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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Serment</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Serment</description>
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<title>Assises Nationales de la  Refondation : le Premier ministre Choguel cherche, désespérément, participants</title>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Premier ministre de transition suite à ses vacarmes dans la rue, Dr Choguel Kokalla Maïga peine à faire adhérer la classe politique malienne à ses projets, même si son plan d’action gouvernementale a été certes adopté par  le Conseil National de la Transition (CNT).</strong>

Dans ce plan d’action du gouvernement, qui constitue la feuille de route de la transition, il propose un certain nombre de mesures lesquelles, dit-il, forment la thérapie nécessaire à la crise multidimensionnelle que traverse le pays depuis une décennie. Parmi ces mesures, la sécurisation du pays, les réformes institutionnelles, l’organisation des élections mais aussi et surtout, l’organisation d’Assises Nationales de la Refondation (ANR).

Adopté par le Conseil de transition, le PAG présenté par le Premier ministre ne fait pas  l’unanimité au sein de la classe politique et cela, pour plusieurs raisons. Pour l’écrasante majorité des partis politiques, il sera difficile voire impossible pour le gouvernement de transition de mettre en œuvre le programme dans le  délai fixé. Les partis politiques voient dans le PAG de Choguel un projet de prolongation de la transition, ce qu’ils considèrent  inadmissible.

Regroupés dans un «cadre d’échange pour une transition réussie au Mali », plus d’une vingtaine partis politiques s’opposent à certaines initiatives sombres du Premier ministre et exigent qu’il se concentre sur la sécurité et l’organisation des élections et d’abandonner les réformes institutionnelles et politiques ainsi que l’organisation des assises nationales de la refondation,  lesquelles pourraient être conduites par  un régime légale et légitime. Autrement dit, ces partis politiques du cadre d’échange pour une transition réussie n’adhèrent pas au projet d’organisation des Assises Nationales de Refondation qu’ils considèrent comme des assises de trop. Pour ces partis politiques,  le Dialogue  National Inclusif  (DNI) organisé par le régime défunt d’IBK a déjà clairement posé le diagnostic et identifier tous les problèmes dont souffre le Mali. Aussi, les recommandations issues du DNI demeurent valables aujourd’hui pour une sortie de crise. De l’avis de nombre d’observateurs, en proposant l’organisation d’autres assises nationales, le Premier ministre entend jouer à la prolongation de la transition. Sans compter que ces assises entraineront un gâchis financier pour le trésor public qui est déjà désespérément vide.

Dans un mémorandum publié le 27  août dernier,  les partis politiques  du cadre d’échanges pour une transition réussie ont signifié au Premier ministre et à son gouvernement  leur position inflexible et les actions qu’ils considèrent comme prioritaires à faire. Malgré ces mises en garde, le Premier ministre tient à  ses projets, avec ou sans la classe politique.

Désespéré, Choguel tenter de convaincre d’autres couches, notamment les organisations de la société civile à prendre part à ses Assises. Les tournées qu’il a  effectuées dans les régions de Sikasso et Koutiala et Ségou et la campagne médiatique de sensibilisation  en cours s’inscrivent dans ce sens. Ces dernières semaines, il a passé le clair de son temps à convaincre des acteurs de la société civile à participer à ces assises qui s’annoncent déjà impopulaires, puisque rejetées de part et d’autres.  Le mercredi, 25 août,  lors d’un cadre de concertation interreligieux tenu au CICB,  il a invité, sinon prier les leaders des confessions religieuses et coutumières à se mobiliser pour ces assises qu’il juge importantes pour la refondation du Mali. Les mêmes sollicitations ont été  adressées à l’association des municipalités du Mali, à des associations d’artistes et des syndicats lors d’audiences à la Primature. Le Premier ministre ne rate plus d’occasions pour plaider le bien-fondé de la tenue des Assises Nationales de la Refondation. Mais quelle sera la légitimité de ces assises sans l’adhésion ou la participation de la classe politique malienne ? Le refus de la  classe politique à prendre part à ces assises jugées inopportunes ne présage- t-il pas un échec ?  Ces interrogations interpellent  les autorités de la transition à se ressaisir et à  revoir leur copie, du moins, si elles  veulent bénéficier de l’accompagnement de l’ensemble des Maliens et réussir  à conduire cette transition à bon port. La gestion inclusive de la transition tant prônée par Dr Choguel Kokalla Maïga exige de lui,  l’écoute et la prise en compte des propositions de l’ensemble des Maliens, y compris la classe politique.

<strong>Aboubacar BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Engrais frelatés » et subvention des intrants agricoles: Ces  dossiers bientôt sur la table du pôle économique ; les anciens ministres Bocari Tréta et Baba Moulaye Haïdara dans le collimateur</title>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des mouvements seraient en cours au niveau de la justice pour dépoussiérer les dossiers sur l’affaire des engrais «frelatés » et de subvention des intrants agricoles. Il s’agit de deux dossiers sulfureux dans lesquels, des anciens ministres de l’agriculture  du régime IBK (Dr Bocari Tréta et Baba Moulaye Haidara) seraient impliqués jusqu’à leur cou.</strong>

Le néologisme  « d’engrais frelatés » pour designer des engrais hors norme a été utilisé au Mali en 2015, quand Dr Bocari Treta occupait le super ministère en charge du Développement rural. Il s’agit des engrais hors norme qui ont été importés par le département du développement rural. Plus de 90 000 tonnes d’engrais ne répondant pas aux normes de qualité de la CEDEAO ont été achetés par Bocari Treta. Plus grave, ces engrais pourris ont été acquis à un prix supérieur à celui des engrais de bonne qualité. La surfacturation est donc passée par là. Le marché d’acquisition de ces engrais est estimé à plus de 60 milliards CFA. De quoi suscité l’indignation chez les producteurs et l’opposition politique à l’époque. Après avoir longtemps nié la présence d’engrais hors norme au Mali, le ministre Treta avait fini par l’accepter sous la pression de l’opposition. Depuis, le dossier traine dans les tiroirs. Selon nos sources, les autorités de la transition qui ont inscrit la lutte contre la délinquance financière au cœur de son programme, veulent rouvrir ce dossier rocambolesque.

Dr Bocari Treta ne serait pas seul dans de beaux draps.  Le nom de Baba Moulaye Haidara, un autre ancien ministre de l’agriculture sous IBK, est cité dans une affaire de subventions d’intrants agricoles en 2020. Dès sa nomination à la tête du département de l’agriculture, ce ministre avait promis de «gérer autrement » l’argent alloué aux  subventions d’intrants agricoles.  Nul n’ignore que cet « autrement » a été fatale pour le secteur agricole au Mali. L’histoire retiendra que c’est sous sa gouvernance que les producteurs Maliens ont connu une année blanche en matière de production cotonnière. Du Premier producteur africain du coton graines, le Mali s’est retrouvé en dernière position à la campagne dernière. Cela à cause d’un problème de gestion des subventions des intrants. Un problème du au refus  du ministre Baba Moulaye  de subventionner les engrais, à un moment où le prix du coton graine sur le marché mondial connaissait une baisse  considérable.  Le paradoxe est que ce refus du ministre de subventionner les intrants intervenait à un moment où l’Etat malien allouait, pour la première fois, 15% de son budget annuel au secteur agricole en général. Soit plus de 300 milliards francs CFA en 2020.

De nombreuses sources rapportent que l’argent destinés aux subventions d’intrants agricoles a été décaissé, mais a disparu entre le ministère de l’agriculture et les fournisseurs. Le ministre Baba Moulaye Haidara est le seul capable aujourd’hui de dire aux Maliens où est parti cet argent.

Au cours de nos investigations, un ex-collaborateur du ministre Baba Moulaye Haidara nous confie : « c’est le ministre qui s’est fait le plus de sous au département de l’Agriculture. Il a quitté ce département à temps sinon, il allait enterrer le secteur agricole ». Son ex-collaborateur d’ajouter que c’était un ministre qui harcelait, sans cesse, les responsables des programmes et projets agricoles pour l’argent ». Il faut rappeler également que le passage de ce ministre au ministère des Transports a été un désastre.  Les Maliens attendent toujours  la livraison des trains auprès desquels il s’est fait photographié en 2019.

Après ce désastre, on n’est pas étonné  d’entendre certains Maliens dire que Baba  Moulaye Haidara est un «cadre émérite au service du Mali ». Puisque le ridicule ne tue plus dans ce pays. Cette campagne médiatique de la honte ne peut plus divertir les autorités de la transition déterminées à faire la lumière sur cette affaire. Nous y reviendrons en détails dans nos prochaines parutions.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: le Serment </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Soumeylou Boubèye et de Bouaré Fily Sissoko   :  La CNDH hausse le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-de-soumeylou-boubeye-et-de-bouare-fily-sissoko-la-cndh-hausse-le-ton-2942194.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 07:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission nationale des droits de l’homme (CNDH) dit oui à la lutte contre l’impunité, mais dans le respect des droits de l’homme. C’est, du moins, la quintessence d’un communiqué publié le 30 août dernier suite à la l’arrestation d’anciens ministres de la République (ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga et l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Madame Bouaré Fily Sissoko).</strong>

Ces deux personnalités ont été interpellées et écrouées par la justice dans l’affaire dite « avion présidentiel et achat des équipements militaires », dans laquelle, elles sont soupçonnées de surfacturation atteignant des dizaines de milliards de francs CFA. Cette affaire date depuis 2015 l’année où, le Mali en pleine guerre, était confronté à un problème d’équipements militaires sans précédent. C’est ainsi que des dizaines de milliards ont été débloqués pour l’achat d’équipements militaires. Selon  plusieurs rapports de contrôle, ce marché a été émaillé de surfacturations  et constitue un scandale financier sans précédent. Les Maliens ont toujours demandé que la lumière soit faite sur cette affaire. Sur un plateau de télévision, l’un des accusés dans cette affaire Soumeylou Boubèye Maiga avait laissé entendre que l’affaire a été classée sans suite. Cette information a été aussitôt démentie par le Procureur général près la Cour Suprême du Mali. Un démenti qui a été immédiatement suivi par l’arrestation de l’ancien Premier ministre et de son ministre de l’Economie et des Finances. L’arrestation de ces personnalités continue à défrayer la chronique.

Pour certains, il était temps que la justice prenne ses responsabilités dans cette affaire qui n’a que trop duré. D’autres dénoncent  la violation de la loi estimant que l’arrestation d’anciens ministres doit faire l’objet d’une procédure spéciale. Ces derniers oublient peut être qu’en dépit de l’existence d’une procédure spéciale,  de nombreux anciens ministres ont arrêtés avant les Soumeylou Boubèye. Jusqu’à son arrestation, Soumeylou Boubèye Maïga faisait partie de la classe des Maliens considérés, à tort ou à raison,  comme intouchables. Ce mythe, du moins celui de Soumeylou vient de s’effondrer.

Rappelons que plusieurs autres personnalités, notamment des généraux de l’armée sont cités dans cette affaire de l’achat des équipements militaires.

Sans s’opposer à la l’arrestation Soumeylou et Fily, la Commission Nationale des Droits de l’Homme exige le respect  de la loi et des droits de l’homme.

«La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) suit avec intérêt et vigilance l’évolution récente de certains dossiers judiciaires s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre l’impunité au Mali, et ayant conduit à des mesures de détention provisoire d’anciens Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances. Sur le fondement de la Constitution du 25 février 1992,  des Pactes internationaux relatifs aux droits civils et politiques, aux droits économiques sociaux et culturels, de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, elle prône la poursuite de cette dynamique, mais dans le strict respect des droits fondamentaux, notamment la présomption d’innocence, le respect des droits de la défense et à la défense, le droit à un procès équitable rendu par une justice indépendante, impartiale, dans un délai raisonnable. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée » peut lire dans le communiqué de la CNDH publié le 30 août dernier.

Mercredi 1<sup>er</sup> septembre lors d’un point de presse, des membres du parti ASMA-CFP et des sympathisants de l’ancien Premier ministre ont attiré l’attention des Maliens et de la communauté internationale sur les mauvaises conditions de détention de leur mentor.

« Soumeylou Boubèye est un citoyen comme tout autre, donc un justiciable comme tout autre. Ainsi, il est appelé comme tout autre à répondre de ses faits et actes. Mais, s’il doit répondre, cela  doit se faire selon les règles prescrites par les lois de la République, librement adoptées par le peuple souverain du Mali », estiment les partisans de l’ancien premier ministre. Lors du point de presse, ils ont expliqué, ce qu’ils considèrent comme étant la bonne version de l’affaire d’achat des équipements militaires. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’arrestation de Soumeylou Boubèye divise la place politique et les magistrats.

<strong>SékouTraoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BDM&#45;SA: plus haute, plus forte!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-plus-haute-plus-forte-2942206.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 01:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque de Développement du Mali (BDM-SA) a tenu la 73ème  session de son conseil d’administration le samedi, 28 août 2021, dans la salle de conférence du siège. C'était, sous la présidence du Président du Conseil, Ahmed Mohamed ag Hamani, en présence du Directeur général de la BDM-SA, Bréhima Amadou Haïdara et des autres administrateurs.

Il ressort de cette session que la BDM se porte bien et même très bien, malgré la crise sanitaire du covid 19  et l'instabilité politique et sécuritaire que connaît le Mali. Et cela est à  l'actif du Directeur général, Bréhima Amadou Haïdara qui ne ménage pas ses efforts pour tenir très haut le flambeau de cette Banque qui fait désormais la fierté du Mali. Ces derniers mois, le réseau de la Banque a été étendu avec l'ouverture d'agences au Sénégal et à  l'intérieur du pays.

Depuis l’arrivée de  Bréhima Amadou Haïdara à la tête de cette institution financière, les succès se succèdent les uns après les autres. Toute chose qui va de pair avec la satisfaction des clients et du personnel. Grace au management du DG, tous les signaux de la BDM sont verts. On peut tout reprocher Brehima Haidara, sauf sa rigueur, son intégrité et son patriotisme au service de la banque et de la nation.

Comme il fallait s'y attendre, il a reçu les vives félicitations des membres du conseil d'administration. Aussi, le Directeur général de la BDM-SA a été nominé en 2019 et 2021 parmi les cinq (5) meilleurs dirigeants de banque en Afrique.

La performance de la BDM Sa lui a valu des  distinctions  au plan international.  A noter que  le 23 juin 2021, au cours de la cérémonie annuelle des « african banker awards » tenue par visioconférence depuis Londres, en marge des assemblées générales de la banque africaine de développement (BAD), la Banque de développement du Mali (BDM SA) a reçu la distinction de « meilleure banque régionale en Afrique de l’ouest » en 2021. Cette cérémonie est un évènement annuel majeur pour récompenser l’excellence dans la Banque et la finance africaine.

LA BDM-SA a déjà reçu ce prix en 2018. c’est donc la seconde fois que le premier groupe bancaire malien se fait distinguer au niveau international eu égard à ses bons résultats et à la qualité de son management.

Aussi, le directeur général de la BDM-SA a été nominé en 2019 et 2021 parmi les cinq (5) meilleurs dirigeants de banque en Afrique. Dans le domaine de la formation, cinq maliens se sont particulièrement distingués dans la promotion 2021 de l’Institut des Techniques de Banque (ITB) de France. En effet, sur un effectif global de 3 500 auditeurs, deux maliennes ont occupé les deux premières places et la quatrième place aussi est revenue à un malien. il s’agit d’un fait inédit dans l’historique des formations au niveau de cette prestigieuse école de formation aux métiers de Banque.

S’agissant de sa performance, il faut noter que la banque a connu une augmentation de son capital  de 25 à 50 milliards de FCFA en 2021. Toute chose qui fait de  la BDM-SA la deuxième Banque de l’UEMOA à atteindre ce niveau de capital sur plus de cent vingt (120) banques.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la transition : l’Artiste Salif Kéita tacle l’imam Mahmoud Dicko et consorts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-lartiste-salif-keita-tacle-limam-mahmoud-dicko-et-consorts-2920862.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux, l’artiste international  Salif Kéita  lance des piques à  l’imam Mahmoud Dicko et aux responsables du M5 RFP.  Ce sont des gens, dit-il, qui ont mis le Mali dans le Gouffre.  Il demande aux Maliens de faire très attention pour ne plus se tromper  du choix aux prochaines échéances électorales.</strong>

Dans la vidéo, l’artiste Salif Kéita nommé membre du Conseil National de Transition (CNT) par le vice-président de la transition Col Assimi Goïta,  lance un appel aux Maliens de ne plus écouter les «balivernes » du M5-RFP et de Mahmoud  surtout, concernant la gestion de la transition.  Pour lui, les autorités de transition sont là pour 18, mais tout le monde sait qu’aucun homme, ajoute-t –il,  ne peut panser les plaies du Mali en 18 mois. <em>«Tous ceux qui crient actuellement à la mauvaise-gestion de la transition, c’est parce qu’ils ont  été relevés de leur poste ou ils ont peur de se retrouver en prison pour le tort qu’ils ont causé à ce pays »,</em> a expliqué l’artiste dans sa vidéo. Avant de demander aux jeunes de ne plus suivre, aveuglement, l’imam et le mouvement M5-RFP.  Selon lui, un  jour viendra où,  les Maliens finiront par découvrir le vrai visage de ces politiques dangereux qui se dits patriotes.

Dans la vidéo, Safif Kéita  confirme son soutien aux les militaires dans la gestion de la transition. <em>« Je soutiens les militaires, parce qu’ils travaillent plus que les civils.  Les présidents Moussa Traoré et ATT qui étaient des militaires, ont  beaucoup travaillé pour le Mali. Mais les présidents civils n’ont rien fait,  ils ont  passé leur temps à voler  l’Etat. Ce qu’ils savent faire, c’est  d’exposer  les jeunes  aux tueries. Ils ne servent  à rien, même leurs enfants, leurs parents  n’étudient pas  au Mali et ne sont pas soignés au Mali » </em>a-t-il lancé.

Pourquoi Salif a-t-il décidé de faire cette vidéo contre ses anciens alliés? La question demeure. Ces propos venant de Salif Kéita contre les responsables du M5-RFP et l’imam Mahmoud Dicko surprennent plus d’un. Quand on sait  qu’il  y a seulement  six  mois de cela,  ce même Salif Kéita a bataillé avec  le M5-RFP et l’imam Dicko pour faire tomber le régime IBK. Prend–il goût de la politique, comme c’est le cas également de l’imam de Badalabougou. Lui aussi ayant pris goût de la politique  est devenu insaisissable,  puisque ces derniers temps, il  n’est ni avec le M5-RFP dont il a été l’autorité morale, ni avec les autorités de la transition.  Ce comportement de ni -ni lui a valu le qualificatif « d’homme hybride ».

<strong>Aboubacar.Berthé</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d&amp;apos;Alger :  Le FRA mobilise les forces vives contre sa mise en oeuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-le-fra-mobilise-les-forces-vives-contre-sa-mise-en-oeuvre-2920858.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Front du Refus de l'Accord d'Alger (FRA) dénommé en bambara </strong><strong></strong><strong>Dugu tji sèbin</strong><strong></strong><strong> a organisé, ce samedi 13 mars 2021, un meeting populaire au mémorial Modibo Keita. Objectif : sensibiliser les populations  maliennes contre la mise en </strong><strong></strong><strong>uvre de l'accord pour la paix issu du processus d'Alger. C'était en présence du Coordinateur dudit front, Ibrahim Kébé et du Président Gaolaama international, Aboubacrine Maiga.</strong>

Ce meeting populaire organisé par le  Front du Refus de l'Accord d'Alger (FRA) a mobilisé de nombreux leaders politiques, d'associations, de mouvements, et d'organisations de la société civile ainsi que religieuses. Une foule inouïe s'était drainée dans les locaux du mémorial Modibo Keita décidément galvanisée contre cet accord.

Certains militants du front avaient des pancartes en main sur lesquelles on pouvait lire des slogans interpellateurs: <em>« L'accord d'Alger, c'est  toujours plus de violence et d'insécurité » ; « plus de 5000 morts » ; « plus de 400 villages détruits » ; « des milliers de déplacés et de réfugiés »</em>.  Sur dautres  pancartes étaient visibles des critiques visant les forces étrangères (Barkhane, Minusma, et G5 Sahel), comme si celles-ci   étaient à l'origine de la situation dégringolade que  le Mali connait depuis 2012. Même dans les différentes interventions, ces forces étrangères dites partenaires du Mali ont été  pointés du doigt.

Président Gaolaama international, Aboubacrine Maïga a rappelé  que cet  pour diviser le Mali dans sa chair. <em>«C'est pour favoriser une minorité sur la majorité.  C</em><em></em><em>est la raison pour laquelle, on est là pour dire qu'il y a des Maliens qui ne sont pas d'accord»</em> a-t-il expliqué.

Pour sa part, Abdel Kader, membre du front s'est inquiété pour la mise en uvre de cet accord. Il a estimé que si cet accord est mis en uvre, le Mali sera, sans nul doute,  divisé. <em>« S'il faut donner des avantages à ceux qui ont pris les armes contre le Mali, d'autres en feront de même. Et personne ne serait à l'abri. Soyons sûr »</em> prévient-il.

Aux dires de Mme Sy Kadiatou Sow du M5-RFP, les dirigeants maliens ont signé cet accord sans le consentement du peuple. Pour qu'il soit remis sur la table, elle exhorte les autorités dappeler toutes les composantes de la société pour une franche discussion en faveur du Mali.

Par ailleurs, le représentant de l'Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) en la personne de Sory Kassogué en passant par le guide spirituel de l'association Isbourahamane, Chouala Bayaya Haidara et  Moussa Keita de la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), ont tous, tour à tour, donné des arguments contre la mise en uvre de l'accord pour la paix. Pendant que certains demandent sa relecture, dautres exigent son retrait pure et simple.  Le coordinateur  du FRA dans ses conclusions, a invité  tous les patriotes à se mobiliser contre laccord  pour la paix issu du processus dAlger. A noter que le FRA est un pool dassociations regroupant toutes les sensibilités du Mali.

<strong>A.Coulibaly</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière au Mali :   A quand la relecture des contrats miniers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-a-quand-la-relecture-des-contrats-miniers-2920857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq mois après l</strong><strong></strong><strong>installation des autorités de transition et la formation d</strong><strong></strong><strong>un gouvernement, le processus de relecture des contrats miniers n</strong><strong></strong><strong>est toujours pas à l</strong><strong></strong><strong>ordre du jour et ne semble pas être  une priorité du ministre des mines.  Alors que la relecture des contrats miniers fait partie des principales recommandations issues des concertations nationales organisées par le CNSP dans le cadre de l</strong><strong></strong><strong>élaboration de la charte et de la feuille de route de la transition.  Il urge aujourd</strong><strong></strong><strong>hui de revoir la politique d</strong><strong></strong><strong>exploitation minière  au Mali, afin que les Maliens puissent profitez, davantage, des fruits de cette exploitation.</strong>

Le Mali est lun des grands pays  producteurs dor et  cela, depuis les temps immémoriaux. Le Mali est le 3è pays producteur dor en Afrique après le Ghana et lAfrique du sud et le 11è dans le monde.  De nos jours, il existe 13 mines dor industrielles opérationnelles au Mali. Ces deux dernières années (2019 ET 2020), la production dor est estimée à plus de  70 tonnes  par an. Lor constitue plus de 70% des recettes dexportations du Mali. Et 25 % du Budget de lEtat. Cette contribution jugée insuffisante au regard de la quantité dor extrait chaque année au mali, doit être améliorée.

Malgré  cette situation séduisante du Mali sur le plan aurifère, lor ne brille que pour une minorité des Maliens.  Ce paradoxe sexpliquerait,  selon des spécialistes, par la mauvaise qualité des textes qui régissent le secteur minier malien. Ces dernières années, de plus en plus, des voix sélèvent pour exiger, non seulement, la relecture des textes,  mais également la renégociation de tous les contrats miniers. Dailleurs, cest une des principales recommandations issues des concertations nationales organisées par les autorités de la transition en cours. Le Président de la transition Bah N4Daw a, dans ses différents discours,  assuré, non seulement de mener une lutte implacable contre la corruption, mais aussi de faire  en sorte que lor malien brille pour tous les Maliens.  Mais force est de constater que cinq mois après la formation dun gouvernement de transition, le processus dexécution de cette importante recommandation nest toujours amorcé.  Au lieu de prendre les choses en main,  le ministre en charge des mines  se balade entre les  différentes mines pour des histoires de visites de courtoisie interminables.

En attendant le réveil du ministre des mines,  lEnergie et de lEau,   Seydou Lamine Traoré, il faut noter quun nouveau code minier a été adopté et promulguée en 2020 et est considéré par  certains spécialistes comme un grand pas dans la restructuration de  lexploitation minière.  Même si ce code, comme les précédents codes miniers, semble être en deçà des attentes des populations, il apporte de nombreuses innovations dans le secteur minier malien.

<strong>Les innovations du nouveau code minier  promulgué  en 2020</strong>

Adopté  afin de permettre au Mali de tirer plus de profits dans lexploitation de son or, ce nouveau  code minier du Mali apporte de nombreuses innovations dans le secteur, lesquelles innovations concernent, entre autres, lattribution et la gestion des titres miniers, la sécurité des mines et des enfants, lutilisation des substances chimiques, les exonérations et avantages accordés des aux sociétés minières

La nouvelle législation définit les conditions de recherche et dexploitation des ressources minières dans notre pays. Elle précise les relations entre lactivité minière et les administrations impliquées dans la gestion minières.

Les innovations majeures apportées par la nouvelle législation corrigent certaines lacunes constatées dans les précédentes. Elle permettra lamélioration de la gestion des revenus des mines, laugmentation des revenus de lEtat (par la limitation de certaines exonérations),  des populations et  de donner  une part importante aux  fournisseurs Maliens.  Le nouveau code réduit la durée de la période de stabilité qui passe de trente à vingt ans. Il sagit de la période pendant laquelle, les dispositions fiscales sont stables. La nouvelle loi portant code minier au Mali, redéfinit le nombre de titres fonciers,  clarifie les concepts  de sous-traitants, prestataires, fournisseurs, sociétés affiliées Elle clarifie également lexploitation artisanale mécanisée de lor ; supprime lautorisation dexploitation par dragage et interdit le dragage et toute autre forme dexploitation dans les lits des cours deau.

Ce code prévoit la création dun fonds minier de développement local qui sera  alimenté à hauteur de 20% des revenus tirés des mines et 0,5% du chiffre daffaires des sociétés minières. Il offre la possibilité dattribution des titres miniers par appel doffres.

Aussi, le nouveau code supprime certaines exonérations et autres avantages accordés aux sociétés minières.  Il sagit : des exos sur la TVA,  les avantages douaniers et fiscaux liés à linvestissement, les exos sur les machines, les équipements, les outillages, les pièces de change et les matériaux à partir du démarrage de la production.

Autres innovations du nouveau code : la création dun fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre lusage des produits chimiques prohibés. Sy ajoute la création dun compte séquestre pour garantir laprès mine. Laccent y est mis sur la transparence. Le code est sans pitié pour ceux qui font travailler les enfants dans les mines.

<strong>Rassemblés par Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministre de la culture, l’artisanat et du tourisme devant le CNT «Nous allons assainir la maison pour que ceux qui vont arriver puissent travailler en sappuyant sur des véritables politiques de bonne gouvernance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-la-culture-lartisanat-et-du-tourisme-devant-le-cnt-nous-allons-assainir-la-maison-pour-que-ceux-qui-vont-arriver-puissent-travailler-en-s%25c2%2592appuyant-sur-des-veritables-p-2920861.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C</strong><strong>’</strong><strong>est du moins, ce qu</strong><strong></strong><strong>a affirmé, la ministre de la Culture, de l</strong><strong></strong><strong>Artisanat et du Tourisme, Madame Kadiatou Konaré devant le conseil national de transition. C</strong><strong></strong><strong>était lors de la séance de questions orales du jeudi 11 mars 2021. Les questions lui ont été adressées par Magama Gabriel Konaté, membre du Conseil National de Transition (CNT).</strong>

Les différentes questions posées au Ministre en charge de la Culture, de lArtisanat et du Tourisme étaient relatives à la diversification des sites touristiques dans un contexte dinsécurité, à la vente des locaux de lInstitut National des Arts (INA),  aux conditions de vie des artistes maliens, mais aussi et surtout au développement de la culture malienne.

En abordant la question sur le tourisme au Mali qui est, ces dernières années,  affecté dans les régions du nord et du centre, par la crise sécuritaire, la ministre de tutelle a laissé entendre quelle ambitionne de faire de Bamako, la capitale touristique du Mali. Parce que la ville de Bamako, justifie-t-elle, est attrayante et diversifiée en offres touristiques. Aussi, Bamako est une capitale intéressante en termes de sites touristiques, parce quelle est majestueusement traversée par le Djoliba et entourée de collines. Pour faire de Bamako la capitale touristique du Mali, le ministre en charge du tourisme entend organiser, très prochainement, un cadre de collaboration avec le département de lEnvironnement, de lAssainissement et du Développement Durable et la marie du District pour revaloriser les sites de la capitale et reverdir davantage la ville. Selon, Madame Kadiatou Konaré, le projet de faire de Bamako la capitale du tourisme, vise à aider Bamako à reconquerir son titre de ville coquette.

La relance et le développement du tourisme, a expliqué la ministre, se feront à travers le développement  des infrastructures touristiques et du tourisme local. Pour lui, le tourisme local sera un outil  fondamental de dialogue entre les populations et raffermira les bases de la réconciliation nationale. <em>« Je demeure convaincue que tout comme la culture,  le tourisme est un outil au service du vivre ensemble.</em><em> Vous savez lorsque nous avons partagé le même plat, nous avons voyagé  ensemble, nous avons ri ensemble et pleuré, lorsqu</em><em></em><em>on s</em><em></em><em>est côtoyé, on apprend à se connaitre, à se respecter et à s</em><em></em><em>aimer. Il est important aujourd</em><em></em><em>hui d</em><em></em><em>aider les Maliens à faire du tourisme, à voyager, d</em><em></em><em>aller à la rencontre des uns des autres à travers le tourisme local »</em> a souligné madame Kadiatou Konaré.

Pour ce qui Concerne les livres et la lecture, la ministre a été, on ne plus précise : <em>«Je suis, certes, le ministre de la Culture, du Tourisme et d</em><em></em><em>Artisanat, mais je serais également le ministre du livre. Je mettrais un accent particulier sur  l</em><em></em><em>accès au livre et  à la promotion des politiques de lecture publique. Nous ferons de la promotion de la lecture publique notre credo».</em>

Sagissant des intérêts et des conditions des artistes, la ministre sengage de redynamiser le Bureau Malien du Droit dAuteur (BUMDA), afin quil puisse mieux soutenir les artistes et éviter quils ne sombrent dans la précarité.

Au sujet de lInstitut National des arts (INA) dont les locaux  seraient vendus à un opérateur économique, la ministre na pas caché son amertume. LIna, a-t-elle dit, a été cédée au grand dâme de tous les amoureux des arts et de la culture. Face à cette situation, elle na pas hésité dinterpeller lEtat en affirmant que cette politique de vente des immeubles de lEtat doit cesser.

<em>«Nous allons assainir la maison pour que ceux qui vont arriver puissent travailler en s</em><em></em><em>appuyant sur de véritable politique de bonne gouvernance. Dans cette démarche d</em><em></em><em>assainir la maison nous allons veiller particulièrement à ce qu</em><em></em><em>aucun de nos établissements, aucun de nos biens ne soit vendu et ne soit cédé. Et s</em><em></em><em>il y a des dispositifs réglementaires à prendre, nous allons les prendre, parce que nos biens, au-delà du bien physique, font partie intégrante du patrimoine matériel et immatériel du Mali»</em> a-t-elle dit.

Rappelons que dans son combat de faire rayonner davantage la culture malienne, la ministre de tutelle a fait létat des lieux de la culture en organisant une série de séminaires qui ont rassemblé, pendant des semaines, tous les acteurs du secteur. Dans  cette même dynamique, elle ambitionne de doter le Mali  dune véritable politique nationale de la culture dici la fin de lannée ou de la transition.

Pour Kadiatou Konaré, le développement de la culture, du tourisme et lartisanat malien passe par lapport de tous les Maliens. Cest pourquoi, elle invite les Maliens à voyager ensemble. Le voyage, dit-elle, est une invite à lacceptation de lautre.

Madame le ministre en charge de lArtisanat dindiquer quil est  temps que lon confie la confection de nos meubles à nos artistes, toute chose qui permettra de les soutenir et de booster léconomie nationale. Aussi, elle invite les Maliens à consommer les productions locales. <em>«En faisant cela, au-delà de rendre à notre pays son identité, au-delà de revaloriser la créativité et le talent de nos artisans, nous allons contribuer à préserver un patrimoine. Nos tisserands sont en train de disparaitre. Pour les sauver, nous n</em><em></em><em>avons qu</em><em></em><em>à consommer ce qu</em><em></em><em>ils produisent. Lorsque nous consommons ce qu</em><em></em><em>ils produisent, nous pouvons mettre sur la table les principales questions, les enjeux liés à la production du coton, les enjeux liés à l</em><em></em><em>industrie, à la Comatex et autres » </em>a conclu la ministre de la culture, de lartisanat et du tourisme.

Rappelons que lintervention de la ministre de la Culture, de lArtisanat et du Tourisme a été bien appréciée par les membres du CNT.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Le serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement de transition : Ces jeunes ministres qui font bouger les lignes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-de-transition-ces-jeunes-ministres-qui-font-bouger-les-lignes-2912628.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé le 27 septembre 2020 Premier ministre de la transition, Moctar Ouane a formé un gouvernement de transition de 25 membres. Si certains membres de ce gouvernement sont en panne d’idées  et préfèrent  dormir sur les deux oreillers, d’autres, au contraire, se distinguent déjà par  leur dévouement au service de la nation. Parmi ces jeunes ministres bien appréciés à la tâche par les populations, figurent  Madame Kadidiata Konaré, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du tourisme et non moins fille d’Alpha Oumar Konaré, ancien président de la République ; Mossa Ag Attaher, ministre de la Jeunesse et des Sports et Mohamed Salia Touré, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

<strong>Ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme : Une dame  discrète et efficace </strong>

Nommée le 5 octobre 2020 à la tête du département de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Madame Kadidiata Konaré  s’est mise à la tâche sans tarder  en identifiant les difficultés qui émaillent les secteurs de la Culture et de l’Artisanat, afin d’y apporter des solutions concrètes.  Ne dit-on pas que la  meilleure façon de soigner une maladie est de bien faire le diagnostic. Ainsi, elle n’a pas tardé d’organiser une série de séminaires sur le thème <em>«émergence pour une vision  concertée des secteurs de la culture et du tourisme»</em>. Objectif : offrir  un cadre de réflexion de haut niveau aux acteurs  culturels,  aux artisans, et aux  professionnels du tourisme sur la place et le rôle de leurs secteurs d’activité ; faire l’état des lieux ; diagnostiquer les problèmes et  faire des recommandations pour leur émergence.  La tenue de ces journées a suscité l’espoir chez les acteurs de la culture et l’Artisanat, lesquels ont beaucoup apprécié la démarche de leur ministre de tutelle.  Madame Kadidiatou Konaré qui a toujours laissé entendre que c’est dans les  tréfonds de nos valeurs culturels  qu’on doit puiser pour bâtir le Mali nouveau, a présenté, en marge de ces journées de réflexion, ses ambitions pour les secteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat.  Elle entend se battre pour la mise en place d’un fonds  d’aide  aux artisans et aux acteurs de la culture et du tourisme et d’un mécanisme d’assistance des couches les plus vulnérables ; la réhabilitation des espaces culturels ; la relecture des différents textes qui régissent  les entités de la culture, de l’artisanat ; le renouvellement des instances  dirigeantes  des différentes structures.  Bref, Madame Kadiatou Sangaré s’engage à faire rayonner  la culture et l’artisanat malien en Afrique et à l’international.  Ce défi ne semble  pas être au-dessus de ses capacités, dans la mesure où elle est de la famille de la culture en tant qu’écrivain et éditrice. Mais Aussi, son approche séduit les acteurs du secteur.

Aujourd’hui, les secteurs de la culture, de l’artisanat du tourisme  sont fortement  impactés par les crises sécuritaire et sanitaire.   Le ministère de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, sous le leadership de Madame Kadidiatou Konaré s’est battu et a pu obtenir la somme d’un milliard FCFA, afin de venir en aide aux acteurs de la culture, de l’artisanat et tourisme affectés par la pandémie du coronavirus.  Cette action fait dire à un des conseillers du département que Madame Kadidiatou Konaré est un ministre dont « la main est plus habile que sa langue», c’est-à-dire que  c’est une dame  discrète mais très efficace.

<strong>Mossa Ag Attaher, un  homme dynamique  très apprécié à tête du département des Sports et de la Jeunesse.</strong>

Ce ne sont pas les preuves du dynamisme et de la compétence de ce jeune ministre qui manquent. Trois mois après sa prise de fonction, il fait parler de lui  à cause des les bons résultats sportifs  qui sont déjà au rendez-vous. Des  résultats visibles et palpables. Toutes choses qui font dire aux acteurs sportifs et de  la jeunesse que  les plus hautes autorités de la transition ne se sont pas du tout trompées en lui nommant à la tête de ce département. Autrement dit, c’est l’homme qu’on a mis à la place qu’il faut.

C’est grâce  à son management et à son dynamisme, que l’équipe nationale masculine de basketball des moins de 18 a remporté, en décembre 2020 au Caire, la coupe d’Afrique et l’équipe nationale  masculine de la même catégorie a été classée deuxième. Du même coup, ces deux équipes garçons et filles des moins de 18 ans sont qualifiées à la coupe du monde de 2022.

Mossa Ag Attaher est  considéré par ses collaborateurs  comme un homme de terrain qui est sur tous les fronts pour défendre la cause de la jeunesse et des sports. Il est permanent sur le terrain de la lutte contre la covid en initiant et en réalisant  des activités de sensibilisation de la jeunesse. Il est le premier ministre des sports à initier une action de renforcement des capacités des chauffeurs de son département en leur dotant de tenues de travail.

Par ailleurs, convaincu que les bons résultats sportifs  dépendent souvent du bon fonctionnement des structures et organisations sportives, il a initié des concertations régionales, afin de permettre une relecture inclusive de la politique du cadre du développement de la jeunesse et des sports. Autre prouesse du ministre Mossa Ag Attaher : la signature, le 15 janvier dernier,  d’un accord de coopération sportive  entre le Mali et la Fédération de Russie.  Un accord qui a pour  objectif  de renforcer la coopération bilatérale entre le Mali et la Russie dans les domaines de rénovation d’infrastructures sportives, l’accompagnement technique, la formation et les partages d’expériences.

Pour ces efforts et ces bons résultats sportifs depuis sa nomination dans le gouvernement de transition, Mossa Ag Attaher a reçu les félicitations et les encouragements  du président de transition et du Premier ministre de transition, Moctar Ouane. Aussi, l’ACNOA (Association des Comités Olympiques d’Afrique)  lui a décerné le trophée pour les  bons résultats enregistrés en si peu de temps à la tête du département des Sports et de la Jeunesse.  C’était le 28 décembre 2020, en République de Guinée  en marge du séminaire international sur l’autonomisation des femmes et des filles par le sport.

Grâce à son dynamisme apprécié au-delà des frontières du Mali, de nombreux partenaires ont déjà réitéré leur soutien et leur accompagnement au département de la Jeunesse et des Sports.

<strong>Emploi et Formation Professionnelle : Mohamed Salia Touré, l’homme qu’i faut à la place qu’il faut !</strong>

Il est en passe d’humilier ses détracteurs qui pensaient qu’il n’a pas d’épaules solides pour supporter le département stratégique qu’est le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Force est de constater  que ses premiers  pas à la tête de ce département se révèlent rassurants pour beaucoup Maliens.

En tant qu’Ancien président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et  leaders de mouvements citoyens et de veille, Mohamed Salia Touré est parmi les mieux informés sur les difficultés de la jeunesse malienne, parmi lesquelles figurent en première ligne, les problèmes de formation et d’emplois. Ce n’est pas surprenant de lui voir poser des actions concrètes pour  tenter de résoudre les préoccupations de formation et d’emplois des jeunes.

En organisant la 3è édition de la bourse de l’emploi  et de la formation professionnelle à Bandiagara, localité en proie à l’insécurité, le ministre Touré a fait une pierre deux coups. Cette activité permet non seulement de favoriser l’employabilité des jeunes, mais aussi de contribuer à la résolution de la crise sécuritaire dans la région. De nombreuses études démontrent que le désœuvrement des jeunes favorise l’insécurité. Sans emplois, les jeunes sont facilement recrutés par les terroristes. C’est pourquoi, la bourse de l’emploi de Bandiagara a été saluée non seulement par les populations mais surtout par les partenaires engagés au Mali dans la lutte contre le terrorisme.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle semble décider de résoudre le chômage des jeunes à travers la formation professionnelle. C’est pourquoi, il a inscrit dans ses priorités, la construction et l’opérationnalisation de plusieurs centres de formation professionnelle afin de résoudre l’équation d’adéquation formation-emplois au Mali. C’est dans cette dynamique,  qu’il a procédé à l’ouverture de la rentrée académique 2020 -2021, du Centre  de Formation Professionnelle de Senou. Fruit de la coopération sino- malienne, ce centre accueillera 100 étudiants  en raison de 25 étudiants par filière  dans les filières  comme le carrelage, la  peinture bâtiment, la construction métallique et la plomberie. Le ministre espère d’ouvrir, dans les prochains mois, le Centre de Formation Professionnelle  en Agroalimentaire (CAAS) en construction à Siby. Ce  centre  formera, par vague, 40 filles par mois sur dix mois.

Par ailleurs, le ministre entend redynamiser et exploiter tous les secteurs qui peuvent créer des emplois durables. Pour relever ces défis, le ministre a décidé de mettre l’accent sur la bonne communication indispensable en matière d’emplois.

Rappelons que pour son engagement  au service des diplômés et de la jeunesse, sa performance et les résultats obtenus, Mohamed Salia Touré a été désigné  ministre du mois de novembre par le Baromètre Instrument de Veille Citoyenne.

Ces trois ministres à savoir Madame Konaré de la Culture ; Mossa Ag Attaher des Sports et Mohamed Salia Touré sont des exemples à suivre pour construire le Mali nouveau.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la COVID&#45;19 : Le «deux poids, deux mesures» du gouvernement fait des mécontents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-covid-19-le-deux-poids-deux-mesures-du-gouvernement-fait-des-mecontents-2912623.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De  la   découverte du premier cas de la Covid 19  au Mali à ce jour, plus 7000 cas ont été enregistrés. Ce chiffre ne prend pas en compte les cas constatés en dehors des services de santé. Pour vaincre la maladie, le gouvernement des mesures drastiques allant jusqu’à la fermeture temporaire des écoles, des bars et lieux de spectacles. Des mesures jugées injustes dans certains secteurs d’activité.</strong>

Malgré l’Etat d’urgence décrété le 10 décembre dernier et les mesures de prévention prises au bout des lèvres par les autorités, la covid-19 continue, en douce, à faire des ravages au sein des populations maliennes. Cette situation s’explique, selon les services sanitaires, par le non-respect des mesures barrières par une frange importante de la population. Pire, certains Maliens ne croient toujours pas à l’existence de cette maladie. Toute chose qui anéantit  les efforts des autorités, lesquelles semblent être très laxistes dans l’application des mesures de prévention prises édictées.

Il faut le dire, le gouvernement de transition a, aujourd’hui, une grande responsabilité dans la propagation du virus au Mali. Parce que les mesures qu’il a prises sont, non seulement, insuffisantes mais aussi, il  se trouve que le gouvernement n’est pas du tout ferme quant à l’application de ces mesures. La preuve, l’état d’urgence décrété n’est ressenti qu’au niveau de  certains secteurs  comme l’école qui demeure fermée. Alors que des pratiques comme les cortèges, les Sumu de mariages continuent. Les mosquées, les gares routières, les marchés et autres lieux  sont restés ouverts sans respect des mesures barrières.  Que dire des transports en commun qui ignorent aussi ces mesures barrières ?

En faisant cela, les autorités de transition viennent de donner raison à ceux qui pensent que l’école est leur dernier souci. Face à la fermeture des écoles, les enseignants du secteur privé ont commencé à hausser  le ton en criant à l’injustice. Parce qu’ils sont nombreux les enseignants du privé qui ne perçoivent plus de salaire suite à la fermeture de leurs écoles.

Il est temps que les autorités de transition prennent toutes  leurs responsabilités afin de préserver la vie des Maliens face à cette maladie en appliquant la loi sur tous les Maliens. Du moins, si elles ont sincèrement la volonté de vaincre la maladie.  Pour  vaincre la covid 19 au Mali, les autorités doivent cesser  leur  démarche de «deux poids deux mesures» pour faire respecter les mesures barrières par toutes les populations, sans distinction, comme ça passe sous d’autres cieux où, le non-respect des mesures barrières édictées est sévèrement puni. C’est à ce prix que le gouvernement de transition peut espérer de gagner la bataille contre la covid 19. Tout le reste n’est  que bavardage inutile et gaspillage de nos sous.

<strong>Sekou Traoré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Démolition des constructions illicites dans la zone aéroportuaire :  Une action salutaire des autorités de transitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-des-constructions-illicites-dans-la-zone-aeroportuaire-une-action-salutaire-des-autorites-de-transitions-2912626.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La zone aéroportuaire de Bamako est illicitement occupée par les populations qui y construisent illégalement des maisons à usage d’habitation, malgré  d’incessantes campagnes  de sensibilisation faites, ces dernières années, par les autorités sur les dangers de cette pratique. Pour mettre fin à cette situation, les autorités de transition ont décidé de prendre le taureau par les cornes en ordonnant l’ordre de démolition de toutes les constructions illégales sur ladite zone aéroportuaire.</strong>

L’opération de démolition a démarré jeudi dernier par l’entreprise Africa Construction corporation (ACC)  sélectionnée pour cette opération. La première phase concerne la zone la plus proche de l’aéroport d’une superficie de 1660 hectares. Selon le ministre des Transports et des Infrastructures, c’est toute la zone aéroportuaire occupée, d’une superficie de plus de 7000 hectares, qui sera libérée au terme de cette opération de démolition des constructions illicites.

Le ministre des affaires Foncières et de l’Urbanisme, Dionké Diarra d’expliquer que la zone aéroportuaire s’étend  de Gouana, à Kouralé, Sirakoro en passant par Faladiè Est-extension et Niamakoro- Dialobougou. Cet espace a été classé en 1999 comme domaine aéroportuaire par le décret N° 99-252/P-RM du septembre 1999. C’est un domaine inaliénable, imprescriptible et insaisissable. Autrement dit, les occupants de cette zone n’auront aucun argument pour se défendre face à la démolition de leurs maisons.

Après plusieurs tentatives sans résultats concrets (sous les régimes d’ATT et d’IBK), les autorités de transition semblent décider d’aller jusqu’au bout. La preuve est que, jeudi dernier, les bulldozers de l’entreprise ACC ont  démoli plusieurs villas luxueuses et des étages  construits dans cette zone aéroportuaire. Parmi les occupants illicites de la zone aéroportuaire figurent des hautes personnalités (des hauts gradés de l’armée, des anciens députés, des membres de l’actuel CNT, des anciens ministres).  Puisque ‘’La loi est dure, mais c’est la loi’’ et  que  ‘’nul n’est au-dessus de la loi’’, les occupants illégaux de la zone aéroportuaire n’ont d’autres choix que d’accepter  cette démolition. C’est ainsi que se construira le Mali nouveau qu’aspirent tous les Maliens.

Les autorités de transition justifient cette opération de démolition par le risque pour le Mali de perdre son aéroport. <em>«Les occupations illicites ont atteint une telle ampleur que l’aéroport  est menacé de retrait  de sa licence par les autorités de l’aviation civile internationale. Ce retrait, s’il intervenait, priverait notre pays de vols internationaux et  contraindrait pour  ce faire nos voyageurs  à utiliser les aéroports des pays voisins »,</em> peut-on lire dans une note technique du ministère des Affaires Foncières et de l’Urbanisme. Quel Malien a donc intérêt  du retrait de la licence de l’aéroport de Bamako ?

C’est  pour cette raison que cette décision des autorités de transition de démolir  les constructions illicites dans la zone aéroportuaire est saluée par plus d’un Malien. On peut même dire  que c’est la première décision la plus salutaire prise par les autorités de transition depuis leur arrivée au pouvoir.

<strong>Après la zone aéroportuaire, le domaine ferroviaire, le lit du fleuve Niger et les espaces verts auront besoin d’être libérés</strong>

Ils sont nombreux, les Maliens à croire que si les autorités de transitions parviennent à libérer la zone aéroportuaire, elles seront en mesure de libérer aussi le domaine ferroviaire de Bamako qui est aussi agressé par des constructions illicites. Il suffit de sillonner les différentes gares ferroviaires de Bamako et le long des rails pour s’en rendre compte. Le constat est tout simplement triste. Il urge, aujourd’hui, de démolir ces constructions illicites sur les rails si l’on veut  que le train revienne un jour à Bamako. Selon un rapport du ministère des Transports et des Infrastructures, 50% du domaine ferroviaire de Bamako sont agressés.

L’incivisme et la spéculation foncière ont atteint un niveau très inquiétant à Bamako.  Aujourd’hui,  Bamako est devenue une capitale sans espaces verts. Les  quelques espaces verts qui existaient ont été morcelés et vendus par des maires véreux. Même des marchés, des cimetières et le lit du fleuve du Niger sont morcelés et monnayés au plus offrant par les maires. Ces pratiques doivent être combattues. Cette situation interpelle également le Président de Transition, Bah N’Daw qui a insisté sur la lutte contre l’incivisme dans toutes ses formes dans son discours d’investiture<strong>.</strong>

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : le Serment du Mali  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition :  Le vice&#45;président, Assimi Goïta, persona non grata à Bamako !</title>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 12:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux à poser  des questions, non seulement, sur la pertinence du poste de vice-présidence mais aussi et surtout sur ses missions par rapport à celles du Chef de lEtat Ba NDAW. Si en générale, la mission dun vice-président consiste à assister  ou à remplacer  le président en cas dempêchement.  Dans le cas malien, la chose nest  pas vue sous cet angle, à cause de la confusion qui entoure ce poste  et la méfiance des Maliens à légard de son occupant.</strong>

Beaucoup de Maliens, à commencer par les membres du M5 -RFP sont  méfiants vis-à-vis de la junte qui a chassé IBK au pourvoir le 18 août dernier. Parce quils voient en eux lintention de confisquer ou saccrocher au pouvoir, contrairement à leur première déclaration de remettre le pouvoir  aux civils, le plus vite possible.  Le temps a finalement raison au M5-RFP qui a alerté l'opinion nationale et internationale sur ce fait..

Sous la pression de la communauté internationale, en loccurrence de la CEDEAO,  la junte qui ne veut pas tout perdre,  crée  un poste de vice-présidence à côté de celui du Président de la transition, afin de se maintenir  au pouvoir. Ce poste qui  est aujourdhui occupé par le patron  de la junte,  Colonel major Assimi Goïta est fortement décrié par la population qui ne voit pas du tout son importance.  Cest  pourquoi, la CEDEAO, sans empêcher la création de ce poste, a imposé un garde-fou pour protéger ou mettre à laise  le Président de transition,  dans lexercice de ses fonctions. Pour la Cedeao, le vice-président doit soccuper exclusivement des questions de défense et de sécurité. Pas question pour ce dernier de suppléer le Président de la transition en cas dempêchement temporaire ou définitif de celui-ci.  Toute chose qui fait de ce poste une coquille presque vide.  Autrement dit, son  occupant, Assimi Goïta na rien à faire surtout, avec lexistence des départements de la sécurité et de la Défense.

Des observateurs pensent que   la création du poste de vice- président et de son occupation par un putschiste, aura des conséquences fâcheuses sur la gestion de la situation sécuritaire que connait le Mali depuis  2012.  Le fonctionnement  du cabinet du vice- président occasionnera des dépenses supplémentaires inutiles pour le budget national. Nul nignore aujourdhui  que depuis le putsch du 18 août dernier, la crème de larmée malienne (Colonels et Généraux)  sest retranchée à Bamako en laissant le champ libre aux terroristes. La preuve, est que le vice-président  se fait sécurisé à Bamako par les éléments des unités  spéciales  quil commandait  au front.  Du coup, le Mali vit presque le scénario de 2012 cest-à-dire, le repli tactique ou stratégique de larmée sur Bamako.  Parce quaucun militaire ne veut plus se faire tuer au front, pendant que dautres se la coulent douce à  Bamako, sous les climatiseurs et au volant des grosses cylindrées.

Dans le gouvernement de transition, la junte sest taillée la part du Lion avec quatre départements ministériels (le ministère de  lAdministration Territoriale et de la décentralisation, le ministère de la  Sécurité et la Protection Civile, le ministère de la Réconciliation et celui de la Défense et des Anciens Combattants).  La  démotivation de larmée sur le terrain  est délibérément créée par la junte qui saccroche au pouvoir. Cest la raison qui fait dire à beaucoup de Maliens quAssima Goïta et consorts nont pas leur place à Bamako, mais plutôt sur le terrain. Entend que vice-président de la transition chargé des questions de Défense et de sécurité, le Colonel Assimi Goïta devrait être le premier sur les lieux de lattaque terroriste perpétrée, le 13 octobre dernier,  contre les Famas  à Sokoura dans le cercle de Bankass. Aussi, le vice-président doit jouer sa partition pour libérer le village de Farabougou du joug des terroristes. Cela fait une semaine déjà que ce village est encerclé  par des terroristes. Mais hélas,  il a tout simplement brillé par son retard, voire son absence sur les lieux. Toute chose qui ne lhonore point.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la délinquance financière sous Ba NDaw : Fin de la recréation pour les délinquants financiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-delinquance-financiere-sous-ba-ndaw-fin-de-la-recreation-pour-les-delinquants-financiers-2900449.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 10:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Autorités de la transition ont inscrit la lutte la corruption est inscrite dans ses priorités. La preuve, le président de la transition Ba N’Daw la annoncé dans son discours dinvestiture avec des mots très forts. Ba N’Daw a dit dans ce discours, ce quattendaient lécrasante majorité des Maliens des autorités depuis des lurettes.  Surtout, quand on sait  que la corruption  a pris une proportion inquiétante au Mali.</strong>

Pour réussir le pari de la lutte contre la délinquance financière au Mali les autorités de la transition entendent non seulement dépoussiérer certains dossiers de corruption mais aussi et surtout assainir ladministration malienne en y délogeant tous les cadres pourris.

Le Mali est cité parmi les pays les plus pauvres et les plus corrompus de la planète. Selon un audit réalisé en 2018 par le Canada sur les comptes du Mali, plus de 700 milliards FCFA ont été pompés,  ces 12 dernières années (2005-2017), dans les caisses de lEtat par les bandits financiers qui ne sont autres que des gouvernants.  A ce jour, les autorités maliennes nont pu donner aucune explication sur la disparition de ces milliards aux partenaires.  Les responsables de cette tragédie financière même s’ils sont connus, nont jamais été inquiétés. Le hic est que à la même période, les conséquences fâcheuses de la corruption sont patentes et affectent tous les secteurs vitaux ou presque du Mali.

Après 60 ans dindépendance, le Mali na  toujours pas une école digne de ce nom, encore moins dhôpitaux fréquentables  et de routes praticables. Parce que ceux qui sont censés faire ce travail se soignent à lextérieur et envoient leurs enfants étudié à lextérieur avec de largent volé dans les casses publiques.

Lancien Président de la République avait décrété, en fanfares,  lannée  2015,  année de lutte contre la corruption et la délinquance financière au Mali. Mais il se trouve que dans lhistoire du Mali, IBK reste le Président qui a plus échoué face au phénomène de la corruption. Sous son règne   son fils, ses amis, des membres du gouvernement et de la famille présidentielle ont vidé toutes les caisses de la République. Sans sourciller. En moins de 5 ans, 1230 milliards FCFA destinés à la formation et léquipement des forces armés et de sécurité ont été détournés.  La mauvaise gestion des derniers publics sous IBK a suscité une colère généralisée, laquelle a finalement eu raison de ce régime puisquIBK qui chassé du pouvoir  le 18 août dernier une horde de militaire avec à sa tête, le Colonel-major Assima Goïta.

Les déclarations de Ba NDaw redonnent espoir aux Maliens, pourvu que son combat contre la corruption ne se limite pas aux discours comme ce fut le cas de son prédécesseur IBK.

<em>«Générer des ressources optimales au niveau national nest pas un luxe. Cest une exigence et celle-ci passe par lutilisation judicieuse de nos maigres deniers. Je ne peux pas promettre zéro corruption mais je ferai tout pour que limpunité zéro soit la norme. Largent public est sacré et je ferai en sorte quil soit dépensé, de manière traçable et raisonnable. Avec tous les sacrifices que cela comporte, en termes de mesures systémiques et de répression des crimes et délits économiques. Tous les dossiers denquêtes réalisées par nos structures de vérifications seront transférés au juge, au besoin. Il mappartiendra de garantir à la justice les moyens de diligenter leur traitement »,</em> a assuré BA NDAW lors de son investiture le 25 septembre dernier.

<strong>Des anciens ministres,  Premiers ministres et  de nombreux hauts cadres bientôt interpellés par le Pôle économique.  </strong>

Désigné président de la transition par junte, Ba  NDaw navait  dautre choix que  de mettre la lutte corruption au cur de ses priorités. Parce que cest une  cest une recommandation de la charte de la transition qui a été adoptée par les forces vives de la nation lors des concertations nationales..

La liste des personnalités déjà ciblées, dans le cadre de la croisade contre la délinquance, est longue. Pour réussir cette lutte, la transition a jugé nécessaire de saisir des documents de voyage (passeports diplomatiques) que détenaient de nombreuses personnalités et proches du régime défunt, afin de leur empêcher de fuir.

Cest lex DG de lORTM Sidiki NFa Konaté qui a ouvert le bal des poursuites judiciaires contre les délinquants financiers sous la transition de Ba NDAW. En tout cas,  il est la  première personne qui a été écrouée sous cette transition.  On lui reproche de navoir pas pu justifier la volatilisation de plus de  4 milliards FCFA quand il était DG de lORTM.  Il a été rejoint quelques jours après par le maire de la commune II, Aba Niaré. Selon plusieurs sources, ceux-ci ne seraient pas les seuls, ils seront  rejoints, dans les prochains jours, par dautres fossoyeurs de  de la République. Les mêmes sources indiquent que sur la liste noire du Pole économique figure des anciens  ministres et anciens Premiers ministres,  des  hauts cadres des services publics et des maires dont le sport favori serait la spéculation foncière.

