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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Journal</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Journal</description>
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<title>Le RPM sans IBK ?</title>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 01:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Rassemblement pour le Mali (Rpm) et l’Union pour la République et la démocratie (Urd) sont tous issus de l’Adéma-Pasj, Parti africain pour la solidarité et la justice. Le Rpm et l’Urd sont dirigés par deux personnalités charismatiques, à savoir, Ibrahim Boubacar Kéita et Soumaïla Cissé, respectivement premier et second à l’élection présidentielle de 2103. Ces deux hommes sont aussi ce qu’on appelle des candidats naturels au sein de leurs partis. Au Rpm, personne n’a encore songé à ravir la place d’IBK. A l’Urd, Oumar Ibrahim Touré, qui montait progressivement en grade au sein de ce parti, était encouragé par une mouvance pour remplacer Soumaïla Cissé. Pour stopper net ses velléités de progression, il a été exclu de l’Urd pour travail fractionnel. Après le limogeage de Bocari Tréta, au gouvernement et la grogne de certains secrétaires généraux de sections Rpm, que va-t-il se passer chez les Tisserands ? Pour l’instant, la hache de guerre est enterrée, mais rien ne prouve qu’il n’y aura pas d’ébullition, malgré les fracassantes déclarations. Attendons de voir !

A l’Adéma-Pasj, il est difficile de parler de candidat naturel, d’ailleurs, c’est ce qui avait poussé les Abeilles à aller au congrès extraordinaire en 2000, obligeant IBK à quitter ce parti. Pour éviter la forte personnalisation des candidats, le principe des primaires a été retenu dans la Ruche. Par contre, au Rpm, IBK, jusqu’à preuve du contraire, reste toujours le candidat naturel et gare à celui qui dira le contraire ! C’est pourquoi il n’y a pas de guerre entre IBK et le Rassemblement pour le Mali.

<strong>Fatoma Ballo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de l’accord ; La Communauté internationale est&#45;elle de bonne foi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/financement-de-laccord-la-communaute-internationale-est-elle-de-bonne-foi-1375192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 01:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Modibo Kéita, par des mots à peine voilés, ne cesse de rappeler les obligations de la communauté internationale. Il a coutume de dire que le Mali « n’est pas accompagnateur, mais accompagné. » Récemment, il a rappelé aux ministres qu’il faut que chacun mesure aujourd’hui sa responsabilité. C’est très facile, a-t-il soutenu, de dire que l’accord piétine, que l’accord n’est pas bien mis en œuvre, alors que cet accord fait partie de ce qui est largement discuté. Alors ne convient-il pas de se demander si la communauté internationale est de bonne foi ? il convient en effet de bien lire son rôle.

<strong> </strong><strong>Rôle de la communauté internationale</strong>

28La communauté internationale est garante de la mise en œuvre scrupuleuse du présent Accord et est engagée à accompagner les efforts déployés à cet effet. De façon plus spécifique les Nations unies, I’UA, la CEDEAO, I’UE, I’OCI ainsi que les autres partenaires internationaux, s’engagent à apporter leur plein soutien politique à l’Accord.

Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA et le Conseil de sécurité des Nations-Unies sont invités à apporter leur plein appui au présent Accord, ainsi qu’à suivre de près sa mise en œuvre et à prendre le cas échéant, des mesures contre tous ceux qui entraveraient la mise en œuvre des engagements qui y sont contenus.

En outre, la Communauté internationale est appelée à accompagner la mise en œuvre de l’Accord, à travers le soutien financier, technique et logistique requis pour le fonctionnement des différents mécanismes prévus par l’Accord, le DDR, la RSS et les efforts de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, ainsi qu’en contribuant promptement et généreusement au Fonds fiduciaire envisagé et en saisissant l’occasion de la Conférence d’appel de fonds prévue dans l’Accord pour apporter un concours significatif en vue du développement des régions nord.

<strong>Moussa Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  IBK&#45; Tréta : fin d’une idylle</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ibk-treta-fin-dune-idylle-1375102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[IBK et Tréta ont, ensemble, quitté l’Adema-Pasj pour créer le RPM. C’était à la suite d’un houleux congrès extraordinaire mis sur le compte de l’ancien président Alpha Oumar Konaré. Instance au cours de laquelle Mme Sy Kadiatou Sow avait clamé qu’il n’y a pas de candidat naturel à l’Adéma. IBK et Tréta  avaient claqué la porte et ensemble, fait la traversée du désert, en passant par Espoir 2002 et par l’unanimisme rompu par le Fdr, qui incarnait finalement l’opposition à ATT. Le parcours n’a donc pas été facile, car les attelages ont parfois été opportunistes, vu les antécédents d’IBK avec certains hommes politiques qu’il avait jadis fait emprisonner. Personne ne pensait au retour en force du RPM, jusqu’au putsch de Amadou Aya Sanogo. Là aussi, il fallait bien manoeuvrer, en restant avec l’armée, sans totalement cautionner le putsch. La tactique a marché, car, avec Amadou Aya Sanogo et l’accompagnement de l’armée, c’était finalement IBK à Koulouba. Pendant tout ce temps, la complicité du duo-IBK-Tréta a marché à merveille. Le travail était toujours bien harmonisé entre deux compères arrivés à la tête de l’Etat avec un parti devenu pléthorique, avec plus de la majorité absolue à l’Assemblée nationale. Pour Tréta, c’est le moment de monter de grade, rapidement. Sauf que, c’est en ce moment qu’il y a eu des impairs, en commençant par les engrais de mauvaise qualité et la mauvaise prestation de Tréta à l’Assemblée nationale. L’homme de l’ombre, celui qui s’exprimait rarement en public, s’est très mal défendu à l’hémicycle. C’est à croire que ce n’était pas ce Tréta dont on entendait parler, comme le stratège politique, celui qui conduisait indéniablement les affaires du RPM et sans l’aval de qui, tout dossier transmis au siège du parti était gelé. En réalité, le secrétaire général du RPM venait de montrer des limites qui ont fortement déteint sur sa cote de popularité et du coup, sa personnalité. Il a quand même persisté à trouver dans le parti, sa légitimité pour imposer sa majorité. En toute logique, un parti majoritaire doit pouvoir imposer un de ses militants comme Premier ministre. C’est l‘esprit de la constitution malienne, mais, ce n’est pas le principe, comme en France. D’ailleurs, ni Alpha, ni ATT, n’ont scrupuleusement respecté cette logique. Donc, IBK n’est pas contraint de la suivre. D’autant plus que le Premier ministre Modibo Kéita est devenu une pièce maîtresse du tableau de bord d’IBK, qui se méfie à plus d’un titre de son entourage. Il l’a maintes fois répété. C’est pourquoi le président de la République n’a pas cessé de congratuler le PM, de flatter son orgueil et même, nous a-t-on assuré, de le supplier de rester à ses côtés. Aujourd’hui, cette majorité à l’Assemblée peut-elle démettre le PM, Modibo Kéita ? Oui, si elle arrive à rassembler la majorité qualifiée! Mais, elle ne se hasarderait sûrement pas à le faire, car, en cas d’échec, elle risquerait d’être dissoute par le président de la République. Et rien ne nous assure que sans IBK, le RPM reviendra majoritaire à l’Assemblée nationale. Sans compter que l’Adéma-Pasj, parti mieux implanté sur l’ensemble du territoire national, est à l’affût, depuis son départ du pouvoir. Il faut le dire, si IBK a été élu en 2013, c’est d’abord par le peuple qui aspirait à retrouver sa dignité sous la férule d’un homme de poigne, même s’il était soutenu par un parti fort. Donc, la bataille qui aurait pu avoir lieu entre IBK et Tréta est un faux combat, car le vainqueur est connu d’avance. C’est IBK. Le RPM l’a compris. C’est pourquoi, après les lettres de félicitations des sections du parti à l’endroit de Tréta, ce fut, très vite la paix des braves, pour ne pas dire la douche froide. Le questeur Diarrassouba en a fait l’écho : « il n’y a pas de guerre entre IBK et le RPM. » Pour la survie du parti. A tout seigneur, tout honneur ! Quoique l’idylle entre les deux hommes soit morte de sa plus belle mort.

<strong>Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre Modibo Kéita : « Je ne peux pas prendre l’initiative d’insulter le peuple en disant que je justifie ce qui est arrivé, ce n’est pas justifiable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-premier-ministre-modibo-keita-je-ne-peux-pas-prendre-linitiative-dinsulter-le-peuple-en-disant-que-je-justifie-ce-qui-est-arrive-ce-nest-pas-justifiable-1375202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon a informé l’Assemblée générale sur la privation de plusieurs pays membres, dont le Mali, du droit de vote pour non-paiement de leurs cotisations. Le Premier ministre, Modibo Kéita, s’est expliqué sur ce point, mardi soir, à la télévision nationale.</strong>

Il a déclaré : « Le gouvernement du Mali a toujours tenu ses engagements par rapport aux organisations internationales. Il se fait un devoir de payer dans les délais requis les cotisations dues aux organisations des Nations unies. En la circonstance, les recherches que j’ai pu effectuer, après avoir reçu cette information, me permettent de vous dire que le trois juin 2015, à la demande du ministre des Affaires étrangères, le trésor public du Mali, par l’intermédiaire de la Bceao, a émis des ordres de transferts télégraphiques, pour s’acquitter de ses cotisations par rapport à ses engagements aux Nations unies, d’un montant d’à peu près deux cent millions. Là où les choses, véritablement, me préoccupent, c’est que le numéro de compte qui a été communiqué par les Affaires étrangères n’était pas le bon. La Bceao qui était chargée de ce transfert a donc dû retourner au trésor du Mali les sommes qui devaient être transférées. Les fonctionnaires qui ont reçu ce retour là auraient dû s’inquiéter, auraient dû se poser la question du pourquoi, mais non, ça n’a pas été le cas. Comme si de rien n’était. Notre diplomatie aurait dû être très pointilleuse sur cette question... j’ai tous ces documents là que je peux mettre à votre disposition, ce n’est pas une excuse du tout. Ce qui est arrivé est injustifiable pour un gouvernement, mais je l’assume…. Je voudrai donner l’assurance au peuple du Mali que toutes les dispositions ont été prises pour que dans les plus brefs délais, la situation soit régularisée. »

Le Premier ministre a ensuite lu le contenu de certains documents à sa disposition pour prouver la bonne foi de l’Etat, sans toutefois dissimuler la gravité de l’affaire. Il a insisté sur la volonté du gouvernement d’en tirer tous les enseignements et de prendre toutes les dispositions pour qu’un tel laxisme ne donne une mauvaise image à notre pays. « <em>Je ne peux pas prendre l’initiative d’insulter le peuple en disant que je justifie ce qui est arrivé, ce n’est pas justifiable »,</em> a déclaré le chef du gouvernement.

<strong>B.D.</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un jubilé hors norme plein d’histoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/un-jubile-hors-norme-plein-dhistoires-1375262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 00:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jubilé qui devait se tenir tout juste après son dernier match avec les Aigles le 19 juillet 1977 s’est déroulé le samedi 26 décembre 2015 ; soient trente huit (38) ans après. Cela montre le caractère historique  de l’événement étayé par la présence des 80% des spectateurs âgés de moins de vingt (20) ans venus applaudir un champion qu’ils n’ont pas vu jouer ! En plus ce jubilé s’est déroulé au Stade Mamadou KONATE qui lui donne un couronnement historique. Le Stade Mamadou KONATE dans lequel une génération : Bakari SAMAKE Bakaridjan alias Piantoni, Doudou DIAKITE, Idrissa TOURE Nani, Ousmane TRAORE Ousmane Bléni, Cheickinè TRAORE Kolo, Abdoulaye DIAWARA Blocus, Karokan KEITA Kéké, Abdoulaye TRAORE Elastic etc..

Commencèrent à se retirer en passant les témoins à une nouvelle génération : Salif KEITA Domingo, Sadia CISSE, Moussa TRAORE Gigla, Mamadou KEITA Capi, Cheick Fantamady KEITA, Cheick Fantamady DIALLO, Issa YATTASSAYE Lech etc..

L’événement au Stade Mamadou KONATE fut comme un pèlerinage pour les stars guinéennes : Papa CAMARA, Chérif Souleymane, Ibrahim KEITA Petit Sory et l’Ivoirien Laurent POKOU.

&nbsp;

Un jubilé qui montre la fin d’une époque. Ce jubilé de Cheick Fantamady Keïta le  champion de Yaoundé montre en même temps la fin d’une génération, la fin d’un espoir de toute une nation qui s’est effondrée à Yaoundé (Cameroun). Ce qui donna raison à ce témoignage de Mamadou DIARRA : « au chef de l’Etat qui reçut l’équipe avant son départ, le capitaine Kidian DIALLO très optimiste a promis que les Aigles amèneront le trophée sur les bords du fleuve Djoliba ». C’est là même toute l’histoire du football malien. Le trophée n’est pas venu au Mali alors le football malien est resté à Yaoundé ainsi que l’espoir du doyen Bassidiki TOURE Bacoroba Alias l’homme Noir, absent de longue date du Mali ( le dernier joueur de la Jeanne d’Arc à la malheureuse finale de la Coupe d’Afrique Occidentale Française AOF, contre l’étoile filante de Lomé à Dakar) venu pour renforcer les Aigles afin de remporter le premier trophée continental du Mali. Depuis la CAN de Yaoundé 1972 jusqu’à nos jours les Aigles n’ont jamais vu une finale. Il a fallu quarante-trois (43) ans pour que les Aiglonnets remportent la Coupe d’Afrique de leur catégorie en 2015 c’est cette année que Cheick Fantamady Keïta le champion de Yaoundé retourne dans sa mère patrie.

&nbsp;

Un jubilé au cours duquel les petits fils en match d’ouverture montrent aux grands-pères que le présent a de l’avenir au Mali. Qu’il nous soit permis de remercier l’Association des anciens sportifs du Mali en France pour cette initiative de solidarité africaine. Nous demandons aux autorités maliennes, à la Fédération malienne de football, au Comité olympique du sport d’être attentifs au sort des sportifs maliens. Nous encourageons et remercions le président de la République pour tout ce qu’il a fait et continue de faire pour le sport et les sportifs.

&nbsp;

L’expérience d’une génération encourage la génération montante. Comme le témoignent les propos de Cheick Fantamady KEITA : « j’encourage les jeunes à continuer à travailler ». Ceci nous rappelle les propos de Salif KEITA Domingo,qui, suite aux diffamations et lynchages médiatiques, s’écriait : « Je préfère démissionner que de mal servir ».Il démissionna de son poste de directeur technique de la FEMAFOOT pour créer le Centre Salif KEITA (CSK). Les jeunes qu’il forma ont tenu l’étendard du football malien durant vingt (20) ans avec un ballon d’or pour Seydou KEITA Seydou Blé et un soulier d’argent pour Mahamadou DISSA.

Et pour clore à défaut du pardon laissons les enfants réconcilier les pères.

Le temps use le mensonge et polit la vérité.

&nbsp;

<strong>Somita KEITA Dravéla Rue 364 Porte 150</strong>

<strong>E-mail : somikeit2@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : IBK veut un hélico à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/insecurite-ibk-veut-un-helico-a-segou-1307612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En France, les élections régionales ont consacré la progression fulgurante du Front national, parti d’extrême droite. On ne peut nier le fait que les attaques terroristes aient fortement contribué à ce résultat. Au demeurant, la grande abstention au premier tour de ce vote prouve que le malaise, voire la colère, ont gagné une bonne proportion de Français. Au Mali, après l’attaque de l’hôtel Radisson, on se pose toujours des questions, quoique, nous dit-on, les enquêtes sont toujours en cours pour identifier les deux terroristes tués et déterminer les éventuels complices, alors que le ministre de la Sécurité et de la protection civile, après avoir multiplié les initiatives à l’égard de la presse, reste aujourd’hui, dans l’expectative.</strong>

En tout cas, même si la justice insiste toujours sur un attentat perpétré par deux terroristes, rien n’indique le nombre exact des agresseurs qui étaient à l’hôtel Radisson, puisqu’Al Qaïda et les Mourabitounes avaient, dès le départ, parlé de cinq de leurs éléments. C’est pourquoi, en faisant fi de tout alarmisme, la question de la sécurité se pose toujours avec acuité dans notre pays. Après avoir conseillé la sérénité, Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita avait toutefois reconnu : « <em>tout le monde doit savoir que les temps ont changé, nous ne sommes plus dans les temps de l’insouciance. Nous sommes dans un monde qui a basculé</em>». Dans un récent mémorandum, le Parti pour la renaissance nationale (PARENA), a indiqué : <em>« La fusillade du Radisson est la 4ème attaque perpétrée dans le District de Bamako depuis le début de l’année 2015. Elle survient après l’attentat contre le général Mohamed Abderahmane Ould Meydou (26 janvier), la fusillade de la Terrasse   (7 mars), l’attentat contre le poste de police de l’autogare de Sogoninko (12 août). C’est la deuxième attaque contre un hôtel qui se termine dans le sang après celle du Byblos (Sévaré, les 7et 8 août). Le sort de la  plupart des auteurs de  ces attaques est inconnu à ce jour et nul ne sait le point des enquêtes visant à les neutraliser. Cette réalité aurait dû conduire le gouvernement à prendre des mesures appropriées pour protéger les sites sensibles de la capitale. Or chacun sait que le Radisson comme tous les autres hôtels étaient jusqu’au 20 novembre sous la seule protection des agents de sécurité privée qui ne sont armés que de gourdins. »</em>

Le président IBK l’a rappelé au cours de sa visite à Ségou, la question de la sécurité garde donc toute sa pertinence, puisqu’on sait que les agents des forces armées et de sécurité ont toujours besoin de plus d’équipements, malgré tous les efforts déployés par le gouvernement. C’est à ce titre que le PARENA a soutenu : «  <em>les syndicats de la Police nationale ont déploré le dénuement dans lequel se trouvaient les Forces Spéciales au moment de l’attaque contre le Radisson.</em> » Toutefois, le président de la République a promis aux militaires des équipements.

Pour plus d’efficacité, a-t-il dit, il veut même un hélicoptère à Ségou. Est-ce que l’attaque de Niono, dimanche dernier, n’est pas une réponse des terroristes, aux propos du président IBK ?

En fait, toutes ces remarques doivent pousser les autorités à améliorer leur gouvernance, dans le but de l’acquisition de matériels suffisants et la formation des forces de défense et de sécurité, afin de mettre en place des stratégies de riposte rapide contre toute attaque terroriste. Les failles sont encore béantes, malgré les propos du gouvernement. Ces mesures conduiront sûrement à l’apaisement des populations, ce qui sera de nature à ne pas pousser les Maliens, comme c’est le cas des Français, à tourner le dos à la plupart de leurs dirigeants ou à s’orienter vers les extrêmes. Quoique les Français se soient vite aperçus qu’ils allaient droit au mur. Le Front national, parti raciste, n’est pas la solution. C’est pourquoi la route lui fut vite barrée.

Concernant les informations attendues par la presse, il faudra toutefois concéder au gouvernement, la nécessité du secret-défense qui peut permettre aux autorités de ne pas communiquer sur tous les moyens de défense militaires. Afin de ne pas prêter le flanc aux terroristes qui guettent toutes les failles des systèmes de défense et qui ont compris l’urgence d’avoir à temps les informations et communications, moyens aujourd’hui incontournables, pour faire la guerre asymétrique.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Causeries entre Halil et  Jean Pierre</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/causeries-entre-halil-jean-pierre-1307632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ibrahim Halil et  Jean Pierre sont deux cadres de la haute sphère de l’Etat. Ils ont coutume de communiquer par téléphone. La communication est interceptée (ce qui s’apparente beaucoup plus à l’espionnage qu’à l’enquête déontologique) par un de nos reporters, spécialisé dans l’investigation secrète. Lisons les causeries de J.P et d’I.H.</strong>

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Apparemment, IBK est en train de s’attribuer beaucoup de projets qui ont été initiés par ATT et dont les financements étaient même acquis.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Que veux-tu ? Quand on est au pouvoir, on peut se prévaloir de ce qu’on est en train de superviser, puisque les projecteurs sont branchés sur soi et que les Ptf vous surveillent, en jouant le jeu.

&nbsp;

<strong>J.P.</strong>En jouant quel jeu ?

&nbsp;

<strong>I.H.</strong>Tu sais bien qu’il leur faut trouver les alibis pour financer votre pauvreté, même s’ils savent que vous surfez sur les acquis de votre prédécesseur.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>A propos de l’E.i.d., sur plus de 100 dossiers, seule une vingtaine a été maintenue, surtout dans le foncier. Est-ce clair ?

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Ce n’est pas tout, c’est toujours le dénigrement des mauvaises décisions de justice, leur non application. Mais ce que j’ai retenu cette année, c’est qu’un plaignant a signalé la complicité du médiateur avec la justice pour enfoncer le pauvre type. Dans ces conditions, à quoi sert donc un médiateur.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Sur ce point, on peut dire que l’Eid a sa raison d’être, car il devient le dernier maillon de la chaîne, après un médiateur qui prend parti pour le fort au détriment du faible.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Bien dit.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Parlons un peu de l’Assemblée nationale du Mali. C’est toujours la cacophonie en termes d’organisation, notamment de l’administration.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Oui ! mais il faut quand même féliciter l’attaché de presse Wagué qui avait pu se débrouiller pour fournir des dossiers aux journalistes, environ 10 dossiers par session, mais le nouveau directeur de la communication est pareil à celui que Wagué avait relevé, je parle de l’initiateur du journal des journaux de l’Ortm. Ce dernier voulait même démissionner de son poste puisqu’il n’avait pas accès aux dossiers de projets de loi.

<strong> </strong>

<strong>J.P.</strong>Ne parlons pas de cette assemblée dont le niveau dont le niveau général est si bas qu’il devient inquiétant. On dirait une assemblée d’analphabètes.

<strong> </strong>

<strong>I.H.</strong>Je constate effectivement que les anciens s’amusent souvent à signaler les entorses, si fréquentes, au règlement intérieur.

<strong> </strong>

<strong>Propos interceptés par R.E.</strong>

<strong>Le Journal</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iyad Ag Ghali, pièce maîtresse du terrorisme au Mali : IBK, Tiéblé Dramé et André Bourgeot se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/iyad-ag-ghali-piece-maitresse-du-terrorisme-au-mali-ibk-tieble-drame-et-andre-bourgeot-se-prononcent-1307602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a curieusement une convergence de points de vue entre le président IBK et Tiéblé Dramé, c’est bien sur le lien entre Hamadoun Koufa et Iyad Ag Ghali. De même, ils ont démystifié la référence de l’empire théocratique du Macina dont se prévalent les adeptes de Hamadoun Koufa Diallo.</strong>

En effet, Lors de sa visite à Ségou, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas pu faire table rase du Mouvement de libération du Macina, dont les fidèles ne sont, autres, a-t-il précisé, que « <em>des édiles d’Iyad Ag Ghali qui auraient pour mission de tuer, de piller, d’égorger, d’incendier, au nom de quel islam ? Tartufferies…mais, nos forces montent en puissance, grâce à l’aide des pays amis, nous nous équipons et je crois que de jour en jour et de mieux en mieux, la défense du territoire national, où que ce soit, sera assurée…par vos fils, par vos frères, que vous voyez, fiers de porter l’uniforme. »</em>

Quant au président du Parena, Tiéblé Dramé, il donne des éclaircissements, démystifiant complètement le référent des adeptes de Hamadoun Koufa Diallo, qui ne saurait, en aucun cas, être l’empire théocratique fondé au XIXe siècle dans l’actuelle région de Mopti. D’autant plus qu’ils ont attaqué  le mausolée de Sékou Amadou Barry, le fondateur de l’empire théocratique, à Hamadallaye. Tiéblé Dramé explique :

« <em>Les Forces de libération du Macina (FLM) : contrairement à ce que de nombreux anthropologues et journalistes ont écrit çà et là, le référent de ce groupe n’est nullement l’empire théocratique fondé au XIXe siècle dans l’actuelle région de Mopti. Car un des principaux faits d’armes des FLM est l’attaque, début mai 2015, du mausolée de Sékou Amadou Barry, le fondateur de l’empire théocratique, à Hamadallaye, dans la droite ligne des salafistes qui ont détruit, en 2012, les mausolées des saints de Tombouctou. » Le président du Parena indique : « le fondateur des FLM serait Hamadoun Koufa Diallo, connu dans tout le delta du fleuve Niger pour ses prêches virulents. Il aurait participé aux combats contre l’armée malienne à Konna (janvier 2013). Il est réapparu en janvier 2015. Les attaques contre Nampala, région de Ségou (12 militaires tués en janvier), contre Tenenkou (3 militaires tués en janvier), Dioura (incendie de la mairie), Diafarabé (1 agent des Eaux et Forêts assassiné, le drapeau national incendié en avril), le meurtre du chef religieux de Barkedji portent la signature des fidèles de cet imam dont les liens avec Iyad Ag Ghaly semblent avérés. »</em>

<strong>Iyad, la pièce centrale</strong>

Pour Tiéblé Dramé, les liens entre Hamadoun Koufa avec Iyad Ag Ghaly semblent avérés. Il précise qu’Iyad Ag Ghaly, chef historique des rébellions touarègues, est la pièce centrale de la galaxie jihadiste au Mali. Le président du Parena ajoute :

«  <em>Iyad Ag Ghaly : chef historique des rébellions touarègues, cet Ifoghas est la pièce centrale de la galaxie jihadiste au Mali et le fondateur d’Ansar Eddine, en relation étroite avec Aqmi, notamment la branche malienne de son cousin Abdelkrim le Targui. Son récent appel à intensifier le jihad dans le pays et sa prise de position contre l’Accord de paix d’Alger intriguent et inquiètent à Bamako. Si certains de ses lieutenants, dont le commandant Ibrahim Âg Inawelene, dit Ibrahim Binna, ont été éliminés par Barkhane, son influence dépasse largement le Nord. »</em>

Lors d’une récente interview, le Directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), André Bourgeot, a exprimé ses préoccupations, à propos d’Iyad Ag Ghali : <em>« Il y a à peu près un peu plus de dix mille militaires sur le territoire malien, ils n’arrivent pas à le saisir, ils n’arrivent pas à savoir où il est, qu’est-ce qu’il fait, est-ce un fantôme, ils ont quand même les moyens de savoir, donc, la question que je me pose : pourquoi il n’y a pas une possibilité d’intervention même brutale sur ce monsieur ?...Pourquoi dans le cas d’Iyad, c’est tellement compliqué ? Donc, si c’est tellement compliqué, on est en droit de se demander : est-ce qu’il ne sert pas d’une certaine manière  les intérêts  «  inintentionnels » de certaines puissances environnementales y compris toutes les puissances politiques et militaires qui sont parties prenantes des réalités maliennes.</em> »

<strong>Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : IBK sans fanfaronnade</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ibk-sans-fanfaronnade-1307572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’accord a prévu des étapes rigoureusement respectées et aucune fanfaronnade politicienne ne le fera débarquer à Kidal et créer un incident, a dit le président IBK. On est loin des lendemains de son investiture, quand il assénait, da manière crue, ses quatre vérités à ceux qui voulaient le faire négocier avec des rebelles armés. Il assurait, aussi, qu’une fois à Kidal, l’armée n’en sortirait plus. Aujourd’hui, a-t-il dit, il ne cherche pas la gloire dans la bataille. Pour quelle gloire d’amener éventuellement des enfants maliens à se tuer ? Il suffit simplement d’attendre tranquillement la mise en œuvre de l’accord. Ce n’est pas une question de bravade.

Face à l’adversité récurrente, le discours d’IBK est devenu celui d’un « sage ». Il a fait remarquer qu’il reçoit chez lui, comme à Koulouba, les mouvements du nord, avec lesquels il mange à la même table. Evidemment, ce sont les mouvements armés qui n’ont pas accepté de déposer leurs Kalachs. Néanmoins, IBK n’a pas trahi. Il a compris ce qu’ATT, en général para-commando, avait expliqué. IBK l’a dit, à Ségou, il vaut mieux voir une fois qu’entendre cent fois, surtout quand les informations sont tronquées. C’est à ce moment-là qu’il s’est attaqué à son entourage, bouc émissaire, qui ne lui donne pas la bonne information. Ce n’est pas la première fois qu’il s’en prend à son équipe gouvernementale. Il faut pourtant reconnaitre qu’il en a assez changée. De Tatam Ly à Modibo Kéita, en passant par Moussa Mara, en l’espace de deux ans, les gouvernements se sont succédés et on attend un nouveau, à la fin de l’année, ce serait donc imminent. C’est dire qu’IBK a fait son possible, d’autant plus qu’il a- jusqu’à présent- évité Tréta et les dinosaures du RPM. On parle toujours de sa famille. Il a encore tenté de se justifier, lors de sa visite à Ségou, en faisant prévaloir la compétence, la valeur du mérite et l’amour de la patrie. IBK a donc du pain sur la planche. D’autant plus que les mouvements du nord, comme il les appelle, mettent la pression. C’est pourquoi, ce remaniement, attendu par la mouvance présidentielle, qui réclame son dû, des opposants, qui veulent une large ouverture et les mouvements armés qui n’ont pas encore accepté le désarmement, tout en retardant le cantonnement, donnera l’occasion aux partisans d’IBK - pas forcément la mouvance présidentielle- de dire qu’il est le président de tous les Maliens. Nul doute que c’est une épreuve qui n’est pas donnée à toute personnalité. Pour une fois, l’on susurre qu’il acceptera sûrement d’écouter tout le monde, car, nous a-t-on assuré, « cela ne ferait pas partie de ses qualités ». En tout cas, aujourd’hui, prenant la mesure des défis, le président IBK parle avec beaucoup plus de patience, d’humilité, de sagesse… Sans aucune fanfaronnade politicienne.

<strong>Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’idéologie de la terreur : Les cinglantes réponses d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lideologie-de-la-terreur-les-cinglantes-reponses-dibk-1271032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nous aimons la mort tandis que vous aimez la vie</em></strong><strong> » ces termes résument l’idéologie de la terreur véhiculée par Daech, Al Gaïda, Al Mourabitoune, Le Mujao, Boko Haram… Ils comptent ainsi faire trembler « <em>les Croisés et leurs alliés</em> » dans le monde entier, insuffler dans leurs cœurs, l’angoisse, la peur... Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a répondu : <em>« nous n’avons pas peur, nous ne sommes pas effrayés, si c’est l’objectif visé, ils ont perdu leur temps. La terreur ne passera pas</em> ! » Il a quand même averti les populations : «<em>tout le monde doit savoir que</em> <em>les temps ont changé, nous ne sommes plus dans les temps de l’insouciance</em>. <em>Nous sommes dans un monde qui a basculé, le monde de l’inadmissible qui est devenu admissible, mais que nous n’admettrons pas</em>».</strong>

<strong> </strong>

Le président de la République, IBK, a martelé qu’ils ne nous entraînerons pas dans une situation de psychose. Pourtant, en entrant avec fracas dans l’hôtel Radisson Blu, vendredi dernier, les terroristes ont encore fait dire à certains : <em>« ils sont très déterminés.</em> » C’était peut-être leur seul objectif, car, ils n’avaient aucune revendication. Ils n’ont, ni parlementé, ni négocié, ils ont tiré tous azimuts. Ce qui a amené les autorités qui appellent à la vigilance à dire que rien n’est plus comme avant : état d’urgence au Mali, en France, qui va même plus loin en déclarant la guerre totale à Daech. La Belgique a décrété l’état d’alerte maximale. Bruxelles devenue ville fantôme, peut-être que les Belges arriveront à prouver qu’ils ne sont pour rien dans l’incursion des terroristes en France. Que ce soit au Mali, en France ou en Belgique, la traque est menée contre les terroristes, leurs complices et leurs alliés. Même au pays de la Téranga, le Sénégal, des enquêtes sont aujourd’hui menées sur le financement de certaines mosquées. En France, contrairement à  l’objectif antérieur de diminution de l’effectif de l’armée, le président François Hollande envisage dans le budget 2016, la création de milliers de postes de services de sécurité : 10 000 sur le quinquennat et le rappel de 59 000 réservistes. Pour François Hollande, Bachar Al Assad n’est plus l’ennemi public n° 1, c’est Daech et les services de sécurité mobilisés pour combattre le terrorisme doivent pouvoir recourir à tous les moyens des nouvelles technologies. Le président français a même proposé de réviser la constitution de la 5 ème République,   si chère aux Français, l’un des héritages de la pensée de feu le  général De Gaulle que les constitutions de la plupart des pays d’Afrique francophone ont copié, à quelques virgules près. Bien sûr, l’opposition s’y est vigoureusement opposée. François Hollande s’est justifié : «  <em>nous sommes en guerre et cette guerre d’un autre temps appelle un régime constitutionnel permettant de gérer l’état de crise. »</em> La France est aujourd’hui prête à collaborer avec la Russie pour mener ensemble la guerre contre Daech.

Quant au président IBK, dès son retour de N’Djaména, le jour de l’attaque à l’hôtel Radisson, il a tenu ce discours :

« <em>Tout au long de la journée, nos Forces (Police, Gendarmerie et Garde nationale) au prix de la vie de chacun de leurs éléments, avec courage, abnégation, discipline et professionnalisme remarquable, ont réussi à réduire patiemment et à neutraliser définitivement ces illuminés d’un autre temps qui étaient décidés, farouchement déterminés à faire un massacre total et complet de tous ceux qui étaient porteurs de vie à l’hôtel et qui se trouvaient ainsi brutalement confrontés à l’incompréhensible et à l’indicible furie d’individus pour qui la valeur « Vie » n’a aucun sens. Des Forces de pays amis dont la France, les Usa et la Minusma, se joignirent à la conclusion heureuse d’une tragédie qui eut pu connaître une ampleur toute autre. Depuis la survenue de cette tragédie, notre pays a élargi considérablement le champ de sympathie dont nous ne dirons jamais assez combien, nous l’avons apprécié et le considérons comme un témoignage éloquent du refus de tous les hommes épris de paix et du souci du respect des valeurs humanistes essentielles, refus de subir l’inacceptable, l’inadmissible et l’intolérable loi de ceux qui ont choisi définitivement de rompre avec l’HUMANITE !
Non, ces individus sans foi ni loi n’ont rien à voir avec la religion de MAHOMET, religion de paix, de respect réciproque et de convivialité entre les HOMMES.</em> »

Malgré tout, à l’idéologie de la mort, peut-on aujourd’hui répondre par le message de la paix, même si on est un saint ? Assurément non ! Puisque ces terroristes, en aucun moment, n’ont cherché à négocier quoi que ce soit. C’est pourquoi le président IBK a déclaré : « <em>Il aurait pu être ce bilan plus sévère n’eut été l’engagement immédiat, constant et courageux de nos Forces de sécurité auxquelles il me plaît encore une foi de rendre ici au nom de la République, l’hommage le plus vibrant pour le courage de jeunes hommes, pour leur patriotisme et leur foi en le Mali. »</em>

Le Mali, avec lui, est convaincu que la terreur ne passera pas.

<strong>Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Misahel :  Les fausses prévisions de Pierre Buyoya</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/misahel-fausses-previsions-de-pierre-buyoya-1271082.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a malheureusement été démenti, vendredi dernier, par les terroristes qui ont attaqué l’hôtel Radisson Blu et causé 22 morts. Conséquence : état d’urgence, deuil national, renforcement de la sécurité sur tous les postes sensibles de la capitale, Bamako, appel à la vigilance.

Saluant la diminution des attaques terroristes, Il avait pourtant ajouté : <em>« la lutte contre le terrorisme est un travail de longue haleine qui nécessite une coopération régionale et même, internationale, compte tenu du caractère insidieux et transfrontalier de ce défi. C’est dans ce sens que se développent les efforts du processus de Nouakchott conduit par l’Union africaine. La première conférence des ministres de la Défense des pays membres de ce processus réunis à Bamako, le 4 septembre 2015, a décidé le renforcement d’une telle coopération et appelé notamment les pays concernés à travailler dans le sens des patrouilles mixtes à leurs frontières. »</em> Il n’a pas passé sous silence la recrudescence des activités de banditisme  au nord du Mali.<strong>  </strong>Le chef de la MISAHEL avait affirmé que l’Union africaine mettra, à travers la MISAHEL, ses outils et ressources à la disposition du gouvernement dans les activités de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), de reconstruction et de déploiement progressif des forces armées reconstituées et de la réforme du secteur de la sécurité (RSS).

Concernant la mise en œuvre de l’Accord, le chef de la MISAHEL avait soutenu que son mandat et ses tâches, ainsi que la progressive mise en œuvre de l’accord lui-même, vont être largement facilités par la nouvelle dynamique insufflée par l’esprit de dialogue et de concertation instaurée ente le gouvernement et les mouvements signataires.

<strong> </strong>

<strong>Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée politique du RDS :  Le RDS pour une paix durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-rds-le-rds-pour-une-paix-durable-1271072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 00:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etaient présents à la cérémonie, les membres du Conseil exécutif du parti, les autorités administratives, les représentants des partis politiques, les autorités traditionnelles et les militants du parti qui ont réservé un accueil populaire à la délégation. Une minute de silence a été observée en mémoire des victimes de l’attaque à l’hôtel Radisson Blu.

Le secrétaire général de la section, Mohamed Diarra, a commencé par saluer la grande mobilisation. Il a ensuite parlé de l’implantation du parti dans le secteur et des instances menées à Dialakorodji  qui ont contribué à la progression des structures de base du RDS. Il a notamment signalé la mise en place d’une coordination de sept communes. Il a promis que Dialakorodji sera le fief du parti. Après l’intervention du président du parti, Younouss Hamèye Dicko, les partis politiques ont lu leurs déclarations. Ensuite, il a été procédé à la visite du nouveau siège et des autorités traditionnelles.

<strong>B.D.       </strong>

<strong> </strong>

<strong>DISCOURS DU PRÉSIDENT DU RDS </strong>

Mesdames et Messieurs les Membres du Conseil Exécutif.

-          Mesdames et Messieurs les Présidents des Partis Politiques amis.

-          Monsieur le Représentant du Maire de Dialakorodji.

-          Monsieur le Représentant des Chefs Coutumiers et Traditionnels.

-          Mesdames et Messieurs.

-          Honorables Invités.

-          Militantes, Militants et Sympathisants du RDS.

Merci à tous, à vous qui avez accepté de consacrer une partie de votre temps si précieux pour venir nous manifester votre soutien et votre amitié. Merci à toutes ces personnalités, à tous ces partis politiques, à tous ces hommes et femmes de presse ici présents.

Camarades militants du RDS à Djalakorodji, de Kati, de Dogodouman, de Safo, de Ngabakoro, de Ngouraba, de Sangarébougou et de Banguineda, au nom du Conseil Exécutif du RDS, de nos militants, de nos sections et de nos sympathisants, je peux vous affirmer que nous sommes fiers aujourd’hui de votre présence massive et, en conséquence de convoquer la rentrée politique 2015-2016 du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) placé sous le signe « Le RDS pour une paix durable au Mali ».

La paix durable n’est ni une paix de circonstance, ni une paix figée, ni une paix au rabais ! La paix durable pour le Mali est celle qui sera issue de l’Accord d’Alger, celle qu’il faut construire patiemment, intelligemment sur les principes acceptés d’un commun accord par l’ensemble du peuple malien, le 15 mai 2015 et le 20 juin 2015. La paix durable au Mali est celle qui tiendra sur quatre solides pieds, à savoir : la SÉCURITÉ, la RÉGIONALISATION, le DÉVELOPPEMENT et les ÉLECTIONS.

La sécurité qui résulte de la pacification sans état d’âme de notre pays en balayant en priorité le Macina, le Gourma, Tombouctou, Gao et Kidal. La sécurité qui résulte du retour de l’administration, de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’énergie, de la libre circulation des personnes et des biens dans tous les coins et recoins de la République.

La sécurité qui résulte du retour des 130.000 maliens réfugiés à l’étranger et du retour des nombreux déplacés.

La sécurité qui résulte enfin du redéploiement de l’Armée malienne sur chaque centimètre de la patrie UNE et INDIVISIBLE !

La régionalisation est celle qui émane de l’Accord d’Alger, celle qui est au centre du développement durable et équilibré et de la bonne gouvernance. La régionalisation est celle qui permet le respect des diversités culturelles, la plus grande accessibilité aux services de qualité, la gouvernance inclusive du territoire avec l’implication effective des acteurs régionaux et locaux, la société civile, le secteur privé, les légitimités coutumières et traditionnelles.

Notre régionalisation est celle de la refondation de l’Etat et la réallocation de ses ressources en repensant l’état dans l’organisation de ses activités publiques= assouplissement de la tutelle, modulation de la régulation étatique, etc.

Notre régionalisation libère les initiatives, permet la croissance des responsabilités des administrations locales élues dans la création et la gestion des richesses.

Notre région est dotée d’une Assemblée Régionale élue au suffrage universel direct, dont le Président, élu au suffrage universel direct, est le Chef de l’Exécutif et de l’Administration de la Région.

La régionalisation renforce l’unité nationale avec des organes exécutifs responsables devant leurs élus.

Le développement que nous prônons est tout simplement le Développement Durable qui est nécessairement équilibré, économique, social et culturel.

Notre développement valorise les potentialités et ressources propres des régions.

Je ne saurais terminer mon propos sans m’adresser aux militants du RDS que j’invite à s’engager résolument et de façon militante pour la bonne réussite de la Régionalisation avec un nécessaire nouveau découpage territorial.

Camarades militants du RDS, le moment est venu de vous réveiller, de vous mobiliser comme une armée en campagne pour la victoire, pour la bonne préparation et la bonne réussite des élections communales, régionales et de cercle à venir ! Est-il nécessaire de rappeler qu’organiser les élections à date échue est un facteur éminent de paix durable, de joie et de stabilité.

La sécurité, la Régionalisation, le Développement Durable et les élections régulières constituent un paquet solide pour fonder, entretenir et nourrir la paix durable au Mali.

Militants du RDS, debout pour une meilleure implantation du parti, debout pour la victoire aux prochaines élections, debout pour la loyauté, debout pour l’Effort, debout pour la Solidarité et debout pour le Mali !

Militants du RDS, j’affirme que notre Parti, le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) est résolument engagé aux côtés du Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar KÉÏTA, pour son combat juste et résolu, son patriotisme vrai et pour un Mali définitivement rétabli et éternel. Le RDS est profondément convaincu qu’IBK est l’homme qui saura ramener la Paix Durable au Mali.

Vive la rentrée politique du RDS à Dialakorodji (Kati) ! Vive la Paix ! Vive le Mali et Vive le RDS !

