<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Rayon</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/lerayon</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Rayon</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Le Général de division Paul N’Diaye n°2 de la force de la MINUSMA à Mopti :  « La MINUSMA envisage une transformation de sa Force afin de l’adapter à la nouvelle menace ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-de-division-paul-ndiaye-n2-de-la-force-de-la-minusma-a-mopti-la-minusma-envisage-une-transformation-de-sa-force-afin-de-ladapter-a-la-nouvelle-menace-2849099.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-general-de-division-paul-ndiaye-n2-de-la-force-de-la-minusma-a-mopti-la-minusma-envisage-une-transformation-de-sa-force-afin-de-ladapter-a-la-nouvelle-menace-2849099.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commandant adjoint de la Force de la MINUSMA, le Général de division Paul N’diaye, était à Sévaré le 13 novembre dernier. Objectif de la visite : se rendre compte des progrès réalisés par les Casques bleus onusiens dans l’accomplissement de leur mission, mais aussi des défis auxquels ils sont confrontés aujourd’hui dans la région de Mopti.</strong>

« Depuis le mois de juin 2019, nous sommes en train de mettre en place l’État-major du Secteur Centre pour soutenir l’action de l’État malien dans cette partie du territoire », a déclaré le Général de division Paul N’diaye qui se félicite des bons résultats enregistrés suite aux différentes opérations, notamment Oryx et Flint, initiées et menées afin de contribuer à protéger les civils. « Nous comptons poursuivre ce genre d’initiatives, parce qu’elles sont couronnées de succès », assure-t-il. La création de ce nouveau secteur fait suite à la volonté de la Mission onusienne au Mali, conformément à son mandat, de rendre plus efficace sa fonction de protection des civils et d’appui à la restauration de l’autorité de l’État et de l’État de droit dans cette région. Elle s’inscrit également dans l’esprit de l’Opération Oryx, démarrée en avril 2019, suite à l’attaque du village d’Ogoussagou. Une opération militaire basée sur un découpage de la région en différentes zones où sont présents de part et d’autre, les Casques bleus et les FAMa. Les deux forces se partageant ainsi le territoire à couvrir, afin d’assurer une présence plus efficace. En raison de la nature complexe de la situation sécuritaire dans le centre du pays, le numéro 2 de la Force onusienne reconnaît que les défis demeurent considérables et rassure : « la MINUSMA envisage une transformation de sa Force afin de l’adapter à la nouvelle menace ». Avec un commandement localisé à Mopti, qui devrait permettre une meilleure coordination avec les FAMa sur le terrain, le commandant adjoint de la Force de la MINUSMA s’est dit optimiste et anticipe la montée en puissance du Secteur Centre dans les six prochains mois, afin qu’il atteigne une capacité opérationnelle optimale en matière de planification et de conduite des opérations ».

<strong>A .M </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;association pour le développement de la ville de Goundam ( ADVG) :  &amp;quot;La diversité ethnoculturelle facteur d&amp;apos;opportunité ou menaces pour la paix et la cohésion sociale; cas de la commune urbaine de Goundam&amp;quot;  au centre d’une   rencontre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-pour-le-developpement-de-la-ville-de-goundam-advg-la-diversite-ethnoculturelle-facteur-dopportunite-ou-menaces-pour-la-paix-et-la-cohesion-sociale-cas-de-la-commune-urbaine-d-2849096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-pour-le-developpement-de-la-ville-de-goundam-advg-la-diversite-ethnoculturelle-facteur-dopportunite-ou-menaces-pour-la-paix-et-la-cohesion-sociale-cas-de-la-commune-urbaine-d-2849096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est l’ hôtel salam de Bamako qui a  abrité le samedi dernier  , la conférence débat sur la présente thématique. Elle était placée sous la parrainage de M . Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser, Chef Général de la tribu Kel Antessar de Tombouctou . C’était également  en présence des   hauts cadres  de l’Etat , originaires de la ville de Goundam. L’origine de la rencontre était de démontrer que la diversité  ethnoculturelle  de Goundam en  particulier et   celle du Mali en général , sont des richesses à mettre à profit pour la culture de la paix .</span></i></b></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La différence de la couleur de la peau et la différence du langage ne sont pas des  barrières  entre  le peuple mais plutôt constituent des richesses. C’est cet aspect  qui été surtout évoqué au cours de cette conférence débat . En ce qui concerne particulièrement   Goundam, toutes les ethnie du Mali    vivaient en parfaite harmonie depuis des siècles. Ces derniers temps, des ennemis de la paix  tentent de  fissurer   ce vivre ensemble  dans le  but de mettre dos à dos  , les différentes   couches de la populations. C’est d’ailleurs face à cette situation  que  l’ADVG   multiplie des actions sur le terrain  pour rappeler aux populations  de se souvenir d’hier où, toutes les composantes de la société  Goundamienne   vivaient  en parfaite harmonie et que cela  doit demeurer.  A noter qu’aux lendemain de  cette conférence débat  à Bamako, une  autre s’est tenue à Goundam toujours  , sur  initiative de l’ADVG .  "Le vivre ensemble, la cohésion sociale, le développement et la sécurité", était le thème de la conférence  qui s’est déroulée le dimanche  , à la mairie de la ville , sous la présidence du préfet du cercle de Goundam en présence des autorités communales, coutumières, religieuses et une panoplie de participants. La vice présidente de l'A.D.V.G, Mme Tandina Lalla Oyahitt n'est pas partie par le dos de la cuillère en brossant l'horizon social empreint jadis de l'idéal de vie harmonieuse entre les communautés à Goundam. Pour elle, les péripéties du moment ne devraient aucunement dérouter les communautés de leurs valeurs cardinales et sociétales. Nonobstant, elles devront les revigorer, les perpétuer afin d'en faire une résistance inébranlable face au statu quo. Au nom de l'A.D.V.G, Mme Tandina Lalla Oyahitt Dicko a appelé à la culture de la tolérance, de l'union sacrée et de la cohésion sociale. "Goundam est une vieille ville, une terre riche et bénie, une vieille civilisation nourrie et entretenue par des valeurs. De mémoire de Goundamiens, chaque famille sonrhai avait son peulh, son tamacheq, son bozo, son bamabara ou son arabe... Nos aïeux ont vécu en harmonie et parfaite symbiose. La cohésion sociale et le vivre ensemble constituent nos valeurs cardinales. La tolérance et l'acceptation de l'autre ont toujours fait  notre force et déterminent ce que nous sommes à savoir un peuple homogène. C'est cela que les forces du mal essaient de mettre en mal. Nous devons nous ressaisir, car ces graines de division et de haine qu'on tente de semer entre nous, communauté d'un même terroir, ne doivent pas avoir raison sur notre détermination et notre résilience à demeurer un peuple soudé. Ouï ! C'est face au défi que les vrais peuples s'affirment. C'est ce message que l'ADVG a voulu partager avec vous en cette période pieuse du Maouloud, à travers cette conférence" a déclaré Mme Tandina Lalla Oyahitt Dicko.
<b>Rassemblé par ALEXIS</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise au Mali :  Ce que propose le président de l’ONG ASSO PLUS Mamadou Naman Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sortie-de-crise-au-mali-ce-que-propose-le-president-de-long-asso-plus-mamadou-naman-keita-2849094.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/sortie-de-crise-au-mali-ce-que-propose-le-president-de-long-asso-plus-mamadou-naman-keita-2849094.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Mamadou-Naman-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 17:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En droite ligne des initiatives de sortie de crise prises par les plus hautes autorités du pays, le président de l’ONG ASSO PLUS, Mamadou Naman Keita, apporte sa contribution au débat sur la situation du pays. Pour une sortie heureuse de crise, M. Keita trace la voie demandant au peuple malien de choisir entre, faire la paix ou la guerre, qui selon lui, le premier choix serait la meilleure option.</span></b></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Notre pays est à la croisée des chemins de son destin et le peuple malien et les politiques devront le comprendre et faire un choix sans se tromper », déclare Mamadou Naman Keita. Selon lui, la situation du pays est connue de tous, laquelle doit nécessité l’union sacrée des forces vives de la nation sans considération politique autour du pays afin de combattre, ensemble les ennemis communs, des gens sans foi ni loi qui veulent détruire notre pays.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Convaincu qu’on ne construit pas un pays quand on est en guerre, le patron des routes au Mali estime que le peuple malien et les politiques doivent comprendre cela. Face à cette situation dans laquelle le pays est plongé, il indique qu’une option de choix s’impose tout en précisant qu’elle se résume essentiellement à deux (2) : soit faire la paix ou la guerre.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la première option, la Paix. Selon lui, celle-ci à un prix fort, notamment les réformes en profondeur de notre système d’Etat. Mais, qu’il faudrait assumer. Le mérite de cette option est le choix du développement de notre pays.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le choix de la guerre, deuxième option, pour sa part cette dernière ne semble pas opportune. Car, explique-t-il, c’est le choix de mettre un frein, au moins, temporairement à toutes les actions de développement de notre pays et d’orienter l’ensemble des efforts sur l’objectif de réussir la guerre.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De ce fait, le peuple devra alors accepter ce sacrifice de coup de frein sur le développement de notre pays et accepter tout juste les mesures de survie. Et le gros risque pour cette option, rappelle-t-il, est que la survie peut facilement se transformer en désastre si la guerre perdure.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Acteur principal du développement des infrastructures routières dans notre pays, Mamadou Naman Keita trace ainsi la voie de sortie de crise du pays affirmant, bien entendu que, le salut de de notre pays est dans le choix de la première option.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face aux nombreux propos distillés çà et là sur la situation que vit notre pays, soit lors des marches ou de meeting pour le soutien à l’armée malienne ou contre le gouvernement, en analysant profondément cette sortie médiatique du directeur national des routes, enfin, les Maliens doivent comprendre le salut du pays est dans l’union de tous.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition de ‘’le Xpert&#45;café’’ de l’Ispric :   L’expertise de Me Al&#45;Hassane Sangaré sur le droit et l’équité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-edition-de-le-xpert-cafe-de-lispric-lexpertise-de-me-al-hassane-sangare-sur-le-droit-et-lequite-2849100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/premiere-edition-de-le-xpert-cafe-de-lispric-lexpertise-de-me-al-hassane-sangare-sur-le-droit-et-lequite-2849100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/ISPRIC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 01:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> LE Xpert-Café est un cadre de rencontres et d’échanges, le Xpert-Café vise à promouvoir l’apprentissage et favoriser une meilleure appréhension et compréhension du droit sous toutes ses formes. Cette première édition de ‘’Le Xpert-Café’’ de l’ISPRIC, tenue ce mardi, 19 novembre 2019 dans la salle de conférence de l’ISPRIC, était animée par le bâtonnier Al-Hassane Sangaré, non moins membre du Conseil d’orientation stratégique de ISPRIC sur le thème : droit et équité.</span></i></b></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On pouvait noter également la présence Mohamed Gakou, Directeur général de l’ISPRIC, Dr. Sovza, modérateur de la conférence, Mohamed Diarra, chargé des relations institutionnelles et de l’insertion professionnelle, les magistrats des cours et tribunaux, les enseignants juristes, le corps administratif ISPRIC et ses étudiants. Le Xpert-Café est une initiative stratégique de l’ISPRIC s’inscrivant dans le dispositif d’enseignement et d’encadrement des aspirants juristes. Elle vise à sortir le droit des livres et rendre son apprentissage plus vivant, afin de renforcer les connaissances juridiques de ses étudiants. Pour Mohamed Diarra, ce programme s’inscrit dans la politique d’insertion de l’ISPRIC. Cette initiative va permettre aux étudiants d’avoir beaucoup de compétences capable de réinventer le droit. ‘’Ce qu’on faisait avait montré ses preuves on s’est dit pourquoi n’est pas pousser un peu plus loin pour permettre à nos étudiants d’être encore meilleur.  Partant de ces idées, nous avons créé ce cadre d’échange et de rencontre avec les professionnels du droit’’, souligne chargé des relations institutionnelles et de l’insertion professionnelle.  A ses dires, ‘’Le Xpert Café’’ comme son nom l’indique, c’est le café des experts, le café des étudiants ISPRIC, mais aussi le café des diplômés et des professionnels. Selon lui, c’est un programme qui est axé sur le renforcement véritable de capacités des acteurs du droit mais aussi les étudiants. Dans les prochaines éditions, il y aura des formations avec les différentes structures qui interviennent dans le domaine du droit, a-t-il ajouté. Dr Sovza invite les étudiants à être toujours à l’écoute, parce que l’ISPRIC juridique qu’ils viennent de lancer, c’est une traversée, c’est un voyage et il ya aura d’autres thèmes dans les jours à venir.  ‘’Je suis passé par là, je sais ce que nous faisions pour acquérir la connaissance, c’est comme ça qu’on acquiert la connaissance. Chaque fois qu’il est possible pour moi de transmettre un temps soi peu, une virgule de connaissance, je suis heureux de le faire, raison pour laquelle je suis là’’, se réjouit le conférencier Me Sangaré. Selon lui, grâce aux engagements de l’équipe dirigeante de l’ISPRIC pour la cause de la formation des jeunes, il viendra échanger de temps en temps avec les étudiants, leur transmettre le peu qu’il connait et apprendre également à travers eux. Au cours de ce premier Xper Café, le conférencier a défini ce que c’est que le droit et l’équité aux étudiants. Plusieurs questions ont été posées par les étudiants, portant  sur la pratique du droit et la procédure judiciaire devant les tribunaux dont des réponses satisfaisantes ont été données par Me Sangaré.</span></p>
<p class="yiv4315395827ydp4320db23msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A .M</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Sinko Coulibaly:  Un politicard loin de la droiture morale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-un-politicard-loin-de-la-droiture-morale-2844843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-un-politicard-loin-de-la-droiture-morale-2844843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/sinko-moussa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De son meeting raté au terrain municipal de Magnambougou en commune VI du district de Bamako en passant par ses diatribes de campagne pendant la dernière présidentielle à ses sorties médiatiques sur les chaines de télévisions et autres stations radios du pays, le général poltron, ancien ministre de l’administration territoriales brille de tout feu de par sa haine envers le président de la république qui selon lui serait la source de tous les maux du Mali. Il n’a jamais manqué d’occasion pour appeler à en finir avec le régime en place.</strong>

Le dernier post de Moussa Sinko Coulibaly sur le réseau social à en finir avec le régime d’IBK est très claire. Il a dit, je cite « il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent afin d’abréger la souffrance des maliens », fin de citation. En terme claire, il faut faire partir l’actuel locataire de Koulouba quelques soient les moyens. Toute version qu’il a niée lors de son interpellation au Camp 1 de gendarmerie. Et pour renforcer le clou, il s’insurge contre la première institution du pays en la qualifiant d’ennemi numéro UN du pays lors d’une émission débat dans une radio de la place, car dit-il, celui-ciaurait refusé la construction d’un hôpital militaire de dernière génération pendant son passage à la tête de l’Ecole de Maintien de la Paix(EMP). Pire, dans son mensonge, il fait allusion à un militant du RPM sans citer de nom. Heureusement que le peuple malien n’est pas dupe. Ce le général frelon n’aurait jamais caché de nom s’il avait des preuves de ce qu’il avance. Le plus intrigant dans cette affaire d’hôpital militaire, c’est que c’est après son interpellation qu’il sort ce mensonge grotesque afin de se faire passer pour victime car il sera bientôt présenté à un juge.

Le président du nouveau parti politique impopulaire Ligue Démocratique pour le Changement(LDC) sera bientôt devant un juge. Ceux qui pensent qu’il s’est fait de la notoriété pendant son interpellation, comprendront que l’Etat ne va plus badiner avec les propos de genre lèse-majesté survenu après insuccès.

Selon Breton Rafa, « quand on n’a que des racontars comme argumentaire, mieux vaut se taire car tu as perdu ton statut humain véritable ».

A suivre…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MeetOurGuest :  Mme Fatou Faye à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/meetourguest-mme-fatou-faye-a-lhonneur-2844835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/meetourguest-mme-fatou-faye-a-lhonneur-2844835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Elle capitalise une vingtaine d’années d’expériences autour et dans le monde des médias et de la communication. Mme Fatou Faye est la fondatrice et la manager générale de AUDACITY un cabinet de conseil en communication. Elle est également chargée de cours en communication, relation média/relation publique dans de grandes écoles universités à Bamako.

Par le passé, elle a été Directrice Marketing et Communication d'Africable, Chef du bureau du Sénégal. Elle fut également chargée de la communication des Associations Lead et de la capitalisation au sein de Enda Lead Afrique Francophone.

Journaliste à la base, elle a exercé cette profession pendant sept ans aux quotidiens le Soleil (quotidien gouvernemental au Sénégal), l’info7, le Quotidien et correspondance de Continental magazine au Sénégal.

Parallèlement à AUDACITY, elle est consultante auprès de plusieurs structures internationales établies au Mali. Et elle est également sollicitée par différentes structures d’accompagnement de jeunes entrepreneurs pour partager son expérience.

Et elle sera avec eux au #Meet du 08 au 09 novembre. Venez rencontrer cette as de la communication.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif :  L’opposition maintien son option de boycott</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-lopposition-maintien-son-option-de-boycott-2844836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-lopposition-maintien-son-option-de-boycott-2844836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/opposition-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une frange de l’opposition malienne, de l’ex rébellion et de la société civile, boycotte le dialogue national inclusif dont le processus a commencé dans différentes communes du pays, le 8 octobre dernier. Après les communes, les concertations dans les cercles et les communes du district de Bamako ont eu lieu, les 14 et 15 octobre. Le consensus continu son cours, avec la perspective du rendez-vous national dont la date n’est pas encore précisé. D’ores et déjà, les membres du Triumvirat, chargés de conduire le dialogue national inclusif,ont lancé un appel aux organisations politiques et de la société civile encore réticente à l’idée de ces concertations.</strong>

Les concertations, dans le cadre du dialogue national inclusif, se poursuivent au Mali. Après les communes, les cercles et les six communes du district de Bamako ont entamé, les discussions sur les différentes thématiques du dialogue. Cependant, plusieurs organisations politiques et de la société civile ne prennent pas part à ce processus. En effet, l’opposition malienne a boycotté les premières rencontres de dialogue avec le pouvoir dans les districts de Bamako, les 14 et 15 octobre. « On n’a rien à leur proposer. Ceux qui font le dialogue aujourd’hui sont responsables de la déchéance du Mali», a indiqué Oumar Mariko, président du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), au coursd’un point de presse. Il a même appelé la population à se soulever contre le régime en place. «On est soucieux de la situation dans laquelle se trouve notre peuple aujourd’hui. Mais on ne va pas avec les gens qui s’amusent avec le peuple», a insisté le responsable de l’opposition malienne.

Dans un communiqué de presse daté du 3 septembre, l’Union pour la République et la démocratie (URD), principal parti de l’opposition, avait déjà annoncé sa non-participation aux rencontres.

Censées regrouper l’ensemble de la classe politique, la société civile et les groupes armés membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), ces rencontres se tiennent en prélude d'un dialogue national qui se penchera sur la crise politique et sécuritaire auxquelles le Mali fait face depuis plusieurs années. Tout comme l’opposition, la CMA et une partie de la société civile malienne boycottent également ces rencontres.

Parmi ceux qui ont refusé d’y participer, on peut citer, entre autres, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), piloté par le chef de file de l’opposition malienne, l’honorable Soumaïla Cissé, la CNAS Faso Hèrè de l’ancien Premier ministre, Soumana Sako, la Plateforme « ANW KO MALI DRON », présidée par l’ancienne ministre, Mme Sy Kadiatou Sow, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).

Les membres du Triumvirat chargés de conduire le dialogue politique inclusif sont le Pr Baba Akhib HAIDARA, Médiateur de la République, Ousmane Issoufi MAIGA, ex-Premier ministre, et Aminata Dramane TRAORE, ex-ministre et l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra. <em>« Il n’y a pas une autre issue que de dialoguer et d’arriver à un consensus»</em>, plaide les membres dudit Comité d’organisation, qui ont organisé, la semaine dernière, une conférence de presse dans les locaux du Bureau du médiateur de la République. <em>« Ces mouvements ont participé à l’atelier de validation des termes de référence. L’opposition(le FSD, la Cofop) a effectivement participé à l’atelier de validation. Il y a certainement un autre groupe de l’opposition qui n’y avait pas participé. Pourquoi il y a après des déclarations çà et là pour indiquer que l’opposition ne participera pas à la suite du processus. Nous l’avons appris comme vous. Officiellement, nous n’avons pas été approchés. Nous continuons à penser que tout le monde participera au dialogue »</em>, a déclaré Ousmane Issoufi Maïga, pour qui cet<em>« exercice est inédit ». </em>

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>90eme session ordinaire du conseil d’administration de l’INPS : Plus de 123 milliards de recettes réalisées au 31 août 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/90eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-linps-plus-de-123-milliards-de-recettes-realisees-au-31-aout-2019-2844838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/90eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-linps-plus-de-123-milliards-de-recettes-realisees-au-31-aout-2019-2844838.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/CA-INPS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 02:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut National de Prévoyance Sociale(INPS) a tenu la 90<sup>ème</sup> Session Ordinaire de son Conseil d’Administration. Il y a été fait mention de l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Celui-ci s’élève à 123 074 265 572 FCFA sur une prévision budgétaire annuelle de 182 665 516 095 FCFA soit un taux de réalisation de 67,4%. La rencontre a été présidée par le Président du Conseil d’Administration, Yacouba Katilé, en présence de la Directrice Générale de l’INPS, Mme Djamilatou Cissé, et les administrateurs de la structure.</strong>

A l’entame de ses propos, le Président du Conseil d’Administration de l’INPS, Yacouba Katilé, a souligné que c’est un plaisir pour lui de renouvelé la présidence des travaux de la 90<sup>ème</sup> Session Ordinaire de leur Conseil d’Administration, avant de passer la main au Président du Patronat, M. Mamadou Sinsy COULIBALY pour les prochaines sessions. «Je voudrais saisir l’occasion qui m’est ainsi offerte en ce mois d’Octobre consacré mois de la solidarité en République du Mali pour souhaiter longue vie aux personnes âgées, plus d’espérance aux personnes démunies et bonne santé aux malades. En dépit de nos multiples occupations, et ce malgré un calendrier très serré, votre présence marque tout l’intérêt que vous portez au développement et à la bonne marche de l’Institut National de Prévoyance Sociale», a-t-il déclaré.

Aussi, il a adressé ses vives et chaleureuses félicitations à la nouvelle Directrice Générale de l’Institut. Tout en lui assurant l’appui et de l’accompagnement des membres du Conseil dans l’accomplissement de sa mission. Avec sa venue, le Conseil d’Administration nourrit l’espoir que certaines difficultés auxquelles l’Institution est confrontée depuis quelques temps et qui se rapportent au déficit de certains régimes, au non-respect des normes de gestion <strong>CIPRES</strong>, à l’explosion de certaines charges d’exploitation pour ne citer que ces quelques éléments, vont faire l’objet d’une attention particulière de sa part.

Par ailleurs, le Conseil d’Administration est convaincu qu’elle surmontera les nombreux défis qui se dressent devant lui grâce à son engagement pour la défense de leur Institution, au soutien de toute l’équipe de la Direction Générale et à la confiance du Gouvernement.

<strong>Le satisfécit autour du bilan  </strong>

La présente Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’INPS est essentiellement consacrée à l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2018, des états financiers de l’exercice 2018 mais aussi à celui de l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Au cours de l’exercice 2018, les activités majeures programmées et réalisées en étroit lien avec la finalisation de l’étude actuarielle des régimes de sécurité sociale gérée par l’INPS ; l’augmentation des pensions et rentes de 15% ; la poursuite de la déconcentration des activités avec l’ouverture de nouvelles agences dans 20 localités, dont 12 à Bamako ; la réorganisation des structures sanitaires de l’INPS en l’adaptant au contexte de l’AMO ; le partenariat avec Orange Mali pour le paiement des pensions via Orange Money dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao ; la signature et la mise en œuvre de l’accord de paiement des pensions et des rentes avec le Gabon ; la mise en œuvre de la convention multilatérale CIPRES ; l’organisation de la journée INPS avec la presse.

Au plan des finances, l’état de réalisation des objectifs est le suivant : Au titre des recettes de cotisations, les encaissements se sont élevés à 195.294.143 FCFA sur une prévision de 163 099 720 000FCFA, soit un taux de réalisation de 95% ; Au compte des prestations servies, les dépenses sont de 76 072 070 308 dont 56 618 116 548 FCFA de pension de retraite contre 67 527 234 449 FCFA, soit une augmentation de 12,65% comparées à l’exercice 2017. Les efforts seront donc poursuivis en vue d’améliorer les performances de recouvrement des cotisations, de diversifier les ressources et de maîtriser l’ensemble des charges. Toutes ces actions sont évidemment orientées vers la satisfaction des usagers et l’élargissement de la couverture sociale.

Au titre des conventions internationales de sécurité sociale et des accords de paiement signés par le Mali, les prestations payées au Mali s’élèvent à 11 071 042 478 FCFA aux retraités maliens qui ont exercé leurs activités hors du pays. Sur la même période, l’INPS a versé pour le compte de ses assurés résidents à l’étranger un montant de 477 650 990 FCFA. Au plan des subventions faites aux activités socio-sanitaires, culturelles et sportives l’Institut a soutenu financièrement plusieurs  associations d’œuvres en vue d’accompagner la réussite de leurs actions.  Au titre de l’Assurance Volontaire, sur une prévision de 1 018 623 529 F CFA, il a été encaissé 764 444 219 F CFA, soit un taux de réalisation de 75 %.

Au cours de cette session vous êtes amenés à statuer sur les Etats financiers de l’exercice 2018, il ressort au 31 décembre 2018 : un total bilan de 227,604 milliards de FCFA contre 192,584 milliards de FCFA en 2017 ; un excédent des produits sur les charges de 773,696 millions de FCFA contre 10,250 milliards de FCFA en 2017 ; des Réserves de 109,463 milliards ; des Actifs Immobilisés de 96,528 milliards de FCFA ; une Trésorerie Active de 56,019 milliards.

<strong>Les perspectives budgétaires prometteuses </strong>

Selon le Président du Conseil d’Administration, au cours de cette session les administrateurs examineraient également l’état d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Les réalisations de recettes au 31 août 2019 ont été de 123 074 265 572 FCFA sur une prévision budgétaire annuelle de 182 665 516 095   FCFA soit un taux de réalisation de 67,4%. Quant aux dépenses, elles se chiffrent à 87 926 861 776 FCFA sur une prévision 165 148 179 943F CFA, soit un taux d’exécution de 53,24%, dont 53 703 354 725 FCFA au titre des prestations techniques servies.

Avant de terminer, il a invité les administrateurs à des débats sans complaisance mais constructifs et adresser ses sincères et chaleureuses félicitations à la Direction et au personnel de l’INPS et les exhorter donc à persévérer dans l’effort. Il a exprimé, par la même occasion, aux Administrateurs sa profonde reconnaissance et toute sa gratitude pour l’excellente contribution qu’ils ne cessaient d’apporter à l’INPS pour son bon fonctionnement. Tout en  déclarant ouverts les travaux de la 90<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de l’INPS.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kita :  Une bande de voleurs de motos au gnouf !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kita-une-bande-de-voleurs-de-motos-au-gnouf-2842547.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kita-une-bande-de-voleurs-de-motos-au-gnouf-2842547.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Faits-divers.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 12:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Kita, ville située dans la première région administrative du Mali, la police a mis hors d'état de nuire une bande de voleurs de motos qui coupait le souffle aux paisibles citoyens. L’opération a été menée par les éléments du Commissaire Divisionnaire Mody TOUNKARA alias « Massakè ».</strong>

Suite à une série de plaintes et dénonciations, pour vols de motos, les hommes du Commissaire « Massakè » ont appâté et alpagué en flagrance un voleur de moto Djakarta, dans la nuit du 26 septembre 2019. Après l'ouverture d'une enquête, l’intéressé a été interrogée. Il a dénoncé sans détour ses complices. Ainsi, de fil à aiguille, suite aux investigations menées, dix (10) autres de ses acolytes ont été dénichés. Les perquisitions effectuées ont également de découvrir onze (11) autres motos dissimulées dans les domiciles de certains d'entre eux.

Un ouf de soulagement pour les populations de la ville de Kita et environnants qui peuvent désormais vaguer librement à leurs occupations.

C'est le lieu ici de féliciter et d'encourager le Commissaire Divisionnaire Mody TOUNKARA alias « Massakè » et son personnel, qui n'ont jamais manqué de séduire les populations de Kita et environnants, dans le cadre de leur mission régalienne de « sécurisation des personnes et leurs biens ».

<strong>MBG</strong>

&nbsp;

<strong>Commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement de Kati : </strong>

<strong>Le Malfrat Cheick CFA mord l’hameçon </strong>

<strong>Les hommes du Commissaire Divisionnaire Mahamadou Solo DIAKITÉ ont mis fin à la course du multirécidiviste Cheick Hamallah KAMANGUE dit Cheick CFA, natif de Kati. L’intéressé qui était activement recherché par la Brigade de Recherches pour association de malfaiteurs avait récemment commis un vol spectaculaire de moto en face de l'école fondamentale de Kati Noumorila. Il a été localisé et interpellé le 25/09/2019 par une équipe de la Brigade de Recherches conduite par son chef, l'imperturbable Major Souleymane Z COULIBALY dit Konkoun Solo.</strong>

Pour rappel, ce même Cheick CFA avait été déféré en 2016 pour vol et condamné à 05 ans de prison ferme. Libéré en 2017, il a été interpellé courant la même année pour association de malfaiteurs, tentative de meurtre et détention illégale d'arme à feu. Au-cours de son séjour en prison, il a fait connaissance des nommés N'Tji N'Fah TRAORÉ, déféré en 2016 pour une affaire similaire, mais qui s'était évadé de prison puis repris une année plus tard, par la même Brigade de Recherches, et Youssouf SIDIBÉ déféré en 2017 pour vol à main armée. Interpellé courant le début de l'année 2019 pour vol de moto, ce dernier a révélé plusieurs cas de vol en bande commis par le trio au cours de cette enquête, avant d'être déféré au Tribunal de Grande Instance de Kati. C'est pour des motifs de vols à main armée que les nommés Cheick Hamallah KAMANGUE et N'Tji N'Fah étaient recherchés. Les recherches continuent pour interpeller le troisième homme de la bande qui est toujours dans la nature.

Cheick CFA, après avoir été interpéllé, le 27/09/2019 et placés sous deux mandats de dépôt dont l'un pour vol de moto et l'autre pour association de malfaiteurs, sa maman mécontente s'adressa ouvertement aux policiers chargés de le conduire en prison en ces termes : « Mon fils va bientôt recouvrir sa liberté, comme d'habitude ».

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de terrain du complexe minier Loulo&#45;Gounkoto :  Le RJSM imprégné du processus de production de l’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/visite-de-terrain-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-le-rjsm-impregne-du-processus-de-production-de-lor-2842533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/visite-de-terrain-du-complexe-minier-loulo-gounkoto-le-rjsm-impregne-du-processus-de-production-de-lor-2842533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Usine-Loulo-Randgold.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du partenariat entre le Réseau des Journalistes du Secteur Minier (RJSM) et la Société minière Barrick, une visite de terrain des membres du RJSM a eu lieu dans le complexe minier Loulo-Gounkoto, situé dans le cercle de Kéniéba, pour mieux s’imprégner du système de production de l’or. C’était du 24 au 27 septembre 2019.</em></strong>

La visite de terrain a débuté, le matin du 25 septembre 2019 dans la mine souterraine de Gara du complexe minier Loulo-Gounkoto. L’équipe des membres du RJSM y ont été accompagnés par les travailleurs de Barrick. Avant d’entrée dans la mine souterraine, il y a eu une indication sur les risques et la protection une fois dans la mine souterraine. Ensuite, des tenues de travail et leurs accessoires de protection ont été enfilés aux visiteurs avant de descendre sous la terre. Dans la mine souterraine, les membres du RJSM ont visité les équipements qui y sont pour acheminer les minerais à l’usine. Le système pompage d’eau, de la ventilation et les chambres de refuge, ont été tour à tour visité par la délégation.

Puis, la visite de l’usine de traitement de minerais, une étape très importante de la production de l’or, du concassage des minerais jusqu’à l’écoulement de l’or en lingot. Aussi, l’équipe a été conduite au service de l’exploration et de la centrale électrique, qui a une capacité de 70 mégawatts. La consommation actuelle du complexe en électricité s’élève à 54 mégawatts.

Le deuxième jour a débuté par la visite de la mine à ciel ouvert de Gounkoto, située à une vingtaine de kilomètres de Loulo. La délégation a été conduite par les géologues sur place, pour montrer les différentes étapes d’extraction de minerais jusqu’à l’unité de concasse. Ensuite, les membres du RJSM et les guides de Barrick se sont dirigés vers le village de Koundan, pour voir les réalisations faites au bénéfice de la communauté. Il s’agit de l’école fondamentale, du centre de santé avancé et du centre Agrobusiness de Sackola. Une visite de courtoisie a eu lieu chez le chef de village de Djidian, Mogotanfé Sissoko, et aussi la cité de travailleurs du complexe minier Loulo-Gounkoto, située dans le même village.

La visite a pris fin par une rencontre entre le RJSM et les Chefs de Départements dirigés par le Directeur Général du Complexe minier Loulo-Gounkoto, Abass Coulibaly. Lors de ladite rencontre, les délégués du Réseau ont eu droit à un exposé sur le système de fonctionnement de la mine, son investissement, sa politique en matière de la sécurité des travailleurs et sa contribution à l’économie nationale et autres.  Avant la série de questions réponses, le président du RJSM, Mody Gandega, s’est exprimé. Il a remercié les Responsables du Complexe minier Loulo-Gounkoto pour avoir permis la visite de ses installations. Mody Gandega a au nom de ses collègues exprimé sa gratitude à la Direction de Randgold pour son accompagnement sans faille lors de cette visite. Les deux parties se sont quittées dans l’espoir de se retrouver prochainement. La délégation a regagné Bamako, le 27 Septembre 2019.

<strong>Deux décennies de partenariat et de création de valeurs au Mali</strong>

Le complexe minier Loulo-Gounkoto qui est classé comme l’une des 10 plus grandes mines d’or parmi ses pairs, a de nouveau enregistré au cours du dernier trimestre, la plus grande amélioration de production du portefeuille global de Barrick. Au total, Randgold et la société qui lui a succédé ont dépensé plus de 160 millions de dollars dans l’exploration. Elle a contribué pour environ 6.5 milliards de dollars à l’économie globale avec un total de 2.6 milliards au titre des taxes, redevances et dividendes. La contribution de la société au PIB en 2018 a été d’environ 6 %. Selon les explications de responsables de Barrick, le Gouvernement et la direction de leur société avait fait des progrès dans la résolution de leurs différends fiscaux et la société s’attend à finaliser bientôt, le processus de médiation convenu.

Au milieu de l’année, Loulo-Gounkoto était en bonne voie pour atteindre son objectif de production de 2019 de 690.000 onces d’or et l’exploration continue autour de ses gisements principaux était en train de confirmer le potentiel pour le remplacement des réserves exploitées, supportant ainsi l’extension possible du plan de 10 ans du complexe. Barrick est également en train de rechercher de nouveaux gisements le long de la zone de cisaillement Sénégalo-malien long de 70 km, qui a produit plus de découvertes majeures d’or sur les 20 dernières années que n’importe quelles autres structures dans le monde. Le complexe Loulo-Gounkoto comprend actuellement les mines souterraines de Yaléa et Gara ainsi que la super carrière de Gounkoto qui pourrait être une quatrième mine souterraine dont la faisabilité est en cours d’étude.

<strong>Un accent sur les énergies renouvelables et le développement communautaire </strong>

L’installation d’une centrale solaire de 24 mégawatts est en cours d’installation. Cet investissement permettra à la mine d’économiser quelques 10 millions de litres de gas-oil par an tout en réduisant son empreinte carbone et constituer une source d’énergie à moindre coût pour les communautés après une éventuelle fermeture du complexe Loulo-Gounkoto. Pour les autres projets communautaires, le collège agricole, créé par le complexe minier, a sorti sa troisième promotion dont les membres ont tous été placés dans des projets d’agri business. Une vingtaine d’écoles dont 1 pour chaque village ont été construites et les inscriptions scolaires ont progressé de plus de 5 000 contre 500 au moment de l’ouverture de la mine. Trois cliniques ont été construites en faveur des communautés et la mise en œuvre des programmes de lutte contre le paludisme et le VIH Sida continue pour en réduire l’incidence des décès.

A ce jour, Loulo-Gounkoto a investi plus de 6.4 millions de dollars dans le développement communautaire. Dans le même temps, le centre agro business conçu pour laisser après la fermeture de la mine, une économie durable pour les communautés locales prend forme. Les trois mines à Loulo-Gounkoto sont dirigées par des maliens. Par ailleurs, 95 % des 4424 employés (4225 personnes) sont des nationaux contre 5 % (199 personnes) d’expatriés.

La mine a migré d’OHSAS 18001 à ISO 45001 en 2018 comme système de gestion de la sécurité au travail. Selon un responsable de la mine, les 20 % de part de l’Etat concerne juste le dividende. Sinon, l’Etat gagne plus que cela avec les impôts, les taxes et d’autres contributions fiscales, que la mine alloue à l’économie du pays.

<strong>Mody Gandega, envoyé spécial à Loulo-Gounkoto</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clément Dembélé :  L’imposteur donneur de leçon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/clement-dembele-limposteur-donneur-de-lecon-2840700.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/clement-dembele-limposteur-donneur-de-lecon-2840700.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/PR-CLEMENT-UNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu de je ne sais où à l’orée des élections s présidentielles de 2018, le jeune Clément avait suscité beaucoup d’espoirs chez les maliens. Tous s’étaient dit que notre soif du changement générationnelle serait étanchée au regard des  actions qu’il menait à travers ses activités de formation, de coaching et de consulting. Ses sorties médiatiques ne laissaient personne indiffèrent. Le temps étant le meilleur juge, a permis aux maliens de connaitre la nature de l’homme.</strong>

N’ayant pas pu engranger la moindre signature lors de la campagne et en court de millions pour financer et ou verser sa caution, la malin Clément a voulu se jouer de la convention des bâtisseurs pour s’ériger en candidat unique des barons le constituant. Son jeu n’ayant pas marché, il a couru derrière Mountaga Tall tout en lorgnant Modibo Koné du Mouvement Mali Kanu(MMK) qu’il a suivi jusqu’à Ségou pendant le lancement de ce dernier. Les résultats du 1<sup>er</sup> tour des présidentielles ont versé les ambitions démesurées du « professeur en je ne sais quoi ».

Après cet échec, il se fait construire une image de catholique austère aux allures rassurantes et notaires de sainte famille. Une image faite de sérieux, de sérénité affichée, de probité revendiquée sur laquelle il s’appuyait pour jeter son discrédit sur la gouvernance actuelle du président IBK.  Ce bel édifice de moralité qui avait fait de Clément le « Monsieur Sauveur » s’est écroulé le jour où il a décidé de suivre le patron des patrons Mamadou Sinsy Coulibaly lequel selon des indiscrétions serait son bailleur, dans son combat de lutte contre la corruption au Mali. Que de sorties ratées pour dit-il,  lutter contre la corruption au Mali. Toutes les occasions lui étaient opportunes pour s’afficher devant un petit écran ou sur un plateau télé et tenir ses discours de tous les jours (fôli sen kelen, dôn sen kelen). Dans son extravagance, il annonça être l’homme le plus instruit au Mali. Une déclaration qui mit la puce à l’oreille des maliens sur la vraie nature et les vraies ambitions de l’homme. Pour enfoncer le clou, notre professeur au chômage enchaina les meetings de lutte contre la corruption et de soutiens à nos forces armées et de sécurités qui n’arrivent pas à regrouper 100 personnes.

Son imposture a alors atteint son apogée le jour où il a affirmé être l’acteur de la plainte contre le président de l’APCAM Bakary Togola qui répond actuellement au chef d’accusation dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds public à la confédération Syndicale des producteurs de cotons pour laquelle 3 autres personnes ont été déjà mis en examen. Au même moment, rappelons-le, le procureur du pôle économique annonçait qu’il s’agit d’une dénonciation anonyme.

Clémént Dembélé endosse sans vergogne le costume de chevalier blanc de la lutte contre la corruption au Mali. Et voilà que ce dessine le portait de l’homme qui se fait chrétien à l’église et musulman à la mosquée. Son appellation Clémént Mamadou Dembélé en est une parfaite illustration.

Nous y reviendrons…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chemin de fer : Les syndicats du Mali et du Sénégal se serrent les coudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-les-syndicats-du-mali-et-du-senegal-se-serrent-les-coudes-2840698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-les-syndicats-du-mali-et-du-senegal-se-serrent-les-coudes-2840698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/train-voyageur-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Gare ferroviaire de Bamako a abrité, le dimanche 15 Septembre 2019, une conférence de presse  co-animée par les secrétaires généraux des syndicats des cheminots du Sénégal et ceux du Mali. L’intersyndicale du Sénégal à sa tête Mambaye Tounkara, a apporté son soutien aux cheminots maliens. Ils demandent réparation des préjudices à eux causés par les autorités des deux pays.<em> </em></strong>

La semaine dernière, une branche syndicaliste des cheminots a fait une parution médiatique avec les autorités politiques maliennes pour annoncer la prise de certaines initiatives pour le redémarrage du train au Mali. Cette sortie a été jugée ratée par la plus part  des syndicalistes qui étaient en grève de faim, il y’a de cela quelques mois. Selon plusieurs d’entre eux cette sortie unilatérale, sans les vrais grévistes, avec des autorités politiques est un réel échec ouvre largement la voie au bicéphalisme au sein de leur centrale syndicale. C’est dans cet ordre d’idée que l’intersyndicale du Sénégal est venue à Bamako pour soutenir les anciens grévistes et inviter les autres syndicats à rejoindre les grévistes afin d’aider le transport ferroviaire à sortir de l’impasse.

Les syndicalistes des deux pays, ont fait une déclaration commune au cours de laquelle, ils ont salué la nomination d’un administrateur général du corridor sénégalo-malien en la personne de Kibily Touré avant de relancer les débats autour de la question du nouveau schéma qui constitue  un frein, selon eux, à la relance des activités ferroviaires. Pour eux appliquer ledit schéma sans délai.

Dans la même déclaration, les responsables syndicaux ont confié que l’administrateur général s’engage à renoncer à la contribution des deux Etats estimée à une somme de 20 milliards pour le respect de la paye des cheminots.

Mamedy Dioula Dramé, président du Front d’actions pour la Région de Kayes(FARK) et membre était présent à la rencontre. Aux dires du Ségal Moussa Keïta, si le transport ferroviaire fonctionnait, il n’y aurait pas eu de soulèvement à Kayes. Chose reconnue par M. Dramé, tout en remerciant et encourageant l’initiative des syndicats sénégalais de travailler en synergie d’action avec  ceux du Mali.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de l’indépendance du Mali :  Le 59ème anniversaire commémoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fete-de-lindependance-du-mali-le-59eme-anniversaire-commemore-2840696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fete-de-lindependance-du-mali-le-59eme-anniversaire-commemore-2840696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Une-revue-de-troupes-sur-la-place-d-armes-a-Kati-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>22 septembre 1960 - 22 septembre 2019 : cela fait 59 ans que notre pays a accédé à la souveraineté nationale et internationale. La République du Mali est un pays d'Afrique de l'Ouest, frontalier de la Mauritanie et de l'Algérie au nord, du Niger à l'est, du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire au sud, de la Guinée au sud-ouest et du Sénégal à l'ouest.</strong>

Ancienne colonie française du Soudan français, le Mali est devenu indépendant le 22 septembre 1960, après l'éclatement de la fédération du Mali regroupant le Sénégal et la République soudanaise. Sa devise est « un peuple, un but, une foi » et son drapeau est constitué de trois bandes verticales verte, jaune et rouge.

La république du Mali a conservé les frontières héritées de la colonisation, celles du Soudan français. Antérieurement, plusieurs royaumes et empires se sont succédé, englobant une partie plus ou moins importante du Mali actuel et des pays limitrophes.

Avec 15 millions de résidents, la population malienne est constituée de différentes ethnies, dont les principales sont les Bambaras, les Bobos, les Bozos, les Dogons, les Khassonkés, les Malinkés, les Miniankas, les Peuls, les Sénoufos, les Soninkés (ou Sarakolés), les Sonrhaïs, les Touaregs, les Toucouleurs. Le français est la langue officielle, mais la population parle majoritairement les langues nationales, le bambara étant la plus utilisée et servant, parallèlement au français, de langue véhiculaire.

Avec une économie encore essentiellement rurale, le Mali, pays enclavé, fait partie des 48 pays les moins avancés (PMA) sur le plan du développement socio-économique<sup>4</sup>.

Le pays fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union africaine. Depuis 2012, le Mali est la cible d'attaques djihadistes et est confronté à des conflits communautaires.

Bamako, ville située au sud-ouest et qui comptait 1 809 106 habitants en 2009, est la capitale du pays. La république du Mali tient son nom de l'ancien empire du Mali fondé par Soundiata Keïta au XIII<sup>e</sup> siècle et qui a connu son apogée au XIV<sup>e</sup> siècle.

En 1959, les deux colonies françaises du Soudan français et du Sénégal fondent la fédération du Mali qui obtient son indépendance. Lors de l'éclatement de cette fédération, les Soudanais conduits par Modibo Keïta, déclarent leur indépendance et donnent à leur pays le nom de république du Mali.

En 1968, Modibo Keïta fut renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête le lieutenant Moussa Traoré, qui instaura une dictature. Le 26 mars 1991, celui-ci fut renversé à son tour par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré. Après une période de transition, ce dernier instaura la démocratie avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992, qui sera réélu en 1997.

En 2002, le général Amadou Toumani Touré, qui avait pris sa retraite de l'armée pour se présenter, fut élu président de la République du Mali, et réélu en 2007. Le 22 mars 2012 Amadou Toumani Touré fut renversé par un putsch, mené par le capitaine Amadou Haya Sanogo. Après une transition, Ibrahim Boubacar Keïta fut élu président de la République en septembre 2013 après une élection présidentielle. La situation sécuritaire reste très précaire, avec de nombreuses attaques djihadistes. Les conflits communautaires persistent, occasionnant des centaines de morts, particulièrement dans la région de Mopti.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Mah Damba, dans la tradition et au&#45;delà</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mah-damba-dans-la-tradition-et-au-dela-2840694.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/musique-mah-damba-dans-la-tradition-et-au-dela-2840694.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/mah-damba-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fille du légendaire griot (djeli) malien Baba Sissoko, Mah Damba revient avec <em>Hakili Kélé</em>, un nouvel opus arrangé et réalisé par Thierry Fournel. Au fil de ces onze titres, celle qui fut la femme et la partenaire du joueur de ngoni Mamaye Kouyaté décédé il y a tout juste 10 ans, continue de faire preuve d’un singulier d’un esprit d’ouverture et d’un goût prononcé pour les rencontres musicales.</strong>

Bon sang ne saurait mentir. Si la sentence peut paraître expéditive, elle prend tout son sens dans le cas de <strong>Mah Damba</strong>. La chanteuse est née à Bamako au Mali dans la caste des griots, ces poètes et musiciens qui conservent de génération en génération, l’histoire des familles auxquelles ils sont attachés. Son père, le vénéré Baba Sissoko, fut le chef ultime des djelis du Mali.

Initiée très tôt au chant par sa tante paternelle, la djelimousso Fanta Damba, Mah gagne ses galons de chanteuse, de griote, d’interprète des épopées du mandingue. Sa rencontre en 1979 avec le joueur de ngoni (petit luth à 4 cordes) Mamaye Kouyaté et son mariage l’année suivante, donnent naissance à un duo très apprécié au pays et plus largement dans l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à un premier enfant en 1981.

Appelé à se produire à Paris dans les fêtes des membres de la communauté malienne, Mamaye Kouyaté s’installe dans la capitale française en 1982. Mah Damba le rejoint l’année suivante. Ensemble, ils accompagnent les grands moments de la vie (naissance, circoncision, mariage…) des Maliens d’Île de France.

Si la chanteuse a du mal à se faire à la vie parisienne, et parle souvent de retour au pays, elle trouve dans son art pratiqué en couple, un lien fort avec son pays et une ouverture sur le monde qui l’entoure. <em>"Notre tout premier concert hors de la communauté a eu lieu à Lille, au Macumba"</em> se souvient-elle, avant d’ajouter que tous ces moments sur scène lui ont donné l’envie de l’élargir son univers musical, de l’enrichir de sonorités extérieures : <em>"Il n’y a pas de frontière en musique. Si ma voix me permet de jouer avec d’autres, je dois y aller, je dois avancer sur ce chemin"</em> lâche celle dont le grand-père jouait de l’accordéon.

<strong>Le statut de griot</strong>

Ce qui semble limpide à l’écouter parler aujourd'hui ne l’a pas toujours été comme se souvient Philippe Conrath. Le journaliste devenu organisateur d’Africolor, un des principaux festivals de musiques africaines en France et directeur du label Cobalt, avant de passer la main et de se retirer sur l’Île de la Réunion, avait construit dans les années 1990 une de ses soirées au Théâtre Gérard-Philippe de Saint-Denis, dans les environs de Paris, autour de Baba Sissoko et de sa fille : <em>"Quand le concert a commencé, Mah n’était pas là. Son père était sur scène, chantant, racontant des histoires, des légendes comme il savait si bien le faire. Elle est arrivée avec 45 min de retard, et est montée avec ses musiciens directement sur scène. Mah Damba n’avait pas su dire non et avait accepté de chanter dans un baptême pour une famille malienne. Son statut de griot avait pris le pas sur son engagement, sur le temps du concert,</em> explique-t-il. <em>Pendant longtemps, jusqu’à ce qu’elle accepte de conjuguer les deux fonctions, on n’a plus travaillé ensemble. D'ailleurs, c’est quelque chose qui nous a beaucoup occupé dans les années 1990 : comment aller au-delà de la tradition ?" </em>précise-t-il plus de 20 ans après.

<strong><em>"Même au Mali, le son évolue…" </em></strong>

En 2007, elle collabore avec les chorales et l’orchestre des Metallos, qui regroupent jusqu'à une centaine de choristes et musiciens, partageant avec eux son répertoire chanté en bambara. Quand en 2009, son compagnon vient à disparaître des suites d’une maladie, elle reste à Paris avec ses deux filles <strong>Sira</strong> et Woridio, et son fils Guimba.