Les anciens Premiers ministres Soumeylou Boubèye Maïga et Abdoulaye Idrissa Maïga ne seraient  pas en marge. Ils seraient sur le point dêtre interpellés au sujet dune  affaire de plus dun milliard disparu à  la Primature. Cest la première fois que le nom dAbdoulaye Idrissa Maïga est mêlé dans une affaire de détournement, contrairement à Soumeylou Boubeye Maïga qui est soupçonné dans plusieurs dossiers dont celle rocambolesque des équipements militaires. Ce dernier na jamais été inquiété par quiconque, même par le pôle économique. Mais laisse croire que Soumeylou Boubèye sexpliquera, cette fois, devant le juge anticorruption par rapport aux faits qui lui est reproché.   Laffaire Baber Gano concernant plus de 400 millions FCFA détournés à lOffice du Niger sera déterrée ainsi que celle des engrais hors norme qui coince Dr Bocar Tréta. Le dossier brûlant sur les hélicoptères  cloués au sol sera recouvert remis à la justice. Aussi, il est très attendu un audit sur les subventions les intrants et équipements agricoles de ces dernières années.  A noter que lEtat malien accorde 15% du budget au monde rural. Au même moment, il est inadmissible de constater que les agriculteurs ont du mal daccéder aux engrais et équipements agricoles subventionnés. Un audit est également attendu sur lutilisation du fonds COVID19 qui était  géré par lancien Premier ministre Boubou Cissé.

De nombreux cadres toujours en fonction seraient également dans la ligne de mire des autorités de transition et de la justice. Le Président de la transition aurait déjà donné des consignes de relever tous les Directeurs dont leur gestion ninspire pas confiance. Dores et déjà,  des directeurs nationaux  ou généraux qui puent lodeur de la magouille ont été éjectés de leurs postes. Il sagit du Directeur Général des Routes et le PDG de lAgeroute dont leur gestion a été fortement décriée ces dernières semaines en raison de la dégradation inexplicable de lensemble infrastructures routières du Pays. Alors que létat consent, chaque année, de colossaux moyens financiers  pour lentretien des routes du Mali. Le limogeage dautres hauts cadres corrompus de ladministration serait téléchargement. Du coup, cest le sauve- qui- peut sous cette transition !

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Électrification rurale : La BOAD accorde un prêt de 23 milliards FCFA au gouvernement  pour lélectrification  de 50 localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-rurale-la-boad-accorde-un-pret-de-23-milliards-fcfa-au-gouvernement-pour-l%25c2%2592electrification-de-50-localites-2900451.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 02:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du 14  octobre, le gouvernement de transition a ratifié plusieurs accords de prêts et de financement. Parmi ces accords de prêts  que le Mali a signés avec des institutions financières, figure celui relatif au financement  dun gigantesque projet délectrification solaire rurale  au Mali. Un projet qui concerne lélectrification de 50 localités. </strong>

lAccord de Gestion de Prêt qui  a été  signé à Lomé, le 22 mai 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD) porte sur  le financement partiel du Projet délectrification rurale de 50 localités dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou par des systèmes solaires photovoltaïques, (Projet délectrification rurale solaire financé par le Fonds Vert pour le Climat).

Par ces Accords, la BOAD accorde au Gouvernement de la République du Mali deux prêts. Le premier prêt est estimé à 24 millions 321 mille 475 Euros, soit léquivalent de 15 milliards 953 millions 841 mille 777 Francs CFA et le second prêt est dun montant de 08 milliards de Francs CFA.

Les projets financés concernent linstallation de centrales solaires photovoltaïques dans certaines localités des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Aussi, ils visent à accroitre le taux daccès des populations à lélectricité en milieu rural au Mali à travers la valorisation du potentiel solaire du pays.

Selon  le ministère en charge de lEnergie, le taux  daccès à lénergie au Mali tourne autour de 40%. Le Mali dépend des produits pétroliers importés et du bois combustible provenant des forêts.  La réalisation des projets délectrification solaire dans les zones rurales  peuvent contribuer dinverser cette tendance.

Rappelons que dautres accords de prêt et de financement non moins importants ont été ratifiés par le conseil des ministres  du 4 octobre dernier. Il sagit de lAccord de financement Mourabaha dun montant  de 9,8 milliards FCFA, signé entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Internationale Islamique de financement du Commerce (ITFC), concernant lachat de produits alimentaires et leur vente en République du Mali ; de lAccord de Prêt signé  entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), en vue du financement partiel du Projet dAménagement de la Section Sévaré-Mopti de la route nationale N°6 (RN6) et les voies urbaines de la ville de Mopti. Il y a eu également  la ratification  de lAccord de financement signé  entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), concernant le Projet Multi-Energies pour la Résilience et la gestion Intégrée des Terroirs (MERIT). Le montant de ce prêt est de 12,5 milliards FCFA.

<strong>Rassemblés par Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social à nouveau en ébullition : Les  Préfets et Sous&#45;Préfets en colère et le personnel du CHU Gabriel  menace daller en grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/front-social-a-nouveau-en-ebullition-les-prefets-et-sous-prefets-en-colere-et-le-personnel-du-chu-gabriel-menace-d%25c2%2592aller-en-greve-de-72-heures-2900452.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 00:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier jeudi 15 octobre, les administrateurs civils et les travailleurs des collectivités territoriales ont battu le pavé, afin dattirer lattention du  gouvernement de transition sur leurs préoccupations. Aussi, le personnel DU CHU Gabriel Touré menace dobserver une grève de 72 heures à partir du lundi prochain.

La marche des administrateurs civils était organisée par la  Plateforme dactions communes initiée par  le syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC), le syndicat libre des travailleurs du ministère de lAdministration Territoriale (SYLIMAT), le syndicat des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT) et le  comité syndical des Agences Développement Régional. La marche est partie du monument de lindépendance pour prendre fin devant la Primature par la lecture dune déclaration. Lobjectif principal de cette marche était dexiger la libération des otages maliens civils et militaires.

Dans une déclaration lue devant la Primature, le porte-parole des marcheurs a rappelé  larticle 2 de la constitution du Mali du 25 février 1992 qui indique que <em>«tous les Maliens naissent libres et demeurent égaux en droit en devoirs».</em>

Dans leur déclaration, la plateforme dactions communes a exprimé sa consternation face la mauvaise gestion du dossier des otages par les plus hautes autorités. Avant dexiger la libération de tous les otages civils militaires maliens, notamment les administrateurs civils et représentants de létat  ainsi  que des  travailleurs des collectivités territoriales qui seraient toujours dans les mains des ravisseurs.

Selon le porte-parole, de 1990 à nos jours, ce sont  20 préfets et 13 membres  de leur famille  qui ont été tués dans lexercice de leur fonction par les rebelles et les terroristes. De 2018 à ce jour,  8 préfets et Sous-Préfets ont été enlevés par des ravisseurs. Une dizaine de secrétaires généraux  et de régisseurs de mairies sont  toujours détenus par des ravisseurs.

La plateforme dactions communes  déplore  la non-libération de des otages civils et militaires et exhorte le gouvernement à prendre des mesures pour leur libération immédiate. Elle  dénonce lapathie des autorités pour les otages maliens et  exhorte les medias publics à exprimer une pensée affectueuse à lendroit de tous ces otages. Ils nont pas, non plus,  caché leur désarroi par rapport à la libération de plus de  200 djihadistes en échange à la libération dotages occidentaux.

Rappelons que pour obtenir la libération de Soumaila Cissé et trois autres otages occidentaux, le gouvernement malien a dû mettre dans la nature plus de 200 djihadistes. Toute chose jugée inadmissible par les administrateurs civils qui sont les principales cibles de ces djihadistes sur le terrain. Selon eux, en faisant cela, le gouvernement procède à deux poids deux mesures dans la gestion  du dossier des otages. Ils espèrent que leurs préoccupations ne tomberont pas dans loreille dun sourd. Dans le cas contraire, ils entendent observer, les prochains jours,  une grève de 360 heures.

Le personnel du CHU Gabriel Touré entend emboiter le pas aux administrateurs civils, pas pour marcher mais pour aller en grève. Dans son préavis de grève, le personnel du CHU a formulé   une batterie de revendications relatives à lamélioration des soins médicaux et des conditions  travail. Il  exige le remboursement intégral des primes de fonctions spéciales; lassainissement et laménagement de la devanture de lhôpital; la réparation de certaines salles dhospitalisation ; lamélioration des conditions de garde du personnel. A ces revendications sajoutent celles relatives au paiement intégral des arriérés démoluments du personnel, à leffectivité de la prise en charge gratuite des soins médicaux  et du médicament pour le personnel socio sanitaire et à la réhabilitation  des blocs  opératoires des urgences chirurgicales. Selon les responsables du comité syndical, si le gouvernement ne prend pas des mesures immédiates pour gérer ces problèmes, le personnel sera obligé dobserver une grève de 72 heures à partir de lundi prochain. Ce sera un démarrage raté  pour le gouvernement de transition qui doit tout faire pour désamorcer cette bombe sociale.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45; Chine: &amp;quot;La Chine va accompagner et soutenir le Mali à tous temps et dans toutes les circonstances&amp;quot;, dit l&amp;apos;Ambassadeur ZHU Liying</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-chine-la-chine-va-accompagner-et-soutenir-le-mali-a-tous-temps-et-dans-toutes-les-circonstances-dit-lambassadeur-zhu-liying-2897988.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 10:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>LAmbassadeur de Chine au Mali, son Excellence Liying ZHU est parmi les premières personnalités étrangères à prendre attache avec Ba NDaw, investi président de la transition le 25 septembre dernier. Reçu en audience par Ba NDaw  mardi 29 septembre, le diplomate chinois, Liying Zhu a tenu des propos très rassurants  au sujet de la coopération entre le Mali et son pays.</strong>

LAmbassadeur de Chine au Mali a remis des messages de félicitations au Président de la transition, Ba NDaw pour son investiture à la tête du pays et  à loccasion du soixantième anniversaire de lindépendance du Mali. Avant de réaffirmer la volonté des autorités de la République Populaire de Chine à investir davantage dans le développement au Mali. La Chine, dit-il, sengage à accompagner et à soutenir le Mali à ‘<em>tous temps et dans toutes les circonstances, pour avoir passé ensemble des moments difficiles</em>

<em>«Il ny a pas de temps à perdre. Nous allons continuer en renforçant notre partenariat, notre coopération non seulement dans les secteurs traditionnels, mais allons réfléchir ensemble pour faire avancer des projets dans les secteurs innovants. Je suis sûre que  sur la base de 60 ans damitié et de coopération entre la chine et le mali, nous pouvons et nous  devons faire des réalisations encore plus importantes », </em>a affirmé son excellence Liying Zhu, Ambassadeur de la République populaire de chine au Mali.

Rappelons que la Chine a toujours accompagné et soutenu le Mali surtout dans les situations difficiles. Les réalisations de la Chine au Mali sont aujourdhui visibles partout, principalement dans les secteurs des infrastructures (Centre International de Conférences de Bamako, route Bamako- Ségou, 3<sup>ème</sup> pont de Bamako),  de la santé (hôpital du Mali) et de léducation (Université de Kabala).  La liste des réalisations de la Chine au Mali est longue, très longue.

Outre les secteurs traditionnels, les autorités entendent ouvrir, très prochainement, dautres chantiers de coopération avec le Mali dans les domaines de lagriculture, de la technologie, et de léconomie numérique. Selon SE ZHU Liying, son pays veut accorder une priorité à lindustrialisation du Mali.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique :  Défilé des diplomates à Koulouba !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/transition-politique-defile-des-diplomates-a-koulouba-2897990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la transition, Ba NDAW a accordé, ces derniers jours, des audiences à nombreux Ambassadeurs accrédités au Mali et à des représentants des organisations internationales. Les audiences ont porté sur la gestion de la transition et la coopération.</strong>

Parmi les personnalités reçues par Ba NDAW, il y a les Ambassadeurs de France (Son Excellence Joël MEYER), de  Chine (SE ZHU Liying), de la Suisse (SE Madame  Weichelt KRUPSKI). Il a également reçu le ministre marocain des Affaires Etrangères, de la Coopération africaine et des marocains résidents à létranger, SEM Nasser Bourita, le représentant permanent de la CEDEAO au Mali,  Hamidou Boly  et lenvoyé spécial des Etats Unis pour le Sahel, SE Peter PHAM.

A sa sortie de laudience, lAmbassadeur de France au Mali a indiqué que le Mali est un partenaire stratégique pour la France. Il a réaffirmé la volonté de la France et des plus hautes autorités Françaises daccompagner la transition en matière de développement et de retour de létat sur tout le territoire national.  Pour lui, tout doit être mis en uvre afin que cette transition soit réussite. Pour ce faire, les autorités de la transition doivent  satteler à la réalisation des tâches essentielles pour lavenir du pays. Il sagit entre autres de la création des conditions sécuritaires nécessaires pour lorganisation délections inclusives et transparences, la restauration de la cohésion et le vivre ensemble entre les Maliens Le diplomate français a  rendu hommage aux forces de défense et de sécurité maliennes qui, selon lui, se battent sur le terrain avec bravoure aux côtés des forces internationales dont barkhane  contre linsécurité et le terrorisme.

Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains résidents à lEtranger était porteur dun message de félicitation et daccompagnement du Roi Mohamed VI au Président de la transition Ba NDaw. A sa sortie daudience, son excellence Nasser Bourida dira que sa majesté Roi Mohamed VI a toujours mis lintérêt du Mali au-delà de  toutes les circonstances et tous les contextes politiques. Selon lui, le Maroc conforment aux orientations de sa majesté le Roi est prêt à accompagner toutes les priorités et programmes qui seront définis par les autorités maliennes durant cette période particulière.

<em>«La Suisse va continuer à soutenir le Mali, comme elle a toujours fait depuis 50 ans, dans son développement</em>», a fait savoir à son tour, lAmbassadrice de la Suisse au Mali. Les domaines secteurs dintervention de la Suisse au Mali sont léducation, le développement rural et la bonne gouvernance. Comme les Ambassadeurs de la France et de la Chine au Mali, lambassadrice de Suisse était à Koulouba pour féliciter et faire connaissance avec les autorités de la transition afin de mieux les accompagner.

Lémissaire de la CEDEAO, Hamidou Boly a abordé la question des sanctions imposées au Mali suite au coup détat du 18 août. Selon lui, les sanctions  de la CEDEAO seront  levées, si les autorités maliennes clarifient certaines situations notamment, les missions du vice-président de la transition, la dissolution du CNSP et la libération des personnalités détenues par la junte à Kati. Il a félicité les efforts faits par le mali par rapport aux conditions posées par la CEDEAO à savoir, la désignation dun président civil et dun Premier ministre civil.

Lenvoyé spécial des Etats Unis pour le sahel, Peter PHAM a livré la position des  autorités de son pays au président de la Transition, Ba NDaw. La position des Etats unis nest autre que le retour à lordre constitutionnel. Peter Pham sest réjoui de constater quun grand pas a été fait dans ce sens avec la désignation dun président civil et dun premier ministre civil. Lenvoyé des Etats Unis a insisté sur le respect des droits de lhomme par les autorités de la transition.

<strong>Rassemblés par Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : enfin, un monument dédié à Amadou Ampaté Ba</title>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie dinauguration du moment construit à leffigie de lécrivain et homme de culture malien, Amadou Ampaté Ba, était présidée par le Secrétaire général du ministère de la Culture, Yamoussa Fané. Cétait lundi 28 septembre dernier, en présence  du Directeur général de la Culture Amadou Ampaté Ba et dun parterre dacteurs de la culture malienne.</strong>

Amadou Ampaté Ba était un géant de culture et fervent défenseur des traditions africaines. Sa réputation a traversé les océans grâce à sa plume inimitable. Tout au long de sa vie, il a défendu et tenté dimmortaliser, de son mieux, la culture et les traditions africaines. Cela, à travers son mode de vie mais aussi et surtout à travers  les quelques livres quil a écrits.  Au nombre de ses livres les plus connus, on citer, entre autres, <em>Oui Mon Commandant,  Kaidara,  Amkoulel, l’Etrange   destin de Wangrin...</em> Des ouvrages qui ont permis aux jeunes générations malienne et africaine de découvrir, non seulement le talent inimitable de lhomme mais aussi et surtout de connaitre limmense richesse de la culture et des traditions de lAfrique.

Le Palais de la Culture porte son nom depuis sa construction. Mais le seul maillon manquant au Palais était le monument dAmadou Ampaté Ba. Cest pour combler ce vide que le gouvernement malien a décidé dériger un monument à la hauteur de la grandeur de lhomme qui fut Amadou Ampaté Ba. En tout cas, le monument dressé à son effigie à lentrée principale du Palais qui porte son nom, est beaucoup apprécié par les fans de lhomme et par tous les hommes de la culture ou presque de la culture malienne.

Le monument Amadou Ampâté Ba est conçu dans une dimension de 5 mètres, y compris un socle de 3 mètres. A noter que le projet du monument a été conçu et réalisé par Mamadou Koumaré qui est  également lartisan  de plusieurs autres monuments à travers le Mali.

Satisfait de luvre, le Directeur du Palais Amadou Ampaté Ba a félicité larchitecte ainsi que le département de tutelle pour la clairvoyance. Avant de marteler que ce monument permettra dimmortaliser  ce grand homme.

Rappelons quAmadou Ampaté Ba est né en 1901 à Bandiagara et  décédé en 1991 en Côte dIvoire.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la transition au Mali :  Assimi Goïta outrepasse&#45;t&#45;il ses missions ?</title>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question mérite dêtre posée au regard de ce qui se passe à Koulouba. En tout cas, de sérieuses inquiétudes planent sur la collaboration entre le Président de la transition Ba NDaw et son vice-président, Colonel-major Assimi Goita.</strong>

Dans la  charte de la transition, il est mentionné que le vice-président de la transition est chargé des questions de défense et de sécurité. Il peut remplacer le président de la transition en cas dempêchement temporaire ou absolu de celui-ci. Du coup, ce poste de vice-présidence de la transition fait aujourdhui lobjet de critiques acerbes en raison de la confusion qui plane sur ses missions. Dores et déjà, certains observateurs ne digèrent pas le fait que le vice-président assiste aux audiences du président de la transition.  Assimi Goïta a été aperçu à Koulouba aux côtés de Ba NDaw, lors des audiences que ce dernier a accordées en début de semaine aux Ambassadeurs de France, de Chine et de la Suisse au Mali.

<em>«Cest inadmissible que le vice-président assiste aux audience du président. Cest du jamais ailleurs dans le monde. Je minterroge sil y a  encore dintellectuels au Mali. Comment peut-on admettre une telle chose »,</em> sindigne un enseignant à la retraite. Ce dernier pense que le vice- président outrepasse ses missions en assistant aux audiences du Chef de lEtat et il doit être recadré.

Autre acte intolérable posé par le chef de la junte, cest le fait davoir nommé le chef dEtat-major particulier du président de la transition, avant même linvestiture de ce dernier. Que manigance donc le vice-président de la transition ?

En attendant de trouver la réponse, nombreux sont les Maliens qui estiment que le vice-président de la transition chargé des questions de Défense et de sécurité, Assimi Goïta a sa place sur le terrain.  Cest là où  il peut conquérir la confiance des Maliens et non sous les climatiseurs de Koulouba. Surtout, quand on sait que son poste de vice-président nest pas du goût dune frange importante de Maliens et de la communauté internationale. Nul nignore quaprès la désignation dun Président civil (Ba NDaw) à la tête du pays et dun Premier ministre civil (Moctar Ouane), la levée des sanctions  de la CEDEAO sur le Mali est désormais conditionnée à léclaircissement des missions du vice-président ainsi que ses rapports avec le président de la transition. Sy ajoutent, la dissolution du comité national pour le salut du peuple (CNSP) et la libération des personnalités détenus par la junte à Kati.

<strong>Le vice- président, Assimi Goita galvanise ses troupes !</strong>

<em>«Les Maliens ont besoin de sécurité, ils la sentiront dans les prochains jours»</em>

Cest du moins, la promesse faite aux Bamakois par le vice-président de la transition, Colonel-major Assimi Goïta. Cétait lors dune rencontre quil a eu, mercredi 29 septembre dernier, avec lensemble les responsables des forces de sécurité  du District de Bamako.

A peine investi vice-président de la transition, chargé des questions de défense et de sécurité, le Colonel-major Assimi Goita sattelle à la tâche. Il a rencontré les responsables des différentes composantes des forces de sécurité et de défense. Lobjectif de cette rencontre était de mettre en ordre de bataille les forces de sécurité pour faire face à linsécurité qui prend de lampleur dans le District de Bamako. Au cours de cette importante rencontre, le vice-président de la transition a donné de lassurance aux Bamakois.

Conscient de la gravité de la situation sécuritaire du pays, il a rassuré les populations que les mesures idoines seront prises sans tarder pour inverser la tendance à Bamako et à lintérieur du pays. Selon lui, les populations vont sentir le changement et la sécurité dans les très prochains jours.

<em>«Nous allons tout mettre en uvre afin que  les Maliens se sentent en sécurité. Nous allons le faire de façon graduelle avec nos moyens que nous disposons. Les maliens sentiront le changement dans les jours a venir »</em>, a assuré le vice-président Assimi Goïta. Il a dores déjà instruit aux responsables de la sécurité de Bamako à prendre des mesures immédiates, afin que les populations puissent circuler et  dormir en toute quiétude  à Bamako. Le vice-président de la transition  ne tardera pas pour se rendre à lintérieur du pays pour expliquer ses missions et galvaniser les troupes qui sont au front. Surtout, quand on sait que plus des deux tiers du territoire national sous le joug des terroristes.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance maladie: La CANAM se porte très bien, malgré le contexte difficile.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-maladie-la-canam-se-porte-tres-bien-malgre-le-contexte-difficile-2897995.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est ce qui ressort de la 21ème session du Conseil dadministration de la Caisse nationale dassurance maladie (Canam), tenue le 24 septembre dernier au siège du Patronat du Mali, sous la présidence de Moussa Alassane Diallo, président du conseil d'administration. C'était en présence du Directeur général de la Canam, Mahamane Baby et de l'ensemble des administrateurs.</strong>

Au cours de cette 21ème session du Conseil dadministration, les administrateurs de la Canam ont examiné et adopté les procès-verbaux des 19ème, 20ème sessions ordinaires et de la 7ème session extraordinaire du Conseil dadministration; létat dexécution du budget au 31 décembre 2019; le rapport du commissaire aux comptes sur les états financiers de lexercice clos au 31 décembre 2019 ainsi que  le rapport dactivités au 30 juin 2019 et létat dexécution du budget au 30 juin 2019. S'y  ajoute, le projet de budget rectifié de lexercice 2020.

Il ressort de cette session que le rapport dactivités de 2019 a été élaboré en fonction des activités programmées en 2019. Ainsi,  64 conventions ont été signées avec les prestataires de soins des secteurs publics et privés portant le nombre total de structures conventionnées à plus de 1917. En 2019, 1 634 188 personnes ont été enregistrées dans la base de données; 279 823 cartes biométriques ont été imprimées et  204 089 personnes immatriculées dont  70 688 par la  CMSS et 133 401 par l'Inps.

Les recettes mobilisées, toutes sources confondues, sélève à 66 202 692 819 FCFA sur une prévision de 65 239 000 000 FCFA, soit un taux de réalisation denviron 101%. Le montant total des cotisations encaissées, au 31 décembre 2019, sélève à 60 490 134 394 FCFA sur une prévision de 59 095 000 000 Fcfa, soit un taux de réalisation denviron 102%. Quant aux dépenses ont été liquidées à hauteur de 63 310 917 678 Fcfa sur un montant prévisionnel de 65 239 000 000 FCFA, soit un taux dexécution denviron 97%. Le montant total liquidé des dépenses techniques sélève à 48 889 755 023 FCFA sur une prévision de 50 164 736 222 Fcfa, soit un taux dexécution denviron 97%.

Les dépenses allouées aux organismes de gestion déléguée (OGD), notamment la CMSS et lINPS, au titre de la dotation technique, sélève à 43 505 018 342 Fcfa sur un montant prévisionnel de 44 505 018 342 Fcfa, soit un taux dexécution denviron 98%. Quant à la dotation administrative, elle sélève, selon lui, à 3 429 934 986 FCFA sur un montant prévisionnel de 3 593 700 000 FCFA, soit un taux dexécution denviron 95%.

Les dépenses dinvestissement et déquipement se chiffrent à 1 145 483 938 Fcfa sur un montant prévisionnel de 1 460 741 458 FCFA, soit un taux dexécution denviron 78%.

Les dépenses de fonctionnement, selon Moussa Alassane Diallo, sélèvent à 13 275 678 717 Fcfa sur un montant prévisionnel de 13 613 522 320 Fcfa, soit un taux dexécution denviron 98%.

Selon le président du conseil d'administration, Moussa Alassane Diallo, le total des produits de la Canam, toutes gestions confondues, est passé de 78 439 443 036 FCFA en 2018 à 86 087 853 720 Fcfa en 2019, soit une progression de 8,88%. Toute chose qui fait dire que la boîte se porte très bien, malgré le contexte difficile marqué par de multiples crises.

Pour ce qui concerne l'année 2020, le budget de la Caisse nationale dassurance maladie séquilibre en recettes et en dépenses à la somme de 67 140 000 000 de francs CFA. La hausse du budget par rapport à celui de 2019 augure de bonnes perspectives pour la CANAM.

<strong>A.B.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Oumar Mariko, leader du MDP : «Le régime d’IBK est un obstacle au développement et à l’épanouissement des Maliens»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-leader-du-mdp-le-regime-dibk-est-un-obstacle-au-developpement-et-a-lepanouissement-des-maliens-2877653.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 11:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, ce qu’a dit Dr Oumar Mariko au cours d’une conférence de presse  organisée par le Mouvement Démocratique Populaire (MDP) dans le cadre de la présentation de son manifeste à ses membres et à la presse. C’était, mercredi dernier, à la Bourse du Travail, en présence de l’ensemble des membres du Directoire de ce mouvement.  </strong>

Mis sur les fonts baptismaux il y a quelques mois, le  Mouvement Démocratique et Populaire (MDP) est constitué de partis politiques et d’organisations de la société civile qui prônent un le changement du système politique actuel. Il s’agit d’un mouvement politique très critique à l’égard du régime d’IBK dont il réclame sa démission depuis belle lurette. Dans son manifeste présenté, mercredi dernier, à la presse en quatre phases, le MDP dépeint un tableau très sombre du régime  d’IBK.

C’est Dr Oumar Mariko, leader du MDP qui a planté le décor de la conférence de presse, après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire de <em>‘’tous ceux qui sont tombés sous les balles du régime d’IBK’’</em>. Il a ensuite égrené la longue liste des échecs du régime constatables dans tous  les secteurs socio-économiques ou presque du Mali.

Selon Dr Mariko, nul n’ignore aujourd’hui que  le Mali est menacé dans ses fondements socioculturels et que les besoins fondamentaux des Maliens ont cessé d’être la préoccupation des autorités. Aussi, les libertés démocratiques, individuelles et collectives sont, de plus en plus, menacées ou interdites par le régime.

<em>«Tout monde sait aujourd’hui et ce n’est un secret pour personne qu’il n’y a pratiquement plus de routes en République du Mali. Tout le monde sait que les travailleurs du Mali peinent aujourd’hui à avoir les moyens d’assurer leur survie avec leurs salaires qui  ne dépassent pas dix jours de jouissance.  Sous ce régime, les gens sont battus, menottés et traités d’esclaves. L’électricité qui est un élément de développement est devenue un luxe pour l’écrasante majorité des Maliens. Le régime a fermé l’école et pour se moquer du peuple malien, il annonce d’ouvrir l’école pendant l’hivernage sachant que les enfants des paysans seront dans les champs à cette période»,</em> a indiqué Dr Oumar Mariko. Le plus grave, indique Dr Mariko, est que ce régime d’IBK s’est montré incapable de  mettre les moyens de production à la disposition des paysans. Dépecée par une certaine privatisation et ruinée par la corruption, la CMDT utilise l’argent du coton à d’autres fins  et ne construit plus de pistes rurales, de centres de santé et d’écoles dans les campagnes. L’application de deux poids, deux mesures dans la gestion des affaires publiques prouve à suffisance que la corruption demeure le sport favori du régime d’IBK. Ces raisons font dire Dr Oumar Mariko que « le régime d’IBK est un obstacle pour le développement et l’épanouissement des Maliens»

Comment trouver des solutions tous les maux qui assaillent aujourd’hui les Maliens ? Comment faire en sorte que le malien recouvre sa fierté, son honneur ? Comment faire afin que le Mali recouvre sa souveraineté et son indépendance et sa stabilité ? Comment faire pour que le Mali sorte des guerres ethno centristes? Ce sont, entre autres, des équations auxquelles, le mouvement démocratique  et populaire entend chercher des solutions.

C’est pourquoi, dans son mémorandum, le MDP a formulé des propositions, lesquelles ont été lues par un autre leader du MDP, Aboubacar Sidiki Fomba. Parmi ses propositions, figure, comme il fallait s’y attendre, la démission du président de la République. S’y ajoutent, le retrait des forces étrangères du Mali, l’organisation de concertation de forces vives de la Nation et la mise en place d’une Assemblée populaire. Le MDP propose de faire l’audit de l’exploitation minière au Mali, des privatisations des sociétés de 1992 et maintenant et l’audit de la dette du mali sur la même période.

Rappelons que la conférence de presse du MDP s’est tenue au moment où, certains mouvements se mobilisent pour demander la démission, sans délai, du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Sur cette question, Dr Oumar Mariko précise que le MDP est solidaire à cette initiative laquelle, en réalité, demeure un projet du mouvement depuis sa création. Autrement dit, les membres du MDP sont prêts et  prendront part à la manifestation de ce vendredi 5 juin. Outre la démission d’IBK, le MDP souhaite aussi une dissolution de l’Assemblée nationale laquelle est constituée, selon lui, de députés non illégitimes et non représentatifs. En cas de refus du président de la République de démissionner,  le MDP entend organiser dans les prochaines semaines, la désobéissance civile sur toute l’étendue du territoire national.

Candidat malheureux aux élections législatives du 29 mars 19 avril 2020, Dr Oumar Mariko considéré comme un  éternel opposant, compte sur le MDP, pour mener une bataille politique, sans merci, contre le régime d’IBK, qu’il considère comme l’incarnation même du sous-développement du Mali et de la misère des Maliens.

<strong>Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Hadi Niangadou recadre des anciens ministres du régime d’IBK :  «Ces anciens ministres qui disent qu’ils ne sont pas comptables du bilan d’IBK, sont des hypocrites…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-hadi-niangadou-recadre-des-anciens-ministres-du-regime-dibk-ces-anciens-ministres-qui-disent-quils-ne-sont-pas-comptables-du-bilan-dibk-sont-de-2877662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce d’une marche prévue ce vendredi 5 juin, par des mouvements politiques et politico-religieux,  le  Mouvement Populaire pour Le Mali (MPM)  a organisé une conférence de presse. Objectif : appeler les organisateurs de ladite marche à l’apaisement  mais aussi  les inviter autour de la table du dialogue. La conférence de presse était animée par le président du MPM, l’honorable Hadi Niangadou député élu en commune II du District et non moins 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale.  </strong>

La Coordination  des Mouvements, Associations et Sympathisants  (CMAS)  de Mohamoud Dicko, ancien président du Haut Conseil Islamique du Mali en association avec d’autres organisations politiques (FSD et l’EMK) ont décidé de battre le pavé, ce vendredi  5 juin, pour dénoncer  la mauvaise gestion et les dérives du régime. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse, animée par les représentants  des mouvements organisateurs de ladite  marche. Au cours de cette conférence de presse, les organisateurs ont lâché que l’objectif de la marche est de contraindre le président de la République à démissionner. Toute chose qui semble créer la panique du côté du régime  en mettant du coup le pays en alerte. Considérée comme une marche à haut risque par tous les observateurs, les alliés d’IBK  n’ont  d’autres choix que de supplier les organisateurs à renoncer à leur projet.

C’est ainsi que lors de cette conférence de presse de son parti (MPM),  l’honorable  Niangadou a indiqué que  la situation  actuelle du pays n’est pas propice à une telle manifestation. La situation du Mali, indique- t-il, est fragile à cause de l’insécurité et de la maladie à coronavirus qui se propage à la vitesse de la lumière à travers le pays.

Pour ces raisons, le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale  prie les marcheurs de renoncer à cette marche et à discuter avec les autorités sur leurs doléances. Aux dires du conférencier, le gouvernement et l’Assemblée nationale ignorent les vraies raisons de  cette marche, car ils n’ont pas été saisis en amont par quiconque. Mais aux dernières nouvelles, les représentants de la CMAS ont été reçus en audience, mercredi soir, par le tout nouveau  président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Moussa Timbiné.

<em>«Il est encore temps pour les organisateurs et le gouvernement de  se parler pour éviter le pire à notre pays à nous tous.  Le gouvernement se fera le devoir de réfléchir sur leurs  doléances afin de prendre en compte celles  qui peuvent l’être. Une marche  dans le contexte actuel, aura des conséquences fâcheuses pour le Mali et pour tous les Maliens. Je demande à ceux qui veulent marcher de surseoir à leur marche. Le cas échéant, toutes les dispositions de sécurité doivent être prises par le gouvernement et par  les manifestants  pour que la marche ne déborde pas, mais aussi, pour limiter la propagation du Covid 19», </em>a souligné le conférencier.

Mais cet appel à l’apaisement ne semble pas être entendu, car au moment où nous mettions sous presse, les organisateurs tenaient mordicus  à organiser leur marche, ce vendredi.

A noter que la CMAS de Mohamoud Dicko est soutenue et appuyée dans son initiative de marche par le vénéré chérif de Nioro, Cheick Bouyé Haidara et par  certains hommes politiques qui tirent aux ficelles. Il s’agit, entre autres, de Choguel Kokala Maiga, Maître Moutanga Tall (tous deux anciens ministres du régime IBK) et de Cheick Oumar Sissoko qui vient de créer un mouvement politique (EMK). Rappelons que lors du premier mandat d’IBK, Maître Mountaga Tall a été successivement ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique et ministre de la Communication, des Nouvelles Technologies et porte- parole du gouvernement. Quant à Dr Docteur Choquel Kokala Maiga, il  a été aussi ministre de la Communication, des Nouvelles Technologies, porte-parole du gouvernement. Mais aujourd’hui, ils crient comme s’ils n’ont jamais goûter aux délices de ce régime. Un comportement qui semble irriter le premier vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Hadi Niangadou.

C’est pourquoi, il a saisi  l’occasion pour cracher ses vérités à ces hommes  politiques qu’il a qualifiés d’hypocrites.  Ces hommes politiques ne sont autres que Dr Choguel Maïga et Maître Moutanga Tall qui furent ministres  lors du premier mandat d’IBK.  Selon le conférencier, il y a des gens qui se promènent derrière les mouvements politico-religieux et dénoncent le régime,  alors qu’ils sont  tous comptables du bilan d’IBK.

<em>«Dans cette affaire de la marche, certains politiques jouent à l’hypocrisie alors qu’ils sont comptables  du bilan  actuel  d’IBK. Tu ne peux faire  un an dans un gouvernement et raconter après que tu n’es pas comptable du bilan de ce gouvernement. Ces anciens ministres qui disent qu’ils ne sont pas comptables du bilan d’IBK, sont des  hypocrites.  Ils ne savent pas ce  qu’ils disent ou ils prennent les Maliens pour des idiots. Tous ceux  qui ont voté pour  IBK  et tous ceux qui ont travaillé avec lui, sont comptables de son bilan», </em>a précisé l’honorable Hadi Niangadou.

<strong>Abou Berthé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation du 5 juin 2020 : Panique au sommet de l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manifestation-du-5-juin-2020-panique-au-sommet-de-letat-2877652.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La CMAS, le  FSD ET L’EMK ont décidé de battre, ce vendredi, le pavé pour dénoncer la mauvaise gouvernance.  Mais aussi et surtout exigé la démission du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et la dissolution des institutions de la République. Cette initiative est aujourd’hui soutenue par une cinquantaine de partis politiques et d’organisations de la société civile. Des délégations  ont quitté certaines capitales régionales pour prendre part à cette marche inédite. Depuis l’annonce de cette marche, les sommités  de la République ne dorment plus que d’un œil.</strong>

Pris de panique, les institutions de la République, des  partis politiques et des organisations de la société civile proches de Koulouba se mobilisent pour apaiser la situation.  Les leaders d’opinion alliés du régime ont multiplié, ces derniers jours, les initiatives et  les prières afin de convaincre les organisateurs à surseoir à leur projet qui porte des germes de la destruction du Pays. Conscientes des conséquences fâcheuses que présente une telle manifestation dans le contexte actuel du pays, la panique est palpable dans les faits et gestes des plus hautes autorités. Cette peur bleue dans le camp des autorités, s’explique par plusieurs raisons.

D’abord, les organisateurs de la manifestation du 5 juin ont choisi un moment très critique marqué par l’échec des autorités dans tous les domaines de gestion du pays. Un échec qui semble créer une frustration générale. Une frustration qui s’est amplifiée, ces derniers mois, par certains évènements tristes.

De la mauvaise gestion des crises sécuritaires du nord et du centre du pays en passant par la crise sanitaire due à la maladie à coronavirus, viennent s’ajouter la colère issue du tripatouillage des résultats des élections législatives dans plusieurs localités du pays et de  la répression de la marche pacifique à Sikasso  contre l’arrêt de la Cour Constitutionnelle. S’y ajoutent, les évènements tragiques provoqués par la police à Kayes.  Il y a aussi  la grève interminable des enseignants, la fermeture de l’école et la pauvreté endémique qui frappe la majorité des Maliens sont, entre autres, des raisons qui poussent les Maliens à descendre dans la rue ce vendredi pour chasser le président de la République du palais de Koulouba. Du coup, cette manifestation est considérée comme celle de tous les risques. Et c’est pour éviter le pire au pays que les institutions de la République, les organisations de la société civile et des partis politiques de la mouvance présidentielle se mobilisent pour calmer le jeu.

C’est dans cette dynamique que  le bureau de l’Assemblée nationale a reçu, mercredi dernier, en audience, des représentants de la CMAS. La Cour Constitutionnelle quant à elle, enchaine les communiqués en appelant les organisateurs de la marche au respect de l’autorité de l’Etat et de la Constitution. Dans un communiqué publié le 3 juin, la présidente de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Danioko a indiqué que <em>«le peuple a droit à la désobéissance civile à la seule condition de l’exercer pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat».</em> Mieux, pour la Cour constitutionnelle,  la CMAS de Mohamoud Dicko et consorts ne peuvent évoquer la désobéissance.

La présidente de la cour constitutionnelle a été recadrée par des spécialistes du droit qui estiment «la cour constitutionnelle n’est la gardienne de la Constitution» comme elle a voulu le faire croire aux maliens. Pour ces juristes dont Me Mountaga tall et Maître Demba Traoré,  la présidente de la Cour constitutionnelle joue le jeu du pyromane- pompier en tentant de donner une leçon de démocratie aux Maliens. Alors qu’elle est l’actrice principale de la situation  actuelle pour avoir tripatouiller les élections législatives du 29 mars et du 19 avril.

Par ailleurs, des mouvements et clubs de soutien au régime et des partis politiques ont multiplié les conférences de presse et les déclarations dans le même sens de l’apaisement de la situation. A quelques heures de la marche, aucun parti politique de la mouvance présidentielle ne veut être le dernier à faire son communiqué pour prier les organisateurs à renoncer à leur projet ‘’dangereux’’ et ‘’déstabilisateur’’. Cela, pour ne pas être taxé partisan de la marche ou complice des organisateurs de la marche.

Le moins que l’on puisse dire est que ce comportement du régime s’apparente à un aveu d’impuissance face à la menace de la CMAS et de ses alliés. Un comportement qui ne fait que ragaillardir ce politico-religieux, imam Mouhamoud Dicko qui n’est pas à son premier  essai à comparer son influence à celle du gouvernement. Et ce ne sera pas non plus,  le dernier coup, si le gouvernement ne s’assume pas en prenant ses responsabilités, toutes ses responsabilités dans la gestion du pays.

<strong>Abou Berthé  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guéguerre entre leaders religieux :  Chouala Bayaya Haïdara tacle l’imam Mahamoud Dicko !</title>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 09:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeune prêcheur Chouala Bayaya Haidara a organisé, hier, un point de presse. Objectif : donner sa position et son point de vue sur la marche de ce vendredi 5 juin initiée par la CMAS de Mohamoud Dicko et certains partis politiques opposés au régime. Lors de ce point de presse, Chouala bayaya s’est attaqué au principal acteur de la marche, l’imam Mohamoud Dicko, parrain de la CMAS qu’il a traité de tous les noms d’oiseaux.  </strong>

Pour le jeune prêcheur, ce n’est pas le moment d’organiser des marches ou de demander la démission du président de la République. Le Mali a, au contraire, besoin de cohésion et de paix en ce moment.

Selon le conférencier, Dieu et l’islam sont contre la violence dans toutes ses formes. Aussi, tout le monde sait que l’islam est une religion de paix et solidarité. A ce titre, a-t-il souligné, <em>« toute personne qui incite à la violence qui provoquera mort d’homme, subira la malédiction de Dieu».</em>

Aujourd’hui, l’incitation à la violence, constate le jeune prêcheur, est devenue le sport favori de certains imams qui se cachent derrière la religion musulmane. Or, ils savent que la violence est contraire aux valeurs de l’islam et aux missions d’imam. Après avoir échoué dans leur mission de prêcheur, certains imams veulent mélanger la religion à la politique au Mali.

Pour Chouala Bayaya, il est grand temps que les Maliens sachent que l’imam Dicko et consorts ne mènent pas le combat de la religion musulmane, encore moins, le combat pour l’intérêt du Mali, mais plutôt le combat de leurs intérêts égoïstes. L’ancien  Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga n’avait-t-il pas raison en qualifiant l’Imam Dicko et compagnons ‘’d’hybrides’’

<em>«Il faut que les Maliens sachent qu’IBK n’est pas le problème du Mali, mais c’est plutôt le Mali qui traverse, à l’instar d’autres pays, une période de crise. C’est le moment de se donner la main pour sortir de cette crise. Toute personne qui aime son pays ne va ni organiser, ni participer à une marche en cette période, encore moins demander la démission du président de la République. Tous ceux qui participeront à cette marche du 5 juin, sont ennemis du Mali»</em>, a affirmé Chouala Bayaya Haidara.

Aux dires de Chouala, l’imam Dicko est le représentant permanent des djihadistes à Bamako et qu’il serait dans la dynamique de déstabiliser Bamako au compte de ses alliés djihadistes. Des preuves existent, selon lesquelles, l’imam Mohamoud Dicko, roule pour les groupes djihadistes. Ce n’est un secret pour personne que l’imam Dicko est l’ami d’Iyad Aghali, lequel est considéré aujourd’hui, comme l’ennemi principal du Mali. A croire, Chouala Bayaya, en 2012, Mohamoud Dicko, alors qu’il était président du Haut Conseil Islamique du Mali, a refusé de condamner la destruction des mausolées de Tombouctou par des groupes djihadistes.

En définitive, Chouala Bayaya pense que Mohamoud Dicko est mal placé pour demander la démission d’IBK, pour la simple raison que ce dernier lui aurait tout donné. <em>«C’est grâce à IBK, qu’il est  propriétaire de véhicules V8. C’est aussi grâce à IBK qu’est devenu Commandeur de l’ordre national »</em> a-t-il rappelé.

Lors de son point de presse, Chouala Bayaya a souligné qu’il est prêt à organiser une contre marche pour prouver aux organisateurs de la marche de ce vendredi, que la majorité des maliens n’adhèrent pas à leur projet destructeur.

Rappelons qu’outre Chouala Bayaya Haïdra, nombre de leaders religieux et de leaders d’opinion n’adhèrent pas à cette marche du 5 juin. C’est le cas, de certains membres influents de la communauté des sunnites du Mali ; du porte- parole du CDR, Ras Bath et du président Haut Conseil Islamique du Mali, chérif Ousmane Madani Haidara.

<strong>Zié Traoré   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Honorable Moussa Timbine, président de l’assemblée nationale :  ‘’Je veillerai à ce que l’aspect partisan ne prenne pas le dessus sur l’intérêt général de la nation’’</title>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 11:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, l’engagement pris par le nouveau président de l’Assemblée Nationale du Mali pour sortir le pays de l’ornière.</strong>

<strong>Depuis le 11 mai dernier, l’Assemblée Nationale du Mali a un nouveau patron. Il s’agit de l’honorable Moussa Timbiné 46 ans, non moins président de la jeunesse du parti présidentiel RPM. Il  a été élu par ses pairs à la tête de cette institution par 134 voix contre 8 voix pour son rival qui n’était autre que l’honorable Moussa Mara, ancien Premier Ministre, élu député en commune IV du District.</strong>

L’honorable Moussa Timbiné a été propulsé à la tête de l’Assemblée nationale grâce au soutien du président de la République, à la surprise générale du parti RPM qui avait désigné un candidat pour le perchoir en la personne de l’honorable Mamadou Diarrasssouba, élu à Dioïla. Ce dernier était considéré comme le favori des favoris dans la course pour le perchoir. Mais sous la pression du président de la République et de sa famille, l’Honorable Diarrassouba a fini par retirer sa candidature au profit de Moussa Timbiné. Toute chose qui suscité beaucoup de bruits et qui continue d’animer les débats dans les salons feutrés de Bamako. Car ils sont nombreux les Maliens à douter de la capacité du jeune Timbiné d’assurer la présidence d’une institution aussi importante comme l’Assemblée nationale. Mais quand ‘’le vin est tiré, il faut le boire’’ dit-on. C’est au nouveau président de l’hémicycle de prouver le contraire à ses détracteurs en leur montrant que le président de la République ne s’est pas trompé du choix. Pour cela, l’honorable Moussa Timbiné n’a pas droit à l’échec face aux nombreux défis qui l’attendent. Des défis qui ont pour nom : Réformes constitutionnelles, crise scolaire, crise sécuritaire, crise sanitaire et chômage des jeunes.

<em>«Je me battrai pour honorer la jeunesse malienne. Je me battrai pour ne pas décevoir le président de la République qui a dédié son mandat à la jeunesse…»,</em> a fait savoir l’honorable Timbiné.

Conscient de l’importance des défis  qui l’attendent, l’honorable Moussa Timbiné a, après son élection au perchoir, indiqué que l’une des priorités, après l’organisation réussie des élections législatives, demeure les réformes politiques constitutionnelles. Des reformes dans lesquelles l’Assemblée nationale aura un  rôle très important à jouer. Il s’agira, au cours de ces réformes, de réviser la constitution et reformer certaines institutions afin de les adapter au contexte actuel.

S’agissant de la crise de l’école, il promet de faire en sorte que  les Maliens aient l’école de leur besoin. Pour ce faire, l’Assemblée nationale en tant qu’institution de contrôle de l’action gouvernementale, doit obliger le gouvernement à reprendre les négociations avec les enseignants grévistes en vue de la reprise, sans délai, des cours.

A noter que depuis la rentrée 2020 en octobre, l’école malienne est paralysée par des grèves incessantes de certains syndicats d’enseignants. Les regards des Maliens sont désormais tournés vers les élus de la 6è législature afin qu’ils s’impliquent dans la recherche d’une solution durable, voire définitive à la crise de l’école malienne qui n’a que trop duré.

<em>«La crise scolaire est une épine qu’il faut vite tirer du pied. Les enfants sont les responsables de demain, ils ont besoin d’être bien formés. L’Assemblée nationale va jouer sa partition pour qu’on sorte de cette crise »</em>, a souligné le président de l’Assemblée nationale.

Depuis 8 ans, on assiste, impuissamment, à des affrontements intercommunautaires doublés d’attaques terroristes au nord et centre du Mali, notamment dans les régions de Mopti et Ségou.  Le nouveau Président de l’Assemblée Nationale a assuré que son institution prendra des mesures idoines pour endiguer cette situation. Il faut signaler que malgré la présence des forces étrangères sur le sol malien (14000 casques bleus et 6 000 militaires français), des milliers de personnes ont trouvé la mort dans la crise malienne à travers les attaques djihadistes et les affrontements intercommunautaires au centre  et au nord du Mali.

Autre problème auquel la nouvelle équipe parlementaire doit s’attaquer sans tarder, demeure le Covid 19 au Mali. Il urge aujourd’hui de prendre des mesures pour circonscrire cette maladie qui est en train de faire des ravages à travers le monde. A ce jour, cette maladie a contaminé environ 800 personnes et  a tué plus de 40 personnes au Mali.

L’honorable Timbiné a souligné que l’Assemblée nationale, ne va pas tarder de se saisir de l’ensemble des problèmes de l’heure pour que les populations sentent que cette législature est là pour trouver des solutions à leurs préoccupations. Pour relever ces défis, le nouveau président de l’Assemblée nationale s’est fixé des principes à respecter, à savoir : privilégier la vérité et l’équité dans le travail.

<em>«Mon premier arme sera  de travailler sur la base de la vérité et de l’équité. Je vais travailler à équidistance de l’ensemble des formations et groupements politiques. Je veillerai à ce que l’aspect partisan ne prenne pas le dessus sur l’intérêt général de la nation. L’intérêt général de la nation sera boussole. Je veillerai à travailler en tant que  président d’une institution et non en tant  politique  qui défendrai un parti politique »</em> a-t-il lâché aux journalistes à son domicile.

En se considérant comme l’Ambassadeur de toute la jeunesse malienne à l’hémicycle, l’honorable Timbiné a assuré qu’un traitement particulier y sera accordé aux questions d’emplois des jeunes.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital du Point G : Les travailleurs sur les dents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-point-g-les-travailleurs-sur-les-dents-2874513.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 09:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs de l’hôpital du CHU Point G ont organisé, jeudi 14 mai, un sit-in devant l’hôpital. Ils ont exigé leurs primes de garde qui sont impayées depuis plusieurs mois.</strong>

Depuis des mois, les travailleurs de l’hôpital du Point G ne voient  pas la couleur de leurs primes de garde.  D’où leur colère. Lasses d’attendre, les travailleurs de cet hôpital ont décidé d’utiliser la manière forte en organisant un sit-in pour le paiement sans délai des primes de garde. Le Directeur général de l’hôpital, Pr Illo Bella Diall qui était sur les lieux, a tenté de calmer le jeu en indiquant que l’hôpital est confronté à des difficultés financières dues à la maladie à coronavirus.

<em>«Les difficultés de paiement des primes de garde s’expliquent par la chute  les recettes de l’hôpital du Point G. Depuis que  l’hôpital a été érigé en centre  covid, il reçoit très peu  de patients ordinaires et il y a  très peu de consultations. Parfois, l’hôpital fait moins de 500 000 FCFA de recettes  par jour.  Alors que c’est un hôpital qui faisait des recettes journalières d’environ 2 millions FCFA. La situation est difficile pour l’hôpital »,</em> a expliqué le directeur général de l’hôpital du Point G.

Avant d’assurer que le gouvernement a décidé de payer les primes de garde des travailleurs sur le fonds Covid. Mais  le hic est que le DG de l’hôpital n’a pas donné une date précise pour le paiement de ces primes litigieuses.

<em>«Au lieu de faire des meetings, venez à l’information. Le pays a suffisamment de problèmes et ce n’est pas le moment de faire des meetings. Si vous travaillez convenablement, il y aura de l’argent pour prendre en charge vos préoccupations </em>», a conseillé le DG de l’hôpital aux travailleurs mécontents. Un discours qui ne semble convaincre, ni calmer la tension qui est montée d’un cran entre les travailleurs et la direction de l’hôpital. Car les travailleurs de l’hôpital ont  menacé  d’observer un arrêt de travail  à partir de lundi prochain, si leurs  primes  de garde ne sont pas disponibles dans 24 heures.

Aussi, les travailleurs accusent le ministre de la Santé, de l’Hygiène et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé qui n’a jamais cherché à leur rencontrer afin d’être au parfum des difficultés.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transhumance politique: un député de l’ASMA&#45;CFP démissionne pour l’ADP&#45;MALIBA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-un-depute-de-lasma-cfp-demissionne-pour-ladp-maliba-2874499.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 09:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elu député à Tominian le 19 avril dernier, sous les couleurs du parti Asma-CFP de  Soumeylou Boubèye Maïga, l’honorable Ange Marie Dakouo vient de tourner casaque. Cela, à la surprise générale du BPN  de l’ASMA et de sa base électorale.</strong>

Selon nos informations, rien ne présageait une telle décision de la part de l’honorable Dakouo, car ses relations avec le parti étaient au beau fixe. La preuve en est qu’il a été retenu candidat sur la liste Asma à Tominian et a été réélu député aux législatives sans murmures à l’issue du second tour qui a eu lieu le 19 avril dernier. Malgré sa réélection éclatante sous les couleurs de l’ASMA, il a préféré migrer vers l’ADP-Maliba. Selon nos sources, l’honorable Dakouo a voulu, dans un premier temps, rejoindre le MPM du richissime Hadi Niangadou, mais son adhésion n’a pas été acceptée par ce parti pour des raisons que nous ignorons. Au finish, c’est à l’ADP-Maliba, le parti d’un autre riche (l’honorable Aliou Badra Diallo) qu’il a déposé ses valises.

Mais pourquoi a-t-il donc quitté l’ASMA au lendemain de sa réélection? C’est la question qui taraude l’esprit des cadres de l’ASMA et des observateurs politiques.

Selon nos informations, l’honorable Dakouo a démissionné parce qu’il se senti frustré par le traitement qui lui a été réservé lors des campagnes électorales par la direction de l’ASMA. Mieux, il estime n’avoir pas bénéficié d’un soutien financier conséquent  du parti lors des législatives. D’où sa frustration.

Cet argument du député, selon une autre source proche du parti Asma, ne tient pas la route. Cette source indique que l’honorable Dakouo fait partie des candidats qui ont bénéficié d’un soutien financier conséquent de l’ASMA lors des campagnes aux législatives.

<em>«Ce monsieur n’a pas d’arguments convaincants pour justifier son départ du parti. Le seul argument qui tient,  est qu’il a rejoint l’ADP Maliba pour l’argent»,</em> nous a confié un cadre du parti ASMA-CFP. Autrement dit, l’honorable Ange Marie Dakouo aurait monnayé son adhésion à l’ADP contre les espèces sonnantes et trébuchantes. Cette pratique est, malheureusement, une monnaie courante dans la démocratie malienne. Il nous est revenu que l’honorable Dakouo n’est pas à son premier coup de trahison. En 2018, il a trahi l’URD pour l’ASMA-CFP. Les membres de l’ADP- Maliba sont  donc avertis. Car selon un proverbe africain : «celui qui a une fois trahi, trahira toujours».

Rappelons que l’honorable Ange Marie Dakouo a été réélu député le 19 avril dernier sous les couleurs de l’ASMA-CFP qui était en alliance avec l’UDD et le MPM à Tominian.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition du chef de file de l’opposition : Ce que le Cherif de Nioro a dit aux membres du Collectif pour la libération du Président Soumaila CISSÉ</title>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 09:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumail  Cissé  a été enlevé, le  25 mars 2020, par des individus non encore identifiés  dans la localité Niafunké au nord du Mali, alors qu’il était en pleine campagne dans le cadre des élections législatives.  Depuis cette date, les initiatives se multiplient au niveau politique et au niveau de la société pour sa libération. C’est ainsi que le Collectif pour la Libération du président Soumaïla Cissé a vu le jour. Son objectif est d’explorer toutes les voies qui peuvent conduire à sa  libération.

C’est dans ce cadre que les membres du collectif se sont rendus le 9 mai dernier  à Nioro du  Sahel où, ils ont été reçus par la famille  du Cherif Bouillé Haidara. L'objectif de cette rencontre était tout d’abord de remercier le Cherif pour sa promptitude dès les premières heures de l’enlèvement de Soumaïla Cissé et de solliciter ses prières et bénédictions pour obtenir sa libération dans les meilleurs délais.

Il s’est aussi agi de lui faire part des inquiétudes et préoccupations du collectif  sur l’Etat du Président Soumaïla Cissé.

Le Cherif a souhaité la bienvenue et a singulièrement remercié le collectif pour l'initiative de sa création en soutien au Président Soumaïla Cissé.

D’après les propos du chérif <em>«Soumaïla Cissé est une grande personnalité de notre pays, qui a occupé de hautes responsabilités et a été plusieurs fois candidat aux élections présidentielles. Il a servi  le Mali au dedans comme dehors  et  le pays a encore besoin de lui».</em>

Le Chérif s’est dit meurtri par l’enlèvement du Président Soumaïla Cissé et a déclaré qu’il fait des prières et bénédictions chaque jour pour lui, et qu’il continuera encore ses efforts malgré son âge avancé.

Par ailleurs, le Chérif a affirmé être de cœur avec son épouse, sa famille, ses amis, proches collaborateurs et toutes les personnes de bonne volonté qui sont impliquées dans la libération du Président  Soumaïla CISSE.

Très optimiste, le Chérif nous a indiqué que s’il plaît à Dieu le Président Soumaila CISSE nous reviendra très bientôt et qu’ils se retrouveront très prochainement à Nioro du Sahel. En retour, les membres du collectif pour la libération de l’honorable Soumaila Cissé ont remercié le Chérif pour sa disponibilité, malgré que son calendrier de rendez-vous soit fermé depuis deux mois. Le Chérif a fini par formuler des bénédictions à l’occasion du mois béni de Ramadan et renouveler ses vœux à l’endroit de tous les Maliens et de toutes les maliennes.

Signalons que le collectif a déjà rencontré pour le même objectif de nombreuses personnalités et des leaders d’opinion du pays parmi lesquels, on peut citer le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Tiéblé Dramé ; l’imam Mahamoud DICKO ; Cherif Ousmane Madani Haidara, président du conseil islamique du Mali ; Mme Sy Kadiatou ; Pr Ali Nouhoum Diallo et le président du Conseil Supérieur de la Diaspora du Mali, Mohamed Chérif Haidara. Ils ont tous promis de s’impliquer pour la libération du chef de file de l’opposition.

