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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Nouvelliste</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Nouvelliste</description>
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<title>Faits divers : La mésaventure de Brin</title>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[chez nous, il est courant de voir certains comportements, surtout entre couple en passe de convoler. Avant d’avancer les premiers colas, bien de jeunes hommes, en quête de quiétude et d’assurance, préfèrent serrer les liens, si bien qu’ils ne ratent aucune occasion  pour étreindre la future épouse. De nombreux rendez-vous sont donnés et si jamais la femme ne répond pas, c’est tout un problème. Beaucoup d’hommes préfèrent aller faire le pied de grue et se planter comme un poteau électrique au pied du mur d'autrui.

Pourtant, ce comportement n’est pas le mieux à faire. En voici une illustration parfaite. La scène  s'est passée dans la nuit du samedi au Dimanche passé, aux alentours de minuit.
D'après les témoins, le héros de l’histoire répond au nom de Brin, un homme âgé d'environ 40 ans, domicilié en commune I du district de Bamako. Brin serait père de famille mais il fréquentait une fille du nom de Fifi. Certaines indiscrétions révèlent que les deux personnes se sont connues sur les réseaux sociaux.

À cause de la demoiselle Fifi, ces derniers temps, Brin a complètement changé  de comportement. Chaque soir, il rentre tôt chez lui à la maison, afin de se préparer pour aller au rendez-vous à Kalabancoura, où habite Fifi. Brin quitte donc son atelier en laissant derrière lui ses employés ; auxquels il fait croire qu'il a une commission  urgente derrière le fleuve.

Cette nuit du dimanche, aux environs de 23 heures, Brin s'est rendu dans son traditionnel coin à Kalabancoura. Arrivé à quelques 150 mètres de la maison où loge Fifi, il a fait un court arrêt, avant de stopper net sa course non loin d'un poteau électrique sous un arbre. Il s’y cacha, profitant de la pénombre, ne serait-ce que pour être hors du champ de vision des passants.
Alors que BRIN était dans sa traditionnelle attente, un voleur  qui, dans sa tentative de faire main basse sur une moto Djakarta dans une famille voisine, est mis à découvert par des passants. La foule crie au voleur. Et le voleur mit le turbo.  Pourchassé par la foule, le voleur s'éclipsa juste au niveau de Brin, caché dans la pénombre.

Dans leur poursuite folle, la foule arriva au niveau de Brin qui sortit aussitôt du noir pour continuer sa route. Mal lui en prit. Immédiatement, la foule se saisit de Brin, croyant tenir son voleur. Explications et justifications se suivent mais Brin ne convainc pas la foule de n’être qu’un simple passant, caché là par amour pour Fifi.

Coups de pieds, coups de tête, matraques et gourdins, Brin reçoit des coups partout sur le corps. Alertées par la clameur,  Fifi et ses sœurs sortirent de chez elles pour en savoir plus.
Arrivées sur les lieux, Fifi était surprise de voir son Brin en train de se faire tabasser.  Du coup, elle cria Brin ! Et appela la foule au calme. N'eut été le témoignage de la jeune fille Fifi, du reste bien connue des jeunes du quartier, Brin serait battu à mort cette nuit-là.  Comme pour dire que l’amour aveugle est une arme de destruction massive. Brin ne dira pas le contraire.
<strong>NOUHOUM KONARÉ  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Koufa est mort ; et après !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/amadou-koufa-est-mort-et-apres-2791202.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 09:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Lorsque l’enfant parait, le cercle de famille applaudit ! » disait l’autre ; « Lorsque Amadou Koufa est mort, le cercle des soldats applaudit », se dit – on à Bamako et à Paris. Le contexte n’a rien d’analogue mais disons tout simplement que le soulagement et la fierté sont les deux éléments déterminants de cette affaire. Tout comme dans la famille, à Bamako et à Paris, on est soulagé et fier d’avoir passé un cap, de tourner une page et d’envisager le futur avec quiétude.</strong></em>
Le soulagement et la fierté, c’est d’abord du côté des forces armées maliennes et françaises (Barkhane). Des mois et mois de traque, avec des revers et autres sacrifices, ont finalement permis aux militaires des deux forces d’avoir la peau de celui était devenu leur ennemi numéro Un ; disons plutôt l’ennemi numéro UN de toute une nation : Amadou Diallo de Koufa.
Soulagement et fierté, c’est aussi du côté des populations du centre du Mali. Cette population, est – il besoin de le dire, souffre le martyr à cause des agissements de cet homme qui s’était converti en pyromane. Pyromane ? Oui, parce que depuis l’apparition de son groupe de radicaux, les violences intercommunautaires se sont multipliées dans le centre du Mali. Et Amadou Koufa ne se faisait pas prier pour souffler sur la braise, côté Peuls. Cela, il le faisait notamment avec des discours bourrés de propagande, de haine et autres menaces à l’endroit des autorités maliennes et de toute personne qui daignerait se dresser sur son chemin.