Quelques mois plus tard, elle enregistre <a href="https://musique.rfi.fr/musique/20110110-mah-damba-griotte-eclectique"><em>À l’Ombre du Grand Baobab</em></a><em>,</em> un album nourri par son désir de rencontres artistiques : <em>"C’est quelque chose que j’ai en moi. Même au Mali, le son évolue"</em> précise la chanteuse quelque peu attristée pour le moins par les dernières évolutions de son pays : <em>"On n’est pas né dans ça. Il faut qu’on arrête ça."</em> <em>Dambe</em>, l’un de ses titres dénonce les méfaits de la guerre <em>"Ça ne fait pas partie de notre culture"</em> conclut-elle.

<strong>Mah Demba<em> Hakili Kélé</em> (Buda Musique/Socadisc) 2019</strong>

<strong>Source : RFI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Kalaban&#45;Coro :  Une bande de braqueurs nigérians mise au gnouf</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalaban-coro-une-bande-de-braqueurs-nigerians-mise-au-gnouf-2840692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalaban-coro-une-bande-de-braqueurs-nigerians-mise-au-gnouf-2840692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un véritable coup de filet du commissaire principal Mamadou Mounkoro et ses éléments du commissariat de KALABAN-CORO. Suite à des plaintes et dénonciations, les limiers du Commissaire Principal viennent de mettre hors d'état de nuire, neuf (09) braqueurs, tous de nationalité nigériane. Cet empire criminel avait pour spécialité de braquer les personnes ayant fait des retraits de somme d'argent dans les banques. </strong>

Ces motos de marque apache (en images) leur appartiennent et leur mode opératoire consistait à cibler une proie et le suivre à califourchon sur ces motos, pour plus de mobilité. Arrivés à côté de ce dernier, l'un lui retire son sac contenant de l'argent. Leur second modus-operandi consistait également à casser la vitre de la voiture de leur cible, pour s'emparer de son argent.

La Police ayant fini d'accomplir sa mission, ces braqueurs ont tous été mis à la disposition de la justice, aux fins de droit. Un ouf de soulagement pour les populations de Kalaban-Coro et ceux de la Commune V du District de Bamako et environnants.

<strong>*Pape Cinq Étoiles KONÉ*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage en commune IV de Bamako :  La Bande de Kadoba mis aux arrêts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-en-commune-iv-de-bamako-la-bande-de-kadoba-mis-aux-arrets-2840690.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-en-commune-iv-de-bamako-la-bande-de-kadoba-mis-aux-arrets-2840690.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/braquage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments du Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA, en charge du commissariat du 14<sup>ème</sup> arrondissement ont mis la main sur une bande de braquage à main armée, en commune IV du district de Bamako.</em></strong>

Suite à de multiples plaintes enregistrées dans le bureau de la Brigade des Recherches du 14<sup>ème</sup> Arrondissement, pour braquages à mains armées, suivies de dépossession de biens, commis généralement dans le secteur de Kalabambougou, après avoir rassemblé les pièces du puzzle, le 12 septembre 2019 aux environs de 20 heures, une équipe choc conduite par le Commissaire Adjoint, Commissaire de Police Yacouba S. SYLLA a appâté et mis le grappin sur trois individus, que sont M. SAMAKÉ alias Kadoba, B. TRAORÉ, et B. COULIBALY.

Selon les investigations menées de fil à aiguille, le nommé M. SAMAKÉ est le cerveau de ce trio infernal, qui coupait le sommeil aux paisibles populations de la Commune IV du District de Bamako, notamment Sébénikoro et Kalabambougou et son nom est également cité dans l'assassinat du fils d'un fonctionnaire de Police, perpétré dans cette même zone.

Sans désemparer, une perquisition effectuée au domicile a permis de retrouver un révolver sept (07) coups, cinq (05) cartouches calibre 9mm, deux (02) motos Djakarta, deux (02) façades et autres accessoires de motos.

&nbsp;

En attendant leur déferrement devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit, l'enquête continue en vue de démasquer d'éventuels complices de ce gang.

Une fois de plus, bravo et félicitations au Commissaire Divisionnaire Kady TOUNKARA, qui depuis sa nomination à la tête du Commissariat du 14<sup>ème</sup> Arrondissement mène inlassablement une lutte impeccable contre la recrudescence de l’insécurité dans sa sphère d'action, en tandem avec ses braves hommes. Comme pour dire : “La reconnaissance est une vertu prospective, plutôt que rétrospective.”

<strong> MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue National Inclusif : L’onction du CSDM acquise sur les termes de référence</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-national-inclusif-lonction-du-csdm-acquise-sur-les-termes-de-reference-2840688.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/dialogue-national-inclusif-lonction-du-csdm-acquise-sur-les-termes-de-reference-2840688.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Haidara-CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a tenu un point de presse, le mardi 17 septembre 2019 en son siège. Le but est d'informé la Diaspora ainsi que l'opinion nationale et internationale sur la participation du CSDM à l'atelier de validation des termes de référence du Dialogue politique inclusif  désormais Dialogue National Inclusif.</strong>

Au cours du point de presse le Président HAÏDARA  Chérif Mohamed a souligné le rôle essentiel joué par le CSDM dans l'apaisement du climat politique qui a donné naissance au Dialogue politique Inclusif désormais Dialogue National Inclusif et l'importance de la Diaspora malienne dans la vie socio-économique du Mali. Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed appel la Diaspora malienne à prendre part au Dialogue National Inclusif qui est un cadre de concertation entre les fils et filles du Mali pour débattre des grandes questions qui minent le Mali.

Le CSDM, dans sa mission de défense des intérêts de la Diaspora, a instruis des propositions concrètes pour le bonheur du Mali. Le CSDM demande :

1) la représentation de la Diaspora malienne dans l'assemblée nationale en permettant à la Diaspora d'avoir des Députés qui vont les défendre,

2) la création d'un Bank d'Investissement avec un capital de 100 à 200 milliards qui favorisera l'environnement entrepreneurial gage de création d'emploi et de lutte contre la fuite des cerveaux,

3) la création d'une usine de fabrication de bazin au Mali pour créer de l'emploi et retenir les 60 à 65 milliards de Fcfa que le Mali débourse pour l'importation du bazin surtout que le Mali est le 1<sup>er</sup> producteur de Cotton en Afrique.

4) de changer la politique de gestion des ressources naturelles par exemple Kéniéba qui produit une quantité énorme d'or chaque année mais avec un niveau de développement bas,

5) la création d'un code d'Investissement pour la Diaspora afin d'attirer la Diaspora à venir investir au Mali et les protéger dans ce processus,

6) de prendre des mesures d’accompagnement pour l'accueil et l'insertion des maliens de la Diaspora après leurs retour,

7) de faire participer la Diaspora dans la prise des décisions concernant la gestion du pays.

Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed n'a pas manqué de remercier le Président de la République, Ibrahim Boubakar Keïta, et l'Honorable Soumaïla Cissé d'avoir accepté la médiation du CSDM pour décrisper le climat politique soldé par l'accord politique qui a contribué à la création du gouvernement Boubou Cissé et de nous amener là où nous sommes aujourd'hui. Aussi, il a remercié les membres du Triumvirat et de tous ceux et celles qui contribuent au Dialogue.

Il a remercié la presse pour son rôle dans tout le processus. Le Président HAÏDARA Chérif Mohamed prie pour paix et la cohésion sociale au Mali.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé :  Sissoko Habbatu Sauda ouvre ses portes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-sissoko-habbatu-sauda-ouvre-ses-portes-au-mali-2840686.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-sissoko-habbatu-sauda-ouvre-ses-portes-au-mali-2840686.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La société Sissoko Habbatu Sauda a procédé à l’inauguration de sa deuxième boutique au Mali. C’était du 20 au 22 septembre 2019. La rencontre a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le consul de la république islamique de Gambie au Mali, son excellence Modibo Diarra, le PDG de Sissoko Habbatu Sauda, Issakha Sissoko. Cet enseigne est situé à Bamako, dans le quartier de Torokorobougou en face Groupe scolaire « B ». Il a vocation de soigner les maladies avec des produits naturels et prophétiques. </strong>

Prenant la parole, le consul de la République islamique de Gambie au Mali, son excellence Modibo Diarra, a remercié la présence de toutes et tous. Selon lui, le PDG de la société Sissoko Habbatu Sauda l’a honoré de cette arrivée au Mali. Il lui a remis la salutation du Président de la République Islamique de Gambie, M. Adama Barrow, et souligné qu’il « est très fier de lui ». M. Diarra a montré qu’il est heureux de constater que ce jeune gambien ait pu installer une filiale de son entreprise au Mali. C’est un travail qui rentre dans le renforcement des relations entre la Gambie et le pays frère, le Mali, a indiqué Modibo Diarra. En tant que consul, il a pour mission de tisser les relations entre les deux pays.

Dans son intervention, le PDG de la société Sissoko Habbatu Sauda, Issakha Sissoko, a fait savoir qu’il évolue dans le domaine de la santé et soigne les patients à partir des versets coraniques. Il a informé qu’après avoir fait des études coraniques au Sénégal et aux Emirats Arabe unis, où il a étudié la médecine prophétique, il est retourné en Afrique pour évoluer dans le domaine de cette médecine peu connue en Afrique et pourtant efficace. A l’en croire, après quelques années de pratique, il est parvenu à se faire une place au soleil en Gambie, au Sénégal, en Mauritanie, au Mali et à travers d’autres pays du monde entier. Des pays où ses produits ont démontré leur efficacité et qui sont prisés par le public.

Ayant pour objectif d’être présent partout en Afrique pour soulager les souffrances des populations, SISSOKO Habbatu SAUDA était  venu étudier le marché malien en 2016, lors du festival international soninké à Bamako. Cette fois-ci, il est venu ouvrir sa boutique pour répondre aux attentes de la population. Il a fait comprendre que ses produits, qui sont purement naturels sans aucune composante chimique, luttent contre le mauvais œil, les excès de colère, éloignent le mauvais sort, luttent contre les Djinns… Et que ce sont des produits qui sont homologués par les firmes pharmaceutiques et dont la vente est autorisée partout.

« Notre domaine, c’est-à-dire la médecine prophétique, c’est le traitement par la Nigelle, d’après la Sunna prophétique et la médecine antique et moderne. Nous soignons les maladies qui sortent de l’ordinaire. Nous soulageons les souffrances dont les autres thérapeutes se sont montrés incompétents, c’est-à-dire les maladies qui sortent de l’ordinaire », a affirmé M. SISSOKO.

Le Marabout SISSOKO Habbatu SAUDA a affirmé qu’il est venu au Mali avec différentes gammes de médicaments, pour traiter  toutes sortes de maladies, sauf la mort. Il a lancé un appel à l’endroit du public malien, pour venir se consulter et acheter les produits à base de plantes.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour assouvir sa soif de militants :  La CDTM sert de caution à l’indiscipline au sein de la Protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/pour-assouvir-sa-soif-de-militants-la-cdtm-sert-de-caution-a-lindiscipline-au-sein-de-la-protection-civile-2840682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/pour-assouvir-sa-soif-de-militants-la-cdtm-sert-de-caution-a-lindiscipline-au-sein-de-la-protection-civile-2840682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Protection-civile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un secret de polichinelle que la Protection civile du Mali, un service qui fait aujourd’hui la fierté de notre pays, est sous tous les projecteurs à travers des critiques vierges et totalement infondés. Le comble c’est que la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM), un syndicat en perte de vitesse, sert de couverture et de caution morale à cette campagne de déstabilisation.</strong>

Gagnée par une quête effrénée aux militants surtout à l’orée des élections professionnelles annoncées par les plus hautes autorités, la CDTM s’emploie à soutenir, bec et oncles, les éléments fautifs dans l’indiscipline et dans l’insubordination en violation de tous les textes qui régissent la Protection civile malienne.

Selon des sources proches du dossier, tout est parti de la fameuse histoire qui avait défrayé la chronique en son temps. Il s’agit bien sûr de l’affaire des 22 recrues de la Protection civile remerciées, car déclarées inaptes à l’issue des visites d’arrivée. Et de poursuivre qu’à la suite de celle-ci, l’incompréhension de la hiérarchie a été tellement grande qu’elle a diligenté une enquête afin de connaitre les dessous de cette affaire qui avait pris une tournure inhabituelle.

Selon nos sources, les enquêtes ont révélés clairement qu’il s’agissait effectivement d'une campagne de déstabilisation soigneusement concoctée par l’ancien directeur général adjoint, le Lieutenant-colonel Hamada Lamine Yattara qui avait même été pointé du doigt par les syndicats dans une correspondance adressée au ministre de tutelle. Et d’ajouter que les enquêtes ont également révélé que plusieurs autres cadres étaient impliqués dont l’ancien directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, le Lieutenant-colonel Bakary Dao.

Après une telle faute, naturellement les sanctions administratives doivent normalement tombées. C’est ainsi que tous ceux étaient impliqués dans cette affaire, de la conception à l’exécution, ont subi des sanctions administrations au prorata de leur niveau de responsabilité, cela conformément aux dispositions en vigueur.

A en croire nos sources, pour mettre de l’ordre dans le commandement et toujours dans la logique des sanctions administratives, la hiérarchie a décidé de relever tous les cadres impliqués dans cette affaire. Dans la même foulée, il a été décidé également de procéder à la mutation de tous les éléments qui ont joué un rôle dans cette aventure. Après la publication de la décision de mutation des officiers, le 5 août dernier, certains sous-officiers de la Protection civile concernés par cette affaire ont été conseillés de contacter la Centrale démocratie des travailleurs du Mali (CDTM) pour échapper aux sanctions administratives. Ainsi, le lendemain c’est-à-dire le 6 août, quelques éléments se sont présentés à la CDTM sous le prétexte fallacieux qu’ils ont créé un syndicat et qu’ils souhaitent affilier à ladite centrale. Le hic c’est que le syndicat dont-ils font mention n’a pour le moment pas de nom parce que dans certaines correspondances ils parlent du Syndicat des sapeurs-pompiers, dans d’autres de la Section syndicale des sapeurs-pompiers ou du Syndicat libre de la Protection civile. Pire, dans certains cas, deux des trois noms sont utilisés dans la même correspondance.

Aux dires de nos sources, décidée à mettre de l’ordre, la hiérarchie à procéder à la mutation de ces éléments, le 19 août dernier. Et le 20 août, contre toute attente, la CDTM a saisi par une correspondance le ministère de la Sécurité et de la Protection civile avec comme ampliateur la Direction générale de la Protection civile notifiant qu’il existe au sein du service un syndicat des sapeurs-pompiers qui serait affilié à sa centrale dont le secrétaire général serait un certain Karim Guilavogui. Tenez-vous bien ce dernier n’est autre que le beau-frère de l’ancien directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, le Lieutenant-colonel Bakary Dao qui avait été relevé pour son implication dans l’affaire dite des 22 recrues.

Et d’ajouter que plusieurs démarches ont été entreprises auprès de la secrétaire générale de la CDTM, Sidibé Dédéou Ousmane afin de lui faire comprendre que cette posture de Karim Guilavogui et ses camarades est une véritable imposture pour échapper à une sanction administration. Malgré, ses missions de bons offices, la bonne dame pour ses ambitions démesurées et sa quête effrénée aux militants est en train de servir de caution à l’indiscipline et à l’insubordination au sein de la Protection civile, car ces éléments refusent toujours de regagner leur lieu d’affectation. Nos sources précisent que l’étonnement c’est que le mari de la secrétaire générale de la CDTM n’est autre que le Général Souleymane Sidibé dit Bebel qui a pourtant été l’un des artisans de la Protection civile du Mali.

La hiérarchie n’entend pas se laisser faire, car il nous revient que les contrevenants seront frappés par d’autres sanctions conformément à la loi qui peuvent aller de la suspension des salaires pour abandon de poste à la radiation. Car, force doit rester à la seule loi.

Nous y reviendrons !
Par IKC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Longtemps nichés au bord du marigot de Mamahira à Kati Farada :  Un vaste réseau de malfrats démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/longtemps-niches-au-bord-du-marigot-de-mamahira-a-kati-farada-un-vaste-reseau-de-malfrats-demantele-2834020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/longtemps-niches-au-bord-du-marigot-de-mamahira-a-kati-farada-un-vaste-reseau-de-malfrats-demantele-2834020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 10:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une alerte donnée par la population de Kati-Farada, les limiers du Commissaire Principal de Police Santigui KAMISSOKO, en charge du commissariat de police du 2<sup>ème</sup> arrondissement ont démantelé un important réseau de malfrats qui avait élu refuge le bord du marigot de  Farada-Mamahira, à 3Km du poste de contrôle de Kati. </strong>

Cette vague d’opérations est le résultat de plusieurs jours d’enquêtes menées par les éléments de la Brigade des Recherches, conduite par l'inlassable Lieutenant de Police Sory SIDIBÉ. Ces jeunes malfrats dont certains détenaient leurs certificats de purge de peine est une véritable association de malfaiteurs venant de diverses horizons (Kita, Diéma, Kayes et Kati). Depuis un certain temps, ils faisaient l’objet de cris de  colère des familles avoisinantes, qui par la suite ont fini par aviser le Commissariat du 2ème Arrondissement de Kati. Aussitôt les infatigables éléments de la BR ont effectué une descente sur le local de ces malfrats invétérés qui venaient tout juste de sortir de la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako, dans une maisonnette à l’apparence trompeuse, qui était leur lieu de retrouvaille, en vue de planifier de nouvelles opérations. Une perquisition a permis la saisie d'une importante quantité de produits stupéfiants, mais aussi des armes leur servant de braquage. Le cerveau du réseau surnommé le « Malfrat » était le principal ravitailleur des vendeurs et des consommateurs des produits stupéfiants, dont certains sont des chauffeurs sur l'axe Kati-Bamako. Ils ont tous ont été transférés devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kati, aux fins de droit. Un ouf de soulagement pour les populations de Kati-Farada et de Mamahira.

Une fois de plus, le Commissaire Principal Santigui KAMISSOKO remercie la population de Kati pour sa franche collaboration et  singulièrement celle de Farada.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banditisme en commune IV du district de Bamako : Arrestation d’une bande de voleurs par le 14ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banditisme-en-commune-iv-du-district-de-bamako-arrestation-dune-bande-de-voleurs-par-le-14eme-arrondissement-2834031.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/banditisme-en-commune-iv-du-district-de-bamako-arrestation-dune-bande-de-voleurs-par-le-14eme-arrondissement-2834031.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Faits-divers.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 09:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les hommes du Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA, en charge du commissariat de police du 14<sup>ème</sup> arrondissement, mettent hors d'état de nuire une bande de voleurs, qui semait la terreur à Hamdallaye ACI 2000.</strong></em>
Depuis plusieurs jours, le Commissariat du 14ème arrondissement ne cessait d'enregistrer des plaintes, relatifs aux cambriolages des véhicules, commis fréquemment les vendredis, pendant la prière du "Jummah".Suite à ces plaintes et munie des instructions des plus hautes autorités, dans le cadre de la lutte contre la recrudescence de l'insécurité dans le District de Bamako et ses alentours, surtout en cette veille de la fête des moutons, le Commissaire Divisionnaire Kady a fermement instruit aux éléments de sa Brigade des Recherches d'accentuer les rondes et patrouilles dans les secteurs relevant de sa compétence, sous la supervision de son Adjoint, Commissaire de Police S SYLLA.
Ainsi, le vendredi 02/08/2019 aux environs de 11heures 30minutes, suite à une dénonciation d'un paisible citoyen désirant garder l'anonymat, une équipe conduite par le Lieutenant Mahamadou KEBE s'est rendue devant la mosquée du super marché mille et une merveille, sis à Hamdallaye ACI 2000.
Arrivée, ils ont interpellé deux individus, déclarant se nommer l. SANOGO, âgé de 40 ans, employé de commerce, domicilié à Sébénikoro et l. SlDlBE, âgé de 25 ans, employé de commerce, domicilié à Lafiabougou, à bord d'une voiture de marque Toyota Corolla de couleur blanche, immatriculée BA-5141-MD, s'apprêtant à commettre leur forfait hebdomadaire. Conduits au Commissariat et interrogés sommairement, ils ont indiscutablement reconnu les faits qui leur sont reprochés.
Selon eux-mêmes, dans leur déposition, ils n'opèrent que les jours Saints du vendredi. Cependant, leur modus operandi consiste à se rendre dans les mosquées, précisément aux heures de prière, dans le seul but de dévaliser les véhicules des fidèles musulmans. Ainsi, ils profitent pour ébranler la vigilance des rares passants du moment, pour défoncer ou ouvrir les véhicules des clefs "passe partout".
A la fin de leur interrogatoire, ils ont cité un certain A. DIARRA, à qui ils bazardaient leurs butins, qui par la suite a été déniché et mis également au gnouf.Les investigations et perquisitions menées dans leurs domiciles respectifs ont permis de saisir un autre véhicule et trente-sept (37) ordinateurs portables et un trousseau d'une centaine de clefs de véhicules.
En attendant la clôture de l'enquête et leur déferrement devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit, les plaintes contre eux continuent de pleuvoir au Commissariat du 14ème Arrondissement.
Un ouf de soulagement pour les fidèles musulmans d'Hamdallaye ACI 2000.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de charité à l’occasion de la fête de tabaski :  Plus de 300 000 maliens servi de viande par la Fondation Diyanat de la Turquie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-charite-a-loccasion-de-la-fete-de-tabaski-plus-de-300-000-maliens-servi-de-viande-par-la-fondation-diyanat-de-la-turquie-2834023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-charite-a-loccasion-de-la-fete-de-tabaski-plus-de-300-000-maliens-servi-de-viande-par-la-fondation-diyanat-de-la-turquie-2834023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la solidarité de la fête de tabaski-2019, une remise de 2 343 bœufs dont 1143 bœufs à Bamako, 600 bœufs à Sikasso et 600 bœufs à Ségou à l'endroit des prisons, hôpitaux, camp des refuges et les personnes démunies du Mali, par l’ONG Muslim Hands-Mali en partenariat avec la Fondation Diyanat de la Turquie.  C’était le 10 août 2019. </strong>

La cérémonie de lancement officielle de cette opération de distribution a eu lieu à l'abattoir frigorifique de Sabalibougou-courani. Elle a enregistré la présence du représentant du ministère de la solidarité, des représentants de la Fondation Diyanat de la Turquie, du vice-président du Haut conseil islamique du Mali, Ibrahim Kontao, du Directeur de l’ONG Muslim Hands-Mali, Fodé N'diaye et du représentant de la mairie de Sabalibougou.

L’objectif de cette opération était de soutenir les familles nécessiteuses mais aussi de tisser une bonne relation entre la communauté turque et la population malienne à travers Muslim Hands-Mali.

Le représentant du ministère de la solidarité, a remercié les donateurs pour ce geste de solidarité.

Le représentant de la Fondation Diyanat de la Turquie, a rappelé que l’opération de distribution de viande pendant des fêtes musulmanes a commencé depuis des années. Une pratique que la Fondation Diyanat de la Turquie compte pérenniser. "C’est un plaisir pour nous de soutenir ces familles qui sont dans la nécessité et nous ferons tout pour que cela perdure", a déclaré le représentant de la Fondation Diyanat de la Turquie.

Le Vice-président du Haut conseil islamique du Mali, Ibrahim Kontao, a précisé que c'est la 1ere fois au Mali que ce genre d'opération se fasse. Il a exhorté aux partenaires la pérennisation de l'opération. M. Kontao a fait bénédiction pour la paix au Mali.

Le  Directeur de l’ONG  Muslim Hands-Mali, Fodé N'diaye, a annoncé que son partenaire a donné cette année 59 000 bœufs dans le monde à l'endroit des personnes démunies. Pour M. N'diaye, la Fondation  Diyanat de la Turquie soulagera que plus de 60 000 familles bénéficieront avec plus de 300 000 personnes pendant la fête. Le président de Muslim Hands-Mali, a précisé que c'est la 1ere fois au Mali qu'une organisation puisse abattre autant de bœufs.

Vivement l'année prochaine.

<strong>Alassane Diallo</strong>

XXXXXXXXXXXXX

<strong>Solidarité-Tabaski 2019</strong>

<strong>La FMED-Maliko soulage 150 personnes défavorisées</strong>

<strong>La Fondation malienne pour l'entraide et le développement (FMED-Maliko) a remis le 10 août 2019, 7 bœufs aux 150 </strong><strong>personnes défavorisées ciblées</strong><strong> à l’occasion de la fête d’Aïd El-Kébir pour une valeur de 3 millions de F CFA.</strong>

La cérémonie de remise officielle de cette opération de distribution a eu lieu à l’Aci 2000. Elle a enregistré la présence des coordinateurs de la FMED-Maliko, Hamadoun Oueleguèm, Mme Sow Lalaissa Ouane, du porte-parole de la FMED-Maliko, El hadj Dantouma Koita, Seydou Togola, du coordinateur des chefs de quartier de la Commune IV, Boubacar Tabouré et Mme Coulibaly du parti Yéléma, entre autres.

En cette circonstance, la Fondation malienne pour l'entraide et le développement a abattu 7 bœufs pour les couches défavorisées. L’idée de cette opération Tabaski 2019 : la viande pour tous en situation difficile.

Le coordinateur des chefs du quartier de la commune IV, a saisi l’occasion pour remercier la FMED-Maliko. Il a annoncé l'adhésion de sa coordination au sein de la Fondation.

Le porte-parole de la FMED-Maliko, El hadj Dantouma Koita, a rappelé que la Fondation a été créée en 2013 et il a injecté plus de 100 millions de F CFA pour l'action humanitaire. M. Koita a rappelé aussi les actions réalisées par la Fondation. Il a soutenu que pendant la fête de tabaski, il exprime sa générosité et son sens du partage à l’endroit des personnes les plus vulnérables de notre pays. Le porte-parole de la FMED-Maliko a lancé un appel à la bonne volonté d'emboiter le pas de la Fondation. Il a galvanisé aussi les Maliens à faire la concurrence en action humanitaire.

Notons que la FMED-Maliko est composée de toutes les sensibilités de la société malienne.

<strong>Alassane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes constitutionnelles :  Des voix s’opposent au projet de référendum initié par le chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-constitutionnelles-des-voix-sopposent-au-projet-de-referendum-initie-par-le-chef-de-letat-2834017.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/reformes-constitutionnelles-des-voix-sopposent-au-projet-de-referendum-initie-par-le-chef-de-letat-2834017.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/An-ko-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire ». Cet aliéna 3 de l’article 118 de la Constitution malienne sous-tend qu’il illégitime de procéder à une révision de la constitution dans un contexte de crise sécuritaire comme celle que vie le Mali depuis 2012.A cet effet, de nombreuses voix s’élèvent dans les milieux politiques, intellectuels et de la société civile pour s’opposer au projet de révision constitutionnelle initié par le président IBK, après l’échec d’une première tentative, en 2017.</strong>

«Chers ministres ou politiciens ''pique-assiettes'' de dernières minutes, mes chers opportunistes, révisez d'abord votre accord, je veux dire votre papier issu du processus d'Alger avant de violer notre constitution. Pour votre information, l'article 118 reste toujours d'actualité au Mali. D'ailleurs la situation s'est même dégradée dangereusement de 2017 à nos jours et cela n'est pas un débat. Vous avez été incapables d'organiser des élections législatives d'après vous pour des raisons d'insécurité malgré que celles-ci puissent même être partielles. Alors par quelle Magie envisagez-vous une révision constitutionnelle qui passe impérativement par un référendum sur l'ensemble du même territoire ?Vos incantations pour des intérêts sordides ne passeront pas. La dignité c'est comme la virginité, on ne la perd qu'une seule fois ». C’est en substancela déclaration de l’artiste Ismaël Doucouré dit Master Soumi, membre influent des jeunes de la société civile malienne.

<strong>Dr Soumana Sacko</strong>, leader du parti Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Héré), estime que le peuple malien est résolument  déterminé à défendre sa constitution, celle du 25 février 1992, né d’une conférence nationale souveraine. <em>« Encore plus qu’hier, le peuple militant du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991 est déterminé à défendre sa constitution démocratique et à faire échec à tout projet visant à embarquer le Mali dans une aventure mal inspirée et inutilement couteuse, sous le prétexte fallacieux de corriger d’imaginaires ‘’lacunes et insuffisances’’ que ses pourfendeurs n’arrivent pas à démontrer, alors même que des lois organiques, voire ordinaires, suffiraient pour prendre en charge certaines des préoccupations actuelles »</em><em>, alerte cet </em>ancien Premier ministre.

<strong>Constat !</strong>

<strong>Avec les prises de position exprimées dans la presse, il est évident que les contestations au sujet de la révision constitutionnelle, recommencent comme en 2017</strong><strong><em>.</em></strong> C’est pourquoi, Dr Sacko invite : <em>« l’ensemble des Forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à rester vigilantes et mobilisées pour la défense et la promotion des valeurs du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991 ».</em>

Pour la présidente de l’Adema Association, <strong>Mme Kadiatou Sow</strong>, cette révision constitutionnelle n’a d’autre motivation que la prise en compte de certaines dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. « Cet Accord tant vanté par le pouvoir comporte les germes de la dislocation du Mali. Au lieu de réviser la Constitution pour prendre en compte certaines dispositions de l’Accord, pourquoi ne pas conformer l’Accord à la Constitution », s’interroge Mme Kadiatou Sow.Avant d’inviter les forces patriotiques à s’unir pour la constitution d’un bloc soudé contre la révision et contre toute violation de la loi fondamentale comme la prorogation du mandat des députés.

Pour l’ancien ministre et président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), <strong>Dr Choguel Kokala Maïga</strong>, le projet référendaire est une « machination orchestrée contre le Mali ». <em>« Pour ce qui observe bien et avec attention les faits et gestes des Autorités, on voit en filigrane qu’elles sont en train de mettre en place, en douceur, par doses homéopathiques, les instruments politiques et administratifs pour rendre irréversible le processus qui conduira à l’Autonomie des régions du Nord. Avec comme finalité à moyen et long termes la Partition pure et simple du Mali. Il y a un véritable risque de voir le Nord du Mali comme le Soudan du Sud »</em>, précise Choguel Maïga. L’ancien ministre avertit : « On risque de se retrouver dans un Etat effondré si la situation continue ainsi. La priorité des priorités doit être la restauration de la sécurité et de veiller à ce que le Mali ne soit pas divisé».

<strong>Pour sa part, Brahima Fomba</strong>, chargé de cours de droit, a indiqué qu’il « n’y a aucun doute pour ceux qui savent lire entre les lignes : le projet de révision constitutionnelle en cours prépare, s’il ne consacre tout court, la partition du Mali, en ce sens qu’il enterre les articles 97 et 98 de la Constitution du 25 février 1992 sur la libre administration des collectivités ». En effet, pendant que ceux-ci disposent respectivement que « Les collectivités territoriales sont créées et administrées dans les conditions définies par la loi » et que les « Les collectivités s’administrent librement par des Conseils élus et dans les conditions fixées par la loi », l’article 92 du projet stipule : « Les collectivités territoriales de la République sont la Commune, le Cercle, la Région, le District. Toute autre collectivité territoriale, le cas échéant en lieu et place de celles-ci, ou à statut particulier, est créée par la loi ». Outre cette division programmée du pays, Dr Brahima Fomba, constitutionnaliste, démontre comment le projet de futur acte fondamental est « bourré d’incohérences juridiques »

Dr Fomba poursuit : « <em>On fera remarquer que l’Accord d’Alger ne vise que les collectivités territoriales de région. En constitutionnalisant ces dispositions élargies à toutes les catégories de collectivités territoriales, l’avant-projet de révision organise subrepticement la partition programmée du Mali en prenant le soin de l’emballer dans des anti-phases de l’unité nationale qui, comme de la poudre aux yeux, ne visent en réalité qu’à divertir l’opinion ».</em>

<em>« Cette partition annoncée de manière à peine déguisée est assise sur la paupérisation généralisée de l’Etat organisée à travers la rétention par les « collectivités territoriales »- les régions du Nord en particuliers soi-disant  riches en ressources minières de mannes financières dont le budget d’Etat sera privé</em><strong> ».</strong>

Un avis que partage  le RPDM de l’ancien <strong>Premier ministre  Cheick Modibo Diarra</strong>. Pour le RPDM : « <em>la priorité doit être le recouvrement  de  l’intégrité territorial afin que le pays  puisse exercer sa pleine souveraineté</em> ».

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de reboisement au Mali :  Les « Amis de la nature » à pied d’œuvre avec un projet de plantation de 600 plants en2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-au-mali-les-amis-de-la-nature-a-pied-doeuvre-avec-un-projet-de-plantation-de-600-plants-en2019-2834015.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-au-mali-les-amis-de-la-nature-a-pied-doeuvre-avec-un-projet-de-plantation-de-600-plants-en2019-2834015.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de lutter contre la déforestation, contrer la route aux ennemis des arbres tout en les sensibilisant sur les vertus et les bienfaits des arbres, l’association les amis de la nature, dirigée par Moctar Coulibaly, avec le concours du gouvernement du Mali, initie depuis 2002 une campagne de reboisement dans notre pays.</strong>

La présente campagne est à sa 17è édition. Elle est placée sous le thème de « la lutte contre le réchauffement climatique ». Le coup d’envoi de la campagne a été donné, ce samedi 3 Août 2019 dans la cité de 1552 de Niamana. C’était sous la présidence du représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Issa Diawara. Ont pris part à cet événement le Directeur régional des Eaux et Forêts du District de Bamako, Boubacar Sidibé, le représentant de l’Office Malien de l’Habitat, Salif Kodio, le président de l’Association les amis de la nature, Moctar Coulibaly dit ATT junior. C’était également en présence du chef de quartier de Niamana, N’fa Koné, et de plusieurs membres de ladite association.

Au cours de cette journée, plusieurs arbres ont été plantés à deux grands niveaux comme celui de 2009 dans la même localité. Le représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, le Directeur régional des Eaux et Forêts du District, le président de l’Association les amis de la nature et l’ensemble de la délégation, ont rendu une visite pour témoignage.

Il se dégage le constat que des dizaines d’arbres plantés il y a 10 ans, c’est à dire en 2009, ont bien grandi.Au moment de la visite, des jeunes et vieux étaient en train de prendre du thé sous l’ombre de ces arbres.

Ces autorités présentes sur le lieu ont toutes apprécié le geste si salutaire de l’association et salué particulièrement le courage de Moctar Coulibaly pour cette belle initiative.

Le Directeur régional des Eaux et Forêts du District a précisé que sans végétation, il n’y a pas de vie. M. Sidibé se dit très satisfait de cette initiative,encourageant les membres de l’association à continuer sur cette lancé. Il a invité tout le monde à planter des arbres pour le bonheur de l’humanité.

Le président de l’association les amis de la nature, Moctar Coulibaly, n’a pas manqué de saluer et remercier des membres du gouvernement, des personnes de bonne volonté pour les soutiens. Par ailleurs, il avait estimé que seules la compréhension de tous, l’union et la sensibilisation puissent nous sortir de la désertification menaçant la survie de l’agriculture, le changement climatique etc.

<strong>N D KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après une cavale de plus d&amp;apos;un an : Fin de course pour le présumé criminel de Badalabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-une-cavale-de-plus-dun-an-fin-de-course-pour-le-presume-criminel-de-badalabougou-2834029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-une-cavale-de-plus-dun-an-fin-de-course-pour-le-presume-criminel-de-badalabougou-2834029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/Couteaux-faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les limiers du Commissaire Principal Idrissa SANGARÉ, chargé du 4ème Arrondissement ont enfin interpellé le nommé M. HAÏDARA, présumé auteur du meurtre de son épouse avec vingt-sept (27) coups de couteau, commis dans la nuit du 05 juin 2018 dans leur foyer. Après avoir commis son forfait, il s'était volatilisé.

Cet après-midi 06 août 2019, après un an de cavale, pensant que son affaire est carrément tombée dans l'oubliette, il s'est tranquillement dans le domicile d'un de ses amis à Magnambougou pour encore se dissimuler.Malheureusement pour lui, il a vite été localisé par les éléments de la Brigade des Recherches qui étaient déjà à sa traque. C'est ainsi qu'une équipe s'est immédiatement rendue à Magnambougou pour l'épingler et le conduire.

À son arrivée au Commissariat, il avait tenté de distraire l'enquêteur, en jouant  à la  dépression, en changeant son identité et en refusant catégoriquement de reconnaître ses propres parents. Bombardé par des questions, suivies d'une confrontation, il est revenu sur terre. Cependant, il a avoué avoir agi sous l'effet des stupéfiants, au moment des faits.

Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances réelles acte criminel.À quand la fin de ces crimes répétitifs, qualifiés de passionnel ?
<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour manque d’infrastructures routières :  Les Kayesiens bloqueront les voies ce 23 Août 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-manque-dinfrastructures-routieres-les-kayesiens-bloqueront-les-voies-ce-23-aout-2019-2834034.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/pour-manque-dinfrastructures-routieres-les-kayesiens-bloqueront-les-voies-ce-23-aout-2019-2834034.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/route.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Kayesiens bloqueront le pont de Kayes pour exiger une bonne route entre Kayes et Bamako et la reprise du train voyageur le vendredi 23 août 2019.Pendant une journée les véhicules gros porteurs ou bus ne sortiront pas et ne rentreront pas également.</em></strong>

«Je suis solidaire de Kayes et de ses problèmes. Le tronçon Kayes-Bamako est certes dans un état de désolation, mais que la population de Kayes sache que les travaux de cette route sont liés à la fin des travaux du nouveau pont. Pour ce qui est des chemins de fer aujourd'hui, l'arrêt de cet autre bras de l'économie malienne Est-il dû à l'État? Je dirais mais plutôt de la mauvaise gestion à la fois par les employés principaux acteurs de cet arrêt mais également les différents responsables qui se sont succédés. Il est bien d'accuser et l'autocritique est la meilleure manière de changer. Vive Kayes et sa brave population” selon un habitant de la première région.

Pour L D, un autre habitant de Kayes, « pas une journée mais pendant toute la semaine. Nous demandons aux forces de l'ordre, aux opérateurs économiques et aux autres agents de l'Etat de soutenir cette action pour le bien de la région. Cet axe est le poumon économique du pays entre les 3 pays frontaliers Sénégal-Mali-Mauritanie. En plus de l'insécurité, l'état de la route est un danger pour les usagers et leurs biens».

«Belle et courageuse initiative nous Somme rester trop longtemps passif dans cette situation il y a que Kayes que rien ne bouge depuis le départ des colons jusqu'à présent nada si c'est pas la population kayesienne elle-même qu'est-ce que les gouvernements passé ont fait pour nous de Bamako à Kidal regarde les route alors qu'il ya rien dans ce localité mais pour quoi nous sommes les derniers en tout et pourtant les ressortissants kayesiens sont présent dans tous les secteurs économiques de ce pays. Nos aventuriers ont construit des villas a coupé le souffle à Bamako mais Kayes n'arrive pas à bouger d'un poil a un moment donner il faut qu'on se respecte dans ce pays là .mais avant tout il faut qu'on se prend au sérieux nous-mêmes et cette initiative va nous montrer si nous sommes à la hauteur», juge M. Diabira, un expatrié de la première région.

La population de la première région administrative du Mali est déterminée à aller jusqu’au bout, pour se faire entendre par les plus hautes autorités. La région de Kayes est considérée comme le poumon économique du pays est laissé à son sort, avec l’inexistence des infrastructures. Kayes la cité des rails est maintenant une appellation historique, car on risquerait de vendre les rails, pour faire des ferrailles. La 1<sup>ère</sup> région du Mali est aujourd’hui la dernière, car on peut dire sans risque de se tromper, avec le calvaire que la population vive au quotidien.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cambriolage de la boutique Golfa bazin :  Les malfrats aux arrêts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cambriolage-de-la-boutique-golfa-bazin-les-malfrats-aux-arrets-2834027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/cambriolage-de-la-boutique-golfa-bazin-les-malfrats-aux-arrets-2834027.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du Commissaire Divisionnaire Hamadou Ag ELMEHDI, en charge du commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement en commune I du district de Bamako mettent hors d'état de nuire une bande internationale de voleurs qualifiés, tous de nationalités sénégalaises.</strong>

Dans la nuit du vendredi au samedi 03 juillet 2019, aux environs de 05 heures, la salle de commandement de la Police Nationale a alerté le Commissariat de Police du 12ème Arrondissement d'un cas de cambriolage de la boutique (Golfa bazin), située au marché de Djélibougou, par des individus, apparemment armés de Pistolets Automatiques (PA).

Sans désemparer, les éléments de la Brigade des Recherches, appuyés par l'équipe de patrouille, conduite par le Capitaine Danséni KONÉ, sous la coordonnation du Commissaire Adjoint, Commissaire de Police Yaya NIAMBÉLÉ, se sont promptement rendus au lieu indiqué.

A leur arrivée, deux (O2) présumés auteurs de nationalité sénégalaise, dont les nommés Mor DIOP, âgé de 32 ans, agent commercial, domicilié à Sotuba ACI et Mohamed HAÏDARA, âgé de 32 ans, agent commercial, domicilié à Sotuba ACI, ont été épinglés et les autres ont réussi à prendre la clé des champs. Interrogés sommairement, ils sont passés sans ambages à l'aveu, ayant déjà été interpellés en possession d'un arrache-clou, tout en citant les noms de leurs acolytes qui avaient montré leurs talons.

Suite à l'ouverture d'une enquête, de fil à aiguille, ces trois (03) autres aussi ont alpagués le lendemain, dont les nommés: Cheick SYLLA, âgé de 27 ans, employé de commerce, domicilié à Sotuba ACI, Djibril N'DIAYE, âgé de 28 ans, ébéniste, domicilié à Sotuba ACI et Bassirou CISSÉ, âgé de 27 ans, sans profession domicilié à Sotuba ACI.Eux-aussi interrogés n'ont pu nier les faits, tout en avouant être également les auteurs d'un autre cas de cambriolage d'une boutique de vente de bazin, appartenant au sieur Oumar GOLFA, commis dans la nuit du Iundi 29 juillet 2019 à Moribabougou, où ils ont troué une partie de la boutique, pour s'y introduire et emporter plus d'une vingtaine de pièces de bazin, d'une valeur vénale s'élevant à environ 10 millions Francs CFA (10.000.000) FCFA. Les cinq (05) mis en cause partageant le même appartement à Sotuba ACI, une perquisition domiciliaire effectuée, a permis de dénicher plusieurs pièces de bazins, appartenant au sieur Oumar GOLFA.

L'enquête continue toujours pour démasquer les éventuels complices liés à cette affaire...

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI :  L’ONG Muslim Hands&#45;Mali dote Niamakoro d’un château d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-long-muslim-hands-mali-dote-niamakoro-dun-chateau-deau-2834038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-long-muslim-hands-mali-dote-niamakoro-dun-chateau-deau-2834038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 01:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 16 août 2019, l’Ong Muslim Hands-Mali en partenariat avec la Fondation Diyanat de la Turquie a mis à la disposition les habitants du quartier de Niamakoro un château d’eau d’une valeur de plus 10 millions de F CFA financé par Haydar Altinpinar de la Turquie.</strong>

Le chef de délégation de la Fondation, Diyanat de la Turquie, M. Mufti, dira qu’il est très fier et heureux de s’opérer au Mali. Et d’ajouter que ce partenariat avec l’Ong Muslim Hands-Mali sera continuel et constant pour l’avenir. Il a rappelé que la Fondation Diyanat a distribué pendant la fête de tabaski 2 343 bœufs aux Maliens pour aider les couches les plus défavorisées, les personnes en situation difficiles, les prisonniers, entre autres.

Pour le directeur de l’Ong Muslim Hands-Mali, Fodé N’Diaye, cette infrastructure est estiméeà plus de 10 millions de F CFA. Elle constituera sans nul doute un ouf de soulagement pour les habitants du quartier. Elle aussi améliorera aussi durablement les conditions d’accès à l’eau potable, minimisant ainsi les risques sanitaires liés à l’absence d’eau potable. Pour lui, l’Ong Muslim Hands-Mali ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, nous avons sollicité d’autres projets pour notre partenaire de la Fondation Diyanat de la Turquie mais aussi de tous les habitants et les bonnes volontés.

Le représentant du chef de quartier de Niamakoro a remercié les donateurs de cette geste humanitaire. Pour lui, ce forage soulagera les femmes du quartier. Il a fait quelques doléances aux donateurs pour d’autres secteurs du quartier de Niamakoro.

<strong>Alassane  Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako : L’implication des médias dans la mise en œuvre du Schéma directeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-limplication-des-medias-dans-la-mise-en-oeuvre-du-schema-directeur-2828247.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-limplication-des-medias-dans-la-mise-en-oeuvre-du-schema-directeur-2828247.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Trois (3) ans après l’adoption du Schéma directeur d’assainissement de la ville de Bamako (SDAB), par les plus hautes autorités du pays, il n’a connu aucune accélération dans sa mise en œuvre. C’est non contentes de constat amer, que les Organisations de la société civile (OSC), à travers la Coalition nationale de la campagne internationale pour l’eau potable et l’assainissement (CN-CIEPA), veulent prendre les choses en main et inviter le gouvernement à respecter ses engagements. C’est dans cet esprit qu’elle a organisé le mardi dernier, à la Maison du partenariat de Bamako, une conférence de presse. La rencontre avait pour but de solliciter la presse à l’accompagner dans ce combat. Elle était animée par le président de la CN-CIEPA, Dounathié Daou, assisté de Mamadou Keita de Watershed, de Mme Dembélé Awa Keita et Brouréhima Tabalaba, tous de la société civile.

Pour le conférencier principal, Dounathié Daou, le Schéma directeur dont il est question, est un outil précieux qui doit permettre de résoudre définitivement l’équation des déchets liquides dans la ville des trois caïmans. Estimé à un montant global de 960 milliards de FCFA, le SDAB dans son exécution, prévoit : la mise en place d’un réseau de collecte et de transfert de 300km ; la réalisation de quatre stations de traitement des eaux résiduaires urbaines (STERU) ; la réalisation de deux stations de traitement des boues de vidange dont une sur chaque rive ; la réalisation de deux sites de traitement des STERU principales etc.

Dounathié Daou, toujours dans ses propos liminaires a évoqué les difficultés qui pour le moment, entravent la mise en œuvre du SDAB. Il s’agit, selon lui : du manque de financement ; de l’absence de sites de réalisation des infrastructures ; de la faible promotion dudit Schéma directeur auprès des acteurs ; du faible niveau d’implication des catégories d’acteurs ; d’une faiblesse institutionnelle et organisationnelle des acteurs ; de l’insuffisance de volonté politique en termes de financement de la filière assainissement.

La Coalition des OCS, ne s’est pas contentée seulement de relever les obstacles et le manque de politique volontariste du gouvernement, elle a fait propositions de solutions pour la mise en œuvre du SDAB. Ainsi, les OCS invitent les plus hautes autorités du pays, à sécuriser les sites prévus pour la réalisation des stations de traitement des boues de vidange ; à consacrer une allocution budgétaire annuelle conséquente en faveur de la réalisation des infrastructures du SDAB. Egalement, elles demandent au gouvernement de : mobiliser les Partenaires techniques et financiers et le secteur privé pour accompagner les efforts de financement du SDAB ; encourager et soutenir toutes les initiatives allant dans le sens ; reformuler le statut de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM) etc.

Le président du CN-CIEPA a tout de même reconnu que deux sites ont été retenus par le gouvernement pour abriter ces stations de traitement. Mais, il déplore que jusqu’ici, aucune action concrète n’a été posée pour leur réalisation.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système Hybride d’électrification Rurale au Mali (SHER) : Synergie entre les différents acteurs de développement du monde rural pour l’accès aux services énergétiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/systeme-hybride-delectrification-rurale-au-mali-sher-synergie-entre-les-differents-acteurs-de-developpement-du-monde-rural-pour-lacces-aux-services-energetiques-2828221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/systeme-hybride-delectrification-rurale-au-mali-sher-synergie-entre-les-differents-acteurs-de-developpement-du-monde-rural-pour-lacces-aux-services-energetiques-2828221.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CCI doit développer des actions de sensibilisation à l’intention des différents acteurs (dans les media, auprès des autorités, au sein des communautés, le grand public auprès des acteurs du secteur privé) et de plaidoyer afin d’Influencer davantage les décideurs, les Partenaires Techniques et Financiers au financement des projets d’investissements à caractère énergétique</strong>

L’Hôtel Olympe a servi de cadre, le jeudi 11 juillet, à la tenue d’une importante réunion du Comité de Coordination.

Intersectorielle. Présidé par le Président Directeur Général de l’AMADER, M. Mamadou Ouattara, l’atelier a regroupé les directeurs des cellules de planification et de la statistique des différents secteurs de développement, les maires des communes bénéficiaires et les Opérateurs ED et ER. Il s’agit de contribuer au renforcement de la synergie entre les différents acteurs de développement du monde rural pour l’accès aux services énergétiques. Partager avec les membres du Comité de Coordination Intersectorielle les différents investissements disponibles à l’AMADER pour la réalisation des projets ED et ER.

De façon spécifique, il s’agissait d’informer les membres du CCI sur les critères de sélection des localités bénéficiaires des projets d’investissements au niveau de l’AMADER ; de mettre en place un mécanisme d’échanges permettant le partage les besoins énergétiques des autres secteurs dans la planification énergétique de l’AMADER à travers une fiche de collecte ; de communiquer sur les aspects environnementaux et les différents documents contractuels des projets d’électrification rurale ; d’évaluer la mise en œuvre du plan d’actions de relance du CCI ; et intégrer les Schémas Directeurs des ADR dans les plans d’électrification.

Dans intervention, le PDG de l’AMADER a rappelé que la réunion s’inscrivait dans le cadre d’une communication entre les membres du CCI les Maires et les Directions Régionales d’énergie. Il a rappelé le rôle du comité intersectoriel qui, selon lui, apparaît comme celui d’un « facilitateur » agissant pour renforcer ou créer les liens nécessaires entre les différents intervenants agissant en milieu rural. Il s’agit de fédérer les actions des structures étatiques, décideurs, acteurs de développement, société civile pour l’accès à l’énergie. Aussi, soulignera-t-il, l’AMADER travaille dans un contexte difficile car de nombreuses initiatives sont engagées dans des cadres institutionnels différents pour l’accès aux services énergétiques. « On constate qu’il existe une grande cohérence au niveau de la hiérarchie nationale, mais cette cohérence diminue de façon dramatique au fur et à mesure que l’on descend au niveau régional et local. La question qui nous préoccupe à l’AMADER est donc de pouvoir conserver cette cohérence à toutes les échelles. Pour cela, les réunions doivent servir à améliorer les échanges entre l’AMADER en tant que cellule d’exécution des projets énergétiques et les autres structures du Comité » a-t-il précisé.