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une  décentralisation trop poussée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/vers-une-decentralisation-trop-poussee-1043832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 13:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre s’est inscrit dans la logique du pouvoir en déclarant : <em>« Le Mali a inauguré depuis 1992, une ère de démocratie pluraliste fondée sur une Constitution qui institue l’Etat de droit et consacre le principe de la libre administration des Collectivités territoriales. Le gouvernement entend approfondir la décentralisation à travers la régionalisation. »</em> Lisez ce qu’en pense justement<strong> </strong>Tiéblé Dramé, président du PARENA, au micro de Léïla Beratto :<strong>«  </strong>L’Accord d’Alger crée, à la suite de discussions avec les seuls groupes armés, un autre Mali, celui de la région-État disposant de pouvoirs considérables dirigée par un président élu au suffrage universel direct et dont les décisions sont immédiatement exécutoires. Et pour bien faire, ce président de région-État est un hyper-président, car il est à la fois, président de l’Assemblée Régionale, président de l’Exécutif Régional et chef de l’Administration. La démocratie, c’est la séparation des pouvoirs et la décentralisation, c’est l’organisation des contre-pouvoirs locaux. Là, nous avons la concentration et la confusion des pouvoirs. Appliquées au Nord du Mali dans les circonstances présentes, ces recettes entraîneront fatalement des conflits, donc l’instabilité. »

<strong> BD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT confirmé par le Premier ministre Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-confirme-par-le-premier-ministre-modibo-keita-1043622.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président Amadou Toumani Touré n’arrêtait pas de dire que le Mali ne pouvait combattre seul le terrorisme doublé de la rébellion au Nord du pays. ATT souhaitait la collaboration des Etats sahélo-sahariens pour lutter contre le crime international ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /> Modibo Kéïta[/caption]

Dans sa Déclaration de politique générale, le Premier ministre Modibo Kéita n’a pas dit autre chose.

En effet, il a indiqué : « <em>La lutte contre le crime organisé dépasse le cadre d’un seul Etat. Pour combattre la criminalité transnationale, le gouvernement travaillera inlassablement à l’avènement d’une véritable convention sahélienne sur la question. Le processus de Nouakchott et le G5 Sahel seront mis à contribution. De même, le gouvernement explorera toutes autres pistes de coopération telle que l’Initiative pour la Gouvernance de la sécurité (Initiative OBAMA) et s’attèlera à la transformation de la Plateforme de coordination des stratégies « sahel » en un cadre de soutien aux efforts de sécurisation du pays et de la sous-région.</em>

<em>La Réforme du Secteur de la Sécurité se poursuivra en termes d’amélioration de la gouvernance et de dotation en moyens humains, matériels et financiers conséquents. »</em>

<em><strong>B D</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Mara vaincu par la Nébuleuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-mara-vaincu-par-la-nebuleuse-1043522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 12:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /> Moussa Mara[/caption]

Attaques au Nord et au Sud du Mali, en Tunisie, au Koweït, en France. Les enturbannés se font aussi signaler au Tchad, au Nigéria... Chaque jour, les media les mettent en bonne position, sur la grille de leurs infos.

De préférence à la une. Comme si cela les exaltait, ils rivalisaient de hardiesse, poussant des fillettes à se faire exploser de plus en plus fort et de plus en plus près des foules. Le Pr. Younouss Hamèye Dicko a reconnu<strong> </strong>que la CMA aussi est une nébuleuse. Il a dit que ce n’est pas seulement des organisations qu’on connait, qu’on voit. Les 17 et du 21 mai 2014… ce n’est pas seulement ce qu’on appelle la CMA qui avait agi contre l’armée malienne. C’est la nébuleuse. Donc, à la décharge de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, la bataille n’était pas égale. ATT ne cessait pas de le dire. En général para commando, il en était très avisé. Sur ce plan, les évènements ne cessent de donner raison à Moussa Mara aussi. Sa côte de popularité flambe. D’autant plus que la Minusma et Barkhane qui n’avaient pas voulu l’appuyer à Kidal, ont été démasqués par le peuple. Il présente aujourd’hui l’allure d’un jeune homme courageux, malgré la fougue de sa jeunesse et sa précipitation.  Ses adversaires politiques en sont terrorisés. Ils spéculent par media interposés pour donner tort à Mara là où il avait raison. Après tout, ce n’est pas lui qui a fait perdre Kidal, puisque la ville de Kidal était occupée par les groupes armés depuis 2012 et que l’armée n’y était que tout bonnement cantonnée. Mais là où Moussa Mara a péché, c’est d’avoir parlé, lors de la présentation de sa DPG, d’un avion « <em>sans papiers</em> ». C’est là où, pour plaire à celui qui l’a nommé PM, il a pris un avion présidentiel qui a mal atterri.

<strong>B.D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Pr. Younouss Hamèye Dicko : « Nous n’avons plus l’armée que Modibo Kéita nous a léguée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-pr-younouss-hameye-dicko-nous-navons-plus-larmee-que-modibo-keita-nous-a-leguee-1043422.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Pr. Younouss Hamèye Dicko, président du Rassemblement pour la démocratie et la solidarité (Rds), nous a accordé, samedi dernier une interview à Badalabougou-Séma. Au cours de l’entretien, il a affirmé : « Après ce que nous avons vécu ici en 2006, avec les accords d’Alger, en janvier 2012, avec l’invasion de notre pays, les 17 et 21 mai 2014, nous avons compris que nous n’avons plus ce que nous croyions avoir. Nous n’avons plus l’armée que Modibo Kéita nous a léguée.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 11:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71860" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-71860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younouss-hameye-Dicko-x.jpg" alt="Younouss Hameye Dicko" width="350" height="263" /> Younouss Hameye Dicko[/caption]

Nous marchions dans le vide, nous avons fait un mauvais réveil de voir que, finalement, le pays était laissé à lui-même, les populations à elles-mêmes et ça, il  y a un gouvernement qui en est responsable »

<em><strong>La mise en œuvre démarre difficilement. Que pensez-vous du quota des représentants de chaque partie?</strong></em>

Il faut aller à la mise en œuvre avec franchise, détermination et confiance. Les difficultés de la mise en œuvre ne sont ignorées de personne, ni le gouvernement malien, ni la communauté internationale, ni les mouvements armés de part et d’autre et surtout, ni le peuple malien. Nous savons que la mise en œuvre va être difficile, mais ce n’est pas pour cela que nous n’allons pas mettre en œuvre franchement. Nous sommes des hommes intelligents, les uns et les autres et il n’est pas interdit de croire que nous allons rencontrer des difficultés. Les difficultés, nous allons les examiner ensemble,  nous avons des médiateurs avec nous et la raison la plus raisonnable va prévaloir. Notre pays a des contraintes et il faut parler de coûts. La mise en œuvre est lourde, mais il y a plus lourd politiquement. Au début, ils ont dit qu’il faut développer le pays, nous avons tous cru que c’était ça. Mais, développer, développer, c’est arrivé à un niveau où c’est de la provocation. Nous sommes un pays dont les salaires des fonctionnaires sont quelquefois aidés par l’extérieur. Il ne faut pas nous demander un développement jusqu’à une certaine limite, car, nous ne pouvons pas…donc, il a profité pour dire : « je fais la guerre, parce vous avez développé ça ». C’est de la provocation. J’estime à ce niveau là qu’il y a des problèmes politiques plus difficiles que les problèmes financiers de mise en œuvre, parce que ce que nous ne pouvons pas, il ne faut pas nous le demander.  On ne va pas demander à la France et aux Etats unis de donner de l’argent sans contrepartie, sans rien et même si on te donnait ton indépendance, tu verras comment ça se passe. A propos des quotas, vous ne pouvez pas faire éclater la fonction publique malienne en y injectant des contingents qu’elle ne peut pas supporter. On ne peut pas injecter dans l’armée malienne des contingents qu’elle ne peut pas contenir. La discussion s’arrêtera là où la raison s’arrête.  Le problème qui s’est posé pour l’armée, par exemple… il fut un moment dans le Nord où on ne pouvait pas tenir militairement. Ce n’est même pas à cause du nombre de nos soldats présents dans le Nord, ce n’est pas à cause de l’armement de nos soldats présents au Nord. C’est à cause de la gouvernance de l’armée. Politiquement, l’armée était mal gérée, mal commandée, mal manœuvrée et même mal instruite et à ce titre, l’armée ne peut pas soutenir une guerre. Théoriquement, il n’y a pas un pouvoir politique fort derrière l’armée pour lui dire : c’est ça qu’il faut faire et non pour lui dire, il ne faut pas faire ça ! On a vu l’armée qui encercle l’ennemi et c’est de Koulouba qu’on lui dit de desserrer son étau. L’armée ne pouvait pas combattre dans ces conditions là. Ce qui veut dire aussi qu’il y a une armée qui n’est pas adaptée au terrain. Il est nécessaire dans ces conditions là, dans la nouvelle armée que nous voulons former qu’il y ait des hommes adaptés au terrain, des hommes qui connaissent le terrain, ça c’est important, mais naturellement ça ne signifie pas que ce sont seulement des Sonhraïs qu’il faut mettre là-bas et qu’il n’y ait pas de Sénoufos là-dedans, dans ce cas, ce n’est plus l’armée malienne. C’est ça le problème. Parce que ce que les gens craignent, c’est peut-être une erreur aussi. Si on met des hommes dans l’armée proportionnellement à leur représentativité, il n’y aura que des Sonhraï dans l’armée au Nord. Les autres n’auront qu’un ou deux. Donc, ce n’est pas comme ça que ça va se passer. On ne va pas amener rien que des Touarègues, rien que des Arabes, mais c’est tous les hommes qui connaissent le terrain, c'est-à-dire, les Sonhraïs, les Peuls, les Bambaras, les Senoufos, les Sarakolés… qui sont là-bas. Si la capitale du Mali était Gao, il n’y aurait jamais eu le problème de Kidal parce que Koulouba serait à Gao. Ce n’est pas sous son nez qu’on va faire des rébellions, il y a les hommes qu’il faut pour faire ce travail là. Je ne m’inquiète pas particulièrement pour  le moment, pour ce qui se passe à Sikasso. C’est parce que je sais que Koulouba est à côté et qu’on connait très bien ce qui se passe à Sikasso, on connait le terrain, on connait tout. Les hommes sont adaptés à Sikasso. La rébellion à Sikasso ne peut pas nous inquiéter autant que ça nous inquiète dans le Nord. Donc, je pense qu’il ne s’agit pas de mettre dans l’armée au Nord que des Arabes et des Touarègues, c’est inimaginable, ce serait une autre guerre, parce que les Sonhraïs ne l’accepteraient pas, les Peuls ne l’accepteraient pas, les Bambaras ne l’accepteraient pas, les Sarakolés ne l’accepteraient pas, ce sera  encore une fois de façon raisonnable que nous allons faire les intégrations dans l’armée et dans la fonction publique.

<strong>Ne pensez-vous pas que la décentralisation prévue dans l’Accord ne soit pas trop poussée ?</strong>

Oui ! Mais je crois que la décentralisation est très coûteuse, même celle qui n’existe pas dans les textes de l’Accord. Nous avons commencé notre décentralisation depuis 1998, 1999 et jusqu’aujourd’hui, il y a très peu de transfères financiers, en ressources humaines, au niveau des communes. Par contre, pour la plupart des communes qui marchent, c’est parce que c’est elles-mêmes qui génèrent leurs ressources et  c’est l’extérieur qui les aide. Effectivement, cette décentralisation a produit des effets miraculeux, dans le Nord, par exemple. La décentralisation a permis beaucoup de choses, il y a beaucoup d’écoles, de points d’eau qui n’auraient jamais existé si on avait laissé ça à l’Etat tout seul. Aujourd’hui, le problème qui se pose, c’est qu’on a rendu obligatoire, dans l’Accord, la décentralisation dans son aspect financier. Il est dit dans l’Accord que l’Etat transfère 30%  de son budget à l’ensemble des collectivités territoriales. Beaucoup de gens croient que les 30%, on les transfère sur Gao, Tombouctou et Kidal, c’est une erreur. Si nous avions suffisamment de ressources pour transférer sur Gao, Tombouctou et Kidal, pourquoi pas ? mais ce n’est pas le cas. Ce sont les 761 collectivités territoriales qui sont concernées. Pas seulement les 703 communes, mais il y a les cercles, les régions, qui, aujourd’hui, sont au nombre de 8, plus le district, donc, je crois que ça coûte vraiment très cher, mais il faut essayer. Ils ont oublié d’entrer, non plus dans la décentralisation, mais dans la régionalisation. Là aussi, il y a une grosse confusion chez les uns et les autres, il ne s’agit plus de décentralisation, il s’agit de régionalisation. La régionalisation est un acte politique. Elle n’est pas pareille que la décentralisation qui est administrative. Il s’agit de la régionalisation qui donne des pouvoirs aux Régionaux et qui peut inquiéter le pouvoir central. Le président de région est élu au suffrage universel, il répond devant les populations qui l’ont élu, mais dans le cadre de l’unité nationale, l’intégrité territoriale, dans le respect du caractère républicain  et laïc de l’Etat. Donc tout ça est balisé et il suffit d’avoir des hommes et des femmes à Koulouba pour réaliser cela. La décentralisation, voire la régionalisation a un très grand coût chez nous, mais la communauté internationale, garante de l’Accord, est impliquée, donc, elle va aussi participer à la dépense.

<strong>Cette décentralisation va-t-elle dissiper le sentiment d’abandon de certains ressortissants du Nord qui pensent être lâchés par le Sud ?</strong>

Je crois que c’est une erreur de langage, d’interprétation. Le Sud n’abandonne pas le Nord. Le Sud n’a pas de responsabilité dans ce problème. C’est le gouvernement qui en a et le gouvernement n’est pas sud, il n’est pas nord, c’est le gouvernement malien. Même s’il n’était constitué que d’hommes du Sud, c’est le gouvernement du Mali, ce n’est pas le Sud. D’autant plus que notre constitution ne fait pas état ni de Sud ni de Nord, ni de Centre, ne fait pas état d’ethnie, de région, nous avons toujours été une Nation. Avant ces mouvements là, quand le président formait son gouvernement, qui se préoccupait de savoir s’il y a là-dedans, un Sonrhaï, un Touarègue, un Bambara, ou ceci ou cela ? On pense qu’objectivement, une Nation constitue son gouvernement sur des bases légales et normales. Donc, c’est un tort de dire que le Sud a abandonné, le Sud n’a rien à voir dedans, c’est Koulouba qui a quelque chose à voir là-dedans, et à Koulouba, il y a tous les types dedans, il y a les Nordistes, les Sudistes, les Occidentaux, les Orientalistes, les Centristes, etc. etc. s’il y a un grief à faire, ce n’est pas au Sud, c’est au gouvernement. Je reste convaincu que pour la réconciliation nationale, il faut que le gouvernement malien présente ses excuses aux populations<strong>. </strong>Ce n’est pas seulement la population du Nord, c’est la population malienne dont on a abandonné une partie de son territoire à des Jihadistes, à des criminels, pendant si longtemps. Ça, c’est la faute de la gouvernance, non de la population du Sud. L’histoire d’abandon ne vient pas du Sud, c’est l’abandon du Nord par le pouvoir du moment en place, mais le pouvoir est une continuité. S’il a fauté un moment, c’est un pouvoir qui n’a pas fauté qui présente ses excuses. On a vu ça dans le monde entier. Après ce que nous avons vécu ici en 2006, avec les accords d’Alger, en janvier 2012, avec l’invasion de notre pays, les 17 et 21 mai 2014, nous avons compris que nous n’avons plus ce que nous croyions avoir. Nous n’avons plus l’armée que Modibo Kéita nous a léguée. Nous marchions dans le vide, nous avons fait un mauvais réveil de voir que, finalement, le pays était laissé à lui-même, les populations à elles-mêmes et ça, il  y a un gouvernement qui en est responsable. Il faut dans ces conditions là que ce soit le gouvernement qui présente des excuses à la Nation malienne pour ne plus recommencer à abandonner les populations à leurs tortionnaires, puisque la prochaine fois, on ne sait pas ce qui va se passer. Ça, on ne peut le réussir qu’avec une armée bien en place, bien entrainée, solidement républicaine et solidement malienne… nationale.

<strong>B.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord pour la paix et la réconciliation : Les couleuvres avalées par IBK et ses gouvernements</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-les-couleuvres-avalees-par-ibk-et-ses-gouvernements-943382.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 May 2015 11:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_853802" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-853802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="350" height="319" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

En fait, la succession des  fâcheux événements,  manifestée par la succession des Premiers ministres et gouvernements, a porté un coup dur et fragilisé le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, contraint de composer avec la communauté internationale qu’il avait commencé par défier. IBK s’est vite retrouvé dans une situation difficile à contrôler, à cause d’une série d’obstacles qu’il a finalement préféré contourner. D’abord confronté à la réalité d’un contrat controversé d’acquisition d’aéronef impliquant TOMI, un homme sous surveillance judiciaire en France, il a ensuite fait partie de ceux qui ont pêché par précipitation dans l’attaque du 23 mai 2014, car, n’étant pas suffisamment informé de la logistique ennemie, pour finalement accepter un accord de paix qui a fait fi de 12 pages d’amendement proposés par le gouvernement. Dire : « mieux vaut un mauvais accord que pas d’accord du
tout » montre que des couleuvres ont été avalées.
Dans le rapport du Vérificateur général relatif au contrat d’acquisition de l’aéronef et la fourniture de matériels militaires,  on lit ces propos de l’ancien ministre de la Défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga: « Le contrat de cession-acquisition de l’aéronef a été cosigné par Marc Gaffajoli et non par le représentant d’AKIRA INVESTMENT. Il déclare que la signature a eu lieu dans son bureau. M Maiga révèle que Marc Gaffajoli est aussi le représentant de Tomi, propriétaire d’AFRIJET. La société AFRIJET a déjà eu à louer un avion Bombardier BD-700 Global Express à la Présidence de la République pour un coût de 500.000 euros. Toujours selon lui, AKIRA INVESTMENT, une société écran, a été créée uniquement pour cette opération. C’est pourquoi la BDM a viré les 17,5 milliards dans le compte du trésor public, car elle avait estimé que les références bancaires de ladite société
n’étaient pas fiables. »  Ces révélations commençaient déjà à fragiliser un président qui, dès son arrivée au pouvoir, était obligé d’avaler des couleuvres. En effet, il avait approuvé un programme qui traçait les orientations et priorités du gouvernement pour la période 2013-2018. La sécurité et la lutte contre la corruption figurent en bonne place dans ce document qui mentionne :
« Le Programme d’Actions du Gouvernement (PAG), pour la période 2013-2018, est élaboré sur la base des hautes orientations du Président de la République.
Dans le contexte d’une sortie de crise sécuritaire et institutionnelle consécutive au conflit armé déclenché dans les régions du Nord par des terroristes et au
coup d’Etat du 22 mars 2012 qui ont entraîné le délitement des institutions publiques et la déconfiture de l’Etat, le Président de la République a fait part de son ambition de rassembler tous les Maliens autour d’un projet de reconstruction de l’Etat afin que les Maliens deviennent, à nouveau, les maîtres de leur destin et de leur développement. La réalisation de ce projet implique pour chaque Malien, le devoir de conduire une oeuvre de transformation économique et sociale qui permette de conjurer les périls que sont l’insécurité dans le Nord du pays, la désagrégation des institutions publiques, la corruption, la dégradation des conditions de vie et la perte des repères moraux qui minent la société.
Le Programme d’Actions du Gouvernement se propose de prendre en charge les priorités du Président de la République à travers la restauration de l’intégrité du territoire et la sécurisation des biens et des personnes, la réconciliation des Maliens et la consolidation de la cohésion sociale, la refondation des institutions publiques et l’approfondissement de la démocratie, la promotion des femmes et des jeunes et la construction d’une économie émergente.
A cet effet, l’action publique sera fondée sur les principes directeurs ci-après :
- une éthique de la responsabilité, exigeant de tous ceux qui détiennent des charges et responsabilités publiques un comportement exemplaire et réhabilitant le travail et le mérite ;
- une exigence de qualité et d’accessibilité au plus grand nombre de services publics ;
- la participation active de tous les citoyens à travers le renforcement des institutions démocratiques ;
- la promotion de l’égalité des chances, à travers des politiques publiques de santé et d’éducation qui, corrigeant les inégalités, offre à chacun la possibilité de réaliser son potentiel par le travail ;
- un aménagement de l’ensemble du territoire, qui assure, par la valorisation des potentialités économiques, le développement équilibré de toutes les parties du territoire national. »
Le deuxième écueil où s’étaient butés IBK et son ancien Premier ministre, Moussa Mara, qui venait de prendre la succession de Oumar Tatam Ly, démissionnaire, était d’avoir sous estimé une rébellion qui n’était pas seule à Kidal, mais renforcée par des terroristes qui n’attendaient que le moment favorable pour déployer leur quincaillerie de mort. La France, qui n’avait pas encore signé l’accord de coopération militaire et tenait à protéger l’ex otage Serge Lazarevic, n’avait pas réagi, quoique la présence des terroristes fût manifeste, puisque leur bannière, selon les informations de RFI, avait été aperçue, parmi les assaillants. La troisième couleuvre a été celle de renoncer aux amendements là où la Coordination des mouvements de l’AZAWAD s’agrippait toujours à l’autonomie. Même si le gouvernement n’a pas publié ces amendements, il paraît certain que l’administration des régions- fortement
dénoncée par l’opposition- en fait partie et à fortiori, la composition de la police territoriale et la réintégration des rebelles dans les forces armées. En fait, la succession de ces fâcheux événements,  manifestée par la succession des Premiers ministres et gouvernements, a porté un coup dur à IBK, contraint de composer avec la communauté internationale qu’il avait commencé par défier. Vaut-il mieux accepter un accord imposé que de ne pas avoir d’accord du tout? Ceux qui disent oui font remarquer que Kidal nous a échappé depuis 2012 et que ce n’est pas humain de ne pas s’apitoyer sur le sort des milliers de réfugiés. Ils ajoutent qu’il ne suffit pas de critiquer mais encore faudrait-il proposer. C’est pourquoi aujourd’hui, la majorité des Maliens, selon nos sources, appellent à la signature de l’accord de paix, le 15 juin prochain
<strong>Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d&amp;apos;Alger : La CMA va&#45;t&#45;elle parapher ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-la-cma-va-t-elle-parapher-943362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2015 11:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />La Coordination des mouvements de l'AZAWAD (CMA) avait décidé de parapher l'accord. L'information avait été donnée par le vice président de la Coalition du peuple de l'AZAWAD, membre de la CMA. Il a ajouté que c’est suite à des concertations, qu’ils avaient pris cette  décision. Cependant, l’attaque du Gatia et alliés qui se sont emparés de Ménaka, lundi dernier, a fait réagir la CMA qui s’en est pris aux autorités maliennes. Ils ont dénoncé une rupture du cesse-le feu dont ils sont eux même, coutumiers. La question qu’on se pose est de savoir s’ils maintiennent toujours leur décision de parapher l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.
<strong>Ali Diarra

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation sécuritaire : La CMA prise dans son piège</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-la-cma-prise-dans-son-piege-943342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2015 11:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />La CMA et alliés semblent être pris à leur propre piège, en tentant de se faire entendre par les armes pour obliger le gouvernement à céder à leurs desiderata. En fait, leurs diverses attaques sont repoussées par les mouvements d’autodéfense au sein de la plateforme. L’attaque du GATIA, lundi dernier, les a fait fuir Ménaka. On lit d’ailleurs, dans le rapport du Secrétaire général  du conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, sur le Mali: « Le 1er  janvier, le GATIA a menacé d’attaquer Ber si la Coordination refusait de libérer six de ses membres qu’elle avait fait prisonniers. La MINUSMA est intervenue auprès des dirigeants du GATIA, les prévenant qu’elle emploierait la force, conformément à son mandat et à ses règles d’engagement et de comportement s’ils attaquaient Ber et mettaient les soldats de la paix et la population locale en danger imminent. Le GATIA s’est retiré de la périphérie de
Ber à Zahro le 3 janvier, et de Bamba au cours de la deuxième quinzaine de janvier. »

Le secrétaire général  a indiqué que la période à l’examen a été dominée par une forte hausse de l’insécurité liée à l’augmentation des affrontements entre les groupes armés de la Coordination et de la Plateforme, au banditisme à grande échelle, dirigée en particulier contre les véhicules et les convois, et au grand nombre d’actions extrémistes violentes. Les groupes extrémistes, a-t-il ajouté, ont continué à mener des opérations dans la région de Kidal et notamment à attaquer la MINUSMA et les forces françaises de l’Opération Barkhane et se sont montrés de plus en plus actifs dans d’autres régions, notamment celles de Mopti et de Ségou dans l’ouest du Mali. Le rapport du Secrétaire général du conseil de sécurité de l’Onu indique :

<strong>« Affrontements entre les groupes armés qui respectent le processus de paix</strong>

Le 20 décembre, les combattants du MAA ralliés à la Coordination basés à Ber et à Didi (région de Tombouctou) ont attaqué Bamba (région de Gao) avant d’être repoussés par la Plateforme. Les combattants du MAA ralliés à la Plateforme et au GATIA basés à Tabankort (région de Gao) ont riposté en prenant Zahro (région de Tombouctou) à la Coordination, le 24 décembre. Bamba et Zahro sont deux points de passage sur la rive nord du Niger. Le 1er janvier, le GATIA a menacé d’attaquer Ber si la Coordination refusait de libérer six de ses membres qu’elle avait fait prisonniers. La MINUSMA est intervenue auprès des dirigeants du GATIA, les prévenant qu’elle emploierait la force, conformément à son mandat et à ses règles d’engagement et de comportement s’ils attaquaient Ber et mettaient les soldats de la paix et la population locale en danger imminent. Le GATIA s’est retiré de la périphérie de Ber à Zahro le 3 janvier,
et de Bamba au cours de la deuxième quinzaine de janvier. Les Forces armées maliennes ont installé un poste à Bamba début février, ce qui a renforcé les allégations – largement répandues – de collusion entre la Plateforme et le Gouvernement.
De nombreux affrontements dans le nord du Mali, y compris à Bamba et Zahro entre le 20 et le 24 décembre, s’expliquent par la lutte pour le contrôle des routes stratégiques pour le commerce et les trafics. Suite à la fermeture du point de passage voisin de Didi sur le Niger, le contrôle de Bamba et de Zahro, situées sur la rive nord du fleuve, est devenu essentiel pour les trafics à travers le Sahel. Par exemple, des photos aériennes prises par les drones de la MINUSMA le 24 décembre montrent deux convois de camions transportant des cigarettes escortés par différents groupes armés. La MINUSMA a également reçu des informations concernant des tensions entre les factions de la Coordination au sujet du contrôle des routes commerciales.
Début février, à Ménaka (région de Gao), le MNLA aurait détourné, depuis Gao vers le Niger, un camion transportant des médicaments qui se trouvait sous la protection du MAA rallié à la Coordination. Les conséquences des affrontements sur les civils à Tabankort (région de Gao et ses environs) étaient particulièrement préoccupantes. Les tensions croissantes entre la Coordination et la Plateforme ont conduit la MINUSMA à envoyer des patrouilles de longue distance et à déployer une unité de 36 soldats à Tabankort, le 12 janvier. Le 16 janvier, la Coordination a attaqué des positions de la Plateforme dans la ville. Vingt-deux civils se sont réfugiés dans le camp provisoire de la MINUSMA, où la Mission a renforcé sa présence. Le 17 janvier, au moins six combattants du GATIA auraient été tués et plusieurs autres auraient été blessés. Au cours des combats pour Tabankort, la MINUSMA a organisé l’évacuation sanitaire de 13
civils et de 6 blessés de la Plateforme et fourni des soins à 25 combattants de la Plateforme. Par la suite, elle a mené deux missions intégrées visant à évaluer les répercussions des combats sur les civils et à encourager les responsables communautaires à prendre des mesures de réconciliation.
Les affrontements se sont néanmoins poursuivis et, le 20 janvier, la Coordination a tiré à la mitrailleuse lourde et lancé des roquettes sur Tabankort, près de la position de la MINUSMA et de sites civils. La MINUSMA a envoyé deux hélicoptères d’attaque pour surveiller la situation et prévenir tout autre tir. Quand la Coordination a continué à tirer des roquettes, les hélicoptères de la MINUSMA ont tiré des coups de semonce, mais les tirs ont continué. Par conséquent, conformément au mandat et aux règles d’engagement et de comportement de la Mission, ils ont détruit le lance-roquettes. Le MNLA a publié une déclaration dans laquelle il accusait la MINUSMA d’avoir tué et blessé certains de ses hommes. Le 21 janvier, la Plateforme a affirmé que ses forces avaient détruit les positions de la Coordination et demandé à la MINUSMA de permettre aux groupes armés de continuer à combattre à Tabankort.
La réaction énergique de la MINUSMA à Tabankort a entraîné une série de
manifestations pour et contre la Mission. Les partisans de la Coordination ont manifesté contre la MINUSMA le 21 janvier à Kidal, où ils ont dégradé la piste d’atterrissage qu’ils ont occupée jusqu’au 16 février, et ont manifesté à Ménaka le 22 janvier. À Ber en revanche, la population a ignoré les appels à manifester lancés par la Coordination du fait du rôle que la MINUSMA a joué en janvier 2015 pour empêcher l’attaque du GATIA contre la ville. À Gao, des associations de jeunes ont organisé le 23 janvier une manifestation de soutien à la MINUSMA.
Pendant ce temps, conformément à son mandat de bons offices, la Mission a tenté de faciliter l’instauration d’un cessez-le-feu local à Tabankort pour prévenir toute nouvelle violence et d’obtenir le retrait des groupes armés de la Coordination et de la Plateforme de Tabankort, ainsi que la création d’une zone de sécurité provisoire exempte d’armes entre Almoustarat (région de Gao) et Anéfis (région de Kidal). Au cours des consultations menées en parallèle avec la Coordination et la Plateforme sur un éventuel cessez-le-feu, la Coordination a détourné un document de travail signé avec la MINUSMA en y ajoutant son logo et celui de l’ONU, et en le publiant sur le site d’un média social le 24 janvier. Les autorités maliennes, la Plateforme et les groupes de la société civile ont exprimé leur profond désaccord avec ce document et accusé la MINUSMA d’essayer de déplacer les groupes armés de la Plateforme hors de la
zone. Le 25 janvier, une délégation de représentants de groupes de jeunes et de groupes armés de la Plateforme à Gao a prévenu la MINUSMA que des manifestations seraient organisées pour protester contre l’accord qu’elle aurait conclu avec la Coordination.
Le 26 janvier, à Gao, un rassemblement organisé par ces mêmes groupes de jeunes et représentants de la Plateforme ont dégénéré : des manifestants ont lancé des pierres sur le camp de la MINUSMA et exigé qu’elle dénonce le soi-disant accord et son contenu. Le 27 janvier, les manifestants ont tenté de forcer l’entrée du camp en lançant des pierres et des cocktails Molotov contre les unités de police constituées. La MINUSMA a riposté avec des gaz lacrymogènes et des tirs de semonce; des coups de feu ont été également tirés en direction des manifestants. L’hôpital régional de Gao a par la suite indiqué que 3 manifestants avaient été tués et que 18 autres avaient été blessés, dont 4 par balles. Cinq policiers des unités de police constituées de la MINUSMA ont également été blessés. Le 28 janvier, des manifestants ont lancé des pierres sur un autre camp de la MINUSMA à Gao. La MINUSMA a employé des gaz
lacrymogènes pour disperser la foule. Le 29 janvier, au cours de sa première visite à Gao depuis son entrée en fonction, le Président Keïta a demandé aux acteurs locaux de continuer de coopérer avec la Mission. Il s’est rendu à l’hôpital de Gao où il a rencontré ceux qui avaient été blessés lors des manifestations, ainsi que des combattants du GATIA et du MAA ralliés à la Plateforme blessés à Tabankort. Le 29 janvier, j’ai annoncé l’ouverture d’une enquête visant à établir les faits survenus lors de la violente manifestation du 27 janvier à Gao et nommé trois experts indépendants chargés de mener rapidement des enquêtes approfondies. L’équipe d’enquête a débuté ses travaux à Bamako et à Gao le 20 février. Son rapport devrait être prêt fin mars.
Le 8 février, 17 combattants du MAA ralliés à la Coordination sont arrivés à bord de véhicules armés à Agouni (région de Tombouctou) et ont occupé la ville. Ils ont remplacé le drapeau malien accroché à la mairie par le drapeau du MAA rallié à la Coordination.
Les écoles ont été fermées, les acteurs humanitaires ont suspendu leurs opérations et les véhicules de transport ont cessé de se rendre à  Agouni. Le 26 février, l’Équipe mixte d’observation et de vérification de Tombouctou, opérationnelle depuis janvier, a conduit sa première mission d’évaluation à Agouni. Les membres de cette équipe étaient au complet le 10 mars avec l’arrivée de membres du Mouvement national pour la libération de l'Azawad et du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad.
La MINUSMA a continué de s’employer à mettre en place la Commission
technique mixte de sécurité en créant un secrétariat permanent disposant de capacités propres. Les équipes mixtes d’observation et de vérification ont mené des missions d’évaluation dans les six lieux dont les parties se disputent le contrôle. La reprise des hostilités a cependant contrarié le programme de travail de la Commission technique et entraîné l’annulation de sa réunion mensuelle de février.
La Coordination n’est toujours pas membre de la Commission technique mixte de sécurité car elle conteste la participation du GATIA, qui n’a pas signé la feuille de route du 24 juillet 2014. La mise en place de l’équipe mixte d’observation et de vérification de Kidal est restée au point mort.

<strong>Attaques perpétrées par des groupes extrémistes violents</strong>

Au cours de la période à l’examen, les activités des groupes extrémistes violents ont augmenté, notamment les attaques contre des civils. La MINUSMA a enregistré 10 attaques en décembre (9 contre la Mission, 1 contre des civils), 18 en janvier (9 contre la Mission, 7 contre des civils, 1 contre les Forces de défense et de sécurité maliennes et le personnel du gouvernement, 1 contre le MNLA), 14 en
Février  (3 contre la Mission, 1 contre l’Opération Barkhane, 5 contre les Forces de défense et de sécurité maliennes et 5 contre des civils); et 13 entre le 1er et le 16 mars (4 contre la Mission, 2 contre l’Opération Barkhane, 2 contre les Forces armées maliennes et 5 contre des civils). Les attaques contre les soldats de la paix ont fait 3 morts et 35 blessés au cours de la période à l’examen.
Le 24 décembre, dans la région de Gao, deux obus de mortier ont atterri près du camp de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane à Ansongo sans faire de victimes ni causer de dégâts. Le 29 décembre, au moins 15 roquettes ou obus de mortier ont été tirés vers des infrastructures partagées par la MINUSMA, l’Opération Barkhane et les Forces armées maliennes à Tessalit (région de Kidal), dont 1 a atterri dans l’enceinte du camp, détruisant un véhicule des Forces armées maliennes. Le 31 décembre, au moins trois roquettes ou obus de mortier ont atterri près de la piste d’atterrissage de Tessalit. Le 17 janvier, une attaque complexe a été lancée contre le camp de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane à Kidal. Deux véhicules piégés ont explosé à l’entrée nord du camp et à un poste de contrôle de la MINUSMA, situé à 1 kilomètre à l’est du camp, tandis qu’au moins huit roquettes et mortiers étaient tirés contre
le camp. Les soldats de la MINUSMA ont repoussé les assaillants, mais un soldat de la paix, qui était au poste de passage a été tué et un autre a été blessé. Le 8 mars, six obus ont atterri dans l’enceinte du camp, tuant un soldat de la paix et en blessant huit autres. Les forces de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane ont riposté et mis fin à l’attaque. Au cours de l’attaque, deux obus ont touché un campement civil, tuant trois personnes et en blessant deux autres. Les blessés ont été évacués par les forces de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane. Des attaques à l’aide d’engins explosifs improvisés de plus en plus sophistiqués se sont poursuivies sans relâche dans toute la zone d’opérations de la Mission. Entre le 17 décembre et le 16 mars, la MINUSMA a enregistré 10 attaques contre son personnel qui ont tué l’un de ses membres et en ont blessé 28 (11 blessés dans la région de Kidal; 1 tué et 16
blessés dans la région de Gao; 1 blessé dans la région de Ségou). Le 18 décembre, trois soldats de la paix ont été blessés lorsque leur véhicule a heurté un dispositif explosif à 200 mètres du camp de la Mission à Aguelhok (région de Kidal). Les soldats de la MINUSMA ont poursuivi et arrêté les suspects, membres du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad, qu’ils ont remis à la gendarmerie malienne le 21 décembre. Les 27 et 28 décembre, deux engins explosifs improvisés télécommandés repérés sur des véhicules des Nations Unies stationnés à Gao ont été neutralisés. Le 21 janvier, un véhicule de la MINUSMA qui avait touché un engin explosif improvisé à 60 kilomètres à l’est d’Ansongo a été la cible de tirs d’assaillants non identifiés. Un soldat de la paix grièvement blessé a succombé à ses blessures.
Une intensification de l’activité des groupes extrémistes a été signalée dans les régions auparavant épargnées de Ségou et de Mopti. Pour la première fois, Bamako a été visée. Le 5 janvier, des hommes armés ont attaqué Nampala (région de Ségou) près de la frontière mauritanienne, tuant 11 soldats des Forces armées maliennes et
en blessant trois. Le 6 janvier, des hommes armés ont attaqué Dioura (région de Mopti), à 50 kilomètres au sud-ouest de Nampala, et ont incendié la mairie et la préfecture. Le 8 janvier, des hommes armés ont attaqué la préfecture de Tenenkou dans la région de Mopti. Le 16 janvier, un nouveau groupe extrémiste violent, le Front de libération du Macina, a revendiqué cette attaque. Le même jour, lors de combats contre des hommes armés à Tenenkou, trois soldats des Forces armées maliennes ont été tués et cinq autres ont été blessés. Le 14 février, une attaque menée par des hommes armés contre des positions des Forces armées maliennes dans le Cercle de Youwarou (région de Mopti) a fait deux morts et six blessés parmi les soldats et six morts parmi les insurgés. Le 7 mars, deux hommes armés ont ouvert le feu dans un restaurant de Bamako, tuant cinq personnes et en blessant neuf autres, y compris deux membres du personnel
recrutés sur le plan international détachés au Service de la lutte antimines de l’ONU. Le même jour, Al Mourabitoun a revendiqué cette attaque dans une vidéo diffusée par une agence de presse mauritanienne. »

<strong>
Les  ATTAQUES RECENTES</strong>
Le mercredi 15 avril 2015, vers 11h30, un véhicule piégé a explosé à l’entrée du camp de la MINUSMA à Ansongo, dans la région de Gao, alors qu’il tentait d’y pénétrer, faisant trois (03) mort à savoir le terroriste lui-même, un enfant et un personnel civil de la MINUSMA. On dénombre vingt et un (21) blessés parmi les civils et les casques bleus du contingent nigérien.
Le lundi 06 avril 2015, quatre (04) individus armés à bord de deux motos ont fait irruption à la foire hebdomadaire de Diafarabé, cercle de Teninkou en 5ème région pour intimider les forains avant de se rendre au poste de garde forestier et assassiner le chef de poste.
Le dimanche 12 avril 2015,  un véhicule des Forces Armées maliennes (FAMA) a sauté sur un engin explosif improvisé entre Diabaly et Nampala, en 4ème  région, tuant deux militaires maliens et en blessant deux autres.
NAMPALA : mardi 21 avril 2015,  des échanges de tirs entre les forces de sécurité malienne et des groupes armés, ont eu lieu, ces deux derniers jours dans la localité de Nampala, région de Ségou. Selon le colonel major des FAMA qui dirige l'opération, il y a eu plusieurs morts du côté des groupes armés. Aucune victime ni blessé n'est à déplorer, a-t-il ajouté du coté des FAMA. Toujours selon cette même source des caches d'armes ont été également découvertes.
Le 22 avril, vers 18 heures, le chef de village de Dogo  dans les environs de Ténénkou a été assassiné par deux peuls présumés affiliés à un mouvement djihadiste non identifié.
Lundi dernier, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), a été boutée de Ménaka, dans la région de Gao  par le Mouvement d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia). On a signalé des morts du côté de la CMA.
<strong>Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Iyad&#45;Gamou</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/editorial-iyad-gamou-943312.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 May 2015 11:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_943322" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-943322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Gamou-iyad.jpg" alt="El Hadji Gamou et Iyad Ag Ghali " width="350" height="238" /> El Hadji Gamou et Iyad Ag Ghali[/caption]

Depuis belle lurette, Iyad Ag Ghali et El Hadji Gamou sont des ennemis jurés. Cette opposition expliquerait d’une part, que Gamou ait été formellement interdit d’accès à Kidal, lors de l’attaque de la force Serval et d’autre part, le refus de la CMA de s’asseoir à la même table que les Imghad, lors des réunions de la commission technique, à Alger. Aujourd’hui, sur le terrain, le principal ennemi des groupes armés rebelles est le GATIA, composé d’Imghad. Selon nos sources, Gamou piaffait d’impatience de faire partie des premiers à entrer à Kidal et à tirer, le 23 mai 2014. Dans le plan d’action d’Ansar Dine, on pouvait lire qu’Iyad avait accusé l’ex-président  ATT d’avoir poussé Gamou à occuper Kidal. Cette confrontation  à distance n’a-t-elle pas rendu les pourparlers plus difficiles, si l’on sait qu’Iyad est le bras armé de la CMA dont les leaders sont de sa famille? Chaque revirement de la CMA, selon
nos sources, est fait sous l’instigation d’Iyad, qui reste invisible, mais déterminé. Le conflit armé ne se résume pas bien sûr, à l’antagonisme entre ces deux personnalités, mais leur adversité explique pourquoi, par exemple, la MINUSMA est intervenue à Tabankort pour que le GATIA n’y écrase pas la CMA. Iyad, puisque c’est lui qui tire les ficelles, a-t-il des parrains parmi la mission onusienne qui compterait sur ses services, comme au temps où l’ex-président ATT le rencontrait souvent? Il faudrait sûrement négocier avec Iyad pour pousser la CMA, à signer, le 15 mai prochain. C’est ce qui semble avoir été fait. Iyad demandera-t-il alors à Gamou de cesser définitivement le feu ?
<strong>B.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Date des élections municipales : La décentralisation est&#45;elle bloquée par les autonomistes </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/date-des-elections-municipales-la-decentralisation-elle-bloquee-par-les-autonomistes-198439.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137610" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/reunion-du-comite-de-suivi-de-la-feuille-de-route-hier-a-la-primature-nous-navons-aucun-doute-pour-la-tenue-des-elections-en-juillet-prochain-dixit-moussa-sinko-coulibaly-137609.html/attachment/moussa-sinko-c" rel="attachment wp-att-137610"><img class="size-full wp-image-137610" alt="Moussa Sinko Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Moussa-Sinko-C.jpg" width="315" height="293" /></a> General Moussa S Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<em><b>Au ministère de l’Administration territoriale, lundi dernier, on nous a fait savoir que le département  n’était pas en mesure de fournir des informations sur la date des municipales. Interrogé, un chef de parti politique nous a déclaré : ‘’On nous avait dit, dans un premier temps que le collège électoral allait se réunir mi-mars, mais nous venons d’apprendre que les élections seront reportées sine die. ‘’</b></em>

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Selon nos sources, cette seconde hypothèse est défendue par des hommes politiques qui nous ont affirmé que l’Etat est pour l’instant dans l’attente des résultats des négociations avec des éléments du Mnla sur la question de la décentralisation. Il serait question de revoir des textes  administratifs.