Bref, Amadou Koufa avait trouvé les moyens de se positionner en Robin des bois des Peulh, cette communauté qu’il disait défendre contre l’injustice sociale, surtout. Son discours passe facilement dans un certain milieu avec les conséquences que nous vivons aujourd’hui: interminables conflits entre éleveurs Peul et agriculteurs bambara et dogon. Bilan, plus 500 morts civils depuis le début de l’année, selon l’ONU.
La mort d’Amadou Koufa est –il suffisant pour crier victoire ? La réponse est évidemment non. L’histoire a toujours retenu que dans le milieu Djihadiste, la mort est vue comme une résurrection. Un chef mort est un chef immédiatement remplacé. C’est comme le mythe du Serpent du Ouagadou bida, au temps de l’Afrique médiévale. Ce serpent ne cessait de pousser une nouvelle tête chaque fois qu’il lui arrivait d’en perdre une. C’était à la suite du duel qui l’a opposé au fiancé de la jeune dame, désignée par les siens comme sacrifice communautaire pour s’adjuger les faveurs du fameux Serpent. Le monde Djihadiste évolue au même rythme. Rendons nous à l’évidence qu’un nouveau Amadou Koufa est déjà prêt à poursuivre le combat au centre du Mali.
« Lorsque Amadou Koufa est mort, le cercle des soldats applaudit ». Mais pour combien de temps ?
Bayini KEITA]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aménagement du territoire national : Le projet d’appui à l’élaboration du Schéma National d’Aménagement  du Territoire lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/amenagement-territoire-national-projet-dappui-a-lelaboration-schema-national-damenagement-territoire-lance-2373822.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 05:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’aménagement du territoire et de la population en collaboration avec la Banque Africaine de Développement (BAD)  a procédé le jeudi 6 juillet 2017, au lancement officiel du projet  d’appui à l’élaboration du Schéma National d’Aménagement  du Territoire (SNAT). C’était à l’hôtel  Radisson  Blu sous la présidence du ministre représenté par le Secrétaire Général, Seydou Moussa Traoré, en présence du représentant de la BAD, Abdoulaye Mahamane Tandina ainsi que les responsables de la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire.</strong>

La réalisation de ce projet de développement, qui s’inscrit dans la durée, nécessitera approximativement un délai de deux ans pour un financement de plus 1.385 millions de FCFA dont une  grande partie a été financée par la BAD à travers un don d’un million d’unités de compte soit 860 millions de francs CFA. Après avoir remercié la Banque Africaine de Développement pour avoir accepté de contribuer au financement du projet,  le Secrétaire Général du ministère a fait savoir que ce  financement permettra de doter le Mali d’un outil de planification spatiale de référence et de contribuer à opérationnaliser la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire adoptée en novembre 2016 par le Gouvernement. Selon lui, le Mali connait un rythme accéléré de croissance démographique, soit 3,6% et, qu’en même temps, des disparités intra et interrégionales se manifestant par la répartition déséquilibrée des populations, des activités, des infrastructures et d’équipements. En ce sens, il a évoqué la nécessité de  trouver des réponses adaptées en termes d’organisation du territoire pour amorcer un développement harmonieux et durable.  Pour lui, l’outil de référence en la matière est le Schéma National d’Aménagement du Territoire, d’où l’engagement du département à privilégier son élaboration et sa mise en œuvre. De même, qu’il fixe les orientations fondamentales à long terme en matière d’aménagement, de gestion de l’environnement et de développement durable du territoire national. Parlant du projet, il a expliqué qu’il comprend un document d’analyse prospective et des documents cartographiques qui expriment la vision d’aménagement et de développement durable du territoire. Aussi, qu’il se décline en programmes d’aménagement et de développement. Et en tant que stimulateur de l’absorption des investissements,  qu’il est un outil de rationalisation de la dépense publique et privée. Du fait qu’il établit les principes régissant la localisation des grandes infrastructures de transport, des grands équipements et des services collectifs d’intérêt national. Il énonce les principes appliqués par l’Etat en matière de logement, d’implantation des administrations et de localisation des investissements publics et privés. Il détermine, aussi, la manière dont les politiques de développement socio-économique concourent à la réalisation des orientations et principes ci-dessus visés. En outre, il a rappelé que dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation, qu’il est prévu notamment la création d’une zone de développement des régions du nord, ainsi que la possibilité pour des régions de constituer des territoires de développement.  