathily est l’un des rares ministres qui s’inscrit dans la vision du changement en concrétisant le slogan  prononcé par le président IBK à l’époque de sa campagne présidentielle «  le Mali ou rien ».

Selon des sources officielles, la fusion récente de son département avec celui de l’habitat explique le choix motivé de la reconnaissance du président de la République  de l’acte posé par l’homme.  Il est le seul ministre des domaines des vingt dernières années dont le passage restera comme un emprunt digital sur le papier. Il ne s’agit pas de faire des éloges d’un homme. Considéré par ses détracteurs comme un ministre de vacarme, mais très proche des populations qui ont porté leur choix sur le président IBK en 2013.

Pour revenir à la fusion des deux départements, au préalable de la formation du gouvernement était prévisible. Ces deux départements ayant presque la même vocation, le département de l’urbanisme et l’habitat presque absent sur le terrain ne pouvait être vitalisé que par un ministre de poigne.

On peut ou ne pas l’aimer à travers les actes qu’il pose mais Bathily est l’un des hommes valables dans l’entourage du président de la république, pollué par la mal gouvernance et le clientélisme.

A IBK, de lui garder si, lui-même, tient au bonheur du Mali. Car, c’est avec des ministres comme Me Bathily, qui protègent le régime contre les dérives et les abus, sur les populations.

Si certains ministres dans le gouvernement brillent par leur incompétence et le manque de solidarité au calvaire des populations.

En tout cas, les citoyens lambda saluent à juste titre l’effort de certains ministres qui se battent au quotidien pour imposer leur marque. Mohamed Ali Bathily vient en tête de cette liste. Ce serait euphémisme d'affirmer que Mohamed Ali Bathily est le seul bon ministre. L’homme sait pourquoi il est sollicité à diriger deux départements fusionnés, dans quel état il les trouve et les secteurs, lui relevant, nous répondrons simplement qu’il se voue corps et âme mais pour l'unique bonheur et le bien-être  des populations et les preuves ne  sautent  aucunement aux yeux. Les détails en disent longs. Plusieurs acquis sont à son actif partout où il a passé.

D'autre part, l’alternance démocratique qui a porté au pouvoir IBK, certainement un sursaut d’orgueil et un élan national né d'un contexte favorable créé par le renversement du régime a insufflé un espoir certain pour un Mali résistible à la crise, semble-t-on voir. Mais la concrétisation de la volonté  du président IBK va toujours attendre si chaque responsable où qu’il se trouve ne s’interroge qu’il soit le premier concerné.

<strong>AD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au sein du foot Malien : Le ciel s’éclaircit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-sein-foot-malien-ciel-seclaircit-2316112.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir roulé le pays dans la farine pendant plus d’une année, les protagonistes de la FEMAFOOT reviennent à de sentiments meilleurs  suite à l’implication du nouveau premier ministre. C’est avec un réel soulagement que les Maliens soucieux de l’image du pays ont accueilli le communiqué annonçant l’accord intervenu entre les deux camps. Des félicitations au nouveau premier ministre qui présente toutes les allures d’un homme providentiel ou du moins, celui qui aura réussi son entrée dans sa  nouvelle fonction. En moins de deux mois après sa prise de fonction, Abdoulaye  Idrissa Maiga en est à sa deuxième résolution de crise. La dernière en date est la crise au sein de la FEMAFOOT. Au-delà du soulagement à  cause l’éloignement de la menace de suspension du pays de toutes les compétions, la fin de la crise au sein du foot suscite des interrogations tant par sa rapidité et les motifs avancés pour parvenir à un accord.

Il y’a d’abord la mobilisation des ministres de la république autour de cette crise. Quoi de plus normal, puisqu’ils sont payé pour ça ! Mais, savoir que ce sont les mêmes ministres du gouvernement sortant qui ont vu naître la crise et assister à son développement sans agir comme ils l’ont fait aujourd’hui, laisse perplexe. Ils jettent le doute sur la gestion de la crise par l’ancien premier ministre et sur la solidarité au sein de l’équipe qu’il dirigeait. Pourquoi, l’ancien et actuel ministre des sports, qui passe aux yeux d’une bonne partie de l’opinion nationale comme une partie de la crise n’a-t-il pas bénéficié de la solidarité de ses pairs dans l’ancien gouvernement ? Troublant, tout comme l’argument avancé par les acteurs de la FEMAFOOT pour sceller l’accord intervenu.

Après avoir fait montre d’une résistance inouïe à toutes les tentatives de médiation, ils mettent en avant la vielle recette du patriotisme et de l’amour du ballon pour justifier leur retour à de meilleurs sentiments. Une pilule acceptée volontairement puisqu’elle  permet la reprise des activités tant au plan national qu’international.

Il est regrettable de constater que les mêmes recettes sont servies au peuple du Mali pour dénouer des crises aux conséquences dramatiques pour le pays. Désormais, c’est la moralité des facteurs déclenchant ces crises qui est en cause. Le pays n’est-il pas devenu l’otage préféré des règlements de compte et autres querelles de personnes ? Le recours systématique au blocage puis à la paralysie du pays est le signe d’un malaise profond durablement installé  entre les acteurs de la vie publique. La population, par des manœuvres de diversion est la plupart du temps embarquée dans un train, dont elle ignore la destination. C’est à dire abattre un adversaire à défaut de lui prendre sa place ! C’est le spectacle affligeant que la FMAFOOT a offert au monde durant sa crise. La résurgence du peuple Malien intervient tardivement. Cette culture qui faisait notre fierté n’est plus à l’honneur d’autant plus qu’elle ne parvient plus à sauver le pays des humiliations. La crise de la FMAFOOT a connu son épilogue dans la douleur et l’humiliation  de tout un peuple. Une humiliation dont économie pouvait être faite si chacun avait joué sa partition en ayant à cœur l’intérêt supérieur de la nation.

<strong>Bouba Sankaré    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grâce présidentielle : Un cauchemar  pour les victimes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grace-presidentielle-cauchemar-victimes-2316082.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En quatre ans d’exercice, le président IBK dame le pion à tous ses prédécesseurs dans l’usage de la grâce présidentielle. Les 486 graciés de  cette année s’ajoutent désormais au 360 de l’année précédente  et enfin  569 du 22 septembre 2016, soit au total 1415 détenus graciés. Un record absolu depuis l’avènement de la démocratie !

Chercherait-on à désengorger le milieu carcéral par ce procédé ou rattraper les erreurs judiciaires ? La question mérite réflexion car les grâces successives interviennent dans un pays ou la pléthore de la population  carcérale et les mauvaises conditions de détensions ont été la préoccupation de bien de ministres de la justice. La tentation d’assimiler l’usage  presque systématique de la grâce présidentielle en cette période à un recours envisagé par les responsables du monde carcéral  est grande. Après tout, talonné par les organisations de droits humains, une telle mesure n’est ni plus ni moins qu’un bol d’air pour rentrer dans les grâces de la communauté internationale  elle-même confronté au même problème.

Quoi qu’il en soit, le président est hors de cause, car il est dans son élément. L’usage de la grâce présidentielle n’est en rien illégal. C’est une disposition reconnue par la loi qui confère au président de la république le pouvoir, soit de libérer ou d’alléger la peine de prison infligée à un détenu sur proposition.

Ce n’est donc pas l’usage systématique de la disposition qui pose problème mais c’est plutôt le ou les  critères de choix  des bénéficiaires de la mesure qui suscite des inquiétudes. Le nombre impressionnant de bénéficiaire de la grâce présidentielle en seulement quatre ans d’exercice effectif du pouvoir par l’actuel président porte les germes d’une banalisation qui n’est pas sans conséquence. Loin de les innocenter, la grâce présidentielle permet à certains détenus de recouvrer la liberté et les autres obtiennent un allègement de leur peine. Pour ceux-ci, elle est la bienvenue, mais et pour les victimes ? C’est dire donc que l’usage du droit de grâce est un acte hautement sensible à user avec lucidité et mesure. On  se rappelle qu’en France, la grâce accordée par François Hollande à d’une détenue a soulevé beaucoup de polémique, tant dans la société qu’en milieu judiciaire. La détenue en question avait mis fin aux jours de son mari violent.

Au Mali, nous sommes loin de ce cas de figure. Pour l’instant, les victimes vivent certainement leur douleur en silence mais quand  ça prend  l’allure  d’une banalisation, il y a de quoi s’inquiéter.

Le président de la République ne manque  ni d’occasion ni d’opportunité de faire valoir sa magnanimité au peuple. Pourquoi ne pas l’orienter vers des sujets moins sensibles ?

<strong>Bouba Sankaré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça suffit ! Un régime en éternelle campagne  depuis 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-regime-eternelle-campagne-2013-2308122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui n’est pas seulement du constat des détracteurs du président de la république, mais une triste réalité. Depuis son investiture en septembre 2013, IBK est toujours en campagne. On dirait que c’est un mandat de campagne. Selon beaucoup d’observateurs, ce fait est avéré après le lancement officiel des travaux de réalisation de plusieurs routes. Souvent après des lancements en grande pompe, c’est le vide général. Comme c’est le cas de la route Zantiébougou-Kolondiéba et frontière ivoirienne. Après le lancement officiel de cette route, les populations riveraines sont septiques sur la faisabilité du projet dans le délai raisonnable et l’on ignore si ce n’est une promesse de campagne pour 2018, car le démarrage lent des travaux laisse les populations perplexes.

« On se demande si l’exécution est  vraie ou fausse, après l’annonce les choses tardent à se préciser », a dénoncé un notable de la ville. Selon lui, le délai d’exécution se consomme au fur et à mesure alors que les travaux n’ont pas encore commencé.

Comme si cela ne suffit encore dans la région de Mopti, les langues se délirent. Le constat note de même et partout où le régime actuel aurait procédé au lancement officiel des travaux de bitumage des routes. Et les travaux dont leur premier coup d’envoi a été donné tardent à connaitre leur exécution.

<strong>AAD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ca suffit ! Les analphabètes supérieurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ca-suffit-analphabetes-superieurs-2304842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En tout cas, l’absence des cadres et intellectuels au Mali se confirme. Et pour preuve, le  régime en place qui brille par son incapacité d’imprimer le changement, a opté plutôt de jeter le Mali au clientélisme et à la mal gouvernance car les postes de responsabilité sont monnayés. Le locataire de Koulouba ne peut nier ou dire le contraire. Et le slogan politiquement bien conçu semble à tous les niveaux de responsabilité être le même, seuls issus du parti et sa famille sont inamovibles malgré les résultats.

Ce faisant le phénomène  remonte au niveau du gouvernement. Place à la chasse aux sorcières des cadres de résultats fiables. On maintient les ministres mêmes incapables de produire des résultats acceptables. Le hic sera encore que les meilleurs cadres sont remplacés par les gens venant de tout bord, même si l’on s’abstient à dire moins que les médiocres et ceux victimes de la mauvaise gouvernance  ne sont pas soutenus par la famille ou le parti. En plus du manque de réaction de la part du locataire de Koulouba face à ses camarades du parti et sa famille, surtout  certains ministres font ce qu’ils veulent comme si, lui-même, ne maitrise rien de l’appareil d’Etat.

Ce qui conforte les populations dans leur majorité  de ne plus lui accorder crédit en 2018. La raison, il sait  « peu importe le profil, mais  il suffit d’être du parti au pouvoir et certains cadres, à l’exception du français qu’ils ou elles parlent,  exercent  dans le poste de responsabilité qu’ils ne les méritent aucunement. Celui-ci ou celle nommé(e) y compris, lui-même, s’ils ont un qualificatif   , dirait-on,  les analphabètes supérieurs, par leur comportement au sommet de l’Etat qui laisse le citoyen lambda perplexe et déçu de l’avenir du Mali. Hormis les régimes Modibo et Moussa Traoré, le Mali ne semble pas avoir eu la chance d’un Chef d’Etat à hauteur des ambitions de son peuple chaque fois après être élu. C’est le regret de tout le peuple. De plus en plus, la pratique politicienne entreprise  chaque fois, a toujours rabaissé le pays au point que nous sommes les seuls auteurs de commentaires de son développement. Et ces auteurs de commentaires sont eux-mêmes (lui et ceux dans la grâce du pouvoir), sinon le peuple dans sa majorité sent loin venir.

<strong>Abdoulaye Adama Diarra</strong>

<strong>Source : LE FORUM</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle financier post Ag Moussa :  Que veulent Sidy Mokhtar et Sidiki Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/controle-financier-post-ag-moussa-veulent-sidy-mokhtar-sidiki-traore-2304952.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question mérite amplement d’être posée à savoir ce que veulent le directeur national du trésor et de la comptabilité publique, Sidy Mokhtar et le directeur général du budget, Sidiki Traoré tous deux à la quête du fauteuil du directeur national du contrôle financier après la nomination Alhassane Ag</em> <em>Hamed Moussa</em></strong><em> <strong>comme ministre de la décentralisation et de la fiscalité locale?                                             </strong></em>

Comme disait l’adage, la bravoure est exceptionnelle et la lâcheté est générale. Les deux responsables de services centraux du département de l’économie et des finances viennent de nous démontrer avec une bassesse inimaginable.

En effet, au cours des dernières négociations avec le FMI, Sidy Almoctar et Sidiki Traoré ont cru devoir de faire une sortie orageuse contre la direction nationale du contrôle financier que celle-ci avait outrepassé ses prérogatives. Comment de tels propos peuvent venir des cadres qui doivent être des références à mon avis ? seule une jalousie ou l’envie de relancer coûte  que coûte des carrières qui commencent à s’essouffler et ce, en utilisant le contrôle financier comme essuie-pieds , certainement qu’ils sont passés à côté de la plaque pour la simple raison qu’aucune administration ne peut, en aucun cas, travailler en dehors de ses attributions légales et réglementaires sans se heurter aux autres et provoquer l’arbitrage de sa hiérarchie ou d’une superstructure. Sur ce plan précis, ils ont menti pour des raisons propres à eux. Mais ce qu’ils ne disent pas c’est que leurs directions sous leur houlette n’arrivent pas à mettre en place les reformes nécessaires pour le glissement du budget de moyens au budget en mode programme ; toute chose que la direction nationale du contrôle financier a brillamment réussi par un intense travail participatif de l’ensemble de ses ressources humaines et des structures techniques du département et parfois externes. Qu’à cela ne tienne, ils doivent assumer leur carence et surtout une incompétence qui ne dit pas son nom. N’en est rien d’étonnant car dans ce pays aujourd’hui les cancres, les indélicats et les affairistes de tout bord mènent la danse au dépend de ceux qui aiment le Mali et qui ne demandent qu’à le servir ! Mais qu’ils se ressaisissent parce qu’ils sont surveillés dans les faits et gestes, la direction nationale du  contrôle financier aura son directeur issu de ses rangs à l’instar du trésor, de la douane, du budget et de la DNPD si le ministre Docteur Boubou Cissé et Mme le secrétaire général qui ont toutes les bonnes opportunités pour s’affirmer, veulent vraiment un bon climat de collaboration dans le département. La direction nationale du contrôle financier n’est pas seulement une entité ou une fonction, mais un état d’esprit.

Le ministre Boubou Cissé doit se ressaisir  et se demander très franchement ce que veulent Sidi Traoré du budget et Sidy Almoctar deux cadres excessivement ambitieux et corrompus.

Les vraies raisons sont peut être de cacher leurs insuffisances mais aussi la jalousie qu’ils éprouvent à l’égard de la direction nationale du contrôle financier coupable d’avoir réussi avec des moyens inexistants, là où eux les nantis ont échoué ! Nous allons leur démontrer qu’ils ont eu tort d’engager ce combat inopportun contre une entité. Ils verront en détails leurs carences institutionnelles (trésor et le budget), mais aussi des coups de corruption et de détournement de fonds réussis ou avortés dans nos prochaines parutions.

<strong>(Affaire à suivre….)</strong>

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance en panne : Les Maliens attendent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-panne-maliens-attendent-2304932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quatre ans à la tête de l’exécutif, rares sont les Maliens ayant pu décrypter les  options politiques du président IBK à cause de  la multiplication des mauvais choix. Et comme pour ajouter à la confusion, le changement de gouvernement tient lieu  de carte maîtresse. En quatre ans, les maliens ont vu défiler quatre gouvernements qui n’ont apporté aucune amélioration significative à leur quotidien qui demeure jusqu'à preuve du contraire sujet à caution. L’achat d’un avion présidentiel dès l’entame de son mandat constitue la première d’un long chapelet de mauvaises options qui ont fini par gripper la machine de l’exécutif. Aujourd’hui, les signes d’une gouvernance en panne  se précisent au fil des tentatives opérées par le président pour sauver ce qui peut l’être. Organisation de la conférence d’entente nationale pendant la grève illimitée  des agents de la santé est une confusion qu’un Etat en possession de ses moyens aurait évitée à défaut de changer de priorité. Pendant que la conférence  sensée réunir les éléments constitutifs d’une charte de paix, se tenait des maliens mourraient pour faute de soins. Lenteur, mauvaise choix des priorités et des collaborateurs sont devenus les constances d’un président qui cristallisait pourtant tous les espoirs. Les attaques meurtrières continuent au nord du pays malgré les concessions faites par le gouvernement parfois au mépris de l’aspiration des populations concernées en premier lieu.

Le front social gagné par l’impatience à cause de la gestion approximative des attentes rentre en ébullition. Au vu de la recette proposée par le président, la grogne sociale est loin de son épilogue. Changement de gouvernement et émiettement des ministères sont loin d’être la réponse aux sollicitations sociales, autrement il n’y aurait pas eu autant de nouveaux gouvernements  en seulement quatre ans. L’insistance du président a composé des gouvernements  avec des visages familiers suivie d’augmentation de taille, laisse planer le doute sur sa volonté à chercher une équipe à la hauteur de la tâche. Cette méthode éprouvée a montrée ses limites. Si pour la grève des agents de la santé, une trêve a été obtenue, celle des enseignants en fallait juste peu vers une année blanche. Et le pays n’est pas à l’abri de  la reprise des grèves suspendues sur des accords qui attendent d’être appliqués si la nouvelle équipe n’améliore pas sa gestion des crises.

En quatre ans d’exercice du pouvoir, le président a choisi de distraire en se donnant à fond dans des programmes opposés pour la plupart aux préoccupations de son peuple. Des préoccupations  qui peuvent se résumer en deux petits points. Le rétablissement de l’autorité de l’Etat à travers une réforme profonde, ainsi que le rétablissement  de la justice sociale. Aujourd’hui, il est loisible de constater que la visite d’Etat, l’organisation du sommet Afrique/France, le déguerpissement des abords des routes, l’achat de l’avion présidentiel, le sommet du G5 du sahel, la conférence d’entente nationale  n’ont eu que peu ou pas  d’impact sur la crise multiforme que traverse le pays. Tous ces évènements, aux dires du président visaient à rendre  le Mali fréquentable. Objectif noble certes, mais loin des priorités du moment  qui exigent des actions concrètes sur le terrain. Des actes, il y’en a eu mais vite rattrapé par le manque de hauteur de vue des différentes  équipes gouvernementales. De la signature de l’accord de Bamako issu du processus d’Alger, le gouvernement malien s’efforce de remplir sa part du contrat sans obtenir une contre partie significative des autres signataires. Pourtant l’option du dialogue prôné par le président est la meilleure pour parvenir à une paix durable, mais là aussi la gestion n’est pas à la hauteur. Les différentes équipes gouvernementales successives se sont montrées incapables de mener à bien les démarches pour faire avancer le processus malgré la présence de nombreuses structures d’accompagnement. La seule volonté d’arriver à la paix est la seule affiche, le reste baigne dans un flou  inextricable de rôle qui  nous vaut cette  lenteur constatée aux allures de blocage. Le pays roule au ralenti. La perspective d’une avancée significative dans la résolution de la crise multiforme pendant ce quinquennat s’éloigne avec le grand détour de remaniement gouvernemental. Ce retour répété à la case de départ est le signe le plus évident d’une panne de gouvernance qui plombe le pays.

