<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Triomphe</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/letriomphe</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Triomphe</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Concrétisation de l’AES : Ce nouveau ensemble ne justifie t&#45;il pas l’échec  des organisations africaines ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concretisation-de-laes-ce-nouveau-ensemble-ne-justifie-t-il-pas-lechec-des-organisations-africaines-3101632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/concretisation-de-laes-ce-nouveau-ensemble-ne-justifie-t-il-pas-lechec-des-organisations-africaines-3101632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/LOGO-AES-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Apr 2025 09:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 25 mai 1963 ce jour là dans une atmosphère de fierté collective toute l’Afrique debout comme un seul  homme saluait la naissance de l’Organisation de l’unité africaine(OUA). Le jeu en valait la chandelle car pour la première fois les nations noires   d’Afrique tournaient le dos au congrès de Berlin qui a partagé le continent comme s’il était occupé par du bétail. Ironie du sort c’est 14 pays européens qui de novembre 1884 à  février 1885  allait se mettre d’accord sur le  dépeçage et le partage de cette terre berceau de l’humanité épicentre de grandes civilisations.  Voir des anciennes colonies qui avaient déjà été ravagées par l’esclavage parvenir à former un ensemble plus fort capable de discuter avec les plus grandes puissances du monde c’était inacceptable pour la race « aryenne » terme utilisé pour justifier la lutte féroce contre Adolphe Hitler  qui avait de la haine pour les juifs, les noirs, les Roms ou Tziganes. Histoire de faire savoir que la politique du chef nazi était aussi l’apanage des autres dirigeants occidentaux pour la petite anecdote lors d’une conversation Churchill a dit à Roosevelt : nous sommes pires qu’Hitler.</strong>

Comme une répétition du 25 mai 1963, en Avril 1955 lors de la conférence de Bandung  en Indonésie les peuples de couleurs réaffirmaient le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Depuis cette époque les grandes figures de la lutte anti-coloniale  ont compris la nécessité de s’unir à l’image des Etats Unis pour peser dans les relations internationales. Certes l’OUA était déjà une avancée pour une future intégration totale du continent. Si, elle a permis de limiter les différends  avec la politique de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation et si elle a permis de lutter pour  débarrasser l’Afrique des derniers vestiges de la colonisation  il n’en demeure pas moins qu’elle a été minée par des contradictions internes et externes. Pour bon nombre d’africains elle a plutôt servi les intérêts des puissances qui l’on utilisé comme opportunité pour servir leurs intérêts. L’argent étant le nerf de la guerre, même pour ses sommets , elle était obligée de solliciter l’aide des grandes puissances qui ont sauté sur l’occasion pour en faire le paramètre du néocolonialisme. Les dirigeants de l’époque étaient profondément divisés  au sujet du type d’intégration par lequel passé  pour une Afrique unifiée. Pour pallier les faiblesses de l’organisation panafricaine certains chefs d’Etats ont jugé nécessaire de mettre l’accent sur les organisations sous-régionales. Cela était prévisible quand on sait qu’au delà des frontières artificielles, la langue du colonisateur  a été un facteur handicapant. Ce faisant les anciennes possessions  coloniales dans un souci de corriger les erreurs de l’OUA ont utilisé la langue comme une aire géographique.  Partant, le continent africain s’est retrouvé avec des pays francophones liés à la francophonie, des pays anglophones avec le Commonwealth, des pays de langue portugaise liés au Lusophone et les anciennes colonies espagnoles lié à l’hispanophone. Cette dispersion a malmené l’Afrique   sur le plan économique au point de permettre au  capitalisme international de disposer de ses matières à des prix défiants toute concurrence. C’était une bonne opportunité  pour ces puissances qui ont mélangé la chèvre et le chou en empêchant le continent de se doter d’une industrie puissante pour transformer cette richesse fabuleuse et mettre à l’abri du chômage   cette jeunesse nombreuse. C’est dans ce contexte de confusion que les pays de l’Afrique de l’Ouest décidèrent  de porter sur le toit de l’intégration, la CEDEAO. Le paradoxe  ce que l’initiative est venue des militaires qui étaient au pouvoir. Rappelons qu’à l’exception du Sénégal,  de la Côte d’Ivoire, du Liberia et de la Gambie, c’était la période glorieuse des Kakis avec son cortège incontesté du culte de la personnalité. C’est dans ce contexte que par le traité de Lagos signé le 28 mai 1975, le Benin, la Haute Volta (Burkina Faso),la  Côte d’Ivoire, la Gambie, le  Ghana, la   Guinée,  la Guinée Bissau, le Liberia, le  Mali, le  Niger ;  le Nigeria, le Sénégal,  la  Sierra Leone, le Togo adhérèrent à la CEDEAO.  L’idée géniale  de cette belle initiative avait pour but une intégration économique  des Etats de la région qui devait aboutir à une intégration politique pour enfin exaucer  les vœux des grands panafricanistes qui continuent à prier dans leurs tombes pour que l’Afrique soit enfin unie dans une solide alliance politique et économique. Les pays de l’Afrique Australe  suivront en mettant en place la SADCC en 1980 qui deviendra la SADC en 1990.  La CEDEAO   pouvait se vanter déjà  d’être plus active que l’ancêtre de l’Union africaine. On a  pas besoin de le savoir pour que dans un  espace les ambitions se concrétisent, il faut la paix  et le président ATT le disait sans paix, il n’ya pas de développement. La CEDEAO a œuvré dans ce sens mieux que l’OUA, elle s’est impliquée pour que les frères  du Mali et du Burkina Faso fassent taire les armés lors du malheureux conflit de 1985 appelé guerre de noël. Elle a engagé des pourparlers de paix pour que le conflit sénégalo mauritanien ne dégénère en une guerre ouverte. Un événement qui restera mémorable pour la CEDEAO, l’intervention de sa branche armée au Liberia en 1990 pour s’interposer entre les forces gouvernementales dirigés par le président Samuel Doe et les rebelles du Front national  patriotique du Liberia de Charles Taylor. Sur le plan international, elle a accordé une audience à la CEDEAO. Pour le monde occidental cette action relevait simplement du miracle. Ce qu’il faut comprendre ce que l’organisation sous-régionale ouest africaine évoluait au même rythme que la Communauté économique européenne (CEE) aujourd’hui union européenne. Cela les « blancs » ne pouvaient l’admettre. Et pour envoyer vers le précipice la CEDEAO, ils ont commencé par imposer la démocratie aux pays africains avec des reformes bidons qui empêchaient les pays de payer leurs cotisations. Toute chose qui les a permis de s’engouffrer dans la brèche et d’imposer des conditions pour débloquer les fonds   Pire à la faveur du vent de la démocratie, des reformes mal inspirées ont été imposées avec des textes inadaptés qui ne servaient plus les intérêts des populations. Mais des textes taillés sur mesure pour maintenir un chef d’Etat même s’il est despotique en bannissant les coups d’état et ceux qui modifient les constitutions pour se maintenir au pouvoir, une manière de couvrir toutes les dérives. Mais les temps ont bien changé et les peuples de la CEDEAO ont compris toute l’importance de cet outil d’intégration. C’est pour toutes ces raisons que les révolutions de palais et les insurrections populaires ont refait surface. Le hic qui fait tilt  ce que c’est toujours le médecin après la mort. Pour le Malien lambda qui souffre  depuis 2012  des horreurs de la guerre par la faute des indépendantistes et des terroristes, la CEDEAO n’a pas bougé le petit doigt pour faire  face à la tempête. Pire toutes les décisions prises au nom des populations sont prises à hui clos en présence des officiels des chancelleries occidentales. Faut-il le rappeler l’outil de l’intégration ouest africaine a été voué aux gémonies lorsqu’elle a  pris la décision    d’imposer un embargo sur le Mali sur ordre de Bruxelles, de Paris, de Londres et de Washington. Pour faire barrage à cette  funeste aventure  le peuple africain      du Cap au Caire s’est mobilisé pour dire ça suffit.  Suite à ce mépris les pays du Sahel à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont pris  la courageuse décision de mettre en place l’Alliance des Etats du Sahel une alliance militaire qui a abouti à la création de la Confédération des Etats du Sahel(AES). Les dirigeants des trois pays ont compris que personne ne fera le boulot à la place de ces pays. Et l’expérience de la RDC est là pour prouver que  des forces régionales comme la SAMI RDC ne peuvent  pas réussir sans une solidarité africaine.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux hommes de médias, Dr Choguel dénonce le double jeu de certains militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-aux-hommes-de-medias-dr-choguel-denonce-le-double-jeu-de-certains-militaires-3097437.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/face-aux-hommes-de-medias-dr-choguel-denonce-le-double-jeu-de-certains-militaires-3097437.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Choguellll8.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 07:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois mois après son départ de  la Primature, l'ancien Premier ministre, non moins  Président du comité stratégique du M5-RFP, Dr Choguel Kokalla Maïga était face aux hommes de médias samedi 22 février 2025, à la maison de la presse pour éclairer la lanterne de l’opinion publique.  Objectif  faire le bilan sans complaisance   du M5-RFP pendant la période de   transition à savoir la rectification de mai 2021 à la clarification de novembre 2024. Pour réussir ce coup médiatique, il     a fait appel à certains caciques du mouvement à savoir : son vice-président, Boubacar Karamoko TRAORÉ, d'ancien ministre de la Refondation, Pr Ibrahim IkhassaMaïga et ainsi que certaines personnalités.</strong>

Dans son intervention, le vice-président du M5-RFP, Boubacar Karamoko Traoré dira qu'ils veulent exprimer leur solidarité agissante à toutes les couches maliennes résilientes. Et d'ajouter que le M5 RFP salue le peuple malien pour sa mobilisation autour du gouvernement dirigé par le Dr Choguel Kokalla Maïga du début de la rectification à celui de la clarification. Selon Ibrahim Ikhassa Maïga, il a refusé la proposition d'être ministre  5 fois de suite. Avant d'ajouter :« Nous maliens donnons-nous la main. Le Mali est tombé par la faute des maliens. Tout le monde est responsable. Les militaires, les opérateurs économiques, les magistrats etc. Tout le monde a contribué à gérer ce pays ».

D'entrée de jeu, Dr Choguel Kokalla Maïga a d'abord prononcé un dicton populaire de l'écrivain feu Amadou Hampaté Bah selon lequel : « le pouvoir est comme l’alcool. Quand on prend le premier verre, on est comme un cabris, on saute partout. Quand on prend le deuxième verre, on se croit plus fort. On essaye de faire peur aux autres. Et quand on prend le troisième verre, on détruit tout ce qu’on a construit ». Et de poursuivre   en disant que le peuple malien a tout supporté parce qu’il croyait aux actions qu’ils menaient. Les critiques tous azimuts n’ont pas découragé les maliens. C'est pourquoi Senghor disait  a-t-il dit   que l'émotion est nègre, la raison est Helène. En rappelant  que les maliens doivent sortir  de l’émotion et voir les choses avec raison. L'ancien  chef de l’administration  a rappelé qu'en 2020, le Peuple malien confronté à une crise multidimensionnelle a engagé une lutte patriotique portée par le Mouvement du 5 juin - Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a abouti à la chute de l’ancien régime, le mardi 18 août 2020, avec l’intervention des éléments des Forces Armées Maliennes (FAMa) constitués en Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP). Avant de souligner qu'après une première phase de navigation sans vision claire et sans objectifs précis, survint en mai-juin 2021 la Rectification de la trajectoire de la Transition (la Rectification).  A cette occasion, il a été convenu entre les Forces vives du Changement, civiles et militaires, de sceller un partenariat stratégique afin de bâtir l’action gouvernementale autour des mesures essentielles exprimées et attendues par le Peuple malien.

Ce partenariat stratégique, rappelle-t-il, scellé au soir du lundi 24 mai 2021 à Kati, sous la forme d’un compromis politique historique, c’est-à-dire d’un Pacte d’honneur entre Patriotes, fut bâti autour d’un engagement sincère pour la mise en œuvre d’actions pertinentes pour la Refondation du Mali, à travers la mise en œuvre des 10 points/17 mesures synthétisant les attentes contenues dans la Vision du M5-RFP.

Partant, il a expliqué que la Rectification a consisté à adopter une vision résumée et définie de commun accord : attribuer la fonction de Président de la Transition, Chef de l’Etat à une personnalité membre de l’ex-CNSP et celle de Premier ministre, Chef du Gouvernement, à une personnalité désignée par le M5-RFP ; attribuer certains postes clés du Gouvernement à des membres désignés par l’ex-CNSP et les autres au M5-RFP avec les autres Forces socio-politiques. Un attelage gouvernemental conduit par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, proposé par le M5-RFP, en l’occurrence Dr Choguel Kokalla MAÏGA, nommé le 7 juin 2021 par le Président de la Transition, est ainsi mis en place le 11 juin.

Pour lui, le Plan d’Action du Gouvernement (PAG) approuvé par le Conseil National de Transition (CNT), le 02 août 2021, se résume à quatre axes principaux :

le renforcement de la sécurité ;

les réformes politiques et institutionnelles ;

l’organisation des élections générales ;

la promotion de la bonne gouvernance et l’application intelligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

A cela, s’est ajoutée la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) tenues, sur une base inclusive et participative. Dr Choguel a fait l'historique des événements qui se sont succédés à savoir la participation du M5-RFP dans la gestion de la transition jusqu'au départ du gouvernement.

<strong>Comment le Mali a-t-il capitalisé les acquis du processus de refondation ?</strong>

Il a expliqué que depuis la rectification de la trajectoire de la Transition, avec l’implication et le soutien du Peuple malien et le leadership courageux des dirigeants de la Transition, les résultats du changement pour la Refondation du Mali sont irréfutables, visibles et tangibles à tous les niveaux :

Les réformes politiques et institutionnelles dont notamment l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle Constitution,

l’opérationnalisation de l’Autorité indépendante de gestions des élections (AIGE),

les réformes dans les domaines de la Justice, l’Education, la Santé, des Infrastructures, la Culture, de la Citoyenneté, du Système des Valeurs, l’Economie nationale avec la reprise de différents secteurs stratégiques.

La montée en puissance des FAMa, qui s’est traduite par un large processus de refondation et reconstruction nationales de notre outil de défense robuste et adapté aux menaces, a permis d’engager nos Forces de Défense et de Sécurité dans de vastes opérations pour la restauration de l’intégrité du territoire national, de sécurisation des personnes et des biens.

Le départ de notre territoire des Forces militaires étrangères (Takuba, G5-Sahel, Barkhane, MINUSMA, EUTM, EUCAP,…).

La fin de la Médiation internationale et l’expulsion du Représentant résident de la CEDEAO, les expulsions de Représentants de certaines puissances étrangères et la fermeture de plusieurs médias étrangers qui s'organisaient pour semer la discorde et l’exacerbation des conflits intercommunautaires au Mali.  La libération par les FAMa de Ber, Anéfis, Kidal et de toutes les autres emprises militaires dans plusieurs autres localités au Nord et au Centre du Mali, motifs de satisfaction et de fierté, qui étaient impensables et inimaginables avant l’avènement de la Rectification. L'installation du Gouverneur de Kidal et la sécurisation de l'Administration officielle par les éléments des FAMa( et non par des éléments complices désignés par les terroristes). Le recouvrement de la Souveraineté et le respect du Mali au plan mondial et africain. Notre pays a dénoncé au plus haut niveau (notamment à la tribune de l’ONU), le double jeu, le double langage, la duplicité et les appréciations à géométrie variable de la France vis-à-vis du Mali. Depuis juillet 2022, le Mali a, en vain, demandé solennellement la tenue d’une session spéciale du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’exposer les preuves irréfutables des différentes activités de sponsoring des mouvements terroristes au Mali et au Sahel par la France. La moralisation des examens scolaires et des concours de la Fonction publique, avec le bannissement de la fraude et de la corruption, pour assainir le système éducatif et l’Administration d’Etat, mais également promouvoir la culture de l’excellence et du mérite. L’élaboration et l’adoption d’un Pacte de stabilité et de croissance. Aussi il est de notre devoir  de rendre un hommage mérité aux Syndicats nationaux, qui ont fait échecs à plusieurs tentatives de déstabilisation de la Transition. Au plan Sous-régional, le Mali s'est tenu débout auprès des pays frères et voisins, le Burkina Faso et le Niger, lorsqu'ils étaient menacés d'agressions militaires.

Au plan régional, notre pays s’est résolument engagé au cœur de l’intégration sous-régionale matérialisée par la mise sur pied de la Confédération des États du Sahel (AES) avec le Burkina Faso et la République du Niger.

Au plan international, la voix du Mali résonne plus fort et est écoutée dans toutes les arènes.   Au regard de ces grandes avancées, le Peuple malien peut se convaincre que la Refondation du Mali voulue par lui est résolument en marche, à travers une vision comprise et acceptée par les citoyens, déterminés et résilients, basée sur un Plan d’actions progressivement mis en œuvre, avec la naissance de la 4ème République, dans une union sacrée pour un Mali Débout et Digne.

<strong>Vers la démission du Premier ministre </strong>

« Après plusieurs péripéties jonchées de manœuvres et crocs-en-jambe contre le Premier ministre, Chef du Gouvernement et son Mouvement le M5-RFP, et face à sa demande infructueuse pendant plus de deux (2) ans d'échanger avec les partenaires de l’ex-CNSP sur l'avenir de la Transition, face à l'impasse et le désarroi des Maliens qui avaient une impression d'absence de vision des Autorités, de manque de visibilité et de perspectives, il s’est enfin résolu à tenir un meeting le 16 novembre 2024, pour, d'une part, commémorer l'an I de la libération historique de Kidal, et d'autre part, donner son avis sur la nécessité d'une clarification et d'une réorientation stratégique de la Transition, afin de remobiliser les Maliens et redonner espoir à notre peuple », a déclaré Dr ChoguelKokallaMaiga.  Et d'expliquer que ce meeting avait pour but d’une part, de magnifier le rôle des FAMa dans la réussite de la Transition dans leur mission régalienne de rétablissement de l'autorité de l'Etat avec notamment la libération et la récupération de Kidal, et d’autre part, de sensibiliser les partenaires stratégiques au sein de la Transition pour corriger les erreurs de parcours et empêcher tout retour de l'ordre ancien et des pratiques d’antan, et proposer au M5-RFP et au Peuple des pistes de solution afin de combler l'espoir des Maliens et des Africains. " À la surprise générale, une orchestration stipendiée fut servie aux Maliens par des Associations politiques et des Partis, nouvellement créés en méconnaissance des recommandations des ANR, avec comme sponsors des militaires, pourtant parties prenantes du partenariat stratégique entre le M5-RFP et l'ex-CNSP. Lesdites organisations politiques, dont plusieurs sont animés par des vrais ennemis de la Transition, par des agents doubles, à Bamako et dans les Régions de l'intérieur, ont été mises en branle pour demander la démission du Premier ministre, Chef du

Gouvernement », a-t-il martelé. Avant de  dire que des contre-vérités, des menaces, des injures et des invectives furent proférées à tout rompre, par d'anciens terroristes et rebelles repentis qui avaient martyrisé et violé en 2012 les populations du Nord du Mali, des repris de justice, des opportunistes de tout acabit, des ignorants de tous ordres ne sachant même pas les raisons de leurs rassemblements, des enfants extraits aux forceps des établissements scolaires, des parents biologiques et membres de familles de certains responsables en fonction au sein des Institutions de la Transition, etc.  « Ce remue-ménage fut suivi du limogeage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, le 20 novembre 2024, et la nomination immédiate, le 21 novembre, d’un nouveau Premier ministre, militaire de son état, anciennement Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration et la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, qui forme illico presto un gouvernement le 22 novembre 2024, sonnant ainsi définitivement le glas du Pacte d’honneur du 24 mai 2021 entre le M5-RFP et l’ex-CNSP : la rupture officielle du M5-RFP et les membres de l'ex-CNSP est ainsi définitivement consommée ». Pour l'intérêt supérieur de la Nation, il soulignera  que le M5-RFP aurait souhaité que cette séparation se fasse sans tentatives d’humiliations, dans le respect et la reconnaissance des énormes services rendus à la Patrie, afin de préserver l'image que le Mali projette  en l’Afrique et dans le reste du monde.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime civil régime militaire : Grandeur et malheur d’un continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regime-civil-regime-militaire-grandeur-et-malheur-dun-continent-3096456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/regime-civil-regime-militaire-grandeur-et-malheur-dun-continent-3096456.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/regime-militaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 08:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 22 septembre 1960 après 105 ans de présence coloniale  la France tournait le dos   au Soudan français et cela suite à l’éphémère fédération du Mali qui a regroupé le Mali et le Sénégal. Et le discours du tout nouveau président de la République du Mali Modibo Keita  a suscité un vent d’espoir. En effet dans des propos au ton martial, le numéro 1  malien de l’époque sous un tonnerre d’applaudissements déclarait : « le nom Mali  continuera a raisonné  comme un gong sur la conscience de tous ceux qui ont œuvré à l’éclatement de la fédération du Mali   ou qui s’en sont réjouis ». Un message clair à l’endroit de la France et de ses suppôts africains qui ont manœuvré en coulisse pour démanteler cet outil d’intégration qui allait servir de rampe de lancement pour les Etats Unis d’Afrique un vœu pieux des grands panafricanistes. Il fallait briser tout rêve qui allait faire du continent africain un concurrent sérieux des anciennes puissances coloniales sur le déclin. Aussi rares sont les dirigeants africains partisans d’une Afrique forte qui  échapperont  au complot de l’occident.    Il faut dire que  la race aryenne ne pouvait admettre une Afrique puissante à 15 kms  de l’Europe en passant par le droit de Gibraltar. Une véritable course contre la montre sera engagée pour  permettre la nouvelle colonisation de l’Afrique par le truchement du néocolonialisme. La première stratégie adoptée  sans conteste la guerre de sécession. La première nation à en faire les frais fut sans conteste l’ex Congo belge Etat continent qui a bénéficié de la générosité  de la nature  à cause de ses énormes potentialités. Les historiens le disent l’uranium  qui a servi à fabriquer les deux bombes atomiques qui ont endeuillé l’empire du soleil Levant a pour origine la mine d’uranium de Shinkolobwe en République Démocratique du Congo l’ex Zaïre du temps de la splendeur du président fondateur Joseph Désire Mobutu. Le roi des belges qui a été propriétaire de la RDC avant de le rétrocéder à la Belgique a commis un véritable génocide  par le système du travail forcé. Ce faisant lors de la proclamation de l’indépendance de la RDC, le principal leader nationaliste  du pays   Patrice Emmery Lumumba n’est pas allé de main morte pour s’en prendre au système colonial et à l’Etat belge. En présence du roi Baudouin, il a justifié la lutte du Congo pour l’indépendance qui est proclamé le 30 juin 1960. Mal lui en a pris et il allait en payer le prix fort.  A peine le Congo Léopoldville devenu  indépendant les milieux d’affaires occidentaux s’agitent  et travaillent à morceler la RDC. Comme on le sait pour des pareilles missions on peut aisément s’appuyer sur un autre noir pour faire le sale boulot. Le choix est vite fait et il est  porté sur Moise Tshombe de la CONAKAT  qui travailla à la sécession du Katanga qui devient théoriquement indépendant le11 juillet 1960   au même moment  Antoine Gizenga, un proche de Lumumba assassiné par la CIA et Mobutu va proclamer l’indépendance du Congo orientale. Curieusement les troupes de l’ONU qui avaient refusé de soutenir Lumumba parce qu’il a fait appel aux soviétiques vont renverser la vapeur en faveur de Mobutu et de Joseph Kasa-Vubu. Une aubaine pour les milieux d’affaires occidentaux qui peuvent désormais piller à volonté   les richesses de cet immense pays. Rappelons que le secrétaire général  de l’ONU de l’époque Dag Hammarskjöld trouvera la mort au Congo belge dans  des circonstances troubles   Pour éviter toute surprise désagréable les occidentaux vont  fermer  les yeux  suite à la prise du pouvoir par Mobutu qui travaillera à servir les intérêts occidentaux. Il est lâché amis  par ses anciens et doit fuir Kinshasa en 1997 après la victoire de Laurent Désire Kabila à la tête de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) soutenue par le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola qui voulait la peau de Jonas Savimbi soutenu par Mobutu. Cette chute est la conséquence directe du génocide rwandais qui a vu l’assassinat du président  Juvénal Habyarimana  du Rwanda très proche   de Mobutu en compagnie de son homologue Burundais Cyprien Ntaryamira. D’autres pays comme le Soudan, l’Ethiopie, la Somalie connaitront le même sort. Pour le cas du Mali dès 1963 des indépendantistes sont signalés dans les environs de Kidal. La raison  est toute simple la France qui  ne voulait pas  abandonner son projet d’Organisation commune des  Etats riverains du Sahara   voyait d’un mauvais œil l’indépendance des Etats de la région. Partant elle fera   de son mieux pour semer le désordre sachant bien que cette partie qui était sous sa domination dispose de richesses  fabuleuses à savoir pétrole , uranium et  autres terres rares. Rappelons que Paris qui  tenait à garder l’Algérie  par tous les moyens s’efforcera de punir tout pays qui apportera gîte et assistance au Front de libération national, un groupe nationaliste qui entendait conquérir l’indépendance de l’Algérie par tous les moyens. Durant cette lutte le Mali qui venait d’accéder à l’indépendance  soutiendra l’Algérie par tous les moyens. Les nationalistes n’avaient pas tort d’engager la lutte car après deux essais nucléaires Gerboise bleu et Béryl le Sud-algérien subira les affres des effets radioactifs. Pour avoir soutenu Ahmed Ben Bella, le président Modibo Keita devait s’attendre à sa chute ce qui arrivera le 19 novembre 1968. En bon visionnaire, il a demandé à son frère N’Kwame N’Krumah qui venait tout juste d’être renversé au Ghana de rejoindre le président Ahmed Sékou Toure car les impérialistes ne tarderont pas avoir raison sur lui. Il est renversé le 19 novembre 1968.  Le prince des ténèbres Jacques Foccart    qui dirigera la cellule Afrique de l’Elysée pendant plus de deux décennies   liquidera plusieurs régimes. Le 22 novembre 1970  Sékou Toure échappera de justesse à un coup de force à Conakry.    Après l’arme de la sécession place aux conflits frontaliers. Pour éviter tout affrontement armé entre les jeunes Etats, l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) avait plaidé pour le maintien des frontières héritées de la colonisation mais il fallait compter avec le système racial et tribal que les anciennes puissances coloniales avaient su entretenir. C’est le Maroc et l’Algérie qui seront les premiers à s’affronter pour le contrôle du Tindouf. Peu après c’est l’Ethiopie qui avait annexé  l’Erythrée    qui allait se battre contre la Somalie à propos de l’Ogaden deux dictateurs étaient à la manœuvre Colonel  Mengistu Hailé Mariam et le général  Mohamed Siad barre, les deux seront chasser par des rebellions armées. Deux conflits armés vont opposer le Mali à la Haute Volta( BF)  et ensuite au Burkina Faso à propos de la bande l’Agacher. Le Tchad et la Libye connaitront le même sort, les deux pays vont très bien se battre à propos de la bande d’Aouzou . Même le Sénégal réputé havre de paix  va se mesurer à la Mauritanie dans un bref affrontement à propos de la vallée de Rosso. Le conflit frontalier le plus meurtrier sera celui qui va opposer l’Ethiopie à l’Erythrée   qui venait de s’affranchir de la domination d’Addis - Abeba. Les questions tribales et ethniques réapparaissent avec le vent de la démocratie. Aussi une terrible guerre civile va éclater au Liberia qui sera sanctionnée par la mort tragique de Samuel Doe assassiné par Prince Johnson. C’est les pays à deux ethnies qui connaitront les plus grandes tragédies à savoir le Rwanda et le Burundi. Si au Burundi le pire a été évité au Rwanda la rivalité entre Hutu et Tutsi aboutira à un génocide qui fera un million de morts. Cette guerre civile  verra la victoire du Front patriotique rwandais dirigé par Paul Kagamé un  Tutsi. Cette guerre civile sera à l’origine de la déstabilisation de l’est de la RDC   qui se poursuit encore de nos jours. Les effets dévastateurs de l’impérialisme se poursuivent au Sahel suite à  la mort honteuse de Kadhafi avec son lot de conflit ethnique et djihadiste. Il faut dire qu’après plus de 30 ans de démocratie, les militaires sont revenus à la rescousse dans  certains pays du Sahel pour dit-on remettre les points sur les « I ». Mais, il faut le dire les treillis des années 1970 et des années 1980 n’ont pas fait grand-chose.

<strong>Badou S. Koba       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des forces françaises de l’espace CEDEAO :  L’histoire retiendra que c’est le Mali qui a donné le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/retrait-des-forces-francaises-de-lespace-cedeao-lhistoire-retiendra-que-cest-le-mali-qui-a-donne-le-ton-3089929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/retrait-des-forces-francaises-de-lespace-cedeao-lhistoire-retiendra-que-cest-le-mali-qui-a-donne-le-ton-3089929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/SOLDATS1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 08:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il était inimaginable il y’a quelques années qu’un chef d’Etat ivoirien puisse avoir  le kilo de demander à la France de retirer le 43 <sup>eme</sup> bataillon d’infanterie  de marine basé à Port-BOUET  depuis 1978. C’est désormais chose faite. En effet suite à la décision courageuse des autorités de la transition malienne, le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara dans son discours de nouvel an a annoncé le retrait du corps expéditionnaire français à compter de la mi-janvier 2025. </strong>

On peut dire sans risque de se contredire qu’un nouveau jour se lève  sur l’Afrique grâce au Mali et l’histoire retiendra cela. Tout est parti du Mali suite au changement intervenu en mai 2021 à la tête de l’exécutif  avec le départ du président  Bah Daou   et l’arrivée du jeune général de division Assimi Goita issu de la jeune génération d’officiers des armées africaines. Un officier qui n’a pas connu l’époque du Soudan français donc décomplexé. Avec ses compagnons d’armes les généraux Sadio Camara, Modibo Koné, Ismael Wague et Malick Diaw sous l’impulsion de l’ex-Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga, il prend une décision audacieuse en s’alliant à la grande Russie pour bouter hors du Sahel les hordes de pillards terroristes. Une mesure prise suite au bilan mitigé des forces internationales   dominées par la force française  Barkhane. Rappelons qu’après plus de dix ans de présence permanente ces forces sont restées impuissantes face aux tueries de masse et contre les forces gouvernementales et contre les populations civiles. Suite à ce constat amer, il fallait faire un choix difficile. Ce choix a été la collaboration avec Moscou pour mieux appuyer toutes ces forces en présence. Paris qui voyait d’un mauvais œil  cette présence va menacer de se retirer. Ce qui sera du goût des autorités maliennes qui vont pousser vers la sortie cette force qui avait des liens sulfureux avec la Coordination des mouvements de l’Azawad qui occupait la ville de Kidal.    Preuve de la complicité de l’hexagone, Christophe Sivillon chef du bureau de la MINUSMA à Kidal a eu le gabarit de dire : bienvenue aux délégations  venues du Mali et de l’étranger. Même s’il a été  prié de vider le plancher dans les vingt quatre heures, sa déclaration  n’a pas échappé à l’opinion publique malienne car il s’agissait bien d’un diplomate français. Comme pour  se foutre de la gueule du Mali c’est le porte-parole de la MINUSMA Olivier Salgado qui va battre en brèche les accusations du Mali contre quarante neuf militaires ivoiriens qui sont venus au Mali dans des conditions douteuses. Les preuves étaient déjà suffisantes pour rompre avec la France et sa suite.  Face à ces dérives  dans un grand sursaut patriotique à la demande du peuple malien c’est le G5 Sahel qui va le premier faire ses cartons après suivra la task  force européenne « Tukuba » ensuite  l’opération « Barkhane ». Par la suite le monde entier découvrira à la tribune des Nations Unies, le banditisme de la France. Pire au niveau du conseil de sécurité, le chef de la diplomatie malienne Abdoulaye Diop lors d’une confrontation démontrera que la France n’est pas blanche comme neige. En disant à la 76 <sup>eme</sup> Assemblée générale des Nations Unies que la France a abandonné le Mali en plein vol l’ancien Premier ministre Docteur Choguel Maiga a fini de  dévisager  celle qui a été accueillie en libératrice le 11 janvier 2013 à travers l’opération Serval   qui en son temps a été applaudie par l’ensemble de la communauté internationale. Encore faudrait t-il rappeler que ce jour là face à la progression foudroyante  des terroristes vers la Venise malienne Mopti suite à la chute de la ville de Konna , le Président François Hollande à la demande  du président de la transition de l’époque le Pr Dioncounda Traore  va ordonner aux armées françaises de prêter main forte aux forces maliennes qui avaient le moral en berne en raison de certains facteurs internes.  Dans la ferveur populaire, le Professeur Traore tiendra un discours  resté célèbre : chaque malien est soldat, le Mali est un leg éternel que chaque génération  se doit  de transmettre intact. Dans l’enthousiasme populaire beaucoup de Maliens ont donné le nom Papa Hollande à leurs enfants. Une rue de Konna a été baptisée en  l’honneur de Damien Boiteux premier soldat tricolore  a tombé  au front. Au boulevard de l’indépendance sous un tonnerre d’applaudissements le libérateur Hollande dira que c’est le plus grand jour de sa carrière politique. Venue en lion féroce et en sauveur, la légion française quittera 8 ans plus  tard comme un chien édenté la queue entre les jambes. Ce départ sera le déclic   qui va encourager le Burkina Faso a demandé le départ de l’opération Sabre après le coup d’état du capitaine Ibrahim Traore et ensuite le départ des forces françaises du Niger après la chute du président Bazoum Mohamed. Entre la peste et le cholera, il fallait choisir et le choix a été porté sur la Russie dirigée par le président Vladimir  Poutine. Comme une contagion, le Tchad par la voix de son jeune président le maréchal Mahamat Idriss deby  et non moins fils du défunt président maréchal  Idriss Deby  va exiger le départ du dispositif français Epervier même si pour beaucoup ce n’est qu’un leurre. Le pays de la Teranga  qui a inauguré une ère nouvelle avec la venue de deux jeunes dirigeants Bassirou Diomaye Faye président de la République et Ousmane Sonko Premier ministre  n’a pas tardé   à faire savoir à Paris que la Base de  Ouakam  doit redevenir sénégalaise. Le président Modibo Keita qui avait demandé le 20 janvier 1961, l’évacuation  par la France de toutes ses bases   se trouvant au Mali peut continuer à dormir en paix sans un autre Requiem.

<strong>Badou Sidy Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du règne du président Modibo Keita à l’avènement du colonel Assimi Goita  Le Mali doit emprunter le chemin de la réconciliation pour sortir du bourbier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/du-regne-du-president-modibo-keita-a-lavenement-du-colonel-assimi-goita-le-mali-doit-emprunter-le-chemin-de-la-reconciliation-pour-sortir-du-bourbier-3052928.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/du-regne-du-president-modibo-keita-a-lavenement-du-colonel-assimi-goita-le-mali-doit-emprunter-le-chemin-de-la-reconciliation-pour-sortir-du-bourbier-3052928.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/assise-nationale-2.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 07:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En annonçant la tenue d’un dialogue inter-malien, le président de la transition, chef de l’Etat colonel Assimi Goita  entend effectuer un virage radical pour une réconciliation globale. En effet la querelle de famille entre le parti progressiste soudanais (PSP) et le parti au pouvoir l’Union soudanaise Rassemblement démocratique africain (US-RDA  a été un duel à mort qui n’a pas pansé toutes ses plaies. Il est vrai que le 19 novembre 1968 qui a vu la chute du président Modibo Keita a été perçu par les héritiers du leader du PSP Fily Dabo Cissoko  comme une revanche de l’histoire mais, elle a suscité des zones d’ombre. Le même scenario se produira  lorsque l’Union démocratique du  peuple malien (UDPM) présidée par le général Moussa Traore  alors tout puissant président du Mali qui sera renversé le 26 mars 1991 suite à une colère populaire planifiée par certains acteurs politiques avec la complicité de la métropole. L’auteur de ce coup de  caserne, le lieutenant colonel Amadou Toumani sans plus tarder remettra le pouvoir au président Alpha Oumar Konare porté au pouvoir par l’Alliance pour la démocratie au Mali, Parti africain pour la solidarité et la justice dans le cadre du multipartisme intégral. Ce faisant le 8 juin 1992, le président Konare  sera investi premier président de la troisième République qui marquera le début de l’enfance de la démocratie malienne. Sa venue à la tête de l’ancien Soudan français a soulevé un tourbillon d’espoirs. Surtout qu’il avait dans l’une de ses bottes secrètes l’art  de la parole. Au delà de son pays, il était perçu par les intellectuels africains comme un panafricaniste aux idées novatrices. L’historien qu’il était n’a pas tardé a semé le doute dans l’esprit du gotha de l’intelligentsia malien. On sait aujourd’hui que dans ses discours, ils prônaient la réconciliation entre tous les Maliens. Mais, il sera vite amené à  trancher entre les régimes  du président Modibo Keita père de l’indépendance du Mali qui sera victime contre toute attente d’un coup d’état militaire le 19 novembre 1968  dirigé par le jeune lieutenant Moussa Traore tout juste sorti du bois. Il fera vite le choix de vouer aux gémonies le régime de ce dernier dont il a été le ministre de la jeunesse et des sports. Dans la classification de l’histoire, ce dernier se retrouvera dans la classe des bourreaux. Ce qualificatif   va pousser un certain Choguel Kokalla Maiga docteur en télécommunication membre de l’Union nationale des jeunes du Mali la  branche jeune de l’Union démocratique du peuple malien    a élevé la voix en 1993  pour dénoncer le blanchiment de l’histoire,  or nous savons tous que le jugement de l’histoire est sans appel. En tentant de bannir toutes les actions du président Moussa Traore   , la réconciliation qui a été son mot de campagne prend un coup. Désormais, la confrontation entre les héritiers du parti unique UDPM et ceux du parti au pouvoir l’ADEMA devient ouverte. L’ADEMA au pouvoir incarnée par la classe intellectuelle dont une partie a été victime de persécutions présumées de la part du CM LN  et ensuite par le  parti unique l’UDPM   ne fera pas de cadeau au défunt parti unique. La prononciation même du mot UDPM deviendra un acte hostile. Les acteurs du multipartisme lancent même une violente campagne de dénigrement contre et le CMLN et l’UDPM. Parmi ces acteurs Tiebile Drame, Modibo Diakité, Dioncounda Traore, Kaourou Doucoure, Victor Sy, feu Sirimatie Samake. Dans  cette lutte pour éteindre la mémoire   des 23 ans de règne du président Moussa Traore  on fait sortir des catacombes le triste sort dans les bagnes de Taoudennit et de Kidal du capitaine Diby Silas Diarra, du capitaine Alassane Diarra, du capitaine Tiecoura Sogodogo, du capitaine Tidiane Traore, du capitaine Bekaye Fofana, du lieutenant Mamy Ouattara, du lieutenant Jean Bolon Samake , du lieutenant Moriba Diakité , du lieutenant Mathias Condé , du lieutenant Abdoulaye Konate. Sans compter Guediouma Samake , le sergent chef Samba Sangare , Soungalo Samake , Tiekoro Bagayoko, Kissima Doukara , Karim Dembele , Charles Samba Sissoko, le capitaine Yoro Diakité premier hôte de marque de Taoudennit. Mais certains acteurs du mouvement démocratique par  quel miracle on ne le sait pas encore ont sciemment occulté les victimes du président Modibo Keita et son parti l’US-RDA qui ne sont pas exempts de tout reproche. Nous savons tous aujourd’hui que Amadoun Dicko, Fily Dabo Cissoko le natif du canton du Nyamba , Maraba Kassoum Toure ont été exécutés de sans froid.  Nous savons tous aussi que sous le règne du président Alpha Oumar Konare , il y’a eu des victimes comme le sergent Moussa Diarra , le  capitaine Siaka Kone et ses compagnons d’armes . Il faut ajouter à ces victimes la mort suspecte de Tioule Mamadou Konate leader du Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA) .  A ces nombreuses victimes, il faut ajouter les nombreux innocents qui sont morts pendant les différentes rebellions. Le président Amadou Toumani Toure en 2011 a pu réconcilier  lors d’une grande cérémonie au Centre international de conférence de Bamako (CICB)  les héritiers du PSP  et ceux de l’US-RDA. Pour que le dialogue inter-malien soit une véritable réussite, il faut une réelle  réconciliation. Il ne faut surtout pas que ce dialogue soit un autre lieu de confrontation sinon, il subira le même sort   que la Conférence nationale souveraine de 1991, la Conférence d’entente nationale, le Dialogue national inclusif et les Assises nationales de la refondation.

<strong>Badou S. Koba  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconquête éclaire de la ville de Kidal   :  La tête pensante le  ‘’TGV’’ de la classe politique malienne Choguel Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconquete-eclaire-de-la-ville-de-kidal-la-tete-pensante-le-tgv-de-la-classe-politique-malienne-choguel-maiga-3044344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/reconquete-eclaire-de-la-ville-de-kidal-la-tete-pensante-le-tgv-de-la-classe-politique-malienne-choguel-maiga-3044344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/premier-ministre-choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 08:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains le surnomment le ‘’tigre de Tabango’’, d’autres le ‘’vaisseau amiral’’ de la classe politique malienne. Mais pour bon nombre de Maliens, il est le malade qui ne veut pas mourir ou le train à grande vitesse ‘’TGV’’ qui dame le pion à la classe   politique à travers ses décisions audacieuses. Il faut dire qu’en ce 21 <sup>eme</sup> siècle, il a marqué à tout jamais l’histoire de l’Afrique contemporaine.</strong>

Pourtant personne n’a vu venir cet homme à la corpulence d’un bénéficiaire de l’action de solidarité ‘’tam-tam pour l’Ethiopie’’ du nom de l’œuvre de solidarité contre la famine organisée par les artistes africains pour voler au secours du pays de Mengistu   Hailé Mariam  en 1984. Les grands hommes ne meurent jamais sans briller tel est le cas du Docteur Choguel Maiga qui a été piétiné pendant plus d’une décennie par un certains ‘’mouvement démocratique’’ qui lui en voulait à mort parce que défenseur du bilan du général président Moussa Traore. C’est pourquoi en 1993 quand il a osé défendre le bilan du parti unique l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), le pouvoir de l’ADEMA a lancé à ses trousses tous les chiens de garde de la République. Mais en homme futé, il a pu échapper à tous les pièges. C’est cet homme leader du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5 RFP) et non moins président   du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) qui sera à l’origine de  la configuration du Sahel et même de l’Afrique suite à sa nomination comme Premier ministre après la rectification de la transition. Quelques mois après la signature de son  décret de nomination   par le tout nouveau Président de la transition    chef de l’Etat Colonel Assimi Goite successeur du vieil colonel major Bah Ndaou, il allait marquer au fer rouge la présence de l’Afrique à la 76 <sup>eme</sup> Assemblée générale des Nations Unies. A la surprise générale le premier responsable de l’administration malienne qui a le don de haranguer les foules dans un discours historique du haut de la tribune du palais de verre de Manhattan dira que : «  la France  a abandonné le Mali en plein vol ce faisant le Mali va diversifier ses partenariats dans un cadre multilatéral   ». Cette seule phrase sera accueillie sous un tonnerre d’applaudissements. Celui qui  aura battu  le record de la moyenne la plus élevée du baccalauréat malien   dans une série scientifique  va encore surprendre, quand il déclarera tout haut ce que les dirigeants de l’Afrique murmuraient tout bas la partition programmée du Mali à travers l’opération Takuba, une initiative funeste de la France. Devant les représentants des chancelleries occidentales en poste à Bamako, il dira que Takuba signifie sabre en tamasheq en clair selon le Premier ministre  le mot signifie sans aucun doute la ‘’palestinisation’’ du Mali en territoire du nord, du centre et du sud. C’est suite à la résolution 2690   que le Mali sous le leadership éclairé du Colonel Assimi Goita, chef de l’Etat, de l’ensemble de la hiérarchie militaire  incarné par le ministre de la défense et des anciens combattant    colonel Sadio Camara   et du chef d’état major général des armées le général Oumarou Diarra allait reprendre progressivement le contrôle de  toutes les emprises cédées par la MINUSMA dans une opération éclaire qui va surprendre le monde.    Mais la communauté internationale  était pessimiste quand, il s’agissait de reprendre la ville de Kidal et ses casernes militaires. Même des Maliens qui gardaient en mémoire le souvenir du 21 mai  2014 qui a vu l’armée malienne refluer dans le désordre vers Gao étaient très anxieux.  Pendant que le doute était dans les esprits des uns et des autres, le détenteur du diplôme rouge dira  a hua et à dia qu’après 6 3 ans de faute historique sur fond de chantage de certains leaders du nord  sous le sceau d’un irrédentisme  déguisé sous couvert de revendications utopiques, il fallait y mettre fin. Rappelons que  lors d’un débat télévisé en face du grand humoriste Gabriel Magma Konate  sur la chaine du continent Africable en 2018, Choguel affirmait avec courage et  confiance qu’il y’aura un jour des hommes et des femmes qui vont rendre au Mali son honneur et sa dignité. Ce grand jour est arrivé le 14 novembre 2023, avec l’entrée triomphale des troupes gouvernementales dans la ville de Kidal prise en otage pendant 11 ans par une poignée de terroristes déguisés  en leaders indépendantes d’une Azawad qui ne dépasse guère la superficie d’un oued. Peu avant cette victoire  éclatante, le chef de l’exécutif lancera un dernier appel à Iyad Aghaly leader du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans  à qui le Mali a tout donné pour préserver la paix et   Amadou Koufa leader du Front de libération du Macina de se soustraire des mains d’une certaine puissance en  déposant  les armes . Il a fait cette offre de paix alors que ces deux énergumènes ont fait couler trop de sang malien au nom d’un djihadisme qui date du moyen âge. Le leader politique malien le plus célèbre  n’a-t-il pas rappelé que cinq cents bandits armés ne sauraient prendre en otage le Sahel et l’Afrique profitant des failles du pouvoir central. Les superstitieux diront que le ‘’Tigre de Tabango’’ a le don de maniller les cauris, il n’en n’est rien, il faudrait simplement dire que le mensonge à une fin. Dans son ouvrage intitulé les rebellions au  nord du Mali : des origines à nos jours , Choguel expose brillamment les raisons pour lesquelles il y’a chaque fois des vendettas dans le septentrion malien et les remèdes appropriés pour y mettre fin. Il faut dire que depuis la rectification de la transition les autorités  ont discrètement procédé à une mise à niveau des FAMas avec le soutien de la grande Russie qui a fourni sans compter armes, minutions et instructeurs militaires. Lors de sa visite au Mali, le Ministre des affaires étrangères de la Russie Serguei Lavrov  à au nom du président Vladimir Poutine réaffirmé le soutien de Moscou à l’unité nationale du Mali. C’est parce que la France a été sournoise au Mali qu’elle a été poussée vers la sortie. Le Mali a toujours été ouvert sur le monde mais elle ne sera plus jamais ce pays où n’importe qui viendra essuyer ses chaussures. Les enfants de Kidal pourront à nouveau aller à l’école, danser dans les rues grâce à la tête pensante d’un homme le ‘’TGV’’ de la classe politique malienne le Docteur Choguel Kokalla Maiga n’a-t-on pas coutume de dire que dans l’histoire des grandes nations, c’est des meneurs d’hommes qui posent les grandes actions. Le drapeau malien flotte désormais sur la tour la plus élevée de la ville de Kidal  symbole du Mali eternel.

<strong>Badou Sidi Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise de la ville de Kidal :  Le coup de poing du colonel Assimi, de Choguel Maiga, du colonel Sadio Camara  et  du général Oumar Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reprise-de-la-ville-de-kidal-le-coup-de-poing-du-colonel-assimi-de-choguel-maiga-du-colonel-sadio-camara-et-du-general-oumar-diarra-3043516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/reprise-de-la-ville-de-kidal-le-coup-de-poing-du-colonel-assimi-de-choguel-maiga-du-colonel-sadio-camara-et-du-general-oumar-diarra-3043516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Kidal-ville.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 19:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une date, le mardi 14 novembre 2023. Ce jour là les forces gouvernementales reprenaient  pied dans la ville de Kidal après 11 ans d’absence entretenue par une certaine communauté internationale. Comme une répétition   du drame de la rébellion touarègue  des années 1960 et 1990, le 17 janvier 2012, des séparatistes  regroupés au sein d’un pseudo-mouvement indépendantiste  appelé Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) alliés à des groupes terroristes  s’en prenaient  à l’armée malienne à Aguelhok en exécutant en violation de la convention de Genève, le capitaine Sékou Traore alias  « Bad » et de  plus de  cent soldats maliens à court de munition. Cette tragédie a laissé un goût amer chez le peuple malien qui n’avait d’autre choix que de prendre son mal en patience. Il a fallu attendre 11 bonnes années  pour que les FAMas  galvanisées par quatre   meneurs d’hommes, le président de la transition chef de l’Etat colonel Assimi Goita, son Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga, le ministre de la défense et des anciens combattants  colonel Sadio Camara  et le chef d’état major général des armées  Oumar Diarra puissent atteindre  cet objectif. Rappelons que malgré les assurances données par le Colonel Assimi Goita sur la détermination de l’armée malienne à occuper toutes les emprises cédées par la Mission multidimensionnelle  intégrée des  nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) lors du discours qu’il a tenu à l’occasion du 63 <sup>eme</sup> anniversaire de l’indépendance certains n’ont pas cru sous l’effet de la manipulation .   Il faut le dire le peuple malien est devenu sceptique suite aux événements du 6 avril 2012 qui ont vu les pseudo-séparatistes proclamés solennellement l’indépendance de la fantomatique république de l’Azawad sous le regard impuissant des forces armées maliennes et des forces vives de la nation. Il a fallu que les forces internationales à commencer par la force française Barkhane, le G5 Sahel, la task force européenne Takuba et  la MINUSMA évacuent le Mali   pour que les FAMas reprennent  l’initiative stratégique sur le terrain après une série de repli stratégique. Chacun avec son caractère jouera sa partition pour redonner confiance aux troupes gouvernementales. Bien avant ce coup de poing, le Mali a pris soin de renouer avec la grande Russie   qui a entretenu des relations fraternelles   avec le Mali du temps de l’empire soviétique. En effet le président russe Vladimir Poutine  qui suivait de prêt le comportement hypocrite de la France envers le Mali n’a pas fait le dos rond lorsque les autorités de la transition issues de la rectification ont sollicité son appui pour rééquiper l’armée malienne avec de puissants moyens aériens et terrestres. Cette oreille attentive prêtée par Vladimir Poutine a failli prendre un coup à cause d’une certaine presse occidentale  qui promettait l’apocalypse si l’armée malienne mettait la main sur la ville de Kidal. Le retour du drapeau malien à Kidal a été plutôt accueilli dans la ferveur populaire. Cet habitant très enthousiaste n’a pu retenir ses larmes : «  depuis 11 ans nous attendions ce moment » a-t-il fait savoir. Et de poursuivre le visage plein d’espoir : «  Kidal respirera le Mali jusqu’au jour du jugement dernier ». Comme si le retour des forces gouvernementales dans la capitale  de l’Adrar des Ifoghas  est un crime des medias occidentaux à la solde d’une certaine chancellerie occidentale n’ont pas manqué de signaler à tort des cas de viols. Ces medias qui excellent dans l’art de la manipulation devaient prendre soin de dire aussi  que les officiels maliens ont donné toutes les assurances à la population civile présente à Kidal et à ceux qui ont quitté la ville pour aller grossir le lot des refugiés.  Le Mali a repris confiance quand le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga  a marché sur langue du président de la transition en disant que nous allons prendre Kidal. Cette assurance du  premier responsable de l’administration malienne a été corroborée par l’ultimatum qu’il a adressé à Iyad Aghaly et Amadou Kouffa en leur intimant l’ordre de déposer les armes. A sa suite le ministre de la défense le Colonel Sadio Camara dira que si les groupes armés refusaient de déposer les armes, ils seront poursuivis jusque dans les grottes. Un peuple vit d’espoir c’est pourquoi le 11 janvier 2013  quand la France a lancé l’opération « Serval », le peuple malien enthousiaste avait pardonné à la France son intervention maladroite en Libye avec le soutien des autres pays membres de l’OTAN. Suite a une offensive éclaire de deux semaines les armées françaises et maliennes mettaient en déroute les groupes terroristes. A la veille de cette intervention le président français  François  Hollande  lançait cette phrase : « c’est l’existence même de ce pays ami qui est en péril  la France répond favorablement à la demande du Professeur Dioncounda Traore ». Extasié par les propos de François Hollande, le président de la transition Professeur Dioncounda lâchera cette phrase : « chaque malien est soldat, le Mali est un leg eternel que chaque génération se doit de transmettre intact ». Certains sont allés jusqu’à comparer  cette intervention française au débarquement de Normandie le 6 juin 1944 appelé communément le jour le plus long. Le président Hollande qui a fait escale à Tombouctou pour constater de visu les dommages causés par l’occupation djihadistes sur les mausolées de Tombouctou  avant de gagner Bamako tiendra un discours qui va le rattraper plus tard.  Au boulevard de l’indépendance, le même président Hollande dira que c’est le plus grand jour de sa carrière politique que la France est venue rembourser une dette parce que les africains sont morts pour la France pendant les deux guerres mondiales. Mais les propos de Hollande cachaient mal  l’autre image de la France qui est la trahison. En son temps l’ambassadeur de la France qui était en poste au Mali Christian Rouyer avait alerté Hollande sur les risques d’une  collaboration avec le Mouvement national de libération de l’Azawad. Le peuple malien ne comprendrait pas cela car il considère le MNLA  comme le diable en personne. En janvier 2013 quand, la France intervenait au Mali, elle a gagné la guerre de la communication en faisant croire que si  les groupes djihadistes  avaient pu prendre le contrôle de l’aéroport Ambodedio de Sevare (Mopti), ils seraient à 3 heures d’Ouagadougou à 4 heures de Bamako. Ils étaient nombreux ceux qui pensaient au déluge après le départ des forces internationales.  Mais un pays c’est les hommes et le Mali a eu ces conducteurs d’hommes qui nous ont conduits à la victoire finale et qui ont ouvert les yeux du continent africain. Le Mali a été la locomotive qui a tiré les wagons Burkina Faso, Guinée et Niger.  Avec l’entrée des troupes maliennes dans la ville de Kidal, la machine de la libération de l’Afrique a commencé et elle ne s’arrêtera plus.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général Keba Sangare Numéro 2  des Forces armées maliennes. :  Le métier des armes est une ‘’affaire de famille’’ chez les Sangaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/general-keba-sangare-numero-2-des-forces-armees-maliennes-le-metier-des-armes-est-une-affaire-de-famille-chez-les-sangare-3043476.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/general-keba-sangare-numero-2-des-forces-armees-maliennes-le-metier-des-armes-est-une-affaire-de-famille-chez-les-sangare-3043476.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Gl-Keba-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du mercredi 1<sup>ER</sup> novembre 2023, le général de brigade Keba Sangare est rappelé du poste de gouverneur de la région de Bougouni pour être nommé  chef d’état major général  adjoint  des forces armées maliennes. En devenant la deuxième personnalité de la hiérarchie militaire après le général Oumar Diarra  ce n’est point un fait du hasard. </strong>

Il faut dire que l’un des plus hauts gradés des FAMas est un homme de terrain très mal à l’aise dans les bureaux climatisés. Ce faisant on peut dire que sa nomination tombe à pic. Elle intervient alors que les troupes gouvernementales sont engagées dans une vaste offensive militaire pour mettre la main sur la ville de Kidal devenue le fief des groupes armés et autres bandes terroristes depuis le 21 mai 2014. Son expertise, son esprit d’union et son excellente qualité de stratège militaire permettront sans nul doute de contribuer au réarmement moral des gouvernementaux déterminés à débarrasser le Mali   de tous les bandits armés  qui  écument le territoire national. Sur le terrain les hommes, sous son commandement, le décrivent comme un officier  à poigne doublé d’un humanisme sans pareil avec un cœur d’Amadou.   En dépit de toutes ces qualités, le fils du général Pangassy Sangare sera  accusé à tort d’exactions par un faux  rapport des Nations Unies digne d’un roman policier. Dans le dit rapport, il est même  associé à un trafic de stupéfiants  alors qu’il traquait les groupes terroristes. A l’annonce de la nouvelle il n’en n’a cure. Pour s’adjuger les bonnes grâces de la France, le président Ibrahim Boubacar le relèvera  du commandement militaire.   Il  sera même soupçonné par le régime de l’époque   de vouloir renverser les institutions de la République oubliant que l’officier général bwa est un homme loyal jusqu’au fond de l’âme. Ce caractère est plutôt lié à son sang bwa. En effet le bwa préfère se donner  la mort plutôt que de trahir. Après la chute du président IBK, il est réhabilité et est nommé chef de l’exécutif  régional de la nouvelle région de Bougouni. Rappelons  qu’il a été un des piliers de la reconquête du nord du Mali menée à l’époque par  les forces françaises de l’opération « Serval » venues prêter main forte aux forces armées maliennes en lutte contre les indépendantistes du Mouvement national de libération de l’Azawad   (MNLA) , les groupes terroristes du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) et Ançardine du sinistre Iyad Aghaly. Peu après le béret rouge  est nommé chef d’état major  de l’armée de terre. Dans la famille Sangaré, le métier des armes est une affaire de famille, le grand père de Keba Sangare a dirigé le contingent dépêché   par le président Modibo Keita  dans l’ex   Congo belge   pour sauver ce pays après la mort de Patrice Lumumba. La mission a été très appréciée par la communauté internationale. Son père feu général Pangassy Sangaré qui  a été aussi chef d’état major de l’armée de terre jouissait d’une grande aura au sein de la troupe.

<strong>Badou Sidi Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victoire des gouvernementaux à Anefis : Les bandits du Cadre stratégique permanent ne savent plus où donner de la tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/victoire-des-gouvernementaux-a-anefis-les-bandits-du-cadre-strategique-permanent-ne-savent-plus-ou-donner-de-la-tete-3039279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/victoire-des-gouvernementaux-a-anefis-les-bandits-du-cadre-strategique-permanent-ne-savent-plus-ou-donner-de-la-tete-3039279.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/FAMA-armee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cela fait plusieurs semaines que les forces armées maliennes ne cessent de reprendre du terrain au détriment des bandits armés qui écument le nord du Mali. En effet depuis la rectification intervenue en mai 2021, les nouvelles autorités sous l’impulsion du président de la transition chef de l’Etat, colonel Assimi Goita et du chef de l’administration Docteur Choguel Kokalla Maiga ont décidé de mobiliser toutes les ressources et toutes les énergies pour  restaurer l’intégrité territoriale du Mali mise à mal par 63 ans de chantage.  Lors d’une allocution le chef de l’exécutif le Docteur Maiga n’a pas hésité à dire que l’instabilité dans le nord du Mali a affecté même la stabilité  de l’Afrique allusion sans doute aux pays du Sahel qui ont subi de plein fouet les dommages collatéraux de la rébellion du Mouvement national de libération  de l’Azawad (MNLA). Le MNLA sachant bien qu’il ne faisait pas le poids face aux troupes gouvernementales a fait venir de la Libye tous les grands bandits qui ont profité du chaos pour fuir les prisons. Pour les besoins de la cause, ils se sont déguisés en djihadistes pour par finir devenir des redoutables terroristes pillant et violant sans état d’âme. L’intervention de la communauté internationale par le truchement de la France le 11 janvier 2013 (opération Serval) et le  déploiement de la Mission Intégrée multidimensionnelle des Nations Unies( MINUSMA)  n’ont  pas permis de ramener la paix après dix ans de présence   militaire. A malin malin et demi, pour tromper la communauté internationale, le MNLA dans son escroquerie s’est allié au mouvement Ançardine d’Iyad Aghaly pour ne pas s’attirer les foudres de la communauté internationale, le mouvement terroriste est devenu le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad dirigé par Algabas Ag Intallah (HCUA) plus faux que Judas. Pour se donner bonne conscience, ils sont parvenus à convaincre le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) plus modéré en fondant la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) pour peser dans les pourparlers d’Alger suite aux événements du 21 mai 2014 à Kidal. Ces bandits qui sont des véritables magiciens quand, il s’agit de  manipuler la langue de Molière ont mis en place le Cadre stratégique permanent (CSP), les autorités de la transition qui se sont inscrites dans la dynamique de la paix n’ont pas vu d’un mauvais œil ce regroupement, une manière de préserver l’Accord pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger. Les autorités de la transition qui ont compris que ces individus ne sont plus ni moins  que des trafiquants de drogue et des contrebandiers ont décidé cette fois de maniller le bâton parce que le chantage a assez duré.        Aussi  avec le soutien du contribuable malien, les autorités de la transition ont acheté armes et munitions pour préserver la paix. Avec le soutien des instructeurs militaires russes, ils ont lancé une vaste opération de sécurisation du territoire national. Tous les sanctuaires terroristes ont été démantelés. Dans leurs tentatives désespérées  de continuer à terroriser les paisibles populations mal les en a pris car la peur a changé de camp. Après le crime de l’humanité commis contre le Bateau Tombouctou, ils ont subi de lourdes pertes lors des attaques de Bamba, de Bourem, de Léré. En désespoir de cause, ils ont lancé des obus contre l’aéroport  de Tombouctou. Les auteurs ont été identifiés et liquidés par l’aviation. On peut sans risque de se contredire dire que dans quelques jours Kidal sera le point final de la lutte contre le terrorisme.  En effet les forces armées maliennes  ont amorcé un vaste mouvement de tenaille dans les Ifoghas dans le but de reprendre la ville de Kidal. Selon les dernières informations les troupes gouvernementales ne seraient plus qu’à 30 kilomètres de la ville.

Si, la révolte de 1963 a été étouffée dans l’œuf, celle des années 1990 poussent les pouvoirs politiques à privilégier le dialogue  en prenant en  compte les revendications des groupes armés regroupés au sein des Mouvements et fronts unifiés de l’Azawad. Ce faisant ceux qui ont fait le choix des armes ont été intégrés dans les différents corps des forces de défense et de sécurité, certains ont rejoint l’administration générale.  Des fonds ont été mis à la disposition de ceux qui ont opté pour les activités commerciales. Pour pallier le manque d’infrastructures    dans le septentrion malien  plusieurs programmes de développement ont vu le jour, l’autorité du développement  intégrée du nord (ADIN), Programme intégré de développement de la région de Kidal (PIDRK) , le Programme spécial pour la paix , la sécurité et le développement au Nord-Mali (PSPSDN) mis en place par le président Amadou Toumani Toure  qui était directement rattaché à la présidence de la République. Rappelons que ce projet colossal pour le nord faisait parti de la stratégie nationale de sécurité adoptée par le Conseil supérieur de la défense du Mali en 2009. A ce projet phare, il faut ajouter le lancement du chantier de construction du gigantesque barrage de Taoussa  sans compter le projet lac Faguibine qui devait irriguer des centaines d’hectares. A la veille de sa chute le président ATT au cours d’une interview   qu’il a bien voulu accorder à notre confrère Alain Foka de RFI a fait savoir qu’il a mobilisé les partenaires techniques et financiers du Mali dans la ville de Kidal  pour mobiliser des fonds et sur les  800  milliards de fcfa demandés les bailleurs ont mobilisé plus de 550  milliards de fcfa . Toutes ces initiatives a-t-il martelé visaient à ramener la paix dans le pays. A l’époque ATT disait que le binôme sécurité-développement était le remède approprié contre le terrorisme. Partant, il disait toujours que  le développement est la seule réponse durable    à un terrorisme dont la pauvreté et la précarité constituent le terreau.     Si en 2006, le président Amadou Toumani Toure a pu éviter de justesse une escalade militaire  contre des déserteurs de l’armée régulière alors qu’il visitait la ville de Diema, celle qui surviendra suite à la chute du guide libyen le  Colonel Mohammar Kadhafi  en janvier 2012 aura raison de son pouvoir à quelques pas de la fin de son second et dernier mandat. Il faut le dire le président Amadou Toumani Toure a été pris de court par les événements. Il ne s’attendait pas du tout à une énième rébellion armée au nord après tous les efforts de développement   et surtout qu’il avait déjà commencé à faire descendre ses bagages du somptueux palais de Koulouba. Pendant ce temps les partis politiques investissaient déjà le terrain pour la campagne présidentielle. Faut-il le rappeler les leaders politiques ont sorti la grosse artillerie parce que le président sortant  ne pouvait plus rempiler pour un troisieme mandat parce que la constitution l’interdisait. Pendant qu’il tentait le tout pour le tout pour ramener la paix, il est renversé  le 22 mars 2012           par des mutins dirigés par le capitaine bombardé général Amadou Aya Sanogo. Conséquence les villes du nord du Mali tombent entre les mains des terroristes annihilant tout espoir de développement. Après la libération du nord l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger n’a pas pu ramener la paix malgré la bonne  foi du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita ensuite des autorités de la transition.  Si après la défaite de 1871 la France nostalgique avait les regards tournés vers la ligne bleue de Vosges, le peuple malien veut faire revenir au sein de la République la ville de Kidal. Il a fallu attendre le 11 novembre 1918 pour que la France récupére ses provinces perdues grâce au soutien de ses alliés. Si le Mali aussi a noué des alliances pour sécuriser son territoire ou est le problème.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Alliance des Etats du Sahel :  La nouvelle qui prive la CMA et ses affidés terroristes de certaines bases arrières.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lalliance-des-etats-du-sahel-la-nouvelle-qui-prive-la-cma-et-ses-affides-terroristes-de-certaines-bases-arrieres-3036861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/lalliance-des-etats-du-sahel-la-nouvelle-qui-prive-la-cma-et-ses-affides-terroristes-de-certaines-bases-arrieres-3036861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Mali-Burkina-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il a fallu que la zone  du Liptako Gourma appelé zone des trois frontières  devienne  le terreau fertile   des attaques terroristes pour que  le président de la transition du Mali  Colonel Assimi Goita, celui du Burkina Faso Ibrahim Traore et du Niger Abdramane Tchiani songent enfin à signer  la charte du Liptako Gourma, une alliance militaire défensive pour pouvoir mieux faire face aux attaques terroristes à travers une synergie d’action  le long des frontières des trois pays. Au-delà de  la lutte sacrée contre le terrorisme, il s’agit de porter une assistance militaire à la transition du Niger en  cas d’intervention militaire des autres pays de la CEDEAO qui  veulent  mettre fin à la propagation des gangrènes des coups d’état dans la sous région. Le Burkina Faso a déjà  franchi une étape en mettant sur pied un contingent militaire pour secourir Niamey au cas où. A en croire le Colonel Kassim Coulibaly, un officier des forces armées burkinabés. Ce pacte militaire si, il venait à se concrétiser   permettra aux pays concernés de poursuivre les groupes armés  terroristes de part et d’autre des frontières des trois pays ce qui à long terme les privera de bases arrières et permettra de tarir les sources à partir desquelles, ils se ravitaillent en armes, munitions, carburants et moyens de locomotion. Lors de la signature  du protocole d’accord, le ministre malien des affaires étrangères Abdoulaye Diop très enthousiaste a martelé : « Toute atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale d’une ou plusieurs parties contractantes sera considérée comme une  agression contre les autres parties et engagera un devoir d’assistance et de secours y compris  l’emploi de la force armée ». Et  le président de la transition malienne Colonel Assimi Goita de poursuivre : «  j’ai  signé ce jour avec les chefs d’Etat du Burkina Faso et du Niger la charte du Liptako Gourma instituant l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ayant pour objectif d’établir une architecture de défense  collective et d’assistance mutuelle au bénéfice de nos populations ».  Ce regroupement militaire est plus enclin à marcher que le G5 Sahel qui était composé du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad. Rappelons qu’au sein du G5 Sahel   les agendas n’étaient pas les mêmes, des pays comme la Mauritanie pour éviter la fureur des groupes armés terroristes  ont préféré des accords secrets pour se tirer d’affaire. Le Tchad  qui était réputé la plus grande puissance militaire de la coalition même si le sujet prête à discussion  par orgueil de son défunt  président, le maréchal Idriss Deby est allé au delà de ses capacités. Pire, le maréchal faisait souvent le jeu de la France. Pour ce qui est  du financement de cette alliance militaire en difficulté, le chapitre 7 sensé lui permettre  de bénéficier  du financement des Nations Unies a été rejeté du temps où Donald Trump était le président des Etats Unis.

Il est vrai que le président Moussa Traore du Mali, le président El Hadj Aboubacar Sangoule Lamizana de la Haute Volta (actuel Burkina Faso) et le président Hamani Diori du Niger à l’époque  en bon visionnaires on eu la présence d’esprit de créer l’Autorité  de développement intégré de la région du Liptako Gourma  (ALG) suite à un protocole d’accord signé le 3 décembre 1970 à Ouagadougou. Il faut dire qu’ils n’avaient pas songé à mettre en place une alliance militaire pour une éventuelle sécurisation de la zone des trois frontières, une région pourtant stratégique en raison des ses immenses richesses naturelles. Du temps où le capitaine Blaise Compaore était le président du Burkina Faso les relations avec le Mali n’étaient pas toujours au beau fixe en dépit de leur appartenance à cette structure sous-régionale. La raison, sa proximité à peine voilée avec les leaders de la Coordination  des mouvements de l’Azawad, il a même été soupçonné d’accepter sur son sol des chefs terroristes. Aussi, il n’était pas rare de rencontrer dans certains hôtels de Ouaga 2000 les leaders de ces groupes armés. Les soupçons ont été confirmés lorsque  son  chef d’état major particulier  Gilbert Diendere s’est déplacé par hélicoptère dans le nord du Mali sous occupation  en 2012 pour obtenir la libération d’otages occidentaux. Pire, il a été à l’origine de l’évacuation du président du Mouvement national de libération de l’Azawad  Bilal Ag Cherif grièvement blessés lors de combats avec les groupes islamistes. Pendant que ces événements se déroulaient, le capitaine Blaise était le président en exercice de la CEDEAO, il a même accueilli une  délégation malienne après la chute du président Amadou Toumani Toure. Le hic ce que son ministre des affaires étrangères  Djibril Ipene Bassole était le médiateur attitré  de la CEDEAO. IL a d’ailleurs effectué plusieurs missions de bon office pour rencontrer les bandits armés qui écumaient le nord du Mali. Il faut le dire l’homme de l’ombre de ces pourparlers n’était autre que le Mauritanien Moustapha Ould Limam Chafi. Faut-il le rappeler l’accord de Ouagadougou qui devait mettre fin au conflit a été signé dans la capitale burkinabé du même nom. Cet accord sera abandonné au profit de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il y’a un adage qui dit que quand la case de voisin brûle, il faut intervenir en utilisant de l’eau dans le pire des cas du sable. Le président Roch Marc Christian Kabore a compris cela mais les terroristes étaient déjà solidement implantés au Burkina Faso.  Et ces bien les attaques terroristes à répétition qui ont fini par l’emporter.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pacification du territoire national : « Les bases  de Tessalit, d’Aguelhoc, de Kidal, nous allons les prendre », dixit Docteur Choguel Kokalla Premier ministre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pacification-du-territoire-national-les-bases-de-tessalit-daguelhoc-de-kidal-nous-allons-les-prendre-dixit-docteur-choguel-kokalla-premier-ministre-3036148.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pacification-du-territoire-national-les-bases-de-tessalit-daguelhoc-de-kidal-nous-allons-les-prendre-dixit-docteur-choguel-kokalla-premier-ministre-3036148.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/CHOGUEL-MAIGA-MALI-PM.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 07:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’une rencontre avec des illustres personnalités du pays le mercredi 13 septembre 2023, le premier responsable de l’administration   malienne Choguel Maiga n’est pas allé de main morte pour faire savoir que le Mali prendra le contrôle de toutes les bases militaires du nord du pays. Un message clair adressé aux Gougnafiers de la CMA et leurs complices des groupes terroristes. </strong>

<strong> </strong>« Cela  fait 30 ans que   ce cancer a gagné notre pays et a gagné  les autres pays africains parce qu’il y’avait des complicités  ou on pense que c’est l’argent et la palabre qui règlent or il y’a des gens qui vivent de la crise et ils ne veulent pas que ça finisse » a souligné d’entrée de jeu le patron de l’exécutif. Cette déclaration tombe à pic  car  l’attaque du bateau Tombouctou a semé le doute dans l’esprit du malien lambda.  Le leader du MPR a sorti de sa  botte  secrète   cette phrase qui redonne courage et confiance au peuple malien. Aussi a-t-il martelé, il faut mettre fin au chantage. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés à équiper l’armée nationale  a-t-il poursuivi sous un tonnerre d’applaudissements. Rappelons que depuis  que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali  (MINUSMA) a décidé de céder progressivement les emprises qu’elle occupait aux forces gouvernementales, les combattants de la Coordination des mouvements de l’Azawad  sont sur le qui vive. Ce que ces combattants ne savaient pas  ce que l’armée malienne n’est plus celle de 2012 qui a conduit à un désastre national avec la complicité de certains medias étrangers.  Ce qui n’est pas le cas actuellement. La preuve depuis la rectification de la transition sous le leadership du président de la transition chef de l’Etat,  Colonel Assimi Goita et  de son Premier Docteur Choguel Maiga, la défense du territoire national a été inscrite en premier à l’ordre du jour. Aussi, le Mali dans le cadre de la coopération bilatérale s’est tourné vers la grande Russie pour réorganiser et équiper son armée qui pendant longtemps a fait la fierté de toute l’Afrique. Contrairement aux rumeurs de palais ventilées un peu partout par les détracteurs de la transition, rumeurs selon lesquelles l’armée malienne est soutenue par la société de sécurité privée russe Wagner, l’armée malienne mène  sur le terrain  ses opérations militaires sans le soutien d’une quelconque milice privée. Dans ce contexte de guerre asymétrique le renseignement militaire s’est nettement amélioré ce qui a permis de redresser la situation militaire. Un facteur de ce redressement spectaculaire, l’armée est redevenue la grande muette autrement dit on entend plus dans la rue des informations sur les FAMa.   Ce faisant les militaires maliens savent désormais où et  quand les terroristes vont frapper.   Mais dans une guerre, il n’ya pas de risque zéro et l’ennemi ne manque pas de produire quelques coups d’éclats. Le hic qui fait tilt ce que ces gougnafiers  ne pouvant plus affronter les troupes gouvernementales sur la peau poilue  de la chèvre ont changé de fusil d’épaule en s’en prenant aux paisibles populations civiles. Une manière pour eux de semer la graine de la haine et de la division mal les en a pris car le gouvernement communique à temps réel  sur toutes les attaques lâches.  L’attaque contre le bateau Tombouctou dont le seul tort a été  de transporter des civils innocents composés de femmes enceintes, d’enfants, d’étudiants de retour des vacances n’ a fait qu’entamer la réputation déjà  peu flatteuse    de la CMA même si , il faut le rappeler c’est le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, le JNIM qui a revendiqué cette agression digne du moyen âge. L’expérience a démontré que pendant les grands jours de danger,  le peuple malien se dresse comme un seul homme face au danger. Notre armée nationale est entrain  de charger partout les ennemis de la paix. Les combattants de la CMA et leurs alliés des groupes terroristes ont échoué à prendre la forteresse de Ber qui est solidement tenue par les combattants de l’armée nationale. Le gourdin qui pèse déjà sur la tête des terroristes risque de l’être encore plus quand l’armée malienne va déployer l’ensemble de son arsenal militaire. Si, elle continue à faire preuve de modération sur le terrain c’est une façon de permettre aux frères égarés de rejoindre la mère  patrie. Dans une tentative de diversion lors de l’attaque du bateau Tombouctou, ils s’en sont pris au camp militaire de Bamba, le carnage a été tel que les populations ont mis des heures à ramasser les corps des terroristes. Comme si cela ne suffisait pas, ils ont attaqué par surprise le camp de Bourem, les troupes gouvernementales les ont taillés  en pièce. Selon des témoins qui ont assisté aux combats depuis leurs fenêtres plusieurs terroristes  qui tentaient de fuir ont vu leurs véhicules calcinés.   Faut-il le rappeler depuis 1963, le Mali fait face à des révoltes arabes et touaregs  dans sa partie septentrionale  avec des intermèdes. Si dans les années 1990,  deux accords ont pu être arrachés, le premier appelé accord de Tamanrasset  signé vers la fin du règne du général président Moussa Traore le 6 janvier 1991   avait pour but de calmer le nord pour pouvoir face à la contestation de plusieurs regroupements qui réclamaient le multipartisme intégral. Le second accord a été signé le 12   Avril 1992 vers la fin da la transition dirigé par l’ancien président Amadou Toumani Toure. Par cet accord les différents mouvements armés regroupés au sein des mouvements et fronts unifiés de l’Azawad se sont auto-dissous. Après une petite rupture sous le magistère du président Alpha Oumar Konare, la flamme de la paix est célébrée le 27 mars 1996 consacrant la fin officielle de la rébellion des années 1990. Il fallait préserver la paix par tous les moyens, c’est pour  cette raison que le président Amadout Toumani Toure disait toujours la meilleure guerre c’est celle qu’on peut éviter. En 2005, il parviendra à étouffer une tentative de rébellion par le dialogue. On dit souvent que l’histoire est répétition d’après Henri Irène Marou  sauf qu’en janvier 2012, elle s’est très mal répétée. Après la mort du guide de la Grande Jamahiriya  Arabe Libyenne Socialiste et Populaire Mohammar Kadhafi, la Libye devient une poudrière. Les anciens touaregs maliens qui composaient la légion islamiques décident  de retourner  à  domicile avec armes et bagages, ils seront accompagnés par des djihadistes qui ont pu quitter les prisons profitant du chaos généralisé. Avec la complicité de certains déserteurs de l’armée malienne, ils fondent le Mouvement national de libération de l’Azawad et le mouvement Ançardine qui donnera naissance au Haut conseil pour l’unité de l’Azawad.  On connait la suite l’occupation des villes du nord du Mali suite au coup d’état le plus débile de l’histoire du Mali contre le président Amadou Toumani Toure. L’auteur, officier subalterne répondant au nom du capitaine Amadou Aya Sanogo devenu un général de circonstance. Les villes du nord sont libérées après une offensive éclaire  des armées françaises de l’opération ‘’Serval’’ qui son venues renforcer les forces maliennes.  Après la visite maladroite du Premier ministre Moussa Mara le 21 Mai 2014, le président IBK élu le 4 septembre 2013 doit laisser tomber les accords d’Ouagadougou pour des pourparlers à Alger qui donneront naissance à l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Un accord qui sera paraphé à Bamako le 15 mai et le 20 juin 2015. Un accord qui survivra après la chute du président IBK le 18 août 2020. Cet accord est actuellement en difficulté à cause des intransigeances de la CMA qui veut se  substituer aux forces gouvernementales dans le septentrion malien suite au désengagement de la MINUSMA.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée des fièvres nationalistes sur le continent noir. La jeunesse africaine va&#45;t&#45;elle sonner le glas de la Françafrique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/montee-des-fievres-nationalistes-sur-le-continent-noir-la-jeunesse-africaine-va-t-elle-sonner-le-glas-de-la-francafrique-3035553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/montee-des-fievres-nationalistes-sur-le-continent-noir-la-jeunesse-africaine-va-t-elle-sonner-le-glas-de-la-francafrique-3035553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Niger-drapeau.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 12:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le 18 août 2020, l’Afrique a inauguré une ère nouvelle avec les événements du Mali. En effet depuis le camp Soundiata Keita situé dans la ville garnison de Kati à l’initiative du Colonel Malick Diaw et du Colonel Sadio Camara  des militaires se révoltent et décident de marcher sur le domicile du président Ibrahim Boubacar Keita  situé au niveau du quartier de Sebeninkoro à Bamako. Le président IBK est conduit manu militari à Kati en compagnie de son Premier ministre Docteur Boubou Cisse et du président de l’Assemblée nationale l’honorable Moussa Timbine. Dans la nuit, le président IBK annonce à la télévision nationale sa démission, celle de son Premier ministre et la dissolution de l’Assemblée nationale. Peu avant cet événement, le Président en exercice de la CEDEAO, l’ancien président du Niger Mahamadou Issoufou   avait mis le turbo pour éviter le pire. Dés le depuis du mouvement déclenché par le Mouvement du 5 juin Rassemblement  des forces patriotiques, la CEDEAO avait dépêché une délégation à Bamako pour prendre la température des événements.  Aussi pour limiter la casse l’ancien président de la République fédérale du Nigeria Gooluck Jonathan reprend du service  en devenant le médiateur attitré de la CEDEAO.  Comme si, le président Issoufou  prédisait déjà le coup d’état  du Niger après son départ, il affirmera de vive voix que le départ du président IBK est la ligne rouge à ne pas franchir. Pour calmer les esprits, le leader de la contestation l’Imam Mahmoud Dicko    est approché par certains chefs d’Etat qui feront même le déplacement de Bamako. Mais la bourrasque de vent qui devait emporter IBK pour poursuivre son chemin en Guinée Conakry au Burkina Faso au Niger ensuite au Gabon avait déjà entamé  sa  forme   violente. La France de son côté   avait gravement sous-estimé le déroulé des événements. Elle n’a   compris l’éveil des consciences que lorsque le président par intérim Ba Ndaou  et son Premier ministre Moctar Ouane seront mis aux arrêts. Rappelons que tout est parti des revendications du M5 qui avait été abandonné au bord de la route par les cinq colonels ( Assimi Goita , Malick Diaw , Modibo Kone , Ismaeil Wague et Sadio Camara) qui avaient préféré Bah Ndaou comme président de la transition et Moctar Ouane comme Premier ministre  . Si, la CEDEAO avait laissé les coudées franches au Mali, elle pensait que les événements  n’allaient pas évoluer autrement. Il faut le dire le jeune vice président Assimi qui avait effectué une visite d’état au Togo pour rencontrer le président Faure et  avait fait aussi le déplacement d’Abidjan pour rencontrer le président Alassane Dramane Ouattara était loin d’imaginer qu’il allait prendre les commandes de ce vaste pays de l’Afrique de l’ouest. Le président Alassane qui l’a reçu comme un fils au delà du statut d’homme d’état  voyait en lui un jeune officier qui pouvait servir de marionnette. Mais le frère de Tene Birama Ouattara avait oublié un détail, Assimi n’est pas né du temps du Soudan français et dans son esprit, il n’y avait  pas les chaînes de l’esclavage et de la colonisation. Le président Bah Ndaou que l’opinion publique malienne croyait intraitable quand, il s’agit des intérêts du Mali a vite déçu en essayant de s’aligner sur la politique françafricaine du président Alassane Dramane Ouattara avec la bénédiction de la France. Bah Ndaou a vraiment changé lorsqu’il a été reçu sur  le perron de l’Elysée par le président Emmanuel Macro. Dés son retour, il commettra une erreur fatale, un remaniement ministériel très gauche   qui coûtera sa chute. En concertation avec son Premier ministre Ouane qui n’est pas politique, les poids lourds du Conseil national pour le salut peuple (CNSP) sont écartés du pouvoir. Aussitôt, ils sont conduits  au niveau du camp Soundjata dans la ville garnison de Kati. La CEDEAO revient à la charge avec Goodluck Jonathan  et la Ministre ghanéenne des affaires étrangères qui doivent rebrousser chemin. Sur une initiative du Docteur Choguel Maiga, le peuple de Bamako se mobilise et investi le boulevard de l’indépendance. Assimi devient de facto le président de la transition, Sadio Camara conservera son poste de ministre de la défense et des anciens combattants, Modibo Kone se retrouve à la tête de l’Agence nationale de la sécurité d’Etat  après avoir quitté le département de la sécurité et de la protection civile. Le Premier ministre  Choguel issue du M5 entreprend alors de diversifier les partenaires du Mali au détriment de la France. C’est le début d’une longue saga diplomatique entre Bamako et Paris.

Ce qui apparaissait comme un rêve est en passe de se concrétiser, la mise à l’écart des chancelleries occidentales qui ne respectent pas les nouvelles exigences de la jeunesse africaine. Cette fièvre nationaliste  rappelle les années 1960 ou le continent africain réconforté par l’échec de la France en Indochine allait exiger  son émancipation. Surtout qu’à l’époque déjà, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes avait  pris une large place dans les principes de l’organisation des Nations Unies. Le contexte international qui était  marqué par la partition du monde en deux sphères d’influence dominée par l’ex empire soviétique avec le système communiste et le monde occidental sous le parapluie nucléaire des Etats Unis plaidait en faveur des colonies africaines et asiatiques             . Ce qui donnera naissance à l’esprit de Bandoeng en Indonésie en Avril 1955.  Mais depuis les événements  ont bien évolué. En Afrique francophone, la première étape a consisté  à identifier les dirigeants dociles et les dirigeants indélicats. Ceux qui  ont autorisé la France a pillé les richesses de leurs pays ont pu se maintenir grâce à une présence militaire permanente. C’est le cas du premier Président du Gabon Léon Mba renversé, il est rétabli  dans ses fonctions par des parachutistes français, en Côte d’Ivoire le président Félix Houphouët Boigny bénéficiera des mêmes faveurs. Le cas le plus flagrant de cette mainmise française sera la mort dans des conditions floues de Barthelemy Bongada   qui devait présider aux destinées de l’Oubangui Chari future République centrafricaine. Son successeur David Dacko est déposé en pleine réception par le soudard   Jean Bedel Bokassa. Comme pour ridiculiser les africains, le même David Dacko sera réinstallé  à travers l’opération Barracuda  et   on pouvait lire dans certains journaux  à Bangui l’ordre est assuré par les paras français. Un autre baroudeur qui fera parler de lui pendant trois décennies est sans doute le Marechal président Mobutu  qui a pris le pouvoir à Léopoldville  qui deviendra à l’époque de la zairisation. Après avoir  liquidé  Patrice Lumumba avec la bénédiction de l’ancienne puissance coloniale la Belgique et la CIA, il écartera Kasavubu du pouvoir en abandonnant son poste de chef d’Etat major. Il est chassé du pouvoir en 1997 après 32 de  règne sans partage, règne pendant lequel, il a pillé les ressources  de la République démocratique du Congo pour le compte des occidentaux. Le Président Ahmed Sekou jusqu’à sa mort lâchera cette phrase quand l’occident apprécie un président africain ce qu’il ne fait pas l’affaire de ses compatriotes.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie et Coups d’Etat militaires en Afrique :  Le temps n’a&#45;t&#45;il pas donné  raison au président Jacques Chirac ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/democratie-et-coups-detat-militaires-en-afrique-le-temps-na-t-il-pas-donne-raison-au-president-jacques-chirac-3034543.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/democratie-et-coups-detat-militaires-en-afrique-le-temps-na-t-il-pas-donne-raison-au-president-jacques-chirac-3034543.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Chirac-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après le sommet de la Baule en juin 1990 où le président François Mitterrand dans des propos belliqueux disait à ses homologues que l’aide de la France sera conditionnée à l’instauration du multipartisme intégral. Au sein de la classe politique de la métropole   les réactions ne tarderont pas, son successeur Jacques Chirac connaissant bien les réalités africaines pour avoir participé à la guerre d’Algérie  n’a pas hésité à dire que la démocratie est un luxe pour les Africains. A sa suite certains dirigeants africains à savoir le Roi Hassane II du Maroc et le président malien de l’époque le général Moussa Traore ont émis   des réserves quand à la pertinence de la démocratie à l’occidentale. Le temps finira par leurs donner raison.   En dépit de la tourmente provoquée par la vague de démocratisation certains chefs d’Etat sont parvenus à se maintenir au pouvoir et même de façon dynastique c’est le cas de Oumar Bongo Odimba né Albert Bernard Bongo qui après sa disparition  en 2009 a été remplacé par son fils Aly Bongo qui a été déposé par son cousin, chef de la garde présidentielle le général Brice Oligui Nguema qui préside désormais le Comité pour la transition et la restauration des institutions. Rappelons que cette famille a dirigé le Gabon pendant 55 ans sans interruption. Avant les Eyadema, après la mort d’Etienne Gnassingbé Eyadema son fils Faure Essozimna Gnassingbe  a pris en main les destins du Togo. Dans le cas de cette succession même la forme n’a pas été respectée  puisque constitutionnellement, le pouvoir devait revenir à  Fambaré Ouattara Natchaba, le président de l’Assemblée nationale. Le même scenario s’est produit au Tchad après la mort du président Idriss Deby Itno, son fils Mahammat Idriss Deby n’a pas eu du mal a succédé à son père en forçant le président de l’Assemblée nationale Haroun Kabadi à désister pour raison de maladie et lors de la cérémonie d’investiture Macron était présent. Tout porte à croire que le président  du Cameroun Paul Biya  déjà très avancé en âge 90 ans fera tout pour faire venir Francis Biya son fils. Idem pour la Guinée Equatoriale où Theodoros Obiang Nguema est dans la logique d’imposer Obiang Mangue junior. Mais avec les événements du Gabon ne vont –ils pas  frapper dans la fourmilière car la trahison ne vient que du côté des proches.