Tout en ajoutant que ces dispositions de l’Accord imposent au Mali l’existence d’un cadre de référence spatiale pour accompagner le processus de régionalisation, tout en assurant à l’ensemble du territoire une croissance économique inclusive. Selon le représentant de la BAD, Abdoulaye Mahamane Tandina, la vocation du Schéma National d’Aménagement  du Territoire est de permettre un développement économique durable tout en préservant la capacité productive du milieu. Cependant il dira qu’il constitue en particulier une étape cruciale dans le contexte actuel de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dans la mesure où l'ambition est de donner la possibilité aux régions du Mali de constituer de véritables espaces de développement. De ce fait, il a félicité le Gouvernement dans cette démarche de constituer, de renforcer et d'élargir les bases du développement durable du pays. Tout en assurant la disponibilité de la banque à  accompagner  le Mali tout au long du processus. « <em>La Banque Africaine de Développement ne peut que s'associer pleinement à cet exercice en vous assurant de la mise à disposition totale de son potentiel d'assistance technique et de ressources financières indispensables à la réussite du processus </em>», a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distributeurs automatiques de billets de banque : rnEcobank et BNDA , c’est nul !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/distributeurs-automatiques-de-billets-de-banque-rnecobank-et-bnda-c%25e2%2580%2599est-nul-17934.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Les distributeurs automatiques de billets tant lou&eacute;s par les banques, se sont transform&eacute;s en distributeurs automatiques de chagrin pour les pauvres clients. Dans le lot des banques o&ugrave; la situation devient de plus en plus insoutenable, Ecobank et la BNDA occupent la t&ecirc;te.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Dans un souci de modernit&eacute; et surtout de commodit&eacute;, nos banques, comme partout dans le monde, ont opt&eacute; pour une m&eacute;canisation des retraits &agrave; travers une installation soutenue de guichets automatiques.&nbsp;Si l&rsquo;op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; salu&eacute;e au d&eacute;part par les clients, force est de constater qu&rsquo;aujourd'hui la joie a vite fait de s&rsquo;effacer pour faire place &agrave; la d&eacute;sillusion. Les distributeurs automatiques de billets tant lou&eacute;s par les banques, se sont transform&eacute;s en distributeurs automatiques de chagrin pour les pauvres clients. Dans le lot des banques o&ugrave; la situation devient de plus en plus insoutenable, Ecobank et la BNDA occupent la t&ecirc;te.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Tr&egrave;s sinc&egrave;rement, ces deux grandes structures financi&egrave;res sont nulles en mati&egrave;re de distributeur automatique.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Loin de nous&nbsp;la pr&eacute;tention de jeter un discr&eacute;dit sur telle ou telle banque, mais les faits sont l&agrave;, clairs et nets. Si chacun de nous n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; victime de cette insuffisance bancaire, un proche, ami ou connaissance en a &eacute;t&eacute; forcement.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Madou est employ&eacute; de commerce a son compte &agrave; Ecobank. Au d&eacute;part, aucun souci pour le commer&ccedil;ant avec les guichets automatiques.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Curieusement, Madou constata avec amertume qu&rsquo;autant le temps passe, autant il &eacute;prouve de la peine avec les distributeurs automatiques de billets. Finalement, la situation est devenue insoutenable pour Madou. Il affirme : &laquo; Sur 10 tentatives de retrait &agrave; partir d'un guichet automatique, seulement 3 me donnent de l&rsquo;argent ; 3 me disent que la machine est en panne ; 2 avalent ma carte et 2 me d&eacute;clarent que le distributeur est en manque d'argent. Finalement, je me suis rabattu sur mon ch&eacute;quier&raquo;.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Pour cette autre cliente d'Ecobank, elle d&eacute;clare qu&rsquo;&agrave; plusieurs reprises le distributeur automatique avale sa carte, sans compter les nombreux faux messages envoy&eacute;s par la machine par rapport &agrave; son compte. Finalement s&rsquo;est interrog&eacute;e cette dame : &laquo; &agrave; quoi bon installer un guichet automatique qui cause plus de d&eacute;sagr&eacute;ments que le traditionnel rang ? &raquo;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; &agrave; la banque verte, les guichets automatiques sont terribles.