Aujourd’hui, il n’est pas question d’intenter un procès contre le premier chef de l’exécutif, mais d’attirer son attention sur le fossé entre  les discours et la réalité du pays. Les Maliens d’en bas souffrent de la baisse du pouvoir d’achat et des conséquences de l’insécurité engendrée par la crise au nord du pays. Les discours politiquement corrects et les manipulations d’opinion utilisées de part et d’autres  permettent de gagner du temps, mais ne constituent en rien des solutions à ces maux qui rongent le pays. Nul besoin de rappeler que le Mali, par la force des choses est devenue le pays des priorités. A cause de cela, obligation est faite aux responsables de faire preuve d’intelligence dans le choix de leurs priorités pour éviter un blocage. Le président IBK pouvait faire économie de bons nombres de désagrément s’il s’était attaqué dès son entrée en fonction à la crise sécuritaire avant la multiplication des groupes  armés. L’insécurité est l’ennemi numéro 1 du développement  et mère de tous les dangers pouvant anéantir les efforts de reconstruction d’une nation. Et dans une seconde phase, engager une reforme en profondeur de l’administration afin qu’elle retrouve la crédibilité et l’efficacité.

<strong>Bouba Sankaré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroports du Mali : Les prétextes n’ont jamais manqué de tenir à l’écart un cadre valable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-mali-pretextes-nont-jamais-manque-de-tenir-a-lecart-cadre-valable-2304902.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les prétextes sous ce régime n'ont jamais manqué pour limoger un cadre valable au Mali et l'une des raisons qui poussent les cadres à tomber sous le charme du régime en place plutôt de travailler sauf que les maliens sont monnayables sinon le régime actuel ne devrait, selon la grande majorité des populations être réélu en 2018, au regard de la chute ou la marche en arrière dans tous les secteurs clefs de développement.

Le cas des Aéroports du Mali passe difficilement sous silence, en prêtant une autre image au PDG sortant c’est plutôt qu’IBK a cédé devant ses responsabilités. Pour rappeler il quitte les aéroports dans un état bien meilleur ce qu’il a trouvé. Ce qui confirme bien la qualité d’un bon travailleur. Certes, un militaire comme certains l’auront dit, il est un citoyen comme les autres alors que l'aviation est plus militaire que civil dans tous les pays sérieux. Le régime n’ayant pas certainement de prétexte car ce serait intéressant de mettre le choix de la personne pour mobiliser des recettes pour des fins de campagne présidentielle à venir.

Avec la complicité politicienne, il a été limogé de son poste de Président directeur général (PDG) verbalement sans lui avoir notifié le décret qui abroge sa nomination   bien avant le remaniement ministériel où la patronne avait en charge le département des Transports, parce que selon les sources bien introduites, il se serait opposé à la privation de la structure et voilà parce qu’il devienne une cible à abattre. Alors que cette structure n’est pas à sa première privatisation, elle aurait été bradée à environ 30 milliards et exonéré d’impôts pendant 25 ans. Cependant vous comprendrez aisément que ce régime en place ne connait même pas le bonheur à fortiori d’aller chercher pour les maliens.

A en croire, une source aux impôts, les aéroports exonérés pendant cinq ans il faut estimer la perte à l’Etat de plus de 200 milliards, sans compter si cette rumeur de privatisation sera bien confirmé, les trucs le nouveau concessionnaire selon les sources doivent renvoyer 60% du personnel. Et comment peut-on croire à un tel régime ayant le souci de donner de l’emploi aux citoyens accepterait que plusieurs chefs de famille soient renvoyés au chômage ? Selon nos informations, le départ du PDG sortant intervient par le fait qu’il s’inscrive contre cette démarche de privatisation des Aéroports du Mali et consécutif à son opposition, IBK laissant les mains libres aux prédateurs de la république ont promis de lui faire payer son opposition au projet, car son objectif étant le contraire. Alors qu’ils auront, eux-mêmes,  des difficultés à faire profiter l’Etat des dividendes pour les Aéroports plus rentables, à moins qu’ils mentent au peuple, selon un cadre du secteur aéronautique national du Mali.

<strong>S. Landouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM aux trousses de ses débiteurs :  Jusqu’où ira&#45;t&#45;elle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-aux-trousses-de-debiteurs-jusquou-ira-t-2161182.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 00:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous titrons dans notre éditorial, quelques jours seulement la détermination de l’EDM, à la suite de coupure de l’électricité à l’Assemblée Nationale, deuxième institution de la république en attendant la reforme en projet pour la révision constitutionnelle si elle aboutira.</strong>

<strong> </strong>La volonté de nouveau DG est claire. C’est de rendre la lettre de noblesse à sa structure qui souffre de son âme, en plus de la mauvaise utilisation de son service par ceux là qui doivent être de modèle, mais sont aussi les mauvais payeurs.

La mauvaise gestion de l’électricité est de monnaie courante dans nos services publics de l’administration centrale de l’Etat qui sont en retard pour solder leur compte. Il s’agit tout simplement une insulte au peuple alors que certains pauvres croupissent dans la misère. Nous faisons beaucoup plus de bénédictions au nouveau patron de l’EDM, si sa détermination de zéro facture impayée de l’EDM émane de ses attributions à lui confiées.

Le ministre des sports, selon les sources, qui a longuement réfléchi avant de procéder à sa dissolution du comité exécutif de la Femafoot, sinon nous disons sans rancune lui portera un coup sérieux de revers pour avoir été tout simplement volontariste pour le développement et le progrès de la structure qu’il dirige, autant que dépend la survie des populations aujourd’hui dans toutes nos villes. Et voir au contraire que l’acte qu’il pose, à croire certains serait de les humilier car, tout simplement l’on accuse malgré avoir raison, qu’il a tort.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Coulibaly, Fondateur et Directeur du Festival international DIDADI  de Bougouni :  « Il y a des signes qui nous montrent une bonne perspective du  festival dans les jours à venir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/seydou-coulibaly-fondateur-directeur-festival-international-didadi-de-bougouni-y-a-signes-montrent-bonne-perspective-festival-jours-a-venir-2161222.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 00:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés, le samedi 18 mars dernier, du festival international DIDADI de Bougouni. Ce rendez-vous majeur dans l’agenda culturel de la troisième région était à sa 4<sup>ème</sup> édition. Selon Seydou Coulibaly, Fondateur et Directeur du Festival international DIDADI  de Bougouni, cette rencontre vise à faire de Bougouni, un pole d’attraction à travers l’événement. Seydou Coulibaly travaille à accroître les opportunités de développement dans tous les secteurs d’activités.  Il nous a entretenus sur ses ambitions, objectifs et la perspective du festival. </em></strong><strong>L’interview !</strong>

<strong>Êtes-vous satisfaits en termes d’amélioration, d’évaluation et d’organisation du festival ?</strong>

Je suis très satisfait. Chaque année, il y a une nette amélioration du festival. Sur le plan d’évaluation, on constate à vue d’œil chaque année par un accroissement des participants. En ce qui concerne les populations, de plus en plus, s’intéressent au festival. C’est elle qui nous vient souvent demander par rapport à l’organisation. Cela réconforte moralement dans ce que nous faisons.  Ce sont des signes qui nous montrent que le festival est sur un bon train et évolue bien à satisfaction.

<strong>Où en est-il avec la mobilisation ? Le défi est-il relevé  au fil de temps?</strong>

La mobilisation est continuelle et l’on ne se fatigue pas à y faire. Il faut sensibiliser. Nous constatons qu’à chaque année il y a une avancée notoire comparativement aux éditions précédentes. L’un des objectifs du festival c’est la sensibilisation pour promouvoir le développement de Bougouni surtout, une ville carrefour on s’attend à une mobilisation de la masse populaire. Pour ce faire, il faut continuer toujours à sensibiliser davantage. Nous avons mis en place une politique de sensibilisation. D’année en année, elle fera son résultat. Ce qui nous permet de prendre contact avec les ressortissants et la communauté des ressortissants à l’intérieur du pays comme en dehors également, les faire venir à Bougouni au moins une fois dans l’année.

Nous mettons l’accent d’abord à l’intérieur de la région de Sikasso, voire ailleurs la communauté des ressortissants beaucoup plus nombreuse en côte d’ivoire, pays frontalier du Mali et de la Guinée. Il faut aussi reconnaitre que la mobilisation est un processus à longue durée dans notre cas. Nous profitions de notre proximité avec ces deux pays voisins. Nous sommes en contact avec d’autres festivals, pour nous améliorer d’une édition à l’autre.

<strong><em>Qu’en est-il avec la promotion des artistes locaux pour leur participation active au festival ?</em></strong>

Le festival vise la promotion des produits locaux. C’est d’ailleurs notre créneau, qui ne relève pas du hasard, notamment les produits agricoles, artisanaux et mêmes artistiques. Ici, à Bougouni nous avons assez de jeunes qui ont besoin de visibilité  mais comment les offrir ? Cette année, nous avons fait passer beaucoup de jeunes qui nous ont prouvé l’exemple de leurs compétences réelles ne sont plus à négliger.

Sur le plan de la culture des produits agricoles, nous avons entamé des démarches  dans les dix ans à venir d’accroitre la visibilité de ceux qui ont de la compétence avérée non négligeable. Le festival, c’est aussi donner une possibilité à tous ceux-ci qui veulent aller de l’avant de se confirmer. Les dispositions sont prises et les contacts sont renoués dans ce sens. A travers un appel lancé à l’endroit de tous, ceux qui viennent nous aiderons par ce que nous pouvons pour les aider à faire valoir leurs compétences.

<strong><em>La question s’invite au débat depuis dans les coulisses. Où en est-il avec la périodicité du festival?</em></strong>

Vous savez à Bougouni, les gens ne connaissent pas assez ce que c’est que le festival ? Depuis la première édition nous avons été confrontés à ce problème, certes l’organisation d’un festival n’est pas aussi facile qu’on peut imaginer non en termes économique mais aussi sur le plan physique. Pour ce qui concerne la périodicité annuelle, à peine fini, on entame les préparatifs de l’édition qui suit, sur tout autre plan parce qu’il est jeune et aussi nouveau, les gens peuvent facilement tomber dans l’oubli.

Organiser le festival une fois par an et chaque année se confirme malgré toutes les difficultés que nous pouvons avoir, mais on verra cela n’est pas exclu s’il faut chaque deux ans, surtout dans une ville où rien ne se passe c’est l’unique activité culturelle il serait mieux qu’on se donne la main en le faisant une fois par an, c’est ainsi vraiment mon objectif. Je ne dirai pas qu’il restera ainsi, mais je sais qu’avec l’appui de tout le monde on peut procéder ainsi.

<strong>Les collectivités du cercle, au nombre de 26 communes, resteront-elles en marge de l’événement ?</strong>

Non, nous avons les collectivités intégrées dans notre démarche participative et organisationnelle du festival, sauf que le budget alloué au secteur de la culture est négligeable dans notre pays en général. Elles n’ont, peut-être, pas les moyens. Notre souhait est de leur faire venir, ainsi pour réfléchir ensemble  et voir si même les 26 communes pouvaient rencontrer les organisateurs du festival et converger les idées, mais il faut se détromper l’organisation d’un festival n’est pas simplement lié à l’argent, la volonté ensuite l’engagement dans le temps. Je lance un appel aux ressortissants ou non de Bougouni, maliens ou étrangers, mon objectif en organisant ce festival, qu’on sache en dehors du carrefour naturel est aussi un carrefour culturel car se situe à cheval entre deux pays, la côte d’ivoire et la guinée et à quelques kilomètres de Bamako, si la population comprenait qu’elle peut réellement profiter d’un atout majeur non négligeable  on ne trouverait mieux que de s’occuper de ce festival et le pérenniser davantage.

Le gouvernement déplore aujourd’hui qu’il a certainement assez investi dans la culture touristique vers le nord du Mali, avec la crise sécuritaire pour quoi ne pas se rabattre vers le sud du pays, et il en profite mieux. Nous ne sommes pas sans savoir qu’il y a des pays au monde qui ne vivent que du tourisme, au sud il ya de richesse culturelle qui ne tarit jamais. En commun accord, on pourra mieux exploiter, en m’adressant à tous qui soient du cercle, de l’intérieur de la région ou d’ailleurs, on doit venir au festival de Bougouni et ceci pouvant permettre qu’on exploite mieux nos opportunités touristiques et culturelles.

<strong><em>Et sur le plan économique, quel a été le budget du festival ?</em></strong>

L’organisation d’un festival n’est pas chose facile en dehors de la position un peu retentissante des sponsors, au Mali il y a trop de festivals dont beaucoup ne sont pas sérieux, selon les sources. Mais nous croyons à notre démarche très positive et ferme et nous avons un objectif en l’organisant et c’est avec le temps nous cherchons à nous parfaire. Nous appelons nos sponsors et nos partenaires à nous faire confiance, on travaillera de concert avec eux et en toute franchise. Sinon, pour un début ce n’est pas du tout facile. Pour le montant chacun fait avec ses moyens, nous sommes obligés d’aller et de faire avec ce que nous disposons. Nous avons les artistes locaux en première ligne, nationaux, mais jusqu’à preuve le contraire nous n’avons pas pu produire un artiste international. Mais un festival s’organise dans l’ordre de dix à quinze millions en moyenne. Et la plutard de budget va dans le matériel  et il faut bien le confirmer dont les 80% sont investis dans l’organisation.

<strong><em>Que dites-vous à la population que ce festival n’est pas une appartenance de Seydou Coulibaly ?</em></strong>

On peut voir le festival avec moi, Seydou Coulibaly, mais le festival international DIDADI, dont le concept «  DIDADI » tire son origine d’une danse populaire de masse de la troisième région, en particulier Bougouni d’où le concept revient. Ce festival bien qu’il soit une création de Seydou Coulibaly n’est pas pour Seydou Coulibaly, mais il veut seulement promouvoir ce festival tout en priant Dieu que son nom disparait dedans dans les années à venir. Ce festival est pour Bougouni et restera pour Bougouni, et chacun à son niveau, peut faire ce qu’il peut et doit à ce festival, mais voir derrière ce festival, Bougouni et non Seydou Coulibaly.

<strong><em>Entretien réalisé par A.D</em></strong>

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</item>

<item>
<title>La ministre Seynabou Diop lors des journées nationales de la courtoise sur la route :  « Les passerelles qui enjambent certaines artères principales ne sont pas fréquentées à hauteur de souhait »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministre-seynabou-diop-lors-journees-nationales-de-courtoise-route-passerelles-enjambent-certaines-arteres-principales-ne-frequentees-a-hauteur-de-souhait-2161192.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 00:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le carrefour du grand hôtel de Bamako face au ministère de l’Equipement des Transports et du Désenclavement a été choisi par l’Agence Nationale de la Sécurité Routière pour  donner le coup d’envoi par la ministre de l’Equipement des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, des activités consacrées à la célébration des journées de sensibilisation en partage avec les usagers de la route, dont le thème retenu cette année était : « le respect des passagers piétons ». Les  piétons sont des usagers vulnérables qui souffrent, selon les organisateurs  dans la traversée des routes, malgré l’existence des passerelles sur nos routes. Ce thème retenu prend en compte les piétons qui comme les autres usagers de la route ne doivent pas être marginalisés. C’était le sens des journées nationales de la courtoisie célébrées les 24 et 25 mars 2017. </em></strong>

Le lieu choisi n’est pas du hasard. La ministre était accompagnée directeur général de l’Agence nationale de la sécurité routière, Mamadou Sidiki Konaté, des membres de son cabinet, du conseiller à la mairie de la commune III, Mahamadou Kouyaté. Au bout d’une passerelle des piétons, en sortant dans la cour de son département,  Traoré Seynabou Diop tient en main le sifflet, visiblement en bon agent de réglementation de la circulation routière. Elle siffle les conducteurs d’engins qui s’arrêtent en traversant la passerelle par sa largeur en aller et retour. Selon la ministre de l’Equipement des Transports et du Désenclavement, cette passerelle est uniquement un espace réservé pour le passage des piétons qu’il doit être strictement respecté par tous les autres usagers conducteurs de 1m à distance, permettant les piétons de traverser la route.

A l’en croire, le non-respect du passage des piétions est sanctionné par le code de la route. A tout hasard, elle choisit un usager en tombant sur une fille motocycliste, du nom d’Aminata Diarra à qui elle offre un casque en l’interrogeant : où est votre casque ?, pose Mme Traoré. Celle-ci répond : «  je n’ai pas de casque ». La ministre réplique : ne saviez-vous pas qu’il protège en cas d’accident. Très heureuse de recevoir un casque, Aminata Diarra émue promet à Madame le ministre de porter désormais le casque. Et la ministre de poursuivre «promettez-moi que vous allez sensibiliser vos camarades jeunes filles et autres usagers de la route à porter le casque et qu’il est vital ». Elle a porté son casque avant de continuer  son chemin.

Mme le ministre siffle une autre demoiselle, Assitan Traoré. Elle offre à celle là aussi  un casque. Celle-ci promet également de sensibiliser ses autres camarades. Un motocycliste arrive, notre confrère Alhousseini Touré, elle lui offre le troisième casque.  Celui-ci s’engage en ces termes : « je vous promets de porter toujours le casque à chaque fois que je circule à moto ». Le dernier Modibo Diarra interrogé où se trouve aussi son casque. Il répond n’ayant pas le moyen. La ministre pose la question. « Combien coûte votre moto sur laquelle vous circulez, ne coûte-t-elle pas plus que le casque à dix mille francs pendant que la moto coûte environ 350.000F, je vous offre un casque », a indiqué Mme le ministre avant de lui demander de promettre de porter le casque et sensibiliser les autres usagers de la route de parvenir à le porter. Et la promesse faite autant, il continue son chemin. A chaque remise, elle insistait que le casque est vital en cas d’accident car il évite le crâne de traumatisme qu’il  heurte un objet à  la suite d’un accident. Ce qui entraîne le traumatisme crânien dont beaucoup de motocyclistes meurent faute de manque de précaution.

L’objectif de cette journée est de concrétiser la vision du président de la république, son Excellence Ibrahim Boubacar Keita  en matière de Sécurité routière, son département à travers l’Anaser, organise ainsi la septième édition des journées nationales de la courtoisie sur la route.

Au cours de cette édition  l’accent a été mis sur la protection des piétons qui ont toutes les difficultés à se déplacer sur les passages piétons et qui, le plus souvent, ignorent que ces passages leur sont réservés. De poursuivre que les passerelles qui enjambent certaines artères principales ne sont pas fréquentées à hauteur de souhait. En outre, elle recommande en l’absence de passages piétons et de passerelles, la proximité de la police reste un atout que les piétons désireux de traverser la route, doivent exploiter », elle a prodigué en conseils. Au cours de ces journées les 24 et 25 mars, des Flyers  ont été distribués par l’association Siraba Lakana et la JCI venue renforcer l’équipe de l’Anaser à sensibiliser les usagers à respecter les passerelles des piétons dans les artères routières à travers les différents points stratégiques de la capitale.

À la fin de ce lancement, la ministre Traoré Seynabou Diop a accordé une interview à la presse dans laquelle elle regrette le fait que les autres usagers de la route ne sont pas courtois envers les piétons. <em>« Le réseau routier prévoit des passerelles pour leur sécurité »</em>, a-t-elle fait savoir en ajoutant qu’on oublie un jour d’avoir été piéton car tout  le monde a été piéton avant d’avoir un véhicule. « Le piéton a droit au respect et à la courtoisie,  son droit sur la chaussée est de traverser sans se faire renverser par un engin », a précisé Mme la ministre en charge des transports.