Peu après le vent des indépendances qui a soufflé sur le continent noir, le colonisateur adopte une nouvelle méthode. Cette méthode  appelé néo-colonialisme, une expression chère au feu président Ahmed Sekou Toure   de la Guinée Conakry est une nouvelle forme de domination des anciennes colonies à travers des méthodes peu orthodoxes. Des méthodes qui s’appuient sur des coups de caserne, dans le pire  des cas à des assassinats. Si la Grande Bretagne a été quelque peu clémente avec ses anciennes colonies, ce n’est pas le cas de la France qui a fait recours à la terreur pour continuer à maintenir sa domination. Nous savons tous que le général Charles de Gaulles qui a tiré les leçons de la défaite française de Dien Bien Phu a souhaité que les Etats africains francophones divisés en trois grandes entités l’Afrique occidentale française , l’Afrique Equatoriale française et la zone océan indien qui regroupe Madagascar et les îles Comores soient regroupés au sein de la communauté Franco-africaine .  Si au départ, il a obtenu l’adhésion    de la majorité des élites intellectuelles qui sont les leaders politique, il sera obligé de faire face au refus catégorique du président Ahmed Sékou Toure. Il a été le Premier leader de l’Afrique de l’ouest francophone à dire non au général de Gaulle, le 28 septembre 1958. Le libérateur de la France n’en croyait pas ses yeux  quand la Guinée a  voté en faveur du non pour la communauté. En effet, le syndicaliste Sekou Toure avait déjà mené une intense campagne pour convaincre le peuple Guinéen de l’escroquerie qui se cache derrière cette communauté dont la seule locomotive restera  la métropole. Sékou Toure n’a pas manqué de lâcher cette phrase : « Nous préférons la pauvreté dans la dignité que l’esclave dans l’opulence ».   Il faut le dire sans risque de se compromettre l’objectif de de  Gaulle n’était pas compliqué , il s’agissait de maintenir un empire qui ne disait pas son nom avec des dehors de liberté pour mieux asseoir la grandeur de la France dans le monde qui était partagé entre le bloc occidental et le bloc communiste. Mieux l’autre objectif visé était sans doute l’exploitation des ressources naturelles des anciennes colonies. Le but  de cette forfaiture assuré aux industries de l’hexagone, un accès aux matières premières et à moindre coup. On n’avait pas besoin de consulter l’oracle de Siwa pour savoir cela. Partant même les leaders qui avaient opté pour le oui en faveur du référendum  ont fini par comprendre le stratagème du président de      Gaulle. Craignant que le Cameroun ne devienne une autre Indochine et pour que le leader de l’Union des populations du Cameroun (UPC) Ruben Um Nyobe  ne propage l’idée d’indépendance totale en Afrique centrale, il est pris en chasse par les troupes coloniales françaises qui finiront par avoir sa peau. Son cas et celui du président Sékou Toure ont achevé de convaincre la France de partir pour mieux rester. Ce faisant, l’heure des coups d’Etat sera inauguré. Celui qui sera chargé de cette basse besogne n’est autre que Jacques Foccart, le président Toure disait de lui qu’il n’est pas faux au quart mais qu’il est faut entier. Dans cette tragédie qui va accompagner le continent africain, la France et ses réseaux africains veilleront     à ce que les chefs d’Etat fidèles soient à l’abri de ces coups de force. Aussi  des pays comme le Gabon seront protégés par les forces françaises. Quand des militaires décident de déposer Léon Mba dans ce que certains ont qualifié de vrai faux coup d’état des parachutistes français sont dépêchés depuis Brazzaville capitale de la République du Congo pour le remettre sur le trône. La Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny  bénéficiera des mêmes avantages avec la présence permanente du 43 <sup>eme</sup>  bataillon de marines le fameux 43 <sup>eme</sup> BIMA. Idem pour Léopold Sedar Senghor qui ne faisait pas confiance aux soudanais qu’il soupçonnait de velléité impérialiste. Pour le rassurer, la France maintiendra dans le pays de la Teranga une certaine présence militaire.  Mais Paris ne tardera pas à abandonner en plein vol certains de ses amis  comme Hamani Diori  dont le pays, le Niger occupait une position stratégique grâce à l’uranium indispensable   au fonctionnement des centrales nucléaires  françaises. Initiateur du sommet France-Afrique, il sera renversé en 1974 par le général Seiny Kountche. Quand au président Jean Bedel Bokassa tombeur de son cousin président David Dacko, il sera porté à bout de bras par la France pour le meilleur et dans certains cas pour le pire. Partant, Paris sera complice de son sacre comme empereur avec le sabre de l’empereur Napoléon Bonaparte en main et en présence de l’ambassadeur de France à Bangui. Agacé  par ses frasques,  Valéry Giscard d’Estaing finira par le  laisser tomber   mais  en subira les conséquences lors du face à face avec Mitterrand lors de la présidentielle  de 1981.  Pour se venger de Valery qui l’a débarqué à la faveur de l’opération Barracuda, il révélera  que Valery a bénéficié de plusieurs carats de Diamants.  Pour expliquer la bassesse de Giscard, Bokassa fera une autre révélation qui va surprendre le monde, les aventures de son épouse avec ce dernier. Dans ce que les historiens ont appelé la Françafrique, c’était la loi de la jungle en faveur de la métropole. Dans cette jungle les moins chanceux comme Sylvanus Olympio ont été purement et simplement  liquidés, il est vrai que la République démocratique du Congo était une ancienne colonie belge mais la France gardait un œil  sur ce pays à l’échelle d’un sous-continent. Dans une complicité ourdit par l’occident le leader qui voulait rompre les chaines de ce vaste pays,  Patrice Emery Lumumba finira diluer dans de l’acide. Quand au président Modibo Keita, il meurt  en détention à Bamako dans des conditions   troubles en 1977.  L’Abbé Fulbert Youlou président du Congo Brazzaville  qui était méprisé par le couple de Gaulle n’avait d’autres choix que de sauver sa peau. Mais pour  les chefs d’Etat  qui n’hésitaient pas  à vendre leurs âmes au diable c’était la bamboula. Le président Oumar Bongo né Albert Bernard Bongo sera au cœur de la Françafrique en ouvrant les vannes du pétrole gabonais exploité par ELF qui a fondu dans l’entreprise Total l’une des plus grandes sociétés d’hydrocarbures au monde. Homme à tout faire de Paris selon les historiens, il aurait joué un grand rôle dans la tentative de sécession du Biafra  dans les années 1970.  Il avait même son mot à dire pendant les conseils des ministres en France parce que bailleur des présidents pendant les campagnes présidentielles. Sauf que son fils Aly Bongo a oublié que les époques ne sont plus les mêmes  et aucun pouvoir n’est eternel.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort d’Evguéni Prigogine. :  Le président Vladimir Poutine n’aime pas les deux visages.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mort-devgueni-prigogine-le-president-vladimir-poutine-naime-pas-les-deux-visages-3033836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mort-devgueni-prigogine-le-president-vladimir-poutine-naime-pas-les-deux-visages-3033836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Poutine-Wagner.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 16:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La nouvelle qui est tombée vers le petit soir n’a surpris personne. Prigogine connaissant bien Vladimir Poutine savait ses jours comptés. C’est Vladimir Poutine qui a fait de ce cuisinier ce puissant homme qui faisait trembler les occidentaux à travers la milice Wagner. Rappelons que le pouvoir dénature. Au demeurant on ne peut pas être plus royaliste que celui qui t’a fait roi.   Comme dirait l’autre, il faut se méfier des medias occidentaux qui te font croire que tu as atteint le toit du monde.  L’idée d’être puissant lui est tellement montée à la tête qu’il a voulu tirer par la queue le  vieil lion de Moscou. Mal lui en a pris. Il en assume seul les conséquences. Le président Poutine    n’est pas un homme de compromis. Il ne négocie que la liquidation de ses adversaires. Sur son parcours, il a éliminé sans coup férir    les séparatistes Tchétchènes à savoir Dokou Oumarov, Aslam Maskhadov, Chamil Bassaev.  On lui attribue même la mort  de Djokhar Doudaiev pendant la première guerre de Tchétchénie.  Dans les  chancelleries occidentales Poutine est soupçonné d’être le commanditaire de la mort de l’opposant Boris Nemtsov à quelques pas du Kremlin. Il est soupçonné aussi d’être l’auteur de l’empoisonnement au polonium 210 d’Alexandre Litvinenko à Londres. La journaliste Anna Politkovskaia n’aura pas plus de chance, elle trouvera la mort à Moscou le 7 octobre 2006. Il est aussi soupçonné d’être derrière la mort d’Alexander Lebed   , un officier supérieur très apprécié des Russes qui           a obtenu 14,7% au premier tour de la présidentielle de 1996 contre Boris Eltsine. Ce dernier avait toutes les cartes en main pour succéder à Boris. L’opposant Alexei Navalny peut s’estimer heureux au moins lui est en prison.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acculée sur le continent  africain :  La France n’est plus  que l’ombre d’elle&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/acculee-sur-le-continent-africain-la-france-nest-plus-que-lombre-delle-meme-3033766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/acculee-sur-le-continent-africain-la-france-nest-plus-que-lombre-delle-meme-3033766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/MACRON-AFRIQUE-5.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 14:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucune nation au monde n’échappe à l’usure du temps  tel est le cas de la France. Pays des philosophes de lumière, berceau de la déclaration universelle des droits de l’homme avec la révolution du 14 juillet 1789, la France a pleinement contribué à la libération  de la plus grande puissance du monde les Etats Unis d’Amérique. Pour son courage pendant cette guerre contre la Grande Bretagne, La Fayette a été promu à l’âge de 19 ans  général par George Washington. Qu’un pays qui a connu un tel rayonnement à travers le monde puisse tomber aussi bas a étonné à plus d’un titre.   En Europe la France a été pratiquement le seul pays a déclaré que toutes les personnes naissent et demeurent égaux en droit et en justice. </strong>

Ce faisant dans l’enthousiasme populaire le joug de la classification  sociale a été mis à terre. Cette mesure a fait le tour du monde au point  que certains pays comme la Belgique ont souhaité une union avec la France. A travers ce bouleversement inattendu, les humanistes croyaient à la fin de l’esclavage et de la colonisation sauvage. Surtout qu’à l’époque déjà dans la constitution du tout nouvel  Etat fédéral américain les droits humains  avaient été largement débattus. Rappelons qu’en France la Convention a même  aboli l’esclavage en 1794 même si, il a été rétabli par le consulat en 1802

En dépit de ces changements la France à l’instar des autres puissances   ne pouvaient pas renoncer à  ses privilèges fondés sur l’exploitation pure et dure des territoires occupés.  Le commerce triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et le nouveau monde l’Amérique qui consistait à acheminer par bateau des cargaisons de bois d’ébène faisant allusion aux esclaves noirs qui étaient entassées  dans des  cales a été la honte de l’humanité . Après l’expulsion de la France du Canada et de l’Inde par la Grande Bretagne, il fallait trouver une  autre issue de secours les regards étaient déjà tournés vers l’Afrique. Mieux la plupart des colonies américaines inspirées  par le modèle des Etats Unis  prirent les armes sous la direction de certains grands leaders comme Simon Bolivar pour chasser les autres puissances européennes. Quand on est habitué à sucer le sang des autres on ne peut faire autre chose. Aussi, les puissances européennes   vont s’intéresser à deux continents encore vierges l’Asie et l’Afrique. Ce qui marquera au fer rouge l’histoire de l’humanité sera sans doute le congrès de Berlin qui va entériner le partage de l’Afrique.   A cette époque déjà la France dont la puissance a été mise en doute par l’armée prussienne qui tenait à réaliser son unification sous la direction du chancelier Otto Von Bismarck avait besoin de force pour prendre sa revanche. Rappelons qu’à la faveur de la guerre Franco-allemande de 1870-1871 qui a vu la victoire des troupes du Kaiser, l’empereur Napoléon sera capturé à Sedan. Cette  première humiliation de la France sera sanctionnée par la proclamation de l’empire allemand à Versailles à la galerie des Glaces le 18 janvier 1871 et l’annexion de l’Alsace et de la Lorraine. Ce qui a poussé la France à regarder pendant longtemps vers la ligne bleue des Vosges. Tous ces arguments ont accéléré la colonisation d’une partie de l’Afrique par la France. Il est vrai que les puissances européennes à savoir la Grande Bretagne, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Belgique  et dans une moindre mesure l’Allemagne ont tous tenté de bâtir un empire colonial. Mais encore faudrait rappeler que la Grande Bretagne, la France, l’Espagne et le Portugal ont marqué l’histoire du continent africain avec leurs empires coloniaux. Toutes ces puissances sans exception ont commis des crimes sur le continent. Au delà de la forte  exploitation  économique du continent liée aux travaux forcés ces pays ont utilisé les africains comme chair à canon pendant les deux guerres mondiales conséquence du duel à mort pour la domination du monde. Partant face aux exactions de la France en 1916 les ethnies de la Bani-Volta   se révoltèrent sous la direction d’un chef  énergique Banzani Thera. Cette révolte a été relatée par Nazi Boni dans  le roman  crépuscule des temps anciens. Du cercle de Ouagadougou  du temps de la colonisation jusqu’aux rives du Bani, les armes ont parlé. La victoire a été possible grâce à une coalition des populations Marka, Bwa, Samo, peulh, Tusia , Sambla , Minianka , Lela , Nuna. Ne faudrait-il pas une coalition de ce genre pour mettre au pas l’hexagone qui veut à travers la manipulation poussé certains pays mal inspirés de la CEDEAO a envoyé des troupes au Niger  pour tenter de remettre Mohamed Bazoum sur le trône contre la volonté de  ce peuple. Des pays comme le Mali, le Burkina Faso et même la Guinée ont compris. A travers leurs autorités, ils ont fait savoir qu’ils soutiendront le Niger par tous les moyens.   Si la communauté internationale reconnait que le système démocratique est la meilleure forme de gouvernance, il n’en demeure pas moins que son application demeure problématique. On se rappelle bien lors de l’élection présidentielle controversée      en République Démocratique du Congo qui a vu l’installation au pouvoir de Félix Etienne Tshisekedi Tchilombo par Joseph Kabila son prédécesseur, le ministre français des affaires étrangères Jean Yves Le Drian n’a pas hésité à dire que c’est une élection à l’Africaine autrement dit, elle peut passer. Mais l’opinion publique sait bien que le vainqueur de l’élection est bien Martin Fayulu. On peut sans risque de se contredire dire que les chancelleries occidentales acceptent les victoires des candidats selon leurs intérêts. Non content d’octroyer à l’Afrique francophone son indépendance du moins politique, la France refuse toujours de reconnaitre la souveraineté de Madagascar sur les îles  Eparses à savoir : îles Europa, Bassas da India, Juan de Nova, les îles Glorieuses et Tromelin.   En dépit des protestations formelles du gouvernement Malgache, la métropole tient à ces îles symboles  de sa nostalgie pour la colonisation. Entre elle et les îles Comores ce n’est pas non plus le parfait amour qui revendique toujours sa souveraineté sur Mayotte. Le comportement  de la France ne doit pas surprendre car c’est un grand voleur de terre. Elle continue à occuper honteusement l’île de la Réunion, les Antilles, la Guyane, la Nouvelle Calédonie, la Polynésie, Saint Pierre et Miquelon aux larges du Canada. La France gardera toujours sur la conscience la liquidation du leader indépendantiste  Ruben Um Nyobe secrétaire de l’Union des populations du Cameroun.  L’Afrique garde encore en mémoire les méthodes peu catholiques de Jacques Foccart, de Bob Denard. Au-delà de la guerre d’Algérie, le plus grand crime commis par la France l’a été au Rwanda à travers les opérations Noroit  et Virunga .A travers ces opérations, elle a assisté les Forces armées rwandaises dominées par la majorité Hutu  et on  connait la suite plus d’un million de mort Tutsu et Hutu modérés.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eternel champ de bataille entre les grandes puissances :  L’Afrique  est&#45;elle Condamnée  à vivre dans le fatalisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eternel-champ-de-bataille-entre-les-grandes-puissances-lafrique-est-elle-condamnee-a-vivre-dans-le-fatalisme-3032952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/eternel-champ-de-bataille-entre-les-grandes-puissances-lafrique-est-elle-condamnee-a-vivre-dans-le-fatalisme-3032952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/carte-afrique-8.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 09:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dès  qu’on parle de l’Afrique, la première idée qui vient dans les esprits, c’est la misère avec son lot de famines conséquences des  terribles guerres civiles, des épidémies, de la corruption, de la concussion, de la prévarication et de la gabegie.    IL est vrai que les guerres ouvertes entre Etats ont pris fin avec les furieuses batailles qui ont opposé les forces éthiopiennes aux forces Erythréennes  à propos du bourg de Badmé. Et, le système de gouvernance importé par l’occident à savoir  la démocratie a plutôt contribué à creuser un large  fossé entre gouvernant et gouvernés. Avec l’unification du monde en un seul village planétaire,  l’Afrique s’est retrouvée au cœur de l’actualité. Son sol a servi de champ de bataille pendant les deux guerres mondiales. Pire, beaucoup de ses fils ont péri sur les champs de batailles en Afrique, en Europe et en Asie.  Comme une copine, les grandes puissances préfèrent la courtiser avec intelligence. En effet chaque puissance fait croire qu’elle est  là  parce que le continent noir a besoin de soutien. Ce qui n’est que de la poudre de perlimpinpin. Dans l’imaginaire populaire  chacun de ces puissances à un caractère celui d’être le bon qui va soutenir le développement du continent. Si, l’on reconnait que les puissances traditionnelles qui ont dominé l’Afrique pendant plus de 500 ans ne sont là que pour conserver les vestiges d’un passé esclavagiste et  colonial peu glorieux  pour extorqué    les ressources naturelles, le chemin reste encore long. Pour ce qui est du cas  de la Russie du temps de l’Union soviétique  on lui attribue le rôle de bienfaiteur pour avoir soutenu les mouvements de libération qui luttaient pour l’indépendance du continent africain. Mieux la générosité de l’Etat continent est ventée partout sur le continent. La Russie  ne  complique pas les choses pour la livraison de matériels militaires défiant toute concurrence. Dans le domaine des équipements civils  aussi, elle a le dos large. Au début des indépendances l’Union soviétique a permis à beaucoup de pays y compris le Mali à avoir une compagnie aérienne, une force aérienne pour sécuriser les espaces aériens. Pour faciliter cette générosité au delà des dons  elle exploite une ressource naturelle donnée  avec un  système gagnant, gagnant, le cas de la Société de gestion de la mine d’or de Kalana qui exploitait une mine d’or à Kalana en échange les Soviétiques formaient les forces maliennes et une partie des dividendes était alloué à l’éducation. Cette stratégie cache mal souvent une exploitation abusive qui ne dit pas son nom. Pour ce qui est du cas de l’empire du milieu, la grande Chine, elle s’adapte en fonction du montant offert pour la réalisation d’une infrastructure donnée.  Mieux, elle n’hésite pas à  ouvrir le portefeuille pour accorder des crédits      avec un taux d’intérêt acceptable aux pays africains qui en font la demande. Pour mieux profiter du continent, la Chine a mis un accent sur la réalisation d’infrastructures comme les barrages hydroélectriques, les lignes de chemin de fer, les routes bitumées, des ponts …Comme on le dit chacun profite du continent en sa manière en échange, elle a accès aux gisements de pétrole et de gaz naturel, des terres rares pour ses puissantes industries. Dans sa stratégie, elle ne fait aucun transfert de technologie  pour permettre à l’Afrique d’amorcer son développement économique qui est la condition sine qua non   pour une éventuelle indépendance  politique. Nous savons tous que la base de l’industrialisation de la Chine populaire est bien l’ex Union soviétique qui a mis à  disposition  des centaines de techniciens. Il a fallu attendre le début des années 1980    pour que  la Chine s’ouvre sur le monde car elle n’avait plus le choix. Si, elle a gardé le système communiste sans périr contrairement à l’Union soviétique, elle a dû adopter le système de gestion à deux échelons. Sur le plan politique, la vie du pays est dominé par un parti unique, le parti communiste chinois  (PCC) et sur plan économique la Chine a ouvert son immense marché au monde capitaliste en  autorisant  même  des chinois à devenir des operateurs économiques indépendants. Cette nouvelle orientation de la Chine est l’œuvre d’un homme Deng Xiaoping  surnommé le grand timonier qui a lancé la doctrine de « l’économie socialiste de marché » en 1992. Avec cette ouverture, la Chine est devenue l’atelier du monde. En revanche, elle exige pour chaque marché avec les puissances  capitalistes un transfert de technologie, c’est le cas du TGV français train à grande vitesse. L’Union indienne bien que capitaliste a pu se spécialiser dans le domaine de l’informatique qu’elle domine. La Turquie de son côté a développé la grande manufacture. Elle a su s’imposer dans le domaine militaire à travers la fabrication de drones. L’Iran en dépit de l’embargo des Etats Unis est devenu un grand marchand d’armes. Toutes ces puissances ne se tournent que vers un seul continent l’Afrique    qui au lieu de chercher à produire exhibe sa fierté en disant que la Chine , le Russie , la Turquie , l’Iran sont mieux que la France , la Grande Bretagne , les Etats Unis et le Japons en oubliant que ces pays ne cherchent qu’à profiter du marché africain qui est un grand marché de consommation  de plus de 1 milliard d’individus avec une jeunesse  frappée de plein fouet   par le chômage. C’est pourquoi cet adage est encore d’actualité ventre plein négre content. Chaque année  ces pays   organisent des sommets avec l’ensemble des pays africains. Le sommet Sino-Africain, le sommet Russie-Afrique, la  conférence internationale de Tokyo sur  le développement    de l’Afrique, une initiative du Japon. Pendant ces sommets les dirigeants du continent accourent qui pour quémander quelques tonnes de blés qui pour  chercher à avoir quelques dollars pour pouvoir  développer quelques industries zombies. Les Asiatiques ayant compris les enjeux du capitalisme ont mis un accent particulier sur les capitaux et les transferts de technologie. Dans le domaine des chantiers navals la Corée du Sud occupe le peloton de tête, elle est à la pointe de l’électronique, l’Indonésie est un grand pays producteur de cyclomoteurs, Taiwan est un exemple dans le domaine des pneumatiques, la Malaisie est un grand pays producteur de riz parfumés. Une manière de dire aux africains   de se mettre au travail au lieu de continuer à hisser le drapeau russe, le drapeau turc  en pensant que le salut viendra des autres.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Niger met les pieds dans le plat. :  Psychose en occident.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/apres-le-mali-le-burkina-faso-la-guinee-le-niger-met-les-pieds-dans-le-plat-psychose-en-occident-3032168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/apres-le-mali-le-burkina-faso-la-guinee-le-niger-met-les-pieds-dans-le-plat-psychose-en-occident-3032168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Assimi-Ibrahima-Traore-Doumbouya-Tchiani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 08:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plus de 60 ans d’indépendances sans réel progrès  certains pays  africains ont enfin compris que le salut ne viendra pas de l’occident. Comme si le continent noir leur appartenait de droit divin avant de partir, ils ont semé les graines de l’embrasement de l’Afrique. Sachant bien que l’Afrique est une mosaïque de peuples  qui a su incarner des valeurs fondées sur le respect même de l’homme, ils ont tout déshumanisé. Dans un premier temps, ils ont surfé sur le facteur ethnique en faisant croire qu’une ethnie est supérieure à une autre exactement comme l’a fait Hitler contre les juifs. Le génocide rwandais Ensuite, ils ont procédé à la balkanisation du continent  africain conséquence directe de la Conférence de Berlin. Partant, ils ont crée de toute pièce des Etats artificiels. Et, les peuples ne se reconnaissant pas dans  des tels ensembles finiront par se livrer à des guerres civiles sanglantes. Ces guerres fratricides ne sont que l’œuvre des occidentaux    qui fournissent aux belligérants   sans compter armes et munitions. Pendant ce temps comme des rapaces, ils font main basse sur les richesses, le cas de la Libye. Le ton sera donné par le Mali qui a été abandonné en plein vol selon les propres termes du Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga. L’origine du divorce, les nouvelles orientations prises par les nouvelles autorités de Bamako suite à la rectification de la transition le 21 mai 2021. En effet à partir de ce jour nait l’esprit d’une autre Afrique. Sans dire aux français  de plier bagage , la transition malienne a crée les conditions du départ    des forces françaises de l’opération Barkhane qui a pris le relais de l’opération Serval qui serait intervenue à la demande du président Dioncounda Traore pour empêcher les hordes de terroristes de faire disparaitre le Mali sous les flots de l’anarchie. Dans une grande ferveur patriotique les peuples du Sahel ont accueilli les ‘’libérateurs’’. Des chefs de famille ont même baptisé leurs bébés en l’honneur du président Hollande. A Konna , un  monument a été élevé en l’honneur de Damien Boiteux premier militaire français de l’opération Serval  à trouver la mort.  Mais le sourire du président Hollande cachait mal un autre agenda, celui    de disperser ceux qu’il serait plus sage d’appeler ‘’bandes armées’’ et non terroristes ou encore moins djihadistes. Dans sa stratégie de reconquérir son nouveau pré carré, la France a d’abord poussé l’armée malienne à la faute avec les événements du 21 mai 2014   à Kidal. Avec le départ précipité des forces gouvernementales, Kidal en dépit de la présence de Barkhane et de la MINUSMA  a été transformé en place forte pour les combattants de la Coordination des mouvements de l’Azawad qui le jour sont des groupes armés et la nuit des terroristes. Cette situation en son temps avait poussé l’ancien président du Niger Mahamadou Issoufou à sortir du bois pour exiger du gouvernement malien la reprise en main de Kidal. Pour montrer qu’il est au sérieux, il a même fait le déplacement de Bamako en tant que président en exercice de la CEDEAO. Les déclarations de Issoufou avaient poussé la CMA a dépêché   une délégation à Niamey pour donner des gages de bonne volonté aux autorités nigériennes. On connait la suite c’est le carnage de Inates et Shinagodar avec la mort de plusieurs centaines de soldats nigériens. Le Mali n’a pas été épargné non plus au niveau de la zone des trois frontières, les bases militaires de Mondoro, de Boulkessi, de Ndelimane et de Tabankort ont subi les assauts des groupes armés. Dans la même zone plusieurs militaires burkinabés trouveront la mort. Une aubaine pour la France qui convoque à Pau un sommet qui regroupera les 5 pays du G5 Sahel. Macron  pour mieux atteindre le but de la métropole va jusqu’à sermonner    ses homologues en leurs intimant de clarifier leur position. Résultat, Paris décide de l’augmentation des effectifs de la force Barkhane destinée au Sahel. Comme une répétition de la conférence de Berlin sur le partage de l’Afrique, l’Union européenne est invitée à table à travers la task force Takuba qui signifie sabre en Tamasheq. Cette force qui devait être composée  en majorité de forces spéciales venues d’Europe devait veuiller  sur le Sahel et ses immenses richesses. Seulement voilà, ce plan diabolique a été démasqué par les autorités de la transition malienne par la voix du Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga qui lors d’une rencontre avec le corps diplomatique a fait certaines révélations. Au cours de la rencontre en français facile, le chef de l’exécutif malien a fait savoir que le terme ‘’Takuba’’ signifie sabre qui veut dire diviser autrement dit, il s’agit de mettre le Mali en coupe réglée lentement et sûrement ensuite le reste des pays du Sahel. A malin, malin et demi, le pouvoir malien  a pris le devant en poussant le corps expéditionnaire français vers la sortie ensuite la force européenne ‘’Takuba’’. Cette décision radicale va pousser le peuple frère du Burkina Faso à en faire de même en exigeant le départ illico presto des commandos de l’opération ‘’Sabre’’, corps d’élite présent au Burkina Faso depuis 2008. Le Gaulois est malin pendant qu’au Mali on devait parler de Takuba dont la signification est sabre au Burkina Faso on utilise le même terme. Nous savons tous que culturellement la province de l’Oudalan est très proche du Seno et de la petite région de l’Azawad. Dans sa strategie, l’hexagone est parvenu à associer à l’illusion de certains leaders touaregs, le rêve inavoué de certains leaders peulhs. Le Niger aussi s’est retrouvé dans ce sadisme parce qu’une composante de sa population est peulh mais aussi touareg. Le président nigérien qui vient juste d’être destitué  Mohamed Bazoum qui ne pouvait rien refuser à son maitre Emmanuel Macron a accepté d’accueillir sur le sol du Niger toute cette merde. Pourtant, il a été alerté  par les événements de Tera. Du nom de cette localité où la force Barkhane dans sa retraite   vers Niamey a abattu trois jeunes manifestants qui voulaient s’opposer aux soldats français. On comprend aisément  pourquoi  les militaires nigériens ont décidé de sceller le sort du président Bazoum.  Bazoum sait mieux que quiconque que la France depuis 1968 exploite l’uranium du Niger pour quel résultat.  Le Niger reste  l’un des pays les plus pauvres au monde. Pire l’exploitation récente du pétrole n’a pas contribué à améliorer la situation financière du nigérien lambda. L’ancien président de la Guinée, le révolutionnaire Ahmed Sekou Toure n’a-t-il pas dit que quand en occident on dit qu’un président africain est bien ce qu’il ne fait pas l’affaire de son peuple.  C’est pour cette raison que la Guinée n’a jamais été l’enfant chouchou de la France.  Si le lieutenant colonel Mamady Doumbia a mis fin à la dérive du président Alpha Conde qui avait achevé ses deux mandats et a voulu s’éterniser en modifiant la constitution. Il n’en demeure pas moins que des soupçons pèsent sur sa loyauté envers le peuple guinéen. Surtout que c’est un  ancien légionnaire français.  Quand à la CEDEAO, elle a un  gourdin sur la tête, le refus de ses populations de la voir intervenir au Niger. Le président du Nigeria Bola Tinubu sait bien que les Etats du nord Sokoto, Zamfara, Maiduguri sont proche des haoussas du Damagaran au Niger.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 32 ans  de ‘’mensonge  démocratique’’ au Mali :  Que reste t&#45;il de la classe politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-32-ans-de-mensonge-democratique-au-mali-que-reste-t-il-de-la-classe-politique-3031425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-32-ans-de-mensonge-democratique-au-mali-que-reste-t-il-de-la-classe-politique-3031425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/democratie-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 09:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il n’y a pas pire hérésie que de vivre dans une illusion qui finira par vous rattraper. Après deux décennies de régime démocratique les Maliens découvrent l’amère réalité   que le Mali vivait sur des piliers qui ont été rouillés par les mensonges. Dans l’imaginaire populaire, on attend dire à chaque fois que le mensonge ne résiste pas  à la loi de la vérité. Contrairement à  ce que l’on dit, c’est nous qui passons sinon le temps ne bouge pas. Après 31 ans de parti unique, le peuple malien pensait inaugurer une ère nouvelle avec la naissance de cette nouvelle façon de gouverner qui est la course entre les formations politiques pour la conquête du pouvoir  par la voie des urnes. Mais toute l’Afrique ne tardera pas à déchanter   car toutes les cellules dormantes des rivalités tribales éclateront au grand jour avec son lot de sanglantes guerres civiles qui prendront des tournures génocidaires comme au Rwanda en 1994. Le Mali n’a pas dérogé à cette tragédie avec une décentralisation inadaptée aux réalités socioculturelles du pays. En son temps le président Alpha Oumar Konare disait à qui veut l’entendre  que l’une des causes de la rébellion au nord est le manque de décentralisation. L’opposition loin d’alerter sur la mauvaise gouvernance qui rongeait les freins du Mali était plutôt préoccupée par    les questions  de postes de responsabilité, histoire de se remplir le tube digestif et servir sa famille politique et biologique. Ce faisant, ils ont envoyé le Mali par le fond. Mais bon, il faut les comprendre l’habitude est une seconde nature parce que les masques du mensonge ne dure que le temps d’une petite matinée. Nous sommes  le 22 mars 2012 pendant que le président Amadou Toumani Toure se bat comme un beau diable pour pouvoir stopper la progression foudroyante des combattants du Mouvement national  de libération de l’Azawad  (MNLA) associé à des groupes terroristes, des militaires outrés par les propos du ministre de la défense le général Sadio Gassama  décident de marcher sur le palais de Koulouba pour manifester leur mécontentement et réclamer plus de moyens pour aller croiser le fer contre les hordes d’envahisseurs. Simple  revendication, les événements prennent    une autre tournure pour devenir une mutinerie. Une mutinerie qui aboutira au premier coup d’état du Mali dit démocratique. En effet c’est à la télévision nationale que le monde apprendra   la chute du régime du président Amadou Toumani Toure qui a remué ciel et terre pour que le Mali soit un havre de paix. Mais le soldat de la démocratie victime d’une intense campagne d’intoxication ne tardera pas à se rendre compte que le ‘’consensus’’ qu’il avait prôné n’était pas la bonne solution. L’histoire nous enseigne que pendant les grands jours de danger c’est l’union sacrée autrement dit un bloc soudé derrière le chef suprême jusqu’à la victoire finale. Mais au Mali et dans la plupart des pays africains, c’est le contraire, une fois que le prince du jour tombe chacun tourne les talons. ATT qui était l’ami des enfants, le grand bâtisseur, l’apôtre de la paix  l’a appris à ses dépens. Général cinq étoiles, il est obligé de quitter le palais de Koulouba en vitesse avec sa famille pour se refugier au quartier de Hamdallaye ACI. Comme seule consolation pour le vieil commando, la bourse du travail reçoit une flambée de personnes venues manifester contre le coup d’état qui semblait   dormir à tout jamais dans les catacombes du moins pour ce qui est du cas du Mali. Au même moment l’opposant devant l’éternel et non moins président du parti SADI qui a pris la route de l’exil Docteur Oumar Mariko crée le Mouvement populaire du 22 mars (MP22)  dans l’espoir qu’il va devenir enfin Premier ministre de la junte militaire dirigée par le capitaine bombardé général Amadou Aya Sanogo à la tête du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat  (CNRDRE). Un autre mouvement verra le jour au même moment, la Coordination des organisations patriotiques du Mali dirigée par Hamadoun Amion Guindo, le leader syndicale de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali et le Docteur Adama Traore. Le hic ce que le mouvement a organisé une grande marche à la veille même de la chute de la ville de Konna tombée entre les mains du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) , Ançardine et  AQMI. Heureusement que le Professeur Dioncounda Traore, président de la transition, chef de l’Etat avec le soutien du président du Niger Mamadou Issoufou et de celui de la Côte d’Ivoire  Alassane Dramane Ouattara a obtenu de la France, l’ancienne puissance coloniale, une intervention rapide qui permettra de reconquérir tout le nord du Mali. Les deux leaders de la COPAM qui avaient juré la main sur le cœur qu’ils ne feront pas partie d’un gouvernement d’union nationale ont envoyé discrètement  leurs CV. A la tombée de la nouvelle, ils seront victimes d’une défenestration. Ils n’auront la vie sauve qu’en prenant la poudre d’escampette. Rappelons que les 40 partis politiques et toutes les organisations de la société civile  qui ont juré le 22 mars 2012 de sauver la démocratie n’étaient pas loin des arcanes du pouvoir du président ATT ce qui a justifié leur prise de position. A la faveur du gouvernement d’union nationale après la chute du Premier ministre de plein pouvoir Cheick Modibo Diarra, ils seront présents dans le gouvernement du Premier ministre Diango Cissoko. Le comportement qui a marqué au fer rouge le peuple malien est sans doute Ouagadougou. Dans la capitale du Burkina Faso, le président Blaise Compaore président en exercice de la CEDEAO a été déçu par le comportement de la délégation malienne qui s’est livré en spectacle pour une histoire de Per diem.  Croyant son heure arrivée le leader du parti SADI est allé jusqu’à empêcher l’atterrissage des appareils de certains présidents  de la CEDEAO. Comme, il a raté le coche, il n’hésitera  pas a fermé les yeux lorsque des manifestants sont partis au palais de Koulouba pour forcer à la démission le  président de la transition, le Professeur Dioncounda Traore qui conformément à la constitution de la troisième République a  succédé au président Amadou Toumani Toure. Il était le président de l’Assemblée nationale.   Lors de la présidentielle de 2013, après la victoire de Ibrahim Boubacar Keita au premier tour, le candidat de l’ADEMA Dramane Dembele  par le jeu des alliances a promis de soutenir feu Soumaila Cisse porte étendard du parti URD. Soumaila se rendra même au siège de l’ADEMA mais contre toute attente le parti de la Ruche orientera ses militants vers IBK et son parti le RPM. Les cadres de l’ADEMA savaient que ce dernier allait venir donc il fallait prendre position, histoire de gagner quelques fauteuils ministériels. Ce qui a été le cas effectivement, Soumaila Cisse est parti au second tour contre IBK   sans l’ADEMA. IBK lors de la campagne pour sa réélection en 2018, les yeux rouges de colère   n’a pas hésité à dire que certains n’ont pas craché dans la soupe mais quand il s’est agit de laver la vaisselle, ils ont tout bonnement disparu. La déception du président IBK  sera encore plus grande quand, il verra la composition du M5RFP. Lors d’une interview, Me Kassim Tapo n’a-t-il pas dit qu’à cause de 10 pauvres millions, Me Aly Bathily a oublié son sac et son téléphone chez IBK. Si, le président Alpha a pu échapper à la bouche des canons, c’est parce qu’on était au début de la démocratie. Il a dû faire contre bon gré mauvaise fortune en acceptant l’opposition incarnée par le CNID de Me Mountaga Tall  dans le gouvernement de Me Abdoulaye Sekou Sow après la démission du Premier Younoussi Toure. Pensant que son pouvoir va se terminer en eau de boudin, tous les  ministres de l’opposition rendent le tablier. Le mot d’ordre ne sera pas respecté par Boubacar Karamoko Coulibaly qui claquera la porte du PDP. En 1997 après une bataille juridique Tiebile Drame et Me Hamidou Diabate vont fonder le PARENA pour pouvoir se  faire une santé financière. Le premier deviendra ministre des zones arides et semi-arides, le second ministre de la justice garde  des Sceaux, Yoro Diakita avec le BARA deviendra ministre de l’énergie et des mines.  En espérant rentrer dans le gouvernement de Choguel, les leaders des partis traditionnels à part quelques exceptions ont demandé aux militants de voter en faveur du ‘’OUI’’. D’autres parce qu’ils trainent des barriques et il faut échapper à la justice. Certains savaient que leurs militants allaient voter ‘’Oui’’ au référendum donc, ils n’avaient pas le choix.   C’est pour toutes ces raisons que  certains hommes  politiques maliens sont  devenus le dindon de la farce.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Pourquoi le dénigrement contre le Premier ministre Choguel est devenu le pain quotidien de  certains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-pourquoi-le-denigrement-contre-le-premier-ministre-choguel-est-devenu-le-pain-quotidien-de-certains-3030380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/transition-pourquoi-le-denigrement-contre-le-premier-ministre-choguel-est-devenu-le-pain-quotidien-de-certains-3030380.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/choguel-maigaa.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 13:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu la 76 <sup>eme</sup>  assemblée générale des Nations unies pour que le monde entier découvre le chef de l’exécutif du Mali. Au cours  de ce grand rendez-vous des nations de notre planète, le Docteur Choguel Maiga a tenu un discours   qui restera dans les archives de l’ONU. Comme un météore,  les propos du Premier ministre du Mali sont  tombés sur la tête  de l’impérialisme international qui était loin de s’imaginer un tel discours venant d’un dirigeant, d’un pays en voie de développement  en occurrence le Mali. </strong>

De ce jour et de ce lieu, le leader du comité stratégique  du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques et non moins président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) n’a pas connu des moments tranquilles. S’il reçoit des flèches venant de certains pays occidentaux  dans son propre pays, il doit faire avec. Une partie de la classe politique incarnée par les acteurs du  mouvement démocratique pensait pouvoir le noyer dans les flots des critiques. Mais, ils ont oublié un petit detail, l’homme à la peau dure et accepte volontiers  ce qu’il qualifie de remarque par rapport à la gestion des affaires publiques. Il aime souvent le dire : «  il y’a la démocratie au Mali mais, il y’a peu de démocrates ». Fin connaisseur du marigot politique malien, il peut décrire avec aisance le caractère de chaque homme politique malien. Un de ses anciens compagnons de lutte Issa Kaou Djim surnommé le numéro 10, un ex membre de la CMAS et ancien leader du M5 RFP le décrit comme un homme intelligent doté d’une mémoire d’éléphant. Dans le répertoire de ses qualité a ajouté Kaou, il a cette facilité de noter tous les échanges à la lettre. Mieux reconnait l’ancien membre du Conseil national de transition, le docteur en télécommunication est un excellent  archiviste. C’est pour cette raison  a-t-il expliqué qu’il arrive à terrasser pendant les débats télévisées les acteurs les plus tenaces du mouvement démocratique. ‘’Animal politique’’, il a la patience d’attendre au bord du fleuve afin de voir le cadavre de son ennemi passé. Dans une de ses bottes secrètes, il a un autre caractère approché un camarade politique en détresse en ne tenant pas compte de l’adversité.  Ce qui a permis une certaine réconciliation  avec certains acteurs du 26 mars 1991. Contrairement à ce que ses détracteurs les plus acharnés  disent de lui, loin d’être un clivant, il est plutôt un meneur d’homme. Pour cette force de caractère l’autorité morale  du M5 l’illustre Imam Mahmoud Dicko lui a rendu les honneurs. En politique on ne tombe jamais, il le dit à chaque fois qu’il rencontre la jeune génération de leaders politiques. A ses dires le plus important c’est de savoir rebondir au bon moment. On peut sans risque de se rouler dans la farine dire que  le Docteur Choguel est une école en science politique. Amadou Hampaté n’a-t-il pas dit que le hasard n’existe pas   , c’est pourquoi il  a été choisi par le comité stratégique du M5 RFP  et adoubé par  le président de la transition, chef de l’Etat colonel Assimi Goita. C’est sous son leadership qu’Assimi  a pu contenir à Accra les virulentes critiques de ses homologues  qui voyaient d’un mauvais œil ce trentenaire assis autour de la même table. Au moment où certains frondeurs pensaient secrètement à la chute de la transition rectifiée, le leader du MPR va sortir de sa gibecière une stratégie qui va surprendre les hommes politiques, les plus avertis. Pendant que le Colonel Assimi était  à Accra pour justifier le bien fondé  de la chute du président Bah N’Daw, le peuple malien battait le pavé de la mobilisation au niveau du boulevard de l’indépendance. Cette mobilisation n’était autre que la stratégie mise en place par le détenteur du diplôme rouge pour montrer au monde que le peuple soutient  les autorités de  la transition issues de la rectification. Ne dit-on pas que l’occident ne craint que la masse  et  cela a été prouvée par le Docteur Choguel Kokalla Maiga.  Pour la petite anecdote, il n’est pas rare d’entendre qu’une simple manifestation des étudiants chinois fait trembler le président américain. Si, le changement de ton des autorités de Bamako a séduit le peuple malien, il n’en demeure pas moins qu’il n’a pas fait l’unanimité au sein d’une certaine classe politique et même parmi les cinq colonels.      A la primature le tigre de Tabango de concert avec le tout jeune président de la transition, chef de l’Etat va prendre des décisions qui vont tout changer. Si aux yeux  des occidentaux en occurrence la France Choguel va trop loin en prenant des décisions impopulaires, pour les panafricanistes la politique du Premier ministre malien s’inscrit dans le cadre de la continuité des leaders comme Modibo Keita, Kwame N’Krumah, Ahmed Sekou Toure, Patrice Emery Lumumba, Thomas Sankara, Mouammar Kadhafi. Au cours d’une rencontre avec le corps diplomatique, il n’hésitera pas  à dénoncer l’opération  « Takuba » montée par la France. Aux diplomates en poste à Bamako, il dira que « Takuba » signifie en Tamasheq sabre et ce n’est pas un fait du hasard si la France a choisi ce mot a-t-il martelé.  C’est une manière savante de contribuer  à la partition du Mali qui a échappé à plusieurs tentatives. En tenant de tels propos, il ne s’est pas trompé dans son livre intitulé ‘’ les rebellions au Nord du Mali’’ : des origines à nos jours, il a expliqué à la loupe le processus entamé par la métropole pour  découper le Mali en plusieurs morceaux.  Comme la stratégie utilisée par les allemands pour contourner la ligne Maginot en passant par les Ardennes, le Premier ministre malien  a pris de court le président  Emmanuel Macron en exigeant le départ illico presto de l’ambassadeur de France au Mali Joël Meyer qui s’adonnait à cœur joie à des actions subversives avec certains membres de la cinquième colonne malienne. Pour ainsi dire, il a été pris la main dans le sac.  Hamidou Bolly, le représentant de la CEDEAO au Mali subira le même sort.  La France qui s’attendait à une longue guerre  de tranchée a été encore surprise lorsque les autorités de la transition ont exigé le départ de la force française Barkhane. Rappelons que face au bilan mitigé de ‘’Barkhane’’ sur le terrain, la task force Takuba sera mise en place par cette même France pour combattre les terroristes. Sauf que cette force a été ouverte aux autres puissances européennes   et même à certains pays africains qui désirent envoyer des contingents. La force n’a pas eu le temps d’entamer des opérations militaires  à cause justement de la dénonciation du Premier ministre malien. Pour expliquer cela, le contingent Danois qui devait faire partie  de la force ‘’Takuba’’ est arrivé sans le quitus des autorités de Bamako. Après les deux forces européennes, le Mali qui a compris que le G5 Sahel est  un autre instrument au service du monde occidental a pris ses responsabilités en pliant bagage. En effet, pour rendre la force sous régionale efficace, le Mali avait demandé à ce qu’elle soit placée sous le chapitre 7 du conseil de sécurité ce qui n’a pas été fait. Pire certains pays du regroupement militaire se comportaient de façon sournoise en feignant de combattre les terroristes. L’hypocrisie de la communauté internationale    a été étalée au grand jour avec la guerre en Ukraine. Pour humilier la Grande Russie, l’occident a inondé le gouvernement ukrainien de milliards de dollar. Aussi, lors d’une rencontre avec une délégation de l’Union européenne, le Ministre burkinabé de la fonction publique et de la protection civile  Bassolma Bazié est monté sur ses grands chevaux pour dénoncer  cette injustice qui consiste à soutenir financièrement  l’Ukraine contre la Russie alors que les pays du Sahel ne cherchent que le minimum pour combattre les groupes terroristes. Les yeux rouges de colère, il a fait savoir que pendant que des milices combattent en Ukraine contre les armées russes, on condamne  des volontaires qui ont pris les armes pour aider l’armée burkinabé contre les groupes terroristes.   C’est pour toutes ces raisons que le Mali a exigé le départ de la MINUSMA qui loin  d’atteindre ses objectifs a plutôt contribué à la détérioration de la sécurité avec les massacres en série dans les localités de  Kologa ,de  Komaga, de  Sobane Da , Nantaga, de Nawodje, de Dessagou, de Dianweli, de Diallasagou … Pour ces décisions courageuses, le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga doit être inscrit au patrimoine immatériel de l’humanité.  Le Docteur Albert Maiga membre du CNT est peut être trop jeune pour connaitre Choguel.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : S’unir ou périr</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/chronique-sunir-ou-perir-3029611.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/chronique-sunir-ou-perir-3029611.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/CHRONIQUE-DU-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 15:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’histoire a démontré que pendant les grands jours de  danger les peuples s’unissent  pour y faire face. Tel doit être le cas du Mali. Ce grand peuple héritier des grands empires, de l’empire du Ghana appelé Ouagadou à l’empire Songhoi. On peut le dire sans risque de ce contredire, le Mali est l’héritier des grands empires autrement dit  tous ces pays de la région Afrique de l’ouest sont sortis des entrailles du Mali, ancien Soudan français.   Ce prestige a forgé le Mali. Si nous devons nous servir du passé pour construire l’avenir, il faut une union sacrée, Babemba Traore et Samory Toure ont compris cela même si, c’est un peu tardivement. A la veille de la chute de la capitale du Kenedougou le Ier mai 1898, Babemba Traore, le Fama de Sikasso a demandé à ses derniers fidèles d’aller se joindre à l’almamy Samory Toure  pour poursuivre la lutte. On ne saurait parlé de lutte sans parler de Ahmadou Tall qui a lutté contre le colonisateur français jusqu’ ‘à sa mort héroïque à Sokoto. Rappelons que c’est suite à une union sacrée que  les Touaregs Tenguérifs  ont exterminé dans la nuit du 14 au 15 janvier 1894 la colonne commandée par le lieutenant –colonel Eugene Bonnier à Takoubao. L’amenokal des touaregs Oulliminden Firhoun Ag Alannessate est entré  en dissidence contre l’armée française en 1902 et est mort les armes à la main. D’autres  raisons aussi qui doivent pousser les Maliens a laissé de côté les petites querelles de chapelle  autour d’un soi-disant bilan.  La révolte des Bobos du Bani-Volta qui a été relatée par Nazi Boni dans le roman ‘’crépuscule’’ des temps anciens. Du cercle de Ouagadougou du temps de la colonisation jusqu’aux rives du Bani, les armes ont parlé. La victoire a été possible grâce à une coalition des populations Marka, Bwa, Samo, peul, Tusia , Sambla , Minianka , Lela et Nuna sous la direction de chefs de guerre énergiques comme Bazani Thera qui  se distingua durant toute la révolte de 1915- 1916. Au nom de tous ces héros le peuple malien doit sortir de cette histoire de bilan pour faire face à l’essentiel le bien être du peuple qui attend beaucoup du Mali Kura. Ne l’oublions jamais le Mali a rayonné des confins du Sahara à la Gambie. Aujourd’hui encore, il y’a les vestiges du royaume de Kaabu dont la capitale était Kansala en Gambie et en Casamance. Quand on a  été grand  on doit faire preuve de grandeur.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les régimes anticonstitutionnels en Afrique de l’ouest. Le Nigeria n’est pas un bon exemple dans la sous région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-regimes-anticonstitutionnels-en-afrique-de-louest-le-nigeria-nest-pas-un-bon-exemple-dans-la-sous-region-3029609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-regimes-anticonstitutionnels-en-afrique-de-louest-le-nigeria-nest-pas-un-bon-exemple-dans-la-sous-region-3029609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/nigeria-terroristes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 15:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il a fallu huit coups d’état militaires à cause de la mauvaise gouvernance pour que le géant de l’Afrique, la République fédérale du Nigeria retrouve le chemin de la démocratie et de la stabilité. Le premier pronunciamiento remonte à l’assassinat du l’unique Premier ministre de l’histoire du Nigeria Aboubacar Tefawa Balewa en 1966.  Bola Ahmed Tinibu qui est devenu le principal artisan de la création de la task force anti-putsch peut –il se poser en donneur de leçon dans la sous-région quand on sait que le pays a connu une sanglante guerre civile entre 1967 et 1970  suite à la tentative de sécession du Biafra conséquence de l’accession  au pouvoir  du Major général Johnson Aguiyi Ironsi  On connait la suite et l’implication de certains chefs d’Etat comme Oumar Bongo Odimba et Félix Houphouët Boigny en complicité avec Jacques Foccart   et le président Charles De gaulle qui ont œuvré dans le sens du morcellement du Nigeria en plusieurs petits Etats. Heureusement que  celui qui pouvait jouer un rôle central dans ce dessein machiavélique, le président du Cameroun Ahmadou Ahidio  a dit niet et Emeka Ojukwu, le leader indépendantiste a été contraint à l’exil. Rappelons que le début de la démocratie au Nigeria a connu bien des zones de turbulences. En 1993 lors de la deuxième élection présidentielle de l’histoire du Nigeria après la victoire de Shehu Shagari en 1979 qui a vu la victoire du milliardaire Moshood Kashimawo Olawale Abiola, le processus est interrompu. Au lieu de remettre le pouvoir au vainqueur le général Ibrahim Babangida lui préfère Ernest Shonekan  pour diriger une transition de courte durée puisque Sani Abacha s’emparera du pouvoir. A la même période la démocratie malienne était citée en exemple. Même si le président Alpha Oumar  Konare a dû faire face à une terrible contestation intérieure et affronter plusieurs mouvements rebelles dans le nord du pays, il a pu sauver le pays du syndrome rwandais.  A la même période, impitoyable, le général Abacha   procède à l’exécution de l’écrivain et  écologiste Ken Saro Wiwa membre de la communauté Ogoni qui voyait d’un mauvais œil l’exploitation anarchique du pétrole dans sa région natale. Le président Sani reste sourd malgré les protestations de la communauté internationale  plus particulièrement le Commonwealth qui suspend même le géant de l’Afrique. Paradoxalement, le président Alpha Oumar Konare entretenait des très bons rapports avec ce président que le monde occidental avait voué aux gémonies. Avant sa mort en 1998, le président Konare a effectué plusieurs visites au Nigeria. Il n’est pas rare  d’entendre dans les conversations que Sani aurait fourni des tonnes de pétrole au président Konare qui seraient tombés entre les mains de certains operateurs économiques. Si, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée connaissent des ruptures constitutionnelles la CEDEAO doit plutôt diagnostiquer le mal et en prescrire le remède approprié. Au Mali et au Burkina Faso au delà de la corruption l’insécurité a contribué à la chute des présidents feu Ibrahim Boubacar Keita   et Roch Marc Christian Kabore. Ce faisant l’organisation sous-régionale devait agir en conséquence  à travers  une force de réaction rapide pour traquer les terroristes plutôt que de mettre sur pied une force pour lutter contre les coups d’état militaires qui ont parfois l’adhésion de la vox populi. Cette force fera plutôt des victimes civiles au lieu de démettre le pouvoir kaki en place. La seule façon de bannir les coups de caserne est sans doute la satisfaction des populations et le respect de l’ordre constitutionnel comme en Côte d’Ivoire. Pour ce qui est du cas de la Guinée l’ancien légionnaire  Mamadou Doumbia a fait le ménage.    La CEDEAO, l’Union africaine, les Nations Unies ne pourront sauver la démocratie qu’en exigeant la bonne gouvernance comme seul  facteur. Mais , elles ne feront que compliquer les choses en fermant les yeux sur les régimes qui persécutent leurs peuples pour servir les intérêts de l’occident peu regardant sur la question des droits l’hommes quand , il s’agit de diamants , de pétroles, de l’or et autres pierres précieuses .

Les critiques sont toujours objectives   quand, il s’agit de l’autre. Gendarme incontesté de l’Afrique de l’ouest, le Nigeria a contribué à la stabilisation de la sous-région par le truchement de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest    ( Ecomog en français et Ecowas en anglais) et sa branche armée la force ouest africaine d’interposition appelé casques blancs . Dans un passé récent cette force a efficacement intervenu au Liberia. Nous sommes en 1990, le Liberia est plongé  dans une  sanglante guerre civile qui étale au grand jour la rivalité entre les autochtones et les anciens esclaves affranchis revenus des Etats Unis. Non content de la mort tragique du président  William Tolbert  en 1980  orchestré par le sergent chef Samual Kanyan Doe, Charles  Gankaye Taylors un ancien braqueur de banque prend le maquis et met en place le Front patriotique national  du Liberia. Pour séparer le président Samuel Doe et son  rival Charles Taylor avec l’aval des chefs d’Etat de la CEDEAO, l’Ecomog dominée par le Nigeria intervient, histoire de soulager les populations civiles prises en otages dans cette tourmente et de contraindre les deux rivaux à négocier. Comme un feu de forêt la guerre civile gagne la Sierra Leone voisine où le président Joseph Momoh tente  d’éteindre l’incendie en dépêchant un contingent des troupes gouvernementales. Il est renversé accidentellement  par le jeune capitaine de 26 ans Valentine Strasser parce que l’armée sierra léonaise ne parvenait pas à contenir les combattants du RUF dirigé par le caporal Fodé Sankoh  et le sinistre général Sam Bockarie dit Mosquito créateur du terme manche longue et manche courte. C’est dans cette atmosphère de guerre civile que l’actuel président, le général Julius Maada Bio   de la Sierra Leone s’empare du pouvoir et chasse  Valentine. Comme l’ancien président Amadou Toumani Toure, il va organiser des élections générales et Ahmed Tejan Kabbah est élu président de la République. Il n’aura pas le temps de s’asseoir dans le fauteuil présidentiel. Il est renversé par Johnny Paul Koroma des forces armées révolutionnaires pour la réconciliation  avec le soutien des combattants du RUF et  contraint de se réfugier en Guinée Conakry pour sauver sa peau.   Le tout puissant président du Nigeria, le général Sani Abacha  ordonne à la force ouest africaine d’interposition de marcher sur la capitale Freetown et d’en chasser les deux groupes rebelles qui sont obligés de se replier. Les deux groupes rebelles reviendront avant d’être chassés pour de bon grâce au soutien des chasseurs traditionnels   kamajors, de ce qui restait des troupes gouvernementales, de l’Ecomog et d’un contingent britannique appuyé par des casques bleus. Tout comme au Liberia, les occidentaux ont laissé la situation pourrir à cause du bois, du diamant, des plantations d’hévéas en Sierra Leone. Dans sa longue marche vers la démocratie  le Nigeria a connu  plusieurs chefs d’Etat après la mort du Premier ministre Aboubacar Tefawa Balewa , Nnamdi Azikiwe, Johnson Aguiyi Ironsi, Yakubu Gowon , Murtala Mohamed , Olusegun Obasanjo, Shehu Shagari, Muhammadu Buhari, Ibrahim Babangida, Ernest Shonekan , Sani Abacha , Abdulsalami Aboubacar , Olusegun Obasanjo, Umaru Yar’ Adua , Goodluck Jonathan , Muhammadu Buhari, Bola Tinubu. Rappelons que parmi ces dirigeants cinq ont été tués, il s’agit d’Aboubakar Tefawa Balewa, Nnamdi Azikiwe, Johnson Aguiyi Ironsi, Murtala mohamed et Sani Abacha.   Le Mali aussi connaitra  ses moments de gloires et il en sera ainsi.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Duel autour du bilan de l’UDPM et du mouvement démocratique Le Premier ministre Docteur Choguel Maiga rappelle à l’ordre les acteurs du 26 mars 1991</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/duel-autour-du-bilan-de-ludpm-et-du-mouvement-democratique-le-premier-ministre-docteur-choguel-maiga-rappelle-a-lordre-les-acteurs-du-26-mars-1991-3028761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/duel-autour-du-bilan-de-ludpm-et-du-mouvement-democratique-le-premier-ministre-docteur-choguel-maiga-rappelle-a-lordre-les-acteurs-du-26-mars-1991-3028761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/CHOGUEL-BLANC-88.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 12:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il a fallu que le chef de l’exécutif étale au grand jour certaines faiblesses du régime du président Alpha Oumar Konare lors de sa rencontre avec le Mouvement du 5 juin rassemblement des forces patriotiques (M5 RFP)  pour que l’Alliance pour la démocratie au Mali  (ADEMA) , Parti africain pour la solidarité et la justice (PASJ) par le truchement de certains de ses leaders élèvent la voix pour crier au blasphème. Comme tous les régimes, le Mali du général Moussa Traore sous l’égide du parti unique l’Union démocratique du peuple malien a connu des hauts et des bas. Les acteurs du mouvement démocratique ne l’entendaient pas de cette oreille. Dans un souci de règlement de compte, ils ont essayé d’effacer de l’histoire du Mali contemporain tous les actes qui ont été posés sous le Comité militaire de libération nationale (CMLN), ensuite sous le pouvoir de l’UDPM qui est le résultat du référendum  de 1974. Mais, il faut le dire il n’ya pas pire sourd que celui qui veut faire semblant de ne pas entendre. Ce que la jeune génération issue de mars 1991 ignore ce que la plupart des cadres du mouvement dit  démocratique ont grandi sous l’ombre de l’UDPM et son organe de décision le bureau exécutif central (BEC) qu’un ancien doyen de la place paix à son âme avait qualifié de « Bec ». Pour certains avertis du landerneau politique, il fallait plutôt observer un silence de cathédrale  contre cette énième provocation du Docteur Choguel Kokalla Maiga qui on le sait a été formé à l’Union nationale des jeunes du Mali (UNJM), la branche de la jeunesse politique de l’UDPM. Pour cet intellectuel qui a préféré garder l’anonymat, il n’ya pas lieu de polémiquer   si réellement, il s’agit du bonheur du Mali et des Maliens. Selon le septuagénaire l’Etat étant une continuité  chaque pouvoir fait ce qu’il peut. Mais, il dit comprendre le tigre de Tabango qui veut crever l’abcès des événements du 26 mars 1991 car il estime que  le général président Moussa Traore n’a pas été récompensé par ses tombeurs qui ont été formés à la moule du parti unique. Il parle de trahison, de mercenaires infiltrés qui ont tiré sur une foule manipulée par des pseudo-révolutionnaires autrement dit des hordes de pillards dont le  seul but était de changer la gouvernance pour remplir leurs tubes digestifs. Il faut le dire après 32 ans de pouvoir démocratique, il y’a des infrastructures à tous les niveaux. Mais aussi, il y’a la face cachée de l’iceberg, la corruption érigée en système, la déliquescence de l’armée, la détérioration du niveau des élèves et des étudiants du Mali. Pour cet ancien député à la fois du parti unique et du mouvement démocratique, il faut tourner la page et faire face à l’avenir. S’agissant du bilan du général Moussa Traore, il y’a bien des acquis. Qu’on le veille ou pas il a été le champion du libéralisme économique au Mali. Du temps du régime du père de l’indépendance  feu Modibo Keita, le Mali avait carrément opté pour le socialisme avec une  économie planifiée marquée par des plans quinquennaux. La décision du président Modibo Keita de choisir  cette orientation était liée à sa proximité avec l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques et la République Populaire de Chine dirigée à l’époque par Mao. Rappelons que 3 semaines après la proclamation de l’indépendance de la République du Mali  la         France pour se venger a entretenu une pénurie de sucre, d’huile, de farine pour asphyxier le Mali. Pour résoudre la crise, le président Modibo Keita  a crée à la hussarde la société malienne d’import et d’export (SOMIEX). Pire, la métropole a vidé les caisses du Mali avant de tourner les talons ; il a fallu qu’Amadou Aw se rende en Chine pour que le Mali puisse renflouer les caisses de l’Etat. Le président Modibo Keita au bout de 8 ans a pu mettre sur pied plus de 32 sociétés et entreprises que certains ont assimilé à des éléphants blancs  autrement dit une  réalisation d’envergure prestigieuse qui en définitive devient  plus coûteuse que bénéfique dont l’entretien devient au finish un fardeau financier. Au plan politique si la diplomatie malienne  a brillé à travers le monde, il n’en demeure pas moins que sur le plan interne la situation politique et économique devient difficile. Sur le plan international le Mali contribua à la création de l’Organisation de l’unité africaine   (OUA) à Addis Abeba le 25 Mai 1963. Même le terme non aligné est un terme du président Modibo Keita. En effet  lors du lancement du mouvement des non-alignés à Belgrade en septembre 1961, pendant que le président Modibo Keita lisait son discours, il est stoppé par le président de la République fédérale de Yougoslavie Josip Broz Tito qui extasié par l’éloquence du père de l’indépendance du Mali affirma que la conférence retiendra d’emblée le terme non-aligné.  Grâce à  sa diplomatie active  le Mali de Modibo Keita obtient le statut de membre non permanent du conseil de sécurité. Dans le monde musulman, le Mali obtiendra une place de choix grâce à sa participation à la création de l’Organisation de la coopération islamique  (OCI), à l’UMMA islamique. Mais il faut le dire au plan interne les mécontentements s’accumulent pour devenir une bombe à retardement avec le système de parti unique, le           Parti progressiste soudanais est dissout et suite à une manifestation de commerçants lassent du système de socialisation et des déboires du franc malien qui n’a cessé de chuter à la faveur de l’inflation , le régime procède à des arrestations musclées . Fily Dabo Cissoko , Amadoun Dicko , Maraba Kassoum Toure (commerçant) meurent exécutés sur les dunes de sable de Kidal . Dans le pays des rumeurs de corruption circulent ce qui aboutira à l’opération taxi. Après la chute du rédempteur l’Osagyefo Dr Kwame nkrumah president du Ghana  en 1966, la paranoïa de Modibo Keita augmente, il dissout l’Assemblée nationale et met en place le Comité de défense de la révolution (CNDR).    C’est dans cette atmosphère chargée d’électricité qu’intervient les événements du 19 novembre 1968. Dans son ouvrage intitulé la chute du président Modibo Keita l’historienne et non moins ancien député Madame Bintou Sanankoua retrace le film de la chute du père de l’indépendance jusqu’à la maison du peuple où il refusera d’abandonner l’option socialiste qui à ses dires et le choix du peuple malien. Peu après le lieutenant Moussa Traore désigné par ses frères d’arme  prononce ce discours : «  Maliens et Maliennes le régime dictatorial du président Modibo Keita et ses valets à chuter ». A la bourse du travail, le monde découvre le visage du nouvel homme fort, le lieutenant Moussa Traore, un jeune de 32 ans. Pour assurer la continuité de l’Etat, le groupe met en place le comité militaire de libération national(CMLN) dirigé par le lieutenant Moussa Traore. Le peuple est enthousiaste car c’est la fin des milices, des restrictions sur le plan commercial. Les religieux n’ont pas vu d’un mauvais œil ce coup d’état. Au plan international, le jeune président Moussa Traore s’inscrit dans la continuité de son prédécesseur.  Pour asseoir son pouvoir à la suite d’un référendum  adopté le 2 juin 1974 qui instaure un régime à parti unique, il crée l’Union démocratique peuple malien (UDPM) le 30 mars 1976. Il faut le souligner à cette époque de l’histoire de l’Afrique contemporaine la majorité des pouvoirs reposait sur le parti unique qui rimait avec nos réalités socioculturelles.  Si on a accusé le président Moussa Traore d’avoir interdit le parti de l’indépendance l’US-RDA , il faut le rappeler le président Modibo Keita a fait disparaitre le PSP et ses leaders pour effacer toute trace . Sous le régime du président Moussa Traore, dans les conversations on parlait souvent du président Modibo Keita et de son parti. Le président Moussa Traore pour assurer l’autosuffisance alimentaire va  créer  des opérations de développement comme l’opération de développement du Kaarta (ODIK), il  entreprendra des grands travaux dans la zone  office du Niger dont le plus ambitieux a été le projet Mema-Farimake qui malheureusement a pris fin avec la chute de l’Union soviétique , il est l’initiateur de la création de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) le 20 mars 1982 , l’Opération pour le développement intégré des produits arachidiers et cotonnier (ODIPAC) , l’Opération haute vallée du Niger (OHVN) , les coopératives agricoles céréales, les Fédérations des groupements ruraux . Pour que tous les Maliens puissent manger et boire, il a mis un accent sur la maitrise de l’eau et la lutte contre le déboisement abusif et les feux de brousse.  Afin de rendre accessible les médicaments avec la coopération chinoise, il mettra en place la Pharmacie populaire du Mali (UMPP). C’est grâce au plaidoyer du général Moussa  que l’Organisation de mise en valeur du fleuve Sénégal bénéficiera de l’immense barrage de Manantali qui profite au Mali au Sénégal et à la Mauritanie. C’est sous  son magistère que  le barrage de Sélingué a été construit et inauguré en 1976. Pour le désenclavement du Mali, il  a réalisé la route Sévare –Gao. Ami personnel du roi Fahd, il obtiendra de la par du royaume Wahhabite 12 milliards de fcfa pour la construction du deuxième pont appelé pont Fahd. Champion de l’intégration africaine, il pèsera de tout son poids pour la création de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) le 28 Mai 1975 avec le soutien de feu  Gnassimgbe Etienne Eyadema ancien président du Togo et feu Yakubu Gowon président de la république fédérale du Nigeria. Rappelons que le président Moussa Traore a été porté par ses pairs à la tête de l’ex Organisation de l’unité africaine (OUA) de 1988 à 1989. Durant son mandat à la tête de l’organisation panafricaine, il s’est impliqué pour que les armes se taisent en Angola en parvenant à faire asseoir à la même table feu Jonas Savimbi leader de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola   (UNITA) et  Jose Edouardo de Santos ancien président de l’Angola, leader du MPLA aujourd’hui décédé. Avec les pays de la ligne de front (Angola, Zambie, Zimbabwe, Mozambique, Afrique du Sud), il a contribué à la libération de Nelson Mandela en février 1990  emprisonné pendant 27 ans par le régime raciste de l’Afrique du Sud et à l’indépendance du sud ouest  africain actuel Namibie. Conséquence Peter Botha, le président de la nation arc en ciel est contraint de rendre le tablier. Pour son engagement en faveur des enfants, il est reçu en grande pompe par Ronald Reagan  en 1988 et pour lui rendre les honneurs le vice des Etats Unis George Bush père fera le déplacement de Bamako.  Il  recevra le président Allemand  Richard von Weizsäcker  ensuite le président François Mitterrand. A la libération de Mandela, il devait faire le déplacement de Bamako pour remercier le général Moussa Traoré   mais en raison des événements, Moussa Traore a reporté  la visite au mois d’Avril, malheureusement, il sera déposé le 26 mars 1991.  Champion des droits l’homme, il  fermera  le bagne de Taoudenni ce  qui permettra la libération de Karim Dembele dernier rescapé de la bande des quatre. Homme à  ne pas  se laisser manipuler les déboires de l’homme du 19 novembre 1968 commence lorsqu’il s’oppose à François Mitterrand au sommet de la Baule en juin 1990  en lui faisant savoir que la démocratie n’est pas une camisole de force. L’africain étant ce qu’il est au lieu de le soutenir dans sa quête pour la libération de l’Afrique, des traitres vont rapidement se mettre au service de la France pour le déposer. Aucune œuvre humaine n’est parfaite, nous sommes ce que nous sommes c'est-à-dire le commun des mortels. Le président Moussa Traore qui a été accusé à tort du détournement de plus de 600 milliards de fcfa n’a pas détourné un kopek la preuve quand, il est sorti de prison, il ne savait même pas  où aller loger. Mais comme un ancien président à droit au logement, il a été logé dans une superbe maison au bord du fleuve Niger  à Djicoroni para.

<strong>Badou Sidi Koba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Who’s who ? : Bouréma Kansaye, ministre de l’Enseignement supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/whos-who-bourema-kansaye-ministre-de-lenseignement-superieur-3028196.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/whos-who-bourema-kansaye-ministre-de-lenseignement-superieur-3028196.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Bourema-Kansaye.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye, est un cadre au parcours honorable. Titulaire d'un doctorat en sciences juridiques de l'Université d'État de Saint-Pétersbourg en Russie, cet expert du droit pénal et de la criminologie était professeur titulaire et Recteur de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) au moment où il a été appelé pou lui confier le département.  Il a joué un rôle clé en tant que Coordinateur scientifique du Laboratoire de Droit privé et Sciences criminelles (LDPSC).</em>

Kansaye a acquis une solide formation universitaire. En 2006, il a obtenu son doctorat en sciences juridiques à l'Université d'État de Saint-Pétersbourg, en droit pénal et criminologie. Il avait auparavant également obtenu un master en psychologie criminelle dans la même université en 1995. Il a suivi une formation de six mois sur la gouvernance des institutions d'enseignement supérieur, financée par l'Uemoa et dispensée au Bénin et au Canada en 2013. Depuis 1999, Kansaye s'investit dans des études et des recherches approfondies. Il a été boursier de Point Sud, un centre de recherche sur le savoir local, de 2001 à 2003. En 2017, il a été récompensé par le Fonds Compétitif pour la Recherche et l'Innovation Technologique (FCRIT) pour son travail intitulé "La justice populaire et l'État de droit : l'application de l'article 320 au Mali depuis la révolution de mars 1991". Il a également contribué en tant qu'expert au commentaire des arrêts pénaux de la Cour suprême du Mali en 2018 et a été sollicité en tant qu'expert par l'Onudc sur la criminalité organisée transfrontalière en 2019.

Kansaye a également publié de nombreux articles dans des revues nationales et internationales, témoignant de son expertise et de son engagement pour la recherche en sciences juridiques. Parmi ses publications notables, on peut citer "L'école dans la région de Mopti au Mali à l'épreuve de l'extrémisme violent" et "La Cour spéciale de sûreté de l'État au Mali de 1976 à 1991 : controverse autour d'une juridiction spéciale sous les ordres".

Ses contributions portent également sur des sujets tels que le syndicalisme étudiant, les amnisties post-putsch en Afrique de l'Ouest et la médiation sanitaire en milieu hospitalier malien. Parallèlement à ses recherches, Kansaye a participé à de nombreux colloques internationaux où il a présenté ses travaux scientifiques. Ses interventions ont notamment porté sur des sujets tels que les dérives de l'appropriation des technologies de l'information et de la communication, la violence en milieu scolaire et universitaire au Mali, l'amnistie du 18 mai 2012, et la lutte contre la maladie à virus Ebola au Mali.

En tant que mentor, il a encadré plusieurs mémoires de Master et des thèses de doctorat. Il a également participé à de nombreux jurys de soutenance de thèses, tant au Mali qu'à l'étranger. Son expertise a été reconnue par sa nomination en tant que président du jury des concours d'entrée à l'École nationale d'Administration (ENA) pour l'année 2021.

En plus de ses activités académiques et de recherche, Kansaye a également contribué à des publications dans des journaux nationaux. Il a notamment écrit sur des sujets tels que la situation au Nord-Mali sous occupation et les dimensions multiples du viol.

Le parcours de Bouréma Kansaye, PhD, est remarquable tant par son engagement académique que par sa contribution à la recherche et à la justice. Son expertise dans le domaine du droit pénal et de la criminologie, ainsi que ses réalisations en tant que recteur de l'USJPB et coordinateur scientifique du LDPSC, font de lui une figure incontournable dans le paysage universitaire malien. Sa passion pour l'étude du droit et son dévouement à la recherche en font un acteur clé dans la promotion de l'État de droit et de la justice au Mali.

Avec un tel bagage intellectuel, il est difficile de décrire tout le parcours de l’homme. Nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye est sur un terrain maîtrisé. Nous osons croire qu’il peut être d’un apport capitale pour la révolution du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patriotisme :  Le Colonel major Sadio Camara et le Général Moshe Dayan un destin commun.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/patriotisme-le-colonel-major-sadio-camara-et-le-general-moshe-dayan-un-destin-commun-3025903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/patriotisme-le-colonel-major-sadio-camara-et-le-general-moshe-dayan-un-destin-commun-3025903.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Colonel-Sadio-Camara-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 12:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains diront que la comparaison est exagérée pas du tout si on mesure le degré de patriotisme des deux stratèges militaires.  Depuis son arrivée à la tête du département stratégique de la défense et des anciens combattants   le jeune officier Sadio Camara  qui a acquis une expérience avérée au contact du feu dans le nord du Mali a compris qu’il fallait opérer un choix stratégique dans la conduite des opérations militaires. Pour opérer ce choix stratégique, il fallait un coup de poker  qui consistait à contraindre les forces françaises de l’opération ‘’Barkhane ‘’ a quitté le Mali. Pour réussir cette mission délicate, le Colonel Major Sadio Camara a utilisé les mêmes  méthodes que le vainqueur de la guerre de six jours le général Moshe Dayan, la ruse, l’intelligence et l’intuition auxquelles, il faudrait ajouter la ténacité du président de la transition chef de l’Etat Colonel Assimi Goita  et l’audace de son  Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga.</strong>

Depuis le 17 janvier 2012, le Mali compte ses morts chaque jour que Dieu fait, il fallait y mettre fin. Rappelons  qu’en dépit de la présence des forces internationales depuis le 11 janvier 2013 par le truchement de l’opération ‘’Serval’’ qui est devenue ‘’Barkhane’’, ensuite la MINUSMA, le G5 SAHEL, EUCAP SAHEL la situation sécuritaire qui était localisée au nord a gagné le centre ensuite une bonne partie du territoire national pour s’étendre aux pays voisins. Pire les attaques ont changé de nature avec les massacres de masse contre civils et militaires devant le regard souvent complice de toutes ces forces en présence. Finalement les populations du Sahel ont commencé  à organiser des manifestations monstres pour dénoncer  ce carnage. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase  la convocation à Pau en France par Macron  des chefs d’Etats du G5 SAHEL pour qu’ils clarifient leurs positions  par rapport au maintien ou pas de la force ‘’Barkhane’’. Pour les peuples du Sahel c’est une façon pour la communauté internationale de continuer à les  narguer. Le premier pays de la région à   ouvrir le ban a été le Mali   à travers le chanteur Salif Keita qui a dénoncé le comportement du président IBK face à Macron ‘’un ‘’gamin’’. Les propos du Rossignol de la musique malienne seront suivis par la naissance du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques qui aura raison du régime d’IBK le 18 août 2020 avec le soutien des 5 colonels.  A la surprise générale après les événements du 21 mai 2021 qui ont abouti à la rectification, le Colonel major  Sadio Camara qui a retrouvé son poste de Ministre de la défense et des anciens combattants sans langue de bois a vite tourné les regards vers Moscou, un partenaire historique du temps de l’Union Soviétique. Avec le soutien de la grande Russie, les autorités maliennes qui ignorent la peur parce que soutenues par le peuple qui à travers une pétition avait souhaité ce partenariat depuis fort longtemps ont pu équiper les FAMa. Avant les événements du 21 mai à chaque le Mali se proposait de payer des armes la France brandissait la question de l’embargo sur les armes et elle n’en n’avait cure malgré le nombreux morts  à son nez et à sa barbe.

Depuis le ‘’NON’’  du président de la République populaire et révolutionnaire de Guinée feu Ahmed Sekou Toure  au feu  général De Gaulle aucun africain francophone ne pouvait imaginer cet autre  camouflet contre l’ancienne puissance coloniale la France. Un homme nommé Colonel Major Sadio Camara a gagné ce pari.  Le meilleur messager est celui qui a vu et non celui qui a entendu a-t-on coutume de dire. Il faut le dire quelques temps après l’opération ‘’Serval’’, des officiers supérieurs maliens  qui ont collaboré avec leurs frères d’armes français  avaient commencé à douter de la bonne foi des politiques gaulois pour une victoire totale et sans appel contre le terrorisme. Parmi eux un certain Colonel major  Sadio Camara qui ne pouvait imaginer un seul jour, la métropole collaborée avec des soi-disant  indépendantistes cachés derrière le masque du terrorisme. D’autres officiers comme le président de la transition, chef de l’Etat Colonel Assimi Goita , le président du Conseil national de transition Malick Diaw , le redoutable patron de l’Agence nationale de la sécurité d’Etat Colonel Modibo Kone et le Colonel  Major Ismaël Wague ministre de la réconciliation nationale, un pilote reconnu de l’armée de l’air du Mali  qui ont combattu au nord dans une atmosphère de trahison entretenue par l’hexagone ne pouvaient que s’associer à leur frère d’arme Sadio Camara pour renverser la vapeur en faveur des FAMa qui avaient besoin d’êtres  mises en confiance.   Le 18 août 2020 en déposant le régime du président IBK suite à une révolte populaire avec son corollaire de nombreux morts, l’espoir d’un prochain retour de la sécurité  a redonné confiance au peuple malien meurtri par une dizaine d’années  de guerre. Mais celui qui a été choisi par les jeunes officiers le Colonel major Bah NDaou homme  réputé intègre  ne tardera pas à décevoir en raison de son choix de continuer à agir selon la volonté du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara qui on le sait est les yeux et les oreilles de la France en Afrique francophone. Du temps où le président Ahmed Sekou Toure était le président de la Guinée   tirant les conséquences de l’amère réalité de l’impérialisme n’a-t-il pas martelé que quand les occidentaux t’applaudisse ce que ton peuple souffre.  C’est pour cette raison que  les Maliens ont commencé à se méfier lorsque le président Emmanuel Macron a eu le courage moral de dire que ce que Bah NDaou a fait en 6 mois, le président IBK ne l’a pas fait en 7 ans comme si c’est la France qui devait noter la gestion du pouvoir en Afrique. Pendant que ces événements se déroulaient  les jeunes officiers  ont observé une patience stricte. Laurent Gbagbo l’ancien président  ivoirien n’a pas manqué de souligner avec humour que quand, un président africain se rend à l’Elysée, une fois sur le perron il croit qu’il est un  grand en oubliant qu’il est secrètement la risée du président français qui l’accueille. Il semble que c’est sa visite à l’Elysée qui lui a donné des idées au point de vouloir diriger son dirigeable vers la France. Ce que Bah Daw ne savait pas ce que les jeunes officiers étaient déjà dans le bain de la nouvelle orientation qu’il voulait prendre après sa rencontre avec Emmanuel Macron. Dans sa stratégie, il voulait être plus royaliste que le roi en se débarrassant du  Ministre  de la défense et des anciens combattants Colonel Major Sadio Camara et du Colonel Modibo Kone  Ministre de la sécurité et de la protection civile.  Dans un grand sursaut de patriotisme pour barrer le chemin à un retour dans la soute de la France, le peuple malien est sorti massivement pour répondre à l’appel du leader du M5 RFP   le Docteur Choguel Kokalla Maiga. C’est l’union qui fait la force c’est pourquoi les 5 colonels et le M5 ont décidé de cheminer ensemble pour redonner au Mali la place qu’il mérite dans le concert des nations.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An III de la Naissance du M5RFP : Le Docteur Choguel Kokalla Maiga au temple  de ‘’Yasukuni’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/an-iii-de-la-naissance-du-m5rfp-le-docteur-choguel-kokalla-maiga-au-temple-de-yasukuni-3024923.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/an-iii-de-la-naissance-du-m5rfp-le-docteur-choguel-kokalla-maiga-au-temple-de-yasukuni-3024923.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/CHOGUEL-MAIGA-MALI-PM.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 07:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Construit en 1869 pour rendre hommage aux japonais ayant donné leur vie  au nom de l’empereur  et de l’empire nippon, il abrite la sépulture de toutes les grandes figures historiques du Japon. En disant que le Premier ministre  est désormais   dans la version malienne de   ce lieu sacré de son vivant est une manière de lui rendre les honneurs pour son courage en faveur de l’indépendance totale du Mali. Le 6 juin 2021 lorsqu’il occupait la primature à la faveur de la rectification de la transition personne n’imaginait qu’il allait inscrire et le nom du Mali et  son nom à jamais sur la liste des hommes d’Etat qui ont fait entendre la voix des pays du tiers monde au niveau de la tribune des Nations Unies. On peut sans risque de se contredire dire que le Renard de Tabanko   a remporté une autre victoire dans sa glorieuse mission pour le Mali. En effet tous les partis historiques du mouvement démocratique ont plaidé en faveur du ‘’oui’’ pour  le projet de nouvelle constitution qui sera soumis au peuple respectivement les 11 et 18 juin 2023. L’autre grand absent de ce grand rendez-vous  de l’histoire du Mali contemporain sera sans nul doute le leader du parti SADI Dr Oumar Mariko  adversaire farouche du chef de l’exécutif.</strong>

Dans un discours qui a duré plus d’une  demi heure le lundi 5 juin 2023 au Cicb, le chef de l’exécutif n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour rappeler sous un tonnerre d’applaudissements les raisons qui ont conduit à la naissance du Mouvement du 5 Juin Rassemblement des forces patriotiques : « Le mouvement du 5 juin , Rassemblement des Forces Patriotiques (M5RFP) , en tant que Forces du changement pour la refondation et l’émanation de l’aspiration des Maliennes et maliens à voir leur pays gouverner autrement pour un mieux- être  partagé , le M5 dis je , a vu le jour il y’a trois ans aujourd’hui , le 5 juin 2020 » a-t-il martelé d’entrée de jeu. Avant de poursuivre avec une mine qui incite à l’optimisme : « je suis persuadé que l’esprit du M5  a germé   depuis plusieurs années , voire depuis plusieurs décennies dans la mémoire collective et dans le subconscient de notre peuple ,avide de liberté ,  jaloux de son indépendance , intransigeant avec sa dignité et fier de sa culture et de ses valeurs de société fondées sur l’humanisme soudanien ».

Pour le Docteur en télécommunication loin des commentaires, le Mali avait besoin d’une profonde mutation pour s’adapter aux nouvelles exigences du monde. Aussi a-t-il martelé : « je disais en substance, que le Mali devrait avoir la liberté de scruter d’autres horizons, d’être plus libre  dans ses choix ».

Le chef de l’exécutif n’a pas manqué de rappeler au peuple Mali les circonstances dans lesquelles le président de la transition chef de l’Etat a porté sur sa tête la lourde responsabilité qui est de tenir le gouvernail du bateau  Mali qui était en passe de chavirer sur les berges du fleuve Niger . A en croire le Docteur Choguel sur  les six candidats du M5, le choix a été porté sur lui et ensuite le président de la transition lui a accordé toute sa confiance.

<strong>La montée en puissance des forces armées nationales </strong>

Sachant bien que le destin de toute nation est lié à une armée forte, le Premier ministre a salué le sacrifice  des   forces armées maliennes qui depuis 2012 font face aux hordes de terroristes qui loin de propager l’islam avaient un autre but qui est de vassaliser le Mali pour le compte d’une tierce puissance. « Sur le plan de la sécurité, le bilan depuis le début de la transition se passe de tout commentaires. Les forces armées et de sécurité du Mali suscitent fierté, respect et admiration au Mali et hors de nos frontières. Nos militaires ont retrouvé la confiance à cause du leadership exemplaire illustré par le Colonel Assimi Goita et elles ont transmis cette confiance au peuple malien », a ajouté le Dr Choguel Kokalla Maiga. Rappelons que la puissance retrouvée des Forces armées maliennes a fait couler beaucoup d’encre au point qu’elles ont été accusées à tort d’avoir commis des exactions sur des civils innocents à Moura dans un rapport digne du roman de Malko ‘’psychose à Khartoum ‘’  . Pour maquiller cette performance,  les Etats Unis, la première puissance du monde dans un esprit enfantin a fait croire que  le Mali serait un grand fournisseur en armes de la Russie en guerre contre l’Ukraine via la Turquie. C’est le contraire qui aurait étonné, personne n’est dupe à chaque fois que l’oncle Sam décide de protéger  les sionistes et les Etats à sa botte, il  invente des mensonges qui font rires à la limite. A la veille même de l’anniversaire du M5   plusieurs colonnes de blindés  flambants neufs en provenance du port de Conakry ont traversé le district de Bamako pour rejoindre les différentes garnisons du pays.  Dans les coulisses on parle de 5000 Blindés. Cet effort colossal de réarmement a  fait savoir le détenteur du diplôme rouge est l’œuvre d’un digne fils du pays qui était dans le feu de l’action pendant les moments les plus chauds dans le septentrion malien. Il s’agit du Colonel Sadio Camara qui a juré de laver les affronts subis par les Forces armées du Mali. Ce faisant le Premier ministre avec un air satisfait a dit : « il n’est assurément pas loin, Inchallah, le temps où nos FAMa porteront l’estocade  à l’hydre terroriste et contre tous les entrepreneurs de violence partout où ils se trouvent sur le territoire national ».

<strong>Accord d’Alger </strong>

Actualité nationale et internationale oblige, le Premier ministre  est revenu sur la vision du M5 par rapport à l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issue du processus d’Alger. Pour le mouvement patriotique, le terme application intelligente de l’accord est une manière  de renforcer la confiance entre les parties liées à cet accord et de recentrer tous les efforts sur l’essentiel qui est notre cher pays le Mali et de parvenir à coup de compromis dynamiques à renforcer cette unité. En le disant le chef du gouvernement veut éviter les décisions à l’emporte pièce.

<strong>La redynamisation de l’économie  </strong>

En dépit de la période de transition marquée par une suspension de l’aide au développement par les partenaires et le départ de plusieurs investisseurs l’Etat tient la route. Pour soulager le peuple malien souverain, les autorités ont décidé d’ouvrir les vannes  en injectant 100 milliards de fcfa pour booster la production de coton. Cette  somme  colossale est répartie comme suit : 69 milliards de fcfa d’impayés des fournisseurs auprès des banques, 40 milliards de fcfa pour les subventions des intrants agricoles. La bonne nouvelle ce que l’Etat a décidé de fixer le prix du coton à 285 fcfa une aubaine pour tous les acteurs du secteur.

Aucun malien n’ignore la crise énergétique que traverse le Mali, c’est la raison pour laquelle l’Etat a recapitalisé la société à hauteur de 142 milliards de fcfa (fin 2023), payé la subvention annuelle de 30 milliards portée à 45 milliards de fcfa en 2023. Mieux l’Etat du Mali a cherché et signé un prêt de 100 milliards de fcfa dont 32 milliards ont été mobilisés à date. L’autre bonne nouvelle  c’est la relance du chemin de fer à travers la SOPAFER. En effet le 9 juin le trafic ferroviaire va reprendre ses droits sur l’axe Koulikoro – Bamako- Kayes.

Le social n’a pas été occulté non plus c’est pourquoi l’Etat a organisé une conférence social qui a permis de désamorcer la bombe .

