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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Hogon</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Hogon</description>
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<title>Faladié garbal : Le site des déplacés ravagé par un incendie !</title>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 13:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Un incendie d'origine inconnue a ravagé, dans l'après-midi du lundi 21 février dernier, le site des déplacés de Faladié  (marché à bétails).</em>

Le feu s’est déclaré, ce lundi soir, aux environs de 17 heures, avant d’être maîtrisé par les sapeurs-pompiers vers 22 heures. Plus de 200 militaires ont été mobilisés pour sécuriser la zone et permettre aux soldats du feu de travailler dans la sérénité et pour éviter que les voleurs ne profitent de la confusion générale.

Selon plusieurs sources sur place, le feu a fait d’importants dégâts matériels. Plus de 102 ménages, principalement des déplacés du centre, ont été touchés par l'incendie. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Hier matin, les habitants de la zone, notamment les enfants, étaient sur les ruines pour collecter les restes de leurs effets. Aussi, la communauté  des secouristes (UNHCR, UNICEF, Samusocial, Solidarité internationale…) étaient, hier, à pied d’œuvre pour porter assistance aux sinistrés. Il était également question d’une réunion d’urgence au ministère de la Solidarité sur la question, notamment l’évaluation de la situation. D’aucuns suggèrent le déplacement du camp des déplacés pour une zone moins exposée. Il faut rappeler qu’un incendie du genre avait ravagé une bonne partie  de ce même site en mai 2020.

<strong>Hamidou Togo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité: Les FAMa maîtres des lieux  à Koro et Bankass!</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-les-fama-maitres-des-lieux-a-koro-et-bankass-2966232.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 13:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8983103846msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Village par village, forêt par forêt, les Forces armées maliennes ratissent avec succès dans les cercles de Koro et Bankass. L’apothéose a été atteint pour l’armée dans le secteur de Baye (Bankass), où elle a neutralisé, selon des sources locales, plusieurs djihadistes.</span></i></p>
<p class="yiv8983103846msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8983103846msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toroli, Tagari, Babouro, Dompèlen, Simbouro… et les forêts avoisinantes (dans les communes de Duguténé I et II) dans le cercle de Koro, les localités de Pissa, Baye, Minta, Koundogo (cercle de Bankass) et une bonne partie de la forêt du Sourou,  le long de la frontière avec le Burkina Faso, sont nettoyées par les FAMa. Des milliers de militaires, à bord de plusieurs blindés et autres véhicules de combat, ont sillonné cette zone qui a longtemps été un sanctuaire djihadiste. « Ils sont très nombreux. Certains sont même à pied. Quand ils arrivent dans un village, ils fouillent toutes les maisons », nous a témoigné une source. « Ils sont très courtois, mais déterminés. Quand, ils sont arrivés dans notre village, la plupart des militaires sont rentrés à pied. Ils ont rassurés la population qu’ils sont là pour leur sécurité. Ils sont partis vers la frontière du Burkina, il y a une forêt là-bas », a souligné notre interlocuteur. Dans le secteur de Baye, les djihadistes ont voulu tenir tête à l’armée pensant qu’ils avaient à faire une petite unité de l’armée. Après les premiers coups de feu, l’ennemi a détalé. Les FAMa, selon nos sources, ont détruit les bases des GAT dans le secteur. Aujourd’hui, les localités de Pissa, Baye, Minta et une bonne partie de la forêt du Sourou sont nettoyées. Déboussolés et pris de peur, les terroristes de la zone sont neutralisés les uns après les autres. La population, qui apprécie à sa juste valeur cette montée en puissance de l’armée, vague librement à ses occupations.</span></p>
<p class="yiv8983103846msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Hamidou Togo</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligne rouge : Concours de recrutement dans la fonction publique : Attention au scénario des logements sociaux gate !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ligne-rouge-concours-de-recrutement-dans-la-fonction-publique-attention-au-scenario-des-logements-sociaux-gate-2966231.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 13:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8983103846msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, a lancé à Bamako, samedi dernier, les épreuves du concours direct de recrutement dans la fonction publique. Au total, 883 emplois sont mis en compétition pour plus de 62 000 postulants. Toutes les catégories (A, B2, B1 et C) et tous les secteurs d’activité publique sont concernés. Les centres de concours sont, comme d’habitude : Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Bamako. C’est une première pour le gouvernement de transition d’organiser une telle compétition entre les fils du pays, qui sont à la recherche d’emploi. Ce concours sera-t-il transparent ? Où va-t-il connaître le même sort que l’attribution récente des logements sociaux, qui a été sur fond de magouille ? Un processus d'attribution qui a mis très mal à l’aise les plus hautes autorités et a d’ailleurs été suspendu par la suite. Dans la foulée, la commission d’attribution des logements sociaux, présidée par l’ancien maire de la commune IV, Issa Guindo, a été dissoute par le ministre chargé de l’Habitat. Aussi, apprend-on que le président de la transition a demandé l’ouverture d’une enquête. Si celle-ci aboutissait, la commission paiera-t-elle seule payer les frais ? En tout cas, selon plusieurs sources, des listes ont été parachutées de hauts lieux pour être validées par la commission. Vrai ou faux ? L’enquête répondra. S’agissant du concours d’entrée à la fonction publique, si le colonel Assimi Goïta ne prend pas garde, le scénario des logements sociaux pourrait se reproduire. En effet, des rumeurs insistantes ont circulé dans un cercle fermé, il y a quelques semaines. Selon ces informations, des consignes seraient données dans ce cercle restreint, pour communiquer à un haut niveau des numéros des postulants, membres d’un mouvement désormais influent du pays. Si ces rumeurs se confirmaient, les meilleurs candidats ne passeront point à ce concours. Ça sera comme pour l’attribution des logements sociaux : le fiasco. Le clanisme, le favoritisme, la tricherie, la magouille… prendra le dessus sur la transparence. Le peuple avait apprécié à sa juste valeur l’annonce de l’ouverture d’enquête sur l’attribution des logements sociaux par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Ce même peuple voudrait qu’il soit beaucoup plus regardant et plus intransigeant quant à la gestion des affaires publiques par le gouvernement. Certains se réjouissent, par contre, beaucoup se demandent pourquoi y-a-t-il eu du changement dans l’âge des candidats ? Si le minimum d’âge demeure 18 ans pour toutes les catégories, il est de 43 ans pour la catégorie A, 38 ans pour les catégories B et 35 ans pour la catégorie C. Les concours  lancés samedi dernier se dérouleront les 19 et 20 février et les 26 et 27 février 2022 dans les centres régionaux et le district de Bamako. Juste après le lancement des épreuves, Choguel a mis l’accent sur la transparence, mais des observateurs ont encore en tête la récente pratique du gouvernement. Après ces nombreux bruits de botte, le colonel Assimi Goïta est aujourd’hui le seul rempart contre la discrimination entre les citoyens maliens. Donc, c’est à lui de veiller.</span></p>
<p class="yiv8983103846msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Hamidou Ambérou Togo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : Mzc intensifie ses actions en faveur des femmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/koutiala-mzc-intensifie-ses-actions-en-faveur-des-femmes-2966230.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 00:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La salle de délibération du conseil de cercle de Koutiala a été le théâtre, ce samedi 19 février 2022, de la cérémonie de lancement du projet&lt;&lt; Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle par l'appui aux femmes maraîchères&gt;&gt; MLI126 de l’ONG/MZC. La cérémonie, placée sous la présidence du préfet, Boikary Traoré, a enregistré la présence du maire de Koutiala, Oumar B Dembélé, du coordinateur pays de l'ONG/MZC, Mohamed Ag  Akeratane, de la cheffe service local de la promotion de la femme, Kadiatou Koné, du chargé de projet MZC, Fadila Kamissoko et de plusieurs cadres et bénéficiaires dudit projet.</em>

&nbsp;

Ce projet intitulé : "Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle par l'appui aux femmes maraîchères", MLI 126 est financé à hauteur de 125 millions par l'Agence andalouse de coopération internationale au développement (Aacid) pour une durée de 24 mois. Il a pour objectif principal de contribuer à l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des femmes et des enfants (filles et garçons) dans la zone de Koutiala.

Aux dires du chargé de projets à l'ONG/MZC, Fadila Kamissoko, MLI 126 vise à renforcer la stratégie du gouvernement malien en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, notamment dans la zone périurbaine de Koutiala. Il consistera à l'augmentation de la productivité et la qualité des produits horticoles et introduire la production de produits biologique, à l'augmentation des revenus des familles maraîchères, avec l'amélioration de la commercialisation de leurs produits, du niveau nutritionnel de la population par un accès accru à des aliments nutritifs et sans pesticide et à l'amélioration du niveau d'alphabétisation des femmes, sensibilisation sur les droits des femmes et des filles.

La population bénéficiaire du projet se situe dans la commune urbaine de Koutiala (village de Signé) et les communes rurales périurbaines de N'Gountjima (village de Farakala), Songoua (village de Sirakelé), Nampé (village de Fandiela) et Sorobaso (village de Nizanso). Les femmes membres des 5 organisations maraîchères composées de 651 femmes et plusieurs milliers de bénéficiaires directs et indirects.

Durant les 2 ans, une formation théorique et pratique sera dispensée à 50 femmes dans le cadre de l'amélioration à la productivité des cultures biologiques avec une formation initiale de 3 jours par chaque organisation.

12 bassins seront construits (4 par jardin) dans les jardins des coopératives des femmes maraîchères. Ils seront alimentés par 3  forages d'une profondeur de 80 à 100 m avec un débit d'au moins 3m3/h pour irriguer le périmètre. Les bassins seront construits dans les périmètres de : N'Gountjima, Sirakelé et Fandiela. Les 5 périmètres bénéficiaires seront clôturés.

Parallèlement à la formation aux problématiques horticoles, divers équipements seront acquis: pelles, houes, pioches, etc. En plus des intrants : semences, engrais organiques et divers intrants pour mieux produire dans le jardin.

Au terme des travaux, un comité d'orientation dirigé par la mairie de la commune urbaine de Koutiala, composé de différents acteurs locaux des femmes maraîchères, a été mis en place. Ce comité a pour mission de suivre et de conseiller les acteurs de la mise en œuvre. Pour cela, il se réunira périodiquement pour écouter le rapport d'activités, faire des observations et donner des orientations si nécessaire, a-t-il conclu.

Kadiatou Koné de laisser entendre  pour sa part que sur les 36 communes de Koutiala, 5 sont concernées par le nouveau projet de MZC.

« Nous remercions MZC pour cet appui constant pour la commune de Koutiala. Cela est devenu une tradition pour l'ONG/MZC car ils nous ont aidés depuis 2010 jusqu'à nos jours dans plusieurs domaines : la saponification, le maraîchage, la Muso (mutuelle de solidarité à l'endroit de 15 associations du cercle de Koutiala, les AGR (activités génératrices de revenus) ont été financé », a-t-elle commenté. "Nous demandons aux bénéficiaires d'en faire bon usage et nous resterons à leurs côtés pour superviser l'état d'avancement des travaux", a-t-elle promis.

Mariam Sara, l'une des femmes bénéficiaires, âgée de 57 ans, dira que des projets passent ici à Koutiala, mais qu'elle n'a jamais vu une ONG comme MZC, qui accompagne les femmes dans leur propre autonomisation. &lt;&lt;On avait des problèmes d'eau pour faire le maraîchage mais MZC a mis fin à tout ça et nous travaillons à tête reposée maintenant et cela va beaucoup augmenter nos revenus. Nous sommes convaincues que ces jardins qui seront aménagés en bio vont accroître évidemment le niveau de la productivité. Nous ne pouvons que  remercier MZC &gt;&gt;, a-t-elle reconnu.

Pour sa part, le préfet Traoré a témoigné que l'ONG/MZC a mis en œuvre plusieurs projets de développement au profit des femmes du cercle de Koutiala, notamment le projet de construction du centre de transformation des produits agroalimentaires de Oula, dans la commune rurale de Songo Doubakore, le projet de lutte contre les mariages et grossesses précoces et forcés dans 10 communes.

&lt;&lt; Au cours de ce dernier projet, des bourses d'études scolaires ont été octroyées à 400 filles provenant des familles particulièrement démunies, plusieurs de ces filles ont atteint aujourd'hui le niveau secondaire&gt;&gt;, s’est réjoui le préfet.

Notons que MZC (Mujeres en Zona de Conflicto) est une ONG espagnole de développement et de promotion du genre qui œuvre en Afrique, notamment au Maroc et au Mali. Sa principale motivation est de lutter contre la pauvreté, protéger les droits humains et favoriser les politiques qui font la promotion de l'équité du genre et favorables à un développement humain durable. Elle intervient au Mali depuis plus de 10 ans ; et depuis 2010 à Koutiala.

<strong>Issa D. Morba</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;Maliba :   «Nous avons ensemble donné le pouvoir à ceux qui nous dirigent aujourd’hui, alors ensemble sortons massivement  en juillet prochain pour reprendre notre pouvoir pour le confier aux travailleurs… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-nous-avons-ensemble-donne-le-pouvoir-a-ceux-qui-nous-dirigent-aujourdhui-alors-ensemble-sortons-massivement-en-juillet-prochain-pour-reprendre-notre-pouvoir-pour-le-con-2757228.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 08:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Du Banimotié au Folona en passant par le Tiéndougou et le Kénédougou, le candidat désigné du parti Alliance pour le Développement et la Paix (ADP-Maliba) à la présidentielle du 29 juillet prochain, Aliou Boubacar Diallo, a été présenté aux militants du parti. C’était au cours des rentrées politiques des sections ADP de Kolondiéba, Kadiolo, Sikasso et Bougouni.</em></strong>

<em> </em>Le président du parti Alliance pour le Développement et la paix (ADP-Mali), l’honorable Amadou Thiam, à la tête d’une forte délégation, a séjourné, du 10 au 12 mai dernier, dans la région de Sikasso dans le cadre des rentrées politiques de plusieurs sections de son parti. La délégation de l’honorable Thiam comprenait, entre autres, les membres du Comité exécutif du parti, des députés, dont Kalilou Ouattara, Ténin Simpara, Seybou Coulibaly ; les présidents des coordinations régionales (Mohamed Doucouré de Sikasso, Diadié Bah de Ségou); le président d’honneur du parti et non moins candidat désigné pour la présidentielle Aliou Boubacar Diallo lui-même ; des responsables des associations et mouvements qui soutiennent les idéaux d’Aliou Boubacar Diallo (Mouvement Ko Koura, Mali émergence) ; le président des jeunes Boubacar Bah ; la présidente des femmes Mme Touré Kadiatou Maiga. Une figure emblématique de la musique malienne, Nahawa Doumbia, était aussi du périple. Elle a galvanisé le public partout où la délégation s’est rendue.

<strong>1<sup>ere</sup> étape Kolondiéba</strong>

Partie de Bamako, le jeudi 10 mai, l’honorable Thiam et les siens ont participé à la rencontré politique de la section ADP dans la capitale du Tiéndougou (Kolondiéba). Dans la salle de conférence Bourama Kanté du centre des jeunes de la localité où la rencontre s’est tenue, le secrétaire général de la section Tahriou Koné  a fait l’état d’implantation du parti dans la circonscription élections de Kolondiéba. Selon lui, c’est à partir de mars 2016 que l’ADP-Maliba est arrivée dans le cercle de Kolondiéba. À la date d’aujourd’hui, 8 sous sections ADP-Maliba ont été validées et 4 sous-sections provisoires misent en place. Les militants sont mobilisés et décidés pour la cause du parti, mais manque de moyens, notamment roulant pour faire passer le message dans les 208 villages et hameaux du cercle. Propos qui ne sont pas tombés dans les oreilles du sourd.

En prenant la parole, le président du parti, l’honorable Amadou Thiam, a salué et remercié les notabilités traditionnelles et religieuses de Kolondiéba avant d’exprimer sa gratitude aux militants du parti du Tiendougou. Après une brève présentation de sa délégation, le jeune Thiam a relevé au public que son parti compte 9 députés à l’Assemblée nationale et plus de 500 conseillers communaux. «ADP-Maliba est un jeune, mais un grand parti politique. Aujourd’hui, on ne peut pas parler de la démocratie malienne en ignorant l’ADP- Mali », a-t-il laissé entendre.

Le président Thiam a expliqué que la 1<sup>ere</sup> conférence nationale du parti, tenue les 10 et 11 mars dernier à Nioro du Sahel, a désigné Aliou Boubacar Diallo (le président d’honneur du parti) comme candidat de l’ADP à la présidentielle du 29 juillet 2018. Les délégués à cette conférence plus de 300 ont à l’unanimité désigné ABD pour relever les nombreux défis qui se posent au Mali d’aujourd’hui. Pour eux et pour beaucoup de leaders religieux  et citoyens ordinaires, sans doute, l’homme de la situation est Aliou Boubacar Diallo, selon l’honorable Thiam. Aliou Boubacar Diallo emploie, à travers ses sociétés<em>Wassoul'or et</em> Petroma, plusieurs milliers de jeunes maliens. De passage, il a rappelé que son parti a été ces dernières années la sentinelle de la démocratie malienne, notamment pour la révision avortée de la Constitution. «Nous sommes venus pour prendre part à la rentrée politique de la section et profiter pour vous présenter le candidat désigné du parti à la présentielle », a-t-il expliqué.

Le président de la coordination régionale ADP de Sikasso, Mohamed Doucouré, s’est réjoui lui aussi de la mobilisation des militants du parti à Kolondiéba. 7/7 sections ADP ont été installées dans la région de Sikasso, a-t-il précisé. Pour les élections régionales et locales avortées, l’ADP avait positionné ses hommes dans les 7 circonscriptions électorales de la région, a rappelé M. Doucouré.

«Je ne suis pas en campagne ; elle n’est pas encore ouverte. Je suis en train de sillonner le pays pour recenser les préoccupations des populations à la base pour les intégrer dans mon projet de société pour le Mali… », s’est empressé de dire Aliou Boubacar Diallo (ABD), le candidat désigné de l’ADP, en prenant le micro. ‘’J’ai constaté que les maux du Mali profond sont les mêmes : manque de services sociaux de base : eau, électricité, infrastructures routières, centre de santé, l’école…’’. Pour ABD, le Mali n’est pas un pays pauvre ; il a été et est mal géré. Le Mali dispose plusieurs potentielles agropastorales, minières…

Avec toutes ces potentielles, il est inadmissible que le Mali soit dans les 5 pays les plus pauvres du monde.

«Nous avons ensemble donné le pouvoir à ceux qui nous dirigent aujourd’hui, alors sortons massivement  en juillet prochain pour reprendre notre pouvoir pour le confier aux travailleurs », a-t-il invité.

Entre Zantièbougou et Kolondiéba, la délégation a fait deux escales (Kébila et Masala) pour saluer les notabilités.

<strong>Étape de Kadiolo</strong>

Le 11 mai, la délégation nationale de l’ADP-Mali s’est rendue dans la capitale du Folona (Kadiolo) pour la rentrée politique de la section du parti. Dans la salle de spectacle du foyer des jeunes de Kadiolo, après les mots de bienvenus du représentant du chef de village, le secrétaire général de la section du parti, celui des jeunes et celle des femmes se sont succédé au pupute pour exprimer leurs déterminations et engagements  pour la cause du parti. Comme à Kolondiéba, le président du parti, Amadou Thiam, a expliqué les raisons de la visite de la délégation nationale dans le Folona. Il s’agit de présider la rentrée politique de la section et présenter le candidat désigné aux militants.

ABD, qui a bien écouté les différentes préoccupations de la population, a vivement salué les militants de la section de Kadiolo. Notons que dans la circonscription électorale de Kadiolo, l’ADP compte un député (Souleymane Ouattara) plusieurs conseillers communaux. Le PDG de <em>Wassoul'or et</em>Petroma s’est dit étonné de voir le Mali dans cette situation, malgré d’énormes atouts dont il dispose. ABD est sûr : les dirigeants maliens de l’Indépendance à nos jours n’ont pas à la hauteur des missions qui leur ont été assignées. Il est injuste, inadmissible de voir un Malien chercher le minium pour survivre. Il avoir bien noté les préoccupations des populations. Pour la présidentielle à venir, ABD a appelé les Kadiolois à prendre les candidats aux actes, aux faits de tous les jours et non à la parole. Entre Sikasso et Kadiolo, la délégation a fait escale à Loulouni où l’ADP dispose 4 conseillers à la mairie de N’Piè. À la place publique de Loulouni, tout le folklore du terroir était mobilisé pour souhaiter  la bienvenue à la délégation du parti. Boubacar Bamba, chef de village, dans son chapelet de doléances, a énuméré la crise d’eau potable, le manque d’électricité, l’école, le barrage pour la contre-saison, un lycée, un moulin pour les femmes… Des doléances bien notées par les services du candidat ABD. Notons que Loulouni est la plus grande commune des 9 du cercle de Kadiolo.

<strong>Étapes de Sikasso et de Bougouni</strong>

Dans l’après-midi 11 mai, la délégation ADP était au stade municipal de Sikasso. Malgré, le temps menaçant (orage), les Sikassois militants ou non du parti sont restés pour écouter le Donald Trump malien, le double PDG de <em>Wassoul'or</em> et du Petroma.L’homme, qui mord ses doigts, après avoir découvert les potentialités agropastorales de la région de Sikasso, a taclé les différents régimes qui se sont succédé à la tête du Mali depuis l’Indépendance. Pour ABD, le Mali est pauvre de ses dirigeants non notre pays dispose de tous les atouts pour être un pays émergent. D’ores et déjà, il a rassuré que sa fondation peut prendre en charge certaines doléances posées à Sikasso. Le candidat ADP s’est réjoui de la stabilisé et la sécurité qui règne dans la région de Sikasso, qui un modèle à suivre par toutes les régions du Mali.

«Reprenez votre pouvoir et confiez-le aux travailleurs. On atteindra l’objectif zéro chômeur… », selon ABD.

Sur le chemin de retour à Bamako, la délégation du parti s’est livrée au même exercice au stade municipal de Bougouni. Auparavant, ABD a coupé le ruban symbolique consacrant l’inauguration officielle du siège du Mouvement Ko Koura (Un mouvement qui soutien sa candidature). Le nouveau magnan de la politique malienne a promis de revenir pendant les campagnes électorales prochaines. Dans toutes les localités visitées, ABD a rendu une visite de courtoisie aux notabilités.

<strong>Hamidou Togo envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Édito:  Soumi place la barre très haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-soumi-place-la-barre-tres-haute-2757227.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 08:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6200970683gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129">Ça y est. C’est fait. Soumaïla Cissé, président du parti Union pour la République et la Démocratie, est rentré dans la cour des GRANDS. APRES, LE PRÊCHEUR CHÉTIF OUSMANE MADANI HAIDARA ET LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE IBRAHIM BOUBACAR KEITA (candidat du RPM ET DE LA COALITION IBK 2012); SOUMI vient de faire la remontada. Cinq ans plus tard, il égalise contre IBK Président, de quoi remonte sa morale politique et attirée des esprits. En effet, le président et candidat de l’URD (Union pour la République et la Démocratie) a rempli le Stade du 26 mars, ce samedi 12 mai 2018, pour la cérémonie de son investiture pour la présidentielle du 29 juillet prochain. Les 55 milles places assisses du Stade ont été occupées. Malgré les détails que les uns et les autres tenteront d’apporter, SOUMI a passé son examen et avec mention honorable. La marée humaine a été réelle et palpable. Le Stade du 26 MARS, le seul baromètre palpable pour jauger la popularité au Mali, a été plein pour le leader de l’URD.</span></p>
<p class="yiv6200970683gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129">Qui l’aurait cru ? Surtout, après, l’échec patent d’IBK à la tête du pays.</span></p>
<p class="yiv6200970683gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129">Peu d’observateurs imaginaient qu’un homme politique malien allait encore remplir le 26 MARS, après le « yabé » de 2013. Soumi l’a fait. C’est le début de la victoire pour lui ? EN ATTENDANT LA RÉACTION ATTENDUE DU CAMP D’EN FACE, le vent semble être favorable au DOSARD de l’URD pour la course à Koulouba 2018. Tant la mobilisation du samedi dernier a créé le deuil dans certains états-majors politiques aussi de l’opposition que dans la majorité. Qui va s’essayer après Soumi ? TOUT SIMPLEMENT, la « COALITION POUR l’ALTERNANCE ET LE CHANGEMENT » et de la Plateforme d’Alliance « ENSEMBLE, RESTAURONS L’ESPOIR » ont du vent en poupe.</span></p>
<p class="yiv6200970683gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129">Un signe de la victoire certaine !</span></p>
<p class="yiv6200970683gmail-msonospacing" style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129">H. Togo</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CDTM : Une centrale pas comme les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/cdtm-une-centrale-pas-comme-les-autres-2757231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 00:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali(CDTM), a organisé une conférence-débat sous le thème&lt;&lt;Le dialogue social et la couverture maladie universelle (CMU)&gt;&gt;.La conférence qui sait dérouler, jeudi 10 mai dernier à la maison de la presse de Bamako, était placée sous la présidence de M. Mamadou Konaté, conseiller technique au Ministère du travail et de la fonction publique, chargé de relation avec les institutions. C’était en présence de Mme Sidibé Dédéou  Ousmane, secrétaire générale de la CDTM.</em></strong>

D’entrée, Mme Sidibé a tenu à saluer la pertinence d’une conférence-débat de la CDTM ,qui, depuis sa création(le 24 juin 2014),elle commémore, à l’instar des autres centrales ,le 1<sup>er</sup>mai, la fête internationale  du travail par un défilé, mais elle se distingue par l’organisation des conférences débats portant sur des thèmes d’intérêt public qui sait déroulée en trois étapes, une série d’intervention, d’un exposé préliminaire des conférenciers et des questions des assistants, car pour elle la formation du citoyen en général et celui du travailleur est un devoir syndical afin de rester une centrale engagée et résolument au service des travailleurs. Selon elle, c’est dans cette optique que la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali(CDTM) a institué la tradition de faire la conférence débats  pour aider à améliorer les conditions de vie de travail et de compréhension des différents démembrements dans une synergie d’un dialogue social tripartite(Organisations syndicales, le Conseil National du Patronat du Mali(CNPM) et l’État du Mali).Ceci ajoute-t-il, dénote d’une implication plus large des représentants des travailleurs et aussi les employeurs à se donner la main pour un cadre de dialogue consensuel et gagnant- gagnant.

