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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Espérance</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Espérance</description>
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<title>Vague de nomination au ministère de la Défense et des anciens combattants</title>
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<pubDate>Sat, 19 May 2018 12:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Le ministre de la Sécurité et de la protection civile</strong>
<strong> - Le chef d’état-major général des armées</strong>
<strong> - Le chef d’état-major particulier du président de la République</strong>
<strong> - Le directeur général de la sécurité d’état</strong>
<strong> Passent au grade de généraux de division</strong>

<strong>Le conseil des ministres du mercredi 16 mai a procédé à une vague de nomination au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants. Plusieurs officiers de valeur, donnant le meilleur d’eux-mêmes, de jour comme de nuit, pour la défense de la patrie, la sécurité des personnes et leurs biens, ont été promus au grade supérieur.</strong>

C’est le cas du ministre de la Sécurité et de la protection civile, Salif Traoré, qui devient Général de division. Discret et extrêmement intelligent, il est l’artisan principal de la montée en puissance des forces de sécurité. Ne dormant presque pas la nuit, car il visite personnellement et nuitamment les différents dispositifs installés dans la capitale, cette promotion est amplement méritée.

Quant au chef d’état-major général des armées, M’Bemba Moussa Kéïta, sa promotion n’est pas non plus une surprise. Nommé CEMGA en remplacement de Didier Dakouo, appelé à servir le G5 Sahel, le général de brigade M’Bemba Kéïta a vite imprimé sa marque en imposant la discipline indispensable aux hommes.

La promotion accordée au chef d’état-major particulier du président de la République est également une reconnaissance pour cet officier de valeur qui aide le chef suprême des armées dans ses prises de décision.

Le directeur général de la sécurité d’état, général de brigade Moussa Diawara, n’est pas resté en marge. Il est également devenu général de division. Discret, calme mais gros travailleur, il jouit d’une grande respectabilité au sein de l’armée. Nommé à la tête de la sécurité d’état avec l’arrivée du président IBK, il a donné une nouvelle impulsion à la SE qui s’est illustrée avec l’arrestation de plusieurs terroristes et autres bandits de grand chemin.

Plusieurs autres officiers passent au grade supérieur. C’est le cas, notamment, des colonels-majors Abdrahmane Baby et Bakaye Thiéro, respectivement chef d’état-major de l’armée de terre et directeur des écoles militaires, qui deviennent généraux de brigade.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>De Bamako au pays dogon : Au cœur d’un conflit fantoche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-bamako-au-pays-dogon-au-coeur-dun-conflit-fantoche-2757751.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 May 2018 11:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des voix à Bamako s’élèvent pour crier un conflit ethnique entre peulh et dogon; attaques par medias interposés; silence radio du côté de l’administration. Sur le terrain, loin des regards des medias, la crise est très complexe : des villages entiers calcinés, mort d’hommes, vol de bétail, intimidation dans certaines parties. Aussi, chez d’autres, la vie continue comme elle a toujours été, malgré quelques méfiances liées à l’intoxication d’ailleurs. Des populations se côtoient, les marchés hebdomadaires ne désemplissent pas de monde ; les échanges vont bon train. Tout parait être lointain…La milice Dan na- ambassagou voire controversée, n’opère que par endroit et l’armée, campée dans ses différentes positions suivi de patrouille est en quête de sincère collaboration avec les populations. De Bamako au pays dogon, un reportage de terrain, au contact des vrais acteurs, entre de nombreux déplacements.

Bourreau, victime ou observateurs, tout dépend de quel côté l’on se trouve. Nous sommes en décembre 2016, une correspondance a été envoyée aux autorités administratives par un groupe de chasseur, qui vont se constituer plus tard en milice, pour dénoncer les assassinats ciblés et les intimidations à l’endroit des populations par des terroristes. La correspondance était signée par Youssouf Toloba, il en est aujourd’hui le chef d’état-major de la milice Dan na ambassagou. Ils vont la plupart se constituer en guide pour les forces armées du Mali à la poursuite des individus non identifiés qui terrorisent les populations. Quelques mois avant, Oumar Aldjana créait une milice peulh pour se battre contre les agresseurs des siens, notamment l’armée malienne…une milice aujourd’hui réduite au silence.

Mopti, 18 février 2018, le maire de la ville, Issa Kanssaye, nous accordant une interview revient sur la situation générale devenue de trop, paralysant de nombreuses activités. « Ici, comme tout le monde se connait, les terroristes, parlant du marabout Amadou kouffa, ont bénéficié des complicités au sein des populations », a-t-il dit. Sa solution à lui, c’est d’aller vers une négociation à la base qui inclurait tout le monde même Amadou Kouffa. Au même moment, le commandement militaire avait interdit la circulation des engins à deux roues et des pickups dans ses zones et l’arrêt des trafics à partir de 18 heures sur certains axes. Nous arrivons le lendemain dans la commune de Dimbal-Habbé à bord d’un véhicule de transport. Dedans, des forains : peulhs, dogons, sonrhaï, etc… discutent de la situation sécuritaire et aussi de leurs marchés. La région de Mopti est connue pour être une zone cosmopolite, explique sagement un passager, « nous sommes tous des cousins dans cette région ».Au bord de la route, visiblement aucune peur sur les visages, des jeunes adolescents peulhs gardent des troupeaux et non loin des concessions habités par les dogons. Rien d’étonnant, ceux-ci sont des voisins les plus immédiats. Des villages dogons sont entourés d’hameaux peulhs et sont liés et interdépendants de par leurs activités : agriculture et élevage. A Dimbal, rien n’a changé, nous explique M. Tessougué, un conseiller communal, « de tous les temps, nous échangeons nos produits, du lait contre de céréale et nos familles s’identifient les unes aux autres. Voilà pourquoi, vous entendrez très souvent les dogons dire, mon peulh et vice versa pour le peulh, mon dogon ». Deux jours après, c’est la foire hebdomadaire de Bankass où pour s’y rendre, pas d’engins à deux roues, c’est dans un véhicule, sur une charrette ou à pied. Des femmes dogons et peulhs, paniers ou calebasses de lait sur les têtes s’y rendent dans une atmosphère bon-enfant entre causerie et rigolade.

Pour le retour à sévaré, nous observons la mesure sécuritaire au poste de Goundaga où il était 18 heures passées. Nous y passerons la nuit en plein air pour continuer le chemin le lendemain matin à partir de 06 heures. Nous étions le 21 février.

Par ailleurs, les tensions sont vives dans certaines localités au fond fin du cercle de koro. Des églises incendiées dans la paroisse de Barapirelli par des hommes non identifiés. Des villages obligés d’écouter la prêche livrée par ceux-ci. De ce côté, la psychose est générale.

La confusion s’installe de plus en plus, des voisins s’accusent mutuellement et s’attaquent des fois. Le cas, le plus illustratif a été celui de Sabéré, le 07 mars, dans la commune de Saraka. Les assaillants ont tout brulé à leur passage. Une délégation gouvernementale s’y est rendit quelques jours après pour les condoléances. Aussi, une rencontre d’information a lieu au ministère de la réconciliation nationale et les présidents des deux associations peulh et dogon : Mamadou Togo et Aziz Diallo appellent au calme et rassurent les esprits. « Il n’y a pas de conflit entre dogon et peulh », ont-ils dit. Dans la même foulée, le 17 Avril 2018 à la maison de la presse, les jeunes de ses deux associations ont animé une conférence de presse pour annoncer une campagne de sensibilisation.

Dans la soirée du 9 Mai, par téléphone, le maire de la commune rurale de sangha, Aly Dolo, nous informe de l’attaque de deux villages de sa commune. « Deux villages de ma commune : kara et irwane ont subi une attaque à l’arme lourde par un contingent d’hommes armés, jonchés sur des motos ».
Le 11 Mai, nous voilà à sevaré. Par téléphone, nous rentrons en contact avec Youssouf Toloba, chef d’état major de la milice Dan na ambassagou, « nous n’avions aucun problème avec les peulhs. Mais nous combattrons tous ceux qui protégerons les ennemis de la paix ». Sur la question des mercenaires qui seraient venus d’ailleurs selon des propos de Me Hassane Barry, cadre peulh. Le milicien est très clair la dessus « nous n’engagerons personne pour saboter nos actions…nous savions nous défendre nous même».

Sur la question de supposé conflit entre communauté, un maire sous anonymat, nous évoque le cas de sa commune. Nous nous gardons de le citer pour des raisons sécuritaires. « Dans ma commune, c’est la méfiance entre les populations même si le conflit n’est pas ouvert. Nous vivons les séquelles du passage du marabout Amadou kouffa chez nous. Certains villages refusent de payer les impôts et taxes. Pour trente trois (33) millions de recettes prévisionnelles, nous n’avions pu recouvrir que trois millions ». Pour ce qui est de la collaboration avec l’armée, l’élu communal pense qu’il ya lieu de revoir la collaboration, parce qu’elle n’est pas sincère. Encore dans le cercle de Bankass, commune de Ouenkoro, là où a lieu en septembre une attaque ciblée sur le poste de la gendarmerie, tuant un agent. Le premier adjoint Housseyni Sankaré, joint par téléphone depuis Sevaré, nous explique que tout va bien. Les populations vaquent librement à leurs occupations. Nos populations font les foires ensemble et abreuvent les animaux autour des mêmes puits dans des villages. Le seul problème que nous avions est que nos économies sont au pilori à cause de la mesure prise par les forces armées. On aurait pu au moins faire une dérogation pour des agents d’ONG qui interviennent dans le développement local, a expliqué l’élu.

En tout cas, Bamako, la capitale et le centre du pays, surtout à partir de la région de Mopti, les réalités ne sont pas les mêmes. Comme à Bamako et à l’intérieur, les avis restent divergents et la situation est mitigée.