Homme de conviction le Docteur Choguel Kokalla Maiga a toujours porté le Mali dans son cœur. Il a traversé bien des moments difficiles rien que pour le Mali et avec foi.  Si aujourd’hui le Mali et l’Afrique retrouvent une place de choix dans le monde c’est grâce à la clairvoyance de cet homme animé par un seul idéal l’égalité entre tous les Maliens. 39 ans après la mort  du président Ahmed Sekou Toure, l’histoire retiendra que c’est le Docteur Choguel Kokalla Maiga qui a eu le courage moral de dire aux diplomates occidentaux que le mot ‘’Takuba’’ sabre en tamasheq signifie la partition du Mali.

<strong>Badou S. Koba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de nouvelle constitution : « L’UM&#45;RDA appelle l’ensemble du peuple malien en âge de voter à s’acquitter de son devoir citoyen et patriotique », dixit Madame Diarra Racky Talla vice présidente.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-nouvelle-constitution-lum-rda-appelle-lensemble-du-peuple-malien-en-age-de-voter-a-sacquitter-de-son-devoir-citoyen-et-patriotique-dixit-madame-di-3024277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-nouvelle-constitution-lum-rda-appelle-lensemble-du-peuple-malien-en-age-de-voter-a-sacquitter-de-son-devoir-citoyen-et-patriotique-dixit-madame-di-3024277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 20:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au cours d’un point de presse tenu au Centre international de conférence de Bamako, l’UM-RDA dans un communiqué signé des mains de la Vice présidente   Madame Diarra Racky Talla ancien ministre et non moins  conseiller national au Conseil national de transition (CNT) a exhorté : «  l’ensemble  du peuple malien en âge de voter d’aller s’acquitter de son devoir citoyen et patriotique  en   participant massivement au vote pour assurer un taux de participation très confortable et à voter oui ». Mieux, le parti du Premier président du Mali indépendant feu Modibo Keita a invité l’ensemble des militants, sympathisants, et les populations du Mali, de l’intérieur  comme de l’extérieur à voter OUI le 18 juin 2023, date de l’élection référendaire.

Actualité oblige, le 5 <sup>eme</sup> vice président et non moins secrétaire général de la section de la commune III Amadou Maiga dit ‘’Boris ‘’ a fait un diagnostic sans complaisance de la vie du parti marquée par des tentatives pour sa dislocation. Aussi dans ses propos liminaires le conférencier est revenu sur la réunification du parti avec le retour du Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA Fj) et la fusion avec le MJT et l’UDC. Cette reconfiguration du parti a permis la création de l’UM-RDA FASO JIGI en 2010. L’objectif étant de fédérer les militants autour des idéaux des pères fondateurs du parti.

Pour la pérennisation de ces idéaux      , deux congrès ordinaires ont été organisés pour désigner le président du parti. Ce qui a permis successivement l’élection de l’ancien Ministre        Moussa Bocar Diarra et de celle de feu Ibrahim Bocar  Ba à la tête du parti.

Pour réunir davantage toute la famille RDA, lors de la conférence nationale de juin 2021, l’une des résolutions portait sur la poursuite des efforts entamés pour le rassemblement de la grande famille RDA. Nonobstant cette résolution, des démarches clivantes ont abouti à la proposition d’une fusion entre l’UM-RDA Faso JIGI, le PIDS, RMC MALI KANU et l’UMP.

Malgré les réserves et le refus de la majeure partie des membres du bureau politique national présent aux réunions, un projet de fusion avait été adressé au ministère en charge de l’administration territoriale à leur insu et avait été <strong>rejetée</strong> pour non-conformité avec les dispositions de la charte des partis politiques. Rappelons que la majeure partie des membres du bureau avait estimé que le mandat du bureau national étant arrivé à terme, conformément aux textes en vigueur, il ne pouvait entamer aucune démarche de fusion sans au préalable informer les sections et sous-sections. Faut-il le rappeler le point de presse a enregistré la présence du président d’honneur du parti Bocar Moussa Diarra, de la 3 <sup>eme</sup>  vice présidente du parti Diarra Racky Talla et Amadou Maiga dit ‘’Boris’’ 5 <sup>eme</sup> vice président.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec les partis politiques et la société civile : Le président de l’Autorité indépendante de gestion des élections  rassure.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-avec-les-partis-politiques-et-la-societe-civile-le-president-de-lautorite-independante-de-gestion-des-elections-rassure-3024267.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-avec-les-partis-politiques-et-la-societe-civile-le-president-de-lautorite-independante-de-gestion-des-elections-rassure-3024267.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/AIGE-SOCIETE-POLITIQUE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 20:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 1<sup>er</sup> juin 2023, le président de l’AIGE a donné des réponses satisfaisantes et aux acteurs de la société civile et aux leaders des partis politiques </strong>

Sur le terrain a-t-il martelé,  le  processus d’installation des membres de l’AIGE se poursuit normalement. La formation des  personnes ressources de l’AIGE aussi se poursuit à la grande satisfaction et des membres de l’AIGE et des autorités. Pour plus de transparence Me Moustapha Cisse   a pris   la décision d’utiliser des nouveaux   modèles de procès verbaux. Un procès verbal calqué sur le référendum. Il a donné des détails précis  sur les  modalités de distribution des cartes d’électeur. Avant de souligner que les distances ne seront pas des obstacles pour la distribution de cartes d’électeur. Pour les identifications, il suffit qu’un électeur  présente un document et il verra son bureau de vote. Les coordinateurs doivent former les différentes commissions qui disposeront d’agents pour accéder aux électeurs. Le déploiement du matériel est assuré par le département de l’administration. Les gens qui sont  loin de la source ne peuvent savoir comment les cartes sont distribuées. Pour ce qui est  des observateurs, ils  seront munis de documents appropriés. La passation des marchés pour l’équipement des différentes coordinations de l’AIGE se fera dans la transparence a rassuré le président Moustapha Cisse. Selon l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali, le  référendum se fera sur la base de   l’ancien découpage administratif. En faisant les élections avec le nouveau découpage électoral,  le coup sera très élevé car on se retrouvera à plus de  800 communes a fait savoir le patron de l’AIGE. Et, l’ancien président de la CENI de rassurer davantage : le  fichier électoral actuel est conforme à l’ancien découpage administratif. Nous avons un fichier 2022, très fiable a assuré le président de l’AIGE. Répondant à une question sur la tenue du référendum le  Mali a une expérience avérée en matière d’organisation des élections et cela depuis 30 ans a-t-il renchérit. Les cartes d’électeur seront disponibles dés lundi. Le vote des militaires se fait conformément à la situation sécuritaire. Il n’ya pas deux fichiers, il n’y qu’un seul fichier pour l’ensemble des citoyens. L’AIGE va poursuivre sa mission régalienne pour permettre des élections crédibles et transparentes. La bonne nouvelle ce que  les hommes et les femmes  divisés en  trois groupes ont travaillé  24 heures sur 24. Et en moins de 10 jours 9 millions de cartes d’électeur ont été confectionnées.

Selon, Aboubacar Sidiki Fomba du  Corema  on doit doter l’AIGE de toutes ses prérogatives pour qu’elle  mène à bien sa mission. Il a rappelé que l’AIGE est une exigence du peuple malien pour des élections crédibles. Pour le  vice président de l’URD Beffon Cisse, la CENI  version Tapo autrement dit  la CENI de 1997 a abouti à la naissance du Collectif des partis politiques  de l’opposition (COPPO). Dans un passé récent des cartes d’électeur ont été retrouvés dans des mosquées  a souligné l’ancien comptable de la dernière CENI et on connait la suite. Pour éviter un tel scenario le président de l’AIGE a fait savoir que des dispositions ont été prises.  L’honorable   Diane Sy  qui a salué les performances de l’AIGE a regretté l’absence d’une bonne partie de la classe politique.  L’AIGE a la casque de dénoncer toutes les décisions antinomiques à l’organisation des élections a prévenu le président de l’AIGE.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus d’appropriation de la nouvelle constitution : Le Ministre de la Refondation Ibrahim Ikassa Maiga à la rencontre des forces sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-dappropriation-de-la-nouvelle-constitution-le-ministre-de-la-refondation-ibrahim-ikassa-maiga-a-la-rencontre-des-forces-sociales-3023703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/processus-dappropriation-de-la-nouvelle-constitution-le-ministre-de-la-refondation-ibrahim-ikassa-maiga-a-la-rencontre-des-forces-sociales-3023703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Ibrahim-Ikassa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 May 2023 17:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mardi 23 mai 2023, le Ministre de la refondation, le Professeur Ikassa Maiga est allé à la rencontre des forces sociales qui constituent le socle de la nation malienne. C’était au Centre internationale de conférence de Bamako (CICB)

Dans son intervention, le Ministre Ikassa n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour expliquer le rôle combien important que joue les forces sociales. Partant, il a transmis  à cette composante de la nation malienne  au nom des plus hautes autorités de la transition la reconnaissance du peuple malien. Avant d’affirmer : « nous avons pu apprécier à sa juste valeur votre contribution combien importante aux travaux des Assises nationales de la refondation depuis les activités préparatoires  à la base en passant par les régions  jusqu’au niveau national ». Aussi a martelé le Professeur Maiga : «  aux termes des travaux des Assises nationales de la refondation le gouvernement s’est attelé à traduire en action toutes les recommandations sous la reforme d’un document cadre stratégique de la refondation de l’Etat adopté en juin 2012, avec un horizon de court terme de deux ans, ciblant les actions prioritaires pour la transition  en moyen et un long terme allant de cinq à dix ans pour les autres actions.

Il faut dire que durant cette restitution plusieurs questions ont été posées sur le contenu de la future constitution et le Ministre a donné des réponses précises.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mensonge grotesque de Moura : Le Docteur Choguel  Maiga lance la contre offensive</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mensonge-grotesque-de-moura-le-docteur-choguel-maiga-lance-la-contre-offensive-3022432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mensonge-grotesque-de-moura-le-docteur-choguel-maiga-lance-la-contre-offensive-3022432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/CHOGUEL-MAIGA-MALI-PM.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 May 2023 11:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un rapport  digne du film de Banco à Bangkok, les Nations Unies  sur la base de fausses informations ont accusé les Forces armées nationales du Mali d’avoir liquidé 500 civils à Moura.  Mais diantre quelle mouché a piqué l’organisation mondiale a insulté la mémoire du peuple martyr du Mali. Comme à son habitude le Premier Ministre Docteur Choguel Maiga qui n’a pas sa langue dans la poche en vrai Songhaï a chargé ceux qui ont rédigé ce faux rapport dans le but de ternir  l’image des FAMA qui depuis 2012 défendent le Mali et la sous région contre les hordes de  pillards  terroristes à la solde d’une certaine puissance qui a été démasquée grâce à la vigilance du chef de l’exécutif qui est parvenu à décoder le mot Takuba du nom de cette opération montée de toute pièce par la France et l’Union européenne pour achever de libaniser le Mali. </strong>

Encore faudrait-il  rappeler à la communauté internationale  que tout comme les martyrs de Sabra et Chatila dont l’auteur Ariel Sharon est mort de sa belle mort sans jamais s’inquiéter que les martyrs de Kologo, de Komaga, de Nantaga ,de Nawodie , de Danfagala , de Sobane Da , de Sonkho , de Dianweli, de Dessagou et de Dialassagou réclament justice. Au lieu d’aider  le Mali pour dénicher les auteurs de ces crimes  atroces, c’est un  rapport diabolique qui est présenté à la face du monde pour faire de l’armée malienne le bourreau et faire des terroristes les victimes. Rappelons qu’à présent les auteurs du massacre de nos soldats à Aguelhok courent toujours. Ils n’ont jamais été inquiétés par les juridictions internationales. Pour le Premier ministre Docteur Choguel Maiga : « l’objectif de toutes ces  gymnastiques est de nous amener à une stratégie déjà élaborée. C’est pourquoi dans différentes conférences, foras et rencontres … nous avons dit que les    FAMa ont restitué au Mali leur dignité, leur indépendance surtout la confiance  ». Avant d’expliquer avec assurance : « C’est important de le dire parce que nous savons tous que quand un peuple a confiance en son armée et lui-même rien ne lui ait impossible. Pour ceux qu’on appelle les ‘’grandes nations’’ la culture du patriotisme, l’amour à leur pays, le respect de leurs forces armées et de sécurité sont enseignés aux enfants et quand il va chez eux, ils te diront que leur pays est le meilleur ». Il faut dire que pour démentir ce mensonge fabriqué de toute pièce, le président de Tabital Pulaku Abou Sow a dit devant le ‘’Tigre’’ de Tabango qu’à sa connaissance, l’armée malienne n’a jamais massacré de civils innocents. Pour lui ce film venu tout droit de  Wollywood  vise tout simplement à entretenir un  climat de haine entre maliens. Soufflant dans la même trompette, le président de l’Association malienne  des droits de l’homme Me Moctar Mariko a fait savoir que ce rapport n’est pas le reflet de la réalité. A en croire, l’avocat : « aucune mission d’enquête ne s’est rendue à Moura pour enquêter sur les exactions présumées de l’armée ». Sans langue de bois, il a remis dans ses petits souliers le ‘’faux experts indépendants des nations’’, Alioune Tine qui préfère  savourer l’air des hôtels huppés de Bamako plutôt que d’aller sur le terrain afin de constater de visu ce qui se passe. « Alioune Tine m’a donné rendez-vous à l’hôtel Onomo, peu après, il m’envoie un message pour me dire qu’il est désolé parce qu’il est sur le départ ». On peut dire sans risque de se compromettre que le Mali est un pays champion en matière des droits de l’homme.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Large diffusion du projet de nouvelle constitution : Le Gouvernement du Mali  à la rencontre de la presse et des medias sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/large-diffusion-du-projet-de-nouvelle-constitution-le-gouvernement-du-mali-a-la-rencontre-de-la-presse-et-des-medias-sociaux-3022423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/large-diffusion-du-projet-de-nouvelle-constitution-le-gouvernement-du-mali-a-la-rencontre-de-la-presse-et-des-medias-sociaux-3022423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Presse-constitution.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 May 2023 09:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le lundi 15 mai 2023, le Centre internationale de conférence de Bamako a refusé du monde, la raison, une large diffusion du projet de nouvelle constitution à l’endroit de la presse et des médias sociaux. Pour la circonstance, le gouvernement à sa tête le Docteur Choguel Kokalla Maiga a répondu à l’appel du peuple pour la réussite de cette mission que le peuple malien tient à cœur. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour que le « oui » l’emporte lors du   référendum qui est la recommandation phare des Assises nationales de la refondation.

Avec un visage qui incarne l’espoir d’un Mali nouveau, le Ministre de la refondation ne s’est pas plié en quatre pour rappeler que plusieurs sessions de présentation et d’immersion ont eu lieu à l’intention des Ministres et de leurs collaborateurs au sein du Comité de pilotage. Cette phase a-t-il fait savoir a permis de dégager une stratégie appropriée pour la vulgarisation de ce projet de nouvelle constitution qui déterminera l’avenir du Mali en tant que nation moderne pendant les prochaines années. Partant, des supports, tel que des notes de présentation, des sketches, des microprogrammes, des affiches, des flyers, des dépliants et autres éléments audiovisuels ont été mis à contribution. Pour donner  à ce travail titanesque un sens, il était nécessaire de faire appel à la grande presse et aux acteurs sociaux car avant tout, ils sont en contact direct avec les masses populaires. Aussi du 15 au 30 mai  2023, il y’aura une session d’appropriation à l’endroit des medias sur l’ensemble du territoire national.

Pour prendre le pas sur les sceptiques, le Ministre Ikassa a dévoilé l’autre programme de la semaine qui prévoit trois  sessions d’appropriation à l’intension des forces vives de la nation à Bamako, des séances de vulgarisation dans les casernes et les garnisons, dans les écoles et dans les universités à travers des leçons modèles et des conférences, ensuite  des missions d’appropriation dans les régions , ainsi que dans les pays à forte concentration de Maliens . Il n’a pas manqué de rappeler que ces sessions sont animées à titre principal, par les membres du Gouvernement appuyés par leurs collaborateurs, les Ambassadeurs et les experts de la cellule de coordination.

Après la révélation de cette stratégie, le Professeur Ikass Maiga a rappelé que l’objectif visé est toutes les cibles de la société à savoir paysans, artisans, ouvriers, commerçants, notabilité, élus locaux, agents publics, agents du secteur privé, hommes, femmes et jeunes.  A en croire, le patron du département de la refondation, les autorités de la transition, le président de la transition, chef de l’Etat en tête  le Colonel Assimi Goita ont compris que le peuple malien a soif de changement pour empêcher à l’avenir les coups de caserne. C’est pour cette raison a expliqué le Professeur ikassa  que le gouvernement a tiré les leçons des tentatives infructueuses des réformes constitutionnelles de ces trente dernières années à savoir : 2002, 2012, 2017 et 2019  sans compter les foras nationaux sur la question comme la conférence d’entente nationale, le dialogue national inclusif et les assises nationales de la refondation.

Rappelons que l’avant-projet de constitution a été élaboré suivant un large processus participatif et inclusif en associant les partis politiques, les institutions de la République, les organisations de la société civile, les légitimités traditionnelles, les confessions religieuses, les faitières du monde rural , du secteur privé , des forces syndicales et de la presse , les acteurs du monde artistique et culturel , les forces armées et de sécurité , les groupes signataires et ceux de l’inclusivité  de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la Diaspora . Si la commission technique de rédaction de l’avant-projet de constitution est était restreinte, il n’en demeure pas moins que la commission chargée  de la  finalisation était composée de 72 membres qui incarnaient la représentation de l’ensemble des forces vives de la nation.

<strong>Badou S. Koba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique politique : La classe politique et le pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-politique-la-classe-politique-et-le-pouvoir-3021581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-politique-la-classe-politique-et-le-pouvoir-3021581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/CHRONIQUE-DU-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 May 2023 21:44:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après le duel à mort entre le Parti progressiste soudanais (PSP) et l’Union soudanaise rassemblement démocratique africain  (US-RDA), le second, c'est-à-dire l’US RDA finira par l’emporter. Suite à l’éphémère fédération du Mali qui n’a duré que du 20 juin 1960 à août 1960  le temps de quelques mois, le président Modibo Keita à la tête du parti de la charrue proclame l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 et inaugure une ère nouvelle pour l’ancien Soudan français. Au tout début de son discours, il dira, je cite : « en ce jour  22         septembre 1960, la République du Mali est né ».  Dans un autre passage, il dira : « il s’agit  de proclamer   comme Etat indépendant et souverain  la République soudanaise. A proclamer que la République soudanaise s’appelle République du Mali ». Sous un tonnerre d’applaudissement, il annoncera que le Mali optera pour une politique socialiste dirigée.  Ce qui provoquera la première onde de choc avec l’ancienne puissance coloniale la France. Il y’avait deux courants politiques : les faucons et les colombes. Les faucons incarnaient  l’aile dure du parti.  Les colombes    l’aile modérée   souhaitaient maintenir les liens avec la France.  Le   système de parti unique avait fait mourir  le PSP   sa belle mort. Fily Dabo Sissoko, son   leader  souhaitait plutôt la poursuite  de la coopération avec l’hexagone tout en maintenant la souveraineté du pays. Dés lors, il devient une cible qu’il faut liquider. Le  prétexte sera trouvé suite à une insurrection   des commerçants  à la suite de la création du franc malien. Il sera arrêté  avec  Amadoun Dicko, Maraba Kassoum Toure et plusieurs autres personnalités. Peu après Fily, fils de l’ancien chef de canton du Niamba (Bafoulabé) meurt  dans des conditions controversées au nord du Mali en compagnie  d’Amadoun Dicko. La première fracture entre maliens est ouverte. Le 19 novembre 1968, le régime de Modibo Keita que l’on croyait solidement installé est déposé par un groupe de militaires agissant au nom du Comité militaire de libération nationale (CMLN). Les  hommes en 14 treillis avancent comme argument le caractère dictatorial du régime du président Modibo Keita. D’ailleurs le chef des militaires putschistes le lieutenant Moussa Traore dira dans son discours, je cite : «   le régime dictatorial du président Modibo Keita et ses valets à chuter ». Comme dans tout pays du tiers monde, c’est la liesse populaire mais pour combien de temps. Du côté du PSP, c’est la joie. Mais la joie sera de courte durée. Les nouveaux maitres du pays  annoncent la mise en place d’une transition qui ne dépassera pas six mois. Mais, les délices du pouvoir    commencent à monter dans la tête des « sauveurs » du Mali. Vérité de tous les jours, les révolutions dévorent toujours leurs fils :   capitaine Yoro Diakité,  capitaine Dibi Syllas Diarra. Les liquidations finiront en février 1978 avec l’arrestation de la bande  des quatre  Kissima Doukara , Tiekoro Bagayoko , Karim Dembele  et Charles Samba Sissoko. C’est une autre fracture entre les Maliens. A partir de cette même  année 1978, le général Moussa Traore devient le tout puissant dirigeant du pays avec la création d’un parti unique l’Union démocratique du peuple malien  (UDPM).  Il faut dire que la sécheresse de 1973 avait laissé  des séquelles. Une autre sécheresse frappe le sahel en 1984 associée cette fois  à une épidémie de choléra. Déjà l’orage commence à se former dans le ciel. Des mouvements clandestins comme le Parti malien du travail (PMT) voient le jour incarné par certains  qui seront les acteurs du 26 mars 1991. Il faut dire qu’au sommet de la Baule en juin 1990 le président François Mitterrand annonce les couleurs en conditionnant l’aide au développement     à l’instauration du  multipartisme intégral. Le président Moussa Traore de lancer à la figure de Mitterrand cette phrase « la démocratie n’est pas une camisole de force ». Il faut le dire déjà les contestations commencent au nord avec la naissance d’une rébellion armée. Des Maliens dont les parents  ont fuit la sécheresse des années 1970 et 1980 et ont trouvé refuge en Libye, reviennent armés. Au sud à partir du mois  de novembre les manifestions commencent. En dépit d’un meeting tenu par le président Moussa Traore  en Janvier 1991 au stade Modibo Keita, les leaders politiques continuent les pressions politiques et sociales. On parle de détournement.  Rebelles au  nord, élève et étudiants du Mali (AEEM) et  certains leaders politiques au sud  finissent par avoir raison du  régime le 26 mars 1991. En effet le président Amadou Toumani Toure à la tête du Comité de transition pour le salue du peuple    (CTSP) parvient renversé Moussa Traore qui a régné pendant 2 3 ans. Le 8 juin 1992, après une transition de 14 mois, le président Alpha Oumar Konare est investi président. La lutte unit,   le pouvoir divise, les acteurs du 26 mars  1991, ne soufflent  plus dans la même trompette. Le président Alpha Oumar Konare au nom de l’ouverture démocratique sollicite les partis politiques pour un gouvernement de large ouverture. Une instabilité institutionnelle s’installe ; Younoussi Toure, Me Sekou Sow puis. Le président Alpha Oumar Konare nomme cette fois un leader de l’ADEMA à la primature, le Premier ministre IBK. Il parvient à redresser la situation. Il est chassé de la primature et de l’ADEMA à partir de 2000. Sans le soutien du président Konare, Soumaila Cisse devient le candidat de l’ADEMA. En compagnie de quelques fidèles, IBK fonde    en juin 2001 le Rassemblement pour le Mali (RPM).  En  Mai 2002, il affronte dans les urnes  Soumaila Cisse  et  le candidat indépendant Amadou Toumani Toure. IBk est battu au premier tour. Au second tour ATT l’emporte face à Soumaila Cisse, le candidat du parti au pouvoir. Après son investiture en juin 2002, il opte pour le consensus et recase IBK qui devient président de l’Assemblée nationale, Mountaga retrouve son fauteuil de député à Ségou et devient premier vice président du palais de Bagadadji, l’héritier de l’UDPM, leader du MPR est nommé ministre de l’économie et des finances, l’ancien rebelle de l’ADEMA Mamadou Lamine qui a fondé le MIRIA devient ministre de l’éducation nationale. Entre temps Soumaila Cisse fonde l’Union pour la République et le développement  (URD) et rejoint l’UMOA à Ouagadougou. En 2007, ATT est réélu pour un second mandat de cinq ans. Le consensus ne tardera pas à montrer ses limites. A partir de 2011, le régime présente des signes de faiblesse. Avec la crise Libyenne le nord commence à être envahi    par les groupes  terroristes. A partir de janvier 2012, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) associé aux groupes terroristes commence à attaquer les forces gouvernementales. Au lieu que la classe politique forme une coalition voire une union sacrée autour du président ATT, elle se désolidarise  et fait circuler les rumeurs les plus folles. Le 22 mars 2012, ATT est renversé. Le président de l’Assemblée nationale Dioncounda Traore  conformément à la constitution prend le pouvoir et doit composer avec un premier ministre de plein pouvoir désigné par les militaires Docteur Cheick Modibo Diarra de la NAZA. Il ne durera pas longtemps, quand au président Dioncounda, il est bastonné et doit se rendre à Paris pour des soins.  A son retour il  prend  les choses en main surtout qu’il n’ya plus d’ombrage avec la chute de Modibo Diarra.  IL parvient à former un gouvernement d’Union nationale entame les premiers pourparlers avec le MNLA. IL organise la présidentielle et IBK est élu en  août 2013 et il est investi  le 4 septembre 2013. Venu en sauveur, il multiplie les maladresses, première fissure la démission du Premier  ministre Oumar Ta tam 7Ly. IBK sans perdre une minute nomme le jeune Mara du parti YELEMA comme Premier ministre. Le 21 mai 2014 sur son initiative l’armée lance une offensive contre la ville de Kidal et échoue. Peu après, il démissionne et est remplacé par Modibo Keita un ancien Premier ministre du président Alpha Oumar Konare. Rappelons que IBK est parvenu à mettre en place un gouvernement de large ouverture avec l’entrée de Bathily , du Docteur Choguel Maiga . En 2018 ces derniers rejoignent l’opposition. Mais auparavant, ils ont combattu le projet de constitution au sein du mouvement Ante Abana .   Après la réélection d’IBK en 2018,  l’Imam Mahmoud Dicko avec la CMAS rejoint certains leaders politiques comme Cheick Oumar Sissoko du mouvement EMK, le Docteur Choguel Maiga du MPR, Mountaga Tall du CNID. Ensemble, ils forment le Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5RFP) et font partir IBK le 18 août 2020.

La prochaine rupture politique, violente venait d’avoir lieu !

<strong>Badou S. Koba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la nouvelle constitution : « Nous avons des hommes politiques qui savent mentir et tromper l’opinion publique », dixit Abdel Kader Maiga membre du M5 RFP.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/a-propos-de-la-nouvelle-constitution-nous-avons-des-hommes-politiques-qui-savent-mentir-et-tromper-lopinion-publique-dixit-abdel-kader-maiga-membre-du-m5-rfp-3021000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/a-propos-de-la-nouvelle-constitution-nous-avons-des-hommes-politiques-qui-savent-mentir-et-tromper-lopinion-publique-dixit-abdel-kader-maiga-membre-du-m5-rfp-3021000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Abdel-Kader-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 May 2023 14:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains hommes politiques maliens sont tombés bas a affirmé d’entrée de jeux Abdel Kader Maiga surtout par rapport à la nouvelle constitution en passe d’être adoptée. Pour ce qui est de la lutte contre la corruption, il n’a pas été tendre avec certains commis de l’Etat  et certains leaders syndicaux. Il a dénoncé le double jeu de la MINUSMA et l’hypocrisie de la CMA </strong>

L’argument avancé par ces leaders politiques ne tient pas la route a souligné Abdel Kader Maiga, les yeux rouges de colère.  En effet , selon, leader du M5 ceux qui disent que la nouvelle constitution doit attendre le retour à un ordre constitutionnel normal font de la malhonnêteté  intellectuelle,   sinon toutes les constitutions que le Mali a connu, c’est suite à des coups de caserne. Partant, rien n’empêche les autorités de la transition de tout mettre en œuvre pour que cette nouvelle constitution puisse être adoptée par référendum. Aux dires du leader, ceux qui aujourd’hui sont opposés à la nouvelle constitution étaient les fervents partisans de cette  nouvelle constitution hier. Mais comme l’homme politique malien tient compte de ses intérêts et non   de l’intérêt de son peuple, il est à la manœuvre pour saboter cette nouvelle constitution ça ne marchera pas a fait savoir Abdel Kader Maiga. Aucun argument farfelu ne doit pousser les autorités de la transition a reculé a encore martelé Monsieur Maiga. Il n’a pas manqué de revenir sur la notion de la laïcité   qui selon lui n’a pas changé de nature dans la nouvelle constitution. La laïcité dans la nouvelle constitution et la même que celle qui figure dans  les anciennes constitutions. Il n’a pas manqué de charger ces leaders politiques en soulignant que la nouvelle constitution corrige bel et bien toutes les tares des anciennes constitutions. Pour que les démons   nostalgiques   de l’ancien régime ne puissent pas obtenir gain de cause, Abdel Kader Maiga a exhorté les citoyens maliens à aller à la recherche de leurs cartes biométriques. Pour que le ‘’oui’’ passe à plus de 90%, il a souhaité que les autorités de la transition prolonge d’un mois le délai pour le   retrait de la carte biométrique.

<strong>La lutte contre la corruption  </strong>

Pour ce qui est de la lutte contre la corruption, Abdel Kader Maiga n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour combattre ce fléau a-t-il dit tous les Maliens doivent s’impliquer. Pour combattre la corruption qui gangrène le corps physique du Mali, il est revenu sur cette phrase du président de la transition chef de l’Etat  Colonel Assimi Goita : « si nous ne menons pas la lutte contre la corruption, notre arrivée à la tête du Mali n’aura servi à rien » ce qui signifie que les autorités de la transition sont conscientes que les Maliens ont soif de justice. Tout en félicitant, le gouvernement pour l’audit du secteur minier par le cabinet Mazar, il a souhaité que les investigations s’étendent aux domaines et au cadastre, une façon de contrôler la délivrance des permis miniers. En effet selon leader du  Mouvement du 5 juin rassemblement des forces patriotiques, c’est une manière de contrôler la spoliation des terres des  pauvres paysans et de certains maliens établis à l’étranger  par certaines sociétés minières qui ne respectent pas des critères comme les questions environnementales. Abdel Kader a évoqué le cas   des espaces verts à Bamako. Aux dires du leader tous les espaces verts ont été vendus par certains prédateurs fonciers des mairies du district de Bamako. Pour limiter la casse  au niveau des domaines et du cadastre, il avait été proposé une enquête pour déterminer le nombre de terrains et le nombre de maisons appartenant à chaque citoyen.  Mais le projet a été bloqué par des cadres véreux qui ne veulent pas s’attirer le courroux  des citoyens épris de justice. A en croire Abdel Kader c’est surtout les infrastructures routières qui donnent la chair de poule. Ces infrastructures souffrent du manque d’entretien. La preuve à Bamako qui est la capitale on répare chaque année les mêmes routes avec un système de colmatage qui laisse à désirer.  Jadis coquette de l’Afrique de l’ouest, la ville de Bamako est sale  a déploré Kader Maiga. Même pour le ramassage des ordures, un système de corruption s’est installé. Pour Kader on peut utiliser les ordures comme composts dans les champs et les jardins. Mieux, elles peuvent être utilisées pour l’électricité …  Tout en reconnaissant que le gouvernement fait des efforts, il a insisté sur la responsabilisation des populations. Il a lancé un cri de détresse par rapport au fleuve Falémé un affluent du fleuve Sénégal  qui côté malien est sur le point de devenir un fleuve mort par la faute des orpailleurs qui utilisent cyanure et mercure pour la recherche de l’or. IL n’ya plus de poisson dans le fleuve où on pouvait pêcher des capitaines à l’époque a ajouté Kader la mine serrée.

Pour ce qui est de la  lutte contre   la corruption qui est revenue dans son argumentaire, il a martelé que certains leaders syndicaux font tout pour saboter les efforts du gouvernement en matière de lutte contre la corruption. S’agissant de l’armée, il a salué les efforts des autorités de la transition qui sont en passe de doter le Mali de l’une des  armées les plus  puissantes de la sous-région. Mais, il a insisté sur l’entretien du matériel. Avant de mettre en garde les militaires qui en temps de paix volent les armes et les munitions pour les revendre aux ennemis du Mali.

<strong>La MINUSMA   </strong>

Pour ce qui est de la Mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), le leader  politique a dénoncé  son manque de neutralité. A en croire  Kader les postes clés  de la mission onusienne sont composés de cadres de la France. Ce qui explique son double jeu. Sinon  comment comprendre qu’avec un budget de plus d’un milliards de dollars, plus de 13289 militaires, la MINUSMA ne puisse pas ramener la paix au Mali, ce qui veut dire qu’il y’a anguille sous roche. Si  l’objectif de la  MINUSMA c’est de ramener la paix au Mali pourquoi ne désarme t-elle pas les ex rebelles ? Pourquoi les civiles continuent à mourir ?  s’est interrogé Kader Maiga. A l’en croire à chaque fois que l’armée tente de marquer des points vers Kidal la MINUSMA met en place une zone tampon. Mieux quand les combattants de la plateforme ont voulu investir Kidal, la MINUSMA a soutenu la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), bras armé de la France au Mali. Pour Kader, il faut appliquer le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion seule condition pour ramener la paix au Mali. Si aujourd’hui les Maliens réclament le départ de la MINUSMA ce qu’elle a échoué a fait savoir Abdel Kader Maiga. Abdel Kader Maiga a aussi décrié l’hypocrisie de l’ancien patron de la MINUSMA le tchadien Mohamed Saleh Annadif.

<strong>Le comportement de la CMA   </strong>

Pour ce qui est de la CMA, Abdel Kader Maiga n’a pas été avare en propos, il a dénoncé les agressions verbales et les intimidations de la CMA. Tout simplement parce que  des avions de chasse de la puissante force aérienne malienne ont survolé Kidal, les leaders de l’ex rébellion ont fait passer deux communiqués pour tromper l’opinion publique nationale et internationale. Ce que la CMA doit savoir ce que la ville de Kidal fait partie intégrante du Mali a renchérit Kader Maiga. Avant  de demander solennellement à la CMA de déposer les armes et de rejoindre le Mali. L’Etat malien a tout fait à la CMA entre 2013 et 2023 mais en échange  elle n’a pas fait preuve de bonne foi. Si la CMA n’entend pas déposer les armes, il faut faire la guerre, c’est l’opinion de Abdel Kader Maiga. Sinon,  si un régime démocratique  revient la France va tenter de revenir  et essayer de remettre en selle la CMA.  Pour lui, il faut que les ministres de la CMA qui sont membres du gouvernement clarifient leurs positions, si la CMA fait un communiqué, qu’ils fassent un contre communiqué pour se démarquer  ou rendre le tablier c’est aussi simple comme  bonjour. Avant de demander l’abrogation de la loi d’entente nationale car l’impunité doit cesser au Mali.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi des opérations de recettes et de dépenses liées au Pèlerinage à la Mecque :   62°% des recommandations du BVG mises en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-des-operations-de-recettes-et-de-depenses-liees-au-pelerinage-a-la-mecque-62-des-recommandations-du-bvg-mises-en-oeuvre-2-3020978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/suivi-des-operations-de-recettes-et-de-depenses-liees-au-pelerinage-a-la-mecque-62-des-recommandations-du-bvg-mises-en-oeuvre-2-3020978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Vegal-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 62%. Autant dire que leur niveau de mise en œuvre est satisfaisant, selon le rapport de la mission de vérification financière</em></strong>.

Pèlerinage à la Mecque Dans son rapport de suivi des recommandations de la mission de vérification financière effectuée en 2019, relativement aux opérations de recettes et de dépenses liées au pèlerinage à la Mecque au niveau du ministère des Affaires religieuses et du Culte, de sa Direction des finances et du matériel et de la Maison du Hadj, le Vérificateur général, Monsieur Samba Alhamdou Baby, avait fait des recommandations aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière au sein des structures concernées.

À cet effet, une mission de suivi des recommandations du BVG s’est effectuée, dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre correcte des recommandations formulées lors de la vérification initiale, et d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées.

Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 62%. Sur les 13 recommandations applicables, huit (8) sont entièrement mises en œuvre, deux (2) sont partiellement mises en œuvre et trois (3) ne sont pas mises en œuvre. Le niveau de mise en œuvre des recommandations est satisfaisant.

<strong> </strong><strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong>

<u> </u>La Direction des finances et du matériel (DFM) et la Maison du Hadj tiennent un registre d’enregistrement des offres des soumissionnaires. Les régisseurs d’avances respectent le seuil de paiement en numéraire. Les régisseurs d’avances de la DFM et de la Maison du Hadj ont payé leur caution. Les régisseurs d’avances tiennent une comptabilité régulière.

Le ministre en charge des Affaires religieuses fait gérer les comptes par des comptables. Le Directeur de la Maison du Hadj établit des ordres de recettes justifiant l’exactitude des recettes constatées et liquidées. L’Agent comptable de la Maison du Hadj tient une comptabilité régulière et le Comptable-matières de la Maison du Hadj a dressé la liste des matériels d’usure.

<strong> </strong><strong>Recommandations partiellement mises en œuvre </strong>

La DFM ne respecte pas le seuil d’approbation des contrats et le Comptable-matières ne recense pas l’ensemble des biens appartenant à la Maison du Hadj.

<strong>Recommandations non mises en œuvre </strong>

La DFM du MARC n’a pas exigé des titulaires de marchés la caution de bonne exécution. Elle n’a pas exigé des titulaires de marchés la garantie de l’avance de démarrage accordée aux prestataires. L’Agent comptable de la Maison du Hadj n’a pas produit de compte de gestion.

<u> </u><strong>Recommandations sans objet </strong>

La DFM du MARC n’a pas rejeté d’offre dont le soumissionnaire ne respecte pas les critères de qualification. La Paierie générale du Trésor n’a pas exigé du régisseur spécial la justification d’une avance avant un nouvel approvisionnement. Nonobstant les efforts déployés, ces entités doivent redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les trois recommandations restantes.

&nbsp;

<strong>CC/BVG </strong>

……………………

<strong>Suivi des recommandations :</strong>

<strong>75% des recommandations du BVG totalement mises en œuvre par la Mairie de la Commune II du District de Bamako</strong>

<strong><em>Dans son rapport de vérification de performance effectuée en 2018, le Vérificateur général, Monsieur Samba Alhamdou Baby, avait fait des recommandations à la Mairie de la Commune II du District de Bamako, aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés pour une meilleure gestion administrative et financière au sein de ladite structure</em></strong>.

À cet effet, une mission de suivi des recommandations s’est effectuée en 2019, dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de la vérification initiale, d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées.

La mission de suivi des recommandations laisse entrevoir un bilan positif de la Mairie de la Commune II du District de Bamako. Le bilan du suivi des seize (16) recommandations formulées en 2019 par le Vérificateur général se présente comme suit en 2022.

<strong>État de mise en œuvre des recommandations</strong>

Le taux de recommandations entièrement mises en œuvre est de 75% sur les huit applicables. Sur les (16) recommandations formulées par l’équipe de la vérification initiale, six (6) sont entièrement mises en œuvre soit 75%, deux (2) sont partiellement mises en œuvre soit 25% et huit (8) sont sans objet. Le taux de mise en œuvre totale est déterminé sur les huit (8) recommandations applicables en dehors de celles sans objet.

<strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong>

La Mairie de la Commune II du District de Bamako tient un registre de demandes de parcelles ; la Mairie de la Commune II a soumis à la délibération du Conseil communal les recrutements d’agents ; la Mairie de la Commune II a remboursé la somme due à l’Etat sur les frais d’édilité ; les documents de la comptabilité-matières sont tenus par les services de la Commune II ; la Mairie de la Commune II ne procède pas à des fractionnements de dépenses ; les régisseurs des centres secondaires ont remboursé l’intégralité des sommes manquantes.

<strong>Recommandations partiellement mises en œuvre </strong>

La Mairie de la Commune II n’a pas prévu dans tous les contrats de marché des dispositions sur les retards de livraison ; les bénéficiaires ne signent pas systématiquement les attestations de service fait et les PV de réception.

<strong>Recommandations non applicables </strong>

La Mairie de la Commune II n’a pas attribué de parcelle appartenant à l’Etat ; la Mairie de la Commune II n’a pas reçu de don en l’absence de délibération du Conseil communal ; la Mairie de la Commune II n’a pas attribué de parcelle sans l’autorisation du Conseil communal.

<strong>CCOM/BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RFI, TV5, France 24, EIGS, AL QAîDA, JNIM : Six  rayons d’un même soleil</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/rfi-tv5-france-24-eigs-al-qaida-jnim-six-rayons-dun-meme-soleil-3018903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/rfi-tv5-france-24-eigs-al-qaida-jnim-six-rayons-dun-meme-soleil-3018903.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/rfi-france-24-7.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Apr 2023 10:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce spécialiste qui a dit que la guerre des ondes et pire que le bruit des armes n’a pas du tout  menti. Si Paul Valery a dit que : « l’histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l’intellect ait produit », on peut sans risque de courir des risques dire que  la communication est le produit le plus dangereux que le génie de l’homme ait produit. Aussi des stations de l’hexagone comme Radio France internationale , France 24 et TV5 ont démontré qu’elles sont pires que tous les groupes terroristes   qui écument le Sahel et le Sahara à savoir l’Organisation état islamique au grand Sahara , Al Qaida au Magrheb Islamique et le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans. En effet ces radios et télévisions font l’apologie du terrorisme en autorisant les chefs terroristes à s’exprimer  sur leurs les ondes. </strong>

<strong>RFI , TV5  et France 24  à l’origine de la débande de l’armée malienne en 2012</strong>

Pendant les événements de 2012, RFI, France 24 et TV5 ont plus contribué à la défaite des armées maliennes que les groupes séparatistes et les groupes terroristes. On a comme l’impression que  ces groupes de presse à la solde de l’Elysée et du Quai d’Orsay  ont accompagné les bandits à travers fausses informations et interviews. Les leaders du Mouvement national de libération  de l’azawad utilisaient les antennes de ces radios mille collines pour faire propager  le message de la honte. Aussi, Moussa Ag Assarid, Mossa Ag Attaher actuel ministre de la jeunesse et de la reconstruction citoyenne s’exprimaient sur les ondes de RFI et de France 24  en mettant en avant les mensonges les plus ignobles à l’endroit de l’Etat du Mali qui n’a jamais laissé sur le carreau une  ethnie  voir une  race. Il suffit de   voir l’ossature de l’armée pour comprendre. On peut en déduire qu’aucun argument ne justifiait le comportement  de ces fils du Mali. L’impression ce que ces stations génocidaires accompagnaient  les groupes terroristes et les groupes séparatistes au fur et à mesure pour saper le moral des forces gouvernementales  en les empêchant de se réorganiser pour pouvoir les repousser.  Le pic du comportement de ces moyens de communication satanique a été atteint lorsque le gouvernement du Mali a commencé à manifester  son désir de voir les forces internationales évacuées le Mali surtout Barkhane et la Task force Takuba  composée  en grande majorité de forces spéciales européennes. RFI, France 24 et TV5 monde ont fait croire aux peuples du Sahel, l’apocalypse  si jamais ces troupes évacuaient le Mali. Mais comme le coup de communication n’a pas donné le résultat escompté , ils ont recommencé leurs jeux favoris qui consiste à faire croire que l’armée malienne est une force d’occupation dans son propre pays, que cette armée tire sur tous ceux qui bougent même les branches qui sont mouvementées par les bourrasques de vents.  Heureusement que les autorités maliennes ont eu à temps le bon sens de suspendre RFI et France 24 avant qu’il ne soit trop tard. Pour laver la honte de l’humiliation que la France a subi au Mali, il fallait mettre en avant la délicate question des droits de l’homme. RFI et France 24  sont champions  dans le blanchissement de l’information dans ce domaine. David Bachet qui a été reporter au Mali est choisi pour faire des reportages sur le Kala, le Kourmarie, le  Haire, le Farimake    , le Maliemana , le Karerie ,le Kounarie.

<strong>Des chaines génocidaires au service de l’Elysée et du Quai d’Orsay. </strong>

Dans un reportage bien calculé, contre l’éthique et la déontologie, il n’hésitera  pas à mettre en avant la question ethnique accusant à tort l’armée malienne et les instructeurs militaires russes de s’en prendre à l’ethnie peulh. Ce qui a été démenti par les leaders de tabital pulaku et de l’Alliance pour le salut du Sahel.  Dans son reportage digne d’un film indou, il fait comme s’il a effectué un travail de terrain, alors qu’il s’est contenté de recouper les informations venant de sources peu crédibles. Conséquence  dans le secteur de Niono et de Diabaly, il a pu semer le doute dans l’esprit des paisibles populations. Le même David a fait croire que Mourah a été rayé de la carte. Heureusement que les autorités de Bamako ont eu le bon sens de fermer RFI et France 24 au risque d’assister à une répétition du drame rwandais qui s’est soldé par la mort de plus d’un million de personnes tutsis  et Hutus modérés.  Pour toute excuse le gouvernement français complice s’est contenté de dire que c’est une atteinte à la liberté d’expression. Alors que ce même gouvernement français a contraint les chaines russophones Russia Today et Sputnik à fermer Boutique. La Suisso- camerounaise Nathalie Yamb a été interdite de séjour sur le sol français pour ses prises de positions radicales  à l’endroit des dirigeants de la métropole. Bien avant le Mali, c’est le président Joseph Kabila qui a suspendu RFI pour qu’elle ne sème pas  le chaos dans le pays qui traversait une crise liée au processus électoral. En matière de liberté d’expression le Mali est certainement en avance même sur la France. Rappelons que la BBC, la chaine internationale anglaise, la Voix de l’Amerique, la Deutsche welle   qui émettent au Mali depuis plusieurs années n’ont jamais été inquiétées. Au début, l’incompréhension avait gagné les chantres de la liberté d’expression, il a fallu que le jeune président de la transition du Burkina Faso le capitaine Ibrahim Traore prenne la décision de suspendre RFI, France 24 pour que les agitations commencent. Alors qu’il n’a pas tort car la chaine France 24 a eu le courage moral de passer en boucle l’interview d’un chef terroriste qui a semé la mort et le désordre dans le Sahel. Pour montrer qu’il est au sérieux, il a prié  Sophie du Monde  et Agnès Faivre de Libération  de quitter le pays des hommes intègres en vitesse. Nous savons tous que la France n’a jamais ménagé    les terroristes sur son sol. Qui ne se souvient pas des attentats du 13 novembre 2015 en France qui ont fait 130 morts et 413 blessés. La réaction de la France a été immédiate et ferme, le porte avion Charles De Gaulle a été dépêché  en Méditerranée pour frapper des cibles en Syrie et en Irak. Mieux dans le cadre de l’opération ‘’chammal’’  la France a contribué à affaiblir l’Organisation état islamique en Syrie et en Irak. On se demande aujourd’hui encore pour quoi cette puissante armée française n’est pas parvenue à réduire la capacité de nuisance des terroristes. Pour ce ressortissant du nord qui a vécu tous les événements du nord du Mali de l’occupation djihadiste à la libération, le comportement des armées françaises et de  ‘’Serval’’ et de ‘’Barkhane’’ prête à confusion.   Durant toute cette présence de l’armée française, le haut commandement s’est contenté de donner des chiffres par rapport aux terroristes tués, blessés ou capturés, mais à aucun moment  on a pu identifier les lieux où les corps de ces terroristes ont été enterrés. Pour lui, si, réellement, la France avait tué les terroristes on n’en serait pas là. On peut en déduire que la France a voulu justifier sa présence  en se contentant de disperser quand elle le peut les terroristes dans le Sahel pour mieux rester afin de surveiller les richesses fabuleuses de cette partie du monde.  Finalement Paris a su que ce n’est  plus le régime de l’indigénat et qu’elle a été démasquée surtout à travers ses médias  sataniques. Le calcul est aussi simple du 11 janvier 2013, début de l’opération ‘’Serval’’ au retrait de ‘’Barkhane’’  en août 2022 si réellement la France avait tué autant de terroristes, les pays du Sahel, le Mali en particulier n’allaient pas se doter d’une puissante armée. L’argent du contribuable malien utilisé pour payer   des armes serait utile pour construire des centres de santé, des écoles, des forages pour étancher la soif des populations. Avant même l’occupation du nord, le président Amadou Toumani Toure paix à son âme avait fait savoir au corps diplomatique accrédité au Mali  que chaque centime dépensé pour payer des armes, c’est un village qui perd un centre de santé  ou une école. Malgré ce cri de cœur pour éviter la guerre, les occidentaux feront la sourde oreille. Il faut le dire c’est bien RFI qui avait commencé à démonter ATT en faisant croire qu’il est mouillé. La radio de l’apocalypse lui a même attribué  la paternité du trafic de drogue dans la bande sahélo-saharienne, les prises d’otages alors que Dieu seul sait qu’il était animé de bonne foi pour l’Afrique. Vers la fin du régime de Moussa Traore pendant que son armée combattait les rebelles touaregs, RFI a eu le courage moral de  dire que dans les boutiques de Gao on peut trouver des cheveux, des mains et des pieds  de tamasheqs en son temps l’Essor a même publié l’apocalypse selon Radio France internationale. Le quotidien national de démentir cette information. RFI a renversé Moussa Traore pendant qu’il était encore au palais de Koulouba avec ses fidèles.  C’est bien RFI qui a été la première chaine à dramatiser les événements   d’Aguelhoc. Rappelons qu’à Aguelhoc le capitaine Sekou Traore dit « bad » et plus de cent de ses compagnons trouveront la mort.  RFI, France 24 et TV5 ont accéléré la chute des villes du nord. Le 6 avril 2012, l’indépendance de l’Azawad a été proclamée par le même Moussa Ag Attaher sur France 24 avec des images de propagandes. On voyait des touaregs qui ressemblaient aux rescapés de la famine qui a eu lieu en Ethiopie entrain de simuler des exercices physiques.  RFI, France 24 et TV5 ont déjà fait tomber Ménaka. RFI, France 24, TV5 arrêtez votre génocide médiatique car le mensonge des ondes et pire que le crépitement des armes. Le Doyen Martin Faye l’a dit lors d’une conférence débat  à la maison de la presse.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trente deux  ans après le ‘’26 mars 1991’’ :  Pourquoi le Docteur  Choguel  Maiga est –il devenu le ‘’vaisseau amiral’’ de la classe politique malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/trente-deux-ans-apres-le-26-mars-1991-pourquoi-le-docteur-choguel-maiga-est-il-devenu-le-vaisseau-amiral-de-la-cl-3018170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/trente-deux-ans-apres-le-26-mars-1991-pourquoi-le-docteur-choguel-maiga-est-il-devenu-le-vaisseau-amiral-de-la-cl-3018170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 07:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 26 mars 1991 des citoyens regroupés au sein d’un mouvement dit démocratique mettaient à terre le régime du président Moussa Traore qui du CMLN à l’UDPM régnera pendant 23 ans à la tête du Mali. C’était l’époque des partis uniques dans la majeure partie du continent africain.  Mais tout va changer à partir du 9 novembre 1990 avec la chute du mur de Berlin.  En juin de la même année au sommet de la Baule François Mitterrand qui est à son second septennat à la tête de la France prend par surprise les chefs d’Etat et de gouvernement en affirmant que l’aide française sera conditionnée au respect de certains critères comme l’ouverture démocratique. Des chefs d’Etat comme le président  Moussa  Traore protestent en regardant Mitterrand droit dans les yeux. Dans un langage assez amer, il dira au président français que la démocratie n’est pas une camisole de force. Ce dernier mécontent de l’attitude de ce chef ‘’indigène’’ prépare  sa chute avec le soutien du parti socialiste et ses affidés au Mali. Après la chute du général, c’est un des jeunes leaders de l’Union nationale des jeunes du mali (UNJM), le Docteur Choguel Kokalla Maiga fraichement venu de la grande école des télécommunications de Moscou  qui après avoir  vécu les événements  va  publiquement réclamer l’héritage du régime de l’Union démocratique du peuple malien.

Dés 1993, il commence a multiplié les meetings pour faire renaitre l’UDPM qui selon lui a été victime de trahison. En son temps aucun cadre  n’avait le courage politique de reconnaitre  qu’il a appartenu à ce parti, l’unique structure où tous les Maliens se retrouvaient. Alors  que ces mêmes cadres rivalisaient d’excès de zèle pour faire plaisir au général en lui cachant la vérité sur la situation réelle du pays.  Le président Moussa aimait à le dire, la démocratie mais la démocratie au sein du parti. Témoin de tous ces événements le leader du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) que certains interprétaient comme Moussa peut revenir faisait comprendre qu’on ne peut pas effacer du tableau de l’histoire du Mali les actes qui ont été posés pendant 23 ans et 12 ans de vie de l’UDPM. Notre courageux ‘’animal politique’’ commence  a intéressé certains compatriotes qui ont été déçus par  le comportement peu catholique de certains cadres de   l’ADEMA /PASJ. Craignant que le Docteur Maiga qui sait haranguer les foules ne retourne l’appareil, un cadre de l’Adema feu Professeur Baba Coulibaly mobilisera les chasseurs pour faire peur au jeune tigre mais en vain. Finalement en 1995, il est autorisé à créer le MPR. Le parti ne tardera pas   a gagné rapidement du terrain sur le territoire national surtout que son jeune président disait ouvertement que c’est la seconde naissance de l’UDPM. En dépit des dénigrements et des stratégies de fausses rumeurs  que le parti au pouvoir l’ADEMA avait enseignée  pour rouler dans la farine la jeunesse, l’actuel locataire de la primature est resté droit dans ses baskets bravant pressions et intimidations. En octobre  1996, la classe politique  comprendra qu’il   faut composer avec  ce jeune parti qui est entrain de séduire les Maliens qui n’en peuvent plus face au vol à ciel ouvert de certains cadres du parti de la ruche. Finalement le parti rejoint le Rassemblement des forces patriotiques composé par certains partis de l’opposition, le Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine (BDIA), le parti pour la démocratie et le progrès (PDP), l’Union pour la démocratie et le développement (UDD) et le Parti malien pour le développement et le renouveau (PMDR) pour face aux élections générales de 1997. Une fois la glace de l’isolement brisée, le jeune Docteur Choguel Kokalla dénonça publiquement les dérives de la majorité au pouvoir. En cette année 1997, l’ADEMA qui commençait à être vouée aux gémonies   a mis en branle sa redoutable machine électorale pour cette fois gagner la présidentielle dès le premier tour  et conquérir le palais de Bagadadji avec le soutien de ses alliés avec  un  but précis. A l’époque après le Congrès national africain (ANC), l’ADEMA était la deuxième force politique  sur le continent à cause de sa formidable organisation.  IL fallait tout faire pour chasser des leaders comme Me Mountaga Tall  qui ont animé l’hémicycle pendant la première législature de l’ère démocratique au point de déposer une motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre Ibrahim Boubacar Keita. A la veille des élections législatives  pour faire barrage au MPR très populaire en commune II, son candidat Haidara dit Mao est emprisonné. Les leaders politiques les plus extrémistes qui voyaient d’un mauvais œil   l’ascension rapide du MPR ont regagné les tranchées. C’est dans cette atmosphère tendue qu’intervient  la présidentielle qui sera largement boycottée par l’opposition. Rappelons que le seul candidat qui pouvait tenir tête au président Konare, Mamadou Tieoule Konaté président du BDIA FASO DJIGUI trouvera la mort à Point A avec un de ses fidèles lieutenants Bore.  Pour plus d’inclusivité le scrutin présidentiel sera même reporté. Partant, le doyen des ambassadeurs à l’époque Abou Raba  ambassadeur de la Palestine au Mali dira lors d’une rencontre que le vide constitutionnel n’est pas bon pour un Etat démocratique. Malgré les gages de bonne foi donnés par la Commission électorale indépendante (CENI) dirigée par Me Kassoum Tapo, l’opposition n’en n’a cure. Pendant, le déroulement de ces événements le jeune leader du parti du Tigre  est resté imperturbable ne lâchant du lest à aucun moment préférant suivre les mots d’ordre de sa coalition politique plutôt que de se laisser corrompre. Ce faisant, il boycottera tous les scrutins jusqu’en 2002.

En dépit de l’annulation des élections  législatives du 13 avril 1997 par la cour constitutionnelle pour graves irrégularités, la présidentielle se tiendra le 11 mai  1997. Le président Alpha Oumar Konare  affrontera  Mamadou Maribatrou Diaby dans les urnes et sera  élu dès le premier tour avec un score de 95%. Dans les rues de Bamako, les rumeurs les plus folles commencent  à circuler au sujet de la participation de Mamadou Maribatrou Diaby, des rumeurs qui disent qu’il aurait perçu la somme de 300 millions de fcfa et que le gouvernement aurait effacé sa dette qui était salée.  Pour dénoncer le scrutin, le collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) voit le jour. Le Premier ministre Ibrahim Boubacar Keita qui a été reconduit par le président Alpha Oumar Konare peut savourer sa victoire contre Me Mountaga Tall qu’il avait juré de détrôner à Ségou. En effet lors des élections  législatives qui se tiendront le 20 juillet et le 3 août 1997, l’Assemblée nationale sera occupée par l’ADEMA et ses allies. Il faut le dire le scrutin sera émaillé de violence.  Les débats houleux deviendront rares au palais du peuple en l’absence de la véritable opposition.   Durant tout le second  mandat  du président Konare, Me Tall l’appellera    Monsieur Konare. Durant tout ce brouhaha, le président Alpha Oumar Konare avait son petit plan dans la tête. Sa première victime sera  le Premier ministre feu Ibrahim Boubacar Keita qu’il abandonnera  en plein vol. On ne finira jamais de connaitre le président. C’est le même Alpha Oumar  Konare  qui avait juré en présence de Me Demba Diallo que celui n’aime pas IBK ne l’aime pas non plus parce que IBK sera son successeur à la tête du Mali. Mieux quand, le président Bill  Clinton avait souhaité voir  IBK  succédé à Pierre Boutros Galy tombé en disgrâce à la tête des Nations Unies, Alpha lui tiendra les mêmes propos IBK sera mon successeur à la tête du Mali. Tombé en disgrâce, IBK rend le tablier quitte le parti ADEMA, pour créer une nouvelle formation politique. Un soir pendant qu’il  lisait    un roman dans sa résidence de Sebeninkoro, il apercevra   un  homme à la silhouette maigre. Tel ne fut sa surprise, très content, il se jette dans les bras du Docteur Choguel Kokalla Maiga. Le Docteur Choguel Kokalla Maiga qui connait les mots justes de lui dire cette phrase : « si je suis venu c’est pour partager votre peine grand frère suite à la trahison de tes camarades de l’ADEMA, si il y’a une traversé du désert nous le ferons ensemble ». Ces propos venant d’un leader de l’opposition de surcroit un héritier du parti unique l’UDPM  ne pouvait que réjouir l’ancien premier ministre de Konare  qui ne savait plus à quel saint se vouer. En venant chez IBK avec ce message, le leader du MPR voulait faire passer un message, un message clair comme l’eau de roche. Hier nous étions des adversaires mais aujourd’hui, il s’agit de sauver la démocratie malienne qui a été malmenée pendant 10 ans par l’ADEMA qui a régné sans partage avec certains partis politiques. Pour réussir cette mission  le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR),  le Rassemblement pour le Mali (RPM) et le Congrès national d’initiative démocratique(CNID)  chemineront ensemble en formant la coalition ‘’Espoir 2002’’. Comme la politique à ses raisons que la raison, elle-même ignore sinon c’est bien IBK qui contribuera à envoyer au gnouf Me Mountaga Tall, Seydou Badian Kouyaté et les  autres.  Une revanche de l’histoire.  La récompense de ce  rapprochement de raison viendra après l’installation du président ATT. IBK qui a été troisième au  premier tour de la présidentielle bénéficiera en partie du soutien  du MPR.  Elu député en commune IV du district de Bamako, IBK deviendra le président de l’Assemblée nationale du Mali qui marque la troisième législature de l’ère démocratique. Le Docteur Choguel  Maiga qui a subi menaces et intimidations au point d’envoyer sa famille à Tabango s’est vu confier le portefeuille du département du commerce et de l’industrie  dans le gouvernement du Premier Ahmed Mohamed Ag Hamani mis en place le  16 octobre 2002. Il conservera le même fauteuil dans le gouvernement d’Ousmane Isoufi Maiga I et deux. Désormais, il faut compter avec le MPR car le 31 juillet 2009, le MPR, l’ADEMA et l’Union pour la république et la démocratie (URD)  formeront  un groupe interparlementaire qui se retrouvera  avec 86 députés sur 147 députés. Après le coup d’Etat du 22 mars 2012 au nom des valeurs sacro-saintes de la démocratie le MPR condamne toute prise du pouvoir par la force. Le docteur Choguel Kokalla Maiga  qui croyait encore en IBK  le soutient à la présidentielle de 2013 et intègrera le gouvernement pour devenir ministre de la communication et des nouvelles technologies  porte parole du gouvernement. Mais face aux multiples faux  pas du président IBK qui  n’arrivait plus à assurer la stabilité du Mali, il quittera  le navire et ralliera  l’opposition pour jouer un grand rôle au sein de Ante Abana  , une organisation créée par la société civile , certains syndicats et certains partis politiques pour  faire barrage au projet de nouvelle constitution arrange plutôt l’accord d’Alger . En 2018 après la réélection contestée du président IBK, le Docteur Choguel ralliera le Front pour la sauvegarde de la démocratie   (FSD) et soutiendra le candidat Soumaila Cisse à la présidentielle. Il faut le dire la patience de l’homme politique n’a pas de limite. Après le rapt de l’honorable Soumaila Cisse, il continuera à assurer valablement la présidence  du FSD en tant que vice président. Acteur majeur du Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5 RFP), il mettra son intelligence à la disposition du mouvement jusqu’à la chute du président IBK. Ce dernier tombera à la  suite des élections législatives avortées. Après la confiscation du pouvoir par les colonels et l’imam Dicko qui contribuera à la désignation de Bah N’Diaw comme Président de la transition  et Moctar Ouane comme Premier ministre, il dénoncera avec force ‘’la colonelisation du pouvoir’’. Le Tigre de Tabango sait quand est ce  qu’il faut bondir sur sa proie. Suite à une tentative infructueuse de remaniement ministériel   qui a coiffé au poteau le Colonel Sadio Camara et le Colonel Modibo Kone, les 5 colonels sont contraints de faire appel au M5 RFP pour ne pas subir les foudres de la communauté internationale. Haut la main la jeunesse du M5 RFP portera son choix sur le Docteur Choguel Kokalla Maiga qui changera radicalement la politique extérieure du Mali ce qui lui vaudra le soutien d’une bonne partie du peuple malien et de l’Afrique. C’est pourquoi pour certains, il est le ‘’vaisseau amiral ‘’de la classe politique malienne.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appropriation du projet de constitution :  Les membres du gouvernement mis dans le bain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/appropriation-du-projet-de-constitution-les-membres-du-gouvernement-mis-dans-le-bain-3017475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/appropriation-du-projet-de-constitution-les-membres-du-gouvernement-mis-dans-le-bain-3017475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/MEMBRE-GOUVERNEMENT.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 19:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Celui   qui a vu vaut mieux que celui qui  a entendu, c’est pour cette raison que le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maiga a présenté dans la salle Wakamissoko du Cicb , le mardi 28 mars 2023, le projet de nouvelle constitution aux membres du gouvernement  et aux membres du comité de pilotage de la Stratégie de vulgarisation du dit projet. </strong>

En effet depuis sa promulgation par le président de la transition, chef de l’Etat, Colonel Assimi Goita, le projet de nouvelle constitution est devenu un document de premier plan parce que, c’est celui qui va déterminer la vie de la nation pendant les prochaines années. C’est pourquoi le chef de l’exécutif a insisté sur sa vulgarisation.

Pour que cette vulgarisation puisse enregistrer un succès certain   , le comité de pilotage comprend deux organes, une commission d’orientation stratégique et une cellule de coordination.

Le comité  a pour mission d’informer le Peuple malien sur l’esprit et le contenu du projet de constitution en vue d’une meilleure participation au scrutin référendaire.

Dans son allocution, le Ministre de la Refondation, Ibrahim Ikassa Maiga  a expliqué que le but de l’atelier est de permettre aux membres du Gouvernement et du comité de pilotage d’appréhender le contenu du projet de nouvelle constitution afin de mener à bien leur mission de vulgarisation auprès des  populations.

Pour donner à l’événement un contenu, le chef du gouvernement, Docteur Choguel Kokalla Maiga a encouragé ses ministres à s’approprier le texte, qui sera le  texte pour la refondation  de la République du Mali.

<strong>Badou S. Koba  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victoire sur le terrorisme :  Des centaines de djihadistes prêts à déposer les armes sous les coups de boutoir des FAMA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/victoire-sur-le-terrorisme-des-centaines-de-djihadistes-prets-a-deposer-les-armes-sous-les-coups-de-boutoir-des-fama-3017472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/victoire-sur-le-terrorisme-des-centaines-de-djihadistes-prets-a-deposer-les-armes-sous-les-coups-de-boutoir-des-fama-3017472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/FAMA-ARMEE-MALI-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 19:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De source bien informée  des centaines de terroristes s’apprêteraient à déposer les armes au nord et au centre du Mali. Cette décision des terroristes à déposer les armes  est la conséquence des récents coups de boutoir des troupes gouvernementales qui depuis l’arrivée des autorités de la transition ne cessent d’enchainer victoires sur  victoires sur les Groupes armés terroristes.   Cette bonne nouvelle  intervient au moment ou une partie de la communauté internationale sous la bannière de la France a échoué  à vaincre le terrorisme. Ce qui corrobore avec les déclarations de ce confrère qui a martelé à hua et dia que la France a  gagné la guerre  mais n’a pas gagné la paix. Pour remettre en cause cette prouesse des armées du Mali, des associations de petits bandits qui se réclament des droits de l’homme  ont accusé à tort les forces  maliennes et  leurs alliés  d’avoir procédés à des exécutions sommaires dans le secteur de Ouenkoro. L’information a été fermement démentie par la hiérarchie militaire par le truchement de la Direction des services publics des armées (DIRPA)

Forte de sa puissance de  feu les forces armées maliennes qui n’ont pas reçu de consignes fermes de la part de l’autorité  politique continuent dans un esprit offensif à démanteler toutes les bases terroristes. Comme l’a dit Churchill, les militaires font la guerre les politiques négocient la paix. Il  faudrait le souligner à Bamako pour l’instant ouvrir des pourparlers avec ces frères égarés  n’est pas à l’ordre du jour. On a comme l’impression que le pouvoir reste camper sur sa position c’est dire la reddition sans condition de tous les groupes terroristes qui ont semé la mort et la désolation sur des pans entiers du territoire national et dans le Sahel. Rappelons aussi que la plupart de ceux qui ont rendu les armes ont fait savoir qu’ils ont été  enrôlés de force   le pistolet sous la tempe. Au delà de la menace sur le futur terroriste qui ne sait même pas pourquoi  il se bat, on s’acharne sur sa famille qui est prise en otage et par conséquent peut  subir les foudres des Anis autrement dit les groupes armés terroristes  qui ont enrôlé de force le jeunot. Sous le magistère du président IBK   toutes les tentatives pour que les combattants terroristes déposent les armes ont été vaines. Pour faciliter la démobilisation de  ces sadiques, il était prévu une phase de déradicalisation. Des sites avaient été identifiés pour le cantonnement et des milices d’autodéfenses et des terroristes qui accepteraient de déposer les armes.  Ce faisant, les sites de Wadouba, de tenenkoun, de Douentza ont vu le jour. Mais vu le rapport de force sur le terrain, il était difficile  que cette offre de paix puisse aboutir. Aussi, il fallait renverser la vapeur  au risque de finir par assister à la libanisation du Mali. Dans l’esprit des chefs terroristes, il fallait transformer le pays en la mettant en coupe réglée  afin de favoriser les enclaves terroristes. Ce sale boulot devait être fait par le Front de libération du Macina dirigé par Amadou Koufa qui a fait allégeance au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GNIM)  une création d’Iyad Aghaly, un barbouze qui s’est déguisé en islamiste. Les deux alliés terroristes ont trouvé sur le terrain  un autre rival de taille l’Organisation état islamique dont le chef historique au Sahara  Abou Walid El Sahraoui  a été liquidé par la force française Barkhane.    Pire, l’autre objectif  de ces bandes armées faire dégager le pouvoir central  de certains points stratégiques afin de faciliter le trafic de drogue et d’être humain. Toutes ces  actions étaient planifiées sous le regard complice  des forces internationales ‘’Serval’’  ensuite ‘’Barkhane’’ sans compter la MINUSMA et le G5 Sahel. On a comme l’impression que  ces forces en présences ont plutôt contribué à l’instauration d’un climat de terreur au nord et au centre du Mali. Il faut le dire au début les autorités de Bamako n’avaient pas prévu l’embrasement du centre  qui  est devenu plus préoccupante que la situation du nord. Le hic ce que lorsque le secrétaire général des Nations Unies  Antonio Gutteres  est venu en visite en Mopti pour constater de visu ce qui se passe, il ne s’est pas privé de dire ‘’le peuple de Mopti’’, cette expression n’est pas passée inaperçue et plusieurs voix autorisées ont commenté chacun en sa manière ces propos. La région de Mopti dont une partie se situe dans la zone du Liptako Gourma appelé aussi zone des trois frontières a payé un lourd tribu. Plusieurs villages de la zone ont été rayés simplement de la carte de l’humanité. A l’instar des martyrs   de Sabra et Chatila, le Mali doit celebrer les martyrs de Kolongo, de Komaga, de Nawodie, de Danfagala, de Nantaga , de Sobane Da,  de Diallasagou , de Diamweli,  de Dessagou, de Sonko.  Dieu merci parce qu’il n’y aura plus ce genre de tragédie. Désormais les militaires maliens savent exactement où et quand est ce que ces malfrats vont frapper grâce à des puissants moyens aériens.

Ceux qui faisaient croire que l’armée malienne à elle seule ne pouvait venir à bout des groupes terroristes ont vite fait de se rendre à l’évidence. L’amélioration de la situation sécuritaire a démenti leurs propos. Ces individus issus de la 5eme colonne ont fait circuler une folle rumeur de palais faisant croire qu’après  le  départ du successeur   de l’opération ‘’serval ‘’, la force ‘’Barkhane’’ ensuite la task force européenne  ‘’Takuba’’, le Mali allait vivre le cauchemar de 2012 qui a vu la chute des trois grandes villes du nord à savoir Kidal, Gao et Tombouctou. En son temps, l’armée malienne minée par la corruption et les querelles politiques ne pouvait que adopter une phase de repli stratégique ce qui n’est  pas le cas  aujourd’hui. Pire quand les forces internationales sont venues à la rescousse, le Mali a été placé sous embargo au motif qu’il   pourrait perpétrer un génocide  dans la ville de Kidal. Ce faux fuyant de la communauté dite internationale aura pour première conséquence la mort de Gislaine Dupont et Claude Verlone.   Au lendemain de cette tragédie, l’ancien ministre nigérien des affaires étrangères aujourd’hui président de la République du Niger Mohamed Bazoum n’a pas eu assez de mots pour charger la communauté internationale qu’il a accusé de payer les erreurs sur Kidal en empêchant l’armée malienne de prendre possession de la ville. Le 21 mai 2014, un autre événement va  venir  étaler au grand jour la complicité de la communauté internationale  qui n’a pu bouger le petit doigt pour prêter main forte aux troupes maliennes qui dans un premier temps étaient parvenus à prendre le contrôle des points stratégiques de la ville de Kidal.

Pourquoi à l’époque  les forces internationales n’ont pas pu prêter main forte à une armée nationale qui avait en face des groupes terroristes déguisés en mouvements séparatistes ?

Pourquoi cette même communauté internationale a ensuite contraint le gouvernement malien à entamer des pourparlers de paix avec des groupes armés composés des aventuriers de diverses  nationalités ?

On se rappelle bien le 11 janvier 2013, ce jour là, le président François Hollande dans un discours resté célèbre disait que la France répondait  favorablement à la demande du Président  Dioncounda Traore car c’est l’existence même  de ce pays ami qui est en péril. La veille c’est  à dire le jeudi matin les troupes maliennes sous le haut commandement du général Didier Dakouo ont  pu contenir les offensives terroristes à Konna dernier verrou avant la ville de Mopti. Débordées faute de soutien aérien, elles n’avaient d’autres choix que de  prouver une dernière démonstration de leurs bravoures. L’entrée en action des forces armées françaises qui ont fait feu sur toutes les sources de ravitaillement des terroristes  a permis de soulager les FAMA . Dans un vaste mouvement de tenaille, forces françaises et forces maliennes ont pu prendre au  piège les deux mouvements terroristes les plus redoutables au Sahel et  au Sahara, c’est à dire le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) et Ançardine du sinistre Iyad Aghaly.  Ce que le peuple malien n’a pas compris, c’est la trahison de l’armée française devant Kidal. En effet contrairement aux propos de Hollande qui a juré la main sur le cœur que l’objectif de cette intervention française c’est la restauration de l’intégrité territoriale du Mali ce qui n’était pas vrai. Pour masquer le tout en visite à Bamako fera croire que c’est le plus grand jour de sa carrière politique.

La deuxième question est facile à répondre. Lorsque l’ambassadeur de France au Mali Christian Rouyer a fait savoir à Hollande qu’il ne faut pas que l’armée française se compromette avec le Mouvement national de libération  de l’Azawad , il a été relevé de son poste à Bamako et remplacé par un gendarme Jules Huberson qui avait pour mission d’assister la Coordination des mouvements de l’azawad (CMA) qui avait engagé des pourparlers à Alger avec le pouvoir de Bamako mettant à la poubelle l’accord de Ouagadougou qui devait être la boussole pour la paix au Mali. Il a fallu que la plateforme composée de milices proches  de Bamako entame la  reconquête de certaines localités pour que Bamako ne perde pas la face. Mais 8 ans après l’accord issu du processus  d’Alger, le Mali continuait encore à compter ses morts. Mais les minutes de silences  sont désormais finies car l’armée malienne lourdement équipée est en mesure de récupérer Kidal.  Maintenant c’est aux frères  égarés de la CMA de choisir  en fumant le calumet de la paix.

<strong>Badou S. Koba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères Anthony Blinken au Niger : Niamey serait&#45;il devenu la tête de pont de l’occident face au Mali allié stratégique de la grande Russie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-secretaire-detat-americain-aux-affaires-etrangeres-anthony-blinken-au-niger-niamey-serait-il-devenu-la-tete-de-pont-de-loccident-face-au-mali-allie-strategique-de-la-gran-3016719.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-secretaire-detat-americain-aux-affaires-etrangeres-anthony-blinken-au-niger-niamey-serait-il-devenu-la-tete-de-pont-de-loccident-face-au-mali-allie-strategique-de-la-gran-3016719.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Anthony-Blinken.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 23:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite du secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères au Niger n’est pas un hasard du calendrier. Pendant que le Boeing du chef de la diplomatie américaine se posait sur le tarmac de l’aéroport Diori Hamani de Niamey, deux otages occidentaux sont relâchés par les terroristes. Il s’agit de l’américain Jeffrey Woodke, un humanitaire travaillant au Niger depuis 1992 au compte de l’ONG JEMED  et le journaliste français Olivier Dubois. Le premier a passé six ans dans le désert parce qu’il a été enlevé le 14 avril 2016    et  le second  y a passé deux ans car son rapt dans la ville de Gao remonte au 8 avril 2021.</strong>

Cette libération intervient trois ans après la libération des otages français du groupe AREVA. Il faut le dire, c’est la première fois qu’un américain est fait prisonnier par un groupe djihadiste  en occurrence l’Organisation état  islamique au Grand Sahara. Même si après le rapt qui a eu lieu à Abalak   tous les soupçons pesaient sur le Mouvement pour l’unification et le djihad en Afrique de l’Ouest. Quelques mois plus tard   trois boys américains  venus appuyer  les forces spéciales nigériennes trouvent la mort dans une embuscade tendue par le Groupe Islamique prés du village de Tongo Tongo non loin de la frontière malienne. Le hic qui fait tilt, ce que les deux otages ont été regroupés dans la région de Kidal avant d’être acheminés sur Niamey. Généralement  dans les cas de prise d’otage, les choses se font de façon sulfureuse. Oliviers Dubois était entre les mains du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans alors que Jeffery Woodke était détenu par le Groupe état islamique au grand Sahara. Comme, il est de tradition dans les chancelleries occidentales on nie toujours avoir payé une quelconque rançon. Dés qu’un confrère pose la question, c’est  le flou total. Le ministre nigérien de l’intérieur Amadou Souley   s’est contenté dire que les deux ex-otages étaient fatigués à cause du long voyage mais qu’ils ont été remis aux ambassadeurs de leurs pays respectifs. La question qui taraude les dirigeants du Sahel, c’est l’attitude même du président Mohamed Bazoum. Veut-il jouer le même rôle que le président Amadou Toumani Toure dans les années 2000 ? Ou veut-il faire du Niger la tête de pont de l’occident pour faire barrage aux régimes militaires au Mali et au Burkina Faso ?  La réponse à la première question est sans doute la façon dont  le président ATT a quitté le pouvoir. Nous sommes le 18 août 2003, les quatorze otages Européens  enlevés dans le Sahara algérien sont transférés dans le nord du Mali. Grace à l’implication personnelle du président Amadou Toumani Toure, ils sont libérés et placés sous la responsabilité des autorités maliennes le lundi 18 août 2003 dans l’après midi. Le conseiller à la communication de la présidence malienne Seydou Sissouma peut donc annoncer la bonne nouvelle : « les otages ont été libérés peu après 16 heures locales (18 heures de Paris) ». Parmi, les touristes, il y’a neuf allemands, quatre Suisses et un Néerlandais. C’est une victoire diplomatique pour le successeur  du président Alpha Oumar Konare . Pour ne pas entacher la réputation du président malien Berlin, Bern et Amsterdam nient tout payement de rançon aux ravisseurs. Quelques mois plus tard le président ATT est escorté par la chasse allemande jusqu’à Berlin. Il est reçu en grande pompe par le président Allemand Johannes Rau avec à la clé une aide financière conséquente. Le président Amadou Toumani  était loin d’imaginer que le faite que le Mali  est devenu un centre de libération des otages allait lui coûter cher.  Le cas le plus spectaculaire après la libération des otages européens sera celui de la libération de Pierre Camatte, un expatrié français vivant à Ménaka  depuis plusieurs décennies. Rappelons qu’il a fallu la libération de certains terroristes patentés pour qu’il soit sauf.  Bazoum, ministre des affaires étrangères sous le régime du président Mamadou Issoufou n’a pas hésité à tancer Bamako accusant le président ATT de laxiste face à la gestion de la crise du nord. Aussi a t-il martelé : « déjà,  le président Alpha Oumar Konare  avait installé certaines habitudes nocives que le président Amadou Toumani Toure a parfaites par la suite. Elle consiste à concéder aux anciens rebelles certains territoires qu’ils contrôlent ». Partant, ils les ont laissés se tailler des fiefs où ils se sont comportés comme des barons. Ils en ont profité pour faire fructifier le trafic de drogue et les prises d’otages. Finalement ATT est devenu sans le vouloir un complice passif de toutes leurs actions. C’est pourquoi avant sa chute il a été accusé de bénéficier d’une partie de la rançon destinée aux ravisseurs. Des rumeurs ont même circulé pour dire que sa famille a été retrouvée avec des billets destinés aux preneurs d’otages. Si, le président Bazoum tombe dans le piège ce qu’il l’aura voulu.   La réponse à la deuxième question est aussi simple comme bonjour. Dans la région Bazoum est le seul président civil, il est venu après les deux mandats de Mamadou Issoufou . Pour les américains, il faut voler au secours du soldat Bazoum pour que le Niger n’emboite pas le pas au Mali, à la Guinée et au Burkina. C’est le cas du Mali et du Burkina Faso qui inquiète le département d’Etat. Ces deux pays sont déjà dans le giron de Moscou ce qui  inquiètent les occidentaux surtout qu’ils soupçonnent la présence de Wagner un groupe militaire privé russe.  Il faut le dire depuis 2012, les américains sont présents au Niger, l’US AIR FORCE y a construit une piste de 1800 mètres sur la base 201 à Agadez. Ils sont présents sur la base 101 de Niamey et apportent un soutien logistique à l’armée de l’air du Niger. Washington dispose dans ce pays d’une puissante base de drones et de 800 soldats. Il a fallu Tongo-Tongo pour que l’on sache que les GIS sont au Niger. Côté financier, Antony Blinken est venu avec une valise remplie de dollars américains pour aider le Niger. On peut dire que le Niger est le rempart du monde occidental contre la Russie dans la région.

Depuis que l’Afrique a été ouverte sur le monde par le truchement de la colonisation brutale, elle est devenue un  champ de bataille entre les grandes  puissances occidentales à savoir la Grande Bretagne, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne et l’Italie.   En dépit du partage du continent suite au congrès de Berlin en 1885, les rivalités n’ont pas cessé. Aussi, Français et Anglais ont failli faire gronder les canons à Fachoda, Allemand et Français étaient à deux doigts  de se faire la guerre suite à l’incident d’Agadir. A la faveur de la Première guerre mondiale, la carte du monde est redessinée et l’Allemagne est définitivement écartée de l’Afrique. Cette frustration  sera à l’origine des violents combats pendant la seconde guerre mondiale  entre les forces de l’          Axe (Allemagne, Italie) et les forces alliées Grande Bretagne, France ensuite les Etats Unis d’Amérique qui interviennent pour la première fois sur le continent africain. Une des conférences pour discuter du sort de l’Allemagne, du Japon et de l’Italie aura  même lieu à Anfa à 8 kms de  Casablanca. Cette conférence qui se tiendra du 14 au 24 janvier 1943 sera une occasion  pour Winston Churchill Premier ministre de Grande Bretagne et Franklin  Roosevelt président des Etats Unis d’Amérique d’édicter ce principe, la capitulation sans condition de l’Allemagne de l’Italie et du Japon. Rappelons qu’avant cette conférence la Panzer armée du Renard du désert  Erwin Rommel  sera stoppé à 150 kms du Canal de Suez par les forces britanniques et françaises à  El Alamein. On peut dire sans risque de se tromper  que les grandes puissances Alliées  utiliseront l’Afrique comme base arrière pour aller à la reconquête de l’Europe occupée par les nazis. L’Afrique ne demeurera pas en reste pendant la guerre froide.   Directement ou indirectement, les Etats Unis contribueront à la chute de tous les pays du continent noir qui tenteront de tomber dans l’escarcelle du monde communiste prosoviétique. C’est serait le cas par exemple de Patrice Emery Lumumba   tout nouveau Premier ministre de l’ancien Congo belge. Ce pays à l’échelle d’un sous continent  avec une superficie de 2.345 000 kms qui suscite la convoitise du monde occidental à cause de ses immenses richesses sera vite assujetti.  Le Premier ministre Lumumba qui la veille va tenir un discours historique pour rappeler les affres de la colonisation belge en présence du roi Baudouin sera vite considéré comme  une identité remarquable. Pendant ce discours le leader panafricaniste dénoncera le colonialisme ainsi que les actions menées par la Belgique envers la RDC durant la période impériale. Le discours fut chaleureusement accueilli par les Congolais, mais interprété, par les autres nations, comme un affront à la Belgique et surtout au roi. C’est le prétexte du discours qui sera  utilisé pour liquider   Patrice Emery Lumumba par les siens            au nez et à la barbe  de la communauté internationale et de certains leaders du continent africain. Derrière le discours, il y’avait autre chose, la lutte pour que les immenses richesses du Congo ne tombent pas  entre les mains des communistes. Il faut le dire  l’uranium qui a été utilisée pour fabriquer  les deux premières bombes atomiques qui  ont été  larguées par les Etats Unis sur le Japon (Hiroshima et Nagasaki)  proviennent de la mine de  Shinkolobwe située à 25 kms de la ville de Likasi en République Démocratique du Congo. La Belgique ne pouvait  imaginer un seul jour la Société générale  des carrières et mines (Gécamines) entre les mains des communistes.  Pour éviter toute surprise désagréable le Colonel Joseph Désire Mobutu alors chef d’état major du président Kasavubu, s’empare du pouvoir en 1965. Celui qui se fera appelé Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu  wa Za Banga régnera sans partage  pendant 32 ans. L’Afrique qui est encore un continent vierge a besoin de tous ses cerveaux pour son développement. Le continent a la jeunesse la plus dynamique une opportunité pour son développement.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du chef d’Etat&#45;major  général  des FANS  Salifou Mody :  L’Armée malienne confirme son  rang  de première force face aux djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/visite-du-chef-detat-major-general-des-fans-salifou-mody-larmee-malienne-confirme-son-rang-de-premiere-force-face-aux-djihadistes-3016720.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/visite-du-chef-detat-major-general-des-fans-salifou-mody-larmee-malienne-confirme-son-rang-de-premiere-force-face-aux-djihadistes-3016720.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Gl-Salifou-Mody-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 20:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On peut dire que la raison a prévalu du côté de Niamey après la passe d’armes entre autorités des deux pays. Lors du  discours  qu’il a tenu à  la 77 <sup>eme</sup> Assemblée  générale des Nations Unies, l’ex Premier ministre par intérim, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation Colonel Abdoulaye Maiga a qualifié le président du Niger Mohamed Bazoum  d’étranger qui se réclame du Niger s’en est suivi  des invectives d’une rare violence verbale. Ce temps est révolu  depuis. Le président Bazoum sait mieux que quiconque que son opinion est sur le qui-vive avec la présence massive de contingents militaires occidentaux la France en tête. Malgré cette présence l’armée nigérienne peine  à contenir les attaques terroristes qui continuent à endeuiller et les populations civiles et les forces gouvernementales. C’est pour cette raison qu’il n’avait d’autres choix que de prendre langue avec les dirigeants du  Mali qui peuvent se targuer d’avoir mis à genoux plusieurs groupes terroristes qui avaient fait  du pays  un sanctuaire  de déstabilisation. Sachant bien qu’il n’est jamais trop  tard pour bien faire, le président Bazoum a dépêché à Bamako son chef d’Etat-major le général de division  Salifou Mody   porteur d’un message d’amitié et de collaboration pour traquer les derniers  terroristes qui il faut le rappeler écument la zone des trois frontières qu’on appelle communément le Liptako Gourma. Le général Salifou Mody n’est pas maudit au point de ne pas ignorer la réalité du terrain, il sait très bien que l’éradication du terrorisme  ne peut se faire que si le Mali qui dispose de la plus grande flotte aérienne dans la région du Sahel  accepte de soutenir les forces armées nigériennes. Le « soldat » Bazoum sait que son opinion commence à s’interroger sur l’efficacité des forces spéciales nigériennes  de l’opération « Almahaou ». Dix militaires de cette force de réaction rapide ont perdu la vie le 10 février 2023 dans l’immense et instable région de Tillabéry dans la zone dite des trois frontières avec le Mali aux confins du Niger, du Burkina Faso et du Mali. L’embuscade a été  tendue dans le département de Banibangou. Pire, on dénombre « 16 portés disparus et 13 militaires blessés. Cette mauvaise nouvelle tombe aussi au mauvais moment. En effet, un parlementaire nigérien du nom de Hamidou Omar Tchiana  a révélé que sur les 1000 milliards de fcfa que le gouvernement du Niger a débloqué 76 milliards de fcfa  se sont volatilisés dans la nature ce qui explique l’ampleur de la corruption dans le pays. Toute chose qui a contribué à mettre à  mal la côte de popularité du président Bazoum. La conjugaison des revers militaires, la présence sans résultat de plusieurs contingents européens et les scandales de corruption en rapport avec l’achat d’équipements militaires ont fini de discréditer le pouvoir en place qui a besoin d’une virginité pour rassurer le peuple nigérien meurtri. C’est pour toutes raisons que Bazoum veut s’aligner sur Bamako qui en dépit du départ  de l’opération Barkhane et de la force européenne Takuba parvient non seulement à contenir les assauts des djihadistes et même à les contraindre à battre en retraite laissant derrière cadavres et équipements militaires. Cette confiance retrouvée a eu un  retentissement international. Pour le Nigérien lambda, une coopération militaire accrue avec le Mali est plus rassurant. C’est ce message que le chef d’Etat major des armées nigériennes est venu transmettre aux autorités de la transition malienne. Lors de l’interview qu’il a accordée à nos confrères de la télévision publique l’ORTM   le général Mody a fait savoir qu’il est porteur d’un message du président Mohamed Bazoum  au président de la transition chef de l’Etat du Mali Colonel Assimi Goita dont le but est de mutualiser les efforts pour combattre ensemble le terrorisme qui affecte durement la stabilité dans la région. En réponse à la demande  des autorités nigériennes, les autorités maliennes ont fait savoir que le Mali n’a jamais tourné les talons quand il s’est agi de mener une lutte commune contre la guerre asymétrique imposée par les groupes armés terroristes (GAT). Si à un moment donné  Bamako a été agacé par l’attitude du Niger, c’est par la faute du pouvoir de Niamey qui a voulu faire plaisir à la métropole en essayant d’isoler le Mali par tous les moyens. Le but de cet isolement s’attiré les bonnes grâces   de la communauté internationale qui rappelons le est tirée par les chancelleries occidentales parmi elles la France qui garde en mémoire les conditions imposées par le Mali par rapport au choix de ses partenaires stratégiques  au respect de sa souveraineté. Cette décision courageuse n’a pas  été du goût de Paris qui craint qu’après la Centrafrique, le Mali ne draine les pays francophones de l’Afrique de l’ouest ce qui affectera beaucoup les intérêts de la France. A Bamako certains doutent de la sincérité du Niger vis-à-vis du Mali. Pour  ces nationalistes après le trajet de Bamako, le général Salifou Mody a rencontré le chef d’état major général  des armées françaises. Que ce qui a filtré de ces discussions personne ne le sait encore. Au delà du Mali certains panafricanistes ont attiré l’attention des autorités maliennes sur une  éventuelle  coopération militaire avec le Niger   sans garantie préalable. Ils ont été confortés dans cette logique par la récente visite du secrétaire d’Etat aux affaires étrangères des Etats Unis d’Amérique au Niger Antony Blinken. On peut sans risque de mentir dire que le Niger est devenu le nouveau « Afghanistan » de l’occident en Afrique. La raison  plusieurs forces occidentales y sont stationnées, le contingent allemand de la Bundeswehr, les forces spéciales américaines dont la présence a été révélée  suite à l’attaque de Tongo Tongo qui a coûté la vie à quatre GI (soldat américain)  sans compter les forces italiennes. Nous savons que les occidentaux ne font rien pour rien. Pour eux l’urgence c’est de contenir les hordes de migrants qui tentent de gagner l’Europe en pleine crise via les côtes de la Méditerranée ensuite prévenir le risque d’attentat sur le sol européen. En effet le 13 novembre 2015  dans la soirée la France sera frappée par une série d’attentats  qui va marquer les esprits. Une première attaque a lieu à Saint-Denis, aux abords du Stade de France, où se joue un match amical de football France –Allemagne auquel assiste le président de la République française  François Hollande. La vigilance des forces de l’ordre a permis d’éviter le pire. D’autres attaques seront perpétrées dans plusieurs rues des 10 <sup>e </sup>et 11 arrondissements de Paris. Le carnage finira dans la salle de spectacle du  Bataclan  au total on dénombre 130 morts et 413 blessés. C’est l’attentat le plus meurtrier sur le sol européen après les attentats de Madrid du 11 mars 2004 qui ont fait 191 morts. Face à la gravité de la situation le gouvernement décrète l’état d’urgence ce qui n’est pas arrivé depuis le putsch manqué de 1958 à Alger. Cette action de Daech a été condamnée par le monde occidental est des représailles ont suivi avec des frappes de l’aviation française contre les positions de Daech en Syrie et en Irak. Les nigériens ont compris  que cette présence est associée à des intérêts la lutte contre les migrants, l’uranium exploité par ORANO ex AREVA, le pétrole. On peut dire que le Niger fait face à un embouteillage des forces occidentales avec l’arrivée récente du contingent Sabre chassé par le Burkina Faso. Pourtant le Colonel Kadhafi avait prévenu mon sang coulera jusqu’en Europe.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du parti URD  Gouagnon Coulibaly, face aux hommes de medias  « Le but évident des manœuvres du 1er vice&#45;président du Parti Salikou Sanogo est de tromper l’opinion publique nationale… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-parti-urd-gouagnon-coulibaly-face-aux-hommes-de-medias-le-but-evident-des-manoeuvres-du-1er-vice-president-du-parti-salikou-sanogo-est-de-tromper-lopinion-publique-n-2964244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-parti-urd-gouagnon-coulibaly-face-aux-hommes-de-medias-le-but-evident-des-manoeuvres-du-1er-vice-president-du-parti-salikou-sanogo-est-de-tromper-lopinion-publique-n-2964244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/Gouagnon-oulibaly-urd.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 8 février 2022, le palais de la culture Amadou Hampate Ba était noir de journalistes. La raison, le point de presse organisé par le tout nouveau bureau du parti de la poignée de main présidé par l’honorable Gouagnon Coulibaly pour éclairer la lanterne de l’opinion publique par rapport à la crise qui éclabousse  l’URD. </strong>

Dans un français clair comme l’eau de roche l’honorable Gouagnon Coulibaly n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour avancer les arguments qui justifient la légitimité du nouveau bureau du parti : « En effet le congrès  extraordinaire tenu le 16 janvier en application de l’article 58 des statuts avec la participation de 98% des sections de l’intérieur (54 sections sur 55)  , et 61% des sections de l’extérieur (24 sections sur 39), et qui a vu la participation de 1110 délégués est un plébiscite qui crédibilise totalement la légitimité du nouveau président du parti que je suis », a martelé d’entrée de jeu l’honorable Gouagnon Coulibaly. Avant de souligner le visage souriant qui prouve sa sérénité : «  par la lettre en date du 25 janvier 2022, transmise par voie d’huissier, le président du parti a demandé au IER vice-président de faire la passation au plus tard le 30 janvier 2022. Dès lors il apparaît clairement que la réunion  convoquée par le Ier vice-président Salikou Sanogo est une fuite en avant », a-t-il renchéri.