<strong>Issa D Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAGEP&#45;SA : Y a&#45;t&#45;il rupture de produits chimiques pour le traitement des eaux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/somagep-y-a-t-rupture-de-produits-chimiques-traitement-eaux-2321602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5390" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5389"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5388"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5387"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Des sources font écho de rupture de stocks de produits chimiques à la SOMAGEP, pour le traitement des eaux destinées à la consommation.</span></span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5394" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5393"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5392"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5391"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Des responsables de la Société s’inscrivent en faux contre cette allégation.</span></span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5399" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5398"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5397"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5396"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qui dit vrai ?</span></span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5400" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></i></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5403" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5402"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5401"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon des sources, la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP-SA) ne dispose pas suffisamment de stocks de produits chimiques permettant de faire face au traitement des eaux avant consommation, au début et pendant l’hivernage ou des tonnes d’ordures sont souvent drainées vers le fleuve.</span></span></i></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ces mauvaises langues craignent une éventuelle consommation d’eau impropre par la population, qui pourrait causer plusieurs maladies hydriques.</span></span></i></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5406" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5405"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5404"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Côté SOMAGEP. SA, on s’inscrit en faux contre cette allégation et on dément catégoriquement une éventuelle rupture de stocks de produits chimiques.</span></span></i></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Suite aux nouvelles de manque de produits chimiques au niveau de la SOMAGEP, nous avons approché des responsables de la SOMAGEP pour savoir davantage. La réponse à tous les niveaux a été catégorique.</span></span></i></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5409" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5408"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5407"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">‘’Il n’y a pas de pénurie ni de rupture de stocks de produits chimiques pour le traitement des eaux à la SOMAGEP’’, a déclaré le chef du département de laboratoire central de l’eau, El Hadj Mamadou Issabré.</span></span></i></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«Il n’y a pas de souci de stocks de produits chimiques. C’est peut-être une campagne commerciale orchestrée par des sociétés de vente de l’eau minérale. Elles vendent 1,5 litre à 400 ou 500 FCFA alors que la SOMAGEP cède 5 barils soit 200 litres à 113 FCFA. Notre mission n’est pas de dégager les bénéfices en vendant de l’eau, mais de satisfaire les besoins de la population en matière d’eau potable… », a commenté le chef du département de la communication de la SOMAGEP, Abdoul Karim Koné.  Il a ajouté ‘’aucune épidémie n’a été déclenchée  à la suite de la consommation de l’eau de robinet. Nous sommes conscients du rôle et de la place de la SOMAGEP de la consommation d’eau potable au Mali’’.</span></span></i></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5412" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5411"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5410"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour nous  permettre de constater de visu  le processus de production et d’analyse des eaux avant distribution, nous avons été amenés à visiter les deux départements vitrines de la SOMAGEP (le département laboratoire de centrale de l’eau et le département production). Tout au long de la visite des salles d’analyse physico-chimique, de réception, bactériologique, d’analyse spécifique ; le chef du département laboratoire  M. Issabré a insisté sur le respect par la SOMAGEP des normes OMS (Organisation mondiale de la santé).</span></span></i></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5415" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5414"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5413"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon Abdoul Karim Koné, le Mali dispose l’un des laboratoires des plus performent et le plus équipé de la sous-région.</span></span></i></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5418" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5417"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5416"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aussi, au niveau de la zone de production ou station de pompage de Djicoroni-Para, dont certaines installations datent de 1956-1957, des explications techniques nous ont été données. Nous avons visité aussi la salle électrolyseur qui produit de l’eau de javel pour le traitement de l’eau.</span></span></i></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><i><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L</span></span></i><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">'eau de la SOMAGEP subit plusieurs traitements avant d'être distribuée dans les circuits d'eau potable. Après son captage du fleuve, l'eau être analysée en continu avant de subir le traitement de potabilisation approprié.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5420" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><b><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le dégrillage et tamisage (l</span></span></b><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">e passage de l'eau captée à travers des grilles et tamis élimine les plus gros débris) ; l’o<b>xydation (s</b>i la charge organique est très importante ou s'il y a de l'</span><a href="http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-ammoniac-2959/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">ammoniaque</span></span></span></a>, du<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><a href="http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-fer-721/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">fer</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span>ou du<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><a href="http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-manganese-774/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">manganèse</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5419">en solution, l'</span><a href="http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-oxydation-795/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">oxydation</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5421">facilite leur élimination lors de la phase de clarification. Cette étape d'oxydation peut se faire avec du<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span></span><a href="http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-chlore-14523/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">chlore</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span>ou de l'<a href="http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-ozone-723/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">ozone</span></span></span></a>) ; la c<b>larification : coagulation-floculation, décantation et filtration (e</b>n présence de<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><a title="Eau potable : du cactus pour traiter l'eau dans les pays du tiers-monde" href="http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-eau-potable-cactus-traiter-eau-pays-tiers-monde-23597/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">produits coagulants et floculants</span></span></span></a>, les particules en suspension dans les eaux s'agrègent en flocons. Le poids de ces flocons provoque la<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><a href="http://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-sedimentation-2843/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">sédimentation</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span>des particules au fond des<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><a href="http://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-bassin-8258/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">bassins</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span>de décantation. La<span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span><a href="http://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-filtration-3380/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">filtration</span></span></span></a><span class="yiv6100446723gmail-apple-converted-space"> </span>finale à travers des filtres minéraux (<a href="http://www.futura-sciences.com/planete/definitions/geologie-sable-6009/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span class="yiv6100446723gmail-link-wrapper"><span><span style="color: black;text-decoration: none">sable</span></span></span></a>) ou des membranes permet de produire une eau limpide débarrassée de ses particules.</span></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tout ce processus est suivi à la lettre par la SOMAPEG-SA.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5424" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5422"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Donc, c’était de la fumée sans feu?</span></span></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><strong>La Rédaction</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Zoumana N’Tji explique le processus inclusif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-zoumana-ntji-explique-processus-inclusif-2321612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Campagne avant l’heure ? En tout cas, le duel entre la majorité et l’opposition a débordé les cadres de l’hémicycle et rentre désormais dans sa phase active. Ainsi, à peine 24 heures après la conférence de presse de l’opposition, c’était le tour de la majorité, notamment la Commission des lois de l’Assemblée nationale d’animer une conférence de presse sur la procédure d’examen du projet de la loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992</em></strong><em>.</em>

&nbsp;

Le président de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République, Zoumana N’Tji Doumbia, était face à la presse, le vendredi dernier, à la MP. Il s’agissait pour l’élu CDS de Bougouni de partager avec la presse les différentes démarches entreprises par sa commission dans le cadre de la procédure d’examen du projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Comme, on pouvait s’y attendre, l’honorable Doumbia était entouré de ses collègues membres de la Commission loi de l’Assemblée nationale. Dans la salle en plus de nombreux députés de la mouvance présidentielle, le président de la Convention de  la  Mouvance présidentielle (CMP), le Dr Bocary Tréta, était présent pour soutenir et conforté sa majorité. Aussi, des membres du gouvernement, dont le porte-parole, Abdel Karim Konanté, étaient de la cérémonie.

Le maître de cérémonie était assuré par un des plus grands frondeurs députés de la majorité présidentielle, Yaya Sangaré de Yanfolila.

Dans son exposé liminaire, l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia a été claire. Selon lui, dès le dépôt du projet de loi portant révision de la Constitution et avant le début de la procédure d’examen, sa Commission  a effectué des missions d’études et d’échanges au Sénégal et en Côte d’Ivoire, avec pour objet de s’imprégner de l’expérience pratique de ces pays en matière de révision constitutionnelle, à travers des échanges avec les comités techniques de révision de la Constitution, d’une part, et, d’autre part, des séances de travail avec les commissions parlementaires ayant examiné les projets de révision constitutionnelle.

« Des recherches documentaires afférentes aux révisions constitutionnelles ont été aussi réalisées par la commission des lois notamment les processus de révision constitutionnelle inachevés de 2000 et de 2011 au Mali », a-t-il précisé.

Aussi, a-t-il souligné, la commission lois a procédé à l’organisation des séances d’écoute auxquelles ont pris part plus d’une centaine de personnes ressources. Il s’agit, entre autres, a énuméré l’honorable Doumbia, des anciens Premiers ministres, des anciens présidents de l’Assemblée nationale, les ministres de l’Administration territoriale, de la Justice, du Travail, des Droits de l’homme et de la réforme de l’État, des responsables des partis politiques, les représentants des organisations de la société civile, des chefs coutumiers et les chefs des confessions religieuses, des constitutionnalistes et spécialistes en droit public, des ordres professionnels judiciaires, des représentants des centrales syndicales.

« Compte tenu également du caractère sensible du projet de texte, la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République a jugé utile d’apporter une innovation dans la procédure d’examen afin qu’elle soit la plus inclusive possible », a-t-il soutenu.

Cette innovation, a poursuivi le conférencier, a consisté à transporter la commission des lois vers les capitales régionales (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti ayant regroupé  Tombouctou, Ménaka et Taoudénit  et Bamako ayant  regroupé Gao et Kidal) en y organisant les séances d’audition citoyenne. C’est une première dans l’histoire récente des procédures d’examen des projets et propositions de loi au niveau de notre représentation nationale, a-t-il juré.

En plus de citoyens anonymes, les séances d’audition, a-t-il soutenu, ont connu la  présence des gouverneurs, des préfets, des sous-préfets, des responsables des collectivités territoriales, des représentants des partis politiques et des organisations de la société civile, des représentants des autorités coutumières et des confessions religieuses des cercles, des régions.

<strong>Les innovations</strong>

Le président de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République révèle 26 innovations. Il s’agit de : l’introduction du handicap ; de nouveaux droits consacrés, notamment le droit à l’alimentation et à la nutrition ; les candidats aux fonctions de Président de la République doivent être exclusivement de nationalité malienne d’origine et jouir de tous ses droits civiques et politiques ; pour le Président de la République, il a été précisé que nul ne peut faire plus de deux mandats ; il a été dissocié Dieu du peuple en matière de prestation de serment du président de la République élu ; l’intérim du Président de la République est assuré par le Président de l’Assemblée nationale au lieu par le président du Sénat ; le Président de la République détermine la politique de la Nation ; le Président de la République nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions ; la nomination du président de la Cour constitutionnelle par le Président de la République ; l’introduction de la question préjudicielle de constitutionnalité ; l’encadrement de la mise en œuvre des pouvoirs du Président de la République en période exceptionnelle ; le parlement comprendra désormais deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat avec chacune une compétence législative précise ; en plus des missions de vote des lois, de contrôle de l’action du gouvernement, il a été octroyé au parlement la mission d’évaluation des politiques publiques ; le nomadisme politique a été interdit pour tous les élus (députés, sénateurs et élus des collectivités territoriales) ; l’introduction d’autres modes de scrutin pour l’élection des députés ; les Maliens établis à l’extérieur vont élire des députés à l’Assemblée nationale ; la possibilité pour un parlementaire d’être appelé au gouvernement ; le Conseil supérieur de la magistrature est obligatoirement constitué, pour moitié de personnalités choisies en dehors du corps des magistrats ; un titre est consacré à al Cour suprême qui comprend désormais deux sections : la section judiciaire et la section administrative ; la section des comptes de la Cour suprême a été érigée en Cour des comptes qui devient une juridiction administrative indépendante chargée de la vérification des comptes publics et du jugement des comptes des comptables publics de l’État ; désormais les représentants désignés parmi les autorités traditionnelles seront membres du Conseil économique, social et environnemental ; la haute cour de justice, compétente pour juger le Président de la République en cas de haute trahison et les membres du gouvernement pour des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’État, ne figure plus sur la liste des institutions de la République ; le crime de haute trahison a été défini dans la Constitution ; les différentes collectivités territoriales de la République du Mali ont été précisées et elles sont : la Commune, le Cercle, la Région, le District ; en plus de la procédure de révision de la Constitution par le référendum, il a été prévu une procédure de révision par le Congrès qui ne peut être mise en œuvre lorsque le projet ou la proposition de révision porte sur la durée ou le nombre de mandats du Président de la République, des députés et des sénateurs ; et la présente révision de la Constitution n’apporte pas de novation de République.

Les questions des confrères ont porté, entre autres, sur le renforcement des pouvoirs du Président de la République (nomination par lui  du président de la Cour constitutionnelle, des sénateurs);  la violation de l’article 118 de l’actuelle constitution.

L’honorable Zoumana N’Tji Doumbia a balayé d’un revers de main, toutes les questions des confrères, en affirmant haut et fort qu’en 2011-2012, ceux qui cri ont défendu la révision constitutionnelle. Notons que la Constitution, qui sera soumise en référendum le 9 juillet prochain, porte sur la réforme de 17 articles de l’actuelle constitution. Avec ces modifications, si la nouvelle Constitution elle comptera désormais de 144 articles contre 122 de celle de février 1992.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone ACI 2000 :  La mésaventure d’un ancien président d’institution de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/zone-aci-2000-mesaventure-dun-ancien-president-dinstitution-de-republique-2321652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ce 08 juin 2017, aux environs de 00 heure, que s’est-il passé entre cet ancien président d’institution, que nous taisons pour le nom, et une dame, une gros bonnet, dans la zone ACI 2000 ? Ce qui est sûr une partie les habitants de ce quartier huppé de la capitale a été réveillée de leur paisible sommeil des injures grossières de la dame contre ce personnage respectable et très connu.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5458" class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1497194178264_5457"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les injures étaient telles qu’on pouvait parier que c’était une fille de joie contre son client devant un bar chinois. Difficile pour les témoins de s’approcher et de demander le mobile de ces injures contre ce monsieur très connu du milieu des affaires, mais aussi dans l’appareil d’État. Malgré les courbettes du monsieur, la bonne dame vociférait des injures très graves son en l’endroit. Sidérés d’entendre de telles injures en ce mois béni de ramadan, certains témoins n’avaient pas hésité à s’approcher d’eux pour voir clair. Mais envoyant le mouvement vers eux les deux amis protagonistes se sont précipité chacun dans sa grosse cylindrée pour disparaitre dans la vaste zone ACI.</span></span></p>
<p class="yiv6100446723gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><strong>La Rédaction</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage aux FAMA :  Vivement un cimetière militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/hommage-aux-fama-vivement-cimetiere-militaire-2321642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ne faudrait-il pas ériger un cimetière militaire pour  rendre hommage aux soldats qui tombent sur le champ d’honneur<em> </em>pour la défense de la Patrie ?

Sous d’autres cieux, des cimetières militaires ont été érigés pour rendre hommage aux soldats qui tombent sur le champ de la bataille ou en mission commandée. Généralement implantés sur ou à proximité des champs de bataille, les cimetières militaires sont créés et gérés par l'armée, une administration publique, une agence ou association publique ou privée. Les tombes sont des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9pulture_de_guerre">sépultures de guerre</a>, ordinairement d'une apparence uniforme, matérialisées par une stèle ou une croix. Les cimetières militaires comportent les tombes individuelles, des tombes communes, un ou des ossuaires parfois un mur des disparus où sont inscrits le nom des personnes dont le corps n'a pas été retrouvé. Donc, c’est un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re">lieu</a> où sont inhumés les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Militaire">soldats</a> morts lors d'une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre">guerre</a>, on y rencontre aussi parfois des tombes de civils.

Au Mali, des efforts sont entrepris par les plus hautes autorités pour rendre les hommages mérités aux soldats qui tombent sur le champ d’honneur. La preuve, le récent vote, par les députés, du projet de loi de ratification de l’ordonnance n° 2016 – 020/P-RM du 18 août 2016 portant statut général des militaires (une partie de cette mesure prévoit que chaque militaire décédé sur le front est promu au grade supérieur et reçoit dans un délai de 3 mois, l’équivalent de 10 ans de salaire sans compter les autres avantages notamment de l’instauration de l’indemnité compensatrice de logement, du changement de grille indiciaire, de l’instauration d’un cadre formel de gestion des militaires décédés au combat ou en service commandé, des veuves et orphelins de guerre, de la formalisation de l’aide à la reconversion des militaires) ; la loi d’orientation et de programmation militaire avec comme l’un des objectifs de doter l’armée, d’ici l’horizon 2019, d’une organisation et d’un plan d’équipement, de disposer d’un outil de défense adapté aux besoins de sécurité, et capable en toutes circonstances de défendre l’intégrité du territoire national tout en contribuant à la consolidation de la démocratie.

« J’ai voulu aussi que la Nation exprime de manière permanente son devoir de mémoire, sa reconnaissance et sa solidarité envers ceux qui s’engagent et se sacrifient pour l’intérêt supérieur du pays. C’est pourquoi, en attendant l’opérationnalisation du statut des pupilles de la Nation, j’ai instruit au Ministre de la Défense et des Anciens Combattants et au Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire de mettre en place dès le mois de Février un dispositif d’accompagnement social des familles des militaires et des forces de sécurité. Cet accompagnement concernera les grands malades et grands blessés à travers une assistance médicale complémentaire, les enfants scolarisés des militaires en campagne, les veuves et orphelins de guerre... J’ai, par ailleurs, décidé de la création, par l’État, d’une Fondation pour la Solidarité qui sera, entre autres, l’outil de gestion de la politique sociale en faveur des militaires, de leurs familles et de leurs ayant droit en particulier dans les domaines de l’éducation, de la santé, du logement, de la reconversion ainsi que de la mémoire », avait déclaré le Président IBK lors de son discours du 20 janvier 2017.

Il ne manque plus le cimetière militaire à l’arsenal pour galvaniser la troupe.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôtel de ville de Gao : Le RPM pose ses valises   Le Pdes s’en va, le Rpm s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/hotel-de-ville-de-gao-rpm-pose-valises-pdes-sen-va-rpm-sinstalle-1918682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un dicton dit ‘’unis on est, fort et imbattable’’. Les responsables de la section Rpm de Gao viennent de le prouver, en battant par la voix des urnes le maire sortant du Pdes. La réconciliation entre les deux leaders du parti à Gao Abdoulaye Idrissa Maiga et </em></strong><strong>Malick Alhousseyni<em> </em><em>a permis à la section de constituer une seule et unique liste de candidature pour ratisser large lors de ces communales. C’est fait.</em></strong>

<strong> </strong>Désormais, le Rassemblement pour le Mali (Rpm) contrôle l’Hôtel de Ville de Gao grâce à la voix des urnes. En effet, le Rpm vient  de battre le Pdes à l’issue des élections communales du 20 novembre dernier. C’est une véritable consécration du parti du Tisserand et surtout pour l’actuel ministre de l’Énergie et de l’Eau Malick Alhousseyni, qui selon plusieurs sources, a été l’un des grands acteurs autant dans sa commune natale, Gounzoureye, où il a obtenu 20 conseillers qu’à Gao où le Rpm bat le Pdes du maire sortant.

Selon nos sources, au niveau de la Commission de centralisation des résultats des communales à Gao, les résultats provisoires du scrutin du 20 novembre 2016 désignent Boubacar Dacka Traoré, opérateur économique de son état, comme nouveau maire de la Cité des Askia.

Le principal artisan de cette victoire, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Malick Alhousseyni, apparaît comme un des rares membres du gouvernement à remporter haut la main ces élections dans sa circonscription électorale. En plus de la commune urbaine de Gao, Malick Alhousseyni a largement contribué à la victoire du parti présidentiel au niveau du conseil communal de Gounzoureye, d’où il est natif et chef de village. Dans cette commune, son parti le Rpm a obtenu 20 sièges de conseillers contre 3 pour le parti Urd, selon les résultats provisoires.

Rappelons que pour les communales du 20 novembre dernier dans la commune de Gao, plusieurs partis politiques et des indépendants étaient en lice, dont le Rpm, l’Adema, l’Asma,  le Pdes, l’UM-rda, le Mpr, l’Urd. Les statistiques provisoires à l’issue des votes classent le Rpm comme vainqueur, mais avec le même nombre de conseillers que pour le Pdes. L’avantage du vote populaire a été favorable au parti du Tisserand avec une avance sur le nombre de voix exprimé. À Gao, sur 44 043 inscrits, la commune a enregistré 19 917 votants, soit un taux de mobilisation de 42,95%. Ainsi, sur les 33 sièges à pourvoir au conseil communal de Gao, le Mpr obtient 1 siège avec 691 voix ; l’Urd se taille 2 sièges avec 1 019 votants ; l’Adema sort avec 5 sièges avec 2 490 suffrages ; l’Asma engrange 4 sièges avec 2 042 votants ; le Pdes du maire sortant obtient 11 sièges avec 4 836 voix et le RPM caracole en tête avec 11 sièges, mais avec 5 084 votants. Soit une avance de 248 voix sur son poursuivant direct.

À Gouzoureye, le village natal du ministre Malick Alhousseyni, où il est chef de village, le score est sans appel : 20 sièges pour le Rpm et 3 pour l’Urd. Les militants et responsables du parti apprécient et saluent à sa juste valeur la victoire du Rpm dans la Cité des Askia, qui est le fruit de la réconciliation entre le grand frère et le jeune, tous deux ministres et responsables du parti présidentiel à Gao. En tout cas, le rapprochement des points de vue des deux leaders a permis, contrairement à d’autres circonscriptions électorales, à la section de Gao de constituer une seule et unique liste de candidature pour rafler lors des municipales. D’ailleurs, selon des sources, les deux ministres étaient présents au lancement de la campagne pour la liste Rpm à Gao.

Des retrouvailles qui viennent d’être couronnées par l’apothéose du Rpm dans la Cité légendaire des Askia et dans d’autres communes de la région. L’on apprend que les cadres du Rpm dans le Gouvernement avaient été mis en mission pour aller battre campagne au profit du parti dans leurs circonscriptions respectives.

«Au sortir des élections, le ministre de l’Énergie et de l’eau est l’un des rares membres du Gouvernement à avoir gagné les élections au nom du Rpm dans sa circonscription. La victoire du Rpm sur le Pdes de l’ancien maire Sadou Harouna Diallo, a été possible grâce au talent de mobilisation des électeurs du ministre Malick Alhousseyni. De même, pour arriver à ce plébiscite, le ministre et ses camarades militants et sympathisants auraient mis les bouchées doubles pour réchauffer les alliances refroidies. Nullement grisés par la prouesse réalisée, ils ne manquent pas d’exprimer leurs reconnaissances à tous ceux qui y ont contribué », rapportent plusieurs sources.

<strong>Par Hamidou Togo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communales :  La CODEM grimpe</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-codem-grimpe-1918642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">De la 6e place aux communales de 2009, la Codem passe à la 4e place à l’issue des communales du 20 novembre dernier. Les résultats provisoires classent le  parti de la Quenouille parmi les 4 première  force politique du Mali avec le Rpm; l’Adema et l’Urd. Ainsi, la Codem s’adjuge 37 mairies, dont celle des villes Kéniéba, Kolokani, Bandiagara, Bankass…<span class="apple-converted-space"> </span></span></i></strong></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après le Rpm, l’un des partis politiques qui a véritable augmenté son score comparé à celui de 2009, c’est bien le parti Convergence pour le Développement du Mali (Codem). En effet, les résultats provisoires issus du scrutin du 20 novembre 2016 donnent à la Codem 37 maires et 707 conseillers communaux. Le parti gagne les mairies des villes Kéniéba, Kolokani, Bandiagara, Bankass… Ces résultats classent la Codem parmi les 4 première  force politique du Mali derrière le Rpm ; l’Adema et l’Urd. Aussi, dans le district de Bamako, le parti fait une nette progression avec 13 conseillers  dont 3 en commune I, 9 en commune II,1 en commune IV. Aux  élections  communales de 2009, la Codem avait eu en tout et pour tout 400 conseillers, dont 9 dans le district  de Bamako.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Créé le<span class="apple-converted-space"> </span><a title="24 mai" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/24_mai" target="_blank"><span style="color: black">24</span></a><span class="apple-converted-space"> </span><a title="Mai 2008" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_2008" target="_blank"><span style="color: black">mai</span></a><span class="apple-converted-space"> </span><a title="2008" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2008" target="_blank"><span style="color: black">2008</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>par<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Housseini Amion Guindo" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Housseini_Amion_Guindo" target="_blank"><span style="color: black">Housseini Guindo</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>dit  Poulo, un jeune député de<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Sikasso" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sikasso" target="_blank"><span style="color: black">Sikasso</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>avec poursymbole est la quenouille et slogan est « Comptons d’abord sur nos propres forces, la<span class="apple-converted-space"> </span><b>Convergence pour le développement du Mali</b><span class="apple-converted-space"> </span>(Codem) se veut une organisation politique à vocation africaine qui vise la construction au Mali d'un État républicain et démocratique ouvert à une économie de marché à visage humain.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au cours de la session parlementaire ordinaire 2008, cinq députés,<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Élections législatives maliennes de 2007" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_l%C3%A9gislatives_maliennes_de_2007" target="_blank"><span style="color: black">élus en 2007</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>et siégeant dans le groupe des indépendants,<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Alassane Abba (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Alassane_Abba&amp;action=edit&amp;redlink=1" target="_blank"><span style="color: black">Alassane Abba</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>(<a title="Goundam" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Goundam" target="_blank"><span style="color: black">Goundam</span></a>),<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Housseini Amion Guindo" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Housseini_Amion_Guindo" target="_blank"><span style="color: black">Housseini Guindo</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>(<a title="Sikasso" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sikasso" target="_blank"><span style="color: black">Sikasso</span></a>), Mme<a title="Marie Sylla (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Marie_Sylla&amp;action=edit&amp;redlink=1" target="_blank"><span style="color: black">Marie Sylla</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>(<a title="Sikasso" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sikasso" target="_blank"><span style="color: black">Sikasso</span></a>), Mme<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Saran Sinaté (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Saran_Sinat%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1" target="_blank"><span style="color: black">Saran Sinaté</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>(<a title="Sikasso" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sikasso" target="_blank"><span style="color: black">Sikasso</span></a>) et<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Souleymane Guindo (page inexistante)" href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Souleymane_Guindo&amp;action=edit&amp;redlink=1" target="_blank"><span style="color: black">Souleymane Guindo</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>(<a title="Koro" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Koro" target="_blank"><span style="color: black">Koro</span></a>), ont formé un groupe Codem. Se présentant pour la première fois aux<span class="apple-converted-space"> </span><a title="Élections communales maliennes de 2009" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_communales_maliennes_de_2009" target="_blank"><span style="color: black">élections communales</span></a><span class="apple-converted-space"> </span>du<span class="apple-converted-space"> </span><a title="26 avril" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/26_avril" target="_blank"><span style="color: black">26</span></a><span class="apple-converted-space"> </span><a title="Avril 2009" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2009" target="_blank"><span style="color: black">avril</span></a><span class="apple-converted-space"> </span><a title="2009" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009" target="_blank"><span style="color: black">2009</span></a>avec 324 listes, la Codem a réussi à se placer en sixième position au niveau national avec<span class="yiv5783986159gmail-nowrap1">400 conseillers</span><span class="apple-converted-space"> </span>élus sur les listes Codem.<span class="apple-converted-space"> </span></span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par Hamidou Togo</span></strong></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"></p>]]> </content:encoded>
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<title>Procès : Jour ‘’J’’ pour le général Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-jour-j-general-sanogo-1918632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En principe, c’est aujourd’hui 30 novembre que doit s’ouvrir, dans la salle de spectacle Lamissa Bengaly de Sikasso, le procès du général Amadou Haya Sanogo  et autres co-accusés.  En effet, l’ex-homme fort de Kati doit être jugé  au cours de la session supplémentaire de la Cour d’assises de Bamako en transport à Sikasso. D’aucun qualifie ce jugement, le procès du siècle pour le Mali. En tout cas, depuis la programmation de la date du procès, les pro- et anti Sanogo se sont manifestés à travers sorties médiatiques, qui pour charger, qui pour décharger l’ex-homme fort de Kati. Durant cette semaine, la capitale du Kénédougou attirera l’attention du monde entier. </em></strong>

<strong> </strong>

Session supplémentaire de la Cour d’assises de Bamako en transport à Sikasso 30 novembre 2016 et jours suivants Constitué par le Procureur Général

Rappel succinct des faits

A la suite de la mutinerie au camp Soundiata Keita de Kati le 22 mars 2012, des militaires ses sont dirigés sur le Palais de Koulouba, siège de la Présidence de la République.

Cette mutinerie s’est transformée en coup de force et a contraint le Président Amadou Toumani TOURE à présenter sa démission.

Une junte militaire conduite par le capitaine Amadou Haya SANOGO a proclamé la suspension des Institutions de la république et a institué un Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE).

L’accord de Ouagadougou pour la sortie de crise signée le 6 avril 2012 a constaté la démission du Président Amadou Toumani TOURE et pris acte de la désignation de Monsieur Dioncounda TRAORE, Président de l’Assemblée nationale, en qualité de Président de la République.

Du 30 avril au 1er avril 2012, le Régiment des commandos parachutistes a, à son tour, tenté un coup de force contre les membres du CNRDRE, composés en grande partie de « bérets verts ».

C’est à la suite des violents affrontements qui s’en sont suivis que vingt et un de « bérets rouges » ont été retrouvés ensevelis dans deux charniers situés à Diago.

&nbsp;

Rappel succinct de la procédure
<ul>
 	<li>Sur instruction de Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de première de la Commune III du District de Bamako a ouvert une enquête qui a abouti à l’information judiciaire et l’inculpation de vingt-huit (28) militaires dont Amadou Haya SANOGO pour enlèvement de personnes, assassinat et complicité.</li>
 	<li>Une ordonnance de transmission des pièces au Procureur Général est intervenue le 10 février 2015.</li>
 	<li>Les infractions retenues à l’encontre des accusés, tous sous mandat de dépôt à l’exception d’Ibrahima Dahirou DEMBELE, Mohamed Issa OUEDRAOGO et Ibrahima Boua KONE, sont réprimées par les dispositions des articles 199, 200, 240, 24 et 25 du code pénal .</li>
 	<li>Sur les réquisitions de Monsieur le procureur Général près la Cour d’appel en date du 23 juillet 2015, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako, par son arrêt n°585 du 22 décembre 2015, a ordonné un non-lieu à suivre à l’égard de huit (08) personnes et mis en accusations dix-huit (18) personnes (dont un décès) renvoyées devant la Cour d’assises.</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;

Siège de la Cour d’assises

En application des dispositions de l’article 19 de la Loi n°2011-037 du 15 juillet 2011 portant organisation judiciaire, le siège de la Cour d’assises est celui de la Cour d’Appel. Par dérogation à ce principe, le Premier Président de la Cour d’Appel peut, à la demande de Monsieur le Procureur Général, ordonner le transport en tout autre du même ressort.

&nbsp;

Liste des accusés et chefs d’inculpation

Enlèvement et assassinat :
<ol>
 	<li>Fousseyni Diarra dit Fouss,</li>
 	<li>Mamadou KONE,</li>
 	<li>Tiémoko Adama DIARRA,</li>
 	<li>Lassana SINGARE,</li>
 	<li>Cheickna SIBY,</li>
 	<li>Issa TANGARA.</li>
</ol>
Complicité d’enlèvement et d’assassinat :
<ol start="7">
 	<li>Amadou Haya SANOGO,</li>
 	<li>Bloncoro SAMAKE,</li>
 	<li>Amassongo DOLO (décédé),</li>
 	<li>Simeon KEÏTA,</li>
 	<li>Oumarou SANAFO dit Kif Kif,</li>
 	<li>Soïba DIARRA,</li>
 	<li>Christophe DEMBELE,</li>
 	<li>Amadou KONARE,</li>
 	<li>Mohamed Issa OUEDRAGO,</li>
 	<li>Ibrahim Boua KONE</li>
</ol>
Complicité d’assassinat :
<ol start="17">
 	<li>Yamoussa CAMARA,</li>
 	<li>Ibrahim Dahirou DEMBELE.</li>
</ol>
&nbsp;

Composition de la Cour d’assises

La Cour d’assises est composée de :

-              Monsieur Mahamadou BERTHE, Président ;

-              Monsieur Boureima GARIKO, Conseiller ;

-              Taïcha MAIGA, Conseiller.

Ces magistrats sont assistés de quatre (04) assesseurs tirés au sort.

Parquet Général de Bamako

Monsieur Mamadou Lamine COULIBALY, âgé de 57 ans, est le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako. Magistrat de grade exceptionnel depuis huit (08) ans, il a occupé diverses fonctions au sein de la magistrature : substitut du Procureur de la république, juge au siège, juge de paix à compétence, Procureur de la République, Substitut Général et Conseiller à la Cour.

Il est assisté d’un Avocat Général et de sept Substituts généraux.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travailleuses domestiques : Vers le professionnalisme sous l’égide du GRADEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/travailleuses-domestiques-vers-professionnalisme-legide-gradem-1918872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe de Recherche Action Droit de l’Enfant Mali (G.R.A.D.E.M)<strong><em> </em></strong>

La validé, le mardi 22 novembre dernier, avec ses partenaires le projet pédagogique de son Centre d’Initiation au Travail domestique (C.I.T.D). Un Centre qui veut contribuer à l’amélioration du statut des jeunes filles domestiques leur permettant de jouir de leurs droits et s’acquitter de leurs devoirs.