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En effet, le dossier de la décentralisation est battu en brèche par certains groupes armés, toujours accrochés à leur revendication autonomiste. Quant aux bailleurs de fonds, ils sont dans l’expectative, question d’y voir plus clair, car les élections municipales sont plus onéreuses que les autres élections. Mais déjà, des hommes politiques inquiets, font état de spéculations pour favoriser certains partis. Signalons, d’après la loi électorale, que la date du scrutin est fixée en conseil des ministres et  publié au journal officiel soixante (60) jours au moins avant la date des élections. En cas de nécessité, il peut être procédé à la convocation des collèges électoraux à des dates différentes pour les élections communales. Dans ce cas, les élections se dérouleront le même jour au niveau de l’ensemble des communes comprises dans une ou plusieurs régions.

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<b>Fatoma Ballo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Reconstruction de l’école malienne :  Que propose Oumar Tatam Ly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reconstruction-de-lecole-malienne-que-propose-oumar-tatam-ly-2-198443.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191196" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/les-breves-du-17-fevrier-vers-report-des-communales-la-regionalisation-se-precise-au-mali-196474.html/attachment/oumar-tatam-ly-premier-ministre-malien" rel="attachment wp-att-191196"><img class="size-full wp-image-191196" alt="Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/oumar-tatam-ly-premier-ministre-malien.jpg" width="610" height="392" /></a> Le premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly[/caption]

<b><i>L’école malienne traverse une crise majeure, qu’il faut conjurer. En effet, nonobstant les efforts financiers soutenus consentis ces dernières années en faveur du secteur, la qualité de l’enseignement demeure préoccupante, contribuant à aggraver l’incidence de la pauvreté.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Au niveau de l’enseignement fondamental, si le taux brut de scolarisation est satisfaisant dans le premier cycle avec 82%, il demeure faible au niveau du second cycle avec 48,8%.

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Au niveau de l’enseignement secondaire, ce taux est de seulement 14,8%.

Par ailleurs, de nombreuses insuffisances sont observées dans la gestion administrative du système éducatif. Le taux d’encadrement des élèves est uniformément bas. Les disparités régionales sont prononcées en défaveur des régions de Mopti, Sikasso et Kidal. Dans le domaine pédagogique, les résultats sont faibles en termes d’apprentissage.

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En conséquence, la proportion d’adultes sachant lire aisément après 6 années de scolarisation s’établit à 49%, contre près de 70% au Bénin et au Sénégal, et 80% au Togo.

Dans le domaine de la formation professionnelle, le problème fondamental est l’insuffisance et la non-diversification de l’offre, constituant ainsi un obstacle majeur au développement du secteur privé.

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Pour sa part, l’enseignement secondaire général souffre de l’inexistence de formation qualifiante.

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Quant à l’enseignement supérieur, il est caractérisé par l’absence d’infrastructures, sa faible qualité et son inadéquation avec les besoins des employeurs.

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Face aux insuffisances sus-évoquées, le Programme gouvernemental prévoit, par ordre d’enseignement, les principales mesures ci-après. Dans le domaine de l’enseignement fondamental, il s’agit de promouvoir :

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le développement de l’éducation préscolaire (construction et équipement de 448 nouvelles salles d’activités dont 336 jardins d’enfants) ; l’amélioration de la qualité de l’enseignement (évaluation et amélioration des capacités des maîtres), qui doit faire l’objet d’un plan spécifique ; la revalorisation de la fonction enseignante par l’élaboration d’une charte de déontologie de l’enseignant, l’adoption de mesures incitatives pour promouvoir l'excellence, la mise en oeuvre d’un programme de formation continue et de requalification, la mise en oeuvre d’un programme d'accès au logement pour les personnels enseignants ; la relecture des documents du curriculum (mise en place d’un dispositif d’accélération de la généralisation du curriculum) ; l’établissement et la mise en oeuvre d’un programme de construction, de réhabilitation et d'équipement des structures scolaires. Un tel programme permettra non seulement l’amélioration de l’offre de formation, mais aussi la réduction des déséquilibres régionaux et les inégalités sociologiques d'accès. Dans ce cadre, 20 blocs scientifiques seront construits et équipés, 105 CAP seront dotés en kits de laboratoire, 3 567 écoles du fondamental seront dotées en malles scientifiques par an, 3 567 écoles du fondamental seront dotées en kit de base de matériel d’expérimentation en mathématiques et en sciences, 1 189 salles informatiques seront créées par an pour le fondamental ; le développement des cantines scolaires ; la révision des programmes d’enseignement fondamental, technique et professionnel ; la promotion de l’éducation scientifique et technologique aux différents niveaux de l’enseignement fondamental.

Concernant l’enseignement secondaire général, les mesures préconisées portent sur :

la mise en place de modules d’approfondissement dans les matières scientifiques, dans le cadre d’un Programme national d’excellence ;

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l’amélioration de la qualité de l’enseignement secondaire général ;

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l’amélioration de l’accès au secondaire général par la construction et l’équipement d’infrastructures. Dans ce registre, 15 lycées publics seront construits et équipés, 100 salles de classe seront réhabilitées, des salles polyvalentes et des salles de dessin technique seront construites et équipées dans 78 lycées publics.

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Pour ce qui est de la formation professionnelle, il est prévu :

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l’amélioration de l’ajustement de l’enseignement technique et professionnel aux structures de l’économie. A cet égard, 10 filières porteuses dans les domaines industriels et agro-sylvo-pastoraux intégrant les TIC seront développées. En outre, une évaluation des formations professionnelles existantes sera faite en relation avec le secteur privé ; l’amélioration de l’accès à l’enseignement technique et professionnel par la construction et la réhabilitation d’infrastructures. Dans ce cadre, seront construits 3 Instituts de Formation Professionnelle (IFP) à vocation agropastorale, 2 IFP à vocation industrielle (machines, appareillage et outillage). Des lycées techniques, des centres de Documentation et d’Information (CDI) seront construits et équipés. En outre, le Centre de Formation Professionnelle d’Assistance à l’Artisanat (CFPAA) de Gao et l’IFP de Diré seront réhabilités. De même, les ateliers et laboratoires des lycées techniques de Ségou et Sévaré seront équipés

S’agissant de l’enseignement supérieur, les mesures ont trait à : l’amélioration de la gouvernance, la construction d’infrastructures, l’orientation vers les résultats et le recrutement d’enseignants ;

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la création de pôles universitaires régionaux, dont une université agronomique ; le recrutement et la formation d’agents spécialisés dans l'administration scolaire et universitaire.

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Sur le plan de l’alphabétisation fonctionnelle, il est prévu la mise en oeuvre d’un plan général d’alphabétisation des adultes. Il est également envisagé d’accroître la capacité d’accueil des structures et de mettre en place des mécanismes de communication et de sensibilisation. En particulier dans le monde rural, il sera offert des formations simples à la gestion des exploitations. Il s’agit là d’une condition sine qua non au succès de toute politique d’accroissement de la productivité agricole.

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Au titre des mesures communes, l’accent sera mis sur : l’identification biométrique des enseignants ; la transparence dans les mouvements des personnels enseignants ; l’adaptation des programmes d’enseignement dans l’enseignement fondamental, technique et professionnel.

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<b>         P.A.G.</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Diplomatie : IBK au&#45;devant de la scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/diplomatie-ibk-au-devant-de-la-scene-198441.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 03:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/focus-mali-maroc-liens-de-sang-197467.html/attachment/roi-4" rel="attachment wp-att-197469"><img class="aligncenter size-full wp-image-197469" alt="roi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/roi-4.jpg" width="610" height="404" /></a>Avec le roi Mohamed VI, c’est une vingtaine d’accords qui ont été signés. Quoiqu’il y ait l’enchantement d’ériger le Maroc comme premier investisseur, sachons pourtant raison garder. Des partenaires comme l’U.E. et la France ne sont pas faciles à détrôner, dans la mesure où, pour ce qui les concerne, il ne s’agit pas de promesses ou d’intention, mais des investissements réalisés. C’est indéniable que le roi Mohamed VI a fait un grand bond qui mérite d’être salué. I</i></b>

&nbsp;

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BK non plus, n’a pas failli dans l’effort diplomatique, car on n’a pas tellement entrevu le ministre des affaires étrangères dans le bal diplomatique. IBK l’a éclipsé. On nous rétorquerait sûrement que c’est une affaire entre roi et chef d’Etat, mais des observateurs ont remarqué que ce n’est pas la première fois que le président de la République monte au créneau, notamment lors de la visite des émissaires des Nations Unies ou de l’U.E. Comme pour dire qu’il prend personnellement les choses en main.

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&nbsp;

Il y a effectivement certains dessous qui ne se règlent pas par personne interposée. En effet, le décor économique de la visite du roi a pu cacher une réalité évidente. Le Maroc va sûrement nous soutenir contre les indépendantistes ou autonomistes du Mnla. C’est désormais un acquis. En compensation ou par reconnaissance, IBK ne va-t-il pas soutenir le roi Mohamed VI contre les indépendantistes du Sahara occidental ? Cela fait aussi partie des affaires diplomatiques qui ne se règlent pas par intermédiaire. Pour éviter tout amalgame.

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<b>                            Ali Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Editorial : Les charniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/editorial-les-charniers-198432.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 02:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183832" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/diago-un-charnier-sous-le-karite-183831.html/attachment/charnier_karite" rel="attachment wp-att-183832"><img class="size-full wp-image-183832" alt="charnier" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Charnier_karité.jpg" width="610" height="394" /></a> Un premier charnier découvert à Diago[/caption]

<b><i>Les découvertes de charniers se multipliant, certains avaient vite conclu que l’affaire est ficelée et les assassins confondus. Ne soyons  pourtant pas dupes, car, au lieu d’éclairer la lanterne des juges, la multiplication de ces charniers tend plutôt à créer l’effet inverse, c’est à dire brouiller les pistes. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

En effet, la découverte de têtes de caïmans -selon certains- dans des charniers est de nature à conforter la thèse du sabotage ou maquillage des pistes. Comme si les crimes ne sont plus seulement du ressort des assassins, mais aussi des féticheurs ou autres magiciens. Si l’on sait, conformément à notre culture, comment la sorcellerie peut envoûter certains concitoyens et les faire sortir du domaine du réel, on peut jurer que le juge Karembé a d’autres chats  à fouetter et des preuves supplémentaires à chercher.

&nbsp;

&nbsp;

Les charniers sont-ils manipulés ? D’autant plus qu’un soi- disant mari d‘une femme tuée lors des évènements a clamé à une radio privée que la femme exhumée d’un charnier et identifiée comme  la sienne n’est pas sa défunte épouse. Les choses se compliquent tout en exaltant, conformément à notre culture, l’imaginaire et le fantasme des populations.  Vu les découvertes, le nombre de bérets rouges disparus ne sera-t-il pas finalement dépassé ? Ne faudrait-t-il pas alors se diriger vers d’autres pistes.

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&nbsp;

L’enquête conduira à d’autant plus de pistes que le juge se trouvera face à diverses dépouilles dont des civils, puisque certains habitants de Samé avancent que des gens ont été touchés sur le chemin qui mène à Kati, par la furie des militaires. Nous sommes dans les hypothèses de recherche et rien ne peut être exclu d’avance. Le juge Karembé est donc face à un dossier dont la complication se diversifie au fur et à mesure que le temps passe et que les découvertes font la une de la presse. Donc, le travail est loin d’être terminé et le dossier ficelé, tout reste encore à prouver, puisqu’il faut aussi déterminer l’identité de ceux qui sont partis enterrer les morts.

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Là, on parle de preuves et non de témoignages, ni de faits culturels. Puisqu’au Mali les témoignages sont souvent affaire de relations. C’est un spectacle courant, constaté dans les différents tribunaux. Les personnes de bonne vie et mœurs peuvent aussi bien témoigner que les bandits et prostituées. Ce genre de témoignage peut donc difficilement être retenu comme preuve, sauf si l’on veut brouiller les pistes ou magnifier l’effet culturel et l’arbre à palabres.

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<b>                            Baba Dembélé</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-197069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 08:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Interrogé sur le terrorisme dans notre pays, jeudi dernier,  à l’hôtel Salam, au cours du Forum de Bamako, André Bourgeot, Directeur de recherche émérite au Cnrs, a répondu :</i></b><i></i>

<b> </b>

<i> ‘’ S’il n’y a pas de volonté politique  d’impliquer les populations à la lutte contre le terrorisme,  si on agit uniquement sur des bases techniques   et sécuritaires,  je ne pense pas qu’on puisse l’éradiquer. Il  y a un  ensemble d’organisations sociales par quartier et on le verra dans les villes, donc il faut s’appuyer sur les populations pour  lutter contre le terrorisme, y compris en brousse  par des campagnes de sensibilisation, y compris par les religieux. </i>

<i> </i>

<i>Si les imams se déplacent en brousse,  dénoncent ce que c’est que le salafisme, leurs objectifs  etc.  Ça peut participer dans la lutte contre le terrorisme,  mais si c’est une approche fondée uniquement sur la dimension sécuritaire et technique,  ça va demander des années  et des années, surtout que les modalités d’affrontement sont complètement différentes.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> D’un côté, vous avez  toute une technologie militaire entraînée par l’opération serval, par la minusma  et en face, vous avez des gens extrêmement mobiles, flexibles et qui procèdent par harcèlement. Donc, voyez-vous, le problème du  harcèlement  renvoie  nécessairement à l’implication des populations locales dans la lutte contre le terrorisme.’’</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b>                     Transcrit par Ali Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Désengorgement de la capitale : 3 Mars dernier délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desengorgement-de-la-capitale-3-mars-dernier-delai-197064.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 04:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-196772" alt="Empe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Empe.jpg" width="300" height="349" />Dans le cadre de l’opération de déguerpissement de certaines grandes artères et trottoirs de Bamako, l’Ortm a diffusé, vendredi dernier, une communication du ministre du Commerce Abdel Kader Konaté.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre a signalé les multiples nuisances causées par l’engorgement de la capitale aux moyens de transport en commun, aux piétons et motos. Ces nuisances s’étendent aux secours, en cas de sinistre. A titre de rappel, il a évoqué les incendies, en l’occurrence ceux qui ont eu lieu aux marchés de Gao, Kayes, de l’artisanat, de Ouolofobougou et du marché de Médina coura. Il a fait remarquer les problèmes d’accès à certains lieux qui font que les secouristes arrivent souvent trop tard. La décision de libérer les grandes routes et trottoirs concernés devait commencer le 10 février, mais   le gouvernement a voulu instaurer une concertation entre les divers acteurs.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans ce cadre que le ministre du Commerce, Abdel Kader Konaté avait déjà rencontré des associations de commerçants.   C’est à la suite de cette rencontre que la date du 10 février avait été fixée pour le déguerpissement des lieux après la  mise en place de 3 commissions censées s’occuper des problèmes de l’anneau sotrama, des sites de recasement pour les déguerpis, du recensement de ceux qui occupent les routes et trottoirs.

&nbsp;

&nbsp;

A cause des difficultés, la date a été reportée au 17 février. Auparavant, le 13 février, une rencontre sur le sujet s’est tenue au ministère de la Sécurité, en présence des représentants du ministère de l’Equipement et des transports et de la Politique de la ville. Suite à la réunion, il a été recommandé de reporter la date du 17 au 3 mars prochain. C’est pourquoi, vendredi 14 février, le ministre du Commerce, Abdel Kader Konaté a de nouveau rencontré les commissions et la presse pour faire le point. Il a fait connaître l’urgence de la situation et demandé à chacun de jouer son rôle pour que la date du 3 mars soit maintenue….sans heurt, ni rancune.

&nbsp;

&nbsp;

<b>       Baba Dembélé   </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  La revanche des magistrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-revanche-des-magistrats-197063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La justice suit son cours. IBK n’avait-il pas martelé que nul n’est au dessus de loi? Le bras de fer  qui oppose le ministre de la justice- dont le poste a été galvanisé par le président de la République lui-même - aux magistrats,  a-t-il rendu implacable la poursuite de l’enquête consécutive à la découverte des fosses communes ? Quand c’est le chef d’état major particulier d’Ibk qui est touché, la poursuite prend les relents d’une revanche des magistrats. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Comme pour rappeler que les juges, aussi, gardent leurs armes et peuvent frapper haut et fort.  Sinon, elle pourrait paraître générale, car, l’arrestation des officiers de l’ex-Cnrdre  ressemble plutôt à une épuration commanditée depuis belle lurette.

&nbsp;

Pourtant, mine de rien, le juge a pris la balle au bond et les gens au mot:‘’ <i>Nul n’est au dessus de la loi.</i>‘’ Sur ce point, IBK et le juge Karambé sont sur la même longueur d’onde que les bailleurs de fonds. C’est cela qui risque de continuer à faire tomber des têtes

<b> </b>

<b> </b>

<b>Baba Dembélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie, pouvoirs et chefferies  </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/democratie-pouvoirs-chefferies-197058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un des objectifs de cette communication réside dans la manière de poser la problématique du politique confronté aux conditions d'émergence de la démocratie.  </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Par delà les discours «propagandistes» sur et à propos de la démocratie comme valeur universelle ou «universalisable», se pose un problème de fond qui est le suivant: les systèmes politiques dits «traditionnels» animés et placés sous l'influence de la chefferie et/ou de ses représentants, génèrent quels types de comportement politiques? «L'arbre à palabres» n'est-il qu'une simple métaphore? Par delà les différents pouvoirs incarnés par les chefferies, celles-ci produisent et recherchent (avant tout?) du consensus. Celui-ci présente l'avantage de dissoudre d'éventuels émergence de conflits et relègue aux «calangues saharo-sahéliennes», l'apparition et donc l'expression de contre pouvoirs susceptibles de troubler l'ordre social dont la chefferie est «consensuellement» détentrice et en même temps objet de son pouvoir.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

A l'évidence, la démocratie consensuelle, favorise (voire institutionnalise) le ou les pouvoirs en place en le légitimant implicitement. Elle secrète une illusoire paix sociale tout en transférant les contradictions inhérentes à toute société et à tout système politique en un avenir flou et diffus qui empêche toute élaboration de stratégies politiques visant à résoudre autant  que faire se peut, les problèmes auxquels chaque société est confrontée et masque les enjeux de pouvoirs qui n'ont plus la possibilité de s'exprimer publiquement. Ce type de démocratie <i>opacifie l</i>es relations sociales et politiques tout en maintenant du lien social (au profit du pouvoir en place) d'où sa force et sa faiblesse et donc ses limites dans les phénomènes de régulation sociale de la conflictualité.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les autres dynamiques de la démocratie consensuelle consiste à:

- Déplacer dans le temps les problèmes sans prendre de décision et donc à figer les problèmes en les occultant.

&nbsp;

&nbsp;

- Entretenir la confusion, les ambiguïtés, les malentendus, les mauvaises compréhensions

- Induire la formation informelle de groupes d'opposants non déclarés publiquement, à la chefferie.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui, en définitive, entretient le palabre.

Ainsi, consensus et palabres sont interactifs  : ils sont consubstantiels.

En terme de jugements de valeur ou d'appréciation morale, cette démocratie se fonde sur l'hypocrisie, le clientélisme, le népotisme, et les «  coups fourrés  ».

&nbsp;

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&nbsp;

Ce type de pratique et de conception peuvent ils se transférer dans la gestion du politique au niveau étatique?

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&nbsp;

Une conceptualisation plus poussée de ce type de démocratie permet d'avancer la problématique, ou pour le moins, le questionnement suivant  : est-ce qu'il n'entrave pas, structurellement, les possibilités d'émergence de l<b><i>'autonomie </i></b>du politique  ? En effet, on observe que LE politique est inséré dans une gangue parentale  car les rapports de parenté  (incluant les alliances matrimoniales) fonctionnent aussi comme rapports politiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

De surcroît, ces rapports de parenté sont incorporés dans la religion et donc dans les croyances. Or l'islam (l'instar d'autres religions à portée universelle) est une religion <i>englobante </i>qui codifie les comportements sociaux, régit les relations entre les êtres humains et les groupes. Il en découle que l’islam assure des fonctions sociales, morales et politiques d'où cette notion «  d'englober».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ces deux piliers (le sang et les croyances) qui s'enchevêtrent, se combinent, ne constituent-ils pas un ou des obstacles aux conditions d'émergence de l<i>'autonomie du politique </i>lequel devrait obéir à ses propres logiques extraites de sa gangue parentale et de sa tutelle religieuse?

&nbsp;

&nbsp;

Ecrire ce questionnement revient à poser le problème des conditions d'application de la laïcité maintes fois déclarées, répétées et donc réitérer la question de l'exercice autonome du politique. Or, ce dernier est indissociable des conditions d'affirmation de la démocratie qui, pour être réelle, efficace et dynamique, nécessite l'existence et l'organisation structurée d'une opposition qui institutionnalise l'esprit et les propos critiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, la problématique et les analyses précédentes renvoient d'une part aux représentations qu'une société ou qu'un peuple se fait du pouvoir et de ses conditions d'exercice.

A cet égard, la démocratie élective illustre les représentations que ces sociétés se font du pouvoir et de ses enjeux.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Je vais prendre pour exemple les récentes élections présidentielles et législatives que je ne vais pas extraire des contextes politiques de leur déroulement, en posant la question suivante : les résultats électoraux et surtout le pourcentage des votants peuvent-ils constituer des indicateurs de représentation du pouvoir. Par hypothèse, oui!

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&nbsp;

&nbsp;

L'élection présidentielle a réuni 78% de votes sur le nom du président IBK et un pourcentage élevé de votants. Ces taux, il est vrai, s'inscrivent dans un contexte politique inédit et bien particulier.

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&nbsp;

Les élections législatives ont vu un pourcentage de votants chuté sensiblement dont on peut, certes, proposer des analyses ou point de vue explicatifs. Mais, sur le fond, la question fondamentale n'est-elle pas, avant tout, celle-ci:

&nbsp;

&nbsp;

- La représentation du <i>pouvoir réel </i>n'est-elle pas celle du pouvoir central incarné par le Président de la République et ce au détriment du pouvoir législatif illustré par l'Assemblée nationale censée refléter le pouvoir du peuple qui, lui, devrait concrétiser le pouvoir démocratique. Si tel en était le cas, alors la ou les représentations du <i>pouvoir réel </i>tendrait à légitimer le glissement insidieux vers une <i>personnalisation </i>du pouvoir : celui du chef  !

&nbsp;

&nbsp;

Si ces processus sont conformes à ce qui relève du politique <i>lato sensu</i> au Mali, alors on devrait s'interroger que : qu'est-ce que c'est que le<i> pouvoir démocratique ?</i>

Cette question ne concerne pas que le seul Mali, loin s'en faut, mais l'ensemble des États qui se réclament de la démocratie et de la transparence dont elle se dit porteuse, y compris ceux de l'Occident qui se prétendent les chantres de la démocratie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>André Bourgeot</b>

<b> </b>

<b>Directeur de recherche émérite CNRS</b>

<b>UMR 7130</b>

<b>Laboratoire d'anthropologie sociale</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoullah Coulibaly, Membre fondateur de la Fondation forum de Bamako : ‘’ La guerre est devenue globale et les pays voisins ont compris que la menace est transfrontalière ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoullah-coulibaly-membre-fondateur-de-la-fondation-forum-de-bamako-la-guerre-devenue-globale-les-pays-voisins-ont-compris-que-la-menace-transfrontaliere-197066.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 02:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La 14<sup>ème</sup> édition du Forum de Bamako s’est déroulée du 13 au 15 février à l’hôtel Salam et  le thème portait sur : ‘’ Paix, sécurité et développement dans la bande sahelo-saharienne ‘’ défis de la mutualisation des dispositifs de sécurité et enjeux du développement et de la gouvernance locale.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

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<b>Membre fondateur de la Fondation forum de Bamako et Promoteur du pôle universitaire Amadou Hampaté Bâ, Abdoullah Coulibaly nous a accordé cette interview, lundi dernier au Pôle universitaire</b>.

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&nbsp;

<b>Le Journal</b> : <em><b>Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à choisir ce thème ?</b></em>

<b>Abdoullah Coulibaly : </b>Le Mali a été plongé dans l’une des crises les plus difficiles de son histoire Nous avons tous été éprouvés et chacun de nous a à cœur de vite sortir de la crise, de retrouver la paix. Mais on s’est rendu compte  <b>q</b>u’<b>il n’y aura jamais de paix  sans sécurité et sans développement. </b>D’où le thème de la 14<sup>ème</sup>  édition du Forum de Bamako :‘’ <i>Paix, sécurité et développement dans la bande sahelo-saharienne ‘’</i> défis de la mutualisation des dispositifs de sécurité et enjeux du développement et de la gouvernance locale.

&nbsp;

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&nbsp;

<b>A travers les diverses communications, le Forum a-t-il répondu à vos attentes ?</b>

Le Forum a bien comblé nos attentes parce que nous avons vu des intervenants très brillants qui maîtrisaient leur sujet, notamment sur les stratégies des différentes entités dans le sahel. Nous avons eu la chance d’avoir surtout un ministre de la Défense exceptionnellement brillant, apprécié de tous, sur la maîtrise de son dossier sur la coopération sous régionale et la mutualisation du dispositif de sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Nous avons eu des responsables tels que l’ancien Premier ministre centrafricain, qui est venu nous parler des Etats fragiles. Nous avons vu le ministre du Commerce, de l’artisanat et des Pme de la Côte d’Ivoire qui est venu nous montrer le rôle des entreprises dans la relance économique parce que tout n’est pas de faire la paix, il faut aussi que l’économie marche pour donner de l’emploi, sortir le gens de la paupérisation, de la précarité et comment installer le Mali dans le développement durable. Surtout, on a fait venir des jeunes leaders africains qui ont créé des entreprises pour montrer que la clé, c’est aussi de donner demain du travail à la jeunesse et de mettre les jeunes devant. Ne serait-ce que pour tout ça, je peux dire que le Forum a été un grand succès. Mais l’autre élément important, c’est que le Forum a mis l’accent sur le partenariat entre l’Europe et l‘Afrique pare qu’on s’est rendu compte, à travers la crise malienne que c’était une crise qui a certes commencé au Mali, mais dont l’onde de choc s’est propagée sur presque tous les pays voisins, notamment, en Algérie, à travers l’attentat d’Inaménas et c’est là que l’Occident a compris que la menace est à leur frontière. Voilà pourquoi l’intervention Serval, parce que les Occidentaux ont compris que<b> </b>la menace s’est propagée jusque vers leurs pays et<b> la guerre est devenue globale et les pays voisins ont compris que la menace est transfrontalière. </b>D’ailleurs, on a vu avant-hier, cette réunion d’un groupe dit du G5 regroupant le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

C’est une première de voir quelques pays se regrouper. Cela veut dire que quelque part, malheur est bon. Les pays ont compris qu’aucun pays seul ne peut traiter le mal, qu’il faut se donner la main. Nous réfléchissons depuis une année pour amener les leaders à prendre conscience qu’il est temps de    dépasser leurs égos et de se mettre ensemble pour traiter le problème parce que la menace concerne tout les pays. On a vu un sénateur français, le sénateur Jean-Marie Bockel, venir présenter son rapport : ‘<i>’ notre avenir c’est l’Afrique ‘’.</i> C’est intéressant de voir que l’Europe ne cache plus qu’elle ne vient pas en Afrique pour ses beaux yeux. Elle vient parce que son avenir c’est ici. Nous devons aussi comprendre que nos avenirs sont liés. Si l’avenir de l’Europe est ici, notre avenir, c’est avec l’Europe, pas forcément en Europe, notamment par le métissage de compétence, le transfert de technologie et puis il est temps que nous ayons des forces de sécurité solides, une alliance stratégique pour permettre à des avions, des drones, des  satellites, de couvrir nos espaces, pour nous protéger. Voilà ! Pour tout çà, je peux dire que le Forum a atteint ses objectifs.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><em>Ce genre de Forum peut-il aider les Maliens à résoudre le problème du Nord ?</em> </b>

C’est surtout pour ça qu’on le tient. Nous avons traité à travers le chercheur, l’anthropologue André Bourgeot,   une thématique consacrée à la relation entre la démocratie, les chefferies traditionnelles et le pouvoir. Je prends un exemple simple : beaucoup de Maliens étaient tentés de critiquer IBK parce que certains rebelles qui étaient dans l’Adéma  ont sauté dans le Rpm et sont élus députés, mais en expliquant, les gens ont compris que dans le Nord, dans certaines tribus, les chefferies traditionnelles veulent tout le temps demeurer au pouvoir. Quand on va aux élections démocratiques, les couches qui ne sont pas de la chefferie traditionnelle, leurs populations sont plus nombreuses que celles issues de la chefferie traditionnelle. Donc, les gens d’en bas vont finir par diriger ceux qui s’appellent les nobles chez eux.

&nbsp;

&nbsp;

Le Forum permet une telle explication et a permis aux gens de comprendre que ce n’est pas tant la volonté d’IBK, que le désir, par exemple des Ifoghas de demeurer au pouvoir, qui fait qu’ils ont vite sauté de l’Adéma pour aller au Rpm parce qu’ils savent que le parti du président va gagner. Si demain, IBK n’est pas là et qu’il y a un autre président, ils vont aller dans ce parti. Un autre élément du Forum, c’est de faire comprendre qu’il n’y a pas de paix sans développement. Tout n’est pas d’aller prendre des armes. Lorsque vous avez des populations affamées et que l’Etat est loin d’une partie de la population qui n’a pas, par exemple, de centres de santé, d’écoles, alors ces gens sont sensibles aux messages des Jihadistes, des Narco-trafiquants qui viennent les soigner avec l’argent facile. Ça mène à une prise de conscience des différents décideurs pour dire qu’il est bon que  l’Etat soit présent partout et qu’on s’occupe des besoins primaires de l’ensemble de la population. Cela va atténuer les risques d’insécurité. Donc, pour ça, on peut dire que le Forum est utile.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’autre élément important : lorsqu’on voit des amis  du Sénégal, de la Côte d’ivoire, de la Guinée, d’Afrique du sud, du Cameroun, du Maroc et d’Algérie, venir, c’est que ce Forum va permettre de faire, à travers ce brassage, cet échange de la compréhension mutuelle. Ça aide le Mali. A travers le Forum, nous avons pensé mettre en place une université du Sahel dans laquelle, par exemple, André Bourgeot a déjà préparé une chaire du Sahel et un autre ami nous disait qu’il a prévu un institut de géostratégie du Sahel. Pour tout ça, je pense que le Forum est utile et va aider notamment les Sahéliens et les Maliens en particulier.

<b>                    </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> Propos recueillis par Baba Dembélé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Sensibilisation pour le vote citoyen :  Le Synacodem s’investit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sensibilisation-pour-le-vote-citoyen-le-synacodem-sinvestit-160490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 12:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" alt="Cheick Oumar Sacko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko[/caption]

<em><strong>Ne votons pas pour des tee-shirts ou d’autres matériels, mais pour un candidat, patriote qui aime le pays » « Choisissons celui qui va nous aider et faire prospérer nos affaires », ces phrases étaient prononcées par des commerçants détaillants qui avaient pris la parole lors de la cérémonie organisée par le Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), mercredi dernier, en commune  II du district de Bamako, pour sensibiliser les détaillants sur le vote du 28 juillet prochain.</strong></em>

&nbsp;

C’était en présence du président du Synacodem, Cheikh Oumar Sacko et du Dantouma Koita, secrétaire à l’éducation du Synacodem.  Cheikh Oumar Sacko a salué le public venu massivement, en commençant par les personnes âgées et les femmes. Il a souhaité que le pays soit gouverné par celui à qui Dieu a mis entre les mains, la paix du pays. Il a demandé que les commerçants aillent chercher leurs cartes Nina et sortent massivement  voter le 28 juillet.
Il faut, a-t-il dit, commencer par voter avant de pouvoir solliciter des aides et appuis pour ses activités. Il a lancé un appel pour l’unité des commerçants détaillants pour renforcer leurs capacités. Au cours de la cérémonie, des explications relatives à la carte Nina ont été données. D’autres cérémonies de
ce genre, a-t-il ajouté, seront organisées dans les autres communes du district de Bamako.

<strong>Moustapha DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Trois candidats se  prononcent</title>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 10:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b> Dramane Dembélé, candidat de l’Adema-pasj,  Mamadou Blaise Sangaré, candidat de la Convention sociale démocrate(Cds) et Jeamille Bittar, candidat de l’Umam, étaient interrogés hier, par les journalistes de Rfi. Ils se sont exprimés sur leurs motivations, leurs priorités et sur leur possibilité d’accéder au second tour. Dramane Dembélé</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_160341" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-160341" alt="Dramane Dembele, leader de l'Adema. DR" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-Dembele_0.jpg" width="344" height="257" /> Dramane Dembele, leader de l'Adema.<br />DR[/caption]

Aujourd’hui, j’ai fait environ 80% des structures à la base. L’Adema est solide, les militants sont là.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’Adema est un parti de masse.</b>
L’Adema a 3500 conseillers, 276 mairies, 56 députés. L’ancrage est là, le maillage est là. Certains sont partis, c’est vrai, mais attendons le 28 juillet.

&nbsp;

Je ne joue pas la province contre Bamako. Il y a des gens qui sont forts dans la communication, ils font beaucoup de cors, mais la réalité, c’est la base. Le peuple aspire aujourd’hui à un changement, de nouveaux visages, de nouveaux sangs.  L’Adema a fait des choses bien, des choses moins bien, je suis un militant, donc j’assume l’héritage. En écoutant le peuple, on dira voilà, qu’est-ce qu’on peut changer ?

&nbsp;

S’il y a un deuxième tour, nous avons signé une plateforme Fdr qui fait 120 députés. Naturellement, je serai à ce niveau. On va faire un ticket avec les partis qui sont au Fdr, l’Adema n’est pas un parti qui va se renier.  Moi, je crois sincèrement que l’Adema sera au deuxième tour.
Le parti Rpm n’est pas dans le Fdr, mais je l’ai toujours dit, je souhaite seulement que ça soit une compétition conviviale. Je suis sûr que l’agenda républicain sera au dessus des agendas particuliers.

<b>Mamadou Blaise Sangaré</b>

[caption id="attachment_141253" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141253" alt="Mamadou Sangaré dit Blaise" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Blaise.jpg" width="315" height="420" /> Mamadou Sangaré dit Blaise[/caption]

La toute première priorité c’est le retour de la paix et de la sécurité, évidemment. Rien n’est possible sans la paix et la sécurité. Le retour à cette paix et à cette sécurité passe par un dialogue politique, par le retour de la confiance entre les partenaires de la crise que nous vivons maintenant. La priorité c’est aussi la refondation, pour avoir un vrai tableau de bord économique, pour savoir dans quel sens nous voulons travailler, quels sont les différents axes de ce développement que nous voulons proposer. Est-ce que ce sera sur la production ou sur l’industrialisation greffée à cette production qui va booster le phénomène de l’adéquation de l’emploi à la formation ? Education d’abord et ensuite formation de nos enfants pour les préparer pour le marché de l’emploi et en même temps préparer l’économie à générer ces emplois là.

&nbsp;

L’élection de 2007 m’a appris la leçon qu’il n’y avait pas eu d’élection. Cette fois-ci, je sens qu’on va avoir une élection, parce que quel que soit le niveau d’impréparation, etc. Ce sont des imperfections, c’est une œuvre humaine, elle ne peut pas être parfaite. Ce n’est pas aussi par une armada matérielle et financière, qui donne d’ailleurs aujourd’hui du dégout à une certaine population. Ce ne sera pas une surprise que la Cds Mogotiguiya tenue par Mamadou Blaise Sangaré soit au deuxième tour de l’élection présidentielle.

<b> </b>

<b>Jeamille Bittar</b>
Je suis candidat à l’élection présidentielle pour ramener la confiance au niveau des Maliens et mettre le pays au travail. Et pour mettre notre pays au travail, il faudrait une relance de notre économie nationale.

&nbsp;

[caption id="attachment_139616" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-139616" alt="Jeamille Bittar" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bittar-jeamille.jpg" width="350" height="250" /> Jeamille Bittar[/caption]

Dans mon projet, il y a 750.000 emplois adossés à 200 entreprises que je voudrais créer entre temps. Aujourd’hui, quoi que l’on dise, on ne peut pas absorber le taux de chômage uniquement par des paroles. Il  faudrait des entreprises et les entreprises, ce n’est pas l’administration
publique, c’est surtout le secteur privé. Mon expérience et mon expertise que j’ai acquises pendant toutes ces années me permettent aujourd’hui de prétendre à ce portefeuille de président de la République, parce qu’aujourd’hui, les gens n’ont pas de travail, ils sont dans la précarité. Quand on est dans la  précarité, on manque de tout, de santé, d’éducation…
Si je suis élu président de la République, si les Maliens m’accordent leur confiance, mes priorités sont d’abord la paix, la sécurité et surtout le pardon.
Effectivement, je suis métisse. Je suis d’un père arabe et d’une maman malinké. Je fais partie d’une minorité qui pourra facilement rassembler. Je suis accepté par mon père du Nord et par ma mère du Sud.
Les populations ont besoin d’être rassurées par les dirigeants de ce pays, nous allons faire l’audit de toutes les conventions, tous les accords qui ont été signés de 1991 à maintenant pour voir ce qui a marché ou non. Décryptage de Fatoma Ballo]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : Le  double jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-double-jeu-160485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 04:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-151550" alt="negociation.Mnla" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/negociation.Mnla_.jpg" width="350" height="200" />Le Mnla use du double jeu à merveille. A la suite des graves agressions à Kidal, des prises et libérations d’otages à Tessalit, le Mnla, mine de rien, se retrouve à Bamako, en compagnie du président par Intérim. Selon nos sources, ils ont même dirigé la prière.</i></b>

&nbsp;
Quel honneur ! Pourtant, certains pensaient qu’ils ressemblent aux croisés.
Non ! Il faut faire la distinction. C’est dire que les enturbannés peuvent tromper, car certains d’entre eux pensent qu’il faut continuer à dialoguer là  où d’autres disent : Non, Azawad !

&nbsp;

C’est cette dualité qui fait que  quand certains continuent à mettre la pression, d’autres, tapis dans l’ombre,  attendent la fin pour négocier : bien sûr, de préférence quand ils se  retrouvent en position de faiblesse. C’est dans leur logique. Ils soufflent le  chaud et le froid, manient le fusil et la négociation. Ils savent aussi  accorder leur violon avec la communauté internationale, à qui ils promettent la déconnexion, c'est-à-dire, de lutter contre les narcoterroristes et dépister des otages.

&nbsp;

C’est la ruse des hommes bleus des sables du désert. Ils arrivent à convaincre les moins perspicaces, qu’ils sont des gens opprimés, prêts à dialoguer et dès qu’ils se retrouvent en bonne position, ils sortent de l’ombre par surprise et bondissent pour se faire entendre des médias internationaux. Après ces actes devenus coutumiers, ils redeviennent des innocents qui ne cherchent que la paix. On assiste régulièrement au même spectacle et cela continue.
<b>Baba Dembélé

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le candidat de l’Adema&#45;Pasj   :   Que propose Dramane  Dembélé ?                           </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-candidat-de-ladema-pasj-que-propose-dramane-dembele-159254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’ADEMA propose un programme d’action dont la stratégie de mise en oeuvre vise la consolidation de la situation macroéconomique et l’ancrage de la démocratie.</i></b>
<img class="aligncenter size-full wp-image-140299" alt="dramane  adema" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/dramane-adema.jpg" width="615" height="461" />Le parti s’engage résolument à réduire la pauvreté et à assurer la promotion des jeunes et des femmes à travers notamment :
- l’amélioration de l’environnement économique, politique, juridique, social et culturel
- la promotion des activités génératrices de revenus et surtout l’auto emploi
- l’amélioration de l’accès des couches vulnérables aux services financiers et autres facteurs de production ;
- la promotion du développement et de l’amélioration des performances des filières porteuses ;
- une véritable promotion de l’école et l’amélioration de l’accès à l’éducation, à la formation et à la santé,
- l’amélioration des conditions d’habitat.
Il s’agira pour l’ADEMA :
- d’atteindre une croissance économique durable et soutenue de l’ordre de 7% par an capable de réduire la pauvreté, qui soit porteuse d’emplois et ayant des effets bénéfiques et durables sur les revenus et les principaux indicateurs du développement.
- de lutter contre la corruption et la délinquance financière par l’instauration d’un environnement judiciaire et réglementaire fiable et transparent favorisant l’accroissement des investissements privés, nationaux et étrangers dans les infrastructures publiques et le développement des ressources humaines ;
- d’améliorer les finances publiques par une mobilisation accrue des recettes budgétaires, une maîtrise de la progression des dépenses publiques en la rationalisant pour orienter davantage de ressources vers les secteurs prioritaires
- de maîtriser l’inflation
- de réduire le déficit courant de la balance des paiements
- de mobiliser l’épargne intérieure en rapport avec la consolidation de la décentralisation.

&nbsp;

Par ailleurs l’ADEMA mettra un accent tout particulier sur la recherche et la consolidation de la Paix, de la Sécurité et de la Stabilité sans lesquelles aucun développement n’est possible.