Profitant de cette tribune, elle dira que tous les usagers doivent assistance aux piétons dans la traversée de la chaussée. La  question d’un journaliste relative à l’application strict et exigée du port du casque ? Elle répond : « notre pays étant ce qu’il est, la sensibilisation vient au préalable, mais nous n’allons pas toujours continuer à sensibiliser pour toujours, à un moment venu elle va être arrêté   parce qu’il ya une loi déjà bien élaborée en la matière qui devrait connaitre son application effective. Nous sommes toujours dans les actions de sensibilisation et j’espère croire qu’elles  seront portées par les usagers motocyclistes ».

Pour le Directeur Général de l’Anaser, Mamadou Sidiki Konaté de poursuivre «  il y a beaucoup de passerelles, malheureusement qui ne sont pas utilisées à souhait ». Il  a salué cette initiative du gouvernement d’avoir mis dans ses priorités sur le réseau routier, la sécurité de piétons. Car ces passerelles sécurisent les piétons, a-t-il dit.  <em>« Je lance un appel pressant aux piétons d’utiliser ces passerelles, qui ont été mises à leur disposition par le gouvernement à travers le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, à tous les usagers sans exception de respecter les piétons. Au regard des statistiques, 125 piétons ont trouvé la mort sans compter les blessés courant 2015. ces piétons n’avaient rien à voir avec pourtant les accidents, alors que les autres en accordant seulement une attention particulière peuvent toujours sauver ces piétons qui constituent les couches les plus vulnérables dans la circulation, ce qui est vraiment  déplorable et il faut arrêter l’hémorragie, et les seuls moyens c’est de faire en sorte d’accorder une attention aux piétons et de respecter les passerelles les lieux de traversée routière en le faisant, on les protège dans leur mouvement. Ces journées sont simultanément célébrées sur toute l’étendue du territoire et constitue davantage à sauver des vies humaines, celles de piétons dans la circulation », </em>a détaillé Mamadou Sidiki Konaté.

Au cours de ces journées, l’association Siraba Lakana avait déployée un grand nombre de jeunes à côté de leur camarade de la jeune chambre internationale du Mali pour apporter leur concours en distribuant les flyers aux usagers de la route. <em>«  Nous travaillons avec l’Anaser. Ce qu’elle fait, contribue à sauver des vies humaines. Nous ne pouvons rester en marge sans apporter aussi notre concours….et collaborons avec tous ses partenaires notamment la croix rouge et la protection civile. Nous avons un projet dénommé «  projet autoroute des jeunes </em>», a souligné le représentant de la JCI, Moussa Camara. Il a précisé que la JCI forme les gens en gestes et techniques de secours et qui contribuent à assister beaucoup aux usagers de la route en cas d’accident. « Dans le cadre de ce projet qui est à sa 7<sup>ème</sup> édition, nous avons pu former mille jeunes à travers notre collaboration avec la Protection civile et la croix rouge. Cette année nous comptons former aussi d’autres jeunes dont le lancement est prévu pour le 1<sup>er</sup> avril prochain », a fait savoir Moussa Camara.

Moctar Touré, président de l’association Siraba Lakana qui accompagne l’Anaser quotidiennement dans ses activités, a laissé entendre que ces journées ont été décrétées dans tous les pays de l’espace francophone pour la courtoisie sur nos routes. Selon lui,  le choix du thème relève du contexte national et nous avons toujours célébré ces journées soit seuls ou avec l’Anaser. « En 2009, l’association Siraba Lakana  a été créée et nous menons des activités dans toutes les régions ou cercles et c’est pourquoi sans hésitation, nous investissons humainement et matériellement », a-t-il précisé. Il recommande aux autres usagers de s’arrêter moins d’un mètre de  passerelles qui sont d’une priorité pour les piétons  qui sont vulnérables dans la traversée des routes.

<em> <strong>Abdoulaye Diarra</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Ça suffit ! Grève de la santé: tant pis aux pauvres citoyens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ca-suffit-greve-de-sante-tant-pis-aux-pauvres-citoyens-2161162.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 00:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certainement, nos compatriotes, notamment ceux qui ont de faibles revenus sont durement affectés par l’arrêt de travail dans les établissements de soins hospitaliers, sinon les plus nantis prennent le chemin des cliniques. A en croire même les hommes de santé, «  c’est là où l’on paye mieux, mais tant pis aux pauvres citoyens ».

Le pays  vit depuis des mois sous une ère de grève interminable. Une situation qui affecte directement et en premier lieu les populations de la “classe inférieure“  alors que les autorités de la république, de par leur attitude au début de cette grève dans le secteur de la santé, gardent le silence comme si rien n’était en minimisant, selon les observateurs, les conséquences. Oubliant qu’on ne travaille même pas au Mali, à fortiori même si le droit syndical prévoit le service minimum. Tous les hôpitaux étaient quasiment  vide, sauf on ignore si les grévistes ont connu le même sort, selon  un enseignant qui se plaignait de ne presque rien toucher de son salaire pour avoir été l’objet de prélèvement. Comme si cela ne suffisait pas avec son corollaire lot de désolation, dans les hôpitaux.

On déplore tout simplement le cas de morts. Ce sont les citoyens pauvres qui paient le lourd tribut. Après plus de deux semaines de silence, le gouvernement qui méprisait les grévistes a entamé, hier en début d’après-midi, la reprise des négociations sous l’égide de la commission de conciliation. Espérons que les parties trouveront un terrain pour mettre fin à la souffrance des malades.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remise de véhicules au Ministère de la santé : Le canada assiste les régions&#45;nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/remise-de-vehicules-au-ministere-de-la-sante-le-canada-assiste-les-regions-nord-du-mali-1430172.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 12:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférences du ministère de la santé et de l’hygiène publique a abrité, le 18 février 2016, la cérémonie de remise des clés de plusieurs véhicules dont (4) ambulances et (7) Lands cruiser Pickup 4X4 double cabines et des motos tout terrain.

Tous ces véhicules ont été remis au gouvernement malien par l’Unicef, en présence de la patronne du département de la santé et de l’hygiène publique, Mme Marie Madeleine Togo et du représentant du ministre de la solidarité  et de la reconstruction du nord, de l’ambassadeur du canada au Mali, le député de Bourem Mohamad Ould Mataly.

Ces véhicules offerts à l’Unicef par le gouvernement canadien à travers ses liens d’amitié avec le Mali pour une contribution du gouvernement du canada au programme de coopération entre le Mali et l’Unicef.

Selon l’ambassadeur du canada, la remise de ces lots d’équipement s’inscrit dans le cadre du rapprochement du système de santé et du renforcement de la vaccination et  la relance des services de santé de base dans les régions Nord du Mali.

Pour lui,  la crise  sécuritaire a mis en cause tous les efforts de l’amélioration du cadre de vie de la population à travers les services sociaux de base.

Il explique que le Canada a toujours soutenu la coopération du Mali- Unicef notamment dans les domaines de la santé maternelle et infantile. Le canada investit dans le développement, des collectivités et de la décentralisation au Mali, a rappelé le diplomate. Selon lui, son pays met beaucoup l’accent sur la santé maternelle et infantile à travers la distribution des services sociaux de base pour améliorer le cadre de vie des populations dans la nécessité.

Le représentant de l’Unicef tout en saluant l’effort du gouvernement canadien a souhaité un bon usage de ces équipements roulants et matériels médicaux par les populations bénéficiaires. Pour lui, ces dons d’équipement et de matériels médicaux justifient la bonne santé de la coopération Mali Unicef.

L’Unicef, a-t-il rappelé, partage la même vision des objectifs du canada. Selon  lui, l’Unicef investit dans la santé maternelle et infantile.  Dans le cadre du renforcement du Programme Elargi de Vaccination et du renforcement du système de santé, a-t-il rappelé, l’Unicef a reçu du canada, un financement de vingt millions de dollars américains. Ce financement, pour lui, va permettre de doter le Mali et surtout les régions du nord de 800 Réfrigérateurs  solaires, de 7 ambulances, de 13 véhicules de supervision, des kits de médicaments et de 70 motos pour la relance des sanitaires.

Pour la patronne du département de la santé, le Canada n’a jamais abandonné le Mali malgré la crise. Selon elle, il est resté aux cotes du Mali pour améliorer les indicateurs de la santé et se trouve dans la logique de nous accompagner pour le développement durable. Au nom de l’ensemble du gouvernement, elle a salué les donateurs du jour, avant de leur rassurer qu’un bon usage sera fait de ces équipements par les populations bénéficiaires.

L’élu de Bourem, a adressé ses vifs remerciements aux partenaires (Canada et Unicef) pour ces dons, explique qu’on ne peut pas faire le développement en empêchant  ceux qui viennent  recourir les populations. Cette cérémonie a pris fin par la remise des clés de ces véhicules  et matériels médicaux à Mme Marie Madeleine Togo par le diplomate canadien et le représentants de Unicef, au nom du gouvernement, pour le directeur national de la santé, Mama Koumaré  qui les a remis à l’élu de Bourem, porte-parole des bénéficiaires en souhaitant de ne plus voir une personne qui meurt faute d’assistance dans leurs zones.

<strong>SOURCE : LE FORUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diombana, acteur culturel à la DNAC :   «La Biennale est le seul moyen qui démontrera une paix définitive au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/abdoulaye-diombana-acteur-culturel-a-dnac-biennale-seul-moyen-demontrera-paix-definitive-mali-1430152.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 12:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’édition 2016 a été aussi un cadre idéal de réflexion sur l’organisation de la Biennale artistique et culturelle. </strong><strong>Pour Abdoulaye Diombana, la reprise de la Biennale prouve que la Paix est vraiment définitive dans notre pays.</strong>

«La reprise de la Biennale était une des priorités du président de la République quand il est venu. Les dernières lignes également de l’Accord de paix parlent de la tenue de la Biennale. Aujourd’hui, le ministère de la culture de l’artisanat et du tourisme a fait une proposition pour faire des réflexions sur la nouvelle forme de la Biennale, donc c’est en cours. Soyons sûr que la Biennale c’est pour bientôt. Il faudrait qu’on fasse une Biennale. Pourquoi? Il n’y’a pas un événement au Mali ou une action qui pourra rassembler plus de 1000 enfants maliens ensemble en un moment, en un lieu pour une raison si ce n’est pas la Biennale. La tenue de la Biennale, il faut compter les 8 régions et Bamako, chaque région produit à peu près 120 à 130 personnes, les rassemble. Est-ce qu’il y’a un événement qui fait le brassage ou la cohésion ou qui rassemble toutes les communautés du Mali en un lieu? Il n’y’a pas un événement pareil. Pour l’Accord de la paix ou la paix elle-même, pour dire que réellement qu’aujourd’hui nous maliens, nous avons la paix et on s’est pardonné, seule la Biennale pourrait dire voici les enfants du Mali ensemble, toutes les communautés du Mali sont ensemble pour montrer leur culture. Donc la Biennale est le seul moyen qui démontrera que la paix est vraiment définitive au Mali.»

<strong>Source : LE FORUM</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme N’Diaye Ramatoullaye Diallo à la Rentrée culturelle, artisanale et touristique  2016:  «La culture est l’agent commercial du tourisme servant de boutique à l’artisanat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-culture-est-lagent-commercial-du-tourisme-servant-de-boutique-a-lartisanat-1430132.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 11:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, la capitale malienne, a vibré sous l’effervescence de la rentrée culturelle, artistique et culturelle du 18 au 20 février au centre international de conférence de Bamako. C’était  sous la présidence du ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme N’Diaye Ramatoullaye Diallo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, anciens, acteurs et promoteurs culturels. </strong>

<strong> </strong>

Cette rentrée culturelle note l’espoir, car il s’agit pour le département de la culture, de l’artisanat et du tourisme et ses partenaires de marquer le lancement symbolique officiel des activités artistiques et culturelles au cours de l’année 2016. Elle a été marquée par des expositions artisanales, d’objets d’art, photo, visites guidées des sites culturels, historiques et naturels et expositions de livres d’auteurs maliens. «<em>Non! Non! Et non ! La culture malienne ne s’est pas laissé mourir dans les turpitudes de la crise. Non, la culture malienne n’est pas morte avec les successions de crises depuis bientôt une décennie et non la culture malienne n’a pas été réduite en cendre pour qu’elle veille aujourd’hui renaitre de ses cendres. Au plus fort de la guerre contre les narcotrafiquants, la culture a été une cible privilégiée. Il a été souhaité la mort de notre  culture dans toute sa diversité et ses expressions quand les pierres de nos mausolées tombaient une à une.»</em> C’est en ces termes que Mme N’Diaye Ramatoullaye Diallo, ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme s’est adressé aux participants. Selon lui, les artistes et artisans dans leur large majorité ont vécu et continuent par moment de vivre chaque incursion dans notre stabilité comme une attaque contre leur profession. Un constat incontestable dressant un tableau noirci qui n’émoussera point leur volonté d’un combat commun. «Je dresse ce tableau noirci de nos secteurs en charge mais je préfère noter avec satisfaction le courage, l’abnégation, la détermination de tous à bruler avec ferveur le linceul que certains préparaient pour le secteur culturel, touristique et artisanal» a martelé Ramatoullaye Diallo.

La rentrée culturelle est une activité à caractère national à travers laquelle le département de la culture, de l’artisanat et du tourisme, ses partenaires et les opérateurs économiques font le bilan des actions menées durant l’année écoulée et exhiber  leur programme d’activités pour l’année en cours.

A  travers cette rentrée culturelle, le département de tutelle a tenu à faire connaître les actions et activités du département et des acteurs culturels ; de conduire une campagne de médiatisation sur le département afin de donner une visibilité à ses actions. Un acte d’honneur et d’hommage également à l’endroit des hommes de culture, des artistes, des opérateurs culturels et des agents pour services rendus à la Nation. Il s’agit de veiller à la préservation et à la promotion de l’identité nationale, de la création et la diffusion des talents émergents, d’encourager les initiatives locales, régionales et nationales en matière de promotion des industries culturelles à travers l’accompagnement de projets structurants et novateurs.

Pour le département, cette rentrée culturelle permet d’établir un cadre formel de dialogue et de concertation entre les artistes, les hommes de culture et la population ; de valoriser et de promouvoir l’artisanat malien. Elle est un condensé de prestations d’artistes musiciens, de conférences-débats, d’expositions artistiques et artisanales et de célébration du mérite artistique. Depuis sa création, la rentrée culturelle et artisanale s’est bâtie autour des thèmes fondamentaux qui caractérisent notre vie sociale et quotidienne.

Pour N’Diaye Ramatoullaye Diallo, la rentrée de cette année a une spécificité. La fusion des départements de la culture et celui de l’artisanat et du tourisme, précise-t-elle, a été l’occasion de renforcer la synergie en ces secteurs et d’en faire des secteurs corrélés étant comme de maillons d’une même chaine qui se met au service de développement du Mali. «La culture est l’agent commercial du tourisme servant de boutique à l’artisanat» a-t-elle souligné.

&nbsp;

Le thème retenu est «la renaissance culturelle.» «La rentrée 2016 est allé sur 3 jours au fin de permettre une réflexion approfondie sur le retour et le schéma d’organisation de la Biennale artistique et culturelle. La rentrée culturelle, artisanale et touristique est un exercice auquel nous nous plions pour exposer, échanger et vulgariser les grandes orientations de notre politique à travers les actions prioritaires que nous comptons entreprendre dans le secteur public et où en partenariat avec les acteurs privés et les partenaires techniques et financiers»,  a précisé Mme le ministre N’Diaye Rama Diallo. Elle a mis un accent particulier sur la nécessité d’une prise de conscience collective et le refus du peuple malien de voir ce secteur mourir parce que vider de leur essence première.

&nbsp;

«La renaissance doit s’entendre comme notre lutte à reconquérir notre glorieux et riche passé culturel, artisanal et touristique pour conquérir à nouveau le monde. Ce transvasement du passé vers l’avenir ne sera pas un mécanisme dont les automatismes sont connus. Il s’agit d’un combat de longue haleine auquel chaque contribution serait une volonté patriotique de faire revivre de son meilleur souffle la culture, l’artisanat et le tourisme malien. L’esprit de la renaissance  détermine par un certain nombre de signes dont l’apparition d’un nouveau mode de diffusion de l’information, la lecture scientifique des textes fondamentaux, la remise à l’honneur de la culture antique, le renouveau des échanges commerciaux et le changement de représentation du monde», a-t-elle martelé. A l’en croire, l’ambition serait le maître mot de l’année 2016. «Cette ambition est marquée en ce qui concerne la culture par le retour souhaité de la biennale artistique et culturelle mais par l’organisation du triangle de balafon, de la rencontre des chasseurs de l’Afrique de l’ouest et du marché des arts plastiques», a résumé Rama Diallo

<strong>Made in Mali. Consommons malien!</strong>

Dans le même domaine de l’artisanat et du tourisme, a indiqué Mme N’Diaye Ramatoullaye Diallo, ministre de la culture, du tourisme et de l’artisanat, le Mali n’attendra plus de subir l’onde de choc de la crise. «Le Mali se vendra par son savoir-faire au niveau national et international, par son savoir être et par son authenticité nourrie dans une culture multiséculaire. Ce savoir-faire doit se professionnaliser davantage par une formation soutenue de nos artisans en vue de donner un cachet, une crédibilité  au made in Mali. Il est en déduire que le retour de nos artisans sur la grande scène des foires et autres salons internationaux, la création des nouvelles opportunités d’exportation de notre artisanat suivant l’harmonisation  de nos textes conformément aux dispositions des organes de la sous-région sont au cœur de nos actions» a laissé entendre Mme N’Diaye Ramatoullaye Diallo.

Elle a exhorté tous les partenaires et bonne volonté à accompagner financièrement la culture, l’artisanat et le tourisme et « à consommer malien.» Elle a salué aussi la détermination des artistes, artisans et tous les acteurs touristiques œuvrant à faire sortir ces secteurs de l’ornière.

Rappelons qu’Orange-Mali, en sa qualité de Sponsor officiel, est à ce titre partenaire du Ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme. La société de téléphonie a octroyé 200 millions dont 10 millions de FCFA pour la rentrée culturelle.

<strong>Source : LE FORUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement officiel des travaux de construction du centre commercial Kona Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lancement-officiel-des-travaux-de-construction-du-centre-commercial-kona-mali-1430102.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 11:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un véritable centre commercial de 1300 m<sup>2</sup> et 5 zones commerciales à l’ACI 2000 pour 5 types d’activités dont l’apport de la BDM est estimé à 2 750 000 000 FCFA sur un coût global du projet de 5 858 065 375 FCFA</strong>

<strong> </strong>La première pierre des travaux de construction du centre commercial «Kona Mall» a été posé le 19 février dernier. C’était à l’ACI 2000 en présence du promoteur Sory Kemesso et plusieurs hommes d’affaires et opérateurs économiques.

Il s’agissait pour les organisateurs à travers cette cérémonie de lancement des travaux de construction du centre de présenter le projet du centre commercial, ses différents partenaires, de susciter l’engagement de la communauté et des autorités pour la réussite dudit projet et de sensibiliser le grand public sur ses nombreux bénéfices.