&nbsp;

Pour la protection et promotion des droits de la<strong> </strong>jeune fille domestique, le GRADEM ajoute une corde  à son arc. En effet, l’ONG vient d’innover  en initiant le Centre d’Initiation au Travail domestique (C.I.T.D), qui contribuera améliorer le statut des jeunes filles domestiques. Le projet pédagogique du Centre a été validé le 22 novembre dernier.<strong><em> </em></strong>

Ont pris part à cet atelier de validation dudit document, sous la direction du représentant de la direction nationale de la promotion de la famille et de l’enfant :la chargée des projets KIRA droits des enfants Afrique ; des grands logeurs, des représentants des associations œuvrant pour la défense des aides-ménagères, des employeuses ; le coordinateur, les techniciens et formatrices du Gradem, entre autres.

Dans son mot de bienvenue, le coordinateur du Gradem Antoine Aplokgan a remercié les uns et les autres pour leur engagement et détermination dans la défense des causes des aides-ménagères. <strong> </strong>

« C’est une cause noble, la cause des enfants… », a-t-il lancé.<strong> </strong>

Selon M. Aplokgan, formée  une aide-ménagère gagnera plus d’argent, elle sera plus respectée. Le CITD dans sa phase pilote qui ouvre les communes V et VI du district de Bamako, a-t-il indiqué.<strong> </strong>

Pour sa part, la chargée des projets KIRA droits des enfants Afrique, Elizabeth Munsch, a souligné qu’après la formation il y a un grand mieux au niveau du travail, du salaire…des aides-ménagères.<strong> </strong>

Bref, a-t-elle soutenu, une amélioration de statut d’aide-ménagère. «C’est un projet pédagogique qu’on peut améliorer. Pour l’instant ça fonctionne, il y des résultats probants » a apprécié la chargée des projets KIRA.

Au nom des plus hautes autorités, Ibrahim Alassane Cissé, représentant de la direction nationale de la promotion de la famille et de l’enfant,  s’est réjoui de l’ouverture du CITD, qui rendra les travailleuses domestiques professionnelles. «C’est une première au Mali un tel centre de formation », a-t-il témoigné.

Notons que le CITD veut contribuer à l’amélioration du statut des jeunes filles afin qu’elles puissent accéder à : un contrat de travail; un salaire régulier payé en totalité; un repos hebdomadaire; un congé annuel; un environnement de travail sain et sécurisé; une protection sociale. Le Centre veut qu’elles jouissent de leurs droits et s’acquittent de leurs devoirs. L’élaboration du projet du CITD entre<strong> </strong>dans le cadre des activités du GRADEM en matière de protection et de promotion des jeunes filles. Il formalise l’initiation au travail domestique des jeunes filles. Selon  le Gradem, les jeunes filles rurales qui viennent chercher un emploi domestique à Bamako sont dans leurs grandes majorités analphabètes, sans une connaissance réelle de ce qui les attend en travail domestique. Elles sont renvoyées par leurs employeurs pour insatisfactions : repas mal fait, vaisselle peu satisfaisante, nettoyage et entretien de la maison repris sans succès, mauvais entretien de l’enfant, linge pas propre, etc. Elles perçoivent, un salaire inférieur ou égal à 7500 F CFA et travaillent 7/7j sans repos hebdomadaire.<strong> </strong>

Pour remédier à cette situation, le Gradem a crée le centre d’initiation au travail domestique qui propose de former les jeunes filles arrivant de la campagne, sur les bases du métier d’aide-ménagère et de les informer sur les différentes réalités qu’elles vont rencontrer au quotidien.<strong> </strong>

Dans le centre, les activités des apprenantes s’articulent autour: d’actions de mobilisation sociale; de formation préprofessionnelle; de développement des compétences de vie.<strong> </strong>

Les cibles du<strong><em> </em></strong> CITD sont des jeunes filles âgées de 15 ans révolus actifs ou potentielles candidates à l’emploi domestique ; aussi le centre informe et sensibilise les parents ou tuteurs des jeunes filles;  les grands logeurs; les structures de placement; les employeurs.<strong> </strong>

Les filles aide-ménagères accueillies bénéficient d’une formation accélérée en initiation au travail domestique. Le séjour est de 10 jours. Les modules sont, entre autres: apprendre à organiser la cuisine et acquérir les bases d’hygiène et d’entretien du matériel et des locaux; acquérir les notions de conservation des fruits et légumes, de la viande, du poisson et autres aliments; découvrir l’utilisation du frigo, du congélateur, du réchaud à gaz et savoir les entretenir ; apprendre à nettoyer et apprêter les légumes; apprendre à préparer des plats de base maliens :<strong> </strong>riz sauce tomate, soumbaladji et djabadji ;

riz sauce arachide simple et avec feuille verte; riz sauce sagassaga simple et avec huile rouge ; riz sauce yassa avec de la viande et du poulet ; riz au gras avec du poisson et avec de la viande ; vermicelles avec de la viande et avec du poisson ; couscous marocain avec de la viande et du poulet ; pâtes bolognaises, macaroni et  ragout igname ; plats d’entrée en fonction de la période et des disponibilités du marché ; règles d’hygiène d’une maison, utilisation des produits d’entretien et rangement; hygiène corporelle et vestimentaire des enfants; information sur les droits et devoirs d’une aide-ménagère, contrat de travail; horaires décents; salaire; repos hebdomadaire; congé annuel; environnement de travail sein et sécurisé; rupture du contrat (par la fille ou par l’employeur). Acquérir les notions de base sur les devoirs de l’aide-ménagère, respect des engagements figurant dans le contrat de travail ; information sur les droits et devoirs d’un employeur : être respecté; travail bien fait; être informé des visites survenues, de la casse éventuelle d’un objet, de la nécessité de réapprovisionnement des produits.<strong> </strong>Information sur la santé de la reproduction :<strong> </strong>anatomie des organes reproducteurs; relation filles/garçons; cycle menstruel et planning familial; grossesses indésirées;  IST/VIH-SIDA. Après la formation, le CITD se donne les moyens de suivre chaque aide-ménagère.

<strong>Par Hamidou Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales : Première mission accomplie pour le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-premiere-mission-accomplie-rpm-1918762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">5/5  pour le parti Rassemblement pour le Mali(Rpm), à l’issue des communales du 20 novembre dernier, en entendant d’autres missions. Après avoir remporté la présidentielle  et les législatives de 2013, le Rpm vient de confirmer sa suprématie de première force politique en s’adjugeant 187 à 201 mairies à l’issue des communales. Les militants et responsables du parti sont satisfaits et sont fiers du score du Tisserand. C’est ce qu’a annoncé le secrétaire général du parti, Me Baber Gano, à la presse, le samedi dernier, à la Maison de la presse.</span></i></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Une fois n’est pas coutume, avions coutume de dire. En présence du président du parti, le Dr Bocary Tréta, c’est le secrétaire général qui a animé la conférence.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Donc avec sourire aux lèvres et en frottant les mains que le secrétaire général du parti, Me Baber Gano, a animé, le samedi dernier, une conférence à la Maison de la presse. Il était entouré des vice-présidents Oumarou Ag Ibrahim Haidara, Abino Témé et Nancouma Keita et  du secrétaire chargé des questions électorales Kaba Diarra. Plusieurs autres membres du BPN-RPM et militants étaient présents à cette conférence de presse.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Constats et appréciations</span></b></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">D’entrée de jeu, le conférencier a remercié et félicité le gouvernement, à travers le ministère l’Administration, pour la tenue des élections communales qui avaient été plusieurs fois reportées à cause de l’insécurité. Baber Gano a fait mention spéciale aux forces amies présentes au Mali, notamment à la MINUSMA, qui a prêté main-forte au gouvernement en apportant la logistique et d’autres moyens pour faciliter tout le processus électoral.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Il a fait observer une minute de silence à la mémoire de l’ensemble des victimes de la violence au Mali, en particulier des militaires tombés en mission commandée pour la sécurisation des votes.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Comme au tribunal, Me Gano a dénoncé avec véhémence l’attaque de la famille feu Ataher Maiga à Quinzambougou en commune II, la belle famille du Président de la République. Ce genre de comportement n’est à l’avantage de personne, a précisé le secrétaire général du Rpm.<span class="apple-converted-space"> </span></span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Rpm exprime tout son soutien à Mme Keita Aminata Maïga, dont le seul tort est d’être l’épouse du Président de la République. Il a salué la réaction promptitude  des forces de l’ordre, qui a permis de limiter les dégâts.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon les statistiques du Rpm, le taux de participation aux communales varie entre 20 à 60%. Gao avec 60% de taux participation vient en tête et la commune de Dily avec moins de 20% à cause de l’insécurité vient en derrière position. Constat général, la faible capacité des partis politiques à mobiliser leurs militants. Aussi, sur les 645 communes prévues, le vote n’a pas pu se dérouler 56 pour cause d’insécurité.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La suprématie Rpm</span></b></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon Me Gano, le Rpm a présenté 682 listes des listes de candidature dans toutes les régions et dans le district de Bamako, 177 propres et le reste en alliance. À l’issue des ces consultations de proximité, le Rassemblement pour le Mali, a-t-il déclaré, selon les résultats provisoires de l’administration, a obtenu 187 maires et 2582 conseillers municipaux. Mais, a-t-il indiqué, selon les statistiques du Rpm, le parti a obtenu 201 maires.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«Le Rpm a reçu sa  mutation de parti de l’opposition en 2009, en parti majoritaire en 2016 avec ce nombre de maires. Gagnant à la présidentielle de 2013, gagnant aux législatives de 2013 et aujourd’hui gagnant aux communales…», a commenté le conférencier. Il a rappelé que le Rpm avait eu 949 conseillers municipaux et moins de 20 maires en 2009.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«Nous avons fait une progression de plus de 60%. L’objectif est largement atteint pour les communales, même si les objectifs maximums de 350 maires et 5000 conseillers n’ont pas été atteints », s’est réjoui Me Baber, sous les applaudissements des responsables et militants Rpm.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Baber soulage des ténors du parti</span></b></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’une des principales préoccupations des confrères portait sur la défaite du Rpm chez les barons du parti, notamment à Sikasso, Koulikoro, Ténénkou, commune IV …Avocat averti, Baber Gano a précisé que  les communales sont des élections de proximités et que le BPN-RPM ne peut prendre la défaite du parti dans telle ou telle localité à l’actif de quelqu’un. Le parti félicite l’ensemble de ses militants et sympathisants pour le travail accompli. L’autre préoccupation était la situation de la commune II. Selon le conférencier,  en commune II le recomptage a été fait en présence de la CENI et des observateurs et que tout le monde est d’accord sur les résultats sortis des urnes. Me Baber de préciser, le Rpm a porté devant les tribunaux réclamations concernant circonscriptions électorales. Le Rpm ne renoncera pas à aucun de ses élus, a-t-il indiqué.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Rappelons qu’à l’issue de son dernier congrès, qui a vu Bocary Tréta prendre les reines du parti, le Rpm s’est fixé comme, entre autres, objectifs la victoire aux communales, aux régions et la réélection d’Ibk en 2018.</span></p>
<p class="yiv5783986159gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par Hamidou Togo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France à Bamako :  Les berges du fleuve Niger  nettoyés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sommet-afrique-france-a-bamako-berges-fleuve-niger-nettoyes-1918902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 00:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité national d’organisation du sommet Afrique-France continue avec ses préparatifs pour rendre la capitale des trois caïmans très propre. Le lancement  des opérations de nettoyage des berges du fleuve Niger par le CNOSAF à travers les bozos rentre dans le cadre de l’organisation de cette rencontre internationale à Bamako. </em></strong>

L’opération d’assainissement  des berges du fleuve Niger dénommée « Opération Bozo », a été lancée le samedi 26 novembre dernier, sur initiative du CNOSAF. Cette cérémonie était présidée par Mme Keita Aminata Maiga, Epouse du chef de l’Etat, aux cotés de laquelle se trouvaient le maire de la Commune V du District, Boubacar BAH,  le président du CNOSAF, Abdoullah Coulibaly, le ministre de l’élevage et de la pêche, Nango Dembélé et le ministre de l’environnement et de l’assainissement, Mme Keita  Aïda M’BO.

En effet, en 2005, la capitale, Bamako avait abrité le sommet Afrique-France qui fut également un succès et valu la réputation de l’hospitalité légendaire de notre pays à travers le monde.  Ce 27ieme sommet attendu dans notre capitale en janvier 2017 intervient  dix années après celui de 2005. Pour que cette rencontre internationale soit un succès, le Chef de l’Etat a mis en place une commission nationale d’organisation, en concert avec son homologue français François Hollande,  coprésider par un Français et Malien qui travaillent d’arrache-pied pour gagner le pari de l’organisation.

Sommet Afrique-France, une chance pour le Mali

Bon nombre d’observateurs estime que le sommet est une chance pour le Mali. Le Mali au sortir d’une crise multidimensionnelle causant la perte d’une bonne partie de son territoire ne peut que se relever très vite en accueillant la France, l’Afrique et les investisseurs du monde entier pour booster son économie qui a énormément besoin de financement extérieur.  Pour le président du CNOSAF Abdoullah Coulibaly, le sommet permettra de développer le petit commerce et la circulation de l’argent d’où son importance pour le Mali. Ce n’est pas tout. Le développement du tourisme et écoulement des produits artisanaux dépendront également  de cette rencontre internationale au cours de laquelle la capitale, Bamako, marquera l’attention du monde entier.  Le sommet c’est aussi la création d’emplois pour les jeunes avec l’arrivée des investisseurs, selon le président du CNOSAF qui ajoute que plusieurs projets de développement pourront avoir de financement.

<strong>Bamako, une ville propre</strong>

Toujours avec l’organisation du Sommet Afrique-France, la capitale des trois Caïmans ne cesse de bénéficier des nouveaux travaux de rénovation et de nettoyage. En plus des bitumages des routes en cours, le comité national d’organisation du sommet Afrique-France a procédé,le samedi dernier, au lancement de l’opération de nettoyage des berges du fleuve Niger, dénommée   « opération bozo ».  Cette activité consiste à assainir les alentours du fleuve à travers les bozos.

Pour ce faire, les maîtres de l’eau(Bozo) ont été dotés des matériels leur permettant de rendre propre les berges du fleuve Niger dans le District de Bamako. Ces matériels de nettoyages concernent  les pirogues dont certaines sont équipées de moteur hors-bord, des tenues, des gilets de sauvetage, gilets fluo et autres. Aux dires du président du CNOSAF,« de jeunes recrutés au sein du collectif de pécheurs des quartiers riverains ont été formés aux techniques de nettoyage des rives du fleuve, à la sensibilisation pour un changement de comportement de la population pour la sauvegarde du fleuve Niger, à la citoyenneté et au civisme, au secourisme, et surtout au cadre de collaboration entre population civile et services de sécurité ».

Le fleuve Niger souffre de sa pollution et la menace de disparition des poissons à cause, entre autres, de la prolifération de plantes aquatiques, des dépôts d’ordures et du déversement de produits toxiques dans le lit du fleuve », constate Abdoullah Coulibaly qui estime que le nettoyage du fleuve surtout à l’occasion du Sommet est une nécessité pour le comité qu’il a le privilège de présider.

Pour Mme Keita Aminata Maiga, Epouse du chef de l’Etat, le fleuve Niger  fait l’objet de multiples agressions chaque jour davantage par ses propres bénéficiaires.  C’est pourquoi, elle a invité la population à faire l’assainissement pour le bien être de la population.

« Je soutiens cette initiative du CNOSAF d’assainir les berges et le lit du fleuve. Il y va de la qualité de notre vie et de notre environnement pour laquelle nous devons chaque jour agir », a conclu l’Epouse du Chef de l’Etat.

Mais auparavant, une course de pirogue a mis en compétition les six communes de Bamako dont la première place a été remportée par  la commune IV avec 200.000FCFA, la commune II deuxième avec 150.000FCFA et la commune V la troisième place avec 100.000FCFA.
<ol>
 	<li><strong> BOROU</strong></li>
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<title>Deux poids deux mesures : Site des logements sociaux de N’Tabacoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/deux-poids-deux-mesures-site-logements-sociaux-de-ntabacoro-1825902.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 12:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des constructions privées et individuelles poussent comme des <strong>champignons</strong> sur le site des logements sociaux. Des particuliers, certainement ceux qui sont au-dessus de la loi de la République (hauts placés, bras longs, proches de…), construisent comme s’ils ont l’autorisation des autorités compétentes en la matière. Le slogan des autorités de l’autre côté: « il faut les intégrer » c’est-à-dire ils seront propriétaires de leurs maisons au sein des logements sociaux. Au même moment, les pauvres, qui ont souvent économisé durant plusieurs décennies pour avoir une parcelle en leurs noms, sont déguerpis et expropriés comme des malpropres. Ainsi, les terres des pauvres et indigents servent pour construire des logements sociaux et alors que les hors-la-loi construisent les leurs sans être inquiétés. Deux poids deux mesures. D’un côté ceux qui sont soumis, sur lesquels toutes les lois de la République s’appliquent; de l’autre côté ceux qui sont au-dessus de la loi de la République et à qui l’État se soumet: les super-citoyens. Sinon comment comprendre qu’une zone soit déclarée d’utilité publique par l’Etat et que certains citoyens l’occupent et continuent de l’occuper en toute impunité ? Aucune autorité ne peut  démentir : Des constructions privées et individuelles poussent comme des <strong>champignons</strong> sur le site des nouveaux logements sociaux de N’Tabacoro. Pourtant la zone a été déclarée d’utilité publique par le gouvernement de la République. Pourquoi l’État ne peut pas faire respecter sa décision ? En 2015, les <em>ministres de l’Urbanisme et de l’Habitat ; des Domaines de l’État et des Affaires foncières; de la Sécurité et de la Protection civile ; de l’Administration territoriale et de la Décentralisation avaient visité le site des logements sociaux de N’Tabacoro.</em>

La délégation ministérielle avait rencontré le président de l’Association « Fasodjékabara », Mohamed Koné. Il avait expliqué aux ministres qu’avant de s’installer à N’Tabacoro, ces habitants résidaient à Sokoniko et dans la zone aéroportuaire. Selon M. Koné chaque habitant possède son titre foncier, signé par trois ministères.

<strong>Par H.T.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ballets des grandes puissances du monde à Bamako :  Retombées des voyages du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ballets-grandes-puissances-monde-a-bamako-retombees-voyages-president-ibk-1825982.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président IBK est critiqué pour ses multiples voyages à l’extérieur. Aujourd’hui, les résultats sont là : Bamako est redevenu un centre des ballets diplomatiques des grandes puissances du monde, telles que la France, l’Inde, l’Allemagne et la Russie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">
Le président de la République son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, n’a jamais cessé d’être un sujet de critique inutiles, chaque fois qu’il emprunte son avion présidentiel pour aller vendre le Maliba à l’extérieur. Des citoyens conscients de la situation de précarité qui prévaut dans le pays s’engagent personnellement et avec détermination dans des critiques inutiles et allégations pour décrédibiliser le locateur de Koulouba. Oubliant que tant que la paix ne règne pas au pays, mêmes eux qui se lancent dans des critiques virulents inutiles ne peuvent y résider.
Sa récente visite privée en France n’a pas manqué de susciter des colères sans fondement du côté des détracteurs de son excellence Ibrahim Boubacar Kéita. Tantôt IBK est malade, tantôt il est parti supplier François Hollande, tantôt, tantôt et tantôt…
Oubliant que la solution durable pour un retour définitif ne peut provenir que des contacts réguliers et fréquents avec les partenaires, les opposants au régime IBK ne cherche qu’à emprunter les voies mêmes les plus diaboliques pour nuire au Chef de l’Etat.
On l’accuse d’avoir trop voyagé. Comparativement aux autres pays de la sous-région, le président IBK n’a pas voyagé plus que certains de ses homologues. A titre illustratif, le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, a effectué au moins 170 voyages en trois ans seulement une fois arrivé au pouvoir. Et pourtant, nos voisins de la Côte-d’Ivoire n’ont pas été aussi virulents envers leur président que le nôtre.
Maintenant ces voyages ont commencé à porter leurs fruits. Les étrangers font le ballet à Bamako. Les retombées sont là. Notre pays a vibré en ces dernières semaines au son des ballets diplomatiques, notamment les visites d’une importance hors pairs des dirigeants des grandes puissances du monde. De la visite du président français François Hollande à celle du Représentant spécial du président russe en passant par celles du premier ministre français Manuel Valls, du vice-président indien, son Excellence Hamid Ansari, puis de la Chancelière allemande Angela Merkel, le message est clair : le Mali est fréquentable, la confiance renaît. Signe que les voyages n’ont pas été fortuits.
Eu égard à ces visites de hauts responsables dans notre pays, c’est inutile de critiquer IBK. C’est un président qui a sa ligne directive, un homme de principe. Pour preuve, il a retiré le processus de paix de Ouagadougou, une fois qu’il a pris les rênes du pouvoir pour le confier à l’Algérie. Car lui, en tant que président démocratiquement élu, surtout en une période critique du pays, ne pouvait rester en marge de la communauté internationale.
On voit menant que le message qu’IBK porte toujours à ses pairs occidentaux lors de ses différents voyages a été entendu et le Nord du Mali en crise depuis 2012 retrouve sa tranquillité.
Notre pays est en crise, il est soutenu par des partenaires. A la suite de cette dernière visite privée du président IBK, la France a annoncé le retour proche de l’administration à Kidal. Durant leurs séjours en terre malienne, tous ces responsables ont soutenu l’Accord pour la paix et la réconciliation et signé des accords renforçant partenariats économiques et sécuritaire.
En définitive, ne nous morfondons pas dans les spéculations.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> H TOGO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Démission du RPM :  Kalilou Ouattara regrette&#45;t&#45;il déjà son acte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-rpm-kalilou-ouattara-regrette-t-deja-acte-1825912.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le député de la commune III, Kalilou Ouattara, après avoir trahi son parti, le RPM, semble être atteint d’une diarrhée verbale. En confidence ou sur les ondes des radios de la place, Ouattara dit tout, même les affaires de sa famille. Selon plusieurs observateurs, le comportement du député de la commune III cache quelque chose.</em></strong>

<strong> </strong>Depuis sa démission du RPM, comme poursuivi par l’œil de Caen,  le Pr Kalilou Ouattra dit tout, souvent en exposant sa propre famille, son entourage… Une fois encore, certainement en attendant d’autres occasions, ce jeudi 6 octobre, il était sur les ondes d’une radio de la place. Sur lesquelles ondes, il a avoué avoir pris de l’argent avec l’ADP- Maliba pour quitter le RPM. Malgré cela, il tente de justifier sa démission avec d’autres arguments peu convaincants.

L’ancien président ivoirien Henri Kona Bédié aime dire : «la politique est l’art de l’impossible ». Nonobstant, le septuagénaire Pr Ouattara a tout de même surpris plus d’un en claquant les portes du RPM, qui l’a amené à l’Assemblée nationale. Ainsi l’opinion publique a découvert que derrière sa mine intègre, se cache un autre visage, le vrai; celui d’un assoiffé d’argent. En effet, après avoir justifié sa démission du parti au pouvoir par une prétendue mauvaise gouvernance, il s’est dédit sur les antennes d’une radio de la place. Dans son argumentaire, il affirme avoir une dette à payer à l’ADP Maliba. Car, explique l’ancien député de la commune III, pendant la campagne législative en 2013 « c’est mon fils Gérard, comptable de l’ADP-Maliba qui a confectionné mes affiches, qui m’a offert un véhicule de marque « Touareg » pour que je puisse paraître beau, plus représentatif. En plus, il est marié à la fille du bailleur de fonds de l’ADP-Maliba, Diallo, et mes petits fils sont chez ce dernier. Donc je dois à ce parti. Je n’ai pas encore officialisé mon adhésion à ce parti. Mais je n’ai nulle part où aller si ce n’est à l’ADP». En plus, précisera-t-il, dans ce parti, ce trouve mon jeune frère élu sous les couleurs du Parena à Kadiolo. C’est moi qui lui ai suggéré de quitter l’opposition radicale du Parena pour un parti de la majorité. Et il a choisi le parti de mon fils. »

Au sujet du paiement de sa conscience, il a avoué. «<em>Je ne dis pas que c’est le cas, mais, c’est aussi normal que si on quitte un parti, que le parti d’accueil pense à soulager l’arrivant. Ne serait-ce que pour un petit confort lui permettant de ne pas regretter son geste. Ou encore pour qu’il soit représentatif. Par exemple, après l’élection des députés, on leur accorde 10 millions chacun comme prime d’installation, je crois que c’est ce qu’on fait aussi pour les ministres. Donc, quand le parti d’accueil donne quelque chose, ce n’est pas condamnable</em>», a-t-il déclaré. Malgré cet aveu, il tente de noyer le poisson dans l’eau en s’attaquant aux cadres de son ex-parti, le RPM. L’appartenance à un parti politique n’a jamais été une camisole de force. Pour bon nombre d’observateurs étant l’art de l’impossible, il n’est pas exclu que le Pr Ouattara revienne un jour au RPM ou adhère dans un autre parti aux dépens du parti du beau père de son fils.

Car, la politique n’est pas la médecine. Ne doit-il pas respecter les militants, sympathisants du RPM et de ses alliés qui ont voté pour lui pendant les législatives ? Si les affiches et le véhicule de marque « Touareg » pouvaient amener quelqu’un à l’Assemblée nationale, il ne faisait pas poids devant certains de ses adversaires lors des élections législatives derrières.