A sa suite, le président des jeunes du parti   Abdramane Diarra a minimisé la décision  de suspension    prise à l’encontre de certains membres du bureau politique national y compris sa personne. Selon, Abdramane Diarra en démocratie c’est la loi de la majorité qui prévaut, ce qui explique la légitimité de ce nouveau bureau. D’un revers de la main, il a battu en brèche  les rumeurs de palais qui disent que c’est pour faire de l’ancien premier ministre Boubou Cisse  candidat de l’URD à la prochaine présidentielle   que le parti  connaît ces remous politiques.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Logo Sabouciré à l’expulsion de l’ambassadeur Joël Meyer. :  La génération des  dirigeants natifs du  Soudan français  dans les catacombes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/de-logo-saboucire-a-lexpulsion-de-lambassadeur-joel-meyer-la-generation-des-dirigeants-natifs-du-soudan-francais-dans-les-catacombes-2964241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/de-logo-saboucire-a-lexpulsion-de-lambassadeur-joel-meyer-la-generation-des-dirigeants-natifs-du-soudan-francais-dans-les-catacombes-2964241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/ambassadeur-de-France.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu qu’un communiqué  soit lu à l’ORTM au nom des autorités maliennes, pour que  ce que beaucoup considéraient comme  une simple rumeur de palais devienne une vérité absolue. A la surprise générale sur instruction du ministère des Affaires étrangères ordre a été donné à l’ambassadeur de France au Mali Joël Meyer  de ramasser ses bagages et de quitter le territoire malien dans les 72 heures au risque d’être considéré comme persona non grata. Il ne pouvait en être autrement. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, les propos du ministre français des Affaires étrangères et de l’Europe Jean Yves Le Drian  qui a traité le pouvoir malien d’illégitime  qui prend des mesures irresponsables suite au renvoi du contingent Danois de la task force Takuba.  Depuis Logo Saboucire jamais la France n’a subi pareille humiliation du moins au Mali. </strong>

Le dernier camouflet de ce genre à l’égard de l’Élysée  remonte au 20 janvier 1961, lorsque  le président Modibo Keita  dans un discours mémorable a demandé l’évacuation de toutes les bases militaires françaises se trouvant sur le sol malien. La France ne pouvait tolérer ce discours resté cloué dans les esprits des officiels Français. Il fallait chercher les moyens de laver cet affront le salut viendra de la Libye  qui est désintégrée suite à une guerre civile  savamment   orchestrée par Nicolas Sarkozy. Les conséquences de ce conflit gagnent le Sahel et aboutissent à la chute du président Amadou Toumani Toure.  Son successeur Ibrahim Boubacar Keita  démocratiquement élu après la courte transition du Pr Dioncounda Traore à contre toute  attente jeté le Mali entre les bras de la France, lui qu’on considérait comme le kankelentigui  autrement dit le propriétaire d’une seule parole. Chasse le naturel, il revient au galop tel a été le cas de ce sorbonnard qui avant sa chute et sa mort avait le langage du varan.     Pourtant, les plus avisés avaient averti sur sa double nationalité malienne et française, qui allait l’handicaper  dans ses prises de décision pour la gestion du Mali.  Le peuple malien dans son ensemble voyait en lui, celui qui allait rendre au Mali sa grandeur et son orgueil. Mais rapidement le mandingue est rattrapé par les casseroles, qu’il a traînées en France, l’affaire Michel Tomy refait surface. Michel Tomy est ce sulfureux homme d’affaires issu de la mafia corse qui a servi bon nombre de chefs d’État africains. Ses liens avec l’homme d’affaires allaient lui casser   les ailes. Sinon au tout début, il a joué à la fermeté allant jusqu’à affirmer à la face du monde qu’il ne négociera pas avec des hommes en arme qu’on ne le trimballera pas. Son amitié avec François Hollande ne le sauvera pas quand il ordonne à l’armée malienne  le 21  mai 2014 de prendre le contrôle de la ville rebelle de Kidal. Après une avancée spectaculaire, les forces armées maliennes sont obligées de battre en retraite devant la puissance de feu des rebelles regroupés au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad . Rappelons que cette offensive ratée faisait suite à la visite controversée du Premier ministre Moussa Mara.  Le vieil lion de Sebeninkoro qui sera destitué  disait avec fierté que son grand-père est mort à la célèbre  bataille de Verdun  en 1916. Très attaché à la culture française, il n’hésitait pas à corriger quand la langue française est malmenée. Il adorait porter les habits de  Pierre Cardin et de Yves Saint-Laurent, il savourait le macaroni Pavarotti. Il avait aussi beaucoup d’admiration pour le champagne français. Ce lien fort ne le sauvera pas du coup d’état militaire du 18 août 2020, une action du Mouvement 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5 RFP) incarné par l’Imam Mahmoud Dicko en complicité avec des jeunes officiers de l’armée régulière 5 colonels au total. Les Maliens déçus par le mouvement démocratique à l’origine de la démocratisation du pays   ces 30 dernières années voyaient déjà vers l’horizon un vent d’espoir. Après une concertation nationale, une charte est mise en place. Le Conseil National pour le Salut du peuple   (CNSP) qui regroupait la junte est dissous. Conformément    à la charte, l’ancien aide de camp   du président Moussa Traore Bah N’Daou devient le président de la transition   et Assimi Goita le vice-président. Un gouvernement dirigé  par Moctar Ouane se met à la tâche. Le M5 qui a mené la lutte est coiffé au poteau.   Ceux qui pensaient que le M5 est mort de sa belle mort et qu’il ne pourrait pas renverser la vapeur  seront bientôt surpris par la tournure des événements. Suite à un remaniement ministériel    sans des cadres   du M5 et l’erreur du président Bah N’Daou de vouloir trop se rapprocher de la France, les jeunes colonels désormais acculés par le M5, font monter l’adrénaline en mettant aux arrêts et le président Bah N’Daou et son premier ministre Moctar Ouane le 24 mai 2021. La communauté internationale la CEDEAO en tête demande des comptes. La junte sachant bien que l’atmosphère est chargée d’électricité  est contrainte de trouver un compromis avec le M5. Après le coup de force, le médiateur de la CEDEAO Goodluck qui a été dépêché à Bamako en compagnie de la ministre ghanéenne des affaires étrangères du Ghana dont le président Nana Akufo Ado  préside l’organisation sous-régionale ne parviendra pas à convaincre la junte.  Assimi Goita est convoqué à Accra pour éviter que ça ne sente pas mauvais, le M5 mobilise ses militants qui occupent l’emblématique boulevard de l’indépendance. Au Ghana le Colonel Assimi fait savoir aux chefs d’État que c’est le peuple qui veut un changement radical, il ne veut plus de la vieille garde qui a enfoncé le Mali dans l’abîme. L’incompréhension est vite levée et Assimi entre triomphalement à Bamako. Désormais chef de l’État, il signe le décret de nomination du Dr Choguel Kokalla Maiga qui ne fait pourtant pas l’unanimité au sein du comité stratégique  du M5 que des personnalités comme Madame Sy Kadiatou et Cheick Oumar Sissoko quittent en plein vol pour des questions idéologiques. Une fois à la primature le détenteur du    diplôme rouge, le Dr Choguel Kokalla Maiga change radicalement la donne. Il n’hésita pas à s’en prendre ouvertement à la métropole qu’il accuse ouvertement de soutenir les groupes rebelles et  terroristes qui écument le nord du Mali. En son temps, le seul président qui a osé toucher du doigt cette plaie qui est la ville de Kidal devenue le sanctuaire de tous les vagabonds de la région est le président du Niger Mamadou Issoufou. Jamais dans l’histoire du Mali, un gouvernement n’a pris  la décision courageuse d’expulser un ambassadeur de France en poste au Mali. Une expulsion qui fait suite aux propos maladroits du locataire du Quai d’Orsay,  Le Drian .Des révélations récentes ont aussi prouvé que l’ambassadeur Joël Meyer était de mèche avec certains politiciens corrompus et apatrides pour déstabiliser les institutions de la transition. 144 ans, après la célèbre  bataille de Logo Saboucire dirigée par le roi Niamody Sissoko contre les troupes françaises commandées par le lieutenant-colonel Reybaud, le lundi 31 janvier 2022, les autorités maliennes  chassaient l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Paris rappelant que le peuple malien n’acceptera plus qu’on vienne essuyer ses chaussures sur sa terre sacrée.

<strong>Badou S. Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata  Niane dite Batouly présidente   de l’association An biko :  Au cœur des actions salvatrices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fatoumata-niane-dite-batouly-presidente-de-lassociation-an-biko-au-coeur-des-actions-salvatrices-2964245.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fatoumata-niane-dite-batouly-presidente-de-lassociation-an-biko-au-coeur-des-actions-salvatrices-2964245.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Chasse le naturel, il revient au galop, cet adage sied au comportement de Fatoumata Niane qui a fait don de sa personne pour  essuyer les larmes  de la veuve et de l’orphelin, voler au secours de la jeunesse qui est en proie au manque d’emploi. Pour prouver que quand, il  s’agit du Mali aucun sacrifice n’est de trop, partout où elle est sollicitée, elle répond présent.</strong>

Pour   mettre les jeunes filles à l’abri de certains comportements qui vont à l’encontre de nos  mœurs, elle a décidé au nom de son association de bienfaisance An Biko  d’être la marraine de la première promotion   des maquilleuses ambulantes du Mali dont la sortie de la première promotion est prévue le 18 février 2022 à l’hôtel Azalai. Rappelons qu’elle mène cette activité de commun accord avec l’Institut de Développement des Secteurs dont l’objectif s’inscrit dans le cadre stratégique du gouvernement à promouvoir un développement inclusif et durable au Mali et à l’étranger.

Pour faire rayonner la culture malienne, elle a décidé en toute humilité d’être la marraine de la 2eme édition de Koulikoro Art en compagnie   de Nouhoun Sarr membre du Conseil National de Transition. Ce grand rendez-vous de la culture du Meguetan se tiendra du 24 au 27 mars 2022 à Koulikoro. On peut sans risque de se contredire dire  que Fatoumata Niane dite Batouly a un cœur   d’Amadou,  car elle a épousé le Mali.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au non respect des engagements pris par l’Etat :  Le secrétaire général de l’UNTM El hadj Yacouba Katile reste inflexible.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/face-au-non-respect-des-engagements-pris-par-letat-le-secretaire-general-de-luntm-el-hadj-yacouba-katile-reste-inflexible-2928154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/face-au-non-respect-des-engagements-pris-par-letat-le-secretaire-general-de-luntm-el-hadj-yacouba-katile-reste-inflexible-2928154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/Katile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 May 2021 20:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la plus grande centrale syndicale du Mali, la  lueur d’espoir qu’a suscité  le  résultat du procès verbal  de conciliation signé le 5 février n’est plus d’actualité. En effet depuis la signature du dit procès verbal de conciliation l’Etat n’a pas bougé d’un iota pour éviter un autre malentendu avec la  centrale historique. Partant, estimant que le pouvoir veut  faire tourner en bourrique, l’UNTM, son secrétaire général  l’incorruptible El Hadj Yacouba Katile  a décidé de monter sur ses grands chevaux. Dans un préavis de grève  qui se  résume en 7 points, l’Union Nationale des travailleurs du Mali  menace d’observer une grève de 96 heures  allant du lundi 17 mai au vendredi 21 mai. Et, si l’Etat fait la sourde oreille, la grève se poursuivra du lundi 24 au vendredi 28 mai  2021. Mieux, elle se réserve le droit de continuer la grève à compter du 31 mai en lui donnant un caractère illimité.

Au cours de la conférence de presse animée par le secrétaire général de la centrale syndicale à l’occasion du 1<sup>er</sup> mai fête des travailleurs, il a été question de maintenir la pression jusqu’à ce que l’Etat remplisse sa part du contrat. Se faisant l’UNTM exige l’application immédiate des accords dont les délais sont à terme échus ou dépassés par rapport au délai du procès verbal de conciliation signé le 05 février dernier , la prise en main par le gouvernement de transition

des salaires des travailleurs de la COMATEX S.A ainsi que le démarrage de la production dans l’immédiat, l’élargissement de la prime de judicature  aux greffiers et secretaire de greffes et parquets conformément à l’harmonisation du point 1.1du procès verbal de conciliation du 05 février .

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réussite de la transition au Mali. : Le pouvoir  au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reussite-de-la-transition-au-mali-le-pouvoir-au-four-et-au-moulin-2928163.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reussite-de-la-transition-au-mali-le-pouvoir-au-four-et-au-moulin-2928163.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Moctar-Ouane-ET-ASSIMI-GOITA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 May 2021 19:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali a inauguré une nouvelle ère depuis le coup de force du 18 août 2020. Des citoyens mécontents de la gestion peu catholique du pays par l’ex président IBK ont décidé de prendre la rue pour le contraindre à revenir sur terre. Ces citoyens composés d’une partie de la classe politique et de la société civile   ont fait cause commune avec  l’Imam Mahmoud Dicko pour faire plier le régime. Résultat, mise en place d’une transition devant aboutir à la refondation du Mali de nos rêves.

Et chose rare, la transition a la bénédiction de la communauté internationale. La preuve, l’ancien chef de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) le tchadien Mahamat Saleh Annadif   n’est pas allé de main morte pour dire que la réussite de la transition en cours était à « portée de main », mais la balle est dans le camp des Maliens et Maliennes. Cette transition a-t-il poursuivi est une occasion unique pour que le Mali sorte du cycle infernal des coups d’état périodiques. Grâce   au courage des acteurs de la transition y compris les membres de l’ex Comité National pour  le  Salut du peuple, le pays a emprunté la voie du changement. Pour inaugurer cette ère nouvelle, le président de la transition Bah N’Daou lors de son discours  d’investiture a affirmé qu’il n’ya pas de corruption zéro, mais qu’il y’aura impunité zéro. De cette période à aujourd’hui, il y’a eu des avancées certaines. Aussi, pour asseoir une paix définitive, les autorités de la transition ont décidé de tout mettre en œuvre pour l’application  de l’accord d’Alger ce qui explique la récente rencontre  de Kayes pour la 43<sup>eme</sup> session du Comité de Suivi de l’Accord   qui a suscité un vent d’optimisme. Depuis qu’il a été placé à la tête du département  de la réconciliation nationale, le Colonel Major Ismail Wague n’a pas dormi sur ses lauriers. Il a multiplié les rencontres avec toutes les communautés en vue d’asseoir les bases de la véritable réconciliation qui permettra au Mali de cicatriser les blessures du passé. Récemment, il a participé à un grand forum pour la paix dans la ville de Niono. Malgré le contexte sécuritaire délétère, il est parvenu à convaincre les milices Dozos chasseurs traditionnels et les groupes djihadistes à renoncer à la violence. Ce qui a permis la reprise des activités dans le Kala Supérieur et la levée du siège de Farabougou. Sur son initiative personnelle le gouvernement de la transition a décidé de désarmer toutes les milices armées.  Dans le cadre du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion  400 ex rebelles ont rejoint les rangs de l’armée reconstituée. Ils seront désormais des soldats de l’armée régulière.  Au plan sécuritaire, les militaires face à l’intensification des attaques terroristes résistent de mieux en mieux  et parviennent à engranger des spectaculaires victoires. Se faisant à Diafarabe, ils sont parvenus à mettre en déroute une horde de terroristes qui a voulu s’emparer de la sous préfecture. Au niveau de la zone des trois frontières qu’on appelle aussi le triangle de la mort à cause des attaques terroristes avec le soutien des tchadiens, ils sont parvenus à neutraliser une quarantaine de terroristes. Un autre fait d’arme lors de l’attaque de Dinangourou, ils sont parvenus à éliminer tous les assaillants. A Alatona dans la préfecture  de Niono, ils ont éliminé une vingtaine de terroristes au cours d’une embuscade  Il faut le dire c’est la vigilance du vice président chargé des questions  de  défense le Colonel Assimi Goita qui a permis de redonner courage et confiance aux forces gouvernementales. Le Ministre de la défense le Colonel  Sadio Lamine Camara n’a ménagé aucun effort pour que toutes les primes soient versées à temps. Certes l’assassinat  du président de la  Ibrahim Ould Sidati a été une tâche noire pour le pays, mais il n’en demeure pas moins que le Colonel Modibo Kone a multiplié les initiatives pour que le Mali redevienne un havre de paix. Les patrouilles sont de plus en plus nombreuses. Récemment l’unité anti terroriste Forsat a éliminé des terroristes à Mafené. Il veille comme de l’huile sur le feu sur la gestion des primes et indemnités des forces de sécurité. Le Ministre de l’administration territoriale et des collectivités locales   Abdoulaye Maiga a promis la tenue d’élections crédibles et transparentes. Signe de la détermination du Ministre Maiga a doté le Mali d’institutions fortes la date des futures échéances électorales a déjà été fixée. Sur le front social grâce à l’esprit de dialogue du président de la transition le Colonel Major  Bah N’Daou, l’atmosphère est en passe de se décanter. L’article 39 a été appliqué par la transition ce qui a permis au corps enseignant de reprendre le chemin de l’école. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, avec  l’UNTM, les relations ne sont pas au beau fixe, ce qui explique les récentes préavis qui ont été déposée par la plus  grande centrale syndicale. Les nouvelles sont bonnes parce que le dialogue n’est pas rompu. Le Premier ministre Moctar Ouane en sa qualité de chef de l’exécutif est sur tous les fronts, il ya environ un mois, il a posé la première pierre de la réhabilitation de la route Sevare Mopti.   Son Ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo  a multiplié les visites surprises, histoire de vérifier si les grands travaux  d’infrastructures routières  respecteront les délais.  Sur le front de la lutte contre la pandémie du coronavirus, la Ministre de la santé Dr Fanta Siby fait excellent travail ce qui  a permis de maitriser la deuxième vague de contamination.

Il a fallu que le   Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5RFP), en référence à la première marche  qui a eu lieu le 5 juin 2020, se mobilise pour que la bourrasque du changement souffle sur le Mali. En dépit de l’implication de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui a même désigné un envoyé spécial en la personne Goodluck Jonathan  (ancien président de la République fédérale du Nigeria), les lignes n’ont pas bougé.

Après plusieurs jours de contestation, le pouvoir finit par ployer les genoux. Il a fallu user de stratagème. Finalement par le truchement des dix commandements, une campagne de désobéissance civile est lancée qui aboutit à des actes de violences avec mort d’homme. En effet 23 manifestants trouveront la mort  devant la mosquée de l’Imam Mahmoud Dicko. Plusieurs sources  affirment que cette tragédie serait l’œuvre  de l’unité anti-terroriste FORSAT.    Depuis, les événements du 26 mars 1991, le Mali a décidé que personne ne trouvera plus la mort parce qu’il a revendiqué ses droits. Pour la CEDEAO   la ligne rouge à ne pas franchir reste un coup d’état à la birmane. Exaspérés par l’intensification des attaques terroristes    avec son lot de morts civils et militaires, sans compter la concussion, la prévarication, la gabegie, le népotisme et la corruption gangrené qui a infecté le corps physique du Mali , rien ne pouvait plus sauver les meubles.

Le 18 août au matin, après des mouvements d’humeurs, le président IBK, son Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale sont conduits dans la ville garnison de Kati. Le troisième président de la troisième République dans un discours radiotélévisé annonce sa démission, celle de son Premier ministre Dr Boubou Cisse et la dissolution de l’Assemblée nationale et la démission de son président l’honorable Moussa Timbine. Certes, le respect de la constitution du 25 février 1992 s’impose parce que le Mali est un Etat démocratique. Rappelons que le président Amadou Toumani Toure à l’habitude de dire qu’aussi longtemps, qu’il y’aura des mauvais dirigeants, il y’aura des révolutions de palais.

<strong>Badou S. Koba      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise du Mali sur les rails : Un défi collectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/remise-du-mali-sur-les-rails-un-defi-collectif-2900578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/remise-du-mali-sur-les-rails-un-defi-collectif-2900578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CONCERTATION-NATIONALE-TRANSITION.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La flamme allumée par le coup de force du 18 août, risque de s’éteindre, si le peuple malien comme un seul homme  ne se mobilise pas pour la réussite de la transition. Les défis sont énormes et c’est ne pas avec un coup de baguette magique que Bah N’ Daw réussira à renverser la vapeur, s’il ne bénéficie pas de l’accompagnement de l’ensemble des forces vives de la nation. Toutes les composantes de la nation  à savoir bergers,agriculteurs,éleveurs, transporteurs,fonctionnaires, militaires doivent faire bloc derrière la transition pour l’édification du Mali de nos rêves.  Les exclusions ne feront que découdre le tissu social déjà mis à mal par la crise du nord qui a pris des allures terroristes avant de gagner le centre pour se transformer en guerre communautaire. </strong>

La première mission de la transition doit se concentrer sur la réconciliation nationale, seul moyen pour tourner la page douloureuse de l’histoire récente du Mali. Le désordre  qui a ses ramifications  dans la  lointaine rébellion de 1963 et ensuite  dans la crise libyenne qui a pris une autre tournure depuis la chute du Grand Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Socialiste et Populaire   ne peut prendre fin que si l’État parvient à réinstaller les services sociaux  de  base, à s’attirer la sympathie d’une population qui croit plus aux djihadistes . Qu’il soit à Pitiango ,Lofine , Lougani, à Zanfasso , Nientjila , à Tiontala, Guenoubantan, chaque malien doit se reconnaitre dans cette transition qui doit tracer les sillons de la renaissance . Cette renaissance ne peut se faire que si la République forge un autre type de Malien. C’est pourquoi il faut mettre  un accent particulier sur l’éducation  dans les familles, dans les établissements scolaires. Avec la culture occidentale et avec l’arrivée de la démocratie sur le continent que certains ont qualifié de vent de l’est, il y’a eu une véritable éruption sociale. Cette nouvelle éducation et cette nouvelle culture permettront à coup sûr de développer chez le citoyen l’amour de la patrie le respect du bien public, le respect de la parole donnée et le respect de cette devise qui a  toujours prévalu dans nos sociétés plutôt le mort que la honte. Ce nouveau citoyen qui connait ses droits et devoirs  saura comment lutter contre la corruption. Pour accomplir ce travail herculéen, les partis politiques  doivent jouer un rôle essentiel par la formation des militants sur les notions élémentaires du droit à savoir : quand il y’a infraction dans la circulation, la contravention que le citoyen doit payer moyennant  un  reçu délivré en bonne et due  forme. Cela est nécessaire, car c’est la corruption avec ses différentes formes   qui a fragiliséle pays et partant a compromis la stabilité. Encore faudrait-il rappeler que les causes réelles des vendettas au nord, au centre et même au sud sont la conséquence du comportement des représentants de l’État  envers les citoyens. C’est pourquoi dés son accession à la magistrature suprême le 8 juin 2012, l’ex-président Alpha Oumar Konare  aentamé un processus de décentralisation pour le transfert de certaines  compétences aux collectivités territoriales. Une façon de permettre à la population de prendre en main son développement. L’Etat aussi au nom des valeurs sacro-saintes de la République doit veiller  sur le comportement des fonctionnaires qui doivent prêter le serment de servir le peuple en toute honnêteté. Parce qu’il a été démontré que les scandales et cas avérés de corruption  sont les œuvres des responsables politiques au pouvoir , de hauts fonctionnaires et des dirigeants d’entreprises publiques et semi-publiques pour obtenir des contrats dans des conditions qui vont à l’encontre des intérêts nationaux  affectant les économies des pays comme le Mali et leur capacité à répondre aux besoins des populations  . Face à l’ampleur de la catastrophe, le président de la transition Bah N’Daou n’a pas hésité à dire qu’il n’ya pas de corruption zéro, mais qu’il n’y aura pas d’impunité, que tous les moyens seront mis à la disposition de la justice pour traquer les délinquants financiers. L’objectif étant de désarmer financièrement les barons de la démocratie qui ont amassé des fortunes colossales sur le dos de l’État  afin qu’ils ne les utilisent pas pour des achats de consciences pour engendrer une autre crise. En luttant contre la corruption, cela peut rassurer les populations et contribuer au retour de la sécurité. Il faut le dire  sans la collaboration des laborieuses populations l’insécurité aura des beaux jours devant elle. Si elles sont l’abri du besoin, rien ne les empêche de dénoncer les  terroristes et autres criminels de grand chemin. C’est pourquoi l’État doit veiller au retour de l’administration et des services sociaux de base. La transition doit s’atteler à reformer les forces armées et de sécurité pour une meilleure adaptation au contexte de guerre asymétrique. C’est une nécessité aussi de créer un climat de confiance entre les populations et les forces armées. Ils sont nombreux ceux qui au centre et nord trouvent que l’armée malienne se comporte en force d’occupation. Il n’est pas rare d’entendre que tel militaire a eu des altercations avec tel personne pour une histoire de femme. Cela est le résultat  du comportement des parents qui ont péché en matière d’éducation. Le recrutement doit se faire sur la base de la transparence totale avec à l’appui une enquête de moralité pour connaitre ceux qui ont l’amour du métier. Sous le régime  d’IBK,des filles enceintes ont accouché en pleine formation. Pas plus tard que le weekend dernier sept policiers ont été déférés devant le procureur pour vol qualifié. Le système éducatif aussi est à revoir,  car ceux qui enseignent par conviction ne sont pas nombreux. Pire, beaucoup préfèrent rester à Bamako pour  faire d’autres business. C’est pourquoi il n’est pas rare de rencontrer au niveau du premier cycle une classe pour deux enseignants. Pendant ce temps à l’intérieur du pays vous pouvez trouver  trois classes pour un enseignant. La transition  a du pain sur la planche. Elle a moins de 18 mois pour remettre le Mali sur les rails. Elle doit  aller vite à la roulette russe.

<strong>Mariam Seba Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour agression d’un douanier : 08 policiers placés sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-agression-dun-douanier-08-policiers-places-sous-mandat-de-depot-2900587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-agression-dun-douanier-08-policiers-places-sous-mandat-de-depot-2900587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est devenue la ville de New York à cause de l’insécurité qui sévit ce pays en ce moment. Hier  mercredi  nous avons appris  au tribunal de la commune III que suite à l’agression à domicile d’un douanier, 08 policiers ont été placés sous mandat de dépôt par le juge du tribunal de la commune III.</strong>

L’incident s’est passé  le 18 août, le jour du coup d’Etat de la junte.

Selon nos informations, les policiers ont braqué le douanier jusqu’à son domicile pour lui soutirer de l’argent et ses biens d’une valeur plus de 14 millions de FCFA.

Comme le calme est revenu, le douanier a porté plainte contre 08 policiers pour agression. Dans une vidéo de surveillance, on aperçoit les policiers faire l’agression du douanier et de s’emparer de ses biens d’une valeur environ 14 millions de FCFA.

Cette affaire est complexe car dans l’article 23 de la Charte du Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) qui est intitulé dit ceci : « Les membres du CNSP et tous les acteurs ayant participé aux évènements allant du 18 août 2020 à l’investiture du président de la transition, bénéficient  de l’immunité. A ce titre, ils ne peuvent être poursuivis ou arrêtés pour des actes posés lors desdits évènements. Une loi d’amnistie sera adoptée à cet effet » fin de citation.

Selon nos enquêtes, les tribunaux ne reconnaissent pas la charte du CNSP c’est pour cela le juge trouve que leur acte n’est pas un élément du coup d’Etat et ils seront jugés pour agression à domicile avec des armes à la main. Le but leur agression c’est à des fins personnelles et non générales.

Les policiers affirment qu’ils ont été trahis par les militaires et ils les demandent de rectifier le tir avant qu’il ne soit trop tard.

A bon entendeur salut !

A suivre !

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre des Mines de l’Énergie et de l’Eau Lamine  Seydou Traoré :  Une chance pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-lamine-seydou-traore-une-chance-pour-le-mali-2900585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-lamine-seydou-traore-une-chance-pour-le-mali-2900585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Lamine-Seydou-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali le dénigrement est devenu l’apanage de certains individus sans  aucune qualification qui en veulent au plus audacieux. Sans aucune preuve ces personnes sans avenir  ont fait circuler une rumeur faisant croire que le jeune ministre des Mines,  de l’Énergie  et  de l’Eau Lamine  Seydou Traore traine des casseroles. Ces personnes mal intentionnées ont voulu faire croire à l’opinion publique que l’opérateur télécom Orange Mali, ancien employeur du ministre a entamé des procédures judiciaires  contre lui pour des cas de malversations financières. L’information a été catégoriquement démentie. </strong>

En effet c’est ne pas la première fois qu’on en veut à ce ministre bosseur. Alors qu’il avait toutes les cartes en main pour diriger  l’AMRTP, ces mêmes personnes à l’esprit moyenâgeux ont encore manœuvré pour salir sa réputation. La  campagne d’intoxication contre le jeune ministre avait pour objectif de forcer la main à Orange pour diligenter un Audit global pour constater d’éventuelles malversations financières dans le but unique de briser la carrière du jeune technocrate. Mais Dieu est grand, il est aux commandes  et il confie le pouvoir à qui il veut. C’est bien sur la base d’une enquête de moralité que le jeune Traore est devenu ministre des Mines, de  l’Énergie et de l’Eau. IL a toutes les compétences pour tenir ce département hautement stratégique. Une des raisons pour lesquelles le Mali est tombé, c’est la haine, l’égoïsme et la méchanceté gratuite.

<strong>Mariam Seba Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attente des maliens de  l’extérieur :  Le HCME doit faire son mea culpa</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/attente-des-maliens-de-lexterieur-le-hcme-doit-faire-son-mea-culpa-2900589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/attente-des-maliens-de-lexterieur-le-hcme-doit-faire-son-mea-culpa-2900589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Habib-Sylla-HCME.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 00:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens établis à l’étranger ont exprimé le besoin de  la création  du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) lors de  la conférence nationale en 1991 et 25 ans après ;  beaucoup de compatriotes  se sont regroupés au sein d’une autre structure dénommée Conseil Supérieur de  la Diaspora Malienne(CSDM).II faut comprendre que cette structure est également l’un des acquis  de la conférence nationale tout comme la création des partis politiques, des syndicats et des associations.</strong>

Cette conférence  faut-il  le rappeler est le résultat des douloureux événements du 26 mars 1991  qui marque un tournant   dans l’histoire politique du Mali. Elle a consacré la naissance  d’une nouvelle ère  avec l’adoption du multipartisme intégral  qui a remplacé  un régime militaro oligarchique.

Par ailleurs, un quart de siècle après ;  une autre réalité est venue se pointer, la démographie  galopante  des Maliens de l’extérieur ;  cela a conduit  la grande majorité de nos concitoyens à avoir une autre structure en charge des Maliens de la diaspora. C’est pourquoi    le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne  CSDM a vu le jour  pour combler le vide créer par  le HCME qui  est malheureusement galvaudé.

Le HCME est-il une girouette ?

En clair le HCME a désormais perdu le monopole de la représentativité des expatriés de notre pays, Habib Sylla en a le sommeil bien léger.Sentant le danger briser sa souveraineté sur cette question, le HCME a organisé en début octobre  une conférence de presse .A l’ordre du jour : s’en prendre gratuitement au président du CSDM Cherif Mohamed Haidara en le  calomniant,  en donnant une définition erronée de la diaspora en utilisant des mots très bien maquillés. Partant ; les conférenciers ont souligné de façon maladroite  que le rôle du HCME est d’accompagner aveuglément  le  président de la république dans l’intérêt de la diaspora.

II est évident qu’un président  de la république doit être accompagné en principe par toutes les  organisations se réclamant de la société civile, mais ils  ne sont pas obligés  de suivre  le régime comme des  moutons de panurge.

Encore faudrait – il rappeler au président du  HCME  Habib Ngoye Sylla qu’il a outrepassé  ses prérogatives. On peut dire que les Foucades de Sylla    ont dépassé l’entendement qui est bon à  savoir :

Le vendredi 17 septembre 2010 ;lors de la cérémonie de décoration du président de la République d’alors Amadou Toumani Touré et son épouse Mme Toure Lobbo Traore initiée par le président du HCME Habib Sylla, dans  son discours avait expliqué que le président ATT a eu  le mérite d’avoir su insuffler un nouveau dynamisme aux Maliens de la diaspora et rehausser les rapports entre le Mali et sa diaspora ,des raisons pour lesquelles le HCME ne peut qu’exprimer sa gratitude envers le chef de l’État pour cet acte de considération. Au cours de la cérémonie selon Habib Sylla : « ATT est un visionnaire qui a cru en la diaspora malienne en donnant au HCME  une reconnaissance d’utilité publique qui servira d’école à d’autres pays ».

Par ailleurs, on a fait ressortir dans un article du journal « le Coq Cocorico » du 07 octobre 2010 intitulé »Décorations du Président de la République et son épouse par le HCME : il  y’a-t-il anguille sous roche ? » Habib Sylla lors de la cérémonie a fait dire par un délégué de la Côte d’Ivoire que : « Nous voulons  un troisième mandat  pour le président ATT. Nous nous sommes dit cela entre Maliens de l’extérieur dans plusieurs pays et le moment venu, nous allons en parler au président ATT ».Quel dommage pour le locataire de Koulouba à l’époque ?

Curieusement le 19 mars 2018 encore la même langue  de Habib Sylla  a déclaré dans un discours à l’allure théâtrale « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de la République vous entendre dire, allez suivez-moi, on y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que  vous savez que nous sommes  des soldats engagés, chaque Malienne et Malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018, avancez, permettez-nous de vous accompagner, les Maliens, vous avez dit Habib ,Habib dit alors IBK ».

Ensuite lors de l’inauguration de la Maison des Maliens de l’extérieur la même année il a osé encore faire le griot à  IBK  allant jusqu’à soutenir que : « Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez fait et continuer de faire en faveur des Maliens de l’extérieur. Grâce à vous Monsieur le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l’extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues ».

C’est gravissime, même si la théorie Sylla consiste à aller dans la direction du vent. Habib Sylla utilise désormais ce qu’on peut appeler le langage du varan, il est allé jusqu’à dire : « tu me confortes dans ma position, je te soutiens sans faille », donc  cela veut dire qu’Alpha Oumar Konaré et ATT n’ont rien fait pour les Maliens de l’extérieur alors que son bienfaiteur est ATT qui l’a imposé comme président du HCME au détriment de feu DiadieSoumare de la France.

Ces agissements ont choqué beaucoup de Maliens de l’extérieur ce qui est à l’origine de la défaite  du  candidat IBK à  l’extérieur du Mali  pendant la   présidentielle de 2018. La preuve après sa réélection sa délégation a été huée en France et aux États Unis par les Maliens.

Habib Sylla devrait comprendre qu’il est en déphasage avec les Maliens de l’extérieur. Ce désamour  s’est exprimé  à travers   un communiqué laconique  en date du 20 mars 2018 et signé par  plusieurs associations de Maliens vivant  en France exigeant la suspension de Habib Sylla.

En conclusion au regard de tout ce qui est reproché au HCME, il doit honnêtement faire son mea culpa. II est regrettable de constater que son équipe dirigeante a vidé l’organisation  de sa  quintessence. Qu’ils acceptent que leur léthargie et leur inefficacité aient constitué le terreau fertile à l’émergence du CSDM qu’ils tentent de discréditer.

Qu’ils retiennent que les Maliens de l’extérieur ne sont pas dupes, ils ont besoin d’une organisation qui pose des actes  concrets allant dans le sens  des  revendications des Maliens de la diaspora. La présence du CSDM sur le terrain associé à son courage  dans les dénonciations et  dans les propositions  lui a conféré une légitimité plus forte  ainsi qu’une plus grande crédibilité aux yeux  de la diaspora.

Pour mieux contribuer à la construction  du Mali Kura, les Maliens de l’extérieur  ont surtout besoin d’un président comme Cherif Mohamed Haidara affectueusement appelé MADIBA qui n’a jamais renoncé à sa nationalité d’origine qui a une vision  et une stratégie et non un président qui se maintient par l’épaisseur de ses carnets de chèques  et dont la largesse se limite uniquement  à l’entretien des ministres et autres autorités.

<strong>Kante Gaoussou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique du Mouvement Pour le Mali :  Le parti entend faire la politique autrement  et objectivement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-mouvement-pour-le-mali-le-parti-entend-faire-la-politique-autrement-et-objectivement-2900580.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-du-mouvement-pour-le-mali-le-parti-entend-faire-la-politique-autrement-et-objectivement-2900580.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Hady-Niangadou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 00:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi  17 octobre 2020, la grande salle du Centre Internationale de Conférence de Bamako  était pleine comme un œuf, la raison la tenue du premier congrès ordinaire  du parti Mouvement Pour le Mali (MPM). Pour la réussite de cette rentrée politique, le président du parti l’honorable Hady Niangado n’a pas lésiné sur les moyens. Plusieurs leaders de partis politiques ont fait le déplacement pour témoigner de  leur soutien sans faille à la jeune formation politique qui a été portée sur fonts baptismaux, il ya deux ans. Les militants et sympathisants ont aussi répondu en masse. </strong>

Dans une brève allocution, le secrétaire général du parti n’est pas allé avec le dos de la gamelle   pour indiquer  que de la date de  création du parti à savoir le 19 octobre à Mopti à la date du premier congrès, il n’a cessé de gagner du terrain  pour devenir la 4eme force politique du pays. Avant de souligner que le parti est implanté dans tous les cercles du Mali ce qui n’est pas rien. Le rang du parti sur l’échiquier politique   a été conforté par les dernières élections législatives ou il a obtenu 10 députés. Aussi, le secrétaire général du parti, le visage plein d’espoir a souligné que le MPM est un parti avec lequel, il faudrait désormais compter. À en croire le secrétaire général du MPM, ce résultat fort appréciable   a été obtenu  grâce à la détermination des jeunes et des femmes du parti qui n’ont ménagé aucun effort.

Dans un français clair comme l’eau de roche, le président du jeune parti Hady Niangadou  après avoir versé des larmes a  appelé le peuple à s’unir autour de l’essentiel qui est le Mali. Auparavant, il  a demandé  d’observer une minute de prière et de soutien  en hommage aux  victimes civiles et militaires. Actualité oblige, il est revenu sur la situation difficile du village de Farabougou assiégé depuis plusieurs jours par des présumés djihadistes. Il a également évoqué les attaques à répétition dans le centre notamment   celle de Sokoura dans le cercle de Bankass qui a fait des victimes civiles et militaires. Aussi, il a dénoncé les souffrances des populations  au quotidien en raison de l’insécurité rampante.

S’agissant de la vie du parti , il a affirmé que si la formation politique se porte bien c’est grâce aux efforts des femmes , des hommes et des jeunes qui se sont mis au travail sans calcul et qui ont cru aux idéaux du  parti . Au nom du MPM et à son nom propre, il a remercié les militants et militantes du parti pour leur disponibilité et engagement constant. Sous un tonnerre d’applaudissements, il a martelé que tous les délégués présents sont à leur propre charge.   L’honorable Hady Niangado n’a pas manqué de féliciter le président de la transition, le Premier ministre  et son gouvernement. Compte tenu des difficultés  de la mission, il leur a souhaité plein succès. Le coronavirus est encore sous nos tropiques, c’est pourquoi le patron du MPM   a invité tous les Maliens à respecter les mesures barrières pour que nous soyons à l’abri de la pandémie.

<strong>Abdoulaye Kounta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de la transition :  Les Maliens entre espérance et crainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-de-la-transition-les-maliens-entre-esperance-et-crainte-2899286.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-de-la-transition-les-maliens-entre-esperance-et-crainte-2899286.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/OUANE-Moctar.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 02:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir retenu leur souffle pendant au moins une dizaine de jours, les Maliens prennent enfin connaissance de la liste du nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre MoctarOuane. Si certains ont accueilli la nouvelle avec beaucoup d’espoir il n’en demeure pas moins que certains n’ont pas caché  leur pessimisme  par rapport à la compétence de certains membres de ce gouvernement commando qui aura la lourde tâche de restaurer l’autorité de l’État en mettant fin à l’insécurité qui du nord a gagné le centre pour se transformer en guerre communautaire à la faveur de l’implication de groupes terroristes. Outre l’insécurité, il doit mener une lutte implacable  contre la corruption et entreprendre des réformes profondes pour éviter à l’avenir que le Mali ne connaisse une nouvelle crise électorale doublée d’une crise politique. L’application intégrale de l’accord d’Alger fera également partie de la mission herculéenne qui attend les autorités de la transition. </strong>

Le lundi 5 octobre 2020, la liste du nouveau gouvernement est publiée sur les réseaux sociaux et dans le journal officiel de la République du Mali. Pour  MadiouSidyAdiawiyakoye Professeur d’enseignement secondaire, il y’a des raisons d’espérer avec l’entrée dans le gouvernement des hommes valables comme le Professeur Doulaye Konate nommé à la tête du département de l’éducation nationale. Historien et homme politique  de son état, il est en terrain connu pour avoir enseigné à l’Université de Bamako à l’École Normale Supérieure  et dans plusieurs autres facultés à travers le monde. Avant de devenir chef du DER Histoire Archéologie, Recteur de l’Université du Mali et président de l’association des historiens. Selon le Pr Madiou, le nouveau ministre de l’Éducation à toutes les cartes en main  pour faire du fondamental et du secondaire des hauts lieux du savoir loin du bruit des hommes politiques qui ont toujours fait de l’école, un temple de règlement de compte avec le pouvoir en place. Avec lui a poursuivi Mr Madioul’Association des élèves et étudiants du Mali comprendra qu’il faut étudier pour être compétitif surtout dans le contexte de la mondialisation qui reste dominé par les startups. Si Madiou a apprécié la nomination du Pr Doulaye Konate, il ne comprend  pas pourquoi Moussa Ag Attaher le porte parole du MNLA qui a proclamé l’indépendance de la fantomatique République de l’Azawad le  6 avril 2012 après la chute des villes de la partie septentrionale du pays. Madiou va plus loin en affirmant que Moussa Ag Attaher et son mouvement indépendantiste le MNLA ont pactisé avec le diable c'est-à-dire le Mouvement pour l’Unicité et le djihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) et plusieurs autres narco-djihadistes. Le Pr Madiou n’a pas eu assez de mots pour dire que celui qui est désormais le ministre de la Jeunesse et des Sports n’a pas hésité à se mettre au service du ministre français des Affaires étrangères de l’époque Alain Juppé la jupette  dans l’unique but d’obtenir l’autonomie des régions du nord pour le compte de la France. Il a aussi les mains tâchés de sang parce que c’est la fureur du MNLA qui a provoqué la mort d’une centaine de soldats à Aguelhoc. Le hic ce que le capitaine qui commandait la garnison Sekou Traore dit bad est un promotionnaire du ministre Attaher.  Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Homme intelligent, il peut mettre cette intelligence au service de son pays qui l’a vu naitre et grandir. À en croire le Pr Madiou, il aura du pain sur la planche à la tête du département compliqué de la jeunesse et de sports.  Issa Sao Dr en médecine pense que l’insécurité sera bientôt un lointain souvenir avec respectivement  la nomination du Colonel Sadio Camara  à la tête dudépartement de la défense et des anciens combattants  et  du Colonel Modibo Kone à la  tête du département  de la sécurité et de la protection civile. S’il a approuvé la nomination du Lieutenant Colonel Abdoulaye Maiga à la tête de l’administration territoriale et de la décentralisation en revanche, il n’a pas appréciéla venue du Colonel Major Ismail Wague à la tête du département de la réconciliation. Selon le Docteur, il aurait pu être utile à la tête de l’armée de l’air à cause de son expérience, car ses compagnons d’armes trouvent  qu’il est un excellent pilote. Le Docteur Sao tout en reconnaissant que Madame Drame KadiatouKonare est une excellente femme de culture craint que  sa venue ne nous replonge dans le passé récent du Mali qui a été tant décrié. Son argument son mariTiebile Drame a été le dernier ministre desAffaires étrangères du régimedéfunt du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita. La nomination qui a le plus attiré l’attention du Dr Sao est celui de Mohamed Salia Toure qui devient ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Réputé être proche de l’Imam Mahmoud Dicko, le bruit courait déjà sous IBK qu’il allait diriger le ministère de la Jeunesse et du Sport. D’ailleurs dans les bureaux climatisés de la capitale, on expliquait que c’est la raison pour laquelle, il a quitté la présidence du Conseil National de la Jeunesse.Badra Traore Directeur d’école plus prudent s’est bien gardé de faire trop de commentaire. Dans ses propos il dira que le maçon se juge au pied du mur. Ce qu’il n’a pas compris c’est la trahison dont a été victime le M5 RFP Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces patriotiques. Ce mouvement de contestation à l’origine de la chute du vieux lion de Sebeninkoro IBK n’a pas compris l’attitude du Comité National de Salut du Peuple. Les sicaires pensent que la junte les a fait tourner en bourrique pour placer leurs propres pions. Ce qu’on nous pouvons dire  sans risque de mentir ce que la transition s’annonce mouvementée.

<strong>Mariam S. Samaké</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération de Soumaila Cisse :  Le CSDM manifeste sa joie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-soumaila-cisse-le-csdm-manifeste-sa-joie-2899290.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-soumaila-cisse-le-csdm-manifeste-sa-joie-2899290.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/URD-CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié le samedi 10 octobre 2020, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) s’est réjoui de la libération de SoumailaCissé tout en remerciant les autorités de la transition pour le rôle qu’elles ont joué dans cette libération. </strong>

Le Jeudi dernier la présidence de la République du Mali a annoncé la libération du chef de file de l'ancienne opposition politique malienne, SoumailaCissé, de la Française Sophie Petronin et deux Italiens, Nicola Chiacchio et Pier Luigi Maccali. Ces quatre ex otages étaient détenus par des djihadistes au nord du Mali.

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a, dans un communiqué, exprimé sa joie après la remise en liberté de SoumailaCissé. « Le Conseil supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a appris avec un réel soulagement la libération et le retour auprès des siens, de SoumaïlaCissé, président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), enlevé le 25 mars 2020 au cours de la campagne des dernières législatives dans sa circonscription électorale de Niafunké (région de Tombouctou) et retenu en otage pendant six 6 mois. En cette circonstance heureuse attendue par l’ensemble du peuple malien ainsi que les militants et sympathisants du Conseil supérieur de la diaspora Malienne (CSDM), le président et le bureau exécutif présentent leurs vœux de bon retour, après cette dure épreuve. Le CSDM adresse également ses plus chaleureuses félicitations à sa famille, aux membres et militants de son parti » peut-on lire dans le communiqué du CSDM.

Dans le même communiqué le Conseil supérieur de la diaspora malienne a remercié les nouvelles autorités de la transition et le comité de crise pour leur implication déterminante dans la libération de SoumailaCissé.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soixantième anniversaire de la libération de l’Afrique :  Les puissances coloniales sont parties pour mieux rester</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/soixantieme-anniversaire-de-la-liberation-de-lafrique-les-puissances-coloniales-sont-parties-pour-mieux-rester-2899288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/soixantieme-anniversaire-de-la-liberation-de-lafrique-les-puissances-coloniales-sont-parties-pour-mieux-rester-2899288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/COLONISATION-copie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y’a soixante ans jour pour jour qu’une bonne partie du continent sous domination européenne a fait le choix de l’indépendance souvent dans la douleur. C’est surtout les pays francophones et anglophones qui sont à l’honneur pendant cette période. En revanche, il faudra attendre les années 1970 pour voir les pays lusophones et hispanophones accéder à la souveraineté internationale. Pour une bonne partie de l’intelligentsia du  continent,  célébrer  soixante ans  d’indépendance dans la situation actuelle à la limite n’est que pure utopie. </strong>

D’ailleurs pour les générations successives nées après  1960, il n’ya pas grand-chose à célébrer. Ils n’ont pas totalement tort  parce que les puissances européennes ont évacué le continent pour faire économie de leurs troupes qui sont de véritables parasites. En contrepartie, elles ont instauré un système de dépendance savamment fabriqué pour mieux exploiter le continent noir avec à la clé un   puissant  réseau chargé   de traquer ceux   qui tentent de faire connaitre la réalité aux masses africaines. Dans les ex-possessions françaises, c’est Jacques Foccart qui était chargé du sale boulot. Pour qualifier ce personnage cynique qui ne badine pas quand il s’agit des intérêts de l’hexagone, l’ancien président de la Guinée Conakry le regretté Ahmed Sekou Touré   n’a pas hésité à dire de lui que : « quand  Jacques  Foccart passe, la tempête le suit. Il est allé plus loin en disant que : «  Jacques Foccart   n’est pas faux au quart, mais, il est faux entier ».

L’homme de main de l’Élysée n’hésitait pas à fomenter des assassinats  ou des coups d’État pour préserver les intérêts de la métropole. La terreur instaurée par cet homme a poussé certains hommes d’États africains à réfléchir à deux fois avant de prononcer le mot indépendance. C’est bien Jacques Foccart avec l’aval de l’Élysée qui a rétabli dans ses fonctions de président de la République gabonaise  Léon M’ba   renversé par des militaires    en février 1964. Tous les nationalistes qui ont souhaité une indépendance totale  et simple ont été systématiquement éliminés, c’est fut le cas de Ruben Um Nyobe surnommé Mpodol  qui à la tête de l’Union des Populations du Cameroun  a fini par être abattu en pleine forêt  par les troupes coloniales françaises. 9 mois après l’indépendance du Cameroun son compagnon  Félix Moumié sera empoisonné au thallium à Genève. Abel Kingué et Ernest Ouandié ont juste eu le temps de sauver leurs peaux. Le cas le plus flagrant a été l’assassinat de Patrice Emery Lumumba éliminé par la CIA en complicité avec l’ancienne puissance coloniale, la Belgique.   Le grand panafricaniste le président Ghanéen l’OssaguefoKwame N’krumah n’a pas échappé à la furie de l’occident. Après avoir lutté contre l’occupant britannique qui occupait son pays la Gold Coast, N’krumah finit par obtenir gain de cause, il obtient l’indépendance du pays en 1958 qui prendra le nom Ghana en souvenir de l’empire du Ghana qui a rayonné dans une bonne partie de l’Afrique Occidentale. Pour ironiser le jeune Etat le président américain de l’époque Lindon Ben Johnson  s’adresse à son secrétaire d’Etat Harriman en ces termes : « quel est le nom de ce foutu pays qui a pris son indépendance en Afrique de l’ouest »   . Il est renversé en 1966 alors qu’il effectuait une visite officielle  en ex-URSS. Il décide alors de venir  se réfugier au Mali. Mais en bon visionnaire le président malien Modibo Keita  lui conseillera  d’aller chez son frère Ahmed Sekou Toure président de la République Populaire et Révolutionnaire de Guinée. Il meurt en 1972 à Bucarest. Sa vie durant, il a défendu les idéaux du panafricanisme. Après la chute du président N’krumah, le président Modibo Keita  connaissant ses rapports incendiaires avec la France décide de créer le Comité National  de Défense de la Révolution CNDR. Le 1er mai  1968, à l’Ecole du parti actuel Ecole Normale Supérieure, le président Modibo n’a pas hésité à affirmer que dans la salle, il voit le visage hideux de l’impérialisme. Il n’a pas tord le 19 novembre 1968, il est déposé par une junte militaire le Comité Militaire de Libération National à la botte de la France. Ladite junte était dirigée par le lieutenant Moussa Traore qui est décédé il y’a quelques jours à l’âge de 83 ans. Peu après le coup, le bouillant lieutenant TiekoroBagayoko est allé dire aux Russes qui logeaient à l’hôtel de l’amitié qu’ils peuvent retourner avec leurs 11 milliards de roubles que les communistes n’ont pas leur place au Mali.  Après la chute du président Modibo Keita, s’adressant à la junte, le général De Gaulle dira : «  est-ce que vous connaissez l’homme que vous avez renversé, si vous le connaissiez vraiment vous n’allez jamais le renverser ». Ce jugement du général De Gaulle par rapport à l’homme  n’était pas forcement partagé par certains dirigeants français. La preuve pour dénoncer le soutien du Mali à l’Algérie le Ministre André Malraux s’est adressé au Ministre Seydou Badian Kouyaté en ces termes  « Vous savez monsieur le ministre ce que je vous reproche, c’est que vous semblez avoir préféré l’Algérie à votre amitié avec la France. Avec la France, c’est un destin, nous aurons l’occasion d’en parler, gardez cela à l’esprit.  Lors de la dernière rencontre entre Modibo KEITA et le Général De gaulle tout juste avant la proclamation de l’indépendance du Mali les propos ont été  aigres-doux entre les deux responsables ». De Gaulle a demandé à Modibo KEITA s’il continuait dans la voie du socialisme ? Modibo a répondu qu’il a opté pour le non-alignement et le  Général De Gaulle de dire ceci : « Regardez bien, c’est le vide entre nos deux fauteuils. Si vous choisissez le vide, vous risquez de vous retrouver les fesses par terre ».

Les présidents qui avaient fait le choix de continuer a caressé la France par le sens du poil ont soit démissionné d’eux mêmes c’est le cas du président Léopold de Sedar Senghor de Ahmadou Ahidio ou ont passé le restant de leurs vies au pouvoir c’est le cas de Félix Houphouët Boigny. Excepté le président Ahmed Sekou Toure, tous les pères de l’indépendance  avaient accepté le principe de la communauté. Pour éviter des dépenses  inutiles qui permettront la mise à niveau des colonies, De Gaulle préférera  la coopération, un système franco-africain où chacun jouera son rôle. Une manière pour l’homme du 18 juin 1940 de faire le dos rond aux indigènes dont le coût des progrès sociaux sera très élevé.

La France restera  sur le continent pendant longtemps en utilisant plusieurs subterfuges. Pour revenir au nord du Mali, elle a déclenché une tempête en Libye, pour revenir récolter le vent  d’une présence militaire qui risque de durer le temps nécessaire qu’il faudra sous le prétexte fallacieux de lutte contre le terrorisme.

<strong>Abdoulaye Kounta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après soixante ans d’indépendance :  Que reste t&#45;il de la fierté du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/apres-soixante-ans-dindependance-que-reste-t-il-de-la-fierte-du-mali-2883566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/apres-soixante-ans-dindependance-que-reste-t-il-de-la-fierte-du-mali-2883566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/adresse-du-president-modibo-keita-le-21-janvier-1961-evacuation-rapide-des-troupes-francaises-du-mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 22 septembre 1960. Le dortoir du lycée technique, transformé pour la circonstance en salle de conférence, a refusé du monde. Tout comme la cour de l’établissement. Les Bamakois, toutes tendances politiques confondues, s’étaient mobilisés pour le congrès extraordinaire de l’US-RDA qui devrait se prononcer sur la proclamation de l’indépendance de notre pays.</strong>

<strong>Ce 22 septembre 1960, jour du destin, c’était l’union sacrée des fils et des filles du pays pour un seul et unique objectif. A la tribune du congrès extraordinaire, Idrissa Diarra a poursuivi son discours en martelant : « le Mali continuera quoiqu’il arrive et nous allons prouver que les maliens du XXe siècle sont les dignes héritiers de ceux qui ont su, dans le passé, exposer au monde leur culture, leur civilisation, leur sens de l’organisation ».</strong>

A sa suite, Modibo Keïta, a brossé la situation politique du moment et invité le congrès « à autoriser l’Assemblée législative à appréhender les compétences transférées par la République soudanaise à la Fédération du Mali, à proclamer comme Etat indépendant et souverain la République soudanaise, à proclamer que la République soudanaise s’appelait République du Mali, libre de tous engagements et liens politiques avec la France… ». Le secrétaire général de l’US-RDA a proclamé ensuite l’indépendance de notre pays. « La République du Mali est née. Le Mali continue ».

Après les discours, des commissions de travail ont été constituées. Les travaux se sont poursuis durant toute la journée. C’est en début de soirée qu’ils ont pris fin par les différentes interventions. Le congrès extraordinaire « a approuvé la proclamation de la République du Mali, Etat indépendant, indivisible et souverain ».

A la fin des travaux, la foule a tenu à accompagner les dirigeants qui devraient se rendre à l’Assemblée législative pour la proclamation officielle de l’indépendance de la République du Mali. Tout le monde, y compris les leaders, ont effectué le trajet à pied. « Les gens étaient portés par l’enthousiasme et la flamme patriotique », se souvenait Amadou Seydou Traoré, un des témoins de l’événement.

Sous la présidence de Mahamane Alassane Haïdara, l’Assemblée législative a proclamé l’indépendance du Mali. « Il s’agissait de poser des actes juridiques pour reprendre les compétences dévolues à la Fédération du Mali par la République soudanaise, a expliqué le defunt Gabou Diawara. Nous avons proclamé l’indépendance de la République du Mali, laïque, socialiste et démocratique ». Sans surprise, les Soudanais ont tenu à préciser que leur jeune République est libre de tout lien avec la France.

« L’instant était émouvant », a témoigné l’historien Bakary Kamian qui a été un témoin  auriculaire et oculaire   des faits. Les gens étaient partagés entre la joie et l’inquiétude. On ne pouvait pas ne pas se poser la question : de quoi demain sera fait ?

A ce congrès extraordinaire, deux faits majeurs ont été retenus : la présence massive des organisations de jeunes et des syndicats des travailleurs. Ce sont ces deux forces sociales à la pointe de la lutte anticolonialiste, qui engagèrent, à l’époque, le destin du pays. L’indépendance immédiate fût l’expression de leur volonté farouche et de leur désir de souveraineté nationale. Pour y parvenir, jeunesse et syndicats engagèrent le pays dans le choix d’une voie de développement socialiste que l’US-RDA ne pouvait que prendre en charge. Les orientations prises et les mesures décidées portèrent leur marque que Modibo Keïta sut traduire dans les faits :
<ul>
 	<li>Nationalisation des secteurs clés de l’économie nationale et création des sociétés et entreprises d’Etat.</li>
 	<li>Fermeture et évacuation des bases militaires françaises du territoire national en janvier 1961.</li>
 	<li>Création du franc malien en juillet 1962.</li>
 	<li>Réforme de l’éducation en 1962…</li>
</ul>
Toutes ces mesures marquèrent le visage du Mali nouveau et contribuèrent à asseoir son prestige et sa renommée au plan africain et international et à en faire un exemple de décolonisation à travers le monde.

Le nouveau Mali indépendant contribua largement à la libération des peuples colonisés et opprimés à travers des soutiens multiformes au plan politique, diplomatique, militaire et financier. Le Mali de Modibo Keïta fut la base arrière du Front de Libération Nationale de l’Algérie dont il parraina l’admission à l’ONU, une fois l’indépendance acquise. Des instructeurs maliens contribuèrent à la formation militaire des combattants des mouvements de libération nationale dans les colonies portugaises, en ex Rhodésie, au Sud-Ouest Africain et en Afrique du Sud. Des passeports diplomatiques maliens furent mis à la disposition des responsables des mouvements de libération avec des moyens financiers conséquents. La voix du Mali résonna  sur la scène internationale en soutien à tous les opprimés de la terre. Le Mali fut un acteur essentiel de la Conférence de Bandung tenue en Avril 1955 en Indonésie  et du Mouvement des pays  non-alignés fondé en 1961 à Belgrade. Le Mali de Modibo Keïta apporta une pierre décisive à la création l’Organisation de l’Unité Africaine le 25 mai 1963.

Cette épopée largement travestie durant la longue dictature militaire de 1968 à 1991, commence, aujourd’hui, à s’imposer à la conscience collective de réhabilitation de Modibo Keïta et des réalisations de la Première République.

Mais de nos jours, que reste-il de tout cet héritage ?

N’est-il pas parti en fumée ?

Quiconque mieux  que le Professeur Issa N’Diaye pouvait-il décrire mieux notre parcours depuis l’indépendance du Mali le 22 septembre 1960 ?

Où est aujourd’hui cette jeunesse consciente et patriote ?

Que sont devenus les syndicats de travailleurs ?

Le désastre est évident. Les discours actuels des hommes politiques sur la grandeur et la fierté du Mali sonnent creux dans l’esprit des citoyens, faute d’exemplarité. Le sentiment national et l’esprit patriotique semblent désormais se conjuguer au passé. Plus de projet national commun. Le gain individuel et le profit immédiat semblent être devenus le caractère distinctif du malien. Les valeurs de citoyenneté et de civilisation qui furent longtemps la marque du pays semblent s’être évaporées. Partout où on risque le regard, un sentiment de désolation se fait constater.

Aujourd’hui, le pays a perdu toute souveraineté. Hier craint et respecté, il est devenu un pays occupé par des armées étrangères au prétexte de la lutte contre le terrorisme. Les bases françaises évacuées  sous Modibo Keïta sont aujourd’hui des casernes tricolores. Des militaires européens et américains circulent comme en territoire conquis. Des troupes africaines, surtout de pays voisins aident à maintenir la présence étrangère et à dicter la volonté des puissances occidentales.

Mais, tout cela est arrivé à cause  de la trahison et de la cupidité des maliens eux-mêmes. Certains, devenus mercenaires au fil du temps sur des champs de bataille lointains, sont venus semer la désolation au nom d’une théorie indépendantiste fumeuse, fabriquée dans des laboratoires de propagande des services secrets étrangers. Des idéologies religieuses importées à coups de pétrodallars des monarchies du golfe s’y sont ajoutées, semant la confusion dans les esprits au nom d’un islam contrefait. L’appât du gain facile face aux incertitudes du lendemain, les trafics en tous genres, notamment de drogue, d’otages et de migrants, le bradage des ressources nationales avec la complicité des élites locales, le pillage et détournement des deniers publics, achevèrent la ruine matérielle et morale d’un pays désormais sans perspective. La corruption généralisée est devenue la philosophie de la débrouillardise au quotidien de la société malienne. Dans un tel contexte, à quoi bon  de continuer à célébrer le 22 septembre 1960 ?

Malgré le désarroi, il faut y persévérer pour que les générations actuelles, et surtout celles à venir, puissent garder dans leur conscience collective qu’il y eût un autre Mali, différent du leur et que ce qui nous est arrivé et ce qui nous arrive aujourd’hui n’est point une fatalité. Les défis à relever sont, certes, immenses mais ils sont à notre portée, à condition de nous réarmer moralement et politiquement.

Construire un nouveau Mali, sera le fait d’un nouveau citoyen malien, résolument patriote et tourné vers l’intérêt collectif. C’est dans la discipline collective et dans la solidarité effective que nous seront à même de nous en sortir. Ce ne sera pas chose facile. Mais cela est de l’ordre du possible. Mais, comme le disait Modibo Keïta, « quand le propriétaire devient un spectateur, c’est le festival des brigands ! »

C’est pourquoi, notre pays a  été envahi par des étrangers venus de Libye  lourdement  armés à cause d’un manque de fermeté et de patriotisme. La conséquence de ces maux a été le partage du pays avec deux armées dont une malienne et l’autre azawadienne c’est-à-dire une armée reconstituée qu’on a vu nulle part au monde. Cette situation est due au fait que la France nous a triché en ne faisant pas grande chose contre les attaques répétitives des djihadistes une fois chassée en avril 2013. Notre relation avec la France est devenue une équation à plusieurs inconnues. La faiblesse de notre armée voulue volontairement par les présidents démocrates qui disaient avoir besoin de développement et non de guerre a été la faiblesse de notre République.

La France a mis pieds et mains pour faire revenir ses bases au Mali et créer deux états dans le même pays avec la complicité d’IBK, cet autre dirigeant actuel de nationalité française. La corruption est devenue la première industrie du Mali. Aucune action d’envergure n’a été menée contre ce fléau, car la politique tient la justice en l’Etat.

Le pays dogon brûle alors que notre président-roi rêve sur son trône malheureusement. Afin de concrétiser tout cela, les Nations-Unies parrains du partage du Mali est prête à déclarer la large autonomie de Kidal bientôt. Tout est fin prêt pour cela. Nous avons quitté longtemps la démocratie, car nos élections ne répondent plus aux normes internationales tellement la fraude est devenue la règle d’or.

Le Président a cumulé les trois pouvoirs à la fois à savoir : les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire contrairement aux principes démocratiques. La Cour Constitutionnelle en charge de réguler les relations entre nos institutions pour ce qui en reste encore, est inféodée à la volonté du Président pour service rendu.

Actuellement la rue s’apprête à chasser l’actuel président pour raison d’incapacité à gérer efficacement le pays.

Voici donc le sort réservé à cette grande république bien respectée sur la scène internationale à la naissance avec ses 1,241 238 millions de km2, qui aujourd’hui a baissé la tête peut-être pour toujours. Aussi nous aurions tous fait honte aux pionniers de l’indépendance.

<strong>Abdoulaye Kounta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien du président de la République :  Le M5 RFP et la CFR embouchent dans la même trompette</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/maintien-du-president-de-la-republique-le-m5-rfp-et-la-cfr-embouchent-dans-la-meme-trompette-2883567.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/maintien-du-president-de-la-republique-le-m5-rfp-et-la-cfr-embouchent-dans-la-meme-trompette-2883567.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/CFR-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Va-t-on vers la fin de la crise qui oppose le Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques et la mouvance présidentielle incarnée par la Convergence de Forces Républicaines. Le moins que l’on puisse dire  ce que les deux parties semblent désormais disposer  à désamorcer la bombe. </strong>

Le M5 RFP est désormais disposé à se conformer aux propositions de la CEDEAO qui sont la dissolution de la cour constitutionnelle,  l’organisation d’élections législatives  partielles dans les circonscriptions contestées et la formation d’un gouvernement d’union nationale avec une large marge de manœuvre.   Mieux le mouvement est sur le chemin de mettre de l’eau dans son vin concernant le départ du président de la République. De son côté  la Convergence des Forces Républicaine a décidé, elle aussi de faire baisser le curseur  de la tension en renonçant à la marche du samedi 27 juin 2020 qui devait avoir lieu suite à une médiation des notabilités du Mali , de la MINUSMA et de l’Union  africaine. Rappelons que cette plateforme a été mise en place pour défendre les institutions de la République contre les « antirépublicains » qui veulent prendre le pouvoir par le truchement d’une insurrection populaire.  Elle a été portée sur les fonts baptismaux suite à deux manifestations d’une partie de la classe politique et de la société civile. Lors de sa traditionnelle conférence de presse tenue le mercredi le  1 juillet 2020 au siège de la CMAS, le M5 RFP a mis sur la table 8 points de revendications. « Nous avons produit un document de propositions en 8 points si je ne me trompe pas », a rapporté un membre du comité stratégique. Dans le document nulle part il n’est fait mention de la démission du président  El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, c’est la preuve   qu’une décrispation  de la crise se profile à l’horizon. On peut dire que sur un point, les deux mouvements sont d’accord le respect de la première institution incarnée par le président de la République. Parmi les 8 points de revendication il ya la dissolution de l’assemblée nationale, de la cour constitutionnelle et la mis en place d’un gouvernement d’union nationale reflétant toutes les sensibilités du pays.   Le document  a été présenté à l’Imam Dicko qui n’a fait aucune objection. Il sera soumis très prochainement au président de la République El Hadj Ibrahim Boubacar Keita pour approbation.  La communauté internationale a pesé de tout son poids pour que la démission du président de la République ne soit plus à l’ordre du jour.

<strong>Oumou Cisse </strong>

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100 jours de la captivité du chef de file de l’opposition l’honorable Soumaila Cisse  Le  Collectifs   des femmes et des jeunes  pour  libération de Soumaila exigent sa libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/100-jours-de-la-captivite-du-chef-de-file-de-lopposition-lhonorable-soumaila-cisse-le-collectifs-des-femmes-et-des-jeunes-pour-liberation-de-soumaila-exigent-sa-liberation-2883561.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/100-jours-de-la-captivite-du-chef-de-file-de-lopposition-lhonorable-soumaila-cisse-le-collectifs-des-femmes-et-des-jeunes-pour-liberation-de-soumaila-exigent-sa-liberation-2883561.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/URD-jeunesse-liberation-soumi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 14:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait exactement cent jours que l’honorable Soumaila Cisse a été kidnappé avec toute sa délégation suivi de  mort d’homme notamment son garde du corps Mohamed Cisse avec à la clé des blessés. Si les autres otages ont été libérés, le député de Niefunke est toujours entre les mains de ses ravisseurs. Le jeudi 2 juillet 2020, un meeting a été organisé en son honneur pour son retour parmi les siens. Plusieurs grosses pointures de la classe politique  ont fait le déplacement  à savoir Modibo Sidibe président des FARES, Moussa Mara du parti YELEMA député élu en commune IV.</strong>

Pour sa libération l’ensemble des forces vives de la nation comme un seul homme ont battu le pavé de la mobilisation  sans condition en apportant leur soutien au collectif des femmes et des jeunes pour sa libération. La jeunesse de L’URD  s’est déplacée en masse   pour assister à cette  cérémonie pas  comme les autres.

Dans un discours plein d’émotions le premier vice président de l’URD le Pr Salikou  Sanogo n’est pas allé de main morte pour exiger la libération du chef de file de l’opposition. Au nom du bureau politique national de l’URD, il a salué cette mobilisation générale pour que Soumaila Cisse puisse  vivre en homme libre. De façon solennelle, il a salué tous les Maliens et les amis du Mali qui ont effectué  le déplacement pour  cet événement d’une dimension particulière.

A sa suite le représentant de la Génération 88 Souleymane Tiefolo Kone,  ancien ambassadeur du Mali en Mauritanie n’a pas eu assez de mot pour dénoncer ce rapt. Auparavant, il a donné des détails précis sur le G88 qui est un creuset d’intellectuels africains qui a étudié à la prestigieuse université  Cheick Anta Diop de Dakar. Avant de rappeler que parmi, les cadres qui ont fait la fierté   du G88, il ya Macky Sall actuel président du Sénégal, notre compatriote  Me Mountaga Tall, l’ancien Ministre des affaires étrangères du Niger Mohamed Bazoun à candidat à la prochaine élection présidentielle. Après ce rappel, le diplomate est revenu sur le rapt de l’honorable Soumaila Cisse qui traduit le degré de l’insécurité  au Mali. Tout en exigeant la libération du natif de Niefunke, il n’a pas manqué de revenir sur la situation du Mali qui suscite beaucoup d’inquiétude. A en croire, Souleymane Tiefolo Kone, les germes de la partition du Mali sont déjà là, si l’on ne prend  garde à cause du mauvais casting des tenants du pouvoir.  Aussi, il a rappelé que cette partition est l’objectif stratégique des puissances étrangères qui occupent le Mali. Cependant, il a salué la communauté internationale pour les efforts louables consentis en vue de la stabilisation du Mali. Tous les autres intervenants au pupitre que ce soit la représentante du Collectif des Femmes pour libération de l’honorable Soumaila Cisse dirigé par Madame M’Bodji Sene , le collectif des jeunes pour la libération de Soumaila Cisse  dirigé par Ibou Sy  en passant par la sœur biologique du « Diamant noir » madame Djoulde Cisse ont exigé la libération sans condition de celui qui fait la fierté du continent en matière des finances.

<strong>Mariam  Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans le remboursement des 100 milliards de Fcfa dûs par l’Etat : Les paysans refusent de cultiver le coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/sans-le-remboursement-des-100-milliards-de-fcfa-dus-par-letat-les-paysans-refusent-de-cultiver-le-coton-2883570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/sans-le-remboursement-des-100-milliards-de-fcfa-dus-par-letat-les-paysans-refusent-de-cultiver-le-coton-2883570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 02:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La campagne agricole 2020-2021 risque de ne pas tenir la promesse des fleurs. La raison, les nombreux scandales qui ont  émaillé les campagnes précédentes. Malgré l’octroi de 15% du budget national à ce secteur vital de l’économie, du chemin reste à faire. Après le scandale des 18 milliards de fcfa ou les noms du Directeur général de la CMDT Baba Berthé et le Premier ministre  Boubou Cisse ont été  cités, c’est autour de l’Etat de décevoir les paysans à cause d’une dette   record de plus de 100 milliards  de cfa.

Le cumul de cette somme est la conséquence du mépris de l’Etat envers les paysans. Pendant 4 ans l’Etat a garanti auprès de la BNDA, la fourniture d’intrants agricoles aux paysans via la CMDT. Les conséquences du non respect de l’engagement de l’Etat sont tombées  sur la tête de la CMDT.  C’est vrai que l’Etat a fait marche arrière en fixant le kilo de coton à 275 fcfa au lieu de 200 fcfa. Cela n’a pas suffit pour calmer les ardeurs des paysans qui ont le sentiment d’être roulés dans la farine. Récemment une rencontre entre le PDG de la CMDT et les paysans à Ouelessebougou a tourné au fiasco. Les paysans ont opposé une fin de non recevoir  à la culture du coton. Dans le Banico , il a fallu toute la diplomatie du troisième vice de l’Assemblée Nationale l’honorable Mahamadou Diarrassouba pour que les paysans se résignent à cultiver l’or blanc. L’hésitation des paysans risquent de compromettre cette campagne agricole alors que l’Etat table cette année sur une production de 800 000 tonnes de coton graine. Pire, le Mali risque de perdre le rang très enviable de deuxième producteur de coton. Pour limiter les dégâts l’UNTM a adressé une lettre au gouvernement pour qu’il s’engage à rembourser cette dette le plus rapidement possible. Si l’Etat ne s’exécute  pas la BNDA, la CMDT et les paysans feront les frais.

<strong>Aissata Djitteye  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre d’instruction de Markala :  03 filles enceintes de deux mois parmi les recrues</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/centre-dinstruction-de-markala-03-filles-enceintes-de-deux-mois-parmi-les-recrues-2882174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/centre-dinstruction-de-markala-03-filles-enceintes-de-deux-mois-parmi-les-recrues-2882174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/recrue1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 07:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est devenue un pays où très souvent tout est permis. Auparavant c’était très rare de voir ce genre de situation car la procédure de recrutement se faisait normalement maison aujourd’hui hélas !. Un fait qui suscite indignation et interrogation. Comment une femme enceinte de plusieurs mois a pu passer la visite médicale lors du recrutement sans le moindre des soupçons ? Les agents de l’infirmerie  ont-ils fait sciemment ? si oui pourquoi ?</strong>

La semaine dernière, les nouvelles recrues des forces de défense ont effectué leur visite d’arrivée au centre d’instruction de Markala (région de Ségou). Comme à l’accoutumée, lorsque les nouvelles recrues rentrent au camp pour une formation de commune de base, ils sont tous soumis à une visite d’arrivée. C’est au cours de cette visite que les médecins ont constaté la grossesse de deux mois de trois filles.

Comme dans tous les autres centres d’instruction, les recrues, dès leur arrivée, ont été soumises par les encadreurs à des fouilles minutieuses qui ont permis de découvrir sur certains nouveaux soldats des comprimés issus des « pharmacies par terre», des médicaments traditionnels, de la nourriture (couscous ou autres céréales séchées), etc. Saisis, ces produits interdits seront détruits. Quant aux téléphones portables et autres appareils électroniques, ils ont été saisis aussi et seront restitués après les 4 mois de formation. Ainsi, les recrues sont coupées du monde extérieur, aucun moyen de communiquer avec leurs familles ou proches. C’est le début de la vie du soldat, formé pour s’adapter à toutes les circonstances. Ceux qui ne peuvent pas supporter ces conditions de vie drastique ont déserté, juste quelques jours après le début de la formation, abandonnant bagages et autres effets personnels sur place.

Selon nos sources, les filles bientôt maman ont été remerciées.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux institutions de la république :  Un rassemblement historique de la  CFR ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-institutions-de-la-republique-un-rassemblement-historique-de-la-cfr-ce-samedi-2882161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-institutions-de-la-republique-un-rassemblement-historique-de-la-cfr-ce-samedi-2882161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Pro-IBK.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La plateforme « Convergence des forces républicaines » (CFR), pour apporter son soutien aux institutions de la République du Mali marchera ce samedi. L’annonce a été faite lors d’un point de presse le mardi dernier. </strong>

Face à la demande de démission du président de la République par le M5-RFP, un gigantesque mouvement est né pour soutenir les institutions. Ces soutien d’IBK veulent  montrer au monde entier que les opinions sont partagées concernant le départ du président Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir, ont décidé de battre le pavé le samedi prochain au monument de l’indépendance. Le but de cette grande manifestation est, selon ses organisateurs, de soutenir les institutions de la république conformément aux objectifs qu’ils se sont fixés à la création de cette plateforme. Un soutien qu’ils ont d’ailleurs réitéré et promettent de le démontrer au prix de tous les sacrifices lors de ce grand rassemblement. Ils ont assuré ne plus rester les bras croisés face aux entraves envers les institutions de la république, seules garantes d’un état démocratique fort et républicain.

Selon les militants de cette plateforme, cette manifestation est un droit dans un pays démocratique où la voix de tout le monde doit compter. Ils estiment qu’une minorité ne peut pas s’exprimer au nom de la majorité. Pour donc maintenir et marquer leur présence parallèlement aux contestateurs qui demandent la démission du président de la République Ibrahim Boubacar Keita ainsi que la dissolution de toutes les institutions de la république, la convergence des forces républicaines (CFR) a déclaré par la même occasion la tenue avant le rassemblement du samedi prochain. Ce rassemblement sera gigantesque.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise Libyenne :  La France auteur du chaos, le grand perdant</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-libyenne-la-france-auteur-du-chaos-le-grand-perdant-2882158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-libyenne-la-france-auteur-du-chaos-le-grand-perdant-2882158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/militaires-libyens.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est bien sur une initiative française que l’opération Harmattan est lancée le 19 mars 2011 contre l’armée du Grand  Guide de la Jamahiriya Arabe Libyenne socialiste et populaire, le Colonel Kadhafi qui avait commencé  à faire ombrage aux intérêts français. Au-delà des intérêts économiques le président Nicolas Sarkozy  voulait effacer les traces du financement de sa campagne par Kadhafi. Il fallait pour intervenir chercher des poux dans la tête du Colonel Mouammar. Qui veut tuer son chien l’accuse de rage. Mettant en avant un simple mouvement d’humeur à Benghazi   en Cyrénaïque, la France par la manipulation parvient à convaincre la Ligue Arabe, le conseil de sécurité, l’Union européenne et les États unis du bien-fondé d’une intervention militaire  pour éviter un massacre.</strong>

Après avoir repris tous les points stratégiques aux mains du Conseil National de Transition, les forces gouvernementales s’apprêtaient à investir la ville de Benghazi, lorsque les premiers avions  de combat français surgissent du ciel pour détruire les tanks du Colonel Kadhafi.  Les choses auraient pu évoluer autrement  si les pays de l’OTAN engagés (il s’agit de la France, du Royaume Uni et des Etats Unis) avaient respecté la résolution 1973  du Conseil de Sécurité des Nations Unies adoptée le  17  mars 2011 qui autorise une zone d’exclusion aérienne. La réalité ce que la Chine et la Russie qui ont aussi voté la résolution ont été roulées dans la farine. Au même moment Kadhafi s’apprêtait à accepter cette résolution. Mais en bon fumiste le président Nicolas Sarkozy déclarait : « ensemble nous avons décidé d’assurer l’application de la résolution  du conseil de sécurité  de l’Organisation des Nations unies ». Et de poursuivre : « nos forces aériennes s’opposeront  à toute agression des avions du Colonel Kadhafi contre la population de Benghazi. D’ores et déjà, nos avions empêchent les attaques aériennes, d’ores et déjà d’autres avions sont prêts à intervenir contre les blindés qui menaceraient les civils désarmés ». Le président Sarkozy par qui ce malheur est arrivé  va jusqu’à dire que Kadhafi peut  « encore éviter le pire » en respectant la résolution 1973 du conseil de sécurité des Nations Unies. Ce genre de  propos remonte à l’époque des nazis auteurs de la Shoah contre les juifs. Sarkozy « le nazi » qui est à l’origine de cette agression lâche contre le peuple libyen a eu le courage moral de dire  que : « la porte de la diplomatie s’ouvrira lorsque les agressions cesseront ».

Au même  moment les pays voisins de la Libye à savoir le Tchad, le Niger, l’Algérie et même le Mali qui n’est pas frontalier de la Libye alertaient sur le danger de la chute de Kadhafi. Ces pays ont avancé comme    argument  la résurrection des groupes djihadistes que l’Algérie est parvenue  à maitriser après une décennie de violence qu’on appelle communément la décennie noire avec un bilan de plus de 100 000 morts.   A la question djihadiste, ils ont ajouté la crise migratoire. En effet les portes de l’Europe ont été ouvertes aux migrants  quand l’agression contre la Libye a commencé. Pour maquiller cette agression,  un Conseil National de Transition est créé de toute pièce par Nicolas Sarkozy. Il parvient à faire reconnaitre ce conseil  par 86 pays comme étant la seule autorité légitime de la Libye. Le 16 septembre 2011, l’Assemblée générale des Nations Unies vote en faveur  de l’attribution au CNT du siège de la Libye à l’ONU faisant de Moustapha Abdel Jalil le représentant légitime de la  Libye. Rappelons que le « traitre »   a été ministre secrétaire du comité populaire général de la justice de la Jamahiriya  sous Kadhafi de janvier 2007 à février 2011. Après l’assassinat de Kadhafi en octobre 2011 par Sarkozy, son ministre de la défense  Gérard Longuet et l’OTAN, il devient le chef de l’État de la Libye. Mais il n’aura pas le temps de savourer sa traitrise, car, il ne passera qu’un an, 5 mois et 3 jours au pouvoir, c'est-à-dire du 5 mars 2011 au 8 août 2012. Malgré la promulgation d’une nouvelle constitution, le chaos s’installe dans le pays. Les deux perdants sont la France et Moustapha Abdel Jalil le traitre qui est contraint de prendre sa retraite politique. Depuis la Libye est dirigée comme plusieurs morceaux de papaye, d’abord par les milices, la plus redoutable est celle de Misrata, ensuite le GNA le gouvernement d’Union National dirigé par Fayez El Sarraj contrôle la Tripolitaine. Il a récemment remporté une série de victoires sur   l’Armée   nationale Libyenne dirigée par le Marechal Khalifa Haftar  grâce au soutien de la Turquie qui a dépêché armes et mercenaires djihadistes venus de Syrie.  En  Cyrénaïque  où se trouve    le croissant pétrolier qui était entre les mains de Ibrahim Jadhran, c’est l’Armée nationale Libyenne dirigée par Kalifa Haftar  qui règne en maître, il est soutenu par les Emirats Arabes Unis, l’Egypte et la Russie. Il a tenté en vain de prendre    Tripoli. Pire, il a  été chassé de plusieurs points stratégiques. La France qui a toujours joué  au jeu de cache-cache a été prise la main dans le sac. Des missiles  de fabrication française abandonnés  ont été saisis par le GNA lors de la prise de la base militaire de  Gharyan  dans le Djebel Nefoussa.  Humiliée la France a décidé de jouer encore au sapeur-pompier, mais sans succès. On peut dire que la France a été le dindon de la farce dans cette crise libyenne. Sa maladresse en Libye est à l’origine de la déstabilisation du Sahel  qui doit faire face aux djihadistes. Le Mali a payé le prix fort de cette crise  avec l’occupation d’une partie de son territoire.  La France a mis à sac la Libye pour combien de barils de pétrole ? Celle totale peut donner la réponse.  C’est la largesse de Kadhafi qui a permis la libération des infirmières bulgares suite au déplacement de Cecilia Sarkozy ex de Nicolas Sarkozy.

<strong>Aissata Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour préparer la marche du 27 juin 2020 :  La Convergence des Forces Républicaine procède à  une démonstration</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-preparer-la-marche-du-27-juin-2020-la-convergence-des-forces-republicaine-procede-a-une-demonstration-2882157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-preparer-la-marche-du-27-juin-2020-la-convergence-des-forces-republicaine-procede-a-une-demonstration-2882157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Convergence-des-republicains.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le palais des sports Salamata Maiga  était noir de monde hier jeudi  25 juin 2020, la raison les préparatifs de la grande mobilisation du samedi 27 juin 2020  pour prouver  à la communauté internationale que le président IBK a le soutien de la majorité des Maliens. Plusieurs personnalités de la mouvance présidentielle, des partis politiques de la majorité, des grosses pointures de la société civile  et des dignitaires religieux ont effectué le déplacement pour prouver  leur attachement aux institutions de la République menacées.