<strong>Benjamin SANGALA, de retour de sevaré

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délinquance financière, fraude et mauvaise gestion à la CMDT : l’Ancien PDG Modibo Koné mis en cause pour 978 761 219 fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/delinquance-financiere-fraude-et-mauvaise-gestion-a-la-cmdt-lancien-pdg-modibo-kone-mis-en-cause-pour-978-761-219-fcfa-2757948.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 May 2018 09:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Mis en veilleuse pendant un moment, le rapport d’audit sur la mauvaise gestion au sein de la CMDT (Compagnie Malienne pour le Développement du Textile) qui a occasionné une perte sèche de 978.761.219 millions de francs CFA dans la caisse sera, bientôt remis au goût du jour. Élaboré par des experts, chargés de faire toute la lumière sur la gestion calamiteuse de ces fonds, ce dossier épingle Modibo Koné, Président Directeur Général (PDG) de la CMDT à l’époque des faits. Mais aussi, ses complices. À l’issue de leurs investigations, les enquêteurs sont tombés, à leur corps défendant, sur des zones d’ombre dans la gestion de ces 978 millions de francs CFA.</p>

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Relégué aux oubliettes, ce dossier risque de sonner le glas pour l’ancien PDG de la CMDT, Modibo Koné, le président du Mouvement Mali Kanu (MMK) et non moins candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Avant d’envoyer ses complices en prison.

Bien fouillé, ce dossier met à nu le contour, pour le moins mafieux, de la gestion des 978 millions de nos francs, au sein de la CMDT.

À chaque rapport d’enquête, le même scénario : d’un côté, des voleurs de la République en rogne, soupçonnant le régime de « traficotage » des données. Et de l’autre, des cadres qui s’en défendent. Sans convaincre. Mais le dossier lié à la saignée financière, lors des opérations d’acquisition de biens et services à la CMDT en 2016 sous Modibo Koné et dont le montant s’élève à 978,76 millions de francs CFA, risque de tourner au cauchemar pour l’ancien PDG de la compagnie cotonnière du Mali, Modibo Koné. Celui-là même qui se trouve, aujourd’hui, être le candidat du Mouvement Mali Kanu à la présidentielle de juillet prochain.

À en croire nos sources, la gestion de Modibo Koné, à la tête de la CMDT de Janvier 2016 à octobre 2016, jure avec l’orthodoxie financière. En chiffre, la caisse de la structure a subi une perte sèche de 978,76 millions de francs CFA. La raison est simple voire simpliste : les opérations d’acquisition de biens et services effectuées par la CMDT pendant l’exercice 2016 relève des dysfonctionnements et faiblesses dans le dispositif de contrôle interne. Mais aussi, des irrégularités financières qui se sont traduits par des manquements qui ont entaché la sincérité et la régularité desdites opérations.

D’embrouilles en magouille
Sous Modibo Koné, la CMDT n’a jamais disposé de manuel de procédures encadrant les opérations de conclusion, d’exécution et de règlement des contrats d’acquisition. La compagnie effectuait les acquisitions de biens et services sur la base de décisions prises par la Direction Générale. Cependant, ces décisions ne sont pas connues par tous les acteurs impliqués dans la gestion, plus particulièrement les Administrateurs des Filiales. L’absence d’un manuel de procédures peut engendrer un manque d’efficacité et d’efficience dans la réalisation des activités.

Du coup, le PDG Modibo Koné a irrégulièrement attribué des commandes à un soumissionnaire. En effet, dans le cadre de la passation des contrats de commande d’emballages en cretonne, l’offre dudit soumissionnaire n’a pas été retenue lors de l’analyse technique effectuée par la Commission Technique d’Analyse des Offres (CTAO) et validée par la Commission d’Analyse des Offres (CAO). Malgré cela, le PDG Koné a demandé à la CAO, en annotant sur le Procès–verbal (PV) qui lui a été soumis, d’analyser l’offre financière du soumissionnaire éliminé. Ainsi, la CAO a élaboré un deuxième PV d’examen de rapport d’analyse dans lequel, elle propose d’adjuger 40% des commandes au même soumissionnaire non qualifié, soit 87,66 millions de FCFA au titre de la campagne 2016/2017 et 60% à celui qui avait été déclaré seul qualifié sur le premier PV.

En outre, il est également ressorti que ce soumissionnaire, ayant bénéficié d’une attribution irrégulière de 40% des commandes, a demandé un transfert de son contrat à son concurrent, au motif qu’il a rencontré des difficultés financières. Un tel manquement et favoritisme a entraîné des retards dans l’exécution des commandes. Toutefois, la CMDT sous l’exercice 2016, a irrégulièrement passé les marchés par entente directe. Et comme si cela ne suffisait pas, elle a, sans motif valable, passé par entente directe le contrat de marché relatif aux travaux de construction de deux étages sur le bâtiment « annexe B » de la Direction Générale à Bamako. Bien plus, elle a attribué ledit marché de construction par entente directe à l’entreprise titulaire du marché de rénovation du bâtiment A, au motif que ce dernier a fait l’objet d’annulation. Cette pratique, contraire aux procédures d’approvisionnement de la CMDT, a été source de gaspillage de ressources.

Autres révélation sur la gestion de la CMDT en 2016, les Filiales n’ont pas respecté la procédure d’approvisionnement. Cependant, les filiales Nord-Est, Centre et Sud ont établi des contrats qui ne renfermaient pas des clauses telles que la fourniture de caution de bonne exécution ; de retenue de garantie et d’avance de démarrage contrairement aux exigences des procédures internes. En outre, les filiales Nord-Est et Sud n’ont pas fait recours à l’appel d’offres restreint pour des achats dont le seuil l’exige. Le non-respect des procédures d’approvisionnement n’ont pas permis d’acquérir les biens et services au meilleur coût.

Toutefois, le PDG Modibo Koné et l’Administrateur Général (AG) de la Filiale Nord-Est ont, irrégulièrement, attribué des marchés ayant entraîné des surcoûts d’un montant total de 123,27 millions de FCFA. Concernant le PDG Koné, il a attribué plusieurs contrats à des soumissionnaires alors que leur offre n’était pas la plus avantageuse, comme l’exigent les différents appels d’offres restreints y afférents.

À titre illustratif, dans le cadre du contrat relatif à la fourniture d’emballages synthétiques, les PV d’analyse font ressortir que l’offre la plus avantageuse était à 449 millions de FCFA pour le lot 1 et à 304,38 millions de FCFA pour le lot 2, soit un total de 753,38 millions de FCFA pour les deux lots.

Cependant, le hic qui titlt dans la gestion de la CMDT en 2016 est que le PDG Modibo Koné, a décidé de répartir les commandes en octroyant 60% au moins disant et 40% à trois autres fournisseurs. Ces derniers ont livré et facturé les commandes au prix initial, donc supérieur à celui de l’offre la plus avantageuse. Cette décision du PDG a rehaussé le montant des commandes à 790,45 millions de FCFA, soit un surcoût de 37,06 millions de FCFA.

Par ailleurs, l’Assemblée Générale (AG) de la Filiale Nord-Est a écarté les offres les plus avantageuses, lors de la sélection d’un fournisseur relativement aux travaux d’investissement pour la campagne 2016/2017. En effet, suivant le procès-verbal d’ouverture et de proposition d’adjudication, l’offre la plus avantageuse pour le lot n°1 était à 48,49 millions de FCFA tandis que l’offre retenue était à 61,62 millions de FCFA, soit un surcoût de 13,13 millions de FCFA. Pour le lot n°2, l’offre la plus avantageuse était à 36,30 millions de FCFA tandis que l’adjudicataire était à 38,67 millions de FCFA, soit un écart de 2,36 millions de FCFA.

Au même moment, l’AG de la Filiale Centre-SA n’a pas reversé les produits de vente de DAO (Dossiers d’appel d’offres). En violation des procédures internes de la CMDT, le montant de 1,03 million de FCFA, correspondant à ces produits, n’a pas été reversé dans le compte bancaire de la Filiale.

Entorses à l’orthodoxie financière

S’agissant des opérations de règlement des contrats d’acquisition de biens et services en 2016, la CMDT a effectué des paiements irréguliers. Ainsi, dans le cadre du contrat relatif à la livraison d’un « grader ou niveleuse et d’un bull », les procès-verbaux devant sanctionner la réception des acquisitions ont été émis avec des réserves. Ces réserves portaient, entre autres, sur la non-conformité des pièces de rechange, la non-fourniture du manuel de réparation et du schéma hydraulique, la fourniture d’un seul « ripper » au lieu de trois.

Malgré les réserves formulées, le PDG Modibo Koné a ordonné le paiement du contrat par la CMDT. Ce manquement expose, aujourd’hui, la CMDT à des dépenses inopportunes. Plus grave encore, Modibo Koné et les AG des Filiales ont effectué des dépenses non autorisées par le Conseil d’Administration pour un montant total de 558,61 millions de FCFA. Ces dépenses non autorisées ont porté sur le recrutement d’un consultant chargé des études architecturales et techniques, le contrôle et la surveillance des constructions d’un entrepôt au port de San Pedro en République de Côte d’ Ivoire, un appui à l’Agence Nationale de la Météorologie pour des opérations de pluies provoquées ainsi que des dons et pourboires. De plus, elles ont également porté sur un dépassement non prévu et non justifié ordonné par le PDG Koné dans le cadre de l’exécution d’un contrat relatif à l’achat des groupes électrogènes. En effet, l’homme a ordonné le paiement d’un montant de 1,01 milliard de FCFA au lieu des 652,58 millions prévus dans le budget approuvé.

Et comble de la « mangecratie » à la CMDT en 2016, le PDG Modibo Koné et l’AG de la Filiale Centre ont effectué des paiements indus d’un montant total de 34,72 millions de FCFA. Et comme si cela ne suffisait pas, le PDG a effectué des paiements supérieurs, comme par magie, à ceux requis dans le cadre du règlement des factures des fournisseurs de lubrifiants et d’hydrocarbure du fait du changement des prix officiels survenu avant la livraison. Cependant, il n’a pas tenu compte du retard accusé par le fournisseur dans la livraison, sans lequel le montant payé serait conforme aux engagements contractuels initiaux. Ce n’est pas tout. Loin s’en faut.

Même l’AG de la Filiale Centre a procédé au paiement d’un montant supérieur au montant contractuel dans le cadre du règlement de la facture d’achat de 12 Fauteuils «demi-ministre» et 40 Chaises rembourrées visiteurs. Le montant surfacturé est de 825 000 FCFA.