<strong>Par Fanta Togo (Stagiaire)</strong>

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<title>La crise malienne :  Qu’en pensent des Américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-quen-pensent-americains-1812632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 08:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux experts américains dans leurs domaines (<em>le N°1 du conseil des relations étrangères l’ambassadeur John Campbell  et le directeur pays en voie de développement en Afrique société du compte du millénaire</em> <em>Malik Chaka) ont donné leurs points de vue sur la crise malienne. Points de vue convergents, car pour tous deux : c’est au peuple malien de régler sa crise. </em>

Selon le <em>cofondateur et président de capital communications groupe (CCG), Akram Elias, seulement 3% des Américains s’intéressent à ce qui se passe au-delà des frontières américaines. Le reste soit 97% ne s’intéresse pas à la politique étrangère. Cependant, au cours de notre séjour américain, des personnalités américaines nous ont donné leurs points de vue de la crise malienne. Il s’agit du diplomate John Campbell et le directeur pays en voie de développement en Afrique société du compte du millénaire Malik Chaka. </em>

<em>A Washington, la crise du nord du Mali s’est invitée à la tribune de la rencontre sur les enjeux clés dan la politique américaine envers l’Afrique, le processus d’élaboration des politiques, y compris la recherche sur les politiques, le plaidoyer, la participation du public et le rôle de la société civile dans le processus d’élaboration des politiques et la mise en œuvre de politique d’établissement de partenariat et la mobilisation des intervenants dans des domaines tels que le développement durable, les entreprises et le développement économique, l’entreprenariat et le développement des infrastructures. </em>

<em>Pour le conférencier Malik Chaka, ce que le Mali veut qu’on règle son problème à sa place. «Régler mon problème pour moi c’est ce que le Mali … », a-t-il déclaré. </em>

<em>Une courte phrase, mais qui en dit long.</em>

Pour l’un des membres influents du C<em>onseil des relations étrangères, l’ambassadeur John Campbell, ce sont les échecs du gouvernement à Bamako qui ont créé cette situation au nord du Mali. Donc, il faut corriger ces lacunes pour résoudre la crise, dit-il. En effet, pour l’ancien ambassadeur,  le Mali mène  la même politique léguée par la France coloniale (un président s’installe à Bamako et concentre tous les pouvoirs…). Aussi pour le diplomate, il n’est pas normal qu’une partie du pays paie plus d’impôt qu’une autre (en référence impôt plus élevé au sud qu’au nord). Il faut arrêter ce système. Tous les citoyens doivent être traités sur le même pied d’égalité. Dans son franc-parler,  il a déclaré que l’Américaine traverse une période d’incertitude avec la présidentielle de novembre prochain. «Normalement, Hillary dépasse Trump dans les sondages. Mais Trump à un lésé avantage. Si Hillary gagne, Trump a demandé de remettre en cause sa légitimité. Hillary est une continuité de la politique étrangère d’Obama. Trump est une rupture. Notons que le conseil des relations étrangères est une organisation indépendante, un groupe de réflexion et éditeur dédiée à être une ressource pour ses membres, les responsables gouvernementaux, chefs d’entreprises, journalistes, enseignants et étudiants, leaders civils… afin de les aider à mieux comprendre le monde et les choix de politique étrangère auxquels font face les États-Unis et d’autres pays.</em>

<strong>Par Hamidou Togo</strong>

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<title>Dans l’enceinte du CICB :  Qui a autorisé ça?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lenceinte-cicb-a-autorise-ca-1812602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 08:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au moment où madame, le gouverneur du district de Bamako, Ami Kane, déguerpit les occupants des espaces publics, pour la tenue du sommet France-Afrique, en janvier prochain, une installation encombrante, voire dangereuse, semble être autorisée dans l’enceinte même du CICB, là où le sommet des chefs d’État d'Afrique et de la France doit se tenir en grande partie. Qui a autorité cette installation privée, qui est un danger pour les usagers du Centre international des conférences de Bamako (CICB)? Mme le gouverneur Kane ne doit-elle pas faire un tour dans ledit centre ? Ou c’est la politique de deux poids deux mesures ?</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Notons que le conseil des ministres du jeudi 29 septembre a nommé un nouveau directeur général pour le CICB (Mme Pierrette Véronique Sidibé),en remplacement de Paul Ismaël Boro relevé.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par Hamidou Togo</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois semaines aux USA :  Retour sur un voyage&#45;découverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/trois-semaines-aux-usa-retour-voyage-decouverte-1799722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 01:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre du programme des visiteurs internationaux, 10 journalistes d’Afrique francophone ont visité les Etats-Unis d’Amérique d</em><em>u 20 Aout au 10 Septembre 2016. Les visiteurs sont se rendus à Washington, DC; Lansing, Michigan; San Diego, Californie et New York, NY.</em>

<em> </em><em>A Washington DC, avant l’ouverture officielle du programme, les participants-journalistes ont eu droit à une visite touristique de Washington, notamment à la Maison blanche (à partir du jardin portant le nom du général français: Lafayette, qui a prêté main forte aux Américains lors de la guerre de l’indépendance), le capitole (congrès), le monument Martin Luther King (figure emblématique de la lutte contre le racisme aux USA, un monument construit en Chine), le mémorial Abraham Lincoln (celui cela même qui a abolit l’esclavage aux USA), le Centre John Kennedy (un centre dont plusieurs pays ont contribué à la construction : Italie, Irlande, Suède…).</em>

<strong>Le fédéralisme américain</strong>

<em>A Washington DC, Akram Elias, co-fondateur et président de capital communications groupe (CCG), a briefé les participants sur le fédéralisme américain. Très flegmatique, l’exposant Elias a détaillé les trois niveaux de la vie politique américaine :1<sup>er</sup> niveau : La non centralisation et la décentralisation (89 milles gouvernements locaux, une entité trois pouvoir : exécutif, législatif et judiciaire) ; 2è niveau Etats fédérés : 50 Etats fédérés, 50 constitutions, 50 drapeaux, 50 économies. Le 3<sup>e</sup> niveau central. Le gouvernement des Etats-Unis est le gouvernement fédéral par opposition à gouvernement central. L’un des objectifs des Etats-Unis d’Amérique est de gouverner toujours ensemble 4 domaines : la défense; la politique monétaire ; la politique étrangère (diplomatie, accord immigration) ; et la gestion du commerce entre les Etats fédérés. Selon l’exposant, le gouvernement fédéral n’a pas le droit d’avoir les moyens de productions. </em>

<em>«On encourage la pensée individuelle », a-t-il précisé.</em>

<em>A chaque élection, il y a deux étapes (les primaires et les élections générales). Peut importe le niveau d’étude des candidats. Les ‘’petits’’ Etats dominent le Senat alors que les 14 ‘’grands’’ Etats contrôlent la chambre des représentants (le congrès). Donc la majorité des Etats dirige le Senat alors que la majorité de la population dirige le congrès. Toutes les nominations sont confirmées ou rejetées par le Senat.</em>

<em>Les médias fouillent dans la vie des candidats, les menteurs et trompeurs sont démasqués et tombent.</em>

<em>Les droits naturels reconnus sont, entre autres : la liberté d’expression ; la liberté de revendiquer, d’exiger et plaidoyer; la liberté de presse.</em>

<em>Akram Elias a révélé que les USA comptent 2 000 quotidiens, 12 000 hebdomadaires, 2 à 7 000 stations de production.</em>

<em>Le gouvernement fédéral ne dispose d’aucun média.</em>

<em>Au département d’Etat américain, les échanges ont porté, avec les représentants du secrétaire d’Etat (Emily Shaffer, Marion Wohlers…), sur la politique étrangère des Etats-Unis en Afrique francophone, l’engagement sur les questions des droits de l’homme, la sécurité régionale, le développement économique (AGOA). Au bureau d’information (OIP) au département de la justice des Etats-Unis, selon l’avocat et conseiller principal Mathew Hurd le jugement, les lois commerciales sont entre autres types d’informations protégées aux USA.</em>

<em>L’écrivain, rédacteur en chef et analyste des politiques, David Ruffin, a retracé le paysage médiatique actuel des Etats-Unis, le rôle des médias comme quatrième pouvoir dans la démocratie américaine et l’impact des médias sur les politiques publiques, en particulier dans une année électorale. Après avoir retracé la genèse de la presse aux USA, M. Ruffin a souligné que la presse doit suivre ceux qui sont au pouvoir. Les participants ont eu aussi droit à une table ronde avec les Organisations de la société civile américaine autour du sujet: renforcer les institutions démocratiques et la bonne gouvernance, à travers les organisations de la société civile. Etaient présents : Mark Nelson du centre international d’assistance aux médias, Susan Kupperstein de IFES, Tara Susman- Pena (IREX), Kamissa Camara  (NED), Dave Peterson (NED), Mike Jobbins (Search for common group). Les journalistes ont rencontré d’autres personnalités (Vivienne Sequeira, Malik Chaka, Donald Steinberg) pour aborder les enjeux clés dan la politique américaine envers l’Afrique, le processus d’élaboration des politiques, y compris la recherche sur les politiques, le plaidoyer, la participation du public et le rôle de la société civile dans le processus d’élaboration des politiques et la mise en œuvre de politique d’établissement de partenariat et la mobilisation des intervenants dans des domaines tels que le développement durable, les entreprises et le développement économique, l’entreprenariat et le développement des infrastructures. Les journalistes francophones ont effectué une visite guidée de la VOA (la Voix de l’Amérique), l’USAID, le centre de la presse étrangère, entre autres.</em>

<strong><em>Lansing, Michigan</em></strong>

<em>La plupart des activités à Lansing se sont déroulées dans l’enceinte de l’Université d’Etat de Michigan, où les infatigables les Dr Xinyu Wu et Mina Shin se sont mis au service du groupe. L’Université d’Etat de Michigan très est célèbre dans le domaine de la recherche agricole. A l’école de journalisme de l’Université d’Etat du Michigan, le professeur de journalisme Eric Freedman a partagé sa vision sur la façon dont la presse fonctionne durant les campagnes et sur la couverture de la presse américaine des campagnes présidentielles. Quant au professeur Folu Ogundimu a exposé sur le cas de journalisme responsable et la communication efficace à travers le plaidoyer, la mobilisation sociale et le développement des programmes dans des domaines importants.</em>

<em>Comment les nouvelles technologies ont un impact sur les façons dont les journalistes couvrent les nouvelles et explorent les tendances et les développements dans les médias sociaux a été expliqué par le professeur Saleem Alhabash.</em>

<em>La délégation a visité le congrès, le sénat, la mairie Lansing et l’association de presse Michigan.</em>

<strong>San Diego, Californie</strong>

<em>Rencontre avec le procureur fédéral de San Diego, M. Robert entouré de son staff autour de la lutte contre le trafic et de la criminalité internationale, la question de l’immigration. Il a été question d’autres sujets à San Diego notamment la transparence et responsabilité, l’engagement civique, les activités de service communautaires, la lutte contre l’esclavage, la visite d’école de journalisme, la visite guidée des locaux de la KPBS, la visite de la frontière entre les Etats-Unis le Mexique pour constater de visu les problèmes de l’immigration clandestine.</em>

<em>Accueil dans des familles locales. Votre serviteur a été accueilli, avec son collègue de l’île Maurice </em>Mohamed Nawaz NOORBUX accompagné de l’interprète Helena Solodoky-Wang, par<em> </em><em>la famille Hopkins. On a passé des moments inoubliables. Les discussions ont tourné autour des us et coutumes maliennes, américaines et mauriciennes.</em>

<strong><em>New-York</em></strong>

<em>La dizaine des participants a rencontré le N°1 du conseil des relations étrangères l’ambassadeur John Campbell. Ce conseil, faut-il le rappeler, est une organisation indépendante, un groupe de réflexion et éditeur dédiée à être une ressource pour ses membres, les responsables gouvernementaux, chefs d’entreprises, journalistes, enseignants et étudiants, leaders civils… afin de les aider à mieux comprendre le monde et les choix de politique étrangère auxquels font face les Etats-Unis et d’autres pays. Le journaliste Danny Gold, un des rares journalistes américains qui couvre l’Afrique a exposé sur son expérience de couverture médiatique. A l’Université d’Etat de New-York, il a été question avec  Jason Maloney de la couverture médiatique des crises. Au siège de la représentation des Etats-Unis à l’ONU, il a été question de la place des USA dans le concert des Nations. Notons que ¼ du budget de l’ONU est pris en charge par les Etats-Unis.</em>

<strong>Par Hamidou Togo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l’impunité au Mali : Le commissaire&#45;violeur et pédophile prend fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/promotion-de-limpunite-mali-commissaire-violeur-pedophile-prend-fonction-1799842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Arrêté en 2014 à Sikasso pour avoir violé une fille de 12 ans, il occupe aujourd’hui un post stratégique dans un commissariat du district de Bamako. C’est dire que la promotion de l’impunité continue dans notre pays. Les défenseurs des droits de l’homme, notamment de la petite enfance sont interpellés.</em>

<strong>Lisez plutôt cet article du quotidien <a href="http://www.maliweb.net/author/lindependant/">L'Indépendant</a>  du 21 novembre 2014</strong>

<strong>« C’est arrivé au commissariat de Sikasso : Un cadre de la police viole une fillette de 12 ans</strong>

<strong><em>Selon une source digne de foi, le commissaire en charge du 1 er arrondissement de la ville de Sikasso s’est absenté de son service la semaine dernière en raison de l’hospitalisation de son épouse.</em></strong>

C’est ainsi qu’un cadre de son service a profité de la situation pour inviter l’aide-ménagère de sa femme à lui rendre un service dans son bureau. Sans douter de la motivation de cet ancien membre de l’AEEM, la jeune fille âgée de 12 ans s’est rendue sur les lieux. A son arrivée, ce cadre de la police n’a pas hésité à la menacer en lui ôtant tous ses habits avant de la trainer dans sa toilette intérieure pour satisfaire sa libido.

Quelques instants après, la fillette est ressortie du bureau avec du sang sur ses cuisses. Notre source a indiqué que c’est la première fois que la jeune fille subissait des rapports sexuels. Ne pouvant pas dissimuler le calvaire qu’elle venait de vivre, la malheureuse a informé sa patronne de la triste nouvelle. C’est ainsi que la hiérarchie de la police nationale a été saisie pour se pencher sur cette affaire. Il a été donc décidé de la mutation du policier-violeur à Bamako.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Sikasso pour faire la lumière sur cette affaire. Les populations de la cité du Kénédougou ont dénoncé ce viol commis par un policier dont la mission consiste à les protéger. Cette  affaire relance le débat sur la moralité de certains agents de la police qui sont recrutés souvent  sans concours.  »

Dans la prochaine parution le nom du commissaire et sa fonction actuelle et son commissariat actuel dans le district de Bamako.

<strong>Par Hamidou Togo  </strong>

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</item>

<item>
<title>Présidentielle américaine :  Forces et faiblesses des candidats Hillary et Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-americaine-forces-faiblesses-candidats-hillary-trump-1799712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De Washington à New-York en passant par Lansing (Michigan) et San Diego (Californie), le point de vue  des analystes, chercheurs, observateurs, acteurs de la société civile américains converse. Les Etats-Unis méritent mieux qu’Hillary Clinton ou Donald Trump. Ils préfèrent dire d’ici novembre prochain beaucoup de choses peuvent se passer. Pourtant, les deux candidats les plus sérieux à la course à la Maison blanche tentent de faire rallier le maximum  d’Américains leur cause respective. Forces et faiblesses d’Hillary et de Trump, selon les spécialistes américains.</em></strong>

<em> Les atouts de Trump: Donald Trump, le candidat républicain n’était pas attendu à ce niveau de compétition. Il a facilement éliminé ses adversaires lors des primaires républicaines pour se hisser au sommet du parti. Beaucoup d’Américains se reconnaissent dans ses discours et propos offensifs de Donald Trump. Il dit haut ce que plusieurs Américains pensent tout bas. Il monte de plus en plus dans les sondages. Trump est le prototype d’américain, qui font des choses en grand. Il semble avoir horreur de petites choses. Trump est un milliardaire, il a des hôtels, des casinos, des compagnies. Selon Eric Freedman, Trump est un produit des médias. Il est le candidat d’un parti conservateur.</em>

<em>Les faiblesses de Donald Trump. Le candidat républicain est raciste. Il est contre l’immigration surtout venant de l’Amérique centrale. Trump se plaint des médias  et attaque les journalistes. Le cas des journalistes de New Fox, New-York Times. Il s’est moqué d’un journaliste handicapé de New-York Times. Il a traité une journaliste d’avoir vu ses règles pour poser des questions difficiles à lui. Trump a demandé à ses partisans de huer les hommes de médias au cours d’un de ses meetings. Il a été interdit à Washington Post de couvrir sa campagne électorale. Mais le Washington Post couvre sa campagne à travers d’autres organes. Le sentiment anti-média se repend dans l’entourage de Trump. Le richissime Donald Trump ne connait que les Etats-Unis d’Amérique. Il n’a jamais voyagé. Aussi, il ne connait pas l’administration américaine. Il est excessif, arrogant, belliqueux, raciste. Il est au cœur d’un scandale d’impôts impayés. Beaucoup de responsables d’Organisation de la société civile disent si Trump est élu président des Etats-Unis, ils vont s’exiler.</em>

<em>«Trump est très mauvais », a déclaré Malik Chaka…</em>

<em>«Si Trump est élu président on ne sait ce qui va arriver à l’Amérique», s’inquiète </em><em>l’ancien diplomate John Campbell, un membre influent du Conseil des relations étrangères.</em>

<strong>Les forces d’Hillary</strong>

<em>La candidate démocrate Hillary Clinton est la première femme américaine a accédé à ce niveau de responsabilité. Les cas d’Angela Enmerkel (Allemagne) et de la Premier ministre britannique sont de bons exemples pour Hillary. Elle connait bien l’administration américaine et le monde extérieur. Elle a beaucoup voyagé. Hillary développe un discours économique, tolérant. Elle est modeste, souffle et a le soutien massif de la population à visage découvert. L’ancien secrétaire d’Etat américain sera une continuité de la politique d’Obama et les Américains savent déjà de quoi elle est capable. Elle n’a pas de problème avec les medias</em>

<em>Comme faiblesses, Hillary n’est pas très dynamique pour parler en public, le scandale d’échange de email dont le FBI (la police fédérale s’est saisie de l’enquête). Hillary est une femme et une femme n’a jamais accédé à la Maison blanche.</em>

<em>A côté de ces deux candidats (républicain et démocrate), il y a deux autres candidats à la course à la Maison blanche. Il s’agit des candidats du parti libertarien et du parti vert.</em>

<strong>Par Hamidou Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadia Lélé dépose définitivement le micro</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/kadia-lele-depose-definitivement-micro-1799302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décédée le 18 septembre 2016 à Cotonou (Bénin), la cantatrice dogon et chevalier de l’ordre national repose désormais et pour l’éternité au cimetière de Sénou-village.</em></strong>

Une foule de parents, d’amis, de camarades, d’artistes, de connaissances, de fans…l’a accompagné, le vendredi 23 septembre dernier, dans sa dernière demeure, au cimetière de Sénou-village, où elle reposera pour l’éternité. Comme on pouvait s’y attendre, en plus des responsables de Ginna dogon (association pour la protection et la promotion de la culture dogon), plusieurs cadres dogons, les acteurs du monde de la culture malienne (artistes notamment), les représentants du département de la culture, les notabilités de Sénou-village…  étaient  tous présents à la cérémonie funéraire de Kadia Goro dite Kadia Lélé chez le doyen des Domouno (une sous-ethnie dogon dont est issue Kadia) à Bamako Djibril Goro.

Née vers 1973 à Dinangourou (cercle de Koro), Kadia  lélé a été révélée au grand public dans les années 1986 lors d’une semaine locale à travers son chant de solo intitulé «Nommo ». Cette chanson remporte non seulement le 1<sup>er</sup> prix solo de l’arrondissement de Dinangourou, mais aussi celui du cercle de Koro et même de la région de Mopti.

Kadia Goro communément appelée Kadia Lélé est présente dans toutes les cérémonies dogons au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire… La défunte Kadia Lélé laisse dernière elle deux garçons et deux filles, de petits enfants et de nombreux fans inconsolables.

Témoignage de l’animateur dogon de la radio Hamidou Djimé, un grand ami de la défunte.

«Elle était en partance sur le Cameroun. Quelques jours avant Tabaski, je l'avais appelé pour avoir de ces nouvelles et dans l'optique d'organiser une soirée comme on le faisait d'habitude. Elle m'a dit qu'elle doit aller au Cameroun répondre à l'appelle des Dogon qui y sont. Elle a quitté Bamako après la fête avec son groupe de six musiciens en car. Ils devraient prendre le vol à Abidjan. N'ayant pas eu de vol, ils ont continué sur Cotonou pour prendre le vol sur Yaoundé. Ils sont arrivés hier à Cotonou vers 14 heures. Aussitôt arrivée dans la capitale Beninoise, elle a pris contact avec une agence de voyage dirigée par un cousin Maïga pour la billetterie. Elle a pris les billets d'avion pour l'ensemble du groupe. Le vol était prévu pour ce matin à 5 heures du matin.
En début de soirée, elle a eu des malaises. Ses compagnons ont appelé Maïga. Ce dernier est arrivé aussitôt, elle a été admise dans une clinique de la place. Sa mort a été confirmée par les médecins de la dite clinique. J'ai eu l’information vers 23heures. Ainsi je suis rentré en contact avec un élément de son groupe Boucari Dramé qui m'a confirmé l'info. Présentement des dispositions sont prises afin que le corps soit rapatrié et que son groupe regagne le bercail. Toute âme goûtera à la mort. Comme elle le disait dans une de ses chansons toute feuille verte séchera un jour, tout ce qui est debout se couchera un jour.
Celle qui a défendu notre culture avec force et abnégation. Juste à la veille de la fête de tabaski, elle m’informait de son départ sur Cameroun. Elle était convalescente. Elle tenait à y aller pour honorer son engagement. Elle avait été invitée par nos frères dogons du Cameroun. Elle partait avec tout son ensemble.
Ma sœur, mon amie, ma cantatrice préférée s'en est allée pour jamais. Le bon Dieu a voulu qu'elle rende l'âme à Cotonou au Benin. Nous ne cesserons de pleurer.
KADIA tu n'as pas vécu inutile.
Dors éternellement en paix ».

Comme d’autres chanteurs dogons de renom: Moussa Poudiougou alias Sana Moussa, Sidi Togo connu sous le nom de Gourouson Sidi, Sama Togo dite Sama Gandourou, Ousmane Togo alias Ous Guérou ; Kadia Lélé range définitivement le micro. Ils ont dit dans leurs chansons que le chanteur n’a pas longue vie.

Dors en paix Kadia

Que Dieu t’accueille dans son paradis

Amen

<strong>Par Le Hogon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM :  Le congrès de la jeunesse prévu les 15 et 16 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/rpm-congres-de-jeunesse-prevu-15-16-octobre-1799772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En prélude à la tenue du 4è congrès du parti Rassemblement pour le Mali (RPM), le Bureau national de l’union des jeunes RPM (BN/UJ/RPM), tiendra son 3è congrès du 15 <span class="apple-converted-space"> </span>au 16 octobre prochain au palais de la culture Amadou Hampaté Ba. En principe, le très fougué Moussa Timbiné (député élu en commune V du district de Bamako) doit être reconduit à la tête à la jeunesse du parti présidentiel au cours de ce congrès.</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">C’est par une lettre datant du 20 septembre 2016 que le président du<span class="apple-converted-space"><i> </i></span><i>Bureau national de l’union des jeunes du Rassemblement pour le Mali (BN/UJ/RPM), à travers le secrétaire général dudit bureau, a adressé une lettre d’invitation aux secrétaires généraux des sections UJ-RPM de l’intérieur et de l’extérieur, à participer aux travaux du 3è congrès ordinaire du BN-UJ-RPM.</i></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«Camarades secrétaires généraux, le bureau national de l’union des jeunes du Rassemblement pour le Mali (BN/UJ/RPM), lors   <span class="apple-converted-space"> </span>de sa réunion ordinaire du 19 septembre 2016, a décidé de convoquer son 3è congrès ordinaire, les 15 et 16 octobre 2016, au palais de la culture Amadou Hampaté Ba de Bamako. Cette décision fait suite à la lettre d’invitation en date du 06 septembre 2016, adressée aux sections par le BPN/RPM en vue de l’organisation du 4è congrès ordinaire du parti, les 22 et 23 octobre 2016 à Bamako. A cet effet, vous voudriez bien prendre les dispositions immédiates et nécessaires pour la tenue des conférences statutaires afin de désigner les délégués par section dont le nombre est fixé à trois (03) comprenant une (1) femme. L’enregistrement des délégués se fera au siège du BN-UJ-RPM, auprès du secrétariat administratif à compter du 14 octobre 2016. Chaque délégation doit être munie d’un mandat dûment signé par le bureau de sa section indiquant les noms, prénoms et qualités de tous les délégués. Je vous prie de croire, camarades secrétaires généraux, à l’expression de mes sentiments militants »</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Bamako le 20 septembre 2016</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">P/le président, p.o</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Abdoulaye Magasouba, secrétaire général.</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Faut-il rappeler au cours de ce congrès, il sera question de la présentation du rapport d’activité du bureau sortant ; la présentation du rapport d’activités du commissaire aux comptes et surtout la mise en place d’un nouveau bureau.</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><strong><i><span style="font-size: 11pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par Nanton</span></i></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><strong><i><span style="font-size: 11pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">(Stagiaire)</span></i></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sangha : Le lycée professionnel inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sangha-lycee-professionnel-inaugure-1799802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: 14.4pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le ministre de l’Education nationale a coupé, courant semaine dernière, le ruban symbolique marquant l’inauguration du lycée professionnel de Sangha. C’était en présence des autorités locales de Sangha et de Bandiagara et régionales de Mopti.</span></i></p>
<p style="line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le lycée professionnel de Sangha est dédié à l’accueil prioritairement des filles et des garçons de la région de Mopti, titulaires du DEF ou détenteur de CAP. Ils bénéficieront une formation professionnelle dans les filières de l’électricité rurale, de l’agriculture, de la restauration et du bâtiment. Ce lycée est le résultat des efforts fournis par les populations de la commune de Sangha, le conseil régional de Mopti, la mairie de <span class="apple-converted-space"> </span>Sangha, la fondation hollandaise AF Jochnick et Toguna agro industrie, entre autres.</span></p>
<p style="line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">« Sangha vient une fois de plus de faire œuvre de pionnier : réaliser un lycée professionnel. Nous n’en sommes pas étonnés, parce que l’histoire nous enseigne, qu’ici, les initiatives s’enchevêtrent et les engagements sont toujours tenus », a déclaré le ministre Barthélémy Togo.</span></p>
<p style="line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par H.T.</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Bravo à Ami Kane, à qui le relais ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-bravo-a-ami-kane-a-relais-1799632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2016 00:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Critiquée, vilipendée, dénigrée, insultée et même menacée par certains ; soutenue, supportée et galvanisée par d’autres, la gouverneure du district Aminata Kane, alias Ami Kane, est allée au bout de son opération de déguerpissement des voies publiques et de la libération des espaces publics dans la capitale. Certes, dans la douleur pour elle-même (car traitée de tous les mots d’oiseaux) et pour les occupants illégaux et encombrants (la plupart doivent reprendre leur vie), mais la gouverneure a tenu et a réussi son opération. Aujourd’hui, chacun récent l’impact positif de cette libération des espaces publics. Comme dit un vieux adage : on ne peut pas faire les omelettes sans caser les œufs. Ami a casé des œufs, elle a fait des omelettes de sa part, en tant que gouverneur du district de Bamako. Et, pour une des rare fois au Mali, le favoritisme n’a pas triomphé et a été complément mis de côté dans le déguerpissement. En effet, lors cette opération de déguerpissement personne n’a été épargnée, soit-elle proche de telle ou telle autre personnalité haut placée. Ami a montré de la voie et que c’est faisable. C’est possible d’assainir, assainir tous les secteurs au Mali, dans le strict respect de la loi et de notre constitution. Mais qui veut prendre le relais à Ami?

<strong>Par Hamidou Togo   </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législative partielle de  Barouéli : La majorité présidentielle en rang dispersé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislative-partielle-de-baroueli-majorite-presidentielle-rang-disperse-1657352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur la dizaine de candidatures en lice, pour briguer le siège laissé vacant suite au décès député Sidi Fomba survenu le 27 mars dernier, 7 sont de la majorité présidentielle. Aucune pitié de la part de la majorité pour  leur allié (le parti Yélema de l’ancien Premier ministre Mara), qui a perdu son unique député issue des législatives dernières.</em></strong>

La Cour constitutionnelle a proclamé la liste des candidats pour l’élection législative partielle dans le cercle de Barouéli. Une dizaine des partis politiques prennent part à cette législative partielle prévue le 17 juillet prochain, premier tour. Il s’agit de YELEMA, SADI, ADEMA-PASJ, RPM, ADP-Maliba, CAP, CODEM, URD, RpDM et PDES. Ces formations politiques s’engagent toutes pour la conquête d’un poste vacant de député à l’hémicycle. Lequel poste vacant revient au feu Sidi FOMBA, député élu dans le cercle de Barouéli sous les couleurs de Yéléma Le Changement, le parti de l’ex-locateur de la Primature, Moussa Mara.

En effet, cette élection partielle qui met 10 formations politiques en course, met à nu la cohésion au sein de la majorité présidentielle. Car, sans  aucune solidarité, 7 partis politiques de la majorité présidentielle sont gaillardement présents pour prendre part à la compétition. Donc, en rang dispersé. Ce constat semble être très loin de la cohésion que la majorité présidentielle a incarné lors de l’élection législative partielle en commune V du District de Bamako autour de la candidate de RPM, Mme Togola Jacquéline Nana. Cela à montrer que l’union fait la force et sans surprise elle a remporté la partielle de la Commune V. Alors, le cas de Barouéli sonne-t-il la fin de la cohésion au sein de la majorité présidentielle ? Quant on sait qu’une nouvelle majorité parlementaire est en train de se dégager à l’hémicycle.

Pour qui connait l’allure des différents partis politiques de la majorité présidentielle le sentiment de solidarité qui a régné en son sein au départ n’est plus d’actualité. Pour preuve, les prises de positions, la tournée à l’intérieur du pays, les mécanismes de préparation des échéances en 2018, les discours de rapprochement lors des conférences ou congrès que certains partis ou leaders politiques tiennent publiquement sont une parfaite illustration.

De sa formation, au lendemain de la victoire d’Ibrahim Boubacar Kéita en 2013, selon certains observateurs, la majorité présidentielle n’a entamé aucune initiative pouvant aider le chef de l’Etat ou dans la perspective de préparer ensemble les futures élections. Ainsi, l’élection législative de Baraouéli s’annonce hardi entre les partis politiques en lice notamment ceux de la majorité présidentielle. Le premier tour est prévu pour le 17 juillet et le second tour s’il aura lieu interviendra le 7 août 2016.

En tout cas, comme le disait l’autre en politique, les partis ne se font pas de cadeau. Est-ce  faux?

<strong>M. BOROU</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2016&#45;2017 :  Le ministre Dénon dévoile ses objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2016-2017-ministre-denon-devoile-objectifs-1657262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 01:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">8,8 millions de tonnes de céréalières sèches, dont environ 60% de riz et de maïs; 650 mille tonnes de coton graine ; 202 050 tonnes de niébé ; 446 146 tonnes d’arachide et 44 006 tonnes de sésame, voilà, entre autres, prévisions de la campagne agricole 2016-2017. Ces statistiques ont été rendues publiques par<span class="apple-converted-space"> </span><i>le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, au cours d’une conférence à la Maison de la presse, le 14 juin dernier. Dénon avait à ses côtés son homologue de l’Elevage et de pêche Nango Dembélé.</i></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’entrée de jeu, le ministre Dénon a précisé <span class="apple-converted-space"> </span>‘’nous sommes en plein dans les préparatifs de la campagne agricole 2016-2017. Secteur clé, l’agriculture est considérée comme le levier de l’économie nationale. D’où toute l’attention que les plus hautes autorités, notamment le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, accordent à ce secteur’’. Ce qui s’est manifesté par l’allocation de 15% du budget national à l’agriculture, selon le ministre conférencier.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, en plus ce cet effort salutaire, le chef de l’Etat s’est engagé dans la mise en œuvre du vaste Programme gouvernemental d’aménagement (PGA), qui, selon lui, portera sur l’aménagement de 100 mille hectares sur la période 2014-2018. Le démarrage d’un programme de mécanisation agricole portant sur la mise à disposition de 1000 tracteurs, la subvention des intrants agricoles à hauteur de 38 milliards Fcfa et la dotation du Fonds national d’appui à l’agriculture (FNAA) sont, entre autres, mesures visant à accompagner les agriculteurs pour une autosuffisance alimentaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi pour la campagne agricole 2016-2017, les prévisions ministérielles sont les suivantes : 8,8 millions de tonnes de production céréalière brute, dont environ 60% de riz et de maïs; 650 mille tonnes de coton graine. Dans le domaine des cultures émergentes, les objectifs<span class="apple-converted-space"> </span> fixés sont les suivants : 202 050 tonnes de niébé ; 446 146 tonnes d’arachide et 44 006 tonnes de sésame.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les ambitions sont aussi grandes dans les domaines des cultures fruitières, de la production animale et de la production halieutique.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A ce jour a rassuré le ministre<span class="apple-converted-space"> </span> Dénon quand à la disponibilité des semences.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«3871 échantillons ont pu être analysés pour 8713 tonnes de semences certifiées » a-t-il déclaré.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Qu’en est-il des engrais ?</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La campagne agricole dernière a été secouée par une sulfureuse affaire d’engrais dits « frelatés ». A en croire le ministre, le problème de qualité d’engrais ne se posera pas cette année. «Les prélèvements des échantillons d’engrais ont été effectués par une équipe de la direction nationale de l’agriculture à la demande du GIE (UN-SCPC/CMDT/OHVN). Ils ont concerné le complexe coton, le complexe céréale et l’urée. Les analyses sont en cours et les premiers résultats sont assez édifiants » a précisé Kassoum Dénon.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant de l’opération 1000 tracteurs, le ministre a expliqué sur les 1467 dossiers reçus, 1000 analysés et transmis au pool bancaire qui en a retenu 797. A ce jour, dit-il, 707 tracteurs ont été enlevés. La loi foncière agricole est en cours d’adoption à l’Assemblée Nationale.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les nouvelles directives</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En ce qui concerne les nouvelles directives, les ministres feront savoir qu’elles sont entre autres : la pratique de l’agriculture respectueuse de l’environnement ; la gestion rationnelle de l’eau d’irrigation pour sa maîtrise ; la poursuite de la subvention des intrants et équipements agricoles au titre de la campagne agricole ; l’utilisation accrues des cages flottantes sur les plans d’eau <span class="apple-converted-space"> </span>partout où cela s’avère possible pour la création d’emplois et de richesse dans le secteur de la pêche ; l’accélération du rythme d’utilisation des semences animales pour promouvoir nos filières viande et lait au regard des résultats encourageants issus de l’insémination artificielle.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par Abdoulaye Coulibaly</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prévention des inondations à Bamako : Où est le maire Adama Sangaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/prevention-inondations-a-bamako-maire-adama-sangare-1657382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 01:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque année les inondations privent de nombreuses familles bamakoises de toît. Le non-curage des caniveaux serait à l’origine la cause de ces inondations. Cette tâche, qui incombe à la mairie du District, n’a jamais été faite à hauteur de souhait pour permettre la capitale de trois caïmans d’être à l’abri des inondations. Qu’en est-il de cette année ?