Situé au cœur de la métropole du business à Bamako, dans l’ACI 2000, le nouveau centre commercial Kona Mall qui devrait être fonctionnel dans 9 mois sera bâti sur une superficie de 10 000m<sup>2 </sup> avec un supermarché de 1300 m<sup>2</sup> et 5 zones commerciales pour 5 types d’activités à savoir restauration avec magasins et boutiques,santé, loisirs et sport, services bancaires et agences monétiques et cadeaux. Le coût global du projet est de 5 858 065 375 FCFA dont l’apport de la BDM est estimé à 2 750 000 000 FCFA.  Les travaux seront exécutés par une entreprise sino-malienne «Zhong Ma Construction» pour un délai de 9 mois. Pour le promoteur du centre, l’opérateur économique M. Sory Kemesso, il s’agit d’une vision de modernisation du commerce, des affaires à travers l’investissement dans des outils modernes et l’implantation d’infrastructures innovantes répondant aux besoins de la clientèle et de l’environnement. <em>«On a besoin de nouveauté car ce genre de centre commercial appelé Mall existe dans la sous-région précisément au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Nous avons eu la jalousie de penser à en faire de même chez nous. C’est un centre moderne, sécurisé et ambiant où tout le monde peut venir chercher ce qu’il veut. C’est un endroit idéal de loisir et d’attraction des étrangers pouvant venir visiter et trouver des produits made in Mali», </em>a affirmé M. Kemesso. Selon le représentant du promoteur, M. Landouré, ce projet est le fruit du partenariat entre la société SCI Korondougou Immobilière, la Banque de Développement du Mali (BDM S.A), de l’Agence des Cessions Immobilières (ACI) et la mairie de la commune IV. Selon le représentant du maire de la commune IV, Abdel Karim Coulibaly, ce geste constitue un ouf de soulagement aux autorités communales et les habitants de l’ACI 2000. <em>«Ce projet est le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant entre la mairie de la commune IV et la direction de l’ACI 2000. Il permettra de mettre fin au calvaire de nos braves dames qui étaient obligées jadis d’aller faire leurs achats à des kilomètres de marches soit à Djikoroni-para, à Lafiabougou ou bien à Hamdallaye. Ce centre sera un ouf de soulagement pour nous autorités communales de résoudre ce problème et permettra d’améliorer l’attractivité de notre commune»</em>, a-t-il affirmé.

<strong>A.M.Bangou</strong>

<strong>Portrait du promoteur Sory Kemesso</strong>

Agé de 49 ans, opérateur économique et administrateur de sociétés, Sory Kemesso fit ses premiers pas  vers les années 80 par le commerce de détail de matériels audio-visuels qu’il importait de l’Europe. Ainsi, il persévère son chemin dans la communication audiovisuelle, l’édition, le commerce général. Par la suite, il  devient aussi distributeur grossiste de médicaments pharmaceutiques. Membre de l’Association des jeunes diplômés Opérateurs Economiques du Mali, Sory Kemesso gère trois affaires dans divers domaines d’activités notamment Korondougou Edition Sarl pour l’imprimerie, AFRICOM-SARL, pour la communication et marketing et la Société Civile Immobilière Korondougou pour la gestion du patrimoine immobilier.

Il entend faire de ce centre commercial un véritable facteur de développement du pays.

<strong>A.M.Bangou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à la Rentrée Solennelle des Universités, Grandes Ecoles et Instituts du Mali  2015&#45;2016</title>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 11:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«La recherche scientifique, moteur de développement n’est pas un slogan c’est une réalité» </strong>

<strong> </strong><strong><em>Ce lundi, 28 décembre 2015 s’est tenue dans la salle 1000 places du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), la deuxième Edition de la rentrée solennelle des universités, grandes écoles et instituts du Mali sur le thème : «La recherche scientifique, moteur du développement.» La cérémonie était placée sous le haut patronage du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, en présence du Chef du gouvernement Modibo Kéita, du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Me Mountaga Tall, des représentants de Corps diplomatique ainsi que de nombreuses personnalités et d’éminents Professeurs, d’enseignants-chercheurs.</em></strong>

Apres l’exécution de l’Hymne National, la présentation du programme par la maitresse de la cérémonie et la projection d’un magazine sur la recherche scientifique au Mali, Mme le Professeur Assetou Founè Samaké a ouvert la cérémonie par la  leçon inaugurale. Dans son intervention, elle a souligné les difficultés notamment le manque de considération des chercheurs par les pouvoirs publics. En comparaison de leurs homologues de certains pays, qui lors des rencontres sont munis soit de passeport de service, certains même de passeport diplomatique. Selon Mme Samaké, les difficultés majeures sont l’insuffisance  du capital humain. «Le Mali compte deux mille(2000) chercheurs toutes disciplines confondues. La plupart des chercheurs sont atteints par la limite d’âge  et la relève n’est pas au rendez-vous, il faut s’attendre à des difficultés dans quelques années. A cela s’ajoute les moyens financiers, car les structures de la recherche au Mali sont très dépendantes de l’aide extérieure. Par exemple, l’équipement de laboratoire dans la lutte contre la maladie à virus Ebola par les Etats Unis D’Amérique en 2015 » a-t-elle laissé entendre. Elle a mis l’accent sur  le financement par les collectivités territoriales de la recherche comme l’Université de Grenoble en France. A l’en croire « malgré les contraintes que connaisse la recherche aujourd’hui, les chercheurs Maliens ont au point des vaccins contre certaines maladies des animaux grâce au laboratoire vétérinaire de Sotuba. Egalement dans le secteur de l’agriculture qui est un pilier de l’économie nationale, les chercheurs de l’IPER/IFRA de Katibougou à Koulikoro, ont mis à la disposition du monde paysan des semences adaptées aux conditions climatiques de certaines de nos régions comme le sahel. Même si tous les domaines ne sont pas couverts par ces progrès comme les sciences sociales, selon elle force est de reconnaitre les efforts inlassables et l’engagement nos chercheurs pour contribuer au développement de secteur pourvoyeur de l’économie.» Dans son allocution, le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Me Mountaga Tall a fait l’état de la réalisation de l’édition de 2014-2015, entre autres la rénovation des sites de résidence universitaire, la construction de salles de classes et de travaux dirigés, la mission de la délégation pour la création des universités de Gao, Tombouctou et Sikasso ,la continuité du processus de bancarisation des étudiants qui contribue non seulement a apaisé le climat social dans l’espace universitaire. Il a souligné que son département fera tout afin que les étudiants boursiers puissent avoir accès à leur bourse avant la fin du premier trimestre 2016 et des mesures sont prises pour pallier aux difficultés des étudiants boursiers qui sont à l’extérieur. A ce stade, il ne reste aucun centime impayé de la part de l’Etat au vu de ses engagements relatifs au protocole d’accord.

L’objectif reste le dialogue social et l’apaisement de l’espace universitaire, la régularité de l’année académique. L’Association des Instituts et Etablissement d’Enseignement Privés a remis un chèque de cinq millions de francs CFA (5 000 000 FCFA) au Président de la République comme contribution à la paix au Mali. Sur le plan international grâce au Président IBK, le Mali en plus de ses partenaires tels que : l’Algérie, la France, le Canada, les Etats Unis la Russie, le Maroc, a bénéficié des bourses de la part du Venezuela, de Cuba et de l’Australie. A cela, il faut ajouter la participation de la banque mondiale, de l’UEMOA et de l’Union Africaine. Un projet de loi est en cours de finalisation répondant aux  attentes et aspirations des chercheurs de la part de l’Etat, a souligné Me Tall. Pour le président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita dans son intervention, il  a laissé entendre que «les chercheurs ne seront plus humiliés dans quelques Aéroports que ce soit, ils seront considérés, car l’Etat   leur doit reconnaissance telle est ma  réponse.» Par ailleurs, il a invité les entreprises privées à contribuer au financement de la recherche dans leur intérêt, en prenant l’exemple de pays comme le  Japon car il n’y a pas de succès sans l’apport du public-privé. Le Président de la République demeure convaincu de la nécessité  de l’enseignement comme, a-t-il  souligné dans son projet de société. Il a aussi invité  les structures de la recherche à créer une synergie entre eux.  Sur ces mots, il a déclaré ouvert la rentrée solennelle des Universités, Grandes Ecoles et Instituts du Mali ainsi que le premier salon de l’Enseignement et de la Recherche Scientifique.

<strong>Source : LE FORUM</strong>

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<title>Editorial  Ça suffit : Discours du nouvel an d’IBK, si une réelle volonté politique pourrait accompagner ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/editorial-ca-suffit-discours-du-nouvel-an-dibk-si-une-reelle-volonte-politique-pourrait-accompagner-1329562.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 11:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a sacrifié au rituel républicain en s’adressant à la nation malienne à l’orée du nouvel an 2016.

IBK a saisi l’occasion  pour faire un flash-back sur les événements qui ont marqué l’année 2015 jusqu’ici sur le plan social, économique et sécuritaire. Malgré les difficultés ayant jalonné le parcours en 2015, le président de la République apprécie l’amélioration progressive de l’état de la nation malienne. Et affiche un optimisme pour le nouvel an. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a sacrifié au rituel républicain en s’adressant à la nation malienne à l’orée du nouvel an 2015. L’occasion a été ainsi saisie par le chef de l’Etat de faire un flash-back sur les événements marquants de l’année  2015 et faire un zoom sur les grands chantiers de celle qui s’annonce en 2016. Parmi les sujets qui ont défrayé la chronique l’année 2015 achevée, Ibrahim Boubacar Kéita a cité les douloureux événements avec les groupes terroristes. Un autre sujet qui a tenu en haleine la mise en œuvre des accords de paix signée entre le gouvernement et les ex groupes armés l’année dernière et qui a été abordé par le président de la République.

Sur la question, il exclut toute idée délibérée de porter atteinte aux intérêts du Mali et réaffirme son engagement sans faille à faire avancer le pays. « Épreuve également, la gouvernance de nos ressources, qui a été au centre des préoccupations de notre peuple et de nos partenaires. Si tout est en train de rentrer dans l’ordre, grâce à la bonne foi du gouvernement et de nos partenaires, je tiens à redire que rien n’a été fait dans un dessein délibérément attentatoire à l’intérêt national. Et je voudrais ici renouveler le serment de toujours servir ce pays, ma seule ambition restant celle de l’avènement rapide d’un Mali émergent ».

L’année 2015 jusqu’ici, aura été marquée par l’épidémie de la maladie à virus Ebola. A ce sujet, le président Keita s’est réjoui du fait que l’épidémie de la maladie à virus Ebola soit contenue grâce à l’efficacité des cordons sanitaires aux frontières, effectivité des différents sites d’isolement et de traitement, le renforcement de la communication et de la mobilisation sociale. Abordant les conclusions des pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger dont la mise en œuvre se fait attendre, le président de la République a dit avoir rendu un homme à tous les acteurs impliqués dans le processus notamment le président algérien Abdel Aziz Bouteflika pour son engagement. Ibrahim Boubacar Keita a dit son désir de voir, en 2016, la mise en œuvre après la signature par les parties prenantes  de l’acte final d’un accord de paix global et définitif. « Ce seront de vraies retrouvailles entre fils et filles du même pays qui ont en partage les héros fondateurs comme de grands contemporains  pour ne citer quelques figures historiques : feu Cheick Sala dans le Macina, feu Sidi Modibo Kane du Wagadou, feu Intallah Ag Attaher de l’Adrar, feu Baba Ould Sidi Mohamed de Anefis, feu Mohamed Elmehdi Ag Attaher de Goundam », a-t-il affirmé. En homme épris de paix, IBK s’est engagé à prendre toutes les dispositions pour une mise en œuvre diligente et complète des engagements de l’accord sans inciter les groupes les mouvements « à persévérer et à s’engager de bonne foi pour la mise en œuvre effective d’un accord définitif ». Ils ne le regretteront jamais et la Nation le leur reconnaitra ». Aussi, en cette période de forte dévotion et de ferveur religieuse, me plait-il d’engager chaque musulman, chaque chrétien, bref chaque Malien, à avoir le Mali dans ses prières, à formuler des vœux ardents pour la paix, la réconciliation et la stabilité, à œuvrer pour la prospérité, la cohésion sociale et le bonheur de ce grand et vieux pays, à ce trésor que nous avons en partage.

Sur la question  macro-économique, le commentaire présidentiel est des plus optimistes : «Le Cadre macroéconomique s’est nettement amélioré : l’économie malienne a renoué avec la croissance jugée salutaire. Et continue à se porter mieux. La reprise, soutenue par le secteur agricole, devrait être plus forte à l’année écoulée, mais les performances de ce secteur restent nettement en deçà de notre espoir collectif, ce qui est vrai, à en croire le président. Malgré la coopération dynamique engagée par le Gouvernement avec ses « partenaires techniques et financiers (PTF) », qui a permis la mise en œuvre du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit ainsi que celle des accords de prêts avec l’Union européenne, la Banque mondiale et les principaux partenaires bilatéraux et multilatéraux du Mali pour un montant global d’environ 390 milliards de FCFA », l’an dernier. En outre, selon le chef de l’Etat les  investissements structurants que nous avons consentis confirment la tendance régulière à la croissance de notre économie nationale. Ce qu’il juge une avancée peu significative mais notable. Et si après cette déclaration chaque année, pourra être soutenue d’une volonté politique réelle et volontariste. Les voisins envieront le Mali au firmament de l’horizon tel le hisser au rang, toujours envié mais jamais atteint,  de « Grenier de l’Afrique de l’Ouest ». Pour concrétiser le discours ambitieux  comme il a aussi instruit le Gouvernement d’affecter plus de 15% de nos ressources budgétaires au secteur agricole, et de prendre toutes initiatives susceptibles d’amorcer le décollage véritable de ce secteur.

<strong>AAD</strong>

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<title>Partenariat maison de la presse/institut français : 10 journalistes admis à l’examen du DELF et DALF</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la collaboration entre la maison de la presse et l’Institut Français du Mali, une formation a été initiée en technique d’écriture et en secrétariat de rédaction au bénéfice d’une dizaine de journalistes.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 02:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-68230" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/maison_presse_bko1.jpg" alt="maison presse" width="639" height="135" />Cette formation portait sur l’enseignement de la langue française, notamment sur la contraction de texte, la grammaire, la conjugaison etc. La formation était dispensée par le sieur Mahamane Cissé de l’IFM. Au cours de cette formation, les participants ont préparé leur examen du DELF (Diplôme d’Études en Langue Française) et le DALF (Diplôme Approfondi de Langue Française). Lesdits examens se sont tenus le 23 mai 2015 au centre d’apprentissage de l’ANPE. 97% des participants ont été admis à cet examen. A préciser que les DELF et DALF sont valables à vie et bénéficient d'une reconnaissance internationale. Ils permettent aux détenteurs de valider officiellement leur apprentissage de la langue française.

À la clôture de la formation, le formateur Mahamane Cissé a exprimé toutes ses satisfactions par rapport aux participants malgré quelques absences constatées. Selon lui, l’on ne finit jamais d’apprendre, c’est pourquoi il a exhorté et incité les participants à la lecture qui est la clé de la connaissance et de la découverte dans la langue française. Le porte parole des participants, Faikara Faïké, a transmis les chaleureux remerciements des participants au formateur pour sa disponibilité, son esprit pédagogique et l’indulgence dont il a fait preuve pendant la formation. Sans oublier l’institut français et la maison de la presse.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise de don d’équipements médicaux </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/remise-don-dequipements-medicaux-605762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 13:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fondation Orange Mali a doté le centre de lutte contre le diabète d’un montant estimé à 3 millions F CFA

La fondation Orange Mali ne déroge pas à la tradition. Elle vient d’apporter sa modeste contribution aux malades atteints de diabète dans notre pays. Cette remise de don avait enregistrée la présence du Directeur Général du Centre de Lutte contre le Diabète, le Représentant du Ministère de la santé et de l’Hygiène Publique, le Président de l’Association Malienne de Lutte contre le Diabète, le Représentant du Lion’s Club Bamako Sigui et plusieurs membres du corps médical du Centre. Selon des sources statistiques nationales, le taux de prévalence du diabète dépasserait aujourd’hui les 9,3 % de la population malienne. La fondation orange constate donc la nécessité absolue de comme soucieuse de l’accessibilité des malades du diabète à une prise en charge de qualité.  La fondation Orange Mali qui s'investit dans l'humanitaire depuis 2006, est heureuse d’offrir aujourd’hui au Centre de Lutte contre le Diabète  un important lot de matériels de santé constitués de 4 tables d’examen médicales, dix lits d’hospitalisation, deux appareils à tension et des équipements de la salle de soins pour une valeur de 3 millions de francs CFA d’environ, a expliqué l’administrateur général de la fondation orange Mme Hawa Diallo. De poursuivre que cette donation vient, sans doute, consolider nos liens de partenariat dont l’objectif commun est d’être dans la dynamique d’accompagnement des couches en besoin de protection sociale. Et ce n’est pas tout, la fondation prend ici l’engagement d’offrir dans un avenir proche un appareil pour NFS de dernière génération au Centre de lutte contre le Diabète et des consommables de réactifs de démarrage pour une valeur de Dix millions de francs CFA. Par ce geste, pour lui, nous voulons exercer pleinement notre volonté d’être aux côtés des couches vulnérables en besoin de protection sociale et d’œuvrer pour rendre accessible les soins de santé aux populations maliennes, ajoute-t-il. Avant de terminer, il a saisi l’occasion qui lui est offerte pour réitérer l’engagement total de la fondation Orange Mali à poursuivre sa dynamique d’accompagnement des autorités compétentes et des différents acteurs sociaux, dans la lutte contre la pauvreté et pour le mieux-être de nos populations.

<strong>La Fondation Orange/CC</strong>

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<title>France&#45;Mali : Coopération judiciaire des avocats sans frontières :  Des acteurs de la chaine pénale du Mali outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/france-mali-cooperation-judiciaire-avocats-frontieres-acteurs-chaine-penale-du-mali-outilles-605742.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 13:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’atelier de formation s’est déroulé du 1er au 3 octobre 2014 au siège des Avocats Sans Frontières du Mali sis à Kalabancoura. Durant trois jours, cet atelier de formation des avocats sans frontières de la France et du Mali portait sur les conditions de détention des personnes vulnérables victimes au Mali. Il a débuté le mercredi 3 octobre et ce jusqu’au vendredi 3 octobre 2014. Le séminaire a été l’occasion pour les animateurs du processus pénal d’échanger sur les conditions de détention des personnes vulnérables au Mali. Il était organisé dans le cadre du partenariat entre les avocats sans frontières de la France et ceux du Mali. L’atelier a été une occasion pour les participants de s’imprégner des conditions de détention des personnes vulnérables et de se pencher sur plusieurs cas pour permettre à ces personnes vulnérables de bénéficier du service de conseil. Au regard des conditions de privation de leurs libertés, les autorités ont été interpelées pour une attention particulière sur les droits des personnes, surtout ceux atteintes de vulnérabilités (qui n’ont pas de moyens de recourir à l’assistance d’un avocat) puissent en matière pénale être accompagnées en vue de jouir pleinement de leurs libertés. Il a été l’occasion pour dévoiler à la presse les œuvres réalisées par l’Avocats Sans Frontières sur l’octroi des libertés obtenues par des personnes vulnérables avec comme corollaire l’indispensable recours à la défense de ces personnes que les avocats sans frontières se sont rendus à ces tristes réalités au cours des visites dans les maisons d’arrêts.

Pour les acteurs du système judicaire malien, l’attente de cette formation a été surtout la prise de conscience des libertés fondamentales dans la chaine pénale. Ils étaient les officiers de polices judiciaires, jadis, les magistrats, les procureurs, les huissiers de justice, les avocats, les surveillants de prison, des policiers et gendarmes dont leur importance est plus que capitale dans la chaine du processus pénal. Parmi les attentes, il faut noter que cette formation a permis également aux participants de rappeler les victimes en conflits avec les lois. A l’issue de l’atelier, les informations acquises contribueront à la défense des personnes vulnérables qui souffrent des atteintes graves à leurs libertés.