&nbsp;Non seulement, ils rejettent les cartes, ils donnent des fausses informations aux clients ; mais ils &eacute;mettent&nbsp;&eacute;galement des re&ccedil;us sans le moindre argent et avalent facilement les cartes de la m&ecirc;me fa&ccedil;on qu&rsquo;un singe avale une banane. Le tout est couronn&eacute; par la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; des techniciens charg&eacute;s d'extirper les cartes des entrailles de la machine. Ceux &ndash;ci n&rsquo;h&eacute;sitent pas de renvoyer un client parce qu&rsquo;ils ont tout simplement oubli&eacute; de v&eacute;rifier la machine dans laquelle ledit client a perdu sa carte. L&agrave;, ce n&rsquo;est pas le jeune Aboubakar qui me dira le contraire. Il vient de faire les frais de l&rsquo;extr&ecirc;me l&eacute;g&egrave;ret&eacute; de la BNDA non seulement dans le traitement d'un simple transfert de fonds mais aussi dans la restitution de sa carte magn&eacute;tique aval&eacute;e par la machine de Niamakoro - Cit&eacute; UNICEF.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Pour un simple transfert, habituellement pr&eacute;vu sur 72 heures, Aboubakar a d&ucirc; poiroter pendant 14 jours. Pour la carte, il a attendu plus que pr&eacute;vu car les techniciens avaient tout simplement oubli&eacute; la machine qui avait aval&eacute; sa carte.&nbsp;&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Pour Mme Dao Korotomou Sogoba, en service au CAP de Koutiala, l&rsquo;histoire ressemble plus &agrave; une travers&eacute;e du d&eacute;sert.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;La pauvre dame nous dira qu&rsquo;elle s&rsquo;est rendue &agrave; la banque le 19 septembre 2010 pour une op&eacute;ration. Apr&egrave;s avoir introduit sa carte pour retirer 25 000 F CFA, la machine donne le re&ccedil;u et non l&rsquo;argent. Elle recompose la somme de 75 000 F CFA. La machine lui donne le re&ccedil;u sans le moindre sou. Elle monte voir le chef d'agence. Ce dernier lui dit que la machine a un probl&egrave;me.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Plus tard le m&ecirc;me jour, elle repasse &agrave; la banque dans l&rsquo;espoir de retirer son salaire. Surprise, le distributeur automatique lui &eacute;crit : &laquo; compte sans provision &raquo;.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Finalement, la pauvre Korotoumou se r&eacute;signa d'attendre le lendemain pour en d&eacute;coudre une fois pour toute avec la banque verte. C&rsquo;est alors qu&rsquo;elle apprit aupr&egrave;s du chef d'agence que l&rsquo;ordinateur indique que son salaire a &eacute;t&eacute; vir&eacute; depuis belle lurette et qu&rsquo;aucun retrait de sa part n&rsquo;a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; &agrave; la date du 19 septembre 2010.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Curieuse observation de l&rsquo;ordinateur car Korotoumou n&rsquo;a pu encore entrer en possession dudit salaire, malgr&eacute; les incessants va et vient. Et elle a fait des op&eacute;rations de retraits m&ecirc;me si elle n&rsquo;a pas eu ce qu&rsquo;elle voulait.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Outre ces quelques cas, ils sont nombreux les clients &agrave; se plaindre des distributeurs automatiques de nos banques. Mais les plaintes sont plus pointues quand il s&rsquo;agit de la BNDA et d'Ecobank, deux structures pourtant r&eacute;put&eacute;es pour leur s&eacute;rieux dans le travail. Ce s&eacute;rieux est &ndash;il entrain de devenir un vieux souvenir ?&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Seydou KEITA</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Fidélité et Promotion Orange : rnC’est l’abonné ou le client qui perd</title>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Avec Orange &ndash; Mali, les clients ne comprennent plus rien. Les cadeaux et autres&nbsp;promos tant envi&eacute;s deviennent de plus en plus des cadeaux empoisonn&eacute;s. Finalement, le client se demande si ce n&rsquo;est pas lui le seul perdant dans cette affaire.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Avec sa politique tous azimuts de cadeaux et de bonus faits &agrave; ses clients de jour comme de nuit, Orange Mali estime faire ce qu&rsquo;il y a de mieux en mati&egrave;re de marketing, histoire d'accrocher des clients qui ne demandent pas plus. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Cependant, Orange Mali semble ne pas maitriser tous les param&egrave;tres li&eacute;s &agrave; une telle op&eacute;ration, car autant on fait des cadeaux et distribue des bonus &agrave; des clients, autant on doit se donner la peine et les moyens d'offrir le meilleur des cadeaux tout en faisant de sorte que ces cadeaux ne se transforment pas en &eacute;pouvantail pour ceux &ndash; l&agrave; m&ecirc;mes &agrave; qui ils sont sens&eacute;s faire plaisir. Curieusement avec Orange Mali, le client a d&eacute;sormais cette mauvaise impression qui veut que les cadeaux comme Orange Fid&eacute;lit&eacute; et les ventes promotionnelles comme la CLE 3G, sont des choses &agrave; &eacute;viter de loin au risque de vivre l&rsquo;enfer en lieu et place du paradis tant esp&eacute;r&eacute;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">En la mati&egrave;re, les t&eacute;moignages ne manquent point. Pour ce qui est de la CLE 3G, les publicit&eacute;s faites par Orange Mali autour du produit montrent une affaire nick&egrave;le, o&ugrave; le client retrouve son compte &agrave; un moindre frais. Cependant, les faits sont tout autres. Certes, le co&ucirc;t n&rsquo;est pas inqui&eacute;tant mais la qualit&eacute; du produit laisse vraiment &agrave; d&eacute;sirer. Cela est visible non seulement dans la qualit&eacute; de la connexion qui est aussi lente qu&rsquo;une tortue malade mais aussi par sa rapidit&eacute; &agrave; griller les unit&eacute;s comme un beurre au soleil. Les abonn&eacute;s peuvent me dire le contraire. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Pour ce qui est d'Orange Fid&eacute;lit&eacute;, nous laissons parler un client. Il est journaliste &agrave; l&rsquo;ORTM.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&laquo; Mes Chers, vous n'avez encore rien vus. Si jamais vous vous rendez &agrave; une agence orange pour acheter une puce, une cl&eacute; 3G, ou pour retirer un cadeau, vous allez mordre vos doigts, car c'est parti pour une journ&eacute;e de perdu. J'en ai v&eacute;cu l'am&egrave;re exp&eacute;rience car mon ami Oumar a gagn&eacute; un cadeau de leur fameuse orange fid&eacute;lit&eacute; &agrave; koutiala. L'agence orange de Koutiala lui a demand&eacute; d'aller retirer le cadeau &agrave; Bamako en personne. Imaginez: un petit t&eacute;l&eacute;phone chinois de 7500 F comme cadeau, que mon ami prenne un car de Koutiala &agrave; Bamako aller-retour 10 000F CFA sans compter les autres frais (manger en cours de route, transport dans la ville de Bamako). </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Donc, comme il ne savait pas le genre de cadeau, il a n&eacute;goci&eacute; et on lui a demand&eacute; d'envoyer copie de sa carte d'identit&eacute; et les r&eacute;f&eacute;rences du cadeau &agrave; une agence de Bko. Et le malheur a fait qu'il m'a envoy&eacute; les documents pour retirer le cadeau en son nom. Je me suis rendu &agrave; l'agence principale, au si&egrave;ge. Le vigile &agrave; la porte me donne un ticket. je m'assieds aupr&egrave;s de cinq autres personnes qui grognaient d&eacute;j&agrave; parce que personne ne les consid&eacute;rais. On est rest&eacute;s assis 45 minutes, les filles sont l&agrave; &agrave; causer entre elles &agrave; se faire occuper autour des machines, il y en a m&ecirc;me qui tchatchaient sur Facebook. Alors j'ai interpell&eacute; un jeune qui me dit d'attendre que la dame va nous appeler sous peu. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Mais entre-temps d'autres personnes venaient, g&eacute;raient leurs affaires avec des agents qu'ils connaissaient bien. Un de mes voisins qui avait une connaissance &agrave; l'agence a fait appel &agrave; cette derni&egrave;re qui est venue l'aider &agrave; r&eacute;gler son affaire. Ne contenant plus ma col&egrave;re, j'ai essay&eacute; de joindre Racine qui m'a dit qu'il &eacute;tait &agrave; Sikasso, Coumba, peine perdue, n'essaye m&ecirc;me pas, elle ne prends que les num&eacute;ros VIP SVP. je me suis approch&eacute; de la dame qui recevait les clients pour lui demander pourquoi elle nous n&eacute;gligeait. Fallait pas entendre l'arrogance qui m'a accueillie. je n'ose pas vous le dire. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Au risque de provoquer un carnage, j'ai simplement claqu&eacute; la porte et j'ai &eacute;t&eacute; suivi par une dizaine de clients qui avaient pris ma d&eacute;fense en d&eacute;versant leur venin sur la dame orange et en maudissant la soci&eacute;t&eacute; orange. J'ai dis &agrave; mon ami de venir lui m&ecirc;me r&eacute;cup&eacute;rer son cadeau. Alors, il a profit&eacute; d'une de ses missions pour r&eacute;cup&eacute;rer son fameux cadeau au bout....tenez vous bien....de 72h, le premier jour, pas de connexion, le 2e jour, l'op&eacute;ratrice charg&eacute;e de orange fid&eacute;lit&eacute; n'&eacute;tait pas l&agrave; et au 3e jour enfin: le fameux cadeau apr&egrave;s deux heures d'attente. Oui fameux cadeau: un petit t&eacute;l&eacute;phone chinois qu'on n&eacute;gocie au march&eacute; &agrave; 6000, 7000 F CFA maximum alors que mon ami, pour s'inscrire &agrave; orange fid&eacute;lit&eacute; et gagner ce cadeau, s'il en est un, a mis plus de 40 000f de recharges.... &raquo;.