En bloc, il y a eu un trou de 978,76 millions FCFA dans la caisse de la CMDT en 2016. Du coup, il y a une dénonciation de faits au Procureur de la république, afin que l’ancien PDG de la CMDT, Modibo Koné et ses complices rendent à l’État malien ce qui n’est pas à eux : des sous perçus à l’issue des attributions irrégulières de marchés et aux paiements indus de millions à des coquins et coquines.

Un scandale fumant

Mais, pour nos sources, c’est cette situation pour le moins accablante que la justice s’apprête à sortir du placard.

À en croire nos sources, généralement, bien informées, il s’agira pour ces spécialistes de faire toute la lumière sur la gestion de Monsieur Modibo Koné à la tête de la CMDT. Une gestion en proie à l’opacité.

Élaboré, par des Experts en matière de contrôles financiers, ce dossier épingle plusieurs cadres de la CMDT, dont Modibo Koné, Directeur Général de la compagnie cotonnière du Mali, à l’époque des faits. Et aujourd’hui, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

À en croire nos sources, monsieur Koné se serait beurré au passage du magot. Si ces accusations s’avèrent fondées, elles risquent de sonner le glas du maintien de la candidature de Modibo Koné dans la course pour Koulouba-2018.Ou, à tout le moins d’entacher sa crédibilité.

En 2016, notre confrère du journal « Le Jour » titrait à la une : « CMDT : Arrêtez l’hémorragie ! ». Il ne croyait pas si bien dire. Il s’agissait, en réalité, de la mauvaise gestion à ciel ouvert au sein de la compagnie.

Plus grave, lors de cette gestion, les caisses de la CMDT ont coulé comme le Djoliba dans son lit. À coup de millions. Il s’agit, notamment d’un trou de 978,76 millions FCFA dans la caisse.

Grosso modo, le rapport d’audit, indique que, la gestion de Modibo Koné à la tête de la CMDT, n’a pas été transparente, encore moins libre.

En attendant, le « kambida » à la présidentielle-2018, pardon, le candidat au scrutin du 29 juillet 2018 risque gros. Très gros. Ses complices aussi. Accablant.

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<title>D’après le rapport du Vérificateur Général à l’Office du Niger : Au moins 150 millions FCFA volatilisés entre les zones et le siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dapres-rapport-verificateur-general-a-loffice-niger-150-millions-fcfa-volatilises-entre-zones-siege-2735304.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 14:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et si l’histoire se répétait ? En 2006, la première mission d’audit du Vérificateur Général au niveau de l’Office du Niger s’est soldée par de nombreuses arrestations, toutes opérées dans les zones de production (il y en avait 5 à l’époque, puisque Kolongo et Bewani n’étaient pas érigées en zone). Et tous les directeurs de zone et leur DAF (exception faite de Macina) furent alpagués, emprisonnés, pour certains, et jugés et condamnés. Le Vegal leur      reprocheraient des trous portant sur près de 800 millions de F CFA.

La dernière vérification de cette instance de contrôle indépendante qui s’est opérée en fin d’année 2017 risque d’être similaire, même si pour le moment, il s’agit de savoir comment des sommes importantes sont traficotées, puis « endormies » avec des ponctions douteuses avant de savoir quelle destination elles ont pu prendre, car si on se rappelle, dans le cas des recommandations du

VEGAL effectuées en 2006, il a été décidé que désormais, à l’Office du Niger, un seul compte, dit spécial, soit ouvert pour y mettre tout l’argent de la redevance eau ; compte spécial ouvert à ECOBANK au nom du siège de l’Office du Niger.

Ainsi, l’argent collecté pour le payement de la redevance eau est aussitôt reversé dans ce compte bancaire par les responsables comptables des zones sans compter que des coursiers de cette banque font la mobilité dans les bureaux de ces zones pour faire décharge des dépôts financiers et faciliter ainsi le mouvement. Pour leurs dépenses, ces zones disposent de compte bancaire où sont virées leurs demandes de fonds adressées au siège de l’entreprise.

La mission de vérification à l’Office du Niger a trouvé qu’autour de ce mécanisme simple et pratique, qui permettait une bonne gestion et la traçabilité de la manne financière, s’opère en réalité un grand banditisme qui a fait faire conclure les missionnaires du VEGAL qu’il n’y a aucun doute : « Les directeurs de zone ont effectué des sorties d’argent irrégulières sur des comptes bancaires….La mission a constaté sur le solde de clôture du compte bancaire, que des directeurs de zones ne transfèrent pas l’intégralité des sommes d’argent restant dans le compte spécial lors des premiers transferts vers le siège». Pour le VEGAL qui donne ses preuves, et écrit-il d’ailleurs dans son rapport, des directeurs de zone gardent irrégulièrement d’importantes sommes d’argent pendant plus de 20 jours avant de les transférer dans le compte du siège. Et de révéler que ces montants peuvent aller jusqu’à 100 millions de FCFA.

Il prend l’exemple de la zone de Molodo où la directrice de zone, Mme

Kouriba Djénéba Diarra (au moment des faits) a gardé 35 millions, attendant 21 jours pour le transférer au compte du siège alors qu’une agence ECOBANK se trouve à Niono.

Le cas de Ndebougou où le Directeur Oumar Ly (au moment des faits) a attendu le 14 Février 2017 pour procéder à son 1er transfert de l’année 2017 avec un montant de 138 millions de F CFA.

Cette pratique, selon le rapport qui s’est basé sur un audit, a permis de favoriser des sorties d’argent effectuées par les zones, donc non transférées sur le compte du siège de l’Office du Niger mais surtout de savoir, après coup, que les montants prélevés n’ont pas été reçus sur ledit compte spécial. Et le VEGAL d’être formel, à la suite de sa vérification dans la confrontation entre les zones de production et le siège, sur ce manège digne d’un grand banditisme : « Sur les montants transférés des zones de production au siège, un montant total de 144 millions 536 980 F CFA n’a pas été reçu sur le compte bancaire du siège » Fin de citation. Où sont parties ces sommes ? Le PDG et son DAF du siège sont-ils au courant ? Le rapport ne répond pas à ces questions mais la confrontation est rude depuis quelques jours quand bien même le Vegal a maintenu toutes ses constatations originales dans son rapport définitif qu’il publiera prochainement. Au moment où nous mettons sous presse, il nous est revenu que le bureau du VEGAL a donné cette semaine aux mis en cause pour se justifier. Autrement, le dossier sera transmis au Procureur de la République afin de recouvrer les 144 millions 536 980 FCFA.

Affaire à suivre !

<strong>D. YOSSI     </strong>

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<title>Joli coup de filet de l’Office Central de Lutte contre les Stupéfiants (OCS) : Une saisie de 1.018 briques soit 1,74 tonne de cannabis à Yorodjambougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/joli-coup-de-filet-de-loffice-central-de-lutte-contre-stupefiants-ocs-saisie-de-1-018-briques-soit-174-tonne-de-cannabis-a-yorodjambougou-2735313.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 01:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis sa création, l’Office central de lutte contre les stupéfiants s’est vaillamment illustré dans la traque des trafiquants de drogues et autres produits prohibés et le démantèlement des réseaux de distribution. L’arrivée à sa tête du magistrat lieutenant-colonel Adama Tounkara a donné un nouveau souffle à ce noble combat. Réputé pour son intégrité et son sens élevé de la responsabilité, le DG de l’OCS n’hésite pas un seul instant à se débarrasser d’agents qui ne partagent pas ces valeurs morales.  C’est ce qui explique certainement les performances de l’OCS dont les éléments de la rive droite ont mis la main sur une cargaison de 1.018 briques soit 1,74 tonnes de cannabis, dans la nuit de jeudi 18 janvier dernier à Yorodjambougou, dans la périphérie de Yirimadio.

Tout est parti de l’exploitation d’informations relatives à des activités illicites dans le secteur de Yorodjambougou, dans la périphérie de Yirimadio, par des transporteurs. Sur instructions du DG de l’OCS, des éléments de son antenne de la rive droite sont désignés pour faire toute la lumière sur lesdites activités. Ainsi, le jeudi 18 janvier, le camion semi-remorque, immatriculé AF 8502 MD et AF 7989 MD, répondant au signalement d’un des véhicules suspects, a été aperçu dans la zone. Aussitôt, des dispositifs de surveillance et de filature ont été mis en place afin d’identifier le site de déchargement et les propriétaires de la cargaison.

Les efforts déployés produisent leur effet vers 21 heures lorsqu’Oumar Coulibaly, se disant apprenti du véhicule, voulut déplacer son engin vers une autre destination. Interpellé par des éléments de l’antenne OCS de la rive droite, il fut invité, comme c’est d’usage, à ouvrir son véhicule. Les soupçons se confirmèrent car, tout un compartiment, aménagé pour ce faire, contenait 1.018 briques de chanvre indien soit 1,744 tonne. Outre l’apprenti, un autre individu répondant au nom de Kalilou Coulibaly, envoyé certainement par le propriétaire du camion pour soudoyer les éléments de l’OCS, est également tombé dans les filets des limiers.

L’enquête, qui a été ouverte et qui est suivie de très près par le magistrat lieutenant-colonel Adama Tounkara, DG de l’OCS, révèle que le camion transportant le chanvre indien venait de Kadiana, dans le cercle de Kolondièba. La même enquête indique que Bamako n’était qu’un dépôt de transit. Les différentes unités de l’OCS ont reçu instructions fermes de mettre la main au plus vite sur le propriétaire du véhicule. D’ici là, les deux suspects seront mis à la disposition  du procureur du pôle judiciaire spécialisé aux fins de poursuites pour trafic international de stupéfiants.

Bravo au magistrat lieutenant-colonel Adama Tounkara et ses éléments pour cette action d’éclat.