Selon les organisateurs, le Mali a été choisi pour mettre en place un projet de l’ASF (Avocat Sans Frontières de la France) pour être un cas exemplaire de prise en charge des personnes privées de leurs libertés, des personnes vulnérables n’ayant pas le service d’avocat à l’intérieur du Mali. <em>« Par conséquent, des bras valides croupissent en prison ou en détention,</em> a estimé l’ASF,<em> cela est une perte pour la société ».</em> Voilà les raisons de la tenue de l’atelier qui permettra sans doute un plaidoyer sur la détention des personnes vulnérables. L’ASF dénonce le surpeuplement, le manque d’hygiène, l’exposition des prisonniers à des maladies. A partir d’un état de lieux fait par l’ASF, les constats effectués lors des consultations et les enseignements tirés pendant la formation, des propositions d’amélioration seront formulées par les participants à l’intention des décideurs. Au cours de cette session de formation, plusieurs thématiques ont été abordées pour permettre aux participants des consultations gratuites en faveur des personnes détenus vulnérables, le suivi des cas, la formation proprement dit des acteurs du système judiciaire malien et les tables rondes.

<strong>M D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un réseau de faussaires  démantelé : L’auteur a été arrêté à Bougouni </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reseau-faussaires-demantele-lauteur-ete-arrete-bougouni-605672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 13:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

« La margarine ne pousse pas dans le désert », a écrit un auteur. Un réseau d’enrichissement illicite vient d’être démantelé. L’auteur du coup est natif de Sénou. Mais, il a choisi les Communes de Zantiébougou et de Garalo pour son opération. L’affaire s’est déroulée à la frontière entre les deux communes dans le village Niognala au sud ouest du cercle de Bougouni. D’abord, le malfrat semble être un connaisseur des localités où il a été arrêté par les jeunes de Dionkele Sokoura, au cours de son opération. Après Kouri, un village dans la commune de Zantiébougou situé environ 4 km de Zantiébougou où il a tenté de faire son coup mais il mit le cap sur Todougou Kolondiè et il serait arrêté à Dionkele Sokoura communément appelé Dougoucoura.

Selon les habitants que nous avons contactés, le bandit de tout acabit n’est ni des deux communes. C’est à Kouri où il commença son opération. Là-bas, il avait rencontré un commerçant de la place du nom de Youssouf Coulibaly qui faisait des achats. Après, il poursuit son chemin vers Todougou Kolondiè qui était choisi comme destination chez un autre commerçant nommé Aboudou Koné. De Kouri, Youssouf Coulibaly a rejoint Todougou Kolondiè par téléphone en donnant l’identité de l’homme lorsqu’il s’est rendu compte après son départ qu’il tenait en échange un faux billet que le malfrat venait de lui donner. Selon les villageois, l’indélicat disposait environ cent soixante quinze (175 000 F CFA) en faux billet et qu’il s’apprêtait à dépenser. Ayant compris qu’il a été découvert avec ses faux billets, l’indélicat n’hésita pas à prendre la poudre d’escampette vers une destination inconnue. Il réapparu plus tard dans la journée et tenta d’atteindre sa destination. Il fut aperçu dans le village de Dougoucoura où les villageois se mirent à sa poursuite. La course poursuite continua jusqu’à Niognala (Commune de Garalo) où il a été rattrapé par deux jeunes de Dionkele Sokoura.  Les jeunes Dionkele Sokoura seront aidés par ceux de Niognala pour conduire le voleur au poste de gendarmerie de Zantiébougou. Selon les sources, il était très fatigué. Il demanda aux gendarmes de remercier ceux qui l’ont rattrapé et proposa 5000 F CFA pour les encourager. Après son audition par les gendarmes, il a été transmis au BT de Koumantou qui lui transférera à Bougouni pour le remettre entre les mains du juge de paix à compétence étendue qui décidera de son sort. Il médite sur son sort dans la maison d’arret centrale de Bougouni où il croupit depuis quelques jours avant son jugement. Selon certains habitants à Dougoucoura, la période des campagnes est choisie par ces malfrats pour leur opération de blanchissement d’argent et d’enrichissement illicite parce qu’ils ont plus de la chance de réussir dans leur forfait en campagne plus qu’en ville. Parce qu’en brousse beaucoup de gens ne sait pas faire la différence entre les billets de banque.

<strong>(A suivre)</strong>

<strong>M .D</strong>

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<title>Contre les dérives dans l’administration publique : IAM opte pour le plan « b »  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contre-les-derives-ladministration-publique-iam-opte-plan-b-605612.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 12:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2004, par l’intermédiaire du Commissariat au développement institutionnel (CDI), le ministère de la santé a établi des relations de travail avec l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC), relations matérialisées par la mise en place d’une équipe d’échange de part et d’autre.

Dans ce cadre, un protocole d’entente administratif de partenariat a été signé entre le gouvernement du Mali, le gouvernement de la province du Nouveau-Brunswick (Canada) et l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC). Sur cette base, un programme de renforcement des capacités du secteur public en matière de gouvernance et de développement social a été planifié, organisé et exécuté entre les deux parties.

Conformément au protocole mentionné, des voyages d’études encouragés et financés par l’IAPC, ont eu lieu entre le Mali et le Nouveau Brunswick.

Dans cet esprit, alternativement, une équipe d’employés maliens du secteur public de la santé est régulièrement invitée à participer aux congrès annuels de l’IAPC (août) au Canada<a name="_ftnref1"></a>[1] ; et une équipe de fonctionnaires canadiens affiliés à l’IAPC effectue des voyages d’études au Mali.

Ces voyages d’études ont été autant d’occasions d’échanges d’expériences et de connaissances sur les défis respectifs relevant du secteur de la santé et les approches qui ont été adoptées pour les résoudre. Ainsi, les équipes se sont concentrées sur certains défis majeurs du Mali d’aujourd’hui que les partenaires canadiens ont connus et résolus avec efficacité par le passé.

Contexte de crise institutionnelle au Mali :

La crise institutionnelle politico-sécuritaire aggravée du Mali a été le déclencheur de la prise de conscience chez les participants au programme de l’IAPC, de mettre en place au Mali une structure similaire, susceptible de contribuer à rendre plus efficaces, efficients et éthiques les pratiques dans la haute administration malienne. L’IAPM prône l’optimisme pour donner de l’espoir aux employés de la fonction publique en faisant remarquer que nous n’avons d’autre choix que de relever les défis. Pour cela, nous n’avons pas besoin de réinventer la roue.  La faillite de l’administration publique au Mali : quand les hauts fonctionnaires démissionnent c’est tout le système qui chute

La situation de crise institutionnelle avérée du Mali est la conséquence de la mal gouvernance. En effet, les gouvernants politiques et les employés du secteur public de haut niveau auprès d’eux n’ont pas cherché à résoudre dans le sens de l’intérêt public les conflits, nombreux, entre leurs différentes activités officielles d’une part et d’autre part entre leurs activités officielles et leurs activités personnelles. Les conflits d’intérêts ont simplement été ignorés.

Gouvernance publique et démocratie : Il faut rappeler, selon le lexique des termes juridiques, édition 2011, la gouvernance tend à appréhender la gestion, aussi bien des institutions publiques que des personnes privées, sous l’angle de l’efficacité économique, de la transparence et des procédures participatives.

L’IAPM se veut une institution d’animation, d’impulsion et d’innovation en matière de gouvernance publique inclusive et de démocratie participative.

La création de l’IAPM se manifeste à travers des résultats obtenus par ce partenariat, l’équipe du Mali a décidé de s’inspirer de l’expérience canadienne pour créer une organisation similaire à l’IAPC au Mali. De ce fait, l’équipe du Mali envisage de reproduire une institution à l’image et sur la base des textes fondamentaux de l’IAPC « adaptés au contexte et aux fins de contribuer, autant qu’il sera possible, à créer de la valeur ajoutée dans le fonctionnement de la fonction publique malienne par le biais d’un Institut pour l’Administration Publique pour la bonne gouvernance au Mali (IAPM).

La mission de l’IAPM est de : Partager le savoir et l’expertise du secteur public ;Encourager l’adoption des normes professionnelles les plus élevées ;faire connaître le secteur public ; soutenir les valeurs et les idéaux de la fonction publique ; contribuer à l’étude et à la recherche dans les domaines de l’administration, la gestion et l’élaboration des politiques publiques ; préconiser la formation continue et le perfectionnement professionnel des administrateurs publics ; reconnaître les réussites en administration et gestion publiques ».

Vision de l’IAPM : c’est rebâtir au bénéfice exclusif du citoyen malien une fonction publique neutre, non-partisane, efficace, efficiente et innovatrice, chargée de servir au mieux les intérêts de tous en contribuant : à créer un modèle de gouvernance qui permette au citoyen de bénéficier du service public et d’un service au public correct et offrir un service au public correct et un service public de qualité. Les cadres, juridique et institutionnel, proposent des options de solution à tous les problèmes que pose l’effectivité du service public ;

Le chemin critique est déterminé par la capacité et le leadership des cadres de l’administration à trouver les connexions nécessaires et appropriées, un modèle conceptuel approprié pour rendre possible le service public. Il faut espérer que la crise soit l’occasion pour le Mali de rebondir dans les pratiques de bonne gouvernance. Dans l’histoire des pays européens, il a fallu la terrible catastrophe de la seconde guerre mondiale pour voir émergé les sociétés démocratiques occidentales telles qu’on les connait sous leur forme actuelle.

Enfin, la crise actuelle au Mali pourrait relever d’un tel type de catharsis si elle se résolvait définitivement par la mise en place d’un système démocratique stable et de gouvernance publique inclusive.

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<strong>Contexte et justification</strong>

En 2004, par l’intermédiaire du Commissariat au développement institutionnel (CDI), le ministère de la santé a établi des relations de travail avec l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC), relations matérialisées par la mise en place d’une équipe d’échange de part et d’autre.

Dans ce cadre, un protocole d’entente administratif de partenariat a été signé entre le gouvernement du Mali, le gouvernement de la province du Nouveau-Brunswick (Canada) et l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC). Sur cette base, un programme de renforcement des capacités du secteur public en matière de gouvernance et de développement social a été planifié, organisé et exécuté entre les deux parties. Conformément au protocole mentionné, des voyages d’études encouragés et financés par l’Iapc, ont eu lieu entre le Mali et le Nouveau Brunswick.

Dans cet esprit, alternativement, une équipe d’employés maliens du secteur public de la santé est régulièrement invitée à participer aux congrès annuels de l’Iapc (août) au Canada<a name="_ftnref2"></a>[2] ; et une équipe de fonctionnaires canadiens affiliés à Iapc effectue des voyages d’études au Mali.

Ces voyages d’études ont été autant d’occasions d’échanges d’expériences et de connaissances sur les <strong>défis respectifs</strong> relevant du secteur de la santé et les approches qui ont été adoptées pour les résoudre. Ainsi, les équipes se sont concentrées sur certains défis majeurs du Mali d’aujourd’hui que les partenaires canadiens ont connus et résolus avec efficacité par le passé.

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<strong><em>A la lumière des résultats obtenus par ce partenariat, l’équipe du Mali a décidé de s’inspirer de l’expérience canadienne pour créer une organisation similaire à l’IAPC au Mali.</em></strong>

La crise institutionnelle politico-sécuritaire aggravée du Mali a entrainé le gel des ressources provenant des agences internationales. En conséquence, le fonctionnement est au dixième ou dans le meilleur des cas, au quart des prévisions de 2012 ; les activités ordinaires ne peuvent plus être développées à plein régime. A cela il faut ajouter que nombre de projets ont été fermés et les employés mis en chômage ou purement et simplement licenciés.

Après avoir touché le fond, en prévision d’une sortie de la crise institutionnelle, il reste à prôner l’optimisme pour donner de l’espoir aux employés de la fonction publique en faisant remarquer que nous ne pouvons pas tomber plus bas et que nous n’avons d’autre choix que de nous relever. Pour cela, nous n’avons pas besoin de réinventer la roue. Ainsi, à la condition de refaire de la fonction publique une institution neutre, non-partisane, efficace, efficiente et innovatrice, chargée de servir au mieux les intérêts du gouvernement et des citoyens du Mali, il y a de l’espoir de dépasser la présente situation catastrophique. La situation actuelle au Mali est la conséquence de la mal gouvernance. En effet, les gouvernants politiques et les employés du secteur public de haut niveau auprès d’eux n’ont pas cherché à résoudre dans le sens de l’intérêt public les conflits, nombreux, entre leurs différentes activités officielles d’une part et d’autre part entre leurs activités officielles et leurs activités personnelles. Les conflits d’intérêts sont simplement ignorés. Pour rappel, selon le lexique des termes juridiques, édition 2011, la gouvernance tend à appréhender la gestion, aussi bien des institutions publiques que des personnes privées, sous l’angle de l’efficacité économique, de la transparence et des procédures participatives. De ce fait, l’équipe du Mali envisage de reproduire une institution à l’image et sur la base des textes fondamentaux de l’IAPC «<em> adaptés au contexte et aux fins de contribuer, autant qu’il sera possible, à créer de la valeur ajoutée dans le fonctionnement de la fonction publique malienne par le biais d’un Institut pour l’Administration Publique pour la bonne gouvernance au Mali (IAPM). La mission de l’IAPM est de :   Partager le savoir et l’expertise du secteur public et encourager l’adoption des normes professionnelles les plus élevées ; faire connaître le secteur public ; soutenir les valeurs et les idéaux de la fonction publique ; contribuer à l’étude et à la recherche dans les domaines de l’administration, la gestion et l’élaboration des politiques publiques ; préconiser la formation continue et le perfectionnement professionnel des administrateurs publics ; reconnaître les réussites en administration et gestion publiques ».</em>

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<strong>Objectifs de l’IAPM</strong>

<em>Il s’agit de contribuer à créer un modèle de gouvernance qui permet au citoyen de bénéficier du service public et d’un service au public correct ; d’</em>Offrir un service au public correct et un service public de qualité (défi majeur),<strong> l</strong>es cadres, juridique et institutionnel, proposent des options de solution à tous les problèmes que pose l’effectivité du service public ; le chemin critique est déterminé par la capacité et le leadership des équipes cadres à trouver les connexions nécessaires et appropriées (modèle conceptuel) pour rendre possible le service public. Il faut espérer que la présente crise soit l’occasion pour le Mali de rebondir dans les pratiques de bonne gouvernance. Dans l’histoire des pays européens, il a fallu la terrible catastrophe de la seconde guerre mondiale pour voir émergé les sociétés démocratiques occidentales telles qu’on les connait sous leur forme actuelle. Enfin, la crise actuelle au Mali pourrait relever d’un tel type de catharsis si elle se résolvait définitivement par la mise en place d’un système démocratique stable. Dr Konaté Lasseni, MD-Msc, Président de l’IAPM, Expert-Consultant en gestion des services de santé, Dr Ly Ousmane, MD-Msc,  Coordinateur Exécutif de l’IAPM,  Expert-Consultant en Cybersanté, Dr Guindo Seybou, Trésorier de l’IAPM, Expert-Consultant en santé publique, Bamako, Mali.

<strong>Kassim Bougoudogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pistes cyclables à Bamako :  Le calvaire des motocyclistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pistes-cyclables-bamako-calvaire-motocyclistes-605442.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 12:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/motocyclistes.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-605592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/motocyclistes.jpg" alt="Pistes cyclables à Bamako :  Le calvaire des motocyclistes" width="350" height="215" /></a>A Bamako, les voies réservées aux deux roues sont dangereux. Du fait de leur état délabré. La situation est aujourd’hui une problématique chez les détenteurs de deux roues. </em></strong>

<em>« A Bamako, les voies réservées aux deux roues sont depuis un certain temps dangereux. Du fait de leur état délabré ».</em> Les routes de Bamako comme partout au Mali est dans un état de délabrement.<strong> </strong>La circulation est marquée par une forte présence des engins à deux roues. Ce qui fait que la cohabitation avec les automobiles n’est pas toujours aisée. Pour la rendre plus fluide, il a été décidé de construire des pistes cyclables le long de certaines artères de la capitale. La séparation vise à réduire le nombre des accidents. Si la mesure est unanimement saluée, son application constitue aujourd’hui un véritable problème. En cause, l’état de dégradation des pistes cyclables que les engins à motos doivent emprunter obligatoirement. Parmi tant d’autres, les pistes de l’avenue de l’OUA, construites depuis plus d’une décennie. Ces pistes cyclables ne bénéficient pas d’entretien périodique. Et pourtant selon les responsables du service des données routières, les motos qui les utilisent, dépassent largement le nombre prévu. La situation est qu’aujourd’hui, les pistes inadaptées. Les axes principaux doivent pourtant en être dotés pour éviter les frictions entre motos et automobiles, sources fréquentes de drame. La pratique de la circulation aujourd’hui pour les motocyclistes est devenue un combat. L’état défectueux du ruban de bitume ne cesse de faire des victimes parmi les motocyclistes. <em>« Emprunter les pistes cyclables est un pari dangereux. On ne peut même pas estimer la gravité de l’état actuel des pistes. Je viens de Lafiabougou. J’ai vu trois accidents. Chaque jour des motocyclistes sont victimes d’accident »</em>, déplore un usager. La vie des motocyclistes est mise en danger, les motos sont endommagées. La situation est telle que certains conducteurs d’engins à deux roues bravent l’interdiction de circuler sur la chaussée. <em>« Les motocyclistes qui sont pressés montent sur la chaussée. Ce qui cause très souvent des chocs, des accidents. Les autorités doivent trouver une solution pour qu’on puisse circuler à l’aise. Cela va diminuer les accidents. Il faut, si possible, élargir les pistes cyclables »</em>, suggère un citoyen. Et de poursuivre que l’état des pistes cyclables s’est terriblement dégradé en cette saison des pluies. Les eaux des caniveaux débordent après les fortes pluies et inondent les pistes cyclables et même la chaussée. Un usager, nous affirme que la question de pistes cyclables des motocyclistes merite d'être mieux approfondie, au regard du nombre des usagers de plus en plus élevé tous les jours ? Très en colère, nous affirme c'est comme si les motocyclistes, et les piétons ne sont pas des citoyens Maliens, donc n'ont aucun droit de circuler... A Kalabancoura, le même constat reste partagé. Les artères se transforment, par endroits, en rivières après la pluie. Conséquence : la chaussée est parsemée de nids ou de flaques d’eaux

<strong>A D</strong>

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<title>Dérive identitaire au Mali : Des valeurs sociétales en déliquescence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/derive-identitaire-au-mali-valeurs-societales-en-deliquescence-402502.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2014 20:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des valeurs sociétales en déliquescence laissent place à un effondrement de notre riche héritage culturel.</em></strong>

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Comme s’est tenu à Dianela le forum des Doumbia, qui vient de Koroma (quelqu’un qui ne pouvait être atteint, ni par la sorcellerie, ni par les armes.) Par transformation, Koroma, quand les gens se rendaient chez ce Koroma pour leur consultation, ils murmuraient dans ses oreilles, à voix basse en malinké « dumbu-dumbu » d’où Doumbia C’est Koroma par transformation, est devenu Kourouma aujourd’hui. Alors, chez Kourouma ont Dumbu Dumbu et par transformation, Doumboulà ou Doumbiya, ce grand nom est le 2<sup>e</sup> nom du Mandé après KEITA par ordre de mérite et de bravoure.

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Les 16 familles fondatrices du Mandé ont tous été ajouté aux castes. Aujourd’hui par mépris et par méconnaissance selon l’initiateur du forum Modibo Kane Doumbia, les gens disent que Doumbia est synonyme de forgeron. Doumbia est un nom noble et les 99 % des Doumbia sont nobles. Certes, il y a au moins 1 % de forgeron comme tous les autres noms du Mandé. A l’en croire, c’est dans cet ordre d’idée que l’association des Doumbia nobles et Towntigui ont organisé le forum pour restaurer la dérive identitaire de Doumbia. Car on est entrain de chiffonner une page de l’histoire du Mali, dit-il. A travers cette association, l’initiateur s’adresse aux historiens maliens pour qu’ils écrivent l’histoire du Mali avec les faits et les vérités historiques.