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Bref, Orange Mali a fini de fid&eacute;liser, maintenant elle commence &agrave; maltraiter ses pauvres clients.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Seydou KEITA</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tapis Rouge &#45;  rnIbrahim Diawara : du cirage aux milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/tapis-rouge-rnibrahim-diawara-du-cirage-aux-milliards-17905.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Ils sont jeunes. Ils sont maliens. Tous, ils brassent des milliards. Tous, ils occupent une place de choix dans l&rsquo;&eacute;conomie nationale &agrave; travers les nombreux emplois cr&eacute;&eacute;s par leurs soins. A ces jeunes, g&eacute;n&eacute;ralement peu ou pas du tout connu du grand public, nous avons d&eacute;cid&eacute; de consacrer une rubrique intitul&eacute;e &laquo; Tapis Rouge &raquo;. Le premier num&eacute;ro est consacr&eacute; &agrave; Ibrahim Diawara, certainement le plus riche des maliens de moins de 45 ans.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">  IBI, voil&agrave; un nom qui sonne&nbsp;banal. Erreur ! Derri&egrave;re ces trois syllabes se cache un &eacute;norme consortium qui p&egrave;se &agrave; lui seul l&rsquo;ahurissante somme de 10 milliards de nos francs. Le groupe IBI emploie plus de 350 personnes, &agrave; 95% compos&eacute;es de maliens.   </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Derri&egrave;re ce colosse, se cache un jeune de 41 ans, Sarakoll&eacute;, polyglotte et globe trotter &agrave; l&rsquo;image de la grande majorit&eacute; des jeunes de son ethnie. Ibrahim Diawara, c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit est aujourd'hui un jeune &agrave; qui la vie a largement sourit.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;&laquo; Diawara Solar &raquo; sp&eacute;cialis&eacute;e dans l&rsquo;adduction d'eau, l&rsquo;&eacute;nergie solaire et les t&eacute;l&eacute;communications ; &laquo; Mali Aero Company &raquo; sp&eacute;cialis&eacute;e dans le transport a&eacute;rien et l&rsquo;ensemencement ; &laquo; Usine Stones &raquo;, sp&eacute;cialis&eacute;e dans les mat&eacute;riaux de construction ; quoi de plus pour reconna&icirc;tre qu&rsquo;Ibrahim a la suite dans les id&eacute;es.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Parti d'une activit&eacute; aussi banale que celui de cireur de chaussures &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 12 ans, Ibrahim Diawara a quitt&eacute; le pays dans les ann&eacute;es 1991 apr&egrave;s le Bac pour la Tha&iuml;lande o&ugrave; l&rsquo;attendait un de ses fr&egrave;res commer&ccedil;ants. Apr&egrave;s un temps de commerce dans ce pays d'extr&ecirc;me orient, Ibrahim (Boura pour les intimes) s&rsquo;envole pour l&rsquo;Indon&eacute;sie avant de joindre l&rsquo;autre bout du monde en Australie. C&rsquo;est l&agrave; que s&rsquo;ouvre &agrave; lui toute l&rsquo;importance de l&rsquo;&eacute;nergie solaire.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Fort de ce savoir, Boura, le jeune fr&egrave;re de Diawara SHOP, rejoint son pays en d&eacute;but d'ann&eacute;e 2000 pour commencer ses business avec Diawara Solar.&nbsp;Aujourd'hui, le ressortissant de Nioro du Sahel peut dire &laquo; Alhamdoullilayi &raquo;, car apr&egrave;s &laquo; Diawara Solar &raquo;, viendront successivement&nbsp;&laquo; Usine Stones &raquo; et&nbsp;&laquo; Mali Aero Company &raquo;. Ces trois structures ont donn&eacute; le Groupe IBI avec respectivement 20%, 40% et 40% du chiffre d'affaires.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;En businessman averti, Boura Diawara s&rsquo;int&eacute;resse actuellement &agrave; la production de ciment dans notre pays. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en partenariat avec des Indiens, le PDG du groupe IBI s&rsquo;est lanc&eacute; dans la construction d'une industrie de ciment &agrave; Gongoteri (r&eacute;gion de Kayes). Apr&egrave;s, le ciment, l&rsquo;entreprise de construction &laquo; Builders &raquo; s&rsquo;annonce. Elle doit employer une quarantaine de personnes.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;L&rsquo;autre trouvaille et certainement la plus imaginative&nbsp;d'Ibrahim Diawara est l&rsquo;ouverture d'un centre de maintenance a&eacute;ronautique &agrave; Bamako sur une superficie de 3000 m&sup2;, d'un co&ucirc;t de 2 milliards de nos francs. d'apr&egrave;s les nouvelles, les formations auraient m&ecirc;me commenc&eacute; dans ce centre a&eacute;ronautique.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;C&ocirc;t&eacute; perspectives, le PDG du Groupe IBI voit tr&egrave;s grand. L&rsquo;ambition est de faire de son groupe, l&rsquo;un des leaders incontest&eacute;s sur le continent dans les trois domaines ci-dessus &eacute;voqu&eacute;s.