<strong>Bréhima Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Convention de la majorité présidentielle : Dispute et confusion autour de 50 millions offerts par  le chef de l ’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convention-de-majorite-presidentielle-dispute-confusion-autour-de-50-millions-offerts-chef-de-l-etat-2733351.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 23:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cinquante millions de francs cfa, c’est le montant que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita  aurait offert aux partis membres de la convention de la majorité présidentielle, composée au moins de 60 formations politiques.  C’était lors de la présentation de vœux de celles-ci à  son adresse.</em></strong>

Les débuts d’années offrent l’occasion aux institutions politiques et administratives d’adresser leurs vœux au Président de la République. Dans la foulée de cette tradition, le chef de  l’Etat a reçu la semaine dernière les  formations politiques qui composent la CMP. Elles étaient une soixantaine  et dirigée par le Pr Kansaye.  Après les cérémoniales, un magot leur a été offert par celui qu’ils soutiennent pour faire face à certaines dépenses courantes.  Depuis l’annonce de cette nouvelle, les avis sont partagés  sur la façon d’utiliser la somme.  D’aucuns pensent qu’il faut organiser des activités tendant à davantage exprimer le soutien au chef de l’état, tout en n’oubliant pas que l’année est électorale.  Pour d’autres, il n’en est pas question, il faut simplement faire une clé de répartition ou chacun fera de ce qu’il veut avec sa part.

Le problème dans  cette convention, même les partis les plus insignifiants, en fait qui n’existeraient seulement que par la seule personne de leurs fondateurs pensent avoir les mêmes droits que certains grands partis.  En attendant de trouver la formule appropriée pour l’utilisation de la somme, les leaders de certains groupuscules  s’impatientent, car pour eux, il faut profiter des rares occasions.

Selon notre source, s’il faut  repartir  50 millions entre plus de 60 formations politiques, il y a de quoi à s’interroger sur les montants  que certains percevraient. Ce qui est sûr, ajoute-il, certains penseraient déjà à rembourser des dettes personnelles avec.

Interrogé sur la question, un politologue pense qu’il sera très difficile pour ceux-ci de trouver la bonne formule  et d’ailleurs cet état de fait présage une grave fissure au sein de la convention pour la majorité présidentielle.

<strong>Benjamin SANGALA</strong>

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<title>Interconnexion électrique Guinée&#45;Mali : Un accord de 39,2 milliards de CFA signé avec la BAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/interconnexion-electrique-guinee-mali-accord-de-392-milliards-de-cfa-signe-bad-2733354.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 22:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ministère de l’Economie et des Finances : Signature des accords de financement du Projet d’Interconnexion Electrique en 225 KV Guinée-Mali et du Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et des réseaux de distribution associés, d’un montant de 39,2 milliards de CFA avec la BAD.</em></strong>

Les efforts se poursuivent au Mali pour le développement des infrastructures énergétiques et d’accès à l’électricité pour les populations et aux entreprises.

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou CISSE, a signé, avec la Banque Africaine de Développement (BAD), les accords de financements du Projet d’Interconnexion Electrique en 225 KV Guinée-Mali et du Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et des réseaux de distribution associés,  pour un montant total de 39,2 milliards de CFA, en marge de la réunion spéciale des Gouverneurs de la Région Afrique de l’Ouest (RDGW) de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui a eu le lieu le jeudi 11 Janvier 2018 à Abidjan (Côte d’Ivoire).

« C’est avec une grande satisfaction que je viens de signer avec vous, les présents accords par lesquels la Banque Africaine de Développement met à la disposition du Gouvernement du Mali respectivement un don FAD de 13,9 millions UC (10,90 milliards de FCFA)et un prêt FAD de 16,1 millions UC (12,60 milliards de CFA)pour contribuer au financement du projet d’Interconnexion Electrique en 225 kV Guinée-Mali et un don FAT  de 20 millions UC (15,70 milliards F CFA) pour le financement du Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et des réseaux de distribution associés » a déclaré le Dr. Boubou CISSE, lors de la cérémonie de signature, en présence de Monsieur Janvier Litsé, Directeur Général de la région Afrique de l'Ouest (RDGW) de la BAD.

Le Projet d’Interconnexion Electrique en 225 kV Guinée-Malia pour objectif de construire une ligne à haute tension entre la ville de Sanankoroba (Mali) et la frontière de Guinée et d’étendre le poste haute tension de Sanankoroba. D’un coût global de 47,22 milliards de F CFA, ce projet ,à dimension sous régionale, s’insère dans un vaste programme de construction de ligne d’interconnexion des réseaux électrique du Mali et de la Guinée sur 716,6 km (dont 127,7 km au Mali) et de réhabilitation de six postes hautes tensions (dont deux au Mali). Il bénéficie de financements de plusieurs partenaires techniques et financiers dont la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) dont l’accord de prêt d’un montant de 18 Milliards de F CFA a déjà été signé.

«Le projet d’Interconnexion Electrique en 225 kV Guinée-Mali contribuera au renforcement des échanges d’énergie électrique entre les pays de la sous-région ouest-africaine en général, et en en particulier, entre la Guinée et le Mali, et au développement socio-économique des deux pays à travers un accès plus accru des populations à une électricité de qualité et à moindre coût » a expliqué le Ministre de l’Economie et des Finances.

&nbsp;

En ce qui concerne le Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et des réseaux de distribution associés, souligne le Ministre de l’Economie et des Finances, il vise notamment « à accroître la puissance installée du Malide 8,9 MW, à apporter de l’assistance technique pour la réalisation d’une étude de faisabilité du projet d’électrification de 60 localités cibles au niveau des régions de Mopti et de Ségou et d’améliorer le taux d’accès des ménages à l’électricité en raccordant 12 500 ménageset opérateurs économiques au réseau électrique en zones rurales, tout en réduisant la pollution due aux gaz à effets de serre par la réduction du temps d’utilisation des groupes électrogènes ».

D’un coût global de 31,40 milliards de F CFA, ce projet s’inscrit dans la cadre du programme de valorisation à grande échelle des énergiesrenouvelables (SREP) approuvé par le Fonds d’Investissement climatique (CIF) au profil du Mali et s’étalera sur la période 2018-2022.

En concluant son allocution, le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou CISSE, a exprimé toute sa gratitude et celle du gouvernement du Mali envers la BAD pour ses efforts louables d’accompagnement pour le développement socio-économique du Mali.

<strong>CCOM/MEF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le rapport provisoire du bureau du Vérificateur général à l’Office du Niger l’a révélé : L’ex&#45;ministre Kassoum Denon a floué tout un Conseil de ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rapport-provisoire-bureau-verificateur-general-a-loffice-niger-revele-lex-ministre-kassoum-denon-a-floue-conseil-de-ministres-2733350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 22:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mission du Vérificateur Général en Zone Office du Niger a pris fin en Novembre 2017. Le rapport qui en est issu, et dont L’ESPERANCE en détient une copie, est révoltant. En attendant que les mis en cause se justifient, avant le dépôt dudit rapport au Pôle Economique, nous vous livrons la partie effarante qui concerne même le département de tutelle de l’Office du Niger qui a floué tout un gouvernement sur des financements portant sur des milliards de F CFA.</em></strong>

Reconnaissant le honnêtement. C’est bien Kassoum Denon, PDG de l’Office du Niger (Janvier 2010 – Juillet 2011) qui, un jour de l’an 2010, s’est fait le commercial, auprès de la BOAD à Lomé, pour faire passer la requête de l’entreprise hydro agricole, afin d’aménager 2 500 ha à Molodo. Le Projet Molodo Nord venait de voir jour, grâce à l’Accord de Prêt N°2009031/ PR ML 201003 signé le 19 Février 2010 entre la BOAD et le Mali et l’Accord de Prêt N°2011002/PR ML 20110100 signé le 7 Janvier 2011 entre, toujours, la BOAD et le Mali. Ces accords de prêt portent sur des travaux d’aménagement hydro agricoles, respectivement pour un montant de 6 065 000 000 F CFA et 7 093 000 000 F CFA, soit un total de 13 Milliards 158 millions de F CFA.

L’anecdote qui circulait alors à Ségou à l’époque, quand le PDG Kassoum Denon nommait à contre cœur le Chef du Projet, Mamadou Keita dit PION se résumait à une expression : « Il ne faut pas manger seul ».

Approuvé en Conseil des Ministres, ledit contrat pour l’effectivité des travaux a été surfacturé pour 15 468 834 911 F CFA et sur lesquels, note le rapport du VEGAL, 14 milliards 370 097 389 F CFA ont été effectivement payés, soit un dépassement budgétaire de 2 milliards 310 834 911 F CFA. Le VEGAL s’offusque dans son rapport que ce dépassement, dans son audit, ne soit adossé à aucun financement, ni de l’Etat, écrit-il, ni d’un bailleur de fonds quelconque !

Et de souligner qu’aux termes de l’Article 29.3 du Décret N°08-485/P-RM du 11 Aout 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics, ce marché devrait être déclaré infructueux pour non existence de crédit budgétaire suffisant. En réalité, la surfacturation qui portait sur les 2 milliards a été soutirée des financements d’autrui qui n’ont jamais eu lieu pendant que tous ceux qui ont trempés dans la délinquance s’en ont partagé à cœur joie. Le VEGAL, lui-même est convaincu de ce modus-operandi lorsqu’il écrit que la Commission de dépouillement et de jugement des offres, au sein de laquelle le Chef du Projet Molodo Nord (Mamadou Keita dit Pion) se trouve « n’a pas non plus produit un rapport motivé sur l’insuffisance de crédits disponibles pour financer l’offre la moins disante ou déclarer l’Appel d’Offres infructueux ». Voila pour le Projet Molodo Nord. Puis un autre projet de l’office du Niger est épinglé.

Nommé Ministre de l’Agriculture en Janvier 2016, Kassoum Denon active un de ses vieux projets, jamais concrétisé sur le terrain à l’Office du Niger. C’est le PAON (Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger) dont le financement est prévu par les Canadiens. Avec son entregence, il fera le lancement de ce projet à Ségou, 5 ans après avoir quitté l’ON et le mettra plutôt et désormais sous sa coupole (département) et non l’Office du Niger bénéficiaire. Le Ministre Kassoum Denon signe donc le marché des travaux N° 967/DGMP-DSP/2016 d’un montant de 7 793 261 609 F CFA relatif aux travaux de réhabilitation du Retail IV, l’aménagement du Retail IV bis et le revêtement de 400 mètres linaires du distributeur du Retail (Zone de Niono).