<b> B.  DEMBELE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 :  Pourquoi aucun candidat ne gagnera au premier tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-pourquoi-aucun-candidat-ne-gagnera-au-premier-tour-159242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-156228" alt="urne" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" width="315" height="236" /> <b><i>L’image du candidat Ibrahim Boubacar Kéita doublée de celle de Soumeylou Boubèye Maïga, à la télévision, expliquant le volet sécuritaire du programme du Rpm et de ses alliés a effectivement de quoi faire douter leurs adversaires. D’autant plus que le Rassemblement pour le Mali est implanté dans l’ensemble du pays. Malgré tout, ces atouts suffisent-ils pour atteindre la barre des 50% +1 d’électeurs dès le premier tour ? D’autres candidats du paysage politique ont aussi des potentialités certaines. Ce qui leur donne la possibilité d’engranger un certain nombre de voix au premier tour. De ce fait, leurs partisans aussi crient au « takokélén ». Dramane</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Dembélé dispose du poids du parti politique le plus implanté dans l’ensemble du territoire national. En effet, l’Adéma-Pasj est le parti majoritaire dans les plus grandes institutions du pays depuis 1992. Il peut aussi compter sur la bataille que mènent les structures du Parti africain pour la solidarité et la justice et sur le soutien moral, dit-on, de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré. Le jour où l’ancien chef d’Etat, inaugurant le Cybercafé du centre Aoua Kéita, prévoyait d’installer l’Internet dans les 703 communes du Mali, beaucoup de Maliens avaient dit : « Alpha a encore parlé ». Ce sont ces individus qui disent aujourd’hui : «  Alpha, quel visionnaire ! »

&nbsp;

&nbsp;

Le deuxième parti, de par le nombre de ses élus, demeure l’Union pour la République et la démocratie qui présente le candidat Soumaïla Cissé. Faut-il rappeler que s’il n’a pas gagné l’élection présidentielle de 2002, c’est parce que le regroupement Espoir 2002 ne l’avait pas soutenu au second tour. Ce technocrate peut toutefois compter sur ses relations internationales, en l’occurrence, l’appui des Libéraux. Il est donc crédité d’un pourcentage conséquent de votes  favorables dès le premier tour.

&nbsp;

&nbsp;

La confiance inspirée par Modibo Sidibé aux différents pouvoirs de la démocratie pluraliste du pays, mérite toute la réflexion des observateurs. Sa longévité dans les institutions de la République fait de lui un homme  d’envergure qui a pu tisser un réseau de personnalités acquis à sa cause.

&nbsp;

&nbsp;

Tiébilé Dramé, comme Mountaga Tall, personnalités politiques de niveau intellectuel respectable, sont des figures marquantes du mouvement démocratique. Ils ne sont pas novices, car, c’est depuis qu’ils étaient étudiants qu’ils ont commencé à se battre en politique. Ils ont, tous les deux, la particularité de se situer régulièrement dans le peloton de tête des votes de nos concitoyens sans toutefois atteindre les sommets. Si aujourd’hui, pour mieux assurer sa crédibilité politique, Me Mountaga Tall doit absolument se défaire de ses adversaires qui le talonnent au niveau judiciaire, désormais, le  sort politique de Tiébilé Dramé est en partie lié à celui de l’Accord de Ouagadougou pour lequel il s’est bravement battu.  Il continue d’ailleurs de se battre pour des élections transparentes.

&nbsp;

&nbsp;

Soumana Sacko est presque le champion des sondages du Web. Toujours-est-il que sa rigueur continue de séduire l’électorat qui réclame la bonne gouvernance et la justice. Le candidat Soumana Sacko pourrait même faire figure de grand favori si son parti disposait de structures bien  implantées dans l’ensemble du territoire national et d’une base qui lui servirait de fief. N’oublions pas que Moussa Mara a fait trébucher le grand IBK, lors des dernières législatives en commune IV du district de Bamako. Cela signifie qu’il dispose d’une audience certaine, notamment au sein de la jeunesse. La popularité de Cheick Modibo Diarra ne fait l’ombre d’aucun doute. Il lui faudrait pourtant convaincre qu’il a le talent d’un
rassembleur. Une bonne technique de communication lui serait d’un bon support auprès des Maliens qui attendent de lui beaucoup d’explications après son passage controversé à la Primature.

&nbsp;

&nbsp;

Ces seules perspectives du suffrage - sans parler de Housséini Amion Guindo, jeune candidat des Pur et des autres qui battent campagne de manière civilisée- montrent à suffisance comment le vote des électeurs peut se faire de manière éparpillée le 28 juillet prochain, empêchant tout candidat de rassembler plus de 50% des voix favorables dans un pays à bas taux de participation. De ce fait, aucun candidat ne pourrait gagner dès le premier tour.
<b>Fatoma Ballo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Mali&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-mali-france-159250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 07:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quoique les circonstances de l’indépendance du Mali aient laissé des souvenirs amers à propos des relations entre notre pays et l’Hexagone. </i></b>

<b><i>Toujours est-il que l’intervention française contre les terroristes, notamment à Konna, a remis les pendules à l’heure- disons presque- car, la présence du Mali aux deux guerres mondiales et à celle de Dien Bien Phu restent difficiles à compenser. </i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-159251" alt="tirailleurs" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/tirailleurs.jpg" width="300" height="224" />Il faut rappeler que la deuxième guerre mondiale a été l’épreuve qui a poussé les Allemands à occuper complètement la France. Il a fallu des interventions pour la libérer. Juste un point d’histoire. A l’occasion, les Maliens avaient bien mouillé le maillot. C’est signaler que l’intervention française à Konna a été très salutaire, car, on a frôlé la catastrophe,  donc on les en remercie, franchement. Pourtant, comparée à celles des Maliens pour la France, il n’y a pas match.<b> </b>

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi entendre dire que Hollande sera intraitable pour que des élections non discutables se tiennent le 28 juillet au Mali sonne un peu fort. A condition de se rappeler de ce que le Mali a fait hier, pour la France. Du point de vue sécuritaire, bien sûr ! Car la France continue, du point de vue économique, à combler des trous de budget malien. Mais si l’on y regarde de plus près, là aussi, les intérêts se partagent, de part et d’autre. En fait, non seulement, les deux pays sont frères d’armes, mais ils sont aussi partenaires économiques. Leurs destins sont étroitement liés, cela, depuis fort longtemps. C’est pourquoi aujourd’hui, nul ne doit bomber le torse, en disant : sans moi, tu ne serais rien ! C’est exagéré. D’autant plus qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Car si jamais de nouveaux gisements de pétrole jaillissaient dans l’espace sahélo-saharien…on ne saura pas, en ce moment, qui devra se montrer intraitable de manière indiscutable.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, nul n’ignore que ce n’est pas seulement contre les narcoterroristes que se battent les puissances occidentales. On n’est pas dupe.
<strong>     Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet :  Injustice </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/billet-injustice-159258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 06:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em><img class="alignleft size-full wp-image-98736" alt="justice-ml" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" width="300" height="199" />Quand on assiste, au tribunal de Première instance de Bamako, à l’intervention des juges pour écouter des personnes qui sont loin de détenir la palme des bonnes vies et mœurs, en tant que témoins. Quand ce qui est, selon le juge, conforme à la culture, à savoir le fait d’avoir forcément des enfants, quelle qu’en soit la circonstance, devient loi contre la loi.</em> </b>

&nbsp;

Le juge ne lit plus la loi, car il condamne l’innocent qui, selon lui, a péché pour n’avoir pas péché… pour n’avoir pas eu d’enfant. Alors, on se retrouve dans une jungle pire que la Djahilia (le temps des ténèbres de l’obscurantisme). Il s’agit bien d’un verdict lu en commune III du district de Bamako, dans un pays qui se veut Etat de droit.

&nbsp;

N’y a-t-il pas eu des prophètes, des imams et des saints célibataires ? Faut-il décidément, comme nous le proposent des écrivains, réécrire le coran ?

&nbsp;

Ces questions méritent d’être posées dans un monde de plus en plus à l’envers où la robe noire peut faire peur, car signe d’injustice. Si, bien sûr, on fait partie de ceux qui se réfèrent à la loi et non à la culture pour juger les démocrates dans un pays républicain.
<b> Abibicrine</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Rentrée politique du Rds à Ouroun : Mise en place du bureau de la sous section</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-rds-a-ouroun-mise-en-place-du-bureau-de-la-sous-section-159253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 06:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Rassemblement pour la démocratie et la solidarité (Rds), a effectué, le samedi 6 juillet, sa rentrée politique dans la commune rurale de Ouroun, dans la région de Sikasso. C’était à l’occasion de la mise en place du bureau de la sous section de Ouroun.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

La délégation était composée, entre autres, de la vice présidente, Mah Sacko, du secrétaire général, Alhousseyni Dicko,  du secrétaire politique, Mamadou N’Faly Kanté, du secrétaire aux relations extérieures, Pr. Boniface Kéita, du secrétaire à la communication, Mme Mariam Traoré, de Mahamadou Nouhou, secrétaire à la jeunesse, de Moussa Camara, secrétaire à la jeunesse... Elle a été accueillie à l’entrée du village, par des jeunes portant des tee-shirts où figuraient les inscriptions du parti. Le chef de village, Bakary Kéita a ensuite souhaité la bienvenue à la délégation. Mamadi Kéita, l’un des responsables de la sous section de Ouroun qui a notamment œuvré pour l’implantation du Rds dans cette commune rurale, a lu son discours en présence du chef de village et des conseillers. C’est la première fois, a-t-il dit, qu’ils reçoivent une aussi importante délégation du bureau du Rds. Il a réaffirmé leur engagement au Rds.

&nbsp;

«  Le Mali, a-t-il souligné, traverse une des périodes les plus sombres et nous sommes informés de tous les efforts que font le président du parti, Younouss Hamèye Dicko, pour la paix et le développement du pays. »  Il a entonné la devise du Rds : Loyauté, effort et solidarité. Ensuite, Madou Bagayoko, le représentant de la jeunesse, a procédé aux salutations d’usage. Il a fait savoir que c’est Mamadi Kéita qui les a fait venir dans le parti et ils en ont parlé à d’autres qui les ont rejoints. Il a énuméré un certain nombre de doléances relatives à leurs besoins en eau, maîtres d’écoles, motos, moulins pour les femmes, ballons de football, maillots et chambres d’accueils pour étrangers.

&nbsp;

En guise de réponse, Mamadou N’Faly Kanté a fait savoir que le parti ne tiendra pas de discours trompeur, mais fera ce qui sera dans ses possibilités. La représentante des femmes, Mme Doumbia Madiè Bagayoko a remercié la délégation pour sa disponibilité. La vice présidente du parti, Mah Sacko, a prononcé des mots de remerciements pour l’accueil chaleureux. Le secrétaire général du parti, Alhousseyni Dicko, a salué l’évènement qui, a-t-il assuré, sera gravé à jamais dans les mémoires, car il consacre la rentrée politique du Rds dans le grand Kénédougou, la commune rurale de Ouroun. Il a signalé que depuis l’effondrement du pays, le Rds cherche la paix. C’est un parti rassembleur, a-t-il dit, un parti de développement. C’est ce qui explique, a-t-il ajouté, l’affiliation du parti aux regroupements : Adr, Copam, Front pour le Mali…

&nbsp;

&nbsp;

Il a rappelé le  document que le parti a publié le 24 juin 2013 sur la vie de la Nation, qui est une lettre d’invitation au président par intérim. Il a martelé que le parti ira aux élections. Il a expliqué qu’un parti doit avoir des élus pour défendre l’intérêt du peuple. Le Rds, a dit Alhousseyni Dicko, soutient la candidature d’Ibrahim Boubacar Kéita. Il a soutenu que le président Younouss Hamèye Dicko a dit : «  la victoire est toute proche. «  Il a encouragé les militants à continuer à mettre en place les structures du parti. Il a indiqué : «  il faut barrer la route à ceux qui ont vendu le pays contre quelques billets issus du narcotrafic. Le Rds dit : votez pour IBK, la victoire au premier tour ! » Le secrétaire politique, Mamadou N’Faly Kanté a lu une brève biographie du président du parti, Younouss Hamèye Dicko. La délégation a ensuite assisté à la mise en place du bureau de la sous section de Ouroun composé de  36 membres. Le président est Chiaka Doumbia, son adjointe, Kémissa Doumbia, Mamadou Bagayoko est nommé secrétaire général, son adjoint est Youssouf Bagayoko. Awa Sangaré occupe le poste de secrétaire chargé de la promotion des femmes. Le poste de secrétaire à la promotion des jeunes est attribué à Mamoutou Sidibé. Mamadi Kéita est désigné secrétaire chargé des relations extérieures. Issa Coulibaly est le trésorier général. Après la lecture du bureau, le chef de village a prononcé des vœux pour toute l’assistance. La cérémonie a pris fin après la visite des notabilités de la commune rurale de Ouroun.
<b>Baba Dembélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Tiéna gagne sans combattre</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tiena-gagne-sans-combattre-156342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 14:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Communiqué du Gouvernement sur le document intitulé Note du Fonds Monétaire International sur les raisons du changement du Gouvernement au Mali. Ce titre qui dénote les efforts désespérés du coupable qui tente de se justifier a largement condamné ses auteurs.</em> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_62861" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-62861" alt="Tiénan Coulibaly, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/tienan_coulibaly.jpg" width="250" height="204" /> Tiénan Coulibaly,[/caption]

Tiéna Coulibaly n’avait jusqu’alors pas tenté d’expliquer quoi que ce soit. Il a même trouvé l’occasion de signaler qu’il n’a rien à se reprocher.  Or, il aurait été plus compréhensif que ce soit l’ancien ministre de l’Economie, des finances et du budget qui se précipite dans la communication tous azimuts pour expliquer les raisons de son déplacement. Au contraire, ce sont les autres qui ont fait le boulot à sa place. Ensuite, le gouvernement a rencontré le Fmi sur une note qui n’est pas un canular, mais plutôt un document interne.

&nbsp;

Même s’il n’est pas destiné à internet ou à la presse. Donc, confirmation du Fmi ! C’est là que le bât blesse. Le Fmi est du côté de Tiéna, qui, apparemment, a largement gagné une bataille qu’il n’a pas menée. Que doit donc penser le Malien moyen ? Tout simplement qu’on est en train de se payer sa tête, puisqu’il répète comme la majorité des Maliens, que Tiéna était en train d’empêcher des gens de se délecter autour du festin national. Malgré tout, le gouvernement devrait penser qu’ à un mois d’une élection présidentielle particulièrement surveillée par la communauté internationale, qu’il ne faudrait pas faire les choses qui puissent énerver les bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale et le Fmi.

&nbsp;

Le pouvoir devrait plutôt attirer l’attention des populations sur le retrait des cartes Nina, la mobilisation électorale, la vigilance de la France qui nous attend au tournant… Mais non !  Le couple Dioncounda- Diango s’en fiche totalement en surprenant tout le monde par un réaménagement dont personne ne voit ni la pertinence, ni le timing, alors que des observateurs commencent à se demander si le vote du 28 juillet prochain sera possible. C’est bien vrai que l’habitude est une seconde nature dont il est difficile de se départir même si le Fmi reste aux aguets.

<b>                                Baba Dembélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension à l’Untm :  Vers la division du Syntade ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/tension-a-luntm-vers-la-division-du-syntade-156333.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 09:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156016" align="aligncenter" width="399"]<img class="size-full wp-image-156016" alt="Yacouba Katilé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Katilé-Yacouba.jpg" width="399" height="337" /> Yacouba Katilé[/caption]

<em><strong>Suite à l’élection de Yacouba Katilé par acclamation de la majorité des délégués présents au congrès du 12<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade),  le secrétaire général de l’Untm et ses partisans s’affairent toujours pour le report du congrès. A tel point que la tension y régnait lundi dernier : un journaliste qui attendait la photocopie d’un communiqué a été prié de quitter le secrétariat par…la secrétaire !</strong></em>

&nbsp;

Ce communiqué indique :  ‘’suite à une dissidence conduite par quelques délégué qui se sont opposés à une question préjudicielle portant sur le quorum qui n’est pas atteint et qui objectivement ne permettait pas juridiquement la poursuite des travaux, le bureau exécutif de l’Untm, après l’avoir constaté a suspendu le congrès. L’atteinte du quorum est une exigence démocratique. Le congrès sera convoqué ultérieurement. ‘’ C’est dire que le risque est grand pour entraîner le Syntade à la division.

<b>                              Ali Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cartes NINA :  Distribution chaotique et arrogance  au camp Digue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cartes-nina-distribution-chaotique-et-arrogance-au-camp-digue-156338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 08:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-146475" alt="carte Nina" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/carte-Nina.jpg" width="315" height="130" />Signe prémonitoire de malédiction électorale ? La question mérite d’être posée, vu le comportement irrespectueux et insolent des agents qui distribuaient les cartes Nina, vendredi dernier au Camp Digue de Oulofobougou Bolibana.</strong> </em>

&nbsp;

Débordés par la foule, ils ont étalé toute leur incompétence, manque d’organisation et arrogance, en invectivant des personnes âgées : Vous n’êtes pas prioritaires ! Certaines personnes ont du rebrousser chemin sans leur carte Nina.

&nbsp;

Signe d’un autre temps et d’une éducation ratée. Pendant que le Matdat se tue au travail, la mairie de la commune III confie d’importants travaux électoraux à des jeunes qui visiblement ont été recrutés  par complaisance. Il faut signaler que vendredi dernier, la longue file qui retirait ses cartes à la mairie de la commune III avançait à pas de tortue. Réponse : il n’y a qu’un seul bureau.

<b>                      Fatoma Ballo</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentatives de déstabilisation de Dramane Dembélé : Comme en 2012 ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tentatives-de-destabilisation-de-dramane-dembele-comme-en-2012-156331.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 08:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145012" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-145012" alt="Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/dramane-dembele.jpg" width="620" height="530" /> Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain[/caption]

<b><i>Après le départ de Soumeylou Boubèye Maïga et de Sékou Diakité de l’Adéma-Pasj, suite à la désignation du candidat Dramane Dembélé, c’est au tour d’Alou Diarra et d’Ousmane Berthe, ex candidats à la candidature de l’Adema-Pasj, de se désolidariser du candidat.</i></b>

&nbsp;

En effet, Ousmane Berthe, avait adressé à la commission de bons offices du parti une lettre de 3 pages désormais sur la place publique, faisant état de tentatives de corruption de Dramane Dembélé, avant l’élection du candidat du parti. Joint au siège du candidat de l’Adema-Pasj, le directeur de campagne du candidat a réfuté ce qu’il a appelé d’élucubrations d’un ex-candidat non retenu tendant à salir le candidat du parti.

&nbsp;

Ces actes rappellent évidemment les évènements de 2002 après la désignation du candidat de la Ruche. Des cadres du parti s’étaient désolidarisés fragilisant gravement Soumaïla Cissé alors candidat du parti. Toutes choses qui font dire aujourd’hui à beaucoup d’hommes politiques que les carottes sont suites pour Dramane. Les tentatives de déstabilisation du candidat de l’Adéma réussiront-elles pour autant ?

&nbsp;

Ce ne sera pas facile, contrairement à ce que ses détracteurs annoncent et que les ‘’sondages ‘’ prévoient, il sera difficile de battre le candidat du plus grand parti politique, car 2002 n’est pas 2013.

&nbsp;

Vu l’émiettement des candidatures, le candidat de l’Adema-Pasj, parti qui compte environ 56 députés, 290 maires, 3185 conseillers, 55 sections à l’intérieur du pays, a donc des atouts à revendre. D’autant plus qu’il peut compter sur le Fdr, si jamais, il arrive au second tour. Le candidat Dramane Dembélé pourrait donc surprendre là où on l’attend le moins.

<b>                       Fatoma Ballo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : 275 associations et partis autour de Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-275-associations-et-partis-autour-de-modibo-sidibe-156330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 07:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156334" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-156334" alt="Modibo Sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/modibo-campagne.jpg" width="350" height="232" /> Modibo Sidibe[/caption]

<em><strong>Le QG de campagne du candidat des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence, Fare An Ka Wuli, Modibo Sidibé, sis à Bolibana, en face de l’ex Imacy, était plein comme un œuf, vendredi dernier. C’était à l’occasion de la signature  par 275 associations et partis politiques de la plateforme : Convention pour un nouveau pôle politique. L’évènement était président par le candidat des Fare, Modibo Sidibé.</strong></em>

&nbsp;

L’alliance tient à mobiliser les Maliens autour des idéaux et acquis des signataires et soutenir la candidature de Modibo Sidibé à l’élection présidentielle. La Convention pour un nouveau pôle politique va donc œuvrer pour la promotion de la démocratie pluraliste, la croissance économique, le renforcement de notre capital humain, le développement équilibré de l’espace national, la sécurité alimentaire, la justice et la transparence dans la gestion des biens de l’Etat, l’équité homme-femme, la paix, l’emploi des jeune.

&nbsp;

C’est aussi un appel aux patriotes, pour qu’ils se rassemblent avec la volonté de redonner confiance à notre peuple afin qu’il redresse la tête pour conquérir un avenir de progrès et de prospérité pour tous dans la dignité, l’équité, la justice et l’unité. Après la signature de la convention par le candidat des Fare, les représentants des partis et des associations, Modibo Sidibé s’est réjoui de la mobilisation, car, a-t-il dit, c’est la preuve qu’il est largement soutenu. Il n’a pas du tout l’allure d’un homme affecté par les difficultés du moment.

<b>Baba DEMBELE</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salle d’accouchement de Seguetambougou :    Dantoma Koïta fait œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/salle-daccouchement-de-seguetambougou-dantoma-koita-fait-oeuvre-utile-156336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 07:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La  cérémonie d’ouverture de la salle d’accouchement de Séguetambougou, dans le cercle de Kati, a eu lieu le 16 juin 2013.

&nbsp;

C’était en présence des membres de l’Association pour le développement rural intégré au Mali (Adrim), dont fait partie Dantoma Koïta, du maire de Diago, Souleymane Coulibaly, du chef de village, Mamourou Coulibaly et des ressortissants du village résidents à Bamako. La construction de la salle d’accouchement a été assurée par Dantoma Koïta, à travers l’association Adrim pour aider la communauté villageoise de Séguetambougou, par le soutien de ses amis, Manfa Coulibaly, un ressortissant du village de Séguetambougou et sa femme Jennifer Pilz Coulibaly et l’important apport à hauteur de 65% de John Henschke, professeur d’université de Lindenwood, dans l’Etat du Missouri et membre de l’Eglise First Baptist Illinois. Le montant total du financement s’élève à 4 millions de Fcfa dont les 35% ont été assurés par Dantoma Koïta à travers Adrim.

&nbsp;

&nbsp;

C’est le représentant du chef de village qui a lu le discours de bienvenue, ensuite le maire a félicité le travail effectué dans l’intérêt des populations. Les représentants des femmes et des jeunes ont encouragé les femmes à fréquenter la salle d’accouchement. Ils ont tous reconnu l’importance et l’utilité de l’ouvrage. Dantoma Koïta a remercié ses amis donateurs, les membres de l’association et le Rotary. Le public a assisté à la coupure du ruban symbolique, avant de procéder à la visite des locaux. Ensuite, les festivités ont démarré. Dantoma Koïta a indiqué que l’association n’en est pas à sa première expérience. Il a rappelé les travaux de réhabilitation de l’adduction d’eau du Djoliba dans la commune du Mandé réalisés en même temps que l’implantation d’un bassin et des bornes fontaines dans la ville, en 2011.

<b>                            Baba Dembélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Qui peut battre IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-qui-peut-battre-ibk-153667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 07:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Il faut d’emblée dire que les choses ne seront  jamais plus comme avant dans notre pays après cette crise qui a perturbé les mentalités. Même si les mêmes veulent toujours rester au pouvoir, il n’en demeure pas moins qu’une partie de l’opinion se sent aujourd’hui trahie par ceux en qui elle avait placé ses espoirs. Pourtant, il reste incontestable qu’en démocratie, ce sont les grands partis qui restent les éternels favoris, quels que soient les appels au changement. Le charisme peut toutefois bouleverser la règle. Il suffit de se rappeler qu’ATT n’était pas militant d’un parti politique.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_67831" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-67831" alt="El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA (président du RPM)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/IBK_610.jpg" width="610" height="407" /> El Hadji Ibrahim Boubacar KEITA (président du RPM)[/caption]

La crise qui perdure dans notre pays a mis en relief Ibrahim Boubacar Kéita, président du Rassemblement pour le Mali, qui ne s’est pas illustré dans l’extrémisme.

&nbsp;

En effet, en politique, les extrêmes sont très sensibles et vulnérables pour ne pas dire périlleux. Comme tout démocrate, IBK a condamné le putsch du 22 mars, mais la suite des évènements a fait dire à certains qu’il est pro-putsch. En fait, Il ne s’est pas pour autant camouflé derrière une mise en scène de mauvais aloi tout à fait à contre courant de la réalité de notre pays, en s’acharnant contre des militaires que tout le monde contribue aujourd’hui à soutenir dans l’effort de guerre. Malgré tout, le président du Rpm, resté pareil à lui-même, devra sûrement répondre à des allégations de connivence avec des marcheurs, en période sensible, même si les Maliens ont aujourd’hui besoin d’un homme de poigne pour diriger le pays. En somme, pouvait-il aller à contre courant de son regroupement ou faire des omelettes sans casser des oeufs ?  Il est vrai que c’est là où l’attendent ses pires adversaires.

&nbsp;

Les élections ne se gagnent pas en solo, quoique que les évènements n’aient cessé de lui donner raison, dans ses prises de position liées à l’accord d’Alger, l’audit du fichier électoral et les concertations nationales dont le pouvoir a du changer le vocable pour opter pour la Commission dialogue et réconciliation mise en cause par le Coren, la Copam, etc. La mise en place, selon nos sources, d’un plan anti IBK est en marche. Le Fdr ne s’en cache pas et selon des indiscrétions, le projet compte démolir le charisme d’IBK à travers des révélations relatives au mandat mené de concert avec l’Adéma-Pasj et sa participation au consensus d’ATT,  donc la gestion commune du pays au moment où il était Premier ministre et président de l’Assemblée nationale. Mais, selon les mêmes sources, les concepteurs  de ce projet anti IBK rencontrent des difficultés, du moment qu’au premier tour chacun prêchera pour sa chapelle.

&nbsp;

Il faudra pourtant compter sur le président du RPM au second tour, sans ignorer l’incontournable Adéma-Pasj, le plus grand parti du pays et la montée en puissance du mentor de l’Urd, dont la gestion à la Commission de l’Uemoa a fini par convaincre les technocrates les plus sceptiques de sa compétence. C’est dire que les cates ne sont pas joués d’avance. Mais comment détruire le charisme de l’homme au second tour, sans courir le risque de le renforcer au moment où deux les deux finalistes seront face à face? C’est pourtant là que le front anti IBK compte viser le talon d’Achille et miser gros avec ses grosses pointures, entre autres, l’Adéma-pasj, l’Urd… puisque les élections, à cause de la stature des candidats, ne se gagneront que par alliances. Nul ne sera président des Maliens s’il ne trouvera pas la bonne méthode de les rassembler autour de lui après une crise qui a laissé place à de douloureuses incertitudes et de profondes cicatrices. C’est aussi  sur ce point que les équations sont à plusieurs inconnues, car nul ne sait si l’actuelle hiérarchie politique reste telle et pourra désormais convaincre des Maliens déçus et qui réclament le changement pour ne pas dire la sanction.

&nbsp;

Ne faudra-t-il donc pas changer de direction d’analyse et se retourner vers les technocrates : Soumana Sako ou Cheik Modibo Diarra (si toutefois il est candidat) qui pourra sûrement profiter de l’occasion pour expliquer au peuple malien pourquoi il a autant été combattu par une bonne partie de la classe politique quand il a été nommé Premier ministre de pleins pouvoirs ? Serait-il présomptueux d’oublier les jeunes loups tels que Moussa Mara qui abat un travail de Titan, tient des discours très cohérents, notamment sur la situation sécuritaire du pays et Ousséyni Amion Guindo qui continue pas à pas de rassembler des partis et des hommes autour de lui. Ces jeunes jugés encore précoces pour une présidentielle, comptent aussi sur leurs chances en se basant sur la jeunesse, la lutte contre la corruption, le chômage et l’espoir du changement après le dur échec de la classe politique pour garantir la paix au Nord. Dans cette quadrature du cercle, les anti-Rpm auront-ils suffisamment d’arguments pour battre IBK ?

<b>Fatoma Ballo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution gratuite de Zolatine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/distribution-gratuite-de-zolatine-153671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 03:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Mme Pé trouss  Fatoumata  N’ Diaye, médecin généraliste  et pharmacienne  en phytothérapie occidentale était l’organisatrice d’une cérémonie de distribution gratuite d’un produit appelé Zolatine,  au centre de santé communautaire de l’hippodrome. A l’occasion, elle nous avait  accordé cette interview</b>.

<b>Le Journal ;;Quel est l’objet de la cérémonie?</b>

<em><b>Mme Pé trouss  Fatoumata  N’ Diaye</b></em>

L’objet de la cérémonie est de faire connaître le produit Zolatine  au sein de la population en commençant par les enfants de l’âge de trois mois donc  les nourrissons, les adultes et les vieillards

&nbsp;

<b><em>Quel est ce produit ?</em>        </b>

Le produit Zolatine est un souvenir d’enfance, d’une bouillie que ma grand-mère  préparait et qui a laissé dans mon esprit des  difficultés, ce qui m’a poussée,   à la dernière minute, étant médecin, à  approfondir mes connaissances. J’ai donc fait recours à mon génie professionnel pour apporter une contribution   de quelques éléments de produits appropriés pour en faire Zolatine

&nbsp;

<b><em>Quelle est la composition du produit zolatine ?    </em> </b>

Zolatine est composée de maïs  qui apporte la vitalité, de beaucoup de vitamines c,  de manioc dont nous trouvons la force  aphrodisiaque pour traiter les femmes qui ont des pertes qui dégagent avec de la coloration blanchâtre et les hommes  qui ont une  pathologie  concernant l’impuissance sexuelle.

&nbsp;

<em><b>Est-ce que</b> <b>tout le monde peut en prendre</b> ?  </em>

Effectivement, c’est pour tout le monde à partir de trois mois jusqu’au second âge.

&nbsp;

<em><b>Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à créer ce produit Zolatine ?</b></em>

Etant du corps de santé, on ne peut qu’être sensible, car vous savez que dans le temps,  on ne prenait pas n’importe qui pour assister les malades, pour devenir médecin et devenir  infirmier. Il fallait d’abord  avoir la vocation, car, lorsqu’on n’a pas la vocation   la sensibilité n’y est  pas, mais  lorsqu’on a la sensibilité, il s’y ajoute la connaissance sur le terrain, la pratique   dans le cadre médical  et à ce moment là, on devient meilleur médecin. C’est cette sensibilité qui a fait qu’en dehors des connaissances, de la pratique  sur le terrain, je ne pouvais quitter les lieux comme ça, il a fallu reconnaître le bienfait  de ce que j’étais en train de faire. Regardez ces enfants nombreux, ils sont dépourvus de moyens, mais aujourd’hui,   ayant reçu des boîtes de Zolatine, la journée est meilleure pour eux. C’est pourquoi, effectivement, j’ai compati.<b> </b>On ne s’arrêtera pas là, il s’agira dans les jours à venir, de  pouvoir faire des dons, surtout pour les enfants du premier âge.

<b>Propos recueillis par Baba Dembélé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CCIM : Victoire de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-victoire-de-letat-153669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-victoire-de-letat-153669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 22:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au cours d’une conférence de presse organisée le 12 juin dans la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, le président du collège transitoire Mamadou Tiény Coulibaly a tenu à apporter des éclairages sur l’affaire relative à la Ccim. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152543" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" /> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

Il convient de rappeler qu’à la suite d’une plainte de certains membres de l’ancien bureau dont le président sortant Jeamille Bittar, l’arrêté du ministre du Commerce,  Abdel Karim Konaté, qui avait mis en place le collège transitoire avait été annulé. En réaction, la Direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministère du Commerce avait introduit un recours en révision.

&nbsp;

Un texte distribué dans la salle de conférence de la Ccim, mentionne qu’à l’audience du 6 juin 2013, la section administrative de la cour suprême a produit l’arrêt suivant : ‘’ La Cour, en la forme, reçoit le recours en révision ; rétracte l’arrêt n° 025 du 12 février 2013 ; statuant à nouveau : ordonne la jonction des procédures relatives à l’arrêt n° 2012-2862 du 8 octobre 2012 et de la Décision n° 2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012 du Ministre du Commerce et de l’industrie ; déclare irrecevable les demandes de Jeamille Bittar et Huit autres pour défaut de qualité et d’intérêt à agir…’’ De ce fait, le texte note que  ‘’ l’arrêt définitif de l’affaire opposant la Direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministère du Commerce et de l’industrie est tombé : le Collège transitoire demeure en place jusqu’aux prochaines élections consulaires.‘’ En fait, le président du collège transitoire, Mamadou Tiény Coulibaly a jugé important d’expliquer la nature de la Ccim qui est un établissement public créé par l’Etat pour assurer sa mission d’outil de développement du secteur privé. Subventionnée par l’Etat, a-t-il ajouté, la Ccim a le même statut que l’Office national des postes. Les opérateurs économiques n’en sont que les animateurs. Il a signalé que si l’Etat juge que la Ccim rencontre des difficultés, il a la latitude de reprendre son outil pour mettre en place une délégation de gestion.

&nbsp;

Il a assuré que le nouveau bureau de la Ccim n’est pas partie prenante dans ce procès qui, en fait, oppose le ministère du Commerce au bureau sortant. ‘’ C’est normal, a-t-il ajouté, que les juges qui ont compris qu’ils se sont trompés reviennent. ‘’ Dommage pour un corps judiciaire de plus en plus décrié pour son manque d’indépendance. Le président du collège transitoire a une fois de plus réitéré son souci de voir l’unité de tous les opérateurs économiques de notre pays. Il a soutenu qu’il n’a aucun ressentiment envers ceux qui avaient porté plainte, car, il faut accepter les contradictions dans un Etat de droit. L’ancien bureau, a-t-il reconnu, n’a pas fait que des mauvaises choses, il a aussi posé de bons actes qu’il faudrait toutefois consolider. Mamadou Tiény Coulibaly a souligné la nécessité de revoir les textes de la Ccim pour l’adapter à l’évolution du monde moderne. Le collège transitoire, a-t-il fait savoir, a des propositions à faire et communiquera bientôt son programme.

<b>Moustapha Dembélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre totale au Mali : Pourquoi  Hollande a répondu à Dioncounda</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/guerre-totale-au-mali-pourquoi-hollande-a-repondu-a-dioncounda-118720.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2013 02:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_98698" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-98698" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hollande-onu.jpg" alt="" width="615" height="319" /> hollande[/caption]

<strong><em>L’urgence a commandé à François Hollande d‘agir vite et les Européens, à commencer par ses compatriotes, les Nations unies, les Africains ont répondu. Le président français a presque fait l’unanimité. L’Algérie qui hésitait a fini par fermer ses frontières aux  ‘’ Djihadistes‘’. C’est dans ce cadre que François Hollande, soutenu par l’armée malienne a stoppé l’agression caractérisée des assaillants vers le sud. Le dessein de ces agresseurs, selon le président français, était de détruire un Etat démocratique. C’est à ce titre qu’il a répondu à l’appel de Dioncounda Traoré et promet aujourd’hui de renforcer le déploiement des militaires français. </em></strong>

Le ministère français de la défense annonce le chiffre de 2500 militaires. Dans son adresse à la Nation, le Président malien par intérim avait souligné : ‘’la guerre est déclarée à la Mère Patrie et ceux qui la portent n’ont d’autre dessein que de détruire notre nation, notre République, notre société et les acquis qu’il s’est forgés à la sueur du labeur de ses filles et de ses fils. ‘’ On comprend donc pourquoi la lettre  adressée par Dioncounda Traoré au président français a vite obtenu une  réponse favorable, puisque tous les éléments qui la composaient lui expliquaient qu’il fallait secourir urgemment le peuple malien pour  le délivrer de la violence de l’agression et de l’humiliation. La France, courageusement, continue de pilonner les  ‘’Djihadistes ‘’ à Douentza, Gao, Tombouctou, Léré et Diabaly. C’est le sauve qui peut pour des assaillants désillusionnés et qui, de surcroît, croyaient conquérir un grand pays. De source militaire française, plus de 300  ‘’Djihadistes ‘’ ont été tués.

<strong>Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>     Editorial:    Le déclic</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2013 02:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quel  que soient les raisons inavouées de l’Hexagone avancées par les uns et les autres,  il reste indéniable que la France a sauvé le Mali de la catastrophe. </em></strong>

La fulgurante avancée des agresseurs vers le sud et l’occupation de Konna avait remis en cause des certitudes et inquiété les Maliens. Dioncounda Traoré, illustrant cet état d’esprit a indiqué : ‘’ Si jusque-là, certains d’ entre nous pouvaient s’imaginer que cette guerre d’occupation livrée à notre pays n’était qu’un épiphénomène qui cesserait de lui-même, comme par enchantement, aujourd’hui, ils doivent se rendre cruellement à l’évidence : la guerre est déclarée à la Mère Patrie. ‘’ Malgré tout, si les agresseurs ont ouvert les hostilités en commençant par une démonstration de force à Konna, ils n’en ont pas mieux fait que d’accélérer l’intervention tant réclamée et attendue. Ils ont créé le déclic. Les troupes maliennes, françaises, sous régionales vont engager la guerre totale. Le déséquilibre des forces est aujourd’hui en leur faveur, d’autant plus qu’une grande partie de l’armement lourd des assaillants a été détruite. Au demeurant, la  ‘’prise ‘’ de Diabaly qui pouvait être une grosse épine au pied du Mali n’en est pas une, selon François Hollande. Les agresseurs, en fuite, y sont plutôt coincés, car les avions Rafale, du ciel, guettent tous leurs mouvements. En tous cas, cette  ‘’offensive djihadiste ‘’ dans une zone désormais pilonnée par l’aviation française révèle à quel point les agresseurs sont aujourd’hui pris en tenaille dans le pays, puisque les voisins ont fermé leurs frontières.<strong>  </strong>Il n’était donc nullement question de progresser vers Niono et Ségou, mais de se fondre dans les habitants afin de trouver un abri<strong>  </strong>contre les bombardements<strong>  </strong>de l’aviation française, grande puissance militaire et ami du Mali.<strong>                          </strong>

<strong> Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IYAD Accuse ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-accuse-att-116378.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 03:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’ATT a créé des rivalités à mort entre les grandes tribus, entre les Kel Tamacheq noirs et blancs, entre arabophones et berbérophones, entre arabes et kountas ‘’</em></strong>

[caption id="attachment_95661" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95661" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Iyad-Ag.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Iyad Ag Ghali, chef d'Ansar Eddine. © AFP[/caption]

Dans sa plate forme politique, Ansar Eddine accuse l’ancien président de la République, ATT d’avoir ourdi les complots de compromettre l’organisation du scrutin présidentiel et éradiquer définitivement le « fléau » de l’irrédentisme touareg. La plate forme indique : ‘’ Depuis que le colonisateur a oc troyé son indépendance au Soudan français rebaptisé « Mali » pour la circonstance, l’Azawad a toujours été une zone grise habitée par des citoyens de seconde zone et dont le lancinant triste sort n’a jamais cessé d’être méprisé par les pouvoirs fascisants qui se sont succédé à Bamako.

De nombreuses révoltes ont ainsi épisodiquement éclaté. Elles ont été toutes mâtées impitoyablement dans le sang. Suite à la stupeur que la gestion barbare de ces insurrections à chaque fois provoqué, plusieurs accords ont été conclus sous la pression et l’égide de la communauté internationale pour tenter d’apporter une réponse adéquate à la question récurrente de l’Azawad mais, la mauvaise foi manifeste des autorités maliennes, n’a malheureusement pas permis d’aboutir encore à des avancées significatives sur le sujet.

Le régime récent d’ATT s’est montré le plus pernicieux de tous. En effet, fort des conseils perfides de certains de ses sbires généralement ressortissants du Nord, il a concocté un projet diabolique visant l’autodestruction totale de la société arabo-touarègue du Mali. <strong>Il a créé des rivalités à mort entre les grandes tribus, entre les Kel Tamacheq noirs et blancs, entre arabophones et berbérophones, entre arabes et kountas,</strong> etc. Ses séides attisaient continuellement la flamme de la discorde et distribuaient publiquement armes et argent aux camps qu’ils instrumentalisaient et ne manquaient aucune occasion pour précipiter la région dans le chaos.

Les groupes qui pensaient être dans ses grâces ne se doutaient pas que le plan machiavélique qu’ils contribuaient ainsi à mettre placidement en œuvre avait prévu de les occire eux aussi, à leur tour, le moment venu. Il était évident que pour prolonger abusivement son mandat, ATT avait sciemment décidé d’embraser le pays pour rendre impossible la tenue d’une quelconque consultation électorale. Il croyait donc faire d’une pierre deux coups : compromettre l’organisation du scrutin présidentiel et éradiquer définitivement le « fléau » de l’irrédentisme touareg. C’est donc par légitime instinct de conservation que les populations du Nord se sont à nouveau soulevées à partir du 17 janvier 2012 pour combattre avec l’énergie du désespoir cet acharnement aux allures génocidaires. Et aujourd’hui, elles sont convaincues d’une chose : ne plus avoir aucun avenir dans le cadre de l’Etat unitaire du Mali, plus nombriliste que jamais. ‘’

<strong>Ali Diarra</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brothers and Sisters : Le cri de cœur de l’artiste musicien Abdoul Fouad Do pour la paix  au Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/brothers-and-sisters-le-cri-de-coeur-de-lartiste-musicien-abdoul-fouad-do-pour-la-paix-au-nord-116369.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 03:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’artiste musicien Abdoul Fouad Do nous a accordé une interview, mardi dernier, au siège du Journal, sis à Samé. Son nouvel album s’appelle Brothers and Sisters, c'est-à-dire Frères et Sœurs. Il est inspiré du contexte de crise que subit notre pays, notamment dans sa partie septentrionale. C’est surtout un appel à l’union et à la paix.</em></strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-116372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Abdoul-Fouad-Do-.jpg" alt="" width="250" height="334" />Le Journal : Présentez-vous à nos lecteurs</strong>

<strong>Abdoul Fouad Do : </strong>Je suis Abdoul Fouad Do, très connu sous l’étiquette Ghanao Malian. Je suis un chanteur de Reggae. J’ai débuté la musique au Ghana avec l’orchestre Boum Dalens et d’autres orchestres du Sénégal comme le Royal Band de Thiès. Au Mali, j’ai joué avec presque tous les orchestres.

<strong>Comment êtes-vous venu à la musique reggae ?</strong>

Je n’ai pas choisi le Reggae au hasard. Je l’ai choisi pour mieux exprimer les problèmes africains. Je le considère comme la musique de l’homme noir pour son émancipation. Je joue du Roots Reggae, qui est le Reggae sans mélange. Il y a plusieurs genres de Reggae.