A noter que la journée a permis aux participants d’avoir de pertinentes présentations et des discussions en assemblée plénière. Les présentations ont porté essentiellement sur les éléments des projets d’investissements au niveau de l’AMADER et les critères de sélection des localités bénéficiaires des projets ; du mécanisme d’échanges et de partage des besoins énergétiques des autres secteurs dans la planification énergétique de l’AMADER à travers une fiche de collecte CSEI/AMADER, de l’état de mise en œuvre du plan d’action CCI et le nouveau plan d’actions, et les aspects environnementaux et documents contractuels.

Rappelons que le développement de l’électrification rurale figure parmi les objectifs prioritaires du Gouvernement qui considère l’accès à l’électricité comme un instrument majeur de lutte contre la pauvreté. L’électrification rurale contribue à la création de richesses et d’emplois en milieu rural, en particulier lorsqu'elle est développée en synergie avec les autres secteurs stratégiques tels que l'éducation, la santé, l'agriculture, l'élevage, la pêche et la maîtrise de l'eau.

Aminata Maiga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Le ministre Coulibaly rencontre les défenseurs des droits de l&amp;apos;homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/justice-le-ministre-coulibaly-rencontre-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme-2828244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/justice-le-ministre-coulibaly-rencontre-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme-2828244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/MALICK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice et des Droits de l'homme, Me Malick Coulibaly a rencontré les organisations de droit de l'homme le lundi dernier dans les locaux de son département. Me Malick Coulibaly a voulu, par cette réunion, établir un cadre de concertation entre lui et ses partenaires que sont les organisations de droits de l'homme au Mali.</strong>

La rencontre a enregistré la présence d'une dizaine d'organisations de droit de l'homme. Celles-ci ont d'abord félicité le ministre pour la confiance placée en lui par le Président de la République et promis de l’accompagner dans l'accomplissement de cette mission. Elles ont profité de cette occasion pour exprimer leurs doléances au ministre.

La Commission nationale de droit de l'homme, a sollicité la sécurisation de leurs missions d'enquête, selon son nouveau président Aguibou Bouaré. Les organisations de droit de l'homme en quasi totalité ont félicité le ministre pour avoir opéré un grand mouvement de mutation. Elles ont par ailleurs déploré la pratique de l'esclavage qui a encore cours dans la région de Kayes.

Pour leur part, les organisations de droits de femmes ont remercié le ministre pour avoir étendu les compétences du procureur anti-terroriste afin de lui permettre der statuer sur les violences faites aux femmes dans les zones affectées par la crise.

Le respect de droit des détenus et le processus judiciaire ont également été abordés par les organisations de défense de droits de l'homme qui ont aussi exprimé leur souhait de voir se pérenniser ce cadre de concertation entre elles et le ministre.

Le ministre de la Justice et des Droits de l'homme a remercié les organisations de leur présence massive à cette rencontre. Il a donné l'assurance de donner satisfaction au peuple malien. "Nous allons améliorer la justice ensemble, car j'ai besoin de votre apport dans cette mission" a affirmé le Garde de sceau Me Malick Coulibaly.

Dans la foulée, le ministre Coulibaly a annoncé la suppression des cours d'assises. Les dossiers qui étaient jugés en cour d'assise seront désormais tranchés par les tribunaux de grande instance a t-il indiqué.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la Justice : Bientôt la loi d’orientation et de programmation bâtir une nouvelle Justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/secteur-de-la-justice-bientot-la-loi-dorientation-et-de-programmation-batir-une-nouvelle-justice-2828242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/secteur-de-la-justice-bientot-la-loi-dorientation-et-de-programmation-batir-une-nouvelle-justice-2828242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La justice aura, pour la première fois, sa Loi d’orientation et de programmation pour se mettre au rang des priorités. L'avant-projet de loi d'orientation et de programmation du secteur de la justice était au cœur d'un atelier national de validation le mardi dernier au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme.</strong>

Dans notre parution N° 016 du vendredi 1er février 2019 sous le titre « Etat de la justice malienne: La nécessaire Loi de Programmation pour une justice à hauteur de mission! », nous analysions à juste titre l’importance qu’il faut accorder aujourd’hui au secteur de la justice, la même priorité que l’on a accordée à la Défense et à la sécurité pour une meilleure gouvernance judiciaire et remédier substantiellement à son mal-être. Nous décrivions, en effet, que cette politique urgente passerait inévitablement par une loi de programmation qui traduirait de manière concrète la priorité qui sied pour le renouveau de la justice dans tous ses aspects.

Eh bien ! Uneloi d’orientation et de programmation pour la justice sera bientôt une réalité, car son avant-projet de loi était au cœur d'un atelier national de validation, le mardi 9 juillet dernier au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. C’est donc dire que le document validé est prêt à être introduit dans le circuit d’adoption gouvernementale. La justice aura, pour la première fois, une Loi d’orientation et de programmation pour se mettre au rang des priorités.

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Malick Coulibaly, a présidé le mardi 09 juillet 2019 à son Département, la cérémonie d'ouverture de l'atelier de validation de l'avant-projet de Loi d'orientation et de programmation du secteur de la justice. C’était en présence de la directrice de l’USAID au Mali et les tous acteurs clés du segment de la justice.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre Coulibaly a tout d’abord rendu un vibrant hommage à son prédécesseur, le ministre Tienan Coulibaly, pour cette initiative. Me Malick Coulibaly a fait savoir que par cet avant-projet de loi qui a été initié, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a sans doute affiché son ambition de faire sortir la justice des solutions séquentielles, timides et inefficace pour bâtir une nouvelle Justice avec des solutions pérennes, globales et soutenues.

« Il est impérieux de marquer la rupture avec les réponses ponctuelles aux nombreux dysfonctionnements du système de justice en adoptant une approche holistique» a-t-il laissé entendre avant de rappeler que malgré plusieurs réformes et des initiatives salutaires, « la justice demeure confrontée à de multiples écueils dont, notamment : la faible rémunération des acteurs ; l’insuffisance des programmes de formation ; le manque de confiance du citoyen en sa justice; la lourdeur et la complexité des procédures ; la faible allocation de ressources budgétaires (moins 1% du budget d’Etat ; … ». Sans contexte, soutiendra-t-il, « ces difficultés ont pour conséquence la baisse de la qualité de la Justice et l’effritement de la confiance des citoyens en leur Justice ».

Pour la directrice de l’USAID, partenaire stratégique en matière de la modernisation du secteur de la Justice, la Loi d’orientation et de programmation devrait être le pilier de la grande réforme qu'a entrepris le Gouvernement pour le secteur de la Justice.

Daniel KOURIBA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mérites exceptionnels pour services à la Nation : Le DN des Routes, Mamadou Naman Keïta reçoit dignement sa distinction</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/merites-exceptionnels-pour-services-a-la-nation-le-dn-des-routes-mamadou-naman-keita-recoit-dignement-sa-distinction-2828225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/merites-exceptionnels-pour-services-a-la-nation-le-dn-des-routes-mamadou-naman-keita-recoit-dignement-sa-distinction-2828225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La reconnaissance du Mérite national procure toujours une grande fierté et un immense bonheur au récipiendaire et les siens. C’est le cas de l’un des caciques du monde des infrastructures maliennes, l’actuel directeur national des routes, Mamadou Naman Keïta.</strong>

Celui qui s’est beaucoup illustré par son rôle d’ingéniosité dans la bonne coordination et le contrôle de toute l’activité dans la réalisation des grandes infrastructures routières des cinq dernières années en qualité de directeur national des routes a été dignement distingué dans l’ordre national malien au rang d’Officier de l’ordre national du Mali.

La cérémonie lui consacrant cette haute distinction a eu lieu, le vendredi dernier, à la Grande Chancellerie en présence de sa famille, ses collègues et du grand forum du Mandé.

En lui remettant sa distinction au nom du Président de la République, Grand maitre des Ordres nationaux du Mali, le Grand chancelier des Ordres nationaux, le général de brigade Amadou Sagafourou Gueye a tout d’abord souligné qu’il s’agit d’une « reconnaissance justifiée et méritée, une occasion pour rendre hommage à l’exceptionnel parcours professionnel de l’homme. Selon lui, cette distinction qui est opérée à la Grande Chancellerie représente les félicitations que la Nation fait à ceux qui ont servi avec honneur et dignité, dans le respect des valeurs républicaines, telles : le mérite, la loyauté, le professionnalisme, la compétence, le refus du sectarisme et la capacité de remettre en question. Par delà du récipiendaire dont il a salué tout le mérite, le Grand Chancelier de l’Ordre national a invité tous les Maliens à s’engager sans relâche dans le combat de l’excellence et du mérite.

Humble et discret, le récipiendaire a exprimé en quelques mots sa fierté d’avoir reconnu pour « son travail au service de la République », tout en reconnaissant que la distinction l’engage davantage à servir d’exemples et de modèles à la société entière.

Rappelons que le directeur national des routes, Mamadou Naman Keita n’est pas une personnalité à présenter dans le secteur des infrastructures, secteur dont les bons résultats ont été au premier rang dans le bilan du premier quinquennat d’IBK.

Un des valeureux techniciens du domaine, celui qui est Directeur National des Routes depuis 2015, est un ingénieur des Constructions Civiles, un chef aux barres parallèles. Un valeureux cadre très discret mais très passionné et habile dans son domaine.

<strong>D. KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à Diadié Soumaré :  Figure emblématique de la communauté malienne de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hommage-a-diadie-soumare-figure-emblematique-de-la-communaute-malienne-de-france-2827570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hommage-a-diadie-soumare-figure-emblematique-de-la-communaute-malienne-de-france-2827570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Un destin hors du commun ». C’est la description que l’on pourrait retenir de la vie du patriarche de la communauté malienne de France, Diadié Soumaré. Soumaré est né vers 1945 dans une famille de marabouts à Souéna Soumaré, un village situé dans la région de Kayes au nord-ouest de Bamako. A 18 ans, exactement le 24 décembre 1962, il débarque à Marseille France en provenance de Dakar par bateau (Paquebot Lyautey), puis par train à Saint Dénis. « Je ne savais ni lire, ni compter, encore moins écrire en français. Je connaissais juste l’arabe que j’ai appris à l’école coranique », relevait-il dans une interview. Dès 1963, ouvrier dans une fonderie, il a été approché par le curé Robert maréchal pour suivre des cours du soir de français. En 1965, il obtient le certificat d’étude et commence une formation de comptable dont une décrocha un Certificat d’aptitude professionnel, en 1969. Avec ce parchemin, il obtient un poste d’aide-comptable dans une entreprise de distribution de pièces pour automobiles. Mais il ne s’arrêta pas là. En 1971, il obtient le brevet de technicien en comptabilité, avec lequel il intègre, en 1972, le groupe de transport international Danzas comme comptable. Sa furie d’apprentissage se poursuit jusqu’à ce qu’il intègre le prestigieux cercle des experts-comptables au CNAM à Paris, ayant obtenu le diplômé y afférant en 1981.</strong>

Diadié Soumaré s’est très vite engagé dans les mouvements associatifs, en France, œuvrant notamment pour la promotion de la communauté malienne dans l’Hexagone. Ses actions ont ciblé l’aide à l’insertion et le développement d’une économie sociale et solidaire. Inlassable militant de la cause des migrants, il s’est engagé sans relâche pour la cause des sans-papiers et des SDF. Il devient président de l’APS, en 1982. Homme pieux, il fait pèlerinage à la Mecque, en 1994. Son engagement amène ses compatriotes de France à l’élire président du conseil de base du Haut conseil des maliens de l’extérieur dans ce pays en 1997. Il en sera réélu en 2003. Il a été président du GRDR et Syndicaliste, il a siégé au Conseil d’administration du FASTT. Puis Secrétaire général de l’association Guidimakha Jikké, qui offre la possibilité d'apprendre à lire, écrire et parler le français et de se former à l’informatique.

Cette grande figure de la culture malienne et soninké a œuvré toute sa vie pour l’inclusion des Maliens en France et la promotion de projets humains et sociaux entre les deux pays. Surtout, Diadié Soumaré encourage ceux qui s’investissent en faveur de leur pays d’origine. Grâce au solide réseau associatif et politique qu’il est parvenu à constituer en France, il a contribué à la concrétisation de nombreux projets pour le Mali, comme la construction de logements sociaux dans la région de Kayes en partenariat avec la Fondation Abbé Pierre.

Membre fondateur du Conseil des Sages des Maliens de France, il restera dans les mémoires comme l’un des piliers de la diaspora malienne. Il fut l’un des initiateurs du Festival International Soninké (FISO) et en perspective il avait en projet, la construction du Centre culturel soninké en France dénommé « Le Wagadu», qui va accueillir d’autres communautés de la diaspora africaine en France, en dehors de soninkés.

Il est décédé le 23 juin à l’âge de 74 ans. La nation malienne reconnaissante, il a été décoré officier de l’ordre national à titre posthume. De son vivant, il avait reçu, en 2001, la médaille de Chevalier de l’ordre national.

Dors paix cher doyen. Vous resterez longtemps graver dans nos mémoires.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de bitumage de la route de Guidimakha :  La population abonnée aux oubliettes par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projet-de-bitumage-de-la-route-de-guidimakha-la-population-abonnee-aux-oubliettes-par-letat-2827610.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/projet-de-bitumage-de-la-route-de-guidimakha-la-population-abonnee-aux-oubliettes-par-letat-2827610.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/caterpillar-route.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de construction de la route Kayes-Aourou traine depuis des années. Le tronçon s’étend jusqu’à Kiffa à la frontière mauritanienne. Le moins que l’on puisse dire de ce projet est que le gouvernement du Mali a oublié la population de Guidimakha, avec  ses 9 communes enclavées entre la frontière mauritanienne et le fleuve Sénégal. La route est le seul espoir que les populations de cette contrée du pays souhaitent avoir avec les autorités. Car, les services sociaux de base ont été réalisés par eux-mêmes à travers les ressortissants à l’étranger. La population s’interroge à longueur des journées, si l’Etat réalisera-t-il cette infrastructure ?</em></strong>

Guidimakha comprend neuf (09) communes (Djélébou, Sahel, Karakoro, Koussané, Gory-Gopéla, Gouméra, Bangassi, Guidimakha Kéry-Kafo et Somankidi), 85 villages et plusieurs dizaines de hameaux permanents. A cheval sur deux bassins versants, celui du Karakoro et celui du TKLM (Térékolé, Kolimbiné, Lac Magui), la contrée comptait 120 107 habitants en 2009. Cette population est passée à 142 635 habitants en 2013, soit une augmentation de 19 % en 5 ans. Le territoire est situé dans la région et le cercle de Kayes sur une superficie de 8 451 km<sup>2</sup>, son enclavement impacte négativement les autres segments du développement socioéconomique. « L’Etat des lieux de la route principale KAYES-KIFFA, en passant par Aourou, n'est un secret pour personne. Les hauts représentants des 4 Etats  (Sénégal, Gambie, Mauritanie et Mali) qui ont fait le déplacement pour accompagner le corps de notre DIADIE international (paix à son âme) sont les témoins oculaires pour savoir la souffrance de nos populations. Notre survie est liée à l'état de cette route. Par principe, ils doivent placer le projet  de construction de notre route dans le cadre des urgences  parmi les "projets sous régionaux" », a souligné Abdoulaye Moussa DIAWARA, un ressortissant de Guidimakha en France.

Après plusieurs recherches, il a été dit que les travaux du bitumage de la route devraient commencer au premier semestre de 2018 et jusqu’à présent il n’y a pas eu de suite. Plusieurs missions ont effectués le déplacement dans le Guidimakha, pour faire une étude de faisabilité et il a été dit que le financement a été acquis de la part de la République Populaire de Chine. La majorité de la population reste pessimiste face à la réalisation de cette route et ils s’interrogent si l’Etat pense à eux sérieusement.

La route Kayes-Aourou-Kiffa tarde à être concrétiser par les plus hautes autorités du pays. C’est un projet qui relie deux pays le Mali et la Mauritanie et cette route a une importance capitale, pour le développement économique de nos deux pays et elle facilitera la circulation des personnes et de leurs biens. La population de Guidimakha interpelle les autorités à prendre en main ce projet de bitumage, pour atténuer leur souffrance et surtout pendant l’hivernage.  La population restera mobiliser aux côtés des  plus hautes autorités, jusqu’à l’atteinte des objectifs.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association DAAD&#45;Alumni Mali :  Pour promouvoir la coopération germano&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-daad-alumni-mali-pour-promouvoir-la-cooperation-germano-malienne-2827620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/association-daad-alumni-mali-pour-promouvoir-la-cooperation-germano-malienne-2827620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre, le mercredi 26 juin 2019, au lancement de l’Association Deutscher Akademischer Austauschdienst-Alumni Mali (DAAD-Alumni Mali) qui se traduit en français « Office Allemand d’Echanges Universitaires ». Ladite association a été créée par des anciens boursiers de l’Allemagne, qui sont engagés pour l’appui au développement et à la promotion des relations culturelles et interuniversitaires entre le Mali et la République fédérale d’Allemagne.</strong>

L’information a été donnée par le président de l’association, Dr Salabary Doumbia, Mme Dr. Victoria Van Der Land, lectrice du DAAD au Mali. C’était en présence de l’ambassadeur d’Allemagne, les membres de l’association et les anciens boursiers de DAAD Mali. M. Ludwig Jung, chargé d’affaires politiques à l’ambassade d’Allemagne, dans son mot de bienvenue, a précisé que cette association a été lancée par ses membres en novembre 2018 pour renforcer les liens universitaires et culturelle ente Allemagne et le Mali. Le DAAD ou l’Office Allemand d’Echanges Universitaires est une organisation du gouvernement Allemand qui soutient de l’échange académique dans tout le monde et aussi de plus de 25 ans au Mali. Selon lui, l’ambassade d’Allemagne est très heureuse et aussi très fière qu’il y est une association des anciens boursiers de DAAD au Mali.

Le président de l’association, Dr Salabary Doumbia a signalé dans son allocution qu’il ya d’excellente relation de coopération entre le Mali et l’Allemagne, les deux pays sont fortement attaché à ses valeurs culturelles qui pour nous est un gage pour le renforcement de cette coopération multiforme. Pour lui, les deux pays attachent également une attention particulière dans le domaine de l’éducation et de la formation. A ses dires, cette association a été créée le 15 novembre 2018, qui a eu son récépissé en février 2019, elle est à but non lucratif.

Parlant des objectifs de l’association, Dr Doumbia a cité quelques-uns qui sont entre autre: œuvrer pour la promotion et la préservation des cultures maliennes et Allemandes ;  servir de liaison entre les communautés allemande et malienne à travers des rencontres culturelles et artistiques ; organiser des conférences débats pour permettre aux chercheurs d’apporter leurs contributions à une meilleure compréhension des traditions et cultures des deux peuples ; renforcer le réseautage avec les associations d’anciens boursiers DAAD, les universités africains, voire d’autres continents ; promouvoir la possibilité de nouer de nouveaux contacts professionnels etc.

Par rapport à son adhésion, il dira que l’association est ouverte à tous, c'est-à-dire tout malien ancien boursier du DAAD et tout ce qui ont eu à faire une formation ou un stage en Allemagne et ailleurs avec le financement d’une organisation Allemande. Aussi concernant les ressources de l’association, il affirme que les principales ressources reposent sur les cotisations des membres, la vente de cartes de membre, sur les bonnes volontés (des dons, des subventions ou legs).

L’assemblée générale est l’instance suprême de l’association. Elle prend toutes les décisions importantes en ce qui concerne la vie et  les grandes orientations de l’association. Le bureau exécutif, élu pour 3 ans, est composé de 7 membres. « Nous avons des partenariats avec le DAAD, l’ambassade d’Allemagne, avec eux nous partageons beaucoup d’information sur les opportunités de formations, et l’encadrement des nouveaux boursiers », a laissé entendre le président de l’association.

Le chargé des affaires politique de l’ambassade d’Allemagne, Mme Victoria Van Der Land, dans sa présentation révèle que le DAAD est la plus grande organisation de bourse dans le monde et électif depuis 1925, l’objectif visé du DAAD de promouvoir les échanges universitaires internationaux. Le DAAD offre des bourses à des pays africains, dont ils ont 160 Association à travers le monde.

<strong>F C   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;FMI :  Plus de 115 milliard de FCFA pour la réduction de la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-fmi-plus-de-115-milliard-de-fcfa-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-2827621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-fmi-plus-de-115-milliard-de-fcfa-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-2827621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le gouvernement de la République du Mali et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Une mission de cet organisme a séjourné au Mali du 12 au 25 juin 2019. Le montant du projet est d’environ 200 millions de dollars, soit quelques 115,288 milliards de FCFA, sur trois ans. L’objectif de cet accord est de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. La cérémonie était présidée par le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances, Chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA en présence du chef de mission du FMI, Mme Boriana Yontchevay. La signature de cet accord a eu lieu, le mardi 25 juin 2019 dans la salle de conférence du ministère de l’économie et des finances.</b>

« La mission du FMI et les Autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI est prévu pour fin août 2019 » a déclaré le Chef de la mission du FMI Mme Boriana YONTCHEVAY.

Selon le chef de mission, le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement du Mali dénommée  « CREDD 2019-23 » et sa mise en œuvre nécessitera des reformes pour la modernisation de l’administration fiscale, l’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

« Ce nouveau programme, qui a pour objectif principal de préserver la stabilité macroéconomique, vise essentiellement à créer les conditions d’une croissance vigoureuse, inclusive et durable et, par voie de conséquence, à réduire la pauvreté, notamment à travers des investissements dans les infrastructures et dans les secteurs sociaux et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Ainsi, il s’agira pour nous, entre autres, d’accroître les recettes fiscales, de maîtriser les dépenses et d’en assurer l’efficacité, surtout en matière d’investissements, de consolider davantage la gestion de nos finances publiques et renforcer la gouvernance » a déclaré  le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, Chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA .

A ses dires, Mme Barry a affirmé que ses reformes seront également engagées dans le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM.SA à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité. Selon elle, d’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à renforces les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté.

La Ministre Déléguée, Chargé du Budget a remercié, au nom du Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE et en son nom propre, l’ensemble des services techniques concernés et la mission du FMI pour leurs efforts ayant abouti à la conclusion du nouveau programme.

<strong>F C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Accord de paix : La Plateforme des mouvements d’autodéfense exclue Me Harouna Touréh</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-plateforme-des-mouvements-dautodefense-exclue-me-harouna-toureh-2827623.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-la-plateforme-des-mouvements-dautodefense-exclue-me-harouna-toureh-2827623.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Me-Harouna-Toureh.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:48:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-porte-parole de la Plateforme Me Harouna Touréh a été viré, chassé et révoqué à ses fonctions par les mouvements du 14 juin 2019. L’information a été donnée par Abdrahamane Anaser Maïga, membre de la CMFPR.</strong>

Les leaders de la Plateforme des mouvements d’autodéfense<strong> (</strong>CMPFR, MAA et GATIA) ont animé, le 2 juillet 2019 à la Maison de la presse de Bamako, un point de presse pour annoncer l’exclusion de l’ex-porte-parole de la Plateforme Me Harouna Touréh. La CMFPR, le GATIA et le MAA s’engagent à œuvrer  pour  préserver  la mise en œuvre de l'Accord  pour la paix et la réconciliation au Mali  issu du processus d'Alger, à soutenir avec sincérité le Dialogue politique inclusif enclenché en vue de parvenir aux reformes politico-institutionnelles prévues dans l’Accord et  accompagner toute autre initiative en faveur de la paix et de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation  au Mali issu du processus d’Alger.

Pour Abdrahamane Anaser Maïga, Me Harouna Touréh a été révoqué de ses fonctions de porte-parole et ne représente plus la CMFPR au sein de la Plateforme. Et d’ajouter que cette décision est justifiée par des actes de division à la manœuvre de Me Harouna Touréh. Le conférencier désapprouve les méthodes de gestion propre à Me Harouna Touréh. Il s’agit du copinage, les nominations de personnes externes à la CMFPR, les révocations arbitraires, la substitution et la falsification des listes consensuelles, le cumul de fonctions, les trafics de places, des grades tant au niveau des combattants désignés pour l’intégration.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de la patente 2019 par B2Gold : Près de 2 milliards pour la Commune de Kéniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/remise-de-la-patente-2019-par-b2gold-pres-de-2-milliards-pour-la-commune-de-kenieba-2827629.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/remise-de-la-patente-2019-par-b2gold-pres-de-2-milliards-pour-la-commune-de-kenieba-2827629.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Mohamed-Lanime-Diarra-Directeur-Pays-B2Gold.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une preuve de la transparence et de la confiance entre la compagnie minière et les autorités locales de Kéniéba.</em></strong>

Dans une ambiance très conviviale, le directeur-pays de B2Gold, Mohamed Lamine Diarra, a procédé le jeudi 4 juillet 2019 à la remise symbolique de la patente 2019 d’un montant de 1 859 419 308 F CFA à la Commune de Kéniéba. C’était en présence de plusieurs autorités du cercle comme le 1er adjoint du préfet, le maire de Kéniéba et son 2e adjoint, le secrétaire général de la mairie, le percepteur-receveur du cercle, le représentant de la société civile, le président local du CNJ et la presse locale.

Le maire de Kéniéba, Moussa Camara, dans son mot d’introduction, a souhaité la bienvenue au directeur de B2Gold et à son équipe. Il a salué le partenariat fécond que sa Commune développeavec B2Gold depuis l’arrivée de cette compagnie à Kéniéba.

Il a ensuite citéde nombreuses bonnes actions que B2Gold, à travers son projet de Fekola, a réalisées dans le cercle et surtout dans le village de Fadougou, qui est directement impacté par lamine.<em>"B2Gold nous a toujours associés à tout ce qu’il fait avec les communautés et dans la plus grande transparence"</em>, soulignera M. Camara.

Le directeur-pays de son côté a remercié le maire pour l’accueil chaleureux et surtout pour avoir accepté que cette cérémonie se fasse dans les locaux de la mairie. Il a expliqué l’objet de la remise de la patente, ajoutant que beaucoup d’actions se font, mais qui restent méconnues par les communautés.

Diarra a rappelé que la patente est une contribution importante dans le développement de la Commune.Et de déclarer que B2Gold est une compagnie responsable qui s’acquitte de ses taxes et impôts normalement et régulièrement. Pour M. Diarra, cette remise modeste est pleine d’espoir et met en exergue la confiance et la transparence entre sa compagnie et les autorités de Kéniéba.

Idrissa Dao, le percepteur-receveur du cercle a apporté une précision de taille sur la répartition de la patente ; à savoir <strong>que 60 % du montant vont à la mairie, 25 % au conseil de cercle et 15% au conseil régional. </strong>

<strong> </strong>Pour boucler la boucle, au nom du préfet de Keniéba, le 1er adjoint Souleymane Coulibaly, s’est félicité de ce geste qu’il a qualifié de "noble". Il a reconnu que B2Gold a toujours développé un partenariat avantageux avec les parties prenantes de son projet. Il a appelé les bénéficiaires de la patente à en faire une bonne utilisation. Il a remercié et félicité la direction de B2Gold,<em>"une société responsable qui assure l’après-mine"</em>.

C’est sur cette note d’espoir que la cérémonie a pris fin avec la remise d’un chèque géant et une photo de famille.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : les premiers éléments du MOC s’envolent vers leurs centres de formations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/tombouctou-les-premiers-elements-du-moc-senvolent-vers-leurs-centres-de-formations-2-2827055.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/tombouctou-les-premiers-elements-du-moc-senvolent-vers-leurs-centres-de-formations-2-2827055.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/MOC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La MINUSMA procède depuis le 10 juin dernier, au transport des premiers ex-combattants du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC). Venants de Tombouctou, ils seront prochainement suivis de ceux des MOC de Gao et Kidal. Tous seront formés à Koulikoro et Ségou, dans le but d’intégrer l’Armée malienne reconstituée, prévue par l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Cette opération s’inscrit dans le cadre du processus du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion et Intégration accélérés (DDR-I). </em></strong>

Du lundi 10 Juin au 17 juin 2019, 233 combattants du MOC, ont quitté la ville mystérieuse pour regagner Bamako grâce au pont aérien mis en place par la MINUSMA, pour faciliter leur transport vers les centres de formation dans les régions de Ségou et de Koulikoro. La formation de ces ex-combattants constitue une phase importante dans la mise en œuvre effective en prélude de leur redéploiement.Cette formation du bataillon MOC, à l’instar des autres de Kidal et Gao, représente pour les habitants de Tombouctou, l’espoir d’une future amélioration dans la sécurité des personnes et des biens de leur région.

Il faut rappeler que les bataillons du Mécanisme Opérationnel de Coordination ont été mis en place conformément à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, afin de sécuriser le processus du cantonnement et de DDR tout en participant aux efforts de sécurisation des zones où elles sont déployées en étroite collaboration avec les Forces de sécurité nationales et internationales.

La MINUSMA, à travers ses bureaux régionaux mais aussi sa section Réforme du Secteur de la Sécurité/DDR et la Force, coordonne avec les parties maliennes cette importante opération qui permettra à terme l’intégration de tous les bataillons MOC dans les Forces de Défense et de Sécurité maliennes.

Ce processus fait suite aux deux phases du DDR 'intégration accéléré, qui se sont déroulés en novembre 2018 et avril 2019.

<strong> MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Nationale des Droits de l’Homme : Aguibou Bouaré succède à Me Malick Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-nationale-des-droits-de-lhomme-aguibou-bouare-succede-a-me-malick-coulibaly-2825524.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commission-nationale-des-droits-de-lhomme-aguibou-bouare-succede-a-me-malick-coulibaly-2825524.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/CNDH.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) est sur un terrain connu. Ancien président de la sous-commission Protection de l'institution à la CNDH, Aguibou Bouaré aura la lourde tâche de conduire, durant les 5 prochaines années, les missions de ladite organisation de défense des droits de l’homme, dont l’une des missions fondamentales est la prévention de la torture et autres peines affligeantes ou traitements cruels, inhumains ou dégradants sur les citoyens.</strong>

En remplaçant ainsi l’ancien président, Me Malick Coulibaly, nommé ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le 5 mai dernier, le Commissaire des Droits de l’Homme, Aguibou Bouaré, était le président de la sous-commission Protection de l'institution à la CNDH.

Rappelons que le président de la CNDH est nommé pour 7 ans, mais son prédécesseur ayant déjà effectué 2 ans, le nouveau maître de cet organe, en l’occurrence le Commissaire Bouaré,  achèvera donc le mandat en cours, soit les 5 années restant. Il faut aussi signaler que le poste de vice-président est revenu à la Commissaire Me Kadidia Traoré Doucouré, Avocate.

La CNDH a pour missions la protection et la promotion des droits de l’homme ainsi que la prévention de la torture et autres peines affligeantes ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ainsi, toute personne physique ou morale, victime de violations des droits de l’homme peut, soit individuellement, soit collectivement, saisir, par déclaration écrite ou verbale, la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

L’Etat et ses démembrements peuvent aussi saisir la Commission, soit pour mener une enquête sur une situation de violation de droits de l’Homme, soit pour demander un avis sur une question relative aux droits de l’Homme. Dans ce contexte, la Commission nationale des Droits de l’Homme, à la demande de son Président ou de l’un de ses membres, peut aussi s’autosaisir.

Pour son fonctionnement, la Commission Nationale des Droits de l’Homme est composée de membres représentant les organisations nationales des Droits de l’Homme, les organisations de défense des droits de la femme, l’ordre des avocats du Mali, le syndicat des magistrats le plus représentatif, l’Université des Sciences juridiques et politiques, les organisations professionnelles de la presse, l’ordre des médecins et la centrale syndicale des travailleurs la plus représentative, les confessions religieuses.

Notons que les membres de la Commission portent le titre de Commissaire. Ils exercent leur fonction à titre permanent, pour un mandat de 7 ans non renouvelable. Ils sont couverts par l’immunité pendant et après leur mandat pour les actes posés dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions.

Dans l'exercice de leurs attributions, les Commissaires ne reçoivent d'instruction d'aucune autorité. Ils peuvent requérir tout organe public, parapublic ou privé aux fins d’investigations. Cet organe est tenu de leur donner une suite.

Rappelons que la CNDH est une Autorité administrative Indépendante au titre de l'Institution nationale des Droits de l'homme et du mécanisme national de prévention de la torture, créée par la Loi N°2016-036/ du 7 juillet 2016.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police du 7ème arrondissement de Bamako:  Démantèlement de la bande des « jumeaux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-du-7eme-arrondissement-de-bamako-demantelement-de-la-bande-des-jumeaux-2825520.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-du-7eme-arrondissement-de-bamako-demantelement-de-la-bande-des-jumeaux-2825520.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du samedi au dimanche 04 novembre 2018 à Banakabougou, aux environs de 01H 30, des frères d’une même famille sise à Banankabougou ont déploré le vol de leurs deux motos jusque dans le garage de la maison. Ils ont été bien inspirés en se rendant très vite au commissariat de police du 7<sup>ème</sup> Arrondissement pour y faire la déclaration. Un commissariat dirigé par le très discret et efficace Commissaire Alfousseyni Ag Souleymane.</strong>

Et pendant que les deux victimes faisaient leur déposition, d’autres jeunes du même quartier arrivèrent à leur tour et firent cas de la présence de trois individus douteux dans le quartier. Les deux suspects sont membres de la « bande des jumeaux » de Magnambougou et répondent aux noms de Mamadou Samaké dit le Vieux et Gana. La « bande des jumeaux », de son nom parce-que dirigée par des jumeaux écument la zone.

Sans désemparer, une équipe de la Brigade de Recherches du 7<sup>ème</sup> arrondissement s'est rendue au lieu indiqué en vue de retrouver ladite bande.

Grâce à une meilleure collaboration de la population, l’antre des jumeaux fut alors découvert.  Une descente en règle permit d’interpeller le nommé Alassane Diallo, un des jumeaux qui fut conduit au commissariat où il reconnut les faits.

Il déclara avoir escaladé le mur de la maison vers 01heure du matin à Banankabougou pour ouvrir le portail du garage et pris deux motos. Et de dénoncer ses acolytes, Mamadou et Gana.

Les limiers poursuivirent l’enquête et finirent par mettre la main sur le nommé Mamadou Samaké et l’autre Jumeau du nom d’Alfousseyni. Ce dernier a été arrêté avec un sac à main de couleur violet contenant un pistolet automatique (PA) de marque italienne, avec un chargeur garni. Il s’avère que l’arme en question a été volée ainsi qu’une moto dans une famille voisine à Magnambougou.

S’agissant des deux motos, objet de l’interpellation, elles ont été vendues à des receleurs habituels, répondant au nom de Django et Bamé qui sont vivement recherchés.

<strong>BAMANAN DEN </strong>

<strong>(JOURNAL KOJUGU)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement au sein de la gendarmerie Nationale : Les explications du DG, le Général de Brigade Satigui Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-au-sein-de-la-gendarmerie-nationale-les-explications-du-dg-le-general-de-brigade-satigui-sidibe-2825514.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-au-sein-de-la-gendarmerie-nationale-les-explications-du-dg-le-general-de-brigade-satigui-sidibe-2825514.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Satiqui-Moro-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Satigui dit Moro Sidibé, a animé une rencontre avec les Hommes de média, pour donner des informations sur le recrutement de 1 500 gendarmes en cours. C’était le 20 juin 2019 à la Maison de la presse.</em></strong>

Dans son intervention, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, a souligné, que la rencontre avec la presse est sur le recrutement au sein de leur corps. Selon lui, les autorités ont voulu accélérer le processus de recrutement, car c’est pour répondre aux besoins sécuritaires du pays. L’idéal est de faire une communication avant le recrutement, mais ils ont nécessaire de faire cette campagne d’information et la sensibilisation auprès de la population, pour leur éclaircir sur le processus.

Cette fois-ci, il y a eu une innovation dans le recrutement avec des agents de rangs, pour renforcer l’effectif au sein de la Gendarmerie Nationale. Il a souligné, qu’après leur recherche, ils ont su, que cette innovation était fait dans le passé et ils étaient appelés les auxiliaires de la Gendarmerie. Aussi dans les statuts générales des militaires, rien ne montrent dedans, qui interdisent la Gendarmerie à faire de recrutement. Pour se ressourcer, ils ont rapprochés les Amicales des anciens gendarmes du Mali et ils ont envoyés une délégation au Sénégal, pour se renseigner du fonctionnement de leur Gendarmerie. Le DG en personne a conduit une autre délégation en Algérie, pour se renseigner du fonctionnement de la Gendarmerie de leur pays aussi. Dans les normes, la Gendarmerie doit opérer dans tous les villages et vers les frontières du pays.

Selon lui, la Gendarmerie et ses unités occupent 17 % du territoire national, cela montre une insuffisance de l’effectif. Ils doivent faire une police de proximité, quand ils collaborent avec la population et avec les militaires, est appelé le travail civilo-militaire. En 2017, 40 unités de gendarmerie ont été créées dans la région de Ségou et Mopti, avec une forte implication de plus hautes autorités. Parmi les pays visités, l’exemple la réalité algérienne est très proche de celle du Mali. 1500 gendarmes  ont été recrutés au sein de la Gendarmerie Nationale et ils sont distribués dans plusieurs spécialités. L’objectif est d’amener les spécialités dans les  régions du pays.

Aussi, c’est de donner l’information aux nouvelles recrues de la Gendarmerie Nationale, qui sont des soldats et il n’y aura pas de stigmatisation, car tout un prévu dans les statuts généraux de militaires. Au mode de recrutement, l’âge est conforme aux diplômes et les grades de nouvelles recrues.

<strong>MBG </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème recensement général de la population et de l’habitat :  Connaitre les nombres pour mieux répondre aux besoins</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/5eme-recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-connaitre-les-nombres-pour-mieux-repondre-aux-besoins-2825518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/5eme-recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-connaitre-les-nombres-pour-mieux-repondre-aux-besoins-2825518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 08:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut National de la Statistique (INSTAT), à travers le Bureau Central de Recensement (BCR), a initié une conférence de presse pour échanger avec les Hommes de média sur leur implication dans le processus de mise en œuvre du Cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5). La rencontre avait pour but d’amener les journalistes à mieux sensibiliser la population à adhérer à cette opération statistique. La rencontre a été présidée par le Directeur Général de l’INSTAT, Dr. Arouna Sougane, en présence du Dr. Siaka Cissé, Directeur technique national du BCR et d’autres invités de marque. C’était le 20 juin 2019, à la Maison de la presse.</em></strong>

Prenant la parole, Dr. Siaka Cissé, Directeur technique national du BCR pour la mise en œuvre du RGPH5, a souligné que l’objectif général de ce recensement est de contribuer à l’amélioration de la connaissance de la situation démographique, sociale et économique du pays et de sa dynamique en vue d’une meilleure prise en compte des variables démographiques dans les programmes et stratégies de développement, en fournissant des données sociodémographiques pertinentes, fiables et à jour. Il s’agit d’une opération décennale attendue par les acteurs, notamment les autorités publiques, les partenaires techniques financiers. Elle est importante pour la formulation, le suivi et l’évaluation des politiques dans différents domaines.

La qualité des données collectées dépend en grande partie de l’adhésion massive de la population. Pour y  parvenir, il est nécessaire que chacun soit bien informé sur le processus de l’opération et s’engage à contribuer à sa pleine réussite. Par ailleurs, cette mobilisation sociale dépend largement de la compréhension et de la collaboration des médias qui sont des relais incontournables dans la diffusion des informations relatives au RGPH5, mais aussi et surtout, dans la vulgarisation des messages de sensibilisation auprès des populations. Pour ce faire, les journalistes doivent disposer de bonnes informations afin de jouer leur partition dans la communication autour du RGPH5.

L’option numérique pour la collecte des données, contrairement aux recensements précédents (1976, 1987, 1998, 2009), la collecte des données (cartographie et dénombrement) du RGPH5 sera faite à l’aide d’outils numériques, avec l’utilisation des tablettes et un recours massif aux Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication (NTIC), aux technologies géo-spatiales avancées et au système d’information géographique. Les travaux du RGPH5 vont s’articuler autour des activités majeures suivantes, la mise en place du cadre institutionnel et  de la logistique ; le renforcement des capacités techniques ; l’élaboration des documents techniques ; la communication et plaidoyer pour la mobilisation des ressources et la mobilisation sociale.

<em>Le RGPH5 est une opération d’envergure nationale. </em>Le Gouvernement tient à honorer son engagement à réaliser, à échéance, ce recensement. Mais il aura à faire face à de nombreuses contraintes et à relever des défis majeurs. L’opération statistique est extrêmement coûteuse et exige des moyens humains, matériels et financiers considérables. <em>Le coût de sa mise en œuvre s’établit à 22,6 milliards de F CFA, sur lesquels 13,9 milliards sont à ce jours mobilisés suite à une contribution du Gouvernement  d’un montant de 5 Milliards et l’appui des partenaires techniques et financiers. Il reste à mobiliser un gap de 8,7 milliards dans les meilleurs délais. L’opération est d’autant hautement stratégique qu’il a pour enjeux de permettre aux acteurs du développement de s’assurer d’une meilleure prise en compte des variables démographiques et sociales dans les programmes et stratégies de développement dans notre pays.</em>

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au centre :  L’Etat devrait revoir sa stratégie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-centre-letat-devrait-revoir-sa-strategie-2825509.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-centre-letat-devrait-revoir-sa-strategie-2825509.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Le-village-de-Sobane-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 07:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour trouver une solution à la crise qui prévaut au centre de notre pays, le gouvernement doit changer de stratégies afin de lutter efficacement contre les attaques récurrentes contre les populations civiles et militaires. La plupart des attaques se font dans la nuit, généralement à l’aube. Un moment de sommeil pour les citoyens. Les autorités politiques et militaires ont besoin de nouvelles stratégies pour arrêter l’hémorragie. </strong>

Les deux dernières attaques meurtrières, ont eu lieu entre lundi et le mardi matin de la semaine dernière, dans la région de Mopti. Les sources locales font état de 38 personnes tuées ainsi que l’enlèvement  des personnes. L’information a été confirmée par le procureur du Pôle Judiciaire Spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, au cours d’un point de presse qu’il animait sur la précédente attaque de Sobane Da. Le procureur annonce, cependant le chiffre de 14 morts dans les deux attaques. Après chaque attaque, la même situation et désolation, il est temps que nos plus hautes autorités et ses partenaires sur le terrain changent de stratégies, pour lutter contre les attaques récurrentes.

Les stratégies utilisées par les ennemis du Mali, sont connus par tous, car ils mènent leurs attaques dans la nuit et vers l’aube au moment de sommeil de nos Forces armées et la population civile. Comme disait un adage de chez nous, «on marche sur un aveugle une seule fois, la prochaine fois tu ne le trouveras pas à la même place». Les autorités maliennes doivent tirer toutes les leçons et changer des stratégies, pour lutter contre cette tuerie barbare et arrêter la saignée de sang de nos compatriotes.

<strong>La nécessité d’une offensive des forces armées contre les ennemis</strong>

Les forces armées maliennes et ses alliées doivent faire des traques de bandits et non d’attendre que l’ennemie attaque en première position. L’Etat malien doit investir dans la communication et la logistique au compte de nos Forces armées, pour démasquer les bandits. Les forces de sécurité dans la zone doivent faire une synergie autour des stratégies et plans de sécurités, pour booster les ennemis hors du Mali. Les alliés du Mali ont les moyens logistiques, pour contrôler les zones d’insécurités, avec des satellites et des drones.

Ils doivent s’inspirer de l’expérience américaine en la matière, car la zone est vaste et il sera difficile de la contrôler sans les moyens logistiques. Les Forces armées maliennes avec la barkhane, les forces onusiennes, celles de la G5 Sahel doivent se donner les mains, partager des informations et coordonner des patrouilles mixtes dans la zone, pour retracer les ennemis jusqu’à leur cachette. Maintenant, il est indispensable de s’unir ou périr, car l’ennemie commune est barbare et ignoble.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le baobab des Soninkés (Ganda Fadiga)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-baobab-des-soninkes-ganda-fadiga-2825523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-baobab-des-soninkes-ganda-fadiga-2825523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 01:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les premiers habitants de Maréna sont venus du Diafounou vers 1840, Bouna Maro SIBY, un chasseur de Diongaga, village à une quarantaine de kilomètres à l'Ouest de Yélimané, a quitté ses terres à la poursuite d'un éléphant. Il s'est retrouvé dans la région de Maréna, a vu les terres entre les collines, avec sa mare et ses bas-fonds et la Kolimbiné .Le site lui a plu et, de retour à Diongaga, il a expliqué aux villageois qu'il avait découvert un emplacement propice pour l'agriculture et fonder un nouveau village.</strong>

C'est là-bas Ganda Fadiga qu’est né. Il est le dernier grand griot et a marqué des générations dans les milieux soninkés. Un homme reconnu et respecté. Ganda Fadiga est né en 1949 à Maréna (Diombokho), un village de la région de Kayes (ouest du Mali). Dès son jeune âge, à 14 ans, il est initié à l’art du « Gambééré » auprès du grand maître de cet art, le célèbre griot Diadié Sira, qui fut aussi le maître de son père Demba Fadiga. Virtuose de la mélodie et passeur de culture, El Hadji Ganda Fadiga est passé lui-même maître au point de se voir attribuer le surnom de griot internationalisé du Gambééré.

Le Gambééré est cet instrument qui, chez les Soninké, a trois ou quatre cordes ayant chacune son nom propre. Il est accompagné de deux tambours à aisselles appelés « Dunduge », pour jouer le « Sunke ». Ce genre musical, représentatif du patrimoine musical soninké, est joué à l’occasion des baptêmes, circoncisions, excisions, mariages et autres fêtes musulmanes (Tabaski, Korité). Ambassadeur de la culture de son peuple, il a sillonné le monde pour éveiller les soninkés de la diaspora, portant le message de l’amour de la patrie et de l’unité.

Poète et historien, Ganda Fadiga usait de pédagogie pour raconter aux enfants soninkés, surtout ceux des émigrés, l’histoire de leur terroir d’origine et de celle de leurs parents. Il les incitait à s’inspirer du courage, de la bravoure et du don de soi de ces derniers. Fadiga a su, avec son art et sa maîtrise du verbe, réunir les Soninké autour de ce qui les unit, appelant à faire tomber les barrières frontalières qui font qu’ils se retrouvent dans des pays différents, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal notamment.

Très attaché à sa culture, Ganda Fadiga se définissait d’abord et avant tout comme Soninké. Dans ses chansons, il aborde la bravoure, le courage et l’humilité qui caractérisent les hommes et les femmes de son terroir, entre autres thèmes. Le griot se distinguait aussi en produisant des cassettes attribuées à des particuliers, dans lesquelles il racontait des Hiissa (légendes) de plusieurs personnages historiques.

Dans les années 1990, il s’ouvre à d’autres influences en la guitare acoustique, la guitare basse à son orchestration. Lui qui avait jusque-là popularisé, à travers des cassettes, des mélodies et sonorités dont il avait le secret et la maitrise : le Poye, le Segelaaré, le Molaaré, le Njaru Kaaro, etc. El Hadji Ganda Fadiga était aussi historien. Il s’illustrait, dans ses chansons comme dans les causeries qu’il animait, par sa grande connaissance de l’histoire des empires de la sous-région ouest-africaine. Il a largement contribué à la vulgarisation de la musique traditionnelle soninké et à montrer les liens qui unissent les Soninké aux autres peuples du bassin du fleuve Sénégal. C’est ainsi qu’il faut comprendre son rôle social dans la prévention et la résolution de conflits dans la sous-région.

Quand on sollicitait El Hadji Ganda Fadiga pour une médiation, il savait trouver les mots justes pour réconcilier les deux parties. Les témoignages sont unanimes à souligner la générosité de l’homme. Au médiateur social qu’il était, s’ajoutait le généreux donateur qui redistribuait les sommes d’argent que lui procuraient ses prestations. En reconnaissance, des structures pour la promotion de la culture soninké, réunies autour de l’Association pour la promotion du Soninké (APS), ont organisé un concert pour rendre hommage au traditionaliste, dont elles connaissaient la maladie. Les sommes générées par la manifestation avaient été intégralement versées à l’artiste.

L’hommage à El Hadji Ganda Fadiga l’a été pour un homme qui a passé toute sa vie à se rendre dans les pays où l’on peut rencontrer une communauté soninké ou, plus généralement, des Africains partis chercher fortune à l’étranger. Aux Etats-Unis, en France, en Belgique, en Côte d’Ivoire, au Congo, au Gabon, au Mozambique, etc. Sa disparition crée un grand vide pour la culture soninké et, au-delà, africaine. Il a marqué son temps en se faisant le gardien vigilant de la tradition et le protecteur d’un patrimoine porteur de valeurs essentielles.

<strong>Décédé le 19 septembre 2009 à Paris. </strong>

<strong>Paix à son âme</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cohésion sociale :  Ibrahima Diawara s’engage à apporter sa touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cohesion-sociale-ibrahima-diawara-sengage-a-apporter-sa-touche-2819083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cohesion-sociale-ibrahima-diawara-sengage-a-apporter-sa-touche-2819083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mes chers amis

J’ai 49 ans aujourd’hui.

Et oui, 49 ans sous la grâce et la protection de Dieu, le miséricordieux et l’omnipotent qui a tracé ma voie depuis les premières secondes de ma vie.

J’ai déblayé cette voie centimètre par centimètre, mètre par mètre et kilomètre par kilomètre avec l’aide des parents, des amis et proches que le destin a mis sur mon chemin. Ce chemin, à l’âge de 18 ans m’a amené en Asie du Sud-Ouest, loin de mon pays et de mon continent pour me former et me forger.

Avec mon caractère trempé dans du fer en Asie, j’ai fait le come-back dans mon pays pour apporter ma pierre à l’édifice national. Jeune très ambitieux, tète en l’air et voyant que tout était possible, j’ai enchainé la création des sociétés au Mali.

Suite  au coup d’état intervenu en 2012 dans mon pays, cette grande ambition personnelle m’a conduit à m’exiler pour scruter d’autres horizons. C’est ainsi que j’ai atterris en Guinée Conakry puis en Côte d’Ivoire ensuite en Mauritanie et au Congo où nous avons créé et développer des sociétés. Aujourd’hui nous avons pu à travers notre groupe créer des milliers d’emplois directs et indirects au Mali et à l’étranger. Je ne faisais là que suivre mon ambition personnelle qui était mon égo.

Aujourd’hui mon pays connait un phénomène nouveau : des conflits inter-ethniques et intercommunautaires causant des  graves déchirures entre les frères de la  même famille et du même sang, et les pertes croissantes en vie humaines au quotidien et des lots de déplacés et réfugiés. Cette situation inédite dans l’histoire de ma patrie, le Mali, a transformé toutes mes ambitions personnelles en vision car l’ambition est dangereuse et la vision est noble.