Le VEGAL s’insurge, dans son rapport, que ce contrat, approuvé en Conseil de Ministres, ne

repose sur aucun budget mis à cet effet par les Canadiens suivant la convention de prêt initiale qui est de 6 113 979 066 F CFA, soit une surfacturation de 1 679 282 543 F CFA.

A l’opposé du projet Molodo Nord qui est presque fini aujourd’hui, le VEGAL demande dans son rapport que ce marché du PAON, approuvé en Conseil des Ministres par Décret N°00972 du 11 Décembre 2016, soit annulé rapidement, du fait que les travaux n’ont pas commencé. Et de s’insurger contre le Chef du projet (Boubacar Konaté, mais avant lui Auguste Drago) membres de la commission de dépouillement qui sont restes bouche cousue sur ce forfait, puisque, écrit le VEGAL « aucune production de rapport motivé ».

Mais, c’est au niveau de l’aménagement de 1 745 ha du casier de Molodo, par le même projet, dont le Ministre de l’Agriculture a lui-même signé le contrat N0182/DGMP/2017, pour un montant de 4 363 485 520 F CFA, que le VEGAL fustige la délinquance. La surfacturation est de 198 585 927 F CFA, cependant que le marché signé par Kassoum Denon en décembre 2016 est approuvé en Conseil des Ministres le 27 Avril 2017, soit deux semaines, malheureusement après son limogeage. Et cerise sur le gâteau de la délinquance, un autre Contrat, le N°00356 DGMP du 30 Mai 2016 portant cette fois sur 3 426 ha en Zone Office du Niger, signé par le Ministre de tutelle, Kassoum Denon, a été approuvé par le Conseil des Ministres irrégulièrement. On peut en lire, avec extrême tiédeur, un extrait de ce rapport du VEGAL : « Le Ministre de l’Agriculture a fait approuver par le Conseil des Ministres un marché irrégulièrement attribué, un marché dont l’attributaire avait été éliminé par la commission d’analyse et d’évaluation des offres pour insuffisances sur ses Etats financiers le 31 Juillet 2015 (NDLR : donc sous le Ministre BocaryTereta) mais le 30 Mai 2016, il est attribué à CGC Mali, éliminé à cause des insuffisances sur ses états financiers (critère éliminatoire). Selon le même rapport, c’est l’entreprise RC-C qui a été qualifiée avec une offre de 8 393 160 551 F CFA suivant rapport signé par l’ensemble des membres de la commission et le coordinateur du projet qui était le rapporteur……qui évoque, pour la même entreprise CGC un défaut de personnel et de matériel. Pourtant l’absence de documents sur le matériel et le personnel requis pour l’exécution des travaux est éliminatoire suivant les instructions des soumissionnaires……Ce marche irrégulièrement attribué, fut approuvé, sur proposition du Ministre de l’Agriculture par le Conseil des Ministres… » Fin de citation.

A suivre…

<strong>D. YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmed Djiri Soukouna, Président du District III de Football ; Que les dirigeants mettent le Mali au dessus de toutes considérations personnelles pour que notrefootball puisse sortir de l’ornière</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ahmed-djiri-soukouna-president-district-iii-de-football-dirigeants-mettent-mali-dessus-de-toutes-considerations-personnelles-notrefootball-puisse-sortir-de-lornie-2733358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 22:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Espérance : <em>Qui est Ahmed Djiri Soukouna ?</em></strong>

Ahmed DjiriSoukouna : je suis malien et père de famille de 5 enfants et une femme, opérateur économique de son Etat, amoureux du sport en général et du football en particulier.

<strong>ESP : <em>Qu’avez-vous apporté comme innovation dans la gestion du football au niveau du district 3 ?</em></strong>

ADS : Avant que nous venions aux affaires en tant que Président, on était déjà premier vice-président de l’ancien bureau donc c’est pour vous dire que nous savions déjà ce qui était à l’intérieur, comment ça se passait, avec quel moyen ça se passait, et quel était la philosophie d’alors. Aujourd’hui on sait où mettre les pieds.  En venant, nous avons décidé d’apporter des innovations.

Nous avons décidé de diminuer de 20% les frais de participation  pour permettre aux  clubs de venir jouer plus facilement ;    revoir la composition du bureau et nous avions décidé avec les partenaires de bonnes volontés de rénover les infrastructures existantes.

Nous nous engageons  à accompagner les clubs de la commune 3 afin qu’ils soient plus compétitifs.

<strong>ESP : <em>Quels sont vos objectifs dans les prochaines années à venir ?</em></strong>

<strong>ADS :</strong> Dans les années à venir, c’est de faire en sorte qu’aujourd’hui nous ayons un espace footballistique au niveau du district 3, qui fasse que les clubs puissent évoluer dans un espace juridique, institutionnel, mais aussi un espace où la logistique est là où les conditions minimales sont réunies pour que les clubs puissent jouer.

Nous avions un programme de formation, dans lequel est inclu les états généraux du foot-ball en commune 3. Dans notre commune, nous avions eu des références telles que   Salif Keita,  Bourama Traore et autres.

En termes de formation, nous allons faire la promotion des centres de formations,  les aider à pouvoir s’épanouir et les soutenir pour qu’ils puissent être  une pépinière  de talent.

<strong>ESP : <em>Après avoir organisé votre première compétition, quels sont vos impressions ?</em></strong>

<strong>ADS :</strong>   tout est bien passé, le championnat est fini et notre champion, c’est l’AS Racine de l’ex Base Aerienne. Vu les résultats obtenus, nous allons former davantage les arbitres et aussi équiper les journalistes pour qu’ils puissent mieux nous accompagner.

ESP : Le Conor a été mis en place qu’avez-vous à dire à vos collègues dirigeants pour que le Mali sorte enfin de cette crise ?

ADS : C’est une question pertinente, moi je dirais à tous les dirigeants, à tous les acteurs, aux footballeurs, aux entraineurs, aux encadreurs et  à tout le monde sportif de finalement mettre le Mali au dessus de toutes considérations personnelles. Il est temps aujourd’hui que le Mali sorte de l’otage de ses enfants.  Le terme n’est pas de moi, c’est des dirigeants de la FIFA, il est temps que chacun donne du sien.

<strong>ESP : <em>Qu’avez-vous à dire au public sportifs malien</em> ?</strong>

<strong>ADS</strong> : Au public sportif malien, je dirais d’abord le fair-play.  Cela est universel, il faut  que les gens sachent qu’en jouant au football que c’est le sport qui gagne.  Il est temps qu’on fasse l’union sacrée derrière notre foot ball. Et je  souhaite vivement une bonne et heureuse année à tous.

&nbsp;

<strong>Entretien réalisé par Bréhima Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire dans le delta central et le Séno : Des anciens combattants du MNLA et du Mujao  en reconstitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-delta-central-seno-anciens-combattants-mnla-mujao-reconstitution-2725582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-delta-central-seno-anciens-combattants-mnla-mujao-reconstitution-2725582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nombreuses attaques ont été signalées courant  ces mois derniers.  Certaines portent la signature du Front de Libération du Macina d’Amadou Kouffa, recherché depuis le début de la crise malienne, mais des informations de sources sures font état que certaines attaques n’ont aucun lien avec ce dernier mouvement.</em></strong>

L’on se rappelle qu’en début 2012,  pour se renforcer,  le Mouvement National de Libération de l’Azawad  avait opéré un   massif recrutement  dans de nombreuses zones, notamment dans le delta central et le séno.  A l’époque, selon nos sources, ces jeunes, la plupart désœuvrée et pauvres n’ont pas du tout résisté à la tentation de ce mouvement. Les nouvelles recrues, après leurs séances de maniement d’armes  commencent par  percevoir 5000 francs CFA par jour.  Apres quelques mois sur le terrain, les soldes sont améliorées en fonction de la performance des uns et des autres.

Au même moment, le Mouvement pour l’Unicité des Jihadistes de l’Afrique de l’Ouest (Mujao)  recrutait dans la même zone, mais payait nettement mieux, nous indique notre source.

Quand le MNLA a été défait par les islamistes aux environs de Douentza et Gao en 2012, nombre de combattants du premier ont rejoint le second avec beaucoup de compromission.   Les conditions de traitement étaient beaucoup mieux, dit on dans ce milieu. Cette situation a emballé plusieurs jeunes.  Au-delà de l’aspect financier, il y a aussi lieu de signaler l’aspect religieux.

En Janvier 2013, la base du Mujao à la porte du sud Mali, konna, a été détruite par l’armée malienne et française.   Toute chose qui obligea les combattants de se refugier auprès des siens avec armes et bagages pris dans leurs débandades.  Les quelques rescapés s’étaient longtemps refugier dans les grottes de la falaise de Bandiagara et Douentza.

Maintenant, puis qu’il n’y a plus  MNLA ni  MUJAO, ces jeunes se sont reconvertis dans le banditisme, puis qu’habitué au gain facile. Ils n’ont pas de  base précise et munitions limitées. Selon notre source, de nombreuses attaques sont opérées par ceux-ci pour des raisons de gain. Aussi, ils s’attaquent aux différents postes de gendarmerie pour se ravitailler en armes et munitions et emporter tout ce qu’ils y trouvent sur place.   En tout cas, les dernières informations, selon nos sources, ils seraient en reconstitution dans le delta central et le Séno pour constituer une véritable force.

<strong>Benjamin SANGALA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Integrity Idol Mali 2017 : L’essence de la bonne gouvernance magnifiée</title>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La bonne gouvernance, la gestion transparente n’est qu’utopie tant que les services publics et les institutions ne sont pas animés par des hommes et des femmes dévoués et intègres, donc honnêtes. C’est fort de ce constat que l’Association Accountabilitylab Mali a initié «Integrity Idol Mali» dont le lauréat de la seconde édition est connu depuis samedi dernier (9 décembre 2017). Son nom a été révélé lors d’un gala à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako. Et c’est Baba Mahamane Mahamane du lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou qui a remporté le trophée de l’honnêteté et de l’intégrité dans les services publics maliens.