<strong>S B.</strong>

<strong>Source : Le  Serment du Mali   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le Covid 19 : L’appui constant de la Chine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-covid-19-lappui-constant-de-la-chine-au-mali-2874508.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 01:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les appuis de la République Populaire de Chine au Mali dans le cadre de la lutte contre le Covid 19 se poursuivent, sans discontinuer. Cela, depuis l’apparition du premier cas  de cette maladie, le 25 mars 2020 au Mali.</strong>

La Chine a déja apporté de nombreuses aides au gouvernement malien dans la lutte contre le Covid 19. La dernière en date est la transformation du site de la Foire d’exposition de Bamako (FEBAK) en hôpital de campagne. Financé par des entreprises chinoises, cet hôpital de campagne a une capacité d’accueil de 400 lits dont la confection a été entièrement financée par des entreprises chinoises. Cet hôpital de campagne qui sera réceptionné dans quelques jours, permettra  au gouvernement de faire face à la prise  en charge des malades du Covid 19 en cas d’explosion de la maladie. Le coût total de ces 400 lits est estimé à 46 millions FCFA. Il s’agit des lits qui répondent aux normes standards et qui ont été confectionnés au Mali par des artisans maliens. L’initiative de construction de cet hôpital de campagne a été très bien appréciée par l’Ambassadeur de Chine au Mali, son Excellence Liying ZHU qui a laissé entendre qu’«<em>à situation exceptionnelle, il faut une réponse exceptionnelle».</em> Selon lui, la Chine restera aux côtés du gouvernement  pour bouter le coronavirus hors du territoire malien »

Toujours dans le cadre de la lutte contre le Covid19, les sociétés sino- maliennes Sukala et N Sukala, ont mis à la disposition du gouvernement malien, il y a quelques jours, 10 000 litres d’alcool.  Le don a été receptionné par le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Michel Hamala Sidibé.

A ces 10 000 litres d’alcool, s’ajoute l’aide de l’Industrie pharmaceutique HumanWell, une société chinoise qui a offert  des matériels  sanitaires au gouvernement pour renforcer son dispositif de croisade contre le coronavirus. Le coût de ces matériels médicaux est estimé à plus de 100 millions FCFA.

La République Populaire de Chine a décidé d’accorder une aide urgente aux pays africains pour faire face au Covid 19. Le Mali a  déjà reçu  la première partie de cette aide urgente. Cette aide  qui est  arrivée à Bamako à un moment crucial. Elle  est composée de  2 000 masques professionnels, 10 000 masques chirurgicaux, 2 000 combinaisons  de protection, 2 000 protections des yeux, 10 000 paires de gants, 10 000 paires de chaussures et 500 appareils de prise de température.

Le milliardaire Chinois Jack Ma, a également volé au secours du Mali en cette période difficile de propagation du Covid 19. Il a remis au gouvernement du Mali 100 000 masques de protection, 20 000 tests et 1000 combinaisons pour les agents de santé. Ce lot a été receptionné, le 27 mars dernier, par le gouvernement malien.  Le patron d’Alibba, Jack Ma avait promis d’aider tous les 54 pays africains dans la lutte contre le coronavirus. Et il a tenu  promesse.

A noter qu’en plus des aides en nature de la Chine, la mission médicale chinoise  présente au Mali il y a des années, est très engagée dans la lutte contre la maladie aux cotés des agents de santé du Mali. La liste des aides chinoises au Mali dans le cadre du Covid 19 est très  longue.

L’Ambassadeur de Chine au Mali de préciser que ces aides chinoises au Mali s’expliquent par l’excellente coopération qui existe entre les deux nations depuis la nuit des temps. Aussi, ces aides s’inscrivent dans le cadre de la  concrétisation d’un engagement pris par les autorités chinoises envers les pays africains, cela,  depuis  l’apparition, en décembre 2019, du Covid 19 à Wuhan.  En  effet, la Chine a promis d’aider les pays africains dans la lutte contre le coronavirus. L’aide urgente de Chine et le geste du milliardaire chinois  Jack Ma envers tous les pays africains s’inscrivent dans cette dynamique

Au Mali, son excellence Liying Zhu est donc à pied d’œuvre pour traduire en actes concrets la promesse des autorités chinoises dans la prévention et la lutte contre le Covid 19. Sa démarche est  aujourd’hui très appréciée par tous les Maliens ou presque. Vive la coopération sino-malienne  contre le coronavirus !

<strong>Zié Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : La danse indansable d’Iyad et de Kouffa !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-danse-indansable-diyad-et-de-kouffa-2863552.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’insécurité qui touche tout le territoire national ou presque et la multiplication des attaques terroristes partout, le gouvernement a  affiché son intention de négocier avec les chefs terroristes : Iyad ag Ghali  et Amadou Kouffa. Cela, après plusieurs années d’hésitation. La première annonce dans ce sens a été faite, par l’ex président de la transition, Pr Dioncounda Traoré, désigné Haut Représentant du Président de la République pour les régions du centre. Cette position a été officiellement soutenue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita en ces termes : <em>«j’ai le devoir et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, nous parvenions à un apaisement. Il est temps que certaines voies soient explorées…»</em>.

Pourtant, le même IBK avait laissé entendre, quelques jours après son accession à la magistrature suprême, qu’il ne négocierait avec aucun bandit armé. Mais il finit par négocier à Alger où, un accord difficilement applicable, a été signé avec les groupes rebelles. Aujourd’hui, le gouvernement se dit prêt à faire de même avec les chefs terroristes Iyad et Kouffa.

Force est de constater que les avis divergent partagés sur la décision du gouvernement de négocier avec ces terroristes. Certains, Maliens et partenaires s’interrogent. Que peut-on négocier avec des terroristes ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres. Surtout, quand on sait que leur seul plaisir de ces hommes est de semer la terreur et leur objectif demeure la création d’un état islamique et l’application de la loi islamique «charia» au Mali. La constitution du 25 février 1992 précise que le Mali est un état laïc et le principe de laïcité n’est pas négociable.

Nonobstant, cet obstacle constitutionnel, le gouvernement a tendu la main aux terroristes et leur réponse a été, on ne peut plus surprenante. Car Iyad conditionne la négociation avec le gouvernement malien au retrait des troupes étrangères (Minusma Barkhane) du Mali. En attendant une réaction du gouvernement, nombreux sont les Maliens qui jugent cette condition inacceptable. Même ceux qui, par le passé, réclamaient, à travers marches et meetings, le départ des troupes françaises semblent retenir leur souffle face à la condition posée par Iyad.

IBK va-t-il accepter le départ des troupes françaises du Mali, lui qui a toujours fait savoir que <em>«ceux qui demandent le départ des forces françaises sont les ennemis du Mali »</em> ? La question demeure. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la condition posée par le chef terroriste du sahel, met IBK dans l’embarras. Autrement dit, c’est à une danse indansable qu’Iyad et Kouffa invitent IBK.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’honorable Soumaila Cisse aux électeurs : «Le temps du changement est revenu, ne vous trompez plus…Ensembles faisons le choix de l’avenir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-soumaila-cisse-aux-electeurs-le-temps-du-changement-est-revenu-ne-vous-trompez-plusensembles-faisons-le-choix-de-lavenir-2863550.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est, en  substance, le message que l’honorable Soumaila Cissé a adressé aux militants et candidats  de l’URD mais aussi et surtout  aux électeurs à l’ouverture des campagnes des élections législatives du 29 mars prochains</strong>.

Les campagnes des législatives prévues le 29 mars prochains ont été  officiellement ouvertes le dimanche 8 mars dernier sur toute l’étendue du territoire national. Le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’honorable Soumaila Cissé a profité de cette occasion qui a coïncidé avec le 8 mars, journée internationale dédiée à la femme, pour souhaiter bonne fête à toutes femmes du Mali et d’ailleurs. Aussi, sans considération politique, il a souhaité bonne chance, à toutes les candidates aux législatives.

Comme il fallait s’y attendre, le chef de file de l’opposition a sommairement décrit le contexte difficile dans lequel  sont organisées ces législatives. Selon lui, le Mali est confronté, depuis 2012, à une crise politico-sécuritaire profonde. Les attaques terroristes et djihadistes, dit-il, touchent, en plus du nord, le centre et le sud du pays plongeant du coup, les populations dans une situation de panique et de désespoir. Toute chose qui lui faire dire que l’insécurité menace la paix et  la quiétude sociale.  Soumaila cissé déplore le fait  que des centaines de déplacés n’auront pas la chance de participer à ce processus électoral à cause de l’insécurité qui touche tout le pays.

Rappelons que la guerre au centre a déjà fait plus des centaines de morts et occasionné la fermeture des écoles. C’est dans ces conditions que le gouvernement a décidé d’organiser des législatives.

<em>«Mes chers camarades, C’est dans ces conditions pénibles que vous êtes appelés  à battre campagne. Démontrez aux  populations meurtries que vous êtes l’alternative.  Je vous invite à mener une campagne civilisée, sans heurt, sans injures, sans heurts, sans violence dans le respect de l’autre», </em>s’est adressé l’honorable Soumaila aux candidats et aux militants de son parti.

Il invite les électeurs à ne pas commettre des erreurs dans le choix de ceux qui vont les représenter à l’hémicycle. Ces élections, a-t-il souligné, est une occasion  en or,  pour les Maliens de choisir les hommes et les femmes qui seront engagés à défendre toutes leurs préoccupations. <em>«C’est pourquoi, l’URD a choisi des candidats de grande expérience et de probité morale irréprochable, issus de toutes les obédiences professionnelles, prêts au sacrifice pour vous  servir et vous représenter dignement», </em>a affirmé le président de l’URD, chef de file de l’opposition.

Pour lui, les candidats de l’URD sont prêts à adopter des lois pour plus de représentations des jeunes et des femmes à l’hémicycle. Aussi, ils contribueront à assainir le contrôle gouvernemental.

<em>«Mes chers compatriotes, le temps du changement est revenu, ne vous trompez plus.  Notre priorité c’est vous et surtout, notre très grande priorité c’est le Mali. Ensembles faisons le choix de l’avenir»</em>, a conclu le président de l’URD.

Rappelons qu’à l’issue des législatives de 2013, l’URD a obtenu 17 députés. Ce qui fait de ce parti, la deuxième force politique à l’Assemblée nationale, après le RPM qui a obtenu 66 députés. Cette année, l’URD compte aller au-delà pour inverser la tendance.  C’est pourquoi, il a mis les  gros moyens en formant des listes propres mais aussi en faisant des alliances avec d’autres formations politiques, y compris le RPM, parti au pouvoir. A noter que l’URD est en compétition dans 52 circonscriptions sur 55 au total.  Cela est un exploit, indique Soumi, quand on sait les difficultés dans lesquelles évoluent les militants et sympathisants de ce parti de l’opposition, surtout dans un contexte sécuritaire difficile. Il appelle les militants et sympathisants de l’URD  à tenir face aux brimades et autres injustices dont ils font l’objet  à cause de leur conviction.

L’honorable Soumaila Cissé qui est candidat à sa réélection sur une liste propre de son parti (URD), est considéré comme imbattable dans son Nafunké Natal. En tout cas, les populations de sa ville qui ont sollicité sa candidature, ont promis de lui réélire. Dès le premier tour.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>De la négociation a la violence: Quand Dr Boubou Cissé  traîne l&amp;apos;école malienne vers le déclin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/de-la-negociation-a-la-violence-quand-dr-boubou-cisse-traine-lecole-malienne-vers-le-declin-2863537.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'école malienne traverse cette année, une crise très profonde. Une crise issue des multiples revendications des syndicats d'enseignement et du refus du gouvernement de satisfaire à  leurs doléances.  Le principal  point de discorde  est  l'article 39 de la loi portant statut particulier du personnel enseignant, encore appelé «article de la mort de l’école malienne»</strong>

Depuis plus décennies, l'école malienne est affectée par des crises incessantes, les unes plus profondes que les autres. Cette année, la crise scolaire semble  prendre  des tournures inquiétantes à  cause de la surdité des antagonistes (gouvernement et syndicats d'enseignement) qui restent figés sur leur position.

Depuis la rentrée scolaire 2019-2020, les enseignants refusent d’enseigner tant que  leurs revendications  ne sont pas entièrement satisfaites. Plusieurs points revendications ont été  déjà pris en compte par le gouvernement. Le principal point de désaccord aujourd'hui, demeure le fameux article 39 de la Loi portant statut du personnel enseignant qui stipule que: «toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général des fonctionnaires s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement fondamental, secondaire, de l’éducation préscolaire et spéciale».

A travers grèves intempestives, marches et meetings, les syndicats d'enseignement  tentent de dissuader  le gouvernement à appliquer cet article 39.Tous les marches et meetings se passaient sans anicroches jusqu'à qu’à cette marche de mercredi 11 mars qui s'est terminée  à queue de carpe. Cette marche qui était, au départ, pacifique pour réclamer  l'application de l'article 39, s'est achevée par la violence. Les forces de l'ordre qui encadraient la marche ont fini par faire usage de leurs armes pour disperser les marcheurs qui étaient  devenus exigeants et  encombrants à leurs yeux. Selon le gouvernement, les manifestants voudraient accéder à  la Cité administrative, ce que la police n'a pas voulu  laisser  faire.  D’autres sources indiquent que la police a dispersé la foule en tirant gaz lacrymogène et  balles  réelles  sur les manifestants déchaînés. Une information  qui a été niée en bloc par les autorités sécuritaires. Selon un communiqué du Gouvernorat du District, il y a eu plusieurs<strong>  </strong>marcheurs  blessés  et des véhicules de la sécurité  endommagés. Des marcheurs ont été arrêtés puis relâchés.

Rappelons que le gouvernement reconnaît le bien-fondé de la revendication des enseignants, mais refuse, paradoxalement, de la satisfaire  à  cause de son coût  jugé insupportable pour  le budget national. Pour le Premier ministre, Boubou Cissé, la prise en compte de l'article 39 coûtera à l'Etat plus de 50 milliards F CFA par an. Aussi, il pense que la prise en compte de cette doléance, incitera d'autres corps professionnels à emboîter le pas aux enseignants.  Le refus  du gouvernement et des syndicats de faire concession, qui explique  l'échec de toutes les tentatives de  négociations entre les deux parties. Chaque partie est  restée figée sur sa position. C'est dans ce dialogue de sourds que le gouvernement a décidé de recruter 15000 enseignants  volontaires, afin de sauver l'école d'une année blanche qui pointe à  l'horizon.

Cette décision du gouvernement est aussi diversement appréciée. Nombreux sont les Maliens, qui ne voient pas d'un bon œil cette mesure. Car le recrutement d'enseignants volontaires, disent-ils, n'est pas la solution à cette crise. Non seulement, l'effectif des volontaires à  recruter (15000) se révèle insuffisant pour combler le vide laissé par les enseignants  titulaires, mais aussi, ces volontaires ne sont pas suffisamment  préparés pour donner un enseignement de qualité. Pour certains, c'est la mauvaise foi du gouvernement qui a plongé l'école malienne dans cette crise depuis 20 ans, car aucun sacrifice n'est de trop, lorsqu'il s'agit de l'éducation. Surtout quand on sait que le recrutement des 15000 enseignants volontaires ne sera moins coûteux pour le budget national. Des sources concordantes, indiquent que la facture pour la prise en charge des 15000 volontaires pendant 6 mois,  avoisine les 7 milliards FCFA. La  mauvaise foi des autorités dans la résolution de la crise scolaire, s'explique aussi  par le fait que leurs enfants  ne fréquentent plus l'école publique, cela depuis 20 ans.

<em>"Une chose est sûre et certaine, si les enfants du Premier ministre, Boubou Cissé fréquentait l'école publique, il n'allait jamais dire que le gouvernement manque de moyens pour  satisfaire aux doléances des enseignants. Un état qui n'a pas les moyens pour l'éducation de sa population n’a pas sa raison d'être"</em>,   s’indignait  un enseignant, lors de la marche réprimée de mercredi dernier.

<em>«Si vous voulez détruire un pays, inutile de lui faire une guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et coûter cher en vies humaines. Il suffit de détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre vingt ans et vous aurez un pays constitué d’ignorants et dirigé par des voleurs. Il vous sera très facile de les vaincre »,</em> disait un sage chinois. Pour les enseignants, en paralysant l'école malienne par son refus catégorique de satisfaire aux doléances des enseignants, le Premier ministre, Boubou Cissé est animée de la volonté de détruire le Malien. En tout cas, il restera gravé dans les  annales de l'histoire que c'est le Premier ministre Boubou Cissé, sous le régime d'Ibrahim Boubacar Kéita,  que l'école malienne a connu son déclin.

Aujourd'hui,  les séquelles de la crise scolaire sont déjà visibles. Le niveau des élèves et étudiants maliens est parmi  les plus bas du monde. Les jeunes qui ne vont plus à l'école sont, de plus en plus, tentés par l'immigration, le banditisme et la drogue.

<strong>Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives à Dioïla : Une victoire éclatante, dès le premier tour, se dessine pour de la liste RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-dioila-une-victoire-eclatante-des-le-premier-tour-se-dessine-pour-de-la-liste-rpm-2863539.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 13:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La victoire, dès le premier tour, de la liste RPM conduite par l’honorable Mamadou Diarrassouba se précise, jour après jour, dans la circonscription électorale de Dioïla. Six partis politiques qui n’ont pas présenté de candidats dans cette localité, ont décidé d’apporter leur soutien à cette liste considérée favorite.</strong>

Les partis politiques qui viennent en renfort à la liste RPM dans la circonscription de Dioïla sont : parti Yèlèma, l’UM-RDA, le PACP, le PARENA, la SADI  et le CNID- FYT<strong>. </strong>Le cercle Dioïla érigé en région en 2019, est considéré, ces dernières années, comme un bastion électoral, du Rassemblement Pour le Mali (RPM) cela, grâce aux efforts de l’honorable Mamadou Diarrassouba, secrétaire à l’organisation du BPN. Aujourd’hui, le RPM est devenu, incontestablement, la première force politique dans cette localité.

C’est pourquoi,  ce parti, très sûre de sa force et de la confiance qu’il bénéficie au sein des populations, a refusé toute alliance et a décidé d’aller en liste propre aux législatives pour remporter les cinq sièges de députés de la circonscription. Cette décision du RPM d’aller seul a été comprise  par partis politiques comme un mépris à leur égard. Ces partis politiques décident de conjuguer leurs efforts, pour tenir en échec le RPM à Dioïla. Du coup, la compétition électorale dans cette localité demeure l’une des plus suivies de près, à cause de son enjeu.

<strong>Les faits qui plaident en faveur de la liste RPM </strong>

Toutes les populations du Banico ou presque sont aujourd’hui unanimes que c’est grâce aux efforts de l’honorable Diarrassouba que leur localité a véritablement pris le train du développement. C’est pourquoi, sa popularité ne souffre d’aucune équivoque dans tout le Banico.

<em>«Le développement est aujourd’hui palpable à Dioïla à travers la réalisation de nombreuses infrastructures socio-économiques écoles, des centres de santés, des routes et ponts). Et cela est à l’actif de l’honorable  Diarrassouba à qui, tout le Banico doit reconnaissance et respect. Nous  l’élirons autant de fois qui sera candidat parce qu’il nourrit beaucoup d’ambitions pour Dioïla»,</em> a laisser entendre un de ses fans lors d’un meeting à Dioila. Selon ce dernier, il y a peu de villages dans la région de Dioïla où, ce député n’a pas posé un acte de développement. Des actions qui plaident aujourd’hui en faveur de sa réélection. Selon nos informations l’honorable Diarrasouba ne se  soucie plus pour sa réélection, mais il veut donner une claque politique à ces adversaires.

Autre fait qui plaide en faveur de cette liste : la formation de la liste a été faite en tenant compte de toutes les localités stratégiques et  les sensibilités de la région. Aussi,Les colistiers de Diarrassouba, selon nos informations, ne sont moins populaires et influents au Banico. Femmes. Il s’agit de Moussokoro Samaké, Issa bafing Coulibaly, Marie Noëlle Coulibaly.

<em>«Nous allons non seulement gagner, mais aussi, de la plus belle la manière avec un score écrasant. C’est pourquoi, nous appelons les populations à aller retirer leurs cartes d’électeurs, afin de pouvoir voter massivement le 29 mars»</em>, a dit l’honorable Diarrassouba. Pour atteindre ce résultat, l’honorable Diarrassouba et ses colistiers ont déménagé à Dioïila depuis l’ouverture des campagnes, pour mener une campagne de proximité.

Convaincus de leur défaite avant le scrutin, certains adversaires politiques de l’honorable Diarrasouba, ont tout abandonné pour fouiller dans les affaires de ce dernier dans l’espoir de découvrir la moindre faille ou erreur. Il nous est revenu qu’un de ses adversaires s’apprête d’engager une centaine d’huissiers de justice pour  constater le déroulement du scrutin à Dioïla.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6è session du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso : L’Agence promet plus d’efforts dans l’assistance des collectivités de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/6e-session-du-conseil-dadministration-de-ladr-de-sikasso-lagence-promet-plus-defforts-dans-lassistance-des-collectivites-de-la-region-2860465.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de Développement Régional (ADR) de Sikasso a tenu, mardi 18 février, la 6è session de son Conseil d’administration. Une session consacrée essentiellement au budget 2020. Présidée par Yaya Bamba, président du conseil régional de Sikasso et président du Conseil d’administration de l’ADR de Sikasso, cette session dite budgétaire a enregistré la  présence du Directeur général  de l’ADR, Issa Kanté et l’ensemble des administrateurs.</strong>

Les Agences de Développement Régional (ADR) sont une émanation du processus d’approfondissement de la réforme de décentralisation à travers la régionalisation. Elles ont pour mission de favoriser le développement régional et local dans leur espace d’intervention. A ce titre, elles sont chargées d’assister les collectivités territoriales dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement régional et local.

Au cours de la 6è session du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso tenue dans la capitale du Kénédougou, les administrateurs ont examiné quatre documents importants à savoir : le rapport financier de 2019 de l’ADR Sikasso ; la prévision budgétaire de 2020; le contrat annuel de performance de 2020 et la note technique sur la dénomination des services portant modification de l’organigramme de l’ADR Sikasso.

&nbsp;

A l’issue des travaux de cette session dite budgétaire, les prévisions de recettes de l’ADR de Sikasso pour l’année budgétaire 2020 ont été estimées à<strong> </strong><strong>265 919 131 FCFA</strong> dont <strong>189 000 000 FCFA</strong> provenant de la subvention de l’Etat, <strong>76 542 399 F CFA</strong> des conventions et 376 732 F CFA du report de la dotation ADR –Etat.

Quant aux dépenses au titre de 2020, elles sont estimées à 189 millions FCFA. Elles sont classées en dépenses de fonctionnement (88 000 000FCFA) soit 46,56 % des dépenses ; dépenses de personnel (82 000 000FCFA) soit 43,39 % des dépenses) et dépenses d’Investissement  (19 000 000 FCFA) soit 10,05 % des dépenses.

&nbsp;

Rappelons que les recettes de l’ADR pour l’année 2019 s’élevaient à  189 000 000 FCFA et les dépenses à 194 000 000 F CFA. Selon les rapports, le budget 2019 a connu un taux de réalisation de 80.14%.

Lors de l’ouverture de la session, le président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso, Yaya Bamaba a déploré l’insuffisance des ressources financières de l’Agence qui fait face, au même moment, à une forte demande des collectivités territoriales.  Pour lui,  l’Agence a besoin de plus de ressources financières pour renforcer les capacités des Collectivités territoriales dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage du développement économique régional et local.

<em>«L’année 2020 sera marquée par une légère augmentation des demandes d’assistance des Collectivités Territoriales pour la maîtrise d’ouvrage des projets structurants, tant dis que la subvention de l’Etat au profit de l’ADR en 2020 n’a pas évolué par rapport à l’année 2019»</em> a-t-il soutenu.

Le Directeur général de l’ADR de Sikasso, l’ingénieur agronome Issa Kanté a assuré que malgré l’insuffisance de ressources financières, les appuis et l’assistance de l’Agence  aux  collectivités territoriales de la région ne feront pas  défaut.

<strong>Les engagements de l’ADR de Sikasso dans le contrat annuel  de performance 2020</strong>

Pour une meilleure mise en  mise en œuvre des politiques publiques et l’efficacité de la dépense publique les ADR signent des contrats de performance avec l’Etat.  C’est dans ce cadre que le l’ADR a scellé un contrat annuel de performance avec  le programme 2.064 Développement Régional et Local représenté par le ministère de l’Administration Territoriale. Dans ce contrat  annuel de performance  2020,  l’ADR de Sikasso a pris une batterie d’engagements pour faire face aux demandes d’assistance des collectivités territoriales. Dans ce contrat de performance l’ADR de Sikasso s’engage à : respecter et mettre en œuvre les orientations stratégiques définies dans le contrat ; mettre en œuvre les activités programmées ; mobiliser les ressources autres que les transferts budgétaires de l’Etat conformément au budget de l’ ADR adopté par le Conseil d’Administration et approuvé par le ministre chargé des finances ; orienter les objectifs du présent contrat conformément au programme de travail annuel de l’agence adopté par son conseil d’administration tenu le 26 décembre 2019. Aussi l’agence s’engage à atteindre les objectifs opérationnels décrits dans le contrat dans la mesure des moyens qui lui seront alloués au cours de l’année ; informer sans délai  l’autorité contractante de toute difficulté rencontrée ;  à transmettre trimestriellement au Responsable du programme et au Directeur Général du Budget toutes les informations relatives à l’exécution du Contrat Annuel de Performance ; à participer à toutes les réunions du dialogue de gestion au sein du programme  et à rendre des comptes semestriellement de la réalisation de ces objectifs.

Autres engagements du programme 2064 développement et local : suivre les projets d’investissement de l’établissement sur la base d’un plan pluriannuel d’investissements ; participer si possible comme observateur aux sessions du Conseil d’Administration de l’ADR de Sikasso ; favoriser la réalisation des actions et objectifs prévus au contrat : sur un plan général, mettre en œuvre toute action conditionnant ou favorisant la réalisation de ces actions et objectifs, notamment en assurant à l’ADR de Sikasso la mobilisation ressources inscrites dans les lois de finances en vigueur ; participer aux activités d’information, de collecte des données, et de suivi et évaluation  mais aussi et surtout veiller à la soutenabilité budgétaire de la mise en œuvre du contrat annuel de performance.

Quant au  programme 2.064 Développement Régional et Local, il s’engage à : faciliter la mobilisation des ressources au profit de l’ADR de Sikasso conformément au budget arrêté dans la loi de finances ; favoriser toute mesure d’ordre organisationnel et/ou juridique facilitant l’accomplissement des missions confiées à l’établissement et préparer et accompagner les évolutions législatives et réglementaires relatives à l’évolution institutionnelle de l’établissement.

Rappelons que le programme 2.064 Développement Régional et Local est composé de deux  actions qui sont  l’assistance aux collectivités locales et le renforcement des actions de développement dans les régions du nord. Il vise trois objectifs spécifiques : Renforcer les capacités des CT dans la mise en œuvre du  développement régional et local; Améliorer la mobilisation des ressources au profit du développement régional et local; Contribuer à la préservation de la paix et au développement des Régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka.

A noter qu’en 2019, l’ADR de Sikasso a réalisé un taux de performance de 57%. Une performance qui a été saluée par les partenaires de l’ADR.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouhoum Diarra, maire de Ségou :  «Le festival ‘’Ségou’ART’’ contribue au rayonnement de Ségou… Nous ne pouvons qu’accompagner un tel projet…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nouhoum-diarra-maire-de-segou-le-festival-segouart-contribue-au-rayonnement-de-segou-nous-ne-pouvons-quaccompagner-un-tel-proje-2860463.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la bonne tenue de la 16<sup>ème</sup> édition du autrefois « Festival sur le fleuve Niger » devenu « Ségou ‘Art », le maire de Ségou Nouhoum Diarra, nous livre ses impressions.</strong>

Malgré la crise sécuritaire qui prévaut sur les deux tiers du territoire nationale, les organisateurs de « Ségou’Art » ont respecté la tradition. Et la fête belle très belle. En plus de l’enthousiasme qui se lisait sur le visage des populations, nous avons constaté avec stupéfaction la présence de plusieurs taxi-charrette à âne, dans la quasi-totalité des voies de la ville. Des pratiques qui constituent à la fois, l’identité et la beauté de la capitale des Balazans.

Avant de s’exprimer dans le fond, notre interlocuteur de marque s’est tout d’ abord félicité du fait que les festivités se soient déroulées dans la quiétude contre toute attente.

Cette rencontre, a-t-il expliqué,  contribue au rayonnement international de la ville de Ségou. Seize ans sans interruption, cela représente à ses yeux, une victoire tant pour les organisateurs aussi bien que pour les habitués, les amis, les populations de Ségou et surtout pour le Mali entier.

Considérant toute la campagne négative entretenue sur les réseaux sociaux pour faire peur aux invités avant le lancement de cette 16<sup>ème</sup> édition, dans le contexte d’insécurité que traverse notre pays, rien selon lui, ne prédisait sa ténue et de surcroit une telle affluence des hommes et femmes, venus de tous les horizons d’Afrique, d’Europe, d’Asie et des Etats-Unis d’Amérique.

En termes d’impact socioculturel et économique, monsieur le Maire croit savoir que,  les retombés sont nombreux,  visibles et palpables.

En effet, à ses dires, sur le plan socioculturel ce festival permet aux différents participants de s’entremêler, de se côtoyer, de se connaitre et d’apprendre les uns auprès des autres afin de se renforcer dans un domaine ou un autre.

Sur le plan touristique, monsieur le numéro un de la commune de Ségou a estimé qu’en tant que vitrine, à travers les médias du monde entier, la  richesse touristique de Ségou dans sa diversité est à l’honneur, visible et accessible au grand public.

Monsieur Nouhoum Diarra a qualifié le mouvement des hommes tout au long de ce festival, comme étant une chaine de valeurs dans le domaine de l’hôtellerie, le tourisme, le commerce tout azimut, le transport et autres activités génératrices de revenu. Tout ceci, a visiblement un impact considérable pour l’économie locale de sa commune a-t-il affirmé

Un festival de la dimension de celui-ci que représente à ses yeux, un grand carrefour de rencontre, de partage et d’échange de tout genre à ne point négliger.

<strong>Qu’en pense monsieur le maire du projet de taxi-charrette à ânes qui semble innovant ?</strong>

Selon lui, née de la volonté de la direction régionale du tourisme et de l’hôtellerie de Ségou, avec à sa tête monsieur Gahoussou Fofana, cette nouvelle activité aura beaucoup d’avantages pour sa commune de Ségou.

Elle contribue à l’augmentation des moyens de transport et facilite le déplacement des personnes, aussi l’initiative contribue à la création d’emploi, au désengorgement de la ville et à la protection de l’environnement contre la pollution des gaz émis par les taxis et autres véhicules à moteur. Surtout, quand on sait les effets néfastes du réchauffement climatique causés par l’émission du gaz à effet de serre et le bon traitement qui sera désormais réservé aux ânes. Sont entre autres quelques des avantages de ce festival.

<em>«L’initiative  s’inscrit également dans la dynamique du département du tourisme et de l’hôtellerie, de valoriser et promouvoir nos produits locaux afin de les rendre encore plus accessibles et compétitifs  au plus grand nombre, à l’échelle nationale et internationale </em>» a ajouté le maire de Ségou.

A la question de savoir si la mairie accompagnait ce projet, monsieur le premier responsable de Ségou a été, on ne plus l’affirmatif. <em>« Nous ne pouvons qu’accompagner un tel projet qui rentre dans le cadre du développement de notre commune. La mairie et sa population sont les premières bénéficiaires de tous les avantages qui y sont liés. Il faut souligner que les taxes (TDRL) et autres impôts, seront réinjectés dans les projets de développement de la ville».</em>

Pour ces raison et d’autres encore le maire invite les populations de Ségou  « <em>à faire preuve de discipline dans le respect du code de la route, à ne pas faire de surcharge, de peur de vite abimer les charrettes et d’êtres courtois envers les usagers ».</em>

Il a conclu en exprimant toute sa reconnaissance et celle du conseil communal ainsi que de la population de sa commune à toute  l’équipe d’organisation de  la 16è édition de Segou’Art qui a tenu toutes ses promesses.  Aussi, il a salué le soutien des plus hautes autorités maliennes à la réussite de cette 16<sup>ème</sup> édition du festival <strong>« Ségou ‘Art ».</strong>

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le patriarche de la famille Touré de Bagadadji rompt le silence : «Je n’ai jamais reçu le député Karim Kéita et il ne sera pas reçu dans ma famille, tant que la lumière n’est pas faite sur la disparition de notre fils, Birama Touré»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-patriarche-de-la-famille-toure-de-bagadadji-rompt-le-silence-je-nai-jamais-recu-le-depute-karim-keita-et-il-ne-sera-pas-recu-dans-ma-famille-tant-que-la-lumiere-nest-pas-2860456.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 09:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en substance, ce qu’a dit le patriarche des familles Touré de Bamako. C’était hier, lors d’un point de presse qu’il a animé dans sa famille à Bagadadji.  Objectif du point de presse : apporter un démenti  aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux au sujet d’une visite de courtoisie l’honorable Karim Kéita  à la famille Touré  Tawati de Bagadadji.</strong>

Il y a quelques jours,   des publications sur les réseaux font   croire que  le fils du président de la République, l’honorable Karim Kéita  aurait été reçu par le patriarche de la  grande famille des  Touré de Bagadadji, famille du journaliste  Birama Touré disparu il y a quatre ans.  Le patriarche des Touré, Mamadou Touré  a apporté un démenti  formel à ces rumeurs, avant de parler des rapports  existant entre la famille Touré  et l’honorable Karim Kéita.

Le patriarche a précisé que  c’est la famille de Bamoussa  Touré de Bamako-Coura  qui ne fait partie des familles fondatrice de Bamako, qui a reçu Karim Kéita et  non la famille Touré  de Bagadadji son équipe.

<em>«La famille de Bamoussa Touré est différente de la famille Touré fondatrice de Bamako. La famille de Bamoussa Touré vient de Niamina et nous sommes des Tawati Touré de Bamako»</em> a indiqué le porte- parole du Patriarche. Pour lui, cela  doit être compris, Bamoussa Touré, coordinateur des chefs de quartier de Bamako, ne représente pas les familles fondatrices de Bamako.

Selon le patriarche, contrairement aux informations qui circulent  sur les réseaux sociaux, Karim Kéita et ses colistiers aux prochaines législatives n’ont pas été reçus par lui.  Pour la famille Touré de Bagadadji, c’est un montage qu’ils font  circuler sur les réseaux sociaux pour montrer qu’ils ont le soutien de la famille Touré, alors que ce n’est pas le cas.

Aux dires, du patriarche Touré, ces derniers jours,  Karim Kéita a tout tenté pour être reçu par la famille. Sans succès. Mardi  18  et mercredi 19 février,  il  a même envoyé des émissaires dans la famille Touré,  pour supplier  le patriarche.  Hier jeudi, après le point de presse,  un certain Guissé, un autre  émissaire de Karim Kéita et de la famille présidentielle  s’est rendu dans la famille Tawati  pour  supplier le vieux Mamadou Touré. Mieux, il a voulu profiter d’une  délégation diplomatique pour être reçu et  cela n’a pas marché non plus.

Pour le patriarche  Touré, toutes ces démarches de Karim Kéita n’ont  autre but que de se rapprocher de la famille Touré, afin de solliciter son soutien et son accompagnement aux élections législatives du 29 mars.

<em>«Il est hors de question pour nous de recevoir Karim et les membres de sa liste tant que la lumière n’est pas faite sur les  circonstances de la disparition de notre fils, Birama Touré</em>», a précisé le patriarche. Avant d’ajouter que si Karim Kéita n’est pas responsable de la mort de la Birama Touré, il  en sait quelque chose sur les circonstances de sa mort. <em>«Tout ce que la famille Touré attend  de lui, c’est de dire la vérité sur la disparition de Birama Touré. Qu’il nous dise, comment il est mort et où il a été enterré ? Tant que cela n’est pas fait, nous ne voulons pas le voir  dans la famille Touré. Nous n’avons pas besoin de son argent »</em> a indiqué le conférencier. A en croire, le patriarche karim Kéita est «un mauvais fils», contrairement à son près Ibrahim Boubacar Kéita, qui a bons rapports avec les familles fondatrice de Bamako.  <em>«Nous n’avons aucun problème avec Ibrahim Boubacar Kéita qui un homme bien et respectueux.  Mais si il n’y prend garde, son fils Karim Kéita va lui créer de sérieux problèmes»</em>, met garde le patriarche dans un ton colérique.

Par ailleurs, le porte- parole du vieux Touré a invité toutes les  27  familles Touré  Tawati et les autres  familles fondatrices de Bamako  à battre campagne contre la liste de l’honorable  Karim Kéita en commune II. <em>«Nous  allons nous battre contre la liste de  Karim Kéita.  Nous avons  déjà donné des consignes aux familles Niaré de  ne pas voter pour  sa liste. Nous allons aussi organiser des prières dans ce sens dans les prochains jours »,</em>  a affirmé Ibrahim Touré, porte- parole de la famille Touré. Toute chose qui explique  que l’atmosphère est plus qu’électrique entre l’honorable Karim Kéita et les familles fondatrices de Bamako à cause de la disparition de leur fils.

Rappelons que depuis 2016, il  y a  de cela 4 ans,  le journaliste Birama Touré est porté disparu. Malgré la pression des organisations professionnelles de la presse et des associations de défense des droits de l’homme,  aucune procédure judiciaire sérieuse  n’a été, à ce jour,  ouverte sur cette affaire.  Au même moment,  le nom  de Karim Kéita, fils du président de la République est, de plus en plus cité dans la disparition dans cette affaire.  Aujourd’hui, la famille Touré  exige que  la lumière soit  faite sur cette affaire qui n’a que trop duré.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PMU&#45;MALI : kafogo cède le fauteuil de DG à Vital Robert Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-kafogo-cede-le-fauteuil-de-dg-a-vital-robert-diop-2860473.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 04:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vital robert Diop est le nouveau patron du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali). Il a été à la nommé à la tête de cette boite stratégique en remplacement de Kafogo Coulibaly, lequel est désigné président du Conseil d’administration du PMU.</strong>

Nommé en mars 2019 Kafogo Coulibaly n’a passé qu’une année à la tête du Pmu. Une année au cours de laquelle, il a mouillé le maillot en maintenant le cap de la mobilisation des recettes cela, malgré la crise économique et sécuritaire que traverse le Mali.

Son successeur, Vital Robert Diop, était,  jusqu’à sa nomination au poste DG, le directeur général adjoint de PMU. Selon ses proches, c’est un homme de défis qui a montré ses preuves dans des services de l’administration publique, dans le secteur privé et dans le monde des organisations internationales.

Avant son admission à PMU-Mali, Vital Robert Diop travaillait à la présidence de la République du Mali comme Chargé de mission et  assistant spécial au sein du Secrétariat général de la Présidence.

Craint pour sa rigueur, mais respecté et admiré pour sa discrétion et son efficacité, Vital Diop est considéré comme un jeune qui a suffisamment de bagages pour changer la donne à Pmu-Mali. Positivement.

Rappelons que le nouveau patron du PMU-Mali, âgé seulement de 41 ans, est titulaire d’un Master2 en Droit et Sciences Politiques  et d’un Master1 en Droit et relations internationales de l’Université de Reims Champagne Ardennes en France.

<strong>La Rédaction du Serment</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise de l’école : Le PM, Dr Boubou Cissé joue la carte de l’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-le-pm-dr-boubou-cisse-joue-la-carte-de-lapaisement-2857930.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 04:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Aucun gouvernement  responsable et sérieux ne peut badiner avec la question de l’école. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour  que l’école puisse reprendre ».</em> Ces mots  sont du Premier ministre, ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissé. Des propos  qu’il a tenus à Tombouctou au cours de sa visite dans les régions du Nord. </strong>

Au cours de sa visite dans  les régions du nord, le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a invité à la raison,  les enseignants qui ont pris l’école  malienne en otage pour non satisfaction de leurs revendications.

Face à la gravité de la situation, le PM Boubou Cissé a laissé entendre que son  gouvernement ne cherche pas à croiser le fer avec quiconque, encore moins avec enseignants sur la question de l’école.  Selon lui, le rôle des enseignants est irremplaçable à l’école et qu’il n’a jamais été question de radiation des enseignants de la fonction publique. Contrairement à certaines rumeurs qui circulent.

« Le gouvernement du Mali assumera toutes ses responsabilités  pour que nos enfants retournent en classe car je suis moi-même enseignant et fils d’enseignants, de père et de mère… » a ensuite  lâché Dr Boubou Cissé, lors de sa visite à  Goudam, région de Tombouctou.  Il s’agit là d’un appel à l’apaisement  de part du Premier ministre, après sa décision de procéder au recrutement massif de plus de 15 000 enseignants volontaires pour reprendre le relais dans les écoles désertées par enseignants grévistes. Une décision qui suscité la colère des enseignants grévistes, lesquels ont riposté en déposant, mardi dernier, un  nouveau préavis de grève de 20 jours.

Cette décision de recrutement d’enseignants volontaires a défrayé la chronique et a été vivement critiquée par une frange importante  de la population.  Surtout, par les responsables des syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui estiment que cette décision du PM est une provocation de trop. Même si d’autres pensent que c’est la seule façon de sauver l’année scolaire, de nombreux observateurs voient derrière cette décision, la volonté du gouvernement  de se débarrasser des enseignants grévistes, en cas de non- accord sur les  points de revendications de ces derniers.

<em>«En jouant la carte de l’apaisement à travers un discours plus doux, le  PM semble comprendre, heureusement, qu’une crise ne peut être gérée ni par l’arrogance, ni par  la passion, mais par  la diplomatie et  le dialogue »,</em> nous a confié le responsable d’un syndicat signataire du 15 octobre.

Rappelons que les enseignants grévistes bénéficient déjà d’un statut particulier, mais ils veulent que l’augmentation de 20% dont l’UNTM a bénéficié leur soit donnée en  sa totalité. Plus grave,  ils exigent une rétroactivité sur 2019.  Pour le gouvernement la satisfaction à cette revendication aura une incidence financière de plus de 52 milliards FCFA. Toute chose qui est difficile, voire impossible à supporter par le budget national dans la situation difficile actuelle que traverse le Mali.  Mais les enseignants grévistes font la sourde oreille et conditionnent la reprise de la craie à la prise en compte immédiate et intégrale de leurs revendications. Du coup, c’est un dialogue de sourd qui s’installe et dont les conséquences s’annoncent dramatiques pour les enfants privés de l’école.

Face à l’échec des négociations et en marge de sa décision de recruter de  volontaires pour atténuer les conséquences des grèves, le Premier ministre Boubou Cissé   invite les organisations de la société civile, les  leaders d’opinions à  s’impliquer davantage pour trouver un dénouement heureux à cette crise scolaire qui n’a que trop duré.

Selon des analystes, la crise persistante de l’école est née avec l’avènement de la démocratie au Mali. La démocratie qui a favorisé la liberté d’expression et la liberté d’association et de syndicat aurait fortement contribué à la politisation de l’école malienne. Tous les syndicats ou presque de l’enseignement sont aujourd’hui dirigés par des hommes politiques.  Ce qui fait dire à certains experts que la  résolution de cette crise passe par une profonde réforme de l’école.

<strong>Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sociale : SAER&#45;EMPLOI&#45;AV+/SASU, une aubaine pour les non&#45;salariés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/securite-sociale-saer-emploi-av-sasu-une-aubaine-pour-les-non-salaries-2857884.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, la société SAER-EMPLOI, en partenariat avec l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS), a mis  sur pied le programme AV+/SASU. Il s’agit d’un régime de l’assurance volontaire de l’INPS qui est désormais disponible pour les non-salariés au Mali.</strong>

Ce programme AV+ a fait l’objet, ces derniers temps, d’une série de signatures d’accord-cadre entre la société SAER-EMPLOI et des organisations professionnelles et des faitières de la société civile.

Il s’agit d’une convention de délégation de l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS) à SAER-EMPLOI-AV+/SASU, afin de permettre aux citoyens non-salariés, mais exerçant une profession, de bénéficier du régime de l’assurance volontaire de l’INPS.

Grâce à cette couverture sociale, première du genre au Mali, les adhérents pourront enfin bénéficier des prestations  familiales,  telles que  l’allocution prénatale, l’allocution de maternité, le suivi médical de la femme enceinte, de la mère et du nourrisson et de l’allocution familiale. Il faut ajouter à ces avantages, l’assurance maladie obligatoire qui prend en compte, les frais de consultations, les analyses de laboratoires, l’accès aux produits pharmaceutiques, les consultations médicales, les examens de laboratoire; les soins médicaux, les soins dentaires (sans prothèse), les hospitalisations simples et celles avec intervention chirurgicale.

Autres services proposés par le programme SAER-EMPLOI- AV +/SASU : l’assurance vieillesse, d’invalidité et de décès.

Pour l’atteinte de tous les objectifs et donner satisfaction aux personnes concernées, les responsables de SAER-EMPLOI-AV+/SASU entendent tout mettre en œuvre, afin de diligenter la constitution des dossiers, faciliter l’obtention de la carte d’assurance social, simplifier les procédures administratives,  de paiement et d’enrôlement jusqu’à la jouissance des prestations.

Aussi, pour  permettre une adhésion massive des citoyens, le Directeur général  d’AV+/SAU, Marafa Traoré a diversifié  les modes de paiement des cotisations. Ainsi, les adhérents où qu’ils se trouvent, peuvent payer leur cotisation trimestrielles, via Wari, ou par Orange Money en composant le #144# 3411#,  ou encore à travers les Agences AV+, à partir d’Ecobank ou à Orabank. Ainsi, les adhérents sans aucune contrainte, pourront, à leur rythme, s’acquitter de leur cotisation trimestrielle selon leur bourse.

En s’investissant une fois de plus dans le domaine de la sécurité sociale et de la santé et à l’échelle nationale, cela, après la création de plusieurs sociétés (SAER-EMPLOI, MALI CREANCES, DS- CONSULTING, SAER MINING, et DSBI…), Amadou Sankaré, dit Dadié entend contribuer davantage au  développement socio-économique du Mali. L’homme emploi déjà, à travers ses entreprises, plus de 6000 personnes.

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : le DG Doucara maintient le cap, malgré la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-doucara-maintient-le-cap-malgre-la-crise-2857920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'instar de la communauté internationale, les Douanes maliennes dont célébré, dimanche dernier, la journée internationale des douanes. Une journée célébrée le 26 janvier de chaque année.</strong><strong> «La contribution de la douane à un avenir durable" est le thème de cette année et le slogan est : "la durabilité au cœur de l’action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète "</strong>

La cérémonie s’est déroulée à Bamako, en présence de la ministre déléguée en chargée du Budget,  de la ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lélenta Hawa Baba Ba, du Directeur Général des Douanes, l'inspecteur général Mahamet Doucara. Plusieurs anciens directeurs des douanes ainsi que les agents et l’ensemble des partenaires de l’administration douanière étaient présents.

La célébration de cette journée des douanes a été l’occasion pour le DG des douanes maliennes, l'inspecteur Général Mahamet DOUCARA, de parler brièvement de quelques activités  phares réalisées en 2019, avant d’ indiquer  que la douane peut et doit jouer un rôle décisif dans la mise en œuvre des règlementations qui visent à relever les grands défis sociaux économiques auxquels les sociétés sont confrontées.

Selon le DG, la douane malienne s’est concentrée, ces dernières années, sur la lutte contre la fraude et la contrefaçon et sur la mobilisation des recettes.

Parlant de la lutte contre la fraude, le DG a affirmé que de 2016 à 2019,  l'administration des douanes maliennes a pu saisir  48360 kg de viande de volaille, 6458 kg de foie impropres à la consommation humaine. A cela s’ajoute, la saisie de 26191 kg de stupéfiants y compris les drogues dures, 390 armes de guerre et 73.231 munitions avec un pic de 196 armes de guerre en 2019. Aussi, 5155 explosifs et détonateurs, 13.711.896 médicaments humains et vétérinaires, et 52.756 kg de cyanures ont également saisis ces dernières années par les gabelous.

En matière de mobilisation des recettes, la Direction générale des Douanes a réalisé les objectifs de 2019 à 90%. Sur un objectif de recettes de 689 milliards CFA, les soldats de l’économie malienne ont pu mobiliser en 2019 plus de  555,3 milliards FCFA.

Un résultat qui a été fortement salué par la ministre déléguée en charge du budget. A noter qu’en 2017 et 2018 les Douanes maliennes ont contribué à l'alimentation des caisses de l'État avec, respectivement, 585,1 milliards de FCFA  et 499,1 milliards de FCFA.

Ces résultats ont été obtenus dans un contexte très difficile marqué par la crise sécuritaire qui frappe le Mali depuis 2012. A cause de laquelle crise l’activité douanière n’est pas, aujourd’hui, exercée sur toute l’étendue du territoire national.

La ministre chargée du budget a reconnu et salué le travail de Sisyphe abattu par l’inspecteur General Doucara et ses hommes, avant de les inviter  à faire face à d’autres défis.  Pour la Ministre Délégué Chargé du Budget, il est important que les administrations douanières se penchent davantage sur les défis environnementaux, économiques, sanitaires et sociaux à relever.

Comme il fallait s’y attendre, la célébration de la journée internationale des douanes a été marquée par la remise de certificats et de médailles à  15 agents de la douane qui se sont illustrés par leur bravoure et leur dévouement au travail.  Conférences-débats, un match de football entre l'AS- Douanes et l'AS Police  sont, entre autres, activités qui ont marqué cette journée.

<strong>Youssouf Goita</strong>

<strong>Source : Le serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MPM: Le parti politique qui étanche la soif des Maliens par la réalisation des forages d’eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mpm-le-parti-politique-qui-etanche-la-soif-des-maliens-par-la-realisation-des-forages-deau-potable-2857918.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement populaire pour le mali MPM n’est pas un parti politique comme les autres.  Depuis sa création en 2018 à la veille des élections présidentielles, le MPM se singularise par  les actions concrètes qu’il pose sur le terrain.</strong>

Approvisionner  le plus de villages en eau potable, demeure l’une des priorités du président du MPM, l’honorable Hadi Niangadou, non moins opérateur économique.  C’est cette optique dans cette optique, qu’il multiplie la réalisation des forages d’eau potable à travers le pays.  Le MPM a déjà réalisé des forages d’eau dans plusieurs localités où le problème d’eau se pose avec acuité.  Il s’agit d’une action humanitaire concrète positivement appréciée par les populations qui en ont déjà bénéficié. Face à la forte demande, le MPM a décidé de ne plus aller les mains vides dans les localités confrontées à la crise d’eau potable.

En plus de ses missions de formation, de sensibilisation  et de citoyenneté, le MPM est considérée comme l’un des rares partis politiques qui apportent des réponses concrètes à une préoccupation majeure des populations maliennes,  celle liée à l’approvisionnement en eau potable. Surtout, quand on sait que «l’eau c’est, la vie».

En ce seul  mois  de janvier 2020, le MPM a déjà gratuitement offert trois forages d’eau à trois localités qui ont exprimé le besoin. Il s’agit des quartiers Niarela et  Medina-Coura dans le District de Bamako et le village de Kirina (dans le Mandé) où, le manque d’eau est désormais un vieux souvenir. Outre les forages, le MPM a organisé des journées de salubrité et des séances de don de sang à Bamako, afin de sauver des vies. Des actions humanitaires qui  cadrent parfaitement avec le slogan et les valeurs qu’incarne le parti : « Rassembler pour bâtir » ‘’MALI KO YERE KO YE’’

A noter qu’aujourd’hui, cette démarche, bien que critiqué les adversaires politiques, se révèle bénéfique pour  le MPM qui  engrange des adhésions massives partout où, il s’installe. En moins de deux ans d’existence, et sans  participer à une élection,  le MPM revendique déjà, une dizaine de députés  et des dizaines d’élus communaux dont des maires.

Confortablement implanté dans plusieurs localités du pays, le MPM n’entend pas faire de la figuration aux prochaines élections  législatives  qu’il est en train de préparer. Activement.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divergences de vue sur la gestion de la crise du centre : IBK et son «employé», Pr Dioucounda Traoré à couteaux tirés?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/divergences-de-vue-sur-la-gestion-de-la-crise-du-centre-ibk-et-son-employe-pr-dioucounda-traore-a-couteaux-tires-2857932.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 02:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une question qui mérite d’être  posée au regard des divergences de vue entre Pr Dioncouda Traoré et  IBK sur la gestion de la crise qui prévaut dans les régions du centre (Ségou et Mopti).</strong>

La récente déclaration faite par l’ancien président de la transition, Pr Dioncouda Traoré et Haut représentant du président de la République pour les régions du centre de prendre langue avec les chefs terroriste amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali, a été très mal accueillie par Koulouba.  Il s’agit d’une déclaration qui contraste la position du gouvernement et  celle du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

«<em>Je suis prêt à travailler avec tous les Maliens et toutes les Maliennes. Nous sommes prêts à lancer une passerelle de dialogue avec tout le monde sans exclusion. J’ai envoyé des émissaires à Amadou  Koufa et Iyad Ag Ghali. Le dialogue est nécessaire  et indispensable. Il faut qu’on se rencontre et qu’on se parle»</em> a dit en substance, le haut représentant du président de la République pour les régions du nord, Pr Dioncouda Traoré. C’était d’une conférence de presse, qu’il animée la semaine dernière.

Alors qu’il se trouve qu’une négociation avec les chefs terroristes n’est pas l’ordre du jour. Même si cela a été l’une des résolutions issues du dialogue national inclusif. Le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Tiébilé Dramé a précisé,  lors d’une conférence de présentation des vœux à la presse, que cela n’était la position de l’Etat malien encore moins,  celle des partenaires  engagés auprès du Mali dans la résolution de cette crise.

Une façon diplomate pour lui de dire que les déclarations du Haut représentant du président de la République pour les régions du centre de dialoguer avec Iyad Ag Ghali et Amadou Kouffa, n’engage que lui seul, pas l’Etat Malien. La logique voudrait le Haut représentant du président de la République consulte son «employeur » de faire toute déclaration.

Selon des sources concordantes, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita est très mécontent  de l’ancien président de la transition pour avoir  pris, seul,  la décision d’engager le dialogue avec les terroristes. La même source indique que la colère d’IBK contre son haut représentant pour les régions du centre, s’explique par le fait que la France et d’autres partenaires engagés au Mali dans la lutte contre le terrorisme, sont allergiques à une négociation avec les groupes terroristes qui ensanglantent le Mali et  le Sahel.

IBK va-t-il mettre fin à la mission de son Haut Représentant pour incohérence ou contradiction de vue sur la gestion de la crise au centre ? La question demeure. Mais ce qui est sûr et certain, c’est que le torchon brûle entre les deux.

Rappelons que l’ancien président de la transition, Pr Dioncouda Traoré a été nommé en qualité de Haut représentant du président de la République  pour le centre  juin 2019 au Conseil des ministres. Mais l’opinion nationale n’a pas été suffisamment informée sur ses missions. Sa nomination a été même décriée par certains Maliens qui estiment qu’il n’est pas la personne mieux indiquée pour ramener la cohésion et le vivre ensemble dans les régions du centre minées par les attaques terroristes et les conflits intercommunautaires.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko, président de SADI :  «Les problèmes qui ont poussé Amadou Haya Sanogo à faire le coup d’état en 2012, persistent aujourd’hui »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-president-de-sadi-les-problemes-qui-ont-pousse-amadou-haya-sanogo-a-faire-le-coup-detat-en-2012-persistent-aujourdhui-2857922.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 02:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, ce qu’a dit Dr Oumar Mariko, lors de la mise en liberté  provisoire d’AMADOU Haya Sanogo. Le président du parti Sadi, Dr Oumar Mariko avait fait le déplacement, mardi dernier, au Palais de justice de Bamako où, il assisté à la mise en liberté provisoire,   du chef de l’ex- junte militaire  de Kati, Amadou haya Sanogo  et ses coaccusés. Il a profité de l’occasion pour rappeler des maux qui minent l’armée et la société malienne.</strong>

Arrêtés et détenus dans l’affaire dite des ‘’bérets rouges’, Amadou Haya Sanogo et 13 autres coaccusées ont été  libérés, mardi dernier, par la Chambre d’Accusation de la Cour d’appel après 7 ans de détention préventive.  Le procès d’Amadou Haya et consorts a  été maintes fois annoncés et maintes fois reportés. Au finish, l’affaire n’a pu être jugée au fond, après 7 ans de détention préventive.  Alors que  Selon  les dispositions du code de Procédure Pénale, la détention préventive ne doit dépasser, en aucun cas, 3 ans. C’est pourquoi, Amadou Haya Sanogo et 13 coaccusés ont été mis en liberté en attendant que des mesures soient prises pour la tenue d’un procès sur le fond.

Dr Oumar Mariko qui n’a jamais caché son soutien  au patron de l’ex junte,  s’est réjoui de sa libération, même s’il pense que cette libération  ne suffit pas aujourd’hui pour résoudre la profonde crise à laquelle le Mali et son armée  sont confrontés depuis 2012.

Il a fait savoir qu’il ne mène pas son combat pour  AMADOU Haya seul, mais pour  toute l’armée malienne qui ne trouve pas, selon lui, dans de bonnes mains.

<em>«Haya n’est pas le plus  fort de l’armée malienne, il y a de nombreux  hommes forts au sein de l’armée, mais ceux-ci n’arrivent pas à  mettre leur compétence au service du Mali à cause de la mauvaise gestion dont fait l’objet  l’armée malienne</em> », a souligné l’éternel opposant  Dr Mariko.

Pour Dr Mariko, les problèmes qui ont poussé Amadou Haya Sanogo à faire le coup d’état en 2012 sont connus de tous et ces mêmes problèmes persistent aujourd’hui.  Et tant que  ces problèmes ne sont pas gérés, la lutte contre l’insécurité demeura un  leurre au Mali. Ces problèmes,  dit-il,  seraient  à la base des frustrations palpables au sein de toute l’armée malienne.  Des frustrations qui s’expliquent  par  le manque d’armements, d’équipements et de munitions. Nul n’ignore que les Famas souffrent,  aujourd’hui de faim et de soit au front.  A cela, s’ajoute la politisation  de l’armée et la corruption en son sein ainsi que l’insuffisance d’effectifs au front. Pour Dr Mariko, une armée confrontée à tels problèmes ne peut pas être performante et efficace. D’où,  ses multiples débandades au front face à l’ennemi.  Il ne s’agit là, des propos qui ne doivent pas tombés dans l’oreille d’un sourd.