À travers cette revue des troupes avant la bataille finale prévue le samedi,  il s’agit de démontrer au Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques  (RFP) que le pouvoir ne s’obtient pas dans la rue mais à travers les urnes. Les leaders du mouvement républicain ont affirmé avec force qu’il n’y aura plus de prise de pouvoir par la force. Du président  de l’Assemblée Nationale l’honorable Moussa Timbine au 4 <sup>eme</sup>vice président de l’Assemblée Nationale Assarid Ag Inbarcawane en passant par le ministre Amadou Koita, ils ont tous scandé le même slogan le président IBK n’ira pas, car il a un mandat du peuple.

<strong>Oumar Sogoba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique au Mali ; L’ambassadeur des États&#45;Unis d’Amérique au Mali, Dennis HANKINS, appelle au respect de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-au-mali-lambassadeur-des-etats-unis-damerique-au-mali-dennis-hankins-appelle-au-respect-de-la-democratie-2882167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-au-mali-lambassadeur-des-etats-unis-damerique-au-mali-dennis-hankins-appelle-au-respect-de-la-democratie-2882167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Dennis-Hankins.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Mali, Dennis HANKINS, a, au sortir de sa rencontre avec le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, appelé les Maliens au respect de la démocratie. C’était le mardi 23 juin 2020. </strong>

Après la CEDEAO qui a proposé l’organisation d’élections partielles dans les zones où il y a des contestations, la France qui a appelé au dialogue, beaucoup de représentants diplomatiques au Mali ont donné leur position sur   les tensions sociopolitiques au Mali.

En effet, le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Timbiné, selon la page Facebook de l’institution, a reçu en audience, le mardi dernier, Mahamat Saleh ANNADIF, représentant du Secrétaire Général des Nations Unies au Mali (MINUSMA) ; Dennis HANKINS, Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Mali ; Bart OUVRY, Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali ; Boualem CHEBIHI, Ambassadeur de la République d’Algérie au Mali et Président du Comité de Suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger.

Selon l’Assemblée nationale, les entretiens ont porté sur, entre autres, la nécessité de trouver une solution urgente à la crise qui ne doit en aucun cas perdurer ; la préservation des institutions de la République ; le respect de la forme Démocratique, Laïque et Républicaine de l’État Malien conformément à la constitution du 25 février 1992 ; le choix des élections, comme seule voix de conquête du pouvoir d’État ; la condamnation de toute forme de violence pouvant entraîner la déstabilisation des Institutions de la République ; la mise en œuvre des conclusions du Dialogue National Inclusif ; la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Issu du processus d’Alger.

Au sortir de cette rencontre, dans une interview accordée  à la télévision nationale malienne,  l’Ambassadeur des États-Unis au Mali, Dennis HANKINS, a appelé les Maliens au respect de la démocratie et à prioriser le dialogue. «Il faut accepter la démocratie. On ne peut pas forcer le départ d’un président démocratiquement élu. On ne peut pas forcer le changement du système du gouvernement. Il est important d’avoir dialogue entre tous les camps », a-t-il laissé entendre.

<strong>Abdoulaye Kounta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique : La société civile demande la dissolution de l’AN et de la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-socio-politique-la-societe-civile-demande-la-dissolution-de-lan-et-de-la-cour-constitutionnelle-2882171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/crise-socio-politique-la-societe-civile-demande-la-dissolution-de-lan-et-de-la-cour-constitutionnelle-2882171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/CNSC-Boureima-Allaye-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la société civile (CNSC) a organisé un point de presse, le lundi 22 juin 2020 pour donner sa position et les démarches qu’elle a entreprises pour la résolution de la crise politique que connait notre pays. Le point de presse était animé par le président du CNSC, BoureimaHallaye Touré, accompagné par Haidara Mohamed Chérif et entre autres.</strong>

Selon le président du Conseil national de la société civile (CNSC), la crise politique a été provoquée, cette fois-ci, par la gestion controversée des dernières élections législatives. Au regard de la pertinence des motivations et de l’ampleur de ces évènements, le Conseil national de la société civile, soucieux du bien-être des citoyens, conscient de l’impérieuse nécessité de préserver la paix et la sérénité, déterminé à jouer pleinement son rôle en circonstances, s’est, dira-t-il, employé à établir entre les protagonistes, le dialogue. « Nous sommes convaincus que le dialogue est l’unique voie qui sied pour une sortie de crise. Le conseil supérieur de la société civile ne souffre d’aucune espèce de concurrence dans la médiation, il s’assume et s’assumera dans ce rôle qui est le sien et nul ne saurait contester cela » a-t-il déclaré.

À en croire BoureimaHallaye Touré, « au terme des rencontres avec l’imam MohmoudDicko, le mouvement du 5 juin-rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, Monseigneur Jean Zerbo et le président du Haut conseil islamique, 5 points sont sortis des discussions qui sont la démission de la Cour constitutionnelle, la dissolution de l’Assemblée nationale, la satisfaction des revendications sociales, la mise en place d’un gouvernement d’ouverture et la mise en place du dispositif de suivi du dialogue national inclusif. Si ces points sont partagés et acceptés par tous, la sortie de crise était à portée de main ».

Le président du CNSC a invité tous les acteurs à plus de responsabilité et de retenue avant d’ajouter que sa structure continuera sa mission, « jusqu’à ce que les parties maliennes sinon les acteurs maliens se retrouvent ensemble autour d’une table pour décider le Mali de leur rêve le Mali de leur souci commun, bref le Mali du futur, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Et cela est bien possible ».

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation difficile du Mali : Un sursaut patriotique s’impose  pour sauver la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-difficile-du-mali-un-sursaut-patriotique-simpose-pour-sauver-la-patrie-2882133.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/situation-difficile-du-mali-un-sursaut-patriotique-simpose-pour-sauver-la-patrie-2882133.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Manifestant-imam-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali depuis le 22 mars 2012 ne cesse de s’enfoncer dans l’abîme. La raison le malentendu qui divise et la classe politique  et l’ensemble des forces vives de la nation sans compter une  rébellion séparatiste teintée de djihadisme qui vient mettre du sable dans le couscous  du pays.  Tout commence le 17 janvier 2012 quand le Mouvement National de  Libération de l’Azawad  entreprend de revendiquer l’autonomie de la région de Kidal par les armes. </strong>

Malgré les efforts du président  Amadou Toumani  Toure pour calmer les ardeurs le mouvement indépendantiste persiste. Sachant bien que l’armée gouvernementale n’était pas préparée   pour stopper la progression des rebelles soutenues par une cohorte de djihadistes venus de la Libye, le président Toure décide d’accueillir ceux qui acceptent de livrer les armes. A Bamako ses détracteurs composés   d’opposants politiques font circuler des rumeurs de palais le taxant de parrain des rebelles. Cette confusion vient s’ajouter au massacre d’Aguelhoc. Dans cette localité une centaine de soldats maliens sont abattus de sang-froid en violation de la convention de Genève. Au lieu de former un bloc derrière le chef suprême des armées, les leaders politiques pensent déjà à la succession du président Amadou Toumani. Le 22 mars 2012 ce qui allait être le coup de force le plus débile   de l’Afrique contemporaine vient entrainer l’effondrement des villes du nord à savoir Kidal, Gao et Tombouctou. Cela devait suffire pour  que l’on prenne conscience du danger qui menaçait l’unité nationale. Sous l’égide de la Communauté des États de l’Afrique  de l’Ouest (CEDEAO), le président signe sa démission.  Pendant que le nord est entre les mains des narco djihadistes et autres indépendantistes à Bamako c’est la lutte pour le pouvoir. Le président ivoirien très déçu   dira sur les ondes de la radio mondiale RFI qu’il pensait que les  hommes politiques maliens  étaient des patriotes. Mais qu’il a compris  finalement que c’est de chasseurs de postes. Ce manque de patriotisme sera chèrement payé par la classe politique. Pour sauver la face, il a fallu une intervention internationale dirigée par les forces françaises dans le cadre de l’opération Serval   déclenchée le 11 janvier 2011. C’est à la demande du président de la transition le Pr Dioncounda Traore que la France va déployer une formidable armada de la ville garnison de Sévare  à la ville de Kidal    Cette intervention à en croire l’honorable Oumar Mariko vient souiller les idéaux du président feu Modibo Keita  qui avait exigé le départ de toutes les  forces hexagonales stationnées au Mali. L’altermondialiste Aminata  Dramane  Traore   n’a pas eu assez de mots  pour condamner l’intervention militaire de la France.  Ce qui a semé le doute dans l’esprit du Malien lambda, c’est le comportement de la délégation malienne qui s’est rendu à Ouagadougou pour rencontrer le président en exercice de la CEDEAO l’ex-président du Faso, le Capitaine Blaise Compaore. En effet  pour une histoire de per diem, elle s’est livrée en spectacle, ce qui a donné une autre image du Mali. La communauté internationale au chevet du Mali, place à l’organisation des élections générales qui devaient consacrer le  retour du Mali  à une  vie  constitutionnelle normale. Une autre ingérence dans les affaires intérieures du Mali par la faute de nos « démocrates », le président français François Hollande au moment des événements. Pendant que les uns et les autres émettaient des doutes sur la tenue des élections à temps réel, Hollande dans une déclaration affirmait que les élections se    tiendront à bonne date et qu’il sera intraitable sur le respect du calendrier et qu’il ne peut en être autrement. Le 4 septembre 2013 après un scrutin présidentiel remporté haut la main ,le président IBK déclarait devant un gotha de chefs d’États et de gouvernement que rien ne sera plus comme avant  que tout serait mis en œuvre pour que le Mali retrouve sa place dans le concert des grandes nations. Preuve que le Mali  était sur la voie d’inaugurer une ère nouvelle, le finaliste de l’élection présidentielle actuellement chef de file de l’opposition  l’honorable SoumailaCisse se rend à la résidence du président IBK à Sebeninkoro  avec toute sa famille pour lui souhaiter bon vent pour la lourde tâche à lui confier.  Mais la gestion du pays ne se passera pas comme prévu.  Pour rassurer, le président fraichement élu nomme à la tête de la primature Tatam Ly un cadre de la Banque Centrales des Etats de l’Afrique de l’Ouest.  Se rendant compte de l’immensité de la tâche, il décide d’apporter des innovations par rapport à la nomination des directeurs généraux.  Il se heurte rapidement à une administration minée par la corruption.  En effet, certains caciques et de la majorité et de l’opposition se dressent contre lui et le forcent à la démission. Il faut aussi ajouter les nostalgiques du régime du président Amadou Toumani  estiment que le président IBK fait partie de ceux qui ont précipité sa chute. Ils ont contribué à enrhumer l’administration qui est devenue plus inefficace et plus corrompue.

Après Tatam Ly, cinq autres premiers Ministres ont été nommés pour autant le curseur de la contestation n’a pas baissé.

Après ce diagnostic sans complaisance une bonne partie de la société civile composée de dignitaires religieux reconvertis , de leaders d’associations ont estimé que le mal est la personne même du président IBK qui n’en fait qu’ à sa tête pensant qu’il est le digne héritier de l’empereur Soundjata Keita. Ces contestataires ont été rejoints  par le Front Pour la Sauvegarde de la Démocratie  (FSD) dont le président n’est autre ChoguelKokalaMaiga   , Espoir Mali Koura EMK   dirigé par l’ancien ministre de la Culture Cheick Oumar Sissoko et  la Coordination Des Mouvements, Associations   et Sympathisant de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS) dont le membre le plus actif et le beau fils de l’Imam Dicko, il s’agit de IssaKaouDjm. Ces différents mouvements de contestation regroupés au sein du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques   ont décidé d’unir leur force avec comme objectif final le départ du président de la République. Les motifs avancés par ces hommes et femmes qui souhaitent un Mali meilleur sont l’insécurité généralisée qui menace l’unité nationale, la corruption à ciel ouvert, la gabegie, la concussion, la prévarication, le trafic d’influence qui ont été érigés en système de gouvernance. Pire, ils dénoncent  la gestion mafieuse du pouvoir par une clique d’hommes d’affaires adossés au fils du président Karim Keita.    Pour Aminata Dramane Traore, il faudra que le peuple joue la bonne carte  afin de ne pas se détourner de l’objectif    car, selon la panafricaniste et altermondialiste, les grandes puissances occidentales   suite à la crise économique de 2008  ont décidé de faire de l’Afrique leur chasse gardée pour écouler leurs produits manufacturés et  exploiter  les  richesses  de son sous-sol à savoir  colton , cobalt qui sont des métaux rares sans compter les ressources énergétiques  et les grands espaces agricoles. Le but étant  d’écarter  des pays émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil.  Sachant bien qu’elles ne peuvent obtenir gain de cause sans semer le désordre, ces chancelleries occidentales ont décidé de semer le chaos  dans certains pays du continent à cause de leurs richesses. C’est le cas de la Libye qui depuis la chute du grand Guide Mouammar Kadhafi  est devenue la proie de certaines puissances comme la Turquie, la Russie, la France, les Emirats Arabes Unis. Les conséquences de cette crise libyenne ont  gagné le Sahel pour affecter surtout le Mali. Pour stopper l’hémorragie, Aminata Dramane propose l’unité du continent pour déjouer les différents complots. Dans le cas du Mali, elle souhaite voir toutes les composantes du pays embouchées dans la même trompette    pour sortir de la crise. La crise actuelle doit être une occasion pour une union sacrée autour de l’essentiel, le Mali. Il faut un grand sursaut patriotique rétablir l’unité nationale.

<strong>Mariam SebaSamake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La justice malienne : Bakary Togola a&#45;t&#45;il eu sa liberté conditionnelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-justice-malienne-bakary-togola-a-t-il-eu-sa-liberte-conditionnelle-2882164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-justice-malienne-bakary-togola-a-t-il-eu-sa-liberte-conditionnelle-2882164.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/BAKARY-TOGOLA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 00:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une source digne de foi, depuis un certain, temps  Bakary Togola aurait quitté la Maison Centrale d’arrêt de Bamako pour la  clinique Golden life, mais force est de constater qu’il mène  une vie de citoyen normal dans une autre clinique. </strong>

La justice est-elle en phase de perdre sa crédibilité  sur le dossier  Bakary Togola arrêté pour avoir détourné plus de 9 milliards de FCFA de 2014 à 2019 au profit des producteurs de coton sur les fonds de fonctionnement de la C-SCPC. La question qui taraude les esprits est de savoir si la Justice a refusé d’accorder la liberté provisoire à Bakary Togola, pourquoi n’est-il pas en prison comme cela se doit ? Et pourquoi Bakary Togola est supposé être à la clinique Golden Life alors qu’il mène une vie de prince dans une autre clinique privée à Banankabougou  réaménagée  confortablement, afin  qu’il puisse être tranquille à recevoir ses nombreux visiteurs et continuer à dépenser comme il veut les sous dilapidés.  Est-il possible que cette faveur lui ait été accordée  par le Président de la République, parce que pour qui connait l’histoire il a été un soi-disant grand soutien politique du chef de l’État  lors du scrutin présidentiel de 2018.

Dans la lutte contre la corruption le chef de l’État, va-t-il accepter perdre sa crédibilité au profit d’un voleur à col blanc qui a détourné sans souci les sous des producteurs de coton ?

On peut le dire sans se tromper que si Bakary Togola fut l’homme incontournable dans le milieu rural avec l’argent qu’il a volé,  n’est rien aujourd’hui que l’ennemi numéro un des producteurs de Coton du Mali.

Alors que cette enquête n’est pas encore terminée, il a puisé plus de trois milliards de francs CFA dans le fonds de soutien pour payer les dettes internes des producteurs en 2012, ce montant devait être remboursé, mais malheureusement ce n’est qu’un peu plus de deux milliards  qui ont été récupérés et versés par la CMDT à l’UNSCPC en son temps dans un compte qui était logé à la BNDA. Selon des sources bien introduites, Bakary Togola a enlevé ce montant pour des fins personnelles et a délibérément fermé ce compte en 2014 sans traces.

Un contrôle a effectué par les contrôleurs d’état qui ont constaté ce détournement et depuis lors rien n’est fait pour écouter Bakary Togola par le pôle économique afin qu’il puisse justifier ou rembourser ce montant.

Selon certains producteurs de coton, s’ils sont  dans  l’impasse aujourd’hui c’est dû  au détournement de leurs sous. Pour eux plus de neuf milliards dilapidés  jusqu’à présent rien n’a été  fait pour reverser ce fonds aux producteurs de coton. Le montant pouvait aujourd’hui bien servir à diminuer le prix des intrants agricoles au cours de cette  campagne de crise sans tenir compte des montants détournés de 2007 à  2014. Bakary Togola est soupçonné dans d’autres  détournements sur lesquels nous reviendrons plus en détail.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crash d’un avion de combat Super Tucano TZ04 :  Le pilote et le copilote trouvent la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/crash-dun-avion-de-combat-super-tucano-tz04-le-pilote-et-le-copilote-trouvent-la-mort-2867307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/crash-dun-avion-de-combat-super-tucano-tz04-le-pilote-et-le-copilote-trouvent-la-mort-2867307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/A-29-Super-Tucano.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La vaillante armée malienne continue à compter ses morts. Le mardi  7 avril 2020, un avion de combat qui revenait d’une mission de reconnaissance a raté la piste d’atterrissage au niveau de la base aérienne de Sevare. Bilan deux morts, le pilote et le copilote. Il s’agit du capitaine Moussa Maiga et sous-lieutenant Mamadou Boubacar Traoré. Cet appareil venait d’une mission de reconnaissance de zone dans le secteur 3 de Tombouctou avec un autre Super Tucano TZ02. Selon le CEM-AA, le général Souleymane Doucouré, les aéronefs étaient en formation serrée de Tombouctou jusqu’à Sévaré et tout allait bien. C’est après les manœuvres pour l’atterrissage que le Super TZ04 a perdu contrôle.

C’est ne  pas la première fois que des avions  et des hélicoptères de combat appartenant aux forces aériennes maliennes sont victimes de problèmes techniques. En 2013,  un hélicoptère de combat  MI24 commandé à la société Guo Star  via le richissime homme d’affaire Baiba Kouma a pris  feu à Oromodi dans la région de Mopti. Le lieutenant Elimane Mariko et toute son équipe perdent la vie. Plus tard les enquêtes révéleront que c’est la batterie qui a pris feu. A la veille du 20 janvier 2018 à Kati un hélicoptère victime de problème technique  oblige les riverains à fuir, plus de peur que de mal les pilotes sont légèrement blessés. C’est le lieu pour les autorités militaires de prendre toutes les dispositions pour éviter ces drames à répétitions.

<strong>Oumou Cisse     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans le pays dogon : La CAREMB déplore 300 de   décembre 2019 à nos jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-dans-le-pays-dogon-la-caremb-deplore-300-de-decembre-2019-a-nos-jours-2867302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-dans-le-pays-dogon-la-caremb-deplore-300-de-decembre-2019-a-nos-jours-2867302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/pays-dogon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si la pandémie du Covid-2019 domine l’actualité au Mali comme partout dans le monde, l’insécurité continue à faire des ravages au centre, particulièrement dans la partie exondée de la région de Mopti. Selon la Coordination des Associations des Ressortissants des Cercles de la Région de Mopti résidant à Bamako (CAREMB), plus de 100 villages ou hameaux ont été attaqués et au moins 300 personnes ont perdu la vie de décembre 2019 à nos jours.</strong>

&nbsp;

Les populations du pays dogon vivent toujours l’enfer à cause de l’insécurité. Les villages et hameaux sont attaqués en longueur de journée. De paisibles citoyens sont tués par des hommes sans foi ni loi, des ennemis de la paix et du vivre ensemble. Le bilan des attaques de ces derniers mois est très lourd. Selon la Coordination des Associations des Ressortissants des Cercles de la Région de Mopti résidant à Bamako (CAREMB), <em>« de décembre 2019 à nos jours, plus de cent (100) villages ou hameaux ont été attaqués par des groupes d’individus armés</em> ». Ces attaques terroristes ont entraîné, précise la coordination dirigée par AdamaSamassekou, au moins trois cents (300) morts et des dizaines de blessés parmi les populations civiles désarmées. <em>« Les assaillants ont incendié des dizaines de villages ou hameaux. Ils ont détruit en particulier les greniers de vivres. Ils ont emporté des milliers de têtes de bétail. Plusieurs milliers de personnes ont dû quitter leur terroir ; elles vivent à présent dans le dénuement complet dans la brousse ou dans certains villages non encore attaqués</em> », déplore-t-on dans le communiqué de la Caremb en date du 04 avril 2020.

Face à la gravité de la situation, l’association a invité les autorités à <em>« établir des dispositifs de sécurité dans les cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro pour sécuriser les personnes et protéger leurs biens, et à apporter un appui humanitaire aux nombreux déplacés internes</em> ».

<strong>37 morts en deux semaines dans les cercles de Bandiagara et Bankass ! </strong>

Plusieurs villages ont été rayés de la carte du Mali dans les cercles de Bandiagara et Bankass dans ces deux semaines. Des dizaines de paisibles citoyens ont été tués lors des attaques. Selon le communiqué du Gouvernement, ces différentes attaques ont été dirigées contre les communautés des cercles de Bandiagara et de Bankass, en particulier celles des villages situés dans les communes de Baye et Ouenkoro. «<em> Les hameaux de Léri, Téri et Tolé ainsi que les villages de Ouro-Saye, Gouari, Kourou-Kanda et Mandé-Kanda rallongent désormais la liste de nos cités martyres</em> », lit-on dans le communiqué. Le même communiqué précise que les deux dernières attaques ont enregistré <em>« des pics de violences avec respectivement quinze (15) et vingt-deux (22) morts </em>». Il a ainsi condamné «<em>ces violences inhumaines et répétées ciblant de façon indiscriminée, les Forces Armées et de Sécurité, les populations civiles, le bétail, les greniers, les véhicules de transport et les habitations ».</em>

<strong>Pourquoi un communiqué tardif du Gouvernement ? </strong>

Le gouvernement malien, il faut le dire, a été indifférent, durant des jours, aux différentes attaques contre les villages et hameaux au pays dogon. Certains de ces villages mentionnés dans son communiqué ont été attaqués il y a plus d’une dizaine de jours. Mais il lui (Gouvernement) fallu tout ce temps pour produire un simple communiqué de condamnation. Sur les réseaux sociaux , les ressortissants du pays dogon ont  dénoncé le silence du Gouvernement sur  les différentes attaques terroristes . Même si sa sortie est à  saluer  pour beaucoup de citoyens, elle a, quand-même,  été tardive.

Il faut rappeler que ledit communiqué a été produit  juste le lendemain de  la rencontre entre le premier ministre Boubou Cissé et le représentant spécial de l’ONU au Mali, chef de la Minusma, Mahamat Salah Annadif sur la question de la crise sécuritaire dans les régions du centre . Le Gouvernement a-t-il été interpellé par la Minusma par rapport à son silence sur les différentes attaques ? En tout cas, sa réaction après un long silence assourdissant n’est pas gratuit.

<strong>Aissata Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale du Mali, sur  la crise scolaire :  « Il ne s’agit plus de jouer au sapeur&#45;pompier… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/issiaka-sidibe-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-sur-la-crise-scolaire-il-ne-sagit-plus-de-jouer-au-sapeur-pompier-2867299.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/issiaka-sidibe-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-sur-la-crise-scolaire-il-ne-sagit-plus-de-jouer-au-sapeur-pompier-2867299.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/issiaka-sidibe-president-assemblee-nationale-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Assemblée nationale du Mali, issiaka Sidibé a profité de l’ouverture, lundi 6 avril 2020,  de la session ordinaire d’avril 2020 de son institution, pour inviter le Gouvernement à ne pas  « jouer au sapeur-pompier » dans la gestion de la crise scolaire. </strong>

Le président de l’Assemblée nationale du Mali a exprimé toute son inquiétude sur la grave crise que traverse l’école malienne et a  rappelé les rôles qu’a joué son institution dans la gestion de ladite crise. <em>«  Nous sommes au regret de constater que les nombreux débrayages que l’école malienne connait, depuis des années, ne cessent de compromettre dangereusement l’éducation de millions d’enfants de notre pays. Consciente de ce risque, l’Assemblée Nationale s’est toujours investie afin que notre système éducatif puisse retrouver une accalmie et ses lettres de noblesse</em> », a-t-il laissé entendre lors de l’ouverture de la session ordinaire d’avril de l’Assemblée nationale.

A en croire Isaac, l’Assemblée nationale a , dans sa volonté de faire sauver l’année scolaire en cours, multiplié les initiatives tendant à trouver une solution rapide et pérenne à la crise. <em>« C’est ainsi que des échanges ont eu lieu respectivement avec les syndicats d’enseignants concernés et des membres du Gouvernement </em>», a-t-il rappelé. Pour le président du parlement malien, la loi sur laquelle le gouvernement et les syndicats d’enseignants ne s’entendent pas, a été pourtant adoptée depuis plus de deux ans.

Le député élu à  Koulikoro a profité  de l’occasion pour  interpeler et les syndicats de l’éducation et le gouvernement de la République du Mali.

Isaac trouve que les syndicats sont certes fondés à défendre les intérêts de leurs membres mais il doivent   tenir compte des « séquelles de leurs actions » sur la vie de la nation. Il a invité le Gouvernement et les grévistes à un dialogue plus « fécond et responsable ».

Isaac tacle le gouvernement : <em>« Il urge que cette crise scolaire soit enfin derrière nous, à jamais. Il ne s’agit plus de jouer au sapeur-pompier, en tentant de sauver les années scolaires une à une, mais de sauver plutôt l’école malienne dans son ensemble et de manière durable </em>». Il invite les parties  de faire en sorte que <em>« l’avenir des enfants maliens ainsi que le devenir de la République du Mali ne soient plus hypothéqués par quoi que ce soit ou par qui que ce soit </em>».

Il a en tout cas donné l’assurance que l’Assemblée Nationale jouera pleinement son rôle pour la fin de la crise scolaire.

&nbsp;

<strong>Aissata Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la Santé et des Affaires Sociales    :La FEMA&#45;Foot, la Nation 12&#45;12, et la SODIMA officialisent leur lutte contre le Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-et-des-affaires-sociales-la-fema-foot-la-nation-12-12-et-la-sodima-officialisent-leur-lutte-contre-le-covid-19-2867309.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-et-des-affaires-sociales-la-fema-foot-la-nation-12-12-et-la-sodima-officialisent-leur-lutte-contre-le-covid-19-2867309.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Michel-Sidibe-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 31 mars 2020, au ministère de la santé et des affaires sociales, la FEMA-Foot, la Nation 12-12, et la SODIMA ont officialisé leur lutte contre le Covid-19 en répondant à l’appel du président de la république son SEM IBK en faisant des  dons au Ministère de la Santé et des Affaires Sociales. C’était en  présence du ministre  de la jeunesse et des sports  Mr Modibo Touré, du ministre de la santé et des affaires sociales  Mr  Michel Sidibé; de Bassidi Dembelé de la Nation 12-12 ; du président de la FEMA-Foot, M. Mamoutou Touré; et du PDG de la SODIMA, M. Niangadou.</strong>

S’inscrivant dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus en  abrégé  “Covid-19”, les gestes philanthropiques de ces opérateurs économiques et dirigeants répondent non seulement à l’appel du président de la république mais également montrent l’élan  de solidarité qui fait partie des valeurs cardinales du Mali. Les dons offerts  au ministère de la santé et des affaires sociales,  sont composés  d’un chèque de cinq million (5000000) de francs CFA offert  au ministre  de la jeunesse et des  sports  qui a ensuite eu l’insigne honneur  de remettre  le dit chèque  à son homologue de la  santé et des affaires sociales (la transaction a été faite comme suite : FEMA-Foot - MSJ - MSAS). Du matériel   sanitaire a également été  offert par  la Nation 12-12 et la SODIMA.

Mr Dembele  dans un français sobre a  affirmé qu’ils ne sont pas assez riches mais  font des efforts   pour aider les autres de leur mieux afin qu’on puisse ensemble surmonter cette épreuve sanitaire et vaincre la pandémie.   « Après les  dons offerts  aux voisins et aux  populations, nous  avons  songé à nos  braves guerriers qui sont  les docteurs et les  médecins. Raison pour laquelle nous nous sommes rendus au ministère de la santé et des affaires sociales pour soutenir le gouvernement à  lutter contre cette maladie. Partant nous incitons  tous les maliens à respecter les mesures d’hygiènes a souligné Mr Dembele le regard plein d’espoir.

Dans son intervention le président de la Fédération Malienne de Football n’est pas allé de main morte  pour  marteler : «  le comité exécutif de la fédération malienne de football par ma voix, est  venu  répondre à l’appel du président de la république, en  apportant un  premier appui dans le  cadre de la solidarité pour qu’ensemble nous luttons contre cette pandémie. ».

Par ailleurs il a souligné que ce mal est entrain d’impacter sur toutes les activités humaines  ce qui constitue un gros souci. Vu le parcours et les compétences du Ministre  de la santé et des affaires sociales, Mr Mamoutou  Touré  s’est montré très optimiste. Avant   d’ajouter  qu’en respectant les mesures et les  méthodologies sanitaires données par le ministre  Hamala Sidibe , le  pire sera évité dans notre pays.

Le Ministre  Michel Sidibé s’est montré très heureux et dithyrambique à l’endroit des donateurs et n’a pas manqué de remercier  Mr Dembele pour ce geste hautement patriotique. Face à la rareté  de certains produits sanitaires sur le marché, il a laissé entendre : «  que même en Europe le manque de masques se fait ressentir raison pour laquelle  elle  s’approvisionne auprès de la  chine. Ce don de Bassidi Dembele est constitué de gels, masque, gants et autres, c’est pourquoi nous le remercions du fond du cœur ».

Aussi le patron de   la santé  a  demandé aux populations de suivre  les mesures d’hygiène. En respectant les mesures d’hygiènes, vous ne le faites pas pour le Ministre, mais vous le faites pour le bien de toute la communauté.

S’agissant de l’empire du milieu, le Ministre Sidibe a affirmé que les   chinois ne nous ont pas amené uniquement   des médicaments, ils nous ont amené la discipline, la rigueur, la méthode et l’organisation

Après les mots de remerciements, le Ministre a rappelé :   « nous somme là dans le cadre de l’accompagnement de   l’État dans cette période de pandémie universelle avec un geste symbolique de mille (1000) cartons composés de cinq cents (500) cartons de poudre détergeant et cinq cents (500) cartons de poudre détergeant en liquide. Cela s’inscrit dans le cadre de la propriété, le lavage des  mains non seulement dans les Ministères mais également dans nos familles et les autres lieux que nous fréquentons. Cette pandémie doit changer nos comportements » , a fait savoir  le Ministre qui a appelé  les opérateurs économiques,  à plus de solidarité pour prévenir   cette attaque sanitaire.

Ibrahim Binaté]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque sanglante contre le détachement FAMA de Bamba :  Les populations craignent  le scenario de 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/attaque-sanglante-contre-le-detachement-fama-de-bamba-les-populations-craignent-le-scenario-de-2012-2867287.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/attaque-sanglante-contre-le-detachement-fama-de-bamba-les-populations-craignent-le-scenario-de-2012-2867287.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/fama-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme une répétition du drame de Tarkint le 19 mars 2020 qui a fait plus de trente morts dans les rangs des forces gouvernementales suite à une ‘’spectaculaire’’ attaque djihadiste, c’est la ville de Bamba qui a subi la foudre des terroristes. En effet le détachement stationné dans cette ville a été surpris aux environs de 4 h du matin, le  lundi 6 avril 2020 par une attaque terroriste d’envergure. Les assaillants ont utilisé les mêmes modes opératoires en prenant le camp en tenaille.   Bilan vingt  soldats tués, plusieurs blessés, les assaillants aussi ont laissé derrière eux des cadavres. Les populations du nord craignent le scenario de 2012. Elles n’ont pas tord car l’armée a abandonné toutes ses positions avant de se replier en catastrophe sur la ville garnison de <em>Sevare</em>. </strong>

Après les attaques meurtrières contre les bases de Tanbankort et Ndelimane, les militaires maliens ont abandonné les positions de Labezzanga et de Watagouna ouvrant un boulevard aux terroristes  qui peuvent désormais faire passer leurs cargaisons de drogue sans crainte.

Malgré les coups sévères portés par les forces armées maliennes et leurs alliés la principale tête de l’hydre terroriste n’a toujours pas été coupée.

Les populations ont commencé à perdre patience quand les bases militaires de Boulkessi  Mondoro  ont été simultanément attaquées faisant des centaines de  victimes parmi les militaires maliens sous commandement du G5 Sahel. Les Maliens en colère ont exigé le départ de la MINUSMA, de l’opération barkhane. La contagion a atteint les autres pays du Sahel où des citoyens sont descendus dans les rues pour exiger le départ des forces étrangères qu’ils accusent de complicité avec la nébuleuse terroriste.

Les propos de certains jeunes des sociétés civiles de ces pays  ont poussé le président Macron a convoqué un sommet à Pau  pour faire taire les rumeurs de Versailles. Ces jeunes activistes à savoir Ben le cerveau pour le Mali, Moussa Changari pour le Niger ont avancé comme argument le retour voilé de la colonisation. Pour Macron les forces internationales sont venues à la demande des pays du Sahel. Elles sont venues au nom de la solidarité internationale. Macron de rappeler  que c’est cette solidarité qui a permis à la France de se débarrasser des envahisseurs nazis.

Après le sommet de Pau qui a regroupé autour du président Emmanuel Macron le président burkinabé Rock Marc Christian Kabore, le Malien Ibrahim Boubacar Keita, le Nigérien Mahamadou Youssou et le tchadien Idriss Deby, une lueur d’espoir avait gagné les populations. Plusieurs mesures ont été prises comme la mise en place d’un commandement unique, le déploiement de l’armée nationale tchadienne dans la zone des trois frontières  au niveau du triangle du Liptako Gourma. Les terroristes sachant bien cela ont mis en avant l’international terroriste ce qui a permis à Boko Haram de frapper nuitamment la base militaire tchadienne de  de Bohoma dans la province du lac Tchad, si les troupes de Ndjamena sous le haut commandement du président Idriss Deby Itno ont infligé des lourdes pertes aux combattants de Aboubakar Chekaau et Bernaoui, il n’en demeure pas moins que la nébuleuse est loin d’être totalement anéantie à cause du manque de volonté des forces nigériennes et nigérianes et la force multinationale mixte qui combat les groupes terroristes. Ces événements ne vont pas permettre l’arrivée à temps     de cet allié indispensable qui constitue la tête de gondole de la lutte anti-djihadiste au Sahel.  L’opération Takuba qui signifie sabre en tamasheq sensée appuyée l’armée malienne sur le terrain traine encore les pieds, récemment la Norvège a même renoncé a envoyé ses forces spéciales dans le cadre de cette opération.  De plus en plus de panafricanistes ont les regards désormais tourné vers l’Union africaine.  Au cours d’une interview sur la chaine panafricaine AFRICA 24, le président guinéen Alpha Condé a plaidé en faveur du déploiement d’une force uniquement africaine pour soulager les forces du Sahel épuisées par  la guerre d’usure imposée par les terroristes. Cette option semble  réaliste. Dans la mesure où après l’échec de l’opération Restore hope rendre l’espoir piloté par les américains suivie du départ de la Mission des Nations Unies en Somalie le pessimisme avait gagné les populations de cette partie de la corne de l’Afrique. Il a fallu une intervention des forces éthiopiennes pour épauler les forces fédérales de transition. Cette intervention sera appuyée par la Mission de l’Union Africaine en Somalie. En quelques années les 22 000 hommes composés de 6000 soldats Ougandais, de 5400 Burundais, de 850 Djiboutiens de 4400 éthiopiens et 3600 kenyans et d’un contingent sierra léonais sont parvenus à chasser les shebabs qui mènent une furieuses guerre asymétrique  de toutes les grandes villes de Somalie. Grâce   à ces forces africaines le pays a retrouvé une certaine stabilité.

Beaucoup voyaient dans le retour de l’armée malienne reconstituée à Kidal le début du retour de la paix. Parce que pendant longtemps  des personnalités de la région à l’image du président du Niger Mahamadou Youssou  ont cru que cette ville rebelle est l’épicentre du terrorisme  qui sévit dans la région.

Pour prouver que le redéploiement de cette mosaïque de troupes ne diminuera pas les attaques terroristes le 12 mars le bataillon reconstitué qui a pris la route de la région de Ménaka  a été victime d’une attaque kamikaz  deux soldats maliens sont tombés même si le chef de l’exécutif régional Daouda Maiga a annoncé la neutralisation du kamikaz. La visite bien préparée du premier Ministre Boubou Cisse à Kidal n’a pas contribué à rassurer les populations. L’enlèvement du chef de file de l’opposition et des membres de sa délégation est le signe indien que l’insécurité existe et reste une réalité. La situation sécuritaire dans la région de Mopti n’incite pas à l’optimisme. Certes les grandes villes sont sous contrôles, même si elles sont en état de siège. Mais on est loin du scenario de 2012 en raison de la présence internationale.

<strong> Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers. Surpris à l’hôtel, Ils payeront chacun 30000 FCFA  pour recouvrer  la  liberté.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-surpris-a-lhotel-ils-payeront-chacun-30000-fcfa-pour-recouvrer-la-liberte-2867315.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-surpris-a-lhotel-ils-payeront-chacun-30000-fcfa-pour-recouvrer-la-liberte-2867315.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 00:54:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le  lundi dernier  dans un hôtel de la  place   sise  à Hamdalaye ACI 2000. Les policiers du 14ème arrondissement du district de Bamako débarquent  dans un hôtel vers 14 heures, les limiers ont été surpris à première vue de constater que plusieurs couples étaient en pleins  ébats sexuelles.

Ils étaient  quatre  couples dans les chambres  dont deux femmes  mariées. Les femmes mariées ont trompé la vigilance de leurs maris plutôt préoccupés par le quotidien,  pour commettre l'adultère. Mais comme on le dit souvent  chaque jour appartient au voleur et un jour au propriétaire.   Ces délinquants sexuels qui n’ont pas  respecté     les mesures prises par les autorités  contre le coronavirus,  n’ont rien payé pour attendre.  Ils ont été mis aux arrêts. Les femmes mariées ont couvert leurs visages.  Chaque couple a été contraint de payer une amende de 30 000 FCFA.

<strong>SOGOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapt  du chef de file de l’opposition  l’honorable Soumaila Cissé :   Le député a surestimé sa popularité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/rapt-du-chef-de-file-de-lopposition-lhonorable-soumaila-cisse-le-depute-a-surestime-sa-popularite-2865828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/rapt-du-chef-de-file-de-lopposition-lhonorable-soumaila-cisse-le-depute-a-surestime-sa-popularite-2865828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Soumaila-Cisse-au-sortir-de-sa-rencontre-avec-IBK.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 15:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle de l’enlèvement de l’honorable Soumaila Cisse député de la circonscription électorale de Niefunke et non moins chef de file de l’opposition le mercredi 25 mars 2020 a  fait  l’effet d’une douche froide au sein de l’opinion publique. Au-delà des garanties de sécurité données par le ministre de la sécurité et de la protection civile  le général de division Salif Traore, Soumaila ne pouvait pas imaginer un tel drame. Contrairement à nombre d’hommes politiques, il n’a jamais coupé les ponts avec son Niefunke natal. Pour lui le champ était libre surtout que lui et  son colistier l’honorable Dedeou Traore   ont  beaucoup fait  en termes de développement communautaire.</strong>

<strong> </strong>Malheureusement cet enlèvement a mal tourné, car le garde du corps de l’honorable Cisse Mohamed Cisse a trouvé la mort en jouant parfaitement bien  son rôle de protecteur. Il a respecté le serment de mourir en protégeant Soumaila Cisse et la forte délégation qui l’accompagne. Deux autres membres de la délégation ont également été blessés. Les ravisseurs ont accepté de livrer le corps du garde et les deux blessés.

À présent des zones d’ombre subsistent par rapport à cet ignoble acte  qui s’est passé entre Sarefere et Koumaira.

Quelle mouche a piqué une personnalité du gabarit de l’honorable Soumaila Cisse à se déplacer sans une forte escorte militaire  dans  cette zone en proie au terrorisme et à toute sorte de braquage ? L’homme politique a-t-il été trahi par un des siens qui en échange  s’attend à des dividendes ? Pourquoi le pouvoir en place  n’a  pas obligé la délégation a accepté une  escorte militaire ?

À en croire ce ressortissant de Nianfunke qui vit à Bamako depuis des longues années , personne ne pouvait imaginer un tel scénario, car le fils de Boubacar Cisse a une popularité sans pareil dans la zone de Issa Ber et au-delà. Mieux, il a entrepris dans le cercle plusieurs travaux d’intérêt publics. Et de souligner que les auteurs de cet enlèvement ont commis une erreur monumentale, car Soumaila Cisse n’est pas aux affaires, c’est vrai qu’il est le chef de file de l’opposition, mais son rôle  c’est de dénoncer les mauvaises pratiques du pouvoir    et faire des propositions. Le sexagénaire souligne qu’ils se sont trompés de cible et qu’ils devaient  plutôt viser les tenants du pouvoir qui ont tenu des promesses jamais tenues. Pour, lui cet acte va au-delà d’un simple braquage qui a mal tourné. La preuve, ils ont d’abord éliminé le garde du corps pour empêcher toute résistance ce qui prouve qu’il s’agit d’individus bien formés et qui ont pris les soins  nécessaire  pour préparer ce coup d’éclat.

Un militant du parti de la poignée de  main, le parti du natif de Niefunke n’exclut pas la thèse du complot arguant que l’homme malien est capable de tout face à la tentation de l’argent.

Un autre  très remonté va jusqu’à accuser le régime qui voit d’un bon œil cet enlèvement, histoire de favoriser le candidat du parti au pouvoir Mohamed Dofana. Et de poursuivre, cela n’a pas empêché le diamant noir de gagner le scrutin haut la main avec un  score de plus de 80%.   Si le rapt a été revendiqué par la Katiba Macina de Amadou Koufa beaucoup voient derrière, la main noire d’Iyad Aghaly. Il ya  des raisons d’espérer sur la libération prochaine de l’honorable Soumaila Cisse  grâce à la mobilisation générale de plusieurs leaders à travers le monde. Au Mali le président de la République El Hadj Ibrahim Boubacar Keita  a même fondu en larme. Le premier Malien a promis qu’il fera l’impossible pour que son frère puisse revenir parmi les siens.

Le président de la République de Côte d’Ivoire  Alassane Dramane Ouattara a réagi  suite au rapt de l’honorable Soumaila Cisse. Les deux hommes se connaissent bien. Ils ont tous servi au sein de la finance internationale.  Le numéro ivoirien serait à mettre la main à la poche s’il s’agit d’une affaire de rançon, preuve de l’estime qu’il a pour l’ancien haut commissaire de l’UMOA.

À en croire le ministre malien des Affaires étrangères  SEM Tiebile, des canaux ont été établis avec les ravisseurs, pour une libération rapide   de l’homme politique.

Le temps a donné tort à ceux qui en son temps accusaient l’honorable Soumaila Cisse d’être de  mèche avec le    Front de Libération de Macina   tout simplement parce qu’il porte un nom de famille peulh. Cette manipulation était l’œuvre du « tigre » de Gao pour faire passer IBK en 2018 .

Dans une zone où l’insécurité est un fonds de commerce pour certains, il faut toujours rester sur ses gardes.  Le pouvoir central dans cette partie du territoire ne contrôle que les grandes villes qui sont d’ailleurs en état de siège permanent. On ne peut pas se déplacer dans un rayon de 6 km sans être obligé de payer la zakat. À Niefunke les prières collectives se multiplient pour la libération prochaine de l’enfant prodige. Le beau fils de Dossolo Traore ne mérite mieux.

&nbsp;

<strong>Mariam Samake    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude électorale à Mopti :  Un enseignant et un préfet pris la main dans le sac</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fraude-electorale-a-mopti-un-enseignant-et-un-prefet-pris-la-main-dans-le-sac-2865816.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fraude-electorale-a-mopti-un-enseignant-et-un-prefet-pris-la-main-dans-le-sac-2865816.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/ville-de-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 14:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il n’ya pas une prise de conscience générale la démocratie malienne risque de connaitre des jours sombres. La raison le comportement de certains  citoyens qui usent de tous les manèges pour se faire une place au soleil. La fraude à ciel ouvert  qui a émaillé les élections législatives à Mopti le dimanche 29 mars 2020 a été orchestrée par  un enseignant, le préfet  de Mopti  en complicité  avec des leaders de la coalition ADEMA, URD et RPM. Pour qu’ils fassent le sale boulot, 36 millions de FCFA ont mis dans la cagnotte. </strong>

En effet sur dénonciation de personnes de bonne volonté, la police renforcée par l’armée effectue une descente au niveau du domicile de Mr Landoure enseignant à Mopti. Ils n’en croyaient  pas  à leurs yeux quand, ils découvrent des urnes bourrées de bulletins de vote.

Sachant bien qu’il a été démasqué le  sieur Landoure tente de prendre la poudre d’escampette sur une moto Djakarta, il est vite rattrapé par les forces de l’ordre qui ont eu recours à leur véhicule land cruiser tout terrain pour le forcer à mettre pied à terre. IL échappe de justesse à un lynchage. IL est embarqué sur le véhicule  de la police et conduit au commissariat de police. Il tente de se tirer d’affaire en faisant appel à ses mentors,  mais en vain.   Il a été mis à la disposition du procureur. Au gnouf, il comprendra que l’appât du gain facile ne doit pas être l’apanage d’un enseignant. Son complice le préfet de Mopti aussi risque gros. De sources concordantes c’est bien lui qui aurait fourni à Landoure les urnes et les bulletins de vote.  Des membres de la société civile de Mopti   ont déposé une plainte contre l’administrateur qui comprendra  qu’un commis de l’État doit être un modèle.

<strong>Oumou Cisse </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus : Les transporteurs routiers s’engagent à respecter les mesures édictées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/coronavirus-les-transporteurs-routiers-sengagent-a-respecter-les-mesures-edictees-2865809.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/coronavirus-les-transporteurs-routiers-sengagent-a-respecter-les-mesures-edictees-2865809.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Ly-transporteur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 14:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des transports des Transports et de la mobilité urbaine, Ibrahima Abdoul Ly, s’est rendu, le vendredi 27 mars 2020, successivement dans les trois principales gares routières de Bamako, à savoir : Sogoninko, Djicoroni-Para, et Médina-coura. Objectif : s’enquérir de la mise en œuvre des mesures de prévention édictées par les autorités dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Coronavirus dans les gares routières.</strong>

&nbsp;

Dans ces trois gares, dotées d’une vingtaine de kits de lavage des mains avec savon et gel, offerts par le CMTR avec l’appui personnel du ministre de tutelle, les responsables des syndicats et transporteurs routiers se sont engagés à accompagner les autorités maliennes dans la lutte contre la propagation de la pandémie du Coronavirus à travers le respect des gestes barrières édictés.

&nbsp;

La délégation ministérielle comprenait outre certains membres du cabinet et responsables techniques, le président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré ; et celui du Conseil  malien des chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou.

&nbsp;

Selon le ministre des Transports et de la mobilité urbaine, le don des kits de lavage des mains sera étendu à toutes les gares routières du Mali.

« Nous le ferons par étape. Nous avons commencé aujourd’hui avec les trois principales gares routières de Bamako et cet exercice sera étendu à l’ensemble des gares routières du Mali »

.

Aussi ? a-t-il profité de l’occasion pour transmettre les instructions du Président de la République et du Premier ministre aux transporteurs portant sur l’observation des distances pour des raisons purement sanitaires. Toute chose qui se traduira par la réduction du nombre de passagers dans les Sotrama et cars urbains et interurbains.

&nbsp;

En termes de stratégie, il s’agit de sensibiliser les transporteurs sur la gravité de la situation et l’utilité des gestes barrières.

« Il ne faut pas que les transporteurs voient en ces mesures l’aspect contraignant. Elles sont édictées uniquement pour préserver des vies humaines en attendant que la pandémie soit boutée hors de notre pays et dans le monde entier de façon générale », a-t-il souligné.

&nbsp;

Ayant apprécié la démarche du ministre et surtout la pédagogie, les transporteurs ont bien compris le message et promis d’accompagner le gouvernement dans la lutte contre la pandémie du Coronavirus.

&nbsp;

Un engagement réitéré par le président du Conseil malien des transporteurs routiers, Youssouf Traoré :

« Depuis l’avènement du Coronavirus, notre département de tutelle, en l’occurrence le ministère des Transports et de la mobilité urbaine, a organisé une réunion à l’issue de laquelle un Comité de crise a été mis en place. Une seconde rencontre a été organisée pour donner des instructions au CMTR et au CMC pour prendre toutes les dispositions au niveau des gares routières. Par l’expérience vécue lors de l’épidémie d’Ebola, nous avons doté les principales gares routières de kits de lavage de mains et instruit les mesures d’hygiène élémentaire dans les différentes gares routières et au niveau des frontières.

En plus de ces mesures, nous envisageons d’autres, à savoir les pistolets thermomètres pour prendre la température de tous les passagers à leur montée dans les cars et autres véhicules de transport en commun », a-t-il déclaré.

&nbsp;

Selon le président du CMTR, l’opération du jour a concerné les trois principales gares routières de Bamako qui ont été dotée chacune de 25 kits de lavage avec savon et gel. Il en sera de même au niveau des gares routières dans les capitales régionales y compris quelques cercles importants (Nioro, Kita, San et Koutiala),

&nbsp;

« La gare de Sogoninko enregistre bon an mal an 3 000 à 4 000 voyageurs par jours ; celle de Djicoroni entre 1 000 à 1 500 passagers par jour ; le nombre de passagers au niveau de la gare de Médina Coura est incalculable. Les gares routières sont des lieux de regroupement par excellence, donc il faut prendre des dispositions pour éviter la propagation du Coronavirus qui se transmet très rapidement, à travers le lavage des mains des passagers avant d’entrer dans les véhicules de transport en commun », a conclu le président du CMTR.

<strong>Mariam Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention du Coronavirus : Il ne suffit pas de prendre de mesures, il faut les appliquer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-du-coronavirus-il-ne-suffit-pas-de-prendre-de-mesures-il-faut-les-appliquer-2865010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/prevention-du-coronavirus-il-ne-suffit-pas-de-prendre-de-mesures-il-faut-les-appliquer-2865010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Coronavirus-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les mesures prises par le Conseil supérieur de la défense nationale dans le cadre de la prévention contre le Coronavirus ont été beaucoup appréciées par pas mal de citoyens maliens. Mais le respect de ces mesures inquiétait plus d’un, car l’incivisme est un des maux dont le Mali est victime. On pensait que les autorités allaient tout faire pour qu’aucun citoyen, quel que soit son rang social, ne puisse violer ces mesures.

L’application de ces décisions du Conseil supérieur de la défense nationale devait commencer le jeudi dernier à partir de minuit. Mais la déception des Maliens fut grande, le vendredi, quand l’État lui-même a violé ses propres mesures en faisant atterrir des avions venant des pays déjà atteints par le Coronavirus. Non, la négligence était de trop et rien ne pouvait justifier cette décision du gouvernement malien. Comme pour expliquer cette violation de ses propres mesures, le gouvernement du Mali s’est enfoncé avec des arguments farfelus. Il affirme vouloir protéger des Maliens qui étaient restés en France. Quelle incohérence ! Il faut le dire : personne n’est contre l’entrée de ces Maliens dans leur pays, mais il fallait des mesures drastiques  afin qu’ils ne constituent pas un danger pour des millions de Maliens. Du moment où l’État, lui-même, a violé ses mesures de prévention contre le coronavirus en acceptant l’atterrissage du vol 541 d’Air France, tout ce qui lui était demandé, c’était de mettre tous les passagers en quarantaine. C’était tout ce qu’il fallait pour ne pas créer la psychose partout à travers le pays.

En plus de cela, si les mesures étaient réellement violées pour arranger des Maliens de France, pourquoi le Gouvernement n’a pas donc rapatrié les Maliens qui étaient en Chine depuis le début de la pandémie ? Ceux-ci, pourtant, voulaient être rapatriés. Y a-t-il une différence entre les Maliens installés en Chine et ceux de la France ? Non ! Aucun prétexte ne pouvait expliquer cette violation des mesures du Conseil supérieur de la défense nationale. Pour la prévention de cette grave maladie, il ne suffit pas seulement de prendre des mesures, il faut surtout les appliquer. Aucune négligence ne doit être tolérée.

Le Gouvernement du Mali, en acceptant de faire atterrir le vol d’Air France en violation des mesures annoncées par le Conseil supérieur de la défense nationale, a exposé tout le peuple malien au coronavirus. Il sera pris pour responsable, on ne le souhaite pas, si un cas se confirmait positif au Mali.

Quant au peuple malien, il doit se mettre en tête que la prévention contre le coronavirus passe par le respect des mesures prises par les autorités. Il faut les respecter et dénoncer les imprudents qui les violeront.

<strong>OumouCisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère  des transports et de la mobilité urbaine :  Le Ministre Ly sur le point de  gagner  le  pari du désenclavement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-de-la-mobilite-urbaine-le-ministre-ly-sur-le-point-de-gagner-le-pari-du-desenclavement-2865006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-des-transports-et-de-la-mobilite-urbaine-le-ministre-ly-sur-le-point-de-gagner-le-pari-du-desenclavement-2865006.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Ministre-Ibrahima-Abdoul-LY.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après un an à la tête du ministère des transports et de la mobilité urbaine, on peut dire que le Ministre Ibrahim Abdoul  Ly a accompli un travail titanesque qui relève d’ailleurs du miracle. Il a trouvé une solution  à tous les dossiers.  C’est bien lui qui a mis fin à la longue  grève des cheminots en versant la totalité des arriérés de salaire.    </strong>

A la tête du département  des transports et de la mobilité urbaine depuis avril 2019, le Ministre Ibrahim  Abdoul Ly a hérité d’une situation catastrophique. C’est grâce à sa clairvoyance que la délicate situation des cheminots qui avaient même entamés une grève de la faim a été décantée. Les cheminots ont continué à percevoir leur salaire jusqu’au 31 décembre 2019 avant de prendre la tête du département, le transport ferroviaire était à l’arrêt. Il a mis tout son poids dans la balance pour que ce moyen de transport vital pour que  la région de Kayes puisse revivre et connaitre son lustre  d’antan. Il a lancé une commande de 4  locomotives au niveau du pays de l’oncle Sam qui  seront livrées par la société SATAREM en groupement  avec la société DCG  Dembele Commerce Générale SARL, le dossier de livraison est déjà sur la table du conseil des Ministres. Une équipe technique devait aller réceptionner les engins  mais coronavirus oblige, elle va devoir patienter. Sinon à la gare centrale de Bamako, il n’a trouvé que des locomotives et des wagons en état d’épave  qui rappelle les débuts du train  dans le farwest américain. Preuve que les populations de la ligne ferroviaire vont bientôt sourire, les gares de Toukoto et Mahina ont été presque entièrement rénovées. Un habitant de Mahina qui n’a pu retenir ses larmes de souligner <em>: «  le Ministre Ly a essuyé nos larmes car bientôt les activités vont reprendre, entre nous et les chemins de fer c’est une longue histoire »</em>.   Aujourd’hui l’ambition du département est de doter la capitale malienne de moyens de transports ultramodernes. Un projet de ligne de tramway verra bientôt le jour avec l’aide de la  société Métrobus. Dans les prochains jours, des études seront menées pour l’installation d’une ligne de téléphérique qui va relier la vallée de l’ignorance à la colline du pouvoir Koulouba. Cette initiative du Ministre Ly est une première au Mali. Promesse tenue la compagnie SKY Mali n’est plus un rêve mais une réalité. Cette compagnie aérienne qui  est déjà opérationnelle desservira les villes de Kayes Mopti, Gao, Tombouctou et la capitale béninoise Cotonou. La compagnie étendra son rayon d’action à d’autres grandes métropoles de la sous région. Le Directeur général de la compagnie a été déjà nommé en la personne de Sandy Haidara. Elle dispose d’une flotte de 6 appareils.  Rappelons que  Ly père Oumar Ly a été un grand commis du régime de Modibo Keita, jusqu’à sa mort, il est resté droit dans ses bottes pour servir le Mali. Donc tel père, tel fils.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour contribuer au retour de la paix et de la cohésion au Mali : La série de l’humour « Notre beau village » bientôt sur les petits écrans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-contribuer-au-retour-de-la-paix-et-de-la-cohesion-au-mali-la-serie-de-lhumour-notre-beau-village-bientot-sur-les-petits-ecrans-2865004.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-contribuer-au-retour-de-la-paix-et-de-la-cohesion-au-mali-la-serie-de-lhumour-notre-beau-village-bientot-sur-les-petits-ecrans-2865004.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de sensibiliser à la paix et au vivre ensemble au Mali, le Ministère de la réconciliation nationale et la Minusma travaillent sur un projet de série de courts-métrages de 26 épisodes depuis quatre mois. Le tournage de ce film se déroule dans le village de Dioulafondo à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Sibi, commune du même nom. Plus d’une trentaine de jeunes humoristes maliens y jouent les têtes d’affiche sont Cheick Oumar N’diaye dit Paracétamol (qui incarne un pasteur peulh) et Mohamed Guindo dit Ronal (incarnant un paysan dogon). L’équipe technique, maliano-burkinabé, est dirigée d’une main de maître par Jonas Ali Sagnon de Malivid, qui est en outre le producteur et le directeur photo du projet. Jonas est épaulé par le comédien malien Bintou Yoro et le Burkinabé Thomas Ouédraogo (OTH), pour la co-réalisation. Le tournage de la série a pris fin le week-end dernier et son lancement officiel est prévu le 5 avril prochain</strong> <strong>au CICB.</strong>

<strong>Synopsis d’un des derniers épisodes de la série </strong>

<em>« Deux jeunes paysans d’un « beau village », incarnant le Mali en miniature, se chambrent dans un bamanankan à l’accent bien syenara-mamara en brousse. Il s’agit d’un Sénoufo et de son cousin à plaisanterie Mianka. La discussion porte sur la venue inattendue, en file indienne d’étranges engins. Le Mianka en parle, tout inquiet et haletant de fatigue, à son cousin Sénoufo qui n’y croit guère. Furtivement, du buisson surgissent deux hommes, un peu plus âgés en direction des deux jeunes gens à qui ils conseillent en fulfulde (langue peule) et en dogoso (langue dogon) de se sauver. Apeurés, les deux vieux hommes s’évanouissent dans la nature quand les deux autres, plus jeunes, réussissent, grâce à leur qualité athlétique, à regagner le village qu’ils alertent aussitôt. Quelques minutes plus tard, les étranges engins qu’ils fuyaient, un cortège de blindés immatriculés UN s’immobilisent à la place publique du village. Ce sont des blindés de la police de la Minusma en patrouille de routine qui souhaitaient faire escale dans le petit village pour expliquer les missions de l’ONU au Mali. En présence des autorités administratives, politiques et locales (chefs coutumiers, autorités religieuses (chrétienne et musulmane), élus locaux, sous-préfet et bien sûr le Djéliba du village), les policiers de la Minusma déclinent l’objet de leur déplacement sur le village. Il ne s’agit pas de véhicules d’hommes méchants, mais de gens venus aider le Mali à retrouver la paix. »</em> La scène se déroule dans un petit village malien. Ce village fictif qui pourrait se situer n’importe où au Mali, et qui aurait pu s’appeler « Notre beau village » a trouvé cadre dans le village de Dioulafondo, situé à une dizaine de kilomètres de Sibi. « Notre beau village » est justement le nom de cette série de courts-métrages. Elle comprend 26 épisodes de 6 minutes chacun pour sensibiliser à la paix, à la cohésion et au vivre ensemble au Mali. Initiative du Ministère malien de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale et de la Minusma, le tournage de la série, dont le clap de début a été donné le 4 décembre 2019, a connu son épilogue le week-end dernier. Si les mesures prises dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Coronavirus sont assouplies, le lancement se fera le 5 avril prochain au CICB.

Plus d’une trentaine de jeunes comédiens maliens y ont pris part, autour des personnages centraux qu’incarnent Cheick Oumar Ndiaye dit Paracétamol et Mohamed Guindo dit Ronal. La série développe 18 thématiques dont celui de l’extrémisme violent et religieux, du banditisme, de la cohésion, de la paix, du vivre ensemble, du rôle des élus et des autorités administratives, de l’autonomisation des femmes, du financement et du développement de l’économie locale...

Le film est coréalisé par une équipe technique maliano-burkinabé dirigée par le Burkinabé Jonas Ali Sagnon, de l’agence Malivid, qui en est le producteur et le directeur photo. Le comédien malien Yoro Diakité dit Bintou Yoro et le Burkinabé Thomas Ouédraogo (OTH) en assure la co-réalisation. Ils sont aidés dans leur tâche par la jeune comédienne Inaïssa Touré, assistante de réalisation.

<strong>Satisfécit du Ministère de l’État malien malgré les contraintes </strong>

Le Ministère de la réconciliation nationale, dont le représentant Alpha Maiga, Conseiller technique et chargé à la communication, s’est déplacé sur les lieux du tournage, a salué l’initiative et la qualité du travail. <em>« Cette série, nous en avons besoin à plus d’un titre. Nous travaillons sur ce tournage depuis 120 jours et tout s’est bien passé malgré les nombreuses contraintes. Nous en félicitons l’équipe. Pour nous, il ne s’agit pas que d’une série, mais plus d’une production audio-visuelle de communication avec pour objectif de ‘divertir pour éduquer’. Le gouvernement du Mali accompagnera la diffusion de la production à travers les radios et les télévisions. », </em>assure M. Maiga<em>. </em>En fin connaisseur du 7e art, Alpha Maiga n’a pas manqué de prodiguer ses précieux conseils aux jeunes acteurs sur la scène.

<strong>Dioulafondo, immortalisé à jamais, va bénéficier de l’accompagnement de la Minusma</strong>

En marge du tournage de la série, les autorités coutumières de Dioulafondo ont reçu une visite de sensibilisation d’une équipe de la police de la Minusma, le lundi 16 mars dernier. Les représentants du village ont salué l’initiative et sollicité l’appui de la Minusma dans la prise en charge des émoluments des enseignants des six classes de l’école de Dioulafondo, assurés par les communautés. La Minusma se dit prête à soutenir toute initiative de développement communautaire portée par les jeunes et les femmes du Mali. Son chargé d’information publique et de communication stratégique, le Béninois Patrice Honvou, avait auparavant expliqué le mandat de la Minusma au Mali, en termes d’actions civilo-militaires, d’information et de formation des forces armées maliennes et dans la réalisation d’infrastructures physiques avant d’inviter les populations à collaborer avec les forces armées nationales.

<strong>Mariam SebaSamake</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus en Afrique : Le directeur général de l’OMS est&#45;il devenu un prophète de malheur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-en-afrique-le-directeur-general-de-loms-est-il-devenu-un-prophete-de-malheur%25e2%2580%2589-2865003.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-en-afrique-le-directeur-general-de-loms-est-il-devenu-un-prophete-de-malheur%25e2%2580%2589-2865003.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/DG-OMS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une conférence de presse virtuelle, ce mercredi 18 mars 2020, TedrosAdhanomGhebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), s’est mué en prophète de malheuren voulant conseiller les Africains sur le Coronavirus. </strong>

« <em>Le meilleur conseil pour l’Afrique est de se préparer au pire et de se préparer dès aujourd’hui.</em> » Cette phrase du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne peut qu’augmenter l’anxiété  des Africains face au Coronavirus.

<strong>Tedros passe à côté de la plaque </strong>

Au cours d’une conférence de <a href="https://www.lapresse.ca/international/202003/18/01-5265295-le-patron-de-loms-qualifie-le-virus-dennemi-de-lhumanite.php">presse virtuelle</a>, le  mercredi 18 mars 2020, Tedros se portant conseiller des Africains s’est mué en prophète de malheur. Les propos qu’il a tenus ne méritent aucun titre de conseil.

Sachant la peur qui anime le monde, notamment les Africains, face à cette maladie, des discours apaisants sont attendus des autorités, de surcroit des autorités mondiales en charge de la santé, comme l’OMS. A ce titre, le grand patron de l’OMS semble passer à côté de son devoir. Car on peut inciter à l’adoption de mesures préventives sans tomber dans le fatalisme.

TedrosAdhanomGhebreyesusa-t-il bien pesé la teneur de cette phrase de son discours qu’il a tenu au cours de cette conférence de presse, soit-il virtuel ? Avait-il oublié qu’il représentait une Organisation internationale de la santé ? Sait-il que par peur les pays africains ont dû emprunter quasiment les mêmes méthodes de confinement que les pays européens ? Nous pensons qu’il a dû les gommer volontairement.

Comme on a coutume de le dire chez nous au Mali, <em>« le plus sorcier des hommes est celui qui tient des discours de sorcellerie »</em>. En effet, ces propos du directeur général de l’OMS auront fait effet sur des millions d’Africains qui se trouvent animés par une peur incommensurable. Or, la peur nous affaiblit devant l’adversaire.

<strong>Les efforts de préventions mises en cause</strong>

Ce qu’on doit se demander, c’est si les autorités politiques africaines vont laisser passer ces propos qui sous-estiment leurs efforts dans la prévention de cette pandémie. Les Africains doivent se réveiller pour se préparer au pire. Qu’entend le directeur de l’OMS par « <em>pire</em> » ? La peur dans notre ventre ne suffit-elle pas ?

Mais la réaction doit-elle d’ailleurs venir des autorités africaines ? En principe non. Parce que ces propos de Tedros vont d’ailleurs à l’encontre du discours d’apaisement toujours tenu par le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres : « <em>Ce n’est pas le moment de paniquer — c’est le moment de se préparer — d’être pleinement préparé. » </em>

Face à cette pandémie, il revient aux organisations internationales de mieux mesurer leurs discours pour éviter d’augmenter la  peur.

<em>Ce texte a d’abord été publié sur phileingora.org</em>

<strong>Oumou Cisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus : pandémie ou revanche de la nature sur les hommes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-pandemie-ou-revanche-de-la-nature-sur-les-hommes%25e2%2580%2589-2865002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-pandemie-ou-revanche-de-la-nature-sur-les-hommes%25e2%2580%2589-2865002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/coronavirus-france.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En dehors de la crise sanitaire mondiale engendrée par le Coronavirus, il convient de souligner que cette pandémie contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Une diminution du taux d’émission de CO2 est constatée dans beaucoup de pays affectés. </strong>

La nature se serait-elle rebellée finalement contre les hommes qui refusent de changer leur façon  d’agir à son encontre ou s’agit-il tout simplement d’un signe servant à appeler les hommes à une prise de  conscience ? En tout cas, la nature semble avoir réussi à prendre sa revanche sur l’humanité en tronquant sa maladie contre la santé de ses bourreaux.

<strong>La révolte de la nature</strong>

« <em>De nouvelles données du satellite Copernicus Sentinel-5P révèlent le déclin de la pollution atmosphérique, en particulier des émissions de dioxyde d’azote, en Italie. Cette réduction est particulièrement visible dans le nord de l’Italie, qui coïncide avec son verrouillage national pour empêcher la propagation du coronavirus. </em>» Ces données ont été obtenues grâce à l’instrument Tropomi à bord du satellite « <em>Copernicus Sentinel-5P qui cartographie une multitude de polluants atmosphériques à travers le monde</em> ».

Ce constat laisse comprendre que le Coronavirus ne comporte pas que des dangers. Si cette pandémie a des conséquences sanitaires indéniables pour les hommes, force est de reconnaitre que cette crise sanitaire mondiale s’est révélée favorable à la lutte contre le réchauffement climatique. On aurait dit que la nature prend sa revanche sur les hommes qui ont porté atteinte à sa santé.

<strong>Diminution du CO2</strong>

En effet, partout où cette épidémie, déclarée pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), s’est grandement manifestée, des mesures de restriction des mouvements, de fermeture des entreprises ont été adoptées. Nous savons que les moyens de déplacement des hommes (motos, véhicules) dégagent des gaz dangereux pour l’environnement. Cela reste de même pour les grandes usines. La fermeture de celles-ci ne peut être que bénéfique pour l’environnement.
<h3>Dans une <a href="https://parismatch.be/actualites/economie/380871/impact-du-coronavirus-sur-leconomie-%E2%80%89la-crise-sera-severe-mais-temporaire%E2%80%89">interview</a>sur Paris Match, le 14 mars 2020, l’expert belge <strong>Étienne de Callataÿ explique :</strong>« <em>Les émissions de CO2 en Chine ont fortement diminué, ce qui témoigne d’une baisse importante de l’activité dans ce qu’on appelle “l’usine du monde”.</em> »</h3>
En France, depuis quelque jour, c’est le même principe de confinement et d’arrêt des usines à l’œuvre. Avec moins d’usines en marche, de véhicules en circulation, le taux d’émission de CO2 sera également en baisse dans ce pays. Ce qui est favorable à la lutte contre le réchauffement climatique dans le monde.

Selon Claus Zehner, directeur de la mission Copernicus Sentinel-5P de l’ESA, « <em>La baisse des émissions de dioxyde d’azote dans la vallée du Pô, dans le nord de l’Italie, est particulièrement évidente. Bien qu’il puisse y avoir de légères variations dans les données en raison de la couverture nuageuse et des changements météorologiques, nous sommes très confiants que la réduction des émissions que nous pouvons voir coïncide avec le verrouillage en Italie entraînant moins de trafic et d’activités industrielles</em>. »

Face aux résistances pour l’application des nombreux accords pour la santé environnementale, la nature aurait ainsi fini par rendre son verdict toute seule en tronquant sa maladie contre la santé de l’humanité.

<em>Cet article a d’abord été publié sur phileingora.org</em>

<strong>AissataDjitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du CSDM, suite à  l’atterrissage d’Air France au Mali : « Que l’État prenne ses responsabilités de ce qui pourrait arriver après  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-president-du-csdm-suite-a-latterrissage-dair-france-au-mali-que-letat-prenne-ses-responsabilites-de-ce-qui-pourrait-arriver-apres-2865012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/le-president-du-csdm-suite-a-latterrissage-dair-france-au-mali-que-letat-prenne-ses-responsabilites-de-ce-qui-pourrait-arriver-apres-2865012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision du gouvernement de proroger la fermeture des aéroports du Mali, un avion d’Air-France, contenant plus de 300 passagers, a atterri vendredi 20 mars 2020 à l’Aéroport International Modibo Kéita de Sénou. Après avoir constaté que des Maliens à bord ont été autorisés à rentrer chez eux, Mohamed Chérif Haidara, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, s’est prononcé sur le sujet.</strong>

Alors que le monde vit sous la menace du Covid-19, le gouvernement malien aautorisé, le vendredi 20 mars 2020, l’atterrissage d’un avion d’Air France sur le sol malien. Cela, sans respecter les mesures de quarantaine préalables permettant de savoir si oui ou non les passagers sont atteints du virus.

Mohamed Chérif Haidara dit être surpris de voir que le vol provenant de France, actuellement considérée comme l’épicentre du coronavirus, arrive avec plus de 300 passagers à bord sans le respect des mesures de prévention (quarantaine). Depuis quelques semaines, ajoute le président du CSDM, la France est devenue l’épicentre du virus. <em>« Certes, ces Maliens ont le droit de revenir chez eux</em>,<em>mais nous ne comprenons pas que des dispositions ne soient pas prises pour mettre ces passagers venus de l’extérieur sous quarantaine</em> », s’offusque-t-il.

Pour le président du CSDM, l’État dispose des moyens matériels et financiers pour prendre en charge les passagers venus d’un pays touché par la pandémie du covid-19.Avec les 6 milliards 300 millions  de nos francs, Mohamed Chérif Haidara estime que le gouvernement pouvait prendre un hôtel pour héberger ces passagers durant quarante jours pour éviter toute psychose et tout doute de contagion. Ce qui n’a pas été fait par un gouvernement qui, d’ores et déjà, avoue que le Mali n’est pas prêt à faire face à l’épidémie.

Ému du fait que les autorités ont laissé les passagers rentrer chez eux sous prétexte qu’ils ont été testés négatifs à l’aéroport, Mohamed Chérif a pris l’exemple sur le Burkina Faso. Un pays où une personne venue d’un pays étranger avait été testée négative à l’aéroport. Cela, dit-il, alors qu’elle avait le virus dans le corps. Aujourd’hui, confie Mohamed Chérif Haidara, près de 200 Burkinabè sont atteints du coronavirus. Ce qui l’amène à dire que l’État du Mali serait responsable de ce qui  pourrait arriver dans le pays après avoir laissé  lesdits passagers rentrer chez eux. «Que l’État prenne ses responsabilités, nous interpellons le gouvernement par rapport à ce qui pourrait arriver suite à l’arrivée de ces Maliens chez eux »,a-t-il soutenu, parlant au nom de la diaspora malienne et de l’ensemble du peuple. Pour Mohamed Chérif Haidara, l’État peine déjà à maintenir la sécurité des personnes et de leurs biens partout dans le pays, « il ne faudrait pas que  ce virus aussi  s’ajoute aux problèmes ».

À défaut de mettre les compatriotes sous quarantaine, le président  du CSDM estime que le gouvernement devrait au moins faire escorter chaque passager par un policier qui  veillerait sur chacun jusqu’au domicile respectif pour éviter tout contact avec les membres de la famille.

<strong>Aissata Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Lamine Niangadou, candidat de la plateforme ANW en commune V du district de Bamako « J’ai beaucoup d’ambitions pour les populations du Mali. Je souhaite que la jeunesse soit largement représentée à l’Assemblée nationale   »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-lamine-niangadou-candidat-de-la-plateforme-anw-en-commune-v-du-district-de-bamako-%25e2%2580%2589jai-beaucoup-dambitions-pour-les-populations-du-mali-je-souhaite-que-la-jeu-2865008.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-lamine-niangadou-candidat-de-la-plateforme-anw-en-commune-v-du-district-de-bamako-%25e2%2580%2589jai-beaucoup-dambitions-pour-les-populations-du-mali-je-souhaite-que-la-jeu-2865008.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 01:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Lamine Niangadou est candidat aux élections législatives en cours dans la circonscription électorale de la commune V du district de Bamako sur la liste ANW. Il nous a accordé une interview cette semaine. </strong>

<strong>Lisez l’entretien</strong>

<strong>Le Triomphe du Mali:  <em>Qui êtes-vous ?</em> </strong>

<strong>Candidat : </strong>Je suis Mohamed Lamine Niangadou, un jeune de Badalabougou. J’ai unMaster en management et une licence en Gestion des ressources humaines obtenue à l’université méditerranéenne libre de Tunis depuis 2016.

Je suis opérateur économique. Je suis commercial dans notre agence de voyages, élite voyage et immobilier. C’est une agence familiale, une entreprise familiale.

<strong><em>Pourquoi vous êtes porté candidat ?</em></strong>

J’ai choisi d’être candidat parce que je pense que la jeunesse a sa place dans la gestion du pays. Elle a des compétences et a son mot à dire dans les instances de prise de décisions. C’est une fierté pour moi parce que d’autres jeunes m’ont désigné comme leur candidat. Cette candidature est aussi un moyen pour nous de lancer un appel à tous les jeunes du Mali de s’intéresser à la population. C’est une manière de les encourager à contribuer dans les mouvements, dans les associations du pays. C’est une façon pour dire à mes camarades jeunes que nous pouvons, ensemble, changer les choses.

<strong><em>Vous partez en élection avec quel mouvement ?</em></strong>

Notre liste est composée de jeunes. Nous sommes dans une plateforme dénommée ANW qui est composée de plusieurs associations. Moi, je milite au nom de l’association Siguidadjèya. Cette association œuvre pour la propreté du quartier. Nous avions fait plusieurs activités dans ce sens.

<strong><em>Vos engagements une fois élu député ? </em></strong>

J’ai beaucoup d’ambitions pour les populations du Mali. Je veux que la jeunesse soit largement représentée dans les instances de prise de décisions. Je veux être ce député proche du peuple, ce député au service du peuple. Je suis né et grandi en commune V du district de Bamako. Je suis donc bien placé pour connaitre les problèmes et les engagements des populations de cette commune. Je connais aussi les problèmes de la jeunesse de cette commune et du Mali.

<strong>Mariam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« La participation des femmes à la vie politique au Mali » Un film de Aïssatou Traoré qui plaide pour la participation de la femme malienne à la politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-participation-des-femmes-a-la-vie-politique-au-mali-un-film-de-aissatou-traore-qui-plaide-pour-la-participation-de-la-femme-malienne-a-la-politique-2863628.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-participation-des-femmes-a-la-vie-politique-au-mali-un-film-de-aissatou-traore-qui-plaide-pour-la-participation-de-la-femme-malienne-a-la-politique-2863628.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit d'un travail ardent avec l'Institut Néerlandais pour la Démocratie Multipartite au Mali, intitulé « La participation des femmes à la vie politique au Mali », et réalisé dans le cadre de la promotion d'une politique paisible, juste, inclusive et représentative partout dans le monde, le film court métrage de Aïssatou Traoré plaide pour une participation accrue des femmes maliennes à des instances de prise de décisions, notamment à des postes électifs. Il fait partie des films qui ont été projetés, le mardi dernier à l’Institut français, dans le cadre de la célébration du 8 Mars et du lancement des activités du Réseau des Femmes Journalistes Reporters d'images</strong>.

Analyser les causes profondes de la faible participation des femmes à la politique au Mali et proposer des pistes de solution, tel est l’objectif principal de Aïssatou Traoré dans la réalisation de ce film d’une durée de 13 minutes.

Toutes les personnes interrogées, hommes comme femmes, ont reconnu l’importance de la participation de la femme à la vie politique. Pourquoi donc jusque-là, la faiblesse de la motivation des femmes elles-mêmes ? L’étudiante en Master II à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa), Aïssatou Traoré donne d’amples explications. Elle précise d’ailleurs que l’idée du film est venue du constat que <em>« la femme malienne est faiblement représentée sur le plan politique »</em>. La réalisatrice du film <em>« La participation des femmes à la vie politique au Mali</em> » trouve inadmissible que le nombre de femmes n’atteigne pas 40 sur les 147 députés à l’Assemblée Nationale du Mali.

<strong>Les causes de la faible participation des femmes à la vie politique au Mali </strong>

Les intervenants dans le film ont analysé les causes profondes de la faible participation des femmes maliennes à la vie politique. Les avis diffèrent, certes, mais tous trouvent que l’analphabétisme, le manque de soutien financier en faveur des femmes, l’environnement politique désastreux au Mali, les valeurs culturelles… sont les véritables problèmes qui découragent les femmes à s’impliquer dans la politique.

<strong>Les femmes ont leur rôle à jouer pour l’émergence de ce pays  </strong>

Mademoiselle Aïssatou Traoré n’est pas de celles ou ceux qui croient que la place de la femme est dans le foyer pour s’occuper uniquement des travaux ménagers. Elle estime que la femme est aussi utile que l’homme dans les instances de prise de décisions de la République du Mali. <em>« Nous estimons que les femmes ont des rôles à jouer dans la démocratie. Elles étaient au cœur des combats pour l’avènement de la démocratie dans ce pays. Elles ne doivent donc pas laisser le terrain vierge aujourd’hui. Elles doivent s’imposer », </em>nous confie Aïssatou Traoré. Selon elle, les femmes doivent accepter de s’impliquer dans la politique parce qu’elles ont des rôles à jouer. <em>« Elles doivent se présenter pour les postes de maire, de député, de président. Il faudrait qu’elles retournent vers la scène politique. Elles méritent ces postes comme les hommes »,</em> prêche la journaliste-reporter d’image, qui trouve même que les femmes peuvent vite changer les maux auxquels notre pays  est actuellement confronté.

<strong>Les solutions proposées  </strong>

Pour une participation accrue de la femme à la vie politique au Mali, la réalisatrice du film, Aïssatou Traoré et ses interviewés trouvent nécessaire, la scolarisation des filles. <em>« Il faudrait que les femmes soient scolarisées, qu’elles soient bien formées afin d’être à des instances de prise de décisions</em> », sollicite Mademoiselle Traoré. Un soutien financier en faveur des femmes intéressées par la politique, le courage de celles qui sont dans le doute… sont entre autres, certaines des solutions proposées dans le film.

Par ailleurs, la réalisatrice du film : <em>« La participation des femmes à la vie politique au Mali </em>» s’est prononcée au micro de nos confrères du Studio Tamani, sur la loi 052. Même si elle se réjouit de la présence de 500 femmes sur les différentes listes pour les élections législatives, elle craint que certaines ne soient juste utilisées que pour « compléter des listes ». À en croire cette jeune journaliste, les femmes ne doivent pas être des candidates par figuration, mais des vraies.

<strong>Mariam SebaSamaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire :  Certains enseignants méritent&#45;ils d’exercer ce noble métier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-certains-enseignants-meritent-ils-dexercer-ce-noble-metier-2863629.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-certains-enseignants-meritent-ils-dexercer-ce-noble-metier-2863629.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/SOS-ECOLE-MALIENNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La  lutte syndicale est un  droit  dans un État démocratique, mais franchir le Rubicon au point de  semer le désordre dans la cité est le signe qu’il ya un esprit sorcier qui anime certains éducateurs. En effet un bras de fer oppose le   gouvernement et la synergie syndicale regroupée au sein des syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui sont au nombre de douze. Ce bras de fer  reste lier  à la  non-application de l’article 39 que les enseignants exigent avant de lever le mot d’ordre de grève qui dure déjà plus de deux mois. Des citoyens sont divisés sur cette crise qui n’a que trop duré.</strong>

Pour se faire entendre, les syndicats d’enseignants ont organisé plusieurs manifestations qui ont été encadrées par la police malienne ce qui a permis d’éviter les débordements. Dans la sous –région en matière de maintien d’ordre la police malienne est citée en exemple. Mais malheureusement le mercredi 11 mars  lors de la marche organisée par la synergie les choses ont tourné au vinaigre. L’itinéraire de la marche n’a pas été respecté par nos éducateurs. La marche devait commencer à la place de la liberté pour finir au niveau du monument de l’indépendance. Certains manifestants n’ont rien voulu entendre et ont décidé de forcer le cordon mis en place par les forces de l’ordre pour foncer sur la cité administrative qui héberge aussi la primature. Malgré plusieurs sommations verbales, les enseignants n’ont rien voulu entendre. Les policiers ont commencé à lancer des gaz  lacrymogènes, pour riposter les éducateurs ont  jeté des cailloux sur les policiers. On assista alors à une véritable intifada  au point qu’on se croirait dans une rue de Gaza.Bilan  deux enseignants grièvement blessés, des véhicules de la police endommagés, neuf enseignants interpellés au commissariat du premier arrondissement certains particuliers ont été victimes de dommages collatéraux,   car leurs véhicules qui étaient stationnés dans la cour de l’INPS ont été endommagés. Quelle mouche a piqué ceux qui sont les repères de la société pour agir de cette manière ? C’est la question qui continue à hanter l’esprit des Maliens. Pour AmagarayeGuindo enseignant à la retraite, ce comportement des enseignants n’augure pas des lendemains meilleurs. Pour le doyen à l’époque dans la cité l’enseignant était la référence, il était le sage dès qu’il intervient les esprits se calment. Selon Guindo, malgré les crises de salaire, l’éducateur transmettait le savoir avec enthousiasme. Amadou Maiga un vieuxsoudeur plus remonté dénonce le mode de recrutement des enseignants. Le sexagénaire dit ne pas être surpris  par le comportement de certains enseignants qui à l’en croire ne méritent pas d’exercer ce métier de sacerdoce. Pour lui l’enseignement  a été victime des politiques d’ajustement structurel qui a eu pour conséquence la fermeture pendant un bon moment des écoles de formation. Résultat, quand les démocrates sont venus au pouvoir pour combler le vide, ils ont recruté des bouchers, des menuisiers qui savaient lire et écrire. Il a fallu attendre les années 2000 pour voir les écoles de formation renaitre. Le niveau a connu une certaine évolution grâce au concours des collectivités. Et Amadou Maiga de poursuivre, problème même ceux qui sont formés pour exercer   quittent quand, ils trouvent un autre emploi.Pour conclure le soudeur de dire que le manque de niveau associé au manque de volonté ont fini de mettre l’école malienne à genou.  Pour Mohamed Toure instituteur depuis plus de dix ans, l’État doit faire de l’éducation sa priorité après la sécurité et la santé. Il tance  le pouvoir en affirmant que pour qu’un pays soit émergent, il faut un système éducatif performant. Les temps sont durs reconnait Mohamed Toure à cause de l’insécurité qui affecte l’économie nationale, mais le gouvernement doit mettre de l’eau dans son vin en privilégiant le dialogue. Toure de condamner les violences du mercredi quia-t-ildit n’honore ni les enseignants ni la police qui servent tous le pays.  Le peuple malien dans son ensemble souhaite voir le pouvoir et les syndicats de l’enseignement se mettre d’accord pour une sortie de crise pour le plus grand bonheur de tous.

<strong>Oumou Cisse</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne pour les élections législatives :  Les députés candidats bluffent par leur argent, les nouveaux candidats par des fausses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-pour-les-elections-legislatives-les-deputes-candidats-bluffent-par-leur-argent-les-nouveaux-candidats-par-des-fausses-promesses-2863624.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-pour-les-elections-legislatives-les-deputes-candidats-bluffent-par-leur-argent-les-nouveaux-candidats-par-des-fausses-promesses-2863624.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>« Bonjour très chères populations. Je suis là dans le cadre de la campagne des élections législatives dont le premier tour est prévu pour la fin de ce mois. Je suis venu vous demander d’avoir confiance en moi afin que je sois député, votre représentant à l’Assemblée nationale du Mali. Une fois élu, je vais vous représenter valablement à l’hémicycle. Je serais votre voix et je transmettrais vos messages aux autorités compétentes. Je défendrais corps et âme votre cause. Avant de voter toute loi, je viendrais demander votre avis. Et après l’avoir voté, je viendrais vous faire le compte rendu. Je contrôlerais l’action gouvernementale comme la loi me le recommande. Je vais vous donner le bonheur, la terre, le ciel, bref tout ce qu’il vous faut</em> ». Voilà un message de campagne qu’on peut attribuer à un candidat aux élections législatives prochaines.

En effet, la campagne électorale pour les élections de députés a commencé hier dimanche 08 mars 2020 sur toute l’étendue du territoire. Les candidats, avec des sacs remplis de promesses jamais réalisables, sont face à ces populations au nom desquelles on vote toutes les lois, bonnes ou mauvaises. Ces moments de campagnes, c’est l’heure pour les anciens députés candidats à leur propre succession ayant trahi les populations, de venir devant celles-ci, mais avec des poches remplies de billets de banque. Leurs mots de campagne ne sont que l’argent devant lequel l’électeur malien est faible telle la souris devant le chat. Aux chefs de famille, le puissant député candidat tend un billet de 10000F et tout est ok. Aux associations des femmes du village, il donne des marmites et quelques CFA. Le député irresponsable sait aussi comment acheter la naïveté de cette jeunesse qui préfère son prix de thé à son avenir. À elle, l’élu candidat tend le prix du thé et le business est réglé. Tout le monde est donc acheté. C’est exactement ainsi que se déroule la campagne électorale avec les anciens députés candidats dont le résultat est plus que décevant.

Quant aux nouveaux candidats, ils ont des bons mots pour tromper la population toujours victime de son faible esprit d’analyse et de son intérêt pour le matériel en lieu et place d’une vision politique. Depuis hier, certains de ces nouveaux candidats, sachant très bien que les populations ne savent pas les rôles d’un député, sont en train de les mentir avec les propos comme « je vais vous construire des écoles, je vais vous donner des châteaux, je vais vous donner… ». Ils diront aux populations tout sauf le rôle d’un bon député, qui est loin d’être celui qui passe son temps à dormir à l’Assemblée nationale à voter toutes les lois, mêmes les plus mauvaises.

Les populations doivent faire attention à ces catégories de candidats qui sont responsables des maux de notre pays. Elles doivent écouter attentivement les candidats et voter pour les plus sincères. Même s’ils ne sont pas nombreux, il y en a quelques-uns qui sont sérieux.

Il est temps que les électeurs obligent les candidats à mener de vraies campagnes électorales. Cela se passe par la sanction des anciens députés candidats sans résultats, marchands d’illusions et de fausses promesses de bonheur. Seul le choix des bons candidats nous permettra d’avoir une Assemblée Nationale digne de nom !

<strong>AissataDjitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagnes électorales : Tant pis pour le Coronavirus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagnes-electorales-tant-pis-pour-le-coronavirus%25e2%2580%2589-2863622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/campagnes-electorales-tant-pis-pour-le-coronavirus%25e2%2580%2589-2863622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/coronavirus-france.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em> « Mieux vaut prévenir que guérir</em> ». Cet adage a traversé la nuit des temps sans perdre en aucun moment toute son évidence. Il a été diversement repris dans différentes langues. Mais toujours sa quintessence reste. Oui, tant que nous avons la possibilité de nous protéger contre une situation, il est nécessaire d’agir en amont pour éviter de se retrouver dans un long et dur combat, souvent sans issue favorable. Seulement aujourd’hui, on semble de plus en plus abuser de cette vérité des âges. Elle est de plus en plus utilisée à des fins idéologiques. À cette ère de campagnes pour les législatives au Mali, c’est le choix entre une politique du tube digestif et la prévention du Coronavirus !