<strong>Combien d’albums avez-vous réalisés ?</strong>

J’ai fait huit albums. A propos de ce qui se passe au Nord, j’ai dit : le Nord connait le Nord. A l’époque, j’ai connu le Songhoï Star de Gao. J’ai connu Gao lorsque le goudron qui y conduisait se limitait à Sévaré. J’ai fait deux concerts à Gao.

<strong>Comment s’appelle votre nouvel album ?</strong>

Brothers and Sisters: Frères et Soeurs. La chanson recommande l’union des frères et sœurs en déconseillant la séparation, de barrer la route à l’oppression et les agressions. La chanson est dédiée à la crise malienne.

<strong>Vous chantez avec quels musiciens ?</strong>

Certains sont Ghanéens, d’autres sont Jamaïcains et il y a aussi des Allemands. Ce sont des connaisseurs de la musique Reggae. L’album est produit au Ghana et distribué au Ghana et au Mali par Mali cassette. Je veux toujours aller de l’avant et ne pas décevoir ceux qui  me connaissent déjà et qui écoutent ma musique. Je chante pour la paix et je distribue mes albums pour que l’information que je véhicule puisse passer.

<strong>Que pensez- vous du piratage ?</strong>

Le problème du piratage est un héritage de la musique africaine depuis le commencement jusqu’à nos jours. Ce n’est pas un problème malien seulement, c’est dans toute l’Afrique. On a beau lutter, c’est toujours difficile, on n’arrive pas l’éradiquer. Le piratage est plus élevé dans certains pays que d’autres, mais dire qu’on va l’éradiquer complètement, ce n’est pas vrai.

<strong>Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Une témérité prévisible</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-une-temerite-previsible-116365.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 03:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son adresse à la Nation Dioncounda Traoré disait : ‘’ le Mali n’attendra pas des mois comme certains semblent le préconiser.</em></strong>
Nous n’attendrons pas que le cancer fasse des métastases dans tout le corps. La guerre contre les terroristes se fera plus tôt qu’on ne le pense et l’armée malienne y jouera les premiers rôles. Elle sera aux avant postes et elle se prépare activement conformément à sa vocation à entreprendre dans un avenir proche la reconquête de notre dignité comme Etat et de notre souveraineté comme territoire. Telle est sa mission historique et elle ne s’y dérobera pas. ‘’ Le ministre de l’Economie, des finances et du budget, Tiénan Coulibaly, lors de sa récente interview à la télévision nationale, assurait que c’est un budget de guerre qui a été mis en oeuvre pour faire face à la première priorité : la guerre contre les agresseurs. Toutes choses qui annoncent, comme un signe avant coureur, les derniers développements dans le septentrion, expliquant, du coup,  la témérité des agresseurs. L’avancée des Jihadistes était-elle donc prévisible ? En tous cas, l’on retient que l’armée n’a pas accepté qu’une ligne rouge soit franchie. Elle n’a pas tergiversé, mais a tiré sans attendre l’aval de l’Onu, de la Cedeao ou de l’Union africaine. C’est avant tout une guerre malienne et il faut que tout le monde en soit convaincu. Ce ne sont pas les puissances occidentales qui viendront libérer le Mali à notre place. C’est ce que nous signalent les interminables tergiversations dont l’exigence répétée de la feuille de route de la transition et les négociations avec les groupes armés.

<strong>Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du Nord : Abdoulaye Macko, président du Ramat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-du-nord-abdoulaye-macko-president-du-ramat-116366.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 02:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’ Il existe des dates butoirs pour soulager les souffrances des populations du Nord. Le 17 Janvier 2013 qui symbolise le premier anniversaire de la rébellion en est une. ‘’</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Dans son  discours d’Ouverture à l’occasion du Conseil National du Ramat-parti rahma tenu  le 14 Décembre 2012 ; suivi du 3<sup>ème</sup> Congrès du 15 au 16 Décembre 2012 au Palais de la Culture à Bamako, le président du Ramat, Abdoulaye Macko a fait le diagnostic de la crise que subit notre pays et proposé des voies pour en sortir. Il a notamment indiqué</strong> <strong>qu’aujourd’hui ‘’ la question n’est plus comment libérer notre pays : Par le verbe ou par les armes, qu’importe la manière ! L’essentiel est de soulager les souffrances de nos populations du Nord. ‘’</strong>

<strong>        Discours du président du Ramat</strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les responsables des Partis Amis; </strong><strong></strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les membres du Bureau Exécutif National du Ramat – Parti rahma;</strong>

<strong>Militantes,  Militants et  Sympathisants  du Ramat - Parti Ramat; </strong>

<strong>Honorables Invités; </strong>

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>.

Avant d’entamer nos propos pour l’ouverture de notre Conseil National qui sera suivi de notre 3eme Congrès, nous nous inclinons, devant la mémoire de tous nos frères disparus, depuis notre dernier congrès. Nous pensons entre autre à <strong>AHMOUDOU AG MATOKI DICKO</strong> maire adjoint de Bambara Maoudé, décédé suite à un accident de la circulation, à  <strong>Abdou Dicko</strong> secrétaire général de la section de Douentza assassiné par les rebelles et tant d’autres. A la mémoire de tous nos morts et toutes les victimes de la rébellion, je vous prie d’observer une minute de silence!

Mesdames et Messieurs,

Nous sommes les héritiers d’un grand passé et d’une grande dignité. Un grand passé et une grande dignité que nous ont légués nos ancêtres, les illustres créateurs d’empires et de royaumes. Nous ne doutons pas sur la capacité séculaire de notre peuple à relever les défis du destin! Il nous faut un travail de clarification et de transparence pour comprendre notre effondrement commun actuel! La responsabilité ne dépend pas seulement des hommes politiques. Elle revient à tous : politicien, administrateur, hommes de droit, porteurs d’uniforme, opérateurs économique, cadres de tout horizon, simple citoyen!

<strong>Ensemble nous avons failli, Ensemble nous devons relever les défis. </strong>

Notre pays est fait de multitudes d’ethnies qui ont chacune leur art de vivre, leur culture et leur langue! Malgré ces diversités nous avons décidé de vivre ensemble pour bâtir une grande nation. Nous ne sommes pas n’importe quel peuple en Afrique ! Nous avons donné par le passé à ce continent ses premiers grands empires, ses premiers savants et ses premières grandes civilisations!

Nous ne sommes pas n’importe quel peuple en Afrique, Nous avons donné à ce continent Kurukanfuga la première constitution de l’histoire des hommes dès 1236!

Nous ne sommes pas n’importe quel peuple. Nous avons donné à l’humanité  TOMBOUCTOU. Dites moi dans quelle ville au monde repose 333 saints ?

Notre vivre ensemble est bâti à partir de repère solides et intangibles.  Nous ne sommes pas n’importe quel peuple!

Certains de nos grands empereurs comme Kankou Moussa, Askia Mohamed ont effectué de somptueux pèlerinages à la Mecque avant nombre de ceux qui veulent nous enseigner l’Islam aujourd’hui.

<strong>Mais il est regrettable de  constater qu’aujourd’hui du fait de nos dirigeants, le Mali n’est pas à la hauteur de son passé.</strong> Quand le Mali d’aujourd’hui dégénère, déçoit les espoirs que tant de peuples ont placé en lui, chaque Malien se sent triste, blessé, humilié et en colère. Je ne reviendrai pas sur le chapelet des humiliations et des violations des droits humains que nous avons connus de Janvier 2012 à nos jours. Le Mali est pour chacun de nous un repère, une référence et une identité. Nous interpellons nos dirigeants pour qu’ils mettent tout en œuvre pour sauver la patrie en danger, pour la libérer pour la remettre en marche. Et pour ce faire, ils doivent nous proposer un projet collectif et un calendrier crédible. La question n’est plus comment libérer notre pays? Par le verbe ou par les armes, qu’importe la manière ! L’essentiel est de soulager les souffrances de nos populations du Nord.

La question n’est pas qui va nous aider? La question n’est pas le vote d’une résolution aux Nations Unis? La question est de rassembler, de réunir nos forces pour reconquérir nos régions occupées. Que ça soit par le verbe ou par les armes,  c’est tout le peuple qui doit s’y engager. Lorsque la patrie est en danger le soldat est sans nul doute le premier à être interpellé. Mais de notre point de vue, chaque citoyen est un soldat. Aucun ennemi ne peut venir à bout d’un peuple déterminé et mobilisé.

La question est de remettre notre peuple au centre des démarches  par lesquelles  nous comptons défendre notre pays.

La question est d’inventer le modèle avec lequel nous allons bâtir le nouveau Mali. Oui ! Le nouveau Mali! Car rien, nous  disons rien, ne sera plus comme par le passé. Et cela ni au Nord, ni au Sud!

La question est de dépasser nos rancunes et nos rancœurs, afin de rassembler, de réunir nos forces pour construire l’avenir, pour redonner au Mali son rôle d’exemple.

Il nous faut inventer dès à présent le modèle par lequel nous rentrerons dans le nouveau monde, tout en restant fidèles à nos racines. Nous sommes dans une époque passionnante en vérité. Une période où l’histoire peut se remettre en marche. Une période où l’histoire doit se remettre en marche. Le Mali est face à son destin.

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>,

<strong>Au jour d’aujourd’hui, si les Maliens doutent de la politique, c’est d’abord parce que la majeure partie des  responsables politiques n’y croient plus. Ils n’ont plus de projet, plus de vision. La conquête du gain facile a formaté les esprits et les mémoires. </strong>

Cependant, le virus de la corruption ne gangrène-t-il pas toute notre société dans toutes ses composantes? Nous répondons à l’affirmative. Oui!<strong> </strong>Pour notre part, nous voyons la politique comme une opportunité pour agir, pour bâtir, pour réaliser. Nous n’avons pas consacré notre vie à la politique pour détruire, pour dénigrer, pour défaire, pour dilapider. Notre objectif a toujours été de voir se réaliser la société de nos rêves sur cette terre africaine du Mali. Tant qu’il y a des hommes et des femmes qui croient à son idéal et à son programme, le parti des pauvres, des exclus, des sans voix, des laissés pour compte, le Ramat, ira de l’avant. Notre parti se propose de bâtir, une société démocratique, libre, juste et prospère. Une société de dialogue et de paix. Il ambitionne la réalisation d’une économie libérale à visage humain dans un état de droit afin de bâtir une société de développement. Celle-ci tiendra compte à la fois de tout ce qui est positif dans nos coutumes, nos mœurs, nos religions et de la spécificité de l’homme malien. Aussi, par le travail de tous et de chacun, le Ramat Parti Rahma vise à soulager les grandes préoccupations de notre peuple, à savoir « Se nourrir, se vêtir, se soigner, s’instruire, se loger, sans oublier sa sécurité».

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>;

Notre parti le Ramat était probablement la seule formation politique à ne pas avoir de candidat aux présidentielles avortées de 2012. Nous n’étions pas candidat et nous avons refusé de faire parti d’un groupement de  soutien à un candidat, malgré toutes les sollicitations des uns et des autres. Si en partie  notre détermination est métaphysique, l’autre est cartésienne. Car malgré des  avancées considérables  et louables dans le domaine économique, avancées que nous envie beaucoup de pays africains, notre pays par le laxisme de ses dirigeants a permis le développement  de plusieurs menaces: menace terroriste, menace insurrectionnelle, menace de crimes organisées, menace due  à l’impunité, menace due à la corruption, menace due à un déficit dans le domaine sécuritaire  et j’en passe. Malheureusement ces menaces qui étaient présentes depuis près de 20 ans avaient atteint dans  la plupart des cas la phase terminale, c'est-à-dire la phase létale.

Nous n’avons pas attendu aujourd’hui pour le dire. Tous ceux qui nous ont approchés le savent très bien.

<strong>Mesdames et messieurs;</strong>

Pour revenir à la préoccupation de l’heure nous rappelons encore une fois que ce peuple n’est pas n’importe quel peuple. Cette terre du Mali est sacrée et bénite, qui s’y frotte s’y pique.

Cela n’est pas suffisamment  connu par ses propres fils.  Permettez-nous de vous narrer en partie, le film de l’histoire qui se déroule présentement devant nos yeux : « Des dirigeants des pays étrangers qui ont participé à la dernière conspiration contre le Mali ont connu des fortunes diverses. Un a souffert dans sa chaire  et l’autre a perdu le pouvoir et  est retourné dans l’anonymat. Aujourd’hui, les Maliens loyalistes aussi bien que les Maliens insurgés partagent le même degré d’humiliation. Nos frères par qui tout le mal a commencé ont été chassés du pays par leurs compagnons de guerre étrangers. Aussi tous les dirigeants qui ont triché dans l’exercice du pouvoir avec notre peuple, l’on appris à leurs dépends».

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>,

Permettez  nous de profiter de cette tribune  pour dire en ce lieu, ici et maintenant,  aux fils de ce pays, à ses dirigeants  d’aujourd’hui et de demain, que l’on ne triche pas impunément avec ce peuple. C’est là, le vœu  des bâtisseurs de notre histoire commune.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Nous sommes des héritiers d’un passé et d’une dignité dont nous devons nous glorifier. Notre peuple, on ne le dira jamais assez, n’est pas n’importe quel peuple.  Mesdames et Messieurs je rappelle une des plus belles pages de notre histoire récente : «  A la veille de l’indépendance, le patriarche de l’Adrar ou actuelle région de Kidal, Illy, père de Intalla devait se déterminer sur l’appartenance  de  cette zone à l’Algérie ou au Soudan actuel Mali. Après quelques jours de réflexion, il se détermina devant sa communauté en ces termes : ‘’ Toutes les eaux des Oueds de l’Adrar coulent vers le Sud en direction du Soudan, alors  notre destin est de nous rattacher au Soudan ‘’.  Voici des symboles forts qui sont très mal connus des fils du Nord et du Sud de notre pays. A  ce que je sache aujourd’hui comme hier les eaux des oueds de l’Adrar n’ont pas changé de direction.

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>,

Il est temps que notre peuple réponde aux cris d’angoisse de ses femmes. Elles sont au nombre de trois à exprimer leur désespoir et leur cris sonnent comme un gon dans nos oreilles. Elles se sont exprimées en ces termes: La première devant plus de 50 000 personnes au stade du 26 Mars, je cite : « Où sont les hommes du Mali ? »; la seconde  s’est exprimée à partir de Tombouctou, je cite : « le mot liberté a disparu à Tombouctou » ; et la troisième est de l’Adrar, elle a tenu ses propos à l’hôtel de l’Amitié devant  une assemblée de leaders politiques, administratifs et religieux en provenance de l’ensemble du pays; je cite:« le Mali a été suffisamment mordu. A présent il doit montrer qu’il a des dents et mordre à son tour ». Fin de citation.

Femmes  du  Mali, vos interpellations ne resteront  pas lettres mortes.

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>,

Nous croyons aux vertus du dialogue, il faut dialoguer, mais il faut préparer la guerre. Nous croyons aux vertus de la force pour le retour de la paix, mais il faut concomitamment dialoguer. Nous sommes solidaires de toutes les voies qui peuvent nous ramener une paix rapide. Car de notre point de vue, <strong>il existe des dates butoirs pour soulager les souffrances des populations du Nord. Le 17 Janvier 2013 qui symbolise le premier anniversaire de la rébellion en est une. </strong>

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>

C’est le lieu de saluer le peuple palestinien dans son combat légitime pour recouvrer ses droits. Nous saluons les peuples arabes dans leur lutte pour plus de liberté et démocratie.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

<strong>Militantes, militants et sympathisants du RAMAT</strong>,

Nous nous félicitons de voir parmi nous des compagnons avec lesquels nous avons débuté l’aventure politique. Nous leur souhaitons la bienvenue au RAMAT. Nous ne les avons jamais considérés comme démissionnaires, c’est pourquoi ils n’ont jamais été remplacés. Et de notre point de vue ils sont toujours à leur place. Dans la maison RAMAT, le divorce n’existe pas.

<strong>Chers compagnons de lutte</strong>,

Pour ma part c’est le lieu de présenter toutes mes excuses, les plus sincères pour tous les camarades que j’ai dû offenser.  J’ai construis mon expérience avec l’apport à vous tous. Je vous en remercie très sincèrement.

Et  je vous promets que le nouveau Ramat que nous allons bâtir à partir d’aujourd’hui sera plus déterminé et plus conquérant.

<strong>Mesdames et Messieurs, </strong>

<strong>Chères militantes, chers militants  et chers sympathisants;</strong>

Nous serons de toutes les initiatives pour le retour de la paix.

Nous serons de tous les combats pour la conquête du pouvoir.

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>

<strong>Militantes, militants et sympathisants</strong>

Nous serons désormais en phase avec notre slogan:

<strong><em>Avec le peuple et pour le peuple, nous nous battrons!</em></strong>

<strong><em>Avec le peuple et pour peuple nous vaincrons!</em></strong>

<strong>VIVE LE RAMAT</strong>

<strong>VIVE LE MALI DEMOCRATIQUE, UN ET INDIVISIBLE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du Nord :  Dioncounda Traoré situe les responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-du-nord-dioncounda-traore-situe-les-responsabilites-116361.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 02:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_115104" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-115104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Dioncounda-discours-2013.jpg" alt="" width="350" height="234" /> Le Président par intérim, Dioncounda Traoré[/caption]

<strong><em>Dans son discours à la nation, le président par intérim Dioncounda Traoré n’a pas manqué de cibler les vrais auteurs de la crise au Nord du pays. En effet, s’il est convenu de dialoguer avec le Mnla et Ansar Dine, il n’en demeure pas moins que ces deux groupes sont entièrement responsables des hostilités. C’est à ce titre que Dioncounda Traoré rappelle : </em></strong>

<strong> ‘</strong>’En effet vous vous souviendrez qu’au même moment en 2011, en présentant au Président de la République les vœux de l’Assemblée nationale, nous nous sommes appesanti sur l’inquiétante situation qui se développait dans le nord malien.
Une mission parlementaire, dépêchée par mes soins, qui rentrait de notre septentrion avait justement mis le doigt sur la plaie mal refermée d’une énième rébellion, renforcée par le chaos libyen et portant en embuscade les forces du narco terrorisme.
Car, il faut le dire, ce sont des Maliens qui, au nom de revendications injustifiables, par une rébellion armée et en dépit des sacrifices énormes consentis par l’Etat depuis 1991 pour les régions du Nord, ont tenté de détruire le Mali.
Ce sont des Maliens qui ont attaqué le Mali dans ses frontières internationalement reconnues.
Et ce sont des Maliens qui portent à Aguelhok la responsabilité du massacre atroce de plusieurs dizaines de nos soldats. ‘’

<strong>Baba DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Les choses avancent</title>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 03:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les observateurs reconnaissent que les choses avancent au Mali. D’une part, nous dit-on, les occupants sont pris de panique et doutent et d’autre part, l’intervention armée est imminente. Pourtant le Malien inquiet espère que les choses aillent beaucoup plus vite et que nos compatriotes vivant au Nord libéré, puissent, avec un esprit apaisé, vaquer tranquillement à leurs occupations. Donc, chacun vit à son rythme  l’actualité quotidienne. Cela dépend aussi des angoisses individuelles. Quoiqu’il faille souvent faire, contre mauvaise fortune, bon cœur. </em></strong>

C’est pourquoi, certains préfèrent voir la vie en rose mais aussi anticiper sur des attaques massives et destructrices d’occupants. Là où d’autres disent qu’il vaut mieux faire preuve de prudence, plutôt négocier, car, il faut savoir distinguer le véritable ennemi. Dans la précipitation, on risque de prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages et flinguer des gens qu’on ne devrait pas. Alors avance-t-on réellement ? En tous cas, la Cedeao ne recule pas. Malgré qu’elle reconnaisse le rôle de premier plan du Mali dans les efforts militaires et diplomatiques visant à restaurer l’ordre constitutionnel ainsi que l’unité et l’intégrité territoriale du pays, la Cedeao n’en souligne pas moins son rôle de leadership dans le déploiement de la force internationale sous conduite africaine ainsi que dans le commandement de la Force et la mobilisation des ressources en étroite collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies. C’est dire que bravant la tempête, elle s’est adjugée le beau rôle. En fait, c’est le contexte qui, désormais commande tout. La majorité étant convaincue que les choses avancent au Mali parce que la communauté internationale, en l’occurrence les bailleurs de fonds, sont à nos côtés, il vaut mieux ne pas ramer à contre courant pour ne pas rompre l’enchantement. C’est aller dans le sens du consensus, puisqu’on n’a pas le choix, face à l’avancée des forces internationales. En espérant toutefois que les vœux des pèlerins maliens -puisqu’on nous a confié qu’ils ont organisé à la Mecque une prière pour le Mali- soient exaucés, afin que le Nord soit libéré et que les politiciens s’entendent.

<strong>                           Baba Dembélé</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Temedt : Présentation du prix Award 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/temedt-presentation-du-prix-award-2012-104871.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 02:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présentation du prix Award 2012 décerné à l’association Temedt par Anti Slavery International a eu lieu, vendredi dernier, à la case du Cicb. </em></strong>

C’était sous la présidence du représentant du ministre de la Justice, garde des sceaux, entouré du ministre de l’Artisanat et du tourisme, Ousmane Ag Rhissa et de Me Amadou Tiéoulé Diarra. Le président de l’association Temedt, Ibrahim Ag Idbaltanat, a lu son discours où il déplore encore l’inégalité dans notre pays. Il a expliqué l’étimologie ddu mot Temedt (Placenta) et les symboles qui l’entourent. Il a parlé des Ong qui les aident pour la restauration de la dignité humaine. Temedt, a-t-il dit a été créée en 2006 à Ménaka. Il a parlé d’une association apolitique caractérisé par le rejet de toute revendication par la violence au profit du dialogue. Il a indiqué que l’association croit au génie du peuple malien et à notre capacité de sortir de cette crise. Il a réitéré les objectifs d’ouvrer pour la suppression de toute forme de discrimination, et du renforcement de la cohésion sociale pour la construction de la paix. Inamoud Ibnou Yattara, secrétaire administratif de Temedt, a fait la présentation Power point de Temedt. Les diapositives ont fait défiler les points portant sur la création, les objectifs, la culture, le partenariat et les recherches. Me Amadou Tiéoulé Diarra a félicité l’engagement de l’association pour leur combat sur la base du droit. Le représentant du ministre de la Justice a fait état de la lutte pour l’éradication de l’esclavage, la suppression de toute forme de discrimination, de misère et de la nécessité d’oeuvrer pour la paix. Le ministre de la Culture, Ousmane Ag Rhissa, a soutenu que l’association doit être un artisan dans le renforcement des liens des communautés au Mali. Ensuite, la représentante de Temedt, Mme Dicko a remis le prix au ministre de la Culture. Un méchoui a clôturé la cérémonie.<strong>                                  </strong>

<strong>Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feuille de route de la transition : La Cedeao met la pression sur Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/feuille-de-route-de-la-transition-la-cedeao-met-la-pression-sur-dioncounda-traore-104866.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 02:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao ont pris au mot Dioncounda Traoré. Désormais, il a sur lui la pression de toute une communauté d’Etats de la sous région. En Effet, dans le Communiqué final de la Session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao, il est mentionné : ‘’</em></strong><strong><em>Concernant le processus de transition, la Conférence prend note de la déclaration du Président par Intérim que la feuille de route de transition sera disponible dans les prochains jours. Elle exhorte le gouvernement du Mali à expédier les actions à ce sujet et à en assurer la mise en œuvre scrupuleuse visant à assurer le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire, ainsi que la tenue d’élections libres, justes et transparentes, durant la transition.</em></strong><strong><em> </em></strong>

A cet égard, la Conférence réitère sa décision selon laquelle ni le Président par intérim ni le Premier Ministre et les autres membres du gouvernement de transition ne pourront être candidats à la prochaine élection présidentielle.<strong><em></em></strong>

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement invitent les autorités de la transition à procéder, avec diligence, à la mise en place du Comité national chargé de conduire, avec la facilitation du Médiateur, le dialogue interne entre les différentes parties prenantes à la transition et aussi avec les groupes armés non impliqués dans les activités terroristes et criminelles et qui acceptent, sans conditions, de reconnaitre l’unité et l’intégrité territoriale du Mali ainsi que le caractère laïc de l’Etat. ‘’ Même si c’est tout le gouvernement de transition qui est exhorté à expédier les actions relatives à la feuille de route et à en assurer la mise en oeuvre, il n’en demeure pas moins que c’est la déclaration du président par intérim sur la disponibilité de la feuille de route, dans les prochains jours, qui est prise à témoin. Si l’on sait les lenteurs qui caractérisent la réalisation des décisions politiques dans notre pays, le moins qu’on puisse dire est que  ce sommet extraordinaire de la Cedeao a été mis à profit pour ‘’ secouer ‘’ Dioncounda Traoré ou lui faire endosser une situation qu’il est loin d’être seul à gérer. Même s’il a eu le courage d’exprimer sa volonté de hâter le processus politique.

<strong>                    Fatoma Ballo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Audit du fichier et évaluation du Ravec : Mise en place demain du comité de pilotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/audit-du-fichier-et-evaluation-du-ravec-mise-en-place-demain-du-comite-de-pilotage-104868.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 01:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les partis politiques ont été conviés à désigner les 10 représentants censés faire partie du comité de pilotage de l’audit du fichier électoral consensuel et de l’évaluation du fichier population issu du recensement administratif à vocation d’état civil. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-104869" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ravec.jpg" alt="" width="220" height="123" />La note a été lue, lundi dernier, dans la salle de conférence du Gouvernorat du district de Bamako, par Moriba Sinayoko, qui représentait le directeur national de l’intérieur, au cours du cadre de concertation entre le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation et les chefs de partis politiques. Un débat relatif au nombre (10) des représentants des partis politiques a été animé par les personnalités politiques qui souhaitaient que ce nombre soit revu à la hausse. A un homme politique qui estimait que l’importance de la mission exigeait la présence d’environ 30 hommes politiques, mais Boubacar Sow, secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, a indiqué que le comité de pilotage ne pouvait être une structure comprenant 60 personnes, car elle devait être légère et opérationnelle. Un consensus s’est finalement dégagé pour choisir les hommes politiques au sein des regroupements de partis. La question de la rémunération ou non des membres du comité de pilotage n’avait pas été tranchée, lundi dernier. Malgré tout un chef de parti a proposé qu’une rémunération ne soit pas accordée aux membres du comité pour faciliter leur travail. S’exprimant sur la composition du comité de pilotage, Moriba Sinayoko a cité, au titre de l’administration : Matd, Maeci, Mj, Mefb, Dge, Instat, Agetic et Papem. Il a soutenu que les dix représentants des partis politiques seront désignés en tenant compte de toutes les sensibilités. Deux représentants sont proposés respectivement à la société civile et à la Ceni. L’Union européenne et la mission d’audit seront représentées, chacune, par une personne. Le comité de pilotage désignera, selon la note, son président, de nationalité malienne, sur la base des critères d’indépendance, d’intégrité, de neutralité politique, d’impartialité et de compétence. Moriba Sinayoko a soutenu que le comité de pilotage a pour mission d’établir et de maintenir la communication entre les parties prenantes à l’audit et à l’évaluation des deux fichiers. A ce titre, indique-t-il, il est chargé d’approuver la méthodologie de conduite de la mission et l’approche retenues, de valider le plan de travail élaboré par les experts et y apporter les ajustements  éventuels, de faire des suggestions pour l’avancement des travaux, de formuler les observations sur le rapport provisoire, de s’assurer que la mission s’effectue sans interférences politiques et de faire des propositions sur la mise en œuvre des recommandations des experts. La note précise que le comité de pilotage doit être mis en place au plus tard demain, 15 novembre.

Une cellule technique composée des experts désignés par les services ou organismes représentés dans le comité de pilotage sera chargée de maintenir les échanges techniques entre les parties prenantes. D’après la note, elle sera présidée par le chef de mission et se réunira de manière hebdomadaire. La cellule technique doit rendre compte au comité de pilotage. A titre de rappel, il faut signaler, conformément à la note, que c’est à la demande du gouvernement que l’Union européenne a accepté de financer la mission d’audit du fichier et l’évaluation du Ravec. Les résultats sont censés fournir des informations utiles pour une prise de décision opérationnelle liée à la réalisation de listes électorales, en prévision de la tenue d’élections équitables, transparentes et dont les résultats seront acceptés par toutes les parties prenantes. Le secrétaire général du Matd ; boubacar Sow, a souligné que c’est l’Union européenne qui a choisi, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, la société franco-belge, Cowi, sur la base d’un appel d’offres international, pour effectuer l’audit.

<strong>                            Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Editorial : Le  Marché  de dupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-marche-de-dupes-103276.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 03:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, Mnla et Ansar Dine négocient. Pourtant, la plupart de ceux qui sont persuadés, comme, Blaise, qu’il faut les déconnecter des terroristes doivent s’entendre sur les termes. Terroristes, Djihadistes, autonomistes, même si certains sont Maliens, sont-ils vraiment tous prêts à abandonner leur charia et l’indépendance? Questions qui poussent à se demander si l’on n’est pas en train de finaliser un marché de dupes. En tout cas, la médiation et ses partisans sont en train de jubiler, savourant une probable déconnexion. Une chose est sûre, c’est qu’Ansar Dine et le Mnla ont compris que l’évolution des évènements n’est pas à leur avantage. </em></strong>

Les forces nationales et internationales sont en train de réussir à accorder leurs violons. Il faut par ailleurs noter que d’une part, Aqmi et Mujao leur ont confisqué leur autorité sur leur propre terroir et que d’autre part, ils n’ont pas les mêmes possibilités de se mouvoir qu’Aqmi, la nébuleuse, qui, par essence, est un réseau qui se déplace sans laisser de traces. Ben Laden avait pu disparaitre du radar des Américains et s’installer au Pakistan pendant 10 ans. Cette caractéristique n’étant pas forcément celle d’Ansar Dine et du Mnla, puisqu’ils ont leur base sur le terroir malien et qu’ils sont par ailleurs détectables par les déplacés. Ils ont donc tout à fait raison de ne pas attendre dans le sahel et le désert maliens que les bombes leur tombent sur la tête. D’autant plus que l’Armée malienne a décidé d’être au-devant. Or, ceux qui ont perpétré les crimes à Aguel Hok savent à quoi s’en tenir. Toutefois, il faut réellement savoir aujourd’hui qui déconnecte-t-on de qui ? Aqmi, Mujao, Boko haram et autres ne regorgent-ils pas en leur sein des Maliens ? Ce serait vraiment passer un marché de dupes que de ne pas le reconnaître. Même si cela consiste à les affaiblir… en les divisant.

<strong>                            Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata Siré Diakité : Le mauvais exemple du Fdr</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fatoumata-sire-diakite-le-mauvais-exemple-du-fdr-103282.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 03:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Parmi les cadres les plus virulents du Fdr contre le Premier ministre Cheik Modibo Diarra et certains ministres du gouvernement de transition figure Mme Fatoumata Siré Diakité. Elle ne cesse de tempêter à certaines  réunions du regroupement contre un Premier ministre qui agit en bamanan et des ministres de la rénovation. Pourtant, le modèle, nous dit-on, n’est pas adapté, car, des observateurs soutiennent qu’elle aurait plutôt du faire profil bas et laisser à d’autres le soin de s’adonner à de pareilles critiques. </em></strong>

[caption id="attachment_89414" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-89414" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fatoumata-Siré.jpg" alt="" width="300" height="240" /> Mme Fatoumata Siré Diakité[/caption]

En effet,<strong> </strong>restituant des données du rapport de la Casca, le 14 juin 2010, dans sa rubrique corruption, un sérieux confrère d’un bi-hebdomadaire de la place écrivait :

<strong><em> Parmi les structures épinglées par le rapport de la Cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration (Casca) figurent l’Ambassade du Mali à Berlin</em></strong>

<strong>Consommation abusive de téléphone, non – réclamation de la TVA</strong><strong></strong>

A l’Ambassade du Mali à Berlin où officie Mme Fatoumata Siré Diakité, il a été constaté entre le 1er juillet 2005 et le 31 juillet 2007, un déficit de 135 786,30 euros, soit 89 069 975 FCFA. La mission de contrôle signale, entre autres, une consommation abusive de téléphone, la prise en charge sur le budget de l’Ambassade des frais de consommation de téléphones (fixe et mobile) à la résidence de l’Ambassadeur et aux domiciles des 1er et 2ème conseillers et du secrétaire agent comptable pour un montant de 57 568 898,5 de FCFA. Et cela, contrairement au décret n°0099-334/P-RM du 03 novembre 1999.

La mission d’inspection établit la non – réclamation de la TVA d’un montant total de 100 303 315 FCFA. Il a été retiré une somme de 6 000 euros, soit 3 935 742, sur un compte bancaire par la seule signature de l’ambassadeur.

Le rapport fait cas également de l’existence d’une différence de 53 156 345 FCFA entre la masse salariale envoyée par la paierie générale du Trésor (PGT) et celle payée par l’ambassade, sans oublier d’autres irrégularités comme les travaux censés avoir été effectués à la résidence de l’Ambassadeur pour 1 008 205 FCFA. Le rapport signale aussi » La demande de fonds pour le règlement de loyers impayés d’une valeur de 137 088,14 euros, soit 89 889 073 FCFA, alors qu’il existe sur le chapitre frais de location bâtiments un disponible de 131.020.419 FCFA. »,  peut-on lire dans le bulletin de la Casca.

Au regard des insuffisances et irrégularités constatées, la Casca a suggéré la transmission aux autorités judiciaires de ces dossiers. Il appartient donc à la justice de faire la lumière sur les faits ainsi énoncés.

<strong>                      La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Bamako à l’horizon 2030 : Transformer la capitale en pôle de développement attractif</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/bamako-a-lhorizon-2030-transformer-la-capitale-en-pole-de-developpement-attractif-103286.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La réunion interministérielle Africités 2030 s’est tenue le jeudi 18 octobre dernier, à la Mairie du District de Bamako. Elle était présidée par le maire Adama Sangaré, en présence des ministres impliqués dans le projet, du représentant du gouverneur et du président de l’Association des municipalités du Mali, des chefs de services, des députés du district, des maires des communes de Bamako et des notabilités de Bamako. </em></strong>

[caption id="attachment_40331" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-40331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/adama_sangare_Maire_Bko.jpg" alt="" width="300" height="232" /> Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District.[/caption]

Dans son discours introductif, le maire a campé l’objet de la réunion, par un rappel des évènements. Il a soutenu : ‘’ le 27 août dernier, nous nous sommes rencontrés ici, à la Mairie du District, pour échanger sur notre participation aux évènements de Africités qui vont se tenir à Dakar en décembre prochain. Conscient des atouts de notre agglomération et des puissants potentiels de notre environnement urbain, nous avons accepté, collectivement, la proposition de CGLUA, d’animer une session spéciale sur l’agglomération de Bamako à l’horizon 2030. Après cette réunion d’information, l’équipe pluridisciplinaire s’est mise au travail. ‘’ Il a expliqué que l’équipe a collecté différentes données dans les services de l’Etat, des collectivités territoriales, des sociétés publiques, parapubliques et privées ayant des projets structurants dans la ville. Après des rencontres, a-t-il ajouté, une esquisse de projet a été conçue, puis  fait l’objet de présentation critique depuis l’ensemble des services de l’Etat, des grandes agences, telles que l’Agetip, l’Agetière, l’Ageroute, Edm, jusqu’aux partenaires techniques et financiers. Ensuite une nouvelle présentation avait été faite aux Ptf à Paris. Ces observations et contributions, a dit le maire, ont été prises en compte par l’équipe pluridisciplinaire. Il a souligné : ‘’ aujourd’hui, il s’agit de vous présenter ce travail pour que vous en preniez compte et qu’ensemble, on le critique, l’amende, l’enrichisse, pour que notre agglomération soit plus cohérente, plus accueillante, plus belle et partagée par nous tous, dans le seul but de servir durablement nos concitoyens. ‘’ Il a soutenu que notre pays avec de tels atouts pourra attirer les investisseurs. Mahamoudou Wadidié, élu en charge du développement urbain de la mairie du district, a lu l’esquisse de stratégie urbaine de Bamako à l’horizon 2030 dont le titre est intitulé : <strong>Africité Bamako  à l’horizon 2030 croissance et développement, imaginer des stratégies urbaines pour un avenir maîtrisé et partagé.</strong> Mahamoudou Wadidié a exposé le document qui consiste à faire de Bamako, une capitale et un carrefour naturel et sous régional. L’un des choix politiques est motivé par le souci de renforcer l’attractivité économique internationale de Bamako en valorisant sa position géo stratégique.

<strong>                               Moustapha Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Al Housséini Abba, maire sortant d’Adarmellène :  ‘’Les négociations sont un piège ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/al-housseini-abba-maire-sortant-dadarmellene-les-negociations-sont-un-piege-103278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 01:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du Forum des collectivités locales sur la gestion de la crise au Mali, lundi dernier, au Centre international de conférence de Bamako, Al Housséini Abba, le maire sortant d’Adarmellène, une localité de Goundam, nous a accordé une interview au cours de laquelle il dénonce les négociations en cours. A l’occasion, il nous a précisé qu’il est le frère jumeau d’Alassane Abba, député de la Codem.</em></strong>

<strong>Le Journal</strong>

<em><strong>Que pensez-vous de la crise du Nord du Mali ?</strong></em>

<strong>Al Housséini Abba</strong> : Je pense que c’est l’Etat qui porte le chapeau. Il faut que l’Etat en finisse avec ce jeu sinon on n’en finira jamais avec le problème du Nord. Nous sommes devant une situation que l’Etat a créée en complicité avec certains hommes qui se réclament ici du terroir. Mais nous, nous sommes du terroir, si c’est être lésé qui pousse les gens à prendre les armes, moi, je suis lésé. Je sui diplômé sortant de l’école secondaire, je n’ai jamais travaillé. Je peux mieux exercer ces fonctions que beaucoup de ces hommes qui sont en train de réclamer, au nom de la rébellion, des postes et qui ont été écoutés par l’Etat. Mais, je ne le fais pas, parce que ce pays est une partie de moi, je vais mourir et laisser mes enfants ici. Ceux qui le font ne sont pas maliens. Il faut que ces gens nous laissent en paix, ils sont venus en étrangers, nous les avons accueillis à bras ouverts et nous continuons à les traiter en tant que frères. Il faut qu’on dise la vérité. C’est l’Etat qui a vendu cette partie là.

<em><strong>Comment ?</strong></em>

Depuis dix ans, le Nord a été vendu par l’Etat parce que depuis dix ans, l’Etat s’est désengagé du Nord. Depuis dix ans, nous savons que nous n’avons pas d’armée. L’Etat ne contrôle rien. C’est la faute des dirigeants qui se sont succédés.

<strong>Que pensez-vous de l’équipement de l’armée ? </strong>

En réalité, on ne veut pas équiper l’armée, parce qu’il y a des conventions qui ont été signées et qui demandent à l’Etat malien de se désengager. Cela veut dire que le contrôle du Nord doit revenir à des gens bien ciblés et très bien connus. L’Etat a signé ces conventions et revenir sur ces conventions, ce serait trahir.

<em><strong>Que pensez-vous des négociations ?</strong></em>

Les négociations sont un piège. Aller vers ces négociations, c’est abdiquer. L’Etat malien nous a déjà appris à abdiquer, il va abdiquer une seconde fois. Il sera roulé dans la farine. Le monde entier sait que le Mali a été outragé et agressé. Le monde entier est en train de conjuguer ses efforts pour ramener la paix dans ce pays et sous une autre forme d’astuce, des gens parlent de négociations, ils ne parlent plus d’indépendance. Quand ils parlaient d’indépendance, ils étaient en position de force, c’est donc tout à fait normal que lorsqu’ils se retrouvent en position de faiblesse, ils revoient leur copie, c’est ce qu’ils sont en train de faire. La plupart des gens qui animent Ansar Dine sont des étrangers.

<em><strong>Pourquoi donc ont-ils réellement opté pour les négociations ?</strong></em>

C’est pour freiner l’intervention en vue. L’Etat, qui est bon, a entendu parler de paix et va lâcher prise, parce que c’est un Etat qu’on dupe facilement. Dans cinq ans, il va se désillusionner, par ce que ces gens vont encore revenir plus forts. Pourquoi plus forts ? Parce que nous allons les accepter dans notre armée et les équiper. Ce sont nos armes qui sont en train de faire leur force. Certains ont dit que c’est la France qui les arme, c’est faux, la France ne peut pas se permettre d’armer ces gens là. C’est l’armée malienne qui leur a fourni les armes. Si on accepte les négociations, ils vont revenir et reconquérir, peut-être sous une autre forme et là on ne pourra plus les bouter. On ne peut pas  éternellement revenir sur des choses que nous avons signées. Si le Mali accepte de signer cette fois-ci, c’est pour de bon et cela va conduire directement à l’autonomie qui n’est autre chose qu’une forme d’indépendance voilée. Il ne faut pas tromper le peuple. Ce que nous demandons, c’est que les Maliens, de Kayes à Kidal comprennent que leur survie est en danger. Ils n’ont plus d’Etat, il faut qu’ils se réveillent. Qu’ils soient militaires ou civils, il faut qu’ils comprennent que l’objectif, c’est la libération du Nord. Tant que cette libération n’est pas effective, celui qui vient nous parler de négociations doit être poursuivi. C’est un complice !  Et ces complices là sont ici, ils sont connus, ce sont eux qui sont en train de créer les freins pour que le Mali n’intervienne pas. On est parfaitement d’accord avec cette intervention. Quelles que soient les négociations, nous, du Nord, nous ne sommes pas d’accord. En tout cas, la composante du Nord, qui est majoritaire et personne ne peut le nier, nous sommes tous d’accord aujourd’hui qu’il faut aller vers l’intervention.

<strong>Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djibril Bassolé boude la presse privée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/djibril-bassole-boude-la-presse-privee-malienne-103284.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 00:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85105" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-85105" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/BASSOLEXX.jpg" alt="" width="350" height="261" /> Djibril Bassolé, le médiateur burkinabé dans la crise malienne<br />Reuters[/caption]

<strong><em>C’était lors des réunions du groupe de soutien et de suivi à Bamako. Après avoir accordé une série d’interviews aux télévisions, puis à l’Ortm, le ministre burkinabé des affaires étrangères, Djibril Bassolé s’est brutalement détourné du dictaphone d’un journaliste de la presse écrite malienne</em></strong>.

Le journaliste qui avait juste posé la question : ‘’ quel est votre point de vue sur le délai de 45 jours des Nations unies ? ‘’ a été frustré de sa réponse. Emboîtant le pas au ministre burkinabé, pour lui dire que c’est une seule question, le journaliste a entendu le garde du corps lui rétorquer : ‘’il a un agenda trop chargé. En fait, c’est le garde du corps qui était à la base de ce refus, puisque Djibril Bassolé avait commencé à répondre à la question du journaliste. Est-ce la question qui était gênante ou des cadres du Burkina Faso sont-ils mal à l’aise à Bamako ?