<strong> Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives : le Premier ministre prépare  le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-le-premier-ministre-prepare-le-terrain-2856088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 04:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, lors de sa rencontre de concertation avec le personnel du commandement (gouverneurs et préfets), le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a mis le curseur sur les  défis auxquels le Mali fait face, mais aussi, sur les activités prioritaires  prévues en 2020. Il a invité les gouverneurs et  les Préfets à retrousser les manches pour relever les défis de l’heure.</strong>

<strong>Cette rencontre est la réponse à l’une des préoccupations majeures du dialogue national inclusif à savoir, la création d’un cadre de concertation permanent entre le gouvernement et les représentants de l’état auprès des collectivités.</strong>

La liste des défis égrainés par le Premier ministre est longue, très longue. Il s’agit entre autres, de la lutte contre l’insécurité et l’extrémisme violent, le déploiement de l’administration et les services sociaux partout sur le territoire national. Autres défis évoquées lors de cette rencontre : l’incivisme grandissant, le banditisme, la délinquance juvénile, les litiges fonciers, les conflits locaux liés à l’accès aux ressources naturelles,  l’exode rural et la migration,  l’impact des faux médicaments sur la santé de nos populations, notamment des plus jeunes, le trafic de drogue et la violence qui en découle. Mais sur la sécurité, le redéploiement de l’administration et l’organisation des législatives que le Premier ministre a  insisté.

S’agissant de l’organisation des législatives prévue, courant premier semestre de 2020, il a assuré que chronogramme sera adopté dans les jours à venir par le gouvernement.

Arrivé à terme depuis 2018, le mandat des députés a été prorogé à deux reprises, à cause de l’insécurité galopante marquée par des attaques terroristes au nord et au centre du pays. Une situation qui rend difficile, voire impossible l’organisation d’une élection dans ces localités. Aujourd’hui, la situation sécuritaire n’a pas beaucoup évolué, mais le gouvernement Boubou Cissé entend tout faire pour tenir les législatives en vue de renouveler le mandat des députés. Car pour lui,  la vitalité et la stabilité de la démocratie malienne en dépend. Aussi, l’organisation des législatives dans les meilleurs délais, a fait l’objet d’une résolution du dialogue national inclusif. Le président de la République, l’initiateur de ce dialogue national a exigé que toutes les résolutions soient exécutées à la lettre. Nombreux sont les Maliens qui ne souhaitent plus une prorogation du mandat des députés. C’est pourquoi, sans tarder, le Premier ministre a pris le devant, afin de mettre la cheville ouvrière de l’organisation des élections en ordre de baille. Pour gagner ce pari, il a invité le personnel de commandement à plus de don de soi.

<em>«Je vous  invite à plus d’initiative et d’anticipation et à redoubler d’efforts et d’engagements pour la réussite  de cette mission capitale pour la stabilité  et la vitalité de notre démocratie, que le dialogue  national inclusif a fortement recommandé au gouvernement sous forme de résolution», </em>a-t-il notifié aux Gouverneurs de région et aux préfets<em>.</em>

Parlant de l’insécurité et du redéploiement de l’administration et des agents des services sociaux de base, condition sine qua none  pour la tenue des élections,  Dr boubou Cissé  a laissé entendre que  la victoire contre les forces du mal et contre l’obscurantisme se gagnera dans la République par la présence  de l’Etat sur chaque portion du territoire national. <em>«Elle ne se gagnera pas par l’abandon des populations  aux mains  de vendeurs d’illusions. Elle ne se gagnera pas non plus  par l’existence de sanctuaires inaccessibles à l’état et son pouvoir régalien »,</em> at-il rappelé.

Le Premier ministre, Boubou Cissé n’a pas livré, de sa rencontre avec le commandement,  comment il entend s’y prendre pour réussir l’organisation d’élections législatives, mais tout porte à croire qu’il fonde l’espoir sur l’accompagnement de la Minusma et des forces étrangères pour sécuriser le scrutin. Même si, ces derniers temps, une frange des Maliens exige le départ  immédiat de ces forces du Mali, à cause de leurs résultats mitigés en matière de lutte contre l’insécurité.

<strong>Zié  Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion chaotique de l’Etat : Manassa Danioko interpelle IBK et le  gouvernement sur  l’impunité, l’incivisme, le non&#45;respect des décisions de justice, les grèves incessantes, l’école…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-chaotique-de-letat-manassa-danioko-interpelle-ibk-et-le-gouvernement-sur-limpunite-lincivisme-le-non-respect-des-decisions-de-justice-les-greves-incessantes-2856076.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la traditionnelle présentation des vœux au Président de la République, au Palais de Koulouba, la présidente de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Danioko a dénoncé des pratiques qui portent gravement atteinte au bon fonctionnement de l’Etat. Elle invite le gouvernement à prendre ses responsabilités pour réinstaurer l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national.</strong>

Mme Manassa Danioko a, au nom de tous les membres de la Cour Constitutionnelle, formulé ses vœux les meilleurs pour « davantage de santé, de paix intérieure, de bonheur et de prospérité pour IBK et le peuple malien ». Elle a souhaité à IBK, plus de capacité d’écoute pour entendre les cris du peuple malien (jeunes, femmes, vieux), mais aussi, de fermeté et de rigueur dans le traitement de tout document qui porte atteinte à la souveraineté, l’indivisibilité, la laïcité de l’Etat et qui compromet le vivre ensemble.

Elle a également adressé ses meilleurs vœux à tous ceux qui, loyalement, accompagnent le président de la République dans l’accomplissement des missions régaliennes. Elle a eu une pensée pieuse à l’endroit des FAMA, à qui, elle a réaffirmé le soutien, sans réserve, de la Cour Constitutionnelle, dans l’exécution de leurs «tâches divines et régaliennes ». Manassa a imploré le Tout Puissant, afin qu’il protège les Famas dans leurs missions de défense et de sécurisation de l’Etat.

Comme il fallait s’y attendre, la présidente de la Cour Constitutionnelle a saisi l’occasion pour dénoncer, énergiquement, certains comportements et pratiques qui portent atteinte, gravement, au fonctionnement de l’Etat.

L’une des missions de la Cour Constitutionnelle, a-t-elle indiqué, est de faire comprendre à toutes et à tous, la notion de l’Etat et la raison d’Etat, c’est pourquoi, elle a rappelé que le citoyen n’a pas que de droits, il a des devoirs. Tout citoyen doit maîtriser et intégrer la notion d’Etat dans tous ses actes de tous les jours.

Après avoir brièvement rappelé les missions de la Cour Constitutionnelle, Manassa Dagnoko n’a pas tarder d’attirer l’attention des plus hautes autorités sur l’impunité, l’incivisme, l’anarchie, la violation constante de tous les droits, le non-respect des décisions de justice devenus monnaie courante au Mali. Pour elle, aucune violation de la loi et des droits ne doit rester impunie. Elle demande au gouvernement et à toutes les institutions de la République à prendre leurs responsabilités pour une meilleure gestion des affaires publiques.

«La confidentialité dans les affaires publiques n’existe plus. Les documents les plus importants sont diffusés sur les réseaux sociaux car la discipline et la sanction administrative ne sont plus de rigueur » a-t-elle déploré.

Selon Manassa, il relève exclusivement des compétences du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, dans le traitement de tout dossier qui porte atteinte à la souveraineté, l’indivisibilité, la laïcité de l’Etat, de faire l’application de la loi dans toute sa rigueur. Ce ministre étant au sommet du Parquet, ajoute-t-elle, il lui incombe de préserver l’ordre publique.

La présidente de la Cour Constitutionnelle a laissé entendre qu’ « il ne doit avoir de justice sélective et les juges ne doivent être soumis à aucune contrainte. Ils doivent rendre la justice en toute conscience, en toute indépendance en appliquant seulement la loi. Ils ne doivent recevoir aucune indication, instruction. Ils doivent avoir à l’esprit la teneur de leur serment ».

Manassa d’ajouter que le Mali a besoin du juge qu’il faut à la place qu’il faut, du juge qui observe déontologie et éthique. «Comment comprendre la diffusion sur les réseaux sociaux des décisions de justice. Comment comprendre des procureurs de la République qui donnent l’impression de décider à la place du juge jugeant, alors qu’ils n’ont que pour rôle de veiller sur l’ordre public, de protéger la société ? »
La Cour constitutionnelle, fidèle à son rôle de veille, a également interpellé le ministre de l’Administration Territoriale à prendre toutes ses responsabilités dans la gestion des partis politiques. Le ministre de l’Administration Territoriale, a son avis, doit, constamment, informer et former les partis politiques sur leurs obligations, surtout sur l’interdiction qui leur est faite de portée atteinte à la sécurité et à l’ordre publique. La Cour Constitutionnelle se dit préoccupée par le non-respect des textes constitutionnels et légaux par les partis politiques. Toutes choses qui favorisent l’anarchie, l’impunité et le désordre. Face à cette situation, Manassa Dagnoko appelle les acteurs politiques au respect des dispositions constitutionnelles et législatives.

Le droit de grève, aux dires de Manassa Danioko, est garanti par la Constitution mais doit s’exercer conformément aux lois et règlements qui en définissent les modalités pratiques de mise en œuvre. C’est ainsi que la Cour Constitutionnelle a saisi l’occasion pour dénoncer les grèves incessantes dans les secteurs vitaux comme la santé, l’éducation, la justice. Selon elle, dans certains pays de vieille démocratie, la grève n’est pas autorisée dans ces secteurs vitaux.

«Que deviennent le serment d’Hippocrate quand le médecin abandonne, pour raison de grève, une femme enceinte en difficulté sans secours ? Pourquoi priver les enfants d’éducation par des grèves incessantes ? Comment expliquer cette radicalisation des revendications qui portent sur des droits non acquis depuis des années d’indépendance par des citoyens d’un pays en guerre ? Que vont-ils répondre devant le tribunal de l’histoire ? », S’est longuement interrogée la présidente de la Cour Constitutionnelle.

S’agissant toujours des problèmes de l’école malienne, Manassa Dagnoko a affirmé que «les étudiants semblent être victimes de ceux chargés de les former ». C’est pourquoi, elle invite le Premier ministre à prendre des mesures appropriées pour améliorer la qualité de l’école malienne, cela pour le bonheur des Maliens et l’avenir de la Nation. Mme Manassa Danioko a conclu son propos, en assurant que la Cour Constitutionnelle, contre vents et marées, continuera de dénoncer toutes les velléités, toutes les violations des dispositions constitutionnelles et toutes les atteintes à la souveraineté, l’indivisibilité et à la laïcité de l’Etat .

Sidiki Berthé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la jeunesse et des sports:  Des grands chantiers à concrétiser en 2020 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-des-grands-chantiers-a-concretiser-en-2020-2856074.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-des-grands-chantiers-a-concretiser-en-2020-2856074.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins,  l’un des points saillants qui ressort de la présentation des vœux à l’occasion du nouvel an,  au ministère de la Jeunesse et des Sports. Mardi, 7 janvier dans la matinée, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré a présidé la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an 2020 de son département.</strong>

Des vœux de bonne heureuse année, réciproquement partagés entre le ministre Touré, ses proches collaborateurs, les responsables des directions et services relevant de son département et de tout le personnel du ministère la Jeunesse et des Sports.

Pour relever les défis durant ce nouvel an, Arouna Modibo Touré a invité ses collaborateurs à cultiver des vertus, telles: la loyauté, la rigueur et la transparence.
Nommé le 05 mai 2019 à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré pour la première fois, a sacrifié à la tradition de présentation de vœux avec le personnel et les responsables de ce Département.

Une cérémonie sanctionnée par des échanges francs et porteurs pour le ministère. Premier à prendre la parole, le Secrétaire Général du département, Amadou Diarra Yalcoué après avoir formulé des vœux de santé et de réussite au ministre, a indiqué que ce cadre, au-delà d’être un exercice de catharsis constitue un moment privilégié pour jeter un regard rétrospectif sur l’année écoulée et poser des balises pour l’année à venir.

<em>«Que cette année nouvelle soit celle de l’amélioration accrue des résultats du département tant dans le domaine de la jeunesse que des sports et voit toutes nos entreprises couronnées de succès sous votre leadership éclairé dans un Mali uni, de paix et de concorde»</em> a déclaré le Segal du Ministère de la Jeunesse et des Sports.

En évoquant 2019, il dira que l’esprit n’est point de faire un bilan, mais juste de poser le curseur sur quelques éléments de satisfecit et de contraintes mais aussi de perspectives.
Durant 2019, dans le domaine de la culture de la citoyenneté chez les jeunes, il dira que la mise en œuvre du Plan d’action de la Politique nationale de la citoyenneté et du Civisme à travers l’organisation des ‘’Vacances citoyennes’’ et de la Semaine du ‘’Campus Citoyen plus’’ a permis de renforcer davantage l’ancrage des valeurs de la citoyenneté dans les réalités nationales.
Dans le domaine des sports et de la Jeunesse, le Segal Yalcoué a évoqué entre autres défis relevés, l’élection du Comité exécutif de la FEMAFOOT et du Bureau exécutif du CNJ-MALI, l’élection de Monsieur Hamane NIANG comme Président de FIBA-Monde, l’organisation des Concertations régionales et leurs Assises nationales de la Jeunesse.
<em>« Face à ces résultats tangibles, nous sommes conscients que nous ne devons pas tomber dans le satisfecit béat. Nous devons redoubler de créativité, d’inventivité, d’ingéniosité et de proactivité pour relever les défis de la nouvelle année en dépit des contraintes auxquelles nous aurons à faire face, notamment la situation sécuritaire et le contexte macroéconomique avec leurs conséquences sur les budgets des programmes du Département »</em> a-t-il fait savoir. Pour ce faire, il n’a pas perdu de vue la nécessité d’œuvrer à intensifier et amplifier les acquis, à implémenter les plans d’actions des politiques publiques adoptées et à en élaborer. Mais aussi à renforcer davantage le cadre institutionnel et juridique du département et à mettre en place des projets et programmes pour opérationnaliser les missions confiées.
<strong>Des chantiers à concrétiser en 2020 !</strong>
Quant au Secrétaire Général de la coordination des syndicats du MJS, Issa Diarra, en plus des vœux pieux adressés au ministre Touré, il a égrené le chapelet de quelques préoccupations de son organisation. Au nombre desquelles, M. Diarra a parlé de la nécessité pour le Ministre à faire une visite de terrain dans les différents services du département. De procéder à l’Identification et la Sécurisation des Domaines Sportifs et de Jeunesse, de s’imprégner de la situation de la Piscine Olympique du stade Modibo KEITA et de la bonne exploitation du stade Ouezzin COULIBALY. Ce n’est pas tout, durant 2020, M. Diarra a invité le Ministre à trouver des voies et moyens pour la redynamisation du Projet Jeunes, veiller à la situation du personnel du Centre National de Promotion du Volontariat au Mali (CNPV), l’amélioration des conditions de travail du personnel et à mettre un accent particulier sur la Promotion du Genre au sein du Département de la Jeunesse et des Sports.
En réponse, le ministre Touré après avoir formulé à son tour des vœux à ses collaborateurs et à tous les personnels de son Département, a dit avoir pris bonne note des doléances formulées. Qui sont toutes légitimes.
Dans un ton empreint d’humilité, il dira que les résultats engrangés durant l’année écoulée ne doivent point amener à croire que le plus difficile a été déjà fait, car les défis sont énormes. D’ailleurs, selon le ministre Arouna Modibo Touré, tout ce qui a été fait relève des missions régaliennes de son ministère, grâce aux efforts conjugués de tout un chacun.
Pour relever les défis qui jalonnent, le ministre de la Jeunesse et des Sports a invité ses collaborateurs à faire preuve de : loyauté, de rigueur et de transparence.
<strong>Source : </strong><strong>Le Serment avec  CCOM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Injustice: arrêté, par erreur il y a 4 ans, Hassani Ould Abdallahi  attend désespérément  son jugement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/injustice-arrete-par-erreur-il-y-a-4-ans-hassani-ould-abdallahi-attend-desesperement-son-jugement-2856083.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dénoncé  par son propre cousin, Hassani Ould Abdallahi a été arrêté en septembre 2016 à Gossi, région de Tombouctou et jeté en prison, sans être jugé.  Depuis 4 ans, son dossier traine dans les tiroirs du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité. Mais nos sources concordantes révèlent qu’il s’agirait d’une simple affaire familiale qui a été montée en toutes pièces en affaire terroriste.</strong>

Hassani Ould Abdallahi puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été arrêté sur ordre du Procureur du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité et cela suite à une dénonciation de son propre cousin du nom d’Aly Ould Dine, Directeur de l’Entreprise des Travaux de Gourma (ETG).

Pour la famille d’Hassani Ould Abdallahi, cette affaire qui est sur la table du juge antiterroriste depuis quatre ans est loin d’être  une affaire de terrorisme. Il s’agirait, d’une affaire familiale camouflée en affaire terroriste suite à la complicité d’Aly Ould Dine PDG d’ETG et non moins cousin d’Hassani Ould Adallahi.

L’affaire remonte en 2012, l’année de décès d’Abdoulaye Ould Oumar, père du supposé terroriste jeté en prison depuis 2016 sans être jugé. Avant le partage de l’héritage, les enfants d’Abdoulaye Ould Oumar avec à leur tête, Hassani Ould Abdallahi, exigent d’abord de leur cousin, Aly Ould Dine PDG d’ETG devenu un puissant homme d’affaire, de payer la dette de leur défunt père.  Refus catégorique de ce dernier. Comme si cela ne suffisait pas,  Aly Ould Dine décide de faire taire à jamais, son cousin d’Hassani Ould Abdallahi en le dénonçant comme terroriste au pôle anti-terroriste. Un jeu auquel le procureur à l’epoque Pôle antiterroriste M Samaké s’est prêté, sans reflexion. C’est ainsi que Hassani Ould Abdallahi a été arrêté à Gossi, en septembre 2016. Après une instruction bâclée, et jeté en prison. Depuis 2016, l’affaire traine et Hassani Ould Abdallahi attend désespérément son procès. Du coup, sa famille considère cette longue détention comme une violation des droits de l’homme.

Il nous est également revenu  que l’homme d’affaire Aly Ould Dine aurait graissé les pattes  de certains juges du pôle antiterroriste, afin qu’ils maintiennent, aussi longtemps qu’il faut, son cousin dans les liens de la justice. C’est pourquoi, l’homme d’affaire, indiquent nos sources, passe  des journées entières entre la prison centrale de Bamako et les bureaux des juges en charges du dossier.

Très critiqué par les membres de sa communauté, Aly Ould Dine aurait décidé de retirer sa plainte. Chose difficile, quand on sait que le retrait de la plainte ne peut éteindre l’action publique déjà déclenchée. Aujourd’hui, seule la tenue du procès permettra d’élucider cette affaire et de mettre Hassani Ould Abdallahi dans ses droits. C’est pourquoi, la famille d’Hassani exige la tenue sans délai du procès, ou la libération pure sans condition du monsieur. Il se trouve que depuis le départ de Monsieur Samaké du Pôle antiterroriste,  le dossier d’Ould Abdallahi, est, curieusement,  introuvable dans les tiroirs.

La famille requiert l’implication personnelle du ministre de la Justice, Malick Coulibaly, lequel a été mis au courant de cette affaire, pendant qu’il était président de  la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

<strong>A  suivre</strong>

<strong>Zié Berthé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>5è session ordinaire du conseil d’administration de l’ADR de  Sikasso : le taux de performance de l’Agence jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/5e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-ladr-de-sikasso-le-taux-de-performance-de-lagence-juge-satisfaisant-2856080.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 00:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de Développement  Régional (ADR) de Sikasso a tenu, le 26 décembre dernier, à  Sikasso, la 5<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration. Présidée par le président du Conseil de Cercle de Sikasso, Yaya Bamba, non moins  président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso,  cette 5è session a enregistré la présence de l’ensemble des administrateurs dont le Directeur Général de ladite ADR, Dr Issa Kanté.</strong>

L’ordre du jour  de cette 5è session de l’ADR de Sikasso a porté sur 5 points lesquels ont été minutieusement et adoptés par les administrateurs. Il s’agit de  l’adoption du procès-verbal de la 4ère Session ordinaire du Conseil d'Administration de l’Agence de Développement Régional de Sikasso tenue le 15 février 2019 ;  l’exposé, l’examen et l’adoption du rapportd'activité2019 de l'agence.  S’y ajoutent, l’exposé,  l’examen et l’adoption du Plan de travail 2020;  l’exposé, examen et l’adoption du rapport de performance de I ’agence et les divers.

A l’ouverture des travaux, le président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso a  indiqué que  l'année 2019 a été marquée par une légère augmentation des demandes d'assistance à la maîtrise d'ouvrage des projets structurants. Même si,  il ressort d’un constat général que  la 5ème session ordinaire du conseil d'administration de I'ADR  de Sikasso s’est tenue dans un contexte  marqué par  sa faible sollicitation par les collectivités territoriales, sa non implication par les départements sectoriels de I’ Etat dans la mise en œuvre des projets de développement régional. Mais cette situation ne semble  pas empêcher l’ADR de Sikasso d’obtenir des résultats satisfaisants et de réaliser une performance à hauteur des souhaits, en matière d’assistance des collectivités territoriales.

Avant  d’inviter les administrateurs  d’examiner,  avec rigueur, les documents soumis à  leur appréciation,  le président du conseil d’administration de l’ADR de Sikasso, a, lors de la cérémonie d’ouverture,  égrené quelques activités phares réalisées par l’Agence en 2019. Lesquelles  activités, ajoute-t-il,  ont été réalisées par l’agence suite aux conventions signées avec les collectivités territoriales et les partenaires. Il s’agit de  l'assistance du Conseil Régional dans la mise en œuvre du Programme d'Appui aux Filières Agropastorales de Sikasso ;  de l'assistance du Conseil Régional dans le cadre de la réalisation d'investissements structurants sur financement de l'Union Européenne ;  la diffusion et la supervision de I’ interface de gestion communale (GM2i) auprès de dix Collectivités Territoriales de la région de Sikasso en collaboration avec le conseil régional.  A ces activités s’ajoutent l'accompagnement des Petites et Moyennes Entreprises en partenariat avec le conseil régional dans le cadre du montage des dossiers de projets soumis aux fonds d'innovation locale du Programme des Partenariats Municipaux pour le Développement Economique Local (PMl-DEL) AMM/Fédération Canadienne des Municipalités;  l'appui à l'élaboration des schémas communaux d'aménagements des territoires (SCAT) dans le cercle de Yorosso en collaboration avec Lux-dev. Des résultats jugés satisfaisants par les administrateurs.

Selon le Directeur Général de l’ADR de Sikasso, Issa Kanté, le taux de performance obtenu par l’Agence en 2019 est de 57%, sur la base des indicateurs qui ont été fournis dans le domaine de l’amélioration de ressources des collectivités pour financer le développement économique  régional. Il a assuré qu’en 2020, l’ADR entend maintenir le cap pour appuyer et assister toutes les collectivités de la région à leur demande dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage de développement régional et local, notamment,  les activités liées à la réalisation et à l’amélioration  des infrastructures.

Le Conseil d'Administration, après analyse des forces, succès et faiblesses recensés dans le rapport de performance, a formulé quelques recommandations qui concernent l’organisation des missions d'informations sur les missions de I'ADR dans les pôles de développement avec I’ appui du Conseil Régional; le renforcement des administrateurs dans leurs rôles et responsabilités et  l’organisation des missions de suivi des activités d'appui de I'ADR aux collectivités territoriales par les administrateurs.

Au chapitre des divers, le Président du Conseil Régional de Sikasso a partagé avec les administrateurs, les résolutions du Dialogue National Inclusif (DNl)  qui sont :  l’Organisation en 2020 des élections législatives ; l’organisation du Référendum Constitutionnel ;  le redéploiement de I’ armée sur toute l'étendue du territoire ; la relecture de  l’accord issu du processus d'Alger et la  mise en œuvre de la réorganisation Administrative de l’Etat  (Effectivité des 19 régions nouvelles).

<strong>Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque sur le terrorisme à Ouagadougou: La participation remarquable de la Première Dame, Kéita Aminata Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/colloque-sur-le-terrorisme-a-ouagadougou-la-participation-remarquable-de-la-premiere-dame-keita-aminata-maiga-2847457.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 12:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Processus de réconciliation nationale  et cohésion sociale dans un contexte de  lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme: rôle et responsabilité des femmes leaders», c’est  le thème d’un colloque international organisé à Ouagadougou  auquel, a pris part  la Première Dame du Mali, Kéita  Aminata Maïga à Ouagadougou.</strong>

Ce colloque de trois jours colloque à laquelle, ont  pris part les femmes leaders africaines est une initiative,  du Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale (HCRUN). Son objectif est de permettre aux femmes leaders africaines d’apporter leur contribution à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent sur le continent.

Les travaux étaient co-présidés par les premières dames du  Mali et du Burkina-Faso Madame  Keita Aminata Maïga et Madame Sika Kaboré. Les participantes à ce colloque, toutes des femmes leaders, étaient venues des pays membres du G5 sahel et d’autres pays comme le Burundi, la Centrafrique, le Rwanda, les Comores…

Dans les  différentes interventions des deux premières dames il est ressorit que les femmes et les enfants sont les plus touchés par l’insécurité  en Afrique et partout ailleurs dans le monde.

Pour l’épouse du président burkinabé, il existe du fait du terrorisme et de l’insécurité,  475 066 personnes déplacées internes au Burkina -Faso soient 36 %  des femmes et 47% des enfants. Toute chose qui justifie selon elle, la tenue de ce colloque.

L’épouse du président malien a souhaité que les femmes soient impliquées, à tous les niveaux,  dans la prise des décisions concernant la sécurité dans les pays touchés par le phénomène  de l’extrémisme violent. Pour  elle, les femmes étant les principales victimes de l’insécurité, les décisions les concernant ne doivent  pas être prises sans elles. C’est pourquoi, elle a plaidé  à ce que les femmes soient largement représentées dans les instances de décisions.  Elle a saisi l’occasion pour  partager avec les autres participantes, les progrès réalisés par le Mali dans la promotion du genre, en insistant la loi qui accorde 30% des postes nominatives et électives aux femmes maliennes.

Ce colloque a été une occasion de susciter une réelle prise de conscience des femmes leaders à la problématique de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale dans un contexte d’extrémisme terroriste, mais aussi de faire comprendre aux dirigeants africains la nécessité d’une prise en compte du genre dans la gestion de la problématique de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Il a été également  question d’outiller les femmes leaders sur les questions de médiation intercommunautaire, de justice traditionnelle et de dialogue social.

A l’issue de ce colloque de Ouagadougou, les femmes leaders ont  un appel aux dirigeants africains afin qu’ils prennent en compte le genre dans la problématique de lutte contre le terrorisme Afrique.

<strong>Zie Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournée de Florence Parly dans les pays du Sahel : la France en quête de crédibilité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tournee-de-florence-parly-dans-les-pays-du-sahel-la-france-en-quete-de-credibilite-2847453.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 11:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre française des armées, Mme Florence Parly a effectué,  du 4 au 5  novembre, une tournée dans certains pays du Sahel (Tchad, Burkina-Faso et Mali), des pays membres confrontés à des problèmes sécuritaires et au terrorisme.  Cette tournée a été effectuée dans un contexte marqué par la montée des attaques terroristes dans le sahel  et après le sommet de Sotchi lors duquel, des chefs d’états africains ont sollicité  l’accompagnement ou l’intervention  militaire de la Russie dans la lutte contre le terrorisme.</strong>

C’est à Bamako que la ministre française des Armées, Florence Parly a  bouclé  sa tournée, mardi dernier, après les etapes du tchad et du Burkina Faso. Partout où elle s’est rendue, Madame Parly a parlé de la volonté, de l’engagement et de la détermination  de la France à poursuivre le combat contre le terrorisme dans le sahel. Cette tournée est  intervenue, faut-il le rappeler, dans un contexte difficile marquée par la montée des attaques terroristes dans le sahel.

En un mois, 3 camps militaires maliens ont fait l’objet d’attaques terroristes  dont la dernière en date, est celle contre le camp d’Indelimane dans région de Menaka. Une cinquantaine  de soldats maliens ont été tués dans cette  attaque, vendredi dernier.  Aussi, dimanche dernier,  un député et des civils Burkinabé ont péri dans l’explosion d’une voiture sur une mine.  Un militaire français de la force barkhane a aussi connu le même sort dans l’explosion  de sa voiture sur une mine près de Ménaka au Mali.

Du coup,  la patronne des armées françaises n’était pas en panne d’arguments pour justifier sa tournée dans  cette partie du Sahel en proie à l’extrémisme violent. L’occasion était  également opportune pour  la  ministre française, d’annoncer, au cours de sa tournée, de nouveaux projets ou stratégies qu’envisage son pays  dans la lutte contre le terrorisme dans le sahel,  devenu un nid des terroristes en Afrique.

Du Tchad au Mali, en passant par le Burkina Faso, la ministre  française des armées a réitéré le soutien de la France aux pays du sahel qui sont en guerre contre le terrorisme.

Par la même occasion, elle a demandé aux  dirigeants des pays concernés de faire preuve de ‘’patience’’ dans la lutte contre les djihadistes. Avant d’indiquer <em>«que l’intervention de la force française Barkhane dans le  sahel demeure une priorité pour les autorités Franaises».</em>

Cette  tournée a également permis à  la ministre française de  s’entretenir avec les chefs d’Etat du Tchad, du Burkina-Faso et Mali et de définir avec ceux-ci les priorités dans la lutte contre le terrorisme. C’est ainsi qu’elle a annoncé  le lancement, dans les prochains jours,  de ‘’l’opération Bourgou IV’’ dans le sahel, laquelle opération sera sous le commandement de Barkhane et qui va associer les Forces maliennes d’un côté et burkinabè de l’autre.

Aussi, elle a également  évoqué le programme des ‘’trois frontières’’ qui est financé par l’AFD qui a pour objectif général de contribuer à la stabilisation de la zone du Liptako Gourma, espace transfrontalier entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, en appuyant son développement socioéconomique, et en veillant à un renforcement de la cohésion sociale entre les communautés.

Ces nouvelles mesures prises  par la France contre l’insécurité galopante  arrivent  à un moment ou la méfiance semble déjà gagné du terrain entre les populations des pays concernés et les forces étrangères opérant au Mali. Aussi, ces initiatives arrivent à un moment où les pays africains sollicitent l’appui et l’accompagnement  de la Russie dans la lutte contre le terrorisme.

Cela fait dire à certains qu’il s’agit des initiatives pour barrer la route à une éventuelle intervention de la Russie dans le sahel. Notons que lors du premier sommet Afrique-Russe tenu à Sotchi, des chefs d’Etats africains ont officiellement demandé l’aide de la Russie dans la lutte contre le terrorisme dans le sahel. Une zone où, la force Barkhane intervient déjà, depuis 2014,  contre les djihadistes.

Pour certains analystes,  la France, sans l’affirmer officiellement,  ne voit pas d’un bon œil une éventuelle intervention militaire de la Russie dans cette partie de l’Afrique. Même si la ministre des Armées a laissé entendre à Bamako que <em>« la France est prête à coopérer avec tous ceux qui</em> souhaitent contribuer à l’émergence de la paix et de la sécurité dans le sahel… A condition que ce soit un engagement de bonne foi… »

Rappelons que lors du sommet Russie- Afrique qui  a regroupé une cinquantaine de chefs d’état africains à Sotchi, le président malien IBK a  plaidé auprès du président Poutine la cause du Mali et de l’ensemble des pays membres du G5 Sahel engagés dans la lutte contre le terrorisme.

Déçus par la France et la Minusma, les Maliens lorgnent désormais  du côté de la Russie qu’ils considèrent comme un partenaire crédible. Des organisations de la société civile ont même  organisé des marches pour demander l’aide de la Russie. Dans la même dynamique, des membres du gouvernement malien (ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et ministre de la Défense et des Anciens) ont effectué des voyages en Russie à l’issu desquels, un accord de coopération militaire a été signé entre le Mali et la Russie.

Pour  d’autres observateurs, l’objectif  de  la tournée de Mme Parly  dans le Sahel n’est  autre que de de tarder, voire de convaincre les  dirigeants des pays du Sahel à renoncer à l’option russe. Surtout, quand on sait que l’intervention russe pourrait  nuire au business  français dans le sahel.

Rappelons que c’est en 2012 que la France a lancé l’opération Serval, laquelle a fortement contribué à la libération des régions de Mopti, Gao et Tombouctou qui étaient sous occupation des groupes obscurantistes.   L’opération Serval  a été remplacée par la Force Barkhane en 2014 et dont la mission de combattre le Djihadisme dans la bande sahélo sahélienne. Cinq ans après, les résultats de barkhane sont mitigés.  Du coup, la bonne foi de la France semble être mise en cause par les populations  dans sa lutte contre  le terrorisme au sahel pour plusieurs raisons. De nos jours, l’écrasante majorité des populations pensent que le jeu de la France n’est pas clair dans le sahel. Aussi, elles dénoncent la démarche française dans la lutte, eu égard la fréquence des attaques de plus en plus meurtrières contre les propositions des armées nationales. Des attaques  qui prouvent que la coopération militaire entre Barkhane et les armées nationales en matière des renseignements  n’est pas  réelle, contrairement aux discours  les autorités françaises.

Au Mali, cette situation d’indifférence des forces  étrangères et surtout de Barkhane suscite aujourd’hui la colère des populations qui dénoncent  fortement leur démarche tout en réclamant leur départ du Mali. Une marche pacifique a été organisée, en septembre dernier, par les populations de Sevaré au centre du Mali, pour dénoncer l’inertie des forces étrangères (Barkhane et Minusma) face aux attaques des positions des Famas. Ladite manifestation s’est achevée par le saccage et le pillage du camp de la Minusma basé à Sévaré.

Une chose est sûre, la tournée de Madame Parly au sahel aux allures d’une campagne de séduction ne suffira pas à dissiper cette crise de confiance des populations maliennes à l’égard de la force Barkhane. Surtout,  quand on sait que ces forces étrangères et surtout Barkhane qui est accusée d’être responsable de la situation qui prévaut à Kidal, la seule région qui n’est toujours pas dans le giron de l’Etat Malien.

<strong> Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocari Tréta à la Conférence des cadres du RPM : «L’opposition a perdu dans les urnes et cherche le pouvoir dans la rue…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bocari-treta-a-la-conference-des-cadres-du-rpm-lopposition-a-perdu-dans-les-urnes-et-cherche-le-pouvoir-dans-la-rue-2847448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 11:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, ce qu’a dit Bocari Tréta, président du Rassemblement Pour le Mali (RPM). C’était samedi dernier, au CICB, lors d’une conférence des cadres du RPM  sur le thème ‘’réflexion sur le dialogue national inclusif’’. Une conférence qui a enregistré la participation de l’ensemble des cadres du parti. </strong>

L’objectif de cette conférence était de mettre au même niveau d’information, les militants par rapport à la réflexion du parti sur le dialogue national inclusif.

Initié par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, le dialogue national inclusif a pour objectif principal la résolution de la  crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012. Et cela, passe par la participation inclusive de tous les Maliens aux débats organisés au niveau des communes, des cercles, des régions et au niveau national. Conformément  aux termes de référence,  des assises du dialogue national inclusif ont été déjà organisées au niveau des communes, des cercles et des  capitales régionales du Mali. Il reste la phase nationale qui se tiendra à Bamako.

Les formations politiques de l’opposition  regroupées au sein du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD)  refusent  de prendre part à ce dialogue lequel, selon elle, ne répond  pas  au critère inclusif. Aussi, l’opposition exige à ce que les recommandations qui seront issues de ce dialogue soient imposées à toutes les institutions de la République. Toute chose rejetée par la majorité présidentielle.

Par ailleurs, l’opposition fait la pression sur le pouvoir en exigeant un audit sur l’achat des équipements militaires.

Le parti au pouvoir qualifie ces déclarations de l’opposition  de provocation. Selon le président du Rpm, Bocari Tréta, en refusant de prendre part au dialogue national inclusif, l’opposition a perdu toute crédibilité aux yeux des Maliens.  Mieux, il qualifie l’opposition de ‘’déstabilisatrice et putschiste’’. «L’opposition a perdu dans les urnes et elle cherche le pouvoir dans la rue », a affirmé Bocari Tréta.

«Ceux qui dénoncent aujourd’hui en se faisant passer pour des saints, sont ceux-là même qui  ont bradé le Mali, à travers la privatisation des sociétés d’état et la signature de ‘’mauvaises’’ conventions minières » a ajouté Nacoma Kéita, autre cadre influent du RPM. Pour lui, les cadres de l’opposition sont mal placés aujourd’hui pour  parler de corruption. A son avis, cette opposition doit remercier IBK pour avoir entamé une bataille sans merci contre la corruption. A l’en croire,  le RPM est dans la logique de combattre la corruption au Mali, au regard de ce qui se passe, actuellement, au Pôle Economique et Financier.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Sidibé, PDG de l’entreprise ETASI : une référence au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adama-sidibe-pdg-de-lentreprise-etasi-une-reference-au-mali-2847449.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 00:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, il y a des entrepreneurs qui méritent respect et considération  au regard de leur parcours et ce qu’ils font pour l’émergence du pays. Parmi eux,  figure Adama Sidibé,  patron de l’entreprise ETASI, une filiale du groupe Sidibé.  Nous vous proposons, dans cet article, à  découvrir ce self made man. </strong>

Le parcours et la réussite d’Adama Sidibé, PDG de l’Etablissement Adama Sidibé (ETASI), mérite d’être connus et  capitalisés pour ceux qui rêvent de devenir  champions dans leur domaine respectif, afin de garantir  le développement socioéconomique de notre pays.

Adama Sidibé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un self made man, autrement dit, un  autocrate qui est parti du ‘’néant’’ pour  bâtir ce qu’on peut  appeler,  aujourd’hui, un ‘’empire’’ dans les  secteurs  minier  et du génie civil.

S’il était prédestiné à devenir un bureaucrate, selon les vœux de ses parents, Adama, quant à lui, dès sa tendre enfance nourrissait déjà l’ambition de voler de ses propres ailes. C’est  ainsi qu’il va abandonner  les bancs de l’école, au gré de son père, qui  était à l’époque,  ministre dans le gouvernement malien.

Après l’abandon de l’école considéré par ses parents comme une désobéissance, le jeune Sidibé  lance  dans le petit commerce de pièces détachées et de recharge de véhicules et autres engins. Il fait des économies, comme tout homme ambitieux, qui lui ont  permis d’élargir son champ d’action.

Très déterminé à devenir un grand homme, Adama Sidibé n’a pas hésité de rejoindre  le cercle très restreint des miniers à travers la compagnie BAMCK dont le PDG n’ est autre que le puissant opérateur minier,Marck Bristow connu de tous au Mali. Un homme à qui, Adama Sidibé  rend continuellement hommage pour lui avoir cru et lui avoir ouvert les grandes portes dans le secteur minier.

‘’Aides-toi et Dieu t’aidera’’ a ton l’habitude d’entendre ! Cet adage, Adama l’a vite compris. En effet, grâce à son dynamisme, son sérieux et son habilité en affaire, il a pu conquérir, sans difficultés,  le cœur de ce  magnan du secteur minier pour devenir l’un de ses principaux prestataires.

Très ambitieux et décidé d’être indépendant, Adama, va, en quelques années seulement, créer  sa propre entreprise (ETASI), en 2001. Toute chose qui lui a permis de  passer, en 2006,  de la fourniture de matériels à la sous-traitance dans plusieurs secteurs du Mining et le Halling, mais aussi et surtout, de se lancer  dans la livraison d’engins lourds aux sociétés minières et dans le génie civil (construction de bâtiments, réhabilitations de routes, de forages etc.).

Aujourd’hui, ETASI, grâce à la qualité de ses services et sa franche collaboration avec ses partenaires, emploie en temps plein, plus de 600 personnes  sur toute l’étendue du territoire.

Selon lui-même, il s’est fait entourer de jeunes talentueux, travailleurs, dévoués et assidus. C’est pourquoi, il aime  toujours rappeler qu’ETASI c’est une équipe qui gagne !

Interrogé sur son secret de réussite, le patron d’ETASI a été, on ne peut plus direct : <em>«le travail, le travail bien fait, la persévérance, le flaire et le sérieux finissent toujours par payer ».</em>

la simplicité, la modestie et l’ humanisme sont des qualités qui particularisent cet entrepreneur  qui force l’admiration de la jeune génération. Aussi,  Adama  est considéré par son entourage  comme un homme de cœur, sensible à la souffrance de ses concitoyens.  Il n’hésite pas à se mettre au service des autres avec modestie et sans aucune prétention.

Adama Sidibé  alias «Djina ani Mogo», entendez par là, le ‘’mystérieux’’ (parce qu’il n’a du temps que pour le travail),  mérite  respect pour s’être forgé seul, grâce à sa persévérance et son sens du devoir. C’est  une référence et son parcours doit inspirer  la jeune génération d’entrepreneurs de notre pays.

<strong>Par Tchéwi Adams Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : le MPM,   un parti politique  qui monte en flèche !</title>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 02:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, le Mouvement Pour le Mali (MPM) de l’honorable Hady Niangadou intensifie les activités d’implantation de ses structures à travers le pays et à l’extérieur. C’est ce cadre que le parti a effectué sa rentrée politique dans le cercle de Sikasso et en France ces dernières semaines.</strong>

La rentrée politique dans le cercle de Sikasso qui a été marquée par la validation du bureau de la section,  consacre le démarrage effectif des activités du MPM dans cette localité. C’était le 5 octobre dernier, dans  la salle de conférence de la Maison du peuple  du Kénédougou, sous la présidence de l’honorable Hady Niangadou, président du MPM en présence des cadres du parti des représentants des partis amis. La mise en place de la section de Sikasso a été suivie par celle de France, qui a eu lieu le 12 octobre dernier à Paris.

Créé en 2018  à la veille de l’élection présidentielle par l’honorable Hady Niangadou, le MPM  a joué un rôle capital dans la réélection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la magistrature suprême. Depuis cette date, le parti poursuit lentement, mais sûrement  son implantation progressive  à l’intérieur du pays cela, à travers la création et la validation des comités, des sous-sections et sections. Après la région de Mopti, les 6 communes de District de Bamako, le MPM s’installe confortablement dans la région de Sikasso, avec la mise en place du bureau de la section du cercle de Sikasso qui est effective depuis le 5 octobre dernier.  Cela, dans la grande satisfaction des cadres du MPM, lesquels ont salué la monté en puissance du parti dans la région de Sikasso et partout au Mali.

La rentrée politique du MPM à Sikasso n’est pas passée inaperçue, dans la mesure où, elle a mobilisé du monde. Ce jour-là, la salle de conférence de la Maison du Peuple a  tout simplement refusé du monde. Il n’est pas exagéré de dire que cette rentrée politique  a  été une véritable démonstration de force dans la région de Sikasso qui  demeure la plus grande région en termes d’électeurs au Mali. Et nul n’ignore que c’est à cause de l’importance de son électorat que Sikasso est devenue  la région la plus  convoitée par  les  formations politiques.  C’est pour cette  raison que  les cadres du MPM n’ont pas lésiné sur les moyens pour  cette rentrée politique dans le cercle de Sikasso, laquelle a été une réussite totale, eu égard les résultats.

A ce jour, le MPM  compte dans le cercle de Sikasso, 47 sous- sections  dont 42 sous-sections rurales et 5 sous-sections urbaines. Une année après sa création et sans encore  participer à  une élection communale, le MPM revendique  63 conseillers communaux dont 1 maire et 8 adjoints aux maires  dans le cercle de Sikasso.

Au plan national, le MPM revendique déjà plus de 700 conseillers communaux et une quinzaine de maires. Selon Youssouf Kanté, le permanent au siège national du MPM, une dizaine de députés a déjà rejoint ce parti. Toutes choses qui font dire à certains observateurs que  ‘’le MPM est né adulte avec ses trente-deux dents’’.

Il nous est revenu que l’implantation  rapide du MPM  sur l’ensemble du territoire national et surtout dans la région  de Sikasso  suscite déjà la peur, voire la jalousie chez certaines  anciennes formations politiques qui voient en ce jeune parti un concurrent redoutable. Face à cette situation, l’honorable Niangadou  a toujours assuré  que la vision du MPM est de collaborer avec tous les partis politiques  pour faire face aux  problèmes  du Mali.

<strong>L’honorable hady niangadou, un politique pas comme les autres</strong>

Aujourd’hui, des analystes politiques spéculent sur le MPM. Certains pensent que  l’occupation rapide de l’espace politique par le MPM s’explique par  la démarche et la vision de son président qui a décidé de <em>‘’faire autrement et objectivement la politique’’</em>. En tout cas, partout il est passé, l’honorable  Hadi Niangadou a toujours fait savoir qu’il ne  fait pas  la politique pour se servir, mais pour servir son pays. Ces arguments trouvent leur fondement aux actes de développement et humanitaires qu’il pose au quotidien à travers le pays. Son engagement auprès des couches démunies, fait de lui  un  homme  politique très populaire.  Aujourd’hui, l’honorable Niangadou a déjà à son actif, plus d’une centaine de forages d’eau potable réalisés dans les quartiers et villages en manque d’eau potable.

Pour Drissa Sanogo, un élu communal de Sikasso,  le MPM doit son expansion rapide au  président  Niangadou, l’un des rares hommes politiques qui honorent  leurs engagements.

<em>«Ses discours sont généralement suivis d’actes concrets. C’est ce qui explique, à mon avis, la ruée des jeunes et des femmes vers son parti partout au Mali. Si ailleurs, les jeunes  sont piétinés, au MPM, ils sont  au cœur des préoccupations. Ainsi, pour l’épanouissement et le bien-être de la jeunesse et la cohésion entre les jeunes,  le président du MPM a lancé des coupes de football dans tous  les comités et sous-sections ou presque  à travers le pays»</em>, a expliqué l’élu communal.

Il convient de dire la démarche  entreprise par les responsable du MPM est en train de porter des fruits eu regard la monté en puissance du parti<em>.</em>

<em> «Nous voulons faire la politique autrement et objectivement, selon les valeurs culturelle du Mali. Nous devons être  unis pour notre patrie, nous devons être unis pour sauver notre cher Mali</em>» a toujours rappelé le président du MPM aux Maliens.

Rappelons qu’en marge de cette rentrée politique, le président du parti  a doté la nouvelle  section  de Sikasso  de 62 motos. Ces motos sont destinées aux 62 conseillers  communaux MPM du cercle de Sikasso  afin de faciliter leur mobilité dans le cadre des missions du parti. Ces engins contribueront sans nul doute à consolider les actions et l’extension du parti dans les  43 communes du cercle de Sikasso.  Ce geste de l’honorable Niangadou a été apprécié à sa juste valeur par les militants et cela augure de meilleures perspectives pour le parti MPM dans la région de Sikasso.

L’honorable Hady Niangadou a profité de la rentrée politique de Sikasso pour lancer un appel aux militants du MPM à participer, activement, aux assisses du dialogue national inclusif qui se dérouleront aux niveaux communal, cercle et régional. Cela,  conformément à la devise du parti : «Rassembler pour bâtir, Mali Ko Yé Yèrè Ko Yé ».

<strong>Boubou Diallo, aux commandes de la section MPM de France   </strong>

C’est le samedi 12 octobre que le bureau de  la section MPM de France a été validé. C’était sous la supervision de monsieur Baba Wagué, membre de la coordination nationale MPM chargé de l’implantation du parti. La section MPM de France est dirigée par un bureau  consensuel mixte de 59 membres dont 8 femmes. Cette section  est présidé par  monsieur Boubou Diallo. Le poste de secrétaire général est revenu à Ibrahima  Soukounou et monsieur Ibrahima Dianessi  a été désigné président d’honneur de ladite section.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«FARAFINA MUSOW » : un poème de Mohamed Salia Touré en guise d’hommage à la femme Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/farafina-musow-un-poeme-de-mohamed-salia-toure-en-guise-dhommage-a-la-femme-africaine-2843822.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Femmes du Mali, l’heure a donc sonné, si nous étions endormies, réveillons-nous ; si nous étions réveillées, mettons-nous débout et marchons. Si nous marchions, alors courrons pour sauver notre beau pays, le Mali !!! </em>» Dixit la Divas Oumou Sangaré à cette tribune.</strong>

Que peut-on donner de plus cher à nos mère, épouses et sœurs, aux femmes si ce n’est la reconnaissance de ce qu’elles représentent pour notre existence ? Ceci Mohamed Salia Touré, semble l’avoir compris. En effet, celui qui est connu pour être un éveilleur de conscience juvénile, vient de dédier un poème (Poe) à la Femme d’Afrique, intitulé « Farafina Musow », entendez par là, «Femme d’Afrique».

Pour ne pas rester dans son salon ou entre les quatre murs de son bureau, l’homme a convié, amis et sympathisants, à la cérémonie solennelle de la présentation dudit  poème, c’était le samedi 05 octobre dernier à l’hôtel Salam.

Placée sous la bienveillance de mesdames Sy Kadiatou Sow et d’Oumou Sangaré, la Divas de la musique, cette cérémonie à l’allure festive a mobilisé du monde. Au point où, la salle off de l’hôtel Salam, d’une capacité estimée à plusieurs centaines de places était archicomble.

Il était 16 heures passées de quelques petites minutes que tout a débuté par un défilé interpellatif, car, démontrant la diversité et la richesse culturelles du Mali, nous invitant alors à une paix des cœurs et des esprits dans l’unité.

C’est après toutes ces commodités que l’auteur du poème, Mohamed Salia Touré, a souhaité la bienvenue à l’assistance suivie d’une projection du poème en image et en son.

<em>« Je ne saurais ne rien dire, autrement dit, l’émotion m’a tellement envahi les entrailles que je manque de mots pour vous dire merci d’avoir répondu nombreux à notre invitation pour qu’ensemble nous puissions rendre à la Femme Africaine tous les hommages dus à sa sacralité dans notre humanité. Sur ce, je vous invite à vivre ce moment que j’espère vous emportera dans les merveilles qu’incarnent la Femme Africaine », </em>a introduit monsieur Touré.

Dès les premières images et paroles du poème, toute la salle resta très attentive, car, personne ne pouvait rester indifférent de ce qui se voyait et s’entendait.

« Femme d’Afrique, vous-vous levé-tôt ; Vous qui bravez le soleil ardent et la nuit noire ; Vous qui faites vivre le foyer ; Vous qui élevez les enfants  et choyez les vieilles personnes ; Vous qui parlez à l’oreille de l’époux et que vous guidez sur le droit chemin et en toute sagesse.  Vous n’êtes point esclaves ; Vous n’êtes pas des laissées pour-compte.  Gloire à vous ; car c’est vous qui plantez l’arbre de l’aisance ; A vous seules appartient le pouvoir ; Sans vous la masculinité ne saurait prospérer.  Vous êtes au- dessus de l’homme ; Cependant, le Tout puissant à la femme a enjoint de respecter l’homme de suivre l’homme ». ce sont, entre autres quelques vers extrait de ce poème, qui témoignent de ce que représentent aux yeux du maitre incontesté du Poe, Mohamed Salia Touré pour magnifier la Femme Africaine en générale et celles du Mali en particulier

Prenant la parole, les deux marraines, en occurrence mesdames Sy Kadiatou Sow et Oumou Sangaré, ont tour à tour salué cette belle initiative de leur fils et frère. Elles ont surtout invité la jeunesse malienne à suivre les traces de Salia dans sa quête de liberté, d’indépendance, d’unité et de développement durable de notre pays dans la paix et la concorde sociale. Aux Femmes, elles n’ont pas manqué d’éloges pour tous les sacrifices qu’elles consentent à longueur de journées pour que notre humanité soit un havre de paix et d’amour.

<em>«Si toute la jeunesse nourrissait cette vision qu’a Salia et se donnait la peine de mettre en œuvre les recommandations qu’il prône lors de ses propos, à savoir la jeunesse est une chance pour une nation, nous osons espérer que notre société en sortirait grandit ! », a</em> laissé entendre madame Sy Kadiatou Sow à l’endroit de la jeunesse malienne.

Quant à Oumou Sangaré, elle dira ceci à l’endroit de la femme malienne <em>« Femmes du Mali, l’heure a donc sonné, à travers ce poème qui sonne comme un message fort et interpellatif à notre endroit. Alors, si nous étions endormies, réveillons-nous ; si nous étions réveillées, mettons-nous débout et marchons. Si nous marchions, alors courrons pour sauver notre beau pays, el Mali !!! </em>»

Au regard de l’actualité sociopolitique, sécuritaire et économique de notre pays, nos deux dames de cœurs et de fer, ont invité toutes les femmes du Mali à être des conseillères auprès de leurs maris, leurs frères et leurs fils et filles. « Ce que Femme veut, Dieu le veut », nous dit l’adage, comme pour dire à l’humanité que la femme représente grand dans la divinité.

Au moment où, le bateau Mali tangue, Mohamed Salia Touré, à travers ce poème, invite la gente féminine à jouer sa partition, car, les hommes ont vraiment oublié l’essentiel qu’est le Mali, au profit de leurs intérêts matériels personnels.

L’auteur de « Farafina Musow, se veut désormais l’avocat défenseur des Femmes du Mali, d’Afrique et d’ailleurs pour sauver ce qui nous reste encore, aux côtés d’une jeunesse, consciente, éveillé, émancipée, travailleuse et respectueuse vis-à-vis de nos valeurs sociétales qui,  jadis faisaient notre force et notre fierté.

Jamais, le lancement d’un poème, n’avait suscité un tel engouement populaire sous nos tropiques, si je ne m’abuse !

<strong>Correspondance particulière de Tchéwi Adams Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saccage du camp de la Minusma à Sévaré: quand  les Maliens se trompent d’ennemis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/saccage-du-camp-de-la-minusma-a-sevare-quand-les-maliens-se-trompent-dennemis-2843820.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marche pacifique organisée à Sevaré, Samedi 12 octobre,  par la plate-forme ‘’Faso ko’’  pour exiger le départ des forces étrangères  s’est achevée en catastrophe. Des manifestants déchainés  se sont attaqué au camp de la Minusma en causant des dégâts matériels importants. Les condamnations ne sont pas faites attendre après ces agissements insensés des populations de Sevaré. </strong>

La marche dite pacifique initiée par la plate-forme ‘’Faso ko’’ s’est dégénérée en scène de vandalisme. Le camp de la Minusma pris pour cible par les manifestants, a été saccagé et pillé. Les containers contenant des provisions, des matériels de travail ont été vidés et des véhicules calcinés. Aussi, les manifestants n’ont pas épargné les magasins de l’office riz Mopti qui ont été également mis à sac.

Selon un communiqué de la Minusma, des dizaines de containers de stockage de matériels ont été pillés par les manifestants. La force onusienne a précisé que la sécurité du camp n’a pas été impactée par ces  actes de  vandalisme  qu’elle a jugés ‘’indignes et inacceptables’’.

Le bilan en dégâts matériels est lourd, même si aucun chiffre en termes de valeur n’a encore circulé sur ce saccage. Ce comportement  des populations de Sevaré qui dépasse tout commentaire, a été fortement condamné par les  autorités maliennes ainsi que par la force onusienne au Mali qui estiment que les populations maliennes se trompent, dangereusement, d’ennemis.

«La  Minusma  condamne vigoureusement  de tels  actes  qui ne peuvent être tolérés, et appelle la population au calme et à la retenue », indique un communiqué de la Minusma. Dans ce même communiqué, la  Minusma se dit  «résolument engagée aux côtés des forces  de défense et de sécurité maliennes pour améliorer la situation  sécuritaire et la protection des populations dans la région de Mopti» où, elle a été récemment déployée à la demande des autorités maliennes.

Coté autorité malienne, on assiste aux mêmes condamnations de ces actes qui n’honorent pas le Mali.  <em>«Le gouvernement  condamne avec la plus grande fermeté ces actes intolérables, présente tous ses regrets à la Minusma et rassure que des investigations seront menées pour rechercher et traduire  les auteurs devant les juridictions compétentes »,</em> indique un communiqué du gouvernement.

Face aux nombreuses critiques et condamnations,  les organisateurs de la marche (responsables de la plate-forme Fasoko) tentent de rectifier le tir. Ils ont présenté, publiquement, leurs excuses au Gouverneur de la région de Mopti, aux autorités maliennes et à la Minusma.  C’était dimanche dernier, en présence des notabilités et chefs traditionnels de Sevaré.

Selon les responsables de la plate-forme Fasoko,  l’objectif  de la marche  n’était autre que  de manifester,  pacifiquement,  leur  mécontentement par rapport  à l’inertie  des forces étrangères (Minusma et Barkharne), face aux attaques terroristes qui endeuillent les populations maliennes. Ils disent avoir regretté de voir des individus malintentionnés profiter de cette marche  pacifique  pour  s’attaquer  à la Minusma.

Ces excuses, si elles sont de nature à calmer la tension, elles restent insuffisantes  pour  justifier de tels actes, encore moins pour  pardonner  les responsables  qui doivent faire l’objet de poursuites judiciaires.

Présente au nord du Mali depuis  2013, la force onusienne (Minusma) a été recemment déployée  dans la région de Mopti dont la situation sécuritaire est marquée, ces dernières années, par des attaques terroristes et intercommunautaires.  Dans cette région, la Minusma  et Barkharne ont déjà appuyé, maintes fois, les Forces de Défense et de Sécurité Maliennes à gagner des combats contre des menaces terroristes.  Le dernier exemple en date est l’attaque terroriste contre les camps de Boulikessi et de Mondoro. L’apport de  la force Barkhane aux Famas a été déterminant lors de cette attaque contre le camp de Boulikessi.  Toute chose qui fait dire aux autorités maliennes que les forces étrangères et le Mali font face à un ennemi commun,  à savoir les terroristes.  Surtout, quand on sait que la force onusienne a été plusieurs fois la cible d’attaques terroristes. Des attaques qui  ont déjà couté la vie à de nombreux casques bleus. Mieux, nul n’ignore aujourd’hui  que la Minusma  est la mission onusienne qui a enregistré la plus grande perte en vies humaines. Plus de 160 casques bleus ont  perdu leur vie pour le Mali.  Il s’agit d’un sacrifice énorme pour la cause du Mali. Les populations qui exigent, sans arguments, le départ de la Minusma, ignorent peut être que la force onusienne est une force d’interposition,  de stabilisation et de maintien de paix partout où elle opère. Autrement dit, elle n’est donc  pas au Mali pour faire la guerre en place et lieu des forces de défense et de sécurité maliennes.  D’ailleurs, Cette mission a été toujours expliquée par les différents  chefs de la Minusma qui sont succédés.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence BNDA de Faladié : le ras&#45;le&#45;bol des clients par rapport à la mauvaise qualité du service</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-bnda-de-faladie-le-ras-le-bol-des-clients-par-rapport-a-la-mauvaise-qualite-du-service-2843816.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces dernières années, dans  plusieurs agences de la Banque verte du Mali, on assiste à des pratiques qui fâchent la clientèle. La lenteur du service, l’arrogance de certains guichetiers, la négligence du personnel sont devenues monnaies courantes dans les agences de cette Banque qui n’a plus de respect pour ses clients. </strong>

Aujourd’hui, ces pratiques qui sont de plus en plus décriées par les clients, constituent une véritable menace pour la Banque de Développement Agricole (BNDA). Surtout, dans ce contexte de concurrence cruelle qui prévaut, ces dernières années, dans le secteur bancaire au Mali. En tout cas ce ne sont pas les clients de la BNDA en général  et ceux  de l’Agence de Faladiè Sokoro en particulier, qui nous diront le contraire.