Depuis le dimanche 8 mars 2020, les campagnes pour les élections législatives battent le plein au Mali. Les candidats sont débordés par des mouvements, à la rencontre de leurs militants.

Pourtant, la menace du Coronavirus pèse lourd. Or, le contact humain favoriserait l’expansion de ce virus. Malgré tout, ni le gouvernement ni les candidats à ces législatives n’a annulé la tenue de ces législatives pour éviter ces grappes humaines et prévenir le COVID-19. Aucun candidat, jusqu’à preuve du contraire, n’a effleuré cette menace du Coronavirus en rapport avec ces campagnes. Ils rencontrent les militants, ils se serrent les coudes, font des accolades.

Le courage pour vaincre la peur semble être au rendez-vous. Mais s’agit-il réellement d’une question de courage ? Ces agissements sont plutôt une défense acharnée d’intérêts privés. Tant pis pour le Coronavirus, l’essentiel est de réussir à franchir le Rubicon en accédant au siège de député à l’hémicycle.

En effet, il s’agit bien d’une question de tube digestif. Sinon, nous savons que la ministre de la Promotion de la femme, de la famille et de l’enfant a annulé la grande cérémonie du 8 mars à Bamako en raison de cette menace du Coronavirus.

En France, en <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200310-coronavirus-interdiction-rassemblements-en-alg%C3%A9rie">Algérie</a>, en Italie, et bien d’autres pays, pour prévenir le Coronavirus, les grands rassemblements sont soient annulés soit tenus en huis clos. Dans certains de ces pays, même des écoles sont fermées pour les mêmes soucis sanitaires des citoyens. Les autorités maliennes seraient-elles plus courageuses que celles de tous ces pays ? Non, elles sont plutôt hypocrites que celles-ci.

Au Mali, il est temps d’arrêter de jouer aux termites. On ne peut pas annuler une cérémonie pour raison sanitaire et laisser d’autres rencontres de plus grande envergure se tenir. Parce que tout simplement il y a une question de profit personnel.

Certes, il ne faut pas se laisser vaincre par la peur face à une maladie ou un danger ; il faut l’affronter courageusement pour espérer le vaincre. Mais il importe de se montrer cohérent avec soi et avec les autres dans ce combat. Comme pour dire qu’il est temps de joindre l’acte à la parole.

<strong>Sory Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redéfinir la laïcité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/redefinir-la-laicite-au-mali-2863626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/redefinir-la-laicite-au-mali-2863626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les événements récents au Mali prouvent que de véritables menaces planent sur la laïcité en République du Mali. À ce titre, il serait nécessaire de redéfinir la laïcité au Mali. </strong>

<em>« Le Président Alpha Oumar KONARE </em>[premier président de la Troisième République du Mali NDLR]<em> n’a jamais voulu de l’Imam Mahmoud DICKO comme président du Haut Conseil Islamique du Mali. Il lui reprochait à tort ou à raison d’être un politique caché et masqué par la religion.</em> » Ce passage vient d’un article publié par <a href="https://afribone.com/?La-Difficile-mise-en-place-d-une">Afribone</a> depuis 2015, mais dont les actualités du pays semblent confirmées.

<strong>Partir sur de nouvelles bases</strong>

Certes, à <em>« tort ou à raison</em> » hier, mais aujourd’hui les choses semblent beaucoup plus claires pour donner raison à Alpha Oumar Konaré qui a toujours mis en garde Amadou Toumani Touré (ATT), son successeur, de la nomination de cet imam à la tête du haut conseil islamique.

La laïcité a besoin d’être redéfinie au Mali. La sphère politique et la sphère religieuse méritent d’être mieux distinguées. Les religieux peuvent certes interpeller les autorités politiques si elles déroutent, mais sans viser des intérêts personnels. Ils ne doivent pas pour autant se substituer à la société civile qui est celle censée jouer le rôle de contre-pouvoir dans un État démocratique. Cette limitation des domaines d’intervention de chaque catégorie d’hommes est nécessaire pour la stabilité de l’État. Ce n’est pas pour rien que Platon avait stratifié la société en trois classes : les gouvernants d’une part, les ouvriers de l’autre et les gardiens d’autre part. Si l’on ne veut pas assister à la dégénérescence de l’État, chaque catégorie doit accomplir le devoir qui lui revient.

Des démonstrations de forces

Depuis les années 2009 jusqu’à nos jours, l’imam Dicko ne manque pas d’occasion pour prendre la tête de la plupart des mouvements. On se rappelle des polémiques autour du <a href="https://www.jeuneafrique.com/194548/politique/mahmoud-dicko-l-imam-qui-casse-le-code-de-la-famille/">Code des personnes et de la famille</a> et récemment du <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20181225-mali-offensive-imam-mahmoud-dicko-scene-politique">Manuel pour l’éducation sexuelle</a>. Toujours, c’est lui qui met le bâton dans les roues des autorités politiques.

L’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita comme président de la République en 2013 a contribué au renforcement du poids des religieux sur les décisions politiques au Mali. Puisqu’ils se sont attribué à tort ou à raison la victoire d’IBK, pour son premier mandat.

<strong>Favoriser le règne de la laïcité</strong>

Cette présence de plus en plus accrue des religieux sur la scène politique donne à craindre pour la laïcité au Mali. Dans son livre <em>Le Mali entre vents et marées : 2015-2017, </em>Moussa Mara, président du parti Yéléma, le Changement, explique que la laïcité de l’État « <em>sous-entend [NDLR] la non-gestion de la sphère étatique selon des préceptes religieux ».</em>

La laïcité ne peut véritablement régner tant que l’État ne se montre plus technique afin de mieux définir la place que doit occuper la religion, expliquait l’ex-Premier ministre d’IBK.

<strong>Mariage entre le religieux et le politique</strong>

Mais de nos jours, ce rapport est assez menacé au Mali. Nous avons désormais de la peine à percevoir les limites entre le politique et le religieux. Les deux champs semblent finalement s’épouser.

Lors de la présidentielle de 2018, qui n’a pas été témoin des prises de position du Chérif de Nioro, MbouilleHaidara, qui est allé jusqu’à promettre le <a href="https://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/226253-le-cherif-de-nioro-en-guerre-contre-ibk-%C2%ABje-le-mettrai-hors-d%E2%80%99%C3%A9t.html">renversement</a> du régime d’IBK avant la fin de ce second mandat présidentiel.

Pourtant, le gouvernement actuel du Mali continue de jouer à la mauvaise foi. Lors du Dialogue national inclusif, ce gouvernement n’avait-il pas indiqué que la laïcité de l’État ne serait nullement <a href="https://www.jeuneafrique.com/790951/politique/dialogue-politique-au-mali-la-laicite-et-lunite-du-pays-ne-seront-pas-remis-en-question/">remise</a> en cause dans ce processus. Comme pour montrer le degré de son attachement à ce principe démocratique qu’est la laïcité.

<strong>Gestion de la sphère politique par la religieuse</strong>

Toutefois, l’actualité dominante du pays semble confirmer la gestion de la sphère politique par celle religieuse. Mahmoud Dicko, ex-président du haut conseil islamique, après avoir fait le beau temps pour le gouvernement, fait la pluie en basculant tout entier sur la scène politique en acceptant d’être parrain de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS). Réussissant ainsi à créer autour de lui une confiance aveugle, il s’est fait entourer par plusieurs militants qui le croient « <em>intouchable</em> » puisqu’il serait <em>« le très éclairé ». </em>

Convoqué le mardi 3 mars 2020 au tribunal de la Commune V de Bamako pour être écouté au sujet de certains propos qu’il a tenus lors de la <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200301-mali-imam-dicko-fait-rentr%C3%A9e-politique">rentrée politique</a> de son parti, l’imam Dicko aurait reçu la visite d’un émissaire du gouvernement avec un message d’excuse, selon des propos relayés par certains de ses militants, notamment le porte-parole de la CMAS, Issa Kao Djim. La convocation a été <em>ipso facto </em><a href="https://africa.la-croix.com/au-mali-tension-apres-la-convocation-de-limam-dicko-chez-le-procureur/">annulée</a> parce que les autorités politiques ont eu peur de la « <em>grappe humaine</em> » qui s’était emparée de toutes les rues autour du tribunal.

Même si l’on a voulu d’une part montrer que le gouvernement n’en est pour rien de l’annulation de cette procédure judiciaire, le Syndicat libre de la magistrature (SYLMA) et le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) sont sortis de leur réserve le jeudi 5 mars 2020, à travers un communiqué conjoint, pour condamner cette <em>« immixtion intolérable du Gouvernement de la République dans les affaires judiciaires</em> ».

&nbsp;

<em> « Cette prise de parole par le bas, où peu à peu les acteurs religieux se muent en porte-paroles des revendications sociales (justice, pauvreté, santé, éducation, emploi, etc.) et invoquent la laïcité en lieu et place des partis et des organisations de défense des droits de l’homme, intervient au moment où l’idée de l’État, autant employeur que planificateur, est en train de se dissoudre à travers la doctrine empirique de “démocratie africaine</em>”, explique-t-on dans une publication sur <a href="https://www.academia.edu/12633053/Les_la%C3%AFcit%C3%A9s_africaines_vues_de_Bamako_African_Secularisms_from_Bamako?auto=download">Academia</a>.

Toutes ces situations qui prévalent aujourd’hui sont peu confortables au règne d’une véritable République laïque au Mali. À moins que l’on veuille donner une nouvelle connotation à ce concept de la laïcité, à savoir l’inséparabilité du politique du religieux à cause de l’incompétence et de l’irresponsabilité des autorités politiques. Toutefois, il est nécessaire de redéfinir la laïcité au Mali.

<em>Cet article a d’abord été publié sur phileingora.org</em>

<strong>T.P</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mollah Mahmoud Dicko : L’homme qui rêve de  faire du Mali la version afghane  de l’Afrique de l’ouest.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mollah-mahmoud-dicko-lhomme-qui-reve-de-faire-du-mali-la-version-afghane-de-lafrique-de-louest-2862494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-mollah-mahmoud-dicko-lhomme-qui-reve-de-faire-du-mali-la-version-afghane-de-lafrique-de-louest-2862494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/Mahmoud-dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 12:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Jamais la laïcité et la forme républicaine de l’Etat n’ont été aussi menacées. Si Iyad Aghaly et Amadou Koufa ont pris les armes pour tenter de faire du Mali un califat de façon ouverte. Un autre dignitaire religieux qu’on peut appeler le Mollah Mahmoud Dicko veut modifier la cartographie politique du Mali en s’appuyant sur la CMAS dirigée par son beau fils Kaou Djim  pour bousculer surtout les partis politiques traditionnels en instaurant un Etat Islamique à l’image de la république islamique d’Afghanistan. L’imam qui se croit déjà le Mollah Oumar guide des talibans en Afghanistan chassé par les américains  n’a pas commencé ses grandes manœuvres aujourd’hui  pour placer ses pions dans le but un jour de prendre les commandes de la colline du pouvoir. S’il peut utiliser la vallée de l’ignorance pour ce que l’on peut appeler un rêve fou, il aura en face , la colline du savoir qui mettra tout dans la balance pour lui faire barrage. Pour sauver la forme laïque et républicaine de l’Etat, les partis politiques et les tenants de la société civile doivent cesser d’être sur la défensive en menant une offensive vigoureuse pour faire  reculer un homme qui veut profiter de la faiblesse du pouvoir central pour fouler au pied les symboles de toute grande démocratie. Au cours du meeting du 29 février 2020 qu’il a organisé au palais de la culture Amadou Hampate Bah, celui que le monde commence à connaitre pour sa folle  ambition de devenir un jour Mollah a dit  à qui veut l’entendre que la haute cour de justice, le haut conseil des collectivités territoriales et le conseil économique social et culturel sont budgétivores et doivent être supprimés. Il faut le dire toute grande démocratie repose sur ces différents leviers. Mieux l’Imam Dicko semble oublier un détail, s’il a la liberté de dire ce qu’il veut et ce qu’il pense, c’est parce que on est dans un pays démocratique. Le Mollah ne doit pas avoir la mémoire courte, il sait pertinemment qu’il ya trente ans, il ne pouvait pas tenir certains propos au risque de se retrouver   dans le babi Yar de Kidal. Il a été témoin oculaire et auriculaire  des événements du 26 mars 1991 pour que le Malien puisse enfin dire tout haut ce qu’il murmurait tout bas. Le grand guide des Ançars Cherif Ousmane Madani Haidara l’a appris à ses dépend à l’époque. Sous le régime de Moussa Traore, il a été interdit de prêche à maintes reprises. Que notre Mollah ne s’y trompe pas ses sorties hasardeuses ne feront pas de lui un héros national. Qu’il mette en tête que le Mali a inauguré une ère nouvelle   qui est celle de la lutte contre toutes les formes de discriminations sociales qui ne contredisent pas nos valeurs. Le Mali n’est pas l’Afghanistan en encore moins l’Iran où règne en maître depuis  plus de quarante ans les Ayatollahs. Le temps met chaque chose à sa place, ceux qui à l’époque lui prédisait des ambitions politiques ont été accusés de tous les noms d’oiseaux. Il a enfin jeté les masques. Peu avant la fin de son mandat à la tête du haut conseil islamique, il a organisé une grande manifestation le 5 avril 2019 au niveau du monument de l’indépendance pour menacer le régime et contraindre le président IBK a  lâché  son premier Ministre le « hérisson » Soumeylou Boubeye Maiga.  En effet il voyait d’un mauvais œil ce monsieur depuis que ce dernier a parlé de religieux hybride. Mahmoud Dicko sera sans doute le premier Imam à sortir du milieu religieux pour donner de la voix. Il est soutenu en cela par son beau fils Kaou Djim qui confond vitesse et précipitation. Même pour les élections législatives qui   doivent  en principe se tenir dans les prochaines semaines si l’agenda ne change pas, son parti la CMAS a voulu compétir en signant une alliance avec le parti CODEM. A  la dernière minute, le Mollah a organisé une conférence de presse à Magnambougou pour faire marche arrière. Heureusement que l’Imam a compris qu’il était sur le point d’emprunter une pente glissante. Qu’il n’accepte jamais que cette rumeur se confirme, rumeur selon laquelle, il entretien des bons rapports avec lyad Aghaly un crapule notoire qui s’est déguisé en djihadiste pour servir les intérêts du cartel de la drogue sous le manteau de la religion. Ses sorties hasardeuses et ses propos incendiaires risquent de le mettre dans le même bateau que ce dernier. Dans ce cas, il sera voué aux gémonies. Pour l’instant il a une carte en main qu’il peut utiliser en attendant, il s’agit de   la crise scolaire. Il faut le reconnaître cela fait des mois que les enseignants ont mis les clés sous le paillasson pour exiger l’application de l’article 39. C’est le moment idéal pour le pouvoir de résoudre   cette crise  pour éloigner les parents d’élèves que le Mollah veut instrumentaliser. Cette équation résolue, le pouvoir peut rester droit dans ses bottes  et attendre au tournant celui qui avait  l’estime  de l’ensemble de la nation à cause de sa modération et de son sens élevé du dialogue. La classe politique est désormais devant le fait accompli. Elle doit se ressaisir pour jouer pleinement son rôle de protecteur de la démocratie. Certes les cassandres prédisent des jours mouvementés pour le régime mais personne n’a intérêt à ouvrir la boite à pandore pour servir les nostalgiques   qui veulent récrire l’histoire. En 1994 quand Choguel Kokala Maiga a décidé de remettre sur selle l’UDPM, il a  été contraint de choisir le sigle MPR pour designer l’ancien parti unique. Pour lui faire peur à l’époque l’ADEMA au pouvoir a mobilisé tous les chasseurs sur une initiative de feu Pascal Baba Coulibaly. Les militants du parti ont procédé à une grande démonstration de force. Pour ne pas respecter l’esprit de Marcoussis, le président Laurent Gbagbo   a poussé dans la rue les jeunes patriotes du front populaire ivoirien qui ont obligé les forces nouvelle à reculer. La  justice est dans son rôle de punir les fauteurs de trouble, mais c’est le parti RPM qui devait faire trembler le Mollah à travers une grande manifestation avec le soutien de tous les démocrates sincères.    Malheureusement, il ne dispose pas de jeunes qui peuvent sortir comme des essaims d’abeilles. Iyad Aghaly et Koufa au nord et au centre, Mahmoud Dicko à Bamako le Mali n’a pas besoin d’une autre crise.

<strong>Sory Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020 : la candidature de Djibril Naman Keita invalidée par la cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-la-candidature-de-djibril-naman-keita-invalidee-par-la-cour-constitutionnelle-2862480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-la-candidature-de-djibril-naman-keita-invalidee-par-la-cour-constitutionnelle-2862480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Djibril-Naman.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'inattendue nouvelle de l'annulation de la candidature de monsieur Djibril Naman KEITA, au poste de député, dans la circonscription électorale de Kangaba, a provoqué une onde de choc  chez  la population.</strong>

<strong>Ce samedi 29 Février 2020, la Cour Constitutionnelle du Mali, a rendu publique, la liste définitive des candidats aux élections législatives dont le premier tour est prévu  pour le 29 mars prochain.</strong>

<strong>À cet effet, la Cour a vidé les contentieux. Et c'est dans le cadre d'un exercice qu'au niveau de la circonscription électorale du Cercle de KANGABA, la liste du mouvement KANGABA-KAANU a été, contre toute attente, éliminée.</strong>

La Cour a trouvé recevable, la plainte du RPM, le Parti au pouvoir, contre Djibril Naman KEITA, candidat du mouvement KAABA-KANU.

Le seul motif pour le parti au pouvoir, M. Djibril Naman KEITA, qui avait démissionné du RPM, n'a pas non plus démissionné  de son poste de Maire  car  élu sous les couleurs du Parti au pouvoir.

Partant pour n’avoir pas  renoncé à son statut de  Maire élu, sa candidature aux législatifs est purement et simplement annulée.

Cette décision de la Cour Constitutionnelle qui est sans appel, a fait naître plusieurs interrogations.

Si le fait d'être encore Maire, suffit pour annuler la candidature de Djibril Naman KEITA, le citoyen ordinaire serait heureux de savoir les textes de lois qui le disent. Hors selon des spécialistes, aucun texte ne prévoit ce statut comme motif  pour invalider sa candidature ou s’il y’a des textes qui le prouve qu’on les montre ces textes.

La transhumance politique est monnaie courante en Afrique, et surtout au Mali, où des députés élus, démissionnent de leurs Partis politiques d'origine, et siègent toujours à l'Assemblée Nationale, en qualité de députés.

Si au niveau de ceux qui votent les lois, cette règle n'est pas appliquée, pourquoi est-elle aussi rigoureusement appliquée pour le Maire de Commune Urbaine de Karan?

Le Parti au pouvoir aurait-il réglé  ses comptes avec  le  démissionnaire ?La question mérite d’être posée

À suivre.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration  de la  Journée du 8 Mars   : Ces  Amazones qui font la fierté de la presse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-journee-du-8-mars-ces-amazones-qui-font-la-fierte-de-la-presse-malienne-2862478.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-journee-du-8-mars-ces-amazones-qui-font-la-fierte-de-la-presse-malienne-2862478.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/8-mars.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Le 8 mars  1857, des  couturières de la ville de New York manifestent  pour dénoncer les mauvaises conditions  de travail. Cette date symbolique a été choisie pour célébrer  chaque année la journée internationale de la femme. Plusieurs versions spéculent sur le   choix du 8 mars. Ce qui importe, ce que l’humanité reconnaisse  enfin le rôle premier de la femme dans l’épanouissement de nos différentes sociétés. Pour le cas spécifique du Mali, elles sont nombreuses ces femmes qui, malgré les préjugés, se  décarcassent pour donner le meilleur d’eux-mêmes pour informer le monde en temps réel. </strong>

Le journal « Triomphe du Mali » a décidé d’écrire dans ces lignes   l’épopée de certaines femmes de medias qui sont devenues de véritables patrons de presse.

Madame  Traore Dado Camara : cette dame a eu le courage de fonder son journal dénommé « l’Annonceur ».  La création de cet organe qui regroupe uniquement des femmes  remonte au 7 mars 2009, un jour avant le 8 mars.  Le journal a soufflé ses 11 bougies. Le début n’a pas été facile  pour cette amazone, elle a bataillé ferme en fermant les yeux et en bouchant les oreilles. Grâce   à son courage, le canard s’est éloigné du berceau pour devenir un des meilleurs journaux de l’espace médiatique. Le journal n’échappe pas  du tout aux lecteurs  qui y trouvent des informations pertinentes. La directrice de publication du journal « l’Annonceur », Madame Traore Dado Camara est une femme de caractère, elle a l’amour du travail bien fait, la bonne dame à horreur du chantage, ses analyses sont toujours pertinentes.

Maimouna Diallo : est une brave dame, après un passage au journal le Pouce, elle a pris son courage à deux mains en décidant   d’enrichir l’espace médiatique. Elle a  d’abord fondé un journal en ligne Mali Flash  qui a attiré l’attention des grands lecteurs de la toile. Ensuite, elle a décidé de créer la version papier  de Mali Flash. On peut dire sans risque de se tromper que le  journal en ligne et  le journal papier de   Mali Flash  font la fierté de la grande presse malienne.

Mariam Seba Samake : elle est la directrice du journal « Triomphe du Mali ». Grace à sa témérité et à sa ténacité, elle a fait du canard, un journal respecté. Malgré les difficultés du moment, elle a su faire du « Triomphe du Mali », un journal régulier paraissant chaque vendredi avec des articles pertinents.  Mariam Samake a fait du métier de journaliste un  sacerdoce. Mariam Samake a horreur du chantage. Elle projette, dans les prochains jours, lancer la version électronique du  « Triomphe du Mali ».

<strong> Mariam Seba Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de mars 2020 &#45; Invalidation de la liste Kaaba Kanu de la Circonscription de Kangaba : Erreur de trop de la Cour des sages ou machination délibéré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-mars-2020-invalidation-de-la-liste-kaaba-kanu-de-la-circonscription-de-kangaba-erreur-de-trop-de-la-cour-des-sages-ou-machination-delibere-2862489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-mars-2020-invalidation-de-la-liste-kaaba-kanu-de-la-circonscription-de-kangaba-erreur-de-trop-de-la-cour-des-sages-ou-machination-delibere-2862489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Djibril-Naman-D.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>On aurait tout vu dans ce pays, la liste Kaaba Kanu de Djibril Naman KEITA sort dans l'arrêt ventilé par la Cour des sages parmi les listes invalidés, alors que l'arrêt lu en séance solennelle de proclamation des résultats dont l'enregistrement est disponible ne mentionne ni la circonscription de Kangaba, ni pas la liste Kaaba Kanu dans les listes invalidées (partie lue par la Présidente des sages à la 48ème minute de l'enregistrement) et de façon très cohérente avec la lecture de la Présidente mentionne la liste Kaaba Kanu dans les listes retenues de la Circonscription de Kangaba (à la 1h17ème minute du même enregistrement, partie lue par un autre sage).</strong>

Visiblement l'arrêt de la Cour des sages, publiquement lu, a donc été modifié après la cérémonie solennelle et ça se passe de tous commentaires.

Les arrêts de la Cour des sages sont sans appels mais le peuple est droit de comprendre comment des situations de ce genre peuvent arriver à ce niveau et au finish quel peut être le crédit à accorder à cette institution ?

La question mérite d’être posée et il est grand temps que les autorités maliennes réagissent pour mettre fin à ces problèmes vitaux.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de 08 mars : Mme la ministre de la Promotion de la femme offre des vivres aux veuves militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-08-mars-mme-la-ministre-de-la-promotion-de-la-femme-offre-des-vivres-aux-veuves-militaires-2862485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-08-mars-mme-la-ministre-de-la-promotion-de-la-femme-offre-des-vivres-aux-veuves-militaires-2862485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Diakité-Aissata-Traoré.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration du 08 mars Madame Diakite Aissata Kassa Traore a décidé de faire parler son cœur à l’endroit des femmes veuves de l’armée nationale. Ce don correspond  au thème de cette année  « soutien aux FAMAS ». Il est    composé de produits alimentaires, de matériels de fabrication de savon, des pagnes pour la fête. Elle était accompagnée par Mme Nabou Diawara, marraine  des femmes de camp en présence de nombreuses hautes personnalités.</strong>

La cérémonie de remise s’est déroulée ce dimanche 1<sup>er</sup> mars 2020 à la place d’armes du génie militaire. La donation se situe dans le cadre  de la célébration de la journée internationale des femmes. Les kits  sont composés de vivre tissus machine à coudre, des vivres alimentaires et beaucoup d’autres choses importantes.

La présidente du bureau de coordination nationale des associations des femmes de camp, Mme Kéïta Dado Bass, a placé le geste sous le signe de l’assistance aux familles des militaires et paramilitaires et de l’amélioration de leurs conditions de vie. Ce geste hautement  patriotique a souligné Dado Bass, contribuera à soulager les  associations des femmes des camps  mais aussi  des centaines défavorisées surtout en cette période difficile.
Mme Kéïta Dado Bass a enfin remercié le ministre de la promotion de la femme ainsi que la marraine, Mme Nabou Diawara, pour leur soutien financier aux actions des familles endeuillées et aux associations des femmes des camps militaires et paramilitaires.
Se félicitant de cette donation du ministère de la promotion de la femme, la directrice du Service social des armées, le colonel Samaké Mariétou Dembélé, a invité les bénéficiaires à prendre soin de ce matériel.
Le colonel Samaké Mariétou Dembélé n’a pas  manqué de remercier  le ministre pour ce geste, la marraine ainsi que tous les autres  partenaires.

A en croire  Mme la ministre, ce don rentre dans le cadre de la célébration du   08 mars. Rappelons que  le thème de cette année   « soutien aux FAMAS », est une façon de rendre hommage à tous ces hommes qui versent leur sang pour sauver le Mali des attaques barbares des terroristes. La fin de la cérémonie a été marquée par la remise symbolique de kits aux bénéficiaires

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Covid 19:  Le CSDM apporte son soutien à l&amp;apos;ambassade de la Chine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-le-csdm-apporte-son-soutien-a-lambassade-de-la-chine-au-mali-2862496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-le-csdm-apporte-son-soutien-a-lambassade-de-la-chine-au-mali-2862496.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 00:56:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une délégation du Conseil supérieur  de la diaspora malienne (CSDM) conduite par son président, Mohamed Cherif Haidara a effectué une visite à l’ambassade de la République populaire de Chine. L’objectif de cette visite était d’apporter le soutien du CSDM à la Chine dans la lutte contre  le  Coronavirus.

Selon Mohamed Cherif Haidara, la Chine a toujours soutenu le peuple malien, depuis l’accession du Mali à l’indépendance en 1960. « Pendant l’épidémie d’Ebola, la Chine a soutenu le Mali alors qu’elle n’était pas concernée par cette maladie. Si aujourd’hui la Chine se trouve toucher par un virus, nous devons être à ses côtés. C’est pour cette raison que nous sommes ici, au nom du conseil supérieur de la diaspora malienne et en tant que membre de la société civile, pour manifester notre soutien au peuple chinois dans une période difficile pour lui » a-t-il déclaré.

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a remis une enveloppe symbolique à l’ambassadeur de la Chine, Zhu Living, au nom de la diaspora malienne.

L’ambassadeur de la Chine, Zhu Living s’est réjoui de cette visite du CSDM. « Cette visite nous réchauffe le cœur. Depuis l’apparition du Coronavirus en Chine, nous n’avons pas cessé de recevoir les messages d’amitié et de solidarité du peuple malien envers la Chine. Cette visite constitue une très grande force d’encouragement pour le peuple chinois. Nos deux pays entretiennent d’excellentes relations, depuis 60 ans. La diaspora malienne en Chine joue une rôle très important dans le développement économique de nos deux pays » a-t-il fait savoir.

<strong>Kante</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat politique :  Quand la CMAS  met le pied dans les plats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-politique-quand-la-cmas-met-le-pied-dans-les-plats-2858566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/debat-politique-quand-la-cmas-met-le-pied-dans-les-plats-2858566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/CMAS-Mahmoud-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 22:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’y a pas longtemps, le grand guide des Ançars Ousmane Madani Haidara a haussé le ton pour exiger des politiques un changement de comportement faute de quoi, les leaders religieux vont installer un Imam à Koulouba. Cette menace n’a pas pour autant effrayer la classe politique. Simplement parce que dans ce pays on ne réalise le danger que quand il frappe à la porte. Avec la naissance de la  Coordination des Mouvements, Associations  et Sympathisants de Mahmoud Dicko,   on est  en droit de se demander si la menace n’est pas en train d’être exécutée. Pour les législatives qui pointent le nez la CMAS avait même signé un pacte d’alliance avec la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) avant de renoncer à sortir du bois des candidats. </strong>

C’est une alerte à l’endroit de la classe politique jugée pourrie et corrompue. Ce coup de boutoir rappelle la naissance du Front Islamique du Salut dans les années 1990 dirigé par Abassi Madani et Aly Belhadj. Le mouvement a donné le premier coup de boutoir lors de la révolte des semoules à Alger en 1988. Face au chômage des jeunes à la corruption gangrenée, la société algérienne  a fini par se confier au mouvement islamiste qui avait remporté haut la main les élections législatives de 1992. Pour éviter le syndrome iranien, l’armée prend les choses en main et casse le processus. L’Algérie plonge alors dans une sanglante guerre civile. Dans l’histoire de l’humanité les dictateurs déguisés en démocrates profitent toujours d’une atmosphère délétère pour se faire une place au soleil. C’est le cas du caporal Adolphe Hitler qui n’a jamais été pris au sérieux jusqu’à son accession à la chancellerie par la force des choses, il finit par devenir un des dictateurs les plus cyniques de l’histoire en s’adjudant le titre de führer guide. Sa source d’inspiration l’Italien Benito Mussolini se faisait appeler le Duce et leur petit Franco le dictateur espagnol avait le titre de Caudillo. Quant au petit père des peuples Joseph Staline, il se croyait immortel. La classe politique malienne a sur la table suffisamment d’exemples  pour pouvoir se ressaisir.   Il est vrai que parmi les religieux  certains ne sont pas des modèles. Mais tous les horizons sont ouverts pour que dans un futur immédiat la représentation nationale soit dominée par des députés islamistes ou proches des milieux islamistes. Lors d’une grande rencontre sur l’emploi des jeunes en 2016 au palais des sports Salamata Maiga, l’Imam de la grande mosquée de Bamako El Hadj Koke Kale  avait attiré l’attention des autorités  sur un danger dans les mosquées. À ses dires dans certaines mosquées après les heures de prières les jeunes apprennent les arts martiaux à quelle fin, c’est à l’État d’ouvrir des enquêtes pour en savoir davantage. L’accélération du djihadisme au Mali a été rendue possible par les autorités de l’époque qui ont accueilli à bras ouverts toutes les ONG sans au  préalable chercher à savoir si derrière les dons il n’y avait pas d’autres arrières pensés. Juste après le lancement de la CMAS, la présidente de la cour constitutionnelle  Madame Manassa Danioko a haussé le ton pour mettre en garde contre tout regroupement politique à base religieuse susceptible de mettre en cause la laïcité de l’État inscrite dans la constitution du 25 février 1992.  Un autre facteur aggravant si les partis islamistes arrivent à se frayer un chemin, les partis à base ethnique feront surface. Dans la constitution de 1992, on aurait pu interdire les associations à base culturelle ou régionaliste. L’aggravation de la situation sécuritaire au centre est liée au comportement de l’association Ginna Dogon qui regroupe tous les Dogons du Mali  et Tabital Pulaku qui regroupent l’ensemble des peulhs du Mali.  Les dérives de certains acteurs du 26 mars 1991 ont contribué à semer les ferments de ce que nous vivons au nord qui a fini par contaminer le centre. Cette frange de la classe politique n’a pas encore dit son dernier mot et probablement celui qui succèdera au président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita sortira de leur rang.  Le seul rempart contre une future immixtion ouverte des religieux dans la politique est sans doute la jeunesse. Problème, elle n’arrive pas à se défaire du carcan des acteurs de mars 1991   qui continuent à empoisonner  cette jeunesse à travers l’appât du gain facile. Quant aux femmes, elles continuent à chanter et à danser recevant des pagnes à l’effigie de ceux qui vont encore les tromper, les politiques. Dans l’histoire de l’humanité toutes les grandes révolutions ont été faites pour faire espérer la jeunesse. C’est pourquoi les dirigeants qui préfèrent sacrifier leur jeunesse finissent toujours à l’échafaud. Lors de la tentative de coup d’État   perpétrée par le général Lamine Diabira , le président Konare n’a-t-il pas dit qu’il ya des patriotes qui ne laisseront pas  le Mali sous la souffert. Le printemps arabe a été enclenché par l’immolation par le feu du jeune Mohamed Bouazizi à Sidi bouzid en Tunisie. Heureusement que la classe politique a su faire preuve d’intelligence sinon les islamistes radicaux étaient à deux doit de s’approprier cette révolution de la jeunesse tunisienne. Pour éviter le péril religieux au Mali, il revient aux politiques de faire preuve de bon sens .Sinon certains voient dans la candidature de certains qui sont incarcérés aux élections législatives, une façon de fuir la justice pour se réfugier à la représentation nationale. Ce qui n’est pas un bon exemple pour la jeunesse. Les vagues d’arrestation contre les maires qui pourtant ont été élus démocratiquement pour détournement à la pelle n’incite pas à l’optimisme. Donc attention au péril religieux .

<strong>Mariam Seba Samake</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence internationale DE L’UFAI : Le Mali à l&amp;apos;honneur de la 14 ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conference-internationale-de-lufai-le-mali-a-lhonneur-de-la-14-eme-edition-2858563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conference-internationale-de-lufai-le-mali-a-lhonneur-de-la-14-eme-edition-2858563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Radisson de Bamako a abrité le lancement officiel des préparatifs des assises de l’Union francophone de l’audit interne (UFAI), et la rentrée académique de l’association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM), qui constitue le démarrage de ses activités de formation et de renforcement des capacités, pour une professionnalisation des ses membres. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mahamadou Lamine Samaké, représentant du ministre du Budget.

Faut-il le rappeler,  l’ACIAM a été créée le 14 juillet 1998. L’ACIAM est parvenu à faire  la promotion de l’enseignement de l’audit dans certaines filières d’études supérieures, et la création d’une filière de Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées (DESS) en Audit et Contrôle au Mali, en six années d’existence.

L’ACIAM est une structure qui  intervient auprès de l’Etat pour la réglementation de la fonction audit au niveau national. Elle a tenu en collaboration avec le Gouvernement du Mali, les Assises sur le Contrôle des Finances Publiques, qui ont abouti à la mise en place du Vérificateur Général de la République, organisme indépendant de contrôle.

Le Mali, à travers l’association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM), a été désigné lors de la 13eme conférence tenue à Beyrouth au Liban en octobre 2018 pour abriter la 14ème conférence internationale de l’Union francophone de l’audit interne en novembre 2020. Le thème principal de cette édition 2020 est : ‘’L’audit interne face à ses défis et ses opportunités en Afrique: Quels rôles et quelles responsabilités pour l’audit interne et ses parties prenantes’’.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du plaidoyer pour la création de service d’audit interne dans les organisations, laquelle s’inscrit de plus en plus dans la culture de la transparence. « Les services d’audit interne ont été longtemps l’apanage des grands groupes industriels. Mais depuis quelques années, des entreprises de taille plus restreinte souhaitant renforcer leur mécanisme de contrôle interne envisagent de créer des services d’audits internes pour accompagner cette démarche », a déclaré la présidente de l’ACIAM, Mme Kadiatou KONATE.

Pour le représentant de la ministre du Budget Mahamadou Lamine SAMAKE, le choix du Mali pour abriter la 14ème Conférence internationale de l’Union francophone de l’audit interne (UFAI), les 23 et 24 novembre 2020, n’est pas fortuit. Il donne une occasion à l’ACIAM d’œuvrer pour que le Mali ne soit plus cité parmi les pays les plus corrompus. De nos jours, la stratégie nationale de contrôle interne (SNCI), donne une place de choix à l’audit interne dans le secteur public. La  primature a récemment commandé une étude portant fixation des critères et normes pour la mise en place d’un service d’audit interne au sein d’un département ministériel ou d’un service public.

Ibrahim Binaté]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition des syndicats de la police : Les policiers en sit&#45;in devant le ministère de la sécurité le 14, 21 et 28 février prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/coalition-des-syndicats-de-la-police-les-policiers-en-sit-in-devant-le-ministere-de-la-securite-le-14-21-et-28-fevrier-prochain-2858560.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/coalition-des-syndicats-de-la-police-les-policiers-en-sit-in-devant-le-ministere-de-la-securite-le-14-21-et-28-fevrier-prochain-2858560.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/police-syndicat-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La coalition des syndicats de la police ont adressé une lettre au ministre de la sécurité et de la protection civile qu’ils vont faire un sit-in devant ledit ministère le 14, 21 et 28 février pour demander  l’exécution des point de revendication au bénéfice de toute la police nationale.</strong>

Ils réclament la situation de la régularisation du collectif de 119 diplômés requérant dont les dossiers sont toujours devant la section administrative de la cour suprême, contrairement au chiffre irréel de plus de (400) évoqués par l'administration, la nomination des régisseurs, les primes GMS, BAC, BSI, CCR, la situation des PGA des recrues à l’école de polices et entre autres.

Les  20 000 logements sociaux, normalement destinés à résoudre en partie la problématique de logements des fonctionnaires de police et le problème des régisseurs dans les unités sans base juridique depuis 2017.

Selon un policier, depuis leur réintégration dans le rang  de la police jusqu'à présent rien n'a été fait pour leur remettre dans leur droit comme il était convenu lors de l'atelier tenu à Markala entre le ministre de la sécurité et de la protection civile et celui de la cohésion sociale. Pour ces ex-combattants avant le mois de janvier, les autorités devraient les mettre dans leur droit mais malheureusement rien.

Les syndicats demandent  à l'Etat d'arrêter le jeu de deux poids deux mesures et d'appliquer la loi, seulement la loi comme disent les textes afin de mettre leurs camarades dans leurs droits et de rendre effectif le projet de logements sociaux des fonctionnaires de police, en plus ce syndicat demande la régularisation de la situation des camarades du collectif des diplômés sans oublier les régisseurs dans les unités sans base juridique depuis 2017. Bien que l'arrêté soit au niveau du ministère de l'économie et des finances.

En guise de conclusion, il a déclaré qu'avant la fin du mois de janvier et début février si rien n'est fait le syndicat à travers son comité directeur décidera de passer par d'autres formes de revendication.

Rappelons que le collectif des recalés du recrutement de la police veut rejoindre les syndicats le jour du sit-in afin que les objectifs soient atteints.

Le ministre de la sécurité est fortement  interpellé afin de trouver une solution idoine à ces différents problèmes avant toute complication.

A bon entendeur salut !

&nbsp;

La rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réveil de l’Afrique : Le continent doit cesser de se comporter en proie pour faire des Puissances ses chasseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reveil-de-lafrique-le-continent-doit-cesser-de-se-comporter-en-proie-pour-faire-des-puissances-ses-chasseurs-2858569.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reveil-de-lafrique-le-continent-doit-cesser-de-se-comporter-en-proie-pour-faire-des-puissances-ses-chasseurs-2858569.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/afrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Continent d’avenir de par ses  immenses richesses, l’Afrique reste le continent qui traine encore les pieds comme un canard boiteux. Le  continent composé d’une mosaïque de peuples avec à la clé une richesse   culturelle  enviable   n’arrive  toujours pas  à se défaire des démons du passé. Elle continue à attribuer son retard aux actions des puissances européennes.</strong>

Berceau de l’humanité avec la découverte du premier ossement humain, point de départ de la technologie grâce à l’intelligence   des savants de l’Égypte antique, elle a fini par sombrer à cause des ses contradictions internes. Pendant que les puissances européennes dès le 15 <sup>eme</sup> siècle ont commencé à chercher des ouvertures pour compenser la chute de Constantinople survenue le 29 mai 1453 sous les coups des ottomans   dirigés par Mehmet II. Le ton des recherches a été  donné  à travers les grands voyages. Le premier à prendre la mer fut l’italien Marco Polo qui découvre la Chine et le Japon.  Leurs têtes n’étant pas vident  de toute idée   contrairement aux Africains, ils entreprennent d’écarter les négociants arabes qui prélevaient d’énormes bénéfices    pour aller  eux –mêmes à la recherche des épices, de la soie et des pierres précieuses en Chine et en Inde. Pendant que les Africains se faisaient la guerre, les Européens mettent au point la caravelle munie du gouvernail d’Etambot pour affronter les vagues les plus élevées sur les mers et les océans. Pour les nouvelles techniques d’orientation, ils mettent au point la boussole l’astrolabe et les cartes maritimes. Dès 1492 Christophe Colomb  croyant arriver aux Indes   découvre les Antilles pour le compte du roi d’Espagne. Ce rappel historique est une façon de montrer  que seule la recherche permet à l’homme de faire des découvertes. Ces découvertes ont permis aux pays de la péninsule ibérique à savoir l’Espagne et le Portugal de se tailler la part du lion sur le continent américain. Ils seront rejoints par l’Angleterre, la France, les Pays bas ex-provinces unis. C’est sur le continent américain  que les Européens découvrent la pomme de terre, le maïs, la courge, la citrouille, la tomate, le cacao, le tabac   et l’élevage du dindon. Les Indiens d’Amérique connaissaient déjà ces produits. Ila fallu les mutations liées à la chute de Byzance pour que les Européens   trouvent d’autres alternatives. Aussi, ils vont exploiter l’or, l’argent, le fer du Nouveau Monde pour se renforcer et entreprendre de nouveaux projets. Pendant que l’Afrique jadis brillant continent est déchirée par des querelles insensées, l’Europe préparait déjà le commerce triangulaire. Il est vrai qu’outre l’Égypte antique la partie occidentale du continent a connu trois grands empires à savoir le Ghana ou Ouagadou, le Mali, le Songhaï. Le Mali    a connu un grand essor artistique et culturel  grâce aux liens établis  par l’empereur Kankou Moussa avec le monde arabe. Ces différents rapports ont fait de Tombouctou et Djenné de grands centres de la culture musulmane, des arts et des lettres.   Le premier pas de la future colonisation du continent africain est lancé par la naissance des comptoirs commerciaux pour le trafic surtout des esclaves. Pour ce trafique inhumain deux comptoirs sont restés célèbres l’ile de Gorée au large du Sénégal et Cap Coast au Ghana. En échange de ce  trafic, les Européens fournissaient de la pacotille aux Africains, des pacotilles composées de miroirs, d’alcools, de fusils.  À force de  se faire la guerre pour avoir des esclaves à vendre, les rois s‘affaiblirent. Aucune initiative pour essayer de  mettre  les pendules à l’heure.    Sentant la tempête de la révolte des colonies d’Amérique venir, les Européens commencent à préparer le partage de l’Afrique. Pour éviter  toute confrontation militaire sur une initiative    du chancelier allemand Otto Von Bismarck, ils vont se réunir à Berlin en 1884-1885 pour partager le continent. La perte de l’Amérique par les puissances européennes surtout  le Portugal et l’Espagne ensuite la Grande-Bretagne qui perd dès 1776 ses 13 colonies futures États-Unis d’Amérique coïncide avec la révolution industrielle. L’Europe avait forcement besoin  de débouchés  pour s’approvisionner en matière première et un marché pour écouler ses produits. Au moment où l’Afrique était à l’heure de la lampe à huile.   On se rend tout de suite compte que l’argument avancé par les Européens pour dit-il sortir l’Afrique des ténèbres était fausse. L’unique but de la colonisation était économique. Les dirigeants impérialistes  en tentant l’aventure de la domination de l’Afrique ont mis les voiles, quand ils ont remarqué sur le  plan militaire que les Africains ne faisaient pas le poids.  Plutôt que de tirer les leçons du passé, les rois africains se  livraient des combats meurtriers pour avoir plus d’espace ou pour propager une religion, le plus grand conquérant de l’époque Samory Toure un véritable génie militaire qui  a passé son temps à s’en prendre au royaume du Kenedougou  c’est le cas notamment du prêcheur conquérant  de la Dina Hamady Boubou Barry   et de El Hadj Oumar Tall un toucouleur qui depuis le Fouta Toro a entrepris de propager la tidjania.  Une fois la machine de la colonisation lancée la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne n’ont eu aucun mal à  atteindre leurs objectifs. Comme pour dire que le déficit de puissance industrielle, technologique  et militaire prépare la perte de souveraineté d’un pays. Les premiers peuples de couleur à comprendre cela  furent les Japonais qui mettent en déroute les Russes en 1905 en Corée. Ensuite les Chinois qui après des décennies d’humiliation  ont enfin compris la nécessité de se doter de moyens technologiques et industriels pour mettre au point une économie puissante à l’échelle mondiale accompagnés d’une armée forte qui a su profiter de cette évolution avec à la clé la bombe atomique , ce qui a permis à l’empire du Milieu de conforter son fauteuil de membre permanent du conseil de sécurité. À présent pour résoudre des crises sur le continent les décideurs africains mises sur telle ou telle puissance. Au Sahel    par exemple  ceux qui commencent à douter de l’efficacité de la puissante armée française à venir à bout des djihadistes pensent déjà aux Russes au Chinois voir aux Turcs. Ils n’arrivent toujours pas  à comprendre que ces puissances si elles s’engagent c’est pour tirer profit de nos immenses richesses. Du temps de l’URSS, le Mali pour avoir des armes a dû céder  à Moscou la mine d’or de Kalana  qui était gérée par la société de gestion des mines d’or de Kalana SOGEMORK. Pour  que la société de sécurité russe Wagner puisse atterrir en Centrafrique, il a fallu que le président Archange Faustin Touadera cède en échange les mines de diamants de Bria, N’dele. Les Chinois pour ne pas mettre en péril leur intérêt ferment les yeux sur les questions des droits de l’homme sur le continent. Dans l’actualité récente du monde, on peut citer en exemple la Grande-Bretagne qui après 47 ans au sein de l’Union européenne a décidé de tourner les talons à travers le Brexit. En prenant son courage à deux mains pour sortir, le Royaume-Uni n’a pas tardé à diversifier ses partenaires à travers la planète. En Afrique face chaque épreuve, il faut appeler au secours  dans le meilleur des cas   à l’ancienne puissance coloniale. L’exemple que les Africains gardent en mémoire est sans doute l’opération « Serval » qui a été lancée le 11 janvier 2013 pour sauver le Mali et toute l’Afrique de l’ouest d’un naufrage certain. À la première réunion de l’Union africaine qui a suivi  cette opération, l’ancien président béninois Thomas Yayi Boni a déploré  la faiblesse de l’Afrique à pouvoir intervenir quand un pays du  continent est menacé. Bien avant  cette crise malienne, le cas de la Libye était sur toutes les lèvres, au lieu de sauver Kadhafi par des moyens forts, certains pays ont timidement engagé  une médiation pour plutôt accélérer   la chute du guide en lui conseillant de démissionner. La Chine s’est réveillée, si les Africains ne se ressaisissent par le réveil sera brutal.

<strong>Aissata Djitteye</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiebile Drame  lors de la présentation de vœux à la presse. «  Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont marqué leur ferme volonté de combattre ensemble tous les groupes armés terroristes  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-lors-de-la-presentation-de-voeux-a-la-presse-les-chefs-detat-du-g5-sahel-ont-marque-leur-ferme-volonte-de-combattre-ensemble-tous-les-groupes-armes-terroristes-2857667.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-lors-de-la-presentation-de-voeux-a-la-presse-les-chefs-detat-du-g5-sahel-ont-marque-leur-ferme-volonte-de-combattre-ensemble-tous-les-groupes-armes-terroristes-2857667.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Tièbilé-Dramé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 19:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la  présentation de vœux à la presse, le Ministre malien des affaires étrangères SEM Tiebile Drame a égrené la situation générale du pays qui  doit pousser le peuple malien à une union sacrée. Pendant plus de deux heures dans un exercice qui s’apparente à un plaidoyer, le chef de la diplomatie malienne  face aux journalistes n’est pas allé de main morte pour expliquer le nécessaire soutien de la communauté internationale pour sauver le Mali du naufrage. Pour Tiebile les forces internationales ne sont pas les ennemis du Mali, ils font un sacrifice énorme pour que le pays retrouve une situation normale. Aussi, les chefs d’Etat  du G5 Sahel ont marqué leur ferme volonté de combattre ensemble le terrorisme.  La  présentation de vœux a eu lieu dans la salle de conférence du ministère des affaires étrangères. C’était le mardi 28 janvier 2020. </strong>

Du dialogue national inclusif à l’accord d’Alger en passant par  le sommet  de Pau qui a réuni  les chefs d’Etat du G5 Sahel autour du président français Emmanuel  Macron  sans tambour ni trompette, le patron de la diplomatie malienne a abordé tous ces sujets pour éclairer la lanterne des hommes de medias qui se sont déplacés en masse.

S’agissant du dialogue national inclusif, le Ministre des affaires étrangères a affirmé qu’il s’est déroulé dans des bonnes conditions, la preuve, il a enregistré la présence de plus de 3000 participants. Et le processus a été unanimement salué par les partenaires techniques et financiers. Et, le président du parti du bélier blanc de rappeler, qu’il a accouché de 4 recommandations phares. Une des recommandations est déjà en phase d’exécution, il s’agit des élections législatives.

Pour ce qui est de l’accord d’Alger et du retour de la paix au Mali, la quatrième session de haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord a fait bouger les lignes. La preuve tous les parrains du CSA à commencer par le chef de fil de la médiation internationale  SEM Rachid Bladehane secrétaire d’Etat chargé  de la communauté nationale  et des compétences à l’étranger de la République Algérienne Démocratique et Populaire . Au cours de la session, tous les participants ont condamné avec la dernière énergie les actions des terroristes. Les acteurs de la crise ont tous souhaité l’accélération du redéploiement de l’armée malienne reconstituée sur l’ensemble du   territoire national.

Actualité oblige le  sommet de Pau a également occupé une large place au cours de cette conférence de presse. A en croire le chef de la diplomatie malienne le sommet a commencé par un hommage aux 13 militaires morts en opération au Mali. L’on retiendra  de ce sommet,  surtout la démonstration  de l’unité et de la solidarité des pays du G5 Sahel. Rappelons que le sommet a regroupé les présidents français Macron, Malien Ibrahim Boubacar Keita, Tchadien Idriss Deby, Nigérien Mahamadou  Youssoufou,  Roch Marc Christian Kabore du Burkina Faso et Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie.  Faut-il le rappeler le sommet a été dominé par la lutte contre le terrorisme au Sahel. La France qui est la seule grande puissance militaire qui se bat contre le terrorisme au Sahel n’a manifesté aucune lassitude, au contraire par le truchement de  son jeune président Macron, elle a réaffirmé sa détermination à rester au Sahel aussi longtemps que  nécessaire pour débarrasser l’humanité de ce fléau pire que le coronavirus. Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont accueilli avec satisfaction, les propos rassurants de l’Elysée. Outre le soutien de la France, ils ont souhaité une plus grande implication de la communauté internationale.

Enfin Tiebile  Drame a exhorté l’ensemble du peuple à faire bloc pour que le Mali puisse redevenir un pays normal.

Mariam Seba Samake

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faillite de l’Etat malien. Le comportement des dirigeants en cause.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/faillite-de-letat-malien-le-comportement-des-dirigeants-en-cause-2856676.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/faillite-de-letat-malien-le-comportement-des-dirigeants-en-cause-2856676.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/democratie-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 23:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamais le Mali n’a été aussi menacé dans son existence. Cette triste réalité est le résultat du comportement peu orthodoxe de ceux qui à la faveur du multipartisme intégral ont accédé au pouvoir. Ils ont pris un virage qui remet en cause les idéaux du 26 mars 1991. Leurs comportements ont poussé certains maliens à être nostalgique du régime du parti unique l’UDPM. Beaucoup en voulait au pouvoir  du général Moussa Traore   , qu’ils accusaient de dérive dictatoriale. En réalité ceux qui étaient à la manœuvre voulaient ouvrir la boite à pandore pour se sucrer. Pour réussir, ils ont mené une intense campagne d’intoxication  avec la complicité de certains courants politiques de l’hexagone. </strong>

Flash back

Ils vont  exploiter les propos du Président français de l’époque     François Mitterrand qui a fait savoir lors    de la 16 <sup>eme</sup> conférence des chefs d’Etat tenue le 20 juin 1990 à la Baule que l’aide sera conditionnée à la démocratisation . Dans son discours resté célébre, il lie désormais l’aide au développement à une « démocratisation par un passage au « multipartisme ». « La France liera tout son effort  de contribution aux efforts qui seront accomplis pour aller vers plus de liberté ; il y’aura une aide normale de la France à l’égard des pays africains, mais il est évident que cette aide sera plus tiède envers ceux qui se comporteraient de façon autoritaire, et plus enthousiaste envers ceux qui franchiront, avec courage, ce pas vers la démocratisation » a martelé de vive voix Mitterrand. Les réactions ne vont tarder. Le président Moussa Traore qui pense que le président français ignore, les réalités des sociétés africaines  soulignera avec véhémence que : « la démocratie n’est pas une camisole de force que l’on porte à qui l’on veut quand on veut ».

Les déclarations de Mitterrand seront les détonateurs qui vont pousser les opposants qui vivaient dans la clandestinité à sortir du bois. Pour le  cas spécifique du Mali, les contestateurs à savoir ce que l’on appelle couramment « le mouvement démocratique »  vont partager les tâches avec des anciens combattants de la légion islamique, une armée créée par Kadhafi pour combattre l’armée tchadienne dans la Bande d’Aouzou. Contre promesse ces derniers se regroupent au sein de plusieurs mouvements armés pour combattre les forces gouvernementales. Dés 1988, l’ambassadeur du Mali en poste en Egypte Al Mamoun Keita  attire l’attention du président Moussa Traore sur les mouvements suspects en cours dans la région, mouvements qui touchent le nord du Mali. La première attaque est dirigée contre l’arrondissement de Tidermen. Quelques jours avant l’attaque l’adjudant chef Diallo qui était le chef d’arrondissement informe le chef lieu de région Gao de la présence d’éléments dangereux. Cette attaque est  une bonne nouvelle pour les « démocrates ». Leur objectif était clair obligé Moussa Traore à avoir deux fers au feu ; celui incandescent du nord et la vendetta à Bamako. A Bamako les « démocrates » commencent par distiller des rumeurs sur la fortune du président Moussa Traore qui s’élèverait à plus de 600 000 milliards de fcfa logée dans un compte en Suisse. Pire, ils vont s’appuyer sur les élèves et les étudiants par la stratégie de la manipulation. Au finish le régime tombe le 26 mars 1991. Après une courte transition dirigée par le Lieutenant Colonel Amadou Toumani Toure au moment des faits, le pouvoir passe entre les mains  de l’Alliance Pour la Démocratie au Mali, Parti Africain Pour La Solidarité et la Justice    ADEMA/PASJ.   Après avoir accusé à tord le parti unique de toutes les dérives à savoir prévarication, concussion, gabegie, les tenants du pouvoir à partir de juin 1992 doivent faire face à une terrible contestation intérieure marquée par la grève des élèves et étudiants du Mali  regroupés au sein de l’AEEM un monstre crée par le « mouvement démocratique » pour faire partir le régime du président Moussa Traore. Pire les rebelles qui se sentent trahis au nord intensifient les attaques. A Bamako, une crise politique éclate, le gouvernement du Premier ministre   Younoussi Toure tombe, Me Abdoulaye Sekou occupe la primature à la tête d’un gouvernement d’union nationale. Mais face à la dégradation de la situation en février  1994 l’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Keita devient Premier ministre. Pour stopper l’hémorragie des mesures fortes sont prises fermeture des écoles, intensification de la lutte armée contre les anciens alliés rebelles du nord avec la création d’une milice d’autodéfense Gandakoye. Toutes ces mesures sont mises en œuvre sur fond de corruption. Pour acheter la paix au nord des mallettes bourrées d’argent se retrouvent chez l’amenokal de Kidal, les chefs des groupes armés regroupés au sein des Mouvements et Fronts  Unifiés de l’Azawad bénéficient de toutes les largesses postes juteux. Les combattants se retrouvent au niveau de l’administration générale douanes, impôts, trésor, police nationale. D’autres intègrent le corps des forces armées, la gendarmerie nationale. L’homme politique se métamorphose. La politique se transforme en lieu de réussite sociale. Le politicien se transforme en véritable aventurier  au gré des  intérêts on assiste régulièrement à des retournements  de veste, la mauvaise gestion, les détournements  des derniers publics à la pelle  sont érigés en système. On assiste à l’empoisonnement mental de la jeunesse. Les jeunes pensent désormais qu’avec la politique ont peut tout avoir et tout de suite. Le résultat de cette dégradation de la société, les invectives, les fraudes électorales, les scissions politiques, les discours creux. Pire on assiste à une déperdition sociale marquée  par la dépravation des mœurs. La corruption   institutionnalisée devient une arme utilisée par l’Etat pour faire taire les grandes gueules. La première victime de cette cacophonie est sans doute l’armée  qui devient un lieu de recasement. Pour rejoindre la grande muette, il faut être sur la liste de x ou y. Les études qui étaient symbole de respect sont sabotées. Obtenir le précieux sésame ne demande plus d’efforts. La gangrène qui se propage sous le président ATT finit par se transformer en coup de force le 22 mars 2012. En effet après la chute de Kadhafi, les revenants de Libye lourdement armés n’ont aucun mal à enfoncer les lignes  de défense du Mali,  levant le mythe de l’invincibilité de la grande armée malienne. Les villes du nord tombent  comme des fruits mûrs. L’armée vendue par  les politiques est encore en difficulté à Konna. Le président Dioncounda est obligé d’appeler au secours la communauté internationale. Les forces françaises entrent action et repoussent l’ennemi à travers une opération spectaculaire. Pour le président Hollande c’est un triomphe. Mais pas pour des leaders politiques comme Oumar Mariko leader du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance SADI qui croient plutôt à une recolonisation du Mali.  Pour ce leader politique, un départ prématuré des forces étrangères entrainera la chute de tout le Sahel. Ces propos corroborent ceux du Ministre de la défense du Mali le général Dahirou Dembele. Donc qui veut se développer prépare son armée. Il est temps que nos dirigeants comprennent cela.

<strong>Mariam Seba Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit des femmes : les préjugés, fondements de l’exploitation sexuelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droit-des-femmes-les-prejuges-fondements-de-lexploitation-sexuelle-2856683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droit-des-femmes-les-prejuges-fondements-de-lexploitation-sexuelle-2856683.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/violence-femme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 23:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les violences sexuelles constituent de nos jours, partout dans le monde, une dure réalité que traversent les femmes et les jeunes filles. Ces violences s’expliquent par des préjugés dont ces êtres sont victimes. Elles soulèvent également des problèmes éthiques. </strong>

<em>« Entre 15 % et 71 % des femmes dans le monde ont été victimes de violences physiques ou sexuelles commises par un partenaire masculin intime à un moment de leur vie »</em>, souligne-t-on dans le rapport 2012 de la Fondation Scelles.

<strong>Les victimes de la violence sexuelle</strong>

Les violences à l’égard des femmes et des jeunes filles dans le monde varient selon les formes. Si certaines formes comme le mariage forcé ou encore le mariage des mineurs diminuent de plus en plus, il convient de souligner que d’autres connaissent un développement exponentiel.

Dans la plupart des sociétés modernes, l’exploitation sexuelle connait une forte explosion notamment à travers la prostitution des mineurs, la prostitution forcée, le viol, l’esclavage sexuel, etc.

Selon le Rapport mondial de la Fondation Scelles sur l’exploitation sexuelle en 2012, dans le monde, elles étaient 40 à 42 millions de prostituées dans le monde. Le rapport précisait que « <em>75 % d’entre elles auraient entre 13 et 25 ans ».  </em>

Le même rapport indiquait que <em>« Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) 3, 79 % des victimes de la traite des êtres humains le sont à des fins d’exploitation sexuelle et 79 % d’entre elles sont des femmes ou des fillettes. »</em>

Entre octobre et novembre 2019, Alioune Tine, Expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme au Mali, indique que 956 cas de violences sexuelles ont été signalés au Mali. 43% de ces violences auraient été commis par des membres de groupes armés, précisa-t-il.

Les travailleuses de sexe, dans la plupart des sociétés, connaissent des violences inouïes. Des clients qui, ne voyant en elles que de simples objets, jouissent d’elles, le plus souvent, sans accepter de payer la contrepartie, abusant ainsi du statut de <em>« sexe faible</em> » que l’on attribue généralement à ces êtres.

En 2010, Assi (le nom à changer), une travailleuse de sexe à Bamako, me racontait : « <em>Des clients nous </em>(elle et ses autres camarades)<em> arrivent souvent qui ne cherchent qu’à satisfaire leur libido, mais sans payer. J’ai plusieurs fois été victime de cette pratique.</em> »

Selonle 5e rapport (2019) de la Fondation Scelles intitulé <em>« Système prostitutionnel : nouveaux défis, nouvelles réponses », </em>il est précisé :<em>« […] Partout, la prostitution est un système de violence et d’exploitation : violence des clients, des trafiquants et des proxénètes, mais aussi violence de la société et des gouvernements... ».</em>

Les femmes et les jeunes filles sont les plus exposées à l’exploitation sexuelle dans le monde. Une situation qui s’explique non seulement par des causes politiques et institutionnelles, mais aussi par les perceptions sexistes sur ces êtres. Elles sont vues dans la plupart des sociétés comme de simples <em>« objets sexuels</em> » servant à la jouissance du <em>« sexe fort »,</em> l’homme, qui aurait le droit de jouir d’elles à son bon vouloir.

Cette conception reçoit assez de crédits dans les cercles de jeunes où on s’adonne à une pratique d’exploitation sexuelle communément appelée « <em>chaa</em> ». Une pratique consistant à violer collectivement une jeune fille.

Cette pratique est encouragée par l’inexistence d’une pratique de dénonciation de ces violences au Mali. Cette inexistence quant à elle s’explique, pour certaines, par l’ignorance des procédures à suivre dans ces genres de situations. Pour d’autres, elles n’en veulent même pas parler pour éviter de recevoir des critiques les culpabilisant de l’acte subi. C’est ce que nous explique l’UNESCO à travers ces propos : <em>« Dans de nombreuses sociétés patriarcales et conservatrices, les victimes de viol sont en effet rejetées – voire même tuées – par leur mari, leur belle-mère, leur famille, leur communauté »</em>.

Cette pratique constitue également la preuve de l’incapacité de la plupart des hommes à se maitriser. C’est de peur de ces pratiques que la plupart des sages de l’antiquité recommandaient la vertu de la maitrise de soi.

Ce préjugé faisant de ces êtres des <em>« objets de jouissance sexuelle</em> » combiné au manque de maitrise de soi justifie la plupart des violences à l’égard des femmes et des jeunes filles dans nos sociétés. Une considération qui leur rend la vie presque invivable. Bien habillée aussi bien que mal habillée, la femme est séduisante et provocatrice, pense-t-on généralement, et susceptible de harcèlement sexuel et par ricochet de viol.

Dans les conflits ainsi que dans la pauvreté, la femme et la jeune fille font face à la violence sexuelle comme si elle ne pouvait servir à autre chose qu’à cette jouissance ou encore comme si elles étaient des marchandises.

<strong>La crise sécuritaire au Mali</strong>

L’exploitation sexuelle a pris plus d’ampleurs au Mali avec l’avènement de la crise sécuritaire de 2012. Plusieurs femmes ont été victimes de cette forme de violence de la part de groupes terroristes au nord aussi bien qu’au centre du pays (entre 2015 et 2019).

Selon la « <em>Stratégie Cluster protection-Mali</em> » de mars 2017, la <em>« violence sexuelle et/ou liée au genre, dont le viol et l’agression, l’exploitation sexuelle, y compris la prostitution et les rapports forcés en échange d’aide…</em> » se sont accrus dans les régions du nord et du centre du Mali avec l’avènement de l’insécurité.

Dans les zones de conflit, au Mali aussi bien qu’ailleurs, les femmes et les jeunes filles sont exposées au viol, à la prostitution forcée, à l’esclavage sexuel, aux grossesses non désirées et forcées, etc.

Selon un manuel de l’UNESCO publié en 2019 sur les violences sexuelles à l’égard des filles et des femmes, il est écrit : <em>« Le viol est souvent utilisé comme une stratégie de guerre, une arme destinée à détruire les hommes en jetant l’opprobre sur leur descendance en s’attaquant aux femmes.</em> »

Cette forme de violence, sur fond de préjugés, doit interpeler la conscience de tout un chacun.

<strong>Un problème éthique</strong>

<em>« Agis de telle sorte que tu traites l’humanité aussi bien dans ta personne que dans celle de tout autre toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen</em> », invitait le philosophe allemand du début du18<sup>ème</sup> siècle, Emmanuel Kant. Cette maxime voudrait la cessation de toute « <em>marchandisation</em> » du corps humain, puisque contraire à la dignité de l’humain. La personne humaine possède une valeur incontournable, la morale, qui nous interdit de lui donner un prix comme s’il s’agissait d’une chose.

La violence sexuelle, dont la gent féminine est victime, constitue une « <em>marchandisation</em> » ou encore une « <em>chosification</em> » du corps de la femme et de la jeune fille. Une pratique contraire à la rationalité et à la dignité humaine.

Selon Hervé Kempf, journaliste et écrivain français, cette « <em>marchandisation</em> » constitue le <em>summum</em> de l’abomination.

Ces violences « <em>ont de graves conséquences pour la santé des femmes telles que des grossesses non désirées, des infections sexuellement transmissibles, des blessures, des dépressions et maladies chroniques</em> », explique la Fondation Scelles dans son rapport 2012 sur «<em> la prostitution au cœur du crime organisé</em> ». Elles soulèvent également des problèmes éthiques.

<strong>Un changement de comportement s’impose</strong>

Il est urgent que plus d’actions soient posées afin de mettre fin à toutes les formes de violences à l’égard des femmes et des jeunes filles, notamment les violences sexuelles.

Il importe de cultiver et d’encourager une pratique de dénonciation des violences sexuelles. Il faudrait également inviter à un changement de perception sur les femmes.

Pour réussir à instaurer ces mesures, l’éducation pourrait jouer un rôle immense. Il convient d’apprendre aux jeunes à voir aux femmes et aux jeunes filles des êtres autres que des objets de jouissance sexuelle. Outre cela, il faudrait arriver à la compréhension que rarement un être humain s’expose volontairement à la violence, notamment sexuelle.

La campagne mondiale des 16 jours d’activisme pour l’élimination des violences à l’égard des femmes ne suffit pas. Il faudrait instituer dans les programmes scolaires des cours sur les violences sexuelles.

Ces cours mettront l’accent sur les conséquences de ces violences non seulement sur la victime, mais aussi pour leurs auteurs. Ils devront servir de cadre de sensibilisation sur l’égalité genre. Il n’y a rien de plus beau qu’un monde sans violence.

<strong>Sory Sissoko </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le retour de la paix au centre :  Le Haut représentant du chef de l’Etat Dioncounda Traore à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-le-retour-de-la-paix-au-centre-le-haut-representant-du-chef-de-letat-dioncounda-traore-a-pied-doeuvre-2856677.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/pour-le-retour-de-la-paix-au-centre-le-haut-representant-du-chef-de-letat-dioncounda-traore-a-pied-doeuvre-2856677.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Dioncounda-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 23:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut Représentant du Président Pour le Centre Pr Dioncounda Traore a dévoilé sa stratégie pour le retour de la paix au centre  à la presse. C’était hier jeudi 23 janvier 2020 </strong>

Longtemps accusé d’être amorphe, l’apôtre de la paix pour le centre du Mali a enfin donné de la voix. Le Pr Dioncounda Traore  a fait savoir qu’il a accepté avec humilité  cette mission du président de la République El Hadj Ibrahim Boubacar pour ramener la paix au centre. Pour l’ancien  président de la transition  pour prescrire une ordonnance, il faut d’abord diagnostiquer le mal. Selon le Pr Dioncounda Traore, il ya toujours eu des conflits mineurs entre agriculteurs et éleveurs. Il suffit d’un conciliabule pour  que les protagonistes se mettent d’accord  et vaquent à leurs activités. Cette fois c’est bien différent a fait savoir le natif de Nara. A l’en croire les terroristes exploitent les abus dont sont victimes cette couche de la population de la part de l’administration locale. Pour mieux exploiter le terrain, ils ont profité de l’absence de  l’administration  pour mieux s’implanter. Avant de souligner que la nature a horreur du vide. Le conférencier a fait une  révélation fracassante, il a affirmé que les djihadistes pour atteindre leur objectif ont recruté des peulhs au sein de la communauté peulh pour attaquer les dogons et des jeunes dogons pour attaquer la communauté peulh et vice versa. A la question de savoir si des émissaires ont été dépêchés pour prendre langue avec Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa, le  conférencier de dire : « j’ai envoyé des émissaire rencontré Amadou Koufa Iyad Ag Ghali ». Que ce qui est sortie de la rencontre ? Le conférencier assure qu’il attend leur retour.  Toutefois le Pr Dioncounda Traore a indiqué qu’il est prêt à rencontrer les deux chefs djihadistes conformément aux recommandations du dialogue national inclusif.

Rappelons que la mise en place  du service  du  Haut représentant pour le centre est une initiative du chef de l’Etat. Il est désormais opérationnel et dispose d’un budget, d’un local, d’un secrétaire permanent l’ancien Premier ministre Diango Cissoko et d’un conseiller militaire et non moins ancien commandent de zone de Tombouctou Abbas Dembele. Pour ce qui est du mandat du Haut représentant, le Pr Dioncounda Traore a martelé qu’il n’ya pas de mandat spécifique, il appartient au président de la République de mettre fin à la mission du Haut représentant.

<strong>Aissata Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande mobilisation du corps enseignant :  Les syndicats exigent l’application de l’article 39</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/grande-mobilisation-du-corps-enseignant-les-syndicats-exigent-lapplication-de-larticle-39-2856678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/grande-mobilisation-du-corps-enseignant-les-syndicats-exigent-lapplication-de-larticle-39-2856678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Marche-enseignent-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Décidément le Mali n’a pas finit avec le syndrome des grèves interminables. Hier jeudi 2 3 janvier 2020, les enseignants ont battu le pavé de la mobilisation pour réclamer l’application pure et simple de l’article 39 de la loi No 2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire  et spéciale. La marche a commencé au monument des tirailleurs pour s’achever au monument de l’indépendance où une déclaration a été lue  sur les raisons de la grève.

La goutte d’eau qui a fait  déborder le vase, les propos du Ministre de l’économie et des finances et  Premier ministre Boubou Cisse qui a menacé de licencier les enseignants grévistes pour les faire remplacer. Les enseignants n’ont pas non plu épargner son conseiller technique Siaka Diarra qui a avancé des contrevérités sur certaines antennes de la place.

Les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 exigent l’application de l’article 39 qui stipule que : « toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire , de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire.  Rappelons que  les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016  sont composés du SYPESCO, SYNEB, SYNEFECT, SYLDEF, FENAREC, COSES, SNEC.

Oumou Cisse]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante sur la route nationale N°15 : Le conseil local de la jeunesse du cercle de Bankass demande l’installation d’une base militaire àMandoli</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-grandissante-sur-la-route-nationale-n15-le-conseil-local-de-la-jeunesse-du-cercle-de-bankass-demande-linstallation-dune-base-militaire-amandoli-2855781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-grandissante-sur-la-route-nationale-n15-le-conseil-local-de-la-jeunesse-du-cercle-de-bankass-demande-linstallation-dune-base-militaire-amandoli-2855781.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Bankass.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 02:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du conseil local de la jeunesse du cercle de Bankass a invité, à travers une lettre en date du 10 janvier, le président de la République à sécuriser la route nationale N°15.Il a demandé </strong><strong>l’installation d’une base militaire à Mandoli, situé entre Bankass et Bandiagara</strong>

Depuis des mois, les attaques se multiplient sur la route nationale N°15, surtout entre Bankass et Bandiagara. Cars, camions, véhicules personnels, motocyclistes, piétons… les forces du mal n’épargnent personne. Plusieurs personnes ont été victimes de leurs barbaries. Face à cette situation intenable et au mutisme du gouvernement, le président du Conseil local de la jeunesse du cercle de Bankass, MamoudouGuindo, a, au nom de toute la jeunesse du cercle, demandé au président de la République de sécuriser cette route.

<em>«Depuis le début de la deuxième moitié de l’année 2019, les terroristes, ennemis de la paix et profiteurs de la crise sécuritaire font régulièrement des victimes sur l’axe Koro-Sévaré »,</em> explique-t-on dans le communiqué qui ajoute : <em>« ils tuent, procèdent à des enlèvements de personnes, dépossèdent les passagers de leurs biens et incendient des véhicules</em> ». Selon la jeunesse de Bankass, ces multiples attaques, avec leur lot de victimes, ont fait de la ‘’route de poisson’’ <em>« la route de morts ».</em>

À en croire MamoudouGuindo et ses camarades jeunes, les causes générales des attaques sont<em> l’absence de poste de sécurité et de patrouilles pour « immobiliser les terroristes</em> ». Ce que la jeunesse propose pour endiguer ce problème d’insécurité sur cette route, c’est l’installation d’une base militaire à Mandoli, des postes de sécurité tout au long de l’axe et des patrouilles régulières pour la libre circulation des personnes et leurs biens. Le message de la jeunesse de Bankass au président de la République est clair : <em>« Excellence, chaque minute gagnée dans l’implantation d’une base militaire sur l’axe Koro-Sevaré ».</em>

La jeunesse a enfin invité le président de la République à tout mettre en œuvre pour sauver la vie des paisibles citoyens tout en sécurisant <em>« la route de poisson ».</em>

<strong>AissataDjitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des tranchées de Verdun au sommet de Pau :  A quand le réveil de l’Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/des-tranchees-de-verdun-au-sommet-de-pau-a-quand-le-reveil-de-lafrique-2855765.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/des-tranchees-de-verdun-au-sommet-de-pau-a-quand-le-reveil-de-lafrique-2855765.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Sommet-PAU-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 01:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À quelques rares exceptions près  toutes les grandes nations d’Asie ont subi les affres de la colonisation. Le pays de prédilection des grandes puissances européennes et le Japon étaient la   Chine. Ce pays millénaire a été dépecé par les puissances européennes  ensuite par le Japon qui par le canal de l’armée du Guangdong occupe pendant un temps la Mandchourie. À l’empire du Milieu, il faut ajouter l’Indochine Française, le Sud-est asiatique dominé par la Grande-Bretagne et les États Unis qui occupent les Philippines après la défaite de l’Espagne lors de la guerre qu’on appelle communément la guerre Hispano-Américainequi se termine le 10 décembre 1898 par l’accord de  Paris. Le Japon puissance asiatique mise à genou par les alliés en août 1945, suite aux deux bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki a su se relever. </strong>

Le continent africain a été le parent pauvre de cette grande évolution du monde contemporain. En effet la terre qui a vu naitre le premier homme l’australopithèque est encore à la merci des grandes puissances. Même d’anciennes colonies comme l’Inde et la Chine devenues de grandes puissances s’invitent   à la soupe  africainepour participer au grand festin. La Grande-Bretagne pour garder un œil sur ses anciennes colonies  a crée le Commonwealth et la France la Francophonie. Au-delà de  la langue  qui est un facteur de rapprochement entre la métropole et ses anciennes colonies, il ya des gros intérêts liés aux ressources naturelles.   Le général de Gaulle n’a-t-il pas dit que la France n’a-t-il pas dit que la France n’a pas d’ami, mais des intérêts. Profitant de la division des dirigeants africains l’hexagone n’aura aucun mal à utiliser les uns contre les autres pour servir ses intérêts.  Du temps de la colonisation où la France avait besoin des indigènes, il s’agit bien sûr de l’époque, elle n’a eu aucun mal a regroupé les anciens royaumes de l’Afrique centrale au sein de l’Afrique Équatoriale Française  (AEF)  et ceux de l’Afrique occidentale au sein de l’Afrique-Occidentale Française  (AOF). Ce regroupement des colonies était une aubaine pour la France. Cette politique permit à la France de drainer les ressources de l’hinterland vers les ports pour servir la puissante industrie française. À l’époque c’était une nécessité, parce que la France humiliée lors  de la guerre franco-allemande de 1870-1871 voulait prendre sa revanche. Comble de cette humiliation  l’empire allemand est proclamé le 18 janvier 1871 à la galerie des Glaces au château de Versailles par Otto Von Bismarck, un lieu hautement symbolique pour la France.La défaite a eu pour conséquence la perte de l’Alsace Lorraine ce qui a choqué les Français. Pour dire que la France sait le sentiment qui est la perte d’une partie de son territoire. Il a fallu   la guerre 1914-1918 pour que les Gaulois récupèrent ces deux régions.  Au nom de la solidarité internationale, de la défense des libertés, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes les Russes, les Britanniques et ensuite les Italiens et les Américains regroupés au sein d’une solide alliance soutinrent la France pour vaincre les empires centraux alors dirigés par des monarques autocrates qui prenaient leurs citoyens pour des sujets . Les Maliens ont le même ressentiment  et  veulent que Kidal retourne  à la République. Pour obtenir la victoire totale, la France mobilisa toutes ses colonies ainsi que la Grande-Bretagne. Pour convaincre les indigènes à se battre pour « la bonne cause », les administrateurs français dans les campagnes et les villes haranguèrent les foules en leur faisant croire qu’il s’agit d’une guerre civilisatrice donc une œuvre commune contre   les barbares turco-allemands. Cette propagande attira surtout les Algériens qui ont connu une occupation ottomane. Les Indochinois surtout les Annamites  participeront aussi au carnage.  George Clemenceau, à la commission sénatoriale de novembre 1915, clamait haut et fort : « il nous faut 500 000 hommes de troupe indigènes ». Un corps d’armée est alors constitué avec les réservistes français  et des Sénégalais ce sont les premières unités mixtes. Ce qui vient conforter le sommet de Pau, dans cette ville la France a demandé un commandement unifié G5 Sahel – opération Barkhane. Gouverneur général de l’AOF jusqu’à  1918, Van Vollenhoven  s’oppose au recrutement exagéré des troupes coloniales et envoie un rapport au gouvernement Clemenceau qui n’en fait aucun cas. Pour le tigre la priorité reste le recrutement de soldats indigènes pour combler le vide du manque de soldat français. Face à l’entêtement de Vollenhoven, le président du conseil fait recours au député sénégalais Blaise Diagne. Un des champions de l’enrôlement    sera le Général Mangin surnommé « le boucher »  au Chemin des Dames, lors de la fameuse offensive Nivelle. Le généralissime  soutenu par Clemenceau va s’appuyer sur le député Blaise Diagne nommé haut commissaire du Soudan qui encourage les indigènes à se présenter sous le drapeau français. En Afrique Occidentale c’est surtout au Mali qu’apparait la résistance forcée au recrutement dès novembre 1914,  sur le thème « nous ne donnerons pas aux blancs nos enfants pour en faire des tirailleurs et mourir loin de chez nous ». Aussi lors de la levée de 5000 hommes en février 1915, de nombreux jeunes désertèrent, d’autres optèrent pour le suicide. En février 1915 dans le territoire du Haut-Sénégal –Niger, 200 villages entrèrent en rébellion contre le pouvoir central. Un révolté de souligné : «  puisque nos fils doivent mourir, nous préférons qu’ils se fassent tuer à nos côtes. Il y’aura plusieurs révoltes de ce type et après la guerre les Français ne respecteront jamais leurs engagements vis-à-vis des colonies d’Afrique.  Il faudra attendre 1944 à la conférence de Brazzaville pour que De Gaulle alors chef de la résistance française prenne certaines décisions. Durant la Seconde Guerre mondiale, on assistera au même scenario de promesse non tenue dont le point culminant sera la révolte de Thiaroyeen 1945. Pendant la durée de cette guerre  qui sera le dernier carnage entre les grandes puissances, l’Afrique sera le point de départ de la libération de la France. En effet c’est à partir du Fezzan que Philippe de Hauteclocque alias Leclerc avec l’aide du général De Gaulle va entreprendre la libération de la France. Notons que c’est à la faveur de la Seconde Guerre mondiale que la loi FélixHouphouëtBoigny abolit le travail forcé le 11 avril 1946. Cette loi était insignifiante à l’époque si l’on tient compte des promesses du général De Gaulle. C’est dans ce contexte qu’intervient la décolonisation, la France n’a pas dit son dernier mot. Un département Afrique est même crée  à l’Elysée .Son but punir les dirigeants africains qui vont tenter de tourner dos à la métropole. Pour préserver la Françafrique, l’Elysée fait appel,  à celui que l’on nomme le prince  des ténèbres Jacques Foccart. Le président Ahmed Sekou Toure qui le connait bien a dit de lui : «  Quand Jacques Foccart passe la tempête le suit ». Son ami sur le continent n’était autre que le président Félix Houphouët Boigny, un fieffé de la Françafrique. Le premier fait d’armes de ce Monsieur a été l’empoisonnement de l’opposant camerounais   Félix Moumié au Thallium à Genève. Il a été l’homme de main de tous les présidents qui ont présidé aux destinées de la France jusqu’aux années 1990. Après la réinstallation de LéonMba par les troupes françaises Jacques Foccartn’a pas hésité à dire : « il ne faut jamais que le général  soit en première ligne pour ce genre de coups durs. Il faut les régler sans lui en parler. On parle en son nom. On le met au courant quand c’est fini. Il peut toujours désavouer ».  L’autre qui servait les intérêts de la France n’est autre que le mercenaire Bob Denard. Même sur le plan monétaire  la France a toujours gardé un œil sur le CFA depuis sa création en 1945.  En 1994, le FCFA est dévalué à Dakar par le Ministre français de la Coopération Michel Roussin et le Directeur général du FMI Michel Camdessus    en présence de 14 chefs d’États africains.En juin 1990,  au sommet de la Baule, le président François Mitterrand conditionne l’aide au développement aux pays qui vont adopter le multipartisme intégral. Ce qui explique la vague de démocratisation en Afrique avec son lot de sanglantes guerres civiles. La France a toujours mené une politique à géométrie variable en fonction de ses intérêts. Pour contenir les opinions publiques  africaines, le président Macron dit être d’accord pour la création d’une nouvelle monnaie. En réalité  cette monnaie appelée Eco n’a fait que changer de nom   avec la complicité de certains présidents. Les activistes Kemi Seba et Nathali Yam l’ont appris à leurs dépens au sommet de Pau sur la lutte contre le terrorisme  le président Macron n’a fait que placer les présidents du G5 Sahel devant le fait accompli. Il a tenu des propos qui à la limite sont blessants, mais aucun président n’a osé répliquer. Pauvre Afrique.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Le Mali renforce son arsenal militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-le-mali-renforce-son-arsenal-militaire-2855763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-le-mali-renforce-son-arsenal-militaire-2855763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/defense-blinde-fama.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 20:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tôt ce matin un événement mémorable s’est passé sur le tarmac de l’aéroport international Modibo Keita. A la surprise générale, un Cargo   gros porteur a acheminé une trentaine de véhicules blindés de type typhon destinées à l’armée malienne. Ces engins de la mort viennent des Emirats Arabes Unis. Ce nombre doit atteindre à long terme 130 blindés. Selon, nos sources la monarchie du golfe a offert 30 blindés gratuitement, les 100 autres ont été payés par le gouvernement du Mali.

Notons que l’acquisition de ces 130 véhicules blindés s’inscrit dans la volonté affichée du gouvernement à matérialiser la vision du chef de l’Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita. Ils vont améliorer la mobilité des unités terrestres et le nouveau le nouveau mode opérationnel des fama adopté en décembre dernier basé sur l’offensive.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif, Accord d’Alger, révision constitutionnelle : Ce que Dr Choguel Kokalla Maiga reproche au régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-accord-dalger-revision-constitutionnelle-ce-que-dr-choguel-kokalla-maiga-reproche-au-regime-ibk-2843328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-accord-dalger-revision-constitutionnelle-ce-que-dr-choguel-kokalla-maiga-reproche-au-regime-ibk-2843328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/DR-CHOGUEL-KOKALLA-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 01:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une émission à la radio Nièta, le président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) et membre influent du Front pour la sauvegarde de la démocratie, Dr ChoguelKokallaMaiga est revenu sur les raisons de leur retrait du Dialogue national inclusif. Il reproche au régime IBK de n’être mobilisé par ce dialogue que pour aboutir à la révision constitutionnelle et à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. </strong>

Le MPR en tant que membre du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) n’ira pas au Dialogue national inclusif. Son président, Dr ChoguelKokallaMaiga, explique les raisons. Selon lui, malgré leur bonne volonté pour la réussite du Dialogue national inclusif, ils ont été contraints à se retirer du processus  à cause de  l’incohérence du régime en place. L’ancien ministre de la Communication et de l’Économie numérique affirme  que le dialogue qu’ils ont toujours réclamé et pour lequel ils sont toujours prêts est différent de celui qu’organise le régime IBK. <em>« Nous avons demandé un dialogue depuis la démission de SoumeylouBoubeyeMaiga comme Premier ministre. Mais le dialogue que nous avons demandé est celui qui est franc, sincère et inclusif »,</em> a-t-il expliqué avant d’ajouter <em>: « Nous n’avons pas demandé un dialogue juste pour réviser notre constitution et l’adapter à un accord qui divise le Mali ».</em>

Parlant des raisons du boycott du Dialogue national inclusif par le FSD, le président du MPR pointe du doigt le manque d’inclusivité. « <em>Nous avons proposé à ce que la majorité présidentielle, l’opposition et la société civile, chacun choisisse des délégués à son niveau. Mais le gouvernement est en train de faire en sorte que  les représentants de l’État choisissent les délégués</em> », a-t-il révélé. Selon lui, si ce sont les représentants de l’État qui choisissent les participants au dialogue dans les communes, cercles et régions,  l’opposition et la société civile auront moins de délégués et ne pourront pas imposer leurs propositions lors des concertations. Or, dit-il, la seule motivation du pouvoir, à travers ce dialogue, c’est la révision constitutionnelle et la mise en œuvre de l’Accord. Un autre point de désaccord entre les organisateurs du Dialogue national inclusif et le FSD se situe au niveau de l’exécution des résolutions du dialogue. <em>« Nous avons proposé à ce que les résolutions du dialogue soient exécutoires. Mais le pouvoir a clairement dit que les résolutions ne sont pas exécutoires. Ils disent qu’ils vont introduire certains points dans la DPG du Premier ministre. Nous ne faisons pas confiance à cela, car nous avons vu l’exemple avec la conférence d’entente nationale », </em>a-t-il précisé.

Selon ChoguelKokallaMaiga, vu ce que le Mali vit aujourd’hui, la question de la révision constitutionnelle doit être écartée pour le moment. C’est d’ailleurs ce qu’a proposé le FSD pour la réussite du Dialogue national inclusif.  <em>« Le pouvoir veut modifier  la constitution du Mali pour l’adapter à l’Accord d’Alger. Or, pour nous, il faut réviser l’accord »,</em>  dit-il avant d’ajouter : <em>« Appliquer l’accord dans ces conditions, c’est garantir la partition du Mali </em>».

Le collaborateur à SoumailaCissé estime que le régime ne doit pas tomber dans les pièges de la communauté internationale et des séparatistes qui favoriseraient la partition du Mali. L’ancien patron de l’AMRTP a, enfin, prêché pour l’unité du Mali.

<strong>Sory Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute    accidentelle du manœuvre Yaya  Togola de l’immeuble en chantier  du ministère de l’urbanisme : La société Mah travaux sur la sellette.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/chute-accidentelle-du-manoeuvre-yaya-togola-de-limmeuble-en-chantier-du-ministere-de-lurbanisme-la-societe-mah-travaux-sur-la-sellette-2843327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/chute-accidentelle-du-manoeuvre-yaya-togola-de-limmeuble-en-chantier-du-ministere-de-lurbanisme-la-societe-mah-travaux-sur-la-sellette-2843327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 01:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Décidément certaines pratiques ont encore la vie dure au Mali. Avec l’effondrement de l’immeuble du quartier Banconi, le citoyen lambda croyait à la fin des accidents mortels de ce genre. Surtout après l’interpellation du propriétaire des lieux, de certains élus communaux et des techniciens chargés du chantier.  Comme pour montrer que les pratiques peu catholiques font partie de notre quotidien, la société Mah travaux fait monter ses manœuvres sur plus de 200 m sans corde de protection. C’est ainsi   que le sieur Yaya Togola a trouvé la mort lors du crépissage d’une partie de l’immeuble. C’est le deuxième cas  mortel chez Mah travaux. Pour éviter un autre drame l’Etat doit appliquer la loi  dans toute sa rigueur. Peu avant ce drame, l’explosion d’un camion citerne a fait plus de 18 morts.