<strong>                                  La rédaction</strong>

&nbsp;

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<title>Editorial : Trompeuse assurance</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-trompeuse-assurance-99670.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 03:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93195" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-93195" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Blaise-compaore.jpg" alt="" width="315" height="199" /> Blaise Compaoré, président du Burkina Faso[/caption]

<strong><em>A quel jeu joue Blaise ? C’est à croire qu’il se moque de tout le monde, à moins d’être le plus informé de la situation de crise au Nord du Mali. Tandis que les Nations unies s’égosillent à demander depuis belle lurette des comptes à rendre  -</em></strong><strong><em> notamment les moyens et modalités du déploiement envisagé et spécialement, le concept d’opérations, les capacités de constitution de la force, ses effectifs et son coût financier- </em></strong><strong><em>pour qu’elles puissent enfin permettre de financer la guerre au Nord de notre pays, le président burkinabé répond que la Cedeao n’a pas besoin de troupes internationales hors Afrique, qu’elle a ses troupes stationnées et prêtes au combat et que bref, elle a tout planifié. </em></strong>

Avec un calme olympien, il répond aux journalistes comme si de rien n’était sauf qu’il leur faut juste un appui logistique, financier....pour démarrer.  Or, tout le monde sait que la Cedeao n’est pas une machine de guerre, qu’elle est là juste pour tenter de faire peur  à Sanogo, en brandissant l’embargo, ou pour amuser la galerie, comme en Côte d’Ivoire, en attendant qu’interviennent les forces de la Lucorne pour déloger Gbagbo. D’où Blaise tient-il donc cette assurance qui fait croire que la Cedeao est prête? Il a, bien sûr, parlé de secret qu’on ne peut dévoiler, puisqu’il s’agit de guerre. C’est de bonne guerre ! On peut donc comprendre que ce plan ne soit pas détaillé jusqu’à présent et présenté aux Nu. Malgré tout, on attend vraiment de la Cedeao des explications, car si ces affaires ne se dévoilent pas en temps de guerre, on risque d’attendre encore longtemps, puisque de toute façon, les Nu ne financeront pas des choses cachées, puisqu’elles tiennent à la transparence de la gestion de leurs fonds. C’est le moins qu’elles puissent demander. Même si, en temps de guerre, on doit aussi tromper l’ennemi en cachant ses faiblesses. Ou en multipliant les stratégies, puisqu’il faut auparavant, comme l’a dit Blaise, vider le contentieux politique avec le Mnla et Ansar Dine, car, ils sont Maliens. Et surtout les déconnecter avec les terroristes. Ce qui rend vraiment l’opération plus compliquée, quoique Blaise, imperturbable, en parle comme si de rien n’était.

<strong>            Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Répertorier les Biens de l’Etat :  Les comptables matières en formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/repertorier-les-biens-de-letat-les-comptables-matieres-en-formation-99684.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 03:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier en comptabilité matière ciblant les Daf, Dfm, Comptables matières des Communes urbaines, Epa, Epic, Epsp et les structures qui détiennent les biens de l’Etat a démarré, lundi dernier, au Contrôle général des services publics, sis à l’Aci 2000.</em></strong>

C’était notamment en présence du ministre Délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances et du budget, chargé du budget, Marimpa Samoura , du Contrôleur général des finances publics , Amadou Gadiaga, du Directeur général de l’Administration des biens de l’Etat, Boubacar K. Coulibaly et de la coordonnatrice de la Cellule d’appui à la réforme des finances publics. Le Contrôleur général des services publics a soutenu que la comptabilité matière est très importante dans le cadre des finances publiques. Il a souligné que toutes les vérifications effectuées au niveau des services publics tournent autour de la comptabilité matière. C’est un outil important, a-t-il ajouté, pour la sauvegarde des biens de l’Etat. Le ministre Délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances et du budget, chargé du budget, Marimpa Samoura, a soutenu que la problématique de la comptabilité matière est d’actualité. Il a rappelé sa visite à la Direction générale de l’administration des biens de l’Etat en déplorant la situation qui y prévaut. Il a martelé : ‘’ si nous nous promenons dans les services publics, est-ce que les matériels sont répertoriés, est-ce qu’aujourd’hui, on peut faire le point de la situation à travers le pays, je pense que non, est-ce que ce serait acceptable, je crois que non. ‘’ C’est pour cette raison, a-t-il ajouté, que les participants ont été invités à cette formation en  comptabilité matière. Il a affirmé que dans un pays en crise, il faut qu’à tout moment, on puisse faire le point des acquisitions. Le ministre a souligné que le pays a conçu et mis en place une application de logiciel en  comptabilité matière. C’est un logiciel dont les dépenses s’élèvent à plus de 120 millions de Fcfa. Il a affirmé : ‘’ il faut maintenant que tout le monde se l’approprie afin que les comptables matières à tout moment, puissent dégager les situations patrimoniales du pays. ‘’ On est dans un pays en voie de développement, a fait remarquer le ministre, donc on manque de tout. Quand il y a rareté, a-t-il fait observer, c’est en ce moment qu’il faut faire une exploitation judicieuse de ce dont on dispose. Le ministre Délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances et du budget, chargé du budget a ensuite lancé un appel à tous les participants afin qu’ils appliquent les règles de la comptabilité matière pour que les situations puissent être dégagées en temps opportun.

<strong>                                Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Collège transitoire de la Ccim : Les contestataires perdent du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-ccim-les-contestataires-perdent-du-terrain-99675.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 03:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le clan Jeamille Bittar, selon nos sources,  était en passe de réagir par rapport à l’arrêté portant création d’un collège transitoire à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, il est fait état de son audition au Pôle économique et financier de Bamako. De bonne source, le président de la Ccim est entendu pour justifier l’état de sa gestion.</em></strong>

[caption id="attachment_48909" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-48909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-ccx.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

L’information est de nature à l’éclabousser et affaiblir ses partisans, dans la bataille qu’ils s’apprêtaient à engager pour contrecarrer l’arrêté du ministre que certains d’entre eux, ont jugé illégal. C’est à ce titre qu’ils soutiennent que la chambre ne peut être renouvelée que par des élections et qu’on ne saurait porter atteinte aux textes en vigueur. D’autant plus, argumentent-ils, que la Cour suprême leur avait donné raison, en reconnaissant la justesse de la prorogation du mandat de la Ccim. Cette affaire du Pôle économique vient donc de briser l’élan de ce clan qui entendait, selon nos sources, organiser la riposte en mobilisant les commerçants détaillants, notamment pour faire une marche dans la capitale. Un lobby, selon nos sources, avait été constitué pour sensibiliser des commerçants détaillants et selon des membres du camp Jeamille Bittar, ils ont encore des militants à leur cause, car le Conseil malien des chargeurs et celui des transporteurs ainsi que des opérateurs miniers ont été contactés aux fins de les rejoindre. Malgré tout, suite à cet affaiblissement des contestataires, plusieurs d’entre eux ont fini par rejoindre le camp des pro collège transitoires qui nous confiés que, depuis le début la crise de la Ccim, d’une part, ils sont largement majoritaires, car leurs adversaires sont divisés entre deux syndicats : Cstm et Untm et que d’autre part, la gestion de la Ccim, selon eux avait toujours été jugée opaque par les deux camps. Il faut signaler, à titre de rappel, que le ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, après avoir mené une série de concertations avec les groupements commerçants et des organisations du secteur privé,  a signé le 8 octobre dernier, un arrêté portant création d’un collège transitoire ayant pour mission d’assurer la gestion des affaires de la Ccim  jusqu’à l’élection et l’installation de la nouvelle assemblée consulaire. Selon l’arrêté, le collège est chargé de diriger les actions de la Ccim conformément aux directives et orientations de l’autorité de tutelle, préparer le projet de budget à soumettre à l’autorité de tutelle pour approbation, tenir les comptes de la Ccim conformément aux textes en vigueur, veiller à l’information, à la formation et à la sensibilisation des ressortissants de la Ccim et donner suite à tout avis demandé par les pouvoirs publics dans le cadre des missions dévolues à la Ccim. Le collège transitoire comprend : un président, quatre vice présidents, représentant les professionnels du commerce, trois vice présidents représentant les professionnels de l’industrie, deux vice présidents représentant les professionnels des services, un trésorier général et deux trésoriers adjoints. C’est selon l’arrêté, le collège transitoire qui élabore son règlement intérieur et qui met en place le bureau transitoire de six membres au niveau de chaque région. Une décision du ministre du Commerce et de l’industrie fixe la liste nominative des membres du collège transitoire.

<strong>                      Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Blaise Compaoré, président du Burkina Faso : ‘’ Je n&amp;apos;ai aucune relation avec le capitaine Sanogo ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/blaise-compaore-president-du-burkina-faso-je-nai-aucune-relation-avec-le-capitaine-sanogo-99680.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 02:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président burkinabé Blaise Compaoré est un homme qui pense qu’il n’a pas changé. Pourtant le discours qu’il avait tenu à Paris à propos des  Maliens ne ressemble pas à celui qu’il  vient d’accorder à Jeune Afrique.</strong></em>

[caption id="attachment_92251" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-92251" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Blaise-Compaore09.jpg" alt="" width="310" height="205" /> Blaise COMPAORE[/caption]

Qu’on lui accorde le crédit du changement dans la décision malienne de demander une aide à la Cedeao, ne lui donne toutefois pas tout le crédit d’un président qui n’a pas revu ses positions concernant notre pays. En effet, la Cedeao a mis du bémol dans ses directives concernant le retour à l’ordre constitutionnel et le retour des militaires dans les casernes. Même le Fdr  s’est adapté au contexte de crise, en marchant, jeudi dernier, au milieu des banderoles où étaient inscrites : ‘’soutien à l’armée malienne. ‘’ C’est dire que, face au contexte malien,  les considérations de la Cedeao et partant, du Fdr envers le capitaine Amadou Haya Sanogo ont beaucoup évolué, pour ne pas dire changé, puisqu’on ne brandit plus les menaces d’embargos et de sanctions si les militaires ne rentrent pas dans les casernes, mais qu’on parle plutôt, de manière tout à fait réaliste, de soutien à l’armée malienne. Tout le monde a compris- peut-être à l’exception des Américains qui tiennent à leur démocratie libérale- que de toute façon, c’est l’armée qui doit faire la guerre, donc autant préserver le moral des troupes. C’est pourquoi, dans une récente interview accordée à Jeune Afrique, le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, affirmait qu’il n’a aucune relation avec le capitaine Sanogo, malgré les visites à Kati de son ministre des affaires étrangères, Djibril Bassolé. A l’occasion, il répondait ainsi aux questions de Jeune Afrique :

<strong>Dans une interview accordée à une chaîne d'information française, vous vous êtes montré pour le moins critique envers les autorités de Bamako, pointant du doigt le « manque de leaders ». Pensez-vous que Dioncounda Traoré ou Cheick Modibo Diarra sont des erreurs de casting ? ‘’</strong>

Cette interview date. À l'époque, compte tenu de la gravité de la crise, nous ne parvenions pas à obtenir de Bamako une position claire. Nous nagions dans l'ambiguïté la plus totale. Cela appartient désormais au passé.

<strong>Il semble que le vrai patron dans le Sud soit le chef de la junte, le capitaine Sanogo. Quelles relations entretenez-vous avec lui ?</strong>

Je n'ai aucune relation avec lui. Si le président par intérim ou le Premier ministre maliens pensent qu'il a un rôle à jouer, c'est à eux de le gérer, pas à la Cedeao.

<strong>Il ne représente pas un frein à votre action ?</strong>

Non!

<strong> </strong>A la question posée par RFI, le journal Le Monde et Tv5, lors du sommet de la francophonie en République démocratique du Congo, à savoir si les troupes burkinabé seraient présentes dans le territoire malien, il a répondu qu’ils attendent le mandat de la Cedeao et qu’ils sont déjà présents au Darfour. Les journalistes ont répliqué pour lui dire que la situation était différente, alors Blaise Compaoré a précisé : ‘’ Ce n’est pas pour faire la guerre au Mali, mais pour l’accompagner. ‘’

<strong>                       Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du Nord : Les Partisans de la guerre et du dialogue se neutralisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-les-partisans-de-la-guerre-et-du-dialogue-se-neutralisent-97563.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 03:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-96536" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/coalition.jpg" alt="" width="600" height="328" />Du 3 au 4 septembre à l’hôtel de l’Amitié, La Coalition pour le Mali, a regroupé des personnalités politiques, des élus des régions du Nord du Mali, la société civile et des partenaires au développement pour échanger sur la situation du septentrion. Comme l’a indiqué le vice président de la coalition pour le Mali, Tiéblé Dramé, si des participants ont exprimé leur souhait de récupérer le Nord par  la négociation, d’autres ont préféré la guerre.  En fait, il ne semblait pas si bien dire, car après décompte des voix, nous avons trouvé que les deux camps  étaient presque à égalité.</em> </strong>

Si des personnalités telles  que Mme Haïdara Aissata Cissé, député de Bourem, Sadou Diallo, maire de Gao et le journaliste Malick Aliou Maïga étaient pour la guerre, Ould Idrissa, président du Conseil régional de Gao, Salim Ibrahim Maïga, représentant des jeunes du cercle de Gao et Mme Aïcha Belco Maïga, vice présidente de la Coalition pour le Mali avaient opté pour la négociation. Mais la grande majorité des participants a coupé la poire en deux : dialogue, mais avec la possibilité d’engager la guerre.

<strong>Mme Seck Oumou Sall, maire de Goundam</strong>

<strong> ‘’ <em>Ne pas faire l’amalgame</em> ‘’</strong>

L’important, c’est que les Maliens e tous bords ont pu se rencontrer pour échanger, lancer un cri de cœur par rapport à ce qui se passe dans notre pays. On s’est vidé le cœur parce qu’il y a eu beaucoup de mal, de chagrin. Ceux aujourd’hui, qui ont trahi le Mali, qui ont agressé, pillé, leurs frères doivent être interpellés, jugés et condamnés. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut l’amalgame. Tous les touaregs ne sont pas des rebelles et tous les sonrhaïs ne sont pas des complices. Je suis pour une présence militaire dans mon pays, pour sécuriser, non seulement le Sud qui n’est pas occupé, mais aller libérer le Nord. Toutes les bonnes volontés qui peuvent aider notre armée pour aller reconquérir notre pays, pour qu’il soit un et indivisible pour conserver notre laïcité. Il faut que les Maliens se parlent, qu’on responsabilise les uns et les autres, que chacun réponde de ses actes, mais qu’on mette en avant notre diversité culturelle, notre  ‘’<em>sinangouya ‘’</em>, nos richesses sociales qui doivent être des leviers pour retrouver notre stabilité sociale. Cela est primordial et important pour qu’on puisse retrouver un Mali fort et uni. En ce qui concerne l’option du dialogue ou de la guerre, je respecte l’avis des uns et des autres. C’est cela aussi la diversité culturelle. Chacun a sa façon de voir les choses. Ce qui est le plus important, c’est qu’on va se retrouver et on va s’entendre sur quelque chose dans l’intérêt du Mali, parce que nous tous, nous disons : le Mali, la laïcité! Et c’est autour de cela que nous trouverons une entente.

<strong>Christian Rouyer, Ambassadeur de France</strong>

Ces assises sont importantes parce qu’elles nous donnent un témoignage de la vie quotidienne des populations. Un témoignage assez varié parce que les situations varient souvent d’une région à l’autre. Je pense donc que c’est important de donner la parole aux victimes. On ne peut pas rester insensible quand on a des témoignages, montrant à la fois le dénuement dans lequel les populations vivent, quand on a le témoignage des femmes humiliées quotidiennement. On n’est pas insensible quand on a le témoignage des jeunes- on a tous été jeune- et la jeunesse est la période de la vie où on espère. On ne peut pas rester insensible quand on voit le manque de services publics de base, comme l’administration, la santé. A partir de ces témoignages, on ne peut qu’avoir une réaction de révolte. Comme l’a dit le président français à la tribune des Nations unies : c’est inadmissible et inacceptable. La communauté internationale, actuellement se mobilise. Il ne faut pas se leurrer. Mobiliser la communauté internationale prend quand même quelques semaines. Le message fort, c’est qu’il faut utiliser ces quelques semaines pour voir vraiment ceux qui reconnaissent  qu’ils se sont fourvoyés, sont prêts, par le dialogue, à rentrer dans le jeu normal, avant que la machine de la force se mette en marche. C’est le premier point, donc, c’est maintenant qu’il faut dialoguer, pour ceux qui veulent dialoguer, après, il sera trop tard. Le deuxième point, je crois qu’à Bamako, on a besoin d’un pouvoir fort et on ne l’aura que si chacun y met du sien, c'est-à-dire que ça doit être comme les orateurs l’ont dit et comme le président Dioncounda Traoré l’a suggéré, dans son dernier message : il faut l’union sacrée en ce moment, si on veut récupérer le Nord. Je crois qu’il est urgent de reconstruire l’outil militaire, l’armée, pour mobiliser les énergies. Et pour mobiliser les énergies, il est temps que ceux qui sont chargés de la réforme de l’armée fassent des propositions concrètes ? Ça devrait être la seule préoccupation des militaires, actuellement : préparer l’armée à s’engager dans le Nord.

<strong>Cheaka Aboudou Touré, représentant spécial de la Cedeao au Mali</strong><strong></strong>

Le Mali est dans une position de bénéficier de la solidarité des pays membres de la Cedeao. Pour moi, la Cedeao a l’obligation morale de secourir son pays frère qui est le Mali. Nous sommes dans la logique de l’obligation de solidarité. Je vais œuvrer de toutes mes forces pour qu’ensemble nous puissions sortir de cette crise de manière honorable. On ne discute pas du choix entre le dialogue et la guerre en matière de gestion de crise. Le dialogue est un mécanisme de communication entre deux présences qui doit être sauvegardé à tout moment. C’est la communication qui permet tout. On ne choisit pas le dialogue, il s’impose. La seule différence est de savoir qu’est ce qu’on veut en faire. Dans combien de temps et avec qui ? La situation malienne est très grave car aucun pays africain n’a jamais connu jusqu’ici ce genre de problème. Le problème a été doublé par la remise en cause de l’intégrité territoriale par l’invasion du pays par de multiples groupes à objectifs divergents. On doit encourager le dialogue pour des problèmes politiques. En cette période de crise, il faut éviter de créer des diversions. Il faut une gestion stratégique de sortie de crise. Il faut une cellule de gestion de crise nationale. Le Mali c’est la Cedeao et la Cedeao c’est le Mali. Nous devons prier pour une sortie de crise.

<strong>Mahmoud Dicko, président du Hci</strong>

Nous sommes favorables au dialogue mais si la négociation et le dialogue n’aboutissent pas, le pays ne peut pas rester éternellement occupé.

<strong>Baba Dembélé - Ali Diarra


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de la Ccim : Cheikh Oumar Sacko président du Synacodem ‘’Je suis d’accord à 100% avec le ministre du Commerce ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-la-ccim-cheikh-oumar-sacko-president-du-synacodem-je-suis-daccord-a-100-avec-le-ministre-du-commerce-97560.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 03:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), Cheikh Oumar Sacko, a exprimé sa satisfaction suite à la décision du ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, a-t-il dit, de mettre en place un collège pour diriger la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. </em></strong>

[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko[/caption]

En effet, lundi dernier, au centre commercial,  Cheikh Oumar Sacko nous a affirmé: ‘’ Je suis d’accord à 100% avec le ministre du Commerce et de l’industrie ‘’. A l’occasion, Abdoul Aziz Mariko, secrétaire aux revendications du Synacodem a répondu à nos questions : ‘’ c’est le président sortant Jeamille Bittar qui avait, en son temps, adressé une lettre au ministre de l’époque pour dire que son mandat était à  terme et qu’il aimerait que le ministre prenne des dispositions pour la continuité de la chambre. Le ministre de l’époque s’était retrouvé devant des contraintes, car, la Ccim était censée défendre les intérêts des opérateurs économiques. Or, au cours du deuxième mandat de Bittar, la Chambre était à terre et n’arrivait plus à exercer ses activités et c’était souvent même le ministère qui s’occupait des affaires des opérateurs économiques. Il n’y a donc pas d’autre solution que de mettre en place un collège, car, en période de crise on ne peut pas faire des élections. C’est pourquoi le ministre a demandé à chaque tendance d’envoyer la liste de ses candidats pour la mise en place d’un bureau consensuel de 12 membres et le 13<sup>ème</sup> qui sera le président, sera nommé par le Premier ministre. ‘’ Abdoul Aziz Mariko a fait savoir que parmi la tendance de la Ccim, c’est Jeamille Bittar et Hamma Abba Cissé qui ont catégoriquement refusé alors que la moitié du bureau a accepté. Un responsable de la Chambre que nous avons interrogé au siège de la Ccim nous a répondu en disant qu’ils s’en tiennent aux textes. Or, a-t-il dit, les textes n’ont pas changé en période de transition. Il a rappelé que la Cour suprême leur avait donné raison arguant qu’on ne pouvait faire d’élection en cette période de crise et qu’il fallait proroger le mandat de la chambre. Il a toutefois confirmé qu’en son temps, c’est le président sortant même, Jeamille Bittar, qui avait signalé au ministre de l’époque que son mandat était à terme et qu’il fallait prendre les dispositions nécessaires.  ‘’ Mais, a-t-il ajouté, rien n’avait été fait. ‘’ Il a souligné qu’en période de crise, il était impossible d’organiser des élections et que, de ce fait, on devait reconduire le bureau sortant. Toutefois, a répliqué Abdoul Aziz Mariko du Synacodem, il existe des dispositions du texte qui autorisent le ministre de tutelle, en période de crise, de prendre des mesures pour la bonne marche de la chambre.

<strong>                   Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  ministre Délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances et du budget, chargé du budget, Marimpa Samoura, à la Direction générale de l’administration des biens de l’Etat ‘’ L’accompagnement de l’Etat est acquis ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-ministre-delegue-aupres-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-et-du-budget-charge-du-budget-marimpa-samoura-a-la-direction-generale-de-ladministration-des-biens-de-l-97555.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 03:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  ministre Délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances et du budget, chargé du budget, Marimpa Samoura, a visité, hier, la Direction générale de l’administration des biens de l’Etat (Dgabe), sise à Dar Salam. Accueilli par le Directeur général, Boubacar     K. Coulibaly, les cadres et agents de la direction, le ministre a entrepris la visite des bureaux : salle des dessins, de la comptabilité informatique, des baux, du portefeuille de l’Etat. </em></strong>

[caption id="attachment_94707" align="alignleft" width="269"]<img class="size-full wp-image-94707" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marimpa_samoura-ministre-budget.jpg" alt="" width="269" height="311" /> Marimpa Samoura : ministre budget[/caption]

Le ministre a ensuite visité le garage administratif, le bureau des immatriculations, des transports, la section parc-outil, l’atelier de menuiserie, plomberie, électricité et froid. La délégation s’est ensuite rendue à Koulouba pour visiter l’unité T.p de Koulouba. De retour  au bureau du logiciel de la comptabilité matière, à la Dgabe, le Directeur général, Boubacar K. Coulibaly, a expliqué les débuts de la conception de la base de données. Il a donné la parole aux techniciens qui ont fait l’état des différents fichiers de la base des données, expliquant la situation des biens de l’Etat détenus par certains ministères. Après avoir demandé une minute de silence en mémoire de son prédécesseur, le Dg a signalé l’esprit de sacrifice des agents de la Dgabe, qui, malgré d’énormes difficultés ont continué à travailler avec abnégation. Il a sollicité le soutien du ministre de l’Economie et des finances et du budget, chargé du budget, Marimpa Samoura.  ‘’ Votre présence à la Dgabe, a-t-il dit, est déjà la preuve que politiquement, vous nous soutenez. ‘’ Le Dg a promis qu’avec le soutien du ministre, la Dgabe peut devenir l’une des meilleures structures de recettes. Le ministre a répondu qu’au regard des missions assignés à la Dgabe, il restait beaucoup à faire. En 50 ans d’indépendance, a-t-il souligné, notre pays est une référence en comptabilité publique, mais pas en comptabilité patrimoniale. Il a recommandé le suivi du recensement, des immatriculations, des dépenses et des réformes et de se conformer aux procédures de gestion de l’Etat. Il a demandé que la population vienne retirer les cartes grises et les plaques d’immatriculation à la Dgabe. Le ministre a réconforté le Dg en assurant : ‘’ l’accompagnement de l’Etat est acquis. ‘’ Il prendra, a-t-il ajouté, toutes les mesures pour que les mesures nécessaires soient mises en place afin que la Dgabe soit régulièrement alimentée pour que l’Etat puisse faire la situation exacte de son patrimoine.

<strong>Baba Dembélé</strong>

<strong>Direction générale de l’administration des biens de l’Etat</strong>

La Dgabe a été créée en septembre 2000 et son fonctionnement a été précisé par le décret du 26 octobre 2000. C’est le décret du 1<sup>er</sup> novembre 2000 qui fixe son cadre organique. Elle est chargée, entre autres: de recenser, immatriculer, suivre l’affectation et l’entretien des logements et des bâtiments appartenant à l’Etat ; de conclure des baux pour le compte de l’Etat en relation avec le service chargé des domaines et après avis du ministre des Finances ; de concevoir et veiller à l’application de la réglementation en matière d’affectation des logements ; d’assurer la gestion de toutes les questions relatives à la réforme du matériel et des équipements appartenant à l’Etat et devenus sans emploi ; d’organiser l’approvisionnement des services publics en matériels et équipements durables en relation avec les services techniques du ministère chargé des finances et des Directions administratives et financières ; de recenser le matériel et les équipements de l’Etat, procéder à leur immatriculation et suivre leur mouvement ; produire des états trimestriels ; faire des inventaires annuels des matériels et équipements durables affectés aux départements ministériels, préparer, exécuter et suivre les décisions prises par le gouvernement dans le cadre de la réforme des entreprises publiques et de gérer les opérations afférentes aux participations de l’Etat dans le capital des sociétés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le dialogue ou la guerre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-dialogue-ou-la-guerre-97553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 02:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dialogue ou guerre, tel est le dilemme désormais cornélien dans notre pays. Les participants au Forum de la coalition pour le Mali se sont neutralisés par rapport à ce choix. Quant à Dioncounda Traoré, il avait commencé par déclarer une guerre totale aux occupants avant de se raviser pour opter trois fois pour les négociations. Ne nous y trompons pas : le Mnla, exprès,  tient un langage alambiqué, car, au moment où certains d’entre eux parlent d’autodétermination, un autre accorde une interview sur le net pour dire le contraire.</em></strong>

L’Algérie et la Mauritanie ne parlent plus du Mali comme  le maillon faible de la chaîne, eux qui poursuivaient leurs ennemis jusqu’à la forêt de Ouagadou. Ils ont fini par suivre les négociateurs. Comment peut-on opter de négocier avec de tels agresseurs si l’on n’est pas prêts à accepter la charia? Les Touaregs du Mnla ont donc saisi au vol toutes ces ambiguïtés pour tromper l’adversaire, car en réalité, ils n’ont pas d’Azawad, puisque les Jihadistes les ont chassés de ces terres. Ils n’avaient donc plus le choix et ils ont décidé de tenir le langage de la duperie en disant la chose et son contraire. C’est pourquoi les uns ont parlé d’autodétermination au Burkina, au moment où les autres accordaient une interview en ligne pour dire que la sécession n’est pas négociable. A supposer même que les médiateurs et les parties prenantes de la résolution de la crise soient d’accord pour l’autodétermination, quelle réalité aura-t-elle sur un terrain conquis par des Jihadistes ? Ce qui est sûr, c’est qu’en continuant à se demander s’il faut se battre ou dialoguer, on n’avancera pas. C’est pourquoi il faut admettre qu’il y a anguille sous roche. En effet, les Etats unis connaissent l’enlisement du bourbier afghan, les Français semblent les plus téméraires, à cause de leurs compatriotes détenus otages au Nord du pays. La Cedeao vient de se rendre compte qu’elle n’est pas une machine de guerre, mais néanmoins, compte envoyer plus de 3000 hommes dans le désert, quoique qu’elle reçoit des responsables du Mnla qui lui parle d’autodétermination, donc de négociations. Quant à l’armée, elle est beaucoup plus occupée à régler les différends liés à certaines nominations contestées, à répondre à la sollicitation des épouses des bérets rouges et à dénoncer le blocage des armes dans certains ports de la sous région. Les problèmes sont donc devenus si philosophiques en Afrique de l’Ouest, Bamako, Alger, Mauritanie, Amérique et au temple de la francophonie qu’on finit par se lasser de méditer sur le dialogue ou la guerre. Même Abdou Diouf y perd son latin. Il parle de solution militaire en préconisant, lui aussi, une sorte d’autodétermination. « Plus il y aura d’espaces de dialogue, plus on va vers des dialogues et moins il y aura de terrain pour une intervention militaire", a fait remarquer Saïd Djinnit, représentant des Nations unies en Afrique de l’Ouest. Finalement, à force d’y réfléchir, on ne sait vraiment plus comment résoudre l’occupation du Nord du Mali, puisqu’en philosophant de manière dialectique, on ne bouge plus. On reste figé dans la contradiction.

<strong>                          Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le capitaine Sanogo, président du comité militaire :   Dioncounda va jusqu’au bout</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-capitaine-sanogo-president-du-comite-militaire-dioncounda-va-jusquau-bout-97558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 02:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’article 7 de l’Accord cadre mentionne qu’au regard des circonstances exceptionnelles que connaît le pays du fait de la guerre et afin de permettre l'organisation des élections dans de bonnes conditions sur l'ensemble du territoire national, de renforcer la cohésion sociale et l'unité nationale, un certain nombre de textes législatifs d'accompagnement du processus de transition seront votés par l'Assemblée nationale, à savoir : une loi d'amnistie générale au profit des membres du Cnrdre et de leurs associés, une loi portant indemnisation des victimes de la guerre et du mouvement insurrectionnel du 22 mars 2012, une loi portant prorogation du mandat des députés jusqu'à la fin de la transition, une loi portant orientation et programmation militaire pour les besoins d'organisation et d'équipement de l'Armée et une loi portant création d'un Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité. </em></strong>

[caption id="attachment_61390" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-61390" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/dioncounda_traore_amadou_sanogo.jpg" alt="" width="600" height="330" /> Le président par intérim Dioncounda Traoré aux côtés de l'ex-puschistes Amadou Sanogo, Bamako, 12 avril 2012 (REUTERS)[/caption]

En fait, même si le fait n’est pas nouveau, puisque c’était prévu par l’Accord cadre et que le décret, comme l’a signalé Rfi la semaine dernière, a été signé le 8 août, c’était pour la première fois que le document est rendu public. Malgré tout, l’Accord cadre n’avait pas précisé la personne qui devait occuper le poste de président du comité militaire. Signalons que la publication intervient à des périodes charnières, en l’occurrence, celle de l’attente du soutien des Nations unies pour la résolution de la crise au Nord du Mali et de la publication du rapport confidentiel du groupe d'experts des Nations unies sur la Côte d'Ivoire, qui, le moins qu’on puisse dire, est très contesté, voire jugé comme de la manipulation par certains qu’il accuse et qui est de nature à discréditer l’ex junte. Il convient de préciser que ce comité militaire, censé s’occuper de la formation des troupes et de la supervision des opérations militaires, sera doté d’un budget de fonctionnement. Le moment était donc tout indiqué, pour le président par intérim, accusé par certains de lenteur et d’indécision, de poser un acte qui puisse rendre public sa volonté de diriger la transition dans des conditions plus sécurisées.<strong> </strong>C’est sûrement en cette période d’interrogations autour de ce document confidentiel de 26 pages, qui doit être débattu par les Nations unies, dont les fonds sont très attendus pour résoudre la crise du Nord, que Dioncounda Traoré, a estimé qu’il fallait aller jusqu’au bout, en rendant public la désignation du capitaine Sanogo, à la tête du<strong> </strong>Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité.

<strong>                   Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Pr. Younouss Hamèye Dicko, président de la Copam :  ‘’ Je pense qu’aucun patriote malien ne peut accepter qu’un Q.g. de la Cedeao vienne s’installer à Bamako. ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-pr-younouss-hameye-dicko-president-de-la-copam-je-pense-quaucun-patriote-malien-ne-peut-accepter-quun-q-g-de-la-cedeao-vienne-sinstaller-a-bamako-95759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 07:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La force de l’armée malienne, l’état du commandement militaire malien, le Q.g. et les troupes de la Cedeao, l’Assemblée générale de Nations Unies, sont entre autres thèmes abordés par le Pr. Younouss Hamèye Dicko, président de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam), au cours d’une interview qu’il nous a accordée, dimanche dernier, à son domicile, sis à Djicoroni para.</strong></em>

[caption id="attachment_63435" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-63435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Younouss-Hamèye-Dicko.jpg" alt="" width="300" height="226" /> Younouss Hamèye Dicko, président Copam[/caption]

<strong>Le Journal : <em>Quel était l’objet de votre marche, vendredi dernier ?</em></strong>

Vendredi, la Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam)  a entrepris une marche pour apporter son soutien indéfectible et patriotique à nos forces armées et de sécurité dans leur mission sacrée de la défense du territoire et de l’intégrité de notre pays

<em><strong>Pensez-vous que  notre armée seule peut résoudre le problème ?</strong></em>

Le mot seul peut avoir un contenu. Ce dont on est convaincu, c’est que l’armée malienne dispose d’un grand réservoir qui est la nation malienne. Nous disposons suffisamment d’hommes, de femmes, pour libérer notre pays. Si on apporte une aide à cette armée… vous savez ! Quand on parle d’armée, la plupart des gens trichent, ils sont malhonnêtes parce qu’ils savent que ce sont eux qui ont mis l’armée dans l’état où elle se trouve. L’armée n’a pas fui le Nord. Elle a été paralysée dans le Nord. L’armée a été désarmée dans le Nord depuis des années. L’administration a laissé le Nord entre les mains des groupes armés rebelles. Au dernier moment, l’armée s’était retrouvée sans armes et munitions pour se défendre. Elle était sans chef politique. Les chefs politiques ont paralysé l’armée et l’ont empêché d’agir. Lorsqu’on contrecarre chaque fois son action, une armée ne peut pas agir. Je crois que ce qui s’est passé à Aguel Hok est clair. Inutile de tergiverser. Les crimes d’Aguel Hok ont mis à nu tout ce que nous cachions. Quand on dit : l’armée seule, elle n’a jamais existé dans aucun pays. L’armée appartient à une nation. Elle est gouvernée par un pouvoir politique. Si le pouvoir politique a failli, on ne peut pas demander à des hommes de se battre à mains nues.  Même si elle avait les armes, il lui fallait un commandement qui dirige ses actions. Ça n’existait plus. Donc quand nous parlons de l’armée malienne, il s’agit de lui donner les moyens de se battre, de la réarmer moralement, socialement, économiquement et matériellement. Si elle a ces dispositions, elle peut libérer le pays. Elle a besoin d’armes. La Cedeao a bloqué les armes du Mali dans ses ports, sous prétexte que les armes risquent de tomber entre des mains hostiles, des mains sales. Mais la Cedeao a mis un président dans ce pays. Elle a participé à la nomination d’un Premier ministre dans ce pays, auquel on a donné les pleins pouvoirs. Si les armes viennent, où vont-elles aller ? C’est entre les mains des autorités du pays. En réalité, la Cedeao a son plan qui consiste à empêcher l’armée d’agir, sans qu’elle-même soit le chef opérationnel. Elle ne peut pas être le chef opérationnel des opérations militaires au Mali. Il y a des Maliens et il y a une armée malienne. Quand on dit qu’il faut faire confiance à l’armée malienne, qu’elle peut libérer seule le territoire malien, cela ne signifie pas qu’on ne doit pas aider l’armée, en confisquant ses armes. Comment va-t-elle libérer le territoire si on confisque ses armes ? Et on profite de cela pour venir s’installer à sa place et à la place de la nation malienne. C’est ça que nous n’acceptons pas.

<em><strong>Que pensez-vous de l’installation d’un Q.g. de la Cedeao à Bamako ?</strong></em>

Je ne suis pas d’accord que le Q.g. de la Cedeao s’installe à Bamako. Pour faire quoi ?

<em><strong>Certaines personnes disent que la Cedeao a besoin d’aéroport pour l’acheminement de son matériel...</strong></em>

Les aéroports sont à leur disposition. S’ils s’installent à Gao, les aéroports seront à leur disposition. Pour qu’un avion décolle d’ici, est-ce qu’il a besoin de leur présence à Bamako ? C’est venir compliquer la sécurité dans la ville, c’est tout. Le désordre qu’ils ont semé au Libéria, en Sierra Léone, nous ne pouvons pas l’accepter. C’est eux qui ont livré Samuel Doe à son adversaire, Charles Taylor. Ensuite, ils ont fait la guerre au même Charles Taylor. Leurs exactions contre la population civile, tout le monde les connait. Nous, Maliens, on ne peut pas accepter que ces gens viennent ici, parce qu’on n’en connait même pas la durée. S’installer à Bamako, dans nos affaires intérieures, dans nos mœurs, dans notre culture, nous mettre sous occupation étrangère pendant des années, on ne sait pas comment tout ça va tourner. Leur arrivée n’est possible que si les Maliens s’organisent, se trouvent une direction politique qui soit capable de mener des opérations et même de résister à leur pression. Si cela n’est pas fait, si on ne se retrouve pas, si on ne se concerte pas, si on ne se met pas d’accord sur un minimum commun, quelles que soient nos opinions politiques, on ne peut pas accepter que des troupes étrangères viennent ici. C’est pour creuser les divisions entre nous. Je pense qu’aucun patriote malien ne peut accepter qu’un Q.g. vienne s’installer à Bamako.

On n’en voit pas la nécessité. Il y a des endroits où ce n’est pas souhaitable qu’un étranger s’installe dans une nation. Pendant la deuxième guerre mondiale, les Américains sont venus aider les Français, mais les Français n’ont pas accepté qu’ils s’installent à Paris. De Gaulle a mobilisé ses hommes qui ont occupé Paris avant que la Américains  n’arrivent. Nous ne voyons pas la nécessité de l’installation d’un Q.g. Cedeao à Bamako. La Cedeao n’est même pas organisée pour ça. Elle n’est pas organisée pour une opération militaire. Je ne sais pas d’où elle va sortir ses troupes, son armement, parce que ce que les Maliens ignorent,  c’est que ce sont eux qui vont payer la facture. La Cedeao sert de couverture pour des armements qu’elle nous refuse. La Cedeao doit connaitre ses limites. La Cedeao ne peut pas régner au Mali. En vérité l’intervention de la Cedeao est essentiellement dirigée contre les militaires maliens et le peuple malien, parce que la Cedeao est en accord parfait avec l’ancien régime. C’est simplement pour venir les mettre en place et mettre en pièces ce qu’on appelle le Cnrdre. Ce n’est pas leur rôle. Ils ne doivent pas s’immiscer dans les affaires intérieures du Mali. On ne veut pas qu’ils nous forcent à suivre leur point de vue, c’est de la dictature.

<em><strong>Les Nations unies, au cours de leur dernière Assemblée générale, n’ont pas pris de véritable décision concernant le Mali, qu’en pensez-vous ?</strong></em>

Cela va de soi. Aux Nations unies, il y a des gens qui réfléchissent, des gens sérieux, des gens qui ne veulent pas envoyer leurs enfants mourir pour rien, des gens qui ne veulent pas intervenir dans un pays pour en augmenter le désordre. Ils veulent intervenir de façon très précise dans un pays, pour un temps bien limité. La Cedeao n’a aucun plan. Elle ne dispose de rien, elle n’a pas l’argent, pas les hommes et elle fait des stratégies pour les autres.

<em><strong>Même pour les Nations Unies ?</strong></em>

Oui, c’est ça faire des stratégies pour les autres, car les autres ne voient pas sur quelle base ils vont intervenir. La Cedeao ne leur pas donné les bases sur lesquelles ils doivent intervenir. Le Mali non plus n’a pas donné la preuve de la consistance de ses institutions. Nous pensons que nous devons avoir une concertation entre Maliens pour sortir quelque chose de consistant, dans un temps limité, sur lequel nous allons fonctionner. Il y a aucune entente entre les têtes qui se trouvent au Mali, qui dirigent le Mali aujourd’hui. Le peuple est divisé. Qui va envoyer ses troupes dans ces conditions là ? Ça risque de tourner au massacre, à la révolte populaire, personne ne veut intervenir dans un magma pareil. Donc rien n’est préparé pour recevoir une intervention étrangère au Mali et si les gens veulent aller faire la guerre à Gao, ce n’est pas Bamako qu’il faut s’installer. On met le peuple en danger, parce que s’il y a des gens qui veulent créer des histoires à ce genre d’état major, c’est Bamako qui sera à feu et à sang. On n’a pas envie d’augmenter les risques de troubles dans  Bamako.  Donc, je pense que les Nations unies n’ont pas vu quelque chose de convaincant pour faire une intervention militaire. Nous même Maliens, nous n’avons rien fait pour nous mettre d’accord sur l’essentiel et c’est à partir de cela que les gens vont intervenir. Mais la Cedeao nous a refusé la possibilité de nous mettre d’accord, parce que la Cedeao est en intelligence avec le régime défunt. La Cedeao ne cherche même pas à nous concerter, elle est en accord parfait avec les tenants de l’ancien régime qui sont à Bamako et qui disent à la Cedeao comment il faut agir ici, donc comment agir contre les autres. Dans ces conditions, on ne voit pas comment des troupes vont venir. Il faut d’abord régler les problèmes internes, se mettre d’accord. L’essentiel existe et on peut se mettre d’accord sur l’essentiel, sauf s’il y a des nostalgiques qui veulent que tout leur revienne à travers la Cedeao.