Rarement, les clients sortent satisfaits de cette Agence BNDA de Faladiè. L’écrasante majorité des clients  qui fréquentent cette agence, racontent d’être déçus de la qualité du service et du comportement du personnel. Cela, non seulement à cause de la lenteur du service, mais aussi et surtout, de la négligence et de l’arrogance du personnel dont l’essentiel est constitué de stagiaires qui ne savent même pas comment aborder un client. C’est le même constat dans plusieurs autres agences BNDA à travers la capitale.

A l’agence de Faladiè, il y a deux guichets prévus pour les opérations de retrait, mais depuis plus d’une année, un seul guichet est opérationnel pour les retraits.  Plus grave, cette agence située dans l’une des  zones stratégiques de la capitale (à proximité de la gare routière), repose sur une seule personne. C’est un certain Coulibaly qui s’occupe de presque tout dans cette agence qui reçoit plus d’une centaine de personnes par jour. Ce Coulibaly fait, non seulement, office de guichetier mais aussi il s’occupe des clients à l’accueil. D’où, la lenteur du service. Ce dysfonctionnement de l’agence de Faladiè, s’il n’est corrigé et à temps, aura, sans nul doute, des répercussions fâcheuses sur la Banque de façon générale dans les prochains mois. D’ores et déjà, les clients de la BNDA haussent le ton par rapport aux nombreuses maladresses et l’incompétence du personnel partout à Bamako.

Il nous est revenu que de nos jours, aller dans une agence de la BNDA pour faire une opération de retrait, c’est accepter d’y  passer toute la journée, à cause de la lenteur du service. Une situation que les cadres de la Banque imputent très souvent, sans convaincre, au manque de ‘’réseau’’.

Vendredi, 11 octobre dernier, lasse d’attendre, les nombreux clients n’ont pas hésité  de vomir leur colère sur le personnel inefficace de l’Agence  Faladiè.

<em>«J’ai choisi la BNDA, parce que c’est une Banque nationale. Mais si elle ne revoit pas sa copie,  j’irai voir ailleurs où, le client  est mieux respecté »,</em> a indiqué un client. Un autre qui se dit chauffeur dans une entreprise de transit ajoute : <em>«J’ai été forcé par mon employeur d’ouvrir un compte à la BNDA, sinon je connais assez, par le passé, cette  Banque dont les services m’ont jamais convaincu. J’ai l’impression que la seule chose qui intéresse cette Banque c’est le dépôt».</em> Un troisième client s’indigne en ces termes : <em>«le constat est que la BNDA est en crise de personnel, mais elle refuse de recruter. C’est pourquoi,  dans les agences, on ne voit que des stagiaires qui se débrouillent pour s’occuper des clients. Dans cette situation, comment une telle Banque peut-elle offrir des services de qualité à sa clientèle ? Je pense que  nous les clients sommes aussi responsables de ce qui  nous arrive dans cette banque, parce que celui  qui ne se plaint ou ne  dit mot consent …». </em>Ces indignations de la clientèle interpellent la direction de cette banque qui a intérêt à revoir sa politique de gestion, pour éviter le pire qui pointe à l’horizon.

A noter que c’est le même constat de merde dans toutes les agences BNDA ou presque de la capitale. Il est urge donc  pour la direction de la BNDA de prendre au sérieux les préoccupations de sa clientèle, si elle  ne veut pas la perdre. Nous y reviendrons.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : les propositions pertinentes du parti Yèlèma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-les-propositions-pertinentes-du-parti-yelema-2843814.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti ‘’Yèlèma’ (le changement)’ a animé  à la Maison de Presse une conférence de presse Objectif : présenter à la presse nationale et internationale ses propositions dans le cadre du dialogue national inclusif en cours au Mali. La conférence était animée par le président du parti, Moussa Mara, ancien Premier ministre et d’autres cadres du parti dont l’honorable Bafotigui Diallo et le président de la jeunesse Yèlèma.</strong>

A l’entame de la conférence Moussa Mara a précisé que les propositions élaborées pour le dialogue national inclusif sont issues du projet de société du parti Yèlèma, un parti qui prône le changement au Mali.

La liste des propositions faites par le parti de Moussa Mara est longue, très longue. Parmi les principales propositions, on peut retenir : la lutte contre la corruption, laquelle passera par l’augmentation du budget de la justice; la diminution des pouvoirs du président de la République ; la soumission de certaines nominations importantes à l’appréciation l’Assemblée nationale ;  la mise en place d’une commission permanente chargée de l’organisation des élections. Le parti Yèlèma propose également l’élaboration d’une loi qui va non seulement définir objectivement la laïcité à la malienne, les missions des leaders religieux mais aussi et surtout  leurs rapports avec le pouvoir politique. Autre proposition du parti Yèlèma : le déménagement de l’Etat-major général des armées à Mopti qui constitue, aujourd’hui, l’épicentre de l’insécurité au Mali.

Au cours de la conférence, Moussa Mara a insisté sur la situation sécuritaire qui prévaut et  des mesures à prendre pour une gestion efficace de cette situation.  Pour lui, l’une des plaies de l’armée malienne est le favoritisme et la politisation des nominations au sein de l’armée. Il urge, indique-t-il, de dépolitiser l’armée, de la réconcilier et de recueillir l’opinion de tous les chefs hiérarchiques pour sa reconstruction.

<em>«Le choix des chefs militaires doit revenir aux militaires et au non aux politiques » </em>a fait savoir Moussa Mara. Avant de poursuivre que le conseil supérieur de la défense doit se réunir chaque semaine, afin de mieux gérer la situation sécuritaire.

Selon le conférencier, ces propositions de Yèlèma seront portées à la connaissance des Maliens lors des  différentes assises du dialogue national inclusif. Assises auxquelles, il appelle  tous les militants du parti à prendre part activement. Pour Moussa Mara, le dialogue national inclusif en cours est une occasion pour les Maliens de trouver la thérapie appropriée aux maux dont souffre le pays depuis des décennies.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débordement des ordures à Bamako et licenciements massifs à OZONE&#45;MALI :  La Mairie du District  sommée à prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/debordement-des-ordures-a-bamako-et-licenciements-massifs-a-ozone-mali-la-mairie-du-district-sommee-a-prendre-ses-responsabilites-2841171.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 11:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Confrontée à des difficultés financières sans précédent, Ozone-Mali procède, ces derniers temps, à des licenciements massifs comme alternative. Après la résiliation de 275 contrats en juillet dernier,  d’autres licenciements sont attendus dans les jours à venir</strong>. <strong>Le gouvernement et la mairie du District sont cités comme étant responsables de cette situation.</strong>

C’est en fin 2014 que l’entreprise marocaine Ozone  est arrivée à Bamako, après la visite d’Etat  du Roi Mohamed VI au Mali. Son installation au Mali a été matérialisée par la signature d’une convention, dans laquelle, le gouvernement malien à confier l’assainissement et le traitement des déchets de Bamako à Ozone. Aussi, l’Etat malien à travers la mairie du District, s’est engagé à payer une centaine de milliards FCFA à Ozone-Mali dont la mission consiste à débarrasser Bamako de ses ordures pendant la durée du contrat qui est de 8 ans.

Quelques mois seulement après le démarrage de ses activités en grande pompe et malgré le déploiement de plus de 1300 agents à travers la capitale, Ozone-Mali s’est butée à un problème financier dû au non- respect des engagements par la mairie du District.  Cette a cassé l’élan d’Ozone-Mali, laquelle n’est plus  incapable aujourd’hui d’assainir la capitale malienne qui s’écroule sous le poids des ordures.

Les responsables d’ozone Mali accusent le gouvernement d’être responsable de cette situation. Depuis le démarrage des activités de nettoyage par Ozone, le gouvernement malien à travers la Mairie  du District  n’arrive plus à honorer  ses engagements en termes de paiement d’argent. Toute chose qui empêche Ozone Mali à mener, comme il se doit, ses activités d’assainissement  de la ville. Aujourd’hui, la mairie du District doit 21 milliards F CFA d’arriérés à Ozone -Mali.  Sans arguments, le maire du district, Adama Sangaré tente d’imputer cette responsabilité aux populations lesquelles, selon lui, ne payent pas convenablement  leurs  impôts et taxes pour permettre à la mairie d’honorer ses engagements vis-à-vis  de son  partenaire.

Face au manque d’argent, Ozone n’a eu d’autres alternatives que  de procéder à des licenciements pour motif économique. En  juillet dernier,  Ozone est passée des menaces à l’action en mettant fin aux contrats de 275 chefs de famille en évoquant deux motifs.  Le premier motif évoqué s’appuie sur  la difficulté économique à laquelle la société fait face suite au non-paiement des arriérés de 21 milliards par l’Etat. Le second motif avancé concerne la nature des contrats, car pour les responsables d’ozone, les 275 contrats résiliés étaient des CDD arrivés à terme. Cette thèse est confirmée et même soutenu par le comité syndical d’Ozone.

<em>«Nous avons tout fait pour que ces contrats ne soient pas résiliés, mais les responsables  de la société nous ont fait comprendre qu’ils pas n’ont le choix et qu’ils ne peuvent garder des agents sans rien leurs donner à la fin du mois. Je confirme que les contrats qui ont été résiliés sont des CDD qui ont été signés en juillet 2018 et devraient prendre fin en juillet 2019 »</em>, a expliqué Fousseni Sanogo, secrétaire général du comité syndical. Avant d’ajouter que parmi les 275 travailleurs remerciés, figurent 4 membres du bureau syndical.

Mais si les responsables d’Ozone-Mali  estiment que les contrats  résiliés l’ont été conformément au Code du travail, les travailleurs licenciés pensent le contraire.  Ceux-ci se plaignent d’avoir été chassés illégalement, sans préavis. Aussi, ils indiquent que  si au départ, leurs contrats étaient des CDD, ils sont devenus  des CDI et  cela, après plus de deux ou trois renouvellements.  Pour ce faire, ils attendent d’Ozone des droits pour licenciement abusifs de CDI. D’autres travailleurs accusent par ailleurs, des sociétés de placement comme SAER d’Amadou Dadié Sangaré et Jobs Master  d’entretenir  le  flou autour des contrats de travail d’Ozone Mali.

La situation  est loin d’être réglée, quand on sait d’autres licenciements massifs sont attendus dans  les prochains jours.

<em>«Nous n’avons pas le choix et nous sommes obligés de licencier autant d’agents que nous pouvons  et  tant que le gouvernement  n’honore pas  ses engagements »</em> nous a fait savoir un cadre d’Ozone Mali.  Selon ce cadre, Ozone est prête de réembaucher les 275 agents voire plus, si le gouvernement fait des efforts dans le paiement des arriérés estimés à 21 milliards FCFA.

Outre le problème des ressources humaines, le non-respect des engagements par la mairie du district a créé une crise de logistique chez Ozone-Mali. La plupart des camions d’ozone- Mali sont cloués au sol, faute d’argent pour faire leur maintenance.  Au même moment, la ville de Bamako se noie dans les ordures.

Rappelons que Bamako produit plus de  1600 tonnes de déchets par jour et seulement 40% de ces déchets sont évacués par Ozone-Mali. Cela prouve à suffisance que la ville des trois caïmans est loin d’être propre.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>SOURCE/ Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PHASEII de la cite universitaire de Kabala:  Elle coûtera plus de 30 milliards FCFA à  la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/phaseii-de-la-cite-universitaire-de-kabala-elle-coutera-plus-de-30-milliards-fcfa-a-la-chine-2841169.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 11:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux ans après l’inauguration de la première phase de la Cité universitaire de Kabala, le Premier ministre boubou Cissé a procédé à la pose de la  première pierre de la deuxième phase. C’était hier en présence de l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, son Excellence Liying Zhu, des membres du gouvernement et des partenaires de l’école malienne.</strong>

Fruit de la coopération sino-malienne, la première phase de la  cité universitaire de Kabala a été inaugurée en février 2017 par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

La réalisation de la première phase a couté plus de  95 milliards FCFA dont plus de la moitié a été prise en charge l’Etat chinois. L’infrastructure déjà opérationnelle comprend une zone administrative pour les bureaux, une zone de résidence qui intègre le dortoir des étudiants, le restaurant, l’infirmerie et une zone pédagogique et d’études.

Dès l’inauguration de la première phase, l’Ambassade de Chine au Mali avait assuré que la Chine est prête à financer la deuxième  phase du projet. Aujourd’hui, c’est promesse presque  tenue. En tout cas, la  pose de la première pierre de cette seconde phase est chose faite. C’est une preuve suffisante de l’engagement de la Chine de réaliser, pour le Mali, ce projet d’envergure.

Cette seconde phase du complexe universitaire de Kabala est financée par un don du gouvernement chinois de 30 milliards FCFA. Elle concerne la construction de 7 nouveaux blocs comprenant une faculté des sciences de la santé ; un institut universitaire des technologies industrielles ; un  institut Confucius ; un centre d’études des langues ; une maison des hôtes une imprimerie universitaire une bibliothèque…

Les travaux de construction de cette phase sont confiés à l’entreprise chinoise Nantong Si Jian Construction  Group CO.LTD pour une durée de 28 mois.

Rappelons que la superficie totale de la cité universitaire de Kabala est 103 hectares. A la fin des travaux elle sera l’une des plus grandes complexes universitaires de la sous régions ouest- africaine.

A noter que la Cité universitaire de Kabala, le 3è Pont de Bamako ou ‘’Pont de l’amitié sino-malienne’’, le Centre International de Conférence de Bamako (CICB), l’hôpital du Mali sont, entre autres, des résultats de la coopération entre le Mali et la République Populaire de Chine. Une coopération vieille de 60 ans et qui devient de plus en plus dynamique.

<strong>Zié Traoré</strong>

<strong>Source : Serment du Mali      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale élective de la FEMAFOOT du 29 août : Le Ministre Harouna Modibo Touré en passe de réussir là où ses prédécesseurs  ont échoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-de-la-femafoot-du-29-aout-le-ministre-harouna-modibo-toure-en-passe-de-reussir-la-ou-ses-predecesseurs-ont-echoue-2831877.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 23:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après  le compromis des acteurs du football malien sur les statuts et règlement de la  Fédération Malienne de Football (Femafoot) et autres textes régissant les activités du football, lors de l’assemblée extraordinaire  du 15 juin, le Comité de Normalisation (CONOR) s’apprête à mettre  en place un comité exécutif à la tête de ladite structure sérieusement affectée par près  de trois ans de crise. Une assemblée générale élective est prévue  le 29 août prochain dans ce sens, pour  mettre  fin à cette crise de la Femafoot qui n’a que trop duré. </strong>

L’assemblée générale élective qu’envisage d’organiser le 29 aout a pour objectif d’élire un nouveau président à la tête de la Femafoot. Cela, après l’élection avortée de 2018, faute de processus des acteurs autour de certaines règles de gestion de la FEMAFOOt et du football. Cette année, le terrain semble être bien balisé par l’adoption, sans murmures, de ces textes par l’ensemble des protagonistes lors de l’assemblée extraordinaire du 15 juin 2019. La réussite de cette assemblée extraordinaire a permis au Mali  d’échapper, de justesse, à la suspension  à la Can 2019

Mais ce qu’il faut surtout retenir, c’est que derrière ce résultat que d’aucuns considèrent de prouesse, se cache un homme de défis.  En tout cas, nul n’ignore  que les choses sont allées vite, très vite quand  le ministre Harouna Modibo Touré considéré comme un ministre des grands défis, a été nommé  à la tête du département  de la Jeunesse et des Sports. Deux semaines  seulement après  sa nomination, le ministre Touré a prouvé  aux Maliens que le président  de la République ne s’est pas trompé en portant la confiance sur sa personne afin de  résoudre la persistante crise du football malien. Définitivement. Et il est difficile, voire méchant de ne pas faire le lien entre la relative accalmie qui règne  actuellement dans le secteur du football malien et l’arrivée d’Harouna Modibo Touré à la tête du département de la Jeunesse et des Sports. Le ministre Harouna Modibo Touré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est en passe de réussir là où  nombre de ministres se sont cassé le nez sans résultat. En réussissant dans un premier temps  à dissiper  les principales divergences entre les antagonistes par l’adoption des textes régissant le secteur, le ministre de la Jeunesse des Sports est désormais sur la bonne voie de trouver  un dénouement heureux et définitif à la crise.

Rappelons que c’est le Comité de normalisation qui est chargé de l’organisation de l’élection du 29 août, mais le ministre de tutelle est  déterminé à tout faire, conformément à ses prérogatives, afin que  cette élection soit la bonne, pour le bonheur de tous les acteurs du sport roi au Mali.

Pour la présidence de la Femafoot, trois candidats ont  officiellement déposé leur candidature. Il s’agit de Mamoutou Touré dit ‘’Bavieux’’, vice- président de l’AS Réal, Salah Baby, président de la Ligue de Tombouctou et Alassane Maïga, journaliste à l’ORTM. En entendant la validation des candidatures, tous ces candidats prônent le fair-play, ce qui augure déjà une  assemblée élective, sans passe d’armes.

<strong>Sidiki Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saccage du nouveau site de la SODEMA&#45;SA par des manifestants :  L’opérateur économique Alain ACHCAR attend la réaction du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/saccage-du-nouveau-site-de-la-sodema-sa-par-des-manifestants-loperateur-economique-alain-achcar-attend-la-reaction-du-gouvernement-2831875.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 22:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis  plus de dix ans, un bras de fer  existe entre l’opérateur économique  Alain ACHCAR et les habitants de la Cité  Mali-Univers sise à Sotuba  par rapport  au transfert d’une usine de détergents à proximité de ladite Cité. En voulant transférer son usine de détergents ‘’Baraka Tigi’’ à quelques encablures de la Cité Mali-Univers, Alain Achcar, opérateur économique qui n’est plus à présenter au Mali, s’est toujours buté au niet des populations qui s’y opposent énergiquement. Cela, malgré l’autorisation que lui ont accordée les autorités de Bamako.</strong>

Portée maintes fois devant les tribunaux et à l’espace d’interpellation démocratique(EID), cette affaire n’est toujours pas vidée. Depuis plus de dix ans, la justice malienne a été incapable de dire le droit dans cette histoire qui oppose les habitants de la cité à l’opérateur économique. A ce jour, aucune décision n’interdit à l’opérateur économique de mener ses activités industrielles  sur ce site. Mieux, selon nos sources, les décisions de justice rendues à ce jour, l’ont été en en faveur d’Alain Achcar. Mais les habitants n’ont jamais accepté l’installation d’une usine de détergents dans leur quartier. Outre les plaintes en  justice, les sit-in et  les interpellations à l’EID,  les populations ont souvent recours à la violence et à la casse comme moyens de résistance.

<em>‘’Nous sommes contre les usines et les entrepôts de matières chimiques et autres activités industrielles à proximité de nos habitations. Nous ne pouvons pas respirer dans nos maisons, à cause des odeurs nauséabondes qui viennent des entrepôts à proximité. Nous sommes fatigués car cette situation  qui n’a que trop duré’’</em>, nous a confié un habitant de la Cité Mali-Univers/ village CAN.

Face à la pression de plus en plus accrue  des habitants  du quartier, l’opérateur économique  finit par prendre une décision de taille en abandonnant son projet d’installation de l’usine de détergents sur ledit  site litigieux. L’usine ‘’Baraka Tigi’’ restera dans son ancien site bien qu’exigu et le nouveau site qui fait l’objet  de polémique,  sera transformé en entrepôt. En dépit de cette décision que certains considèrent  salutaire, la contestation des habitants de la cité Mali-Univers  perdure. Une contestation  de plus en plus  émaillée de violence et des casses.

C’est ainsi que le 14 juin dernier, les murs et les hangars construits sur le nouveau site ont été détruits par des manifestants en rage qui s’opposent à toutes activités industrielles dans la zone. Le constat a été fait par un huissier de justice et les dégâts ont été évalués à plus d’une dizaine de millions de francs CFA.

Pour le patron de la SODEMA, c’est  un saccage de trop  et demande que justice soit faite. Il estime que nul ne peut et ne doit se faire justice soit même. Malheureusement, c’est que les habitants de la Cité Mali-Univers ont toujours fait ces dernières années, en saccageant, à maintes reprises, les constructions et installations  du nouveau site de la SODEMA.

A noter que les dégâts du 14 juin dernier ont eu lieu pendant  qu’Alain Achcar était en mission à l’extérieur du Mali. Selon certains travailleurs de la SODEMA, le jour des saccages, la police a été sollicitée pour maintenir l’ordre et d’empêcher  les manifestants de faire des dégâts. Il nous est revenu également que c’est  sur ordre du Gouverneur du District que les agents de police ont abandonné les lieux aux casseurs, pour aller contrer une autre manifestation qui se déroulait, le même jour, contre l’installation du Quartier General du G5 Sahel à Baladabougou. D’où la responsabilité du Gouverneur de Bamako, du moins, du Gouvernement dans la destruction des installations de la SODEMA. En tout cas, en agissant de la sorte, le gouvernement a tout simplement failli à sa mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens. Aux dernières nouvelles, une plainte serait en gestation contre le gouvernement pour demander réparation  des dommages causés.

<em>‘’Dans le contexte actuel des choses, aucun Malien n’a intérêt à saboter les activités d’un opérateur économique et investisseur historique comme Alain Achcar qui emploie plus de 500 personnes et  paie, comme il se doit, ses impôts et taxes. Il est temps que le gouvernement malien soit cohérent dans sa politique de promotion des investissements et  d’entrepreneuriat  en protégeant ceux qui œuvrent déjà dans ce sens’’</em>, a souligné un proche d’Alain ACHCAR. Pour ce dernier, Alain ACHCAR  a trop  encaissé dans cette histoire. Avant de conclure que trop, c’est trop.

Par ailleurs, selon nos investigations, les habitants de la Cité, surtout les leaders d’opinion, les responsables  des associations de femmes et  de jeunes  qui combattent l’operateur Alain ACHCAR,  ont toujours bénéficié, depuis des années, de la largesse de celui-ci en termes d’appuis financiers ou dons en nature.  Ce qui prouve à suffisance qu’il y a une hypocrisie qui ne dit pas son nom dans cette affaire.

<strong>Par Sidiki.BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : L’incapacité du gouvernement à tenir les promesses électoralistes d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-lincapacite-du-gouvernement-a-tenir-les-promesses-electoralistes-dibk-2831846.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 22:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De sérieuses inquiétudes planent sur  les travaux de construction ou de réhabilitation de routes lancés, ces dernières années, par le président de la République. Tous les chantiers d’envergure ou presque  qui ont été lancés à coups de tambours, connaissent un retard inquiétant  ou sont tout simplement en arrêt. Une situation qui s’explique soit par le  manque d’argent dû à l’insouciance du gouvernement, soit par le non sérieux des entreprises en charge de l’exécution des travaux. </strong>

Ces dernières années, le Lancement de nombreux  chantiers d’envergure  de construction et de bitumage de certains principaux axes routiers avait  suscité  l’espoir  chez les  Maliens.  Aujourd’hui, tous ces chantiers ou presque tournent au ralenti ou sont en arrêt à cause de multiples difficultés.

Lancés le 13 novembre 2016  les travaux de construction et de bitumage  du tronçon  Zatièbougou- Kolondièba- frontière ivoirienne  long de  140 km, couteront  70 milliards FCFA  (soit  58 milliards FCFA de la BAD, 11 milliards du budget national  et l’UEMOA contribue à hauteur de 1 milliard). Les travaux sont confiés à  l’entreprise ETEP/EGK pour un délai d’exécution de 24 mois. Force est de constater que le délai de réalisation des travaux de cette route a été  largement dépassé. Les populations s’impatientent déjà,  alors que la  fin  des travaux ne semble pas  être pour demain. L’insouciance du gouvernement face à la  lenteur des travaux est très décriée.

Quant au tronçon–Nionsonbougou -Safo- Dialakorodji-Banconi long  de 56 km,  les travaux  avancent, mais très timidement  au rythme des décaissements des fonds par le gouvernement.  Lancés le 3 mai 2017 et confiés à l’entreprise burkinabè COGEB international pour un délai de 15 mois,  les travaux de cet axe routier coûteront  27,72 milliards  FCFA à l’Etat malien et aux partenaires. 26 mois après le lancement des travaux, beaucoup restent encore à faire  et les populations des villages riverains s’impatientent et  se plaignent déjà  de la lenteur des travaux. Cela, à cause de la poussière et d’autres désagréments. L’entreprise COGEB  est donc interpellée ainsi que le gouvernement pour son laxisme.

Le Troncon Kati- Kolokani –Didiéni sur la RN1 est long de 154 km.  Il fait partie des tronçons les plus dégradés au Mali. Les travaux de sa réhabilitation sont  en arrêt quelques semaines seulement après leur lancement le 23 octobre 2018. L’indisponibilité de l’argent  en serait la cause alors que  le lancement de la réhabilitation  a suscité beaucoup d’espoir  chez  tous les Maliens. Surtout quand on sait que ce tronçon (Kati – Kolokani-Didiéni- Dièma-Kayes), constitue la principale porte d’entrée terrestre des marchandises au Mali. Notons  que  le coût de la réhabilitation de ce tronçon est estimé à 78,47 milliards FCFA pour une durée de 30 mois. Un fonds que le gouvernement peine à mobiliser  au profit de l’entreprise  française SOGEA /SATOM qui s’occupe des travaux.

Pourtant,  la ministre en charge des Infrastructures et  des Equipements  Traoré Zenaibou  Diop, lors d’une interpellation, n’a pas hésité de mentir face aux députés que le financement de la réhabilitation de cet axe était acquis, voire disponible. Aujourd’hui, elle est rattrapée par ses mensonges, car les travaux n’ont pas, à ce jour,  redémarré et l’espoir des Maliens s’amenuise. En tout cas, la dégradation de ce tronçon considéré comme la principale porte d’entrée des marchandises au Mali affecte sérieusement  les recettes douanières 2019, lesquelles ont été revues à la baisse au Conseil des ministres.

A l’instar des autres chantiers, le bitumage du tronçon Katélé-Kadiolo-Zégoua connait un grand retard, faute d’argent  et cela serait dû, selon nos informations,  à la lourdeur administrative qui est, malheureusement, une réalité au Mali.  Lancés le 12 mai 2018, les travaux du tronçon Katélé- Kadiolo-Zégoua (33 km) sont confiés aux entreprises maliennes ECGT et ECMC, pour un délai d’exécution de  15 mois. Aujourd’hui, les travaux sont en retard à cause du manque d’argent, parce que le gouvernement traine la mobilisation des 23 milliards FCFA nécessaires pour le bitumage de cette route attendu depuis les 1960.

Si le lancement de ces chantiers a été salués par les populations parce qu’il s’agit des chantiers qui consacrent, en quelque sorte,  le décollage d’un véritable développement du Mali, force est de constater qu’aujourd’hui, le désespoir commence à dominer les esprits. Si certains de ces  chantiers connaissent un grand retard dans l’exécution, d’autres sont totalement à l’arrêt. Le principal problème très souvent évoqué par les entreprises en charge des travaux,  demeure  le manque d’argent. Il nous est revenu que  même si l’argent est disponible, il n’est pas mis à la disposition des entreprises pour faire le travail. Autrement dit, la faute  n’incombe pas toujours aux entreprises, mais plutôt au gouvernement. La lenteur dans les décaissements des fonds est une réalité au Mali qui met à rude épreuve le gouvernement à face aux promesses électoralistes du président IBK.

Rappelons que lors des campagnes électorales de 2018, le président IBK avait promis au peuple malien le bitumage de milliers de kilomètres de route durant son second  quinquennat. Aujourd’hui la dégradation très avancée de certains axes  stratégiques comme Bamako-Kayes- frontière Sénégal et l’axe Sévaré-Gao  est en passe de provoquer des soulèvements populaires. Du moins, si rien n’est fait parce le gouvernement. Cette situation est une preuve la tenue de des promesses faites lors des campagnes présidentielles  électorales est renvoyée aux calendes grecques. Du coup, l’espoir tant suscité par ces promesses, s’amenuise comme peau de chagrin.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption au Mali : Le gouvernement Boubou Cissé face à la réticence des investisseurs étrangers et la pression des bailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/corruption-au-mali-le-gouvernement-boubou-cisse-face-a-la-reticence-des-investisseurs-etrangers-et-la-pression-des-bailleurs-2829498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/corruption-au-mali-le-gouvernement-boubou-cisse-face-a-la-reticence-des-investisseurs-etrangers-et-la-pression-des-bailleurs-2829498.html</guid>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 15:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la</strong> <strong>pléthore des structures de contrôle des finances, la corruption prend de l’ampleur au Mali. Du coup, la lutte contre la corruption au Mali devient un paradoxe.</strong>

Aujourd’hui, il existe une dizaine de structures engagées dans la prévention et la lutte contre la corruption, le contrôle des finances publiques et la lutte contre l’enrichissement illicite.

Parmi ces structures, on peut citer entre autres, Le Bureau du Vérificateur Général, la Section des Compte de la Cour Suprême, les Pôles Economiques et Financiers, la cellule d’Appui aux Structures  de Contrôle de l’Administration (CASCA), l’Office  Centrale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI)…Même si leurs missions diffèrent, ces structures ont un dénominateur commun : combattre la corruption.

La mission, du Bureau du Vérificateur Général est le contrôle général des services publics, l’inspection générale des finances. Il intervient au niveau des structures de l’administration publique, des établissements  qui gèrent des fonds publics.

La Section des Compte de la Cour Suprême a pour mission de juger les comptes publics, vérifier la gestion financière des agents de l’ordre administratif chargés de l’exécution  du budget national, d’examiner  la gestion financière et comptable des organismes dotés de la personnalité civile et de l’autonomie financière.

S’agissant des Pôles Economiques et Financiers près les tribunaux de grandes instances de la commune III du district, de Kayes et de Mopti, leur mission est de faire des enquêtes préliminaires  relevant de leur compétence.

L’Office centrale de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) est la cadette des structures de contrôle contre les irrégularités financières au Mali. Sa mission est de collecter des informations sur les patrimoines et revenus des fonctionnaires et de détecter un enrichissement illicite au cours de leur afin de saisir si nécessaire le Procureur de la République.

Force est de constater les résultats de ces structures de contrôle de gestion des finances et de lutte contre la corruption sont en deçà des attentes des populations et des bailleurs du Mali. Le Mali est, selon différentes études,  parmi les pays les plus corrompus au monde. Et ce ne sont pas les preuves qui manquent.

Selon le rapport 2018 de Transparency International, le Mali figure sur liste rouge en qui concerne le classement mondial sur l’indice de perception de la corruption. En 2018, le Mali s’est classé 120è pays moins corrompu sur 180 pays dans le monde cela, avec l’indice 32 sur 100. En Afrique, sur 54 Etats,   le Mali  s’est classé, à la même année, 25<sup>ème</sup>  pays  moins  corrompu.

Le Canada a récemment réalisé  un audit  des comptes du Mali dans lequel,  il ressort que plus de 700 milliards FCFA auraient fait l’objet de  gestion irrégulière et de malversation financière en 2005 et 2017. Le rapport déplore le manque de volonté réelle du gouvernement malien à lutter contre la corruption. Il ressort de ce rapport que le manque de volonté du gouvernement réside dans l’inexécution des recommandations fournies, depuis des années, par les différentes structures de contrôles des finances et de  lutte contre la corruption.

Depuis  la publication de ce rapport d’audit réalisé par le Canada, les bailleurs, notamment ne cessent de monter la pression sur le gouvernement a revoir sa politique de lutte contre la corruption qui galope.

Face à la gravité de la  au Mali, l’Ambassadeur de l’Allemagne, SE Dietrich Becker en fin de mission au Mali a été on ne peut plus direct : « je n’encouragerais  pas un allemand a investir au mali vu l’Etat de corruption  de la justice… ». En disant cela, le diplomate allemand a voulu inviter les autorités maliennes à prendre  urgemment des dispositions contre la corruption avant qu’il ne soit trop tard. Il a dit haut ce que ce que d’autres partenaires disent tout bas. Connaissant l’amitié  qui lie le Mali à son pays, SE Dietrich Becker ne pouvait s’empêcher, par cette sortie, de prévenir les autorités maliennes sur un autre danger qui guette le l’Etat Mali, à savoir la fuite des investisseurs.

La preuve en est que ces cinq dernières années se caractérisent par l’absence d’investissements étrangers au Mali. L’insécurité seule n’explique pas la rareté des investisseurs étrangers au Mali. Beaucoup d’investisseurs ont peur du Mali à cause de  la corruption érigée en mode gestion.

Notons qu’avant les vérités de l’allemand, l’Union européenne a craché sa colère par rapport à la mauvaise gestion des fonds qu’elle alloue à l’armée malienne.

Face à la gravité de la situation, les populations fondent leur espoir sur le nouveau ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des sceaux, Dr Malick Coulibaly. Lors d’un atelier tenu la semaine dernière à Bamako, sur celui-ci assuré qu’il est prêt à aller au charbon l’office centre de lutte contre l’enrichissement illicite pour mener le combat contre la corruption qui gangrène la société malienne. En disant cela, il a conscience que ce combat repose essentiellement sur une bonne redistribution de la justice.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture : périls sur la campagne agricole 2019&#45;2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-perils-sur-la-campagne-agricole-2019-2020-2829493.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 15:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année, le gouvernement a revu à la hausse les objectifs de  production agricole par rapport à ceux de la campagne écoulée. Mais toutes les conditions ne semblent réunies pour l’atteinte de ces objectifs.</strong>

Pour cette campagne agricole qui démarre, il est  prévu 800 000 tonnes de coton graines contre 775000 tonnes en 2018 ; 11 millions de tonnes de céréales (toutes spéculations confondues) contre 10 millions de tonnes l’année dernière.  Cette année, l’accent est mis sur la culture du maïs avec plus de 3,5 millions de tonnes attendues cette année.

Pour s’imprégner des réalités du terrain et recenser les difficultés des producteurs, le ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a effectué, la semaine dernière, une mission d’observation dans les filières sud de la CMDT. Le constat est on ne plus amer : la campagne agricole 2019- 2020 sur laquelle le gouvernement mise, démarre très mal. Outre l’installation tardive et la mauvaise répartition des pluies, le gouvernement ne semble pas réunir toutes les conditions pour l’atteinte des objectifs annoncés. A quelques semaines de la fin de l’ensemencement des champs, les producteurs attendent, toujours et désespérément, les engrais, les semences et les équipements agricoles subventionnés promis par le gouvernement. Partout, c’est le même refrain : insuffisance d’engrais, des semences et des équipements agricoles et surtout les tracteurs subventionnés devenus inaccessibles.

Du coup, les Maliens s’interrogent sur la destination des 15% du budget alloués chaque année au secteur de l’agriculture. Le dernier conseil supérieur  a adopté le plan de campagne agricole 2019 estimé à 229 milliards FCFA. A en croire le ministre de l’Agriculture, plus de 20 milliards CFA sont destinés cette année pour les subventions des produits agricoles.  Avec tant de budget pour l’Agriculture il est inadmissible que les producteurs manquent  de l’essentiel pour cultiver.

Selon plusieurs sources, les problèmes d’accès des producteurs aux intrants agricoles subventionnés  s’expliqueraient par le fait que de nombreux partenaires  estiment que les subventions des produits sont mal gérées et ne sont plus prêts à accompagner le gouvernement dans  ce sens.

Ces dernières années, force est de constater que les produits subventionnés ne sont pas accessibles aux producteurs auxquels ils sont destinés. Les bailleurs dénoncent le fait que ces produits  soient  souvent détournés et revendus sur le marché noir par des opérateurs véreux en complicité les  autorités en charge de la gestion des intrants agricoles. Toutes choses qui prouvent à suffisance que le secteur agricole fait partie des secteurs les plus corrompus au Mali. Une corruption qui sape l’élan de productivité agricole. Il y a quelques jours le Directeur General de l’Office du Niger a indiqué, lors du lancement de la campagne agricole, qu’il sera difficile d’atteinte l’objectif de 900 000 tonnes de riz Pady prévues, a cause de l’insuffisance des équipements et engrais.

Rappelons que ces dernières années, les scandales financiers se suivent sans discontinuer dans le secteur agricole. Engrais frelatés par ci, détournement de fonds par là et attribution des marchés gré à gré partout.

Le dernier scandale en date, est celui qui concerne le patron de l’APCAM, Bakary Togola. Il est accusé par certains de ses collaborateurs de s’enrichir à coût de milliards  sur le dos des paysans avec l’argent à eux destinés. Selon certaines sources, cette affaire est actuellement pendante devant la justice.

Face à la mauvaise gestion des subventions et les plaintes des bailleurs, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar n’a qu’un seul refrain sur ses lèvres : <em>« les subventions ne seront plus gérées comme avant, rien ne sera plus comme avant ».</em> Selon lui, les enquêtes sont en cours pour démasquer les responsables. Il s’agit malheureusement d’une chanson qui ne dit plus rien aux Maliens, de plus en plus, désespérés face à la corruption galopante.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restaurant BROADWAY CAFE : les travailleurs maltraités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/restaurant-broadway-cafe-les-travailleurs-maltraites-2829490.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 15:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très sollicité par les populations bamakoises  pour la qualité de ses menus,  Broadway Café, spécialisé dans la restauration, cache un côté très sombre : violation des droits des travailleurs. Broadway Café fait partie des entreprises qui excellent dans la violation du droit du travail au Mali. Mauvaise conditions de travail, mauvais traitement des travailleurs, licenciements abusifs, refus d’immatriculer les travailleurs à l’INPS sont monnaies courantes à Broadway Café.</strong>

Broadway Café fait partie des restaurants qui se particularisent par la qualité de ses menus qu’il propose à ses clients. En quelques années,  le restaurant s’est imposé pour devenir  l’une des destinations privilégiée des Bamakois et de nombreuses organisations dont il soustraite leur restauration. Aujourd’hui, Broadway est le seul restaurant qui fournit la Minusma en nourriture et café à Bamako. En plus de ses agences à Badalabougou et à Quizambougou, Broadway  vient d’ouvrir une unité  à l’aéroport de Senou pour être plus proche de son partenaire qu’est la Minusma.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, ce restaurant bien que  connu pour la qualité du service, cache un côté sombre, très sombre qu’est le mauvais traitement de ses employés.   Broadway café n’a aucun respect pour le code malien du travail. Autrement dit, les employés y sont  traités selon  l’humeur du promoteur.  La moindre opposition aux caprices du promoteur ou la moindre revendication est un crime de lèse-majesté sanctionné par le licenciement. Selon notre source très renseignée, de nombreux travailleurs ont été licenciés cette année pour avoir simplement réclamé un contrat de travail ou sollicité leur inscription à l’Institut National de Prévoyance social (INPS).

<em>«Nous travaillons dans des conditions très difficiles, sans contrat de travail et sans sécurité sociale. Tous ceux qui se plaignent de cette situation sont chassés comme des malpropres et sans explications »,</em> nous a confié un employé de Broadway.

Interrogé sur les nombreux licenciements abusifs au sein  de son entreprise le promoteur de Broadway, a préféré nous raconter sa vie au lieu de répondre aux questions. Dans un ton ironique, le promoteur nous fait savoir qu’il ne sait pas de quoi il s’agit. Avant de poursuivre qu’un bon journaliste ne doit pas écouter  les histoires racontées par ses  employés.

<em>«Monsieur le journaliste je vivais à l’extérieur et j’ai décidé de rentrer au Mali pour investir, afin d’aider  des jeunes en chômage. Aujourd’hui j’emploie plus de cent personnes.   Ces employés n’ont eu  autre chose à dire  que de vous faire écrire qu’ils sont mal traités. Vous pouvez écrire ce que vous voulez, mais je vous demande d’être prudent à ce que certains employeurs  racontent…  »,</em> a affirmé le promoteur. Avant d’ajouter qu’il n’a peur de personne. Comme pour nous avertir qu’il est sous protection, le Promoteur nous fait savoir qu’il est l’ami de nombreux journalistes et de gros bonnets du pouvoir. Toutes choses qui font de lui, un employeur intouchable comme on en trouve  partout au Mali. Il suffit de faire l’affaire des proches du pouvoir pour se croire au-dessus de la loi.

Le patron de Broadway Café, selon nos investigations, s’est fait des amis aussi bien au niveau de l’INPS qu’au niveau de l’inspection du travail et des impôts. Et ce n’est pas une surprise si les plaintes des travailleurs et des licenciés auprès de ces structures restent sans suite.

Ce qui marrant au Mali, c’est de voir  les structures qui doivent veiller sur la sécurité et les conditions  de travail des employés, monnayer, de plus en plus, leur silence contre l’espèce sonnante et trébuchante des employeurs  véreux.  Conséquence : les employeurs ne craignent plus rien dans l’exploitation de  leurs employés.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hopital Somine Dolo de Mopti : Rififis autour de l’attribution de médailles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/hopital-somine-dolo-de-mopti-rififis-autour-de-lattribution-de-medailles-2829485.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 14:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tension est montée d’un cran entre la direction régionale de l’hôpital de Mopti et  les travailleurs. L’incompréhension de l’attribution de médailles de sauvetage à certains travailleurs ayant participé au sauvetage des  blessés  de l’attaque d’Ogossagou serait la pomme de discorde.</strong>

Suite à l’attaque du village d’Ogossagou qui a fait plus de 160 morts et plusieurs dizaines de blessés, l’hôpital régional de Mopti  avait dépêché  des équipes sur place et leur contribution a été de taille dans la prise en charge des victimes.  Le travail de ces équipes constituées de l’ensemble des unités de l’hôpital a été salué à sa juste valeur par les autorités régionales et surtout par le président de la République IBK lors de sa  visite à Ogossagou et aux victimes à l’hôpital. Satisfait de la prestation des agents des équipes, le président de la République a, surplace, remis une enveloppe de 2 500 000 FCFA aux agents ayant pris part à la prise en charge des victimes de l’attaque contre Ogossagou. Aussi, il  a pris la décision de récompenser  la  quarantaine d’agents  de santé qui ont  contribué à sauver les vies.

En entendant la remise de ces médailles prises par IBK les travailleurs s’entre-déchirent. Et pour cause, certains travailleurs dénoncent le tripatouillage de la liste des bénéficiaires par la direction de l’hôpital. D’autres parlent de politisation de l’affaire par le directeur Oumar Guindo, qui est fieffé du RPM. Selon nos sources, nombreux sont les travailleurs qui,  en principes, devaient bénéficier de ces médailles, mais leurs noms ont été raillés de la liste à la dernière minute. Plus grave, ceux-ci  ont été remplacés par des agents  qui  n’ont ni de près, ni de loin  participé aux opérations de sauvetage. Toute chose qui a  suscité l’indignation et la frustration au sein de l’hôpital de Mopti.  Des travailleurs de l’hôpital ont organisé, la semaine dernière, une réunion sous haute tension pour dénoncer ce qu’ils  considèrent comme un ‘’coup de poignard’’ de la direction.

Contacté par nos soins, le directeur régional de Mopti, Dr Oumar Guindo a donné sa version des faits. Il a confirmé que le président de la République a décidé d’encourager les agents qui ont participé aux opérations de sauvetage à Ogossagou avec des médailles. Aussi, il reconnait qu’il y a des incompréhensions  par rapport à cette question des médailles. Avant d’assurer qu’aucun nom n’a  été remplacé sur la liste des bénéficiaires retenus. La dispute autour de cette question de médaillés est en passe d’entraver la cohésion entre travailleurs de l’hôpital. Aux dires de Dr Guindo, la direction prendra toutes les mesures pour éviter une telle situation à l’hôpital.

«Notre mission est de tout faire pour que le travail au sein de l’hôpital se fasse dans les conditions les meilleures. Si c’est la remise de médailles qui créera des problèmes, nous demanderont  à la présidence de la République de l’annuler. Je vais entreprendre des démarches dans ce sens, afin de mettre fin à cette polémique qui n’a pas de sens », a affirmé le directeur de l’hôpital Sominé Dolo de Mopti.

Reste à voir si  cette démarche du directeur sera acceptée par Koulouba ou si elle permettra de calmer les esprits.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Ouélessébougou : Le maire Yaya Samaké démasque le député Bourama Tidiane et appelle la population à la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-a-ouelessebougou-le-maire-yaya-samake-demasque-le-depute-bourama-tidiane-et-appelle-la-population-a-la-vigilance-2829481.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 14:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la situation délétère qui prévaut dans la commune de Ouéléssebougou, la mairie, dirigée par le jeune maire Yaya Samaké, a organisé hier une conférence de presse. Objectif : éclairer la lanterne des populations sur cette situation foncière  qui n’a que trop durée. C’était en présence </strong><strong>des conseillers du chef de village de Mana et des membres du conseil communal.</strong>

Le scandale foncier dont il est question, concerne, aux dires du maire,  le morcellement de 50 hectares dans le village de Mana, des velléités de déguerpissement du chef de village de Mana et du bornage de 450 hectares.

Il ressort de la conférence de presse que l’affaire des 50 hectares  de Mana est un vieux problème qui  été réactivée suite à une plainte déposée, le26 mai dernier, par un collectif de chefs de village de la commune auprès du ministre de l’Administration Territoriale et des Collectivités. Dans leur plainte, ce collectif à la solde d’un manipulateur aguerri du nom Bourama Tidiane Traore, accuse le maire Yaya Samaké  de détournement de  terres  au profit  de certaines familles. Alors que cette affaire a déjà  fait  l’objet  d’un arrêt de la Cour Suprême avant même l’arrivée du conseil communal actuel.  Tout laisse croire que c’est le député  Bourama Tidiane qui a toujours fait parler de lui dans toutes les sales affaires de Ouélessébougou qui est derrière ce collectif de chefs de village.

Dans les explications du maire, le site reclamé par l’actuel chef de village de Mana est appelé «Guilin». Il s’agirait  d’une bande de terre d’une superficie totale de 40h26a92ca. Selon une expertise contradictoire faite par le cabinet de topographie Wadouba. Cette portion de terre a fait l’objet d’une procédure judiciaire qui a commencé en 2013 et qui a opposé l’actuel chef de village de Mana, Mamby dit Konimba Doumbia, Tiémokodjan Doumbia et autres au clan de Bembela. Cette procédure judiciaire a été sanctionnée par  l’arrêt N°92 du 04/04/2016 de la Cour suprême depuis  2016.

<em>«Comme vous pouvez le constater les terres en question ont acquis l’autorité de la chose jugée avant même notre arrivée à la Mairie puisque nous avons été installé dans nos fonctions le 29/12/2016. Cet arrêt confirme la propriété coutumière de Bembela sur ces terres. La justice ne sait pas arrêtée là. A la demande de Mamby Doumbia, Tiémokodjan Doumbia et autres, la même Cour suprême, statuant à nouveau, a confirmé son arrêt N°92 du 04/04/2016, dans le rabat d’arrêt N° 280 du 30/10/ 2017. En responsable, si nous essayons de comprendre un peu la teneur de ces décisions de justice, nous constatons que c’est une sale guerre qu’on fait au Maire en l’accusant d’avoir détourné les terres des gens au profit de 03 familles », a expliqué Yaya Samaké.</em>

Selon le conférencier, après la procédure judiciaire, la famille Bembela n’a pas hésité d’approcher  le même chef de village de Mana avec une demande de morcellement. En son temps, le même chef de village qui conteste aujourd’hui avait donné son accord en signant ladite demande en même temps que 02 de ses conseillers, en occurrence le 1<sup>er</sup> et le 2<sup>ème</sup> conseiller, Seydou Doumbia et Tiécoura Doumbia.

Mais à la surprise générale, le  même chef de village  renie aujourd’hui  sa signature et pense que le morcellement n’a pas eu assentiment du village.

<em>«Pour nous qui ne dormons pas à Mana, si nous voyons sur un document la signature du chef de village et ses conseillers, nous nous disons que le projet a eu l’aval du village », a indiqué le maire de Ouelessebougou. </em>Avant d’ajouter que le même constat vaut pour ce qui concerne l’affaire de déguerpissement du chef de village, Mamby Konimba Doumbia.

Selon le maire, ledit chef de village fait l’objet d’un arrêt d’expulsion de la Cour d’Appel de Bamako. Cette procédure a commencé au tribunal de Ouélessébougou et a été sanctionnée par un l’arrêt de la Cour d’Appel de Bamako : l’arrêt N°573 issu de l’audience du 09 décembre 2016.  Cet arrêt ordonne l’expulsion de Mamby Doumbia, Tiémokodjan Doumbia et autres du site de «Guilin» dont Bembela a acquis la propriété coutumière.

<em>« En résumé, si le chef de village de Mana fait l’objet d’une menace d’expulsion, ce n’est nullement une volonté du Maire mais plutôt une décision de justice »,</em> a souligné le maire.

S’agissant du bornage des 450 hectares, le maire dira qu’il est surpris de constater que le plus grand manipulateur dans ce dossier, n’est autre que «l’honorable» Bourama Tidiane Traoré.  En sa qualité de député, il est censé comprendre que le maire ne donne pas un titre de concession rurale. Dans sa dernière intervention sur les antennes de la radio Ciwara, il a clairement dit que  le maire en est pour rien.

<em>«Oui, chers journalistes nous y sommes pour rien, puisque le maire ne donne pas un titre de concession rurale. Mais ce qui est important à ce niveau, c’est la façon dont le  député a merveilleusement profité de l’ignorance des pauvres populations en détournant le sens de leur combat. Cette population se bat pour ses terres et pense être soutenue par quelqu’un qui ne cherche qu’assouvir ses sales désirs politiques. C’est pourquoi, j’en appelle à la plus grande vigilance et à la plus grande retenue dans cette fronde qui n’a plus rien de foncier encore»</em> a conclu le maire de Ouélessebougou.

Selon des sources bien renseignées, le jeune maire de Ouéléssébougou est un adversaire politique redouté de l’honorable Bourama Tidiane Traoré, lequel ne contrôle plus sa circonscription électorale. Après avoir échoué dans toutes ses tentatives de manipulation du maire, ce dernier est devenu l’homme à abattre. Mais son projet semble tomber dans l’eau, puisque que l’écrasante majorité des populations du Djitoumou a déjà compris le jeu.

Nous y reviendrons

<strong>Sidiki Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moussa Mara, à propos du processus de sortie de crise : ‘’Il faut que les Maliens se réapproprient le Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-a-propos-du-processus-de-sortie-de-crise-il-faut-que-les-maliens-se-reapproprient-le-mali-2816847.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 18:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la conférence de restitution des échanges du parti FARE avec les acteurs politiques et de la société sur le processus de sortie de la crise, l’ancien Premier ministre Moussa Mara, non moins président du parti Yèlèma a fait quelques subjections sur l’organisation du dialogue national annoncé par le président de la République, Ibrahim Boubacar  Keita. Nous vous proposons un extrait de son intervention.</strong>

«Je remercie les initiateurs de cette rencontre, en l’occurrence le président de FARE, Modibo Sidibé et le ministre Ousmane Sy pour sa contribution.

Ma première subjection est  que nous sommes tous unanimes qu’il faut que les Maliens se parlent. Nous sommes d’accord que nous devrions privilégier les solutions. En continuant de poser trop de questions sur les causes et les responsabilités, nous ne  nous s’en sortirons pas.  L’un des éléments majeurs qui ressort de toutes les discussions est qu’il faut que les Maliens se réapproprient le Mali. Il faut que les Maliens se réapproprient le Mali. La notion d’homogénéité dont on parle c’est ça. Il faut que les Maliens se réapproprient le Mali.

Si nous ne nous réapproprions pas le Mali,  cela veut dire que nous ne  sommes pas prêts de faire notre part d’efforts pour sortir le Mali du trou.  Il faut que les Maliens portent le Mali. Que chacun, là où il se trouve, fasse l’effort qu’il faut pour le Mali. Nous critiquions  souvent l’extérieur, mais il faut que nous sachions qui paye commande. Si nous regardons comment les choses se passent à l’intérieur du pays, presque tous les programmes sont pris en charge  par l’extérieur. Souvent même les dialogues que nous initions sont pris en charge par l’extérieur. Il est grand temps que  les Maliens soient  ceux qui prennent la tête de leur lion.  Que chacun fasse l’effort, du simple citoyen au plus haut responsable, pour sortir le Mali du trou. Si nous voulons que nous réappropriions de notre  destinée, il faut que nous fassions l’effort qu’il faut pour que cette destinée nous appartienne.

Pour ce qui concerne  l’organisation du processus de dialogue et de la médiation, il faut qu’à tous les niveaux, les médiateurs et les organisateurs soient neutres et équidistants. Cela doit être pris en compte à tous les niveaux dans l’organisation de ce dialogue national que nous voudrions refondateur.

Pour ce qui concerne ma subjection opérationnelle, je trouve que la proposition du parti Fare a l’avantage d’être plus concret et opérationnelle. Il faut une conférence des forces politiques et sociales qui donneront naissance à un accord politique, auquel se conformera  un gouvernement de mission pour organiser le dialogue national refondateur… »

<strong>Rassemblés par A. Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise : La prouesse patriotique du parti FARE saluée par la classe politique et la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-la-prouesse-patriotique-du-parti-fare-saluee-par-la-classe-politique-et-la-societe-civile-2816838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 17:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où d’autres partis politiques se chamaillent et s’entre déchirent pour des postes dans le gouvernement, les Forces Alternatives et Patriotiques  (Fare an ka wuli)  préfère poser des actes concrets de sortie de crise. Réputé pour  ses démarches constructives, le Parti FARE  a organisé,  samedi 27 avril, une conférence de synthèse de ses rencontres d’échanges  avec  les partis politiques sur le processus de sortie de crise. Ladite rencontre a été fortement saluée par toute la classe politique ou presque  et par  les leaders de la société civile, les représentants des centrales syndicales, des confessions religieuses, des anciens ministres et des responsables des institutions qui y ont pris part.</strong>

Les débats de cette rencontre initiée par le parti Fare ont porté sur le <em>‘’dialogue  national refondateur’’ </em>considérée comme étant la pierre angulaire du processus  de sortie de crise. Cette thématique a été introduite par Ousmane Sy, ancien ministre, lequel a proposé quelques directives à suivre pour une meilleure organisation des concertations nationales annoncées, il y a quelques jours  par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita dans son adresse à la nation.
Rappelons que depuis  quelques mois, le président de FARE an ka Wuli, Modibo Sidibé  a engagé  des échanges avec les forces vives du Mali ( responsables des partis politiques de la majorité comme de l’opposition, des  organisations de la société civile,  des  confessions religieuses, des hauts responsables des institutions et des personnalités indépendantes) pour présenter la vision  que son a élaborée sur le processus de sortie de crise. Le week end le parti a, à travers une conférence de synthèse, fait le point de ses échanges avec les forces vives sur le processus de sortie crise. Cette initiative des Fare a été perçue par plus d’un Malien comme une contribution de taille dans  l’organisation des  prochaines concertations nationales  annoncées.

Dans mot de bienvenue,  Modibo Sidibé a, en une phrase, énuméré  les aux dont souffre le Mali. <em>«Nous le savons tous, mais je le répète, notre pays vit la crise la plus grave, la plus profonde et la plus dangereuse de son histoire contemporaine. La situation sécuritaire, politique, la surchauffe du front sociale, les conflits fratricides, la délégation continue des conditions de vie des populations, la perte de confiance des citoyens à l’égard des institutions de la république et de la classe politique, les trafics criminels en tout genre, le risque de partition du Mali et d’effondrement de l’Etat, sont autant de réalités qui exigent des réponses appropriées</em>».

Pour Modibo Sidibé, seule une démarche  articulée en processus ouvrant une vraie perspective pourrait rassurer nos compatriotes de l’intérieur et de la diaspora et rassurer ceux qui se tiennent à nos côtés.

A l’issue de ses échanges avec  l’ensemble des acteurs politique et de la société civile, le Parti Fare a proposé une démarche à suivre pour  une sortie de la crise multidimensionnelle.  Les FARE proposent au gouvernement l’organisation d’une conférence des forces politiques et sociales dont l’objectif est de négocier un accord politique qui permettra de convenir d’un processus de sortie de la crise.  Cette conférence des forces politiques et sociales conviendra d’un pacte de stabilité qui sera inclus dans l’accord politique, afin de créer un changement radical de gouvernance, un climat d’apaisement sur les fronts sécuritaire, politique, économique et de créer un climat de confiance mutuelle.  Conforment à l’accord politique issu de la conférence des forces politiques et sociales sera organisée un véritable dialogue national refondateur. Les recommandations issues du dialogue national refondateur, consignées dans un rapport adressé au président de la République, auront force contraignante pour tous les gouvernements qui auront la charge de conduire les affaires publiques du Mali.

Dans son introduction, le conférencier Ousmane Sy dira que  l’unanimité est faite que  le Mali est en crise. Mais là où il n’y a pas l’unanimité, c’est par rapport à la solution à cette crise. Toute chose  qui lui fait dire que  l’organisation des concertations nationales ou ‘’dialogue national refondateur ‘’ doit être un processus, afin d’en tirer  une solution efficace et définitive à cette crise profonde.

Selon lui, le processus des concertations nationales doit être amorcé par un mandat délivré par le président de la République aux leaders politiques et de la société civile. Ce mandat définira les thématiques et autres aspects des concertations.  Pour le conférencier les thématiques  doivent porter sur tous les problèmes majeurs dont souffre le Mali.  Aussi, ces concertations, ajoute- t-il, sera  l’occasion pour les Maliens de débattre  de l’Etat, de la démocratie, du développement et sur la société malienne. Pour le ministre Ousmane Sy, l’organisation de ces concertations nationales doivent prendre le temps qu’il faut,  si l’on veut  débattre sérieusement  ou trouver  la solution aux crises multidimensionnelles que connait le pays.