Décidément les élus municipaux du District de Bamako en leur tête le maire central Adama Sangaré n’apprennent rien des erreurs du passé ou refusent d’apprendre. Sinon, chaque année les quartiers démunis de Bamako font l’objet d’une perpétuelle inondation qui cause des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. En effet, pour lutter contre l’inondation pendant l’hivernage, le curage des caniveaux est nécessaire.

A l’approche de chaque hivernage, la mairie du District doit devrait déployer de gros moyens pour curer tous les caniveaux afin de permettre le ruissellement rapide des eaux de pluies vers le fleuve. Mais, par la négligence de ceux qui doivent ordonner ces travaux, d’année en année le problème d’inondation est devenu récurrent dans la capitale. Cette année ne doit pas échapper à cette inondation qui est devenue une tradition car aucune initiative d’envergure de curage des caniveaux n’est entreprise pour prévenir.

A cela s’ajoute l’insalubrité de Bamako jusqu’à tel point qu’on s’interroge sur ce que fait l’entreprise marocaine OZONE Mali. Le début de l’hivernage et l’état actuel de la capitale montrent suffisamment que les prévisions sur l’inondation sont réelles. Par contre, la mairie de cesse d’employer de gros moyens pour des projets de futilité dont la population n’a même pas besoin.Lutter contre les inondations telles doit être le cheval de batail du maire de District Adama Sangaré mais apparemment ce dernier semble avoir d’autres préoccupations que de s’engager pour lutter contre ce fléau.

Par malheur, les mesures prises par les autorités du District arrivent toujours tardivement. Toute chose qui montre le manque de volonté politique de leur part. Pour sauver des vies humaines et éviter l’inondation dans les zones à risque, la mairie du District n’entreprend aucune initiative  alors qu’il est temps. Alors, que fera-t-il monsieur le maire du District quand la catastrophe arrive ? Pourquoi il n’entame pas le curage des caniveaux maintenant ? En tout cas, pour que la politique change de méthode la population doit faire de bon choix lors des élections pour empêcher les incapables de gouverner. Cela est valable à tous les niveaux d’élections

<strong>M. BOROU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guinée Equatoriale :  Karim Keita met en garde l’ambassadeur Dem</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/guinee-equatoriale-karim-keita-met-garde-lambassadeur-dem-1657512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’ambassadeur du Mali en Guinée Equatoriale, Amadou Dem, est l’un des chefs de mission diplomatique malienne la plus critique la diaspora malienne. Le fils du président de la République, l’honorable Karim Keita, de passage à Malabo a sévèrement mis en garde le diplomate  Dem.</em>

<em> </em>

<em>Selon nos sources (des Maliens résidents en Guinée Equatoriale), l’honorable Karim Keita lors de son récent passage à Malabo a sévèrement mis en garde l’ambassadeur du Mali en poste à Malabo en Guinée Equatoriale.</em>

<em>«Nous attendons au pays, Mali, les échos de ce que tu fais ici en Guinée Equatoriale. Il faut faire attention…Tu es là au service de l’ensemble de nos compatriotes vivant ici… », a menacé  l’honorable Karim Keita, par ailleurs président de la Commission défense de l’Assemblée nationale lors de son récent séjour à Malabo.</em>

<em>Rappelons que des Maliens de la </em>Guinée Equatoriale  sont très fâchés contre l’ambassadeur, Amadou Dem. Le premier gap de l’ambassadeur est parti, selon nos sources, de sa première rencontre avec des Maliens de Malabo. Ce jour, a révélé notre source, l’ambassadeur a divisé les Maliens résidents en Guinée Equatoriale. «Nous sommes en majorité analphabètes mais comprenions en majorité la langue bambarakan et échangeons entre nous Maliens dans cette langue nationale. Mais lors de sa première rencontre avec des Maliens de Malabo, l’ambassadeur Dem s’est adressé à nous en pulpulbé. Cet état de fait n’a été le goût de plusieurs participants à la rencontre. Car ne comprenant rien de cette langue, certes nationale. Et la rencontre s’est terminée en queue de poison. Des gens se sont sentis exclus, marginalisés… », a déclaré notre source avant d’ajouter ‘’qu’aujourd’hui tous les travailleurs de l’ambassade sont des parents de l’ambassadeur.  Pour que ton affaire se règle il faut parler peulh’’. Aussi, les relations entre le Bureau du Conseil des Maliens de Guinée Equatoriale  et la représentation diplomatique sont moribond. Le conseil n’est plus informé de l’arrivée des délégations officielles maliennes en Guinée Equatoriale. Les demandes de délivrance de la carte de séjour formulées par certains de nos ressortissants sont systématiquement rejetées sans que l’Ambassade ne daigne entreprendre une quelconque démarche pour atténuer cette situation. L’Ambassade du Mali à Malabo est difficilement accessible. Plus d’un an après son arrivée, selon des Maliens résidents en Guinée Equatoriale, l’ambassadeur Dem ne fait pas assez pour faire bouger les lignes entre Malabo et Bamako. Et des Maliens continuent de suivre des mauvais traitements infligés à eux par les autorités de la Guinée Equatoriale du fait de l’incompétence de l’ambassadeur Dem.

Dans un passé récent des voix se sont élevées pour interpeller le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, sur cet état de fait. En attendant, le traitement de son cas par Koulouba, l’honorable Karim Keita n’a pu se maîtriser lors de son passage à Malabo. Et, des Maliens de Malabo ont bien apprécié l’attitude du jeune député, qui n’accepte pas qu’on ternisse l’image du Président de la République.

<strong>Par Hamidou Togo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace Schengen : Revoilà l’honorable Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/espace-schengen-revoila-lhonorable-mariko-1657472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le tonitruant député de <strong>Kolondieba</strong> obtient enfin son visa pour une durée d’un an, qui lui permet de circuler en France et dans l’ensemble espace Schengen. <em>La nouvelle a été donnée par l’honorable Mariko, lui-même, au cours d’une conférence de presse, tenue au siège du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI), le mercredi 22 juin 2016.</em>

<em> </em><em>L’honorable Oumar Mariko avait à ses côtés, pour ladite conférence, le secrétaire aux relations extérieures du SADI, Yéhia AG Mohamed Ali et le secrétaire administratif, Nouhoum Keita. Plusieurs</em> militants et sympathisants du parti SADI étaient présents à ladite conférence de presse. Faut-il le rappeler, Oumar Mariko, député élu à <strong>Kolondieba</strong>, tout comme l’écrivaine Aminata Dramane Traoré, était privé de visa pour circuler en France et dans l’espace Schengen depuis le début de la crise malienne en 2012, pour leur soutien aux putschistes d’alors.

Pour le cas de l’honorable Mariko, la question avait été l’objet d’interpellation de ministre en charge des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée Nationale, par l’élu de <strong>Kolondieba,</strong> sans succès. Après une rude lutte et de tracasserie, le tonitruant député de <strong>Kolondieba</strong> obtient enfin son visa pour une durée d’un an, qui lui permet de circuler en France et dans l’ensemble espace Schengen. Aux dires de l’honorable, l’obtention de son visa a été grâce aux journaux et à des radios de la place qui ont dénoncé cet état de fait.

Pour rappel, en son temps, les deux personnalités de la gauche radicale malienne (Mariko et Aminata Dramane) étaient officiellement invités à une conférence, organisée à Berlin du 17 au 19 avril 2013, par la Fondation Rosa Luxemburg, la revue de Sciences humaines PROKLA et l’Association AfricAvenir sur le thème «  Le Mali à la croisée des chemins : Après l’intervention militaire et avant les élections ». En plus, Oumar Mariko était également attendu à Bruxelles pour une intervention au Parlement européen le 16 avril sur la crise au Mali.

A leur grande surprise, tout document a été refusé à l’honorable Mariko du côté de la France ainsi que de l’Allemagne arguant qu’il est considéré comme présentant un danger pour l’ordre public, la sécurité nationale, la santé publique ou pour les relations internationales avec un ou plusieurs Etats membres de l’Union Européenne et ne peut convaincre de sa disponibilité à quitter l’espace européen avant l’expiration de son visa.

Du coté d’Aminata Dramane Traoré, contrairement à Mariko, elle avait obtenu à l’époque par l’ambassade d’Allemagne au Mali un sauf conduit limité, en lieu et place du visa demandé.

Les raisons de refus de visa à ces deux personnalités politiques maliennes, selon les services du consulat de France à Bamako, étaient fondées par leurs prises de position pour le soutien à l’homme fort de Kati de l’époque le capitaine Amadou  Haya Sanogo (aujourd’hui général).

<strong>M. BOROU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur de l’information et des relations publiques des armées répond au journal « Le Hogon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/directeur-de-linformation-relations-publiques-armees-repond-journal-hogon-1634772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2016 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">__/-)</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">MONSIEUR LE DIRECTEUR DE PUBLICATION DU HOGON</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Objet</span></u></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> :<b><i>Droit de réponse à un article paru dans votre journal</i></b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur<span class="apple-converted-space"> </span>le Directeur,    </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">je vous saurais gré de bien vouloir publier le dementi suivant dans votre prochaine parution.</span></p>
<p style="line-height: 18.0pt;background: white;margin: 0cm 0cm 18.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Votre journal a publié, dans son édition du mercredi08 juin 2016, un article signé de Ali Soudiogô, titré : « FAMa,<b>Des défections après l’assassinat du colonel Salif Baba Daou</b>».Vous soutenez dans cet article qu’une quinzaine de soldats proches de feu le colonel Daou, auraient démissionné des rangs des Forces armées maliennes. Les démissionnaires seraient aussi bien au Nord qu’au Sud.</span></p>
<p style="line-height: 18.0pt;background: white;margin: 0cm 0cm 18.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Suite à cet article, nous avons mené des recherches au niveau des unités déployées dans le cadre de l’opération Maliba, aucune défection massive liée au décès du colonel Salif Baba Dao n’a été enregistré. A Nioro comme à Kayes également (dernières garnisons d’affectation du Colonel Daou avant sa mutation à Gao), il n’a été signalé aucune désertion en bande pour des motifs liés au décès de notre regretté camarade.</span></p>
<p style="line-height: 18.0pt;background: white;margin: 0cm 0cm 18.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En conséquence, je démens formellement les allégations contenues dans votre article qui n’honore pas son auteur. Il cède à plusieurs choses contraires à la profession : non-respect à la mémoire du disparu, manque de recoupement, fausse information, incitation à la révolte et à la désertion, atteinte au moral de la troupe. Il n’a approché ni la DIRPA, ni le chargé à la communication, encore moins une quelconque autorité ou cadre militaire pour en savoir davantage.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlant d’injustice dans votre article, nous ne savons de quelle injustice vous parlez ?</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le 11 mai 2016, au cours d’un déplacement sur l’axe Gossi-Hombori, la mission du colonel Salif Baba Daou est tombée dans une embuscade, vers 10h20, à une quarantaine de Km au Sud-ouest de Gossi. Le véhicule à bord duquel se trouvait le colonel a sauté sur un engin explosif avant d’essuyer des coups de feu tirés par des individus armés embusqués. Le colonel Salif Baba Daou est tué sur le coup, son chauffeur le brigadier Oumar Coulibaly succomba quelque instants après par suite de ses blessures. Un autre blessé, le caporal Abdoulaye Harouna a survécu, soufrant néanmoins d’un trauma crânien. L’unité méhariste de Gossi est dépêchée en renfort sur les lieux.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les deux corps et le blessé sont évacués dans un premier temps à Gossi, puis à partir de là ils ont été transportés par un hélicoptère de la force Barkhane à Gao.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’hôpital de Gao, les corps ont fait l’objet d’une expertise médicale en vue de la constatation officielle des décès. Un cousin du colonel Daou, le Docteur Koné a participé à ces examens médicaux et aux autres étapes de la préparation des corps.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pendant ce temps, à Bamako, dès l’annonce des décès, le commandement a instruit à la Direction du Service Social des Armées de prendre les dispositions pour informer les familles. Ainsi le même jour mercredi, une commission ad hoc de ce service s’est déplacée à Kati Sananfara, pour annoncer officiellement le décès à la famille du colonel Dao, avec un geste symbolique de 200 kgs de riz et un pécule forfaitaire. Le lendemain jeudi, la même démarche a été faite auprès de la famille paternelle du brigadier Oumar Coulibaly à Kati Malibougou.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la journée du mercredi déjà, le chef d’Etat-major de l’Armée de terre, le colonel-major Ibrahima Fané, accompagnée d’une délégation comprenant des officiers de l’Etat-major de l’Armée de Terre, de la 18<sup>ème</sup>promotion, du commandant de la 3<sup>ème</sup><span class="apple-converted-space"> </span>région militaire de Kati, s’est rendu dans la famille du défunt à Sananfara pour présenter les condoléances.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le lendemain jeudi 12 mai 2016, le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Mahamane Touré, à la tête d’une forte délégation comprenant le Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre, le commandant de la région militaire de Kati et tout son staff, a rendu visite aux deux familles endeuillées, en donnant également un geste symbolique composé de céréales et une somme d’argent. C’est au cours de cette visite qu’il a été demandé aux familles de constituer leurs délégations pour le lendemain vendredi 13 mai, en vue d’un déplacement par voie aérienne sur Gao où aura lieu le cérémonial militaire pour les funérailles des deux défunts. Le rendez-vous était prévu pour 6h00 et le décollage de l’avion militaire à 07h00. Un véhicule de l’armée a été dépêché à Kati pour prendre les familles et les amener à la Base 101 de Sénou.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre de la Défense étant en déplacement à l’extérieur, c’est le Chef d’Etat-major général des Armées qui était à l’Aéroport militaire pour conduire la <span class="apple-converted-space"> </span>délégation officielle devant se rendre à Gao. Vers 07h00 un membre de l’équipage est venu signifier aux autorités militaires que le temps est mauvais et demande de patienter.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Entre temps, un membre de la famille est rentré en contact par téléphone avec le gouverneur de Gao pour s’enquérir de la situation sur le terrain. Le chef de l’exécutif lui aurait répondu que depuis deux jours la situation météorologique s’est dégradée dans la région. Lui-même étant un oncle du défunt, en plus des autres proches du colonel Daou, il estima que la famille est largement représentée à Gao. C’est après cet entretien que vers 9h30, le chef de file de la famille (Salif Koné dit-on) a approché le commandement militaire à l’aéroport pour demander de les autoriser à regagner Kati et d’aller faire une lecture de coran et préparer les sacrifices en la mémoire du défunt, parce que les conditions météo ne s’améliorent, alors que les funérailles était prévues après la prière de 13h00. Le Chef d’Etat-major Général des Armées avait demandé qu’ils pouvaient attendre jusqu’à 10h00, mais vu l’insistance de la famille, il a finalement reporté le voyage tout en instruisant au Chef d’Etat-major adjoint de l’Armée de l’Air de programmer un autre vol dès que possible afin que les familles puissent aller se recueillir sur les tombes de leurs défunts. Cela a pu se faire d’ailleurs, le mardi 17 mai à l’occasion d’un vol affrété pour les funérailles du médecin commandant Mamadou Camara.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le vendredi 13 mai 2016, vers 14h00, le cérémonial militaire avec prise d’armes s’est déroulé à la Place d’armes de la 1<sup>ère</sup><span class="apple-converted-space"> </span>région militaire de Gao, présidé par le Gouverneur, en présence de toutes les autorités militaires, administratives, coutumières et les commandements des forces partenaires. Selon le colonel Felix Diallo, ce fut l’une des cérémonies les mieux réussies depuis qu’il est à Gao. Les deux corps reposent au cimetière du quartier Château de Gao.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 35.4pt;line-height: 14.65pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le commandement militaire estime que le décès du colonel Dao est aussi une grande perte pour les FAMa, car ce jeune officier était plein de talents et a été formé dans les écoles les plus prestigieuses, il avait encore beaucoup à donner à la Nation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En résumé, nous affirmons que<span class="apple-converted-space"> </span>la volonté du commandement de donner toute la solennité à ces genres d’évènement ne fait l’ombre d’aucun doute. Et les familles font l’objet d’un accompagnement, comme ce fut le cas du commandant Karim Niang tombé le 05 février 2016 à Tombouctou où le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, accompagné d’une forte délégation, y compris la famille du défunt, s’est déplacé en personne le 06 février pour lui rendre un hommage bien mérité.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les images du cérémonial existent. Oraison funèbre, marche funèbre, transport par les ses camarades et compagnons d’armes, et bien d’autres civilités militaires leur ont été réservées. Les militaires magnifient les morts. Leurs familles ont massivement participé à Gao à la cérémonie. .</span></p>
<p style="line-height: 18.0pt;background: white;margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En résumé, nous affirmons<span class="apple-converted-space"> </span>la volonté du commandement de donner toute la solennité à ces genres d’évènement. Et les familles éplorées font toujours l’objet d’un accompagnement de la part des autorités militaires et du département de la défense.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 18.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en respectant la liberté de presse et d’opinion, je voudrais profiter de vos colonnes pour inviter les medias et les journalistes à renforcer et à soutenir l’Armée malienne par des informations saines pour éviter de porter atteinte au moral des troupes. Le respect de la mémoire des militaires tombés sur le champ de l’honneur est un devoir pour nous tous.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En vous remerciant pour votre esprit de bonne collaboration, je vous prie d’accepter,<span class="apple-converted-space"> </span>Monsieur le Directeur de Publication, mes salutations distinguées</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.2pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                           <span class="apple-converted-space"> </span>                                       Colonel Souleymane MAIGA,</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                                                        <span class="apple-converted-space"> </span>Tel : 62 41 72 73 – 20 23 99 00</span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                                                          <span class="apple-converted-space"> </span>E-mail :<span class="apple-converted-space"> </span><a href="https://fr-mg42.mail.yahoo.com/neo/b/compose?to=dirpamali@gmail.com" target="_blank"><span style="color: windowtext">dirpamali@gmail.com</span></a></span></p>
<p style="line-height: 11.2pt;background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 36.0pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">                                                   <span class="apple-converted-space"> </span>Site :<span class="apple-converted-space"> </span><a href="http://www.fama.ml/" target="_blank"><span style="color: windowtext">www.fama.ml</span></a></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Seuil de Kourouba :  Un projet intégré de développement lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/seuil-de-kourouba-projet-integre-de-developpement-lance-1634882.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2016 00:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i>Le seuil de Kourouba, qui sera réalisé<span class="apple-converted-space"> </span>dans le cadre du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS),<span class="apple-converted-space"> </span>servira de catalyseurs pour le développement économique et social de la zone. La première pierre de ladite infrastructure a été posée, le 2 juin dernier, par le ministre de l’Agriculture Kassoum Dénon.<span class="apple-converted-space"> </span>L’ouvrage coûtera 12 506 081 896 FCFA, entièrement financés par la Banque africaine de développement (BAD).</i>

<i> </i>La pose de la première pierre a eu lien en présence des représentants des associations et groupements des producteurs ; des notabilités des communes de Maramandougou, Faraba, Selefougou, Tiakadougou Dialakoro et de Kourouba ;<span class="apple-converted-space"> </span>des autorités administratives, politiques et traditionnelles de la région de Koulikoro, y compris celles des cercles de Kangaba et Kati, et des arrondissements de<span class="apple-converted-space"> </span>Kourouba et de Kangaba. C’était aussi sous l’œil vigilant de<span class="apple-converted-space"> </span>la représentante-résidente de la BAD au Mali et non moins chef de file des bailleurs de fonds du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS). Etaient présent également les représentants de la BID), de la BOAD…

Le seuil, qui sera réalisé<span class="apple-converted-space"> </span><b>sur la<span class="apple-converted-space"> </span>rivière Sankarani</b><span class="apple-converted-space"> </span>dans le cadre du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS), va résoudre de façon pérenne et durable<span class="apple-converted-space"> </span>le problème d’eau du périmètre de Maninkoura pendant la contre-saison.

En plus de la sécurisation de l’approvisionnement en eau des stations de pompage<span class="apple-converted-space"> </span>du périmètre de Maninkoura,<span class="apple-converted-space"> </span>cet ouvrage<span class="apple-converted-space"> </span>facilitera <span class="apple-converted-space"> </span>la valorisation des eaux du Sankarani par <span class="apple-converted-space"> </span>l’aménagement de 5000 autres ha de périmètres situés entre le barrage de Sélingué et la confluence avec le fleuve Niger.

Bref, le seuil de Kourouba servira <span class="apple-converted-space"> </span>de catalyseur pour le développement économique et social des villages concernés, à travers le désenclavement entre les deux rives de la rivière, et la production d’électricité afin d’électrifier les villages riverains d’une part et d’autre part de réduire la dépendance des périmètres irrigués vis-à-vis de l’EDM pour la fourniture d’électricité aux stations de pompage <span class="apple-converted-space"> </span>et les frais de pompage.<span class="apple-converted-space"> </span>En effet, le Sankarani peut fournir d’importantes ressources en eaux de surface mais qui sont tributaires de la gestion de la centrale hydro-électrique de Sélingué pour les besoins hydro-électriques (remplissage de la retenue en hautes eaux, lâchers en hautes eaux, turbinages). Ainsi,<span class="apple-converted-space"> </span>pendant la période de basses eaux correspondant à la campagne de contre-saison, les débits restitués à l’aval (débits turbinés) ne permettent pas de satisfaire l’alimentation optimale des stations de pompage du périmètre de Maninkoura. La première vocation du seuil de Kourouba est le rehaussement du plan d’eau du Sankarani pour sécuriser la mise en eau des périmètres aménagés en amont de ce Seuil.Parallèlement à cela, la construction de ce seuil permettra la production d’énergie électrique destinée aux besoins des stations de pompage des périmètres et de l’électrification rurale par la création d’une chute d’eau. Le seuil servira au désenclavement des deux rives de la rivière Sankarani par la construction d’un pont métallique en son sein.

Selon le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, le Président de la République a placé son mandat sous l’agriculture irriguée et la mécanisation agricole comme vecteur principal du décollage économique du Mali, avec l’aménagement à l’horizon 2018, de 100 000 ha de terres, pour soustraire le secteur des aléas climatiques. C’est dans ce cadre, a-t-il précisé, le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué a été initié, par le gouvernement et ses Partenaires Techniques et Financiers, en guise de réponse aux effets du changement climatique et à la lutte contre la pauvreté dans sa zone d’intervention, par l’augmentation des productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles sur une base durable.

«…la mise en œuvre du programme permettra à terme, la production additionnelle annuelle d’environ 52.240t de riz paddy, 3.620t de produits maraîchers, 4.880t de poisson, 5.225 kg de viande et 6.078.000 litres de lait pour une valeur additionnelle annuelle globale d’environs12.050.000.000 FCFA, dans les zones de Sélingué, Bla/San et de Djenné », a révélé le ministre de l’Agriculture.

Aussi, a-t-il soutenu, les activités du Programme dans la zone de Sélingué permettront la construction du seuil agricole à Kourouba sur le Sankarani et le renforcement des acquis du périmètre à maitrise totale de Maninkoura, dans le cercle de Kangaba sur 1094 ha et la possibilité d’extension des superficies aménagées avec un potentiel de 5000 ha nouveaux identifiés. Selon le ministre Dénon, le programme touchera directement près de 12.000 exploitations, soit environ 130.000 personnes, dont la plupart sont les jeunes et les femmes ruraux.

«Dans cette optique, le projet du Barrage seuil de Kourouba, de par la pertinence de ses objectifs, a suscité d’immenses espoirs non seulement pour les populations riveraines du Sankarani, mais aussi pour les structures d’encadrement notamment l’Offices de Développement Rural de Sélingué (ODRS) et l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) », a déclaré le N°1 de l’agriculture malienne.

Par ailleurs, a-t-il signalé, au plan socio-économique, l’impact du seuil de Kourouba se traduira par la réduction de l'exode rural, par la création d'emploi au niveau local et par le renforcement de capacité des couches socioprofessionnelles des différents secteurs de développement.

La fonction principale du seuil de Kourouba, selon le ministre, consiste au rehaussement du plan d’eau du Sankarani en période d’étiage, pour garantir la mise en eau des plaines aménagées et de sécuriser les récoltes et les revenus des populations.

«Le futur barrage seuil de Kourouba dont nous poserons la première pierre dans les minutes à venir, est également un dispositif stratégique pour la régulation du cours du Sankarani et pour la relance des productions et de la productivité des systèmes Agro-sylvo-pastorales et halieutiques de la zone. Il permettra d’accroitre à moyen terme les superficies irriguées sur 5000 ha en amont et aval du barrage de Sélingué.

Il représente également un facteur de développement socio-économique avec le désenclavement des deux rives du Sankarani au niveau de Kourouba en toute saison et enfin, la production hydro-électrique pour le fonctionnement des stations de pompage du périmètre de Maninkoura et l’éclairage rural », a commenté Kassoum Dénon.

L’ouvrage est constitué d’un seuil mobile de 272,5 m de long et comporte les équipements classiques d’un pont routier aux normes de la sous région, pour la chaussée, les trottoirs etc.

Le coût de réalisation du Seuil agricole de Kourouba est de Douze Milliards Cinq Cent Six Millions Quatre Vingt Un Mille Huit Cent Quatre Vingt Seize FCFA (12 506 081 896FCFA) HT/HD. Les travaux sont entièrement financés par la Banque Africaine de Développement (BAD) chef de file des bailleurs de fonds <span class="apple-converted-space"> </span>et intervient à hauteur de 33,60 milliards FCFA dans le financement global du Programme. Pour ce geste et nom des plus hautes autorités, le ministre Dénon a rendu aux partenaires techniques et financiers du Programme, notamment la Banque africaine de développement

La réalisation des travaux est assurée par l’Entreprise CGC-Mali, pour un délai de 24 mois. La surveillance des travaux est assurée par le Groupement de Bureaux d’Ingénieur-conseil EGIS International/Coynes et Belliers et BETICO.