Ma vision pour ma patrie est de voir un Mali sorti de toutes les difficultés actuelles et que très bientôt chacun puisse aller de Kayes à Kidal sans escorte comme par le passé. Mon rêve est que dans les jours à venir les frères tamasheqs et arabes, peuls et dogons, soninké et Bambara, Bozo et Bobos, Malinké et Senoufos, Minianka et Kassonké, Sonrhai et Bambara etc… se donnent les mains pour recoller les morceaux de la grande calebasse nationale, source du bonheur commun, symbole de notre cohésion sociale, de notre solidarité et témoignage de notre unité nationale légendaire, gage de notre  prospérité.

C’est pour réussir ce pari, sans aucune ambition politique, économique et stratégique, que j’ai initié avec des amis, des frères et des sœurs, le Mouvement Maliens_Tout_Court pour fédérer les efforts et les initiatives en faveur de la paix et le vivre ensemble.

Ce Mouvement humaniste et noble qui a déjà réussi un grand engouement auprès des populations est notre grand espoir pour arriver à la paix sincère entre les maliens. C’est le lieu pour moi de remercier toutes celles et tous ceux qui ont volontairement adhérer au Mouvement et tous ceux qui par des efforts au quotidien soutiennent l’initiative.

Je prie Allah, le tout puissant, en ce mois béni de Ramadan, d’exaucer mes vœux ici formulés pour mon pays et d’agréer toutes nos prières.

Amen !

<strong>Ibrahima Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Mme LELENTA Hawa Baba BA reste aux commandes du département des Mines et du Pétrole</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-mme-lelenta-hawa-baba-ba-reste-aux-commandes-du-departement-des-mines-et-du-petrole-2819079.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-mme-lelenta-hawa-baba-ba-reste-aux-commandes-du-departement-des-mines-et-du-petrole-2819079.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Mme-Lelenta-Hawa-Baba-Ba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fraîchement nommée à la tête du département des Mines et du Pétrole au sein du gouvernement dirigé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, Mme LELENTA Hawa Baba BA n’est certainement pas en terrain inconnu pour avoir gravi quasiment tous les échelons dans l’administration de la géologie et des mines.</strong>
Née le 05 novembre 1976 à Bamako, la nouvelle patronne du ministère des Mines et du Pétrole est ingénieure en géologie. Elle a obtenu son parcheminen novembre 2002 à l’Ecole nationale d’Ingénieur (ENI) de Bamako. Entre janvier et juin 2008, elle a suivi une formation à l’Ecole des Mines de Paris à Fontainebleau sur l’environnement minier et l’administration minière.
Pour sa carrière professionnelle, Mme LELENTA Hawa Baba BA était, jusqu’à son entrée au gouvernement, directrice nationale de la Géologie et des Mines. En outre, elle a été directrice nationale adjointe de la Géologie et des Mines de juin 2013 à mai 2014; chef de Section études, chargée de la gestion du cadastre minier du Mali au niveau de la Division études et législation entre mars 2005 et juillet 2008; chargée du contrôle et du suivi de forage dans le cadre du contrat de travail signé entre le Bureau de recherche et exploitation des eaux souterraines et de surfaces et l’énergie du Mali entre août et novembre 2004.
Madame LELENTA est en territoire connu, puisqu’elle n’a évoluée que dans ce secteur.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux :  Malick COULIBALY revient !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ministere-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-garde-des-sceaux-malick-coulibaly-revient-2819085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ministere-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-garde-des-sceaux-malick-coulibaly-revient-2819085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/MALICK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2019 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 14 octobre 1971 à Bamako, Malick Coulibaly est Expert Consultant international Justice/gouvernance. Il a eu son doctorat en droit privé et sciences criminelles sur le thème : <em>« Le principe de proportionnalité en droit répressif français</em>».Sa thèse a été soutenue, le 12 décembre 2003 à la Faculté de droit de Montpellier. De 2005 à 2007, il a fait une formation d’auditeur de justice (une année de formation théorique et une année de stage pratique dans les juridictions de droit commun et d’exception, maisons d’arrêt et de correction). Donc Magistrat de février 2005 à septembre 2008. En 2010, il a participé à la session annuelle de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg (IIDH) et  du Centre International d’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CIEDHU). </strong>

Ce n’est pas sa première d’être ministre de la justice. Du 24 avril 2012  au 02 septembre 2013, Malick Coulibaly fut Ministre de la Justice Garde des Sceaux de la République du Mali. Du 25 septembre au 10 novembre 2013, il fut conseiller Gouvernance Ambassade du Canada au Mali. Du 11 novembre 2013 au 27 juin 2014, Malick Coulibaly est consultant International en Gouvernance et Etat de Droit en appui au PNUD au Burundi.

En Décembre 2016, il a prêté serment comme Avocat stagiaire à la Cour d’Appel de Bamako. Depuis le 04 janvier 2018, Malick Coulibaly est le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mal (CNDH). Chevalier de l’Ordre National du Mali, le nouveau ministre de la justice a à son actif plusieurs publicationsparmi lesquelles « La Procédure pénale au Mali », manuel publié en août 2009 par les Editions Jamana.

Désigné l’homme le plus intègre du Mali en 2018, Dr Coulibaly est Marié et père de cinq enfants. Il parle Français, Anglais, Bambara.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA :  22 éléments de la Force anti&#45;terroriste du G5 Sahel formés aux évacuations médicales</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-22-elements-de-la-force-anti-terroriste-du-g5-sahel-formes-aux-evacuations-medicales-2819076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/minusma-22-elements-de-la-force-anti-terroriste-du-g5-sahel-formes-aux-evacuations-medicales-2819076.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/MINUSMA-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moins 22 éléments de la Force du G5 Sahel ont été formés par la MINUSMA aux opérations d’évacuations médicales (casevac/medevac) ainsi que sur la coordination des mouvements d’aéronefs. Ladite session de formation a eu lieu, du 29 avril au 03 mai dernier, d</em></strong><strong>ans les locaux de la Mission onusienne au Mali.</strong>

Première du genre, cette formation sur les évacuations sanitaires avait deux volets. Le premier concernait les procédures et méthodes d’évacuation d’urgence ou de routine, à la MINUSMA et ce, dans le cadre d’une collaboration avec le G5 Sahel. Quant à la seconde partie de cette session, elle était consacrée à la formation des agents de liaison aérienne, pour coordonner le transport des patients. Tenue au Quartier général de la Mission onusienne à Bamako, durant quatre jours, cette formation était destinée à 22 éléments du G5 Sahel. La majorité de ce lot représente des professionnels de santé, tous issus des cinq Etats membres du G5, à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Outre le savoir dispensé par son personnel, la MINUSMA a également fourni le support logistique, à travers l’hébergement, la restauration, et le transport des participants, afin que cette formation puisse se tenir dans les meilleures conditions.

En présence des participants et des responsables de haut niveau, du G5 Sahel et de la MINUSMA, la cérémonie de clôture de cette activité a eu lieu ce 3 mai, dans les locaux de la Mission onusienne au Mali.

Les bénéficiaires se sont dits heureux d’avoir reçu cette formation qui leur permettra de sauver davantage de vies, notamment lors des opérations sur le terrain.

Pour les autorités de la MINUSMA, cette formation est la première d’une série qui, à terme, doit renforcer de façon significative le partenariat entre la Mission de l’ONU et la Force anti-terroriste des cinq pays du Sahel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé communautaire : Aliou Diallo offre un CSCOM à Kayes N’DI</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-communautaire-aliou-diallo-offre-un-cscom-a-kayes-ndi-2819093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-communautaire-aliou-diallo-offre-un-cscom-a-kayes-ndi-2819093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/ville-Kayes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2019 00:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La première pierre d’un nouveauCentre de santé communautaire (Cscom) a été posée, mardi dernier au quatier Kayes N’DI de la cité du Kasso. L’événement a eu lieu, en présence des représentants de la société civile, des autorités politiques et administratives, les notabilités religieuses et coutumières ainsi qu’un nombre important dudit quartier de Kayes. La construction est entièrement financée par Aliou Boubacar Diallo à travers la fondation Maliba. </strong>

«C’est une demande assez lointaine des populations. Une expression des habitants pour les soins de santé de proximité», a déclaré le représentant du donateur. Au micro de Kayes TV, Oumar Niane a annoncé la construction prochaine d’un CSCOM à Légal Ségou, un des quartiers de Kayes ville. Outre le centre de santé, la fondation Maliba a procédé au pavage de certaines rues dans la ville de Kayes. Faut-il rappeler qu’Aliou Boubacar Diallo est le  PDG de Wassoul’Or et président du parti ADP-Maliba.

<strong>Solidarité concitoyenne !</strong>

C’est en 2012, alors que la moitié nord du Mali est occupée par des groupes armés affiliés à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Al_Qaida">Al Qaida</a> et qu’une offensive menace Bamako, Aliou Boubacar Diallo lance la Fondation Maliba (le Grand Mali, en bambara) pour venir en aide aux populations des zones occupées par les djihadistes. Aliou Boubacar Diallo définit la fondation Maliba comme un « cordon ombilical » pour démontrer la solidarité concitoyenne aux populations des zones affectées par la guerre.

La Fondation Maliba a notamment organisé des convois humanitaires à destination de Tombouctou, alors occupée par les groupes djihadistes, et effectué des dons en médicaments et matériel médical pour les soldats maliens blessés lors d’affrontements dans le nord du Mali (survivants de la bataille d’Aguel’hoc).

A titre de rappel, le 17 mai 2012, Aliou Diallo s'est adressé aux groupes armés du Nord, notamment aux Ansar Dine et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/MNLA">MNLA</a>, aux membres du gouvernement malien de transition ainsi qu'aux représentants du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_national_pour_le_redressement_de_la_d%C3%A9mocratie_et_la_restauration_de_l%E2%80%99%C3%89tat">CNRDRE</a>, à travers les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seaux_sociaux">réseaux sociaux</a> et médias maliens, en lançant un appel pour la paix au Mali. Dans <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection_malienne_de_2012">l'actuel contexte de crise</a>, Aliou Diallo propose des solutions économiques notamment un partage équitable des parts des exploitations minières sur l'ensemble des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Collectivit%C3%A9_territoriale_au_Mali">régions du Mali</a> et invite les protagonistes à se réunir à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gen%C3%A8ve">Genève</a>. Cette initiative est appuyée par la population malienne et la diaspora grâce à la signature d'une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9tition">pétition</a> de soutien en ligne.

À l'occasion des cinquante ans d’indépendance du Mali, le 22 septembre 2012, Aliou Diallo a conçu la pièce d’or commémorative de 24 carats <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mansa_Moussa"><em>Mansa Moussa</em></a>.

<strong>Biographie</strong>

Aliou Boubacar Diallo, né le 18 novembre 1959 à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kayes_(Mali)">Kayes</a>, est un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_d%27affaires">homme d'affaires</a> et homme politique <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">malien</a>. Il est le président-directeur général de <em>Wassoul'or</em>, première tentative d'exploration et d'exploitation d'une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mine_d%27or">mine d'or</a> industrielle au Mali à capitaux essentiellement nationaux<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aliou_Boubacar_Diallo#cite_note-Wassoulor-1"><sup>1</sup></a> et de « Petroma Inc Canada », société canadienne spécialisée dans la recherche du pétrole et du gaz au Mali.

Fils de cheminot, Aliou Diallo bénéficie après l’obtention de son baccalauréat passé au lycée technique de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>, d'une bourse qui lui permet d'étudier à la Faculté des sciences économiques, juridiques et politiques de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tunis">Tunis</a> (D.E.U.G Option économie, 1979 à 1981) puis à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Picardie">Université de Picardie</a> en France et d'obtenir une licence et une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maitrise">maitrise</a> en économie et gestion financière (1982-1983).

L’intéressé est par ailleurs un fervent pratiquant de la religion musulmane.

<strong>Mody Gandega</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avenir des Casques bleus au Mali :  Le Conseil de sécurité réclame des options</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/avenir-des-casques-bleus-au-mali-le-conseil-de-securite-reclame-des-options-2-2813499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/avenir-des-casques-bleus-au-mali-le-conseil-de-securite-reclame-des-options-2-2813499.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Boni-ville.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 13:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil de sécurité de l’ONU a annoncé mercredi qu’il se pencherait dans les mois à venir sur l’avenir de sa mission de Casques bleus au Mali, visée par des roquettes dans la journée, en soulignant dans une déclaration adoptée à l’unanimité que tout changement ne devait pas compromettre la stabilité du pays.</strong>

Dans la perspective du renouvellement de son mandat en juin, il “demande au secrétaire général de présenter des options en vue d’une possible adaptation significative de la Minusma (…) afin que cette dernière renforce l’efficacité de son soutien à la mise en oeuvre de l’accord” de paix de 2015, “sans pour autant mettre en péril la stabilité du Mali et de sa région”, indique la déclaration rédigée par la France.

Vendredi, les Etats-Unis avaient jugé qu’il était temps d’évaluer si une mission de maintien de la paix de l’ONU était toujours la meilleure solution au vu de l’insécurité qui continue de régner au Mali.

En regrettant le manque de progrès dans l’application de l’Accord de paix, ils avaient été les premiers à réclamer des options à Antonio Guterres sur l’avenir des 14.000 Casques bleus déployés depuis 2013 dans le pays.

Trois ans et demi après l’accord de paix de 2015, des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises (Barkhane) et de l’ONU, qui sont régulièrement visées par des attaques meurtrières.

Le camp des forces de l’ONU (Minusma) et de l’armée française à Kidal (nord) a été visé mercredi en début d’après-midi par des tirs d’obus, selon un habitant de ce bastion de l’ex-rébellion à dominante touareg.

Le gouverneur de la région, Sidi Mohamed Ag Icharach, a indiqué à l’AFP que les roquettes avaient “dépassé le camp”, ne faisant “aucun dégât matériel”. Un Casque bleu tchadien s’est néanmoins blessé en sautant de son poste de garde.

Dans sa déclaration, le Conseil de sécurité “regrette vivement que plusieurs dispositions de l’Accord (…) n’aient pas encore été pleinement appliquées, voire amorcées, malgré ses appels répétés dans ce sens, ces derniers mois”.

Il cite un manque de décentralisation d’administrations dans le Nord, une démobilisation et une réintégration de combattants insuffisantes.

<strong>– “Certains progrès” –</strong>

S’il note “certains progrès” depuis la présidentielle de 2018, le Conseil de sécurité rappelle disposer de “sanctions” pour les contrevenants à l’accord de paix. Comme l’avait réclamé vendredi la France, il demande au gouvernement une “nouvelle feuille de route” pour s’y conformer pleinement.

Vendredi, Antonio Guterres avait affirmé voir “de forts risques que la situation dégénère” au Mali.

Présent à New York, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, avait averti qu'”une réduction des moyens ou des missions de la Minusma” aurait “des conséquences extrêmement négatives” qui aboutiraient “au final au renforcement des groupes terroristes et à une nouvelle dégradation de la situation”.

Au cours des mois de janvier, février et mars, 400 civils et 150 militaires (soldats maliens, de Barkhane et de la Minusma) ont été tués, a par ailleurs affirmé mercredi devant le parlement le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré.

Le ministre était interrogé par les députés sur une tuerie imputée à des chasseurs dogons se présentant comme un “groupe d’autodéfense” antijihadiste ayant fait quelque 160 morts le 23 mars dans le village peul d’Ogossagou, près de la frontière burkinabè. Le gouverneur de Mopti (centre), Sidi Alassane Touré, a affirmé mercredi à l’AFP que “le bilan était de 157 morts et 65 blessés à ce jour”.

Dans un communiqué, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM), principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, s’est présenté comme le “rempart” des Peuls, les appelant au jihad et accusant la France de “complicité totale”.

“Nous disons aux croisés français et au gouvernement fantoche de Bamako, ainsi qu’à ses milices (autant les Forces armées gouvernementales, gendarmerie et police que les milices dozo et autres) que votre guerre et vos agressions contre nos parents et frères peuls ne resteront pas sans réponse”, selon le communiqué, reçu par le centre américain de surveillance des sites jihadistes SITE.

<strong>Almami Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche des leaders religieux : Une marée humaine à Bamako, réclamant la tête du premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-des-leaders-religieux-une-maree-humaine-a-bamako-reclamant-la-tete-du-premier-ministre-2813501.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/marche-des-leaders-religieux-une-maree-humaine-a-bamako-reclamant-la-tete-du-premier-ministre-2813501.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Meeting-Mahmoud-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 13:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée pour être la manifestation de tous les dangers, le rendez-vous des partisans de l’Imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali, a eu lieu dans l’après-midi de ce vendredi 5 avril 2019 sur le Boulevard de l’Indépendance. </strong>

Ce fut un rassemblement gigantesque : les avenues du monument de l’Indépendance étaient noires de monde, sur au moins 2 km de part et d’autres. Arrivée sur les lieux du meeting à 15 heures, l’Imam Dicko mettra au moins 30 mn pour parvenir à l’esplanade du monument pour y tenir son discours. Malgré une sonorisation à peine audible, Mahmoud Dicko a pu faire passer ses messages.

Le président du Haut conseil islamique du Mali a fait savoir que ce meeting se tiendra chaque vendredi au même endroit tant que Soumeylou Boubèye Maïga restera premier ministre. Affirmant qu’IBK n’est point son ennemi, le leader religieux a cependant souligné que le chef de l’Etat il doit respecter la volonté du peuple malien.

Dans une invective à la communauté internationale, le leader religieux a souligné que le Mali appartient et restera aux maliens. Outre la tête du premier ministre, ce meeting visait à exiger le départ de la Minusma, des Forces Barkhanes  et du G5 Sahel. Les manifestants accusent ces autorités de ne pas être à la hauteur des défis que traverse le Mali.

« <em>Si IBK ne fait pas démissionner Boubèye Maïga dans l’immédiat, nous marcherons chaque vendredi partout au Mali pour paralyser le système et montrer à IBK que le Mali ne lui appartient pas et que c’est le peuple qui lui ait confié. C’est le peuple qui peut le destituer. Pour cela, nous lui donnons toujours la chance de faire partir Boubèye »</em>, a déclaré Dicko devant des dizaines de milliers de partisans. Le président du Haut conseil islamique du Mali a mis en avant l’exemple algérien, où des manifestations monstres dans ce pays ont contraint le président Abdoul Aziz Bouteflika à la démission.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au centre du Mali :  Les parlementaires accusent l’État de son absence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-securitaire-au-centre-du-mali-les-parlementaires-accusent-letat-de-son-absence-2813495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-securitaire-au-centre-du-mali-les-parlementaires-accusent-letat-de-son-absence-2813495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Assemblee-nationale-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 13:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Assemblée nationale a interpellé, le mercredi 3 avril 2019, le gouvernement sur la situation sécuritaire dégradante au nord et au centre du Mali. L’attaque de Dioura, l’odyssée sauvage d’Ogossagou, les raisons de la dissolution de Dan na Amassagou sans les autres milices, les acquis du plan intégré de la sécurisation du centre, la faillite du renseignement militaire, sont, entre autres, sujets évoqués par les députés. Le gouvernement était représenté par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le General Salif Traoré, qui était accompagné par la ministre de la Fonction Publication, chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raki Talla. </strong></em>

Les élus de la nation n’ont pas été tendres avec le gouvernement lors du débat d’hier. Les députés  de la majorité comme ceux de l’opposition ont fustigé l’insécurité au centre du pays, produit de l’absence de l’État. Tout le monde est unanime que ça ne va pas. Beaucoup ont pointé du doigt l’échec du service de renseignement militaire. Les députés du groupe parlementaire RPM ont été très objectifs : ils ont reconnu que les choses ne bougent pas assez. Pour l’honorable Aïssata Touré, malgré la loi de programmation militaire, les choses n’avancent  pas ; l’insécurité gagne du terrain chaque jour. <em>« Nous avons l’impression ; oui la nette impression que la situation sécuritaire s’aggrave »,</em> a-t-elle dit. Avant de préciser que les populations devraient sentir la présence et la solidarité de l’État. L’honorable Belco Samassekou a pointé du doigt les problèmes du centre du Mali qui sont le terrorisme, le conflit inter-communautaire et l’insécurité alimentaire. Il a invité l’État à trouver une solution définitive à ces maux.

Pour sa part, l’honorable Doulah Thiam s’est prononcé sur la dissolution de Danna Amassagou avant de demander au gouvernement des preuves contre cette association. Parlant du désarmement des milices, l’honorable Thiam s’est demandé comment l’État pourra y arriver sans être présent sur le terrain. Pour ce député de la majorité présidentielle, le service du renseignement militaire du Mali a failli à sa mission. <em>« Notre renseignement ne fonctionnement pas »,</em> dit-il. Estimant également que les partenaires du Mali ne jouent pas leurs rôles comme il le faut.

L’honorable Bakary Woyo Doumbia, du groupe d’opposition Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD) a, pour sa part, déploré le nombre élevé des victimes de l’insécurité. Le Mali est, selon lui, devenu une zone d’insécurité maximale. Pour le groupe parlementaire d’opposition malienne, la responsabilité des drames de Dioura, Koulongon, Ogossagou, est d’abord politique. <em>« La responsabilité est politique, entièrement politique ! »</em>, laisse-t-il entendre, exigeant des sanctions appropriées. <em>« Ce n’est pas un jeu de chaises musicales au sein de l’état-major qui peut faire illusion aux yeux de nos compatriotes et de nos partenaires. Nous sommes face à une véritable faillite politique »</em>, a répété le député URD. Pour ce groupe parlementaire, l’État a sous-traité la sécurité avec les groupes armés.

<strong>L’honorable Diarrassouba demande de revoir le gouvernement </strong>

Le 1<sup>er</sup> Questeur de l’Assemblée nationale, l’honorable Mamadou Diarrassouba, estime aussi que ce gouvernement ne peut pas aboutir aux réformes dont le Mali a besoin. Même s’il ne cite pas nommément le Premier ministre, il demande de revoir l’actuel gouvernement. <em>« Il faut revoir ce gouvernement</em> », a-t-il laissé entendre. Il faut noter que tous les députés ont demandé le désarmement de toutes les milices au centre du Mali. Et beaucoup ont pointé du doigt la faillite du service de renseignement.

<strong>La réponse du ministre de la Sécurité et de la protection civile </strong>

À chacune des préoccupations des élus de la nation, le général Salif Traoré a apporté une réponse. Au sujet de Dan na Amassagou, il affirme que le gouvernement n’a pas fait porter le chapeau de l’attaque d’Ogossagou par  cette association de chasseurs. <em>« Le gouvernement considère Dan na Amassagou comme une association »,</em> s’explique-t-il avant d’ajouter : <em>« Le gouvernement n’a pas accusé Dan na Amassagou comme auteur. Le gouvernement n’accuse personne. Nous ne pointons du doigt aucune communauté, aucun groupe »</em>, dit-il.

Pour lui, l’État n’a pas sous-traité la sécurité des populations avec aucun groupe armé. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a affirmé que les acquis du plan de sécurisation intégré du centre sont très nombreux. Selon lui, plusieurs postes de gendarmeries, de la garde nationale ou encore de la police, ont été inaugurés au centre du Mali. D’autres actions d’envergures sont en cours pour sécuriser les personnes et leurs biens dans cette zone du Mali. Le ministre a appelé les différentes communautés à ne pas tomber dans le piège des forces du mal.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CDI Médiation :  La jeunesse de Tombouctou et de Gourma&#45;Rharouss adhèrent à grande pompe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cdi-mediation-la-jeunesse-de-tombouctou-et-de-gourma-rharouss-adherent-a-grande-pompe-2813462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cdi-mediation-la-jeunesse-de-tombouctou-et-de-gourma-rharouss-adherent-a-grande-pompe-2813462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 13:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission Démocratique Indépendante de Médiation (CDI) progresse largement sur le terrain avec des vagues d'adhésions. Elle séduite la jeunesse de plusieurs localités du Mali dont Tombouctou, Gourma-Rharouss et Gossi. Pour cela, une délégation conduite par son président, M. Makan Sidibé est attendue la prochaine dans les zones ci-dessus.</em></strong>

La Commission Démocratique Indépendante de Médiation (CDI) est attendue à Mopti le 9 avril 2019 pour répondre à l'appel de sa section locale et celle de la population de la Vénise malienne. Le 31 mars dernier, la jeunesse de Tombouctou, Gossi, Gourma-Rharouss ont reçu la visite de la CDI avec à sa tête son président Makan Sidibé. Cette information a été donnée à la presse lors d’un point de presse animé par l’intéressé. Au cours du point de presse, M. Makan Sidibé fera savoir que la Commission Démocratique Indépendante de Médiation (CDI) sera reçu respectivement par les présidents Issouf Cissé (CDI/Tombouctou), Abdoulaye Traoré (CDI/Gourma-Rharouss) et Amadou Diouf (CDI Médiation/Gossi). Selon le président et porte-parole Makan Sidibé, la CDI-Médiation nationale est à pied d'œuvre pour la paix et la stabilité dans les zones ainsi citées.

Pour ce faire, a-t-il précisé que leur démarche est simple et elle vise en toute humilité à créer les conditions de rapprochement entre tous les fils de notre beau pays et à les convaincre pacifiquement de surmonter toutes les causes malsaines engendrant la méfiance et la suspicion entre eux. « Notre stratégie consiste à nous approcher de tous les acteurs et parties prenantes aux conflits qui minent notre commune détermination de vivre en commun, mais aussi de prendre attache avec toutes les bonnes volontés ou qu'elles se trouvent pour une mobilisation en faveur de la construction du Mali », a martelé M. Makan Sidibé.

Aux dire du président Sidibé, la CRI Médiation est profondément persuadée que la seule alternative qui s'impose à nous (enfants du même pays), est la cohabitation pacifique. « Nous devons combattre farouchement tous ceux qui est source d'apartheid interne au Mali. Nous devons nous opposer à la ‘’Ghettoïsation’’ de notre société », estime-il.

Signalons que cette Commission Démocratique Indépendante de Médiation (CDI) est un groupe de citoyens de toutes conditions et de tout horizon. Elle cotise pour mener ses activités pour la réconciliation des cœurs. Ces jeunes gens ont besoin du soutien de tous les maliens.

<strong>O D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement pour le Mali : la section du cercle de Barouéli installée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-pour-le-mali-la-section-du-cercle-de-baroueli-installee-2813502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-pour-le-mali-la-section-du-cercle-de-baroueli-installee-2813502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 10:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau exécutif national du Mouvement Pour le Mali (MPM) a validé les trois organes de sa section de Barouéli, dans la région de Segou. Il s'agit des instances dirigeantes de la jeunesse, des femmes et centrale du cercle. C’était le 6 avril 2019, à Barouéli.
</em></strong>
La rencontre a été présidée par le président du Mouvement, l’honorable Hadi Niangadou, en présence du directoire du Parti et plusieurs invités de marque. Dans son intervention, le président du Mouvement Pour le Mali (MPM) a observé une minute de silence à la mémoire des disparus de la crise du centre de notre pays. Il a demandé au président de la République de réunir tous les fils du pays autour d’une table. Car, assure-t-il, le pays en a besoin. Il a appelé les élus et autres responsables de la localité de Barouéli, à porter un regard attentionné aux populations et à veiller à la solidarité. Car, assure-t-il, rien ne vaut le fait d'aider des démunis. Avec comme slogan « Mali Ko Yé Yéré Ko yé », l'honorable Niangadou compte donner tout son sens au principe de la solidarité malienne. Il a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de la ville de Barouéli.

Prenant la parole, l’honorable Bréma Dicko, député élu à Barouéli et membre du MPM, a salué la présence de tous et de toutes, à cette première rencontre du genre dans leur cercle et une première section de leur parti dans la région de Segou. Il a souligné, que les 11 communes du cercle de Barouéli sont représentées dans cette activité. Il a ajouté, que le depuis l’hivernage, ils se sont impliqués, pour la réussite de cet événement. Il a lancé un appel d’union de tous les fils du cercle Barouéli et il a soulevé certaines difficultés du cercle, qui est le problème foncier et il demande des pourparlers entre tous les fils du cercle.

Fousseyni Sylla, président du bureau de la section du cercle de Barouéli, dans son intervention a remercié les militants du MPM, pour lui faire confiance. Il a aussi rassuré les militants et militantes de sa disponibilité, nuit et jour, car il est là pour eux.

La présidente des femmes du MPM, Mme Diarra Marie Rose Coulibaly, a salué les responsables du Parti, particulièrement, l’honorable Hadi Niangadou. Elle a renouvelé la disponibilité des femmes et leur accompagnement au député Bouréma Dicko.

Le président  des jeunes du MPM de la section du cercle de Barouéli, Malamine Coulibaly, à son tour, a remercié l’ensemble des invités, tout en invitant les jeunes à adhérer au Mouvement Pour le Mali. Il a également rassuré le président du parti que la jeunesse du cercle de Barouéli s’engage à accompagner le développement de cette formation politique.

En une année d’existence, le MPM a déjà 10 députés, plus de 10 maires et des centaines de conseillers municipaux à travers le pays.

<strong>Mody Gandega, envoyé special à Barouéli</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK à Sikasso :  Au moins 27 Milliards de F CFA pour changer le visage de la capitale du Kénédougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/le-president-ibk-a-sikasso-au-moins-27-milliards-de-f-cfa-pour-changer-le-visage-de-la-capitale-du-kenedougou-2813497.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/le-president-ibk-a-sikasso-au-moins-27-milliards-de-f-cfa-pour-changer-le-visage-de-la-capitale-du-kenedougou-2813497.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Sikasso-echangeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 03:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à la tête d’une forte délégation, s’est rendu jeudi dernier à Sikasso. La nouvelle de son arrivée a donné une lueur d’espoir aux responsables administratifs, aux organisations de la société civile mais aussi à la population du Kénédougou tout entière. Sur place, le chef de l’État a procédé au lancement de grands travaux d’aménagement urbain. Les infrastructures en cours de réalisations contribueront à améliorer la mobilité de la population locale et à développer les échanges commerciaux.</strong>
Plusieurs jours durant, des sous-commissions de travail ont été à pied-d’œuvre pour réserver un accueil des grands jours à l’illustre hôte. L’objectif du déplacement du chef de l’Etat était de procéder au lancement officiel des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso. Des infrastructures modernes qui vont de toute évidence changer le visage de la capitale du Kénédougou. Selon les responsables de la direction régionale des routes de Sikasso, l’échangeur de type trompette, rare dans la sous-région, sera construit à l’entrée de la ville, à l’intersection de la RN7 (route de Bamako) et de la RN11 (route de Koutiala) non loin du Stade Babemba Traoré et du camp Tiéba.
Le viaduc, qui est un passage en hauteur, élevé à 5 mètres du sol, sera construit au centre-ville sur la route 2X2 voies. Cette infrastructure facilitera ainsi la fluidité de la circulation au centre-ville, selon des techniciens qui précisent qu’on pourra emprunter la route 2X2 voies et traverser la ville de Sikasso sans encombrement. Il faut signaler que 4 rond-points giratoires sont également prévus sur les 2X2 voies devant traverser la ville. Les 10 km de voies urbaines à aménager ont été sélectionnés dans les différents quartiers, où la circulation provoque un nuage de poussière les après-midis.

D’un coût estimatif de plus de 27 milliards de Fcfa, les travaux seront exécutés par l’entreprise EGK dans un délai de 27 mois. L’exécution de ces travaux contribuera à l’amélioration de la mobilité urbaine dans la ville de Sikasso et au développement des échanges économiques avec les pays de la sous-région.
Lassana Sanogo, un quinquagénaire habitant le centre-ville, s’est dit très comblé par cette nouvelle. Selon lui, la 2<sup>ème</sup> ville du Mali en termes de population ne pouvait pas ne pas bénéficier de ce programme présidentiel. La population du Kénédougou est sortie massivement pour exprimer sa satisfaction au chef de l’État. Mme Saran Traoré, qui fait du commerce entre le Burkina Faso et le Mali, pense que Sikasso doit être une vitrine. Selon elle, la ville est un passage obligé pour se rendre au Burkina Faso et des pays côtiers comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin.
Au cours de la rencontre d’échanges avec les responsables régionaux, le gouverneur, Boubacar Bagayogo, a souligné l’importance de ces travaux pour la ville de Sikasso. Quant au maire de Sikasso, il s’est réjoui de ce projet qui donnera un nouveau look à sa Commune.

<strong>Kantra Famodi

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma : Afribone&#45;Mali met son premier long métrage sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-afribone-mali-met-son-premier-long-metrage-sur-le-marche-2811129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-afribone-mali-met-son-premier-long-metrage-sur-le-marche-2811129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Balkissa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 01:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afribone-Mali présentera son premier long métrage intitulé « Balkissa, les démons de minuit » au grand public le vendredi 29 mars 2019 au Ciné Bambemba (ex-Babemba). L’information a été donnée par Mme Aïda Mady DIALLO, réalisatrice dudit film. C’était le jeudi 21 mars dernier à la faveur d’un point de presse tenu à la direction générale d’Afribone Mali, sis à Baco Djikoroni ACI.  </strong>

Après ses deux séries TV  « KARIM &amp; DOUSSOU » et « BAMAKO, LA VILLEAUX TROIS CAÏMANS », Afribone-Mali revient sur la scène du cinéma avec une nouvelle production de genre drame familial. D’une durée d’environ 1 heures 30 minutes, « Blakissa, les démons de minuit » est le premier long métrage d’Afribone-Mali, selon Mme Aïda Mady DIALLO, réalisatrice dudit film. « C’est  un récit universel, ayant le Mali pour cadre », indique-t-elle, avant de rappeler qu’il a fallu une trentaine de jours pour réaliser judicieusement ce film qui reflète la société malienne.

« Dans ce long métrage, Balkissa, Dramane et leurs enfants forment une famille heureuse jusqu’à ce jour où Dramane croise Youma, une jeune fille de 20 ans à la recherche d’ascenseur social. Le monde de Balkissa et de ses enfants vole en éclats. Salif, le fils né d’un premier mariage, en profite pour régler ses comptes avec sa belle-mère. Et   Modibo le motard sombre   dans   la délinquance », résument les auteurs du film dans le Synopsis. C’est quelque chose de naturelle où tout le monde peut comprendre le contenu, la leçon qui en découle, détaille Mme Aïda Mady DIALLO.

« Mon rôle de Balkissa, je ne jouais pas... je le vivais en tant que femme, épouse et mère. Balkissa est une femme courageuse, battante. C’est l’image de la majorité des épouses maliennes, restées debout malgré les souffrances quotidiennes », a expliqué Djénéba KONÉ dite ‘‘BALKISSA’’, l’actrice principale du film.

Pour Mme Aïda Mady DIALLO, le groupe Afribone-Mali n’entend pas se limiter à ce premier long métrage. Il compte mettre d’autres produits sur le marché. Mais tout dépendra, selon elle, de l’encouragement à travers l’appréciation de cette œuvre par le public.

Avant de terminer, au nom de tout le groupe Afribone, elle a invité les téléspectateurs maliens à aller savourer ce coup d’essai qui parait bien être un coup de maître.

<strong>A C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINES : Le RJSM pour promouvoir l’information et la communication du secteur minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-rjsm-pour-promouvoir-linformation-et-la-communication-du-secteur-minier-2811130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-le-rjsm-pour-promouvoir-linformation-et-la-communication-du-secteur-minier-2811130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Promouvoir l’information et la communication du secteur minier, collaborer avec les acteurs miniers, renforcer les capacités des membres sur le système minier, créer un cadre de concertation pour la protection de l’environnement et  sensibiliser les élèves à privilégier l’éducation à l’orpaillage" sont les objectifs du Réseau des journalistes du secteur minier (RJSM).</strong>

Le Réseau des journalistes du secteur minier a animé le 22 mars 2019 à la Maison de la presse de Bamako, un point de presse pour lancer ses activités. La rencontre a enregistrée du représentant du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, notre confrère,  Moustapha Diawara, en présence de l’administrateur de la Maison de la presse, Mahamadou Talata Maiga et des présidents de l’Unajom, Fakara Fainké et Mody Gandéga du RJSM.

Le représentant du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Moustapha Diawara, dira que l’accompagnement du département de la Communication ne fera pas défaut. M. Diawara a salué au nom de son ministre le RJSM d’avoir pensé à leur département pour présider la rencontre. "Il y a des réseaux qui se créent tous les jours mais apporter de l’importance au lancement de sa structure ça dénote de l’avenir au RJSM", a-t-il indiqué. M. Diawara a exhorté les membres du RJSM à penser à la mémoire de Hamidou Cissé, qui était le porte d’entrée des journalistes à la mine. Pour lui, le secteur minier est un secteur qui apporte pour la presse mais c’est un secteur qui est resté à lui-même parce que les journalistes ne s’y intéressent pas.

L’administrateur général de la Maison de la presse, Mahamadou Talata Maiga, a salué l’initiative du RJSM et exhorte les membres à s’engager davantage pour accomplir leurs missions.

Le président du RJSM, Mody Gandega dira que son réseau est ouvert à tous les journalistes soucieux d’œuvrer au développement du secteur minier sans distinction de quelque nature que ce soit, à condition de veiller scrupuleusement au respect des statuts et règlement intérieur en vigueur. "Pour connaître le secteur minier, nous devons être outillés, à travers des séances de formations et des visites des sites miniers. Un journaliste bien formé est comme un agent assermenté", a-t-il dit. "Notre Réseau sera un levier entre les entreprises minières et la population, car derrière chaque journaliste, il y a plusieurs personnes qui s’informent au quotidien sur  l’actualité, et ce dernier doit avoir une connaissance de culture générale, pour mieux expliquer les différents sujets notamment à son auditoire, ses lecteurs", a souligné M. Gandega. Pour le président Gandega, le RJSM collaborera avec tous les acteurs du secteur, pour former ses membres sur les différents concepts du domaine. Il sera une école de perfectionnement des hommes de média sur le secteur minier, a-t-il ajouté.

En perspectives, le RJSM solliciter des rencontres avec les acteurs, pour échanger sur le mécanisme des partenariats et les actions à mener dans les jours à venir et envisage aussi d’organiser plusieurs activités dans le cadre des formations et des visites de terrain, pour mieux faire connaître le secteur aux membres du RJSM.

Le Réseau des journalistes du secteur minier (RJSM) a été créé le 2 octobre 2018.

<strong>Lassana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djadja Traoré, président du réseau Handi actions développement et perspective : &amp;quot;Il n’est plus tolérable dans un pays qui se veut démocratique et civilisé qu’une telle réponse disproportionnée…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/djadja-traore-president-du-reseau-handi-actions-developpement-et-perspective-il-nest-plus-tolerable-dans-un-pays-qui-se-veut-democratique-et-civilise-quune-telle-reponse-disprop-2811128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/djadja-traore-president-du-reseau-handi-actions-developpement-et-perspective-il-nest-plus-tolerable-dans-un-pays-qui-se-veut-democratique-et-civilise-quune-telle-reponse-disprop-2811128.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/handicapes-maliens-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une semaine après la répression de la manifestation des handicapés, nous avons approché le président du Réseau Handi Actions Développement et Perspective (RHADP), Djadja Traoré. Il condamne la répression faite par les forces de l’ordre à la manifestation des handicapés.</strong></em>

D’entrée en jeu, le président du RHADP a condamné la réprimande du 11 mars 2019 d’un sit-in des personnes handicapés par les forces de l’ordre et de sécurité devant la Primature. Pour lui, il n’est plus tolérable dans un pays qui se veut démocratique et civilisé qu’une telle réponse disproportionnée à un agissement pacifique des personnes en situation de handicap soit donnée. Et d’ajouter que les auteurs doivent répondre de leurs actes. M. Traoré a rappelé les résolutions de l’Onu. L’Onu établissait dès 1982 des règles pour l’égalisation des chances des personnes handicapés, et en 1993, elle prenait une résolution pour la pleine intégration des handicaps dans la société.

Le président du Réseau Handi Actions Développement et Perspective a rappelé qu’en août 2006, les Nations unies ont adopté par consensus le projet de Convention internationale pour la protection et la promotion des droits et de la dignité des handicapés, dont le Mali a signé et ratifié. "Si ces textes n’ont pas tous une valeur contraignante, ils démontrent la volonté politique de l’instance nationale  de nos pays de faire de la non-discrimination des personnes en situation de handicap un principe de base pour toutes nos sociétés.

Si la plupart des textes ne sont pas contraignants, la Convention internationale des droits des personnes handicapées (CIDPH) a franchi un pas en rendant obligatoire sa mise en œuvre par les pays signataires. Et le Mali ne pouvait donc plus se permettre de rester en deçà", a-t-il souligné. Il a précisé que l’Etat malien est conscient de cette situation a ratifié des différents textes, traités et conventions internationaux afin de promouvoir la personne handicapée et sa vie dans la cité. Et de révéler que l’adoption par l’Assemblée nationale du Mali en 2018 d’un projet de loi de promotion des droits des personnes vivant avec un handicap. Le président du Réseau Handi Actions Développement et Perspective estime que la problématique du handicap est transversale et les solutions doivent être inclusives, et à la participation de toutes les personnes affectées par lui. Et d’expliquer que les stratégies de plaidoyers lobbyings doivent être privilégiées pour parvenir à engranger plusieurs victoires dans  la recherche du bonheur de tous. M. Traoré exhorte les plus hautes autorités malgré la situation difficile dans laquelle se trouve notre Mali de privilégier le dialogue et l’écoute afin d’anticiper ses situations fâcheuses pour une bonne cohésion nationale. Il a félicité aussi les autorités pour initiation de la loi de promotion des droits personnes vivants avec le handicap. "Nous sommes tous de potentiels handicapés et aux handicapés de se confondre avec tous, car nous sommes des affectés par le handicap", a-t-il noté.

Rappelons que le RHADP est un réseau d’associations, d’organisations et de personnes vivant avec le handicap, familles et sympathisants qui a ses représentations dans tous les cercles à travers le Mali ainsi en termes de concept : des personnes affectées par le handicap.

<strong>Lassana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commandant Ousmane Sidibé, directeur régional des eaux et forêts du district : « La politique malienne n’accorde pas d’importance aux forêts »</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/commandant-ousmane-sidibe-directeur-regional-des-eaux-et-forets-du-district-la-politique-malienne-naccorde-pas-dimportance-aux-forets-2811122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/commandant-ousmane-sidibe-directeur-regional-des-eaux-et-forets-du-district-la-politique-malienne-naccorde-pas-dimportance-aux-forets-2811122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/cdt-Ousmane-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Régional des Eaux et Forêts du district de Bamako, le commandant Ousmane Sidibé, a affirmé que la politique malienne n’accorde pas d’importance  aux forêts. C’était le 21 mars 2019, lors de la célébration de la journée internationale de la forêt, 7<sup>ème</sup> édition, qui s’est tenue à l’Institut de Formation Agro-Silvo-Pastorale de Bamako (IFAP). Il en a pour preuve que seul 1 % du budget national est alloué au département en charge de l’environnement et du développement durable. </strong>

La journée internationale a été initiée dans les années 1970. Mais il a fallu attendre le 21 mars 2013 pour une première célébration officielle de cet événement. Le thème retenu pour l’édition 2019 de la journée internationale de la forêt est « forêt et éducation ». A l’évidence, toutes les initiatives de développement prennent appui dans le domaine de la foresterie. Le commandant Ousmane Sidibé a expliqué qu’avec une bonne forêt, il y a des terres fertiles pour l’agriculture et tous les secteurs Agro-pastoraux. Le directeur régional des Eaux et Forêts du district de Bamako a souligné que le métier de forestier est bien noble. La pertinence de cette activité est appuyée par l’adage qui dit que « Celui qui a planté un arbre avant de mourir n’a pas vécu inutilement ». Dénonçant une occupation anarchique des forêts, le commandant Sidibé a souligné que la protection de la forêt est d’un intérêt commun.

Pays sahélien, le Mali doit tout mettre en œuvre pour freiner la dégradation de l’environnement. Pour y arriver, il y a lieu de circonscrire l’exploitation anarchique, avec son corolaire de feux de brousses qui consume près de 6 millions d’hectares par an. Le forestier a signalé que la politique malienne n’accorde pas d’importance au secteur de la forêt, faisant référence aux nombres d’agents des Eaux et forêts recrutés par l’Etat. Selon lui, il y a une insuffisance de personnel pour faire face au défi de la sauvegarde des forêts au Mali. A titre illustratif, seul 40 % des espèces des réserves naturelles de la forêt de Koulouba sont disponibles. La direction des eaux et forêts est en train de tout mettre en œuvre  pour freiner ce processus de dégradation.

L’Etat n’alloue que 1 % du budget national au département de l’environnement et du développement durable.

Le commandant Ousmane Sidibé a appelé les étudiants de l’Institut de Formation Agro-pastorale de Bamako de s’imprégner de la situation de la dégradation de l’environnement. La journée a été mise à profit pour faire une remise de prix aux cinq meilleurs élèves d’un concours organisé au sein dudit Institut. Le 1<sup>er</sup> prix est revenu à Mariam Berthé, le 2<sup>ème</sup> à Mohamed Bagayoko, tandis que le 3<sup>ème </sup>prix a été remporté par Issa Haïdara. Quant aux 4<sup>ème </sup>et 5<sup>ème</sup> prix, ils ont été respectivement enlevés par Adama Koné et Oumar Diarra.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les journalistes à l’école du Ramed :  Le CCDP et l’ANAM font œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/les-journalistes-a-lecole-du-ramed-le-ccdp-et-lanam-font-oeuvre-utile-2811121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/les-journalistes-a-lecole-du-ramed-le-ccdp-et-lanam-font-oeuvre-utile-2811121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Banizan.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cadre des Concertations des Directeurs de Publications (CCDP), en partenariat avec l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), a initié une journée d’informations des hommes de média sur le Régime d’Assistance Médicale (RAMED). La rencontre a été présidée par le coordinateur du CCDP, Aboubacar Bany Zan, en présence du responsable de la communication de l’ANAM et plusieurs invités de marque. Elle a eu lieu, le 20 mars 2019 à la Maison de la presse de Bamako. </strong>

À la cérémonie d’ouverture de cette journée d’information des hommes de média sur le RAMED, le coordinateur du CCDP, Aboubacar Bany ZAN, et le chef du  département communication de l’ANAM, Modibo Diarra, ont tous salué le présent partenariat qui s’affiche  indispensable pour la réussite de la mission principale de l’ANAM. L’ANAM est l’expression de la volonté de la plus haute autorité de l’État à venir en aide aux plus nécessiteux de la population. C’est pourquoi, il  finance à lui seul le projet à hauteur de 80 %. L’ANAM accompagne et assiste cette couche de la population à avoir une assistance sanitaire. Lors de cette journée d’information, les conférenciers ont expliqué aux professionnels des médias, les grandes lignes du champ d’application des opérations d’assistance de l’ANAM. Il s’agit notamment des dossiers à fournir, des personnes au besoin d’assistance, du ciblage et l’immatriculation des personnes indigentes, etc.

Contrairement à l’AMO où les assurés cotisent pour prétendre aux  prestations, à l’ANAM, l’assistance aux services de santé sont intégralement  gratuites et cible les personnes très pauvres, les enfants abandonnés, les prisonniers des établissements pénitentiaires, les personnes sans domicile fixe et récemment  les blessés à l’occasion des conflits armés et des catastrophes.

L’agence nationale d’assistance médicale a été créée en 2009 pour être totalement opérationnelle en 2011. À huit (8) ans d’existence, les prestations de l’ANAM ont largement évolué. De 5 % de la population cible couverte au début du lancement, l’ANAM couvre aujourd’hui près de 63,75 %, soit  526.000 personnes. Au total, 62.000 ménages et 140.000 personnes sont pris en charge par l’ANAM. Un motif  de fierté pour toute la population. Les plus hautes autorités visent une couverture de l’ensemble des personnes qui vivent dans l’extrême pauvreté. D’où cette présente journée d’information en vue d’une large vulgarisation de l’importance des prestations de services de l’ANAM.

Parallèlement aux avantages des prestations, les responsables de cette structure ont également souligné quelques difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de cette noble mission. Parmi ces difficultés figurent le manque de communication ou  la méconnaissance de l’ANAM par les cibles privilégiées, la non-effectivité des 15 % de la contribution des collectivités, le non-respect de la pyramide sanitaire ou l’usage abusif par certains assurés, la complexité de la composition du dossier au regard du fait que la majorité des cibles sont analphabètes ou vivant en milieux ruraux, le manque de synergie avec les autres structures sociales pour accompagner les assurés à quitter leur statut d’indigénat, la fraude des faux indigents, etc. Les  perspectives  de l’ANAM sont : l’accentuation de sa mission sur les régions du nord et du centre et la multiplication des journées d’informations pour une large couverture des personnes les plus au besoin.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias :  Le journal l’Annonceur commémore son 10ème anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/medias-le-journal-lannonceur-commemore-son-10eme-anniversaire-2808023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/medias-le-journal-lannonceur-commemore-son-10eme-anniversaire-2808023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une cérémonie a été initiée, dans le cadre de la  célébration  du 10<sup>ème</sup> anniversaire du journal hebdomadaire d’informations générales. C’était le 7 mars 2019, à la maison de la presse, en présence de plusieurs invités de marque.</em></strong>

7 mars 2009 - 7 mars 2019, l’hebdomadaire d’informations générales ‘’L’Annonceur’’, animé  uniquement par des femmes, a 10 ans. « <em>Dix ans, c’est peu dans la vie d’une entreprise, mais c’est beaucoup dans la vie d’une personne. Nous avons organisé cette cérémonie pour remercier tous ceux qui ont joué un rôle dans la création et la tenue du journal jusqu’à ce jour </em>», a déclaré la Directrice de publication de l’Annonceur, Mme Traoré Dado Camara. Selon elle, il s’agit tout d’abord de l’ancien ministre de la communication, Gaoussou Drabo, du directeur du Cabinet Gersel, M. Bakary Danioko, du Groupe Soir de Bamako/Nouvel Horizon, à travers leur Directeur de Publication feu Chouaïdou Traoré (paix à son âme), du PDG du Groupe Tomota, M. Cheick Hamala Simpara, à travers Graphique Industrie et Edim-SA, de M. Ibrahim Sangho, leur maman Konaté Mah Sacko, Madame le ministre Sina Damba, de Renouveau Imprim et tous les partenaires qui leur ont fait confiance, en leur octroyant des contrats et des insertions. Mais surtout leurs lecteurs. C’est le lieu aussi pour eux de témoigner et de souligner leur reconnaissance à leurs époux pour leur esprit de compréhension et leur accompagnement.