<em>«Vue la profondeur de la crise, ce dialogue ne doit pas être une juxtaposition de monologues… la crise  politique et institutionnelle cache des crises  sécuritaire et économique désastreuses. On  ne  peut se contenter d’une concertation superficielle pour résoudre ces crises. Il  faut un dialogue refondateur, parce que la crise est profonde», </em>a dit Ousmane Sy.

Ousmane Sy  d’ajouter que la bonne organisation de ces concertations passera, non  seulement par la délivrance d’un mandat,  mais aussi par la désignation  d’un ou des  médiateurs  qui seront des gens au-dessus de la menée pour diriger les travaux sans complaisance.

Le conférencier   souhaite que dans le cadre du  dialogue national refondateur se tiennent des consultations citoyennes dans les communes, cercles  régions du Mali. La synthèse des propositions issues des consultations citoyennes   fera  l’objet de débats lors des concertations nationales.  Pour lui, c’est ainsi, qu’on aura  donné  la possibilité au Mali divers de s’exprimer pour reconstruire le vivre ensemble.

En entendant, entendant un consensus sur la durée et le contenu des concertations nationales annoncées, la  vision  et la démarche du parti Fare sont appréciées et saluées par une bonne partie  de la classe politique et de la société civile. Toute chose qui fait dire à certains politiques qu’en organisant cette  conférence les Fares ont réalisé une <em> prouesse patriotique»</em>, dans la mesure où cette conférence constitue  un bon début  du processus de sortie de crise.  Elle constitue également une belle leçon pour le reste de classe politique, laquelle doit désormais  privilégier  les propositions aux critiques face à la gravité de la situation.

<em>«Le seul combat qui vaille aujourd’hui c’est de sauver le Mali. L’heure n’est plus aux critiques, ni de situer les responsabilités. Ne cherchons plus de responsables, concentrons-nous la recherche des solutions aux problèmes qui nous menacent tous »</em>  a indiqué  Modibo Kadioké. Pour lui, toutes les dispositions doivent être prises afin de permettre à tous les Maliens de  se parler de s’entendre sur leurs problèmes.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise à N&#45;Sukala : La Direction et les syndicats signent un accord de conciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/crise-a-n-sukala-la-direction-et-les-syndicats-signent-un-accord-de-conciliation-2816835.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 17:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces dernières années, les sociétés sucrières du Mali (Sukala-SA et N-Sukala) ont été secouées par une crise de  confiance entre les directions et les comités syndicaux qui  n’ont  cessé de dénoncer la violation des droits des travailleurs à travers l’observation  de nombreux mots d’ordre de  grève.</strong>

Les mauvaises conditions de travail dans ces sociétés sucrières et les grèves intempestives des travailleurs ont longtemps défrayé la chronique. Cette crise de confiance a  beaucoup joué sur la performance de ces sociétés qui ont frôlé le pire, du moins, si des dispositions n’étaient pas prises à temps.

Pour juguler cette crise qui n’a que trop duré, la direction de N-Sukala et les comités syndicaux ont décidé d’enterrer la hache de guerre en scellant, il y a plus d’un mois, un accord de conciliation qui prend en compte les principales revendications des travailleurs de ces sociétés.  Cela, pour le bien de la société mais aussi pour le bonheur de l’ensemble de ses travailleurs.

Il nous est revenu  que cet accord de conciliation a été conclu entre la direction de N-Sukala et les comités syndicaux grâce à la médiation de la direction régionale de Ségou. Dans cet accord, la direction générale de N-Sukala accepte et s’engage d’établir des contrats à durée indéterminée (CDI) et des contrats à durée déterminée (CDD) aux travailleurs, conformément aux dispositions du Code du Travail en République du Mali ; de fournir des dotations en tenues de travail, y compris les chaussures de sécurité aux travailleurs ; d’élaborer un accord d’établissement qui sera le socle de la gestion des ressources humaines au sein de la société ; de construire des logements sociaux aux travailleurs. Aussi, la direction s’engage dans l’accord de conciliation de nommer désormais le personnel décisionnel sans népotisme tout en respectant l’adéquation poste emploi.

Si Beaucoup de revendications des travailleurs de N-Sukala ont été prises en compte par l’accord de conciliation, d’autres revendications et pas des moindres demeurent. Il s’agit des revendications relatives à la sécurité sociale des travailleurs et l’augmentation des salaires. Ces points feront l’objet des prochaines négociations entre la direction de N-Sukala et les comités syndicaux.

A noter Rappelons que les conséquences de la mauvaise gestion des ressources humaines sont palpables à N-Sukala qui connait aujourd’hui de sérieuses difficultés en termes de finances et de qualité de produits. Mais l’espoir semble permis, surtout  avec la signature  l’accord de conciliation entre la direction et le comité syndical.

Rappelons qu’avec un personnel d’environ 1500 agents, N-Sukala a une capacité de production  de 100 000 tonnes de sucre par an. Mais à cause des nombreuses difficultés,  elle ne produit que 50 à 60 000 tonnes de sucre par an.

<strong>Sidiki Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BDM&#45;SA : Une Banque qui  assure et rassure!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-une-banque-qui-assure-et-rassure-2816832.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 16:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque de Développement du Mali (BDM-SA)  a tenu, samedi 27 avril, à son siège, la 66è session de son conseil d’administration. C’était sous la présidence, Ahmed Mohamed Ag Hamani, président du conseil d’administration, en présence du Directeur Général de la Banque, Bréhima Amadou Haidara  et  de l’ensemble des  administrateurs.</strong>

Au cours de cette session, les  administrateurs ont salué la performance financière de la Banque qui ne cesse de croitre. Il ressort des rapports que la BDM- SA a réalisé, au titre de l’exercice  2018, un total bilan de plus de 1000 milliards de FCFA et un résultat bénéficiaire de plus de 15 milliards de Fcfa. C’est la première fois qu’une  Banque au Mali réalise une telle prouesse.

Avec un résultat d’exploitation atteignant 111% des prévisions, soit 13.685 millions de Fcfa, réalisé au 31 décembre 2018 contre 12.374 millions de Fcfa de prévision, la BDM-SA assure et rassure les maliens et surtout sa clientèle. En tout cas, ces résultats ont été jugés excellents par les administrateurs, surtout dans ce  contexte sécuritaire difficile et de crise financière que connait le Mali.

Malgré cette performance, la banque fait face à quelques défis. Des  défis liés à la gestion des ressources humaine. Face à cette situation, la direction de la banque a, aux dires du PCA, élaboré un plan de carrière qui sera vigoureusement observé dans l’optique d’une organisation humaine et scientifique ce qui obligera  chaque agent à doubler et à donner le meilleur de lui-même.

Aussi,  Ahmed Mohamed Ag Hamani a engagé la direction générale de la BDM-SA à renforcer les efforts dans la mise en œuvre des dispositions de Bale II et Bale III de sorte que l’institution soit en conformité avec les directives réglementaires et prudentielles des standards internationaux de gestion bancaire.

Le PCA a également  insisté sur  la sécurité physique et informatique, laquelle à son avis, doit rester de façon permanente à l’ordre du jour, surtout  si  la Banque veut bénéficier de toute la confiance des bailleurs de fonds internationaux et de sa clientèle.

Ahmed Mohamed Ag Hamani a saisi l’occasion pour saluer le groupe BMCE-BOA pour l’excellence de sa collaboration avec la BDM SA dans le domaine de banques digitales, de monétique et en matière de mobilisation des ressources.

Le Directeur Général  de la BDM-SA, Bréhima Amadou Haïdara  a, à son tour, adressé ses félicitations et ses encouragements au management et à l’ensemble du personnel du groupe bancaire pour les performances réalisées. Il les a exhortés à  maintenir ce cap en vue de relever les nouveaux défis de l’industrie bancaire.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mauvaise gestion à Sukala&#45;SA et à N&#45;Sukala : Des  responsables sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mauvaise-gestion-a-sukala-sa-et-a-n-sukala-des-responsables-sur-la-sellette-2810742.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2019 10:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité syndical UNTM de la nouvelle société sucrière à Séribala a déposé, mardi  dernier, un préavis de grève de 72 heures pour le 2 au 5 avril prochain. Objectif : exiger plus de justice  et l’amélioration de leurs conditions de travail.</strong>

Le préavis de  grève comporte 14 points de revendication. Les revendications portent essentiellement sur la  sécurité des travailleurs,  l’octroi de Contrat à Durée indéterminé (CDI) aux travailleurs qui plusieurs années d’ancienneté ; l’élaboration d’un accord d’établissement, mais aussi et surtout, la réintégration des 7 chauffeurs licenciés  par direction générale en violation flagrante du code du travail.

Lasse de dénoncer la violation de leurs droits par la  direction générale, les travailleurs  de N-Sukala entendent se faire entendre autrement, en décrétant ce mot d’ordre de grève de 72 heures.

A noter que ces dernières années, les travailleurs des sociétés sucrières (Sukala et N-Sukala)  font l’objet d’abus et de tortures de la part de la direction générale. Le Code du travail y est constamment piétiné, sans aucune réaction  des autorités de Bamako.

Une chose sûre et certaine, cette grève si elle est suivie, aggravera le dysfonctionnement de ces sociétés qui souffrent déjà de  mauvaise gestion.

Selon des sources bien informées,  le ministre du Développement Industriel est en train  de prendre son courage en main, pour faire face à la mauvaise gestion  et sauver  ces sociétés sucrières, fruits de la coopération entre le Mali et la République Populaire de Chine.

Il nous est revenu qu’un audit a été commandité pour faire la lumière sur la gestion technique et financière de ces sociétés sucrières du Mali (Sukala SA et N-ukala). A l’issue de cet audit, certains responsables maliens et chinois soupçonnés de mauvaise gestion  au niveau de ces sociétés seront remerciés. Aux dernières  nouvelles,  à cause de sa mauvaise gestion, le Directeur général de Sukala SA, le Chinois Yanké est déjà sur la sellette. Selon les sources, le secrétaire général du ministère de tutelle aurait de signer les PV de la dernière session du conseil d’administration de ladite société, tant que mention du licenciement du DG  de Sukala- SA  n’y est pas faite. Cela signifie clairement que le département de tutelle réclame le départ du DG de Sukala-SA. Notre source indique que le nom  des responsables de N-Sukala figure sur la  liste noire du Conseil d’administration et du département de tutelle. Et l’aboutissement de la prochaine grève de 72 heures va certainement accélérer le départ de ces responsables.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement d’union nationale :  IBK  va&#45;t&#45;il lâcher Soumeylou Boubèye  sous la pression l’opposition et des religieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-dunion-nationale-ibk-va-t-il-lacher-soumeylou-boubeye-sous-la-pression-lopposition-et-des-religieux-2810741.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2019 10:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’une des questions que les Maliens se posent ces derniers jours au regard de l’évolution de la situation politique du pays caractérisée par les concertations et visites de courtoisie entre partis politiques d’une part, et entre acteurs de l’opposition et de la majorité présidentielle d’autre part.</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita  a amorcé, depuis  quelques semaines, une série de concertations avec les principaux acteurs de la classe politique malienne. C’est dans ce cadre qu’il s’est concerté, à maintes reprises, avec chef de fil de l’opposition, Soumaïla Cissé et d’autres ténors de la classe politique. Ces rencontres entre IBK et  l’homme fort de l’opposition ont  été diversement  interprétées.  Mais le suspense demeure toujours sur l’issue des apartés entre le président de la République et le chef de file de l’opposition. Si pour certains, ces concertions permettront d’apaiser le climat politique qui est délétère depuis la tenue de l’élection présidentielle, d’autres observateurs pensent  qu’elles pourraient aboutir à la formation d’un  gouvernement d’union nationale.

Aujourd’hui, ce qui est sûr et certain, c’est que de la contestation des résultats de la présidentielle et de la légitimité du  Président la République IBK, l’opposition a fini par prendre la main tendue de celui-ci. En acceptant cette main restée longtemps tendue, l’opposition, avec à sa tête l’insaisissable Soumaila Cissé, serait prête à travailler, désormais, avec IBK bien qu’illégitime, mais à une condition : la demission de Soumeylou Boubèye Maïga de la Primature. L’opposition, du moins le camp Soumaila Cissé, ne serait pas prêt d’aller dans un gouvernement d’union nationale avec l’actuel Premier ministre. En refusant de rencontrer Soumeylou Maïga,  malgré les multiples sollicitations de celui-ci, le chef de file de l’opposition a  étalé son désamour  vis-à-vis au Premier ministre. Le désamour de Soumi pour Soumeylou s’expliquerait par le fait que le premier accuse le second d’être responsable de sa perte à l’élection présidentielle.

Selon des sources bien informées, l’opposition ne serait pas la seule à souhaiter le départ de Soumeylou Boubèye Maiga de la Primature. Ils sont, de plus en plus nombreux, les responsables du parti présidentiel (RPM) qui ne veulent plus sentir Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature pour une raison connue de tous. Ceux-ci l’accusent de servir son propre parti politique (ASMA CFP) au détriment du RPM. En clair, certains responsables du RPM ne comprennent  et ne digèrent pas  la forte transhumance de leurs  militants  vers l’ASMA CFP.  A noter que ces derniers mois, plus d’une dizaine de députés ont quitté les rangs du RPM pour le parti du Premier ministre, Souleylou Boubèye Maïga.

Depuis quelques semaines, certains leaders religieux (Mohamoud Dicko du HCIM et le chérif de Nioro) nourrissent une conspiration sans précédente contre le premier ministre dont il exige la démission.

Si la relance du dialogue avec l’opposition a donné l’effet d’une bouffée d’oxygène à IBK, force est de constater que le départ de l’actuel Premier ministre souhaité par l’opposition et certains responsables du RPM donne également du fil à rétorque au locataire de Koulouba.

IBK va-t-il céder à cette pression de l’opposition, de son propre parti et des  leaders religieux pour lâcher un ‘’allié aussi sûr’’ comme Soumeylou Boubèye Maïga au nom d’un gouvernement  d’union nationale ? Va-t-il remercier celui qui lui a  tout donné (victoire à la présidentielle), au profit de ceux qui ne l’ont  jamais reconnu comme président de la République, du moins officiellement?  C’est la principale équation qu’IBK et ses conseillers devraient résoudre. Sans erreur.  Car de la résolution de cette équation, dépendra un réel apaisement de la situation politique. En entendant, cette situation met, non seulement  le locataire de Koulouba  dans l’embarras, mais aussi, elle  trouble son sommeil.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion des crises par le gouvernement : Faut&#45;il craindre des soulèvements populaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaise-gestion-des-crises-par-le-gouvernement-faut-il-craindre-des-soulevements-populaires-2810736.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2019 10:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, c’est de l’euphémisme de dire que rien ne va pas au Mali. Surtout, quand  on voit et sent la tension et la colère des populations face  à l’échec du gouvernement sur tous les fronts : sécurité, demande sociale, éducation…</strong>

Ils sont rares, les Maliens qui n’ont pas une crise de nerfs ces derniers temps, à cause des graves problèmes que le gouvernement peine à résoudre. Aujourd’hui, au Mali si  il y a des problèmes qui coupent le sommeil à presque tous les Maliens, c’est l’insécurité au centre du Mali avec son cortège de morts et  la  crise  scolaire, laquelle menace l’avenir de la jeunesse et par ricochet celui même de toute la nation malienne. A ces crises, on peut ajouter les innombrables préavis de grève déposés, çà et là, par les syndicats de divers secteurs socio-professionnels.

Contrairement aux promesses faites lors des campagnes électorales, le régime d’IBK a échoué sur tous les fronts et particulièrement sur le front de la demande sociale des Maliens. La preuve, depuis son accession à la magistrature suprême, tous les secteurs socioprofessionnelle ou presque ont déposé au moins un préavis de grève ou observer une grève. Les grèves qui ont le plus marqué les esprits des Maliens sous le règne IBK, sont celles de la santé en 2017, la grève des magistrats en fin 2018 et actuellement la grève des enseignants qui paralyse toute l’école malienne.

Si un dénouement heureux a été trouvé à la grève des agents de la santé, tel n’est pas encore le cas de la crise de la magistrature  qui demeure une bombe à retardement dans la mesure où, rien de concret n’a pas été proposé par le gouvernement pour la désamorcer.

S’agissant de la crise scolaire que traverse l’école malienne, force est de constater que la colère (pas seulement celle des enseignants, mais des élèves et  des Maliens tout court), devient de plus en plus vive face au refus du gouvernement de trouver une solution. Face à l’insouciance du gouvernement par rapport à la crise de l’école, des organisations de la société civile  s’organisent pour  battre le pavé, afin de manifester leur colère et exiger la reprise des cours.

Par ailleurs ce qui inquiète le plus ces derniers temps,  c’est la montée de la colère au niveau des camps militaires à travers le pays, suite aux attaques meurtrières et répétitives contre les positions de l’armée malienne. La dernière attaque en date est celle du 17 mars dernier contre le poste de Dioura (région de Mopti) qui a fait une trentaine de mort dans les rangs de l’armée malienne. Cette hécatombe jugée de trop, a irrité plus d’un Malien et est en passe de provoquer des soulèvements populaires au niveau de certains camps militaires. Comme ce fut le cas en 2012, les femmes  du camp militaire de Kati s’organisent  pour marcher et dire non à la boucherie dont sont victimes leurs maris et leurs enfants au front.

Selon des sources proches du camp militaire de Kati, les femmes des militaires tiennent à leur marche pour demander la démission non seulement du chef d’état-major général des armées, mais aussi celle du ministre de la Défense et des Anciens des Combattants qu’elles accusent d’être responsables des cruels revers essuyés, ces derniers temps, par l’armée sur le champs de bataille.

La situation est préoccupante car nul n’ignore que les marches au niveau des camps militaires n’augurent rien de positif au Mali. C’est pourquoi, tout été fait pour faire avorter la marche qui était programmée pour hier jeudi au camp militaire de Kati.

Mais ailleurs, dans la même dynamique de manifestation de colère, des femmes de Nioro du sahel  ont exprimé hier, jeudi, leur ras-le-bol face au chef d’état-major de l’armée de terre qu’elles ont empêché d’accéder au camp militaire de ladite ville.

Sur le terrain politico-religieux, le clan  Mohamoud Dicko, président du haut conseil islamique du Mali  soutenu par le Cherif de Nioro du Sahel, a décidé de marcher, ce vendredi 22 mars pour exiger la démission du Premier ministre. Depuis quelques mois, ce clan considère le  Premier ministre, Soumeylou Boubèye comme un diable, voire un ennemi de l’islam pour avoir tenté d’introduire dans le système éducatif malien le programme «d’éducation sexuelle complète».

Une chose est sûre, ces soulèvements qui se pointent à l’horizon prouvent à suffisance qu’il y a une situation de malaise général au Mali face aux mensonges et la mauvaise gestion  des crises par le gouvernement. Il urge donc pour le gouvernement d’agir  vite et avec tact, avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16ème  session du Conseil d&amp;apos;orientation du CNAOM : Le budget 2019, équilibré en recettes et en dépenses à  526, 52 millions CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/16eme-session-du-conseil-dorientation-du-cnaom-le-budget-2019-equilibre-en-recettes-et-en-depenses-a-526-52-millions-cfa-2810705.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2019 10:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre National d'Appareillage Orthopédique(CNAOM) a tenu la 16<sup>ème</sup>  session de son Conseil d'orientation, jeudi 21 mars. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par    Salifou MAIGA, Président du conseil d’orientation, en présence du Directeur Général du CNAOM, Amadou Diallo et des administrateurs du CNAOM.</strong>

Le PCO Salifou MAIGA, a indiqué que la crise multidimensionnelle que notre pays a connue en 2012 a occasionné de nombreux besoins de prise en charge dans le domaine de la réadaptation physique<em>.</em>

Il a insisté sur  la réadaptation fonctionnelle qui consiste à supprimer ou à limiter autant que possible les obstacles qui entravent l'activité et la participation des personnes en situation de handicap, afin que celles-ci acquièrent et conservent le plus haut niveau d'autonomie possible et puissent réaliser leur potentiel sur le plan physique, moral, social et professionnel.

Il ressort de cette session du conseil d’orientation que le CNAOM, au cours de l'année 2018,  a réalisé au plan technique, des résultats satisfaisants. Ainsi, 12 358 personnes ont été consultées; 18 677793 appareils orthopédiques ont été produits et  606 enfants pied bot traités. A ces résultats s’ajoutent  la réalisation des mesures d'amélioration de l'efficience avec un plan d'actions ; la validation du projet de l'étude sur la Paralysie obstétricale du plexus brachial (POPB) reçue au CNAOM de 2014 à 2016.

La moyenne du taux de réalisation des activités techniques est de 96,72% et varie entre 137,31% pour les consultations et 74,70% pour les séances de rééducation. Le taux d'exécution du budget 2018 est de 81,22%.

Le PCO a  également parlé de la prise en charge, à ce jour, de l'appareillage de 8 306 personnes victimes du conflit au Nord avec 319 prothèses et sur 6467 orthèses et des séances de rééducation au CNAOM et dans les Centres Régionaux d'Appareillage Orthopédique et de Rééducation Fonctionnelle (CRAORF) de Tombouctou et de Gao, de la formation des Aides orthoprothésistes et Aides Kinésithérapeutes pour le CNAOM et les CRAORF de Tombouctou et Gao afin de renforcer le personnel de la réadaptation.

Rappelons que  au titre de l'exercice 2019, le projet de budget du CNAOM est équilibré, en recettes et en dépenses, à  plus de  526, 520 millions Francs CFA, contre une dotation révisée  565,394 millions Francs CFA, soit une diminution de 6,87%<em>.</em>

Cette situation s’explique, selon le PCO du CNAOM par la diminution de la subvention de l'Etat.

Cette 16<sup>ème</sup> session du conseil d’orientation a été l'occasion pour les administrateurs de jeter un regard critique sur les résultats et de donner des orientations pour la consolidation des acquis et l'amélioration continue des différents indicateurs.  Le PCO a saisi l’occasion pour inviter le Directeur Générale et les administrateurs à mettre tout en œuvre pour redynamiser les Centres Régionaux d'Appareillage Orthopédique et de Rééducation Fonctionnelle afin de satisfaire les besoins dans les régions.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapports finaux du POCIM sur l’élection présidentielle  de 2018 : La mise en place d’un organe indépendant et unique de gestion des élections  exigée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapports-finaux-du-pocim-sur-lelection-presidentielle-de-2018-la-mise-en-place-dun-organe-independant-et-unique-de-gestion-des-elections-exigee-2808976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM)</strong> <strong>a présenté, le 12 mars dernier, ses rapports finaux sur l’élection présidentielle de 2018 et les concertations régionales. C’était à l’hôtel Maeva Palace, sous la conduite d’Ibrahima SANGHO, chef de mission, en présence de Sékou Tounkara, Représentant du Réseau Citoyen du Mali et des représentants des communicateurs traditionnels.</strong>

C’est dans le cadre de la mise œuvre du <em>«Projet de renforcement du rôle de la société civile dans la promotion de la paix, la cohésion sociale et le processus électoral au Mali »</em> que le POCIM a été mis en place par des organisations de la société civile malienne avec le soutien de l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique(EISA) et de  de l’Union Européenne.

Selon Ibrahima SANGHO, le POCIM a déployé, lors des deux tours de l’élection Présidentielle des 29 juillet et 12 août, 84 observateurs à long Terme(OLT) et 1 980 observateurs  à court terme(OCT) sur toute l’étendue du territoire national.

Aussi, le POCIM, dit-il, a déployé 23 observateurs, dans le cadre du suivi des consultations régionales,  soient deux observateurs par région et trois dans le District de Bamako. Ces vingt-trois observateurs ont bénéficié de la coordination d’un Comité central technique comprenant cinq Superviseurs.

A l’issue de l’observation de la présidentielle de 2018, le Pocim a formulé une batterie de recommandations dans rapport final à l’intention du Gouvernement, des partis politiques, la Cour Constitutionnelle et des partenaires.

<strong>Le POCIM exige la mise en place d’un organe indépendant et unique de gestion des élections </strong>

Le Pocim demande au gouvernement de créer un cadre propice à l’exercice pacifique, par  les sensibilités, des droits et libertés politiques, en particulier les libertés de réunion et de manifestations ; d’ intégrer dans le dispositif légal des élections, la publication en ligne des résultats du scrutin par bureau de vote dans un souci de transparence ; d’inscrire, par souci de transparence, dans les textes électoraux de la présence systématique d’observateurs à toutes les étapes du processus électoral, y compris les phases de centralisation locale et nationale des votes ; de favoriser l’usage biométrique de la liste électorale dans les bureaux de vote par l’équipement de ceux-ci de terminaux  électroniques de contrôle des électeurs à l’accès  au vote. Il demande également au gouvernement  à mettre en place un organe indépendant et unique de gestion des élections au Mali dans un souci de cohérence et d’efficacité technique et financière ; d’améliorer le cadre organisationnel logistique des futures élections ; de poursuivre un dialogue politique inclusif et fécond pour  gestion consensuelle des dysfonctionnements constatés lors du déroulement du scrutin présidentiel; de formaliser, systématiser et dynamiser les cadres de concertations avec les partis politiques et la société civile.

Le POCIM recommande aux candidats et partis politiques de faire preuve, en toute circonstance, de modération en vue de bâtir et préserver un cadre propice au dialogue et à la conciliation sur toutes les questions de l’heure ; à recouvrir aux voies légales pour le règlement du contentieux électoral ; d’accomplir leur mission de service public notamment, par la formation, l’éducation et la sensibilisation des militants ainsi que l’encadrement des élus ; d’intégrer et  d’appliquer dans le cadre de leurs stratégies politiques, le recrutement et la formation de leurs délégués et mandataires appelés à assurer leurs intérêts  dans les bureaux de vote .

A la cour Constitutionnelle, il demande la création d’un cadre de communication avec tous les acteurs du jeu politique et électoral en vue de susciter leur compréhension des missions et pouvoirs de l’institution;  de communiquer avec les partis politiques et les candidats sur les règles et subtilités du contentieux électoral, afin de permettre l’exercice judicieux de leur  droit à un recours.

Le POCIM s’est également adressé aux citoyens et citoyens du Mali en leur demandant à se mobiliser et à participer davantage aux différents scrutins du processus électoral, afin de faire valoir leurs choix et de préserver la culture de la paix et de la non-violence qui caractérise le peuple malien.

Dans son rapport, le Pocim exhorte les  Partenaires techniques et financiers de Continuer à soutenir le processus électoral au Mali ainsi que toutes les initiatives en vue d’un retour à la paix et la stabilité sur l’ensemble du territoire national.

Concernant les  concertations régionales, le POCIM a fait des recommandations relative  à la poursuite du dialogue politique inclusif entre le Gouvernement et l’ensemble des partis politiques, à la  vulgarisation du contenu de la loi de 2012 sur le découpage territorial ainsi que des textes issus des consultations actuelles , à l’opérationnalisation  des nouveaux cercles et régions proposés et de l’ensemble des régions moins dotées en infrastructures socioéconomiques de base.

Selon, Sékou Tounkara, le  Réseau Citoyen de médiation au Mali (RCIM) a déployé 420 médiateurs électoraux dans les dix régions du pays et le District de Bamako lors du 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle. Aussi<strong>, </strong>le RCIM, a-t-il indiqué, à travers  le déploiement d’un panel de grands médiateurs et des médiateurs terrains, a largement contribué à  l’apaisement des tensions entre les acteurs clés du jeu politique et le bon déroulement du processus électoral.  Il a rappelé que le RCIM a été mis en place dans le cadre des activités du «projet de renforcement du rôle de la société civile dans la promotion de la paix, la cohésion sociale et le processus électoral au Mali », financé par l’Union Européenne(UE).

<strong>Youssouf GOITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 a l’office riz  Ségou:  Le Budget en baisse, les objectifs en hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-a-loffice-riz-segou-le-budget-en-baisse-les-objectifs-en-hausse-2809025.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office Riz Ségou (ORS) a tenu la 27è session de son conseil d’administration.   Au cours de cette session, les administrateurs ont fait le point des activités de la dernière campagne agricole. Ils ont examiné et adopté les rapports d’activités de 2018 et le projet de budget pour la prochaine campagne agricole.</strong>

Il ressort des rapports d’activités de l’exercice écoulé, que grâce aux appuis du gouvernement et  à la bonne pluviométrie, la campagne agricole 2018-2019 a donné des résultats satisfaisants.

Ainsi, la production céréalière totale, toutes céréales confondues est estimée à 170 279 tonnes contre 109 876 tonne en 2017/2018, soit une augmentation de  54,97%.

En ce qui concerne la riziculture en maitrise totale de l’eau, de bons résultats ont été enregistrés grâce à l'amélioration du système d'irrigation. Les productions de paddy dans ce système de riziculture sont passées de 9947 tonnes en 2017/2018 à 13 124 tonnes en 2018/2019, soit une progression de 31,94%.

Pour la campagne agricole 2019-2020, la prévision de  production céréalière totale attendue (toutes céréales confondues) est de 193 816 tonnes contre 170 279 tonnes en 2018/2019. A noter que pour la prochaine campagne, le budget alloué à  l’ORS connait une baisse. Le budget 2019 est estimé à plus de 3,783 milliards FCFA, contre 4.793 milliards  FCFA en 2018. <strong> </strong>

Pour parvenir à ces résultats, selon le directeur général de l’ORS, Salif Traoré, l’accent sera mis sur la reconversion à la maitrise totale de l’eau des casiers rizicoles en submersion contrôlée, la diversification de la production agricole et la diffusion de technologies appropriées notamment celles résilientes aux changements climatiques.

Le Ministre de l’agriculture qui présidait les travaux de cette 27è session du conseil d’administration a saisi l’occasion pour rappeler les appuis de son département à l’ORS ces dernières années.

Selon lui, les producteurs de l'ORS ont bénéficié au cours de cette campagne 2019-2020, d'intrants agricoles à hauteur. Il s’agit entre autres  de 3.758 tonnes d’engrais minéraux (DAP, Urée, NPK), 264 tonnes d’engrais organique,  200 tonnes de PNT et 1.040 tonnes de semences certifiées de riz dont 100 tonnes de semences accordées par la Primature. S’y ajoutent 400 tonnes de riz du Ministère de l’Agriculture et 40 tonnes sur le fonds sinistre de l’ORS.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de l’URD sur la répression du sit&#45;in du collectif des diplômés handicapés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-lurd-sur-la-repression-du-sit-in-du-collectif-des-diplomes-handicapes-2809050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’URD a appris avec consternation que le sit-in organisé à Bamako par le collectif des diplômés handicapés, dont les membres méritent affection et attention de tous, a été dispersé avec une extrême violence le lundi 11 mars 2019 devant la cité administrative faisant des blessés parmi les manifestants. </strong>

L’URD condamne avec la dernière rigueur cette attitude inacceptable et intolérable du régime en place qui viole le droit constitutionnel de manifester.
L’URD souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

L’URD constate avec stupéfaction qu’au lieu d’apporter des réponses appropriées aux revendications légitimes des différentes couches de la société, le régime en place excelle de plus en plus dans les violations flagrantes des droits et libertés d’expression et de manifester par la répression sauvage des manifestations.

L’URD tient le Gouvernement responsable des conséquences désastreuses qui peuvent découler de telles attitudes qui sont de nature à compromettre dangereusement le très fragile processus de décrispation.
L’URD exprime toute sa solidarité et son soutien indéfectible aux membres du collectif des diplômés handicapés.

Bamako, le 13 mars 2019

<strong>Le secrétaire à la communication
Me Demba Traoré
Officier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la pourriture dans nos  assiettes : 36,94% des aliments et 21,65% des eaux  jugés non conformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-la-pourriture-dans-nos-assiettes-3694-des-aliments-et-2165-des-eaux-juges-non-conformes-2809046.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, le constat terrible qui ressort des rapports de la 29è session du Conseil d’Administration du Laboratoire National de la santé (LNS) tenue, mercredi 13 mars, dans la salle de réunion de ladite structure. C’était  sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, en présence du directeur général et des administrateurs du LNS.</strong>

Au cours de cette session, les administrateurs ont adopté le procès-verbal de la 28è session,  le rapport d’activités et l’état d’exécution  du budget 2018 et le projet de budget de 2019.

Aujourd’hui, s’il y a une structure qui devrait être doté de moyens financiers conséquents pour assurer le bien-être de tous les Maliens, c’est bien le Laboratoire National de la Santé. Le LNS, puisque c’est de cette structure qu’il s’agit, occupe une place de choix dans la santé humaine et animale, quand on sait qu’il s’occupe du contrôle de la qualité des médicaments et produits alimentaires. Mais force est de constater que cette structure, manquent terriblement de  moyens financiers pour faire face à cette mission. Plus grave, au moment où, les produits et aliments impropres à la consommation inondent les marchés maliens.

Face à la délicatesse de la situation, C’est pourquoi  Pr Koumaré a plaidé au cours de cette 29è session du conseil d’administration pour une augmentation du Budget  du LNS, afin qu’il puisse relever les défis du contrôle de la qualité des produits et aliments.

Il ressorts des rapports du LNS que concernant  la surveillance de la qualité des produits, 3518 échantillons prélevés ont été analysés contre 3030 échantillons en 2018. Le taux de non conformités ont été de 5,52% pour les médicaments, 36,94% pour les aliments/ boissons et 21,65% pour les eaux. Ces chiffres prouvent  à suffisance qu’il y a encore de la pourriture dans les assiettes des Maliens.

Pour le cas spécifique des médicaments, les échantillons ont été déclarés non conformes suite à l’absence et au sous dosage de principes actifs ainsi qu’à des types de conditionnement inappropriés et non réglementaires.

En ce qui concerne les denrées alimentaires, les sels et produits assimilés, les viandes et produits carnés, les produits laitiers et dérivés, les fruits et légumes ont constitué les classes de produits qui étaient retrouvés fréquemment non conformes.

Les non conformités, selon le rapport de contrôle, sont surtout liés à la mauvaise qualité microbiologique des aliments et des paramètres qui renseignent des procédés de transformation. Les échantillons d’eau de javel, antiseptique couramment utilisé dans les structures sanitaires et ménages ne répondent pas aux critères de qualité requis.

Rappelons par ailleurs que le renforcement de la surveillance des médicaments par l’utilisation de kits minilabs et du Truscan qui peuvent renseigner directement de la qualité globale des produits sur le terrain ; le maintien pour la 5<sup>ème</sup> année consécutive et la dernière de l’accréditation initiale en microbiologie alimentaire ; la mise en place du projet SWEDD pour l’acquisition d’équipements importants et la contractualisation de l’accompagnement du LNS par des experts internationaux afin de renforcer le système de management de la qualité et les compétences techniques du personnel, sont , entre autres, des grands évènements qui ont marqué l’exercice 2018. S’y ajoutent la participation active du LNS à la lutte contre la criminalité à travers des expertises réalisées au profit des services de justice et de répression ; le renforcement des capacités du personnel par la mise en œuvre d’un plan de carrière formation pour 5 attachés de recherche, 2 cadres A et 5 cadres agents techniques soit 30% du personnel.

S’agissant la gestion  des ressources financières de l’exercice écoulé, il faut noter que  le LNS a réalisé une mobilisation de près de 99% au 31 décembre 2018 pour son budget corrigé qui s’élevait 858 254 082 FCFA. Au regard des crédits ouverts, le budget a été exécutif avec près de 95%.

Noter que ces résultats du LNS jugés satisfaisants par les administrateurs, ont été réalisés dans des conditions très difficiles dues au gel des crédits. Près de 62% du budget spécial d’investissement notifié a été retenu. Parmi les difficultés  rencontrées par le LNS, il y a la mutation de l’agent comptable par arrêté sans son remplacement pendant plus de 6 mois ; ce qui a eu un impact négatif sur l’exécution correcte du budget disponible.

Pour l’année 2019, le projet de budget du LNS est arrêté, en recettes et en dépenses, à la somme de 909 186 000 FCFA contre une dotation corrigée de 854 800 762 FCFA en 2018, soit une augmentation de 6,36%.

Le Professeur Benoît Koumaré a assuré que le LNS va renforcer sa mission régalienne de contrôle de qualité des médicaments et des aliments pour la sauvegarde de la santé des populations humaine et animale. Il a salué le département de tutelle pour les efforts qu’il fournit pour appuyer le LNS dans l’accomplissement de sa mission.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liste provisoire des bénéficiaires des logements sociaux de Bamako :  Sur 24.596 dossiers, 3743 ont été retenus.</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/liste-provisoire-des-beneficiaires-des-logements-sociaux-de-bamako-sur-24-596-dossiers-3743-ont-ete-retenus-2809022.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission d’attribution des logements sociaux a remis, mercredi 12 mars, au ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat,  la liste provisoire des bénéficiaires de la première tranche des logements sociaux de Bamako.</strong>

Dix mois après le dépôt de dossiers pour l’acquisition des logements sociaux de Bamako, la commission d’attribution vient de remettre au département de tutelle la liste provisoire des bénéficiaires. C’est après vérification, correction et son adoption  de cette liste par  le ministère l’Urbanisme et de l’Habitat que la liste définitive et la remise des clés aux futures bénéficiaires seront effectives.

<em>«La liste définitive ne sera publiée qu’après les travaux viabilisation sur les sites des logements sociaux. Nous constatons que les attentes des Maliens sont très fortes et nous sommes dans l’obligation d’accélérer le reste des travaux»</em>, a précisé le ministre

Lors de la remise de la liste provisoire des bénéficiaires au ministre de tutelle, le président de la Commission d’attribution des logements sociaux de Bamako, Issa Guindo a rappelé  le rôle que joue la Commission pour le choix des bénéficiaires et la procédure suivie par elle.  Selon lui, sur les 24.596 dossiers déposés, 3743 ont été retenus conformément aux critères d’attribution des logements sociaux.

A noter que le président du collectif des demandeurs des logements sociaux du Mali, Moussa Touré qui s’est réjoui de la remise de la liste provisoire des bénéficiaires,  a salué la démarche de la commission d’attribution des logements sociaux dans le  processus de sélection des dossiers. Il a reconnu que tout le monde ne peut pas avoir un logement, mais il a insisté que l’attribution se fasse dans la transparence.

En attendant la publication de la liste définitive et la remise des clés, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat a assuré que son département mettra tout en œuvre afin que  les procédures d’attribution des logements soient respectées.

Précisons  que la cette  liste provisoire remise au ministre de l’urbanisme et de l’habitat ne   concerne la première tranche d’un programme de 12.566 logements.

Il nous est revenu que l’attribution des logements sociaux a pris beaucoup de retard à cause des difficultés d’ordre financier rencontrées par le gouvernement qui n’arrive pas à payer les sociétés immobilières chargées de leur construction. Selon des sources concordantes, l’argent destiné à payer ces sociétés immobilières a été utilisé à d’autres fins notamment, dans l’organisation de l’élection présidentielle de 2018.

<strong>Zié Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du premier ministre dans les régions de Mopti, Tombouctou et Taoudéni : Les jalons d’un véritable développement posés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/visite-du-premier-ministre-dans-les-regions-de-mopti-tombouctou-et-taoudeni-les-jalons-dun-veritable-developpement-poses-2809042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, a effectué une visite de 4 jours (samedi 9 au mercredi 13 mars) à l’intérieur du pays. Une visite qui lui a conduit, successivement, dans les régions de Mopti, Tombouctou et de Taoudéni. Objectif : se concerter les populations, recenser leurs préoccupations et relancer le développement socio-économique de ces régions à travers le lancement de projets d’envergure.</strong>

De Kona, à Doueya (Taoudeni) en passant par Sofara, Togobéré, Douentza, Gourma Rharous,  le Premier ministre Soumeylou Boubèye a lancé des projets de développement socio-économique et à prêché la paix et la cohésion sociale tant recherchées par l’ensemble des Maliens.

Cette visite du chef du gouvernement a suscité de l’espoir chez les populations des localités concernées dans la mesure où qu’elle a permis de prendre en compte ou d’évoquer leurs principales préoccupations et de jeter des jalons du développement de ces régions. Elle a surtout permis au PM et sa délégation de communiquer sur les mesures prises par le gouvernement et ses partenaires dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation, afin d’assurer un bien-être aux populations affectées par la crise.

C’est pourquoi, cette visite du PM a concerné des localités qui sont particulièrement touchées par la crise sécuritaire que connait le Mali depuis 2012. Une visite qui a été marquée par le lancement de nombreux projets de développement dans divers secteurs.

C’est ainsi qu’à Sofara dans la région de Mopti, Soumeylou Boubèye Maïga a posé la première pierre d’une centrale hybride d’une valeur de 551 millions FCFA. La centrale hybride, une fois réalisée, va améliorer, significativement, la qualité de vie des populations. En entendant l’arrivée de l’électricité de la centrale de Sofara, la délégation gouvernementale a distribué des kits solaires à plusieurs écoles de la localité.

Toujours dans le cadre de booster le développement de la région de Mopti, le chef du gouvernement a également donné le coup d’envoi des travaux d’aménagement de la plaine de Togobéré d’une superficie de plus de 800 hectares. L’aménagement de cette plaine, aux dires des populations, Bénéficiera à plus de 40 villages et garantira une production d’environ 6000 tonnes. De quoi assurer l’autosuffisance alimentaire dans la commune.

A Gourma Rharous dans la région de Tombouctou, le PM a inauguré un lycée (de 12 classes et des  bureaux) construit par la France à travers  l’agence française de développement (AFD) à plus de 663 millions FCFA. Aussi, deux groupes électrogènes ont été remis pour assurer l’éclairage de la ville, toute chose qui contribuera à la diminution de l’insécurité résiduelle qui coupe toujours le sommeil aux populations de la ville de Gourma Rharous.

Dans la région de Taoudenit, le PM et sa délégation se sont rendus dans la localité de Doueya où, il a échangé avec les forces vives sur leurs préoccupations et sur le développement de la région.

Au cours des échanges, les responsables de la région de Taoudeni ont égrené un long chapelet de problèmes. Des problèmes qui ont pour nom : le manque d’emplois, d’électricité, d’eau potable et d’infrastructures socio-sanitaires. Aux dires des populations, la 9è région nouvellement créée manque de tout ou presque. Le premier ministre  dit avoir pris bonne note.

Partout où le PM et sa délégation se sont rendus, il s’est concerté avec les autorités administratives et coutumières ; il a insisté sur la paix et le vivre ensemble, mais aussi et surtout, sur le retour, dans les meilleurs délais, des services de l’Etat. Partout, les populations ont salué ce geste du gouvernement ; exprimé leur joie et manifesté leur appartenance au Mali qui se relève lentement mais sûrement de sa crise. On peut dire que cette visite du chef du gouvernement dans ces localités du pays, a été réussite pour avoir créé une lueur d’espoir sur le plan du développement de ces localités, mais aussi sur le plan de la réconciliation nationale.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’école malienne :  La jeunesse malienne sacrifiée sur l’autel des intérêts inavoués</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-malienne-la-jeunesse-malienne-sacrifiee-sur-lautel-des-interets-inavoues-2809036.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 14:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’avènement de la démocratie, l’école malienne a connu de nombreuses crises, les unes plus graves que les autres. Des crises qui piétinent le droit à l’éducation et ébranle l’avenir de plusieurs générations de jeunes maliens.</strong>

La crise que l’école malienne traverse cette année, ne doit pas être prise à la légère, dans la mesure où elle met en jeu l’avenir du pays.   Cette crise est la résultante de plusieurs décennies de mauvaise gouvernance imputable à tous les acteurs de l’école : bailleurs de fonds, autorités, élèves et éducateurs (parents d’élèves et enseignants).

<strong>L’école victime de reformes irréfléchies et démoniaques</strong>

Certes, il faut reformer l’école pour l’adapter à l’évolution du temps et aux réalités du pays. Mais tel ne semble pas être le cas des différentes reformes qu’a connues l’école malienne, ces dernières années. Du coup, ils sont nombreux les Maliens à fustiger les différentes reformes de l’école malienne pour plusieurs raisons.

La plupart de ces réformes survenues au sein de l’école publique malienne sont considérées comme imposées par les bailleurs de fonds pour leurs intérêts, lesquels sont souvent en déphasage avec les intérêts de la société malienne.

Selon des observateurs, l’école malienne est considérée par des bailleurs comme un espace d’essais des différents systèmes et programmes éducatifs cela, grâce à la complicité et à cause de la cupidité des autorités maliennes.

<em>«Notre école a connu tellement de reformes qu’on ne sait plus sur laquelle elle marche actuellement. Cette situation s’explique par le fait que certains partenaires conditionnent leurs aides à certaines réformes démoniaques»,</em> a constaté Sidiki Diabaté, enseignant à la retraite. Pour lui, l’illustration parfaite et récente de cette situation, est la tentative d’introduction dans le système éducatif malien, du programme dit <em>«l’éduction sexuelle complète</em>», lequel a été vite abandonné suite à la vigilance et la colère de certaines organisations religieuses.

Aujourd’hui, les conséquences néfastes des reformes bidons sont visibles et palpables au Mali. Ces dernières décennies, ils sont des milliers de jeunes maliens qui ont été formés dans des filières qui ne correspondent pas aux besoins du pays ou aux réalités du marché de l’emploi. L’écrasante majorité des diplômés des écoles publiques maliennes sont rejetés partout sur le marché de l’emploi. Plus grave,  nombreux sont les diplômés de l’école publique malienne qui blanchissent dans le chômage.

<strong>Autre facteur qui fragilise l’école malienne, c’est sa politisation</strong>

Depuis l’avènement de la démocratie, l’école est devenue le principal, voire le meilleur espace des revendications politiciennes, cela à travers l’instrumentalisation des acteurs de l’école  (syndicalistes et leaders de l’AEEM) par les politiques. Aujourd’hui, nul n’ignore que l’écrasante majorité des syndicalistes de l’enseignement et des leaders estudiantins sont des militants qui défendent  les intérêts de leurs partis au détriment de ceux de l’école et des élèves. Du coup, si ce ne sont pas des élèves qui débrayent, ce sont des enseignants qui refusent de donner les cours ou prennent en otage les notes d’examens pour des raisons inavouées. Dans ces conditions, peut-on s’attendre à une école performante ou des diplômés compétitifs sur le marché de l’emploi ? La réponse, c’est non. Cette situation fait dire à certains qu’un apaisement durable des tensions au sein de l’école passera par la dépolitisation de l’école.

La fin des crises à l’école n’est pas pour demain, tant que les autorités et autres acteurs ne prennent pas leur responsabilité. La preuve en est que depuis plusieurs mois déjà, l’école malienne est paralysée par des mots d’ordre de grèves répétitives des syndicats d’enseignants. Sur dix points de revendications, six ont fait l’objet d’accord entre le gouvernement et les syndicats. En dépit de la médiation des religieux, de la commission nationale des droits de l’homme (CNDH), des familles fondatrices de Bamako et autres partenaires de l’école, les syndicats demeurent sur leur pied de guerre et conditionnent la fin de la grève à la satisfaction effective de leurs doléances. Face au niet du gouvernement qui n’a plus de solution, l’école s’achemine, dangereusement, vers une année blanche. Le gouvernement justifie son refus par la crise financière qu’il connait ces derniers temps. Mais le pire peut être évité, si chaque partie fait des concessions, comme il se doit dans toute résolution de crise. Pour notre part nous pensons qu’aucun Malien se sortira gagnant, en cas d’année blanche.

<strong>Sidiki Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise de l’école malienne : Dialogue de sourds entre le gouvernement et les enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-de-lecole-malienne-dialogue-de-sourds-entre-le-gouvernement-et-les-enseignants-2807412.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 12:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis des mois, les écoles publiques sont paralysées suite à la succession des mots d'ordre de grève des</strong><strong> syndicats des enseignants signataires du protocole d’accord 15 octobre 2016. Face à  cette situation, le gouvernement tarde  à trouver une solution aux préoccupations des grévistes qui sont plus que jamais déterminés à franchir toutes les obstacles.</strong>

Suite aux mots d'ordre de grève des enseignants qui ne finissent pas de finir, le Gouvernement a décidé de suspendre leurs salaires. Cette décision qui contraste avec le cas des magistrats qui avaient fait la même chose, semble jeter de l’huile sur le feu.

Pour manifester leur colère, les enseignants se sont donné rendez-vous, ce mercredi 06 mars, dans la rue. Ils ont battu le pavé dans les capitales régionales et à Bamako.

A Bamako, sur les banderoles et pancartes des marcheurs, on pouvait lire les slogans comme: ‘’l<em>es enseignants ont droit à une prime de logement; Non à la discrimination ; l'école doit être une priorité pour tout bon dirigeant ; non à la violation des textes.</em>..’’.

Lors du mot d'ordre de grève du 13 février au 2 mars 2019, les enseignants avaient eu un allié de taille, à savoir l'AEEM qui a fait sortir, la semaine dernière, les élèves de toutes les écoles publiques et privées de Bamako et de l’intérieur du pays.

Selon les responsables des  syndicats concernés, une autre grève plane sur l'éducation nationale à partir du lundi 11 avril 2019, ce qui pourrait empêcher la tenue des compositions du deuxième trimestre.

Pour rappel, les points de revendications des enseignants sont, entre autres, l'octroi d'une prime de logement et d’une prime de documentation; l'accès aux services centraux de l'Etat ; l'adoption immédiate du projet de décret portant sur le plan de carrière du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, l'enseignement fondamental, préscolaire et spécial en Conseil des Ministres; l'intégration dans le corps enseignant du personnel non enseignant en classe....

Sur dix points de revendication, six ont déjà fait l’objet d’accord entre le gouvernement et les syndicats des enseignants.

Les enseignants exigent la satisfaction totale de ces doléances ou rien. Pour eux, c’est une mauvaise volonté de la part du gouvernement en refusant de prendre en compte toutes leurs doléances.

Pour Ousmane Ag Ibrahim, enseignant,  «le Gouvernement n'a plus le choix et la situation sera débloquée pour le bonheur des enfants du pays». Un autre enseignant qui préfère l'anonymat, indique que les enseignants sont victimes de discrimination sous prétexte que leur nombre est élevé.

Face à la gravité de la crise qui persiste, la ministre de la Fonction Publique et des relations avec les Institutions, Diarra Raky Talla a pris son bâton de pèlerin pour se concerter, à l’intérieur du pays, avec les acteurs de l’école. En attendant qu’un compromis soit trouvé, c’est un véritable dialogue de sourds entre les enseignants et le gouvernement au détriment de l’école et de l’avenir des enfants du Mali.

<strong>Youssouf GOITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMAP et AGETIC : De bonnes perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/amap-et-agetic-de-bonnes-perspectives-2807441.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 12:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) a tenu, lundi 4 mars dernier, la 37è session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la présidence du ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, en présence du Directeur général de l’AMAP et de l’ensemble des administrateurs.</strong>

Cette session s’est tenue sous le signe de l’innovation et de la mise en œuvre de nouveaux engagements, afin de mettre la structure au diapason de la technologie et à la hauteur des attentes des populations.

Au chapitre des perspectives, le ministre  de l’Economie Numérique et de la Communication a engagé les administrateurs à prendre des mesures pour améliorer la qualité du quotidien national l’Essor et à lancer, très prochainement,  des suppléments à savoir : l’Essor-Sport et l’Essor-Culture. Il a également été question de l’élaboration des applications mobiles  de l’ESSOR  et du Journal Kibaru, lesquelles applications permettront de combler véritablement les attentes  de nombreux clients.

A noter qu’à l’issue des travaux de cette 37è  session ordinaire du conseil d’administration de l’ AMAP, les administrateurs ont examiné et adopté les rapports d’activités de l’exercice écoulé,  le programme d’activités de l’exercice en cours et le budget  de 2019. Le budget  de l’AMAP pour l’exercice 2019 est arrêté, en recettes et en dépenses, à plus de 3,83 milliards FCFA.

Visiblement satisfait des résultats de l’exercice écoulé, le ministre de l’Economie Numérique a saisi cette occasion pour exhorter  les administrateurs de l’AMAP à maintenir ce cap en exploitant, davantage, les opportunités qu’offrent les nouvelles technologies et de la communication.

<strong>L’AGETIC SE CONTENTERA AVEC 2,87 MILLIARDS FCFA</strong>

Par ailleurs, le ministre Touré a présidé, mardi 5 mars, l’ouverture de la 15è session ordinaire du conseil d’administration de l’Agetic, une structure stratégique relevant de son département. Contrairement à l’AMAP, le budget de 2019 de l’Agetic a été revu à la baisse. Il a été arrêté, en recettes et en dépenses, à la somme de 2. 870. 724. 000 FCFA soit une diminution de 0,96%.

Malgré cette diminution du budget, l’Agetic, aux dires du ministre de tutelle, se porte de mieux en mieux. Les fonds propres de l’agence sont passés de 12% des ressources en 2017 à 31% en 2018.

L’Agetic fait partie des premières structures mises en place par l’Etat pour la promotion des nouvelles technologies de l’information et de la communication. La modernisation de l’administration publique, le développement et l’entretien de l’intranet dans l’administration, l’extension du réseau d’intranet et d’internet à travers le pays sont, entre autres les missions principales de l’Agetic.

<strong>A.B.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé : réduire de 25% la mortalité infantile par l’Azithromycine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-reduire-de-25-la-mortalite-infantile-par-lazithromycine-2807430.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 12:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’objectif visé par le département de la Santé et de l’Hygiène Publique à travers l’introduction de l’azithromycine, un système de traitement de masse contre la mortalité infantile.</strong>

Ce système de traitement était au cœur d’un atelier organisé les 4 et 5 mars derniers, au centre international de conférence de Bamako, par le département de la santé et de l’hygiène publique. La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de tutelle, Pr Samba Sow.

L’azithromycine est un antibiotique utilisé pour le traitement des infections des voies respiratoires, de celles des tissus mous et des infections génito-urinaires. Le gouvernement a décidé d’introduire au Mali le traitement par l'Azithromycine, afin de réduire de 15 % le taux mortalité infantile chez les enfants de 1 à 59 mois et de 25 % chez les enfants de 1 à 5 mois.

C'est dans ce cadre que le département de la santé a initié cet atelier pour d'informer et de sensibiliser les acteurs le système de traitement par l'Azithromycine.

Un système dont le coup d’essai a été donné il y a quelques semaines dans la région de Sikasso. Le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique s'apprête à introduire le nouveau traitement contre la mortalité infantile dans la région de Kayes.

L’atelier a regroupé, des agents de santé, des autorités administratives, des membres de la société civile venus de tous les cercles de la région de Kayes. Les participants ont débattu des meilleurs moyens d'informer et de sensibiliser les populations en vue de réduire la mortalité infantile. Pour l’introduction de l’azithromycine, la stratégie retenue pour la région de Kayes, à l’issue de cet atelier, est celle de porte à porte.

Ce programme est financé par la Fondation Bill et Mélinda Gates à hauteur de 50 millions de dollars.

Rappelons que l'Azithromycine soit homologué par l'organisation mondiale de la santé(OMS) et les partenaires ainsi que les autoritaires sanitaires du mali s’accordent sur l'efficacité de ce nouveau traitement contre la mortalité infantile.
De nombreux rapports indiquent que le taux de mortalité au Mali est des plus élevés d’Afrique. Les infections respiratoires en font partie des principales causes. L’azithromycine considéré comme un médicament efficace contre les infections respiratoires, les autorités maliennes espèrent son introduction permettra de réduire de façon significative le taux de mortalité infantile.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sow a remercié la fondation Bill et Melinda Gates pour leur accompagnement. Il a réaffirmé l'engagement de son département dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile, conformément à la volonté du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Zié traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement de deux grands projets hydro&#45;agricoles :  D’un coût global de 85 millions dollars US, le PARIIS et le PDAZAM visent à bouter  l’insécurité alimentaire hors du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lancement-de-deux-grands-projets-hydro-agricoles-dun-cout-global-de-85-millions-dollars-us-le-pariis-et-le-pdazam-visent-a-bouter-linsecurite-alimentaire-hors-du-mali-2807429.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 12:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture Dr Nango Dembélé a présidé, jeudi 7 mars, à l’hôtel Sheraton de Bamako, la cérémonie de lancement officielle de ces deux projets structurants, à savoir le PARIIS et PDAZAM. C’était en présence du PDG de l’ATI, des représentants de la Banque Mondiale, du Gouverneur de Bamako et des acteurs du monde rural. Ce lancement a été marqué par plusieurs interventions et la présentation des projets.</strong>

D’un coût global de 85 millions dollars US financés par la Banque Mondiale et d’autres partenaires dont la Coopération espagnole et l’IDA, ces deux grands projets hydro-agricoles (PDAZAM ET PARIIS) seront mis en œuvre par l’Agence d’Aménagement des Terres et de la Fourniture de l’eau d’Irrigation (l’ATI) dont le Président Directeur Général est Dr Lamissa Diakité, ingénieur agronome.

Ces projets qui se révèlent important pour le Mali dans la mesure où, le développement de l’Agriculture et l’autosuffisance alimentaire sont inscrits en lettre d’or dans le projet de société du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

Au cours de la cérémonie de lancement, lesdits projets ont été largement expliqués aux partenaires et acteurs concernés.

Concernant le Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel  (PARIIS Mali), il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la déclaration de Dakar de 2013. Une déclaration issue de la conférence de haut niveau de six Etats du sahel sur la relance de l’irrigation au sahel. Les six Etats ((Burkina-Faso, Mali, Tchad, Sénégal, Mauritanie et le Niger) ont convenu lors de la conférence de Dakar, de conjuguer leurs efforts pour irriguer 1 million d’hectares à l’horizon 2023, afin de renforcer la résilience et vaincre l’insécurité alimentaire dans le sahel.

C’est pour atteindre cet objet que le PARIIS a été élaboré et a attiré l’attention de la Banque Mondiale, laquelle a alloué  170 millions de dollars US pour sa mise en œuvre. Chacun des six Etats bénéficie d’une enveloppe de 25 millions de dollars US pour la mise en œuvre, sur le plan national, des activités du PARIIS.

Le PARIIS, selon les acteurs, répond aux critères d’intégration régionale, car il contribuera à trois défis régionaux : l’utilisation efficace et productive des ressources en eau ; l’accroissement de la sécurité alimentaire et le partage des connaissances.

Le Pariis permettra au Mali de valoriser les solutions d’irrigation qu’il a développées depuis plusieurs décennies et de tirer parti des expériences et bonnes pratiques des autres pays.

Pour le ministre de l’Agriculture, le Mali tirera un meilleur profit du PARIIS, quand on sait que le Mali est le pays du sahel qui dispose de plus de potentialités en termes de ressources en eau et en terres irrigables (plus de 2 millions d’hectares irrigables).