<b>Par Hamidou Togo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Foncier : La mairie de Dogoduma annexe la CIII</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/foncier-mairie-de-dogoduma-annexe-ciii-1634832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2016 00:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mairie de la commune III du district de Bamako est à couteaux <span class="apple-converted-space"> </span>tirés avec sa sœur (la mairie de la commune de Dogoduma) autour des parcelles. Le maire de Dogoduma est assigné en justice par la mairie de la commune III du district.</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nos parcelles à usage d’habitation nous a été attribuées par la mairie de la commune III depuis 2008. Ces mêmes terrains ont été réattribués par le maire de Dogoduma à d’autres» dixit Sidy Lamine Dembélé, lors de l’assemblée générale de l’association Djiguiya, tenue à son siège, le samedi dernier.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Devant ses camarades, le président Dembélé a rappelé les objectifs de Djiguiya. Il s’agit, entre autres, de contribuer au développement de la politique du logement au Mali; aider les membres à retrouver leurs parcelles de Samé et extension;<span class="apple-converted-space"> </span> défendre les intérêts de ses membres; participer aux travaux des différentes <span class="apple-converted-space"> </span>commissions pour l’identification des parcelles de Samé; connaître le fonctionnement du cabinet du géomètre ; créer l’esprit de solidarité, d’entente et d’entraide entre tous les membres de l’association.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’AG du samedi avait pour but d’informer les adhérents de l’association Djiguiya<span class="apple-converted-space"> </span> litige foncier qui oppose l’association Djiguiya au maire de la commune de Dogoduma dans le cercle de Kati.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon M. Dembélé, malgré les nombreuses démarches effectuées auprès de ce maire, il est resté sourd aux requêtes de l’association.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Notre démarche nous a conduit devant la commission de l’habitat de l’Assemblée Nationale, qui nous a renvoyé auprès du ministère de l’Administration territoriale. Le conseiller, qui nous a reçus, était étonné de cette décision du maire. Nous avons à notre possession de la loi 97-020 attribuant les deux quartiers (Sirakorodufing et Koulouniko) à la commune III du district de Bamako.Nous avons également le document sur le statut particulier du district de Bamako qui détermine les limites de Bamako », a-t-il expliqué. Malgré tout, la mairie de Dogoduma s’est entêtée à vendre lesdites parcelles déjà attribuées. Depuis le 26 octobre 2015, la mairie de la commune III est entrée dans la danse en intenté un procès contre le maire de Dogoduma au tribunal de 1<sup>ère<span class="apple-converted-space"> </span></sup>instance de la commune III du district de Bamako.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous espérons que tout le droit sera dit à ce procès afin que nos membres puissent rentrer en possession de leurs terrains hypothéqués par le maire de Dogoduma », a conclut Sidy Lamine Dembélé.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A.C.</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travail des enfants :  Le Mali exhibe le carton rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/travail-enfants-mali-exhibe-carton-rouge-1634822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2016 00:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mali a célébré, le lundi dernier, la 15è édition de la Journée mondiale contre le travail des enfants (12 juin), à travers une table ronde d’information et de sensibilisation sur le travail des enfants. La cérémonie d’ouverture de ladite table ronde a été présidée par le conseiller technique du ministre du Travail et de la fonction publique, Biassoum Dembélé.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le représentant du ministre du Travail et de la fonction publique avait à ses côtés le directeur national adjoint du travail, le directeur de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants, les représentants des ONG intervenant dans le domaine, dont le GRADEM.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette journée était placée sous le thème : «Eliminer le travail des enfants dans les chaines de production ». O</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">nt pris part à cette célébration de la JMCTE : la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE) ; les représentants des organisations d’enfants ; les représentants des départements ministériels; la chambre des mines ; les représentants des organisations syndicales d’employeurs et de travailleurs ; les ONG et associations de défense des droits des enfants, dont le GRADEM (Groupe de recherche action droits de l’enfant Mali), l’ICCO…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Instituée par l’Organisation internationale du travail (OIT) en 2002, la<span class="apple-converted-space"> </span></span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Journée mondiale contre le travail des enfants mobilise sur tous les continents des millions d’hommes et de femmes, tous guidés par un idéal commun : la fin du travail des enfants.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le conseiller technique<span class="apple-converted-space"> </span><b>du ministre du Travail et de la fonction publique, Biassoum Dembélé, cette journée constitue l’occasion d’attirer l’attention des gouvernements, des partenaires sociaux, des organisations de la société civile et du grand public sur l’ampleur du travail des enfants dans le monde et les actions à mener aux niveau <span class="apple-converted-space"> </span>national et international pour éradiquer ce fléau</b>.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a rappelé les engagements pris par notre pays dans la lutte contre le travail des enfants. Il s’agit notamment de la ratification des conventions fondamentales de l’OIT sur le travail des enfants. Selon le représentant du ministre du Travail, les engagements du Mali se sont concrétisés non seulement par la mise en œuvre de mesures dans les domaines législatif, institutionnel, mais aussi, en terme d’information et de sensibilisation, de renforcement des capacités techniques, le retrait et la réinsertion des enfants travailleurs. Aussi, dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de La Haye, un plan d’action national pour l’élimination du travail des enfants a adopté par le gouvernement malien.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Le travail des enfants est présent dans de nombreuses professions, en particulier dans l’économie rurale et informelle, et dans les domaines où les services du marché du travail, les syndicats et les organisations d’employeurs sont souvent fragiles ou inexistants aussi que dans ceux où les inspecteurs du travail n’ont pas la capacité d’intervenir », a indiqué M. Dembélé.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux de la table ronde ont été marqués par de nombreuses présentations. Il s’agit des exposés de la chambre des mines du Mali, de l’ICCO et surtout de celle l’ONG GRADEM, présenté par son directeur exécutif Antoine Akplogan.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le N°1 du GRADEM, son ONG accompagne et soutien les jeunes filles, des mineures travailleuses domestiques, qui sont victimes de traites, d’exploitation et souvent d’abus sexuel.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De façon concrète sur le terrain, a-t-il expliqué, le GRADEM s’engage auprès des enfants pour : le plaidoyer, accueil/ hébergement, écoute active et accompagnement psychosocial, assistance juridique, animation sociale, formations renforcement de capacité, conciliation/ médiation, retour en famille, réinsertion socioprofessionnelle, suivi…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De <span class="apple-converted-space"> </span>janvier à mai 2016, a révélé M. Akplogan, GRADEM a reçu 36 jeunes filles de moins de 15 ans sur 61 jeunes filles en détresse accueillies dans son centre d’accueil «Bamunan, espoir et vie ».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Le GRADEM agit à travers un plaidoyer au niveau politique afin que le gouvernement malien incluse dans son agenda la ratification de la convention 189 de l’OIT », a déclaré Antoine Akplogan.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans sa plaidoirie pour les jeunes mineurs, M. Akplogan a demandé aux parents d’éviter d’envoyer ou laisser leurs enfants de moins de 15 ans venir travailler en ville ; et surtout inscrire les enfants à l’école. Il a exhorté les ONG intervenant dans le domaine de mener des campagnes de sensibilisations sur le maintien scolaire des enfants ; des actions en amont sur la prévention de l’exode précoce des filles. S’agissant de l’Etat, le directeur exécutif de GRADEM suggère l’application des textes juridiques protégeant le travail des enfants ; le soutien des actions de sensibilisation et d’information de la population sur le travail des enfants.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rappelons qu’environ 168 millions d’enfants dans le monde sont toujours victimes du travail des enfants, dans toutes les chaînes de production, de l’agriculture à l’industrie, des services à la construction.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. BOROU</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banques et Établissements Financiers du Mali : Soutenir les projets de développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banques-etablissements-financiers-mali-soutenir-projets-de-developpement-durable-1624712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association Professionnelle des Banques et Établissement Financiers du Mali (APBEF) a organisé les 3 au 4 juin 2016 la 6<sup>e</sup> édition de la journée des Banques et Établissements Financiers du Mali au Parc des expositions de Bamako.</em>

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture, qui a enregistré la présence de plusieurs opérateurs économiques du Mali, était présidée par le ministre des Investissements et du secteur privé le Dr Konimba Sidibé, qui avait à ses côtés le président de l’APBEF Moussa Alassane Diallo.

La journée des banques et établissements financiers du Mali est une manifestation annuelle de la communauté bancaire et financière du Mali. Laquelle journée connait un succès grandissant tant elle suscite l’intérêt des populations. Elle s’inscrit désormais dans les manifestations économiques majeures de notre pays. C’est pourquoi deux nouvelles structures ont jugé utile de s’associer à cette activité pour l’édition de 2016 à savoir le Fonds de Solidarité africain basé à Niamey et la Société Crédit Invo Volo installée à Abidjan.

La célébration de cette 6<sup>e</sup> édition est placée sous le thème « Le financement des projets structurants pour une croissance économique soutenue et durable : Agriculture-Energie-Infrastructure ». Le choix de ce thème, selon le président de l’APBEF, est d’assurer l’inclusivité de la croissance économique en assurant le financement des projets structurants qui sont l’agriculture, énergie et les infrastructures.

Par ailleurs, la journée des établissements de crédit est un cadre interactif de concertation, d’information et d’échange sur les activités bancaires et leur évolution dans notre pays. En plus, a souligné Moussa Alassane Diallo, les banques et établissements financiers du Mali auront le plaisir d’exposer la gamme de leurs produits et services bancaires à la population à travers des stands joliment décorés et auront à répondre à cœur ouvert à l’ensemble des interrogations et inquiétudes sur les banques.

Pour lui, la journée des Banques a pour objectif d’assurer la promotion et la vulgarisation des produits et services bancaires, l’information, la sensibilisation et l’éducation financière des populations, la bancarisation de l’économie et la promotion des moyens de paiement (scripturaux, électroniques, monétiques), la réalisation d’un objectif d’inclusion financière, l’appui à la formation et au renforcement des capacités des étudiants.

Dans le contexte du Mali de l’après-crise, l’un des défis majeurs pour les banques consiste à assurer le financement de l’économie par la facilitation de l’accès du secteur privé aux concours bancaires, estime le président de l’APBEF qui reconnait pourtant que la problématique est constamment évoquée par les pouvoirs publics, les autorités monétaires et les organisations professionnelles.

Le ministre Konimba Sidibé a loué le rôle que jouent les banques et établissements financiers dans l’économie malienne. Pour lui, l’APBEF contribue au développement du Mali, à travers le financement des projets de développement.

Précisons que la feuille de route de l’APBEF pour la période 2016/2017 s’articule autour de : la réponse aux préoccupations exprimées par les clients, notamment en matière de financement, la promotion d’un système financier dynamique et performant au service du développement et de la croissance économique du Mali, la construction d’un véritable partenariat avec les organisations professionnelles et les associations des consommateurs à travers un dialogue franc et constructif.
<ol>
 	<li><strong> BOROU</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Où va le Mali ? Ami Kane, un cadre souillé de la police, nommée gouverneur du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/va-mali-ami-kane-cadre-souille-de-police-nommee-gouverneur-district-de-bamako-1625092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ami Kane, ce commissaire dont le nom est cité dans de nombreuses affaires ténébreuses (trafics d’enfants, de visa, histoire d’héritages, gestion de maisons close…), vient d’être nommé gouverneur du district de Bamako.</em> <em>Incroyable, mais vrai.</em>

<em> </em><em>Le contrôleur général de police Aminata Kane, alias Ami Kane, vient d’être nommé gouverneur du district de Bamako, par le conseil des ministres du 1<sup>er</sup></em> <em>juin dernier, sous la présidence du Président de la République. Elle remplace ainsi le très calme gouverneur Hadi Traoré, envoyé au garage (</em>Inspecteur en chef à l’Inspection des services de l’Intérieur)<em>. Si d’aucuns saluent la nomination de cette dame à ce poste de grande responsabilité ; d’autres par contre ont des réserves sinon dénoncent l’arrivée de Ami Kane comme gouverneur du district de Bamako. Et pour preuve : la commissaire Ami Kane avait été citée dans de nombreuses affaires scandaleuses, notamment de trafic d’enfants. De nombreux avaient disparus de façon bizarre quand elle dirigeait à la Brigade des mœurs.</em>

<em>Après des ministres trainèrent de casseroles, c’est le tour des personnalités à la moralité douteuse d’être propulsées au-devant de la scène. La dernière en date : la nomination scandaleuse de la commissaire, pardon le contrôleur général Ami Kane comme gouverneur du district de Bamako.</em>

<em>Certes, le nom de la commissaire Ami Kane sonne fort au sein de notre police nationale, mais elle aurait une face cachée, peu honorable. En effet, ces dernières années, son nom est cité dans de nombreuses affaires sales: trafics d’enfants, de visa, histoire d’héritages, gestion de maisons closes. La liste n’est pas close.</em>

<em> </em><em>Pour rappel, Ami Kane est l’une des personnalités clés dans la disparition de la petite Mariam Coulibaly (âgée de 18 mois), fille de Sira Diakité et de Seydou Coulibaly. Et pour cause : la directrice de la pouponnière de Lafiabougou a toujours soutenu qu’elle a remis la nommée Mariam âgée de 18 mois à la commissaire de la Brigade des mœurs Ami Kane. L’enfant n’a plus jamais été retrouvé par ses parents.</em>

<em>Selon plusieurs observateurs, cette dame de fer jamais tirer au clair cette affaire sombre. D’ailleurs, des défenseurs des droits des enfants souhaitent qu’Ami Kane tire cette affaire de la petite Mariam Coulibaly au clair avant de prendre les commandes du district de Bamako.</em>

<em>Pour la petite histoire : La directrice de la pouponnière de Lafiabougou et la commissaire de la Brigade des Mœurs d’alors Ami Kane se sont arrangées à faire disparaître la petite Mariam Coulibaly âgée de 18 mois, fille de Sira Diakité et Seydou. En tout cas, le chauffeur et la directrice ont toujours soutenu d’avoir remis l’enfant (Mariam Coulibaly) au commissaire Ami Kane.</em>

<strong><em>Rappel des faits :</em></strong>

<em>Sous le poids de la pauvreté, les parents de Mariam Coulibaly (Seydou Coulibaly et Sira Diakité) ont décidé d’envoyer leur progéniture âgée de 18 mois à la pouponnière de Lafiabougou.</em>

<em>Sira débarque à la pouponnière, mais ne trouve pas la directrice des lieux sur place. Mais néanmoins, Sira se confie </em> <em>au chauffeur de la pouponnière, lequel explique à la visiteuse que de tels actes sont toujours accomplis sous les auspices du contrôleur général de police, le commissaire de la brigade des mœurs, Ami Kane.</em>

<em>Sira, son enfant et le chauffeur de la pouponnière débarquent à la Brigade des mœurs, là aussi la Commissaire en question était absente. Mais, le chauffeur est retourné avec la fille à la pouponnière. Depuis lors Sira n’a jamais vu son enfant. À chaque visite de Sira à la pouponnière, Mme Kona</em> <em> Hawa Camara dit avoir remis la petite Mariam à Ami Kane le commissaire de la Brigade des mœurs. Ce que  soutient</em> <em> aussi sans ambages le chauffeur de la pouponnière. La pauvre Sira et son mari ont multiplié les démarches des mois durant sans être en contact avec le commissaire Kane. Et toujours est-il les parents de la petite Mariam sont sans nouvelle de leur enfant.</em>

<em>Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a les nouvelles la petite Mariam Coulibaly. C’est cette commissaire à la moralité </em> <em>peu orthodoxe qui d’être propulsée au poste du gouverneur du district de Bamako. «Selon des informations concordantes, Ami Kane ne serait pas un exemple de moralité, d’autant que plusieurs soupçons d’enrichissement illicite pèsent sur elle. En effet, de sources sûres, il est établi qu’en plus de son appartement haut standing à Paris, notre contrôleur général posséderait deux grandes boutiques spécialisées dans l’électroménager et l’informatique.  Exception faite du Salon de coiffure ultramoderne établi au nom de sa fille ! Questions : d’où sort-elle tout cet argent ? Un fonctionnaire doit-il exercer un autre métier que sa profession ? », écrivait le confrère ‘’le Reporter’’. Aussi, le nom de Ami Kane a été cité dans la disparition du jeune Yaya Diallo fils du tailleur Mo</em>hamed Diallo. Une autre affaire de disparition d’enfant (Founé Togola) intervenue le 02 août 2009 dans laquelle Ami Kane est mise au banc des accusés.

C’est pourquoi d’aucuns disent que Ami Kane, c<em>elle qui se fait passer pour un ange ne serait qu’un monstre à deux têtes</em>

<strong><em>P</em></strong><em><strong>ar Hamidou Togo</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pôle politique de gauche au Mali : 20 formations politiques donnent le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pole-politique-de-gauche-mali-20-formations-politiques-donnent-1624632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Soumana-Sacko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><strong><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le siège de<a name="_GoBack"></a><span class="apple-converted-space"> </span>la CNAS-Faso Hérè a abrité le lancement de la charte du Front populaire dénommé : Pôle de la Gauche patriotique, républicaine, démocratique, sociale, progressiste et panafricaine. C’était le lundi 6 juin 2016 lors d’un point de presse animé par le secrétaire général de la CNAS-Faso Hérè, Cheick Oumar Koné, le secrétaire général de l’US-RDA, Gaoussou Coulibaly et de la présidente des femmes de CNAS-Faso Héré, Mme Traoré Tiéydo Bah en présence du président du Parti CNAS-Faso Hérè, Dr Zoumana Sako et autres membres du parti.</span></i></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Plus de 20 formations politiques et associations sont signataires de la présente charte afin de donner une nouvelle image à la formation politique au Mali et dans le but de préparer les échéances de 2018 prochaines. À la lecture du document, les partis politiques et associations se disent rassemblés dans cette charte pour la promotion d’une société plus juste et plus solidaire mettant en avant les idéaux de progrès social, du socialisme démocratique et du principe d’égalité des chances ancrées dans nos valeurs sociétales.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ces partis politiques sont entre autres, la Convention nationale pour une Afrique Solidarité (CNAS-Faso Hérè), l’Association pour la promotion des idéaux des pères des indépendances africaines (API-PIA), le Front africain pour le développement(FAD), etc.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’objectif de la création du Pôle de gauche au Mali, selon le communiqué de presse, est de s’unir politiquement pour combattre le terrorisme, le séparatisme, le djihadiste et le narcotrafic sous toutes leurs formes ainsi que toutes forces, actions et dérives portant atteinte aux valeurs de la République et de l’État de droit, aux fondements de notre culture, à la bonne gouvernance et à l’affirmation de l’autorité de l’État démocratique. Ensuite, le Pôle de gauche nouvellement créé se dit être conscient de tous les problèmes dont souffre le Mali, à savoir : la crise de l’école, de l’emploi des jeunes, la corruption, la mauvaise gouvernance et le problème du Nord.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">À cet effet, le Pôle de gauche s’engage à œuvre pour une refondation de l’école malienne à la lumière des défis et des enjeux de maintenant et de demain, tout en offrant à la jeunesse urbaine et rurale de nouvelles raisons d’espérer et de se mobiliser à fond pour la construction d’un Mali émergent.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">À noter que l’encadrement, la direction et l’animation politique du Front populaire sont organisés comme, entre autres, une assemblée générale, un directoire politique, un comité exécutif, un règlement intérieur fixant les conditions d’organisation et les modalités de fonctionnement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">M. BOROU</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PS Yéleen Kura :  Nouveau statut, nouveau siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ps-yeleen-kura-nouveau-statut-nouveau-siege-1624662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i>À la cérémonie d’inauguration du nouveau siège du parti, Amadou Koïta est revenu sur les raisons de sa démission dans l’opposition.</i>

<b> </b>Le samedi 4 juin 2016, le président Amadou Koïta a procédé à l’inauguration du nouveau siège de son parti (PS Yélen Kura), suivi d’une conférence de presse ? C’était en présence des cadres, militants, militantes et sympathisants du parti.

Président du parti, Amadou Koïta était le principal conférencier. Il avait à ses côtés le secrétaire général du PS Cheick Oumar Coulibaly, la présidente des femmes, Mme Diarra Founè Sanogo et Diakaria Konaté, président des jeunes.

Une semaine après la tenue de la conférence nationale du parti, le président du PS Yéleen Kura continue d’animer la scène politique par sa sortie médiatique pour tenter de donner des explications sur sa démission de l’opposition démocratique et républicaine. En effet, une semaine aura suffi au patron du parti PS Yeleen Kura pour inviter les hommes de médias à l’inauguration du siège de son parti, créé il y a bientôt 3 ans. Face à ce constat, on est en droit de se poser cette question. Est-ce que l’arrivée de M. Koïta dans la majorité présidentielle a été couronnée par des billets de banque ? Pour qui connait M. Koïta, hier, cette question a toute son importance.

De l’opposition à la majorité présidentielle, le jeune Amadou Koïta a impressionné plus d’un. Celui qui vilipendait le régime d’IBK de la mauvaise gouvernance et d’incapable de trouver une solution à la crise du Nord qui sévit toujours se dit être prêt à l’aider à relever le défi qui se pose actuellement.

Par ailleurs sur le pourquoi de sa démission de l’opposition Amadou Koïta s’explique : « lors de l’adresse du président IBK <span class="apple-converted-space"> </span>à la nation le 22 septembre 2015, il <span class="apple-converted-space"> </span>a fait un appel à tous les fils du pays pour qu’on se retrouve autour de l’essentiel pour sauver ce pays ». Mieux dans ces moments difficiles, le pays a besoin de tous ses enfants, selon le fervent défenseur du retour d’ATT au bercail.

En plus, les militants et militantes du PS Yéleen Kura ont été confrontés à des difficultés financières au sein de l’opposition lors de la constitution des listes de l’élection de proximité avortée. La somme exigée par les autres partis de l’opposition était supérieure au moyen des membres du PS Yeleen Kura <span class="apple-converted-space"> </span>toute chose qui a frustré les membres du parti de rester membre de l’opposition.

Enfin, le nouveau membre de la majorité présidentielle se dit être prêt à mener le même combat que dans l’opposition pour aider IBK à trouver la solution sur tous les maux dont souffre le Mali.

<b>M. BOROU</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opposition :  L’heure de la cassure?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-lheure-de-cassure-1614272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 09:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">C’est du moins ce qu’on peut dire y égard du climat délétère qui prévaut au sein de l’opposition démocratique et républicaine. Le président du PS-Yelen Kura a décidé de quitter l’opposition pour rejoindre la majorité présidentielle et le président des FARE a brillé de son absence lors de la marche du 21 mai organisée par l’opposition démocratique et républicaine.</span></i></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au nom de la paix et de la réconciliation nationale en cours dans notre pays, le président du PS-Yelen Kura, Amadou Koita a cessé d’être membre de l’opposition démocratique et républicaine. En effet, l’ancien membre de l’opposition devient par la suite d’être un nouveau membre de la majorité présidentielle pour soutenir IBK à relever le défi du moment. Membre du rassemblement pour la paix et la réconciliation « An Ka Ben », regroupant les partis politiques de l’opposition et de la majorité , M. Koita s’est désolidarisé d’abord, de l’opposition lors de la ‘’marche pour le Mali’’ organisée par celle-ci, le samedi 21 mai dernier, arguant qu’il est membre du rassemblement ‘’An Ka Ben’’ qui doit tenir son meeting  pour la paix et la réconciliation des Maliens notamment les présidents qui se sont succédé à la tête du pays le même jour que la marche de l’opposition. Par la suite, la tenue du 1<sup>er<span class="apple-converted-space"> </span></sup>congrès de son parti, PS-Yelen Kura, le samedi 28 mai dernier a levé le voile sur sa position politique, car les participants au congrès ont décidé unanimement de quitter l’opposition pour rejoindre IBK avec armes et militants.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ainsi, la majorité présidentielle qui comptait jusque-là 67 partis politiques passe désormais à 68 partis contre les 9 de l’opposition. </span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant à Modibo Sidibé président des FARE, bien que membre de l’opposition, il semble être plus proche de l’ADEMA-PASJ, un parti membre de la majorité présidentielle auprès duquel, il prône la formation des partis politiques de gauche pour affronter les élections de 2018. Modibo Sidibé ne manque jamais une rencontre des abeilles dans le district Bamako avec toujours le même message : le futur rapprochement des FARE et l’ADEMA-PASJ. Membre de l’opposition démocratique et républicaine, Modibo Sidibé n’a pas participé la marche pour le Mali de l’opposition du 21 mai dernier tout comme Amadou Koita. Est-ce cela, une manière de prendre ses distances avec l’opposition ? Rien n’est moins sûr.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En tout cas, le retrait du président Amadou Koita et l’absence de Modibo Sidibé poussent à croire quand même que les choses commencent à changer au sein de l’opposition dirigée par l’honorable Soumaila Cissé président de l’URD.  Peut-on parler du clash au sein de l’opposition démocratique et républicaine ? Il est trop tôt. Mais une chose est sûre, chacun pour soi, Dieu pour tous, c’est la devise de l’Opposition démocratique et républicaine. Aussi avec le message d’IBK à la journée du paysan à Banguinéda le weekend dernier, on peut parier que les héritiers d’ATT ne vont pas eux aussi tardé de claquer la porte de l’opposition.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">M. BOROU</span></b></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Central  des Stupéfiants : Plus de 150 personnes de différentes nationalités arrêtées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/office-central-stupefiants-plus-de-150-personnes-de-differentes-nationalites-arretees-1614222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 08:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par le directeur général de l’OCS, le lieutenant-colonel  Adama Tounkara. C’était le vendredi 27 mai 2016 dans la salle de conférence du ministère de la Sécurité et de la protection civile devant un parterre de journalistes.</span></i></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></i></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour rappel, ladite conférence rentre dans le cadre de la nouvelle stratégie de la cellule de communication du département pour faire connaitre toutes les directions et structures rattachées.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Office Central des Stupéfiants est un organe qui assure sur le plan national  la coordination de l’action préventive et répressive contre le trafic illicite des drogues. C’est un service central  du ministère composé d’agents de tous les services impliqués dans la lutte contre le trafic illicite de drogues (la police, la gendarmerie, la douane, la justice, la santé ou tout autre service d’apport nécessaire). Il est  composé de douze antennes, dont trois à Bamako et une dans chaque capitale régionale, excepté celle de Kidal qui s’est repliée à Bamako en 2012 suite à l’occupation des régions du nord du pays.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le directeur général, Adama Tounkara dira que l’OCS au cours de ses missions a fait des saisies de drogues, dont plus de cent cinquante personnes de différentes nationalités (des Maliens, des Sénégalais, Burkinabés, Nigérians, Équato-Guinéens, Sierra-Léonais, Sud-Africains, Philippins et des Boliviens…) ont été interpellées et mises à la disposition de la justice.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aux dires de M. Adama Tounkara, entre 2012-2015, l’OCS a effectué d’importantes saisies de drogues qui se chiffrent à 36.400 kilogrammes de méthamphétamine d’une valeur de plus de cinq milliards neuf cent quinze millions (5.915.000.000 FCFA). En plus, 20 kilogrammes de cocaïne à une valeur de neuf cents millions et 10 tonnes de cannabis (chanvre indien) près de 1 milliard FCFA. </span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour lui, l’OCS est chargé d’assurer la coordination opérationnelle des actions de lutte contre le trafic illicite des drogues menées par les autres services de répression. Il doit être prévenu, informé ou associé de toutes les opérations menées ou a mené par les autres services qui concourent à la lutte contre le trafic illicite des drogues.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par ailleurs, le directeur général Tounkara a regretté l’insuffisance du personnel au niveau de l’OCS pour bien faire le travail. Au total, dit-il, le nombre de personnels s’élève à  108 agents sur toute l’étendue du territoire nationalqu’il juge insuffisant pour lutter contre les trafiquants des stupéfiants. Selon lui, le Mali est un lieu de passage des trafiquants de drogues du fait la partie nord n’est pas contrôlée.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’OCS a pour objectif de tarir les sources par lesquelles les consommateurs de drogue se ravitaillent, précise M. Tounkara qui reconnait que les régions du nord Mali constituent les zones de passage des trafiquants.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour terminer, l’Office Central des Stupéfiants  est chargé d’assurer la prévention de la consommation et du commerce illicite des drogues au Mali.</span></p>
<p class="yiv6484717188" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">M.BOROU</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CVJR : Le ministre Zahabi trahit la Plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cvjr-ministre-zahabi-trahit-plateforme-1614032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 08:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6484717188"><i>En lieu et place des noms donnés par la Plateforme dans le cadre de l’élargissement de la Commission-vérité justice et réconciliation (CVJR), le ministre de la Réconciliation CRISE a nommé ses hommes à lui. Pour la Plateforme,  au lieu d’être un ministre de la Réconciliation, Zahabi œuvre pour la désunion, la division.</i></p>
<p class="yiv6484717188"> Rien ne va plus entre le ministre de la Réconciliation,<span class="apple-converted-space"> </span><i>Zahabi Ould Sidi Mohamed, et la Plateforme des mouvements armés. Et, pour cause, la zizanie créée par le ministre au sein de ladite Plateforme. En lieu et place des noms donnés par la Plateforme dans le cadre de l’élargissement de la Commission-vérité justice et réconciliation (CVJR), le ministre de la Réconciliation  a choisi ses hommes à lui. En effet, en novembre 2015, la Plateforme a soumis au ministre une liste de deux personnes dans le cadre de l’élargissement de la CVJR. Faisant fi de cette proposition, le ministre a pris une personne proposée  en mai 2016 par un des doyens de la Plateforme. </i></p>
<p class="yiv6484717188"><i>Au cours d’une conférence de presse, la semaine surpassée, les responsables de la Plateforme lui ont traité de ministre de la désunion et de la division. Selon Me Harouna Toureh (porte-parole de la Plateforme) et ses collègues (Moulaye Hamed Ould Moulaye et Fahd Al Mohamoud), certains membres du gouvernement, notamment le ministre de la Réconciliation ne respecte pas la vie privée des groupes armés (Plateforme). Ce ministre attige le problème en choisissant ses hommes au détriment des gens désignés par la Plateforme dans le cadre de l’élargissement de la CVJR. Autres points évoqués par les conférenciers sont, entre autres, le retard dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation signé en mai et juin 2015 ; la suspension de la participation de la Plateforme et de la CMA aux travaux du sous-comité politique et institutionnel du Comité de suivi de l’accord, l’arrestation ‘’arbitraire’’ par la force Barkhane et la MINUSMA.</i></p>
<p class="yiv6484717188"><i>Selon Fahad, le retard dans la mise en œuvre de l’accord n’est à l’avantage de personne (ni l’État ni les mouvements signataires de l’accord de paix). Il a salué les efforts des Nations qui ont secouru notre pays. Mais il a dénoncé des arrestations arbitraires, des tortures jusqu’à mort (le cas du vieux d’Algeul Hock).</i></p>
<p class="yiv6484717188"><strong>Par Hamidou Togo</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ni pour le Mali ni pour le peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/mali-peuple-malien-1613752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 07:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Frantz FANON disait : «chaque génération découvre sa mission, l'accomplit ou la trahit ». Au Mali, plusieurs générations confondues, sous le prétexte de la paix et la réconciliation, sont en train de trahir leurs missions. En effet, le weekend surpassé, notamment la journée du samedi 21 mai, a été marqué par deux évènements politiques majeurs (la marche de l’opposition pour dénoncer la mauvaise gouvernance, le matin, et le grand meeting pour la paix et la réconciliation au Mali initié par la jeunesse de la majorité et de l'opposition avec pour slogan principal "An Ka Ben" (réconcilions-nous ou donnons-nous la main). Ont pris part à ce meeting, au Palais de la culture Amadou Hampathé Ba, des dignitaires des différents régimes qui se sont succédé à la tête du pays de l’indépendance à nos jours.</em>