« <em>Oui, nous sommes courageuses et déterminées, mais sans l’accompagnement de tous ces gens, le journal ‘’L’Annonceur’’ n’allait pas faire tout ce chemin. Ils peuvent s’en vanter, c’est grâce à eux qu’il y a eu plus de contribuable malien, parce que le journal ‘’L’Annonceur’’ s’acquitte régulièrement de ses taxes et impôts </em>», a-t-elle ajouté. Il y a eu aussi une séance de témoignages des anciens collaborateurs de la Directrice de Publication de l’Annonceur, qui sont entre autres, Dramane Aliou Koné, Président de la Maison de la presse, Bassidiki Touré, Président de l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP), de Moussa Kondo, Directeur de Publication Express de Bamako. Ils ont tous montrés le courage et le professionnalisme de la Directrice de Publication.

Vivement le vingtième anniversaire de « L’Annonceur ».

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lieutenant Diakité Fatoumata Mariko :  «Quand la femme travaille dur, c&amp;apos;est le pays qui gagne...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lieutenant-diakite-fatoumata-mariko-quand-la-femme-travaille-dur-cest-le-pays-qui-gagne-2808039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/lieutenant-diakite-fatoumata-mariko-quand-la-femme-travaille-dur-cest-le-pays-qui-gagne-2808039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On ne connait jamais suffisamment les femmes militaires si l’on ne discute pas profondément avec eux. Lt Diakité Fatoumata Mariko se révèle véritablement dans l’entretien que nous avons eu avec elle sur la journée internationale de la femme. Sa parole de femme et militaire qu’elle fait découvrir, a une portée universelle.</strong></em>

Instituée par la communauté internationale pour rendre hommage à la femme, la Journée du 8 mars est l’occasion, pour beaucoup de femmes, de se remettre en cause pour une participation active au développement de notre pays. Pour la circonstance, Lt Diakité Fatoumata Mariko nous a accordé un entretien exclusif  sur cette journée.

<strong>Le Rayon: <em>Après 4 ans d'exercices à la tête de deux différentes unités d'enquêtes et d'investigation judiciaire de la gendarmerie, quel service avez-vous rendu au Mali ?</em></strong>

<strong>Lt Diakité Fatoumata Mariko :</strong> Merci de m’avoir donné cette opportunité de m’exprimer sur cette journée si importante pour les femmes. Ce que j'ai donné au Mali est tout naturel car c'est le Mali qui m'a tout donné en premier lieu. Mais, qu’à cela ne tienne, j'ai servi avec loyauté et persévérance étant à la tête de deux brigades territoriales de gendarmerie. Il s’agit les brigades territoriales de Bamako-coura et Ouenzzindougou de 2015-2019. Ainsi, mes services rendus m’ont permis de mettre hors d'état de nuire plusieurs bandits de grand chemin. J'ai procédé à la saisie de plusieurs autres drogues et substances toxiques. J’ai mené plusieurs investigations sur les violences sous toutes ces formes basées sur le genre. En plus, de cela, j’ai contribué à renforcer la confiance entre population et la Force de sécurité à travers des activités de police de proximité...

<em><strong>Que vous inspire le thème de cette année ?</strong></em>

<strong>Lt Diakité Fatoumata Mariko :</strong> Comme annoncé précédemment, j’ai personnellement écouté des femmes victimes des violences (physique, psychologique, économique, morale...) et contribuer à l’arrestation de leurs bourreaux afin de les remettre à la disposition de la justice. Après quoi, je me suis attelée à la tache pour mettre ces femmes à la disposition des structures de prise en charge.

<strong><em>Mme Diakité, c’est quoi alors le prochain défis, après avoir commandé avec succès deux brigades territoriales ?</em>  </strong>

<strong>Lt Diakité Fatoumata Mariko :</strong> J’avais dit que c’était faisable et je l’ai fait. Je suis présentement en attente de déploiement à la Mission multidimensionnelle intégré des Nations-Unies pour la stabilisation en Centre Afrique  (Minusca) en tant UNPOL (Police civile des Nations-Unies) dans les Opérations de soutien à la paix  (Osp). «Quand la femme travaille dur, c'est le pays qui gagne... »

<strong>Avez-vous un dernier mot mon lieutenant ?</strong>

<strong>Lt Diakité Fatoumata Mariko :</strong> En réalité, je remercie infiniment tous ceux qui de près ou de loin, ont contribué à ma réussite, notamment, le directeur général de la gendarmerie, le général de brigade Satigui dit Moro Sidibé qui, d’ailleurs fut le  tout premier DG de la gendarmerie à avoir nommé un personnel féminin à la tête d’une brigade de gendarmerie. Je rends un vibrant hommage à mon époux Ousmane Diakité qui, agissant dans l’ombre fut cette main invisible en me soutenant inlassablement dans toutes mes actions. Car, il n’est pas donné à tous les hommes de laisser sa femme sortir en patrouille de 20 heures à 5 heures du matin où d’être en contact de tous les risques liés à l’exercice de cette fonction.

<strong>Propos recueillis par Lassana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande marche de la Synergie de l’éducation :  Les Enseignants montrent leurs biceps au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/grande-marche-de-la-synergie-de-leducation-les-enseignants-montrent-leurs-biceps-au-gouvernement-2808036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/grande-marche-de-la-synergie-de-leducation-les-enseignants-montrent-leurs-biceps-au-gouvernement-2808036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/maxresdefault-13.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des syndicats signataires du 15 octobre 2016 a battu le pavé, ce mercredi 6 mars 2019, pour dénoncer la mauvaise foi du gouvernement face à leurs doléances, fustigeant par ailleurs une campagne médiatique entreprise à leur encontre par le ministre de la fonction publique à l’intérieur du pays. Ladite marche dite synchronisée s’est tenue sur toute l’étendue du territoire national. « Ce fut une réussite à 100 %. Car c’est le peuple uni qui a marché avec nous », clame le porte-parole de ladite synergie.</strong>

Dans sa déclaration, le sieur Fomba, porte-parole du collectif, a dénoncé la mauvaise volonté du gouvernement, sa négligence et sa légèreté  avec laquelle il fait face aux questions de l’éducation. Il a exhorté les partenaires techniques et financiers, la société civile à entreprendre des démarches afin de sauver l’école malienne. Les grévistes déterminés ont encore déposé sur la table du ministre de la fonction publique un autre préavis de grève de 15 jours à partir du lundi 11 mars. Pour informer l’opinion nationale et internationale sur les efforts consentis par le gouvernement en réponse aux doléances des enseignants, le ministre de la fonction publique et des relations avec les institutions, madame Racky Talla a entrepris la semaine dernière une campagne d’information à Bamako tout comme à l’intérieur du pays.

De Bamako à Ségou en passant par Bougouni, Sikasso et Kayes, dame Racky Talla a fait face à des syndiqués et une société civile très remontés contre le gouvernement. Sa mission fut donc transformée en une « prêche dans le désert ». Car, ayant galvanisé davantage le collectif des syndicats de l’éducation, lesquels ont fait preuve de détermination à travers cette marche du mercredi dernier. « Le gouvernement reste ouvert au dialogue et demande aux syndicats de revendiquer tout en travaillant », a-t-elle avancé lors de ces passages. Les syndicats n’entendent pas de cette oreille. Une énième séance de conciliation et ou de négociation ténue ce vendredi 8 mars s’est soldée par un échec. Les trois points de discorde sur les dix demeurent l’octroi d’une prime de logement, la relecture immédiate du décret n° 529 P-RM du 21 juin 2013 portant allocation d’indemnité au personnel chargé des examens et concours professionnels en ses articles 1,2 et 3 et l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat.

D’ici là, les pauvres enfants vont continuer à vadrouiller dans les rues sous le spectre d’une année blanche qui pointe à l’horizon. Cela sous le regard silencieux de la fédération nationale de l’Association des parents d’élèves, des élus de la nation, de la société civile, des hommes politiques, des Comités de gestion scolaires et des partenaires de l’éducation.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture :  Trois livres en langue Soninké lancés à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-trois-livres-en-langue-soninke-lances-a-bamako-2808024.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-trois-livres-en-langue-soninke-lances-a-bamako-2808024.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/festival-soninke.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté Soninké a procédé au lancement de trois livres, publiés en langue Soninké. C’était le samedi 2 mars 2019 à la maison de la presse de Bamako. L’événement a été une occasion pour les soninkés, venus de divers horizons, de rappeler la richesse de la culture soninké. Les ouvrages sont : Soogofunsu (grains de millet) de Thierno Mohamedou Tandia, Tankarage do digan dixanxottu filli, tankarage do koyu filli (52 concepts, 52 semaines) de Fiso.com Sooninkon Jando Loogonte, Daaxan Sunka Yinbe et Fonnanxayaaxun do saafariye (Jeunesse et Emigration) de Bandiougou S. Dramé. </strong>

La rencontre a été présidée par Mme Traoré Mintou Doucouré, épouse de l’ancien président du Mali, Dioncounda Traoré. L’événement a vu la participation de plusieurs personnalités de la communauté Soninké, notamment Diadié Soumaré, président de l’APS (Association pour la promotion de la langue et la culture Soninké) et non moins président <strong>du Festival international soninké (FISO), qui a fait le déplacement de Paris, Mamadou Hamet Cissé, </strong>président de l’Association culturelle Soninké (ACS-Mali), Tiébilé Dramé, ancien ministre malien et président du Parena, etc. Prenant la parole, Mme Traoré Mintou Doucouré, s’est félicitée du lancement des trois ouvrages. Occasion pour elle de magnifier la culture soninké. « <em>Cette rencontre prouve à suffisance que les soninkés sont fiers de leur culture.</em> <em>Si tu ne t’aimes pas toi-même, tu ne pourras jamais aimer quelqu’un d’autre. C’est une fierté pour nous d’être soninké. Partout où on passe, on doit se glorifier d’appartenir à cette riche culture », </em>a-t-elle laissé entendre.

<strong>Selon Mamadou Hamet Cissé, les auteurs de ces livres sont à encourager. « </strong><em>Ces trois ouvrages ont suivi le chemin que l’APS a tracé en France. L’</em><em>Association pour la Promotion de la Langue et la culture Soninké</em><strong><em> a enfanté le Festival international soninké et ce dernier a enfanté deux des trois ouvrages qu’on lance aujourd’hui »</em></strong><strong>, a indiqué le président </strong>de l’ACS-Mali. Fruit de la collaboration de 256 auteurs, le livre <em>Tankarage do digan dixanxottu filli</em>, <em>tankarage do koyu filli </em>(52 concepts, 52 semaines) de Fiso.com <em>Sooninkon Jando Loogonte, Daaxan Sunka Yinbe</em> est une œuvre qui reflète, selon <strong>Mamadou Hamet Cissé, la mentalité de la communauté Soninké. En plus de cela, une autre particularité du livre est l’utilisation des réseaux sociaux pour sa conception. </strong><em>« A ma connaissance, c’est une première au Mali. Nous avons l’habitude de voir un ouvrage avec un ou quelques auteurs. Mais pas un ouvrage conçue par toute une communauté, toute une communauté reflète la mentalité culturelle de la dite communauté. C’est en cela que c’est intéressant de s’intéresser à ce livre-là. C’est un livre conçu à travers les réseaux sociaux, un signe de modernité. C’est 256 auteurs qui se sont mis ensemble pour dire ce qu’ils pensent de la quintessence des mots soninkés », a-t-il commenté.</em>

Selon Diadié Soumaré, président de l’APS (Association pour la promotion de la langue et la culture Soninké), ces trois ouvrages en langue Soninké, présentés au public, sont initiatiques et inédits dans le système littéraire classique. Le président du <strong>Festival international soninké a rappelé que les Soninkés n’ont jamais été leurs propres hagiographes. </strong><em>« Ce furent plutôt les chroniqueurs arabes qui ont été les vecteurs et les porteurs de ce qu’ils avaient vu et compris depuis le 7<sup>eme </sup>siècle : la grandeur et la hauteur du peuple Soninké », </em><strong>a-t-il indiqué. Avant de magnifier les qualités de la personnalité d’un Soninké qui est, selon lui, </strong><em>« homme de voyage, de travail, mais non aventurier, le Soninké se retrouve jusqu’en Thaïlande, en Chine, aux Etats Unis d’Amérique, au Canada etc. gardant ses séculiers réflexes de communauté regroupée et organisée selon ses schémas d’origines : travail et rigueur, patriotisme et dévouement pour le pays, attachement rigoureux à la morale et à l’éthique ».</em> Diadié Soumaré a aussi rappelé l’attachement des Soninkés à leur terre à travers : la reproduction du comportement jusqu’à la posture vestimentaire où qu’ils vivent, la gestion stricte de ses ressources sorties du labeur parfois douloureux, voire dangereux, les réalisations matérielles en terroir (centres de santé, forages, adductions d’eau, éclairage public, coopératives, commerces et écoles…)

<strong>Mody Gandega</strong>

&nbsp;

<strong>Discours de la délégation de France</strong>

<strong>Excellences, Honorables, Mesdames et Messieurs de la presse, cher Président Mamadou Hamet Cissé, Mesdames, Messieurs, chers invités, chers auditeurs et téléspectateurs d’ici et d’ailleurs,</strong>

Nous nous permettrons sans tarder de vous parler de trois ouvrages récemment parus en langue soninké.

Ces ouvrages sont initiatiques et inédits dans le système littéraire classique.

Aujourd’hui, nous portons la lourde charge de vous les présenter avec tous les risques que cela comporte, à la presse ici au Mali, et sans doute demain dans les pays où la communauté soninké est présente.

Homme de voyage, de travail, mais non aventurier, le soninké se retrouve jusqu’en Thaïlande, en Chine, aux Etats-Unis d’Amérique, au Canada etc. gardant ses séculiers réflexes de communauté regroupée et organisée selon ses schémas d’origine :

Travail et rigueur dans celui-ci ; patriotisme et dévouement pour le pays ; attachement rigoureux à la morale et à l’éthique ; rappel constant des faits glorieux et- solides des Ancêtres depuis le Wagadu (Empire de Ghana) jusqu’au Songhoye en passant par le Manden, entités étatiques précoloniales, qui ont figuré et configuré le Soudan Central et Occidental.

Avant d’y revenir, nous tenons à rappeler que nous n’avons jamais été nos propres hagiographes. Ce furent plutôt les chroniques arabes qui ont été les vecteurs et les porteurs de ce qu’ils avaient vu et compris depuis le 7<sup>ème</sup> siècle : la grandeur et la hauteur du peuple soninké !

Devons-nous rappeler ici, l’attachement du soninké à sa terre ? et oui !

Reproduction du comportement jusqu’à la posture vestimentaire où qu’ils vivent. Gestion stricte  de ses ressources sorties du labeur parfois douloureux, voire dangereux.

Exécutions et réalisations matérielles en terroir. Les faits sont avérés en Mauritanie, au Mali et au Sénégal de manière digne et spectaculaire : centres de santé, forages, adductions d’eau, éclairage public, coopératives, commerces et écoles en attestent de matière flagrante et respectable.

La position soninké devant la crise multiforme que traverse le Mali nous fait plonger dans la langue histoire de cet espace soudano-sahélien. Cette position est très claire.

(En bref, nous nous permettrons de vous dire que des Etats précoloniaux évoqués plus haut, la succession fut une continuité. A chaque crise, qui menaça leur existence a correspondu une réponse, celle d’un ressort nouveau, solide, parce que ressort est fait d’un alliage infusible d’acier et de plomb.

Devant chaque danger un réflexe immédiat : «si l’ennemi découvre son front, au-dedans ou au dehors, debout sur les remparts, nous sommes résolus de mourir». Les rédacteurs de l’hymne National du Mali ne s’y sont pas trompés).

Les questions que nous posons sont celles-ci :

« Nos sociétés sont-elles capables de se réformer pour s’adapter aux réalités du monde actuel ?

Le Mali est-il capable de sortir de sa crise actuelle ?

Quand  nous savons que l’histoire de toute société humaine est faite de continuité et de discontinuité, de ruptures.

Wagadu s’est relevé un temps par Soundiata pour donner le Manden. Les chants d’épopée en témoignent. C’est à partir du limon culturel hérité de l’Empire Soninké que Soundiata mit en place les fondements de l’Empire Manden. De 1076 à 1236, il a fallu faire face au désordre qui s’est installé dans la région. Ce désordre et ce chaos ressemblent à s’y méprendre à ce que nous vivons aujourd’hui. Soumangourou Kanté n’a pas pu reproduire l’empire Soninké à cause de sa méthode.

Kouroukan Fouga représente ce moment du rassemblement de tous les peuples de la savane, de la forêt et du désert sous la bannière du Manden.

C’est par le consensus et le dialogue que ce miracle a pu se réaliser. L’union et la solidarité ont été  le socle de la nation malienne depuis Wagadu pour faire face aux périls extérieurs. Ce qui fait la spécificité de la civilisation malienne en Afrique, est le fait que la nation malienne précède l’Etat. C’est ce fait vécu à travers l’Histoire qui donne au Malien le sentiment d’être un seul peuple. Aujourd’hui, nous avons le devoir de repenser ce fondement pour nous reconstruire. Repenser notre démocratie consensuelle et participative inclusive de façon totale qui nous ressemble, qui nous rassemble dans notre diversité.

Les cinq doigts de la main sont certes différents mais nécessairement complémentaires.

Ce constat, cette vérité appliquée a fondé l’union de la nation malienne et sa cohésion sociale d’antan.

Mesdames, Messieurs, l’histoire du Mali est lourde de sens, nous n’allons pas en faire le détail ici.

C’est donc au nom de la communauté soninké que nous nous engageons devant vous comme porte-voix pour vous dire ceci :

Tant qu’un soninké travaille au cœur même du sacrifice physique et matériel le Mali restera debout.

Le système partisan d’une certaine démocratie importée n’est pas l’objet de nos interrogations aujourd’hui. Il s’agit tout d’abord de sauver l’unité de la nation malienne au-déla des querelles partisanes et politiques, qui nous enfoncent un peu plus dans le malheur et la ruine.

Nous proposons donc deux voies de sortie de crise :

Le retour par tous les moyens imaginables de la cohésion nationale. Ceux qui n’y adhérent pas ou n’en veulent pas le seront par la voie de l’autorité.

Sortir le Mali qui nous est si cher de la crise, nous y mettons les moyens nécessaires en numéraire et en participation volontaire jusqu’à la sécurisation physique et matérielle, gage de la paix.

En post dictum, Mesdames et Messieurs, nous vous disons ceci :

Point d’aventure ! la grande nation malienne dans sa pluralité doit s’unir autour d’un seul mot d’ordre : le sursaut pour  sauver la nation.

Ainsi, nos enfants et petits-enfants, ne braveront plus les éléments, parfois au prix de leur vie avec l’idée d’aller chercher ailleurs ce qu’ils trouveront chez eux, au Mali, qui deviendra alors non plus un pays d’émigration mais un pays d’accueil où tout un chacun, à la condition qu’il s’en montre digne par son  travail et ses efforts trouvera sa place.

C’est là le message que nous voulions apporter à la nation malienne dans son ensemble.

Nous donnons la parole aux spécialistes pour entamer la présentation et le contenu des trois livres dont nous vous parlions plus haut.

Nous vous remercions de votre attention.

<strong>Diadié Soumaré Président</strong>

<strong>APS (Association pour la Promotion de la langue et la culture Soninké).</strong>

<strong>CIAS (Confédération internationale des Associations Soninké)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition :  Une marche synchronisée des enseignants grévistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/front-social-en-ebullition-une-marche-synchronisee-des-enseignants-grevistes-2808033.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/front-social-en-ebullition-une-marche-synchronisee-des-enseignants-grevistes-2808033.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Marche-enseignants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre le gouvernement et les enseignants, un dialogue des sourds semble désormais engagé. Pour mieux se faire entendre, une marche synchronisée des enseignants a été organisée, le mercredi 6 mars 2019, sur toute l’étendue du territoire national.</strong>

« Nous avons organisé ce sit-in pour évoquer notre colère suite au non-paiement de notre salaire du mois de février parce que nos camarades des autres localités du pays ont touché leur salaire, le dimanche soir. Le gouverneur nous a convoqués à son domicile pour qu’on puisse reporter notre sit-in du dimanche passé. Lors de cette rencontre, le gouverneur nous a promis qu’il va régler la situation au bout de 24 h. Nous sommes restés comme ça jusqu’au ce soir sans nouvel. Raison pour laquelle nous sommes ici ce matin pour réclamer notre salaire  au gouverneur. Selon ses proches, il a accompagné le ministre de la défense à Ségala », a déclaré le coordinateur régional du syndicat national de l’éducation de base, M. Salif SIDIBE, a-t-on appris de nos confrères de Kayes.
Il est à rappeler que les enseignants ont marchés pour demander aux autorités de satisfaire leurs doléances pour la reprise des cours sur toute étendue du territoire national. A Bamako, les syndicalistes sont catégoriques : <em>« Pas de prime, pas d’école »</em>. C’est en substance le principal message véhiculé par les enseignants. Depuis plusieurs mois, les enseignants maliens en grève dénoncent, entre autres, leurs mauvaises conditions de vie et de travail ; l’indifférence du gouvernement face aux problèmes  des enseignants. Au monument Kwamé Nkrumah, les responsables du syndicat ont informé leurs camarades du blocage des pourparlers avec le gouvernement. Les raisons évoquées par le gouvernement, disent-ils, sont entre autres, <em>« les revendications sont irrationnelles et insoutenables ; les enseignants sont nombreux ; en accordant cette prime aux enseignants, les autres corps vont la réclamer ; l’État n’a pas d’argent ».</em> « Nous exigeons tout simplement  la satisfaction de nos points de revendication avant la réouverture des classes », concluent-ils.

Pour les enseignants, le problème est que l’école publique, fréquentée par des « enfants de pauvres », n’est pas une priorité pour les autorités du Mali.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Ali farka Touré :  Aly Guindo passe le flambeau à la famille Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fondation-ali-farka-toure-aly-guindo-passe-le-flambeau-a-la-famille-toure-2808028.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fondation-ali-farka-toure-aly-guindo-passe-le-flambeau-a-la-famille-toure-2808028.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Ali-Farka.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Fondation d’Ali Farka Touré, Aly Guindo, a passé la main à la famille du feu Ali Farka Touré. C’était le 7 mars 2019 lors d’une conférence de presse, à la Maison de la presse de Bamako. Il y a treize (13) ans, le 7 mars 2006, disparaissait l’artiste noir contemporain le plus célèbre, Ali Farka Touré.</strong>

Le président sortant de la Fondation d’Ali Farka Touré, Aly Guindo, dans son intervention, a rappelé ce vieil adage emprunté de la culture malinké de chez nous qui dit « on n’apprécie pas les avantages d’un père, sauf quand on trouve la maison vide du père ». Aussi, ils ont coutume de dire que le fils de Boureima Touré et de Fadimata Bamba, le neveu de Démbaré Mahamane Bamba, de Nouhoum Saloum Coulibaly, de Anassi Coulibaly et de Hamma Sankaré, le petit fils de Niélé et de Saloum Diawa, et le grand père de la vingtaine de petites filles et de petits fils dont Anourou Demba, Hawa Boureima et Fatoumata Bila, est incontestablement un baobab social, un monument artistique de son époque, et une valeur sûre de la culture malienne.

Il y a treize (13) ans, le 7 mars 2006, disparaissait l’artiste noir contemporain le plus célèbre : Ali Farka Touré. Homme de la culture africaine, ayant vécu à cheval entre la seconde moitié du 20<sup>ème</sup> et le début du 21<sup>ème</sup> siècle, il a tiré son inspiration de la couleur bleu du ciel et de l’eau, des vagues drainant dans leur longs parcours l’onde coulante et fugitive du fleuve Niger entrainant à perte de vue les piroguiers sorkos ; aussi il tira sa grande inspiration de la constellation étincelante des étoiles dans les nuits profondes aux cœur des terroirs les plus reculés de la région de Tombouctou aux portes du Sahara.

Pendant des années, feu Ali Farka Touré a suivi une carrière réussie, adaptant des chansons et des rythmes traditionnels dans dix langues de l’énorme richesse culturelle du Mali. Cette carrière a été combinée avec une vie enracinée dans son Niafunké natal. Tout en voyageant en Europe, en Amérique et en Asie, Feu Ali a préféré la sécurité de sa vie de famille, amis récolte et bétail du village ; cet artiste qui avait le nom d’un âne avait aussi le cœur d’un prince. Ailleurs, à l’annonce de sa disparition en Mars 2006, les plus hautes autorités maliennes ont rendu en sa mémoire un hommage national et organisé des obsèques nationales.

Selon Aly Guindo, cette 13<sup>ème</sup> édition commémorative n’est pas consacrée à une apologie d’Ali Farka Touré. Elle constitue un moment de méditation sur les trois (3) maximes que leur commande le temps, c’est-à-dire la vie, le travail et la mort. Un passage obligé pour tout ce qui respire. Les activités de cette édition commémorative sont le point de presse, une journée de lecture de Coran le vendredi 8 mars, une nuit des ambassadeurs en hommage à Ali Farka Touré le 4 mai 2019 et la finale de la coupe Ali Farka Touré le dimanche 5 mai prochain. La rencontre a également enregistré la passation du flambeau de la Fondation d’Ali Farka Touré de la main du président Aly Guindo à la famille.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tête&#45;à&#45;tête IBK&#45; Soumaïla Cissé : Un nouveau souffle pour le climat politique du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tete-a-tete-ibk-soumaila-cisse-un-nouveau-souffle-pour-le-climat-politique-du-pays-2-2806929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tete-a-tete-ibk-soumaila-cisse-un-nouveau-souffle-pour-le-climat-politique-du-pays-2-2806929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Diallo-IBK-Soumi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 09:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Et c’est fait : les deux grands leaders politiques maliens se sont enfin rencontrés, ce mardi 26 février dans la soirée à Koulouba. L’événement rappelle le coup de fils légendaire qui s’est passé entre les deux hommes une cinq années plus tôt.</strong>

En politique, chaque période correspond à une démarche indiquée. Les plus grands observateurs, je veux dire les plus avertis, conseillent sans cesse la prudence et surtout beaucoup de retenue chez les militants et les sympathisants. Les hommes politiques finiront toujours par se retrouver au gré ou au détriment de leurs partisans.

La politique est différente de la religion dans laquelle la vérité, la sincérité, l’honnêteté et la parole donnée sont les bases de la ligne de conduite. Faire de la politique ce n’est non plus scruter ni appliquer les sciences exactes dans lesquelles l’on saurait démontrer par des expériences et des théorèmes en tout lieu ou en toute circonstances que droites parallèles se rencontrent jamais. On ne pourrait pas parler d’axiome en politique. Bref, faire de la politique, c’est savoir appliquer logiquement des solutions correspondantes aux conjonctures de l’heure.

En période électorale, les partis politiques mettent en œuvre le contenu de création. Cela, pour vous signaler que les partis politiques, quelque soient leurs poids, sont là pour conquérir le pouvoir. C’est aussi la raison pour laquelle, le pouvoir déploie toutes ses énergies pour se donner les moyens de conserver le pouvoir.

Ce son côté, l’opposition se bat et se donne aussi les moyens suffisants pour gagner et gérer le pouvoir.

Dans ce jeu, tous les coups sont permis : propagande, contestations, protestations, débordements, violences, crises et ou conflits.  Cela semble normal !!

Sur cette base, nous savions que les acteurs politiques devraient d’abord digérer différemment les défaites avant de revenir sur la table du dialogue et de la compréhension afin de se partager le gâteau pour apaiser le climat politique.

La rencontre entre le président élu ou réélu et ses adversaires restait évidente voire inévitable.

Ce mardi 26 février, dans la soirée, le président de la république, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita et son principal challenger, l’honorable Soumaila Cissé ont fini par se rencontrer. Peu importe le contenu de ce qu’ils se seraient dit mais il est à noter qu’ils se sont vus et se sont parlé. L’acte a été salué par plus d’un malien qui aspirent à la paix et à un retour normal du climat apaisé. Que dire de leurs soutiens qui se sont mutuellement humiliés et salis de par le passé ?

C’est déjà un grand pas et une initiative à soutenir mais aussi d’invoquer fortement des esprits puissants pour que les adversaires d’hier puissent se pardonner pour le l’honneur du Mali et le bonheur des maliens.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Hadi Niagadou :  Parcours exceptionnel d’un politicien humanitaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-hadi-niagadou-parcours-exceptionnel-dun-politicien-humanitaire-2-2806920.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/honorable-hadi-niagadou-parcours-exceptionnel-dun-politicien-humanitaire-2-2806920.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Hady-Niangadou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 01:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Hadi NIANGADOU</strong><strong> est un homme politique <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">malien</a>. Né, le 18 juin 1958 à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>, il est marié et père de famille. C’est un homme qui a œuvré dans l’humanitaire, pour avoir gracieusement offert plusieurs châteaux d’eau dans sa circonscription électorale (commune II) et d’autres communes du district de Bamako. Son emprunte est visible sur plusieurs actions de développement dans la capitale malienne.</strong>

Enfant, Hadi NIANGADOU fut berger pendant plus de dix ans. Il a bravé les aléas climatiques du Mali, son pays natal. Scolarisé jusqu’en sixième année de l’école classique, il vira ensuite dans l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_coranique">école coranique</a>, puis la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dersa">médersa</a>. Son riche parcours est celui d’un homme d’expérience et de culture dans toutes ses dimensions. Il prit le chemin de l’aventure dans les années 1978-1979 pour s’établir au Zaïre (actuelle <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_D%C3%A9mocratique_du_Congo">République Démocratique du Congo</a>), puis en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Angola">Angola</a> et au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zimbabwe">Zimbabwe</a>. C’est en 1981 qu’il revient au bercail. La même année, l’homme se lance dans le commerce du riz et d’autres produits alimentaires. En 1984, ce commerce s’étend aux pétroles. Hadi NIANGADOU est l'un des premiers Maliens dans ce secteur jusqu'en 1993. Avant d’être homme politique, il est avant tout un opérateur économique qui évolue dans le domaine de l’immobilier. Hadi NIANGADOU est le PDG de la société Banga Immobilière.

C’est en 1990 qu’il entre en politique en tant que militant de l’association Congrès national d’initiatives démocratiques (CNID). Sa motivation d’intégrer cette association politique était due à son lien familial avec Maître <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall">Mountaga Tall</a>, président du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/CNID">CNID</a> Faso Yiriwa Ton. En 2002, il fut 3<sup>ème</sup> aux élections législatives dans la circonscription électorale de la commune II du district de Bamako. En 2004, il fut le directeur de campagne du CNID ‘’Faso Yiriwa Ton‘’ lors des élections municipales dans la même commune II. En 2007, il a été élu député dans ladite commune II. A l’assemblée nationale, il devient membre de la Commissions des Finances et 8<sup>ème</sup> Vice-président de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Assembl%C3%A9e_nationale_du_Mali">Assemblée nationale du Mali</a>. En 2009, élu conseillé communal dans la circonscription électorale de la commune II du district de Bamako.

En 2013, il démissionne du CNID ‘’Faso Yiriwa Ton‘’ pour adhérer à la Convergence pour le développement du Mali (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/CODEM">CODEM</a>). La même année, il a été réélu député à l'Assemblée Nationale. L’Honorable NANGADOU devient un personnage de premier plan au sein du parti de la quenouille : 3<sup>ème</sup> Vice-président du Bureau Politique National et Secrétaire général de la section de la Commune II du district de Bamako.

Depuis le 27 mars 2018, Hadi NIANGADOU est le Président fondateur du Mouvement Pour le Mali (MPM) dont la devise est : « <em>l'avenir du Mali c'est ici et maintenant », avec comme</em> <em>slogan : « Mali ko yé yèrè ko yé »</em>. Son engagement politique pour le bien-être de la population malienne en général et celui de la commune II en particulier n’est plus à prouver. Il est l'un des rares députés aux services de proximité du peuple malien. Son combat pour l'amélioration des conditions de vie de sa population est incontestable. Il est à la fois initiateur et partisan de plusieurs projets et actions de développement au bénéfice de sa commune.

Très connu sur l’échiquier politique national, Hadi NIANGADOU occupe aujourd’hui le poste du 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale. Son action pour le pays a amené les plus hautes autorités à l’élever au grade de <em>Chevalier de l'ordre national</em>.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La police nationale face à l’insécurité au Mali : Des résultats probants au titre de l’année 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/la-police-nationale-face-a-linsecurite-au-mali-des-resultats-probants-au-titre-de-lannee-2018-2806914.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/la-police-nationale-face-a-linsecurite-au-mali-des-resultats-probants-au-titre-de-lannee-2018-2806914.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/POLICE-MALIENNE-BAMAKO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 01:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens, la police nationale a enregistré des résultats probants au cours de l’année 2018. D’où le satisfecit affiché du Directeur Général de la Police Nationale, Moussa Ag Infahi. Il a fait part de ses sentiments lors d’une conférence de presse qu’il animée, le mercredi 20 février 2019 dans les locaux de la Direction Générale de la Police Nationale. </strong>

Selon le contrôleur général Moussa AG INFAHI, la police a effectué de janvier au 31 décembre 2018, 20.010 patrouilles dont 11.210 dans le district de Bamako, contre 8.800 pour les régions du Mali. Le nombre d’éléments déployés pour la sécurité au niveau du district de Bamako et  les régions s’élève  75.147. Ce qui a abouti à la saisie de 11.855 engins, dont 10.837 à 2 roues et 1018 à 4 roues et plus.

Au titre des services de maintien d’ordre, 2.205 opérations ont été effectuées pendant la période de référence et 1.293 opérations de descentes sur l’ensemble du territoire national. Quant à la gestion des accidents de la circulation routière, elle se chiffre à 13.108 situations, dont 10.406 dans le district de Bamako contre 2.702 pour les régions. Le nombre de blessés au titre de ces accidents est de 10.774, dont 7.588 à Bamako et 3.186 dans les régions. Toujours en 2018, le DG rappelle qu’en termes de dégâts matériels causés, 11.532 ont été enregistrés, ainsi que 465 morts (322 à Bamako et 143 dans les régions).

S’agissant de l’établissement de cartes nationales d’identité, le contrôleur général a dévoilé que 328.186 cartes ont été confectionnées avec une recette de 328.186.000 FCFA. Le nombre de passeports établi est de 86.860 ; les délivrances de visa avec une recette totale de 124.133.000 FCFA perçue et versée au trésor public.

Poursuivant son intervention, il dira que  la police nationale a assuré la couverture de plusieurs événements d’ordre politique, administratif, socio-économique et culturelle, religieux et autres ayant eu un impact sur la vie de la nation. « Au cours de l’année 2018, le Mali a reçu 77 véhicules, dont 1 Car de 60 places ; 1 Camion anti-émeute ; 51 Toyota ; 13 Nissan double cabine ; 8 Camions Hino; 2 cares Hyundai de 30 Places et 1 Peugeot Boxer. 84 Motos dont 45 Koria 205 GY ; 15 C Force 660 ; et 24 XT 250 », s’est réjoui Moussa Ag Infahi le DG.

En termes de renforcement de capacités, l’année 2018 a été marquée par beaucoup de formations initiales et  continues. Le Directeur général de la police n’a pas oublié de remercier  la MINUSMA, l’EUCAP-Sahel, l’ONUDC, l’OIM, l’Ecole de Maintien de la Paix, l’UNMAS, le Centre de Formation pour le Développement (CFD) pour leur appui constant.

<strong>Kantran Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Hadi Niagadou :  Parcours exceptionnel d’un politicien humanitaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-hadi-niagadou-parcours-exceptionnel-dun-politicien-humanitaire-2806455.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/honorable-hadi-niagadou-parcours-exceptionnel-dun-politicien-humanitaire-2806455.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Hady-Niangadou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 15:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Hadi NIANGADOU</strong><strong> est un homme politique <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">malien</a>. Né, le 18 juin 1958 à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>, il est marié et père de famille. C’est un homme qui a œuvré dans l’humanitaire, pour avoir gracieusement offert plusieurs châteaux d’eau dans sa circonscription électorale (commune II) et d’autres communes du district de Bamako. Son emprunte est visible sur plusieurs actions de développement dans la capitale malienne.</strong>

Enfant, Hadi NIANGADOU fut berger pendant plus de dix ans. Il a bravé les aléas climatiques du Mali, son pays natal. Scolarisé jusqu’en sixième année de l’école classique, il vira ensuite dans l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_coranique">école coranique</a>, puis la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dersa">médersa</a>. Son riche parcours est celui d’un homme d’expérience et de culture dans toutes ses dimensions. Il prit le chemin de l’aventure dans les années 1978-1979 pour s’établir au Zaïre (actuelle <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_D%C3%A9mocratique_du_Congo">République Démocratique du Congo</a>), puis en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Angola">Angola</a> et au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Zimbabwe">Zimbabwe</a>. C’est en 1981 qu’il revient au bercail. La même année, l’homme se lance dans le commerce du riz et d’autres produits alimentaires. En 1984, ce commerce s’étend aux pétroles. Hadi NIANGADOU est l'un des premiers Maliens dans ce secteur jusqu'en 1993. Avant d’être homme politique, il est avant tout un opérateur économique qui évolue dans le domaine de l’immobilier. Hadi NIANGADOU est le PDG de la société Banga Immobilière.

C’est en 1990 qu’il entre en politique en tant que militant de l’association Congrès national d’initiatives démocratiques (CNID). Sa motivation d’intégrer cette association politique était due à son lien familial avec Maître <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountaga_Tall">Mountaga Tall</a>, président du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/CNID">CNID</a> Faso Yiriwa Ton. En 2002, il fut 3<sup>ème</sup> aux élections législatives dans la circonscription électorale de la commune II du district de Bamako. En 2004, il fut le directeur de campagne du CNID ‘’Faso Yiriwa Ton‘’ lors des élections municipales dans la même commune II. En 2007, il a été élu député dans ladite commune II. A l’assemblée nationale, il devient membre de la Commissions des Finances et 8<sup>ème</sup> Vice-président de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Assembl%C3%A9e_nationale_du_Mali">Assemblée nationale du Mali</a>. En 2009, élu conseillé communal dans la circonscription électorale de la commune II du district de Bamako.

En 2013, il démissionne du CNID ‘’Faso Yiriwa Ton‘’ pour adhérer à la Convergence pour le développement du Mali (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/CODEM">CODEM</a>). La même année, il a été réélu député à l'Assemblée Nationale. L’Honorable NANGADOU devient un personnage de premier plan au sein du parti de la quenouille : 3<sup>ème</sup> Vice-président du Bureau Politique National et Secrétaire général de la section de la Commune II du district de Bamako.

Depuis le 27 mars 2018, Hadi NIANGADOU est le Président fondateur du Mouvement Pour le Mali (MPM) dont la devise est : « <em>l'avenir du Mali c'est ici et maintenant », avec comme</em> <em>slogan : « Mali ko yé yèrè ko yé »</em>. Son engagement politique pour le bien-être de la population malienne en général et celui de la commune II en particulier n’est plus à prouver. Il est l'un des rares députés aux services de proximité du peuple malien. Son combat pour l'amélioration des conditions de vie de sa population est incontestable. Il est à la fois initiateur et partisan de plusieurs projets et actions de développement au bénéfice de sa commune.

Très connu sur l’échiquier politique national, Hadi NIANGADOU occupe aujourd’hui le poste du 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale. Son action pour le pays a amené les plus hautes autorités à l’élever au grade de <em>Chevalier de l'ordre national</em>.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du calendrier d’émission des titres publics 2019 :  Le montant total s’élève à 520 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lancement-du-calendrier-demission-des-titres-publics-2019-le-montant-total-seleve-a-520-milliards-de-fcfa-2806456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/lancement-du-calendrier-demission-des-titres-publics-2019-le-montant-total-seleve-a-520-milliards-de-fcfa-2806456.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Boubou-cisse-ministre-economie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 14:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique a lancé, le 19 février 2019, le calendrier d’émission des titres publics 2019. Deuxième initiative du genre, la cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’économie et des finances, Dr. Boubou Cissé, en présence, entre autres, de ses homologues de l’énergie et de l’eau, Sambou Wagué et de l’économie numérique et de la communication Arouna Modibo Touré, ainsi que du directeur national du trésor et de la comptabilité publique, Sidi El Moctar. </em></strong>

Prenant la parole, le ministre de l’économie et des finances a souligné que cet évènement procède de la volonté de son département à renforcer le partenariat avec l’ensemble des acteurs du marché des titres publics de l’Union Monétaire Ouest Africaine. Selon lui, le développement du Mali constitue une préoccupation majeure pour les plus hautes Autorités. L’Etat du Mali, à l’instar des autres pays de la zone, intervient sur le marché financier régional pour lever des ressources pour le financement de son économie en vue de réaliser les infrastructures nécessaires au développement. Dr. Boubou Cissé a rappelé que c’est dans ce cadre que la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique du Mali émet des bons et obligations du Trésor sur le Marché Financier Régional, avec le concours de l’Agence UMOA-Titres et des Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI).

En 2018, le Trésor Public du  Mali a mis en œuvre une approche nouvelle et innovante consistant à intervenir sur le marché avec une fréquence plus régulière. Cette approche a donné des résultats satisfaisants avec un montant mobilisé de 548 milliards FCFA. Malgré les difficultés du marché financier régional, la plupart des émissions de titres publics du Mali a été réalisé avec succès, à des coûts acceptables grâce à la forte implication de tous les acteurs. Par ce résultat, l’Etat a obtenu une promesse des partenaires pour accompagner le Trésor Public dans la mobilisation, sur le marché régional, des ressources nécessaires à la couverture des besoins de trésorerie et au financement des investissements structurants indispensables à la croissance et au développement économique.

L’<em>espoir est donc permis que </em>les partenaires continueront à accompagner le Mali pour<em> programme d’émissions</em> des titres publics de 2019, dont le besoins est estimé à quelques 520 milliards FCFA.

Selon le Directeur National du trésor et de la comptabilité publique, les émissions de titres publics (bons et obligations du trésor) visent un double objectif : mobiliser des ressources en vue d’assurer la couverture des besoins ponctuels de trésorerie de l’Etat et ; financer des investissements nécessaires à la croissance et au développement économiques.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opinion/Grogne sociale :  Est&#45;ce possible de socialiser nos grèves ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opinion-grogne-sociale-est-ce-possible-de-socialiser-nos-greves-2806458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/opinion-grogne-sociale-est-ce-possible-de-socialiser-nos-greves-2806458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Ecole-Malienne-Enseignement-Fondamentale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 14:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Est-il possible de négocier en travaillant ? Les rébellions, l’insécurité, les revendications et les contestations politiques continuent à fragiliser davantage l’état. N’est-il pas du devoir de chacun de nous de chercher à renforcer l’appareil d’Etat et à calmer les tensions ? Cela fait recours aux questions d’exemplarité de tous. Des sacrifices doivent être consentis par chaque citoyen pendant cette période de crise multidimensionnelle.

<strong>I.K.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tête&#45;à&#45;tête IBK&#45; Soumaïla Cissé : Un nouveau souffle pour le climat politique du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tete-a-tete-ibk-soumaila-cisse-un-nouveau-souffle-pour-le-climat-politique-du-pays-2806459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tete-a-tete-ibk-soumaila-cisse-un-nouveau-souffle-pour-le-climat-politique-du-pays-2806459.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Soumi-IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 12:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Et c’est fait : les deux grands leaders politiques maliens se sont enfin rencontrés, ce mardi 26 février dans la soirée à Koulouba. L’événement rappelle le coup de fils légendaire qui s’est passé entre les deux hommes une cinq années plus tôt.</strong>

En politique, chaque période correspond à une démarche indiquée. Les plus grands observateurs, je veux dire les plus avertis, conseillent sans cesse la prudence et surtout beaucoup de retenue chez les militants et les sympathisants. Les hommes politiques finiront toujours par se retrouver au gré ou au détriment de leurs partisans.

La politique est différente de la religion dans laquelle la vérité, la sincérité, l’honnêteté et la parole donnée sont les bases de la ligne de conduite. Faire de la politique ce n’est non plus scruter ni appliquer les sciences exactes dans lesquelles l’on saurait démontrer par des expériences et des théorèmes en tout lieu ou en toute circonstances que droites parallèles se rencontrent jamais. On ne pourrait pas parler d’axiome en politique. Bref, faire de la politique, c’est savoir appliquer logiquement des solutions correspondantes aux conjonctures de l’heure.

En période électorale, les partis politiques mettent en œuvre le contenu de création. Cela, pour vous signaler que les partis politiques, quelque soient leurs poids, sont là pour conquérir le pouvoir. C’est aussi la raison pour laquelle, le pouvoir déploie toutes ses énergies pour se donner les moyens de conserver le pouvoir.

Ce son côté, l’opposition se bat et se donne aussi les moyens suffisants pour gagner et gérer le pouvoir.

Dans ce jeu, tous les coups sont permis : propagande, contestations, protestations, débordements, violences, crises et ou conflits.  Cela semble normal !!

Sur cette base, nous savions que les acteurs politiques devraient d’abord digérer différemment les défaites avant de revenir sur la table du dialogue et de la compréhension afin de se partager le gâteau pour apaiser le climat politique.

La rencontre entre le président élu ou réélu et ses adversaires restait évidente voire inévitable.

Ce mardi 26 février, dans la soirée, le président de la république, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita et son principal challenger, l’honorable Soumaila Cissé ont fini par se rencontrer. Peu importe le contenu de ce qu’ils se seraient dit mais il est à noter qu’ils se sont vus et se sont parlé. L’acte a été salué par plus d’un malien qui aspirent à la paix et à un retour normal du climat apaisé. Que dire de leurs soutiens qui se sont mutuellement humiliés et salis de par le passé ?

C’est déjà un grand pas et une initiative à soutenir mais aussi d’invoquer fortement des esprits puissants pour que les adversaires d’hier puissent se pardonner pour le l’honneur du Mali et le bonheur des maliens.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des politiques migratoires :  Maliens et Marocains pactisent autour d’un mémorandum d’entente de coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-politiques-migratoires-maliens-et-marocains-pactisent-autour-dun-memorandum-dentente-de-cooperation-2806461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-des-politiques-migratoires-maliens-et-marocains-pactisent-autour-dun-memorandum-dentente-de-cooperation-2806461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/mali-Maroc.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 08:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Monsieur Yaya SANGARE et le Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger et des Affaires de la Migration, Monsieur Abdelkrim BENOUTIQ ont signé, le 25 février 2019,  un Mémorandum d’Entente de coopération en matière de gestion des politiques migratoires entre la République du Mali et le Royaume du Maroc.</strong>

Ce Mémorandum d’Entente vise à mettre en place un cadre de coopération entre les deux pays. Ce cadre permet d’une part, le partage des acquis et des expériences dans les domaines de la gestion des affaires des communautés résidant à l’étranger, et d’autre part, leur mobilisation pour le développement des deux pays ainsi que l’accompagnement visant une meilleure intégration éducative, culturelle et sociale des communautés marocaines et maliennes.

Le premier axe de ce Mémorandum d’Entente permettra le renforcement de la coopération entre les deux pays dans le cadre des échanges d’expériences en matière de politique migratoire. Il s’agit entre autres de :

-      l’échange d’expertise en matière de gestion publique des affaires des communautés respectives résidant à l’étranger;

-      le partage des programmes relatifs à l’organisation et à l’encadrement de l’émigration internationale (flux sortants, protection des droits des émigrés, conventions bilatérales en lien avec l’émigration,…)

-      le partage des expériences en matière d’encadrement des associations opérant en faveur des migrants résidant dans les pays d’accueil ;

-      l’échange des acquis et des expériences, notamment en matière de mobilisation des compétences et leur contribution au développement du pays d’origine notamment dans le cadre de la coopération décentralisée;

-      la coordination et l’échange en matière de transfert de fonds, d’épargne, de création d’emplois et d’opportunités d’investissement ;

-      la coordination et l’échange d’expériences en matière de migration et développement au niveau bilatéral, régional et international.

Quant au deuxième axe, il vise à renforcer le partenariat entre les deux pays dans le cadre de la coopération pour une meilleure intégration éducative, culturelle et sociale des communautés des deux pays, à travers les domaines prioritaires dont :

-      l’échange entre les deux pays des besoins réciproques en métiers porteurs afin d’orienter la formation des jeunes et de faciliter leur intégration dans le monde du travail ;

-      la mise en place d'un programme d'appui aux étudiants en fin de cycle dans les deux (02) pays en facilitant l'acquisition d'expériences par des stages en entreprises ou dans l'administration publique ;

-      l’offre de conditions propices pour une meilleure intégration des communautés respectives à travers la garantie des droits fondamentaux et les acquis substantiels, d’une part, et le respect des devoirs et des lois du pays de résidence, d’autre part ;

-      la préservation des liens identitaires des enfants issus des deux communautés et le renforcement de leur intégration à l’étranger à travers des programmes ;

-      la mise en place de programmes d’accompagnement juridiques et sociaux pour les femmes et les enfants en situation de vulnérabilité.

Ce Mémorandum contribuera à la mise en œuvre du Pacte Mondial et aux politiques migratoires en cours dans nos deux pays.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport routier :  Le SYNTRUI&#45;Mali interpelle l’Etat au sujet de pratiques entravant leur épanouissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-routier-le-syntrui-mali-interpelle-letat-au-sujet-de-pratiques-entravant-leur-epanouissement-2806465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-routier-le-syntrui-mali-interpelle-letat-au-sujet-de-pratiques-entravant-leur-epanouissement-2806465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/syntrui.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 08:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Exhorter l’Etat à prendre des dispositions visant à remédier aux problèmes qui gangrènent le transport routier au Mali. C'est l'un des messages de la conférence statutaire organisée par le Syndicat National des Transporteurs Routiers, Urbains, Interurbains et Internationaux du Mali (SYNTRUI-Mali). C’était le mardi 26 février dernier dans la salle de conférence dudit syndicat sis à Faladiè en face des Halls de Bamako. La rencontre s'est déroulée sous la houlette de M. Adama Coulibaly, avec à ses côtés le secrétaire général, M. Issiaka Diakité et bien d'autres membres venus des régions et cercles.

Cette conférence statutaire avait à son ordre du jour quelques points essentiels : le compte rendu des activités du syndicat ; les problèmes nés de la tentative de grève de la confédération ; le problème de financement des activités du bureau national et la construction de la salle de conférence. S’y ajoutent l’état de la relation entre le SYNTRUI-Mali et le Conseil Malien des Transports Routiers et la restructuration du bureau national ainsi que la prolongation de son mandat, entre autres. Les responsables du SYNTRUI-Mali ont levé un coin de voile sur certaines de leurs préoccupations. Il s’agit de l’application du règlement 14 de l’UMEOA relatif à la surcharges; le non-respect des textes régissant l’évacuation du fret malien en transit dans les ports des pays côtiers ; le non-respect des dispositions relatives au transport pour compte propre. A ces points s’ajoutent la problématique du renouvellement du parc automobile dans son ensemble ; les tracasseries routières et la clarification des missions dévolues au CMTR par rapport aux groupements professionnels des transporteurs.