<strong>La mise en œuvre du Pariis Mali profitera à  50 400 personnes dont 8 400 ménages agricoles et 35% des bénéficiaires seront des femmes.</strong>

<strong> </strong>Au Mali, les zones d’interventions du PARIIS concernent 4 cercles des régions de Koulikoro et Ségou  et les zones Office du Niger et Office Riz Ségou.

Notons que le Pariis Mali est financé par Banque Mondiale, le gouvernement du Mali et les bénéficiaires pour un coût total de 31 988 000 dollars US, soit plus de 18,71 milliards FCFA. Précisons que la part du financement de la Banque Mondiae est de 25 millions de dollars.

Quant au le Projet de Développement de la Productivité et de la Diversification Agricole dans les Zones Arides du Mali (PDZAM), il est financé par la Banque mondiale à 65 millions de dollars US pour une durée de 5 ans. Le PDAZAM s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique pour le développement rural et agricole au Mali.

Il ressort de la présentation que le Pdazam est conçu en guise d’ appui à la mise en œuvre des différentes recommandations des études de la Banque mondiale, lesquelles portent  sur les stratégies de développement de la productivité des zones arides, la lutte contre la sécheresse dans les zones arides de l’Afrique, le renforcement de la résilience et sur la protection sociale dans les zones arides. Autrement dit, le PDAZAM est élaboré pour compléter ou approfondirez, dans le cadre du portefeuille de l’IDA, des opérations en cours au Mali notamment, le WAAP, le PAPAM, PCAM, PRAPS, le PAAR, etc.

Le projet PDAZAM comprend trois composantes : l’amélioration de la productivité et de la résilience des populations ; construction des infrastructures de production au niveau communautaire ainsi que l’appui institutionnel, la gestion de la crise et la coordination du projet. Il couvre plusieurs communes de 12 cercles dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti. Sa mise en œuvre du PDAZAM bénéficiera, non seulement, aux agriculteurs, aux communautés et villages des zones d’intervention, mais aussi aux institutions gouvernementales.

Dr Lamissa Diakité a, dans son intervention,  présenté l’ATI, ses missions ainsi que les activités qu’elle a réalisées ces dernières années. Selon lui, <em>‘’l’Ati est une nouvelle création du ministère de l’Agriculture issue de la politique globale du président de la république Ibrahim Boubacar Kéita’’</em>. La mission principale de l’ATI, at-il expliqué, est d’augmenter le rythme des aménagements hydro-agricoles au Mali. Ainsi, l’ATI a pu réaliser 70 000 hectares au premier quinquennat d’IBK. L’Agence s’est encore fixé comme objectif, dans le cadre de la  mise en œuvre des deux projets (PARIIS et PDAZAM), d’irriguer 70 000 autres Hectares qui bénéficieront à plus de 2 millions de personnes et 23 000 exploitants agricoles à l’horizon 2023.

Dr Lamissa Diakité a également évoqué la question des  Nouveaux Villages Agricoles (NVA) dont la réalisation est confiée à l’ATI. Les Nouveaux Villages Agricoles (NVA) est un concept, dit-il, qui s’inscrit dans le cadre des acropoles agricoles. L’ATI, à en croire Dr Diakité, est à pied d’œuvre pour la construction d’une vingtaine de NVA

Il a remercié la Banque Mondiale, la FAO et la coopération espagnole pour leurs appuis financiers et techniques dans la réalisation de ces projets au Mali. Il a conclu son propos en assurant que sa structure ne ménagera aucun effort pour une mise œuvre diligente du PARIIS et PDZAM.

Le ministre de l’Agriculture, pour sa part, a souligné que les deux projets prennent en compte les préoccupations principales de son département et des populations. Dans la mesure où, ils sont au cœur de la problématique de la sécurité alimentaire.

Dr Nango a déploré le fait  que 80% la production agricole du Mali est encore liée à la pluie. Pour lui, la mise en œuvre de ces projets permettra de diminuer, de façon significative, cette dépendance à la pluie et de renforcer la résilience alimentaire des populations.

<em>«Le jour où je verrai que 60% de l’offre agricole viendront de l’irrigation, je dirais que nous avons gagné la bataille contre l’insécurité alimentaire»,</em> a  affirmé Dr Nango.

Avec le lancement de ces programmes d’irrigation à grande échelle, on peut dire que le Mali est sur la voie pour bouter l’insécurité alimentaire hors de ses frontières. Pour ce faire, le ministre de l’Agriculture invite les responsables de l’ATI à faire preuve de rigueur dans la mise en œuvre de ces projets qui lui tiennent à cœur.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Des super ministres au ban de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-des-super-ministres-au-ban-de-la-societe-2807438.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 12:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire de la grève interminable des enseignants, celle relative à la perte de fonds pour le financement des projets d’assainissement de Bamako et d’autres encore, ont suffisamment défrayé la chronique cette semaine. Des affaires qui ont mis à nu le vrai visage de certains ministres qui ne dorment plus que sur un œil.</strong>

L’annulation, par la Banque Africaine de Développement (BAD), du fonds de financement du projet d’assainissement de la ville de Bamako (PAVB) pour faute de décaissement par l’Etat malien, a choqué plus d’un Malien. Surtout, en ces temps de vaches maigres ou d’austérité budgétaire. Cette situation interpelle deux super-ministres (Dr Boubou Cissé de l’Economie et des Finances, Kéita Aïda M’Bow de l’Environnement et de l’Assainissement), ces deux autorités se sont illustrées par leur incompétence, en faisant perdre à l’Etat ce fond de 31 milliards FCFA. Un fonds  destiné à l’assainissement de Bamako, l’une des capitales les plus sales d’Afrique.

Depuis 2017, ce fonds a été programmé pour le Mali, mais les ministres en charge du dossier, au lieu d’enclencher son décaissement, ont préféré poursuivre leur sommeil. Conséquence : lasse d’attendre le décaissement, la BAD a décidé d’annuler ledit fond qui ne semble pas intéresser le gouvernement malien. Alors  que Bamako croule sous les ordures.

Un autre fonds de plusieurs milliards CFA alloué par le Fond Mondial de l’Environnement  et destiné pour la création à Bamako d’une usine de traitement des déchets a failli connaitre le même sort. A cause toujours de la négligence de la ministre de l’Environnement et de l’Assainissement. Il s’agit là d’un parjure commis par ces ministres qui ont failli au serment de défense des intérêts du Mali. Un parjure qui ne doit pas rester impuni, pour servir de leçon à d’autres dormeurs du gouvernement.

Dans un Etat sérieux, on demanderait des explications à ces ministres ou procéder à un réaménagement immédiat du gouvernement pour les virer. Sous d’autres cieux, les ministres concernés par un tel parjure, prendront leur courage en main pour rendre le tablier. Certes, la démission ne fait pas partie de nos us, mais ils sont nombreux les Maliens à penser que les ministres défaillants ne doivent plus avoir de place dans le prochain gouvernement. Bref, ils ont tout simplement fini de montrer leur incapacité à défendre les intérêts publics.

Les ministres Boubou Cissé, Keita Aïda M’Bow ne sont pas les seuls dont les jours semblent comptés dans le gouvernement. Parmi les ministres défaillants, figurent ceux en charge de l’Education nationale, Abinou Témé ; de la Fonction Publique et des  Relations avec les institutions, Raky Talla ; de la Sécurité et de la Protection Civile, Gal. Salif Traoré. Des ministres dont la gestion est fortement décriée ces derniers temps, pour des raisons connues de tous.

Au Mali, il est écœurant de voir des autorités qui ont tendance à gérer les affaires  étatiques comme leur famille ou à les confondre avec leurs intérêts personnels. Désormais, cela ne doit plus rester impuni, du moins, si l’on veut  que notre Maliba sorte du surplace.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>56è édition du Salon International de l&amp;apos;Agriculture de Paris : Une participation remarquable du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/56e-edition-du-salon-international-de-lagriculture-de-paris-une-participation-remarquable-du-mali-2805859.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 07:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année encore, une forte délégation du Mali conduite par le ministre de l'Agriculture,  Dr Nango Dembelé a pris part au salon de l’agriculture de Paris dont la 56è édition se tient, du 24 février au 3 mars.  Le thème cette année est : «des femmes, des hommes, des talents». Ce salon  est considéré comme l’une des plus grandes rencontres de l’industrie agroalimentaire en Europe et dans le monde.</strong>

La délégation malienne est composée de 70 personnes  issues de tous les secteurs agricoles. Il s’agit, entre autres, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), des professionnelles des filières agricoles, de la transformation agro-alimentaire, des structures en charge des aménagements hydro-agricoles, de la recherche agricole, de l’élevage et de la pêche.  Les responsables maliens des filières du coton à travers la CMDT, du riz par l'office du Niger, de la gomme arabique et l'anacarde y sont fortement représentés.

Divers produits agricoles et les opportunités d'investissement dans ces secteurs sont présentés par la délégation conduite par Dr Nango Dembélé à ce grand rendez-vous mondial à travers des expositions à la Porte de Versailles où déroule le salon  jusqu’au 3 mars 2019. Les participants maliens entend promouvoir, au cours de ce salon, les produits agricoles du Mali,  de favoriser les échanges entre professionnelles et de convaincre les investisseurs à venir au Mali avec les innovations technologiques.

Selon le ministre de l'Agriculture, les résultats de la participation malienne à  la 56è édition du salon de l'agriculture de Paris de  sont probants voire satisfaisants, dans la mesure où les stands sont très sollicités et de nombreux investisseurs semblent être intéressés par la destination Mali.

Rappelons que le Mali est aujourd’hui  leader dans la production du coton et  du riz en Afrique. Aussi, la production d'autres produits comme la gomme arabique, la mangue, l’anacarde connait un essor.

L’objectif de la participation du Mali  à ce salon,  selon Ministre Nango,  est  donc d’orienter les investissements vers la transformation sur place de ces produits surtout du coton.  Le Mali est premier pays producteur  africain du coton, mais seulement 1% de ce coton est transformé sur place, ce qui inadmissible. Pour Nango Dembélé, il est temps de changer la donne. Pour ce faire, il urge de nouer des partenariats dans ce sens.

<em>«Le Mali est en passe de relever le défi de la productivité, il est reste celui de la transformation », </em>a affirmé Dr  Nango Dembélé en marge du salon.

Pour faire face à cette situation,  le Mali se donne comme objectif de faire transformer  20% de la production de coton sur place, à l’horizon 2025. C’est pourquoi, au cours du salon de Paris, le ministre Nango Dembelé  s’est battu comme un diable pour  convaincre des partenaires à venir investir au Mali dans la transformation du coton et d'autres produits agricoles.

Rappelons que depuis 2006, le Mali participe au Salon international de l’agriculture de Paris dont l’objectif principal est d’assurer la souveraineté  alimentaire, environnementale et industrielle.

<strong>Aboubacar BERTHE</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des 7chauffeurs licenciés à N&#45;sukala : Le DG et le DRH continuent à défier  l’UNTM et le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/affaire-des-7chauffeurs-licencies-a-n-sukala-le-dg-et-le-drh-continuent-a-defier-luntm-et-le-gouvernement-2805857.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 07:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis Janvier dernier, la direction générale de la Nouvelle société sucrière du Mali, (NSukala) a licencié 7 chauffeurs pour avoir observé le mot d’ordre de grève de 72 heures de l’union nationale des travailleurs du mali (UNTM). Cette mesure a été jugée illégale par plusieurs structures dont  la direction régionale du travail de  Ségou et surtout par le ministère  de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions. Mais la direction de N Sukala refuse de réintégrer les chauffeurs, malgré les injonctions du ministre de la Fonction Publique et de l’UNTM.  </strong>

Depuis quelques années,  des responsables de la direction de NSukala, au lieu de faire une gestion responsable pour relever les nombreux et difficiles défis auxquels la société est confrontée, se sont transformés en vampires pour sucer le sang des  travailleurs.

Dans cette société, les travailleurs ont affaire à une mafia, dont les chefs d’orchestre sont le DG, DGA et le DRH, lesquels sont insensibles à la douleur et aux plaintes  des travailleurs inhérentes aux mauvaises conditions du travail et  au non-respect des textes. Plus grave il arrive que la direction  de NSukala refuse d’exécuter les ordres du gouvernement.

L’illustration parfaite et récente est le refus de la direction de NSukala de réintégrer les 7 chauffeurs qu’elle a licenciés suite à la grève de l’UNTM. Cela, malgré les injonctions de la ministre de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions.

Saisie par le comité syndicale UNTM, la direction régionale du travail de Ségou a ordonné la réintégration immédiate de ces chauffeurs en vain. La médiation de l’UNTM est restée également vaine. Toute chose qui laisse croire que la direction  de Nsukala ne craint et ne recule devant rien, même devant l’autorité de tutelle qui est le ministre du Développement Industriel. Lors d’une visite dans cette société, celui-ci a menacé de prendre ses responsabilités si les responsables de la société ne prenaient les leurs.

Pour jouer à la prolongation avec le gouvernement par rapport au sort des 7 chauffeurs, le DG et le DRH se rejettent la responsabilité de leur licenciement. Mais selon nos informations, c’est le directeur des ressources humaines de N-Sukala, Adama Bolezogola qui serait le principal obstacle à la réintégration des chauffeurs, pour plusieurs raisons. Nos sources indiquent que  les 7 chauffeurs sont du comité syndical Untm  dont l’existence à N-Sukala n’a jamais été digerée par le DRH, Adama Bolezogola.  Celui-ci  a toujours  soutenu et favorisé les travailleurs du comité syndical CSTM au détriment de ceux de l’UNTM, conformément au principe ‘’diviser pour mieux régner’’.  C’est pourquoi, il aurait utilisé  la grève de l’UNTM comme prétexte, pour licencier les 7 chauffeurs, en violation du Code du travail qui garantit droit de grève.

Suite aux incessantes médiations, le DRH a laissé entendre qu’«aucun ministre ou inspecteur du travail ne lui fera changer sa décision sa décision ». C’est dire que la réintégration des chauffeurs n’est pas pour demain.

Aujourd’hui, le laxisme du gouvernement et  de  l’UNTM face à cette situation requinque les responsables de N-Sukala dans  ses violations des droits des travailleurs. Dans ces conditions, ils seront peu, les travailleurs de cette société à observer un autre mot d’ordre de grève de l’UNTM, laquelle s’est montrée  incapable de défendre ses propres membres.

Des sources révèlent que lors du prochain conseil d’administration de N-sukala prévu, le 6 mars prochain, l’accent sera mis sur la qualité du sucre et la gestion des ressources humaines.  Aussi, la révocation de certains responsables de N-Sukala sera également au menu de ce conseil d’administration. L’épée de Damoclès plane-t-il sur la tête des responsables qui  créent des ennuis à la société ? A suivre…

<strong>Sidiki Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promenade d’Edouard Philippe à Bamako : Quand la France  cherche, désespérément,  à redorer son blason au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/promenade-dedouard-philippe-a-bamako-quand-la-france-cherche-desesperement-a-redorer-son-blason-au-mali-2805860.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 07:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur invitation du Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maiga, le Premier ministre français, Edouard Philipe a séjourné au Mali du 22 au 24 février. Objectif : redynamiser la coopération bilatérale entre le Mali et la France. Une coopération qui est au point mort ou presque depuis le début de la crise multidimensionnelle au Mali. Dans laquelle crise, la France  est, à tort ou à raison, soupçonnée d’être, à la fois, le ‘’pyromane’’ et le ‘’pompier’’.</strong>

Depuis la libération dans les conditions confuses  des régions de Gao et de Tombouctou  du joug  jihadiste par les forces armées françaises,  ils sont de plus en plus  nombreux, les Maliens qui ne voient plus d’un bon œil l’intervention militaire de la France au Mali. Cela pour plusieurs raisons.

Selon plusieurs études, la crise  sécuritaire que connait le Mali depuis 2012, tire sa source dans la crise libyenne, laquelle a été planifiée par la France pour détrôner  Mouamar Kadaffi.  En effet, après la chute de  Mouamar Kadaffi, lequel a été assassiné par la France et ses alliés,  les mercenaires recrutés par la France ont pris quartiers dans le nord du Mali avec  des armes de guerre. Soutenus et  chouchoutés par la France, ces hommes armés jusqu’aux dents, créent des mouvements politico-  militaires et réclament l’indépendance d’une partie du Mali qu’ils ont dénommée « Azawad ». Face au niet de Bamako, ces indépendantistes sans foi n’hésitent pas d’ouvrir les hostilités contre l’Etat malien. Toutes choses qui favorisent l’installation des jihadistes et narcotrafiquants qui prendront, par la suite, le  contrôle d’une bonne partie du nord et aujourd’hui du centre du Mali.

Pour de nombreux observateurs, le Mali n’allait pas connaitre cette crise considérée comme la plus grave de son histoire, si la France n’avait pas détruit la Libye. Le voile est presque  levé sur les vraies intentions de la France et ses accointances avec certains groupes armés indépendantistes qu’elle continue de protéger.

Pourquoi, la France a-t- elle intervenu en 2012 pour libérer les régions de Tombouctou et de Gao, sans libérer celle de Kidal ? Pourquoi, l’armée malienne n’a  toujours pas la liberté de mouvement   dans la région de Kidal, laquelle est encore  contrôlée d’un groupuscule ? Il s’agit  là des questions qui taraudent les esprits et auxquelles le Malien lambda cherche  des réponses, sans succès.

Ce qui est sûr, la France, chef d’orchestre de la crise au Mali,  continue d’entretenir le flou et l’inacceptable sur l’affaire de Kidal qui n’est toujours pas dans le giron de l’Etat central. Et cela n’est pas sans conséquence sur les rapports entre le Mali et la France, surtout quand on considère aujourd’hui   le désamour qu’exprime une franche de la population malienne pour la France.

Pour immixtion indécente dans la crise malienne, l’ex- puissance coloniale  est, ces dernières années, perçue comme un ‘’ennemi’’ du Mali, du moins par l’écrasante majorité des populations.  Celles-ci qui ne manquent plus d’occasions pour dénoncer la politique française au Mali et dans ses ex colonies. Mieux, l’exploitation exagérée  de certains états africains  par  la France n-a-t-il pas été  sévèrement critiquée, ces dernières années, par  certains de ses voisins européens.

Face à ces critiques, la France se voit dans l’obligation de redorer son blason auprès de ses colonies dont leur désamour devient, de plus en plus vif, à son égard ?  En tout cas, c’est  sous cet angle que nombre d’observateurs maliens voient  cette visite inattendue au Mali, du Premier ministre français, lequel est arrivée sur la pointe des pieds, avec sous ses bras, plusieurs conventions de financement.

Malgré les moyens médiatiques déployés et malgré la pertinence de la visite au Mali du premier ministre français, cette   visite d’Edouard Philipe à Bamako  est presque passée inaperçue.  Cela prouve évidemment le peu d’intérêt qu’accordent les populations maliennes à la coopération bilatérale entre le Mali et la France.

Rappelons que durant son séjour  au Mali, l’invité de Boubèye et sa délégation ont  visité le chantier de la station  de pompage de Kabala que la France cofinance avec d’autres partenaires et  animée des conférences sur la coopération bilatérale et sur la sécurité. Aussi, le séjour d’Edouard Philipe a été marqué par la signature d’une dizaine de convention de financement de projets dans plusieurs domaines.

Il s’agit, entre autres,  d’une conventions relative à une aide budgétaire  au Mali de 7 milliards CFA et des conventions de financement d’  un projet d’alimentation en eau potable des villes de Koulikoro, Ségou, San, Mopti et Bandiagara pour un cout de 32 milliards CFA ;   d’une centrale solaire à fana d’un montant de 34 milliards CFA et la  construction d’une académie numérique sur les métiers numériques. D’autres accords ont été signés dans les domaines de compétitivité des entreprises et de l’amélioration des finances publiques.

La question sécurité a été largement  abordée. Par rapport  aux défis sécuritaires auxquels le Mali est confronté depuis 2012, les Premiers ministres malien et français ont tenté de rassurer les populations par des doux discours.

Edouard Philipe en parlant de  la lutte contre le terrorisme au Mali, a  indiqué que  son pays est engagé  dans une opération  d’intérêt commun. <em>«Aussi longtemps que le mali le souhaitera, aussi longtemps que nous aurons besoin de lutter  ensemble, nous serons à la disposition et mobilisés pour faire  en sorte que ces accords de paix signé  puissent être mis en œuvre »</em> a a-t-il affirmé.

Soumeylou Boubèye Maiga, a laissé entendre  que la France a joué un rôle capital dans la sauvegarde de l’Etat malien. Avant  d’ajouter que la présence  de la France aux côtés du Mali est une présence  inscrite dans la durée et la permanence, parce que le mali, pense-t-il, fait face  à des menaces qui sont inscrites aussi dans permanence.

Ces belles affirmations et les conventions signées suffiront –ils pour la France de recouvrer l’amour et la confiance des Maliens ? Le temps nous édifiera.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système de santé au Mali : Sa mise en œuvre coûtera à l’Etat plus de 69 milliards FCFA à l’horizon 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-au-mali-sa-mise-en-oeuvre-coutera-a-letat-plus-de-69-milliards-fcfa-a-lhorizon-2022-2805856.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 07:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rideaux sont tombés sur l’atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé au Mali. Initiée par le département de la Santé et de l’Hygiène Publique, cette réforme a pour objectif d’élaborer une nouvelle politique sanitaire visant à relever le niveau du plateau technique et de rapprocher  davantage les services de santé aux populations sur l’ensemble du territoire nationale.

Présidée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, la cérémonie d’ouverture de cet atelier de haut niveau  a regroupé, lundi dernier,  les membres du gouvernement, les présidents des institutions de la République, l’ensemble des acteurs de la santé, mais aussi et surtout, l’ensemble des partenaires techniques et financiers du Mali.

Cette réforme a été initiée suite à un constat amer : la forte  dégradation du secteur du système de santé du Mali. C’est pourquoi, l’opinion nationale et internationale ainsi que tous les partenaires s’accordent sur la nécessité et le bien-fondé de sa réforme en profondeur. Les experts attribuent cette  dégradation du système de santé  à  la crise socio sécuritaire que traverse le pays, à la forte croissance, au changement démographique mais aussi  à  l’urbanisation galopante.

<strong>Des chiffres qui font grincer les dents</strong>

Depuis 2012, le tableau sanitaire du Mali s’assombrit. Selon le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Sow, la mortalité infantile a grimpé, en passant de 95 à 101 décès pour 1000 naissances vivantes entre 2012 et 2018. La mortalité maternelle au Mali  reste l’une des plus élevées dans la région avec 587 décès  pour 100 000 naissances vivantes en 2015.

Le  ministre Sow a déploré le fait que le Mali n’a dépensé que 0,85% du PIB en soins de santé  et 4,32 du budget national révisé en 2018. A l’en croire, plus de 46% de la population ayant besoin de soins n’auraient pas utilisé les services de santé parce qu’ils sont trop chers.

Face à cette situation qui interpellent les gouvernants, le  Professeur Samba Sow, depuis son arrivée dans le gouvernement, s’est engagé d’inverser la donne en initiant une réforme en profondeur du système de santé afin de corriger les maux et améliorer de façon significative et durable l’état de santé de la population malienne. Pour le ministre, avec cette réforme, «le Mali est sur le chemin de la renaissance,  même  il y a encore de nombreux obstacles ».

<em>«Nous sommes prêts à relever le défi, la renaissance du système national de santé commencera ici,  dans cette prestigieuse salle, et aujourd’hui, inch’Allah, sous votre leadership éclairé, monsieur le président de la république»</em> a indiqué  le ministre Sow. Avant de poursuivre que la santé et le bien- être de la population constituent  la pierre angulaire de la renaissance et du développement de la nation et de son peuple.

A en croire le représentant du FUNUAP, Josuane Yakibu, non moins chef de file des partenaires,  cette réforme est une exigence, voire une urgence eu égard le niveau de dégradation,  du système de santé au Mali.

Lors de la cérémonie d’ouverture, IBK a  pris en compte des préoccupations fondamentales des populations en annonçant la gratuité de certains soins. Il s’agit de la gratuité  des soins curatifs  et préventifs  pour les enfants de moins de 5 ans, la gratuité de la prise en charge des femmes enceintes (en périodes pré et post natale et l’accouchement). S’y ajoutent, la gratuité des services de planification familiale, les premiers soins d’urgence, de la dialyse et la gratuité des soins  des personnes de 70 ans.

Ces annonces d’IBK, en attendant leur application, ont été accueillies et  saluées par l’assistance  sous un tonnerre d’applaudissements. A l’instar des populations maliennes, les partenaires techniques s’engagent à accompagner le gouvernement pour l’atteinte de ces objectifs.

La mise en œuvre de cette réforme entrainera, pour la première année, une incidence financière de plus de 6 milliards FCFA et plus de 69 milliards FCFA en 2022.

Pour le ministre Samba sow, la  mise en œuvre cette réforme qui fera du mali un leader en matière de réforme du système en la matière,  ne sera pas au-dessus de la capacité des Maliens.

Rappelons pendant une semaine, 150 experts nationaux et internationaux ont passé au peigne fin, les tares du système de santé au Mali cela,  à travers trois principales thématiques : le  financement ; la gouvernance et  l’offre des services de qualité.

A l’issue des travaux, les experts  formuleront des recommandations dont la mise en œuvre effective  contribuera, sans nul doute, au relèvement du plateau technique de la santé sur l’ensemble du territoire malien.

<strong>Zié Traoré </strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : L’avant&#45;projet de la Constitution attendu en avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-lavant-projet-de-la-constitution-attendu-en-avril-prochain-2801753.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 20:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installés il y a quelques semaines, les membres du Comité d’Experts pour la Réforme Constitutionnelle ont, à travers une conférence de presse, dévoilé à la presse, ses missions, sa méthodologie et son chronogramme. La conférence était animée par le président du Comité d’experts, Pr Makan Moussa Sissoko, constitutionnaliste et  ancien ministre.</strong>

La révision constitutionnelle est le plus grand chantier politique du second quinquennat d’IBK. De cette révision constitutionnelle dépendra l’organisation ou non en 2019, des élections législatives et des élections communales et régionales. C’est pourquoi, tous les regards des politiques sont désormais tournés vers le comité d’experts qui est tenu de mener à bon port cette réforme de la constitution tant attendue.

Le Comité d’experts,  a indiqué son président,  a pour missions d’élaborer l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992. Cela, en tenant compte surtout des clauses de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du Processus d’Alger et d’autres réaménagements pouvant être apportés à la Constitution au regard de l’évolution du contexte institutionnel et juridique du pays.

Pr Makan Moussa Sissoko a assuré que le processus de réforme de la Constitution sera inclusif, conformément au souhait des plus hautes autorités.  Pour ce faire,  le Comité dont il préside, entend, sans tarder, entamer  une série de consultations des organisations de la société civile,  des mouvements signataires de l’Accord de paix, des organisations syndicales et des regroupements des partis politiques afin de recueillir leurs suggestions ou propositions sur l’ensemble des aspects.

Dans le programme du Comité d’experts,  il est prévu l’organisation  des forums dans les régions pour prendre en compte les avis des forces vives au niveau régional.

Selon le conférencier, c’est à l’issue de ces consultations que le Comité d’experts pourra rédiger  l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution,  lequel  sera soumis aux autorités. Le Comité d’experts s’engage à tout mettre en œuvre pour soumettre  l’avant- projet de la Constitution aux autorités, début d’avril prochain.

<strong>Zié Traoré</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination des officiers de l’armée dans les Ambassades : Un paradoxe  dans un Mali en guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nomination-des-officiers-de-larmee-dans-les-ambassades-un-paradoxe-dans-un-mali-en-guerre-2801750.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 20:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a une politique du gouvernement  qui suscite l’étonnement  au sein de l’opinion nationale, c’est bien les vagues de nominations des officiers de l’armée dans les services de l’administration publique et  dans les Ambassades du Mali à l’étranger.  Il s’agit d’une politique jugée paradoxale par plus d’un Malien, surtout quand on sait que le Mali  est  dans une situation de guerre.</strong>

Au moment où le Mali est sur le point de s’écrouler sous le poids de l’insécurité marquée par les attaques jihadistes et terroristes au nord et  au centre du pays, c’est ce moment choisi par le gouvernement pour  affaiblir l’armée par la  nomination des officiers qui constituent la crème de l’armée, dans l’administration publique.

Selon nos informations, c’est une pratique qui date depuis l’avènement de notre démocratie et qui  consiste, pour les dirigeants,  à se «débarrasser»  des officiers jugés «dangereux» en les nommant dans l’administration publique ou dans les Ambassades. Si cette pratique a été utilisée par tous les régimes qui se sont succédés depuis l’avènement de la démocratie au Mali, force est de constater qu’elle contribue, dangereusement, à l’affaiblissement de l’armée. C’est pourquoi, certaines organisations de la societé civile, dont l’association «Jiriba » avait, un moment donné, vivement dénoncé cette politique. Pour les responsables de cette association, la place d’un militaire se trouve dans la caserne et non dans l’administration civile. Hélas, ce message semble tombé dans l’oreille d’un sourd. Dans la mesure où lors du conseil des ministres  de mercredi 6 février, une dizaine d’officiers de l’armée, tous des colonels ou Colonels Major ont été nommés comme ‘’attachés de défense’’ dans les Ambassades du Mali à l’étranger. Il  s’agit des Ambassades du Mali  à Abuja,  en Egypte, au Tchad, en Mauritanie,  au Burkina Faso, Côte- d’Ivoire, à  Bruxelles,  Algérie,  au Sénégal, etc.  Sans compter les séries de nominations d’officiers comme «hauts fonctionnaires» dans  les départements ministériels.

Si certains Maliens s’interrogent  sur la pertinence d’une telle pratique dans un contexte sécuritaire difficile qui nécessite une présence accrue des forces de défense sur le terrain, d’autres font le rapport entre ces nominations et la folle rumeur d’un coup d’état en gestation,  laquelle rumeur a défrayé la chronique ces derniers temps.

Halte à l’affaiblissement de l’armée !

<strong>Aboubacar Berthé </strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration des  ex&#45;combattants à la fonction publique : Le Collectif des agents contractuels de l’Etat crie à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/integration-des-ex-combattants-a-la-fonction-publique-le-collectif-des-agents-contractuels-de-letat-crie-a-linjustice-2801746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 20:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une assemblée générale, les membres du collectif des agents contractuels de l’Etat qui attendent, depuis des années, leur intégration à la fonction publique, ont décrié la décision du gouvernement d’intégrer les ex-combattants dans différents corps de la fonction publique.  C’était mardi 5 janvier, à la Bourse du Travail.</strong>

Plus de 700 agents contractuels de l’Etat  venus de Ségou,  Koulikoro et Bamako ont pris part à cette assemblée générale. Objectif : informer les membres du collectif du contenu du  procès-verbal de conciliation signé  entre le gouvernement et l’UNTM et des mesures à prendre pour l’intégration à la fonction publique des agents contractuels de l’Etat. Cette assemblée générale a enregistré la participation massive des agents contractuels des catégories D et E, dont l’intégration à la fonction publique n’est pas, à ce jour,  acceptée par le gouvernement

Depuis 2012 que les agents contractuels regroupés au sein de ce  collectif, se battent pour leur intégration à la fonction publique. Mais leur combat semble être toujours à la case de départ pour plusieurs raisons dont la principale serait le fameux ‘’décret 051’’ qui constitue un réel blocage au processus d’intégration de ces agents contractuels à la fonction publique.

Des dispositions de ce décret excluent l’intégration à la fonction publique, certaines catégories (D et E)  au profit des catégories  A, B et C. Ce qui, selon les membres du collectif, est discriminatoire et injuste, quand on sait que tous les  contractuels de l’état  exécutent les mêmes tâches ou presque que leurs  collègues fonctionnaires au sein de l’administration. Les esprits des contractuels commencent à se chauffer  et ils crient déjà à l’injustice pour la simple raison que le gouvernement aurait déclenché le processus d’intégration des ex-combattants à différents corps de la fonction publique dans le cadre de l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

<em>«Aujourd’hui, le processus de notre intégration à la fonction publique n’a pas véritablement commencé.  Il faut que certains articles du décret 051 soient revus pour espérer notre intégration »</em>  a déploré  le président du collectif des contractuels lors de l’assemblée générale.

Avant de s’indigner en ces termes : <em>«Nous sommes des Maliens comme les autres. Aujourd’hui, nul n’ignore que le processus d’intégration des ex- combattants,  dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, est en cours. Nous  n’avons pas pris d’armes pour tuer nos frères, nous n’avons pas violé. Nous n’allons pas prendre des armes  contre l’Etat, comme l’ont fait certains, Mais nous demandons  avec humilité notre intégration à la fonction publique pour continuer à servir notre Etat. C’est incompréhensible que  nous qui  avons toujours servi  l’Etat, que notre intégration  à la fonction publique soit refusée pendant que ceux qui ont pris les  armes contre l’Etat soient intégrés à tous les niveaux de l’administration étatique».</em>

Abou Traoré a tenté, par ailleurs, de rassurer  ses camarades  que leurs préoccupations sont desormais prises en compte par l’UNTM dans ses revendications.

Rappelons que  d’une récente  conférence de presse organisée  par l’UNTM et  à laquelle  a pris part le président du collectif, le secrétaire général de l’UNTM,  Yacouba Katilé  a décidé  de se battre afin que l’intégration de tous les agents  contractuels de l’Etat  à la fonction publique aboutisse.

En attendant, le président du collectif à  lancé  un cri de cœur  aux autorités maliennes, surtout au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et au Premier ministre, Soumeylou Boubacar Maïga à prendre leur dossier  à bras le corps. Pour  lui, si le gouvernement doit rendre aujourd’hui un  service aux agents contractuels de l’Etat, c’est de leur intégrer à la fonction publique, toute chose qui passera, ajoute-t-il, par la relecture du ‘’décret   051’’ ou par  son abrogation pure et simple.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako : Le Général Salif Traoré doit revoir son approche</title>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 20:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers mois, le banditisme et  le crime organisé avaient pris du galon  dans le District de Bamako et environs. Une opération dénommée ‘’coup de poing’’ initiée par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a permis d’obtenir des résultats mitigés.  Mais l’approche actuellement adoptée par le General Salif Traoré face à cette insécurité galopante est très critiquée par les populations et même par certains porteurs d’uniforme.</strong>

A Bamako, le mois de janvier par un banditisme et des assassinats qui dépassent l’entendement des populations. Dans le seul mois de janvier, un commerçant (Kalilou Coulibaly) a été ‘’enterré’’ vif dans puits par son propre ami ; un imam (Abdoul Aziz Yattabaré) poignardé à mort sur la route de la mosquée, un autre commerçant  au Halls  de Bamako (Oumar Touré) assassiné dans son domicile par des inconnus. Sans compter les séries d’attaques contre les motocyclistes et les viols. La liste des crimes crapuleux  commis ces derniers temps à Bamako est longue, transformant  du coup Bamako.

Très critiqué pour son laxisme face à cette situation d’insécurité grandissante, le généralisme, Salif Traoré s’est vu dans l’obligation d’agir. Ce qu’il a fait en initiant, il y a  deux semaines, l’opération dite «coup de poing».

Lors de la conférence de presse qu’il a animée mardi dernier, le Général Salif Traoré s’est auto-félicité en indiquant que les résultants de son «coup de poing» sont satisfaisants.  Le déploiement de 1200 policiers, gendarmes, gardes et sapeurs-pompiers, disait-il,  ont permis de contrôler, en 10 jours,  1500 personnes dont plus de 600 malfrats interpellés  dont 200 sont encore retenus par les forces de sécurité. A ces interpellations, s’ajoutent la saisie de plus de 500 motos suspectes,  d’une importante quantité de drogue,  de fusils et de munitions et mêmes des faux billets de banque.

Certes, si toutes ces saisies et interpellations sont à saluer, elles  prouvent également  à suffisance que ce ministre a failli, fort longtemps, à sa mission qu’est la sécurisation, la protection  des Maliens et de leurs biens.

Au lieu de reconnaître  sa défaite face à la montée du banditisme au Mali en général et à Bamako  en particulier, le Général  se permet de prononcer une petite phrase qui fâche. Lors de son interview sur la télévision nationale, il n’a-t-il pas laissé entendre que  «les gens doivent cesser de dramatiser l’insécurité à Bamako ». Comme si l’insécurité qui crève les yeux des Bamakois, n’était pas une réalité.

En disant de telles choses, le Général Salif Traoré se moque éperdument des familles des personnes lâchement assassinés, ces derniers temps, par les bandits.

A noter que, l’approche adoptée par le Général dans la lutte contre le banditisme est très critiquée par de nombreux observateurs.

Pour beaucoup de Bamakois, une chose est sûre, si le Général faisait correctement son travail, Bamako ne serait pas dans cette situation d’insécurité.  Ils sont nombreux à dire que Salif  fait trop bruits autour de son opération de sécurisation. Toute chose qui limite son efficacité.

«On n’a pas besoin d’être Général encore moins un agent de sécurité, pour savoir que de telles opérations doivent se faire dans la discrétion absolue.  Les résultats seraient meilleurs, si  l’opération ‘’coup de poing’’ était déclenchée dans la discrétion.  Mais notre Général se permet d’informer  l’ennemi avant d’intervenir. Au finish, ce sont  des menus fretins qui tombent dans son filet », a déploré un agent de la sécurité.  C’est une façon pour ce policier de dire que son ministre de tutelle fait  trop de bruits pour peu d’actes concrets.

Cette façon d’agir du Général Traoré n’est pas surprenante et ne date pas d’aujourd’hui. Depuis son arrivée dans le gouvernement, le sport favori de ce ministre demeure les tapages médiatiques inopportuns en lieu et place d’une véritable politique de sécurisation des personnes et de leurs biens.

D’ailleurs, pourquoi le ministre Salif Traoré veut qu’on l’applaudisse pour un travail qu’il devait faire il y a fort longtemps. Un travail  que ses prédécesseurs ont bien fait et de la belle manière, sans tambours ni trompettes.

Rappelons que c’est par les  mêmes tapages médiatiques que le président  IBK a été séduit par le même par ce Salif  pendant qu’il était Gouverneur de de Kayes. C’est la même démarche qu’il utilise aujourd’hui pour se maintenir dans le gouvernement. Il est donc temps que Salif cesse de faire du bruit et  de se mette au travail. Le temps des tapages est révolu.

«On peut tromper une partie du peule pendant un moment, mais on ne peut pas tromper à tout moment tout le peuple », disait un ancien  président des Etats Unis.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>INPS : une structure de plus en plus performante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inps-une-structure-de-plus-en-plus-performante-2801754.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 00:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du moins, ce qui ressort de la 88è  session du conseil d’administration de l’Institut  National de Prévoyance Sociale (INPS), tenue le 5 février dernier, sous la présidence de Yacouba Katilé, secrétaire générale de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali. C’était en présence du Directeur général de l’INPS, Brehima  Noumoussa Diallo et l’ensemble des administrateurs.</strong>

L’examen et  l’adoption  du programme d’activités 2019, du projet de Budget 2019 ainsi que celui de la gestion délégué de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) étaient, entre autres,  les  principaux points inscrits à l’ordre du jour.

Il ressort de ce conseil d’administration que certaines mesures prises par les administrateurs ont permis à l’INPS d’obtenir une performance inédite, à l’issue de l’exercice écoulée. Il s’agit, entre autres,  de la signature de l’accord de partenariat entre l’INPS et SAER emploi dans le cadre régime de l’assurance volontaire et l’adoption  et la mise en œuvre du plan stratégique 2014-2023.

Selon les rapports, l’INPS  à l’issue de l’exercice 2018 a obtenu des recettes  estimées à 161,692 milliards de FCFA.  Aussi, pour le même exercice,  l’INPS a payé 74,081 milliards de FCFA pour les prestations techniques ; 61,091 milliards de  FCFA pour les pensions et 10,340 milliards de FCFA pour les prestations familiales. Autrement dit, l’INPS a honoré tous ses engagements en 2018 et les perspectives pour 2019 s’annoncent meilleures.

Le projet de budget 2019 de l’INPS est arrêté en recettes à plus de  182, 66 milliards de francs CFA et en dépenses, à plus de 165,14 milliards de francs CFA, soit un solde d’exploitation prévisionnel estimé à  plus de 17, 51 milliards de francs CFA.  Le budget 2019  connait donc une  augmentation 5,73% par à celui de 2018.

Concernant l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), le projet de budget pour l’année 2019 est arrêté en recettes à 37,704 milliards de francs CFA contre 32,755 de francs CFA en 2018, soit 16,85% d’augmentation. Les dépenses  prévisionnelles sont estimées  à 36,869 milliards de francs CFA contre 31,906 milliards de francs CFA en 2018, soit 15,56%.

Le président du conseil d’administration, Yacouba Katilé a tiré son chapeau au Directeur général  de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo dont le leadership a permis d’engranger ces résultats jugés excellents. Aussi, tout le personnel de l’INPS a eu droit aux félicitations du président du conseil d’administration.

Le Directeur Général de l’INPS a, à son tour, assuré les administrateurs qu’il maintiendra ce cap, voire le dépasser en 2019.

<strong>Zié Traoré</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion chaotique de la société sucrière N&#45;Sukala : Qui protège le DARH, Adama Bolezogola ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/gestion-chaotique-de-la-societe-sucriere-n-sukala-qui-protege-le-darh-adama-bolezogola-2799020.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 13:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette question mérite d’être posée eu égard le comportement indélicat de celui-ci au sein de la société N-Sukala dont il est le Directeur administratif des ressources humaines. Ce demi dieu’’ qui ne craint et ne respecte personne au sein de la société, la gère à sa convenance, comme sa famille. Toute chose qui est à la base d’une crise confiance entre la direction et les travailleurs.</strong>

A  la société N Sukala située à Bewani dans la région de Ségou, s’il y a une situation qui est aujourd’hui décriée par les travailleurs et autres partenaires de la société, c’est bien sa gestion calamiteuse par certains cadres véreux dont le Directeur administratifs des ressources, Adama Bolezogola. La gestion de ce dernier est émaillée de malversations de toutes sortes, de népotisme, de violations des textes et même des décisions du Conseil d’administration. En tant que DARH, il gère seul la société et selon ses humeurs. Pire, il refuse d’appliquer la nouvelle grille salariale décidée en 2012 par le Conseil d’administration, malgré la pression et les injonctions de l’Untm. Cela, sous le nez du DG qui est Chinois  et du DGA, Amadou Waigalo qui ne pipent mot.

Selon nos sources, Bolezogola est allé loin, très loin en augmentant, sans l’aval du conseil d’administration, le salaire du DGA. Afin que celui-ci ne puisse lui contrarier dans ses décisions. Le DGA, Amadou Waigalo touche aujourd’hui, 1,5 millions FCFA au lieu de 800 000 FCFA par mois. En complicité avec le DGA Waigalo, Adama Bolezogola parvient facilement à manipuler le Directeur Général de la société qui est Chinois.

Autres malversations reprochées au DARH : les licenciements abusifs, les recrutements claniques, les chantages.  Aujourd’hui, à N.Sukala, soit on accepte de gérer les caprices de Bolezogola, soit on quitte la société. Conséquence : la société se vide de ses cadres compétents.

Le dernier cas de licenciements abusifs date de la semaine dernière. Selon nos informations, 8 chauffeurs ont été licenciés par le DARH pour avoir suivi le mot d’ordre de grève de 72 heures de l’UNTM. Cela en violation flagrante du droit syndical. Depuis leur licenciement, les 8 chauffeurs passent leurs journées sous les hangars de la société, espérant que l’UNTM leur viendra au secours. Suite à une convocation de l’inspection du travail de Ségou par rapport au licenciement des 8 chauffeurs, le DARH a laissé  entendre, le mardi dernier,  que <em>«ni le ministre de tutelle, ni l’UNTM, encore moins un inspecteur du travail ne peut lui faire changer d’avis».</em>

La situation a N-Sukala suscite beaucoup d’interrogations dont la question : pourquoi Bolezogola est-il craint par sa hiérarchie et qui le protège ? Tout laisse croire que ce monsieur est soutenu ou protégé par le DG, le  DGA  ainsi que par des membres du Conseil d’Administration dont il fait leurs affaires. Surtout, quand on se réfère du passé de Bolezogola en tant que DARH à Sukala-SA de Dougabougou ensuite à N-Sukala. Aussi, quand on sait que les deux sociétés (Sukala-SA et N-Sukala) sont comme les deux mamelles d’un même corps.

A noté qu’avant d’être recruté à N-Sukala, Adama Bolezogola a d’abord travaillé à Sukala-SA comme directeur administratif des ressources et de la logistique où, il a été chassé en avril 2012, pour ’indélicatesse dans la gestion’’. Selon nos sources, il a été licencié à Sukala-SA pour malversation financière de plus de 500 millions FCFA. Confié au pôle économique, le dossier a été mystérieusement abandonné  quelques semaines après.

Malgré son passé sombre à Sukala-SA, Bolezogola a été recruté en juillet 2012 comme Directeur administratif des ressources humaines, c’est-à-dire, quelques mois seulement après son licenciement à Sukala-SA.  Pour motif de mauvaise gestion,  il a été ensuite relevé en 2016 du poste DARH de N-Sukala pour être nommé chef du centre de la sécurité et de prospection de la qualité dans la même société. En 2017, il démarche le ministre du Développement Industriel qui lui a permis de retrouver son poste de DARH.

«On a beau chassé le vice, il revient au galop» dit l’adage. D’autres diront que ’l’habitude est une seconde nature’’. Ces adages sont transposables dans le cas d’Adama Bolezogola dont le licenciement à Sukala-SA, en 2012, ne  lui a pas servi de leçon, ni dissuadé dans sa façon de gérer.

Aujourd’hui, l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) réclame plus de 150 millions FCFA à N-Sukala. Cette somme constitue quatre années de prélèvement sur les salaires des travailleurs en guise de cotisations pour la sécurité sociale, mais  n’est jamais versée à l’INPS.

On peut comprendre que  les malversations sont devenues une seconde nature d’Adama Bolezogola, mais ce que les populations et surtout les travailleurs de N-Sukala ne comprennent pas et ne digèrent pas, c’est l’indifférence des autorités de tutelle face à cette malversation qui n’a que trop durée et  menace la société.

A suivre

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réconciliation nationale et Réformes institutionnelles : Soumaila Cissé propose, au préalable, des concertations entre les forces vives de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconciliation-nationale-et-reformes-institutionnelles-soumaila-cisse-propose-au-prealable-des-concertations-entre-les-forces-vives-de-la-nation-2799018.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 13:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est du moins, l’une des principales propositions faites au Gouvernement par le président de l’URD, Soumaila Cissé, non moins chef de file de l’opposition. C’était lors de sa traditionnelle cérémonie de présentation de voeux du nouvel an à la presse malienne.
Comme d’habitude, le président de l’URD a, au cours de cette cérémonie de présentation de vux, fait un tour d’horizon de la situation de la liberté de presse et de la situation sécuritaire, économique et sociopolitique du Mali.

Il a déploré la violation de la liberté de presse qui prend de l’ampleur à travers le monde et au Mali. Une situation marquée par des agressions physiques, des répressions judiciaires, des assassinats et des enlèvements ou disparitions de journalistes.
Selon Reporter Sans Frontières, 80 journalistes ont été tués dans le monde en 2018 dans l’exercice de leur fonction contre 65 décès en 2017. Aussi, 348 journalistes ont été emprisonnés en 2018 contre 326 en 2017.

Le chef de file de l’opposition a rappelé que son parti est prêt à soutenir toutes les initiatives allant dans le sens de la protection des journalistes contre les exactions indignes de notre époque. Il pense qu’au Mali, la protection des journalistes passera, forcément, par la dépénalisation des délits de presse.

Abordant le chapitre de la crise malienne, le chef de file de l’opposition a été, on ne peut plus direct : «les Maliens vivent dans une angoisse permanente, nourrie par une pauvreté indescriptible, une misère sans nom et une insécurité totale».

Pour sortir le Mali dans cette situation, le président de l’URD propose l’organisation de concertations entre les forces vives de la nation. Surtout si l’on veut rétablir la cohésion sociale, réussir les réformes institutionnelle et politique tant attendues et qui se pointent à l’horizon.

«Pour sortir de la crise notre pays a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la nation. Le dialogue républicain que réclame avec force l’opposition politique doit aboutir à un accord politique permettant le consensus nécessaire sur les réformes institutionnelles et politiques pour une sortie de crise réussie. Le dialogue politique doit être sincère, global, inclusif, interactif, dynamique et transparent. Nous réitérons notre engagement, quelle que soit la forme du dialogue, de prendre les décisions qui vont uniquement dans l’intérêt du Mali, dans le sens de l’avenir du Mali et du bien-être des Maliens », a indiqué Soumaila Cissé.

Il Reste à savoir si ce message du chef de file de l’opposition ne tombera pas, comme toujours, dans l’oreille d’un sourd. Dans la mesure où le gouvernement a déjà enclenché le processus des réformes constitutionnelles en mettant en place un comité d’experts des réformes.

En tout cas, L’URD, aux dires de son président, s’engage à tout donner au présent pour que demain, le Mali vive en paix et que s’ouvre pour nos enfants une belle espérance d’un avenir radieux. Il a conclu en faisant sienne la célèbre phrase d’un écrivain qui dit que «la vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent».
<strong>
Sidiki Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise socio&#45;sécuritaire au Mali : 7,2 millions de personnes affectées dont près de 110 000 déplacés internes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-socio-securitaire-au-mali-72-millions-de-personnes-affectees-dont-pres-de-110-000-deplaces-internes-2799016.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 13:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les violences variées continuent de forcer de nombreuses personnes à fuir leur lieu de résidence. A la fin de décembre 2018, le nombre de personnes déplacées internes (PDI) a atteint 120 298 par rapport à 62 627 à la fin du mois de juin. Ceci représente une augmentation de 92 pour cent en seulement six mois.

&nbsp;

<strong>Plus de 54 000 personnes déplacées en une année dans la région de Mopti </strong>

Le nombre de PDI de Mopti est passé de 2 151 en décembre 2017 à 56 495 individus au 24 décembre 2018. La plupart d’entre elles se sont réinstallées dans d’autres communes de la région, bien que plus de 320 personnes déplacées venant des cercles de Bankass et Koro ont été recensées en décembre dans les environs de Bamako et dans la région de Sikasso. Mopti a enregistré plus de PDI que toutes les autres régions du pays en 2018.

La communauté humanitaire du Mali a été appuyée par une équipe du groupe conjoint d’analyse intersectorielle (Joint Intersectoral Analysis Group) dépendant du département en charge des évaluations et des analyses des besoins au sein d’OCHA.

Sur les 7,2 millions de personnes que les acteurs humanitaires estiment être affectées parce qu’elles vivent dans les régions exposées à de multiples chocs de Mopti, Tombouctou, Taoudénit, Gao, Ménaka, Kidal et Ségou (soit 35 pour cent de la population totale), l’analyse de sévérité effectuée par les clusters montre qu’en 2019, 3,4 millions d’entre elles auront besoin d’une assistance humanitaire.

Le Plan de réponse humanitaire 2019 s’articule autour de trois objectifs stratégiques visant à fournir une assistance d’urgence pour sauver des vies, à renforcer et protéger les moyens d’existence et de résilience et enfin, à apporter une protection holistique des groupes de populations les plus vulnérables. La réponse prendra en compte le genre et les spécificités des différentes catégories de la population cible dans le but de maximiser l'impact des projets sur toute la communauté.

<strong>Source : Le Serment avec  OCHA-Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune IV du District : Adama BERETE, un élu pas comme les autres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/commune-iv-du-district-adama-berete-un-elu-pas-comme-les-autres-2799013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 12:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Autant les jours se suivent et  ne se ressemblent pas, de même, les hommes se succèdent à la tête de la mairie de la commune IV,  mais n’ont pas la même méthode et attitude à mener à bien leurs missions. Adamara Bereté, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a Une autre façon de faire la politique, à travers la bonne gestion du bien public.</strong>

Cette vérité vient une fois de plus, d’être confirmé, avec l’arrivée à la tête du Conseil communal de la commune IV d’ Adama BERETE. En effet, il suffit d’y faire un tour pour s’en rendre compte.

À quelques années seulement après  son élection, l’équipe d’Adama BERETE, est en train de prouver qu’à cur vaillant rien n’est impossible. Comme  si nous ne sommes pas dans le même Mali en déliquescence économique, notre ambitieux maire et son conseil, sont en train de donner une nouvelle image à leur commune.

A commencer par le dépotoir  surnommé «le mont Kilimandjaro» qui jonche le cimetière, le  maire vient d’ériger une clôture est pour empêcher les ordures de se retourner dans les cours avoisinantes et progressivement, les riverains commencent à  respirer de l’oxygène.

Quant aux bâtiments anciens et vieillissants des différentes mairies de la commune, ceux-ci, sont en train de disparaitre pour laisser sortir des terres battues des joyaux architecturaux au grand bonheur du personnel et des usagers. Il s’agit là, d’une vraie épreuve du dévouement au service publique qui mérite d’être saluée et encouragée par les populations de ladite commune. D’ores et déjà, les  habitants de la commune se félicitent, d’avoir cru et voté pour le nouveau maire Adama BERETE et son conseil.

Un élu communal  qui a bien voulu taire son nom, dira qu’Adama BERETE a, de tout temps, prouvé qu’il n’avait de raison que pour le travail bien accompli au service des autres. <em>«Adama BERETE, sait se mettre au service des autres, il n’hésite pas à sortir l’argent de sa  poche pour la cause de la commune. Un maire  qui sait s’effacer et qui se met au même rang que ses concitoyens, mérite d’être accompagné par tous »,</em> ajoute le collaborateur d’Adama BERETE. Pour lui, Adama BERETE, est un élu pas comme les autres !

Le comportement du maire de la commune IV n’est-il pas une façon dire à l’équipe communale que le seul combat qui vaille, est la bonne gestion des intérêts de la commune dans la transparence et le patriotisme.

Nous osons espérer que d’autres maires à Bamako aussi bien dans des zones ruraux emboiteront le pas à celui  de la commune  IV. C’est la seule façon, de mettre en uvre la politique de bonne gouvernance et de développement local,  tant attendu.

<strong>Tchéwi Adama KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du Rififi à CRI 2002 : Le Président, Dr Abdoulaye SALL en flagrant délit de violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/du-rififi-a-cri-2002-le-president-dr-abdoulaye-sall-en-flagrant-delit-de-violation-des-textes-2799023.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 11:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus au sein de Cri 2002 du moins, entre le secrétaire général permanent, Mamadou Fadiala Kéita et le présidant Dr Abdoulaye Sall, ancien ministre. Le premier accuse le second de violation des statuts  et règlement de l’organisation et lui demande  de démissionner.</strong>

C’est en juin 2003 qu’Aabdoulaye Sall a succédé  Maitre Abdoulaye Sekou Sow. Au départ, tout allait bien et l’organisation était très sollicitée par les partenaires dans le cadre de la promotion de la bonne gouvernance et de la démocratie au Mali. Mais ces dernières années, l’association est affectée par une crise de confiance  entre le président Sall, de plus en plus désavoué et nombre des membres fondateurs par rapport à l’application erronée des textes. Notamment, du statut et règlement intérieur et des manuels de procédures.

La  crise au sein de crise de CRI 2002 s’est éclatée au grand jour, lors de l’Assemblée générale du 12 janvier,  laquelle assemblée,  selon le secrétaire permanent de l’association,  Mamadou Fadiala Kéita, a  été tenue en violation des textes de l’organisation. Cette Assemblée générale tenue de ’façon cavalière’’ par Dr Abdoulaye Sall, a-t-il indiqué, dans un communiqué rendu publique, viole non seulement l’article 32 du règlement intérieur sur le rôle du  contrôleur  de gestion,  mais aussi, le manuel de procédures administratives, comptables et financières. Dans le même  communiqué, le secrétaire général permanent de Cri 2002 dénonce la gestion des 15 années de ces dernières années de Dr Sall. Une gestion  émaillée, non seulement,  par la dissimulation  des pièces comptables et des conventions de financement, mais aussi  par  le népotisme dans le recrutement et la passation des marchés, en dépit  d’incessants rappels à l’ordre du jour. Dr Sall n’at-il pas recruté trois de ses enfants qui travaillent actuellement à CRI 2002. Il s’agit de Cheick Sall, Bassirou Sall et de Mamadou Sall. Le secrétaire permanent dénonce également  le fait  que  des activités organisées sous le règne de Dr Sall, ont été, dans la plupart des cas, en déphasage avec le plan d’action de l’association.

C’est pour ces raisons et d’autres encore que le secrétaire permanent dont la mission principale est de ’veiller au bon fonctionnement des activités de l’association et de veiller à l’exactitude arithmétique des pièces comptables’’, désapprouve l’Assemble générale du 12 janvier, qui est, selon lui, nulle et non avenue ; exige la démission  de Dr Sall de la présidence de CRI 2002 et la tenue d’une nouvelle Assemblée générale, conformément aux statuts et règlement de l’association.

<em>«Je désapprouve dans la forme et dans le fonds publiquement les rapports d’activités et financiers présentés pour cause de non implication suite aux critiques que je formule sur la gouvernance de Dr Sall. Par conséquent, ils n’engagent nullement le secrétaire à l’organisation et le secrétaire permanent que je suisje désavoue Dr Abdoulaye et le disqualifie à diriger CRI 2002 à la sortie de cette assemblée générale passible d’invalidation car basée sur l’assemblée générale de 2010 elle-même viciée par l’avis de convocation sélectif excluant arbitrairement certains membres du bureau</em> »

Afin de se maintenir à la tête de l’organisation Dr Sall n’a pas hésité d’exclure de l’association des membres fondateurs. Au même moment,  il fait adhérer, illégalement, de nouveaux membres à l’association. Selon le règlement intérieur, l’adhésion d’un nouveau membre doit être parrainée par, au moins, deux membres fondateurs de l’association.

A  croire Mamadou Fadiala Keita, lors de l’Assemblée générale irrégulière, Dr Sall a chassé de la Salle, des membres fondateurs de CRI 2002. Aussi, l’huissier commis pour faire le constat de l’inégalité de ladite Assemblée générale a été physiquement adressé sur ordre de Dr Sall.

Pour le secrétaire permanent, Cri 2002 qui était une organisation non partisane et indépendante au départ, mais est en train d’être politisée par Dr Sall, toute chose qui est inadmissible. Une raison de plus pour le secrétaire permanent d’exiger la démission de celui-ci pour éviter à CRI 2002 le syndrome de la division qui s’est emparé de nombreuses associations au Mali.