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Quant aux griots, ils ont tendance à faillir à leur mission. Car, ils sont la mémoire du Mali mais beaucoup sont devenus des oiseaux à quête du quotidien oubliant la riche culture malienne. Ce qui nous conduit droit à la dérive identitaire si l’on ne prend pas garde. Il affirme que les valeurs sociétales sont en déliquescence total. Et c’est pourquoi, il y a un effondrement de notre riche héritage culturel. Ce qui nous conduit l’effondrement de notre société où la morale qui faisait la fierté humaine est confinée au second plan.

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<strong>Rassemblés par La rédaction</strong>

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<title>Crise au sein du MOBIOM ; Un mauvais souvenir désormais pour les producteurs : Louka Cissé distingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-sein-du-mobiom-mauvais-souvenir-desormais-les-producteurs-louka-cisse-distingue-402472.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2014 20:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement Biologique Malien (Mobiom) s’apprête à renouveler son instance suprême à travers l’assemblée générale élective des coopératives qui aura lieu le 8 juillet prochain. Au préalable de cette assemblée générale élective, certains producteurs ont commencé à percevoir leurs primes au titre des dernières campagnes écoulées et d’autres en cours de réception et cela, après la suite de malversation survenue à la tête du Mobiom qui avait émaillé le Syprobio. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Moribonx.jpg"><img class="alignleft wp-image-402482 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Moribonx.jpg" alt="Moribonx" width="315" height="236" /></a>C’est ainsi que l’école publique de Benguène a reçu le vendredi 27 juin 2014 la délégation venue de Bamako et conduite par le président du comité de suivi du Mobiom, M Louka Cissé qui est le président du Comité de suivi du Mobiom et non moins président du Comité des  paysans chercheurs des quatre CAC (Cercle des Acteurs Concertés), l’on se souvient, c’est lui, le président du comité de crise mise en place pour endiguer la situation de gestion financière et celui du comité de contrôle à travers la commission d’audit.

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On se rappelle que Monsieur Cissé n’est pas resté en marge de cette crise qui avait secouée le Mobiom (Mouvement Biologique Malien). Car, c’est grâce à lui, dit-on,   son courage aura permis de résoudre le problème né suite de cette crise par son idée de rassembler les paysans, cette triste circonstance est désormais un mauvais souvenir pour les producteurs. Car elle a été triste pour le Mobiom et les producteurs, si cette crise avait d’ores et déjà occasionné le retard dans le paiement de leurs primes.

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Aujourd’hui les producteurs demeurent encore convaincus que c’est Louka Cissé qui doit diriger le Mobiom à l’issue de l’élection prévue le 8 juillet prochain. Ils renouvellent leur confiance et leur total soutien en l’homme, il est plus qu’imperturbable.

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Le combat qu’il a mené au nom des paysans dont il en est issu sans le concours des producteurs, elle ne saurait se résoudre. Les producteurs ont désigné quelqu’un qui a pris en charge leur préoccupation pour la traduire en acte.

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Il est paysan pilote et producteur chercheur du CAC de Yorosso.

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Les producteurs renouvellent leur total soutien à Louka Cissé qui a été au centre de la résolution de la crise qui aboutira à l’élection d’un nouveau bureau par l’assemblée générale élective, dit-il, pour qu’il ait aujourd’hui l’entente et la cordialité entre les paysans des cercles des acteurs concertés (CAC) du Mobiom. En rappelant que les paysans étaient une dizaine du Syprobio (système de production Biologique) de Bla à recevoir leurs primes d’encouragement. M Louka Cissé a pu rétablir la confiance entre le Mobiom et les producteurs. Ce qui a permis l’aboutissement de cette crise à des innovations majeures tant attendues.

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A cet effet, nous sommes ici, à Benguène lorsque la délégation est arrivée, au cours de sa rencontre avec les producteurs chercheurs du CAC de Bla. Ils n’ont pas manqué l’occasion de rappeler leur satisfaction et ont adressé leur félicitation à la délégation venue de Bamako, en particulier à M Louka Cissé, qui a été un acteur majeur avec détermination. Il s’est intéressé au dossier depuis le déclenchement de la crise afin qu’une solution soit trouvée pour que le Mobiom soit et demeure pour les producteurs. Il est aujourd’hui le président du comité de suivi, et était accompagné de Djibril Traoré, l’administrateur provisoire du Mobiom et le Technicien du sous projet Syprobio de Bla, M Karim Coulibaly puis notre équipe de reportage.

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En recevant leur prime, les récipiendaires n’ont pas caché leur volonté de porter leur confiance à M Louka Cissé pour diriger le Mobiom à l’issue de l’assemblée élective qui mobilisera les producteurs de tous les CAC du Mobiom à travers leurs représentants.

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Prenant la parole, Louka Cissé dira <em>« qu’aujourd’hui plus que jamais les producteurs doivent savoir que le Mobiom est le nôtre. Ce qui justifie son implication sans réserve afin que l’objectif s’est fixé le Mobiom puisse être atteint dans la lutte contre la pauvreté des paysans, la santé et l’hygiène de l’environnement »</em>.

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A l’entame, il a souhaité bon hivernage aux producteurs avant d’expliquer la circonstance douloureuse qui avait frappé le Mobiom jusqu’à sa résolution qui est en bonne voie de sortie de crise. Et l’assemblée qui se tiendra bientôt consacrera le retour définitif à un Mobiom innové, le retour des partenaires traditionnels et nouveaux qui commencent à venir. Car, il estime que la crise ne doit pas diviser les producteurs tant que le Mobiom demeure pour les producteurs. Les partenaires n’investiront pas dans le Mobiom, a expliqué l’administrateur provisoire Djibril Traoré si la crise persistait. C’est une nouvelle étape que connaitra le Mobiom et qui laisse derrière lui ce triste souvenir pour les producteurs.

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On rappelle que le Syprobio est un sous projet du Mobiom financé par les partenaires suisses dont le Mali dispose de lui seul 4 CAC et Burkina et Benin, ont chacun trois(3) CAC.<em> « Ce qui doit motiver nous les producteurs à nous intéresser à la culture du coton bio, car c’est une chance pour le Mali. Et les producteurs doivent se rassurer compte tenu de l’assurance donnée par le responsable du comité de suivi de la crise, qui a été portée devant les juridictions, a donné le résultat qui aboutira au changement pour des innovations du Mobiom à travers la mise en place prochaine du bureau national, le Mobiom se relève de la crise enfin »,</em> a ajouté M Louka Cissé.

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<strong>Le Forum </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dramane Salif Dembélé promet une lutte farouche contre le  chômage des jeunes </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dramane-salif-dembele-promet-une-lutte-farouche-contre-le-chomage-des-jeunes-159773.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 10:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159777" align="aligncenter" width="608"]<img class="size-full wp-image-159777" alt="Dramane Salif Dembélé lors de l'ouverture de campagne à Sikasso" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane_dembele.jpg" width="608" height="375" /> Dramane Salif Dembélé lors de l'ouverture de campagne à Sikasso[/caption]

Dans les Etats majors des partis politiques, la mobilisation est le seul mot d’ordre du jour sur toute l’étendue du pays, aucune localité n’est épargnée, c’est dans cette mouvance que Dramane Salif Dembélé a opté pour Sikasso pour le lancement des campagnes électorales où le candidat du parti de l’Alliance Démocratique du Mali a été accueilli à Sikasso dans le stade Babemba Traoré par une foule en liesse venue témoigner  la déclaration des projets de société que le candidat a dévoilée, qui prend en compte tous les secteurs de développement de notre pays, la mobilisation des militants en vue d’assurer la victoire à Dramane Salif Dembélé le jour du 28 juillet 2013, les populations de Sikasso lui rassurent que plus jamais qu’il est le candidat susceptible de sortir le Mali débout de la crise qu’il traverse. L’élection présidentielle est l’ultime occasion pour lui rendre la victoire de Koulouba car le seul capable de surmonter les crises majeures que notre pays traverse.

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Dans son discours, le candidat a laissé entendre qu’il est candidat pour les expériences nouvelles à rétablir l’injustice sociale en particulier les plus pauvres,  « je suis là pour de raisons supplémentaires à rendre service à mon pays. L’élection présidentielle se tient à un moment où notre économique est dégradée,  j’y mettrai fin pour tourner la sombre page pour notre pays car, mon ambition est de changer notre pays pour donner aux maliens et maliennes un véritable développement dont nous en avons tant besoin à travers la politique garantissant l’accès des femmes aux financements de micro crédits »,  pour couvrir davantage la protection sociale par un fonds annuel de 20 milliards de francs à l’endroit des familles défavorisées dont 100 000 FCFA par mois sachant que la femme joue le rôle primordial dans notre société, et qu’il mettra en place un revenu de solidarité pour faire face à la cherté de la vie s’il est élu, il a promis une échographie obligatoire pour permettre aux femmes par les techniques obstétricales dans le cadre de l’aboutissement de l’assurance maladie obligatoire, le renforcement de la République et de la Démocratie, le secteur privé serait ma priorité et la mise en œuvre d’une véritable politique de l’enseignement avec l’amélioration des conditions de vie des enseignants pour une école plus compétitive et performante. Cela permettra l’école de mieux répondre  à une  ascension sociale et aux exigences du monde nouveau. A t il déclaré et qu’il fera une attention particulière à l’adéquation entre la formation et l’emploi dans une mission de légalité de tous les maliens et maliennes à travers tous les ordres de l’enseignement du Mali, la formation continue et un véritable plan de carrière. Il a promis une meilleure qualité de l’enseignement supérieur, la promotion de la recherche et l’innovation, un pacte sera signé entre la République et les enseignants car, les enseignants méritent une reconnaissance de la nation toute entière, l’emploi des jeunes occupera une très grande place dans mes projets de société et le chômage des jeunes ne sera pas une fatalité. Il a promis 15000 emplois dont 2000 emplois sur le quinquennat qui se fera par la mise en œuvre d’appui aux modèles de  projets portés par l’entreprenariat jeunes, la création d’un fonds d’investissement national. L’animation musicale était assurée par Nahawa Doumbia et bien d’autres artistes.

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<b>Correspondant régional </b>

<b>Moussa Ballo</b>

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</item>

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<title>Présidentielle 2013 : Moussa Mara Candidat pour le changement tant attendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-moussa-mara-candidat-pour-le-changement-tant-attendu-159772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 10:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em><strong><img class="size-full wp-image-159774 aligncenter" alt="Moussa_Mara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa_Mara.jpg" width="610" height="385" />A quelques semaines de l’élection présidentielle, force est de constater que les Etats majors des partis politiques du pays et leurs candidats se font la démonstration de force à travers les meetings. </strong></em></p>
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C’est dans ce cadre que le stade Mamadou Konaté a servi de site de rencontre pour le meeting du lancement du parti yéléma de Moussa Mara. La fin de la semaine dernière a marquée le lancement officiel des campagnes  électorales.  En  ce dimanche 7 juillet dernier, à l’instar des autres formations politiques qui ont choisi d’aller dans les régions pour annoncer leurs projets de société, le candidat du parti yéléma « le changement » et ses militants avaient pris d’assaut le stade Mamadou Konaté sis à Tominkorobougou. Ce dimanche 7 juillet 2013, les délégués étaient venus de toutes les régions du Mali parmi lesquels les clubs de soutien de Moussa Mara et Plusieurs invités de marque. Ce parti qui monte en puissance dans les valeurs et le changement, prend sa place de grand parmi les grands partis du pays  car  le dit on : «  aux  âmes nées bien, la valeur n’attend point le nombre des années » Devant cette auguste assemblée, le président du parti, Monsieur Moussa Mara a dévoilé son projet de société qui cadre avec l’idéal du changement que le peuple malien est décidé d’instaurer au sommet de l’Etat par la magistrature suprême qu’il entend briguer le 28 juillet prochain. Comme l’a affirmé, M Boutous Coulibaly, le directeur de campagne que le parti est  composé de militants qui veulent le changement dans la gestion des affaires de l’Etat .Dès le début du meeting, en présence de partis alliés et de nombreux représentants diplomatiques accrédités auprès de notre pays, le public a eu droit à une animation musicale assurée par les groupes Ibro, Tibidon et ATT junior après le passage des chevaux. M Mamadou Kéita, le président de  cellule de la commune III a souhaité la bienvenue aux membres du comité exécutif central de yéléma et à son candidat. Il a rendu un hommage  aux chef coutumiers traditionnels pour avoir effectué le déplacement, pour lui, qui traduit tout l’intérêt qu’ils portent au parti pour une participation massive qu’il  a souhaité à l’élection présidentielle qui couronne la sortie de crise tant réclamée par tous ,il dira que le changement tant attendu n’est pas un vain mot, seul le peuple ensemble peut le concrétiser par un changement de comportement en s’adressant aux militants et volontaires engagés pour le changement comme son nom l’indique pour les idéaux du parti yéléma. Il ajoutera que le parti yéléma est un parti  qui incarne les idéaux de changement efficace pour mettre  débout ce pays à terre,a-t-il déclaré. A travers ce nouveau type de malien qui garantit la quiétude individuelle et collective qui prendra en compte nos mœurs, nos coutumes et des richesses suffisantes et équitablement reparties entre tout le peuple malien  avec un Mali mieux présent sur le chantier de l’intégration régionale et continental. Il a exhorté une mobilisation massive pour la victoire écrasante réservée au candidat  du parti  Moussa Mara  à l’élection présidentielle, le jour du 28 juillet prochain puis que c’est la base qui décide selon la Mme la maîtresse de la cérémonie, l’intervention du président de cellule du parti de la commune III s’explique que par le fait que ce sont les militants qui décident au sein du parti que la direction respecte et exécute, a déclaré le 1er vice-président Abdoulaye Diarra et il a salué les partis alliés, amis et sympathisants venus nombreux de l’intérieur. Selon Moussa Mara le candidat et président du parti yéléma « je suis candidat pour le changement  tant attendu et pour un nouveau Mali » disait il.

<b>Propos recueillis :</b>

<b>ABBA </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Investiture  du candidat de la CAP : Racine Thiam tient les reines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-du-candidat-de-la-cap-racine-thiam-tient-les-reines-159767.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 10:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159770" align="aligncenter" width="608"]<img class="size-full wp-image-159770" alt="(CAP) Racine Thiam au stade Mamadou Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Racine-Thiam.jpg" width="608" height="411" /> (CAP) Racine Thiam au stade Mamadou Konaté[/caption]

<b><i>Avec Racine Thiam, bâtisseur d’une nouvelle société autour du travail, promotion la justice, la dignité et le patriotisme à tous les niveaux de l’état.</i></b>

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La cérémonie d’investiture du candidat de la convergence d’action pour le peule (CAP) Racine Thiam au stade Mamadou Konaté. Ils étaient là  tous les trente membres du comité exécutif de la CAP au podium. Les délégations venues de toutes les communes du district de Bamako, et celles des autres villes du Mali notamment, Sikasso, Koulikoro, Bandiagara, Gao, Kidal, Mopti, Sévaré, Tombouctou et de Bamako et des partis amis. On pouvait remarquer au podium la photo géante du candidat de la CAP. Les femmes du parti étaient également de la cérémonie avec leurs basions blancs. Il était 17h35 quand le candidat a prononcé son discours qui, il disait ainsi ce jour mémorable dans la vie de notre jeune parti, il dira que la cérémonie n’est pas le fait du hasard mais l’aboutissement d’un processus et d’une volonté des hommes et des femmes qui ont une autre vision pour le Mali. Il ya trois associations le RAC, CADRE, et Siguida Kanu qui se sont donné la main pour agir ensemble et proposer une nouvelle vision pour le développement de notre pays à travers une synergie d’actions citoyenne. Comme tout autre parti, nous avons traversé quelques moments de turbulence et cela est inhérent à tout parti naissant. Nous avons su juguler ces moments de crises et repartir de plus belle. Aujourd’hui nous allons investir notre candidat en la personne de Racine Thiam. Cette désignation s’est faite conformément aux procédures démocratiques et règlements intérieurs du parti. Alors qui l’aurait cru il ya seulement quelques mois que notre parti présenterait un candidat aux élections du 28 juillet 2013. L’idéologie de notre parti est simple, nous voulons mettre l’homme malien au centre de toutes nos préoccupations, bâtir une nouvelle société autour du travail, promouvoir la justice, la dignité et le patriotisme à tous les niveaux de l’état. Nous avons à cœur de construire un environnement démocratique pacifique et solidaire dans un Mali moderne et prospère. Dans la vie d’une nation alternent grandeur et décadence certes, nous avons connu des périodes difficultés, on a même eu un  genou à terre. C’est notre capacité de nous relèvent qui fait de nous ce que nous sommes. Pour que les forces de défenses puissent faire leur mission de défense il leur faut du matériel adéquat. L’agriculture qui est le socle  de notre économie bénéficiera de toute l’attention qu’elle mérite. La jeunesse sur laquelle repose l’avenir de notre nation est en marge de tout processus de développement. Je m’engage à réduire le taux de chômage sur les 5 ans à venir et de créer un million d’emplois pendant la même période. Nous mettons en place de façon progressive une allocution familiale de cinq millions par enfant pour les femmes démunies. Je propose la création d’une agence pour la protection de l’enfance et qui luttera contre le travail des enfants et les abus faits aux enfants. Dans le domaine énergétique, je m’engage à réduire le coût de l’électricité élevé et d’assurer une fourniture correcte. Je propose de développer les énergies renouvelables telles que l’énergie solaire. J’exigerai que tous les véhicules de l’état circulent au bio gaz que toutes les écoles soient équipées de panneaux solaires. La protection de l’environnement sera une priorité. L’avancée du désert et la déforestation sont des phénomènes à combattre par une politique de reboisement et l’importation du charbon pour remplacer le bois de chauffe, un moratoire sera imposé pour la régénération de l’écosystème. Les entreprises les plus polluantes doivent s’acquitter d’une taxe environnementale. Le secteur minier doit assurer au Mali une croissance de 10 à 12% l’an, mais le secteur ne joue pas ce rôle de croissance, des emplois et de richesse. Les infrastructures routières sont un maillon important du développement et je compte construire 3 000 Km de routes bitumées pour permettre l’écoulement des produits des paysans vers les zones urbaines et les pays voisins. Je m’engage à restaurer les stades municipaux et dans les cercles pour promouvoir le sport de masse. Je m’engage à promouvoir et revaloriser la culture malienne qui est une richesse et les artistes vivront de leur métier, je lutterai contre la piraterie et le droit d’auteur préservé. Nous sommes capables de faire de ce pays, un pays émergeant à l’horizon 2030. Signalons que beaucoup d’artistes agrémentait la cérémonie.