<strong>                   Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapports annuel 2011 et circonstancié 2012 de la CNDH : ‘’La situation de  cette année est catastrophique ‘</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapports-annuel-2011-et-circonstancie-2012-de-la-cndh-la-situation-de-cette-annee-est-catastrophique-95764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 04:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Commission nationale des droits de l’homme (Cndh) a présenté à la presse le rapport annuel 2011 sur la situation des droits de l’Homme au Mali et le rapport circonstancié  sur les évènements de 2012. C’était, hier, au siège de la Cndh sis à l’Aci 2000.</strong> </em>

[caption id="attachment_95768" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-95768" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Me-Kadidia-sangare.jpg" alt="" width="250" height="191" /> Me Kadidia Sangar[/caption]

A l’occasion la présidente de la Cndh, Me Kadidia Sangaré était entourée du 1<sup>er</sup> vice président, Amadou Bocar Tékété et du rapporteur général, Ibrahim Berthé. Le rapport annuel 2011 fait en première partie, état des droits civils et politiques, des droits économiques, sociaux et culturels et des droits catégoriels, en l’occurrence ceux des femmes et des enfants. En deuxième partie, il traite de l’état de mise en œuvre des recommandations issues de l’examen périodique universel 2008 et du rapport 2010 de la Cndh. Me Kadidia Sangaré a soutenu que l’Etat a fait des efforts pour la mise en œuvre des recommandations, mais des insuffisances subsistent, en l’occurrence, les textes relatifs au code des personnes et de la famille, la carte judiciaire, etc. S’exprimant sur le rapport circonstancié sur les évènements de 2012. Elle a déclaré : ‘’ la situation de cette année est catastrophique. ‘’ En effet, ce rapport note les atteintes faites aux droits de l’homme commises par les mouvements armés, les atteintes à la liberté religieuse et aux droits culturels, le crime de guerre, le crime de génocide, les atteintes aux droits de l’enfant, les cas de viol, les amputations et châtiments corporels, les lapidations, les atteintes aux libertés publiques, les atteintes aux droits à la santé, aux droits économiques, sociaux et culturels, la crise humanitaire, le droit à la liberté de presse et d’expression, le terrorisme, le recensement injustifié des femmes, la situation des droits de l’homme à Bamako et dans le reste du pays. Le rapport circonstancié signale que la mutinerie au sein de l’armée du 21 au 22 mars 2012 a entraîné de nombreuses violations des droits de l’Homme parmi lesquels : les arrestations arbitraires, la destruction, le vol et le pillage des biens publics et privés, les agressions physiques, les affrontements entre bérets rouges et bérets verts, des exécutions sommaires, des arrestations arbitraires, des tortures et traitements cruels, inhumains et dégradants des détenus. Le rapporteur général, Ibrahim Berthé, a confirmé cet état de fait, exprimant sa déception quant aux conditions difficiles des détenus et la corruption dans la gestion des biens publics. Amadou Bocar Tékété a affirmé que leur rôle est d’informer le gouvernement, mais aussi de rendre compte à la population.

<strong>                                  Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Désillusion</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 04:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir rêvé de la parfaite entente entre le Mali et la Cedeao, pour la grande riposte armée, on se réveille dans le désenchantement total.</em></strong>

La décision n’appartient ni au Mali ni à la Cedeao, car c’est l’Onu qui doit débourser, donc qui détient le nerf de la guerre. Ce n’est pas demain que la grande bataille du Nord va commencer puisque les Nations unies sont en train de souffler le chaud et le froid. Ils préfèrent  que des élections soient programmées dans notre pays pour y voir plus clair. Le forcing de Dioncounda Traoré jusqu’à l’annonce d’un Qg de la Cedeao à Bamako lui a apporté plus d’ombres que d’éclaircis. Quant à Cheick Modibo Diarra qui s’est retrouvé sans Alassane Dramane Ouattara et le Burkina censés aider le Mali, à l’Assemblée générale des N.u., il a clamé du haut de la tribune, puis tourné en rond dans les salons des Ptf, soit pour demander du renfort militaire, soit pour de l’argent puisque les fonds de caisse de l’Etat sont en train d’être raclés pour subvenir aux besoins. Ses interrogations et hypothèses prouvent qu’il ne sait vraiment pas à quel saint se vouer. Puisque, d’une part, il ne croit plus au dialogue comme Dioncounda Traoré, mais il ajoute que chacun dans cette affaire a son opinion, que certains pensent même qu'il faut négocier, mais avec qui négocier ? Et pourquoi, on ne l'a pas fait jusqu'à présent ?<strong> </strong>D’autre part, il se donne bonne conscience en pensant que les Américains, en privilégiant les élections, ont juste une façon de nous dire de ne pas prolonger inutilement la transition. En fait, même s’il essaie de se donner beaucoup de contenance, on constate, par sa stratégie, qu’il a été déçu par les embrassades de circonstance qui ont fait croire au monde entier que la guerre allait éclater au Nord Mali. De ce fait, il préfère plutôt programmer 5 phases dont la 4<sup>ème</sup> est la reconquête du Nord. Ce n’est donc pas demain la veille.

<strong>                           Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda Traoré : Fustigé par des cadres du Fdr</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-fustige-par-des-cadres-du-fdr-95770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 04:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>’Le Président par intérim est indécis, on est catastrophé. C’est décevant que le chef de l’Etat se laisse manipuler ‘’, déclarait, samedi dernier, Fatoumat Siré Diakité. Dans la même veine, lors de la dernière conférence de presse du Fdr, Oumar Hammadoun Dicko avait martelé : ‘’On a créé le Fdr pour sauver le Mali, mais pas pour défendre Dioncounda Traoré ‘’. Sidi Bocoum, déçu, avait ajouté qu’il aurait souhaité que le Président par intérim fût investi des pleins pouvoirs.  D’autres cadres du Fdr, continuaient de le traiter de tous les noms d’oiseaux, à cause, disent-ils de son indécision et de son allégeance au capitaine Sanogo si ce n’est pas à Cheick Modibo Diarra. </em></strong>

[caption id="attachment_91177" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-91177" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_Traorex.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Le président malien de transition Dioncounda Traoré,[/caption]

Est-ce la fin du tandem Dioncounda Traoré- Fdr ? Pourtant, c’est oublier les risques pris par le président par intérim qui avait été laissé pour mort par ses assaillants à Koulouba. Malgré sa douloureuse convalescence, il n’a pas démissionné de son poste. C’est aussi ne pas prendre de la hauteur par rapport à la situation actuelle du Mali, où hommes armés et cagoulés, civils et militaires sont confondus. Nombre de  ceux qui le fustigent aujourd’hui n’étaient pas à la Bourse du Travail, le jour où les pierres pleuvaient et que certains cadres du regroupement avaient sauté par-dessus le mur de l’Untm, allant jusqu’à la limite de la profanation de quelques tombeaux du cimetière chrétien. C’est encore dire que le  fait d’écrire à la Cedeao pour l’envoi de troupes confirme le président par intérim que le feu couve encore puisque l’acte a fait l’objet de controverses. Or, ce n’est pas pour la cause de Dioncounda Traoré que des contre marcheurs auraient défié la Copam, vendredi dernier.

<strong>                            Fatoma Ballo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda Traoré, le 22 septembre : ‘’ Nous avons besoin de nos forces armées ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dioncounda-traore-le-22-septembre-nous-avons-besoin-de-nos-forces-armees-94242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 03:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un message solennel que Dioncounda Traoré a adressé à la nation, un 22 septembre pas comme les autres. En effet, le président par intérim a bien précisé que  ‘’c’est la première fois en cinquante deux ans que nous célébrons l’anniversaire de notre indépendance dans des conditions singulièrement pénibles voire humiliantes d’un pays dont plus de la moitié est occupée. ‘</em></strong>

[caption id="attachment_92772" align="alignleft" width="309"]<img class="size-full wp-image-92772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/dionkissxx.jpg" alt="" width="309" height="215" /> Pr. Dioncounda Traoré[/caption]

<strong><em>’</em></strong><em> </em>Il a rendu hommage à la lutte héroïque de nos aînés et jugé le moment privilégié pour enseigner aux jeunes générations les valeurs fondatrices de notre Nation, à savoir le patriotisme, le sens de l’honneur et de la dignité, une foi inébranlable dans notre destin de Nation libre et unie, l’amour du travail, de la solidarité et de la justice. Après avoir rappelé les diverses attaques qui ont abouti à l’occupation du Nord de notre pays, le président par intérim a indiqué que l’heure est à la mobilisation, à la remobilisation de toutes nos énergies et de toutes nos ressources pour entamer dès maintenant la libération de nos régions occupées, par la négociation ou par la force. Après avoir lancé un appel à l’union sacrée de tous les Maliens, Il a exprimé le besoin de faire corps avec l’armée : ‘’ <em>Nous avons besoin de nos forces armées. Et notre Armée a besoin de nous. Elle a besoin d’être rééquipée, réarmée moralement, remise en ordre de bataille et surtout d’être réconciliée avec elle-même. Nous devons trouver la force et la sagesse de régler la question des bérets rouges et des bérets verts. Nous allons nous y employer dans les jours à venir. Notre armée a besoin de nous sentir à ses côtés et derrière elle. C’est pourquoi nous devons réaliser la nécessaire union sacrée autour de cette armée unie et déterminée à relever les grands défis qui sont les siens. Ce sont aussi nos nombreux frères, amis et partenaires qui sont prêts à témoigner leur solidarité en ces moments lourds de défis pour notre Nation qui veut rester unie sous la bannière d’une République laïque, vivant en paix et voulant la paix pour ses voisins et pour le monde. ‘’</em> Le président par Intérim a expliqué l’objet de sa lettre à la Cedeao, qui ne souffre, a-t-il dit d’aucune ambigüité.  Il a insisté sur le dialogue et la négociation. C’est pour cette raison, qu’à l’issue des Assises Nationales qui se tiendront dans les jours prochains pour une vision partagée de la Transition, a-t-il ajouté, des contacts seront établis en vue d’engager des négociations sincères dans le respect strict de l’intégrité territoriale et de la laïcité de la République. C’est à ce titre qu’il a déclaré : ‘<em>’ J’en appelle aux groupes armés qui opèrent au Nord de notre pays d’accepter de s’engager résolument dans la voie du dialogue et de la négociation, de façon sincère et constructive. ‘’</em> Dioncounda Traoré a aussi fait état des autres défis, à savoir organiser de bonnes élections, reprendre en main les leviers d’une économie malmenée par la crise, mais avec l’espoir de la clémence divine qui nous a déjà accordé une bonne pluviométrie.

<strong>                                        Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Hammadoun Dicko du Fdr :  ‘’ On a créé le Fdr pour sauver le Mali, mais pas pour défendre Dioncounda Traoré ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-hammadoun-dicko-du-fdr-on-a-cree-le-fdr-pour-sauver-le-mali-mais-pas-pour-defendre-dioncounda-traore-94240.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 03:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Front pour la sauvegarde de la démocratie et de la République a animé une conférence de presse, samedi dernier, à la Maison de la Presse. Le thème portait sur </em></strong><strong><em>la situation sociopolitique et sécuritaire 6 mois après le Coup d’Etat.</em></strong>

[caption id="attachment_65795" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-65795" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Oumar-hamadoun-dicko.jpg" alt="" width="250" height="318" /> Oumar hamadoun dicko[/caption]

Après la lecture de la déclaration du Fdr par Sidi Bocoum, le colonel Youssouf Traoré a fait une brève historique de deux périodes, sur le plan sécuritaire au Mali : celle qui va du 17 janvier au 22 mars, marquée par la prise de Ménaka et la marche des femmes des militaires de Kati et la seconde, qui est celle de la prise des trois capitales régionales et ses conséquences.  Il a attiré l’attention sur la gravité de la situation et la souffrance des populations au Nord. Il faut, a-t-il dit, que la Cedeao vienne  ‘’très vite et qu’on libère le Nord‘’. Il a aussi demandé  qu’on arrête toutes les oppositions à l’intervention de l’organisation sous régionale. ‘’ En aucun moment, a-t-il dit, on ne doit penser que le Mali sera libéré par des chansons ou des sacrifices, la Cedeao n’est pas notre ennemi. ‘’ Répondant aux questions des journalistes, il a affirmé qu’il n’y a pas de divergence entre le président par intérim et le Fdr, car, Dioncounda Traoré est le président de tous les Maliens et qu’il doit travailler à l’aspiration de tous les Maliens. ‘’ C’est une institution, a-t-il souligné. ‘’ Sidi Bocoum a indiqué qu’il aurait souhaité que le président par intérim fût investi des pleins pouvoirs. Oumar Hammadoun Dicko, a soutenu : ‘’ on a créé le Fdr pour sauver le Mali, mais pas pour défendre Dioncounda Traoré ‘’. Il a rappelé l’exigence du Fdr concernant le retour à l’ordre constitutionnel. Il a ajouté : ‘’ si  dans 6 mois, on ne conquiert pas le Nord, la Nation malienne va se casser ‘’. Tiéblé Dramé a précisé que même si le Parena avait signalé que le coup d’Etat était dans l’ordre du possible, il n’en a pas pour autant justifié ou légitimé le coup de force. Il a rappelé que dès les premières heures du putsch, le Fdr était dans le camp anti-putsch. Il a déclaré que 6 mois après le coup d’Etat, les Maliens sont atteints d’une maladie contagieuse qui s’appelle : Aqmi, les Jihadistes, le narcotrafic. Il a fait remarquer que le chef de l’Etat était l’un des leurs, car il incarne le retour à l’ordre constitutionnel. Malgré tout, ce qu’il a souhaité, c’est un retour effectif, vérifiable et mesurable à l’ordre constitutionnel. Il a encore une fois demandé la soumission des militaires à l’ordre civil et leur retour dans les casernes.

<strong>                                            Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le Tournant</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-tournant-94237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 03:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les choses semblent aller vite. La Cedeao, bientôt à Bamako. En plus, l’Onu a été solennellement saisie, en l’occurrence Ban Ki-moon</strong></em>

Les choses semblent aller vite. La Cedeao, bientôt à Bamako. En plus, l’Onu a été solennellement saisie, en l’occurrence Ban Ki-moon. On en est à l’étape de la nomination de l’émissaire des Nations unies. Au Mali, les populations y croient-elles leurs yeux et leurs oreilles ? Elles n’étaient plus habituées à cet élan d’unanimité, de bravoure et de détermination. Puisqu’il faut le dire, aller comme un seul homme, déloger les barbus surarmés du sahel n’est pas une mince affaire. D’autant plus que, tapis dans le désert, ils ont les oreilles grandes ouvertes, collées à ces téléphones satellitaires, écoutant l’actualité et les stratégies de l’ennemi pour mieux les contrecarrer. On ose pourtant rêver de l’imminence de la riposte. Sortir de l’anxiété et de la domination. D’autant plus Diarraké croit que l’information de Figaro.fr est vraie, quoique Laurent Fabius l’ait démentie. C’est pourquoi, il espère que la France aussi s’impatiente et de ce fait, elle a déployé une centaine de membres des forces spéciales dans le Nord du Mali. Eléments qui devraient être appuyés par les commandos de la marine française. L'aide de l’hexagone, selon sa lecture,  ‘’comprend également des avions de patrouille maritimes, qui récoltent du renseignement et un système de surveillance basé au Niger. ‘’ C’est peut-être trop beau pour y croire. Ce serait le tournant, l’accélération. L’espoir a soufflé une bouffée d’oxygène dans le cœur des Maliens qui rêvent jour et nuit que le Nord soit libéré et que la paix règne enfin. Mais, comme dirait le colonel Youssouf Traoré, faut pas rêver, ce sera non sans avoir auparavant croisé le fer avec les Jihadistes et leurs voisins du Mnla. Si toutefois, Dioncounda Traoré y arrive par le dialogue et la négociation - on ne doute nullement de sa bonne foi- ce serait encore plus méritoire.

<strong>                                       Baba Dembélé</strong>

<strong>                    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Iyad Ag Ghali répond à Ginna dogon :  ‘’ Je ne comprends pas que dans un pays à 95% de Musulmans, on n’applique pas la charia ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/iyad-ag-ghali-repond-a-ginna-dogon-je-ne-comprends-pas-que-dans-un-pays-a-95-de-musulmans-on-napplique-pas-la-charia-92861.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 04:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Interrogé sur la rencontre entre Ginna Dogon et Iyad Ag Ghaly, le président du bureau de l’association, Mamadou Togo a indiqué que le leader d’Ansar dine leur a déclaré ‘’ ‘’ Je ne comprends pas que dans un pays à 95% de Musulmans, on ne puisse appliquer la charia. ‘’  Le président de Ginna Dogon nous a fait part de cette déclaration, lors d’une brève interview qu’il nous a accordée après la conférence de presse, tenue samedi dernier, à la Maison de la presse.</strong> </em>

[caption id="attachment_92668" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-92668" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Guinna-Dogon-.jpg" alt="" width="610" height="371" /> Association Guinna Dogon[/caption]

Le thème portait sur le compte rendu de la mission de solidarité et de fraternité effectuée par une délégation de l’Association, du 4 au 12 septembre derniers, dans les zones sous occupation de Douentza, Tombouctou, Gao et Kidal. Répondant aux questions des journalistes, Mamadou Togo avait affirmé : ‘’ Iyad est pour l’intégrité territoriale, il n’est pas pour la partition du Mali. Il souhaiterait que la loi des Musulmans soit appliquée aux Musulmans. Il est d’accord qu’il y ait des concertations et des rencontres pour discuter de tout. ‘’ Au demeurant, le président du bureau a souligné que Ginna Dogon est une association culturelle qui œuvre pour la paix et le développement. ‘’ Il faut développer, a-t-il dit, à partir de la culture, quand il y a des conflits, le développement est compromis. C’est pour cela que Ginna Dogon est toujours au devant de la scène quand il y a des conflits. ‘’ Il a ajouté que les Dogons considèrent les populations du Nord de notre pays, entre autres, les Sonrhaïs, Tamasheq, Arabes et même les occupants comme leurs cousins. Donc, la visite, a-t-il souligné, s’est effectuée dans le cadre de la manifestation de la solidarité envers leurs cousins du Nord.

La population des zones occupées s’est confiée, a-t-il dit, à la délégation de l’Association de Ginna Dogon. Les membres du bureau ont, aussi, eu des entretiens, a-t-il assuré, avec les forces d’occupation pour voir comment ils voient l’avenir. Mamadou Togo a signalé que leur première étape était La ville de Gao où, à l’entrée, ils ont trouvé le Mujao. Ils se sont ensuite entretenus avec ce mouvement qui a conçu un cadre concertation qui gère la vie de la cité. Ginna Dogon, a fait savoir son président, a rencontré la jeunesse de la ville, les oulémas et visité l’hôpital de Gao.

A Kidal, a-t-il soutenu, ils ont rencontré le député Ahmada Ag Bibi et son équipe. Ils se sont ensuite rendus à Anéfis pour rencontrer Iyad Ag Ghali.  Là, ils ont eu des entretiens avec le chef d’Ansar Dine et partagé un repas. Mamadou Togo a laissé entendre que la délégation a été bien accueillie à Tombouctou où ils se sont entretenus avec leurs cousins autochtones et les occupants. Ils ont ensuite visité l’hôpital de Tombouctou. De même que celui de Douentza.

A Sévaré, a-t-il ajouté, la délégation a été accueillie en grande pompe par l’organisation Ginna Dogon qui y a passé une nuit avant de joindre Bamako. L’ancien ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Modibo Kadioké, a signalé les gestes de solidarité effectués par l’association à l’endroit des populations des zones visitées, constitués de petit mil, cahiers, matériels scolaires, etc. Il a reconnu que la délégation a pris de gros risques, car leur visite, a-t-il dit, a coïncidé avec la reprise de Douentza. Citant les points de synthèse, l’ancien ministre a indiqué que les seuls services publics qui fonctionnent dans les zones occupées sont ceux de la santé, de l’électricité et de l’eau.

‘’ L’économie, a-t-il ajouté, est au ralenti. Les taxes sont inexistantes. ‘’  Le besoin de ressources humaines est pressant. Les Ong, a affirmé Modibo Kadioké, ont quitté ces zones par crainte de l’application de la charia, mais les populations ont la ferme volonté d’être libérés. La délégation a tenu à assurer que la crise du Nord n’est pas pour eux un fonds de commerce et que ce sont les Dogons qui ont financé leur visite. Interrogé sur la présence du Mnla, le président de Ginna Dogon a déclaré qu’ils ne l’ont pas rencontré sur le terrain.

<strong>  Baba Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali /Cedéao : Pas de calendrier de déploiement des troupes  au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-cedeao-pas-de-calendrier-de-deploiement-des-troupes-au-mali-92859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 04:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La réunion des ministres de la Défense et des Affaires étrangères de la Cedeao, s’est tenue, lundi, à Abidjan. la discussion portait sur les conditions de déploiement d'une force internationale au Mali, susceptible d’être présentée le lendemain par les chefs d'État africains concernés à l’Assemblée générale des Nations unies, à New York.</strong> </em>

[caption id="attachment_91450" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-91450" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/mediateur_cedeaox.jpg" alt="" width="350" height="261" /> L'Ivorien Ally Coulibaly (g), le burkinabé Djibril Bassolé (d), les médiateurs de la Cédéao, à Ouagadougou le 7 juillet 2012.<br />Photo AFP[/caption]

Il s’agissait surtout d’obtenir le mandat de l'Onu. En fait, le Conseil de sécurité des Nations unies avait exigé des précisions à la Cedeao avant d'autoriser tout déploiement au Mali. Selon nos sources, il n’y a pas eu de calendrier de déploiement des troupes de la Cedeao au Mali. En effet, la Cedeao doit auparavant s’entendre avec le Mali sur le document à présenter à l’Union africaine et au Conseil de sécurité des Nations unies. Il faut rappeler que  les chefs d'état-major de la Cedeao s’étaient réunis les 14 et 15 septembre à Abidjan. Les principaux acteurs étaient d’avis qu’il fallait désormais  suivre les décisions maliennes, en l’occurrence, celle qui consiste à ne pas envoyer de troupes combattantes, notamment à Bamako. Il faut signaler que la Cedeao avait souhaité déployer au Mali environ 3 300 soldats. Cette question a été rejetée par le capitaine Amadou Haya Sanogo, d’autant plus que la position affichée par le capitaine correspond aux termes de la lettre de Dioncounda Traoré. En effet, dans sa demande, le 4 septembre dernier, le président par intérim Dioncounda Traoré, avait bien précisé que l’envoi des forces combattantes était sans objet. A l’occasion, Le général Soumaïla Bakayoko, chef d'état-major de l'armée ivoirienne, avait indiqué : ‘’ Nous avons exprimé à travers ces propositions notre détermination à exécuter la mission qui nous a été confiée afin d'aider le Mali et le peuple malien dans la reconquête du nord du territoire occupé ‘’ le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, Aly Coulibaly, avait lui aussi déclaré : ‘’ personne ne cherche à se substituer aux Maliens, les premiers concernés. ‘’ De son côté, le président ivoirien Alassane Ouattara s'était déplacé le 14 septembre à Abuja pour harmoniser les positions, selon la demande malienne. Notre pays avait réclamé de l’aide logistique, matérielle et aérienne. Sur ce point, Djibril Bassolé, ministre des affaires étrangères du Burkina faso avait précisé : ‘’ il y a un parfait accord entre le président par intérim, Dioncounda Traoré,  le Premier ministre Cheick Modibo Diarra et les éléments des forces armées. ‘’
<strong>   Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Résolutions *SADI demande de poursuivre ATT pour haute trahison</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolutions-sadi-demande-de-poursuivre-att-pour-haute-trahison-92863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 03:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’issue de la réunion de son Comité central, le parti Sadi a pris d’importantes résolutions. Parmi ces points, on note que le  Comité central exige des autorités judiciaires d’engager des poursuites pour inculper le général Amadou Toumani Touré pour haute trahison et le traduire devant les juridictions maliennes ; qu’il apporte son soutien indéfectible aux forces armées et de sécurité ainsi qu’au Cnrdre dans leur mission de reconquête de notre territoire et le rétablissement de la souveraineté et de la dignité nationale; le Comité Central engage aussi les députés du Parti Sadi de se retirer de cette Assemblée nationale pourrie qui travaille à la restauration du régime de ATT à partir du 09 août.</strong></em>

<strong>          </strong>

[caption id="attachment_55077" align="alignleft" width="351"]<img class="size-full wp-image-55077" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/mariko_oumar4.jpg" alt="" width="351" height="203" /> Oumar Mariko[/caption]

<strong>       RESOLUTIONS DU 4ème  COMITE CENTRAL DU PARTI SADI</strong>
Le Comité Central du Parti SADI s’est réuni, les 15 et 16 septembre 2012 dans la salle de conférence du stade du 26 mars de Bamako. Ont participé à ce Comité Central, toutes les coordinations de cercles et les sections du parti SADI des régions de Gao, Tombouctou, Mopti, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Kayes et du district de Bamako ainsi que les élus locaux et nationaux.
Le Comité Central dès l’entame des travaux a rendu un vibrant hommage au Professeur Dialla Konaté, militant engagé et patriote, Dialla est décédé le 13 septembre 2012. Le parti SADI présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, à ses collaborateurs à la CPM et à tout le peuple malien.
A l’issue des débats du 15 et 16 septembre 2012, le Comité Central a pris les résolutions suivantes :
•    Le Comité Central apporte son soutien indéfectible aux forces armées et de sécurité ainsi qu’au CNRDRE dans leur mission de reconquête de notre territoire et le rétablissement de la souveraineté et de la dignité nationale ;
•    Le  Comité Central exige des autorités judiciaires d’engager des poursuites pour inculper le général Amadou Toumani Touré pour haute trahison et le traduire devant les juridictions maliennes ;
•    Conformément à la constitution du Mali, le parti SADI constate que les députés sont élus pour un mandat de 5 ans qui a pris fin le 9 août 2012 et compte tenu des 5 tâches que lui confère l’Accord Cadre du 06 avril 2012 et analysant le rôle négatif joué par l’Assemblée Nationale du Mali en soutenant ATT et enfin, connaissant (la boulimie financière) et le caractère budgétivore de l’Assemblée Nationale du Mali, le Comité Central demande sa dissolution, l’affectation de son budget aux tâches prioritaires de la transition et la mise en place d’un Conseil National de transition pour le changement ;
•    Le Comité Central engage les députés du Parti SADI de se retirer de cette Assemblée Nationale pourrie qui travaille à la restauration du régime de ATT à partir du 09 août ;
•    Demande instamment aux structures du Parti et aux responsables de s’engager dans les luttes sociales auprès des travailleurs de l’Huicoma, Betram, Office du Niger, des déguerpis, des partants volontaires, des ouvriers des mines d’or et toutes les victimes de violation des droits humains ;
•    Condamne les violences, les destructions et les agressions contre les sièges du Parti SADI à Mopti, des radios Kayira de Koutiala, Niono et Bamako. Le Parti SADI demande à la justice malienne d’entreprendre les poursuites judiciaires contre les auteurs de ces actes anti démocratiques et criminels pour lesquels les plaintes ont été déposées ;
•    Dénonce avec véhémence la campagne insidieuse et malveillante tendant à exercer la pression et faire le chantage sur les autorités actuelles pour qu’elles organisent des élections avant la libération des régions du Nord. Ces élections constitueraient une erreur majeure qui consacrerait la partition du pays et soutiendrait ainsi la position du MNLA, des autres séparatistes et fédéralistes ;
•    Le Comité Central dans le respect de la légalité constitutionnelle exhorte MP22 et la COPAM dont le parti est membre, à soutenir l’organisation d’une conférence nationale souveraine qui dégagerait les organes, les orientations et actions principales de la transition qui ne doit pas dépasser 24 mois.
Le Comité Central félicite et soutient l’initiative du Bureau Politique d’engager une procédure devant la Cour de Justice de la CEDEAO contre l’implication illégale et illégitime de cette organisation dans la crise malienne.
Le Comité Central demande aux structures du parti de s’impliquer et d’organiser les structures du MP22, de la COPAM et toutes les autres structures pour le changement.
Le Comité Central dénonce les agissements de la CEDEAO, du FDR et de la soi-disante « communauté internationale » dirigée par la France et les USA qui compliquent et retardent les solutions internes maliennes.
<strong>Le Comité Central</strong>
<strong>Le 16 septembre  </strong>
<strong>*Titre et chapeau de Fatoma ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Editorial : Touche pas à mon prophète</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-touche-pas-a-mon-prophete-92857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 03:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était déjà arrivé avec les caricatures du prophète Muhammad (Psl), les versets sataniques de Salman Rushdi. Les violences après le film anti islamique étaient donc prévisibles. La secrétaire d’Etat américaine l’a confirmé en déclarant que le film islamophobe était un dénigrement d’une grande religion et une provocation. Toutefois, l’Amérique et Barack Obama ont défendu corps et âme la liberté d’expression et la dignité humaine.</strong> </em>

Evidemment, l’Amérique, première puissance économique et conformément à sa constitution, entend respecter les principes d’une grande démocratie républicaine. D’autres personnalités en Occident se sont prononcées contre les troubles. Culte de la liberté, provocation, mépris ou simple ignorance de la culture islamique, on se pose la question de savoir qui trouve son intérêt dans ce violent déferlement du monde musulman, embrasant des pays et plaçant des millions d’individus en insécurité ? Pour ceux qui pensent que ces réactions sont insensées, il faut, peut être, bien communiquer l’information si nécessaire, quoiqu’elle paraisse tout à fait évidente, pour recadrer le débat. En effet, lundi dernier, dans son émission Appels sur l’actualité, sur Rfi, Juan Gomes demandait aux auditeurs pourquoi ce film a provoqué une telle réaction ? La plupart des Musulmans n’accepteront jamais que l’on profane leur religion et de surcroît, leur prophète. Cela relève des écritures du Coran et des traditions prophétiques. Ces textes disent que le prophète Muhammad est la meilleure créature de Dieu (Swt), la première lumière créée, celui qui a traversé les 7 cieux pour dialoguer seul avec Dieu, dans un espace inaccessible aux anges, le sceau des prophètes, celui qui ne ment jamais, qu’il faut aimer plus que soi-même, sa femme et ses enfants. Le parfait modèle qu’il faut obligatoirement suivre. Celui dont la seule vision en songe est pour le rêveur, une assurance d’entrer au paradis. Le seul prophète qui prendra la responsabilité d’intercéder en faveur de sa communauté le jour du jugement dernier,  jour où tous les autres prophètes ne se préoccuperont que de leur propre sort. Nul doute que ces écritures devraient faire réfléchir tout individu qui veut mettre l’huile sur le feu, même s’il s’agit d’extrémistes, car, pour certains musulmans, c’est l’occasion toute trouvée de faire la preuve de son amour pour son prophète et de  s’adonner au sacrifice suprême, en martyr. C’est pourquoi, aujourd’hui, l’Occident devrait se souvenir de ces textes de Lamartine à propos du prophète Muhammad : ‘’ Orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes, d’un culte sans image, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad ! A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? ‘’ Même si l’on ignore ou méprise le Coran et les traditions islamiques, la conséquence de leur profanation est plus qu’évidente. A moins de chercher coûte que coûte le chaos et l’insécurité pour l’humanité, Il ne faut pas toucher au prophète Muhammad.
<strong>       Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé de trahison, Hammadoun Amion Guindo réagit : ‘’ Les 15 millions de Maliens ne peuvent pas être ministres en même temps et le même jour ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/accuse-de-trahison-hammadoun-amion-guindo-reagit-les-15-millions-de-maliens-ne-peuvent-pas-etre-ministres-en-meme-temps-et-le-meme-jour-91077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 04:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au cours d’une interview qu’il nous a accordé, dimanche dernier, au siège de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali, le secrétaire général de la Cstm, Hammadoun Amion Guindo, a réagi aux griefs qui lui sont adressés par le bureau de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam)</strong>.</em><strong> </strong>

[caption id="attachment_89922" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-89922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hamadoun-Amion-Guindo.jpg" alt="" width="315" height="420" /> Hammadoun Amion Guindo[/caption]

<strong>Le Journal : <em>Le bureau de la Copam a déclaré que vous avez été destitués. Que lui répondez-vous?</em></strong>

<strong>Hammadoun Amion Guindo :  </strong>Par rapport à la destitution, il faut dire que la Copam a été créée sur la base de la Copadem : association de la société civile créée bien avant  le coup d’Etat du 22 mars. C’est seulement à partir de la première marche que nous avons organisé pour soutenir le changement apporté par la junte que nous avions appelé des regroupements comme le Mp22, l’Adr, le Rpdp, ayant les mêmes objectifs de soutenir le changement et  nous les avions convié et créé la Copam. Il est possible que quelque part, comme dans tout regroupement, on n’ait pas les mêmes points de vue, mais je pense que la Copam étant une coalition circonstancielle par rapport à un évènement et qui n’a pas une personnalité juridique, ni statut, ni règlement intérieur, encore moins un récépissé, notre objectif étant d’appuyer un changement qui est intervenu, si nous ne sommes pas d’accord, chacun peut aller prier dans sa chapelle. Il n’y a pas de textes sur la base desquels on a destitué qui que ce soit. C’est librement que nous avons accepté de nous rencontrer et s’il y a désaccord, un regroupement peut partir et d’autres revenir. Je ne pense pas qu’à ce niveau, un regroupement quelconque puisse avoir la prétention ou des prérogatives d’expulser qui que ce soit.

<em><strong>Le bureau de la Copam a parlé de gestion antidémocratique de votre part parce que vous refusez d’accepter le règlement intérieur.</strong></em>

Effectivement, ils ont proposé, le vendredi 7 septembre, un règlement intérieur. Je leur ai dit qu’il faut qu’ils tiennent en compte que la Copam est une coalition de partis politiques et des organisations de la société civile. Nous, en tant que syndicats, au regard de nos statuts, nous ne pouvons pas avoir des liens organiques avec un parti politique quelconque. C’est le point de vue de l’ensemble de la Copadem qui est un regroupement de la Copadem et aussi du Rpdp qui est le second regroupement uniquement constitué de la société civile. On ne peut pas prendre des organisations de la société civile et les mettre dans un statut et des règlements intérieurs avec des partis politiques. Toutefois, nous avons dit aux partis politiques : Faites une plate forme avec des statuts, nous serons là en tant que société civile, si nous partageons vos points de vue, dans le cadre de l’intérêt national, nous sommes prêts à collaborer  avec vous pour engager des actions ponctuelles, mais au-delà, il n’est pas question, pour nous, d’aller dans des liens organiques avec des partis politiques.

<em><strong>Ils vous ont aussi accusé de racolage de Cv à envoyer pour entrer dans le gouvernement d’union nationale…</strong></em>

Par rapport à cette affaire de Cv, je pense que nous avons eu plusieurs rencontres. Il faut seulement retenir que, même quand on n’a pas été consulté, la Copam a soutenu le gouvernement de Cheick Modibo Diarra, bien que de part et d’autre, il y avait des critiques. Maintenant, 3 regroupements, notamment la Copadem, le Rpdp et l’Adr étaient d’accord pour envoyer des Cv, pour entrer au gouvernement, nous en avons discuté en réunion de bureau et chaque regroupement a fait sa réunion, puis sorti une liste de personnes devant déposer leurs Cv. En tant que président, j’ai reçu 23 Cv. Puisqu’il n’y a que 8 demandés, il fallait bien faire un tri pour envoyer 8 Cv. C’est ce qui fut fait. Je suis d’accord quelque part que l’homme ait ses ambitions, mais seulement, il faut être réaliste.

<em><strong>Les 15 millions de Maliens ne peuvent pas être ministres en même temps et le même jour</strong>. </em>

Le gouvernement a des limites. Nous avons compris que, bien que nous ayons dit qu’il fallait soutenir, autant la junte que le gouvernement, il y avait beaucoup de non dits dans cette affaire. Cela a été regrettable. Ce sont les regroupements qui ont fait la sélection eux-mêmes  et sur Pv ont envoyé la liste de ceux qui devaient donner leurs Cv. En dehors de cela, ceux qui étaient mécontents dans les regroupements, autant au Mp22 qu’à l’Adr et ailleurs, ont envoyé, eux aussi, leurs Cv, que nous avons ici et qu’on a jamais transmis. Ce débat, nous l’avons eu ensemble au niveau de la Copam, ici.

<em><strong>Que pensez-vous des accusations de trahison de la concertation nationale ?</strong></em>

Les gens utilisent des mots trop forts. Parfois ils n’en connaissent pas la portée. La conférence, je crois que ça a été l’objectif réel au nom duquel, la coalition Copam  a organisé une première convention les 21 et 22. Nous en avons tiré les leçons et estimé qu’il fallait élargir la base de la concertation nationale. Nous avons pu réunir 23 autres regroupements. Ensemble, nous avons signé une plate forme et demandé au Premier ministre d’organiser ces concertations nationales. Le Premier ministre a décidé d’appeler un certain nombre de regroupements pour leur dire qu’il faut constituer la commission devant réfléchir sur les termes de référence de cette concertation nationale. La réunion s’est tenue avec les autres regroupements. C’est là que des camarades, autres que ceux de la Copam  ont désigné la Copam pour présider cette commission technique. Je pense que c’est un honneur à l’endroit de la Copam. Malheureusement, d’autres camarades que je ne citerai pas, souhaitaient au nom de la Copam, présider cette commission technique. Je pense que c’est une mauvaise lecture. Il fallait plutôt remercier les camarades qui se sont présentés et qui nous ont témoigné leur confiance en nous désignant président de cette commission.

<strong>                             Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>                La  Copam monte au créneau :  ‘’ Les syndicalistes affairistes Amion Guindo et Adama Traoré coupables de trahison ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-copam-monte-au-creneau-les-syndicalistes-affairistes-amion-guindo-et-adama-traore-coupables-de-trahison-91081.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 03:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_90615" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-90615" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/COPAM-x.jpg" alt="" width="610" height="458" /> Younouss Hamèye Dicko,(micro) président par intérim[/caption]

<em><strong>Dans déclaration liminaire lue par le porte-parole, Mohamed Cheick Tabouré, samedi dernier, à la Ccim, le bureau la Cordination des organisations démocratiques a traité Hammadoun Amion Guindo et Adama Traoré de déserteurs des rangs de la Copam ‘’ au motif qu’ils refusent de se soumettre à la dénonciation et sanction de leur gestion antidémocratique et affairiste de la coordination ‘’.</strong></em>

Le bureau les accuse aussi de trahison de la lutte contre la concertation nationale, et de racolage de Cv au cours de la formation du gouvernement d’Union nationale. La Copam soutient qu’ils ont <em>échoué devant la ferme condamnation de la coordination qui a décidé d’élargir la Copam aux nouveaux regroupements, d’instaurer une présidence tournante et d’élaborer un règlement intérieur. ‘’</em> Le président par intérim de la Copam, le Pr. Younouss Hamèye Dicko a rappelé qu’au lendemain du putsch, ils avaient décidé de soutenir le Cnrdre et d’exiger le changement. La Copam continue toujours de réclamer de façon énergique le changement, a-t-il dit. Il a déploré la léthargie qui s’était emparée de la coordination et promis qu’une nouvelle dynamique sera engagée. C’est pourquoi, on lit dans la déclaration : ‘’ <em>La Copam est désormais débarrassée de ceux qui avouent qu’ils sont allergiques aux règles et au fonctionnement démocratique. C’est tant mieux! La coordination de la Copam constituée par le Mp22, l’Adr, le Rpdp, la Copadem, est désormais élargie et  renforcée par les regroupements Capac,  Cap Mali, Mtt, Yerewoloton,  Cnmacs/Cnrdre  et le Jmc… La Copam débarrassée des imposteurs continue et se renforce. ‘’ </em>A l’occasion<em>, </em>Mohamed Cheick Tabouré a fustigé la lettre de Dioncounda Traoré, qui, selon lui, a été commanditée de la France qui l’a sommé de la remettre à Alassane Dramane Ouattara. Le Pr. Younouss Hamèye Dicko et le porte parole ont accusé la Cedeao d’ingérence dans les affaires de notre pays.  <em>‘’La Cedeao est notre ennemi</em> ‘’a dit Mohamed Cheick Tabouré.

<strong>                                   Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>                 Modibo Sangaré, président de l’Unpr ‘’ Si nous déplorons la méthode, nous apprécions le fait que Dioncounda Traoré n’ait demandé aucun envoi de troupes ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sangare-president-de-lunpr-si-nous-deplorons-la-methode-nous-apprecions-le-fait-que-dioncounda-traore-nait-demande-aucun-envoi-de-troupes-91073.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 03:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le  président de l’Union nationale pour la renaissance (Unpr), Modibo Sangaré, nous a accordé une interview, dimanche dernier, à son bureau, sis à Titibougou.  A l’occasion, il a traité des sujets relatifs au gouvernement de transition,  l’épineux problème du Nord de notre pays et  la lettre de Dioncounda Traoré à la Cedeao. Sur ce point, il a précisé que, selon ses informations,  Dioncounda Traoré n’a pas demandé d’envoi de troupes, car, cela ne figure nulle part dans sa lettre.</strong></em>

[caption id="attachment_91074" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91074" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/modibo-sangare.jpg" alt="" width="250" height="188" /> Modibo Sangaré[/caption]

<strong>Le Journal : <em> Il y a eu le gouvernement d’Union nationale composé de 24 membres, puis, après des critiques, celui de 32 membres. Que pensez-vous de l’élargissement ?</em></strong>

<strong>Modibo Sangaré</strong> : Pour ce qui concerne le premier gouvernement, je l’avais trouvé contraire aux dispositions de l’Accord cadre. Il est dit dans l’Accord cadre qu’un gouvernement d’union nationale devait être mis en place. Une période transitoire est une période hautement politique. Les défis sont politiques. Seul un gouvernement composé par l’ensemble des forces politiques peut relever les défis d’une période de transition. Par rapport au second gouvernement, il y a eu toujours des difficultés parce que je crois qu’on a réservé la portion congrue aux partis politiques. Pratiquement, ça  a été un remaniement plutôt qu’un nouveau gouvernement. Ceci dit, nous avons au sein de ce gouvernement des hommes valables qui peuvent faire face aux défis du moment. Je pense qu’il est temps de taire les divisions pour que le pays puisse sortir de l’impasse.

<em><strong>La lettre du président par intérim, Dioncounda Traoré, envoyée à la Cedeao, a suscité beaucoup de débats. Qu’en pensez-vous ?</strong></em>

Je pense que c’est une faute. Il aurait dû attendre la tenue de la convention pour qu’on définisse de manière claire la feuille de route du nouveau gouvernement. La lettre a été envoyée en catimini, à l’insu de la classe politique et de la presse nationale. <strong>Si nous déplorons la méthode, nous apprécions le fait qu’il n’ait demandé aucun envoi de troupes</strong>, mais que nous apprenions une information d’une telle importance qui nous concerne, à partir de l’extérieur, est une faute. Dioncounda Traoré a agi en fonction des desiderata de sa seule famille politique. C’est contraire à l’esprit de dialogue et d’ouverture que nous prônons aujourd’hui. La convention devrait pouvoir régler ce problème : oui ou non une intervention de la Cedeao ? Une convention aurait pu clarifier les positions pour que le Mali puisse vraiment sortir de cet imbroglio. Ensuite, on essaye de justifier l’intervention de la Cedeao par le fait que le Mali est membre fondateur de la Cedeao. Le Mali est intervenu dans les différents conflits à travers le monde. Je regrette de constater que le Chef du gouvernement confond – en le disant – force d’intervention et force de maintien de la paix. Le Mali a participé à des missions de maintien de la paix. Le Mali n’a participé à aucune mission d’intervention à travers le monde. On demande au Mali d’accepter des forces d’intervention. Je pense que ce serait une très grosse erreur d’envoyer des troupes étrangères, même si elles sont africaines, pour venir se battre à la place de notre armée nationale. On dit que l’armée nationale occupera la position centrale, mais je pense que notre armée n’a pas besoin de forces extérieures pour faire face au problème du Nord.  Aujourd’hui, nous n’avons pas besoin de solution militaire momentanément, d’autant plus que les mouvements islamistes présents au Nord sont disposés au dialogue. Face à leur volonté d’appliquer coûte que coûte la charia, le gouvernement peut leur opposer, premièrement : la transformation de leur mouvement en partis politiques islamiques, prévoir à cet effet, une modification de la loi électorale l’autorisant, deuxièmement : encourager et soutenir le dialogue engagé par le Haut conseil islamique qui dispose en son sein d’oulémas de haute valeur intellectuelle qui connaissent la loi islamique pour les amener à accepter une méthodologie conforme aux réalités nationales.