<em>Ni la marche, ni le meeting n’a été organisé ni pour le peuple malien encore moins pour la Nation. Car, à un moment donné du parcours de notre pays, certains se sont volontairement emparés du pouvoir sans consulter le peuple, d’autres ont été portés au pouvoir par le peuple souverain pour gouverner, diriger…au cours de leur gestion, des chefs ont fauté, trébuché, triché ou même trahi peut être. C’est un devoir pour eux (passés, actuel ou futurs) de rendre compte au peuple souverain. Ceux qui ont trahi, aux yeux du peuple, doivent passer devant les juridictions et s’expliquer. C’est aux tribunaux de leur rendre blanc ou noir. Des méritants, s’il y a doivent être récompensé. Mais,</em> <em>l’élite, pour éviter la justice du pays, complote dans le dos du peuple berné. Cette élite essai et tente de couvrir ou de soustraire leurs mentors (passés, actuel ou à venir) des justiciables, sous le vocable paix et réconciliation. D’où la grande retrouvaille des dignitaires de tous les régimes qui se sont succédé de l’Indépendance à aujourd’hui. Alors la justice est-elle là uniquement pour les faibles, les pauvres paysans spoliés de leurs terres des cercles de Kati ou de Koro ? L’élite, quand elle est, avec ses gourous, est au-dessus de la loi quelque soit la faute commise ?</em> <em>En tout cas, des observateurs voient dans la retrouvaille d’élite un complot du passé, du présent et du futur contre le peuple souverain du Mali. Un haut ex-responsable de l’Adema, aujourd’hui réfugié dans un autre parti, ne disait-il pas tous les temps : «Camarades, partageons entre nous. Mettons-nous d’accord, le peuple que vous voulez défendre ne sera jamais là pour décider. Partageons et allons dire au peuple ce qu’il veut entendre ». Voilà comment nos démocrates sincères et patriotes convaincus gèrent le pays, nous gèrent, nous peuple. </em>

<em>Pour mieux berner, elle se met d’accord sur la forme en se dissimulant derrière la paix et la réconciliation. ‘’Jeli Té Suma Nè Kan’’ (la plaie ne se cicatrice pas sur la pue). Oui la paix, oui la réconciliation. Mais il faut avant tout la vérité, la justice. Sinon c’est un château de cartons qui est en train de s’ériger. Il va s’écrouler un jour et nous serons à la case de départ.</em>

<em>Quant à la marche de l’opposition avec pour leitmotiv dénoncé la mauvaise gouvernance. Aujourd’hui, le seul et unique combat qui vaille est celui de l’intégrité territoriale, perdue depuis 2012. Depuis cette date, le pays ne bouge pas, malgré l’arrivée au pouvoir de Laji Boureima, le Nord demeure la préoccupation majeure et retient l’attention de tous. À l’image de la société civile qui a marché il y a deux ans, l’opposition aurait exigé le retour de Kidal dans le giron malien. Cela allait être un message fort envoyé non seulement aux gouvernants, mais aussi aux partenaires du Mali, notamment à la France, qui jusqu’à preuve de contraire est complice de Kidal. Mais hélas, l’opposition s’est contentée de verser ses venin sur le régime. Les leaders de l’opposition, qui nous parlent de coupure d’électricité, d’eau, de la cherté de la vie, ne vivent-ils pas à la  charge de l’État, de nous les pauvres contribuables ?</em>

<em><strong>Par Hamidou</strong></em><em> <strong>Togo  </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Un philomen frappe fort des agents du CCR</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-nationale-philomen-frappe-fort-agents-ccr-1590522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 09:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains porteurs n’hésitent pas à qualifier le coup d’un ‘’véritable deuil’’ au sein de la police nationale, notamment dans les rangs du CCR. Un philomen c'est-à-dire un escroc a arnaqué des agents du CCR en trompant leur vigilance.</em></strong>

&nbsp;

Selon nos sources, l’affaire fait dormir debout à la police, qui essaie d’étouffer le sinistre causé en son sein par un escroc, communément appelé philomen, il y a quelques semaines

<strong>Les faits</strong>

Selon nos sources, il y a deux semaines, un homme dans une tenue sale tenant un sac en main se présentait à un poste du CCR dans le district de Bamako. Il aurait expliqué aux agents qu’il venait d’une zone d’orpaillage et détenait une forte somme d’argent et aurait demandé une escorte pour le marché où il va payer deux motos apaches. En contrepartie, le visiteur de philomen aurait proposé 50 000FCFA au chef de poste et 25 000 FCFA à chacun des deux agents qui seront désignés pour l’escorte. Le marché conclut. Les deux agents et l’escroc auraient embarqué à bord d’un taxi direction le marché. En cours de route, les deux agents auraient réclamé leur dû (chacun 25 000 FCFA). Le philomen s’est exécuté. Une fois au marché, l’homme aurait demandé qu’on lui monte deux motos apaches. Aussitôt la première moto montée,  l’escroc saute là-dessus pour essayer de faire un demi-tour et n’est plus jamais revenu.

Les policiers et le commerçant ont attendu en vain. C’est après plusieurs heures d’attente qu’ils (policiers et vendeur de motos) ont compris qu’ils ont été bernés, escroqués par un philomen.

Selon nos sources, l’affaire aurait été portée devant la direction générale de la police nationale. Laquelle est en train de trouver une solution l’amiable avec le commerçant fournisseur de motos.

Selon les mêmes sources, une moto apache coûterait entre 700 000FCFA et 1 000 000 FCFA.

Notons que dans un passé récent le phénomène de philomen a fait d’énormes victimes dans le district de Bamako.

En effet, se faisant passer pour un grand marabout ou un étranger cherchant son tuteur ou un ami d’un membre de la famille, ils parvenaient à tromper la vigilance d’honnêtes citoyens.  C’est un genre plus osé d’escroquerie et personne n’échappe à leur piège.  Avant que les Bamakois ne comprennent, ils ont fait plusieurs victimes. Beaucoup ont perdu des sous, motos, portables, bracelets, etc.  Des gens bien portants se sont déguisés en voyous pour se payer la tête de leurs prochains et s’offrir indûment leurs biens. Ils savent tirer profit de n’importe quelle situation. Ils ont plusieurs stratagèmes.

‘’Je suis un étranger de tel ou tel village. Je cherche telle personne, un grand marabout- moi-même, je suis marabout- Tu ne le connais pas ? ’’…ou encore ‘’Ma sœur, tu es chanceuse, mais quelqu’un t’a jeté un mauvais sort. Apporte-moi tel montant. Souvent, c’est un baratin du genre : ‘’Madame, donnez-moi votre moto, je veux vous aider à démarrer…’’.

Ils ne manquent ni de toupet ni d’imagination pour tromper la vigilance de leurs proies. Mais une fois que vous leur laissez le temps, ils vous emballent. Très généralement, ils évoluent en groupe (deux ou trois).

Mais quand ça frappe au sein de la police il y a de s’inquiéter.

<strong>Par H.T.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Madiga&#45;Sacko (Diema) : La mission de « bon office » de l’UACDDDD</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-madiga-sacko-diema-mission-de-office-de-luacdddd-1590502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 09:29:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union des associations et coordination d’associations pour le développement  et la défense des droits des démunis (UACDDDD) intervient par le dialogue, selon le droit coutumier dans le litige foncier opposant deux familles Sacko de Madiga Sacko dans le cercle de Diéma.</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

Mardi 3 mai 2016 dernier, une délégation  conduite par le secrétaire général de l’union Famory Kamisso, et comprenant, entre autres, de Soungalo Keita chargée de communication, de Siaka Traoré de la cellule scientifique de l’Union s’est rendue à Madiga Sacko dans le cercle de Diema.C’était au chevet d’un conflit foncier opposant Diadié Sacko du hameau de Kompula et de Dianguiné Sacko du hameau de Balandougou tous relevant du village de Madiga Sacko. Diadié  Sacko ayant défriché un nouveau champ appartenant à ses ancêtres rencontra l’opposition de Dianguiné Sacko, lequel l’accusant de s’attaquer à son pâturage et au passage de son troupeau. Les faits remontent à 2003.

Les premiers c’est-à-dire Diadié et les siens ont  rétorqué en disant que « le champ vient d’abord avant le pâturage ou le passage des animaux ». Dès lors, ce fut le couteau tiré entre les deux frères Sacko du même village. Dès lors ils se transportèrent devant la justice à Diema, puis à Kayes et à Bamako. Le nommé Dianguine Sacko produit des témoins,  traités de fictifs par Diadié. Tous les deux réclamant la paternité des lieux à leurs ancêtres respectifs.

<strong>De quoi s’agit-il au juste ?</strong>

Le problème tourne depuis 2003 au tour d’un terrain vaste d’environ 2700 hectares qui oppose deux frères du même village ayant un seul chef de village. C’est-à-dire que Diadié Sacko de Kompula qui avait premièrementdéfriché la même surface pour en faire son champ a buté à Dianguiné Sacko, qui s’opposa farouchement à ce défrichage d’une surface d’environ 2700 hectares en disant que cet endroit est réservé au  passage de ses animaux et à leur pâturage.

C’est après tout cela que le nommé Dianguiné Sacko s’est cherché des témoins dans le même village et dans un autre hameau du nom de Tinkaré pour témoigner que « le terrain en litige appartient à ses ancêtres et que Dianguiné l’a en héritage ».Dès lors le problème foncier a pris de l’ampleur et d’autres tournures. On assista à un balai de jugements infinis dans les tribunaux

dix ans de conflit judiciaire sans merci entre les frères Sacko de Madiga Sacko.

De très nombreux jugements ont lieu entre ces deux frères Sacko du même  village. Ces différents procès ont fait dépenser à chaque partie des centaines de millions de nos francs. Au même moment les villageois du côté de Diadié ont préféré la « médiation selon le droit coutumier de chez nous» pour trancher ce litige foncier entre Dianguiné Sacko et Diadié Sacko, et un troisième larron du nom de Baba Sacko du hameau de Tinkaré rattaché au même village de Madina Sacko. Devant l’ampleur que l’affaire, les parties en conflit ont sollicité la médiation des sages de l’UACDDD. Avant de se lancer à l’eau, ces sages de l’Union ont tout d’abord formulé une demande d’intervention dans cette affaire foncière suivant la lettre d’autorisation de médiation N°136 UACDDD auprès du procureur.

Il faut savoir que les personnes en conflit ont un droit coutumier reconnu à eux sur les terres en conflit.C’est justement sur cette base « du droit coutumier » que l’UACDDD se base pour trouver une solution à l’amiable » à ce conflit litige foncier » qui n’a que trop duré et trop fait dépenser les paysans du même village sans résultats satisfaisants des deux côtés. Trois rencontres ont animé la mission de médiation de l’UACDDDD.

Rencontre  de la délégation de l’Union avec Dianguiné et les siens à Madiga Sacko

A cette occasion, Amory Kamisso, secrétaire général de l’Union et chef de mission, a expliqué l’objet de la mission de l’Union et le but recherché qui la résolution sous l’arbre à palabre du différend foncier. À peine ce dernier a fini ses explications, le  nommé Dianguiné, le protagoniste principal, a pris la parole en disant « le conseil des sages de tout  Kaarta nous a réunis en vain au tour de ce problème ce n’est pas vous qui allez réussir là où ceux-ci ont échoué. Tant que Diédié ne nous reconnait pas nos terres, nous ne laisserons pas cette affaire jusqu’à la mort.Car Diadié nous a dit que jusqu’à sa mort il ne renoncera pas à nos terres prétextant que ce sont les  terres de ses ancêtres. Dans ces conditions, rien à faire, seule la justice peut résoudre ce litige foncier qui nous oppose ». C’est après que les autres membres de la délégation et les partisans de Dianguiné sont intervenus tour à tour pour un peu détendre l’atmosphère. Malgré tout on s’est séparé sur un blocus total quant à la résolution à l’amiable .Cependant, les médiateurs ont compris un besoin et une nécessite absolus de parvenir à une solution définitive de la part des protagonistes  en dehors de la justice. Question d’orgueil « l’apanage des Sarakolé ».

La seconde rencontre eu lieu quelque mètres  de là où Diadié et les siens étaient venus dire à la délégation leur version des faits.

Ceux-ci dirent de façon constante et concordante que les terres dont il est question soit 2700 hectares sont bornées par Dianguiné en dehors de toutes règles coutumières, mais par la force de la magouille perpétrée par l’accapareur Dianguiné.

Pire, c’est un certain Baba Sacko et les siens du hameau de Tinkaré qui a été installé sur 4000 hectares sur ces mêmes terres par Diaguiné injustement et illégalement sans avis ni l’accord des autres parties protagonistes qui fait l’objet de tout ce litige foncier. Selon les différents intervenants, aux côtés de Diadié venant de Kompula. Ces derniers souhaitent de tout leur vœu une solution négociée de ce problème foncier.

La troisième rencontre fut celle avec le maire Gory Sacko de Madiga Sacko.

Ce dernier dit être ahuri et très embarrassé et même désabusé par ce problème foncier qui mine tout le terrain social et politique depuis des années maintenant .Car lui en tant que maire il ne peut prendre position dans ce conflit foncier et fratricide entre ses frères Sacko.Il dit que les sages du village aussi bien que ceux de tout le Kaarta ont souffert de ce problème sans trouver de solution à l’amiable.Ce fut le même propos tenu par  Souley Sacko ,le chef de village de Madiga Sacko lequel prie Dieu que cette mission de l’UACDDDD parvienne à trouver une solution définitive à ce conflit entre les frères de son village.

<strong>Abdoulaye  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Mountougoula : Chérif Ousmane Madani Haidara au cœur d’un scandale foncier</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 09:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Approché, le chérif a confirmé, à travers un de ses proches, le conflit l’opposait à certains habitants de Bandougou, dont le chef de village, instrumentalisés, selon lui, par un colonel de l’armée malienne. Selon l’émissaire de Haidara, le Chérif a acquis lesdites parcelles en bonne et dû forme depuis 2008 pour en faire un champ. Aujourd’hui après le verdict du tribunal de Kati, Haidara ne demande ni moins ni plus l’exploitation de son champ dans la quiétude.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’affaire portant sur environ sur 52ha dans la localité de Bandougou commune de Mountougoula a été jugée, en février dernier, par le tribunal de première instance de Kati. Le verdict du tribunal a été favorable à Chérif Ousmane Madani HAIDARA et les perdent doivent être expulsés et leurs installations démolies. En plus, ils doivent 5 millions FCFA au Chérif au titre des dommages et intérêts.</span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«Statuant publiquement, contradictoirement en matière civile et en premier ressort;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Déclare irrecevable la demande reconventionnelle ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Reçoit par contre l’assignation en la forme ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au fond, la déclare bien fondée ; y faisant droit ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ordonne l’expulsion des défenseurs des Titres <span class="apple-converted-space"> </span>fonciers appartenant au demandeur, tant de leurs personnes, de leurs biens que de tous autres occupants de leurs chefs ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ordonne la démolition aux frais des défenseurs des réalisations faites par eux sur lesdits Titres fonciers ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Condamne les défenseurs à payer au demandeur la somme de 5 000 000 FCFA à titre de réparation de préjudice ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Met les dépens à la charge des défenseurs ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ainsi fait, jugé et prononcé publiquement par le tribunal civil de céans les jours, mois et an que dessus ; »Telle est la sentence du jugement N°78/JUGT en date du 8 février 2016 rendu par le tribunal de grande instance de Kati.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les faits</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par assignation service le 12 octobre 2015 par exploit de Me Mamadou Namakoro Diallo, huissier de justice, Chérif Ousmane Madani Haidara, ayant pour conseil Me l’étude Sanaba plaidait par l’organe de Tiéssolo Konaré, avocat à la Cour, attrait devant le tribunal civil de Céans Goua Traoré, Salif Traoré, Yacouba Traoré, Daouda Traoré, Diakaridia Traoré, Bouillé Dakouo, ayant pour conseil <span class="apple-converted-space"> </span>la Ficelle-SCPA, plaidant sur l’organe de Me Seydou Doumbia, avocat à la Cour, aux fins de l’expulsion et démolition et réparation de préjudice ; Mis en état le dossier de la procédure a été communiqué au Ministère public qui a déclaré s’en rapporter à justice ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les parties furent citées à comparaitre à l’audience du 26 octobre 2015, advenue cette date, l’affaire a été retenue, débattue, et mise en délibéré pour le 30 novembre 2015, rabat le délibéré à la demande du conseil des défendeurs ; renvoi la cause et les parties à l’audience du 21 décembre 2015, au 04 janvier 2016 pour observation et mise en délibéré pour le 08 février 2016 et vidée</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Point de droit</span></u></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> : Le tribunal <span class="apple-converted-space"> </span>devait-il faire droit à la requête du demandeur ? Devrait-il au contraire l’en débouter ? Quid des dépens ?</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Puis le Tribunal après en voir délibéré conformément à la loi a statué en ces termes :</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le tribunal</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Oui le demandeur en ses prétentions et moyens ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Oui les défenseurs en leurs moyens de défense ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Ministère public entendu</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Moyens et prétention des parties</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu que assignation service le 12 octobre 2015 par exploit de <span class="apple-converted-space"> </span>Me Mamadou Namakoro Diallo, huissier de justice, Chérif Ousmane Madani Haidara, ayant pour conseil Me l’étude Sanaba plaidait par l’organe de Tiéssolo Konaré, avocat à la Cour, a <span class="apple-converted-space"> </span>attrait devant le tribunal civil de Céans Goua Traoré, Salif Traoré, Yacouba Traoré, Daouda Traoré, Diakaridia Traoré, Bouillé Dakouo, ayant pour conseil la Ficelle-SCPA, plaidant sur l’organe de Me Seydou Doumbia, avocat à la Cour, aux fins de l’expulsion et démolition et réparation de préjudice ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le conseil du demandeur expose, qu’il est propriétaire des Titres fonciers allant de 53766 à 53770 pour une superficie de 52,50 ha à Sanankorobougou, commune rurale de Baguinéda ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qu’en mai 2014, lors de la reconstitution de ses parcelles, les défenseurs se sont opposés aux travaux, enlevé des plaques et continuent à le perturber dans la jouissance de son droit ; qu’un procès-verbal de constat atteste ces agissements ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qu’il conclut donc à l’expulsion des défenseurs, la démolition de leurs réalisations et leur condamnation au payement de 20 000 000 FCFA de réparation de préjudice ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu qu’en réplique, le conseil des défenseurs réfute ces propos et explique, que ceux avec qui le demandeur a acheté les parcelles, ont spolié les défenseurs de leurs terres, que ces personnes ne sont même pas de la zone, qu’une procédure est pendante devant le juge d’instruction du 1<sup>er</sup><span class="apple-converted-space"> </span>Cabinet du tribunal de céans ; que le morcèlement dont part sont issus les Titres fonciers du demandeur a été annulé ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qu’il conclut donc au rejet des demandes ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qu’en vertu de 43 du Code domanial et foncier, ils se portent demandeurs reconventionnels et sollicitent l’annulation des Titres fonciers crées en fraude de leurs droits coutumiers ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Motifs de la décision</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu que le demandeur sollicite l’expulsion des défenseurs, la démolition de leurs réalisations et leur condamnation au paiement de 20 000 000FCFA de réparation de préjudice ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sur la demande principale</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu qu’il ressort de l’article 169 du Code domanial et foncier, que le titre foncier est définitif et inattaquable, qu’il constitue devant les juridictions maliennes le point de départ unique de tous les droits existant sur l’immeuble au moment de l’immatriculation ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu qu’il constant, tel qu’il ressort des pièces du dossier, que le demandeur est propriétaire des Titres fonciers N°53766, 53771, 53772, 53773, 53774, 53780, 53767, 53769 et 53770 ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu qu’il ressort du procès verbal de constat et audition en date du 07 juin 2014 de Me Minkoro Traoré Huissier de justice, que les défenseurs occupent lesdits Titres fonciers et y ont érigé des constructions ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qu’en vertu des articles 169 du Code domanial et foncier 554, 555 du Code Civil, il y a lieu de faire aux demandes ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sur la réparation de préjudice</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu qu’il ressort du procès verbal de constat en date du 07 juin 2014 de Me Minkoro Traoré Huissier de justice, que les défenseurs occupent les Titres fonciers des demandeurs et y ont érigé des constructions, le privant ainsi de son bien, et ce depuis longtemps ;que cette situation lui a causé des préjudices, qu’il convient de réparer ; que cependant, il y a lieu de ramener le montant réclamé à de justes proportions, soient 5 000 000 FCFA ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sur la demande reconventionnelle</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu que selon l’article 170 du Code domanial et foncier, toute relève action tendant à la revendication d’un droit réel non en cours de procédure et ayant pour effet de mettre en cause le droit de propriété même d’immeuble immatriculé est irrecevable;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Attendu qu’en se portant demandeurs reconventionnels, les défenseurs sollicitent l’annulation de l’acte de cession des Titres fonciers du demandeur ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Qu’en vertu de l’article 170 du Code domanial et foncier, il y a lieu de déclarer cette demande irrecevable ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><b><u><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par ces motifs</span></u></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Statuant publiquement, contradictoirement en matière civile et en premier ressort ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Déclare irrecevable la demande reconventionnelle ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Reçoit par contre l’assignation en la forme ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au fond, la déclare bien fondée ; y faisant droit ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ordonne l’expulsion des défenseurs des Titres <span class="apple-converted-space"> </span>fonciers appartenant au demandeur, tant de leurs personnes, de leurs biens que de tous autres occupants de leurs chefs ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ordonne la démolition aux frais des défenseurs des réalisations faites par eux <span class="apple-converted-space"> </span>sur lesdits Titres fonciers ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Condamne les défenseurs à payer au demandeur la somme de 5 000 000 FCFA à titre de réparation de préjudice ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Met les dépens à la charge des défenseurs ;</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ainsi fait, jugé et prononcé publiquement par le tribunal civil de céans les jours, mois et an que dessus ; »</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Affaire à suivre…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 11.7pt;background: white;text-align: start"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Par Hamidou Togo</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bancoumana : Un chasseur abat 5 individus dans une cérémonie de donso N’Goni</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bancoumana-chasseur-abat-5-individus-ceremonie-de-donso-ngoni-1577842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable, mais vrai. Dans la localité de Bancoumana, un chasseur tire à bout portant dans la foule au cours d’une cérémonie de Donso N’goni faisant 5 blessés, selon nos sources témoins de la scène horrible.</em></strong>

<em>Accident ou fait délibéré? Si la réponse continue toujours à diviser le terroir, les blessés eux observent leur convalescence après avoir suivi des opérations médicales. Pays de culture, au Mali les populations n’hésitent pas à revisiter leur tradition. C’est dans cette dynamique que les populations de la commune de Bancoumana (cercle de Kati) à 60 km de Bamako, ont organisé, courant semaine dernière, une cérémonie de Donso N’goni. La localité de Bancoumana est aussi considérée comme un village conservateur. Le Donso N’goni de la semaine dernière a regroupé les chasseurs  et autres amateurs de toute la contrée. Les fans étaient venus de tous les villages environnants comme il était de coutume dans cette partie du Mali. Mais, ce jour, la cérémonie a tourné au vinaigre quand un chasseur a tiré sur la foule en faisant 5 blessés. Évacués  d’urgence dans le centre de santé le plus proche, les blessés ont été orientés dans un centre de santé de référence de la capitale, selon nos sources. Heureusement , la vie d’aucun d’entre eux n’est en danger. L’auteur du coup de feu, un vieux chasseur, selon nos informations, a oublié qu’il avait bien chargé son arme à balles réelles. Ainsi, au moment où la cérémonie battait son plein, le vieux chasseur sort son fusil et tire directement sur le spectacle. C’était sauve-qui-peut, mais le mal était déjà fait. Bilan :5 blessés tous atteints de balles.</em>

Le Donso N’Goni, instrument traditionnel utilisé dans le cercle des chasseurs. Ses maîtres incontestés au Mali sont, entre autres,Toumani Koné, Yoro Sidibé, Sambouni, Sékouba Ttraoré, Sékou Traoré, Toba Seydou, Madou Sangaré, etc.

<strong>Par Hamidou Togo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Village d’Inde : Ansama Arè intronisé Hogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-dinde-ansama-are-intronise-hogon-1578052.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau hogon a des fonctions sacerdotales, judiciaires, diplomatiques ainsi qu’à la maîtrise des forces invisibles</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>Ansama Arè, fils de hogon Arè, a été intronisé hogon d’Inde Grou aâ. À 65 ans, Ansama hérite le hogon de son défunt oncle paternel. Les cérémonies d’intronisation du hogon Ansama ont duré trois jours (14 au 16 avril 2016) et ont mobilisé le peuple et la culture dogon du plateau à la plaine en passant par la falaise. Depuis plus de 50 ans, le village d’Inde n’a pas abrité de telle cérémonie grandiose.</em>

<em> </em>

<em>La localité d’Inde, dans le cercle de Bankass, au pied de la falaise, dispose depuis le 16 avril dernier, son 3e Hogon de la 2e dynastie. Il s’agit du Hogon Ansama Arè Guindo, fils du feu Hogon Arè. Il a été intronisé dans la pure tradition du 14 au 16 avril 2016. Voyage au cœur des rites de l’intronisation du Hogon.</em>

Situé dans la commune de Kani-Bonzon (1<sup>er</sup> village dogon), cercle de Bankass, Inde est un village millénaire et touristique. Il compte 4 grands quartiers : Indé-ôgodêgoû, Indé-Torro, Indé Wô, Indé-Ginikanda. Mais, les originaires d’Inde sont assez dispersés dans la plaine du Séno (dans les cercles de Bankass, Koro et même au Burkina-Faso).

La localité compte environ 4000 âmes, qui vivent principalement de revenus touristiques jusqu’à la crise de 2012. Depuis la crise, avec l’arrêt des activités touristiques Inde, comme beaucoup d’autres sites touristiques, n’est plus l’ombre de lui-même. C’est dans cette léthargie touristique que des villageois ont décidé de revisiter un pan de leur tradition, en suspension depuis plus 50 ans: l’intronisation du Hogon.

Personne ne pouvait rater cette occasion, les fils du village sont venus de part tout : du Mali, d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique pour assister et prendre part aux cérémonies d’intronisation du Hogon. Au menu plusieurs jours de festivités : danses et défilés des masques, danses traditionnelles, danses des chasseurs et cérémonie proprement dite  d’intronisation du Hogon. Des masques venus de Sondégué, Bégnématou, Sanga… se sont rivalisés en danse et autres démonstrations publiques. Ainsi, Ansama Arè, le fils du Hogon Arè a été intronisé Hogon à Inde Grou aâ.

Hogon Ansama succède à Hogon Souma son oncle paternel. Du coup, il (Hogon Ansama) devient le3è Hogon de la deuxième dynastie. Il est aussi le 4e Hogon du 21e siècle. À Inde, la première dynastie Hogon était de la lignée de Indé-Kô. Selon les initiés de la localité, la dynastie Indé-Grouaâ a succédé à la dynastie Indé-Kô.

Notons que le Hogon doit observer un grand nombre d'interdits. L'homme de passage s'en rend vite compte : il est interdit de lui serrer la main. Une fois intronisé, le Hogon n'a plus le droit d'avoir le moindre contact physique avec quiconque. Ceci concerne aussi ses enfants et femmes. Sa première femme lui prépare ses repas. Mais la chasteté est de rigueur jusqu'à sa mort. Il ne sortira plus de sa concession. C'est là où il accueille les visiteurs et où se tient toute réunion.
Il s’agit donc d’une charge qui confère au Hogon de lourdes responsabilités concernant, entre autres, la prospérité du territoire, tant du point de vue des récoltes- maîtrise de la pluie, protection contre les invasions de prédateurs- que du point de vue de sa population- protection contre les épidémies et expansion des naissances. Mais, le prestige de cette charge, la reconnaissance publique générale qui y est attachée, n’entraîne pas une accumulation de richesses ou la possession de biens à valeur marchande. Les fonctions du Hogon s'étendent à différents registres : sacerdotales, judiciaires, diplomatiques ainsi qu’à la maîtrise des forces invisibles.
Ansama, le nouvel Hogon d’Inde, se pliera conformément à la tradition à tous ces interdits.

<strong>Par Hassimi Arè Guindo</strong>

<strong>Hamidou Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yélimané : Situation explosive entre population administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/yelimane-situation-explosive-entre-population-administration-1577962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant plus de deux décennies, les élus locaux en complicité avec l’administration en place, ont abusé du patriotisme des populations de Yélimané, en continuant à prélever  la volontaire, autre que les TDLR et d’instituer  une autre taxe appelée « taxe voirie ». Après une réelle prise de conscience, les populations des quatre cantons du cercle de Yélimané exigent la levée de ces taxes illégales et exigent une explication de ce qui a été fait avec cet argent durant ces années. Ce faisant, les populations sont emprisonnées ou font l’objet de contrôle judiciaire une fois qu’elles demandent sur la restitution de la gestion des taxes.</em></strong>

&nbsp;

Les populations du Diafounou, de Djuidimé, de Kanyanga et de tringan formant le cercle de Yélimané,  longtemps  abusées et arnaquées par les élus locaux veulent  aujourd’hui arrêter de payer la taxe volontaire fixée à 1000f  depuis 1987 et la taxe de voirie 2000f  instaurée depuis 2000 par les 12 élus locaux du cercle.