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<b>Reportage :</b>

<b>Issa Camara</b>]]> </content:encoded>
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<title>Kayes : L’UDA mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kayes-luda-mobilise-159762.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 09:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-159763" alt="UDA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/UDA.jpg" width="610" height="420" />Ce dimanche 7 juillet, la ville de Kayes a vécu deux  tons, les candidats à l’élection présidentielle se neutralisent, l’Union pour l’alternance et la démocratie se taille de sa part de mobilisation derrière le  candidat de l’UDA, Union pour la Démocratie et l’Alternance, Cheick Keita a officiellement lancé sa campagne dans la cité des rails, sa ville natale. Occasion  pour lui de demander les bénédictions des Kayésiens et d’entretenir l’assistance de ses ambitions pour le Mali. Cheick Keita pence que le Mali a un problème de gouvernance, qu’il a besoin d’une justice assainie et peut nous aider à assainir les autres domaines. Pour lui il faut développer l’agriculture. La sécurité, la sécurité alimentaire, le développement de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, de l’éducation de la formation professionnelle, l’emploi des jeunes constituent entre autre priorité du candidat de l’UDA. Dans un discours en bamanan le président de l’UDA a expliqué à l’assistance ce qui l’a motivé à briguer la magistrature suprême. J’ai osé présenter ma candidature car je fonde beaucoup d’espoir sur vous, vous qui me connaissez et savez que je tiens mes promesses, a-t-il déclaré en substance. Dans son projet de société le candidat du parti de la justice et de la liberté met l’accent sur la sécurité sans laquelle il n’y a pas de développement. Le secrétaire  général de la section UDA de Kayes  Zan Samaké dit Vieux, Le coordinateur régional Kara Traoré et le directeur de campagne Seydou Bouaré ont tous appelé les militants à retirer leurs cartes NINA afin de pouvoir voter pour leur candidat. Ce dernier a reçu de nombreux messages de soutien venant des maliens de France, de l’association Sèguè Sy, des femmes commerçantes, des jeunes, des transitaires, des artisans, mais aussi des artistes notamment ce groupe de rappeurs qui a dédié une chanson au candidat de l’UDA.<b></b>

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<b>Envoyé spécial </b>

<b>Mohamed K Keita     </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Guinée : Les élections législatives pour 16 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/guinee-les-elections-legislatives-pour-16-milliards-159760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 09:52:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elles vont couter 16 milliards de dollars aux contribuables guinéens malgré ces organisations tablées sur plusieurs difficultés qui l’ont toujours rendue intenables aux délais légaux selon des sources gouvernementales. Le gouvernement et la classe  politique se réjouissent  à travers le consensus trouvé du côté de l’opposition en Guinée, aussi longtemps que possible ces élections se tiendront selon les mêmes sources et dans la recherche de minimiser les fraudes élections  d’aller aux élections considérées tabou pour le commun de citoyen en guinée, l’Etat a été jugé incapable d’organiser les élections au sortir de la guerre. Selon l’opposition par manque de volonté politique du gouvernement, décrie l’opposition. Comme beaucoup d’autres pays comme la Libye et la côte d’ivoire. L’Etat se manque la volonté d’organiser l’élection en s’appuyant sur le président de la CENI  M Bakary Fofana  le premier Ministre et son gouvernement ont fixé unilatéralement  la date de l’élection législative pour le 30 juillet prochain ; cela a été rendue publique par le président Alpha condé que l’opposition ne veut aller aux élections à l’insu du Bureau de la CENI, il aurait violé les règles constitutionnelles en utilisant la machine électorale.

<b>Correspondant Le Forum </b>

<b>Alpha Barry</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue : 26 mars 1991 – 26 mars 2013 : « Des pseudo démocrates ont menti au peuple malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-vue-26-mars-1991-26-mars-2013-des-pseudo-democrates-ont-menti-au-peuple-malien-143203.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 10:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Plus rien ne sera comme avant au Mali. L’anniversaire de ce 26 mars 2013 a un cachet particulier. Malheureusement, le Mali est en guerre. Après 53 ans d’indépendance, avec 20 ans de mensonge au nom d’une quelconque démocratie, le constat est là : triste, amère et désolant. Où sont les acquis ? La  liberté de la presse menacée, malmenée prouve qu’on a encore du chemin à faire. </i></b>

[caption id="attachment_143207" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-143207" alt="Abdoulaye Adama Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Abdoulaye-A-Diarra.jpg" width="250" height="294" /> Abdoulaye Adama Diarra[/caption]

Ces démocrates qui ont terni l’image du Mali ne mesurent  plus  la portée des actes qu’ils ont posés. Ce n’est pas leur problème par ce qu’ils ne sont pas capables de poser un acte noble pour l’intérêt du peuple.

Comment comprendre la façon dont la République a été malmenée depuis 20 ans ? Comment comprendre l’arrogance d’une minorité qui n’agit qu’au détriment de la grande majorité ? Comment peut-on laisser toute une nation entre les mains des renégats ? Quelles sont les causes profondes et occasionnelles ? Le calvaire reste et total puisqu’il a gagné la majorité du peuple. Ils nous ont maintenus dans le sous développement. Et on se moque du peuple avec des slogans creux sur la lutte contre la pauvreté qui devrait être une stratégie permettant à chaque malienne et malien de vivre dans la dignité, à  sortir de l’obscurantisme et de bénéficier des services sociaux de base (santé, éducation, eau potable…)

Aujourd’hui, le Mujao, Ançardine et autres badits ont pris la république et le peuple en otage. Pis, certains maliens en perte de repère ont inconsciemment adhéré à leur idéologie séparatiste.

Nous en voulons plus à ceux qui ont pillé les ressources de l’Etat, nous en voulons à ceux qui ont contribué à l’effritement de l’autorité de l’Etat Ils ont pu convaincre le peuple par des moyens financiers pour arriver au pouvoir et pour rattraper ce qu’ils ont dépensé. Ils sont prêts à tout faire briller et piller pour se maintenir. Mais la vérité finira par les rattraper

<strong>Abdoulaye Adama DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de projecteur : Dr Lanseni Konaté, DG  du CHU Gabriel Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coup-de-projecteur-dr-lanseni-konate-dg-du-chu-gabriel-toure-143186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 10:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali regorge des cadres valables et rigoureux dans tous les domaines, mais ils sont presque rares.</i></b>

[caption id="attachment_143188" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-143188" alt="Lanceni Konate DG Hôpital Gabriel Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Lanceni-Konate-DG-GBT.jpg" width="315" height="236" /> Lanceni Konate DG Hôpital Gabriel Touré[/caption]

&nbsp;

Aujourd’hui, plus que jamais, le Mali a besoin d’un homme rigoureux, intelligent et cultivé capable de remettre de l’ordre. Parmi ces cadres valeureux, figure, le directeur générale du CHU Gabriel Touré, Dr Lansseni Konaté et l’ex directeur national de la santé.

&nbsp;

Après les évènements du 22 mars 2012, plus rien ne sera comme avant au Mali. Le pays est en chantier où tout est à faire. Il s’agit tout simplement de choisir en toute sincérité et dans la loyauté, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Dr. Konaté a été toujours proche de la base sociale de l’administration des services de santé. Sa fidélité l’hôpital, sa légitimité historique, font de lui un homme adulé et apprécié dans son entourage. Sa constance et son intégrité dans le travail le prouvent. Il est de ceux qui n’ont jamais cessé d’attirer l’attention des autorités sur l’édification nationale avec des hommes valables.

&nbsp;

Cet homme pense qu’il faut respecter les textes et lois puis l’esprit des critères. « Je suis pour qu’il ait une majorité et une opposition ; la majorité gouverne et l’opposition mise dans les conditions possibles, pour exercer son rôle aux bénéfices des maliens ». Sur la santé malienne, l’actuel directeur général juge nécessaire et indispensable l’accès de tous à la santé. Et si la santé est ouverte à tous, les critères d’amélioration doivent concerner tout le monde (professionnels et usagers). La recherche scientifique des moyens conséquents s’oblige. Nous allons maintenir le dialogue social à l’intérieur du système de santé et faire un modèle dans la société et que le professionnel soit là, le gardien du temple qui peut amener au Mali, une vision d’avenir.

&nbsp;

<b>Abdoulaye A Diarra</b>

<b>Diarraabdoulaye288@yahoo.fr</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Le Terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decryptage-le-terroir-143190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nul n’a le droit de s’approprier de l’histoire de Bougouni  car la ville ne se limite pas seulement au canton de Banimonotié contrairement aux abus de langage dans les discours souvent prononcés par des officiels à l’adresse de la communauté du cercle. Il faut rappeler que presque le canton de Banimonotié est le plus petit parmi la soixantaine de cantons. « Un peuple sans histoire, est un monde sans âme », a-t-on-dit. Tout le monde ne peut pas se réclamer de détenteur de l’histoire du cercle de Bougouni. La frustration continuera à gagner au profit d’un clan. Car les discours officiels doivent y prendre compte les raisons qui constituent les facteurs de la cohésion, gage de tout développement. Il y a bien des sources inépuisables dans le cercle de Bougouni qui témoignent cette version. Il est très fréquent d’entendre dans les discours officiels des autorités, l’ascendance  de canton de Banimonotié sur les autres cantons comme si (Bougouni), le cercle se limitait au canton de Banimonotié. Il y a un pacte de cohabitation signé entre des cantons depuis l’époque coloniale et tous les cantons étaient représentés auprès du chef lieu de Faraguaran délocalisé à Bougouni pour des raisons d’eau.

<b>La rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADCB en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ladcb-en-conclave-143194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de l’Association pour le développement du cercle de Bougouni (ADCB) ont tenu samedi 6 avril 2013 chez Moussa Kanté, vice-président de l’ADCB, leur réunion ordinaire. Le contrôle des taches et les questions diverses étaient à l’ordre du jour</i></b>

<em><strong>Le Secrétaire à l’organisation  Bourama SAMAKE dit jibé délégué à cette tache s’est dit convaincu que l’on ne peut pas seul animer une association pour converger vers le développement du cercle. Le président M COULIBALY a salué la présence effective des membres de l’association avant de féliciter Jibé pour le travail abattu. Il a aussi salué l’arrivée d’autres cadres parmi les membres notamment Général Tièkoura Doumbia Seni Koné, expert industriel.</strong></em>

La lisibilité des actions de l’ADCB, la dotation de Bourama jibé en carburant pour l’ouverture du compte bancaire M L 043 – 01400001237978-81 BNDA, les contributions à l’effort de guerre pour épauler les hautes autorités du pays, quelques cas d’empêchement ont été les points discutés lors de la rencontre. Le Président a ensuite souligné l’élaboration d’un document de plan d’action pour l’assainissement qui prend en compte le projet d’assainissement du cercle de Bougouni pour environ 1 milliard de nos Francs, l’organisation d’un festival culturel et artistique de Bougouni. Le Président a demandé au trésorier de faire le point dans un avenir proche. Il a jugé nécessaire que la situation financière soit présentée et que les membres de l’association soient informés sur l’organisation du festival. Pour lui, une commission de réflexion déléguée à cet effet mène des actions devant aboutir au projet d’élaboration des termes de références permettant à chaque ex arrondissement et commune rurale du cercle pour exhiber ses valeurs culturelles pour une promotion du patrimoine culturel du cercle de Bougouni.

Le trésorier a demandé au bureau de lui donner le temps de mieux cerner la gestion financière de l’Association. Pour Alassane D. Cissé, Commissaire aux comptes et non moins délégué contrôle financier auprès du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, la collecte des récépissés d’associations internes du cercle est nécessaire. Il a promis de s’investir pour aider le trésorier général Fah Moussa Koné pour la lisibilité des finances de l’association.

L’Association a fustigé le comportement de la Fédération malienne de Foot ball dans l’échec de l’USB face au Déportivo d’Angola, match joué à 500 km de Luanda. Le porte parole de l’association a demandé à tout le monde de se pardonner pour se converger vers le développement harmonieux que le cercle de Bougouni a tant besoin et repose sur l’implication de tout Bougouni. Selon général Tiékoura Doumbia, la commune de Koumantou ne restera pas en marge pour marquer sa participation sans réserve à l’ADCB et a salué l’initiative de création de l’Association.

Pour M. Bakary Moyo Doumbia, représentant l’association de Bana dans le cercle de Bougouni qui regroupe (Dogo et Meridiala) s’est dit satisfait et prêt au nom de l’association de Bana qui met déjà sa participation au prix de l’effort de l’association mère de Bougouni.

Il ressort que le cercle est confronté à d’énormes problèmes, notamment le découpage administratif qui ne correspond pas aux réalités du terrain, cependant le président a exhorté de travailler en collaboration par le dépôt des doléances à l’horizon de la prochaine régionalisation prévue qui permettra d’être dans le circuit afin de répondre aux besoins pressants de la population. Il a déploré l’orpaillage sauvage qui appauvrit les ressources et accroit la famine due au manque de stratégie d’approche entre les populations. Le vice président Moussa Kanté a insisté sur la problématique du sport à Bougouni. Il a souhaité une journée de réflexion sur l’évolution future de l’USB.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à la croisée de chemin génerationnel : Le talentueux professionnel de la politique Me Zoumana N’Tji Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-a-la-croisee-de-chemin-generationnel-le-talentueux-professionnel-de-la-politique-me-zoumana-ntji-doumbia-143197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-a-la-croisee-de-chemin-generationnel-le-talentueux-professionnel-de-la-politique-me-zoumana-ntji-doumbia-143197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au moment où le peuple déçu de ceux-là, mêmes qui le représentent pour la conquête du pouvoir, le rôle dévolu à la société civile ne doit aucunement faillir à sa vision de choisir l’homme. On doit s’assurer dans ses projets de société qui doit être capable de combler l’attente de la majorité du peuple. En ce moment, plus que jamais, le peuple doit tirer des leçons du passé et sortir massivement pour aller voter. Le Mali est à la croisée de chemin générationnel. Il a besoin d’un changement par la jeunesse pour la jeunesse avec un talentueux professionnel de politique. Cette jeunesse ayant trop encaissé, se doit de juguler les maux qui minent son plein épanouissement, lutte contre le chômage, etc.. </i></b>

[caption id="attachment_143199" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-143199" alt="Me Tji Doumbia" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Me-Tji-Doumbia.jpg" width="300" height="276" /> Me Tji Doumbia[/caption]

Parmi la multitude de candidats, un homme fait exception, il incarne les vertus de la démocratie.  Me Zoumana N’Tji Doumbia, puisque c’est d lui, qu’il s’agit, est le Secrétaire Général du Pari CDS Mogotiguya, non moins Président national de la Chambre des Commissaires Priseurs, également membre du Conseil Economique Social et Culturel.

Loin de tomber dans le culte de la personnalité, cet homme intègre est le type d’homme qui peut sortir notre pays de l’ornière. Dans la nouvelle génération, nul n’ignore l’incohérence des vieux politiques qui par leur âge ont atteint la limite qui impose à la jeunesse un choix sélectif capable d’apporter le changement vers un destin nouveau.

Mais, tout porte à croire que cette jeunesse inconsciente de son rôle est à la recherche de repère.

Méfiez vous des marchands d’illusions, ils sont tout simplement les vrais acteurs du marchandage électoral. Elle continue de croire que l’espoir de notre nation repose sur les mêmes épaules de ces politiciens, alors que tout le monde sait que si le taux de participation de notre pays est resté toujours en deçà des attentes, c’est à cause d’eux. C’est parce que la jeunesse malienne ne vote pas et n’a même pas la conscience de l’intérêt que le suffrage est l’expression de la volonté populaire. Les élections de juillet 2013 nous clarifieront davantage mais, il faut soutenir la candidature des jeunes des différentes formations politiques

<b>Abdoulaye A. Diarra</b>

<b>diarraabdoulaye288@yahoo.fr</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Atteinte aux bonnes mœurs au Mali : Où est la morale ?</title>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Puisqu’il s’agit d’une personnalité dans le gouvernement du grand commis d’Administration, SE Diango Cissoko, Premier Ministre, on a tendance à ne plus porter une moindre considération sur le sexe, le charme de certaines secrétaires ne laisse indifférent les responsables dans certains départements ministériels. Nous tairons le nom du ministère qui a défraie la chronique. Son indélicatesse a atteint ses limites. Alors où se trouve la morale ?</em></strong>

Un ministre a enceinté sa secrétaire. Il lui a même permis d’obtenir une bourse à l’étranger pour qu’elle aille étudier. A son retour avec la complicité de son directeur des Finances  et du matériel (DFM), elle a été recrutée au ministère depuis la fin de son stage. Selon des sources bien introduites, la fille fait l’objet de conquête de nombreux responsables de service. Lorsqu’il envoya la fille hors du pays pour un stage de perfectionnement pour devenir sa secrétaire, la maîtresse du Ministre devient aujourd’hui la Star du Département. A la fin du mois de février, elle  pique un malaise, elle sera évacuée aux urgences d’un hôpital de la place pour des soins avant de reprendre ses esprits. Elle sera conduite à son domicile à dans un quartier sur la rive droite. Le diagnostic, prouve qu’elle est enceinte. Et l’auteur serait un membre du gouvernement.

Selon les règles de la religion musulmane. Pour l’entourage de la fille, il arrive souvent qu’ils se donnent rendez vous souvent dans le quartier général du gouvernement (cité administrative) pour des destinations inconnues. Il semblerait que notre Ministre est sous régime monogamique, alors, comment porter cette nouvelle à sa femme : l’arrivée d’un enfant naturel. Surtout que cette dernière est aussi très calme et timide, elle n’aime pas les mensonges. Notre ministre va-t-il nier la paternité de l’enfant ? Sauf que sa copine ne s’inquiète nullement puisque le test d’ADN est là pour confirmer tout et tout.

(Affaire à suivre …..)

<strong>Abdoulaye A DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MIRIA : Il faut des élections transparentes et crédibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/miria-il-faut-des-elections-transparentes-et-credibles-143201.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’organisation d’élections transparentes et crédibles est l’une des composantes essentielles de la feuille de route adoptée par le gouvernement de Transition de la République du Mali. Le mois de juillet a été retenu comme le point de départ de ces activités électorales. La date a été « voulue » et souhaitée par le gouvernement et ses partenaires techniques et financiers. Face aux difficultés objectifs et à la lenteur des préparatifs, le CEN/MIRIA exprime ses inquiétudes quant au respect de cette échéance et des principes de transparence et de justice requis en pareil cas. Le CEN/MIRIA exhorte le gouvernement à prendre des mesures énergiques pour rassurer effectivement les Maliens et la communauté internationale à son chevet que les élections se feront bel et bien à la date indiquée et dans les conditions les meilleures pour éviter à notre peuple déjà meurtri par plus d’une année d’occupation, des lendemain électoraux douloureux. Une organisation précipitée et approximative des élections est à éviter à tout prix car, grosse de crise à dimensions incommensurables pour notre peuple. Si elles doivent être faites, elles doivent déboucher sur des résultats incontestables. La réussite totale des élections générales constitue un gage de stabilité et de sécurité nationale. En aucun cas et sous aucun prétexte, nous ne devons oublier ou négliger ces question vitales pour la survie de notre démocratie et de notre pays.

<b>Pour le CEN/MIRIA</b>

<b>Le Secrétaire Général</b>

<b>Amidiata Ouattara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Félicitations a nos braves combattants, merci à  la realpolitik, à  la france et aux pays amis du Mali</title>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Le mensonge a beau courir, elle se fait rattraper par la vérité en une journée ».</i></b>

<b><i>« C’est dans l’épreuve que l’on reconnait ses vrais amis ».</i></b>

Notre pays a eu l’opportunité de vérifier la pertinence de ces deux maximes intemporelles, lors du dernier acte d’agression inqualifiable des terroristes à Konna dans la région de Mopti.

C’est le lieu de féliciter nos braves combattants qui ont résisté vaillamment à cette barbarie des narcotrafiquants usant de la méthode lâche de la guérilla en se confondant aux civils pour opérer, et exécuter leur sale besogne.

-          La sensibilisation et l’éveil de conscience des populations :

Pour mémoire, nous écrivions dans l’une de nos contributions que le Mali n’a le droit de cracher sur aucune aide qui puisse l’aider à combattre les terroristes, et que nos concitoyens qui tentent de surfer sur les vagues d’un chauvinisme béat, pour rejeter l’aide extérieure, devraient arrêter les calculs politiciens et sortir des schémas tortueux. Cette constance est plus que jamais d’actualité, il revient aux autorités de sensibiliser par une vaste campagne de communication les populations dont une large frange, il est vrai, se laisse facilement instrumentaliser, par faiblesse d’esprit, par naïveté et/ou par ignorance, par les vendeurs d’illusions.