<em><strong>En tant que parti d’obédience islamique, quels sont vos rapports avec le Haut conseil islamique ?</strong></em>

Au jour d’aujourd’hui, il n’y a aucun nuage entre notre parti et le Haut conseil islamique. Singulièrement, entre son président El Hadj Mahmoud Dicko et moi-même.

<em><strong>Avez-vous des remarques par rapport à la création du ministère des affaires religieuses et du culte ?</strong></em>

Nous devons essayer de nous libérer des influences étrangères. Aujourd’hui, le problème qui se pose au Mali est un problème identitaire : le problème du Nord. C’est ce qui secoue tout le pays. Les difficultés politiques que nous avons sont consécutives à la crise du Nord. Je pense que le problème du Nord peut être résolu dans le cadre de la décentralisation. La laïcité ne doit pas nous empêcher de travailler par rapport à la question de l’islam. J’ai lu la constitution des Etats unis. Le mot laïc ne figure pas une seule fois dans la constitution des Etats unis. Mieux, le premier amendement de la constitution américaine indique que le congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice d’une religion, ni qui restreigne la liberté de la parole ou de presse. Nous ne devons pas nous cacher derrière le concept de laïcité pour refuser un aspect important de notre culture. A l’époque coloniale, bien que la France laïque soit venue coloniser notre pays, elle a accepté deux systèmes juridiques. Il y avait le droit positif et le droit musulman qui était pratiqué à Tombouctou. Jusqu’à l’indépendance, à Tombouctou, il y avait le Cadi. Le Cadi siégeait et jugeait les citoyens. Ceux qui voulaient que leurs différents soient jugés par le droit français avaient la latitude de se faire juger par les juges du tribunal d’Etat. Le colon a accepté le droit coutumier, le droit français et le droit islamique.

<strong>                       Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le capitaine Sanogo confirme Dioncounda</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-capitaine-sanogo-confirme-dioncounda-91070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 03:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des organisations patriotiques du Mali a vécu une journée de crises, samedi dernier. La Copam organisait une conférence de presse à la Ccim, le Mp22, une assemblée générale au siège de la radio Kayira, quoiqu’il fût représenté à la Ccim par  Cheick Mohamed Tabouré. </em></strong>

[caption id="attachment_82955" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82955" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Amadou_Haya_Sanogo.jpg" alt="" width="350" height="242" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

Le secrétaire général de la Cstm, Hammadoun Amion Guindo, joint au téléphone, vendredi soir, nous a dit que la rupture était consommée. <em>La société civile, avait-il précisé, s’est démarquée des partis politiques</em> et elle a tenu une réunion à la Cstm, samedi. Le lendemain, dimanche, une conférence de presse était organisée à la Cstm. L’attelage, contre nature, a donc fini par se disperser. Les uns revendiquant toujours leur convention, les autres refusant la politique de la chaise vide et le troisième groupe réclamant le beurre et l’argent du beurre. Il faut signaler que Me Kassoum Tapo, aussi, était en train de se justifier devant la presse, samedi, à son domicile. A qui profitent ces divisions ? Sans nul doute au président par Intérim qui consolide son titre dans une confuse ambiance  de discordes généralisées. Dans ce contexte, Dioncounda Traoré a tellement pris conscience de sa position de force qu’il en a presque défié l’armée, l’assemblée nationale et une partie de l’opinion, en adressant sa lettre - en catimini, dit-on - à la Cedeao. Applaudissements du Fdr ! Le Front- sans entrer dans le fond de la lettre- a félicité <em>la décision courageuse.</em> Pourtant, par son acte, Dioncounda Traoré ne se départit pas du tout de son rôle d’arbitres des crises, calculant la pleine mesure de la situation sociopolitique, puisqu’il a pris toutes les précautions de ne pas parler d’envoi de troupes combattantes. Importante nuance! Puisque dans le pays, une demande d’envois de bataillons a été longuement commentée. C’est dans cet esprit que<strong> </strong>le capitaine Sanogo  a jugé opportun, lundi dernier, de s’exprimer à la télévision nationale pour faire taire les rumeurs, confirmant du coup le président par Intérim : Dioncounda Traoré n’a pas présentement demandé de troupes étrangères sur le territoire malien. Par cette prouesse d’équilibriste, dont il garde le secret, le président par Intérim a fait d’une pierre deux coups. Non seulement, il a réussi à recoller à sa majorité politique, à son regroupement, le Fdr,  mais il a surtout évité de prendre trop de risques<strong> </strong>avec l’armée qui ne tient pas du tout à ce d’autres fassent la guerre à sa place.<strong> </strong>

<strong>                                      Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Moussa Sinko Coulibaly, lors du cadre de concertation : ‘’ ’Le plus difficile c’est maintenant. Nous n’avons pas encore gagné la guerre… ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-moussa-sinko-coulibaly-lors-du-cadre-de-concertation-le-plus-difficile-cest-maintenant-nous-navons-pas-encore-gagne-la-guerre-89700.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 19:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parlant de ceux qui pensent que la crise est finie parce qu’un gouvernement d’union nationale a été formé, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Moussa Sinko Coulibaly, a rétorqué : ‘<em>’Le plus difficile c’est maintenant. Nous n’avons pas encore gagné la guerre… il faut encore plus de vigilance en ce moment. Si nous arrivons à dépasser nos divisions, des fois, à renoncer à nos convictions, si cela nous permet de sortir de la crise, je suis prêt à accepter cette position. Si chacun reste campé sur ses convictions, nous allons encore rester beaucoup de jours, beaucoup d’années dans la crise… on est en guerre, nous devons travailler pour gagner cette guerre</em></strong><em>. ‘’</em>

[caption id="attachment_88871" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-88871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/sinko-Coulibaly.jpg" alt="" width="315" height="290" /> Colonel Moussa Sinko Coulibaly[/caption]

C’était lundi dernier, au cours du cadre de concertation entre le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation et les chefs de partis politiques, au Gouvernorat du district de Bamako. C’était en présence du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Moussa Sinko Coulibaly, du ministre Délégué auprès du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Me Demba Traoré, du président de la Ceni, Mamadou Diamoutani, du représentant du Délégué général aux élections, Sina Aliou Théra et du gouverneur du district de Bamako. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a présenté les deux points de l’ordre du jour, à savoir la préparation des élections et la sécurisation des régions de Gao, Tombouctou et Kidal. Concernant les élections, il a indiqué que l’Etat avait le soutien de partenaires internationaux et sous régionaux, entre autres, la Cedeao, l’Union européenne, le Pnud, les Pays bas, la Chine, le Japon, etc. La rencontre, a-t-il dit, va permettre de faire le point sur le Ravec. Il a soutenu d’emblée qu’il n’ya pas encore de fichier biométrique, mais plutôt des données biométriques. Il a souligné la poursuite des travaux du fichier électoral consensuel. Le Ravec, selon lui, doit continuer indéfiniment. Il a attiré l’attention des chefs de parti sur la difficulté de faire la révision des listes électorales compte tenu des zones occupées. Pourtant, les Maliens, a soutenu le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, souhaitent que les élections se fassent rapidement, pais pas de manière bâclées. Le Premier ministre, Cheik Modibo Diarra, a-t-il fait savoir, défendra la feuille de route à l’Assemblée nationale au mois d’octobre. Il a parlé de la possibilité de réviser la loi électorale, des fraudes, du faible taux de participation aux élections et de la possibilité de revoir le contexte de la Ceni. En effet, Boubacar Diallo, cadre de la Cd avait recommandé l’arrêt de la Ceni puisqu’il n’y avait pas encore d’élections et Amadou Koïta, du Pds voulait une nouvelle Ceni. Me Demba Traoré, ministre Délégué auprès du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, s’est présenté à l’assistance et souhaité l’union des cœurs et des esprits. Ensuite Moriba Synayogo, chef du projet Ravec a fait une présentation des résultats provisoires du Recensement électoral à vocation d’état civil. La mission consiste à recenser de manière exhaustive et unique les Maliens à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Parlant des prévisions, il a fait état du recensement d’une population de 14 007 856 habitants dont 13 606 762 avec Nina attribué et un taux de réalisation de 105,80%. Le reliquat à recenser concerne 427 241 Maliens de l’intérieur et 680 088 Maliens de l’extérieur. Il a encore une fois signalé le problème du recensement des Maliens de Côte d’Ivoire et des déplacés. Le chef du projet Ravec a ensuite expliqué les phases de consolidation des résultats, de pérennisation des résultats du projet Ravec et de l’extraction du fichier électoral biométrique. Le Dr Abdoul Sy a fait un exposé sur le système informatique des bases de données. A l’occasion, il a donné des précisions sur l’épineux problème des doublons et anomalies du système d’identification. Lors des débats, la question de savoir s’il fallait aller aux élections immédiatement ou engager la bataille au Nord du Pays a été différemment abordée. Les uns, tels que le colonel Youssouf Traoré se sont prononcés pour la guerre sans délai, mais la majorité des chefs de partis ont eu une position nuancée : préparer les élections en envisageant la guerre.

<strong>                             Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le  ministre Bocar Moussa Diarra, à propos du retard dans la proclamation de sa nomination : ‘’ La décision date du 20 août,  je ne sais pas ce qui s’est passé à l’Ortm ou ailleurs. ‘’  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-ministre-bocar-moussa-diarra-a-propos-du-retard-dans-la-proclamation-de-sa-nomination-la-decision-date-du-20-aout-je-ne-sais-pas-ce-qui-sest-passe-a-lortm-89698.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 09:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Interrogé sur le retard dans la proclamation de sa nomination, le président de l’ l’Um-Rda, non moins ministre</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>délégué chargé des Langues nationales et de l’instruction civique, Bocar Moussa Diarra a déclaré : ‘’ la décision date du 20 août,  je ne sais pas ce qui s’est passé à l’Ortm ou ailleurs. ‘’  C’était dans la cour de la Maison des Aînés, samedi dernier, à l’occasion de la conférence des cadres de l’Um-Rda.</em></strong>

[caption id="attachment_87621" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87621" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Moussa-Bocar-Diarra.jpg" alt="" width="350" height="234" /> Moussa Bocar Diarra[/caption]

Il faut signaler que cette situation avait laissé libre cours à beaucoup de commentaires, alors que le principal concerné, selon ses propos, ne sait pas trop ce qui s’est passé. Il s’agit du <strong> </strong>Décret 2012-461/PRM du 20 Août 2012, lu à la télévision nationale par le Premier ministre et où le nom de Bocar Moussa Diarra ne figurait pas. En fait, selon des sources proches du Fdr, son nom figurait dans la liste établie ensemble par le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré et le Premier ministre, Cheik Modibo Diarra. Or, le Premier ministre, toujours d’après ces informations, a lu <em>sa liste</em> à la télévision nationale. Après, il y a eu <em>rectification</em> ou <em>rajout</em> dans la composition du gouvernement qui avait déjà été annoncée. En revanche, d’autres sources indiquent que c’est suite aux pressions de certaines formations du regroupement dont fait partie l’Um-Rda, en l’occurrence le Rpm, que Bocar Moussa Diarra a été retenu dans le gouvernement d’union nationale. A titre de rappel, à l’occasion de la désignation de ce nouveau gouvernement, l’Alliance des démocrates patriotes pour la sortie de crise (Adps) avait estimé que le gouvernement d’Union nationale était loin de consacrer la volonté de l’ensemble des forces vives de contribuer au partage solidaire du fardeau des responsabilités de la sortie de crise et donne l’impression d’un partage du gâteau à des fins partisanes. Pour un pays en crise, avait-elle ajouté, le nouveau gouvernement est inutilement pléthorique et budgétivore. Toujours est-il que les cadres de l’Um-Rda sont convaincus de la justesse de la nomination du président du parti. Dans son intervention, au cours de la Conférence des cadres de l’Um-Rda, Bocar Moussa Diarra a soutenu : ‘’ <em>Il s’agit maintenant d’approfondir notre engagement dans la réflexion et dans l’action pour apporter notre contribution avec la touche du Rda, avec la touche du regroupement au sein duquel nous nous battons. Nous avons les ressources et les capacités de proposer à notre pays les solutions les plus appropriées par rapport aux différentes crises qu’il traverse. D’apporter des solutions au gouvernement qui a été mis en place pour nous permettre rapidement de libérer les zones de notre pays qui sont occupées et d’enclencher le processus qui va nous permettre de mettre en place des institutions nouvelles, élues et ensuite des élections qui ne seraient pas contestées. ‘’ </em> S’exprimant sur l’opportunité de la nomination de Bocar Moussa Diarra, le secrétaire général du parti, Bassirou Diarra, a indiqué : ‘’ <em>Quel autre parti peut promouvoir l’instruction civique si ce n’est le Rda, il peut compter sur le parti. Le parti compte sur lui pour porter cette lourde responsabilité que le président lui a confié. ‘’</em>

<strong>                                      Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le serpent qui se mord la queue exprès</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-serpent-qui-se-mord-la-queue-expres-89704.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 04:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> A quoi servira la biométrie si le Ravec n’est pas achevé. C’est à ce titre que le responsable du recensement administratif à caractère électoral a bien attiré l’attention sur les contraintes de la mise en œuvre du fichier électoral biométrique. Pourtant, le Ravec a réalisé de brillants résultats. </em></strong>

En effet, sur un total de 7.152.004 électeurs potentiels, 6.800.000 sont traités avec la biométrie, mais 352.004 ne le sont pas. Malgré tout, la situation au Nord du pays, les populations déplacées, le non recensement des Maliens de Côte d’Ivoire, préviennent des difficultés qui pointent à l’horizon, pour la mise en œuvre du fichier biométrique. C’est à ce titre que le débat devenu récurrent de savoir s’il faut commencer par libérer le Nord ou organiser les élections finit en queue de poissons. Quoique tout le monde reconnaisse que la mère des priorités est la libération du Nord de notre pays, il n’en demeure pas moins que les différents acteurs ont convenu que les attaques ne peuvent commencer sans un minimum d’organisation politique. D’où le serpent qui se mord la queue, intentionnellement ! Les Américains et la Cedeao, qui  se sont prononcés  pour la prééminence à accorder aux élections, tournent aussi en rond. On les soupçonne même d’être terrorisés par les Jihadistes. Les Etats unis ont déjà conseillé à la Cedeao beaucoup de prudence par rapport à la guerre au Nord de notre pays. Ils recommandent que les effectifs et la logistique soient comptabilisés, que la stratégie de guerre soit claire et qu’il y’ait un chronogramme. C’est vrai qu’ils sont de plus en plus esseulés dans le bourbier afghan après plus de 10ans de lutte contre les Talibans - puisque François Hollande a décidé d’y retirer les troupes françaises- A maintes reprises, l’Amérique a répété que le capitaine Sanogo et l’armée laissent le pouvoir aux civils, qu’il faut un retour à l’ordre constitutionnel. Quant aux Français, leurs ressortissants encore détenus par des islamistes dont certains viennent d’exécuter un otage algérien les empêchent de donner la consigne d’attaquer. Donc, c’est comme si l’union sacrée a été scellée pour tourner en rond, en parlant d’élections et de priorité du Nord en même temps,  alors que les populations des zones occupées sont désemparées et  que le Mujao et ses homologues étendent <em>leurs tentacules</em> vers le sud. Si l’on n’ose pas encore parler de paralysie des Sudistes et de leurs alliés, force est de reconnaître que les Jihadistes ont atteint l’un de leurs objectifs : faire régner la terreur.

<strong>                                    Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Réseau Aga khan : Secteurs prioritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-reseau-aga-khan-secteurs-prioritaires-89702.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 03:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le réseau Aga Khan de développement (AKDN) a ciblé des secteurs prioritaires. Il s’agit, en premier lieu,</em></strong><strong><em> du Développement économique, notamment dans les secteurs du développement rural, du tourisme, de la micro finance, de l’énergie; de l’industrie d’emballage et de l’aviation. En deuxième lieu, le réseau a ciblé le </em></strong><strong><em>Développement social dans les domaines de l’</em></strong><strong><em>éducation, de la santé maternelle et infantile, de l’hygiène, de l’assainissement, de la gestion des ressources en eau et du renforcement de la société civil</em></strong>e.

Le dernier volet concerne le Développement de la culture, qui s’oriente vers la réhabilitation de sites historiques et la valorisation et la protection de l’architecture locale. Il faut rappeler que le réseau mène des activités en faveur des populations défavorisées dans les régions en développement. A Mopti, ses trois agences sont le trust Aga Khan pour la culture, l’Agence Aga khan de micro finance (Akam/Pamf) et la fondation Aga khan (Akf). Les zones d’intervention d’Aga Khan Foundation sont les cercles de Mopti et Djenné, les 5 communes de Djenné : Djenné, Madiama, Sofara et Sio, Socoura, 50 villages et un quartier de Mopti( Komoguel 1).

<strong>SOURCE  AKDN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réviser l’Accord d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reviser-laccord-dalger-88232.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 03:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les différentes interventions des Ressortissants du Nord, notamment le Coren, ont pointé du doigt la grave réalité de savoir s’il faut oui ou non réviser l’Accord d’Alger. Cela repose la problématique du dialogue dans une région où les agresseurs, après avoir pillé, violé, détruit des mausolées et défié la communauté internationale continuent de narguer les troupes armées de la Cedeao. </em></strong>

En effet, ils se prévalent<strong> </strong>de véhicules blindés légers, d'artillerie, de canons antiaériens, de fusées SAM7, de mitrailleuses lourdes, de moyens de transmission et de beaucoup de munitions. Il convient de rappeler que le sit-in qui avait été organisé par les ressortissants du Nord à la place de l’indépendance a eu le mérite d’éclairer la lanterne du public sur leurs intentions. En effet, on lisait sur leurs banderoles : <em>l’Etat au nord ; pas d’autre solution que la guerre au Nord…</em> Dans l’assistance, on notait la présence des personnalités telles qu’Assarid Ag Imbarcaouane et Arboncana Boubèye Maïga. Ne faut-il donc pas se convaincre que le retrait de l’armée au Nord du pays tel qu’édicté par l’Accord d’Alger est une grave erreur ? En tout cas, aujourd’hui la réalité au Nord s’impose par la vérité du terrain. Se tromper dans la rédaction d’un point d‘accord est humain, c’est persister dans l’erreur qui peut être fatal voire suicidaire. Au demeurant, la décentralisation n’a jamais signifié qu’il fallait retirer son armée d’une partie de son territoire national. Ce qui est anticonstitutionnel.

<strong>                                         Fatoma Ballo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Non à la psychose islamiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-non-a-la-psychose-islamiste-88228.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 03:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pouvoir confessionnel par ci, gouvernement pléthorique par là, une bonne frange de la classe politique s’est prise au piège de ses propres critiques. En effet, le maintien de cheikh Modibo Diarra à son poste en position de force, en plus du bonus des militaires est de nature à saper la crédibilité de ces responsables.</em></strong>

En fait, les hommes politiques les plus avisés- pour ne pas ternir leurs images et charismes- devraient aujourd’hui se méfier des alliances ou regroupements délétères. Les divisions au sein du Fdr et de la Copam- désaveu de Me Tapo suivi de sa démission et refus de la politique de la chaise vide à la Copam- nous le confirment suffisamment. Quant à l’appel au retrait des religieux des institutions, répond-il vraiment à la réalité sociopolitique de notre pays ? Un diplomate français a confirmé la grande capacité de mobilisation des leaders religieux de notre pays. Ceci, en comparaison avec les faibles rassemblements de la classe politique. Au demeurant, ce n’est pas au nom de la charia que les révolutionnaires du printemps arabe ont fait fuir des présidents et voté en faveur des islamistes, mais bel et bien pour la démocratie,  la bonne gouvernance et aussi contre le pouvoir familial, la corruption, le clientélisme… La maturité du peuple malien lui permettra de faire la part des choses avec discernement. Il ne succombera sûrement pas à la psychose islamiste.

<strong>                                          Baba Dembélé</strong>

<strong>                                 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Cheikh Modibo Diarra  impose sa liste</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nouveau-gouvernement-cheikh-modibo-diarra-impose-sa-liste-88230.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 02:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre avait bien souligné qu’il n’y avait pas de problème entre Dioncounda Traoré et lui. Il avait assuré aux Maliens aussi que c’est lui qui formera le gouvernement.</strong>

[caption id="attachment_76083" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-76083" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cheick-Modibo-Diarra-Pm.jpg" alt="" width="310" height="206" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

De bonne source, c’est bien la liste peaufinée par Cheik Modibo Diarra qui a été retenue, puisque certaines informations ont signalé une liste que détenait Dioncounda Traoré qui a sûrement du accepter le compromis. Ce qui ne saurait surprendre, même si la démission du Premier ministre était réclamée avec insistance par le Fdr qui en avait fait une condition pour participer au nouveau gouvernement. Il faut rappeler qu’à l’occasion Cheik Modibo Diarra avait été qualifié d’incompétent faisant preuve d’amateurisme. La tension avait suscité la vive réaction du Premier ministre qui avait dit à la télévision nationale qu’il n’était pas un <em>Cow Boy encerclé par des Indiens</em>. C’est dire qu’en tant <em>qu’enfant du pays</em>, il était prêt à se battre jusqu’au bout pour garder les prérogatives que lui accordent la constitution et l’Accord cadre. Parmi l’ancienne équipe gouvernementale, 18 ministre ont été reconduits et 3 ont été nommés à des postes de conseiller avec rang de ministre, sur un total de 32 ministres. Ces conseillers sont : Sadio Lamine Sow, ancien ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération Internationale,  Hamadoun Toure, ancien ministre de la Communication, de la poste et des nouvelles technologies, Porte- Parole du gouvernement et Mamadou Diakité, ancien ministre de la Jeunesse, du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle. En fait, si les circonstances ont conduit le président par intérim à procéder à des consultations- ce qui, loin d’être constitutionnel, est sans nul doute consécutif aux pressions et vives tensions de la classe politique- c’est au Premier ministre que la constitution accorde la prérogative de former le gouvernement. En dépit des acteurs politiques qui n’ont pu accorder leurs violons et ont fini par se diviser. En effet, Me Kassoum Tapo a démissionné avec fracas du Fdr et la Copam s’est retrouvée dans deux camps divergents. Devant  ce spectacle déstabilisateur, le Président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, s’est vite démarqué des extrêmes et félicité les nouveaux  ministres pour la confiance que Cheik Modibo Diarra a placée en eux. Dioncounda Traoré les a remerciés d’avoir accepté une lourde responsabilité en cette période où notre pays vit une crise sans précédent. Il leur  a ensuite demandé de constituer une équipe loyale et soudée autour du Premier ministre Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA. Pour parachever l’œuvre collective, Dioncounda Traoré les a assurés de son soutien. Les deux missions du Gouvernement de transition qui doivent mobiliser toutes les énergies,  a-t-il dit, sont  la reconquête de l’intégrité territoriale et l’organisation d’élections libres, justes, transparentes et démocratiques. C’est ce qui est effectivement contenu dans l’Accord-cadre dont l’article 6 indique : <em>‘’ Dans les circonstances évoquées à l'article 5 ci-dessus, les parties signataires du présent accord conviennent de mettre en place des organes de transition, ci-après, chargés de conduire le processus de transition jusqu' à l' organisation de l'élection présidentielle avec un fichier électoral dûment révisé et accepté de tous. </em>

<em> a - Un Premier ministre de transition, Chef du gouvernement, disposant des pleins  pouvoirs et ayant pour mission de conduire la transition, de gérer la crise dans le Nord du Mali et d'organiser les élections libres, transparentes et démocratiques, conformément à une feuille de route, sera désigné. </em>

<em>b - Un Gouvernement d'union nationale de transition, composé de personnalités consensuelles et chargé de mettre en œuvre la feuille de route de sortie de crise est mis en place; </em>

<em>c- Le Gouvernement d'union nationale oeuvrera à la mise en place de l'assistance humanitaire; </em>

<em>e - Les parties signataires en concertation avec toutes les parties prenantes arrêtent une feuille de route pour la transition comprenant: </em>

<em>- Le délai et le chronogramme  de la transition; </em>

<em>-Les tâches opérationnelles à accomplir par les différents organes de transition en vue d'une transition pacifique; </em>

<em>- Les modalités d'organisation des élections visant à la normalisation définitive de la situation; </em>

<em>-La révision du fichier électoral. </em>

<em>                                                                                                                                                   e- Le rôle et la place des membres du CNRDRE pendant le processus de transition seront définis. ‘’</em>

Enfin,<em> </em>le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré a invité les membres du Gouvernement à se mettre vite au travail.

<strong>                                Baba Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djoyoro Fa :  ‘’ Un sentiment anti&#45;Occident et Cedeao gagne du terrain au Mali ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/djoyoro-fa-un-sentiment-anti-occident-et-cedeao-gagne-du-terrain-au-mali-88234.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 01:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association Djoyoro Fa a organisé, samedi dernier, une conférence débat au Centre international de conférence de Bamako. On notait au présidium, la présence du président de l’association, Koniba Sidibé, de Younoussi Touré et  d’Ibrahim Ag Oumarou. Le thème  portait sur la question des minorités touareg et arabe dans une perspective historique et géostratégique. Pour Djoyoro Fa, le caractère récurrent et de plus en plus autonomiste de la rébellion dans les régions septentrionales du Mali impose une analyse de fond, quelques semaines après la chute du régime ATT, illustration des tensions sociétales profondes. A cet égard, indique Djoyoro Fa, une association dont la naissance résulte de la prise de conscience d’un groupe de Maliens de toutes origines, de toutes appartenances politiques et de tout statut social, de leur responsabilité collective et individuelle dans la situation que vit le Mali aujourd’hui, a le devoir d’apporter sa contribution à une meilleure compréhension des irrédentismes et rébellions récurrentes des populations d’origine arabo-berbères du Mali</em></strong>.

<strong>  Les objectifs</strong>

Djoyoro Fa indique : ‘’ <em>les objectifs de la conférence sont de traiter de la complexité des enjeux dans l’espace saharo-sahélien à la lumière des évolutions récentes qui ont précipité la région dans une crise profonde. L’apport des chercheurs et acteurs s’intéressant aux régions du Nord du Mali permettra de mieux comprendre ce qui se joue entre les différents acteurs de la région. Au cœur des conflits d’influence, les régions du Nord du Mali sont l’objet de revendications politiques par des groupes de Touareg depuis des décennies. L’espace saharo-saharien présente un grand intérêt géostratégique sur le plan des ressources naturelles et énergétiques qui y sont nombreuses et pour des pouvoirs en émergence, il est devenu une zone de trafic où s’exercent de nouvelles formes de domination contre lesquelles les Etats actuels semblent bien démunis’’ </em>

L’avenir de l’espace saharo –saharien, ajoute-t-elle, est en jeu tout autant que celui de l’Afrique de l’Ouest et des rapports avec l’Europe. Elle déclare que celle-ci n’a pas su, empêtré dans les relations néocoloniales, construire de véritables politiques de coopération pour le développement avec les pays de la région. ‘’ <em>Elle a même, souligne Djoyoro Fa, souvent contribué à ce que se maintiennent en place des régimes à la démocratie de façade, dont la légitimité est aujourd’hui faible, comme en témoigne le renversement rapide du président malien, les mouvements sociaux et de contestations qui s’expriment dans la région contre les mauvaises conditions de vie et la pauvreté. ‘’</em>  L’association signale que dans le cadre de la crise du capitalisme mondialisé, les tensions sur l’accès aux ressources stratégiques augmentent et les rapports de domination prennent de nouvelles formes, bouleversant les modes de gestion du politique. L’association Djoyoro Fa estime que ces évolutions méritent d’être débattues. Elle note : ‘’ <em>Au fil du temps, des coopérations se sont tissées entre le Nord et les coopérations décentralisées. L’insécurité dans les régions du Nord du Mali a mis un coup d’arrêt aux projets de développement. Mais les acteurs restent en contact souhaitant trouver les moyens de poursuivre ce qui a été commencé et de contribuer au retour de la paix dans la région. ‘’</em> La portée de la conférence consistait à dresser l’état des lieux de la situation en terme de sécurité, de crise humanitaire et politique pour mener avec les chercheurs, les élus et d’autres acteurs intervenant dans les régions du Nord du Mali, une réflexion critique sur les modes de gestion du politique dans un contexte de crise internationale profonde, la décentralisation, la réforme de l’Etat comme perspective de sortie de crise. L’association a fait remarquer qu’à la faveur des soulèvements qui ont eu lieu dans les pays du Maghreb et de l’Afrique du Nord, l’Occident porte une responsabilité particulière dans la déstabilisation de la région et la crise en cours au Mali, contrecoup direct de la guerre de l’Otan en Libye. Un sentiment anti-Occident et Cedeao gagne du terrain, surtout au Mali qui entre dans une transition fragile. Les contributions ont donc un rôle à jouer, a-t-elle soutenu, pour changer les perceptions et contribuer à une sortie de crise durable.

<strong>                                       Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Triste spectacle au Sud du Mali : Classe politique et société civile abasourdies</title>
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<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 03:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Fdr contre Copam a été le triste spectacle longtemps offert par une frange de la classe politique de notre pays. Ceci, au détriment de la lourde responsabilité, il faut le dire, de faire front contre les occupants du Nord du Mali.</strong> </em>

<img class="alignleft size-full wp-image-73356" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/copamm1.jpg" alt="" width="346" height="200" />La déclaration du Fdr consistant à ne pas entraver le travail de Cheick Modibo Diarra et de son équipe a sûrement été prématurée puisqu’après, c’est la démission du Premier ministre et de son gouvernement qui fut réclamée… Pour incompétence ! En fait, nombre d’acteurs politiques avaient le mot incompétence dans la bouche, à propos de l’ancien chef d’Etat Amadou Toumani Touré et de son gouvernement. Pourtant nombre d’acteurs politiques et sociaux ont continué à chanter les louanges d’ATT- même quand l’ancien chef d’Etat a eu la maladresse de dire que les assaillants étaient plus riches, plus équipés, plus aguerris, plus organisés-  jusqu’au 22 mars, date du coup d’Etat du capitane Sanogo. La classe politique divisée en camps de pro et d’anti putschistes a alors donné le spectacle désolant d’hommes abasourdis par les évènements. On retrouvait pêle-mêle d’anciens détracteurs du pouvoir ATT en compagnie des membres du gouvernement précédent au sein du Front uni pour la Démocratie et la République (Fdr) condamnant le putsch. Ce fut alors le tour du Copam de  se donner en spectacle en fustigeant avec plus de véhémence que n’importe qui, mais avec raison, le gouvernement de Cheick Modibo Diarra qui était censé être celui d’une union nationale. Il faut dire que certains membres pro putschistes du Copam  s’étaient déjà vus à la tête du gouvernement de transition. Leur désillusion fut de courte durée puisqu’ils ont continué à soutenir la junte, réclamant le capitaine Sanogo à la présidence de la transition. Des hommes politiques ont endossé une lourde responsabilité en privilégiant la lutte politique au sud au détriment de la grave priorité de la libération des zones occupées par des assaillants qui se sont progressivement organisés dans les villes du Nord. Au détriment aussi du marasme économique engendré par les évènements provoquant l’éloignement des partenaires financiers, la crise des secteurs touristiques, hôteliers, des banques, Ong, entreprises…Une bonne partie de la société civile n’en est pas moins comptable de l’aggravation de la crise puisque les leaders des centrales syndicales étaient à la tête des regroupements rivaux. C’est à ce titre que les populations du Nord se sont progressivement senties abandonnées et certains à Bamako ont organisé des mouvements d’autodéfense. Il faut bien que malgré leur dépit, ces ressortissants du nord se ravisent, en se rappelant que les Nations Unies ont considéré avec beaucoup de réserves, une éventuellement attaque d’armées de la Cedeao au nord du Mali. Si ce sont les risques encourus par les troupes de la Cedeao qui inquiètent les Nations Unies, que dire alors des populations civiles armées face à des agresseurs lourdement armés comme aimait le répéter l’ancien président ATT ?
<strong>Ali Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité : La Cedeao dans le bourbier malien</title>
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<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 03:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-80911" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Cedeao.jpg" alt="" width="315" height="220" />Alors qu’elle était censée décrisper la crise successive au coup d’Etat du 22 mars, la Cedeao s’est progressivement enlisée dans le bourbier malien. Si le président par intérim, Dioncounda Traoré a trouvé nécessaire de déclarer que ‘’ la Cedeao et l’Union africaine ne sauraient être nos ennemis’’, c’est qu’il a pris la juste mesure de l’opinion.</strong> </em>

Une certaine opinion braquée contre la Cedeao jugée comme une organisation qui piétine notre souveraineté nationale, avec comme épée de Damoclès : menaces d’embargos et sanctions. De surcroît, la Cedeao s’est retrouvée prise dans l’étau de l’Accord-cadre qui a accordé les pleins pouvoirs au Premier ministre alors qu’une partie de la classe politique et de la société civile réclamaient sa démission. Si les concertations avec les forces vives inscrites dans l’Accord-cadre ont été mises en œuvre par Dioncounda Traoré pour former le nouveau gouvernement, il n’en demeure pas moins que la Copam et le Mp 22 sont, à juste raison, frustrés de leur convention nationale. Une autre maladresse de la Cedeao : prendre l’initiative de débarquer au Nord du Mali pour négocier avec Ansar Dine : toutes choses qui ont fait penser aux Maliens que l’organisation sous régionale a suffisamment fait preuve d’ingérence politique dans notre pays. Dans ce climat, il serait périlleux  pour la Cedeao d’envoyer ses troupes à Bamako. Elle l’a très bien compris.
<strong>Fatoma Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Aguel Hok : Les précisions de Me Moctar Mariko</title>
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<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 03:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Joint lundi dernier au téléphone, le président de l’Amdh, Moctar Mariko a donné sa version des faits, recoupés à travers les témoignages des élèves au nombre d’environ123, de l’Ifm, sur ce qui s’est réellement passé à Aguel Hok.</strong></em>

D’après ces sources les renforts ne sont jamais parvenus sur les lieux où les assaillants se sont servis des élèves comme boucliers humains. Certains d’entre eux étaient postés sur les toits des écoles pour tirer sur les militaires, débordés, encerclés, puis lâchement assassinés. Les élèves ont ajouté que les assaillants avaient sommé les militaires de quitter les lieux dans un délai de 72 heures. C’est donc dire que ceux qui sont restés ont préféré la mort au départ forcé. Paix à leurs âmes.
<strong>Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Dioncounda Traoré : L’homme des compromis</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 02:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong></strong></em><em><strong>Malgré la pression de la communauté internationale et du Fdr dont il fait partie, pour faire démissionner Cheik Modibo Diarra, le président par Intérim Dioncounda Traoré est resté conforme à ses principes, à savoir : sauver l’essentiel en faisant preuve de patience.  De surcroît, c’est à croire que sa retraite médicale à Paris lui ait insufflé l’âme des Martyrs puisque, dès son retour au pays, il s’est empressé de pardonner tout le monde.</strong> </em>

<em></em><img class="alignleft size-full wp-image-87139" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/dionkis-.jpg" alt="" width="350" height="164" />Il ne faudrait pourtant pas se hâter dans l’analyse, car, à contrario, il a été bel et bien perçu par nombre de nos concitoyens comme un homme damné, au même titre que l’ancien président ATT et son gouvernement, à cause, disent leurs détracteurs, de leur entêtement à faire voter le code des personnes et de la famille, malgré le soulèvement populaire que l’affaire avait provoqué. Le mécontentement avait occasionné un rassemblement monstre, en pleine période de ramadan au stade du 26 mars et au cours duquel, certains religieux avaient prononcé des fatwas contre le régime ATT et le président de l’Assemblée nationale.

C’est pourquoi tenaillé par des remords successifs à la gravité de l’occupation du Nord de notre territoire, les mêmes guides religieux ont tenté de se racheter en organiser au même lieu et à la même période, des bénédictions pour le retour de la paix et la communion des esprits. En effet, l’heure est grave et les déchirements continuent… du nord au sud. C’est dire qu’après cette rencontre au stade du 26 mars, nul n’a douté de l’esprit qui a animé Dioncounda Traoré qui s’est rendu à Nioro du sahel pour rencontrer le vénéré fils du saint chérif  Hamallah Hamaoullah.

Après les bénédictions des religieux, il a fallu, aussi, la réconciliation entre l’ancien président de l’Assemblée nationale et celui qui avait demandé l’arrêt du vote du code des personnes et de la famille, le chérif de Nioro. Cette permanente recherche de compromis politico-social, est un trait de caractère de Dioncounda Traoré. Il suffit de se rappeler que dès sa nomination comme président de l’Assemblée nationale, il a dû faire face, encore une fois aux velléités d’exclusion de bon nombre de députés de son parti et de son regroupement. Certains réclamaient des postes au nom de la majorité de l’Adéma-pasj et d’autres, peut-être par esprit de revanche,  voulaient en découdre avec les Indépendants.

Dioncounda Traoré ne les avaient pas suivis, faisant preuve d’un équilibrisme qui avait étonné les observateurs et permis la continuité de l’esprit partisan sans écraser des Indépendants, qui, toutefois, se prévalaient encore de leur proximité avec ATT, qui détenait encore les cartes redoutables de président de la République d’un régime semi présidentiel. De par toutes choses égales, Le mathématicien Dioncounda Traoré,  a su faire preuve  de discernement entre les extrémismes de tous bords qui lui faisaient des appels du pied pour rendre à l’Assemblée nationale sa majorité partisane écrasante. Malgré tout, l’Adéma-Pasj n’a pas du tout perdu sa majorité à l’hémicycle. Il faut, à l’occasion, rappeler que le président par Intérim était apparu comme l’homme du compromis,  lors du congrès extraordinaire des Abeilles en 2000, une rude bataille qui avait divisé la Ruche entre conservateurs et rénovateurs et qui avait fini par pousser au départ Ibrahim Boubacar Kéita, ancien président de l’Adéma-pasj, longtemps perçu par bon nombre d’observateurs comme celui qui devait être le candidat naturel de l’Adéma en 2002. Ce ne fut point le cas et ce fut encore une fois…Dioncounda Traoré qui a arbitré la cassure des Abeilles.

Une autre grande turbulence qui a divisé l’Adéma entre pro et anti Soumaïla Cissé, pourtant candidat investi du parti, l’a trouvé à son poste de président du Parti africain pour la solidarité et la justice, sans le pousser à trahir le candidat désigné à l’issue d’une convention nationale du parti. Pourtant et cette fois-ci, ce n’est pas à verser à son crédit, Dioncounda Traoré a porté atteinte aux statuts et règlement intérieur de l’Adéma-pasj, en décidant de soutenir la candidature de l’ancien président ATT en 2007. En fait, cette décision émanait toutefois, de la majorité des cadres du Pasj, poussant Dioncounda Traoré à avaler les couleuvres d’un compromis politique.

C’est dire qu’aujourd’hui, personne ne doit être surpris de voir Dioncounda Traoré tenir le double langage de celui qui ne fera pas une seconde de plus à la présidence de la transition, si sa personne devenait un problème et de l’autre qui, tel un patriarche, a décidé de rester à son poste, parce  qu’heureusement, a-t-il dit, il existe encore  une majorité saine au Mali. Il continue sur sa lancée en souhaitant que tout le monde participe au gouvernement d’Union nationale, alors que certains militants de la Copam et du Mp22 tiennent toujours à leur convention nationale. Au fil de sa carrière politique, Dioncounda Traoré est apparu comme un homme de compromis, condamné à arbitrer des crises. Même au plus fort de la damnation prononcée par les religieux.
<strong></strong>

<strong>Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Le Journal est votre journal. </title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-journal-est-votre-journal-87189.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 02:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il s’inscrit en parfaite ligne de votre quête d’information : celle qui est communiquée sans trace de corruption, parti pris, manipulation ou intimidation. Le Journal s’attache à la communication qui préserve son indépendance, son équilibre, son objectivité, sans toutefois exclure – ce qui ne serait pas économiquement viable ni réaliste- les insertions des partenaires.</strong></em>
De par sa périodicité, le journal réserve une large surface aux analyses sans occulter l’essentiel, à savoir l’information dans son actualité la plus brûlante. C’est pourquoi ses journalistes se sont aussi posé les questions que vous vous êtes déjà posées, sans réponse. Entre autres, qu’est- ce qui s’est réellement passé à Aguel Hok, pourquoi Dioncounda Traoré n’a-t-il pas suivi les vœux du Fdr et demandé la démission de Cheik Modibo Diarra, la Cedeao a-t-elle empiété sur la souveraineté du Mali, la question politique du Sud doit- elle prendre le pas sur l’urgence de la priorité du Nord du Mali ? Votre hebdomadaire restera donc à l’écoute de l’actualité nationale et mondiale pour vous en restituer la réalité. C’est tout le sens de la création de votre nouvel organe de communication : Le Journal.
<strong>Baba Dembélé </strong>
<strong> </strong>
<strong> </strong>
<strong>Réaction de Mme Sy kadiatou Sow, ancienne ministre</strong>
L’ancienne ministre, Mme Sy Kadiatou Sow a été déçue par le faible nombre de femmes au sein du nouveau gouvernement. Elle a toutefois demandé que les Maliens prient pour que ce gouvernement soit à la hauteur de la tâche qui lui est confiée, en l’occurrence la libération des régions occupées, car ces populations continuent de souffrir. Elle a dit faire confiance d’emblée à la capacité de cette équipe, car elle ne fait pas d’apriori. Elle a espéré qu’elle se mette aussitôt an travail. Elle apportera, a-t-elle ajouté, son accompagnement au gouvernement, sans toutefois taire ses critiques si elles sont constructives.
<strong>Propos recueillis par Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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