Selon le président Adama Coulibaly,  le règlement 14 de l'UEMOA est loin d’être respecté au Mali. « Nous avons constaté dans les pays membres de l’UMEOA que le chargement se fait sur le poids total du camion, on pèse ton camion, on retarde ta carte grise, on met un contenu qui correspond au poids de ton camion et on ne paye rien. Mais  au Mali, on continue de peser les véhicules suivant la charge à l’essieu », regrette-il, avant de demander l’abandon de ce système qui continue de mettre les transporteurs dans l’émoi.

En ce qui concerne l’évacuation des marchandises maliennes en transit dans les ports des pays de la sous-région, M. Coulibaly dira que les textes en la matière ne sont plus  respectés. Il est sorti de sa réserve pour dénoncer les privilèges octroyés aux  transporteurs des autres pays au détriment de ceux du Mali. "Tout le monde prend nos marchandises. Un transporteur malien peut faire 2 mois sans avoir de marchandises pour retourner", s’indigne-t-il.

Par rapport au non-respect des dispositions relatives au transport pour compter propre, il dira que ce principe est violé. Il ajoute que non seulement les transporteurs ne respectent plus les engagements mais aussi n’hésitent pas à faire appel aux transporteurs étrangers au détriment des maliens. Toute chose qui constitue une entrave à l’épanouissement du secteur et des acteurs.

Par rapport à la clarification des missions dévolues au Conseil Malien des Transporteurs Routiers du Mali (CMTR), le président estime qu’il est urgent de recadrer cet organisme qui a tendance à confondre ses missions. Alors que son objectif est d’aider le gouvernement à organiser le secteur des  transports routiers. "Nous sommes confrontés à de sérieux problèmes. Nous attirons l’attention des plus hautes autorités pour qu’elles s’y interessent. Notre intention n’est pas de créer le désordre dans ce pays qui nous tient à cœur. Mais nous  voulons juste que l’Etat prenne en compte ces préoccupations qui tuent le secteur du transport routier à petit feu", a-t-il conclu.

<strong>A C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tracasseries routières : Kissima Dabo tire à boulets rouges sur les policiers des postes frontaliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/tracasseries-routieres-kissima-dabo-tire-a-boulets-rouges-sur-les-policiers-des-postes-frontaliers-2803492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/tracasseries-routieres-kissima-dabo-tire-a-boulets-rouges-sur-les-policiers-des-postes-frontaliers-2803492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/camion-surcharge.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 00:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans tous les postes frontaliers du Mali, les transporteurs routiers se plaignent d’être victimes de nombreuses tracasseries routières. A chaque barrière, les policiers obligent de déposer une somme à l’aller comme au retour, sans aucun document justificatif en contrepartie. Ce qui est contraire à la logique de la sécurité routière qui leur est assignée. Ces actes, commis au vu et au su de leurs hiérarchies, perturbent la libre circulation des véhicules entre les Etats et suscitent de nombreuses interrogations de la part de la confédération générale des transporteurs. Leur représentant, Kissima Dabo, n’a pas manqué de plonger le fer dans la plaie devant le Directeur Général de la Police Pationale, Inspecteur général Moussa Ag Infahi. C’était à Zégoua, dans le cercle Kadiolo, région de Sikasso à l’occasion de la célébration de la journée Internationale des Migrants.

Selon le sieur Dabo, les transporteurs routiers souffrent du comportement de certains agents véreux de la sécurité routière malgré l’effectivité de leur document. Les véhicules sont contrôlés et stoppés par des policiers durant des heures. Toute chose qui entache à leur rendement. Des dizaines de passages ont punis à cause d’un ou de deux personnes ne détenant pas de pièce d’identité. Une grande confusion existe par rapport à la validité de la carte NINA et de la carte d’identité nationale. Les passagers détenteurs de la dernière sont maintenus par les autorités comme si celle-ci n’est plus valide. Il ajouta que le même scénario se présente du côté des autorités ivoiriennes qui n’accordent pas d’importance et même à la carte d’identité consulaire. De surcroit, chaque passager y est tenu de payer la somme de 1000 francs malgré la présentation de toutes ces pièces. A la question de savoir pourquoi les maliens sont traités de la sorte, elles répondent que leurs compatriotes subissent le même traitement sur le territoire malien. A-t-il ajouté.

Tout en félicitant le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine pour l’effort consenti en faveur des migrants, il a fait certaines recommandations qui sont entre autres : l’implication d’un représentant des transporteurs dans le fonctionnement de l’antenne des migrants nouvellement implantée ; la réglementation de la question de carte de vaccination pour les femmes portant des bébés ; l’implantation de l’antenne des migrants dans tous les postes frontaliers du Mali etc.

Pour l’atteinte de ces objectifs, le représentant des transporteurs a sollicité l’implication du ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine monsieur Yaya Sangaré et celui du directeur national de la police avant de saluer l’initiative de l’installation de l’antenne des migrants. Il a conclu ses propos par des bénédictions.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier arrondissement de police de Kayes : Une jeune étudiante arrêtée avec 40 briques de chanvre indien</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/premier-arrondissement-de-police-de-kayes-une-jeune-etudiante-arretee-avec-40-briques-de-chanvre-indien-2803500.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/premier-arrondissement-de-police-de-kayes-une-jeune-etudiante-arretee-avec-40-briques-de-chanvre-indien-2803500.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 00:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui aurait cru ou même imaginé ! Une jeune dame, étudiante en droit public, a été démasquée et arrêtée grâce à la vigilance des éléments  de la police du 1<sup>er</sup> arrondissement de Kayes. Elle répond au nom de Djénéba M, femme libre et elle avait à sa possession une importante quantité de chanvre indien (à peu près 40 briques).</strong>

Tout a commencé le mercredi 6 février 2019 aux environs de 15 heures. La jeune fille en provenance de Bamako était dans une compagnie de la place. Dès l’arrivée du bus, elle a appelé un taximan pour se rendre dans le quartier Lafiabougou de Kayes. Vu le volume de ses bagages, un limier « curieux », bien sûr avec le « flair » de la police exerçant au 1<sup>er</sup> arrondissement de Kayes, a procédé au contrôle. Du coup, il a trouvé beaucoup de briques de chanvre indien dans le sac. Naturellement, elle a été conduite au commissariat pour le reste des investigations. Soumise aux interrogatoires des éléments du commissaire Cissé, la prévenu a avoué son forfait. « C’est mon deuxième tour à Kayes et j’acheté du chanvre indien à  Bamako précisément Dabanani », a-t-elle déclaré.

Désormais, elle se détend dans la maison d’arrêt de Kayes en attendant son sort devant les juridictions compétentes.

<strong><em>Mahamadou samba DIALLO </em></strong><strong>(Kayesinfos)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Unissons&#45;nous autour de l’essentiel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-unissons-nous-autour-de-lessentiel-2803494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-unissons-nous-autour-de-lessentiel-2803494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/drapeau-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 00:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis près d’une décennie, notre pays vit une crise politico-sécuritaire. La nation toute entière est affectée par la rébellion sauvage et meurtrière.

Malgré la présence des forces étrangères à notre chevet, rien n’a bougé significativement depuis 2012. Les rebelles convertis en terroristes détiennent toujours le tiers de la superficie du pays. L’administration peine à retourner dans les régions occupées malgré la volonté des plus hautes autorités. Au moment où on décompte des morts parmi les civils et les militaires, le climat social se met en ébullition avec des bisbilles entre les religieux et les politiques. Un tel contexte devrait obliger les citoyens (filles et fils) du pays à conjuguer les efforts afin qu’une issue de sortie de crise soit trouvée. Mais que non !!

Si la Nation avec son vivre ensemble devait s’effondrer, nous allons tous nous retrouver sous les décombres. Face à cette situation, les maliens se doivent de se passer de certaines considérations partisanes et rétrogrades qui frisent l’incivisme. Les victimes demeurent les maliens et non les partisans d’un quelconque parti politique. C’est donc difficile pour bon nombre de personnes de le comprendre mais ce qui arrive à notre pays est bien un péché commun lié à l'égo. La réalité est pourtant en face. Seule une résolution commune issue d’une prise de conscience pourra nous faire voir le bout du tunnel. Et c'est la seule issue possible pour le développement et l'essor économique.

La solution est à portée de mains mais certains comportements de politiciens véreux nous poussent à se poser la question s’ils sont réellement maliens. Des pseudos intellectuels ne sachant pas faire la différence entre le vrai et l’ivraie sont du coût devenus politiciens, aveuglant et intoxiquant la population avec leurs idées rébarbatives.

Toutefois, il faut noter le courage et l’engagement de certains dans leur recherche de la paix. Mais que leurs ambitions sont limitées. Le pouvoir central doit être écouté mais qu’il sache faire preuve d’abordage. Cela incombe de l’engagement des partenaires à nous aider à avoir des institutions fortes.

Les maliens, ayant redonné leur confiance à IBK, ce dernier doit être interlocuteur de tous. Il en a bien les moyens. Avons-nous un autre Mali ? Je pense que la réponse est non. Alors qu’est-ce qui se passe ? De toutes les façons, cette crise et ses conséquences fâcheuses n’ont que trop durées.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiebilé Dramé à propos de l’insécurité :  « Sans bonne gouvernance, il est impossible de lutter avec succès contre le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-a-propos-de-linsecurite-sans-bonne-gouvernance-il-est-impossible-de-lutter-avec-succes-contre-le-terrorisme-2803498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-a-propos-de-linsecurite-sans-bonne-gouvernance-il-est-impossible-de-lutter-avec-succes-contre-le-terrorisme-2803498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Tiebile-drame-parena.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 00:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti de la Renaissance Nationale (Parena) a organisé une conférence de presse, le 14 février 2019 à la Maison de la presse, pour dépeindre la situation sécuritaire dans le centre du Mali et la crise financière du pays. Tiébilé Dramé, président du parti et principal conférencier, a souligné que sans la bonne gouvernance, il serait impossible de lutter contre l’insécurité. </strong>

Le président du Parena a rappelé que le Mali est confronté à une combinaison de crises, qui menacent les fondements de la Nation. Les manifestations de ce mal vivre sont, selon lui, la crise sécuritaire persistante qui s’est étendue du nord au centre et qui a causé en 2018 la mort de plus de 1800 personnes ; une crise politique née de la dernière élection présidentielle organisée sous l’empire de la fraude ; une crise institutionnelle qui plonge dans un déficit de légitimité la quasi-totalité des institutions constitutionnelles ; un mécontentement social sans précédent ; une multiplication vertigineuse des grèves des travailleurs, toutes catégories confondues ; une grave crise financière résultant de la mauvaise gouvernance endémique du pays. Cette mauvaise gouvernance est le principal ferment de la grogne sociale généralisée, a analysé le président du Parena. Qui indique que « sans bonne gouvernance, il est impossible de lutter avec succès contre le terrorisme qui endeuille chaque jour le Mali. Sans bonne gouvernance, il est illusoire de stabiliser le Mali. Or, dans ce domaine, rien n’a changé au Mali depuis au moins cinq ans. Au contraire, la crise de gouvernance a atteint des proportions alarmantes ».

Selon Tiébilé Dramé, son parti a choisi d’entretenir avec la presse au motif que les « graves crises » font planer de gros nuages sur la stabilité du Mali. En 2018, avance-t-il, les violences ont entraîné la mort de plus de 1800 personnes au Mali. L’année 2017 avait déjà enregistré 716 personnes tuées sur tout le territoire. Le nombre élevé de morts en 2018 est, selon le Parena, le reflet d’une situation sécuritaire particulièrement dégradée notamment au Centre et au Nord-est. Sur les 1814 victimes de l'insécurité en 2018, 1026 ont été tuées au centre du Mali. Parmi elles : 697 civils, 85 membres des forces armées et de sécurité du Mali, quatre soldats de la paix, 236 hommes armés ou présumés armés (sous cette catégorie ont été classés, les membres des groupes terroristes, des milices, les chasseurs donsos et peut-être des civils présentés comme djihadistes ou terroristes).

Au centre du pays, il faut également signaler 70 enlèvements. Les familles sont sans nouvelles des disparus comme les cas de 21 pêcheurs enlevés, le 13 décembre dernier à Mérou (Ké-Macina) par des hommes armés non identifiés ; des six pêcheurs enlevés à Touara (Ké-Macina). Seul un, Lassine Téréta, a pu s’échapper, mais il était grièvement blessé. Il a été soigné au centre de santé de Ké-Macina.

&nbsp;

Le président du Parena a formulé des recommandations à l’endroit du pouvoir pour une sortie de cette situation. Ces recommandations sont, entre autres : se démarquer en paroles et dans les faits de tous les groupes armés irréguliers et illégaux ;  mettre en place, de toute urgence, une commission indépendante d'enquêtes pour faire la lumière sur les graves violations des droits humains perpétrés au centre ; rechercher et punir tous les auteurs et complices des crimes abominables commis au centre ; enquêter sur l’origine des armes de guerre et leur circulation dans les régions de Ségou et Mopti ; démanteler les check-points illégaux installés au vu et au su des autorités locales et régionales ; mettre fin au délit de faciès ; désarmer et dissoudre les milices ; déployer dans le centre des observateurs indépendants des droits de l’homme ; organiser des patrouilles régulières FAMAS- Force MINUSMA ; convoquer des assises régionales sur la restauration de la sécurité, de la stabilité et sur la bonne gouvernance au centre.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance :  Savoir que son pays souffre est bien la base de bonnes analyses politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-savoir-que-son-pays-souffre-est-bien-la-base-de-bonnes-analyses-politiques-2803493.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-savoir-que-son-pays-souffre-est-bien-la-base-de-bonnes-analyses-politiques-2803493.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/ADP-Maliba-invite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour être simple, la politique est souvent définie comme étant la bonne gestion des conjonctures. Cela n’est pas faux car le politique averti, se soucie beaucoup plus de la cohésion sociale, que de la vérité. N’a-t-on pas l’habitude de parler de « décision politique » ?

En clair, l’homme politique ou le dirigeant politique, dans ses stratégies politiques, doit étudier d’abord avec rigueur son milieu ou sa société afin d’y déceler les préoccupations les plus profondes et les aspirations les plus légitimes avant de les analyser pour leur donner des priorités en termes d’urgences. Partant d’une telle lecture, ce qui devient évident est de savoir les réelles préoccupations et les urgences qui en sortent. Dans le cas Mali, il demeure encore nécessaire de se poser la question ou les questions sont les suivantes : Quelles sont les vraies préoccupations du Mali ? Quelles sont les plus légitimes ? Et quelles sont les plus urgentes ? Chaque citoyen devrait se donner pour préoccupation, la recherche de réponses à ces questions avant d’agir ou de s’exprimer publiquement.

En effet, il est pratiquement difficile, voire impossible de savoir et de comprendre, de quoi souffre exactement le Mali si l’on écoute avec philosophie les discours des animateurs de la vie politique, sociale, professionnelle et confessionnelle du pays. Ceux qui doivent éteindre le feu, l’attisent paradoxalement. Des maux rongent le pays. Personne ne saurait l’ignorer aux noms de calculs politiciens ou d’hypocrisie que l’urgence est bien un dialogue inter et intra-communautaires et inter politico-politiciens.

Le pouvoir central, sujet de critiques acerbes et virulents peine à faire le pas. Il multiplie les mécanismes et stratégies pour que l’accord issu du processus d’Alger signé en mai 2015 soit appliqué sans faire de tort de part et d’autre. Cette voie du dialogue répond à la question de l’urgence qui demande à ce que le Mali retrouve la totalité de son territoire. Toute chose qui pourra sans nul doute de permettre au président de la république de travailler et d’amorcer le développement du pays.

Comment pourrait-il y parvenir si les autres acteurs et animateurs de la vie politiques ne perçoivent pas d’un même œil les maux et ou les urgences ?

Par IKC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  L’Etat parviendra&#45;t&#45;il à relever le défi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-letat-parviendra-t-il-a-relever-le-defi-2802162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-letat-parviendra-t-il-a-relever-le-defi-2802162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/comite-experts-constitution.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 01:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité d’experts pour la réforme constitutionnelle a organisé, le mercredi 6 février 2019 à l’hôtel Sheraton, une conférence de presse au cours de laquelle ses membres ont expliqué aux journalistes les missions qui leurs ont été confiées par les plus hautes autorités du Mali. Ils ont évoqué leur méthodologie d’action et le chronogramme de travail qu’ils ont institué. Les hommes et les femmes commis à la tâche de la réforme constitutionnelle promettent de remettre l’avant-projet de loi constitutionnelle au Premier ministre, le 1<sup>er</sup> avril prochain. Le comité d’experts a à sa tête le Pr Makan Moussa Sissoko. Est-ce l’Etat parviendra-t-il à relever le défi de cette révision constitutionnelle ?</strong>

A titre de rappel, un référendum constitutionnel était prévu pour le 9 juillet 2017 au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>. Ce processus a été interrompu, après des manifestations d'opposants. La population était amenée à se prononcer sur un projet de constitution visant davantage de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9centralisation">décentralisation</a> dans le cadre des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_d%27Alger_(2015)">accords de paix</a> inter maliens. Le précédent projet de constitution prévoit la création d'un Sénat et d'une Cour des comptes. Il permettrait au président de nommer un tiers des membres du Sénat ainsi que le président de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_constitutionnelle_du_Mali">Cour constitutionnelle</a>. Il visait, selon le gouvernement, à mettre en œuvre certains engagements de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_d%27Alger_(2015)">accord pour la paix et la réconciliation au Mali</a> signé en 2015, en confiant un rôle accru aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Collectivit%C3%A9_territoriale_au_Mali">collectivités territoriales</a>. Seraient ainsi mis en place des conseils régionaux élus dans les dix régions du Mali dont les deux nouvellement créés au nord. Cette réforme allait de pair avec la création d'un Sénat représentatifs des territoires, offrant ainsi une meilleure représentativité au nord du pays, faiblement peuplé mais très étendu.

Ledit projet de révision constitutionnelle avait été adopté en mars 2017 en Conseil des ministres puis approuvé début juin par l'Assemblée nationale. Le gouvernement, sous la pression populaire, avait été contraint d’abandonner l’initiative, en la reportant à une date indéterminée. Les manifestants jugeaient la réforme comme accordant trop de pouvoir au président. L’une des manifestations de cette hyper pouvoir présidentiel était la possibilité pour le président de la République de nommer le président de la Cour constitutionnelle alors que celui-ci est chargé de l'annonce des résultats des élections. La mesure était donc considérée suspicieuse par l'opposition.

Outre les pouvoirs présidentiels, les opposants jugeaient aussi comme inapproprié une réforme constitutionnelle au regard de la situation sécuritaire du pays où l'essentiel du territoire échappait au contrôle du gouvernement. L'opposition avait même saisi la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_constitutionnelle_du_Mali">cour constitutionnelle</a> pour une violation de l’article 118 de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_du_Mali">Constitution</a> interdisant toute révision constitutionnelle dans un contexte d’occupation de tout ou partie du territoire national.

En face des contestataires, plus de 6000 jeunes aussi participent, le 29 juin, à une manifestation de soutien au projet. Le 3 juillet le président IBK réaffirme en marge du G5 Sahel sa volonté de mener à bien le référendum. « Si je [faisait marche arrière sur le projet référendaire], je trahirais mon pays et la signature de mon pays. Je ne le ferai pas », avait-il affirmé.

Le 7 juillet, la cour statue sur le sujet en renvoyant le projet de révision de la Constitution devant les députés pour une seconde lecture, dans ce qui est considéré comme une victoire pour le gouvernement, la cour ayant accepté des requêtes jugées de forme tout en rejetant l'argument basé sur l'atteinte à l'intégrité du territoire. Le référendum étant ainsi jugé légal, un passage du texte constitutionnel au vote du parlement est prévu dans les jours qui suivent la décision de la cour.

Le gouvernement se refuse néanmoins à avancer une nouvelle date pour la tenue du scrutin référendaire. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibrahim_Boubacar_Ke%C3%AFta">Ibrahim Boubacar Keïta</a> décide de laisser du temps au texte pour son second passage devant l'assemblée, la date du scrutin étant repoussée au moins jusqu'à l'automne. Le chef de l'Etat entendait en effet tirer les leçons des effets de son manque d'implication de la société civile dans le premier projet, qui aurait donné l'impression « de ne pas être à l'écoute ». Des rencontres avec des membres de la société civile, des chefs religieux et des responsables politiques sont alors menées. IBK multiplie ainsi les consultations, tout en restant résolu sur l'organisation du scrutin, affirmant que « le référendum aura lieu, il en va de la démocratie ».  Le gouvernement espère également que l'opposition au référendum s'essouffle progressivement au cours de ces quelques mois de délai supplémentaires. Le 16 juillet encore, une troisième manifestation réunissait plus d'une dizaine de milliers de personnes dans le pays.

Les précédentes tentatives de révision constitutionnelle ont créé un précédent donnant l’impression qu’une telle perspective au Mali est scrutée à la loupe par les forces politiques. L’Etat parviendra-t-il cette fois-ci à relever le défi de réviser la constitution du Mali ? Le temps nous dira la suite.

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Le commissariat du 12ème Arrondissement met le grappin sur le présumé auteur de l&amp;apos;assassinat d&amp;apos;Oumar GUINDO.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-nationale-le-commissariat-du-12eme-arrondissement-met-le-grappin-sur-le-presume-auteur-de-lassassinat-doumar-guindo-2802171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-nationale-le-commissariat-du-12eme-arrondissement-met-le-grappin-sur-le-presume-auteur-de-lassassinat-doumar-guindo-2802171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Faits-divers.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du 29 janvier dernier, aux environs de 03h, B.D, apprenti chauffeur de son état, domicilié à Fombabougou s'est introduit par escalade dans un garage automobile à Boulkassoumbougou. Ayant aperçu Oumar GUINDO, gardien dudit garage, il a tenté de prendre la clef des champs. C'est ainsi que ce dernier s'est bondit sur lui pour l'appréhender. Une altercation farouche s'en est découlée suite à laquelle, le présumé assassin B.D a ramassé un tuyau de moto pour assommer le sieur GUINDO. Ce dernier gisant dans un flaque de sang dans un état comateux, il a profité pour soustraire une batterie et une radio pour automobile, en plus de cinq (05) clefs de voiture, avant de se volatiliser dans la nature.

Le lendemain matin, le propriétaire du garage s'est rendu d'urgence au Commissariat du 12ème Arrondissement pour faire une déclaration. Sans désemparer, une équipe conduite par l'imperturbable Commissaire Adjoint, Commissaire de Police Yaya NIAMBÉLÉ, s'est rendue au lieu indiqué aux fins d'enquête. Aussitôt, le gardien a été évacué par une équipe de la Protection Civile au service d'aide médicale d'urgence de l'hôpital Gabriel TOURÉ, où il a rendu l'âme des suites de ses blessures. Une enquête ayant été ouverte pour la circonstance. Grâce au professionnalisme dans les investigations, les éléments de la Brigade de Recherches du 12ème Arrondissement, sous la conduite du Capitaine de Police Danséni KONÉ, "l'enfant prodige de Kolondièba", le nommé B.D a été déniché.  Interrogé sommairement, il n'a pu nier les faits, et déclare avoir vendu la batterie et la radio à vingt mille Francs CFA (20 000 FCFA).

L'enquête est toujours en cours pour alpaguer ses éventuels complices avant son déferrement devant Madame le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako aux fins de droit.


<strong>Alassane Diallo</strong><strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le bilan Annuel 2018 de la CVJR : 10 999 victimes ont fait leurs dépositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-bilan-annuel-2018-de-la-cvjr-10-999-victimes-ont-fait-leurs-depositions-2799611.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-bilan-annuel-2018-de-la-cvjr-10-999-victimes-ont-fait-leurs-depositions-2799611.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/CVJR-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 12:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la date du 21 Janvier 2019, au moins dix mille neuf cent quatre-vingt-neuf (10 999) victimes d’abus de droits ont fait leurs dépositions dans les antennes, bureau et auprès des équipes mobiles de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Cette information a été donnée par le président de la CVJR, M. Ousmane Oumarou Sidibé, lors de la présentation du bilan annuel 2018 de sa structure. La rencontre a eu lieu le 24 janvier à la Maison de la Presse. </strong>

Trois thématiques majeures ont été développées au cours de cette conférence de presse, à savoir la recherche de la vérité, la politique nationale de réparation et le partenariat. Aussi, le rapport fait un état des lieux des conflits au Mali de 1960 à nos jours. Prenant la parole, le président Sidibé a présenté les vœux de la CVJR pour la nouvelle année à la presse et à l’ensemble des victimes de différentes crises que le Mali a traversé, les personnes déplacés, les personnes refugiés et toute la population malienne en général. Selon lui, la commission vérité, justice et réconciliation est une idée mise en place dans tous les pays qui ont traversé des conflits soldés de graves violations de Droit de l’Homme. La dynamique vise à réparer les dégâts causés, afin de mettre le pays sur une perspective de cohésion sociale et de réconciliation nationale. C’est ainsi que l’accord d’Alger a prévu l’opérationnalisation de la commission vérité, justice et réconciliation. Celle-ci a été créée par une loi de 2014. Selon le président Sidibé, les multiples crises que le Mali a connues depuis l’indépendance (quatre rébellions armées et trois coups d’Etats) ont entrainé de graves violations de Droits de l’Homme.

La mission fondamentale de la CVJR est de construire une paix et réconciliation durable à travers la recherche de la vérité sur les crimes commises dans le pays et la proposition de réparation pour les victimes. Ces réparations peuvent être symboliques, matériel, financière, collective ou individuelle. Une autre mission est de créer les conditions de retour et de la réinsertion sociale des personnes réfugiées et déplacées ; favoriser le dialogue intra et inter communautaire entre les populations et l’Etat, etc.

Par rapport à la recherche de la vérité, il estime que l’identification et le recensement des victimes ont débutés en janvier 2017 sur toute l’étendue du territoire hormis la région de Kidal qui n’a ouvert son antenne que le 18 décembre 2018 et commencé à recevoir des dépositions dès le 24 décembre. Au 21 janvier 2019, au total 10 999 victimes ont fait leurs dépositions dans les 6 antennes régionales, bureau et auprès des équipes mobiles. « Les données de base des victimes et témoins sont : Nombre total de formulaires de dépositions saisis : 9827; nombre total de victimes : 9 676 ; victimes femmes : 5338 ; victimes hommes : 4 247 ; victimes mineurs : 519 ; victimes majeures : 8 879 », a-t-il dégagé.

Quant à la politique de réparation, il a indiqué que la politique nationale de réparation est un maillon important du processus de réconciliation nationale. Les témoignages recueillis ouvriront des droits à la réparation soit individuelle soit collective, selon des modalités précises à définir. A sa suite, il affirme que dans le projet de loi de réparation, la CVJR soumettra au gouvernement un projet de loi sur la réparation des victimes des crises et conflits que le pays a connus depuis son indépendance en 1960. Selon le président, les crises ont affecté considérablement certaines personnes tant au plan psychologique que physique, selon les cas. Les séquelles persistent encore chez plusieurs victimes faute de soins ou de prise en charge appropriée.

Dans la même dynamique, il laisse entendre que les experts psychologues de la CVJR ont dispensé des entretiens individuels à 122 victimes, en majorité des femmes, présentant des traumatismes, à leur demande, dans les régions. S’agissant du partenariat, il précise que ces actions ont été menées grâce au soutien technique et financier des partenaires de la commission chacun dans son domaine d’intervention. Ce sont notamment la GIZ, Avocats sans frontières Canada, ONU Femmes, MINUSMA, Unicef….

La question des journalistes était de savoir comment recenser tous ces victimes au regarde de l'immensité du territoire et la complexité de la situation. Le président de la CVJR a rassuré qu'avec la bonne organisation interne et la volonté politique, toutes ces questions seront prises en compte.

<strong>FC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovation de l’exploitation minière au Mali : La société Barrick opte pour l’automatisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/innovation-de-lexploitation-miniere-au-mali-la-societe-barrick-opte-pour-lautomatisation-2799604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/innovation-de-lexploitation-miniere-au-mali-la-societe-barrick-opte-pour-lautomatisation-2799604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/PDG-de-Barrick-Mark-Bristow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 11:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours d’une conférence de presse, tenue le 22 janvier 2019 à Loulo, que le Président Directeur Général de Barrick, Mark Bristow, a fait savoir que leur société a opté pour l’automatisation de l’exploitation minière. Le complexe Loulo-Gounkoto continue d’investir afin de favoriser l’amélioration continuelle de la production aurifère au Mali.</em></strong>

Le complexe Loulo-Gounkoto au Mali a enregistré une quatrième amélioration trimestrielle consécutive de sa production d’or, malgré un arrêt de travail illégal qui lui fait manquer l’objectif de production de 690 000 onces pour l’année 2018, soit 4 %. En plus, 2018 a été une année de production record pour plus de 5 millions de tonnes traitées à une teneur proche de celle de la réserve du complexe. S’exprimant lors de la conférence de presse, le Président Directeur Général de Barrick, Mark Bristow, a déclaré que le complexe, qui figure dans les actifs du premier groupe minier (Barrick/Rangold récemment fusionné), continue d’investir dans le secteur en explorant des réserves supplémentaires et en procédant à la mise à niveau de l’usine et de l’équipement.

A propos, le Président Directeur Général de Barrick s’explique : « Une évaluation économique préliminaire du puits à ciel ouvert de Loulo 3 et le projet de mine souterraine a été achevée et les forages continuent pour étendre la zone de minéralisation à haute teneur située au sud du gisement de Yaléa. L’exploration de la structure de Faraba sur le permis de Gounkoto a montré un potentiel d’extension et de combinaison de plusieurs zones de minéralisation. Au niveau des installations existantes, nous avons mis en service un deuxième broyeur à Yaléa, l’intégration complète du système de répartition automatique à Gounkoto et le second radar pour la surveillance géotechnique de la fosse de Gounkoto. Le complexe a également achevé le projet de convoyeur d’optimisation à Gara et a poursuivi l’expansion de l’installation de traitement des résidus ».

<strong>Loulo-Gounkoto en croissance</strong>

Selon Mark Bristow, la poursuite de la croissance rentable de Loulo-Gounkoto était un brillant exemple de ce qui pourrait être réalisé grâce à un véritable partenariat entre les investisseurs, les gestionnaires et les gouvernements. Il a cité l’exonération fiscale accordée récemment pour le développement de la super fosse de Gounkoto comme exemple typique d’une coopération mutuellement avantageuse. « En tant que Randgold, nous sommes engagés au Mali depuis 25 ans et avons travaillé avec les gouvernements successifs. Nous sommes impatients de poursuivre cette relation en tant que Barrick avec le nouveau ministre des mines. Nos différences sur la question fiscale restent à l’ordre du jour. Nous espérons que grâce à la médiation à l’amiable, nous allons arriver à une solution acceptable pour les deux parties », a-t-il dit.

Bristow a noté que le complexe continue d’améliorer sa sécurité et gestion de l’environnement.a ce titre, la société a obtenu la nouvelle version de la certification environnementale ISO 14001, tout en concervant son certificat de santé et de sécurité OHSAS 18001. Le groupe a également maintenu son soutien aux programmes de développement et des projets communautaires. Autre atout du Mali, le gouvernement a officiellement approuvé le plan visant à mettre en place une entreprise agricole visant à atténuer l’impact social et économique de la fermeture des opérations de Morila-sa.

Loulo-Gounkoto contribue au développement de talents maliens, avec un personnel de 4214 nationaux sur un total de 4393. Près de 185 tonnes d’or ont été extraits dans la mine par Randgold, selon les responsables. Concernant les projets de développement communautaires, les responsables travaillent avec la Mairie de la localité, pour contribuer au progrès de la zone. Moussa Kanté, responsable développement social, a souligné que 26 champs ont été installés par la première promotion. La société a aussi conseillé à ces agents de développement l’institution d’une caisse à pour prendre de crédits afin de s’installer.

Un constat est cependant perceptible : l’orpaillage illégal opère souvent à l’intérieur des permis miniers du groupe. Le hic est qu’il n’a aucune réaction des autorités pour pallier la situation.

<strong>Mody Gandega, envoyé spécial à Loulo-Gounkoto</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>visite des responsables de Kunbi TV au Mali : L’ACS reçoit la délégation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/visite-des-responsables-de-kunbi-tv-au-mali-lacs-recoit-la-delegation-2798263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/visite-des-responsables-de-kunbi-tv-au-mali-lacs-recoit-la-delegation-2798263.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>En prélude au lancement officiel de la nouvelle chaîne de télévision, Kunbi TV, dont le siège se trouve en France, une délégation conduite par sa présidente, Mme Camara Soukeyna Diabira, a entamé une tournée dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest. Le but de cette tournée est d’expliquer l’importance de cet outil dans la valorisation de la culture soninké, à travers le monde. La délégation a été reçue par l’Association Culturelle Soninké (ACS) du Mali.</b></em>

C’est le 8 janvier 2019 que la délégation de la chaine de télévision en gestation a rencontré les membres de l’ACS du Mali, à leur siège à Sébénicoro, en Commune IV du district de Bamako. Dans son intervention, la présidente de Kunbi TV, Mme Camara Soukeyna Diabira, a remercié les membres de l’ACS, pour  l’accueil chaleureux réservé à leur endroit. Selon lui, l’objectif de cette tournée dans les pays où se trouve la communauté Soninké est d’expliquer l’importance de cette chaine pour la valorisation culturelle et le vivre-ensemble avec les autres communautés.

Aussi, elle a ajouté que la communauté soninké est une ethnie migratoire. A cet effet, la chaine de télévision permettra de rapprocher les soninkés et de renforcer  les relations avec d’autres communautés. Elle a signalé que la télévision va émettre à partir de la France tandis que les autres pays vont produire des émissions pour l’animer. Elle a appelé toutes les personnes de bonne foi à soutenir l’initiative.

Hamet Cissé, le président de l’ACS du Mali, a expliqué pour sa part que cette nouvelle chaine doit être un bien commun. Car, elle contribue à rehausser l’image de la culture Soninké, à travers le monde. Il a assuré la délégation de Kunbi TV de son engagement et celle de la communauté Soninké du Mali en général d’œuvrer pour la réussite de ce projet. A la fin de la rencontre, il a décoré les membres de la délégation pour leur contribution à la valorisation de la culture Soninké.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Ousmane Kouyaté dit Man, député de Kolokani :  « Je quitte le RPM pour l’URD, sans regret ni remord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-ousmane-kouyate-dit-man-depute-de-kolokani-je-quitte-le-rpm-pour-lurd-sans-regret-ni-remord-2798259.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/honorable-ousmane-kouyate-dit-man-depute-de-kolokani-je-quitte-le-rpm-pour-lurd-sans-regret-ni-remord-2798259.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Ousmane-Kouyate-depute-Kolokani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir claqué la porte du parti présidentiel, l’honorable Ousmane Kouyaté dit « Man » a déposé ses valises au sein de l’URD dont il est candidat et tête de liste pour les élections législatives prochaines dans le cercle de Kolokani. Dans un entretien accordé à LE RAYON, il dénonce la gestion mafieuse de la section RPM de Kolokani par des mains invisibles venues de Bamako, le jeu incongru du gouvernement par rapport au projet de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni, etc.</strong>

<strong>Le RAYON : <em>Bonjour honorable Kouyaté. Vous avez été élu député dans la circonscription électorale de Kolokani sous les couleurs du Parti présidentiel, le RPM. De nos jours, vos chemins se sont séparés. Quels sont vos liens avec les militants RPM et votre état de santé au niveau popularité ?</em></strong>

<strong>Honorable Kouyaté </strong>: Tout d’abord, je profite de vos colonnes pour saluer tous ceux qui m’ont soutenu dans les moments difficiles et qui continuent à croire à mes convictions pour le développement de ma localité, Kolokani. Je suis militant de première heure du RPM. De la création de ce parti en 2001 (année de ma soutenance) à ma démission en septembre 2018, je n’ai pas connu deux colorations politiques. J’ai été fidèle au parti, avec bon nombre de personnes avec lesquels nous avons viré de l’ADEMA. Pendant près de 10 ans, j’ai travaillé au compte du conseil de cercle de Kolokani avant d’être affecté à la mairie de Ouelessébougou comme Secrétaire Général. Pour avoir défendu mordicus les intérêts de ma localité et m’être engagé pour son développement, je me suis présenté aux élections législatives et nous les avons remporté haut les mains. Président du conseil local de la jeunesse, ma candidature a été portée par les jeunes. A l’époque, nous sommes allés en alliance avec l’ADEMA. Je ne connais pas l’état du parti actuellement car je ne suis plus des leurs depuis septembre dernier. Pas parce que je n’ai pas été retenu comme candidat pour les échéances futures. Nous étions trois hommes, issus du même parti tandis qu’ils y avaient besoin de « genrer » la liste. Des coups ont été montés contre moi lorsque j’accomplissais mes obligations religieuses à la Mecque (pèlerinage). Ni moi ni mes soutiens n’a assisté à une conférence de section qui permit de savamment écarter de la course mon ancien colistier, Sériba Diarra, et moi. C’était le 8 septembre. Le 22 du même mois, j’ai adressé ma lettre de démission à la section. Car, la rencontre n’a pas eu lieu dans les normes démocratiques. Ce sont des mains invisibles, venues de Bamako, qui ont semé du chao à Kolokani. J’ai vu la trahison venir de loin. Je me suis ressaisi et pris mes distances. L’autre député également a quitté le RPM. Les coups bats n’ont jamais élu un député. C’est une question de poids et de soutiens.

<strong><em>Parlez-nous du rôle du député pour la circonscription</em></strong>

Une très belle question ! Beaucoup de députés à l’Assemblée nationale ne jouent pas leur rôle. Avant d’être élu de la nation, le député appartient à une circonscription. Un député est un commis pour la nation. Il doit se mettre au service de tout le pays. Il se doit de remonter les questions de développement de sa localité afin de leur trouver des solutions. Il doit proposer des lois et faire constamment des restitutions à la base au-delà du contrôle de l’action gouvernementale. Il doit aussi contribuer à l’apaisement du climat social pour une paix durable et au renforcement des institutions, gage de tout développement.

<strong>Vous êtes 1<sup>er</sup>vice-président de la commission emploi à l’Assemblée nationale. Parlez-nous des prérogatives de cette commission.</strong>

Tout d’abord, c’est une commission en charge de la promotion de l’emploi, de la promotion de la femme et de l’enfant, de la formation professionnelle et du sport. Notre commission est affiliée à cinq départements ministériels. Nous sommes l’image de ces ministères à l’Assemblée nationale et nous contribuons à l’adoption des lois relatives à ces départements après examen et présentation du rapport en plénière à l’Assemblée nationale. Nous avons en charge d’examiner toutes les questions relatives à l’emploi des jeunes, de l’APEJ au FAFPA.

<strong><em>Selon nos sources, vous bénéficiez d’un soutien inestimable tant du côté des jeunes, des groupements de femmes et des vieux. Pouvez-vous nous parler des actions que vous avez posées tant sur le plan national que local pendant votre mandat ?</em></strong>

Nous remercions le bon Dieu. Je reste jeune et j’ai grandi auprès des députés. J’ai vite appris le rôle d’un élu national et je crois avoir satisfait la majeure partie des sollicitations des jeunes de Kolokani. C’était des défis que nous nous sommes lancés. Beaucoup a été fait et beaucoup reste à faire. Le développement ne s’obtient pas en un seul jour. C’est une lutte de longue haleine. Nos populations souffrent de questions d’infrastructure malgré notre proximité avec Bamako. Des problèmes d’eau et d’électricité demeurent récurrents mais auront très bientôt des solutions grâce à nos plaidoiries à l’hémicycle. Nous nous sommes battus auprès de tous les ministres qui se sont succédé dans les départements ministériels. Aujourd’hui, les projets de ralliements aux réseaux d’interconnexion de tous les cercles avec EDM et SOMAGEP sont devenus des réalités à Kolokani avec le lancement simultané d’EDM de Yélimané et de Kolokani. J’ai eu la chance d’être porte-parole des députés de ma localité. Notre dernière préoccupation reste la question d’infrastructure routière. Lors de la récente sortie du ministre des finances, il a parlé du montant de financement et du délai d’exécution de la route de Kolokani. Je n’ai vu nulle part la trace dans le document du budget pendant son adoption la réalisation de la route de Kolokani. J’appelle cela, de la diversion. Ils ont entamés les travaux à Kati depuis octobre dernier et les engins de terrassement ont disparu des radars. De Kolokani à Didiéni, c’est le bricolage. Nous venons de ratifier trois grands projets de prêts pour le financement de la route de l’axe Kwala-Nara. Nous nous en réjouissons mais c’est insignifiant lorsque le tronçon Kati-Kolokani-Didiéni, plus dégradé n’est pas fait. Faut-il toujours attendre des protestations pour poser des actes de développement ? Je continue mes investigations et bientôt, nous allons interpeller le ministre en charge des routes. D’ici là, je dis que le projet de bitumage de la route de Kolokani est de la poudre aux yeux.

<strong><em>Vos relations avec les associations et regroupements de jeunes et de femmes ?</em></strong>

Ce sont mes principales forces depuis que j’officiais au conseil de cercle de Kolokani. Je suis invité à toutes les activités que ces regroupements mènent à Kolokani. Ils constituent l’électorat de l’honorable Man que je suis. Notons que le poids du développement se repose sur les maires avec lesquels je suis de bons termes pour le développement de mon cercle sans considérations politiques.

<strong><em>Après le grabuge entre vous et le RPM, allez-vous faire comme les autres, c’est-à-dire créer votre propre parti politique ou virer dans l’opposition ?</em></strong>

Je n’ai pas besoin de créer mon propre parti politique car je partage déjà les mêmes visions avec le parti URD dont je suis désormais membre. Je le dis partout, je n’ai pas d’adversaire politique de façon extrême. A Kolokani, je collabore avec tous les militants des autres partis. Contrairement à beaucoup de mécontents du RPM qui se sont retrouvés dans d’autres partis de la majorité, j’ai déposé mes bagages dans le principal parti d’opposition qu’est l’URD. Cela s’explique par le fait qu’ils ont une force constante à Kolokani et ma force nous donnera de bons résultats, j‘en suis convaincu. Ils m’ont aussi honoré en me proposant comme leur candidat. Je suis donc tête de liste URD en alliance avec certains poids lourds du cercle. Je me sens désormais en famille car de la base au sommet, je suis respecté. En somme, j’ai quitté le RPM pour l’URD. Je n’ai senti ni de regret ni de remords.  Je vais entretenir mes ambitions avec l’URD jusqu’à la victoire finale avec mes soutiens de tout bord. Avec l’URD, nous sommes en phase de remembrement. Je suis déjà dans la sous-section comme Secrétaire chargé à la communication et aux TIC, et bientôt j’aurais le poste qui me revient de droit dans la nouvelle section.

<strong><em>L’URD n’est pas le seul parti politique d’opposition au Mali. Quelles sont donc vos relations avec les autres partis politiques de l’opposition ?</em></strong>

La véritable opposition politique se joue visiblement à l’Assemblée nationale. C’est l’opposition parlementaire qui est la mieux indiquée pour une démocratie républicaine. Après le VRD, le groupe parlementaire d’opposition est SADI-ADP Maliba. Avec eux, c’est la collaboration et la courtoisie.

<strong><em>Le parti politique ASMA du premier ministre Soumeylou Boubeye connait une vague d’adhésion aujourd’hui. Avez-vous été copté aussi par cette force montante ?</em></strong>

Je souhaiterais rester dans le sujet afin de ne pas patauger. Le secrétaire général national de l’ASMA et non moins chef de cabinet du premier ministre en la personne de Issa Diarra est de Kolokani. J’ai beaucoup de respect pour eux. Nous avons beaucoup échangé après ma démission mais mon choix définitif s’est porté sur l’URD.

<strong><em>Parlons de la prorogation du mandat des députés récemment adoptée. Est-elle constitutionnelle ou pas ?</em></strong>

Je pensais que ce débat était clos. Le pays est régi par des lois et la plus haute juridiction est la cour constitutionnelle. C’est elle qui a démontré à l’article 85 de la constitution que sur demande du président de l’Assemblée que les mandats des députés peuvent être prorogés. La nécessité de cette prorogation s’est imposée au moment où les magistrats étaient en arrêt de travail. Aucun document légal ne pouvait pas être établit à la veille des élections législatives avortées. Pour éviter le vide constitutionnel, on a décidé de proroger le mandat des députés. Ce n’est pas par gaieté de cœur que nous l’avons fait même si d’autres voient le contraire. Personne n’a été nommé député. Si la cour n’avait pas donné son aval, on irait aux élections. Jusqu'à preuve de contraire, les actuels députés ont une légitimité car élus par la population. Aujourd’hui, tout le monde se plaint de la gouvernance. Le pays pourra donc être dirigé par ordonnance ? Que les gens comprennent que cette prorogation n’est que temporaire. De toutes les façons, il y aura expiration.

<strong><em>Que pensez-vous de la position de certains députés qui estiment que c’est illégitime et qui prétendent suspendre leurs participations aux travaux de l’hémicycle ?</em></strong>

C’est de la pure démagogie, de la diversion et de la comédie politique. Tous ceux qui ont avancé ces prétextes continuent à percevoir leurs émoluments. Comment passer dans les médias pour faire de la propagande tandis que vous continuez à bénéficier des avantages liés à la fonction de députés ? Soyons un peu sérieux dans ce pays. Ils ne sont pas plus patriotes que personne d’entre nous. Vous, journalistes, vous serez interpelés par l’histoire si vous ne les dénoncez pas après qu’ils aient touché ces avantages.

<strong><em>Notre entretien tend vers sa fin. Mais avant, vous êtes candidats aux prochaines élections législatives au compte de l’URD avec comme challengers les militants de votre ancien parti. Avez-vous les moyens de vos ambitions ?</em></strong>

Je commencerai par saluer toute la population de Kolokani. Il s’agit là d’une élection, pas une nomination. Des soutiens n’ont jamais manqué de me donner des conseils et de m’appuyer dans toutes mes entreprises allant dans le sens du développement de mon cercle. Mes ambitions sont d’ordre progressiste. Je sais compter sur eux et je sais qu’ils restent avec moi. La majorité a certes des appuis mais c’est la population qui aura à nous départager. Si l’argent pouvait élire un député, nous ne serions pas là. La population de Kolokani reste loyale.

<strong><em>Notre nation souffre d’une crise politico-sécuritaire tendant à briser le tissu social. Quel appel avez-vous à lancer à l’endroit de la population afin que nous retrouvions ce qui nous unit ?</em></strong>

C’est vraiment triste de voir la cohésion sociale menacée. Je suis choqué de voir ou d’entendre que des civils meurent à cause des intérêts inavoués. Ma patrie est aussi menacée. Tout récemment des attaques barbares et ignobles ont coutés la vie à des forces de l’ordre installées dans le cercle de Kolokani. Pour mettre fin à ces pratiques  d’un autre âge, je propose un recrutement massif des forces de l’ordre et leur armement. Que tous les groupes ou milices soient désarmés.  Ce n’est plus une question d’opposition ou de majorité. Il s’agit du Mali. Les gens ont montré leurs limites. Ne persistons pas dans l’erreur. Que nous mettions en valeur nos pratiques séculaires qui ont contribué à l’apaisement des tensions. Que Dieu bénisse notre pays. Je vous remercie.

<strong>Propos recueillis par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incessantes grèves des centrales syndicales au Mali : Quelles retombées pour les travailleurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/incessantes-greves-des-centrales-syndicales-au-mali-quelles-retombees-pour-les-travailleurs-2798269.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/incessantes-greves-des-centrales-syndicales-au-mali-quelles-retombees-pour-les-travailleurs-2798269.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/SBM-UNTM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est le seul dans la sous-région à avoir un nombre élevé de centrales syndicales. Malgré cette pléthore de syndicats, les travailleurs de la fonction publique et du secteur privé broient du fer à cause des conditions de vie et de travail. Les syndicalistes sensés défendre leur intérêts semblent gagner plus dans les mots d’ordres de grèves que les militants. Les multiples séances de négociations autour des mêmes points de revendications en témoignent. Les préavis de grèves sont-ils devenus des fonds de commerce pour les syndicalistes ?</strong>

La grève par définition étendue est une entente, un accord des salariés d’une usine, d’une entreprise, d’une profession, pour cesser leur travail jusqu’à ce qu’ils aient obtenu une augmentation de salaire ou certains autres avantages. Les maliens dans leur grande majorité ont constaté avec amertume que les négociations entre l’Union National des Travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement n’ont pas donné d’issu. Toute chose qui a conduit au mouvement d’arrêt de travail des syndiqués, les 9, 10 et 11 janvier 2019. La grève est, certes, un droit fondamental consacré par la constitution de la République du Mali. Mais dans un pays traversant une crise sociopolitique et sécuritaire, aller en grève de 72 heures n’impacte-t-il pas négativement la volonté des plus hautes autorités d’organiser un forum social annoncé pour laquelle occasion une nouvelle grille salariale a été proposée par le gouvernement pour 2019 ?

Yacouba Katilé, secrétaire général de la plus grande centrale syndicale au Mali, en l’occurrence l’UNTM, disait lors d’une de ses dernières sorties :<strong> </strong>« C’est face au mépris du gouvernement vis-à-vis de l’UNTM que nous sommes allés en grève de 72 heures ».<strong> </strong>Dans ce discours, nous constatons qu’il s’agit plutôt d’une question d’orgueil que la recherche d’un compromis quand il s’agit de comprendre que ce dernier préavis de la centrale est l’un des plus contestés et boycottés de son existence.

Dikson Authentik, un jeune mathématicien, informaticien, écrivain et slammeur, disait : « Nous devons réfléchir et essayer de mettre en place un système de grève qui nuit aux dirigeants et non à la population ».

La récente grève a été globalement suivie sur l’ensemble du territoire, à l’exception de certains services centraux de Bamako. Avant de faire un tour d’horizon de l’ensemble des services et syndicats affiliés à la Centrale, son chef annonçait déjà à la presse que le mot d’ordre a été respecté par la majorité des travailleurs avant de narguer ses détracteurs que leur souhait n’a pas été exaucé. Il a poursuivi que les 13 syndicats affiliés à la centrale ont suivi le mot d’ordre à l’exception de certains du SYNTADE qui ont fait des déclarations pour saboter la grève. Pour clore, il a dénoncé l’attitude du ministre du travail qui, selon lui, est dans une logique de diviser pour mieux régner, en recevant un militant sanctionné de toutes les instances du SYNTADE.