Cette noble mission d’éveil de conscience et de sensibilisation incombe également à la majorité silencieuse de citoyens avertis, mais malheureusement frileux ou indifférents au calvaire du pays, sinon comment comprendre leur silence assourdissant pendant que le pays brûle; nous ne pouvons nous empêcher de rappeler cette citation de F. GIROUX « l’indifférence est une infirmité du cœur et de l’esprit ». Nous rappelons que l’engagement est un devoir de l’intellectuel, du citoyen tout court car nous sommes tous attachés et rattachés au MALI par ce lien juridique qu’est la NATIONALITE, nul ne peut nous dénier le droit de contribuer à l’édification d’un MALI Un, Indivisible et Prospère.

-          L’engagement citoyen, un devoir intellectuel :

Mieux, nous nous acquittons convenablement de nos impôts et autres obligations citoyennes servant à faire face aux charges de fonctionnement de l’Etat et des collectivités publiques, notamment à acquérir des armes pour ceux de nos concitoyens qui ont opté pour le métier des armes, et ont fait le serment de défendre la patrie et les citoyens au prix de leur sang ; qu’ils trouvent là la reconnaissance de la patrie tout entière pour le respect de cet engagement solennel et vital.

-          Les exigences de la realpolitik et le devoir de reconnaissance des nations :

Parlant de la realpolitik, elle nous commande de solliciter toute aide et/ou assistance de la communauté internationale à chaque fois que cela est nécessaire, il n’y a aucune honte en cela. Cette requête ne saurait être réductrice pour notre armée laquelle, au sommet de sa forme, a eu à prêter main forte à beaucoup de nations confrontées à des crises similaires.

L’histoire nous enseigne que le Mali a fourni un important contingent de tirailleurs Sénégalais qui ont aidé la France, en son temps, à sortir de situations inextricables ; nos troupes servent, avec brio, sur beaucoup d’autres théâtres de conflit, sous les couleurs de l’ONU.

Si la France de F. HOLLANDE vient en aide au Mali, par devoir de reconnaissance et grâce à la perspicacité de son Président, il en va autrement de l’Algérie qui ne semble pas se préoccuper, outre mesure, de notre sort, même si l’histoire retient que ce pays a bénéficié de l’assistance précieuse - dans sa guerre de libération – du Mali, sous la première République du Président Modibo KEITA ; en tout état de cause, Dieu nous le rendra. Le comble est que l’actuel Président de l’Algérie Abdelaziz BOUTEFLIKA fut un témoin vivant privilégié de cette aide Malienne, puisqu’il a personnellement bénéficié de la légendaire hospitalité Malienne à laquelle, il doit certainement sa survie.

Par ailleurs, tout récemment, le Tchad, la Côte d’Ivoire, la Centrafrique ont tous bénéficié de l’appui de la France pour juguler leur situation de crise.

C’est dire que ce retour de l’ascenseur de la part de la France n’est que justice pour une Afrique qui a sauvé, à un certain moment de l’histoire, soit par ses matières premières abondantes – exploitation ou coopération continuant du reste -, soit par ses vaillants Guerriers, l’occident.

A l’instar de la France, les Etats Unis d’Amérique ne doivent-ils pas leur prestige et leur hégémonie à la traite négrière, l’histoire de nos aïeuls, ayant sué le sang pour faire du continent Américain ce qu’il est aujourd’hui, est assez évocatrice à ce sujet.

Au-delà de la France, nous tenons à remercier tous les pays amis qui n’ont pas hésité à mettre à la disposition de nos vaillants combattants une aide multiforme.

En définitive, c’est avec fierté que nous accueillons l’assistance complémentaire de la communauté internationale ; toute autre grille de lecture n’intégrant pas cette approche politico-historique ne peut qu’être erronée, en déphasage total avec les réalités de la mondialisation.

-          Les Maliens devraient sortir des schémas tortueux :

Maintenant, il est temps que les Maliennes et les Maliens arrêtent de tirer des plans sur la comète pour des ambitions personnelles.

Ceux d’entre nous croyant pouvoir cacher leur jeu se trompent car la politique de l’autruche, des malices, du mensonge, de la démagogie, de la roublardise a toujours fait long feu ; les exemples sont légion en Afrique et dans le monde (L. BAGBO, M. KADDHAFI, A. T. TOURE etc.) ; nous avions prévenu, dans une contribution, un ancien Premier Ministre de notre pays que tous ceux qui se sont essayés à privilégier d’autres agendas que le Mali par le jeu des manœuvres pernicieuses, des stratagèmes politiques, du clanisme, de la coterie en pensant placer des « affidés » à des postes dits stratégiques, se sont brûlés les ailes.

Le Président déchu ATT était souvent surnommé « le Maradona de la politique », en réalité, il n’en était rien, il ne faisait qu’exploiter l’opportunisme, le goût immodéré pour le gain facile, le manque de courage et la boulimie de nombre de Maliens ; le langage de la vérité ne lui était pas tenu soit par crainte, soit par fayotage. Les conseillers et autres collaborateurs supposés qualifiés dans leurs domaines de compétence respectifs, au lieu de prodiguer des conseils avisés au souverain, se contentent d’enregistrer des instructions et autres desiderata – ne servant souvent ni le Chef, ni le pays -, opérant du coup une inversion de rôles ; le Conseiller se contente des hochements de tête et avale des couleuvres, le souverain s’enferme dans une tour d’ivoire, persiste dans l’erreur et finit par sombrer dans ses propres contradictions!

Malheureusement, lorsque l’on se trouve en bonne posture, l’on pense que cela n’arrive qu’aux autres !

Quiconque veut se mettre à l’abri d’une telle fin de règne, devrait sortir des petits calculs, et faire face aux vraies préoccupations du peuple, à savoir la bonne gouvernance assurée par les ressources humaines de qualité ; la course effrénée pour l’argent facile, sur la misère du peuple, finit toujours par emporter ceux qui s’y adonnent.

-          Les vœux pour un Mali un, indivisible et prospère :

Pour finir, nous formulons des vœux de bonne et heureuse année 2013 à l’ensemble du Peuple Malien qui ne mérite pas le triste sort qu’il subit en ce moment, et qui s’en sortira à brève échéance, nous en sommes convaincus.

Nous prions pour l’apaisement des cœurs et des esprits des Maliens dans un sursaut patriotique pour le salut de notre patrie.

Puisse Dieu inspirer nos dirigeants et acteurs des forces vives de la nation à tirer tout enseignement utile des échecs du passé.

Puisse Dieu remplacer la soif du pouvoir par l’idéal de changement - dans l’intérêt supérieur du Mali - dans le cœur de tous ceux qui prétendent au pouvoir.

Puisse Dieu nous aider à recouvrer définitivement l’intégrité territoriale de notre pays.

Dieu bénisse le Mali !

<b>Aguibou BOUARE</b>

<b>Collaborateur externe</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : N’attendons rien de Dioncounda ni de son Premier Ministre Diango</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nattendons-rien-de-dioncounda-ni-de-son-premier-ministre-diango-143182.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 08:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’absence de décision du président Dioncounda et de son Premier ministre Diango face à certains problèmes cruciaux de l’heure est regrettable

Après avoir pris le pouvoir sur un plateau d’or, son Premier Ministre Diango pouvait esperer sur un retour de l’ascenseur. Mais dans la situation qui prévaut aujourd’hui, inutile d’attendre grande chose d’eux. Nul n’ignore les nombreuses crises sécuritaires qui ont secoué la capitale en cette période de transition : les affrontements entre les frères d’armes policiers « pro » et « contre » putschistes, enlèvements des journalistes, le culte de personnalité des médiocres cadres au sommet de l’Etat… , le Mali est bien là, humilié sur la scène internationale. Au lieu de servir la patrie avec honneur et dignité, son s’accorde des avantages  pour vivre dans le lux au moment où la grande majorité des Maliens croupissent dans la pauvreté.

Et tout cela est intervenu sans qu’il y ait une suite à ce jour. Comme si ces événements se produisaient sur une autre planète. Il faut s’assumer car, le peuple face aux désarrois voit et personne ne se servira de son intelligence pour maintenir à terre le Mali. Le Mali a trop souffert. Les forces étrangères présentes sur notre sol œuvrent pour le rétablissement de l’ordre et le recouvrement total de notre territoire, la mise en œuvre de la feuille de route qui s’achèvera au plus tard avec l’élection du nouveau Président de la République en juillet prochain. On ne restera pas éternellement à Koulouba ni à la primature.

Oublions tout ce qui nous est arrivé par votre responsabilité. Mais faisons en sorte que le Mali soit ce que nous Maliens voulons dans l’intérêt supérieur du peuple

<strong>Abdoulaye  Adama DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Indice de développement humain : Le PNUD classe e Mali 182e</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/indice-de-developpement-humain-le-pnud-classe-e-mali-182e-143193.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 08:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son rapport de 2013 publié du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement sur le Développement Humain. Le Mali classé 182 au devant du Burkina, le Tchad, le Mozambique, le Congo Démocratique et le Niger. Selon le rapport, nombreux des pays du Sud ont connu un développement. L’émergence du Sud est par sa rapidité et son ampleur, note le rapport 2013 sur l’indice sur l’indice de développement humain. Le « Sud » les pays développés. Pour les conditions de vies et les perspectives assez de personnes n’ont pas évolué de manière aussi rapide et spectaculaire. Poursuit le rapport, l’émergence du Sud pour le progrès humain dans un monde de multiples diversités. Ce changement est tant marque par une équilibre global supérieur qui celui qu’on peut observer pendant la révolution industrielle. Les pays du Sud comme la principale force motrice de la croissance sociale en progression. Comparant à d’autres régions du monde, l’Afrique Subsaharienne présente l’indice de développement humain (IDH) national moyen le plus faible. Cette graduation de l’IDH prend en compte différents pays avec ou sans ressources, aussi des économies diversifiées et des économies très performantes basées sur l’agriculture notamment l’Angola, Maurice, le Rwanda, l’Ethiopie, l’Ouganda et la Sierra Léone qui présente également la deuxième meilleure progression de l’IDH depuis 2000 sur le plan mondial. Le rapport du PNUD indique qu’en la partie subsaharienne, s’il faut maintenir ou même accéléré la dynamique de progression au cours des années de décennies à venir, ces pays de la région doivent encore mettre l’accent sur la réduction des inégalités en ciblant spécifiquement les jeunes, les femmes et les populations marginalisées (les couches plus démunies). Ces indicateurs montrent que la région subsaharienne présente les niveaux les plus élevés au monde d’inégalité sur le plan sanitaire. Les pays africains devraient créer jusqu’à 72 millions d’emplois à l’horizon de 2020 selon le rapport les progrès de la région sont aussi menacés par le changement climatique et d’autres problèmes lié à l’environnement. Le rapport 2013 place la Chine, le Brésil et l’Inde au cours des 20 dernières années les plus considérables de la croissance économique. Il estime que d’ici 2020 la production réunit de ces 3 pays dépassera celle du groupe combiné par les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume Unie, la France, l’Italie et le Canada.

Le rapport estime que l’émergence du Sud va au-delà de ces trois favoris pendant que plus de 40 pays en développement ont fait preuve au cours de la même période plus que prévu après l’Indonésie, le Mexique, le Bangladesh, la Tanzanie et le Yémen ont enregistré une croissance progressive, tandis que des Etats comme le Pakistan et l’Afghanistan on affiché des taux de croissance les plus rapides au monde avec 7% et 3.9 en moyenne au cours des douzes dernières années. Le rapport note par conséquent était de la hausse des échanges commerciaux des projets et des partenariats de coopération Sud-Sud, qui devraient tantôt dépasser ceux qui se trouvent entre les nations développées le rapport retient que la chaine exerce cependant une influence considérable en Afrique grâce à des investissements dans le commerce. La technologie des infrastructures et de nombreux partenariats. Il note qu’entre 1992 et 2011 le commerce chinois subsaharien est passé d’un milliard à 140 milliards de dollars. Les flux migratoires entre le Sud-Sud ont dépassé aussi reconnaient les migrations entre Sud Nord. Il faut rappeler que ce document de rapport 2013 du PNUD sur le Développement Humain est traduit dans plus de 20 langues. C’est le récent rapport global de développement humain publié par le PNUD depuis 1990. Cette publication de rapport 2013 du PNUD devrait réveiller les différents dirigeants africains de la zone subsaharienne encore plus de sortir de l’amnésie pour booster les populations hors de la pauvreté structurelle reste élevée du secteur agricole informel la vit de pus de la moitié des africains permettant de contracter du crédit pour qu’il puisse acheter des engrais afin de promouvoir leur productivité garantir a sécurité de la terre des expériences aléatoires des évaluations des projets en Afrique, renforcer l’éducation par la mise en œuvre des politiques cohérentes face à l’économie à l’échelle rythmé de 5% d’accroitre.

<b>Salimata N’Diaye Correspondante à Dakar</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat : 74e Edition club de la presse Radio Klédu</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/debat-74e-edition-club-de-la-presse-radio-kledu-143187.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 07:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Radio Klédu en collaboration avec le réseau Paix et Sécurité des Femmes de L’espace Cédéao (REPSFECO/MALI) avec l’appui financier de l’ONU FEMMES a organisé la 74<sup>e</sup> édition de son club de presse. Le thème a porté sur « Action de Sensibilisation des Communautés sur la Promotion de Vivre Ensemble et des Décideurs sur l’Implication des Femmes dans la Gestion des Futures Elections »</i></b>

M. Boubacar Bah (juriste et auteur), Mme Askofaré Ouleymatou Tamboura (député à l’Assemblée nationale) et les représentants de quelques associations féminines, étaient les invités de Kassim Traoré.

Boubacar Bah a mis l’accent sur la justice transitionnelle. A ses dires, ce mot dérange quelques personnes, « mais ce n’est pas nouveau », car, dit-il,  c’est prévu dans la Constitution malienne. « On ne peut parler de justice transitionnelle que si on reconnaît les fautifs, c'est-à-dire, si on parvient à identifier des personnes comme les ennemis de l’Etat comme  MNLA, Ançardine »

Selon lui,  après que l’émission du mandat d’arrêt par la CPI, des commissions d’enquête ont été mises en place pour recenser les fautifs, « il faut que l’Etat soit doté de tous les moyens nécessaires juridiques ». La notion de vérité et de justice doivent être prise en compte.

Mme Askofaré a surtout mis l’accent sur l’implication de la femme dans le processus électoral. « Le quota de la participation dans le processus doit être révisé car les femmes du Mali représentent plus de 51 % de la population mais leur taux d’implication est minime », a déploré l’élue de Tenenkou. Selon elle, des femmes doivent être formées pour participer à tous les niveaux du processus électoral. Durant la période préélectorale, poursuit-elle, les partis politiques envoient rarement les filles pour la formation des agents électoraux.

« A la CENI, il n’ya qu’une seule femme, il faut des mesures d’accompagnement. Au parlement mondial 20 % de femme (niveau de représentation).

La participation massive des femmes permet au pays d’avancer. Pour M. Bah, nous sommes une succession de royaumes et d’Empires. A l’en croire, le royaume peulh du Macina, l’empire du Mandé (kurukanfouga…), nous ont transmis des valeurs morales, sociétales. Nous devons reconstruire le Mali en sortant de l’émotion. Ceux qui ont été victimes doivent travailler avec des organisations sociales et que force reste à la justice. « Pour ceux qui ont été violés, Il faut des preuves avec des spécialistes pour pouvoir poursuivre les ennemis du pays », a dit M. Bah.

Pour Mme Askofaré, pour plus de justice et d’équité, il y a un processus en cours pour améliorer les conditions des femmes. Si l’Administration Territoriale donne la garantie, avec plus de sécurité l’élection de juillet serait possible. Mme Maïga, représentante d’une association féminine, a dit que les relations civiles, militaires doivent être renforcées.

<b>Abdrahamane Maïga</b>

<b>(Stagiaire)</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les exactions imaginées au Mali : Où était HRW lors des exactions commises par le MNLA à Aguelhock ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-exactions-imaginees-au-mali-ou-etait-hrw-lors-des-exactions-commises-par-le-mnla-a-aguelhock-143198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 07:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple malien est consterné par ces déclarations d’exactions au Mali à la suite de la lutte antiterroriste engagée contre tous les irrédentistes séparatistes par les forces maliennes en appui des troupes étrangères. Plus que jamais déterminés sans distinction de tous ceux qui ont juré pour la séparation du Mali, l’application d’une charia qui ne vient nulle part imposé à un peuple religieux. D’ores et déjà l’intervention perpétrée contre tous les bandits  armés, l’acte de cette fameuse organisation Humans Rights Wachts qui n’existe, même si elle est là, n’engage qu’elle seule, démobilisé davantage nos soldats y compris des forces alliées engagés aux côtés du Mali pour bouter le terrorisme hors du continent. Pourquoi donc la question se pose « ce double jeu de la France dont cette organisation agit en son nom » la France, elle-même n’est pas entrain en découdre toutes les complicités menant à légaliser son allié MNLA contre le Mali d’où son peuple a d’un moment apprécié son action déjà engagée d’intervention pour avoir sauvé le Mali au pire ? en tout cas, toute chose est claire que dans ce double langage le peuple du Mali avertit la France depuis la situation floue de Kidal tenant à rendre encore légitime ce mouvement.

<b>La rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Sénou : Les bénéficiaires ne sont pas au bout de leur peine</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-a-senou-les-beneficiaires-ne-sont-pas-au-bout-de-leur-peine-143206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 07:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Spéculation foncière et escroquerie apparentée face aux ambitions de morcellement illicite que prétend exercer le Maire délégué de Sénon M. Lazard. La réponse du Secrétaire Général réservée à la lettre adressée au Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire par le Président du Comité des bénéficiaires de lots à Senou sirabakoro-Est.</b></em>

&nbsp;

La démarche du collectif des bénéficiaires de lots à Senou sirabakoro est jugée légitime face aux tensions sociales que le Maire Lazard veut créer par des ambitions de morcellement illicite. Suite à la mésentente qui leur oppose, le collectif avait écrit au Ministre pour son implication devant la bombe qui risquerait de s’exploser, la lettre du Secrétaire Général Docteur Bréhima Fomba rappelle le Maire à l’ordre et lui met en garde contre toute tension que cela aurait pu créer. Il faut rappeler qu’un acte d’engagement conclu avec Drissa Coulibaly propriétaire d’un champ à situé à Senou Sirabakoro est les sociétés ENLB TP et SAM sarl ont effectué des lotissements consécutifs de 20/20 le m² lors du premier morcellement et 15/20 la deuxième fois et 12.5/20 du dernier morcellement coûte que coûte puisque la terre constitue une source d’enrichissement illicite de certains élus du District de Bamako se donnent tout le droit de sucer la population aux os lorsqu’il envisage toujours procéder à un autre morcellement sur ces parcelles.

&nbsp;

Le Ministère de l’Administration Territorial de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire vient une fois de plus prendre sa responsabilité à l’encontre du phénomène perpétuel, heureusement pour le collectif le Secrétaire Général du Ministère de l’Administration Territoriale met holà à cette volonté de perpétuer son ambition de morcellement. Dans nos précédentes publications c’est pourquoi nous vous avons cas de la délivrance des carnets de famille en remplacement provisoire d’acquisition des lettres d’attribution par le Maire.

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Selon le Président du Comité Karamoko Youssouf Diarra, le Maire Lazard a rejetté catégoriquement au profit de ses seules ambitions d’enrichissement illicite d’en croire y Karamoko Youssouf Diarra n’hésite pas de saisir le tribunal comme toute autre voie de recours pour entrer éventuellement dans leurs droits. Poursuit il que seul le Maire connait le dessous de ces démolitions qu’il envisage sur les dites parelles pour un autre morcellement. La Maire faisant savoir que cette zone est un recasement le journal officiel montre qu’aucun investissement réalisé ne peut être démoli car n’est pas concernée par les zones de recasement.

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<b>Abdoulaye A. Diarra</b>

<b>diarraabdoulaye288@yahoo.fr</b>]]> </content:encoded>
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