<strong>Nous y reviendrons  </strong>

<strong>Oumou Cisse       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Aboubacar Sidick Fomba, président de l’Adepm : « Le président de la République est, lui&#45;même, un obstacle à la réussite du Dialogue national inclusif »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-aboubacar-sidick-fomba-president-de-ladepm-le-president-de-la-republique-est-lui-meme-un-obstacle-a-la-reussite-du-dialogue-national-inclusif-2843322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dr-aboubacar-sidick-fomba-president-de-ladepm-le-president-de-la-republique-est-lui-meme-un-obstacle-a-la-reussite-du-dialogue-national-inclusif-2843322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/DR-FOMBA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 01:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Alliance démocratique du peuple malien (Adepm) s’est prononcé, dans un message audio d’une vingtaine de minutes, sur le Dialogue national inclusif. Après avoir expliqué les raisons pour lesquelles son parti n’y prend pas part, il a déclaré que le président de la République est  un « obstacle » à la réussite du dialogue. </strong>

Accord politique de gouvernance, Dialogue national inclusif <em>« qui aboutira à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger et à la révision constitutionnelle</em> »,  Aboubacar SidickFomba et son parti, l’ADEPM, s’y opposent. Dans son message vocal,  l’opposant a dénoncé l’incohérence de l’Accord politique de gouvernance qui, pour lui, est une escroquerie. Derrière cet accord, selon lui, se  cache la volonté des gouvernants de réviser la constitution malienne pour l’adapter à l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Se prononçant sur le Dialogue national inclusif, le président de l’Alliance démocratique du peuple malien (Adepm) a affirmé, sans ambages, qu’au lieu de réclamer  la restauration de l’autorité de l’État, la révision de l’Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger, le jugement de la démocratie malienne , l’annulation de l’Assemblée nationale actuelle  et même de la haute cour de justice, c’est la révision constitutionnelle, la mise en œuvre de l’Accord d’Alger et le soutien aux forces étrangères que visent les autorités.  Selon Dr Fomba, le Mali a, certes, besoin d’un dialogue, mais celui dont les résolutions doivent être obligatoirement exécutées par les gouvernants. <em>« Nous avons dit que si c’est pour l’intérêt de ce pays que le dialogue est organisé, il faut que les résolutions des participants soient exécutoires », </em>a-t-il laissé entendre avant d’ajouter : <em>« mais quoi que nous fassions, ce dialogue n’aboutira qu’à la révision constitutionnelle et à la mise en œuvre de l’Accord, car le gouvernement actuel est mis en place pour cela </em>».  Pour Dr Aboubacar SidickFomba, aller au Dialogue national inclusif, c’est cautionner la révision de la constitution malienne de 1992. <em>« Si nous partons  à ce dialogue, ils vont mentir pour dire, entre autres, que ce sont les participants qui ont demandé la révision constitutionnelle ; qui ont demandé la mise en œuvre rapide l’Accord ; et qui ont déclaré leur soutien aux forces étrangères », </em>explique-t-il avant d’ajouter : <em>« nous refusons de tomber dans ce piège ». </em>

Par ailleurs,  le président de l’Adepm a déploré la mauvaise foi du président de la République pour la réussite de ce dialogue.  <em>« Le président même est un obstacle à la réussite du Dialogue national inclusif. La raison : pendant que les démarches du dialogue  étaient en cours, après avoir rencontré SoumailaCissé pour qu’ils se donnent la main  afin de faire sortir le pays du gouffre, il est allé insulter ce dernier dans Jeune Afrique »,</em> a déclaré Dr Fomba.

Le Dialogue national inclusif est, selon le président de l’Adepm, une trahison contre le Mali. Il a ainsi invité tous les partis qui boycottent ce dialogue à se retrouver pour sauver le Mali contre ce qu’il qualifie de « complot ».

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente des trente&#45;six rafales par la France à l’Inde :  Un marché obtenu grâce à la guerre au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/vente-des-trente-six-rafales-par-la-france-a-linde-un-marche-obtenu-grace-a-la-guerre-au-mali-2843161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/vente-des-trente-six-rafales-par-la-france-a-linde-un-marche-obtenu-grace-a-la-guerre-au-mali-2843161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Rafale-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 09:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les grandes puissances en crise pour réduire le taux de chômage on fait de la vente des armes une aubaine. Ce commerce est florissant parce qu’il n’ya pas une nation au monde qui ne dispose pas d’une armée. Pour écouler la marchandise, elles ont fait du tiers monde leur espace de prédilection. </strong>

Les États-Unis, l’ex-URSS ensuite la Russie, la France, la Grande-Bretagne ont hypocritement entretenu le conflit Israélo- Arabe pour vendre des tonnes de matériels au Moyen-Orient et dans le golfe persique. Les Occidentaux ont, pendant 8 ans, poussé l’Iran et l’Irak à la guerre avec à la clé des milliards  de dollars générés. Suite à la première guerre du Golfe  à travers une intense publicité de ses avions de combat  F16, les Américains ont vendu à Taiwan 150 F16 pour un montant de 58 milliards de dollars en 1992. La France dans sa tentative de remettre les pendules de son économie à l’heure a voulu vendre des armes à la Libye, mais Kadhafi refuse, conséquence le président Sarkozy  monte de toute pièce une menace sur la population de Benghazi pour lancer l’opération Harmattan en complicité avec le Royaume-Uni, les Usa, l’Italie et les Émirats Arabes Unis. Kadhafi trouve la mort  lors de ce complot. Les arsenaux libyens se retrouvent dans tout le Sahel avec comme conséquence la crise que cette partie du monde connait. Pourtant avant l’opération Harmattan certains chefs d’États  africains  ont fait comprendre aux Occidentaux qu’ils se trompent de cible.  À partir du 17 janvier 2012, le Mali est attaqué par toute la racaille venue de Libye avec la complicité du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) soutenu par la France. Les groupes terroristes profitent du coup d’État contre Amadou Toumani Toure le 22 mars 2012 pour occuper le nord du Mali. La France utilisera certains de ses médias comme catalyseur pour mettre du piment dans la sauce. La France saute sur le 11 janvier 2013 et déclenche l’opération Serval en utilisant ses redoutables Rafales pour réduire en poussière les colonnes djihadistes à bord de pickup. L’efficacité  des Rafales lors des combats attire l’attention de l’Inde qui décide d’en commander 36 de ces engins volants de la mort. Un officiel  indien très satisfait de reconnaitre que c’est à la faveur de la guerre au Mali, que le gouvernement de New Delhi a décidé de doter ses forces aériennes de ces appareils très performants. L’hydre terroriste aidant le Nigeria, le Cameroun, le Tchad et le Niger décident eux aussi de se doter d’armes modernes pour se mettre à l’abri. La France, la Grande-Bretagne, les USA et la Russie peuvent se frotter les mains. Récemmentle ministre français des Affaires étrangères Jean Yve Le Drian s’en est ouvertement pris au président centrafricain Faustin Archange Touadera qui a préféré se tourner vers Moscou pour l’entrainement et l’équipement des FACA les forces armées centrafricaines. Les conseillers militaires russes se sont installés à Berengo une ancienne résidence de l’empereur Bokassa I<sup>er.</sup>  Pour la métropole cela est une trahison voir une ingratitude de la part de Bangui. La décision a été motivée par l’échec de toutes les opérations françaises dans le pays qu’il s’agisse de l’opération Barracuda, l’opération Boily et plus récemment Sangaris. Au Mali de plus en plus de voix s’élèvent pour demander la réactivation des accords qui existaient entre la Russie et le Mali du temps de l’URSS. Ils ont peut être raison, mais problème la France n’a pas d’amis, mais des intérêts à défendre. Aussi longtemps que durera la crise, les forces françaises, onusiennes et  le G5 Sahel se ravitailleront dans les stations Total ce qui est une aubaine pour le trésor français. Pour dire que la France ne sacrifie pas la proie pour l’ombre, c’est bien elle qui a vendu les Mirages qui ont permis à Israël d’avoir le dessus sur les armées arabes. La France a toujours clamé haut et fort qu’elle a de la sympathie pour les arabes qu’ils sont ses amis. L’Élysée n’a pas hésité à vendre des missiles exocet à l’Argentine qui voulait s’emparer des   Malouines ou Falkland  possession Britannique  en octobre 1981. Ces missiles ont causé beaucoup de problèmes à la Royal Navy et ont failli tirer le vieux lion britannique par la queue. Les défenseurs des droits de l’homme reconnaissent que la France entretient en partie la guerre au Yémen à cause des armes qu’elle vend à l’Arabie Saoudite. Elle appelle à l’embargo sur les armes en même temps  elle les vend. Les autorités françaises ont toujours été au centre de scandales à cause des ventes d’armes, le fils du président François Mitterand Jean Christophe Mitterrand était mouillé dans l’affaire de l’Angolagate son complice était l’homme d’affaires Pierre Falcone. Pour le sauver, il fut nommé par le président angolais Jose Edouardo de Santos ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO pour le compte de Luanda. D’autres scandales ont été portés au goût du jour tel que l’affaire Karachi du nom de ces sous-marins vendus  par la France au Pakistan. Pour dire que la France est prête à sacrifier un allié pour ses intérêts sans remord, le président François Mitterrand n’a pas hésité à ordonner à la DGSE de couler le Navire de Greenpeace le Rainbow Warrior  qui est devenu depuis l’affaire du Rainbow Warrior . Pour Paris il s’agissait d’empêcher les  écologistes de révéler l’ampleur des dégâts causés par les essais nucléaires dans le pacifique sud. Le 10 juillet 1985 en dépit du bon voisinage que la Nouvelle-Zélande a toujours entretenu avec la France, le ministre Charles Hernu sur autorisation du président de la République ordonne  la destruction du navire dans le port d’AUCKLAND. L’amiral  Pierre Lacoste patron de la DGSE révélera plus tard que l’opération fera une victime Fernando Pereira. Ce sabotage sera pendant longtemps source de tension entre les Français et les Néo-Zélandais. Avant le sabotage plusieurs propositions sataniques ont été déposées sur la table de la DGSE. Première proposition, envoi d’une équipe médicale pour diagnostiquer une fausse jaunisse chez l’équipage pour les mettre en quarantaine, 2<sup>eme</sup>proposition le versement dans le réservoir des bactéries mangeuses de carburants, 3<sup>eme</sup>proposition une explosion légère pour endommager l’arbre d’hélice ou le gouvernail du Rainbow Warrior l’obligeant à de lourdes réparations, une dysenterie accidentelle pour ensuite abandonner l’équipage à terre. Ensuite faire couler le navire par une charge explosive, cette décision radicale étant celle retenue, la DGSE passe à l’action et coule le Ranbow warrior. Rapidement les enquêteurs de la Nouvelle-Zélande   découvrent la responsabilité de la France.  Il s’agit simplement de faire comprendre que le gaulois ne s’engage que pour défendre ses intérêts. Jean Yves Le Drian  ,lors de l’opération Serval en disant que les touarègues sont nos amis, avait déjà divisé les Maliens sachant bien que les touarègues sont bien des Maliens à part entière.

<strong>Mariam Seba Samake </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour prévenir d’éventuels bruits de bottes : Moussa Sinko Coulibaly  auditionné au camp I de la gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-prevenir-deventuels-bruits-de-bottes-moussa-sinko-coulibaly-auditionne-au-camp-i-de-la-gendarmerie-2843158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/pour-prevenir-deventuels-bruits-de-bottes-moussa-sinko-coulibaly-auditionne-au-camp-i-de-la-gendarmerie-2843158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Moussa-Sinko-Coulibaly-Mali.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 07:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis les événements du 22 mars 2012, les démocrates sincères ont décidé d’unir leur force pour prévenir à tout jamais  un autre  pronunciamiento. C’est pourquoi suite aux propos de l’ex-directeur de l’école de maintien de la paix Alioune BlondebeyeMoussa Sinko qui en appelle à un soulèvement populaire, les autorités pour protéger les institutions démocratiques ont pris les devants. Aussi,   le jeudi 11 octobre 2019, il a été entendu au camp I.</strong>

En effet, le président du Parti de la  Ligue Démocratique Pour le Changement et non moins  ancien chef de cabinet du capitaine bombardé général Amadou Aya Sanogo a indiqué qu’il est impérieux de mettre fin à ce régime pour abréger la souffrance du peuple. Ces propos ont choqué plus d’un. Cette tentative d’intimidation a poussé le président à réagir en soulignant : « que la nation n’a pas besoin d’élucubrations de nostalgiques du putsch ». Ces propos sont une réponse à l’égardd’un général qui en pleine crise  sécuritaire a préféré troquer la tenue pour   la politique. Pour une partie de l’opposition, cette audition est une atteinte aux libertés démocratiques et inaugure le début d’une dictature qui ne dit pas son nom. Durant l’audition l’honorable   Oumar Mariko, président du parti SADI et plusieurs autres leaders politiques  sont restés poster à l’entrée du camp pour marquer leur désaccord  suite à  cette convocation. Les véritables raisons de la révolte de l’ex-général remontent à l’arrestation du général Amadou Aya Sanogo, un compagnon de lutte, éphémère président après le coup de force du 22 mars 2012. IL doit à ce dernier son poste de ministre de l’Administration territoriale. À ce département, il a contribué à la brillante élection du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita  avec le soutien du généralSanogo et plusieurs autres putschistes. C’est bien lui  qui a martelé en Août  2013 que si les tendances se confirment IBk sera élu dès le premier tour. Des fuites dans la presse en son temps avaient révélé qu’il aurait eu un deal entre Amadou Aya Sanogo et  le Cherif de Nioro  pour qu’IBK puisse monter sur la colline du pouvoir. Au début c’était le parfait amour  au point que Moussa Sinko est  nommé directeur de l’EMPABB et promu général de Brigade. La brouille entre IBK et Sinko commence quand Soumeylou alors ministre de la Défense ordonna l’arrestation du général Sanogo sur instruction du président IBK.  Après cette arrestation, le président dira que Kati ne fera plus peur à Bamako qu’il faut poursuivre le nettoyage de l’écurie d’Augias. La situation économique délétère et les conditions sécuritaires difficiles  aidant, Moussa Sinko démissionne pour se porter candidat à la magistrature suprême d’Août 2018  avec sa formation politique.  Après la proclamation des résultats, il rallie l’opposition pour dénoncer un scrutin entaché de fraude. Depuis, il garde une dent cariée contre le régime. À sa sortie du camp I Moussa Sinko Coulibaly dira:« Après mon tweet qui dénonçait la souffrance du peuple malien, qui dénonçait la mauvaise gouvernance, qui dénonçait la situation générale du pays, on m’a expliqué, à travers une correspondance du procureur de la commune V, qu’il y a eu quelqu’un qui a compris que ce tweet était une incitation à une insurrection, que ce tweet était une incitation à la révolution, que ce tweet était une incitation à un coup d’Etat. On s’est bien posé la question, puisqu’on a écrit le tweet en français, si la personne comprend très bien français. Ce que nous avons mis sur le net est tout simplement le reflet de la situation actuelle du pays, une photographie de l’aspiration profonde du peuple malien. Nous, en tant qu’hommes politiques, nous nous faisons le devoir de ressortir toutes les vérités qui existent actuellement dans le pays. Nous ne sommes pas d’accord avec la pensée unique.  On veut faire éclater même les vérités les plus difficiles. Aujourd’hui, la vérité est que les Maliens souffrent ; la vérité est qu’il faut qu’on propose une autre solution. Et nous, au niveau de la ligue démocratique pour le changement, nous voulons mettre fin à la corruption, à la gabegie, au clientélisme, au népotisme et c’est sur ça que nous travaillons. Et toute notre action s’inscrit dans cette logique. Nous sommes respectueux des lois de la République, nous sommes respectueux de la constitution, nous savons que le peuple est avec nous. Nous nous tenons à la disposition de la justice malienne, nous faisons confiance à la justice malienne. Après l’audition de ce matin, avec les explications que j’ai donné, tout le monde comprendra aisément que les interprétations qui avaient été données à ce titre sont loin d’être les intentions, l’esprit et même la lettre de ce que nous avons écrit ».

<strong>M Samake</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière : Quand IBK et l’Imam Mahmoud Dicko embouchent  dans la même trompette</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-quand-ibk-et-limam-mahmoud-dicko-embouchent-dans-la-meme-trompette-2840070.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-quand-ibk-et-limam-mahmoud-dicko-embouchent-dans-la-meme-trompette-2840070.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/IBK-Mahmoud-Dicko.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La corruption qui a véritablement débuté après la chute du président Modibo Keita le 19 novembre 1968 s’est rapidement propagée comme une gangrène dans le corps physique du Mali. Elle est devenue un phénomène naturel qui ne gêne plus personne.  Pourtant ce qu’on peut appeler une tragicomédie  est devenu un vecteur pour occuper les plus hautes fonctions du pays. Sachant bien cela, le président de l’APCAM Bakary Togola n’a pas hésité à demander au Premier ministre de mettre dans la bouche des opposants un peu pour qu’il se calme.  Ces propos expliquent à quel point le pays est infecté par la corruption. </strong>

Pour stopper la gangrène, le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a décidé de mettre les pieds dans le plat en donnant carte blanche à la justice pour arrêter tous les délinquants financiers. Cette décision du premier Magistrat du pays a été accueillie avec enthousiasme. Pour soutenir cette croisade contre la corruption,  la CMAS Coordination  des Mouvements  Associations  et Sympathisants de l’imam Dickoa élevé la voix pour applaudir l’arrestation du patron des agriculteurs. Partant, elle a réitéré son soutien à la justice, si elle reste sur le chemin de la lutte contre ce fléau qui est comme la peste et le choléra.

Après son accession à la magistrature suprême, le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita avait promis de mener une lutte implacable contre la corruption. Cette promesse est en voie de concrétisation. La preuve la semaine dernière, c’est le tout puissant président de l’APCAM qui était considéré comme un baron intouchable du cercle présidentiel qui  a été pris dans les mailles du filet de la justice. L’arrestation de Bakary Togola pour le détournement de plus de 9 milliards de FCFA appartenant aux cotonculteurs a provoqué un mouvement de panique dans les rangs. Pour que la justice mène à bien cette délicate mission, le président de la République a placé à la tête de la justice un dur à cuiren la personne de Malick Coulibaly. Il est un des rares magistrats qui est indépendant de l’argent sale. La preuve juge de paix à Kati, il a rendu le tablier pour ne pas  céder à la tentation du fromage. Pour se faire épauler dans cette tâche du nettoyage de l’écurie d’Augias, il a fait appel à une autre gloire de la magistrature Mamadou Kassogue, un homme honnête  qui se contente de son salaire de ses primes et autres indemnités. Le juge Kassogue ne sacrifie jamais la proie pour l’ombre. Avec ces deux hommes, les sangsues de la République ne pourront plus dormir tranquillement sur leurs lauriers. C’est à cause de la mal gouvernance que le Cherif de Nioro et plusieurs autres dignitaires religieux  de toutes les  confessions  étaient en rupture de ban avec le régime du président IBK.Ce n’est ne pas une chasse aux sorcières a souligné un haut magistrat du pays, mais il s’agit plutôt de contraindre les grands commis à changer de comportement face aux derniers publics.  L’ensemble des forces vives de la nation ont appelé à une union sacrée autour de la justice afin que le Mali inaugure une ère nouvelle en faisant de la corruption un acte passible de la peine de mort. La déclaration de la CMAS marque sans doute le début du rapprochement entre le président IBK, un nationaliste autoritaire quand, il s’agit de préserver les intérêts du Mali et l’ex-président du haut conseil islamique l’Imam Mahmoud Dicko. A la nouvelle de l’arrestation du puissant président de l’APCAM qui bénéficie à présent de la présomption d’innocence, les grosses cylindrées ont pris le chemin de Kolokaniqui est un  haut lieu de la science africaine pour sans doute effacer les traces des sous  détournés. D’autres bandits financiers ont préféré faire recours aux Marabouts pour des séances de « Kaloua » à la maison. Comme « on le dit si on est ne tue pas la chèvre d’autrui, la sauce d’autrui ne devient pas succulente. » Cela fait plus d’une semaine que les voisins de certains gros bonnets de la place ne payent  pasde la viande, car il ya la viande de bœuf à gogo pour ne pas aller au gnouf de Bamako Coura.

<strong>OumouCisse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour rendre hommage à Sekou Koné, un ami de la jeunesse en commune VI :  Yacouba  Maiga un promoteur de centre sportif organise une coupe en son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-rendre-hommage-a-sekou-kone-un-ami-de-la-jeunesse-en-commune-vi-yacouba-maiga-un-promoteur-de-centre-sportif-organise-une-coupe-en-son-nom-2840067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/pour-rendre-hommage-a-sekou-kone-un-ami-de-la-jeunesse-en-commune-vi-yacouba-maiga-un-promoteur-de-centre-sportif-organise-une-coupe-en-son-nom-2840067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour encourager ceux qui aident les jeunes pour leur plein épanouissement, Yacouba a décidé d’organiser une coupe en l’honneur de SekouKone. Ce tournoi de football a enregistré la participation de 16 équipes au niveau de la commune V I. La finale a été jouée par l’AS Sokorodji et la Juventus. Pendant la première mitant, c’est la Juventus qui a marqué le premier  but. Mais quelques minutes plus tard l’AS Sokorodji revient à la charge suite à un coup franc du N<sup>0</sup>10, score un but partout. La deuxième mitant sera marquée par plusieurs tentatives de la par des deux équipes. IL a fallu la séance des tirs au but pour départager les deux équipes, l’AS Sokorodji a obtenu 4 points contre 3 points pour la Juventus. Finalement c’est l’As Sokorodji qui a remporté la coupe. Un bélier et une coupe ont été remis à l’équipe de l’As Sokorodji. Chaque équipe a reçu une douzaine de maillots.

Pour la réussite de la coupe, les forces de sécurité ont répondu présentes. La protection civile  également a  mobilisé ses éléments pour secourir les cas de blessure.

La jeune de Sogoniniko est sortie massivement pour assister au tournoi. SekouKonetrès honoré nous a fait savoir que le football est un facteur de communion entre les jeunes. Il a souhaité que d’autres volontés s’investissent pour que les jeunes deviennent plus ambitieux afin de renoncer aux fléaux comme la drogue,l’alcool, le vol, le grand banditisme.

Sory Sissoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie foncière dans la commune rurale du Mandé :  Le Maire Nouhoun Kelepili au centre du scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-fonciere-dans-la-commune-rurale-du-mande-le-maire-nouhoun-kelepili-au-centre-du-scandale-2840064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-fonciere-dans-la-commune-rurale-du-mande-le-maire-nouhoun-kelepili-au-centre-du-scandale-2840064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Faits-divers.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme on le dit chasse le naturel, il revient au galop, cette triste réalité rime avec le comportement de certains bourgmestres de la place   .  En effet depuis un certain temps  le  nom du  Maire de la commune rurale du Mande Nouhoun Kelepili  est sur toutes lèvres. La raison son appétit vorace pour le foncier. Dans sa croisade pour s’enrichir coûte que coûte, il a  roulé  dans la farine la Société Immobilière  AGIF  en empochant la somme de 7 millions de fcfa en complicité avec deux de ses conseillers à savoir Mr Seydou Traore dit Gérant et Bassi Fofana et le sieur Moussa Sanogo. Ils ont été entendus le weekend dernier par le procureur de la commune IV.

La société AGIF dans le souci de protéger la population contre les prédateurs fonciers  achètent des parcelles pour les revendre ensuite avec toutes les garanties.  C’est ainsi qu’elle a procédé à l’achat d’une habitation  d’une valeur de 8 millions de fcfa. Avant de verser  l’avance qui se chiffre à 7 millions de fcfa  AGIF  a procédé à une vérification  au niveau de la mairie du Mande. Le Maire Nouhoun Kelepili et ses deux conseillers  respectivement Seydou Traore dit gerant et Bassi Fofana ont fait croire a l’envoyé de la société que les documents de l’habitat sont valables.    Ils ont savamment fabriqué une fausse notification et un faux permis pour tromper  la société AGIF. Cette arnaque à ciel ouvert relève tout simplement de l’abus de confiance. Au moment où AGIF s’apprêtait  a investir pour achever les travaux, le vrai propriétaire des lieux un  expatrié  a fait surface. Après, verification AGIF a reconnu l’authenticité du document de l’expatrié. Partant, son représentant est revenu à la mairie pour notifier au Maire et à ses complices que leur manœuvre peut être considérée comme faux et usage de faux. Pour se mettre à l’abri d’éventuelle poursuite, le maire a proposé à la société  des parcelles. La société AGIF  a rejeté les propositions du maire à cause de l’emplacement des parcelles.  Finalement l’affaire s’est retrouvée au niveau du tribunal de la commune IV. Les malfrats risquent fort de se retrouver au gnouf, s’ils ne mettent pas la société dans ses droits

dans ses droits.   En tout les cas Kelepili a intérêt cette affaire connaisse un dénouement heureux  sinon, il risque de se retrouver sur la longue liste des bandits qui rejoint la grande université de Bamako Coura. Surtout quand on sait que l’actuel garde des sceaux a juré d’assainir la justice en punissant les  mauvais citoyens.

Affaire à suivre

<strong>Mariam Seba Samake </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la relance du Dakar –Bamako : Les cheminots du Mali et du Sénégal se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-la-relance-du-dakar-bamako-les-cheminots-du-mali-et-du-senegal-se-concertent-2840073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-la-relance-du-dakar-bamako-les-cheminots-du-mali-et-du-senegal-se-concertent-2840073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/cheminots-maliens-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 01:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une conférence de presse sous forme d’assemblée Générale a regroupé    cheminots Maliens et sénégalais rappelant le temps de la fédération du Mali qui regroupait les deux pays. Il s’agissait à travers  cette rencontre avec la presse  d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale  par rapport aux  difficultés que  rencontrent  les collègues maliens  afin d’œuvrer en  faveur d’unereprise sans délai du  trafic Ferroviaire Bamako-Dakar. Cette rencontre entre les cheminots des deux pays intervient dans un contexte difficile pour  ceux du Mali. </em></strong>

C’est pourquoi  à la tête d’une  forte délégation Sénégalaise, Mambaye Tounkara est venu pour  essayer de trouver une solution à  la crise qu’affrontent les collègues Maliens.  Les deux Syndicats(Mali et Sénégal) ont fait une déclaration commune au nom  des travailleurs ferroviaires. Il s’agit de l’’intersyndicale des travailleurs de la ligne ferroviaire  Dakar-Bamako  formée par les syndicats SUTRAIL-SATRAIL-FETRAIL (Sénégal) et SYTRAIL-SYLTRAIL(Mali). Pour convaincre l’opinion Mambaye Tounkara  a lu une déclaration  à Bamako.

Outre  Mambaye Tounkara, secrétaire Général  de Sutrail au Sénégal  il y’avait  le secrétaire Général Sytrail Mahame THIENTA et le Secrétaire Général SYLTRAIL ainsi que le Secrétaire Général FETRAIL.

L’intersyndicale a rappelé que c’est dans un élan unitaire qu’elle a approuvé, la décision historique prise par les Chefs d’Etats malien et sénégalais de nommer un nouvel Administrateur Général de l’Organe de gestion de la Transition. Ce nouvel administrateur est M. KIBILY TOURE. L’objectif de cette nomination est de réorienter et d’accélérer le processus de mise en œuvre du nouveau schéma institutionnel. Selon le conférencier,  l’intersyndical a rencontré l’administrateur Général de Dakar Bamako Ferroviaire. Au cours des échanges, l’intersyndical a affirmé que le débat sur le nouveau schéma institutionnel est un sérieux frein à la relance de l’activité ferroviaire sur le corridor Dakar-Bamako. Aussi, il  a regretté que cette situation soit à l’origine de la détérioration du climat  politique et sociale dans les deux pays. Ce qui a  installé chez  les travailleurs du  Dakar Bamako Ferroviaire  une inquiétude  voir un désarroi par rapport à la gestion du passif et de l’actif de la société. Les conséquences ne se limitent pas au niveau des travailleurs : les populations riveraines des rails  sont aussi  victimes. <em>« C’est la raison pour laquelle l’intersyndicale interpelle solennellement les  autorités du Sénégal et du Mali pour une application sans délai du schéma institutionnel conformément à leurs engagements »,</em>  pouvait-on lire  dans le document.

Aussi, l’Administrateur général s’est engagé  à renoncer à la contribution des 20 milliards des deux états en échange il  a  exigé le respect des délais  dans le versement  des salaires des travailleurs. L’intersyndicale a invité  les autorités de la république du Mali à résoudre  le problème  dessalaires, des  travailleurs et à prendre toutes les mesures adéquates pour assurer le paiement régulier  des soldes des travailleurs de la ligne ferroviaire  Dakar Bamako Ferroviaire au Mali.

<strong>Abdra  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Choguel Kokalla Maiga se prononçant sur la crise au centre et nord du pays : « Le gouvernement a échoué, il a mal géré »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-se-prononcant-sur-la-crise-au-centre-et-nord-du-pays-le-gouvernement-a-echoue-il-a-mal-gere-2830736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-se-prononcant-sur-la-crise-au-centre-et-nord-du-pays-le-gouvernement-a-echoue-il-a-mal-gere-2830736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/DR-CHOGUEL-KOKALLA-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), Choguel Kokalla Maiga, était l’invité du  « Débat politique » de notre confrère Kassim Traoré de la radio Klédu. La vie de son parti, le MPR ; le fonctionnement du gouvernement ; le Dialogue politique inclusif ; la révision constitutionnelle ; la situation sécuritaire au centre et au nord du pays, étaient entre autres, les sujets évoqués.</strong>

L’ancien ministre de l’Économie numérique et de la Communication d’IBK a craché sa part de vérité sur les sujets d’intérêt national. À chaque sujet évoqué par Kassim Traoré, le président du MPR a donné sa position, celle de son parti, le MPR, et celle de son front politique, le FSD.

D’entrée en jeu, le président du MPR lève toute équivoque concernant la position de son parti : « aujourd’hui, nous sommes un parti d’opposition ».

<strong>Choguel Kokalla Maiga révèle les tares du gouvernement malien</strong>

Beaucoup de Maliens font de faux jugements sur des anciens ministres en leur reprochant de ne pas faire des propositions sur certains sujets étant dans le gouvernement. Ils sont informés presque au même titre que les citoyens ordinaires sur la plupart des sujets, surtout concernant la défense et la sécurité. Ils n’ont pas droit à commenter, même au conseil des ministres sauf par sollicitation du président de la République ou du Premier ministre. C’est en tout cas ce qu’a déclaré Dr ChoguelKokallaMaiga sur les antennes de la radio Klédu. Sachant la position dure du président du MPR concernant l’Accord d’Alger issu du processus d’Alger, Kassim Traoré revient sur cette question. Ainsi, l’invité du jeudi affirme que l’Accord est méconnu des Maliens. Pis, il affirme que durant tout le processus, la question de l’Accord n’était pas discutée en conseil des ministres. « Il n’y a pas eu une séance d’appropriation de l’Accord dans le gouvernement » a-t-il indiqué à Kassim Traoré et à ses auditeurs.  Choguel va loin en affirmant : « Ni les membres du gouvernement ni les députés encore moins la population ne sait le contenu de l’accord ».

<strong>Concernant la gestion de la crise que connait le Mali,</strong> ChoguelKokallaMaiga pointe du doigt l’échec du gouvernement. « Le gouvernement a échoué, il a mal géré », a-t-il fustigé. Contrairement à ce que beaucoup pensent, en dehors du président de la République, du Premier ministre et du ministre de la Défense et des Anciens combattants, les autres ministres n’ont pas de mots à dires concernant la défense et la sécurité pendant les conseils des ministres. Ils sont juste informés comme les citoyens ordinaires, en tout cas aux dires de ChoguelKokallaMaiga. «Les questions de défense et de sécurité ne sont pas évoquées en conseil des ministres », a-t-il précisé. À ses dires, le président de la République, le Premier ministre, et le ministre de la Défense et des Anciens combattants prennent leurs décisions et viennent les lire en conseil des ministres devant les autres ministres qui n’ont pas droit à commenter. « Souvent, même si tu as de bonnes initiatives pour travailler, le président et son Premier ministre refusent », révèle-t-il.

<strong>Pourquoi le FSD n’a pas signé l’Accord politique de gouvernance ? Les explications du Dr ChoguelKokallaMaiga</strong>

Le président du MPR est revenu, au micro de Kassim Traoré, sur les raisons pour lesquelles son front politique, le FSD, a boudé l’Accord politique de gouvernance. Selon Choguel, le point de désaccord entre le FSD et le régime en place est lié aux priorités du nouveau gouvernement. À ses dires, là où le FSD a proposé la sécurité des personnes et leurs biens, IBK a préféré prioriser la mise en œuvre de l’Accord et la révision constitutionnelle. « Nous avons proposé que la priorité du nouveau gouvernement soit la sécurité des populations et leurs biens », relate-t-il avant d’ajouter : « Ils ont refusé notre proposition en  disant que le président a été élu avec son programme et nous ont demandé à appliquer ce programme ». À en croire les propos du 1er responsable du MPR, le FSD a demandé à ce que la sécurité soit la priorité du gouvernement, mais le régime a refusé. « Ils ont placé la sécurité jusqu’à la 5e priorité, et cela après la révision constitutionnelle, la mise en œuvre de l’Accord », a précisé Dr Maiga.

<strong>Tout a mal commencé au niveau du dialogue politique</strong>

En se prononçant sur l’Accord politique de gouvernance et le dialogue politique inclusif, ChoguelKokallaMaiga met à nu les mensonges de l’État. Il affirme qu’il est difficile de faire confiance à ce gouvernement, car, dit-il, après la signature de l’Accord politique de gouvernance, il était dit que le dialogue allait se tenir dans deux semaines. Quelques jours après, déplore-t-il, ils ont repoussé le début du dialogue à 2 mois. Selon le président du MPR, le régime a menti aux populations maliennes concernant la prorogation du mandat des députés. « La prorogation du mandat des députés dépendait aussi du dialogue. Mais à la grande surprise des gens, ils ont proposé ce mandat à la suite de conseils des ministres  extraordinaires », a-t-il laissé entendre. Donc, il estime que le gouvernement a beaucoup menti au peuple concernant ce dialogue. « Tout a commencé par le mensonge », a-t-il indiqué. Pis, Choguel estime que le régime en place, à travers ce dialogue, ne vise que la révision constitutionnelle pour se plaire à la communauté internationale et satisfaire les séparatistes.

<strong>Le nord, l’avenir du Mali</strong>

Pour le président du MPR, les Maliens doivent tout faire pour sauver le nord, car il est, selon lui, l’avenir du Mali.  « Le nord, c’est l’avenir du Mali. Il y a des fleuves, il y a des valets, il y a des plaines et il y a le barrage de Taoussa », a-t-il laissé entendre. Ce n’est pas tout, il affirme que le plus grand lac intérieur se trouve au nord du Mali. « Une très grande richesse du Mali se trouve au nord. Nous avons du  pétrole, du gaz, de l’or », a-t-il précisé. Pour ChoguelKokallaMaiga, des citoyens qui demandent de céder le nord aux séparatistes sont ignorants. « Il faut que les gens comprennent : l’espace vital du Mali est au nord ; la richesse de ce pays est aussi au nord », a-t-il précisé. Le président du Mouvement patriotique pour le renouveau appelle les Maliens à se donner la main pour faire échec au projet des séparatistes. Comme il l’a toujours fait dans ses sorties médiatiques, il a précisé que les séparatistes ne sont qu’une infime minorité de la population. ChoguelKokallaMaiga affirme que tous les Touaregs et Arabes ne sont pas des « séparatistes ». À l’entendre, toutes les populations du nord du Mali ne valent pas 10% de la population malienne. Quant aux séparatistes, ils ne représentent pas, selon le collaborateur de SoumailaCissé, 1% de la population malienne. On ne  doit, selon lui, pas accepter de détruire ce pays pour cette minorité de personnes.

<strong>BoureimaGuindo</strong>

<strong>Source: Le Pays</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National  Prévoyance sociale (INPS) :  Mme Sidibe Zamilatou Cisse prend les manettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/institut-national-prevoyance-sociale-inps-mme-sidibe-zamilatou-cisse-prend-les-manettes-2830739.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/institut-national-prevoyance-sociale-inps-mme-sidibe-zamilatou-cisse-prend-les-manettes-2830739.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Mme-Sidbibe-ZAMILATOU-INPS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita vient d’honorer son engagement envers la gent féminine en respectant le quota des femmes au niveau des instances de décisions.

En plaçant à la tête de l’INPS, Mme Sidibe Zamilatou Cisse , le Ministre Hamala Sidibe ne s’est pas du tout  trompé à cause de la rigueur et de la haute probité morale de Madame Sidibe .   Cette bonne dame a horreur du travail mal fait, c’est cette force de caractère qui suscita l’admiration des partenaires techniques et financiers. Madame Sidibe Zamilatou a entamé  sa carrière professionnelle  au niveau du trésor public. Avant d’atterrir  au département de l’économie et des finances comme  Secrétaire général de Madame Bouare Fily Sissoko. Poste qu’elle va conserver, après l’arrivée de Mamadou Igor Diarra à la tête du département. Celle que l’on peut aller l’Amazone de la bonne cause a tellement gagné en crédibilité, qu’elle a fini par devenir  la directrice de cabinet de la primature du temps où Boubeye était Premier ministre. Elle conserva le poste jusqu’à sa nomination comme directrice generale de l’INPS.

Bonne chance Tanty

<strong>Mariam Samake  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les tas d’immondices sur les bordures des artères publics :  Un casse tête chinois pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/les-tas-dimmondices-sur-les-bordures-des-arteres-publics-un-casse-tete-chinois-pour-les-usagers-2830738.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/les-tas-dimmondices-sur-les-bordures-des-arteres-publics-un-casse-tete-chinois-pour-les-usagers-2830738.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ordures.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Souvent on se pose des questions par rapport aux rôles des bourgmestres dans la ville de Bamako, à cause de l’état de délabrements des voies principales. Pendant la saison des  pluies c’est la croix et la bannière   pour que les usagers de la route puissent regagner leurs domiciles après une si longue journée de travail. </strong>

Jadis appelé la coquette de l’Afrique de l’ouest, la ville de Bamako n’est plus que l’ombre d’elle-même.  Dans un récent  rapport, il a été révélé que la capitale malienne est la 16eme ville la plus sale  au monde. L’explication est simple, à partir des années 1990, avec l’ouverture démocratique, les pouvoir publics ont entrepris des grands travaux  d’aménagement. Mais à cause de la corruption qui a été institutionnalisé, la passation des marchés n’a pas tenu compte de la qualité de travail de certaines entreprises. Pour avoir un marché, il suffisait d’avoir un bras long au niveau de la haute sphère de l’Etat, ou une sœur qui a une forme  bouteille « coca cola ». Le manque de sérieux a permis à bon nombres de personnes de s’enrichir sur le dos du pays. La où le bas blesse, ce que l’argent octroyé à ces entreprises est un prêt contracté auprès de la finances internationale. Des goudrons ont été réalisés à grand renfort de publicité par les démocrates qui voulaient  masquer leurs  vrais visages hideux. Du pont des martyrs à la tour de l’Afrique, la voie express a vu le jour entre 1996 et 1997, mais il a fallu quelques années pour que  cette voie express soit impraticable. Avec la CAN 2002, de la tour de l’Afrique au stade du 26 mars, l’Etat a réalisé deux voies, ce tronçon est devenu un calvaire pour les usagers. Le pire cauchemar est la route qui traverse Golonina pour rejoindre cent fils. Sur ce tronçon, la route qui va de la banque of Africa vers l’ambassade de France a même été fermée. Les usagers de la route sont obligés d’utiliser le sens interdit qui va du « Namassa Danga » vers la Banque commerciale du Sahel. Quand, il pleut la boue rend la route impraticable. Le tronçon qui va de Baco-Djicoroni vers l’hôtel Olympe est la pire des cauchemars, il ne se passe pas  un jour sans qu’un motocycliste ne se retrouve prisonnier des dunes de sables. A la montée du goudron parfois on assiste à des accidents mortels, le hic qui fait tilt ce que le maire Amadou Ouattara se plait dans ce  calvaire. Mais, bon on comprend, parce qu’à la tête de la mairie, il s’est tapé une V8, donc, il ne sent pas les secousses. Il est responsable de tous les accidents sur cette voie. Ce qui prouve que nos mairies n’en valent pas la peine, certains immeubles sont construits au bord du goudron, le sable est versé sur le goudron, les agents de la mairie ferment les yeux. Pire les caniveaux, les égouts sont devenus méconnaissables  à cause des ordures. Pendant ce temps les maires passent le plus clair du temps à s’occuper du foncier car c’est là qu’ils se font la poche .En dépit des efforts des Groupements d’Intérêts économiques, l’Etat a fait appel à Ozone une société   marocaine qui peine à couvrir la capitale on ne sait pas trop  pourquoi

&nbsp;

<strong>Oumou Cisse    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relative accalmie au Centre :  Une action vigoureuse  du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/relative-accalmie-au-centre-une-action-vigoureuse-du-president-el-hadj-ibrahim-boubacar-keita-2830745.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/relative-accalmie-au-centre-une-action-vigoureuse-du-president-el-hadj-ibrahim-boubacar-keita-2830745.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/IBK-Koulouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 00:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps,  on observe une relative accalmie au centre et dans certaines parties du nord. La raison est simple, en effet le président Keita a donné des instructions fermes au premier ministre de consensus Dr Boubou Cisse pour que le Mali redevienne un havre de paix. Pour concrétiser cela, le Dr Boubou Cisse a entamé une tournée de cinq jours dans la région de Mopti. Cette visite était attendue  par les laborieuses populations qui ont souffert  le martyr à cause des attaques  djihadistes à répétition avec son lot de massacres de civiles innocents. </strong>

Quand un pays est en crise, les autorités mettent le paquet pour ramener le calme et la cohésion. Il s’agit pour le pouvoir central de ranimer le moral des troupes par des actions qui rassurent.

Le Premier ministre Cisse en se rendant dans la région de Mopti, l’épicentre de la crise actuelle a fait le bon choix. Une fois sur le terrain, il a constaté de visu la crise humanitaire qui  frappe cette partie du pays. C’est pourquoi au delà de l’aspect politique de cette visite, il s’est rendu dans plusieurs centres de refugiés pour apporter le message de réconfort du président de la république. Avec la forte délégation qui l’accompagne composée de ministres souverains de la république, il a rendu visite aux notabilités de toutes localités visitées. A Bandiagara, Koro, Bankass  et à Douentza dans un discours clair comme l’eau de roche, il a manié à la fois le bâton et la carotte. A Hombori où le chef de village a été lâchement assassiné, il a promis la multiplication des casernes militaires. A Koro, il a procédé lui-même à la distribution de Kits scolaires  et alimentaires. Il a exigé le désarmement de toutes les milices armées. Pour prouver sa détermination, l’armée malienne a procédé à des tirs de sommation    sur le camp de pré -cantonnement    de Wadouba situé dans le cercle de Bandiagara. De son côté, le président de la republique El Hadj Ibrahim Boubacar Keita s’est rendu à Nioro pour rencontrer le Cherif de Nioro M’Bouillé Haidara. Avec ce dernier, il a fumé le calumet de la paix. Cette réconciliation est l’œuvre d’un homme l’imperturbable ministre des affaires étrangères Tiebile Drame, le compagnon de route de Gaëtan Mout chou. C’est bien lui qui a balisé le  terrain pour permettre ce rapprochement historique entre le premier malien et le grand marabout. Au plan international, Tiebile a fait entendre la voix du Mali de Bruxelles à Moscou en passant par Niamey, le leader du parti du  bélier blanc  a mis aux pas ceux qui croyaient aux balivernes de certains membres des groupes armés. IL a haussé le ton lorsque  Ibrahim Ould Sidati  qui préside la CMA ne s’est pas levé à temps pour respecter l’hymne national. Il a tout simplement mis dans ses petits souliers, le leader indépendantiste. Il  est parvenu à convaincre la médiation internationale de la nécessité du retour des symboles de l’Etat malien à Kidal. Malheureusement, une partie de la population de Kidal mal informée  a mal accueilli, les parlementaires venus de Bamako pour signer le retour effectif de l’Etat malien. Les manifestants à la solde  des ennemis de la paix ont brûlé, le symbole  de la republique du Mali le drapeau national. Cette forfaiture   n’a pas échappé au chef de la diplomatie malienne qui a placé la  communauté internationale devant ses responsabilités. Sachant bien que sans justice il n’ya pas de stabilité sociale, le premier magistrat du pays a donné carte blanche au garde des sceaux Malick Coulibaly  pour qu’il mette en place une autre justice au service du peuple. Malgré ces efforts colossaux, le régime fait l’objet de critiques parfois infondées. Preuve de la bonne santé de la justice le fils du président a perdu le procès en diffamation  contre Mamadou Dadie Sacko « Saxe ». Un adage de chez nous ne dit-il pas que la sueur sous la pluie est vaine.

<strong>Mariam Seba Samake   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réponse du général Yaya Sangaré à ses détracteurs :  « Il est inadmissible que chacun se lève,  en violation de la loi, pour aller déranger son prochain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/la-reponse-du-general-yaya-sangare-a-ses-detracteurs-il-est-inadmissible-que-chacun-se-leve-en-violation-de-la-loi-pour-aller-deranger-son-prochain-2830742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/la-reponse-du-general-yaya-sangare-a-ses-detracteurs-il-est-inadmissible-que-chacun-se-leve-en-violation-de-la-loi-pour-aller-deranger-son-prochain-2830742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 00:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois questions au général de police  Yaya Sangare entrepreneur de son état </strong>

<strong>Depuis un certain temps, le quartier paisible de Baco-djicoroniACI est agité par une affaire foncièreimpliquant Cherif Haidara, du  général Yaya Sangare. Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder,  l’officier de police et grand entrepreneur de son Etat a tapé du poing sur la table pour dénoncer l’attitude de certaines  personnes qui se comportent comme des illettrés.  Ces personnes doivent comprendre  que Cherif a tous les documentsl’autorisant à exploiter l’espace entre le fleuve et la parcelle 108</strong>

<strong>Le Triomphe du Mali : <em>Vous êtes le général Yaya Sangaré. Vous êtes de tout Baco-DjicoroniAci. Mais depuis un certain temps, on accuse votre  neveu chérifhaidara d’occuper illégalement le terrain qui se situe entre le fleuve et l’espace vert. Quelle est votre réaction?</em></strong>

Merci de m’avoir permis de me prononcer, pour la première fois, sur cette affaire.  Ceux qui accusent mon neveu, Cherif Haidara, utilisent des termes dont ils ignorent le sens. Le plan de l’espace dont vous parlez a été  approuvé   par  l’arrêté du gouverneur. Ce plan a eu l’approbation  duministère de l’Urbanisme du Mali. Il a été   certifié conforme par le maire du district, le Directeur de l’Urbanisme, le gouverneur du district de Bamako. Dans ce cas  peut-on  parler d’occupation illicite ? Alors, je dirai  simplement  qu’il est très malheureux  que des médiocrités  intellectuelles soient les plus grands perturbateurs de la  gestion correcte de la vie publique.  C’est inacceptable que  chacun   se lève pour aller déranger, un directeur de ceci ou de cela parce qu’il est son parent pour bafouer les textes de l’Etat et  les décisions de l’Etat. Comment  quelqu’un peut se lever pour aller voir un directeur de service et vouloir s’opposer à un document signé du maire du district , du gouverneur du district et approuvé par l’Urbanisme du Mali ?  Mais où allons-nous avec des inepties de ce genre.Pour votre information, je n’ai  pas un seul centimètre dans la zone, mais je combats l’injustice, je me lève contre les aberrations. J’aurais appris qu’avec un financement de la banque mondiale de 50 millions on veut faire un projet sur le titre 108,lequel titre est séparé de 10 mètres de la zone litigieuse. C’est vrai que je suis heureux de voir des gens avoir un projet de 50 millions de FCFA, mais moi, personnellement  je n’appelle  pas  ça  un projet. Ce n’est pas avec une maudite somme qu’il faut paralyser la république inutilement. J’ai réalisé plusieurs  projets. J’ai, à mon actif,  la construction   du  ministère de la Sécurité  intérieure et de la Protection civile à Bamako pour plus de 2 milliards de FCFA, le camp des méharistes deMenaka pour 1 milliard 200 millions FCFA. J’ai réalisé le barrage de Taoussa pour 1 milliard 600 millions de FCFA. Tarkint, je l’ai réalisé  à plus d’un milliard de FCFA. J’ai réalisé toutes les directions de la protection civile du Mali à des centaines et des centaines de milliards de FCFA.Il faut que ceux qui m’accusent à tort arrêtent. il faut qu’ils se respectent. Ce respect leur   permettra  de respecter l’administrationmalienne. Le mot illégal a un sens, il n’y a aucune illégalité ici.

<strong> Le Triomphe du Mali : <em>Certains on dit que le Ministre en personne est venu arrêter les travaux. C’est dont le remplacement de ce dernier qui explique la reprise des travaux par Cherif ? </em></strong>

D’abord première erreur : un Ministre ne peut pas venir faire  arrêter des travaux ;  s’il le fait,  ça veut qu’il ignore quelles  sont ses prérogatives de ses  fonctions. Un ministre ne peut pas  donner un avis sur un terrain. Il a des services techniques à sa disposition. Ce sont les  services  techniques de l’Etat qui ont approuvé le plan, le ministre est qui pour pouvoir faire  arrêter  un chantier ? Ça ne fait pas parti de ses attributions  et l’administration est une continuité. Les présidents, les ministres, les directeurs se changent, mais l’administration est une continuité ;  les actes administratifs demeurent avec toutes leurs puissances. Cherif n’a pas encore  entrepris les travaux, il est tout simplement entrain d’attendre une autorisation de construire que des futilités mettent en retard. Et  je lui ai dit  qu’il est un citoyen comme les autres, si l’administration,  pour des raisons biscornues,   veut bloquer son autorisation de construire, la justice est là  pour être saisie contre n’importe quel perturbateur. Il faut que les gens apprennent à respecter la loi.  On ne va pas passer toute notre vie à nous  comporter en   semi -  illettré, voire en illettré. On ne doit pas permettre à chacun faire du n’importe quoi dans l’irrespect total des règles et du droit. Il faut qu’on dise la vérité : Chérif n’a pas établi les titres, ils  sont élaborés par les services officiels de l’Etat. Et l’attribution a été faite par le gouverneur, le  maire, le directeur de l’urbanisme. C’est ne que des pauvres  gens qui n’ont rien à faire que d’aller chatoyer le monde inutilement. Le Mali n’a pas besoin de ces comportements bidonaujourd’hui, il faut que les gens se réveillent.

<strong>Le Triomphe du Mali :<em> Il ya un titre qui est contigu au titre 108  avec pleins d’arbres. Pourquoi le projet n’a pas été exécuté sur cet espace ?</em></strong>

Par rapport au titre 108, le ridicule ne tue pas au lieu de venir déranger  le terrain de football des enfants par un projet bidon aménagement espace vert. Il ya un titre contigu au titre 108 avec des arbres  et  une vraie forêt qui est  déjà un espace vert naturel,plus grand que le titre 108 et  nous laissons cet espace vert pour venir déranger la jeunesse sur son  terrain de foot. Jusqu’à vouloir faire clôturer cet espace de divertissement  et parler d’un projet de 50 millions. Où  est donc le bon sens ?  il y a un titre contigüe au titre 108 qui appartient à la commune qui est plein d’arbres  qui peut être aménagé alors on va laisser ça pour venir déranger la jeunesse sur leur terrain de foot , alors qui est entrain de construire  la commune ce qui veulent se réserver le titre contigüe parce qu’il ya des chevaux qui y sont  bien arrangés ou parce que on préfère aller faire la petite causette en famille avec les membres de sa famille et parler encore de la jeunesse ou de la commune bon sang un peu de sérieux .

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination du général Oumarou Namata Gazama à la  tête du G5 Sahel : Vers le bout du tunnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nomination-du-general-oumarou-namata-gazama-a-la-tete-du-g5-sahel-vers-le-bout-du-tunnel-2830743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/nomination-du-general-oumarou-namata-gazama-a-la-tete-du-g5-sahel-vers-le-bout-du-tunnel-2830743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Le-général-Oumarou-Namata-Gazama-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 00:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa création en 2015, le G5 sahel n’a jamais fait l’unanimité tant dans la région sahel qu’au niveau de la communauté internationale. Beaucoup de pays n’ont pas jugé opportun de mettre la main à la poche  pour financer cette force qui paraissait inefficace. Les détracteurs de cette coalition (regroupant  le Mali, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso et Mauritanie), ne voient pas la nécessité de financer cette alliance à la fois militaire et économique. </strong>

Le premier pays à s’opposer à l’organisation sous-régionale, est les Etats Unis d’Amérique. Pour son président Donald Trump,  le G5 sera un gouffre financier qui ne donnera aucun résultat. Cette opposition de Washington est à l’origine de sa paralysie. La France qui est un des artisans de cette force conjointe a toujours profité de la générosité des Etats Unis  pour bien asseoir sa domination  sur les pays de son pré carré.      Les pays du G5 Sahel au delà de la France ont entrepris de  faire un lobbying pour convaincre certains pays riches, afin qu’ils financent cette force multinationale qui à terme va compter quelque 5000 hommes. Pour rendre la force operationnelle, il faut au moins 420 millions d’Euros. Au delà des  questions financières l’organisation semble paralyser par l’attitude de la Mauritanie qui apparemment ne joue pas franc jeu. Cette hypothèse  a été confortée par les services de renseignements américains qui ont révélé que entre Nouakchott et les djihadistes, il y’a eu un deal, c’est pour cette raison que c’est le seul pays qui est à l’abri des attaques djihadistes qui touchent les autres pays du regroupement sous-régional. Mais avec la nomination du général nigérien, des spécialistes pensent  que le G5 Sahel sera plus efficace. Pour ces spécialistes la morosité de la force conjointe était  liée au comportement du prédécesseur du général Gasama le général Sidi Ould Hanane. En effet depuis qu’il a pris le commandement de la force, le G5 n’a mené que trois opérations militaires au niveau des trois fuseaux, ces opérations qui sont  Sanparga, Tama, Kinsar  n’ont donné comme  résultat, l’arrestation d’un bédouin fatigué.  Pour cet officier qui a préféré gardé l’anonymat, le Général Didier  Daoukouo a mieux fait que lui. Et l’officier en question de poursuivre, la destruction de la base du G5 Sahel à Sevare n’était pas une raison pour débarquer  le lion du désert. Sous le commandement du général malien, il y a eu les opérations AWBI et Pagnaly  qui ont donné des bons résultats. Avec le général Oumarou Gasama Namata  qui a valablement dirigé la région militaire de Diffa, la force à toutes les chances pour vaincre les djihadistes.

<strong>Aissata Djitteye  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Premier ministre   dans la région de Mopti : Il faut tenir les promesses Dr  Boubou Cisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/visite-du-premier-ministre-dans-la-region-de-mopti-il-faut-tenir-les-promesses-dr-boubou-cisse-2828672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/visite-du-premier-ministre-dans-la-region-de-mopti-il-faut-tenir-les-promesses-dr-boubou-cisse-2828672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/BOUBOU-CISSE-MOPTI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 12:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr Boubou Cisse a effectué une visite de cinq jours du mercredi au dimanche   dans la région de Mopti pour constater de visu l’évolution de la situation sur le terrain. La région de Mopti est en proie à une grave crise  conséquence de la crise entre dogons et peulhs. Une crise qui a été provoquée par les attaques djihadistes à répétition qui sont parfois attribuées à tort ou à raison à des peulhs. Cette visite du Premier ministre intervient au moment où plus de 70 000 personnes ont fui les violences pour rejoindre les centres urbains. </strong>

L’arrivée du Premier ministre  dans la région de Mopti a été un ouf de soulagement pour les populations.   Il a d’abord rencontré les notabilités de la ville de Mopti ensuite les autorités administratives et politiques. Avant de visiter un centre qui regroupe 137 enfants, dont 73 filles. Après cette série de visite, il a eu une séance de travail   avec le tout nouveau gouverneur de la région,  le général Abdoulaye Cisse. Ensuite le jeune Premier ministre  a pris la route de Bandiagara. Rappelons que cette ville a été fortement secouée par une rumeur qui a semé la panique. Laquelle rumeur faisait croire que les peulhs de la ville devaient vider les lieux. Cette rumeur a d’ailleurs coûté au commissaire Mody Diakité son poste. Le calme est revenu grâce à la campagne de sensibilisation du maire Fousseyni Saye. Dans la cité des falaises, le Premier ministre a insisté sur le mot réconciliation. Il a appelé la population de Bandiagara à une union sacrée pour combattre ceux qui n’ont d’autres objectifs que la division et la haine. Il a poursuivi son périple dans la ville de Bankass où il a procédé à la distribution de plus de 8000 tonnes de céréales. Ce qui a beaucoup soulagé les populations. Mais au-delà de ces dons, les populations souhaitent le retour de la paix   pour s’adonner à l’agriculture et à l’élevage. Le Premier ministre s’est ensuite rendu à Koro porteur du même message la paix sur l’ensemble du territoire malien. A Hombori, il s’est rendu au domicile du chef de village qui a été assassiné par des présumés djihadistes. Il a promis aux populations de Hombori plus de sécurité. Il a  affirmé que plusieurs garnisons militaires  seront installées  dans les prochains jours. A douentza , il a tenu les mêmes promesses. Certes sa visite a redonné espoir aux populations, mais beaucoup craignent qu’une fois à Bamako, la région ne soit reléguée au second plan des préoccupations du gouvernement.

<strong>Aissata Djitteye        </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découverte des missiles de l’armée française en Libye   : Une thèse qui conforte le double jeu de la France au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/decouverte-des-missiles-de-larmee-francaise-en-libye-une-these-qui-conforte-le-double-jeu-de-la-france-au-mali-2828639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/decouverte-des-missiles-de-larmee-francaise-en-libye-une-these-qui-conforte-le-double-jeu-de-la-france-au-mali-2828639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Barkhane-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiatrice de la campagne militaire qui a eu raison du Guide de la Grande Jamahirya Arabe Libyenne Socialiste et populaire Mahammar Kadhafi, la France  est sur le point d’être rattrapée par ses casseroles. Le temps a donné raison au Premier ministre d’Union Nationale Fayed El Saraj installé par la communauté internationale  qui a toujours accusé Paris de jouer double jeu en feignant d’être neutre alors qu’en sous-main, elle apporte une assistance militaire à l’homme fort de l’est libyen le Marechal Kalifa Haftar.</strong>

En effet les troupes gouvernementales ont récupéré sur une base abandonnée par l’armée nationale libyenne des missiles de fabrication française. Cette prise exceptionnelle  a visiblement gêné le président Macron qui pour sauver la face par la voix de sa ministre des armées a fait savoir que Paris avait utilisé ces missiles pour protéger une mission militaire. Ce comportement de l’hexagone envers  la Libye conforte l’argument de ceux qui, au Mali, pensent que l’exacerbation de la crise du nord qui a gagné le centre est le résultat de l’attitude de la France qui s’est posée en marraine des indépendantistes de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, eux-mêmes à la solde du sinistre IyadGhaly, un ancien allié de Bamako qui  a pris les armes pour instaurer la charia en Afrique de l’Ouest. Pour les besoins de la cause, il s’appuie sur Amadou Kouffa leader du Front de Libération du Macina.  Les combattants  d’Ançardine et du FLM harcèlent les forces gouvernementales, la MINUSMA et même Barkhane qui est la force parallèle de la force onusienne sans grande difficulté. Les attaques à répétition  de ces mouvements contre des civiles innocents n’a pas poussé la France à prendre les mesures qui s’imposent pour éteindre le feu incandescent qui est devenu un conflit inter-communautaire entre peulhs et dogons, deux ethnies du centre qui vivent en parfaite symbiose, depuis la nuit des temps. Les deux ethnies s’accusent mutuellement, alors que la marque que portent les massacres semble être l’œuvre de personnes étrangères. Le citoyen lambda comprend mal ces massacres, parce que l’espace aérien malien est surveillé par l’aviation française qui dispose d’une importante flotte aérienne composée de Rafales de Mirage 2000, de  drones de surveillance et d’hélicoptères super- puma. Ces accusations portées contre la France passent mal au travers de la gorge de certains citoyens maliens. Pour eux,  la France ne peut en aucune manière voir le Mali sombrer, dans la mesure où la notion de Nation est née le 20 septembre 1792 à la Bataille de Valmy. Ce jour là, avant de charger les jeunes patriotes français sous le commandement de deux jeunes officiers Dumouriez et Kellermann soulevèrent leurs chapeaux et crièrent vive la nation et à 2500 mètres, la canons français ravageaient les premiers régiments prussiens. L’écrivain allemand Goethe présent sur les lieux   écrit de ce jour et de ce lieu date une nouvelle ère dans l’histoire de l’humanité et vous pourraient dire que j’y étais. Un pays qui a joué un tel rôle historique ne peut s’offrir le luxe d’assister à la décomposition d’une nation millénaire qui elle aussi a contribué à l’émancipation de l’humanité à travers la charte de kurukanfuga et l’aventure d’Aboubakary II qui a permis de découvrir l’Amérique. Laissez ce pays historique se décomposer  dans le seul but de satisfaire une minorité qu’on peut appeler les enfants gâtés de la république, l’histoire ne pardonnera pas cela à la France et la communauté internationale. La France en veut au Mali, depuis que le président Modibo  Keita dans un grand élan de patriotisme a demandé à Paris d’évacuer toutes ses bases se trouvant sur le territoire y compris la base militaire de Tessalit avec le camp de Hamachach. Cette décision est devenue une arête à travers la gorge de la France. De son côté, le président Modibo Keita n’a pas pardonné à la France son implication directe dans la dislocation de l’éphémère fédération du Mali qui regroupait le Mali et le Sénégal. Donc on peut dire que le divorce entre les deux pays a été douloureux. L’humiliation subit par la France pendant la guerre d’Algérie grâce en partie au soutien des contingents maliens dépêchés par Modibo Keita qui croyait aux idéaux du  panafricanisme est restée dans les esprits de l’Élysée. À cette époque Jacques Foccart était déjà à la manœuvre pour faire chuter le régime socialiste de Bamako, pour la petite anecdote , le président de la République Populaire et Révolution de Guinée feu Ahmed Sekou Toure a dit de Foccart qu’il n’est pas faux au quart, mais faux entier . Il va plus loin en soulignant  que quand Jacques Foccart passe la tempête le suit. Le 19 novembre 1968, 14 treillis décident de déposer le régime du président Modibo Keita, qu’ils accusent de  converger vers une dérive dictatoriale. Une délégation dépêchée par les putschistes est désagréablement surprise quand le général De Gaulle lance à leurs figures cette phrase : est-ce que vous connaissez réellement l’homme que vous avez renversé ? Vous, vous  êtes trompé, car Modibo a une vision   pour votre pays. Malgré le coup d’État et l’allégeance des militaires, Paris n’a pas encore obtenu satisfaction. C’est dans ce contexte que Moussa s’installe confortablement dans le fauteuil présidentiel après avoir écarté à travers la théorie du complot  , ce que nous appelons la bande des quatre à savoir KissimaDoukara, Karim Dembele, TiekoroBagayoko et Charles Samba Sissoko . La France pensait que son projet de retour sur la base de Tessalit est acquis. Mais paf, le président Moussa Traore, au cours d’une tournée au Japon décide d’amener le Mali à l’école japonaise, pour la France l’élève  a dépassé les bornes, il faut vite agir avant qu’il ne soit trop tard. Des Touaregs rescapés de la répression de 1963 qui avaient servi au sein de la légion verte dans la bande d’Aouzou au compte du Colonel Kadhafi décident de revenir au bercail pour revendiquer une éventuelle indépendance. Depuis l’Égypte où il servait comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Mali,Almamoune Keita informe le président Moussa Traore sur ce qui se tramait pour déstabiliser le nord du Mali. Les rôles sont bien partagés entre les rebelles et certains intellectuels aigris qui en voulaient à mort à Moussa Traore, qui malgré le sommet de la Baule n’a pas été convainquit par l’instauration du multipartisme intégral. Au nord, les troupes gouvernementales parviennent à empêcher  « les protégés »de la France à occuper le terrain. Cet échec François Mitterrand ne pouvait pas l’admettre, c’est pourquoi il s’appuiera sur certains intellectuels aigris pour le besoin de la cause. C’est le président Alpha qui sera en première ligne avec les Échos, un journal qui est autorisé par « le pouvoir dictatorial ». À travers un tissu de mensonges, il parvient à faire croire aux élèves et étudiants que le régime peut accorder la bourse à tous les lycéens et étudiants. Avant de souligner que le problème du pays est lié à la mauvaise gestion. Un président qui à l’époque accepte la liberté de la presse ne peut aucunement être un dictateur. Le 26 mars, le président ATT et un groupe d’officiers déposent Moussa Traore. Douze mois plus tard, Alpha est élu président. Malgré ses défauts de grand manipulateur, il oppose un refus catégorique   , quand la France revendique à nouveau la base de Tessalit. IL est sauvé de justesse, il a failli être emporté par son refus d’aller à la rencontre de Chirac à Dakar. Pour lui le  président Chirac  est un nostalgique de l’Afrique-Occidentale Française (AOF). Le président Amadou Toumani Toure qui revient aux commandes par les urnes se rapproche du président Chirac. Mais après le départ de ce dernier, ATT et le président Sarkozy n’arrivent pas à accorder leur violon  sur certaines questions comme l’immigration et la lutte contre le terrorisme. Le premier maintien le refus de ses prédécesseurs d’octroyer la base de Tessalit, le second profite de l’enlèvement de deux ressortissants français à Niamey pour pré positionner un détachement dans la ville de Gao. Après le coup de force du 22 mars, le MNLA et ses complices du djihad international occupent le nord du Mali pendant au moins 10 mois. À partir de janvier les terroristes qui ont écarté le MNLA décident de foncer sur Bamako. L’armée malienne, affaiblie par les combats entre bérets rouges et bérets verts,  est vite débordée, c’est alors que le président de la transition le Pr Dioncounda Traore demande le soutien militaire de la France. Le 11 janvier les forces françaises dans le cadre de l’opération « serval » entrent en action en moins de deux semaines, elles libèrent l’ensemble du territoire malien. Cette intervention militaire a été saluée par le vice-président américain Joe Baden qui a fait le déplacement de Paris pour saluer le professionnalisme des armées françaises. L’hexagone prend enfin sa revanche et occupe la base de Tessalit. La Mission intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali s’installe.  Mais les choses commencent à se compliquer avec l’assassinat en novembre 2013 de nos confrères Claude Verlon et Gislain Dupont à Kidal. Les deux journalistes français s’apprêtaient à venirà Bamako après un entretien avec Embery Ag Rhissa, lorsque des djihadistes les prennent en otage et les liquident. À Bamako, ils devaient animer une grande émission sur le Mali. Pour certains, ils en savaient trop c’est pourquoi ils ont été liquidés. On ne  connaitra peut-être jamais le motif de leur assassinat par la volonté de l’Élysée. La France a beau clamer son innocence, elle a une part de responsabilité dans la crise qui continue à déchirer le Mali. C’est bien avec sa bénédiction que les bandits du MNLA défaits par les groupes djihadistes en occurrence le Mouvement Pour l’Unicité et le Djihad en Afrique (MUJUAO) ont repris du service en s’installant à Kidal. Certains maliens avertis comme le député Oumar Mariko du parti SADI et l’altermondialiste Aminata Dramane Traore avaient attiré l’attention de  l’opinion par rapport au danger que représente la présence française  sans un cadre juridique bien défini. Le 21 mai 2014 quand l’armée malienne évacuait la ville de Kidal, les forces françaises et la MINUSMA n’ont pas bougé le petit doit pour lui porter assistance contre des hommes en arme qui n’ont aucune légitimité. Certaines sources soulignent d’ailleurs que le DC10 d’air Algérie    qui  a été victime de crash sur le sol malien est l’œuvre de la DGSE française, car Paris voulait camoufler son coup fourré, car il a été découvert que les commandos enturbannés qui ont soutenu les bandits de la CMA  étaient français. Il fallait effacer les traces, c’est pourquoi l’avion a subi cet accident avec comme résultat aucun survivant. En déplaçant le problème vers le centre l’Élysée veut mieux évaluer les richesses du nord. En effet dans une parution qui date des 1980 le journal le monde révèle que le nord du Mali est riche en or noir que cette réserve sera exploitée par la France quand les gisements des monarchies du golfe seront épuisés. Outre le pétrole, le  nord du Mali offre d’énormes possibilités pour l’exploitation de l’uranium, de l’or et de la nappe phréatique. Des études ont révélé que le Mali possède les plus grandes réserves d’eau naturelles au monde.À cause de l’abondance du soleil, certaines puissances n’écartent pas la possibilité d’installer des centrales solaires pour utiliser l’électricité chez eux    La présence de TOTAL dans une bonne partie du pays n’est pas un fait du hasard. Comme  pour dire  au peuple malien  chasser les Français, ils passeront par Kidal pour revenir. Du temps où il était ministre de la Défense Jean Yvele Drian a clairement fait savoir que les hommes bleus sont les amis de la France. Ce n’est pas  pour rien que la CMA réclame l’application intégrale de l’accord d’Alger la France y est pour quelque chose.

<strong>Mariam Samaka</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour ramener la paix au centre :  Un apôtre de la paix Babaly Bah s’implique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-ramener-la-paix-au-centre-un-apotre-de-la-paix-babaly-bah-simplique-2828669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-ramener-la-paix-au-centre-un-apotre-de-la-paix-babaly-bah-simplique-2828669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plus de  3O ans de carrière dans le monde de la haute finance, Babaly Bah a décidé de se consacrer au retour de la paix dans le centre du Mali. Pour cela, il a mis les pieds dans le plat. Il a pris son bâton de pèlerin pour accompagner le Premier ministre Boubou Cisse qui a fait le déplacement pour prendre langue avec les populations meurtries de la région de Mopti et constater de visu ce qui se passe sur le terrain. </strong>

Le natif de Diankabou est très influent au sein de la communauté peulh à ce titre, il peut contribuer en sa manière à la culture de la paix. Mieux, il est bien intégré au sein de la communauté dogon. Au cours d’un entretien avec nos confrères du journal le « Reporter », le banquier l’air optimiste a parlé en ces termes : « rien ne vaut la paix. Nous avons été sollicités par le Premier ministre qui nous a demandé de venir parler à nos frères. C’est pourquoi je suis là. Nous sommes obligés de faire la paix, d’aller vers la stabilisation parce que le monde est fatigué ». Babaly Bah est un homme bon, il est l’incarnation des communautés peulhs et dogons.    Babaly Bah est le contraire de ce que pensent  ses détracteurs. Après chaque récolte il expédie  dans la plus grande discrétion des tonnes de céréales vers sa localité. Le précieux sésame est partagé  entre toutes les communautés sans distinction. Dès le début de la crise, il a appelé toutes les parties à faire preuve de retenue au nom des liens séculaires et sacro-saints qui ont toujours prévalu entre toutes les ethnies de la région de Mopti. L’homme ne traine pas de casserole.  C’est à cause de sa haute probité morale  et de sa neutralité qu’il a été désigné pour faire partie des personnes ressources de la mission. Au cours du déplacement, ils ont tenu deux rencontres de haut niveau à huis clos. Celle qui a eu lieu dans la nuit du samedi 6 juillet au dimanche 7 juillet a pris une décision qui va tout changer. Avant de rappeler que toute discutions pour fumer le calumet de la paix ne doit pas rester dans les catacombes : « Il ne faut pas qu’après cette visite, nous restions inactifs. Nous sommes obligés de faire des actions ensemble. Mais surtout permettre à nos populations de nous voir ensemble. Nous allons travailler ensemble pour aller au désarmement », a indiqué l’illustre banquier. Pour lui, le  processus de dialogue ne peut réussir que si l’on prend le mal à la racine  c'est-à-dire qu’on commence le travail à partir des hameaux pour apporter la bonne nouvelle, le retour de la paix. Aussi, a-t-il martelé désormais nous avons la lourde et exaltante mission de faire chemin ensemble. C’est pour manifester  cette volonté, que l’apôtre de la paix a décidé de  s’associer à son frère Seydou Nantoume. Ce rapprochement était nécessaire. Nous avons été choisis pour mener à bien le dialogue, car la paix n’a pas de prix a fait savoir Babaly Bah. Durant toute la mission les deux messagers de la paix étaient ensemble comme de véritables complices avec un seul objectif recoudre le tissu social, pour que le Mali redevienne un havre de paix.

<strong>Oumou Cisse  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports :   Tegue Kansaye nommé  chef de cabinet</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-des-transports-tegue-kansaye-nomme-chef-de-cabinet-2828666.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/ministere-des-transports-tegue-kansaye-nomme-chef-de-cabinet-2828666.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a dédié son second mandat à la promotion de la jeunesse. Il a respecté son engagement. Le tout nouveau chef de cabinet du ministre des Transports, Ibrahim Ly, s’appelle Tegue Kansaye . Il est le plus jeune chef de cabinet de l’histoire du Mali. Certains me  diront qu’il n’a pas d’expérience,  faux,  car, dans aucune université, on enseigne une discipline qui s’appelle expérience. Juriste de formation, Kansaye est détenteur d’un master 2 en banque/ finance. Au-delà de son cursus universitaire, le jeune Kansaye est un grand organisateur. Avec son intelligence, sa patience, il a pu unifier la jeunesse de l’Union malienne Rassemblement démocratique africain. C’est un véritable meneur d’hommes. Avec ce cumul d’expérience, l’homme a plus d’un tour dans son sac pour mener à bien sa mission et soutenir le ministre  Ly dans sa noble et exaltante mission. Bonne chance, Kansaye

<strong>La Rédaction </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Psychose au centre du Mali :  Un oiseau de malheur s’est –il abattu  sur la région de Mopti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/psychose-au-centre-du-mali-un-oiseau-de-malheur-sest-il-abattu-sur-la-region-de-mopti-2823856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/psychose-au-centre-du-mali-un-oiseau-de-malheur-sest-il-abattu-sur-la-region-de-mopti-2823856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/forces-maliennes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 14:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamais, le Mali n’a été aussi menacé dans son existence, en tant que nation moderne. Le centre est devenu une véritable fosse commune à ciel ouvert.  Le pays a connu des rebellions cycliques, mais que les violences dégénèrent en guerre communautaire, cela n’a jamais gagné les esprits mêmes les plus malsains.  La violence a pris une autre connotation. Depuis l’époque de la dinna de Hamdallaye, la question de la possession des terres s’est posée entre les dogons agriculteurs et les peulhs éleveurs.   Mais un simple conciliabule et les deux parties se comprenaient. </strong>

On peut aisément dire que c’est bien la crise née du coup de force du 22 (mars 2012  qui est à l’origine de ces sanglantes tueries. En effet, suite à la  rupture du processus démocratique, conséquence des attaques du MNLA et des groupes narco-djihadistes, de la frontière algérienne  aux confins de la ville de Douentza  jusqu’au niveau du delta central du fleuve Niger, l’autorité de l’Etat n’existant plus, des leaders religieux radicaux ont commencé à s’enraciner. Parmi ces leaders religieux radicaux, on peut citer le sinistre Amadou Kouffa  natif de Konna qui, à travers une sorte de « fatwa », est parvenu à rallier à sa cause plusieurs membres de la communauté peuhle. Pire, il est parvenu à convaincre d’autres ethnies, les dogons, les sonrhaïs, les bellahs…etc. Pour ce qui est de la communauté peuhle, il a gagné une audience auprès des captifs peulhs qu’on appelle « Maitjido », ces derniers non contents de la pesanteur sociale qui font d’eux des sous-hommes, ont trouvé un refuge dans ce djihadisme qui ne crée pas de différence  entre les individus. C’est dans ce contexte qu’intervient l’opération « SERVAL » le 11 janvier 2013. La veille Amadou Kouffa avait souligné  dans la grande mosquée de Konna que l’étape suivante de l’imposition de l’islam rigoriste sera la ville de Djenné. Mais les événements vont se dérouler autrement. Dans la nuit du 11 au 12 janvier 2013, les forces aériennes françaises stoppent la progression des djihadistes en direction de la ville garnison de Sevare, dernier verrou stratégique avant le sud. Elles prennent les djihadistes en tenaille qui sont obligés  de s’éparpiller pour échapper à la fureur des avions de combat  à long rayon  d’action, les Rafales. Complètement aveuglés, certains djihadistes  parviennent à regagner Gao, d’autres se retrouvent dans le Kounari, le Farimake et le Hairé avec leurs armes. Ils n’ont pas dit leur dernier mot.  A la suite de l’opération Serval, la MISSION de la CEDEAO au Mali  (MICEMA),  qui est ensuite remplacée par la MINUSMA et les forces maliennes ne se donnent pas la peine de poursuivre le nettoyage de l’Ecurie d’ Augias. Les terroristes en profitent  pour apprendre à certaines communautés parmi lesquelles de nombreux peulhs, le maniement des armes et le mode de fabrication des mines. Amadou Kouffa qui a fait allégeance à IyadAghaly, utilise ces jeunes talibés déjà imprégnés des percepts de l’islam pour semer la terreur. Ils s’en prennent aux forces gouvernementales (armées, administrateur, forces de sécurité). L’Etat qui croyait à un simple mouvement d’humeur  déclenche l’opération « Seno », c’est un échec. En l’absence de l’administration et des forces armées, des véritables structures djihadistes voient le jour pour suppléer l’Etat en faillite. Après les attaques contre les symboles de l’Etat, les djihadistes surtout locaux commencent par vouloir assujettir certaines ethnies comme les dogons, peuple pacifique qui cultive la terre. Des maires dogons, des chefs de village dogons sont abattus de sang froid pour diverses raisons.  Le conflit gagne une partie de la région  de Ségou. Pour pallier le vide laisser par l’Etat, les communautés tentent de s’appuyer sur les chasseurs traditionnels « Dozos » appellation traditionnelle des chasseurs chez les bambaras. Les dogons eux s’appuient sur les « danas » chasseurs en langue dogon. Ces chasseurs sont organisés en veritable milices avec souvent la complicité passive de l’Etat. Ces forces parviennent à se faire une place au soleil dans les cercles de Macina, de Djenné, de Koro, de Bankass. Il arrive qu’ils collaborent avec les militaires. Aussi, sous la pression de ces milices, des forces maliennes et des forces internationales, les djihadistes mal en point, s’acharnent sur les civils jusqu’à là épargnés. En représailles, les milices  s’en prennent aux communautés surtout peuhles qui sont accusées de cacher les djihadistes de les ravitailler en  nourriture. Les premiers campements peulhs touchés sont Nawodie,Danfagala,Nantaga, Kobaka,Komagan,Kologon, Ogossagou.  Les leaders peulhs se mobilisent alors et accusent le pouvoir central  et même la communauté internationale  de fermer les yeux sur ces exactions. Me Hassane Barry avocat de son Etat,s’insurge contre ces tueries et menace de saisir les juridictions compétentes en la matière. TabitalPulaku, Djinna Dogon tentent de jouer à l’apaisement.  A plusieurs reprises, le chef de Dana Amassagou Youssouf Toloba promet de déposer les armes . Pour se protéger, les peulhs décident eux aussi de se regrouper au sein de l’Alliance pour le salut du Sahel, une milice d’autodéfense qui s’est donné pour mission la protection des villages et hameaux peulhs. Le manque d’anticipation va conduire au drame de Sobame Da,  hameau situé dans le village de Koundou, commune rurale de Sangha. La scène est macabre, des femmes enceintes tuées, des enfants brulés vifs, même les animaux ne sont pas épargnés. Le hic estque le hameau est situé à 17km de Diankabougou, où se trouve une base militaire à 70 km de la ville de Sévaré, qui dispose d’une base aérienne ; on suppose que les avions pouvaient décoller et procéder au moins à des tirs de sommation, pour dissuader les assaillants. Pour le peuple malien, la France, les Nations unies, feront tout pour éviter un génocide dans le Sahel. Ce citoyen qui habite au centre du Mali, qui a préféré garder l’anonymat espère que la MINUSMA ne se comportera pas comme la MINUAR, qui attendu le déclenchement du génocide pour plier bagage. La crise a déjà  touché le Burkina Faso qui a connu son premier massacre à YirbuFulde. Dans cette localité, des peulhs ont été tués de sang froid. Pire, dans ce pays jusque là épargné,des pasteurs ont été tués à Silgagdji, des prêtres ont été  assassinés à Dablo. Donc, il s’agit, pour les pays de la région, de mutualiser leurs efforts pour limiter les dégâts.

<strong>AissataDjitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali :  « IBK est en difficulté, le Mali est malade », dixit Konimba Sidibe président du parti MODEC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-ibk-est-en-difficulte-le-mali-est-malade-dixit-konimba-sidibe-president-du-parti-modec-2823849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-ibk-est-en-difficulte-le-mali-est-malade-dixit-konimba-sidibe-president-du-parti-modec-2823849.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Konimba-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 14:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la conférence de presse organisée par le Front pour la sauvegarde de la démocratie le jeudi 13  juin,  le président  du parti Mouvement pour un destin commun (MODEC) et non moins ancien ministre des investissements, Konimba Sidibe, n’est pas allé de main morte pour dénoncer les faiblesses du régime qui n’arrivent plus à répondre aux besoins régaliennes des populations.</strong>

L’ancien député du Baninko  n’a pas fait de cadeau au  président. A l’en croire IBK fait croire que le Mali bouge sur des roulettes, alors qu’il n’en est rien. La preuve, lors du tout premier Conseil des ministres suite au remaniement du gouvernement, il a dit à qui voulait l’entendre qu’il n’est pas en difficulté, que le Mali est entre de bonnes mains. Ces propos assurent Konimba Sidibe contredisent la réalité sur le terrain. Pour  l’ancien député, quand IBK dit qu’il a été   démocratiquement élu dans la salle du conseil, il  fait tout simplement de l’aberration.

Pour Konimba Sidibe ce gouvernement ne saurait incarner    la configuration actuelle de la classe politique. Or, a-t-il souligné, le président IBK parle comme si l’opposition a accepté d’intégrer le gouvernement. Ce diagnostic de la situation du pays  fait par Mr Sidibe corrobore parfaitement bien avec les propos liminaires du Chef de file de l’opposition, qui est revenu sur le drame de Sobanekou . A en croire Soumaila Cissé, ce drame ne devait pas arriver après celui d’Ogossagou. Il est la preuve que le pouvoir en place n’arrive plus à sécuriser   les citoyens. Soumaila Cisse de souligner que l’insécurité a même gagné les centres de santé. Les malades sont égorgés, les accompagnateurs sont tués. Face à l’insécurité persistante   plus de 335 personnes ont marché  des jours durant pour rallier la ville de Sevare. Selon le natif de Niefunke 67 soldats maliens ont perdu la vie  durant le premier trimestre 2019, on dénombre 51 blessés, 4 casques bleus ont été tués, 12 ont été blessés,    43 combattants ont été tués dont 12 blessés, 333 civils tués dont 175 blessés. Ces chiffres font froid dans le dos et sont la preuve de la triste réalité que vit le Mali a fait savoir le député de Niefunke. Avant de poursuivre les yeux rouges de colère, 3 /4 du territoire échappe au pouvoir central. Malgré les efforts des forces armées, l’insécurité ne fait qu’amplifier. Réagissant par rapport à l’Accord politique, l’honorable Soumaila Cissé n’est pas allé avec le dos de la gamelle pour indiquer, de vive voix, que le FSD ne se reconnait pas dans l’Accord politique. Evoquant la prolongation du mandat des députés, le Chef de file de l’opposition a fait part de l’opposition du front pour la sauvegarde de la démocratie. Cette prolongation est un  frein à la démocratie, a-t-il fait savoir. Embouchant  dans la même trompette   que l’honorable Soumaila Cissé, Me Mountaga Tall a souligné que le président IBK n’a jamais pu organiser une élection. C’est pourquoi, du temps où il était le Premier ministre  du président   Konaré une motion de censure a été déposée à son encontre.  Pour l’avocat, IBK ne sera pas en mesure d’organiser les scrutins à venir.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déforestation des forêts du cercle de Kita :  La population accuse la société de gestion Halidou Cissé  d’abattre le bois guenemalien (bois de vêne)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deforestation-des-forets-du-cercle-de-kita-la-population-accuse-la-societe-de-gestion-halidou-cisse-dabattre-le-bois-guenemalien-bois-de-vene-2823851.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/deforestation-des-forets-du-cercle-de-kita-la-population-accuse-la-societe-de-gestion-halidou-cisse-dabattre-le-bois-guenemalien-bois-de-vene-2823851.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/bois-s.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 14:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali a fait de la lutte contre le déboisement abusif, une de ses politiques phares. Pour concrétiser cela, plusieurs lois ont été votées. Malgré toutes ces mesures des operateurs économiques continuent à narguer les pouvoirs publics  en s’adonnant à cœur joie  à la coupe de bois surtout le bois de guenemalien. Ce bois qui est très prisé par les sociétés Chinoises. Aussi chaque année des centaines de troncs d’arbres sont abattus et entreposés au niveau de la zone industrielle avant d’être exportés vers l’Empire du milieu. Comment se fait le processus d’exploitation ? Les arbres abattus à la tronçonneuses sont mis dans des camions, direction la zone industrielle. Les arbres de Gueni sont ensuite entreposés dans des conteneurs, chaque conteneur peut prendre 60 pieds de Gueni. Ce qui équivaut à l’abattage de 300000 à 400000 pieds de gueni par an. Ce bois précieux permet de fabriquer des meubles, des balafons, des Djembé pour le plus grand bonheur de nos épouses  pendant les fêtes. Avec la coupure abusive de ce bois, nos artistes n’auront plus de quoi se nourrir. Selon un spécialiste des questions forestières, il faut 100 ans pour qu’un bois de Gueni arrive à maturité. Le hic qui fait tilt ce que le boss de la société travaille avec une société chinoise qui l’utilise comme paravent. Mais à qui profite ce crime au sein même      de la haute sphère de l’Etat ? De sources concordantes l’operateur en question est parvenu à huiler tout le système de protection de la forêt. L’homme est parvenu à mettre certains grands commis de l’Etat dans sa poche. Nous savons tous  que les effets du changement climatique ont grande part dans les inondations qui touchent le continent. Pour limiter les arbres de guenemalien jouent un grand rôle. Ils protègent l’écosystème. L’opérateur, pour tromper la population fait semblant de construire des châteaux d’eau, des salles de classe, ce qui ne représente rien face aux souffrances des populations.   Mais l’opérateur peut toujours se frotter les mains car la corruption est une pratique qui fait désormais partie de la constitution sociale. Nous savons tous qu’un arbre abattu est un drame humain. IL ya un proverbe indien qui a bien dit que celui qui plante un arbre n’a pas vécu inutile. L’arbre donnera de l’ombre, arbre donnera des fruits, des tisanes pour soigner les maladies,   les bois de l’arbre serviront à fabriquer des tables pour les élèves. Au bout du compte ces élèves seront des ingénieurs qui serviront la nation.

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la brouette dite des trois caïmans :  Adama Dembelé blanc comme neige</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-la-brouette-dite-des-trois-caimans-adama-dembele-blanc-comme-neige-2823847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-la-brouette-dite-des-trois-caimans-adama-dembele-blanc-comme-neige-2823847.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/justice.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 13:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Accusé de «  fraude  et de contrefaçon », le promoteur de la quincaillerie 2002, Adama Dembele, est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’acharnement de la part de Modibo Sylla : « je me demande si je ne suis pas Malien. Puisque beaucoup de commerçants importent des brouettes », s’est insurgé le milliardaire, les yeux rouges de colère. Pour le richissime, Modibo Sylla s’en prend à lui à tord. Dans un bambara clair comme l’eau de roche, Adama Dembele explique    qu’il y a en Asie des centaines d’usines qui fabriquent des brouettes. En Chine, en Indonésie, en Turquie et en Thaïlande  les usines fabriquent les brouettes conformément à vos instructions. Le sieur Dembele de souligner qu’il a récemment commandé 13 conteneurs de brouettes sur lesquels 8 sont déjà à Bamako. Lesdites brouettes ont été saisies suite à une plainte de Modibo Sylla ce qui est illégal à ses yeux. Car à en croire Adama Dembele sur les brouettes c’est bien « Star » et non « 3caimans ». Aussi le tribunal de grande instance de la commune VI a tranché l’affaire en faveur de Dembele et il a obtenu, une main levée sur lesdites brouettes. Non content de cette décision de justice,   le promoteur de la quincaillerie de la paix a fait appel  de la décision auprès de la cour d’appel de Bamako. Et lui de dire qu’il a confiance en la justice malienne, qu’il espère obtenir gain de cause puisqu’il doit comparaître  le 1<sup>er</sup> juillet prochain. Dans la  quincaillerie  2002 où il nous a reçus, nous avons pu voir toutes les brouettes qui portent la marque « Star ». Avec son accent lourd Adama Dembele nous a fait savoir que : « c’est l’usine Qingdao Xinjiang Handtruck Co.Ltd  qui a produit les brouettes avec catalogue à l’appui ». Avant de souligner qu’il existe sur le marché malien quinze types de brouettes. Pour, lui, Modibo Sylla n’a aucune raison de s’acharner sur lui seul, car d’autres commerçants importent des brouettes.  Selon Adama Dembele, cette accusation de « fraude et de contrefaçon », n’est qu’une pure invention pour salir sa réputation. Faut-il le rappeler, la quincaillerie 2002 est championne  en matière de matériaux de construction. Cela fait plus d’un an que Modibo Sylla s’acharne contre Dembele  en l’accusant de lui avoir causé des dommages se chiffrant à plus de 200 millions de nos francs.