Le pays a été certes paralysé pendant 72 heures mais il nous est parvenu que bien de services et ou structures n’ont pas suivi le préavis. Il s’agit de : une partie de la douane, les impôts, la police nationale, l’EDM, la SOMAGEP, la SOMAPEP, une grande partie des agents de santé, des magistrats et greffiers, une bonne partie de la CMSS, plusieurs banques de la place, certains transporteurs, le secteur des mines et bien d’autres syndicats.

Pourquoi tant de bisbilles entre les travailleurs et le gouvernement ? Notre pays est au bord de l’implosion si nous n’abandonnons pas les considérations rétrogrades. Il convient de s’accorder sur l’urgence et de se réinventer notre fibre humaine ou patriotique, de redéfinir de nouveaux contrats sociaux, de panser certaines de nos valeurs sociétales.

Aux syndicats de toutes les centrales, nous en appelons à la fibre patriotique au regard du contexte difficile du pays afin de contribuer à l’apaisement du climat social déjà délétère. Cela pour le bonheur des maliens.

Quant au gouvernement, il doit engager un dialogue franc avec tous les syndicats afin de trouver une issue heureuse aux différentes négociations. Le forum social initié par le gouvernement devrait être un créneau à saisir pour jeter les bases d’un satisfecit pour tous les travailleurs.

<strong>Par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à Hamidou Cissé : A Dieu chef !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-hamidou-cisse-a-dieu-chef-2798258.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-hamidou-cisse-a-dieu-chef-2798258.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Hamidou-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« A Dieu nous appartenons et vers Dieu nous retournerons », dit un adage qui est encore plus spécifié : « Tout âme goutera la morte ». Notre chef et  collaborateur Hamidou Cissé, directeur de publication des journaux « Le Jour », « Dabaliban » et « Fanion », nous a quitté, le 12 janvier 2019, des suites d’une courte maladie à l’hôpital Gabriel Touré. Les obsèques ont eu lieu le lendemain à 16 heures à Bacodjicoroni Golf à côté de la mosquée Wamy. A sa famille éprouvée, la rédaction du journal « Le Rayon » présente ses condoléances émues et prient pour le repos éternel de son âme.</strong>

Nul n’échappe à son destin. Dieu l’omnipotent, omniscient et omniprésent a décidé, le samedi 12 janvier 2019, de prendre votre âme.

Vous avez commencé le plus long voyage qui attend tout le monde sur terre.

Chef, vous êtes parti à jamais, sous entendant que je ne vous verrai plus chaque mardi matin, comme il était de coutume, pour boucler le journal. Oui, vous êtes parti à jamais car vous ne répondrez plus à mes messages de chaque samedi, après la situation des journaux chez Babouya, notre distributeur.

Vous êtes parti à jamais car vous ne me donnerez plus l’argent pour payer les autres collaborateurs à la fin du mois.

Vous êtes parti à jamais car vous ne me donnerez plus des factures à déposer chez nos partenaires.

Vous êtes parti à jamais, car vous ne me donnerez plus des invitations des activités à couvrir.

Vous êtes parti à jamais, car nos promesses prises, après la création de mon journal ne se réaliseront plus.

Tes collaborateurs seront, sans doute, nostalgique du sucre et de la viande que vous leurs donneriez comme bonus pour passer d’agréables mois de ramadan et de fêtes d’Aïd el-Fitr. Tout comme il en était coutume les sommes « d’argent de poche » pour les fêtes de Ramadan et de Tabaski. Chef, je témoigne simplement que vous étiez d’une générosité incommensurable. Nous sommes triste mais c’est la vie : personne ne peut contre la volonté d’Allah. Sinon, nous avions envisagé tous les scénarios possibles de développement des organes qui te sont chers. Je dis tout, sauf ce voyage inattendu.

Hamidou Cissé et moi avions commencé à collaborer, en 2013 lorsque j’avais entrepris de faire le stage dans ses journaux Dabaliban et Le Jour. La première rencontre eut lieu devant la Maison de la presse. Il m’a trouvé arrêter dans le parking ; je me suis présenté à lui et exprimé mes intentions. De ce jour jusqu’à son dernier souffle, on a travaillé ensemble dans une absolue atmosphère d’entente et de compréhension mutuelle. Entre lui et moi, ce fut la confiance et le respect mutuel. Mais aussi de la fidélité, même après le lancement de mon journal en septembre 2018. Il y a des années qu’il m’avait confié plusieurs responsabilités dont le bouclage du journal Le jour et d’autres tâches internes. J’étais parmi ses hommes de confiance et ses conseils pour la bonne tenue de la vie sur terre me restent gravés en mémoire.

Hamidou était un homme profondément sociable. Notre dernière conversation à moins de 24 heures avant son décès. Ce fut un échange (appel) téléphonique. Il m’avait rassuré qu’il y avait du mieux, et encouragé à persévérer dans le travail. Je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de message d’adieu.

Ainsi va la vie. Dors en paix chef !

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du cambriolage de l’usine IMETAL de la zone industrielle : Au moins cinq suspects arrêtés dont un Assistant Médical de la MINUSMA…  De hauts responsables du pays cités comme complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-cambriolage-de-lusine-imetal-de-la-zone-industrielle-au-moins-cinq-suspects-arretes-dont-un-assistant-medical-de-la-minusma-de-hauts-responsables-du-pays-cites-comme-co-2798257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-cambriolage-de-lusine-imetal-de-la-zone-industrielle-au-moins-cinq-suspects-arretes-dont-un-assistant-medical-de-la-minusma-de-hauts-responsables-du-pays-cites-comme-co-2798257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Imetal.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 01:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’arrestation du nommé Batio Coulibaly dit Jack, le 2 janvier dernier, a permis aux hommes du Commissaire divisionnaire Hamadou Ag ELMEHDY et du Commissaire de Police Yaya NIAMBÉLÉ, d’appréhender  quatre autres membres du gang dont un certain Mamadou Moctar Barry. Ce dernier est un  agent de la Minusma. C’était dans la nuit du 8 au 9 janvier 2019.</strong>

C’est  vers 20 heures 3O minutes, dans la nuit du 8 au 9 janvier 2019, que les infatigables éléments de la Brigade de recherches du 12<sup>ème</sup> arrondissement sous la conduite du Capitaine de Police Danséni KONÉ alias "Derrick" ont mis le grappin sur les complices du nommé Batio COULIBALY alias JACK. Dans le lot des nouveaux interpelés figurent Hamadi Sidibé, Mamadou Traoré, Mamadou Moctar Barry (assistant à la Minusma) et Lassine Touré. Ces prévenus ont été transférés par les éléments du commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement du district de Bamako. A présent, 3 autres éléments dudit gang demeurent dans la nature, selon nos sources.

L’affaire est liée au cambriolage commis dans la nuit du 6 novembre 2018 aux environs de 2 heures dans les locaux de l'usine IMETAL sise à la zone industrielle. Au cours de ce cambriolage, JACK &amp; CO ont emporté un sac contenant la somme de cent quatre-vingt millions Francs CFA (180.000.000 FCFA).

Interrogé sommairement après leur interpellation, ils ont  sans ambiguïté reconnus les faits qui leurs sont reprochés. Les malfrats arrêtés étaient en possession de cinq (05) Pistolets Automatiques à opérer ce forfait. Le nommé Lassine Touré serait l'empereur de cet empire de criminel. Il a été alpagué et déféré par le commissariat du 6<sup>ème</sup> arrondissement devant Madame le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako.

L'enquête est toujours en cours en vue de dénicher les trois (3) complices en fuite.

<strong>Mody Gandega</strong>

<strong>Le film des événements... </strong>

Il nous revient, de sources proches de l’enquête, que les malfrats étaient au nombre de huit (08) à opérer avec cinq armes à feu, toutes chargées. Cinq suspects ont été arrêtés pendant que les trois autres sont fuite. Au moins, trois (03) commissariats de Police sont mobilisés.

Le suspect BARRY a conduit une partie de l’équipe sur le lieu du cambriolage avec sa voiture de marque Peugeot de couleur noire vitre teintée. Il est Assistant Médical à la MINUSMA. Lassine Touré dit JACK, BITÉ, HAMADY et ALDIOUMÉ étaient chargés de scier la porte du Bureau.

Une fois l’opération effectuée, les membres du gang se sont rendus derrière « Luna Park » pour procéder au partage du butin. C’est JACK qui a apporté à PAPA sa part du butin ; soit la somme de Trente Quatre Millions (34 000 000) de Francs CFA, aujourd’hui sous scellés au niveau du tribunal de la Commune I. Papa, quand bien même en détention à l’heure actuelle à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, affirme à qui veut l’entendre qu’il recouvrera la liberté le jour de son jugement. On ignore d’où il tire cet excès de confiance. Il s’avère, en tout état de cause, que JACK a remis 4 millions F CFA à de tierces personnes, en vue, disent celles-ci, d’obtenir ladite libération. Il a cité des noms... Si nous ignorons, pour l’instant qui sont ces personnes, il semble que le prévenu les connait bien et compte particulièrement sur elles.

Il ressort de nos investigations que BARRY et HAMADY sont des amis d’enfance. Ils habitent le même quartier et se fréquentent régulièrement.

Tous les cinq « présumés auteurs » de ce coup ont été déférés ce vendredi 11 janvier 2019 devant Madame le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako où ils ont été inculpés d’« association de malfaiteurs, vol en bande commis à mains armées, vol commis à l'aide d'effraction, de détention illégale d'armes à feu et de minutions ». Ils ont tous été placés sous Mandat de dépôt.

<strong>TÉMOIGNAGES POIGNANTS DES ACCUSÉS</strong>

<strong>Moctar BARRY : « J’ai transporté l’équipe sur le lieu du cambriolage et j’ai reçu 3,5 millions de F CFA »</strong>

« Je m’appelle Mamadou Moctar BARRY. Je suis Assistant Médical et je travaille pour la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation au Mali) depuis plus d’une année. Je suis marié père de deux enfants. J’ai trente (30) ans et j’habite à Bougouba, rue 934 porte 17. J’ai transporté le groupe sur le lieu de Cambriolage, (l’usine IMETAL) dans mon véhicule de marque PEUGEOT. À la fin de l’opération, ils m’ont donné Trois Millions Cinq-Cents (3.500.000 F) Francs CFA. J’ai reçu la somme des mains de HAMADY »

<strong>Madou TRAORÉ : « J’ai reçu 550.000 F CFA … »</strong>

« Je me nomme Madou TRAORÉ ; j’ai 30 ans ; j’habite la zone industrielle de Bamako. Je ne suis pas marié et je n’ai pas d’enfant. Je suis vendeur de friperie au marché de Médine « SOUKOUNI-COURA ». Je fréquente le même « GRIN » que HAMADY. En quittant le marché, je passe un moment avec lui à la Zone industrielle. Je suis un ancien employé de l’USINE IMETAL où j’ai travaillé en qualité d’Agent d’entretien. J’étais chargé de balayer la cour et les alentours des Bureau. C’est depuis mon lieu de travail que je me suis aperçu que des banquiers venaient régulièrement dans un des bureaux et ressortaient avec un sac rempli d’argent. C’est le bureau de notre chef, situé à droite de l’entrée principale de l’usine. J’ai alors filé l’information au GRIN à HAMADY. Je ne travaille plus à IMETAL et je n’étais pas présent sur les lieux le jour du Cambriolage. C’est par la suite qu’HAMADY m’a appelé pour me remettre la somme de Cinq-Cents Cinquante Mille (550.000) Francs CFA… Je savais que c’était le fruit du Cambriolage. Mais je n’ai pas participé ».

<strong>Hamadoun Samba Sidibé dit HAMADY : « Barry a reçu 4 millions et non 3,5 millions F CFA ; Madou 1 Million au lieu de 550.000 Francs CFA… C’est Madou qui a effectivement donné le plan de l’usine »</strong>

« Je me nomme Hamadoun Samba Sidibé dit HAMADY. Je suis né le 24 juillet 1984 à Bamako de Samba et de DEMBELE ASSITAN. Je suis vendeur de fer-à-béton à la zone industrielle, non loin de l’usine MALI-LAIT. J’ai reçu l’information provenant de Madou Traoré, un travailleur de l’usine IMETAL lequel a donné le plan des bureaux de l’usine et confirmé que l’argent s’y trouvait effectivement à des moments précis. C’est dans ce local que se rendent les services des banques pour procéder aux décomptes puis à l’enlèvement de l’argent. Le bureau en question constitue le dépôt d’argent avant le transfert à la banque. C’est ce que Madou m’a dit. J’ai filé l’information à PAPA et JACK qui, à leurs tours, ont informé les autres membres du groupe. J’ignore qui a décidé de passer à l’action. En tout cas, je n’étais pas présent au moment du cambriolage. Mais j’ai reçu des mains de PAPA la somme de quatre Millions (4 000.000) de Francs CFA. Et ils m’ont dit que c’est le fruit du Cambriolage de l’usine IMETAL ». « C’est faux ce que Barry a déclaré ! Il a reçu au total 4 millions F CFA ».

<strong>Lassine Touré dit Jack: « Nous avons tous participé »</strong>

« Il est quasi impossible de vouloir tout dire ici. Chacun tire la couverture sur soi. La vérité est que nous avons tous participé à ce cambriolage qui nous a rapporté un butin de 187 millions F CFA ».

<strong>Kantra Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme Sauvons la Région de Mopti : « Les Communautés du centre du Mali ne cherchent pas des alliés ; elles veulent la paix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-sauvons-la-region-de-mopti-les-communautes-du-centre-du-mali-ne-cherchent-pas-des-allies-elles-veulent-la-paix-2798266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-sauvons-la-region-de-mopti-les-communautes-du-centre-du-mali-ne-cherchent-pas-des-allies-elles-veulent-la-paix-2798266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L’Education ne doit pas être un luxe, même en temps de crise. Là où l’insécurité n’a pas empêché la tenue d’élections, on doit pouvoir aller à l’école. Les Communautés du Centre du Mali ne cherchent pas des alliés. Elles veulent la Paix ». Voilà, entre autres, préoccupations des membres de la Plateforme Savons la Région de Mopti (P.S.R.M.), évoquées à travers une conférence de presse tenue le dimanche dernier au siège de l’ARCA-Mali sis à Faladiè. La conférence était principalement animée par Mama Samassekou, Coordinateur de la Plateforme, qui avait à ses côtés, Ibrahim Kassé, Secrétaire administratif, Bakaty Témé, entre autres. Ils ont salué la visite récente du Président de la République auprès des populations à Koulogon, et souhaité que les propos tenus soient traduits en acte.</em></strong>

D’entrée de jeu, le conférencier Mama Samassekou a expliqué que cette Plateforme se veut représentative des associations et mouvements de jeunes de la 5<sup>ème</sup> région administrative du Mali. Il a ensuite précisé que la Plateforme n’analyse pas le problème sous le prisme de l’Ethnie, mais plutôt des aspects de la géographie. Selon lui, il faut s’interroger pour appréhender les problèmes auxquels les populations de la région de Mopti font face ces dernières années.

« En tant qu’humains, nous ne pourrons rester impassibles devant la recrudescence de la violence dans notre région. L’Etat malien sur lequel nous comptions tous pour ramener la paix, doit montrer qu’il est de bonne foi et qu’il a réellement la volonté de mettre un terme à la crise la plus violente et barbare de notre histoire et qui, si l’on ne bouge pas, risque d’entamer la cohésion nationale si essentielle à l’édification d’une nation forte », s’indigne-t-il.

Pour lui, Mopti est un pont qu’il faut préserver à tout prix. Car, assure-t-il, c’est le « cordon ombilical » qui lie le sud au nord du Mali. Il a salué la visite du Président de la République à Koulogon. Pour lui, il s’agit d’un acte politique fort symbolique qui doit constituer le début de la fin véritable de l’impunité et de la violence entre les différentes communautés du centre, de Ténénkou à Koro, en passant par Douentza, Youwarou, Bandiagara, Bankass, Mopti et Djenné. « Il s’agira donc d’aller très vite au désarmement de toutes les milices ou groupes armés ethniques pour stopper la circulation illégale des armes de guerre », ont réclamé les membres de la Plateforme.

Aujourd’hui, ils veulent que les débats soient dépassionnés et que chacun puisse faire quelque chose pour que la paix revienne dans les villages. Pour la Plateforme, l’objectif est que le conflit soit arrêté et que les populations vaquent à leurs occupations.

Le drame que vit la région, dit-il, est en effet humanitaire. Il affecte les échanges commerciaux, l’école, les récoltes et les animaux. Il faut noter que les principales victimes de cette crise sont les personnes âgées, les enfants, les civils innocents et les femmes. C’est pourquoi, la Plateforme a invité les autorités politiques et administratives, la classe politique, les leaders religieux et communautaires, la société civile et la communauté internationale à travers la MIUSMA, à venir en aide pour un retour à la paix, pour soigner et donner à manger aux populations qui vivent dans une véritable prison à ciel ouvert.

<strong>D. Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression ahurissante à Konsiga : Des familles entières pillées</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/repression-ahurissante-a-konsiga-des-familles-entieres-pillees-2794473.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/repression-ahurissante-a-konsiga-des-familles-entieres-pillees-2794473.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Konsiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 06:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’heure est grave dans la commune de Konsiga (cercle de Yélimané), notamment à Kersignané. Dans ce village, chef-lieu de commune, une chasse à l’homme a été lancée, le jeudi 20 Décembre 2018, par les forces de l’ordre sous le commandement du chef de l’exécutif de la Région de Kayes. Une centaine des personnes ont été injustement arrêtées, suite à la visite du gouverneur de Kayes, le mercredi dernier dans cette commune dont l’objectif était de trouver un terrain d’entente entre la population de Konsiga et le maire contesté Tamassa Kébé.</em></strong>

La population de Kersignané vit une psychose totale, la peur au ventre. Une mission du gouverneur censé ramener l’apaisement n’a rien servi. Elle a plutôt engendré une mauvaise tournure, renforçant le désordre et le désespoir à Konsiga. Le mercredi 19 décembre 2018, le Gouverneur de la région de Kayes, Baye Konaté, a décidé de se rendre dans la commune de Konsiga pour échanger avec la population sur la situation qui prévaut entre le maire Tamassa Kébé et sa population. Sur place, des discussions ont été engagées avec l’ensemble du village afin de trouver une issue favorable aux problèmes qui secouent la commune. Les populations ont rappelé que la présence de Tamassa Kébé à la tête de la mairie de Konsiga représente le problème fundamental de cette situation. La réunion fut très tendue entre les deux parties, avec quelques paroles perfides et provocatrices. Le lendemain, le village de Kersignané s’est réveillé sous des gaz lacrymogènes et une descente musclée de pick up remplis de gendarmes. Ils étaient partis avec un seul ordre et objectif de la hiérarchie : faire arrêter toute personne susceptible d’appartenir à l’association Yelimané Cercle Dagakané et qui s’oppose au Maire Tamassa Kébé.

Selon les témoignages, ils sont à peu près une centaine des personnes qui ont été arrêtés par les gendarmes. Parmi elles, figurent des personnes âgées de plus de 80 ans, et quelques responsables de l’association Yélimané Cercle Dagakané, notamment le président de Dagakané (antenne de Yélimané), Sadio Niakaté, le porte-parole, Bakary Diambou et d’autres responsables. Ils ont tous été transféré à Kayes. Aux dires du président de la jeunesse de Konsiga à Bamako, Aboubacar Siby, cette situation a laissé pantois les ressortissants de Yélimané en France qui ont décidé de se retrouver devant le consulat du Mali à Paris pour l’occuper depuis le jeudi 20 décembre 2018, au motif des faits survenus dans la commune de Konsiga. Cette situation a obligé l’ambassadeur du Mali en France d’annoncer à nos compatriotes établis dans ledit pays, à travers un avis que le consulat est fermé jusqu’à ce que les conditions de travail soient réunies. Le lendemain, les ressortissants de ladite localité à Bamako, se sont eux aussi retrouvés devant le siège de Dagakané à Baco Djicoroni pour un meeting d’information, de sensibilisation et de mobilisation. Ces ressortissants ne réclament que deux choses: la libération immédiate et sans condition des personnes arrêtées et le retour de la paix dans leur commune.

Rappelons qu’au cours de ces arrestations massives par les forces de l’ordre dans le village de Kersignané, il s’est avéré que les gendarmes sont rentrées dans les maisons des personnes, en prenant avec eux tous ceux qu’ils ont trouvés notamment les vivres, les objets importants, voire l’argent de quelques-uns. « Ils ont soutirés d’abord une personne de sa porte-monnaie contenant une somme de 150 000 FCFA, d’autre 75 000 F, etc. contre leur gré. Des vielles personnes ont subi une flagellation corporelle sévère de la part de ces éléments, au motif qu’elles sont contre le Maire Tamassa. Et toutes ces manœuvres ont été orchestré par le fils du Maire qui les guidait dans leur chasse à l’homme », nous a raconté un témoin victime de cette situation déplorable.

Il est temps que les plus hautes autorités songent à prendre cette situation à bras-le-corps pour apporter une solution idoine.

<strong>Madihawa KEBE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Honorable Zoumana N’Tji Doumbia parle de sa friction avec le président de la CDS&#45;Mogotiguiya : “Je ne pense pas que mon grand&#45;frère sera candidat aux législatives, comme il le fait croire”</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lhonorable-zoumana-ntji-doumbia-parle-de-sa-friction-avec-le-president-de-la-cds-mogotiguiya-je-ne-pense-pas-que-mon-grand-frere-sera-candidat-aux-legislatives-comme-il-l-2794469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/lhonorable-zoumana-ntji-doumbia-parle-de-sa-friction-avec-le-president-de-la-cds-mogotiguiya-je-ne-pense-pas-que-mon-grand-frere-sera-candidat-aux-legislatives-comme-il-l-2794469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Honorable-Zoumana-N-tji-Doumbia-elu-a-Bougouni.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 06:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Honorable Zoumana N’Tji DOUMBIA est un jeune député, élu dans la circonscription électorale de Bougouni sous la bannière de la Convention Démocratique et Sociale (CDS). Natif de ladite circonscription, il y a fait ses études primaires et secondaires. Il obtint son diplôme de fin de cycle à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako à l’âge de 22 ans. Un an plus tard, il passa au concours de la fonction publique comme commissaire-priseur. Il fut membre du conseil économique social et culturel (2e secrétaire du bureau) jusqu’à son élection aux législatives en 2013 dans la circonscription de Bougouni. L’Honorable DOUMBIA est aujourd’hui le président de la commission lois de l’Assemblée nationale du Mali. Dans un entretien à bâton rompu, l’élu de Bougouni nous parle de la bisbille entre lui et son ancien mentor, Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, président de la CDS, du rôle du député, de sa candidature aux prochaines élections législatives face au “Môgôtigui”, entre autres. Suivons notre entretien.</strong>

<strong>Le Rayon :</strong> <strong>Vous êtes député élu dans la circonscription électorale de Bougouni sous les couleurs de la CDS, quels sont vos liens avec ce parti tant sur le plan local que national ?</strong>

<strong>Honorable </strong><strong>Zoumana N’Tji DOUMBIA :</strong> Je vous remercie pour l’opportunité que vous m’offrez pour m’exprimer dans le but de partager des informations sur les activités de l’Assemblée Nationale du Mali et de celles de ma circonscription pour laquelle je suis ici aujourd’hui. C’est ce qui d’ailleurs est demandé et souhaité. Cela fait partie de nos devoirs à l’endroit de la population. J’en suis très ravi et je vous encourage pour vos sacrifices.

Tout d’abord je salue la population de la circonscription de Bougouni, les membres des partis politiques. J’ai été choisi parmi les candidats de 11 partis politiques lors des législatives de 2013 et j’étais le plus jeune. Cela n’est pas donné à tout le monde; je profite pour les remercier pour la confiance qu’ils ont placée en ma modeste personne. Et, j’espère ne pas la trahir.

Pour revenir à votre question, tout va bien entre la CDS et moi. D’ailleurs mes salutations vont à l’endroit des militants de la CDS, en particulier son président, mon grand frère Blaise SANGARE qui m’a appris beaucoup de choses. J’ai beaucoup de respect et de considération pour sa personne.

Vous savez, on est des humains et nul n’est parfait dans ce monde. Souvent les idées peuvent converger ou diverger et chacun croit en ce qu’il pense et selon ses objectifs de la vie. Moi, je crois en Dieu. De ce fait j’attribue tout ce qui se passe aujourd’hui à la volonté du Tout Puissant. Je n’ai aucun reproche à faire aux militants de la CDS avec lesquels j’ai passé des moments. C’est le président du parti, Blaise SANGARE qui a décidé de la situation qui sévit actuellement, même s’il ne m’en a pas parlé en personne jusque maintenant. Il n’y a eu aucun entretien entre lui et moi en ce qui concerne l’avenir du parti dans la circonscription de Bougouni. Encore une fois de plus, il n’y a eu aucun malentendu entre les militants du parti CDS et moi.

<strong>Concrètement, quel est le rôle d’un député ?</strong>

Je vous remercie pour cette question compte tenu de son importance. Elle me rappelle les moments des campagnes où beaucoup de nos concitoyens attribuent beaucoup de rôles aux députés.

Selon la constitution du Mali, les rôles essentiels attribués à un député sont entre autres : la proposition et l’adoption des lois et le contrôle de l’action gouvernemental. Un député ne construit pas de route, de salles de classes, de ponts, de marchés ou de centres de santé. Mais un député peut faciliter des actions en fonction des besoins et des doléances des populations (la construction des routes, des écoles…) à travers les plaidoyers auprès du gouvernement et des partenaires techniques et financiers. Il peut également interpeller le gouvernement sur des situations préoccupant des populations en lien avec le programme gouvernemental. Chaque année, le député vote le budget national. Il est appelé à suivre la gestion de ce budget. L’Assemblée est constituée de plusieurs commissions de travail avec des départements ministériels. Chacune des commissions peut entreprendre des actions de suivi des activités des départements qui lui est attribué. Connaissant la programmation budgétaire, un député sachant les actions devant être entreprises dans sa circonscription, peut facilement contrôler toutes activités le concernant. Tous les aspects que je viens de citer sont inscrits dans le règlement intérieur de l’Assemblée. Les lois proposées par le gouvernement sont plus nombreuses que celles proposées par les députés. La mise en place et la mise en œuvre d’une loi nécessite obligatoirement des ressources financières. Même si un député propose une loi, il faut qu’il définisse la source de financement. Les membres du gouvernement disposent beaucoup de moyens pour ce genre d’exercice. Un ministre peut disposer de plus d’une soixantaine de personnes pour l’aider à bien travailler. Mais vous vous apercevez de mes conditions de travail ici à l’Assemblée National. Ce bureau est-il digne d’un président de commission ? (ndlr : Couloir aménagé en bureau). Bref toute nouvelle loi a une incidence financière sur le budget. Voici en quelques mots les raisons qui font que le député est très limité dans les propositions de lois.

<strong>D’après nos informations, vous bénéficiez d’un soutien notable d’associations et de groupements de femmes et de jeunes à Bougouni. Quel bilan peut-on tirer de votre mandat à l’hémicycle et sur le plan local ?</strong>

En ce qui concerne mon bilan durant ce mandat, cette question est un peu complexe en ce sens que cette appréciation est mieux venant des populations de ma circonscription. On ne peut être apprécié que par les autres. Mais si j’ai une bonne mémoire, au moment de mon élection à l’Assemblée Nationale, j’ai tenu un certain nombre de promesses aux populations de Bougouni, qui sont :

-          Ne voter aucune loi qui va à l’encontre de nos mœurs et coutumes ;

-          Rendre compte des résolutions prises par l’Assemblée Nationale aux populations de ma circonscription de façon périodique ;

-          Veiller à une cohésion sociale et à l’entente entre les filles et fils de la circonscription de Bougouni ;

-          Veiller au respect des droits de l’homme ;

-          Apporter mon soutien indéfectible au développement de nos communes dans le cadre de la décentralisation.

Je pense avoir honoré ces promesses. J’ai rapporté à qui de droit et au bon moment tous les problèmes auxquels les populations de Bougouni sont confrontées et qu’ils m’ont rapportés. Je profite de votre micro pour remercier le Président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, qui a vraiment le souci de notre grande nation, le Mali. Grace à lui et à son gouvernement, l’un des soucis majeurs de Bougouni, qui est son érection en région, est effectif avec la nomination du gouverneur. La construction de la route de Manankoro-frontière Côte d’Ivoire est en cours (avec la finalisation des études, ensuite vient la recherche de financement). En ce qui concerne l’éducation, beaucoup d’actions ont été entreprises et continuent d’ailleurs afin d’améliorer l’accès à l’éducation pour tous dans notre localité. Pour ce qui est de la sécurisation par les forces de l’ordre et de  défense, nous avons également fait beaucoup de choses dans ce sens. Il est même prévu la réalisation d’un camp militaire à Bougouni dans les jours à venir. Je tiens à signaler toutes ces actions que je viens de citer ne pourraient être réalisées sans la contribution de la population de Bougouni. Seul, je ne peux rien. C’est avec l’union sacrée de toutes et de tous qu’un développement harmonieux peut voir le jour.

<strong>D’après les explications que vous venez d’avancer, allez-vous faire comme certains mécontents, c’est-à-dire virer dans l’opposition ou créer votre propre parti politique ?</strong>

Je tiens à signaler qu’il n’y a pas de problème entre les militants du parti CDS et moi. Jusqu’à preuve du contraire, le président du parti ne m’a pas signifié ce que j’ai fait qui va à l’encontre du règlement du parti ou encore ce que j’ai fait aux militants du parti. Il m’a dit tout simplement que je ne serai pas le candidat du parti pour les législatives à venir. Selon lui, le prochain candidat serait lui-même. Je ne vois rien de mal en cela, étant donné que son parti lui appartient et il fait ce qui lui semble bon. Il y a eu des tractations de la part des militants depuis la ville de Bougouni jusque dans son village natal. Mais il est resté sur sa décision. Bref, je n’ai pas démissionné mais j’ai été remercié pour le service rendu sans autre forme de procès, juste parce que le président du parti est candidat.

Pour rappel, je ne faisais pas de la politique. Je me consacrais uniquement à mon travail de juriste. J’ai été sollicité par la population afin d’apporter ma contribution à la construction de l’édifice local. Compte tenu de la confiance que mes pairs m’ont accordée, j’ai accepté et je me suis investi corps et âme pour ce parti. J’ai fait ce que je pouvais pour la CDS sur le plan financier, humain, matériel. Jusqu’à l’heure où nous sommes, mon grand frère ne m’a rien dit. Les militants m’ont beaucoup soutenu tout en me souhaitant un avenir meilleur avec un autre parti politique. Vraiment, ce jour restera graver dans ma mémoire, j’ai pleuré tellement je n’en croyais pas. Dans la même foulée, j’ai été approché par le RPM pour que je sois leur candidat aux législatives prochaines. Je suis avec Bakary TOGOLA sur la même liste. Pour le moment, je n’ai pas d’ambition pour la création d’un parti politique.

<strong>Parlez-nous de vos relations avec les autres députés de l’opposition politique ?</strong>

Les relations sont très bonnes. Je n’ai de souci avec quiconque. La majorité et l’opposition peuvent travailler en parfaite harmonie. Nous avons tous les mêmes ambitions, les mêmes volontés, c’est-à-dire le développement de notre chère Nation, le Mali. Il arrive souvent que les idées divergent. Je ne pense pas qu’il y ait un député soit de la majorité ou de l’opposition qui veuille de mal pour notre pays. D’ailleurs le groupe parlement dans lequel j’ai été élu ici à l’Assemblée Nationale, il y avait deux députés de l’opposition. Mon rapporteur était de l’opposition. C’est pour dire qu je suis en parfaite entente avec tout le monde et même dans les autres institutions avec lesquelles j’ai eu à travailler.

<strong>Le mois passé, les élus de la nation dans leur écrasante majorité ont voté la loi sur la prorogation de leur mandat. Pensez-vous que cette prorogation respecte les normes constitutionnelles ?</strong>

Vous savez que la mise en œuvre de notre constitution reste une question d’humeur. Certains l’interprètent selon leurs aspirations tout en faisant semblant d’ignorer ce qu’elle dit par rapport à tel ou tel article ou disposition. En matière de législation, la Cour constitutionnelle reste le dernier recours. En ce qui concerne la prorogation du mandat des députés, il s’agit d’apporter une solution à laquelle notre pays serait confronté. De ce fait avec l’arrivée à terme du mandat des députés en fin décembre 2018, il y aura un vide constitutionnel. Le gouvernement a donc saisi la cour constitutionnelle pour la prorogation de ce mandat pour une durée de 06 mois afin de respecter les dispositions prévues par les lois en vigueur de notre constitutionnelle c’est-à-dire leur adoption par les députés. Donc si les députés ne sont pas présents, qui va adopter ces différents projets de loi ? Que les maliens comprennent que ces dispositions n’ont été prises afin de permettre aux députés de rester aussi longtemps à l’hémicycle, mais c’est pour faire face à certaines réalités de l’heure.Alors je ne pense qu’il y a un problème par rapport à cette prorogation. Si tel était le cas, la cour constitutionnelle ne l’aurait pas autorisée. En plus je ne pense que les députés (majorité comme opposition) allaient adopter cette loi. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

<strong>Vous êtes candidat aux prochaines échéances électorales (</strong><strong>législatives</strong>) <strong>à Bougouni. Avez-vous les moyens de vos ambitions ?</strong>

Effectivement, je suis candidat, sous la bannière du parti RPM. Je suis en lice avec Bakary TOGOLA. On ne choisit pas d’être candidat mais on est choisi par les militants à la base. On ne devient pas député par décret de nomination. Je suis confiant et je crois à nos militants. S’il  plait au bon Dieu, je pense pouvoir être élu. Je tiens à signaler à certains qu’en matière de politique, ton parti politique peut t’appartenir mais pas l’électorat. J’ai été choisi par les militants du parti avec lequel j’ai été précédemment élu député. Ces mêmes militants m’ont accompagné dans mon parti actuel après avoir été évincé par le responsable de l’ancien. Donc je compte sur ces militants pour les échéances à venir. C’est Dieu qui est grand et c’est lui qui décide de tout. Nous nous remettons à la volonté divine.

Je ne pense que mon grand-frère (NDLR : Blaise SANAGRE) sera candidat, comme il le fait croire. Mais mon souhait est qu’il le soit. Ce sera une nouvelle expérience pour moi. Car, j’apprendrai plus. Je me remets au bon Dieu, à son prophète Mahomed (PSL) et aux populations de Bougouni. Que le meilleur gagne !

<strong>Notre pays vit une crise multi dimensionnelle sans précédent, quel appel avez-vous à lancer au peuple malien pour une cohésion des cœurs et des esprits ?</strong>

Je demande l’union sacrée autour de notre héritage commun qu’est le Mali. Nous sommes une vieille Nation. Dans la diversion, rien de solide et de durable ne peut se réaliser. Si le bateau Mali chavire aujourd’hui, nous en pâtirons tous. Que Dieu, dans sa mansuétude et dans sa magnanimité sauvegarde notre pays. Je profite également de vos lignes pour souhaiter une très bonne et joyeuse année 2019 à vous et à tous les maliens.

Qu’ALLAH bénisse le Mali !!

<strong>Propos recueilli par IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : 140 maliens de retour, en provenance de la Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-140-maliens-de-retour-en-provenance-de-la-libye-2794467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-140-maliens-de-retour-en-provenance-de-la-libye-2794467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/rapatrier-138-Maliens-d-Algerie-migrant.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 06:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Ils sont 140  de nos compatriotes dont une douzaine de femmes, des mineurs et même des nouveau-nés, à avoir foulé le sol malien, ce jeudi 20 décembre 2018, en provenance de la Libye. Il s’agit d’une opération de retour volontaire au pays. Ce lot s’ajoute aux 9710 autres personnes qui ont regagné le pays depuis mai 2017, passant la prévision triennale de l’OIM.</b>

C’est aux environs de 21 heures, heure locale, que le 17<sup>e</sup> Charter de l’année 2018 en provenance de Tripoli a atterri sur le tarmac de l’aéroport international Président Modibo Keita de Bamako, avec à son bord 140 migrants, candidats au retour volontaire. A leur descente d’avion, ils ont été accueillis par Moussa Aliou Koné, chef de cabinet du ministère des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Bakary Doumbia, chef de mission de l’OIM, Idrissa Sidibé, délégué Général des maliens de l’extérieur et d’autres personnalités. Conduits à la maison d’accueil des migrants, sise à Niamakoro en commune VI du district de Bamako, le chef de cabinet a tenu à leur signifier que notre pays tient à son engagement: celui de secourir tous les maliens en situation de détresse, quel que soit sa situation géographique. « Le gouvernement fait montre de toute sa solidarité depuis le début de cette crise », a-t-il indiqué. Il a ajouté que malgré les multiples efforts consentis, d’autres maliens en détresse demeurent en Lybie et vivent dans des conditions inimaginables. Il a rassuré que le ministre Yaya Sangaré s’investira au bonheur de nos compatriotes.

Le délégué général des maliens de l’extérieur a, de son côté, invité les nouveaux locataires de la maison des migrants à la bonne conduite et au respect du bien public. Il les a assuré que le gouvernement, après enregistrement, leur donnera une somme forfaitaire afin qu’ils puissent rejoindre leurs localités respectives avant de les inviter à proposer des projets probants qui seront financés pour leurs réinsertions socio-professionnelle.

Le chef de la mission de l’OIM n’a pas manqué de remercier le gouvernement malien pour l’effort qu’il ne cesse de consentir pour soulager les migrants candidats au retour volontaires. « Nous travaillons en synergie d’actions avec le gouvernement malien notamment sa représentation diplomatique pour ramener les migrants au pays. Ce n’est pas tous les jours que les voyages sont organisés. Nous les faisons lorsqu’il y a suffisamment de candidats au retour volontaire », a-t-il signifié.

<strong>IKC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficile mis en œuvre de l’accord de paix inter maliens : Premières sanctions de l’ONU contre certains membres signataires</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/difficile-mis-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-inter-maliens-premieres-sanctions-de-lonu-contre-certains-membres-signataires-2794466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/difficile-mis-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-inter-maliens-premieres-sanctions-de-lonu-contre-certains-membres-signataires-2794466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-onu-septembre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 06:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté jeudi ses premières sanctions contre des Maliens contrevenant à l'accord de paix de 2015, selon des sources diplomatiques qui ont souligné que de nouvelles mesures coercitives pourraient être encore prises à l'avenir. L’information a été donnée par l’Agence France Presse.</strong>

Trois Maliens sont interdits de voyage, ont précisé ces sources. Il s'agit de Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, secrétaire général de la Coalition du peuple pour l'Azawad (CPA), d’Ahmoudou Ag Asriw, un cadre du Groupe d'autodéfense touareg imghad et alliés (Gatia), et de Mahamadou Ag Rhissa, un homme d'affaires appartenant au Haut conseil pour l'unicité de l'Azawad (Hcua).

C'est la première fois que l'ONU cible des individus depuis l'adoption en 2017 d'un régime général de sanctions visant le Mali. "Les sanctions visent des responsables intermédiaires à l'origine de blocages dans la mise en œuvre de l'accord de paix, notamment parce qu'ils ont des liens avec des groupes terroristes ou ont des activités de trafic de drogue", a expliqué un diplomate sous couvert d'anonymat.

Les premières sanctions sont limitées à des interdictions de voyager mais pourraient être suivies de gels d'avoirs, a-t-il ajouté, assurant que les individus concernés se déplacent "beaucoup" entre différents pays du Sahel. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, né le 16 avril 1972, est accusé par l'ONU d'avoir établi depuis 2016 des bases militaires et des points de contrôle dans la région de Tombouctou. Son groupe est impliqué dans des attaques meurtrières contre des forces maliennes, revendiquées par un groupe terroriste, le Groupe pour la défense des musulmans (Jnim).

Né le 1er janvier 1982, Ahmoudou Ag Asriw fait partie de la direction du Gatia. Il est accusé d'être impliqué dans des convois de drogue dans le nord du Mali depuis 2016 et d'avoir commis des violations du cessez-le-feu en 2017 et 2018 à Kidal. Il a mené en avril 2018 un convoi de quatre tonnes de résine de cannabis du nord du Mali vers le Niger, selon l'ONU.

Mahamadou Ag Rhissa, né le 1er janvier 1983, est influent dans la région de Kidal dans le nord du Mali. Suspecté de participation à des activités terroristes, il est aussi accusé d'être impliqué dans un trafic de pétrole entre l'Algérie et Kidal et dans un trafic de migrants. Il s'est rendu coupable de travail forcé, de punitions corporelles, d'emprisonnement et d'exploitation sexuelle, selon l'ONU.

Au Mali, des zones entières continuent d'échapper au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'ONU, régulièrement visées par des attaques meurtrières malgré l'accord de paix avec l'ex-rébellion à dominante touareg censé isoler définitivement les jihadistes. Ces dernières années, ces attaques se sont étendues au centre et sud du Mali ainsi qu'au Burkina Faso et Niger voisins.

<strong>Almami Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4EME edition du HARD WEEK de L’ISPRIC: Les étudiants Gambiens à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/4eme-edition-du-hard-week-de-lispric-les-etudiants-gambiens-a-lhonneur-2794464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/4eme-edition-du-hard-week-de-lispric-les-etudiants-gambiens-a-lhonneur-2794464.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/ISPRIC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Dec 2018 06:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut des Sciences Politiques, Relations Internationales et de la Communication (ISPRIC) a organisé, du 18 au 20 décembre 2018, la 4<sup>ème</sup> édition  du Hard Week. A l’occasion, les étudiants de la République islamique de Gambie étaient les invités d’honneur. Le thème retenu  de cette édition est « coopération sud-sud : mutualisation des ressources pour un modèle gagnant ».</strong>

Dans son message introductif, le directeur général de l’ISPRIC, Dr. Mohamed Gakou, a rappelé que la Hard week de cette année s’inscrit dans le cadre des festivités commémoratives des 20 ans d’existence de l’ISPRIC. En février 2019, cet établissement d’enseignement supérieur soufflera sur ces 20 bougies. De 1999 à nos jours, ISPRIC a formé 2200 étudiants et auditeurs. Au service du développement des  administrations publiques et privées, ISPRIC contribue activement à la formation des cadres africains, notamment du Mali, du Burkina Faso, du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Sénégal, du Niger, du Tchad, de la Centrafrique, du Gabon…).

Le personnel administratif de la structure est passé de 3 personnes en 1999 à près d’une vingtaine de personnes (18 notamment) en 2018, dont au moins 10 femmes. Parmi le personnel, cinq (5) sont diplômés ISPRIC. Le modus vivendi de cette brave équipe est l’amour de l’homme et de la qualité. C’est ce qui représente la force de l’ISPRIC. Le personnel enseignant est constitué de chercheurs (Professeurs titulaires, Maitres de conférences et Assistants) et de Professionnels (Avocats, journalistes, experts comptables, Diplomates…). L’ISPRIC a le mérite de compter en son sein 6 professeurs titulaires, 17 professeurs Agrégés, plus de 30 docteurs, des experts de divers domaines (Comptabilité, communication, marketing, avocats, magistrats, fiscalistes, militaires…). La structure comprend deux (2) campus : le premier bâti sur une superficie de 600 m2 avec 5 bureaux et 12 salles de classe, le second, lui, comprend 2 bâti sur une superficie de 20.000 m2 (2 hectares) constitué de 9 bureaux 18 salles de classe ; des bibliothèques physique et numérique, une salle multimédia, graphique et d’impression numérique, entres autres.

L’établissement a adopté un plan quinquennal surnommé ISPRIC 2020 qui avait pour mission d’asseoir une dynamique d’excellence en formant des élites porteuses de solutions et d’innovations au bénéfice des organisations publiques et privées. Il projette d’être la meilleure école pour l’émergence des nations africaines. D’où la création de nouvelles filières telles que le droit foncier et de l’urbanisme dont la soutenance de la toute première promotion a débuté la semaine précédente, mais aussi les sciences criminelles. L’ISPRIC est actuellement sur les processus de l’ouverture de 2 nouveaux masters : le master Droit de l’Homme, Management et Législation du sport, et le master Développement durable.

Dans l’optique de mettre en phase les étudiants de l’ISPRIC avec le monde du numérique, il a été décidé cette année d’offrir des ordinateurs aux étudiants remplissant toutes les conditions. Le directeur général de l’ISPRIC a salué la présence d’un Grand homme, le directeur général de MDI (Management Développent Institute) de la Gambie, M. Alhagie Alieu Jarju, parrain de la 4<sup>ème</sup> édition. Celui-ci venu au Mali, accompagné d’une forte délégation.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de l’état des routes au Mali :  Où sont passés les milliards réservés à l’entretien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-letat-des-routes-au-mali-ou-sont-passes-les-milliards-reserves-a-lentretien-2793341.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-letat-des-routes-au-mali-ou-sont-passes-les-milliards-reserves-a-lentretien-2793341.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/NIDS-goudron.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 50 milliards de nos francs ont été mobilisés pour l’entretien des routes au titre de l’exercice 2018. Au seuil de ladite année, la situation qui se présente reste amère pour les usagers de la route et sur l’étendue du territoire national. Une situation qui suscite de nombreuses questions. Le département tutelle et l’autorité routière ont-ils investi toute la somme mobilisée pour la cause ?</em></strong>

Où vont les sous de l’entretien des routes. La manne votée pour la cause, au titre du budget d’Etat pour l’année 2018, s’élève à quelques 53 milliard de F Cfa. Telle que planifiée, elle devrait permettre la réhabilitation de quelque <em>98 mille Km sur le territoire national. La somme a-t-elle été véritablement utilisée</em> à cet effet ? On ne saurait le dire. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas assez de visibilité du côté du département de tutelle. Le Mali mérite-t-il un tel ministère qui n'arrive point à donner au peuple des routes dignes du nom ? Peut-on espéré sur l’action de cette équipe en 2019 ?

Il est impératif que le département de tutelle s’attèle à donner des explications aux citoyens sur les modalités d’attribution des marchés d’entretien des routes aux entreprises, ainsi que le suivi qui en fait de leurs clauses. En tout étant de causes, beaucoup de soupçons, de micmacs entourent les marchés liés à la construction et l’entretien des routes. Mieux, une source digne de foi nous confie que le ministre de tutelle juge lesdites clauses à sa guise. La conséquence est bien perceptible. En effet, les usagers des routes vivent le calvaire au quotidien. Certains en ont exprimé leur ras-le-bol. Partout au Mali, la situation est déplorable. D’abord dans le district de Bamako, les routes ne sont pas en marge du fléau de la dégradation. Aussi à l’image du tronçon Bamako-Kayes, l’essentiel des routes nationales est en piteux état. Et pourtant chaque année, des milliards sont investis dans le but d’apaiser la souffrance de la population sur les routes. La population ne sait finalement à quel saint se voué.

A titre de rappel, l’ancien directeur général de l’autorité routière Baba Moulaye Haïdara, avait indiqué que sa structure avait pu mobiliser, <em>pour l’exercice 2018, 53 milliards de F CFA, sur une prévision de près 98 milliards de F CFA destiné à la réfection de plus de 98 mille Km de routes. </em>

Aujourd’hui, nous sommes tentés de dire que <em>la somme colossale allouée à l’entretien des routes rien n’a rien changé de la situation. </em>

<em>Bamako, jugé être l’exemple des villes dotés des infrastructures de qualité, n’a rien à se vanter aux autres localités du pays. L’argent du contribuable doit-il être un fonds privé pour les gestionnaires ? Comment un tel investissement public n’arrive-t-il pas à produire d’effet ? En tout cas, les attentes de la population restent insatisfaites concernant la dotation du pays d’infrastructures de qualité, surtout la capitale, qui doit être la vitrine du pays. C’est une humiliation. L’Etat doit prendre ses responsabilités pour répondre aux attentes de la population. </em>

<em>Pour avoir plus d’informations, nous avons tentés de rejoindre les intéressés, à travers leurs services de communication. Mais nous n’avons pas eu d’interlocuteur. Nous y reviendrons…</em>

<em><strong>Mody Gandega</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du mérite :  L’honnêteté de l’ancien Ministre Malick Coulibaly reconnue par Integrity idol Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/reconnaissance-du-merite-lhonnetete-de-lancien-ministre-malick-coulibaly-reconnue-par-integrity-idol-mali-2793345.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/reconnaissance-du-merite-lhonnetete-de-lancien-ministre-malick-coulibaly-reconnue-par-integrity-idol-mali-2793345.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/MALICK-COULIBALY-BON-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Laïco de l’amitié a servi de cadre, le samedi 08 décembre dernier, à la finale de la 3<sup>e</sup> édition de ‘’Integrity idol Mali’’. A l’issue des travaux des membres du jury, c’est l’ancien ministre de la Justice, Dr Malick Coulibaly qui a été élu le fonctionnaire le plus honnête avec  20,45 % des votes par SMS, 31,31 % en ligne et 83, 94%, membres du jury soit un total de 45,24 % des votes. C’était en présence de M. Moussa Kondo, directeur de ‘‘accountability Lab-Mali, l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas et plusieurs invités de marque. </strong>

Ils étaient au total cinq nominés, tous  reconnus pour leur honnête, leur engagement et leur rigueur dans le travail. Il s’agit de Dr Malick COULIBALY, président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme(CNDH) résident à Bamako ; Yassama Chantal DOUYON, technicienne supérieure de la santé à Sévaré ; Mohamed Ag AGATI, comptable à la DRACPN de Koulikoro. S’y ajoutent Tahara TRAORE, sage-femme à Bla (Ségou) et de M. Bakary Koné, chef de division agriculture à Kéniéba (Kayes).

Il ressort des travaux des membres du jury que c’est Malick COULIBALY qui a cumulé le plus grand nombre de points. Toute chose qui n’a pas été faite au hasard. Sur les cinq nominés, il a été le seul à avoir obtenu 20,45 % des votes par SMS ; 31, 31 % en ligne et 83,94 % du vote des membres du jury ; soit un total de 45, 24 % des votes. A ce titre, il a été élu le fonctionnaire le plus honnête et intègre de notre pays.

Se disant ému par cette distinction honorifique, le lauréat de la 3<sup>eme </sup>édition de Integrity Idol Mali n’a pas manqué de mots pour remercier les organisateurs de l’évènement, avant de dédier son prix à sa défunte maman. Toutefois, il a exhorté la jeunesse au travail dans l’honnêteté, mais aussi avec intégrité. Ce qui constitue, selon lui, une manière de contribuer à la lutte contre la corruption et autres maux qui gangrènent le pays.

Pour Moussa Kondo, directeur pays de l’accountability-Lab qui est allé dans le même sens que l’ambassadeur du Pays-Bas au Mali, les maliens doivent s’inspirer du parcours de ce grand homme. Il a surtout invité la jeunesse à suivre le Dr COULIBALY qui fait la fierté de tout un peuple.