Qu’en est –il de la taxe volontaire

Pour rappel, en 1987, le Général Moussa Traoré président de la république d’alors devait entamer une tournée dans la région de Kayes. Le cercle de Yélimané ne possédant pas d’infrastructure  d’hébergement des officiels, les populations des quatre cantons du cercle  de façon volontaire et en parfaite harmonie avec les membres de l’UDPM de l’époque ont décidé qu’en plus de s’acquitter des TDLR qui s’élèvent à 1150f, d’ajouter la somme de 1000f, pour construire le pied-à-terre, la gendarmerie, le siège de l’UDPM et une voiture à la disposition du parti. Cela, sur une période trois ans. Chose faite, les infrastructures seront construites au cours de ces trois années. Ces populations jalousement préoccupées du développement de leur contrée oubliaient qu’elles continuaient à payer cette taxe volontaire au-delà des trois ans prévus. Jusqu’au jour où l’honorable Mamadou Hawa Gassama saisit par  l’association  des ressortissants sur l’arrestation d’un éleveur et le fils d’un richissime de la contrée. C’est là que le député fit savoir aux populations de l’aider à mener un autre combat. Car, les populations se faisaient sucer par les autorités locales. Le député Mmadou Hawa Gassama fera savoir qu’après le recouvrement total des impôts, un excédent de 4, 5millions se dégageait. Encore qu’il aurait refusé la somme de 5 millions qu’on lui avait proposé d’être sa part. Aussi,  arguant qu’il est inconcevable qu’il suce  le sang de ses mères et pères. Ces fonds,   les élus locaux et l’administration en place se  font la coule douce et en font une chasse gardée. Une fois bien imprégnées du deal des maires, les populations et l’association Dagakané lanceront des invitations aux 12 élus locaux à une restitution sur la gestion de ces sommes et à l’arrêt des prélèvements. Illico presto,  le député Gassama qui avait mis à nu cette supercherie des élus locaux et de l’administration en place, fait une volte-face spectaculaire pour dire que l’association des ressortissants de Yélimané dénommé « Dagakané », n’a autre objectif que de nuire au développement socioéconomique de la zone.  D’où, le début d’un climat de suspicion entre lui et la population. Le député se rangea du côté des élus locaux et de l’administration à maintenir  le prélèvement des taxes illégales. Malgré, la bonne foi des populations à instaurer un climat de dialogue avec les autorités locales et les élus, elles se heurtaient au niet de concertation de ces derniers.

Pire, aux premières de la décentralisation, les élus municipaux dans leur entêtement du gain facile ont institué une taxe de voirie. Soi disant, d’assainir les villages et villes du cercle de Yélimané. Malheureusement, il n’en est rien, aucun village ou ville du cercle de Yélimané n’a vu un camion Berne venu ramasser les ordures. Pis, le Maire de Yélimané a même vendu la berne offerte dans le cadre du jumelage avec Montreuil.  De 2000 à nos jours, en plus du TDRL, de la taxe volontaire, les populations s’acquittent de cette taxe de voirie. Encore à Diongaga dans le Diafounou, les familles détentrices de charrettes paie une taxe fixée à 1000f à la mairie. Aujourd’hui, le porte-parole de l’association Dagakané de France croupit dans les geôles de Kayes pour avoir demandé la levée pure et simple des taxes illégales. Encore que Sadio Niagaté, chef de village  de Yélimané, président de l’association Dagakané et président l’association 4 villages a été emprisonné pendant des heures et a recouvré la liberté grâce à l’intervention des ressortissants de Yélimané en France. Au total, il y a eu 50 interpellations le jeudi dernier y compris des chefs de village, tous sous contrôle judiciaire.

Les populations de Yélimané, dans sa grande majorité demande, aux plus hautes d’avoir un regard sur la situation de Yélimané, qui risque de se dégénérée. Les populations des quatre cantons veulent la levée pure et simple de la taxe volontaire, de la taxe de voirie, la levée de l’interdiction de l’association Dagakané à amener ces activités et le contrôle judiciaire.

<strong>Par Abdoulaye Coulibaly</strong>

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</item>

<item>
<title>Victime de vols de 57 bœufs dans l’espace de quelques mois :  La coopérative « Nema neda akou » s’insurge contre la libération sous caution du principal auteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/victime-de-vols-de-57-boeufs-lespace-de-quelques-mois-cooperative-nema-neda-akou-sinsurge-contre-liberation-caution-principal-auteur-1577882.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Victimes récurrentes de vols de bétails, les membres de la coopérative « Nema neda akou » de Sirakoro Méguétana ont animé une conférence de presse pour dénoncer cette situation et le traitement de faveur réservé par la justice aux auteurs de ces vols. Ladite conférence était animée par son président, Hama Bah. </span></b></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le conférencier, cela fait plusieurs années que les éleveurs de Sirakoro Méguétana sont victimes de vols répétitifs de bétails. Et de poursuivre que compte tenu de la gravité de la situation, les membres de la coopérative ont entamé une série d’investigations afin de démasquer les auteurs. Lesquelles ont révélé que Ibrahim Sidibé et les deux bergers de son père, Nouhoum Diakité et Boly, sont les seuls auteurs de tous les cas de vols enregistrés. À le croire, les voleurs ont été pris en flagrant délit après que trois de ses bœufs eurent été soustraits par la bande, le vendredi 22 avril dernier.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Après constat, je me suis rendu à la ferme de Siaka Balladjan Sidibé, le père de l’un des suspects pour rencontrer le doyen de la bande, Boly, afin de connaître son degré d’implication dans ce vol. Il a nié toute implication dans cette forfaiture », a indiqué Hama Bah. Et de poursuivre qu’après avoir quitté Boly, l’un de ses indicateurs l’informa que les animaux volés par la bande sont écoulés sur le marché de Daoudabougou, en commune V du district de Bamako. « Je me suis rendu au marché de Daoudabougou. Sur place, j’ai reconnu mes trois taurillons volés avec un boucher du nom de Madou Sangaré. Deux avaient déjà été égorgés. <span class="apple-converted-space"> </span>Interpellé sur la provenance des taurillons, ce dernier affirma qu’il les a achetés avec Ibrahim Sidibé » rapporte Hama Bah.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À ses dires, lorsqu’Ibrahim Sidibé a été interrogé, il a reconnu les faits. C’est ainsi que le troisième taurillon lui a été remis avec la somme de 500 000 francs CFA en compensation des deux autres égorgés. Entre temps, le commissariat du 4<sup>e</sup><span class="apple-converted-space"> </span>arrondissement a été saisi suite à une plainte déposée par les membres de la coopérative. Cette plainte est relative à tous les cas de vol constatés dans la zone et dont le total est estimé à 57 têtes <span class="apple-converted-space"> </span>en l’espace de quelques mois. « La police a interpellé le principal accusé, Ibrahim Sidibé. Après son audition, il a été présenté au procureur de la commune V. Nous avons été surpris de constater que Ibrahim Sidibé a été remis en liberté provisoire après seulement quelques heures de détention », a-t-il déploré.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À le croire, les membres de la coopérative comptent se munir de tous les moyens légaux pour que justice soit faite.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 11.7pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par Fanta Togo (Stagiaire)</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministre Bathily « Nous irons au bout de la démolition de Souleymanebougou,… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ministre-bathily-irons-bout-de-demolition-de-souleymanebougou-1577942.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’émission ‘’l’action gouvernementale’’ diffusée sur l’ORTM le dimanche dernier a été mise à profit pour que le ministre Bathily effraie encore la chronique sur l’affaire de démolition de la zone de souleymanebougou qui a fait jaser au sommet même de l’État. En plus, le ministre menace les occupants de la zone aéroportuaire notamment Senou et Sirakoro Megetana.</em></strong>

<strong> </strong>

L’action gouvernementale est une émission où un ministre de la République est invité par les journalistes de l’Office des Radios et Télévision du Mali (ORTM) afin qu’il explique les actions phares entreprises par son département et même des questions d’actualités.

Le dimanche dernier, le ministre Bathily n’est pas allé par quatre chemins pour se faire comprendre aux journalistes et aux milliers des téléspectateurs sur la démolition de souleymanebougou où il a été contraint d’arrêter par le Premier ministre Modibo Keita au moment des faits.

Pour rappel, à Souleymanebougou environ une cinquantaine des buildings dont la plupart leurs constructions sont achevées et même habités qui ont été détruits sous leur lamentation. Il a fallait l’intervention du guide spirituel Ousmane Cherif Madane HAIDARA auprès du Premier ministre pour que les actions de démolition soient arrêtées.

Et depuis lors, les victimes de cette démolition se sont constitués en collectif et ont saisi des cabinets d’avocat de la place pour réclamer justice, réparation et dédommagement. Mais au jour d’aujourd’hui, l’affaire semble être classée, car elle se trouve au point mort.

Toutefois, le ministre des domaines et des Affaires foncières ne semble pas s’arrêter en si bon chemin. Pire, il se dit déterminer à poursuivre la démolition totale et entière de l’ensemble de la zone de Souleymanebougou qui serait occupée illégalement, selon explications qu’il avance.

En plus, un autre chantier que le ministre Bathily menace, c’est bien les occupants de la zone aéroportuaire, Senou et SirakoroMegetana. Selon lui, la zone aéroportuaire ne doit être habitée pour raison de sécurité en cas de crash d’avion au décollage ou à l’atterrissage.

En tout cas, le message est clair pour tous les citoyens qui ont construit leurs maisons sur des lieux où ils n’ont aucune autorisation au préalable. Force doit rester à la loi, tel est la volonté du ministre Bathily pourvu que le peuple le comprenne.

<strong>M BOROU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Guinée Conakry : Le cri de cœur des étudiants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/guinee-conakry-cri-de-coeur-etudiants-maliens-1578032.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant de quitter le sol guinéen, le Premier ministre Modibo Keita a tenu à rencontrer la forte communauté malienne résidente dans ce pays frère du Mali. Au cours de cette rencontre, la situation des étudiants maliens de Guinée a été évoquée avec insistance.</em></strong>

<strong> </strong>

La rencontre s’est déroulée dans les locaux de l’hôtel Pam Camayenne situé au bord de l’atlantique où Modibo Kéita et sa délégation ont pris quartier. C’était en présence ministre de l’Agriculture Kassoum Dénon et celui de l’Administration territoriale Abdoulaye Idrissa Maiga. Avec les Maliens de Conakry, le Premier ministre a fait le tour d’horizon de la situation actuelle du pays. Au cours desquels, les derniers développements de la situation sécuritaire et l’état de mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation nationale on fait surface. Du forum de Kidal en passant par  l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi sur la mise en place des autorités intérimaires et l’organisation prochaine des élections le chef du gouvernement  a fourni des explications point par point permettant ainsi à nos compatriotes d’avoir la bonne information sur ce qui se passe au pays.  Modibo Kéiat a assuré que la paix est en marche, car depuis la signature de l’Accord aucun des partis signataires n’a violé les termes de l’accord. Tout ce qu’il y a comme insécurité aujourd’hui est l’œuvre des terroristes qui sévissent, pas qu’au Mali seulement, mais dans toute la sous-région.

En retour la communauté malienne par la voix du président du conseil des Maliens de Guinée, Mohamed Sidibé a hautement apprécié les efforts du gouvernement et du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour le retour de la paix et de la stabilité au Mali. Ils ont salué   également les grands projets engagés dans le cadre du développement économique et social au Mali.

Mais aussi les Maliens de guinée ont fait part au Premier ministre de certaines difficultés auxquelles ils font face parmi lesquels la situation des étudiants maliens en Guinée auxquels on impose des frais d’inscription pharaonique cela malgré un accord d’échange d’étudiants  qui lie les deux pays. Ils ont également fait cas de la difficulté pour certains enfants d’avoir accès aux pièces consulaires. À ces problèmes le Premier ministre a donné l’assurance d’en voir de plus prêt. Avant cette rencontre le Premier ministre s’était rendu à la représentation diplomatique où il a échangé avec l’ambassadrice Mme Vital Hirène  Nassiré dont l’état de santé ne lui a pas permis de faire le déplacement.

Aussi, en marge de l’inauguration de l’usine Toguna Agro-industrie, le Premier ministre a été reçu par le président de la république guinéenne le Pr Alpha Condé au palais présidentiel Sékoureya. Modibo Kéita était porteur d’un message du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita à son frère président de la République de Guinée le Pr Alpha Koné.

À sa sortie le chef de l’exécutif malien a indiqué que la présence à ses côtés des ministres de l’Agriculture Kassoum Dénon et celui de l’Administration territoriale Abdoulaye Idrissa Maiga laisse une fenêtre ouverte sur la nature des échanges dont le cadre général a été les relations de coopération d’amitié et de fraternité entre nos deux peuples et les deux chefs d’État. Modibo Kéita a souligné les échanges ont permis de rappeler l’attachement des deux pays à la paix et à la sécurité. À l’occasion Modibo Kéita a rendu un vibrant hommage au peuple de Guinée dont les soldats sont tombés sur notre terre pour la paix et la sécurité.

La question des relations transfrontalières en vue permettre aux populations de vivre en parfaite entente le long de la frontière, le rôle et la présence des forces internationales et leur adaptabilité aux difficultés du moment au Mali, l’accélération de la mise en œuvre du développement de l’énergie à travers la réalisation de barrage, la coopération au sein de l’OMVS et la mobilisation internationale pour la mise en œuvre des engagements de COP21 sont autant de questions que les deux personnalités ont  passé en revu.

<strong>Par H.T.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3 Mai : Nos pensées au  confrère Birama Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-nos-pensees-confrere-birama-toure-1564512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 01:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Notre pays, à l’instar de la communauté internationale, a célébré, hier mardi 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse. Elle a été commémorée sans les nouvelles de notre confrère Birama Touré, disparu depuis le 29 janvier 2016.</em>

&nbsp;

Au Mali, c’est l’une des premières que la presse fête cette date anniversaire sans les nouvelles d’un confrère vif ou mort, mais seulement porté disparu depuis près 100 jours. Le cri de cœur des journalistes, l’alerte des parents, la recherche des autorités (SE et autres compétences), la mise en place d’une commission par la presse, la constitution d’un avocat…n’ont jusqu’à présent rien donné. Dans ce contexte préoccupant que la Maison de la presse, en partenariat avec les associations, organisations et syndicats de la presse, a initié la Semaine nationale de la liberté de la presse qui s’étendra du 2 au 7 mai. La semaine a débuté lundi 2 mai par une conférence-débat sur le thème « la problématique de l’accès à l’information » organisée par l’Association des anciens du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de Dakar.

Le conférencier, Diomansi Bomboté, ancien enseignant de la prestigieuse école, a mis l’accent sur l’importance de l’information dans la société. Celle-ci contribue au changement de comportement au bénéfice de la communauté. « La vitalité d’un pays se mesure au pouvoir d’achat des populations et non au taux de croissance ou autres », a jugé le conférencier pour exhorter les journalistes à faire la part des choses dans le traitement de l’information.

Rappelons que le thème retenu pour l’édition 2016 de la Journée mondiale de la liberté de la presse est : « l’accès à l’information et aux libertés fondamentales, c’est un droit !». Pour adapter ce thème à l’actualité brûlante de notre pays, la Maison de la presse en partenariat avec les associations, organisations et syndicats de la presse organise de nombreuses activités au dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la presse. En plus des conférences-débats, il est prévu une exposition photo et une journée de dépistage du diabète et de l’hypertension. Hier matin, une conférence-débat intitulée : « Rôle de la presse dans la lutte contre l’extrémisme »a été aminé à la MP.

Selon l’UNESCO, tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession. La Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Cette date permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse.

Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués, souligne l’UNESCO.

«À la faveur de cette date, nous pouvons encourager et développer des initiatives en faveur de la liberté de la presse mais également évaluer l’état de la liberté de la presse à travers le monde. La Journée sert aussi de rappel aux gouvernements sur la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, de moment de réflexion pour les médias professionnels sur les questions relatives à la liberté de la presse et à la déontologie, de soutien pour les médias qui font l’objet de restrictions ou dont la liberté d’expression est muselée. C’est également une journée du souvenir pour les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession », conclut le message de l’UNESCO.

Au Mali, nous avons une pensée pour notre confrère Birama Touré et à tous nos confrères portés disparus comme lui.

<strong>Par Hamidou Togo</strong>

<strong>source : Le Hogon</strong>

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<title>Fête du 1er mai : Le Gradem s’affirme au défilé de l’UNTM</title>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 00:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe de recherche actions droits de l’enfant Mali (Gradem) a participé, le dimanche dernier, aux festivités du 1er<sup> </sup>mai, fête du travail. En partenariat avec les autres organisations membres du Cadre de concertation des acteurs intervenant auprès des aide-ménagères, le Gradem a défilé sur le boulevard  du Peuple aux côtés des syndicats affiliés à l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).</em></strong>

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C’était sous le regard du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, en présence des ministres du Travail, de la Fonction publique (Raky Talla), de la Justice (Aminata Mallé) et de l’Enseignement supérieur (Me Mountaga Tall).

Etaient aussi présents à cette fête des membres du bureau de l’UNTM, d’anciens secrétaires généraux de l’UNTM, des chefs de service public, parapublic et privé, des leaders d’ONG œuvrant pour la ratification par notre pays de la Convention 189 de l’Organisation internationale (OIT) sur le travail domestique.

Juste après le discours du secrétaire général de l’UNTM et la réponse de la ministre du Travail, le ton du défilé a été donné. Sous les notes de la fanfare de la garde nationale, les pionniers, le bureau de l’UNTM, les victimes d’accident de travail,<em> </em>le Cadre de concertation des acteurs intervenant auprès des aide-ménagères (Gradem, Addad, MMTC, entre autres) ont défilé.

<strong> </strong>

<strong>Le passage du Gradem</strong>

Comme à l’accoutumée et fidèle la tradition, le Gradem était présent avec ses filles (les aide-ménagères). Le passage des éléments du Gradem devant les officiels a été un moment d’émotion, avec le propos du maître de cérémonie qui ne cessait de dire :<em>"Elles sont les premières à se lever et les dernières à se coucher. Elles ont droit au repos, elles ont droit à travail décent"</em>.

Venues de toutes les communes du district de Bamako et de Kati, elles ont défilé avec en mains des banderoles invitant à la promotion d’un travail décent pour tous, notamment à travers la ratification par notre pays de la Convention 189 de l’OIT sur le travail domestique.

Selon la chargée de projet à l’ONG Gradem, Doh Mariam Goïta, grâce à l’accompagnement des  ONG et associations, 770 aide-ménagères ont participé au défilé du 1er mai 2016 pour revendiquer un travail décent.

Cette marche faisait suite à celles des années précédentes et avait pour but d’interpeller les autorités politiques, syndicales législatives et l’opinion sur la situation des travailleurs domestiques et particulièrement des jeunes filles aide-ménagères dites<em>"bonnes"</em> afin que des mesures puissent être prises pour une meilleure protection de leurs droits par la ratification de la Convention 189 de l’OIT par le Mali.

L’aide-ménagère Halima Diarra s’est félicitée d’avoir participé au défilé du 1er mai de travail, première du genre pour elle. Mlle Diarra (son bébé au dos) et ses autres camarades sont suivies par l’ONG Gradem.

Notons que l’UNTM a placé l’édition 2016 du 1er mai sous le signe <em>"</em><em>le dialogue social est un gage de confiance et de maturité dans une nation de démocratie et de droit</em><em>"</em>.

<strong>Katilé menace, Raky rassure</strong>

Dans son discours, le secrétaire général de l’UNTM est revenu sur les conditions des Maliens en général et des travailleurs en particulier. Ainsi, M. Katilé a évoqué les maux dont souffre le Mali : l’école, la santé, l’eau, l’électricité, la liberté syndicale.

Il a dénoncé la lenteur dans l’application des accords intervenus  en 2011 et 2014 entre son organisation, l’Etat et le CNPM. Il a rappelé les récentes grèves observées par les comités syndicaux de l’ORTM, de l’enseignement…

<em>"… Camarades, le bureau exécutif de l’UNTM, conscient de la dureté de la vie et de la modicité des revenus singulièrement des salaires, déposera un nouveau cahier de doléances, d’ores et déjà notre mobilisation sera gage de succès…"</em>

Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla, a souhaité bonne fête à tous les travailleurs du Mali des secteurs public, parapublic ou privé. Elle a rappelé quelques acquis syndicaux notamment l’augmentation de la valeur indiciaire et les allocations familiales, la réduction de l’ITS à 8 %. Elle a salué l’esprit patriotique de l’UNTM, notamment de son secrétaire général Yacouba Katilé.

S’agissant de la menace de réactivation des doléances syndicales, le ministre Diarra Raky Talla a assuré que le gouvernement, à travers son département, sera ouvert au dialogue avec les acteurs sociaux.

<strong>H T.</strong>

<strong>Source : Le Hogon</strong>

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<title>1er mai 2016 : L’UNTM défile, la CSTM se campe</title>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 00:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM) a célébré la fête du travail, le 1<sup>er</sup> mai 2016, dimanche dernier. A cette occasion a respecté son traditionnel défilé à la place de l’indépendance en présence des ministres du Travail et de la fonction publique Mme Diarra Racky Talla, de la Justice Mme Aminata Mallé, de l’Enseignement supérieur Mountaga Tall.

&nbsp;

Le 1<sup>er</sup> mai, c’est la fête du travail internationalement connu et célébré à travers le monde. Pour rappel, c’est un 1<sup>er</sup> mai 1886, il y’a 130 ans que la pression syndicaliste a permis à environ 200.000 travailleurs américains d’obtenir la journée de travail à 8 heures par jour.

En effet, au Mali ce 1<sup>er</sup> mai 2016 a été célébré diversement par les différentes centrales syndicales. L’UNTM a respecté ses défilés traditionnels à la place de l’indépendance alors que la CSTM s’est contentée d’un meeting à son siège sous prétexte que le contexte actuel est délétère. Il en est de même pour la CMT et la CDTM.

En effet, l’UNTM est composée de 13 syndicats nationaux, 8 unions régionales, 46 unions locales et une union des travailleurs maliens de France.

Après l’avènement de la démocratie au Mali, acquises par des luttes héroïnes des syndicats des travailleurs, élèves et étudiants, barreau des Avocats et l’AMDH contre la dictature des 23 ans de monolithisme politique.

Aujourd’hui, nous avons la démocratie pluraliste, dira Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM, « mais la misère, la précarité, l’exclusion sociale, la dépossession de la patrie, le cafouillage, l’invisibilité d’un avenir serein et prospère, sont si répandus qu’à juste titre,il est possible de s’interroger où va le Mali ? ».

Pour lui, l’heure n’est plus au griotisme politique, mais au mythe du Mali grand qui doit supplanter les considérations courtisanes et politiciennes, pour qu’enfin, le peuple, réuni autour de son pays, éradique tous les obstacles à son développement.

L’État du Mali consacre des milliards de francs réalisés à coups de sueur, souvent de sang pour des partis politiques. Le secrétaire général Katilé de s’interroger pour savoir de ce que les partis politiques font en matière d’éducation civique plus que le syndicat ?

Selon lui, la loi de  financement public des partis politiques ôte aux jeunes, aux femmes, au peuple, des ressources pour créer plus d’emplois, plus d’opportunités d’autonomisation, plus d’écoles, plus de centres de santé, plus de forages, plus de superficies irriguées.

« Il faut l’abroger, où réduire fortement le taux afin que chaque parti vive de ses propres ressources », assène Yacouba Katilé qui reconnait également qu’il y’a eu des acquis dans les dernièresnégociations de l’UNTM avec le gouvernement à savoir : les allocations familiales, le SMIG et l’augmentation du point indiciaire, le maintien des tarifs d’eau et d’électricité à leur niveau de juillet 1994, la conclusion de la convention collective des Banques et entre autres.

Par ailleurs, Yacouba Katilé réclame la « dépolitisation » de l’Administration, de la Diplomatie, de la Justice et même de l’Armée  afin que la compétence, le mérite soient de rigueur dans les nominations. Pour ce faire, il faut dans les délais les meilleurs, faire les plans de carrière des différents corps de la fonction publique.

S’agissant de la gestion des problèmes du Nord, le secrétaire général Katilé pense que cela ne peut se faire ni par un homme ou un groupe d’hommes, ni par un ou plusieurs partis politiques, mais par toutes les composantes de la Nation.

Pour terminer, il a souhaité à ce que la CSTM dépasse les susceptibilités, les rancunes d’hier créées à la suite des malentendus afin qu’aujourd’hui le monde du travail ait un syndicalisme fort puissant, que la démocratie nationale ait un rempart en cas de crise, que le Mali puisse entamer son développement avec la contribution large et effective des travailleurs.

<strong>Borou</strong>

<strong>Source : LE HOGON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élevage au Mali :  35 milliards F CFA pour booster le pastoralisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-mali-35-milliards-f-cfa-booster-pastoralisme-1564522.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 00:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (Praps-Mali) a été officiellement lancé le jeudi 28 avril au CICB. La cérémonie était présidée par le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé. C'était en présence de la coordinatrice régionale du Praps, Dr. Maty Ba Diao, et du coordonnateur national, Abdoul Wahab Diarra.</em></strong>

Le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (Praps) fait partie de l'Initiative Sahel lancée par la Banque mondiale en 2013. Il s'inscrit en droite ligne de la<em>"Déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme"</em>.

Le Praps concerne 6 pays et sa mise en œuvre s'étalera sur 6 ans (2015-2021). Il a pour objectif d'améliorer l'accès des pasteurs et agropasteurs à des moyens et services de production essentiels et aux marchés dans les zones transfrontalières sélectionnées et le long des axes de transhumance dans les six pays sahéliens.

Le budget total du Praps pour l'ensemble des six pays est estimé à 150 milliards de F CFA. Quant au budget du Praps-Mali, il s'élève à 35 milliards de F CFA, financé par la Banque mondiale (22,5 milliards de F CFA), le gouvernement du Mali (1,125 milliard de F CFA) et les populations bénéficiaires (480 millions de F CFA).

Au Mali, le projet interviendra dans 8 régions, 31 cercles et 220 communes, regroupés dans 3 antennes régionales de zones agro-écologiques. Environ 440 000 personnes bénéficieront directement du projet, dont 132 000 femmes et jeunes.

Selon le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, la mise en œuvre du Praps va contribuer à l'atteinte des objectifs de la <em>"Déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme"</em> et sécuriser les modes d'existence et moyens de production des populations pastorales.

Aussi, il permettra d'accroître le produit brut des activités d'élevage d'au moins 30 % dans les 6 pays concernés (Burkina Faso, Mali Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad) au cours des cinq prochaines années.

<strong>Abdoulaye Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maison d’arrêt de Koulikoro :  Un suspect nommé régisseur de prison Le syndicat pénitentiaire dénonce et dévoile tout…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/maison-darret-de-koulikoro-suspect-nomme-regisseur-de-prison-syndicat-penitentiaire-denonce-devoile-1564432.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 00:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Hogon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse animée, le mardi 26 avril, à l’Hippodrome, le secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison (SSSP), Brahima Sogodogo, a dénoncé les décisions de mutation et de nomination de certains cadres de l’administration pénitentiaire en cours.</em></strong>

&nbsp;

Face à la presse, le capitaine Brahima Sogodogo a déclaré le 26 avril que depuis son élection à la tête de la SSSP, son bureau a décidé d’accompagner l’actuel directeur national de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES), dès sa prise de service et à crédibiliser les décisions de mutation et de nomination.

C’est ainsi que la décision n°2016-0047/MJDH-SG du 26 février 2016, portant nomination et mutation des chefs d’établissement, a été signée. Il ajoutera que cette décision a créé un grand mouvement de personnel au sein de l’administration pénitentiaire.

<em>"</em><em>Les chefs d’établissement ayant effectué un long séjour dans le Nord de notre pays ont été remplacés par ceux du Sud. Les chefs d’établissement ayant commis des fautes, des dérapages ou ayant produit des résultats jugés insuffisants ont été relevés et remplacés par des contrôleurs bénéficiant d’une bonne présomption</em><em>"</em>, a-t-il laissé entendre.

A l’en croire, l’ex-régisseur de la maison d’arrêt de Kati, Abdoulaye Fofana,  a été frappé par cette décision pour <em>"</em><em>insubordination et mauvaise gestion</em><em>"</em>.

Et de poursuivre que, contre toute attente, Abdoulaye Fofana a été nommé régisseur de la Maison d’arrêt de Koulikoro. <em>"</em><em>Pendant tout le temps qu’il a passé à Kati, il s’est rendu coupable d’insubordination notoire et caractérisée et mauvaise gestion de l’établissement pénitentiaire. Il est soupçonné être à la base de l’évasion d’un détenu dont il refuse de fournir le rapport d’évasion malgré les injonctions du directeur national</em><em>"</em>, a-t-il précisé.

Selon le conférencier, <em>"</em><em>la DNAPES a reçu des plaintes venant de certains partenaires techniques et financiers à son encontre et comme si cela ne suffisait pas, il a vidé le magasin de vivres à la veille de sa passation</em><em>"</em>.

Pour finir, le capitaine Sogodogo dira que son syndicat compte se munir de tous les moyens légaux pour faire abroger cette décision. Car, déplorera-t-il, le syndicalisme est devenu de nos jours l’opportunité pour se taper un poste au détriment des travailleurs.

<strong>Par Hamidou Togo</strong>

<strong>Source : Le Hogon</strong>]]> </content:encoded>
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