Le secrétaire et son clan réussiront-ils à faire partir Dr Sall ? La question demeure. Même si le celui-ci est à pied uvre pour porter l’affaire devant la justice qui va trancher.

Aux dernières nouvelles, de nombreux partenaires de Cri 2002 ont adressé des lettres à Dr Sall pour lui demander des explications suite à la gestion chaotique de certains financements. Est-ce à dire que ceux-ci aussi désapprouvent ou doutent de la gouvernance de Dr Sall ? Le temps nous édifiera.

<strong>Aboubacar Berthé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La société  N.Sukala en danger : Travailleurs terrorisés par le DRH et le DGA, licenciements abusifs recrutements claniques et 3000 tonnes de sucre saisies par  l’INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/la-societe-n-sukala-en-danger-travailleurs-terrorises-par-le-drh-et-le-dga-licenciements-abusifs-recrutements-claniques-et-3000-tonnes-de-sucre-saisies-par-linps-2797938.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 01:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle société sucrière du Mali (N Sukala) est aujourd’hui   en danger,  du moins, si rien n’est fait  à temps,  pour  la  sauver de la mauvaise gouvernance dont elle souffre actuellement.  Majoritaires dans le Capital social les Chinois occupent les postes de Directeur général et de la présidence du conseil d’administrions, mais ne maitrise rien dans la gestion de l’entreprise. Les postes de  Directeur Général Adjoint et de Directeur des Ressources Humaines  et autres sont occupés par des cadres maliens  qui semblent confondre les intérêts de la société à leurs poches. Ils ne rendent compte à personne de la gestion qu’ils en font de la société.  Toute chose qui a mis la Société  au bord du précipice pour ne pas dire, à  l’article de la mort.

Le Directeur général adjoint de la société N Sukala, Amadou Waigalo, non moins  militant de dernière heure du  RPM et le Directeur des ressources humaines, Adama Bolozogola se comportent comme des intouchables  au sein de  la société N Sukala qu’ils sont en train de gérer  comme leurs a familles. Cela, sous le silence assourdissant des autorités, surtout du ministre de tutelle qui a été maintes fois interpellé par rapport à la gravité de la situation.

Protégés par des cadres du département de tutelle, ces  deux personnes (amadou Waigalo et Adama Bolozogola), depuis leur nomination aux postes de DGA et DRH, refusent d’exécuter les décisions du Conseil d’administration qu’ils défient sans cesse, et font ce qu’ils veulent. Depuis quelques années,  une grande partie des travailleurs  tirent la sonnette d’alarme, sur le comportement malsain de ces cadres qui sont en train de détruire la société.

Non application des décisions du Conseil d’administration, abus de biens sociaux, recrutements claniques, prélèvements arbitraires sur les salaires des travailleurs, licenciements abusifs, chantages… Les mots manquent pour décrire de manière exhaustive les pratiques malsaines par lesquelles le Directeur Général Adjoint et  le Directeur des Ressources Humaines terrorisent les travailleurs de N Sukala.  La situation est telle qu’on a impression qu’ils ont droit de vie ou de mort sur les travailleurs de cette société.

Aujourd’hui, l’une des injustices la plus décriée à N Sukala est inapplication, à ce jour, de la nouvelle grille des salaires décidée par le Conseil d’administration en 2012. Bien que cette grille qui favorise tous les travailleurs ait été décidée par le conseil d’administration, elle n’est pas appliquée par la direction. Aujourd’hui, seuls quelques privilégiés (les travailleurs chinois, le DGA et DRH) ont vu leurs situations améliorées ces dernières années. Les autres travailleurs se trouvent exclus sans arguments et en violation des textes de la société.  Plus grave, parler de cette nouvelle grille, devient un crime de lèse-majesté à N Sukala. De nombreux travailleurs ont été chassés de l’entreprise  pour avoir évoqué la question.

<strong> RECRUTEMENTS CLANIQUES ET CHANTAGE SONT DEVENUS  LE SPORT  FAVORI  DU DRH </strong>

Dans les textes et surtout le règlement de l’entreprise,  un travailleur après avoir fait deux contrats à durée déterminée (CDD), mérite un contrat à durée indéterminé (CDI)  si l’entreprise décide de le conserver. Ce principe n’a jamais été respecté à N Sukala où,   le travailleurs  est obligé  d’accepter de travailler ‘’éternellement’’  sous CDD, ou il plie ses cartons pour aller voir ailleurs. En décembre 2018,  plus de 2000 travailleurs titulaires de CDD ont été chassés de la boite, parce qu’ils réclamaient des CDI.

La discrimination est l’une des caractéristiques principales de N Sukala. Nos sources indiquent que Seuls les travailleurs membres du comité syndical affilié à la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) peuvent prétendre à un CDI à N Sukala. Les membres de l’autre  comité syndical affilié à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) sont considérés comme les ennemis de la société et sont traités en conséquence par la direction. La preuve,  8 chauffeurs, tous  membres de ce  comité syndical UNTM  sont sur le point d’être licenciés pour avoir suivi le mot d’ordre de de grève décrété, la semaine dernière, par  l’UNTM.  Au  même moment, 17 travailleurs du comité affilié à la CSTM ont bénéficié des CDI.

Les faux diplômes ainsi que les recrutements claniques et clandestins font légion à N Sukala.  Le Directeur des ressources humaines, puisque c’est de lui qu’il s’agit,  profite de la passivité du DG chinois pour faire qu’il veut. Le DG chinois qui ne maitrise rien, semble abandonner le sort des travailleurs maliens entre les mains des responsables maliens.  Selon nos informations, la seule chose qui intéresse ce dernier (DG), c’est de voir ses compatriotes chinois bien traités.  Et cela est un acquis, quand on sait que  même  un  planton chinois est trois fois mieux payé qu’un directeur malien à N Sukala.

Aujourd’hui, il faut  être  un  parent du DRH ou du DGA pour espérer  être recruté à N Sukala ou du moins d’être bien traité. Le DRH, Adama Bolozogola  n’a-t-il pas de nommé son propre fils,  au poste de directeur de la sécurité de l’usine, alors que ce dernier n’a qu’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) en dessin bâtiment.  Pire, dans cette société, ce sont  les  non diplômés  et ceux qui disposent des faux diplômes qui dictent leurs lois aux cadres. Conséquence : la société perd, chaque jour que Dieu fait,  de performance.

Ce jeu du DRH n’a autre but que de monopoliser la gestion de l’entreprise. Il n’est plus loin de ce but car, selon nos sources, pour faire taire le DGA à jamais  sur certains dossiers, Bolozogola aurait défié le Conseil d’administration en augmentant illégalement le salaire de celui-ci, qui passe désormais, de 8 000 000 FCFA à 1,5 millions FCFA par mois.

<strong>L’INPS  RECLAME PLUS 150 MILLIONS FCFA A  N.SUKALA  EN SAISISSANT 3000 TONNES DE SURCRE</strong>

La sécurité sociale et  les accidents de travail  ne sont  pas l’affaire des responsables de la société, malgré le nombre très  élevé des cas d’accidents. Les accidents  de travail les plus fréquents à N Sukala sont les cas de morsures de serpents, l’intoxication, les accidents de circulation. Mais il est déplorable de constater que ces  travailleurs victimes d’accidents de travail ne sont jamais prises en charge  par la société. La fréquence des accidents s’explique par l’absence de consignes de sécurité et le manque de matériels de protection  qui ne constituent une priorité pour la direction de la société.

La société N Sukala fait partie des nombreuses sociétés qui n’inscrivent pas leurs travailleurs à la la sécurité sociale. Mais il nous est revenu que de 2012 à 2016,  le DRH  faisait des prélèvements sur les salaires de plus de 4000 travailleurs en guise de frais de cotisation à  L’INPS. Mais en réalité,  les sommes prélevées sur les salaires ne sont jamais versées à l’INPS où, les travailleurs n’ont jamais été immatriculés et ne disposent pas, non plus, de numéros de sécurité sociale.  Informée, de la situation, l’INPS réclame aujourd’hui, sans succès, les prélèvements faits sur les salaires des travailleurs. Cette somme est  estimée, selon nos informations, à  plus de 150 millions  FCFA.

Nos sources précisent également  que sur les 4000 employés de N.Sukala, seulement une centaine est immatriculée à l’INPS et dispose d’un numéro de sécurité sociale.  Alors, où se trouve donc l’argent prélevé sur les salaires durant ces années ?  Seuls le Directeur des ressources humaines et le DGA  pourront  répondre à cette question.  Le moins que l’on puisse dire, c’est que par rapport à cette situation, l’INPS est fautif au même titre que la direction de N Sukala.  L’INPS  qui peine à mettre la main sur les frais de cotisation des travailleurs, aurait, en mai 2018, saisi 3000 tonnes de sucre à N Sukala. La semaine dernière, avons-nous appris, l’INPS a encore tenté de saisir d’autres tonnes de sucre,  sans succès.

Les révélations qui précèdent prouvent à suffisance que la société N Sukala  n’est pas dans de bonnes mains. Ils se trouvent que les bandits qui gèrent  cette société ne craignent personne. Du moins, tant qu’ils se sentiront protégés par leurs complices perchés au sommet de l’administration et du gouvernement.  Et tant qu’ils continueront à  graisser suffisamment  les pattes des autorités de tutelle et d’autres cadres qui ont voix au chapitre.

A suivre…

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival de brassage culturel de Koutiala : Initiative très salutaire  d’un jeune du terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-brassage-culturel-de-koutiala-initiative-tres-salutaire-dun-jeune-du-terroir-2797933.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 00:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale de l'or blanc, encore appelé «Koulédianka» par les communicateurs traditionnels abritera, du 15 au 21 avril 2019, la première édition d'un Festival dénommé «Festival de Brassage Culturel et Artistique de Koutiala (Fecak).  L’annonce a été faite  le weekend end dernier au cours d’une conférence de presse qui a consacré le lancement officiel des activités du festival très attendu par les populations et autorités locales du cercle de Koutiala érigé en région, lors du  dernier redécoupage territorial.</strong>

<strong> </strong>La conférence était animée par Adama Konaté, Directeur général de l’agence Bouctou Communication et  initiateur principal de ce festival. C’était en présence de l’artiste musicien Abdoulaye Diabaté, des repentants du maire  et de la jeunesse de Koutiala, du président du conseil de cercle de Koutiala.

En initiant ce festival dédié à la région KoutiaLa, Adama Konaté a montré son amour constant pour son terroir dont se soucie du développement.

Le festival de brassage culturel et artistique de Koutiala (Fecak)  a pour objectif principal de promouvoir le brassage culturel et artistique dans la toute nouvelle région de Koutiala. Le Fecak se veut un moyen de consolidation des liens fraternels entre les populations de la région de Koutiala.  Autre objectif du Fecak: promouvoir les diverses potentialités de la région Koutiala qui est la ville plus industrialisée du Mali avec une cinquantaine d'usines.

<em>"Le Fecak est  un projet qui doit être porté par l'ensemble des populations de Koutiala. C'est une fierté  pour moi de voir que cette initiative, dès son annonce est  accueillie à bras ouverts par les populations. On a besoin de l'accompagnement des populations pour que l'organisation du Fecak soit une réussite. Aussi, nous pensons que la fête ne pourra être belle, sans la mobilisation de tous les Maliens"</em> a indiqué Adama Konaté, PDG de Bouctou Communication et non moins l'initiateur du festival.

Au cours de la conférence de presse qui a consacré le démarrage des activités du festival, les initiateurs ont, tour à tour, présenté les activités inscrites au menu  de l'événement. Il ressort des différentes interventions que le Fecak ne sera pas comme d’autres festivals lors desquels, « les gens dansent, mangent et rentrent à la maison ».

D’importantes thématiques portant sur l'éducation, la citoyenneté, la santé, l'assainissement et sur les arts et la culture sont inscrites au menu de festival. Selon les conférenciers, la 1ère édition du Fecak sera également marquée par des expositions vente des produits locaux, des ateliers d'information et de formation des jeunes et des femmes, des concerts géants et des comédies musicales.

Tout laisse croire que le Fecak ne connaitra pas le même sort que les précédents festivals qu'e Koutiala a abrités par le passé.

<em>"Koutiala a connu beaucoup de festivals culturels qui n'ont pas fait long feu. Nous espérons que ce festival sera pérennisé. Le Conseil de Cercle de Koutiala que je dirige, ne ménagera ni son énergie, ni ses moyens afin que  ce festival soit une réussite dans tous ses aspects. Koutiala est prête à accueillir le Fecak"</em> a assuré le président du Conseil de Cercle de Koutiala. La même assurance a été donnée par le représentant du maire de Koutiala, au cours de la conférence de presse.

Désigné Ambassadeur du Fecak, c'est l'artiste musicien Abdoulaye Diabaté qui a officiellement lancé les activités de l'événement. Celui-ci a saisi l’occasion pour lancer un appel aux commerçants et opérateurs économiques de la région de Koutiala à soutenir le Fecak qui va, non seulement, contribuer à vendre l’image de Koutiala  mais également booster son développement. Le lancement officiel des activités du Fecak a été marqué par le lancement des compétitions de la coupe Fecak qui mettront  aux prises les équipes de football des différents quartiers de la ville de Koutiala.

<strong>Sidiki Traoré </strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kibily Touré, Administrateur Général de Dakar&#45; Bamako Ferroviaire (DBF) :  «La résolution  de la crise  du secteur des rails et de la tension sociale actuelle passe par la relance, sans délai, des activités ferroviaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/kibily-toure-administrateur-general-de-dakar-bamako-ferroviaire-dbf-la-resolution-de-la-crise-du-secteur-des-rails-et-de-la-tension-sociale-actuelle-passe-par-la-relance-sans-delai-de-2797932.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 00:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est du moins, ce qu’a indiqué l’Administrateur général, de Dakar Bamako Ferroviaire (DBF), lors d’une conférence de presse qu’il a animée à Bamako après une série de rencontres avec les autorités, les syndicats et les cheminots maliens sur la problématique de reprise des activités de la ligne ferroviaire entre le Mali et le Sénégal. C’était le 11 janvier dernier au siège de Dakar Bamako ferroviaire.

C’est le 11 octobre 2018 que Kibily Touré a nommé par le comité inter –état, à la tête  de Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF) qui est la nouvelle structure  qui gère depuis 2016,  depuis 2016, la ligne ferroviaire transnationale du Mali et du Sénégal.

Dès sa prise de service, le 26 octobre 2018, l’administrateur général de Dakar Bamako ferroviaire a consacré les premières semaines à comprendre la structure, avant d’entamer une série de rencontres avec tous les acteurs  maliens et sénégalais impliqués dans la gestion de la ligne ferroviaire Dakar- Bamako.

A l’entame de son propos, Kibily Touré a expliqué que Dakar-Bamako Ferroviaire  (DBF) a été institué par les gouvernements du Mali et du Sénégal  pour  reprendre la gouvernance  de la ligne ferroviaire entre les deux pays  suite à l’échec  de la société Transrail .

<em>«Il était nécessaire,  de rencontrer les cadres, le personnel, les syndicats et les partenaires sociaux de la ligne ferroviaire du Sénégal et du Mali, afin d’enregistrer leurs préoccupations, de débattre de la problématique de la relance des activités ferroviaires, mais aussi et surtout  de partager avec eux ma vision en tant  qu’administrateur de la société transnationale qui appartient aux deux états » </em>a-t-il expliqué.

Après avoir rencontré les acteurs sénégalais le 28 décembre 2018,  l’Administrateur général de DBF s’est concerté, les 10 et 11 janvier dernier, avec les autorités et les cheminots maliens. A Bamako, les rencontres de l’Administrateur général de DBF avec les syndicats ont  été suivies par un comité de direction élargi aux cadres  maliens et sénégalais.

Partout où il a passé, a passé, de Dakar à Bamako, l’Administrateur général a insisté sur la nécessité de la reprise des activités de la ligne ferroviaire entre les deux pays. Toute chose qui contribuera a booster non seulement  les économies mais à baisser la tension sociale liée à l’arrêt des activités dans les deux pays.

Selon lui, la ligne  ferroviaire Dakar-Bamako n’aura d’importance et de sens  que si le train redémarre, prend des marchandises au port de Dakar jusqu’à Korofina à Bamako.

La visite de Kibily Touré a Bamako est intervient au moment même les syndicats des cheminots observent illimitée transformée par la suite en grève de la faim. Le nouvel Administrateur se dit solidaire avec les cheminots maliens qui observent, depuis  plusieurs jours, une grève de la faim suite au nom paiement  des salaires de 9 mois. Pour lui, ce climat social délétère est l’une des conséquences de l’arrêt des activités de la ligne  ferroviaire.

Il a   salué les gouvernements maliens et sénégalais qui se sont engagés à payer deux mois de salaires aux cheminots pour soulager leur souffrance. Il a également saisi l’occasion pour rappeler que seule la reprise rapide de la ligne ferroviaire favorisera une  prise en charge complète des problèmes socio- économiques des cheminots sénégalais et maliens.

<em>«La résolution  de la crise  du secteur des rails et de la tension sociale qui prévaut passe par la relance des activités ferroviaires. Nous devons reprendre le trafic ferroviaire pour être capables de payer tous  les arriérés de salaires des cheminots. Il urge de relancer les activités pour que la centaine de cadres et d’ingénieurs qui iront bientôt à la retraite puissent léguer leur savoir-faire,  leur expérience et leur expertise aux plus jeunes. Sans cela, la perte sera encore énorme pour la structure»</em> a-t-il dit.

En entendant, le nouveau patron de DBF et son équipe entendent s’attaquer aux activités les activités qu’ils considèrent urgentes. Il s’agit de l’élaboration d’un plan d’activités et d’un organigramme  qui seront soumis à  l’appréciation du Comité inter états qui joue le rôle de conseil d’administration de DBF. Il y a également la réfection et  le nettoyage des rails dont une bonne partie est dans un état défectueux. Aussi, dans les prochaines semaines, l’administrateur général de DBF entend initier un séminaire qui réunira Maliens et Sénégalais pour non seulement aborder les problèmes, mais également faire des propositions pour une meilleure gestion de la société transnationale.

<strong>Sidiki Traoré </strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des  locomotives promises par IBK : Que cache la fuite en avant du ministre des transports, Zoumana Mory Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-des-locomotives-promises-par-ibk-que-cache-la-fuite-en-avant-du-ministre-des-transports-zoumana-mory-coulibaly-2797930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 00:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2018, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a promis, au cours d’une visite dans la région de Kayes, d’acheter des nouvelles  locomotives en vue de remettre en marche le train voyageur en panne depuis quelques années. Aujourd’hui, les Maliens en général et les populations de Kayes en particulier se sont finalement rendu  compte qu’il s’agissait d’une fausse promesse, faite dans le seul but de conquérir l’électorat kaysien.</strong>

Lors de la campagne présidentielle, l’ex ministre en charge des Transports  et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, actuellement ministre du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements a tenté de donner du crédit à la promesse faite par le Président de la République. C’est ainsi qu’en juillet 2018, celui-ci s’est rendu, en catimini et en solo, en Afrique du Sud pour se faire filmer et photographier devant des locomotives. Ce jour-là, le ministre a laissé entendre qu’il venait de réceptionner trois nouvelles locomotives achetées  en Afrique Sud pour relancer les activités du train voyageur. La bonne nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre. Plus d’un Malien et surtout les cheminots lesquels, ignorant que c’était du bluff hautement planifié, sursautaient de joie. Parce qu’ils voyaient leur chômage arrivé à terme. Un chômage inhérent à l’arrêt  des activités ferroviaires.

Mais la déception a été grande, très grande de constater qu’après les élections présidentielles, cette affaire des trois locomotives n’est plus à l’ordre du jour. Mieux elle est considérée comme un tabou qui dérange les autorités. Dans la mesure où, celles-ci ne veulent plus entendre parler de des trois locomotives que le ministre Moulaye Ahmed Boubacar  a réceptionnées  le 24 juillet 2018 en Afrique du Sud.

<em>«Nous étions surpris de voir le ministre des Transports et du désenclavement en Afrique du Sud pour commander des locomotives, sans se faire accompagner, ni par des cheminots, ni par des ingénieurs.  En tant que cheminots, nous l’avons vu, comme tout le monde, à la télé. Nous n’avons pas été informés au préalable et nous attendons toujours les trois locomotives<strong>», </strong></em>nous a confié un conducteur de train, membre du syndicat des travails des rails (Sytrail). Pour ce dernier, on n’achète pas une locomotive comme un vélo.

Conformément au principe de continuité de l’administration, il revient à l’actuel ministre des Transports, Zoumana Mory Coulibaly de poursuivre le processus enclenché par son prédécesseur, actuellement ministre du Développement Industriel et de la Promotion Investissements. Mais il se trouve que celui-ci est   allergique, au vrai sens du terme, à cette affaire.

Sans arguments face aux nombreuses et récurrentes questions des cheminots au sujet des locomotives lors des différentes réunions, le ministre Zoumana Mory Coulibaly préfère la fuite en avant. Acculé récemment lors d’une réunion par des responsables syndicaux des cheminots, le ministre a laissé entendre qu’il revient  au nouvel Administrateur général de Dakar Bamako Ferroviaire (DBF), le Sénégalais Kibily Touré  de trancher cette question des locomotives. Pour les cheminots maliens, cette explication de Zoumana Mory ne tient pas la route pour plusieurs raisons.

<em>«Quand le prédécesseur de Zoumana Mory partait en Afrique du Sud pour commander les locomotives, il y avait déjà un Administrateur général à la tête de DBF qui  n’a pas été impliqué. Aujourd’hui,  pourquoi  le gouvernement veut laisser l’affaire à l’appréciation de l’Administrateur général de Dakar Bamako Ferroviaire ? »</em> S’interroge un autre responsable du  Sytrail.

Selon nos informations, l’Administrateur général de DBF a peu d’intérêts avec le train voyageur du Mali auquel, étaient destinées les trois fameuses locomotives. Le train voyageur est destiné pour la ligne interne au Mali, contrairement au train marchandises qui concerne la ligne transnationale, laquelle est gérée par Dakar- Bamako- Ferroviaire.

Le ministre Zouma Mory Coulibaly doit donc cesser de se moquer des Maliens  et se débrouiller à faire parvenir ces locomotives au Mali, si elles ont été réellement réceptionnées par son prédécesseur. Sa quiétude en dépend, surtout quand on sait que la crise actuelle du secteur des rails et la colère des cheminots s’expliquent, essentiellement, par l’arrêt des activités ferroviaires dû au manque de locomotives.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition des espaces verts et lieux publics : La jeunesse de Djicoroni&#45;Para en rang de bataille pour leur sauvegarde</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/disparition-des-espaces-verts-et-lieux-publics-la-jeunesse-de-djicoroni-para-en-rang-de-bataille-pour-leur-sauvegarde-2797940.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 00:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi, 12 janvier, dès l’aube, comme un seul homme, les jeunes  du quartier de Djicoroni-Para en commune IV du District de Bamako ont pris d’assaut l’espace Fassambougou, face à la rue 30 mètres.</strong> <strong>Objectif : mettre en garde les prédateurs fonciers qui lorgnent les espaces publics du quartier</strong>

Pour la circonstance,  toute la population ou presque  du quartier à répondu à  l’appel de de la jeunesse avec à sa tête, Boubacar DOUMIA,  Président local du Conseil communal de la jeunesse. Les  chefs traditionnels, les notabilités, des autorités  administratives, religieuses et politiques étaient présents pour apporter leur soutien aux jeunes dans leur combat pour la sauvegarde des espaces-verts et autres lieux publics. Sur les visages, on pouvait  constater l’amertume et la colère, comme s’il s’agissait d’un deuil !

Le mot de bienvenu du chef de quartier, a été suivi d’une série de témoignages qui corroborent  la version de la jeunesse dénonçant  les pratiques des  spéculateurs fonciers qui vendent impunément  les espaces verts et lieux publics du quartier.

Tous les intervenants ont dénoncé les pratiques mafieuses qui consistent à vouloir attribuer des titres fonciers improvisés, sans aucune authenticité, à des tierces personnes, moyennant des billets de banque.

Des noms et pas le moindre ont été cité comme étant les responsables véreux tapis dans l’ombre, noms que nous-nous faisons l’amabilité de taire pour l’instant pour ne pas les exposer à la vindicte populaire.

Selon le témoignage du chef du quartier,  Nouhoun DIAKITE, ces espaces publics  n’ont jamais fait état de titre foncier pour qui que ce soit. Il ajoute que comme une zone de recasement, ces espaces ont été réservés uniquement pour  y édifier des Foyers des jeunes et des terrains de sports.

En son temps, l’ex Maire Moussa Marra, a-t-il souligné, avait fait annuler tous les  titres falsifiés qui avaient été injustement attribués à certaines personnes.

«Je ne trahirai jamais mon quartier pour quoi que ce soit. Toutes les démarches que nous avons,  depuis l’an 2002,  menées  auprès de nos autorités communales et celles du domaine du foncier attestent que ces espaces ne sont attribués à aucun usage autre que des lieux réservés à la jeunesse de notre quartier », a  assuré le chef de quartier.  Avant de poursuivre que  le tribunal de la commune IV avait tranché cette affaire en leur faveur, ceci étant l’affaire est close !

Prenant la parole, l’initiateur du sit-in, en l’occurrence Boubacar DOUMBIA, a, tout d’abord salué l’assistance d’être venue aussi nombreux pour témoigner de leur soutien à la cause de la protection et la sauvegarde des espaces réservés à la jeunesse d’hier, d’aujourd’hui et celle de demain.

«A ma qualité de Président de la jeunesse de mon quartier, je voudrais exprimer notre mécontentement face à ces usurpateurs et leurs complices qui veulent coute que coute et  vaille que vaille occuper nos espaces-verts et nos aires de jeu. Nous sommes plus que jamais déterminés à en découdre avec quiconque qui s’aventurera sur ces sites avec des desseins inavoués», a-t-il faire entendre.

Comme si cela ne suffisait pas comme message, Boubacar Doumbia met en garde les spéculateurs en ces termes : «Vous avez tout vendu même nos cimetières, maintenant,  ce sont nos espaces verts que vous avez dans vos viseurs. Mais sachez que vous-nous trouverez sur vos chemins, vifs ou morts. Personne ne pourra plus jamais occuper nos terrains que nous devrons protéger, sauvegarder et préserver pour nos petits et arrières petits frères. Nous mettons donc en garde quiconque qui viendrait déposer une brique sur l’espace Fassamougou, celui du centre national de documentation en face de l’hôpital CNAM et enfin le terrain SOMAFREC à côté de l’usine CERAMIC. A bon entendeur salut ! »

Nous osons espérer que cette énième démonstration de force n’est pas de trop, quand on sait que la spéculation  foncière  est devenue monnaie courante dans notre pays, aux vues et aux sus des autorités.

<strong>Tchéwi Adams KONATE</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications : Le RECOMATEM dénonce les services «Zèrè» et «Paani» d’Orange Mali et  de Sotelma Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-le-recomatem-denonce-les-services-zere-et-paani-dorange-mali-et-de-sotelma-malitel-2797944.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 00:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, les opérateurs télécoms au Mali ont développé un système de vente de crédit par volume communément connu sous les appellations de «Zèrè» pour Orange et de «Paani» pour Malitel. Ce système qui est, de plus en plus, prisé par les consommateurs de téléphonie mobile, est aujourd’hui décrié par le réseau malien des consommateurs du secteur des télécommunications (RECOMATEM), en raison du manque à gagner qu’il cause à l’économie malienne.

Aujourd’hui, la vente de crédits en volume ou « Zèrè » est utilisée au Mali par tous les opérateurs télécoms au Mali (Malitel, Orange Mali et Télétel). Cela, au détriment de la vente de cartes prépayées qui est profitable à l’Etat dans la mesure où sur chaque carte prépayée vendue, l’Etat perçoit une redevance. Contrairement au système Zèrè qui échappe totalement au contrôle du régulateur des télécoms et par ricochet aux impôts.

Selon le président du Recomatem, les opérateurs télécoms tirent plus de profits à travers zèrè ou Paani, c’est pourquoi, ils  orientent plus les consommateurs  vers ce nouveau système en leur incitant par des promotions intempestives. Au même moment, peu de cartes prépayées sont imprimées. Pour lui, le système Zèrè qui échappe à l’imposition du fait du manque de contrôle du régulateur,  constitue une perte considérable pour l’économie malienne. C’est une réalité connue de toutes les autorités, y compris  l’autorité malienne de régulation de la télécommunication (AMRTP), laquelle s’est toujours caractérisée par son laxisme face à la délinquance des opérateurs télécoms.

Maintes fois interpellée par rapport aux nombreuses violations des textes par les sociétés télécoms, les responsables de l’AMRTP ont toujours montré leur incapacité à réguler, comme il se doit, le secteur et cela, au détriment de l’économie malienne.

<em>«Nul ne sait exactement combien d’argent échappe au fisc malien à travers la vente de crédit par volume ou Zèrè, mais ce sont des dizaines de milliards de franc CFA. Parce que Le régulateur malien n’a aucune idée sur le système Zèrè»</em>, a déploré le président du RECOMATEM, Dr Adama Traoré.

Aux dires du président du Recomatem, le laxisme de l’AMRTP face à cette situation peut s’expliquer par le fait que qu’elle n’arrive pas à s’adapter à l’évolution technologique des opérateurs télécoms. Pour inverser cette tendance, l’AMRTP a besoin des responsables intègres qui mettent l’intérêt général au-dessus des intérêts personnels. A l’AMRTP, nul n’ignore que les intérêts personnels  priment sur l’intérêt général. Et ce n’est pas une surprise si cette institution est aujourd’hui à la merci des opérateurs télécoms. Le mutisme et le comportement peu orthodoxe des responsables de l’AMRTP donnent raison à ceux qui pensent qu’ils sont au service  des sociétés télécoms au détriment de l’intérêt national.

<em>«Au Mali, les opérateurs télécoms et surtout Orange Mali est en terrain conquis. Le régulateur malien est bel et bien à la merci d’Orange Mali. C’est ça la réalité aujourd’hui»,</em> a déploré notre interlocuteur.

En attendant que le régulateur prenne conscience de l’incivisme des opérateurs télécoms, le Recomatem invite les populations maliennes à privilégier l’utilisation des cartes prépayées afin de minimiser les dégâts. Aussi, Le réseau entend organiser, très prochainement, des campagnes d’information de masse dans ce sens. Au cours de ces campagnes, les populations maliennes, seront éclairées sur toutes les formes d’arnaques dont elles font l’objet de la part des sociétés des télécoms.

La scandaleuse question de facturation du répondeur sera évoquée au cours de cette campagne de sensibilisation. Le Recomatem entend dépoussiérer le dossier de l’affaire «Douba» suite à laquelle Orange Mali a été condamnée à payer 0 l’Etat malien 18 milliards FCFA. Mais à ce jour, seulement 6 milliards ont été payés. Le régulateur, ni la justice ne pipe mot par rapport au reliquat de 12 milliards FCFA qu’Orange doit à l’Etat malien.

<em>«Nous, en tant que société civile allons reprendre le combat pour réclamer le reliquat de 12 milliards. Si ce n’est au Mali, partout dans le monde, quand le régulateur sanctionne un opérateur, la décision est exécutoire à la minute. Mais au Mali Orange a tenu tête au régulateur à cause du laxisme de la justice malienne. Le Recomatem ira au bout pour tirer cette affaire au claire </em>» a promis le président de la Recomatem.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes : ‘’on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-on-ne-fait-pas-des-omelettes-sans-casser-des-oeufs-2794269.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans cette logique que l’on peut placer les premières actions du nouveau Directeur Général des Douanes du Mali. Nommé DG des Douanes, le Colonel Mahamet Doucara doit faire face à des défis colossaux : renflouer les caisses de l’Etat qui sont désespérément vides. Mais aussi et surtout, organiser les services de douanes pour un meilleur fonctionnement.</strong>

Ces défis, bien que difficiles, ne seront pas  impossibles pour le nouveau patron des douanes maliennes. Considéré comme un bourreau du travail, le Colonel Mahamet Doucara est également  est un homme de défis qui a toujours plus d’une corde à son arc face, surtout aux situations difficiles. Faisant partie des cadres qui connaissent les douanes maliennes comme leur poche, le Colonel Doucara pour beaucoup de ses collègues, est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, pour redonner à la douane son lustre d’antan en matière de mobilisation de ressources financières.

Convaincu que l’atteinte des objectifs financiers des douanes passe par une réorganisation et un bon fonctionnement des services, le nouveau DG a procédé, dès sa prise de fonction, à un grand réaménagement au niveau de certaines directions dites stratégiques.

Des cadres expérimentés et compétents  dont la moralité ne souffre d’aucun doute, ont été mutés dans des structures stratégiques des douanes. Suite au bon déroulement de ces mutations, ils sont nombreux  à applaudir le nouveau DG pour avoir relevé un premier défi, celui  du réaménagement. C’est un réaménagement qui permet au DG Doucara de mettre ses troupes en ordre de bataille pour relever le défi de la mobilisation des ressources financières au compte du trésor public.

Par ailleurs, la  démarche du nouveau patron des douanes est critiquée par certains qui se sont sentis évincés par les mutations. D’autres voient ces mutations comme  un règlement de compte du DG. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. Aussi, le colonel n’a-t-il pas le droit de choisir les hommes et les femmes en qui il a confiance pour l’aider à atteindre les objectifs qui lui sont assignés?

Outre la mobilisation des recettes,  le Colonel Doucara doit faire face à un autre défi de taille : la sécurité des gabelous et des services des douanes sur l’ensemble du territoire. Ces dernières années, les services de douanes ont été, maintes fois, la cible des bandits armés et beaucoup d’agents de douanes ont péri dans des attaques.  La sécurité est essentielle dans l’exercice de la fonction de douanier.

<strong>A.Berhé. </strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet PRIIS : une initiative régionale pour endiguer la faim au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-priis-une-initiative-regionale-pour-endiguer-la-faim-au-sahel-2794267.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS/SIIP) est né de l’Initiative pour l’irrigation au Sahel (2iS) et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Forum de Haut niveau sur l’irrigation tenu en octobre 2013 à Dakar. Forum au cours duquel, les chefs d’état africains se sont engagés de réaliser 1 million d’hectares irrigués à l’horizon 2020, afin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. </strong>

Le lancement officiel du Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS/SIIP) s’est déroulé en novembre 2018 à Ouagadougou. Le projet concerne six pays (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad, Mauritanie et Sénégal).

Piloté par le CILSS et financé par la Banque mondiale, ce projet a pour objectif d’améliorer la capacité des parties prenantes à développer l’irrigation et à accroître les superficies irriguées en suivant une approche régionale basée sur les solutions dans les pays participants du  Sahel.

Les systèmes d’irrigation prévus dans ce projet bénéficieront directement à 58.000 agriculteurs, provenant majoritairement de ménages pauvres, avec un accent particulier sur la petite et la moyenne irrigation. Environ 35% des bénéficiaires directs seront des femmes. Les bénéficiaires indirects sont estimés à quelques 480.000 personnes au total.

Une enveloppe de 25 millions de dollars est mise à la disposition de chacun des six pays  pour la mise en œuvre du projet.

Les  pays concernés dont le Mali, ont déjà bénéficié de cette enveloppe de 25 millions de dollars américains, soit 13,75 milliards de FCFA. L'accord de financement entre le  Mali et la Banque mondiale s'est déroulé en novembre dernier.

L’enveloppe globale allouée par la Banque mondiale à ce projet régional est de 170 millions de dollars.

C'est Bamako, la capitale malienne qui a abrité le 27 novembre 2018, la première session ordinaire du Comité Technique Régional du PARIIS.

Rappelons que le PARIIS-Mali est piloté par Dr Lamissa Diakité, Agroéconomiste et non moins PDG de l'Agence d’Aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation (ATI).

<strong>Sidiki Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet de réforme des sociétés de gardiennage et de surveillance : Où est  le Général réformiste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-reforme-des-societes-de-gardiennage-et-de-surveillance-ou-est-le-general-reformiste-2794266.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains ministres du gouvernement SBM sont certainement déjà essoufflés ou en panne d’idées. Le Général Salif Traoré fait-il partie de ces ministres qui n’ont plus rien à proposer aux Maliens ? En tout cas, son absence de plus en plus constatée sur le terrain ces derniers temps et son long silence sur certaines questions, comme celle de  la reforme sociétés de gardiennage et de surveillance le prouve. Une réforme qu’il avait pourtant évoquée en grande pompe, il y a quelques mois. </strong>

Dans le but d’améliorer la qualité des prestations des entreprises privées de gardiennage et de surveillance et de renforcer la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré a fait adopter au Conseil des ministres du 20 septembre 2017, un projet de décret portant modification du Décret n°96-064/P-RM du 29 février 1996 portant réglementation des activités des entreprises privées de surveillance et de gardiennage, de transport de fonds et de protection de personnes.

Ce projet de décret adopté par le gouvernement vise à corriger les insuffisances constatées et comporte plusieurs innovations. Il vise, notamment: la professionnalisation de l’activité de gardiennage et surveillance à travers l’exigence d’une aptitude professionnelle correspondant à l’exercice de l’activité souhaitée. Il fait obligation aux promoteurs d’assurer la formation de leurs agents dans les centres de formation de l’Etat ou dans les centres de formation agréés. Aussi, l’obligation est faite aux promoteurs de prouver leurs capacités financières à faire fonctionner convenablement l’entreprise, de disposer d’un siège permanent ainsi que de moyens radios et de véhicules nécessaires à son bon fonctionnement.

Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, l’objectif des innovations introduites par ce décret visent à améliorer la qualité des prestations de ces entreprises privées et à renforcer la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national.

L’article 3 de l’arrêté interministériel pris dans le cadre de l’application de la nouvelle loi, dispose que les entreprises de gardiennage et de surveillance qui siègent à Bamako sont désormais obligées de déposer une caution de 50 millions FCFA. Celles ayant leur siège à l’intérieur sont tenues de payer une caution de 30 millions FCFA. Le même arrêté précise que les entreprises créées antérieurement ainsi que celles nouvellement créées, devaient se conformer à la nouvelle loi et cela, avant le 15 septembre 2018.

Malgré le désaccord des promoteurs des sociétés de gardiennage et surveillance avec l’adoption de la nouvelle loi, le Général Salif Traoré  menaçait d’appliquer la nouvelle contre vents et marées. Quatre mois après l’expiration du délai, le Général ne veut plus entendre parler, ni évoquer la question de ce projet de réforme.

Où est donc le Général réformiste ? Que s’est-il passé ces derniers temps par rapport à ce projet.  A-t-il reculé face à la pression et aux menaces des promoteurs des sociétés de gardiennage ou encore  s’agissait-il un projet qui entre dans son programme de tapage médiatique ? Il s’agit là des questions qui demeurent. Mais ce qui est sûr, ce silence du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile par rapport à ce projet, donne raison à ceux qui pensent qu’il est un accros des tapages médiatiques.

<strong>Sidiki Traoré</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télécommunications : Dr Adama Traoré, président du RECOMATEM : «Le Mali ne contrôle rien dans la gestion d’Orange Mali qui reste la propriété de l’Etat sénégalais…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-dr-adama-traore-president-du-recomatem-le-mali-ne-controle-rien-dans-la-gestion-dorange-mali-qui-reste-la-propriete-de-letat-senegalais-2794274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-dr-adama-traore-president-du-recomatem-le-mali-ne-controle-rien-dans-la-gestion-dorange-mali-qui-reste-la-propriete-de-letat-senegalais-2794274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en substance, ce qui ressort d’un entretien que nous a accordé le président du Réseau Malien des Consommateurs du Secteurs des Télécommunications et des Tics (Recomatem), Dr Adama Traoré, Economiste chercheur PhD. Entretien au cours duquel, il a parlé des combats que son réseau a eu mené dans la défense des intérêts des consommateurs du secteur des télécoms. Il a  également expliqué comment le secteur des télécoms a été  le bradé par les autorités maliennes lors du processus de privatisation du secteur, avant de lever le voile sur l’arnaque et les nombreux abus dont sont victimes les consommateurs maliens de la part des sociétés des télécoms.  </strong>

Parlant du Recomatem, Dr Adama Traoré indique que dès sa création en 2006, il a pour mission essentielle la défense des intérêts des consommateurs du secteur des télécoms et des Tics. Depuis sa création,  le Recomatem a mené beaucoup d’activités à l’endroit des consommateurs du secteur des télécoms. Aussi, il a largement défendu les intérêts de la société historique du Mali à savoir la Sotelma, surtout au moment de l’ouverture du secteur des télécoms à la concurrence, c’est-à-dire, son ouverture aux opérateurs privés.

Quel doit être la place l’Etat dans le secteur des télécoms ? Quelle devait être  la marge de manœuvre de la société historique (Soltelma) ? Qu’est-ce qu’on lui a donné et qu’est-ce qu’on lui a enlevé  lors de la privatisation du secteur?  Sont entre autres, des questions qui ont été largement débattues, par le passé, par le réseau. Selon Dr Traoré, ces débats et combats ont été menés par le Recomatem pour un seul objectif : préserver l’essentiel du secteur télécoms pour le bien du Mali et pour le  bonheur des Maliens.

<strong>Les télécoms constituent un secteur stratégique, un attribut de la souveraineté nationale à préserver à tout prix</strong>

Pour le président du Recomatem, ce que le commun des mortels ne sait pas,  le secteur des télécoms est l’une des branches qui génère les grosses richesses au monde. Les preuves existent partout.

C’est pourquoi, il a paraphrasé Mao Zedong qui, en son temps,  disait que <em>‘’tout pays qui ne maîtrise pas le secteur de ses télécommunications, ira à vau-l’eau  et celui qui maitrise tes Télécommunications te maitrise’’</em>. Thomas Sankara, ancien président du Burkina-Faso  a dit presque la même chose  au cours d’une visite du président français François Mitterrand en ces termes : <em>‘’je  préfère perdre une partie de l’armée que de perdre la moindre parcelle sur l’autorité des télécommunications du pays</em> ». Autrement dit, chaque pays doit être maître de ses télécommunications. Et c’est ce qui se passe aujourd’hui au Burkina. Les Burkinabé ont compris la leçon de Thomas, puisque un Burkinabé vient d’acheter une licence au Mali. Mais au Mali, les autorités semblent refuser de suivre la logique.

<strong>La société historique des télécoms  a été affaiblie par les autorités maliennes</strong>

Depuis les premières heures de la privatisation du secteur des télécoms au Mali,  le Recomatem a pris le postulat  qu’est celui de nos devanciers et a mis les débats  par rapport à ça. C’est pourquoi lors de la privatisation  de la Sotelma, le réseau a tiré la sonnette d’alarme en interpellant les autorités de faire attention, de ne pas brader le secteur des télécoms  et en les invitant à rester dans l’esprit de la « Déclaration de la Politique Sectorielle » (DPS) qui protégeait le secteur.

La première version de la Déclaration de la Politique Sectorielle (DPS) élaborée dans les années 1990, avait prévu des mesures qui protégeaient les services de bases des sociétés historiques télécoms. Même si  tout a été bafoué par la suite.

La première DPS était assez claire par rapport à la sauvegarde du secteur. Dans la mesure où, elle encourageait les sociétés privées maliennes à s’approprier du secteur des télécoms. L’objectif principal étant de protéger la société historique Sotelma face à  l’arrivée massive des investisseurs étrangers dans le cadre d’une éventuelle privatisation.

C’est conformément à l’esprit de cette DPS, que le Recomatem, aux dires de son président, s’est toujours  battu.  Pour le Recotem, les segments de bases des télécoms doivent restés sous le contrôle de l’Etat, quelle que soit la situation. Et seul le segment mobile peut être cédé aux privés étrangers.  C’est sur cette base que le secteur a été ouvert,  pour la première fois, à la concurrence internationale.

C’est  ainsi que des opérateurs économiques maliens (Moctar Thiam et Moridié Konaré et autres)  avaient  créé SOGETEL composée de privés maliens, pour s’approprier du secteur des télécoms. SOGETEL devient actionnaire à Malitel qui venait d’être créée par l’Etat. 60% du capital de Malitel  était détenu par l’Etat  et les privés avaient 40%. Mais ce type de partenariat qui était l’idéal recherché, n’a pas fait long feu, surtout quand le président Alpha Oumar Konaré a imposé Moctar Thiam, un responsable de Sogetel comme PDG de Malitel, société dont l’état est majoritaire. Chose impossible. Et plus grave, au même moment, les privés n’avaient pas encore versé un copeck dans le capital social. Dans ces conditions, le niet de l’Etat ne s’est fait pas  attendre et le crash a eu lieu entre Alpha (dont la volonté n’a  pas été respectée) et Sotelma Malitel. Affaiblie par ces querelles, Sotelma Malitel est vendue, des années plus tard,  au Groupe Maroc télécom.

<strong>Le secteur des télécoms au Mali  bradé aux multinationales </strong>

C’est donc suite à des querelles d’intérêts, que le président Alpha Oumar Konaré a ordonné à l’époque,  la relecture de la DPS  au cours de laquelle relecture, tous  les services de base réservés à la société historique (Sotelma) ont été mis dans le Global. Conséquence : désormais, l’operateur qui  achète une licence au Mali, devient automatiquement operateur global de télécoms. C’est dans ces conditions que des multinationales ont accès aux licences globales au Mali, à vil prix.

Selon Dr Traoré, c’est du jamais vu, nulle part ailleurs. Au Sénégal, dit-il, a pris une marge de 8 ans,  avant d’ouvrir le secteur global à la concurrence. Le Cameroun a fait 9 ans,  la Cote d’Ivoire 7 ans,  le Burkina Faso 6 ans. A l’en croire, dans toute l’Afrique de l’ouest,  personne n’a donné globalement  déjà, la licence à un opérateur. Dans ces pays, c’est un segment, celui du mobile qui a été confié aux opérateurs. Et le segment mobile a été cédé dans beaucoup de  pays  entre 100 à 150 milliards CFA.

Au Mali suite à l’ouverture du secteur, la France a obtenu une licence, aux dires du président du Recomatem, dans des conditions très obscures. Tout a été fait pour que France télécom  ait la licence à l’issue d’un appel d’offres auquel plusieurs concurrents ont pris parts.  Mais le plus grave est qu’on a vendu la licence globale à moins de 40 millions de dollars.  Au moment où certains pays vendent la licence mobile entre 100 à 150 milliards CFA, au Mali on a vendu la licence globale à moins de 20 milliards CFA.

Au moment de l’achat de la licence, France télécom, aujourd’hui Orange France, était en partenariat avec une société sénégalaise (SONATEL) dans laquelle elle était actionnaire. C’est ainsi que les deux sociétés (France télécom et Sonatel) ont  décidé alors de gérer,  ensemble, la licence achetée à vil prix au Mali avec les Maliens regroupés à Sogetel. Au sein de la société IKatel  qui verra le jour, France télécom et SONATEL sont majoritaires. C’est ainsi que Ikatel, aujourd’hui  Orange Mali, est devenu la propriété de la France et du Sénégal dans la mesure où ces deux états détiennent plus de  70% du capital et dont moins de 30% pour les Maliens.

Cette situation  fait dire au président du Recotem que  <strong>«</strong><em>Le Mali ne contrôle rien dans la gestion d’Orange Mali qui reste la propriété de l’Etat Sénégalais. La France n’est pas majoritaire dans le capital de Sonatel, c’est donc  le Sénégal qui contrôle la situation des télécom chez lui, mais aussi au Mali. Ce n’est pas un hasard que si les sénégalais sont souvent nommés PDG de orange Mali </em><strong>».</strong>

Pour lui, ce que le Sénégal tire des rentes  par rapport aux télécoms au Mali dépasse l’entendement. C’est plus qu’un scandale.

C’est pourquoi, depuis dix ans, le Recomatem  crie et  dénonce le bradage des télécoms au Mali,  mais il n’a jamais  été entendu par qui que ce soit. Ni par  l’autorité en charge des Telecom (AMRTP), ni par le gouvernement. Il faut le dire, les autorités n’ont  pas joué le jeu pour permettre aux opérateurs privés maliens d’intégrer fortement le secteur  des télécoms.

Pour le Recotem et des experts du secteur, la seule porte de sortie pour le Mali, c’est la a création des opérateurs virtuels de télécommunications. C’est une recommandation du Recomatem, mais personne, ni l’autorité de régulation ni l’état n’est pas prêt d’aller dans ce sens. Un opérateur virtuel c’est un opérateur qui n’a de licence, qui achète des produits et les revend sous sa propre marque. En France, on compte une vingtaine d’opérateurs virtuels.

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Japon en marche : Don de matériels roulants et de communication d’une valeur de 350 millions FCFA au ministère de la Justice</title>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de remise de ce don a eu lieu à  Institut National de Formation  Judiciaire Maitre Demba Diallo. C’était mardi 18 décembre dernier en présence du ministre de la justice, Garde des sceaux, des responsables des services centraux de la justice et de l’Ambassadeur du Japon au Mali, son excellence</strong> <strong>Kuroki Daisuke</strong>. <strong> </strong>

D’une valeur de 350 millions FCFA, ce don est composé de  6 mini bus de 30 places, 4 véhicules pick-up simple cabine, 8 véhicules pick-up double cabine, 18 motos avec  trente-six 36 casques, 30 radios VHF et de pièces de rechanges.

<em>«Par la remise de ce don composé de matériels roulants, le Japon se présente comme un des partenaires privilégiés du Ministère de la Justice qui apprécie sa juste valeur cette marque de solidarité permettant de combler des insuffisances, au plan opérationnel, des différents services, notamment la Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillées et le Pôle Judiciaire Spécialisé de lutte contre le Terrorisme et la criminalité Transnationale Organisée »</em> a indiqué le ministre de la Justice, Tiènan Coulibaly.

Cet appui du Japon permettra, aux dires du ministre, d’améliorer les capacités opérationnelles des services en vue de les rendre plus efficaces et d’être à la hauteur des missions qui leur sont assignées.

Le ministre de poursuivre  que cet appui témoigne de l’excellence des relations de coopération entre la République du Mali et l’Empire du Japon.

Ce don du Japon vient à point nommé, surtout quand on sait que  de nombreux services du département de la justice manquent cruellement de moyens par rapport aux attentes liées à leurs missions. C’est pourquoi le ministre a souhaité que  ce geste du Japon soit le début d’un nouveau partenariat plus dynamique entre les deux Etats, particulièrement dans le domaine de la Justice.

<em>« J’ose espérer que le Japon nous gratifiera d’autres soutiens encore plus importants pour le renforcement des capacités de nos services et l’amélioration de la qualité du service public de la justice »</em> a sollicité le ministre, avant d’assurer  l’Ambassadeur  du japon,  que bon usage sera fait de  ces moyens roulants et de communication mis à la disposition de son département.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que le Japon appuie le gouvernement avec du matériels logistiques. Il y a un peu plus d’un mois, le même Ambassadeur du Japon au Mali a remis un important lot de matériels roulants et de communication d’une valeur de 827 millions de francs CFA au ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Ce don était composé de 8 camions ‘’Hino’’, d’un bus de 60 places, de 9 véhicules tout terrain Nissan, double cabines, de 2 bateaux-vedettes Yamaha, de 75 postes émetteur-récepteur numériques  de type Motorola.

<em>«C’est dans les moments difficiles que l’on connait ses vrais amis</em>» inique un adage. Aujourd’hui, on peut dire le japon est un vrai ami du Mali.

En tout cas, l’Ambassadeur du Japon au Mali, Son Excellence Kuroki Daisuke, s’est réjoui du dynamisme de la coopération entre son pays et le Mali et a assuré que ce don ne sera pas le dernier à l’endroit du Mali.

<strong>Sidiki Traoré</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malitel, Orange Mali et Telecel bientôt assignées en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-orange-mali-et-telecel-bientot-assignees-en-justice-2794272.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les jours à venir, le Réseau malien des consommateurs du secteur des Télécommunications (Recomatem) entend, non seulement, soulever les débats sur le problème du répondeur et les autres cas de tricheries en matière de télécommunications, mais également assigner les opérateurs, toutes tendances confondues, devant les tribunaux.</strong>

Rappelons qu’Orange Mali et Malitel ont été plusieurs fois assignées devant les tribunaux par rapport aux qualités du service et de l’arnaque dont sont victimes les consommateurs maliens.

D’abord, par rapport à la fameuse histoire du numéro 802-27-27 à l’Ambassade de France où Orange avec l’entreprise Call Mee avaient ouvert  une ligne pour les prises de rendez-vous à l’Ambassade. A chaque appel, le consommateur payait 300 f la minute.  Alors que le prix officiel établi au Mali est de 108 F la minute.  Plus grave, ce numéro était joignable  uniquement avec les numéros Orange.  Malitel ne pouvait avoir accès au numéro 802 27 27. Ce qui est  illégal et discriminatoire.

A l’aéroport, Orange avait fait la même chose pour les renseignements à l’aéroport où on ne  pouvait contacter les services de renseignement qu’avec un numéro Orange. Recomatem a mené ce combat et l’a gagné, mais pas facilement.

Les deux opérateurs (Malitel et Orange Mali) ont été également interpellés à propos de la facturation du ’’répondeur’’,  laquelle est absolument illégale. Aujourd’hui encore, la question du répondeur demeure un scandale au Mali face à laquelle le Recomatem entend prendre ses responsabilités.

<em>«Le répondeur ne peut être facturé. C’est un service, je l’accepte ou je le refuse.  Le problème est très simple. Qu’est-ce qu’un répondeur ? J’appelle un correspondant, mon objectif c’est d’atteindre celui que j’appelle. Toi tu es operateur et ton rôle à toi, c’est de faire en sorte que j’atteigne mon correspondant. Mais toi tu m’annonces que je ne peux pas l’atteindre  parce sa ligne est occupée ou que son téléphone est éteint, il y a ceci, il y a cela.  Mais  ce n’est pas moi qui l’ai demandé, cette annonce. Moi mon besoin c’est d’atteindre mon correspondant. Tant que je ne l’ai pas, je ne suis pas satisfait. Mais ce qu’on ne comprend pas et qui constitue un problème est que l’operateur annonce que le correspondant est injoignable  et fait facturer son annonce à lui au compte du client. Ça n’existe nulle part si ce n’est pas  au Mali.  La Sonatel est là au Sénégal, elle ne le fait pas. Même en France le répondeur n’est pas facturé </em>» a expliqué Dr Traoré.

Face à ce problème, le Recomatem avait demandé l’intervention du régulateur qui resté laxiste. L’autorité de régulation appelée hier CRT, aujourd’hui l’AMRTP,  a été incapable de gérer ce problème du répondeur et le combat du Recomatem est resté vain.  Le régulateur a été laxiste en donnant une mauvaise information aux consommateurs.

<em>«Les opérateurs télécoms font des choses au Mali qui ne sont pas acceptées  ailleurs. Le répondeur est l’un pan sur lequel les opérateurs gagnent des milliards. J’ai dû démontrer avec des preuves à l’appui, ce qu’Orange Mali gagne par an  sur le répondeur au Mali. C’est en moyenne 400 milliards FCFA par an. Plus grave, cette somme ne rentre pas dans le chiffre d’affaire global de l’operateur.  Finalement, le Mali est perdant à tous les niveaux »</em>, a-t-il martelé.

Les membres du Recomatem n’entendent pas baisser le bras face à cette situation. L’association se prépare pour assigne tous les opérateurs (Malitel, Orange Mali et Telecel Mali)  devant les tribunaux dans les tous prochains jours par rapport à la question du répondeur. Mais pour gagner ce combat, faudrait- t-il que  les consommateurs maliens  prennent conscience qu’ils sont victimes d’arnaque et de vol de la part des opérateurs des télécoms.

<em>«En tant que défenseur des intérêts des consommateurs du secteur des Télécoms et des Tics, le Recomatem n’est pas satisfait des prestations de services  des opérateurs, toutes tendances confondues. Cela est patent à tous les niveaux.  Nous ne sommes  pas d’accord avec ces promotions intempestives faites pour arnaquer les consommateurs. Les minuteries ne sont pas contrôlées »</em> a souligné l’économiste chercheur.

En dehors des milliards qui échappent au Mali sur le volet du répondeur,  il y a la scandaleuse question du chiffre d’affaire des opérateurs au Mali.  Selon Dr Traoré, le chiffre d’affaire  déclarée des deux operateurs réunis (Orange Malitel) est un peu plus de 500 milliards FCFA. Alors qu’au Sénégal la Sonatel seule a un chiffre d’affaire qui environne les 1000 milliards FCFA. Or le Sénégal, indique-t-il, à moins de consommateurs par rapports au Mali. C’est donc un scandale. Dr Traoré pense que cette situation est entretenue par les autorités maliennes parce que l’autorité de régulation est à la merci d’Orange Mali. Ce que les autres pays prennent la peine de contrôler, le Mali ne le fait pas ce qui est très grave. Et le Recomatem n’entend pas croiser le bras face à ce gâchis.

Dr Traoré a révélé que les opérateurs trichent l’Etat malien par rapport à la vente de crédits par volume ou Zèrè. Ce n’est un secret pour personne que les cartes de crédits prépayés sont  de plus en plus remplacées  par la vente de crédits en volume ou Zèrè.<strong>  </strong>Mais ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que  l’Etat n’a aucun contrôle sur les crédits Zèrè. Et les Opérateurs ne payent aucun franc  par rapport à la vente de ces volumes qui échappent au contrôle de l’Etat. Alors que  sur chaque carte prépayée, l’état perçoit une redevance. Le Zèrè constitue donc un manque à gagner considérable pour l’économie malienne. Pire, on assiste ces dernières années, à des promotions intempestives dont l’objectif est d’orienter le plus de consommateurs  vers  le système Zèrè.

Autres scandales qui seront évoqués dans les prochains jours par le Recomatem,  sont ceux inhérents à  la 4G et au renouvellement de la licence Orange. Pour le Recomatem, Orange Mali  a plutôt  procédé à un lancement du réseau 4G et non au renouvellement de sa licence. Le Recomatem entend se battre  afin que la licence d’Orange Mali soit véritablement revalorisée.

<em>‘’Il est temps que le Mali contrôle, maîtrise, corrige et mette en route  les opérateurs télécoms comme ça se passe ailleurs. Les opérateurs télécoms, surtout Orange et Malitel font du Mali ce qu’ils veulent  et c’est le pays tout entier qui perd de l’argent’’, </em><strong> </strong>a  conclu  le président du Recomatem.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Affaire à suivre</strong>…

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>

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