Rappelons que l’objectif recherché par Accountability-Lab-Mali, à travers l’initiative Integrity idol, est de célébrer, encourager et relier les fonctionnaires honnêtes du Mali. Il s’agit aussi de générer une conversation constructive sur l’intégrité et la responsabilité et de construire un réseau de fonctionnaires pour la lutte contre la corruption.

<strong>Adama COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Un nouveau Pacte signé par près de 150 Etats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-un-nouveau-pacte-signe-par-pres-de-150-etats-2793343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-un-nouveau-pacte-signe-par-pres-de-150-etats-2793343.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/ANTONIO-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un document de 40 pages, traitant un sujet qui suscite des débats nationaux parfois musclés, a été adopté, le lundi 10 décembre 2018 à Marrakech, au Forum mondial sur la migration et le développement. Cet accord, marqué du sceau de « pacte » n’aurait jamais dû susciter la levée de boucliers qu’il a causé.</em></strong>

Malgré le boycott de plusieurs pays européens, près de 150 Etats ont adopté lundi dernier après proclamation orale le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Le document onusien de 41 pages a pourtant suscité des débats musclés au sein de certains gouvernements et parlements. Le Rassemblement national de Marine Le Pen et les Républicains ont fustigé l’adoption de ce pacte par la France. Le Chili ne s’est pas rendu au Maroc, arguant que le pacte équivalait à une « sorte de camisole de force ». En Suisse, après le non du Conseil d’Etats, c’est le Conseil national qui s’est emparé du dossier, même si l’adoption du pacte est en fin de compte de la compétence du Conseil fédéral.

Le pacte, tel que décrit par certains Etats réfractaires, viole-t-il la souveraineté nationale ? Il « repose sur les buts et principes consacrés par la Charte de l’ONU ». N’étant pas un traité, il n’est pas contraignant sur le plan légal, même s’il constitue un acte politique : « Le Pacte mondial réaffirme le droit souverain des Etats de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international ». Le document vise à offrir un « cadre de coopération juridiquement non contraignant », sachant « qu’aucun Etat ne peut, seul, faire face aux migrations, compte tenu de la nature transnationale du phénomène ». Les experts le disent : si le pacte avait été obligatoire et s’il touchait à la souveraineté nationale, il n’aurait jamais été approuvé. Therese Frösch explique : « Pour la Suisse, le pacte permettrait de parler et de négocier sur un plan diplomatique avec tous les Etats. Il est un facilitateur. Au Sri Lanka par exemple, où Helvetas déploie des activités de développement dans le domaine de la migration, nous avons besoin de parler à des ministères. Le pacte nous serait très utile ».

Le document a fixé 23 objectifs. Le premier est simple: « Collecter et utiliser des données précises et ventilées qui serviront à l’élaboration de politiques fondées sur la connaissance des faits ». D’autres objectifs aspirent à « lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leurs pays d’origine » ; à « munir tous les migrants d’une preuve d’identité légale et de papiers adéquats » ou encore à « gérer les frontières de manière intégrée, sûre et coordonnée ». Sur ce dernier point, le document est loin d’instaurer, comme le dénoncent les extrêmes droites européennes et l’UDC en Suisse, une libre circulation mondiale des migrants. Il vise au contraire à « promouvoir la coopération bilatérale et régionale, à assurer la sécurité des Etats, des communautés et des migrants et à faciliter les mouvements transfrontaliers de personnes réguliers et sûrs, tout en prévenant les migrations irrégulières ».

Le pacte est censé coordonner les efforts des Etats à « prévenir et combattre le trafic illicite de migrants en renforçant les capacités existantes et la coopération internationale ». Elle sert aussi à «prévenir, combattre et éliminer la traite des personnes dans le cadre des migrations internationales ». Le pacte encourage aussi les Etats à « promouvoir des sociétés inclusives et unies en donnant aux migrants les moyens de devenir des membres actifs de la société ».

<strong>Almami Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DDR&#45;Intégration accélérés :  Les Maliens franchissent une autre étape historique vers la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ddr-integration-acceleres-les-maliens-franchissent-une-autre-etape-historique-vers-la-paix-2-2786847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ddr-integration-acceleres-les-maliens-franchissent-une-autre-etape-historique-vers-la-paix-2-2786847.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/DDR-MOC-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 02:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce 6 novembre 2018 a eu lieu à Gao, le lancement officiel du processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion socio-économique, (DDR), et Intégration accélérés des combattants du MOC. C’était à Gao, au cours d’une cérémonie officielle, placée sous la présidence du Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, en présence de la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies.</em></strong>

<em><strong>Qu’entend-on par processus de DDR-Intégration accélérés ?</strong></em>

En mars 2018, le Comité de Suivi de l’Accord (CSA) avait demandé aux parties signataires de donner un nouveau chronogramme pour les actions prioritaires à mener. Parmi ces actions : l’intégration des combattants du MOC (Mécanisme Opérationnel de Coordination). L’Accord de paix prévoit globalement un programme national de DDR, ainsi qu’un programme d’intégration des combattants qui répondent aux critères (agréés par les parties) au sein des Forces de Défense et de Sécurité du Mali. « <em>Comme vous le savez, le Mécanisme Opérationnel de Coordination est un mécanisme militaire conjoint entre les trois parties signataires et qui est chargé d’assurer la sécurité des sites de cantonnement, d’assurer la sécurité du processus de DDR et d’intégration et d’assurer la sécurité des autorités intérimaires. Donc cet exercice, dans lequel les trois parties se sont engagées avec le soutien de la MINUSMA et des partenaires internationaux, vise d’abord à l’heure actuelle, à intégrer les gens qui sont membres du MOC</em> », a expliqué Samba Tall, le Directeur de la Section Réforme du Secteur de la Sécurité/ Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (RSS/DDR) de la MINUSMA. Par ailleurs, souligne M. Tall, « <em>l’Accord de paix impose que tout combattant devant être intégré quelque part dans les structures de l’Etat, puisse forcément passer par un processus de DDR au préalable. D’où l’appellation DDR-Intégration accélérés, qui ne concerne que les combattants du MOC</em> ».

<em><strong>Aussi sobre qu’historique…</strong></em>

Gao, en cette fin d’après-midi du 6 novembre 2018, le soleil amorce sa descente sur la Direction régionale de la Police Nationale du Mali, où a été mis en place le dispositif du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion/Réintégration (DDR)-Intégration accélérés. Dans la cour, plusieurs véhicules font leur entrée. Tour à tour, les officiels, parmi lesquels la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, le Ministre malien de la Cohésion sociale, de la Paix et de Réconciliation nationale, le Président de la Commission nationale de DDR, le Président de la Commission nationale d’intégration, le Gouverneur de la Région de Gao, les Présidents de la Plateforme et de la CMA font leur entrée.  Sur place, chaises, bâches, maître de cérémonie, orchestres songhaï de Gao et touareg de Kidal sont prêts. Une disposition sobre pour un jour historique : les parties maliennes, signataires de l’Accord pour la paix, procèdent au lancement du processus de DDR et d’intégration accélérés.

Le démarrage de la cérémonie ayant pris du retard, le Président de la Commission Nationale du DDR, le Ministre Zahabi Ould Sidi Mohamed, premier à prendre la parole, décide de mettre de côté l’allocution qu’il avait préparée pour la circonstance. Après avoir expliqué que le concept de DDR-Intégration accélérés émane de « <em>la volonté politique du Premier ministre malien d’aller plus vite vers la paix</em> », il a tenu à balayer les rumeurs qui font cas d’éventuelles difficultés d’entente des parties sur le processus. « <em>Le Ministre de la Cohésion sociale, de la Réconciliation nationale et de la Paix, les Présidents de la Plateforme et de la CMA sont là : ils cautionnent le processus par leur présence</em> », a-t-il asséné, comme pour clore la polémique.

Rappelant les étapes qui ont conduit au lancement de ce "DDR-Intégration accélérés", la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies et Cheffe de la MINUSMA par intérim, Mbaranga Gassarabwé, s’est dit « <em>honorée</em> » d’assister à cet évènement à Gao aujourd’hui. « <em>C’est vraiment un moment historique</em> », a-t-elle déclaré avant de poursuivre en saluant « <em>la volonté de toutes les parties de lancer ce processus DDR et d’intégration accélérés dans les Forces de Défense et de Sécurité. La Confiance des acteurs et de la population envers le processus de paix ne fait qu’augmenter avec la réalisation de succès tels que celui-ci</em> ».

S’exprimant au nom de l’Etat malien, Lassine Bouaré, le Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, a demandé à l’assistance une minute de silence pour, a-t-il dit, « <em>les victimes tombées sur le champ de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali</em> ». Le Ministre en charge de la cohésion, de la paix et de la réconciliation entre les Maliens, a rappelé que la mise en œuvre de l’Accord est : « <em>la priorité du second mandat du Chef de l’Etat malien</em> » et que le DDR-Intégration accélérés, en était un élément important. Il a ensuite appelé à l’engagement de tous pour parvenir à la paix, assurant de son côté que : « <em>l’Etat prend l’engagement de faire face à tous les défis</em> ». M. Bouaré a clos son propos en remerciant la MINUSMA et tous les partenaires du Mali pour leur soutien au processus de paix.

<em><strong>Le DDR-Intégration accélérés : un processus complet</strong></em>

À la fin de la cérémonie, le Ministre Bouaré et le Chef d’Etat-major des Armées ont effectués une visite des stands devant abriter les activités du processus. Guidée par le Chef du DDR de la MINUSMA, Ndiaga Diagne, cette visite à laquelle ont également participé les journalistes nationaux et internationaux, a permis d’exposer les quelques 17 étapes du processus. Celles-ci vont du dépôt de l’arme, au choix de l’intégration ou de la réinsertion en passant par une fouille complète, un examen médical, un enregistrement biométrique, un test d’aptitude militaire ou encore un entretien avec une équipe malienne chargée des droits de l’homme.

Le processus de DDR-Intégration accélérés est donc lancé pour les combattants du MOC de Gao. D’autres MOC à travers le pays devraient suivre dans les prochains jours. L’ONU, quant à elle, selon les mots de Mbaranga Gasarabwé, la Cheffe de la MINUSMA par intérim, « <em>renouvelle son engagement à accompagner les parties maliennes pour relever ce défi</em> ».

<strong>Source : La Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  Arrestation d’un présumé terroriste à Doumanzana</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/securite-arrestation-dun-presume-terroriste-a-doumanzana-2786851.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/securite-arrestation-dun-presume-terroriste-a-doumanzana-2786851.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 01:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments du commissaire principal Tapa Diallo, en charge du commissariat de police du 6<sup>ème</sup>aroondissement, ont procédé à l’interpellation d’un Abdoulaye Traoré, présumé terroriste. Il était en possession de matériels militaires. C’était le 6 novembre 2018 à Doumanzana, en commune I du district de Bamako.</strong>

Le 6 novembre 2018 aux environs de 21 heures, les policiers du 6<sup>ème</sup> arrondissement ont été informé par une personne désirant garder l’anonymat de ce qu’un individu serait en possession de matériels militaires dans un bar situé au quartier Doumanzana. Immédiatement, une équipe de la brigade de recherches s’est  rendus sur les lieux où elle a procédé à l’interpellation du nommé Abdoulaye Traoré, né le 16 septembre 1963 à Mopti, fils de feu Mahalmadane et de Harane Cissé, enseignant domicilié à Niafunké. Il était en possession d’un sac contenant sept cent (700) munitions de pistolets mitrailleurs trois (3) chargeurs, et une grenade défensive. N’ayant pu recueillir aucune explication concrète lors de son interpellation. Car, se trouvant sous l’effet de l’alcool, il a été conduit au commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement. Les policiers ont saisis provisoirement les dits matériels pour les besoins d’enquête.

Interrogé par leurs soins, il déclare être un combattant du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) depuis sa création et qu’il est le coordinateur dudit mouvement dans la zone de Niafunké. Il ajoute que lors d’un assaut de Serval et de l’armée malienne à Foita (frontière Mali-Burkina Faso) en 2013, il avait été capturé et conduit à Bamako comme prisonniers de guerre. Après avoir passé une année au Camp I de la Gendarmerie, il a été libéré dans le cadre d’un échange de prisonniers entre le gouvernement malien et le MNLA, et conduite à Niafunké par la croix Rouge Internationale (CICR).

Sur la provenance des matériels, il déclare les avoir trouvés avec un certain Fassirima, sans d’autres précisions. Il a été transféré au pôle spécialisé dans la lutte contre le terrorisme.

<strong>Kantran Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité Régional d’Orientation et du Suivi des Actions de Développement de Ségou : Le financement des sous projets du FNACT/ANICT DIN 2018 approuvé</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/comite-regional-dorientation-et-du-suivi-des-actions-de-developpement-de-segou-le-financement-des-sous-projets-du-fnact-anict-din-2018-approuve-2786848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/comite-regional-dorientation-et-du-suivi-des-actions-de-developpement-de-segou-le-financement-des-sous-projets-du-fnact-anict-din-2018-approuve-2786848.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 01:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du gouvernorat de Ségou a servi de cadre, ce mercredi 07 Novembre 2018, aux travaux de validation des programmes du comité régional d’orientation et du suivi des actions de développement de la région de Ségou. Cette réunion qui a regroupé les présidents des conseils de cercles et les services techniques régionaux de Ségou a réaffirmé la détermination de l’ANICT à assurer le développement de la région de Ségou afin de lutter contre la pauvreté. Présidée par Daouda Diarra, préfet adjoint du cercle de Ségou, représentant le gouverneur, la rencontre a permis d’examiner la liste des sous projets soumis au financement pour 2018. Le principe du financement desdits sous projets a approuvé. </strong>

Après l’ouverture des travaux par Daouda Diarra, Préfet adjoint du cercle de Ségou, le Chef d’antenne ANICT à Ségou, Seïdou Maïga, a fait le point des sous projets soumis au financement. Selon lui, la mise en œuvre de ce programme 2018 intervient dans un contexte favorable marqué par la priorité accordée par l’État au développement régional à travers le programme de la régionalisation. Il a rappelé que l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) a pour mission de gérer les subventions affectées à la réalisation des investissements locaux entrepris sous maitrise d’ouvrage des collectivités territoriales et de garantir certains prêts contractés par elles. Selon monsieur Maïga, le droit de tirage au titre du budget 2018, la région de Ségou a bénéficié sur la dotation d’investissement d’un montant total de 4 468 961 335 F Cfa, repartie selon des sources de financement.

Sur la dotation pour les appuis techniques, la région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe totale de 223 671 013 francs, repartie également en fonction des sources de financement. Ainsi, Sur la dotation d’appui pour le fonctionnement des collectivités, la région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe totale de 1 593 877 763 F. L’orateur a ajouté que les sources de financements comme la coopération Luxembourgeoise seront mobilisées pour financer les investissements programmés en rapport avec l’unité de gestion du programme. Les ressources du Budget Spécial d’Investissement-Contrat Plan Etat Région sont destinées à financer les activités prévues dans le cadre du contrat Plan Etat Région. Les emplois des ressources de l’Agence Française de Développement-Programme d’Appui au Développement Economique des territoires Ruraux affectées à la collectivité région seront ultérieurement définis par l’unité de gestion du programme dès qu’il sera opérationnel.

La présente session porte sur les ressources de l’engagement Appui Budgétaire Général &amp; Appui aux Communautés de Base &amp; Budget Spécial d’Investissement &amp; Budget National, Dotation d’Investissement &amp; Dotation d’Inter-collectivité dont le montant est de 1 829 096 609 F Cfa, reparti comme suite : 87 390 564 francs pour la collectivité de Ségou et 1 741 706 045 franc Cfa pour les autres cercles de la région.

A l’issue de la réunion, les 138 projets ont été approuvés. La subvention est de 1 069 214 992 pour les 135 projets des droits de tirage généraux et 1 766 975 754 pour les projets du financement kfw/PACT IV villes moyennes dans les communes de Baraouli, Bla et San. Le chef d’antenne de l’ANICT de Ségou, Seïdou Maïga, ingénieur hydrogéologue, a indiqué à la clôture que « les engagements pris par l’ANICT pour le financement de ces 138 sous projets traduisent la ferme volonté des hautes autorités de l’ANICT à contribuer au développement de la région de Ségou afin de lutter contre la pauvreté ».

<strong>Correspondance particulière à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A cause de sa surtaxation des prix d’appels : Orange&#45;Mali fait fuir des clients de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/a-cause-de-sa-surtaxation-des-prix-dappels-orange-mali-fait-fuir-des-clients-de-lexterieur-2786856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/a-cause-de-sa-surtaxation-des-prix-dappels-orange-mali-fait-fuir-des-clients-de-lexterieur-2786856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 01:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information est ignorée par beaucoup des personnes quand bien même qu’il s’agit d’un fait préoccupant : la société de téléphonie mobile Orange-Mali a fait fuir plusieurs clients de l’extérieur à cause de la sur-taxation de ses appels vers le Mali.</em></strong>

Si vous voulez être ignoré par un proche à l’étranger, il faut lui donner votre numéro Orange Mali ; il ne va plus vous appeler. Le coût des appels vers les numéros d’Orange Mali serait le plus élevé parmi les opérateurs téléphoniques de la place. Cela n’est plus un secret que l’opérateur de la téléphonie mobile Orange est zappé par nos compatriotes vivants à l’extérieur. Cela pour ses coûts hors normes d’émission d’appel vers le Mali. Orange Mali est contesté par plusieurs clients pour ses coûts hors normes au quotidien par sa consommation rapide des forfaits d’internet et de ses coûts élevés de la communication téléphonique. Récemment, un mouvement des consommateurs de ces services est monté au créneau, pour dénoncer ce qu’ils appellent de « l’arnaque ». Ils envisagent traduire la société devant la justice. Avec Orange Mali, la clientèle se cherche au quotidien. Avec ses multitudes de services offerts, la société ne fait que surtaxer.

Pour avoir plus d’informations, nous avons approchés un responsable de l’Agence de communication partenaire de la société Orange Mali, l’intéressé n’a pas pu trouver quelqu’un au sein de la société pour répondre à nos questions. Nous y reviendrons.

<strong>Mody Gandega</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Toute compromission se paie tôt ou tard</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-toute-compromission-se-paie-tot-ou-tard-2786841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-toute-compromission-se-paie-tot-ou-tard-2786841.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Norbert-Zongo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 00:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet éditorial de notre confrère Burkinabé, Nobert Zongo, est à lire absolument. Publié dans son journal en 1995, ce texte est tout simplement intemporel. Cet édito a été écrit cinq ans avant son assassinat. </strong>

Je partage avec vous le premier édito de Norbert Zongo soit l'Edito N° 00... du 03 Juin 1993 paru dans son journal l'Indépendant. Bonne lecture.

« Les peuples comme les hommes finissent toujours par payer leurs compromissions politiques : avec des larmes parfois, du sang souvent, mais toujours dans la douleur. Deux illustres et malheureux exemples de l’heure peuvent être cités en la matière : le Zaïre et le Togo. Ces peuples, subjugués et gémissant sous la férule de tyrans militaires ont malheureusement leur part de responsabilité dans le drame qu’ils vivent.

En Afrique, la compromission des peuples s’effectue à 3 niveaux:

Le 1<sup>er</sup> niveau est constitué d’intellectuels opportunistes qui se servent de leurs connaissances livresques pour aider les dictateurs à donner un contour idéologique et politique à leur tyrannie… Le tyran peut voler, tuer, emprisonner, torturer… il sera défendu, intellectuellement réhabilité par des « cerveaux » au nom de leurs propres intérêts. Résultat : la plupart de ces intellectuels finissent par s’exiler, ou sont froidement exécutés ou « se suicident » en prison. Les plus heureux sont ceux qui sont dépouillés de leurs biens et de leurs privilèges avant d’être jetés en pâture au peuple… Un tyran n’a pas d’amis éternels.

Le 2ème niveau est constitué par les opposants de circonstance. Ils se battent et entraînent des hommes sincères avec eux avant de rejoindre l’ennemi d’hier, avec armes et bagages, surtout avec la liste des opposants sincères. Résultat : ils bénéficient des grâces du tyran pendant quelques temps avant d’être éjectés, emprisonnés ou tués… Un dictateur n’a confiance en personne, surtout pas en un ancien opposant.

Le 3ème niveau est constitué des « indifférents ». Les « pourvu que », la pure race des égoïstes myopes (pourvu que mon salaire tombe, pourvu que je n’aie pas d’ennuis, pourvu que rien n’arrive à ma famille…). Comme nous le disait un brave ami togolais dans les années 1980 : « pourvu que les bateaux continuent de venir au port, Eyadema peut faire ce qu’il veut. On le laisse avec DIEU » – notre ami est actuellement réfugié à Cotonou et les bateaux mouillent toujours au large de Lomé.

Résultat: personne n’échappe à une dictature lorsqu’elle s’installe dans un pays.

Comme le dit la sagesse populaire, chaque peuple a le régime qu’il mérite. Et chaque compromission avec une dictature est toujours payée au prix fort. La règle ne souffre pas d’exception.

<strong>Norbert ZONGO, « le sens d’un combat », in L’Indépendant, « Edito N° 00... du 03 Juin 1993 »</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Konsiga, dans le cercle de Yelimané : L&amp;apos;Honorable Mahamadou Hawa Gassama charge la BIJ d’arrêter un membre de Yelimané&#45;Dagakané</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-konsiga-dans-le-cercle-de-yelimane-lhonorable-mahamadou-hawa-gassama-charge-la-bij-darreter-un-membre-de-yelimane-dagakane-2786863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-konsiga-dans-le-cercle-de-yelimane-lhonorable-mahamadou-hawa-gassama-charge-la-bij-darreter-un-membre-de-yelimane-dagakane-2786863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Gassama.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 00:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les germes du problème de Konsiga, dans le cercle de Yélimané, resurgissent. Elles sont en train de provoquer une vague de protestation au sein de la jeunesse de Konsiga à Bamako. Un membre de l’association de défense des intérêts du village aurait été arrêté par la Brigade d’Investigation Judiciaire (BIJ), sur instructions du maire contesté par la population. Selon un responsable de Yélimané Dagakané, la personne a été arrêtée à cause d’une conversation audio sur Whatsapp pendant qu’il était aux USA. Ledit message dénonçait le maire Tamassa Kébé. Cette arrestation est qualifiée d’injuste et d’arbitraire par les proches de l’intéressé qui a fait quelques jours de garde à vue à la BIJ, avant d’être libéré.</strong>

Selon toute vraisemblance, le prévenu était en vacances au Mali. La jeunesse de Konsiga a organisé une manifestation le 23 octobre dernier devant la BIJ pour dénoncer son arrestation. Une preuve que l’affaire de Konsiga devient de plus en plus un véritable bras de fer entre le maire et sa population, qui ne voudrait plus de lui depuis sa réélection contestée à la communale de 2016. La situation s’empire du jour en jour.

Tamassa Kébé se trouve dans une logique de lutter jusqu’au bout pour obtenir son maintien à la tête de la mairie de la commune. Sa stratégie ultime est de charger les policiers d’arrêter tout membre de la jeunesse de Konsiga qui s’opposerait à lui. Cet acte ne fera qu’en réalité d’envenimer la situation qui a déjà causé la mort d’un vieux à Konsiga lors d’une manifestation entre les forces de l’ordre et la population en 2017 à Kersignané, le chef-lieu de la commune de Konsiga dans le cercle de Yélimané. Cette arrestation a irrité les ressortissants de Konsiga à Bamako qui ont décidé de manifester devant la BIJ, dénonçant une « arrestation arbitraire » et réclamant sa « libération immédiate ».

Auparavant, la personne a d’abord été arrêtée dans la soirée du vendredi 19 Octobre 2018, et relâché le lendemain. Le lundi 21 octobre 2018, elle sera encore arrêtée par la BIJ. Les plus hautes autorités doivent véritablement se pencher sur ce problème qui a tant perduré dans le cercle de Yélimané. Des solutions idoines et urgentes doivent être cherchées pour mettre fin à ce problème. En tout cas, la jeunesse de Konsiga ne compte plus croiser les bras.

Rappelons le nommé Mahamadou Kébé a été provisoirement libéré le vendredi 26 Octobre 2018 dernier. Selon les responsables de la jeunesse de Konsiga, cette arrestation est l'œuvre d'une connivence entre le maire Tamassa Kébé et son mentor député Mahamadou Hawa Gassama.

Affaire à suivre !

<strong>Kissima</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de voiture à Boulkassoumbougou : Le 12ème arrondissement met aux arrêts le présumé voleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-voiture-a-boulkassoumbougou-le-12eme-arrondissement-met-aux-arrets-le-presume-voleur-2786833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-voiture-a-boulkassoumbougou-le-12eme-arrondissement-met-aux-arrets-le-presume-voleur-2786833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments du commissaire de police Yaya Niambélé, en charge du commissariat de police du 12<sup>ème</sup> arrondissement du district de Bamako, ont mis la main sur le présumé auteur du cas de vol de véhicule de marque Toyota Camry, Immatriculé BB-3197-MD à Boulkassoumbougou. C’était le samedi 2 novembre 2018, à Magnambougou en commune VI.</strong>

Ledit vol a eu lieu dans la journée du dimanche 1<sup>er</sup> Juillet 2018, dans le Parc Auto appartenant à Monsieur BATHILY et Frères, sis à Djelibougou, près du virage du 3<sup>ème</sup> pont de Bamako. Après Cinq mois d'enquête sans relâche, le suspect vient d’être interpellé. L’intéressé était un ancien employé dudit Parc. Confiant de ce rapport, il a dérobé dans un premier temps, la clé du véhicule avant de programmer un voyage fictif sur la Côte d'Ivoire qui n'a jamais eu lieu. Quelques jours plus tard, il est revenu après le vol de ladite clé. Sachant bien, la position du Gardien, il s'est accaparé du véhicule en question avant de s'éclipser dans la nature.

Interrogé de son implication dans le vol, le suspect a reconnu sans ambages les faits. Selon sa déclaration, il aurait remis l'engin à un de ses acolytes du nom de MAIGA. La tâche de ce dernier était de revendre le véhicule et lui remettre sa part du gâteau. Malheureusement pour lui, les choses ne se sont passées comme prévues. Car Mr MAIGA a utilisé le butin autrement, avant de se mettre sur répondeur et changer de domicile.

Sur indication, le véhicule volé a été retrouvé dans un domicile, sis aux 1008 Logements.  Pour l'instant, des recherches sont activement en cours en vue d'interpeller les nommés Saïd et I MAIGA, tous complices du sieur B. SANOGO, présumé auteur des Faits.

<strong>Almami Traoré</strong>

Xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

<strong>Braquage à main armée à Boulkassoumbougou</strong>

<strong>Les auteurs ont été arrêtés !</strong>

<strong><em>Une dame, pour avoir été victime de braquage à main armée, suivi de dépossession de sa moto de marque Djakarta et de son sac contenant son téléphone portable, avait déposé une plainte au commissariat de police du 12<sup>ème</sup> arrondissement. Les auteurs de cette opération ont été arrêtés.</em></strong>

C’est dans la nuit du 4 au 5 novembre 2018 que l’un des malfrats répondant au nom de Yaya Diarra a été identifié et interpellé par les éléments de la brigade de recherche du 12<sup>ème</sup> arrondissement de police. L’interpellation a eu lieu aux environs de 5 heures du matin à Sotuba village. Le sieur Diarra était en possession d’un pistolet automatique, avec un chargeur contenant des cartouches, trois couteaux et la moto de la victime. Sur dénonciation ses trois autres complices ont été arrêtés, le lendémain. Il s’agit d’Aboubacar Diarra à Fombabougou vers 4 heures du matin dans la rue ; Mamoutou Sidibé vers 5 heures du matin à Sotuba ACI, Baba Traoré vers 7 heures 03 minutes à Sotuba Village.

Dans les mêmes sillages et sur dénonciation, deux autres braqueurs ont été arrêtés et trouvés en possession d’une moto volée. Il s’agit de Dramane Koné à 2 heures du matin à Sangarébougou Allah Koloni-da et Lassana Traoré vers 7 heures à Sangarébougou.

<strong>Almami Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er congrès d’Art martial africain : Le Mali honoré par l’Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1er-congres-dart-martial-africain-le-mali-honore-par-lassociation-ecurie-de-lutte-traditionnelle-lions-sports-de-bagadadji-2786858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/1er-congres-dart-martial-africain-le-mali-honore-par-lassociation-ecurie-de-lutte-traditionnelle-lions-sports-de-bagadadji-2786858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/LUTTE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 00:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji (ELSB) et promoteur du festival international de lutte traditionnelle artistique et culturelle, Yaya Sacko dit Fah, a rencontré la presse le 9 novembre 2018 pour restituer leur participation au premier 1<sup>er</sup> congrès Art-martial africain au Kenya.</strong>

Le but de ce congrès était comment développer l’art martial africain traditionnel et comment amener les gens à pratiquer la lutte traditionnelle. A la conférence de presse, le président de l’ELSB a rappelé que la délégation du Mali était composée de deux personnes. Il s’agit du président de l’ELSB, Yaya Sacko dit Fah et son assesseur, Tiémoko Keita. Il a rappelé aussi que le 1<sup>er</sup> congrès Art-martial africain s’est déroulé du 22 au 24 novembre 2018 à Nairobi en Kenya et regroupait 146 pays dont le Mali.

« C’est grâce à notre engagement et mérite de développer les sports africains que l’Unesco-Kenya et l’ICM ont invité mon Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji a participé au nom du Mali le premier 1<sup>er</sup> congrès Art-martial africain », a-t-il expliqué. M. Sacko a appelé les autorités maliennes à s’impliquer davantage à ce sport pour rehausser le niveau de la lutte traditionnelle au Mali. « Nous avons été invités par l’Unesco Kenya par notre travail et notre mérite alors que les autorités du Mali ne nous considèrent pas. Elle ne voit même pas la lutte traditionnelle comme un sport africain », a regretté M. Sacko.

Pour le président de l’Association Ecurie de lutte traditionnelle Lions Sports de Bagadadji, la lutte est pour les africains et pour nous. « Nous sommes là aujourd’hui pour ne pas oublier la tradition africaine, qui est la lutte traditionnelle. Nous voulons faire avancer et élargir la lutte traditionnelle dans tout le Mali », a-t-il déclaré.

<strong>Kantran Famodi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves incessantes en République du Mali : Quand les syndicalistes s’en lèchent les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greves-incessantes-en-republique-du-mali-quand-les-syndicalistes-sen-lechent-les-mains-2785555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/greves-incessantes-en-republique-du-mali-quand-les-syndicalistes-sen-lechent-les-mains-2785555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Etudiant_Greve.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 01:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est le seul dans la sous-région à avoir un nombre élevé de centrales syndicales. Malgré la pléthore de syndicats, les travailleurs de la fonction publique et du secteur privé broient du fer à cause des conditions de vie et de travail. Les syndicalistes sensés défendre leurs intérêts semblent gagner plus dans les mots d’ordres de grèves que les militants. Les multiples séances de négociations autour des mêmes points de revendications en témoignent. Les préavis de grèves sont-ils devenus des fonds de commerce pour les syndicalistes ?</strong>

De l’avènement de la démocratie à nos jours, nous assistons à une montée exponentielle du nombre de syndicats et de centrales syndicales dans notre pays. Entre l’UNTM, la CSTM en passant par la CMT         et la CDMT, certains syndicats ne sont affiliés à aucune centrale. Tous prétendre défendre les intérêts des travailleurs maliens. Au lieu de passer par la négociation, le dialogue et le compromis, la seule arme de guerre de ces syndicats demeure les mots d’ordre de grève ou autre arrêt de travail comme si c’est leur seule arme de guerre ou de chantage. Selon, le petit Robert : la grève par définition étendue, est une entente, un accord des salariés d’une usine, d’une entreprise, d’une profession, pour cesser leur travail jusqu’à ce qu’ils aient obtenu une augmentation de salaire ou certains autres avantages.

Au Mali, les grèves qui se multiplient chaque jour davantage et qui ont fait, dans les coulisses leur apparition d’une manière éclatante, ont contraint les autorités à s’occuper de cette question tant redoutée qu’on appelle la question sociale. C’est la raison pour laquelle, le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, conformément aux instructions du président de la république, de travailler à l’apaisement du climat social,  a rencontré les centrales syndicales citées ci-dessus le jeudi 1<sup>er</sup> novembre. Objectif principal : leur faire part de la volonté du gouvernement d’organiser en mi-janvier 2019, une conférence sociale qui va être axée sur l’examen des conditions de travail, de rémunération et de statut des salariés du secteur public comme du privé. Selon le PM, cela, pour solliciter les contributions, les commentaires, de chacun pour une meilleure organisation de ladite conférence.

Nous trouvons cette initiative du gouvernement salutaire au regard de la tension du climat social dans notre pays. Les représentants des travailleurs ayant trouvé l’initiative salutaire, doivent peser de tous leurs poids à l’apaisement de ce climat social d’ici à cette date fatidique annoncée.  Au niveau de chaque département ministériel, les préavis de grèves sont déposés. Des revendications qui reviennent à chaque préavis ne sont-elles pas négociées antérieurement lors des séances de négociations ? Ou encore les participants aux négociations omettent ces points pour revenir éventuellement à la charge ? Trop de grève ne tue-t-il pas l’engouement de la grève ? Ces grèves ne seraient-t-elles pas des fonds de commerce pour les responsables syndicaux ? A l’issue des travaux de la conférence sociale, nous espérons que toutes ces questions auront leurs réponses.

<strong>Par I.K.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves incessantes en République du Mali : Quand les syndicalistes s’en lèchent les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greves-incessantes-en-republique-du-mali-quand-les-syndicalistes-sen-lechent-les-mains-2-2785587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/greves-incessantes-en-republique-du-mali-quand-les-syndicalistes-sen-lechent-les-mains-2-2785587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Greve-sante-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 10:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est le seul dans la sous-région à avoir un nombre élevé de centrales syndicales. Malgré la pléthore de syndicats, les travailleurs de la fonction publique et du secteur privé broient du fer à cause des conditions de vie et de travail. Les syndicalistes sensés défendre leurs intérêts semblent gagner plus dans les mots d’ordres de grèves que les militants. Les multiples séances de négociations autour des mêmes points de revendications en témoignent. Les préavis de grèves sont-ils devenus des fonds de commerce pour les syndicalistes ?</strong>

De l’avènement de la démocratie à nos jours, nous assistons à une montée exponentielle du nombre de syndicats et de centrales syndicales dans notre pays. Entre l’UNTM, la CSTM en passant par la CMT         et la CDMT, certains syndicats ne sont affiliés à aucune centrale. Tous prétendre défendre les intérêts des travailleurs maliens. Au lieu de passer par la négociation, le dialogue et le compromis, la seule arme de guerre de ces syndicats demeure les mots d’ordre de grève ou autre arrêt de travail comme si c’est leur seule arme de guerre ou de chantage. Selon, le petit Robert : la grève par définition étendue, est une entente, un accord des salariés d’une usine, d’une entreprise, d’une profession, pour cesser leur travail jusqu’à ce qu’ils aient obtenu une augmentation de salaire ou certains autres avantages.

Au Mali, les grèves qui se multiplient chaque jour davantage et qui ont fait, dans les coulisses leur apparition d’une manière éclatante, ont contraint les autorités à s’occuper de cette question tant redoutée qu’on appelle la question sociale. C’est la raison pour laquelle, le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, conformément aux instructions du président de la république, de travailler à l’apaisement du climat social,  a rencontré les centrales syndicales citées ci-dessus le jeudi 1<sup>er</sup> novembre. Objectif principal : leur faire part de la volonté du gouvernement d’organiser en mi-janvier 2019, une conférence sociale qui va être axée sur l’examen des conditions de travail, de rémunération et de statut des salariés du secteur public comme du privé. Selon le PM, cela, pour solliciter les contributions, les commentaires, de chacun pour une meilleure organisation de ladite conférence.

Nous trouvons cette initiative du gouvernement salutaire au regard de la tension du climat social dans notre pays. Les représentants des travailleurs ayant trouvé l’initiative salutaire, doivent peser de tous leurs poids à l’apaisement de ce climat social d’ici à cette date fatidique annoncée.  Au niveau de chaque département ministériel, les préavis de grèves sont déposés. Des revendications qui reviennent à chaque préavis ne sont-elles pas négociées antérieurement lors des séances de négociations ? Ou encore les participants aux négociations omettent ces points pour revenir éventuellement à la charge ? Trop de grève ne tue-t-il pas l’engouement de la grève ? Ces grèves ne seraient-t-elles pas des fonds de commerce pour les responsables syndicaux ? A l’issue des travaux de la conférence sociale, nous espérons que toutes ces questions auront leurs réponses.

<strong>Par I.K.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : Le PDG de la société Bara Muso joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-le-pdg-de-la-societe-bara-muso-joue-sa-partition-2785530.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-le-pdg-de-la-societe-bara-muso-joue-sa-partition-2785530.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Boureima-Doumbia.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PDG de la société Bara Muso, Bourama Doumbia, a parrainé la semaine de la jeunesse, de l’emploi et de l’entreprenariat du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, qui a eu lieu du 29 octobre au 4 novembre 2018. L’une des actions marquantes de ladite semaine est la remise, par l’Agence National Pour l’Emploi (ANPE), de kits composés de tricycles, motos pompes, machines à coudre, micro-ordinateurs et décortiqueuses à des AGR-personnes vulnérables. Voici les détails sur l’homme fort de l’industrie de transformation des condiments au Mali.</strong>

<em>C’est fort du constat que les marchés de Bamako sont remplis de produit étranger que </em>Bourama Doumbia<em> a pris l’initiative de créer ses propres gammes. L’objectif de cette entreprise est de permettre aux Maliens de transformer leurs produits locaux en vue de les exporter.</em> Bourama Doumbia, fils de Bandjougou Doumbia et d’Aminata Konaté, est né à Hamdallaye à Bamako. Deuxième enfant et premier garçon de sa famille, Monsieur Doumbia est marié à deux femmes, père de 8 enfants.

Avant d’émigrer au Sénégal, <em>ce grand homme</em> fit l’école coranique à Bamako, précisément chez Baba Cissé au quartier Badialan de la 1<sup>ère</sup> à la 2<sup>ème</sup> année, les 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> années chez Kalapo. Après ces années d’école, il alla passer 7 ans de son enfance au Sénégal, à la recherche du savoir coranique. Le futur entrepreneur perdra son père, le 10 mars 1990.

A cause des difficultés que cette disparition entrainait pour sa famille, Bourama Doumbia a été contraint d’abandonner l’école coranique pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Ainsi, il s’exila à Abidjan en Côte-d’Ivoire, où il travaillera dans les champs et les plantations de kola. Il retourna ensuite au Sénégal pour se consacrer aux petits commerces. N’ayant pas eu la chance dans ces aventures, Bourama Doumbia revint au Mali et s’installe au marché de Lafiabougou, comme vendeur d’huile. De là vient son premier succès. Il va se lancer dans la production et la vente des œufs. Ce sera un grand flop.

Loin de se décourager, Bourama Doumbia décide de lancer sa propre unité de production industrielle. « <em>Mais au Mali, il est extrêmement difficile de faire l’industrie. En plus, je n’ai pas été à l’école. D’ailleurs, on ne cessait de me le lancer à la figure à chaque fois que je parle d’industrialisation. Ayant foi à mon projet d’entreprise, je n’ai pas cessé de le réaliser. Je me suis dit que ce n’est pas une question de l’école mais plutôt une question de confiance en soi</em> ». Fort de cet engagement, Bourama Doumbia ne lâchera pas prise et lancera son premier produit, « Chèba ». <em>« Au moment où j’ai commencé à fabriquer le bouillon, il me manquait le nom de la marque. Ma mère m’a suggéré le nom Barra Musso qui signifie (femme préférée) avec ses bénédictions. Pour lui rendre hommage, j’ai donné son nom à ma société d’où le nom Aminata Konaté », confesse-t-il</em>. La mise en place du premier produit Dagani était en octobre 2008 et à la date d’aujourd’hui, l’entreprise compte 56 produits. Et il s’appuie sur son propre fonds pour fabriquer son produit.

De 2008 à nos jours, la marque Barra Musso est considérée comme la plus influente dans tous les marchés du Mali, en présence de plusieurs concurrents sur le terrain. Ce qui marque la qualité de sa production. Bourama Doumbia contribue aujourd’hui à la création au développement du pays et à la création d’emploi des jeunes particulièrement. Aujourd’hui, il a plus de 2000 employés ; ce qui n’est pas minime.

<strong>Almami Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : La production du complexe Loulo&#45;Gounkoto de RANDGOLD à la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-la-production-du-complexe-loulo-gounkoto-de-randgold-a-la-hausse-2785534.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-la-production-du-complexe-loulo-gounkoto-de-randgold-a-la-hausse-2785534.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Mark-Bristow.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le complexe d’exploitation minière Loulo-Gounkoto de Randgold Ressources au Mali augmente sa production après le démarrage des travaux d’expansion de la nouvelle super fosse de Gounkoto, avec une augmentation attendue des teneurs aux troisième et quatrième trimestres de l’année. Et la société Randgold s’est inscrite dans un processus de fusion avec la société Barrick Gold pour devenir le  leader mondial du domaine. </strong></em>

<em>Prenant la parole, le directeur exécutif de Randgold, Dr. Mark Bristow a informé les médias locaux que comme indiqué, le profil de production du complexe est attendu à la hausse vers le second semestre de l’année en raison de l’impact des grands travaux de décapage au cours des deux premiers trimestres. Il est à présent revenu à son rythme normal et il y a eu une augmentation de la production au troisième trimestre. Lors d’un briefing, le 30 octobre 2018 dans un hôtel bamakois, Chiaka Berthé, directeur général des opérations pour l’Afrique de l’Ouest, a déclaré que l’exploration sur les prolongements du gisement ont confirmé le potentiel du complexe de poursuivre le remplacement des réserves épuisées par des onces de même qualité.</em>

<em>« </em><em>Loulo-Gounkoto est l’une des plus grandes opérations de ce type au monde et constitue un pilier de l’économie malienne depuis la mise en production de Loulo en 2005. Les derniers résultats d’exploration montrent que sa durée de vie dépassera probablement la prévision actuelle de 10 ans </em><em>», a déclaré M. Berthé. L’équipe d’exploration de sites vierges continue de définir des cibles au nord et au sud des structures de Loulo Gounkoto sur une faille de 70km dans l’une des régions aurifères les plus prolifiques au monde. Ailleurs au Mali, Randgold a entamé des discussions sur une éventuelle joint-venture avec le gouvernement en vue d’explorer une zone d’intérêt régionale pour développer un ensemble de données géologiques détaillées. Suivant les termes de la proposition, Randgold aura le premier choix des prospects identifiés et le reste sera mis à la disposition du gouvernement en vue d’attirer d’autres investisseurs. Le processus offrira l’opportunité à certains détenteurs privés de titres miniers dans la région de devenir  des partenaires potentiels dans de nouvelles entreprises minières.</em>

<em>Le directeur exécutif, Mark Bristow a déclaré qu’un processus de médiation est en cours pour parvenir à un règlement à l’amiable avec le Gouvernement des différends portant sur les impôts et la TVA des sociétés du Groupe Randgold et ce, par le recours à un facilitateur et des experts tiers nommés conjointement. «Cela démontre encore une fois de plus que notre approche de partenariat constructif est le meilleur moyen de résoudre les désaccords survenant parfois avec nos gouvernements hôtes» a-t-il conclu. Au cours du trimestre, une autre promotion a obtenu son diplôme au collège agricole de Loulo-Gounkoto et une nouvelle promotion d’étudiants est attendue pour la mi-novembre. Le collège a été créé dans le cadre du programme de soutien communautaire de la mine visant à former des agriculteurs «commerciaux».</em>

<em><strong>Barrick-Randgold proposition de fusion </strong></em>

Les sociétés Barrick Group et Randgold Resources se proposent de fusionner leurs actions pour créer un grand pôle entrepreneurial devenant leader mondial dans le domaine de la recherche et l’exploitation minière. Les sociétés Barrick Gold et Randgold Resources auraient conclu un accord de fusion d’une valeur de 18,3 milliards de dollars. Ces deux géants miniers, possédant des actifs en Afrique et plus précisément dans notre pays, préconisent à leurs actionnaires d’approuver la transaction dont la clôture est prévue pour le premier trimestre 2019 ; cela après leurs assemblées extraordinaires de mi-novembre.

Selon les termes de l’accord, chaque actionnaire de Randgold recevra pour chaque action détenue dans la société, 6,1280 actions de New Barrick Group, la nouvelle entité issue de la fusion. Les actionnaires de Barrick détiendront environ 66,6 % de l’entité, tandis que ceux de Randgold détiendront environ 33,4 %. Entre autres termes, Mark Bristow, l’actuel PDG de Randgold, deviendra le PDG de New Barrick Group, alors que John Thornton actuel président exécutif de Barrick Gold, occupera le même poste à la tête de la nouvelle société

<em><strong>Kantran Famodi </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement d’enfant à l’hippodrome : La voleuse arrêtée à Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/enlevement-denfant-a-lhippodrome-la-voleuse-arretee-a-kita-2785550.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/enlevement-denfant-a-lhippodrome-la-voleuse-arretee-a-kita-2785550.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 28 Octobre 2018 vers 01 heures 30 mns, sur dénonciation d’une personne désirant garder l’anonymat, les éléments de la Brigade territoriale (BT) de la Gendarmerie de Kita ont procédé à l’interpellation d’une certaine Fatoumata DIENTA pour enlèvement d’enfant.</em></strong>

Y.C. est une femme de ménage qui travaille dans une famille  au quartier Hippodrome I. Le 14 Octobre 2018 aux environs de 08heures, lors d’une cérémonie de mariage dans ladite famille, la dame a laissé son enfant avec sa sœur dénommé R C. Cependant, la nommée Fatoumata DIENTA a profité de cette cérémonie pour se faire passer pour une griotte. Elle  est venue dans la maison où travail la dame Y.C. Faisant semblant de jouer, elle a pris l’enfant avec la dame R C et a profité de l’inattention de cette dernière pour disparaitre. Les recherches effectuées par les parents et leurs voisins en vue de retrouver l’enfant sont demeurées vaines.

Ainsi, les policiers du 6<sup>ème</sup> arrondissement ont enregistré une plainte dans leur service le même jour aux environs de 14 heures. Aussitôt, ils ont alerté les postes frontaliers, les postes de contrôles et fait une déclaration d’enlèvements d’enfant sur les réseaux sociaux avec la photo de l’enfant disparu.

Le 27 Octobre 2018, la police a été informée par une personne de bonne foi de ce qu’une femme se trouverait à Manatali avec un enfant suspect. Qu’elle était venue passée deux (02) semaines à Bamako et qu’elle est revenue à Manatali avec un enfant alors qu’elle n’était pas enceinte. La description donnée par leur informateur correspondait parfaitement à celle qui avait enlevé l’enfant. C’est alors que les forces de l’ordre ont pris attache avec la Brigade territoriale de la Gendarmerie de Kita qui a interpellé et mis à leur disposition la présumée auteur des faits dénommée Fatoumata DIENTA, née vers 1990 à Macina, ménagère domicilié à Manatali.

Interrogée par les soins de la police, elle a reconnu les faits et déclare avoir enlevé l’enfant de la dame  Y.C pour l’amener à Manatali. Identité de la mère de l’enfant, Y C, âgée de 18 ans, née à Kolokani, ménagère domiciliée à l’Hippodrome I. Une enquête est ouverte.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation des admis au DEF 2018 :  Le ministre Abinou Témé en fait un bon débarras</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientation-des-admis-au-def-2018-le-ministre-abinou-teme-en-fait-un-bon-debarras-2785592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/orientation-des-admis-au-def-2018-le-ministre-abinou-teme-en-fait-un-bon-debarras-2785592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De leur admission au diplôme d’Etude Fondamentale en juin, les heureux candidats ont dû patienter jusqu’au mardi 31 octobre, date de publication de leur liste d’orientation, pour se voir situé sur la perspective de leur carrière estudiantine. Sur les 41000 orientés, environ 17000 ont été orientés dans le cycle d’enseignement secondaire général, communément appelé lycée. De la pléthore qui présage un retour à la rotation ou à la double vacation. Pis encore, certains d’entre eux risqueront de passer une année blanche car orientés dans des lycées privés n’existant que de nom. Quelle mesure faut-il entreprendre pour que ces pauvres enfants puissent retrouver le chemin de l’école à l’image de leurs camarades des lycées privés ?</strong>

La gestion de la masse orientée dans les lycées publics et privés commence déjà à inquiéter les parents d’élèves et les autorités scolaires. Ce sont 17000 élèves qui ont été orientés au niveau de l’enseignement secondaire général. Le problème est que certains lycées de la capitale tout comme de l’intérieur ont reçu plus de 1000 nouveaux élèves. Si dans les lycées publics ou privés fonctionnels, l’alternative envisagée est la rotation ou la double vacation, qu’en est-il du cas des lycées privés qui n’ont pas encore ouvert leurs portes ? Des promoteurs d’écoles véreux ont présenté des faux dossiers pour obtenir leur part du gâteau. Ce fut donc un heureux dénouement pour le département en charge de l’éducation qui s’est débarrassé des enfants, les jetant dans les gueules de loups dont leurs établissements n’existent que sur papier. Dans ces écoles, aucune disposition préalable n’avait été entreprise pour accueillir les enfants. Salles de classes inexistantes pour certains, absence ou manque de professeurs, manque de structures d’accueil adéquates sont les corollaires de malheurs que vivent nos enfants. Pis encore, certains n’ont même pas de local. Selon nos informations, certains ont été orientés contre leur gré soit à des milliers de kilomètres de leurs résidences, soit dans des écoles qu’ils n’ont jamais entendues parler à plus forte raison les choisir.

A ces maux, s’ajoutent la grève des promoteurs d’écoles privées qui attendent toujours de l’Etat plus de 30 milliards de leurs subventions de l’année dernière. Pour ces grévistes, la condition posée est le paiement intégral de leurs dus. Dans cet état de fait, le seul responsable est le ministre de l’éducation. Un chef de département qui n’a rien entrepris pour non seulement prévenir les problèmes mais de rencontrer les promoteurs privés afin de trouver un compromis. Le silence coupable des autorités laisse les parents d’élèves perplexes. Ce sont des centaines de milliers d’élèves du pays qui souffrent. Et personne n’a daigné lever le petit doigt, ni du côté des députés sensés défendre les citoyens à l’hémicycle, ni du côté des syndicats. Que de rêves brisés chez nos enfants.

<strong>Par I.K.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>