&nbsp;Pour y arriver, Broua compte investir des milliards dans l&rsquo;achat d'avions pour sa compagnie ; d'autres milliards pour l&rsquo;&eacute;quipement de l&rsquo;Usine Stones afin de produire du Carbonate de Calcium &agrave; Bafoulab&eacute; dans la r&eacute;gion de Kayes.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Pour les jeunes, Ibrahim Diawara est une le&ccedil;on de la vie. Au d&eacute;but avec Diawara Solar, le Self Made Man &eacute;tait &agrave; un doigt de tout laisser tomber tant les choses &eacute;taient dures. Finalement, il a vaincu ces difficult&eacute;s avec les r&eacute;sultats que nous voyons aujourd'hui.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Broua merite notre Tapis Rouge.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Seybou KEITA&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>

<p>&nbsp;</p>
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<title>Koulouba 2012 &#45; Adéma : quatre prétendants, un fauteuil</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2012-adema-quatre-pretendants-un-fauteuil-17904.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Qui va d&eacute;fendre les couleurs de l&rsquo;Adema au scrutin pr&eacute;sidentiel de 2012 ? En attendant de conna&icirc;tre ce choix crucial pour le parti de l&rsquo;Abeille, les supputations vont bon train dans la ruche et au sein de la population. Modibo Sidib&eacute;, Dioncounda Traor&eacute;, Iba N&rsquo;Diaye ou Sekou Diakit&eacute;, parmi ces quatre, l&rsquo;un endossera le maillot Rouge &ndash; blanc.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Quatre, c&rsquo;est le nombre de pr&eacute;tendants &agrave; la candidature de l&rsquo;Adema au palais de Koulouba en 2012.&nbsp;Quatre peut para&icirc;tre peu, d'autant que d'autres sources avancent&nbsp;six, voire huit gros bonnets du parti, d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;ts &agrave; retrousser les manches pour en d&eacute;coudre comme s&rsquo;il ne s&rsquo;agit plus d'une affaire de famille.&nbsp;A propos de famille, disons qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Adema, ce n&rsquo;est plus le cas. Comme quoi, la notion de familiarit&eacute; n&rsquo;existe pas v&eacute;ritablement dans le monde de la politique. A l&rsquo;ADEMA, les fissures ont d&eacute;j&agrave; commenc&eacute;es et il va &ecirc;tre tr&egrave;s difficile de les colmater. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Ces fissures ont pris effet depuis le jour o&ugrave; le pr&eacute;sident Dioncounda a solennellement d&eacute;clar&eacute; que le candidat du parti au scrutin pr&eacute;sidentiel de 2012 ne viendra que du parti et non en dehors.&nbsp;A l&rsquo;&eacute;poque, les observateurs avertis avaient vu derri&egrave;re ce voeu, une volont&eacute; manifeste du pr&eacute;sident Traor&eacute; de barrer la route &agrave; un pr&eacute;tendant aussi redoutable par ses qualit&eacute;s d'homme d'Etat que par ses soutiens &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du parti, bien qu&rsquo;il ne soit pas officiellement membre. Cette personne s&rsquo;appelle Modibo Sidib&eacute;, actuel premier Ministre.&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Pour nous autres qui sommes dans le secret des dieux, dans la ruche, c&rsquo;est pratiquement impossible de placer Modibo Sidib&eacute; sur la liste des inconnus, encore moins sur celle des &laquo; hors du parti &raquo;.&nbsp;L&rsquo;actuel premier ministre, selon un des pr&eacute;sidents d'honneurs de l&rsquo;Adema, a toujours &eacute;t&eacute; tr&egrave;s proche du parti et l&rsquo;aurait m&ecirc;me appuy&eacute; aussi bien mat&eacute;riellement que financi&egrave;rement chaque fois que l&rsquo;occasion lui est donn&eacute;e. d'ailleurs, c&rsquo;est ce qui semble &ecirc;tre bien compris par plusieurs autres barrons du CE. Selon eux, Dioncounda Traor&eacute; a commis une grosse erreur en insistant, sans condition, sur le choix&nbsp;interne du futur candidat pour Koulouba 2012. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Ceux - ci estiment que le mieux &agrave; faire pour le pr&eacute;sident Dioncounda est de vite revoir ses copies au risque de &laquo; claniser &raquo;&nbsp;le parti avec &agrave; la cl&eacute; la multiplication des candidatures &agrave; l&rsquo;interne.&nbsp;A ce sujet, disons que les choses sont all&eacute;es plus vite que pr&eacute;vu. Les candidatures internes tant redout&eacute;es ont point&eacute; le nez. Iba N&rsquo;Diaye pour les uns ; Sekou Diakit&eacute; pour les autres : la liste n&rsquo;est pas forcement exhaustive. Tous ces deux lorgnent le fauteuil du candidat Adema en plus du prof Dioncounda lui - m&ecirc;me. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><strong>Finalement, qu&rsquo;est ce qui va se passer ?</strong></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Dans le jeu, c&rsquo;est clair que la finale se disputera entre Modibo et Dioncounda. Les deux autres candidats &agrave; savoir Iba et Sekou seront des troubles f&ecirc;tes qui ne vont pas manquer d'apporter le point n&eacute;cessaire &agrave; la victoire de l&rsquo;un des deux finalistes. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Alors, dans la logique des choses, le candidat naturel du parti Adema, dira l&rsquo;autre, doit &ecirc;tre Dioncounda Traor&eacute;. Cependant, dans une telle situation, c&rsquo;est le r&eacute;alisme des acteurs qui doit pr&eacute;valoir pour le bien de tout le groupe. Comme l&rsquo;a &eacute;crit notre confr&egrave;re &laquo; La nouvelle Patrie &raquo;, ce r&eacute;alisme recommande de&nbsp;&laquo; travailler &agrave; l&rsquo;&eacute;mergence des grands hommes, des hommes d'honneur, des hommes de devoirs, des patriotes aimant et respectant la chose publique &raquo;.&nbsp;Modibo Sidib&eacute; est forcement un de ces grands hommes.&nbsp;&nbsp; </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Enfin pour revenir &agrave; la candidature d'Iba et de S&eacute;kou, nous le disons avec v&eacute;h&eacute;mence que les deux attendent un signal pour basculer vers Modibo Sidib&eacute;. Ils agiront ainsi non seulement parce qu&rsquo;ils vont d&eacute;fendre le r&eacute;alisme contre la logique mais aussi parce qu&rsquo;ils entretiennent de tr&egrave;s bons rapports et avec le PM Modibo et avec le Pr&eacute;sident ATT, lui-m&ecirc;me grand admirateur du Premier ministre.&nbsp;&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Seydou KEITA</span></p>

<p>&nbsp;</p>
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<title>Commune rurale de Dialakorodji : rnLe PDES entame sa marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-rurale-de-dialakorodji-rnle-pdes-entame-sa-marche-17903.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Nouvelliste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">Le dimanche 6 f&eacute;vrier 2011, les militants et sympathisants du Parti pour le D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) ont proc&eacute;d&eacute; au lancement officiel de leurs activit&eacute;s dans la commune rurale de&nbsp;Djalakorodji. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la faveur d'une c&eacute;r&eacute;monie grandiose &agrave; laquelle ont pris part d'importantes personnalit&eacute;s locales du parti dont Youssouf Daou, le Point focal ; Lamine Coulibaly, le Secr&eacute;taire politique, Yacouba Goita, repr&eacute;sentant de la jeunesse ; Mme Keita Yaro Camara et Mme Bah Dioma Niangandou, repr&eacute;sentantes des femmes.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Des militants venus de toutes les localit&eacute;s de la commune, notamment Safo, Deguedo, Torodo, Falaya, Zorokoro, ont pris d'assaut l&rsquo;enceinte de la mairie pour t&eacute;moigner&nbsp;leur engagement en faveur du parti. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Selon le secr&eacute;taire politique M. Lamine Coulibaly, cette c&eacute;r&eacute;monie permettra aux militants de mieux se&nbsp;conna&icirc;tre et d'attirer d'autres militants. Il ajouta que dans les prochaines joutes &eacute;lectorales, l&rsquo;objectif du parti est d'avoir le maximum de conseillers pour conqu&eacute;rir la mairie ; avoir au minimum un d&eacute;put&eacute; dans le cercle de Kati et surtout gagner le palais de Koulouba en 2012.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Pour, Mme Keita Yaro camara et Mme Bah Dioma Niangandou, repr&eacute;sentantes des femmes, les potentialit&eacute;s ne manques point. De ce fait, elles ont donn&eacute; l&rsquo;assurance de se mettre en branle pour drainer le maximum de militants au sein du parti.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Notons que des invit&eacute;s de marque &eacute;taient aussi de la f&ecirc;te. Il s&rsquo;agit de : Modibo Bado et Bakary&nbsp;sangar&eacute;, Points focaux de Kalabancoro et de Kati. Dandara Tour&eacute;, Ousmane A Traor&eacute; et Yaya Coulibaly du bureau national. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Les repr&eacute;sentants des partis politiques amis comme URD, CNID, RPM, ADEMA, MPR, RDP ont honor&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie de leur pr&eacute;sence ; une c&eacute;r&eacute;monie riche en couleur avec les prestations folkloriques des &laquo; Kono &raquo; de Zorokoro et d'autres manifestations traditionnelles.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Seydou KEITA</span></p>

<p>&nbsp;</p>
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