Ils étaient, après le travail remarquable du jury, cinq héros de l’ombre qui méritent d’être quotidiennement célébrés. A l’arrivée, un seul vainqueur : Baba Mahamane Mahamane de Tombouctou. Ce professeur d’enseignement secondaire au lycée Mahamane Alassane Haïdara de la Cité des 333 Saints a largement remporté les votes par SMS et appels téléphoniques avec  17 998 points.

Il remporte donc le trophée de la seconde édition d’Integrity Idol Mali devant Mme Nassou Kéita (directrice du jardin d’enfants du Camp des Gardes, Bamako), N’Tji dit Jaques Dembélé (professeur-Chercheur à l’Université, Bamako), Mme Maïmouna Camara (Infirmière au service de Santé des Armées, Ségou) et Abdramane Boulhaf Kané (maitre du second cycle  et directeur de l’école de Manta, Koulikoro).

Il faut rappeler que, dans un premier temps, c’est un groupe restreint de 30 candidats qui ont été choisis par Accountabilitylab Mali et ses partenaires dans un  lot de 3 011 nominés. Ensuite un  jury de cinq membres (Daouda Tékété, Niama Koné, Maïmouna Hélène Diarra, Maïga Fatoumata Maïga et Moussa Bolly) a épluché les dossiers pour désigner 5 finalistes et trois suppléants au bout de près de 6 heures de débats et de réflexion.

Et pour la dernière phase, ce sont les votes par SMS et par appels téléphoniques qui ont permis de choisir le successeur d’Issa Dia (un soldat des FAMa muté à Tombouctou peu de temps après son sacre) sacré lors de la première édition.

Une initiative atypique pour vaincre la corruption

Le choix du 9 décembre pour révéler le nom du vainqueur n’est pas fortuit d’autant plus que c’est à cette date qu’est célébrée la Journée internationale contre la corruption. Un fléau contre lequel l’intégrité et l’honnêteté sont deux valeurs essentielles à promouvoir.

Le responsable pays d’Accountabilitylab Mali, Moussa Kondo, a d’ailleurs profité de l’occasion pour rappeler que dans notre pays il existe une panoplie de textes et de services chargés de prévenir ou de réprimer la corruption, la délinquance financière…

Mais hélas, a-t-il déploré, «leur impact sur la lutte contre ce fléau est à  désirer. D’où la nécessite de changer d'angle pour faire bouger les lignes en mettant en relief les fonctionnaires honnêtes et intègres». En effet comme contre tout fléau social et économique, le changement de mentalité et de comportement est une condition sine qua non de l’efficacité d’une stratégie contre la corruption et le détournement des deniers publics.

L’ambassadeur du Royaume des Pays Bas, M. Jolke Oppewal, a salué cette initiative qui vise à sortir de l’ombre ceux qui font «un  travail remarquable au quotidien». Le diplomate a rappelé que «la corruption entraîne la destruction du tissu social, de la solidarité comme valeur. Elle rompt le Contrat social entre gouvernants et gouvernés, entre les institutions et les couches qu'elles représentent».

L’ambassadeur Jolke Oppewal a aussi rappelé que «la transparence

repose sur des personnes intègres et de haute moralité». Et de conclure en soulignant que «l’intégrité n’est pas une valeur facile à assumer cause de la pression sociale (famille) et la méfiance des autres pour qui un collègue honnête est une menace pour leurs intérêts».

Dans son intervention, M. Hamidou Doumbia de Global Shapers community a également salué la pertinence d’une initiative visant à célébrer «des hommes et des femmes d'honneur». Il a attiré l’attention sur les conséquences de la corruption qui ne cesse de croitre de façon vertigineuse dans notre pays. La preuve est qu’il ressort du Rapport 2015 du Vérificateur Général présenté en octobre 2017,  une irrégularité financière de 70, 13 milliards de F Cfa, dont 32,78 milliards en fraude et 37,35 milliards en mauvaise gestion.

Et cela dans seulement 23 structures, comprenant une Institution de la République, des services de l’Administration centrale y compris des Directions des finances et du matériel, des Autorités administratives indépendantes, des organismes personnalisés et des sociétés à participation étatique.

«Cette inquiétante croissance de fléau montre que stigmatiser les autres ne marchent pas. Il faut récompenser les meilleurs pour qu'ils soient des modèles, des références... D'où la pertinence de l'initiative d’Accountabilitylab Mali», a indiqué M. Doumbia.

Pour le lauréat de cette seconde édition, Baba Mahamane Mahamane du lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou «l’intégrité est la base du développement». Quant à Abdramane Boulhaf Kané, maitre du second cycle  et directeur de l’école de Manta, Koulikoro, il a martelé que «l’intégrité est cette essence qu’il nous faut dans la gestion des affaires publiques».

Ce que nous pouvons retenir de cette magnifique soirée animée par le «Guerrier du Bwatu» Ben Zabo (de son vrai nom Arouna Moussa Coulibaly, le précurseur de l’afrobeat malien) et son groupe, c’est que nous devons être tous une sentinelle de droiture, d'honnêteté et d'intégrité contre la corruption, la délinquance financière... !

&nbsp;

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Igor Diarra à propos de la crise multidimensionnelle de notre pays « Le salut passe par la jeune génération »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-igor-diarra-a-propos-de-crise-multidimensionnelle-de-pays-salut-passe-jeune-generation-2725592.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Reconnu pour son franc-parler soutenu par des idées brillantes, Mamadou Igor Diarra, à qui l’on prête l’intention de briguer la magistrature suprême du pays, est sorti de sa réserve en accordant une interview à notre confrère français le «Point Afrique » lors d’un récent passage à Paris. Dans cet entretien de belle facture, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances analyse et commente la situation des économies ouest africaines, l’actualité oblige avec la tenue, il y a quelques jours, du Forum Investir au Mali. En homme avisé, il a aussi fait des propositions afin que le Mali puisse sortir de la crise multidimensionnelle qui le secoue depuis quelques années.

A la question de notre confrère du Point Afrique, je cite : «Le Mali a de sérieux problèmes de gouvernance, avec votre expérience de l'intérieur, quelles sont les idées qui pourraient être mises en place pour y remédier ? » Igor répond : «Il existe aujourd'hui au Mali un réel sentiment de trouble et d'inquiétude quant à l'avenir, alors que mon pays est jeune, volontaire et créatif. C'est pourquoi, je suis convaincu que la solution, les solutions, devrais-je dire tant les problèmes sont multiples et divers, viendra d'un renouveau du lien entre les citoyens et l'État. Il faut absolument recréer cette connexion, redonner aux gens le sentiment que leur futur est entre leurs mains et que leur engagement sert à construire et non à porter au pouvoir des gens qui leur tournent le dos sitôt en place. Et pour faire vivre ce nouveau lien, ou sa réactivation, il faut une prise de conscience citoyenne. Il existe aujourd'hui de plus en plus d'initiatives citoyennes : groupes de discussion sur les réseaux sociaux, associations, blogs, etc. La prise de parole est dorénavant à la fois plus simple et plus facile. Ces initiatives constituent les forces vives de notre pays, tout simplement parce qu'elles sont l'expression de la jeunesse. À ce seul titre, celles-ci sont légitimes ; mais en plus, on y trouve beaucoup d'idées intéressantes, on y rencontre de nombreux jeunes passionnés, brillants et décidés à faire bouger les lignes. C'est eux qu'il faut écouter, c'est avec eux qu'il faut dialoguer, c'est leur parole qu'il faut prendre en compte, parce que c'est eux qui nous sauveront. Il faut leur faire confiance ».

Abordant la question de développement, l’ancien patron de l’Hôtel des Finances soutient ceci : « Il est évident que le développement et le progrès passent par un État fort, un État présent dans la vie des gens, un État qui leur fournit un cadre leur permettant de s'épanouir et de réguler les conflits. Bon, une fois que l'on a dit cela, on regarde les moyens dont l'État dispose pour être présent partout sur le territoire, pour construire écoles et hôpitaux, routes et ponts, barrages et infrastructures de tous ordres pour assurer la sécurité, etc. Même si je suis convaincu que l'on peut faire beaucoup d'économies budgétaires, mieux percevoir taxes et impôts et mieux utiliser notre argent, il n'en reste pas moins vrai que nos pays restent parmi les plus riches de la planète ». Pour cela, Mamadou Igor Diarra fait encore appel à la jeune génération en ces termes : « nos pays sont riches d'une jeunesse incroyablement courageuse et résiliente et je pense que l'on peut compenser le manque d'argent par une volonté farouche d'avancer et de construire. Autrement dit, rétablissons, favorisons et encourageons une conscience citoyenne, vertueuse et lucide, un état d'esprit positif et volontaire, et je suis certain que les mécanismes qui font avancer la société n'en seront que plus fluides et plus efficaces. Et, bien entendu, c'est là que l'État intervient, en étant lui-même exemplaire, vertueux, lucide et courageux. Nous n'avons pas d'autres choix que de travailler pour cette nouvelle dynamique. En tous cas, j'en suis personnellement absolument convaincu, c'est une nouvelle relation entre État et citoyen, une nouvelle connexion qui nous fera construire au Mali un État fort, un État respecté, un État agissant ».

<strong>D.Y avec le « Point Afrique »</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démission du Saint&#45;cyrien putschiste : Le Général  Sinko bientôt aux arrêts de rigueur</title>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis bientôt deux semaines, la lettre de démission du Général Moussa Sinko Coulibaly des effectifs de l’armée malienne, ayant fait le buzz sur les réseaux sociaux, caracole en tête de l’actualité nationale. Faisant feu de tout bois, l’ancien ministre de l’Administration territoriale du président par intérim, Pr Dioncounda Traoré, et du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, non moins désormais ex-directeur général de l’Ecole de maintien de la paix, enfreignant toutes les règles, dénonce ce qu’il qualifie de dérives du régime IBK dont il a contribué à installer et dont il fut un des hommes-clés. C’est pourquoi, le citoyen lambda se pose des questions : pourquoi une si soudaine démission ? Pourquoi a-t-il choisi maintenant et pas plutôt ?