<strong>Oumou Cisse     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’accord d’Alger,Tiebilé Drame  à la tête de la diplomatie malienne :  La paix  à portée de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/laccord-dalgertiebile-drame-a-la-tete-de-la-diplomatie-malienne-la-paix-a-portee-de-main-2820765.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/laccord-dalgertiebile-drame-a-la-tete-de-la-diplomatie-malienne-la-paix-a-portee-de-main-2820765.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/Tiebilé-Drame.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est plus que jamais sur le chemin de la paix. Les raisons  l’application de l’accord d’Alger qui suit son petit bonhomme de chemin, surtout l’arrivée à la tête de la diplomatie malienne de Monsieur TiebileDrame, un homme expérimenté qui a  déjà dirigé avec efficacité la diplomatie malienne sous la transition du Comité de Transition Pour le Salut du Peuple présidé par le lieutenant colonel Amadou Toumani Toure entre mars 1991 et juillet 1992.  Artisan des accords d’Ouagadougou qui ont permis la tenue des électionsgénérales dans la partie septentrionale du pays. Pour dire qu’il a la parfaite maitrise du dossier de la rébellion. </strong>

<strong>L’application de l’accord d’Alger sur la bonne voie </strong>

Il  ya quatre ans jour pour jour que les fils du Mali se retrouvaient au  Centre International de Conférence de Bamako (CICB), pour fumer le calumet de la paix. En effet le 15 mai 2015 en présence des représentants  de l’Union africaine, de la CEDEAO , de l’Union européenne, des Nations Unies , de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement , toutes les parties conviennent de faire taire les armes et désormais de dissiper tous les malentendus par le dialogue seul canal pour résoudre toutes les questions sensibles qui ont trait à la vie de la nation. Me Harouna Toure au nom de la plateforme et Ibrahim OuldSidati au nom de la CMA apposent leurs signatures sur le document de l’accord d’Alger consacrant la fin des hostilités au Mali. Dans un discours qui fera date dans les annales de l’histoire du Mali, le doyen des chefs d’Etat au moment des faits Robert Gabriel Mugabe fera savoir que le Mali ce pays millénaire a toujours su par le dialogue mettre fin aux petites querelles de famille. Pour que la mise en œuvre de l’accord ne soit pas sabotée par les ennemis de la paix qui se cache derrière un visage hideux, des mécanismes sont mis en place. Un chef  de file  en charge du  comité de suivi de l’accord est désigné, il s’agit de l’algérien Ahmed Boutache. Pour rassurer les populations et tous les acteurs sur le terrain on assiste à de véritables mutations. D’abord conformément aux dispositions de l’accord, les régions de Taoudenni et Ménaka deviennent opérationnelles. Ensuite en concertation avec tous les protagonistes, les autorités intérimaires et le collège transitoire  sont installés dans les cinq régions du nord  à savoir Tombouctou, Gao,Ménaka, Kidal et Taoudenni ainsi que dans les 25 cercles du nord. Pour mieux adapter la gestion des collectivités locales à l’accord d’Alger, les textes ont été modifiés. Un référendum est en cours pour la création d’un Senat qui regroupera toutes les personnes morales du pays. Le profond changement est venu du Mécanisme Opérationnel de Coordination(MOC). Cette force mixte est composée de 2OO éléments des FAMa, 200 éléments de la CMA, 200 de la plateforme  et150 éléments des mouvements non signataires de l’accord. Les unités du MOC ont été installées à Gao, Tombouctou, Kidal. Cette installation n’a pas été affectée par l’attentat lâche de janvier 2017 qui a fait plus de 80 morts. En dépit de ces actes de sabotage    des ennemis de la paix,  les lignes bougent tous les groupes armés sur le  terrain ont adhéré au processus Désarmement, Démobilisation Réinsertion. Un  facteur important qui prouve que le Mali a retrouvé son unité, l’installation de l’inspecteur des douanes Mohamed Ag Ichrach comme gouverneur de la région de Kidal. Lors de la 73eme assemblée générale des Nations Unies, les groupes armés ont souhaité que le Ministre LassineBouare parle en leur nom.  L’accord d’Alger n’a pas occulté les questions de développement, après le paraphe du document qui a apporté la paix les bailleurs de fond ont organisé une table ronde, pour prendre en compte le volet financier des infrastructures. Rappelons que pendant l’occupation du nord du Mali une bonne partie des infrastructures  ont été détruites au cours des combats entre les  forces gouvernementales  les rebelles et les groupes djihadistes. Lors de la libération des  villes du nord par les forces armées françaises  de l’opération « Serval », les rares bâtiments encore débout  ont été détruits par les avions  de chasse Rafale. Dans ce volet économique une large place a été accordée à l’emploi des jeunes.

<strong>Tiebilé Drame, diplomate chevronné, un fin  connaisseur du dossier du nord </strong>

Ministre des affaires étrangères sous la transition,TiebiléDramé est un ancien compagnon de route d’Abdoul Karim Camara dit Cabral. IL est un des artisans de la chute du régime du président Moussa Traore.Membre fondateur du Congrès  national d’initiative démocratique, il claque la porte pour fonder le PARENA avec Me Hamidou Diabaté. Il fut Ministre des zones arides et semi-arides sous le régime du président Konare. A cause de sa haute probité morale, le président Amadou Toumani Toure  lui confiera l’organisation  du sommet France – Afrique. Contrairement à ce général français qui ne connait rien du Mali,Tiebile Drame maîtrise parfaitement bien le dossier du nord. Il connait tous les acteurs des différentes rebellions. D’ailleurs au niveau du PARENA les cadres touaregs et arabes sont nombreux, une preuve de sa proximité ave le nord du Mali. L’homme a plus d’un tour dans son sacsur le front diplomatique pour convaincre les amis du Mali sur la vraie nature des rebellions cycliques au nord et le remède approprié pour y mettre fin . Il est capable de dire tout haut dans les chancelleries occidentales ce que certains diplomates murmurent tout bas. Sur les ondes de la radio mondiale RFI Tiebile n’est pas allé de main morte pour cracher sur les propos du général français déconnecté des réalités maliennes. Il a tout simplement mis le général dans ses petits souliers. Comme le président Houphouët Boigny, le vieil bélier de Yamoussokro aimait à le dire la paix n’est pas un mot, mais un comportement.

<strong>Mariam Samake</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :  « L’ADP/MALIBA ne  se reconnait pas dans le gouvernement Boubou Cissé », dixit Cheick Oumar Diallo secrétaire politique du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-ladp-maliba-ne-se-reconnait-pas-dans-le-gouvernement-boubou-cisse-dixit-cheick-oumar-diallo-secretaire-politique-du-parti-2820752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-ladp-maliba-ne-se-reconnait-pas-dans-le-gouvernement-boubou-cisse-dixit-cheick-oumar-diallo-secretaire-politique-du-parti-2820752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Cheick-Oumar-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’un point de presse tenu à la maison de la presse, le jeudi  23 mai 2019, Cheick Oumar Diallo éminence grise du parti n’a pas tenu un propos religieux pour souligner avec force que  le Ministre Amadou Thiam ne représente par l’ADP au sein du gouvernement Boubou Cisse. IL a fustigé le comportement peu catholique de Mr Thiam devant les hommes de medias venus nombreux.  Selon les membres du parti au niveau de l’administration territoriale, c’est Alou Boubacar Diallo qui est reconnu comme étant le président légitime du parti, Amadou Thiam n’était que le fusible. </strong>

L’ADP/MALIBA se porte bien c’est par ces propos que le jeune Cheick Oumar Diallo  a introduit le point de presse. Jamais les militants du parti n’ont été aussi soudés a fait savoir le secrétaire politique du parti. Tout en reconnaissant  que la porte du dialogue n’a jamais été fermée, Mr Diallo a déploré la manière dont les événements se sont déroulés. A l’en croire Amadou Thiam a tout simplement violé les textes du parti, c’est pourquoi, il a été écarté de la présidence du parti. Et lui de dire le visage tranquille qu’une action en justice ne sera pas bénéfique pour Amadou Thiam. Avant de poursuivre les cartes seront redistribuées  suite au congrès du parti qui se tiendra le week end   prochain. En confiant les rennes du parti à Amadou Thiam, Alou Diallo voulait manifester sa volonté qui est de mettre les jeunes en confiance a  fait savoir Cheick Oumar Diallo.  A sa suite, Abdoulaye Sidibe membre du parti dira avec force que le parti n’est pas représenté au sein du gouvernement. Aussi, il a enfoncé le clou en disant qu’aucune action en justice ne donnera raison au Ministre Thiam. Avant de dire que  le congrès sera une occasion pour rabattre les cartes et écarter tous les récalcitrants. A en croire Abdoulaye Sidibe le parti est régi par des textes qui  violent ces textes fera  l’objet de sanction.  Faut-il le rappeler pour sortir de la crise le parti de la jeunesse souhaite un dialogue national inclusif regroupant l’ensemble des composantes de la nation.

<strong>Aissata  Djitteye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance  au Mali :  Le Gouvernement Boubou Cissé débute bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernance-au-mali-le-gouvernement-boubou-cisse-debute-bien-2820762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/gouvernance-au-mali-le-gouvernement-boubou-cisse-debute-bien-2820762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/gouvernement-boubou-cisse-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après le départ de Soumeylou  Boubeye Maiga de la primature, beaucoup de maliens ont manifesté leur scepticisme, mais la nouvelle équipe gouvernementale pilotée par le Dr Boubou Cisse n’a pas tardé à rassurer. Il a fallu deux semaines et après moult tractations pour que ce nouveau gouvernement qui est l’incarnation d’une bonne partie  de la classe politique puisse voir  le jour.  Il a été mis en place avec une feuille de route précise. On peut d’ores et déjà dire  que ce gouvernement de mission « commando », vient de marquer des points sur le front social en parvenant à trouver un terrain d’entente avec les différents syndicats d’enseignants pour sauver ce qui reste de l’année scolaire.

Avant même la formation du gouvernement, le jeune premier Ministre  Boubou Cisse a marqué des points en se déplaçant personnellement pour aller constater de visu ce qui s’est réellement passé à Guire après une attaque surprise du camp de la localité par les terroristes. Après avoir redonné courage et confiance aux forces gouvernementales éprouvées par cette attaque, il a rendu visite aux autorités locales. Avec les autorités politiques et administratives, il a surtout été question d’infrastructures car l’une des causes du terrorisme est le manque de services sociaux de base et le chômage des jeunes. Ensuite le  nouveau premier Ministre  s’est rendu  au chevet des blessés. Après la formation de la nouvelle équipe gouvernementale   le  Docteur Cisse a mis les points sur les « i » en notifiant aux Ministres la lourde tache qui les attend. A  sa suite, le premier responsable du pays, le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a tapé du poing sur la table en faisant un diagnostic sans complaisance de la situation générale du pays. Il   a fait savoir aux Ministres que la délicate mission qui les attend est la satisfaction des aspirations des citoyens déjà éprouvés par la crise sécuritaire qui du nord a gagné le centre du pays. Les Ministres en charge du dialogue social et de la fonction publique, de l’éducation nationale, de la communication, chargé des relations avec les institutions et porte parole du gouvernement  respectivement Oumar Hamadoun Dicko, Témoré   Tiluenta, Yaya Sangare  ont  mis en branle leur instinct de pédagogues pour renouer le fil du dialogue avec tous les acteurs de l’éducation pour aboutir au dénouement  de la crise qui a duré 5 mois. Pour éviter tout risque le secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’éducation en charge de la promotion et de l’intégration de l’enseignement bilingue  Moussa Boubacar Bah a été associé aux pourparlers.   Il faut aussi ajouter la ténacité du président de la commission de conciliation, le doyen Issiaka Traore qui n’a ménagé aucun effort pour amener les différents acteurs a embouché dans la même trompette. Sur les 10 points de revendications huit ont fait l’objet d’accord. Sur un point il ya eu un accord partiel. Pour la dernière  revendication les éducateurs ont mis la balle à terre.    Au finish l’Etat accepte d’octroyer  une prime de résidence de  20 000 fcfa aux enseignants repartie  sur 2 ans2020 et 2021. Pour ce sacrifice du gouvernement le porte parole des syndicats des enseignements secondaire, fondamental, de l’éducation préscolaire et spécial publics  Adama Fomba n’a pas caché sa joie pour ce dénouement heureux. Sur un autre front le gouvernement a fait preuve de diligence. Il s’agit de la longue grève des cheminots  qui a même entrainé mort d’hommes. Des cheminots en désespoir de cause ont entamé une grève de la faim qui a fini par les terrasser et on dénombre quelques victimes. Pour décanter la crise le tout nouveau Ministre des transports le Dr Abdoul Ly  est parti sur le terrain pour constater de visu ce qui se passe. En témoin oculaire et auriculaire, il a pris la mesure de la situation. Pour rassurer les cheminots, il a posé un acte concret en versant une partie des salaires des travailleurs. Ceux qui connaissent Abdoul  Ly disent de lui qu’il est le fils de son père Sory Ly. Sous le régime de Modibo Keita, il était connu pour sa rigueur et son sens du patriotisme. Un autre bon point de la nouvelle équipe gouvernementale, suite aux inondations du 16 mai 2019, les Ministres en charge de la santé, des affaires sociales,  de l’action humanitaire de la lutte contre la pauvreté,    de la sécurité et de la protection civiles respectivement Michel Hamala Sidibe, Hamadoun Konate et le général de division Salif Traore n’ont pas fermé l’œil, ils ont visité tous les quartiers qui ont été victimes de la montée des eaux. Ils ont rencontré les victimes. Le premier Ministre Boubou Cisse  a débloqué    275 millions de fcfa pour soulager la souffrance des populations touchées par les intempéries. Pour montrer que l’administration malienne a changé de visage le président de la république a fait le déplacement du quartier de Niamakoro Dougoukoro pour prendre langue avec les sinistrés afin de pouvoir identifier les causes qui ont entrainé ce cataclysme. Sur place, il a fustigé le comportement des bourgmestres qui livrent les permis d’occuper dans le désordre total.  Il a pointé du doigt l’attitude de ces élus qui ne prennent pas les mesures idoines pour préserver leurs administrés de ces  catastrophes naturelles.  Des mesures qui passent par le curage des caniveaux, le dégagement des collecteurs. Sachant bien que les bourgmestres risquent de faire la sourde oreille, le Ministre de l’environnement Ousmane Amion Guindo  a débloqué plus de 200 millions de fcfa   pour le nettoyage, des artères publiques, le curage et l’entretien  des caniveaux, des collecteurs. Cette mesure prise par le gouvernement vise à prévenir surtout les maladies d’origine hydrique comme le choleras. Comme au Mali le mérite est toujours récompensé, le président IBK a décoré personnellement le jeune Amadou   Diarra qui a pu sauver plus de 9 adolescents.  Ces inondations   sont la preuve que les autorités et les populations doivent se mettre ensemble pour éviter d’autres drames. On peut dire que le gouvernement de mission débute bien. Pour qu’il puisse  réussir sa délicate mission de réconciliation pour apaiser les cœurs et les esprits la nation doit rester souder.

<strong>Oumou Cisse  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des activités de la fondation Orange Mali 2018 :  80 actions solidaires pour un budget de plus de 600 millions de FCFA et près de 600 millions de dons en nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bilan-des-activites-de-la-fondation-orange-mali-2018-80-actions-solidaires-pour-un-budget-de-plus-de-600-millions-de-fcfa-et-pres-de-600-millions-de-dons-en-nature-2820760.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bilan-des-activites-de-la-fondation-orange-mali-2018-80-actions-solidaires-pour-un-budget-de-plus-de-600-millions-de-fcfa-et-pres-de-600-millions-de-dons-en-nature-2820760.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/Fondation-orange.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa tradition, la fondation Orange Mali a présenté, hier mardi 21 mai 2019, le bilan des activités  qu’elle a mené  en 2018 à l’hôtel Radisson Blu. Cette conférence de presse était animée par l’administratrice générale de la fondation, Mme Coulibaly Hawa Diallo en présence du Directeur général d’orange Mali, et de nombreux collaborateurs de la fondation. </strong>

D’entrée de jeu, Mme Coulibaly Hawa Diallo a précisé que la fondation a initié  de nombreuses actions à travers les 4 axes d’intervention définis par la fondation à savoir la santé, l’éducation, la culture et la solidarité de première nécessité. Ainsi en appui aux efforts de l’État et des partenaires sociaux dans leur politique de lutte contre la pauvreté et d’exclusion sociale, la fondation a procédé  en 2018 à « 80 actions solidaires pour un budget de plus de 600 millions de FCFA et près de 600 millions de dons en nature » à travers ses axes d’interventions.

Sur le plan de la Santé, Mme Coulibaly Hawa Diallo parlera de  la réalisation de la 14ème édition de la caravane ophtalmologique gratuite qui a parcouru les villes de Yélimané, tominian, Koutiala et Narénakangaba. C’est pourquoi, l’exercice 2018 « entièrement financée par la fondation et organisée avec le programme national de santé oculaire et le conseil national pour les personnes âgées », a enregistré 5 008 consultations et 571 interventions chirurgicales de la cataracte. Dans le cadre du renforcement du plateau sanitaire technique malien, la fondation a doté  le   Centre Hospitalier et Universitaire du Point G et l’hôpital du Mali ainsi que des centres de santé de références et communautaires d’équipements modernes notamment des respirateurs de réanimation, des respirateurs pédiatriques, les ventilateurs de réanimation, des aspirateurs mobiles, etc. Madame Coulibaly  n’a pas occulté  le don de médicaments essentiels offert  aux 5 000 drépanocytaires régulièrement suivis au CRLD et aux 255 détenus du centre pénitentiaire de Bollé femmes et mineurs.

Concernant le volet de l’éducation, l’administratrice générale a évoqué la réalisation des 6ème et 7ème villages Orange à kantila dans le cercle de kita et à Dioubéba dans le cercle de Bafoubabé (un village Orange c’est une école, un centre de santé et un point d’eau dans les villages reculés du Mali.) À l’en croire, ces infrastructures « profiteront à plus de 5000 personnes et permettra  l’amélioration des conditions d’apprentissage de 330 élèves. » La fondation Orange Mali, avec l’appui du ministère de l’Éducation nationale, a consolidé son programme école numérique en dotant 50 écoles publiques du Mali de tablettes numériques de vidéo projecteurs et de serveurs Raspberry pour 16 000 élevés bénéficiaires a fait savoir madame Coulibaly. La fondation a eu également à : parrainer 1 410 enfants démunis, octroyer 20 bourses d’excellence aux étudiants les plus  méritants issus de milieux défavorisés, former 120 femmes à Bamako, Sikasso et Koulikoro en éducation financière et gestion d’activités génératrices de revenus.

Sur le plan  culturel, la fondation Orange a apporté son soutien aux manifestations culturelles du Mali, à savoir  les festivals Ginna Dogon, Journées théâtrales Guimba National, Didadi de Bougouni… En outre, selon ses responsables, la fondation Orange a répondu présent comme à l’accoutumée lors de sa traditionnelle journée de solidarité en octobre 2018 en procédant à d’importantes donations constituées de denrées alimentaires, de moustiquaires imprégnées, des équipements médicaux entre autres.

&nbsp;

<strong>Cheickna Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arouna Modibo Touré à la tête de la jeunesse et des sports :  Une chance pour  le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/arouna-modibo-toure-a-la-tete-de-la-jeunesse-et-des-sports-une-chance-pour-le-mali-2820764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/arouna-modibo-toure-a-la-tete-de-la-jeunesse-et-des-sports-une-chance-pour-le-mali-2820764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Arouna-Modibo-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 May 2019 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Celui qui a été propulsé à la tête de la jeunesse et des sports Arouna Modibo Toure n’est pas en terrain miné, puisque jeune Ministre, il connait les difficultés des jeunes. Homme de dialogue, il saura réconcilié les acteurs du sport malien.  A la tête du département de l’économie numérique et de la communication, il a  apporté des innovations qui marqueront à jamais le monde de la presse.   C’est bien lui qui a rendu obligatoire la carte de presse biométrique pour les journalistes. Après la marche forcée   du mois de juin 2018 qui a eu pour conséquence une agression contre les hommes de medias, le Ministre Toure a mis à la disposition de la maison de la presse des gilets pour permettre aux journalistes d’être identifiés facilement. Ces mesures ont été salutaires. En lui confiant le département de la jeunesse, le premier Ministre  Boubou Cisse n’a pas prêché  dans le désert.</strong>

Travailleur, il ne prête pas le flanc à ses détracteurs. Avant devenir Ministre le jeune Toure a valablement dirigé la comptabilité de l’Agence nationale des collectivités territoriales (ANICT),  ensuite, il a pris les manettes du Pari mutuel urbain (PMU), qui était presque en faillite. Il a rapidement redressé les finances de la boite en envoyant au gnouf les brebis galeuses. Remarqué pour ses succès par le président de la république, il se verra confié l’ex département   de l’économie numérique et de la communication. Il est l’initiateur de startups pour permettre au Mali d’avoir des cadres compétents. Arouna a vite compris que l’une des priorités du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, c’est de faire du Mali un pays émergent. Pour ce jeune supporter du Djoliba athlétique club, le Ministre Toure est une bénédiction du ciel. Car il  va mettre les bouchées doubles pour que tous les acteurs du football  maliens sachent que c’est  le Mali qui  gagne.

<strong>Mahamane Djitteye      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise durable au Mali :  Modibo Sidibé  propose six points pour la sortie de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/processus-de-sortie-de-crise-durable-au-mali-modibo-sidibe-propose-six-points-pour-la-sortie-de-crise-2816465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/processus-de-sortie-de-crise-durable-au-mali-modibo-sidibe-propose-six-points-pour-la-sortie-de-crise-2816465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/Modibo-Sidibe-Choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 28 Apr 2019 08:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pouvoir en place, les partis politiques de tout bord, la société civile, les partenaires techniques et financiers sont tous unanimes sur un point, le retour  de la paix au Mali. Une paix qui est pour le moment lointaine et incertaine.  Pour  que le sésame précieux ne soit pas un vain mot  l’ancien premier ministre, Modibo Sidibé, a publié sur sa page Facebook une proposition  de sortie de crise qu’il a résumée en six points   . </strong>

Dans le  document, le président des FARE AN KA Wuli a déploré la grave crise multidimensionnelle qui secoue le Mali  depuis des années. L’insécurité grandissante au nord et au centre du pays, la lenteur observée  dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger, la crise politique résultant des dernières élections présidentielles, le front social traversé par une série de revendications catégorielles entrainant des difficultés au plan social et économique, la  crise <em>« morale »</em> profonde… Modibo Sidibé regrette tous ces maux.

Pour lui, les difficultés que le Mali  traverse sont l’aboutissement d’un long processus de désintégration  de l’État dont les ramifications  remontent assez loin dans le temps et dont la crise de 2012  n’a été que la phase active. <em>« Notre pays n’a pas su au cours des cinquante premières années de son indépendance faire évoluer avec le temps et le contexte, la république, les institutions et la gouvernance afin de répondre efficacement aux besoins et attentes des populations de plus en plus ouvertes sur le monde et forcément de plus en plus exigeantes », </em>regrette-t-il. L’ancien Premier ministre d’ATT estime que les modèles institutionnels et économiques nés avec les indépendances ne sont plus en mesure de donner efficacité et cohérence même aux programmes les plus judicieux. <em>«  Il nous faut donc changer de modèle et avoir une vision globale sur le long terme si nous voulons donner à notre pays une chance de redéfinir son avenir, en permettant aux Maliennes et aux Maliens de convenir du Mali qu’ils veulent bâtir à moyen et long terme et surtout d’en être les principaux acteurs, car aucune solution durable n’est possible sans une réelle refondation de l’État et sans que l’initiative soit rendue aux populations afin d’offrir à chacune et à chacun la possibilité de trouver dans la dignité, l’équité et la justice, la place qui lui revient au sein de notre nation unie et plurielle »,</em> dit-il avant de préciser que tels sont le sens et l’objectif du Dialogue National Refondateur qu’il réclame depuis des mois.

<strong>Pour  le processus de sortie de crise durable au Mali  l’ancien commis de l’Etat propose </strong>

Pour la sortie de crise durable au Mali, le président des FARE a formulé  six propositions  au président de la République. Ces propositions permettront  la tenue du Dialogue National Refondateur. Pour cet opposant, le Président de la République, Chef de l’État doit, d’abord,  annoncer à la nation malienne dans un message solennel son intention d’initier un Dialogue National Refondateur comme réponse à la grave crise multidimensionnelle qui affecte le Mali. Ensuite,  dans son document, il poursuit : le Président de la République doit missionner  le gouvernement aux fins d’organiser une Conférence des Forces politiques et sociales maliennes dans le but de négocier un Accord politique devant permettre de convenir d’un processus véritable de sortie de crise structurelle que vit ce  pays. « <em>Cette Conférence politique permettra d’établir un diagnostic partagé de la situation, des enjeux, des défis et de nos vulnérabilités structurelles. Les conclusions qui en seront issues constitueront les termes de référence d’un processus malien solide et durable de sortie de crise et dont la pierre angulaire sera le Dialogue National Refondateur</em> », précise-t-il.
La proposition de Modibo Sidibé, est  un Pacte de stabilité pour la sécurité, la croissance et le développement qui sera négocié, convenu et inclus dans l’Accord politique, afin de créer un climat d’apaisement, de sérénité, de confiance mutuelle et d’assurer la continuité régalienne de l’État. Il propose pour le  4<sup>e</sup> point que  le  Président de la République mette en place  une équipe de haut niveau présidée par une personnalité consensuelle pour organiser et conduire le Dialogue National Refondateur conformément à l’Accord politique obtenu dans le cadre de la Conférence politique. Une autre proposition du président des FARE, c’est que le  Dialogue National Refondateur  doit porter sur l’ensemble des sujets d’intérêt national, la priorité étant donnée aux réformes politiques, institutionnelles et sécuritaires. <em>« Il donnera par la même occasion à l’Accord issu du processus d’Alger un souffle politique nouveau et partagé</em> », explique-t-il. Après tout cela, Modibo Sidibé propose la nomination d’un gouvernement de mission restreint qui aura la charge de mettre en œuvre le pacte de stabilité pour la sécurité, la croissance et le développement, de mettre en œuvre les réformes politiques et institutionnelles prioritaires issues du Dialogue National Refondateur, dont la révision constitutionnelle. Cette mise en œuvre se fera, selon lui,  suivant un agenda électoral approprié. <em>« L’objectif à terme est de disposer grâce au Dialogue National Refondateur des propositions endogènes et partagées devant permettre à notre pays d’engager les réformes institutionnelles et politiques indispensables à sa sécurité, son développement et sa croissance »</em>, conclut-il.

<strong>Mahamane Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute du tigre de Gao :  Soumeylou Boubeye Maiga  victime  de son  mauvais casting</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chute-du-tigre-de-gao-soumeylou-boubeye-maiga-victime-de-son-mauvais-casting-2816381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chute-du-tigre-de-gao-soumeylou-boubeye-maiga-victime-de-son-mauvais-casting-2816381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Soumeylou-Boubeye-MAIGA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 08:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Arrivé à la tête de la  primature en décembre 2017, au delà de l’application de la feuille de route du président de la république  le «  hérisson », un nom qu’il s’attribue volontairement avait  un autre agenda derrière la tête, asseoir sa formation politique sur un fauteuil solide et entreprendre lentement et sûrement la conquête de Koulouba en 2023. Mais parfois on fait erreur sur sa bonne étoile. Après avoir gagné le pari de la tenue du scrutin présidentiel, il a échoué à ramener le calme dans le centre en dépit de son plan intégré de sécurisation du centre. La médiatisation de ses visites à Kidal et à Douea  Taoudenni  ne lui ont pas permis de se remettre sur selle. Sa chute était inévitable. Il a d’abord fermé les yeux quand certains députés de la majorité présidentielle ont rejoint l’ASMA, ce qui a poussé le sphinx du RPM Bocary Treta à faire cause commune avec certaines formations politiques de l’opposition pour faire échouer le tigre. Pendant que certains lui faisait croire qu’il détient la réalité du pouvoir la majorité et l’opposition à l’unisson tissaient la toile qui devait le prendre, la motion de censure. Les attaques à répétitions  contre les forces gouvernementales, le massacre de civiles innocents à Inekar, Tinhama  Komaga, Kolongo et Ogossagou ont fini de convaincre une bonne partie de l’opinion que Soumeylou Boubeye Maiga est un tigre de papier. Au moment de son arrivée à la primature, il a fait du tapage pour dire que dans 6mois le centre redeviendra un havre de paix. Mais comme l’histoire est parfois une mauvaise répétition, il a voulu user de la stratégie des années 90, lorsqu’une rébellion touarègue  éclate dans le nord du Mali. A l’époque pour éviter le risque   de voir le Mali mis sur le banc de la communauté internationale, il fonde avec certains hauts gradés du nord le Mouvement d’autodéfense Gandakoye. La stratégie est payante, car Bamako fait croire à l’opinion internationale qu’il s’agit d’une guerre communautaire entre sédentaires et nomades, ce qui couvre les agissements de l’armée régulière. Mais cette fois les choses ne se sont pas déroulées comme prévues. Le tigre a oublié que le Mali est dans le feu des projecteurs de la communauté internationale  à travers la MINUSMA et Barkhane. Nous savons tous que la MINUSMA a un observatoire  des droits de l’homme  qui veuille comme de l’huile sur le feu sur les agissements de l’armée régulière et ses supplétifs. D’après plusieurs témoignages concordants, c’est bien Soumeylou Boubeye  qui a encouragé la milice d’autodéfense dogon Da Na Ambassagou  en recevant son chef d’Etat Major Youssouf Toloba, un dogon natif de Douentza, ville située au centre du Mali. Youssouf Toloba est   un homme expérimenté qui a fait ses preuves au sein de la milice Gandakoye avant de rallier la milice ganda Izo qui affrontait le MNLA et les combattants djihadistes. Boubeye pensait qu’avec le soutien de cet homme expérimenté, il pouvait venir à bout des terroristes d’Amadou Kouffa , un fidèle lieutenant du sinistre Iyad Ghaly. A l’instar des milices djandjawides au Soudan, Da Na Ambassagou mène une véritable   bataille contre et les djihadistes et les peulhs qui les hébergent. Massacres et représailles se succèdent. La série noire touche rapidement le Burkina Faso pays voisin du M   ali  avec le massacre peulh de Yirbou Fulde.  Au même moment Youssouf Toloba est  reçu en grande pompe à Koulouba par le président IBK en présence du Premier ministre Boubeye. Les critiques  tombent comme la grêle, pour dire que Boubeye est le principal responsable de la tragédie   qui gagne le centre. Le malien lambda va jusqu’à dire qu’à chaque fois quand Boubeye va en visite au centre, elle est suivie de massacre. On pense que ce sont ses propos belliqueux qui poussent les djihadistes à montrer leur capacité de nuisance. Sinon, le peu de temps qu’Abdoulaye Idrissa Maiga a passé à la primature a été du pain béni pour les habitants du centre. Pour cet homme politique du Front pour la Sauvegarde de la démocratie, Abdoulaye Idrissa Maiga en mettant en place  la commission de bon office qui était pilotée par l’Imam Mahmoud Dicko et le patriarche Ahmey Niang  était sur le chemin de la paix. Les pourparlers avaient commencé  à porter fruit dans la mesure où  certains djihadistes avaient accepté de faire taire les armes pour des pourparlers de paix. Mais paradoxalement Boubeye, le nouveau premier Ministre tourne les talons  à la politique d’Idrissa, histoire de ménager les occidentaux qui voient d’un mauvais œil  un rapprochement avec des barbus  sans foi ni loi.  Sa chute sera accélérée    par les propos qu’il tiendra lors du grand meeting organisé par l’Imam Dicko et le Cherif de Nioro M’Bouillé Haidara. Il qualifiera les deux érudits d’hybrides, histoire de démontrer  qu’il ya une complicité qui ne dit pas son nom entre les deux et des djihadistes. Non content de ces propos, Dicko et M’bouillé sortiront la grosse artillerie à travers une mobilisation générale le 5 Avril 2019 au niveau du monument de l’indépendance. Le président IBK se rend compte de l’amère réalité, que son Premier ministre  risque d’être  la cause  d’une vendetta qui risque d’avoir raison de son pouvoir fragilisé par les attaques contre les forces armées , les forces internationales et surtout la recrudescence des violences contre des civiles innocents dans la région de Ménaka et dans  le centre du  pays. La grève des enseignants    est venu compliquée  encore davantage la situation du pouvoir. Sous la pression des forces vives de la nation, de la motion de censure que les députés des deux bords politiques du palais de Bagadadji   s’apprêtaient à déposer le tigre dans sa tigritude a fini par jeter l’éponge en remettant sa démission au président de la république qui l’a accepté.  Boubeye pour ses partisans est parti au bon moment. Pour eux, les Maliens regretteront le tigre car IBK lui doit sa réélection. C’est dommage qu’au Mali on ne reconnait ta valeur que quand tu quittes les affaires. Tel a été le cas de tous les dirigeants, ATT a été traité de chef rebelle et Boubeye de terroriste. Nous espérons  que Boubou Cisse ne sera pas traité de parrain de la famille présidentielle<strong>.  </strong>

<strong>Mariam Samake       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mal gouvernance au Mali :  A qui la faute ? le peuple ou les dirigeants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mal-gouvernance-au-mali-a-qui-la-faute-le-peuple-ou-les-dirigeants-2816383.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mal-gouvernance-au-mali-a-qui-la-faute-le-peuple-ou-les-dirigeants-2816383.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/conseil-ministre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 08:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Modibo Keita le dictateur, Moussa Traore le tueur des enfants, Alpha le bavard, ATT le chef rebelle, Dioncounda l’homme au sang qui ne circule pas, IBK l’homme du luxe. Tel a été le  qualificatif attribué à tous ces hommes d’Etat  qui ont présidé aux destinés du Mali. En effet depuis son accession à l’indépendance  aucun de ces hommes n’a gagné l’estime du peuple malien. Des maliens se demandent si toutefois les citoyens ne doivent pas se remettre en cause car ces dirigeants ne sont pas tombés du ciel. </strong>

Le président Modibo Keita  et les membres de l’US-RDA croyaient durs comme fer en la capacité du peuple malien à pouvoir supporter le fardeau de l’indépendance. Le 22 septembre 1960 au lycée technique ces vaillants panafricanistes proclament l’indépendance du Soudan français qui devient république du Mali. Le Malien vient de secouer le joug colonial qui pendant un demi siècle a pesé sur sa tête. Dans la ferveur populaire Modibo Keita annonce que le Mali opte pour l’option socialiste. Les premières fissures apparaissent entre les leaders politiques. Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko sont les premiers à en faire les frais. Pour des questions de souveraineté le Mali abandonne le franc cfa au profit    du franc malien. Les commerçants se révoltent Maraba Kassim Touré est déporté. Le président Modibo Keita ne comprend plus son peuple, il est vite gagné par le découragement  et déçu comme l’a été le leader du peuple Zoulou Chiaka. Le peuple qui garde encore en mémoire les heures sombres de la colonisation prend peur. Les rumeurs les plus folles circulent, des personnes mal intentionnées vont jusqu’à dire que le communisme signifie que ta femme appartient à toute la communauté. Modibo Keita est accusé d’avoir tué un albinos. Les milices populaires mises en place pour encadrer la société sont accusées d’exactions. Dans les rues de la ville coquette, ont fait croire aux personnes âgées    qu’elles seront tous liquidées. Pourtant, le président Keita était animé de bonnes intentions en visionnaire, il a jeté les bases du Mali modernes. Il est même parvenu à obtenir pour le Mali le siège de membre non permanent du conseil de sécurité. Il est vite gagné par le découragement face à un peuple   de plus en plus exigeant. Il tente de stopper la corruption à travers l’opération taxi mais peine perdue. Le premier mai 1968, dans un discours resté célèbre à l’Ecole Normale Supérieure à l’époque, école du parti, il dénonce le visage hideux de l’impérialisme   incarné par certains traitres. Il sentait déjà la fin. On attribue sa chute à une voie   qu’il ne devait pas emprunter lors de sa visite officielle au Burkina Faso. Ce passage se trouve à Ouyigouya, il n’était pas avec le président El Hadj Sangoule Lamisaza quand, le cortège  passait et le protocole n’a été informé que plus tard. En réalité  comme le dit  un adage bambara c’est des anciens préjugés qui ne tiennent pas la route. Pendant qu’il était en visite dans la région de Mopti, il apprend la mauvaise nouvelle, des bruits de bottes sont signalés à Bamako. Il pouvait faire appel à l’aviation de Tessalit qui était commandé par le capitaine Djibi Silas Diarra. Abord du bateau Abdoulaye Soumare qui le ramenait, il reste calme et ne rend compte de la situation qu’à son épouse. A la maison du peuple, il dira aux militaires que le peuple malien souffre s’ils ont des solutions pour atténuer cette souffrance, ils sont les bienvenues. Aux membres du CMLN qui lui propose d’abandonner l’option socialiste, il répond, l’option socialiste est le chemin choisit par le peuple malien et ce chemin, il ne l’abandonnera jamais. Le Lieutenant Moussa Traore un jeune de 32 ans prend le pouvoir. La liesse populaire qui a suivi le coup d’Etat est de courte durée. Les 14 qui ont fait le coup commencent à se disputer  la gestion du pays .C’est dans ce contexte que le capitaine  Yoro Diakité tente le tout pour tout, il finira sa course à Taoudenni .Le président Moussa Traore qui dans son discours dira que le régime dictatorial de Moussa Traore et ses valets à chuter ne tardera pas à se rendre à l’évidence. Néanmoins avec lui les milices sont dissoutes, les rationalisations cessent. Le libéralisme s’installe chacun travaille pour son compte. Il  se brouille avec le capitaine Djiby Syllas Diarra, qui finit dans les geôles de Taoudenni. Le divorce intervient quand ce dernier dit au président Traore, que pour redresser un pays il faut des sociologues, des planificateurs, des économistes. Nous, nous sommes des militaires notre place c’est dans les casernes. En  dépit  de la liquidation des entreprises et sociétés d’Etat, il obtient quelques succès économiques. Mais, il faudra attendre l’arrestation de la bande des trois   à savoir Kissima Doukara, Karim Dembele, Tiekoro Bagayoko, pour que le Mali retrouve le chemin d’une vie constitutionnelle normale. Durant les 23 ans passés au pouvoir, dont 10 dans l’incertitude, il a su préserver l’intégrité territoriale  du Mali. En son temps les détournements  à la pelle étaient rares.  La spéculation foncière     n’existait pas. L’enseignement était bien encadré. Il finit sous le coup des pseudo-démocrates qui vont l’accuser à tord du détournement de plus de 600 milliards  de fcfa. Après sa sortie de prison, il n’avait même pas de logement.     Le 26 mars 1991, il est renversé par un coup d’état militaire dirigé par le lieutenant colonel Amadou Toumani Toure   après une courte transition de 12 mois, il passe le  témoin le 8 juin 1992 au président Alpha Oumar Konare. Le président Alpha prend les manettes    du Mali dans un contexte marqué par une rébellion touarègue et une terrible contestation intérieure. Avec la stratégie du bâton et de la carotte, il parvient  à redresser la situation. A partir de l’année 1996, il entame des grands chantiers et une reforme en profondeur de l’administration malienne vieillissante. Mais très rapidement, il est accusé d’avoir encouragé la corruption le terme fonctionnaire milliardaire   entre dans le jargon populaire. On lui reproche aussi le sabotage de l’outil de défense. Il est taxé de communiste de féticheur à cause des nombreux monuments qu’il érige. Avec lui Bamako devient la capitale du monde. Alpha reçoit Nelson Mandela président de l’Afrique du sud, Giang Gemine président de la république populaire de Chine,   le secrétaire d’Etat américain Warren Christopher. Sous sa présidence, le Mali devient membre non permanent du conseil de sécurité. Il organise la CAN2002.  Mais, il finit ses deux mandats  sans pouvoir résoudre la question de l’école malienne.  En dépit des efforts consentis, il est considéré à tord ou à raison   d’être à l’origine de la déliquescence de l’Etat malien avec  le processus de décentralisation mal      engagé. Il quitte avec le surnom d’Alpha le bavard. ATT son successeur aura moins de chance, il entame son premier mandat par des grands travaux d’infrastructures routières. Le Mali devient un exemple de démocratie en Afrique, un havre de paix. Réélu les choses se compliquent pour lui quand le guide de la Grande Jamahiriya   Arabe Libyenne socialiste Mouammar Kadhafi tombe. A partir du mois de janvier 2012, les bandits du MNLA associés à des djihadistes venus de Lybie envahissent le nord du Mali. Conscient de la faiblesse de l’armée, il commande du matériel militaire. Au même moment, il met en branle la diplomatie malienne, des pays promettent un soutien militaire. Il est accusé d’être le  chef rebelle. On lui reproche d’avoir fermé les yeux sur le massacre d’Aguelhoc. IL est renversé le 22 mars 2012, de son départ du pouvoir au jour d’aujourd’hui le nombre de victime a été multiplié par 20. Dioncounda qui dirige la transition sera physiquement agressé au palais de Koulouba. On lui reproche son manque de charisme. C’est bien lui qui pourtant va sauver le   Mali en demandant le soutien militaire de la France. Il parvient à assurer valablement la transition en organisant le scrutin le plus transparent de l’histoire du Mali démocratique. Il passe le témoin à l’actuel locataire de Koulouba IBK. Le président El hadj Ibrahim Boubacar Keita  au moment de son accession à la magistrature suprême était tellement populaire qu’on lui a attribué le titre de « Kankelentigui », c'est-à-dire celui qui honore la parole donnée. Mais très vite, il se rend à l’évidence face à la réalité du pouvoir. Il tente d’apporter le changement tant attendu, mais malheureusement, il se heurte à un peuple qui veut le changement mais qui ne veut pas   changer.   La preuve lors de la signature de l’accord d’Alger, il a dit de vive voix qu’on veut lui imposer un accord sans le consentement du peuple malien. Mais personne ne prendra ne ce reste une pancarte pour dénoncer le laxisme de la communauté internationale.    L’opposition au lieu de s’associer au pouvoir  pour faire pression sur les acteurs de la crise à tout simplement attendu la fin des pourparlers pour dénoncer l’accord. Le président IBK sera même traité d’âne au cours d’une manifestation. Il est accusé d’avoir vendu le Mali à la France. Problème on ne peut procéder à une vente sans document    à l’appui. Finalement, certains se posent la question si toutefois le peuple malien aspire au changement. Comme le disait le président des FARES, le problème du Mali n’est pas une affaire de  dirigeant.

<strong>Oumou Cisse  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Le Docteur Boubou Cissé aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/primature-le-docteur-boubou-cisse-aux-commandes-2816463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/primature-le-docteur-boubou-cisse-aux-commandes-2816463.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Boubou-CISSE-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 02:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aux  âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années a-t-on coutume de dire. Cette phrase sied bien au docteur Boubou Cisse. En dépit des avantages de fonctionnaire international, en bon patriote, le jeune Boubou a entendu l’appel du  pied du président El hadj Ibrahim Boubacar Keita  qui a souhaité que toutes les matières  grises  regagnent le bercail pour participer à l’œuvre gigantesque qui est l’édification d’un Mali émergent. Après avoir fait ses preuves au département des mines, le jeune homme est propulsé à la tête de l’hôtel des finances. Sa rigueur dans le travail, sa haute probité morale, son sens élevé du devoir a fini par convaincre les bailleurs de fond qui ont décidé d’accompagner encore plus le Mali. Natif de la ville de Tapama Djenepo et de Nana Wangara ,Djenné, Boubou incarne toutes les communautés du Mali. Avec une capacité d’écoute extraordinaire, une mémoire d’éléphant    , le président Ibk n’avait pas d’autres choix. A la primature, il saura trouvé une solution durable à l’insécurité et au front social en ébullition.

<strong>Mariam Seba Samake        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre à la Maison de la presse : Le nouveau Directeur général de l’ORTM  Salif Sanogo  échange avec ses confrères.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rencontre-a-la-maison-de-la-presse-le-nouveau-directeur-general-de-lortm-salif-sanogo-echange-avec-ses-confreres-2809909.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rencontre-a-la-maison-de-la-presse-le-nouveau-directeur-general-de-lortm-salif-sanogo-echange-avec-ses-confreres-2809909.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/SALIF-SANOGO-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 09:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mardi 19 mars  sera inscrit en lettre d’or dans les annales de l’histoire de la maison de la presse. En effet, pour la première fois, un directeur général de l’ORTM dans le cadre de sa prise de fonction rend une visite de courtoisie à ses confrères de la presse privée et à la maison de la presse tout un symbole. Dans une brève allocution, le tout nouveau patron de la passion du service public a fait savoir que l’ORTM est une composante de la maison de la presse. Avant de souligner,  qu’il n’ya aucune différence entre la presse publique et la presse privée. Ce déplacement a été salué à sa juste valeur par l’ensemble des patrons de la presse privée. Un  cocktail a permis au directeur général  d’échanger avec les journalistes sur les problèmes communs qui concernent la profession.

<strong>Kounta   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation du climat politique :  Que cherche  l’opposition  en dépit du dialogue entamé par le président IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-que-cherche-lopposition-en-depit-du-dialogue-entame-par-le-president-ibk-2809905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-que-cherche-lopposition-en-depit-du-dialogue-entame-par-le-president-ibk-2809905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/opposition-malienne-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 09:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il y a une dizaine de jours, l’honorable   Soumaïla Cissé, lors de la conférence du PARENA, animée par Tiébilé Dramé est  longuement revenu sur  les raisons qui font que l’opposition demande un débat national afin d’aborder les questions de fond  qui touche   la vie de la nation  et partant  les problèmes  économiques au Mali.  Les arguments avancés  par le chef de file l’opposition   porte sur  le  budget d’investissement, la société  d’électricité EDM  qui est au bord de la banqueroute, le terrorisme qui a pris une autre tournure au point d’affecter le vivre ensemble, l’intensification des actes djihadistes contre les forces maliennes et internationales dont la dernière est l’attaque meurtrière de la base militaire de Dioura située à une soixantaine de kilomètre de Tenenkou .  Face à ces défis, le natif de Niefunke exige un consensus national pour aborder la délicate question de la révision constitutionnelle. </strong></em>

<strong> </strong>

Evoquant le manque de bonne foi des pouvoirs publics à mener un dialogue national autour des questions brûlantes de l’heure, le chef de file de l’opposition a révélé que la première correspondance  qu’il a adressée  au Président Ibrahim Boubacar Keïta sur la situation du centre du pays date d’avril 2018. Dans ladite correspondance, il  dit  avoir attiré  l’attention du président sur la situation du centre qui va de mal en pire. Aux dires du deputé, le  souhait  était que le chef de l’Etat  organise un débat  avec  les forces vives de la nation, pour prendre en compte les différents points de vue afin  de décanter la situation. « Jusqu’à ce jour, nous n’avons pas reçu de réponse et il n’y a jamais eu de rencontre. C’est pour dire que nous avons rempli notre part du contrat. Une autre lettre avec le même contenu  a été remise, il y a quelques jours au  président de l’Alliance de la Majorité Présidentielle. C’était pour prouver  que l’opposition est déterminée à aller  au dialogue », a regretté  Soumaïla Cissé.

Evoquant  la question de la  réforme constitutionnelle que le gouvernement est en train de conduire dans  l’exclusion totale selon  le chef de file de l’opposition. Elle est nécessaire dans la mesure  où  des éléments de l’Accord y seront introduits pour une paix durable. Mais cela ne doit pas occulter les préoccupations des autres parties du territoire national. En disant cela, il  fait allusion au centre qui est en train de s’embraser. A propos de la mise en place du Cadre de Concertation National (CCN) par le premier Ministre, Soumaïla Cissé émet des réserves sur sa composition. Selon lui, dans un pays où il y a plus de 200 partis politiques, seulement 17 chefs de partis ont été invités pour siéger au CCN. Aussi, ni Tiébilé Dramé, ni Cheick Modibo Diarra,ni Daba Diawara, ni Soumana Sacko, ni Modibo Sidibé, Konimba Sidibé, encore moins  Djibril Tangara…n’y ont pas été associés. Ce qui lui a fait dire que « c’est une affaire entre copains ».

« Le problème du Mali n’est pas que la rédaction d’une constitution. Il s’agit de discuter de la crise sécuritaire, de la crise sociale, car aujourd’hui tout le monde est en grève. Il faut alors discuter de la situation financière et de la situation politique née au lendemain d’une crise électorale », a martelé le chef de file de l’opposition. C’est, selon lui, autant de raisons qui expliquent le rejet du CCN par l’opposition. Concernant la situation financière, il a révélé que selon les informations qu’il détient, la dette intérieure du Mali atteint les 198 milliards de F CFA et celle de la seule EDM est estimée à 297 milliards de francs CFA. Soumaïla Cissé a fait savoir que le FMI est inquiet concernant la situation financière du Mali. Pour preuve, soutient-il, le budget spécial d’investissement a été complètement supprimé et il n’y aura pas d’investissement en 2019. « C’est pour dire que quand il n’y a pas de croissance, il n’y a pas d’emploi ». a expliqué le chef de file de l’opposition. A propos d’EDM, il dira que si la situation continue, soit il n’y aura pas d’électricité ou bien il y aura une nouvelle augmentation des prix. Aux dires de Soumaïla Cissé, l’EDM doit payer à Albatros 1,200 milliards par mois. Ce qui fait 14,400 milliards de francs CFA par an, sur 20 ans.

En effet les  appels du pied du parti de la poignée de main ne datent pas de la conférence du PARENA. En effet, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) par rapport aux questions majeures intéressant la vie de la nation a toujours insisté auprès du Président IBK, pour dégager  une vision nationale commune avant de s’engager dans les délicats pourparlers d’Alger qui devaient déterminer l’avenir du Mali et de la sous-région. Mais le Président IBK a préféré prendre en compte les observations de certains acteurs. Certains lient cela au rapport de force qui était en faveur des groupes armés de la CMA après la défaite militaire de Kidal. Les documents issus des premières   négociations premières ont comporté beaucoup d’insuffisances  notamment : la notion de zone de développements des régions du nord, la notion de régions intégrées, la représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions et la gestion de la sécurité après la signature de l’accord.

L’URD qui pensait  que le  Président IBK entrainait  le Mali sur une pente raide,  a souhaité que les consultations préparatoires des futures assises des pourparlers d’Alger associent le plus largement possible  toutes les composantes de notre société. IBK, n’est pas allé dans le sens des vœux de l’URD à en croire le natif de Niefunke .

Pour l’URD, chaque acte posé se révèle catastrophique et mène le pays dans l’impasse ce qui n’est pas toujours le cas. Les arguments avancés par le principal parti de l’opposition sont-elles valables, la question reste en suspens.  Dans la mesure où la réconciliation nationale  prônée par   le Président IBK n’a pas posé des actes   allant dans le sens de soulager  ces nombreux  réfugiés qui souhaitent regagner le bercail. On se demande encore pourquoi les réfugiés n’ont-ils pas été associés au processus de réconciliation nationale ? L’accord signé le 20 juin 2015 a-t-il pris en compte la question des refugiés. Voila des questions qui taraudent le malien lambda.

Concernant la négociation avec les Groupes armées, l’URD, sans succès a invité le Président de la République à consulter la classe politique et toutes les forces vives sur toutes les questions majeures de la nation. Cela en vue de dégager une plateforme et une vision nationale avant d’engager des pourparlers avec les groupes armés pour le présent  et l’avenir du Mali.  Beaucoup au sein de la classe politique se pose la question, si toutefois certains acteurs sont de bonne foi , dans la mesure où le président a ouvert la porte du dialogue en recevant le chef de file de l’opposition et certains acteurs de la scène politiques. Enfin pour certains patriotes l’URD reste hanté par les salons feutrés de Koulouba

<strong>Mahamane Djitteye </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acarne Politique :  L’ancien Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben Kattra lance le PMDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/acarne-politique-lancien-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-maouloud-ben-kattra-lance-le-pmds-2809889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/acarne-politique-lancien-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-maouloud-ben-kattra-lance-le-pmds-2809889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/FAFPA-4.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 08:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bâtir le Mali et faire la politique autrement, tel a toujours été le sacerdoce de l’ancien Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle et non moins ancien secrétaire général adjoint de l’UNTM Maouloud Ben Kattra. Pour concrétiser cela, il a créé le Parti Malien pour la démocratie sociale. La nouvelle a été portée à la connaissance de la presse le samedi 16 mars 2019  dans les locaux de l’ex Kodonso sise à Djelibougou. </strong>

Chaque jour à ses réalités, c’est pourquoi la date du 16 mars 2019 marquera à tout jamais le landerneau politique malien. La raison la mise sur rampe du parti  PMDS. Dans une salle qui a refusé du monde, l’ancien Ministre n’est pas allé avec le dos de la cuillère  pour expliquer les raisons d’un tel choix. Au prime abord, il a tenu à préciser que bien avant la création du parti, le 1 er juillet 2018 perspective  2018 et l’ensemble des clubs des Amis de Maouloud Ben Kattra ont formé un mouvement fédérateur regroupant toutes les couches de la société malienne et dont l’objectif est et demeure le soutien  indéfectible au président de la république  El Hadj Ibrahim Boubacar Keita dit IBK.L’objectif spécifique à court terme était de soutenir la réélection du président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, ce qui a été fait avec brio. La seconde ambition, c’était de soutenir le président IBK pour qu’il puisse entreprendre son second mandat en toute confiance. Cela passe par un soutien plus fort, c’est la raison pour laquelle le syndicaliste  et ancien ministre de l’emploi a jugé opportun de mettre sur pied une formation politique qui va faire la politique autrement en mettant de côté la politique politicienne. D’ailleurs la devise du parti qui est « fais bien ce que tu fais »  balaie cette façon  de faire la politique. Il s’agit de participer à l’œuvre de reconstruction du Mali pas en tant que simples observateurs mais en tant qu’acteurs  avec comme ambition de présenter à toutes les échéances électorales des candidats. Après avoir égrené tous les aspects qui ont poussé à la naissance du parti, Maouloud Ben Kattra sous un tonnerre d’applaudissement annonce solennellement   la naissance du PMDS : Parti Malien pour la Démocratie Sociale. Un parti qui a été créé conformément aux dispositions en vigueur en République du Mali, suivant le récépissé N <sup>0  </sup>0002/MATD-DGAT, du 26 Février  2019. La devise du nouveau né est « fais bien ce que tu fais », son signe distinctif est le « vert », son emblème «  une fourmi sur un fond vert dans un cercle ».  Dans un pays où la classe politique n’est pas en phase avec le citoyen, il s’agit pour la jeune formation politique  de redonner espoir, c’est pourquoi, il s’est fixé les objectifs suivants : œuvrer à la moralisation  et à la modernisation de la vie politique en prenant en compte les aspirations légitimes du peuple  qui passe par la bonne gouvernance ; le renforcement de la cohésion sociale et de l’unité nationale ; œuvrer à la consolidation de la démocratie au delà des frontières du Mali en s’appuyant sur les valeurs sociétales qui ont toujours fait la grandeur du Mali ; l’instauration d’un véritable état de droit garantissant une société de liberté , de justice  et de progrès ; œuvrer en faveur  de l’unité d’action de toutes les forces patriotiques et démocratiques  autour d’objectifs communs  à travers des alliances appropriées ; œuvrer à la promotion de l’intégration régionale et sous-régionale.

Le PMDS s’inscrira aussi dans une autre dynamique, c'est-à-dire mettre un accent particulier sur la formation des militants du parti,  c’est une nécessité  dans la mesure malgré l’aide octroyée aux partis politiques, il ya un déficit en terme de formation en matière de militantisme , du sens du patriotisme , des valeurs démocratiques. Avant de céder le micro, le président du tout jeune parti politique  a réaffirmé le soutien de la formation politique aux ambitions du président de la République dans le cadre du programme « An ka Maliba be ka tagné ». A l’endroit des militants Maouloud a lancé cette phrase Nan bi taa, an bé sé  qui veut dire dans la langue de Molière si on va on y arrive.

<strong>Mariam Samake     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption  au Mali :  « Selon, plusieurs rapports 200 milliards de Fcfa ont été détournés par la corruption au Mali », dixit   Pr Clement Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-au-mali-selon-plusieurs-rapports-200-milliards-de-fcfa-ont-ete-detournes-par-la-corruption-au-mali-dixit-pr-clement-dembele-2809898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-au-mali-selon-plusieurs-rapports-200-milliards-de-fcfa-ont-ete-detournes-par-la-corruption-au-mali-dixit-pr-clement-dembele-2809898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/PR-CLEMENT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 01:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Mali s’apprête à inaugurer une ère nouvelle dans la lutte contre la corruption, ce fléau qui est pire que le terrorisme. Le signal de la lutte contre cette faucheuse a été donné par le Pr Clément Dembelé  et le président du Conseil National du Patronat Malien, Mamadou Sinsou Coulibaly au cours d’une conférence débat tenue   au siège du patronat sise à Hamdallaye ACI.  Dans ses propos le patron des patrons a fait une révélation de taille. Mamadou Sinsou Coulibaly a tapé du poing sur la table pour marteler que 1600 fonctionnaires corrompus prennent en otage l’économie malienne. Sur les 1600, 200 sont les plus corrompus. Parmi ces 200, un est le plus corrompu le président de la cour suprême Nouhoun Tapily qui est un meurtrier, le plus grand danger pour la république …  à fait savoir l’opérateur économique. </b>

Dans une salle remplie par d’illustres personnalités, le Professeur et l’operateur économique n’ont pas regardé les beaux yeux de quelqu’un, pour dire sans état d’âme le mal qui ronge l’économie malienne c'est-à-dire la corruption à ciel ouvert.

« Plus on vole au Mali, plus on a la promotion. Moins on vole, moins on est considéré », a déploré le conférencier Pr Clament Dembele  dans un français  révoltant. Le montant avancé par le Pr Dembelé pour expliquer la corruption qui va au galop fait froid dans le dos. «  200 milliards de fcfa ont été détournés par la corruption au Mali », a fait savoir d’entrée de jeu   le conférencier les yeux rouges    de colère. Avant de révéler l’impact de cette gangrène sur les entreprises et la société malienne : « en 2016, selon une enquête, 43, 9% des entreprises   ont estimé que pour mener à bien leurs activités, il faut faire des cadeaux à des fonctionnaires », a révélé le Pr Dembelé. Et lui de poursuivre : «  la même enquête      soutient que 33, 7% des entreprises avaient au moins une demande de pot – de pot de vin en dessus de la moyenne de 22, 2% en Afrique  Cette corruption n’épargne pas non plus  le monde de l’éducation et de l’emploi. En effet chaque année plus de 12000 jeunes diplômés sont versés sur le marché de l’emploi, mais seulement  3% ont accès à l’emploi. Au bout de 5ans  3% accèdent à l’emploi. Pour masquer cette triste réalité, c’est le niveau des enseignants qui est remise à rude épreuve ce qui a un impact sur la capacité intellectuelle des étudiants a martelé le conférencier. Cette corruption affecte le fondement même du tissu social. Car selon les données une seule personne peut consommer la part de 53 personnes. Pourtant, ce n’est pas les lois qui manquent pour annihiler cette corruption endémique   a martelé le conférencier qui ne perd pas espoir. A l’en croire le Mali dispose de trois fois  plus de loi contre la corruption   que la France, mais malgré tout  le phénomène persiste.   Face à ce cataclysme le patron des patrons en appelle au sens du patriotisme  de l’ensemble des forces vives de la nation. Pour lui la lutte contre la corruption doit être l’affaire de tous : «  il ne s’agit pas d’un combat de Mamadou Sinsy Coulibaly, mais le combat du peuple malien   , de la jeunesse malienne et de tout le monde économique ; c’est le combat de chaque génération. Il ne s’agit  pas  de la seule volonté des operateurs économiques mais de la conscience de toute  une nation   dressée contre l’injustice, la pauvreté, les délinquances financières, l’insécurité, les violences intercommunautaires, l’immigration clandestine, les maladies, les misères, qui ont un dénominateur commun   la corruption ».

Selon Mamadou Sinsou Coulibaly combattre la corruption doit être le combat de tous, le peuple malien en premier, les partenaires du Mali. Ils doivent le faire pour voire prospérer un Mali digne, prospère mais aussi riche et commun en droit. Pour le président du CNPM, une vraie politique de développement commande   qu’on lutte contre la corruption, elle est la seule option pour amener la paix au Mali.  Aux dires de Mr Coulibaly, elle sera gage de stabilité  et permettra la mise en place d’un système équilibré. Ce qui passe par une lutte sans merci contre les magouilles et les rackets.

<strong>Oumou Cisse  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour jouer sa partition dans les futures réformes politiques et institutionnelles : L’UM RDA organise un cadre d’échange</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-jouer-sa-partition-dans-les-futures-reformes-politiques-et-institutionnelles-lum-rda-organise-un-cadre-dechange-2808126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-jouer-sa-partition-dans-les-futures-reformes-politiques-et-institutionnelles-lum-rda-organise-un-cadre-dechange-2808126.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/UM-RDA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 02:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 9 mars 2019, le siège de l’Union Malienne Rassemblement Démocratiquement Africain UM-RDA sis à Korofina a servi de cadre pour la tenue d’un atelier de formation. Objectif de l’atelier, permettre aux militants du parti de s’approprier les reformes politiques et institutionnelles en cours. L’initiative a été saluée par les leaders des partis alliés qui ont fait le déplacement.</strong>

L’une des raisons qui expliquent les carences de la démocratie et bien le manque de formation des militants à la base. Pourtant l’Etat octroie chaque année dans le cadre de l’aide aux partis politiques plusieurs milliards de fcfa. C’est pourquoi cette formation a été saluée à sa juste valeur par les militants du parti de la charrue. Dans son discours le président du parti Ibrahim Boubacar Bah n’est pas allé de main morte pour dire que : « l’UM-RDA FASO JIGI en tant que parti de l’indépendance en tant à apporter une contribution de taille à toutes ces reformes ». Aussi, il a salué le gouvernement pour toutes les actions qu’il déploie dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Présidentiel « Aw ka Maliba bekatagnê » et pour la circonstance, son premier pilier, à savoir : la Gouvernance, les reformes politiques et institutionnelles.

A en croire le premier responsable de l’UM-RDA, il fallait cette journée d’échange pour mieux cerner la révision constitutionnelle qui doit en principe permettre au Mali d’avoir une nouvelle constitution adaptée au contexte actuel . Cette formation permettra au parti d’aborder en toute confiance les élections législatives et régionales qui pointent à l’horizon. Pour le Dr Ibrahim Boubacar Bah, il s’agit d’apporter la contribution du parti à toutes ces réformes. Rappelons que l’UM-RDA est membre à part entière de l’Alliance « Ensemble Pour le Mali ».

<strong>Mariam Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la femme : Enfin les femmes prennent conscience  de leur  rôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-enfin-les-femmes-prennent-conscience-de-leur-role-2808067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-enfin-les-femmes-prennent-conscience-de-leur-role-2808067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement à ce qui se dit  en occident, la femme malienne a toujours joué pleinement  son rôle au sein de la société. Elle est la première à se lever  et la dernière à se coucher. Elle a été de tous les combats depuis l’époque des grands empires. Mais avec le processus démocratique, elles sont devenues  une réserve électorale pour les hommes. Mais la tendance est entrain de s’inverser depuis un certains temps. </strong>

La femme a toujours  joué un rôle de premier plan dans le sahel occidental.  Du temps de l’empire du Wagadu, la succession était matriarcale  c’est à dire que si le roi meurt c’est le fils de sa sœur qui lui succédait sur le trône. Au sein de l’empire du Mali les femmes ont toujours siégé avec les hommes. A la conférence de Kurukanfuga 4 femmes ont siégé     au présidium   aux côtés des 12 rois de la savane. D’ailleurs la charte de kurukanfuga dans son article 16  est claire : «  les femmes nos mères en plus de leurs occupations quotidiennes doivent être associées à tous nos gouvernements ». Dans le premier gouvernement de l’empire du Mali les femmes étaient à égalité avec les hommes.  Sur 36 membres  du gouvernement, il y’avait 18 femmes et 18 hommes. Mieux toutes les grandes décisions  et les bonnes idées venaient des femmes. Pendant les assemblées générales, le chef ordonnait aux hommes d’aller réfléchir jusqu’au lendemain. Une façon de les pousser à aller demander l’avis des épouses dans les secrets de la nuit. Les  femmes ont joué un grand rôle pour que le Mali contemporain puisse  naitre. La preuve sur les 414 médaillés d’or de l’indépendance 31 sont des femmes. En matière d’émancipation de la femme, une femme  a joué un rôle de premier plan Aoua Keita. A cause de la lutte qu’elle a menée au sein de l’intersyndical, lors du 2 <sup>eme</sup> congrès des travailleurs du Soudan elle est élue au bureau des syndicats des travailleurs du Soudan. Elle fut la seule  femme élue  au bureau politique de l’ex US-RDA. Après l’accession du Mali à l’indépendance, elle fut la première femme député élue à l’assemblée nationale du Mali.   D’autres femmes aussi ont marqué l’histoire du Mali il s’agit de Ba Faro, de Sassouma Berete  qui fut la rivale de Sogolan Djata la mère de celui qui fut le 7 <sup>eme</sup>  et le dernier astre du ciel Soundjata Keita  , de Tapama Djenepo,   Madame Sira Diop , Madame Tall Fatou Soucko, Madame Sow Mariam Gano , Madame Taher Dravé , Madame Sy Kadiatou Sow première femme gouverneure du district de Bamako , Madame Gakou Fatou Niang , Adam Bah Konare qui fut l’épouse du premier président du Mali démocratique , Madame Bintou Sanankoua. Ces femmes ont tracé les sillons de l’émancipation  de la femme. De plus en plus les femmes sont entrain de prendre conscience de leur poids électoral, elles ont enfin compris que chanter et danser ne résoudra pas leur préoccupation. Elles sont 11 femmes  élues maire, 14  femmes élues  député, au niveau du gouvernement sur 32 membres, elles sont au nombre de 11.

Oumou Cisse]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation difficile du Mali : Enfin les forces vives de la nation  prennent la mesure du danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/situation-difficile-du-mali-enfin-les-forces-vives-de-la-nation-prennent-la-mesure-du-danger-2808125.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/situation-difficile-du-mali-enfin-les-forces-vives-de-la-nation-prennent-la-mesure-du-danger-2808125.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/IBK-SOUMAILA-CISSE-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le signe indien de la division qui a caractérisé le champ politique semble s’éloigner. La raison, les forces vives de la nation face au péril islamiste à la fronde sociale et aux échéances électorales qui pointent le nez ont enfin compris, qu’il faut une union sacrée pour sauver les meubles. A commencer par le président de la république. Suite à sa rencontre avec le chef de file de l’opposition l’honorable Soumaila Cisse, ils ont décidé de partager les rôles. L’honorable Soumaila Cisse est devenu son émissaire auprès des anciens chefs d’Etat. Le grand frère qui est le président de la République a la lourde tâche de rencontrer les leaders politiques A terme c’est l’ensemble des forces vives de la nation qui seront impliquées dans le processus de sortie de crise.

Depuis un certains temps les nuages ont commencé à se dissiper dans le ciel bamakois. A cause de la multiplication des rencontres entre les forces vives de la nation dans le but de désamorcer la bombe de la division, conséquence de la crise de la présidentielle du mois d’août dernier. Le président de la république qui pendant un bon moment est resté droit dans ses mocassins a fini par comprendre que face au péril qui guette la nation malienne, il faut décréter l’état de nécessité nationale. Cela passe impérativement par un dialogue inclusif.

Le président Ibk a d’abord rencontré le chef de file de l’opposition a qui il a confié la mission de prendre langue avec les anciens chefs d’Etat qui ont présidé aux destinés du Mali. Aussi, il a rencontré les anciens présidents Moussa Traore, Alpha Oumar Konare, Pr Dioncounda Traore. IL a téléphoné à l’ancien président ATT qui était en déplacement sur Dakar. De son côté le chef de l’Etat a poursuivi les consultations en recevant l’indomptable opposant Tiebile Drame leader du parti du bélier blanc, l’ancien garde des sceaux Mohamed Aly Bathily. Ce qui a le plus attiré l’attention de l’opinion c’est les démarches effectuées par le natif de Nienfunke auprès des anciens chefs d’Etat. Même si la grande presse n’a pas pu assister à ces rencontres. De sources bien introduites, ils ont parlé surtout de réconciliation, les mesures à prendre pour faire face au péril islamiste qui a pris des tournures communautaires dans le centre du pays, les échéances à venir, la nomination d’un premier ministre de consensus. Même certains religieux ont été approchés. Cette action a été l’œuvre du grand guide des Tidjani qui vit au Maroc. Ce dernier a fait le voyage de Bamako. Après avoir rencontré le président El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, il a pris le chemin de Nioro pour rencontrer le chérif M’Bouillé Haidara.

Après cette rencontre le grand guide n’est pas rentré à Bamako les bras ballants. Tard vaut mieux que jamais. Mais certains estiment que le président n’a pas fait bouger les lignes à temps. Selon, ce religieux qui a préféré garder l’anonymat, le premier ministre Boubeye Maiga ne devait pas supprimer la mission de bons offices mise en place par l’ancien premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga et confié à l’imam Dicko. A en croire ce dernier les missions effectuées par l’Imam Dicko et le patriarche Ahmey Niang avaient permis de diminuer le nombre de victimes des actes terroristes.

L’imam Dicko et Ahmey Niang étaient parvenus à raisonner certains chefs de katiba comme Amadou Kouffa et Iyad Aghaly. Mais patatras, Boubeye, une fois chef de l’exécutif a décidé d’agir autrement en usant de la manière forte. Cette stratégie a plutôt entrainé l’augmentation du nombre de victimes surtout au centre. Mais, ils sont nombreux les maliens qui pensent qu’en ouvrant la porte du dialogue tous les horizons sont ouverts. Certains avertis de la scène politique ont argumenté pour dire que la visite de l’ancien président Hollande et du premier ministre Edouard Philipe y est pour quelque chose. Cet autre homme politique anxieux voit dans ce rapprochement entre les politiques, le schéma d’un gouvernement d’union nationale. Ce qui pour lui peut être dangereux car un consensus à la « Amadou Toure », peut déboucher sur autre chose ce qui n’est pas souhaitable pour un pays déjà fragile. Dans ce cas de figure, il s’agira de partager les portefeuilles ministériels ce qui reviendra à partager le gâteau. Dans ce cas qui pour dénoncer les errements du pouvoir.

Abdoulaye Kounta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation du climat politique : IBK s’appuie sur  Boubacar Keita père et Boubacar Cisse père pour copter Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-ibk-sappuie-sur-boubacar-keita-pere-et-boubacar-cisse-pere-pour-copter-soumaila-cisse-2808121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-ibk-sappuie-sur-boubacar-keita-pere-et-boubacar-cisse-pere-pour-copter-soumaila-cisse-2808121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/IBK-FELICITE-AIGLE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 01:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays particulier de part sa position  sociale. Cette  valeur est à l’origine de la résolution de bon nombre de malentendus.  En mettant sur la table ce lien, le président IBK prend de court les extrémistes des deux bords politiques à savoir le Front Pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et la coalition de la majorité présidentielle Ensemble Pour le Mali (EPM) mais aussi la coalition M’Bouille, Mahmoud Dicko deux religieux qui ne sont plus en odeur de sainteté avec le locataire de Koulouba.  Après la rupture de ban entre les deux poids lourds de la classe politique suite à la présidentielle du mois d’août  qui a vu IBK rempiler pour un second mandat, place maintenant à la décrispation. C’est le président IBK qui a fait le premier pas en téléphonant  à son cadet et chef de file de l’opposition Soumaila Cisse. Ce coup de fil a été suivi par un tête à tête qui a duré plus d’une heure.   Au cours de cet entretien, les questions brûlantes de l’heure ont été abordées. Qu’il s’agisse de l’insecurité, du front social qui est en ebullition, la crise financière avec son corolaire de diminution de la valeur  du panier de la ménagère. Le grand frère et le petit frère ont accordé leur violon sur un point, une union sacrée pour sauver la patrie en danger.</strong>

Le ton de ce nouveau départ a été donné par le Dr Bocary Treta président du parti du tisserand. Il a fait le tour  des Etats major politiques   des partis  qui ont un certain poids politique.  L’objectif étant de créer les conditions permettant la tenue d’élections libres et transparentes. Ces scrutins porteront  sur les élections législatives, les régionales et le referendum. Il fallait aussi tout mettre en œuvre pour faire barrage à certains dignitaires religieux  qui non contents de l’attitude du premier ministre ont décidé de placer la barre haut pour réclamer urbi et orbi son départ de la primature. Ils ont adressé un ultimatum au président de la république pour l’application de cette mesure en présence de certains leaders politiques de l’opposition républicaine. Le président ayant compris cela n’avait d’autre choix que de se rapprocher de Soumaila Cisse le tout puissant chef de file de l’opposition. Il fallait trouver la bonne formule. Or nous savons tous que le vieux lion de Sebeninkoro  a plus d’un tour dans son sac.

Une fois rentré d’Addis Abeba  où il a assisté au 32 <sup>eme</sup> sommet de l’Union africaine, il a profité de la grande revue  avec les responsables politiques de l’EPM    pour annoncer la nouvelle. Peu après il a  appelé son cadet pour lui dire qu’il était disposé à le rencontrer ce dernier a prêté une oreille attentive   à ce coup de fil.  Il le fallait puisque lorsque le président sous prétexte d’un agenda chargé a voulu se décharger sur son premier ministre pour discuter avec le natif de Niefunke ce dernier a pris cela  comme un affront. Partant, il a fermé la porte du dialogue. Mais sous la pression de l’ancien président français Hollande et sur les conseils de l’ancien président Alpha Oumar Konare, il a fini par lâcher du lest.  Après le coup de fil place à la discussion à bâton rompu.

Pour prouver à l’opinion publique qu’entre lui et Soumaila les rapports vont au delà du champ politique, il a dit de vive voix sur les ondes de l’ORTM que le rapport entre lui et Soumaila remonte à l’époque de leurs pères. A ses dires c’est la mort qui a séparé les deux amis. Cette annonce est un camouflet pour ceux qui dans le camp du FSD pensaient que  cette guerre de tranchée va durer  aussi longtemps  qu’IBK régnera sur le Mali. Mais bon les extrémistes du FSD comme Tiebile Drame  malgré les leçons tirés du passée n’ont pas compris que toutes les crises ont connu leurs épilogues dans le dialogue.

Le Malien lambda pense que cette rencontre sera le paracétamol qui va calmer la douleur des Maliens qui n’en peuvent plus face à une insécurité qui se propage  comme une gangrène dans un corps. Cette alliance si elle se concrétise, elle sera décisive pour faire reculer l’alliance M’Bouille, Mahmoud Dicko qui cherche par tous les moyens à contraindre IBK à ployer les genoux pour demander     pardon  en implorant l’aide du chérif de Nioro.   Yabani n’a-t-il pas dit un jour que si les politiques démissionnent, les religieux vont installer un Imam à Koulouba, ça c’est une autre histoire.

<strong>Mahamane Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18 eme session du conseil  d’administration  de la CANAM : Les nouvelles sont bonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/18-eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-canam-les-nouvelles-sont-bonnes-2808118.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/18-eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-canam-les-nouvelles-sont-bonnes-2808118.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/canam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La CANAM se porte bien, l’information a été portée à la connaissance de la presse lors de la 18 <sup>eme</sup>  session du conseil d’administration  de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM). C’est la salle de conférence  du Conseil national du patronat  malien  qui a servi de cadre aux travaux.</strong>

Le décor a été campé par le président du conseil d’administration de la structure Moussa Alassane Diallo. L’ancien directeur général de la   BNDA ne s’est pas plié en quatre pour faire éclater sa joie suite à l’augmentation  des recettes qui ont connu une hausse de 7,42%. En effet,  pour l’exercice 2019, les chiffres en recettes et en dépenses  ont atteint la somme de soixante-et-un milliards deux cent trente neuf millions de FCFA contre cinquante-sept milliards onze millions cinq cent mille FCFA, ce qui explique ce pourcentage élevé. Toute chose qui a poussé le banquier a adressé ses vives félicitations au Directeur général  Ankoudio Luc Togo et tout le personnel de la  CANAM. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, c’est pourquoi, Moussa Alassane Diallo a martelé que la montée à charge est plus que proportionnelle aux dépenses techniques et autres dépenses au regard des sollicitations accrues des assurés quand à la consommation des services. Aussi, le Président du conseil d’administration a indiqué : « ceci exigera de nous des mesures fortes pour assurer sans cesse une bonne santé financière  de notre régime  au cours des années à venir »

Auparavant, le président du conseil  d’administration  de la CANAM a insisté sur  la poursuite de la mise en œuvre  du système d’information biométrique intégral   et son arrimage avec les autres catégories sociales dans le cadre du RAMU. Pour plus d’efficacité, il a plaidé pour la mise en place de stratégies innovantes  contribuant à l’amélioration des reversements des cotisations de l’Amo à la CANAM ; l’amélioration  du parcours de l’assuré au sein des établissements conventionnés.

S’y ajoutent la mise en place du système de management de qualité en vue de la certification ISO9001 version 2015 ; la poursuite de la mise en œuvre du plan de prévention  et de lutte contre  la fraude,  faire en sorte que la couverture de l’assurance maladie puisse atteindre toute la population  à travers le régime  de l’assurance maladie universelle institué par la loi N<sup> 0</sup> 2018 –74du 31 décembre 2018 . Pour plus de communication, l’ancien patron de l’association des banques  a souhaité que le  partenariat avec la presse privée soit renforcé.

<strong>Mahamane  Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation du climat politique :  Quand IBK utilise les liens d’amitié entre son père Boubacar Keita et le père de Soumaila Cisse Boubacar Cisse pour isoler certains hommes politiques et dignitaire religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-quand-ibk-utilise-les-liens-damitie-entre-son-pere-boubacar-keita-et-le-pere-de-soumaila-cisse-boubacar-cisse-pour-isoler-certains-hommes-politiques-et-dig-2806904.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-quand-ibk-utilise-les-liens-damitie-entre-son-pere-boubacar-keita-et-le-pere-de-soumaila-cisse-boubacar-cisse-pour-isoler-certains-hommes-politiques-et-dig-2806904.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/02/SOUMAILA-IBK-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 09:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays particulier de part sa position  sociale. Cette  valeur est à l’origine de la résolution de bon nombre de malentendus.  En mettant sur la table ce lien, le président IBK prend de court les extrémistes des deux bords politiques à savoir le Front Pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et la coalition de la majorité présidentielle Ensemble Pour le Mali (EPM) mais aussi la coalition M’Bouille, Mahmoud Dicko deux religieux qui ne sont plus en odeur de sainteté avec le locataire de Koulouba.  Après la rupture de ban entre les deux poids lourds de la classe politique suite à la présidentielle du mois d’août  qui a vu IBK rempiler pour un second mandat, place maintenant à la décrispation. C’est le président IBK qui a fait le premier pas en téléphonant  à son cadet et chef de file de l’opposition Soumaila Cisse. Ce coup de fil a été suivi par un tête à tête qui a duré plus d’une heure.   Au cours de cet entretien, les questions brûlantes de l’heure ont été abordées. Qu’il s’agisse de l’insecurité, du front social qui est en ebullition, la crise financière avec son corolaire de diminution de la valeur  du panier de la ménagère. Le grand frère et le petit frère ont accordé leur violon sur un point, une union sacrée pour sauver la patrie en danger.</strong>

Le ton de ce nouveau départ a été donné par le Dr Bocary Treta président du parti du tisserand. Il a fait le tour  des Etats major politiques   des partis  qui ont un certain poids politique.  L’objectif étant de créer les conditions permettant la tenue d’élections libres et transparentes. Ces scrutins porteront  sur les élections législatives, les régionales et le referendum. Il fallait aussi tout mettre en œuvre pour faire barrage à certains dignitaires religieux  qui non contents de l’attitude du premier ministre ont décidé de placer la barre haut pour réclamer urbi et orbi son départ de la primature. Ils ont adressé un ultimatum au président de la république pour l’application de cette mesure en présence de certains leaders politiques de l’opposition républicaine. Le président ayant compris cela n’avait d’autre choix que de se rapprocher de Soumaila Cisse le tout puissant chef de file de l’opposition. Il fallait trouver la bonne formule. Or nous savons tous que le vieux lion de Sebeninkoro  a plus d’un tour dans son sac. Une fois rentré d’Addis Abeba  où il a assisté au 32 <sup>eme</sup> sommet de l’Union africaine, il a profité de la grande revue  avec les responsables politiques de l’EPM    pour annoncer la nouvelle. Peu après il a  appelé son cadet pour lui dire qu’il était disposé à le rencontrer ce dernier a prêté une oreille attentive   à ce coup de fil.  Il le fallait puisque lorsque le président sous prétexte d’un agenda chargé a voulu se décharger sur son premier ministre pour discuter avec le natif de Niefunke ce dernier a pris cela  comme un affront. Partant, il a fermé la porte du dialogue. Mais sous la pression de l’ancien président français Hollande et sur les conseils de l’ancien président Alpha Oumar Konare, il a fini par lâcher du lest.  Après le coup de fil place à la discussion à bâton rompu.  Pour prouver à l’opinion publique qu’entre lui et Soumaila les rapports vont au delà du champ politique, il a dit de vive voix sur les ondes de l’ORTM que le rapport entre lui et Soumaila remonte à l’époque de leurs pères. A ses dires c’est la mort qui a séparé les deux amis. Cette annonce est un camouflet pour ceux qui dans le camp du FSD pensaient que  cette guerre de tranchée va durer  aussi longtemps  qu’IBK régnera sur le Mali. Mais bon les extrémistes du FSD comme Tiebile Drame  malgré les leçons tirés du passée n’ont pas compris que toutes les crises ont connu leurs épilogues dans le dialogue. Le Malien lambda pense que cette rencontre sera le paracétamol qui va calmer la douleur des Maliens qui n’en peuvent plus face à une insécurité qui se propage  comme une gangrène dans un corps. Cette alliance si elle se concrétise, elle sera décisive pour faire reculer l’alliance M’Bouille, Mahmoud Dicko qui cherche par tous les moyens à contraindre IBK à ployer les genoux pour demander     pardon  en implorant l’aide du chérif de Nioro.   Yabani n’a-t-il pas dit un jour que si les politiques demissionnent, les religieux vont installer un Imam à Koulouba, ça c’est une autre histoire.

<strong>Mahamane Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réélection de Macky Sall et de Mahamadou Buhari : Finalement quel type d’élection pour le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/reelection-de-macky-sall-et-de-mahamadou-buhari-finalement-quel-type-delection-pour-le-continent-2806887.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/reelection-de-macky-sall-et-de-mahamadou-buhari-finalement-quel-type-delection-pour-le-continent-2806887.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Macky-Sall.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 08:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Instaurée pour sauver l’Afrique, finalement cette démocratie est devenue le mal même du continent. Le signe indien de la réélection du président sortant   sur le continent africain  n’a pas disparu.  La preuve la réélection du président Macky Sall avec plus de 58% des voix. La réélection de Mahamadou Buhari. Les deux scrutins ont été contestés par les classes politiques respectives du Sénégal et du Nigeria. </strong>

Avec le vent de la démocratie, les patriotes africains qui ont lutté les mains nues contre les dictatures aspiraient enfin à la liberté. Mais une fois passée l’euphorie   des premières élections dans les années 1990, les scrutins deviennent de la pure cacophonie avec son lot de vol de la victoire du peuple. On se souvient sans doute du cas du Bénin    où le caméléon Mathieu Kerekou   battu par le président  Nicéphore Soglo n’a pas dit son dernier mot. C’est n’était que partie remise à la faveur de la présidentielle de 1995, Mathieu Kerekou prend sa revanche et rempile à la tête du Benin pour deux mandats alors qu’il avait passé deux décennies au pouvoir. Au Mali, après un coup d’Etat contre le général Moussa Traore le 26 Mars 1991, le président du Comité de transition Pour le  salut du peuple    (CTSP) Amadou Toumani Toure organise les premières élections multipartites  qui verront  la victoire du président Alpha Oumar Konare. Après un mandat  de 5ans, il organise le second scrutin présidentiel de l’ère démocratique. Face au refus d’une bonne partie de la classe politique qui redoutait des fraudes massives, il se retrouve face à Mamadou Maribatourou Diaby du P UDP que Me Mountaga Tall qualifiera plus tard de demi-candidat. Il passe haut la main   mais doit faire face au Collectif des Partis Politiques de l’Opposition  (COPO) qui conteste sa réélection. En 2002, le président Konare organise  un scrutin taillé sur mesure et remet le pouvoir à son prédécesseur  Amadou Toumani Toure qui après un premier mandat sera renversé à moins de deux mois de son départ du pouvoir. En Centrafrique  Ange Félix Patassé est élu président en battant le sortant André Kolimba. On connait la suite le colonel Anicet Sole se révolte à travers une mutinerie. Le calme ne reviendra qu’à la faveur de l’intervention du contingent barracuda  sur instruction personnelle du président Jacques Chirac. Ange Félix Patassé organise un nouveau scrutin contesté  où il se maintient    vaille que vaille. Il faudra attendre la rébellion  de 2003 pour que Bozize son chef d’état major  vienne au pouvoir avec le soutien du président Idriss Deby. Bozize à son tour organise  un scrutin présidentiel taillé sur mesure. Il sera à son tour chassé par Michel Djotodja. Même scenario au Congo Brazzaville. Dans ce pays riche en pétrole, le président  Denis Sassou Nguesso organise la première élection présidentielle de l’histoire   du Congo Brazzaville, il est battu par Pascal Lissouba. L’élection de Lissouba fera place à une première guerre civile qui l’opposera au maire de Brazzaville Bernard Kolela. En effet c’est le premier ministre Yombi qui va mettre le feu aux poudres  en voulant se venger contre Sassou Nguesso.  Pascal s’en prendra à Jean Michel Mokoko, un général proche    de Sassou Nguesso.  En 1997 éclate une sanglante guerre civile qui va opposer les milices zoulous de Pascal Lissouba soutenues par les milices Ninja de Bernard Kolela. Elles   affrontent les milices cobra de Sassou Nguesso qui aura finalement le dessus grâce au soutien du président Angolais    Jose Edouardo Santos qui craignait à l’époque que le Congo Brazzaville ne serve pas  de base arrière aux rebelle de l’UNITA. Au Liberia après la mort atroce de Samuel Kanian Doe suivie de plusieurs années de guerres civiles sanglantes Charles Taylor accède au pouvoir par les urnes mais il est chassé en 2003 par les rebelles de LURD dirigés par Sekouh Damate Konney.  Il faudra attendre l’arrivée au pouvoir d’Ellen Johnson Serlif   pour que le Liberia puisse opérer un changement de pouvoir en douce. Le résultat de la démocratie a été plus terrible encore en Sierra Leone. En effet après la chute de Joseph Momo,  Valentine Strasser (26ans) qui accède à son tour au pouvoir est renversé par l’actuel président Julius Madabio qui organise le premier scrutin libre de l’histoire de la Sierra Leone Ahmed Tidjane Kabbah gagne les élections mais il est chassé du pouvoir par le commandent Johny Paul Kourouma. Malgré l’intervention de l’EMOCOG qui rétablit Kabbah  dans ses fonctions, la situation ne s’améliore pas avec le RUF   Fode Sankoh. Finalement avec l’aide de la Grande Bretagne, Kabbah arrive a achevé son second mandat et remet le pouvoir à Ernest Baye Koroma. Ce dernier passe la main à Julius Madabio qui est le précurseur  de la démocratie en Sierra Leone. Le constat est qu’en Afrique le président une fois élu a des fortes chances de diriger pendant deux mandats cela est devenu une tradition sauf dans des pays comme le Ghana  où John Dramani Mahama a perdu face à Nana Akufo Ado. Comme pour dire que  la réélection de Macky  Sall au Sénégal et de Buhari au Nigeria de ne devait surprendre personne.

<strong>KOUNTA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>