Le Général Moussa Sinko Coulibaly est un officier de valeur, sur papier en tout cas, car ayant fait une des écoles militaires la plus prestigieuse,  Saint-Cyr. Propulsé au-devant de la scène après le coup d’Etat de mars 2012 et dont nous vivons encore les séquelles, il avait occupé le poste très stratégique de directeur de Cabinet du chef de l’ex-junte militaire. A ce titre, l’officier supérieur était au cœur du système. Pourtant, il a réussi à échapper à tout tandis que ses anciens camarades, le Général Amadou Haya Sanogo en tête, croupissent en prison.

Devenu ministre de l’Administration territoriale, il est devenu l’un des hommes le plus puissant du Mali en 2012 car c’est lui qui a en charge d’organiser les élections générales de 2013. Il tente un coup de force pour faire élire le président IBK dès le premier tour du scrutin. Face au tollé général, il s’est ravisé à organiser un second tour qui consacre le plébiscite d'IBK. Ce dernier le lui reconnait en le reconduisant à la tête du ministère de l’Administration territoriale. C’est dire que le Général Moussa Sinko Coulibaly n’est pas exempt de tout compte à l’heure du bilan du président IBK.

D’après un spécialiste des questions militaires, le Général Moussa Sinko Coulibaly peut effectivement adresser une lettre de démission au chef suprême des armées qui est le président de la République. La même source précise que le président IBK peut refuser cette démission en évoquant la situation sécuritaire du pays. Si cette hypothèse se confirmait, le Général reste dans le statut général des militaires. Conséquence de sa sortie : il s’expose aux arrêts de rigueur. Première erreur fatale du Général Moussa Sinko Coulibaly.

Notre spécialiste de poursuivre que même si le chef suprême des armées venait à accepter cette démission qui, il faut aussi le reconnaitre est un droit, le Général Moussa Sinko Coulibaly a pris la parole et s’est attaqué à son chef hiérarchique avant même la signature du décret qui le radie des effectifs de l’armée malienne. Deuxième erreur du Général.

Ensuite, le lieu choisi : l’école de maintien de la paix de Bamako dont il était le directeur général jusqu’à l’annonce de sa démission. C’est dans les locaux de cette prestigieuse école que le Général Moussa Sinko Coulibaly a reçu les journalistes. C’est dans ces mêmes locaux qu’il a dégainé contre le chef suprême des armées. Troisième erreur du Général.

En raison de cet éclairage, nous sommes en droit de comprendre que le Général Moussa Sinko Coulibaly ne pourra pas faire mieux que le Président IBK dont il appartient au système. Cependant, le vin est tiré. Il lui appartiendra de le lire jusqu’à la lie.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opposition malienne : La peur comme arme politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-malienne-peur-arme-politique-2725732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sans vision politique réelle et en panne d’inspiration, l’opposition politique utilise la voie de la peur pour éloigner les électeurs du président IBK.</em></strong>

Pour l’opposition, le Mali sous le président IBK, est sans espoir. Elle va jusqu’à décrire le bilan de l’actuel pouvoir en noir et parle d’alternance en 2018. La question que l’on se pose : sommes-nous dans le même Mali ?

Si la quête du pouvoir est un droit démocratique et s’impose même à tout parti politique, la contribution à l’exercice d’une bonne démocratie est un devoir pour tous les partis politiques également. C’est dans ce cadre qu’il faut justifier la subvention qu’accorde l’Etat aux partis politiques. Au Mali, à quoi sert cette subvention ? L’on serait tenter de répondre : « rien ». Ou du moins à tout sauf à contribuer à former un bon citoyen.

Le président IBK, en bon démocrate et en grand défenseur des valeurs de la République, à instituer le statut de l’opposition car convaincu que cela contribuerait à la distribution d’une bonne démocratie  par un débat constructif. Un fonds a été alloué au chef de file de l’opposition pour l’aider dans cette tâche, c’est-à-dire, contribuer à l’avancée de la démocratie. Mais que fait l’opposition de ce fonds ?

Des campagnes de propagande, de désinformation visant même à créer la peur et la panique au sein de la population dans l’espoir d’éloigner les électeurs du président IBK. <strong>Où est le débat contradictoire auquel ont droit les citoyens ? Où est la formation dont ont droit les militants des partis politiques</strong> ?

La sécurité est devenue le champ de bataille d’une opposition prise de panique à la seule idée d’un deuxième mandat de l’actuel président de la République. <strong>Devrions-nous nous amuser avec ce sujet</strong> ? La réponse est non.

Sur la question sécuritaire, il ne devrait pas avoir de campagne politique visant à affaiblir, dénigrer les autorités et institutions du pays. Ce que fait, pour autant, l’opposition qui, depuis un certain temps, prend plaisir à critiquer, dénoncer, manipuler…, dans le seul but de se faire croire. Un adage dit : « <em>quelque soit le jet de ton urine, elle finit toujours par retomber sous tes pieds </em>». IBK passe, mais le Mali reste avec ses réalités et son successeur aura à affronter cette question sécuritaire. Autant éviter de jeter de l’huile sur le feu et tenter de l’éteindre. Et, seule l’union devrait permettre de la faire.

A entendre l’opposition parler, le Mali est devenu une jungle où chaque millimètre carré, est un coupe-gorge. N’y a-t-il pas des gens qui vivent dan les villes du nord où la vie ne s’est pas arrêtée ? Pourquoi faire peur aux gens ? Dans quel but le faire ?

Si on n’y prend pas garde, les hommes politiques réussiront à plonger de nouveau le Mali dans le chaos pour la défense de leurs seuls intérêts sordides. Certains d’entre eux sont aveuglés par le pouvoir et ne prennent plus attention à ceux pour lesquels ils prétendent chercher le pouvoir.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise du football malien : Création d’un collectif pour réconcilier les acteurs du ballon rond</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-football-malien-creation-dun-collectif-reconcilier-acteurs-ballon-rond-2725662.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans leur volonté de mettre fin à la crise de la FEMAFOOT, les amateurs du football malien estiment que la réconciliation entre les acteurs est la solution la plus appropriée pour mettre fin à cette crise. Pour cela,  ils ont mis en place un Comité d’Appui à la Réconciliation des Acteurs du Football malien (CARAF).</em></strong>

Selon le CARAF, l’idée de la création de ce comité est née du constat de la situation tendue entre les acteurs du football qui risque de porter préjudice à l’avenir non seulement de ces jeunes footballeurs mais aussi du football malien.

Le CARAF, qui est dirigé  par Amadou Mahamane Sangho s’est fixé comme objectifs : créer un environnement de dialogue et de paix, mener une démarche inclusive et participative, contribuer au rapprochement des vues dans la perspective d’une prise en compte optimale des  différentes préoccupations et enfin atteindre un point de vue unitaire, gage d’une réconciliation définitive et durable.

La démarche du  CARAF pour une réconciliation entre les différenties parties est claire. Il  s’engage à retourner à nos valeurs traditionnelles de dialogue constructif et d’écoute mutuelle, cela dans le respect de la dignité humaine. Pour cela, le comité initiera, dans les jours à venir, des rencontres calibrées allant des discussions interpersonnelles aux focus-groupes. A travers ces rencontres, les membres du CARAF pourront mieux traiter les différents problématiques à l’origine du conflit entre les différents acteurs du football malien.

Les membres du comité d’appui à la réconciliation des acteurs du football malien espèrent une véritable réconciliation des cœurs et des esprits. Ce qui aura comme corollaire, le dégel des activités sportives, une confiance retrouvée entre les acteurs et surtout, une cohésion véritable dont l’aboutissement demeure le rayonnement du football malien.

Le bureau du CARAF est composé de 11 membres avec Amadou Mahamane Sangho, le chargé de communication du ministère de la sécurité et de la protection civile, comme président. Les dix autres membres sont des policiers, des supporteurs, des inspecteurs de finances, des religieux, des journalistes et opérateurs économiques, tous engagés pour la résolution de la crise du football malien.

<strong>Bréhima Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rébellion d’un Saint&#45;Cyrien contre le régime IBK : Déjà des députés en soutien au Général Moussa Sinko Coulibaly pour assouvir un dessein</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rebellion-dun-saint-cyrien-contre-regime-ibk-deja-deputes-soutien-general-moussa-sinko-coulibaly-assouvir-dessein-2713102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans l’histoire générale de notre pays, c’est la toute première fois qu’un officier supérieur démissionne avec fracas des effectifs des forces armées et tire à boulets rouges sur un régime qu’il a contribué à installer. Le Général Moussa Sinko Coulibaly, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a, en effet, dans une lettre en date du 30 novembre et frappée du sceau de la confidentialité, adressé une correspondance au président IBK, chef suprême des armées, l’informant de sa décision de démissionner de l’armée. Dans cette lettre, l’officier supérieur explique que « ce choix est lié à son ambition de vouloir contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels notre pays est confronté ». Un véritable projet de société. A peine  les analystes politiques parviennent-ils à trouver une explication à cette sortie osée du Général qu’il nous est revenu que certains députés seraient déjà sur le terrain en son nom. Un vrai coup de poignard dans le dos du président Ibrahim Boubacar Kéita.</span></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Depuis la publication, sur le réseau social Facebook, de la lettre démission du Général Moussa Sinko Coulibaly des effectifs de l’armée, les commentaires vont bon train. Pour certains, il est à la solde de puissances extérieures. Pour d’autres, c’est son passé de putschiste qui le hante pour une nouvelle aventure. Une chose est sûre, le Général Moussa Sinko est un ancien de Saint-Cyr, prestigieuse école militaire française. A ce titre, ses attaches avec la France sont constantes.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ancien directeur de Cabinet du chef de l’ex-junte militaire, le Général Amadou Haya Sanogo, puis ministre de l’Administration territoriale, c’est lui qui a organisé les élections générales de 2013 qui ont consacré la victoire du candidat Ibrahim Boubacar Kéita qui le confirmera à ce même poste sous la primature de OumarTatam Ly. Après la démission de ce dernier, le Général Moussa Sinko Coulibaly perd son portefeuille ministériel. La traversée du désert ne sera que de courte durée car il sera nommé Directeur général de l’Ecole de maintien de la paix Me Alioune Blondin Beye de Bamako. Un poste stratégique qui lui a permis de côtoyer des officiers et hommes de rang de presque tous les pays du monde au regard de la situation précaire actuelle de notre pays.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En rendant sa lettre de démission au chef suprême des armées, le général sait ce qu’il fait. C’est pourquoi il appartient au régime IBK de traiter ce cas avec la responsabilité qui sied surtout que pour ne rien arranger, il nous est revenu que certains députés, issus de la Convention de la majorité présidentielle, seraient déjà à sa « solde ». Joint par nos soins au téléphone, un député de déclarer : « Nous sommes dans la majorité présidentielle mais nous ne bénéficions de rien. Nous n’avons aucun avantage. Nous sommes frustrés. Personnellement, je suis déjà sur le terrain dans ma base pour contacter des hommes de confiance. Je puis également vous rassurer que je ne suis pas seul. D’autres députés sont dans la même dynamique ».</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les jours à venir nous édifieront sur l’ambition réelle du Général Moussa Sinko Coulibaly et ses éventuels soutiens au Mali et à l’étranger. D’ores et déjà, des observateurs de la scène politique annoncent que l’officier démissionnaire ouvre juste le débat sur une éventuelle transition quand le mandat du président IBK arrivera à sa fin, le 4 septembre 2018, sans qu’on ne parvienne à organiser la présidentielle dans les délais constitutionnels. Nous n’y sommes pas là pour le moment mais place aux interprétations.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Diakaridia YOSSI</span></b></p>
<strong>Source : L'Espérance</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour mauvaise gestion et gabegie à l’université de Ségou :   Les finances au rouge   Un mouvement de grève en vue pour non&#45;paiement des salaires des fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mauvaise-gestion-gabegie-a-luniversite-de-segou-finances-rouge-mouvement-de-greve-vue-non-paiement-salaires-fonctionnaires-2713132.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 00:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Créée pour rapprocher les populations de la région de Ségou et environnements à des formations universitaires variées et adaptées aux opportunités locales, l’Université de Ségou était perçue comme une innovation majeure dans la politique de décentralisation de l’enseignement supérieur au Mali. Première université délocalisée, elle est en phase de devenir un échec si jamais le Gouvernement ne s’y investit pas davantage dans le redressement de cette structure au regard de la mauvaise gestion installée en mode de gouvernance. Cette université qui devrait faire la fierté des autorités scolaires risque d’être un véritable fiasco.</strong></em>

Il n’est un secret pour personne que la santé de l’Université de Ségou est préoccupante. Cela a été dit et redit mille et une fois. Et l’on pensait qu’avec la nomination du Pr Souleymane Kouyaté, ancien vice-Recteur comme Recteur, la situation allait s’améliorer. Hélas ! Chassez le naturel, il revient au galop ! Les maux de l’US seraient contagieux et ont pour noms : mal gouvernance, prostitution intellectuelle, guerres d’intérêt et de clans, politisation des facultés, corruption érigée en système de gestion. Tout cela se passerait-il avec la complicité des autorités universitaires à Bamako ?

Bien gérée, l’Université de Ségou serait un potentiel inconditionnel pour le développement intégré de la région et du Mali tout entier, crie-t-on sur tous les toits. Malheureusement, ces nobles attentes ont encore du chemin à parcourir car les responsables à qui son destin est confié n’ont de soucis que apour leur propre bien-être. Dilapidation et détournement de fonds, vol du matériel, gestion clanique du personnel, menaces et achat de conscience, favoritisme meublent leur quotidien au détriment des objectifs confiés par les hautes autorités du pays.

Au moment où certains fonctionnaires attendent avec impatience les salaires du mois de décembre 2017, ceux de l’Université de Ségou sont toujours dans l’attente des leurs du mois de novembre 2017. Et ce, dans l’indifférence totale de l’administration. Et le hic, c’est que les contractuels de cette structure ont été payés depuis le 15 novembre. Un responsable du service des finances nous a confié que la ligne de crédit de fonctionnement est au rouge depuis bientôt deux mois. Cela s’explique par les nombreuses missions des responsables et agents, les permanentes commissions de travail et la surfacturation des heures supplémentaires qui engloutissent une part importante du crédit.

En outre, l’absentéisme du recteur constitue un véritable facteur de blocage de l’administration de l’US. En effet, il est connu de tous que depuis sa nomination, il a passé rarement une semaine pleine dans son bureau à Ségou. Avec son vice-Recteur et d’autres chefs de service, ils sont régulièrement en mission à Bamako ou à l’extérieur. Et des missions de deux semaines ou plus et sans impact, confie un agent. Le seul objectif inavoué est de se tailler le maximum de frais de mission. « Il arrive des fois où tous nos chefs sont en mission. Et pour narguer les jeunes, ils nous disent : votre tour viendra, nous nous irons à la retraite bientôt. En octobre, nos salaires ont pris du retard, ce mois-ci, c’en est trop » s’est plaint un agent de l’US.

Le bon fonctionnement de tout service est inhérent à la bonne gestion des ressources humaines et financières. On ne peut admettre que le service public soit exercé sans le moindre respect des règles régissant son fonctionnement ! Malheureusement, à l’Université de Ségou, c’est l’amer constat. Promotion de parents, d’amis et de copines, voici la tâche régalienne que s’est fixé le Secrétaire général, la tête de proue du favoritisme au sein du rectorat de l’Université de Ségou. Selon que vous appartenez à son clan, vous jouissez de tous les privilèges et êtes exempt de toute sanction, renchérit un agent du Rectorat visiblement très en colère. Ce sont ses protégés qui ont toujours figuré dans les fameuses commissions de travail, histoire de les récompenser pour leur fidélité à sa cause. Faut-il le rappeler, à l’US, aucune activité ne se réalise sans la mise en place d’une commission de travail ! Au même moment, certains fonctionnaires sont laissés à leur triste sort.

Les hommes ne se gèrent pas suivant les affinités mais suivant leurs valeurs intrinsèques ! Hélas, le Rectorat se trouve dans ce travers. Trop d’injustice, piètre résultat !

En attendant, l’Université de Ségou ne se guérit pas de son mal ! Le système de clientélisme et de favoritisme y est entretenu, soutenu, voire encouragé. Mais pour quand encore ? Il est temps de mettre tout le monde à contribution pour l’essor de cette jeune structure scientifique.

Il urge donc d’apporter les solutions adéquates aux difficultés auxquelles elle est confrontée.

Pour notre part, nous ne cesserons de critiquer, de fustiger les mauvais comportements, de faire la lumière sur toutes les zones d’ombre de notre système éducatif. En un mot : « Nous tremperons la plume dans la plaie » pour que l’école malienne soit.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>

<strong>Source : L'Espérance</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes, intimidations et  germes d’un conflit communautaire : Ouenkoro, un autre Far&#45;West au centre du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-intimidations-germes-dun-conflit-communautaire-ouenkoro-far-west-centre-pays-2713082.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 00:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Située à l’extrême est, dernière commune du Mali faisant frontière avec le Burkina Faso, y vivent différentes communautés : peulh, dogon, bobo, malinké, tamascheq etc.  Les populations reparties entre l’élevage, l’agriculture et la pêche sont désormais plongées dans la méfiance et le soupçon de l’autre.  Cette situation s’est d’avantage accentuée avec la crise multidimensionnelle que vit notre pays depuis 2012.  Cependant, certaines sources expliquent, qu’Amadou Kouffa du Front de Libération du Macina et ses hommes y ont séjourné pendant un long temps entre fin 2014 et début 2015. Jusqu’aujourd’hui la commune possède une grande étendue de forêt non exploité, c’est pourquoi, elle fait l’objet de grande convoitise des communautés : éleveurs et agriculteurs, chacune y va pour son intérêt.  Elle sert d’espace de pâturage, aussi  d’espace cultivable.</span></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Depuis deux ans, ces communautés vivent avec une grande impuissance la présence des radicaux religieux.  Ces présumés terroristes ont sans nul doute infiltrés les  communautés, passent des messages hostiles en l’encontre  l’administration. On s’en souvient encore, en septembre 2015, ils s’attaquèrent au poste de la gendarmerie de la commune, tuant ainsi l’agent en poste. Les assaillants du jour seraient venus de vert la frontière du pays voisin pour abattre l’agent de force de sécurité et continuer paisiblement leur chemin. Sans s’en prendre à la population. Quoi qu’il en soit depuis ce temps une sorte de psychose y règne. Même si auparavant, le maire de la ville, M. HarounaSankaré, pour assurer la sécurité des riverains avait offert quelques véhicules à la gendarmerie, en tout cas cet appui n’aura pas servi à grande chose quand ceux-ci abandonnent matériels et populations derrière dans leur fuite.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il faut tout de même signaler que les différentes communautés de la commune sont majoritairement musulmanes et donc en principe, il ne doit pas y avoir de problème. Mais désormais les regards des uns envers les autres n’inspirent plus confiance. Peut-être que la question des différents  courants religieux n’est pas à négliger. Des éleveurs voulant pleinement profiter de la zone sont capables de pactiser d’avec le diable idem pour les agriculteurs.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La  joie jadis partagée lors des différentes foires hebdomadaire laisse place à la méfiance  voire à l’espionnage.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans notre livraison de la semaine dernière, nous parlions du cas  des deux agents forestiers, Ousmane Coulibaly et Issa Zalleh, tués par des hommes en armes à la foire de Gany. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Compte tenu du comportement des agents de l’ordre et de protection, ces deux attaques les ayant ciblées, on penserait à un règlement de compte, mais commandité par qui ? Les  populations, partagée entre la peur d’une mauvaise approche des agents de l’Etat et d’une éventuelle représailles des présumés terroristes, se confondent  de plus en plus dans la méfiance entre elles. Sans oublier que le germe d’un conflit communautaire est déjà là, aux autorités politiques et administratives de prendre des mesures idoines  afin d’éviter le pire.</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Benjamin SANGALA</span></b></p>
<strong>Source : L'Espérance</strong>]]> </content:encoded>
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